Christine Bourne

Carte de presse   N° 43.324  - H7906

 

L'info politique heure par heure

 

 

 Ayez un autre regard sur l'actualité que celui qu'on vous donne ailleurs !

 

 

 

Lundi 16 juillet 2018

 

 

C'est comme ça qu'on l'aime !

Emmanuel Macron a exulté au score de la finale

Le protagoniste de l’image de la finale de la Coupe du monde 2018 est Emmanuel Macron. A moins que ce ne soit le photographe à l’origine de cette photo historique, Alexei Nikolsky (Sputnik). Habitué du Kremlin, il était aux premières loges pour vivre de près France-Croatie avec le président de la République mais aussi Vladimir Poutine ou encore Gianni Infantino

C’est sur le premier but de l’équipe de France (inscrit contre son camp par Mario Mandzukic) qu’Emmanuel Macron s’est levé avant de brandir, extatique, les deux bras, poings serrés ( 20 minutes). Le contraste avec le stoïcisme des autres personnalités présentes dans la tribune est saisissant.  Comment rester collés sur son siège quand la France marque le premier but par l'erreur d'un Croate ? Impossible et Macron s'est levé d'un seul bond comme des milliers de "footlovers" dans les tribunes. Jeunesse, passion, enthousiasme, dans ce moment là, il n'est plus la France solennelle mais un jeune homme passionné par la compétition. Il communie sa joie avec des millions de français qui ont du avoir la même impulsion, non seulement dans les tribunes mais chez eux à chaque but marqué contre une super équipe de Croatie. "A vaincre sans péril on triomphe sans gloire" quelle belle citation qui colle à ce match. Cette coupe du monde en est l'exemple type. Les Grecs dans les arènes où combattaient les gladiateurs eux aussi ne cachaient pas leur satisfaction de voir leur champion gagner sa survie. Tous debout. Avec un plus : le pouce levé ou baissé. Vie ou mort.

Les Bleus ont fait preuve d'une énorme ténacité pour donner ce grand frisson au peuple français et nous a fait  trembler dans la première mi-temps tant les Croates ont la culture de la gagne. Puis arrivèrent les deux buts en première période, peu importe comment. Seul le résultat compte. Au fil du match nos hommes sont devenus une redoutable machine à frapper juste, pas de sentiment, seule l'efficacité a compté. Saluons les tous, mais en particulier Kylian Mbappé, 19 ans, le plus jeune footballeur après Pelé l'étoile brésilienne.

Oui, nous, comme beaucoup d'autres, aimons notre président lorsqu'il ne cache pas sa joie, lorsqu'il ne reste pas plaqué sur son siège tel un président rassis ayant déjà tout vu ! Et les Français l'ont tous aimé quand il a sauté de son siège, heureux, de la victoire durement gagnée. Son aura a du grimper au zénith. Pourvu qu'elle ne retombe pas !

Mais rien n'est parfait en ce bas monde et si la coupe du monde de football n'a provoqué aucun débordement  sauf de la joie immense, profonde, sincère, à notre connaissance les festivités du 14 juillet, elles, ont provoqué  le déchaînement des casseurs, des minables qui ne font que détruire. La facilité : 845 voitures brûlées, 508 personnes en garde à vue lors de soirées du 13 et du 14 a annoncé dimanche soir le ministère de l'Intérieur.

 

 

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Une très belle photo de Macron qui prend Griezmann par un bras et le serre contre lui dans une émotion sincère de bonheur victorieux

 

 

Politique maritime : la Polynésie participe à l’Assemblée générale annuelle de la Commission des îles

A la demande du vice-président, Teva Rohfritsch, la déléguée de la Polynésie française, Caroline Tang a participé, les 12 et 13 juillet, à Bastia, en Corse, à l’Assemblée générale annuelle de la Commission des îles, de la Conférence des Régions Périphériques Maritimes (CRPM).

L’événement a été ouvert par le président de la Commission des îles, également président du Conseil éxécutif de Corse, Gilles Simeoni. Dans son allocution, Gilles Simeoni a remercié chaleureusement la Polynésie française pour sa présence. Il a été réélu à l’unanimité président de la Commission des îles.

Groupe de réflexion et de pression

Plusieurs grands sujets ont ensuite été abordés durant les deux jours d’assemblée, parmi lesquels, le transport et l’accessibilité dans les îles européennes, le tourisme durable et la protection de la biodiversité insulaire, ou encore, la  transition énergétique et la « décarbonisation » des économies insulaires. Autant de thèmes intéressant directement la Polynésie française.

La Commission des îles, dans laquelle siège la Polynésie française, est l’une des 6 commissions géographiques de la CRPM. Elle représente 21 autorités insulaires régionales de 11 pays, situés en Méditerranée, Mer du Nord, Mer Baltique, et dans les Océans Atlantique, Indien et Pacifique.

Elle fonctionne à la fois comme un groupe de réflexion et comme un groupe de pression pour les régions insulaires, exhortant les institutions européennes et les Etats membres à accorder une attention particulière aux îles et à mettre en œuvre des politiques adaptées à l’insularité.

 

 

Socrate et Diogène

Dans la Grèce antique, Socrate était loué pour sa sagesse.

Un jour, une de ses connaissances vint le voir tout excitée et lui dit :

"Socrate, sais-tu ce que je viens d'apprendre à propos de Diogène ?"
"Un instant," répondit Socrate, avant de me raconter ça, tu dois passer un petit test. Je l'appelle le test à trois filtres".
"Voyons ce que tu as à me dire. Le premier test est celui de la vérité : es-tu absolument sûr que ce que tu vas me dire est la vérité?"
"Non ; en fait j'en ai simplement entendu parler ".
"Bien" dit Socrate "tu ne sais donc pas si c'est vrai ou faux”.
Passons au second filtre. le filtre de la bonté : est-ce que ce que tu vas me dire au sujet de Diogène est quelque chose de bon ? "
"Non, au contraire !! "
"Ainsi, poursuivit Socrate, tu t'apprêtes à me dire au sujet de Diogène quelque chose qui pourrait être mauvais alors que tu ne sais même pas si c'est vrai ...".
L'homme se sentit un peu embarrassé.
Socrate continua. " Il reste encore un troisième filtre, celui de l'utilité  Est-ce que ce que tu vas me dire au sujet de Diogène peut m'être d’une quelconque utilité ?”
"Utile, ça non, pas vraiment !! ".
"Et bien, conclut Socrate, si ce que tu veux me dire n'est ni vrai, ni bon, ni même utile, pourquoi me le dire ? "
L'homme se retira muet et dépité.
Et voilà pourquoi Socrate, grand philosophe et tenu en telle estime, n'apprit jamais que Diogène et son épouse étaient amants...

 

 

 

 

 

 

Dimanche 15 juillet 2018

 

La France championne du monde  par 4 buts à deux contre la Croatie, 20 ans après sa première coupe. Du délire...et de la crainte pendant tout le match pour les aficionados, un match très dur !

 Les Croates ont été excellents, une super équipe, techniquement très forte, leur déception faisait peine à voir tant ils ont été bons, mais les Bleus de Didier Deschamps ont montré un talent stratégique de défense exemplaire. Un match qui a fait trembler la France et pas que...On a vu le président Macron très ému, manifestant son plaisir,  et un Poutine qui a tenu parole en ne faisant régner aucun acte ou paroles racistes.

 Le football est rassembleur, quant à Didier Deschamps il a été porté en triomphe par ses joueurs dans une joie et une reconnaissance indescriptibles, mais la grande marée humaine, c'est sur les Champs Elysées qu'elle a pris une formidable ampleur de même qu'en Polynésie où les rues se sont remplies avec une joie délirante , sans doute la même partout dans les outre-mer et la métropole. Tous Français et fiers de l'être. Bravo les Bleus pour ce suspens et cette victoire qui a propulsé la France sur le "toit du monde"en lui apportant la magnifique coupe "or"du championnat du monde 2018 !

 

                                                  A Papeete

Photo radio 1

Anxieux mais sûrs que les Bleus allaient gagner,, les Polynésiens s'étaient rassemblés place Vaiete pour frémir sur grand écran !

Même liesse, même enthousiasme, même manifestation de joie

 

Samedi 14 juillet 2018

 

 

Pour la première fois dans l'Histoire de la Ve République, un  président de la République a remonté les Champs-Élysées, pour rejoindre la flamme du Soldat inconnu, dans un 4x4 militaire, un VLRA (Véhicule de Liaison, de Reconnaissance et d'Appui).

 

Le défilé du 14 juillet à Paris : somptueux !

Le président Emmanuel Macron a ouvert samedi les festivités du 14 juillet en descendant les Champs Elysées au côté de son chef d'état-major des Armées, avant le début de la parade militaire et d'un carrousel militaire exceptionnel, puis de les remonter en VLRA.

Un défilé du 14 Juillet placé sous le signe de la fraternité d'armes. Les troupes mises à l'honneur cette année sont les militaires et les membres des forces de l'ordre - policiers, pompiers et militaires de la sécurité civile ayant été mobilisés après le passage de l'ouragan Irma aux Antilles, en septembre dernier. Une complémentarité de moyens, civils et militaires illustrée par 305 personnels appartenant à 13 unités différentes.

Peu importe un petit couac, peu importe certaines critiques désagréables,on ne peut être qu'admiratif du travail acharné auquel se sont pliés tous les acteurs militaires de ce défilé pas comme les autres. Celui-ci est apparu, différent et composé de figures difficiles, non pas du défilé proprement dit des militaires certes impeccables ainsi que le matériel, mais de voir avec admiration un carrousel encore jamais exécuté dans aucun défilé militaire du monde . Alors certes deux motards de la gendarmerie se sont frôlés (et non pas percutés), en exécutant un ballet de circonvolutions talentueuses où les chevaux tenaient également la vedette et l'un, déséquilibré, est tombé. Les deux gendarmes exécutaient des figures dans le cadre d'une chorégraphie d'ouverture du défilé mêlant motos, chevaux et militaires à pied. Les militaires se sont rapidement relevés, sous l’œil du président Emmanuel Macron qui leur a adressé un sourire désolé sous les applaudissements du public et la tribune présidentiel. Dans un tel déploiement d'agilité extrême dans un tel ballet comment ne pas excuser un petit raté. En revanche certains ont trouvé que la patrouille de France s'était trompée dans les couleurs et qu'elle avait vu "rouge" alors que l'un des commentateurs a fait remarquer que ce n'était pas une erreur mais un geste envers les victimes ayant péri dans des attaques terroristes.

4.200 militaires, 220 véhicules, 250 chevaux, 64 avions et 30 hélicoptères, plus qu'un banal défilé, fut-il militaire, un vrai ballet, Tahiti Today a été impressionné par celui-ci  ayant demandé certainement une très longue préparation entre motards, cavaliers et chevaux bien dressés, sans compter une parade militaire de haut niveau sous un soleil de plomb. Devant le président de la République, son épouse et ses invités, le premier ministre singapourien, Hsien Loong et le ministre des affaires étrangères japonais Taro Kono sans compter le premier ministre français Edouard Philip et quelques ministres, la population a pu découvrir, elle aussi, un défilé sortant de l'ordinaire traditionnel et la force de notre armée.

Par ailleurs,il convient de relever que pendant le direct, une caméra virtuelle s'est  jouée de l’espace et du temps pour faire découvrir en détails les troupes et les matériels, avec une proximité encore jamais atteinte, au cœur du défilé. Pas de doute la ministre de la Défense et tous ceux qui y ont participé nous en mis plein la vue !

 

Tous ces étrangers légionnaires, la hache sur l'épaule, qui se battent pour la France ont la réputation d'être féroces dans les combats.

 

 

Ø A partir de 16h : le Président, Edouard Fritch, et les membres de son gouvernement assisteront aux cérémonies de la Fête nationale.

o  Avenue Pouvana’a a Oopa.

Dimanche 15 juillet 2018

Ø 5h : Retransmission de la Finale de la coupe du monde de football, France - Croatie

o  Place Vaiete - Papeete.

Ø 15h30 : Cérémonie d’ouverture des 18ème championnats du monde de Va’a - vitesse.

o  Stade de la Fautaua - Pirae.

 

 

Vendredi 13 juillet 2018

Editorial

 

Oscar dans le piège colonial !

Le président de la Polynésie a de quoi s'occuper entre la pose de premières pierres et agrafer des médailles, c'est cool, tandis que le maire de Faa'a toujours aussi ravageur dans ses propos, balance ses anathèmes sur un "régime colonialiste" qui freine ses projets communaux (sic!) mais heureusement qui n'interdit pas les vahine de de Faa'a de danser et les tane de tenter de les séduire.

 Sa commune a des fuites...d'eau bien sûr, c'est la faute de l'Etat qui a obligé le maire d'enfouir les tuyaux sous du corail ou quelque chose d'approchant. En conséquence l'Etat colonial est responsable de 60% des fuites. Et Oscar durcit le ton en s'engageant dans un bras de fer avec plus fort que lui. Avec qui ? Mais avec la Chambre territoriale des comptes dont le rapport sur sa commune le fait fulminer plus fort que "Ferdinand le taureau",car appliquer le Code général des collectivités territoriales n'est pour lui qu'une force interventionniste coloniale. Un genre de KKK  . Du coup il sonne le tocsin et appelle les autres communes à mettre fin au colonialisme qui entrave le développement social, culturel et économique de son peuple ! Pas moins.

Il y avait longtemps qu'il n'avait pas utilisé le mot " colonial", la préférence étant à celui de  "mascarade". Pas question d'obéir à l'injonction de la CTC qui souhaite la fermeture de sa décharge et lors de la conférence de presse de jeudi, il a expliqué qu'une expérimentation hawaïenne du traitement des déchets par pyrolyse  débuterait en septembre et que " la machine américaine" était déjà en route. Une expérimentation à suivre ! Les vieux démons sont de retour à moins qu'ils ne soient jamais partis.

Le médiocre opuscule sur la modernité Temaru, ne soulève même plus quelques vaguelettes, pas même un frisottis sur le lagon comme dirait Alec Ata. L'habitude, en réalité, d'entendre le maire de Faaa balancer ses skuds sur l'Etat français suscite plus de sourires que de colère tant qu'ils resteront confinés dans ses réquisitoires qui font les délices de Tahititoday quand il étale la liste des suspects étatiques voués à l'enfer de Dante. Avec Oscar, pas de flou. Il appelle un chat un chat et l'Etat et ses satellites, "une dictature coloniale". Lui imposer de fermer sa décharge, non mais !

 Enfin,entre nous, il aurait pu choisir un autre emblème que la croix, sigle de l'arrivée des évangélistes colonisateurs dont il use sur ses annonces et documents. On a du mal à le comprendre, mais on l'adore, au moins avec lui on ne s'ennuie pas, il est croustillant !

