Le ministre de l’Economie verte et du domaine, Tearii Alpha, et la directrice des affaires foncières, Loyana Legall, tiendront une réunion publique, lundi 6 juillet, à partir de 8h, à l’Université de la Polynésie française, sur la mise en œuvre du titrement à Rurutu et Rimatara

 

L'ancien maire de Papara inéligible est remplacé par sa femme dite "petite maman" qui ne parle pas bien français. Mais après tout en a-t-elle besoin ? Les souverainistes sont sur le pied de guerre...

 

Lundi 6 juillet 2020

Sébastien Lecornu à Saint-Bertrand | Petite République.com

Il y a deux jours...

 

Un grand ami d'Edouard Fritch nommé ministre des outre-mer Sébastien Lecornu

Sébastien Lecornu est co-fondateur et co-gérant d'une société de conseil en relations publiques et communication dédiée à la sphère publique, créée en 2013.

Il est officier de gendarmerie réserviste. Il fut le chef de peloton d'Alexandre Benalla accusé en juillet 2018 d'avoir violenté un couple de personnes venues manifester et usurpé la fonction de policier lors d'une des manifestations du 1er mai 2018 à Paris.

Il est nommé colonel au titre des spécialistes de la réserve à l'automne 2017.

Annick Girardin pas ministre des Outre-mers, à la Mer !

 

Bruno le Maire va sous peu devoir endosser un gilet pare-balles pour parer les assauts du président polynésien qui a grand besoin d'argent chiffré en milliards. Or ce ministre n'est pas du genre à lâcher du lest facilement. Bon courage Edouard !

 

Il y a des femmes qui savent  nager, voici la liste du nouveau gouvernement où l'on retrouve des têtes couronnées ...

Le secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler a annoncé le nouveau gouvernement. Parmi les nouveaux ministres notamment, l'avocat Eric Dupond-Moretti devient Garde des Sceaux, Barbara Pompili est nommée ministre de la Transition écologique et Roselyne Bachelot devient ministre de la Culture. Voici la composition du nouveau gouvernement :

Ministre des Affaires étrangères : Jean-Yves Le Drian

Ministre de la transition écologique : Barbara Pompili

Ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports : Jean-Michel Blanquer

Ministre des Finances, Economie, et de la Relance : Bruno Le Maire

Ministre des Armées : Florence Parly

Ministre de l'Intérieur : Gérald Darmanin

Ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion : Elisabeth Borne

Ministre des Outre-mer : Sébastien Lecornu

Ministre de la Cohésion des territoires : Jacqueline Gourhault

Ministre de la Justice : Eric Dupond-Moretti

Ministre de la Culture : Roselyne Bachelot

Ministre des Solidarités et de la Santé : Olivier Véran

Ministre de la Mer : Annick Girdardin

Ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation : Frédérique Vidal

Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation : Julien Denormandie

Ministre de la Transformation et de la Fonction publique : Amélie de Montchalin

 

Ministre de la justice ou pas, j'adore écouter l'avocat d'hier, ministre de la justice aujourd'hui Eric Dupond-Moretti. un look de baroudeur mais une tête bien pleine, un caractère calme, mais la tempête n'est jamais loin quand on l'énerve. Et déjà une grosse affaire à gérer ! Et un procureur impliqué.

Éric Dupond-Moretti, avocat pénaliste français, voit le jour le 20 avril 1961 à Maubeuge. Après avoir suivi et réussi des études de droit, il prête serment en décembre 1984. Il s'inscrit ensuite au Barreau de Lille et débute sa carrière aux prud'hommes puis dans les commissions d'office. Petit à petit, Éric Dupond-Moretti se fait une place parmi les meilleurs avocats pénalistes du pays en prenant part à plusieurs dossiers complexes.

Éric Dupond-Moretti a défendu notamment Omar Zemmiri lors du procès des membres du gang de Roubaix, Roselyne Godard lors du procès d'Outreau, mais aussi Jacques Glassmann lors de l'affaire VA-OM ou encore Jérôme Kerviel lors de son procès avec la Société Générale. Il prend également la défense d'Yvan Colonna, Nikola Karabatic, Karim Benzema ou encore Bernard Tapie. Souvent très médiatisées, ces différentes affaires permettent à Éric Dupond-Moretti de devenir l'un des avocats français les plus célèbres. 

Parallèlement, Éric Dupond-Moretti est l'auteur de plusieurs ouvrages : Bête noireLe Calvaire et le Pardon, ou encore Directs du droit. On peut également le voir dans le film Les Salauds de Claire Denis et dans le téléfilm L'Affaire de maître Lefort.

En février 2017, l'avocat confirme dans la presse son histoire d'amour avec la chanteuse Isabelle Boulay.

 

 

Dimanche 5 juillet 2020

  Remerciements au PC Santé

Le Président Edouard Fritch a remercié, samedi après-midi, le PC santé pour la gestion de la crise sanitaire du Covid-19. La cérémonie s’est déroulée, à la Présidence, en présence du ministre de la Santé, Jacques Raynal, mais aussi de la ministre de la Modernisation de l’administration, Tea Frogier, et de la ministre de l’Education, Christelle Lehartel.

 « C’est avec respect et reconnaissance que j’ai l’honneur et le plaisir de vous accueillir. Vous venez toutes et tous de terminer une mission importante et il me tenait à cœur de vous réunir d’une manière conviviale pour vous dire, à toutes et à tous, un grand merci de ma part et un grand merci de la part de notre gouvernement », a déclaré le Président lors de son discours.

 Avec un résultat notamment de zéro décès, le PC santé a mené sa mission à bien, avec une entité regroupant différents services du Pays (Santé, mais aussi direction, de la famille et de l’égalité, service des moyens généraux, informatique, ISPF, etc) ainsi que de nombreux bénévoles, beaucoup de personnes, agents de la fonction publique et bénévoles, s’étant spontanément mobilisées pour travailler, 7 jours sur 7 et 24h sur 24, au PC Santé.

 Le Président a tenu à remercier le ministre Jacques Raynal, la directrice de cabinet du ministère de la Santé, Maiana Bambridge, et tous les « professionnels de santé qui se sont mobilisés sur le terrain, durant toute la période confinement », qui ont été « courageux et solidaires » et « ont assuré leur devoir avec honneur et professionnalisme ». Le Président a également mis en exergue l’importance du rôle de l’Etat, des maires et des confessions religieuses, dans la gestion de la situation sanitaire au cours des derniers mois.

 « Mes chers amis, vous avez achevé avec succès votre mission, car vous avez aidé les hommes et les femmes de notre pays à lutter efficacement contre l’épidémie. Dans la suite de la crise sanitaire que nous venons de vivre, nous devons désormais passer à une autre étape de la gestion de notre Pays, Désormais, le mot d’ordre est ‘Nous continuerons à protéger notre population, tout en relançant notre économie », a ajouté le Président.

 Soulignant une nouvelle fois toute son estime pour les membres du PC Santé et leur mobilisation, le Président a indiqué que l’expérience sanitaire acquise depuis désormais plus de trois mois permettra d’aborder d’éventuelles futures étapes de la lutte sanitaire d’une manière à la fois affûtée et opérationnelle.

 

 

Marseille : Michèle Rubirola devient la première femme élue maire et ramène la ville à gauche

Après une matinée de tractations, la candidate du "Printemps marseillais"

 a obtenu la majorité absolue au conseil municipal, faisant basculer une ville tenue depuis 25 ans par la droite.

Par Gilles Rof

 

Michèle Rubirola célèbre sa victoire à Marseille, samedi 4 juillet.

Michèle Rubirola célèbre sa victoire à Marseille, samedi 4 juillet. FRANCE KEYSER/ MYOP POUR "LE MONDE"

Au terme d’un conseil municipal de plus de six heures, la candidate du Printemps marseillais (PM), Michèle Rubirola, a finalement été élue, samedi 4 juillet, maire de Marseille avec une majorité absolue de 51 voix sur 101 conseillers municipaux. La victoire de l’écologiste a été saluée, peu après 15 heures, par la clameur des quelques milliers de militants de cette union à gauche qui patientaient depuis le début de la matinée devant l’hôtel de ville.

Michèle Rubirola, médecin de 63 ans, devient la première femme maire de Marseille et ramène la ville à gauche après les quatre mandats et les vingt-cinq ans de pouvoir de Jean-Claude Gaudin (Les Républicains, LR), qui ne se représentait pas. Le maire sortant est venu en personne remettre l’écharpe tricolore peu après le vote.

Samia Ghali (à gauche) félicite la nouvelle maire de Marseille, Michele Rubirola, le 4 juillet.S

Les deux femmes de Marseille

L’élection s’est jouée au cours d’une interminable pause entre le premier et le second tour de vote, dans une négociation entre le Printemps marseillais et la sénatrice ex-Parti socialiste (PS) Samia Ghali. La présidente de séance, Marguerite Pasquini, élue sur les listes de Mme Ghali, a laissé tout leur temps aux protagonistes pour arriver à un accord et gommer les mésententes affichées depuis le début de la semaine. Une « pause déjeuner » d’une heure a ainsi permis aux négociateurs de trouver un accord.

A la reprise, Samia Ghali, visage épuisé, a annoncé elle-même, devant la foule – et les caméras de télévision –, sa décision d’apporter son soutien et celui de ses huit élus à Mme Rubirola. La droite, qui a contesté la victoire du Printemps marseillais jusqu’au bout, a voté en bloc pour le député Guy Teissier (41 voix), alors que le Rassemblement national (RN) a refusé de prendre part au vote.

Quelques milliers de militants

A leur arrivée, samedi matin, quelques milliers de militants scandent « Démocratie à Marseille », « Michèle à la mairie ». Depuis 8 heures, les supporteurs de la candidate écologiste et de son union à gauche, qui a remporté le second tour avec 13 000 voix d’avance, se massent sur le Vieux-Port.

Sur les réseaux sociaux, ils ont suivi l’échec, tard dans la nuit, des négociations entre le Printemps marseillais et Samia Ghali. La sénatrice des quartiers nord demandait pour elle un poste de première adjointe. Le Printemps marseillais, qui affirme vouloir travailler avec elle, n’offre que quatre délégations.

« Ne nous laissons pas voler notre vote », harangue Alain Barlatier, directeur de campagne de l’« insoumise » Sophie Camard, élue PM dans le 1er secteur. Le cortège du Printemps marseillais progresse lentement jusqu’à l’entrée du conseil municipal, bunker enterré à l’abri de tous les regards.

Martine Vassal, la chef de file LR qui a perdu son secteur et cédé sa place au député Guy Teissier, se faufile avec ses collaborateurs par un angle dérobé. Samia Ghali et Guy Teissier, eux, entrent par des accès souterrains pour éviter la pression de la foule. Sans se cacher, la délégation RN et Sabine Bernasconi (LR), l’ex-maire du 1er secteur où s’est déroulée la catastrophe de la rue d’Aubagne, affrontent les huées.

 

La campagne a été riche en coups de théâtre. Le conseil municipal d’élection du maire sera rocambolesque. La première surprise concerne Guy Teissier, le député propulsé nouveau chef de file Les Républicains. En tant que doyen de l’assemblée, il préside la séance. Assis à la place de Jean-Claude Gaudin, dans ce siège qu’il convoite depuis des années, l’élu LR, 75 ans, est ému.

Durant l’appel, il bute sur les noms des nouveaux conseillers municipaux. Puis annonce qu’il cède sa place pour éviter toute interférence avec son statut de candidat : « Même si la loi ne l’impose pas », précise-t-il. Marguerite Pasquini, 70 ans, conseillère municipale élue sur les listes de Samia Ghali, entre en scène. Sa présence sera clé dans la victoire de Mme Rubirola. « Je n’aurais pas présidé de la même manière, mais je ne pouvais pas savoir », reconnaîtra Guy Teissier à l’heure de son échec.

« Nous laissons les marchands de tapis »

Mme Pasquini échoue dans sa première tâche : empêcher le sénateur RN Stéphane Ravier de prendre la parole. « Nous ne participerons pas au vote. Nous laissons les magouilleurs, les marchands de tapis, ceux qui confisquent la voix des Marseillais et ont passé des jours et des nuits à se promettre des postes dans leur dos… Nous vous laissons entre vous », tonne le leader du RN qui, dimanche 28 juin, a perdu sa mairie du 7e secteur. Dans son sillage, les neuf conseillers municipaux de l’ex-Front national quittent l’hémicycle.

Des sympathisants de Michèle Rubirola célèbrent sa victoire à Marseille, samedi 4 juillet.

Des sympathisants de Michèle Rubirola célèbrent sa victoire à Marseille, samedi 4 juillet. FRANCE KEYSER/ MYOP POUR "LE MONDE"

En prenant la parole sans l’accord de la présidente, Stéphane Ravier bouscule le protocole. Il provoque surtout une modification des conditions de vote : la majorité absolue chute soudain à 47 voix au lieu de 51. Tous les calculs qui agitent les états-majors depuis dimanche sont caducs. Dans la salle des pas perdus, le leader RN fait le tour des télés et enterre les tentations d’alliance des droites révélées par le maire LR du 5e secteur, Lionel Royer-Perreaut : « Ce qui s’est passé à droite ces trois derniers jours est insupportable. Il n’y a pas de petites ententes de boutique avec ceux qui n’ont jamais été nos amis. Nous ne voulons pas plus faire alliance avec celle qui est représentante du communautarisme, Samia Ghali. »

Au premier tour, trois candidats s’alignent donc. Michele Rubirola – « conformément au vote démocratique de dimanche », rappelle son porte-parole Benoît Payan –, Guy Teissier et Samia Ghali, qui donne tort à ceux qui s’attendaient à la voir voter pour la droite. Lionel Royer-Perreaut a abandonné son projet de candidature contre Guy Teissier. Tancé par les cadres LR, Jean-Claude Gaudin en tête, pour avoir semé la désunion, il évoque la « présomption de confiance » vis-à-vis de son ex-mentor qu’il accusait de vouloir pactiser avec le RN.

Guy Teissier atteint le premier les dix votes en sa faveur. Puis les vingt. Puis les trente. Et enfin son total de 39. Les voix du dissident LR Bruno Gilles et de Marine Pustorino, sa fidèle alliée, rejoignent la droite, et Guy Teissier pointe à 41. Michèle Rubirola rattrape son retard dans les derniers bulletins et atteint ses 42 bulletins. Son camp respire. Avec huit voix, Samia Ghali, elle, perd un premier de ses soutiens et demande une suspension de séance. La droite, qui n’a plus grand-chose à négocier depuis le départ du RN, reste dans l’hémicycle.

« Si on se fait voler, on bloque tout »

Le temps d’une cigarette, Benoît Payan sort à l’air libre. « Il faut garder ses nerfs », souffle le jeune élu PS, concepteur du Printemps marseillais. Dans les couloirs, on évoque la possibilité d’une démission globale des élus PM si la droite s’impose. « Si on se fait voler, on bloque tout », explique-t-on. La foule qui acclame Michèle Rubirola fait pression à sa façon. Yves Moraine, ex-président du groupe LR, prophétise : « Ghali va négocier. Si elle va toute seule au troisième tour, elle n’aura rien. »

La suite lui donne raison. Alors que Michèle Rubirola arpente les couloirs, ses équipes négocient et trouvent un terrain d’entente avec la sénatrice Samia Ghali. Après le coup de pression du premier tour, la maire du 8e secteur apparaît plus attentive aux propositions du Printemps marseillais. Dans son camp, elle sait que plusieurs socialistes pourraient l’abandonner dans la dernière ligne droite.

Les trois heures de suspension de séance permettent de trouver une issue entre l’ex-socialiste et l’union à gauche. A l’extérieur, les supporteurs du Printemps marseillais exultent.

 

 

 

 

Samedi 4 juillet 2020  (  fête nationale américaine)

A propos

             Teura Iriti était l'invitée du journal télévisé de TNTV ce 8 mai ...           Philip Schyle quitte le To Tatou Ai'a

 

C'est faire affront à Teura Iriti que de la croire capable de malversations ou de tricheries car il n'y a pas plus honnête que cette femme que je connais depuis des lustres. Et regardez comme c'est étrange. Elle s'éloigne de Gaston Flosse pendant cette élection municipale pour lui montrer ce qu'elle peut faire toute seule et voilà qu'un homme au physique aussi sombre que son âme l'accuse, elle, de tricherie. C'est le monde à l'envers. Elle ne s'est jamais enflée comme un ballon sphérique . Elle préfère la discrétion. Cette liberté n'a pas de prix. N'a-t-elle pas préféré aller seule au casse pipe de l'élection ? Alors qu'elle pouvait avoir les bataillons orange même à la suite de sa demande conditionnelle de liberté à son chef de parti ? Elle l'a prise sa liberté sans rien demander et avec tous les risques de mésentente, pour se prouver à elle-même en tant que femme qu'elle pouvait être aussi forte qu'un homme dans l'exercice politique. Il aura fallu la jalousie maladive de son adversaire déchu pour lui enlever le plaisir d'avoir vaincu avec sa force, son coeur, son ressort, la machine qui commande tout. Et son adversaire, le visage crispé de l'accusateur jaloux comme tous les"cocus" (en politique bien sûr!) montre que le superficiel est au profond de la peau est  la chair, en donnant de l'homme une image de vrai méchant. ( photo :Tahiti Infos jeudi 2 juillet)

 

Courrier :J’avais un peu hésité à utiliser une expression grossière pour qualifier P. Schylle après ses propos juste après le résultat du vote . Aucun regret !!! L’expression lui va toujours comme un gant !! En plus il a fait montre d’une grande lâcheté en n’allant pas à l’élection du Maire . Grande naïve je suis puisqu’il a réussi ainsi à me surprendre!! Pourtant à mon âge et après tant d'années en Polynésie , plus rien ne devrait me surprendre !!!  Bon week-ed , Christine , portez-vous bien. Amitiés  Y.

 

 

Vendredi 3 juillet 2020

J

 

A propos

Oh...le mauvais perdant !

Nous n'avions pas lu l'interview dans Tahiti infos de Philip Schyle jeudi. Stupéfaction totale sur l'incohérence des propos de l'ancien maire d'Arue, battu rappelons-le par Teura Iriti qui a pour elle l'honnêteté de toute une vie politique. Ce que l'on ne peut pas dire de tous ses collègues. Mais occupons-nous aujourd'hui de Philip Schyle qui dit avoir des procurations " critiquables" Pourquoi ont-elles été acceptées si elle sont " critiquables" ?  Mais il va encore plus loin quand il accuse entre autres, que ces mandataires, bénéficiaires de procuration, pourraient être ( interview Tahiti infos page 5) les conjoints, les enfants, les frères ou les soeurs de Teura iriti. Hé!Hé! Mais que je sache si vous faites une procuration vous pouvez la remettre à celui ou celle en lequel vous avez le plus confiance pour voter dans le sens que vous lui confiez. Non? Frère, ou soeur, ou cousin, cousine, ou encore tonton,ou "tatate" mais évidemment à une seule de ces personnes . Philip Schyle n'est à l'évidence pas de cet avis et affirme avoir en mains des attestations écrites avec le nom des électeurs prêts à raconter leur histoire. Sauf que personne ne les a vues ou encore entendues. N'y aurait -il pas un brin de mythomanie chez ce maire désavoué par ses électeurs et qui en a gros sur le coeur de laisser son ex commune  au profit d'une jeune femme qu'il accuse  de "malversation", à la grande surprise de cette dernière. Teura Iriti, mère de famille, a toujours mis un point d'honneur a être " clean". Très mauvais perdant Philip Schyle pour monter un tel bateau ! Qu'il fasse un recours et on verra bien avec "toutes ces procurations "critiquables" mais acceptées au moment du vote" Non ?

C'est sur le visage des hommes qu'apparaissent les traits de leur caractère figés sur des photos de presse ou des carnets de jungle. Regardez bien Tahiti Infos de jeudi.

 

  Remise des diplômes du Centre des métiers d’art

 La remise des diplômes CPMA, Certificat Polynésien des Métiers d’Art, et BPMA, Brevet Polynésien des Métiers d’Art, a eu lieu, jeudi en fin de journée, à la Présidence. La cérémonie s’est déroulée en présence notamment du président Edouard Fritch, de la ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, de la ministre de l’Education, Christelle Lehartel, et du ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu.

 Pour ces deux diplômes, l’enseignement général est assuré par des enseignants des lycées du Diadème et de Faaa, les enseignements professionnels étant quant à eux dispensés par le CMA. Ces titres sont délivrés aux étudiants ayant satisfait aux exigences de qualité qu’imposent ces formations uniques tournées vers l’excellence à travers les métiers d’Art et les arts visuels polynésiens.

Cette année aura été particulièrement compliquée. Les cours et apprentissages ont été perturbés par la crise sanitaire et le dispositif de confinement du Pays, pendant près de deux mois. Le Président a donc souhaité particulièrement féliciter l’équipe pédagogique et la direction du centre, mais également les étudiants, pour leur réactivité et leur détermination à aller au bout des choses, durant cette crise. 

L'année dernière, l'établissement a présenté 21 candidats aux épreuves du CPMA et BPMA. Tous avaient obtenu avec succès leurs diplômes. Les 17 élèves stagiaires de cette année ont tous été salués jeudi soir. Ils ont tous réussi avec succès les épreuves du CPMA, donnant ainsi le titre « d’artisan », et du BPMA, donnant le titre de « maître artisan ». Leurs travaux ont été présentés lors de cette cérémonie à la Présidence.

Le président a tenu particulièrement à féliciter les jeunes des îles, diplômés du CPMA, qui sont de Rikitea, pour 6 d’entre eux, de Rairoa, pour 2 d’entre eux, et de Nuku Hiva pour l’un d’entre eux. Cela démontre qu’il n’y a pas eu de fracture géographique, que la persévérance de ces jeunes a payé, et leur a aussi sans doute permis de se surpasser.

 

 

   Entretien du Président avec le nouveau vice-recteur

 Le nouveau vice-recteur de Polynésie française, Philippe Lacombe, a été reçu, vendredi matin, par le Président Edouard Fritch, en présence de la ministre de l’Education, Christelle Lehartel.

 Le vice-recteur connaît bien la Polynésie française pour y avoir déjà séjourné à plusieurs reprises en tant que fonctionnaire d’Etat. C’est donc avec un esprit déjà bien familiarisé aux enjeux de la Polynésie que Philippe Lacombe aborde sa nouvelle mission.

Le Président Fritch et la ministre ont bien noté la volonté du vice-recteur d’introduire, de manière plus concrète, les enjeux de l’écologie et de la protection de l’environnement dans l’enseignement, avec également la mise en place d’un campus d’excellence des métiers et des qualifications, notamment dans le tourisme, mais aussi une grande implication des jeunes en vue des prochains Jeux Olympiques de 2024 et de l’épreuve de surf prévue à Tahiti dans ce cadre, et avec un développement du numérique encore plus prononcé.

 Pour le vice-recteur, les relations et la collaboration entre le Pays et l’Etat sont déjà très bonnes, mais il entend les développer encore davantage.

 

  Air Tahiti Nui

 Le comité d'entreprise d'Air Tahiti Nui s'est réuni jeudi au siège de la compagnie aérienne. Point notable à l'ordre du jour, la présentation d'une proposition de plan de départs volontaires au sein de la société d'économie mixte. Une décision qui fait suite à l'objectif affiché par la société de réduire sa masse salariale de 20% en raison de la crise liée au coronavirus et de ses perspectives de reprise d'activité très mesurées dans le contexte sanitaire international. Le mois dernier, le P-dg de la compagnie, Michel Monvoisin, déclarait dans nos colonnes vouloir "éviter" d'en arriver à la "solution ultime" d'un plan social : "Avant le plan social, il y a des solutions comme les départs volontaires, la réorganisation du travail, le travail alterné, les baisses de rémunération comme French Bee l'a fait par exemple… Nous, on s'est donné le temps pour voir comment allait évoluer la situation. On va en discuter avec le personnel et on s'est fixé un objectif avec lui." Pour autant, les économies sont obligatoires pour l'avenir de la compagnie, poursuivait le patron d'ATN : "S'il nous faut trois ans pour retrouver une activité normale, il est clair qu'il n'y aura pas d'activité pour tout le monde pendant trois ans. C'est avec eux qu'il faut en débattre et voir quelles solutions seront les mieux adaptées pour éviter un plan social."
 
Jeudi, les premières discussions sur le plan de départs volontaires ont été engagées. Les représentants du personnel ont demandé un délai pour poser des questions précises à la direction et un nouveau comité d'entreprise est prévu dès la semaine prochaine. Au registre des bonnes nouvelles, Air Tahiti Nui a obtenu la semaine dernière son prêt garanti par l'Etat (PGE) à hauteur de plusieurs milliards de Fcfp –le chiffre exact ne nous était pas confirmé à l'heure où nous mettions sous presse– auprès des trois banques de la place. Rappelons par ailleurs, que la compagnie a déjà reçu de son actionnaire principal –le Pays– une avance en compte courant de 2,1 milliards de Fcfp pour assurer le paiement des loyers de ses appareils au moins jusqu'à la fin de l'année.

 

 

Remaniement EN DIRECT : Jean Castex nommé Premier ministre…

20 minutes

Jean Castex le 19 mai à l'Elysée.

Jean Castex le 19 mai à l'Elysée. — Gonzalo Fuentes/AP/SIPA

L’ESSENTIEL

 

Jean Castex et Emmanuel Macron, en janvier 2019.

Jean Castex et Emmanuel Macron, en janvier 2019. — Ludovic MARIN / POOL / AFP

EDIT : Ce vendredi, Jean Castex a été nommé Premier ministre par Emmanuel Macron après la démission d’Edouard Philippe. Nous vous proposons de relire ce portrait publié le 8 avril quand le maire de Prades avait accepté d’être le monsieur « déconfinement » du gouvernement.

Jean Castex (LR), n’a, semble-t-il, pas hésité une seule seconde à accepter la mission d'Edouard Philippe, qui a vu en lui un homme « d’une redoutable efficacité ». Le maire de Prades, une commune de 6.000 habitants, au pied du Canigou, dans les Pyrénées-Orientales, a endossé la charge périlleuse de préparer la France au « déconfinement ».

« Je mesure pleinement la très grande difficulté de cette fonction […], mais ma doctrine est que quand mon pays va mal, je ne réfléchis pas, j’y vais, confiait-il le 6 avril, dans un entretien au quotidien régional L'Indépendant, après sa nomination. J’ai été formé pour être serviteur de l’Etat, donc lorsqu’on m’appelle, je me dois d’être présent. »

« Le premier plan pandémie, c’est Jean Castex qui est directeur de cabinet »

Si cet énarque, peu connu du grand public, a épousé la politique lors de son élection, en mars 2008, à Prades, Jean Castex, père de quatre filles, a d’abord entamé une carrière de haut fonctionnaire : secrétaire général de la préfecture de Vaucluse de 1999 à 2001, puis président de la Chambre régionale des comptes d’Alsace jusqu’en 2005.

Dès lors, cet enfant du Gers, qui a grandi à la campagne, touche du doigt les plus hautes sphères de l’Etat : de 2005 à 2006, il œuvre en tant que directeur de l’hospitalisation au ministère des Solidarités, puis, pendant deux ans, il devient le directeur de cabinet de Xavier Bertrand (divers droite) à la Santé, puis au Travail. « Le premier plan pandémie, c’est Jean Castex qui est directeur de cabinet, à l’époque du virus H5N1, rappelle Xavier Bertrand, auprès de l’AFP. Le côté « Je vous mets en place un plan qui ne fonctionne pas sur le terrain », ce n’est vraiment pas le genre de la maison Castex. »

« Il a fait ses preuves auprès de Nicolas Sarkozy »

« Jean Castex est remarquable, assure sur Twitter le politologue Dominique Reynié, qui a croisé son chemin alors qu’il était candidat pour la droite, aux régionales, en 2015. Compétence rare, parfaite connaissance de la réalité sociale, sens aigu de l’intérêt général. » « C’est un gros travailleur, très ouvert, qui a un contact très facile avec les gens », confirme à 20 Minutes Hélène Josende (divers gauche), maire d’Angoustrine-Villeneuve-des-Escaldes, un village de 600 habitants, avec qui Jean Castex a été élu conseiller départemental, il y a cinq ans. « C’est un homme d’une intelligence rare, poursuit-elle. Il va très vite, il fourmille d’idées. Il a fait ses preuves auprès de Nicolas Sarkozy. Depuis, sa réputation de grand serviteur de l’Etat n’est plus à faire. »

C’est en effet auprès de l’ancien président de la République que Jean Castex, homme de droite assumé, sort de l’ombre. En 2010, il est nommé à son cabinet, puis secrétaire général adjoint de l’Elysée, jusqu’à la fin du mandat de Nicolas Sarkozy. Jean Castex est « un vrai couteau suisse, il a des connexions un peu partout, il sait faire ce qu’il faut faire au bon endroit », confie l’AFP Franck Louvrier, ex-conseiller de l’ancien président.

 

 

Jeudi 2 juillet 2020

 

 

 

 

Attila !

Attila, le fléau de Dieu ? - Le roi Arthur, la réalité derrière le ...

De revirements en reniements, il pousse Oscar et s'installe à sa place. Il n'a peur de rien.

Même pas de l'opinion. C'est sa revanche sur l'Etat qui l'a malmené.

Personne ne peut me contredire lorsque je fais un décompte de ma présence aux côtés de Gaston Flosse, mais mon enthousiasme au fil du temps qui passe s'est peu à peu tassé. Nous nous sommes aidés mutuellement d'autant qu'il a longtemps été pour moi le meilleur "politique" de ce pays. Mais sa rage d'être toujours celui dont on parle en trouvant toujours l'innovation qui va réveiller les Polynésiens plus ou moins fatigués est, à chaque fois, un coup de maître qu'on admire ou qui effraie. Il a tout transformé sauf l'intérieur de Papeete. C'est lui, Toata, c'est lui, Vaiete, c'est lui etc...

Le revers de cette médaille de constructeur c'est sa boulimie politique qui fait partie de lui. Le dernier lapin sorti de son chapeau qu'il ne quitte plus, lorsqu'il sort de son bastion, c'est bien sûr le rassemblement des partis dans son Amuitahira. En conséquence il a rénové ses thèmes de combat et promu des hommes neufs. Jusque là tout va bien. On verra en août pour la concrétisation.Il sait faire durer le suspens. Et puis soudain, il a accéléré le pas à la télévision et a lâché tout de go ce qu'il peaufine depuis des semaines au fil des vexations. Le "pays associé" est vite devenu " la souveraineté" au point de faire grincer les dents d'Oscar Temaru, un instant, compagnon de campagne. Mais ça, c'est fini à partir du moment ou le vieux lion marche ou galope dans un pré carré à sa portée, sans se gêner. Pas de chance Oscar. D'un côté on lui pique son argent, de l'autre on lui prend ce pourquoi il milite depuis si longtemps : l'indépendance de la Polynésie. Pour Flosse, en politique il n'y a pas d'amis, ils le sont tant que les "amis" ne le gênent pas dans ses prévisions. On pourrait l'appeler "monsieur "sans gêne". ou Attila !

Oscar devra avec ses propres compagnons  au sein de son mouvement, phosphorer un maximum car Attila est un tueur, un combattant sans foi ni loi . Deux chefs de partis qui s'aiment peu, et parfois,juste quand cela leur convient, pour deux partis qui ne s'aiment pas. C'est un de trop. Surtout quand l'un a porté les premiers coups et les reniements d'un modèle qui ne le satisfait plus, pour un autre qui ne fait pas, tant s'en faut, l'unanimité, moins choquant que risible : Flosse indépendantiste forcené ! L'aventure mérite qu'on s'y arrête puisque même le statut de "pays associé" est balayé d'un revers de main dédaigneux. Il lui faut tout. C'est sa revanche. Et il l'a construite avec habilité. Il est pressé, normal à 89 ans. Semblable à ces septiques qu'un exercice obligé de la prière peu à peu convertit, il affiche son credo,et prône une indépendance angélique. Reste à savoir  si en confiant le volant à l'auto-stoppeur dans un tel revirement, il ne fera pas descendre son camarade Oscar ou il ne s'écrasera pas contre un arbre. L'opinion estomaquée ? Il s'en contrefiche. Il la convaincra. Pas sûr.

Nous ne sommes plus dans un bateau ivre mais dans une galère comme celles d'antan, manoeuvrée soit à la voile libérale livrée aux caprices du vent, soit à la rame, cadencée et réglée par tous les galériens qui, dans un enthousiasme idéologique précaire mais lucide, ne souhaitent pas  que le nouveau chef, ne jettent  toutes les voiles à la mer. Pour s'en assurer seul un référendum peut trancher la question sur la souveraineté qu'il souhaite. Car après ce sera à Edouard Fritch de sentir le vent du boulet ! Ne vous y fiez pas : Flosse a toujours un plan ! Qui capote ou pas. "Time will tell" Mais tout de même pour un changement de braquet, cela en est un. Et vers qui se tourner ? Edouard Fritch est désormais le seul rempart pour l'autonomie.

 

Ouest France :

Polynésie française. L’ex-président Gaston Flosse se dit désormais « souverainiste »

Gaston Flosse se dit désormais souverainiste. Pourtant, l’ancien président de la Polynésie française, en cause dans de nombreux dossiers judiciaires, a défendu durant toute sa carrière la présence de la France dans ce territoire.

 C’est le revirement d’une carrière. L’ancien président de la Polynésie française Gaston Flosse a été un ardent défenseur de la présence de la France dans la collectivité pendant toute sa vie politique. Seulement voilà : l’homme de 89 ans se dit désormais souverainiste.

Concepteur de l’autonomie polynésienne et premier président d’une Polynésie française autonome en 1984, Gaston Flosse a été pendant quatre décennies le plus farouche adversaire des idées indépendantistes prônées par son adversaire Oscar Temaru.

Sous sa présidence, la Polynésie a évolué vers une autonomie toujours plus large, avec des compétences partagées entre l’État et la collectivité qui dispose de son gouvernement et de son assemblée. Mais l’autonomie est arrivée à ses limites, a-t-il déclaré dans un entretien à l’AFP.

Il souhaite désormais que la Polynésie devienne un État souverain associé à la France. En Océanie, le statut qui s’en rapproche le plus est celui des îles Cook, qui ont acquis leur souveraineté tout en conservant un lien étroit avec la Nouvelle-Zélande, qui continue à assurer leur défense.

 Gaston Flosse a été maire, député, sénateur, président de la Polynésie française, secrétaire d’État à l’Outre-mer (1986-1988) sous le gouvernement Chirac. Ils avaient fondé ensemble le RPR. Devenu Président de la République, Jacques Chirac a pu compter sur lui pour soutenir la reprise des essais nucléaires et défendre les intérêts français dans le Pacifique.

Il réclame un référendum

Mais les relations entre Gaston Flosse et la France se sont dégradées sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Les affaires judiciaires se sont accumulées pour l’élu polynésien, devenu inéligible en 2014. Son ancien gendre et dauphin, Édouard Fritch, lui a succédé au pouvoir. Les deux hommes sont devenus adversaires et Édouard Fritch incarne désormais le camp autonomiste.

Gaston Flosse choisit une autre voie et réclame un référendum à la France, tout en distinguant son combat de celui des indépendantistes : L’indépendance, ça fait 43 ans qu’on en entend parler, ça n’a pas avancé d’un centimètre : nous, nous sommes décidés, nous avons la foi et la volonté d’aboutir, et nous aboutirons, a-t-il déclaré sur la chaîne locale TNTV, annonçant pour le 29 août un changement de nom et de ligne politique pour son parti.

Il a clairement fustigé, même de manière plus violente que nous, le statut d’autonomie dont il est le géniteur, s’est amusé le député indépendantiste Moetai Brotherson. C’est un animal politique, on ne va pas le changer à son âge : c’est un peu comme les grands requins blancs, s’ils s’arrêtent de nager, ils meurent, a-t-il conclu.

 

Le Président Edouard Fritch reçoit le nouveau Premier Président de la Cour d’Appel de Papeete

 Thierry Polle, qui a remplacé Régis Vouaux-Massel, en qualité de Premier Président de la Cour d’Appel de Papeete a rencontré, mercredi après-midi, le Président Edouard Fritch. 

Le magistrat qui a exercé notamment à Lyon, Amiens, Lille, Arras et Cambrai, est arrivé en Polynésie française durant la période de confinement général. Il a connu la Polynésie dans les années 80 pendant son service militaire effectué dans la marine.

 Au cours de leur entretien, le Président et Thierry Polle ont évoqué la crise sanitaire et économique actuelle ainsi que les réponses apportées par le Pays et l’Etat afin d’en atténuer les effets.

 Ils ont également fait un tour d’horizon des différents dossiers intéressant la justice et le droit en Polynésie française et plus particulièrement la mise en place récente du tribunal foncier, les évolutions du code de procédure civile, la création prochaine de la cité judiciaire, l’accès au droit et le registre du commerce. 

Le premier Président de la Cour d’Appel de Papeete sera installé lors de l’audience solennelle qui se tiendra au Palais de justice ce vendredi 3 juillet.

 

  Affaire Tefana : Me Koubbi entendu à Paris

 

Affaire Tefana : Me Koubbi entendu à Paris

L'avocat parisien d'Oscar Temaru, Me David Koubbi, a été entendu mercredi en audition libre en métropole dans le cadre de l'enquête préliminaire portant sur l'octroi de la protection fonctionnelle au maire de Faa'a dans l'affaire Radio Tefana.
 
C'était attendu. Me David Koubbi, l'avocat parisien d'Oscar Temaru, a été entendu mercredi à Paris en audition libre dans le cadre de l'enquête préliminaire portant sur le vote de la protection fonctionnelle octroyée au maire de Faa'a pour assurer sa défense dans l'affaire Radio Tefana. L'avocat au barreau de Paris, qui avait assuré la défense du leader indépendantiste en première instance à Papeete, devait initialement être entendu en métropole en même temps qu'Oscar Temaru, son premier adjoint et ses avocats le 27 mai dernier. Mais la procédure n'avait pas pu se tenir en raison du confinement. Finalement, l'avocat a été auditionné dans les mêmes conditions que la défense du maire de Faa'a mercredi.
 
Rappelons que cette enquête préliminaire, ouverte par le parquet de Papeete, porte sur la légalité de la prise en charge des frais de défense d'Oscar Temaru par la mairie de Faa'a, à hauteur de 12 millions de Fcfp, dans le cadre de la
"protection fonctionnelle" accordée à un élu par sa collectivité. Le parquet soutien qu'une telle procédure n'est pas légale, puisque la "faute" reprochée à Oscar Temaru dans l'affaire Radio Tefana est "détachable" de ses fonctions de maire. La défense d'Oscar Temaru estime d'une part l'inverse, d'autre part que la procédure est prématurée

 

Le Pays injecte 450 millions pour Air Tahiti  ( je ne sais pas où le président prend tous ces millions mais en tous les cas il flambe !)

 Le Pays injecte 450 millions pour Air Tahiti

Cent jours après l'arrêt de la totalité des vols domestiques, le Pays et la compagnie Air Tahiti ont signé une convention visant à la reprise de la desserte de l'ensemble des destinations. Un retour à la normale après plusieurs jours de bras de fer, le Pays s'engageant à verser à la compagnie 450 millions de Fcfp afin notamment qu'elle ne licencie personne d'ici la fin de l'année.

Le 23 mars dernier, les rotations interinsulaires étaient arrêtées avec pour objectif d'éviter la propagation du virus entre les archipels. Une décision éminemment sanitaire qui avait ainsi coupé les ailes à la compagnie locale et isoler la population des archipels éloignés. L'annonce de la reprise complète des vols d'Air Tahiti vers toutes les îles est ainsi "
un soulagement et une vraie satisfaction" pour le Président Fritch. Une formule qui recouvre à la fois la réponse aux besoins de la population des îles non desservies, mais également la fin des tensions entre le ministre en charge des Transports interinsulaires et la compagnie privée que le chef de l'exécutif place, au même titre qu'ATN et l'OPT, parmi les "entreprises stratégiques" du territoire.

Retour à la normale le 7 juillet

Le bras de fer entre le Pays et Air Tahiti s'est conclu avec la signature ce mercredi d'une convention prévoyant des engagements de part et d'autre. "
Chacun est dans son rôle", commentera sobrement le président du conseil d'administration d'Air Tahiti, James Estall. Si la sobriété était de mise du côté de la compagnie, la discrétion était également présente du côté de Jean-Christophe Bouissou. Les propos véhéments de la semaine dernière sur l'existence d'un "chantage" et la menace de l'ouverture d'une compagnie concurrente ont laissé la place à une intervention plus consensuelle sur les vertus du dialogue. Un numéro d'équilibriste que l'intéressé niera : "Il n'y a pas eu de changement de fusil d'épaule".


Le dialogue ainsi renoué a abouti à la signature de la convention, valable jusqu'à la fin de l'année. Même si Édouard Fritch a annoncé encore quelques ajustements, la convention prévoit ainsi qu'"Air Tahiti s'engage à reprendre la desserte aérienne sur l'ensemble du réseau à compter du 7 juillet jusqu'au 31 décembre 2020, selon un programme de vols établis conjointement avec la Polynésie française sur les destinations dites déficitaires". Pour remplir cette obligation, le Pays de son côté "consent à un versement de 450 millions de Fcfp". Un effort exceptionnel selon Fritch, conscient que la crise a fragilisé la compagnie et que le gouvernement doit prendre en compte cette nouvelle réalité financière, mais avec une contrepartie : le Pays "aura ainsi son mot à dire sur les tarifs et les fréquences opérées vers les îles éloignées".


 

La Polynésie française et Unicancer partenaires pour la création de l’Institut du Cancer de la Polynésie française

 Unicancer, unique réseau hospitalier français dédié à 100% à la lutte contre le cancer, et la Polynésie française annoncent la signature d’un accord fixant le périmètre de leur collaboration dans le projet de création de l’Institut du Cancer de la Polynésie Française (ICPF). Le coup d’envoi de ce projet ambitieux a été donné, jeudi, avec la tenue de la première réunion de son comité de pilotage. 

Le Pays affirme sa volonté d’offrir une prise en charge plus performante du cancer

 Plus de 600 cas de cancer, notamment du sein, poumon et thyroïde, sont diagnostiqués chaque année en Polynésie française, avec une augmentation constante ces dix dernières années. Les particularités géographiques du territoire ont pour conséquence une inégalité d’accès au dépistage et aux soins. Par ailleurs, certaines prises en charge spécialisées nécessitent un déplacement du patient et de ses proches en métropole ou en Nouvelle-Zélande, impliquant des difficultés liées à la longueur du séjour, d’une durée moyenne d’un mois et demi, et de ses conséquences en termes de déracinement, de coûts d’hébergement et d’interruption d’activité.

 Ces différents constats ont conduit le gouvernement à un projet de création d’un institut spécialisé dans la prise en charge du cancer dont l'objectif principal sera d’offrir un suivi médical local performant et novateur à la population. Le ministre de la santé et de la prévention, Jacques Raynal, a ainsi sollicité Unicancer aux vues de son expertise dans les domaines du soin, de la recherche et de l’enseignement en oncologie, afin d’accompagner le Pays dans la création de cet Institut du Cancer de  Polynésie française.

 « Nous sommes ravis de contribuer activement au développement d’une prise en charge innovante en oncologie sur le territoire polynésien afin d’offrir à tous les patients une égalité d’accès à des soins d’excellence, et de lutter ensemble contre le cancer », a déclaré le Pr. Jean-Yves Blay, Président d’Unicancer.

 

 

Mercredi 1er juillet 2020   

Russie : Vladimir Poutine autorisé à se maintenir au pouvoir jusqu'en 2036

KREMLIN Le président russe a remporté sans difficulté le référendum constitutionnel dénoncé par l'opposition, qui lui permettrait de rester au Kremlin jusqu'à l'année de ses 84 ans

 

 

 

 

 

A propos

 Le roi lion sort ses griffes pour attraper le "Pays associé"

S'il fallait retenir quelque chose de l'apparition tout sourire, aussi rose qu'un bambin, de l'ancien président du Pays Gaston Flosse, diable d'homme de 89 ans, hier soir, c'est bien le coup de tonnerre qu'il a envoyé d'un air malicieux et innocent( il n'oublie jamais rien, même des années après) de la préparation, via son Amuitahira de transformer l'autonomie en quasi indépendance, avec le retour, pour le moment du "Pays associé". Première étape avant l'Etat associé. Il n'est pas là de réflexe de Pavlov à savoir quoique fasse Flosse, on lui tire dessus à boulets rouges. Se sentant fort après les municipales, il a balancé son plus gros skud, celui qu'on croyait naïvement qu'il avait abandonné, le pays ronronnant dans son autonomie. Et bien, une fois encore on se trompait sur Flosse. Il vient de montrer par ce choix de "Pays associé"  que son "dada" était une fois encore dans les "starting blocks" D'ailleurs, vous aurez remarqué comme moi, qu'il n'a pas jugé bon de féliciter Teura Iriti, une amazone autonomiste bon teint qui n'aura pas sa place probablement dans la nouvelle mouture. Trop autonomiste à son goût d'aujourd'hui pour le "roi lion" alors que seule, déterminée, elle s'est lancée à l'abordage du bastion d'Arue où régnait Philippe Schyle et le lui a raflé avec honneur. Flosse n'a d'ailleurs pas jugé bon d'évoquer son succès, ni de la féliciter lors de son interview télévisée. Quant à Tony Geros qui avait mis le pied sur le frein pendant quelque temps pour ne pas effrayer des  électeurs de Paea, il a lâché le morceau :  indépendantiste grand teint il managera sa commune comme il l'entend. Qu'on se le dise ! Les citoyens de Paea  seront-ils d'accord ? Il s'en fiche ! Il ne leur a pas demandé leur avis, cependant ils ont voté pour l'homme  mais pas pour ses idées jusqu'auboutistes ! Paea n'a jamais été une commune indépendantiste.

Bref, ne croyez pas que les dernières braises électorales anéanties et les lances rangées, la douceur polynésienne reprendrait ses droits. Flosse du haut de son bastion, trie les bons et les mauvais, Geros s'installera dans sa mairie en annonçant la couleur de sa gestion, Teura Iriti prendra sous peu elle aussi possession d'Arue qu'elle a conquis honorablement, elle mérite des félicitations que Flosse ne lui a pas données. Pourquoi ? Je crois savoir qu'elle ne marchera pas dans le Pays associé. Les vainqueurs sont heureux et les vaincus amers. Tauhiti Nena est devenu le nouveau "chouchou" de Flosse. Il n'a pas démérité bien au contraire en doublant haut la main sa mise du premier tour de l'élection municipale. Bref, comme on le voit les choses se mettent  en place mais les surprises vont s'accélérer en août et bon nombre de citoyens en resteront pantois.

Le projet de loi constitutionnelle portant statut de "Pays associé à la République" s'impose aux yeux de Flosse comme une évolution naturelle de l'autonomie. Une nouvelle étape dans l'émancipation car pour l'ancien président, l'autonomie de 2004 a été cassée par plusieurs lois votées par le parlement en 2007,2010 par trois lois en 2011 et 2 lois en 2013.

Déjà en 2016 Gaston Flosse scandait dans une réunion " Nous ne voulons plus être gouvernés depuis Paris et par Paris, ce temps est révolu "Tout est dit, fermez le ban. Fermez le ban ? Mais non, car le statut de pays associé à la République repointe son nez puisque, n'est ce pas, il est l'antithèse du statut d'Etat associé qui exige comme chacun sait d'être d'abord "indépendant"puis de s'associer. Il est séduisant de se dire ( c'est ce que pense Gaston Flosse) qu'il accorde à la Polynésie, ce statut de pays associé, une autonomie plus grande et un champ de compétence élargi et clarifié. Il fera tomber les loques de la collectivité territoriale pour devenir une entité constitutionnelle nouvelle où rien ne pourra plus être imposé et envers laquelle l'Etat sera tenu de remplir ses obligations. Pif, paf !

Flosse fait également remarquer qu'il n'est pas question ici que la Polynésie française accède à la souveraineté nationale. Mais de cela nous ne sommes pas certains. Les choses bougent vite en ce moment. Un vrai régal. Le seul hic pour faire accélérer les choses, rapidement dites ci-dessus, c'est que Gaston Flosse n'est pas président du pays et qu'automatiquement Edouard Fritch, lui, se lancera à Paris dans un barrage en béton, contraire au muret en construction de son adversaire ! Ainsi va la vie politique en Polynésie française.

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Gaston Flosse en 2016

La loi organique du 27 février 2004 précise en son article 1er que la République non seulement " "garantit l'autonomie de la Polynésie française, mais aussi qu'elle favorise l'évolution de cette autonomie de manière à conduire durablement la Polynésie française au développement économique, social et culturel dans le respect de ses intérêts propres, de ses spécificités géographiques et de l'identité de sa population." Etc...

 

Voilà ce dont rêve Gaston Flosse mais peut-être pas toute la population :

  Les îles Cook bénéficient depuis la constitution du 4 août 1965 d'une très large autonomie politique vis-à-vis de la Nouvelle-Zélande, ayant le statut d'État associé. Elles ont la complète responsabilité pour gérer leurs affaires internes et depuis 2001 également dans la conduite de leurs affaires étrangères 

 

       

Et comme tout bouge en ce moment même dans la Justice, voila-t-y pas que le procurent de la République est désavoué par ses pairs dans l'affaire Tefana.

 

 

Conseil des ministres

Subventions en soutien aux communes pour Makemo, Bora Bora et Punaauia

Subvention de fonctionnement à TNTV  de 682.500.000 frs

   Projet de loi fiscale pour faire face aux conséquences économiques de la crise sanitaire liée au covid-19 et soutenir l’activité des entreprises polynésiennes

 

Le Vice-président de la Polynésie française, a présenté au Conseil des ministres un projet de loi fiscale, qui sera soumis au vote de l’Assemblée de la Polynésie française au cours du mois de juillet.

Ce projet de loi fiscale comporte deux volets :

1)    Le premier vise à adapter la législation aux conséquences de la crise sanitaire, et à protéger et soutenir les entreprises et les salariés impactés par celle-ci.

Le gouvernement propose notamment d’exonérer d’impôts l’ensemble des aides versées par le Pays (Indemnité Exceptionnelle de Solidarité ou DESETI) ou par l’Etat (Fonds de Solidarité), ou encore d’exonérer de CST-S les primes versées par les entreprises à leur salariés en récompense de leur investissement pendant la période de crise sanitaire.

L’exonération du Droit Spécifique sur les Perles Exportées (DSPE), annoncé par le gouvernement dans son Plan de Sauvegarde de l’Economie, est également proposée.

De plus, il est également proposé un ensemble de mesures destinées à soutenir les projets en cours de réalisation ou déjà réalisés via la défiscalisation qui ont pu être impactés par la crise économique. Il importe en effet de permettre à ces projets pourvoyeurs d’emplois de se concrétiser.

Enfin, certaines mesures visent à proroger certains délais légaux liés notamment au recouvrement des créances fiscales, afin d’éviter par exemple que des intérêts de retard soient appliqués sur la période de confinement.

 

2)    Le second volet visa à soutenir différents secteurs de l’économie et améliorer le pouvoir d’achat des Polynésiens. Parmi les mesures, on peut citer :

-          L’homogénéisation de la TVA du secteur de la restauration à 5%, afin de permettre aux restaurateurs de baisser leurs prix et donc de stimuler le secteur ;

-          La refonte du système de l’Aide à l’Installation des Jeunes Diplômés, afin que ceux-ci puissent bénéficier plus facilement de leur aide et obtenir l’exonération de droits et taxes à l’importation du matériel indispensable à leur activité ;

-          La diminution du prix de certains médicaments ;

-          La possibilité pour les polynésiens ayant récemment construit leur résidence principale de bénéficier d’une exonération d’impôt foncier pour 10 ans ;

-          Une mesure de protection fiscale des entreprises exportatrices ayant réalisé un résultat négatif sur l’année ;

-          Ainsi que différentes mesures destinées à soutenir les secteurs de la pêche, de la perliculture, ou du service postal.

 

 

Sept projets d’investissement d’entreprises soutenus par le Pays

 Dans le cadre de sa politique de soutien à l’activité des entreprises, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide à l’équipement des petites entreprises et à la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants.

                        

  L’hélicoptère est arrivé aux Marquises

 Comme l’avait annoncé le président Edouard Fritch lors du Conseil des ministres décentralisé aux Marquises, l’hélicoptère de la société Tahiti Nui Helicopters, embarqué sur l’Aranui, est arrivé mercredi matin, à Nuku Hiva, où il sera basé. Il a été accueilli par l’administrateur d’Etat des îles Marquises, Guillaume Audebaud, et par le secrétaire général du gouvernement, Philippe Machenaud.

 Cet appareil sera affecté en priorité aux évacuations sanitaires dans l’archipel. Au mois de septembre, deux appareils aux couleurs des Marquises seront livrés et pourront également effectuer du transport de passagers.

 

 Paris

 Des ministres menacés, des promotions envisagées... Les pistes de Macron pour le remaniement

 BFMTV 

D'ici le milieu de semaine prochaine, l'équipe gouvernementale devrait prendre un nouveau visage, afin de préparer les deux dernières années de quinquennat d'Emmanuel Macron.

Ce n'est plus un secret: d'ici une semaine, le paysage politique français devrait être modifié, mais jusqu'à quel point? Au moment d'amorcer la dernière ligne droite de son quinquennat, Emmanuel Macron souhaite en effet donner un nouveau souffle à son gouvernement, plus axé sur l'écologie après la vague verte constatée dans les grandes villes lors des élections municipales.

Ainsi, le remaniement annoncé devrait connaître un premier dénouement d'ici la fin de la semaine, avec la démission d'Édouard Philippe. S'il n'est pas reconduit, plusieurs noms circulent actuellement pour occuper son poste à Matignon, dont celui de Jean-Yves Le Drian, actuel ministre des Affaires étrangères.

Ces dernières heures, Florence Parly, ministre de la Défense, faisait également partie des potentielles candidates au poste. Pour la première fois depuis Édith Cresson - de 1991 à 1992 -, une femme occuperait ainsi le prestigieux poste, concrétisant ainsi une promesse de campagne d'Emmanuel Macron.

• Des départs annoncés

Pour autant, le Premier ministre ne serait pas le seul menacé au sein du gouvernement. Selon les informations de BFMTV, Christophe Castaner, fragilisé à son poste de ministre de l'Intérieur, pourrait hériter d'un autre maroquin. En ce qui concerne Nicole Belloubet, cette dernière assurait ce mardi qu'on "voudrait que les choses ne s'arrêtent jamais" - une déclaration qui ressemble plus que jamais à un adieu à sa fonction.

Ces derniers jours, Emmanuel Macron avait par ailleurs fait montre de son souhait de reprendre à son compte les dossiers de la culture, une volonté qui fragilise l'actuel ministre en charge de ses dossiers, Franck Riester, qui pourrait donc quitter ses fonctions.

Les ministres menacés lors du remaniement prévu début juillet 2020.

Les ministres menacés lors du remaniement prévu début juillet 2020. © BFMTV

Pierre angulaire des deux dernières années du quinquennat, l'écologie pourrait également changer de visage puisque la ministre de la Transition écologique et solidaire, Élisabeth Borne, n'incarnerait pas suffisamment le nouveau souffle que le chef d'État souhaiterait donner à son mandat.

L'avenir est aussi incertain pour Muriel Pénicaud au Travail, Christelle Dubos, aux Solidarités, Geneviève Darrieusecq aux Anciens combattants ou Frédérique Vidal à l'Enseignement supérieur, la Recherche et l'Innovation.

Les ministres menacés lors du remaniement prévu début juillet 2020.

Les ministres menacés lors du remaniement prévu début juillet 2020. © BFMTV

Des promotions envisagées

En revanche, dans ce jeu des chaises musicales, plusieurs ministres actuels pourraient se voir offrir une promotion. C'est le cas du ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, qui pourrait décrocher un grand ministère social, et d'Olivier Dussopt, très apprécié par l'Élysée et Matignon. Seul problème, les deux hommes sont fragilisés par des enquêtes qui les visent.

En ce qui concerne Marc Fesneau, ministre chargé des Relations avec le Parlement, ses prérogatives pourraient être élargies. Certaines rumeurs le donnent également en partance pour le ministère de l'Agriculture. Marlène Schiappa, quant à elle, rêve d'un grand ministère de la Famille. Elle occupe actuellement le poste de secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes.

Les ministres susceptibles d'être promus lors du remaniement prévu début juillet 2020.

Les ministres susceptibles d'être promus lors du remaniement prévu début juillet 2020. © BFMTV

Emmanuel Macron se retrouve ainsi face à un casse-tête. Après avoir perdu la majorité absolue à l'Assemblée nationale, le président de la République va en effet devoir récompenser ses alliés du MoDem et d'Agir, qui lui permettent de garder un poids important au Parlement. Il pourrait également revoir le périmètre de certains ministères, dont ceux de l'Écologie et de l'Économie.

• L'arrivée d'acteurs de la société civile étudiée

Autre promesse du candidat Macron avant la présidentielle de 2017, l'entrée d'acteurs de la société civile dans les ministères pourrait également être décidée lors de ce remaniement.

Les acteurs de la société civile susceptibles d'entrer au gouvernement lors du remaniement prévu début juillet 2020.

Selon les informations de BFMTV, plusieurs noms circuleraient actuellement, dont celui de François Molins, ancien procureur de la République, qui pourrait intégrer le ministère de la Justice. De leur côté, Laurence Tubiana, qui gère la Convention citoyenne pour le climat, et Emmanuel Faber, patron de Danone, pourraient également trouver leur place au gouvernement.

 

 

Mardi 30 juin 2020

 

                                      Détournement de fonds publics : deux ans de prison  ferme  pour François Fillon à Paris             

                                       Airir France envisage de supprimer 7.500 postes d’ici fin 2022 selon les syndicats de la compagnie

                                       A partir du Ier juillet baisse de l'essence sans plomb qui passe de 130 à 122 Frscp

 

 

Tauhiti Nena                                                           Michel Buillard

Territoriales : "C'est sûr que l'on pensait faire mieux" reconnait ...                    Interview du député-maire de Papeete Michel Buillard - YouTube

109 voix le séparent de la victoire. c'est trop bête !               Buillard ce n'est pas un triomphe...cela fait 30 ans qu'il se repose

 

. .A propos

Les citoyens saoulés de politique contemplent leurs proches vacances. Les contents partiront le coeur tartiné de multiples espoirs comme d'habitude. D'autres, coincés à juste titre, se diront  maintenant que le rouge est tiré à Papeete il faudra bien le boire. Les derniers iront bronzer, idiots ou pas, ailleurs que sur nos rivages. A leur retour, rien n'aura changé et tout aura changé... Mais il y a une chose qui ne changera jamais chez un de nos "édiles", le maire vieillissant de la capitale, c'est le dégoût que cet homme inspire à la  population, rien qu'en écoutant les commentaires humiliants, vexatoires, indignes, odieux de cet homme, orgueilleux à s'en péter la sous ventrière, à l'encontre de son adversaire Tauhiti Nena toujours respectueux des autres .Je n'ose dire à quel homme  me fait penser Buillard..

