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 Mardi 2 mars 2021

  A propos

TNTV Tahiti Nui Télévision - A l'approche des élections territoriales, le  sénateur et membre du Tapura Huira'atira Nuihau Laurey sera l'invité du  Grand JT dimanche. POSEZ LUI VOS QUESTIONS en commentaire ici

 Il y avait longtemps que Nuihau Laurey ne s'était pas montré dans les rayons d'un soleil levant lorsque la nuit n'a pas totalement déchiré son manteau sombre et que les livreurs de journaux, lèvent tôt, distribuent la presse. Belle photo en page 6 de Tahiti infos d'un homme décontracté digne de figurer dans "LUI", mais aux lèves minces et serrées esquissant un vrai faux sourire. Il n'a pas changé, mais ne fait pas de révélations fracassantes, ce n'est pas son genre. Reste qu'il confie que le président Fritch aurait dû changer sa vision de la Polynésie dans une gestion opposée de la de la sienne qui suggérait un emprunt massif pour soutenir le tourisme. Halte là ! En quoi toujours penser à monnayer le pays? Un emprunt massif pour soutenir le tourisme ? Mais si j'étais un touriste vous pourriez me donner la caverne d'Ali baba en entier que je n'accepterais pas l'idée de venir dans un pays infesté par le Covid-19,où le touriste peut se faire agresser la nuit venue, même à une moindre échelle que dans d'autres pays. Il n'est plus question d'argent aujourd'hui mais de vivre ou de mourir du virus loin de son pays et la Polynésie française est marquée pour les quelques cas qu'elle a connus. De toutes manières la pandémie n'incite pas aux voyages et c'est une erreur de croire qu'en donnant toujours plus d'argent au secteur du tourisme, histoire d'une valse à mille temps,on fera avancer les choses par les temps qui courent. D'autant que les avions se font rares eux aussi.

Nuihau Laurey possède l'art de la pirouette. Il a discuté avec Gaston Flosse de son projet de "pays associés et non d'Etat associé". Car pour être un Etat il faut d'abord être indépendant. Dans ces conditions et ce changement de braquet il faudrait annoncer la couleur. A moins que Gaston Flosse ait décidé de faire un pas de plus, ce qu'il a fait dans son statut avec "la souveraineté", un pays associé est digérable pas encore un "Etat". Mais Laurey a encore faux lorsqu'il affirme que pour offrir de vraies chances de réussite à nos enfants, il faudra renouveler notre classe politique ! Atchoum ! La réussite ne tient pas aux politiques souvent arrivés par piston, elle ne peut avoir d'effet  que par la valeur des hommes dans ce secteur, mais aussi au goût du travail des élèves en vue de réussir leur scolarité et plus encore, Mr Laurey !

 

 

Sébastien Lecornu suggère l’idée d’un nouveau statut pour la Nouvelle-Calédonie

 

©DR

Sébastien Lecornu, ministre des Outre-mer, a appelé dans une tribune à trouver un nouvel accord entre indépendantistes et non indépendantistes. Une « nouvelle solution consensuelle » pour l’avenir du territoire, alors que l’Accord de Nouméa arrive à terme, quel que soit l’issue d’un éventuel troisième référendum. Les explications de notre partenaire Outremer 360°.

Dans les colonnes du JDD, le ministre des Outre-mer entame son intervention par un rappel des grandes dates de l’histoire commune de la France et de la Nouvelle-Calédonie, évoquant la poignée de main de Jacques Lafleur et Jean-Marie Tjibaou, ou encore les événements d’Ouvéa en 1988, et les accords de Matignon puis Nouméa, qui arrivent à leur terme avec l’issue du prochain référendum pour l’indépendance. « Il nous appartient ainsi collectivement d’imaginer la suite, en cas de victoire du oui comme du non, et de penser l’avenir institutionnel du territoire. Il n’y a pas d’autre issue qu’un nouvel accord entre les deux camps. L’État, troisième partenaire et garant des accords, s’y tient prêt ».

Le 4 avril, le Congrès pourra décider de la tenue, ou non, d’un nouveau référendum. L’actuelle répartition des sièges au Congrès de Nouvelle-Calédonie ne laisse aucun doute sur l’issue de cette échéance, et ce troisième et dernier référendum clôturant l’Accord de Nouméa aura bien lieu. En effet, il faut 18 élus du Congrès, sur 54, pour déclencher cette troisième consultation. Les groupes politiques indépendantistes du Congrès rassemblent 28 élus.

L’issue de ce troisième référendum devrait être plus qu’incertaine au regard de l’écart resserré de la dernière consultation (victoire du « non » à 53,26%, contre 56,7% en 2018), laissant entrevoir une courte victoire, quel qu’en soit le résultat, et son lot de difficulté pour définir les contours d’un avenir commun dans un contexte aussi polarisé.

Sébastien Lecornu évoque notamment la problématique de l’Usine du Sud. Catalyseur des affirmations politiques des partie-prenantes, le dossier du site minier de Vale NC s’est révélé être la partie visible de l’iceberg Calédonien, prisme par lequel les opinions politiques et sociales se sont exprimées, dans un regain de tension et parfois, de violence. « Les consultations de 2018 et 2020 ont mis à jour deux blocs ethniquement et géographiquement homogènes », observe-t-il également.

 « Comme les partisans du maintien dans la France qui, en 2018, avaient quitté le précédent groupe de dialogue, ce sont aujourd’hui les indépendantistes qui pratiquent la chaise vide. Ceux-ci posent, pour préalable, des conditions à la reprise d’une usine de nickel par le seul consortium en lice, au risque d’une fermeture qui mettrait en péril près de 3 000 emplois. Depuis novembre, l’affaire s’enlise et nous empêche de nous occuper des autres vraies questions », écrit Sébastien Lecornu.

Le ministre des Outre-mer évoque enfin les risques très réels de l’avenir du territoire, notamment par la composition d’un électorat aussi divisé, avant de conclure sur le rattachement de la France au « Caillou ». « Si, par trois fois, la Nouvelle-Calédonie confirmait son souhait de rester française, il conviendrait alors de lui donner un nouveau statut dans la République », indique-t-il. « Mais, trois fois vainqueurs, ceux qui appellent à voter « non » devraient aussi tendre la main à la presque moitié des électeurs qui aura voté « oui ». : la République est une promesse de rassemblement ».

 « Ceux qui appellent à voter « oui » doivent expliquer leur vision de l’avenir à ceux qui appellent à voter « non » et, pour cela, revenir à la table des discussions », a-t-il ajouté. « L’indépendance sèche, sans préparation, apparaît insurmontable. Ses conséquences humaines, sociales, économiques seraient assurément désastreuses. Personne ne la réclame : les indépendantistes s’accordent à souhaiter un partenariat avec la France. Encore faudrait-il pouvoir en discuter », poursuit Sébastien Lecornu qui s’est aussi engagé à transmettre « une synthèse approfondie et inédite des conséquences du « oui » et du « non » ».

Mais pour le ministre des Outre-mer, et quel que soit le résultat du 3ème référendum : « il n’y a pas d’autre issue qu’un nouvel accord entre les deux camps » et « l’État, troisième partenaire et garant des accords, s’y tient prêt »« Il nous appartient ainsi collectivement d’imaginer la suite, en cas de victoire du oui comme du non, et de penser l’avenir institutionnel du territoire » a martelé le ministre Lecornu.

Rappelant que « les accords de 1988 et 1998 avaient trouvé le chemin difficile de la paix » et qu’ils « ne pouvaient cependant que l’ouvrir et confier à d’autres le soin de le prolonger », Sébastien Lecornu appelle à « une nouvelle solution consensuelle pour la Nouvelle-Calédonie » en assurant que « le gouvernement se tient prêt à (la) rechercher, dès aujourd’hui ».

 

 

 

 

Organisation du concours " Résidence d'artiste" Cité internationale des arts - Polynésie française

Depuis de nombreuses années désormais, le ministre en charge de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, mène une politique active de soutien en faveur des artistes de Polynésie française dans leur démarche de reconnaissance et de promotion tant locale qu’internationale.

Ainsi, dans le prolongement de la loi du Pays du 19 mai 2016 portant reconnaissance des professions artistiques et diverses mesures en faveur de l’art en Polynésie française, est créé le premier programme de résidence d’artiste réservé aux artistes du fenua détenteurs de la carte d’artiste professionnel.

Fruit d’une collaboration entre le Gouvernement de la Polynésie française, la Cité internationale des Arts, le Haut-commissariat et la compagnie Air Tahiti Nui, dans le cadre de ce concours, chaque année, 4 artistes lauréats auront ainsi l’opportunité de se rendre à Paris, au sein du plus grand centre de résidences d’artistes au monde, pour une période de 3 ou 4 mois.

 

 

Même les avocats ne sont pas épargnés

 

 

 

MARTIN BUREAU / AFP
Thierry Herzog, avocat historique de Nicolas Sarkozy et condamné lundi comme l'ex-président à trois ans d'emprisonnement dont un ferme pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire dite des "écoutes", a fait appel. (photo Martin BUREAU / AFP)
JUSTICE -

Thierry Herzog, ami de plus de 30 ans et avocat historique de Nicolas Sarkozy, condamné ce lundi 1er mars comme l’ex-président pour corruption et trafic d’influence dans l’affaire dite des ”écoutes”, a décidé de faire appel, ont annoncé ses avocats à l’AFP.

Condamné à trois ans d’emprisonnement dont un ferme, Me Thierry Herzog s’est vu également infliger une peine de 5 ans d’interdiction d’exercice de son métier d’avocat. Des peines suspendues donc dans l’attente d’un second procès en appel. 

L’appel est suspensif sur toutes ces dispositions. Nous sommes plus déterminés que jamais à obtenir la relaxe de Me Herzog qui est présumé innocent”, ont déclaré Hervé Temime et Paul-Albert Iweins.

Cet appel suspensif doit donc permettre à Thierry Herzog de continuer à exercer, et donc de représenter Nicolas Sarkozy dans son prochain procès en correctionnelle dans l’affaire dite “Bygmalion” sur ses comptes de campagne 2012.  C’est d’ailleurs ce qu’a annoncé Me Hervé Temime ce lundi soir: 

 

 

Lundi 1er mars 2021

 

Une agression qui s'en prend à la liberté d'informer

 

Samedi 27 février, un photographe de L'Union a été violemment agressé. Blessé grièvement à la tête et admis à l'hôpital, son pronostic vital était, ce lundi matin, toujours engagé. Cela s'est passé en plein après-midi dans un quartier de Reims.

Une enquête pour tentative de meurtre est ouverte par le parquet.

La commission de la carte des journalistes professionnels apporte son soutien au photojournaliste, à sa famille et à tous les journalistes de la rédaction de L'Union.

Au-delà des circonstances qui devront être précisées, la CCIJP s'indigne de cet acte qui touche un journaliste dans l'exercice de la profession, en France, et qui s'en prend ainsi à la liberté d'informer, pilier indispensable de la démocratie.

 

La commission de la carte d'identité des journalistes professionnels  

Paris, le 1er mars 2021

 Christine Bourne

 

 

 

Courrier :

Je me permets de vous interpeller sur le 5 mars au cas où vous partageriez mon idée.

Je suis quand même étonné que cette date soit fêtée en particulier par les indépendantistes car elle marque en réalité le début de la colonisation. En effet, ce sont les luttes d'influence entre catholiques et protestants qui ont conduit les anglais et les français à s'impliquer dans le Pacifique Sud pour au final s'entendre sur son partage. Les églises se sont aussi largement entendues pour essayer de tuer la culture et s'approprier des terres aux détriments des habitants premiers... Bonne journée

NB : Certes, vous avez raison et tout le monde le sait mais plus personne ne revendique désormais, même les Pomare doivent être "fiu" de répéter toujours la même chose. Etant donné qu'il n'y a rien à faire pour  modifier les faits et les frasques qui perdurent, finalement le principal étant de vivre  en harmonie :

 "Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil". C'est la principale des choses ! Bonne journée à vous aussi !

 

La République est-elle laïque ?

Il est vrai que la stigmatisation d'une religion ou d'une communauté est toujours, un jour ou l'autre, une division qui ostracise et hystérise sans faire avancer les choses. Quelques vociférateurs  ont fait de l'assimilation de l'islam dans la République un enjeu de basse politicaillerie alors qu' à mon humble avis, il aurait fallu l'aborder dans le cadre d'une majorité d'idées aussi bien de gauche que de droite. On en est loin et les visages horrifiés de la "bienpensance" effarouchés à l'idée même que l'on puisse l'effleurer, armés jusqu'aux dents, sont toujours en état d'alerte mais avec moins de virulence aujourd'hui. Exemple : les notables d'Amiens en étaient  venus à débaptiser le traditionnel "marché de Noël" pour l'appeler "marché d'Hiver" mais ça n'a pas marché !

 

Parole de Roselyne Bachelot, ancienne ministre de la Santé : " C'est vrai je suis dingue d'opéra. Mais attention, l'opéra c'est comme l'amour, si c'est raté la première fois, ça peut vous en dégoûter à jamais ."

 

Football : De tous les phénomènes de la société moderne, le mariage du sport et de la télévision est un des plus impressionnants. Le football y est roi. Il fait lever dans les cratères des stades, l'épaisse rumeur des cirques de la Rome antique, mais il installe aussi dans des millions de foyers toute une comédie humaine conçue dirait-on pour être filmée. Depuis que Ronsard chantait les charmes de son lointain ancêtre " Faites d'un pied léger poudroyer les sablons. Et bondir par les prés l'enflure des ballons...) le football a quitté son aimable gratuité !

 

Va balayer la cour !:Il y a une vingtaine d'années on voyait les détenus balayés en costume rayé les rues de Papeete Certains d'ailleurs s'étaient carapatés à la vitesse grand V. Ils furent vite rattrapés. Mais il fallait leur faire  honte. Aujourd'hui la commune de Teva I uta et le centre de détention de Tatutu à Papeari ont conclu vendredi une convention permettant à la municipalité d'employer des détenus en fin de peine pour aider à leur réinsertion future. C'est donc la mairie de Tevai uta qui encadrera les détenus employés sous la responsabilité du maire Tearii Alpha. Mais le goût de la liberté est toujours dans chaque individu...même sans le costume rayé des bagnards  puisque le bagne n'existe plus !

 

 

Nicolas Sarkozy condamné à trois ans de prison dont un an ferme dans l’affaire des écoutes

L’ancien président de la République a été déclaré coupable de corruption et trafic d’influence. Il peut encore faire appel de cette condamnation.

Le Monde avec AFP

Nicolas Sarkozy a été condamné à trois ans de prison, dont un ferme, lundi 1er mars, dans l’affaire des écoutes. L’ancien président de la République a été déclaré coupable de corruption et trafic d’influence. Il peut encore faire appel de cette condamnation.

Les faits remontent à 2014. Nicolas Sarkozy était suspecté d’avoir tenté d’obtenir d’un magistrat à la Cour de cassation, Gilbert Azibert, des informations confidentielles le concernant, voire de faire annuler la saisie de ses agendas présidentiels après avoir obtenu un non-lieu dans l’affaire Bettencourt. Me Azibert, avocat général dans une chambre civile, n’intervenait pas directement dans ce dossier mais il aurait joué de ses relations. En échange, M. Sarkozy aurait promis d’intervenir en faveur du magistrat pour qu’il obtienne un poste de prestige à Monaco.

Le Parquet national financier (PNF) a estimé qu’un « pacte de corruption » avait bien été conclu entre les trois prévenus et deux magistrats ont requis à l’encontre de l’ex-chef de l’Etat quatre ans d’emprisonnement, dont deux avec sursis.

Durant les trois semaines du procès dit « des écoutes », qui s’est tenu durant trois semaines fin novembre et début décembre, les avocats des trois prévenus, Nicolas Sarkozy, son avocat de l’époque, Thierry Herzog, et Gilbert Azibert avaient dénoncé des « fantasmes », un « procès d’intention » fondé sur des écoutes « illégales » et ont plaidé la relaxe face à un « désert de preuve ». La plus marquante étant, selon les avocats, que Nicolas Sarkozy n’a pas eu gain de cause devant la Cour de cassation, et que Gilbert Azibert n’a pas non plus obtenu la promotion qu’il espérait.

 

 

Samedi 27 février 2021

A propos

En 2001, on parlait de révolution judiciaire tant la justice arrachait implacablement sa nouvelle autonomie à un exécutif rabaissé, à un parlement délaissé, au point que le terme de "révolution judiciaire" n'était pas excessif. Et pourtant la confusion s'y est installée et avec elle l'intempérance anarchique de quelques juges. Mauvaise passe comme on en voit souvent dans les révolutions. Et la révolution c'est le peuple qui l'a fait. C'est donc porté par un puissant courant que la presse investigue et que les juges instrumentent. Et c'est à ce moment là, celle d'une émancipation, que la justice n'en finit pas de débusquer ce qui fut jadis un illégal toléré devenu un illégal intolérable. Ainsi du financement des partis politiques, les rétrocommissions faramineuses sur les ventes d'armes ou du pétrole. Certains "businessmen" s'y enrichissent toujours,on assiste à une effarante séquelle de détestables pratiques.. Car en poursuivant dans le business l'abus de bien social, dans le sport le dopage, dans les moeurs l'inceste et la pédophilie etc..la justice devient  le lieu où se juge,finalement, le changement de la société.

 

 

 Inauguration de Ninamu Pearl Resort Tahiti

 La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, était présente, vendredi, en fin de journée, à l’inauguration de deux structures d'hébergement touristique à Punaauia: la Maison d'hôtes Ninamu Pearl Tahiti et les Villas Ninamu Pearl Resort.

Situé sur les hauteurs de cette commune, dans le lotissement Sage, cet ensemble compte 13 unités d'une capacité d'accueil de 30 personnes. Cette structure est à la fois à taille humaine mais avec un positionnement plutôt en haut de gamme.

Ninamu Pearl Tahiti, ce sont 5 chambres très confortables pouvant accueillir 2 à 4 personnes avec vue sur l'océan et sur Moorea. Leur décoration, pensée dans un style moderne lors de la création de l’établissement qui a ouvert ses portes en avril 2019, fait la part belle aux matières naturelles, couleurs douces et à l'artisanat local. L’ambiance est cosy et tout le confort est mis à disposition: lit grande largeur (king size), climatisation, ventilateur, télévision, wifi, réfrigérateur et coffre individuel.

Les propriétaires ont, par ailleurs, souhaité proposer une formule "location saisonnière" réalisée sur la terrasse supérieure composée de 8 unités d'hébergement comprenant une chambre/séjour, une salle de bains, une cuisine/salle à manger, une terrasse et une piscine privative.

L’investissement pour la réalisation de ces huit unités a bénéficié du soutien du Pays par une aide directe de 10 millions Fcfp. La SOFIDEP est également intervenue dans le plan de financement.

Malgré le contexte difficile que traverse le tourisme polynésien depuis bientôt un an du fait de la pandémie, les responsables de la structure ont souhaité marquer la réalisation de leur projet, affichant ainsi leur volonté d’aller de l’avant et leur foi dans l’avenir du développement touristique en Polynésie.

La ministre du Tourisme a souhaité saluer cette volonté et cet engagement, en soulignant aussi que le ministère du Tourisme et le Pays soutenaient pleinement toutes les initiatives allant dans ce sens.

 

La Convention citoyenne pour le climat étrille le projet de loi du gouvernement

Un nouveau désaveu pour le gouvernement. Ce dimanche 278 février pour son ultime session, la Convention pour le climat a jugé très sévèrement "la prise en compte" de ses propositions par le gouvernement qui n'a jamais obtenu la moyenne lors d'une série de votes sur les six grands thèmes de la mesure. Une siutation plutôt embarrassante lorsqu'on se souvient que le texte devait justement être basé sur les travaux de la Convention.

 

Ce qu'il faut savoir sur le vaccin de Johnson §Johnson contre le Covid-19

 Le vaccin anti Covid-19 de J §J rejoint ceux de Pfizer/BionNTech et de Moderna dans l'immense campagne de vaccination aux Etats unis aujourd'hui. Ce 27 février 2020, l'Agence américaine du médicament a accordé une autorisation en urgence au vaccin de Johnson § Johnson pour les personnes âgées de 18 ans et plus alors qu'aux Etats Unis la pandémie a déjà fait plus de 500.000 morts. En Europe, l'Agence européenne du médicament devrait rendre sa décision début mars.

 

Lorraine et Franche-Comté Le nuage de sable du Sahara porteur d'un élément radioactif : le césium-137

Début février, des vents chargés de sable provenant du Sahara traversaient notamment la Lorraine et la Franche-Comté. Des analyses de prélèvements effectués dans la Jura montrent que ces poussières portaient des traces d’essais nucléaires datant de 60 ans.

Le 6 février dernier, le ciel prenait les couleurs du Sahara sur une grande partie de la France, la Lorraine et la Franche-Comté n’étant pas épargnées par le phénomène. Ce jour-là un scientifique de l’ACRO, l’association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest, se trouve dans le Jura.

Il effectue des prélèvements des particules atmosphériques qui jonchent alors les sols, les voitures… Et le résultat de l’analyse est « sans appel », peut-on lire dans un communiqué de l’association : « Du césium 137 est clairement identifié. Il s’agit d’un radioélément artificiel qui n’est donc pas présent naturellement dans le sable et qui est un produit issu de la fission nucléaire mise en jeu lors d’une explosion nucléaire ».

Nos photos de ce phénomène

Les poussières de sable qui ont traversé la France portaient des traces des essais nucléaires atmosphériques effectués par la France dans le Sahara algérien dans les années 60, rappelle l’ACRO selon laquelle il est retombé 80 000 Bq au km² de césium 137 lors de cet épisode de février. Il constitue « une pollution certes très faible », note l’ACRO.

Interrogé par nos confrères de France 3 Bourgogne Franche-Comté, le scientifique Pierre Barbey explique que dans cette étude, « il n’était pas question de dire qu’il y a une mise en danger de la population » mais de rappeler les dégâts des essais nucléaires.

« Cette pollution radioactive encore observable à de longues distances 60 ans après les tirs nucléaires- nous rappelle cette situation de contamination radioactive pérenne dans le Sahara », souligne l’ACRO.

 

 

 

Vendredi 26 février 2021

L'ice à 120.000 Frs le gramme se vend comme des petits pains !

L'ice plait aux jeunes malheureusement. C'est qu'ils ont tout essayé avec l'argent de maman et papa qui ignorent le chemin chaotique que prend leur argent. A la poubelle les galettes de pakalolo,  l'ice est plus goûteuse. Ah oui ? C'est qu'elle vous envoie sûrement au dodo éternel de l'Uranie. Vous êtes sûr que c'est là que vous voulez vous reposer ? Car cette drogue est mortelle bien plus que le paka qui est  anodin en comparaison, d'autant que les jeunes sont très vite accroc à la nouveauté très en vogue, yes, mais mortelle. Cela change tout n'est ce pas ? Et bien non. Les ados s'en fichent car ils ne savent pas ce que c'est que souffrir du manque puis en mourir. L'ice, le gramme se vend parait-il, 120.000 Frs et l'addiction plus rapide est sévère, beaucoup plus que le crack, elle vous lance dans un engrenage maléfique dont vous ne sortirez pas sans grand dommage. La volonté n'y suffira pas car c'est votre cerveau qui sera atteint et votre mental qui jouera la fille de l'air ou la danse macabre ou encore une sexualité débridée en déstabilisent vos structures mentales et sociales tant les deux ensemble surpassent le "paka ou la blanche". Tout a été dit sur l'ice. Pas besoin d'en rajouter sinon qu'elle vous envoie en enfer plus vite que sur vos patins à glace.

 

 

Premier comité de pilotage de la convention entre Météo-France et la Polynésie française 

Le ministre de la Culture et de l’environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a présidé, vendredi matin, le premier comité de pilotage de la convention de partenariat signée le 20 janvier dernier avec Météo-France.

L’objet principal de la réunion a été de définir la feuille de route 2021. Il a notamment été question de deux nouveaux programmes relatifs au changement climatique: le premier concernant une étude des projections climatiques à haute résolution sur tout le Pacifique, avec un focus sur la Polynésie française, et le second portant sur une étude de l’impact du changement climatique sur les trains de houle, en particulier les houles cycloniques.

La consolidation des réseaux d’observation climatique existants a également fait l’objet de discussions, notamment autour de l’acquisition de capacité radar pour la Polynésie française.

Des réunions de travail techniques feront suite à ce comité de pilotage afin de mettre en oeuvre les travaux validés par le comité de pilotage.

 

 

Insertion professionnelle dans les services de l’administration: signature de convention avec la fédération Te Niu o Te Huma

La ministre de l’Education, de la modernisation de l’administration, en charge du numérique, Christelle Lehartel, a signé, vendredi après-midi, avec la présidente de la Fédération Te Niu o te Huma, Henriette Kamia, une convention de partenariat pour une insertion professionnelle effective et durable dans les services de l’administration.

La signature s’est déroulée en présence notamment de la ministre de la Famille, Isabelle Sachet, du président du CESEC (Conseil économique, social, environnemental et culturel), Eugène Sommers, de la déléguée interministérielle au handicap, Sylvia Berteil, de la directrice des ressources humaines, par intérim, Charlotte Teraiarue, de la directrice du SEFI, Hina Grepin, ainsi que des membres du conseil d’administration de la fédération Te Niu o te Huma.

Consciente des freins inhérents aux représentations que la société a du handicap, la ministre a souhaité ainsi réitérer « le soutien que l’ensemble du Gouvernement accorde à chaque travailleur reconnu handicapé, en créant des mesures inédites et en innovant pour une insertion professionnelle effective et durable dans les services publics du Pays ».

Ces mesures s’inscrivent dans la continuité de la loi du Pays du 4 janvier 2018 destinée à étendre l’obligation d’emploi des travailleurs reconnus handicapés aux services de l’administration et sont déclinées dans la convention de partenariat à travers 3 volets:

-           La création des DuoDays de l’administration (des journées d’échanges destinées à changer les représentations et à favoriser le repérage de talents et le recrutement de futurs co-équipiers)

-           L’organisation de sessions de sensibilisation des agents de l’administration dispensées par la Fédération Te Niu o te Huma (pour mieux accompagner les équipes et favoriser une insertion durable)

-           La consultation du monde du handicap dans le cadre de l’évaluation annuelle de notre politique publique (pour coconstruire les adaptations nécessaires à faire aboutir notre projet de société plus inclusive)

 

Sous l’impulsion de leur présidente, tous les membres du conseil d’administration de la fédération Te Niu o te Huma ont exprimé leur satisfaction quant au partenariat fort engagé avec le Pays, en s’inspirant de la devise des Nations Unies en la matière : « Rien ne se fera pour nous sans nous ».

                                                                  

 

Jeudi 25 février 2021

 Oublié des dieux

C'est la bérézina touristique et il fallait s'y attendre, encore et à cause, du virus  "Covid -19" qui ne semble frapper que la Polynésie, puisqu'on ne voit rien de semblable ailleurs, ayant  entraîné une chute vertigineuse de la fréquentation touristique en Polynésie en 2020. Et ce n'est pas brillant depuis le début de l'année 2021. De 300.000 visiteurs en 2019 souligne l'Institut de la Statistique, la Polynésie est passée à 89.500 et à 77.000 en 2020 . Pire que la fonte des neiges cette chute, relève d'une une vraie catastrophe pour l'industrie touristique aussi bien que pour le marché intérieur. Les touristes, on peut le comprendre, boudent le pays "oublié des dieux".Ils ont peur du Covid et encore nous avons de la chance d'en avoir quelques milliers, non, non pas de covid, des touristes. Mais tout n'est pas perdu pour tout le monde puisque  la concurrence entre pharmacies étant interdite, le pays étant passé outre,devra indemniser le chiffre d'affaires de la pharmacie qui ne souffre pas la concurrence à hauteur de 106 millions. Chouette ça tombe tout seul !

Ce qui est tombé chez moi c'est plutôt "la scoumoune", mon réfrigérateur est tombé en panne, nourriture à jeter, puis ce fut la partie du réfrigérateur qui gèle, qui s'est mis en vacances, nourriture a jeter ce que je ne comprends pas c'est que quelques jours avant une entreprise était venue vérifier et réparer ce qui ne marchait pas. mais ce n'est pas tout. Pour prendre sans doute la relève ma machine à laver la vaisselle a dû penser qu'elle était en enfer et s'est mis à carburer à grande vitesse. J'ai tout arrêté et j'attends le messie après avoir croisé le fer avec mes enfants. L'un d'eux m'apportait de la glace à la vanille et n'a pas souhaité la reprendre,en me disant "débrouillez-vous, vous en vouliez je vous en apporte" l'autre, sans un mot à pris la poudre d'escampette. Au secours, il n'y a plus rien qui marche...sauf mon ordinateur... je croise les doigts !

 

 

Message de condoléances suite au décès de Michael Somare

Le Président Edouard Fritch a appris, ce jour, avec tristesse, le décès de Sir Michael Somare, décédé à l’âge de 84 ans, des suites d’une longue maladie.

Considéré comme étant le « Père de la Nation » en Papouasie-Nouvelle-Guinée, Michael Somare a occupé à trois reprises les fonctions de Premier ministre de ce pays, pendant plus de quinze années, dans les années 70, les années 80, et plus récemment de 2002 à 2011.

Il  a ainsi été le premier Premier ministre de Papouasie-Nouvelle-Guinée, à l’indépendance de ce pays en 1975.

Il a également été pendant toutes ces décennies une grande figure du Pacifique, une voix qui portait bien au-delà du monde mélanésien, dans toute la région, et sur la scène internationale également.

Le Président et l’ensemble des membres du gouvernement saluent la mémoire de cette personnalité hors du commun.

Ils rendent hommage à cette figure emblématique de l’Océanie et adressent en ce sens un message de soutien, de compassion et de fraternité, aux autorités de la Papouasie-Nouvelle-Guinée.

 

 

 

Mercredi 24 février 2021

A propos du nucléaire

23 maladies reconnues comme pouvant être radio induites, c'est à dire résultant d'une exposition à des rayonnements ionisants dus aux essais nucléaires français, est éligible à une indemnisation si elle est atteinte pratiquement d'une des 23 maladies et de tous les cancers possibles et imaginables y compris celui du cerveau , plus les leucémies( cancer du sang) sans compter une autre saloperie, la myetodisplasies. N'en jetez plus, la cour est pleine ! Mais les bouboules de ces messieurs sont saines et sauves et non atteintes par les maladies reconnues  comme nous le relevions plus haut. Ouf ! Donc on peut penser qu'il n'y a pas eu de nudistes en ballade sur les zones à risques. On peut dire qu'ils ont de la chance d'avoir été prudents, tant les cancers ont touché pratiquement toutes les parties du corps de ceux qui n'en avaient pas... de la chance ! Mais ces travailleurs du nucléaire étaient-ils bien protégés, comme ils le sont aujourd'hui dans les films que nous pouvons visionner sur le sujet ? No lo so ! Car petit à petit comme pour le grand requin blanc, ces travailleurs  du nucléaire déclinent et ceux qui ne meurent pas " s'en sortent plus forts" mais se gardent bien de donner des détails sur leurs travaux et ce qu'ils portaient pour les protéger.

La France on le sait a réaliser 193 essais sur les atolls de Moruroa et Fangataufa dans l'archipel des Tuamotu entre 1966 et 1996 mais ce sont les 46 essais atmosphériques qui ont été les plus dangereux les 8 premières années. Toutefois, grave faute de la part de la France : un manque d'études complètes pour établir l'impact des essais sur la santé des polynésiens. On aura constaté tout de même une incidence très élevée de cancers de la thyroïde dans la période 1998 à 2002.La plus élevée au monde selon les scientifiques avec la période calédonienne. Conclusion : il n'existe pas d'essais nucléaires sans  aucun risque .Dont acte.

 

 

Papenoo: les associations et les riverains contre le crématorium  Les anciens brûlaient les corps à l'air libre sur un bûcher. Le crématorum c'est propre. Plus que des centaines de corps en putréfaction dans les cimetières bouffés par des milliers de vers qui ne craignent pas les indigestions.

Le projet d'un crématorium sur les hauteurs de Nivee à Papenoo n’est pas encore sorti de terre qu’il fait déjà débat. En dépit d'une réelle demande, une telle structure serait "contraire aux moeurs et anti écologique" estiment ses détracteurs.
 La construction d'un crématorium est envisagée sur les hauteurs de Nivee à Papenoo. Une demande a été déposée en ce sens par le promoteur Dominique Auroy afin que 2 000 mètres de terres défrichées accueillent son projet. Le problème c'est que c'est justement Auroy qui le propose. On estime en "haut lieu" qu'il en a assez fait. 

Les associations de protection de l’environnement ne voient pas d’un bon œil ce projet et seraient même prêtes à bloquer les travaux : « On est contre le projet car c’est pour un bénéfice personnel et non au service de la communauté. C’est fait pour qu’une personne fasse fortune » affirme Vincent Maono, membre de l’association Mata Ara. Pour les polynésiens, se faire incinérer n’est pas dans les coutumes : « Les gens ne sont pas prêts. Pour l’imaginaire collectif, quand on est enterré, nos corps se lèvent » ajoute-t-il.  Brrrrr ! Favorable donc à la danse macabre.

Dans le but de consulter la population sur l'implantation d’un crématorium dans sa commune, Teuira Letourneux, maire adjoint de Hitià o te ra a, a publié sur sa page Facebook un sondage : « 90 % des personnes qui ont répondu sont contre le projet. »

 
Pour les membres des associations, les plateaux disponibles devraient utiliser les terres agricoles de façon plus écologique.

Le projet répond néanmoins à une véritable demande puisque l'on estime à  plus de 200 le nombre de personnes incinérées chaque année à grands frais en Nouvelle Zélande. Et que les Polynésiens qui sont contre n'empêchent pas les autres de choisir une autre méthode bien plus propre que la leur peu réjouissante !

 

NB Ceux qui souhaitent se faire enterrer à leur mort ,sont libres de leur choix mais qu'ils laissent au moins la possibilité à ceux qui ne veulent pas se faire bouffer par les vers d'être incinérés. C'est plus propre depuis la nuit des temps.

 

 

Mardi 23 février 2021

Requiem ...

A propos de la proposition de Nuihau Laurey qui ne manque pas d' idées,et ergotons sur la baisse du train de vie du gouvernement qui pourrait servir à financer les baisses d’impôts pour les entreprises. Certes, mais il est dommage qu'il  ne  se soit pas posé ce genre de questions quand il cumulait ses mandats de sénateur et de représentant, et donc les rémunérations. Le bon temps ! Il en est de même pour sa grande amie Nicole Sanquer qui cumule, elle aussi, les fonctions de députée et de représentante. mais elle a la sagesse de ne pas trop jouer du tamtam. Pour être heureux vivons cachés ou vivons sans bruit.

 Pour mémoire cependant sachez que la députée-représentante touche de l’Assemblée nationale chaque mois 7239 euros + 2811 euros de l’Assemblée de Polynésie (son indemnité est écrêtée de par la loi), soit 10.040 euros brut par mois, soit un peu plus d’1,2 million CFP mensuellement (beaucoup plus qu’un ministre). De plus, elle bénéficie d'un crédit collaborateur de 10.581 euros par mois (encore 1,2 million CFP), plus une avance de frais de mandat (pour acheter ses chocolats) de 5373 euros par mois (644.000 CFP). Sans compter à Paris la prise en charge des taxis, téléphone, courrier… (en gros Laurey avait la même chose comme sénateur).

 En résumé : 1,2 million+1,2million+644.000= 2,844 millions par mois .Elle n'est pas belle la vie ! Et ça donne des leçons sur le train de vie des institutions …Faut pas pousser tout de même !  Mes congénères et moi même sommes des poissons sortis de l'eau qui tressautons sur le sable chaud sans comprendre ce qui arrive avant qu'on nous mettre le nez dans l'eau salée, ce qui n'arrive que très très rarement. Nous sommes donc condamnes à mourir à petit feu.. A ce propos j'ajoute qu'il est immoral de voir cumuler les indemnités de deux assemblées. Ou c'est l'une ou c'est l'autre!

 

 

Coronavirus : 11 nouveaux cas, 18.346 cas cumulés, 9 hospitalisations, 137 décès ,5729 personnes vaccinées

 

Vendredi 19 février 2021

A propos

Réflexions et paroles d'élus

Les petites mains  dans les entreprises sont très souvent les plus expertes dans le travail assigné. J'ai pu m'en rendre compte dans la série de travaux que j'ai été obligée de faire accomplir ces derniers temps par le biais d'une "loi des séries". Ils connaissent leur métier sur le bout des doigts et ne font pas d'erreur. De plus, ils sont aimables ce qui de loin est préférable aux ouvriers grincheux. En fait, quand tout va bien et que l'on n'a pas  besoin de faire appel à ces employés- spécialistes soit frigoristes, soit pour diverses machines ménagères comme par exemple machine à laver, linge ou vaisselle, on ne se rend pas compte de leur savoir faire. J'ai donc observé leur recherche pour trouver ce qui pouvait coincer. De l'excellence. Un travail de fourmi où tout doit être démonté pour trouver le pépin. Et c'est fait calmement avec un savoir faire étonnant parfois en ce qui concerne de jeunes employés spécialisés. Bref lorsque tout va bien, on ne pense pas que la machine, quelle qu'elle soit, puisse dérailler. Et pourtant ! Eh oui cela arrive et l'on est bien content de trouver une main d'oeuvre bien formée et à un tarif correct, ce qui n'est pas le cas de petits patrons qui  vous font payer un max par ce qu'ils se sont déplacés, ce que l'on ne leur demandait pas ! Mais c'est la vie..Lily !

Teura Iriti soutenue à fond par son groupe a fait mordre la poussière à son ex chef de parti Gaston Flosse qui ne peut pas toujours gagner (sic!) Si l'on en croit les propos de Teura, plus des trois-quarts des élus du groupe Tahoeraa ont refusé sa démission. La voilà donc maintenue présidente de son groupe à l'assemblée. Etienne Tehaamoana a même. demandé à Gaston Flosse de " "laisser l'harmonie du groupe telle qu'elle est et ne pas créer la discorde ce n'est pas le moment de s'éparpiller". Dont acte !

Quant à l'ancien sénateur Tapura à l'Assemblée Nuihau Laurey généralement silencieux, il a pris la parole hier dans l'hémicycle pour critiquer vivement le gouvernement mais en faisant plaisir aux entreprises pour lesquelles il demande la mise en place d'une loi d'exonération d'impôt pour celles dont l'activité a baissé de plus de 30% en 2020." Elles sont dans l'incapacité d'assumer ces charges fiscales. les moratoires ne régleront pas ce problème.". Grise mine du gouvernement et réponse acide de Nuihau Laurey, pragmatique en diable, qui a donné la recette pour permettre aux entreprises en perte de vitesse de tenir le coup : . Comment financer cette mesure ? Mais en diminuant les dépenses publiques et le train de vie des institutions et du gouvernement. Vlan...Fermez le ban. Sauf que Nicole Bouteau a vite  balayé cette proposition et pour cause : Vous pouvez comprendre que nous ne pouvons pas opérer une exonération générale de l'ensemble des impôts dus par les entreprises. Cela viendrait déséquilibrer l'édifice budgétaire qui nous permet de venir en aide aux plus vulnérables, aux entreprises et aux salariés."Ah bon ?!  Mais elle peut commencer par son propre train de vie, non ?

 

Les mairies devraient prévenir de leurs travaux sur la route, toutes ne le font pas : une voiture  a reçu sur son pare-brise qui a explosé une grosse branche d'un arbre sur lequel travaillait un ouvrier  Heureusement pas de blessés.

 

La ministre de l’Education, de la modernisation de l’administration, en charge du numérique, Christelle Lehartel, a ouvert, jeudi après-midi, avec Philippe Lacombe, Vice-recteur de la Polynésie française, la réunion du collège des inspecteurs pédagogiques du premier et du second degré à la Direction Générale de l’éducation et des enseignements (DGEE), à Pirae.

 

Ce que pensent les spécialistes "santé" en métropole

Le secteur de la santé est au bord de l'implosion.Plus besoin de faire un dessin pour parler de l'effondrement du modèle qui faisait noter fierté depuis des décennies.

On a vu où menait la fermeture des hôpitaux, la suppression des lits par dizaines de milliers, la baisse des effectifs.

Nos soignants ont affronté le Covid 19 sans masques, sans blouses, sans gants, sans respirateurs, sans tests, sans médicaments. Beaucoup ont payé de leur vie l'incurie et l'imprévoyance du pouvoir et on apprend aujourd'hui qu'ils devront payer leurs masques.

Je ne sais pas si c'est vrai mais dans le livre: " 40 ans d'élites françaises :" un désastre"

 L'auteur nous explique que depuis 40 ans les Français ont le grand malheur d'être gouvernés par les "élites" les plus incompétentes et les plus irresponsables du monde occidental tant l"effondrement du pays en une seule génération est effarant. je vous passe la suite. lisez sur internet c'est impressionnant !

 

 

Séminaire de clôture de la démarche d’élaboration de la Politique Publique de l’Habitat

Le séminaire de clôture de la démarche d’élaboration de la Politique Publique de l’Habitat s’est déroulé, vendredi, à la Présidence, en présence du ministre du Logement, Jean-Christophe Bouissou.

Le ministre des Finances, Yvonnick Raffin, la ministre de la Famille, Isabelle Sachet, le président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong Sang, la députée Maina Sage, le chef des subdivisions administratives des îles du Vent et des îles Sous-le-Vent, Guy Fitzer, le président du CESEC (conseil économique, social, environnemental et culturel), Eugène Sommers, et le directeur général de la CPS (Caisse de prévoyance sociale), Vincent Fabre, étaient également présents pour la table ronde organisée à cette occasion.

En ouverture de ce séminaire, le Président Edouard Fritch a prononcé un discours dans lequel il a rappelé les enjeux et l’importance de la politique publique de l’habitat. « Il est temps de réguler le marché de l’immobilier afin d’apporter des réponses en habitat adaptées au plus grand nombre de nos concitoyens. Aux côtés de l’OPH, de nombreux opérateurs, notamment les OLSP, seront soutenus dans leur développement par le Pays pour produire du logement abordable », a indiqué le Président dans son discours.

Le soutien à l’opérateur de logement public, l’OPH (Office polynésien de l’habitat), sera conforté afin de garantir 350 unités de logements locatifs sociaux groupés et la livraison de 500 Fare par an. « La réponse aux besoins en logement est affirmé comme une priorité pour le Pays », a souligné le Président. Elle l’est d’autant plus qu’elle constitue un moteur de développement économique majeur, tant pour la construction que pour la rénovation, mais aussi pour la mobilisation des ressources primaires, tel que le bois local. « Nous nous sommes réunis pour un séminaire de clôture mais, en réalité, ce séminaire marque surtout aujourd’hui le début d’un grand défi que nous avons à relever ensemble », a indiqué le Président.

 

Ce séminaire avait pour ordre du jour la présentation de la stratégie inscrite à la Politique Publique de l’Habitat et sa feuille de route 2021-2030 ainsi qu’une table ronde sur les perspectives ouvertes par la Politique Publique de l’Habitat. La Politique Publique de l’Habitat (PPH), impulsée par le ministère du Logement et de l’aménagement et la Délégation à l’Habitat et à la Ville (DHV), est une démarche partenariale, impliquant élus, acteurs institutionnels, professionnels et associatifs, à l’échelle de l’ensemble des archipels de la Polynésie française. C’est une stratégie globale sur 10 ans en matière d’habitat, qui prend en compte l’environnement du logement, avec des actions et une programmation de logement adaptées à chaque archipel.

 

Ce projet a été engagé il y a 18 mois sous le pilotage du ministre du logement et de la Délégation à l’Habitat et à la Ville, avec l’appui du cabinet de conseil Groupe SCET, pour répondre aux besoins en habitat des Polynésiens. Les communes ont été largement associées à la réflexion pour prendre en compte la diversité des modes de vie dans les archipels. Cette politique sectorielle n’est pas uniquement une politique du logement, c’est une politique de l’Habitat dans son ensemble, c’est-à-dire qu’elle s’intéresse à l’habitant et à ses usagers.

 

La Politique Publique de l’Habitat s’intéresse aux démarches à engager pour garantir un habitat digne pour tous. Au-delà de la construction de nouveaux logements, le projet prévoit également de rénover les logements existants. Elle s’inscrit dans les grands objectifs du Schéma d’Aménagement Général (SAGE), dont elle constitue une déclinaison opérationnelle.

 

Les situations de précarité, en matière de logement, restent malheureusement trop nombreuses en Polynésie. Le Pays pourra notamment s’appuyer sur l’Agence immobilière à vocation sociale de Polynésie française qui œuvre d’ores et déjà à proposer des logements accompagnés pour des personnes en difficulté sociale. Le soutien à l’opérateur de logement public, l’OPH, sera conforté afin de garantir un rythme de production soutenu de logements locatifs sociaux groupés (350 unités par an) et la livraison de fare.

 

 

 

Jeudi 18 février 2021

A propos

La révolution des termites : le "papergate"

Ces petits vers qui affectionnent cartons et papiers arrachent implacablement leur autonomie alimentaire dans les placards de bureau, là ou l'on range des chemises de documents dont on ne vérifie pas régulièrement le contenu  là où les termites trouvent à grignoter avec gourmandise leur nourriture, surtout les vieux documents des années passées stockées dans de délicieuses chemises. Un" papergate" dans lequel je me suis plongée hier dans un puissant mouvement d'investigation. Incroyable de dépiauter une occupation irrégulière d'habitats de termites bien cachés qui savent grignoter sans aucun bruit, grisés par de tels repas auxquels j'ai mis fin grâce aux "terminators" et un mal de tête prononcé. Le nettoyage des traces laissés par les " affamés" est éreintant car tout doit être vidé puis replacé une fois nettoyé et désinsectisé. L'incident est clos. Mais j'en fais état ici pour mettre en garde mes lecteurs de ce qui peut arriver quand on met trop de temps à vider étagères et bureaux. D'autant que si vous tombez sur des techniciens consciencieux et honnêtes, vous avez de la chance mais d'autres ne le sont pas qui vous prennent presque 40.000 Frs(38.500 Frs) pour deux piqûres de poison anti- termites dans le bois d'un encadrement de porte !!!

 

Politique :  Du rififi dans les oranges

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Teura Iriti était-elle trop indépendante pour perdre d'un coup la confiance de son chef de parti Gaston Flosse qui lui a demandé de laisser sa place de présidente du groupe Tahoeraa à l'Assemblée ? Sans doute. Quelques jours après les déclarations tonnantes de ce dernier sur le fonctionnement de son groupe dans l'hémicycle de l'Assemblée, Flosse a tenu hier soir un conseil politique au "siège". C'est toujours mauvais signe. Et nous ne nous trompons pas, le sujet était le remplacement de la pourtant fidèle Teura Iriti , ainsi qu'un coup de pied dans la quiétude du groupe orange à l'Assemblée auquel il reproche de ne pas faire de rapports, de ne pas déposer de questions d'actualité ou de propositions de lois. Bref vous l'avez compris, le chef n'est pas content et l'a fait savoir. Le conseil politique aura été hier l'un des plus longs de sa mandature avec pour thème les manquements du groupe à l'Assemblée, la démission de sa présidente Iriti et son remplacement par Vaitea Le Gayic. La réunion qui doit avoir lieu ce matin avant la séance risque d'être houleuse même si Teura a fait savoir hier d'un ton guilleret : " On continu, à demain".

On remarquera que Teura a du tonus , qu'elle ne se laisse pas démonter facilement, qu'elle a de la répartie et qu'elle n'affectionne pas de passer ses journées à préparer des confitures d'oranges pour ses enfants. En fait ses ruades ont fait d'elle , la star du Tahoeraa qui n'est pas du genre a tressauter à la porte de son parti sans comprendre ce qui lui arrive. Loin de là. Elle est rôdée aux batailles politiques. Elle sait affronter les orages, ne manque pas d' une vision économique et sociétale des problèmes et n'est pas contre  certaines réformes de la société. Mais... si le Tahoeraa est intelligible, il est loin de constituer pour elle un mystère. Flosse n'aurait pas du  sous estimer son obstination, ses capacités, sa puissance de travail, sa vitalité et son refus de mourir ! Elle n'est pas une impasse mais un boulevard pour le Tahoeraa à condition qu'il ne fasse pas semblant de ne pas le voir. La difficulté pour un parti comme le Tahoeraa est de ne pas laisser perdre son capital organisationnel, générationnel, tout en étant capable d'éviter une crise dans laquelle il perdrait quelques belles plumes.

 

Le conseil des ministres ne va pas aux champs mais à Fakarava où il tiendra son conseil mercredi prochain.

 

Et allez donc ! Patrick Poivre-d'Arvor célèbre présentateur de télévision du 20h de TF1 visé par une enquête pour viols ! Deux rapports sexuels contraints en 2004 et 2009...

 

Adventure Line-Production, la société qui produit Koh Lanta s'apprête à revenir à Tahiti pour tourner une nouvelle saison de l'émission entre mars et juin 2021. ce n'est pas gratuit, le pays va apporter un soutien financier de près de 300 millions cfp sous une forme qui reste à déterminer ! Oups !!!Est-ce bien au pays de venir en aide à une émission privée ?

 

Le président Fritch a-t-il adopté un nouveau look pour l'ouverture de l'Assemblée ou est-il très fatigué ? Nous pencherions pour la dernière hypothèse tant il est rare de le voir présider dans cet état. A moins qu'il ne se laisse pousser la barbe. Nouvelle année, nouveau look !?

Mystère percé : le président va bien mais il était en retard et n'a pas eu le temps de se raser !!!!Cela

 arrive à des gens très bien ! La preuve...

 

Voici ce qu'il dit au sujet du renforcement des mesures prises contre le virus Covid-19

Cette session extraordinaire de notre assemblée a été principalement motivée par la nécessité de soumettre à votre approbation le renforcement des mesures d’urgence pour préserver les emplois et les entreprises, notamment dans les secteurs du tourisme et des métiers connexes.

 Vous le savez, le 29 janvier, dans le cadre de la lutte contre la propagation du Coronavirus et de ses variants, le Premier ministre Jean Castex a annoncé la fermeture des frontières nationales, et par voie de conséquence celles de la Polynésie française. Cette décision s’est appliquée le 3 février pour ce qui nous concerne.

  Dès ce 29 janvier, le gouvernement s’est réuni en séminaire pour faire le point sur la situation et préparer les mesures d’urgence à mettre en œuvre pour sauvegarder notre économie et accompagner les personnes les plus fragiles. Ce sont donc les mesures qui vous sont présentées aujourd’hui et sur lesquelles je vais revenir un peu plus tard.

 Avant de venir sur ces dispositions, je souhaite faire avec vous un point sur la situation sanitaire puisque, comme vous le savez, malgré l’annonce de la fermeture des frontières, il est toujours possible d’entrer en Polynésie française en raison d’un motif qualifié « d’impérieux ».

 Nous avons toutefois décidé, depuis le 9 février, d’imposer une quatorzaine stricte à tous les arrivants dans notre Pays, mais un certain nombre de personnes sont entrées en Polynésie avant cette date et n’ont été soumises qu’aux anciennes dispositions.

 

**** SITUATION SANITAIRE****

 

A ce jour, notre situation sanitaire est satisfaisante. Nous enregistrons 22 nouveaux cas positifs par jour et un total de 73 cas actifs sur l’ensemble de la Polynésie. Le nombre d’hospitalisations est à 7 malades dont 4 placés en réanimation. Et nous cumulons un total de 136 décès.

Le seul point désolant est le nombre cumulé de décès. Je reviendrai sur ce dernier point tout à l’heure.

Cette situation sanitaire, que je qualifie de satisfaisante voire rassurante, est le résultat des efforts des Polynésiens depuis la mi-octobre 2020.

Vous vous souvenez qu’à cette date, le Haut-commissaire et moi-même avions décidé de mettre en place un couvre-feu en raison de la flambée épidémique, avec près de 500 nouveaux cas positifs par jour et une menace de saturation hospitalière.

Nous avions pris des mesures de restrictions pour interdire les rassemblements de toute nature, en particulier festifs et sportifs. Nous avions demandé aux Polynésiens de se discipliner à nouveau et de respecter les consignes sanitaires afin de stopper la propagation forte du virus.

Ainsi, à partir du mois de décembre 2020, nous avons constaté les premiers effets encourageants de nos mesures. Le nombre de nouveaux cas positifs avait entamé leur décroissance et les tensions sur les admissions hospitalières commençaient aussi à baisser. Même durant les fêtes de fin d’année, avec la Noël et la Saint-Sylvestre, les Polynésiens se sont bien comportés et n’ont pas aggravé la situation sanitaire.

Cette tendance à la baisse s’était poursuivie tout au long du mois de Janvier 2021 et aujourd’hui, nous sommes sur cette même tendance.

Le point désolant est le nombre de décès. A la mi-octobre 2020, avant la flambée épidémique, nous cumulions 11 décès. La flambée d’octobre 2020 a amené plus de 200 personnes en hospitalisation et causé plus de 120 décès entre novembre 2020 et janvier 2021.

C’est ce qui m’a amené à affirmer devant les Polynésiens, le 11 février dernier, qu’une flambée épidémique conduit à une flambée des hospitalisations et une augmentation des décès de personnes affaiblies par une comorbidité.

C’est en ayant tiré les leçons de cette période que nous avons pris des précautions contre les virus variants.

Nous avons accepté la décision prise par le Premier Ministre, Jean Castex, de fermer les frontières. 

Cette décision était motivée par une volonté de prévention sanitaire des territoires ultramarins face à la montée des virus variants en Europe et dans le monde.

Ces variants apparaissaient selon, les informations reçues de Paris, plus contagieux et plus virulents.

La seule solution pertinente est de fermer les frontières, du moins de limiter drastiquement les entrées de personnes de l’extérieur pouvant être porteur de ces virus.

Où en sommes-nous vis-à-vis de ces variants ?

Le premier cas de variant a été détecté il y a une semaine, et nous sommes à 10 cas identifiés. Sur ce total de 10 cas, 7 cas sont importés et trois cas contact issus de la même famille.

Ceci m’amène à vous dire que le protocole sanitaire mis en place avec un test PCR à J+4 est efficace, car il permet de détecter les personnes infectées et par conséquent de les isoler rapidement.

Les 7 cas positifs au virus variant n’ont pas, fort heureusement, provoqué jusqu’à présent, un effet dévastateur comme cela nous l’avait été présenté par les autorités nationales.

Le variant est désormais bien présent à Tahiti et n’a pas provoqué de flambée épidémique, à ce jour. Dieu, merci.

Les quelques cas positifs répertoriés sont surveillés ainsi que leurs cas contacts.

Ne tirons pas de conclusion trop hâtive. Nous restons encore prudents et nous gardons nos mesures de protection.

C’est dans cet esprit que l’Etat a imposé le motif impérieux pour justifier le voyage et que le Pays a prescrit la mise en place d’une quatorzaine à tous les passagers arrivant de l’extérieur, depuis le 9 février.

De ce fait, nous n’avons plus aucun passager en provenance des Etats-Unis. Nos mesures ont dissuadé les deux tiers des personnes qui avaient une réservation à partir de Paris. De facto, les vols en provenance de Paris vont diminuer dans les prochains jours.

Notre campagne de vaccination se poursuit et nous sommes à près de 6000 personnes ayant reçu leur première injection et près de 1500 personnes ayant reçu leur seconde injection.