 

                                                   Pas content Oscar Temaru

 

 

 Ils veulent bâillonner les médias indépendants

Le 3 juillet dernier, une loi liberticide a été votée à l’Assemblée nationale : la loi « anti fake news »…

 Prétextant « lutter contre les fausses informations », les intentions de cette loi sont tout autres : instaurer une information d’Etat, censurer en 48h une information qui ne convient pas et condamner à de lourdes peines les médias indépendants qui s’opposent aux vérités « officielles » du gouvernement.

 Si les citoyens ne se mobilisent pas dès maintenant pour faire barrage à cette loi, l’Etat sera bientôt le seul garant de l’information, le seul garant des vérités…  SVP, signez la pétition « Non à l’information d’Etat, oui à la liberté d’expression », et parlez-en à vos proches pour qu’ils signent à leur tour.

 Imaginez, demain, à quelques semaines d’une élection, un journaliste dévoile aux Français que des pratiques frauduleuses sont effectuées au plus haut sommet de l’Etat… Si le gouvernement considère que cette information est « fausse », alors il pourra saisir le juge des référés pour interdire la diffusion de cette nouvelle en 48h et poursuivre en justice le journal à l’origine de cette enquête… C’est délirant…

 Pour rassurer les Français, le gouvernement affirme que cette loi de « lutte contre les fausses informations » ne sera effective qu’en période électorale…

 Mais jusqu’à quand ? On voit vite les dérives arriver !

 A la moindre révélation dérangeante, le gouvernement pourra brandir le drapeau « fake news » !

 Autrement dit : avec cette loi, tous les scandales politiques, environnementaux, sanitaires resteront bien cachés ! Avec cette loi, personne n’aurait jamais rien su de l’affaire Cahuzac, ni de l’affaire Fillon ; personne n’aurait entendu parler du scandale du Médiator, ni de la dangerosité de l’amiante… C’est inadmissible !

 Cette loi est une bombe à retardement qui bafoue magistralement les libertés d’expression et d’information des Français…

 En prétendant lutter contre les « fake news », l’Etat risque de manipuler l’information à son avantage en censurant des informations essentielles pour les citoyens, et en encourageant l’auto-censure des journalistes qui vont réfléchir à deux fois avant d’informer les Français…

 Mais il nous reste encore un moyen d’agir pour éviter ça : un rassemblement massif autour de la pétition « Non à l’information d’Etat, oui à la liberté d’expression », pour faire pression sur les sénateurs qui discuteront de ce projet de loi le 26 juillet prochain. SVP, transférez ce mail de toute urgence à tous vos contacts, et encouragez-les à se joindre aux 7 281 signataires. 

N’attendez plus, il reste quelques jours pour agir… Si cette loi est adoptée, c’est la démocratie tout entière qui est en danger… Le droit à l’information et la liberté d’expression des Français sont plus que jamais menacés…

 Marine, de l'équipe Citizaction

 

 

La population guadeloupéenne presque entièrement contaminée par le chlordécone

75% de la population, soit 20 000 Guadeloupéens, présentent des taux d’imprégnation extrêmement élevés. Les derniers résultats des études menées confirment l’ampleur de la contamination par le chlordécone.
 

 

Facebook/Radio 1

Pour résoudre les problèmes de « désengagement progressif » des praticiens hospitaliers du CHPF de leurs missions dans les îles, le Pays va ouvrir la possibilité aux médecins libéraux et aux médecins de la direction de la santé de bénéficier des mêmes financements que leurs homologues de l’hôpital.

Il y a trois semaines, une douzaine de femmes enceintes avaient été évasanées des Marquises vers Tahiti pour de simples consultations chez un gynécologue ou une sage-femme. Une situation créée par la pénurie de praticiens dans les îles, pour une question d’indemnité de déplacements. A l’origine du problème, les praticiens en mission dans les îles faisaient auparavant prendre en charge par le centre hospitalier (CHPF) le dépassement de leurs frais d’hébergement et de repas au delà de leur indemnité quotidienne supplémentaire de 15 000 Fcfp. Une pratique qui n’était prévue par aucun texte et à laquelle les services financiers du Pays ont mis fin récemment. La décision n’a pas été du goût des praticiens qui ont déserté les îles.

Le Pays fait appel aux médecins libéraux et de santé publique

Le gouvernement a donc réagi mercredi en conseil des ministres constatant que « les praticiens hospitaliers du CHPF se désengagent progressivement » du dispositif finançant les missions dans les îles. Un projet de nouvelle « convention » a été approuvé par le gouvernement pour ouvrir aux médecins de santé publique et aux médecins libéraux le financement des missions dans les îles. Concrètement, les médecins de la direction de la santé et les médecins libéraux peuvent désormais eux-aussi bénéficier de l’indemnité quotidienne supplémentaire de 15 000 Fcfp. Coût estimé du dispositif : 14 millions de Fcfp pris en charge par les trois régimes de la CPS. « Cette convention cadre a vocation à s’éteindre au 1er janvier 2019, date à laquelle sera en place un nouveau cadre conventionnel et opérationnel, la cellule de coordination étant déportée du CHPF à la direction de la Santé », conclut le compte-rendu du conseil des ministres de mercredi.

 

Leçon sur la relativité.

Une mère rentre dans la chambre de sa fille qu’elle trouve vide. Sur le lit une lettre... Elle imagine le pire en ouvrant la lettre :
Maman chérie,
Je suis désolée de devoir te dire que j’ai quitté la maison pour aller vivre avec mon copain. Il est l’amour de ma vie.
Tu devrais le voir, il est tellement mignon avec tous ses tattoos et son piercing et sa super moto.
Mais ce n’est pas tout ma petite maman chérie.
Je suis enfin enceinte et Abdoul dit que nous aurons une vie superbe dans sa caravane en plein milieu des bois.
 Il veut beaucoup d’enfants avec moi, c’est mon rêve aussi. Je me suis enfin rendu compte que la marijuana est bonne pour la santé et soulage les maux.
Nous allons en cultiver et en donner à nos copains lorsqu’ils seront à court d’héroïne et de cocaïne pour qu’ils ne souffrent pas.
Entre-temps, j’espère quela science trouvera un remède contre le sida pour qu’ Abdoul aille mieux.Il le mérite vraiment tu sais !
Ne te fais pas de soucis pour moi maman, j’ai déjà 13 ans, je peux  faire attention à moi toute seule et le peu d’expérience qui me manque, Abdoul peut le compenser avec ses 44 ans.
J’espère pouvoir te rendre visite très bientôt pour que tu puisses faire la connaissance de tes petits enfants.
Mais d’abord je vais avec Abdoul chez ses parents en Algérie pour que nous puissions nous marier. Comme ça ce sera plus facile pour lui pour son permis de séjour.

PS : Je te raconte des idioties maman, je suis chez les voisins !
Je voulais juste te montrer qu’il y a des choses bien pire dans la vie que le bulletin scolaire que tu trouveras sur ta table de nuit….

   

 

Jeudi 12 juillet 2018 

L'OPT met les Tuamotu et les Marquises à l'heure du "Monde !"

 

 

 

 

Je suis aussi l'homme irresponsable, celui qui a jeté une pierre de plus d'un kg sur le pare brise d'une voiture qui passait. Juste pour s'amuser et avec une telle force que le projectile a fini sa course en pleine figure de la jeune femme qui conduisait . Est-il content de son acte et de voir que sa pierre vaut 15 points de suture sur le visage de la malheureuse, plus une fracture du nez et l'oeil gauche touché ? Va-t-il lui payer un chirurgien d'esthétique réparatrice ? Il le devrait.

 Encore consciente malgré ce terrible choc elle a réussi à garer sa voiture ,puis sanglante, elle a appelé les secours ce qui prouve une grande maîtrise de soi mais aussi de la douleur qui a dû être intense. Ce n'était pas un " caillou" petit et mignon, mais une grosse pierre qui pouvait aussi lui fracasser le crâne et en même temps la faire dévier de sa route et provoquer une collision.

 

Une mauvaise information d'un employé de l'EDT, nous a fait écrire que l'ancien DG était parti comme un voleur sans tirer son chapeau à ses collaborateurs et sans un pot de départ. Et bien c'était faux et venait sans aucun doute de quelqu'un qui réglait ses comptes avec son "patron". Comment ne pas le croire ?  Une autre personne ayant travaillé avec lui nous avait également confirmé ne pas avoir été informée de son départ. Bref, Grégoire de Chillaz est désormais assuré de réussir dans sa nouvelle affectation puisque béni par celui qu'on s'arrache, le père Christophe qui lui était bien à son pot de départ. Mea culpa !

 

Les députés suppriment le mot " race" de la Constitution !

Premier amendement adopté, fortement symbolique, au projet de révision de la Constitution : l'Assemblée nationale a supprimé jeudi à l'unanimité le mot "race" de l'article 1er de la Loi fondamentale et a également interdit toute "distinction de sexe".

Dans l'article 1 réécrit, la République
"assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction de sexe, d'origine ou de religion", au lieu de "sans distinction d'origine, de race ou de religion" à la suite de cet amendement voté par 119 députés. 
 

 

 

 

Mercredi 11 juillet 2018

 

La Croatie s'est qualifiée pour la finale en battant l'Angleterre 2 à 1, après prolongation.

22:37 La Croatie rejoint la France en finale

C'est fini.

Coup de sifflet final à Moscou et la Croatie se qualifie pour la finale en battant l'Angleterre 2 à 1, après prolongation ! Trippier avait pourtant ouvert le score en tout début de match pour les Anglais, mais Perisic a égalisé peu après l'heure de jeu et en prolongation, c'est Mandzukic qui a délivré les Croates. ça va être très dur !

France-Croatie, c'est donc l'affiche de la finale de cette Coupe du monde 2018 : le match est prévu dimanche à 17 heures. Quant à la rencontre pour la troisième place, elle opposera l'Angleterre à la Belgique samedi à 16 heures.

 

Le président non plus n'a pas caché sa joie ! Triste pour la Belgique...

 

Il n'y a que le sport et une victoire pour doper la France à ce point là en réunissant ce melting pot français. Même joie euphorique, même passion et enthousiaste oubliant un peu la prudence qu'il convient de garder pour la finale de dimanche un autre jour ! La joie domine toutes les peurs d'une foule en délire. Didier Deschamps peut être fier de ses joueurs et de son choix.

 

Coupe du monde 2018 : à Paris, liesse populaire sur les Champs Elysées après la victoire des Bleus ( le Monde)

La foule rassemblée au pied de l’Arc de Triomphe se poursuivait jusqu’en bas des Champs-Elysées, mardi 10 juillet.

« Ce qui se passe ici, ce n’est rien par rapport à ce que l’on est capable de faire, lance un supporteur près de l’Arc de Triomphe, devant une imposante foule descendant jusqu’en bas de l’avenue des Champs-Elysées  : "Après la finale, là, vous verrez ! »

A Paris, la victoire de l’équipe de France de football en demi-finale de la Coupe du monde – face à la Belgique –, mardi 10 juillet, rappelait la fête ayant suivi le titre mondial de 1998, l’étoile sur le maillot en moins. Pendant près de trois heures après le coup de sifflet final, feux d’artifices et pétards ont animé le centre de la capitale, de l’Hôtel de ville, où était diffusée la rencontre, à l’avenue des Champs-Elysées en passant par la place de la République.

La soirée a pris des airs de finale, sur les Champs-Elysées, la foule chantant la Marseillaise rappellant la communion de 1998.

« One, two, three, viva Umtiti », « On est en finale », ont notamment entonné les supporteurs pour célébrer l’accession des Bleus à la troisième finale mondiale de leur histoire. « Je ne crois pas vraiment ce qu’il est en train se passer, glisse Patrick, la quarantaine, observant l’impressionnant cortège devant lui, avant de donner son point de vue sur la rencontre. Ce soir, Olivier Giroud a mis sa chaussure droite sur le pied gauche, et l’inverse ! Mais cela ne nous a pas empêchés de l’emporter. »

L’ambiance est pourtant restée tendue avant que l’ouverture du score de la tête de Samuel Umtiti, peu avant l’heure de jeu, ne libère l’ensemble des supporteurs parisiens. « A ce moment-là, on s’est enfin mis à croire à un nouveau titre de champion du monde, lance Titouan, jeune supporteur des Bleus. Même s’ils ont réussi l’ensemble de la compétition, là, on passait à un autre niveau » en éliminant la Belgique, explique-t-il, les épaules entourées d’un drapeau tricolore.

La frénésie s’est poursuivie dans la ligne 2 du métro, à Paris.

Umtiti a libéré les Parisiens

A leur arrivée en haut des Champs-Elysées, les supporteurs ont entouré l’Arc de Triomphe, bloquant la circulation, au rythme des klaxons et des applaudissements.

Des fumigène ont embrasé la nuit, en alternance avec les lourdes détonations de pétards, sur les Champs Elysées.

L’ambiance festive s’est poursuivie sur « la plus belle avenue du monde » sur le même ton jusqu’à l’intervention des forces de l’ordre, peu après minuit. Les officiers des CRS – 1 200 étaient mobilisés – ont progressivement descendu l’avenue, dispersant de nombreux supporteurs – qui semblaient pouvoir continuer à célébrer la victoire des Bleus pendant plusieurs heures – et provoquant l’incompréhension d’une partie du public.

« On n’est pas venu là pour voir ça », grogne un jeune homme en suivant un mouvement de foule en direction de la place de la Concorde. Pour autant, la fin de soirée ne devrait pas gâcher la fête des Parisiens : la perspective d’une victoire en finale de la France, dimanche face à l’Angleterre ou la Croatie, a semblé rendre la bonne humeur à de nombreux passionnés de football.

 

 

 

 

Le Vice-président rencontre le nouveau secrétaire général du Haut-commissariat

Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, a reçu Éric Requet, nouveau secrétaire général du Haut-commissariat en Polynésie française, qui succède à Marc Tschiggfrey, nommé directeur de cabinet du préfet de la région Occitanie, préfet de la Haute-Garonne.

Monsieur Requet connait bien la Polynésie française pour y avoir exercé de 2007 à 2009, en qualité de directeur du cabinet des hauts-commissaires Anne Boquet et Adolphe Colrat en Polynésie française. Après avoir quitté le fenua, il a rejoint la Direction générale de la Police nationale, en qualité d’adjoint au sous-directeur des finances et de la performance, puis a été nommé secrétaire général de la préfecture des Vosges à Epinal et, enfin, secrétaire général adjoint pour les affaires régionales de la préfecture de la région Centre-Val de Loire à Orléans.

La bonne connaissance du contexte économique et social de la Polynésie française, que Monsieur Requet a acquis lors de son premier séjour, a permis un échange efficace sur les dossiers en cours. Le Vice-président a rappelé la volonté du gouvernement de poursuivre la collaboration constructive déjà engagée avec les services de l’Etat.

  

La commune de Punaauia veut racheter les enchères de Géant casino sans en avoir les moyens en faisant jouer son droit de préemption.

La commune de Punaauia a exercé son droit de « préemption » qui lui permet d’acheter le Géant Casino en priorité pour un motif d’intérêt général« d’équipement public ».Mais...mais, depuis l’exercice de son droit de préemption, il y a quatre mois, la commune de Punaauia n’a toujours pas payé le Géant Casino et n’a pas non plus consigné les fonds nécessaires à cette acquisition dans les délais impartis de trois mois.