Puisque Fritch fait entrer Dieu dans la bataille politique, comme le dit une de nos lectrices dégoûtée , nous sommes nombreux à espérer que Dieu fera payer à Buillard l'erreur qu'il a commise en le remettant dans son fauteuil au bout de 30 ans de règne, pétri de méchanceté,d'orgueil et d'une rancune incompréhensible envers son jeune adversaire qu'il a pourtant  battu d'un poil, lui, "le vieux," comme on commence à l'appeler par rapport à Nena . Son commentaire stupéfiant de méchanceté, entendu à la télévision, démontre,  ô combien, il est habité par une âme noire, par rapport aux regrets résignés mais courageux de Nena et au fair play de Philipp Schyle, pourtant mis KO debout, par une femme  Teura Iriti . De son côté, Tony Geros gagne  Paea qu'il briguait depuis longtemps et Teura Iriti règnera sur Arue. Comme quoi on ne s'habitue jamais à la défaite.

 

Tahoeraa Huiraatira Officiel - Teura Iriti était l'invitée du ...           Route du Sud : Fritch veut « laisser sa marque de fabrique », dit ...

                                             Teura Iriti maire d'Arue      .....                  BIENTOT         .....          Tony Géros maire de Paea 

                                                                                  Tous deux seront de bons maires.

 

Une autre bataille se prépare :

Sénatoriales : Lana Tetuanui candidate

 

Lana Tetuanui

©OM la 1ère

La date des Sénatoriales a été fixée par décret paru, ce mardi 30 juin, au Journal Officiel. Les élections se dérouleront donc le 27 septembre prochain. Sénatrice depuis 2015, Lana Tetuanui a d'ores et déjà prévenu qu'elle se représenterait. 

La date des Sénatoriales est donc fixée. Ce sera le 27 septembre, le renouvellement de la moitié du Sénat, dominé par l'opposition de droite. En Outre-mer sont concernés : la Guyane, la Polynésie française, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Wallis-et-Futuna. 

A Tahiti,, Lana Tetuanui Membre du Tapura Huiraatira, représentante à l'Assemblée de la Polynésie française depuis 2001, dont elle aussi été vice-présidente, l'élue est sénatrice de Polynésie française depuis 2015. Lana Tetuanui affirme avoir le soutien du Tapura pour sa nouvelle candidature. Aucun doute elle dit la vérité !!!!!!!!!!

 

Flosse : il y a eu des magouilles dans le comptage des voix

"Il y a eu des magouilles, car en premier lieu on nous dit que la différence était de 48 voix. Et après, on nous dit qu'elle est de 149 voix. Et lorsqu'il y a eu ce contrôle il n y avait aucun observateur de chez nous. Mais cela ne fait rien, nous avons de quoi déposer un recours contre ces élections. L'écart est vraiment minime. Et si les jeux avaient été clairs et honnêtes et s'il n'y avait pas eu toutes ces magouilles électorales, comme les distribution de vélos, de kit de nourriture, les 300 CAES à Papeete… Comment voulez vous faire face à cela ?"
 
"Édouard Fritch a cassé le Tahoera'a et nous a porté grand tort. Maintenant, nous sommes en train de rétablir la situation. Et malgré les moyens qu'Édouard Fritch met en mouvement, la population n'a plus confiance en lui dans cette situation de l'après épidémie. Encore une fois, sans toutes les magouilles ou distributions de quoi que ce soit, uniquement avec notre foi, notre volonté de travailler pour la population, notre programme qui va dans le sens de venir au secours de cette population, c'est ce qui a fait gagner et progresser le Tahoera'a et le Amuitahira'a. (…) Le Tahoera'a a bien rétabli son électorat, et remonte bien la pente. Le Tahoera'a est en train de reprendre sa place de premier parti et encore une fois sans toutes les magouilles ou distribution de quoique ce soit, uniquement avec notre foi, notre volonté de travailler pour la population, notre programme qui va dans le sens de venir au secours de cette population et c'est cela qui a fait gagner et progresser le Tahoeraa, et le Amuitahiraa."
 



Le remaniement gouvernemental aura lieu avant mercredi 8 juillet à Paris

Au lendemain de leur percée aux élections municipales, les membres du parti écologiste Europe Écologie-Les Verts ont d'ores et déjà annoncé qu'ils refuseraient de participer au nouveau gouvernement.

Le Premier ministre Edouard Philippe et le ministre de l\'intérieur Christophe Castaner.

Le Premier ministre Edouard Philippe et le ministre de l'intérieur Christophe Castaner.qui semble bien fatigué !

 

 

Les membres du CESEC se réunissent en assemblée plénière ce mercredi 1er juillet 2020 à 8h30 pour :

 1)                  Etude avant adoption du projet d’avis sur le projet de loi du pays définissant les conditions et critères d’attribution des avances et prêts accordés aux personnes morales autres que les communes dans le cadre de la gestion de la crise COVID 19 ;

2)      Présentation par M. Florent VENAYRE sur l’évolution de l’économie polynésienne ;

 

Affaire JPK ( Jean Pascal Couraud) Miri Tatarata et Francis Stein à nouveau devant la justice concernant la disparition du journaliste des Nouvelles JPK, ils demandent l'annulation de leur mises mises en examen pour meurtre.

 

La Chambre de Commerce, d’Industrie, des Services et des Métiers (CCISM) de Polynésie française, fête aujourd'hui ses 140 ans au service des entreprises du Fenua.

 

La CCISM a été créée le 30 juin 1880, c'est la première assemblée élue dont sa circonscription s’étendait déjà sur tout le territoire de la Polynésie française avec pour missions : d’organiser le commerce à Tahiti, de mieux contrôler les échanges commerciaux et contribuer à l'essor du Pays, en œuvrant notamment au développement de la législation commerciale. Autrefois, Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de la Polynésie, elle est également devenue en 1992, une Chambre des Métiers et de l'Artisanat (CMA).

 

A ce jour, la Chambre de Commerce, d’Industrie, des Services et des Métiers (CCISM) de Polynésie française, représente un peu plus de 29 000 entreprises ressortissantes. Elle accompagne les entreprises polynésiennes en leur proposant des services innovants au plus près de leurs besoins (création et développement d’entreprise, formation…)représente les intérêts de ces dernières et contribue au développement économique du Pays.

 

Claude Perrier, nouveau Directeur Général de France Antilles à partir du 1er septembre

outremer première le30/6/2020

Claude Perrier nouveau PDG France Antilles

©Cyril Sollier

L’ancien PDG du journal La Provence et Corse Matin, Claude Perrier, va prendre la tête du journal "France Antilles". Il était depuis 2017, directeur général adjoint au sein de la métropole Nice Côte d’Azur aux côtés de Christian Estrosi. Sa prise de fonction est prévue au 1er septembre.

Il l'a annoncé ce lundi matin via son compte twitter. Claude Perrier, l'ancien PDG de la Provence et de Corse Matin prendra les rennes du journal France Antilles à partir du 1er septembre.

 

De l'audiovisuel à la presse écrite

Associé à Jean-Marie Cavada dans les sociétés de production Théophraste et Théopresse en 1996, il rejoint RFO en 1998. De 1999 à 2013 il poursuit sa carrière à Radio France, où il dirigera notamment France Bleu. En octobre 2014 il quitte finalement la radio pour prendre la direction de la Provence et Corse Matin. A l'époque Claude Perrier a 52 ans et intègre le comité de direction de La Provence avec comme mission "le développement et la diversification du groupe". La mission durera 3 ans.
 

Un tournant politique

C'est en 2017, que sa carrière dans les médias bifurque vers la politique puisqu'il intègre en octobre le cabinet de Christian Estrosi, alors président de la Métropole Nice Côte d'Azur et maire de Nice, en tant que conseiller spécial chargé de la stratégie, des Relations Publiques et des médias. Un recrutement "stratégique" pour le maire de nice. De conseiller spécial, il deviendra directeur général adjoint de la Métropole de Nice en charge de l'attractivité économique, de l'innovation et du tourisme.
 

 

 

 

Lundi 29 juin 2020

Courrier

Je ne peux pas sentir cette Hidalgo. Elle veut foutre toutes les voitures hors de Paris..c'est déjà presque fait car il est quasiment impossible de garer sa voiture où que ce soit dans Paris!!En 2024 les "diésel" seront interdits. C'est une sale "bobo" qui a transformé Paris en une ville pour friqués (17 000 euro le m2 dans certains quartiers), réservée aux cadres supérieurs, aux professions libérales, aux "artistes". Je suis un vrai parisien, né dans le centre (10ème arrondissement) j'ai appris à marcher sur le boulevard saint Denis, les buttes Chaumont, place de la République. Aujourd'hui je ne reconnais plus ma ville. Hidalgo a foutu dehors tourtes cette populations qui faisait le charme de Paris. Elle a fait de Paris une ville musée pour touristes. Je suis vraiment fâché!!! M.

 

Merci Christine ! Cela fait du bien de s’exprimer , car trop , c’est trop ! C’est avec notre argent , en plus , que tous ces voyages de Edouard Fritch se font . Les voyages de Gaston Flosse rapportaient presque toujours au Pays . Je me souviens quand il a pris son bâton de pèlerin pour aller chercher des bateaux de croisière quand la reprise des essais nucléaires avait provoqué une crise du Tourisme et l’arrêt des croisières , juste pour l’inauguration de la Gare Maritime d’Uturoa . Il avait aussi aidé les prestataires qui venaient juste de s’endetter , en créant pour eux une formation rémunérée par le Territoire , professionnalisation tout à fait bienvenue . Alors que là , on a distribué des emplois à «  tout va «  , à cause des élections et non pour aider ceux qui ont perdu leur emploi à cause de la crise sanitaire . 10 assis , 2 debout , tout le monde a pu voir ça , au bord de la route , à Tahiti  !!!  Est ce qu’un jour Gaston Flosse sera «  réhabilité «  ??? Je n’ai jamais été dans son entourage , mais je le défends toujours , même si on me regarde drôlement !!!  Amitiés  YM

 

 

En Métropole, les Français ne veulent plus de ces demi- vieillards cacochymes qui s'accrochent à leur prébendes comme des moules à leur rocher. C'est le grand balayage. Buillard aurait été refoulé Les Polynésiens malheureusement fonctionnent à l'habitude. Encore que Phylip Schyle en place depuis 18 ans se  retrouve battu dans une triangulaire par Teura Iriti .Tahoeraa. G.

 

 

 

Dimanche 28 juin 2020

Tahoeraa Huiraatira Officiel - Teura Iriti était l'invitée du ...        Michel Buillard conserve de justesse Papeete | Niooz.frTerritoriales : "C'est sûr que l'on pensait faire mieux" reconnait ...

Arue est à elle...Papeete est au plus vieux ...Papeete aurait pu, de peu aller au plus jeune.....

Longue nuit...

Michel Buillard n'a pas de quoi pavoiser. Réélu sur le fil, maire de Papeete avec le soutien massif du Tapura n'est pas, ce qu'on appelle "un jeune", il aura 70 ans et a sans doute provoqué une importante abstention  défavorable par contre coup à Tauhiti Nena,qui n'a pas eu toute la participation qu'il méritait. Dommage, Papeete n'aura pas la jeunesse du renouveau. Teura Iriti, elle, s'installe à Arue et détrône Philippe Schyle le maire sortant. Belle victoire.

Buillard suit fidèlement son chemin accroché à la force tranquille de la locomotive Tapura qui lui apporte ses bataillons. Et les voix des SDF bien nourris. Il n'y a donc pas eu le fleuve du changement, Il rafle la mise avec 42,50% des voix en devançant d'un cheveu Tauhiti Nena qui fait  un très, très joli score de 42,1% des électeurs et méritait de devenir maire de Papeete sans se servir de ses poings. Un sillage difficile dans lequel s'est engouffré Tauhiti Nena, avec le soutien du Tahoeraa face au Tapura de Buillard. Se faire battre d'un cheveu c'est râlant !

 Nena prétendait convertir la capitale à une nouvelle philosophie celle du travail et de la modernisation de la ville qui souffre d'une vétusté maladive dans certains quartiers laissés en jachère par le maire sortant et re-rentrant. Dommage pour Papeete qui pouvait se doter d'un maire jeune et sympathique, travailleur silencieux mais déterminé et efficace qui souhaitait faire de Papeete une vraie capitale. Les électeurs ont choisi sur le fil, le "planplan" d'un vieux maire de 69 ans réfractaire dans la mutation du chassé croisé des hiérarques de tous les temps, le tumulte des ralliements tardifs ou mélos historiques. Les chiens de meute ont gardé leurs places. Papeete a encore loupé le coche. Pas d'alternance. Le vin est tiré, il faudra le boire ! Rien n'aura changé et tout aurait pu changer ...

 Mais la surprise, loupé à Papeete avec regrets, est ravigotée par  la victoire de Teura Iriti à Arue. ( Tahoeraa) Cette guerrière de tous les combats électoraux voit, enfin, que le travail est payant avec une jolie victoire sur son adversaire, car battre Philippe Schyle, élu et re-élu depuis des années à Arue, est une bataille gagnée dont beaucoup doutaient. L'amazone du Tahoeraa a  désarçonné le maire sortant pourtant bien installé. Elle mérite des félicitations pour n'avoir jamais laissé tomber malgré les échecs passés et gagné de haute lutte sa place de maire à Arue. Flosse, comme d'autres y croyaient. Ils avaient raison. Longue nuit avec ses victoires et ses déceptions comme à chaque élection et une abstention très importante.

 

Taiarapu est- Îles du Vent

Anthony Jamet confirme à Taiarapu est dans un second tour qui ne s’est pas joué à grand chose. Sa liste l’emporte d’un peu moins de 100 voix.

Tureia- Tuamotu

Tevahineheipua Brander en bonne position pour être réélue maire de Tureia avec 118 voix récoltées.

Moorea-Maiao- Îles du Vent

Moorea, le maire sortant, Evans Haumani, l’emporte avec 37,10% devant a liste conduite par John Toromona (35,14%). La liste Amuitahira a Tavini e tia ai termine 3e avec 27,76%.

Papara- Îles du Vent

Sonia Punua l’emporte lors de ce second tour.

Retour loupé pour Bruno Sandras à Papara. La liste de Sonia Punua (compagne du maire sortant devenu inéligible, Puta’i Taae), l’emporte avec 36,02% des voix. Cette liste devance les listes Papara to’u fenua de Clément Legayic (30,14%), Béatrice Peyrrissaguet (16,92%) et Bruno Sandras (16,92%)

Huahine- Îles Sous-le-Vent

Marcelin Lisan conserve son fauteuil de tavana à Huahine où sa liste l’emporte avec 49,76% des voix contre la liste Amuitahira no matairea nu a tu (33,89%) et Te reo o te nunaa (16,36%).

Taiarapu ouest- Îles du Vent

Taiarapu ouest, la liste Taiarapu to’o’a o te ra de Tetuanui Hamblin l’emporte aisément avec 66,35% des voix contre les listes fusionnées de Tapeta Tetopata, de Wilfred Tavaearii, complétées par celles d’Odette Mataitai, A ti’a i nia te u’i no Taiarapu to’oa o te ra, et de Gretta Teraiamano, Toavaitea to tatou ai’a .

Paea- Îles du Vent

Tony Géros l'emporte à Paea.
Tony Géros l’emporte à Paea. (©Charles Taataroa)

Paea, Tony Géros l’emporte  avec 47,02% des voix. La liste du défunt maire, conduite par Tepuaraurii Teriitahi, arrive seconde avec 44,34% des voix. Jean-Claude Hapairai ne fait que 8,65%.

Ua Pou- Marquises

Jospeh Kaiha facilement réélu à Ua Pou (52,45%) devant la liste Haka tu ia hou Ua Pou (21,59%) et Tiohi ia hou no Ua Pou (25,96%)

Rangiroa- Tuamotu

Score serré à Rangiroa où la liste de Teina Maraeura, Tapura oire no Rairoa nui, l’emporte avec 49,44% devant la liste To’u oire to’u fenua (42,99%) et No to tatou here ai’a rairoa (7,57%). 

Mahina- Îles du Vent

Mahina, le maire sortant Damas Teuira l’emporte largement avec 61,87% devant Nicole Sanquer (27,92%) et l’ancien maire de Mahina, Patrice Jamet (10,21%) 

Arue- Îles du Vent

Les résultats officiels t confirment le séisme à Arue. Philip Schyle, maire sortant, est battu dans sa commune par Teura Iriti. La liste du maire sortant est devancée de 79 voix. 

Ia ora Arue (Tepuanui Snow) : 7,36%

Arue ia papa’oa (Teura Iriti) : 47,33%

Tapura Philip Schyle (Philip Schyle) : 45,31%

Takaroa, la liste Tamariki Takaroa-Takapoto l’emporte avec 53,25%.

Woullingson Raufauore remporte ce second tour avec 49,32% des suffrages exprimés. Il devance largement Maupiti Ia Ora de Tati Salmon (22,96%) et Amuitahira No Maupiti de Toimata Teoatea (27,72%).

Fangatau- Tuamotu

Le premier résultat résultat de la soirée concerne la commune de Fangatau où la maire sortante, Mareta Mapu, est battue (7,53% des suffrages exprimés) dans la section 2. Pakua Tamataua et André Diaz (44,09%) sont arrivés en tête.Taiarapu est- Îles du Vent
Anthony Jamet confirme à Taiarapu est dans un second tour qui ne s’est pas joué à grand chose. Sa liste l’emporte d’un peu moins de 100 voix. (sur les données de Bertrand Prévost)

 

En Polynésie avant le résultat : oui c'est vrai, comme nous l'a écrit une  lectrice stupéfaite, un gros déplacement aux Marquises du président Fritch et son équipe, juste avant le 2° tour des municipales et plein de cadeaux, un lycée agricole et un hélico, excusez du peu, pour les marquisiens, c'est normal après le déplacement aux Australes  avant le premier tour et les terres rendues et puis quoi encore. Ah...j'allais oublier même l'église est heureuse.  Oui c'est normal, que ce soit aussi à nos frais. Si Flosse avait osé, que n'aurions-nous pas entendu ! Tout le monde y compris la presse métropolitaine lui aurait fait teinter aux oreilles les cloches de Notre Dame. On comprend qu'il énerve et on ne peut nous soupçonner  de vouloir le ménager puisqu'il ne gouverne pas et n'a plus aucune responsabilité politique. C'est une sorte de réflexe de Pavlov à la polynésienne. Quoique fasse Flosse il faut lui tirer dessus. On pourrait cependant se déchaîner sur Edouard Fritch. Polynésien type, il fait ce qu'il veut quand il veut et comme il veut... sur la gestion, sur la crise, les cadeaux avant Noêl mais à la veille des municipales. Que nenni ! On ne trouve rien à redire, sinon qu'il a pris le risque d'aller faire de la bonne, grosse "com" et de super cadeaux dans les îles juste avant les Communales à la barbe et au nez de qui ? Devinez ce n'est pas difficile ! A ce soir...

 

 

Abstention record en France pour les municipales 2020

Municipales : Lyon, Marseille, Paris… poussée verte et abstention au second tour dans les grandes villes

Les Verts l’ont emporté dans plusieurs grandes villes alors que l’abstention a battu des records.

Lyon, le 28 juin. Grégory Doucet est arrivé largement en tête.

Lyon, le 28 juin. Grégory Doucet est arrivé largement en tête. AFP/JEFF PACHOUD

Par Le Parisien

Le second tour des municipales de ce dimanche a été marqué en métropole par une forte abstention et par une grande vague verte. Alors que de nombreux conseils municipaux ont été élus dès le premier tour le 15 mars dernier, quelque 16 millions d'électeurs étaient appelés à se déplacer pour finir de départager les candidats dans près de 4 800 villes. Parmi elles, de nombreuses grandes villes emportées par les Verts.

 

PARIS : Une claque pour Macron qui voit son électorat fuir vers les Verts avec

 près de 70% d'abstention

 

MUNICIPALES MARSEILLE. Selon les premières estimations divulguées, la candidate du "Printemps Marseillais" Michèle  Ruburila serait largement élue maire de Marseille avec près de 40% des voix.  C'est fait .Marsreille bascule donc à gauche et met fin à 25 ans de domination de  droite. C'est fi ni pour jean Claude Gaudin. LR

L'essentiel

 

Moorea :

 Dimanche, trois listes se présente au second tour des élections municipales dans la commune de Moorea Maiao : la liste de Moorea-Maiao To’u Fenua, du maire sortant Evans Haumani, Amuitahiraa Tavini e Tia ai, de Christiane Kelley,  ainsi que la liste menée par John Toromona, Tapura no Moorea-Maiao.

 

Papeete : la grande bataille de ces municipales à Papeete sera de détrôner Michel Buillard, maire depuis dix ans sans avoir fait de prouesse ni même son devoir. le favori serait Tauhiti Nena. Mais on redoute une large abstention.

 

Samedi 27 juin 2020

Le Président Edouard Fritch a annoncé, vendredi, le démarrage des prestations d’évacuations sanitaires héliportées dans l’archipel des Marquises pour le début du mois de juillet 2020. Cette annonce a également été concrétisée par la signature, à Nuku Hiva, d’un protocole entre le Président, le Vice-président Teva Rohfritsch, le ministre de la Santé, Jacques Raynal, le vice-président de la CODIM et maire de Nuku Hiva, Benoît Kautai, et le président de la société Tahiti Nui Helicopters dans le cadre de ce dispositif particulier mis en place spécialement pour les îles Marquises, à la charge du Pays.  Ben voyons !

 

 

Maître Szpiner, au nom du droit et de la droite

L’avocat Francis Szpiner devrait être élu, ce dimanche 28 juin, maire Les Républicains du seizième arrondissement de Paris, un fief de la droite. Presque une récompense tant le ténor du barreau a rendu de services à son camp.

Par Stéphanie Marteau

 

Francis Szpiner, le 18 juin, à Paris.Francis Szpiner, le 18 juin, à Paris. Paul Arnaud pour M Le magazine du Monde

47,81 % des voix. Au premier tour des élections ­municipales, et bien que la droite s’y soit présentée éparpillée façon puzzle, l’avocat Francis Szpiner (LR), 66 ans, s’est taillé une confortable avance sur la candidate macroniste dans le 16e arrondissement de Paris. Une circonscription sur mesure, cossue, peuplée de professions libérales, léguée, en quelque sorte, à Szpiner par le très droitier maire sortant, Claude Goasguen, emporté en mai par le Covid-19.

Défenseur de Nasser Al-Khelaïfi, président qatari du PSG, de l’initiatrice du mouvement #balancetonporc, Sandra Muller, de l’une des femmes qui accuse de viol Tariq Ramadan, mais aussi de la famille de Sarah Halimi, assassinée en 2017 à Paris, le pénaliste est certes plus à l’aise dans les prétoires que sur les marchés. À la veille du second tour, Francis Szpiner continue à fumer le cigare près de son bureau, à L’Avenue, un restaurant chic proche des Champs-Élysées où des dames bien mises, futures administrées, lui demandent des selfies en terrasse. Associé de François Baroin au sein du cabinet STAS (Szpiner Toby Ayela Semerdjian), on lui prête de plus hautes ambitions, à l’Assemblée, au gouvernement.

Il rétorque du bout des lèvres qu’il sera maire, mais prévient qu’il continuera à travailler pour « ne pas dépendre de la politique ». D’autant que, unanimement reconnu comme l’un des meilleurs plaideurs de sa génération, c’est de son métier que Francis Szpiner tire son pouvoir d’influence. De sa manière – très IIIe République – de l’exercer. Avocat de Jacques Chirac et d’Alain Juppé (dans l’affaire des emplois fictifs du RPR), ami de l’homme d’affaires et intermédiaire franco-algérien Alexandre Djouhri et de Dominique de Villepin, les conseils qu’il prodigue et les services qu’il rend dépassent bien ­souvent la mission d’un avocat.

 

 

Vendredi 26 juin 2020

 

 

Bon anniversaire au playboy de la presse gratuite Antoine Samoyeau

 

Gaston Flosse réserve une grosse surprise à la population ainsi qu'au gouvernement courant août. Plus tonique que jamais, il tient ses réunions nocturnes toujours avec le même dynamisme. Attention le lion va rugir avec sa meute qui grandit quotidiennement ! Va-t-il passer le flambeau ? Et à qui ? Un nom circule depuis quelque temps...

 

Edouard Fritch a annoncé hier à Hiva Oa que Tahiti Nui Hélicoptère basera prochainement un de ses hélicos sur l'île de Nuku Hiva afin d'assurer les évasans sachant qu'à terme, il pourra servir au transport de passagers. Ainsi cet hélicoptère couvrira les urgences sur l'ensemble de l'archipel ce qui soulagera les appareils militaires qui effectuaient des évasans urgentes.

 

A propos

edouard fritch | argoul

 

A Paris le ton change envers la Polynésie

Edouard Fritch est un gourmand. il croque la politique comme il croque la vie, il voulait encore emprunter quelques milliards à l'AFD, quand je dis "quelques", c'est un euphémisme, 56 milliards  ce n'est pas rien, . Toutefois,ce qu'il n'avait pas prévu c'est que le gouvernement Macron commence a être fatigué des multiples demandes de ce président polynésien très souriant mais si dépensier et n'en a inscrit que 28, dans la loi de finances rectificative. Ce qui est insuffisant aux yeux du président dont la boulimie fatigue Paris.  Déconvenue de Fritch auquel on ne refuse que peu de choses généralement.

 Du coup, il a dépêché Maina Sage pour faire changer d'avis Emmanuel Macron et obtenir la somme  manquante à l'appel ! Mais à Paris, le ton change. Pour rappel les besoins de la Polynésie étaient estimés à 470 millions d'euros (56 milliards de Fcfp) en mai dernier. Un chiffre arrêté à l'unanimité par le "comité des financeurs" local regroupant "les plus hautes instances financières de l’État représentées en Polynésie", à savoir l'Etat, l'Agence française de développement (AFD), l'Institut d'émission d'outre-mer (IEOM), le Trésor public et la Chambre territoriale des comptes. Une demande, répartie à hauteur de 310 millions d'euros (37 milliards Fcfp) pour les besoins du Pays et 160 millions (19 milliards Fcfp) pour la CPS que l'Etat n'a considérée que très partiellement, en n'inscrivant que 240 millions (28,6 milliards Fcfp ) dans son projet .

 Le Pays est bien trop gourmand par les temps qui courent, d'autant que notre voisine la Nouvelle Calédonie est beaucoup plus raisonnable que la Polynésie et Maina Sage, malgré toute sa bonne volonté, n'a pas été entendue de la bonne oreille parisienne qui lui a fait remarquer qu'elle n'était pas là pour soutenir le gouvernement polynésien mais les entreprises. En conséquence, le rapporteur du texte de loi a donc rendu un avis défavorable à cette demande de fonds en conseillant à la députée de surcroît, de retirer son amendement. Ce que Maina Sage obéissante  a fait !

Fichtre, rien ne va plus ! Force est de constater  que le président polynésien n'a pas bonne presse, ni à Paris ni à Noumea. Il est devenu un cas d'école, inspiration répartitrice, obstination idéologique et conclusion fiscale. Tout y est. De plus la gourmandise est un vilain défaut,dit-on, surtout quand il ne s'agit pas de chocolat mais de "moni" sonnant et trébuchant. Il semble donc que ce soit vrai. Ce refus est tout de même une  humiliation dans le paysage doré d'Edouard !

 

Dans les « Simpsons », les acteurs blancs ne doubleront plus les personnages de couleur

L’acteur blanc Hank Azaria avait déjà annoncé en janvier qu’il abandonnait le doublage de l’épicier d’origine indienne Apu Nahasapeemapetilon.

Le Monde avec AFP P    

L’acteur Hank Azaria, ici à Los Angeles en mai 2018, prêtait sa voix au personnage récurrent Apu Nahasapeemapetilon, épicier d’origine indienne dans la série « Les Simpsons » lancée en 1989.

 

L'acteur Hank Azaria, ici à Los Angeles en mai 2018, prêtait sa voix au personnage récurrent Apu Nahasapeemapetilon, épicier d’origine indienne dans la série « Les Simpsons » lancée en 1989. RICHARD SHOTWELL / Invision

Révolution à Springfield : les producteurs des Simpsons, série animée mondialement connue, ont annoncé, vendredi 26 juin, qu’ils ne feraient désormais plus appel à des acteurs blancs pour doubler les personnages appartenant à des minorités ethniques.

« Nous allons de l’avant. Les Simpsons n’auront plus d’acteurs blancs pour assurer la voix des personnages non blancs », ont fait savoir les studios Fox dans une déclaration.

L’annonce concerne notamment un personnage récurrent de la série lancée en 1989, Apu Nahasapeemapetilon, épicier d’origine indienne qui devait sa voix en version américaine à l’acteur Hank Azaria. En janvier, le comédien blanc avait annoncé que d’un commun accord avec la production il abandonnait ce personnage, par ailleurs accusé de longue date de véhiculer des stéréotypes racistes.

Le changement devrait aussi concerner le personnage du docteur Hibbert, un homme noir doublé par le comédien blanc Harry Shearer, qui prête également sa voix à de nombreux autres personnages de la série (M. Burns – le patron d’Homer Simpson –, son voisin Ned Flanders, le principal Skinner…)

 

Jeudi 25 juin 2020

 

A propos

Soyons réalistes

On se rend compte finalement, que ce qui nous semble normal comme de prendre un avion, devient un souci lorsque crise il y a. Les îliens  l'ont soudain bien compris. Et puis, ils oublieront quand le train-train normal reprendra ses droits. Mais n'oublions pas, nous, que la Polynésie est étendue sur une surface aussi grande que l'Europe et que, pour garder un lien, ne serait-ce que pour recevoir de la nourriture, l'avion est plus rapide que le bateau. L'Etat et le pays ont donc construit des pistes dans des dizaines d'îles. Les avions d'Air Tahiti touchent plus d'une vingtaine d'îles peu touristiques juste pour éviter aux quelques locaux qui y vivent de se sentir "oubliés" ou affamés. Qu'ils stoppent leurs rotations et l'habitude qui rend les choses les plus pointues "normales" et c'est la catastrophe.

 Que demande Air Tahiti ? Un soutien un peu plus soutenu de l'aide financière du pays surtout en cette période de crise. Quand le gouvernement donne plus de cent millions à la télévision locale,"chance à elle", dirait feu Alec Ata, elle peut en donner quelques uns à sa compagnie aérienne touchée par la crise actuelle, moins de passagers et donc moins de rentrée d'argent, les touristes ont fuit les îles. Donc par voie de conséquence,  les rotations dans les îles déficitaires le sont encore plus aujourd'hui .Il n'y a qu'une demande de soutien de la part du DG d'Air Tahiti bien normale, et non pas "un chantage". Devant des oreilles fermées, et une fin de non recevoir, Air Tahiti n'avait qu'une solution ne pouvant continuer à voler : dire : j'arrête toute rotation sur ces 26 îles. Et cette décision n'a pas plu du tout au gouvernement qui voit son ordre de vol écorné et des îles lointaines perdues. De quoi ? De quoi ?  Les menaces d'un côté comme de l'autre voltigent dans les airs à défaut d'avion ! Aucun des deux camps n'a tort mais celui du gouvernement pourrait comprendre que sans argent il est difficile à l'autre camp de le satisfaire  surtout quand il le veut, il peut mettre la main à la poche avec une grande facilité, Air Tahiti ne lui demande pas des milliards : juste un soutien financier compte tenu de l'absence de touristes. D'autant que ces touristes ne sont pas prêts de revenir de si tôt. Monter une autre compagnie aérienne localement serait par ailleurs du suicide !Cela m'étonne de la part de JCB car si le gouvernement a les moyens de monter une nouvelle compagnie aérienne il devrait avoir les moyens de soutenir celle qui lui a rendu tant de services depuis des années.

 

A la une de Tahiti Pacifique demain 26 juin :" Moorea en guerre contre les grands projets "

Enquête – MOOREA EN GUERRE CONTRE LES GRANDS PROJETS
Ces dernières années, plusieurs grands projets (hôtels, résidence, marina…) ont été rejetés par une bonne partie de la population de Moorea. Alors que les promoteurs garantissent, à chaque fois, de contribuer au développement économique de l’île et d’offrir des emplois, les contestataires sont préoccupés, eux, par les impacts négatifs sur l'environnement. Lassés par les promesses non tenues, les opposants ne veulent plus payer les pots cassés. Le projet de lotissement Paetou à Teavaro, rejeté en bloc par un collectif de riverains, en est la parfaite illustration…
 
Interview exclusive – "LES PLAISANCIERS SONT TOUS LES BIENVENUS"
Alors que l’Association des voiliers en Polynésie (AVP) s’interroge sur l’avenir de la plaisance au fenua, suite aux tensions exacerbées avec certains riverains pendant le confinement, Jean-Christophe Bouissou, a accepté de répondre en exclusivité aux questions de Tahiti Pacifique. Le ministre chargé des Transports interinsulaires maritimes et aériens se veut rassurant : "Non, il n’y a pas de problèmes avec les plaisanciers en Polynésie française" et la polémique "n’a pas lieu d’être".
 
Hommage – LES PLUS BELLES ANNÉES DE TEMAEVA
Cette année, aux concours de chants et danses du Heiva i Tahiti, il aurait été nécessaire de compter une fois encore sur la présence du groupe Temaeva de Coco Hotahota qui devait se présenter place To’atā, après cinquante-huit ans d’existence, pour tenter de décrocher encore le prestigieux prix Madeleine Moua dans la catégorie Hura Tau. Tahiti Pacifique rend hommage à ce chef

 

 

 

ADT : premier Conseil d’administration post-confinement, des mesures pour sauvegarder les

 emplois et l’entreprise

 Le Vice-président de la Polynésie française, ministre en charge du transport aérien international, Teva Rohfritsch, a présidé, mardi, le Conseil d’administration de l’Aéroport de Tahiti (ADT).

 Avant d’ouvrir la séance, les membres se sont réunis en assemblée générale ordinaire afin d’approuver les comptes annuels de l’exercice clos au 31 décembre dernier, et de valider l’affectation du résultat. Sur proposition du Pays, il a été décidé de ne pas distribuer les résultats bénéficiaires et de les affecter aux réserves pour sauvegarder les emplois et l’entreprise ADT.

 Le directeur d’ADT, Jean-Michel Ratron, a d’abord présenté aux membres du Conseil l’état du trafic depuis le début de l’année, en particulier la période où l’activité aéroportuaire a été gelée pendant la crise du Covid-19. Il a également fait un point sur les conditions et les délais de reprise du trafic domestique ainsi que des marchés extérieurs internationaux.

 Malgré une croissance de l’activité enregistrée l’année dernière, ADT se retrouve avec un budget prévisionnel fortement impacté pour cette année.

 La direction d’ADT, avec le soutien entier de son président et des membres du Conseil d’administration, va engager des mesures fortes, structurelles et conjoncturelles, pour faire face à la crise. En termes d’investissement, certaines opérations seront maintenues, principalement celles en faveur de la zone domestique, au bénéfice de la population.

 Dans un contexte de crise sans précédent, le Vice-président a salué l’engagement et la solidarité dont a fait preuve l’ensemble du personnel, et les a remercié pour les efforts considérables consentis durant cette période difficile.

 

 

 

Après nous avoir refilé le virus ravageur, la Chine nous offre des masques. Oh qu'elle est généreuse et tous d'aller la remercier et lui serrer " la pogne" alors que cela ne se fait pas surtout en Chine  aujourd'hui !!!! Décidément les Français méritent bien leur réputation et de Gaulle avait encore raison !!

 

 

 

A lire : Suis bien d'accord.

 

 

L'affaire Temaru-Leroy dépaysée à Nouméa

 L'affaire Temaru-Leroy dépaysée à Nouméa

Le juge des référés du tribunal de première instance de Papeete a ordonné mercredi le dépaysement de l'affaire Temaru-Leroy en Nouvelle-Calédonie.  Mais reste à savoir si la juridiction de Nouméa va désavouer un de ses confrères ?!

"Chaque partie conserve provisoirement la charge de ses frais irrépétibles et des dépens", précise la décision rendue mercredi matin. Dans cette sorte "d'affaire dans l'affaire dans l'affaire" Radio Tefana, le maire de Faa'a Oscar Temaru a déposé un recours au civil pour atteinte à la présomption d'innocence contre le procureur de la République, Hervé Leroy, à la suite d'un communiqué de presse du chef du parquet justifiant la saisie pénale d'Oscar Temaru par sa "condamnation" en première instance dans l'affaire Radio Tefana. Le maire de Faa'a estime qu'il est présumé innocent et demande au procureur d'être indemnisé à hauteur du montant de la saisie soit 11,5 millions cfp.

 

 

ADT : un déficit attendu de 700 millions fin 2020

 

 

Avec des prévisions de chiffre d’affaires en baisse de près de 60% sur l’année 2020, Aéroport de Tahiti traverse une mauvaise passe financière certaine, mais reste confiant et mise sur la reprise du trafic aérien international, principal moteur de son activité. L’entreprise a fait jouer tous les leviers proposés par les banques, le Pays et l’État pour aborder la fin de 2020 et 2021. Quant à la remise en jeu de la concession de Tahiti-Faa’a, qu’on entrevoyait enfin pour 2022, elle sera encore repoussée par les effets de la crise sanitaire.

Quant à la concession des aéroports de Raiatea, Rangiroa et Bora Bora – dont la rétrocession au Pays par l’État a été reportée d’avril à octobre, là encore pour cause de covid-19 – elle ne changera rien pour le moment : ADT en conservera la gestion pour deux ans. Ensuite ce sera au Pays d’attribuer la concession à un opérateur, après avoir écrit la délégation de service public correspondante. Le concessionnaire de Tahiti-Faa’a pourrait bien être également le futur concessionnaire des trois aéroports des îles : pour Jean-Michel Ratro ( conférence de presse )

 

 

L'aéroport d'Orly rouvre demain, vendredi 26 juin, avec douze vols vers les Outre-mer

outremer première le 25/6/2020

Préparatifs réouverture aéroport d'Orly

Autour des pistes d'Orly, les préparatifs vont bon train ©Jean-Michel Mazerolle

Après près de trois mois de fermeture pour cause de coronavirus, l'aéroport d'Orly rouvre officiellement ce vendredi 26 juin. Un redémarrage en douceur avec notamment douze vols vers les Outre-mer. 

A quelques heures de la reprise du trafic, les 3350 mètres de macadam de la piste 07.25, celle qui doit accueillir les premiers vols vendredi matin, sont vérifiés et scrutés de près.

 

Les bagages

Autre secteur clé à remettre en état de marche : la vérification et l’acheminement des valises et autres sacs. Un hangar étrangement calme à quelques heures de la reprise, là où d’habitude défilent 3200 bagages à l’heure.

bagages orly

©Jean-Michel Mazerolle


Les boutiques de l'aérogare

Quelques étages au-dessus, effervescence dans les magasins de l'aérogare 3, le seul sur les 4 que compte Orly qui sera rouvert pour l’instant pour accueillir les passagers. Une partie des salariés des magasins, les autres étant toujours en chômage technique, s’affairent à réapprovisionner les rayons.

réapprovisionnement boutiques Orly

©JM Mazerolle

aérogare orly désert

Les salles d'attente sont encore désertes ©JM Mazerolle


Reprise progressive

80 décollages et atterrissages, dont 12 départs vers les Outre-mer, sont programmés ce vendredi, contre 600 en temps normal. Un redémarrage en douceur. Seules Air Caraïbes, Corsair et French Bee reprendront leurs rotations avec les outre-mer. Le premier décollage vers les Outre-mer, ce vendredi, sera celui d'un vol d'Air Caraïbes, à destination de la Guadeloupe. Décollage prévu à 10h50. Au total, pour ce premier jour :

Tous les vols Air France, eux, restent pour l’heure opérés depuis l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Ce sera le cas au moins jusqu'au mois de septembre. 

Avion corsair Orly


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 24 juin 2020

 

 

Contestation de la saisie du compte d’Oscar Temaru : réponse le 7 juillet

 

Mardi Oscar Temaru et son conseil Me Claude Girard se sont rendus à la chambre de l’instruction du palais de justice de Papeete pour contester la saisie de 11 millions Fcfp sur le compte en banque du maire de Faa’a. La décision sera connue le 7 juillet selon radio 1

Ce mardi Oscar Temaru, accompagné de son conseil Me Claude Girard, s’est rendu à la chambre de l’instruction du palais de justice de Papeete pour contester la saisie de 11,5 millions de Fcfp sur le compte en banque du maire de Faa’a. Une procédure qui intervenait dans le cadre de l’enquête sur la prise en charge, par la commune de Faa’a, des frais de défense d’Oscar Temaru dans l’affaire Radio Tefana.

À la sortie de la chambre de l’instruction, Me Claude Girard a expliqué avoir contesté cette saisie estimant qu’elle n’était pas justifiée : « elle est vexatoire, prématurée, excessive et injustifiée. »

Pour l’avocat, la justice ne peut saisir les comptes de quelqu’un que si l’infraction est établie : « il n’est même pas mis en examen. Donc je souhaite que le parquet ouvre une instruction, que le dossier puisse connaître une marche normale. Là c’est le procureur qui diligente une saisie. »  . Après l'audience du tribunal des référés lundi et avant sa décision mercredi, le maire de Faa'a et son avocat, Me Girard, se sont retrouvés mardi matin devant le huis clos de la chambre d'instruction. Il s'agissait pour eux de contester devant la juridiction la saisie de plus de 11 millions de Fcfp sur le compte d'Oscar Temaru par la justice. Une saisie effectuée par le juge des libertés et de la détention à la demande du procureur de la République, Hervé Leroy, le 5 juin dernier pour éviter "tout risque de dissipation de la somme" , avait argumenté ce dernier au travers d'un communiqué de presse, indiquant que cette saisie était "une mesure conservatoire" dans le cadre de la prise en charge par la commune des frais d'avocat dans l'affaire Te reo o Tefana.
 
Pour Me Girard cette saisie
"n'était pas justifiée (…) et tout à fait prématurée". Il assure que Oscar Temaru n'est pas mis en examen, ni poursuivi devant le tribunal et surtout qu'il n'y a aucune raison que son client s'en aille du fenua (…). Il a un patrimoine immobiler donc s'il avait une dette un jour il y répondra". Même si les débats se sont passés "très calmement" le conseil du tavana de Faa'a a exprimé son désaccord avec le point de vue développé par l'avocate générale Brigitte Angibaud qui a requis la confirmation de la saisie. "On estime que la saisine (…) était vexatoire".

"C'est un règlement de compte"

Selon Me Girard, Oscar Temaru a parlé avec "beaucoup de conviction et de simplicité". Le tavana de Faa'a a répété à la chambre d'instruction que tout a commencé lorsqu'il a déposé sa communication auprès de la Haye pour "crime contre l'humanité" concernant les essais nucléaires. Il a évoqué notamment les propos de la ministre des outremers : "l'Etat ne se laissera pas faire""(Ensuite) je suis chassé de l'assemblée territoriale (…) et je suis déclaré inéligible (…). C'est un règlement de compte, c'est de l'acharnement". Le tavana de Faa'a a conclut en plaidant pour "l'éthique, la moralité. Notre combat pour la probité contre la corruption".

 

 

Conseil d'administration de Tahiti Tourisme          

La ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, et le Vice-Président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, ont participé, mardi, au conseil d'administration de Tahiti Tourisme, sous la présidence de Maïlee Faugerat. Cette réunion importante des administrateurs du groupement avait pour sujet principal les modifications du budget 2020 du GIE et de son plan d'actions impactés par la crise sanitaire due au Covid-19.

En effet, dans le cadre du Plan de Sauvegarde de l'Économie polynésienne mis en place par le gouvernement, suite au confinement, le Pays a dû mobiliser toutes ses capacités financières pour lutter contre la propagation du virus, soutenir les entreprises et leurs salariés empêchés d'exercer leurs activités et aider les familles fragilisées par cette situation inédite. Tahiti Tourisme, comme beaucoup d'entités bénéficiant de dotations du Pays, a ainsi vu son budget fortement impacté. La direction du groupement a donc révisé ses budgets tant au niveau du siège, que des 17 représentations internationales qui ont baissé leurs frais de 50% pour accompagner l'effort de solidarité en faveur de l’industrie. 

Au niveau marketing, il a été décidé de reporter le lancement de la campagne globale multi-marchés prévue en 2020 et de concevoir en interne une campagne de communication internationale adaptée au contexte mondial, en invitant les futurs visiteurs à « Renouez avec l'essentiel ».  Tahiti Tourisme s'est également attelé à multiplier la formation à distance des réseaux de distribution. L'équipe a concentré ses efforts dans le digital en termes de formation et de promotion.

 

 

Le torchon brûle entre Air Tahiti et le gouvernement

polynésie première

Le torchon brûle entre Air Tahiti et le gouvernement

Le torchon brûle entre Air Tahiti et le gouvernement ©Polynesie la1ere

Suite à l'épidémie du coronavirus, Air Tahiti a annoncé récemment qu’elle ne pourrait plus continuer à desservir 27 destinations. Lundi 22 juin, le ministre des transports, Jean-Christophe Bouissou, a réagi et parle de prise en otage et de chantage de la compagnie vis à vis du gouvernement.

Air Tahiti a annoncé récemment qu’elle ne pourrait plus continuer à desservir 27 destinations. Ces dessertes étaient déja déficitaires mais le sont encore plus aujourd'hui et la compagnie dit ne plus pouvoir supporter ce cahier des charges sans un geste de la part du gouvernement.

La réaction du gouvernement ne s’est pas faite attendre. Lundi 22 juin, le gouvernement, qui est actionnaire de la compagnie à hauteur de 14%, dénonce un chantage caractérisé. Le ministre en charge des transports inter-insulaires va même plus loin et parle de prise en otage d’une partie de la population. Si Jean-Christophe Bouissou ne ferme pas complètement la porte aux discussions, il n’exclut pas non plus, faute d’accord, de créer une nouvelle compagnie locale.( Nb : Mais le risque c'est que pour la même raison la nouvelle compagnie  ne volera pas à perte !)
 

 

Un événement CCISM à vous signaler pour ce jeudi 25 juin 2020 :

de 8h à 11h : rencontre organisée par la cellule internationale de la CCISM, le Club Export sur la thématique : L'export via internet, les difficultés suite à la crise du Covid-19.

Cette rencontre sera l’occasion pour les entreprises et acteurs de l’éco-système export, d'échanger sur l'export via internet et les difficultés rencontrées suite à la crise du Covid-19, elle inclura un focus sur les modalités et les contraintes liées à l’utilisation du CN23 et l’envoi de colis à l’étranger. Amphithéâtre - Siège de la CCISM - Papeete

Merci de confirmer la présence de vos équipes auprès du service communication, par retour de mail : communication@ccism.pf

 

 Les trois dossiers étudiés par le tribunal administratif mardi ont été rejetés

Une vingtaine de recours avaient été formulés à la mi-juin contre les résultats du premier tour des élections municipales. Émanant de candidats malheureux de Fakahina, Makemo, Puka Puka, Raivavae, Rurutu, Tumaraa et Ua Huka, ils ont tous été rejetées. D’autres demandes d’annulation pourraient être déposées dès la semaine prochaine dans les communes qui tiennent leur second tour ce dimanche.

La vague des recours est un classique des lendemains d’élections en Polynésie et ce premier tour avait été particulièrement fructueux. Une centaine de demandes avaient déposées devant le tribunal administratif après le scrutin du 15 mars. Une bonne partie d’entre elles avaient été rapidement balayées en l’absence de résultats définitifs de l’élection. D’autres recours avaient été écartés avant audience pour manque d’éléments probants ou d’irrégularités trop minimes au regard de l’écart de voix final. Restait donc une vingtaine de dossiers, présentés le 16 juin devant le tribunal. Autant de recours qui tendaient à l’annulation des résultats dans une commune qui a élu ses conseillers municipaux, et donc son maire, dès le premier tour.

Manque de confidentialité du vote à Puka Puka, conflits sur les couleurs de bulletins à Ua Huka, manque d’informations et non-respect de certaines procédures à Rurutu, « rumeurs » sur l’invalidité de certains bulletins à Raivavae, « perturbations » diverses dans la campagne de Cyril Tetuanui à Tumaraa… Les candidats malheureux ou leurs soutiens ont tenté de faire valoir, devant le tribunal, les « irrégularités » qu’ils disent avoir constaté, corroborant parfois leur propos par des témoignages. C’est à Makemo que la fronde a été la plus fournie : pas moins de 7 recours ont été déposés, reprochant au maire réélu, Félix Tokoragi, l’utilisation de matériel municipal pendant la campagne, l’inauguration d’une infrastructure sportive à moins de 10 jours de l’élection. Ou dénonçant une quantité suspecte de procurations arrivées dans certaines communes associées en faveur de sa liste Toku Oire Here. Autant d’accusations « non établies » dans les faits, ou insuffisantes pour remettre en cause la validité des résultats du scrutin, ont pointé les juges. Suivant l’avis du rapporteur général, le tribunal administratif a rejeté tous les recours.

Ces décisions ne mettent pourtant pas fin à la traditionnelle saison du contentieux électoral. Vu la quantité de recours rejetés dans des communes qui organisent un second tour ce 28 juin, fort est à parier que les demandes d’annulation vont s’empiler dès lundi prochain sur les bureaux du palais de justice.

 

Le référendum sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie aura lieu le 4 octobre prochain.

Matignon avait déjà annoncé fin mai aux leaders indépendantistes et loyalistes calédoniens son intention de reporter le scrutin au 4 octobre. Ce nouveau référendum fait suite à un premier scrutin, qui s’est tenu le 4 novembre 2018 et a vu la victoire du non à l’indépendance (56,7 %). Un troisième scrutin peut encore avoir lieu d’ici à 2022, si le non l’emporte le 4 octobre. Le gouvernement veut absolument que la N.Calédonie qui dise "oui" à l'indépendance. Alors il insiste !

Le Monde avec AFP

Le référendum sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie est officiellement reporté au 4 octobre 2020 « compte tenu des conséquences de la crise sanitaire », selon le décret du ministère de l’intérieur convoquant les électeurs, a déclaré mercredi 24 juin la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, à l’issue du conseil des ministres.

Matignon avait déjà annoncé fin mai aux leaders indépendantistes et loyalistes calédoniens son intention de reporter le scrutin au 4 octobre. Mais le 12 juin, une majorité des élus du Congrès de Nouvelle-Calédonie – appelé à se prononcer sur le projet de décret – avait souhaité que le prochain référendum se tienne plutôt le 25 octobre.

 Les indépendantistes du Front de libération nationale kanak socialiste (FLNKS) souhaitaient disposer de plus de temps, étant donné le report du second tour des municipales au 28 juin, dont la campagne va selon eux « empiéter » sur celle du référendum. Le groupe Calédonie ensemble (non indépendantiste, centre droit) s’étaient dit lui aussi favorable au 25 octobre afin de garantir « une participation au moins aussi importante qu’en 2018 (81 %) ».

Un premier scrutin en novembre 2018

Seuls les élus non indépendantistes de L’Avenir en confiance (droite, proche des Républicains) et un élu loyaliste non inscrit (soit au total 19 voix sur 54) avaient émis un avis favorable à la date proposée par Edouard Philippe. Les trois élus de L’Eveil océanien (parti communautaire wallisien et futunien) avaient plaidé pour leur part pour la recherche d’une date, autre que celle du 4 octobre, qui puisse faire consensus.

 Ce nouveau référendum fait suite à un premier scrutin, qui s’est tenu le 4 novembre 2018 et a vu la victoire du non à l’indépendance (56,7 %). Un troisième scrutin peut encore avoir lieu d’ici à 2022, si le non l’emporte le 4 octobre.

Le projet de décret du gouvernement a par ailleurs provoqué une levée de boucliers des indépendantistes car il prévoit que le drapeau tricolore puisse être utilisé pendant la campagne officielle, comme le souhaitaient les non-in

 

 

Coronavirus : La situation s’aggrave aux Etats-Unis, l’UE envisage d’interdire l’entrée aux voyageurs américains

PANDEMIE Alors que l'Union européenne s'apprête à progressivement rouvrir ses frontières à partir du 1er juillet à certains pays, les Etats-Unis pourraient ne pas en faire partie

P.B. avec AFP

Contrôle de température à l'arrivée d'un vol à Roissy, le 12 juin 2020, pour détecter les cas possibles de coronavirus.

Contrôle de température à l'arrivée d'un vol à Roissy, le 12 juin 2020, pour détecter les cas possibles de coronavirus. — ISA HARSIN/SIPA

La situation s’inverse. Alors que l’UE s’apprête à rouvrir ses frontières extérieures, le 1er juillet, à une liste de pays ayant maîtrisé la pandémie de coronavirus, une nation majeure n’en ferait pas partie, selon le New York Times : les Etats-Unis. La liste, qui n’est pas encore finalisée et pourrait encore évoluer, devrait être publiée d’ici la fin de la semaine. En mars dernier, Donald Trump avait suspendu tous les voyages en provenance d’Europe. Mais alors que la pandémie reflue sur le Vieux continent, malgré l’apparition de plusieurs nouveaux foyers, elle empire aux Etats-Unis, notamment dans les Etats du sud comme l’Arizona, où Donald Trump était en meeting électoral, mardi.

Le quotidien américain cite deux listes de pays dont les ressortissants seraient autorisés à se rendre en Europe, et qui font l’objet de négociations au sein de l’UE. Les Américains sont pour l’instant exclus des deux listes, tout comme le Brésil.

Le Dr Fauci « très inquiet »

Aux Etats-Unis, l’immunologiste en chef de la Maison Blanche, Anthony Fauci, s’est dit « très inquiet » de la hausse du nombre de nouveaux cas quotidiens de Covid-19. Ce chiffre était tombé à 20.000 par jour fin mai, mais il a augmenté de 50 % pour repasser à plus de 30.000 cette semaine. Si un plus grand accès aux tests explique en partie cette tendance, le déconfinement semble, selon lui, jouer un rôle dans la « hausse des transmissions ».

La situation est particulièrement inquiétante en Arizona, au Texas et en Floride, où le nombre de nouveaux cas a été multiplié par trois en moins d’un mois, et le pourcentage de tests positifs et les hospitalisations par deux.

Selon Erik Toner, du centre pour la sécurité sanitaire de l’hôpital John Hopkins, les rassemblements du long week-end de Memorial Day, fin mai, sont à l’origine de nombreux nouveaux clusters. Alors que la fête nationale du 4 juillet approche, avec ses feux d’artifice et ses barbecues familiaux, la situation pourrait empirer. En Arizona, les lits en soins intensifs sont déjà occupés à 84 %. Au Texas, face à l’afflux des patients covid, l’hôpital pour enfants de Houston accueille désormais des adultes. Sous pression, le gouverneur a interdit, mardi, les rassemblements de plus de 100 personnes.

Confusion sur une baisse à venir des dépistages

En meeting électoral en Arizona face à plusieurs milliers d’étudiants dans une salle fermée, mardi, Donald Trump l’a répété : « Plus on fait de tests, plus on a de cas. » Ce week-end, il avait assuré devant ses supporters qu’il avait demandé à ses responsables sanitaires de ralentir le rythme du dépistage, ce qu’a démenti Anthony Fauci mardi.

La Maison Blanche a, de son côté, indiqué qu’il plaisantait, mais le milliardaire républicain a été clair mardi matin, répondant : « Je ne plaisante pas. » Dans la foulée, plusieurs médias américains ont affirmé que le gouvernement fédéral allait couper les fonds à 13 centres de dépistage à la fin du mois, dont la moitié au Texas. La guerre des chiffres va continuer.

 

SELON MAITRE DUPOND MORETTI SUR LCI CE JOUR , LES JOURNALISTES LHOMME ET DAVET POSSEDAIENT L'INTEGRALITE DU DOSSIER FILLON DES LE DEBUT DE L'AFFAIRE . OR , AU NIVEAU DU PROCUREUR ET DE L'ENQUETE PRELIMINAIRE IL N'Y A PAS D'AVOCAT ET LA FUITE NE POUVAIT VENIR QUE DU PARQUET ET DONC DE Mme HOULETTE QUI A DONC VIOLE LE SECRET JUDICIAIRE POUR COULER FILLON.......MAIS , A QUI A DONC PROFITE LE CRIME ?

 

Elections municipales à Papeete

Michel Buillard vient d'enlever la coloration locale des élections en interdisant les drapeaux à l'entrée de Mamao, mais pas seulement, dans les rues environnantes et aux abords de l'école primaire également après en avoir été l'habitude pendant une quarantaine d'années. L'usage de cette propagande aurait généré de nombreux conflits. Le maire doit avoir des visions car c'est toujours dans la bonne humeur que se sont déroulées les élections de Mamao. Il avait raflé 49,07% des suffrages le 15 mars dernier mais avec une très forte abstention de 54,3% une grosse lassitude de la population colle à Michel Buillard.54% de non votants c'est lourd ! La liste de Tauhiti Nena arrive en 2° position  avec 19,9% et doit se renforcer avec le soutien de la liste du Tahoeraa. La liste de Minari Galenon était sortie troisième avec 18,57% des suffrages. On verra ce qui se passera dimanche prochain.

 

 

Mardi 23 Juin 2020

Les bureaux de vote seront ouverts dimanche prochain de 8h à 18h. pour le second tour des municipales à l'exception de 9 communes  qui fermeront à 19h.00 :Arue, Mahina, Moorea, Papara, Papeete et Uturoa

ainsi que celles de Paea, Taiarpu Est et Ouest fermeront à 20h.

 

A propos

Polynesian minister of tourism, Jean-Christophe Bouissou, poses in ...

 

Air Tahiti dans un gros nuage

De bras de fer en bras de fer, la Polynésie bute, tombe, se relève et avance à petits pas. Aujourd'hui le problème vient d'Air Tahiti qui, en cette période de crise financière, n'a plus les moyens de reprendre ses rotations vers 26 destinations déficitaires ce qu'elle faisait dans les périodes fastes où l'argent des passagers des autres destinations touristiques tombait dans sa caisse. Visiblement le trafic ayant baissé et confinement oblige à cause du coronavirus, Air Tahiti ne peut plus prendre à sa charge, étant elle-même en difficulté, le transport vers 26 destinations loin de faire le plein des avions. Alors, bien évidemment elle se tourne vers le Pays qui brasse des milliards, en criant " au secours". Pas de chance, le ministre des Transports Jean Christophe Bouissou ne l'entend pas de cette oreille, en vérité il ne l'entend pas du tout et dénonce un "odieux chantage" et précise : " Si Air Tahiti a besoin d'un soutien financier, je peux le comprendre puisqu'il est prévu un déficit en fin d'année de 4 à 6 milliards de frscfp mais dans ces conditions - ajoute JCB - les autres actionnaires de la compagnie devront eux aussi recapitaliser. Si ce n'est pas le cas, nous serions en situation de prise de contrôle. Il faudra évidemment demander des explications au directeur général de la compagnie pourquoi cette prise d'otage de l'économie même des archipels via le tourisme. Et dans la foulée, le ministre lance même un pavé dans la mare de la discorde : " vous savez, Il y a la possibilité pour le Pays de créer une nouvelle compagnie locale". Inutile de courir à droite et à gauche il faudra à l'actionnariat de la société, au conseil d'administration et au personnel expliquer clairement ce qui se passe et le justifier. Une fois cela fait, nous déciderons. Fermer le ban !

 

 

Minarii Galenon perd un soutien de poids

Yolande Tevaite Pittman sur la liste de Minari Galenon a décidé de soutenir un beau gosse plutôt qu'une jolie femme, pas pour son physique cependant mais pour ses qualités de réflexions au  second tour des municipales. Une très mauvaise surprise pour la candidate Tavini qui espère encore que sa co-listière reviendra au bercail. Evidemment, celle qui avait des qualités quand elle était 7° de la liste A Her'e est en passe de subir un tir à boulets rouges de ses anciens amis.

