"Je ne peux vivre sans champagne, en cas de victoire, je le mérite ; en cas de défaite, j'en ai besoin !                (Napoléon Bonaparte)

 

Samedi 24 octobre 2020

Dans un communiqué le ministre de la Culture en charge de la Jeunesse et des Sports, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a annoncé l'annulation de tous les évènements culturels et sportifs accueillant du public… On le savait !
 
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On a voulu que la Polynésie soit autonome. Elle l'est devenue et ce n'est plus la France administrative . Le patronat demande les mêmes aides qu'en métropole. C'est le hic !

 

Couvre-feu : pour le groupe de Sanquer et Laurey, l’État « reprend en main la Polynésie » oh que nenni !

 

Nuihau se réveille  mais accuse Edouard Fritch ,Nicole Sanquer s'amuse !

A here ia Porinetia, créé en août dernier à Tarahoi, « fait part de son étonnement » après l’annonce, par Paris, de l’extension du couvre-feu en Polynésie La Polynésie « est ainsi la seule collectivité d’outremer à être ainsi reprise en main par l’Etat dans sa gestion de la crise sanitaire » ...écrit le groupe formé autour de Nicole Sanquer et Nuihau Laurey, qui attaque frontalement la stratégie adoptée par le gouvernement d’Édouard Fritch.

« Jusqu’ici les décisions d’ordre publiques étaient prises localement par le représentant de l’Etat », note A here ia porinetia, formé à l’assemblée de la Polynésie française par cinq ex-Tapura et une élue issue du Tahoeraa. Pas de doute pour le nouveau groupe, qui est aussi le plus petit de Tarahoi : « cette décision démontre la gravité sans précédent de la crise sanitaire, avec plus de 5000 cas en trois mois, une explosion quotidienne des nouveaux cas, de nouvelles hospitalisations et une augmentation progressive du nombre de morts« .

Responsabilité « totale » d’Édouard Fritch

Si les attaques politiques avaient été plutôt rares, ces derniers mois, sur les questions sanitaires, A here ia porinetia ne cache, dans le communiqué diffusé ce jeudi après-midi, son désaccord avec la stratégie adoptée par le gouvernement. Il dénonce les « messages d’autosatisfaction » de ces derniers mois, et la « stigmatisation permanente de la population », vante la maitrise de la situation en Nouvelle-Calédonie ou à Wallis-et-Futuna. « Le gouvernement d’Edouard Fritch a de grandes difficultés à assumer sa responsabilité totale dans l’explosion de la crise sanitaire », dénonce le groupe présidé par Nicole Sanquer.

Mesures d’aide

Son souhait : « des mesures plus strictes et plus ciblées » avec notamment « la prise obligatoire de température à l’entrée des lieux de grande affluence, notamment à l’aéroport de Faaa pour les vols domestiques ». Ou encore « la mise en confinement localisée des zones de contamination avérées », les fameux clusters. Quant au couvre-feu, il n’est pas dénoncé en soi. Mais A here ia porinetia demande, comme d’autres, que les mesures d’État spécifiques de soutien aux secteurs touchés (restaurants, taxis, cinémas…) soient appliqués « avec la même célérité » au fenua. 

 

 

L'amour, ça arrive encore !

Le 17 août dernier, une jeune fille de 17 ans a été tondue et frappée par son oncle, sa tante et ses parents, à Besançon. Les quatre membres de sa famille étaient convoqués ce vendredi, devant le tribunal correctionnel de Besançon pour répondre de leurs actes.

L’adolescente a tenu à être présente devant le tribunal.  Photo ER/Ludovic LAUDE https://cdn-s-www.estrepublicain.fr/images/34FB35E9-ED25-4922-A49B-02822A3E1AF6/NW_detail/title-1603477191.jpgElle est assise au premier rang. Les yeux bleus, le teint pâle, elle écoute attentivement les déclarations de sa famille. Depuis le 17 août, ses cheveux n’ont pas eu le temps de repousser entièrement. Elle pose parfois le regard dans la salle, mais n’ose fixer ses parents. Sa timidité, la peur de se retrouver face à ses bourreaux, se lit sur son visage. Depuis cette affreuse soirée, elle ne les a pas revus. Mais ce vendredi, elle a décidé d’être présente. Et de leur faire face devant le tribunal.

 

Une histoire d’amour avec un Serbe

La présidente du tribunal, Yolande Rognard, a pris la parole en préambule pour lire la déposition de la jeune fille. Des propos tenus devant les policiers, au mois d’août dernier. Sur ce procès-verbal, elle décrit la situation maintes fois expliquée. Le point de départ ? Son histoire d’amour. Une idylle avec un garçon rencontré dans sa cage d’escalier. Lui est serbe et chrétien. Elle est bosniaque et musulmane. Ils sont ensemble depuis 9 mois et rien ne semble s’opposer à cette union.

Des versions qui s’opposent

La situation bascule au milieu de l’été. Ses parents ne l’acceptent plus. Pour la jeune victime, le problème concerne « la religion » de son amoureux. Pour ses parents, l’histoire est différente. « J’ai découvert des messages très violents que lui envoyait son copain. Il la frappait ». Les deux tourtereaux décident de fuir. Fuite volontaire ou contrainte, par l’amant de 19 ans ? Les versions s'’opposent à nouveau. Toujours est-il que lorsque le père de famille ira signaler la disparition de sa fille aux policiers, il ne mentionnera pas les violences dont il prétend avoir été le témoin aujourd’hui.

Des photos éloquentes

À leur retour, après avoir reçu de nombreuses menaces, le piège se referme sur eux. Devant les juges, la mère se dit responsable « d’une claque ». Le père ne l’a « pas touchée ». La tante l’a « poussée ». Et l’oncle n’a « rien fait ». L’adolescente souffre pourtant d’une côte cassée et de nombreux hématomes sur le corps. Les photos présentées à l’audience sont éloquentes.

« On a nié toute féminité à cette femme »

L’étape la plus sordide : la tonte de l’adolescente. Pour le procureur de la République : « On a nié toute féminité à cette femme. Et pourquoi ? Parce qu’elle a eu des relations sexuelles », assène avec force le magistrat. Pour ce dernier, qui se réfère aux déclarations de la victime, la responsabilité de cet acte incombe « à l’oncle ». Impossible pour les prévenus. « Ma femme a été tondue par son père dans sa jeunesse. Je suis contre ça », affirme l’oncle, plongeant les juges devant des pratiques d’un autre âge. À l’audience, c’est le père de la jeune fille qui s’accuse. « Je ne sais pas ce qui m’a pris, j’étais en colère. »

Les hématomes évoqués à l’audience

Lors des plaidoiries, Me Uzan et Me Bresson ont pointé du doigt les certificats médicaux en évoquant la « couleur des ecchymoses » relevées sur le corps de l’adolescente. « Des traces jaunies pourraient remonter à plusieurs jours. » Et accréditer, selon eux, la thèse du petit ami violent, petit ami avec qui elle a passé la semaine précédant les faits.

À l’issue du délibéré, les juges ont décidé de condamner la famille à 1 an de prison dont 4 mois avec sursis. Ils devront également verser 6 000 € à la victime. Le père et la mère ont interdiction de paraître sur le territoire français durant cinq ans.