 

 

Le Président s’entretient avec le nouveau pdg d’EDT-Engie

Le Président Edouard Fritch, a reçu, mardi matin, le nouveau président directeur général d’EDT-Engie, François-Xavier de Froment.

L’entretien s’est déroulé en présence notamment du ministre de la Modernisation de l’Administration, en charge de l’énergie, Tea Frogier, et du ministre de la Culture et de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, à la présidence de la Polynésie française.

Après des études à l’Institut d’études politiques de Bordeaux et à l’école supérieure de commerce de Paris, François-Xavier de Froment a fait toute sa carrière dans le groupe Engie France. Ces deux dernières années, il a notamment été conseiller financier auprès d’Isabelle Kocher, actuelle directrice générale du groupe Engie.

 

 

Mort de Naomi Musenga : pourquoi la prise régulière de paracétamol peut être toxique

MÉDICAMENT - Pratique et efficace, l’analgésique est couramment utilisé pour soulager une douleur passagère. Pourtant, ce médicament n’est pas sans risques, comme le rappelle les circonstances de la mort de Naomi Musenga, décédée d'une intoxication au paracétamol. LCI fait le point.

Les circonstances du décès de Naomi Musenga, morte quelques heures après avoir appelé en vain le Samu, viennent d'être dévoilées. Selon le procureur de la République, le décès de la jeune femme est la "conséquence d'une intoxication au paracétamol absorbé par automédication sur plusieurs jours". "La destruction évolutive des cellules de son foie a emporté une défaillance de l'ensemble de ses organes conduisant rapidement à son décès", précise-t-il. 

 Comment un tel médicament, vendu sans ordonnance, a-t-il pu entraîner la mort de cette jeune femme ? Car de nos jours, l’absorption de paracétamol est devenue monnaie courante. Dans l’armoire à pharmacie, au bureau ou dans votre sac, le petit comprimé de paracétamol est souvent à portée de main. Qu’ils s’appellent Doliprane, Efferalgan ou Dafalgan, la substance active est la plus consommée par les Français. Et pour cause, elle est redoutable pour soulager une douleur ou faire baisser la fièvre. 

 

Extrait du conseil des ministres

 

Plan de coopération entre la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande

Monsieur Winston Peters, qui a endossé le rôle de Premier ministre de Nouvelle-Zélande, durant le congé de maternité de Mme Jacinda Ardern, qui est également ministre des Affaires étrangères, et le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, ont donné leur accord pour l’élaboration d’un Plan de coopération entre la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande. Les liens, anciens, déjà entretenus avec la Nouvelle-Zélande vont donc se renforcer.

Cette coopération s’articule sur des priorités relevant des domaines de compétence de la Polynésie française, à savoir :

-          des engagements commerciaux et économiques dans les secteurs tels que la pêche et l’aquaculture durables, l’agriculture   et la sylviculture, les normes et qualifications, la biosécurité et le tourisme,

-          la recherche et l’innovation,

-          le changement climatique

-          la santé,  

   -        l’éducation et la formation technique et professionnelle,  :

   -        

  les nouvelles technologies de communication

 

 

 

-     

Ce Plan de coopération sera signé conjointement par le Président de la Polynésie française et par M. Winston Peters, à Wellington, à la fin du mois juillet 2018. C’est un signe fort de la volonté de la Nouvelle-Zélande de consolider le partenariat avec la Polynésie française. A la suite de la signature de ce Plan de coopération, les procédures appropriées permettant de mettre en œuvre les priorités énoncées seront activées.

 

Subventions de la Délégation pour le développement des communes 

Dans le cadre de la deuxième session de programmation des demandes de financements instruites par le service de la Délégation pour le développement des communes (DDC) au titre de l’année 2017, le Conseil des ministres a adopté cinq arrêtés de subvention d’investissement au profit de deux communes des îles du Vent, de deux communes des îles Sous-le-Vent et d’une commune des Tuamotu-Gambier.

La participation du Pays représente une enveloppe de plus de 30 millions Fcfp, pour un investissement total de 61 millions Fcfp, soit un taux de participation de 51%.

 

Enquête sur la famille et le logement

 L’ISPF (Institut de la statistique de la Polynésie française) et l’INED (Institut national d’études démographies) proposent de réaliser en 2019/2020, une enquête « Famille / Logement » permettant d’appréhender les migrations des ménages et leurs implantations géographiques.

La concentration de services publics, notamment scolaires et de santé, peut avoir un rôle dans les déplacements de population et donc à terme sur l’espace résidentiel de la famille.

 

Création d’une zone de pêche réglementée sur les communes associées de Afaahiti et Tautira

La zone de pêche réglementée (ZPR) est un outil de gestion de plus en plus sollicité par les communes car adaptable aux spécificités de chaque lagon et de chaque population.

Suite aux études et enquêtes menées, de nombreux projets de classements ont étés initiés. Une première ZPR a été créée en début d’année sur la commune de Taiarapu-Est, au sein de la commune associée de Pueu, d’une superficie d’environ 139 hectares, sur laquelle toutes les pêches sont interdites jusqu’au 31 décembre 2022.

 

Point d’étape sur la politique de l’habitat

Le gouvernement fait de la politique publique de l’habitat, de la ville et de la rénovation urbaine, l’une de ses priorités majeures. Il a fixé l'objectif moyen de 1 000 logements aidés par an en 2018, 2019 et 2020. Cet échéancier correspond à un carnet de commandes annuelles de 18 milliards Fcfp pour les entreprises locales et crée chaque année 1 250 emplois à temps plein sur 18 mois.

Plusieurs axes de travail sont mis en œuvre pour atteindre cet objectif :

- la relance de la production de l’OPH (Office polynésien de l’habitat) avec une moyenne de 500 logements minimum par an,

- l’acquisition par l’OPH de 200 logements par an dans le cadre d’un appel à projets en VEFA (vente en état futur d’achèvement) auprès des promoteurs locaux,

- l'accession à la propriété de 300 logements pour des ménages aux ressources modestes et intermédiaires.

Si, en 2017, le nombre de logements neufs a été porté à 381 logements avec la seule production de l’OPH, l’année 2018 se caractérise par un volume important et diversifié de logements mis en chantier, soit 820 logements en juin 2018.

Par ailleurs, près de 10 000 logements d'habitat précaire et spontané ont été recensés sur la seule agglomération de Papeete. Le programme de rénovation urbaine fait l’objet d’un appui du Pays pour les cinq communes concernées (Mahina, Pirae, Papeete, Faa’a et Punaauia) par le biais d’une convention qui définit les périmètres d'intervention, la gouvernance et le pilotage du programme.

 

Le Président Edouard Fritch et plusieurs membres de son gouvernement effectueront une série de visites sur le terrain, ce jeudi 12 juillet.

 Le programme de visites est organisé de la manière suivante :

·                    8h30 : Inauguration du pont rénové de Orofara, à Mahina

·                    9h30 : Visite du site de Nivee, à Tiarei

·                    11h : Pose de la 1ère pierre de l’établissement scolaire Apatea, à Papara

·                    13h : Visite du Centre d'Hébergement des Etudiants (CHE) d’Outumaoro, à Punaauia

 

 

  Les Républicains calédoniens en faveur d’un « non massif » à l'indépendance

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Philippe Frédière | Crée le 12.07.2018 Les Nouvelles Calédoniennes

 

Selon Simon Loueckhote, une large victoire du non n’humiliera personne. Photo Thierry Perron

Selon Simon Loueckhote, une large victoire du non n’humiliera personne. Photo Thierry Perron

POLITIQUE. Le mouvement de Sonia Backès a tenu conseil pour évoquer deux thèmes forts : le « non » à l’indépendance et l’amélioration du quotidien des Calédoniens.

Les réunions préélectorales se multiplient dans l’amphi 400 de l’université à Nouville. Hier soir, c’était au tour des Républicains calédoniens de tenir un conseil politique, le deuxième de leur existence, pour exposer à leurs militants leurs priorités d’action des prochains mois.

Et d’abord la campagne du référendum. Ici, pas d’état d’âme, on cherche à obtenir le « non » à l’indépendance le plus large possible, pour pouvoir, dès le 5 novembre, discuter en position de force avec le camp du « oui ». Pour ce faire, des orateurs se sont succédé à la tribune et ont dressé le tableau de ce que deviendrait, selon eux, la santé, l’éducation, la protection sociale ou l’économie si le pays sortait du giron français. Et pour bien enfoncer le clou, un jeune originaire de Maré, revenu sur le Caillou après dix ans d’étude puis de travail en Métropole a donné son avis : « La Calédonie m’a vu naître et grandir, mais c’est la France qui m’a fait mûrir et devenir un homme. » Applaudissements de l’assistance.

 « Cadre rigide »

Mais puisque la vie continuera après le référendum, dans le parti de Sonia Backès, on entend se préparer à la rendre meilleure. L’ambition est clairement d’avoir une place grandissante dans les assemblées et le gouvernement qui seront aux affaires après les provinciales. « Depuis 30 ans, nous vivons dans un cadre rigide où tout est programmé. C’était le prix de la paix », admet Sonia Backès. « Mais pendant ce temps, nous n’avons pas pris les virages réalisés par le reste du monde. Ce blocage a été aggravé par des responsables politiques qui ont érigé la médiocrité, le repli sur soi et le copinage en modèle. »

Si la campagne des élections provinciales de mai 2019 n’est pas officiellement ouverte, elle est en tout cas programmée : « le 5 novembre, s’ouvrira le temps du bilan pour ceux qui dirigent la Calédonie depuis quatre ans. Nous ne les oublions pas, nous ne les oublierons pas. Ils auront à répondre de leurs hausses d’impôts, de leurs destructions d’emploi, de leur népotisme, de leur inaction coupable sur la sécurité. »

Il planait aussi sur ce rendez-vous les sévères critiques adressées par Harold Martin à Sonia Backès quelques heures plus tôt sur les ondes de RRB. Depuis ses vacances métropolitaines, le cofondateur du mouvement a accusé la jeune présidente « d’avoir une ligne politique qui change tous les jours en fonction de ses intérêts. » Mouvement d’humeur ou annonce de nouveaux chamboulements dans le microcosme politique ?

 

 

                                                   

Mardi 10 juillet 2018

Les requins bleus se retrouvent en finale de la coupe du monde. Ils ont mordu 1 à 0  dans les diables rouges . Un match époustouflant des deux côtés ! 20 ans après la victoire de 1998, les bleus sont en finale. Quel beau match !

 

 

 

 

 

ls sont sains et saufs les rescapés de la grotte en Thaïlande, tous les enfants ont été extraits de leur enfer. On peut saluer le courage et la détermination des sauveteurs et la volonté de vivre des enfants qui ont tenu le coup jusqu'au bout sans faiblir.

 

Ranitea Gobrait, bachelière major, qui disait avoir été refusée dans les établissements parisiens qu'elle souhaitait via Parcoursup, "maintient ses voeux et reste dans le processus Parcoursup", a annoncé lundi la DGEE (Direction Générale de l'Education et des Enseignements) en Polynésie française. 


 

Annick Girardin chahutée au Sénat sur la sur-rémunération Outre-mer

Lors des questions au gouvernement, ce mardi 10 juillet, Annick Girardin a été huée par les sénateurs. Interrogée sur la sur-rémunération des fonctionnaires, la ministre des Outre-mer affirme qu'elle ne "sera pas remise en cause par ce gouvernement". Le point en trois actes.

Annick Girardin interpellé par le sénateur de Guyane Georges Patient © DR

© DR Annick Girardin interpellé par le sénateur de Guyane Georges Patient

  • La1ère.fr

La ministre des Outre-mer a été chahutée au Sénat ce mardi 10 juillet, lors des questions au gouvernement. Interrogée par le sénateur guyanais Georges Patient, membre de la République En Marche, Annick Girardin a été copieusement huée.
 

Acte 1 : la question

Georges Patient a d'abord interrogé la ministre sur le livre bleu des Outre-mer. "Des voix ne cessent de s’élever pour dénoncer deux mesures : la modulation des paramètres du dispositif d’abattement de l’impôt sur le revenu et la suppression de la TVA non perçue récupérable. Elles mettent en cause des acquis de longue date, elles font l’objet de nombreuses critiques", a remarqué Georges Patient estimant que des "clarifications s’imposent".

"
Pouvez-vous nous garantir que ces économies qui se montent à 680 millions d’euros seront reversées aux Outre-mer ?", a interrogé le sénateur de la République En Marche.
 


Georges Patient a également demandé à la ministre des Outre-mer quelles étaient les intentions du gouvernement sur la sur-rémunération des fonctionnaires outre-mer. "
Le président est revenu sur la sur-rémunération en disant que la sur-rémunération des uns favorisait la pauvreté des autres. Le gouvernement nous prépare-t-il à la suppression de la sur-rémunération ?" a-t-il demandé.
 

 Acte 2 : la réponse cinglante

Piquée au vif, Annick Girardin s'est saisie du micro. "Certains tentent aujourd'hui en délivrant des informations partielles de faire de la polémique ou de la politique à l'ancienne, en jouant sur les peurs et les inquiétudes", a-t-elle lancé. La ministre s'est aussitôt faite huer par une partie des sénateurs qui ont tapé sur les bureaux pour manifester leur mécontentement.

"Je ne sais pas pourquoi vous vous sentez concernés ? a poursuivi avec ironie Annick Girardin. Il n'y a pas d'entourloupe, tout est écrit dans le livre bleu".
 
 

Acte 3 : les huées

Face au brouhaha, le président du Sénat a dû ramener le calme dans l'hémicycle. "S'il vous plait, laissez la ministre répondre !", a interrompu Gérard Larcher.

Annick Girardin a alors repris la parole.
"Il n'y a pas d'entourloupe Monsieur le sénateur et vous le savez, ça fait des mois que je dis que la TVA (NPR, non perçue récupérable) sera effectivement supprimée en faveur d'outils qui rendent plus efficients les financements que l'Etat compte mettre à la disposition des territoires outre-mer", a précisé la ministre des Outre-mer avant d'annoncer que la "sur-rémunération des fonctionnaires ne sera pas remise en cause dans les territoires d'outre-mer par ce gouvernement".
 

Acte 4 : et maintenant ? 

Cette déclaration de la ministre sème le trouble sur les intentions du gouvernement. Le 28 juin dernier, lors de la présentation du livre bleu des Outre-mer à l'Elysée, Emmanuel Macron affirmait ne pas avoir revenir "à ce stade" sur la sur-rémunération, mais en même temps, il déclarait : "nous devrons collectivement proposer d'en sortir"...

Rien ne va plus, faites vos jeux !