 

 

L'affaire des onze millions d'0scar que le procureur Leroy avait ponctionné sans son accord devient une affaire d'Etat lorsque Oscar Temaru a attaqué le procureur en référé sur "atteinte à la présomption d'innocence". Le leader du Tavini, mouvement indépendantiste,ayant demandé le dépaysement reste à savoir où cette affaire ira se nicher à Nouméa ou à Paris. Notons qu'Oscar à l'intention d'envoyer un message aux gilets jaunes en France pour leur demander leur soutien. Car il le dit lui même "dépayser à Paris coûte de l'argent, ils m'ont tout pris." Décision du tribunal demain. Il y aura du monde au portillon.

 

 

Air France : feu vert pour le départ volontaire de 403 pilotes

Le Syndicat national des pilotes de ligne a donné son accord mardi. Ces postes représentent 10 % des effectifs de pilotes chez Air France.

Source AFP

Des avions d'Air France stationnes sur le tarmac de l'aeroport Paris-Charles-de-Gaulle, en avril 2020.

Des avions d'Air France stationnés sur le tarmac de l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, en avril 2020. © BERTRAND GUAY / AFP

C'est environ 10 % des effectifs de pilotes d'Air France qui pourraient quitter l'entreprise d'ici à la fin de l'année. Le Syndicat national des pilotes de ligne, syndicat majoritaire chez les pilotes de la compagnie, a donné son feu vert pour signer un accord de rupture conventionnelle collective qui prévoit le départ volontaire d'un maximum de 403 pilotes d'Air France. L'accord « de fin de secteur A380 organisant la mobilité des pilotes » a aussi été accepté par le syndicat. Ces deux textes seront signés dans les jours à venir, a indiqué à l'Agence France-Presse Guillaume Schmid, vice-président du SNPL Air France.

D'autres suppressions annoncées début juillet ?

« Le problème, ce n'est pas le transfert des pilotes mais des lignes domestiques » d'Air France vers Transavia, qui pourrait déboussoler la clientèle d'affaires de la compagnie tricolore et l'éloigner aussi des vols moyen et long-courriers, redoute Grégoire Aplincourt. Les syndicats de personnel de cabine d'Air France mènent également des discussions avec la direction sur une RCC prévoyant un peu plus de 1 700 départs non contraints.

Les autres personnels attendent la présentation aux organisations syndicales, lors d'un comité social et économique central (CSEC) extraordinaire le 3 juillet, pour connaître le nombre de suppressions de postes envisagées par la direction pour l'ensemble de la compagnie, dont l'activité a été comme celle de ses concurrentes mise brutalement à l'arrêt par l'épidémie de Covid-19. Les syndicats tablent sur plusieurs milliers de défections au sein du groupe.

 

Tous les dossiers administratifs étudiés aujourd'hui ont été rejetés.

 

 

Courrier :

Bonjour à toute la sympathique équipe de TNTV.

J’ose espérer que pour l’anniversaire des 20 ans de votre chaîne, ce 29 juin,vous inviterez Mr Gaston FLOSSE, sans qui TNTV n’existerait pas.

Et Dieu sait s’il a été critiqué, à l’époque, mais, pugnace, a quand même réalisé son projet qui lui tenait à cœur.

Un grand Mauruuru à lui et à vous qui nous donné des programmes de qualité avec, notamment des journalistes au plus près de la population.

 Bien cordialement. 

Guy VERMOREL.

PAPARA.

 

 

Lundi 22 juin 2020

 

La bourse ou la vie !

Si pas d'argent, pas de billets, pas de touristes. Le casse tête de Michel Monvoisin le PDG d'Air Tahiti Nui sait fort bien que jusqu'en 2023, les prévisions financières de sa compagnie ne seront pas au beau fixe. " On a l'impression d'un tuyau qu'on a plié et une fois qu'on le relâche toute la pression part d'un seul coup." explique celui qui a la vie d'ATN sur les épaules. Du lourd. Pour tenir le choc il a anticipé : avions au sol, personnel en congés payés, emprunt. Mais la compétition entre les compagnies sera très dure, puisqu'elles sont toutes touchées de la même façon. Certaines vont mourir, d'autres seront renforcées par des aides d'Etat ce qui, pénalise encore davantage évidemment ATN. Ces compagnies ne feront pas de cadeau, c'est la loi du business. Tu vis ou tu meurs. Et si les concurrentes puissantes d'ATN arrivent à avoir du cash, elles seront sauvées, deviendront agressives prendront des parts importantes de marché et feront, sans état d'âme, du mal aux autres. Air Tahiti Nui a en face d'elle un monstre volant : United Airlines et Air France-Delta. Elles ont bénéficié d'aides massives. Air France : 7 milliards d'euros et les compagnies Nord-Américaines et néo-zélandaise ont reçu 50 milliards de dollars à sept, non pas uniquement des prêts mais des subventions également.

 Quant aux compagnies françaises pendant le confinement elles n'ont pas payé les salaires alors qu'ATN a toujours payé les siens rubis sur l'ongle et comme les emprunts sont plus chers en Polynésie il y a - regrette Michel Monvoisin- une distorsion de la concurrence et d'ajouter : Il faudrait que tout le monde joue avec les mêmes règles, mais là, les règles ne sont pas les mêmes pour tout le monde.  ATN a tout de même de la chance d'avoir des personnes compétentes et dévouées pour la maintenir vivante sans jeter l'éponge comme beaucoup l'ont fait.

L'objectif de Monvoisin étant d'éviter un plan social à sa compagnie il s'est tourné vers un portage capitalistique pour permettre de reconstituer ses fonds propres. Encore faut-il que les actionnaires de la compagnie accepte.  Les salariés d'ATN doivent une belle chandelle quand même à l'équipe directionnelle d'ATN qui tente le tout pour le tout afin d'éviter un plan social drastique à ses salariés et permettre à  la compagnie polynésienne de survivre aux  avatars de ces derniers mois.Une chance dans la malchance !

Mais si on comprend qu'ATN demande de l'aide à l'Etat on comprend moins que le pays n'a de cesse de tendre la main pour avoir toujours plus d'argent. or, nous avons voulu être autonome, on devrait donc se débrouiller avec les quelques milliards du pays qui en grande partie  passent où, au fait ? La main tendue de la Polynésie à la France alors qu'elle roucoule ses bienfaits fait grimacer le Vanuatu et d'autres petits territoires qui ont la fierté de se débrouiller quasiment seuls. Ce n'est pas notre cas. il faut dire aussi que la présidence roule royalement on est loin de la " conciergerie" d'antan et on pouvait reprocher à l'ancien président des dépenses

 

ATN doit rester en vie mais le gouvernement Macron aussi

Gouvernement, parti… Grand chamboule-tout en vue au sein de la majorité présidentielle

Les soutiens du chef de l’Etat anticipent « un changement à tous les étages », y compris, potentiellement, à Matignon. Une restructuration de LRM pourrait aussi avoir lieu à l’automne.

  Le Monde 

 


Emmanuel Macron et Edouard Philippe lors de la cérémonie de commémoration de l’appel du 18 juin au mémorial de la France combattante du Mont-Valerien (Hauts-de-Seine).

Emmanuel Macron et Edouard Philippe lors de la cérémonie de commémoration de l’appel du 18 juin au mémorial de la France combattante du Mont-Valerien (Hauts-de-Seine). LUDOVIC MARIN / AFP

« C’est une drôle d’ambiance » qui règne en ce moment dans les couloirs du pouvoir, souffle un conseiller ministériel : « On travaille comme si de rien n’était, on prévoit des choses pour septembre, alors qu’on ne sait pas ce qu’il va se passer. » Emmanuel Macron a promis de dessiner un « nouveau chemin » dans son quinquennat, début juillet, et personne ou presque, au sein de l’exécutif, n’a d’assurances sur sa place dans le futur attelage. « On ne pense qu’à ça et on ne parle que de ça », confie un ministre. Gouvernement, majorité, parti… Les soutiens du chef de l’Etat anticipent « un changement à tous les étages ». Selon son entourage, ce dernier compte se laisser le temps de la réflexion jusqu’à « fin juin, début juillet ».

L’idée de changer les visages est en tout cas assumée. « Il est assez légitime qu’on se pose la question des deux prochaines années, de nos priorités, et évidemment des hommes et des femmes qui seront amenés à les porter (…). Ça passe nécessairement par un remaniement », a ainsi estimé, dimanche 21 juin, sur France 3, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye.

 Le premier ministre, Edouard Philippe, a intégré le fait que personne ne se trouvait à l’abri, lui compris. Si Emmanuel Macron souhaite le conserver à Matignon, le juppéiste promet de ne « pas se défiler ». Mais dans le cas contraire, cela ne lui poserait, « en toute loyauté », « aucun problème » de partir. « Je pourrai redevenir maire, si les Havraises et les Havrais me font confiance », a-t-il indiqué dans le cadre de sa campagne pour le second tour des élections municipales au Havre (Seine-Maritime), le 28 juin.


 

 

 

Dimanche 21  juin 2020

Le remaniement ministériel à Paris aura bien lieu, c'est confirmé : Le quinquennat est à un tournant et il faudra une équipe fraîche pour porter les nouvelles priorités.

La porte-parole du gouvernement l'a confirmé, le quinquennat d'Emmanuel Macron arrive à un moment charnière. Invitée de l'émission Dimanche en politique de France 3, dimanche 21 juin, Sibeth Ndiaye répond à une question du journaliste du Point Olivier Pérou : « Est-ce que vous attendez le remaniement avec impatience ? »

Elle assure alors qu'il est « assez légitime que l'on se pose la question des deux prochaines années […] et évidemment des hommes et des femmes qui seront amenés à les porter [les projets de réformes, NDLR] ». Selon elle, cette question « des hommes et des femmes » « passe nécessairement par un remaniement ». Elle précise aussitôt que celui-ci relève du « choix du président de la République et du Premier ministre ».

 

Allemagne : des scènes d'émeutes et de pillage à Stuttgart provoquent l'émoi de la classe politique

Un responsable local a évoqué des "scènes dignes d'une guerre civile" et des "combats de rue", qui ont eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche.

Des gens se tiennent devant un magasin pillé, le 21 juin 2020, à Stuttgart, en Allemagne.

Des gens se tiennent devant un magasin pillé, le 21 juin 2020, à Stuttgart, en Allemagne. (JULIAN RETTIG / DPA)

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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

"Scènes de guerre civile", "violence sans précédent" : les condamnations politiques pleuvent en Allemagne, après des pillages de magasins et des échauffourées entre plusieurs centaines de jeunes et la police à Stuttgart, dans la nuit du samedi 20 au dimanche 21 juin.

Plus d'une dizaine de policiers ont été légèrement blessés et une vingtaine de personnes ont été interpellées lors de ces violences urbaines qui ont éclaté, d'après les autorités locales, à la suite d'un contrôle de police vers minuit pour une affaire de stupéfiants qui avait dégénéré. Plusieurs centaines de jeunes gens, jusqu'à 500, se sont alors dirigés en petits groupes vers le centre-ville pour y semer le chaos pendant plusieurs heures.

Portant souvent des cagoules pour éviter d'être identifiés, ils ont alors "fortement endommagé des voitures de police garées dans la rue en brisant leurs vitres à coups de barres de fer, de poteaux", ont indiqué les forces de l'ordre dans un communiqué. Ils ont "lancé des pierres et des pavés retirés de la voie publique ou de chantiers de construction vers d'autres véhicules des forces de l'ordre qui circulaient", et agressé des membres des forces de l'ordre. Au total "plus d'une dizaine de policiers" ont été légèrement blessés à cette occasion, a-t-elle ajouté.

"Scènes dignes d'une guerre civile"

Sur leur passage, les émeutiers ont brisé aussi plusieurs vitrines de commerces, tandis que des devantures de magasins ont été pillées, notamment sur une des grandes artères commerçantes de la métropole, comme le montrent diverses vidéos amateurs circulant sur les réseaux sociaux. La chaîne de télévision publique locale SWR parle notamment d'une bijouterie, d'un établissement de restauration rapide ou encore d'un magasin de téléphones portables.

Le calme n'est revenu que vers 3 heures du matin, après l'arrivée de renforts de police. Jusqu'à 280 membres des forces de l'ordre ont été mobilisées. Contrairement à d'autres pays en Europe, ou aux Etats-Unis, ce type de violences urbaines est très rare en Allemagne. Le choc parmi les responsables politiques a été d'autant plus grand. Un responsable politique local du parti social-démocrate à Stuttgart, Sascha Binder, a parlé de "scènes dignes d'une guerre civile" et de "combats de rue", demandant que toute la lumière soit faite sur la "nuit horrible qu'a connue Stuttgart".

Le chef du gouvernement de la région, le Bade-Wurtemberg, dans le sud-ouest du pays, Winfried Kretschmann, a dénoncé "l'éruption brutale de violence" et "des actes criminels". Son ministre de l'Intérieur, Thomas Strobl, a promis de lourdes sanctions. "Les violences que nous avons connues dans la nuit à Stuttgart sont d'une ampleur sans précédent" dans la région, a-t-il dit au quotidien Die Welt.

 

 

 

Actualité locale

Il convient de dire ou d'avouer que peu d'observateurs donnaient cher des chances d'Emmanuel Macron de gagner son combat politique personnel. Or aujourd'hui, on peut dire qu'il est justement en train de gagner la partie. Cet homme a du ressort. Toutefois " ventre affamé n'a point d'oreilles" et l'exaspération du peuple notamment en métropole est un sentiment qui prend de l'ampleur. Hier les français marchaient pour défendre les "noirs", aujourd'hui ils défilent et saccagent parfois les beaux quartiers de Paris pour le plaisir de montrer leur différence. Les clivages de classe demeurent mais en Polynésie ce serait plutôt l'homophobie qui prend le pas. Et l'on peut reprocher à Edouard Fritch de n'avoir pas été clair sur le sujet, lorsque la défense d'une élue ne l'a été que du bout des lèvres présidentielles, alors que celle de  Lana Tetuanui, comme d'habitude,a retenti haut et clair. Le combat il faut bien le dire est venu à point mais il est d'un autre temps. Disons plutôt que la Polynésie a du retard sur ce sujet comme sur d'autres, mais bien accepté dorénavant en France métropolitaine, comme dans presque tous les pays, touchés eux aussi par ce phénomène. La violence des mots, d'une façon bien sûr anonyme, est le moyen le plus courant d'évacuer son opinion. Un précédent inquiétant dans notre pays, prêts pour certains, a jeter l'opprobre sur le ou la misérable osant d'autres affinités, que celles d'une majorité sexuelle homme/femme . Soyons bon prince que cela nous plaise ou pas, chacun mène sa vie comme il l'entend en toute discrétion et sans mériter l'échafaud.

 

Air Tahiti abandonne 27 destinations, dramatique pour les îles

 

Air Tahiti reprend ses vols

©flickr

27 îles ne seront plus désormais desservies par Air Tahiti. Un coup de massue pour leurs économies, emblématique des difficultés actuelles de la compagnie domestique. La compagnie n’a plus les moyens de maintenir ces lignes non rentables. Le message au pays est clair : il va falloir l'aider(nb : avec tous les milliards empruntés.)
 

Seules 20 liaisons reprendront au lieu de 47

Air Tahiti ne desservira plus que 20 destinations. Aux 19 actuelles elle rajoutera Moorea le mois prochain puis…plus rien !
Avant le confinement, Air Tahiti desservait 47 îles réparties sur les 5 archipels ainsi que les îles Cook une fois par semaine.
Manate Vivish, le patron de la compagnie aérienne, explique que sa société ne peut plus désormais supporter seule les lignes déficitaires.

Nous ne prévoyons pas d’ouvertures supplémentaires – Manate Vivish, DG d’Air Tahiti

Air Tahiti n’a plus les moyens d’équilibrer ses pertes


Auparavant les bénéfices de quelques lignes (Bora Bora, Raiatea, Rangiroa) arrivaient à compenser les pertes des autres. Mais dans la situation économique où se trouve la compagnie aujourd’hui elle n’a tout simplement plus les moyens de le faire. Pour le directeur général d’Air Tahiti c’est avant tout un problème de rentabilité des lignes. Certaines iles sont très éloignées et très peu peuplées. Elles ne seront jamais rentables. Si la compagnie doit les desservir elle doit être aidée par le pays.

Nous sommes sur un service public déficitaire et nous n’avons plus les moyens de compenser ces déficits - Manate Vivish, DG d’Air Tahiti

Bras de fer avec le pays


Air Tahiti demande depuis longtemps au pays de compenser certaine lignes déficitaires qu’elle assure au titre de service public. La compagnie a déjà attaqué le pays devant le tribunal qui lui a donné raison en Février 2020. Le pays a été condamné à verser 180 millions cfp au transporteur en compensation du préjudice économique subi dans l’exploitation de lignes déficitaires aux Marquises et aux Tuamotu.

Les décisions prise par les tribunaux nous confortent …il incombe à la collectivité de prendre en charge la desserte de ces iles - Manate Vivish, DG d’Air Tahiti


Aujourd’hui il est clair que la décision d’Air Tahiti d’abandonner les lignes déficitaires vise à mettre la pression sur le pays pour l’obliger à « allonger la monnaie ».
 

Un problème d’aménagement du territoire

En attendant la catastrophe se profile dans les îles abandonnées. Certaines comme Maupiti dépendent fortement du tourisme
La clientèle y est pourtant nombreuse mais la piste trop courte empêche Air Tahiti de s’y poser en ATR 72. Seul l’ATR 42 peut opérer là-bas et encore sans être plein !. La ligne perd donc de l’argent alors qu’elle pourrait en gagner, tous cela à cause d’une piste trop courte.

 



 

 

Jeudi 18 juin 2020

Ce jour là ...le jeudi 18 juin 1940

Le 10 mai 1940, l'armée allemande déferle sur la France dans un bruit de bottes qu'aucun français à l'époque n'a oublié et le 25 mai 1940. le colonel de Gaulle  donne naissance à la France libre. Il ne sera nommé "général qu'à titre temporaire le 5 juin, Paul Reynaud, président du Conseil appelle au gouvernement de Gaulle en le nommant sous -secrétaire d'Etat à la guerre. Quelques jours plus tard dans une France déstabilisée,prête à se mettre à genoux devant les Allemands, Charles de Gaulle  lance le 18 juin son appel  à tous les Français. La France capitulait cédant à la panique, Pétain pactisait avec les envahisseurs, cet appel a réveillé dans une France à genoux un honneur perdu, alors que Pétain venait de propose l'armistice. Le 18 juin en fin de journée de Gaulle se rend dans les studios du service français de la BBC et réveille d'une voix de stentor, une France lasse. où seule la résistance farouche se bat désespérément dans l'ombre contre les Allemands et certains français. Aujourd'hui, c'est le 80 ième anniversaire de cet appel qui a galvanisé la France. Maxime Aubry à Tahiti servait dans les Forces navales. Il a aujourd'hui 103 ans et se souvient encore. ( photo Tahiti infos page 3))

 

 

Les deux voies de part et d’autre du terre-plein central de l’avenue du Prince Hinoï, ainsi que du boulevard Pomare, seront fermées de 20h jusqu’à 2h du matin, du lundi 22 au mardi 23 juin, et ce, afin de permettre au Service des Parcs et Jardins et de la Propreté d’entretenir les gazons et plantations existants.

Il est recommandé aux automobilistes la plus grande prudence et le respect des consignes de sécurité aux abords du chantier.

 

 

 

 Ce dessin vaut un édito !

 

Entre le MEDEF Polynésie et la ministre du Travail tout baigne

 La ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, a reçu, mardi après-midi, les membres du nouveau bureau du MEDEF Polynésie.

 La délégation conduite par son président Frédéric Dock était composée d’Olivier Kressmann, 1er vice-président en charge de l’économie, de l’emploi et de la formation, de Thierry Mosser, 2ème vice-président en charge du droit et de la Protection Sociale Généralisée, de Vincent Fabre, 3ème vice-président en charge du développement durable et de l’innovation, de Florence Darnon, 4ème vice-présidente en charge de la fiscalité, de Marc Stuhlfauth, trésorier, et de Moea Miklus, secrétaire générale.

 

Le président de l'organisation patronale regroupant près de 490 entreprises du territoire a dans un premier temps salué la maîtrise de la crise sanitaire par le Pays ainsi que les mesures prises dès le mois de mars dans le cadre du Plan de Sauvegarde de l'Economie polynésienne. Un premier bilan des mesures exceptionnelles de soutien aux entreprises, aux salariés et entrepreneurs indépendants mises en place par le gouvernement sera prochainement présenté aux partenaires sociaux. Un premier état des dispositifs mis en oeuvre post-confinement (DIESE et DESETI) fera également l'objet d'une information.

 

Dans ce contexte de crise inédite, le MEDEF propose, par les travaux conduits par ses différentes commissions internes, d'être force de propositions auprès du Pays dans le cadre du plan de relance de la Polynésie. S'accordant sur les priorités du gouvernement en matière de sauvegarde des emplois mais aussi de poursuite de la création de nouveaux emplois, il souhaite participer activement à la réforme des mesures d'aides à l'emploi, le MEDEF souhaitant des adaptations au dispositif d'apprentissage qui permet une formation en alternance en entreprise.

 

Favorable à cette proposition, Nicole Bouteau souhaite que ces travaux qui seront animés par le SEFI soient élargis aux partenaires sociaux. La ministre a rappelé qu’une réforme générale des dispositifs de soutien à l’emploi avait été lancée fin 2019 mais que celle-ci devait être réadaptée au contexte actuel, en tenant compte des nouveaux paramètres économiques et sociaux qui découlent de la crise issue du Covid-19. 

 

Concernant le secteur du tourisme, le MEDEF a salué la décision du gouvernement de rouvrir la destination au tourisme international à compter du 15 juillet. La Polynésie a fait la démonstration de son organisation sanitaire et doit aujourd'hui relancer son économie afin de ne pas voir une dégradation de la situation sociale de nombreuses familles polynésiennes. Après l'urgence sanitaire, il faut aujourd'hui faire face à l'urgence économique et sociale. 

 

La ministre a profité de cette rencontre pour annoncer la reprise en juillet prochain des travaux d'élaboration de la stratégie de développement touristique « Fari’ira’a Manihini 2025 ». Il s'agira, comme annoncé lors du lancement des travaux en septembre dernier, d'une démarche participative et collaborative à laquelle la société civile sera largement associée. Le MEDEF, dont le Conseil Polynésien de l'Hôtellerie (CPH) est membre, souhaite être un partenaire actif de la relance du tourisme en Polynésie française. Frédéric Dock a notamment proposé d'appuyer le Pays dans ses démarches auprès de l'Etat en sollicitant le soutien des réseaux nationaux du MEDEF et notamment le soutien de la FEDOM (Fédération des entreprises d'Outre-mer) à laquelle le MEDEF est affilié. 

 

 Edouard Fritch à l'Assemblée de Polynésie :(extrait)

Le 20 mars 2020, j’ai transmis au Premier Ministre, Edouard Philippe, une première demande de subvention à hauteur de 36 milliards Fcfp, destinée à couvrir globalement les besoins financiers du pays liés à la perte estimées des recettes fiscales et sociales, au financement des mesures d’urgence en matière de santé et les revenus et indemnités de solidarité évoquées précédemment.

Le 10 avril 2020, j’ai communiqué au Ministre de l’action et des finances publiques, Gérald Darmanin, une nouvelle évaluation financière plus circonscrite à hauteur de 27,4 milliards Fcfp qui tenait compte du seul  ajustement de l’enveloppe des aides à l’emploi exprimées par les entreprises, et du rétablissement des budgets obligatoires tels que le FIP et la rémunération des personnels de l’administration, mais également celui des budgets de l’administration, amputés toutefois de 15% par rapport au budget primitif 2020.

Le résultat de fonctionnement cumulé du budget général pour l’exercice 2019 s’élève globalement à 21,8 milliards Fcfp, après le financement de la section d’investissement à hauteur de 15,2 milliards. Cette année 2019 aura donc été l’année la plus performante sous l’angle des finances publiques et nous avons atteint des chiffres records en termes de chiffre d’affaires et donc de PIB à plus de 670 milliards Fcfp selon les dernières estimations provisoires faisant état d’une croissance de plus de 2,5% de cet indicateur de performance économique du Pays.

Ces résultats exceptionnels nous auront permis de mobiliser, lors du collectif massif que nous avons voté, la moitié du solde prévisionnel attendu de ce compte administratif, le solde réel disponible après le financement du collectif du mois de mars dernier s’élève donc désormais à 11 milliards Fcfp.

 

 

Sur la sellette :Sibeth Ndiaye, « grande brûlée » de la macronie

La porte-parole du gouvernement paiera-t-elle la gestion de la crise du covid-19 plus cher que les autres ? Au Point ce 18 juin, un proche du président qualifie Sibeth Ndiaye de "grande brulée". Il faut dire qu'elle s'est retrouvée à incarner le scandale des masques.

"Nul n'est propriétaire de son poste." Voilà ce qu'aurait déclaré Sibeth Ndiaye, "la voix lasse et le visage endolori de ceux qui ont mené tant de combats", rapporte nos confrères du Point ce 18 juin. Le confinement n'était pas levé que déjà, le bruit d'un remaniement enflait. Le président ayant désormais dévoilé les prochaines mesures pour un été où les terrasses et restaurant seront ouverts, beaucoup conseillent à certains membres du gouvernement de préparer les cartons : le départ serait imminent. Sibeth Ndiaye fera-t-elle partie des sacrifiés ? Possible. Elle est après tout "une grande brulée" de la macronie, confie un proche du président au magazine.

Elle en a conscience : elle s'est retrouvée à personnifier le fameux "scandale des masques". Elle n'a pourtant que rapporté les directives, c'est son rôle. Mais là voilà devenue totem. C'est elle qui avait mis le feu au poudre le 20 mars dernier sur RMC en déclarant : "vous savez quoi ? Moi, je ne sais pas utiliser un masque". Quand le gouvernement a décidé de faire volte-face sur la question, elle a dû suivre les nouvelles recommandations. Sans jamais s'excuser toutefois. "Je n'ai fait que relayer les recommandations édictées à ce moment-là par les autorités sanitaires, dont l'OMS", rappelait-elle au ELLE. Mais l'opinion  ne semble pas en démordre. Dans les esprits, elle incarne cette gestion contestée.

Sibeth Ndiaye : quel après ?

De quoi pousser le président à se séparer de Sibeth Ndiaye, qui le suit depuis les premières heures ? "Emmanuel Macron a un problème : il ne sait pas se débarrasser de ses fidèles", expliquait un membre de la majorité. Et à l'Elysée, on image mal le chef de l'État la remercier simplement. "Le président ne la lâchera pas mais il ne la laissera peut-être pas à son poste", confiait un proche au magazine Capital. Seuls les prochaines semaines diront l'avenir de Sibeth Ndiaye. Le Point en est toutefois certain : "En bon soldat, 'Sibeth' se pliera à ce que le 'PR' décidera". Comment d'ailleurs pourrait-elle faire autrement !

 

 

Mercredi 17 juin 2020

A propos

Des élections folkloriques en Polynésie, oui cela fait sourire en métropole lorsqu'on sait qu'il s'agit de repas offerts aux électeurs, de listes électorales imparfaites, de procurations contestées ou encore pourquoi pas, l'absence de bulletins de vote,, sans compter les contestations nombreuses sur le déroulement des campagnes avec par exemple des travaux effectués chez des particuliers, des repas offerts aux associations ou aux employés des communes concernées ou encore l'utilisation du matériel communal etc... bref de quoi réjouir le Canard enchaîné  Sauf qu'ici, on ne ricane plus on porte plainte auprès du tribunal administratif dont les bureaux croulent sous la paperasse des "mal servis"; On en passe et des meilleurs. Clochemerle a de beaux jours devant lui car, entre nous, c'est de pire en pire à chaque élection surtout dans les îles, y compris embauche de personnes conduisant des véhicules municipaux sans permis de conduire. Le tableau est complet ,bien davantage qu'il y a une dizaine d'années !

En France métropolitaine, ce théâtre fait sourire tant la réalité dépasse la fiction et tant au cours des années, les turpitudes font exploser les thermomètres. Bref il faut bien comprendre que nous assistons dans les îles au moment des élections à une vision à la fois individualiste, narcissique et identitaire. En vérité, c'est le degré zéro du mouvement social. Et ça dure, ça dure depuis des décennies en devenant tous les cinq ans ou moins, selon l'élection, l'incapacité" que ce déni de représentation ne devienne le coeur de toute élection. Le côté est sans doute baroque et dénote un infantilisme politique grave, mais son importance réelle dépasse la vigilance de l'administration. En quelque sorte c'est " la coutume" érigée " officielle".

Pendant ce temps à Moorea les rapaces ont fondu sur l'hôtel intercontinental plein a craquer de véhicules. Les Polynésiens ne sont pas des intellectuels qui attendent deux jours pour avoir une place de théâtre mais ils peuvent facilement attendrent jour et nuit pour ne pas louper la bonne affaire. Cette bonne affaire pour certains, c'est la fermeture de l'Intercontinental de Moorea qui laisse sur le carreau 200 employés et des familles  dans le désarroi , la perte de ses habitudes de travail et le lieu qu'ils avaient appris à aimer avec cette fermeture, dû au Covid-19. mais c'est surtout être le premier acheteur de la bonne affaire. Pour cela les Polynésiens sont les  vrais vainqueurs du marché. Car ils ont une rare capacité d'attente pour rafler l'affaire qu'ils ont repérée.


 

 

Nomination de Franco Lanza, en tant que représentant du personnel au conseil d’administration de la compagnie Air Tahiti Nui

Le Conseil des ministres a nommé Franco Lanza, représentant du personnel élu, administrateur représentant le Pays au conseil d’administration de la compagnie Air Tahiti Nui.

 

   Attribution de subventions en faveur de l’Office Polynésien de l’Habitat

 Sur proposition du ministre du Logement, le Conseil des ministres a approuvé l’attribution de subventions d'investissements en faveur de l’Office Polynésien de l’Habitat pour financer deux opérations en phase travaux de viabilisation de parcelles et deux opérations de travaux pour la construction de logements.

 

 Education : commission d'attribution des allocations d'études

 La ministre de l'Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, a présidé, mardi, à la DGEE (Direction générale de l’Education et des enseignements), la commission d'attribution des allocations d'études, au titre de l'année scolaire et universitaire 2020-2021, attribuées par le Pays.

Cette commission a attribué, sur critères sociaux, des bourses d'étude destinées aux étudiants poursuivant une formation dans l'enseignement supérieur, des prêts étudiants bonifiés et des allocations d'étude destinées aux collégiens et lycéens mineurs désireux de poursuivre en métropole, ou en Europe, une formation dans le cadre d'un cursus sports études.

Tous ces dispositifs d'aide représentent un prévisionnel de 979 bénéficiaires, correspondant à 458 millions Fcfp, pour l'année scolaire et universitaire 2020-2021.

 

Bilan du deuxième Comité de pilotage du Projet régional océanien des territoires pour la gestion durable des écosystèmes (PROTEGE)

 Le deuxième Comité de pilotage (COPIL) du programme PROTEGE, financé au titre du 11ème FED régional, s’est tenu par visioconférence le 23 avril dernier sous la présidence de Brigid Morel, représentant le Président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, ordonnateur régional du projet, Thierry Santa.

Les débats et travaux du COPIL ont été riches et se sont clôturés par des décisions importantes pour la poursuite des activités du programme. Ont ainsi été validés : la charte de fonctionnement et de gouvernance révisée, le rapport faisant état de l’avancée des activités pendant le semestre écoulé et les prévisions pour le semestre à venir et le plan de mise en œuvre révisé et son budget actualisé, ainsi que les fiches opérations revues à la lumière du plan de mise en œuvre.

Trois ateliers régionaux ont été organisés dans le cadre du programme PROTEGE : un à Papeete sur la filière cocotier (4-8 novembre 2019), ainsi qu’un à Wallis et Futuna sur la pêche et l’aquaculture (18-22 novembre 2019) et un à Nouméa sur les ressources forestières et l’agroforesterie (9-13 mars 2020). Le programme PROTEGE comprend 4 thèmes : « Agriculture et foresterie », « Pêche côtière et aquaculture », « gestion de l’eau », et « lutte contre les espèces envahissantes ».

 

Air France : des milliers de suppressions de postes ?

L’entreprise Air France est touchée de plein fouet par la crise économique engendrée par le nouveau coronavirus. 

Rien ne sera comme avant, et surtout pas dans le ciel. Le trafic aérien devrait être sinistré pendant plusieurs années. Air France-KLM a d’ailleurs confirmé que des postes allaient être supprimés. Un plan de départ volontaire devrait être annoncé fin juin. 4 000 salariés partiront à la retraite d’ici 2022. Depuis mars, on constate des aéroports quasi à l’arrêt un peu partout dans le monde, avec des avions cloués au sol par dizaines.

Une restructuration à venir 

Après avoir annoncé des pertes records, (- 1,8 milliard au premier trimestre pour Air France-KLM), les conséquences sociales semblent inévitables. En février, avant la crise sanitaire, la direction prévoyait déjà 1 500 suppressions de postes sous 2 ans. Air France projette de se restructurer et, surtout, de fermer certaines lignes intérieures concurrencés par le TGV vers Lyon ou Bordeaux, par exemple. 

 

Coronavirus : le voyagiste allemand TUI va supprimer 8000 postes dans le monde

 

Des avions aux couleurs de TUI à Brussels Airport

Des avions aux couleurs de TUI à Brussels Airport - © ERIC LALMAND - BELGA

 RTBF avec Agences

Le voyagiste allemand TUI a annoncé mercredi qu’il compte supprimer 8000 postes dans le monde, soit plus de 10% de ses effectifs, conséquence de la pandémie de coronavirus qui a mis à l’arrêt la plupart de ses activités.

"Nous voulons réduire nos charges administratives durablement de 30% sur l’ensemble du groupe" avec "des conséquences sur environ 8000 postes" que "nous n’allons pas occuper ou supprimer", indique l’entreprise qui a fait état d’une perte nette au deuxième trimestre de 763,6 millions d’euros.

 

 Education : commission d'attribution des allocations d'études

 La ministre de l'Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, a présidé, mardi, à la DGEE (Direction générale de l’Education et des enseignements), la commission d'attribution des allocations d'études, au titre de l'année scolaire et universitaire 2020-2021, attribuées par le Pays.

Cette commission a attribué, sur critères sociaux, des bourses d'étude destinées aux étudiants poursuivant une formation dans l'enseignement supérieur, des prêts étudiants bonifiés et des allocations d'étude destinées aux collégiens et lycéens mineurs désireux de poursuivre en métropole, ou en Europe, une formation dans le cadre d'un cursus sports études.

Tous ces dispositifs d'aide représentent un prévisionnel de 979 bénéficiaires, correspondant à 458 millions Fcfp, pour l'année scolaire et universitaire 2020-2021.

 

 

Le Conseil d’administration de l’ISPF valide les comptes financiers 2019

  Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, a présidé le Conseil d’administration de l’Institut de la Statistique de la Polynésie française (ISPF) qui a adopté, en sa séance de mardi, les comptes financiers 2019 de cet institut, faisant apparaitre un résultat de fonctionnement excédentaire de 19 355 490 Fcfp.

Ce fut l’occasion pour Nicolas Prud’homme, directeur de l’ISPF, de présenter une rétrospective des principales actions menées par l’Institut dans le cadre de ses missions, notamment les enquêtes Feti’i e Fenua et Emploi et la mise en place du répertoire électoral unique en Polynésie.

Le Vice-président a remercié le directeur et l’ensemble de ses équipes pour le travail accompli en 2019, indispensable à l’élaboration des politiques économiques du Pays, ainsi que pour le professionnalisme dont ils ont fait preuve en 2020 durant le confinement afin d’assurer l’exécution de leurs missions.

 

Samedi 13 juin 2020

A ce jour aucun nouveau cas de Covid-19 en Polynésie française

 

Le black power passe à l'attaque du "white power"

Si les "blancs se laissent déborder" ça va mal aller - a dit un écrivain américain célèbre : John Sterling, qui a ajouté: les anti-racistes veulent démolir le Métropolitan Opera de New York. Trop c'est trop !

Le mouvement Black Lives Matter, amplifié par la mort de George Floyd lors d'une interpellation policière à Minneapolis, a déclenché une vaste remise en question d’œuvres culturelles. Aux États-Unis, de nombreuses statues témoignant du passé esclavagiste du pays ont été dégradées ou déboulonnées par des manifestants. Il y a quelques jours, HBO Max annonçait le retrait provisoire du long-métrage fleuve Autant en emporte le vent de son catalogue, le temps de le rediffuser avec une contextualisation.Jusqu'où va-ton aller ?

Le Metropolitan Opera de New York est désormais dans le viseur des militants antiracistes, après un message posté le 1er juin sur les réseaux sociaux en soutien au Black Lives Matter, comme le rapporte Radio Classique . «Il n'y a pas de place pour le racisme dans les arts. Il n'y a pas de place pour le racisme à New York. Il n'y a pas de place pour le racisme dans ce pays, ainsi que dans le monde entier. Le Met soutient ceux qui élèvent la voix en faveur de la justice et de l'égalité», a écrit l'établissement New-Yorkais.

Un manque de diversité

Plusieurs internautes ont estimé que la prise de position de l'institution n'était pas suffisante, rappelant notamment une production d'Aïda de 2018, diffusée depuis sur le site du Met. «Allez-vous retirer de votre site la représentation d'Aïda avec le blackface d'Anna Netrebko? C'est le moins que vous puissiez faire», a demandé l'un d'entre eux sur Twitter. Sur la vidéo, disponible sur le site Internet de l'Opéra, on y voit la soprano russe le visage et le corps grimés de façon à rendre sa peau plus foncée.

Plus généralement, les critiques émises à l'encontre de l'Opéra concernent le manque de diversité et de représentation des minorités au sein de ses spectacles. Début juin, une pétition a été lancée, demandant au Met d'arrêter de programmer des œuvres dans lesquelles les artistes utilisent le «blackface». Pratiqué au théâtre et dans les films du début du XXe siècle, ce procédé consiste à se déguiser en personne de couleur noire de manière caricaturale.

Dans un communiqué, le directeur général et le directeur musical du Met ont affirmé qu'ils allaient «œuvrer davantage pour soutenir l'égalité raciale» et «reconnaître les erreurs du passé». Les musiciens du prestigieux établissement ont quant à eux émis une série de recommandations à destination du Met. Ils réclament notamment que la compagnie s'engage à recruter davantage de compositeurs, de chefs d'orchestre ainsi que de solistes racisés dans les prochaines saisons lyriques et symphoniques de l'Opéra.

Le Metropolitan Opera de New York a annoncé lundi que sa saison 2020-2021 ne démarrerait que le 31 décembre, trois mois après le lancement prévu. De quoi lui laisser le temps nécessaire pour revoir sa programmation et y inclure une plus grande diversité ? C'est la purge pour les blancs !

 

De siècle en siècle

« Au Moyen-Âge, les femmes cachaient leurs cheveux sous d’imposantes coiffes. La chevelure féminine était alors considérée comme un artifice érotique qui ne devait pas être exhibé. Si les jeunes filles se promenaient têtes nues, la chevelure de la femme mariée restait légalement la propriété de l’époux. L’Église catholique imposa d’ailleurs progressivement le port d’un voile à toutes les femmes »  La mode s’adapta à ces contraintes. Le front bien dégagé devait mettre le regard en valeur et figurait parmi les critères de beauté requis. Les cheveux étaient tirés à l’extrême et il n’était pas rare que les femmes s’épilent afin qu’aucune mèche ne dépasse. La nuque aussi se devait d’être sans la moindre pilosité. Dans les cours européennes circulaient les conseils et les recettes de cosmétiques faits maison. Diverses astuces étaient préconisées pour limiter la repousse des poils, comme l’application de sang de chauve-souris ou de grenouille. Plus simplement, on conseillait de frotter la zone concernée avec de la cendre mouillée dans du vinaigre.

 

Cet été, les voyageurs vers l'Outre-mer devront subir un test Covid dès juillet

Il n'y aura plus de périodes de «quatorzaines» ou de «septaines» imposées à l'arrivée.

Par Le Figaro avec AFP

Un test de détection du Covid-19 sera obligatoire en juillet et en août avant toute arrivée en Outre-mer, mais il n'y aura plus de périodes de «quatorzaines» ou de «septaines» imposées à l'arrivée, a annoncé vendredi le ministère des Outre-mer.

Cette évolution du protocole sanitaire pour accéder aux territoires ultramarins a été décidée lors du Conseil de défense et de sécurité nationale de jeudi, «au vu de l'évolution favorable de l'épidémie de Covid-19 en outre-mer», précise le ministère dans un communiqué.

Elle concerne tous les territoires d'Outre-mer, à l'exception des collectivités du Pacifique, qui sont autonomes en matière de santé. Ces nouvelles mesures interviendront plus précisément dès l'entrée en vigueur de la loi de fin d'état d'urgence sanitaire, «au plus tard le 10 juillet». Des mesures de quatorzaines strictes avaient été imposées au début du confinement pour entrer dans les territoires d'Outre-mer.

Actuellement, une expérimentation d'allègement de ces mesures est en cours en Guadeloupe, à la Martinique, à La Réunion, à Saint-Martin et Saint-Barthélemy. Les passagers sont invités à réaliser dans les 72 heures précédant le vol un test RT-PCR, de détection du Covid-19. Ceux qui ont un résultat négatif peuvent prendre l'avion, et doivent effectuer une septaine à l'arrivée, suivi d'un nouveau test RT-PCR. Si ce 2e test est négatif, la quarantaine est allégée.

À compter du 22 juin, «l'expérimentation pourra être étendue aux autres territoires», les motifs impérieux de déplacement seront supprimés, le nombre de passagers par vol sera déplafonné et le nombre de vols sera progressivement augmenté en accord avec les élus des territoires, rappelle le ministère.

Les Outre-mer ont été relativement épargnés par l'épidémie de Coronavirus, notamment grâce aux restrictions de déplacement, à l'exception de Mayotte et la Guyane, où le virus circule encore activement, et qui se trouvent toujours classés en orange.

 

 

 

Transport aérien : ce que l’on sait de la reprise des vols vers les Outre-mer

outremer première le 16/6/2020

Les compagnies aériennes qui desservent les Outre-mer

Les compagnies aériennes qui desservent les Outre-mer ©DR

Depuis la fin du mois de mars, les compagnies aériennes qui desservent les Outre-mer sont quasiment à l’arrêt. Désormais, l’heure est à la relance économique. Les compagnies préparent un retour à la normale encouragées par des collectivités inquiètes des conséquences de cette crise.
 

Le gouvernement entend relancer le secteur du tourisme sinistré par la crise sanitaire provoquée par le Covid-19. La ministre des Outre-mer a ainsi annoncé lundi 8 juin que les motifs impérieux pour voyager en Outre-mer ne seront plus nécessaires à partir du 22 juin, que le nombre de vols hebdomadaires sera augmenté progressivement et que le plafond de passagers par vol (autour de 200 personnes) sera supprimé.
               
Annick Girardin a précisé qu'elle réunirait dans les jours prochains les compagnies aériennes desservant les Outre-mer, pour finaliser la nouvelle organisation des vols. Pour l'instant, seul l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle est ouvert à Paris. Orly doit rouvrir ses portes le 26 juin. Depuis le 11 mai, le port du masque est obligatoire dans les aéroports et les avions.

Comment les compagnies aériennes qui desservent les Antilles, la Guyane, La Réunion, Mayotte, la Polynésie et la Nouvelle-Calédonie envisagent un retour à la normale ? Outre-mer la 1ère a fait un tour d’horizon.
 

Air Tahiti nui

La compagnie a annoncé dans un communiqué la reprise officielle de ses vols à partir du 3 juillet entre Paris-Charles de Gaulle et Papeete.

A partir de cette date, la compagnie proposera 4 vols hebdomadaires entre Paris et Tahiti via Vancouver (Canada) jusqu’au 13 juillet, puis ensuite via Los Angeles, destination transit de la compagnie. A partir du 13 juillet, la compagnie proposera un vol supplémentaire par semaine entre Paris et Tahiti, soit 5 vols hebdomadaires.

A partir du 20 juillet, deux vols hebdomadaires supplémentaires entre Papeete et Los Angeles seront mis en place par la compagnie. Ce qui portera le nombre de rotations entre Los Angeles et Papeete à 7 par semaine.

Les vols vers Auckland (Nouvelle-Zélande) au départ de Papeete reprendront à partir du 1er juillet avec 1 vol par semaine (en attente d’une autorisation des autorités néo-zélandaises).



 

 

Vendredi 12 juin 2020

 

 

A propos

Un homme est un homme, avec ses qualités et ses défauts "d'homme". C'est ainsi que nous apprenons que les juges n'étant pas infaillibles, contrairement sans doute à ce qu'ils croient, l'un d'entre eux à commis le plus terrible méfait d'une longue liste, celui de faire violer son épouse et sa fille de 12 ans. lors de rencontres libertines avec des inconnus. 12 ans seulement.....

L’affaire, jugée sensible, a été traitée dans la plus grande discrétion. Elle concerne un couple de magistrats, mariés, adeptes des sites internet libertins leur permettant de contacter des partenaires pour des relations sexuelles à plusieurs. Un aspect de leur vie privée nullement répréhensible (sic!) entre adultes consentants malgré leur métier parait-il. A qui se fier, je vous le demande ! Mais à l’automne 2019, selon les informations d'Europe 1, une enquête préliminaire a été ouverte lorsque le père de famille a élargi ses propositions habituelles. À ses interlocuteurs en ligne, il offrait la possibilité d’avoir des rapports sexuels non seulement avec sa femme mais également avec leur fillette, âgée de 12 ans à peine. Et dire que cet homme en jugeait d'autres ayant commis des méfaits moins épouvantables.

Si aucun internaute n’a répondu favorablement à son offre, les messages ont en revanche été signalés à la police et à la justice qui s’en sont saisis. Quelque huit mois d’enquête ont ainsi mis en évidence les propositions répétées de cet homme, qui n’hésitait pas à diffuser à l’appui de ses messages une photo de sa fille en maillot de bain. Le 4 juin dernier, le couple de magistrats a été placé en garde à vue et interrogé par les enquêteurs de la police judiciaire.

 L’épouse a assuré ne pas être au courant des propositions formulées en ligne par son mari. Elle a été remise en liberté et ne fait l’objet, à ce stade, d’aucune poursuite judiciaire. Son époux aurait quant à lui reconnu être l’auteur des messages, mais il prétend qu’il s’agissait uniquement de "fantasmes" et qu’il n’aurait jamais laissé de tels actes se réaliser. Quant à la fille du couple, entendue par les enquêteurs, elle n’aurait subi aucune atteinte sexuelle.

Et pour continuer dans les erreurs humaines avec nos "élites"mais à mon avis moins graves, le secrétaire d’Etat à la Fonction publique, Olivier Dussopt, serait visé par une enquête du parquet national financier (PNF), pour avoir reçu deux lithographies en cadeau en 2017 évaluées à un peu plus de 2000 euros, alors qu’il était député et maire d’Annonay (Ardèche), a appris vendredi l’AFP d’une source proche du dossier.

Cette enquête, confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff), a été ouverte pour « corruption » et « prise illégale d’intérêts », a ajouté cette source, confirmant une information de Mediapart.  Cadeaux non autorisés !

 

 

Le groupe MedEx créé par Jacques Raynal sur la sellette

"On n'a pas grand chose à cacher", a entamé jeudi après-midi l'infirmier co-fondateur du groupe MedEx Polynésie, Hervé Vergeaud, à l'occasion d'une conférence de presse organisée dans la foulée des perquisitions menées dans les locaux de la société et au ministère de la Santé. Aux côtés de la gérante de la holding MedEx Polynésie, Cléo Mourareau, l'infirmier a détaillé l'historique de la création des sociétés MedEx en 2014/2015 avec son "ami de longue date" Jacques Raynal. Il a ensuite détaillés les projets montés par MedEx Polynésie –la télémédecine, l'assistance médicale dans les îles…– avant la réorganisation du groupe et de ses filiales lorsque Jacques Raynal est devenu ministre de la Santé en 2017. "Il a cédé absolument toutes ses parts", a martelé Hervé Vergeaud, "il n'y a aucune option de reprise de part (pour l'avenir, NDLR)".
 
Selon son fondateur, MedEx Polynésie est une holding de sociétés médicales privées qui exécutent des missions ponctuelles pour la direction de la santé avec
"un pool de professionnels médicaux" mobilisable, sur conventions, depuis bien avant l'arrivée de Jacques Raynal au ministère. "On est engagés dans la santé pour ce fenua. On n'est pas des clients." Hervé Vergeaud reconnaît qu'avec le coronavirus, la société a été davantage sollicitée, notamment pour les relevés de température des passagers à l'aéroport ou pour des mission à Fakarava et à Rangiroa après la découverte de cas Covid-19, mais il affirme que la part de la commande publique dans l'activité de la société ne représente habituellement que 15% de son chiffre d'affaires.
 
  Interrogé sur les conditions dans lesquelles sont passées ces conventions, Hervé Vergeaud reconnaît qu'il n'y a pas toujours d'appels d'offres. Mais il affirme qu'une telle procédure n'est pas compatible avec les
"missions inopinées" d'urgence que lui commande la direction de la santé. "Quand on nous demande d'installer une procédure de prise de température des passagers à l'aéroport pour éviter l'entrée du coronavirus, on ne va pas faire un appel d'offre qui va durer six mois."


 
Le domaine maritime français va s'étendre de 150.000 Km2

La Commission des Limites du plateau continental, organe spécialisé des Nations Unies, a rendu publiques le 10 juin 2020 des recommandations autorisant la France à étendre son plateau continental", indiquent le secrétariat général de la mer, l'Ifremer, ainsi que le Shom (Service hydrographique et océanographique de la marine) dans un communiqué conjoint.

Le domaine maritime français va s'étendre au large de La Réunion, de 58.121 km2, et au large des îles de Saint-Paul et Amsterdam, dans les TAAF, de 93.202 km2, soit au total l'équivalent de plus d'un quart de la superficie de l'hexagone. 

En 2015, quatre décrets avaient formalisé une première extension de 579.000 km2 du plateau continental français au large de la Martinique, des Antilles, de la Guyane, de la Nouvelle-Calédonie et des îles Kerguelen. 
 

Droits sur le sol et le sous-sol marin    

Les droits de la France sur ces zones ne s'exercent cependant que sur le sol et le sous-sol marin et non sur la colonne d'eau, qui reste du domaine international.

Le plateau continental de la France va ainsi être porté à une surface de 730.000 km2, qui s'ajoutent aux 10,2 millions de km2 d'eaux sous souveraineté (eaux intérieures et mer territoriale) ou sous juridiction (zone économique exclusive, ZEE) françaises. 

La convention des Nations unies sur le droit de la mer (1982), dite de Montego Bay, permet aux pays côtiers d'étendre leur plateau continental au-delà des 200 milles marins (environ 370 km) de leur ZEE -jusqu'à une limite maximale de 350 milles (650 km)- s'ils démontrent que leur territoire terrestre se prolonge sur le fond des océans.

La France peut encore prétendre à environ 500.000 km2 de plateau continental, précise le communiqué. Ces extensions "accroissent les droits de la France sur l'exploration et l'exploitation des ressources du sol et du sous-sol marins au-delà des 200 milles marins", indique le communiqué, qui souligne  cependant que "l'exploitation de ces espaces sous-marins n'est pas à l'ordre du jour".

Ces extensions permettent à la France de préserver ses droits pour l'avenir dans de vastes espaces sous-marins, "ce qui implique la possibilité d'assurer leur protection si l'exploitation n'est pas souhaitée", selon la même source
.


 

 

Jeudi 11 juin 2020

A propos

Ce qui n'était qu'une brouille entre un procureur de la République et le président d'un parti indépendantiste Oscar Temaru, est en passe de devenir un règlement de compte autoritaire. Le procureur applique la loi : Du fait de sa première condamnation en septembre dernier Oscar Temaru ne serait  pas éligible à la "protection fonctionnelle" pour ses frais de défense pénale. De plus le procureur qui se veut bon prince, précise : " le compte bancaire de monsieur Oscar Temaru n'a pas été totalement vidé !" "Ce qui veut dire en clair " mais de quoi se plaint-il ?"et de préciser : "Il n'est donc pas privé de toute ressource" ! Il manquerait plus que cela, d'ailleurs la loi l'interdit.

Les peuples à travers le monde font de moins en moins confiance à la justice. Après tout, les piliers de la justice sont des hommes. Ils sont donc faillibles. Mais rendre la "justice"est un art. Les médecins, appelés "homme de l'art"   n'ont pas le droit de se tromper . Les juges et procureurs non plus. Et pourtant combien  d'erreurs judiciaires, célèbres ou pas ont été mortelles ?

Bref, on ne va pas refaire l'histoire, celle d'Oscar Temaru est pathétique parce que cet homme s'époumone à faire passer son message et ses appels à l'aide politique depuis des décennies mais en vain. Il n'est pas dangereux. Il peut crier ce qu'il veut aux instances internationales, lesquelles de tout temps sont restées sourdes. Il plaide pour sa paroisse et comme nous sommes en démocratie et qu'il n'a jamais mis le pays à feu et à sang il est surtout l'avocat de sa propre cause, débordant parfois du rôle prévu au départ. Mais c'est Oscar et depuis plus de 30 ans, les Polynésiens ont appris à le connaître.

 Toutefois, reconnaissons que  le coup que vient de lui porter le procureur Leroy en lui faisant sauter ses économies a ébranlé le Landerneau qui se lâche dans la sphère privée comme dans celle des élus  politiques. Nous ne connaissons pas la " violence policière " en Polynésie mais la violence des décisions de justice parfois, saccage chez les moins endurcis de nos concitoyens, moral et mental.  Dans l'état où se trouve le maire indépendantiste physiquement, une grève de la faim peut être dangereuse et si jamais le risque devenait réalité, je ne donne pas cher de l'avenir du procureur.

 

 

Plusieurs perquisitions sont menées depuis jeudi matin par les enquêteurs de la direction de la sécurité publique (DSP) au ministère de la Santé et dans les sociétés du groupe MedEx Polynésie dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte pour détournement de fonds publics.
 
Plusieurs perquisitions sont menées depuis 7 heures jeudi matin par les enquêteurs de la Direction de la sécurité publique (DSP) dans les locaux du ministère de la Santé et dans les sociétés du groupe MedEx Polynésie. Des opérations organisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Papeete dans le courant de l'année dernière et portant sur des soupçons de détournement de fonds publics. Selon nos informations, les enquêteurs s'intéressent aux conventions passées entre les sociétés du Groupe MedEx (Fenua MedEx, Rima MedEx, Taote MedEx, Moana MedEx, Nati MedEx), le Centre hospitalier de la Polynésie française et la CPS. L'actuel ministre de la Santé, Jacques Raynal ayant été lié au groupe MedEx par le passé, avant de céder ses parts lors de son entrée au gouvernement. De source judiciaire, aucune audition ou garde à vue n'a encore été menée dans le cadre de cette affaire. Les liens entre le ministère de la Santé et les sociétés du groupe MedEx avaient déjà été dénoncés notamment lors de la mise en place de la Maison médicale de garde à l'hôpital de Taaone.

 

Oscar Temaru assigne le procureur Leroy en référé, surprise ..

Le leader du Tavini assigne en référé le procureur Hervé Leroy, pour « violation de la présomption d’innocence », après le communiqué rédigé hier par ce dernier. L’audience est prévue lundi 15 juin à 8 heures. 

Le procureur Hervé Leroy s’est vu délivrer par huissier ce matin une assignation en référé de la part d’Oscar Temaru, pour violation de la présomption d’innocence. En effet, dans le communiqué de presse rédigé hier par le procureur de la République, ce dernier évoque la condamnation d’Oscar Temaru en première instance dans l’affaire Radio Tefana, mais omet de mentionner que le leader du Tavini a immédiatement fait appel de cette décision. Il est donc présumé innocent au moins jusqu’au jugement en appel.

L’audience se tiendra lundi 15 juin à 8 heures. Le jour où Oscar Temaru déposera également son appel contre l’ordonnance de saisie de son compte en banque.

 

 

Retour de France-Antilles

C’était le 1er février dernier, France-Antilles mis en liquidation sortait son dernier numéro. Quatre Mois plus tard, Les rotatives sont de nouveau en fonctionnement à l’imprimerie située à Jarry Baie-Mahault. France-Antilles sous forme papier s’apprête à sortir bientôt dans les kiosques. Mais quand ? Pas de date précise pour le moment. Les journalistes travaillent pourtant sur ce nouveau numéro. Ils ont ainsi repris du service depuis le 1er avril sur internet. 
Mais pour ce qui est du retour dans les kiosques, rien ne filtre pour l'instant

 

 

Des policiers déposent leurs menottes dans plusieurs villes françaises

Le syndicat de police Unité-SGP-FO appelle les policiers à déposer leurs menottes

Au lendemain d'une action spontanée à Nice, des rassemblements ont eu lieu à Toulouse et Toulon ce jeudi. Christophe Castaner avait annoncé lundi une «tolérance zéro pour chaque soupçon avéré d'actes ou de propos racistes» dans la police.

Par Steve Tenré

Environ 70 policiers étaient présents ce mercredi 10 juin place Masséna, à Nice. Alliance Police Nationale 06 / Facebook

Épuisés et découragés, une quarantaine de fonctionnaires de police ont déposé leurs menottes ce jeudi après-midi, place de la Liberté à Toulon. À Toulouse, des policiers sont actuellement réunis devant le parvis de l'hôtel de Police, déposant également leurs menottes à terre. Alors que des manifestations contre les violences policières et le racisme ont éclaté dans toute la France à la suite de la mort, le 25 mai, de l'afro-Américain George Floyd aux États-Unis, les policiers ne se sentent plus soutenus par le gouvernement.

À voir aussi - Le syndicat de police Unité-SGP-FO appelle les policiers à déposer leurs menottes

 Une fois les menottes déposées, les policiers toulonnais se sont retournés et ont formé une grande ligne. «Par ce geste, les collègues marquent leur ras-le-bol face à la stigmatisation et aux amalgames engendrés par les déclarations de certains groupuscules qu'on entend ces derniers temps», a déclaré Sébastien Soulé, secrétaire départemental pour le syndicat Alliance, à France Bleu. Leurs collègues toulousains se sont eux réunis devant le parvis de l'hôtel de Police et ont également formé une ligne. Ils seraient une centaine d'après France Bleu Occitanie.

La veille, ce sont environ 70 policiers qui ont déposé leurs menottes au sol, place Masséna à Nice. Aucun mot d'ordre n'a été donné par un syndicat ou une association, et le rassemblement était spontané. «Ce pays est schyzophrène», a déploré auprès de nos confrères de France Bleu Azur Laurent Martin de Frémont, secrétaire départemental de SGP Police 06, syndicat majoritaire dans les Alpes Maritimes. «Depuis 2015, nous avons eu les attentats, la loi Travail, les 'gilets jaunes', le Covid. Nous sommes épuisés, on n'a pas pu prendre de congés pendant des mois pour être avec nos familles. On pensait avoir retissé un vrai lien avec nos concitoyens, on pensait que c'était sincère, a-t-il continué. J'ai eu mes collègues encore au téléphone ce matin, ils ont envie de rendre les armes. C'est ce qu'on veut en France ? Est-ce-qu'on veut aujourd'hui que la police rende les armes ?».