En toute fin d’audience, après le départ du public, la jeune femme a fondu en larmes dans les bras de sa mère, puis de son père. Une scène saisissante.

 

 

Des piratages qui viennent du froid

Le spectre de la Russie plane toujours sur la présidentielle. Alors que le directeur du renseignement américain a accusé mercredi soir la Russie et l’Iran d’avoir mis la main sur les données de certains électeurs américains, c’est bien la Russie qui semble le plus inquiéter outre-Atlantique. Des sources officielles ont confié à la presse américaine que la patrie de Vladimir Poutine aurait pour projet de pirater des sites américains en lien avec la campagne. Le FBI et les différents services de sécurité intérieure des Etats-Unis redoutent une intensification de ces tentatives dans la dernière ligne droite avant le 3 novembre, mais également après, si les résultats ne sont pas connus rapidement ou s’ils sont très serrés. D’après ces sources, le but serait de privilégier Donald Trump.

Mercredi, les services de sécurité américains avaient annoncé que des hackers russes avaient tenté de pirater des douzaines de réseaux fédéraux et locaux, notamment, au cours du mois de septembre. Certaines cibles seraient liées au vote du 3 novembre. Pour le moment, rien n’indique que ces piratages aient pu changer quoi que ce soit, mais les services redoutent ce qui pourrait se produire après la date du scrutin.

En 2016, le renseignement américain avait rendu public ses soupçons d’ingérence russe dans la présidentielle américaine (on vous a beaucoup parlé du Russiagate sur 20 Minutes) et de collusion entre la Russie et l’équipe de campagne de Donald Trump. L’année 2020 ne fera-t-elle pas exception ?

I’ll be watching you

Sale ambiance en Floride. Les électeurs d’un bureau de vote de St Petersburg ont eu la bonne surprise de voir arriver deux hommes armés habillés en vigiles. Ces deux individus auraient déclaré avoir été engagés par la campagne de Donald Trump pour assurer la sécurité du bureau de vote. Vérification faite, personne ne les avait embauchés. La police a annoncé que des patrouilles surveilleront désormais cinq bureaux de vote de la région, au cas où ces hommes (ou d’autres) reviendraient…

Cette histoire intervient après que le président américain a appelé lors du premier débat tous ses électeurs à se rendre dans les bureaux de vote pour surveiller ce qui s’y passe. Donald Trump est d’ailleurs lui-même attendu ce vendredi en meeting dans le Sunshine State.

 

 

Vendredi 23 octobre 2020

2154 cas actifs - 78 hospitalisés- 20 décès

L'étape

"Le pouvoir est au bout du stylo" a dit je ne sais plus qui, je peux  vous assurer que c'est faux car depuis que j'écris tous les jours que dieu fait, j'en suis toujours au même point. D'accord ce n'est pas du Céline. Nicolas Sarkozy disait " Il faut retenir sa plume et lui donner la liberté comme un cheval de concours surtout ne pas laisser le cheval aller tout droit !" Il est vrai que le métier de journaliste est beaucoup moins stable que celui de jockey ! Quant à celui d'homme politique, il exige beaucoup de temps avant de se faire entendre et surtout comprendre. C'est ainsi que lorsqu'un  politique commente le résultat d'élections, jamais il ne dira " on a perdu" mais " on aurait pu mieux faire". Cela fait moins mal. En vieillissant Oscar Temaru, comme le bon vin, s'est bonifié. Il pourrait être pressé, il ne l'est pas. "Demander l'indépendance c'est une étape  et non un crime". Certes ! Mais ce que j'ai toujours voulu savoir, c'est comment la Polynésie à laquelle la France verse d'importants subsides ferait pour payer l'Education et la Santé etc...sans elle, à mon avis les deux choses les plus importantes pour la vie d'un pays.

 Pour Oscar Temaru curieusement ce n'est pas le contenu d'un texte qui compte mais sa longévité ! Ainsi dit-il " la Nouvelle Calédonie est inscrite sur la liste des pays à décoloniser depuis 1986 soit presque trente quatre ans, tandis que la Polynésie ne l'est que depuis 2013" Ouf ! on a le temps, merci Oscar qui ajoute : il faut avancer, faire évoluer les mentalités et ne pas aller à l'encontre morale et intellectuelle de cette réalité." Mais il est bon et raisonnable notre Oscar ! Sauf qu'il souhaite tout de même obtenir de la France un programme commun. Or là, il y a un hic. L'Algérie a voulu son indépendance, elle l'a eu. Rien d'autre. Faut pas pousser le cochonnet trop loin. Il n'en va pas de même avec "la Kanakie". Sans faire de racisme mais un constat, les polynésiens sont blancs les mélanésiens sont noirs. Cela change tout. Malheureusement, leurs positions sont tout aussi irréconciliables. Quand à la communauté internationale, elle n'a rien à voir avec le destin de la Polynésie française qui a toujours su prendre son propre destin en mains, avec parfois l'aide de la France, plus souvent qu'on ne le croit, puisque nous sommes autonomes mais... et surtout Français.

Oscar nous parle d'un programme commun. Il s'est fait en mai 1981 avec l'élection de François Mitterrand sous la forme d'un texte de 110 propositions qui s'est accompagné par la fuite des capitaux .Et Rocard a déclaré " ce programme est cinglé" et n'est qu'un océan d'étatisme césarien centralisateur". Et je crois dans le bon sens de Michel Rocard.

 

« This is America » (J-11) : Joe Biden menacé de mort, la Russie revient dans la campagne et des électeurs flippés

 

Joe Biden lors du dernier débat face à Donald Trump, le 22 octobre 2020.

Joe Biden lors du dernier débat face à Donald Trump, le 22 octobre 2020. — JUSTIN SULLIVAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP

Demandez le programme ! Avec This is America, son rendez-vous quotidien d’actualité internationale, 20 Minutes vous briefe au mieux pour suivre au jour le jour  la campagne américaine. Ce vendredi, nous nous penchons sur les menaces de mort concernant Joe Biden, des soupçons d’ingérence russe (encore) et des électeurs de Floride un peu traumatisés.

Dans la ligne de mire

La violence s’invite dans la campagne. Plusieurs faits évoqués dans la presse américaine laissent penser que plus l’élection se rapproche, plus les esprits s’« échauffent ». Un jeune homme de 19 ans qui avait menacé de mort Joe Biden sur les réseaux sociaux il y a plusieurs mois, cherchait apparemment bel et bien à l’assassiner.

D’après les enquêteurs, il s’était non seulement procuré un fusil AR-15 (bien connu des tueurs de masse aux Etats-Unis) mais avait aussi fait des recherches sur l’adresse du candidat et des lunettes à vision nocturne… Lorsqu’il a été arrêté en Caroline du Nord en mai, la police a fait d’autres découvertes dans son van, véritable caverne d’Ali Baba pour sociopathe : quatre fusils, un pistolet 9mm, des explosifs et un manuel pour fabriquer une bombe ainsi que 500.000 dollars qu’il aurait tirés d’un héritage. Etant donné qu’il fait également face à des accusations de détention d’images à caractère pédopornographique, il ne devrait pas recouvrer la liberté avant le scrutin du 3 novembre…

Un deuxième homme a été placé en garde à vue après avoir déposé chez un voisin qui affichait son soutien à Joe Biden et Kamala Harris une lettre menaçant de mort les deux colistiers démocrates. « J’étais bouleversé par la situation politique », a indiqué cet homme de 42 ans, vivant dans le Maryland. D’après le Secret service, en charge de la sécurité du président américain et des candidats à la présidentielle, il affirmait dans son courrier que « Papy Biden » et Kamala Harris seraient tous les deux attaqués et exécutés. De son côté, le Secret service a indiqué prendre toutes les menaces au sérieux.