 

 

 

Le poste le mieux payé de la République change de tête

 L'ancien porte-parole de l'Élysée sous Nicolas Sarkozy, David Martinon, va remplacer selon nos informations François Richier comme ambassadeur en Afghanistan, un poste, exposé, rémunéré 29.000 euros nets par mois, plus du double de ce que touche Emmanuel Macron. ( une exclusivité Challenges)

David Martinon parachuté à l'ambassade de Kaboul

David Martinon (ici avec l'actrice Geneviève Bujold) a été nommé en novembre 2017 ambassadeur pour le numérique.

VALERIE MACON / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

C'est le job le mieux payé de la République. Aussi l'un des plus dangereux. Selon nos informations, l'ex éphémère porte-parole de l'Élysée sous Nicolas Sarkozy (2007-2008), David Martinon, va remplacer en septembre François Richier comme ambassadeur en Afghanistan. Cette promotion pour celui qui a été nommé ambassadeur pour le numérique, en novembre 2017, représente également une belle opération financière. Comme l'a indiqué le journaliste Vincent Jauvert dans le livre "Les intouchables d'État" (2018), l'ambassadeur de France à Kaboul gagne 29.000 euros nets par mois soit plus du double de ce que perçoit le président de la République (environ 13.500 euros nets mensuels).

 

Tyco construira le câble Manatua à 5 milliards

Les représentants des Samoa, de Niue, des îles Cook et de la Polynésie française avaient signé le protocole actant leur volonté de mettre en place un câble sous-marin en 2017 à Auckland.© Présidence

 

Le constructeur américain Tyco Electronics Subsea Communications a été choisi par les quatre opérateurs de télécommunication de Polynésie française, de Niue, des Samoa et des Cook pour la construction et la pose câble sous-marin Manatua. Un marché d’un peu moins de 5 milliards de Fcfp, dont la moitié sera réglée par l’OPT

C’est une information Radio 1, le constructeur américain Tyco Electronics Subsea Communications a remporté l’appel d’offre pour la construction et la pose du futur câble sous-marin à fibre optique Manatua, qui doit raccorder la Polynésie française à Niue, aux Samoa et aux îles Cook. Il s’agira du deuxième câble sous-marin raccordant la Polynésie au réseau Internet mondial après Honotua en 2010.

C’est la première fois que le constructeur américain Tyco Electronics mettra en place un câble sous-marin en Polynésie française, après avoir déjà procédé à l’installation du câble Hawaiki dans le Pacifique. En effet, jusqu’ici les marchés des deux autres câbles polynésiens, Honotua et Natitua, avaient été remportés par Alcatel Submarine Networks.

Un marché d’un peu moins de 5 milliards de Fcfp

Selon nos informations, le marché, hors atterrage, porte sur un contrat global d’un peu moins de 5 milliards de Fcfp, dont la moitié sera réglée par l’Office des postes et télécommunications (OPT). Une facture un peu moins salée que les 6 milliards de Fcfp de coût global -et 3 milliards pour l’OPT- estimés initialement.

Sur ce point du financement, le P-dg de l’OPT, Jean-François Martin, avait précisé en fin d’année dernière lors de la journée Smart Polynesia que Manatua « sera financé en partie par une subvention du Pays, en partie par une subvention de l’État, et le reste soit sur fonds propres, soit sur emprunt ». La subvention de l’Etat a été annoncée il y a deux semaines par le haut-commissaire : 310 millions de Fcfp au titre du fonds exceptionnel d’investissement.

Manatua posé fin 2019-début 2020

Les opérations de construction et de pose du câble doivent durer une quinzaine de mois. Elles sont prévues pour se terminer fin 2019-début 2020. Il s’agit d’un des plus gros chantiers d’infrastructure de l’OPT, avec le futur câble domestique Natitua qui doit connecter les Tuamotu et les Marquises au très haut débit avant la fin de l’année.

 

 

 

Lundi 9 juillet 2018

Quatre nouveaux enfants ont été extraits de la grotte en Thaïlande, sains et saufs, mais très amaigris . Il en reste encore quatre et la mousson n'est pas loin. C'est maintenant une course contre la mort qui va se jouer.

 


 

Il sait qu'il est en perte de vitesse dans l'opinion 76% (selon LCI) mais il veut convaincre ! Ce n'est pas facile !

 

Emmanuel Macron a pris goût à sa rencontre avec Versailles pour la seconde fois. Ce lieu prestigieux où il rassemble tous les parlementaires de la nation. Voici ce qu'il faut retenir de ce deuxième exercice présidentiel de plus d'une heure et demie. Il n'a pas caché que son ambition était bien de vouloir " construire "l'Etat providence du XXIe siècle" mais il a pimenté sa feuille de route de lucidité en disant  ...

 

 «Je sais que je ne peux pas tout et que je ne réussirai pas tout»

«Je n'ai rien oublié, et vous non plus, du choix fait par la France il y a une année. D'un côté, toutes les tentations de fermeture et de repli. De l'autre, une promesse républicaine. D'un côté, le mirage du retour en arrière. De l'autre, les yeux ouverts, le réalisme et l'espérance assumée. Je n'ai rien oublié des peurs et des colères accumulées pendant des années et qui ont conduit notre pays à ce choix. Elles ne disparaissent pas en un jour, elles n'ont pas disparu en une année. (...) Je vous le confirme, je sais que je ne peux pas tout et je sais que je ne réussirai pas tout. Mon devoir est de ne jamais m'y résoudre, et de mener inlassablement ce combat. Tout président connaît le doute, je n'y fais pas exception. (...) Si on est réaliste, on porte l'humilité - ô combien! - mais l'humilité pour soi, pas pour la France».

 

● «Je suis parfaitement conscient du décalage entre l'ampleur des réformes engagées et le ressenti»

«L'année écoulée aura été celle des engagements tenus. Ce que nous avions dit, nous l'avons fait. (...) L'unité d'action est au cœur de notre promesse. Et les Français en voient les premiers fruits à l'école, sur la feuille de paie, sur le marché du travail... Mais ce sont seulement les premiers fruits. Je suis parfaitement conscient du décalage entre l'ampleur des réformes engagées et le ressenti. Il faut du temps, parfois un long temps, pour que la transformation initiée s'exprime dans le pays. Je suis parfaitement conscient qu'il me revient, chaque fois que nécessaire, de rappeler le cap, de le rendre plus clair (...).»

● L'année prochaine, Macron promet «d'écouter» l'opposition et de lui «répondre»

«(On me fait) un reproche étrange (alors que je) respecte tout à la fois mes engagements et les termes de la Constitution. La révision de 2008 a permis de réunir le Congrès sous la forme aujourd'hui décidée. J'entends qu'on me fait les pires reproches, souvent par facilité, quant à cette procédure. C'est pourquoi j'ai demandé au gouvernement de déposer un amendement (au projet de révision constitutionnelle) pour permettre, lors du prochain Congrès, que je puisse non seulement rester mais aussi vous écouter et vous répondre».

● «Je n'aime ni les castes, ni les rentes, ni les privilèges»

«Dès les premières semaines, nous avons revu la taxation des produits de l'épargne et réformé l'impôt sur la fortune. Non pas, comme je l'entends parfois, pour favoriser les riches, mais pour favoriser les entreprises», a affirmé le chef de l'État, comme pour se défaire de l'image de «président des riches». «Je n'aime ni les castes, ni les rentes, ni les privilèges», a-t-il insisté. «Si l'on veut partager le gâteau, la première condition est qu'il y ait un gâteau. Et ce sont les entreprises, rassemblant actionnaires, dirigeants et travailleurs, ce sont les travailleurs qui font ce gâteau, et personne d'autre. Et il est mensonger de défendre les salariés, si l'on ne défend pas les entreprises».

● «La République n'a aucune raison d'être en difficulté avec l'islam»

«La République n'a aucune raison d'être en difficulté avec l'islam, pas davantage qu'avec aucune autre religion», a affirmé le président de la République. «Mais il y a une lecture radicale, agressive de l'islam, qui se fixe pour buts de mettre en cause nos règles et nos lois de pays libre, de société libre, dont les mots d'ordre n'obéissent pas à des principes religieux». «Je sais que l'immense majorité de nos concitoyens musulmans (...) sont prêts à participer à cette affirmation de notre République. C'est pourquoi, dès l'automne, nous clarifierons cette situation en donnant à l'islam un cadre et des règles garantissant qu'il s'exercera partout de manière conforme aux lois de la République. Nous le ferons avec les Français dont c'est la confession et avec leurs représentants», a précisé le président.

Macron veut donner un «cadre» à l'islam

 La lutte contre le terrorisme islamiste est «le travail d'une génération»

Face au terrorisme, «le travail doit se poursuivre sans fébrilité et sans relâche. C'est celui d'une génération», a déclaré le président de la République, promettant que «de «nouvelles décisions seront prises».

● «Les inégalités de destin ont progressé ces 30 dernières années»

«Il y a une voie française vers l'inégalité, qui progresse depuis 30 ans: il ne s'agit pas des inégalités de revenu, non. Ce qui s'est installé avant tout ce sont des inégalités de destin. Selon l'endroit où l'on est né, selon notre famille, selon où l'on a grandi, l'école que l'on a fréquentée, nos sorts sont le plus souvent scellés. Les inégalités de destin, ces 30 dernières années, ont progressé dans le pays, qu'on veuille le voir ou non. C'est cela qui m'obsède: (...) le pays doit choisir de s'attaquer aux racines profondes des inégalités de destin. (...) Oui, à mes yeux, le cœur même de la politique sociale, celle que nous devons porter, ne consiste pas à aider les gens à vivre mieux dans les conditions dans lesquelles ils sont nés et destinés à rester, mais à en sortir!»

 «Nous devons construire l'État providence du XXIe siècle»

«Nous devons regarder en face les échecs et les insuffisances (de la Sécurité sociale). Elle devait être universelle, et nous voyons partout des pans de notre population peu ou pas couverts (...). Elle devait susciter la confiance et nous voyons la défiance la ronger, par ceux qui n'ont que le mot “assistanat” à la bouche. Nous devons construire l'État providence du XXIe siècle. Un État providence émancipateur, universel, efficace et responsabilisant. C'est-à-dire couvrant davantage, protégeant mieux, et s'appuyant sur les mêmes droits et devoirs pour tous (....)».

  

● Le plan pauvreté présenté en septembre et mis en œuvre «en 2019»

Le chef de l'État a annoncé que le plan pauvreté sera «présenté en septembre» et mis en œuvre «en 2019». Il a justifié le report de son annonce, initialement prévue ce mardi 10 juillet: «Je ne veux pas d'une stratégie qui s'imposerait dans haut, dans la torpeur de l'été, pour régler un sujet ou cocher une case, mais enfin sortir de l'état de minorité civique nos concitoyens qui vivent en situation de pauvreté». Il a dessiné les contours de cette stratégie de lutte contre la pauvreté: «Elle ne se contentera pas de proposer une politique de redistribution classique, mais une politique d'investissement et d'accompagnement social. Non pas de nouvelles aides en solde de tout compte, mais un accompagnement réel vers l'activité».

 

● «Jeter les bases d'un nouveau contrat social, celui du siècle qui s'ouvre»

Un rendez-vous avec les principales organisations patronales et syndicales, prévu mi-juillet, doit permettre de «jeter les bases d'un nouveau contrat social, celui du siècle qui s'ouvre», a déclaré Emmanuel Macron. «C'est à son élaboration comme aux détails de sa mise en œuvre que je veux les inviter dès le 17 juillet prochain», a-t-il ajouté, disant vouloir aborder «la réforme de l'assurance chômage ou la santé au travail» dans «un esprit constructif». C'est «plus largement, l'agenda des réformes attendues» qu'il souhaite «partager avec les partenaires sociaux».

 

● «Jamais la France n'acceptera (...) d'organiser des déportations (...) d'étrangers»

«Nous devons entendre la peur (des étrangers) (...). Je sais combien ces débats vous ont préoccupés. (...) Aucune solution de court terme n'est facile, ni celle de l'émotion ni celle de la colère. Il n'y a qu'une voix exigeante: celle de la République et celle de la coopération en Europe. (...) Jamais la France n'acceptera les solutions de facilité que d'aucuns aujourd'hui proposent, qui consisteraient à organiser des déportations, à travers l'Europe, pour aller mettre dans je ne sais quel camp, à ses frontières ou en son sein ou ailleurs, les étrangers (non-admis en France)».

 

● «La frontière véritable qui traverse l'Europe est celle entre progressistes et nationalistes»

«La frontière véritable qui traverse l'Europe est celle aujourd'hui qui sépare les progressistes des nationalistes (...). Ce sera difficile mais le combat est clairement posé» et sera «au cœur des enjeux de l'élection européenne de 2019».

 

● Supprimer les pensions de réversion? «Une rumeur malsaine visant à faire peur»

«Dès 2019, nous refondrons notre régime de retraites pour mieux protéger ceux dont les carrières sont hachées, instables, atypiques - bien souvent les carrières des femmes, d'ailleurs. Faire croire que nous voudrions supprimer les pensions de réversion est une rumeur malsaine visant à faire peur. Je le dis clairement: d'aujourd'hui, rien ne changera pour les retraités. Pour une raison simple: pour la première fois, ce qui a été choisi n'est pas de faire des économies sur les retraités d'aujourd'hui ou ceux s'apprêtent à partir en retraite, mais à refonder un système de retraite juste, unique et transparent. Cela viendra progressivement remplacer une quarantaine de régimes existants».

 

 Un plan de «baisse» des dépenses publiques dans «les prochaines semaines»

Le premier ministre Édouard Philippe «présentera dans les prochaines semaines les nouvelles décisions permettant de tenir les engagements de baisse de nos dépenses publiques», a déclaré Emmanuel Macron lundi, promettant «des choix forts et courageux». «Il ne saurait y avoir de baisse de la fiscalité ou de développement de l'investissement sans un ralentissement de la hausse continue de nos dépenses», a affirmé le chef de l'État devant le Congrès, ajoutant que «tout le monde souhaite la baisse des impôts (...) mais nul ne veut jamais les assumer lorsqu'elles sont décidées».

  

● «Je recevrai les 100 premières entreprises françaises durant ce mois»

«Je recevrai les 100 premières entreprises françaises durant ce mois afin de solliciter leur engagement dans les défis qui nous attendent», a annoncé Emmanuel Macron, pour «renouer avec une puissance durable, mais aussi promouvoir une croissance partagée». Il a précisé vouloir demander à ces entreprises «un engagement actif, immédiat», comme des «engagements de création d'emplois, d'embauches d'apprentis (...), des engagements sur nos territoires», «dans les quartiers difficiles ou les zones économiques en souffrance». «Il n'y aura pas de dynamisme économique sans mobilisation sociale de toutes les parties prenantes», a-t-il souligné.