«Tolérance zéro»

Lundi, Christophe Castaner a annoncé une «tolérance zéro pour chaque soupçon avéré d'actes ou de propos racistes» dans la police, ainsi que l'interdiction de la méthode d'interpellation dite «de l'étranglement». «On accepte d'être contrôlé, d'ailleurs, nous sommes une profession qui l'est constamment et le moindre manquement fait l'objet d'une enquête», a ajouté Laurent Martin de Frémont, mais nous sommes «les plus contrôlés et les plus sanctionnés pour nos comportements (...) Quand on se fait insulter, caillasser, que vous faites l'objet de tirs de mortier dans certains quartiers, il peut y avoir des mots qui fusent», a-t-il conclu.

«Je veux une tolérance zéro contre le racisme», prévient Christophe Castaner

Le ministre de l'Intérieur s'est exprimé le 8 juin à propos des violences policières.

 

Emmanuel Macron, la tentation d’une démission-réélection

EXCLUSIF - Le chef de l’État a évoqué cette hypothèse dans une visioconférence face au premier cercle des donateurs de Londres.

Par Carl Meeus

Sans dire s’il avait pris sa décision, Emmanuel Macron a quand même osé évoquer ce scénario devant plusieurs personnes. Gonzalo Fuentes/REUTERS

Comment reprendre politiquement la main? C’est la question qu’Emmanuel Macron se pose depuis le début de la crise du Covid-19. Plusieurs possibilités institutionnelles s’offrent à lui: un changement de premier ministre, une dissolution de l’Assemblée nationale, un recours au référendum, une démission.

Écartée d’emblée par le milieu politique, parce que tellement improbable, cette dernière hypothèse ne semble pas totalement exclue par le président de la République.

«Dans les semaines ou les mois à venir»

C’est en tout cas ce qu’il a dit, voici une quinzaine de jours, devant un cénacle très restreint. Lors d’une réunion du premier cercle des donateurs de 2017 à Londres, les participants ont eu la surprise de voir Emmanuel Macron débarquer au milieu de leur conversation, en visioconférence. S’il n’a pris la parole que cinq minutes, les propos qu’il a tenus ont clairement montré qu’il était prêt, selon son expression favorite, à «prendre son risque».

 

 

Donald Trump en chute libre dans les sondages à quelques mois de l’élection présidentielle aux Etats-Unis

L’image du président américain a été abîmée par trois mois de crise sanitaire, politique et sociale. Il espère maintenant profiter de la reprise des meetings politiques pour consolider sa base électorale.

Par Gilles Paris   le monde

Donald Trump, lors d’une table ronde à la Maison Blanche, le 10 juin.

Donald Trump, lors d’une table ronde à la Maison Blanche, le 10 juin. PATRICK SEMANSKY / AP

Donald Trump attendait cet instant avec impatience. Les meetings politiques qui lui donnent l’occasion de galvaniser sa base électorale reprendront le 19 juin à Tulsa, dans l’Oklahoma, a-t-il annoncé, mercredi 10 juin. Il n’a donné aucune indication à propos d’éventuelles mesures visant à réduire les risques de contamination alors que la pandémie de Covid-19 progresse dans des Etats jusqu’à présent épargnés.

Le président des Etats-Unis espère à cette occasion sortir de la posture défensive à laquelle il a été contraint depuis l’éclatement de la maladie, en mars, jusqu’aux manifestations contre les violences policières déclenchées par la mort tragique de George Floyd, un Afro-Américain étouffé le 25 mai par le genou d’un policier de Minneapolis (Minnesota) alors qu’il gisait au sol, menotté.

 

Son image a été abîmée par ces trois mois de crise. Selon l’agrégateur de sondages du site RealClearPolitics, son taux d’approbation a chuté de 47 % à 42 % pendant cette période alors que les avis contraires ont augmenté dans la même proportion. Les moyennes des mesures d’intentions de vote calculées par RealClearPolitics montrent que son adversaire démocrate, Joe Biden, dispose au 10 juin d’une avance deux fois supérieure à celle d’Hillary Clinton à la même date en 2016 (8,1 points contre 3,8).

Ces résultats sont purement indicatifs puisque les élections se jouent au niveau des Etats, mais l’ancien vice-président devance également pour l’instant son adversaire dans la majorité des Etats-clés de 2016 – le Michigan, la Pennsylvanie et le Wisconsin –, tout comme dans l’ancien bastion républicain de l’Arizona. L’écart entre les deux hommes reste cependant proche de la marge d’erreur dans de nombreuses enquêtes.

 

 

 

Mercredi 10 juin 2020

Les procurations pour les élections municipales du 22 mars reportées de plusieurs semaines au second tour sont valables,

La saisie par la justice des 11,55 millions  dans la cassette d'Oscar Temaru a été validée par le juge des libertés et de la détention. Les avocats ont dix jours pour faire appel de cette saisie. " Cet argent - a dit Oscar Temaru - c'est ma sueur "

Evidence : J.M Mocellin directeur de Tahiti tourisme : Il ne faudra pas comparer la haute saison de l'année dernière avec la haute saison que nous allons avoir."

 

A propos

Mercredi 10 juin 2020

 

C'est à ne plus rien comprendre

L'opinion s'interroge sur l'affaire qui touche sensiblement et financièrement Oscar Temaru. "La mairie, scande la fille de l'homme politique, n'a pas payé mon père Oscar Temaru pour qu'il paye ses avocats". La meilleure preuve c'est que  la mairie a payé directement les avocats. Pourquoi dans ces conditions la justice a-t-elle ponctionné sans prévenir le compte de mon père ? Pourquoi, s'interroge à son tour Oscar "on vient prendre mon argent gagné à la sueur de mon front  sans même m'avertir ?" Cela n'a aucun sens puisqu'il n'y a pas d'affaire ! Et pourtant ... Le pékin du coin ne comprend rien à cette affaire si tant est que le juge des libertés et de la détention a validé par ordonnance la saisie de 11,55 millions sur le compte personnel du maire ! Pourquoi ? Pour qui ? "Pour qu'il ne disparaisse pas", m'a-t-on glissé à l'oreille. Mais l'élu indépendantiste a bien l'intention de se battre avec ses avocats et à gagner son combat personnel qu'il ne comprend toujours pas. Ses partisans encore moins. En attendant une petite musique militaire a commencé d'être jouée en sourdine dans les esprits indépendantistes en surchauffe. La démocratie véritable ne prétend pas que le peuple a toujours raison, mais qu'on a jamais raison contre le peuple. Cependant, il ne faut pas confondre "le peuple" avec la foule, ni une "manif" avec la majorité comme c'est souvent le cas. Il est vrai enfin que "le peuple" n'existe pas. Ou plutôt il n'existe que dans les moments où il s'exprime" . Il s'exprime le jour où il met son bulletin dans l'urne ou lorsqu'il est en colère ou encore lorsqu'il fait une vraie grève de la faim, ce qui pourrait entraîner chez Oscar déjà affaibli par ses jeûnes, d'importantes séquelles physiques. Et dans ce cas là, il devient un symbole terrifiant.

 

Mardi 9 juin 2020

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Polynésie : Oscar Temaru déclaré inéligible et perd son siège à l ...                   

A propos

Oscar :"Je ne suis pas un terroriste, je suis un homme libre"

Voilà un moment que le leader indépendantiste ne cesse de jeûner et d'accuser, haut et fort dans tous les cénacles, que la France est chargée de tous "les crimes imaginables contre l'humanité" et dans la foulée, se veut à la hauteur du combat de Luther King auquel il se compare, qui lui se battait contre le racisme "noir", pas grand chose à voir avec celui de Oscar Temaru. Maigre, mais pas noir.

 Pourquoi voulait-il voir le procureur de la République Hervé Leroy ? Peut-être souhait-il juste lui poser une question : " Pourquoi m'avoir piqué 11 millions sur mon compte sans me le dire ?" Le procureur aurait pu le lui expliquer. Dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte pour détournement de fonds concernant les frais d'avocats de l'affaire "Radio Tefana", la justice a le droit de saisir la somme en question.

Il n'est pourtant pas très loin le temps où ce bon Oscar se glorifiait de n'avoir jamais eu à fréquenter la justice. Dans le cas présent, Temaru s'applique "la protection fonctionnelle" via le conseil municipal de Faa'a qui l'autorise à conserver les fonds assurant  sa solvabilité en cas de condamnation dans une affaire encore non jugée en appel. Alors pourquoi ce ramdam ?

Si le juge des libertés valide cette saisie, la défense d’Oscar Temaru aura 10 jours pour déposer un recours devant la chambre de l’instruction. L’appel n’est pas suspensif ce qui signifie que la somme restera saisie jusqu’à une décision judiciaire contraire. Quant au propriétaire de cette coquette somme, il aura 10 jours pour déposer un recours devant la chambre de l'instruction. Pendant ce temps les11 millions resteront à l'abri jusqu'à une décision judiciaire.  Mais voilà, Oscar ne l'entend pas de cette oreille là. Et il a clamé  " je ne suis pas un terroriste, je suis un homme libre" il aurait pu ajouter " désormais fauché"! et il s'est assis devant la porte du palais de justice avec ses militants dont le député Moetai Brotherson qui va l'accompagner et surtout le soutenir dans sa cure d'amaigrissement. Temaru frôlera sans aucun doute l'anorexie si aucun magistrat ne vient le voir, mais Brotherson ayant de la réserve est encore loin d'être au niveau. Il est juste solidaire de son beau père Oscar. Il navigue donc de son mieux en champion déclaré de la grève de la faim.

Pour l'instant il s'agit d'une "rupture tranquille" avec l'Etat mais si les choses doivent perdurer comme elles ont commencé, on peut craindre la colère des militants indépendantistes hostiles à la France, donc à sa justice, donc à l'Etat. Or cet alizé peut tourner en bourrasque. Qu'est-ce à dire ? Tout simplement le risque de voir les indépendantistes se tourner vers une solution autoritaire alors qu'ils ronronnaient gentiment.

Illustration.

député Moetai Brotherson
 

 

L’EDITO du MEDEF Polynésie française

 

PLAN DE SAUVEGARDE ECONOMIQUE – Chapitre 2 « le REBOND »

 

Présenté aux Partenaires sociaux le 18 mars dernier, dans un contexte de restrictions sanitaires fermes, mais nécessaires, pour protéger la Polynésie d’une pandémie méconnue, le plan de sauvegarde économique du Gouvernement de la Polynésie française a vu ses objectifs initiaux globalement tenus.

Face à une activité économique quasi à l’arrêt, imposée par le confinement sanitaire de la population, l’urgence économique et sociale s’est concentrée sur une batterie de nouveaux dispositifs exceptionnels du Pays et de l’Etat. La priorité a été ainsi donnée au maintien d’une capacité financière « a minima », tant des entreprises que des particuliers. 

 Au-delà de ces dispositifs d’urgence et face à cet arrêt d’activité, vécu à l’identique par la métropole et les DROM, nous n’avons pas bénéficié des mêmes mécanismes prévus au titre de la solidarité nationale, dont celui qui permettrait le maintien à 84% du salaire net. Il est encore temps d’espérer une intervention équivalente de l’Etat pour la Polynésie française, notamment dans le cadre du plan national de sauvegarde du Tourisme, annoncé comme « sans précédent » par le Premier Ministre, pour soutenir le secteur qui est confronté « à la pire épreuve de son histoire moderne ».

Dans le même temps, notre urgence et notre priorité sont l’écriture du chapitre 2 « le REBOND » du plan de sauvegarde économique, bâti autour des maîtres mots : ACTIVITE, EMPLOI, FORMATION, INNOVATION et INCLUSION.

 La décision politique, audacieuse mais responsable, de réouvrir nos frontières, a été prise, nous permettant ainsi de redémarrer le moteur économique que constitue le tourisme international. Mais notre économique insulaire impose une réponse tout aussi urgente via la commande publique. Celle-ci permettra le redémarrage de l’activité économique du Pays, en attente depuis 3 mois, jusqu’à ce que le secteur Privé puisse repartir avec sérénité et visibilité.

Doté de dizaines de milliards de crédits de paiement prévus au budget 2020, le Pays dispose  déjà de nombreux projets. C’est le moment d’accélérer le développement des secteurs prioritaires que sont : le logement, la transformation digitale, la transition énergétique, les infrastructures essentielles…

 Enfin, notre devoir, en concertation avec le Pays, est de mettre en œuvre immédiatement un PLAN MASSIF POUR L’EMPLOI qui intègre TOUS les demandeurs.  Sont donc nécessaires de nouvelles Mesures d’Aide à l’Emploi, construites avec le secteur MARCHAND, vertueuses et en cohérence avec les objectifs de création d’emplois durables.

 ENSEMBLE, rebondissons pour sauvegarder notre ECOMOMIE.

  Frédéric DOCK

 

 

Le Vice-président rencontre le syndicat professionnel des concessionnaires automobiles

 Le Vice-président, Teva Rohfritsch, a rencontré, lundi après-midi, le syndicat professionnel des concessionnaires automobiles (SPCA), représenté par Lionel Foissac, président du SPCA et directeur général de Nippon Automoto, Gilles Bonvarlet, président directeur général de SODIVA, Jean-Marc Leonetti, vice-président du SPCA, et directeur général de la SOPADEP, Daniel Rapon, directeur général de Tahiti Automobiles et Carl Dufour, président directeur général de KMP.

Cette rencontre a permis aux concessionnaires de partager leurs inquiétudes sur la crise économique d’envergure que traverse actuellement la Polynésie et son impact sur leur secteur d’activité.

Cette réunion a également été l’occasion pour le Vice-président d’échanger avec les membres du SPCA, dont les sociétés membres regroupent plus de 850 salariés, sur plusieurs propositions de relance et pour le maintien des emplois salariés.

 

En terme d’impact économique, ce dispositif incitatif a redynamisé le secteur avec plus de 500 véhicules neufs acquis rien que sur un trimestre en 2018 (2 000 depuis son lancement en 2016). Cette mesure économique a également généré la création d’une centaine d’emplois et a favorisé fortement des investissements structurants dans le secteur. Enfin, cette dynamique a également bénéficié aux prestataires et autres fournisseurs du marché automobile qui ont enregistré une croissance significative de leur activité.

 

 

    Plan de soutien du Port autonome de Papeete à l’économie du Pays

Le Président Edouard Fritch, le Vice-Président Teva Rohfritsch, et le ministre de l’Equipement, René Temeharo, ont présenté, mardi matin, à la Présidence, le plan de soutien du Port autonome de Papeete à l’économie du Pays, en présence également du directeur du Port autonome, Jean-Paul Le Caill.

 A l’occasion du séminaire gouvernemental du jeudi 21 mai dernier relatif au plan de relance économique post covid-19, le gouvernement a pris acte du projet de contribution du Port autonome de Papeete en faveur du soutien à l’économie portuaire qu’il compte mettre en œuvre sur les six prochains mois. Un ensemble de mesures en ce sens a donc été entériné par le conseil d’administration du Port réuni le 26 mai dernier, sous la présidence de René Temeharo, ministre de l'Équipement et des transports terrestres.

 Le ministre a rappelé que les objectifs principaux des mesures annoncées sont d’éviter la faillite de nombre d’entreprises intervenant sur le port et de soulager leur trésorerie afin de sauvegarder les emplois.

 Les mesures portent sur les six domaines suivants :

 1.  Exonération des frais d’amarrage, de lamanage et de remorquage pendant 6 mois ;

2.      Prise en charge des frais de gardiennage pendant 6 mois ;

3.      Maintien du tarif de basse saison pour les voiliers des particuliers de la marina de Papeete pendant 6 mois ;

4.      Exonération des loyers pendant une période de deux à 6 mois ;

5.      Exonération des redevances d’encombrement pendant 6 mois ;

6.      Exonération des redevances de stationnement  pendant 4 mois.

Le montant de ces mesures s’élève à 479 millions Fcfp et se répartit comme suit selon les secteurs d’activité :

 [ Soutien aux activités touristiques :                     110 600 000 Fcfp

[ Soutien à la desserte maritime interinsulaire :   85 100 000 Fcfp

[ Soutien aux autres activités économiques :       283 600 000 Fcfp

 Le conseil d’administration du Port autonome de Papeete a approuvé le 26 mai dernier la délibération adoptant le plan de soutien à l’économie portuaire, laquelle a depuis été rendue exécutoire par le Conseil des ministres.

 

 

                                                                          

MESSAGE DE SOUTIEN AUX MEMBRES DES FORCES DE L'ORDRE GENDARMES ET POLICIERS

 

Profitant de l'émoi légitime provoqué par les images terribles de ce qu'il faut dénoncer comme un meurtre aggravé commis à Minneapolis par un Agent de Police Américain, certains veulent jeter le discrédit sur l'honneur et l'intégrité des gendarmes et policiers en France.

L'amalgame malhonnête, entre les évènements connus aux USA et des procédures actuellement suivies contre des membres des forces de l’ordre en France, n'a d'autre but que d'exonérer de leurs responsabilités des délinquants notoires, en forçant l'opinion publique et en intimidant la Justice.

Nous condamnons fermement ces méthodes qui s'apparentent plus à des tentatives de déstabilisation de la République, qu'à la dénonciation d'une erreur judiciaire.

Nous n'acceptons pas les termes de « violences policières » et l’accusation ignoble de racisme systémique. Nous rappelons que nombre de nos collègues sont tombés parce qu’ils portaient un uniforme de la république sur une couleur de peau de différentes origines. Ils n’étaient pas « blacks, blancs, beurs », ils étaient les enfants de la France et de la République et nous les pleurons.

Nous saluons notamment la mémoire d'Ahmed MERABET, Gardien de la Paix assassiné par les frères Kouachi le 07 janvier 2015, lors du sinistre attentat perpétré à "Charly Hebdo" et celle du Colonel de Gendarmerie Arnaud BELTRAME, tombé en mars 2018, en héros, pour sauver un otage. Tous deux ont été martyrisés au nom de fanatismes que nous voyons poindre derrière ces récentes et trop opportunes manifestations.   

Nous demandons aux journalistes, aux commentateurs de ces événements qui sont dans leurs rôles, de faire montre de prudence. Ces événements peuvent conduire à des troubles graves. Chaque mot prononcé, chaque micro tendu à la passion peut engendrer des réactions inverses à l’objectif recherché : retrouver la concorde par des décisions équilibrées, justes !

Que personne ne se trompe, le racisme est une violence sourde, dissimulée, qui se nourrit de peur et d’ignorance, il ne faut pas amplifier ces peurs et entretenir le doute envers les institutions de la république.

Il peut y avoir des « racistes » dans un système mais ce système ne l’est pas par nature.

Non ! Il n'existe pas plus de gène de la violence chez les policiers et gendarmes qu’il existerait une vérité innée dans un propos partisan !

 Asséner à volonté ce cliché, c'est à dessein, réduire la police de la république à un groupe mercenaire et permettre aux détracteurs d'impliquer directement l'exécutif comme étant le donneur d'ordre.

C'est inacceptable et dangereux.

C’est inacceptable, car les femmes et les hommes policiers, gendarmes, recrutés et formés selon les règles érigées par le législateur, sont attachés aux valeurs républicaines. Leur formation exigeante est large et une part importante est consacrée à la déontologie. Il n'existe pas de profession en France qui soit autant soumise à des contrôles vigilants. La hiérarchie, l'Inspection Générale des Services, les Elus de la République, le Défenseur des droits, les Magistrats, les Avocats, les citoyens exercent au quotidien cette surveillance et les actions sont analysées, jugées, parfois condamnées et les auteurs sanctionnés. Depuis quelques années, ont été rajoutés le port apparent sur l'uniforme du numéro d'identification et un site dédié sur internet permet aux citoyens de dénoncer ce qu'ils veulent sur les comportements et agissements qu'ils jugeraient contraires aux lois ou attentatoires aux libertés.

Quels fonctionnaires d'Etat auraient accepté de telles mesures ? Nous faisons le pari que la généralisation de pareilles mesures conduirait à une contestation telle que le projet serait immédiatement abandonné !

Non, les gendarmes et policiers de la république ne sont pas des mercenaires du pouvoir en place, ils ne sont pas violents par nature, ni recrutés et formés pour le devenir !

Ils sont exposés aux violences, insultes et menaces dans le cadre de l'exercice de leur profession mais aussi dans leurs vies privées. Très souvent, ces actes sournois et lâches sont inspirés par la haine de l'uniforme et la volonté d'user la détermination et l'engagement de servir. Parfois certains à bout de force, commettent l'irréparable... 

Certes, leur condition humaine, malgré leur force et leur engagement, peut les amener à faillir. Dans ce cas ils répondent de leurs actes devant la Justice.

Ce sera peut-être révélé par différentes enquêtes menées sur quelques faits, et dont la Justice s'est saisie pour engager des poursuites.

Nous serons malheureux, comme on peut l'être dans une famille lorsqu‘un membre a fauté. Bien sûr, nous respectons les décisions de Justice. Nous sollicitons simplement qu'il soit tenu compte des conditions terribles dans lesquelles les forces de l'ordre sont quotidiennement engagées.

Dangereux, ce slogan dogmatique associant les mots "violence" et "police", l'est en ce qu'il éloigne les citoyens de leur police, attise la défiance et la haine. Les gendarmes et policiers tiennent leur légitimité de leur engagement dans le cadre des lois et du respect que peut leur témoigner la nation dont ils sont issus.

Il est grand temps de rappeler que la police exerce la force publique instaurée par la Constitution dans un cadre légitime.

Certains cherchent à présenter les fauteurs de troubles comme des victimes d'une répression comparable à celle qu'exercerait une dictature !

Il est nécessaire et urgent de rétablir la vérité.

Nous assurons tous nos collègues actifs, Policiers et Gendarmes de notre soutien, de notre confiance et de notre indéfectible reconnaissance pour leur action constante pour notre sécurité et la pérennité des institutions démocratiques.

 

 Philippe MOUE

Président de l’UNRP

 

 

 > Pour ceux qui ne connaissent pas la famille Traoré, qui manifeste à Paris
 pour Adama.


> >

> > États de service de la famille Traoré :

> > - Adama Traoré : 17 procédures pour vol, stupéfiants et viol de son
> > codétenu. (seulement son casier de majeur).

> > - Yacouba Traoré : 18 mois fermes pour avoir tabassé celui qui a accusé de
> > viol son frère et 3 ans fermes pour avoir tabassé un chauffeur de bus et mis
> > le feu au véhicule.


> > - Samba Traoré : condamné à 4 ans dont 18 mois avec sursis pour violence
> > avec arme.

> >
> > - Bagui Traoré : condamné à 18 mois fermes pour violences et extorsions sur
> > femmes vulnérables.

> > - Serene Traoré : condamné à 4 mois fermes pour outrages envers le maire de
> > Beaumont sur Oise.

> > - Youssouf Traoré condamné à 6 mois dont 3 avec sursis pour outrages et
> > menaces de morts envers des policiers.

> > - Assa Traoré : 4 plaintes pour diffamation et actuellement appel à des
> > manifestations interdites en plein covid.

> >
> > A cela il faut ajouter des instructions judiciaires en cours de plusieurs
> > frères dont Bagui pour détournements de fond et escroqueries par le biais
> > d'associations subventionnées par nos impôts.

> >
> > Et avec ça, ils arrivent à entraîner 20 000 personnes dont beaucoup
> > manifestent, détruisent et attaquent la Police et la Gendarmerie.


> > L'absence de virus dans ce courrier électronique a été vérifiée par le logiciel antivirus Avast.
> >
https://www.avast.com/antivirus

 

 

Lundi 8 juin 2020

 

A propos

Nous ne reviendrons pas sur la crise américaine dans la compétition " black and white". Nous n'allons pas dresser comme certains oracles un comité de salut public par une impitoyable liste des " révolutionnaires de couleurs" à éliminer. Des manifestations, certes elles se sont faites dans le calme relatif, mais tout ce désordre sans pagaille n'y changera rien. On ne devient pas "non raciste" d'un seul coup. Les racistes le resteront comme ceux qui restent anti-juifs, alors il faudra bien faire avec, dans un pays de 300 millions d'individus comme les Etats Unis quand les esprits se seront calmés. Certains  " vieux blancs"  confessent que pendant la dernière guerre, c'est un black qui les ont sauvé des hordes germaniques qui dévalaient dans certains bois.

 Alors... Le slogan " black is beautiful" n'aurait donc plus la cote ? Les Américains toutes races confondues peuvent éviter à leur pays un fatal déclassement provoqué par la mort d'un homme étouffé sous la "godasse d'un policier "blanc". Revenons un pas en arrière : tous les Allemands n'étaient pas des nazis. Un homme en a tué un autre, il sera pendu ou "injecté". On peut ne pas aimer, mais on ne doit pas haïr. Ils ne sont pas responsables d'être nés "black" et ce n'est pas de notre faute si nous sommes nés " blanc". Le problème c'est que cette haine qui a mené des millions de juifs à l'abattoir ou dans les four crématoires n'est pas vraiment morte. Elle est là, tapie dans un coin des cerveaux hostiles, prêtes à se montrer et a déclaré la rupture du "faux semblant". L'homme est ainsi fait. Certains pourront changer de mental, d'autres non. Il n'y aura jamais de "rupture tranquille" pour ceux qui n'aiment pas les juifs ou les "noirs" et on a vu de quoi ils étaient capable quand la guerre leur a permis de montrer une différence loin d'être cosmétique. Mais on a vu aussi en ce qui concerne les "noirs" toujours pendant la dernière guerre,de valeureux guerriers, combien ils ont sauvé de leur vie, des soldats "blancs" prêts à être abattus par des soldats allemands. Quant aux juifs arrêtés ils n'ont jamais donné les noms de leurs compagnons et pour beaucoup d'entre eux ont été jetés, encore vivants, dans des fours crématoires. La haine, c'est le manque d'humanité, de pitié, de générosité souvent pétries dès l'enfance.

Au total, si l'on considère le paysage de l'Amérique, on peut en louer la relative clarté et l'actuelle constance pour donner à choisir au reste du monde entre deux champions qui, l'un et l'autre, sont toujours prêts à se mordre selon les circonstances et à s'unir quand on attaque leur pays.

 

 

 

Covid sous marin.

Coronavirus. « On s’est fait avoir… », estime le philosophe Bernard-Henri Lévy

Invité ce dimanche 7 juin sur Europe 1, Bernard-Henry Lévy est revenu sur la gestion de la crise sanitaire du Covid-19. Il affirme qu’elle a comporté des « mécanismes de folie » et qu’en ayant fait une confiance aveugle aux médecins, il y a eu de la part du pouvoir un « abus d’autorité ».

Ouest-France

·  Invité de Patrick Cohen, ce dimanche 7 juin, dans l’émission « C’est arrivé demain » sur Europe 1, le philosophe et écrivain Bernard-Henri Lévy a analysé et commenté la gestion de la crise du Covid-19. Selon lui, « les gens se sont fait avoir par les médias, les médecins et le pouvoir ». Pour le philosophe, en ayant fait une confiance aveugle aux médecins ou à tout responsable médical, nos gouvernants ont fait preuve « d’abus d’autorité », estime-t-il.

« On les a tous considérés comme les « sachants ». Les politiques n’ont cessé de nous dire « nous nous remettons à ceux qui savent », et nous avons nous-même considéré qu’ils savaient », a poursuivi Bernard-Henri Lévy. « Or, les scientifiques les plus sérieux savaient qu’ils ne savaient rien », explique-t-il, pointant le fait que la médecine n’est « pas une science dure […] et que la bagarre domine entre les médecins ».

« Une atmosphère de terreur »

Bernard-Henri Lévy dénonce également les « arguments d’autorités insupportables » employés dans les médias par les responsables politiques et les autorités sanitaires. Le philosophe fait notamment allusion au décompte « terrifiant » des morts quotidiens. « Il y a eu une espèce d’atmosphère de terreur générale qui a été je crois une mauvaise action », regrette BHL. « Ce n’est pas comme ça qu’on affronte une pandémie », estime-t-il, justifiant ainsi le titre de son nouveau livre Ce virus qui rend fou. « Il y a eu des mécanismes de cette folie. Je pense qu’on a été saisis par un moment d’égarement collectif. »

 

 

French bee et Air Caraïbes : New York en juillet et salaires en baisse

French Bee : litiges dans l'air

20 minutes le 9/6/2020

Aéroport Frenchbee

©Alexandra Pech

La plateforme téléphonique et le guichet de la compagnie aérienne à bas prix sont pris d'assaut. Sur les réseaux sociaux, les plaintes s'accumulent.

Le remboursement des billets annulés créé toujours autant de problèmes. Avec le confinement et la fermeture de l'aéroport, la question s'est envenimée. Il est compliqué de joindre le service par téléphone. Sur internet, certains clients évoquent des difficultés à enregistrer leurs modifications et sur place, il y a que deux agents au comptoir.
 

La compagnie aérienne low cost French bee espère inaugurer sa nouvelle liaison entre Paris et Newark le 12 juillet prochain, qui sera proposée en partage de codes par Air Caraïbes. Les employés des deux filiales du Groupe Dubreuil ont accepté une baisse de 10% de leurs salaires pendant deux ans pour faire face aux conséquences de la pandémie de Covid-19.

Alors que les deux compagnies doivent relancer vendredi prochain à Paris-CDG leurs vols long-courriers vers l’Outre-mer, l’inauguration de la nouvelle liaison entre Paris-Orly (si l’aéroport rouvre comme prévu le 26 juin) et l’aéroport de Newark-Liberty est désormais fixé au 12 juillet 2020, au lieu de mercredi – là encore sous condition de réouverture des frontières. Selon Airlineroute, un vol quotidien sera alors opéré en Airbus A350-900 pouvant accueillir 35 passagers en classe premium et 375 en Economie ; les départs sont programmés à 19h45 pour arriver à 22h00, les vols retour quittant le New Jersey à 23h55 pour se poser le lendemain à 13h20.

French bee est en concurrence sur cet axe avec Air France, La Compagnie, American Airlines, Delta Air Lines, United Airlines et les low cost Norwegian et Level. Rappelons que Corsair a reporté au printemps 2021 son arrivée entre Paris et JFK, au lieu du 10 juin initialement prévu. La compagnie-sœur Air Caraïbes avait annoncé en février dernier son intention de proposer la nouvelle ligne de French bee vers New York en partage de codes.

Les deux filiales du Groupe Dubreuil ont d’autre part signé avec les syndicats de toutes les catégories du personnel des « accords de performance collective » (APC), une première dans le transport aérien hexagonal. Les salariés acceptent de baisser de 10% pendant deux ans leurs salaires, en échange d’un maintien des effectifs. Le groupe annonce déjà qu’il sera déficitaire cette année, et les pilotes, les hôtesses de l’air et stewards ainsi que le personnel au sol de French bee et Air Caraïbes ont accepté de réduire leurs revenus pour sauver l’emploi (les dirigeants aussi).

Via des dispositifs allant de l’abandon du 13ème mois ou de RTT à de nouvelles grilles salariales en passant par le renoncement à des primes, explique La Tribune. A qui le président de French bee Marc Rochet a déclaré : « Je salue le sens des responsabilités des représentants du personnel. La situation est grave. Nous subissons le coût de l’arrêt de l’activité depuis avril et nous subirons le coût du redémarrage qui sera long et progressif avec des recettes qui seront plus basses qu’avant la crise. Il nous faut donc réduire nos coûts ». Ce qui passe aussi par l’annulation de « trois mois de loyers d’avions que devaient payer Air Caraïbes et French Bee », précise le quotidien, et pourrait faciliter l’obtention d’une aide d’Etat.

 

 

Règlement de compte politique, Gaston Flosse sort ses gants de boxe dans une lettre ouverte adressée à Edouard Fritch!

Municipales 2020 : En Polynésie, Gaston Flosse ne lâche pas sa ...

 

Monsieur le Président,

Vous êtes dépassé par la situation. Vous êtes paumé.

A moins que la crise sociale en cours et la catastrophe économique qui suivra ne vous intéressent pas. Votre premier objectif étant de gagner à tout prix les élections municipales et pour cela, les magouilles électorales battent leur plein : distribuer à gogo des CAE, CAES, cartons de produits alimentaires ou d’hygiène, des barquettes de nourriture. Etc… etc…

Vos actes ne correspondent pas à vos déclarations. Votre manque de préparation dans vos prises de décisions est flagrant.

Ainsi au début de la crise en mars, vous demandez 36 milliards au Premier Ministre, fin avril, vous demandez 120 milliards au Président de la République, à l’Assemblée, vous déclarez : « j’estime aujourd’hui à environ 130 à 140 milliards de francs le manque à gagner. » Puis en juin, vous sollicitez un emprunt de 56 milliards à l’Etat pour les besoins du Pays et de la CPS. Quelles sont exactement les besoins financiers de la Polynésie et à quoi serviront ces milliards, si vous les obtenez. 

Dans un autre domaine : l’emprunt.

Lors d’un point de presse tenu le mardi 12 mai avec Dominique SORAIN, vous avez déclaré : « Le Pays n’aura pas recours à l’emprunt. Mon objectif n’est pas d’hypothéquer, l’avenir de ce Pays pour financer du fonctionnement. Depuis 2013, nous nous efforçons de réduire l’endettement du Pays. Ce n’est pas pour laisser nos enfants rembourser. » Vous vous contredisez.

A l’Assemblée, le 14 mai, vous affirmiez être opposé à un emprunt pour financer du fonctionnement. Or le 4 juin 2020, vous avez déclaré avoir sollicité officiellement la garantie de l’Etat pour deux emprunts, respectivement 37 milliards pour couvrir les besoins du Pays et 19 milliards pour combler la trésorerie de la CPS. Ce sont des emprunts de fonctionnement pour 56 milliards. Avez-vous changé, dorénavant, vous emprunterez y compris pour le fonctionnement. Tout cela manque de sérieux. Vous lancez des idées sans qu’il y ait eu de réflexion profonde.

/…

Autre sujet d’inquiétude pour la population, le 4 juin dernier à l’Assemblée vous avez déclaré : « Tout le monde parle de visibilité. La visibilité, elle est là, je leur ai dit : « 1er juillet, volez, allez-y, mais ce n’est pas suffisant. » Puis vous ajoutez : « A un moment donné, il faut que les élus, que le gouvernement prenne des risques. Des risques calculés, soit, mais des risques, qui restent des risques. »

Monsieur FRITCH, d’abord que veut dire ce charabia. Nous avons compris que pour vous, le sauvetage de l’économie passe avant la santé de la population. Pour vous, il faut prendre des risques. La population vous désapprouve totalement. Nous nous opposons à toute décision qui pourrait faire courir le moindre risque à la population.

Pour nous, sauver nos familles passe avant tout, y compris avant la reprise de l’économie.

Faire voler nos avions le 1er juillet est de la pure folie, où irez-vous chercher des touristes, aux Etats-Unis, ce dimanche, il y avait 110 482 décès et 1,9 millions de personnes atteintes du coronavirus. En France, 29 155 décès depuis le début et 12 466 malades hospitalisés, au Japon, en Chine, en Italie ? Il faut arrêter, pour nous la vie passe avant l’économie. C’est vrai que l’épidémie recule dans de nombreux Pays, mais malheureusement pour nous, nos principaux marchés comptent encore de nombreux décès et malades.

Que faire ? Ces dernières années, nos gouvernants ont commis l’erreur d’abandonner la perliculture, la pêche, si bien que le tourisme est devenu la principale industrie du Pays. C’est la raison pour laquelle, dans une de nos précédentes lettres, nous demandons à Edouard FRITCH de relancer ces deux secteurs, la perliculture et la pêche. Et de faire de la vanille, un nouveau produit d’exportation.

En attendant, sauver l’industrie touristique est la priorité. Il n’y a pas d’autre choix, il faut investir massivement pour garder les professionnels, sauver l’emploi et en ce qui concerne les infrastructures, les hôtels les rénover, les entretenir. Attendre un, deux mois s’il le faut et relancer le tourisme quand toutes les conditions seront réunies pour procéder à une ouverture réussie, plutôt que de bricoler. Soyons professionnels et non bricoleur Monsieur le Président.Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’assurance de notre considération distinguée.                                                                                                                            

 Gaston Flosse  

 

 

  Tearii Alpha remet 8 cartes professionnelles du foncier et des aides à la sortie d’indivision

 Le ministre de l’Economie verte et du domaine, Tearii Alpha, a procédé, lundi après-midi, dans les locaux du ministère, immeuble Te Fenua, à la remise de huit cartes professionnelles de médiateurs fonciers, généalogistes et agents de transcription et à la remise des arrêtés d’attribution des aides à la sortie d’indivision (AISI) auprès de treize familles.

 Médiateurs, généalogistes et agents de transcription : 8 nouveaux professionnels agréés

 La cérémonie a débuté avec la remise des huit cartes professionnelles. Un médiateur foncier, quatre généalogistes et trois agents de transcription, ont ainsi reçu leur agrément. Cette carte professionnelle délivrée par le ministre est obligatoire pour pouvoir exercer et accompagner les familles dans leurs démarches foncières, en particulier la sortie d’indivision. Elle garantit un service professionnel aux usagers et doit être clairement affichée avec les tarifs lors de l’accueil de la clientèle.

 Cette nouvelle remise de cartes porte le nombre de professionnels en Polynésie française à 3 médiateurs, dont un à Moorea, 17 généalogistes et 8 agents de transcription. La liste complète avec les coordonnées est disponible sur le site internet de la DAF (Direction des affaires foncières), www.service-public.pf

 13 familles bénéficient de l’aide à la sortie de l’indivision

 Le ministre de l’Economie verte et du domaine, Tearii Alpha, a également remis les arrêtés d’attribution des aides à la sortie d’indivision auprès de treize familles originaires de Tahiti, Moorea, Maupiti, Huahine, Bora Bora et Tahaa. Cela concerne au total 268 personnes pour 61 parcelles soit un peu plus de 175 hectares. L’aide totale octroyée est de 29, 3 millions Fcfp.

 Pour rappel, l’aide à la sortie de l’indivision est fixée à 5 millions Fcfp maximum par dossier selon des critères précis. Elle peut couvrir les frais de notaire, de géomètre, d’avocats et des droits d’enregistrement et de transcription nécessaires au partage des terres.

  L’attribution des aides est un moment important pour ces bénéficiaires aux revenus modestes, certains ayant entamé des démarches de sortie d’indivision depuis quinze ans.

 En 2019, le Pays a contribué à hauteur de 92 047 689 Fcfp à la sortie d’indivision des familles. Treize nouvelles demandes d’aide ont d’ores et déjà été enregistrées depuis janvier 2020.

 

 

 

  Dimanche 7 juin 2020 ( lecture du dimanche ! )

 

"Moins de touristes et moins de plaisanciers"A Tahiti ce n'est pas "moins de police"mais moins de gens qui viennent "pourrir" notre environnement à terre et sur mer"disent-certains habitants. Au choix !

 Si Fritch est stupéfait de l'attitude du Tahoeraa il devrait l'être encore plus des Polynésiens qu préfèrent rester chez eux sans la manne touristique y compris celle des plaisanciers qui font réparer leur bateau et achètent de la nourriture en abondance pour leur séjour en mer. Mais le monde est devenu incompréhensible...

 

Confinement : Fritch « stupéfait » par l’attitude du Tahoera’a

Une question orale à l'assemblée de Geffry Salmon a été l'objet d'une réponse cinglante du président du Pays, « stupéfait, pour ne pas dire abasourdi », hier matin, à Tarahoi.

 

Édouard Fritch s'est amusé à rappeler au groupe orange que dans les nombreux courriers signés de Gaston Flosse, il proposait lui-même de « continuer avec rigueur le confinement ».

Édouard Fritch s’est amusé à rappeler au groupe orange que dans les nombreux courriers signés de Gaston Flosse, il proposait lui-même de « continuer avec rigueur le confinement ». (©archives LDT)

«Quels sont les éléments factuels, vérifiés et vérifiables, que vous détenez et qui renseignerait avec précision les représentants de l’assemblée sur les raisons pour lesquelles le confinement général de la Polynésie se justifiait, faisant ainsi passer de vie à trépas l’activité économique du Pays en une seule nuit ? »

Cette question orale de Geffry Salmon a été l’objet d’une réponse cinglante du président du Pays, « stupéfait, pour ne pas dire abasourdi », hier matin, à Tarahoi.

Selon le représentant Tahoera’a, l’année 2020 s’achèvera avec une contraction du produit intérieur brut (PIB) polynésien supérieure à celle de l’Hexagone, de l’ordre de – 23 %, la dette publique devrait progresser de 50 milliards et surtout les mesures de confinement vont provoquer « des faillites en cascade assorties de plan de licenciements massifs pouvant conduire à ce que plus de 8 000 salariés polynésiens aient perdu leur emploi d’ici à la fin de l’année ».

Pour Édouard Fritch, la démarche de Geffry Salmon apparaît comme un « pâle résumé » des lettres ouvertes de Gaston Flosse « en mal de tribune politique depuis qu’il a été confiné dans le modeste 15 m2 qui lui a servi un temps de domicile », à Papeete.

Le chef de l’exécutif a souhaité, hier, « confirmer que la sauvegarde de la vie humaine a toujours été, et demeurera toujours, à la première place des priorités du gouvernement et des hommes politiques responsables qui le composent. »

Le représentant Tahoera’a a aussi déploré que le Pays n’ait pas voté une loi du Pays instituant le dispositif de chômage partiel avant de proposer à l’État d’en partager le financement au travers de la convention État-Pays prévue par l’ordonnance du 25 mars 2020.

Selon Geffry Salmon, le choix politique du gouvernement Tapura « défie l’entendement ». Le report des cotisations sociales « a eu des conséquences malheureuses sur les comptes du régime des salariés » de la CPS, aujourd’hui face à des difficultés de trésorerie.

« Près de 12 000 emplois soutenus »

Pour le Tahoera’a, le gouvernement aurait « sciemment renforcé la paupérisation de la partie la plus fragile de notre population en supprimant brutalement, à des milliers de ménages, tout moyen de subsistance ».

Édouard Fritch s’est amusé à rappeler au groupe orange que dans les nombreux courriers signés de Gaston Flosse, il proposait lui-même de « continuer avec rigueur le confinement ».

Et invité Geffry Salmon à examiner les décisions prises par les dirigeants des pays de la région Pacifique qui ont tous opté pour la fermeture de leurs frontières. Avec le haut-commissaire, le gouvernement a « choisi de préserver la vie des Polynésiens, sans toutefois renoncer à soutenir avec conviction » l’économie polynésienne.

« J’ai sollicité officiellement la garantie de l’État pour deux prêts de respectivement 37 milliards pour couvrir les besoins du Pays et de 19 milliards pour combler la trésorerie de la CPS, afin de surmonter la crise économique dans notre pays », a aussi tenu à sou-ligner Édouard Fritch.

Selon l’exécutif, les dispositifs d’aides ont permis de soutenir, à la date du 3 juin, près de 12 000 emplois, pour un montant total de 1,869 milliard de francs, et accompagner plus de 7 000 patentés à hauteur de 1,1 milliard.

Enfin, Édouard Fritch a contesté l’affirmation selon laquelle l’extension de la mesure du chômage partiel votée au plan national signifie une prise en charge de 84 % du salaire net par l’État.

« Je l’aurais immédiatement demandé si cela avait été le cas. »

 

 

Manifestations contre le racisme : «Une mobilisation planétaire,sans précédent dans l’histoire»

L’historien François Durpaire décrypte le mouvement massif et globalisé né en réaction à la mort de George Floyd, tué par un policier le 26 mai aux Etats-Unis.

A Lyon samedi, lors d’une manifestation contre le racisme et les violences policières faisant suite à la mort de George Floyd aux Etats-Unis.

Lyon samedi, lors d’une manifestation contre le racisme et les violences policières faisant suite à la mort de George Floyd aux Etats-Unis. AFP/Jeff Pachoud

Par Alexandre Sulzer

Le 7 juin 2020 à 07h04  le parisien

François Durpaire est historien des Etats-Unis et membre du laboratoire Bonheurs de Cergy-Paris Université. Il décode les manifestations contre le racisme qui ont eu lieu à travers la planète.

Assiste-t-on à une mobilisation inédite à travers le monde ?

FRANÇOIS DURPAIRE. Oui, absolument. Cette mobilisation mondiale contre le racisme est sans précédent dans l'histoire. Elle intervient dans une période de globalisation et de l'importance des réseaux sociaux. On observe donc les mêmes images aux Etats-Unis, aux Pays-Bas, en France mais aussi en Afrique, comme au Nigeria par exemple. Il s'agit à la fois de manifestations de solidarité à George Floyd et aux Afro-Américains mais aussi de transpositions des situations nationales dans chaque pays avec une demande d'ouvrir des dispositifs spécifiques contre le racisme et les violences policières.

 

 

Marlène Schiappa, Secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations.Crédit:   Dessons/JDD/SIPA

Marlène Schiappa, Secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations.Crédit: Dessons/JDD/SIPA — ¬'Eric Dessons/JDD/SIPA

La secrétaire d’Etat à l’Egalité femmes-hommes, Marlène Schiappa, affirme vouloir « faire plus » au sein du gouvernement qui pourrait être remanié cet été, notamment sur la famille. « Je veux faire plus et donc porter davantage de choses. Mais le président et le Premier ministre décideront où je suis utile », déclare la ministre dans un entretien au Parisien mis en ligne ce samedi soir, alors qu’un remaniement du gouvernement pourrait avoir lieu après le second tour des élections municipales le 28 juin.

« Pour moi, la question n’est pas tant de peser que de savoir pour quoi faire. Je veux faire plus. Je veux faire plus, pour les femmes et pour les familles », ajoute Marlène Schiappa. La secrétaire d’Etat veut « poursuivre le travail commencé sur l’égalité femmes-hommes » pour « que cette question reste prioritaire au gouvernement et dans la société » et « réfléchir aux questions d’harmonie entre la vie professionnelle et la vie familiale » en repensant « la question des congés familiaux ».

Marlène Schiappa suggère de créer un congé « parent-malade »

« Avec la crise, il sera nécessaire de produire et donc de travailler beaucoup. Cela doit s’accompagner d’un soutien au temps passé en famille, notamment pour les générations prises en sandwich, qui doivent s’occuper à la fois de leurs enfants et de leurs parents », développe la ministre. Elle propose ainsi « que l’on inscrive dans la loi l’allongement du congé paternité à un mois » et suggère de créer un congé « parent-malade » ou un congé « jeunes grands-parents ».

Interrogée sur une éventuelle candidature de l’humoriste Jean-Marie Bigard  à la présidentielle de 2022, elle estime « qu’il n’y a pas de candidature illégitime » et qu’elle n’est « pas à l’aise avec l’idée qu’une intelligentsia décide qui a le droit d’entrer dans le cercle politique ou pas ».

 

 

Samedi 6 juin 2020

On manifeste un peu partout

A Paris la population a manifesté contre la police, non pas par conviction ,mais parce que les Américains l'ont fait d'une manière spectaculaire contre la leur, qui n'a rien de comparable avec la nôtre. Alors fallait bien faire la même chose pour se divertir. Jamais un policier français n'aurait étouffé un homme, blanc, noir ou jaune avec son pied sur la gorge entraînant sa mort. On mélange tout avec plaisir, pour s'occuper et faire comme les autres. Il est évident qu'il n'y aurait eu aucune manif à Paris sur la police, si les Américains n'avaient pas donne le "la".

Tenez regardez les Polynésiens, ils font la queue pour acheter alcool, chocolat etc.. au duty free de l'aéroport obligé d'appliquer les mêmes taxes que les commerçants en ville pour éviter leur colère  y compris celle du coronavirus. A deux sous près, le prix en conséquence est le même. Qu'importe, ils ont du temps à perdre, papotent, font des connaissances et repartent heureux d'avoir fait une bonne affaire qui n'en est pas véritablement une, surtout si l'on chiffre le temps perdu. Mais à Tahiti, le temps compte-t-il vraiment ?.

Tous les Polynésiens ne sont pas heu-reux ! Prenez Oscar Temaru auquel la justice vient de piquer un bon petit paquet de millions (onze) sur ordonnance du juge des libertés et de la détention dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte pour détournement de fonds concernant les frais d'avocats de l'affaire "Radio Tefana". Il n'est pourtant pas très loin le temps où ce bon Oscar se glorifiait de n'avoir jamais eu à faire à la justice. Dans le cas présent, Temaru s'applique "la protection fonctionnelle" via le conseil municipal de Faa'a qui l'autorise à conserver les fonds assurant  sa solvabilité en cas de condamnation dans une affaire encore non jugée en appel. Lui aussi crie au scandale d'un acharnement judiciaire, très à la mode à Tahiti et avec lui l'émotion est forte dans les rangs du parti indépendantiste de plus en plus indépendantiste bien sûr. Normal quand la justice vous pique vos économies qui se chiffrent en millions pour les mettre au chaud. Il est vrai qu'Oscar n'est pas un fou du shopping ! Du coup les bons slogans  dénoncent... "la justice coloniale". Et allez hop bon week end.

 

 

 Que faut-il pour venir en Polynésie

-1 attestation de non porteur du virus 72 heures avant le départ

- re-contrôle en arrivant en Polynésie

- puis nouveau contrôle 4 jours après l'arrivée

- plus une assurance internationale

Bonnes vacances dans une destination hors de prix avec le risque de rester coincer sur le territoire!



 

REPORTAGE Malgré l’interdiction de se rassembler, plusieurs milliers de manifestants se sont réunis à Paris pour dénoncer les violences policières et le racisme .

Hakima Bounemoura

 Des milliers de personnes se sont rassemblées à Paris pour dénoncer les violences policières et le racisme, en écho au meurtre de George Floyd aux États-Unis.

Des milliers de personnes se sont rassemblées à Paris pour dénoncer les violences policières et le racisme, en écho au meurtre de George Floyd aux États-Unis. — GEOFFROY VAN DER HASSELT

Tous de noir vêtus, ils étaient venus pour rendre hommage à George Floyd, et clamer leur colère face au racisme et aux violences policières. Plusieurs milliers de manifestants ont répondu ce samedi après-midi à l’appel à la mobilisation lancé par la Ligue de défense noire africaine (LDNA) et par un collectif de familles de victimes, aux abords de l’ambassade des Etats-Unis mais aussi sur le Champ-de-Mars à Paris. Des rassemblements interdits par la préfecture de police de Paris, mais qui se sont finalement déroulés sans incident.

« No justice, no peace » (pas de justice, pas de paix), « le vrai virus, c’est le racisme », « la police m’a tuer » ou encore « Stop killing black people » (cessez de tuer des Noirs)…, les manifestants ont brandi de nombreuses pancartes confectionnées à la hâte pour faire entendre leur rage. « Black lives matter » (« Les vies noires comptent ») ont-ils également clamé en chœur, reprenant le cri de ralliement du mouvement contre les violences racistes déclenché aux Etats-Unis par la mort de George Floyd, Afro-Américain de 46 ans mort lors de son interpellation par la police à Minneapolis (Etats-Unis).

Sur la place de la Concorde, les manifestants ont posé un genou à terre face aux forces de l’ordre, pour demander « justice pour George Floyd » mais aussi pour les victimes de violences policières en France. Un geste - le « take a knee » du joueur de basketball Colin Kaepernick - reproduit quelques heures plus tard sur le Champ-de-Mars, où près de 3.000 personnes étaient rassemblées.


 

Vendredi 5 juin 2020

 

Pan dans le mille !

Courrier :

 J'ai beaucoup apprécié votre évocation de l'humour de Charles de Gaulle. Un vrai bonheur ! De Gaulle pratiquait l'humour avec une ironie consommée. Aucun de ceux qui lui ont succédé ne peut rivaliser...

 Si vous ne l'avez vu, je vous conseille le film "De Gaulle" que j'ai vu peu avant l'épidémie et le confinement. Un film émouvant, très émouvant, tant il met en avant la tendre affection de de Gaulle pour son épouse et l'amour partagé de leur fille handicapée.

 Aujourd'hui, avec mon épouse, nous nous retrouvons bloqués en métropole, faute d'avions. Le gouvernement d'Edouard exige des mesures de précaution (tests avant de prendre l'avion, quarantaine aux conditions fixées par le gouvernement,...). Il ne fait pas de doute qu'en droit, les mesures prises (50 000 xpf de frais de suivi à la charge de chacun de ceux qui décident d'être confinés chez eux,...) visent à faire échec à la décision du Conseil Constitutionnel, confirmée par le Tribunal administratif de Papeete.

 Il n'obtient pas, pour le moment, de réponse du gouvernement aux demandes de garantie d'emprunt qu'il lui a adressées. Il se pourrait que sa gestion de la crise au regard du tourisme (l'une des rares ressources du Pays) ne plaide guère en sa faveur. Mais le gouvernement respecte l'autonomie de la Polynésie.

 En effet, le gouvernement polynésien souhaiterait faire obstacle au retour de ses résidents et/ou au retour des touristes, qu'il ne s'y prendrait pas autrement. La Nouvelle Calédonie me semble plus pragmatique dans les décisions qu'elle prend.G.L.L

 

Non ce n'est plus comme avant, pas une seule conférence de presse ne se tient sans le haut commissaire Dominique Saurin  aux côtés du président du pays Edouard Fritch. Tous deux, chacun à leur tour ont  expliqué que la pandémie du Covid 19 était sur une phase descendante et qu'ils avaient fait ce qu'il fallait pour cela. De l'autosatisfaction  puisqu'il n'y a pas eu de décès et que la pandémie, il est vrai, à été rapidement jugulée dans toute la Polynésie française dans une situation sanitaire maîtrisée en stoppant la propagation du virus ce qui a mis fin au confinement général, à rouvrir la desserte intérieure et surtout à reprendre l'activité économique du pays.

 380 passagers répartis sur 5 vols en provenance de Métropole avec le protocole sanitaire : test avant le départ, quatorzaine à Tahiti dans des hôtels et refus d'embarquer les cas positifs évidemment. La réussite : méthode basée sur les tests plus confinement. Cette situation maîtrisée permet aujourd'hui de nouvelles étapes dans l'ouverture du pays à l'extérieur. En juin 2 vols de continuité, organisés par l'Etat avec les mêmes contraintes : test avant le départ, quatorzaine à Tahiti , test à la sortie.

Nous avons appris en même temps, qu'Air Tahiti Nui reprenait ses vols pour Paris le 3 juillet via Vancouver. et que la Polynésie ouvrait ses portes aux touristes  le 15 juillet prochain. C'est reparti...

 

 

L'armée française se distingue au Mali en neutralisant le leader d'Al-Qaida au Maghreb islamique Abdelmalek Droukdal et plusieurs de ses collaborateurs.

Le leader d'Aqmi Abou Moussaab Abdel Wadoud, alias Abdelmalek Droukdal, à une date non précisée

Le leader d'Aqmi Abou Moussaab Abdel Wadoud, alias Abdelmalek Droukdal,

« Le 3 juin, les forces armées françaises, avec le soutien de leurs partenaires, ont neutralisé l’émir d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), Abdelmalek Droukdal et plusieurs de ses proches collaborateurs, lors d’une opération dans le nord du Mali », a annoncé Florence Parly vendredi soir.

Abdelmalek Droukdal (Abou Moussaab Abdel Wadoud), « membre du comité directeur d’Al-Qaida, commandait l’ensemble des groupes qaïdistes d’Afrique du Nord et de la bande sahélienne, dont le JNIM, l’un des principaux groupes terroristes actifs au Sahel », écrit la ministre des armées. Ce chef algérien historique du djihad au Maghreb, commandant de plusieurs groupes djihadistes sahéliens, a été tué jeudi au nord-ouest de la ville malienne de Tessalit, a appris l’AFP.

Un cadre djihadiste capturé

Le chef d’AQMI, dont le nom est parfois aussi orthographié Droukdel, a reçu l’allégeance de plusieurs groupes djihadistes actifs au Sahel, rassemblés depuis 2017 au sein du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), dirigé par le touareg malien Iyad Ag Ghaly. La France revendique également vendredi soir la capture d’un « cadre important de l’EIGS », le groupe djihadiste Etat islamique au Grand Sahara, rival du GSIM au Sahel et désigné ennemi numéro un par Paris.

« Les opérations contre l’Etat islamique au Grand Sahara, l’autre grande menace terroriste dans la région, se poursuivent également. Le 19 mai dernier, les forces armées françaises ont capturé Mohamed el Mrabat, vétéran du djihad au Sahel et cadre important de l’EIGS », annonce Parly dans un autre tweet.

La force française antidjihadiste Barkhane, forte de plus de 5.000 militaires, multiplie ces derniers mois les offensives au Sahel, pour tenter d’enrayer la spirale de violences qui, mêlées à des conflits intercommunautaires, ont fait 4.000 morts au Mali, au Niger et au Burkina Faso l’an dernier, cinq fois plus qu’en 2016 selon l’ONU.

 

 

Selon Trump, la baisse du chômage marque «un grand jour» pour George Floyd. (sic !)

«C'est un grand, grand jour en terme d'égalité», a estimé de manière surprenante le président des Etats-Unis !!!!!!

Par Le Figaro avec AFP 

La baisse surprise du chômage aux États-Unis vendredi ? Selon Donald Trump, elle marque «un grand jour» pour George Floyd, homme noir dont la mort, par asphyxie sous le genou d'un policier blanc, a déclenché un mouvement de colère historique dans le pays.

«Nous avons tous vu ce qui s'est passé la semaine dernière. Nous ne pouvons pas permettre que ça se répète», a dit le président américain au sujet de ce décès. «J'espère que George nous regarde de là-haut en pensant que ce qui arrive au pays est grandiose. C'est un grand jour pour lui, c'est un grand jour pour tout le monde», a-t-il poursuivi, rapprochant de manière étonnante les bonnes nouvelles économiques et ce drame qui secoue les États-Unis. «C'est un grand, grand jour en termes d'égalité», a-t-il poursuivi, alors qu'il est accusé de n'avoir jusqu'ici apporté aucune réponse aux maux dénoncés par les manifestants - racisme, violences policières, inégalités.

Depuis la mort de George Floyd à Minneapolis le 25 mai, et les manifestations qui ont suivi, initialement marquées par des pillages et des émeutes dans de nombreuses villes américaines, Donald Trump a privilégié une réponse martiale. Il s'est présenté comme le président de «l'ordre public» et a menacé d'envoyer l'armée dans les rues pour mater les débordements. Il a encore assumé vendredi son appel à «dominer les rues», critiquant les gouverneurs des États qui refusent de faire appel à la Garde nationale. Cette posture lui a valu des critiques sans précédent de la part d'anciens chefs de l'armée, dont son ex-ministre de la Défense Jim Mattis. L'actuel chef du Pentagone, Mark Esper, a aussi pris ses distances en estimant que l'armée n'avait pas à être déployée.

Donald Trump a toujours estimé que la meilleure politique pour réduire les inégalités était de favoriser la croissance économique et de faire baisser le chômage des Afro-Américains. Depuis trois ans, il n'a cessé de mettre en avant sa baisse pour se présenter comme «le président ayant fait le plus pour la communauté noire depuis Abraham Lincoln», qui abolit l'esclavage dans les années 1860.

 

NB Trump est en roue libre !

 

L’impact de la vidéo en ligne

Le plus gros datacenter au monde, le Range International Information Hub, consomme ainsi l’équivalent d’une ville comme Brest. Il se trouve à Harbin, en Chine, où plus de la moitié de la production électrique provient encore de centrales à charbon.