Des piratages qui viennent du froid

Le spectre de la Russie plane toujours sur la présidentielle. Alors que le directeur du renseignement américain a accusé mercredi soir la Russie et l’Iran d’avoir mis la main sur les données de certains électeurs américains, c’est bien la Russie qui semble le plus inquiéter outre-Atlantique. Des sources officielles ont confié à la presse américaine que la patrie de Vladimir Poutine aurait pour projet de pirater des sites américains en lien avec la campagne. Le FBI et les différents services de sécurité intérieure des Etats-Unis redoutent une intensification de ces tentatives dans la dernière ligne droite avant le 3 novembre, mais également après, si les résultats ne sont pas connus rapidement ou s’ils sont très serrés. D’après ces sources, le but serait de privilégier Donald Trump.

Mercredi, les services de sécurité américains avaient annoncé que des hackers russes avaient tenté de pirater des douzaines de réseaux fédéraux et locaux, notamment, au cours du mois de septembre. Certaines cibles seraient liées au vote du 3 novembre. Pour le moment, rien n’indique que ces piratages aient pu changer quoi que ce soit, mais les services redoutent ce qui pourrait se produire après la date du scrutin.

En 2016, le renseignement américain avait rendu public ses soupçons d’ingérence russe dans la présidentielle américaine (on vous a beaucoup parlé du Russiagate sur 20 Minutes) et de collusion entre la Russie et l’équipe de campagne de Donald Trump. L’année 2020 ne fera-t-elle pas exception ?

I’ll be watching you

Sale ambiance en Floride. Les électeurs d’un bureau de vote de St Petersburg ont eu la bonne surprise de voir arriver deux hommes armés habillés en vigiles. Ces deux individus auraient déclaré avoir été engagés par la campagne de Donald Trump pour assurer la sécurité du bureau de vote. Vérification faite, personne ne les avait embauchés. La police a annoncé que des patrouilles surveilleront désormais cinq bureaux de vote de la région, au cas où ces hommes (ou d’autres) reviendraient…

Cette histoire intervient après que le président américain a appelé lors du premier débat tous ses électeurs à se rendre dans les bureaux de vote pour surveiller ce qui s’y passe. Donald Trump est d’ailleurs lui-même attendu ce vendredi en meeting dans le Sunshine State.

 

 

 

Jeudi 22 octobre 2020 : Out le week end

Déja 19 morts du Covid-19 ( 1606 cas actifs, 71 hospitalisations mais 3474 sorties d'isolement)

Au total, 54 départements seront désormais placés sous couvre-feux de 21H00 à 06H00 ainsi que la Polynésie. 



Reprise de Tahititoday lundi 26 octobre quand ma grippe ou le covid aura décampé !
 

 

A Propos

Je trouve - et ce n'est pas mon habitude- que la peine de Gilles Yau est surdimensionnée. Il n'a pas arraché les vêtements de la jeune fille de 15 ans qui se déshabillait devant lui pour la violer. D'ailleurs j'espère qu'on lui a fait la morale, à cette jeune fille, sans être persuadée que ça marche, que se déshabiller devant un monsieur, n'était pas "très sain"! Mais quatre ans de prison pour avoir assisté à l'effeuillage d'une gamine  qui n'était pas forcée de le faire selon ce qu'on m'a rapporté, c'est cher payé tout de même. Car après tout, celle-ci semblait être plutôt délurée,et aurait mérité elle aussi, d'être mise au piquet ou d'être sanctionnée, alors que le malheureux Gilles Yau croupit en prison pour avoir eu les mains baladeuses.

Gilles Yau avait la réputation d'être un chaud lapin, mais une claque bien envoyée aurait pu le refroidir car ce n'est pas un "batailleur". Bref nous n'étions pas là et on ne peut se fier totalement du moins, à ce qu'a raconté la jeune fille en question. Et voilà comment on se retrouve Nuutania. Combien de jeunes filles confrontées au "motoro" auquel on pardonnait tout  a une certaine époque se sont trouvées dans des positions inconfortables ? Ce n'est pas une raison me direz-vous. Mais à 15 ans on ne traîne pas dans les rues, on fait ses devoirs à la maison pour l'école, à condition d'avoir des parents vigilants bien sûr !! Tous les enfants n'ont pas cette chance.

Parlons plutôt du Covid 19. Au début de l'épidémie tout le monde portait un masque et puis, plus le temps s'allongeait, plus les masques disparaissaient des visages alors que même à l'hôpital l'activité du virus est en augmentation. C'est fou comme l'on croit très vite que rien ne peut vous arriver, vous avez la forme, et le virus invisible ne vous fait pas peur et pourtant...huit jours plus tard vous en subissez les symptômes. trop tard ! Il vous a eu !

 

Une conférence de presse commune en fin de matinée entre le haut commissaire Sorain et le président Fritch, président du pays. Rien de bien nouveau sinon respecter les gestes barrières, les horaires de sortie et les réjouissances familiales et autres festivités plutôt interdites. Couvre-feu oblige à partir de samedi, attention la police veille. Mais surtout ne sortez pas sans masque. On enregistre plus de 70 hospitalisations et 19 décès d'autant que l'on assiste à une forte augmentation de l'activité du Covid ". "Cela suffit !" dirait Teva Rohfritsch, la saturation menace l'hôpital "

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Condoléances :

Hommage à Fa’atomova’a, Jean-Claude Teriierooiterai

 

« Rumaruma te fenua

Marû te nu’u tupuna,

E tô te va’a o Rû e te ‘aitu e

E tomo i te moana nui a Hiva

E ‘aru ‘oe i te moana ra’i !

Ia tau te manava

Marumaru te ata

E moe te fenua ! »

La triste nouvelle est arrivée jeudi matin, à l’aube. Jean Claude, Faatomova’a, Teriierooiterai est décédé avant-hier soir, à Paris, des suites d’une longue maladie, dans une grande discrétion.

En cet instant précis, nos pensées vont à Diana, son épouse, qui se trouve à ses côtés, à leurs enfants et toute la famille.

A l’affliction s’ajoute ce sentiment d’impuissance à la perspective de cette absence à venir et qui pèsera.

Et dans le contexte très particulier du moment, ne cédons ni à la douleur ni à la détresse, car la volonté et le courage d’avancer caractérisait l’homme qu’il fût, passionné, tenace et persévérant, surtout lorsqu’il était question de sa culture.