La vaccination à grande échelle est la solution efficiente qui nous est offerte à ce jour pour nous protéger. Nous continuerons à nous approvisionner en vaccins pour atteindre près de 80 000 personnes vaccinées à Tahiti, au mois de septembre prochain.

Si notre situation sanitaire se stabilise au niveau actuel, dans les 2 semaines à venir, nous pourrons envisager un assouplissement supplémentaire de nos mesures.

Bien entendu, nos acteurs du tourisme, en premier, nous posent la question de la date de réouverture de nos frontières. Ils ont besoin, et à juste titre, d’une lisibilité du calendrier, pour une reprise préparée de leurs activités. 

Nous y travaillons déjà et nous informerons très largement les Polynésiens de nos futurs calendriers. 

Vous le savez, ce virus nous réserve des surprises que nul n’est en capacité de prévoir.

 

 SITUATION ECONOMIQUE

 

Pour l’immédiat, nous devons parer aux urgences économiques et sociales de notre fermeture actuelle et c’est l’objet des mesures de sauvegarde que nous vous présenterons au cours de cette session extraordinaire.

Comme nous l’avons déjà vécu, en 2020, durant la période de confinement, ce sont toutes nos activités liées aux flux de passagers et de marchandises provenant ou à destination de l’extérieur, qui sont touchées. Fort heureusement toute l’administration publique du Pays, des communes et de l’Etat, est restée préservé de cette crise, et les salariés assurés de toucher leur salaire, et encore jusqu’à ce jour. 

 Aujourd’hui, la fermeture de nos frontières impacte les mêmes secteurs et ont les mêmes effets que ceux constatés en 2020, mais à la différence que l’arrêt des activités s’abat sur des secteurs et des entreprises déjà fragilisées durant l’année 2020. 

A la fin de l’année 2020, la plupart des entreprises avait épuisé leur trésorerie et certaines ont rogné leurs capitaux propres. Ces entreprises sont en grande souffrance comme tous les salariés de tous ces secteurs fragilisés par la crise. Ils en sont à se poser de sérieuses questions quotidiennement sur leur devenir et l’avenir de leurs enfants.

Mais, ils ne se résignent pas à baisser les bras. Les perspectives économiques encourageantes pour l’année 2021 permettaient aux chefs d’entreprises de tenir bon, avec l’espoir de reconstruire petit à petit la santé financière de leurs entreprises. Les informations qui nous parvenaient et, en particulier en faveur d’une reprise rapide du tourisme international, nous donnaient une lueur d’optimisme pour 2021.

Cette fermeture de nos frontières est venue perturber notre envol. Elle nous oblige à apporter un soutien public conséquent et proportionné aux difficultés rencontrées par les entreprises. 

Vous vous rappelez que lorsque nous avons pris la décision de fermer les frontières en mars 2020, nous avons immédiatement mis en place les mesures d’urgence nécessaires à la sauvegarde des entreprises, des emplois mais également les mesures en faveur des plus démunis.

 

Ainsi, deux types de dispositifs ont été créés :

-        D’une part, les dispositifs mis en œuvre pendant le confinement alors que l’activité économique était à l’arrêt : Revenu exceptionnel de solidarité (RES) en faveur des salariés, Indemnisté de solidarité (IS) pour les travailleurs indépendants, Indemnité exceptionnelle (IE) en faveur des travailleurs privés d’emploi et CAES pour ceux qui n’avaient aucun revenu dans la famile ;

-        D’autre part, les mesures post-confinement (destinées à des secteurs jugés prioritaires) pour accompagner la reprise progressive de l’activité économique : le DIESE pour soutenir les entreprises obligées de réduire leur activité et compenser ainsi les pertes de salaire, et le DESETI pour soutenir les travailleurs indépendants contraints de cesser leur activité.

Parallèlement, la Convention de Soutien à l’Emploi (CSE), dispositif qui existait déjà, a été ouverte à tous les secteurs d’activités. De nombreuses entreprises ne relevant pas des secteurs prioritaires éligibles au DIESE y ont recours depuis la fin du confinement (fin mai), leur activité ayant également été impactée.

Pour l’heure nous pouvons dire que ces dispostifs ont rempli leur objectif qui est celui de la sauvegarde des emplois.

Ainsi, au terme de l’année 2020, le RES a bénéficié à plus de 11.000 personnes pour un montant de 1,225 milliard ; l’IE a bénéficié à près de 1200 personnes pour 374 millions ; l’IS a bénéficié à plus de 6800 personnes pour 1,2 milliard ; le CAES à près de 4000 personnes pour 605 millions.

Concernant le DIESE, il a touché 7231 salariés pour 2,778 milliards ; le DESETI a bénéficié à 545 travailleurs indépendants pour 60 millions ; enfin la CSE a touché 4708 salariés pour 662 millions.

Ce sont donc, sur cette période, 27.000 personnes qui ont été aidées pour un total de 6,9 milliards. 27.000 personnes qui n’ont pas perdu leur emploi ou leur revenu.

Ces dispositifs d’urgence ont été efficaces et efficients puisqu’ils ont préservé et sauvé un grand nombre d’emplois. Nos amortisseurs ont permis de limiter la casse.

Lors du séminaire gouvernemental organisé en urgence les 29 et 30 janvier dernier, il a été décidé la mise en place d’un second plan de sauvegarde des emplois pour amortir les conséquences économiques et sociales qu’engendreront les nouvelles restrictions à l’entrée de la Polynésie.

Alors que les dispositifs exceptionnels mis en place ne courraient que jusqu’au 31 mars, nous vous proposons de les prolonger au 1er juillet, avec certains aménagements, soit une prolongation de 3 mois.

Le DIESE sera assujettit aux charges sociales, prises en charge par le Pays, pour garantir les droits des travailleurs, et notamment à la retraite. Nous proposons une modification de la liste des secteurs éligibles en priorisant les secteurs les plus impactés par cette nouvelle crise et notamment le secteur du tourisme. 

 

 

 

Le CESEC a examiné un projet d’avis sur le projet de loi du pays portant modification du Livre I du Code de l’aménagement de la Polynésie française et notamment création du permis d'aménager.

 Dans le cadre des actions engagées visant à simplifier les démarches d’obtention des autorisations de construire à destination des entreprises et des particuliers, des mesures sont aujourd’hui proposées afin d’actualiser certains points du code de l’aménagement suite à l’approbation du Schéma d’aménagement général de la Polynésie française (SAGE) et de faire évoluer le permis de terrassement en un permis d’aménager.

 Le CESEC a bien noté l’objectif de réduction des délais d’instructions de dossiers et ce, en faveur des usagers mais également du développement économique. Toutefois, il considère que, compte tenu du fait que le terrassement consiste à déplacer des quantités importantes de matériaux dans divers buts, cette matière aujourd’hui assouplie requière une attention particulière et des garanties sur le plan technique et environnemental L’avis du CESEC a été voté à l’unanimité à 45 voix POUR, 0 CONTRE et 0 abstention.

  De plus, la proposition d’autosaisine sur « le solde bancaire insaisissable », présentée par M. Makalio FOLITUU pour le collège de la vie collective, a été adoptée à 33 voix POUR, 9 CONTRES et 2 abstentions.

 

 

L'ex Secrétaire d'Etat Georges Tron condamné pour agression sexuelle en réunion à cinq ans de prison dont trois ferme.

 

Vague de froid historique aux Etats Unis

 

Air France-KLM enregistre des pertes abyssales avec la crise due au coronavirus

La compagnie a publié des pertes de 1,8 milliard d’euros au premier trimestre. La direction estime qu’au deuxième trimestre l’activité sera en baisse de 95 % par rapport à la même période en 2019.

 

 

 

Mercredi 17 février 2021

 A propos

Je ne comprends pas pourquoi les touristes continuent de voyager vers la Polynésie française alors que les organismes de tourisme ont dû les prévenir de la situation actuelle provoquée par le covid-19. L'ont-ils fait ? Si oui ces touristes sont bien téméraires de braver un Covid pouvant parfois être mortel et un séjour dans des conditions anormales puisque dès leur descente d'avion, le pays les place en quarantaine (quatorzaine à Puunui) !Bonnes vacances ! Que dire quand on vous prévient que l'hôtellerie s'attend au pire face à l'incertitude sur la durée de fermeture des frontières polynésiennes tandis que les hôteliers comptent plus que jamais sur l'aide publique pour sauvegarder les milliers d'emplois de ce secteur.

 L'Assemblée doit examiner demain en session extraordinaire quelques projets de textes du gouvernement pour prolonger et renforcer l'aide à l'emploi. Bref les clignotants sont au rouge toujours à cause de ce maudit Covid et dans le milieu des professionnels de l'hôtellerie, bien entendu, on craint le pire, car la conjoncture menace forcément les emplois dans ce secteur. On parle même d'un fonds de solidarité de l'Etat et d'un deuxième PGE pour la prise en charge des dépenses fixes des hôtels. C'est la bérézina dans tous les secteurs d'activité touristique. A Paris pour se consoler on enregistre un record de fréquentation au salon du tourisme. On fait ce qu'on peut avec ce qu'on a. Et on fait du surplace en admirant les photos idylliques des paysages polynésiens, A pleurer !

 

 

Projet de construction d’un village communautaire à Afaahiti

 Le Président Edouard Fritch, accompagné du Vice-Président Tearii Alpha, du ministre des Grands Travaux, René Temeharo, et de la ministre de la Famille, Isabelle Sachet, a effectué mardi, la visite d’une emprise appartenant au Pays, située à Afaahiti, pour la construction d’un village communautaire dédié aux personnes sans abri, dont le devenir constitue une réelle priorité pour le Gouvernement.

C’est donc avec l’objectif de leur proposer une prise en charge pluridisciplinaire, globale et hiérarchisée que cette opération est envisagée.

En effet, ce village communautaire aura pour missions principales de restaurer une autonomie, d’intégrer des codes sociaux, de retrouver et de valoriser la confiance en soi. Pour ce faire, toutes les interventions reposeront donc sur des valeurs de solidarité, d’entraide et de partage, et seront essentiellement à visée d’insertion sociale et professionnelle.

Ce village permettra d’accueillir un public mixte désocialisé et en situation d’errance, qui bénéficiera de logements individuels et de formation. La création de jardins partagés a d’ores et déjà été intégrée à ce projet pour la tenue de sessions agricoles et horticoles.

Cette opération est inscrite dans le Plan de relance économique du Pays dans une logique d’insertion sociale et professionnelle. C’est dans cette perspective que le ministère de la Famille entend prioriser la reprise d’activités et proposera cette année un cadre règlementaire en faveur d’une nouvelle inscription de ces publics dans la société beaucoup plus dynamique, notamment par le biais de projets relevant de l’intérêt général. Une expérimentation est en cours sur le site de Fare Ute depuis octobre dernier, laquelle s’avère prometteuse.

 

 

En protestation contre la procédure de dissolution de Génération Identitaire,

 

Tout à son arrivisme forcené et fort de son inculture crasse dont peuvent témoigner tous ceux qui ont eu à subir l’orthographe hésitante de ses courriels, le ministre de l’Intérieur qui s’était déjà distingué dans ses précédentes fonctions en s’affichant comme un impitoyable inquisiteur fiscal dans le pays au monde qui en a le moins besoin, a donc décidé la dissolution de Génération identitaire.

Sur quelle base légale s’appuie ce diktat ? Aucune.

Génération identitaire ni nul de ses militants en tant que tel n’ont jamais été condamnés. Et pour cause : Génération identitaire n’a jamais organisé de manifestations autres que pacifiques qui évitent systématiquement l’affrontement physique. La justice a d’ailleurs relaxé récemment les membres de l’association pour leurs actions à Poitiers et dans les Alpes qui ne visaient qu’à attirer l’attention de la population sur l’immigration incontrôlée qui pose un problème de cohésion à la société française, ce que tout un chacun observe quotidiennement.

Parmi les charges justifiant l’abus de pouvoir du ministre de l’Intérieur, l’accusation portée à Génération identitaire d’être une milice. Le gouvernement de la France sait-il ce qu’est une milice ? L’Académie française nous enseigne qu’il s’agit d’une « formation paramilitaire constituée illégalement à des fins particulières ou dans des circonstances exceptionnelles, pour défendre par la violence des intérêts privés ». Génération identitaire est l’exact contraire : des groupes en tout petit nombre, sans arme, qui déploient une banderole pour souligner une carence de l’ordre public dans notre pays. Génération identitaire, loin de défendre des intérêts privés, se bat pour la défense des frontières de la France et pour attirer l’attention sur des manifestations clairement racistes et anti-françaises, violemment hostiles aux forces de l’ordre.

Prononcer la dissolution de Génération identitaire n’est qu’un pas supplémentaire dans la dérive totalitaire dont ce gouvernement se rend coupable depuis son origine, il y a bientôt quatre ans. Après avoir multiplié les textes et les actes restreignant la liberté d’expression, il a, depuis un an sous prétexte de crise sanitaire, mis le pays tout entier sous cloche, privant les Français de leurs droits élémentaires d’aller et venir et persistant à spolier de la moindre ressource des millions de professionnels, au mépris du préambule de la constitution qui garantit la liberté de travailler.

Il est vital pour la démocratie de s’opposer par tous les moyens à cette dissolution d’une association dont le but est de défendre la France. Cet abus de pouvoir du ministre de l’Intérieur illustre une conception du droit qui établit une justice différente selon les opinions et les postures des uns ou des autres. La démocratie et la liberté sont en jeu.La droite libre

 

 

 Vidal suscitent l'incompréhension

ISLAMO-GAUCHISME - Les propos de Frédérique Vidal sur le présumé “islamo-gauchisme qui gangrène les universités” n’en finissent pas de provoquer des réactions. Après avoir fait bondir les universitaires, la proposition d’enquêter rapidement sur le sujet a suscité l’incompréhension y compris dans les rangs de la majorité,

Invitée sur le plateau de CNews dimanche 14 février, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche avait fustigé “l’islamo-gauchisme” dans les universités, donnant raison au journaliste Jean-Pierre Elkabbach, qui avait décrit les universitaires en question comme “une sorte d’alliance, si je puis dire, entre Mao Zedong et l’Ayatollah Khomeini.”

Dans la foulée, elle s’est engagée à confier une enquête au CNRS “sur l’ensemble des courants de recherche sur ces sujets dans l’université.” Dans la salle des quatre colonnes ce mercredi 16 février, une telle annonce fait évidemment bondir les élus de gauche.

 

Grève à l'OPT à partir de l'appel des centrales syndicales Atia I Mua et O oe to oe Rima dans les sociétés : VINI Distribution, Onati et Fare Rata, trois filiales du groupe OPT. Débrayage et dysfonctionnements en vue à la suite de l'échec hier après midi des négociations où le seul syndicat, Atia I Mua, avait accepté de participer ( 30% de l'effectif salarié) .

 

 

                    

Mardi 16 février 2021

A propos

Afin d'arrêter les élucubrations des uns ou des autres, des pour ou des contre l'indépendance qui revient soudainement à la mode, pour quoi ne pas faire une consultation de la population une fois pour toutes, au moins valable une dizaine d'années afin que l'on perdre moins de temps à "jacter". La majorité des Polynésiens  se trouve à l'aise dans le statut d'autonomie tant que les gouvernants qu'elle a choisis se comporteront dans les règles établies. il y a déjà assez de problèmes à résoudre dans le Landerneau sans avoir celui-là en plus. Ceux qui nous gouvernent ont été élus, ceux à venir au cas où, pourraient bien être des apparatchiks inappropriés à la fonction de "gouvernants". Comme le dit le dicton :  On sait ce qu'on a, on ne sait pas ce qu'on trouve.  On pourrait devenir très vite une République bananière. Notre démocratie avec Edouard Fritch ne provoque aucune contestation coléreuse, mais une grande surprise quand on l'entend dire que " l'indépendance est inévitable".(Oscar Temaru nous le dit depuis 20 ans, ça plait !) On est parfois d'accord avec ce qui est dit, fait, ou pas d'accord, mais, tant que les structures sont acceptables et que le président de tout le pays agit pour rassurer et faire vivre dans de bonnes conditions la population, tant qu'il se livre à cet  exercice, qui ne prête pas à polémique,  tant que notre  liberté n'est pas bafouée, raturée, foulée aux pieds ,ce qui arrive malheureusement dans certains microcosmes ou même grands pays où cette démarche est dévastatrice de par sa complaisance ou soumission  envers le chef du gouvernement alors, cahin-caha, tout va. Les principes, l'éthique, la déontologie ne valent pas exclusivement d'ailleurs pour les magistrats, les avocats, les médecins, victimes des enquêtes journalistiques ou flingués à la moindre occasion car nous sommes, nous, journalistes redevables à l'opinion autant que nos cibles parfois. Mais à coup sûr, pas moins.

 

 

   Précisions relatives à l’hébergement en quatorzaine

  La circulation du Covid-19 continue de décroitre en Polynésie française, avec une tendance à la baisse des taux d’incidence et de positivité. Cependant, la propagation des variants, ces derniers jours, appelle à la plus grande vigilance de tous.

 Pour protéger la Polynésie française d’une propagation des virus variants, le gouvernement de la Polynésie française a pris des mesures imposant à tout passager arrivant de l’extérieur, outre le test RT PCR négatif et réalisé 3 jours avant l’embarquement déjà exigé, une quatorzaine stricte en site dédié ou à domicile, un test négatif réalisé au 12ème jour de la quatorzaine avant de pourvoir sortir à l’issue du 14ème jour.

 A cet égard, le gouvernement de la Polynésie française informe les passagers pouvant justifier d’un motif impérieux avéré, que le parc de 144 chambres dédié à la quatorzaine sanitaire arrive à saturation. Il ne peut plus accueillir de personnes supplémentaires dans les conditions fixées par arrêté du gouvernement.

 Aussi, tout futur passager justifiant d’un motif impérieux, dans l’impossibilité de différer son voyage en Polynésie française, et ne pouvant mettre en œuvre les exigences sanitaires nécessaires pour effectuer la quarantaine à domicile, est informé qu’il devra justifier d’une réservation hôtelière sur l’île de Tahiti, avant embarquement, et à sa charge entière auprès d’un établissement hôtelier agréé par le Pays à cet effet.

 

 

Mise en service des bus électriques à la presqu’île

 Le Président Edouard Fritch, accompagné du ministre des Grands travaux, en charge des transports terrestres, René Temeharo, et du président de la SAS Réseau de transport en commun de Tahiti, Willy Chung Sao, était présent, mardi, à la cérémonie marquant la mise en service de bus électriques à la presqu’île.

La cérémonie s’est déroulée en présence également du Vice-Président, Tearii Te Moana Alpha, maire de Teva I Uta, et de la ministre de la Famille, Isabelle Sachet.

Les premiers bus électriques ont circulé pour la première fois sur l’île de Tahiti en 2019, particulièrement dans la zone urbaine de Papeete. Il s’agit d’une véritable innovation dans la région du Pacifique, la Polynésie française étant un précurseur en la matière.

 Désormais, les habitants de la presqu’île vont également bénéficier d’une offre de transport similaire à l’agglomération urbaine de Papeete avec le déploiement de bus électriques, sur la ligne 23. Cette ligne, qui relie Tautira à Teahupoo, dessert la nouvelle gare routière d’Afaahiti-Taravao, nœud de correspondance de la presqu’île. Ces autobus à plancher bas sont accessibles aux fauteuils roulants et aux personnes à mobilité réduite. Ils sont conçus pour le transport debout et adaptés au voyage urbain.

 Le dispositif de carte prépayé mis en place pour accéder au bus a été présenté. Le Président et la délégation gouvernementale se sont ensuite rendus au nouveau guichet de la société Tere Tahiti, puis dans les locaux techniques de la société, pour voir le fonctionnement de la cellule de régulation. Cette dernière a pour objectif de réguler la conduite des chauffeurs de bus afin de faire en sorte que les horaires de passage des bus soient respectés. C’est aussi cette cellule qui est en charge de la mise à jour en temps réel de l’application Tere Tahiti. 

La mise en service de ces bus électriques marque la modernisation du réseau de transport en commun en Polynésie et aussi la volonté du gouvernement, dont l’objectif est de garantir aux usagers un service public qui soit performant et efficace. Elle s’inscrit dans le schéma directeur des transports collectifs et des déplacements durables de l'île de Tahiti et de la nouvelle délégation de service public de transport collectif, effective depuis le 1er janvier 2019.

 

 

La ministre de la Famille reçoit l’Union des Femmes Francophones d’Océanie

 La ministre de la Famille, des affaires sociales, de la condition féminine en charge de la lutte contre l'exclusion, Isabelle Sachet, a reçu, jeudi dernier, la visite de l’Union des Femmes Francophones d’Océanie (UFFO). La ministre a renouvelé, à cette occasion, son soutien à leur cause.

 L’UFFO regroupe des organisations de femmes de la Polynésie française, de la Nouvelle-Calédonie, du Vanuatu et de Wallis et Futuna. Elle a pour objectif de renforcer les capacités des organisations de femmes à promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes, à briser l’isolement des femmes francophones de l’Océanie, et à soutenir une meilleure intégration régionale et internationale des problématiques de genre des pays et territoires francophones d’Océanie.

 En Polynésie, l'association UFFO est à l'origine de l'événement annuel « Vahine, tu as des talents », qui met à l'honneur les femmes et leur savoir-faire ainsi que des trophées « Poerava ». 

 Pour la ministre de la Famille, cette rencontre a été l'opportunité d'évoquer des travaux menés par son ministère, dont l'organisation prochaine de la 14e conférence régionale des femmes du pacifique, prévue du 27 au 29 avril. Événement majeur au sein de la zone Pacifique en matière de promotion de la cause des femmes.  

Cette conférence a pour objectif de permettre aux femmes issues des différents territoires du Pacifique d’émettre des recommandations afin de faire avancer l’égalité de genre dans la région. Elle se produira pour partie en virtuel avec également, selon l'évolution du contexte sanitaire, des ateliers s'organiseront en présentiel, auxquels l'UFFO pourrait s'y associer. 

 L'action phare du ministère de la Famille, "Le Plan pour la paix", qu'elle a eu l'occasion d'évoquer lors de Conseils de ministres, à l'Assemblée de Polynésie française, et plus récemment lors d'une rencontre d'un collectif de 7 associations avec le président du Pays, à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre les violences, a également été évoquée lors de cette réunion. La ministre a réaffirmé sa détermination à vouloir mettre fin à toute forme de violences en Polynésie.

 

 

 

Lundi 15 février 2021 

A propos

    Je viens de relire quelques phrases du président Fritch et certaines sont, il est  vrai, assez absconses comme lorsqu'il  lance que"l'indépendance est dans notre sang, le sang de l'homme et qu'elle est inévitable" ! Voilà qui va en surprendre plus d'un ! Pourquoi serait-on forcément favorable à l'indépendance d'un pays comme le nôtre, grand par l'étendue, ce qui est un handicap, mais petit par sa population, ce qui en est un aussi, ce qui rend encore plus difficile de l'administrer sans la puissance de l'Etat qui règle pour nous l'éducation de nos enfants (3000) , ce n'est qu'un exemple. Mais à l'écouter récemment, il laisse planer le doute sur ce qu'il pense réellement. Pour une certaine catégorie de la population il a montré que son coeur battait pour l'indépendance en disant: "Et peut-être qu'elle n'est pas si loin que cela, on ne sait jamais !". Voulait-il laisser entendre à ses concitoyens métropolitains " préparez-vous" ? P'être ben que oui, p'être ben que non. Mais lors de la prochaine conférence de presse il faudra lui demander de s'expliquer plus clairement .Temps maussade, transfert obligatoire sur le caractère qui lui aussi devient : maussade. Dans ces conditions il est normal de constater que les indépendantistes souhaitent être califes à la place du calife ou encore médecins à la place du médecin pour commander des vaccins dont ils ignorent ou ne connaissent pas la composition tant ces vaccins sont nombreux. Mais on sait bien que lorsqu'on est favorable à l'indépendance du pays on est capable de tout faire sans en référer à quiconque. Indépendance = liberté n'est ce pas ? Et crac le mot revient à la mode, on l'avait presque oublié durant ces dernières années, mais il refait surface régulièrement. Même Fritch dit "chiche", alors pourquoi la France ne donne-t-elle pas aux "demis Polynésiens" - car ce sont bien eux qui dirigeront le pays comme aujourd'hui n'est ce pas, mais avec une liberté de mouvement dont nous paieront peut-être le prix en mettant l'impôt sur le revenu puisqu'il faut bien de l'argent pour gouverner. La lointaine France serrera les cordons de la bourse. Normal !Et les Polynésiens leur ceinture. Re-normal. Les petites entreprises locales resteront bien sûr mais les grandes sociétés iront voir ailleurs si l'herbe est meilleure, ce sera moins risqué.

En attendant ce moment triomphal, la pandémie vient d'offrir à ceux que cela intéresse une audience plus importante au 18° Fifo. Mais attention à la contamination en groupe .

 

Oscar Temaru n'a pas de chance, le procureur lui boulotte son magot de 11 millions cfp , dans "atteinte à la présomption d'innocence" concernant le dossier Radio Tefana et il perd son référé qui lui permettait d'attaquer le dit procureur de la République Hervé Leroy !

 

Rencontre avec les étudiants infirmiers

 Le ministre de la Santé, Jacques Raynal, a rencontré, lundi matin, pendant près de deux heures, tous les étudiants infirmiers de 1ère année de l’IFPS Mathilde Frébault, soutenus par le syndicat des étudiants Avenir Etudiant Fage.

 Il a été particulièrement attentif à leurs revendications et aux inquiétudes quant à leur futur au sein de l’IFPS. 

Le ministre de la Santé a rappelé la place essentielle des infirmiers dans l’offre de soins en Polynésie française, notamment dans les archipels les plus éloignés de Tahiti, autant dans le secteur public que privé, et ce de manière à ce qu’ils soient, dès la sortie de leur formation, aptes de suite à prendre leurs fonctions dans différents établissements.

 Le ministre Jacques Raynal a confirmé que les bourses spécifiques à l’IFPS seront maintenues pour leur deuxième et troisième année, comme cela est prévu par les textes.

 

 

Le Vice-président visite le Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française

             A la suite du conseil d’administration du Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française (CMMPF) tenu lundi dernier où le planning prévisionnel des formations professionnelles maritimes et le budget primitif 2021 ont été validés à l’unanimité, le Vice-président de la Polynésie française, ministre en charge de l’économie bleue, et président du conseil d’administration,  Tearii Te Moana Alpha, s’est rendu, lundi après-midi, sur les lieux.

 

Cette visite a permis de constater la nécessité de renouveler les outils et matériels pédagogiques et techniques, de rencontrer et d’encourager les stagiaires dans leur projet ainsi que l’ensemble du personnel administratif et technique dans leurs tâches respectives pour la réussite et l’avenir de ces stagiaires et professionnels.

 

Il s’est entretenu avec la nouvelle direction et les responsables fonctionnels. Il a ainsi renouvelé son appui pour impulser une formation de qualité de haut niveau, soutenir une montée en compétence des marins, sans omettre l’urgence d’anticiper sur la relève des équipages pour faire face à la population vieillissante des navigants, mais aussi maintenir et développer le partenariat avec l’Ecole Nationale Supérieur Maritime et le Cluster maritime de Polynésie française.

 

Il encourage à innover dans l’organisation, les méthodes, la simplification des procédures et formalités là où c’est possible, à élaborer une nouvelle carte de formations conforme aux compétences du centre en y intégrant les métiers et les attentes des acteurs du cluster maritime, du secteur du tourisme et des activités nautiques et de charter, de la perliculture et de la nacre, de l’aquaculture, pour se mettre en adéquation avec les mutations endogènes du secteur de l’économie bleue et de l’économie verte.

 

Il incite à multiplier le travail collaboratif transversal notamment avec la DGEE, le Vice-rectorat, le lycée agricole de Moorea, pour tendre vers une formation qualifiante et diplômante hybride Terre/Mer qui répond aux métiers adaptés à la Polynésie française.

 

Le Vice-président a terminé son entrevue en réaffirmant son soutien et l’engagement du Gouvernement de poursuivre le développement des formations délocalisées dans les archipels éloignés et répondre ainsi aux demandes des populations isolées. Il a confirmé la mise en place de moyens supplémentaires pour le développement de ces formations délocalisées et son appui fort aux professionnels de la pêche lagonaire et du secteur agricole et notamment des coprahculteurs.

 

Visite de la cellule contrôle qualité de la perle de la Direction des ressources marines

  Le Vice-président, en charge de l’économie bleue, Tearii Te Moana Alpha, a été, lundi après-midi, à la rencontre des agents de la cellule contrôle qualité de la perle de la Direction des Ressources marines (DRM), située au centre Vaima.

 Cette cellule a en charge l’instruction et le suivi des activités professionnelles de négociant de produits perliers, de détaillant-artisan, de détaillant-bijoutier, entreprise franche et de commerçant de nucléus, du suivi des déclarations d’achat et vente des perles, du contrôle après production et avant exportation ainsi que de l’évaluation de l’épaisseur de la couche de nacre. 

Cette visite a été l’occasion pour la Direction des Ressources marines de présenter le déroulement des contrôles effectués au sein de la cellule et des possibles interactions avec les professionnels de la filière perlicole.

 Elle a également permis de montrer le logiciel de « Mesure Automatique de l’épaIsseur de la nAcre par rayOns X » qui permet une mesure automatique de l’épaisseur de la couche de nacre à partir de photos prises aux rayons X, plus précise et plus objective que l’évaluation humaine manuelle réalisée auparavant

 

 

A partir de demain mardi 16 février :Visite des chantiers sur la côte Est de Tahiti ainsi qu'à

à 11h, à Taravao, la mise en service des bus électriques à la presqu’île (voir programme ci-dessous) :

 

8h10: Sécurisation des talus de Orofara – Mahina

8h30: Construction d’une cale de mise à l’eau de Papenoo – Hitia’a O Te Ra

9h25: Aménagement d’un cheminement piétonnier et bétonnage de route de Mahaena – Hitia’a O Te Ra

10h: Rectification de virages sur la RT2 pk 41.1 au 42.4 et 42.9 au 43.2 – Hitia’a O Te Ra

11h: Mise en service des bus électriques à la Presqu’île – Taravao

14h: Aménagements de la pointe Tehoro à Mataiea – Teva I Uta

 

 

 

 

 

          Samedi 13 février 2021

      Une tahitienne major de promo dans la gendarmerie mobile à Annecy. Bravo !

 

      En revanche on recherche la jeune Tinotua Mihirau qui a disparu

 

Vendredi 12 février 2021 :Bonne st Valentin à tous les lecteurs de Tahititoday

 

A propos

A 8h du matin la circulation est pire qu'à Paris. Mais plus qu'à Paris les automobilistes sont patients. Aucun coup de klaxon coléreux ou impatient. On sait que cela ne servirait à rien et on sait aussi que  tout le monde à envie de rouler pour aller à son travail ou à l'école des enfants le matin de bonne heure. Si le vin bouchonne parfois, les automobilistes aussi et ce, tous les matins. Malheureusement les enfants pour aller en classe doivent parfois se lever aux aurores pour ne pas être en retard . Et le manque de sommeil se fait sentir une fois rentrés en classe. Les vacances, à ce niveau là, sont toujours les bienvenues.

J'aurais dû appeler mon site "Hannibal". Parce que c'est aussi avec des éléphants qu'on peut gagner une guerre des nerfs ou encore j'aurais pu choisir "Spartacus" dont l'épée ne loupe jamais ses ennemis mais protège ses amis. En fait ,j'ai juste envie de me reposer pendant le week end qui arrive à point d'une semaine où j'ai dû me battre avec mes adversaire habituels, exceptionnellement avec les termites et même avec les "terminators" qui venaient ou ne venaient pas voir et réparer les dégâts dans un bureau, où même un clochard ne voudrait pas mettre les pieds tant il a fallu sortir un maximum de documents et de livres et  joncher le sol de bois mâché par des milliers de petites bestioles affamées. Oui mauvaise semaine que celle qui se termine bientôt en espérant que la prochaine sera meilleure. Fort heureusement j'ai des amis et leur soutien est réconfortant. Ainsi l'un d'eux et non des moindres  a remis la marge qui avait brusquement disparu de mon site. Merci infiniment. Et puis il y a cet ami silencieux qui ne parle pas beaucoup, proche d'Edouard Fritch, mais qui sait être là quand il faut et d'autres qui disparaissent de mon horizon, je pense que mes problèmes informatiques les fatiguent. Comme je les comprends !Mais ils reviennent toujours vers moi. Sans compter, bien sûr les fidèles, fidèles, notamment féminins plus douées que moi  dans de nombreux domaines mais toujours prêtes à m'aider. Finalement quand on y réfléchit, j'ai de la chance, ce qui n'est pas rien !

 

Le Président, Edouard Fritch, et le Haut-commissaire, Dominique Sorain, étaient présents, vendredi après-midi, à la première séance du conseil communautaire de la communauté des communes Tereheamanu, qui s’est déroulée à la mairie d’Afaahiti.

 Cette première séance a notamment été consacrée à l’élection du président de cette communauté des communes et à l’installation du bureau. Le Vice-Président, Tearii Te Moana Alpha, maire de Teva I Uta, a, au cours de cette séance, été élu président du conseil communautaire de la communauté des communes Tereheamanu.

 

8ème réunion du comité de pilotage des triennales

 La ministre de la Famille, des affaires sociales et de la condition féminine, en charge de la lutte contre l’exclusion, Isabelle Sachet, a participé jeudi après-midi, à la 8ème réunion du comité de pilotage des triennales de la condition féminine.

Ce comité de pilotage présidé par la Polynésie française, pays hôte, a pour mission d’appuyer les préparatifs de la quatorzième conférence régionale des femmes du Pacifique, prévue pour se tenir du 27 au 29 avril prochains en format virtuel.

Evènement majeur au sein de la zone Pacifique en matière de promotion de la cause des femmes, cette conférence a pour objectif de permettre aux femmes issues des différents territoires du Pacifique d’émettre des recommandations afin de faire avancer l’égalité de genre dans la région.

La conférence des ministres en charge de la condition féminine, fixée au 4 mai prochain, s’inscrira dans la continuité de la Conférence régionale des femmes, au cours de laquelle des positions politiques et des accords sur les recommandations et les actions stratégiques seront débattus.

Dans le prolongement des travaux initiés depuis plusieurs mois, le comité de pilotage a validé la définition des procédures liées aux consultations nationales qui seront engagées par les mécanismes nationaux de défense des droits des femmes afin de dresser la liste définitive des progrès accomplis, des enjeux et des besoins persistants, dans chacun des trois domaines prioritaires définis pour cette édition: l’autonomie corporelle, la justice climatique et l’égalité de genre, l’autonomisation économique.

Par ailleurs, les membres de ce comité ont également discuté de l’état d’avancement des préparatifs en matière de communication et ont adopté un document conceptuel portant sur une stratégie de communication et de visibilité commune à l’ensemble des pays participants.

Le comité de pilotage a prévu de se réunir de nouveau sous une quinzaine de jours afin de valider les prochaines étapes relatives au démarrage des consultations nationales.

 

"Fête de l'année du Buffle", discours du président Fritch

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Lorsque j’ai appris, qu’en raison des contraintes sanitaires, les grandes festivités du Nouvel An chinois avaient été annulées, j’ai accepté de marquer cette nouvelle année, ici dans les jardins de la Présidence, du 12 au 27 février 2021.

 

C’est, en concertation avec l’Association Si ni Tong et le Consulat de Chine, que nous avons, malgré le contexte sanitaire, tenu à célébrer cette nouvelle année du Buffle.

 

Je remercie très chaleureusement le Président de Si Ni Tong, monsieur Bruno TCHONG LEN, la Consule de Chine, madame DONG Qiang, et nos équipes de la présidence qui se sont investies pour, ensemble, fêter dignement cette nouvelle année.

 

Comme vous pouvez l’apprécier, les jardins de la présidence sont joliment décorés en plusieurs tableaux créés en partenariat avec les Associations composant le Si ni tong. Le Salon d’Honneur de la présidence accueille une exposition de 52 photographies, locales et de Chine, sur les festivités du Nouvel An.

 

Également, la télévision nationale chinoise, CCTV, a présenté hier au soir en Chine, à la veille du Nouvel An, une émission spéciale de 30 minutes sur la Fête du Printemps dans le monde. Tahiti a eu droit à un reportage de 7 minutes, réalisé par TNTV, le partenaire de CCTV à Tahiti. Je tiens ici à remercier TNTV et le Si ni tong pour avoir participé à ce beau reportage qui restera une magnifique promotion de notre destination…

 

L’année dernière, à la même place, je disais « Avec l’année du Rat, c’est un nouveau cycle qui se présente ».

 

Nous avons vécu une année complexe et singulière.

 

 

 

Les évènements auxquels nous avons dû faire face étaient non seulement imprévisibles, mais surtout, ils ont impacté l’ensemble de la planète. Il nous faut désormais repenser nos modes de vie et nos façons de penser.

 

Il nous appartient désormais de mettre à profit les enseignements que nous retenons de cette période inédite, tant sur le plan de la santé que sur celui de la solidarité.

 

Nous devons également intégrer dans nos visions d’avenir, la fragilité structurelle de notre modèle économique.

 

Il faut rester prudent, agir avec clairvoyance, mais aussi avec positivité. Je fais totalement confiance aux forces vives de ce Pays, je pense particulièrement aux jeunes polynésiens, pour imaginer des voies alternatives pour un développement plus durable et plus solidaire.

 

Un plan de sauvegarde puis de relance, organisant les mesures budgétaires et réglementaires indispensables, ont permis le déploiement massif de nombreuses aides publiques.

 

Cette situation extraordinaire a néanmoins créé une réaction en chaine, forte et solidaire. Je voudrais à nouveau souligner l’extraordinaire mobilisation de tous les professionnels de santé, les chefs d’entreprises, les artisans qui, par leur attitude citoyenne et leur témérité, ont su éviter le pire ; la force d’âme des Polynésiennes et des Polynésiens... Qu’ils en soient tous remerciés.

 

Je tiens aussi à souligner le rôle du Consul de Chine, qui l’année dernière, a fait en sorte que dès le début de la pandémie, la Polynésie française puisse s’approvisionner en masques auprès de la Chine.

 

Pourvoir rassurer sa population en période de crise, vous le savez, c’est essentiel.

 

L’année dernière, à la même place, pour l’avènement de l’Année du Rat, je mentionnais que le peuple polynésien, malgré les tempêtes, malgré les difficultés, sait depuis des millénaires affronter les éléments de la nature.

 

Les polynésiens ont acquis les réflexes de survie et de résilience hérités de nos ancêtres. Affronter, ne pas fuir et aller de l’avant. C’est l’ADN du Peuple de la Pirogue, que nous sommes tous.

 

Oui, je suis fier d’être Polynésien. Je suis fier d’être votre Président parce que vous êtes un peuple courageux.

 

Je repense à l’année dernière, ici même à la Présidence… Vous rappelez-vous des mots du Gardien du Temple de Kanti ? Je cite de mémoire : « L’année 2020 sera une année de changement, de bouleversement dans le monde entier, une année inédite dans l’histoire, les modes de vie seront changés ». La prédiction était si juste.

 

Pour cette nouvelle année, j’ai pris le temps de lire sur le Buffle !

 

En astrologie chinoise, le Buffle est considéré comme un animal sérieux, endurant, fiable et puissant. C’est un être capable d’atteindre ses buts. Il ne changera pas de cap, ni sa détermination à réaliser ses objectifs. Il n’est pas une personnalité impulsive, mais c’est un persévérant qui sait écouter et étudier les choses avant de se lancer.

 

Le Buffle, c’est celui sur qui on peut compter en toutes circonstances. Il est apte à construire et à tisser des liens durables et profonds. Pour le Buffle, les amis c’est pour la vie, c’est du solide. C’est un bon confident qui sait être à l’écoute.

 

Le Buffle est un gros travailleur. Il a toutes les aptitudes pour mener à bien un projet. Endurant, persévérant, perspicace, déterminé, patient, il atteint les buts qu’il se fixe.

 Le Buffle est aussi un excellent gestionnaire, il capitalise, économise car sa priorité absolue est de garantir la sécurité.

 

C’est dans cet esprit que je vous accueille ici. 

 

Mes chers amis, en cette nouvelle année du Buffle, c’est avec confiance et optimisme que je m’adresse à vous.

 

  

Vous savez, je ne suis soucieux que d’une seule chose : que le peuple polynésien puisse vivre heureux. C’est ma seule préoccupation. Soyez assurés que je veille à l’intérêt général, à l’honnêteté et à la solidarité.

 

Je vous remercie et je vous souhaite à nouveau une bonne année du Buffle !

 

KUNG HI FAT TCHOY.

XIN GNIEN KHUAI LEU.

 

Edouard FRITCH

 

 

Fixation du tarif d’hébergement pour les voyageurs placés en quarantaine

 Le Conseil des ministres, réuni en séance extraordinaire vendredi matin, a arrêté le tarif forfaitaire d’hébergement des personnes mises en quarantaine dans un lieu dédié à leur arrivée en Polynésie française.

 La participation financière forfaitaire aux frais de séjour est fixée à 6000 Fcfp par jour et par personne de plus de onze ans. Ce tarif inclut l’hébergement, trois repas quotidiens, la surveillance sanitaire et le transport depuis l’aéroport jusqu’à l’hébergement dédié. Les autres frais (téléphone, pressing, conciergerie…) sont à la charge exclusive des personnes.  Le paiement du forfait se fera à présentation de la facture par le régisseur.

 Les personnes de retour d’évacuation sanitaire et leurs accompagnants agréés ainsi que les étudiants résidant en Polynésie peuvent être exonérées de la participation financière sur leur demande et sur production des pièces justificatives.

 Le nombre d’unités d’hébergement dans les structures hôtelières de Tahiti est fixé à 144. En cas de saturation de ces unités, les personnes devront soit différer leur voyage, soit justifier d’un hébergement à leurs frais dans une structure hôtelière en capacité de garantir le respect des exigences de la quarantaine sanitaire.

 

Fermeture de nos frontières ? Oui l'Etat l'impose. Nous sommes donc isolés depuis le 3 février dernier " interdiction d'entrer, allez donc bronzer ailleurs de toutes façons ,ici il pleut !" Les acteurs du tourisme ne sont même plus à genoux mais à plat ventre ! On leur enlève le pain de la bouche pour leur bien peut-être mais la mesure les foudroie. Trois mois, c'est long quand on baisse le pavillon. Edouard Fritch n'est pas d'accord mais l'Etat vient de montrer qu'il a "une main de velours certes, mais dans un gant de fer" Alors le président par la force des évènements se rattrape sur les très rares téméraires qui voyagent encore vers la Polynésie. Ils sont fous ces Gaulois !!!!!

 

Air Tahiti Nui fait le point sur son programme de vols des mois de février et mars 2021.

Air Tahiti Nui informe ses clients que les déplacements vers la Polynésie française étant strictement limités depuis le 3 février 2021 et jusqu’à nouvel ordre, son programme de vols des prochaines semaines est aménagé comme suit :

Sur le mois de février 2021 le programme de vol d’Air Tahiti Nui est adapté comme suit :

 

Route Papeete – Paris :

-Le vol TN68 Papeete – Paris du vendredi 12 février est maintenu.
-Le vol TN68 Papeete – Paris du mardi 16 février est annulé. Les passagers prévus sur ces vols sont invités à anticiper leur départ ou à le reporter sur les vols suivants.
-Le vol TN68 Papeete – Paris du vendredi 19 février est maintenu.

-Le vol TN68 Papeete – Paris du vendredi 26 février est maintenu.

 

Route Paris – Papeete :

-Le vol TN67 Paris – Papeete du dimanche 14 février est annulé.
-Le vol TN67 Paris – Papeete du jeudi 18 février est maintenu.

-Le vol TN67 Paris – Papeete du dimanche 21 février est annulé.

-Le vol TN67 Paris – Papeete du dimanche 28 février est annulé.

 

Sur le mois de mars 2021 le programme de vols d’Air Tahiti Nui est adapté comme suit :

 

Les vols prévus au départ de Papeete à destination de Paris sont les suivants :

-TN68 Papeete – Paris le samedi 06 mars.

-TN68 Papeete – Paris le samedi 13 mars

-TN68 Papeete – Paris le samedi 20 mars

-TN68 Papeete – Paris le samedi 27 mars

-TN68 Papeete – Paris le jeudi 01 avril

 

Les vols prévus au départ de Paris à destination de Papeete sont les suivants :

-TN67 Paris – Papeete le jeudi 04 mars.

-TN67 Paris – Papeete le mercredi 10 mars.

-TN67 Paris – Papeete le mercredi 17 mars.

-TN67 Paris – Papeete le mercredi 24 mars.

-TN67 Paris – Papeete le mercredi 31 mars.

Le programme de vols du mois d’avril sur la route Papeete - Paris - Papeete reste pour l’instant inchangé. Toute éventuelle modification de programme vous sera communiquée dans les meilleurs délais.

Route Papeete - Los Angeles - Papeete :

-Le vol TN02 Papeete - Los Angeles du samedi 13 février est maintenu.

-Après cette date, les rotations sur la route Papeete - Los Angeles - Papeete sont suspendues. La reprise des vols sera décidée en fonction de l’évolution des contraintes aux frontières et vous sera communiquée dans les meilleurs délais.

Air Tahiti Nui présente ses excuses pour les désagréments causés par ces restrictions et invite les clients impactés par ces modifications à se rapprocher de leur agence de voyage ou de l’agence Air Tahiti Nui pour toute information complémentaire.

La Direction Commerciale

Air Tahiti Nui

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    Mercredi 10 février 2021

 

                     Coronavirus : 22 nouveaux cas, 16 hospitalisations, 135 décès et 18.244 cas cumulés

 

              

 Le président du pays très conciliant avec  Oscar Temaru considère qu'il comprend la démarche "indépendantiste" d'Oscar Temaru avec lequel il s'entend bien . Se faisant, il s'est peut-être aventuré sur un terrain glissant que l'Etat et d'autres vont garder en mémoire. Déjà Gaston Flosse a saisi la balle au bond avec "sa proposition de souveraineté"...avec la France  bien sûr. En quelques mots, Gaston propose, la France paie. Et sans attendre il considère que l'Etat devrait prendre à sa charge toutes dépenses inhérentes au Covid-19. Fidèle à lui-même physiquement comme mentalement à 89 ans, il ne tressaute pas sur les mots, pesés et pensés. En réalité si on porte une attention déterminée sur la réalité de ses propositions lors de sa conférence de presse d'hier, force est de constater qu'il était en phase avec la réalité du terrain. L'Amuitahira milite donc pour la souveraineté avec la France, ce qui ne veut pas dire grand chose sinon que lorsque la France aura un haut le coeur, Flosse, lui n'en aura pas !

Ami d'un jour, mais pas ami toujours, Flosse n'a pas voulu signer ( les maires non plus) la demande d'autodétermination d'Oscar Temaru à l'ONU qu'il trouve déplacée dans cet organisme où la politique politicienne est interdite. Le secrétaire général de l'ONU n'a d'ailleurs pas souhaité signer non plus, la proposition du maire de Faa'a qui a fait chou blanc avec pratiquement tous les intervenants de l'ONU. Du coup Flosse qui adore les métaphores a lancé : " "Nous manquons d'un patron qui a des citrons et non pas des petits pois là où vous pensez !".Lui, à n'en pas douter sait qu'il a des citrons ! Tout est dit jusqu'à la prochaine fois.

 

 

Le président Fritch en présence d'une large partie de son gouvernement a reçu lundi Christophe Petit, dirigeant et actionnaire de la société FIDUCIM. Ce groupe de sociétés originaire du nord de la France, spécialisé dans la conception et la réalisation de projets immobiliers d'envergure, a confirmé son intention de s'engager activement sur un ou deux programmes d'investissements à Tahiti et à Moorea.

 

    Précisions sur la vente de l’atoll d’Anuanurunga

Le magazine Geo, repris ce mercredi, par Tahiti Infos, annonce la vente de l’île d’Anuanurunga, située dans l’archipel des Tuamotu, et rattachée administrativement à la commune de Hao. Cette annonce indique que le Pays serait propriétaire de cette île depuis 2002 pour l’avoir acquise de Monsieur Robert Wan, lui-même l’ayant acquise dans les  années 1980 de propriétaires privés. Le Pays dément cette information, qui n’a pas été vérifiée avant diffusion. En effet, l’île d’Anuanurunga, mise en vente par le biais d’une agence immobilière locale, est une propriété privée et n’appartient pas à la Polynésie française. Cet article, qui s’est fait l’écho d’une publicité immobilière lancée via Twitter, fait une confusion avec l’île voisine dénommée Anuanuraro. Cette dernière,  propriété de la Polynésie française depuis son acquisition en avril 2002 à la société Anuraro Pearl Island Resort, constitue une réserve foncière du Pays. Le gouvernement du président Edouard Fritch n’a aucune intention de vendre cette propriété d’Anuanuraro, qui constitue un patrimoine exceptionnel qu’il souhaite préserver. S’agissant de l’île d’Anuanurunga, si la volonté des propriétaires privées de vendre ce bien était avérée, le Gouvernement de la Polynésie française n’exclue pas l’hypothèse de son acquisition. Si tel devait être le cas, des discussions seraient engagées avec lesdits propriétaires.

 

 

Assemblée de Polynésie: la ministre du Travail présente aux membres de la commission législative de l'emploi le dispositif de renforcement du plan de sauvegarde des emplois  La ministre du Tourisme et du travail, Nicole Bouteau, a présenté aux membres de la commission de la santé, de la solidarité, du travail et de l’emploi réunis sous la présidence de Virginie Bruant, le projet de loi du Pays portant modification de la loi du pays n° 2020-9 du 27 mars 2020 portant modification du contrat de soutien à l’emploi (CSE) et portant création des dispositifs de sauvegarde de l’emploi mobilisables en cas de circonstances exceptionnelles et du code du travail.  Ce projet de texte vient renforcer et aménager les dispositifs exceptionnels d’aide à l’emploi mis en place en mars 2020 dans le cadre de la pandémie qui avait entraîné la fermeture des frontières et le confinement pendant deux mois de la Polynésie. 

 Après avoir rappelé les différentes mesures déployées par le Pays dans le cadre de cette crise sanitaire qui impacte depuis plusieurs mois l'économie polynésienne, Nicole Bouteau a présenté le bilan de ces dispositifs exceptionnels sur l'année 2020, rappelant que ces derniers ont rempli l'objectif de sauvegarde des emplois.  Alors que la situation sanitaire internationale s'est dégradée ces dernières semaines avec l'apparition de variants, la Polynésie est une nouvelle fois soumise à des restrictions qui impactent de nouveau le secteur du tourisme et ses entreprises. C'est dans ce contexte que la ministre du Travail a proposé au gouvernement le renforcement et l'amélioration des dispositifs de soutien à l'emploi ainsi que leur prolongation au 30 juin 2021.

 Après avoir échangé sur le projet de loi du Pays modificative, les membres de la commission ont apporté leur soutien aux mesures évoquées qui seront  présentées à l'approbation de l'Assemblée délibérante réunie en session extraordinaire le 18 février prochain.

 

 

Les mots colleront-ils aux actes dans la gendarmerie ? Sans doute ! Plus souvent qu'en politique où ils s'envolent comme feuilles au vent.

 Le général Saulnier, patron de la gendarmerie en Polynésie a dressé le bilan de la délinquance il y a quelques jours au terme d'une année endeuillée par la crise sanitaire et ses décès. Mais aujourd'hui ne ressemble pas à hier et les moyens d'investigations notamment sur les stupéfiants bénéficient de moyens renforcés et une stratégie de saisie systématique. Il a prononcé cette phrase lourde de détermination : Il faut que les délinquants sachent que : "nous irons chercher le produit de vos crimes" . Vlan fermez le ban, c'est dit !

 

Compte rendu du conseil des ministres

Aménagement des modalités d’importation des chiens et des chats en Polynésie française depuis la France

 Les conditions réglementaires applicables pour l’importation en Polynésie française des chiens et des chats précisent plusieurs conditions de santé et de vaccination, notamment que les animaux soient exempts de parasites susceptibles de véhiculer des maladies transmissibles à l’homme ou impactant nos élevages.

Actuellement, au départ de la métropole, l’examen approfondi ne peut se faire sur le site de l’aéroport de Roissy-Charles De Gaulle par les vétérinaires officiels, du fait notamment de l’absence d’infrastructures permettant ce contrôle sur place. Les voyageurs sont alors contraints de recourir à une mise en station de quarantaine de leurs animaux dans les 4 jours précédant le départ vers la Polynésie française, les animaux y étant isolés jusqu’à leur chargement.

Cette situation est ainsi préjudiciable aux voyageurs qui se plaignent notamment du coût de cette quarantaine, executée par un seul opérateur privé.

Afin de tenter de remédier à cette problématique, la Direction de la biosécurité (DBS) travaille avec son homologue métropolitain (la Direction Générale de l’Alimentation) pour la mise en place d’autres protocoles de certification. Ceux-ci devront permettre d’offrir aux usagers un panel de plusieurs prestations à l’export, tout en gardant les garanties sanitaires des animaux importés en Polynésie française.

En 2020, tous les transitaires spécialisés dans le fret animalier à l’aéroport de Roissy-Charles De Gaulle ont ainsi été contactés. L’objectif étant la mise à disposition d’un local sur le site afin de faire effectuer par un vétérinaire privé habilité, l’examen des animaux au moment de leur chargement.

Dans un deuxième temps, si la mise en œuvre de ce protocole est satisfaisante, une extension aux aéroports de province dotés de locaux d’examen des animaux, pourra être envisagée.

Pour les animaux qui devront toutefois passer par une quarantaine, la DBS étudie les possibilités de reconnaissance d’autres structures autorisant l’accueil des chiens et des chats avant transport vers la Polynésie française, afin d’augmenter le nombre de prestataires et permettre ainsi une meilleure concurrence sur le prix de ces services.

 

 

Lancement de la 2ème saison de Fa’a Hotu

 Dans le cadre de sa politique agricole, et de la promotion du secteur primaire, le Vice-président, en charge de l’Agriculture, a présenté la 2ème saison de l’émission Fa’a Hotu. Cette nouvelle saison abordera 10 nouveaux thèmes agricoles tels que la filière ananas, la filière bois, les feuilles comestibles, l’agriculture biologique, l’agro-transformation, les auxiliaires de cultures, la canne à sucre, le noni, l’innovation/chimie verte et l’horticulture.

 A travers ces nouveaux sujets, « Fa’a Hotu » renoue avec l’histoire, en rendant hommage à ces professionnels considérés comme des piliers et des mémoires vivantes de leurs activités mais aussi à cette jeunesse qui croit en l’innovation et au développement économique de l’agriculture. C’est à travers leurs histoires, que ces professionnels inviteront le public à reconsidérer le métier d’agriculteur, à comprendre les difficultés de professionnalisation d’une filière, à s’inspirer de leurs techniques mais aussi à partager leurs convictions, dans un contexte où l’agriculture peut être une réponse à l’autonomie alimentaire et économique de la Polynésie. 

« Fa’a Hotu » sera diffusé sur Tahiti Nui Télévision (TNTV), à compter du jeudi 11 février à 19h20, à raison d’un nouvel épisode toutes les deux semaines et d’une rediffusion le dimanche. Le premier épisode sera dédié à la filière ananas.

 

 

Des conditions d’importation et de commercialisation des masques renforcées

 Dans le cadre de la lutte contre l’épidémie Covid-19, le Conseil des ministres a adopté un arrêté visant à encadrer les conditions d’importation et de commercialisation des masques à usage médical, des masques de protection respiratoire (masques dit « FFP ») et des masques dits « grand public », c’est-à-dire les masques jetables dont la qualité est suffisante pour un usage de prévention au quotidien.