Mais pointer du doigt l’Empire du Milieu serait injuste. À l’autre extrémité du câble réseau, chacun contribue à l’augmentation de la pollution numérique – et les Occidentaux bien plus que les Africains. Mike Berners-Lee (le frère de Tim Berners-Lee, l’inventeur du web) a ainsi calculé qu’un simple mail générait en moyenne 4 g de CO 2. Un chiffre qui peut facilement être multiplié par dix, pour peu qu’on y ajoute une photo de famille. Et ne parlons pas des milliards de contenus partagés quotidiennement sur les réseaux sociaux.

Selon The Shift Project, en 2018, le numérique était responsable de 3,7 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. C’est plus que le transport aérien (de l’ordre de 2,5 %) ou qu’un pays comme le Japon (3,4 %). Surtout, les usages continuent d’exploser, demandant toujours plus de datacenters, toujours plus de bande passante, toujours plus de terminaux… L’essor de la vidéo en ligne ne va pas sans poser de sérieux problèmes. « Regarder en streaming une vidéo haute définition de dix minutes sur un smartphone revient à faire fonctionner un four électrique de 2000 W à pleine puissance pendant cinq minutes », s’alarme le think tank français, qui appelle dans son dernier rapport (*) à une sobriété numérique.

 

 

 

Jeudi 4 juin 2020

 

 A propos

Le gouvernement a examiné mercredi en conseil des ministres son traditionnel "rapport du président à l'Assemblée" et communiqué les chiffres clés de l'administration : 8 584 agents en 2019, dont 5 930 dans les services administratifs et 2 654 dans les établissements publics.  Fichtre pour un si petit pays de moins de 300.000 habitants pour être administrés, il en faut du monde, sans compter les maires et les services qui vont avec,  presque autant sinon autant que pour une ville d'un million d'habitants comme Marseille.
 
Le rapport du Président de la Polynésie française à l’Assemblée  consacre donc chaque année une partie du document au bilan social des services administratifs et des établissements publics à caractère administratif (EPA). Au 31 décembre 2019, 8 584 agents ont contribué à l’activité des services administratifs et des établissements publics à caractère administratif, soit respectivement 5 930 agents, dont 4 808 sur postes budgétaires, et 2 654 agents, dont 2 525 sur postes budgétaires. Fichtre !

Tendue comme un cordon sanitaire au tour du président du pays, cette guirlande de fonctionnaires s'étire avec plus ou moins de bonheur selon les jours, les mois et les années, s'entrechoquant parfois avec les élus de l'Assemblée, certains plus pugnaces que d'autres, qui commentent une actualité qui les dépasse  en pataugeant dans des dossiers qui n'intéressent personne. Mais en politique le prélavage vaut essorage .Et comme d'habitude ce sont les syndicalistes qui choisissent le bouton sur lequel il faut appuyer pour faire démarrer la machine ou l'enrayer. Il convient de relever qu'Edouard Fritch a beaucoup de chance ou qu'il manoeuvre bien, aucun couac du côté syndical, en sous main peut-être, au grand jour, calme plat. Toutefois, le Conseil d'Etat grand vérificateur devant l'éternel, regarde avec attention ce que fait l'administration polynésienne. D'ailleurs ne vient-il pas de rejeter un dernier recours contre la loi sur la protection et la promotions de l'emploi local devant être promulguée : rejetée sans tambour ni trompette par le conseil d'Etat refusant à l'administration le pouvoir de s'immiscer dans les choix de gestion du personnel. Il considère que cette loi n'exclut pas le recours au travail temporaire et à la liberté d'entreprendre. Dont acte !

 

A l'Assemblée

 

Décidément les hommes politiques locaux ne comprennent pas encore, que plus c'est long, contrairement au slogan, moins c'est bon. Ils ignorent comment synthétiser leur propos afin que ce soit compris de tous et ce n'est pas parce qu'ils vont se faire plaisir en nous faisons don d'une tartine longue comme un jour sans fin, qu'ils seront davantage compris. Bien au contraire.( C'est pourquoi je n'assiste plus à la parade du discours le plus long dans l'hémicycle) !

Cela dit, en Polynésie-politique on commence d'abord par régler ses comptes avec celui auquel vous répondez, une fois les couteaux revenus au fourreau, on attaque le fond du problème . C'est ainsi qu'Edouard Fritch répondait à Geffry Salmon sans omettre de lancer quelques flèches à son chef de parti en lui conseillant d'examiner attentivement les décisions prises par les dirigeants des pays du Pacifique ayant opté pour la fermeture de leurs frontières afin d'éviter la propagation de l'épidémie du covid-19. Bien.

 Heureusement qu'Edouard Fritch rend grâce à Dieu assez souvent, pour que celui-ci avec Dominique Sorain bien sûr, préserve la vie des Polynésiens, tout en soutenant l'économie polynésienne conscient qu'une crise économique sans précédent va succéder à la crise sanitaire. Mais pour le moment pas de réponse, ni de Dieu, ni de l'Etat sur l'aide financière souhaitée par le président du pays par le biais de deux prêts de 37 milliards de FCFP et 19 milliards pour la CPS. Enfin pour poursuivre sur un précepte religieux le président du pays a terminé en disant : " vous voyez c'est à mon sens une erreur de toujours chercher le diable  là où il ne se cache pas !

Sur ce terrain biblique qu'il adore et où il est incollable, Fritch a encore cité Saint Mathieu : " si un aveugle conduit un autre aveugle, ils tomberont tous deux dans un trou." Quel est donc l'autre aveugle dans cette lapalissade ?!! Ha ! mais c'est bien sûr...

 

 

Le Vice-président participe au Conseil d’administration de la SOFIDEP

 Le Vice-président de la Polynésie française, ministre de l’Economie, Teva Rohfritsch, a participé, mercredi après-midi, au Conseil d’administration de la SOFIDEP qui a adopté les comptes financiers de 2019 ainsi que son budget primitif pour l’année 2020.

L’année 2019 a été exceptionnelle puisque la SOFIDEP a financé un total de 106 projets pour 892 millions Fcfp. Cette année, qui marque aussi ses 20 ans d’existence, s’est soldée par un résultat net de 237 millions Fcfp.

Ce premier Conseil d’administration de l’année a aussi été l’occasion de dresser un bilan des actions mises en œuvre par la SOFIDEP dans le cadre du plan de sauvegarde de l’économie.

A partir du mois de mars 2020, 459 demandes de report d’échéances de 6 mois ont été approuvées tandis que 56 entreprises ont bénéficié du prêt à la relance d’entreprise (PRE) pour un montant total de 385 millions Fcfp financé sur dotation du Pays, permettant la sauvegarde de 439 emplois.

Le Vice-président a remercié le directeur général de la SOFIDEP ainsi que ses équipes pour leur diligence, la qualité du travail accompli, et les efforts déployés afin de soutenir les entreprises durant la crise que traverse le Pays.

 

Village Tahitien : présentation des premiers projets pour la réalisation du complexe de salles de spectacles et d’un Centre de Congrès

Sous l’égide du Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, l’établissement Grands Projets de Polynésie réunit le jury du futur « Complexe de salles de spectacles et Centre de Congrès » les 4 et 5 juin, dans le salon d’honneur de la Présidence de la Polynésie française, pour assister à la présentation des projets architecturaux et d’aménagement, proposés par les 4 cabinets d’architecture et de maitrise d’œuvre.

Le projet, situé sur les plateaux de Outumaoro, est une composante majeure du projet « Le Village Tahitien ». Le complexe est destiné à accueillir, des évènements de multiples natures tels que des congrès, des spectacles, des expositions ainsi que des festivals ou conférences, et comprendra :

-          1 salle de spectacle modulable de 2 000 jusqu’à 3 000 places ;

-          1 salle de congrès de 600 places, sécable à moitié ;

-          1 salle de congrès de 300 places pouvant servir de salle de répétition de manière optionnelle ;

-          1 grand théâtre de 850 à 900 places, sécable à moitié ;

-          1 petit théâtre de 350 places ;

-          1 espace d’exposition destiné à recevoir une grande variété d’évènements y compris de démonstration sportive si cela est techniquement possible ;

-          Plusieurs espaces mixtes de restauration, networking ou d’accueil dédiés ;

-          6 à 8 salles de travail pour les congrès configurables selon les besoins ;

-          1 parking de 1 500 places

En novembre 2019, quatre groupements d’architectes ont été retenus pour participer à une procédure de dialogue compétitif et travailler sur une esquisse du projet.

Il s’agit de :

-          GRIMSHAW

-          2PORTZAMPARC

-          A+ ARCHITECTURE

-          ZAHA HADID

Les premières propositions des équipes ont été remises le 24 février 2020. A l’issue de leurs présentations les 4 et 5 juin, la phase de dialogue compétitif avec les équipes d’architectes va pouvoir débuter. Une procédure qui va permettre de faire évoluer et finaliser le programme de l’opération afin d’obtenir un projet répondant au mieux aux besoins du Pays.

C’est à l’issue du dialogue compétitif, et sur la base programmatique détaillée élaborée conjointement, que les candidats remettront une offre finale qui pourrait être envisagée début septembre 2020.

Si le contexte international le permet, une présentation des projets au Jury par les équipes pourrait être programmée à Tahiti en Octobre 2020. Présentation à l’issue de laquelle le jury sélectionnera le groupement qui assurera la maitrise d’œuvre du projet.

 

 

Réussir la reprise de son activité avec le passeport pour entreprendre !

 La CCISM se mobilise et renforce son soutien aux chefs d’entreprise, entrepreneurs, artisans, commerçants et salariés, dans le cadre de la relance suite à la crise du Covid-19, en mettant exceptionnellement en place la gratuité du PASSEPORT POUR ENTREPRENDRE, du 8 juin au 31 décembre 2020.

 À partir du 8 juin 2020, les 36 modules de formation et de sensibilisation (VISA) de 4h, du Passeport pour Entreprendre, initialement payants et proposés en présentiel, seront exceptionnellement dispensés en ligne et gratuitement jusqu’au 31 décembre 2020.

 Une offre de formation spécialement adaptée et proposée à distance au format 2h, permettant d’aborder les grands objectifs de chaque module portant sur des thématiques (PASS’) diverses et variées : la Gestion, le Projet, le Marketing, le Leadership, le Juridique, la QHSE, l’Innovation, l’International ou encore le Digital.

 « La CCISM est la plus ancienne institution de Polynésie française, elle fête en ce mois de juin ses 140 ans au service des entrepreneurs, chefs d'entreprise, commerçants, artisans…au service de l’économie de notre Pays. Notre Pays qui traverse actuellement une crise sans précédent et pour lequel nous travaillons ensemble à la relance ! C’est dans cette dynamique que ce dispositif exceptionnel vient s’ajouter aux précédentes actions menées par la CCISM pour accompagner les entreprises pendant la crise, soutenir la relance et favoriser le développement des compétences de l’ensemble des entreprises impactées par les conséquences de la crise. » Stéphane CHIN LOY, Président de la CCISM

 Cette offre temporaire, originellement payante, repose sur 3 évolutions :

·         La gratuité des formations jusqu’au 31 décembre 2020,

·         Un format adapté en 2h et proposé à distance,

·         La distribution des supports théoriques en amont de la formation aux participants afin qu’ils puissent s’y préparer.

 Les modules de formation (VISA) se dérouleront en classes virtuelles animées par des formateurs via une plateforme de collaboration en ligne. Les participants pourront choisir leur VISA à la Carte, un PASS’ complet ou l’intégralité du Passeport. Les inscriptions aux formations se font via un formulaire d’inscription accessible sur www.ccism.pf

 Contact :

Raitea LUCAS, Chargée de la formation continue

+689 40 47 27 08 - raitea@ccism.pf

 

 

« Si on devait continuer à imposer la quatorzaine, il est clair que le tourisme ne reprendrait pas », dit Jean-Marc Mocellin

 radio 1

 

©CP/Radio1

Jean-Marc Mocellin est le nouveau directeur général de Tahiti Tourisme, nommé en janvier dernier et arrivé en Polynésie pendant la pire crise du tourisme que le monde ait connu depuis 20 ans. Il a accordé à Radio1 son premier entretien depuis sa nomination. Le positionnement marketing de la destination va évoluer, avec une nouvelle campagne de communication, pour mettre en avant le « slow tourism » dans un pays épargné par la contagion. Mais comme les professionnels du tourisme, il est certain que le frein principal à la reprise est l’obligation de quatorzaine.

À la tête de Tahiti Tourisme, son rôle est de faire venir les touristes en Polynésie. Dans cette période difficile, quels sont les atouts de la destination ? « Ce qui est évident, c’est le fait d’être « covid-free », répond Jean-Marc Mocellin : avoir été isolés du monde durant cette période revient à dire qu’on est préservés et loin de toute cette pandémie. Et donc on peut continuer à dire qu’on est une destination de rêve qui a été totalement épargnée. »  Autre point fort : l’attractivité de la Polynésie qui incite les touristes à reporter leur séjour, et non à l’annuler : « La grande différence avec les autres destinations, et l’un de nos atouts, c’est que les gens prévoient leur séjour en Polynésie longtemps à l’avance, avec des itinéraires complets, ils veulent rester deux, trois semaines, donc c’est le voyage d’une vie. Cela signifie que ces gens-là, quand on leur dit qu’ils ne peuvent plus venir maintenant, ce n’est pas une destination qu’ils vont zapper pour aller ailleurs. Et ça, c’est confirmé par les tour-opérateurs, la grande majorité des clients reportent leur séjour, si ce n’est pas de quelques mois, à l’année prochaine ; ce sont surtout les clients européens qui reportent d’une année. C’est le grand atout de la Polynésie, c’est sûr. »

Une nouvelle campagne publicitaire d’ici 10 jours, centrée sur le « slow tourism »

L’organisme de marketing de la destination va faire évoluer sa communication, mais sans rallonge budgétaire du Pays. Dans le monde post-coronavirus, la distance, l’éloignement et la fréquentation limitée deviennent des atouts. « Nous avions une campagne globale qui malheureusement, avec cette pandémie, n’était plus d’actualité, je veux dire qu’il y avait des aspects de la campagne qu’on ne pouvait plus mettre en avant. Donc il a fallu tout simplement recommencer. On a fait un sondage auprès de nos marchés, pour connaître, comprendre, anticiper les nouvelles attentes des clients, outre l’aspect sanitaire. Et donc on va sortir une nouvelle campagne d’ici 10 jours, avec de nouveaux aspects. Il y a certains handicaps que nous avions dans le passé que l’on peut tourner en atouts, notamment que Tahiti est une destination de rêve qui a été épargnée par le covid-19, et son isolement au milieu du Pacifique est synonyme de sécurité et de préservation.  La densité de nos visiteurs sur un territoire aussi grand que l’Europe, c’est véritablement un atout qu’on peut mettre en avant en disant que c’est l’opposé du tourisme de masse. Et contrairement au tourisme de masse, notre destination est un exemple de « slow tourism », qui est vraiment une tendance qui avait déjà commencé, où on prépare son voyage à l’avance, où on reste plus longtemps. »

« En plus de ça nous avons des produits qui sont tout à fait adaptés aux gestes barrières, en hôtels comme en pensions, des bungalows, des produits exclusifs comme des villas privées, on a même des îles privées. On a aussi ce qu’on pourrait appeler des croisières « boutique » à taille humaine. »

Comme les précédentes, cette campagne fera la part belle aux réseaux sociaux, « pas seulement parce que c’est moins cher, mais surtout parce qu’on peut cibler précisément nos types de clientèle. » Pas de rallonge budgétaire prévue, dit Jean-Marc Mocellin, « mais il faut savoir que depuis trois mois il y a beaucoup d’actions qu’on n’a pas pu mettre en place. Dans les prochains mois, on ne va pas pouvoir aller dans certains salons, on ne va pas pouvoir faire venir certains partenaires, on va donc rediriger les budgets vers cette campagne. »

La communication en direction du public polynésien est également revue, notamment pour rassurer. La semaine prochaine doit sortir une petite campagne, sur les chaînes de télévision et les réseaux sociaux, sur le guide sanitaire qui a été développé en collaboration par les ministères du Tourisme et de la Santé, sur les mesures qui sont prises au sein du secteur du tourisme, dans les avions, dans les hôtels, dans les centres de plongée etc.

« Toute formalité d’entrée un peu trop coercitive découragerait une reprise »

Le maintien de la quatorzaine est un sujet de discorde entre les autorités, les professionnels du tourisme et l’opinion publique.  « Ce que je peux dire c’est que si on devait continuer à imposer la quatorzaine il est clair que le tourisme ne reprendrait pas. Et toute formalité d’entrée qui serait un peu trop coercitive découragerait une reprise du tourisme. Il est évident que nos touristes viennent ici pour trouver la chaleur humaine, l’esprit polynésien, la culture… ça signifie des contacts, des interactions avec les gens. Et si jamais on devient une destination où il n’y a plus ce contact, ils vont être déçus. »

 « C’est aussi ce qui est ressorti de nos réunions à Bora Bora, poursuit-il, qui dans la majorité d’opinion semblait affirmer que plutôt que mal ouvrir, il vaut mieux ne pas ouvrir, ou qu’il vaut mieux ouvrir un petit peu plus tard plutôt que d’ouvrir dans des conditions où finalement, on accepte le tourisme mais on le regarde de loin. »

Pour le moment, les destinations concurrentes de la Polynésie tendent vers l’imposition d’ « un test moins de 72 heures avant l’arrivée, et à l’arrivée aussi pour certaines destinations, et tous les 5 à 7 jours au cours du séjour. Ça demande une logistique qui est assez lourde. Maintenant, est-ce que c’est suffisant en termes sanitaires, ce n’est pas à nous d’en juger. Donc c’est tout un tas de questions et de processus à mettre en place qui dépendent du ministère de la Santé,» dit le directeur de Tahiti Tourisme.

En attendant d’accueillir les touristes, l’inquiétude monte dans l’hôtellerie, avec deux acteurs majeurs qui ont annoncé leur fermeture la semaine dernière. Et Jean-Marc Mocellin, qui a fait toute sa carrière à la tête d’hôtels de luxe, répond à ceux qui disent que la crise a bon dos, et que les hôteliers en profitent : « Si un établissement est rentable il n’y a absolument aucune raison pour un propriétaire de vouloir fermer son hôtel. Si c’est le cas, c’est une décision qui est lourde, c’est que les pertes sont devenues insupportables, que même un plan de départ ça coûte une petite fortune et que la capacité de financement est atteinte, et que ça ne fait plus aucun sens économique de maintenir l’activité, en particulier dans une crise dont on ne sait pas quand elle va s’arrêter. » 

NB : Faire venir des touristes c'est bien mais si les hôtels sont fermés vont-ils ouvrir pour une douzaine de clients répartis dans quelques complexes de luxe ?ChB



 

Annulation d’une conférence sur Napoléon: l’incompréhension de Thierry Lentz

 Directeur de la Fondation Napoléon, Thierry Lentz est, avec son maître Jean Tulard, l’un des plus grands historiens de Napoléon et de son aventure inouïe. Il a publié sur ce sujet une quinzaine d’ouvrages fondamentaux, dont le prochain, Napoléon, Dictionnaire historique, paraîtra en septembre aux éditions Perrin.

 Dans un entretien au FigaroVox, le célèbre historien exprime son étonnement suite à l’annulation d’une conférence qu’il devait donner devant des élèves de l’école Audencia. La direction a jugé qu’il n’était pas opportun de «promouvoir l’héritage napoléonien en cette période». En cette période ???

 

Que cette affaire révèle-t-elle sur le climat actuel dans l’enseignement supérieur, on peut se poser la question? Assiste-t-on à une régression de la liberté d’expression et une politisation à outrance des sciences humaines?

Le danger est grand affirme Thierry Lentz, en effet, d’une régression de la liberté universitaire…au nom de la liberté universitaire, dans sa version moderne, qui autorise certains groupuscules à imposer leurs vues. Comme ils ne rencontrent que peu de résistance de la part des instances dirigeantes, le champ est libre. Ils peuvent donc, alors même qu’ils sont hyper-minoritaires, choisir les conférenciers, en interdire d’autres, soupçonner leurs professeurs de toutes les turpitudes idéologiques, perturber le déroulement normal des études. Sans parler de la revendication de ne pas noter en-dessous de 10/20 toute une promotion..." Revendication à laquelle, Dieu merci, le recteur de Paris s’est opposé en saisissant la justice."

 

L'humour de De Gaulle . Ce qu'on ne savait pas !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 3 juin 2020

L’incubateur PRISM recrute sa 5ème promotion d’entrepreneurs via un appel à projets lancé en ligne du 1er au 30 juin 2020 ! L’objectif est de dénicher les projets prometteurs du Fenua : valorisant nos ressources et notre patrimoine, ayant un impact positif sur notre société et notre environnement.

 

 

A propos

 

Nous avons assisté lundi et mardi, en pleine crise du coronavirus à la révolte américaine et à l'embrasement stupéfiant de l'Amérique qui a suivi. Celle-ci a montré  au monde entier la colère des blancs et des noirs, d'avoir vu Georges Floyd, qui avait le malheur d'être "black", étouffé par la godasse d'un policier qui, avec force, lui appuyait sur le cou pour l'empêcher de respirer. Il en est mort. Une police raciste qui ne badine pas quand on lui résiste un tant soit peu. Le "Klux klux Clan" n'est encore pas loin...alors qu'on pensait que c'était de l'histoire ancienne.

 Avec cette manifestation gigantesque dans toutes les villes américaines sans jamais sortir un pétard, ils ont surtout montré également à leur président qu'ils ne se laisseraient plus traiter comme du bétail ou des pions mais comme des êtres humains. On verra.  Nul doute, toutefois, que Trump ne s'attendait pas à un tel rejet de sa gouvernance, de sa police dont il n'est pas coupable elle était ainsi bien avant lui. Il sait désormais qu'il n'aura pas à se représenter dans quelques mois. Encore que...le peuple est si versatile.

"Sur le calme revenu, sur le risque disparu, sur l'espoir sans souvenir, ils ont écrit ton nom  et par le pouvoir d'un mot, ils ont recommencé leur vie pour te connaître et te nommer : liberté."

 

Conseil des ministres, nous avons relevé :

Mesure de la satisfaction des usagers des services publics de la Polynésie française

La modernisation de l’Administration est un des axes forts du Gouvernement. Plusieurs actions majeures sont ainsi engagées dans les entités pour la qualité du service public. Le constat est que peu d’études ont été réalisées pour savoir comment les usagers en évaluent la qualité. La dernière enquête ayant mesuré la perception des usagers sur le service public polynésien a été réalisée en 2011.

Dans un contexte d’évolution des usages et des comportements des citoyens, il convenait de se doter d’un état des lieux, d’un baromètre qui permette de suivre dans le temps l’évolution des données sur la représentation, la perception et la satisfaction des particuliers et des professionnels quant aux services et établissements publics administratifs qu’ils fréquentent sur l’ensemble de la Polynésie française et, d’apprécier l’évolution au regard des actions mises en place pour répondre aux attentes et aux propositions formulées par les usagers.

Ainsi, fin 2019, une étude a été réalisée par le prestataire Alvea Consulting permettant la mesure de la qualité des services publics en Polynésie française. Une première analyse de cette étude met en avant que les communes sont la première entité à laquelle les usagers pensent lorsqu’on parle des services publics. Tant les professionnels, que les particuliers, usagers ou non du service public ont une mauvaise image du service public. Parmi les trois mots pour le définir, le terme le plus cité est : « lenteur ». Néanmoins, lorsqu’on compare ces résultats à ceux de la partie « perception », qui renvoie aux usagers ayant été en contact avec les services publics entre 2018 et 2019, on constate que les chiffres sont meilleurs. Ainsi, d’une manière globale, plus de 70% des usagers ont une opinion positive, font confiance et recommandent positivement les services publics.

Les domaines les plus fréquentés sont, à 55%, la santé et, à 32%, l’emploi et la formation pour les particuliers et, pour les professionnels à 61% les entités du domaine économique et à 24% l’emploi et la formation. De plus, cette étude a permis d’évaluer satisfaction d’usagers s’étant déplacés dans un service public au cours des trois derniers mois (de juillet à septembre 2019). Pour les deux catégories, le temps d’attente est le premier point d’amélioration, suivi pour les particuliers d’un meilleur confort et, pour les professionnels, de l’accessibilité des services.

L’analyse des résultats obtenus, approfondie pour chaque domaine avec une mise en parallèle des points forts et des points à améliorer proposés par les usagers pour faciliter l’accès, la réalisation et le suivi de leurs démarches physique et digitale offrent là encore des pistes d’actions concrètes. Pour rester en phase avec la société et les attentes des usagers, il est envisagé de reconduire cette étude régulièrement (périodicité de 3 à 4 ans) pour mesurer l’écart entre les résultats, vérifier l’intérêt des actions mises en place et prendre en considération de nouveaux critères.

 

 

Chiffres clés du bilan social de l’administration de la Polynésie française

 Le rapport du Président de la Polynésie française à l’Assemblée de la Polynésie française consacre chaque année une partie dédiée au bilan social des services administratifs et des établissements publics à caractère administratif (EPA).

Au 31 décembre 2019, 8 584 agents ont contribué à l’activité des services administratifs et des établissements publics à caractère administratif, soit respectivement 5 930 agents, dont 4 808 sur postes budgétaires, et 2 654 agents, dont 2 525 sur postes budgétaires.

Sur la dernière décennie, après sept années de baisse constante entre 2010-2016, le nombre de postes budgétaires ouverts augmente (2019: +1,81%). Une stabilité des effectifs émargeant sur postes budgétaires de la Polynésie française est ainsi observée, par un effet croisé des départs à la retraite (236 agents en 2019) et l’arrivée de nouvelles recrues par l’ouverture des concours et la création de nouveaux postes.

Le nombre de contrats aidés sur les dispositifs d’insertion professionnelle est en augmentation en 2019, avec 942 personnels contribuant à l’activité des services, auxquels est offerte l’opportunité d’une expérience professionnelle pouvant parfois déboucher sur un recrutement temporaire auprès des services, ou permanent par le biais des concours. Le personnel des établissements publics administratifs est en légère augmentation (1,69%) entre 2018 et 2019 pour s’établir à 2654 agents, personnels sur dispositifs d’insertion professionnelle compris.

Sur l’effectif budgétaire en 2019, soit 4 808 agents, la répartition des effectifs entre les archipels avoisine celle de l’an dernier, avec une concentration toujours forte sur les îles de la Société, dont principalement aux îles du Vent avec 77% des effectifs. Néanmoins, rapportés au nombre de salariés, les agents de l’administration représentent par archipel : 52,7% aux Australes, 37% aux Marquises, 12,3% aux Tuamotu-Gambier, 10,1% au îles Sous-le-Vent et 6,2% aux îles du Vent.

La féminisation des agents recrutés sur postes budgétaires est une constante observée depuis 10 ans, les femmes représentant 44% des effectifs en 2009, 46% en 2014, pour atteindre 50% en 2019. Plus de la moitié des effectifs (63.8%) de l’administration a plus de 40 ans et 1 457 agents sont ainsi éligibles au départ à la retraite sur les 10 prochaines années.

Parmi les métiers les plus représentés, dont l’effectif est le plus important, figurent essentiellement ceux de la santé (infirmier, aide-soignant, médecin) mais aussi les métiers supports (secrétaire, agent d'entretien de locaux et d'espaces publics) représentant respectivement 3 à 9% de l’effectif budgétaire global. Il existe ainsi 190 métiers dans l’administration, parmi lesquels 6 métiers ont un effectif supérieur à 100 agents représentant 56% des effectifs globaux, et 110 métiers, ayant moins de 20 agents, avec des spécialisations, pour des métiers tels que préventionniste, chargé d’affaires en énergie, géomaticien, ou encore inspecteur du travail.

Les porteurs de handicap sont reconnus travailleurs handicapés (TRH) après examen par la commission technique d'orientation et de reclassement professionnel (COTOREP). Cependant, l’attestation délivrée sur une durée limitée fait l’objet d’un réexamen, et peut ainsi être renouvelée, retirée, ou partiellement retirée. Le handicap peut alors ne plus être reconnu et le bénéficiaire peut aussi décider de ne plus le faire valoir. En conséquence, ces variables impactent le nombre réel de TRH en activité, dans l’administration. Ainsi en 2019, les 84 TRH rapportés aux personnels de l’administration tels que définis par les dispositions réglementaires, représente un taux d’emploi de 1,25%, ce qui est légèrement inférieur au taux minimal requis de 1,5%.

En matière de formation, le programme mis en œuvre par la DGRH (Direction générale des ressources humaines) a été réalisé à 80%. Ainis 62 modules de sessions ont été organisés au bénéfice de 2 025 agents. Afin d’améliorer l’offre de formation aux agents publics, la convention du 30 décembre 2019 relative aux conditions de partenariat 2020-2023 entre la Polynésie française et le Centre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT), a été formalisée dans le cadre de la stratégie de formation professionnelle 2020-2023 des agents de l’administration de la Polynésie française. 

 

 

 

Liaisons aériennes interdites entre la métropole et la Corse ou les DOM-TOM

Par Le Figaro avec Reuters

Les déplacements aériens entre la France métropolitaine et la Corse ou les territoires d'Outre-Mer seront interdits «sauf motif impérieux», précise un décret paru lundi au Journal officiel qui fixe le cadre juridique de la phase 2 du déconfinement. Ces motifs impérieux pourront être «d'ordre personnel ou familial», indique le décret qui évoque aussi de possibles dérogations pour «un motif de santé relevant de l'urgence ou un motif professionnel ne pouvant être différé».

Pour ce qui est des transports terrestres, le décret prévoit que «les opérateurs de transports veillent, dans la mesure du possible, à la distanciation physique entre les personnes ou les groupes de personnes voyageant ensemble, sur les quais et dans les véhicules, en tenant compte des contraintes propres à chaque moyen de transport».

Le port du masque de protection dans les véhicules ou dans les «espaces accessibles au public et affectés au transport public de voyageurs» est obligatoire pour tous à partir de onze ans. Le décret réaffirme par ailleurs l'interdiction de «tout rassemblement, réunion ou activité sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public, mettant en présence de manière simultanée plus de dix personnes».

Cette interdiction n'est pas applicable aux rassemblements, réunions ou activités à caractère professionnel; aux services de transport de voyageurs; aux établissements recevant du public dans lesquels l'accueil du public n'est pas interdit en application du présent décret; aux cérémonies funéraires organisées dans d'autres établissements. «Aucun événement réunissant plus de 5.000 personnes ne peut se dérouler sur le territoire de la République jusqu'au 31 août 2020», rappelle aussi le décret.

La France lance mardi la deuxième phase de son déconfinement engagé le 11 mai dernier alors que le repli de l'épidémie de coronavirus se confirme jour après jour dans les bilans quotidiens de la direction générale de la santé.

 

 

 

La Polynésie interdite aux touristes

Depuis le 18 mars la destination Polynésie française est interdite aux touristes jusqu’à nouvel ordre, quelle que soit leur provenance. Si cette mesure a de fortes répercussions sur l’industrie touristique et sur l’économie en général, pour l’heure, la Polynésie n’a eu à déplorer aucun décès dû au covid-19. D’autres destinations pour qui le tourisme est le pilier principal de l’économie ont de leur coté préféré filtrer leurs entrées plutôt que de les condamner. Pour autant elles aussi connaissent des bouleversements économiques et de surcroît, le virus a causé le décès de quelques-uns de leurs habitants.

Fermetures d’hôtels, personnels au chômage, compagnies aériennes qui limitent le temps de travail de leurs employés et qui envisagent des licenciements, etc…etc… tout cela suite aux mesures drastiques prises par le Pays et l’État pour éviter la propagation du covid-19. Mais c’était le prix à payer pour passer à travers les gouttes du covid-19 sans avoir à déplorer la perte de vies humaines. Et à ce jour, la Polynésie n’a eu à compter que 60 cas de covid-19 et aucun décès.

Parmi les pays qui comme la Polynésie tirent l’essentiel de leurs recettes extérieures du tourisme, certains ont opté pour un filtrage de leurs entrées, quand d’autres, à l’image des Bahamas, ont fait comme les autorités polynésiennes : fermeture des frontières avec de surcroît un couvre-feu rigoureux. Petit tour d’horizon des mesures prises par ces pays insulaires et des répercussions sur leur économie.

 

 

©DR

Les Seychelles rouvrent aux touristes les plus fortunés

Les autorités des Seychelles ont pris une décision radicale pour protéger le pays de nouvelles vagues d’épidémie de Covid-19 : les bateaux de croisière sont purement et simplement interdits dans l’archipel, et ce jusqu’à la fin de l’année 2021. Comme en Polynésie, l’archipel avait dans un premier temps interdit aux compagnies aériennes d’embarquer des voyageurs ayant séjourné dans les premiers pays affectés, avant de fermer l’aéroport international le 6 avril dernier.

En revanche, l’aéroport à rouvert ce lundi 1er juin,  mais uniquement pour une clientèle bien particulière, celle des touristes arrivant par jet privé et vols charters qui se dirigent vers les resorts isolés des agglomérations.  Tous doivent présenter un test négatif de moins de 48 heures. Quatre nouvelles caméras thermiques ont été installés la semaine dernière à l’aéroport. La reprise des vols commerciaux est attendue pour la fin du mois de juillet.

S’appuyant sur l’industrie de la pêche et du tourisme, l’île connait un ralentissement important de son activité. Selon une récente enquête, environ 2 367 réservations ont été annulées entre le 25 février et le 23 mars, soit un manque à gagner de 3,8 millions de dollars pour l’économie seychelloise en moins d’un mois. Par effet domino, le secteur de la pêche est lui aussi touché, celui de l’hôtellerie n’ayant plus besoin d’être approvisionné en poissons. Début mai, le Fonds monétaire international a débloqué 31 millions de dollars US pour soutenir l’économie seychelloise, dont le PIB et l’emploi sont à 80% dépendants du tourisme.

Pour l’heure, ce petit état insulaire situé dans l’océan Indien qui compte 96  762 habitants a enregistré 11 cas de covid-19, dont 11 guérisons.

 

 

 

 

Mardi 2 juin 2020

Eux se battent pour travailler pour la justice et pour la vie !

   

Mort de George Floyd : les villes américaines s’embrasent, Trump accuse l’extrême gauche, et le monde se dit " c'est ça aussi l'Amérique" l'Amérique du shopping, des restaurants où la mixité ne pose aucun problème, des bons films, du ski, de tout ce que nous aimons quand nous y allons en vacances et puis d'un seul coup brutal, cruel, la terreur...

Le président américain a attribué les débordements dans plusieurs villes à « l’extrême gauche radicale » . Sur Twitter, il a annoncé vouloir inscrire les antifa « sur la liste des organisations terroristes ». Ce que nous avons vu à la télévision hier est terrifiant et la boule de neige teintée de sang a parcouru NewYork, San Francisco, Miami, Atlanta, Philadelphie, Seattle, Chicago, Columbia, Los Angeles… Des milliers de policiers et soldats patrouillaient dimanche 31 mai dans les grandes villes américaines, au lendemain d’une nouvelle nuit de manifestations contre les violences policières et le racisme systémique, symbolisées par la mort de George Floyd.Un noir américain auquel un policier a trop serré le cou. Les bavures policières ne datent pas d'hier et ce n'est pas demain qu'elles seront stoppées. Les disparités raciales durent depuis des siècles , l'ancien président Obama est resté impuissant devant le problème je me demande d'ailleurs s'il a vraiment essayé de remédier à la question.

. Le policier blanc, Derek Chauvin, qui, sur une vidéo largement diffusée, maintient son genou pendant de longues minutes sur le cou du quadragénaire a été arrêté vendredi et inculpé pour homicide involontaire(sic!). Mais pour les manifestants, ce n’est pas assez : ils réclament son inculpation pour homicide volontaire, et l’arrestation des trois autres agents impliqués dans le drame.

Donald Trump a promis de « stopper la violence collective » après cinq nuits d’émeutes à Minneapolis. Dans cette ville du Minnesota, dans le nord des Etats-Unis, la police a chargé samedi des centaines de manifestants qui défiaient le couvre-feu entré en vigueur à 20 heures. Les agents, en tenue antiémeute, ont tiré des fumigènes et des grenades assourdissantes afin d’éloigner la foule d’un commissariat. Ce qui m'étonne, c'est que les armes étant en vente libre, il n'y a pas eu à ma connaissance l'utilisation d'arme à feu de la part des manifestants.

Donald Trump, qui a dénoncé à plusieurs reprises la mort « tragique » de George Floyd, a estimé que les émeutiers déshonoraient sa mémoire. « Nous ne devons pas laisser un petit groupe de criminels et de vandales détruire nos villes », a-t-il lancé, en attribuant les débordements à « des groupes de l’extrême gauche radicale », et notamment Antifa (antifascistes).Dimanche, le président américain a annoncé que son administration entendait désigner la mouvance d’extrême gauche antifa comme organisation terroriste,. « Les Etats-Unis vont inscrire Antifa dans la catégorie des organisations terroristes », a tweeté M. Trump.

Le ministre de la justice, William Barr, a annoncé dans un communiqué que le FBI était chargé d’identifier les organisateurs des désordres. « La violence organisée et menée par Antifa et d’autres groupes similaires (…) est du terrorisme intérieur et sera traitée comme tel », a-t-il estimé. La répression sera la réponse aux émeutes.

 Le gouverneur du Minnesota, Tim Walz, a lui aussi dénoncé des éléments extérieurs à sa ville, qui pourraient être, selon lui, des membres de groupes anarchistes, mais aussi des suprémacistes blancs ou des trafiquants de drogue. Parmi les dizaines de personnes interpellées la veille, 80 % provenaient d’autres régions des Etats-Unis, selon les autorités locales. « La situation à Minneapolis n’a absolument plus rien à voir avec le meurtre de George Floyd », a déclaré le gouverneur. Il s’agit, selon lui, « d’instiller la peur et de déstabiliser nos grandes villes. » Les Etats unis ont été hier le centre d'intérêt du monde entier. Une question se pose tout de même à l'heure d'aujourd'hui " Etre noir en Amérique ne devrait pas être une condamnation à mort mais c'est un pays cruel pour les noirs face à une police blanche. Les exactions sont nombreuses dans d'autres pays également et pas seulement pour la couleur de peau...

 

Avez-vous vu les officiers de police américains ? Avez-vous vu comment ils ont étranglé George Floyd à Minneapolis ? Avez-vous vu l’officier Derek Chauvin agenouillé sur son cou, l’immobilisant, avec Floyd suppliant pour sa vie jusqu’à ce qu’il meure cinq minutes plus tard ? Regardez comme les forces de police aux Etats-Unis sont racistes, comment elles sont brutales. Aujourd’hui, Minneapolis brûle après l’exécution d’un citoyen noir à cause de sa couleur de peau. Le maire s’est excusé, les quatre officiers impliqués ont été renvoyés, Chauvin a été inculpé. L’Amérique est un endroit cruel pour les noirs et sa police est raciste.

Quelques jours après Minneapolis, samedi matin, dans la vieille ville de Jérusalem, Eyad Hallaq, un autiste de 32 ans, se rendait au Centre Elwyn pour personnes handicapées. Les agents de la police des frontières ont affirmé qu’ils croyaient qu’il tenait une arme - il n’en avait pas - et lorsqu’ils ont crié pour qu’il s’arrête, il s’est mis à courir. La peine fut la mort. La police des frontières, la plus brutale de toutes les unités, ne connaît pas d’autre moyen de maîtriser un Palestinien autiste en fuite que de l’exécuter. Les lâches agents de la police des frontières ont tiré une dizaine de balles sur Hallaq alors qu’il fuyait, jusqu’à ce qu’il meure. C’est toujours comme ça qu’ils agissent. C’est ce qu’ils ont été entraînés à faire.

Les forces de défense israéliennes et la police des frontières ont une faiblesse particulière pour les handicapés. Le moindre faux mouvement ou bruit pourrait les condamner à mort. Dans une autre vieille ville d’Hébron, en mars 2018, des soldats ont tué Mohammad Jabari, 24 ans, qui était muet et malade mental, et que ses voisins appelaient "Aha-Aha" parce que c’étaient les seules syllabes qu’il pouvait prononcer. Ils lui ont tendu une embuscade et lui ont tiré dessus près d’une école de filles, en prétendant qu’il lançait des pierres. Il a laissé derrière lui un fils de 4 ans, un orphelin.

Le surnom d’un autre jeune homme, Mohammad Habali, était Za’atar (hysope) ; personne ne sait pourquoi. Il était également malade mental et avait l’habitude de se promener avec un bâton. Les soldats israéliens l’ont exécuté en lui tirant une balle dans la tête à environ 80 mètres de distance. Cela s’est passé en décembre 2018 en face du restaurant Sabah à Tul Karm, juste après 2 heures du matin, alors qu’il s’éloignait des soldats et que la rue était calme.

Un manifestant devant un bâtiment en feu lors d’une manifestation contre la mort de George Floyd à Minneapolis, Minnesota, le 29 mai 2020 Crédit : A

Le Gouvernement reporte de deux mois les échéances de nombreux impôts sur rôles

Sous l’impulsion du Vice-Président, ministre des Finances, Teva Rohfritsch, le Conseil des ministres a pris un arrêté instituant le report de deux mois des échéances de nombreux impôts pour l’année 2020, représentant près de 6,5 milliards Fcfp. 

Malgré les impacts significatifs sur la trésorerie du Pays et en plein période de reprise économique, le Gouvernement a décidé de présever la trésorerie des entreprises polynésiennes, en cohérence avec le Plan de Sauvegarde de l’Economie engagé en mars dernier.

Les impôts concernés par ce report sont les suivants :

-          L’impôt sur les sociétés (IS), la contribution supplémentaire à l’impôt sur les sociétés (CSIS) et l’impôt minimum forfaitaire (IMF) ;

-          L’impôt forfaitaire du régime fiscal des très petites entreprises (TPE).

ð  Pour les impôts ci-dessus, la date habituelle de mise en recouvrement du 31 mai 2020 est reportée au 31 juillet 2020.

-          L’impôt sur les transactions (IT), l’impôt sur les transactions des perliculteurs et la contribution de solidarité territoriale sur les professions et activités non salariées (CST-NS) ;

-          La contribution de solidarité territoriale sur les professions agricoles et assimilées (CST-A).

ð  Pour les impôts ci-dessus, la date habituelle de mise en recouvrement du 30 juin 2020 est reportée au 31 août 2020.

Ainsi, l’ensemble des entreprises de Polynésie française, quels que soient leurs tailles et leurs secteurs d’activité, bénéficieront de ce report de deux mois.

Les entreprises dans l’impossibilité de s’acquitter de leurs impôts à l’issue de ce délai pourront, en cas de besoin, se rapprocher de la Paierie de la Polynésie française afin d’établir un échéancier de paiement adapté à leur situation.

 


 

 

Lundi 1er juin 2020

Président Trump, an IV : un carnage américain

Il a vu s’enchaîner une crise sanitaire historique, une envolée du chômage et la résurgence des démons raciaux. Un printemps meurtrier dont il n'est pas responsable mais dont il n'a sans doute pas pris conscience de l'ampleur à six mois d'un nouveau mandat !

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Le président Donald Trump à la Maison Blanche, le 30 mai.

Le président Donald Trump à la Maison Blanche, le 30 mai. PATRICK SEMANSKY / AP

Le tumulte des trois premières années de la présidence de Donald Trump a longtemps masqué l’essentiel. Elu de justesse en 2016, l’ancien homme d’affaires avait hérité d’une économie en bonne santé, d’une coalition internationale de taille à détruire le terrorisme qui était alors une priorité, et d’une opinion publique résignée à s’extraire de guerres sans fin pour lesquelles il n’avait aucune appétence.

La véritable mise à l’épreuve du président des Etats-Unis a tardé, jusqu’à ce printemps meurtrier. Il a vu s’enchaîner une crise sanitaire historique, une envolée du chômage sans guère de précédents et la résurgence des démons raciaux de l’Amérique à la suite de la mort d’un Afro-Américain, George Floyd, aux mains de la police de Minneapolis, dans le Minnesota, le 25 mai.

Chacune de ces crises a charrié et charrie encore son lot d’images cruelles. Elles dessinent à ce jour un « carnage américain » pour reprendre l’expression que Donald Trump avait utilisée lorsqu’il avait prêté serment le 20 janvier 2017 pour dépeindre la situation que lui avait léguée selon lui son prédécesseur démocrate, Barack Obama. La formule avait frappé les esprits. Voilà qu’elle le rattrape.

 Une nation ébranlée

Certes, Donald Trump n’est pas responsable de la pandémie de Covid-19 qui continue d’emporter des milliers de vies chaque semaine. Il n’est pour rien dans l’effondrement de l’économie consécutive à la brutale mise à l’arrêt du pays pour cause de confinement, et il n’est pas le supérieur hiérarchique de Derek Chauvin, l’officier de police poursuivi désormais pour homicide involontaire après la mort de George Floyd. Mais il n’a rien fait jusqu’à présent pour apaiser une nation ébranlée.

Baltimore proteste...contre la mort de l'un d'entre-eux. La même scène peut se reproduire en France ou ailleurs. Ces scènes d'émeute ont secoué plusieurs grandes villes américaines.On reproche à Trump de ne pas avoir été assez vigilant mais s'il avait envoyé la police américaine on l'aurait presque accusé de génocide ! Gouverner n'est pas facile et encore moins en période de crise sanitaire et sociale.

New York, San Francisco, Miami, Atlanta, Philadelphie, Seattle, Chicago, Columbia, Los Angeles… Des milliers de policiers et soldats patrouillaient dimanche 31 mai dans les grandes villes américaines, au lendemain d’une nouvelle nuit de manifestations contre les violences policières et le racisme systémique, symbolisées par la mort de George Floyd.

Dans au moins 75 villes, selon un décompte réalisé par le New York Times, les manifestants ont dénoncé les bavures policières et les disparités raciales. Et ils ont exigé justice pour George Floyd. Le policier blanc, Derek Chauvin, qui, sur une vidéo largement diffusée, maintient son genou pendant de longues minutes sur le cou du quadragénaire a été arrêté vendredi et inculpé pour homicide involontaire. Mais pour les manifestants, ce n’est pas assez : ils réclament son inculpation pour homicide volontaire, et l’arrestation des trois autres agents impliqués dans le drame.

 

En France :

Phase 2 du déconfinement en Métropole

C’est sur de bonnes nouvelles que s’est ouverte ce jeudi 28 mai l’allocution d’Édouard Philippe dévoilant les détails de la phase 2 du déconfinement. La circulation du coronavirus Sars-Cov2 est faible sur le territoire et si certaines régions restent sous surveillance, le rouge est absent de la carte de France et sur celle de la Polynésie.

De bonnes nouvelles certes, mais comme l’a rappelé le Premier ministre, il ne faut pas croire que l’épidémie de Covid-19 est totalement finie. Parce que le virus circule encore, il faut donc être vigilant, respecter les gestes barrière et mesures de distanciation sociale, ainsi que dépister massivement les cas possibles.

L’objectif: s’assurer qu’aucun cluster ne devienne incontrôlé, entraînant une nouvelle propagation de l’épidémie, avec toutes les conséquences sanitaires, économiques et sociales qui y sont liées.

Mais jusqu’à quand devra-t-on rester vigilant? À quel moment pourrons-nous dire, enfin, que cette parenthèse est définitivement derrière nous? S’il est impossible de prédire l’avenir, on peut tout de même évoquer les différentes hypothèses plus ou moins probables, au vu du fonctionnement du coronavirus Sars-Cov2 et des précédentes pandémies mondiales. Et la réponse a peu de chance d’être “très bientôt”. (Huff)

 

Air France: Ben Smith, directeur général, va toucher près de 800.000 euros de bonus

La somme vaut pour l'exercice de 2019, pas pour 2020 auquel il a renoncé en raison de la crise.

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Régis Duvignau / ReutersBenjamin Smith, directeur général d'Air France-KLM, en 2019

ÉCONOMIE - Voilà un chiffre qui pourrait en choquer plus d’un. 768.000 euros. C’est le montant du bonus (rémunération supplémentaire de son salaire fixe, NDLR) que va toucher le directeur général d’Air France-KLM, Benjamin Smith, en 2020, portant sur l’activité de 2019. Cette décision a été prise lors d’une assemblée générale de l’entreprise le 26 mai dernier, comme le rapporte CheckNews le 28 mai. 

Un large bonus qui interroge alors que la France s’est engagée à verser à Air France 7 milliards d’euros et que les Pays-Bas préparent entre 2 et 4 milliards pour aider l’entreprise de transport aérien à surmonter la crise. Les deux États sont actionnaires du groupe, mais les Pays-Bas ont voté contre ce montant, quand la France l’a accepté. En tout, 80% des membres de l’assemblée générale ont voté “pour”.

À CheckNews, l’entourage du ministre des Finances néerlandais Wopke Hoekstra estime “qu’il faut beaucoup d’argent des contribuables pour aider les entreprises et les employés dans cette crise. Ce n’est donc pas le moment de défendre les bonus des dirigeants d’entreprise”. À l’inverse, l’entourage de Bruno Le Maire défend cette rémunération: “La part variable de Benjamin Smith attribuée au titre de l’exercice 2019 est relative à l’exercice de sa fonction dans un contexte qui était pleinement antérieur à la crise du Covid-19. C’est donc un droit acquis pour une performance passée, qui n’a pas vocation à être remis en cause aujourd’hui”.

Ben Smith renonce à son bonus de 2020 

Ben Smith, qui touche un salaire annuel fixe de 900.000 euros par an, a néanmoins annoncé par communiqué le 23 avril renoncer à “25% de sa rémunération pendant la crise liée au covid-19”.

 

 

Dimanche  31 mai 2020

Ce virus a du être inventé par une femme qui en un seul coup a réussi à suspendre le foot,fermer les bars et tenir son mari à la maison ! Haaaaa, les femmes !

 

 

AIR FRANCE :jusqu'au 5 juillet 2020 les opérations au départ et à destination de Tahiti sont suspendues.

 

Le Président Edouard Fritch a élevé Rosina Layton-Thunot au rang de chevalier dans l’ordre de Tahiti Nui, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée, samedi, au domicile de la récipiendaire, en présence notamment de la ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel.

 

Nous sommes tombés en feuilletant nos archives sur l'interview de Dominique Sorain interrogé par un journaliste avant son départ de Mayotte. Ce sera intéressant de comparer avec ce qu'il dira de la Polynésie lorsqu'il sera interrogé avant son départ de la Polynésie

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Dominique Sorain : « Mayotte est passionnante, je me suis attaché au territoire »

Avant de prendre demain son envol pour la Polynésie Française où il sera haut commissaire de la République, le préfet Dominique Sorain nous a livré ses impressions après une année plus que prenante à la préfecture de Mayotte. Une expérience qui l'a marqué.

Par YD

 

 

Le préfet s'est plusieurs fois dit touché par l'accueil à la mahoraise.

Le JDM : 

Lors de la cérémonie du 14 juillet, vous avez dit au sujet de vos 16 mois à Mayotte, « il y a eu des moments difficiles, mais c’était un bonheur », quels ont été les temps forts de votre séjour ici ?

Dominique Sorain :

Pendant la crise sociale, quand j’étais directeur de cabinet au ministère, je suivais déjà de près Mayotte, c’était bloqué, on faisait des visioconférences tous les jours. On m’a annoncé que je partais trois jours avant le départ, parce que je suivais les dossiers, et parce que je voulais venir. Une fois ici, il y a d’abord eu un très gros travail d’écoute, ensuite il fallait régler l’ordre, lever les barrages, notamment par le dialogue. Puis il fallait bâtir le plan pour Mayotte, ça a été la deuxième étape. Dans un contexte où les relations diplomatiques avec les Comores étaient rompues. Ensuite il fallait l’appliquer, ce plan. J’ai essayé de mettre en place une méthode en mettant tout le monde autour de la table, il fallait avancer sur un certain nombre de mesures, les mettre en musique, ça nous a occupés jusqu’à ce début d’année, et ça s’est traduit par la signature des contrats de convergence. C’était un travail souterrain pas très médiatique mais ça m’a mobilisé ainsi que mes équipes. Tout cela en gérant l’immigration, les Sri-Lankais, le cyclone, l’organisation des services de l’Etat… A ce sujet j’espère que la plate-forme ingénierie sera créée d’ici la fin de l’année.

En quoi cela a été « un bonheur » ?

C’est une mission qui m’a passionné. Mayotte est passionnante, je me suis attaché au territoire. L’accueil qui m’a été fait, le mode de vie. Même si parfois ça a été chaud, j’ai aimé ce contact. Il y a ici une spontanéité pour dire ce qui va et ce qui ne va pas. On a toujours réussi à trouver des solutions. Bien sur il faut rester dans l’esprit républicain, on n’est pas toujours d’accord, mais il faut se battre sur un minimum de socle commun, pour développer ce territoire et avancer. »

C’est étonnant, vous n’évoquez pas les séismes ?

[Rire] Je me vois encore avec la ministre quand il y a eu le 5.8 (le 15 mai 2018 à 18h48 NDLR), tout s’est mis à vibrer dans cette case pas très solide. C’est un point important et on y a consacré, on y consacre toujours, beaucoup de temps. L’alerte cyclonique aussi a été positive car ça nous a permis de tester nos réactions avec les mairies, on n’a pas eu d’incident. Finalement on a traité de beaucoup de sujets, ça a été dense, mais avec une équipe qui m’appuie bien, ils peuvent être fiers du travail qui a été fait. »

Qu’aimeriez-vous dire à votre successeur ?

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Le 14 juillet, le préfet qualifiait Mayotte de « bonheur »  que dira-t-il de la Polynésie !!!?

« Tout n’est pas réglé, il y a tellement de problèmes de développement. La lutte contre l’immigration clandestine reste la clé pour le développement de ce territoire. Mais il faut penser qu’il y a des capacités pour ce territoire. Il y a des possibilités surtout vis à vis des jeunes, il y a un avenir : partir, revenir à Mayotte, il faut qu’on se préoccupe de la formation des jeunes. Ma préoccupation c’est comment donner confiance aux jeunes, ce sera je pense le gros défi de mon successeur. »

Quel est votre ressenti global en quittant Mayotte, plutôt « enfin ! » ou « déjà ? »

Je suis passé par beaucoup de territoires, mais il y a un pincement au cœur. On s’attache. J’ai vécu ici avec mon épouse, elle aussi a aimé Mayotte. Ma fille est quant à elle venue trois fois, elle adore Mayotte, dès qu’elle avait des vacances elle venait. On croit tous à Mayotte, collectivement. Même si c’est difficile. »

Un dernier mot, un seul, à dire aux Mahorais ?

« Avançons ! »

Propos recueillis par Y.D.

 

 

Pierre Moscovici sera nommé mercredi à la tête de la Cour des comptes

NOMINATION Le Président de la République Emmanuel Macron a décidé de nommer l’ex-ministre socialiste et ex-commissaire européen Pierre Moscovici comme premier président de la Cour des comptes

20 Minutes avec AFP

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Pierre Moscovici à Bruxelles, le 22 février 2017. — Sierakowski/ISOPIX/SIPA

La Cour des comptes s’impatientait… Et finalement, c’est l’ancien ministre socialiste et ex-commissaire européen Pierre Moscovici qui sera nommé mercredi premier président de la Cour des comptes, a indiqué ce samedi l’Elysée, confirmant une information du Journal du Dimanche.

Pierre Moscovici va succéder à Didier Migaud, parti en janvier présider la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Pierre Moscovici a pour sa part quitté à l’automne dernier son poste de commissaire européen aux Affaires économiques, une fonction dans laquelle il tançait déjà régulièrement le gouvernement français pour ses efforts insuffisants en matière de réduction des déficits publics.

Fin du suspense

Une certaine impatience régnait à la Cour des comptes dans l’attente de cette nomination, qui sera actée mercredi en Conseil des ministres. La Cour des comptes contrôle l’emploi des fonds publics et sanctionne les manquements à leur bon usage.

Inamovible et en poste depuis près de 10 ans, l’ex-député socialiste Didier Migaud avait lui succédé en mars 2010 au gaulliste Philippe Séguin, décédé au mois de janvier précédent. Didier Migaud avait été nommé par le président de l’époque, Nicolas Sarkozy.

 

 

Samedi 30 mai 2020

A propos

Tauhiti Nena dans la bataille des municipales

Tauhiti Nena appelle à voter contre les statuts du COPF | Radio1 ...

 

Voyez le jeu pervers auquel se livrent l'électeur et le candidat à chaque échéance importante municipale ou présidentielle. Le premier fait monter les enchères au maximum avant de se décider tandis que le second fait échapper des promesses qu'il sait ne pouvoir tenir en tous cas dans leur globalité. C'est le prix à payer pour une élection. Une fois celle-là acquise, nouveau changement de rôle : l'électeur le crayon à la main coche les cases des programmes déjà remplies, le nombre d'électeurs remportés et tempête en constatant les vides. Aussi longtemps que la démocratie électorale reposera sur des promesses et non sur un contrat entre l'électeur et l'élu, elle ne sera rien d'autre qu'un jeu infantilisant digne des monarchies des bas empires.

 Mais l'habitude fait le larron. Plus grave cependant, l'imposture permanente du microcosme et la scène politique transformée en caverne d'Ali Baba mais c'est souvent le champion de la grande truanderie qui  dans ce jeu tourmenté où bien souvent les officines politiques  donnent naissance aux divers pouvoirs de la République des tropiques, qui rafle la mise. Les remèdes ? Ils existent et ils sont simples mais comme leur adoption dépend exclusivement de ceux auxquels ils sont censés s'appliquer, il n'y a aucune chance qu'ils soient mis en oeuvre. Si l'on veut poursuivre la moralité politicienne incompatible avec la démocratie, il faudrait empêcher que quelques personnes vivent leur vie durant de la politique. Un exemple que nous ne prendrons pas à Tahiti mais à Paris : Jacques Chirac comme d'autres, nous le citons car nous l'avons bien connu lorsque Gaston Flosse se mouvait dans son sillage. Bref il a passé son existence entière dans les palais de la République, jamais il n'en est sorti, jamais il n'a exercé une profession, jamais de sa vie il n'a payé un repas de sa bourse. Exemple typique, mais la majorité de nos hommes et femmes politiques notamment en métropole vivent sur le modèle breveté Chirac. En Polynésie ce n'est que l'élite politique du pays - il faut le dire vite - qui a installé ses pénates gourmandes à la présidence notamment le mercredi jour du conseil des ministres. Quant au président, il invite qui il veut quand il veut. Privilège des rois.

Par ailleurs, les nouveaux venus comme Tauhiti Nena, grand sportif, faux timide,voix douce mais caractère bien trempé qui a prouvé qu'on ne la lui faisait pas dans le passé, sera candidat au prochain scrutin municipal à la tête de la liste Papeete To’u Oire 2020. Il n'excluait pas une fusion d’entre-deux tours avec la liste communale du Tavini ou celle du Amuitahira’a de Gaston Flosse. Il semble que ce soit ce dernier vers lequel le bras de la balance s'est figé.
 
 "Tout ce qu’on veut,a-t-il dit- c’est qu’il y ait une politique cohérente  et efficace pour le bien de Papeete. Ça fait 51 ans que j’habite dans cette ville et je trouve qu’aujourd’hui c’est catastrophique."

 Fermez le ban tout est dit ! Vive le champion, la compétition, ça le connaît !

 

 

Mesures spécifiques pour les Outre-mer d'Edouard Philippe

En fin de journée (17h, heure de Paris), Édouard Philippe était au ministère des Outre-mer avec Annick Girardin pour une réunion avec les élus ultramarins. À l'issue de celle-ci le Premier ministre a fait une déclaration pour préciser les dispositions prises pour les Outre-mer.