Il laisse à ses pairs de l’académie tahitienne-Fare Vana’a son ciel polynésien. De même qu’il aura insufflé le grand souffle « Te aho nui » à la troupe « O Tahiti E » en leur permettant de remporter le grand prix « Hura tau » et celui du « Meilleur auteur » du Heiva 2019. Aux amis de Hokulea, membres de l’association de « Tai nui », aux membres de la Polynesian Voyaging Society à Hawaii et à Fa’afaite, il aura dédié ses  « Mythes, astronomie, découpage du temps et navigation traditionnelle : l’héritage océanien contenu dans les mots de la langue tahitienne », sa thèse de doctorat soutenue en 2013, à l’Université de la Polynésie française.

A nous Polynésiens, les mots de « Te heva », son roman en langue tahitienne, dédié au deuil et lauréat du prix littéraire du Président en 2003 resteront en héritage.

Nous prions sa famille et ses proches d’accepter notre respectueuse sympathie et le témoignage de notre sincère affection.   

 

 

The Brando est heureux d’avoir accueilli, un nouvel avion pour desservir son atoll Tetiaroa et transporter ses hôtes. Le second Twin Otter d'Air Tetiaroa démontre l’ambition de l’éco-resort d'aller de l'avant !

Ce nouvel avion d'une capacité maximale de 19 places a quitté la Suisse le 30 septembre et a effectué 11 étapes avant d'atterrir à Tahiti le samedi 17 octobre à 20h30. Le 1er vol commercial de ce second Twin Otter à destination du Brando a eu lieu ce mardi 20 octobre.

 

Coronavirus: Le couvre-feu étendu à 38 nouveaux départements et à la Polynésie — (20 Minutes )

https://www.sudinfo.be/sites/default/files/dpistyles_v2/ena_sp_16_9_illustration_principale/2020/09/11/node_249181/44889631/public/2020/09/11/B9724560211Z.1_20200911180337_000+GT1GKIRB3.2-0.jpg?itok=Eat0MEb91599845695

 

 

Le Premier ministre Jean Castex a dévoilé ce jeudi les nouvelles mesures de restriction pour lutter contre la propagation du coronavirus en France. Il a souligné que ces mesures interviennent alors qu’au cours de ces derniers jours, « la situation a continué de se dégrader ».

Comme prévu, plusieurs départements ont basculé en « alerte maximale » contre le Covid-19, avec de nouveaux couvre-feux à la clé.

Jean Castex a étendu le couvre-feu à 38 nouveaux départements français, ainsi qu’au territoire d’Outre-Mer de Polynésie française de 21h à 6h du matin. Ces couvre-feux entrent en vigueur à partir de ce vendredi minuit et pour une durée de six semaines. Les départements concernés : Ain, Alpes-Maritimes, Ardèche, Ardennes, Ariège, Aube, Aveyron, Bas-Rhin, Calvados, Corse-du-Sud, Côte-d’Or, Drôme, Gard, Hautes-Alpes, Haute-Corse, Haute-Loire, Hautes-Pyrénées, Haute-Savoie, Haute-Vienne, Ille-et-Vilaine, Indre-et-Loire, Jura, Loiret, Lozère, Maine-et-Loire, Marne, Meurthe-et-Moselle, Oise, Pas-de-Calais, Puy-de-Dôme, Pyrénées-Atlantiques, Pyrénées-Orientales, Saône-et-Loire, Savoie, Tarn, Tarn-et-Garonne, Var et Vaucluse.

Au total, 54 départements sont donc concernés par les couvre-feux, soit 46 millions de concitoyens. « C’est une riposte graduée et territorialisée », a indiqué le Premier ministre qui a précisé qu’il savait que le virus circulait de façon plus ou moins forte dans ces départements. « C’est une mesure préventive que j’assume. »

Le Premier ministre a indiqué que le couvre-feu entré en vigueur depuis près d’une semaine en Ile-de-France et huit grandes métropoles, était globalement bien respecté par les citoyens. Il a précisé que la police avait effectué jusqu’à présent plus de 32.300 contrôles pour seulement 4.777 verbalisations pour non-respect du couvre-feu.

« On ne peut pas voir encore les effets du couvre-feu, a déclaré Jean Castex. Nous le verrons la semaine prochaine. » Il a affirmé qu’en fonction des résultats, le dispositif serait réévalué « pour éventuellement le durcir ».

Roselyne Bachelot, la ministre de la Culture, a annoncé une série de mesures d’aide accordées au secteur, particulièrement pénalisé par les couvre-feux, pour éviter qu’il ne « s’effondre ». 85 millions d’euros vont ainsi être débloqués pour le spectacle vivant et 55 millions d’euros pour le spectacle vivant musical, dont 3 millions pour les auteurs. « Le fonds d’urgence aux artistes et techniciens du spectacle va être doublé pour atteindre 10 millions d’euros », a également précisé Roselyne Bachelot.

Pour le cinéma, dont les séances de 20h et 22h représentent 50 % du chiffre d’affaires, les mesures de soutien représentent 30 millions d’euros. La ministre de la Culture a annoncé la création d’un complément sur le prix sur les billets, pris en charge par l’Etat, ou encore le réabondement du fonds de compensation des exploitants.

Toutes les mesures d’aides annoncées par Bruno Le Maire la semaine dernière pour les secteurs très touchés par les nouvelles restrictions comme les bars ou la restauration-hôtellerie, sont étendues aux nouveaux départements concernés par le couvre-feu.

En dehors des 38 nouveaux départements qui basculent en alerte maximale, les restrictions ne changent pas et ne s’assouplissent donc pas. Jean Castex a ainsi rappelé le maintien de l’interdiction des rassemblements de plus de six personnes sur la voie publique, ainsi que le maintien des restrictions sanitaires dans les bars et les restaurants. Le télétravail est quant à lui toujours vivement encouragé.

« Le taux d’occupation des lits en réanimation a dépassé la barre des 44 % en France », a annoncé Jean Castex, en précisant que ce pourcentage dépasse les 50 % en Auvergne, Paca, Hauts-de-France et Ile-de-France. « Le mois de novembre sera éprouvant, nous le savons déjà », a-t-il déclaré avant de laisser la parole à Olivier Véran, le ministre de la Santé.

Ce dernier a rappelé que les hôpitaux français disposent de 5.800 places en réanimation. Il a indiqué qu’il était possible de monter ce chiffre à 7.700 en moins de quinze jours. Concernant le nombre de cas positifs par jour en France, il est en moyenne de 25.000 : « Un chiffre qui double tous les quinze jours ».

« L’application n’a pas été assez téléchargée pour être un outil utile dans la lutte contre le coronavirus », a reconnu Cédric O, secrétaire d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques. « Si nous sommes plusieurs millions à télécharger l’application, elle peut être très utile », a-t-il cependant précisé incitant les Français à le faire, comme nos voisins allemands ou anglo-saxons.

Le gouvernement ne s’est pas prononcé sur le déroulé des futures vacances de Noël. Olivier Véran a refusé de faire des prédictions, en indiquant une fois de plus que « tous ceux qui en avaient fait s’étaient trompés ».

 

 

Mercredi 21 octobre 2020 

Vous ne vous en doutez peut-être pas mais...

 

 

Le ver de terre joue un rôle essentiel dan la biologie du sol. Il travaille la terre mieux que n'importe quel laboureur. Il participe à sa formation et à son amélioration. C'est aujourd'hui la journée mondiale des vers de terre et de leur rendre hommage.