 Cet arrêté définit, pour chaque type de masques, les exigences minimales de qualité et les normes de qualité qu’ils doivent respecter. Les masques à usage médical et les masques de protection respiratoire doivent respecter des normes françaises, européennes ou internationales, et doivent présenter un certificat de conformité ou un rapport de test à l’importation. Les masques « grand public et jetables » doivent, quant à eux, filtrer au moins 70% des particules d’une taille moyenne de 3 microns. 

Par ailleurs, l’arrêté impose des règles d’étiquetage et d’emballage pour tous les masques, afin de garantir l’information optimale du consommateur sur le niveau de protection proposé et d’assurer une bonne hygiène de ces masques à l’achat.

 

 

Création du dispositif de soutien au tourisme intérieur « Tīteti ’Āi’a » 

Les nouvelles conditions de voyage en transport aérien au départ et à destination de la Polynésie française, prises suite à l’adoption du décret du 15 janvier 2021, modifiant le décret du 16 octobre 2020 restreignent strictement tous les déplacements de personnes non fondés sur un motif impérieux d’ordre personnel ou familial, un motif de santé relevant de l’urgence ou un motif professionnel ne pouvant être différé et ce pour une durée non définie. Ces dispositions conduisent à la fermeture des frontières pour toutes autres activités. Aussi la dérogation prise par le Haut-commissaire de la République en Polynésie française concernant les activités en lien avec l’impératif de reprise économique du territoire, dont notamment l’investissement, le tourisme ou les manifestations culturelles et sportives s’en trouve t’elle supprimée.

Très fortement touché par la crise sanitaire, avec une diminution de sa fréquentation de près de 68% sur l’année 2020, le secteur du tourisme comptait sur la reprise amorcée en 2021, notamment grâce aux reports de réservations de l’année précédente. La fermeture des frontières à tous déplacements ayant pour motif une activité touristique plonge à nouveau ce secteur déjà très fragilisé dans de grandes difficultés. Le Pays doit donc s’orienter vers un tourisme résilient, tourné vers et pour la population locale qui devient désormais le seul « vivier touristique » de la Polynésie pour les prochains mois. Ce contexte conduit le Pays à instituer un dispositif de coupon dénommé « Tīteti ’Āi’a » destiné aux résidents de la Polynésie française afin de les inciter à séjourner dans les îles de Polynésie française.

Ces coupons ou « Tīteti ’Āi’a », conditionnés par une réservation confirmée pour deux personnes au moins en hébergement marchand de deux nuitées minimum au sein d’un établissement déclarés ou répertoriés auprès du service du tourisme, concernent de nombreuses prestations touristiques dès lors que le prestataire aura adhéré au dispositif.

 

 Colloque sur le cannabis en Polynésie française

 Un colloque dédié au cannabis est organisé mi-avril en Polynésie française, si la situation sanitaire le permet, avec des acteurs locaux et des experts internationaux.

 Ce colloque serait l’occasion d’évoquer notamment les possibilités d’utilisation du cannabis thérapeutique ainsi que des possibilités de développement économique lié au cannabis thérapeutique ou industriel. Il serait organisé sur 3 à 4 jours au sein de l’Université de la Polynésie française. Il serait également précédé d’une enquête d’opinion dans la population polynésienne en amont du colloque.

 La participation du ministère de la Santé a été sollicitée dans ce cadre et cette participation semble une opportunité d’aller dans le sens de l’ouverture au cannabis thérapeutique, tel que proposée dans la communication en Conseil des ministres du 1er juillet 2019.

 

 

Bilan des actions de sensibilisation à la sécurité routière menées durant l’année 2020

Le Conseil des ministres a dressé le bilan des actions de sensibilisation à la sécurité routière menées durant l’année 2020.

·         583 suspensions pour conduite sous un état alcoolique ;

·         9 suspensions pour conduite en état d’ivresse manifeste ;

·         12 suspensions pour refus de se soumettre aux dépistages et aux vérifications alcoolémies et/ou stupéfiants ;

·         30 suspensions pour conduite sous l’influence de stupéfiants.

A titre de comparaison, les contrôles effectués en 2019 ont amené la cellule de restrictions du droit de conduire à procéder à 711 suspensions administratives du permis de conduire.

De son côté, la Direction des transports terrestres a mené de nombreuses actions de sensibilisation au travers de plusieurs campagnes audio-visuelles de prévention à la sécurité routière sur différents canaux :

 ·         Affichage publicitaire à l’arrière des autobus,

·         Diffusion de vidéos de prévention sur les réseaux sociaux,

·         à bord des navettes maritimes,

·         dans les salles de cinéma,

·         sur les radios,

·         et les chaînes de télévision locales.

Au titre de l’année 2020, les opérations de sensibilisation à la sécurité routière ont couté un peu plus de 5 millions Fcfp à la Polynésie française. Cette somme a été consacrée essentiellement à la création de contenu, l’édition de support de type affiches et dépliants et leur diffusion au travers des campagnes de sensibilisation auprès du grand public.

 

 

Point sur l’accompagnement des personnes sans abri

 Estimées à près de 300 dans les rues de Papeete, les personnes sans abri sont très présentes dans les débats relatifs à la pauvreté et à l’exclusion, dont le devenir constitue une réelle priorité pour le Gouvernement. Pour lutter contre ce type d’exclusion et permettre à ce public de retrouver des conditions de vie dignes, un accompagnement à l’insertion sociale et professionnelle adapté s’impose. Ce dernier constitue l’axe majeur du plan d’urgence sociale. Une prise en charge pluridisciplinaire, globale et hiérarchisée de cette population est prévue, avec la mise en œuvre de plusieurs projets :

·         La construction d’un nouveau centre de jour est prévu dans le quartier de Vaininiore grâce à la mise à disposition d’une parcelle de la commune de Papeete au profit du Pays. Un accès aux douches et aux produits d’hygiène avec la prise d’un repas, mais également un accès aux droits et un véritable accompagnement dans la détermination d’un projet d’insertion y seront proposés.

·         La réalisation d’un centre d’hébergement d’urgence et un centre d’hébergement et de réinsertion sociale, accueillant tous deux un public mixte, avec pour missions principales de répondre à toute situation d’urgence et de participer à la construction d’un projet de réinsertion par la formation et le travail seront établis sur le site de Raimanutea. Dans cette attente, une structure provisoire a été installée sur le site de Fare Ute.

·         La création d’un village communautaire à Afaahiti, lequel va permettre d’accompagner les intéressés dans la reprise du lien à l’Autre ainsi qu’à la société, et d’initier une dynamique d’insertion tant sur le plan social que professionnel. Le village communautaire offrira aux usagers un logement meublé et adapté à leurs besoins.

Ces opérations sont inscrites dans le plan de relance économique du Pays. Elles doivent servir de support à la mise en œuvre d’un véritable parcours d’insertion sociale et professionnelle adapté aux personnes sans abri, et de rendre avant tout à cette population sa dignité et son autonomie. Dans cette perspective, le Ministère entend prioriser la reprise d’activités et proposera un cadre règlementaire en faveur d’une nouvelle inscription de ces publics dans la société beaucoup plus dynamique, notamment par le biais de projets relevant de l’intérêt général (ex: agriculture, préservation de l’environnement ...).

 Il convient de souligner aussi, par ailleurs, que le Pays met également à disposition un terrain pour le centre d’accueil Te Vai Ete. Le Président, le vice-président en charge du domaine, et le Conseil d’Administration de la Mission Catholique de Tahiti et Dépendances (CAMICA), ont ainsi signé, fin janvier, une convention de bail emphytéotique afin d’accueillir le nouveau centre d’accueil de jour Te Vai Ete. Le projet consiste en la construction d’un bâtiment en R+1 avec douches, toilettes, buanderie, cuisine, salle à manger, salle de soins et parking.

 

 

 

 

 

 

 

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Mardi 9 février 2021 

 

Je viens de porter plainte contre X qui se permet d'écrire sur mon site et d'y publier des photos de la présidente du Front national.

 

J'aime cette phrase du général Saulnier " nous irons chercher le produit de vos crimes" notamment ceux qui s'introduisent sur mon site pour écrire des insanités en signant Michel Buillard!

 Ce pays devient aussi grave que la Réunion. Et ce n'est pas peu dire ! Voyez la photo. Cette femme sortait de l'hôpital après une opération douloureuse de la hanche au bout d'un mois. Une artiste peintre et pianiste qui a été attaquée par une autre  femme ayant tenté de l'étrangler quand l'artiste s'est interposée pour garder son bien car cette voisine volait ses vêtements, après avoir forcé sa porte !!!! La Réunion n'est pas un département d'Outre Mer, où il fait bon vivre !

 

Un mois d'hôpital, frêle, fatiguée, on tente de l'étrangler quand elle rentre chez elle.

 

Le vice président de la Polynésie française en charge de l'Economie bleue, Tearii Alpha a présidé lundi après midi le conseil d'administration du centre des Métiers de la mer  de Polynésie française.

 

Quel est le rôle du président Fritch dans le commandement du plan ORSEC ?

Flosse : il vient en soutien des décisions prises par le haut commissaire dans le cadre du plan ORSEC mais le rôle de second capitaine ne lui plait pas du tout. Cependant c'est la loi.

 

A propos

Flosse n'est pas un homme, c'est une machine !

 

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 Il a tout noté, les dates, les lieux, les propos, ne se donnent pas la peine  de lire ses notes, il les connaît par coeur. Il a entendu les chuchotements, écouté les colères,évoque les reproches, les dates, les lieux les réparties. Ce n'est pas un homme, c'est une machine !

Les maires et les délégués du SPC ne s'entendent plus vraiment avec le Comité syndical qui comporte 92 membres. La colère gronde et ils se disent mécontents de la politisation par le président Fritch et Oscar Temaru. Ces deux élus président et maire, ne sont pas rester dans la salle où se tenait la réunion du comité syndical où il ne restait qu'une quarantaine de membres à la fin de la rencontre. Mieux, aucun d'entre eux n'a signé son courrier ni les maires ni les délégués, ça sent le roussi .

 Oscar Temaru qui a le nez fin généralement sait et le dit,  la réunion des maires est un" échec total". Gaston Tong Sang a bien tenté de redresser la barre en disant : " La tribune des maires n'est pas une tribune politique et d'ajouter : " ce n'est pas l'ONU qui va décider de notre avenir politique, économique et social. La décision nous appartient." mais ses propos tombent à l'eau. Plouf ! Personne ne l'écoute

Edouard Fritch a failli applaudir et a lancé, lyrique d'une voix forte : L"indépendance est dans notre sang, le sang de l'homme car c'est ce qui nous aide à porter nos propos (sic !!) Puis emporter par son élan, le président autonomiste du pays a ajouté  " s'il faut un référendum pourquoi pas ? Mais il faut choisir le bon moment "  Que veut-il dire par là, pour être indépendant ? Ou ne pas l'être ?

Bref on le sait depuis toujours les uns comme les autres, ils sont tous indépendantistes.  Temaru rusé comme un renard a très envie de faire signer  le courrier qu'il adresse au Secrétaire général et au président de la 4ème Commission de l'ONU par tous les participants présents. Résultat : personne n'a signé. Même Edouard  Fritch qui ne dit pas non ,demande un temps de réflexion, mais les maires et délégués ont refusé catégoriquement de signer. Il est difficile de réunir tout le monde pour entonner  le même refrain.

Les tests on n'en parle plus !

Flosse a du tonus il détaille toute la politique actuelle pour fustiger une fois de plus le gouvernement : " Où en sommes nous ? Rien ne marche. Echec partout ou presque. Voyez-vous même :

- les tests on en parle plus. Alors que c'est avec le vaccin, la priorité. Où en sommes nous ?

- les vaccins : c'est la priorité des priorités. C'est l'unique rempart contre la Covid-19. Aujourd'hui, c'et le fiasco. Le président expédie une première commande le 7 janvier 2021, très en retard, on reçoit 14 625 doses. C'est peu. Deuxième commande 18.000 doses, on n'en reçoit que 2340. Pourquoi cet échec. Quel est le plan de vaccination ?

Mesures de protection : Le premier ministre décide la fermeture des frontières nationales, le président Fritch ferme aussi les nôtres. Paris décide-t-il pour la Polynésie ?

 La quatorzième obligatoire pour tout le monde sauf dérogation évidemment comme pour les fonctionnaires d'Etat, qui ont débarqué chez nous sans accomplir de quatorzaine et sans contrôle, mais avec eux la Covid-19, ajoute Flosse.

Le plan de relance

Le premier plan de relance cap 2025 a été concocté par Teva Rofrirsch, reprend l'ancien président qui est un véritable métronome. tout est bien rangé dans des chemises orange bien sûr comme dans son cerveau méthodique.

 Rofritsch en date du 1er septembre 2020 avait donné ses 200 mesures. " mais on en parle plus, elles sont à la poubelle !" dit Flosse en regardant les journalistes pour voir s'ils ont bien pigé et il enchaîne infatigable : Le nouveau ministre nous promet un plan, non plus de 2 ans mais sur 3 ans. Non pas avec 200 mais 50 mesures au lieu de 200. C'était le 23 décembre 2020, 4 mois seulement  après le premier plan. Nous attendons le deuxième plan de relance. pendant ce temps là le chômage continue à ruiner nos familles et nos entreprises. Lorsqu'il arrivera ce plan la pandémie sera loin..."

"Aujourd'hui, les hôtels et pensions de familles vont rejoindre la masse des sociétés en faillite. Et le président ne dit rien ou il n'a rien compris. il se balade dans les archipels, hier aux iles Sous le vent, puis aux Australes, demain aux Marquises ..."

Comme on peut le constater ni les dates, ni les détails n'échappent à l'ancien président qui se verrait bien retrouver sa place en haut de l'affiche !

 

 

Lundi 8 février 2021

A propos

Pour avoir "osé" écrire il y a quelques mois,deux ou trois lignes humoristiques , Dominique Sorain, haut commissaire,  fonctionnaire ayant une haute idée de son grade dans la fonction publique, ne nous invite plus à ses conférences de presse, ouf, ce n'est pas plus mal, tant pis pour le grincheux sans humour ,car Tahititoday a toujours la ressource de savoir ce qu'il annonce et qui n'est pas toujours d'un grand intérêt,d'autant qu'il n'était pas concerné par nos écrits, mais il faut bien qu'il assume son salaire.  Le reste n'existant pas à ses yeux, ce qui prouve un caractère ombrageux et revanchard, ne suscite pas la sympathie comme le souhaite l'Etat pour ses fonctionnaires, galonnés ou pas,comme l'était Lionel Beffre notre ancien haut commissaire,  urbain et sympathique, regretté de toute la presse à l'époque.

 Alors qu'a-t-il annoncé Mr le Haut commissaire Sorain ?  Une prolongation renforcée des dispositifs d'aide  jusqu'au 30 juin prochain. Non, non, cela ne vient pas de lui il n'est qu'une courroie de transmission, mais de l'Etat. Plus de plafonds à ces aides basées hier sur le nombre de salariés. Le haut commissaire en balbutiait d'émotion en annonçant la bonne nouvelle dont il est le relais obéissant. Ces aides vont donc être renforcées. Exemple, les aides pour des entreprises accusant une perte de 50% de chiffres d'affaires, 1,2 million pourra être octroyée. Pour les entreprises qui auront un plus gros déboire pouvant  aller jusqu'à 70% de perte, l'indemnité pourra, elle, se monter jusqu'à 24 millions de fcp. L'Etat ne s'arrête pas là et une aide complémentaire pour les charges fixes destinées aux plus grosses entreprises est en cours d'élaboration. Frédérick Dock, le président du Medef a donc été entendu par Paris.

Par ailleurs, la quatorzaine est pour demain. Le conseil des ministres local a signé un arrêté portant sur les mesures d'entrée et de surveillance sanitaire des arrivants téméraires mais dans l'obligation d'avoir un test RT-PCR négatif effectué 72 heures avant l'embarquement vers la Polynésie française. Il entrera en vigueur demain à minuit, en contrepartie une quatorzaine stricte sera obligatoire  dans un site choisi ou au domicile du passager qui revient chez lui. Du coup les Polynésiens s'interrogent : "jusqu'à quand ?" Nul ne le sait !

 

 

Fermeture ponctuelle du collège de Mataura à Tubuai aux externes et demi-pensionnaires à compter du lundi 8 février à 14h

 Suite au dépistage de 7 cas positifs à la Covid 19 chez les élèves internes du collège de Mataura à Tubuai et en application du protocole sanitaire, en concertation avec la Direction de la santé, le ministère de l'Education de la modernisation de l’administration, en charge du numérique, procède à la fermeture du collège de Mataura à Tubuai à compter du lundi 8 février, 14 heures, pour une durée de 7 jours.

Des mesures sanitaires sont immédiatement prises :

 Les élèves internes positifs sont isolés en zone dédiée dans l’établissement scolaire. Les élèves internes négatifs restent à l’internat séparés des élèves positifs. Ils subiront un test de contrôle à 7 jours par PCR à et un test antigénique s’il y a apparition de symptômes.

 Les élèves externes et demi-pensionnaires retournent dès à présent à leur domicile, avec consignes de surveillance données aux parents, et test antigénique s’il y a apparition de symptômes.

Une continuité pédagogique, assurée par les enseignants, est mise en place pour l’ensemble des élèves du collège.

 

 

Adoption du dernier volet de la stratégie du Pays en matière d’habitat

 Le comité de pilotage, qui a suivi les travaux d’élaboration de la politique publique de l’habitat depuis plusieurs mois, a adopté, lundi, le dernier volet de la stratégie du Pays en la matière. Il s’agit ainsi de réguler afin de mieux répondre aux besoins des familles polynésiennes, tout en soutenant les acteurs économiques du Pays.

Sous la présidence de Jean-Christophe Bouissou, ministre du Logement, de l’aménagement, en charge des transports interinsulaires, ce comité comprenant des représentants du gouvernement, de l’Assemblée de Polynésie française, du CESEC, de l’Etat et des communes, a en effet validé la présentation des moyens nécessaires pour le développement de la politique publique de l’habitat polynésienne sur la période 2021-2030.

La mission d’étude menée par les sociétés MERC/AT - Groupe CITADIA- SCET, sous le pilotage administratif et technique de la Délégation à l’habitat et à la ville (DHV), a mis en avant un enjeu principal: la réorientation du développement de l’offre de logements vers les produits les plus utiles pour répondre à la diversité des besoins et pour fluidifier les parcours résidentiels.

Les objectifs de la politique de l’habitat sont ainsi de maintenir une forte production de logements sociaux, de développer le parc locatif et en accession pour les ménages aux revenus intermédiaires, de mieux pourvoir les besoins en hébergements spécifiques et d’organiser les transitions entre les segments du parc de logements.

En cohérence avec les perspectives de développement du SAGE, les objectifs de production de logements sont déclinés à l’échelle des 5 archipels et des principales communes. Parallèlement, la politique publique de l’habitat vient renforcer l’efficience des mesures déjà engagées par le gouvernement en matière de logement : l’amélioration du dispositif OLSP (organismes de logement social privés), l’effort de production de logements sociaux, la mise en œuvre du Programme de rénovation urbaine, la valorisation de la filière construction en bois local, etc, tout en créant de nouveaux dispositifs notamment dans le cadre de la lutte contre l’habitat insalubre et l’amélioration de la qualité des logements.

 

 

Cérémonie en l’honneur des jeunes talents ayant participé aux concours des meilleurs apprentis de France, section cuisine et coiffure

 La ministre de l’Education, Christelle Lehartel, a participé, lundi, au Lycée hôtelier de Tahiti, à la cérémonie en l’honneur des jeunes talents ayant participé aux concours des meilleurs apprentis de France, section cuisine et coiffure, qui se sont déroulés en métropole en décembre dernier.

La cérémonie s’est déroulée en présence également du Vice-recteur, Philippe Lacombe, du maire de Punaauia, Simplicio Lissant, de la présidente de l’association du tourisme authentique, Mélinda Bodin, ainsi que du PDG d’Air Tahiti Nui, Michel Monvoisin, qui a apporté son concours au déplacement en métropole des candidats polynésiens.

En section cuisine, Manate Mau, est passé très près de la médaille d’or lors de la finale du concours national de meilleur apprenti de France. Il a été félicité pour cette performance dans un concours au niveau d’exigence particulièrement élevé.

En section coiffure, Poehere Boutin-Tetumu, et son modèle, Jordane Teura-Tessier, ont été félicitées pour leur médaille d’or. Tiana Tissiou, et son modèle, Hereani Teoru, se sont également distinguées pour leur participation et une très belle prestation au concours national de meilleur apprenti de France.

La ministre a également tenu à remercier toutes les équipes enseignantes qui ont préparé et accompagné ces jeunes élèves dans cette aventure.

Les jeunes candidats polynésiens ont en effet souvent brillé et décroché des titres lors des dernières éditions de ces concours qui sont d’un très bon niveau. Par le passé, en cuisine, des jeunes polynésiens du Lycée hôtelier de Tahiti ont aussi participé à des concours internationaux à Sydney et à Taiwan.

 

 

Le Vice-président préside le conseil d’administration du Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française

 Le Vice-président de la Polynésie française, ministre en charge de l’économie bleue, Tearii Te Moana Alpha, a présidé, lundi après-midi, le Conseil d’administration du Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française (CMMPF).

Le CMMPF est un établissement public administratif ayant pour mission la formation professionnelle maritime et le perfectionnement des marins au commerce, à la pêche et cultures marines.

L’ordre du jour portait sur la validation du programme des formations et le budget primitif pour 2021. Ainsi, 17 sessions de formations modulaires sont planifiées pour près de 290 stagiaires, dont 103 en formation pont, 64 en formation machine et 122 en formation pêche et cultures marines. Pour les formations spécifiques, le planning prévoit l’accueil de 204 stagiaires avec 34 sessions.

Cette année, l’accent est mis sur le développement des formations délocalisées. 4 sessions de 6 semaines chacune sont prévues dans les îles, notamment à Makemo, Bora Bora, Kaukura, et Rurutu. De nombreuses demandes des îles éloignées sont en cours d’instruction.

Cette dynamique est animée par l’avancement concret des travaux du nouveau centre sis à Arue équipé en matériel et outillages pédagogiques performants, tels des simulateurs, pont, radar et machine. Ce centre disposera d’un centre d’hébergement pour 20 stagiaires. La livraison est prévue dans le courant du premier trimestre 2022.

Le Vice-président a profité de l’occasion pour réaffirmer l’engagement du Gouvernement à poursuivre le développement des formations délocalisées dans les archipels éloignés et répondre ainsi aux demandes des populations isolées.

 

 

 

Samedi 6 février 2021

A propos

"L'Affaire Duhamel"

Et voilà encore une célébrité parisienne, après une flopée d'autres, qui apporte une dramatique avalanche de révélations malodorantes. Cette affaire Duhamel est rien moins qu'une nouvelle déflagration qui torpille un peu plus la prétendue "gauche morale".

Qui est Olivier Duhamel ? Un politologue très connu, habitué des plateaux de télévision, mais aujourd'hui accusé d'actes pédophiles et incestueux sur son beau fils adolescent. Chassé le naturel il revient au galop. On avait décelé lors de ses interviews un relent nauséabond d'amoralité lorsqu'il avait signé une tribune pour défendre Strauss-Kahn empêtré dans les accusations d'infractions sexuelles où Duhamel s'en prenait "à ces chiens de journalistes", ces "procureurs des moeurs" qui s'acharnaient sur l'ancien directeur du FMI. Pire, il avait également qualifié il n'y a pas si longtemps le meurtre du jeune Français nommé Timothy par un afghan à Villeurbanne de... "non évènement". Pour résumer, un salaud quoi !

Le plus hallucinant c'est lorsque les journalistes confirment que s'agissant d'agissements pédophiles sur son beau-fils " tout le monde savait". En ligne de mire l'élégante Elizabeth Guigou, intime du couple sur qui pèse de lourds soupçons de connivence. Plus fort encore, l'ancienne garde des sceaux socialiste est à la tête d'une commission de lutte...contre l'inceste. Or, il est dit que le père infâme savait mais n'a rien dit.

Cette affaire permet de saisir tout le décalage qui existe entre le personnage public Kouchner, humanitaire père de la morale et le personnage privé, celui que l'on ne voit jamais bien sûr, qui faisait avaler de force à ses enfants des somnifères pour avoir la paix le soir. Sans compter ses crises d'hystérie et chantage aux uns et aux autres.

Faut-il également rappeler qu'en 1977, ce cofondateur de "Médecins sans frontières" avait déjà signé une tribune écrite par Gabriel Matzneff défendant la pédophilie  comme l'a fait Cohn-Bendit, Jack Lang etc...et même Frédéric Mitterrand. "La gauche caviar" dit-on. Ce n'est pas le crépuscule des dieux mais le crépuscule de la génération 68 qui finalement incarne l'horreur de passer sur des enfants leurs diverses pulsions . ils ont tous un point commun en dehors de celui-là. Devinez lequel !

NB Et j'oubliais le président de l'UPR Asselineau dont les brillantes et incisives analyses énervent fortement la Macronie, qui est en garde à vue !

 

L'Etat pas inactif

A ce jour, 7.975 milliards cfp ont été versés aux acteurs du territoire au titre des différents dispositifs mis en œuvre. Le fonds de solidarité aux entreprises est conçu pour les prémunir de la cessation d’activité. Ce dispositif représente 98,4 % du montant total des aides délivrées en 2020, soit 7.844 milliards cfp. Il a été spécialement conçu pour les entreprises ayant au plus 10 salariés et moins de 120 millions de de chiffre d’affaires annuel, quel que soit leur statut et leur régime fiscal et social.

 D’autre part,  869 entreprises bénéficient d’un prêt garanti par l’Etat auprès d’une des banques de la place, représentant un encours de 52,3 milliards. Ce dispositif de prêt est prolongé jusqu’au 30 juin 2021. Les entreprises qui ont contracté un PGE et qui voyaient arriver en mars 2021 la première échéance de remboursement, pourront différer leur paiement d'un an et commencer à rembourser leur crédit en mars 2022.

 Au 1er février 2021, 269 commerces, 134 structures d’hébergement touristique et 96 entreprises de l’industrie manufacturière ont bénéficié d’un PGE. Ces dispositifs vont être complétés et renforcés.

 

 

 

Vendredi 5 février 2021

A propos

Un homme politique ?

Vous pensiez connaître la faune politique locale ? Vous auriez bien tort. Vous pouvez en suivre quelques uns depuis plus d'une trentaine d'années, connaître leurs qualités et leurs défauts et paf, vous vous retrouvez devant un canevas d'hypocrisie et de cachotteries qui ne peuvent que vous surprendre ! On prend grand soin, par exemple, de ne pas vous confier avoir donné une interview à une  journaliste d'une autre rédaction, alors que vous passez quelques heures avec cet homme que, finalement, vous ne connaissez pas assez bien, après si longtemps car, il  prend grand soin d'éviter de vous confier " tiens, au fait, j'ai donné une interview ce matin" alors qu'il pouvait dire sans plus, sans rien dévoilé : "Au fait j'ai été interviewé par X ce matin" aurait été plus honnête, après une heure de papotage sans consistance du genre "tu aimes les carreaux de ma terrasse qui viennent d'être mis ?"

 Je ne connais finalement qu'un homme politique "honnête", c'est Jean Christophe Bouissou.Il y en a certainement d'autres mais dans ceux que je connais le mieux, il dit ce qu'il fait et il fait ce qu'il dit et quand il ne peut pas, il l'avoue et ne tourne pas autour du pot à raconter des fadaises, pendant des lustres ! Un bail !.

 On ne peut pas changer les hommes mais au bout de tant de confidences vraiment stratégiques et jamais trahies  "craindre" (sic!) de confier avoir donné une interview à la concurrence journalistique, c'est juste en-fan-tin ! Mieux, c'est ridicule !

Il y a un pays où les mensonges sont finis, le détecteur est au goût du jour en...Russie. Les députés de la Douma et les experts du FSB ( ex KGB) l'ont légalisé afin de faciliter les entretiens d'embauches des fonctionnaires. Juste un critère de plus de recrutement au même titre, dit-on, que le questionnaire, l'expérience ou la formation. Ben voyons ! En réalité son utilisation se révèle être largement répandue......Ce serait super chouette pour nos hommes politiques locaux !

 

Coco Taputuarai est décédé

 

Coco Taputuarai

©Polynésie la 1ère

Entrepreneur et ancien maître d'ouvrage délégué du projet aquacole de Hao,  Coco Taputuarai est décédé vendredi 5 février dans la nuit des suites d'une longue maladie. La veillée aura lieu ce samedi à la maison à Hamuta

Alfred dit Coco Taputuarai est décédé à son domicile, vendredi 5 février dans la nuit. L’homme d’affaire s’est éteint à l'âge de 77 ans des suites d’une longue maladie. En février 2020, Coco Taputuarai avait été condamné à un an de prison avec sursis pour faux et usage de faux dans l’affaire l’opposant à la compagnie chinoise Tahiti Oceans food et dans l’affaire du chantier de la ferme aquacole de Hao.

Coco Taputuarai était entrepreneur et ancien maître d'ouvrage délégué du projet aquacole de Hao. La veillée aura lieu ce samedi à la maison à Hamuta à partir de 17h jusqu'à 19h30. Dimanche, son corps sera emmené à Vaxelaire avant l'enterrement lundi au cimetière de Pirae.

 

 

Quand Mario Banner, chef de la DSP  stop "les magouilles"

Le tribunal administratif de Papeete ayant rendu un jugement d'annulation des élections municipales d'Arue sur les bases et les éléments de fraudes mentionnés dans l'enquête administrative menée par le directeur de la DSP qui n'a pas hésité à se mettre les mains dans le cambouis,le syndicat majoritaire des gardiens de la paix dont les adhérents ont été pris les mains dans le sac, donne aujourd'hui  raison au directeur de la DSP qui n'a pas voulu cautionner , ni camoufler ce que tout le monde appelle aujourd'hui "les magouilles" . Gare au BISON !    

 

 

Marc Pulvar, figure du syndicalisme martiniquais, accusé de pédophilie

 Marc Pulvar

Marc Pulvar ©Martinique la 1ère

Marc Pulvar, grande figure du syndicalisme martiniquais décédé en 2008, est accusé d'avoir été un "pédocriminel" par trois femmes de sa famille qui expliquent, dans une tribune, vouloir mettre un terme à l'"héroïsation du personnage".


 "A l'âge de 7 et 10 ans, nos routes ont croisé celle d'un homme", écrit la conseillère territoriale Karine Mousseau avec ses cousines Barbara Glissant et Valérie Fallourd, dans ce texte consulté samedi par l'AFP. "On l'encense aujourd'hui encore en Martinique, parce qu'il a été un militant, syndicaliste, défenseur des opprimés." "C'était l'oncle de la famille, le favori, adulé déjà, par tous. Une confiance totale, qui dure encore aujourd'hui de manière posthume, et que nous avons décidé de briser, une fois pour toutes", ajoutent-elles au sujet du père d'Audrey Pulvar, adjointe à la mairie de Paris. "En finir avec cette héroïsation du personnage, ne plus jamais lui rendre un quelconque hommage à l'avenir et désormais penser à lui comme il le mérite: Marc Pulvar, alias Loulou pour les intimes, était un prédateur sexuel", écrivent-elles encore.

 

 

 Modalités de la quatorzaine

   Un Conseil des ministres extraordinaire a adopté, ce vendredi matin, un arrêté portant mesures d’entrée et de surveillance sanitaire des arrivants en Polynésie française dans le cadre de la lutte contre la covid-19. Il entrera en vigueur le 9 février à 0 heure.

 Cet arrêté impose une quatorzaine stricte à toute personne entrant en Polynésie. Cette personne doit avoir au préalable justifié d’un motif impérieux d’ordre personnel ou familial, de santé ou professionnel, tel que cela a été exposé le 29 janvier dernier par le Premier ministre lors de l’annonce de l’interdiction de toute entrée ou de sortie du territoire national.

 La quatorzaine peut être effectuée à domicile si la personne atteste qu’elle peut être réalisée sans risque de croiser une tierce personne et sans risque de contamination. La personne doit également disposer d’un véhicule personnel à l’arrivée pour se rendre à domicile sans contact, ou avoir retenu un véhicule de transport sanitaire agréé.

 La quatorzaine à domicile est soumise à une demande préalable, au moins 72 heures avant le départ, accompagnée des pièces justificatives, adressée au Haut-commissariat de la République en Polynésie française. A défaut, la quatorzaine est effectuée dans un établissement hôtelier dédié, aux frais de la personne, dans la limite d’un forfait journalier. Les personnes arrivant par voie maritime, à bord d’un navire de cinq personnes et plus, exécutent leur quatorzaine à bord.

 Pour tous les entrants, un test RT-PCR sera effectué 12 jours après l’arrivée. S’il est négatif, la personne pourra quitter l’isolement au bout de quatorze jours. Un aménagement de la quatorzaine est possible pour les professionnels de santé nécessaires à la lutte contre la covid ou pour les personnels dont l’intervention est nécessaire à la réparation d’un matériel indispensable, à la sécurité ou à la vie de la population.

 En tout état de cause, un test RT-PCR négatif effectué 72 heures avant l’embarquement vers la Polynésie française reste exigé.

 

 

 

Lancement de l’étude de séroprévalence à Tahiti et Moorea

Plus de 18.000 cas cumulés ont été enregistrés depuis le 13 mars 2020 grâce aux déploiements de nombreux centres de prélèvements sur toute la Polynésie. Ces données confirmées et suivies de près par les épidémiologistes de la plateforme covid-19, sont néanmoins basées uniquement sur des résultats de prélèvements.

Ainsi, à partir du lundi 8 février et cela sur une durée de 3 semaines, plusieurs équipes mandatées par le ministère de la Santé se rendront dans des foyers sélectionnés au hasard sur Tahiti et Moorea pour une étude de prévalence des anticorps de la maladie Covid-19.

L’objectif principal de cette étude est d’estimer la proportion de la population adulte (18 ans et plus) de Tahiti et Moorea ayant été infectée par le virus responsable de la Covid-19 depuis le début de l’épidémie en Polynésie française.

Cette étude consistera à conduire un court questionnaire à une personne tirée au sort dans les foyers sélectionnés et à lui prélever un petit échantillon de sang. La participation à cette étude sera sur la base du volontariat, aucune obligation à y participer.

Nous demandons à la population de faire bon accueil aux équipes d’investigateurs qui se rendront dans les foyers et apporterons toutes les informations nécessaires pour une bonne compréhension de cette étude. La connaissance de cette prévalence est importante pour les futures décisions en matière de santé publique.

 

             

 Fermeture des frontières: la ministre du Tourisme réunit l'industrie touristique

 La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a réuni, jeudi, l'industrie touristique suite aux récentes décisions du gouvernement national de nouvelles restrictions de voyage vers la Polynésie française à compter du 3 février compte tenu de l'évolution de la situation sanitaire mondiale.

 Les nouvelles conditions de voyage en transport aérien au départ et à destination de la Polynésie française restreignent strictement tous les déplacements de personnes non fondés sur un motif impérieux d’ordre personnel ou familial, un motif de santé relevant de l’urgence ou un motif professionnel ne pouvant être différé.

 Il s'agissait pour la ministre de rencontrer les professionnels du secteur pour échanger sur ce nouveau coup dur pour l'industrie touristique très fortement touchée par la crise sanitaire. Le secteur comptait sur une reprise affirmée en 2021, notamment grâce aux reports de réservations de l’année précédente. La fermeture des frontières à tous les déplacements ayant pour motif une activité touristique plonge à nouveau ce secteur dans de grandes difficultés.

 Organisée en présentiel et en visio-conférence, cette rencontre a réuni plus de 70 représentants de l'ensemble des secteurs du tourisme polynésien.

 L'Etat participait également à cette rencontre représenté par Cécile Zaplana, Secrétaire générale adjointe du haut-commissariat de la République, qui était accompagnée du Directeur des finances publiques, Daniel Casabianca et du Directeur de l’Institut d’Émission d’Outre-Mer en Polynésie, Fabrice Dufresne.

 Mobilisé dès les premières annonces faites au niveau national, le Président a immédiatement réuni son gouvernement pour évaluer les impacts de cette quasi-fermeture des frontières et prendre les mesures afin d'y faire face.

 Après être revenue sur la situation sanitaire de la Polynésie qui semble se stabiliser, Nicole Bouteau a décliné les mesures économiques en matière de sauvegarde des entreprises et des emplois prises par le Pays qui font l'objet non seulement d'un renforcement, d'améliorations, mais également de moyens budgétaires supplémentaires de plus de 8 milliards Fcfp. Elle a également confirmé que les dispositifs exceptionnels de sauvegarde des emplois que sont le DIESE et le DESETI seront prolongés jusqu'au 30 juin 2021.

 Ces premières mesures seront présentées à l'adoption de l’Assemblée de la Polynésie française mobilisée en urgence à l'occasion d'une session extraordinaire qui s'ouvre le 18 février prochain. Le gouvernement est par ailleurs toujours en travaux depuis mercredi dans le cadre d'un séminaire sur le plan de relance 2021-2023, dont les premières priorités sont de préserver, de s'adapter compte tenu de cette deuxième vague qui vient frapper l'économie polynésienne, tout en préparant le rebond nécessaire.

 Les représentants des services de l'Etat ont quant à eux présenté le dispositif national exceptionnel de subventions et de garanties dont les entreprises polynésiennes bénéficient. A ce jour, plus de 9 milliards de Fcfp ont été versés aux acteurs du territoire au titre des différents dispositifs de soutien.

 Par ailleurs, 869 entreprises bénéficient d’un prêt garanti par l’Etat auprès d’une des banques de la place, représentant un encours de 52,3 milliards Fcfp. L’Etat prolonge le dispositif du PGE jusqu’au 30 juin 2021. Ainsi, les entreprises qui ont contracté un PGE et qui voyaient arriver en mars 2021 la première échéance de remboursement, pourront différer leur paiement d'un an et donc commencer à rembourser leur crédit en mars 2022. Ces dispositifs, toujours d’application, vont être complétés et renforcés. Ces nouvelles mesures, en cours de finalisation, seront présentées dans les prochains jours.

 Compte tenu de l'impossibilité d'accueillir des touristes durant les prochaines semaines, Nicole Bouteau a réaffirmé la volonté du Pays d'une réouverture sous deux mois, ce délai ne pouvant excéder 3 mois compte tenu des impacts économiques et sociaux. Cette période permettra d'intensifier le dépistage, de programme de vaccination et de renforcer les moyens en service d'urgence et de réanimation au CHPF (Centre hospitalier de la Polynésie française).

 L'objectif est également de développer la consommation intérieure afin de soutenir et stimuler l'économie par un allègement des restrictions notamment en matière de couvre-feu. En matière de tourisme intérieur, en plus de la prolongation d'une semaine du salon du tourisme à distance au 13 février, la ministre a annoncé la mise en place très rapidement d'un dispositif de chèques voyages  « Tīteti ’Āi’a » destinés aux résidents.

 Cette réunion a été l’occasion d’un véritable échange entre pouvoirs publics et professionnels du secteur qui ont pu exprimer leurs craintes et difficultés. Ils ont abordé de manière précise leurs besoins immédiats, ceux-ci concernant principalement la réassurance du soutien du Pays en matière de soutien aux entreprises et aux emplois mais aussi la garantie d’un soutien accru de l’Etat par le biais du fonds de solidarité, les entreprises n’ayant plus les capacités d’emprunter davantage pour supporter leurs besoins en trésorerie.

 La ministre a également annoncé son déplacement la semaine prochaine à Bora Bora afin de rencontrer la municipalité et les professionnels de l'île particulièrement impactés pas la crise sanitaire.

 

 

 Transport aérien : en panne faute de clients

Dans le détail, l’ISPF estime que la moitié des pertes de PIB proviennent, de façon directe ou indirecte, des difficultés de la branche transport, et l’aérien en particulier. L’impossibilité d’acheminer des touristes vers la Polynésie ou, à l’intérieur, vers ses îles, a donc engendré, confinement ou pas, l’essentiel des difficultés économiques. La réouverture partielle du ciel le 15 juillet a permis de retrouver environ 40% du flux touristique de 2019 mais aussi « d’offrir quelques débouchés pour les exportations qui n’ont plus accès à l’Asie ». « Malheureusement, la situation sanitaire va se dégrader en Polynésie française à la fin du 3e trimestre, tout comme dans l’Hexagone, poussant les autorités à prendre de nouvelles mesures restrictives », note l’institut. De quoi « freiner » la reprise : +7% de PIB entre le deuxième et le troisième trimestre, mais seulement +1% entre ce troisième trimestre et le dernier trimestre de l’année. Flop !

 

Tahiti Pacifique : nouvelle adresse en mai 2021 et 30 ans de vie, ça se fête !

dominique.schmitt@fenuacommunication.com

 

  Inéligibilité pour 5 candidats

Cinq candidats aux dernières élections municipales vont probablement se voir infliger des peines d’inéligibilité qui, du fait de leur durée et du calendrier électoral, ne devraient pas perturber leur carrière politique. Sauf dans un des dossiers où une démission d’office a été requise.

 

 

 

Jeudi 4 février 2021

 Coronavirus : 20 nouveaux cas, 18665 cas cumulés, 20 hospitalisations, 133 décès

 

A propos

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Tauhiti Nena

 

Nouveau parti, nouveau statut, nouvelle couleur...et petit lion deviendra grand !

Et voilà le vieux lion dans la jungle politique, plus qu'à l'aise, qui part, tête baissée en reniflant à droite et à gauche les proies qui pourraient le rejoindre. Il a de l'appétit, politique bien sûr car sa femme Pascale Haiti veille à ce qu'il mange peu et bien. Mais son revirement spectaculaire de l'autonomie, issue de ses entrailles et accordée par Jacques Chirac qui n'en croirait pas ses yeux, à une indépendance "souveraine", dépasse l'imagination. Bon, on sait que les avatars qui ont parsemé sa route de petits ou gros cailloux y sont pour quelques chose, comme son désamour de l'Etat français qui l'a renié. Non pas l'Etat mais les hommes . En conséquence, tout le monde comprendra bien sûr,qu'il ne lui restait, pour se démarquer, que de créer un nouveau rassemblement baptisé " Amuitahira'a". C'est fait ! Oscar Temaru est malin mais Gaston Flosse est intelligent. Les deux hommes ont bien tenté de se rapprocher mais on ne peut pas dire que cela a vraiment marché. "Les orgueils"... de l'un et l'autre y sont pour quelque chose. Il ne peut pas y avoir deux chefs dans un parti n'est ce pas ? Mais..car il y a toujours un "mais" quelque part, mais depuis les communales et sans doute avant,  Gaston Flosse, n'ayant pas été pour rien surnommé le vieux "lion" avait repéré et senti depuis longtemps la chair fraîche du jeune Tauhiti Nena. Comme d'habitude, les proches de Flosse l'ont tout de suite baptisé le "fils spirituel", d'autant qu'il est prévu qu'il devienne "le président délégué du nouveau parti, "l'Amuitahira'a", le Tahoeraa ayant traversé trop de batailles et de désillusions, trop marqué de  cicatrices diverses qui lui ont entamé le cuir, changement de nom oblige ! Nouveau parti, nouveau chef ? On verra dans quelques mois. Le conseil politique surpris par l'arrivée de Nena a tout de même appris que rien n'était vraiment confirmé. Faux ! Bien sûr. Flosse ne laisse jamais rien au hasard surtout quand il dit le contraire de ce qu'il pense ! Il se veut le maître du suspens et le roi de l'hypocrisie politique, mais le nouveau "fils spirituel" succédant à Edouard Fritch, trop content de ce qui lui arrive, a allègrement vendu la mèche d'autant plus aisément qu'il a toujours été plus indépendantiste, qu'autonomiste.

Bref, une fois encore, "le vieux lion "pas si vieux que ça, a trouvé "un lionceau", grand, beau et musclé dont il est très fier et va lui même le faire galoper dans le cirque politique en lui donnant des leçons de galop et d'élocution. Tahoeraa Exit ! Autonomie, Exit ! Orange ? Exit .Quelle couleur , sera son drapeau qui ne peut plus être "orange", le bleu est pris, le rose était Here Ai'a, le mauve à partir du violet était la marque du "parti pirate" aujourd'hui disparu mais dont la couleur risque de plaire aux élus de l'ancien parti orange. Tout cela sera décidé au début de l'été ! Mais une chose est sûre, ça bouillonne dans la tête de Flosse.

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– Le tribunal administratif de Papeete a annulé le second tour des municipales à Arue, en raison de "manœuvres" de colistières de Teura Iriti pour établir 115 procurations irrégulières à la DSP. Compte-tenu de l'écart de 79 voix entre Teura Iriti et Philip Schyle, le tribunal a estimé que ces procurations pouvaient avoir "altéré le scrutin".
 


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- L’ISPF a publié ce jeudi une première estimation des pertes de PIB subies par la Polynésie en 2020. Après 7 années de croissance, la crise covid, « plus forte et plus soudaine que celle de 2008 », aurait engendré une récession de l’ordre de 10%, estime l’institut. Soit peu ou prou la croissance accumulée depuis 2015.

 

Après le covid la tuberculose !

Une personne atteinte de tuberculose a été en contact avec les élèves et le personnel de trois écoles publiques de Faa’a. Cela concerne les écoles maternelles de Heiri et Farahei et l’école élémentaire de Vaiaha.

 Il s’agit d’un cas de tuberculose pulmonaire, une maladie infectieuse provoquée par une bactérie (Mycobacterium tuberculosis) et qui se transmet par voie aérienne. Cette maladie évolue lentement, et le malade peut déjà être contagieux avant d’avoir des symptômes. On en guérit complètement avec un traitement antibiotique.

 La personne malade a été prise en charge et a bénéficié d’un traitement adapté. Elle n’est plus contagieuse. Sa famille et son entourage proche ont été pris en charge pour un dépistage.

 Les parents d’élèves et les personnels des établissements ont déjà été informés.

 Le médecin et l’infirmière en charge de la lutte antituberculeuse au Bureau de Veille sanitaire (BVS), en coordination avec le centre de consultations spécialisées en hygiène et santé scolaire (CCSHSS) et la Direction Générale de l’Éducation et des Enseignements (DGEE), ont organisé un dépistage de l’ensemble des élèves et des personnels des écoles ayant été en contact avec la personne malade. L’ensemble du dépistage est gratuit et pris en charge par la Direction de la Santé.

 Ce dépistage est composé de plusieurs phases :

1/ Des réunions d’information assurées par le BVS, le CCSHSS et la DGEE avec les parents des enfants concernés et le personnel des écoles ;

2/ La réalisation de radiologie pulmonaire pour chaque enfant est programmée et organisée avec la Direction de la Santé, la circonscription pédagogique de Faa’a et le transporteur de la DGEE ;

3/ Les consultations médicales dans les écoles concernées sont organisées sur le mois de février avec la présence obligatoire d’un des deux parents ou du responsable légal;

 

Le principe de précaution reste de mise. Toutes les dispositions sont prises afin de garantir la bonne santé de tous les enfants dans nos écoles.

 Contact presse : ict@education.pf

 

Il n’est plus indiqué « yaourt » sur les Paniers de Yoplait !Et l’arnaque ne s’arrête pas là !

 Les arnaques, les mensonges et les publicités mensongères se font de plus en plus fréquentes. Pour ces industriels véreux, l’argent passe avant la santé des consommateurs…

 En cherchant sur l’emballage, il n’est plus indiqué « yaourt » sur les Paniers de Yoplait. A l’intérieur, le produit n’a rien à voir avec du yaourt et mérite juste l’appellation de : « spécialité laitière à l’arôme artificiel de fruit », écrite en caractère minuscule.

 Sur les forums, les consommateurs sont unanimes et s’accordent à dire que le produit s’est dégradé en terme de qualité et il n’est pas le seul d’ailleurs. Les Princes et la Danette font partie du lot.

En effet, la nouvelle recette de Mars appelée Cœur fondant, introduite en 2007 soi-disant « afin de s’adapter aux nouvelles demandes des consommateurs », affiche une perte de 16 % de son poids avec un prix de vente aux consommateurs inchangé.

Un autre exemple frappant, les pizzas de supermarché qui étaient autrefois faites avec du fromage et qui sont maintenant recouvertes de « préparation fromagère ». Imaginez « mama » avec toutes les éprouvettes dans la cuisine.

 Les Princes nouvelle génération n’échappent pas à ces évolutions horribles. Ils s’émiettent, ne nourrissent pas, ressemblent à du polystyrène expansé et sont beaucoup plus sucrés. Leurs poids a baissé et les ingrédients qui entrent dans la recette ont changé. Avant l’été 2008, le célèbre paquet de Prince LU pesait 330 g.

 À la rentrée, suivante, il ne pesait plus que 300 g, au même prix bien sur !

Le chocolat forme à peine un petit rond à l’intérieur dont le diamètre s’approche de celui d’une pièce de 2 euros.

 Sur le paquet, il n’est d’ailleurs plus écrit « Prince au chocolat »… mais au « goût chocolat ».

 Jouons un peu avec la taille

 Danone a adopté une stratégie assez rusée pour ses crèmes dessert. Lorsque vendus par quatre, les pots de crème vanille ou chocolat pèsent 125 g.

 Par contre, vendus par douze ou par seize, ils ne pèsent plus que 115 g. « Réduire les portions, c’est réduire l’impact en termes de calories », explique Danone. Une arnaque que nous devons accepter car elle fait du bien pour notre santé. Danone nous évite de manger trop de cochonnerie. Des cochonneries fabriquées par ses soins !

Le pot de Jockey de 1 kg ne pèse plus que 850 g, les 4 petits pots de 100 g ne pèsent plus que 90 g.

 Les nouvelles crèmes Mont-Blanc soi-disant avec « encore plus de saveur » sont devenues immangeables. Ne reste que du sucre, du colorant et de la farine pour épaissir.

 

Le ministre des Grands travaux rencontre Sophie Martinoni-Lapierre, directrice de Météo-France en Polynésie française

 Le ministre des Grands Travaux, René Temeharo, et ses collaborateurs, ont accueilli, mardi après-midi, Sophie Martinoni-Lapierre, directrice de Météo-France en Polynésie française, et son équipe.

 Deux sujets principaux ont été discutés, à commencer par la route du Mont Marau, devenue impraticable. Sa réfection permettra à Météo-France d’implanter un radar météorologique, dont les fonctions seront de repérer, calculer les mouvements de précipitations et d’en déterminer leur type.  

 Le second sujet abordé portait sur la réactualisation de la convention entre Météo-France et le Groupement d’Etudes et de Gestion du Domaine Public (GEGDP), de la Direction de l’Equipement, qui permettra l’installation de nouveaux capteurs modernes plus fiables pour les relevés hydrologiques.

 Le Groupement d’Etudes et de Gestion du Domaine Public (GEGDP) participe en effet grandement à la fourniture des relevés hydrologiques indispensables à l’obtention de données météorologiques précises. La directrice de Météo-France a d’ailleurs tenu à remercier le Pays pour cette précieuse collaboration.



 

 

Mercredi 3 février 2021

Coronavirus : 24 nouveaux cas, 23 hospitalisations, 18.145 cas cumulés et 133 décès

2388 personnes ont reçu la première dose de vaccin

 

 

   Message de condoléances suite au décès de Brandy Tevero

 Le Président Edouard Fritch et son gouvernement ont appris avec émotion le décès de Brandy Tevero, rédacteur en chef adjoint à TNTV. La chaîne est une nouvelle fois éprouvée en peu de temps par la disparition, beaucoup trop tôt, de l’un des siens.

 Brandy Tevero restera dans nos mémoires comme un grand professionnel, à l’aise dans les reportages sur le terrain comme dans l’animation d’émissions et de débats, aussi bien en français qu’en reo Tahiti. Il était aussi une figure familière de l’ensemble des Polynésiens au travers de la présentation des journaux.

 Ses qualités humaines et de dialogue, sa disponibilité et sa bonhommie, étaient reconnues par tous, ce qui l’a amené à prendre des responsabilités au sein de la rédaction.

 Le Président et le gouvernement s’associent à la douleur de sa femme, de sa famille et de ses proches, ainsi qu’à celle de l’ensemble du personnel de TNTV. Leurs prières l’accompagnent pour ce dernier voyage.

 Tahititoday se joint avec émotion à la douleur de sa famille dans cette perte soudaine d'un confrère toujours très amical

  

Le vice président Tearii  Alpha a représenté la Polynésie française durant la réunion spéciale des dirigeants du Forum des îles du Pacifique qui s'est tenue par visioconférence sur deux jours pour finir à l'aube de mercredi matin. Au terme de cette réunion, le candidat polynésien Henry Puna, ancien premier ministre des îles Cook a été choisi pour être le nouveau secrétaire général du Forum du Pacifique.

 

Les comptes de campagne de huit candidats aux municipales retoqués par la commission  nationale des comptes de campagne et des financements politiques. Parmi eux, Cécile Mercier, représentante Tavini et les ex représentants Lucette Taero et Jean Temauri. Aucun maire n'est concerné. Le tribunal administratif a été saisi.

 

Alerte info : Au parti socialiste le désarroi des salariés "placardisésé" à l'approche d'un nouveau plan de licenciements. Trois ans après un plan social historique, le parti socialiste en difficulté financière a envisagé de supprimer de nouveaux postes. Parmi les plus menacés, des salariés de longue date qui s'estiment déconsidérés depuis plusieurs années/(Cyril Graziani France télévisions) Suppression de 11 postes de permanents pour des raisons budgétaires.

 

Les résultats décevants du PS lors des élections européennes en 2019 et sénatoriales en 2020 ont ensuite fait chuter la dotation publique,montant verser annuellement au parti par l'Etat Pour ne rien arranger la crise Covid-19 avec ses périodes de confinement et couvre feu a conduit un report sine die du congrès prévu en décembre à Villeurbanne limitant les cotisations des adhérents. Résultat fin 2020 un gouffre de plus de 6 millions d'euros entre les prévisions et la réalité. Et 2022 il y a la campagne présidentielle....

 

Au procès Balladur (91 ans) les surprenantes réquisitions contre Edouard Balladur et François Léontard (78 ans). Le procureur François Molins réclame des peines d'un an et deux ans avec sursis contre les deux hommes. Un écart complet avec les peines requises contre leurs collaborateurs devant le tribunal correctionnel

 

C'est la France du XX1° siècle déclarait le juge Thierry Jeanpierre avant de mourir " La France est aussi corrompue que l'Italie...il ne manque que la mafia." Pour combien de temps "? Mais nous donnons des leçons à Poutine, à Trump et à bien d'autres ! D'où notre mauvaise réputation à l'étranger !

 

Recherche scientifique dans la lutte contre les épidémies: importation de souches stérilisantes de moustiques

Le Conseil des ministres a pris un arrêté portant dérogation à l’interdiction d'importation d'animaux vivants et fixant les conditions sanitaires auxquelles doivent satisfaire les œufs des moustiques Aedes (Stegomyia) aegypti et Aedes (Stegomyia) polynesiensis (Diptera : Culicidae) infectés par les souches Wolbachia de type A ou B (Rickettsiales, Rickettsiaceae).

 Ces dernières années, la Polynésie française a souffert de plusieurs épidémies violentes comme le Zika en 2013, puis l’épidémie de Chikungunya en 2014, avec de lourdes conséquences sanitaires. Des épidémies de dengue sont également régulièrement signalées et la filariose est toujours présente. Ces maladies sont toutes transmises par les moustiques.