 

 

 

Les médias couronnent vite et fusillent aussi vite. C'est pourquoi il ne faut jamais raconter de "salades"car cela peut très vite ternir la première image donnée. Cela n'empêche pas que Ranitea Gobrait soit une étudiante exceptionnellement douée, elle a juste arrangé son histoire et du coup, vexés de l'avoir rapportée telle quelle,les journaux à fort tirage se vengent un peu !

photo Leyral/AFP

Parcoursup 2018 : démenti après que la major du bac en Polynésie se déclare refusée en prépa

Le cas d’une candidate ayant obtenu 20,3 au bac et se plaignant que l’outre-mer soit « laissé de côté » par les grandes prépas a été largement relayé. Ce que le ministère nie.

LE MONDE | 09.07.2018

Très brillante, Ranitea Gobrait a terminé major du baccalauréat en Polynésie, avec 20,3 de moyenne au bac scientifique (bac S). Mais le conte de fées aurait calé aux portes de la nouvelle plate-forme d’orientation vers l’enseignement supérieur : selon une dépêche de l’Agence France-Presse, samedi 7 juillet, la jeune fille affirmait avoir été refusée dans tous les établissements parisiens où elle avait postulé. Son seul espoir : être prise en classe prépa scientifique au lycée toulousain Pierre-de-Fermat, où elle demeure sur liste d’attente.

« Je trouve ça aberrant. Je ne suis pas la seule dans ce cas : il y a beaucoup de bons élèves qui subissent le fait d’être à Tahiti. Les grandes prépas nous ont laissés de côté, nous, les îles d’outre-mer (…). Je trouve que c’est dommage de nous fermer les portes comme ça, on devrait nous laisser notre chance. »

Twitter s’est aussitôt enflammé face au prétendu scandale fondé sur une discrimination à l’encontre des candidats d’outre-mer, des politiques s’emparant également de l’affaire, dont Jean-Luc Mélenchon :

Plusieurs propositions lui auraient été faites

Le ministère de l’enseignement supérieur a réagi, dans la nuit, en postant sur le réseau social un communiqué : il y explique, après examen du dossier de Ranitea Gobrait, que « celle-ci a reçu et refusé plusieurs propositions d’admission, notamment dans les classes préparatoires aux grandes écoles qu’elle avait appelées de ses vœux, à Paris ».

Sur place, à Papeete, le directeur de la Direction générale de l’éducation et des enseignements (DGEE), Thierry Delmas, a, lui aussi, coupé court aux rumeurs, dimanche : « Il faut préciser que depuis le 27 mai dernier, une proposition d’intégrer une CPGE parisienne renommée en MPSI [mathématiques, physique, sciences de l’ingénieur] lui a été faite, que trois acceptations de CPGE en filière ECS [économique et commerciale, option scientifique] (dont deux à Paris et une en province) lui ont été notifiées par la plate-forme Parcoursup et que son dossier a reçu un avis favorable pour une inscription en Paces au sein de l’UPF [université de la Polynésie française]. Le 1er juillet, une nouvelle proposition d’un lycée parisien en filière ECS lui a été signalée. »

Et de poursuivre, pour clore le « scandale » : « Elle avait pleinement le droit de refuser les propositions qui lui sont faites, y compris lorsqu’il s’agissait de classes préparatoires parisiennes fort réputées, en MPSI (sa filière de prédilection) comme en ECS. »

La jeune fille doit être reçue « pour faire le point sur sa situation » à la DGEE de Papeete, dans la journée de lundi. Interrogée par le média polynésien TNTV, le 5 juillet, à l’issue de la publication des résultats du bac, Ranitea Gobrait avait confié qu’elle ne savait pas encore quel métier faire. « Mais j’aime les maths : j’aime le fait de ne jamais abandonner quand on a des blocages. »

 

Shell Va'a grand vainqueur du rendez-vous de la saison Va'a marathon Fa'ati Moorea 87,5 Km. EDT, deuxième Air Tahiti troisième et team OPT quatrième avec Paddling Connection, cinquième.

 

 

 

Dimanche 8 juillet 2018

Quatre sur les 12 enfants plus leur entraineur de foot coincés dans une grotte en Thaïlande ont été sortis vivants. Le parcours des sauveteurs ( 11 heures pour accéder jusqu'aux enfants) auxquels se sont joints des sauveteurs américains est un long calvaire de 4Kms dans parfois des boyaux envahis par les eaux. Les bouteilles d'oxygène ne passent pas facilement et la nourriture est extrêmement faible. C'est un extraordinaire challenge de survie pour les enfants bien sûr mais aussi pour les sauveteurs  dont l'un deux est mort vendredi lors d'une opération de ravitaillement.!.

 

 

Lettre d'un passager sur Air France qui raconte les aléas rocambolesques rencontrés. Il pleut on a tout le temps de le lire !...

J’éviterai désormais Air France. J’éviterais bien Aircalin aussi, mais c’est malheureusement difficile, il faut qu'un de leurs avions soit en panne ou en révision et soit remplacé par un Air Tahiti Nui, ou bien que Qantas ou Air New-Zealanbd assurent une rotation.

 Aircalin : 8 heures de vol et un en-cas immonde, comme d’hab ! Pain au chocolat mou et humide avec 2g de chocolat, petite omelette avec trois minuscules rondelles de saucisse de Strasbourg, pain dur, beurre encore surgelé impossible à étaler, deux biscuits immangeables (pour moi) et café "lokâl" surchauffé, donc amer. À Tokyo-Narita j’ai trouvé au snack de la salle d’embarquement, côte de porc au curry, riz et petits légumes japonais trop salés seuls, mais délicieux mélangés au riz, excellent et grand café pour 900 yens (8 €).

 Air France : Arrivée à Amsterdam à 15 h, correspondance pour Marseille prévue à 20 h pour une arrivée à Marseille-Provence à 22 h. Pourquoi pas l’un des deux vols précédents ? Saturés par les hommes d'affaires qui paient le prix fort (jusqu'à 600 €), donc les "touristes" calédoniens qui ont déjà 21 h de vol + 2 h à Tokyo doivent attendre le 20 h, et surtout, ce ne sont pas des avions Air France qui préfère remplir les siens. Source personnel Air France à Schiphol à qui j’ai demandé s’il n’y avait pas une place de libre pour un vieux fatigué et qui boite !

20 h, tout le monde est agglutiné devant l’embarquement depuis un bon quart d’heure (perso, je reste assis, j’ai l’habitude, ça ne sert à rien de se précipiter puisque les places sont réservées) : annonce en anglais que le vol est reporté à 22 h 20, donc arrivée à minuit 20. Cause, "incident technique". J’envoie un mail à la personne qui devait venir me chercher à l’arrivée pour la prévenir, via le service mail gratuit de l’aéroport.

22 h : annonce vol retardé à nouveau, reporté à minuit. Problème, l’aéroport est fermé depuis 21 h, pas de snacks, plus de service postal pour téléphoner ou envoyer un email, personne au guichet d'information. 

Dans un snack, je vois une femme de ménage indonésienne. Je lui fais signe de venir me voir et je sors un billet de cinq euros en lui montrant par gestes, elle ne parle que le flamand, que je voudrais une petite bouteille de jus de fruit là-bas sur l’étagère. Elle regarde vivement à droite à gauche, tourne le dos à la caméra de surveillance du bar, fourre le billet dans la poche de sa blouse sans rien dire, revient avec une bouteille de jus d’ananas qu’elle sort de sa poche et me donne rapidement. Je lui dis "dankjewell" (le seul mot de flamand que je connaisse, merci beaucoup) et lui souffle un petit baiser sur le bout de mes doigts. Elle éclate de rire. Une petite distraction dans son triste boulot, ça fait du bien.

Un groupe de jeunes retraités caldoches + zors + 2 kanaks en voyage touristique, une quarantaine personnes, commence à râler et à insulter le personnel Air France. Ils veulent qu’Air France les envoie à l’hôtel. La chef d'embarquement au sol qui est batave et ne parle que le hollandais et l’anglais essaie de leur expliquer que cela ne se fera que si l’avion n’arrive pas ou ne redécolle pas ensuite.  Ils l’interrompent sans cesse en criant qu’ils ne comprennent rien. Le vol arrive vers 22 h 15 et une dizaine de passagers en débarquent. 

24 h : le commandant de bord annonce lui-même qu’il a eu du retard non pour un incident technique, mais en raison d’un mouvement de grève à Roissy, qu’Amsterdam étant fermé, Marseille aussi, et l'info météo mauvaise (orages violents avec grêle) sur les Alpes il est interdit de vol au-dessus du S-E de la France et qu' il va négocier pour obtenir des autorisations exceptionnelles d’envol et atterrissage de nuit, plus le survol de l’Allemagne, de la Suisse et de l’Italie, plus le contournement au large de Nice et St Tropez qui provoquera un rallongement du vol d’une bonne demie heure. 

La chef batave fait embarquer les familles et les "prioritises". Les 40 énergumènes se mettent à gueuler à l’injustice et à franchir les barrières de canalisation pour les formalités d’embarquement. Excepté les deux kanaks qui se mettent à l’écart ne voulant sans doute pas se mêler de cette échauffourée de blancs. Tout le personnel Air France au sol intervient pour les repousser.  Ils remettent les barrières en place et commencent l’embarquement. La douzaine de Japonais présents mitraillent avec leurs portables et un autre filme. 

Je me dis que ça commence à bien faire,  je vais voir la chef et je lui dis en anglais, en souriant et en lui parlant doucement pour la rassurer, que je vais parler au chef du groupe, un petit vieux zoreille surexcité à l’accent du midi. 

Je sais, comme disait Audiard, que quand un grand type de 100 kg, 92 kg parle à un petit de 60 kg en se collant juste devant lui et avec le ton qu’il faut, celui de 60 kg a tendance à l’écouter. Je lui dis que s’ils continuent à faire les cons, je connais les mœurs hollandaises, ce n’est pas à l’hôtel ni dans l’avion qu’ils vont aller, mais au poste de police d’Aalsmeerderbrug  pour fouille et vérification d’identité, et s’ils le souhaitent dépôt d’une plainte contre Air France, mais qu’en contrepartie, leur arrivée à Marseille est sérieusement compromise pour cette nuit. J'ai prononcé Aalsmeerderbrug à la hollandaise (1) pour qu’il comprenne bien que la Hollande je connais et que je ne plaisante pas. Deux ou trois de ses copains interviennent en le tirant en arrière par les bras pour lui dire de se calmer et que j’ai raison.

0 h 30, on embarque. Mais les hôtesses au sol, toutes hollandaises, ne contrôlent personne, Affolées par toux ceux qui les agressent encore verbalement mais violemment au passage. Le genre, "Parlez-moi en français, inutile de me parler en anglais, quand on travaille pour Air France on doit parler français", etc. Une partie des cartes d’embarquement n’est pas vérifiée et à l’intérieur on se met où l’on veut.

D’ailleurs une ravissante blonde me demande si elle peut venir s’asseoir à côté de moi en me disant que si les choses tournent mal elle préfère être à côté de quelqu’un qui reste calme. C’est l’instinct très sûr de la faible femelle qui se met sous la protection du mâle dominant ! La chef de cabine essaie de mettre un peu d’ordre puis, après quelques minutes de négociations infructueuses baisse les bras, et annonce que les gens restent où ils sont assis, mais doivent arrêter de se déplacer.

Toutes les cinq minutes le commandant annonce, Allemagne… Suisse… Italie… d’accord... Amsterdam pour un décollage de nuit d’accord, mais Marseille refuse l’arrivée de nuit. Grand Oooooh général de déception et quelques hurlements de colère reprennent, mais le commandant dit qu’il a une autre corde à son arc et qu’on doit patienter encore un peu. 

La chef de cabine, subjuguée par mon charme incroyable, non, je plaisante, celle du sol a du lui dire qu’elle avait un allié potentiel à bord pour le maintien de l’ordre, me prend à part pour m’expliquer, mais surtout de n'en rien dire à personne, que Marseille a accepté de recevoir l’avion quand le commandant a fait savoir à la direction de la compagnie qu’il avait à bord un début d’émeute des passagers sur les bras, qu’il ne pouvait pas mettre les perturbateurs dehors sans l’aide de la police hollandaise, que son personnel était paniqué et qu’il allait décoller quand même pour calmer tout le monde et se poserait en procédure d’atterrissage forcé à Aix (toujours ouvert pour cause militaire de la protection du centre nucléaire de Cadarache) ! La direction a aussitôt donné les ordres nécessaires à Marseille, etc. 

Quand je reviens à ma place, ma voisine me demande ce que la chef m’a dit, je lui mens un petit peu en lui soufflant dans l’oreille, qu’elle a très mignonne et propre, c’est de bon augure,  qu'on va décoller, mais que s’il y a encore des troubles à bord, le commandant à reçu l’ordre de se poser à Aix sur la piste réservée aux vols militaires où la police arrêtera les meneurs pour les inculper. Je me relève pour aller dire à la chef de cabine ce que j’ai dit à la mignonne petite blonde. D’abord mécontente, elle comprend tout d’un coup et me fait un grand sourire.

Parce que, évidemment, pendant mon absence, ma charmante voisine n’a pu s’empêcher de tout répéter à ses voisins des rangées devant et derrière, que la nouvelle a fait le tour de l’avion à la vitesse des ondes autour d'un portable et tous ceux qui étaient encore debout dans l’allée à commenter et râler avec leurs copains retournent s’asseoir gentiment en faisant des sourires d'excuses aux hôtesses. 

0 h 40, le commandant annonce le décollage. Je n’ai jamais vu un avion faire aussi rapidement sa marche arrière pour se dégager du terminal, foncer sur les pistes annexes heureusement totalement vides à cette heure avancée de la nuit pour gagner la piste d’envol, ne pas faire le point-moteur théoriquement (?) obligatoire (2) avant le décollage, mais accélérer dès la sortie du virage et décoller directement. À mon avis, le commandant est un ancien pilote militaire habitué à agir en cas de problème avant qu’il ne tourne à la catastrophe.

Et ça a dû faire plaisir à la tour de contrôle et au personnel de l’aéroport pressé de rentrer chez lui et qui aura des trucs à raconter demain à ses collègues sur ces cons de Français.

À bord, surprise, les hôtesses arrivent avec des cartons sur les bras et les ouvrent en disant que c’est tout ce qu’elles ont pu obtenir avant de quitter Amsterdam : des sandwichs et des petites bouteilles d’eau. Elles ouvrent les cartons dans l’allée et livrent à même les cartons ! Devant cette bonne volonté du personnel de bord, les gens commencent à se détendre et à plaisanter.

Pour la douzaine de Japonais, ça va leur faire des souvenirs incroyables, surtout que les hôtesses n'ont même pas mis de gants pour passer les sandwichs, impensable au Japon !

Arrivée à Marseille-Provence à 2 h 40. 2 h pour faire un trajet qui nous était annoncé durer 2 h 20 ou 30 à cause du contournement de la France par le Sud-Est  ?!  En fait, le commandant est bien parti direction l’Allemagne, mais, me dit-on, au-dessus de la Suisse il a viré et foncé tout droit sur Marseille en franchissant les Alpes en biais. Si c'est exact, qu’a-t-il raconté aux autorités de l’aviation civile pour justifier de ne pas respecter les couloirs aériens prévus ? Je ne sais pas. Probablement la fin des orages et le risque toujours potentiel de troubles à bord. 