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Etat coronavirus : 1605 actifs - 3474 sortis d'isolement - 71 hospitalisés - 19 décès

 

Coronavirus

Les indicateurs illustrent une transmission communautaire du virus à grande échelle. La majorité des communes de Tahiti et Moorea sont touchées, aucune tranche d’âge ou catégorie sociale n’est épargnée. Le Covid circule activement. Poursuivez les gestes bannières et surtout le lavage des mains, réduisez les mouvements et les contacts à tout prix, conseille un épidémiologiste de l'OMS.

 

A propos

Paroles, paroles

Il aura fallu un homme, un enseignant décapité à la machette, quelle horreur, pour réveiller le gouvernement sur l'islamisme radical et la haine qui se déversent par vagues sur les réseaux sociaux alors qu'une partie des 16 personnes en garde à vue dans l'enquête de l'attentat ont été relâchées mardi soir. Peut-être trop tôt quand on pense qu'un parent d'élève avait appelé à la mobilisation après un cours sur la liberté d'expression, dispensé par la victime M. Paty. Après les Pakistanais, voilà que les Russes tchéchènes s'en mêlent ainsi que de sulfureux islamistes. Mais ne remet -t-on pas trop vite en liberté un homme déjà condamné pour terrorisme et qui, de plus, était en contact avec l'assaillant selon une source judiciaire ?!

Bref, Emmanuel Macron a promis d'intensifier l'action du gouvernement contre les partisans de l'islamisme politique, on l'espère, dans le collimateur des autorités. Celles-ci  ont sollicité de Vladimir Poutine un renforcement de la coopération entre les deux pays en matière de lutte contre le terrorisme et l'immigration clandestine, avant que la colère contre ces actes inqualifiables ne retombent. Il semble que l'action perdure avec la fermeture de la mosquée de Pantin, celle-ci ayant relayé sur sa page facebook, les caricatures de Samuel Paty mais les répliques telles que sur les volcans ,se succèdent de la part du gouvernement au point que Jean Castex a annoncé la création d'un "délit de mise en danger par la publication de données personnelles" sur internet pour reprendre la "haine en ligne".

Marlène Schiappa, elle, a gentiment appelé les patrons de France des réseaux sociaux " à la responsabilité face au ciber-islamisme" dans le genre " c'est pas bien ça !"Est-ce suffisant face aux couteaux qui égorgent ?Pendant que Gérard Darmanin déclarait " oui nous sommes en guerre il faut l'accepter !" Et bien non, on ne l'accepte pas. Chb

 

 

« Nous sommes en guerre »

 Gérald Darmanin ne s’est pas contenté d’une critique des rayons de « cuisine communautaire », mardi soir, sur BFMTV. Il a aussi parlé terrorisme. Interrogé sur le risque d’un nouvel attentat en France, il a fait valoir que « la question n’est pas de savoir s’il y aura un attentat, mais quand ». « Les attentats sont faits de manière imprévisible », a-t-il souligné, en rappelant que l’attaque au hachoir, il y a trois semaines devant les anciens locaux de Charlie hebdo, avait été commise par un Pakistanais qui n’était pas connu des services.

S’agissant de l’assassinat de Samuel Paty vendredi, Gérald Darmanin a jugé que « pour la première fois », « l’islam politique a [vait] mené directement à un attentat ». « Quand on fait le procès de Charlie Hebdo, quand on republie les caricatures [de Mahomet], oui, des gens ne l’acceptent pas […]. Nous sommes en guerre, il faut accepter qu’il puisse y avoir des attentats », a-t-il dit.

Interrogé sur l’expulsion d’étrangers radicalisés et notamment celles de Tchétchènes, le ministre a annoncé avoir demandé à rencontrer son homologue russe « ce week-end » pour évoquer ce sujet. Ce déplacement n’est pas encore arrêté définitivement, a-t-il dit. L’assassin de Samuel Paty, Abdullakh Anzoro, était un réfugié d’origine russe tchétchène de 18 ans.

 

Conseil des ministres :

Dispositif temporaire applicable aux marchés publics dans le cadre de la relance économique

Dans la perspective d’employer la commande publique à la relance économique du Pays, notamment dans les secteurs économiques prioritaires que sont le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) et le secteur primaire (agriculture et pêche), le projet de loi du Pays examiné en Conseil des ministres entend, pendant la durée nécessaire à la reprise de l’activité économique, soit sur une durée de deux années :

- Favoriser, au moyen d’un relèvement temporaire du seuil de dispense de procédure qui passerait de 8 à 15 millions Fcfp hors taxes, la passation des marchés publics de travaux, accessibles rapidement à toutes les entreprises du secteur, notamment les très petites entreprises ;

- Faciliter l’achat, par l’ensemble des acheteurs publics, de produits agricoles et de la mer frais grâce à la promotion de circuits d’approvisionnements courts (commercialisation sans ou avec un seul intermédiaire) en réservant, à titre expérimental, l’accès direct des consultations aux professionnels de la terre et de la mer.

Ce dispositif concerne tous les acheteurs publics relevant du champ d’application du code polynésien des marchés publics (la Polynésie française, ses établissements publics, les communes, leurs établissements publics et groupements), acteurs à part entière de la relance économique.

 

Subvention à l’établissement public d’enseignement et de formation professionnels agricoles

Le Conseil des ministres a octroyé, au profit de l’établissement public d’enseignement et de formation professionnels agricoles (EPEFPA), une subvention de fonctionnement pour soutenir le fonctionnement et l’encadrement de la station de reproducteurs porcins de l’exploitation agricole de l’année 2020.

L’organisation et le fonctionnement de l’établissement public d’enseignement et de formation professionnelle agricoles, repose sur la délibération datée du 23 juin 1994, qui depuis a été modifiée.

Sur cette base, l’EPEFPA est chargé d’assurer la formation initiale des jeunes qui se destinent aux professions agricoles et para-agricoles, mais également des jeunes sortis du système scolaire et des adultes, par le biais du CFPPA, en proposant une carte diversifiée de formations qualifiantes ou non dans les domaines agricoles et para-agricoles. La conduite de ces formations s’appuie notamment sur l’exploitation agricole (E.A.) de l’EPEFPA, comme support pédagogique, pratique et privilégié.

La station de reproducteur porcins de l’EPEFPA, qui a été rénové il y a quelques années sur un financement de la Polynésie française représente, de plus, la tête de pont du développement de la filière porcine en Polynésie, par la diffusion de reproducteurs porcins sains et sélectionnés. Le montant de la subvention allouée est de 3 703 848 Fcfp.

 

Maintien du prix des hydrocarbures au 1er novembre

Afin de poursuivre les efforts de relance économique, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des carburants à leur niveau actuel pour le mois de novembre 2020.

 

Participation du Pays au capital de Tahiti Nui Helicopters

Différents évènements autour des problématiques d’évacuations sanitaires aux Marquises ont mis en exergue la nécessité de disposer en Polynésie d’une flotte d’hélicoptères, permettant d’effectuer les évacuations sanitaires (EVASAN), en particulier dans l’archipel des Marquises. Ainsi, l’Assemblée de la Polynésie française, sur proposition du gouvernement a approuvé la prise de participation, à hauteur de 123 000 Fcfp de la Polynésie française au capital de la SAS Tahiti Nui Helicopters.