Afin de lutter contre ces épidémies, le laboratoire de recherche en entomologie médicale de l'Institut Louis Malardé (ILM) travaille sur l'efficacité de la Technique de l'Insecte Incompatible (TII). Le procédé repose sur la production de moustiques mâles porteurs d'une souche de bactérie Wolbachia qui, lâchés dans les zones infestées, vont s'accoupler avec les femelles sauvages de leur espèce, les rendant stériles. Privée de descendance, la population de moustiques sauvages s'effondre en quelques mois.

Cette approche biologique, spécifique de l'espèce visée, est sans risque pour l'homme et pour l'environnement. Elle permet un contrôle durable des populations de moustiques vecteurs, ce qui élimine la nuisance et réduit le risque de transmission de maladies. Dans le cadre de cette lutte contre les moustiques, le Conseil des ministres a ainsi autorisé par arrêté l’importation de souches stérilisantes de moustiques provenant d’un laboratoire Australien (Berghofer Medical Research Institute, à Brisbane).

Les colonies seront importées à l'état de pontes puis maintenues au laboratoire de recherche en entomologie médicale à Paea (niveau de biosécurité P2). Ce projet de recherche/application a en outre reçu l’avis favorable de la commission des sites et monuments naturels et du comité consultatif pour la biosécurité, permettant de garantir que toutes les précautions sont prises concernant notre biodiversité et la santé humaine.

 

 

Les périodes de soldes allongées pour les commerçants

Deux périodes de soldes d’une durée de deux semaines et demi chacune avaient été initialement prévues pour 2021. Cependant, compte tenu de la fermeture des frontières de la Polynésie française et de la nécessité d’assurer le soutien de l’économie polynésienne en favorisant la consommation locale, le Conseil des mnistres a décidé, en accord avec la CCISM, d’allonger à six semaines la période des soldes de début d’année et a ajouté une nouvelle période, en mars et avril.

Ainsi les commerçants sont désormais autorisés à pratiquer des soldes pendant les périodes suivantes :

-          jusqu’au 2 mars, pour la période ayant débuté le 20 janvier 2021 ;

-          du 10 mars au 21 avril 2021 ;

-          du 22 septembre au 10 octobre 2021.

 

Ces périodes permettent aux commerçants d’écouler leur stock  dans le cadre  d’opérations promotionnelles groupées particulièrement dynamiques et attractives pour le consommateur.

 

Extension de l’aérogare de Fakarava

La Direction de l’aviation civile de Polynésie française a commandité une étude pour réaliser des travaux d’extension de l’aérogare de Fakarava. En effet, alors que le nombre de passagers fréquentant cet aérodrome des Tuamotu a augmenté de presque 50% en 10 ans, aucun projet d’élargissement du bâtiment n’a été envisagé depuis sa construction en 1997. Ainsi en 2009, près de 24 275 passagers ont fréquenté cet aérodrome contre 35 954 passagers en 2019. 

L’aérogare actuelle a été dimensionné pour accueillir des passagers d’aéronef de type ATR 42. Aujourd’hui, le trafic n’est plus le même puisque les vols réguliers sont assurés par des aéronefs de plus grosse capacité en emport de passagers (ATR 72), avec en moyenne une fréquence de 5 vols par semaine.

L’atoll de Fakarava dont le lagon a été classé en biosphère protégée par l’UNESCO, est appelé à se développer de plus en plus sur le plan touristique et se positionne comme la deuxième destination touristique des Tuamotu. Il paraît donc indispensable de mettre en œuvre ce projet d’extension pour être au rendez-vous à l’horizon 2024. Le projet de Fakarava sera implanté sur une parcelle d’une superficie de 311 552 m². La construction du projet se fera sur l’emplacement actuel de l’aérogare de Fakarava.

A ce jour, le projet d’extension de l’aérogare de Fakarava est en phase d’étude préliminaire et devrait contenir les zones fonctionnelles suivantes: des flux d’arrivée et de départ des passagers bien distincts, des bureaux, des kiosques commerciaux, un espace de restauration plus grand, des espaces d’attente plus grands pour les voyageurs et usagers, des locaux techniques (stockage fret, etc), un guichet pouvant accueillir deux opérateurs de transport aérien, des sanitaires pour le personnel et les usagers, ainsi que des vestiaires pour le personnel. Le coût total estimatif du projet sera établi à l’issue de la première étude d’esquisse. Une enveloppe budgétaire a été votée pour 20 millions Fcfp.

 

 

Gaston Flosse précise son Amuitahira et compte donner le feu vert à son parti pour voyager sur une nouvelle voie politique : l'Etat souverain. Hop le pas est sauté! L'Etat souverain associé à la France,cela veut dire quoi ? Qu'il dirige et que la France paye ! Et vogue la galère....Mais ça ne se passera pas selon ses désirs..

"Les statuts du Amuitahiraa sont prêts. Malheureusement, nous devions tenir le congrès le 3 octobre 2020 et nous n'avons pas pu à cause de l'épidémie. Nous devions également demander au congrès d'accepter cette nouvelle voie que je leur propose, considérant que l'autonomie –après 37 ans– était devenue un statut dépassé. Et considérant que malgré tout, nous n'arrivons pas à développer notre pays comme nous le voudrions, car l'autonomie ne nous donne pas tous les moyens. J'avais l'intention de proposer au congrès du Tahoeraa d'opter pour un nouveau statut : celui d'État souverain associé à la France, parce que nous ne pouvons pas couper complètement les liens avec la France. Et je devais ensuite parcourir toutes les fédérations pour développer ces deux points, malheureusement la Covid nous en empêche."

 

 

Fermeture du Sofitel Moorea, du Kia Ora Rangiroa, et des deux InterContinental de Bora Bora

02 Fév 2021 radio 1 

Quelques heures après les annonces du gouvernement, 4 grands hôtels ont déjà confirmé qu’ils fermaient temporairement leurs portes. La ministre du Tourisme Nicole Bouteau souhaite que la fermeture aux touristes extérieurs ne dure que deux mois, « et pas au-delà de trois mois en tout cas ».

« Suite à l’annonce du gouvernement français de fermer les frontières de la Polynésie française à compter du 3 février 2021, entraînant un arrêt total des arrivées touristiques, nous avons pris la difficile décision de fermer temporairement le Sofitel Kia Ora Moorea Beach Resort à compter du dimanche 7 février, et ce jusqu’au 1er avril 2021», vient d’annoncer l’établissement sur sa page Facebook. « Ces dates seront revues en fonction de l’évolution de la situation. »

« En effet, en dépit du soutien du marché local, les prévisions d’occupation sont insuffisantes pour nous permettre de maintenir une quelconque activité dans nos établissements. » Les clients ayant un séjour prévu avant le 1er avril 2021 sont invités à prendre contact avec nos services réservation pour plus d’informations pour un éventuel report.

L’hôtel Kia Ora de Rangiroa de Louis Wane annonce sa fermeture pour lundi.

Fermeture de deux InterContinental de Bora Bora

« Les îles vont sans doute fermer, parce que l’international c’est vraiment leur cœur de métier, le local beaucoup moins parce qu’il y a très peu de volume et que les prix moyens sont très faibles relativement à des charges très élevées, dit Thierry Brovelli, directeur général d’InterContinental et co-président du Conseil des professionnels de l’hôtellerie. Pour son propre groupe, il annonce pour lundi prochain la fermeture temporaire de deux fleurons du groupe, l’InterContinental Bora Bora Resort and Thalasso Spa et l’Intercontinental Bora Bora Le Moana Resort. Seuls les hôtels Maitai de Bora Bora et de Rangiroa, « qui ont un rapport avec le marché local un peu plus facile », resteront ouverts, dit l’hôtelier. L’InterContinental de Tahiti restera ouvert en février, mais pourrait n’ouvrir que le weekend en mars.

 

Interrogée après la conférence de presse du gouvernement, Nicole Bouteau indique qu’elle a demandé aux hôteliers un point sur leur santé financière et notamment leurs charges fixes, car la situation n’est plus du tout la même que celle qui prévalait au début du premier confinement, quand « ces groupes bénéficiaient de l’embellie économique des années précédentes ». C’est pourquoi les mesures de soutien ont été prolongées, pour l’instant, jusqu’au 30 juin prochain.


 

La dotation des députés augmente avec le Covid-19,épidémie ou pas ! Ciotti assume. Charité bien ordonnée commence évidemment surtout en politique par soi-même !

L'enveloppe allouée aux frais des députés a été augmentée de 15%. Une décision assumée par l'un des trois questeurs de l'Assemblée. Ben voyons !

Éric Ciotti, ici photographié en avril 2020 à l'Assemblée nationale, a justifié...

DAVID NIVIERE via Getty ImagesÉric Ciotti, ici photographié en avril 2020 à l'Assemblée nationale, a justifié la décision prise par la majorité des questeurs d'augmenter l'enveloppe allouée aux frais courants des députés, qui a provoqué une vive polémique au sein de l'hémicycle. 

POLITIQUE - Pour Éric Ciotti, la polémique est “démagogique”. Ces derniers jours, trois députées LREM du Var, Sereine Mauborgne, Cécile Muschotti et Valérie Gomez-Bassac ont publiquement déploré que l’enveloppe allouée aux frais courants des députés ait été augmentée en période de pandémie. 

En effet, les trois questeurs de l’Assemblée (Éric Ciotti, Laurianne Rossi et Florian Bachelier ont pour rôle de contrôler le fonctionnement administratif et financier de l’Assemblée nationale) ont récemment décrété à la majorité -Laurianne Rossi se prononçant vivement contre- que de 18.950 euros annuels, la dotation matérielle des députés (DMD) allait passer à 21.700 euros, soit une augmentation de 15%.

Pour rappel, la DMD est une somme plafond qui permet, comme le précise le site de l’Assemblée, “de prendre en charge les courses en taxi ou en VTC, les dépenses de téléphonie, de courrier, etc.”

Des dépenses qui ont “augmenté” avec le covid-19

Or cette décision n’a pas plu à tout le monde dans l’hémicycle, certains élus regrettant le symbole envoyé par une telle hausse, surtout à l’heure de la pandémie de Covid-19, qui influence négativement et durablement les conditions de vie de nombreux Français. “Il n’est pas raisonnable ni sérieux d’augmenter les dépenses de l’Assemblée pour satisfaire aux attentes de quelques collègues dispendieux”, s’agaçaient notamment les trois élues varoises.

“C’est très difficilement explicable surtout quand on regarde les statistiques d’utilisation de cette enveloppe”, appuyait d’ailleurs Laurianne Rossi, la seule des questeurs à se prononcer contre la hausse. 

Pourtant, comme l’a expliqué Éric Ciotti, c’est justement cette situation sanitaire qui justifie selon lui l’augmentation de l’enveloppe des députés. “Avec la crise et le télétravail, de nombreux députés ont vu leurs dépenses d’informatique et d’affranchissement augmenter”, a déclaré l’élu des Alpes-Maritimes. “C’est pour cela que nous avons choisi de rehausser leur forfait maximal potentiel de 237 € par mois, grâce à d’importantes économies de gestion qui ont été faites par ailleurs.” 

Comme il le rappelle en outre, cette somme est un plafond, “ce qui n’implique pas que les dépenses réelles l’atteignent forcément”. Éric Ciotti conclut: “Les députés doivent disposer des outils pour bien travailler. Il ne s’agit en aucun cas d’une rémunération.” 

Ferrand appelle à ne pas “crier avec les loups”

Dans la même logique, alors qu’il était interpellé au cours d’une réunion du groupe LREM, le président de l’Assemblée Richard Ferrand a cherché à désamorcer la polémique. Il a notamment appelé ses collègues à ne pas “céder à la démagogie” et à éviter de “crier avec les loups”. 

D’après nos confrères de LCP, Richard Ferrand a également rappelé que cette enveloppe pouvait servir à améliorer les conditions de travail des collaborateurs, et il a insisté sur la responsabilité individuelle de chacun, précisant que les sommes non utilisées revenaient quoi qu’il arrive dans les caisses de l’Assemblée.

 L’augmentation est d’ailleurs financée sur les seules économies réalisées par la chambre basse du Parlement ces dernières années, sans que cela n’implique de frais supplémentaires pour les contribuables. L’occasion pour Richard Ferrand de répéter au groupe LREM que depuis les dernières législatives, 50 millions d’euros ont été épargnés par l’Assemblée nationale. 

 

 

 

Mardi 2 février 2021

Coronavirus : 20 nouveaux cas, 28 hospitalisations, 133 décès et 18121 cas cumulés

 

Le professeur Raoult avait encore raison ! Les Etats Unis réhabilitent l'hydroxychloroquine. Facebook et l'Américan Journal de medecine admettent que leur position sur l'hydroxychloroquine était fausse. 237 études démontrent qu'elle réduit la mortalité dans près de...80%. Quelle belle gifle pour certains !

Le gouvernement local a décidé de reconduire les mesures d'aide jusqu'au 30 juin. Malheureusement, de nombreux professionnels n'y auront pas droit en particulier les professions indépendantes non salariées. Les indépendantistes vont se régaler de dire que c'est le gouvernement "colonialiste" qui nous a mis dans cette situation en fermant le ciel et par voie de conséquence en tuant le tourisme déjà moribond. il y aura toujours des empêcheurs de tourner en rond ce qui n'empêchera pas le gouvernement d'adopter la situation adéquate.

 

Annonces du président polynésien à la suite de celle du premier ministre à Paris

À la suite de l’annonce faite par le Premier Ministre, le vendredi 29 janvier dernier, la Polynésie sera amenée à fermer ses frontières à partir de ce mercredi 3 février. Cette mesure est prise pour protéger la Polynésie française contre l’introduction des virus variants.

Contrairement à la situation du mois de mars dernier, le Pays ne sera pas confiné.

Ceci signifie concrètement que nous continuerons à vivre sans contrainte, que nous pourrons circuler et voyager librement dans nos iles.

De même, la plus grande partie de nos activités ne sera pas interrompue.

Cette décision nationale de fermeture des frontières est motivée par une obligation de prévention sanitaire face à la menace des COVID variants qui affectent progressivement et massivement notre planète.

Nous devons donc fermer nos frontières pour empêcher les COVID variants d’entrer et de se propager en Polynésie française. 

A ce jour, la durée de la fermeture des frontières n’est pas encore définie. Elle dépendra de l’évolution de l’épidémie dans le monde mais aussi de l’amélioration de la situation sanitaire de notre pays notamment dans les capacités du CHPF à traiter une forte variation des personnes en situation de réanimation.

 

 Cette fermeture ne saurait cependant dépasser trois mois. Au-delà, ce ne seront pas les COVID mutants qui nous tueront, mais la crise économique, le chômage et les faillites. Aussi, le gouvernement de Polynésie demandera que cette fermeture dure au maximum 2 mois.

 

Dans l’immédiat, la Polynésie française ne pourra accueillir aucun touriste quelle que soit sa nationalité, qu’il soit notamment français ou européen ou américain.

Les conséquences immédiates de la fermeture de nos frontières affectent directement nos entreprises et nos familles.

Et parmi nos entreprises, nos grands hôtels internationaux, notre petite hôtellerie familiale et nos compagnies aériennes seront touchées durement. C’est une évidence.

Par voie de conséquence, les nombreux prestataires d’activités touristiques, les transporteurs touristiques, les artisans, les commerces, les entreprises agroalimentaires, etc.... qui seront également impactés.

Nous subirons à nouveau une chute de notre PIB pouvant fragiliser, voire mettre en péril, des pans entiers de l’économie polynésienne.

 

Aussi, depuis l’annonce faite par le Premier Ministre de la fermeture des frontières, le gouvernement de Polynésie a rencontré les partenaires sociaux, les banques, les hôteliers, Air Tahiti Nui et Air Tahiti.

 En outre, par souci d’anticipation, le gouvernement s’est immédiatement mis en séminaire dès vendredi dernier, pour d’une part, comprendre les perturbations entraînées sur le fonctionnement des entreprises, évaluer leurs conséquences financières, les menaces sur l’emploi et les familles et, d’autre part proposer les mesures appropriées pour préserver l’emploi, les outils de travail et les familles sans ressources.

 Chers amis, nous ferons tout pour sauver notre pays. Nous réussirons à relever notre Pays, tous ensemble.

 Vous savez, j’ai une grande confiance envers les Polynésiens. Je suis fier de mon peuple. Cela fait près d’une année que nous luttons ensemble pour affronter cette épidémie. Cela fait près d’une année que les Polynésiens ont fait preuve de courage, de discipline, de patience. Je sais que le peuple polynésien possède en lui un instinct naturel de survie, de résistance et donc de résilience, héritage du Mana et des voyages de la Pirogue (ce n'est pas un peu trop là dans le lyrisme !!!!!).

 

***

Comment allons-nous nous battre ?

Nous allons nous battre sur les plans sanitaire, économique et social.

I - Sur plan sanitaire

Nous profiterons de cette période de fermeture de nos frontières pour, d’une part mieux nous protéger et d’autre part, freiner davantage la propagation du virus. Pour cela :  

1/ Nous intensifierons la vaccination ;

2/ Nous renforcerons le dépistage des cas positifs et des cas contacts ;

Aujourd’hui, nous avons les moyens de détecter les virus variants et nous fiabilisons ces moyens de détection.

3/ Nous consolidons et préparons les moyens supplémentaires de soin d’urgence et de réanimation ;

4/ Au cas où, il y aurait quelques voyageurs relevant d’un motif impérieux, nous exigeons un protocole sanitaire basé sur une quatorzaine avec :

-         Un test RT PCR trois jours avant embarquement ;

-         Une quatorzaine en isolement strict en site dédié à Tahiti et aux frais des passagers ;

-         Un test après 12 jours d’isolement avant la sortie au 14ème jour, avec un résultat négatif. 

II – Sur le plan économique et social

La Polynésie se retrouve dans la même configuration qu’il y a un an, à savoir mettre en place les éléments qui concourront à minimiser les effets voire à minima au maintien de la situation actuelle en terme économique. Nous sommes une fois de plus confrontés à des temporalités différentes : considérer l’urgence avec des actions de sauvegarde à très court terme et des actions de redressement à moyen terme.

L’idée-force qui guide l’ensemble de nos propositions pour les mois à venir, est de libérer les activités internes à la Polynésie et d’assouplir certaines contraintes existantes.

Pour y répondre, le gouvernement a largement exploré les pistes permettant d’y faire face, avec les objectifs affichés :

- de maintenir les emplois

- d’inciter à la consommation interne

- d’éviter la crise sociale

En premier lieu, il est rappelé que le budget primitif 2021 qui a été voté en décembre dernier, permet à ce stade de répondre à l’urgence en terme financier.

Néanmoins, afin de permettre à nouveau, la réactivité qui s’impose, il convient de scinder les urgences en trois parties :

-         Le législatif : il s’agit de modifier certains textes nécessaires au soutien des ménages et des entreprises, notamment sur les aides à l’emploi et au maintien de l’activité ;

-         Les mesures de sauvegarde des emplois : il s’agit de limiter les licenciements économiques ;

-         Les mesures économiques, fiscales et sociales : il s’agit de lister des mesures de soutien aux entreprises et aux familles.

 

Sur la partie législative, il est prévu de présenter à l’Assemblée de Polynésie française que je viens de convoquer en séance extraordinaire :

1/ Une modification de la Loi du Pays sur les aides exceptionnelles à l’emploi qui sera présentée en Conseil des Ministres, dès demain. Elle vise à renforcer notre plan de sauvegarde des emplois.

2/ Une modification de la Loi du Pays sur l’emprunt COVID. Le projet de Loi sera présenté en Conseil des Ministres, courant février. Il permettra d’ouvrir la possibilité d’un second prêt auprès de l’Etat.

3/ Nous aurons nécessairement des dépenses imprévues. Un nouvel arrêté sera utile pour les prendre en compte dans notre budget. La présentation en Conseil des Ministres se fera dans le courant de ce mois de février.

4/ Nous présenterons en urgence une nouvelle Loi du Pays sur la lutte contre le gaspillage alimentaire. Certains de nos produits, notamment certaines conserves et certains produits secs, peuvent encore être propres à la consommation. Pour éviter le gaspillage alimentaire, nous permettrons aux associations caritatives de les obtenir en toute légalité et transparence. Ce projet de Loi sera présenté en Conseil des Ministres dans le courant de ce mois de février.

5/ Enfin pour alléger les charges de certaines entreprises, nous agirons également sur la Loi du Pays portant sur l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés pour les entreprises de 25 salariés et plus. Le taux d’obligation était défini à 2 % des effectifs de l’entreprise jusqu’au 31 décembre 2020. Il s’agira de prolonger le maintien de cette obligation à 2% pour cette année 2021, au lieu des 4% prévus depuis le 1er Janvier.

 

Sur la partie des emplois

1/ Nous proposons la mise en place d’un DIESE amélioré avec :

-         Un rehaussement du plafond à 2 SMIG ;

-         Les plafonds d’intervention du Pays rehaussés ;

-         Des réductions de temps de travail pouvant aller jusqu’à 100% ;

-         Une prise en charge des cotisations sociales de la partie aidée par le Pays.  

Le coût de cette opération est de 6 milliards FCP.

2/ Nous proposons de réactiver l’Indemnité Exceptionnelle :

Après une année 2020 difficile, cette nouvelle crise risque d’entraîner des licenciements économiques. Cette intervention du Pays permettra de verser une indemnité aux salariés licenciés économiques sur une période de 3 mois, renouvelable une fois. Ainsi, par exemple :

-         Pour un salarié dont le salaire est inférieur à un SMIG, l’indemnité sera de 65 % du salaire soit un plafond allant jusqu’à 100 000 FCP ;

-         Pour un salarié dont le salaire est entre 1,5 et 2 SMIG, l’indemnité sera de 55 % du salaire, soit un plafond allant jusqu’à 170 000 FCP ;

-         Pour un salarié dont le salaire est entre 3 et 4 SMIG, l’indemnité sera de 45 % du salaire, soit un plafond allant jusqu’à 275 000 FCP ;

-         Pour un salarié dont le salaire est supérieur à 4 SMIG, l’indemnité sera de 40 % du salaire, avec un plafond allant jusqu’à 300 000 FCP ;

Le surcoût de cette Indemnité Exceptionnelle améliorée est de 1,3 milliard de FCP.

3/ Nous améliorons la mesure du DESETI :

Nous proposons de compenser la perte de revenus des travailleurs indépendants contraints, soit à une cessation partielle, soit à l’arrêt de leurs activités.

Pour une cessation partielle, l’indemnité mensuelle sera de 60 000 FCP.

Pour un arrêt total des activités, la compensation sera relevée à 100 000 FCP, au lieu de 70 000 FCP précédemment.

Le surcoût de ce DESETI amélioré est de 650 millions de FCP.

4/ Nous proposons la réactivation des CAES :

Ce dispositif de solidarité permet de verser au bénéficiaire ne disposant d’aucun revenu au sein du foyer une aide financière forfaitaire mensuelle sur une durée de 3 mois, en contrepartie de sa participation à des travaux d’intérêt général.

Nous proposons une amélioration de ce dispositif en portant le bénéfice à 3 mois, renouvelable une fois.

De plus, pour éviter une confusion constatée avec le CAE, nous donnerons une nouvelle appellation à ce dispositif qui deviendra « Convention d’Insertion Sociale ».

Le surcoût de ce CIS est de 450 millions.

Bien entendu, je signale que les mesures déjà existantes sont maintenues.

Les nouvelles mesures annoncées seront en vigueur dès qu’elles seront votées à l’Assemblée ou pris par acte du Conseil des Ministres.

L’ensemble de ces mesures sera appliqué jusqu’au 30 Juin 2021. Elles nécessiteront d’adopter des collectifs budgétaires.

Sur la partie économique, fiscale et sociale 

Comme je l’ai évoqué tantôt, les mesures économiques proposées sont notamment destinées à relancer la consommation des ménages et à alléger les charges des entreprises. Parmi les mesures :

1/ Nous proposons une extension de la période des soldes en concertation avec la CCISM ;

2/ Nous proposons une exonération des pénalités liées au non-respect de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés au titre des années 2020 et 2021.

3/ Nous proposons une suspension des pénalités et des majorations de retard aux régimes des salariés et des non-salariés pour l’année 2021, pour les secteurs les plus touchés. Le Conseil d’Administration de la CPS, sera consulté le 8 février pour le RNS, et le 28 février pour le RGS ;

4/ Nous demanderons à notre administration fiscale un examen bienveillant, d’une part des demandes de prorogation des délais de recouvrement de l’impôt et, d’autre part des pénalités de retard sur le recouvrement de l’impôt. Les demandes seront formulées par les contribuables et examinées au cas par cas.

5/ Nous prolongeons d’une semaine le Salon du tourisme à distance jusqu’au 13 février 2021 au lieu du 7 février.

6/ La Ministre du tourisme étudie, à notre demande, un projet chèque-voyage dans les îles - Titeti Aia - sous la condition d’un hébergement en pension de famille.

7/ En lien avec cette mesure de chèque voyage, d’autres mesures sont à l’étude pour inciter nos résidents à faire du tourisme dans les îles.

8/ Notre Ministre de la Culture et des Sports prépare et ajuste les protocoles sanitaires en vue de la reprise prochaine des activités de salles de sports, des salles de

 

 

 

Les compagnies aériennes se préparent au choc.

Quelle visibilité pour les compagnies aériennes ? Pas grand chose, sinon qu'elles s'affairent à une révision drastique de leurs programmes de vols commerciaux avec pour corollaire des conséquences certainement néfastes pour le tourisme évidemment. Autrement dit pour les passagers. Air Tahiti Nui et Air France, la main dans la main, leurs intérêts étant communs,ont décidé d'instaurer : les restrictions de circulation. Ils encaissent le choc et font front en prévoyant les conséquences comme l'a souligné Mathieu Bechonnet DG d'Air Tahiti Nui. Michel Monvoisin le P-dg de la compagnie parle lui d'une équation que l'on ne peut pas mettre en doute :" Impensable de voler si ça ,nous coûte moins cher de rester au sol". Idem du côté d'Air France  qui ne peut se payer le luxe de voler sans passagers lors de ses deux vols par semaine entre Paris et Papeete via Vancouver. Une ligne pourtant bien sympathique. La décision finale sera prise à la fin de la semaine en fonction des évènements à venir. Et les passagers me demanderez-vous ? Et bien les passagers feront le gros dos à partir de mercredi 0 heure à moins de fournir un motif impérieux de voyage.

 
Les frontières certes restent ouvertes pour le moment, mais avec la suppression du "motif touristique" qui permettait jusqu’alors de garantir un flux de passagers malgré la pandémie, l’instauration de cette contrainte de circulation pour se rendre en Polynésie encadre l’horizon de visibilité des compagnies aériennes. Mais quelle clientèle souhaiterait  venir se la couler douce en Polynésie en ce moment où le Covid s'y niche aussi et où l'imprévu du retour demeure. Comme elles l’ont exposé lundi matin, leur crainte est de voir chuter à un niveau résiduel le flux de passagers en provenance du premier marché émetteur de touristes pour la destination Tahiti et ses îles, aussi longtemps que ces restrictions seront en place. Une chute du trafic de voyageurs qui menace la viabilité économique des vols commerciaux et en conséquence le maintien de leur fréquence hebdomadaire. Il fallait s'y attendre.
 
Continuité territoriale ?

 La question majeure : Quelle conséquence ces nouvelles restrictions de déplacement impliquent-elles sur l’activité de fret aérien, celle du transport des évacuations sanitaires, le rapatriement des touristes arrivés dernièrement en Polynésie et des Polynésiens actuellement en métropole ?
 

Du côté des deux compagnies ATN et AF la réponse est limpide. Dès mercredi, ces "
mesures exceptionnellement restrictives" impliquent des "décisions à très courts termes sur le programme de vols", souligne Mathieu Bechonnet, le directeur général délégué de la compagnie : "On doit encaisser le choc et prévoir les conséquences." Plus catégorique, pour le P-dg d’ATN, Michel Monvoisin, l’équation est on ne peut plus claire : il est "impensable d’opérer des vols si ça nous coûte moins cher de rester au sol". Jusqu’à quel point la compagnie au tiare prévoit-elle de maintenir son activité ? "On ne sait pas. On volera si on a des passagers. Cette semaine on ne touche à rien. La semaine prochaine on verra", tranche-t-il.
 
Même précaution du côté d’Air France : "
À ce stade, il est prématuré pour prendre une quelconque décision", explique, Lionel Rault, le directeur régional de la compagnie. "Notre programme est maintenu pour l’instant. On fait un point d’ici la fin de la semaine. On aura plus de visibilité". Air France opère encore deux vols par semaine entre Paris et Papeete, via Vancouver. Rien ne laisse présager que ce sera le cas dans quinze jours. Un polynésien m'a demandé :" Et le fret alimentaire est-il assuré d'arriver chez nous ?!!

 

 


A propos : Ni autonomie, ni indépendance, alors c'est quoi ?



 
La fin annoncée du système Flosse en Polynésie - L'Express

L'express avait titré sous cette photo : la fin annoncée du système Flosse ! Et non pas encore !!!!


Gaston Flosse a-t-il fait sa rentrée politique ? C'est à croire, en lisant l'interview donnée à Tahiti infos. Du coup  avec une certaine naïveté qui n'est plus de mon âge, j'ai cru qu'il ne serait vraiment d'attaque que lorsque il serait dans sa maison restaurée. J'avais tort. Et avec son sourire complice il a donné une longue interwiew à Tahiti Infos dont la journaliste a du passer en sautillant au-dessus des ruisseaux d'eau nécessaire à la rénovation de sa maison.

 Tant mieux pour lui. Il aurai eu tort de ne pas saisir la balle au bond car Flosse ne peut résister à une demande d'interview même au milieu des décombres. Tahiti Infos à tenté le coup et ça a marché. il en a profité pour tirer sur Edouard Fritch et d'autres, c'est de la politique, il s'est régalé... Et ça lui va comme un gant. Il maintient que l'autonomie est un statut dépassé et  règle quelques comptes en attendant de rencontrer le président de la République pour lui proposer son "statut de pays associés" (sic!)

. Il est bien sûr favorable à un référendum en Polynésie et assure que si la ferme aquacole de Hao ne sort pas des limbes c'est tout simplement parce que la France est opposé aux investissements chinois. Un frein aux investissements, donc à notre développement et d'insister :. Si nous voulons emprunter de l'argent nous sommes obligés de le faire auprès des établissements financiers français, alors que nous avons ailleurs des avantages plus intéressants sur la durée, le taux etc... bref il a décortiqué sans componction la main mise de la France dans les différents systèmes qui régissent la Polynésie. Même l'Education sous la coupe du vice recteur et de la DGEE montrent que la souveraineté est ailleurs qu'entre nos mains a-t-il lancé, dégoûté. Et de finir en disant : "37 ans d'autonomie, c'est fini. On a atteint les limites." Son gouvernail français a pris une soufflante ! Pourtant à part quelques quidams sous la coupe du lion et d'Oscar, personne ne se plaint ! je dirais presque " au contraire" ! Bref on attend la nouvelle voie : ni indépendance, ni autonomie ! Mais nom d'une pipe, c'est quoi ça encore ?!

Lundi 1er février 2021

A 11h demain martin : Conférence de presse sur les mesures d’urgence économiques et sociales, suite à la fermeture des frontières, en présence du Président de la Polynésie, Edouard Fritch, et des membres du gouvernement.
Présidence de la Polynésie française - Avenue Pouvanaa

 

 

A propos

Le virus assassin

"Le tourisme ne rechute pas", cela voudrait dire qu'il s'était redressée fièrement ou pas ? Non seulement il ne "rechute" pas mais il chute de plus en plus et pour le moment n'a plus la force de redresser quoi que ce soit et notamment ce qui en faisait un fleuron polynésien. Non ce n'est pas à cause de maladresses locales, pas du tout, c'est qu'il chute dans le monde entier. Il est évident que depuis quelques mois, les citoyens du monde n'ont plus l'envie de se balader du tout,  compte tenu de la circulation effrénée du virus,de ses variants et des décès enregistrés. Normal.

 Et voilà le président du pays confronté de plein fouet au coronavirus en devenant, on l'espère, un monarque ( certes démocratique) éclairé. Il se garde bien de contrevenir à la liberté de choisir, à la loi du marché de la concurrence, de sacros saints principes qui ne peuvent être foulés aux pieds mais, quelles mesures drastiques sont-elles prises à part évidemment le port du masque ? La crise mondiale est terrible toutefois, la Polynésie, plus ou moins épargnée, peut-être grâce au soleil et son éloignement géographique, poursuit cahin-caha tristement son cheminement politico-touristico-économique avec des restrictions drastiques qui pénalisent les finances territoriales, les hôtels, pensions de famille et tout ce qui peut toucher le tourisme moribond actuellement. Le temps des investissements n'est pas à l'ordre du jour. Tant s'en faut ! Pourtant Tairapu-Est n'a pas hésité" à investir dans cette période trouble 647 millions, ce n'est pas rien, pour faire un parc qu'elle a ensuite jugé perdu, sans même que le conseil municipal en soit informé. Résultat 647 millions qui ont fait "plouf" ! L'argent des contribuables de Tairapu-Est n'a pas d'odeur mais il est bien allé quelque part. Cette facilité d'engager l'argent public n'est pas l'apanage de la commune de Tairapu-Est, seule, mais de certains élus ici ou là...presque incultes n'ayant jamais étudié l'art de gérer l'argent public d'une commune.

 Nos gouvernants ne semblent pas pénalisés outre mesure personnellement, puisque leurs rémunérations tombent régulièrement dans leurs escarcelles et quand par bonheur ils investissent au nom de leur fonction, ce n'est pas leur argent mais de l'argent public qui ne sort pas de leurs poches. Un bonheur que d'autres ne connaissent plus, les commerçants enregistrent aussi des pertes inhabituelles oubliées. Par tradition, les citoyens, toutes classes confondues, sont désormais sceptiques sur la possibilité qu'ont les politiques de changer leur vie. Aujourd'hui, tout le monde en convient, le corona n'est pas une infusion douce, mais un breuvage piquant, parfois mortel, assassin. Protégez-vous du virus si vous ne pouvez pas vous protéger de vos édiles !

 

 

Communiqué du groupe Tapura d'Edouard Fritch

L’Assemblée n’est pas un Mercato !

  Contrairement à ce que certains laissent entendre publiquement, le groupe TAPURA HUIRAATIRA ne perd pas son énergie à racoler les élus des autres groupes à l’Assemblée. Faut-il le rappeler, notre groupe bénéficie d’une majorité large et solide.

Quand d’autres placent les prochaines élections législatives et territoriales au centre de leurs préoccupations et font du positionnement sur la liste de 2023 leur fond de commerce, les élus du groupe TAPURA HUIRAATIRA, dont la majorité des membres sont des élus de proximité, travaillent à trouver les meilleures solutions possibles pour à la fois protéger les polynésiens de la COVID-19 et surtout de ses variantes, sauver l’économie de notre Fenua et préserver l’emploi.

Nous ne pourrons pas faire sans l’aide de l’ETAT,  nous saluons les engagements du ministre des Outremers dans ce sens et nous attendons leur mise en œuvre notamment en faveur des compagnies aériennes.

Comme il l’a rappelé dans son allocution, les entreprises polynésiennes ont déjà bénéficié de plus de 65 milliards d’aides de l’Etat depuis le début de la crise. A cela il faut rajouter les nombreuses aides du pays (aides à l’emploi, aides aux entreprises, etc…) pour un total de plus de 20 milliards engagés. Sans oublier les retombées économiques de la commande publique.

Au vu de ces chiffres, entendre dire que les entreprises ne sont pas aidées relève de la mauvaise foi.

Certains entretiennent l’instabilité en confondant l’Assemblée de la Polynésie française avec un « MERCATO » où on prête des élus, on les reprend, faisant et défaisant les groupes dans un contexte où les vraies préoccupations, celles de ceux qui se soucient des autres, sont ailleurs.

La stabilité politique constitue ce dont notre pays a le plus besoin pour traverser ces temps difficiles. C’est pourquoi notre majorité reste plus soudée que jamais, soutenant sans faille notre gouvernement conduit par un courageux capitaine, notre président Edouard FRITCH qui tient bon la barre malgré les choix difficiles et les critiques trop souvent gratuites.

La limitation des allées et venues sur notre territoire n’était pas la solution que nous avions imaginée, aujourd’hui nous devons composer avec… Il en va de notre responsabilité collective d’en réduire la durée.

Aux côtés de notre gouvernement, nous œuvrons sans relâche pour trouver le meilleur équilibre entre la santé et l’économie. Nous ne sacrifierons ni l’un ni l’autre. Les polynésiens peuvent compter sur l’engagement et la solidité de notre groupe.

Nous savons la confiance que vous avez en nous et vous en remercions.

ENSEMBLE nous y arriverons.

 

 

Voyage vers la Polynésie suspendus à partir du 3 février : 200.000 touristes de moins !

- Les voyages touristiques à destination de la Polynésie française seront suspendus à partir de mercredi 3 février en raison de la pandémie de coronavirus, a annoncé dimanche 31 janvier dans la soirée (lundi matin à Paris) sur deux télévisions locales le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu.

Cette décision devrait porter un nouveau coup dur à l’économie polynésienne dont le tourisme, en grande difficulté, est le premier secteur d’activité.

Le tourisme figurait jusqu’à présent parmi les motifs impérieux qui permettaient de se rendre en Polynésie, afin de préserver son économie. Mais seuls désormais seront acceptés les motifs d’ordre familial, sanitaire ou professionnel, accompagnés de justificatifs.

L’épidémie de Covid-19 reflue pourtant en Polynésie. Après un pic en novembre, où la collectivité a connu l’un des taux d’incidence les plus élevés au monde, ce taux s’est réduit à 74 pour 100.000 habitants et la collectivité ne compte plus que dix personnes en réanimation.

Dans son allocution, Sébastien Lecornu a reconnu que la situation épidémique s’améliorait en Polynésie. Mais il a aussi souligné une circulation toujours active avec 300 cas détectés par semaine, une hausse des contagions dans l’archipel des îles Sous-le-Vent et l’arrivée possible des variants.

Il a aussi estimé que “si les variants devaient circuler activement en France, dans l’Hexagone et dans quelques territoires ultramarins en même temps, nous ne pourrions peut-être pas soutenir la Polynésie française comme nous l’avons fait auparavant”.

Les mesures déjà en vigueur dans cette collectivité d’outre-mer autonome ont permis de limiter la réintroduction du virus, avec un test trois jours avant l’embarquement et un auto-test quatre jours après l’arrivée, pour tout voyageur venant en Polynésie.

La Polynésie était déjà coupée des pays les plus proches. À l’ouest, la Nouvelle-Zélande et l’Australie ont fermé leurs frontières depuis le début de l’épidémie. À l’est, les difficultés de la compagnie aérienne Lan n’ont pas permis de maintenir la ligne vers l’Île de Pâques et le Chili.

Avant la crise, la France et les États-Unis étaient les deux principaux pays pourvoyeurs de touristes en Polynésie française, qui a accueilli près de 300.000 visiteurs en 2019, contre moins de 75.000 en 2020.

Le ministre des Outre-mer a précisé que les aides déjà accordées seraient maintenues, et “renforcées pour les secteurs les plus en difficultés”. Le PDG de la compagnie Air Tahiti Nui, Michel Monvoisin, a souhaité sur la chaîne TNTV que ces aides soient “plus marquées” et a déclaré que “2021 sera probablement une année pire que 2020” pour le secteur aérien.

À voir également sur Le HuffPost: À Wuhan, la visite très surveillée de l’OMS dans le marché berceau de la pandémie de Covid-19

 

 

Sont-ils vraiment  "tout blanc" ?

Coronavirus - Les forces de l'ordre débarquent dans un restaurant clandestin et surprennent plusieurs magistrats de la Cour d'Appel de Paris en train de déjeuner

Les policiers du commissariat du centre de Paris sont tombés vendredi sur un restaurant ouvert qui accueillait des clients affirme le Parisien ce matin. Mais ce n'est pas là que l'affaire prend son importance, c'est que les forces de l’ordre expliquent avoir constaté la présence de flutes de champagne et d'assiettes de nourriture  sur la terrasse du restaurant « L’Annexe », qui se situe sur le boulevard du Palais, non loin de la Cour d’appel de Paris (4e).

Une dizaine de personnes étaient en train de se restaurer debout, dans 15 mètres carrés. La situation s’est tendue au moment du contrôle. Malgré le fait qu’ils étaient en infraction, certains clients ont tenté de déstabiliser les fonctionnaires en leur demandant de leur préciser le cadre légal de leur intervention. Il se trouve en fait que la plupart des contrevenants étaient des magistrats travaillant à la cour d’appel. Dix personnes au total ont été verbalisées à hauteur de 135 euros.

 

 

Samedi 30 janvier 2021

A propos

Notre président Edouard Fritch prend un soin méticuleux, scrupuleux quasiment maniaque à se lancer dans des exercices qui ne prêtent pas forcément à la polémique. comme parler pour rassurer. La loi du marché, la concurrence, la liberté de choisir, autant de sacro-saints principes qui ne sont pas bafoués. C'est une chance. Mais Edouard a-t-il un  concurrent ? Pour le moment nous n'en voyons pas vraiment, même si nous trouvons quelques profils audacieux ou quelques noms  circulant dans les cénacles. Ce que l'on sait, en revanche, c'est que nous avons pour métier de le pousser dans ses derniers retranchements, ce qui l'énerve parfois mais ne le fait pas craquer ! On devine alors que l'on a touché juste quand on voit son visage se durcir et ses yeux fustigés froidement l'audacieux qui a osé ! L'audacieux en question est alors heu-reux ! C'est cela le journalisme dans les conf de presse. Ne pas faire le job couché et tenter de mettre en porte à faux, lors d'annonces nouvelles la personnalité politique si sûre d'elle-même, en kidnappant d'un regard, d'un mot, son désarroi ou son hésitation. Il ne doit pas y avoir de tentation de complaisance. Les principes, l'éthique, la déontologie sont souvent flingués d'un mot. Ce sont des cibles pour les meilleurs "chasseurs" lors d'une conférence de presse. Mais heureusement il y a ceux qui ne disent pas un mot et se contente de comptabiliser les points. Il est vrai que c'est tellement plus confortable d'être au fond de la classe pour écouter les uns ou les autres sans participation à la bataille. On ne sait jamais, ceux là peuvent recevoir une flèche et s'étaler comme une crêpe sur place !

 

 

Christian Pinson dédicacera son livre ce week-end à Moorea. (©PV)

Photographe de stars depuis plus de cinquante ans, Christian Pinson dédicacera son livre aujourd’hui à Moorea. Ce magnifique ouvrage, intitulé 50 ans d’images de “Légendes”, retrace le parcours du photographe, du noir et blanc à la couleur, non seulement à Paris et Monaco où il a œuvré, mais aussi en Polynésie.

Il a photographié pour de nombreux magazines étrangers mais aussi pour le TikiMag, pendant des années, les stars en vacances sur le fenua. Jacques Brel, Johnny Hallyday, Marlon Brando, Dustin Hoffman, mais aussi nos stars locales comme Gabilou et bien d’autres. Cet ouvrage est aussi une véritable rétrospective sur la Polynésie où il a photographié avec talent les événements locaux comme le Heiva.

Il sera présent à Caraméline, à Maharepa, aujourd’hui et dédicacera son livre de 11 à 14 heures. Il sera aussi au QG Sea You Soon l’après-midi à partir de 16 heures mais également demain, en fin de journée, avant le concert du groupe Huimana composé de Teiva LC, Steeve, Moana, Privat et Eremoana qui se produira de 17 à 20 heures.

 

 

Vendredi 29 janvier 2021

Le gouvernement local prépare les mesures d’urgence

 Le gouvernement a pris acte des déclarations du Premier ministre, et notamment la décision de fermer les frontières qui aura des conséquences sur l’activité touristique et plus largement sur l’activité économique et sociale en Polynésie française.

 Le président a convoqué l’ensemble du gouvernement en séminaire, dès le début d’après-midi ce vendredi, pour faire le point sur la situation, les conséquences envisagées et les mesures d’urgence à mettre en œuvre pour sauvegarder l’emploi et les entreprises ainsi que pour accompagner les plus fragiles.

 La réflexion est déjà bien avancée et se poursuivra au cours du week-end. En début de semaine prochaine, le gouvernement présentera les premières mesures dont certaines nécessiteront de saisir l’Assemblée de la Polynésie très rapidement.

 

 

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A propos

Certains pensaient que Gaston Flosse était dépassé par son âge. Or son âge n'est pas marqué dans le sillon des rides de son visage puisqu'il n'en a aucune ! Ce n'est pas de la blague. Pour un presque nonagénaire je dirais même que c'est un record car ses yeux restent pétillants, ses joues ne se creusent pas, son cerveau carbure à 100 à l'heure, son humour caustique ne rate pas ceux ou celles qu'il n'apprécie pas  alors tel un T34 qui ne rouille pas, il est même en avance sur l'actualité politique d'une manière décapante. Son réseau d'informations fonctionne à la perfection et il sait tout ce qui se trame avant tout le monde sur le territoire au plan politique... y compris des intéressés !!!!!Ce n'est pas le flatter que de dire qu'il est l'exception politique polynésienne et un magnifique survivant des batailles politiques locales. La liste de tous les travaux d'embellissement du pays est prête depuis longtemps pour un jour la mettre à exécution comme il l'a fait dans le passé.  Il n'a pas vraiment de "golden parachute", il bosse sans relâche sur son petit bureau, puis dans les quartiers comme si les ans au lieu de peser, allégeaient son cerveau. Un de ses admirateurs me disait " en Polynésie, je n'en vois aucun comme lui" ce n'est pas de la flatterie mais un constat. Il n'a pas de bonus plantureux, les seuls, ce sont, son moteur, ses idées, ses rêves et son désir toujours d'aller de l'avant  malgré les avatars.  D'ailleurs ne joue-t-il pas sur son échiquier a déplacer ses propres pions, qu'il bouge selon des plans dont il garde le secret et qui parfois,et oui, lui font perdre sa mise .Car il ne gagne pas toujours et si ses choix ont de la valeur il s'est aussi  trompé sur les hommes et les femmes qu'il a promus dans le passé. Il fait et défait. Il manage ce que les américains appellent un "clawback" qui consiste mot à mot à retirer avec les griffes la confiance qu'il a mis dans l'un ou l'autre. Les hommes et les femmes ne sont pour lui, que des pions qu'on bouge comme dans un jeu d'échecs, où on ne gagne pas toujours. Enfin quoi, c'est tout de même un homme politique d'envergure malgré une retraite qui n'existe pas et des surprises politiques à venir !

 

Coronavirus et confinement : le gouvernement face à un choix "générationnel" estime Delfraissy

un choix presque impossible. Les décisions que le gouvernement va devoir prendre face à la progression du virus soulève une question générationnelle sur la santé mentale des jeunes a estime le président du conseil scientifique.

 

La parole syndicale

« Le tourisme n'est plus une raison impérieuse pour venir au fenua, les frontières seront fermées à partir de mardi » a déclaré Cyril Le Gayic, secrétaire général de la CSIP. Visiblement satisfait de cette décision, il rappelle que c’était la position des plusieurs syndicats « depuis le début ». « On est favorable, à l’exception de certains cas comme les evasan bien-sûr ». Se pose dès lors la question du rapatriement des touristes déjà en Polynésie. 

Pas de quoi s'affoler selon un fonctionnaire présent à la réunion,
« les touristes pourront finir leur séjour » avant d'être renvoyés chez eux. Alors que la question d’une septaine à l’arrivée en Polynésie a également été évoquée selon les partenaires sociaux, les professionnels du tourisme préfèrent attendre l'allocution Etat-Pays dans les prochains jours. Il s'agit entre temps également d'avoir des éclaircissements et savoir, par exemple, si la fermeture des frontières ne concerne que la France, ou si la Polynésie peut continuer à recevoir des touristes des Etats-Unis, deuxième marché émetteur.  

 

Nouvelle collaboration scientifique entre les chercheurs du CRIOBE à Moorea et  l'expédition "Under the pole III" d'Emmanuelle Périé-Bardout et Ghislain Bardout

 

Avion, tarifs, fréquence, équipe… Tahiti Air Charter prépare son décollage aux Marquises

 

La pose de la première pierre du futur pôle de recherche, jeudi, à l’UPF, marque le début d’une nouvelle ère pour la recherche et l’innovation. Cofinancé par l’État, le Pays et l’UPF à hauteur de 1,2 milliard de Fcfp, le nouveau bâtiment permettra de doubler les surfaces de laboratoires. De quoi rassembler tous les chercheurs au même endroit et libérer de l’espace pour les étudiants. On a peut-être les yeux plus grands que le ventre !
 


 

Fermeture des frontières aux touristes

29 Jan 2021 La rédaction

 Précision de l’État concernant les séjours des touristes déjà présents en Polynésie française

Le premier ministre Jean Castex a annoncé le durcissement des règles de déplacement entre l’outre-mer et la métropole. Ce qui implique, comme le confirme le Pays, qu’il sera impossible, dès la semaine prochaine, d’effectuer des voyages touristiques dans un sens comme dans l’autre entre la Polynésie et la métropole. La liaison aérienne avec les Etats-Unis pourrait aussi être interrompue.

«Tous les déplacements en provenance et en direction de tous nos territoires ultramarins seront soumis désormais à la production de motifs impérieux», a déclaré Jean Castex à la sortie d’un conseil de défense sanitaire, ce vendredi. Comme le précise Outremers 360, ces restrictions étaient déjà en œuvre concernant Mayotte ou la Réunion et s’apprêtait à l’être en Guadeloupe ou à la Martinique. Mais pas en Polynésie : le tourisme et les voyages d’affaires étaient jusqu’à présent considérés comme des motifs valables pour voyager dans le sens Paris – Tahiti. Et, malgré le renforcement des règles sanitaires nationales liées à l’apparition de variants, aucune justification n’était demandée ces derniers jours dans le sens Tahiti – Paris. Cette exception va disparaitre : il faudra désormais justifier d’un motif impérieux – impératif professionnel, de santé, ou de famille – pour se déplacer entre le fenua et la métropole. Une mesure qui était redoutée par les professionnels du tourisme et qui pourrait prendre effet dès dimanche, d’après le Pays. La mise en place d’une septaine à l’arrivée en Polynésie et à l’arrivée à Paris a aussi été évoquée ce matin, au Haussariat, qui a reçu les partenaires sociaux en urgence ce matin.

Interrogations sur les touristes déjà présents et les vols vers les États-Unis

Le calendrier et les modalités exactes d’application de ces mesures doivent toutefois être discutés entre le gouvernement polynésien, qui se réunit en urgence ce vendredi après-midi, et le Haussariat. D’après nos informations, des précisions sur les règles de déplacements vers l’outre-mer pourraient être données directement par l’État sous 48 heures. Mais à Tahiti, aucune prise de parole publique du haut-commissaire et du président du Pays n’est pour l’instant programmée.

Les services de l’État précisent qu’à l’heure actuelle, rien n’interdit aux touristes présents au fenua de « terminer leur séjour ». La question du « rapatriement » des touriste a toutefois été évoquée lors des discussions avec le Pays et avec les partenaires sociaux. Quoiqu’il arrive, les déplacements, même impérieux, hors de Polynésie pourraient se compliquer. Les compagnies aériennes, et notamment Air Tahiti Nui, avaient déjà indiqué qu’elles ne pourraient pas maintenir leur activité au même niveau sans flux touristique. Ce matin, il était question d’une seule rotation par semaine vers la métropole. Les liaisons avec les États-Unis pourraient aussi être concernés par la restriction des motifs de voyage. Voire interrompues « pour au moins deux mois », selon un responsable présent à la réunion ce matin au Haussariat.

 

 

- L’édition 2021 de L’ECO nomie polynésienne est en kiosque. Ce deuxième tirage, du magazine annuel spécialisé, propose un état des lieux du modèle économique polynésien en période de pandémie, dresse les incertitudes qui le guettent en 2021 et pose les enjeux de son évolution vers plus de résilience.
Le
modèle économique local,par le biais d’analyses d’experts, d’universitaires, d’opinion de responsables politiques, de témoignages d’entrepreneurs est par ailleurs des plus intéressants. Diverses thématiques sont abordées au fil des 180 pages de ce deuxième opus du magazine annuel d’économie. Sécurité alimentaire, transformation digitale, tourisme : pour chaque dossier des articles de fonds, des interviews, le rappel des chiffres clés, donnent l’éclairage nécessaire pour une meilleure compréhension des mécanismes économiques auxquels doit faire face le gouvernement, pas de sautillements répétés qui les rendraient ces mécanismes, illisibles, incompréhensibles aux mieux intentionnés sans perdre pour autant un esprit critique.

 

 

Jeudi 28 janvier 2021

Etat du coronavirus : 37 nouveaux cas, 18.033 cas cumulés, 21 hospitalisations, 131 décès (0 en 24h.)

 

A propos

Justice

La justice autorise de nouvelles expertises dans l'affaire de l'assassinat de Grégory Villemin, plus...

Tout le monde a pleuré sur ce mignon petit bonhomme ligoté comme un sac de pomme de terres et noyé il y a maintenant 36 ans sans que le meurtrier ne soit découvert. Il serait un homme aujourd'hui. On est heureux de savoir que la justice a autorisé de nouvelles expertises ADN et que l'enquête se poursuit. L'assassin ne devrait pas dormir tranquille car tôt ou tard le couperet tombera.

36 ans après les faits, l’affaire du petit Grégory est loin d’être refermée. Ce mercredi 27 janvier, la justice a autorisé de nouvelles expertises, notamment ADN, dans l’espoir d’élucider enfin l’assassinat du petit Grégory Villemin. et retrouver l'assassin de cet enfant afin de le punir aussi rudement que possible 

La chambre d’instruction de la Cour d’appel de Dijon a accepté “la quasi-totalité” des demandes de nouvelles expertises, notamment en recherche d’ADN de parentèle, dans l’enquête sur l’assassinat de Grégory Villemin en 1984, a indiqué à l’AFP Me François Saint-Pierre, un des avocats du couple Villemin.

Cette décision de la Cour d’appel de Dijon, où le dossier est instruit depuis 1987, fait suite à une demande des avocats de Christine et Jean-Marie Villemin, les parents de Grégory, retrouvé à l’âge de quatre ans, pieds et mains liés, dans la Vologne (Vosges).

 

Christelle Lehartel rencontre le général Thierry Laval, commandant du SMA

 La ministre de l’Education, de la modernisation de l’administration en charge du numérique, Christelle Lehartel, a reçu, jeudi matin, le général Thierry Laval, commandant du Service Militaire Adapté. Le général était accompagné du colonel Christophe Soriano, chef de corps du RSMA de Polynésie française.

Les échanges ont porté sur le partenariat étroit entre l’éducation et le RSMA-Pf en matière de projets pédagogiques communs et de moyens humains mis à disposition du RSMA-Pf au service de la jeunesse polynésienne et de la lutte contre le décrochage scolaire.

De nouveaux projets ont été explorés pour la rentrée de cette année, notamment le partenariat avec le CJA d’Hiva Oa et un dispositif d’accompagnement d’élèves en voie de déscolarisation dans les lycées de la zone urbaine de Tahiti.  

 

 Visioconférence avec le Groupe des dirigeants polynésiens

 Le Président Edouard Fritch s’est fait représenter par le Délégué aux affaires internationales, européennes et du Pacifique, Manuel Terai, durant la 10ème réunion du Groupe des dirigeants polynésiens (Polynesian Leaders Group, PLG), qui s’est tenue, jeudi, par visioconférence.