Les communes, les départements, les régions d'Outre-mer vont être durement affectés dans leurs ressources et dans leurs dépenses, par les effets de la crise. 

Nous avons décidé le principe d'une compensation des recettes fiscales liées à l'octroi de mer et à la taxe sur les carburants pour les communes et les régions d'Outre-mer.Edouard Philippe
 


110 millions pour les communes d'Outre-mer

Le Premier ministre a précisé le montant de l'enveloppe : 110 millions d'euros pour les communes d'Outre-mer "qui sont en première ligne dans cette crise". "C'est une mesure qui par sa nature et son ampleur n'a jamais été réalisée pour les communes d'Outre-mer", a-t-il affirmé.
 

L'octroi de mer compensé aussi pour les régions

Édouard Philippe a indiqué que les Régions d'Outre-mer bénéficieront également de cette compensation des pertes des recettes de l'octroi de mer et de la taxe sur les carburants. "Pour les régions, ce sera entre 40 et 50 millions d'euros, mais c'est une projection. Le chiffre sera affiné à la fin de l'année". 

Les départements d'Outre-mer, eux, bénéficieront de l'aide globale annoncée un peu plus tôt dans la journée (voir ci-dessous).

Ces mesures traduisent "la volonté très ferme, inédite, massive du gouvernement d'appuyer les collectivités territoriales dans cette crise, toutes les collectivités territoriales et singulièrement les collectivités d'Outre-mer", a expliqué le Premier ministre à la fin de son intervention. 
 

Un plan global de 4,5 milliards d'euros

Le gouvernement a présenté vendredi 29 mai plus tôt dans l'après-midi un plan global d'urgence pour les collectivités de 4,5 milliards d'euros, dont 2,7 milliards d'euros pour les départements, afin de faire face à la crise du coronavirus. Vendredi matin, Édouard Philippe avait déjà dévoilé une enveloppe de 1,75 milliards pour les communes et intercommunalités, qui comprenait 750 millions d'euros de compensations liées aux pertes de recettes fiscales. 

Vendredi matin, après une réunion à Matignon avec les représentants d’associations des maires, le Premier ministre a présenté  "un mécanisme de compensation des recettes fiscales et domaniales" des collectivités à hauteur "d'environ 750 millions d'euros" qui doit concerner entre 12 et 14.000 communes et s'intégrer dans un plan de "soutien massif" se chiffrant à plusieurs milliards d'euros.
    
Cette enveloppe, qui sera contenue dans le 3e projet de loi de finances rectificative attendu mi-juin, permet d'éponger une partie des pertes engendrées par l'épidémie de coronavirus et évaluées à hauteur de 3,2 milliards d'euros pour 2020 pour les communes et intercommunalités. Au total, selon les estimations du gouvernement, les collectivités dans leur ensemble devraient voir leurs recettes diminuer d'environ 7,5 milliards d'euros en 2020.

  

"Un montant jamais vu"

Le chef du gouvernement a également annoncé qu'il allait doter "d'un milliard d'euros supplémentaires" un fonds (la dotation de soutien à l'investissement local) pour accompagner les investissements "verts" des communes. "C'est là aussi un montant jamais vu, massif et ça doit produire un effet rapide dans les finances et dans les investissements de nos collectivités territoriales", a insisté Édouard Philippe.
    
Le Premier ministre doit aussi recevoir vendredi les représentants des départements. D'autres mesures d'aides sont à prévoir alors que les départements anticipent une baisse de leurs recettes et une importante augmentation de leurs dépenses sociales. 

 


 

 

Vendredi 29 mai 2020

A propos

Vlan...la totale ! Après le confinement, le déconfinement, les touristes refoulés pour Covid-19, les avions plaqués au sol, voilà qu'Edouard Philippe limite les déplacements outre-mer au décès d'une grand-mère par exemple. En quelques mots, il vous faudra un motif "impérieux" pour remettre un pied en Polynésie, terre supposée des dieux. Après tout Mayotte, sans doute marquée par la gestion de son ancien Ht commissaire, et la Guyane sont en " vigilance renforcée". Nous avons encore de la chance.

Des mesures de contrôles "très strictes des déplacements" vers les Outre-mer sont maintenues avec des "mesures fermes de quatorzaine" à l'arrivée, a annoncé le Premier ministre, mais une "ouverture plus large des vols pour les vacances" est envisagée "si les conditions sanitaires le permettent". "D'ici là,a-t-il poursuivi, nous allons expérimenter une nouvelle forme de quatorzaine dans certains territoires, avec un test qui sera réalisé au bout de sept jours", et pourra conduire s'il est négatif "à adapter les contraintes" de la quatorzaine. "Il faut que nous soyons en mesure d'imaginer les bons dispositifs pour les territoires insulaires", a-t-il ajouté.

 Cela ne pose pas de problème puisque les touristes ne sont pas prêts de revenir en Polynésie pour l'excellente  raison qu'ils ne sont pas assez entraînés pour accomplir un tel marathon maritime, que les compagnies aériennes n'ont pas repris leur activité et que la quatorzaine est maintenue.

Mais la bérézina se poursuit et les uns après les autres, les complexes hôteliers ferment leurs portes, c'est ainsi qu'après l'Inter-Continental de Moorea, c'est au tour du Méridien de Bora Bora de présenter un plan social à ses salariés et les dominos tombent les uns après les autres. Mais la meilleure c'est que tout cela se passe à la veille d'une visite officielle du pays, de l'Etat ( l'un ne va sans l'autre pour apporter leur soutien verbal aux salariés) sans compter la présence des professionnels du tourisme sur la perle du Pacifique. Un bon choix de date certes, mais la binette de la délégation n'a pas beaucoup de chance de leur fait retrouver le sourire. Ce sera peut-être le temps, non pas des cerises mais de quelque argent, pour tenir le coup.

Bien évidemment, ce n'est pas facile pour la direction des hôtels concernés d'être dans l'obligation de définir que sur le total des salariés ,deux seulement sur une bonne centaine sauveront leur peau. Les malchanceux seront visés pour licenciement économique dans pratiquement tous les grands hôtels de la place qui en profiteront pour se lancer dans la rénovation de l'établissement. Plan social annoncé assez brutalement au personnel parait-il.

"Les touristes internationaux, que ce soit le marché Europe ou le marché Etats-Unis, sont la plus grosse partie de notre activité. A partir du moment où la quatorzaine reste active, il est évident qu’aucun touriste ne prendra l’avion pour rester bloqué 14 jours", rappelait Guillaume Epinette jeudi matin. "Cette phase de quatorzaine est impossible à conjuguer avec une activité touristique. Il y a une situation sanitaire. Il faut évidemment trouver la balance entre la gestion de ce risque sanitaire et le risque économique."

Bref cette situation anormale annonce des lendemains très durs et la dégradation de nos moeurs "politico-économique" si la situation perdure. Des employés mis en chômage partiel, de gros problèmes financiers pour les hôteliers, l'appel aux banques en sos et la disparition des cavernes politiques d'Ali Baba ! Voilà le topo aujourd'hui.

 


 

Dans le cadre de la semaine du développement durable, l’association Vaima Shopping Center organise, avec le soutien du Ministère de la Culture et de l’Environnement, Fenua Ma et l’Association FACE, une

collecte de déchets électroniques

du samedi 30 mai au vendredi 5 juin 2020

Plazza Haute du Centre vaima

 

La semaine européenne du développement durable se déroule du 30 mai au 5 juin. “C’est une manifestation annuelle d'ampleur européenne qui a pour objectif de promouvoir le développement durable et ses enjeux”. Cette semaine se termine par la journée mondiale de l’environnement, le 5 juin.

L’Association Vaima Shopping Center profite de ces dates pour mener une campagne de collecte de déchets électroniques et de sensibilisation à l’importance du tri des déchets, et particulièrement du tri des déchets électroniques.

 

 

 

 


 

 

 

Jeudi 28 mai 2020

 

A propos

Pourquoi dès que les choses changent de l'ordinaire et du train-train habituel même les meilleurs d'entre-nous sont-ils bloqués  avec leur savoir ? Et pourtant ! Le premier informaticien a déclaré forfait rapidement sans essayer vraiment, sans doute effrayé par l'inconnu malgré ses grandes connaissances et le deuxième se bat avec énergie pour arriver à éblouir mes lecteurs avec cette si belle video qu'une jeune designer talentueuse Ann Grim très célèbre à Londres a réalisé et envoyé pour Tahititoday. Il a bataillé jusqu'à minuit passé et lol!!!...Victoire !

 Ce mur de l'ignorance devant lequel je suis aujourd'hui avec une video que je peux ouvrir mais pour l'instant qui semble très difficile à publier fait plancher ce dernier informaticien, ami depuis longtemps,auquel j'ai fait appel en désespoir de cause et qui se dévoue prenant sur son temps de libre et son sommeil, en espérant qu'il ne deviendra pas un syndic de faillite ! La machine de la "guerre des étoiles" nous fait prendre de la distance par rapport au savoir faire local. Il ne faudrait pas sortir des rails car cela ne ferait que nous faire toucher du doigt un système verrouillé par des plus grands que nous qui évoluent dans d'autres sphères. Tau Ora pourra nous montrer son avance sur d'autres . J'ai foi dans ses connaissances et surtout aussi dans sa détermination à trouver le fin mot de ce puzzle. Il y est arrivé. Il faudra qu'il m'explique. Première étape.Deuxième étape la publication !

Nous vous l'écrivions hier l'intercontinental Moorea, figure emblématique du tourisme à Moorea a mis la clé sous la porte, victime de la crise et en même temps par voie de contrecoup, plus de 190 personnes perdent leur emploi peut-être pour toujours ou du moins jusqu'à ce que tous les scientifiques du monde trouvent un vaccin contre le covid 19. L'arrêt brutal des transports aériens internationaux,le confinement et les restrictions des déplacements inter îles ont enterré pour de bon les réservations. Toutes les réservations. Par ailleurs la visibilité des jours à venir toujours très sombres compte tenu des pays fournisseurs de touristes en pleine crise sanitaire également, une reprise durable n'est même pas envisageable. Mais le plus triste également c'est que l'hôtel ne garde que deux personnes et entre dans les discussions avec le comité d'entreprise concernant chaque virgule du plan social. Premier coup de tonnerre. Il y en aura d'autres.  Ce n'est que le jeu de dominos couleur corona qui commence dans notre pays au plan touristique. Mettez votre ceinture de sécurité, ça va méchamment tanguer.

 

 

Déplacement en grande pompe :

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et le Haut-commissaire, Dominique Sorain, accompagnés du Vice-président, Teva Rohfritsch, de la ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, et du ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, seront, vendredi 29 mai, sur l’île de Bora Bora, pour des réunions, à partir de 10h30, avec le conseil municipal, le maire de Bora Bora, président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong Sang, et les professionnels du tourisme.

 

EDT ENGIE ne renouvelle pas son contrat d’exploitation du

 réseauTEP

 

EDT ENGIE informe que son contrat d’exploitation du réseau de transport électrique de la TEP (Société de Transport d'Énergie électrique en Polynésie) ne fera pas l’objet d’un renouvellement à son échéance, et que par conséquent, cette mission reviendra à la TEP au 1er juin 2020.

 

EDT ENGIE fait ainsi droit aux demandes exprimées par la TEP, qui a exprimé ces dernières années sa volonté de reprise de plusieurs de ses missions dont l’exploitation du réseau de transport électrique, assurée par EDT ENGIE depuis 1985.

 

EDT ENGIE veillera particulièrement à poursuivre une communication réactive auprès de ses clients lors des phases incidentelles, selon les informations dont elle disposera de la TEP, qui assurera les interventions d’urgence sur le réseau de transport électrique.

 

EDT ENGIE continuera pour sa part de servir le mieux possible ses clients sur l’île de Tahiti et mettra tout en œuvre pour que le système électrique polynésien conserve un haut niveau de qualité internationalement reconnu, grâce à l’excellence opérationnelle de ses équipes.

 

 Le service communication EDT ENGIE

 

 

Le Tahoeraa dans les starting blocks

Tauhiti Nena sera soutenu par le Tahoera’a Huiraatira pour le second tour des municipales à Papeete.

Arrivé avec plus de 2100 voix derrière la liste du maire sortant, le 15 mars dernier, Tauhiti Nena aura le soutien du Tahoera’a Huiraatira pour le second tour des élections municipales dans la capitale de Polynésie française. La liste Papeete To’u Oire reste inchangée pour le tour de scrutin du 28 juin.

Tauhiti Nena doit présenter vendredi matin "les grandes lignes de son programme municipal, en compagnie de Mme Marise Olivier et de M. Gaston Flosse", lors d’une conférence de presse qui se tiendra au siège du parti orange, immeuble Wolher à Papeete.

Le 15 mars dernier, Gaston Flosse n’avait pas pu se présenter au premier tour des municipales avec sa liste Amuitahira’a sur laquelle devait figurer Marise Olivier, dans l’incapacité d’être inscrit sur la liste électorale de Papeete et avait finalement appelé ses électeurs à voter blanc.

L’élection s’était déroulée à Papeete avec un fort taux d’abstention (54,23%), sur fond de crise sanitaire du coronavirus naissante. La liste de Tauhiti Nena était sortie en deuxième position 19,9% assez loin derrière la liste Tapura Ia Ora Papeete de Michel Buillard (49,07%) et au coude à coude avec la liste A Here Ia Papeete conduite par l’élue indépendantiste Minarii Galenon (18,57%).
La liste Papeete A Tia Mai avait été disqualifiée pour le second tour avec 1,24% des suffrages en sa faveur. Elle appellera à soutenir Tauhiti Nena pour le second tour.

 

Courrier :Et bien cela n'a pas tardé !

Faut absolument que Tahititoday encourage la décision de Gaston Flosse pour le soutien qu'il apporte à Tauhiti Nena. Cet homme a des valeurs et de plus est un bon gestionnaire c'est la meilleure décision que Flosse ait prise depuis longtemps. Je compte sur vous A

 

 

   Accueil du nouveau directeur général de Tahiti Tourisme

 En poste depuis le 6 avril dernier, le directeur général de Tahiti Tourisme, Jean-Marc Mocellin, a été chaleureusement accueilli, jeudi matin, par les équipes du groupement ainsi que la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau.

Précédemment à la tête de l’office du tourisme de la Nouvelle-Calédonie, Jean-Marc Mocellin a assuré la direction de Tahiti Tourisme en télétravail jusqu’à son arrivée en Polynésie française. Il a participé activement aux phases d’accompagnement des acteurs de l’industrie ainsi qu’à l’élaboration des stratégies de reprise du tourisme d’intérieur et international. Il a notamment pris part aux échanges relatifs à l’ouverture des vols internationaux lors du conseil interministériel du gouvernement qui s’est tenu la semaine dernière. « Jean-Marc est un homme d’expérience, de compétence. Sa connaissance et sa passion pour notre fenua est le gage de son engagement pour notre destination notamment dans cette période de crise majeure de notre industrie touristique », a déclaré la ministre.

Nicole Bouteau a également tenu à remercier chaleureusement les équipes de Tahiti Tourisme pour leur mobilisation décuplée depuis le début de la crise. « J'ai vu une équipe transcendée et engagée comme jamais », a-t-elle indiqué.

Emu par l’accueil qui lui a été réservé, Jean-Marc Mocellin a déclaré qu’après avoir travaillé dans 11 pays différents tout au long de sa carrière, il n’y a qu’en Polynésie qu’il trouve un accueil aussi authentique et chaleureux. "Je viens avec toute ma motivation et mon dynamisme", a souligné le nouveau directeur général.

Jean-Marc Mocellin a également salué la cohésion existant entre le ministère, le service du Tourisme et Tahiti Tourisme, qu’il apprécie et qualifie d’atout pour relancer le tourisme en Polynésie française. 

 

 

 

Édouard Philippe a présenté ce jeudi 28 mai une nouvelle carte d'activité épidémique du coronavirus,...

 

Vous saurez tout, tout, tout...sauf sur la commémoration de la résistance française sur Tahititoday alors que mes parents ont été envoyés dans des camps de travail en Allemagne pendant la guerre.Et que mon oncle était le chef du réseau de la résistance de Marseille C'est comme cela que l'Etat fonctionne en Polynésie française ! Le haut commissaire applique le tri sélectif ! Ils se sont donnés le mot avant que le précédent avec lequel nous ne nous entendions pas, reparte vers d'autres pénates ...Belle mentalité !

 

 

Discours d'Édouard Philippe: toutes les annonces du déconfinement

Réouverture des écoles, des restaurants et des bars, fin de la limitation de 100km, annulation de l'oral du bac français...

DÉCONFINEMENT - Réouverture des restaurants et bars, régions qui sortent de la zone rouge, rentrée dans les lycées, vacances d’été, déplacements au-delà des 100km, oral du bac de français... Ce jeudi 28 mai, trois semaines après le précédent, le Premier ministre Édouard Philippe a prononcé un nouveau discours pour présenter les mesures du gouvernement organisant la suite de la sortie du confinement, après le pic de l’épidémie de coronavirus

Une conférence de presse en compagnie d’Olivier Véran et de Jean-Michel Blanquer au cours de laquelle le chef du gouvernement a dressé brièvement un bilan de la situation sanitaire dans le pays depuis la première étape du 11 mai. Et où il a présenté les évolutions qui entreront en vigueur le 2 juin prochain, date choisie par l’exécutif pour poursuivre le processus de déconfinement du pays, et le 22 juin, date de début de la troisième phase. 

À la veille de cette prise de parole, la Direction générale de la Santé avait annoncé que 1.501 malades atteints d’une forme sévère de covid-19 étaient encore hospitalisés en réanimation et qu’au total, 15.680 étaient prises en charge à l’hôpital mercredi soir. Depuis le début de l’épidémie, le coronavirus a tué 28.596 personnes en France (dont 18.260 en établissements hospitaliers).

Revivez le discours et toutes les annonces d’Édouard Philippe:  

·         18h02: Un nouveau point d’étape avant le 22 juin 

Après avoir présenté toutes ces mesures, Édouard Philippe a fait savoir que le décret les précisant sera pris dès le weekend, de manière à entrer en vigueur lundi 2 juin. 

“Vous avez parfaitement compris ces règles, et c’est pour cela que l’épidémie recule”, a ajouté le Premier ministre. Il a toutefois prévenu que le coronavirus pourrait repartir en cas de relâchement, et qu’il était essentiel de respecter les règles mises en place face au virus, même avec le printemps et plus encore l’été. 

Avant le 22 juin, qui marquera la troisième phase du déconfinement, Édouard Philippe a annoncé qu’un nouveau point d’étape aurait lieu et que la situation serait réévalué pour ce qui est des lieux encore fermés par exemple, ainsi que des futures mesures à prendre. 

·         17h58: La quatorzaine maintenue pour les déplacements entre Outre-mer et métropole

·         17h57: Les sportifs professionnels pourront reprendre l’entraînement

·         17h55: Les loisirs aussi se déconfinent le 2 juin (en zone verte), à l’exception des cinémas 

Pour ce qui est salles de jeux, des stades, des hippodromes, des discothèques, des sports collectifs, des rassemblements de plus de dix personnes dans l’espace public, en revanche, ils resteront fermés jusqu’au 21 juin au moins.  

·         17h50: La limite de déplacement de 100km disparaît 

En France, à partir du 2 juin, les déplacements ne seront plus limités à une distance de 100 kilomètres du domicile. “Avec la pression qui a baissé, cette mesure n’a plus de justification”, a expliqué Édouard Philippe, demandant toutefois aux Français de rester responsables en limitant leurs déplacements aux plus importants. 

Pour ce qui est des trajets internationaux en revanche, jusqu’au 15 juin, les restrictions aux frontières sont maintenus. Après cette date, une coordination européenne aura lieu pour travailler à la réouverture des frontières au sein de l’Union européenne, et Édouard Philippe a insisté sur le fait que la France y était très favorable. Le Premier ministre a rappelé que la réciprocité serait appliquées pour les pays qui imposent des quarantaines à l’entrée de leur territoire. 

En dehors de l’UE en revanche, les frontières extérieures restent fermées. Une politique européenne globale sera adoptée à compter du 15 juin. 

·         17h47: Les bars et restaurants rouvrent partout en zone verte, en terrasse en zone orange 

·         17h45: l’oral du bac français annulé 

C’était l’une des annonces les plus attendues. Jean-Michel Blanquer a annoncé ce jeudi 28 mai que l’oral du baccalauréat de français était annulé cette année. Il sera évalué grâce au contrôle continu, a fait savoir le ministre de l’Éducation. 

·         17h42: Les collèges rouvriront progressivement en zone orange

·         17h37: Les lycées rouvriront dans tous les départements en vert

Après qu’Édouard Philippe a annoncé que tous les lycées rouvriraient dans les départements classés en vert, le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer est à son tour venu faire un point sur la situation du système éducatif. 

Au niveau national, 82,5% des écoles primaires ont ainsi rouvert depuis le 11 mai avec des disparités notables. Toutefois, seuls 22% des élèves sont accueillis en zone verte, et 14% en zone rouge, a précisé le ministre.  À partir du 2 juin cependant, Jean-Michel Blanquer a assuré que 100% des écoles rouvriraient progressivement, et qu’elles offriraient a minima un accueil pendant une partie de la semaine. 

Le ministre est ensuite revenu sur le cas des lycées: en zone verte, tous les établissement rouvriront, avec un accueil de tous les élèves sur au moins un niveau. En zone orange, les lycées technologiques, qui accueillent le plus d’élèves décrocheurs, seront prioritaires. 

·         17h33: Édouard Philippe fait l’article de l’application “StopCovid” 

Après une intervention du ministre de la Santé Olivier Véran sur la nécessité de détecter au plus vite les cas positifs pour enrayer la propagation de l’épidémie, Édouard Philippe est revenu au pupitre pour expliquer, une fois de plus, le fonctionnement de l’application “StopCovid”. 

Censée permettre à l’État de connaître l’identité des personnes en contact avec des malades du coronavirus, l’appli a été la cible de nombreuses critiques de la part de l’opposition, ce qui n’a pas empêché le Sénat et l’Assemblée nationale de voter en sa faveur

Au cours de son intervention, Édouard Philippe a donc vanté “un instrument extrêmement puisant de lutte contre l’épidémie” et rappelé que la Cnil avait approuvé les modalités techniques de fonctionnement du logiciel, notamment en ce qui concerne le respect des données privées. 

·         17h21: La réouverture des parcs et jardins officialisée 

Y compris en zone orange -ce qui signifie que ce sera le cas en Île-de-France-, les parcs et jardins pourront bel et bien rouvrir dès lundi 2 juin. 

·         17h20: Édouard Philippe détaille les grands “principes” de la phase 2

Après quelques minutes à présenter son intervention, le Premier ministre a listé les “grands principes” qui sous-tendent la stratégie du gouvernement. 

“Accélération de la réouverture des collèges et lycées, redémarrage de l’activité économique, réouverture de la plupart des derniers commerces fermés, réouverture des bars, des cafés et des restaurants, reprise progressive de la vie culturelle et sportive et préparation des vacances” sont ainsi au programme de son allocution. 

Par ailleurs, Édouard Philippe a rappelé l’importance du respect des gestes barrière et de la distanciation sociale, que le télétravail devait rester la règle, que les regroupements étaient limités à dix personnes et qu’il fallait apporter une vigilance toute particulière aux personnes vulnérables. 

·         17h14: Il n’y a plus de rouge sur la carte d’activité épidémique 

Conformément à ce qui était attendu, le Premier ministre a présenté une carte sur laquelle seules l’Île-de-France, Mayotte et la Guyane figure en orange. Tout le reste du pays apparaît en vert sur cette nouvelle carte d’activité épidémique

Édouard Philippe a salué une situation “fruit du bon travail de tous les soignants” ainsi que de la “rigueur” de tous les Français. 

Dans les départements en orange, le déconfinement durant la “phase 2” qui débute ce 2 juin sera un peu plus limité que dans le reste du pays, a-t-il poursuivi. La limitation des regroupements à dix personnes est maintenue, le port du masque est largement recommandé par les autorités sanitaires et le télétravail restent ainsi la règle. 

Édouard Philippe a présenté ce jeudi 28 mai une nouvelle carte d'activité épidémique du coronavirus,...

Édouard Philippe a présenté ce jeudi 28 mai une nouvelle carte d'activité épidémique du coronavirus, sur laquelle plus aucun département n'est en rouge.

 

·         17h10: La conférence de presse d’Édouard Philippe débute

Le Premier ministre souhaite “donner des perspectives pour cet été” aux Français, explique-t-il d’emblée. “Je dirais que les résultats sont bons sur le plan sanitaire. Même si nous restons prudents, même si nous ne pouvons courir le risque de la désinvolture, les nouvelles sont bonnes”, a-t-il ajouté.  

·         16h25 : La ville de Paris grille “par erreur” la politesse au Premier ministre

Sur la question des parcs et jardins, la ville de Paris n’a pas attendu qu’Édouard Philippe prenne la parole à 17h pour annoncer, que les parcs et jardins rouvriraient lundi 2 juin. 

Depuis la mi-journée, des horaires d’ouverture sont ainsi spécifiés pour les Buttes-Chaumont ou le jardin des Tuileries par exemple, à compter du début de semaine prochaine. 

Quelques heures après cette mise à jour, la mairie de Paris a expliqué qu’il s’agissait “d’une erreur interne”. “Les parcs et jardins sont bien fermés à l’heure actuelle et nous ne connaissons pas la date de réouverture”, a-t-elle ajouté, en assurant attendre “bien évidemment” les déclarations d’Édouard Philippe.

·         15h45: La réouverture des parcs et jardins franciliens serait au programme

En Conseil de défense ce jeudi matin, nous apprend France Inter, il aurait été décidé de rouvrir les parcs et jardins d’Île-de-France, et ce dès le 2 juin. 

·         15h35: Les bars et restaurants devraient rouvrir en Île-de-France, mais...

Si l’on en croit les rumeurs de plus en plus insistantes depuis la fin du Conseil de défense qui se tenait ce jeudi matin, Édouard Philippe devrait annoncer la réouverture des bars et restaurants d’Île-de-France. Mais ces derniers ne pourront servir qu’en terrasse, avec des tables situées à distance les unes des autres. La situation devrait ensuite être réévaluée le 22 juin. 

·         15h25: La limite des 100km devrait prendre fin

L’une des pistes qui revient le plus régulièrement pour les annonces de cet après-midi est la disparition de la limite de déplacement au-delà de 100 kilomètres de son domicile, hors motif impérieux. 

Entouré de Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation, et de son homologue de la Santé Olivier Véran, c’est ce que devrait annoncer le Premier ministre à partir de 17h. 

·         15h15: Le rouge disparaîtrait de la carte d’activité épidémique

Selon les bruits de couloirs qui courent depuis la fin du Conseil de défense, la nouvelle carte du pays dévoilée au cours de l’allocution d’Édouard Philippe ne comportera plus de rouge du tout. Sauf énorme revirement de situation, les demandes de Xavier Bertrand et Jean Rottner, président respectivement des Hauts-de-France et du Grand-Est auront donc été entendus puisque leur région devrait se retrouver en vert. La Bourgogne-Franche-Comté passerait elle aussi en vert.

Voici la carte d'activité épidémique du covid-19 à quelques minutes du début du discours d'Édouard Philippe...

Capture d'écranVoici la carte d'activité épidémique du covid-19 à quelques minutes du début du discours d'Édouard Philippe ce jeudi 28 mai.

En revanche, l’Île-de-France, Mayotte et la Guyane devraient apparaître en orange sur la carte, ce qui permettra aux autorités d’appliquer des modalités spécifiques à ces zones. 

 

 

 

 

 

Mercredi 27 mai 2020

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A propos, cliquez, vous serez émerveillés par la bannière mouvante réalisée par Ann Grim à Londres.

https://we.tl/t-xMHctyDlv7

 

Nous sommes stationnaire à 60 cas de coronavirus depuis le mois de mars 

En application de l’arrêté du 15 mai 2020 relatif à l’adaptation des modalités d’admission à la formation en soins infirmiers dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus covid-19, les admissions en formation en soins infirmiers seront effectuées pour la rentrée 2020, uniquement sur la base des dossiers des candidats déposés à l’occasion des inscriptions au concours.

 

 

//Panneau de bienvenue à Fakarava

Panneau de bienvenue à Fakarava ©Association des voiliers de Polynésie

 

Vous voulez des touristes, des plaisanciers ? Non !

Et voilà comment on fait de la bonne "com" ! En faisant exploser des jours de travail pour plaire aux touristes en les appâtant avec nos plages ( si rares) qui ne valent pas celles de la Baule en Bretagne ou les merveilles d'un lagon au coucher du soleil sur lequel ne doit s'incruster ou se superposer aucun bateau de plaisance. Fuyez touristes et plaisanciers vous n'êtes pas les bienvenus en Polynésie puisque vous êtes tous atteints du covid-19 et que vous risquez même de recevoir une noix de coco sur la tête si vous ne partez pas. Voilà un nouveau style de publicité pour la Polynésie française. Vous me direz il en faut pour tous les goûts. Mais des débordements graves, non ce n'est pas autorisé et mieux la Polynésie aura du mal à remonter la pente. Car le bouche à oreille fait des ravages plus qu'une grenade dans un bunker ! C'est la peur du virus qui les rend agressifs et le slogan " Fly over the bloody islands " est à ,nouveau à la mode chez les touristes anglo-saxons avec en plus "sail over these french islands."Dans un communiqué adressé aux médias, "l"association des voiliers de Polynésie" dénonce en effet, les procès d'intention et les menaces dont seraient victimes les navigateurs faisant relâche dans certaines baies de Polynésie depuis le début de la crise du coronavirus.
"L’Association des Voiliers en Polynésie s'insurge également contre les fausses vérités véhiculées par certains médias et colportées sur les réseaux sociaux.

Fort est de constater que ces deux dernières semaines, la communauté des plaisanciers a été l’objet d’un déversement d’agressivité, de haine, de violence et de menaces physiques qu'elle ne saurait accepter plus longtemps sans réagir. La peur décuple les injures et la violence.

La stigmatisation des plaisanciers a été, en effet, attisée par une série de reportages et interventions télévisées à charge en occultant volontairement semble-t-il la réalité des faits et la situation objective que les plaisanciers rencontrent en cette période tout à fait particulière et inédite. 
Sur Tahiti, des débordements graves ainsi que des abus de pouvoir nous ont été rapportés. Des résidents, des associations et même des mairies exercent une pression très forte en menaçant de représailles physiques des plaisanciers qui se sont aventurés à mouiller dans leur droit le plus absolu dans des zones autorisées.


Les autorités maritimes n’ont eux-mêmes pu, su, ou voulu empêcher ces débordements gravement répréhensibles qui portent atteinte à la liberté de chacun de disposer légalement du domaine maritime public à partir du moment où il en respecte les règles.


Une nouvelle réglementation a donc été édictée de façon totalement illégale afin de chasser les plaisanciers du domaine maritime de manière arbitraire. La situation est devenue explosive et on connaît la violence  à laquelle peuvent se laisser aller les plus coléreux des Polynésiens. Attention danger !


"Une situation explosive"


Nous faisons le constat aujourd’hui d’une situation explosive dont les autorités vont avoir à supporter les conséquences si la vérité sur la réalité actuelle n’est pas clairement exposée.

L’Association oeuvre sans relâche à défendre l’image de la plaisance et tente régulièrement au travers de différentes actions de rétablir la vérité sur le mode vie souvent ignoré et fantasmé des plaisanciers.

→ Mise en place de la Charte ECOCEAN qui a pour vocation de résoudre la plupart de la problématique en sensibilisant les plaisanciers visiteurs sur les spécificités de la Polynésie et à les inciter à un comportement encore plus rigoureux qu’ailleurs car un écosystème fragile et peu d’infrastructure.

Rejets des eaux noires et grises dans le lagon : "Pollution du lagon" ?

Eaux noires :
Tous les bateaux fabriqués depuis 15 ans sont TOUS équipés de cuves à eaux noires = cuves de rétention qui agissent comme une fosse septique.

Eaux grises : Partenariat avec TIKITEA pour approvisionner les bateaux dès leur arrivée aux Marquises de détergents 100% écologique sans aucun impact sur le lagon. (Tikitea → Emploi local)

→ Selon le rapport des eaux de baignade 2019 (annexe 1) qui vient d’être publié, il est incontestable que la pollution du lagon vient de la terre, et à l’endroit où se trouve la plus grande concentration de voiliers, les eaux de baignade sont vertes et bleues !

L’argument du collectif TEARAI de Faa’a VAITUPA largement médiatisé qui met en cause la pollution des voiliers ment à la population : la pollution vient bien de la terre, la qualité de l’eau relevée à VAITUPA est impropre à la baignade. Un comble de rejeter la responsabilité sur les voiliers...


La plupart des voiliers sont un exemple écologique

- Tous les voiliers qui se trouvent sur le territoire ont traversé les océans à la voile et continuent à le faire en Polynésie (Zéro émission de gaz à effet de serre, le même qui est généré par les avions et cargos qui sera à l’origine de la disparition des atolls du Pacifique avec la montée des eaux)

- Ils produisent leur propre énergie uniquement avec le soleil et le vent.

- Ils produisent leur propre eau douce grâce à un système embarqué de désalinisation.

- Ils limitent leur production de déchets au maximum (pour un problème de stockage et parce qu’ils n’ont pas accès au système terriens de traitement ou dépotoirs.

La plupart des plaisanciers participent largement au nettoyage du lagon au travers d’actions personnelles (photos de ramassage des déchets terrestres flottants par les enfants bateaux : annexe 3) ou collective : organisation des clean-up days en coordination avec des associations.

Mouillage de l’aéroport :

Seule zone de mouillage disponible pour tous les voiliers à qui on a demandé de quitter les Marquises pour se rendre sur Papeete. Toutes les marinas de Tahiti étant saturées.

- Une compagnie de charter locale y entrepose également ses bateaux (jusqu’à ¼ des bateaux présents sur le mouillage) -

La plupart des plaisanciers qui occupent actuellement ce mouillage sont des touristes en transit en attente de pouvoir quitter la Polynésie pour une autre destination du Pacifique (Dont toutes les frontières sont pour l’heure toujours fermées).

Ces bateaux n’ont donc pas vocation à s’installer sur ce mouillage, ils le quitteront dès qu’il leur sera possible de naviguer à nouveau. Il faudra rappeler à l’ordre les 2 ou 3 voiliers qui auraient l’intention de s’y installer à l’année.
Pour l'heure aucune nouvelle réglementation n'est venu modifier l'occupation de cette zone malgré les indications de M. Bouissou lors de la réunion avec les plaisanciers en 2019.



Problème des épaves :

L’Association ne cesse de dénoncer et d’alerter les pouvoirs publics sur ce problème. Il faut que le pays légifère pour pouvoir intervenir sur les bateaux qui sont abandonnés afin qu’ils soient extraient de l’eau et déconstruit avant qu’il devienne une épave.
Plus de 1 400 épaves de voitures ont été récupérées ces dernières années sur la voie publique pour être compactées et envoyées en Nouvelle Zélande. C’est probablement plus de 5 000 épaves qui doivent encore être disséminées partout sur le territoire. Pourquoi le territoire n’est aujourd’hui pas capable de légiférer également pour se débarrasser des épaves de bateaux ?

Réalité sur les retombées économiques de la plaisance en Polynésie :

L’Association des Voiliers en Polynésie a effectué ces derniers jours grâce à son réseau, une étude auprès de plus de 350 plaisanciers afin de déterminer clairement les chiffres de ce que cette forme de tourisme (la seule présente probablement en 2020 sur le territoire) apportait à l’économie du Fenua.

Nous publierons prochainement en détail cette étude jamais réalisée en Polynésie à ce niveau.

Quelques chiffres essentiels à retenir issus de cette étude :

- 72% des plaisanciers actuellement sur le territoire sont de passage et seuls 65% d’entre eux resteront moins d’un an en Polynésie.

Ce qu’il faut comprendre c’est que ces 72% représente un flux touristique donc pas vocation à s’installer en Polynésie.

- En grande majorité, ils vont visiter les 5 archipels (Ils vont dépenser partout en Polynésie, même sur des îles non développées par le tourisme traditionnel).

- Les marinas ne sont qu’un stop, souvent obligé plus ou moins long pour les plaisanciers : 75% d’entre eux dépensent chacun entre 200 000 francs et 1 million par an en marina en Polynésie, mais ils n’ont pas vocation à rester dans une marina puisqu’ils sont pour les ¾ uniquement de passage.

Dépense moyenne d’un plaisancier pendant son séjour en Polynésie :

Dépenses dans l’entretien annuel du bateau : 584 000 xpf/an

Dépenses dans la main d’oeuvre locale (prestataires techniques) : 371 000 xpf/an

Dépenses en place de marina et Corps-morts : 277 000 xpf/an

Dépense moyenne d’un plaisancier pour son quotidien en Polynésie :

Dépenses dans la nourriture/téléphone/internet/essence/… : 171 000 xpf/mois

Dépenses dans les loisirs : prestataires touristiques (activités/location voiture/restaurants/… : 92 000 xpf/mois

Dépenses dans l’artisanat et les vendeurs ambulants : 26 500 xpf/mois
Ce que dépense leur famille et amis étrangers qui viennent les visiter pendant chaque séjour à bord : 275 000 xpf

En conclusion, il apparaît que la plaisance en Polynésie est une ressource essentielle à la Polynésie.
Les plaisanciers sont et seront probablement cette année les seuls touristes que la Polynésie sur lesquels elle peut compter.

La stigmatisation incessante de cette communauté et la médiatisation effectuée autour d’elle est en train de cristalliser un rejet de la population que les plaisanciers reçoivent de façon violente et insupportable.

Cette situation est en train d’entacher gravement l’image de la Polynésie sur les réseaux et cela va définitivement mettre un frein considérable au redémarrage du tourisme.

Les plaisanciers sont une catégorie de touristes dont la Polynésie n’a pas le luxe de se passer aujourd’hui face à la crise profonde qui l’attend.

Il nous apparaît donc évident qu’il en va de la responsabilité de tous de rétablir les vérités afin de réduire cette stigmatisation dommageable à l’ensemble de la Polynésie".

 

Au conseil des ministres, il a été question de la subvention d’investissement en faveur de la S.A.S ONATI pour l’achat de capacité internationale à partir du câble Manatua de Samoa vers les Etats-Unis

 

La S.A.S ONATI, filiale du groupe OPT, a lancé en septembre dernier une consultation auprès des opérateurs de câbles sous-marins situés aux Samoa, dans le but de conclure un accord de mise à disposition de capacités pour sécuriser les flux de données entre la Polynésie française et l’international par le câble sous-marin Manatua.  

La mise en service de Manatua, prévue en juin prochain, offrira une route alternative à l’actuel câble international Honotua.

A partir de Samoa, d’autres systèmes de communication à haut débit par câbles sous-marins, pour s’interconnecter aux points d’échange internet ont été proposés. Pour répondre aux besoins exprimés par la S.A.S ONATI, en termes de secours et de coût, l’offre de l’opérateur Hawaiki a été retenue.

 La participation financière du Pays pour l’achat de capacités d’Apia, aux Samoa, vers Portland, aux Etats-Unis, sous la forme d’un Droit Irrévocable d’Usage (acronyme IRU en Anglais) pendant une période de 15 ans, s’élève à 500 millions Fcfp, soit 74% du montant total de l’investissement.

 

Moody’s révise la perspective associée à la note de la Polynésie française de « positive » à « stable »  

Le Vice-président de la Polynésie française, ministre de l’économie et des finances, a présenté au gouvernement l’opinion de crédit publiée le 20 mai dernier par l’Agence de notation Moody’s qui a abaissé la perspective associée à la notation de la Polynésie française de positive à stable.

Cette révision est consécutive à la crise sanitaire mondiale liée au Covid-19 qui avait valu à la France l’abaissement de sa perspective de positive à stable en février 2020.

Dans son communiqué du 20 mai, l’agence indique que « le profil de crédit de la Polynésie française (A3, perspective stable) reflète des performances financières qui resteront solides malgré les impacts de la crise du coronavirus ». Elle note, par ailleurs, que « la Polynésie française n’a pas connu de crise sanitaire, pour un confinement qui n’aura duré qu’environ un mois et des impacts sur les dépenses très limités. »

Moody’s anticipe sur le maintien d’une performance de fonctionnement stable dans les 2-3 prochaines années, permettant ainsi de dégager des niveaux d’épargne solides, d’une position de liquidité confortable, d’un bon accès à l’emprunt et d’une stabilité politique permettant la poursuite des réformes.

Elle indique en outre que la notation pourrait être relevée si l’amélioration de la gouvernance et de gestion se poursuivait et si la dette continuait à se réduire.

 

Baisse des prix des hydrocarbures au 1er juin

 Afin de poursuivre les efforts de relance économique et de faire bénéficier les Polynésiens de la baisse marquée des prix des hydrocarbures, le Conseil des ministres a approuvé une nouvelle baisse de 5 Fcfp/l du prix de vente au détail des carburants à usage du public et de 5 Fcfp/kg du prix du vente du gaz.

A partir du 1er juin, le prix de vente au détail s’établira à :

-          130 Fcfp/L pour l’essence sans plomb,

-          132 Fcfp/L pour le gazole,

-          97 Fcfp/L pour le pétrole,

-          et à 218 Fcfp/kg pour le gaz.

Ces nouvelles baisses s’inscrivent dans le cadre du plan de sauvegarde de l’économie permettant une réduction du coût de l’énergie en faveur des Polynésiens.

 

Le Fonds de solidarité nationale à destination des entreprises polynésiennes étendu au mois de mai

 

Le 20 avril, l’Etat et la Polynésie française ont signé une convention pour la mise en place en Polynésie française du Fonds de Solidarité institué par l’Etat pour soutenir les entreprises impactées par les conséquences économiques de l’épidémie de Covid-19.

Ce fonds de 7 milliards d’euros, qui a bénéficié à cette date à plus de 5 000 entreprises polynésiennes, a permis le versement d’aides sur les mois de mars et avril.

Le 12 mai dernier, l’Etat ayant complété les dispositions réglementaires d’application, la convention pour la Polynésie française doit être modifiée en conséquence.

Le Conseil des ministres a donc approuvé le projet d’avenant à la convention dont l’objet est d’étendre le dispositif au mois de mai, de prolonger la période de formulation des demandes et de modifier certains critères d’éligibilité aux aides.

 

 

Réouverture de la vente à emporter d’alcool dans les magasins à compter du 2 juin

 A compter du 2 juin, le Conseil des ministres autorise la vente à emporter de boissons alcoolisées non réfrigérées dans tous les commerces disposant d’une licence de 1ère ou de 2ème classe, du lundi au samedi de 8h à 18h.

           La vente à emporter de toutes boissons alcoolisées restera interdite les dimanches et jours fériés.  

 Sur proposition de la Fédération Générale du Commerce la vente à emporter de boissons alcoolisées réfrigérées est interdite sur l’ensemble du territoire de la Polynésie française.

 

 

Journée mondiale sans tabac

 Chaque année, l’organisation mondiale de la santé (OMS), invite le monde entier à se mobiliser pour mettre en place des actions visant à réduire la pandémie du tabagisme et ses effets mortels qui font plus de 10 millions de victimes par an (source OMS).

 En Polynésie française, les maladies liées au tabagisme sont responsables d’au moins un tiers des décès avant 65 ans. En 2010, la Direction de la Santé avait estimé la prévalence du tabagisme à 41% de la population de 15 ans et plus. Une enquête réalisée en 2009 indique une hausse du niveau tabagisme régulier et plus particulièrement chez les jeunes : 17% contre 5% en 1999.

 Le tabagisme est lourd de conséquences économiques pour le fumeur et son entourage ainsi que pour la protection sociale généralisée : en 2015, une étude a démontré que les familles où l’on fume dépensent en moyenne 7635 Fcfp par mois pour l’achat du tabac.

 Pour rappel, des mesures efficaces ont été mis en place par le Pays :

 Depuis 2006, des mesures de taxation du tabac ont été appliquées avec des hausses de prix de façon répétée et significative en 2013 et en 2014. Ces mesures ont eu des effets sur la consommation locale de tabac. Les importations ont en effet connu une baisse sensible : en valeur, elles sont passées de 500,25 millions Fcfp en 2005 à 395,24 millions Fcfp en 2013.

 En 2017, le Pays a renforcé sa position avec une augmentation du prix du tabac de 38,7 % à compter du 1er avril : tous les paquets de cigarettes et de tabac à rouler vont franchir ainsi la barre des 1 000 Fcfp. En 2009, la Polynésie s’est dotée d’une loi de Pays interdisant de fumer dans les lieux publics et toute forme de publicité sur le sujet, imposant la présence de messages sanitaires sur les paquets de cigarettes et définissant les actions de prévention auprès du public et des jeunes scolarisés.

 Fortes de ces mesures, la Direction de la santé a développé l’offre de proximité de sevrage tabagique à travers les structures de santé en Polynésie française. Des personnels de santé publique ont été formés aux méthodes d’entretien motivationnel appliquées lors des consultations de sevrage tabagique.

 Chaque année, l’organisation mondiale de la santé (OMS), invite le monde entier à se mobiliser pour mettre en place des actions visant à réduire la pandémie du tabagisme et ses effets mortels qui font plus de 10 millions de victimes par an (source OMS).

 En Polynésie française, les maladies liées au tabagisme sont responsables d’au moins un tiers des décès avant 65 ans. En 2010, la Direction de la Santé avait estimé la prévalence du tabagisme à 41% de la population de 15 ans et plus. Une enquête réalisée en 2009 indique une hausse du niveau tabagisme régulier et plus particulièrement chez les jeunes : 17% contre 5% en 1999.

 Le tabagisme est lourd de conséquences économiques pour le fumeur et son entourage ainsi que pour la protection sociale généralisée : en 2015, une étude a démontré que les familles où l’on fume dépensent en moyenne 7635 Fcfp par mois pour l’achat du tabac.

 Pour rappel, des mesures efficaces ont été mis en place par le Pays :

 Depuis 2006, des mesures de taxation du tabac ont été appliquées avec des hausses de prix de façon répétée et significative en 2013 et en 2014. Ces mesures ont eu des effets sur la consommation locale de tabac. Les importations ont en effet connu une baisse sensible : en valeur, elles sont passées de 500,25 millions Fcfp en 2005 à 395,24 millions Fcfp en 2013.

 En 2017, le Pays a renforcé sa position avec une augmentation du prix du tabac de 38,7 % à compter du 1er avril : tous les paquets de cigarettes et de tabac à rouler vont franchir ainsi la barre des 1 000 Fcfp. En 2009, la Polynésie s’est dotée d’une loi de Pays interdisant de fumer dans les lieux publics et toute forme de publicité sur le sujet, imposant la présence de messages sanitaires sur les paquets de cigarettes et définissant les actions de prévention auprès du public et des jeunes scolarisés.

 Fortes de ces mesures, la Direction de la santé a développé l’offre de proximité de sevrage tabagique à travers les structures de santé en Polynésie française. Des personnels de santé publique ont été formés aux méthodes d’entretien motivationnel appliquées lors des consultations de sevrage tabagique.

 

 

 

 

Mardi 26 mai 2020

 

A propos

Le goût amer de la vérité explosée

L'économie polynésienne bat de l'aile avec l'attaque en escadrille invisible du coronavirus sur le tourisme, principale ressource du pays qui a sombré bel et bien. Le goût de la vérité est amer devant une telle débâcle, des hôtels vides, les employés au chômage partiel ou pas, des charges lourdes, des compagnies aériennes absentes. Tenez même Latam, la plus grande compagnie aérienne d'Amérique latine est en faillite à cause du virus meurtrier, le vilain coronavirus. Cette compagnie énorme et solide jusqu'à hier employait 41.000 salariés. Aujourd'hui elle se dit incapable de faire face à ses échéances financières ayant été terrassée par le virus. Le transporteur brésilio-chilien avait annoncé qu'il réduisait ses vols de 95% et s'est mis sous la protection des Etats Unis après le coup d'arrêt économique dans le monde entier. Une décision extrêmement difficile. Rappelons qu'aux Etats-Unis, le recours au chapitre 11 est un dispositif qui permet à une entreprise n'arrivant plus à rembourser sa dette de se restructurer à l'abri des créanciers.

Latam Airlines est le nom du groupe formé en 2010 à la suite de la fusion des compagnies aériennes chilienne LAN Airlines et brésilienne TAM Linhas Aéreas. Il emploie plus de 41.000 personnes, dessert 152 destinations et a transporté plus de 74 millions de passagers en 2019.

La semaine dernière, c'est Laudamotion, deuxième compagnie autrichienne, filiale de Ryanair et fondée par le mythique pilote de Formule 1 Nikki Lauda, qui annonçait la fermeture de sa base à Vienne et la suppression de plus de 300 emplois. Le Covid 19 fait boule de neige et les unes après les autres, sans passagers, les compagnies aériennes mettent la clé sous la porte.

Que devient Air Tahiti Nui dans cette série de catastrophes ? Elle se débat comme elle peut avec les moyens du bord. Le pays a tout misé sur le tourisme depuis toujours, que pouvions-nous faire d'autres ? Pas de pétrole, pas de ressources minières et aujourd'hui trop tard pour demander de l'aide pour accompagner le pays à forer le

 

sol sous-marin pavé de richesses minérales. Oui trop tard. Alors que faire sinon lancer un SOS à l'Etat ? C'est le moment de demander aux Indépendantistes comment ils se sortiraient de ce merdier en étant seuls au monde dans un pays si petit malgré son étendue , si démuni puisque ne s'étant pas diversifié. Personne n'ayant pu prévoir une telle calamité, il est facile de dire aujourd'hui " on aurait du". Mais ce qu'on aurait dû faire c'est au moins, avant la crise, payer ce que l'on devait et ne pas attendre que le niveau d'impayés depuis janvier soit trois fois supérieur à ceux de 2019 qui avait été une bonne année selon l'IEOM. Reste comme d'habitude à lancer un SOS à l'Etat. Lui-même en grande difficulté. On a voulu, on s'est battu pour avoir l'autonomie et bien avec cette imagerie de l'autonomie, Edouard Fritch n'a plus qu'à être imaginatif. Après tout c'est son boulot. Et croyez-moi aucun dans ce gouvernement ne modifiera son train de vie !

 

 

Le Kanak Emmanuel Kasarhérou va être nommé à la tête du Quai Branly

MUSEE Ancien directeur du Centre culturel Tjibaou, il succède à Stéphane Martin

 

Emmanuel Kasarhérou, expert des cultures océanniennes, sera nommé ce mercredi à la présidence du musée du Quai Branly-Jacques Chirac.

Emmanuel Kasarhérou, expert des cultures océanniennes, sera nommé ce mercredi à la présidence du musée du Quai Branly-Jacques Chirac. — MARTIN BUREAU / AFP

Le Kanak Emmanuel Kasarhérou, expert des cultures océaniennes et ancien directeur du Centre culturel Tjibaou, va être nommé mercredi à la présidence du Musée du Quai Branly-Jacques Chirac en remplacement de Stéphane Martin, a-t-on appris ce mardi soir de source proche du dossier.

Né à Nouméa en 1960, Emmanuel Kasarhérou, conservateur en chef du patrimoine, spécialiste reconnu de l’art et des civilisations océaniennes, est depuis 2014 adjoint au directeur du patrimoine et des collections du musée.

Premier Kanak à prendre la direction d’un grand musée dans l’Hexagone

Il avait auparavant dirigé à Nouméa le Centre culturel Tjibaou, du nom du fondateur du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) assassiné en 1989, un chantier initié par François Mitterrand. Sa nomination, sur proposition des ministres de la Culture et de l’Enseignement supérieur, devrait être confirmée mercredi en Conseil des ministres, indique-t-on de même source.

Très attaché au "dialogue des cultures", premier Kanak à prendre la direction d’un grand musée en France métropolitaine, il aura à diriger un musée phare de la scène parisienne, dont les collections sont en grande partie composée des arts premiers d’Afrique, d’Asie et d’Océanie. Il aura à poursuivre la politique de coopération en matière patrimoniale avec les pays africains, alors que la question des restitutions des œuvres se trouvant dans les musées publics français fait l’objet d’un vif débat.

Un musée au rayonnement international

Son prédécesseur Stéphane Martin, qui avait quitté le Quai Branly à la fin de l’an dernier, avait gouverné l’établissement public depuis son origine, permettant son développement entre 1998 et 2019 grâce à une politique ambitieuse d’acquisitions et de grandes expositions, qui a assuré son rayonnement international. Il est aujourd’hui conseiller à la Cour des comptes.

La ministre des Outre-mer Annick Girardin a adressé dans un tweet ses félicitations à Emmanuel Kasarhérou : "C’est une première : aucun Kanak n’avait jusqu’alors pris la responsabilité d’un grand musée hexagonal. Bravo pour cette nomination méritée à ce prestigieux poste".

Emmanuel Kasarhérou a été co-commissaire des grandes expositions "Kanak, l’art est une parole" et "20 ans, Les acquisitions du musée du quai Branly", toutes deux consacrées aux cultures océaniennes. Il a écrit plusieurs ouvrages : Le masque kanak et, avec Roger Boulay, Kanak. L’art est une parole.

 

Fiji Airways licencie 758 employés

 

La compagnie nationale de Fidji a envoyé aujourd’hui à 51% de ses employés une lettre de licenciement, a révélé FBC News.

Dans le courrier adressé aux employés de la compagnie, Fiji Airways explique que les effets sévères de la crise du covid-19 l’obligent à prendre cette mesure drastique.

Parmi les 758 personnes concernées, au moins 400 sont des personnels navigants, et 87 des expatriés, pilotes ou cadres. La compagnie comptait jusqu’ici environ 1 300 employés.

Les personnels licenciés bénéficieront d’un préavis payé d’un mois ; leurs congés restants seront également payés. A court terme, les employés restants travailleront entre 2 et 5 jours par semaine, et sont autorisés à écouler leurs congés. Une grande partie avaient accepté des réductions de salaire de l’ordre de 30 à 35%. Ceux qui restent verront leur salaire encore amputé de 20%.

La lettre explique également que les employés licenciés devront postuler à nouveau lorsque la situation se normalisera.

En 2018, Fiji Airways (anciennement Air Pacific) avait réalisé un chiffre d’affaires de 49 milliards de Fcfp. La compagnie est la propriété du pays qui détient 51% de son capital, de la compagnie australienne Qantas qui en détient 46,3%, le reste étant détenu par Air New Zealand et les gouvernements des Kiribati, Tonga, Nauru et Samoa. Sa flotte de 13 appareils, dont deux Airbus A350 en leasing qui lui avaient été livrés fin 2019, dessert une vingtaine de destinations. Le P-Dg de la compagnie a déjà annoncé qu’il était en négociation avec les banques et les loueurs des appareils pour des prêts et des reports de paiement des loyers.

 

Impuissance

Les touristes pourront-ils revenir en juillet ? D’après Jacques Raynal, le Pays n’a pour le moment pas l’intention de lever l’obligation de quatorzaine des voyageurs. Mais le gouvernement étudie l’idée d’une « bulle » rassemblant plusieurs hôtels, et dans laquelle les touristes pourraient évoluer sans risquer de contaminer la population . « Nous n’avons pas encore trouvé la solution idéale », reconnaît le ministre de la Santé. Cela me rappelle un film de sciences fiction où les gens tous en blanc tournaient en rond dans les couloirs à ciel ouvert d'une grande tour !

 

 

Tahiti Nui Travel sauve sa tête

  Alors que le groupe Tahiti Nui Travel s’est déclaré en cessation des paiements le 7 mai dernier, une première audience a eu lieu lundi devant le tribunal mixte de commerce. Le propriétaire du groupe TNT, Frederick Grey, ayant récemment réinjecté 250 millions dans son entreprise, le tribunal mixte de commerce de Papeete a fixé une nouvelle audience au 22 juin. Date à laquelle un point de situation sera fait sur l’état financier de l’entreprise.
 

 


ATN volera -t-elle  à vide ? L'imposition de la quatorzaine n'enchante pas du tout les touristes

Lrs vols réguliers d’ATN devraient reprendre à partir du 1er juillet. Mais reprise des vols ne veut pas dire reprise du tourisme. Chez les professionnels, on voit mal comment l’obligation de quatorzaine imposée à tous les voyageurs arrivant en Polynésie serait compatible avec l’accueil de vacanciers, qu’ils soient français, européens, américains ou asiatiques. Et pourtant les autorités ne semblent pas prévoir de lever cette obligation dans un peu plus d’un mois. C’est ce qu’a une nouvelle fois indiqué Jacques Raynal, qui s’exprimait ce lundi soir depuis la cellule de crise sanitaire du gouvernement. « Ce qui nous importe c’est de continuer à protéger le pays », a insisté le ministre de la Santé. Il pointe que, vu l’avancée des recherches sur les vaccins – « ça ne sera pas avant 2021 au mieux » – , le Covid-19 risque de continuer à circuler pour de longs mois au niveau mondial

 

 

Lundi 25 mai 2020

 

 

 

73.000 personnes sont mortes du Coronavirus en Europe qui a enregistré deux millions de cas

Elections municipales le 28 juin 2020 a annoncé le premier ministre Edouard Philippe

L’association internationale du transport aérien (Iata) estime que les mesures de distanciation sociale dans les avions pourraient entraîner une hausse de 50% du prix des billets. Plus de touristes !

 

 

Selon Gaston Flosse :

 

ÉLECTIONS MUNICIPALES LE 28 JUIN 2020

Dominique SORAIN a décidé le déconfinement. C’est la condition inévitable qui lui permettrait de fixer les élections à la date exigée par Edouard FRITCH au 28 juin 2020. Il a cédé. Il faut bien faire quelques concessions à un Président qui a mis la pression pour que les élections se déroulent en pleine magouille électorale, entre mi-juin et mi-juillet. Il l’a obtenu. D’après un Tapura, l’évènement a été fêté à coup de champagne. Du jamais vu. Tous les moyens sont mis en œuvre, afin que Edouard FRITCH, atteigne son objectif le 28 juin, 48 Maires sur 48 en faveur du Tapura. Pour le reste : le COVID-19, la maladie, les milliers de sans emploi, la faillite des entreprises, ce n’est pas son problème.

TRANSFERT DES AEROPORTS D’ETAT.

C’est tout ou rien. L’Etat garde l’aérodrome de Tahiti-Faaa, celui qui rapporte de l’argent. Il l’a confié à une société polynésienne de nom, Aéroport de Tahiti (ADT), pour faire Maohi, mais tous les bénéfices repartent à Paris, vers la société mère, Aéroport de Paris (ADP).

L’Etat nous transfert ceux qui coûtent de l’argent. Si Edouard FRITCH en avait dans la culotte… il refuserait le transfert des trois aéroports. Il demanderait à l’Etat le transfert des quatre aéroports ou rien.

 

A propos

Le Chinois planétaire

Claude Imbert éditorialiste du Point a un jour titré dans un de ses éditoriaux," le Gaulois planétaire". Pour être dans l'air du temps, nous évoquerons les dégâts du "Chinois planétaire" qui n'est autre que le Coronavirus. Comme tout le monde aujourd'hui le sait, il est né en Chine. Cette mondialisation du virus n'est pas une malédiction mais un état de fait que nous portons, tous, en germes. Rien ne lui échappe et ses adversaires eux mêmes se meuvent dans son champ. Contre la perte de ses anciennes pénates, contre l'effacement des espaces autrefois protégés de la nation, de la région,de l'entreprise, de la mondialisation puisque lui même s'est mondialisé,on attend philosophiquement la deuxième vague ! La réplique. Et cette réplique sera dramatique. Elle ne sera pas telle la réplique d'un canut lyonnais arc-bouté contre le progrès, les grandes surfaces, non bien sûr : elle détruira économiquement pire qu'un tsunami.