À Marseille, aéroport ouvert et éclairé, mais absolument personne, ni hôtesses, ni police ni douane. Juste un Africain sur sa balayeuse dans la salle d’arrivée des bagages qui nous a dit, à moi et ma nouvelle copine qui me suivait partout, elle a un salon de coiffure où je suis prié d’aller désormais me faire coiffer à mon retour, qu’il n’avait pas de pièces de un euro sur lui pour les caddies à bagages enchaînés. Nous avons donc tiré nos valises (3) à la main jusqu’à la sortie et nous sommes dit au revoir. 

Ensuite j’ai cherché un taxi, en ai trouvé deux qui discutaient une bière à la main derrière une barrière du parking, trahis parce qu’ils avaient laissé allumées leurs balises de toit. Mais j’ai entendu quelqu’un qui courrait pour me rattraper en m’appelant, j’ai d’abord cru que c’était ma copine qui devait prendre le deuxième taxi et avait un problème, mais c’était la personne qui m'attendait.  Elle m’a rattrapé  au moment où j’allais monter dans le taxi. Il a du être déçu, il venait de calculer que la course Marseille-Aix-en-Provence allait me coûter 150 € et de me dire qu’il m’arrêterait au passage à un distributeur de banque ouvert la nuit qu’il connait, parce qu’il ne prend pas les chèques ! Il préfère le cash non déclaré, il a raison.

Arrivée à la maison à 3 h et demie. Soit avec cinq heures de retard.

Une incident ? Je veux bien. Mais en 2016 et 2017, j’ai été débarqué à Tokyo et mis par Air France sur Aeroflot parce que "Il n’y a plus de place sur le vol Air France direct pour Paris" Surbooké ? Oui, parce que, parait-il, les Japonais n’ont pas de tarifs préférentiels comme les Calédoniens. Alors Air France préfère échanger les pauvres calédoniens contre des riches Japonais. Cela dit, j’aime bien, Aeroflot est maintenant presqu'au top, servie à bord, repas, respect des horaires, le transit à Moscou-Cheremetievo est agréable et on y trouve une excellente vodka à un prix abordable.

Ces dysfonctionnements sont de plus en plus fréquents sur Air France, plusieurs passagers de l’Amsterdam-Marseille m’on dit qu’ils avaient eu eux aussi des problème sur d’autres lignes de la compagnie et l'un deux m'a même dit "Air France, ça sent la fin" ! Franchement, j'espère que non, mais une petite remise à niveau et une formation syndicale à la gestion des conflits s'impose. Maurice X.

 

 

 

Polémique !

Dernière heure :

La bachelière major de Polynésie a reçu des propositions sur Parcoursup selon le ministère de l'Enseignement supérieur

20 Minutes avec AFP 

Ranitea Gobrait, le 6 juillet 2018.

Ranitea Gobrait, le 6 juillet 2018. — Mike LEYRAL / AFP

La bachelière major de Polynésie, qui se disait incertaine de son avenir d’étudiante, faute de réponse positive des établissements sollicités via Parcoursup, a en fait reçu des propositions, à Paris, selon le ministère de l’Enseignement supérieur.

Ranitea Gobrait, qui a décroché son bac avec 20,32 de moyenne au terme de sa terminale S à Papeete, a affirmé samedi avoir été refusée dans tous les établissements parisiens dans lesquels elle a postulé, et rester en liste d’attente dans le lycée toulousain Pierre-de-Fermat pour une classe prépa d’ingénieurs.

« Elle a renoncé à la proposition d’un grand lycée parisien »

Dans un communiqué publié sur twitter dans la nuit, le ministère de l’Enseignement supérieur souligne qu'« il ressort du dossier de cette bachelière que celle-ci a reçu et refusé plusieurs propositions d’admission, notamment dans des classes préparatoires aux grandes écoles qu’elle avait appelées de ses voeux, à Paris ».

Sur place à Papeete, le directeur de la DGEE (direction générale de l’éducation et des enseignements), Thierry Delmas, a fait savoir à l’AFP que le choix de cette jeune fille « était un choix très ciblé d’établissements parisiens, bordelais, et aussi à Rennes. Et parmi ces choix-là, elle a été acceptée dans au moins un des lycées prestigieux de Paris », à Janson-de-Sailly. « Elle a renoncé à la proposition d’un grand lycée parisien et a préféré s’inscrire à l’Université de la Polynésie en classe prépa scientifique », a-t-il ajouté.

  

Le ministère lui propose un accompagnement

Christophe Castaner, secrétaire d’Etat des Relations avec le Parlement, et patron de La République en marche a relayé, dans la nuit, cette information, tweetant : « Cette brillante bachelière a reçu et refusé plusieurs propositions, notamment dans des classes prépa appelées de ses voeux, à Paris. Elle peut, si elle le souhaite, être accompagnée par le Rectorat ».

 

 

 

La major du bac : une vedette !

Mile Leyral (AFP) détient une courroie de transmission fabuleuse puisque tous les grands journaux sont abonnés à l'AFP. Résultat Ranita Gobrait est désormais connue du monde entier. Mais si elle est une élève exceptionnellement brillante, Parcoursup précise que Ranitea Gobrait aurait refusé plusieurs grandes écoles proposées (ndlr :qui ne lui convenaient sans doute pas et c'est son droit,) mais assure être prêt à lui venir en aide si la jeune femme sollicite un accompagnement.

Ce dimanche matin à 7h Europe N°1 a ouvert son journal avec une interview de Ranitea Gobrait en direct de Tahiti de même qu'elle a eu droit à une demie page dans "le Parisien" d'aujourd'hui dont voici un extrait :

En métropole, d’autres territoires évoquent également des discriminations. Fin mai, des lycéens de Seine-Saint-Denis s’étaient notamment révolté contre le système Parcoursup, estimant qu’il les désavantageait par rapport aux voisins parisiens. Stéphane Troussel, président PS du conseil départemental, s’était fendu d’une lettre ouverte à la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal. Il s’y interrogeait sur « l’opacité » de système de sélection. Or si les rectorats avaient effectivement dû fixer des quotas géographiques - de 1 à 70% de candidats extra-académiques - pour les facs, ce n’est pas le cas pour les écoles. L’acceptation se fait en fonction des notes dans l’année, dans des matières correspondants aux critères fixés par l’établissement, et pas en fonction de celles obtenues au bac.

 

 

 

Samedi 7 juillet 2018

Polynésie : la major du bac a été refusée dans tous les établissements parisiens où elle a postulé

Ranitea Gobrait a eu une moyenne de 20,32 sur 20. Elle reste pourtant en liste d'attente dans le lycée toulousain Pierre-de-Fermat pour une classe prépa d'ingénieurs.

Ranitea Gobrait, major du bac en Polynésie, le 6 juillet 2018 à Papeete. 

Ranitea Gobrait, major du bac en Polynésie, le 6 juillet 2018 à Papeete.  (MIKE LEYRAL / AFP)

 

Les uns et les autres à Paris en ont plein la bouche de l'outre-mer. Mais il faut croire que ce ne sont que de belles paroles pour enfumer un peu plus les lointains citoyens puisque à l'évidence, quand, en Polynésie, nous avons une super championne intellectuelle autant que physique comme Ranitea Gobrait tous les établissements concernant des études supérieures lui claquent la porte au nez C'est trop injuste. On comprend mieux pourquoi un grand nombre d'étudiants polynésiens choisissent les Etats Unis ou le Canada pour poursuivre leurs études. Encore faut-il en avoir les moyens.

 Reste que dans le cas de Rinatea Gobrait la discrimination est flagrante car comme l'écrit Mike Leyral correspondant de l'AFP avec 20 sur 20 en philo, 20 en histoire, 20 en maths, 20 en physique-chimie, 20 en anglais, 20 en mandarin, 20 en espagnol, et 20 en natation, Ranitea a presque fait un sans-faute. Ses seuls petits écarts : un 15 en TPE, un 18 en sport. En français, elle a obtenu 18 à l'écrit et 19 à l'oral, qui dit mieux ?

Qu'est-ce-qui se passe  ? Alors que cette jeune fille cumule les réussites et que les portes des grandes écoles devraient lui être ouvertes toutes grandes ?

 Cette championne de Polynésie du 800 mètres nage libre, en terminale S au lycée La Mennais de Papeete, est major du bac dans l'archipel, avec une moyenne de 20,32 sur 20 n'en revient pas. Mais avec Parcoursup, elle ne sait toujours pas où étudier à la rentrée.: elle a été refusée dans tous les établissements parisiens dans lesquels elle a postulé et reste en liste d'attente dans le lycée toulousain Pierre-de-Fermat pour une classe prépa d'ingénieurs. Avec une certaine amertume bien normale et un désenchantement palpable,  Ranitea s'est confiée à Mike Leyral :

"Je trouve ça aberrant. Je ne suis pas la seule dans ce cas : il y a beaucoup de bons élèves qui subissent le fait d'être à Tahiti. Les grandes prépas nous ont laissés de côté, nous les îles d'outre-mer (...) Je trouve que c'est dommage de nous fermer les portes comme ça, on devrait nous laisser notre chance", regrette Ranitea.

Faute de classe préparatoire, elle ira le cas échéant à l'université de la Polynésie française.  Plusieurs de ses amies qui n'ont pas été admises en métropole et ont obtenu des moyennes supérieures à 18 au bac ont choisi de partir à l'étranger. Nous n'avons pas pléthore de cerveaux et quand nous en avons nous devrions les protéger de l'injustice franco-française. Pourquoi ne pas faire appel au président Macron en lui démontrant qu'en Polynésie nous n'avons pas que des "fainéants". Sûr qu'il aura la clé pour ouvrir les bonnes serrures lui qui n'a de cesse de dire aux étudiants qu'ils sont l'avenir de la France. Et ce ne sera que justice.

Pour Valérie Faua, directrice du lycée privé La Mennais, "on est forcé de constater qu'être en Polynésie française, ça peut défavoriser les élèves qui demandent des formations bien particulières (..) cette année, avec Parcoursup, ça a été un peu plus flagrant : avec APB, il y avait moins de cas comme ceux-là", affirme-t-elle.

 

(Depuis aujourd'hui elle fait la "Une" de la presse nationale ( le Figaro, 20 minutes, JDD...Google actualités etc...)commentaires peu flatteurs pour les grandes écoles  L'Etat du coup va réagir !

 

 

Hier soir très émue l'arrière, arrière petite fille du metua Pouvana'a a Oopa a répondu aux questions de TNTV avec un zeste d'appréhension pour un premier passage télévisé mais avec une grande sincérité et une émotion cachée d'être soudain l'arrière, arrière petite fille d'un homme si célèbre par les souffrances endurées et l'injustice d'un procès inique, un exil intérieur pour sa famille qui va bientôt prendre fin.

 

A l'approche du référendum, la Nouvelle-Calédonie refuse de se perdre dans un grand bond en arrière.

 Novembre 2018, date de la consultation sur l'accès à la pleine souveraineté ou pas de la Nouvelle Calédonie, toutes les instances du " caillou" font le point sur la mise en oeuvre de l'accord notamment en ce qui concerne les compétences des uns et des autres, la liste électorale etc.... La Nelle Calédonie a avancé concrètement dans la préparation de ce qui va être son avenir en esquissant des rapprochements tant en ce qui concerne la stratégie nickel," principale ressource économique du pays, que dans l'organisation d'un destin commun entre indépendantistes et autonomistes. Ce référendum ne sera pas un point final de ce processus de décolonisation amorcé avec les accords de Matignon du 26 juin 1988, puis de Nouméa, au terme de quatre années terribles qui firent 80 morts.

Actuellement les indépendantistes dirigent 23 communes sur 33, deux provinces sur trois. Ils ont 25 élus au Congrès sur 54 et 5 sont membres du gouvernement sur 11. Ils exercent une compétence partagée dans toutes les institutions territoriales. Son statut de membre associé de l'Unesco témoigne également du degré de souveraineté dont elle dispose.

La réunion du 2 novembre à Matignon présidée par le premier ministre Edouard Philippe a pour fonction principale de déminer, dans la mesure du possible, les points de désaccords qui pourraient éventuellement faire obstacle avant la tenue du référendum..

 

 

Vendredi 6 juillet 2018

 

Pouvana'a a Oopa un bel homme, des yeux clairs, une forte stature, un esprit sain et une vie brisée par des ragots meurtriers

 

 

Editorial

 JM Regnault

A quand nos Invalides ?

Quand la France a peur, que fait-elle ? Elle élimine. Elle verrouille. Elle emprisonne. Paris était loin, bien plus loin qu'aujourd'hui de la Polynésie et le bruissement politique,  lui parvenait en vrac, plus dangereux que ce qu'il n'était en réalité. Un homme l'agaçait, un certain Pouvana'a a Oopa et les vaguelettes qu'il soulevait dans la mare parisienne grâce à quelques mauvais instigateurs qui soufflaient vers Paris qu'un réquisitoire  contre la France se  tramait à Papeete, a fait sonner le tocsin parisien, Il fallait donc éliminer le trublion par un procès que l'Histoire juge aujourd'hui " colonial" : 8 ans de prison et 15 ans d'exil, c'est vite dit mais très long à faire surtout quand on est innocent. C'est dur à pardonner. Pourtant Pouvana'a a toujours dit : la France est un grand pays elle me rendra justice. Ni haine, ni rancoeur ! L'exception faite homme. A quand nos Invalides ?

Nous n'allons pas nous lancer dans l'historique du calvaire de Pouvana'a, d'autres l'ont fait mieux que nous, mais montrons du doigt que Paris dans les années 50 a condamné, emprisonné et exilé alors qu'il était innocent du crime que certains lui faisaient porter .Il n'a jamais eu l'intention de brûler la ville pour ne pas avoir les essais nucléaires dans son pays ( JM Regnault prouvera qu'il n'était même pas au courant de leur existence)  Hélas... D'où un procès en sorcellerie terroriste  Pauvre Poovana. Terrible injustice. Il ne verra pas l'homme qui s'est attelé à redresser son image non plus. Cet homme c'est Jean Marc Regnault. Et si aujourd'hui la famille de Pouvana'a pleure de joie, c'est grâce à lui, à sa ténacité dans ses recherches. Or, il vient de démystifier les brûlots qui condamnaient le malheureux. " C'est ridicule de dire que Pouvana'a a été arrêté parce qu'il était hostile aux essais nucléaires, il n'était même pas au courant de ce que la France préparait" Mais pour Paris, à l'époque, l'affaire était entendue et afin d'éviter la gangrène elle a coupé le membre ( dans le cas de Pouvana'a elle l'a emprisonné et exilé ). Cela s'appelle faire de la prévention au cas où.