Présidé par le gouverneur des Samoa américaines, Lemanu Mauga, cette réunion a rassemblé les dirigeants des îles Cook, des Samoa, de Niue et de Tuvalu. Les directeurs de la Communauté du Pacifique (CPS), du Programme régional océanien de l’environnement (PROE) et de l’Agence des pêches du Forum des îles du Pacifique (FFA) y ont également participé.

Plusieurs points ont été abordés, notamment la gestion de la pandémie de covid 19. Si le virus ne circule pas dans la plupart des états et territoires polynésiens, la région essaie de trouver des mesures afin de soutenir ses économies insulaires qui sont très affectées par la situation actuelle. En outre, se pose désormais la question de l’accès équitable au vaccin contre la covid, pour le Pacifique, avec le programme COVAX incluant l’Australie, la Nouvelle Zélande et la France, au travers de l’Organisation Mondiale de la Santé, auquel les membres du PLG sont éligibles. L’objectif serait de vacciner au moins 20% des personnes les plus vulnérables.

Les dirigeants polynésiens ont ensuite confirmé leur engagement à lutter contre le changement climatique qui affecte notre « Continent Bleu », et ce à l’aune de la COP 26 qui devrait avoir lieu en novembre 2021 en Ecosse.

 L’agriculture et la pêche apparaissent plus que jamais comme des ressources vitales dans le contexte pandémique. Une intensification et un contrôle des pêches illicites, avec un programme de surveillance des bateaux de pêche étrangers, désormais opérationnel dans la région, est une avancée notable en la matière, a indiqué Manu Tupou Roosen, Directrice générale de l’Agence des pêches du Forum des îles du Pacifique, à Honiara.

 Enfin, les dirigeants polynésiens ont souligné le rôle vital de la connectivité et des nouvelles technologies de communication dans le développement économique et social des états et territoires de la région.

 

Et la politesse bordel ?

Quand, par l'intermédiaire de Tahititoday, des citoyens posent une question au gouvernement, ils s'attendent à recevoir une réponse. Ce n'est pas le cas. La politesse étant l'apanage des rois, nous considérons donc que le président de quelques îles est loin d'en être un et supporte ainsi la mauvaise volonté de son service responsable.

 Et notre lecteur en prend bonne note et conseille au président de ne pas sous estimer les citoyens qui posent des questions par le biais de notre journal lu par plus de 4500  personnes. (Tahititoday). Faut-il publier les missives des mécontents ? Si c'est cela nous le ferons à partir de demain.

 

Encore au sujet des procurations :

 L'histoire des procurations occupe certains avocats qui battent le fer quand il est encore d'actualité, mais si peu, en s'acharnant sur la DSP qui, renseignement pris, n'a fait que son travail de la même manière qu'il est fait en métropole. Si on réfléchit une seconde on comprendra que ces magouilles ont été commises par des fonctionnaires isolés qui avaient, selon certains échos,parait-il, des intérêts  familiaux. Ceci étant, le directeur de la DSP, n'est pas un guignol, Non bien sur mais chaque fonctionnaire de la "maison DSP" a un travail précis à fournir et ils s'y tiennent.

 Cela dit, la DSP managée par son chef Mario Banner a su faire le ménage dans ses écuries puisque il y a eu des exclusions dans le cadre  disciplinaire., Par ailleurs, relevons que le rapporteur du TA a notamment repris les résultats de l'enquête administrative  menée par le responsable de la DSP , à la demande du HC ,contre ses propres troupes ( non sans regrets certainement)...C'est cela la transparence non ? Et quand il faut trancher, Banner tranche ! C'est simple . Mais faut le savoir et ses fonctionnaires le savent. Sauf ceux qui se croient plus forts !

 

DJ Fred incorrigible

Le régime de la prison doit plaire énormément puisque certains détenus comme Wilfred Atapo alias DJ Fred va certainement écopé d'une rallonge à ses sept ans de prison pour avoir collectionné avec l'aide de son compagnon de cellule et un gardien du centre pénitentiaire de quoi lui faire oublier sa détention en regardant sur son téléphone des centaines de photos mettant des enfants en scène . De grands, grands malades en fait, et très dangereux pour les enfants même à leur sortie de prison. Une seule chose : du bromure !

 

Question  au gouvernement : Si pour certains la pédophilie est juste une préférence sexuelle, est ce que l'on peut considérer si on les enterre vivants que c'est seulement du jardinage ?

 

Le TAHOERAA HUIRAATIRA informe de la démission de Mme Vaitea LE Gayic du Groupe A HERE IA PORINETIA et son retour au Groupe TAHOERAA HUIRAATIRA à l’Assemblée de la Polynésie française. Une restructuration en cours...

 

Tournée gouvernementale dans les îles

Edouard Fritch a démarré sa grande tournée politique dans les îles et prévu deux conseils des ministres décentralisés, l'un à Uturoa puis l'autre à Tubuai. Le gouvernement est attendu à Fakarava ce week end. Il ira peut-être faire une petit visite à Albert et Nina Moux qui se sont auto confinés dans leur très agréable résidence ilienne. Puis ce sera un séminaire  début février à Moorea. Deux thèmes prévus : stratégie en vue d'une transition économique et sociétale due au Covid et plan de soutien économique sur l'an

née 2021

 

Australes :

Le Conseil des ministres s’est réuni mercredi à la mairie de Tubuai. Sur place, les ministres ont fait un point sur la situation de l’agriculture, le logement, l’emploi et la formation, le tourisme, les transports ou encore les travaux en cours. Le président Edouard Fritch a particulièrement insisté sur le développement de l’agriculture dans cet archipel qui constitue un des greniers de la Polynésie.

 

Le TA prévoit de se prononcer sur une éventuelle annulation des opérations électorales du second tour des municipales le 28 juin dernier dans cette commune de Arue. Teura Iriti est prête pour le combat électoral. Retourner devant le peuple dit-elle," c'est discuter avec lui." Et cela, elle adore !

 

Perliculture : Domaine public maritime gratuit pour 2021

 

Echo de la présidence sur le Covid-19

Dans un communiqué diffusé en marge du conseil des ministres, réuni mercredi à Tubuai, le gouvernement Fritch n'a pas tardé à réagir, faisant part de son "inquiétude" devant "la propagation du virus de la Covid au niveau mondial". Après avoir "évalué l’impact des mesures qui pourraient être prises au niveau national", le Conseil des ministres craint que "l’éventualité d’imposer des restrictions à la circulation des personnes entraînera des catastrophes économiques et sociales auxquelles la Polynésie française aura du mal à faire face."

Le gouvernement le rappelle "
en plus des 12,2 milliards de Fcfp budgétés en 2021 pour les mesures d’aides à l’emploi, l’impact sur le seul secteur du tourisme entraînerait, pour préserver les emplois, un surcoût immédiat de 3 milliards de Fcfp, sur trois mois, pour les mesures exceptionnelles pour l’ensemble des salariés du secteur, sans compter l’impact sur les comptes de la Caisse de prévoyance sociale (CPS)".
Le Conseil des ministres indique qu'il reste
"bien entendu vigilant pour ce qui concerne la sécurité sanitaire des Polynésiens" mais souligne désormais une
"vive inquiétude sur les conséquences économiques et sociales des mesures qui pourraient être prises au niveau national."ET là, il n'y peut pas grand chose compte tenu de la pandémie en métropole

 

 

La production photovoltaïque annuelle représente une économie de carburant de 10 000 000 de litres de

 gasoil, soit l’équivalent de 300 semi-remorques.

 

EDT ENGIE soutient pleinement le développement du photovoltaïque via sa mise en œuvre du verdissement énergétique partout où elle assure le service public de l’électricité. 

 Conformément à la volonté de la Polynésie française et à son Plan de Transition Énergétique, EDT ENGIE poursuit le renouvellement de son parc thermique en développant des solutions innovantes permettant de repousser les limites de croissance des énergies renouvelables.

 Avec des dossiers tels que :

 o   Putu Uira, une batterie de secours de la puissance d’un groupe thermique de la centrale de la Punaruu, qui sera mise en chantier dans les semaines à venir et permettra d’accueillir 5 MW complémentaire de photovoltaïque dans 18 mois.

 o   Mata Ara, un dispositif de prévision à court terme (30 mn) de la production photovoltaïque qui dans 6 mois permettra au dispatching de la centrale de la Punaruu d’anticiper les variations rapides de cette énergie abondante mais très variable et encore imprévisible.

 EDT ENGIE investit dans la croissance neutre en carbone de la Polynésie.

 Le service communication EDT ENGIE

 

Echo d'un citoyen mécontent qui n'a pas reçu de réponse à ses questions :

Un peu de transparence SVP dit-il :: Qui est vacciné ? Sur quels critères ? Combien de personnes.

 Ce monsieur à 78 ans et son épouse 82. Comme d'autres ils sont inquiets.

Par ailleurs ne recevant pas les communiqués de la présidence, le président ne s'étonnera pas si nous prenons le mors aux dents

 

 

Mercredi 27 janvier 2021

 

Etat du coronavirus : 49 nouveaux cas, 17.961 cas cumulés, 20 hospitalisations, 131 décès

1299 personnes ont reçu la première dose du vaccin.

 

Suite à la nomination le 24 septembre 2020 de Thierry Delmas comme directeur de cabinet du ministère de l’Education, de la modernisation de l’administration en charge du numérique, Éric Tournier, inspecteur général de l’éducation, du sport et de la recherche, correspondant académique des collectivités d’outre-mer et de la Guyane jusqu’au 31 janvier 2021, est nommé Directeur général de l’éducation et des enseignements (DGEE), à compter du 1er février 2021.

 

 A propos

Où il est question de...

Pour plagier le père Christophe : "Le seigneur sait nous apprendre la patience, parce que le lieu où se situe ce terrain est idéal" à propos d'un terrain  mis à la disposition du secours catholique à Mamao.. Mais on peut se demander si le seigneur concernant le junkie de la pédopornographie ne pousserait pas un "oh!" de stupéfaction dégoûtée en regardant du haut de ses nuages le misérable qul se défausse sur "une gourmandise à assouvir" ! Berk!!...

 Ces malades commencent tous par des images et des videos, puis l'excitation venant, un jour ils passent à l'acte. Organisation nickel du monsieur en question, fichiers anciens et récents (185), images, videos  en cours de téléchargement. Voilà un septuagénaire qui sait s'occuper d'autant qu'en plus, il sait goûter la marchandise qu'il a sous la main et les yeux avec des fellations sur de jeunes adultes, poussant le vice jusqu'à les filmer sans leurs consentement en pleine action. ""Une façon de  voir comment vivent les gens !!!!!" "Elle est pas belle la vie" pour ce monsieur ? Mais à 70 ans on est pas un vieil homme et il l'a prouvé. La prison ne le guérira pas et son addiction pourra se répercuter sur ses co-détenus les plus jeunes. Ce sont plutôt des soins psychiatriques en milieu fermé qu'il lui faudrait et encore, pas sûr qu'ils lui fassent de l'effet car ce monsieur semble avoir une robuste santé pour supporter trois accidents vasculaires cérébraux. Bref le junkie de la pédopornographique ( sur des jeunes) a écopé de deux ans de prison qu'il ne fera pas puisque ces deux ans sont assortis de "sursis". Il pourra se faire des branlettes en toute tranquillité en espérant qu'il le fasse devant son miroir et non devant des jeunes gens.

Sur un chapitre moins "ludique", l'histoire des fausses procurations à Arue" mais ennuyeuse", iriti exonérée, pas  la DSP, ce n'est pas  elle qui a rempli les formulaires mais la mère de l'OPJ co listière d'Iriti lors du premier tour. Ballottage défavorable. On trouve dans le même travers, le maire de Papeete qui aurait aussi utilisé les moyens de sa commune lors de l'élection. Si Me Bourion ne sait pas ce qui se passe à DSP, nous, nous ne savons pas ce qui se passe vraiment à la mairie de Papeete ! C'est toujours  Clochemerle mais pas que... ! Le TA de Papeete a examiné le contentieux entre Tauhiti Nena et Philip Schyle, deux recalés des dernières municipales.

 Le rapporteur public a retenu que les irrégularités sur Arue pouvaient justifier l’annulation du scrutin du 28 juin dernier mais pas à Papeete, pour une question de délai. Conséquence : l'Etat n'a peut-être pas été assez vigilant.


  . Pour être valable, une procuration doit être établie par la personne concernée devant un juge ou un officier de police judiciaire (OPJ) qui doit y porter son cachet. Une procédure qui, selon la magistrate, "
implique la comparution personnelle" du mandant. Une "formalité essentielle à la régularité des suffrages" pas vraiment respectée à Arue où l’entre-deux-tours a été particulièrement marqué par une chasse à la procuration. De 8 seulement au premier tour en mars, le total des procurations bondit à 137 au second tour fin juin. Sur ce total, il s’avère que 115 ont été établies irrégulièrement, hors de la présence du mandant, par des agents de la DSP qui ont filé un mauvais coton. Notamment, "99 de ces procurations avaient été remises par une collaboratrice de Mme Iriti à l’assemblée de la Polynésie française, après avoir été remplies par la mère de l’OPJ en question, qui était par ailleurs colistière de Mme Iriti lors du premier tour des élections municipales".


 

Comité de pilotage de l’élaboration de la politique publique de l’habitat

 

Le ministre du Logement, de l’aménagement et des transports interinsulaires, Jean-Christophe Bouissou, a réuni mardi matin, à la Présidence, le comité de pilotage de suivi de l’élaboration la politique publique de l’habitat de Polynésie française.

Cette mission est menée par les sociétés MERC/AT - Groupe CITADIA- SCET, sous le pilotage administratif et technique de la Délégation à l’habitat et à la ville.

Dans le prolongement des travaux précédents qui ont validé les enjeux et les orientations de la politique de l’habitat, le programme d’actions de la future politique de l’habitat a été présenté aux représentants du Gouvernement, de l’Etat et de l’Assemblée de Polynésie française.

Ce programme s’articule autour de 4 axes majeurs comprenant chacun une série d’actions à développer sur la période 2021-2030 :

-          anticiper et organiser le développement résidentiel ;

-          réguler le développement de l’offre d’habitat par des mesures visant à maîtriser les coûts du marché et améliorer la qualité des logements ;

-          accompagner les ménages et construire des réponses adaptées à la diversité des besoins de logements ;

-          piloter et évaluer régulièrement les impacts de la politique publique afin d’optimiser les dispositifs publics mobilisés (subventions aux opérateurs, mesures fiscales, encadrement réglementaire, aides aux particuliers).

Ainsi, 23 fiches déclinent l’ensemble des actions de la politique qui seront développées ces 10 prochaines années.

Au début du mois de février prochain se tiendra le dernier comité de pilotage de l’élaboration de la politique publique de l’habitat de la Polynésie française. Il abordera les modalités de mise en œuvre et de suivi de la politique.

 

 

Mardi 26 janvier 2021

A propos

 

5h du mat, Papeete ne s'éveille pas encore. Les quotidiens ne sont pas dans les boites aux lettres, la nuit, accompagnée du silence, son fidèle compagnon, plane toujours sur la ville et ses environs , les rues sont vides,et l'on devra attendre pour avoir le décompte des nouveaux cas de coronavirus.

 Une info entraîne souvent une interrogation. or pour celle là nous  n'avons jamais eu de réponse alors que tant de gens attendent que le gouvernement se décide à investir dans un columbarium. Nombreux sont ceux ayant les moyens de partir en nouvelle Zélande pour se faire incinérer, puis rapatrier dans une urne à Tahiti . Ce monument cinéraire où sont déposées dans des cases, les urnes contenant les cendres des défunts permet aux proches de se recueillir et d'honorer leurs morts quand les cimetières sont surpeuplés. Mais Tahiti n'a toujours pas moderniser ses sépultures, préférant enterrer presque les uns sur les autres ses défunts.

La plupart des columbariums ont été construits sous les règnes d'Auguste et de Tibère. Cela ne date pas d'hier. À partir du iie siècle, on voit apparaître des sarcophages dans les columbariums, signe que l'incinération était progressivement abandonnée au profit de l'inhumation Ce changement est lié à la progression de la croyance dans la résurrection des corps. Ce n'est plus le cas aujourd'hui et quelle danse macabre se serait ! Mais il faudra bien un jour ou l'autre que le président polynésien et son gouvernement réfléchissent à cette douloureuse question si les décès dus au coronavirus maintiennent le rythme. Car si la Polynésie poursuit son macabre parcours, le gouvernement devra résoudre cette douloureuse question. Soit au columbarium soit à de nouveaux cimetières.

Sur un autre sujet tout aussi saisissant je n'ai jamais compris comment une cour pouvait statuer sans condamnation sur des sujets graves, alors qu'une autre  jugeait tout le contraire pour la même  affaire en condamnant lourdement.  Quant à la cour de cassation elle peut casser et annuler tout jugement aussi marquant que détournement de fonds, abus de confiance, prison etc... . Comme quoi ce qu'un juge fait, un autre peut le défaire. C'est une chance, parfois, certes, mais alors en tant que spectateur, qui croire, les premiers juges ou les seconds ?

NB :. La crémation est une compétence des communes et cela a pu être intégré au code général des collectivités territoriales (CGCT) grâce à un amendement de la sénatrice Tetuanui fin 2019.

 

URGENT : Incident réseau Tahiti

 EDT ENGIE informe ses clients qu’un impact de foudre a affecté le réseau de transport de la zone sud de Tahiti

 (en attente de localisation par les équipes TEP), dans la matinée du mardi 26 janvier 2021.

 Ce défaut a provoqué une perte de la production hydroélectrique des vallées Vaihiria, Vaite et Titaaviri de Teva I Uta.

 Afin d’éviter un blackout de toute l’île, des opérations de délestage ont dû être effectuées en urgence sur la zone urbaine. 

Les équipes d’EDT ENGIE sont mobilisées afin de rétablir la production pour l’ensemble de Tahiti, et réalimenter les clients impactés par ces délestages.

EDT ENGIE présente toutes ses excuses pour la gêne occasionnée, et remercie ses clients pour leur compréhension.

 Le service communication EDT ENGIE

 

Le Pays met à disposition un terrain pour le centre d’accueil Te Vai Ete

 Le Président du Pays, Edouard Fritch, le vice-président, en charge du domaine, Tearii Te Moana Alpha, Monseigneur Jean-Pierre Cottanceau, pour le compte du Conseil d’Administration de la Mission Catholique de Tahiti et Dépendances (CAMICA) et Père Christophe ont signé, mardi, à la Présidence, une convention de bail emphytéotique afin d’accueillir le nouveau centre d’accueil de jour Te Vai Ete. La ministre de la Famille Isabelle Sachet était également présente.

 Le projet consiste en la construction d’un bâtiment en R+1 avec douches, toilettes, buanderie, cuisine, salle à manger, salle de soins et parking.

 Il s’agit d’accueillir les sans-abris, leur servir des repas, leur offrir un endroit pour se doucher, laver leur linge, les accompagner vers l’emploi, les soutenir dans leurs démarches administratives (carte d’identité, dossier Cotorep, etc) et proposer une aide médicale grâce à des médecins généralistes et spécialistes.

 Le centre d’accueil Te Vai Ete existe depuis 1994 et fonctionne exclusivement avec des bénévoles et grâce aux dons. Le coût des travaux pour cette nouvelle structure est estimé à 150 millions Fcfp.

 

 

Pourcentage dans la grève de l'Education

Le ministère de l’Education, de la modernisation de l’Administration, en charge du numérique, communique les taux de participation au mouvement de grève de ce jour pour la totalité des écoles et des établissements scolaires du second degré public en Polynésie.

 A 12h, sur la base des personnels fonctionnaires d'Etat attendus dans les écoles et établissements scolaires du second degré :

 Personnels enseignants grévistes du 1er degré : 0,12 %

 

Personnels grévistes du 2nd degré : 5,30 %

 Taux général 1er et 2nd degré : 2,71 %

 

 

 

Lundi 25 janvier 2021

 

Etat du coronavirus ce jour, les nouveaux cas en augmentation :

 60 nouveaux cas, 17912 cas confirmés, 20 hospitalisations, 129 décès 

 

  A propos

Voilà les nouveaux chiffres concernant le coronavirus. Pas de nouvelles dans la presse concernant la vaccination. Se fait-elle ? Les Polynésiens viennent-ils nombreux se faire vacciner ? Réponses certainement aujourd'hui. En dehors du retour des tortues marines venues pondre à Moorea rien de bien intéressant sinon que la gendarmerie vient de gonfler ses effectifs de neuf nouveaux gendarmes adjoints ayant prêté serment au palais de justice vendredi à l'issue de 13 semaines de formation.

En vue de la prochaine tenue d’un Conseil des ministres décentralisé, mercredi, à Tubuai et d’une visite de l’ensemble des atolls associés à Fakarava, l’ensemble des membres du gouvernement et leurs collaborateurs se sont faits tester pour la covid, lundi matin, auprès de l’Institut Malardé, en amont de leur déplacement.

A part les gendarmes en pleine formation en ce qui concerne les neuf nouveaux venus, tout est calme à Tahiti où la chaleur du week end a éteint la population y compris les hommes politiques jusqu'au  Covid dont les chiffres sont stables depuis vendredi.

Trois "colosses" ( association" Colosse aux pieds d'argiles") spécialistes de la pédocriminalité sont arrivés sur le Territoire invités par la compagnie du Caméléon dans le cadre du festival Te Vevo . Ils ont assuré immédiatement leur mission en effectuant une quarantaine d'interventions de sensibilisation en dix jours auprès de la jeunesse polynésienne où les tabous ont la peau dure notamment en ce qui concerne la pudeur à se livrer.

Stephane Chin Loy a été reconduit dans ses fonctions vendredi aucun candidat en face de lui depuis 2011

 pour lui rafler la présidence de la CCISM. Indétrônable. Quant à la chambre de l'Agriculture, elle prépare ses élections prévues dans quelques mois.

 

Courrier :

Bonsoir Mme

Le 14 01 2021 j’ai téléphone au 40455000 pour inscription à la vaccination

Une dame très serviable a transfère mon appel au service qui s’occupe de cela

J’ai répondu a toutes les demandes, depuis rien, silence total ni téléphone ou @

Mon épouse a 82 ans moi 78

On voudrait un peu de transparence ! Qui est vaccine ? Quels critères ? combien de personnes ?

 

 

Déplacements du gouvernement: tests à l’Institut Malardé aujourd'hui

 En vue de la prochaine tenue d’un Conseil des ministres décentralisé, mercredi, à Tubuai et d’une visite de l’ensemble des atolls associés à Fakarava, l’ensemble des membres du gouvernement et leurs collaborateurs se sont faits tester pour la covid, lundi matin, auprès de l’Institut Malardé, en amont de leur déplacement.

 Cette mesure préventive est nécessaire afin de protéger et de rassurer les populations de ces archipels.

 

 

Le magazine DIXIT sort ce mercredi. ne le loupez pas !

 

EDT ENGIE investit dans le réseau

  EDT ENGIE informe ses clients du début d’un chantier de renouvellement des câbles souterrains Haute Tension situés au niveau de Tetavake à PUNAAUIA, pour une durée de 15 jours.

 Cette opération urgente intervient à la suite des dysfonctionnements des câbles souterrains constatés ces dernières semaines sur la zone.

 Chaque défaut constaté a fait l’objet d’une intervention immédiate de dépannage d’EDT ENGIE, parfois en pleine nuit et malgré une météo défavorable, pour rétablir dans les meilleurs délais l’alimentation électrique des foyers impactés.

 EDT ENGIE investit 20 millions FCFP dans le renouvellement des câbles souterrains Haute Tension sur une longueur de près d’un kilomètre, dans un souci de sécurisation du réseau électrique.

 Le montant des travaux est sans impact sur la facture d’électricité. 

EDT ENGIE présente toutes ses excuses pour la gêne occasionnée durant ces travaux, et remercie ses clients pour leur compréhension.

 Service de la communication EDT Engie

 

 

 

Vendredi 22 janvier 2021

Etat du coronavirus : 12 nouveaux cas, 17820 cas confirmés, 22 hospitalisations, 128 décès.

 

A propos :Sachez que si vous partez pour quelques jours de vacances aux Etats Unis, vous devrez obligatoirement présenter un test anti coronavirus négatif et observer une quarantaine. Il vous faudra donc de longues vacances : la quarantaine plus vos vacances !!!Au retour, le test que vous devrez présenter pour la France devra être négatif 72H avant votre départ. On attend la confirmation pour la Polynésie.

 

-L'extension du St Régis n'aura pas lieu. La justice a donné raison au Four Seasons dans un litige qui opposait ces deux hôteliers depuis 2014 autour d'un projet de construction de 25 bungalows sur pilotis sur le domaine maritime public.

  

Le Président du Pays, Edouard Fritch, et le vice-président en charge du domaine, Tearii Te Moana Alpha, ont procédé, jeudi après-midi, à la Présidence, à la remise des arrêtés d’attribution des aides à la sortie d’indivision auprès d’une vingtaine de familles originaires de Tahiti, Moorea, Maupiti, Raiatea, Huahine, Tahaa, Tubuai, Rurutu et Nuku Hiva.

 

Le permis d'aménager remplace le permis de terrasser. Est-ce qu'on joue sur les mots ? Non le gouvernemental actualise ! pas du tout ! Le gouvernement a trouvé l'ancien permis de terrasser trop restrictif dans sa sa définition. Le permis d'aménager devient donc obligatoire pour l'instruction des lotissements ainsi que des exhaussements et affouillements (sic!) La modification principale concerne le seuil à partir duquel est permuis d'aménager est nécessaire. Ainsi le projet propose :

De 0 à 200 m3 : aménagement non soumis à autorisation administrative. De plus de 200m3 à 1000m3 : déclaration préalable d'aménager. Ai-delà de 1000m3 permis d'aménager mais à partir de 2000m" évaluation d'impact environnemental conformément au code de l'environnement. Mais attention la troisième modification concerne les sanctions pénales et administratives intégrer dans l'ensemble du dispositif.

 

Les parents et proches de Vairauti Arapari sont venus, vendredi matin, à la Présidence, afin de remercier le Président Edouard Fritch, pour toute l’aide apportée par le Pays au rapatriement du corps du jeune danseur de la troupe Heiva i Tahiti, décédé accidentellement à Carcassonne, à la fin du mois de décembre dernier.

 

 

 

La chambre de l'Agriculture appelle les professionnels souhaitant prendre part à l’élection de ses membres, à mettre à jour leur situation jusqu’au 9 mars 2021

L’élection des membres consiste à voter pour les représentants des intérêts des agriculteurs et des pêcheurs lagonaires auprès des pouvoirs publics. Elus au suffrage universel par les ressortissants du registre de l’agriculture et de la pêche lagonaire, ils sont répartis en quatre collèges : le collège n°1 des professionnels agricoles, le collège n°2 des exploitants agricoles, le collège n°3 des pêcheurs lagonaires et le collège n°4 des groupements. Leur mandat est de cinq ans.

La chambre fait le point sur les nouveautés du régime électoral 2021 :

-                     La condition sine qua non d’être inscrit au régime des non-salariés pour tout agriculteur, personne physique ou représentant légal de toute société d’exploitation agricole, au titre du collège n°1 des « professionnels agricoles ; »

-                     L’exclusivité du collège n°4 aux groupements, sans condition d’existence d’une année minimum.

Seuls les détenteurs d’une carte professionnelle à jour avant le 10 mars 2021 peuvent voter, excepter les détenteurs d’une carte provisoire.

Plus de 3 000 électeurs sont attendus aux urnes le 10 juin prochain.

Les opérations électorales s’organiseront ainsi :

1.    La clôture de la liste électorale est établie au plus tard, 3 mois avant la date des élections – soit le 10 mars 2021. Les professionnels peuvent, jusqu’au 9 mars 2021, mettre à jour leur situation au regard du registre et prétendre à être électeur ;

2.    La révision et l’établissement de la liste des électeurs a lieu après affichage dans les mairies et modification s’il y a lieu entre février et avril 2021. Elles sont ensuite officialisées au Journal officiel et affichées dans les mairies jusqu’au jour du scrutin ;

3.    Le recensement des listes de candidats et leur validation ainsi que l’organisation logistique du scrutin s’effectuent entre le 10 avril et le 10 mai 2021 ;

4.    Le recensement et le dépouillement des votes le jour du scrutin ont lieu le 10 juin 2021.

 

 

 Le Conseil d’État rejette 3 requêtes concernant E.Fritch, R.Temeharo et V.Bruant

Trois requêtes déposées par Yves Conroy contre le haut-commissaire ont été rejetées par le Conseil d’État. Visant Édouard Fritch, René Temeharo et Virginie Bruant, Yves Conroy estimait qu’ils ne pouvaient cumuler fonctions au gouvernement ou mandat électif et fonctions au Syndicat pour la promotion des communes, au Centre de formation et de gestion, ou à la Sacem, et que le haut-commissaire aurait dû les déclarer démissionnaires d’office. Trois fois non, a répondu le Conseil d’État.

Trois affaires de cumul qui trouvent aujourd’hui leur épilogue, avec la publication des décisions du Conseil d’État qui les a audiencées le 6 janvier dernier. Yves Conroy estimait que le haut-commissaire était fautif en refusant, le 16 février 2020, de déclarer démissionnaires d’office Édouard Fritch, René Temeharo et Virginie Bruant pour « absence d’option » entre leurs fonctions au gouvernement ou à l’assemblée et d’autres fonctions au sein d’établissements publics ou privés. Yves Conroy s’adressait alors au tribunal administratif de Papeete, qui le 12 février 2020 décidait de transmettre les dossiers à la section du contentieux du Conseil d’État.

Concernant Édouard Fritch, Yves Conroy voyait une incompatibilité entre ses fonctions de président de la Polynésie française et celles de vice-président du Centre de gestion et de formation (CGF) et de vice-président du Syndicat pour la promotion des communes (SPCPF). Il s’appuyait sur l’article 111 du statut de la Polynésie française, selon lequel les fonctions de président ou directeur d’un établissement public sont incompatibles, lorsqu’elles sont rémunérées, avec celles de représentant à l’assemblée, de ministre ou de président du gouvernement. Mais pour le Conseil d’État, Edouard Fritch n’étant que vice-président du CGF et SPCPF, et même « si M. Conroy soutient que M. Fritch peut être appelé à suppléer les présidents des établissements publics, cette éventualité est sans incidence pour l’application des dispositions » de l’article 111.

Concernant René Temeharo, à la fois ministre et président du CGF, le Conseil d’État considère que son élection à cette présidence résulte de ses fonctions électives locales – le CA du CGF qui élit son président est entièrement composé d’élus locaux – et rappelle qu’il est précisé dans le CGCT que « des arrêtés du haut-commissaire de la République en Polynésie française prévoient les cas, les conditions et les limites dans lesquels le président et les vice-présidents du CA du CGF peuvent percevoir des indemnités de fonction ». Le Conseil d’État considère donc que « les indemnités que peut percevoir le président du CGF doivent être regardées comme étant de même nature que celles qui sont prévues pour l’exercice des fonctions électives locales ». Il en résulte « que M. Conroy n’est pas fondé à demander l’annulation de la décision qu’il attaque ».

Enfin, concernant Virginie Bruant qui est à la fois représentante à l’assemblée de la Polynésie française et directrice générale de la société Sacem Polynésie, Yves Conroy tentait de faire valoir le IX de l’article 111 de la loi organique qui interdit « à tout représentant de prendre une part active aux actes relatifs à une affaire à laquelle il est intéressé soit en son nom personnel, soit comme mandataire ». Le Conseil d’État estime que « la loi organique réserve au haut-commissaire de la République et aux représentants à l’assemblée de la Polynésie française la faculté de demander au Conseil d’État de déclarer démissionnaire d’office le représentant qui a méconnu l’interdiction posée au IX de l’article 111. Il s’ensuit qu’un électeur n’est pas recevable à demander l’annulation du refus du haut-commissaire de la République de saisir le Conseil d’État afin qu’il déclare démissionnaire d’office un représentant (…) ».

Toutefois, le Conseil d’Etat a rejeté la demande des trois mis en cause de mettre les frais de justice engagés à la charge d’Yves Conroy.

 

 

 

Jeudi 21 janvier 2021

 

250 personnes se font vacciner par jour.

 

 Le président sur le chantier du Musée de Tahiti et des îles

 Le président Edouard Fritch, en compagnie du vice-président Tearii Te Moana Alpha et de plusieurs ministres ainsi que de Simplicio Lissant, le maire de la commune, s’est rendu jeudi matin au Musée de Tahiti et des îles, Te Fare Manaha, à Punaauia pour faire le point sur les travaux en cours. Miriama Bono, la directrice du musée, lui a présenté le chantier de construction de la nouvelle salle d’exposition qui offrira 1400 m2 d’espace contre 900 m2 actuellement.

 Cette salle, qui est construite sur pilotis, sera aux normes internationales, et notamment en ce qui concerne la climatisation et l’hygrométrie, pour recevoir les œuvres en toute sécurité. Elle devrait être équipée et livrée au mois de juin prochain.

 Le président a également fait le point avec le maire et les ministres sur les possibilités d’aménagement d’accès à la mer. Rien n’est pour l’heure arrêté, mais la pointe de Nuuroa, à proximité du musée, déjà fréquentée par les familles, semble le mieux adaptée. Les immenses jardins du Musée pourraient voir une extension de la collection de plantes endémiques.

 La directrice de Te Fare Manaha a également fait visiter à la délégation l’exposition en cours, Fa’aiho ta’u tufa’a, regards d’artistes contemporains qui confronte la création actuelle au patrimoine polynésien. Vingt-deux artistes exposent leurs œuvres, représentant la pluralité de la création contemporaine en Polynésie.

 Grâce à un QR code, le visiteur peut accéder, avec son smartphone, à une vidéo de présentation de chaque artiste. L’exposition est prévue pour durer jusqu’au 25 avril. Pour les écoles, les enseignants et les élèves peuvent également bénéficier d’une visite virtuelle.

 

 

 

 

FENUA TV 08/07/2015 | Tahiti-people           

 

Albert est sérieux même quand il dit "bonne année"!!

  Que cette année 2021 soit joyeuse, nous garde loin des méchants problèmes de la vie, des maladies, du Covid-19, que ce noble sentiment qu'est l'amitié ne soit pas un vain mot, et pourtant il l'est,souvent,  que nos soldats sur les fronts où le fusil claque soient saufs,et retrouvent leurs familles et que la Polynésie oubliant les sournois, les hypocrites, les orgueilleux maladifs, soit véritablement un paradis pour tous ceux qui y vivent  et travaillent paisiblement.

 

 

Joe Biden élu 46° président des Etats Unis d'Amérique

 

 

Joe Biden — Wikipédia

A propos

 

Changement de cap et de langue

Pendant que d'autres peuples que le nôtre avancent dans la modernité, la Polynésie garde les yeux sur son rétroviseur et petit à petit, mine de rien en douceur pour n'effrayer personne, efface de son vocabulaire les mots français que tous les étrangers comprennent pour les remplacer par des mots tahitiens compris des seuls tahitiens,et dont parfois, pour ne pas dire souvent ,la prononciation est difficile pour des langues occidentales parlées, elles, par des millions de citoyens. Quelle mouche a piqué le gouvernement polynésien de changer le nom de la place "Jacques Chirac" en " Tahua Tu--Marama" Les étrangers auront quelques difficultés à retenir ce nouveau nom alors que celui de Jacques Chirac étant connu du monde entier passait comme une lettre à la poste. Oui mais il n'était pas maohi ! Avec le gouvernement actuel, mettez-vous bien dans la tête qu'il  faudra apprendre à parler comme on le fait dans ce microcosme. Ou vous devrez apprendre la langue des signes. Le retour aux sources en Polynésie alors que tous les peuples du monde se sont engagés sur celui de la modernité. Aujourd'hui dans ce nouveau siècle dans lequel ,ne veut pas vivre un gouvernement qui, pourtant, se plait à aller se changer les idées aux Etats Unis ou en France. ils en ont largement les moyens bien sûr,ce gouvernement local fait de l'électoralisme en prévision... Il faut plaire au peuple ! Tout le rêve de la démocratie est d'élever le prolétaire maohi au niveau des bêtises du repli sur-soi, quand soi-même, bien sûr, on s'empresse d'aller voir ailleurs ce que Tahiti ne peut pas offrir.

 Croyez-vous vraiment que les européens et les américains pourront retenir tous ces mots qui ressemblent, pour eux, à la langue des Papous ? Ils peuvent retenir les mots en s'appliquant peut-être, mais les prononcer c'est différent et l'esplanade "Jacques Chirac" un nom connu du monde entier, passait beaucoup mieux que Tahua Tu Marama et bien d'autres mots à venir certainement. Pour faire "genre maohi" nos dirigeants devraient aller jusqu'au bout, laisser tomber leur pantalon et leur chemise et se mettre en paréo, les gros comme les maigres, juste pour montrer qu'ils sont de "vrais maohi" et là, nous verrions tout de suite, nous le peuple, que le gouvernement nourrit très bien ses "ministres" et ses collaborateurs, un grand mot utilisé par de grandes nations. Il convient évidemment d'en changer au plus vite ! Edouard sans rien dire  modifie son  cap... y aurait-il des élections bientôt ? A moins que sa haine rentrée du père adoptif lui fasse effacer tout ce que l'autre a fait. Quel autre ? Haaaa ! mais c'est bien sûr ! Et dire que nous étions à deux doigts de vanter ce président. Champion de la rupture avec les mots français pour les remplacer par les siens, sans doute pour faire évoluer le tourisme qui ne comprend et ne lit que...l'anglais. Alors vous pensez ...le maohi!!!!!

 

 

Mercredi 20 janvier 2021

La cour suprême des Etats Unis serait en train d'être évacuée en raison d'une alerte à la bombe, selon CNN

Jusqu'à 25.000 soldats de la Garde nationale, l'armée de réserve, ont été déployés dans la capitale pour protéger une large zone rouge allant du Capitole où Joe Biden et Kamala Harris prêteront serment dans deux heures à la maison Blanche. L'immense esplanade du "National Mall" est elle aussi cadenassée.. Les forces de l'ordre chargées de sécuriser la prestation de serment du nouveau président des Etat Unis ont été sélectionnées et 12 soldats de la Garde nationale ont été écartés après une enquête.

" Félicitations à mon ami le président Joe Biden. C'est ton moment." a publié sur Twitter l'ancien président américain Obama.

Donald trump a laissé une lettre à Joe Biden sur le bureau ovale. C'est la tradition. Son contenu est pour l'instant inconnu.

 

A propos

Ni cobaye, ni rat de laboratoire !

Un huitième magasin d'armes à feu à proximité d'un collège ou d'un lycée c'est tenter le diable pour des gamins friands de joutes à la cow-boy depuis leur plus jeune âge en ce qui concerne les garçons. Ces derniers ne vont pas manquer d'aller admirer la vitrine du magasin en question. Le président du pays  ayant fait remarquer que cette nouvelle armurerie serait la huitième dans un territoire ou les armes a feu son prohibés, la polémique n'a pas lieu d'être. Le président  est opposé à une prolifération de magasin de ce type et il a raison comme d'ailleurs, tous les chefs de partis politiques sur le territoire. Fritch a d'ailleurs lancé dans une allocution : Le pays est opposé à l'ouverture de tout commerce d'armurerie. Huit magasins d'armes, c'est plus que suffisant." Le représentant de l'Etat devra renvoyer la balle au président et nous serions étonnée qu'il  décide le contraire compte tenu de la détermination de ce dernier sur le sujet. Huit c'est déjà beaucoup pour un petit pays comme le nôtre. Mais il y a les chasseurs, catégorie importante de la population, arme au poing, pour chasser le cochon sauvage.

Sur un autre sujet complètement différent mais pouvant aussi entraîner la mort, le président du pays a expliquer aux Polynésiens dans son discours au SESEC que sa population n'étant ni cobayes, ni rats de laboratoire, le vaccin anti-covid était une nécessité pour se prémunir de la maladie comme tout autre vaccin. Mais le vaccin anti-covid n'est pas encore obligatoire, c'est un choix pour se garder de la maladie.

 

"Je t'aime Jill"

Enfin au plan politique, Joe Biden vient de prêter serment devant le capitole devenant ainsi le 46° président des Etats-Unis d'Amérique. Il prend certes les rênes d'un pays fracturé , divisé, mais avec la ferme volonté de le sortir des embûches pour le rendre encore plus fort qu'avant." Reconstruire nos alliances pour faire face aux défis de demain. Nous serons un partenaire sûr pour la paix et la sécurité. Aucun désaccord ne doit mener à la désunion" a-t-il déclaré dans son discours d'investiture en ajoutant : "Nous devons restaurer la sécurité de l'Amérique. Il faut beaucoup plus que des mots, il faut l'unité. Ici au Capitole, toute mon âme s'y trouve" .

 C'est Lady Gaga qui a interprété l'hymne américain. Puis, Kamala Harris et son époux sont entrés en scène. Kamala sera la très prochaine vice-présidente des Etats unis. Pendant ce temps et contrairement aux anciens président américains présents, Donald Trump atterrissait en Floride. Il rejoindra son club de Mar-a-lago.

Dans un dernier tweet publié par Joe Biden, le futur 46°président des Etats Unis a déclaré son amour à sa femme: " je t'aime Jill" . Ces Américains sont tellement plus décontractés et tellement moins compassés que les Français, que nous en avons presque la larme à l'oeil !

 

Réglementation des annonces judiciaires et légales en Polynésie française

 La réglementation des annonces judiciaires et légales impose que certains évènements de la vie des entreprises ou des particuliers fassent l’objet d’une annonce dans la presse habilitée à cet effet.

Cette réglementation se caractérise par la double compétence de l’Etat et du Pays et la coexistence de deux régimes des annonces judiciaires et légales en Polynésie française selon qu’elles sont prévues par une réglementation nationale ou une réglementation de la Polynésie française.

Ces deux régimes distincts fixent toutefois des critères identiques pour l’habilitation d’un support de presse à diffuser des annonces judiciaires et légales.

Dans une optique de simplification, de lisibilité et d’efficacité, la Polynésie française et le haut-commissariat ont œuvré, de manière concertée, à la mise en place de dispositifs réglementaires similaires régissant l’habilitation des supports de presse.

Après la promulgation de la loi du pays le 7 janvier 2021, le Conseil des Ministres vient d’adopter l’arrêté n° 1/CM du 14 janvier 2021 définissant les modalités permettant à un organe de presse écrite ou de presse en ligne, d’être habilité à diffuser des annonces judiciaires et légales.

De son côté, en application des dispositions de la loi n° 55-4 du 4 janvier 1955 modifié, le haut-commissaire a pris un arrêté en date du 13 janvier 2021 fixant les seuils de diffusion des publications imprimées et d’audience des services de presse en ligne pour être admis sur la liste des supports habilités à recevoir les annonces légales.

Si les conditions d’habilitation ont été harmonisées, les organes de presse doivent pour autant veiller à détenir une double habilitation à diffuser des annonces judiciaires ou légales auprès du Haut-Commissaire de la Polynésie française, d’une part et du Président de la Polynésie française, d’autre part.

Aussi, dès à présent, les publications de presse et services de presse en ligne (SPEL) qui remplissent les conditions relatives à l’habilitation pour publier des annonces judiciaires et légales  sont invités à adresser concomitamment aux services du Haut-commissariat et de la Polynésie française, un dossier comportant le formulaire de demande d’inscription et l’engagement sur l'honneur, accompagnés des pièces justificatives.

Les instructions et les formulaires sont disponibles sur le site internet du haut-commissariat et de la DGAE : http://www.polynesie-francaise.pref.gouv.fr rubrique «Annonces légales et judiciaires» / www.dgae.gov.pf rubrique « Annonces légales et judiciaires ».

Un arrêté du Président de la Polynésie française et un arrêté du Haut-commissaire fixeront ultérieurement la liste des supports de presse habilités à diffuser des annonces judiciaires et légales relevant respectivement de la réglementation de la Polynésie française et de la réglementation nationale.  

Dans l’attente de la publication de ces deux arrêtés, restent habilités à diffuser des annonces judiciaires et légales les journaux précédemment habilités par l’arrêté n° HC/804/DIRAJ/BRE du 9 juillet 2015.   

 

Comme quoi !

Les signataires de la pétition pro pédophilie signée en 1977que du beau monde:

Louis Aragon, Francis Ponge, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Judith Belladona, docteur Michel Bon, psychosociologue, Bertrand Boulin, Jean-Louis Bory, François Chatelet, Patrice Chereau, Jean-Pierre Colin, Copi, Michel Cressole, Gilles et Fanny Deleuze, Bernard Dort, Françoise d'Eaubonne, docteur Maurice Eme, psychiatre, Jean-Pierre Faye, docteur Pierrette Garrou, psychiatre, Philippe Gavi, docteur Pierre-Edmond Gay, psychanalyste, docteur Claire Gellman, psychologue, docteur Robert Gellman, psychiatre, André Glucksmann, Félix Guattari, Daniel Guérin, Pierre Guyotat, Pierre Hahn, Jean-Luc Henning, Christian Hennion, Jacques Henric, Guy Hocquenghem, docteur Bernard Kouchner, Françoise Laborie, Madeleine Laïk, Jack Lang, Georges Lapassade, Raymond Lepoutre, Michel Leyris, Jean-François Lyotard, Dionys Mascolo, Gabriel Matzneff, Catherine Millet, Vincent Monteil, docteur Bernard Muldworf, psychiatre, Négrepont, Marc Pierret, Anne Querrien, Griselidis Real, François Régnault, Claude et Olivier Revault d'Allonnes, Christiane Rochefort, Gilles Sandier, Pierre Samuel, Jean-Paul Sartre, René Schérer, Philippe Sollers, Gérard Soulier, Victoria Thérame, Marie rhonon, Catherine Valabrègue, docteur Gérard Vallès, psychiatre, Hélène Vedrines, Jean-Marie Vincent, Jean-Michel Wilhelm, Danielle Sallenave, Alain Cuny.

 

 

 

Mardi 19 janvier 2021

A propos

Tu veux, ou tu veux pas ?

En Polynésie, il faut croire qu' on s'ennuie. On a donc tout le temps de préparer des manifestations sur de différents collectifs. Aucun polynésien n'a peur d'ingérer toutes sortes de "rau tahitien" mais tous ou presque, manifestent sur les risques du vaccin contre le Covid-19 ! Encore une manif alors qu'il est plus simple, si l'on ne veut pas d'un vaccin pouvant vous protéger comme le rôle de  tous les vaccins, de ne pas se faire vacciner, puisque ce n'est pas obligatoire. Mais manifester son choix occupe les chômeurs qui ont l'impression de faire oeuvre utile sans même se douter qu'ils font peut-être face à la mort par Covid. Chacun est libre de ses choix. vivre ou mourir, ne dépend que de chaque individu. Trois vaccins en un le BCG est injecté aux bébés depuis près d'un siècle. Il est passé dans les moeurs. Dans ces conditions pour marcher dans les pas des réfractaires, plus de la moitié du globe ( des millions de personnes sont donc  considérées comme " des rats de laboratoire"!! Tahiti n'est pas le centre du monde contrairement à ce que certains peuvent croire. Tu veux ou tu veux pas ? Si tu veux pas , ne te fais pas vacciner. Tu es maître de ton corps, tu peux choisir de vivre ou de mourir si le virus, sans que tu t'en doutes, pénètre dans ton sang .

Le vaccin anti corona est  étudié, décomposé à la loupe par les scientifiques et mis en vente comme des milliers d'autres médicaments et vaccins tous les jours, dès l'autorisation de la Haute autorité médicale. Ceux-là  n'ont pas eu la médiatisation du corona donc ils  ne font pas peur, alors nous les avalons joyeusement, ou on nous les injecte sans ruer dans les brancards. Mais si l'on en croit certains il y a donc des "millions et des millions de rats sur le globe" puisque ils comparent ceux qui se soignent en Polynésie à des "rats" après avoir lu quelques élucubrations de citoyens-manipulateurs, qui se prennent pour des objecteurs de conscience sur internet, la nouvelle bible médicale...

Il est curieux de voir des pancartes sur le torse de manifestants sur lesquelles on peut lire : " Je ne veux pas être un OGM" ! Mais personne ne l'oblige à l'être !!! Et entre-nous ils avalent presque tous les jours cette protéine car les agriculteurs se servent quotidiennement de ces organismes modifiés pour faire pousser, grossir et grandir plus vite   fruits et légumes. Alors....

Citrouille dessiné à la main Banque d'images - 89471546

Etat des méfaits du coronavirus : 62 nouveaux cas, 17.697 cas cumulés, 38 hospitalisations et...127 décès.( vaccin la vie ou pas vaccin la mort)

 

 

Affaire JPK : La Question prioritaire de constitutionnalité de Francis Stein renvoyée devant le Conseil constitutionnel

 La Cour de cassation à Paris vient d'accepter de transmettre au Conseil constitutionnel une "question prioritaire de constitutionnalité" (QPC) déposée par l'avocat de Francis Stein dans l'affaire JPK.
 
Le 12 janvier dernier, la Cour de cassation à Paris a accepté la transmission au Conseil constitutionnel d'une "question prioritaire de constitutionnalité" (QPC) déposée par l'avocat de Francis Stein dans l'affaire JPK et présentant un caractère suffisamment
"sérieux". L'ancien amant de l'ex-compagne du journaliste Jean-Pascal Couraud, disparu dans des conditions toujours inexpliquées en 1997, avait été mis en examen pour "meurtre" avec sa maîtresse de l'époque, Miri Tatarata, le 28 juin 2019. Les deux suspects contestent toujours fermement les soupçons du juge d'instruction sur leur implication dans la disparition de JPK. Et dans le cadre de leurs recours contre leurs mises en examen, le conseil de Francis Stein, Me Arcus Usang, avait déposé deux QPC pour contester des éléments de procédure du dossier.
 
La semaine dernière, la Cour de cassation a examiné ces deux recours pour juger s'ils étaient assez pertinents pour être examinés en dernier ressort par les Sages du Palais-Royal à Paris. Et les deux QPC ont connu des fortunes diverses. La première question portait sur le fait que le code de procédure pénale
"n’exige ni notification préalable à la mise en examen des indices graves ou concordants que le juge d’instruction envisage de retenir ni motivation de la mise en examen". Pour l'avocat de Francis Stein, cette disposition poserait un problème de conformité avec la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, exposant son client "à un risque d’atteinte à ses intérêts et à sa liberté". Question pourtant balayée par la Cour de cassation, puisque n'étant pas "nouvelle" pour le Conseil constitutionnel.
 
La seconde QPC, en revanche, a retenu l'attention de la Cour de cassation. L'avocat de Francis Stein a, cette fois-ci, relevé que le code de procédure pénale ne prévoyait pas qu'une personne comparaissant devant la chambre de l'instruction pour contester sa mise en examen
"soit informée de son droit, au cours des débats, de faire des déclarations, de répondre aux questions qui lui sont posées ou de se taire". Dispositions qui pourraient, toujours, selon l'avocat de Francis Stein, être "contraires au principe selon lequel nul n’est tenu de s’accuser et aux droits de la défense", garanti par la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789. Or, pour la Cour de cassation, cette seconde question "présente un caractère sérieux" à même de justifier une saisine du Conseil constitutionnel.
 
Principale conséquence de ce nouvel aléa de procédure, l'instruction de l'affaire JPK devra vraisemblablement attendre la position du Conseil constitutionnel pour statuer définitivement sur les mises en examen de Francis Stein et Miri Tatarata. Peut-être pas de quoi faire
"sauter la procédure", mais au moins retarder une information judiciaire rouverte en 2004 et déjà vieille de 16 ans…
 

 

 

Lundi 18 janvier 2021

A propos

Qu'est-ce que la politique ?

Il n'appartirent pas aux seuls grand hommes d'avoir de graves défauts, bien au contraire, ils se doivent plus que d'autres, d'être proches des hommes simples, sans flonflons, car la parfaite valeur est de faire sans témoins, ce qu'on serait capable de faire devant tout le monde. Mais les hommes politiques, par essence même, se doivent de montrer à l'opinion ce dont ils sont capables de faire, et mieux, de réaliser ce qu'ils proposent lorsqu'ils en ont la possibilité. On ne leur demande pas d'étaler leurs vertus car en règle générale, l'hypocrisie est un hommage que la vie rend à la vertu et c'est une grande habilité pour ces hommes là, que de savoir la cacher. Il est vrai cependant que le monde récompense plus souvent les apparences du mérite que le mérite lui-même. Et quand par malheur on fonde un édito sur les mérites d'un homme politique qui ne brasse pas d'air mais passe sa vie a  réaliser concrètement ce dont il rêve quand il en a les moyens, c'est du favoritisme ou de "l'infobésité". Une manière d'ingérer l'info, comme me  l'avait dit Gérard Davet du Monde lorsqu'il était venu rencontrer Gaston Flosse ou de retenir, pour la répéter,une bonne phrase d'un discours trop long, quand les premiers mots passés, on arrive à la fin sans se souvenir du début.

Alors en vérité qu'est-ce-que la politique ? Les spécialistes vous diront que c'est l'art d'obtenir l'argent des riches ou du pays pour finaliser leurs ambitions afin de se faire réélire dans des campagnes fatigantes ou encore d'obtenir les suffrages des pauvres sous prétexte de les protéger les uns des autres. En réalité bien souvent en politique "on succède à des imbéciles que l'on remplace par des incapables"... ce n'est pas moi qui le dit mais La Bruyère en 1688.Il disait aussi : "les femmes sont extrêmes, elles sont meilleures ou pires que les hommes". Et oui ! Déjà...

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Les priorités du Parquet : la drogue et particulièrement "l'ice", les violences familiales,et autres, la dépendance économique. Puis pose du bracelet électronique pour briser le cycle infernal de l'emprise psychologique de l'homme sur la femme notamment les victimes de violences conjugales pour lesquelles ce sera une protection accrue ( Hervé Leroy, procureur de la République ) Celui-ci n'a pas manqué de marquer au fer rouge les gesticulations de certains qui ne freineront en aucune manière l'action de la justice. Pan sur le bec !

Par ailleurs la présidente du tribunal de première instance Laure Camus a souhaité développer davantage l'accès au "droit" dans les îles. Projet de juridiction pour l'année 2021. Droit, fermeté, sévérité pour les fautifs. Qu'on se le dise....

 

 

"Que dois-je faire ? M’immoler ?" : Jack Lang agacé par le rappel d'une tribune pro-pédophilie

L'ouvrage de Camille Kouchner, intitulé La Familia grande (Seuil), dans lequel elle révèle comment son beau-père, le politologue Olivier Duhamel a agressé sexuellement son frère jumeau à la fin des années 80, est sur toutes les lèvres. Alors qu'une enquête a été ouverte par le parquet de Paris pour viols et agressions sexuelles, Jack Lang a souhaité réagir à cette affaire. "C'est une honte ce qui a été accompli par Olivier Duhamel, il n'y a pas de mot pour designer l'inceste et la pédophilie", a fait savoir l'ancien ministre de la Culture au micro de Europe 1.