En effet, considérant l’organisation du système de soins de la Polynésie française imposée par ses contraintes géographiques, il est nécessaire que le Pays se dote, en plus du dispositif déjà existant, d’un moyen d’évacuations sanitaires par hélicoptère, pour faire face aux urgences impérieuses.

 

Pose de la 1ère pierre de la résidence « Villa Arue »

Le ministre du Logement, Jean-Christophe Bouissou, a procédé, mercredi après-midi, à la pose de la première pierre de la résidence « Villa Arue ».   Cette nouvelle résidence sera située sur les hauteurs du lotissement Erima, à quelques centaines de mètres du rond-point de la poste de Arue.

 Elle sera composée de 39 logements de bon standing, climatisés, agrémentés de larges terrasses comprenant des réseaux et des descentes d’eaux pluviales. La résidence est traversante, ce qui permet une bonne aération et un parfait assainissement des logements.

 L’implantation de l’immeuble se fait en fonction de la configuration du site, ce qui explique la composition des différents niveaux: parking couvert en rez-de-chaussée, avec deux étages d’habitation.

 Cette résidence disposera d’une piscine à débordement et d’une aire de détente en gazon. Elle est également équipée de capteurs solaires et de panneaux photovoltaïques, ce qui allégera les charges en consommation électriques.  

 Une demande de bénéfice du dispositif de défiscalisation locale est en cours d’instruction pour ce dossier. Le Pays intervient aussi en outre dans le cadre d’une assistance opérationnelle technique pour la réalisation de ce projet.

 

On Annule un peu partout le 3° tour des municipales

Le tribunal administratif donne un coup de balai à la tête des communes associées où n'a pas été respectée la loi de 2016 sur l'élection des maires délégués lors des dernières municipales.

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Régionales 2021 PARIS : Jean-Louis Debré chargé de réfléchir à l’éventuel report des élections régionales prévues en mars 2021

SCRUTIN L’ancien président du Conseil constitutionnel sera chargé de « conduire une analyse juridique et pratique de la situation et de faire des propositions »

20 Minutes avec AFP

 

Jean-Louis Debré, le 23 septembre dernier à l'Assemblée nationale

Jean-Louis Debré, le 23 septembre dernier à l'Assemblée nationale — J.E.E/SIPA

Jean Castex a confié ce mercredi à Jean-Louis Debré, ancien président du Conseil constitutionnel, la mission de réfléchir à un éventuel report, pour cause de crise sanitaire liée à la propagation du  coronavirus, des élections régionales et départementales prévues en mars 2021 et réclamé par plusieurs personnalités politiques.

Jean-Louis Debré sera chargé de « conduire une analyse juridique et pratique de la situation et de faire des propositions après avoir consulté largement l’ensemble des parties prenantes », a indiqué le Premier ministre après avoir reçu les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, les présidents des groupes parlementaires et les chefs des principaux partis politiques.

Décision d’ici début 2021

« Des responsables politiques ont exprimé leur crainte que le risque sanitaire ne rende impossible la tenue d’une campagne électorale dans des conditions apaisées. Le gouvernement a déjà annoncé qu’un processus serait mis en place pour évaluer la nécessité d’un report des scrutins », a rappelé Jean Castex.

Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal avait annoncé la semaine dernière la création d’une commission chargée d’étudier un éventuel report des élections départementales et régionales, alors que l’épidémie de Covid-19 progresse de manière inquiétante sur tout le territoire. La décision finale doit être prise avant le début de la campagne officielle, soit « à la fin de l’année, début d’année 2021 », avait-il précisé.

« Ne pas revivre le fiasco des municipales »

Le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, a fait part ce mercredi de son souhait de reporter les élections régionales. A la sortie de la réunion de Matignon, le président des Républicains, Christian Jacob, a rappelé que la décision du report des élections revenait au gouvernement « à la lumière de la concertation » menée par la mission présidée par Jean-Louis Debré. « Soit il y a des risques sanitaires et là c’est un cadre qui pourrait justifier un report. Mais, si on peut utiliser librement les moyens de transport, aller travailler, faire ses courses, la démocratie doit être respectée également », a-t-il toutefois souligné.

Pour sa part, le numéro deux de LFI Adrien Quatennens a souhaité avant tout « ne pas revivre le fiasco des élections municipales ». « Soit il y a la possibilité d’une campagne puisque dans une campagne il faut de la controverse, soit il n’y a pas de campagne possible et il ne faut pas tenir l’élection », a-t-il prévenu.

Lors des élections municipales, dont le premier tour avait eu lieu en mars, en pleine épidémie, avant un report du second tour fin juin, « on avait dit que puisqu’on peut aller acheter sa baguette de pain, on peut donc aller voter. Certes. Sauf qu’une élection, ce n’est pas que le jour du scrutin : c’est une campagne électorale, du porte à porte, des réunions publiques, des débats », a fait valoir Richard Ferrand sur BFMTV et RMC.

 

 

 

Nouveau record du vol le plus long du monde, il fera 3 kms de plus qu’avant

SINGAPOUR-NEW YORK Initialement prévu le 23 mars dernier, le vol a été décalé au 9 novembre prochain

20 Minutes avec agence

L'A350-900 de Singapour Airlines est l'appareil qui parcourra cette distance

L'A350-900 de Singapour Airlines est l'appareil qui parcourra cette distance — H. Gousse / Master films/ Airbus

Singapore Airlines va réaliser le vol le plus long du monde, le 9 novembre prochain. Partant de Singapour pour aller jusqu’à New York, l’Airbus A350-900 va parcourir près de 15.347 km, rapporte CNN. C’est près de 3 km de plus que son précédent record.

A l’origine, ce vol aurait dû être effectué le 23 mars dernier mais la pandémie de Covid-19 a entraîné son report. Après des mois d’attente, la compagnie aérienne a décidé de changer d’aéroport, ce qui va rajouter trois kilomètres supplémentaires au trajet. L’appareil ne va plus atterrir à Newark, dans le New Jersey, mais à JFK, New York.

Le vol sera plus rapide dans un sens

Ce changement n’a pas été opéré pour battre le record du vol le plus long du monde, mais pour des raisons économiques. Singapore Airlines anticipe une importante demande et elle assure que l’aéroport JFK permettra de « mieux accueillir un mélange de passagers et de fret dans le climat opérationnel actuel ».

Au total, trois vols de ce type seront proposés par semaine par la compagnie aérienne. Dans le sens Singapour-JFK, le temps de trajet est estimé à 18 heures et 5 minutes. Il sera de 18 heures et 40 minutes dans le sens inverse, en raison du vent défavorable. L’Airbus A350-900 qui réalisera cette liaison est équipé de 187 sièges en classe économique, 24 en classe économique premium et 42 en classe affaires.

 

 

Mardi 20 octobre 2020

A propos d'un couvre-feu !