Jean Marc Regnault explique qu'en 1963 alors que la Polynésie allait devenir le siège du centre d'Expérimentation du Pacifique, depuis son exil, à ce moment là seulement, Pouvana'a a manifesté sa colère. Du coup "les services secrets parait-il" on mis au point un dispositif d'exil pour qu'il ne puisse pas revenir et mener une guérilla anti-nucléaire contraire à l'intérêt de la France. Mais Regnault précise aussi au passage que de Gaulle n'est pas venu spécifiquement en Polynésie. Ce dernier aurait fait le tour du monde pour remercier ses alliés d'outre-mer de l'avoir soutenu pendant la guerre en 1940. Or, toujours selon JM Regnault quand de Gaulle a fait son discours à Papeete, la France n'avait pas encore l'intention de se lancer dans le nucléaire. ce n'est qu'à la suite de la bérézina de Suez où la France s'est ridiculisée avec ses alliés de la zone qu'il a décidé de se doter de "l'arme fatale", celle de la dissuasion qui allait remettre la France en selle en tant que grande puissance.

Bref,avec l'aide de la juriste Catherine Vannier,  J.M Regnault, a détricoté le douloureux procès de 1959 pour rendre à Pouvana'a a Oopa son honneur grâce aussi à des magistrats non partisans convaincus aujourd'hui de l' erreur du passé. L'avocate générale ayant reconnu les faits a demandé l'annulation pure et simple d'un procès qui n'aurait pas dû exister. Une décision exceptionnelle. On sera définitivement fixé le 26 octobre prochain. Et là sans aucun doute le livre se refermera sur des rires et des pleurs de reconnaissance pour ce Polynésien qui malheureusement ne pourra pas participer à la victoire de sa famille et de ses amis. Nul doute cependant qu'il sourira de bonheur du haut de son nuage.

Malheureusement des erreurs judiciaires il y en a toujours... Quand la justice contrainte par les aboyeurs, excommunie les gêneurs.

 

Sandro Stevenson petit fils de Pouvanaa heureux de voir sa lutte terminée pour la réhabilitation de son grand père.

 

Travaux de nuit sur la RDO et la route de ceinture. Soyez prudents

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route que des travaux de nuit de rafraîchissement de la signalisation horizontale (marquage routier) sont prévus par la direction de l’Equipement sur les communes de Faa’a et Punaauia du lundi 9 juillet au vendredi 13 juillet :
- sur la RDO,
- et sur la route de ceinture côte Ouest (RT1) entre les passerelles de Taina et Orohiti.
Une déviation de la circulation routière vers la route de ceinture de Faa’a (RT1) sera mise en place de 20h à 4h du matin.
Une attention toute particulière sera requise de la part des automobilistes et usagers de la route pour suivre les indications de circulation qui seront imposées par la signalisation routière provisoire de ces chantiers.

Le ministre de l’Equipement remercie les usagers de leur compréhension pour les désagréments occasionnés par ces travaux.

 

Plusieurs évènements  pour la journée du vendredi 6 juillet 2018 :

  • À partir de 6h30, la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, sera présente pour l’escale inaugurale du paquebot « Paul Gauguin » à Vairao.

        À partir de 9h30, le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, sera sur l’île de Rurutu, où il assistera à l’ouverture du  HeivaRurutu     

  •  À 10h, le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, assistera à la célébration des 30 ans du Heiva Rima'i, sur le site du « Parc
  • Expo » de Mamao, à Papeete.

 

 

Jean Yves le Tallec président du tribunal administratif a renvoyé l'ex femme de Gaston Flosse dans son périmètre en autorisant celui-ci a habiter chez lui. Elle en a profité, dans son acharnement ,à porter plainte contre le Haut commissaire lui-même qui avait refusé d'envoyer la police déloger l'ancien président sur injonction de son ex femme. !!!!!

 

Deux perquisitions ont été menées jeudi dans les bureaux du groupe Wane et au domicile de  Louis Wane. C’est le parquet national financier (PNF) à Paris qui vérifie la comptabilité des sociétés du groupe après un signalement de l’organisme de lutte contre le blanchiment Tracfin.

Les enquêteurs de la direction de la sécurité publique (DSP), assistés du groupe d’intervention régional (GIR) de Polynésie française, ont mené jeudi deux perquisitions dans les bureaux du groupe Wane à Auae à Faa’a, puis au domicile du patron du groupe, Louis Wane. Selon les informations de radio 1, les enquêteurs ont été saisis, via le parquet de Papeete, par le « PNF », le parquet national financier à Paris, dans le cadre d’une enquête préliminaire pour « blanchiment » ouverte à la suite d’un signalement de Tracfin. L’organisme Tracfin, qui dépend du ministère de l’Economie et des Finances à Paris, est un service de renseignement destiné à lutter contre le blanchiment en repérant des opérations bancaires ou comptables suspectes.

L’enquête du parquet national financier porte sur la vérification d’opérations financières entre la Polynésie française et l’étranger. Aucune audition n’a été conduite. Les policiers opèrent pour l’heure uniquement des vérifications dans la comptabilité des sociétés du groupe.

 

Comme l'été dernier Macron le 9 juillet  à Versailles

 

Le 3 juillet 2017, Emmanuel Macron avait réuni pour la première fois les élus en congrès à Versailles.

Comme l'été dernier, Emmanuel Macron tiendra un discours devant la représentation nationale lundi à Versailles. Le coût de ce congrès est de 286.000 euros, selon Le Parisien.

Ce sera lundi prochain, le 9 juillet. Emmanuel Macron a convoqué les parlementaires des deux chambres – Assemblée nationale et Sénat – à Versailles, où ils seront réunis en Congrès selon le JDD. Le Président fera un discours, puis une fois qu'il sera parti, un débat sans vote aura lieu. Comme l'année dernière, et alors que certains élus ont d'ores et déjà annoncé boycotter l'évènement, le coût d'un tel rendez-vous est décrié. "C'est juste de la communication politique à 500.000 euros", dénoncé le député LR Fabien di Filippo. "Ça coûte 400.000 euros, ce Congrès [...] Invitez-le à BFM, ça vous fera de l'audience et ça coûtera moins cher au contribuable", renchérit l'insoumis Alexis Corbière.

 Congrès : comme les Insoumis, des députés Les Républicains vont boycotter le discours d'Emmanuel Macron

Selon Le Parisien, le congrès de Versailles coûtera 286.000 euros. Soit 7.000 euros de moins qu'en 2017, précise le quotidien. Les effectifs de sécurité devraient être supérieurs à 1.000 personnes.

Le déjeuner d'avant discours boycotté

Quant au déjeuner d'avant discours, il ne fera pas non plus l'unanimité. Les présidents des groupes Les Républicains à l'Assemblée, Christian Jacob, et au Sénat, Bruno Retailleau, n'assisteront pas à ce déjeuner, tout comme les vice-présidents de l'Assemblée Annie Genevard et Marc Le Fur et le questeur Eric Ciotti, selon des sources LR.

 

 

 

Mardi 3  juillet 2018

 

Âgé de 55 ans, Éric Requet est le nouveau secrétaire général du Haut-commissariat de Polynésie française. Il vient remplacer Marc Tschiggfrey qui avait occupé cette fonction pendant trois ans à Papeete apprécié de tous.


 

Redoine Faïd

Plus conne que ça, tu meurs !

Béatrice Dalle avait épousé un musulman en prison  mais depuis dimanche elle a embrasé les réseaux sociaux en félicitant l'évadé Redoine Faïd responsable lors d'une précédente évasion de la mort d'une jeune policière, pour sa spectaculaire évasion . Jugez-vous même !

 Béatrice Dalle a publié un message sur son compte Instagram, ce dimanche, pour saluer l’évasion du braqueur Rédoine Faïd. L’ancien prisonnier, responsable de la mort de la policière Aurélie Fouquet et d’un braquage raté, a écopé de 25 ans de réclusion, le 13 avril. Il s’est échappé ce dimanche en hélicoptère de la prison de Réau (Seine-et-Marne), et demeure introuvable.

"Je vais danser le Mia pendant des heures"

«Que Dieu te protège», écrit Beatrice Dalle en légende d’une capture d’écran BFM TV. «Bravo Redoine Faïd, toute la France est avec toi, enfin moi en tout cas c’est sûr… Au revoir pénitentiaire, au revoir… Bordel, je vais danser le Mia pendant des heures pour fêter ça. Petite précision pour ceux qui n’aiment pas mon commentaire, et bien aller vous faire foutre et donnez vos leçons de morale ailleurs que sur mon compte… Parce que moi personnellement vous me faites rigoler, vous ne m’agacez même pas, je danse le Mia» (sic)

Reste que l'on a à  faire face à une avalanche de dysfonctionnements qui vaudrait le départ de la ministre de la justice. Les surveillants ne sont pas armés et n'ont qu'un simple sifflet pour donner l'alerte, par ailleurs le plan de la prison est accessible sur Google sans être flouté comme pour les autres prisons. Il n'y a pas de filet anti évasion dans la cour d'honneur  ( les détenus n'y vont pas !!! les hélicoptères oui !)quant à la vidéo de l'évasion, elle a été aimablement fournie par un détenu qui a filmé de la fenêtre de sa cellule. Mais le pompon revient la ministre de la Justice. Elle a déclaré :" il y a peut-être eu des défaillances." à commencer par la sienne puisqu'elle a même autorisé les portables et qu'elle avait été avisée de la possible évasion de Faïd et de la demande de transfert !!!

L’administration pénitentiaire ? La direction régionale des services pénitentiaires avait demandé, en effet, à la Chancellerie le transfert de Rédoine Faïd. « Voilà 15 jours qu’on avertissait d’une possible évasion de Rédoine Faïd. C’est chose faite ». « Ce type-là n’aurait jamais dû se barrer, il aurait dû être transféré il y a au moins 8 jours et on n’en parlerait plus ! », a déclaré un autre représentant syndical.

Cette évasion, selon les experts, a été minutieusement organisée, hélicoptère, hommes armées munis de disqueuses pour ouvrir les portes afin d' exfiltrer un détenu reconnu dangereux qui s'était déjà évadé une fois. Gravissime défaillance qui mériterait la démission de la ministre et pas uniquement celle des sous-fifres. Pour une évasion réussie, elle l'était ! De plus tout le monde savait que Redoine Faïd allait s'échapper. Il l'avait lui-même annoncé ! Magnifique pied de nez à l'Etat...A ce jour il est introuvable..

 

La ministre de la justice, Nicole Belloubet

 

 

 Largement victorieux pourtant, Edouard Fritch mord encore sur des propos tenus pendant la campagne des élections par Gaston Flosse . Pas de répit, la présidence attaque. Or l'on sait combien les esprits échauffés dans une campagne "hard" peuvent parfois dire des choses qu'ils ne pensent pas. Après Geffry Salmon voici le tour de Gaston Flosse ,Edouard Fritch craint-il encore le vieux lion politiquement ? A moins que ce ne soit juste pour le plaisir...(info relevée sur Radio 1)

 

Jusqu'à la mort....

 

Le parquet de Papeete a ouvert une enquête préliminaire visant Gaston Flosse à la suite d’une plainte du Pays pour « incitation à la violence ». La plainte vise les propos tenus par le leader du Tahoeraa huiraatira en conférence de presse le 26 avril dernier, lorsque Gaston Flosse avait mis en garde contre le fait qu’une victoire du Tapura d’Edouard Fritch aux territoriales pouvait conduire à des évènements similaires aux émeutes de 1995.

C’est une information Radio 1, le parquet de Papeete a ouvert une enquête préliminaire ces dernières semaines pour « incitation à la violence » par voie de presse à l’encontre du président du Tahoeraa, Gaston Flosse, à la suite d’une plainte déposée par le président Edouard Fritch au nom de la Polynésie française. La plainte concerne une nouvelle fois les propos tenus par le leader du parti orange lors de sa conférence de presse d’entre deux tours le 26 avril dernier à la permanence du Tahoeraa en centre-ville de Papeete. Si une première procédure en diffamation a été intentée personnellement par Edouard Fritch contre les propos tenus par la tête de liste du Tahoeraa, Geffry Salmon, sur des accusations d’achat de voix, cette seconde plainte du Pays concerne des propos tenus directement par Gaston Flosse.

« Le Polynésien est patient mais sa patience a des limites »

Dans sa plainte, le gouvernement vise la mise en garde que le président du Tahoeraa avait lancé en cas de victoire du Tapura d’Edouard Fritch aux territoriales. « Le Polynésien est patient, mais sa patience a des limites. Et lorsqu’il se fâche, il est méchant. Et vous savez ce qu’il s’est passé en 1995 ? Nous ne souhaitons pas que cela se reproduise, à moins que ce soit ce qu’Edouard Fritch recherche avec la complicité de l’Etat », avait annoncé Gaston Flosse pendant la conférence de presse. Interrogé ensuite au micro de Radio 1, le leader du Tahoeraa avait évoqué la situation économique et sociale du Pays pour justifier ce parallèle fait avec les émeutes de 1995.

 

Arue a-t-elle la capacité à respecter les termes de la convention passée avec l'Etat

Dans son rapport sur la gestion de la commune de Arue, publié reçu ce jour, la chambre territoriale des comptes (CTC) s’interroge sur la « capacité de la commune à respecter les termes de la convention » passée avec l’Etat pour la fameuse redynamisation des sites de la défense (CRSD). A Arue, l’Etat a rétrocédé mi-2017 pas moins de 31 147 m² de terrains militaires au franc symbolique, que la commune s’est engagée en contrepartie à réaménager en zone d’activité économique. L’opération prévoit la dépollution du site, les travaux de viabilisation et la construction d’une station d’épuration, en vue d’accueillir des porteurs de projets.

 

L'abeille sans ailes

Le vol French bee de dimanche reporté au départ de San Francisco à Papeete pour des raisons techniques et faisant boule de neige, sans jeu de mots, celui de Papeete  pour le coup est également reporté. Nuits d'hôtels et repas seraient pris en charge par la compagnie low cost, le problème c'est que les passagers sont livrés à eux-mêmes, aucun représentant de la compagnie pour les guider et aucune information sur un vol de retour. Plus de 300 personnes ont passé la nuit dans l'aéroport... C'est cela aussi le low cost !

 

Relevé dans Ouest France

 

 

 

 

Lundi 2 juillet 2018

Editorial

 

Moetai Brotherson, l'indépendantiste , la vérité des faits.
 

Figure de proue du Tavini, bras droit d'Oscar Temaru, député, représentant à l'Assemblée de Polynésie, cet homme transpose des vérités pleines de bon sens avec diplomatie dans la réalité des faits.

 A l'aube de la révision du procès "maudit" de Pouvana a 0opa  jeudi 5 juillet  dont il a qualifié le jugement de "simulacre de procès" tant on peut dire que la France en a le secret, car il en existe beaucoup d'autres plus ou moins célèbres, Moetai Brotherson, l'homme qui ne fait jamais de grands discours, tant il sait qu'au bout de quelques minutes, les discours n'impriment plus leurs marques dans l'esprit de ceux qui les écoutent, a dénoncé l'incohérence du gouvernement Macron en quelques mots. " On ne peut pas dire tout et son contraire, une logique qui m'échappe" ! Il n'a pas tort. Il a ajouté hier soir sur la Première " c'est une logique mathématique et politique, à aucun moment il n'a été demandé la prolongation du mandat de président alors qu' Emmanuel Macron réduit le nombre de parlementaires. C'est déraisonnable !"