Un inceste dénoncé avec force par Jack Lang, qui a poussé la journaliste Sonia Mabrouk qui l'interviewait à rappeler que l'actuel président de l'Institut du Monde arabe avait toutefois signé une tribune en 1977 pour décriminaliser l'inceste. "C'était une autre époque, c'était une connerie", a tonné Jack Lang, regrettant une nouvelle fois cette prise de position. "Je combats et j'ai combattu en permanence l'inceste, la pédophilie, cette violence sexuelle, j'ai été un militant permanent des violences faites aux femmes (...) donc je n'ai pas à me justifier", s'est-il emporté. Une signature qu'il dit regretter vivement aujourd'hui. "Que dois-je faire ? Je dois m'immoler devant vous ?" a demandé Jack Lang, fatigué de devoir se justifier, "on a fait une connerie et basta" a-t-il conclu, alors que la journaliste se défendait, arguant qu'elle cherchait seulement à comprendre.

 

 

 

Information sur les tests covid 19 pour les voyageurs en partance de Polynésie française 

France : conditions de déplacement entre les Outre-mer et l’Hexagone

Suite aux annonces du Premier ministre renforçant les mesures sanitaires, le Gouvernement a modifié les conditions sanitaires concernant les voyages à destination et en provenance des Outre-mer dans le décret n° 2021-31 du 15 janvier 2021. Ces nouvelles modalités sont à retrouver ci-dessous :

-       Le port du masque est obligatoire dans l’avion et dans les aéroports pour chaque voyage ;

-       Les voyageurs qui se rendent à l’aéroport pour prendre un vol à destination des Outre-mer doivent pouvoir présenter lors d’un contrôle l’attestation dérogatoire de déplacement pendant les heures de couvre-feu (disponible sur le site du ministère de l’Intérieur).

De l’Hexagone vers la Polynésie française

Conditions à présenter à l’embarquement :

 

 

De la Polynésie française vers l’Hexagone

Les voyageurs en provenance de la Polynésie française sont exemptés des restrictions d’entrée en France.  Ce dispositif pourrait être amené à évoluer selon la situation sanitaire.

Vous trouverez les détails du dispositif en cliquant sur le lien suivant :

https://outre-mer.gouv.fr/nouvelles-modalites-pour-les-voyages-entre-les-outre-mer-et-lhexagone

 

 États-Unis: conditions d’entrée

À compter du 26 janvier 2021, le centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC) exige que tous les passagers âgés de 2 ans ou plus prévus sur un vol à destination des États-Unis, quel que soit leur statut vaccinal, présentent à l’enregistrement :

- soit un résultat de test viral négatif au Covid-19 effectué au cours des 3 jours précédant leur vol international ;

- soit, dans le cas d’une infection antérieure au Covid-19, au cours des 3 derniers mois avant le départ, un résultat de test viral positif, ainsi qu’une lettre officielle d’un médecin indiquant que le passager est complètement rétabli et qu’il est autorisé à voyager.

Les tests virologiques d’amplification des acides nucléiques RT-PCR et les tests antigéniques rapides sont des tests acceptés et autorisés par l’autorité sanitaire de la Polynésie française.

Les documents de résultat de test doivent clairement mentionner le nom de l’autorité médicale ayant effectué le test, la date du test, le type de test effectué, le nom du voyageur et le résultat du test. En cas de résultat négatif, le document doit clairement stipuler « ARN NÉGATIF SARS-COV2 NON DÉTECTÉ » ou « ANTIGÈNE SARS-COV2 NON DÉTECTÉ » ou « COVID 19 NON DETECTE ».

Les autorités du Pays s’organisent pour répondre dès le 26 janvier 2021 à cette nouvelle exigence. Les précisions sur d’une part les évolutions du dispositif de prélèvement et d’obtention des résultats.

Dans l'immédiat, l’Institut Louis Malardé (ILM) propose aux voyageurs, en partance pour les Etats-Unis, la possibilité d’effectuer un test viral au Fare COVID de l’ILM à Papeete (Croisement de la rue des Poilus tahitiens et de la rue du 5 mars 1797), dans les conditions suivantes :

Le voyageur doit se présenter directement sur place sans rendez-vous avec son titre de transport 3 jours avant son voyage pour un test RT-PCR ou la veille du départ pour un test antigénique (ou le matin si le voyage est le soir même). Un agent de l’ILM remettra au voyageur un document avec son identifiant et les indications d’accès au serveur internet sur lequel il pourra récupérer son attestation de résultat.

Horaires : Lundi au samedi de 7h30 à 15h00 en journée continue et dimanche de 7h30 à 12h00.

Coût pour un test RT-PCR : 17 100 Fcfp par personne.*

Coût pour un test antigénique : 5 700 Fcfp par personne.

Modes de paiement acceptés : espèces en Fcfp, carte bancaire (sauf American Express) et chèque pour les résidents de Polynésie française

Contact : 40 416 465

Pour les dernières informations, veuillez visiter notre tableau de bord régulièrement mis à jour COVID-19 Traveller Insights Dashboard

 

 

Dimanche17 janvier 2021

Le paradoxe français

Un médecin a décidé de vacciner un Anglais, un Français, un Allemand et un Américain.

Il dit à l'Anglais :

- C'est par ici votre vaccin s'il vous plaît.

- Je ne veux pas!

- Allez ! Un gentleman se ferait vacciner.

Et l'Anglais s'est fait vacciner.

Le médecin s'adresse à l'Allemand:

- Maintenant c'est ton tour.

- Non merci !

- C'est un ordre !

Et l'allemand s'est fait vacciner.

Le médecin s'adresse a l’Américain :

- Maintenant, c'est à votre tour.

- En aucun cas !

- Mais vous savez, votre voisin s'est fait vacciner.

Et l’américain s'est fait vacciner.

Le médecin s'adresse au Français :

- A vous maintenant !

- Je ne me ferai pas vacciner !

- Allez, un gentleman se ferait vacciner.

- En aucune façon !

- C'est un ordre !

- Non !

- Vous savez, votre voisin s'est fait vacciner...

- Je m'en fous !

- Écoutez... qui êtes-vous exactement ?

- un Français.

- Ah, un Français ! De toutes façons, vous n'avez pas droit au vaccin.

- COMMENT ÇA, JE N'Y AI PAS DROIT ???!!!

.... et le Français se fit vacciner !

(Excellent!)

 

 

Desserte aérienne : Air Tahiti Nui couronnée pour la 3° années consécutive du prix de la meilleure compagnie aérienne du Pacifique sud à l'occasion des Global Travelers' GT Tested Ready Survey awards. Elle ne s'est pas arrêtée là et a raflé quatre autres prix. Malgré le contexte actuel ATN conserve donc sa place de premier transporteur aérien du pacifique Sud

et collectionne les prix !

 

 Etat du coronavirus : 45 nouveaux cas, 17.645 cas  cumulés, 33 hospitalisations, 126 décès

 

 

Polynésie: Gaston Flosse relaxé dans l'affaire de l'atoll Anuanuraro

archive

Jeudi 14 janvier  2021

A propos

 

Stupéfiant !

Mais qu'est ce donc qui est stupéfiant ? Vous ne le devinerez jamais car voilà plus d'un an que je n'avais pas rencontré  l'ancien président Gaston Flosse. Incroyable !  Retraité lui ? Retiré de la vie politique ? Faut pas rêver ! Il est apparu en bermuda, pâlement  bronzé, son récent passage dans les bras crochus du virus au lieu de friper son visage et son corps comme on pouvait s'y attendre lui a donné, contrairement à la majorité d'entre-nous, atteint par le corona, une nouvelle vitalité . J'ai vu un dynamisme époustouflant, frappant l'imagination car je pensais trouver un homme affaibli, vieilli,et bien non, croyez le ou pas, visage reposé, joues encore rondes et rosées, yeux pétillants d'intelligence, il passait presque les parpaings aux ouvriers de la maison, une quasi ruine, qu'il rénove, des fondations aux plafonds. Cet homme n'est pas humain, c'est une machine extra-terrestre. Car entre les parpaings et ses documents, il peaufine son avenir politique. Et oui ! Il a modifié son "statut de Pays associé "en "Etat associé"  sa mise en retrait de la vie politique publique, plus une solide atteinte du coronavirus, au lieu de l'abattre l'ont boosté. Il prépare les prochaines élections avec la même ténacité qu'il y a dix ans. l'homme n'a pas changé, au contraire, il s'est amélioré, croyez-le ou pas, l'avenir le confirmera , il sera vigilant pour ne pas reproduire les faux pas du passé.

Cela dit, cette volonté tenace dans les yeux vifs de l'ancien président de se battre toujours et encore, l'a transformé en légende vivante. Il reproduit avec bonheur et surtout avec Pascale Haiti  qui lui prouve son amour dans un soutien quotidien sans failles, son avenir politique loin d'être terminé, mais au contraire ravigoté par la fidélité de ses partisans, par Pascale, ce  bulldozer, la gardienne féroce de son homme, sa cuisinière sourcilleuse sur les doses de nourriture qu'elle prépare pour lui. Ni beaucoup, ni trop peu. Juste ce "qu'il doit" manger pour être en forme. C'est certainement beaucoup grâce à elle si les yeux de Gaston Flosse rayonnent et si son tonus fait des étincelles malgré une démarche qu'il a toujours eu un peu raide depuis l'opération de sa hanche.

Sa vision politique s'est modifiée avec les coups du sort et de ses adversaires, " le Pays associé est devenu l'Etat associé". Il s'est gardé de trop m'en dire, il sait que je ne suis pas d'accord, mais on sent que cet homme n'a pas pardonné à ceux qui ont voulu le piétiner, l'éliminer et à mon avis il risque fort après cette " fausse" retraite, rebondir comme le diable de la boite des enfants, avec pour seul horizon, de fissurer le pouvoir ,sans l'espoir d'y prétendre. Vraiment ?!... Pour le moment. Par ailleurs autre chose m'a frappé dans cette conversation quand il a évoqué presque avec tendresse, mais beaucoup de regrets, celui qui l'a poussé avec l'aide de l'Etat d'alors, hors de son pré carré . Exceptionnel bonhomme : Gaston Flosse, malgré tous les coups du sort !

.

 

 

 

Etat du coronavirus : 107 nouveaux cas, 17590 anciens cas, 32 hospitalisations, 126 décès

Le premier conseil des ministres de l’année s’est tenu, mercredi, à Uturoa, sous la présidence d’Edouard Fritch. Le Président et les membres du gouvernement ont également eu une série de rencontres et de visites sur le terrain, à Raiatea, à cette occasion.

 

A propos

"Pan ! Touché !"

Le Canard enchaîné a frappé, Libé à suivi et le parquet national a confirmé qu'une enquête avait  bien été ouverte visant le ministre de Macron, Sébastien Lecornu. Cette enquête ne date pas d'hier mais de 2019 et concerne des chefs de prise illégale  d'intérêt mais surtout d'omission de déclaration à la haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Cela ne pardonne pas !! Cette dernière cependant, interrogée,a indiqué "n'avoir identifié aucune omission substantielle dans les déclarations de monsieur Lecornu et n'avait donc pas saisi le parquet. Et voilà, c'est encore le sport préféré des Français : la dénonciation. Celle-ci est faite par un banquier des collectivité locales reconverti dans l"énergie, et concerne la double casquette en 2019 de Sébastien Lecornu avant sa désignation au gouvernement ,par une certaine Eliane Houlette alors chef du PNF. Plainte aussitôt  confiée à l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales. Oups ! Voilà, Lecornu  mal barré quand vous avez le malheur de tomber entre les mains crochus de ces organismes qui ne laissent pas un centime passer dans les mailles du filet. Plusieurs ministres d'Emmanuel Macron sentent actuellement le vent du boulet, en faisant l'objet d'une enquête.

 Par ailleurs, la cour de justice de la République enquête depuis juillet sur les anciens" premier ministre" ou ministres d'Edouard Philip : Sibeth Ndiaye et Agnès Buzin mais aussi sur l'actuel ministre de la santé Olivier Véran pour leur gestion de l'épidémie de coronavirus ! Mais ce n'est pas tout et c'est à croire que la Justice lave son linge sale de 2020 pour repartir du bon pied en 2021. L'actuel garde des sceaux Eric Dupond-Moretti est lui aussi visé par une enquête judiciaire, il y aurait une taupe dans les parages. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin l'est aussi mais pour "viol" et trois ou quatre autres ministres pour des soupçons d'abus de confiance. Autan dire que " ça chauffe" ! Macron fait-il le vide pour en prendre des  neufs ? Il faut dire que Dupond-Moretti s'est attiré les foudres de ses ex amis en ordonnant une enquête administrative il y a quelques mois contre trois magistrats du parquet national financier.On lui reproche également d'avoir ouvert une enquête administrative à l'encontre du magistrat Edouard Levrault qui avait dénoncé des pressions lorsqu'il était juge d'instruction à Monaco. On ne pardonne rien ! Il faut savoir qu'avant de devenir ministre, Dupond-Moretti avait été l'avocat d'un policier mis en examen par ce magistrat et avait critiqué les méthodes du juge. dans ce milieu où l'on manie avec adresse le boomerang  comme on peut le voir,et  où tout peut, un jour, vous revenir dans une frappe, terrible et imparable car imprévue !

 

Alois Alzheimer a dit : "2020 c'était quand même une chouette année quand on y repense "

 

 

 

MOT DU PRESIDENT DE LA POLYNESIE FRANCAISE

 

GESTION DE L’EPIDEMIE de la COVID

 

14 JANVIER 2021

 

 Mesdames et messieurs,

  Je voudrais à nouveau vous adresser, à vous les journalistes et à notre population, mes meilleurs vœux de bonne santé, de paix et de joie. Que cette année 2021 soit, pour nous tous, l’année de l’espérance et de la guérison.

 

Que nos bonnes relations avec l’État vécues en 2020, et en particulier avec le Haut-commissaire et ses équipes, se poursuivent.

 

Elles ont été un facteur capital dans la gestion coordonnée et raisonnée de la crise. Nous avons chacun fait preuve d’humilité et mis en avant l’intérêt et la protection de nos populations.

 

Une gestion non coordonnée et sans dialogue de la crise, aurait été une catastrophe sanitaire et une faillite probable de notre Pays.

 

Le Haut-commissaire a joué sa partition sécuritaire dans le respect de ses prérogatives, et moi la mienne avec mes ministres dans le respect de notre Autonomie.

Continuer à travailler ensemble en 2021 pour l’intérêt de notre Pays, en bonne compréhension et respect mutuel, est mon vœu le plus cher.

***

La Polynésie a reçu, la semaine dernière, un premier lot de      14 625 vaccins Pfizer. Je remercie le gouvernement national, et en particulier les Ministres de la Santé et des Outre-mer, Olivier VERAN et Sébastien LECORNU, d’avoir bien voulu nous réserver ce premier quota sur la 1ère commande destinée à la métropole, et ce malgré les besoins urgents du gouvernement.

 

Aussi, nous nous activons à organiser les premières vaccinations sur la base de ces 14 625 doses. Par la suite, nous seront approvisionnés toutes les 3 semaines.

 

QUI, QUAND et OÙ procèderons-nous à ces premières vaccinations ?

 

Avant de répondre à ces questions, je vous informe que la vaccination sera volontaire et gratuite pour tous. Je répète « vaccination volontaire et gratuite pour tous ».

 

Aussi, il n’y a pas lieu de polémiquer sur la vaccination. Ceux et celles qui doutent de l’utilité du vaccin sont libres de rester dans le doute. Aucune contrainte ne sera exercée sur ces personnes. De toute façon, la demande de vaccination en Polynésie est importante.

Le protocole médical recommande 2 injections par personne à trois semaines d’intervalle. De ce fait, le premier lot reçu nous permet de vacciner immédiatement 7 500 personnes.

 

QUI ?

Ce sont les personnes considérées comme prioritaires qui seront vaccinées en premier. Ce seront les personnes âgées de 75 ans et plus, et les personnels de santé.

 Pour les personnels de santé, il s’agira des personnels en établissements sanitaires de la Direction de la santé publique, du CHPF, des cliniques Cardella et Paofai, du Centre Te Tiare, des centres Dialisis, ISIS et Apair-Apurad.

 Il s’agira également des professionnels libéraux, tels que les médecins, les infirmiers, les Kinésithérapeutes, les sage-femmes, les dentistes.

 Nous intégrerons également les personnels des hôpitaux de Raiatea et ceux de Nukuhiva dans un second temps.

 Et enfin, l’autre groupe prioritaire concerne les personnes âgées de 75 ans et plus, de Tahiti et de Moorea, et plus particulièrement les personnes âgées possédant un carnet rouge de longue maladie.

 Je répète que pour ces personnels de santé publique et privée, pour les personnes âgées, la vaccination sera « volontaire et gratuite ».

 Nous voulons d’une part, sécuriser et préserver toutes nos forces opérationnelles médicales et d’autre part, protéger nos personnes fragiles et en particulier nos matahiapo.

 J’informe également que les personnes, de tout âge, qui ont été infectées par le coronavirus, il y a moins de 3 mois, n’ont pas d’utilité à être vaccinées, car elles sont immunisées.

 

QUAND ?

La vaccination de ces premiers publics démarrera le 18 Janvier et s’étalera sur le mois de Février 2021.

 

OÙ ?

Les centres de vaccinations fixés sont :

- le kiosque Info-Santé situé à Papeete, Rue Destremeau, proche de l’ancien hôpital Vaiami ;

- l’hôpital de Taravao ;

- le dispensaire de Moorea situé à Afareiatu ;

- les dispensaires de Mahina, Mataiea, Papara, Paea, Punaauia et Faaa ;

- et dans les communes de Tahiti non pourvues de dispensaire, des équipes mobiles vaccineront dans les mairies.

Les vaccinations se feront dans une salle dédiée de la mairie.

 

Les équipes municipales s’organiseront pour recenser les personnes prioritaires voulant se faire vacciner, et rempliront une fiche d’information sur l’état de santé du volontaire. Les vaccinations se feront dans une salle dédiée de la mairie. Ces fiches seront transmises à la Direction de la santé qui fera une pré-sélection en fonction de votre état de santé. Vous serez appelé par téléphone pour vous présenter au dispensaire ou au lieu désigné pour être vacciné.

 

CONDITIONS ?

Les personnes allant se faire vacciner seront reçues par un médecin qui procèdera aux vérifications d’usage : allergies, contre-indication. Puis, on procèdera à la vaccination.

 Le centre de vaccination vous donnera de suite, une fiche de rendez-vous pour la seconde injection. Cette seconde injection sera effectuée au 21ème jour après la première vaccination, et aussi dans les mêmes conditions.

 Nous voulons, chers amis, être en mesure de ralentir la diffusion du virus.

Telles sont les informations précises que nous sommes en mesure de vous livrer concernant cette première phase de vaccination, avec les produits Pfizer.

 

 

 

 

Coopération Union Européenne-Polynésie française : Comité de suivi du rapport annuel d’exécution 2019

 

Le comité de suivi du rapport annuel d’exécution (RAE) de la coopération entre l’Union Européenne et la Polynésie française s’est déroulé, jeudi après-midi, à la Présidence, sous l’égide du Vice-Président de la Polynésie française, Tearii Te Moana Alpha.

 L’Etat y était représenté par la Secrétaire générale adjointe du Haut-Commissaire de la République en Polynésie française, Cécile Zaplana, et la Commission européenne par Pierre-Henri Helleputte, Chef du Bureau pour les Pays et Territoires d’Outre-Mer du Pacifique à Nouméa, par visioconférence.

 Evènement important de la coopération bilatérale entretenue entre l’Union européenne et la Polynésie française, ce rendez-vous permet de dresser chaque année, le bilan de l’ensemble des actions engagées durant l’année écoulée. C’est un forum d’échanges sur les progrès réalisés, les difficultés rencontrées et les perspectives de coopération future entre l’UE et la Polynésie française.

 En mars 2019, la Polynésie française a eu l’honneur d’accueillir à Tahiti le 17ème Forum annuel de dialogue UE-PTOM, sous la présidence du Commissaire européen à la coopération internationale et au développement Neven Mimica. Précédé de la 17ème Conférence ministérielle de l’Association des PTOM, l’OCTA, cet évènement majeur du dialogue tripartite entre la Commission européenne, les Etats membres et les PTOM a permis de discuter des questions essentielles du partenariat post-2020 au travers des négociations sur l’adoption de la future décision d’association outre-mer, y inclus le Groenland (la DAO), du cadre financier pluriannuel 2021-2027, des accords post-Cotonou ou encore du Brexit.

 L’année 2019 a également été marquée par la poursuite des travaux d’assainissement des eaux usées de la ville de Papeete, financés au travers du 10ème FED territorial, avec la pose de 100% et de 90% des linéaires pour les deux marchés de travaux conclus. Ces travaux se sont achevés en septembre 2020 et seront réceptionnés très prochainement.

 Dans le cadre du 11ème FED territorial, le Pays a reçu le 27 décembre 2019 un 2ème décaissement d’un montant de 883 millions Fcfp (soit 7,4 M. €) en appui budgétaire à la mise en œuvre de la stratégie sectorielle du tourisme 2015-2020.

 

 

 

Mercredi 13 janvier 2021

A propos

Non la "presse" n'a pas été recadrée par le président du pays hier,  jour des voeux présidentiels aux journalistes. Il ne faut pas confondre " réseaux sociaux" et presse traditionnelle et lorsque Edouard Fritch appelle à plus de modération sur les réseaux sociaux, il vaut mieux ne pas confondre entre les commentaires des dits réseaux sociaux qui n'ont rien à voir avec ce que les journaux peuvent relater. La presse traditionnelle n'a donc pas été recadrée par le président, mais seuls, ce que certains plumitifs expriment sur ces réseaux. où, comme l'a relevé  le président du pays, se déverse un flot d'insultes, voire de "menaces de mort" ou encore qui se disent " experts en tout" du jour au lendemain notamment sur "Facebook" Il a donc recommandé aux rédacteurs de Facebook qui ne sont pas "la presse" d'être plus modérés à l'avenir.

En revanche, il s'est longuement exprimé sur l'équipe américaine du film " Waltzing with Brando" qui sera une formidable publicité pour la Polynésie française quand le film en salle retracera la découverte du pays  par " Marlon Brando"  alias la remarquable interprétation  par Billy Zane de Brando et de Tahiti. A relever que l'acteur Billy Zane dans ce rôle qui lui va comme un gant est  véritablement  une réelle incarnation physique de  Brando dans le film, grâce aussi aux experts du maquillage. Bravo donc aux artistes et réalisateur Bill Fishman, de ce film qui ne manquera pas d'avoir un large succès quand il sortira sur les écrans.

 

Etat du coronavirus : 80 nouveaux cas, 17.483 cas confirmés, 40 hospitalisations, 124 décès.

 

Compte rendu du conseil des ministres.(extrait)

 Projet de construction d’un nouveau centre administratif des îles Sous-le-Vent à Uturoa

L’actuel centre administratif des îles Sous-le-Vent, situé dans le centre-ville d’Uturoa, est constitué de cinq bâtiments à ossature en bois de type « fare MTR ». Au recensement effectué en mai dernier, huit subdivisions administratives, regroupant 48 agents, y sont logées.

Le projet de construction d’un nouveau centre administratif a été présenté en Conseil des ministres. Il consiste à reconstruire une structure « en dur » sur le même site. Cette option présente les avantages de maintenir le nouveau centre administratif dans le centre-ville d’Uturoa et de ne pas nécessiter de foncier supplémentaire. Pendant les travaux, il est prévu de reloger les subdivisions dans les locaux loués à Uturoa et de compléter les besoins par des conteneurs aménagés.

L’actuel centre administratif d’Uturoa représente une surface couverte de 1678m2. La surface du nouveau centre administratif devra être déterminée en prenant aussi en compte les besoins des futures subdivisions déconcentrées qui seraient amenées à ouvrir à Raiatea. L’ensemble pourra être construit sur plusieurs niveaux. Le projet pourra inclure aussi un parking ouvert au public pour augmenter l’offre de stationnement du centre-ville d’Uturoa. Il intégrera des objectifs de développement durable comme prévus dans le Code polynésien des marchés publics.

 

Aides aux communes des îles Sous-le-Vent

Dans le cadre de sa réunion exceptionnelle à Raiatea, le Conseil des ministres a opéré un état des soutiens financiers du Pays au profit des communes de l’archipel des îles Sous-le-vent, depuis 2014.

En effet, les communes de Polynésie française constituent des partenaires importants du développement du Pays. Par ailleurs, l’éclatement géographique rend ce partenariat particulièrement indispensable pour améliorer la vie quotidienne de la population, notamment en matière d’eau potable, de traitement des déchets, de protection de l’environnement, de transition énergétique, de l’éducation et de la jeunesse. Le partenariat avec les instances communales constitue un axe fort de gouvernance du Président et de son gouvernement.

L’ensemble des octrois financiers consentis par le Pays, depuis 2014 jusqu’à ce jour, aux communes de l’archipel des îles Sous-le-Vent, représente un montant total d’environ 2,1 milliards Fcfp, dont 758 millions Fcfp, via le contrat de projets I et II Etat - Polynésie française sur les projets d’investissement communaux, pour des opérations d’investissements d’un coût total de 4.6 milliards Fcfp, soit un taux de participation du Pays d’environ 46 %.

47.3 % de ces octrois, soit à peu près 1 milliard Fcfp, ont été dédiés à la réalisation d’importants travaux sur le secteur environnemental, principalement pour des opérations d’adduction d’eau potable et de gestion des déchets. Environ 14.3 %, soit 303 millions Fcfp, ont permis aux communes des îles Sous-le-Vent et à la communauté de communes Hava’i de réaliser des travaux d’investissement, tels que les rénovations et extensions de bâtiments administratifs et techniques nécessaires au bon fonctionnement des services.

La voirie, dans le cadre de bétonnage ou bitumage des voies d’accès, est le troisième secteur très sollicité, avec près de 13% des octrois, représentant environ 274 millions Fcfp. Ces soutiens financiers justifiés et aident les communes des archipels, aux moyens plus modestes, à développer leur collectivité.

 

Aménagement du domaine Boubée à Raiatea

La Polynésie française a acquis début 2020 le domaine Boubée, à Raiatea, d'une superficie de 190 hectares. La Direction de l'agriculture, affectataire du domaine, a réalisé des premières études pour définir un plan d'aménagement global et durable du domaine qui a été présenté en Conseil des ministres.

Ce programme dont les travaux s'étaleront sur 2021 et 2022 pour un coût total estimé à 370 millions Fcfp prévoit la mise en place dans un premier temps des pistes d’accès, de la création d’un lotissement agricole sur 59 hectares, la valorisation des ressources forestières sur 55 hectares, le tout en intégrant à cette ambition d’« agroécologie » les d'activités touristiques et de randonnée.

Il est également prévu la réservation d'une zone destinée aux futurs projets d'urbanisation et d’infrastructures publiques (sur 13 hectares) en fonction des choix et besoins qui seront exprimés par la commune et la population de l’île.

 

Réglementation de la pêche sur le domaine public maritime à Tautira

Le Conseil des ministres a approuvé la mise en place de la Zone de Pêche Réglementée (ZPR) de Tautira. Cette nouvelle ZPR englobe la ZPR Tahunatara Vaionifa No Tautira créée par l’arrêté ndu Conseil des ministres du 12 juillet 2018. Elle est issue des propositions du comité de gestion qui ont fait l’objet d’une consultation de la population qui s’est déroulée du 19 octobre au 19 novembre 2020.

Au niveau de cette ZPR qui comprend l’ensemble de l’espace maritime situé au droit de la commune associée de Tautira, de nouvelles règles ont été instaurées :

Concernant les secteurs Tahunatara et Vaionifa, l’interdiction de pêche a été prolongée jusqu’au 31 décembre 2022. Ces nouvelles mesures attestent de la prise de conscience et de l’implication de la population concernant la nécessité de préserver les ressources lagonaires.

 

Dates d’ouverture des soldes

Le Code de commerce polynésien prévoit l’organisation de deux ou trois périodes de soldes chaque année. Pour l’année 2021, le Conseil des ministres s’est rangé à l’avis de la CCISM, et a fixé deux périodes de soldes :

 

Aides au logement aux îles Sous-le-Vent pour l’exercice 2020

En dépit des mesures d’adaptation de l’activité administrative pour faire face à la propagation du virus COVID-19, le gouvernement a maintenu en 2020 ses actions en faveur du logement. Les chiffres suivants en témoignent :

Par ces interventions, le gouvernement confirme que le logement constitue, aux îles Sous-le-Vent aussi l’une de ses priorités.

 

Mardi 12 janvier 2021

Etat coronavirus : 63 nouveaux cas, 17.403 cas confirmés, 41 hospitalisations, 124 décès.

A 11h30 le président Fritch  a présenté ses voeux à la presse réunie à la présidence. Nous publierons son discours dès qu'il nous sera parvenu. Ambiance détendue et amicale  quelques ministres étaient présents comme Jean Christophe Bouissou, Tearii Alpha, Nicole Bouteau,et quelques autres. Les représentants de la presse écrite et du net sans compter les télévisions avaient eux aussi répondu présents à l'invitation du président, ce dernier très heureux de savoir que la Polynésie était un site choisi dans l'objectif de nombreux tournages de films. Un buffet copieux fut ensuite proposé  aux invités du président qui avaient l'air d'apprécier  ce qu'ils mettaient dans leurs assiettes sans compter en dessert de délicieux choux à la crème. Edouard Fritch devait avoir mal au coude à force, non pas de serrer des mains ou d'embrasser des joues, ce qui se ne se fait plus, au profit " du coude à coude".

 

Le président Edouard Fritch a reçu, mardi matin, l’équipe américaine du film « Waltzing with Brando », qui devrait être tourné prochainement en Polynésie française. Bill Fishman, le réalisateur, Billy Zane, qui incarnera Marlon Brando, et Dean Bloxom, le financier, ont présenté leur projet au président.

 

 

 

 

Sébastien Lecornu visé par une enquête pour prise illégale d’intérêts

Le ministre des Outre-mers, Sébastien Lecornu, fait l’objet d’une enquête préliminaire du parquet national financier, pour soupçons de prise illégale d’intérêts, révèle dans son édition de mercredi Le Canard enchaîné.

Une affaire qui concerne ses fonctions précédentes, alors qu’il était président du département de l’Eure. Il lui serait reproché d’avoir siégé, en 2016 et 2017, comme administrateur de la Société des autoroute Paris-Normandie, et d’avoir touché 7 874 euros (939 600 Fcfp) de jetons de présence, des émoluments que l’on retrouve dans sa déclaration à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.

Le département de l’Eure aurait financé, durant cette période, au moins 4 ouvrages de la société d’autoroutes, dont « un échangeur de l’A13 pour lequel le département a allongé un million d’euros ». La société d’autoroutes explique qu’une place est traditionnellement réservée au CA pour les présidents des départements desservis par les autoroutes, et le cabinet du ministre indique que le ministre « se sent à l’aise, il assume complètement. »

 

 

 

Voeux à la presse du président Fritch

 

Mes chers amis,

 Je suis heureux, avec le gouvernement, de vous recevoir pour cette traditionnelle cérémonie des vœux, à laquelle ont également été associés les directrices et directeurs des cabinets ministériels.

 L’année qui vient de s’écouler a été particulièrement dure pour nous tous. Début 2020, nous avions tous pensé poursuivre sur la voie de la croissance tant les indicateurs économiques étaient positifs. Mais tous ces espoirs ont été mis à bas avec l’arrivée subite de cette pandémie mondiale, la Covid 19.

 Nous connaissons bien les épidémies comme celle de la dengue. Nous avons surmonté le zika ou le chikungugnya. Mais la Covid 19 a surpris le monde entier par la rapidité et l’ampleur de sa propagation.

 Nous avons tenté de bloquer cette propagation en Polynésie en fermant nos frontières dès le mois de mars. C’est l’option qu’ont pris beaucoup de nos voisins du Pacifique et qui s’y tiennent encore à ce jour. Mais nous n’avons pas les ressources suffisantes pour vivre en autarcie, notre économie étant particulièrement dépendante de l’extérieur, et notamment pour ce qui concerne le secteur touristique.

 Si cette pandémie nous a affecté sur le plan sanitaire, elle a également frappé notre économie de plein fouet. Le gouvernement, avec le soutien de l’Assemblée, a très rapidement mobilisé les ressources nécessaires pour soutenir l’emploi et maintenir les entreprises en activité.

 Pour cette année 2021, vous le savez, nous avons inscrit au budget primitif les moyens suffisants pour maintenir en activité les dispositifs d’aide à l’économie et à l’emploi.

Nous avons également établi un plan de relance car la mobilisation de la commande publique est plus que jamais nécessaire, même si des investissements privés sont toujours bien présents.

 L’Etat s’est également mobilisé à nos côtés en apportant des aides financières aux entreprises ou en nous accordant un prêt qui nous a permis de soutenir notre économie et de sauver la trésorerie de la CPS.

 D’un point de vue sanitaire, nous avons aussi mobilisé tous les moyens nécessaires à la gestion de l’épidémie, y compris en affrétant un avion d’Air Tahiti Nui pour aller chercher du matériel en Chine. Je voudrais ici remercier tous les personnels de santé, ainsi que ceux de l’Institut Malardé, qui se sont impliqués sans compter dans la gestion de cette crise et pour aider les malades.

 Mes remerciements vont bien sûr également aux Eglises et aux communes qui ont été à nos côtés. Ils vont aussi à notre administration, à nos enseignants, qui ont continué à faire tourner la machine. Et puis bien sûr, je ne peux vous oublier, vous les médias, dans ces remerciements puisque vous avez joué votre rôle en relayant les messages de prévention.

 Alors bien sûr, le gouvernement a essuyé son lot de critiques dans la gestion de la crise, à commencer par les syndicats qui auraient préféré que nos frontières restent fermées, au détriment de l’activité économique.

 Dans la critique, les réseaux sociaux sont un formidable vecteur pour tous ces polynésiens qui, du jour au lendemain, sont devenus des experts en tout.

 La critique est aisée, surtout lorsqu’on est devant son écran d’ordinateur et dissimulé par un pseudonyme. Mais il est normal pour des hommes et des femmes politiques d’être remis en cause.

 Ce qui est moins normal, c’est le flot d’insultes, voire de menaces de mort, qui s’est déversé au travers des réseaux sociaux.

Rappelez-vous ce qui a été dit quand notre députée Maina Sage a annoncé avoir été contaminée. Rappelez-vous également les menaces de mort contre le docteur Raynal qui ont fait l’objet d’une saisine du tribunal. Ce sont des faits extrêmement graves mais qui ne correspondent pas à l’état d’esprit de la majorité des Polynésiens.

 Je voudrais quand même souligner le fait que la plus grande partie des propos injurieux ont été tenus dans les commentaires des articles que vous publiez tous sur Facebook. J’en appelle donc à ce que la nécessaire modération des commentaires soit effectuée par vos soins, et pas seulement pour ce qui concerne la Covid.

 La peur de cette maladie sur laquelle nous n’avons pas fini d’apprendre a pu rendre les gens hargneux. Mais je constate qu’au fil du temps, avec de la pédagogie, avec de bonnes informations comme celles que vous relayez, nos compatriotes ont appris à vivre avec ce virus et dans leur grande majorité à être plus sereins face à lui.

 Cette année 2021 s’ouvre sur un nouvel espoir avec le début de la campagne vaccinale. Mais nous savons tous qu’il faudra continuer encore de longs mois à respecter les gestes barrières.

 La Covid nous aura fait réfléchir sur nos modes de vie et sans doute sur la nécessité de modifier nos comportements.

 Elle nous a interpellé sur la nécessité d’accélérer les transitions de notre société des transitions : la transition alimentaire, la transition environnementale, la transition énergétique, la transition numérique… Plus que jamais nous devons nous engager sur le chemin d’une moindre dépendance vis-à-vis de l’extérieur, même si le tourisme restera un pilier de notre économie. Notre rôle, c’est de penser le monde de demain et de diversifier nos ressources économiques.

 J’ai confiance dans nos compatriotes pour relever ces défis et j’ai constaté avec satisfaction que de nouveaux métiers étaient apparus avec cette crise, preuve de la faculté d’adaptation des polynésiens.

 

 

 

 

Lundi 11 janvier 2021

Etat du coronavirus : 99 nouveaux cas, 17.340 cas cumulés, 43 hospitalisations, 124 décès.

 

 Le compte de Trump supprimé depuis la Polynésie.

Le PDG de Twitter Jack Dorsey a interdit Trump au réseau social pendant ses vacances en Polynésie française.

 

A propos

Il n'est pas bon de se montrer en première ligne dans une manifestation violente.

 Celle menée par Trump mercredi dernier a fait le tour du monde, résultat les principaux meneurs ont tous été arrêtés et inculpés sur la base même des photos, preuves irréfutables de leur présence coléreuse. On a évidemment remarqué le complotiste-comique, torse nu, coiffé de cornes de bisons qui avait entraîné dans sa parodie au sein du capitole, journalistes et photographes. Ce qui n'a pas échappé aux autorités qui l'ont arrêté, c'est sa longue lance de 2 mètres de long ornée du drapeau américain attaché juste sous la lame. L'acte d'accusation qui le concernait mentionnait qu'il avait appelé le FBI pour confirmé sa présence avec d'autres "patriotes" répondant ainsi à un appel du président à tous les "patriotes" de venir à Washington. La folie collective était en marche et rien n'est plus dangereux. Cinq personnes seraient décédées au cours de cette manifestation. Le Capitole, très vite a été isolé après l'installation rapide d'une barrière métallique et la présence renforcée des forces de l'ordre qui ne font pas dans la dentelle. Bref, le résultat c'est la demande généralisée du peuple américain dans sa majorité, de demander la démission de Donald Trump, toujours président des Etats Unis qui, selon les sénateurs américains, a sombré dans un niveau de folie absolument impensable. Fin du premier chapitre. Le second a toute sa place le 20 janvier date de l'intronisation de Joe Biden à la présidence américaine.

 

 

Marseille en danger viral

Huit cas du variant anglais du virus, à l'origine de la maladie, ont été identifiés au sein d'un cluster familial. Les pompiers de Marseille ont d'ailleurs signalé à la suite d'une stratégie prédictive des eaux usées une circulation plus forte du virus depuis quelques jours. Huit cas du variant anglais ont déjà été dépistés au sein d'une famille. Chaque minute compte pour endiguer la propagation de la souche anglaise. Le préfet des Bouches du Rhône a assuré que tous les moyens étaient mis en oeuvre pour garantir la sécurité sanitaire. Les personnes testées positives sont mises à l'isolement immédiatement.

 

 

C'est grave !

Deux gendarmes, une femme et un homme, se sont suicidés vendredi dans leurs casernes de Lyon et Toulouse avec leurs armes de service. Pourquoi ?

 

A Nouméa plusieurs grands projets sont attendus en 2021. Espérons pour les habitants que ce ne soient pas des voeux pieux comme en Polynésie !

 

Samedi, les obsèques du maréchal des Logis  Tanerii Mauri décédé au Mali le 28 décembre se sont déroulées à l'Eglise de la Communauté du Christ de Papeete en présence des autorité du pays ainsi que militaires puis son corps a été transporté au cimetière de l'Uranie où il a été inhumé en présence de sa famille et de ses amis. Pourquoi  la France poursuit-elle son emprise du Mali ? Les guerres coloniales ont pourtant coûté assez de vies humaines. Pour empêcher les djiadistes de l'occuper ? Mais que l'armée utilise alors les grands moyens et non le tir aux pigeons.

 

 

 

Dimanche 10 janvier 2021

"Quant quelqu'un qui n"a même pas fait son service militaire te dit " On est en guerre", c'est comme si un puceau voulait te raconter ses histoires de cul"

"Espérons qu'il n'y ait pas de guerre, Macron serait  capable de nous annoncer que nous n'avons plus de fusils !"

Ce pays des énarques est extraordinaire il faut une "attestation papier pour sortir de chez soi," mais" tu rentres dans le pays sans papiers "

Avant de faire éclater ce papier bulle, souviens-toi que l'air vient de Chine!

Quant on veut piquer du miel aux abeilles pour les rendre moins agressives, on les enfume. Pour le peuple, c'est pareil...

 

 

 

Le vice président américain Mike Pence à terminé une journée houleuse au Sénat en confirmant la victoire de Joe Biden avec 306 grands électeurs contre 232 pour Donald Trump ayant  provoqué un malaise palpable hier au sein de son propre groupe dont certaines grandes figures politiques ont démissionné du parti.

 

 

Vendredi 8 janvier 2021

Le genre humain ne change pas à travers les siècles, le sexe, le sadisme et l'argent font toujours bon ménage. Ce qui est perturbant également c'est de constater que les mêmes faits, se passent souvent dans le milieu éducatif du primaire, quand les enfants sont jeunes et malléables. Alors, et c'est un constat, certains  instituteurs et plus tard là encore, certains professeurs laissent aller leur tempérament violent  ou sadique sur les élèves. Et dire qu'on s'est étonné si longtemps du comportement des nazis dans les camps. Certains hommes sont "méchants" et ce, depuis leur enfance ou recherchent leur plaisir, celui de faire mal en humiliant des élèves choisis pour leur faiblesse de caractère dans la classe. idem dans les camps de prisonniers de guerre. Ce n'est pas nouveau. Mais c'est toujours choquant. Cracher dans la bouche d'un élève, ce n'est pas humiliant c'est de la sauvagerie maladive dégoûtante qui mérite même et surtout, un stage en asile psychiatrique. Ce qui est toujours malheureusement répétitif c'est que ces faits sont certes condamnés par la justice, et encore, mais ne freinent pas les pervers que l'on doit absolument écarter de la société éducative. Or, le pervers en question condamné en 2006 exerçait toujours en 2019 dans la fonction publique trop souvent responsable de laxisme et certainement pas d'un prétendu "problème de communication" selon la défausse stupide de la représentante du Pays à la barre du tribunal,  ces faits relèvent du comportement d'un malade mental. Ou d'un grand vicieux. Si elle ne s'est pas rendu compte de cela, c'est tout aussi gravissime que les faits eux-mêmes !

 

 

 

Jeudi 7 janvier 2021

 

Point de situation du covid -19

64 nouveaux cas, 41 hospitalisations, 17.195  cas cumulés et 121 décès

 

 

Trump lâché par les siens. L'Amérique à genoux...+

Venus de tout le pays, des partisans de Donald Trump se sont retrouvés, mercredi, dans le centre de la capitale fédérale pour une démonstration de force, au moment où le Congrès a commencé à certifier les résultats de la présidentielle en faveur de Joe Biden.

On n'avait jamais vu Washington  transformé en cirque antique où les  hommes, gladiateurs, usaient de tout ce qui leur tombait sous la main pour battre leurs adversaires  faisant un mort, une femme qui se battait elle aussi. Un champ de bataille sans précédent d'une violence stupéfiante contre quoi ou qui ? Contre la démocratie mais surtout deux immenses frondes, l'une contre et l'autre favorable au président  Trump ,dont la majorité aujourd'hui demande la destitution. Des hordes rivales qui voulaient méchamment en découdre, les uns favorables à Trump qui avait bien chauffé ses troupes, pour plus tard leur demander de se calmer devant la fureur américaine .

Une véritable émeute mais à l'échelle américaine. Du jamais vu. Par ailleurs le désaveu et la bataille de rue d'une extraordinaire violence a entraîné la fermeture de tous les réseaux sociaux empêchant Trump d'envoyer des messages d'encouragement à ses troupes dont les discours haineux donnaient une coloration " sanguine" à cette crise stupéfiante qui a focalisé le monde entier sur les écrans de télévision, d'autant que l'on a pu constater surtout dans les premières heures, le peu de police envoyée sur place. Bref le cirque antique ou comme certains chroniqueurs l'ont dit "la bataille à l'africaine" devant le Capitole faisait rage. Peu de "black" mais une grande majorité blanche, excitée, violente, qui se fichait de violer la démocratie. Bref en final le 25° amendement fut voté par le congrès,le vice président Mike Pence jusqu'au 20 janvier, date de l'investiture de Joe Biden, qui pourra alors prendre la destinée américaine en mains . Peu à peu la violence a laissé la place à un calme tout relatif dans une ville dévastée. Trump restera dans l'Histoire mais couvert d'un voile noir, lâché par son propre cabinet et pratiquement tous ses proches collaborateurs.

Des partisans de Donald Trump sont entrés dans l'hémicycle du Congrès, la certification de l’élection présidentielle en cours alors suspendue mais menée à bien quelques heures plus tard. Quelle nuit !!!

 

Trump se croyant victorieux  :

 « Nous n’abandonnerons jamais. Nous ne concéderons jamais [la défaite]», a lancé le président américain à ses partisans.  avant de baisser le ton plus tard quand lui même a été stupéfié de voir finalement ce qu'il avait provoqué

« On veut Trump », « Stop au vol » : des milliers de partisans de Donald Trump se sont retrouvés, mercredi 6 janvier, dans le centre de Washington pour une démonstration de force au moment où le Congrès a commencé à certifier les résultats de la présidentielle.

« Nous n’abandonnerons jamais. Nous ne concéderons jamais [la défaite] », a lancé le président américain devant eux, sous un ciel chargé de lourds nuages, à deux semaines de la prise de fonction du démocrate Joe Biden. « Nous avons remporté cette élection, et nous l’avons remportée largement », a-t-il martelé, contre toute évidence et en dépit de l’absence de preuves accréditant l’hypothèse de fraudes électorales.

De plus en plus isolé, Donald Trump s’en est pris avec virulence à son propre camp républicain. Les ténors républicains sont « faibles » et « pathétiques », a-t-il lancé devant ses partisans, la Maison Blanche en toile de fond. De son côté, le vice-président, Mike Pence, a fait savoir qu’il ne s’opposerait pas à la certification de la victoire de Joe Biden à la présidentielle, s’abritant derrière les « contraintes » de la Constitution. Refuser la victoire de Biden plongerait la démocratie dans une « spirale mortelle », a, de son côté, déclaré le chef des sénateurs républicains.

 éfiant les consignes sanitaires, des hommes et des femmes venus de tous les Etats-Unis soutenir le président sortant attendaient le visage démasqué, qu’il s’adresse à eux depuis l’Ellipse, esplanade située au sud de la Maison Blanche. Donald Trump, qui continue de nier la victoire de son rival démocrate, encourageait depuis des jours ses supporteurs à défiler à Washington pour cette journée qui sera « folle », a-t-il prévenu.

Rapidement, les partisans de Trump ont essayé d’accéder au Capitole peu après le discours du président américain, selon des images rapportées par le journaliste américain Elijah Schaffer sur son compte Twitter. La police a alors ordonné l’évacuation de plusieurs bâtiments du Congrès.

 

 

 

Le jour des rois (!) le conseil des ministres a fait relâche !

Le 6 janvier c'est le jour où les rois mages sont venus apporter leurs cadeaux à l'enfant-roi Jésus en se prosternant humblement autour de sa couche. Et comme nous sommes des chrétiens nous ne nous prosternons plus mais nous nous délectons des "galettes des rois " pour devenir roi ou reine à notre tour si on tombe sur la fève !!! La tradition perdure...un peu modifiée il est vrai. C'est l'Epiphanie : fête chrétienne qui célèbre le Messie venu et incarné dans le monde et qui reçoit la visite et l'hommage de mages. Elle a lieu le 6 janvier1.

Pour les catholiques, depuis 1971, dans les régions où l'Épiphanie n'est pas un jour férié, elle peut se fêter le deuxième dimanche après Noël (c'est-à-dire le premier dimanche qui suit le 1er janvier). En France, c'est le cas depuis 1802, règle qui a été instaurée par un décret du cardinal Caprara, légat du pape Pie VII.

La fête s'appelle aussi – en particulier chez les orthodoxes – « Théophanie », qui signifie également la « manifestation de Dieu ».

Diverses coutumes sont observées à cette occasion. En France, en Suisse et en Belgique, depuis le Moyen Âge, une « galette des rois » ou un « gâteau des rois », pâtisseries contenant une fève, sont partagées ce jour-là ; celui ou celle qui trouve la fève dans sa part est surnommé « roi » ou « reine " pour...un jour ! C'est toujours ça !

 

 

Communiqué du MEDEF Polynésie Française du 06 janvier 2021 en réponse au communiqué de la Ministre du Travail qui faisait suite à l’interview télévisé du Président du MEDEF invité le 29 Décembre 2020 sur le plateau de Polynésie la 1ère.

 

Les Organisations Patronales membres du MEDEF Polynésie Française ci-après cosignataires, ne peuvent que s’étonner des propos tenus par Madame la Ministre du Travail, à l’encontre de leur président Frédéric Dock, élu par ses pairs pour les représenter au sein de l’écosystème économique et social polynésien.

 Le président du MEDEF Polynésie Française, qui a rappelé à plusieurs reprises toute l’importance du rôle de la Direction du Travail, est parfaitement légitime à poser la question des moyens, des compétences et des missions de ce service indispensable à la régulation et au contrôle du monde du travail.

 Le MEDEF Polynésie Française, au titre de ses 500 entreprises représentant plus de 17 000 salariés, a la responsabilité de réagir, aussi bien lorsqu’il constate les dégâts sociaux et économiques des tous récents conflits, que le bilan inquiétant de l’emploi. C’est ce qu’a rappelé Frédéric Dock, son président, dans son intervention télévisée.

 Déjà le 3 décembre 2020, dans son discours à l’Assemblée de la Polynésie Française, le Président Edouard Fritch affirmait sa volonté d’ « ouvrir avec les partenaires sociaux, le vaste chantier de la modernisation du Code du travail ou, dit autrement, de l’attractivité ou de la compétitivité de notre Pays. » 

Le MEDEF Polynésie Française, conscient de ces enjeux, maintient son engagement au côté du Gouvernement et avec les partenaires sociaux dans la modernisation indispensable de notre économie. 

Papeete, le 06 janvier 2021

NB : décidément la ministre en question n'a toujours pas la cote !

 


 

 La France reclasse toujours ses perdants.

 Agnès Buzin intègre le cabinet du directeur général de l'Organisation mondiale de la santé. Malheureuse candidate à la mairie de Paris, elle s'y occupera des affaires multilatérales ( sic!) L'ancienne ministre de la santé quitte donc son poste de conseillère du XVII arrondissement de Paris pour rejoindre la Suisse.  Elle représentera l'institution auprès du G7, de l'ONU ou de la Fondation Bill Gates. Plus intéressant que la mairie de Paris. Une reclassée !

Les Etats Unis se reclassent seuls " besoin de personne" dit Trump

 

 

des partisans de Donald Trump entrent dans le Congrès, la certification de l’élection présidentielle suspendue

Venus de tout le pays, des partisans de Donald Trump se sont retrouvés, mercredi, dans le centre de la capitale fédérale pour une démonstration de force, au moment où le Congrès a commencé à certifier les résultats de la présidentielle.

Le Monde avec AFP

 « Nous n’abandonnerons jamais. Nous ne concéderons jamais [la défaite]», a lancé le président américain à ses partisans.  AFP

« On veut Trump », « Stop au vol » : des milliers de partisans de Donald Trump se sont retrouvés, mercredi 6 janvier, dans le centre de Washington pour une démonstration de force au moment où le Congrès a commencé à certifier les résultats de la présidentielle.

« Nous n’abandonnerons jamais. Nous ne concéderons jamais [la défaite] », a lancé le président américain devant eux, sous un ciel chargé de lourds nuages, à deux semaines de la prise de fonction du démocrate Joe Biden. « Nous avons remporté cette élection, et nous l’avons remportée largement », a-t-il martelé, contre toute évidence et en dépit de l’absence de preuves accréditant l’hypothèse de fraudes électorales.

De plus en plus isolé, Donald Trump s’en est pris avec virulence à son propre camp républicain. Les ténors républicains sont « faibles » et « pathétiques », a-t-il lancé devant ses partisans, la Maison Blanche en toile de fond. De son côté, le vice-président, Mike Pence, a fait savoir qu’il ne s’opposerait pas à la certification de la victoire de Joe Biden à la présidentielle, s’abritant derrière les « contraintes » de la Constitution. Refuser la victoire de Biden plongerait la démocratie dans une « spirale mortelle », a, de son côté, déclaré le chef des sénateurs républicains.

 éfiant les consignes sanitaires, des hommes et des femmes venus de tous les Etats-Unis soutenir le président sortant attendaient le visage démasqué, qu’il s’adresse à eux depuis l’Ellipse, esplanade située au sud de la Maison Blanche. Donald Trump, qui continue de nier la victoire de son rival démocrate, encourageait depuis des jours ses supporteurs à défiler à Washington pour cette journée qui sera « folle », a-t-il prévenu.

Rapidement, les partisans de Trump ont essayé d’accéder au Capitole peu après le discours du président américain, selon des images rapportées par le journaliste américain Elijah Schaffer sur son compte Twitter. La police a alors ordonné l’évacuation de plusieurs bâtiments du Congrès.

« Trump est mon président »

Croisée par l’Agence France-Presse, Gail, 76 ans, explique être venue exprès du New Jersey parce qu’elle « ne respecte plus le système électoral ». « On va regagner notre nation ! »

Originaires de l’Oregon, sur la Côte ouest, Katherine Caldwell, 61 ans, et son mari ont roulé pendant cinq jours pour le soutenir dans sa croisade. « Ils ont volé l’élection », « j’en suis absolument sûre », dit-elle. D’ailleurs, les élections sénatoriales en Géorgie de la veille ont aussi vu de « la triche », assure-elle, alors que les démocrates semblent en passe de remporter les deux sièges nécessaires pour reprendre le contrôle du Sénat. « Ils ont encore utilisé les machines frauduleuses, les gens en Géorgie sont corrompus », assure cette femme, coiffée d’un chapeau blanc de cow-boy qui agite un grand drapeau rouge barré de la mention « Trump est mon président ».

 Par crainte d’éventuels débordements, les commerces ont de nouveau installé des panneaux en bois sur leurs vitrines, plusieurs routes ont été coupées à la circulation et les autorités locales ont invité la population à rester chez elle. Des membres de la garde nationale ont été déployés dès mardi et la police, qui a déjà arrêté, lundi, le leader de la milice d’extrême droite des Proud Boys, a fait savoir qu’elle ne tolérerait aucune infraction aux restrictions sur le port d’armes à feu. De précédentes manifestations avaient été émaillées de violences, notamment lors d’affrontements avec des contre-manifestants.

Au-delà de la base, des dizaines d’élus républicains de la Chambre et du Sénat restent fidèles à Donald Trump et ont promis de faire retentir leurs doutes dans l’enceinte du Congrès, qui doit officiellement enregistrer, mercredi, le vote des grands électeurs : 306 pour Joe Biden, 232 pour Donald Trump. Leurs objections ne feront pas dérailler cette procédure, la dernière avant la prestation de serment du démocrate le 20 janvier, mais pourraient la ralentir.

 

 

Le ministre des Outre-mer a présenté un projet de loi ratifiant l’ordonnance n° 2020-1256 du 14 octobre 2020 étendant et adaptant en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie les dispositions de la loi n° 2019-1461 du 27 décembre 2019 relative à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique.

Cette ordonnance a étendu et adapté en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie diverses dispositions de la loi du 27 décembre 2019 de nature à renforcer les droits des élus et à faciliter l’exercice de l’action publique, s’agissant notamment de la formation des élus, de la possibilité pour le maire de demander au haut-commissaire de se positionner sur une question de droit, de la possibilité pour le maire de prononcer des amendes administratives pour faire respecter certaines de ses décisions de police ou encore de la prise en charge par la commune des frais de garde des enfants et des personnes en situation de handicap ou dépendantes, avec un financement par l’État dans les communes de moins de 3 500 habitants.