Les instances de la Polynésie française n'évoluent pas. Les voilà qui discutent pendant des heures si " couvre-feu ou pas couvre- feu" à croire qu'ils n'ont pas grand chose à discuter de plus important. Un couvre-feu ça se décrète. L'Etat n'a qu'à faire son travail et le décider ou pas. Inutile de réunir le ban et l'arrière ban des maires, des syndicats, des confessions religieuses et autres syndicats et même patronat pour demander leur avis. Et ça recommence, on chicane avec les "pour", les "contre" et ceux qui ne pensent pas. Edouard Fritch a été élu pour prendre des décisions lorsqu'elles s'imposent et le haut commissaire est payé par l'Etat pour les prendre aussi. Et bien non on adore ici se réunir, discuter, convaincre les indécis, blablater. Le représentant de l'Etat doit prendre une décision qu'il la prenne ! D'autant que tout le monde sait qu'il y en aura probablement un et ce sera très bien.

Pendant ce temps le budget 2021 rassemble ses prévisions et ses perspectives pour l'année 2021 toujours incertaines à cause des ravages du Covid-19 et des recettes fiscales par contrecoup en baisse. L'impact de cette pandémie se fait sentir sur les réalités économiques du pays, la prudence s'impose au gouvernement en ce qui concerne la préparation du budget 2021 qui s'inscrira dans un pays en crise avec des marges de conduite limitées et la baisse des rentrées fiscales.. Par ailleurs il y a de fortes chances pour que la dette du pays explose et que les milliards s'envolent ! (il est prévu 400.000 Frs de dette par habitant) Prêt à la CPS et avance à ATN toutes les banques ont été sollicitées . Les années dorées sont derrière nous et le ministre des Finances Yvonnick Raffin va devoir prouver une certaine souplesse physique dans quelques sauts périlleux, heureusement budgétaires et grands projets probablement remis à plus tard quand d'autres iront dormir dans les placards. Pas de chance pour le village tahitien victime des états d'âme des uns et des autres !

 

Image en ligne

Non, déguerpir !

 

Fermeture du lycée du Diadème mardi après la fin des cours

 Face à l’augmentation des cas symptomatiques et des élèves testés positifs à la covid 19, la ministre de l’Education et de la modernisation de l’administration, Christelle Lehartel, a décidé, par précaution sanitaire et sur recommandation du Bureau de veille sanitaire, de fermer le lycée du Diadème à partir de ce mardi, après les horaires de classe.

Cette fermeture sera prolongée par les vacances de Toussaint. En revanche, l’internat du lycée restera ouvert durant toute cette période pour accueillir tous les élèves internes et notamment ceux qui participent au dispositif PLEI pendant les congés scolaires. Ils seront encadrés par une association de jeunesse et pourront bénéficier d’un suivi sanitaire si besoin. Pour tout complément d’information, il est possible de s’adresser au lycée du Diadème par email  direction@lycpira.education.pf

Visite au centre sanitaire « tampon » de Pirae lundi après-midi

 La ministre de l’Education a, par ailleurs, visité, lundi après-midi, le centre sanitaire « tampon » de Pirae. Ce centre accueille les élèves symptomatiques en attente d’être testés. La ministre a pu s’entretenir avec les 38 élèves qui y résident, les responsables de l’association UPJ qui encadrent les jeunes, les élus de la ville de Pirae et les propriétaires des lieux.

 Les échanges ont été fructueux et ont permis de s’assurer de la qualité de l’accueil et du suivi des élèves. Dès les résultats connus, les enfants ayant eu un test négatif regagnent leur établissement d’origine. Les cas positifs sont transférés dans un centre dédié pour y poursuivre une septaine et bénéficier d’un suivi médical adapté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Covid à bord  de l'Aranui !

 

HINE : " Out of perfection nothing can be made" comme le dit la magnifique Vaitiare Hirshon. Nous ne pouvons pas en dire, plus que cette petite phrase, qui résume si bien ce magazine pouvant facilement se comparer aux grands de Los Angeles ou de France. Une réussite que l'on doit à Sonia, la fille de Nina Moux.

 

 

Lundi 19 octobre 2020

covid-19 : chiffres clés en Polynésie : 1330 cas actifs, 3202 sorties d'isolement, 67 hospitalisations en cours dont 20 en réa, deux décès mais 16 depuis le début de l'épidémie.

 

 

Un couvre feu ? Why not ?

Cela n'a rien d'exceptionnel en cette période où Le covid-19 fait encore des ravages. Mieux vaut rester chez soi plutôt que d'aller se balader dans des rues désertées, encore est-il permis jusqu'à 20h. d'aller au restaurant si vous en avez le courage. Avec le froid un bon pot au feu à la maison avec quelques amis bien sélectionnés peut-être super festif! Et tout le monde va faire dodo avant 21h. Je ne vois pas pourquoi certains font la grimace et s'ils veulent s'amuser plus longtemps, les "pyjamas party" sont toutes indiquées  et les jeunes gens peuvent s'endormir sur les canapés.  Le covid 19 frappe en Polynésie bien plus qu'en métropole selon des statistiques sanitaires la situation est plus dégradée . Population davantage réfractaire aux interdits . Hospitalisation attendue à plein régime. Une interdiction de circuler donc entre 21h et 6h du matin est probable. On verra si elle est respectée. La gendarmerie veille. .Dormez tranquilles bonnes gens !

 

http://www.leplacide.com/document/20-10-18-samuel-paty.jpg

Si c'est en décapitant les gens que l'on rend l'islam plus acceptable, nul doute les prophètes se trompent de message. Une religion qui fait l'apologie de la violence et de la mort n'est pas une religion, ou ce n'est pas celle dans laquelle on peut croire,ce n'est qu'exacerber les plus mauvais instincts de certains hommes. Et dieu sait qu'ils sont nombreux ! Que dire de la mort par décapitation de ce professeur sinon que les religions ont toujours été dans le passé comme dans le présent aujourd'hui, le ferment de la violence. Cet homme ne méritait pas une fin aussi cruelle.

 

Un passé douloureux

Des Français ont participé activement aux ordres des Allemands nazis qui avaient besoin d'envoyer des quotas de prisonniers dans les camps de la mort. 20.000 marseillais furent ainsi déportés vers ces camps maudits où la majorité d'entre eux furent gazés ou descendus avec un coup de révolver dans la nuque, voire pendus ou morts de faim dans des baraquements insalubres. Peu revinrent vivants. Les rafles se succédaient aux rafles. Le plus triste c'est que de misérables Français travaillaient avec les nazis pour trouver où se cachaient les "partisans" d'une France libre. Terrible époque mais surtout terrible mentalité de certains de nos compatriotes qui trahissaient leur camp en dénonçant les caches où se terraient les combattants de l'ombre. Les Allemands eux-même furent étonnés de recevoir autant de lettres de délation dont une partie fut retrouvée après la guerre où certains dénonçaient leurs voisins, leurs amis et même parfois des membres de leur famille. A vomir. Les Américains qui avaient découvert cette correspondance de dénonciations en chassant les Allemands et en occupant à leur tour la France n'en revenaient pas. De nombreux maquisards furent ainsi fusillés par les nazis quand ils n'étaient pas torturés pour leur faire avouer le nom de leur chef. Terrible et misérable époque où se sont révélés les caractères.