 Ce processus énigmatique, le fait du roi, auquel s'accroche avec force la ministre des outre-mer sans donner d'explications, ne fait pas sortir de ses gonds Moetai Brotherson mais le laisse perplexe devant un processus de décisions énigmatiques de biologie politique qui ne peut que diviser en favorisant une déréliction morale d'incompréhension.

Pourquoi ne pas avoir accepté l'invitation du président de la République à ce dîner offert à l'Elysée ? C'est simple. Il n'avait pas envie d'aller inaugurer une vaisselle de 60 millions cfp en faisant des risettes alors qu'il n'avait pas envie d'en faire. il est comme  cela Moetai. Et il le dit sans élever le ton. Toujours placide même en tirant ses skuds.

Sur la célébration de l'autonomie le 29 juin, il est tout aussi clair. A aucun moment il n'a été décidé que la date du 29 juin serait celle de l'autonomie, dans aucun manuel. En vérité c'est  Gaston Flosse président du pays qui  avait rattaché  cette date importante à l'autonomie de la Polynésie et décidé qu'elle serait jour férié et jour de fête . Bien sûr les indépendantistes ne pouvaient pas être d'accord. Pour eux, ce sera toujours un jour de deuil.

 Voici ce qu'en dit en 1880 le commissaire Chessé :

«Mardi 29 juin 1880, à midi, M. le Commandant convoquait à son hôtel MM. les chefs de service et de corps, les notables de la ville, et leur faisait part de l'immense résultat obtenu.

Cette conquête pacifique s'est accomplie d'une manière toute naturelle, amenée pour ainsi dire par la force des choses, grâce aux efforts intelligents et constants d'une administration soucieuse des intérêts de la mère-patrie.

En quelques mots rapides, il exposait brièvement les pourparlers, les négociations qu'il avait dû poursuivre.

Le Roi, qu'une maladie assez longue venait d'éprouver, avait songé à l'avenir : il s'en était entretenu avec le Commandant Commissaire de la République, puis, encouragé par la confiance qu'il avait en la France, par sa sympathie pour ce grand pays, certain qu'il était aujourd'hui des bonnes dispositions du gouvernement français à l'égard de son peuple, il avait pensé pouvoir remettre au Chef de la colonie l'administration générale de ses États et tous ses droits et pouvoirs sur Tahiti et dépendances.

Après avoir pris leur avis et de concert avec eux, le Roi, le matin même, avait signé avec tous ses chefs la réunion définitive à la France de tout ce qui s'était appelé jusqu'alors les États du Protectorat.

L'annexion de l'archipel des îles de la Société à la France se trouvait donc être un fait accompli. En présence d'une pareille œuvre, des acclamations enthousiastes retentirent ; et le Commandant Commissaire de la République reçut, avec une émotion patriotique facile à concevoir, les félicitations chaleureuses de ceux qui l'entouraient."

Et c'est alors que le royaume de Pomare devint une "colonie française". En échange de cette annexion Chessé promet au roi la conservation de ses titres, le paiement de ses dettes, les honneurs et préséances dus à son rang et bien sûr une pension à vie. Pomare renonce ainsi à tous ses pouvoirs, fait venir ses chefs et représentants des districts et signe l'acte d'annexion à la France sans contestation..


Et l’acte d’annexion sera promulgué le 30 décembre 1880. Désormais, le pouvoir n’appartient plus au roi mais au gouverneur. Ainsi va l'Histoire.

 

 

Pomare 1er

 

 

 

Le gouvernement est réuni en séminaire pour 48 h depuis lundi matin. À la demande du président, chaque ministre est appelé à présenter les actions en cours et à proposer ses plans d’actions pour les mois à venir.

 

 

Un catamaran en détresse avec six personnes, dont quatre enfants à bord, a été secouru dans la nuit de jeudi à vendredi à 165 km à l’Ouest de Hiva Oa aux Marquises.

Jeudi en début de nuit, le centre de secours en mer JRCC Tahiti a été alerté d’une importante voie d’eau survenue sur un des deux flotteurs d’un catamaran avec six personnes à bord, dont quatre enfants, à 90 milles marins (165 km) à l’Ouest de Hiva Oa. A 23h40 précisément, le skipper, ne pouvant plus faire face avec les moyens du bord à cette situation critique, a demandé assistance au JRCC en précisant avoir préparé l’équipage à un éventuel abandon du navire.

Le JRCC a immédiatement engagé l’avion Gardian pour survoler la zone, le navire Te ata o Hiva de la flottille administrative de la Polynésie française, basé à Hiva Oa, a immédiatement fait route vers le voiler en détresse, pendant que la station de sauvetage de la FEPSM de Hiva Oa a diffusé des appels à la radio VHF pour alerter tous navires sur zone. La coordination de tous ces moyens de secours a évité le naufrage du voilier. Ce dernier faisait route vendredi après-midi vers Ua Pou, son équipage sain et sauf, sous escorte du navire Te ata o Hiva.

 

Journées portes ouvertes de IIME

La ministre de la Famille et des solidarités, en charge de l’égalité des chances, Isabelle Sachet, accompagnée de la Déléguée interministérielle au handicap, Sylvia Berteil, et du représentant à l’Assemblée de la Polynésie française, John Toromona, a assisté, jeudi, aux journées portes ouvertes de l’Institut d’Insertion médico-éducatif (IIME).

 L’IIME Te Ana Hau de Pirae accueille des enfants porteurs de handicap de 4 à 13 ans et comprend une section « médico-éducative occupationnelle » pour des enfants âgés de 6 à 20 ans nécessitant un accompagnement plus soutenu. C’est l’un des trois sites de l’établissement public administratif IIME

 

Au tribunal administratif : trois jugements. Nous avons celui-ci :

Par une requête et  un mémoire enregistrés les 8 septembre 2017 et 8 juin 2018, la   société Te Mau Ito Api, représentée par Me Vergier, avocat, demande au tribunal :

1°) d’enjoindre à l’autorité concédante du service public de la production, du transport et de la distribution de l’énergie électrique sur la commune de Makemo, de fixer de nouveaux tarifs aux usagers ;

2°) subsidiairement de fixer par voie judiciaire les nouveaux tarifs ;

3°) subsidiairement de condamner l’autorité concédante à l’indemniser du préjudice né du refus de relever les tarifs permettant de lui accorder une juste rémunération ;

4°) de mettre à la charge de la commune de Makemo et de la Polynésie française une somme de 250 000 F CFP au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

 Par un mémoire en défense enregistré le 1er mars 2018, la Polynésie française, conclut au rejet de la requête et à ce que la convention du 27 octobre 2006 soit déclarée illégale.

le T.A décide et ordonne

Article 1er : La requête de la société Te Mau Ito Api est rejetée.

 Article 2 : Les conclusions de la commune de Makemo présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

 

 

 Le gouvernement en séminaire pour son plan d’actions

Le gouvernement est réuni en séminaire pour 48 h depuis lundi matin. À la demande du président chaque ministre est appelé à présenter les actions en cours mais surtout à proposer ses plans d’actions pour les mois à venir.

 Les actions des ministères ont été établies sur la base des priorités recensées par le programme du Tapura Huiraatira qui a été largement approuvé par la population lors des dernières élections.

 Les priorités sont transversales et nécessitent parfois une interministérialité: comme prévu par le programme, les priorités s’articulent autour du social et de la satisfaction des besoins essentiels, de la modernisation de notre administration au service de la population et enfin de la dynamisation de notre économie. 

Une feuille de route par ministère sera définie à l’issue de ce séminaire.

 

 

  Conseil d’administration de Tahiti Tourisme

 La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a participé au Conseil d'administration de Tahiti Tourisme qui s'est tenu jeudi dernier à la Présidence. Le Conseil était présidé par Maïlee Faugerat, présidente du Conseil d'administration depuis décembre 2017.  

 Les membres ont approuvé la clôture des comptes 2017 du groupement ainsi que la nomination de la nouvelle agence de représentation de la destination en Corée du Sud, JP Marketing, pour le dernier semestre 2018. En décembre 2016, le Conseil d'Administration avait désigné l'agence Good PR Marketing pour assurer la promotion de Tahiti et ses îles en Corée. L’agence ayant annoncé qu’elle cessera son activité à partir du 31 juillet 2018,  JP Marketing, agence de Mme Jennifer Park, qui est actuellement la responsable du compte Tahiti Tourisme au sein de Good PR Marketing, et qui sera également le GSA (représentant) d'Air Tahiti Nui sur le marché, a été désignée pour continuer à mettre en oeuvre les actions déjà prévues au plan d’actions 2018 de Tahiti Tourisme. Les membres du Conseil d’administration ont par ailleurs décidé qu’un appel d’offres serait lancé pour identifier le représentant de Tahiti Tourisme sur le marché coréen pour 2019. Un comité de sélection sera constitué à cet effet.

 Les membres du Conseil d’administration ont également échangé sur les statistiques du tourisme au premier trimestre 2018. La direction de Tahiti Tourisme a indiqué qu’une campagne tactique serait lancée sur le marché américain avec le concours des professionnels du tourisme locaux pour relancer le marché et promouvoir la basse saison.

 Les efforts de Tahiti Tourisme dans le cadre du développement et de la promotion des produits de niche tels que la petite hôtellerie familiale et la croisière ont été soulignés. Le Conseil d’administration a aussi réaffirmé l’importance et le potentiel du marché asiatique.

 

 

Le ministre du Logement à la rencontre des agents du service de l’aménagement et de l’urbanisme

 

Le ministre du Logement et de l’Aménagement du territoire, Jean-Christophe Bouissou, a rencontré, jeudi dernier, les agents du service de l’aménagement et de l’urbanisme.

L’objectif de cette visite était de rencontrer les agents du service pour partager avec eux les sujets d’actualité et les éventuelles difficultés qu’ils rencontrent dans la mise en œuvre de leurs missions. Le ministre a visité les locaux de la section urbanisme opérationnel et construction, en charge de l’accueil du public et de l’instruction des autorisations de construire sur Tahiti, hors Taravao et Teva I Uta, ainsi que sur les Tuamotu Gambier. Cette section, composée de 18 agents, a instruit, en 2017, 1550 dossiers de permis de construire dont 600 fare de l’OPH (Office polynésien de l’habitat).

La visite s’est poursuivie dans les locaux de la direction du service et de la section topographie, avec la présentation d'un nouveau modèle conceptuel de données rassemblant toutes les données cartographiques vectorielles réparties dans diverses bases. Ainsi, par exemple, la totalité des 130 000 bâtiments répertoriés sur l’ensemble de la Polynésie française peut désormais être visualisée et partagée sur fond cartographique. Le ministre a notamment souhaité que l’accent soit mis sur la simplification et la modernisation des outils et des règles au profit des usagers.

Les priorités opérationnelles du service ont été exposées autour de trois grands thèmes :

-          La cartographie avec comme objectif de consolider les bases de données et les compléter pour mieux connaître le territoire de la Polynésie française, notamment pour alimenter le SAGE (schéma d’aménagement général) et la future agence d’urbanisme et d’aménagement des territoires.

-          La réforme du code de l’aménagement de la Polynésie française, toujours dans une logique de « guichet unique ». L’accent a été mis sur la nécessité d’actualiser les procédures d’instruction des lotissements et de renforcer les sanctions à l’encontre des usagers qui construisent sans permis de construire. Enfin, une adaptation des règles d’application des contraintes liées aux risques naturels (PPR) est également envisagée à l’horizon 2019.

-          La modernisation et la simplification des procédures d’instruction des permis de construire s’inscrit dans une logique de dématérialisation de l’administration. Une nouvelle application informatique sera accessible aux usagers au cours de l’année 2020.

 

 

 

Un mois après le passage du cyclone Pam au Vanuatu, les hôteliers de l’archipel espèrent bien faire revenir les touristes.

 Pendant une semaine, Martine Robin, responsable de la promotion au Vanuatu, a rendu visite à quinze agences de voyage du Caillou, pour les informer de l’évolution de la situation touristique. 

  Martine Robin évoque le chiffre de 1300 chambres à nouveau disponibles, soit 45% du parc hôtelier total de l’archipel. 70% des activités auraient aussi repris. 

 Toujours d’après la responsable de la promotion au Vanuatu, les restaurants fonctionnent à présent tout à fait normalement et le grenier de Santo, qui n’a pas du tout été touché par le cyclone, alimente Port-Vila avec des légumes frais, en plus des importations d’Australie et de Nouvelle-Zélande. 

 Le tourisme, seule source de revenu du pays, représente un enjeu considérable. Sur une moyenne de 110.000 touristes se rendant chaque année au Vanuatu, entre 13.000 et 15.000 viennent de Nouvelle-Calédonie.

 Les professionnels calédoniens attendent toutefois d’autres sources d’information avant de lancer des promotions à destination de la clientèle du Caillou. « On a aussi le son de cloche de nos tours-opérateurs, avec nos partenaires avec qui nous travaillons régulièrement, qui se sont rendus ou vont se rendre sur place pour nous rendre compte afin qu’on puisse informer nos clients », commente Vaéa Frogier, chef d’agence.

 

Toutes les polices mobilisées pour coincer un évadé  digne d'une évasion dans un film policier

Rédouane Faïd le braqueur multirécidiviste Redoine Faïd, condamné à de multiples reprises, s'est évadé dimanche par hélicoptère de la prison dans laquelle il était incarcéré en Seine-et-Marne. Le plan épervier a été déclenché. Il purgeait une peine de 25 ans de prison.Les faits ont été confirmés à LCI par la direction de l'administration pénitentiaire. En fin de matinée, deux hommes ont pris en otage le pilote d'hélicoptère d'un petit club aéronautique de Lognes (Seine-et-Marne).

A 11 h 20, l'hélicoptère s'est posé dans la cour d'honneur de la prison de Reau, un établissement pénitentiaire pourtant très moderne mais dont cette cour - réservée au personnel et non aux détenus - n'était pas équipée de filets anti-évasion. "Tout a durée moins de dix minutes", raconte  Martial Delabroye, syndicaliste FO.

Les deux complices, lourdement armés, sortent de l'hélicoptère et - équipés de disqueuse - ils découpent une porte blindée qui accède au parloir où se trouve Redoine Faid avec son frère Brahim. Ce dernier est actuellement en garde à vue et entendu par les enquêteurs. Redoine Faid monte à bord de l'hélicoptère qui disparaît sans que personne ne soit blessé. Il est le seul détenu à s'évader.

Comment les complices de Redoine Faid ont il pu préparer cette évasion ? Selon Nicole Belloubet, Garde des Sceaux, "ils avaient sans doute repéré les lieux par le biais de drones".Aucun gardien n'est armé. La chasse à l'homme a commencé.

rfait en ce bas monde et si