De plus, le projet de loi autorise la célébration des mariages dans les mairies annexes des communes associées de Polynésie française pour toute personne qui réside dans la commune, et non dans la seule commune associée. Cette mesure permet ainsi, pour la célébration des mariages, aux habitants d’une commune de pouvoir disposer de l’ensemble des infrastructures situées sur leur commune, sans être limitées à celles de la seule commune associée dans laquelle ils résident.

 

 

Mardi 5 janvier 2021

62 nouveaux cas, 16.988 cas cumulés, 43 hospitalisations, 121 décès

 

Allo...Jacques Chirac ? Oui vous êtes bien au CHPF de Polynésie française.

 Le Tavini n'en peut plus de taper du pied de colère il aurait, bien sûr, préféré qu'on appelle l'hôpital d'un grand nom maohi. Mais" Chirac" le monde entier le connaît et ainsi les diverses populations qui auront besoin de se faire soigner retiendront le lieu où il faudra se rendre.

 Je me souviens de son premier séjour quand il a mis le pied sur la terre polynésienne,  j'entendais les commentaires des polynésiennes " il est beau" ! disaient elles avec un grand sourire en se poussant du coude pour se rapprocher sans compter les embrassades, alors qu'il accomplissait son pensum : serrer les mains tendues vers lui et faire des bises  . "Ce grand fauve" comme on l'appelait dans les médias parisiens savaient plaire et son large sourire montrait aux Polynésiens et Polynésiennes qu'il était heureux d'être arrivé à Tahiti et d'avoir autour du cou des colliers de fleurs jusqu'aux yeux. Je dirais à nouveau que le physique d'un homme politique compte énormément notamment auprès des femmes bien sûr mais aussi auprès des hommes qui savent reconnaître un homme politique agréable, qui plait, d'autant plus, ce qui ne gâtait rien, qu'il avait la manière de faire des cadeaux sonnants et trébuchants que Gaston Flosse alors président du Pays, se plaisait à relayer auprès de la population comme doit le faire tout homme politique qui reçoit de l'argent de la mère patrie pour son peuple !

Il est certain que Chirac comme tout le monde avait des défauts mais on ne les voyait pas. Sa voix forte pour se faire entendre de tous ses admirateurs, l'annonce des subventions destinées à la Polynésie enthousiasmaient la foule. Le plus heureux n'était peut-être pas Jacques Chirac mais Gaston Flosse qui voyait les Polynésiens aussi enthousiastes que lui même. Plus jamais un homme politique de passage n'a recueilli autant de preuves de sympathie de la part de la foule. Il méritait bien d'avoir son nom porté sur le fronton d'un bâtiment hospitalier destiné à sauver des vies. Juste reconnaissance méritée.

 

Le CHPF a été rebaptisé " Hôpital Jacques Chirac" en catimini lors du compte rendu du dernier conseil des ministres. Des cachotteries enfantines ! Faut assumer dans la vie politique !

 

 

 

Et voilà qu'arrive la première affaire politique  de 2021 !

Et elle arrive par qui ? Mais par le spécialiste de la recherche minutieuse des affaires politiques douteuses : Yves Conroy . Celui-ci  met sur le devant de la scène Edouard Fritch, René Temearo et Nathalie Bruand. Conroy, en effet  a déposé sur le bureau du Tribunal administratif une demande d'annulation d'une décision du haut commissaire. Edouard Fritch  avait été élu vice-président du SPC. Il peut cumuler certes les deux fonctions, mais l'une d'entre elle ne doit pas être rémunérée or, elles le seraient toutes les deux, le président Fritch n'ayant pas opté pour l'une ou l'autre. Le haut commissaire aurait du intervenir dans un délai donné mais il ne l'a pas fait. Le redresseur de torts Yves Conroy s'est alors saisi de ce manquement et l'a porté devant le Tribunal administratif le 12 février 2020 qui lui, s'est défaussé  par ordonnance auprès du Conseil d'Etat. Ce dernier vient de répondre que cette affaire sera jugée le 6 janvier 2021 à 14h.  C'est à dire demain !

 

 

CONSEIL D’ETAT

Section du Contentieux 1, plilcG du Palais-Royal 75100 PARIS CEDEX 01

 

Têl . 01.40.20.80.83

Fàx : G7 4h 20 d$ 9h

 Notre réf : 439105

 

 

Monsieur Yves CONROY cl PRÉSIDENCE DE LA POI.YNESIE FRANCAJSIi

Affaire suivie par : Mine Rainalahanoharana

 


Paris, le 29/12/20

  M. CONROY Yvcs PK 34.400 c/mer

98712 Papara Polynésie française

 

J'ai l'honneur de vous faire connaître que l’affaire enregistrée sous le numero cité en référence et dont l'objet est brièvement rappelé ci-dessous est inscrite au rôle de la séance publique de jugement du 06/01/2021 qiu se tiendra à 14 heures 00 (l0èmc et 9ème chambres réunies).

 

Ordonnance n° 2000051 du 12 février 202s) peu’ laquelle le président du tribunal administratif de Polynésie frcinçciise a transiil ffi Ou Cons eil ‹l’Etat, en ayylication de l'arlicfe

R. 351-2 elu code ‹:le justice aclministrative, la t equête par laquelle M. 1"ves Conroy demande, d’une pcir.t, l’annulation de la décision du 16 janvier 2020 du haut-commissaire de la République en Polynésie française refusant de constater l’absence d'oyfien de M. René femeharo entre des fonctions de ministre elu gouve.Gnement de la PoJyné› ie française et celles de président du centre de gestion et de formation (CCF) et d’autre part d’enjoindre à la mêiiie autorité de pren‹Ire wt arrété constatant le défaut d'option et le renoncement de M, Teineharo à ses fonctions de ministre du gouvernement de la Polynésie française.

 

Rapporteur public : M. Alexandre Lallet Rapporteur : Monsieur Bruno Delsol

Fn vertu des dispositions combinées des articles R. 432-1, R. 613-5 et R. 733-1 du code de justice administrative, seuls les avocats au Conseil d'Etat ct ä la Cour de Cassation peuvent r ' esenter des observations orales le jour de la séance de jugement.

 

 

Les décisions sont rendues publiques dans un délai moyen de trois semaines après la séance

     elles sont ensuite notifiées aux parties dans un délai de quinze jours environ.

 

Jc vous précise que cet avis constitue, non pas une convocation mais mn élément d’information sur la date de l’audience dont il ne vous sera pas possible de demander le

 Toutefois, les conditions sanitaiies actuelles restreiignant les possibilités d’accueil dans les salles d’audience, je vous invite, si vous souhaitez assister à cette séance, à en informer préalablement et au plus tard la veille, le greffe et à vous présenter à l'accueil muni du présent avis, une demi-heure avant l’heure indiquée ci-dessus.


J’appelle enfin votre attention sur les dispositions régissant la tenue de l’audience et ses prolongements, figurant aux articles R. 712-1 alinéa 5, R. 731-1 ä R. 731-3 et R. 733-1 à

 

R. 733-3 du code de justice administrative ci-après reproduits.

Si vous souhaitez faire usage de la possibilité qui vous est reconnue par l’article

R. 712-1 alinéa 5 du code de justice administrative de prendre connaissance du sens des conclusions du rapporteur public avant la séance, vous pouvez consulter les applications Télérecours, Télérecours citoyens ou Sagace qui’ seront renseignées à cet effet dans un délai de l’ordre de deux jours avant la séance.

 

Si vous n’êtes pas en mesure de consulter en ligne ces applications vous pouvez, dans ce même délai, appéler le secrétariat de la chambre au numéro suivant : 01 40 20 80 83.

 

Toutefois, si votre affaire relève d’un contentieux Pour lequel le ministère d’un avocat au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation est obligatoire, vous ne pourrez prendre connaissance du sens des conclusions que par l’intermédiaire de l’avocat au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation que vous aurez préalablement constitué.

Je vous prie de bien vouloir recevoir, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée.

 

Pour le Secrétaire du Contentieux

Le greffier en chef de la l0ème chaybre

 

Claudine Ramalahanoharana

 

 

 

Le bombardier le plus grand et le plus rapide au monde jamais construit par les Etats Unis dans le cadre d'un plan visant à construire un bombardier stratégique pour la pénétration profonde et les bombardements nucléaires pendant la guerre froide, l'aviation nord américaine a créé un prototype étonnamment futuriste pour son époque le XB70 Valkyrie

 

 

 Air Tahiti Nui explique

 

Très chers Clients,

En ce début d'année 2021, peu d’entre nous seront malheureusement restés indemnes d’une pandémie que nous aurions tous souhaité pouvoir laisser dernière nous.

Cette crise sans précédent a obligé Air Tahiti Nui à répondre sans transition à de nouveaux défis alors qu’elle achevait à peine sa transformation, avec en fer de lance ses quatre Tahitian Dreamliner flambant neufs.

C’est grâce à vous, et pour vous, que nous nous sommes adaptés coûte que coûte afin de continuer à vous servir et à servir la Polynésie. Votre confiance et votre soutien sont les moteurs qui nous font avancer depuis tant d’années.

Nos remerciements les plus chaleureux s’adressent également aux institutions qui nous donnent les ailes pour traverser ces turbulences et retrouver bientôt, nous l’espérons, un ciel plus clément.

Cette année 2020 aura été émaillée de nombreux défis auxquels les équipes d’Air Tahiti Nui ont répondu sans faillir, travaillant de concert avec les autorités du Pays, de l’Etat, les aéroports et nos nombreux partenaires et fournisseurs afin de s’adapter.

Dès le mois d’avril et jusqu’au mois de juin, la compagnie s’est mobilisée aux côtés des autorités afin d’assurer la continuité territoriale qui a permis à plus de 2500 voyageurs de retrouver leurs proches. Sur la même période, c’est également près de 105 tonnes de fret qui ont pu être acheminées vers Tahiti afin de lutter contre l’épidémie.

Les contraintes aux frontières nous ont obligés à adapter de manière conséquente notre programme de vols. Une nouvelle escale technique à Vancouver nous a permis de maintenir notre desserte de Paris, tandis que notre service à destination de Los Angeles au départ de Tahiti restait préservé. Nos dessertes d’Auckland et de Tokyo ont malheureusement été suspendues et restent à ce jour fermées jusqu’à réouverture des frontières.

Parce que votre sécurité et celle de notre personnel est notre priorité, des mesures sanitaires strictes sont aujourd’hui imposées sur nos vols et devront être maintenues en 2021 tant que les autorités les jugeront nécessaires.

Ces freins ont certainement contraint vos projets de voyage. Nous nous sommes donc mobilisés pour vous apporter plus de sérénité : des tarifs toujours plus accessibles payables en plusieurs fois, une grande flexibilité pour la modification de vos réservations, et une assurance voyage spécifique couvrant désormais le risque épidémique.

Nous sommes également heureux de vous annoncer qu’en tant que membre de notre programme de fidélité Club Tiare, la validité de vos miles devant expirer en 2020 sera prolongée jusqu’à ce que de meilleures conditions d’utilisation soient réunies. Les membres Club Tiare Silver et Gold garderont également leur statut et l’ensemble de leurs avantages jusqu’au 31 décembre 2021.

Un an après le renouvellement complet de notre flotte, nos équipes restent mobilisées afin que sécurité rime également avec confort et service. C’est donc avec une grande joie que nous partageons avec vous nos nouvelles récompenses :

- Prix Grande compagnie cinq étoiles décerné par APEX Official Airline Ratings pour la 2ème année consécutive,
- Prix Global Traveler de la meilleure Compagnie Aérienne du Pacifique Sud 2020 pour la 3ème année consécutive,

- Prix Global Traveler de la Meilleure Compagnie Aérienne de loisirs 2020 pour la 2ème année consécutive.


Ces récompenses sont aussi les vôtres. Elles montrent combien les équipes d’Air Tahiti Nui s’engagent chaque jour pour vous apporter une expérience de voyage unique, chaleureuse et toujours plus immergée dans la magie de nos îles.

Alors que nous laissons 2020 derrière nous, souhaitons que cette nouvelle année nous offre à nouveau la possibilité de faire ce que nous aimons le plus : vous faire découvrir le monde et vivre de nouvelles aventures ensemble.

Tout le personnel d’Air Tahiti Nui se joint à moi pour vous souhaiter une très bonne année 2021 pleine de nouveaux voyages !

Māuruuru

Michel Monvoisin,
Président Directeur Général d'Air Tahiti Nui

 

 

Un grand pas très maladroit a été franchi par l'Etat vers "la limitation d'expression des médecins". La nouvelle année commence bien mal dans cette corporation, c'est tout de même un scandale...d'Etat !

Le Dr J.P Théron vient de nous faire parvenir une information qui n'est pas piquée des vers en ce début d'année pourtant calme et ensoleillé mais qui risque fort de mettre le monde médical en ébullition. Il s'agit d'un décret  qui fait "honte" à la profession médicale "en limitant la liberté d'expression des médecins".Du jamais vu comme le dit le Dr Théron !

 Le 31 décembre 2020, les professeurs Perronne et Trouillas ainsi que quatre autres médecins ont attaqué devant le Conseil d'Etat le décret du 22/12/20 visant à "limiter la liberté d'expression des médecins". A l'heure où la presse a gagné ses galons de haute lutte dans ce domaine voilà que conseil d'Etat, en quel honneur " vise à limiter "la sainte liberté d'expression médicale." Voici ce qu'en pense le Dr Jean Paul Théron et de nombreux autres médecins qui se soulèvent d'indignation à juste titre. Pour un début d'année, le conseil d'Etat fait très fort  qui est à la manoeuvre ?

 " Nous avons honte et heureusement nous ne sommes pas isolés .

Mais faut il que notre profession se soit sclérosée pour accepter de telles atteintes à ce qui a toujours fait avancer, la médecine comme la science et bien avant Avicenne...?

Faire connaître, faire savoir, partager les opinions.

Honte aux médecins ou non-médecins qui sont à l'origine de de ce projet de loi modificative ou de décret.

 Dr Jean Paul Théron.

 31/12/2020: Les Professeurs Perronne et Trouillas ainsi que quatre autres médecins, ont attaqué  devant le Conseil d'Etat ( C.E.) le décret du 22/12/2020 visant à limiter la liberté d'expression des médecins

 https://www.francesoir.fr/societe-sante/le-pr-christian-perronne-le-pr-trouillas-et-des-medecins-attaquent-le-decret-limitant la liberté d'expression des médecins

 

 

 

    Lundi 4 janvier 2021                                                                                                                                                                                                                                                               

A propos...Il faudra désormais attendre la fin de 2021...

Et voilà, les agapes sont pratiquement finies à part quelques retardataires qui ne peuvent plus décoller de leurs chaises ou qui ne le souhaitent pas. Et pourtant il faut bien que les fêtes, les dîners, les rires, les bulles du champagne et les chansons joyeuses rejoignent leurs caches jusqu'à l'année prochaine en laissant la place aux voeux abondants de la famille et des amis ce qui, malheureusement, n'a jamais empêché les accidents... mortels. Mais ne soyons pas déclinistes en ce moment. Soyons simplement prudents d'autant qu'en se couchant à 3h du matin, on ne se lève pas aux aurores...

6h. du matin, la ville repue dort encore . Pas un bruit de moteur, les rues sont  désertes, les citoyens qui ont fait le plein, ronflent en dormant et même les oiseaux ont toujours les yeux clos, alors que l'aube perce les petits nuages en laissant entrevoir le bleu du ciel. La fête est "  finie" pour la majorité d'entre-nous et les yeux vaporeux ont du mal a retrouver l'heure fatidique d'un lever difficile pour reprendre le boulot, pour certains malchanceux  dont, en quelques jours,il faut bien l'avouer, on a perdu l'habitude, mais ce n'est sans doute pas encore, le jour J ! Et pourtant quand faut y aller, faut y aller. Et encore ce n'est pas si sûr. On pense alors à la réponse du ministre des Finances du roi Louis XVI à Marie Antoinette qui voulait ouvrir un crédit  : "Si cela est possible, madame cela est fait. Si cela est impossible, cela se fera." Réponse de courtisan habile bien sûr. Ce siècle avait du talent!

 

 

Message de condoléances suite au décès de Yannick Amaru. Déja un décès et le 31 décembre...celui d'un homme charmant. Il n'y a pas de trêve pour la faucheuse...

 Le président Edouard Fritch et son gouvernement saluent la mémoire de Jean, dit Yannick, Amaru, qui est décédé le 31 décembre dernier, alors qu’il allait avoir 89 ans.

 Né en janvier 1932, il a effectué une partie de sa scolarité en France, chez les frères de Plöermel, puis à Aix-en-Provence, pour des études de droit.

 A son retour en Polynésie, il s’est engagé en politique, en 1965, aux débuts du Here Ai’a, puis aux côtés de Pouvana’a a O’opa, à son retour d’exil.

 Elu à l’Assemblée territoriale de 1967 à 1972, il est entré au Conseil de gouvernement, en 1977, aux côtés de Francis Sanford, en étant en charge notamment de l’Aménagement, des travaux publics, et de l’urbanisme.

Ayant travaillé également aux Affaires économiques, puis au service des Archives du gouvernement, il a aussi été le premier président du conseil d’administration de TNTV (Tahiti Nui Télévision), depuis la création de la chaîne, en 2000, et ce jusqu’en 2004.

 A sa famille, et à ses proches, le président et le gouvernement adressent leurs sincères condoléances.

 

 

Vendredi 1er janvier 2021

Premier cadeau de l'année à l'Etat du président Fritch

Nous sommes le Ier jour d'une nouvelle année et déjà une info assez étonnante arrive, celle de voir le Pays subventionner l'Etat ! Il lâche, 76 millions Fcfp pour financer la construction du centre d’hébergement du Criobe, lire ci-dessous :

Le conseil des ministres a octroyé une subvention d’investissement de 76 millions afin de financer la construction d’un centre d’hébergement international pour le compte du Centre de recherches insulaires et observatoire de l’environnement (Criobe).

Situé à Moorea depuis 1971, le Criobe est une structure reconnue au niveau national et international dont la vocation est de réaliser des programmes de recherche scientifique. Depuis dix ans, il coordonne le centre d’excellence national pour l’étude des récifs coralliens et accueille toujours plus d’experts internationaux.

L’orientation stratégique de la recherche est de faire de la Polynésie française un véritable hub scientifique d’excellence et d’attractivité dans le bassin Pacifique, et il est donc devenu nécessaire de mettre à disposition un centre d’hébergement international adapté.

Ainsi, les locaux actuels seront reconditionnés en un plateau dédié à l’expérimentation et mis au service des utilisateurs (chercheurs, services du Pays, gestionnaires…) et en bureaux de recherche et d’innovation.

Le montant de la subvention octroyée a été fixé à 76 millions Fcfp. Le démarrage des travaux est prévu à mi-2021 pour une durée de 9 mois, avec une livraison au second trimestre 2022.

 

 

Jeudi 31 décembre 2020

Excellent réveillon à tous ceux qui vont enterrer l'année 2020 joyeusement ce soir.

 

Mardi 29 décembre 2020

Le sapin est prêt pour recevoir tous les cadeaux !Heureux moment magique de Noël...

 

Le sapin de Noël : origine de l'arbre de Noël et importance dans la maison

 

Coronavirus : 99 nouveaux cas en 24H. 48 hospitalisations en cours  16.795 cas cumulés 108 décès.

 

Mardi 29 décembre 2020

Et pendant que nous souhaitons à nos amis, à notre famille d'être heureux en 2021, des jeunes hommes meurent pour libérer le Mali d'un joug barbare. Pourquoi ? Pour la gloire de faire flotter le drapeau français sur des pays que la France souhaite occuper pour barrer la route aux tueurs islamistes . Ah, bien sûr nous menons l'opération Barkhane car la persistance de la menace régionale, alourdit par la mort de jeunes français cette occupation, avec en plus la collision de deux hélicoptères. Mais bon sang , il fallait bien tous ces morts pour poser la question d'un éventuel retrait des troupes de la région du Sahel ?

 41 morts depuis le début de l'opération et pourquoi ? Pourquoi ? Pour la stabilité de la région sous le joug des djihadistes, enfin plutôt sous celui d'un petit califat du désert qui menace de s'emparer de la capitale Bamako. Barkhane les freine. Le combat ferme le boulevard aux islamistes dont les premières victimes seraient les Africains. Certes, mais on a envie de dire " ça suffit" et ce n'est pas le projet Takuba qui consiste à intégrer de petits contingents de Forces spéciales européennes qui stoppera la menace régionale et l'avancée des islamistes. Alors quoi ? Une seule chose: rasez leurs bases avec nos forces aériennes au lieu de se lancer dans des combats traditionnels mortels. On a des avions, des hélicos, mais que l'armée s'en servent au lieu de la guérilla et la mort de nos soldats. Le Mali n'est pas un maquis corse. Soyez Américains de temps en temps et frappez fort ou partez...

 

 

Tanerii Mauri du1er Régiments de Chasseurs, mort pour la France.

 Originaire de Papeete, le brigadier-chef Tanerii Mauri (28 ans) avait rejoint le 1er Régiment de chasseurs le 4 juin 2013, après un peu moins de deux ans au du régiment d’infanterie de marine du Pacifique – Polynésie. 

Il sert en Sentinelle en 2016, puis, en mai 2017, aux Émirats Arabes Unis au sein de l’escadron blindé du 5e Régiment de cuirassiers. Il est en Côté d'Ivoire d’octobre 2018 à février 2019 comme pilote VBL.

Le 15 novembre, il est envoyé à Barkhane comme adjoint chef de patrouille. Il était célibataire et sans enfant

 

 

 

 

Pierre Cardin, grand nom de la mode française, est mort

DISPARITION Le pionnier du prêt-à-porter est décédé mardi à l'âge de 98 ans

20 Minutes avec AFP

 

Pierre Cardin en juin 2019.

Pierre Cardin en juin 2019. — BERTRAND GUAY / AFP

Son nom est l’un des plus renommés de la mode française. Le couturier Pierre Cardin est décédé mardi à l’âge de 98 ans, a annoncé sa famille.

Fils d’immigrés italiens devenu un homme d’affaires au nom mondialement connu, ce styliste visionnaire et pionnier du prêt-à-porter est mort dans la matinée à l’hôpital américain de Neuilly, dans l’ouest de Paris.

« Jour de grande tristesse pour toute notre famille, Pierre Cardin n’est plus. Le grand couturier qu’il fut, a traversé le siècle, laissant à la France et au monde un héritage artistique unique dans la mode mais pas seulement », a écrit sa famille dans un communiqué.

« Ambition tenace et audace »

Et de poursuivre : « Nous sommes tous fiers de son ambition tenace et de l’audace dont il a fait preuve tout au long de sa vie. Homme moderne aux multiples talents et à l’énergie inépuisable, il s’est inscrit très tôt dans les flux de la mondialisation des biens et des échanges. »

« Italien de naissance, Pierre Cardin n’a jamais oublié ses origines tout en portant à la France un amour inconditionnel », écrivent encore ses proches.

Pierre Cardin a, avant beaucoup d’autres, ouvert un « corner » dans un grand magasin et fait défiler des hommes. Il avait lancé à grande échelle un système de licences qui lui assurait une diffusion dans le monde entier, apposant son nom sur des produits aussi divers que des cravates, des cigarettes, des parfums ou de l’eau minérale.

Renommé en Asie

Il s’était très tôt tourné vers l’Asie où il jouissait d’une grande notoriété : il s’était rendu dès 1957 au Japon, alors en pleine reconstruction, et avait organisé des défilés en Chine dès 1979.

« Suprême consécration, il [fut] le premier couturier à entrer à l’Académie des beaux-arts, faisant reconnaître la mode comme un art à part entière. En atteste aujourd’hui son épée d’académicien qu’il a lui-même créée et sur laquelle sont gravés les symboles de sa réussite », conclut sa famille.

 

 

Lundi 28 décembre 2020

Souhaitons à tous une semaine cool et "maigre" pour apprécier les agapes du 31 et du 1er janvier 2021 où la fête battra son plein pour une grande majorité de Polynésiens et où les repas auront été concoctés avec le plus grand soin. C'est que ce sont des dates que nul ne peut oublier. Souhaitons surtout que 2021 baignera la Polynésie et le reste du monde en guerre, dans le bonheur de jours enfin tranquilles pour certains, que les hommes oublieront leur rancune, leur soif de batailles et de pouvoir, leur orgueil aussi, afin de favoriser un sentiment qui ne s'altère ni avec le temps ni avec les évènements en principe, l'amitié pour les uns, l'amour pour les autres. un voeu pieux !

Je souhaite à tous mes amis, à tous mes confrères, proches ou lointains, à ma famille, à Gaston Flosse qui frise les 90 ans d'un pied alerte, à ceux qui ont mauvais caractère ( il parait que j'en suis mais j'en doute !) de devenir en 2021, "la crème des hommes et des femmes" comme disait ma grand-mère corse qui avait tout laissé pour rejoindre le maquis et se battre contre l'occupant dans les funestes années 1940/42, paix à son âme. Mais aussi que 2021 ne soit que du bonheur, grâce à une santé de fer pour tous, contre laquelle les coups du sort viendront se fracasser.. Après tout, "why not" !!!

 

 

 

Vendredi 25 décembre 2020 :

Trop, c'est trop,régime toute la semaine pour atteindre sain et sauf le 1er janvier 2021 !

 

Jeudi 24 décembre 2020 :

Etat du coronavirus : 56 nouveaux cas, 60 hospitalisations, 16.466 cas cumulés, 107 décès ( c'est beaucoup!)  On ne sera pas tous heureux ce soir !

 

Une heure plus tard : 84 nouveaux cas, 52 hospitalisations, 108 décès, 16.550 cas cumulés

 

A ce jour tous les compteurs économiques sont au rouge. De nombreuses entreprises annoncent une perte de leur chiffre d'affaires de 50%. Le confinement du mois de mars a fait des dégâts dans le milieu économique. Les plus touchées des entreprises vont obtenir une aide du pays afin d'éviter des licenciements.

 

Signature de convention pour l’avance en compte courant à Tahiti Nui Hélicoptère

 Le Président Edouard Fritch et le président directeur général de Tahiti Nui Helicopters, Mathieu Bechonnet, ont signé, jeudi matin, une convention relative à l’avance en compte courant octroyée par le Pays à Tahiti Nui Helicopters. 

La signature s’est déroulée en présence également du ministre des Finances et de l’Economie, Yvonnick Raffin. Cette convention porte notamment sur les modalités de versement de cette avance en compte courant de 200 millions Fcfp. 

Ces moyens financiers vont notamment permettre de garantir l’activité des transferts sanitaires des habitants des îles autres que Tahiti, notamment celles des Marquises, vers le Centre hospitalier de la Polynésie française.

 

Subvention à l’Agence immobilière sociale de Polynésie française, Rahu Ora

 Sur proposition du ministre du Logement, le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 150 millions Fcfp en faveur de l’association Rahu ora, l’Agence immobilière sociale de Polynésie française, correspondant à la deuxième tranche de la subvention annuelle prévue pour cette association.

L’association a pour activité de louer des logements auprès de propriétaires privés et de les mettre à disposition de familles modestes connues des services sociaux et répondant aux critères d’éligibilité, moyennant une participation financière de leur part, qui peut correspondre à un tiers du loyer ou à un tiers des revenus du ménage.

A cet effet, une subvention annuelle de 300 millions Fcfp est ainsi prévue pour l’association, afin de lui permettre de compléter les loyers des biens loués et d’intervenir sur les 3 volets suivants :

-          Volet « urbain » (jusqu’à 200 logements), pour rapprocher les familles des organismes de formation ou de leur lieu d’activité professionnelle

-          Volet « rural » (jusqu’à 25 logements), pour les familles qui forment le projet de s’investir dans un projet d’exploitation agricole

-          Volet « étudiants » (jusqu’à 50 logements), pour compléter l’offre de logements existante (Université de la Polynésie française, Institut de la Jeunesse et des sports de la Polynésie française), destinée essentiellement aux étudiants post-bac, effectuant des études supérieures.

Cette subvention a été scindée en 2 tranches de 150 millions Fcfp chacune pour répondre rapidement aux besoins budgétaires liés à la Covid-19. La 1ère tranche, déjà versée, a concerné essentiellement les dépenses relatives au 1er semestre 2020. Celles liées au second semestre ont donc nécessité le versement de cette 2ème tranche.

 

 

Premier bilan des formations mises en oeuvre par le SEFI pour les personnes sans domicile fixe

Depuis le 4 décembre 2017, 5 formations professionnelles comprenant de la remobilisation, de la remise à niveau ainsi que des stages pratiques en entreprises, ont été mises en place par le SEFI, à destination d’un public extrêmement éloigné de l’emploi, le public des sans domicile fixe (SDF). Chacune de ces formations a fait l’objet de réajustements successifs et d’un accompagnement personnalisé, pour mieux répondre à l’attente et aux besoins de ce public particulier en vue de son insertion sociale et professionnelle. De fait, de véritables parcours sur mesure ont été bâtis pour répondre au mieux à la situation personnelle de chacun, afin d’essayer d’atténuer un à un les freins périphériques à l’emploi, l’objectif étant leur insertion professionnelle.

 Ainsi, 55 personnes ont bénéficié de formations. A l’issue de celles-ci, 38 stagiaires SDF sur les 55 sont allés au terme de leur formation, soit un taux de réussite de 70%, 4 personnes ont obtenu directement un contrat de travail à l’issue de la formation, et 20 CAE ont été accordés en fin de formation, dans le secteur marchand. En outre, 3 personnes ont été orientées vers la COTOREP et bénéficient d’une reconnaissance de travailleur handicapé en milieu adapté ou ordinaire avec des mesures d’aide adaptées (SITH).

 

 

Mercredi 23 décembre 2020

Et le voilà le jour tant attendu, il arrive auréolé de pluie le 23, avant-veille du jour de Noël que la majorité des gens fête sans plus se souvenir de ce pourquoi ils le fêtent ! Mais à Tahiti le soleil et la lune manquent à l'appel laissant la place a la pluie qui s'est invitée depuis 48h. Ce n'est pas coutumier bien que ce soit l'époque des pluies. Cette pluie là à plus de vices que de vertus. Les piscines débordent, les plantes sont saoules, les rues sont dangereuses, les commerçants la maudissent alors, histoire de faire un geste sympathique, elle s'arrête, puis reprend quand vous pensez que c'est fini, plus fort encore.  Les artificiers vont avoir du mal à faire partir leur feu d'artifice qui n'a d'ailleurs pas sa place à Noël. Chacun son programme. A Noël une bonne partie des gens les plus religieux sont à l'église,et pour la veille du jour de l'An, qui n'a jamais promis une année sympathique bien que des millions de gens se la souhaitent "bonne", les pétards sont rois. Attachez vos chiens ou gardez les avec vous si vous les aimez. Quant au Covid, il déprime... Que voulez-vous une majorité de personnes , petits et grands,obéissants aux mots d'ordre restent chez eux. Les virus ont l'estomac dans les talons, pas ceux qui font la fêtent Que voulez-vous on ne peut pas plaire à tout le monde et surtout pas au Covid 19 ! Alors bonnes fêtes, à la maison !

 

PS Vous pouvez aller faire votre shopping chez Carrefour et chez Champion, ça marche !

 

"Le plan France-relance" dont certains appels à projets sont d'ores et déjà applicables en Polynésie s'articule autour de trois volets : l'écologie,la compétitivité, et la cohésion. Les mesures de ce plan entreront en vigueur progressivement jusqu'en 2022 mais certains appels à projets du Plan-France relance, sont dès aujourd'hui applicables en Polynésie française.

 

Yvonnick Raffin à propos de l'impôt sur le revenu, tel le serpent qui se mort la queue à épisodes réguliers,à dit avec bon sens : " Je ne suis pas convaincu que procéder par mimétisme par rapport aux dispositions nationales soit opportun". Bien vu ! Par ailleurs , comme d'autres avant lui, il est persuadé qu'il y a des enseignements à tirer de la crise actuelle pour modifier au mieux, l'avenir du gouvernement en 2021. Impôt sur le revenu et caisse de chômage ne sont donc pas à l'ordre du jour.

 

Deux cardinaux dans l'entourage du pape positifs au Covid-19. Dieu n'épargne pas les siens !

 

Opération solidarité

Le cyclone Yasa, de catégorie 5, a frappé l’île de Vanua Levu, à Fidji, le jeudi 17 décembre au matin précipitant des milliers de Fidjiens dans le dénuement. 

Le gouvernement fidjien a émis le 21 décembre un appel aux dons adressé à toutes les ambassades et aux organisations régionales et internationales basées à Suva, à Fidji, dont le Forum des îles du Pacifique. 

Le Président Edouard Fritch a annoncé à l’Assemblée de la Polynésie française, mardi 22 décembre, que le Pays allait apporter une aide en nature à la population de Fidji, avec un budget pour cette opération de 15 millions de Fcp. 

Des étudiants, artistes et influenceurs sur les réseaux sociaux, en Polynésie, ont souhaité également s’associer à cette opération, pour faire, en partenariat avec le gouvernement de la Polynésie française, un appel à la solidarité à tous les Polynésiens. 

Solidarité Fidji 2020 est donc un appel aux dons de vêtements divers de toutes tailles à destination des habitants des îles Fidji, sous le haut patronage de la Croix Rouge et du Gouvernement de la Polynésie française. 

Ces dons pourront être déposés soit dans les mairies des communes de Tahiti au plus tard samedi 26 décembre 2020 à midi au plus tard, soit à la Présidence de la Polynésie française, par l’entrée côté Socredo, (chapiteau, à l’arrière du bâtiment principal), jusqu’au dimanche 27 décembre à midi, soit à Aorai Tini Hau à partir du mercredi 23 décembre 2020 jusqu’au dimanche 27 décembre 2020 à midi. 

Compte-tenu des délais, l’appel aux dons n’est destiné qu’aux habitants de Tahiti et Moorea. Le départ du navire Tahiti Nui, qui acheminera les dons, est prévu le lundi 28 décembre 2020 à midi.

 

 

 

Dimanche 20 décembre 2020

Miss Normandie élue Miss France 2021, aucune miss des Outre-mer dans le palmarès

outremer première le 20/12/2020

miss france 2021

©LOIC VENANCE / AFP             

Après la brune tahitienne Vaimalama  miss France 2020, voici la blonde Miss Normandie,Amandine Petite élue Miss France 2021, lors du prestigieux concours

 

La nouvelle miss France 2021, la blondeur de la Normandie

Pour les 100 ans du concours de beauté, les Outre-mer ne seront malheureusement pas représentés dans le palmarès, après deux années marquées par les règnes de la Guadeloupéenne Clémence Botino et de la Tahitienne Vaimalama Chaves. C'est Miss Normandie qui remporte le titre de Miss France 2021.

Elles étaient sept candidates pour représenter les Outre-mer, mais aucune n'a malheureusement atteint le tant convoité podium de Miss France 2021. C'est Amandine Petit, Miss Normandie, qui a finalement obtenu la couronne lors de cette 91ème élection. Miss Provence est la 1ère dauphine, suivie de Miss Côte d'Azur, deuxième dauphine.

 

Courrier de la Réunion.

 Nicole Dubarry, la plume plutôt acérée vit et écrit dans le journal de la Réunion. Nous publions ci-dessous ses remarques sur la télévision notamment sur un surplus de pubs ! Pan sur le bec !

 

                      PRÉCARITÉ  ET TÉLÉVISION

          Devenu l’outil premier du  mensonge et de la bêtise , la télévision a une  urgence absolue : faire jaillir une étincelle de connaissance et de vérité dans ce monde ou la précarité gagne de plus en plus de terrain et où la société  est de plus en plus malade de ses excès  Lors d’un discours Emmanuel Macron avait dit parlant de la  télévision : «  C ‘est la honte de notre République »  il est à présent président  rien a changé
C’est une arme de destruction massive des relations humaines .

Beaucoup laisse la télé organiser leur temps de loisir ,pourtant elle nous plombe le moral  quand le ministre de la santé énumère le nombre de morts du Covid 19 , plus toutes les enquétes criminelles ou l’on voit des meurtres en direct , quel impact sur les jeunes cerveaux dont la sensibilité est en baisse croissante!  Quand le sordide et l’atteinte à la dignité  font  de l’audit mat qu’elle importance !


Toutes les émissions sans exception et tout naturellement sont entrecoupées de pubs. Pubs mensongères pour la majorité , véritables traques boulimiques de profits ,fléau absolu de notre société de consommation  :des pubs renouvelées sans cesse toutes plus idiotes les unes que les autres mais grand pouvoir de nuisance : abrutissement complet du téléspectateur déjà  hébété par la médiocrité du programme
Alors  à quand un bon film  , une bonne pièce de théâtre mais pas déjà vue et pas à 23 h ms a 20 h comme en métropole  on peut toujours rêver !!!!!!!

Pour finir sur u ne note optimiste  et malgré l’austérité et le covid qui nous guette , espérons qu’en cette période de fêtes notre  télévision se
mettra sur son 31 et nous délivrera  un grand nombre d’émissions nouvelles ruisselantes de  musique de joie de paillettes et d’amour  afin d’ illuminer les yeux des enfants ...et les nôtres !

Joyeuses fêtes

Nicole Dubarry





 

 

 

Jeudi 17 décembre 2020

Emmanuel Macron a été diagnostiqué positif au Covid-19. Un manque de respect  du virus envers la République  (sic!)

Le président de la République s’est placé en isolement, mais « continuera de travailler ». Le premier ministre, Jean Castex, s’est lui aussi isolé.

 

Etat du covid 19 : 144 nouveaux cas, 16.118 cas confirmés, 54 hospitalisations,

101 décès

 

Tahititoday souhaite à tous ses lecteurs de très, très bonnes fêtes de fin d'année et en particulier un excellent Noël.

 

A propos

 Le nouvel aménagement de l'esplanade "Jacques Chirac" comme l'avait baptisé dès le départ Gaston Flosse l'avait inspiré sans lui donner le temps de réaliser son projet, Michel Buillard, le maire de la ville, l'a fait. Les invités se bousculaient hier lors de "l'ouverture des portes",avec le coup de ciseau du traditionnel ruban de fleurs, mais le promoteur originel n'a pas été invité à célébrer ce qu'il avait programmé il  y a quelques années. Dommage que les haines d'amour propre soient aussi bétonnées dans le coeur de certains élus polynésiens. La rancune est mauvaise conseillère, la grandeur d'âme a perdu son chemin habituel, celle du coeur, la réalisation au top et ceux qui n'avaient jamais pensé à utiliser cet emplacement comme les Buillard, Bouteau etc.. péroraient comme s'ils étaient "papa, mama" du projet. Astap ! Mais le principal finalement, c'est qu'ils aient mené le projet Flosse à sa finalité. Coût : un milliard. Rien n'est gratuit à Papeete. Cette esplanade " Jacques Chirac" a donc été financée par le port autonome sur fonds propre, le maire de la ville n'ayant pas mis un sou.. L'ancien président n'ayant pas été invité, bien sûr, car il aurait pu détourner l'attention des invités sur sa personne en lieu et place de celle des vedettes (sic) actuelles, les invités ont été sélectionnés avec soin, car on gouverne mieux les hommes par leur orgueil à cuire sous le soleil que par leurs vertus.

 Ainsi va la vie en Polynésie, le principal étant la concrétisation petit à petit de l'embellissement du port et de la ville, il n'est que temps, a partir des trottoirs qui en ont bien besoin. Prochaine étape prévue il y a quelques mois par le président du pays, les gratte-ciels sur le front de mer (sic!!!). L'ambition n'a pas de limite à force de rêver de Hawaï. Flosse imaginait, lui, de faire les mêmes jardins à son retour de Honolulu  à l'aide de photos prises par des photographes professionnels. Edouard Fritch beaucoup plus ambitieux rêve de faire les mêmes "skyscrapers". Chacun ses goûts.

En attendant, notre voisine les Fidji , est balayée par le super cyclone Yasa l'un des plus puissants jamais enregistrés dans le Pacifique sud avec des rafales terrifiantes de... 345 Km/h, générant des vagues géantes de 10 mètres de haut selon les services météorologiques. Quid de la population ? Pauvres gens...

 

 

Le code électoral fait loi

Le 20 octobre dernier, le tribunal administratif de Papeete avait annulé l'ensemble des élections de maires délégués qui ne respectaient pas la nouvelle mouture du code électoral. En effet, plusieurs majorités au conseil municipal n'avaient pas respecté la loi portée par la sénatrice Tapura en 2016 pour éviter l'élection de tāvana délégués issus d'une minorité dans les communes associées. Pour autant, les maires fautifs ne semblent toujours pas résolus à appliquer la loi, puisque nombre d'entre eux ont fait appel de la décision du tribunal administratif, malgré les précisions sans appel du code électoral et de la juridiction administrative… Si Tahiti Infos s'était déjà fait l'écho d'une vague d'appel dans les communes associées de Taha'a, pourtant à majorité Tapura, il faut ajouter à la liste les appels des maires de Taiarapu Est, Hitia'a o te ra et Tumara'a.
 
Dans le détail, à Taiarapu Est, c'est l'élue Béatrice Lucas qui aurait dû décrocher le siège de tāvana déléguée. À Hitia’a o te ra, un grand remue-ménage avait été ordonné dans les communes associées de Tiarei, Mahaena et Hitia’a où des listes d’opposition étaient arrivées en tête, respectivement conduites par Dauphin Domingo, Victor Tchoung et Alphonse Seminadame. Et à Raiatea, l’élection de la maire déléguée de Tehurui avait été annulée, dans la commune de Tumara'a. Léontine Ebera, colistière Tapura Amui et proche de Cyril Tetuanui avait été déchue au profit de Rino Opara. Un jeu de chaises musicales qui attendra donc les décisions de la cour d'appel.

Rappelons qu'à l’issue du dernier scrutin des municipales, nombreux sont les maires qui ne s'étaient pas résolus à suivre les dispositions de la loi de 2016 relative à l’élection des conseillers municipaux dans les communes associées de la Polynésie française. Le texte précisait que dans les communes associées, le maire délégué devait être choisi sur la liste arrivée en tête dans la section de commune concernée, même si cette liste n’est pas celle qui a gagné les élections sur l’ensemble de la commune.

 

 

Mercredi 16 décembre 2020

Coronavirus : 104 nouveaux cas, 15.974 cas cumulés, 56 hospitalisations et 98 décès.

 

A propos

Comment peut-on laisser faire ce qui suit en 2020 ? Aucune autorité des grands pays ne tente d'y mettre fin ? Mais que de souffrances d'un autre âge pour certaines femmes,enfants et hommes. est-ce tolérable ? Non. Seuls les maîtres du monde pourraient stopper l'engrenage, mais ils ne le font pas. Lisez c'est édifiant. Les négriers existent toujours.

 

ONG = ASSOCIATION de VOYOUS


L' Aquarius est un ex-garde-côtes allemand, maintenant propriété de l’entreprise allemande « Jasmund Shipping » qui l’a immatriculé à Gibraltar (paradis fiscal) et le loue à « SOS Méditerranée » (ONG grassement subventionnée).
Il est basé à Catane en Sicile où il attend, rarement plus de quelques heures, que lui soit signalé en quel point précis de la côte libyenne ou il doit aller chercher son fret :
des humains que « Jasmund Shippin
g » facture aux ONG 3.000 € - par tête - pour le transport d’Afrique en Europe.
Car il va de soi que, ces pauvres migrants n’ayant pas les moyens de payer leur transport : c’est que
quelqu’un d’autre paie pour eux.
C’est là que les choses deviennent obscures.
Mais ce qui est certain, c’est que depuis le départ de leur village jusqu’au débarquement dans les ports de l’Europe, ils n’ont pas déboursé un sou.


Le schéma est le suivant:
Des rabatteurs payés par les « ONG humanitaires » repèrent dans les villages majoritairement sub-sahariens et d’Afrique occidentale des jeunes hommes de préférence vigoureux, comme le malien Mamoudou Gossama.
Ils leur font miroiter une vie formidable en Europe qui leur permettra de vivre confortablement et d’envoyer de l’argent à leurs familles.
Un pourcentage de jeunes femmes et d’enfants − de l’ordre de 10% de l’effectif − y est ajouté pour avoir de quoi faire des photos et des vidéos de propagande dramatiques en cas de problème.
Elles feront pleurer les foules occidentales pour convaincre les peuples européens et leurs gouvernements qu’il est inhumain de refuser l’accueil à ces pauvres « réfugiés-naufragés »

Ce schéma « idéal » est un DOUBLE-MENSONGE
Ils ne sont ni réfugiés (mais
migrants économiques), ni naufragés (puisque leur naufrage-sauvetage est soigneusement programmé).

Chassez le naturel…

Chargés en surnombre dans des camions, ils sont acheminés en Libye.
Là ils sont enfermés dans des conditions inhumaines, voire des cages, et un tri est effectué.

Une partie des jeunes mâles et les plus jolies des filles sont achetés par des trafiquants arabes qui les revendent à d’autres esclavagistes arabes jusqu’en Arabie et dans certains Émirats.

Il s’agit là de la perpétuation de la multiséculaire traite d’esclaves arabo-musulmane autorisée par le Coran.

Attention : on ne dit pas n’importe quoi s’il vous plaît !
Au cours du voyage, les futurs assistés de la générosité européenne sont briefés :
1. 
jouer les victimes de la misère, de l’oppression politique, sociale, sexuelle ou religieuse dans leur pays d’origine ;
2. 
ne pas dire un mot sur la gratuité du voyage et au contraire, raconter qu’il leur en a coûté 2.000 € ;
3. 
ne pas parler tout de suite de leurs maux physiques (maladies graves et contagieuses, parasites comme la gale, MST, etc.) ;
4. 
cacher qu’ils ont reçu 100 ou 200 € avant de débarquer.
Un téléphone portable ou une tablette en anglais, arabe, français et persan + une liste d’adresses et de numéros de téléphone (2) d’autres associations et de services publics dans les villes du pays où ils envisageaient d’aller…
Les habitants de Valence et environs, où ont débarqué les Africains de l’Aquarius, ont été surpris de les voir sortir des billets de 50 et 100 € pour payer alcools, restaurants, cigarettes.
Environ un tiers des migrants ont disparu très vite dans la nature, jetant dans les poubelles de la ville les vêtements gris, noirs et rouges trop voyants que leur avait donné la Croix Rouge espagnole.

QUI a intérêt à financer ce trafic humain ?

QUI FINANCE et DANS QUEL INTÉRÊT ce trafic négrier, si les Noirs amenés en Europe sont laissés en liberté à leur arrivée ?
À long terme, les
entreprises multinationales et les grandes entreprises industrielles qui comptent sur une main-d’œuvre non qualifiée ou formée aux frais des États, qui sera, quand elle sera devenu « employable », payée au niveau le plus bas, ce qui contrariera les demandes d’augmentations salariales des ouvriers européens.
Cette main d’œuvre sera docile, au moins dans les premiers temps. Mais on ne trouve pas de traces de financement des ONG par les entreprises.

Pourquoi vers l’Europe ?


On peut se demander pourquoi, si l’objectif de l’Aquarius est vraiment de « sauver » des malheureux en perdition, ne les amène-il pas vers les ports tunisiens tout proches où ils seraient réconfortés et soignés ?
Les ânes des ONG qui programment la mort de l’Europe
D’abord parce qu’ils n’ont jamais été réellement en perdition et, comme l’a déclaré Sophie Beau, porte-parole de « SOS Méditerranée », parce que le droit d’entrée en Tunisie pour les migrants est plus strict que les droits des pays
C’est pourquoi le gouvernement italien s’interroge sur les rapports négriers entretenus entre « SOS Méditerranée » et des passeurs qui n’hésitent pas à saborder les embarcations pour placer les autorités européennes devant le fait accompli.
Et tous oublient l’essentiel qui est de « réparer » la Libye, pays détruit en 2011, date de la funeste intervention internationale, qui fermait notre frontière sud-est.

 

 

       Mairie de Marseille : les dessous de la démission de Michèle Rubirola

« Si je ne me fais pas écraser, je serai là », promettait la nouvelle maire de la cité phocéenne il y a encore deux mois. Mardi 15 décembre, elle a pourtant annoncé qu’elle allait céder son poste à Benoît Payan, son premier adjoint socialiste.

Par Ariane Chemin et Gilles Rof(Marseille, correspondant)

Publié aujourd’hui à 06h56, mis à jour à 12h41 Michèle Rubirola lors de l’annonce de sa démission, à la mairie de Marseille, le 15 décembre. FRANCE KEYSER POUR "LE MONDE"

Le scénario ressemble comme deux gouttes d’eau à celui du Baron noir, ce cacique d’un Parti socialiste (PS) en ruines qui, à force de manœuvres, réussit, dans la série française de Canal+, à accéder au pouvoir tant convoité. Mardi 15 décembre, dix jours avant Noël, Michèle Rubirola a annoncé qu’elle « quittait ses fonctions » et souhaitait échanger sa place de maire de Marseille avec son premier adjoint, le socialiste Benoît Payan, qui n’avait pas pu mener la liste de la coalition de gauche du Printemps marseillais aux dernières élections municipales.

A 16 h 15, Michèle Rubirola gagne d’un pas qu’elle veut décidé – elle boite en effet du genou et vient de subir des infiltrations – la grande salle des mariages de l’hôtel de ville de Marseille, où l’attend la presse. L’élue écologiste vient de quitter son bureau, au premier étage de la mairie – un bureau qu’elle n’a jamais vraiment décoré ni investi. L’inscription « Monsieur le Maire » n’a pas été modifiée. Dans la grande salle des mariages, où une enfilade de cartouches égrène les noms de ceux qui ont dirigé la ville, personne n’a non plus pris le temps d’inscrire le sien. Six mois après son élection, Michèle Rubirola, première femme élue à la tête de la deuxième ville de France, ressemblait toujours à une maire fantôme.

Quand elle s’installe au pupitre, dos à la Bonne Mère, mardi, le visage de la médecin de 64 ans semble déjà soulagé. Elle fait face à un mur de journalistes qui attend la confirmation d’une décision annoncée dimanche après-midi, dans la mairie, à Benoît Payan. « Je pars », lui a-t-elle dit, en expliquant qu’une opération du genou lui est conseillée début 2021 si elle ne veut pas claudiquer à vie.

La nouvelle est ensuite distillée dans l’intimité de son bureau à ses plus proches adjoints, au téléphone à quelques amis, puis aux membres du groupe municipal du Printemps marseillais dans une salle de l’hôtel de ville, en début d’après-midi. Dans la matinée, Michèle Rubirola a aussi officiellement présenté sa démission au préfet des Bouches-du-Rhône. Et pris le temps de joindre Anne Hidalgo, la maire de Paris, une autre femme, pour expliquer les raisons de sa démission et peut-être chercher un brin de réconfort.

Une maladie qu’elle n’a jamais nommée

Devant la presse, elle invoque sa santé. Une maladie qu’elle n’a jamais nommée et qui lui a valu une opération, en septembre, puis une convalescence de quatre semaines. « Ces épreuves ne m’empêchent pas de servir les Marseillaises et les Marseillais, rassure-t-elle, mais elles limitent l’énergie que je peux y consacrer. Etre maire à Marseille, c’est 300 % de son temps, j’en donne 150 %. »

 

Inauguration du nouvel aménagement de l’esplanade Chirac

 Le Président, Edouard Fritch, et le Haut-commissaire de la République, Dominique Sorain, ont procédé, mercredi, à l’inauguration du nouvel aménagement de l’esplanade Chirac, situé au bout de l’avenue Pouvanaa a Oopa, sur le front de mer de Papeete.  

 La cérémonie s’est déroulée en présence également du ministre des Finances et de l’Economie, Yvonnick Raffin, de la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, du ministre des Grands travaux, René Temeharo, du président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong Sang, et du maire de la ville de Papeete, Michel Buillard.

 Ce nouveau site offre désormais à la population et aux visiteurs des aménagements modernes. Il accueille notamment deux restaurants, Le Moana, d’une surface de 256m², pour une capacité de 145 personnes. Le restaurant est prolongé par une terrasse deck sur l’eau, et offrira une carte gastronomique polynésienne. Quant au deuxième restaurant de la place, le Meherio Tahitian Bistro, il est situé au cœur de la marina, et dispose d’une surface de 571m². Le restaurant à l’étage, et la terrasse « lounge » avec un bar en rez-de-chaussée, ont une capacité d’accueil de 360 personnes.   

 Des bureaux du port, destinés aux plaisanciers, sont également implantés dans cette zone rénovée. Situé à proximité de la marina, cet espace a pour objectif de rendre les formalités administratives plus accessibles. Les plaisanciers pourront en effet bénéficier d’un nouvel espace d’accueil et de sanitaires neufs.

 La durée de travaux a été de 2 années, et le coût total de l’investissement de ce nouveau site sur le front de mer, a été de 1 016 245 583 Fcfp, financés par le Port autonome de Papeete sur fonds propres. Les travaux de construction ont été menés par l’architecte Alexis Nguyen, qui a été désigné lauréat du concours d’architecte lancé en 2014 pour la réalisation de ce projet.

 Ce nouvel espace s’inscrit dans l’aménagement du front de mer de Papeete, mis en œuvre par le Pays et le Port autonome, au bénéfice de la population, ainsi que des touristes, croisiéristes et plaisanciers notamment.

 

Compte rendu du Conseil des ministres

 

Prorogation du suivi médical à domicile des personnes atteintes de covid-19

Afin de garantir la continuité des soins à domicile aux personnes atteintes de covid-19 et prévenir les formes graves de la maladie, le Pays a instauré, jusqu’au 31 décembre 2020, des mesures dérogatoires de prise en charge en tiers-payant et à 100% par les régimes de protection sociale pour les actes suivants: les visites à domicile du médecin libéral pour le suivi d’un patient atteint de covid-19, les actes de soins infirmiers prescrit par un médecin pour la surveillance clinique de prévention à domicile pour les patients atteints de covid-19, la surveillance à distance pour le suivi de patients atteints de covid-19 par tout moyen y compris téléphonique afin de pouvoir interpréter à distance les informations nécessaires à l’évolution de la maladie et ainsi pouvoir adapter la prise en charge ainsi que la consultation à distance dans la limite d’une consultation par mois de patients placés en longue-maladie pour un motif de consultation lié à leur pathologie. Ces mesures dérogatoires seront reconduites pour une durée de trois mois supplémentaires, du 1er janvier 2021 au 31 mars 2021.

 

Avance en compte-courant à la SAS Tahiti Nui Helicopters

 Après un événement tragique en octobre 2019, la mise en place d’une flotte d’hélicoptères en Polynésie est apparue nécessaire pour assurer les évacuations sanitaires (évasans), en particulier dans l’archipel des îles Marquises. Un tel dispositif suppose en outre que des moyens adaptés soient mobilisés.

A cet égard, l’Assemblée de la Polynésie française, sur proposition du gouvernement avait approuvé, la prise de participation de la Polynésie française au capital de la SAS TNH (Tahiti Nui Hélicoptères) et à l’attribution d’une avance en compte courant à ladite SAS.

Dans la continuité de cette prise de participation, eu égard à l’intérêt général poursuivi par cette société en matière de santé publique, il a été proposé d’octroyer une avance en compte courant de 200 millions Fcfp à la SAS TNH. Ces moyens financiers permettront de garantir l’activité des transferts sanitaires des habitants des îles autres que Tahiti, notamment celles des Marquises, vers le Centre hospitalier de la Polynésie française.

 

Maintien du prix des hydrocarbures au 1er janvier 2021

Dans un contexte marqué par une remontée des prix du pétrole, portés notamment par l’augmentation de la demande de brut dans la perspective de reprise de l’économie mondiale après l’annonce de la diffusion de vaccins contre la Covid, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des carburants à leur niveau actuel pour le mois de janvier 2021.