Tenez, prenez un exemple que la Polynésie connaît déjà : l'absence terrifiante  de clients dans les hôtels. Les grands hôtels plombés par de lourdes charges,et un personnel important, que feront-ils ? Leurs propriétaires ne sont pas de bons samaritains. Tour à tour ils fermeront leurs portes pour pallier les charges, les employés seront mis au chômage, les compagnies aériennes sur les grands trajets, ne voleront plus à perte,la distanciation sociale pourrait faire augmenter les prix des billets d'avion de 50% selon l'association du transport aérien. Sur place petit à petit les entreprises, les commerces, en perte de vitesse obligatoire mettront la clé sous la porte et les employés de toutes ces entreprises seront au chômage. Fatalitas, boules de neige obligatoires tout le monde suivra et nous entrerons dans un bric-à-brac de révoltes mondiales et disparates. Et ce sera peut-être le retour aux sources auxquelles nous ne sommes plus du tout habitués. Ou une révolte mondiale sévère . En réalité, la pandémie du Covid-19 est pire que la peste. Elle émerge d'un univers de détresse, de peurs, de récurrentes misères et de morts qui diffusent un message au monde du haut de sa charrette de condamnés. Ceux-ci  ont juste oublié, un jour, de se laver les mains pour serrer la vôtre avant que le coude à coude ne fasse son apparition ! Songez-y !

dès . Le premier cas signalé dans la ville de Wuhan (la capitale de la province du Hubei) date du . À partir de décembre, Wuhan devient un foyer épidémique majeur. Le premier cas est officiellement déclaré par les autorités de la république populaire de Chine le 27 décembre . À compter du , le gouvernement chinois place sous quarantaine trois villes de la province de Hubei afin de contenir les risques de pandémie : WuhanHuanggang et Ezhou. D'autres villes comme Shanghai et Pékin sont également concernées. La Chine obtient une aide internationale à partir de février. Les mesures de confinement finissent d'être levées début avril. Officiellement, au , l'épidémie a fait 3 349 morts. Toutefois, certains médias américains ont accusé le gouvernement chinois d'avoir délibérément sous-estimé l'ampleur des cas d'infections et de décès

 

Michel Monvoisin propose que l’État classe ATN « entreprise stratégique » et entre à son capital

La Délégation sénatoriale aux outre‑mer a organisé une table ronde sur le transport aérien, le 19 mai, pour évaluer la situation des compagnies desservant les outre-mer, dans le cadre de l’étude sur l’urgence économique. Michel Monvoisin, P-Dg d’Air Tahiti Nui, y participait par visioconférence. Il prédit un « bain de sang » concurrentiel entre destinations, refuse la quatorzaine pour les touristes, et souhaite que la France classe Air Tahiti Nui « entreprise stratégique » pour qu’elle puisse bénéficier d’un prêt de l’État ou même d’une augmentation de capital qui ferait de l’État un actionnaire.

 

Gaston Flosse  commente : (extrait)

ÉLECTIONS MUNICIPALES LE 28 JUIN 2020

Dominique SORAIN a décidé le déconfinement. C’est la condition inévitable qui lui permettrait de fixer les élections à la date exigée par Edouard FRITCH au 28 juin 2020. Il a cédé. Il faut bien faire quelques concessions à un Président qui a mis la pression pour que les élections se déroulent en pleine magouille électorale, entre mi-juin et mi-juillet. Il l’a obtenu. D’après un Tapura, l’évènement a été fêté à coup de champagne. Du jamais vu. Tous les moyens sont mis en œuvre, afin que Edouard FRITCH, atteigne son objectif le 28 juin, 48 Maires sur 48 en faveur du Tapura. Pour le reste : le COVID-19, la maladie, les milliers de sans emploi, la faillite des entreprises, ce n’est pas son problème.

TRANSFERT DES AEROPORTS D’ETAT.

C’est tout ou rien. L’Etat garde l’aérodrome de Tahiti-Faaa, celui qui rapporte de l’argent. Il l’a confié à une société polynésienne de nom, Aéroport de Tahiti (ADT), pour faire Maohi, mais tous les bénéfices repartent à Paris, vers la société mère, Aéroport de Paris (ADP).

L’Etat nous transfert ceux qui coûtent de l’argent. Si Edouard FRITCH en avait dans la culotte… il refuserait le transfert des trois aéroports. Il demanderait à l’Etat le transfert des quatre aéroports ou rien.

 

Combien coûte l'Outre-mer à la France ?

Une fois de plus, le conflit antillais a été résolu en grande partie grâce au recours aux fonds publics. Et le projet de loi de développement économique de l'Outre-mer, discuté à partir de demain au Sénat, a prévu une nouvelle rallonge. Pourtant, l'importance réelle des dépenses nationales en faveur des territoires lointains est mal connue. Et leur efficacité encore moins

 

 

Jacquie Graffe, le maire le plus ancien n'est plus, mais il reste dans l'esprit de ses compagnons d'avoir gardé toute sa vie sa façon de penser, son humour grâce à un esprit pétillant, ses colères, quand on en doutait. Il a su, et ce n'était pas facile, garder son autonomie politique pendant 50 ans. Il a lutté dans la vie comme il l'a fait contre la mort. A sa famille endeuillée toutes nos sincères condoléances .

Oscar Temaru convoqué par la section de recherches de la gendarmerie dans le cadre de l'enquête portant sur la prise en charge par la commune des frais de défense du maire dans l'affaire de radio Tefana. Bien entendu il s'agit d'acharnement !!! La France veut détruire le mouvement indépendantiste !

 

Edouard Fritch aurait l'intention d'emprunter 30 milliards (fichtre!) pour le pays et 20 milliards pour la CPS. C'est le déconfinement ! Quant aux nombreux emprunts contractés, 105 ,au Ier janvier 2020 concernant des investissements, il convient de relever qu'ils n'ont pas été encore réalisés en majeur partie ! Qu'importe Edouard Fritch ne manque pas d'entregent et balance non seulement le montant des emprunts à rembourser mais aussi le financement des "grands projets" qui ne sont grands que sur le papier (sic!) comme "le pôle de santé mentale" ou le SWAC, ou...le village tahitien dont la presse a été le dindon de la romance.

 

Le conseil des ministres a émis un avis défavorable au projet de décret relatif au transfert de l'Etat au Pays des trois aérodromes d'Etat Bora Bora, Raiatea et Rangiroa à la date du Ier juillet 2020 et de reporter la rétrocession pourtant demandée depuis longtemps au Ier octobre pour délais de procédures administratives ( hum!!!) Oui mais ça coûte cher en entretien !

 

 

DIESE : 90.000 Frs pour le soutien aux entreprises

-Le dispositif DiESE qui remplace le revenu exceptionnel de solidarité pour soutenir les secteurs les plus touchés par la crise a été modifié à la suite de rencontres avec le patronat et les syndicats de salariés. Un montant plancher a été notamment introduit et les secteurs éligibles ont été élargis.
 

Les cinq confédérations syndicales de salariés CSTP-FO, CSIP, A Ti'a i Mua, Otahi et O oe to oe rima ont rencontré vendredi après-midi la ministre du Travail, Nicole Bouteau, à la présidence pour évoquer les dernières évolutions apportées aux dispositifs de crise DiESE (Dispositif exceptionnel de sécurisation de l’emploi) et le DESETI (Dispositif de sauvegarde de l’emploi des travailleurs indépendants), dont les dispositions définitives ont été adoptées en conseil des ministres mercredi dernier. Des mesures qui viennent en fait prendre le relai des revenus de solidarité mis en place pendant le confinement, pour soutenir la reprise d'activité progressive des secteurs prioritaires frappés par la crise.
 
Le DiESE est destiné à soutenir les entreprises qui auront réduit leur activité par une aide financière du Pays permettant de compenser partiellement la perte de revenu des salariés impactés par la réduction du temps de travail. La réunion de vendredi a été l'occasion de présenter les modifications apportées au texte à l'issue des réunions tripartites avec le patronat et les syndicats de salariés : La réduction du temps de travail via le DiESE peut aller jusqu’à 90% ; Un montant plancher de 90 000 Fcfp a été introduit, et représente donc le minimum, après réduction de temps de travail, de ce qu’un salarié pourra percevoir ; La durée des dispositifs est passée de 3 à 6 mois ; Les secteurs prioritaires ont été élargis : Tourisme, transport aérien, maritime, taxis et transports touristiques, commerces présents dans les hôtels, commerces et activités présents sur la plateforme aéroportuaires de Tahiti-Faa'a, restauration, perliculture et bijouterie et artisanat d'art.

 

Samedi 23 mai 2020

A propos

L'outrecuidant toupet du Covid et d'un Macron qui en profite !

Décidément Emmanuel Macron n'a pas de chance en devenant un double président :  président de la République française et président de la crise la plus importante qu'ait connu la France avec des répercussions dramatiques pour une bonne partie de la population. Celle-ci subit un jeu messianique de dominos dans un pays qui perd peu à peu ses repères, sa joie de vivre,doublés d'un un coût du travail exorbitant, d'une industrie qui se délocalise, d'un déficit commercial par contrecoup record en métropole. La force des convictions que peuvent encore avoir les Français alors que les piliers du travail s'effondrent chaque jour écrasant  la passion du mouvement qui donnait un dynamisme de jeunesse à la France, est en berne. Et tout cela à cause de qui?  D'un misérable ,microscopique, et gourmand virus jamais vu, un inconnu de tous mais d'une virulence qui ose se plaire à transmettre son goût pour les humains puisque il dédaigne les animaux. C'est le Covid 19 qui fait se refermer la planète dans un confinement précautionneux et sécuritaire mais aussi de discrète causticité en nous immobilisant. Aucune pulsion protectionniste ne peut en venir à bout en dehors du confinement. mais la Polynésie, une fois encore a de la chance, le Covid, aujourd'hui, a peu à peu abandonné Tahiti en y laissant, certes, quelques séquelles. Contre l'outrecuidant toupet du Covid, gardons nous de crier victoire et d'abandonner toute précaution. Car il est là, prêt à nous surprendre. Alors n'abandonnons pas les gestes qui peuvent lui faire barrière au moins jusqu'au possible vaccin. Seul arme qui puisse vraiment lui faire peur.

Mais ce qui fait réellement peur en revanche aux Français c'est  le premier né de l' impôt covid 19" La CRDS est une contribution de 0,5% sur tous les revenus qui devaient s'éteindre en 2024. Elle sera prolongée jusqu'en...2033. C'est la première facture fiscale de la crise du coronavirus. Conséquence de la crise sanitaire. Cet impôt rapporte beaucoup d'argent pour financer les dettes passées de la sécurité sociale. Il a été créé en 1996.Il devait s'arrêter en 2009 puis en 2014, puis en 2024 et bien voila, le gouvernement Macron a décidé de le prolonger jusqu"au 31 décembre 2033. Vive Macron !

 

Mais c'est en jeûnant plus de trois jours qu'Oscar garde sa vie

 

Vendredi 22 mai 2020 :

Maire de Paea depuis 1975, Jacquie Graffe, malade depuis plusieurs mois, est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi. Il avait 77 ans. Il briguait un nouveau mandat. Jacquie Graffe n'envisageait pas de quitter la vie politique, malgré l'AVC qui l'avait touché au mois de juillet dernier. La politique communale était sa vie. Homme bon et serviable ses administrés pouvaient compter sur lui en toutes circonstances. Il est regretté.

 

 

 

A propos

Voici Edouard Fritch dans la peau d'Edouard Fritch...

Il, cela peut être un homme politique de pointe comme  toujours l'avocat de sa propre cause. Les cénacles réunis dans la sphère privée et autres cercles fermés,ont veillé sur chaque mot destiné à la presse. Toutes les occasions sont bonnes. "Briefings off" et apartés où le président du pays se lâche, sachant toutefois qu'une partie de ce qu'il dira sera répété à l'extérieur . Il en dira un peu plus, plus tard au téléphone, de préférence à un journaliste de confiance. Celui qui ne lâchera aucune vacherie dans son "papier" que ce soit pour le louer ou le critiquer . Il peut c'est évident, parfois quitter les rails mais suit à la lettre le menu prévu au départ avec des disgressions certes et même des improvisations selon les questions posées par les journalistes. On peut dire aussi que l'improvisation, parfois, prend le dessus selon la question posée, mais il ne livrera jamais le fond de sa pensée à l'inverse de l'ancien président sans complexes , parfois avec les excès de son tempérament comme " "celui là est nul" ou encore "le  projet  est stupide" . La messe est dite et parfois manque d'assaisonnement. . Bref, chacun à sa manière de communiquer; mais avant tout, il doit y avoir un lien  direct et sincère avec ses interlocuteurs sinon  on ne sort pas de la présidence "épatée" ou vaguement séduit et l'on se dépêche de rentrer au bercail pendant que les propos sont  chauds. En fait, qu'il suggère, démontre ou se fâche, il veut donner l'apparence de la sincérité comme tous les hommes politiques. Le tableau reste cependant sur l'écume du véridique mais sans transmettre à ceux qui vont porter sa parole, une conviction, une relation forte. C'est ce qui lui manque ! Et pourtant, il va en avoir besoin car la récession qui s'annonce risque fort de se transformer en tsunami quand chaque entreprise dans l'obligation de perdre du personnel compte tenu de la baisse économique fera sauter le couvercle de la marmite !

 

 

 

 

 

 

  

Mercredi 20 mai 2020



 

A propos

Décidément aucun virus ne porte chance ...Celui-ci  le Coronavirus,

 porte malheur,au président de la République en baisse lourde dans les sondages en métropole, comme le rapporte tous les éditorialistes de France , de Navarre et de l'étranger.

 Désormais les Français prennent leur "distanciation" - soyons snob- avec Emmanuel. Dans une ambiance qui sent moins la terreur que la fin de règne, Macron comme Sarkozy fut un temps,a  cru renforcer son autorité en confiant  à quelques intimes,qu'à l'automne il " ferait le ménage " dans son gouvernement de ses éléments les plus faibles. Or, cette manoeuvre avait atteint l'objectif contraire. Le président Macron, idem, est encore moins respecté dans son propre camp. Il croit sans aucun doute griller quelques fusibles mais en "même temps", il détruit une digue et la déliquescence de l'exécutif apparaît chaque jour plus évidente. Emmanuel Macron l'a d'abord ignoré, puis minoré pour enfin promettre d'y porter remède....après les vendanges sans doute ! La mine du président n'est plus aussi souriante malgré un visage lisse, pas un cerne, ni signe de fatigue le maquillage de la télévision est impeccable. Et pourtant des soucis, il en a à la pelle Mais l'urgence s'impose et la grogne se traduit en manif de tous genres, tous les participants masqués bien sûr. Il n'est plus question d'hyper présidence contestée, il s'agit plutôt d'une crise de régime que l'actualité virale dépasse. A suivre..car Macron vient de perdre sa majorité LREM à l'Assemblée. Des députés dissidents ont formé un nouveau groupe Ecologie,Démocratie,Solidarité. Un geste symbolique certes, mais  qui  affiche la faiblesse actuelle du président ayant la chance de bénéficier encore du soutien des centristes.

J'espère qu'il sauvera sa tête car je ne vois personne d'autre pour le remplacer. reste qu'il a un gros travail de reconquête à faire...sans se tromper, pour,peut-être, tenir deux ans encore ! Mais deux ans, c'est très long, pour bien faire ou trébucher. Nous lui souhaitons la première hypothèse car j'ai bien peur que les crises se succèdent.

 

 

Où il est question du déconfinement total du pays demain matin par le président du Pays. Mort au covid-19, enlevez vos masques, vous pouvez respirer !

Air Tahiti Nui volera à partir du Ier juillet 2020

 

ALLOCUTION DU PRESIDENT DE LA POLYNESIE FRANCAISE

CONFERENCE DE PRESSE PR – HC

COVID

Mercredi 20 mai 2020

 

Mesdames et messieurs,

Comme nous l’avions annoncé en perspective, il y a deux semaines, nous avons aujourd’hui l’heureux honneur de vous dire que la Polynésie toute entière sera dé-confinée à compter du 21 mai 2020, c’est-à-dire demain.

En effet, depuis plus de 14 jours, le virus ne se propage plus. Tous les cas détectés sont devenus négatifs.

Nous avons donc les conditions sanitaires suffisantes pour lever totalement les dernières restrictions.

A partir du 21 mai,

-         les offices religieux pourront se tenir sans restriction de nombre et de fréquence,

-         les rassemblements comme les meetings politiques pourront se tenir sans restriction de nombre.

-         La pratique de tous les sports sera entièrement libérée. Les compétitions sportives pourront reprendre. Les championnats iront à leur terme.

-         Toutes les écoles primaires reprendront leurs cours à compter du lundi 25 mai. Les conditions en vigueur aujourd’hui s’appliqueront encore durant une semaine, avant une reprise normale.

-         Les collèges des îles éloignées reprendront leurs cours à compter du 4 juin prochain.

-         Les voiliers qui ont été accueilli en surnombre dans nos zones de mouillage doivent libérer leur emplacement et continuer leur voyage.

-         Les restaurants, bars et discothèques reprendront leurs activités dans les conditions normales.

-         Les conditions de vente d’alcool dans les magasins restent inchangées, c’est-à-dire des ventes autorisées du lundi au jeudi, de 8H à 18H.

-         Les spectacles, les concerts et les fêtes foraines seront autorisés.

Mes chers compatriotes, après deux mois de confinement, décidé vous vous en souvenez le 23 mars dernier, nous reprendrons à partir de demain une nouvelle vie normale.

Nos efforts communs ont, aujourd’hui, produit de bons résultats sur le plan sanitaire. Nous pouvons tous nous applaudir, applaudir nos efforts et nos sacrifices. Ça a payé et c’est réconfortant pour toute la population.

A cet égard, permettez-moi de vous remercier, vous mes chers compatriotes.

Je veux remercier l’ensemble des polynésiens qui ont fait des efforts pour respecter le confinement d’une manière satisfaisante et disciplinée, en restant enfermés chez eux.

Je veux aussi remercier tous ceux et celles qui, durant cette période difficile et angoissante, ont continué à travailler pour remplir leur devoir.

  

Je voudrais également remercier le Haut-Commissaire, monsieur Dominique Sorain, avec qui j’ai pu travailler en bonne intelligence, chaque jour, durant ces 2 mois. Dans les domaines de compétences qui sont les siennes, il a su faire preuve d’écoute à notre égard et a pris en compte les contraintes et les souhaits du Pays. Contrairement à la perception de certains de mes détracteurs politiques, dialoguer avec le Haut-Commissaire n’est pas se soumettre à celui-ci.

Merci, monsieur le Haut-Commissaire pour votre sens de l’écoute et du dialogue. Au travers de lui, je remercie également toutes les forces de l’ordre qui ont assuré notre sécurité et notre tranquillité durant ces dernières semaines.

Cette crise est une expérience qui m’a enrichi car elle m’a permis d’observer et de vivre, en situation réelle, les capacités des polynésiens à faire corps et à être solidaires, lorsqu’une menace aussi importante touche notre pays et notre communauté humaine.

Bien sûr, et c’est la vie, il y a toujours des râleurs, il y a toujours des critiques et il y a toujours des détracteurs. Mais, je ne me suis pas attardé sur ces échos particuliers car je me suis concentré sur l’intérêt général et donc sur la santé du plus grand nombre de notre population.

Aussi, même en dé-confinement général, je recommande de maintenir les gestes barrières, la distanciation physique et les mesures d’hygiène de protection sanitaire, jusqu’à la découverte d’un vaccin. En outre, je recommande le port du masque dans les lieux publics.

***

Le dé-confinement général de la Polynésie nous permet désormais d’ouvrir à nouveau les liaisons aériennes domestiques.

Les vols d’Air Tahiti peuvent reprendre dès demain. Tous les résidents de Polynésie pourront à nouveau circuler librement sur l’ensemble de notre territoire.

Toute la Polynésie, toutes les entreprises et toutes les administrations, du Pays, de l’Etat et des communes, pourront se remettre au travail. En d’autres termes, il y aura une reprise générale des activités dans l’ensemble de notre de notre Pays, à partir de demain.

Et parmi ces activités, il y a le tourisme local. Avec les grandes vacances qui arrivent, permettez-moi de faire appel à votre patriotisme. Permettez-moi de faire appel à votre amour du Pays. Permettez-moi de faire appel à votre solidarité envers nos petites entreprises touristiques de toutes nos îles, Tahiti y compris.

Je vous ai déjà dit que, demain rien ne sera plus comme avant. Nos esprits et nos mentalités doivent évoluer.

Et parmi ces changements, il y a l’effort de consommer local. Oui, consommer vos vacances dans nos îles, consommer nos fruits, nos légumes, nos poissons, nos textiles et tous nos ma’a et productions du fenua. Ce sera un immense geste d’encouragement, de soutien et de reconnaissance envers tous ceux et celles qui se battent chaque jour pour que notre Polynésie soit le plus beau coin de paradis sur terre.   

Lorsque notre Pays est menacé par une crise sanitaire et économique que nous n’avons pas souhaitée, je veux faire appel à votre sens du devoir et de responsabilité. Je veux vous faire confiance pour, ensemble, réussir à nous libérer des contraintes qui s’abattent sur nous. Ce pays est le nôtre. Je le partage avec vous. Cette terre est notre bien commun et nous devons tous la laisser en héritage durable à nos enfants. 

***

Mes chers compatriotes, aujourd’hui, la préoccupation concerne la reprise des activités et la relance de notre économie. 

Le gouvernement travaille très activement sur le sujet, en concertation avec les organisations professionnelles et avec l’Etat.

Notre vif souhait est de relancer très rapidement toute notre économie.

J’ai souhaité un dé-confinement rapide pour que chacun puisse reprendre rapidement son travail.

Et dans notre économie, je suis parfaitement conscient que le tourisme est en situation difficile car totalement lié aux transports internationaux.

Nos hôtels sont fermés et plus de 5 000 emplois sont directement menacés. Tout Bora Bora, fleuron de notre tourisme, est en souffrance.

J’ai décidé de faire redémarrer les vols commerciaux internationaux de Air Tahiti Nui, à compter du 1er Juillet 2020. Je réunis le gouvernement dès demain pour examiner les conditions de cette reprise. Vous avez compris que le développement de notre pays est fortement dépendant des marchés extérieurs, y compris pour nos perles, nos poissons ou nos vanilles. Parmi ces marchés, il y a les Etats Unis, le Japon, l’Europe et la Nouvelle Zélande. Ce sont des pays pourvoyeurs de touristes. Sans eux, nous ne pourrons pas sauver les emplois liés au secteur du tourisme.

Globalement avec la perliculture et le tourisme, plus de 19 000 actifs sont fragilisés par cette crise sans précédent.

Notre gouvernement, nos hôteliers et nos compagnies aériennes travaillent en étroite collaborations pour définir un calendrier précis et un protocole sanitaire rigoureux pour accueillir en toute quiétude nos visiteurs.

En tout cas, un test avec résultat négatif sera exigé à tout passager extérieur, avant son embarquement. Notre protocole sanitaire prendra également en compte les conditions et les protocoles des pays dont seront originaires les prochains visiteurs.

J’aurai l’occasion de revenir sur le sujet des liaisons internationales d’ici 15 jours avec des précisions et des détails.

Mes chers compatriotes, notre ouverture sur l’extérieur sera organisée de façon à préserver également la santé des Polynésiens.  Je veillerai à un juste équilibre entre vie économique et santé des Polynésiens.

Bien entendu le ministère de la santé continue sa mission de veille sanitaire.

Ayez confiance et soyez assurés que je continuerai à vous protéger, vous et vos familles.   

Ce que je souhaite que vous reteniez ce matin, c’est que le dé-confinement total de la Polynésie entrera en vigueur à partir de demain.

 

 

Le Vice-président s’entretient avec le Conseil des professionnels de l’hôtellerie

Le Vice-président, Teva Rohfritsch, a reçu, mardi, les représentants du Conseil des Professionnels de l’Hôtellerie (CPH), en compagnie de la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau.

Les échanges ont notamment porté sur l’analyse de la situation que traverse le secteur de l’hôtellerie en Polynésie française, directement impacté par l’arrêt brutal des flux de rotations des touristes internationaux. Les professionnels ont ainsi pu exprimer leurs attentes en matière d’accompagnement du Pays.

Le Vice-président et la ministre du Tourisme ont souhaité réaffirmer aux représentants du secteur que le gouvernement étaient pleinement mobilisé à leurs côtés pour définir les perspectives de reprise de la filière touristique, dans un contexte de protection sanitaire des Polynésiens.

 

 

Coronavirus : Le remboursement du « trou de la Sécu » repoussé à 2033

Economie Le déficit de la Sécu devrait pulvériser tous les records en cette année marquée par le coronavirus : le 22 avril, le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, évoquait le montant abyssal de 41 milliards d’euros

Politique : Interpellé par deux députés calédoniens, le premier ministre a rappelé la nécessaire « conjugaison des compétences » entre l’État et les collectivités en matière de sécurité sanitaire. Il estime que la loi nationale « n’interdit pas » des quatorzaines plus strictes, mais qu’un travail législatif doit être fait pour les « rendre possibles ». Un travail déjà lancé : Lana Tetuanui défendra ce soir en commission du Sénat un amendement pour « clarifier » les compétences de chacun.

 

Justice :Une employée du comité d’entreprise de Polynésie la 1ère, soupçonnée d’avoir détourné 15 millions de Fcfp au préjudice du comité d’entreprise dela chaîne, a été placée en garde à vue mardi à la brigade de recherches de Faa’a puis déférée devant le procureur de la République dans le cadre d’une convocation sur procès-verbal (CPPV). Placée sous contrôle judiciaire, elle sera jugée devant le tribunal correctionnel le 29 septembre. 


 

 

Disparition du franc CFA transformé en " Eco"

Le projet de loi entérinant la fin du franc CFA a été adopté mercredi en Conseil des ministres, a annoncé la porte-parole du gouvernement français  Ce texte était « très attendu » par les pays de l’Union monétaire ouest-africaine.

Ce texte valide, en effet, la transformation du franc CFA. Ce dernier deviendra l’Eco, en maintenant la parité fixe avec l’Euro, ainsi que la fin de la centralisation des réserves de change des Etats d’Afrique de l’ouest auprès du Trésor français, a-t-elle souligné.

La fin du franc CFA résulte de l’accord de coopération signé le 21 décembre 2019 entre Emmanuel Macron et les gouvernements des Etats membres de l’Union monétaire ouest-africaine, qui avaient annoncé cette réforme historique de la coopération monétaire entre la France et ces Etats africains. « Cette fin symbolique devait s’inscrire dans un renouvellement de la relation entre la France et l’Afrique et écrire une nouvelle page de notre histoire », a déclaré Mme Ndiaye.

« Vestiges de la Françafrique »

Le 21 décembre, le président ivoirien Alassane Ouattara avait annoncé, en présence du président français, que huit pays d’Afrique de l’Ouest et la France avaient décidé de cette réforme d’envergure du franc CFA, qui va changer de nom pour s’appeler l’Eco en 2020. Le franc CFA était « perçu comme l’un des vestiges de la Françafrique », avait alors déclaré Emmanuel Macron.

La Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) ne devra plus déposer la moitié de ses réserves de change auprès de la Banque de France. Cette obligation était perçue comme une dépendance humiliante vis-à-vis de la France par les détracteurs du franc CFA.

A été également décidé le retrait de la France des instances de gouvernance dans lesquelles elle était présente.

La parité fixe avec l’euro du franc CFA, le futur Eco, doit être maintenue (1 euro = 655,96 francs CFA). Ce point est appelé à évoluer lorsque la monnaie commune ouest-africaine verra le jour.

La réforme a été négociée tout au long du second semestre 2019 entre la France et les huit pays de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA): Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo. Elle ne concerne pas pour l’instant les six pays d’Afrique centrale qui utilisent le franc CFA mais forment une zone monétaire distinct

 

LREM perd sa majorité absolue à l’Assemblée : un coup dur pour Macron qui chancelle

Des députés dissidents ont formé ce mardi 19 mai un nouveau groupe parlementaire. S’il s’agit davantage d’un geste symbolique, car le président français bénéficie du soutien des centristes, cela envoie un signal fort, note la presse étrangère.

 “Fini de tanguer : les jours de la majorité absolue pour La République en marche (LREM) à l’Assemblée sont officiellement révolus”, prévient Le Soir. Affaibli depuis quelque temps, le parti fondé par Emmanuel Macron ne compte désormais “plus que” 288 députés, “contre 314 au début de la législature”, rappelle le quotidien belge. C’est juste “en dessous de la majorité qui a fait la gloire du mouvement après son hold-up aux élections législatives de 2017”. Cela s’explique par la formation d’un nouveau groupe parlementaire baptisé Écologie Démocratie Solidarité”. Un neuvième ensemble, composé de 17 députés, pour l’hémicycle.

“Terminée” donc “l’unité de façade des marcheurs”, explique RTS. “Les profils de ces frondeurs sont assez variés.” On y “trouve notamment Cédric Villani, exclu du parti en raison de ses ambitions municipales à Paris”, mais aussi Matthieu Orphelin, proche de Nicolas Hulot, et Paula Forteza en coprésidents du groupe, Aurélien Taché, ex-socialiste et élu dans le Val-d’Oise ou encore l’ex-ministre socialiste (PS) à l’Écologie Delphine Batho. “Globalement, il s’agit de l’aile sociale et écologiste de LREM”, complète le média suisse.

Une perte symbolique

Il faut dire, que “le parti a clairement déçu certains marcheurs de la première heure, qui le disent depuis un certain temps”, ajoute RTS. “Les réformes libérales, une politique économique plus proche du centre droit que du centre gauche, les tensions avec les syndicats et le choc des mouvements sociaux, sans oublier une politique environnementale qui, selon les écologistes, n’est pas à la hauteur des enjeux actuels : voilà autant de facteurs qui ont érodé la confiance de ce groupe”, complète El País.

Pourtant “ce défi de gauche lancé à Macron est paradoxal, car il se produit au moment précis où le chef de l’État sous-entendait un éventuel virage à gauche”. En effet, “la pandémie a poussé le président à suspendre des éléments clés du programme électoral grâce auquel il a gagné en 2017”. Comme la très contestée réforme des retraites, par exemple.

 

 

 

 

Mardi 19 mai 2020

 

Les lecteurs étant informés à profusion par la Dépêche de Tahiti qui reste le plus grand quotidien de Polynésie française,dans lequel j'ai travaillé plus de 30 ans (mais qui a l'outrecuidance de me faire  payer son abonnement (sic!) donc je ne suis pas abonnée et puis quoi encore !) au contraire de  Tahiti infos et sa succursale les Nouvelles que je remercie, en conséquence, nous ne ferons plus qu'un éditorial quotidien , plus ou moins corsé selon les évènements, pour nos nombreux  lecteurs, anciens depuis 2005 et nouveaux,en les remerciant  sincèrement de leur fidélité.

 

L'idée ne manque pas de sel. Toute personne verbalisée pour non respect du confinement entre le 20 mars et 27 avril sera exemptée de poursuites pénales si elles font un don de 5.000 Frscfp minimum à la Croix -Rouge ! Reste la croix bleue , mais c'est pas la même chose !!!

 

Une quarantaine de 14 jours "volontaire" dès le 20 mai pour ceux qui rentrent en France. Cette mesure ne concerne pas pour l’heure les étrangers non européens puisque les frontières extérieures de l’UE leur sont fermées depuis le 17 mars.

 

Hervé Dubost-Martin, le retour. Il traverse la route pour aller de" l''EDT à la TEP". L'ancien PDG d'EDT-Engie de 2008 à 2015 a un goût de "revenez-y" qu'il n'a pas pu retenir et le revoici parmi nous pour s'occuper des plans restés en plan !

 

- L’homme d’affaires chinois Wang Cheng, ainsi que Coco Taputuarai et plusieurs autres acteurs impliqués dans le projet de construction de la ferme aquacole de Hao dans les Tuamotu, ont été entendus en décembre dernier par les enquêteurs de la Section de recherches de Papeete. Ces auditions ont été réalisées dans le cadre d’une enquête préliminaire menée en toute discrétion depuis 2016 et portant depuis janvier 2019 sur des soupçons « d’abus de biens sociaux ».

 

La Polynésie française a été condamnée par le tribunal administratif dans son litige avec Tahiti vidanges à verser à cette société 8.770.125 Frs.

 

 

A Propos

La piste des corridors....

Ma foi, why not, l'idée n'est pas mauvaise. Elle serait même bonne si elle passe le cap de la seule " évocation  des corridors sanitaires pour les touristes". L'idée vient du Secrétaire d'Etat chargé des Transports Jean-Baptiste Djebbari pour les touristes de l'Hexagone qui se rendrait outre-mer cet été. La quatorzaine serait divisée en deux périodes de confinement, à bord de l'avion et à l'arrivée, avec des pratiques de tests pour chaque personne entrant dans un territoire ultra marin. Mais ce n'est pas si facile à mettre en route car le Conseil Constitutionnel veille et a censuré récemment cette mesure de quatorzaine. Pas de problème le Secrétaire d'Etat Djebbari voulant garder une quarantaine stricte, fait "plancher"  ses services.

Selon le conseil scientifique qui aiguillonne le gouvernement, la mesure de quatorzaine stricte “s’est avérée essentielle” dans la lutte contre le coronavirus en Outre-mer, relativement épargné par l’épidémie.

Mais “les dynamiques locales, les volontés qui s’expriment aujourd’hui sont différentes “selon les territoires. “Certains arguent de la très grande vulnérabilité et choisissent le chemin de la sécurité sanitaire” en réclamant le maintien de la quatorzaine, “d’autres tentent plus de concilier impératif sanitaire et vitalité économique” en réclamant la reprise du tourisme,comme la Polynésie française.

Des stratégies différentes selon les territoires mais le Secrétaire d'Etat admet qu'une des pistes intéressantes est la piste des corridors, dispositif sanitaire acceptable selon le conseil scientifique

Jean-Baptiste Djebbari qui a rencontré dans la matinée, avec la ministre des Outre-mer Annick Girardin, les compagnies aériennes desservant les territoires ultramarins, a précisé que selon ces compagnies, “depuis le discours du Premier ministre (sur les vacances possibles cet été en France hexagonale et en Outre-mer, ndlr) nous observons des demandes de réservations” qui correspondent ”à environ 50% de ce qui était pratiqué l’année dernière”.

En Polynésie, on a l'impression que la population n'est vraiment pas traumatisée par le virus. Certains portent un masque mais avec désinvolture et pour les femmes plus par coquetterie. Il est vrai que le covid-19 n'a pas colonisé l'habitacle des Polynésiens, hommes et femmes, du coup il a l'air de se désintéresser du pays et de ses habitants. pour  chercher son habitacle ailleurs. Le port du masque est cependant toujours nécessaire on ne sait jamais avec ce "zozo" là !

 

Observations sur le projet Hao : impact environnemental considérable, pollution importante, absence de garantie de rentabilité (l'IRD), on en passe et des meilleurs ! Depuis qu'on le dit ! Qu'on l'écrit ! Et qu'on le contre signe le gouvernement Fritch reste stoïque et ne bouge pas d'un cran !

 

"Distanciation sociale", le mantra à la mode

Si vous voulez être à la mode et un rien "british" parlez socialement de " distanciation" le mot fait fureur et vient de l'anglais "social distancing" qui signifie prendre du recul. "Distance de sécurité", nous dit notre spécialiste, aurait été plus judicieux, compréhensible de suite et plus parlant que cette fameuse "distanciation" à laquelle toutefois nous nous sommes habitués. Notre spécialiste nous dit encore et on imagine son sourire : "Mais les crânes d'œufs ministériels qui nous ont imposé l'expression sans discernement ont encore frappé" Vlan ! Mais ce n'est pas tout ! Pour conclure il envoie encore une giclée d'acide de chloroquine vers Paris  "l'esprit moutonnier n'étant pas mort, c'est le résultat de la paresse intellectuelle, d'une méconnaissance de sa langue, d'un manque d'esprit critique et de l'omniprésence de l'anglais." Fermez le ban. Heureusement que nous sommes amis !!!!!!!

 

Macron "gros menteur" !

Coronavirus : Pas de « rupture » sur les masques ? Les propos d’Emmanuel Macron contredits par les alertes des soignants qui le traite en douce de "gros menteur"

  Le président de la République a évoqué des « tensions » mais pas de « rupture » sur l'approvisionnement en masques. Une déclaration contredite par des syndicats de soignants, qui ont dénoncé à plusieurs reprises le manque d'équipements et les propos d'Emmanuel Macron


 

 

Emmanuel Macron porte un masque lors d'une visite d'une maison de santé à Pantin, le 7 avril.

Emmanuel Macron porte un masque lors d'une visite d'une maison de santé à Pantin, le 7 avril. — SIPA

Il a reconnu « des manques » et des « tensions » mais pas de « rupture ». Emmanuel Macron est revenu sur les difficultés d’approvisionnement en masques pour lutter contre l’épidémie de coronavirusdans un reportage diffusé lundi sur BFMTV. « Il y a eu une doctrine restrictive pour ne jamais être en rupture que le gouvernement a prise et qui je pense était la bonne, a expliqué le président de la République. Il y a eu ensuite un approvisionnement renforcé et une production renforcée et nous n’avons jamais été en rupture. Ce qui est vrai, c’est qu’il y a eu des manques, qu’il y a eu des tensions, c’est ça qui faudra regarder pour le corriger. »(!)

Le chef de l’Etat a ensuite avancé « qu’au début du mois de mars, même encore plus en février ou en janvier, personne ne parlait des masques parce que nous n’aurions jamais pensé être obligés de restreindre la distribution de ceux-ci pour les soignants ».

La déclaration a fait bondir dans les rangs de l’opposition et chez certains syndicats de soignants. Médecins du Monde a également ironisé sur la communication présidentielle.

Des soignants saisissent le Conseil d’Etat

A la mi-mars, alors que la colère des professionnels de santé gronde toujours face au manque d’équipement, l’exécutif annonce que les médecins et les infirmiers pourront aller récupérer un nombre rationné de masques dans les pharmacies. Mais le nombre d’équipements distribués est insuffisant, dénoncent des syndicats de médecins. Le 26 mars, un collectif de soignants décide de saisir le Conseil d’Etat.

Un mois plus tard, le Syndicat des praticiens hospitaliers anesthésistes-réanimateurs affirme que 20 % des praticiens sondés par le syndicat déclarent encore manquer de masques FFP2. En vue du déconfinement, alors que les dentistes alertent sur le manque de protection pour la réouverture de leur cabinet, Olivier Véran annonce le 7 mai que 100 millions de masques vont être distribués à partir du 11 mai à destination des soignants, des malades et des personnes fragiles.

Le gouvernement a également encouragé, en vue du déconfinement, la production de masques en tissu lavables à destination du grand public, une autre manière de soulager la pression sur les stocks de masques de protection.

 

Le conseil des ministres a modifié, ce lundi, par arrêté, le protocole sanitaire qui encadre les arrivées en Polynésie française. Si la quatorzaine en site dédié est toujours la norme, la possibilité d’une quatorzaine à domicile a été ajoutée, pour se plier aux décisions de justice récentes, et à la législation nationale. Encore heureux que nous ayons une justice apolitique ! Les voyageurs qui veulent rentrer chez eux dès leur arrivée devront préalablement justifier d’un domicile adapté à Tahiti et n’abritant aucune personne vulnérable.

Alors qu’un autre vol de continuité territoriale est attendu le 22 mai, avec à son bord jusqu’à 150 passagers, résidents et gendarmes, le Pays s’est résolu à s’adapter. L’arrêté adopté ce lundi modifie le protocole sanitaire adopté le 13 mai, en précisant que « toute personne peut effectuer la quarantaine à son domicile ». Mais « sous conditions ». La première est que cette quarantaine soit effectuée à Tahiti. Il faudra donc « établir la preuve » que son domicile s’y trouve bien. Une manière d’interdire les transports aux arrivants et de protéger les autres îles jamais touchées, mis à part Moorea, par l’épidémie.Quel enfer !

 

 

Lundi 18 mai 2020

Toujours 60 cas cumulés de coronavirus

 

 

A propos

Coucou, en pleine crise économico-sanitaire, revoilà le chantre de l'indépendance

Territoriales : la CNCCFP rejette les comptes de campagne d'Oscar ...

La démarche saccadée comme si ses rotules avaient du mal à se plier, une silhouette qu'un souffle pourrait propulser à quelques kilomètres grâce au "jeûne", revoilà qui ? Mais Oscar Temaru voyons, le champion de l'indépendance. Il n'y a pas à dire, il a du souffle, si l'on considère que depuis plus de trente ans il bat la mesure du même refrain qui n'aboutira jamais. D'aucun se lasserait, pas lui, c'est sa joie de vivre, et sa force pour se tenir debout.  Pour survivre il n'a plus que cette béquille. D'autant que les Polynésiens n'ont de cesse de pleurnicher pour obtenir toujours plus d'argent de la France alors qu'on ne sait même pas où sont passés les 18 milliards - ce n'est pas rien- que Jacques Chirac avait offert à Gaston Flosse pour la Polynésie quand  "Gastounet' était président et dont Edouard Fritch a profité .

L'indépendance... la liberté de faire ce qu'on veut, avec qui on veut, comme on veut, comme c'est bon !  Sans compter de claquer l'argent que la France ne donnera plus, ce sera donc celui des impôts des Polynésiens qui sera claqué. Ben oui, quoi ? Faut bien vivre ! Mais comme elle est bonne fille, elle accordera peut-être au roi du pétrole qu'elle n'a pas, un petit pactole pour se mettre en train.

 La Nouvelle Calédonie, elle, butinera, les forages et la vente du nickel avec ses hauts et ses bas. Et la Polynésie ? Haaa ! oui c'est vrai son sous sol sous marin bien profond à plus de 3000 mètres est pavé d'or avec ses minéraux précieux et sa chaîne de cobalt aux Tuamotu sur laquelle Alexandre Léontieff rêvait déjà de mettre la main. Mais aucun pays ne s'est  bousculé pour se transformer en pionnier maritime. Et la  France, elle, a d'autres chats à fouetter d'autant que les gémissements d'Oscar la laissent frigide sur son indépendance mortifère pendant que d'autres font le siège de l'Etat et que son député empoche sans broncher " l'argent sale français à l'Assemblée nationale et celui des Polynésiens à l'Assemblée de Polynésie".

La Polynésie comme tout l’outre-mer est désormais sous la menace d’une déflagration généralisée et d’une défiance irréversible avec la République qui se traduiront par une crise économique, sociale, morale et politique sans précédents,  qui placeront Emmanuel Macron en première ligne. C'est dire comme les lamentations d'Oscar sur l'indépendance en pleine crise sanitaire, économique et sociale  le laisse indifférent. Le président de la République a d'autres chats à fouetter.

 Indépendants,  qui paiera les 80 millions du système éducatif dont le nombre d'enfants n'est que le résultat  impressionnant de l'activité sexuelle locale qui devront apprendre combien leurs ancêtres se sont battus entre tribus pour mettre une reine sur le trône polynésien en bambou. C'est celle-là l'Histoire, nous a dit Oscar hier soir sur Polynésie première ! Celles des chefs tels que "Côte de fer"dans les Vikings! Sauf que les Polynésiens n'étaient pas des Vikings. Ils n'avaient que des pirogues...pour aller affronter les fidjiens mangeurs d'hommes. Ce qu'ils se sont bien gardés de faire!

 

 

Les membres du CESEC se réunissent en assemblée plénière ce mercredi 20 mai 2020 à 8h30 pour :

    Etude avant adoption du projet d’avis sur le projet de loi du pays portant modification de la délibération n°87-118 AT du 12 novembre 1987 modifiée, portant statut des commissaires-priseurs en Polynésie française ;

 

A partir de 8h30, dans le cadre de la réouverture progressive des écoles et établissements scolaires, la ministre de l'Education de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, accompagnée du Directeur général de la direction générale de l’éducation et des enseignements, Thierry Delmas, et du Secrétaire général du Vice-Rectorat, Stéphane Le Ray, effectuera une série de visites dans différentes écoles. 8h30 : Ecole adventiste Tiarama (Papeete), 10h: Ecole maternelle Fareroi (Mahina), 10h30 : Ecole élémentaire Fareroi (Mahina), 11h : Collège de Mahina et 13h30 : Ecole Pina’i, Tipaerui (Papeete). La presse est conviée à suivre ces visites.

 

 

Etat du coronavirus

Coronavirus en France : 131 morts en 24h ce lundi 18 mai

Découvrez le bilan de la situation en France concernant l'épidémie de Covid-19 ce lundi 18 mai. En France, le nombre de décès baisse ce jour et totalise 28.239 cas, soit 131 décès ces dernières 24 heures. Le nombre de cas confirmés par PCR est lui de 142.903. Découvrez tous les chiffres du bilan du jour fournis par le gouvernement.

Coronavirus : Carte de France du déconfinement par département le 17 mai 2020

La levée progressive du confinement a débuté comme annoncé à partir de lundi en fonction de la carte des zones vertes et rouges présentée hier par le gouvernement. Cependant, on continue de découvrir chaque jour l'évolution des différents départements pour amorcer la phase 2 du déconfinement prévue à partir du 2 juin 2020.

 Attestation de déplacement 100 km à télécharger ou en ligne

A partir du 11 mai prochain, les déplacements en dehors de votre département d'habitation seront limités à 100km à vol d'oiseau, sauf motifs professionnel et familial impérieux. Une nouvelle attestation, à recopier, imprimer ou sur smartphone sera également nécessaire et disponible sur le site du gouvernement. La restriction de distance ne s'applique pas si vous vous déplacez dans votre département d'habitation.

Coronavirus dans le monde, 99 morts en Italie et 160 au Royaume-Uni en 24h

Le monde entier fait face à une crise sanitaire sans précédent due à la pandémie de Covid-19. Découvrez le bilan des pays et l'évolution dans le monde concernant l'épidémie de coronavirus ce lundi 18 mai 2020. On recense plus de 4 millions de cas dans le monde et plus de 300.000 décès dus au Covid-19. Le bilan baisse aux USA comme en Italie, Espagne et Royaume-Uni. La Chine a décidé de reconfiner 108 millions de personnes après une recrudescence de nouveaux cas dans la province de Jilin.

.Coronavirus : la France et l’Allemagne proposent un plan de relance à 500 milliards d’euros

 

Nucléaire : l’Assemblée nationale adopte le « cavalier législatif » sur le seuil de 1 millisievert

L’Assemblée nationale a adopté, vendredi, la loi portant « diverses dispositions liées à la crise sanitaire ». Un texte dans lequel a été insérée une « clarification » sur les conditions d’indemnisation des victimes du nucléaires en Polynésie. L’article en question, dénoncé sans succès par plusieurs députés dont Moetai Brotherson, vise à rendre applicable la condition d’exposition d’un millisievert à toutes les demandes, y compris celles qui avaient été formulées avant 2018.

« Les vies des Polynésiens valent mieux que cela ». Ces mots, répétés en commission spéciale de l’Assemblée nationale, puis en séance publique ce vendredi, sont prononcés par le député communiste Pierre Dharréville. Mais sont ils sont signés Moetai Brotherson. Le député polynésien, comme ses deux collègues, n’a pas pu être présent lors des travaux sur cette loi portant « diverses dispositions liées à la crise sanitaire ». Une loi « fourre-tout » qui a notamment pour but de donner au gouvernement national les moyens de prendre des décisions par ordonnance dans la gestion de la crise. Mais qui comportait un article qui intéresse au plus haut point le pays

 : l’article 2 ter de la loi rend la condition d’exposition aux rayonnements d’un millisievert applicable aux demandes d’indemnisation déposées avant la fin 2018 par les victimes du nucléaire.

Cette condition avait été réintroduite dans la loi Morin le 28 décembre 2018 après la suppression de la notion de « risque négligeable » un an auparavant. Mais le Conseil d’État avait jugé, en janvier 2020 que, faute de « dispositions transitoires » dans la loi, tous les dossiers déposés devant le Civen (Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires) avant le vote de 2018 n’étaient pas concernés. Une décision célébrée comme une victoire par les associations de défense des victimes, qui dénoncent depuis de longues années toutes tentatives de restriction des indemnisations par l’État.

 

 

Emmanuel Macron et Angela Merkel se sont donné rendez-vous cet après-midi pour coordonner une initiative franco-allemande pour « le redressement économique » de l’UE.

Le président français et la chancelière allemande se sont réunis en vidéoconférence ce lundi après-midi.

Le président français et la chancelière allemande se sont réunis en vidéoconférence ce lundi après-midi. REUTERS/Kay Nietfeld

Par Victor Fortunato, Cyril Simon et Paméla Rougerie

 

> L'essentiel

> Suivez les événements de la journée en direct :

17h35. En réaction à l'annonce franco-allemande, la Bourse de Paris bondit de 5 % avant sa clôture.

17h30. En réponse, la Commission européenne « se réjouit » de la proposition franco-allemande.

17h25. L'Allemagne et la France pour une souveraineté européenne. Dernier pilier avancé par Macron et Merkel : la souveraineté économique européenne. L'objectif ? « Réduire notre dépendance à l'extérieur dans des secteurs stratégiques, comme la production de médicaments, améliorer la protection des entreprises, lutter contre les investissements prédateurs et relocaliser les investissements clés en Europe », défend Emmanuel Macron.

17h24. Pas d'interruption du « Green Deal ». La transition écologique et numérique ne doit pas se stopper à cause de la crise, défend Emmanuel Macron. Le troisième pilier du plan franco-allemand doit même accélérer cette transition, avec des « engagements et conditions en matière de climat, d'environnement et de biodiversité », dit-il face à la presse.

17h23. Un fonds de relance de 500 milliards. Ces prêts, qui seront remboursés, assure Emmanuel Macron, apporteront « des financements pour les secteurs les plus touchés et les régions les plus impactées ». Il s'agit du « deuxième pilier » du plan présenté par le couple franco-allemand.

17h22. Une « Europe de la santé ». Un des piliers de plan de relance proposé par l'Allemagne et la France vise notamment une politique sanitaire commune, qui dotera « l'Europe de compétences concrètes en matière de santé, de stocks de masques et tests, de capacités d'achat communes, et plans de prévention partagés », déclare Emmanuel Macron. « Cette Europe de la santé n'a jamais existé, elle doit devenir notre priorité », estime-t-il.

17h20. Macron et Merkel rappellent « l'importance de l'Europe ». Après leur vidéoconférence, les deux dirigeants ont tenu à saluer l'esprit de solidarité dont ont fait preuve les membres de l'UE, comme l'accueil par l'Allemagne, la Suisse, le Luxembourg et l'Autriche de 200 patients français, ou le prêt de matériel sanitaire à l'Italie.

17h15. La France et l'Allemagne proposent un plan de relance de 500 milliards d'euros. L'annonce survient juste avant la conférence de presse menée par Angela Merkel et Emmanuel Macron, qui se sont consultés pour « le redressement économique » de l'Union européenne.

17h10. Pour Jean-Christophe Lagarde, un deuxième tour en juin serait « irresponsable ». « On limite à dix personnes les gens qui se réunissent dans la rue voire dans une salle, et on va faire une campagne électorale de trois semaines, un mois, je considère que c'est irresponsable », juge le député UDI de Seine-Saint-Denis et ancien maire de Drancy, où son épouse Aude Lagarde lui a succédé en 2017 et a été réélue dès le 1er tour mi-mars. « Démocratiquement », aujourd'hui, « est-ce qu'il y a un Français qui se souvient des termes de la campagne électorale d'il y a trois mois et des propositions des candidats. Et y a-t-il un seul candidat qui ferait le même programme qu'il y a trois mois ? Evidemment non ».

 

Michel Piccoli est mort à 94 ans

DECES L’acteur avait fait ses débuts en 1945, il a succombé des suites d’un accident cérébral

B.Ch. avec AFP
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L'acteur Michel Piccoli, au festival de Cannes, en 2014.

L'acteur Michel Piccoli, au festival de Cannes, en 2014. — Picture Perfect/REX/REX/SIPA

Michel Piccoli est mort à 94 ans a annoncé sa famille. Né en 1925 à Paris, dans une famille de musiciens, il fut l’un des acteurs les plus importants et prolifiques  de sa génération, et tourna avec Claude Sautet, Luis Bunuel, Jean Renoir, Agnès Varda, Léos Carax… 

Monument du cinéma français, célèbre pour ses rôles emblématiques dans Le mépris, Les choses de la vie ou plus récemment Habemus papam, « Michel Piccoli s’est éteint le 12 mai dans les bras de sa femme Ludivine et de ses jeunes enfants Inord et Missia, des suites d’un accident cérébral », a annoncé lundi sa famille dans un communiqué transmis à l’AFP par Gilles Jacob, ami de l’acteur et ancien président du Festival de Cannes.

Plus de 150 films

Révélé par Le Mépris de Jean-Luc Godard (1963) où il forme un couple de légende avec Brigitte Bardot, l'acteur a promené son physique de séducteur aux sourcils broussailleux dans plus de 150 films. D'une remarquable longévité, sa carrière est indissociable des films de Luis Buñuel (Le journal d'une femme de chambre, Belle de jour, Le charme discret de la bourgeoisie...) et de Claude Sautet (Les choses de la vie, Max et les ferrailleurs, Vincent, François, Paul... et les autres).

Ecclectique dans ses choix, il a également tourné sous la direction de Renoir, Resnais, Demy, Melville, Varda et Hitchcock. Il a interprété à ses débuts des personnages troubles avant de devenir une incarnation des Trente glorieuses, immuable clope au bec, dans les années 1970.

Une carrière italienne sans César

Michel Piccoli parlait parfaitement italien et sa carrière internationale le conduisit à jouer dans de nombreux films de cinéastes italiens. Son rôle dans La Grande Bouffe de Marco Ferreri, un des plus gros scandales du festival de Cannes, en 1973, en est la preuve. Il y incarne un participant à un séminaire gastronomique se transformant en orgie scatologique et nihiliste.

Lui-même producteur et réalisateur pour quelques films, Michel Piccoli était aussi un homme de théâtre. Il reçut le prix d’interprétation au festival de Cannes en 1980 pour Le saut dans le vide de Marco Bellocchio. Malgré quatre nominations, il ne remporta jamais le César du meilleur acteur. Par ses choix de carrière, Michel Piccoli était considéré comme un acteur anti-star system et a été amené à tourner dans de nombreux films d'auteur: Leos Carax, Jean-Claude Brisseau, Jacques Doillon.

Michel Piccoli a été marié à l'actrice Eléonore Hirt, avec il a une file, Anne-Cordélia Piccoli, puis à Juliette Greco. Depuis 1978, il était marié à la scénariste Ludivine Clerc, avec qui il a adopté deux enfants

 

 

Les prestations sociales n'ont plus que 4 mois de vie annonce Jacques Raynal

Mise à mal depuis le confinement et l'arrêt brutal de l'activité économique du pays la CPS affirme que les prestations seront assurées encore jusqu'à quatre mois à venir. Au-delà de ce délai la tempête va se déchaîner , les prestations vont diminuer et les problèmes financiers vont voler en escadrille. le ministre de la santé i!imperturbable ( il a tellement de sociétés qui lui rapportent qu'il peut rester de marbre) a déclaré : Supportable pour l'instant mais ne peut pas persister !!! Voilà c'est dit !

Heureusement que nous avons le tribunal administratif car contrairement aux directives données par Jacques Raynal les arrivants en Polynésie pourront effectuer leur quatorzaine à domicile ou dans des centres dédiés à cet effet. Du coup, pas content le Raynal entend bien durcir les conditions de la quatorzaine à la maison et resserre les boulons. Il se venge le ministricule ! Comment ? On lui tient tête..."Mais il est ministre quoi !"

Vincent Lindon

Le comédien a confié à Mediapart une longue réflexion, lue face caméra chez lui, sur ce que la pandémie révèle du pays qui est le nôtre, la France, sixième puissance mondiale empêtrée dans le dénuement (sanitaire), puis le mensonge (gouvernemental) et désormais la colère (citoyenne). Un texte puissamment politique, avec un objectif : ne pas en rester là. ☞

Oscar Temaru leader du Tavini " On a confié notre souveraineté à des gens qu'on ne connaît pas " Maintenant on les connaît ! Quant à ceux d'Oscar on ne les connaît toujours pas !

Nuihau Laurey, sénateur et ex Tapura : enfin quelqu'un qui dit en face ce qu'il pense tout bas sans craindre de se faire des ennemis. Il le sait mais ne les craint pas. Bienvenu au club !

On avait déja pas beaucoup de projets pour ainsi dire pas du tout en dehors de celui de Hao et voilà que celui là aussi vient de faire un plouf de mauvaise augure. Comme le Village polynésien...des ploufs dont on ne revient pas ! Pauvre Edouard !

Frédéric Dock ne mâche pas

ses mot non plus. Le nouveau venu, patron du Médef marque son territoire à propos du plan Fenua Access de la CPME son adversaire : "c'est une aberration économique" .Un premier pavé" dans la mare. Y en aura d'autres . Chacun son tour !

 

Les Français ont vu l'Etat se clochardiser

"Marianne" s'intéresse cette semaine aux Français qui, dans la période, de gré ou de force, pour le meilleur ou pour le pire, se débrouillent sans l’Etat, l’administration, les chefs, les intermédiaires... Jérôme Fourquet, directeur du pôle Opinion de l’Ifop et auteur de "L’Archipel français" (Seuil), nous en dit plus sur ces "sécessionnistes".

Marianne : Dans la période, les responsables politiques nationaux, l’Etat, l’administration sont apparus défaillants à beaucoup de Français. Ces derniers ont donc fait sans eux. Dans le monde de l’entreprise aussi, ils ont parfois fait sans leurs chefs et ces intermédiaires que sont par exemple les consultants ou les chargés de mission. Qui sont-ils ces Français qui ont pris leur autonomie ?

Jérôme Fourquet : Il faut déjà faire la différence entre autonomie choisie et autonomie subie. Dans le premier cas, on retrouvera les indépendants, les petits patrons qui étaient depuis longtemps vaccinés (si je puis dire !), qui savent qu’en temps normal il faut remplir 40 bordereaux pour pouvoir faire quoi que ce soit et qui, eux, aujourd’hui comme hier, sont toujours dans la « débrouille » et le système D. Et puis il y a ceux qui se sont tournés vers l’Etat, instinctivement, parce qu’ils n’ont que ça et qui, sans réponse, par dépit, de rage, se sont dits on va faire tout seul.

 Cette autonomisation, on y a assisté dans les hôpitaux par exemple. Ce sont ces soignants, médecins, infirmières, qui ont poussé les murs et organisé des lits de réa supplémentaires. Ils ont pris les manettes parce que - pour faire court - les administratifs étaient en télétravail. Ce sont ces gérants de supérettes qui se sont autonomisés de leur tutelle en élargissant les allées entre leurs rayons, et en y accueillant des producteurs locaux venus taper directement à leur porte. Ce sont aussi ces patrons de départements et de régions - avec parfois des arrières-pensées politiques, bien sûr - qui ont dit “Cet Etat est impotent, trop lourd, donc faisons par nous-mêmes !” Mais ça n’était que le sommet de l’iceberg car il y avait aussi ces maires qui avait un Ehpad sur leur territoire, une grosse entreprise en train de couler, qui ont organisé des distributions alimentaires pour leurs concitoyens et des ateliers de confection de masques avec quelques administrés installés dans un gymnase. Des maires à qui l’Etat dit maintenant “voici les 60 et quelques pages de consignes sanitaires à respecter pour rouvrir les écoles” !