  

Horaires de vente d’alcool les 23, 24, 30 et 31 décembre

Dans la poursuite du double objectif de permettre la tenue des réjouissances de fin d’année tout en garantissant la sécurité sanitaire de la population, le Conseil des ministres a autorisé les débits de boissons à emporter et titulaires des licences de 1ère et 2ème classe à vendre des boissons alcoolisées jusqu’à 20 heures, au lieu de 18 heures, les 23, 24, 30 et 31 décembre 2020.

La vente des boissons alcooliques réfrigérées et des boissons d’alimentation réfrigérées reste totalement interdite. Néanmoins, cette interdiction ne concerne pas les commerces de détail de boissons en magasin spécialisé qui sont autorisés à vendre à emporter des boissons alcooliques réfrigérées et des boissons d’alimentation réfrigérées dans les conditions définies au premier alinéa du présent article. Ces limitations horaires n’affectent que la vente des boissons non hygiéniques. 

 

Subvention au profit de l’Office Polynésien de l’Habitat pour le financement de plusieurs opérations

Sur proposition du ministre du Logement, le Conseil des ministres a octroyé une subvention d'investissement en faveur de l’Office Polynésien de l’Habitat pour financer plusieurs opérations:

Remise en état de la station d’épuration de la résidence Amoe

Dans le cadre de ses actions, l’Office Polynésien de l’Habitat va procéder aux études et aux travaux de remise en état de la station d’épuration du domaine « Amoe » de la commune de Mahina. Cet ouvrage nécessite une réhabilitation en urgence en raison notamment des risques sanitaires liés aux défauts de fonctionnement de cette station d’épuration.

Il est à noter que la résidence « Amoe 1 », dont les travaux ont démarré en Juin 2020 sera également reliée à cette station d’épuration. Le coût total de cette opération est estimé à 42 millions Fcfp et est financé à 100% par le Pays, pour une durée totale de 6 mois de travaux.

Rénovation des stations d’épuration des lotissements Timiona, Atima et Luine

L’Office polynésien de l’habitat envisage la rénovation de 3 stations d’épuration des lotissements « Atima » de la commune de Mahina, et de « Timiona » et de « Luine » de la commune de Papeete.

Cette nouvelle opération consiste à prendre en compte, soit un état de détérioration aggravé, soit une nécessité d’augmenter la capacité de traitement des stations d’épuration de Timiona, Atima et Luine. Le coût total de cette opération s’élève à 100 000 000 Fcfp et est financé à 100% par le Pays, sur une durée totale de 12 mois de travaux.

Construction de maisons de quartier pour des lotissements OPH

L’Office Polynésien de l’Habitat va procéder aux travaux de construction de 4 maisons de quartier pour les lotissements « Mahititi » de la commune de Papara, « Titaviiri » de la commune de Teva i Uta, « Teroma » de la commune de Faa’a, et « Vaitemanu » de Uturoa, à Raiatea.

L’OPH souhaite avec ces constructions, compléter son travail effectué dans les lotissements afin de dynamiser et encourager la création d’association de locataires. Le délai de réalisation de ce programme est de 12 mois et le coût total de l’opération est de 200 millions Fcfp financé à 100 % par le Pays.

Travaux de sécurisation de talus de l’opération Titioro Iti

L’Office Polynésien de l’Habitat envisage de réaliser des travaux de sécurisation de talus de l’opération Titioro Iti de la commune de Papeete afin de protéger les logements vis-à-vis du risque de chute de blocs.

Le diagnostic établi par un géotechnicien en 2019 mettait en évidence la présence de nombreuses poches scoriacées et l’état de vétusté́ des protections situées en amont du talus. Les travaux comprennent le débroussaillage et la coupe des arbres, la purge des matériaux qui se détachent, des ouvrages de gestion des eaux pluviales, la remise en état des protections existantes et enfin la sécurisation par grillage plaqué et cloué. Quelques zones ponctuelles seront gunitées.

Le Dossier de Consultation des Entreprises (DCE) a été́ mis au point par le géotechnicien qui suivra également les travaux. Le coût total de cette phase de travaux est estimé à 30 millions Fcfp sur une durée de 3 mois.

 

 

Mardi 15 décembre 2020

A propos

Le mois de décembre représente la joie, les cadeaux, les enfants qui rient de bonheur et de surprise et nous, adultes, nous sommes tristes quand on nous apprend la mort - en ce mois festif - de nos amis, confrères ou autres personnes  qui sont partis pour le grand voyage sans nous prévenir. Rien ne peut jamais être parfait. Mais aimons ceux qui nous restent et apprécions l'amitié qu'ils nous apportent et que nous leur rendons bien. Oublions les mauvais coucheurs, les jaloux, ceux qui pensent tout savoir mais qui ne savent rien, oublions d'être féroces avec nos adversaires et modifions un peu le bon mot de Voltaire :Les hommes ressemblent aux girouettes. Ils se fixent quand ils se rouillent !" Non, non pas tous ne se rouillent.  il fallait bien que je le dise avant de me faire hacher menu dans cette période où tout doit être brillant festif, amical, après tout je n'ai fait que plagier Voltaire mais en modifiant un mot par un autre car Voltaire parlait des femmes et non des hommes bien sûr!!!! . Donc je suis à l'abri de la vindicte masculine...ouf !

Dany Dana, président de l"association Papeete centre-ville n'a pas l'air inquiet si l'on en croit son large sourire à côté du titre des Nouvelles " les commerçants de Papeete inquiets". C'est parce qu'il fait confiance aux autorités pour redonner "la liberté d'entreprendre aux commerçants" en faisant lever certaines mesures contraignantes pour animer la ville. Dieu le bénisse ! Il faut en profiter c'est l'époque des prières. Or déjà une quinzaine de commerces ont mis la clé sous la porte sur un total de 300. Les plus fragiles financièrement surtout quand il faudra rembourser les prêts et que les clients feront le compte de ce qui leur reste après les fêtes. Qu'importe tant qu'il y a de la vie, y a de l'espoir...

La présidente du tribunal a de l'humour, c'est toujours sympathique à la place qu'elle occupe et de plus, elle a fait plaisir aux policiers en disant : "Les policiers ne sont pas payés pour se faire taper dessus" en général c'et le contraire! mais la pêche de ces derniers jours a été bonne. 900 grammes d'ice saisis, c'est énorme et sept individus en garde à vue. Comme quoi les uns comme les autres croient toujours qu'ils passeront à travers les mailles du filet. C'est ignorer le coup de poignet assuré des forces de l'ordre a lancer le dit filet ! Des professionnels ! Banner, le chef de la police, se frotte les mains !

 

 

Etat du coronavirus à Tahiti :123 nouveaux cas : 15.870 cas cumulés : 56 hospitalisations : 97 décès

 

 

La ministre du Tourisme et du Travail reçoit le nouveau directeur de l'antenne polynésienne de l'IEOM

 La ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, a reçu, lundi matin, le nouveau directeur de l’antenne polynésienne de l’Institut d’émission d’Outre-mer (IEOM), Fabrice Dufresne, qui a succédé en octobre dernier à Claude Periou.

 Cette rencontre a été l’occasion d’échanger sur la situation économique de la Polynésie française dans un contexte de crise sanitaire qui aura marqué l'année 2020 et impacté fortement l'économie polynésienne. La ministre a dressé un bilan de l'activité touristique et évoqué les perspectives de reprise liées dont le niveau dépendra de l'évolution de la pandémie dans le monde.

 La situation de l'emploi a également été au centre de leurs échanges ainsi que les mesures de soutien aux entreprises polynésiennes mises en place tant par le Pays que par l’État, ce dernier apportant notamment sa garantie dans le cadre des PGE déployés dans le cadre de la crise que traverse la Polynésie. Ce sont ainsi 50 milliards Fcfp qui ont été déployés en faveur des établissements de crédit de la place.

 Nicole Bouteau a invité le directeur de l'Institut à participer aux réunions régulières de l'observatoire du tourisme. Fabrice Dufresne s'est, quant à lui, proposé d'intervenir à l'occasion de ces rencontres ou de réunions "stratégiques", afin de partager les analyses macroéconomiques de l'IEOM.

 

 

Visite des structures du programme Rori-aqua: une filière prometteuse

 Le Vice-président et ministre de l’Economie bleue, Tearii Te Moana Alpha, a visité, mardi, la première écloserie de rori titi installée à Vaiaro où les premières pontes ont été constatées.

 Les holothuries à mamelles blanches et noires (Holothuria fuscogilva et Holothuria whitmaei), connues sous les noms de rori titi ‘uo ‘uo et rori titi ‘ere ‘ere sont les principales espèces pêchées en Polynésie française et font, depuis 2012, l’objet d’une réglementation en matière d’exploitation: ouverture temporaire à la pêche, quotas et zones définies, mise en place d’un comité local avec un système de traçabilité.

 Soucieuse de renforcer sa réglementation et d’inscrire pleinement cette pêche dans une démarche d’exploitation durable, la Direction des ressources marines (DRM) va lancer plusieurs études sur le renouvellement des populations exploitées (données biologiques et écologiques). Les résultats obtenus participeront à une meilleure compréhension et protection de notre écosystème avec la possibilité d’un repeuplement de nos lagons.

En parallèle, la DRM développe un programme de production aquacole appelé Rori-Aqua. Ce projet porté par le Pays s’appuie sur une convention de collaboration avec un investisseur polynésien, Auguste Buluc, et sa société Tahiti Marine Products (TMP) sélectionnée après appel à projets. Ce programme collaboratif intègre également l’Ifremer qui accueille le projet sur le Centre Ifremer du Pacifique de Vairao, la commune de Taiarapu-Ouest et les pêcheurs. 

 Originaire des îles Sous-le-Vent et professionnel de la pêche, Auguste Buluc souhaite développer l’élevage de rori afin d’exploiter les propriétés de ces espèces dans la pharmacologie et la cosmétologie. L’objectif est, à terme, de proposer à l’export des produits développés en laboratoire sur la zone biomarine de Faratea. TMP compte aujourd’hui quatre employés (un biologiste spécialiste des rori, un technicien aquacole polynésien et deux aide-techniciens de Vairao), complétés par un appui du Pays avec deux CAE de Vairao.

 Il s’agit pour cet investisseur privé d’un pari audacieux et courageux puisque cette filière est inexistante à ce jour en Polynésie française bien qu’elle s’annonce prometteuse au regard des premiers essais. 

 

 

Bernard Dumortier un ancien journaliste de la Dépêche écrit :

‌Triste d'apprendre la disparition de Jean-Claude Soulier et Veerner Bringold.
Je les avais revus tous les deux lors de mon dernier passage au fenua en 2005...
Jean-Claude un bon localier à l'ancienne, apprécié et qui connaissait tout le monde.
Weerner, ancien légionnaire, baroudeur et accro de la photo et à la bière...
La fin d'une époque.
On le les oublie pas.
Biz.
Bernie




 

Lundi 14 décembre 2020

Etat du coronavirus : 129 nouveaux cas, 15747 cas cumulés, 60 hospitalisations, 96 décès

 

A propos

Mais quel triste mois de décembre !

J'apprends que Veerner Bringold est décédé, je le connaissais très peu mais aussitôt après, voilà qu'on m'écrit que Jean Claude Soulier n'est plus de ce monde non plus. Cela m'a fait un choc, d'autant que j'ai sur mon bureau chez moi une photo prise dans son bureau de la Dépêche, où il me prenait par les épaules en souriant . En revanche Jean Claude je le connaissais bien puisque nos bureaux se jouxtaient et que nous étions proches tant par la proximité que par l'amitié qui s'est malheureusement peu à peu diluée dans le temps quand ni lui ,ni moi, n'étions plus voisins de bureaux et que seul le téléphone pouvait encore nous relier. Mais pendant plus de 20 ans que dis -je 30 ans nous avons mêlé nos rires, nos peurs, nos colères, nos vaines vengeances. Bien que si moi j'en avais, Jean Claude, lui, n'extériorisait pas les siennes autrement que dans mon bureau quand il venait se plaindre de sa hiérarchie. J'étais sa confidente et il était le mien concernant les tracas de notre métier. Il ne se plaignait qu'à moi. Il acceptait toutes les corvées sans se se révolter ouvertement  comme faire des kilomètres pour aller interviewer un quidam que personne ne connaissait, mais il était obéissant, grommelait en douce et faisait ce qu'on lui demandait. Nous étions très différents, je n'avais pas son caractère respectueux. J' étais une rebelle et souvent quand il venait se confier dans mon bureau je lui disais " mais tu n'as qu'à dire non !" Pauvre Jean Claude toujours aimable, prêt à rendre service aux journalistes qui venaient souvent frapper à sa porte pour lui demander une info,un service,une photo, il les avait toutes, mais quand on lui faisait un coup tordu, alors là, il se plaisait à me dire par téléphone en me regardant par la vitre mitoyenne : "lui, c'est vraiment un salaud !". Et on savait tous de qui il voulait parler ! J'aurais aimé lui dire, au-revoir Jean Claude ...on s'aimait bien !

 

 

Le Président Edouard Fritch, le Vice-président Tearii Alpha, en charge des ressources marines, et le maire de Rangiroa, Teina Maraeura, ont assisté, sur l’atoll de Rangiroa, à une présentation sur l’avancée du programme d'évaluation de la ressource de Oe’o.

 

 

 

     Bourses majorées: le Pays soutient les jeunes talents polynésiens

 Après avoir lancé un premier appel à candidatures pour l’obtention des bourses majorées pour l’année universitaire 2020-2021, la ministre de l’Education, de la modernisation de l’administration, en charge du numérique, Christelle Lehartel, et l’ensemble des ministères, ont décidé d’ouvrir une deuxième session de campagne pour cette année, du 7 décembre 2020 au 29 janvier 2021.

 Cette nouvelle opportunité qui s’offre aux jeunes étudiants polynésiens, a pour vocation d’enrichir le vivier de compétences locales parmi une liste de filières prioritaires.

 L’objectif de ce dispositif est notamment d’accompagner les étudiants ayant un projet professionnel bien défini et souhaitant participer activement au développement économique de la Polynésie.

 Qui en sont les bénéficiaires ?

 Les jeunes étudiants motivés à poursuivre leurs études pourront bénéficier de cette aide. Après étude du dossier du candidat par tous les ministères lors d’une commission d’attribution, les allocations iront aux jeunes les plus méritants et ayant postulé sur les filières identifiées par le gouvernement et règlementées par l’arrêté du Conseil des ministres du 22 octobre 2020. (voir liste des filières prioritaires retenues transmise en copie de cet envoi).

 Des filières pour tous les profils

 La liste des filières retenues comme prioritaires a été mise à jour. Les filières pourvues ont été retirées de la liste initiale. Vous pouvez la consulter sur le site internet de la D.G.E.E. (www.education.pf, Rubrique « bourses et allocations d’études).

 Un investissement de la part des jeunes étudiants mobilisés

 Un engagement réel est attendu dès lors où la bourse majorée sera attribuée. L’accent est mis sur l’assiduité dont les étudiants feront preuve au cours de la poursuite de leurs études. En contrepartie de cette allocation, les bénéficiaires s’engageront par convention à revenir exercer en Polynésie Française, après l’obtention du diplôme prévu dans la filière reconnue prioritaire par le Pays, pour une durée équivalente au double du nombre d’année d’études financées.

 Comment constituer un dossier ?

 Les démarches d’inscription sont entièrement dématérialisées et accessibles sur le site de la DGEE, www.education.pf à la rubrique bourses d’études / bourses majorées, du 14 décembre 2020 au 29 janvier 2021. Tout dossier incomplet ou arrivé après la date limite sera refusé.

 

 

 

Emmanuel Macron annonce un référendum pour inscrire la défense du climat dans la Constitution

Au terme d'un long débat avec les membres de la Convention citoyenne pour le climat, le président a promis qu'il soumettrait aux Français l'inscription d'un impératif écologique dans l'article 1 de la Constitution.

 Face à la crispation des membres de la convention citoyenne pour le climat, Emmanuel Macron a opté pour la surprise du chef. Un référendum sera organisé pour inscrire «la préservation de l'environnement, de la biodiversité et la lutte contre le dérèglement climatique» dans l'article premier de la Constitution. « Ça sera une réforme constitutionnelle en un article », a annoncé le président de la République lundi à l'issue d'une rencontre avec les conventionnels organisée au Conseil économique, social et environnemental. Elle devra d'abord être adoptée par le Parlement avant d'être soumise aux suffrages des Français.

Depuis quelques jours, cette hypothèse était réapparue mais jusqu'à la dernière minute rares étaient ceux qui, dans l'entourage du chef de l'Etat, savaient qu'il annoncerait un référendum, lundi soir, devant les conventionnels. Au mois de juin, Emmanuel Macron avait évoqué deux référendums possibles. L'un sur la constitution, l'autre sous la forme d'un questionnaire à choix multiple. C'est finalement, l'option du référendum constitutionnel, avec la question la plus consensuelle qui a été retenue. « Concrètement on va pouvoir rendre inconstitutionnel quelques futurs projets de loi climaticides. C'est fini les lois mauvaises pour l'environnement », s'est félicité Grégoire Fraty, le cofondateur de l'Association « les 150 » qui rassemble les membres de la Convention citoyenne pour le climat.

Cette annonce, ils en rêvaient. « C'est symboliquement important pour nous », confiait en amont Sylvain Burquier, un Parisien qui a participé aux travaux de la CCC qui souhaite que les Français « prennent part au débat et prennent en main, un dimanche matin, leur destin politique ».

Rien ne se fera derrière le rideau

Emmanuel Macron

Une annonce d'autant plus bienvenue pour les conventionnels que leurs autres propositions font face aux réserves grandissantes des ministres et parlementaires de la majorité. Le président de la République l'a rappelé lundi, la traduction de leurs préconisations dans le projet de loi en gestation doit se faire à l'aune du contexte économique et social. L'euphorie du mois juin et la promesse de transmettre « sans filtre » les travaux des conventionnels au Parlement a laissé place à une approche plus mesurée.

Crise des ­« gilets jaunes »

« Certains secteurs ont été totalement sinistrés » par le coronavirus, a rappelé le chef de l'État en préambule d'une longue discussion avec la CCC. Tandis que « des milliers de PME sont entre la vie et la mort » il faut « prendre en compte cette contrainte qui est la réalité de l'éco­nomie et de la société d'aujourd'hui », a-t-il dit en citant les secteurs mal en point du transport et de la publicité, justement dans le viseur de la CCC. « On ne peut pas faire comme si rien ne s'était passé », a martelé Emmanuel Macron. Tout en rappelant que la CCC est née de la crise des ­« gilets jaunes » et de la contestation de la taxe carbone, il a estimé qu'il ne fallait pas « reproduire cette erreur » et que « les choix pris pour l'écologie doivent être acceptables par les ­Français ». Autrement dit, pas question de tapisser sa fin de quinquennat de nouvelles taxes et de contraintes, à l'instar de celles que la CCC voudrait imposer aux secteurs de l'aérien ou du logement. « Rien ne se fera derrière le rideau », a promis Emmanuel Macron tout en rappelant les règles constitutionnelles en vigueur : « Ce “sans filtre” ne peut être ni une substitution au rôle légitime du gouvernement par notre constitution, ou celui du législateur, qui est une assemblée de citoyens qui a mandat pour représenter le peuple (…) Je ne peux institutionnellement contraindre ce pouvoir d'amendement. »

Accompagné de sept de ses ministres dont Barbara Pompili, Emmanuel Macron a essayé de persuader les citoyens que sa politique écologique est ambitieuse. « Aucun gouvernement n'a fait autant pour l'écologie », a-t-il dit, après avoir célébré samedi le cinquième anniversaire de l'Accord de Paris. « Est-ce suffisant ? Non. Faut-il faire plus ? Oui », a admis le chef de l'État qui a loué son plan de relance qui consacre 30 milliards d'euros à l'écologie. Tout en prenant ses distances avec les réflexes habituels des éco­logistes : « J'entends qu'on réussirait ce travail que si les interdits que l'on met à un secteur sont bien respectés. Parfois je crois qu'un interdit n'est pas la ­meil­leure solution ». Il préfère « embarquer les gens dans un cercle de confiance qui est un cercle d'exigence ». Ainsi, il convient de faire des Français qui ­travaillent dans des secteurs polluants « des alliés » et non « des gens à qui on dicte un changement de vie depuis ­l'extérieur ».

Pas sûr que les citoyens de la Convention citoyenne, in­fluencés par des ONG écologistes de plus en plus radicales, l'admettent si ­facilement. «Il ne faut pas que le référendum soit l'arbre qui cache la forêt. Il y a pas mal de nos mesures qui ne sont plus présentes» dans le futur projet de loi, a mis en garde Grégoire Fraty. L'annonce du président de la République n'a pas manqué de faire réagir les responsables politiques. «Même si cela ne cache en rien le manque d'ambition sur le reste, la réforme de l'article premier de la Constitution est utile. Mais ira-t-elle au bout ?», s'est interrogé le député Matthieu Orphelin, ex-marcheur proche de Nicolas Hulot.

«Macron c'est le coup de com' permanent »

Mêmes doutes à droite. «Macron c'est le coup de com' permanent», dénonce le président des sénateurs LR Bruno Retailleau. «Avec le “quoi qu'il en coûte” et aujourd'hui le référendum, Macron est clairement en campagne présidentielle mais avec les moyens de l'Etat», a-t-il fustigé. Le vice-président de LR, Guillaume Peltier dénonce «l'art du cynisme creux» du chef de l'Etat. «Il est vrai que tant de nos compatriotes sont “contre” le climat», ironise le député du Loir-et-Cher, convaincu que la question ainsi formulée ne provoquerait qu'un vote unanime. Ajoutant : «Par référendum, les urgences sont ailleurs : la laïcité face à l'islam politique et notre souveraineté sur l'immigration. Vivement 2022!», appuie-t-il. Le président des Patriotes Florian Philippot évoque pour sa part un «un référendum “greenwashing”». Quant à l'eurodéputé RN Nicolas Bay il s'agace : «Les Français ne veulent pas d'un référendum sur le climat, ils veulent un référendum sur l'immigration».

 

 

Présidentielle américaine : Joe Biden dépasse la majorité au collège électoral, sa victoire confirmée

SCRUTIN Les résultats ne seront toutefois officiels qu'après validation par le Congrès le 6 janvier

P.B.
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Publié le 14/12/20 à 20h12 —20 minutes

Les 29 grands électeurs de l'Etat de New York ont voté pour Joe Biden le 14 décembre 2020.

Les 29 grands électeurs de l'Etat de New York ont voté pour Joe Biden le 14 décembre 2020. — Hans Pennink/AP/SIPA

 

Il était 14h26 quand la Californie l’a annoncé : ses 55 votes ont été attribués « à Joseph R. Biden ». De quoi catapulter le démocrate au-dessus de la barre des 270 grands électeurs du collège électoral nécessaires pour être élu président des Etats-Unis.

Le vote d’Hawaï se fait encore attendre mais alors qu’il n’y a eu aucun électeur « indifèles », Joe Biden devrait au final obtenir 306 voix contre 232 à Donald Trump. Sa victoire à l’élection présidentielle ne sera toutefois officialisée que le 6 janvier après la certification des résultats lors d’un vote au Congrès.

Les recours du Donald Trump continuent, vote au Congrès le 6 janvier

Les 538 grands électeurs se sont réunis dans les Capitoles de chaque Etat – à l’exception du Nevada qui a choisi un vote virtuel. A la mi-journée, les six Etats contestés par le président américain se sont tous prononcés en faveur du démocrate : Nevada, Arizona, Géorgie, Pennsylvanie, Wisconsin et Michigan.

Au final, aucun électeur ne s’est rebellé contre le verdict des urnes. Dans trois Etats (Nevada, Géorgie et Pennsylvanie), des républicains ont bien organisé un contre-scrutin. Mais les listes qu’ils ont adoptées n’avaient pas été validées au préalable par les legislatures. Elles ne pourront donc pas être envoyées au Congrès comme listes alternatives (ce qui aurait pu provoquer un bras de fer constitutionnel).

Malgré plus de 50 défaites pour ses recours devant les tribunaux, dont deux devant la Cour suprême, Donald Trump, lui, n’a toujours pas reconnu sa défaite, et ses contestations pourraient durer jusqu’au 6 janvier. C'est à cette date que le Congrès se réunia pour valider les votes du collège électoral. Un élu républicain, Mo Brooks, a déjà prévenu qu’il déposerait une motion pour bloquer les grands électeurs de plusieurs Etats. Mais même si un sénateur républicain le rejoint, les démocrates sont majoritaires à la Chambre et pourront donc bloquer leur action. Joe Biden prêtera serment deux semaines plus tard, le 20 janvier.

 

 

 

Samedi 12 décembre 2020

Mauvaise nouvelle pour ceux qui aiment la fête

Coronavirus en Polynésie : Couvre-feu maintenu jusqu’au 15 janvier, réveillons de Noël et du jour de l’An inclus

EPIDEMIE La Polynésie est placé sous couvre-feu depuis le 24 octobre

J.-L.D. avec AFP 20 minutes
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Dominique Sorain, le Haut-commissaire de Polynésie

Dominique Sorain, le Haut-commissaire de Polynésie — RICHARD BOUHET / AFP

La Polynésie, sous couvre-feu depuis le 24 octobre pour lutter contre la propagation du Covid-19, étend cette mesure jusqu’au 15 janvier, réveillons de Noël et du Nouvel An inclus, a annoncé vendredi (samedi heure de Paris), Dominique Sorain, le Haut-commissaire de Polynésie.

« Nous avons pris la décision de maintenir l’ensemble des mesures actuellement en vigueur jusqu’au 15 janvier. Le couvre-feu sera donc maintenu sur Tahiti et Moorea de 21H00 à 4H00 et avec les mêmes conditions de déplacements limités et de fermeture des établissements recevant du public », a-t-il déclaré lors d’un point presse avec le président de Polynésie Edouard Fritch.

Pas de fêtes tardives

Mais « compte-tenu de la situation sanitaire encore fragile (…), il n’était pas possible de prendre le risque de suspendre purement et simplement le couvre-feu les 24 à Noël et 31 décembre ». Pour ces deux soirs-là, « nous avons décidé de décaler l’horaire du couvre-feu d’une heure. Ainsi il débutera à 22h00 au lieu de 21h00 », a-t-il précisé.

« Ce sont deux nuits de festivités marquées, en Polynésie, par de nombreux rassemblements qui sont propices à la circulation du virus. Mais nous avons tout de même voulu faciliter la vie des personnes qui voudront se rendre à l’église en début de soirée, pouvoir rentrer chez elles après un dîner familial en petit comité ou après un dîner au restaurant », a justifié le Haut-commissaire.

Baisse du nombre de cas mais plateau

Le nombre de cas actifs connu en Polynésie est actuellement « proche de 800 », loin des 2.200 cas actifs enregistrés en moyenne fin octobre-début novembre. A Tahiti et Moorea, le taux d’incidence sur sept jours « a diminué, mais reste encore de l’ordre de 300 (pour 100.000 personnes, ndlr), ce qui reste élevé », le seuil d’alerte maximal étant fixé à 250 au niveau national, a souligné Dominique Sorain.

Douze décès sont à déplorer sur une semaine, portant le nombre de morts à 91 depuis le début de l’épidémie, et 51 personnes sont actuellement hospitalisées dont 24 en réanimation.

Les premières doses de vaccin début janvier

« Le pic épidémique est passé. Le nombre de nouvelles contaminations baisse », mais « nous restons néanmoins au-dessus des seuils d’alertes pour Tahiti et Moorea », a insisté le Haut-commissaire, qui évoque « une situation délicate, + sur le fil + », qui oblige à « poursuivre nos efforts pour se mettre à l’abri de ce virus qui contamine encore entre 150 et 200 personnes par jour ».

Il a par ailleurs annoncé que les premières doses de vaccin seront acheminées vers la Polynésie française début janvier.

 

 

Pêche illégale: 90 kilos de langoustes saisis par la DRM et les Douanes

Lors d’une opération de contrôle menée conjointement par la Direction des ressources marines (DRM) et les Douanes, le jeudi 3 décembre, au port de Papeete, 90 kilos de langoustes (309 pièces) ont été saisis sur un navire. L’infraction constatée portait sur la taille des langoustes, inférieure à 20 cm, et sur la présence d’individus portant des œufs.

 Si la langouste est fortement appréciée, notamment pendant les fêtes, ce crustacé fait l’objet d’une réglementation stricte en Polynésie française. Il est interdit de pêcher, détenir, transporter, commercialiser et consommer la langouste de février à avril. De mai à janvier, son exploitation est autorisée sous certaines conditions: une taille supérieure à 20 cm et les femelles ne doivent pas porter d’œufs. Les sanctions encourues sont la confiscation des produits pêchés, une contravention de 5e classe (jusqu’à 180 000 Fcfp) et des poursuites judiciaires. 

 Le Pays rappelle l’importance de respecter les tailles minimales réglementaires afin de permettre à la langouste d’accomplir son cycle de reproduction et de se régénérer.

 Si on veut que les générations futures puissent consommer de la langouste à Noël et profiter des richesses de l’océan, il est important de préserver nos ressources.

 

 

 

  Vendredi 11 décembre 2020 

Etat du coronavirus ce jour : 83 nouveaux cas, 15.618 cas cumulés, 51 hospitalisations, 91 décès ( attention c'est en augmentation)

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, le Vice-président, Tearii Alpha, le ministre des Finances, de l’Economie, en charge de l’énergie, Yvonnick Raffin, et le ministre de la Culture et de l’environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, ont participé, jeudi soir, à une table ronde virtuelle de haut niveau entre les dirigeants du Forum des Iles du Pacifique et les grandes nations « Partenaires du dialogue du Forum » à la veille du cinquième anniversaire de l’Accord de Paris.

 

A propos

                Le thon, c'est bon disait Teva Rohfritsch, mais l'eau, c'est cher  renchérissent Flosse et Fritch !

Quelle  fin d'année pour Gaston Flosse et Edouard Fritch d'être condamnés pour avoir "gratuitement "trop bu d'eau" de leur commune de Pirae  ! Enfin "bu" n'est pas le terme exact car tous les deux apprécient le bon vin, mais disons "qu'ils  ont utilisé gratuitement l'eau de la commune." Et non, l'eau n'est pas gratuite mais de là à rembourser solidairement 683.000 euros  de factures d'eau impayées à la commune, 40 ans après l'avoir digérée c'est cher pour de l'eau. Si nos deux compères avaient vidé les tonneaux de bons vins de leur base communale bras dessus, bras dessous,, tout le monde s'en serait rendu compte car ils ne seraient pas sortis de la mairie indemnes, mais en titubant  se disant qu'ils s'aimaient.. Et la population de Pirae aurait bien rigolé ! Bon, ce n'est pas le cas. Le vin est sauf et l'amitié à l'eau ! On ne peut pas tout avoir.

L’actuel président de la Polynésie française et maire de Pirae, Edouard Fritch, figurait donc lui aussi sur le banc des prévenus, pour n’être pas intervenu lorsqu’il a pris les rênes de la commune. On ne peut pas penser à tout quand on est maire et président sans être un saint. Et comme, malgré sa lecture quotidienne de la bible, il n'en est pas un, il a donc été condamné par la cour d’appel à une amende solidairement avec Gaston Flosse d’environ 8 300 euros. (83 millions cfp fichtre !).., juste pour une histoire d'O. « Je ne peux pas être satisfait », a déclaré son avocat outré, au sortir de l’audience. On le comprend ! Celui-ci, avait plaidé la relaxe. Il va, s’entretenir avec son client sur l’éventualité d’un pourvoi en cassation. C'est encore Clochemerle ! Et si Flosse fait du Flosse, Fritch fait du Fritch .De quoi rassurer les avocats. Je remarque néanmoins qu'à 90 ans, il n'est que temps, que Flosse qui a l'air fatigué, commence à ne plus fréquenter le palais...de justice.

A Pirae c'est l'eau qui est chère mais à Paris, juste le fait de mettre un téléphone à l'oreille et paf vous récoltez non, non, pas une otite mais moins douloureux peut-être, quatre ans de prison dont deux ans ferme surtout quand vous prenez le surnom de Paul Bismuth qui résonne comme la marque d'un suppositoire. Rassurez-vous ce n'en est pas un mais le nom de code de Nicolas Sarkozy. N'y voyait aucune cause à effet. Enfin de Pirae à Paris certains finissent bien l'année ! Nous leur souhaitons de bonnes fêtes, mais à consommer l'eau avec modération Elle est plus chère que le vin de nos jours...

 

Gaston Flosse nous fait parvenir la lettre écrite par J.Teuira le 17 mai 2011 adressée au président de la cour des comptes dans laquelle le rédacteur revient sur les accusations contre l'ancien président Flosse  en rétablissant la vérité des faits dès le mois de mai 2011, comme on pourra le lire ci-dessous :

 

 

 

Coupure électrique : Incident sur ligne TEP

 EDT ENGIE informe ses clients que le vendredi 11 décembre 2020 à 6h23, un incident a affecté une ligne de transport électrique de la TEP (Société de Transport d'Énergie électrique en Polynésie) dans la vallée de la Papenoo.

En cette période de forte production d’hydroélectricité, cet incident a entraîné la perte de 25% de la production électrique, soit 15 MW sur 60 MW.

 Afin d’éviter un blackout sur Tahiti et de garantir la continuité du service public de l’électricité, EDT ENGIE a dû procéder à des suspensions d’alimentation temporaires, sur des équipements électriques desservant environ 17 000 clients.

 L’ensemble des clients a été réalimenté au bout de 29 minutes.

 La production hydroélectrique a été affectée durant 2 heures.

 EDT ENGIE présente toutes ses excuses à ses clients pour cet incident indépendant de sa volonté, et les remercie pour leur compréhension.

  Le service communication EDT ENGIE

 

 

Tollé après la remise par Macron de la plus haute distinction française au dictateur egyptien Sissi en toute discrétion

DiPLOMATIE Alors qu'aucune caméra française n'était présente quasiment en cachette, le président égyptien a reçu la grand-croix de la Légion d'honneur, lundi soir !!!!!!!

 

 

Emmanuel Macron a remis à son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi la  grand-croix de la Légion d'honneur, le 7 décembre 2020.

Emmanuel Macron a remis à son homologue égyptien  Abdel Fattah al-Sissi la grand-croix de la Légion d'honneur, le 7 décembre 2020. ( par 20 Minutes)

 

Il a voulu éviter la polémique, elle n’en est que plus forte. Le président Emmanuel Macron a remis la plus haute distinction française à son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi lors de sa visite d’Etat à Paris, a-t-on confirmé jeudi à l’Elysée après la diffusion d’images par la seule présidence égyptienne. Ces images de la cérémonie, filmées lundi soir par la délégation égyptienne, ont été diffusées en France par l’équipe de l’émission Quotidien sur la chaîne TMC.

La remise de décoration ne figurait pas à l’agenda officiel du président Macron, tout comme le dîner offert dans la foulée en l’honneur du président Sissi. L’attribution de la grand-croix de la Légion d’honneur au président Sissi, décrié par les défenseurs des droits humains pour la répression dans son pays, a suscité des réactions outrées sur les réseaux sociaux.

« Exercice imposé »

De telles attributions relèvent des « exercices imposés » lors des visites d’Etat, relève-t-on dans l’entourage du président Macron. « Les échanges de décorations sont l’un des éléments traditionnels des visites d’Etat, qui sont rares, une à deux par an France. Et comme il s’agit de chefs d’Etat, ils reçoivent la plus haute distinction », renchérit une source diplomatique française.

Selon le site de la Grande Chancellerie de la Légion d’Honneur, les étrangers peuvent être décorés s’ils ont « rendu des services » à la France, « encouragé des causes qu’elle défend » comme la défense des droits de l’Homme, ou dans le cadre de visites d’Etat « au titre de la réciprocité diplomatique » et afin de soutenir « la politique étrangère de la France ».

Le président Macron a ainsi décerné la grand-croix au grand-duc Henri de Luxembourg en 2018, selon l’Elysée. Les rois d’Espagne, des Pays-Bas ou du Maroc et plusieurs présidents, dont le russe Vladimir Poutine (2006) et le polonais Bronislaw Komorowski (2012), l’avaient aussi reçue.

Procédure de retrait contre Assad

La France a par ailleurs engagé sous Emmanuel Macron une procédure de retrait de la Légion d’honneur au président syrien Bachar al-Assad en raison de la guerre civile dans ce pays depuis 2011 et de la répression sanglante engagée par le régime de Damas.

Ce dernier, qui avait été fait grand-croix par Jacques Chirac en 2001, l’a finalement rendue après la participation de Paris aux frappes contre la Syrie en avril 2018.

Pour la visite du président Sissi, les cérémonies aux Invalides et à l’Arc de Triomphe, l’arrivée à l’Elysée pour le dîner d’Etat ou la rencontre avec la maire de Paris Anne Hidalgo, n’étaient pas non plus ouvertes aux télévisions françaises et agences internationales.

« Sur une visite d’Etat, c’est le Quai d’Orsay qui fixe le protocole d’accréditation, y compris pour le secteur Hôtel de Ville. Il n’y a pas eu d’accréditation autorisée, le Quai ne l’a pas souhaité », a déclaré à cet égard un proche d’Anne Hidalgo à l’AFP. Mais l’exécutif dément avoir donné des consignes aux différents hôtes du président Sissi. « La seule consigne sur cette visite c’était que chacun gérait sa communication », assure-t-on au Quai d’Orsay. ( par 20 Minutes)

 

 

Jeudi 10 décembre 2020

A 15h33 124 nouveaux cas, 15535 cas cumulés, 54 hospitalisations, 91 décès.

A propos

Si je suis lucide ce matin, c'est sans doute, contrairement à d'autres personnes que j'ai mal dormi et du coup je suis particulièrement volontiers pessimiste sur la société. Je me souviens d'une phrase de Gustave Flaubert " Tout le rêve de la démocratie est d'élever le prolétaire au niveau de la bêtise du bourgeois. Le rêve est en partie accompli !" Vlan ! Sachez aussi, que peu de temps après avoir fêté son 80° anniversaire Anatole France assista à une manifestation publique en son honneur au palais du Trocadero le 24 mai 1924. On raconte qu'une dame lui aurait dit en le rencontrant :

- Oh monsieur France comme vous avez bonne mine !

- Mais oui madame. Mais si j'avais 20 ans, vous ne me le diriez pas!

Alors mes amies méfions-nous des réparties peu flatteuses. A ce propos, lors de la visite de John Fitzgezrald Kennedy en France,de Gaulle fut un brin agacé par le succès rencontré par Jackie Kennedy. Lors d'un dîner officiel, la femme du président américain lui annonça avec fierté :

 "Général savez-vous que ma famille est d'origine française ?

- "Eh bien chère madame", répondit de Gaulle," figurez-vous que la mienne l'est aussi !" Un brin de perfidie bien élevée, dans la réponse du général tout de même.

 

Je me souviens que Gaston Flosse ne manquait pas d'esprit non plus. A une dame qu'il ne connaissait pas et qui lui demandait lors d'un cocktail : "Que faut-il faire pour vous aider"? Flosse méfiant avait répondu " "surtout me laisser faire"!! Elle n'a jamais su, si c'était du lard ou du cochon!

 

Revenons dans le présent

Un couvre-feu à partir de 20 heures, qui concernera le 31 décembre en métropole.

 Le Premier ministre annonce, à partir du 15 décembre un couvre-feu à 20 heures, au lieu de 21 heures, jusqu'à 6 heures. Il concernera, contrairement à ce qui a été annoncé, le soir du 31 décembre. «Noël occupe une place à part dans nos vies et traditions », a-t-il justifié, en rappelant que les déplacements seront autorisés le 24 décembre, mais avec «pas plus de six adultes à la fois ».

 Les stades, salles de cinéma et spectacles «resteront fermés trois semaines de plus ». «Les règles posées récemment pour les lieux de cultes ne seront pas revues à la hausse », a ajouté Jean Castex. «La situation sanitaire pourrait être pire en janvier », en cas de réouverture au 15 décembre. Les autres établissements recevant du public devraient rouvrir le 20 janvier.

 

 Le vice président de la Polynésie française Teari Alpha a participé jeudi matin à la réunion du 18° forum PTOM-UE qui s'est tenu exceptionnellement par visioconférence des Pays et Territoires d'outre-mer et les représentants des Etats membres de la commission européenne.

 

 

Discours du président à l'Assemblée que nous publions dans son intégralité.

 

Le président de la Polynésie française déclaré positif au coronavirus -  LINFO.re - France, Politique

 

 

Commentaires dans notre édition de demain, vendredi 11 décembre 2020

Voter un budget, comme vous l’avez fait ces derniers jours, ou arrêter un plan de relance tel que celui qui vous est présenté aujourd’hui, implique lucidité et pragmatisme.  Mais face à des bouleversements d’une ampleur et d’une telle brutalité, que nous mesurons encore très mal, c’est aussi pour nous tous, élus comme membres du gouvernement, un devoir.

 

Car, malgré les 10 mois que nous venons de traverser, le plus fort de la crise économique, sociale et financière est encore devant nous.

 

Nous avons pu espérer, un temps, que la parenthèse se refermerait après quelques mois, et que des ajustements et un soutien ponctuel permettraient de retrouver assez rapidement la trajectoire de croissance initiée auparavant. Ce ne fut pas le cas, malheureusement. Il va falloir nous inscrire dans la durée.

 

Les conséquences vont être plus profondes, plus dures, plus radicales que celles que notre Pays a eu à envisager ces dernières décennies. Nous n’allons pas seulement devoir réduire les effets d’une crise. Il nous faut nous placer dans la perspective d’un changement pérenne, un changement qui va nous contraindre à repenser nos modèles, à négocier une transition, tout en préservant les plus fragiles d’entre nous.

 

Il nous faut donc être à la hauteur de la tâche, et collectivement. Le plan que nous souhaitons vous présenter aujourd’hui est sans doute encore imparfait, et qui sera encore enrichi des échanges à venir. C’est un choix que nous assumons pleinement.

 

Devant de telles difficultés à venir, il nous a en effet semblé important non pas d’imposer un document finalisé dans les antichambres ministérielles mais de partager sa construction avec vous, élus de l’Assemblée et avec l’ensemble des acteurs économiques.

 

Notre objectif est de partir, dans un premier temps, de ce premier document préparé collégialement par le gouvernement pour aboutir à un plan de relance concerté à la fin du mois de janvier prochain avec nos partenaires de la société civile. Parce que la population attend des réponses, nous devons être rapides, réalistes mais aussi agiles.

 

Parce que l’avenir reste encore incertain, nous devons aussi accepter de faire évoluer, quand les circonstances l’exigent, ce qui n’est plus adapté : il nous faut apprendre à être agiles.

 

Ainsi, ce plan est et doit rester évolutif. Il doit conserver sa plasticité face à la situation sanitaire, économique, non seulement locale, mais aussi internationale. Il est à craindre, ou du moins à envisager, que nous vivons une rupture, un moment de bascule, où les échanges, la mobilité, les équilibres tels que nous les avons connus vont d’être fortement transformés.

 

Vous le savez, le Gouvernement a réagi immédiatement, élaborant et mettant en œuvre un plan de sauvegarde dès le mois de mars dernier, grâce aussi à votre mobilisation en urgence pour voter les textes nécessaires à son application. Il faut noter la complémentarité des efforts déployés, entre le Pays et l’Etat, mais également avec le volontarisme des Communes et de leurs équipes ainsi que des entreprises.

 

Les dispositifs successifs en faveur du maintien de l’emploi ont été efficaces, les effets immédiats ont été contenus. Les allègements de charges et le soutien aux entreprises ont également permis de préserver la majeure partie de notre appareil productif. [ ] Enfin l’aide aux plus démunis continue d’être déployée, et devra sans aucun doute se poursuivre et s’amplifier pour que les inégalités ne soient pas plus exacerbées qu’elles ne le sont déjà — et là encore les Tavana et leurs équipes communales sont aux côtés des agents publics du Pays pour porter assistance et soutien à ceux qui en ont besoin.

 

Jusqu’à présent donc, nous avons malgré tout contenu et atténué les principaux effets du choc économique et social que nous traversons. Si nous connaissons déjà une forme de récession, il n’y a pas d’inflation excessive, pas de surcoût majeur des énergies, pas de licenciements de masse.

 

Mais, vous le savez, au cours de l’année à venir, et sans doute les 2 années qui suivent, de nouvelles difficultés vont s’ajouter aux turbulences endurées par nos familles et par les acteurs de la vie économique. On peut craindre que les surendettements et des bulles financières, mais également la restructuration des entreprises par exemple, aggravent les obstacles à surmonter. Il nous faut agir et réagir. Il nous faut anticiper, nous préparer et nous adapter. C’est le sens de ce plan de relance.

 

 ***

Si un plan de transformation économique à l’horizon 2030 est une nécessité pour nous engager collectivement dans des perspectives et des axes qui tiendront compte de l’ensemble des leçons à tirer des bouleversements que nous vivons et que nous allons vivre encore plusieurs mois, nous avons besoin d’un plan de relance sur 3 ans, pour accompagner le rebond et la transition nécessaires, pour engendrer une dynamique de court terme, cruciale pour la société civile, et cruciale également pour maintenir l’équilibre de nos comptes publics. C’est un premier pas.

 

Ce plan doit donc être conjoncturel, se concentrer sur ses effets immédiats, avec deux axes majeurs qui ont déjà été énoncés par le Président :

 

• Le premier axe est celui d’une large mobilisation en faveur du soutien à l’emploi, à la résilience économique, destiné à combattre les effets directs de la pandémie mondiale à la fois de manière globale et plus spécifiquement sur certains secteurs stratégiques ;

 

• Le second axe est celui de la solidarité, qui doit être renforcée, puisque ce sont les plus vulnérables et les plus modestes qui vont souffrir d’abord et le plus durement.

 

Vous venez de voter le budget du Pays, je ne reviens donc pas sur ce qui vous a été présenté de manière détaillée par le Président du Pays, mais comme vous le savez, au final 56,3 milliards de crédits de paiement seront disponibles en 2021 pour le plan de relance et les investissements.

 

C’est le potentiel global, et il dépendra de nos capacités d’exécution de pouvoir les injecter et les consommer en temps et en heure. C’est notre principal défi.

 

Les efforts conjugués de l’Etat et des Communes doivent venir encore amplifier cette dynamique.

 

Enfin, les investisseurs privés doivent se sentir impliqués et invités à participer à ces efforts sans précédent.

 

Pour établir ce premier plan de relance, plusieurs objectifs nous ont guidé, et chaque mesure a été présentée en fiches détaillées, avec un énoncé de la problématique soulevée, un descriptif technique ainsi que les impacts attendus et les indicateurs pour les évaluer. Oui ce plan de relance sera suivi comme un plan de vol avec des tableaux de bord tel un vol aux instruments.

 

• Tout d’abord, pour préserver notre capacité de production, il faut que les entreprises disposent des capitaux et de la trésorerie suffisante. Plusieurs mesures concourent à cet objectif, elles seront forcément complémentaires et devront viser une efficacité maximale. Certaines mesures concernent directement les entreprises disposant de nombreux salariés, tandis que d’autres vont venir soutenir la viabilité des TPE et PME.

 

Préserver les fonds propres, c’est garantir aussi leurs capacités d’adaptation, tant pendant la reprise d’activité des prochains mois que pour la transition vis-à-vis de nouvelles normes liées aux échanges et à la mobilité qui vont s’imposer au niveau international.

 

 

Ensuite, les objectifs suivants concernent la dynamique de la demande, à la fois sur la consommation des ménages et celles des entreprises entre elles, mais également la commande publique.

 

Les carnets de commande doivent se reconstituer pour les secteurs les plus touchés. Les investissements localement doivent être attractifs. Je souhaite aussi que les Polynésiennes et Polynésiens qui en ont les capacités préfèrent investir ici, dans notre économie, plutôt qu’à l’extérieur du Fenua. Les incitations aussi à la consommation locale seront déterminantes pour nous soutenir les uns les autres.

 

S’agissant de la commande publique, je le disais, c’est notre défi. 2020 aura été une année record en termes de liquidation et de mandatement, malgré la crise.

 

Nos engagements, les dépenses du Pays, sont encore plus stratégiques en cette période qu’ils ne l’étaient depuis 5 ans.

 

En tant que Ministre en charge de la coordination de l’action gouvernementale, et en soutien au Président et au Vice-Président, je veillerai particulièrement à cette question.

 

Outre notre efficacité collective, il s’agit là aussi d’initier la transformation de notre économie en ciblant à la fois les projets liés à la transition énergétique et environnementale. On ne produira plus demain comme on le faisait hier. 

 • D’autre part, dans la continuité des mesures prises depuis mars dernier, nous souhaitons préserver les emplois et renforcer les compétences. Les dispositifs de maintien de l’emploi vont devoir se poursuivre jusqu’à ce que la reprise soit avérée, pour ne pas mettre les entreprises dans l’obligation de se séparer prématurément de leurs équipes. La formation, la réorientation, le perfectionnement vont être encouragés durant cette période, notamment au travers de l’apprentissage et de l’accompagnement technique aux acteurs.

 

Et dans un monde du travail où la digitalisation, la pluriactivité, la mobilité professionnelle au cours d’une carrière s’accentuent, l’accélération des tendances constatées ces dernières années semble une évidence. Il faut pouvoir y répondre. Il faut y préparer nos populations actives, et en particulier, il faut que l’insertion professionnelle de notre jeunesse soit au centre de nos préoccupations.

 

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Viennent ensuite des objectifs sectoriels.

 Notre économie dépend de plusieurs grands secteurs. Soit parce que ce sont des héritages des décennies passées pour certains, soit parce qu’ils dépendent des spécificités géographiques qui sont les nôtres, soit parce qu’ils répondent à des enjeux d’adaptation aux changements qui nous font face.

 

Au premier titre, et ce n’est pas une surprise, le tourisme est un moteur évident de notre économie et c’est sans doute le secteur le plus impacté directement par la situation actuelle.

 

La remise en cause de la mobilité et des échanges internationaux, là encore, frappe de plein fouet notre première industrie. Il convient donc d’être à la hauteur de ces enjeux et de donner des perspectives à nos acteurs. Il nous faut aussi ne rien lâcher dans un environnement extrêmement concurrentiel. La reprise, la réouverture des destinations, va donner lieu à une bataille âpre avec nos concurrents. Là aussi, nous devons être prêts.

 

Ensuite, parmi nos ressources propres, la pêche hauturière, la pêche côtière, l’aquaculture et la perliculture, piliers de l’économie bleue, sont aujourd’hui les segments les plus stratégiques. Ils étaient déjà, avant la crise, dans des dynamiques d’expansion planifiées avec des feuilles de route construites ou en cours de construction. Il va nous falloir aller plus vite, accélérer leur transformation chaque fois que nécessaire, et démultiplier les effets induits. Les questions notamment de commercialisation à l’international, de compétitivité, d’ouverture de nouveaux marchés et débouchés, doivent être favorisées à court terme et dès que les possibilités de mobilité reviendront.

 

Face aux transformations mondiales, nous l’avons vu ces derniers mois de manière plus saillante encore que les années précédentes, notre autonomie alimentaire d’une part, et notre autonomie énergétique d’autre part, sont également des enjeux de premier plan si nous voulons être résilient, et si nous voulons être en capacité de nous adapter au monde tel qu’il sera au cours de la prochaine décennie.

 

 Edouard Fritch parle vrai

C’est du bon sens, mais derrière l’affichage, ce sont de nombreux défis concrets et complexes à relever.

 Il faut du volontarisme, mais pas seulement. Les constats sont clairs : nous ne sommes pas compétitifs, ni au niveau international, ni même au niveau régional.

 Consommer des produits locaux revient souvent plus cher que de consommer des produits importés. Il en va de même pour notre énergie. Produire, en autonomie, nos propres énergies est extrêmement coûteux.

 Pour compenser nos désavantages, il nous faut non seulement une vision claire et soutenable de ce à quoi nous souhaitons parvenir, mais il nous faut des mécanismes inédits, des circuits de production et de consommation renouvelés. Il nous a semblé pertinent que ce plan de relance s’inscrive dans ces transitions, et renforce ces dynamiques.  

Pour en finir avec les objectifs sectoriels, là encore la crise aura servi de catalyseur et d’accélérateur, les nouvelles technologies, notamment digitales, et l’innovation doivent être au cœur de nos démarches.

 Le Pays s’est déjà fortement engagé dans cette voie depuis plusieurs années. Nous avons pu mesurer combien nous avons non seulement encore du chemin à parcourir, dans nos entreprises, dans nos services et établissements, mais également dans notre vie de tous les jours.

 En outre, nous pouvons être sur certaines techniques ou expérimentations, à la pointe de la recherche et des avancées. Outre la réduction de la fracture numérique, nous devons stimuler certaines formes de dématérialisation et de nouvelles technologies pensées et déployées par et pour les insulaires que nous sommes.

 

 • Enfin, je l’ai annoncé au démarrage de cette présentation, l’objectif de protection et de solidarité doit être au cœur de notre démarche.  

Il s’agit de cohésion, il s’agit aussi de lutter contre les inégalités sociales. Nous avons là une responsabilité lourde.

 D’abord, il nous faut garantir l’équilibre des comptes sociaux du Pays. Notre modèle de protection sociale est mis à rude épreuve. Il faut adapter notre modèle, je dirais plus : repenser notre modèle.

 Il nous faut là aussi évoluer et anticiper. Notre gestion actuelle de la PSG par régimes, et non par branche, touche ses limites.

 Par ailleurs, notre taux de pauvreté, déjà préoccupant, risque de s’aggraver rapidement. Nous devons disposer de nouveaux dispositifs de solidarité et d’aides face à la précarité. Ce défi nous touche toutes et tous. Pas uniquement le Gouvernement. Il touche naturellement les communes, et l’ensemble des acteurs publics, mais il touche aussi l’ensemble de notre société civile. Nous devons faire corps sur ces questions. Notre cohésion doit être irréprochable. La réforme s’impose naturellement d’elle même

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 Voilà, à grands traits, l’ossature du plan que nous vous présentons.

 Comme je l’annonçais tantôt, le détail des mesures va encore faire l’objet d’un travail dans les semaines qui viennent, pour être affiné et précisé, en concertation, jusqu’à la mi-janvier.

 

J’ai également demandé à mes équipes de pouvoir disposer d’une vision claire de la gouvernance à mettre en œuvre pour piloter le déploiement de ce plan. Je souhaite que l’on puisse s’assurer, autant le Gouvernement que l’ensemble de nos institutions, ainsi que les communes et nos partenaires, des avancées concrètes, au fur et à mesure de l’avancée des travaux.

 

Je souhaite une méthode inédite de gouvernance, qui tienne compte sans doute de nos faiblesses et de nos points à améliorer parfois dans le suivi de certaines feuilles de route, mais aussi de l’engagement et de l’implication de nos agents publics et de la société civile qui ne ménagent pas leurs efforts, depuis des mois, pour faire face à une situation brutale et inédite. Je voudrais les en remercier publiquement.

 

Ainsi, et j’espère que c’est aussi votre cas, je retiendrai les mots d’efficacité, de solidarité, de cohésion pour caractériser ce plan. Je vous le répète, il va encore évoluer dans les semaines à venir, n’hésitez donc pas à nous faire remonter vos remarques et vos suggestions.

 

Et il sera complété également à la fois par le plan quinquennal à finaliser avec l’État, et par un plan de transformation économique à l’échelle de la décennie.

 

Je vous remercie de votre écoute, et de votre engagement.