 

Crise économique : le nouveau patron du Medef veut faire bouger les autorités

adio 1 tahiti


Frédéric Dock a été élu jeudi soir président du Medef Polynésie Française. Le directeur général de Cegelec est bien décidé à faire porter la voix de l’organisation patronale dans les débats sur la relance économique. Passés « la gestion de l’urgence » et les « bilans », il plaide pour des mesures rapides et « d’ampleur » face à la crise qui s’installe.

Hier soir, le Medef-PF a renouvelé ses équipes dirigeantes lors d’une assemblée générale retardée de quelques semaines pour cause de crise sanitaire. Patrick Bagur, qui assurait la présidence depuis mars 2018, n’était pas candidat à sa propre succession. Les 18 organisations adhérentes (FGC, Sipof, SPCA…) du « premier réseau professionnel du fenua », comme s’affiche le Medef, ont toutes porté leurs voix sur la liste menée par Frédéric Dock, d’ailleurs la seule en compétition. Le directeur général de Cegelec et des filiales du groupe Vinci – Énergie en Polynésie n’est pas un nouveau venu dans l’organisation patronale. Il était jusque-là président de sa commission économique, et, après avoir un temps dirigé l’Organisation des professionnels du numérique Open, avait pris ces derniers mois les rênes d’une autre organisation adhérente, la Chambre syndicale des entrepreneurs du BTP.

Autour de lui, quatre vice-présidents : l’ancien directeur de la brasserie Thierry Mosser, aujourd’hui consultant, faisait déjà partie du bureau sortant. S’y ajoutent Vincent Fabre, cadre de la Socredo et actuel président d’Open, et Florence Darnon, de la Banque de Tahiti. Enfin, Olivier Kressman, président du Medef jusqu’en 2018 et président du Digital Festival Tahiti, fait son grand retour dans l’exécutif de l’organisation patronale au poste de 1er vice-président.

 

 

Dimanche 17 mai 2020

La dengue tue...plus que le covid-19 !

"La dengue est sous contrôle" claironnait en fin de semaine dernière, lors d’une conférence de presse dans les salons de la préfecture en métropole Madame Ladoucette, 4 jours plus tard en fin de soirée, elle nous faisait discrètement savoir qu’en plus des 1 000 cas qui venaient d’être enregistrés dans la seule journée de mardi, la dengue venait de tuer 5 personnes, ce qui porte à 9 le nombre de décès depuis janvier … Il est bien dommage que la direction de l’Agence de contrôle de santé soit hors contrôle depuis si longtemps… 

Nous ignorons combien de temps encore le ministre de la Santé va laisser déconner sur place cette joyeuse équipe de jean-foutre en métropole mais très franchement trop, c’est trop…Voilà pourquoi Leroy masqué et déconfiné s’est décalqué une fois encore à sécher sur le fil, le banquier Tékaïa dans le panier de linge sale, celui qui représente toutes les crasses et incompétences locales de l’ARS, numéro 2 de l’Agence, en fait le taulier véritable… 

Plutôt peinards du côté de Pirae vu que, faute de bras, l’ARS ne démoustique plus le bled où ils voltigent le plus, les moustiques qui ont échappé de peu à la castration se vengent et se poilent de savoir que l’équipe de choc, le chef pompelard pour le moment préoccupé par la fabrication d’un nouveau tampon administratif, se tamponne je vous l’assure de cette chasse aux moustiques…Quant à nous poursuivons un travail rentable, le Covid-19 ne progresse pas en Polynésie, les Polynésiens suivent en grande partie les préceptes barrières, peu de touristes, plus d'avions, mais des moustiques, béni soit le soleil. Inch Allah !

 

 

 

Samedi 16 mai 2020

– Le directeur de Cegelec Polynésie, Frédéric Dock, a été élu jeudi soir président du Medef de Polynésie française, succédant à ce poste à Patrick Bagur. Le bureau de l’organisation patronale enregistre le retour d’Olivier Kressmann au poste de vice-président, aux côtés de Florence Darnon, Vincent Fabre et Thierry Mosser.

 

Aucun chien n'est méchant de nature sauf si on le dresse pour l'être. C'est celui qui a dressé le pittbull  a attaquer ,qui devrait être euthanasie! Le chien n'a fait qu'obéir à l'instinct qu'on a développé chez lui. Un peu comme les gradés allemands qui entraînaient les SS a être cruels.

Les dobermans sont des chiens de garde merveilleux

 

A tous ceux qui souffrent

William Henley a écrit ce poême après avoir été amputé de sa jambe pour cause de tuberculose.A l'époque cette terrible maladie ne pardonnait pas. L''autre opération programmée sur sa deuxième jambe  fut évitée lors de son hospitalisation  Sa souffrance l'a poussé à écrire "Invictus" ci-dessous. Magnifique poême mélange de souffrance stoïque et de courage..Un message à ceux qui souffrent et le lisent.

INVINCIBLE

 Par-delà les ténèbres qui m’accablent,

Dans ce puits hermétique et froid,

Je rends grâce aux Dieux, quels qu’ils soient,

 Au nom de mon âme invincible et fière.

Dans l’étau de cruelles circonstances,

.Je n’ai ni gémi ni pleuré.

.Meurtri par les coups du sort

Je reste debout, bien que blessé

Au-dessus de ce lieu de colère et de pleurs

 Plane l’ombre de la Mort

Mais les années et leur menace

 Ne me font pas la moindre peur

Aussi étroit soit le chemin

Jonché d’embûches infâmes

 Je suis maître de mon destin .

. Je suis capitaine de mon âme.

 

Covid-19: les compagnies aériennes clouées au sol pour de longs mois

DÉCRYPTAGE - Face à ce coup d’arrêt sans précédent, les États volent au secours des grandes compagnies nationales. Mais la situation est encore plus inquiétante pour les petites entreprises.

Par Véronique Guillermard

Un Airbus A340 de la compagnie Lufthansa est stationné sur le tarmac de l’aéroport de Francfort, le 23 mars en Allemagne. Dedert Arne/DPA/ABACA/Dedert Arne/DPA/ABACA

Le mouvement de déconfinement dans le monde va-il être synonyme de reprise du trafic aérien? Depuis la crise du Covid-19, les compagnies sont à l’arrêt. Le trafic a chuté de 90 % alors que plus de 4 milliards de Terriens, soit 52 % de la population mondiale, répartie dans 110 pays, étaient encore assignés à résidence mi-avril.

L’espoir d’une relance est là. Après la Chine, la première à se déconfiner le 8 avril, les pays européens lèvent les restrictions, de la France, le 11 mai, en passant par l’Italie, le 4 mai, ou encore l’Irlande, à partir du 18 mai. Aux États-Unis, 35 des 50 États tels que le Texas, l’Idaho, la Caroline du Sud, sortent du confinement.

 

 

 

Samedi 16 mai 2020

– Le directeur de Cegelec Polynésie, Frédéric Dock, a été élu jeudi soir président du Medef de Polynésie française, succédant à ce poste à Patrick Bagur. Le bureau de l’organisation patronale enregistre le retour d’Olivier Kressmann au poste de vice-président, aux côtés de Florence Darnon, Vincent Fabre et Thierry Mosser.

 

Aucun chien n'est méchant de nature sauf si on le dresse pour l'être. C'est celui qui a dressé le pittbull  a attaquer ,qui devrait être euthanasie! Le chien n'a fait qu'obéir à l'instinct qu'on a développé chez lui. Un peu comme les gradés allemands qui entraînaient les SS a être cruels.

Les dobermans sont des chiens de garde merveilleux

 

A tous ceux qui souffrent

William Henley a écrit ce poême après avoir été amputé de sa jambe pour cause de tuberculose.A l'époque cette terrible maladie ne pardonnait pas. L''autre opération programmée sur sa deuxième jambe  fut évitée lors de son hospitalisation  Sa souffrance l'a poussé à écrire "Invictus" ci-dessous. Magnifique poême mélange de souffrance stoïque et de courage..Un message à ceux qui souffrent et le lisent.

INVINCIBLE

 Par-delà les ténèbres qui m’accablent,

Dans ce puits hermétique et froid,

Je rends grâce aux Dieux, quels qu’ils soient,

 Au nom de mon âme invincible et fière.

Dans l’étau de cruelles circonstances,

.Je n’ai ni gémi ni pleuré.

.Meurtri par les coups du sort

Je reste debout, bien que blessé

Au-dessus de ce lieu de colère et de pleurs

 Plane l’ombre de la Mort

Mais les années et leur menace

 Ne me font pas la moindre peur

Aussi étroit soit le chemin

Jonché d’embûches infâmes

 Je suis maître de mon destin .

. Je suis capitaine de mon âme.

 

Covid-19: les compagnies aériennes clouées au sol pour de longs mois

DÉCRYPTAGE - Face à ce coup d’arrêt sans précédent, les États volent au secours des grandes compagnies nationales. Mais la situation est encore plus inquiétante pour les petites entreprises.

Par Véronique Guillermard

Un Airbus A340 de la compagnie Lufthansa est stationné sur le tarmac de l’aéroport de Francfort, le 23 mars en Allemagne. Dedert Arne/DPA/ABACA/Dedert Arne/DPA/ABACA

Le mouvement de déconfinement dans le monde va-il être synonyme de reprise du trafic aérien? Depuis la crise du Covid-19, les compagnies sont à l’arrêt. Le trafic a chuté de 90 % alors que plus de 4 milliards de Terriens, soit 52 % de la population mondiale, répartie dans 110 pays, étaient encore assignés à résidence mi-avril.

L’espoir d’une relance est là. Après la Chine, la première à se déconfiner le 8 avril, les pays européens lèvent les restrictions, de la France, le 11 mai, en passant par l’Italie, le 4 mai, ou encore l’Irlande, à partir du 18 mai. Aux États-Unis, 35 des 50 États tels que le Texas, l’Idaho, la Caroline du Sud, sortent du confinement.

 

Vendredi 15 mai 2020 : Toujours 60 cas de covid-19

 

A propos

Le ministre de la santé, Jacques Raynal. fait encore des siennes et tape du pied pour affirmer sa position en matière de quatorzaine envers et contre tous  alors que le tribunal doit examiner les référés libertés ce matin déposés par des citoyens mécontents de la politique de ce ministre.

Le 11 mai dernier, le Conseil Constitutionnel avait préconisé que les quarantaines aient lieu "au choix : à domicile ou dans un lieu dédié." Une décision qui s'applique aussi à la Polynésie. "Une telle mesure mettrait à mal tous les efforts de la population depuis des mois et peut entraîner la réintroduction du virus en Polynésie",  a tempêté Jacques Raynal qui s'est félicité de l'avis du Conseil scientifique national, relevant les mesures instaurées en Polynésie : "la politique volontariste de la Polynésie a permis d'initier un déconfinement progressif" et recommande "de poursuivre la quatorzaine en structure d'accueil dédiée, assortie de tests systématiques en fin de quarantaine." Et quand il décide on exécute n'est ce pas. Il n'hésite donc pas à taper du pied et précise avec force :

Sur les dispositions de la quatorzaine, "nous maintenons notre position, si quelqu'un veut attaquer, nous verrons. [...] je préfère confiner 2 000 ou 3 000 personnes pour en protéger 200 000 autres. Ce n'est pas non plus une prison comme Nuutania !" a expliqué le ministre de la santé. "Certains signent un engagenemnt sur l'honneur pour rentrer [...] à peine arrivés, ils le contestent. Nous n'avons bien sûr pas de pouvoir de coercition, mais nous essayons de leur faire comprendre l'intérêt pour la population. J'espère que personne parmi eux ne sera porteur du virus." ( ils ne reviendront pas de sitôt !)

Le ministre de la santé a par ailleurs annoncé qu'un déconfinement total était envisagé pour la fin du mois, "toujours dans le respect des gestes barrière."
Concernant les nouvelles arrivées sur le territoire,
les capacités d'hébergement ont augmenté, passant ainsi à 369 chambres, soit une possibilité de loger jusqu'à 680 personnes. Il a notamment fait part de la volonté du gouvernement de demander à l'Etat le report des arrivées de fonctionnaires à l'année prochaine mais les mouvements étant prévus à l'avance, ils viendront dans les temps donnés.C'est "niet".  La métropole n'étant pas aux ordre du ministricule local.

Quant à une éventuelle reprise du tourisme pour la haute saison, à partir de juillet, le ministre de la santé s'est montré dubitatif. Et là nous lui donnons raison. : "
nous travaillons sur des scenarii d'accueil de touristes, encore faut-il que les hôtels soient ouverts, que suffisamment de vacanciers veuillent venir...et s'ils viennent, ils devront se contraindre à un passage de test notamment et on verra ensuite pour l'accueil dans un hôtel avec une activité réduite, éventuellement on verra..."

 A mon avis, ils ne seront pas nombreux à venir braver une mise au piquet dans un hôtel qui ne sera pas de leur choix sur les directives autoritaires d'un gouvernement.

Mais parlons d'autre chose que du professeur 'folamour" .

Enfin il semble que nous ayons récupéré un homme intelligent, réservé, posé, calme ne perdant pas  son temps en fadaises plaisantes ou caustiques,vous avez deviné qu'il s'agissait bien de Nuihau Laurey, voilà un homme  qui  dit ce qu'il pense, ce qui a entraîné une fissure entre lui et son parti, le Tapura qui n'a pas l'habitude qu'on critique  "le chef". Difficile d'accepter la critique d'un des siens. Du coup, il en a démissionné. Laurey est tranchant et ne plaisante pas !  Le Tapura perd quelqu'un ayant un talent politique de plus en plus rare en Polynésie française. Mais on sait depuis longtemps que les médiocres sont toujours les plus manipulables et Nuihau Laurey ne fait pas partie de ce club !

 

Réactions mitigées après l'annonce du Premier ministre sur la possibilité de passer ses vacances en Outre-mer

outremer première...le 15/5/2020

Edouard Philippe lors du comité interministériel sur le tourisme le 14 mai

 

Edouard Philippe lors du comité interministériel sur le tourisme le 14 mai ©Thomas COEX / POOL / AFP

Le Premier ministre Edouard Philippe a assuré jeudi 14 mai que les Français pourront se rendre partout dans l’Hexagone et les Outre-mer durant les vacances d’été. Sur les réseaux sociaux, les Ultramarins sont partagés.

« Les Français pourront partir en vacances en France en juillet et en août (...) en métropole et dans les Outre-mer », a annoncé le Premier ministre à l’issu du Comité interministériel sur le tourisme jeudi 14 mai.
 Bonne nouvelle pour le tourisme

Une annonce qui a fait réagir les internautes sur les réseaux sociaux, certains y voyant une bonne nouvelle pour les Ultramarins désireux de se rendre auprès de leur famille ainsi que pour le secteur touristique, fragilisé par la crise sanitaire.

    Craintes face au virus

Certains expriment également des inquiétudes face à l’arrivée de touristes en provenance de l’Hexagone qui risqueraient de faire circuler le virus dans les territoires d'Outre-mer.
       
D’autres encore pointent du doigt la fragilité de certains hôpitaux et autres infrastructures hôspitalières en Outre-mer et s'inquiètent de leur capacité à faire face à une recrudescence de cas de Covid-19.
       
Les voyageurs devront-ils faire des tests sériologiques et effectuer une quatorzaine ? Si les dispositifs sanitaires n'ont pour l'instant pas encore été détaillés, la ministre des Outre-mer a toutefois précisé que les Français pourront partir en Outre-mer, en juillet et août, uniquement "
si les conditions sanitaires le permettent". 

 

Communiqué du tribunal administratif

Par une décision n° 2020-800 DC du 11 mai 2020, le Conseil constitutionnel a jugé qu’un régime juridique prévoyant des mesures de mise en quarantaine ou de placement en isolement visant à mettre fin à une catastrophe sanitaire telle que l’épidémie de covid-19, sans être assorti des garanties introduites par la loi n° 2020-546 du 11 mai 2020, n’était pas conforme aux droits et libertés protégés par la Constitution. Parmi ces garanties, figure notamment la possibilité,pour les personnes concernées, d’effectuer la quarantaine ou l’isolement, soit dans un lieu d’hébergement adapté, soit à domicile.

Dans le cadre d’une procédure de référé liberté (article L.521-2 du code de justice administrative) le tribunal administratif de la Polynésie française était saisi par un couple derésidents ayant été mis en quarantaine par les autorités de la Polynésie française dès leur arrivée sur le territoire le 10 mai 2020. Ces personnes avaient été directement conduites dans un lieu d’hébergement d’accueil adapté, sans avoir eu la possibilité d’effectuer la mesure de quarantaine à leur domicile.

Rappelant les principes posés par la décision du Conseil constitutionnel, le tribunal administratif a enjoint à la Polynésie française d’organiser le transfert des requérants à leurdomicile, afin qu’ils y poursuivent leur quarantaine, sous la surveillance des autorités sanitaires compétentes.

 

 

Deux pêcheurs dérivent six semaines dans le Pacifique

polynésie première le 15/5/2020

BLEU OCÉAN - LE DOC #7

Trois hommes avaient quitté l’île d’Ebeye dans l’archipel des Marshall le 2 avril pour une partie de pêche. Deux d'entre eux ont été retrouvés à 1 600 km de leur point de départ, dans une île de Micronésie.

Après six semaines d’errance dans le Pacifique, deux pêcheurs des Îles Marshall sont finalement parvenus à gagner la rive d’un petit atoll du Pacifique, ont annoncé les autorités locales, jeudi 14 mai, mais aucune indication n’a été donnée sur le sort d’un troisième homme qui les accompagnait.

Les deux pécheurs ont accosté à bord de leur petite embarcation, équipée seulement d’un moteur hors-bord, à Namoluk, le plus petit atoll de la Micronésie,
à quelque 1.600 km de l’endroit d’où ils étaient partis. « Ils étaient maigres et faibles comme on pouvait s’y attendre après 40 jours en mer », a déclaré le secrétaire à la Santé des Îles Marshall, Jack Niedenthal.
 

Avarie moteur et mer forte

Ils ont été identifiés comme étant Godfrey Capelle et Thomas Benjamin, mais aucune information n’a été donnée sur la troisième personne qui les accompagnait au départ, Junior Joram. Les trois hommes avaient quitté l'île d'Ebeye dans l’archipel des Marshall le 2 avril pour une partie de pêche.

Mais, leur embarcation a rapidement rencontré
des problèmes de moteur, par vent puissant et mer forte, et les recherches alors lancées par les garde-côtes n’ont rien donné.

Les récits de naufrage et d’errance dans le Pacifique ne sont pas rares. En 2006, des Mexicains avaient été récupérés sains et saufs aux Îles Marshall après neuf mois de mer, et en 2014 un Salvadorien l’avait été au même endroit après seize mois d’errance dans le Pacifique.

En Polynésie, Tavae Raioaoa avait dérivé pendant 118 jours, en 2002. Plus récemment, en 2016, Laurent et sa soeur Meherio avaient dérivé pendant 7 jours à travers la Polynésie.

 

 French Bee annonce avoir battu le « record du monde du plus long vol domestique »

15 Mai 2

L'équipage du A-350-900 ©Jérôme Foissac

La compagnie low cost French Bee a annoncé dans un communiqué avoir battu le record du monde du vol commercial le plus long entre deux aéroports français. Son A350, venu au fenua pour un vol cargo, a réalisé une liaison sans escale de 16 heures et 49 minutes entre Tahiti – Faa’a et Paris – Orly.

L’Airbus A350-900 de French Bee à atterri à Orly ce vendredi 15 mai après 16 heures et 49 minutes dans les airs depuis son départ de Tahiti-Fa’aa. Un parcours de 16 129 kilomètres réalisé sans escale.

Rappelons que le mardi 12 mai, l’appareil avait réalisé un vol uniquement cargo au départ d’Orly et à destination de Tahiti- Faa’a avec une escale à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe). A bord, aucun résident polynésien, mais 20 tonnes de médicaments et d’autres marchandises commandés par des grossistes et importateurs privés polynésiens.

« Nous sommes heureux et fiers d’avoir pu réaliser ce vol record « 

C’est avec un sentiment de fierté non dissimulé  que la compagnie a tenu à féliciter l’ensemble de l’équipage de l’A350-900. « Nous sommes heureux et fiers d’avoir pu réaliser ce vol record, dans ces circonstances exceptionnelles. Nous tenons également à souligner l’engagement de nos pilotes, tous volontaires pour ces vols » souligne Muriel Assouline, Directrice générale de French bee.

Tahiti, théâtre des performances aériennes

French Bee a visiblement arraché ce « record » à Air Tahiti Nui qui n’avait parcouru « que » 15.715 km pour effectuer la liaison Tahiti Faa’a – Paris Charles-de-Gaulle. Parti dimanche 15 mars à 3h10 de Papeete, le Bo

 

 

Coronavirus : Les tour-opérateurs français reportent tous les départs jusqu’au 26 juin

TOURISME Ces tour-opérateurs ont fait voyager 6,3 millions de personnes l’an dernier

20 Minutes avec AFP

 Nouveau délai pour les séjours à l’étranger. Les tour-opérateurs français ont annoncé ce vendredi reporter tous les départs prévus jusqu’au 26 juin, en raison de la fermeture des frontières liée à la pandémie de Covid-19.

Jeudi, le gouvernement a annoncé que les Français pourraient partir en vacances en France en juillet et en août, en dépit de l’épidémie, mais l’incertitude demeure sur la réouverture des frontières, à l’intérieur de l’Europe comme ailleurs.

Adaptation en cas de réouverture de frontière

« Compte tenu de la situation sanitaire et des circonstances inévitables et exceptionnelles qui imposent des restrictions de voyage, tous les départs jusqu’au vendredi 26 juin 2020 inclus sont reportés », indique dans un communiqué le syndicat Seto, qui représente l’essentiel des tour-opérateurs français.

Il précise que cette disposition pourra être « adaptée en fonction des possibilités de réouvertures de destinations ». A eux seuls l’an dernier, les tour-opérateurs membres du Seto (quelque 70 acteurs, dont TUI France, Voyageurs du Monde, Kuoni, Costa Croisières, etc.) ont fait voyager 6,3 millions de clients. La toute première restriction en raison de l’épidémie avait été émise le 26 janvier par le Seto, et concernait les voyages organisés vers la Chine.

 

 

Le bras de fer du pays ( via  Raynal)avec le Conseil constitutionnel

Le Conseil constitutionnel a jugé en début de semaine que les voyageurs devaient avoir le choix d’une quatorzaine chez eux ou en structure dédiée.  Pourtant, le conseil des ministres a décidé de maintenir son protocole sanitaire pour les arrivées en Polynésie qui impose une quatorzaine dans les sites gérés par le Pays. L’arrêté adopté est fragile juridiquement, convient le ministre de la Santé Jacques Raynal, mais « indispensable ». 

Quel protocole pour les arrivées au fenua ? Une chose est sûre : qu’ils soient résidents, étudiants, fonctionnaires mutés, tous les voyageurs doivent et devront présenter un test Covid-19 négatif (ou une preuve de contamination ancienne avec disparition des symptômes) pour embarquer vers Tahiti. Avant de rester isolés au minimum 14 jours, à leur arrivée, le temps de vérifier s’ils ne développent pas la maladie. Si ces termes sont acceptés par tous, un débat s’est installé entre Paris et Papeete, sur l’endroit où cette quatorzaine doit être effectuée.

Depuis la mise en place des vols de continuité territoriale, les résidents rapatriés sont systématiquement dirigés vers des « sites dédiés ». À savoir les appartements du centre d’hébergement des étudiants de Outumaoro, ou d’autres logements mis à la disposition du Pays, dans la zone urbaine de Papeete ou dans les environs de Taravao… Quoiqu’il arrive, des centres gérés directement par les autorités. Et c’est la formule que souhaite continuer à appliquer la Polynésie dans les semaines à venir. Elle vient d’ailleurs de renforcer ses capacités d’accueil, en signant une convention avec les hôtels Manava de Punaauia et Tahiti Pearl Beach Resort de Arue. Aujourd’hui, le Pays dispose de 369 chambres pour loger jusqu’à 680 personnes, avec des extensions possibles, comme le précise le ministre de la Santé Jacques Raynal.

Ils n'ont plus qu'un seul slogan : "Fly over these bloody islands"

 

Quant Raynal décide, Fritch baisse sa garde

Le confinement général, la faute aux quarantaines à domicile ?

Le conseil des ministre a confirmé hier qu’il souhaitait continuer dans cette quatorzaine très stricte, en adoptant un nouvel arrêté portant mesures nécessaires à l’entrée en Polynésie Française. Le texte précise bien que seuls les personnels navigants et les professionnels de santé sont autorisés à effectuer leur quatorzaine à domicile. Une possibilité qui avait été plus largement laissée à tous les arrivants entre le 16 et le 28 mars, avant la suspension du trafic international.

 Et à entendre Jacques Raynal cette expérience a laissé un mauvais souvenir. « L’évolution de la maladie et du nombre de cas au fenua ont été liés à la contamination de personnes positives rentrées de voyage et n’ayant pas respecté strictement leur quarantaine » pointe le ministre de la Santé. Cette progression aurait elle-même « entraîné de fait la mise en confinement de toute la population, avec les conséquences sociales et économiques que nous connaissons ».

 

Air Austral décroche un prêt de 86 millions d'euros On pense tout de suite à ATN

La compagnie aérienne Air Austral annonce avoir sécurisé un financement de 86 millions d’euros, pour faire face à la pandémie de Covid-19 et se donner les moyens d’une reprise d’activité.

Ayant comme huit autres transporteurs français (hors Air France) réclamé l’aide de l’Etat pour faire face à l’impact de la crise sur le transport aérien (apparemment avec succès pour tout le monde), Air Austral a annoncé ce 15 mai 2020 avoir obtenu le soutien « de son actionnaire de référence, la SEMATRA, et des institutions bancaires ». Les parties ont selon son communiqué « trouvé les voies d’un accord de financement » pour accompagner Air Austral et comprenant :

Ce dispositif apporte à la compagnie réunionnaise « une contribution vitale qui va lui permettre de couvrir son besoin de financement. Celui-ci s’appuie sur son scénario d’activité établi pour les mois à venir à partir des différentes analyses d’experts, et tient compte des spécificités des marchés de l’océan Indien, avec en particulier l’importance du trafic affinitaire ». Il prévoit aussi le « maintien d’un impact fort sur l’activité de la compagnie, prévue très en retrait jusqu’en juillet, avec une haute saison au ralenti et un retour progressif à la normale d’ici à la fin de l’année 2020 ».

 

 

 

« On a sans doute fait une erreur dans la stratégie » : le mea culpa d’Emmanuel Macron sur l’hôpital public

La réforme du système de santé annoncée en 2018 « ne portait pas assez de sens », a reconnu le chef de l’Etat lors d’une visite à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière.

  Le Monde

Emmanuel Macron accélère la mise en chantier du « plan massif » en faveur de l’hôpital promis le 25 mars à Mulhouse. Au lendemain d’un échange avec dix médecins hospitaliers et après avoir rencontré deux représentants du Collectif inter-hôpitaux, le chef de l’Etat a effectué, vendredi 15 mai, une visite surprise à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière.

Lors d’un échange avec des médecins et des responsables de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, il a annoncé que le ministre de la santé, Olivier Véran, avait « mandat » pour commencer « dès la semaine prochaine » un travail de concertation en vue d’une revalorisation des salaires et des carrières des personnels médicaux et paramédicaux.

 

Le président de la République, qui s’est présenté comme un « enfant de l’hôpital » (son père, Jean-Michel Macron, était professeur de neurologie au CHU d’Amiens), a fait son mea culpa sur la façon dont le système de santé avait été réformé depuis son arrivée à l’Elysée en 2017. « On a sans doute fait une erreur dans la stratégie annoncée il y a deux ans », a-t-il reconnu, 

Le chef de l’Etat a estimé que cette loi « ne portait pas assez de sens » et avait « un rapport au temps et une ampleur qui n’étaient pas du tout suffisants par rapport à l’état où était l’hôpital ». « On mettait fin à quinze ans de baisse des tarifs hospitaliers, on [les] avait même réaugmentés. J’étais convaincu qu’on était en train de changer les choses » et « c’est très cruel pour moi-même », a-t-il ajouté, jugeant que « c’était une super stratégie mais à faire dix ans plus tôt ».

« Réinvestir différemment »

Complétant et précisant ce qu’il avait déjà annoncé la veille depuis l’Elysée, Emmanuel Macron a établi les grands axes du futur plan en faveur de l’hôpital. Il a regretté qu’une des mesures phares du plan d’urgence en faveur de l’hôpital public présentée en novembre 2019 par Agnès Buzyn, alors ministre de la santé, et par le premier ministre, Edouard Philippe, n’ait pas été comprise : la reprise sur trois ans, à partir de 2020, de 10 milliards d’euros de la dette hospitalière, soit un tiers du total. « Ça ne parle à personne, personne ne dit que c’est une bonne idée. Ce n’est sans doute pas une bonne idée. Donc il faut oublier ce truc et réinvestir différemment », a annoncé le chef de l’Etat.

Saluant « l’extraordinaire capacité à trouver des solutions en un temps record » pendant la crise, Emmanuel Macron a dit souhaiter s’inspirer du modèle inventé au cours de cette période. « Le “quoi qu’il en coûte” lancé un soir de mars ne peut pas durer perpétuellement, a-t-il reconnu. Il faut qu’on trouve d’autres modes de régulation, qui partent du bas et du soin, et plus d’une logique budgétaire mais d’une logique sanitaire. (…) Ce n’est pas le nombre de lits, le bon moyen. »

En appelant de ses vœux la tenue d’un « Ségur de notre organisation de santé », du nom de l’avenue de Paris où est situé le ministère de la santé, le chef de l’Etat a détaillé les quatre « piliers » sur lesquels devrait reposer le futur plan : revalorisation des salaires et des carrières, investissement dans les bâtiments et le matériel, mise en place d’un système plus souple et « plus déconcentré » et, enfin, nouvelle organisation du système de santé basée sur le territoire. « Il y a une nécessité de penser les interfaces avec la médecine de ville, avec le médico-social », a-t-il jugé.

 

 

Maladie de Kawasaki: 135 enfants atteints par un syndrome similaire en France depuis le 1er mars . Le coronavirus ne suffisait pas ! Mais quand toutes ces maladies vont donc s'arrêter ?

kawasaki

 Photo d'illustration - Damien MEYER / AFP

La Direction générale de la Santé a signalé ce vendredi auprès de notre antenne que 135 enfants souffraient d'un syndrome proche de la maladie de Kawasaki en France à la date de jeudi. 

La Direction générale de la Santé a fait le point auprès de notre antenne sur le nombre d'enfants atteints par un syndrome ressemblant à la maladie de Kawasaki sur le territoire français. Ces nouveaux chiffres, actualisés à la date de jeudi, révèlent que 135 enfants, soit dix de plus en l'espace de deux jours ont contracté ce mal, syndrome inflammatoire qui se traduit notamment par une forte fièvre, une grande fatigue, des maux de ventre et des ganglions. 

Ces 135 cas mentionnés ont été décomptés à partir du 1er mars. Ce jeudi, l'agence Santé Publique France annonçait, sur la base alors de 125 cas, que 52% des jeunes patients concernés avaient aussi été testés positifs au coronavirus. Par ailleurs une forte proportion d'entre eux, 58% des cas selon l'agence, ont été recensés en Île-de-France. 

Le lien entre la maladie de Kawasaki et le coronavirus n'est pas établi avec certitude. Mais jeudi soir, la même agence Santé Publique France diffusait la nouvelle de la mort, à Marseille, d'un enfant de neuf ans "présentant une comorbidité neuro-développementale", après une maladie inflammatoire ayant atteint son cœur et qui était sans doute liée au Covid-19. Il n'a cependant pas développé les symptômes de cette dernière maladie. 

 

 

 

Jeudi 14 mai 2020

A propos

 

Youpi ! les "cuites" vont recommencer. Automobilistes faites très attention.

Emmanuel Macron a évoqué en conseil des ministres que "nous devions nous préparer à trois échéances". Le président a fait preuve mercredi d’un optimisme prudent sur le déconfinement, qui se poursuit progressivement avec la réouverture symbolique de quelques plages tandis que les parcs de Paris resteront fermés.

Trois jours après la fin du confinement, il est "trop tôt pour crier victoire" mais la voie suivie est "la bonne", a estimé le chef de l’Etat au début du conseil des ministres  L’attention de l’exécutif se tourne désormais vers trois échéances: la fin mai, car "en fonction de l’évolution de l’épidémie, le déconfinement pourra franchir une nouvelle étape après le week-end de la Pentecôte", le 2 juin, La deuxième est liée à la saison estivale, avec la question sensible des déplacements, notamment avec les pays proches, qui doit "faire l’objet d’une nécessaire coordination européenne", selon Sibeth Ndiaye. Mais le gouvernement doit aussi "s’armer" en vue d’un éventuel reconfinement "si la situation devrait se dégrader".

 Bref la France n'est pas sortie de l'auberge d'autant qu'Emmanuel Macron chute de plus en plus dans les sondages. Mais il n'est pas le seul. Il entraîne avec lui Edouard Philippe qui se trouve lui aussi en mauvaise posture. En effet,selon un sondage Odoxa publié  mardi dernier, ils atteignent tout deux le plus bas niveau depuis le début du quinquennat en matière de cote de popularité. A la question : Emmanuel Macron est-il un bon président ? Ils sont 73% à répondre "Non". C’est une augmentation de 5 points. Le désamour des Français devient grave pour Macron !

Si le mouvement des gilets jaunes semble avoir abîmé encore un peu plus la perception du président de la République, l’étude pointe du doigt les reproches qui sont faits au locataire de l’Elysée.La principale réprimande reste en l’état inchangé, Emmanuel Macron est perçu par 74% des personnes interrogées comme "le président des riches" ce qu'il n'est probablement plus mais le slogan lui collera à la peau toute sa vie. Soit une augmentation de 3%. Cette perception trouve notamment racine dans la suppression de l’impôt sur la fortune, dont les gilets jaunes demandent le rétablissement. Une de ses plus belles fautes  tendue autour de lui comme un mauvais cordon sanitaire dans un système à bout de souffle et une crise qui touche la France entière. Les hommes politiques les plus hauts placés peuvent aussi descendre des cimes sur les fesses.

 

Coq Chantant Ou Interprétant Une Chanson Sur Fond De Terre De Pays ...

 

 

Extrait

Que nous enseigne l’Histoire ? A lire !

          D’abord et c’est une bonne nouvelle, que nos sociétés en ont « connu d’autres » et qu’elles se remettent de ces épidémies. Malgré la mortalité de masse provoquée par elles, nous n’allons pas tous mourir et la vie gardera le dessus.

            Ensuite, qu’en 50 ans, les progrès techniques ont profondément modifié notre société. En 1969 encore la mort de millions d’individus semblait une fatalité alors qu’aujourd’hui elle nous paraît juste inacceptable. Nous attendons de la science qu’elle puisse nous protéger de toutes ces maladies, les vaincre voire peut être un jour vaincre la mort elle-même. Je parle bien sûr pour nos sociétés occidentales car 100 000 morts nous paraissent un choc majeur et inacceptable en Europe ou en Amérique du Nord alors que personne ou presque ne semble hélas s’offusquer que le Palu puisse tuer chaque année un demi million de personnes en Afrique...

            L’Histoire nous enseigne encore que nos exigences vis à vis de l’Etat ont beaucoup changé. Nous sommes désormais, et c’est le prix de l’Etat providence, dans une société qui « attend tout de l’Etat ». En 1969 personne n’attendait de Pompidou qu’il arrête la « grippe de Hong Kong » ou encore organise le confinement de la population pour sauver des vies. Aujourd’hui le moindre accident est nécessairement de la responsabilité d’une autorité publique et si l’on n’arrive pas à un résultat immédiat et satisfaisant, c’est forcément que les élites ont failli. Que l’on soit bien clair, je ne cherche à excuser personne et il est vrai que le niveau des impôts n’est pas le même qu’en 1969 donc le niveau d’exigence peut légitimement être plus élevé. Je pose juste des constats.

                        Enfin, l’Histoire nous enseigne que la sphère médiatique a beaucoup changé et influence terriblement le traitement des événements. En 1969 les médias étaient encore pour beaucoup sous le contrôle de l’Etat. Comme on ne pouvait pas arrêter la maladie on n’en parlait quasiment pas. Et la vie continuait tant bien que mal. A l’ère des chaînes d’info continue et des médias sociaux on ne parle plus que de la maladie, du traitement sanitaire, politique, économique. Tout devient très vite sujet à polémique et à scandale. Pire, on a l’impression que notre vision du monde se limite désormais à ce qui défile sur nos écrans. Et comme il n’y a plus que la maladie sur nos écrans on oublierait presque que la vie continue avec ce qu’elle a de plus merveilleux (l’amour par exemple, mais aussi la création, l’innovation...) mais aussi de pire (la haine, la violence, la criminalité, la bêtise...). Bref la saturation de l’info autour de la maladie fait qu’on a l’impression que le monde s’arrête et comme la conscience crée en partie la réalité, il semble vraiment s’arrêter. 

        Alors vous me direz « autres temps, autres traitements de la maladie et des événements ». Oui, vous avez raison et quelque part heureusement.Ces enseignements de l’Histoire ne nous obligent pas à traiter les choses comme dans le passé. Bien au contraire.

Mais ces voix venues du passé nous disent néanmoins :

 - que les épidémies ont toujours existé et existeront probablement toujours car elles ne sont pas issues de complots de savants fous manipulés par des militaires dans des labos secrets, mais simplement des virus qui font partie de la Nature, au même titre que nous.

 - que l’on pourra déployer toute la science et posséder les meilleurs Gouvernements du Monde, il y aura toujours un événement naturel que nul n’avait prévu et que l’on ne pourra pas totalement éviter.

 - qu’il faut toujours garder l’esprit positif car l’Humanité s’est toujours relevé de ces épidémies. La France s’en relèvera aussi et cela d’autant plus vite que nous saurons faire preuve de résilience et de fraternité dans l’épreuve. 

               Essayons donc de ne pas perdre nos nerfs et notre moral rivés sur le compteur des morts qui monopolise nos écrans, restons unis plutôt qu’à accuser déjà les uns et les autres, concentrons nous sur les vies que l’on peut sauver chacun dans son rôle et à sa place, continuons de vivre, d’aimer, d’inventer car ni le monde ni la vie ne se sont arrêtés et profitons peut être, pour ceux qui en ont, d’utiliser le temps pour imaginer le monde meilleur dans lequel nous voudrions vivre à la sortie de cette crise. 

Regarder le passé, c’est parfois prendre le recul nécessaire qui permet de mieux construire l’avenir.

Courage et espoir ! Prenez soin de vous …..

 O.Becht

 

L'avis du maire n’est plus obligatoire

au moment du dépôt des demandes de permis de construire au service de l’Urbanisme. Un arrêté gouvernemental adopté hier modifie la procédure d’instruction des demandes d’autorisation de travaux immobiliers. Jusqu’à présent, à leur dépôt au service instructeur, les demandes de permis de construire devaient contenir l’avis du maire, portant notamment sur l’alimentation en eau, la sécurité incendie et le ramassage des ordures, qui relèvent des compétences propres attribuées aux communes.
Dorénavant, à compter de la réception de la demande d’autorisation de travaux immobiliers, en deux exemplaires, le bureau instructeur au service de l’Urbanisme aura la charge de transmettre un exemplaire de la demande à la mairie dans laquelle sont exécutés les travaux pour recueillir l’avis du maire si celui-ci n’est pas produit. L’avis du maire n’est pas obligatoire lors du dépôt de la demande mais peut cependant être fourni par le pétitionnaire s’il le possède déjà. Le maire aura alors un mois pour renvoyer la demande avec ses observations et le cas échéant ses prescriptions et propositions au service instructeur. A défaut, son avis sera réputé favorable.
Enfin, la réglementation modifie également certains points relatifs aux déclarations de travaux pour rendre leur instruction plus fluide : il est prévu qu’un exemplaire supplémentaire de dossier de demande soit requis afin de pouvoir l’adresser en fin d’instruction au demandeur.
 


Allocution du président du pays à l'Assemblée

"je vais vous apporter quelques éclaircissements nécessaires sur l’action du gouvernement pour aborder l’après confinement, en précisant toutefois que nous aurions aimé avoir le soutien des parlementaires ou encore du représentant au CESE qui sont si prompt à nous critiquer ou à avancer des solutions lumineuses, mais dont nous n’avons pas perçu les actions concrètes auprès des instances nationales pour défendre les intérêts des Polynésiens. Comme les commentateurs sur Facebook, c’est le règne des « Ya qu’a, faut qu’on ».

***

La crise sanitaire liée au covid-19 que traverse la Polynésie française a entrainé l’arrêt brutal des activités économiques du Pays, suite à la mise en œuvre des mesures de restrictions des déplacements et de rassemblement en Polynésie française, à compter du 21 mars 2020.

Le Gouvernement a très rapidement présenté un collectif budgétaire à votre Assemblée, qui l’a adopté à l’unanimité moins deux abstentions le 26 mars 2020. Ce collectif a permis de financer les mesures d’urgence en matière sanitaire et le plan de sauvegarde économique.

Par courrier du 20 mars 2020, soit la veille de l’entrée en vigueur des mesures de confinements de la population, je transmettais à Monsieur le Premier Ministre, Edouard PHILIPPE, une première estimation des besoins financiers du pays à hauteur de 36 milliards de F CFP. Cette demande de dotation budgétaire était destinée à financer notamment un revenu minimum de solidarité pour les salariés et les patentés sur une période de 3 mois, des dépenses de santé publique et des dispositifs sociaux, ainsi que des mesures d’accompagnement des entreprises. Je rappelle que ces estimations ont été faites dès le début de la période de crise sanitaire, et basée sur l’hypothèse d’une épidémie d’envergure et durable.

Le 10 avril 2020, une nouvelle évaluation financière des besoins financiers du pays était transmise à Monsieur le Ministre de l’action et des finances publiques, Gérald DARMANIN, à hauteur de 27,4 milliards de F CFP.

Les efforts financiers consentis par le gouvernement consistaient à ajuster l’enveloppe des aides à l’emploi à la situation des demandes exprimées par les entreprises d’une part, et à rétablir les budgets obligatoires au sens de la réglementation financière. Je parle là du fonds intercommunal de péréquation destiné aux communes ou encore de l’enveloppe de rémunération des personnels de l’administration et les budgets de fonctionnement des entités publiques réduits de 15% par rapport aux crédits, inscrits au budget primitif 2020.

Lors de la conférence téléphonique du 28 avril 2020 que j’ai tenue avec le Président de la République, Monsieur Emmanuel MACRON, je lui ai annoncé que les besoins financiers globaux de l’économie polynésienne étaient estimés à 120 milliards de F CFP. Outre les besoins exprimés par courrier du 10 avril dernier, j’ai souhaité rajouter des demandes de soutiens supplémentaires pour :

En accord avec le chef de l’Etat, nous avons mis en place avec Monsieur le Haut-commissaire de la République, un comité des finances Etat/Pays pour évaluer en détail les mesures préconisées par le pays lors de la conférence téléphonique susvisée. En outre, le Président MACRON n’était alors pas opposé à la possibilité d’ouvrir une ligne de trésorerie pour couvrir partiellement les besoins urgents du pays, dans l’attente de la contractualisation d’un prêt via l’AFD par exemple.

Ce comité s’est réuni une première fois le 5 mai dernier pour évoquer les pistes de réflexion et fixer un calendrier et une méthode de travail. Les propositions du gouvernement ont été transmises en fin de semaine dernière et une seconde réunion de ce comité s’est tenu hier, le 13 mai, pour examiner ces propositions. Celles-ci ont été transmises à Bercy pour examen et nous attendons désormais le retour du Ministre de l’action et des comptes publics sur nos demandes.

Toutefois, suite à nos propositions initiales, j’ai souhaité confirmer par courrier du 6 mai dernier à Monsieur le Ministre de l’action et des comptes publics que, pour faire face aux conséquences économiques et sociales de la crise économique au fenua, les besoins financiers du Pays s’élèveraient à 27,42 milliards de F CFP et ceux de la CPS à 23,86 milliards de F CFP. Globalement, la demande polynésienne s’établirait donc à 51,28 milliards de F CFP ou 429,8 millions d’€.

Comme vous pouvez le constater, le pays n’est pas resté les bras croisés comme certains semblent le penser. Ceux-là même qui nous donnent des conseils sans même remplir leur rôle de représentants de la Polynésie à Paris pour appuyer nos demandes.

Les discussions prennent un peu de temps car nous sommes face à une situation inédite, qui nécessite la mobilisation de ressources financières extrêmement importantes. Je veux préciser que le pays n’a encore jamais sollicité un prêt à hauteur de 27,42 milliards, et qui pourrait être augmenté à 51,28 milliards, si les conditions de l’organisme préteur exige une contractualisation du prêt de la CPS via le pays.

A titre de comparaison, il faut savoir que le pays a emprunté en moyenne un peu moins de 7 milliards par an ces dernières années. Ainsi, la contractualisation d’un prêt de 51 milliards correspondrait à 7 années d’emprunt annuel du pays.

Cette situation interroge sur la capacité du pays à mobiliser des emprunts pour financer ses investissements sur les 7 prochaines années et sur la nature des conditions de prêts que les bailleurs exigeront de la part du pays.

Enfin, un prêt AFD d’un montant de 51 milliards, au taux de 1,8% avant négociation, remboursable sur 20 ans, reviendrait à environ 60 milliards à la Polynésie, soit 3 milliards par an.

Dans le cas d’un emprunt obligataire à hauteur de 60 milliards, avec un taux avant négociation de 2,5%, remboursable sur 7 ans, qui est le délai maximum de remboursement pour ce type de prêt, le coût pour le pays est estimé à 70 milliards au terme du contrat, soit 10 milliards par an. Par ailleurs la contractualisation de ce type de prêt relevant des marchés, il faut compter environ 6 à 8 mois pour signer le contrat de prêt.

Je l’ai dit et répété, je ne suis pas favorable à un emprunt pour financer du fonctionnement et je pense que les chefs d’entreprises responsables avec lesquels j’ai partagé encore mardi lors de la réunion tripartite ont parfaitement adhéré à cette conception.

Autant nous emprunterons pour du fonctionnement, moins nous aurons pour relancer la machine économique par la commande publique. C’est en tout cas la conception de notre gouvernement qui, lui, ne confond pas réserves et trésorerie. Je sais bien qu’il y a des gens qui ont passé leur période de confinement dans leur bulle à éplucher les budgets passés du Pays pour y trouver un matelas financier, mais ils ont à mon sens de sérieuses lacunes en comptabilité publique.

Je le dis clairement, le pays n’a pas un compte d’épargne avec 30, 40 ou 60 milliards. Faire croire le contraire à la population c’est, au mieux de l’incompétence, au pire un mensonge démagogique.

Donc, ce que je veux vous dire, c’est que le gouvernement agit au mieux des intérêts des Polynésiens, dans le dialogue avec l’Etat, sans esbrouffe, sans sorties tonitruantes dans la presse.

Tout le monde a bien compris que derrières les déclarations grandiloquentes de ces derniers jours, il y avait des intérêts de politique politicienne bien éloignés des intérêts des Polynésiens et de l’avenir économique de notre Pays.

ELECTIONS MUNICIPALES

Certains seraient-ils déjà en campagne électorale pour des élections plus lointaines ?

Cela m’amène à vous parler du deuxième tour des municipales. Vous le savez tous, j’ai réuni la semaine dernière tous les présidents des groupes parlementaires pour évoquer cette question.

La loi d’urgence du 23 mars a prévu que le second tour des élections en Polynésie française est reporté au plus tard au mois de juin et qu’un décret de convocation devra être pris au plus tard le mercredi 27 mai 2020 si la situation sanitaire permet la tenue des opérations électorales.

Bien que cette loi n’ait prévu que la consultation du Président de la Polynésie française et du comité de scientifiques, j’ai jugé préférable d’associer les maires et les représentants des groupes à ce choix. Le SPC avait proposé le 14 juin, le gouvernement a proposé le 21 juin pour que nous ayons le temps de mener campagne dans des délais raisonnables.

J’ai bien entendu les réticences des présidents des groupes de l’opposition, ainsi que celle de notre sénateur qui a estimé qu’il s’agissait « d’une faute tragique » d’organiser ces élections au mois de juin. Si nous avons émis le vœu d’organiser ces élections au mois de juin, c’est bien parce que nous serons sortis du confinement avant la fin de ce mois de mai.

Je le dis également pour ceux qui ont écrit au Premier ministre pour lui demander un report au mois de septembre ou octobre alors même que le Premier ministre a saisi hier le conseil scientifique pour lui demander un rapport sur l’organisation du second tour au niveau national pour ce mois de juin.

Le président de LR, Christian Jacob a lui-même estimé que « si on est capable d’ouvrir les écoles, les collèges, les lycées, les commerces, je ne vois pas au nom de quoi le deuxième tour ne pourrait pas se tenir en juin ». Même son de cloche du côté des socialiste ainsi que de France Urbaine qui représente les grandes villes qui estime qu’il « n’y a pas de raison que la vie démocratique soit empêchée de fonctionner au moment où le pays entame son déconfinement ». Nous sommes dans cette logique et je crois qu’elle a toute son importance à un moment où la politique politicienne revient au galop sur le devant de la scène.

Je n’ai pas besoin de faire la démonstration que la situation en Polynésie est plus confortable que celle de la métropole et que de toutes façons, si scrutin il doit y avoir, toutes les conditions de sécurité sanitaires seront prises comme au premier tour.

Donc nous attendons sereinement la décision du Premier ministre à qui il revient de publier le décret d’organisation du second tour des élections en Polynésie française.

Voilà, Madame la Présidente, mesdames et messieurs les représentants les quelques éclairages que je souhaitais apporter sur la situation financière liée à la crise du Covid mais également sur les échéances démocratiques sur lesquelles nous avons été consultés."

 

A l'Assemblée il a été question de la réglementation des voiliers (Extrait)

Cette réglementation a bien été élaborée et elle prévoit très précisément les nouvelles zones réservées au mouillage des voiliers. Le texte sera examiné par le prochain conseil des ministres.

Les zones actuellement occupées par les voiliers font partie des zones qui ont été déterminées dans le cadre de cette nouvelle réglementation. Ceci explique qu’elles ne figurent pas dans l’ancienne règlementation à laquelle vous faites référence, même si elle est toujours en vigueur.

En réalité, face à l’urgence de la crise induite par la pandémie du Covid 19, les autorités ont anticipé l’application de cette nouvelle règlementation, en intégrant dans le dispositif d’accueil des voiliers, les nouvelles zones de mouillages, pour pouvoir faire face à l’afflux des plaisanciers déjà présents ou arrivant dans nos eaux. Tous les navires avaient ordre de rejoindre un port, de préférence le port de destination.

Cette période de crise sanitaire a conduit à la fermeture de nos frontières aériennes et maritimes. Vous conviendrez qu’une mesure immédiate d’interruption du trafic aérien et donc des arrivées des personnes par voie aérienne constitue une disposition bien plus aisée à mettre en œuvre au plan opérationnel qu’une mesure d’interruption de la navigation maritime.

Il faut remercier les pêcheurs et la population riveraine - que je connais bien - d’avoir accueilli ces gens, en dépit des gênes et des contraintes que cela a pu représenter. La levée progressive du confinement et l’autorisation qui sera donnée prochainement aux voiliers de pouvoir reprendre la mer, mettront fin à cette occupation exceptionnelle et temporaire du lagon.

Dans l’ensemble, on peut dire à plus de 95%, les voiliers ont été respectueux des mesures de restriction imposées et des riverains. Les comportements regrettables restent très marginaux et ne sont absolument pas imputables aux seuls voiliers.

Je voudrais aussi dire que nous sommes heureux d’accueillir des voiliers, ils représentent un atout économique réel pour notre pays et notre tourisme. Ils sont les bienvenus chez nous, à condition naturellement qu’ils respectent les règles et les zones prévues pour organiser leur présence.

Les voiliers ne sont pas des pestiférés, ce sont des gens comme vous et moi, qui voyagent un temps sur un navire. En tant que peuple de la mer, nous avons fait preuve de solidarité avec les autres gens de mer, a fortiori lorsqu’une crise sanitaire frappe le monde entier et que tous les ports situés autour de nous sont également fermés. Nous leur devons refuge et assistance.

 

 

 

Mercredi 13 mai 2020

 

 

A propos

Le lien s'est rompu...

Loin des yeux et loin du cœur. Pour les 3,5 millions de Français vivant à l’étranger, la pandémie mondiale du coronavirus a coupé ce lien invisible avec la France et leurs proches. Avec le déconfinement qui s’amorce dans l’Hexagone mais la loi sur l’état d’urgence sanitaire qui a été prolongée jusqu’au 10 juillet, les consulats croulent sous les questions. Les ressortissants français pourront-ils rentrer voir leur famille cet été ? Seront-ils soumis à une quarantaine obligatoire de 14 jours en arrivant à Roissy et à la limitation des déplacements de 100 km ? 20 Minutes a contacté à plusieurs reprises le ministère de l’Intérieur, qui a aiguillé vers le Quai d’Orsay qui a renvoyé… vers la place Beauvau. Damien Regnard, le sénateur (LR) des Français établis hors de France, n’en revient toujours pas : « Cela fait 10 jours qu’on attend des précisions officielles, notamment la liste du ministère de la Santé des pays à risque. C’est surréaliste. »

Le retour reste déconseillé, sauf motif « impérieux »

Si le déconfinement s’amorce, le message officiel n’a pas changé : « Les Français qui ont leur résidence habituelle au sein de notre circonscription sont invités pour raisons sanitaires à éviter autant que possible les voyages internationaux », répond le consulat général de la France à Los Angeles. « Je recommande au maximum de les réduire aux raisons impérieuses, telles que l’aide à un membre de sa famille, le retour définitif en France ou des obsèques », acquiesce Roland Lescure, député des Français d’Amérique du Nord.

Christophe Castaner l’avait annoncé jeudi dernier, les restrictions aux frontières de la France avec les pays de l’espace européen (Union européenne, espace Schengen, Royaume-Uni) seront « prolongées jusqu’au 15 juin au moins » et les frontières avec les pays non-européens « resteront fermées jusqu’à nouvel ordre ». Dans le même temps, l’état d’urgence sanitaire a été prolongé jusqu’au 10 juillet. Mais les ressortissants français, même si c’est déconseillé, peuvent quoi qu’il arrive rentrer. Et certains n’ont pas le choix : « (Je suis un) vrai expatrié avec un contrat US. Réduction de personnel, je dois rentrer en France fin juin sans maison ni boulot », confie Serge. Prune, elle, n’a pas vu son fils depuis six mois. Pour elle, pas d’hésitation : « Je rentre en juillet quoi qu’il arrive, quitte à rester coincée en France. »

 

Coronavirus : le gouvernement au chevet du tourisme

Après avoir consacré plus de 10 milliards d’euros à son sauvetage, le gouvernement prépare avec la Caisse des dépôts un plan de relance.

Par Jean-Michel Bezat et Patrick Roger  le 13/5/2020 Le monde

 

Sur la plage de Donnant, à Belle-Ile-en-Mer, lundi 11 mai.Su

sur la plage de Donnant, à Belle-Ile-en-Mer, lundi 11 mai. THOMAS BRÉMOND POUR « LE MONDE »

S’il fallait une seule illustration des graves difficultés que traverse le tourisme, à l’arrêt pour cause d’épidémie, on en aurait une venue d’outre-Rhin : le voyagiste allemand TUI a annoncé, mercredi 13 mai, la suppression de quelque 8 000 postes dans le monde, soit plus de 10 % de ses effectifs alors que le groupe a perdu près de 800 millions d’euros sur le seul trimestre écoulé.

 Les difficultés dues à la pandémie n’épargnent pas la France, première destination mondiale avec 89,4 millions de touristes en 2019. Le gouvernement est en train de mettre la dernière main à un plan de relance qui doit être dévoilé par le premier ministre, Edouard Philippe, jeudi 14 mai, à l’issue d’un comité interministériel du tourisme. Il s’agira d’un « grand plan Marshall », indique Olivier Sichel, directeur général adjoint de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), par ailleurs patron de la Banque des territoires au sein de l’institution de la rue de Lille, qui va mobiliser 1,35 milliard d’euros. Les assureurs proposent également d’apporter 150 millions d’euros, soit une première aide de relance de 1,5 milliard d’euros.

« L’intervention de la Caisse des dépôts est une brique dans un ensemble », indique Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat au tourisme. De fait, le gouvernement est déjà parti au secours des acteurs du tourisme en leur consacrant déjà près de 10 milliards d’euros. Les entreprises ont déjà ainsi bénéficié des mesures d’urgence de droit commun : chômage partiel, report ou annulation de charges, prêt garanti par l’Etat (6,2 milliards déjà préaccordés à 70 000 entreprises du tourisme) ; fonds de solidarité élargi, le 1er juin, aux PME du secteur jusqu’à 20 salariés (10 actuellement) et réalisant jusqu’à 2 millions d’euros de chiffre d’affaires (contre 1 million), tandis que le montant maximal de l’aide sera porté de 5 000 euros à 10 000 euros. Sans oublier Air France-KLM. Outre un prêt garanti de 4 milliards d’euros, la compagnie nationale a obtenu une avance d’actionnaire de 3 milliards d’euros de la part de l’Etat.

 

 

Air Tahiti Nui suspend ses vols jusqu'en juillet

ATN a décidé de n'opérer jusqu'au 1er juillet les vols de continuité territoriale affrétés entre Paris et Tahiti pour le compte de l'Etat Tous les vols commerciaux sont suspendus jusqu'au 30 juin.

Deux vols sont prévus pour l'instant dans ce cadre les 17 et 27 mai au départ de tahiti-Faa'a et les 20 et 30 mai au départ de l'aéroport de paris Charles-de-Gaulle.

 

 

Allocution télévisée d’Emmanuel Macron à propos de la pandémie de Covid-19, le 13 avril, à Paris. « LE MONDE » )

 

 

Chronique. « Les Jours heureux ». Ainsi se nommait le programme que le Conseil national de la Résistance avait élaboré à partir du milieu de l’année 1943, et qui fut mis en œuvre à compter de septembre 1944. On lui doit quelques grandes nationalisations, comme celles de Renault, des chemins de fer, du gaz, de l’électricité et, surtout, la mise sur pied de la Sécurité sociale telle que nous la connaissons encore aujourd’hui.

Dans l’imaginaire collectif, ce programme reste comme un moment mythique, celui de l’oubli de la drôle de guerre et de la collaboration, celui de la communion nationale autour de l’Etat reconstructeur. Fortement inspiré par les communistes, avalisé par l’homme du 18 juin, il a, de fait, contribué à forger les acquis sociaux du XXe siècle, même si, politiquement, ce moment de concorde nationale a été de courte durée. Dès janvier 1946, le général de Gaulle décidait en effet de se retirer, vaincu par le retour des caciques de la IIIe République qu’il avait contribué à réinstaller.

 Depuis que l’épidé