 

 « Rafle du Vieux-Port » à Marseille en 1943 : une enquête ouverte pour « crimes contre l’humanité ».

La justice française va tenter de retrouver d’éventuels responsables encore en vie des persécutions et du transfert forcé d’au moins 20 000 Marseillais lors de la seconde guerre mondiale.

Le port de Marseille en 1943.

Le port de Marseille en 1943. AFP

Soixante-seize ans après les faits, la justice française va enquêter sur un épisode relativement méconnu de la seconde guerre mondiale. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « crimes contre l’humanité » afin de retrouver d’éventuels responsables des persécutions et du transfert forcé en 1943 d’au moins 20 000 Marseillais lors de la rafle dite du Vieux Port, a appris l’Agence France-Presse (AFP) mardi 4 juin de source judiciaire.

L’enquête a été ouverte le 29 mai par le pôle du parquet de Paris spécialisé dans ce type de crimes imprescriptibles. Elle fait suite à une plainte déposée contre X par un avocat marseillais, Me Pascal Luongo, au nom de quatre survivants et de descendants de victimes.

Entre les 22 et 24 janvier 1943, une série de rafles, parmi les plus vastes avec celle du Vel’ d’Hiv’ six mois plus tôt à Paris, a été conduite dans les vieux quartiers de Marseille sur décision des nazis avec la collaboration active de Français sous les ordres de René Bousquet.

A Marseille, près de 800 juifs du quartier de l’Opéra ont été envoyés à la mort dans les camps d’extermination nazis, et tout un quartier populaire baptisé « la petite Naples », cœur historique de la cité phocéenne derrière le Vieux-Port, a fait l’objet d’une deuxième rafle, vidé de force de ses habitants, pour beaucoup des immigrés italiens, puis dynamité.

« Vers une juste reconnaissance d’un passé douloureux »

« On attend que les faits soient reconnus et qu’ils soient inscrits dans les livres d’histoire », a réagi auprès l’une des plaignantes, Antoinette Castagno, évacuée avec ses quatre frères et sœurs au petit matin du 23 janvier 1943, à l’âge de 9 ans. Entassée dans un wagon à bestiaux et transférée dans des baraquements insalubres à Fréjus (Var), sa famille était rentrée à Marseille une semaine après et avait trouvé son domicile saccagé et pillé : « Nous avons tout perdu et ça a été passé sous silence. »

L’ouverture d’une enquête judiciaire « est le premier pas vers une juste reconnaissance d’un passé douloureux. Toute leur vie, les survivants n’ont pas pu mettre de mots sur ce qu’il s’était passé », a déclaré mardi Me Pascal Luongo, dont le grand-père a fait partie des victimes de cette rafle. Les investigations ont été confiées à des policiers marseillais, qui vont pouvoir entendre des survivants, aujourd’hui octogénaires, a-t-il précisé.

Opération « Sultan »

Selon sa plainte, l’opération « Sultan » a conduit sur la rive nord du Vieux Port à l’évacuation d’environ 20 000 personnes, la destruction de 1 500 immeubles sur 14 hectares et le transfert forcé, dans des conditions inhumaines, de 12 000 personnes dans un camp de rétention à Fréjus.

« Cette population civile, ciblée pour son lieu d’habitation et ses origines, a vécu des arrestations arbitraires, persécutions, transferts forcés, déportations et atteintes volontaires à la vie, autant d’actes inhumains dans un plan concerté pour le compte d’un Etat, l’Allemagne nazie, mais aussi de l’Etat français de Vichy », souligne la plainte.

Au-delà de la reconnaissance du crime contre l’humanité, les plaignants conservent l’espoir de retrouver des responsables ou complices encore vivants, anciens soldats allemands et policiers français, ou de mettre en cause des personnes morales ou les Etats allemand et français.

 

Miss France 2021: Wallis-et-Futuna sera représenté pour la première fois depuis 2004

OUTRE-MER La collectivité ultramarine n'avait pas eu de représentante au concours depuis 2004

 

Sur la scène de l'élection de Miss France 2020, à Marseille, le 14 décembre 2019.

Sur la scène de l'élection de Miss France 2020, à Marseille, le 14 décembre 2019. — PHILIPPE DOIGNON/SIPA

Mylène Halemai, 19 ans, sera candidate au titre de Miss France 2021. Les projecteurs sont déjà braqués sur elle car elle représentera les îles de Wallis-et-Futuna, or, la dernière fois que l’archipel d’Océanie a participé au concours, c’était en 2004.

Dans un communiqué, Sylvie Tellier se réjouit de ce retour de la collectivité d' outre-mer sur la scène de l’événement.

Rendez-vous au Puy du Fou

Mylène Halemai est joueuse de tennis professionnelle. Le communiqué d’EndemolShine ajoute que la jeune femme s’investit dans deux associations, Lea Ki Aluga Osez, luttant contre les violences sexuelles, physiques et morales, et la Fédération associative de l’handicap.

 

 

Dimanche 18 octobre 2020

Le Japon s’apprête à déverser les eaux radioactives de Fukushima dans le Pacifique

polynésie première le 18/10/2020

la centrale de Fukushima

©Francetvinfo

Le gouvernement japonais va prochainement officialiser sa décision de rejeter à la mer de l’eau contaminée issue de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, en dépit d’une forte opposition locale, ont rapporté vendredi plusieurs médias nippons.

Plusieurs médias japonais en ont fait l'écho... Le gouvernement du Japon réfléchit sérieusement à rejeter à la mer l'eau contaminée issue de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima. Actuellement stockée à hauteur d’un million de mètres cubes dans un millier de citernes sur le site de la centrale de Fukushima-Daiichi, cette eau provient de la pluie, des nappes souterraines ou des injections nécessaires pour refroidir les cœurs des réacteurs nucléaires entrés en fusion après le terrible tsunami du 11 mars 2011. Elle a été filtrée à plusieurs reprises pour être débarrassée de la plupart de ses substances radioactives (radionucléides), mais pas du tritium, lequel ne peut pas être éliminé avec les techniques actuelles.

Les capacités de stockage sur place étant bientôt saturées, les autorités japonaises ont évalué diverses solutions ces dernières années. Début 2020, des experts commissionnés par le gouvernement avaient recommandé le rejet en mer, une pratique déjà existante au Japon et à l’étranger sur des installations nucléaires en activité.


Des déversements pas avant 2022 au plus tôt


Le gouvernement devrait valider cette solution d’ici la fin du mois, mais l’opération en elle-même ne devrait pas démarrer avant 2022 au plus tôt, selon plusieurs médias japonais. Car une grande partie de l’eau stockée doit encore d’être refiltrée pour évacuer d’autres éléments radioactifs. Ce choix établi au détriment d’autres scénarios, comme une évaporation dans l’air ou un stockage durable, est notamment très contesté par les pêcheurs et les agriculteurs locaux, redoutant que cela ne dégrade encore davantage l’image de leurs produits auprès des consommateurs.

La Corée du Sud voisine, qui interdit toujours l’importation de produits de la mer de Fukushima, a aussi déjà exprimé ses inquiétudes sur l’impact environnemental d’une telle solution. Le tritium n’est dangereux pour la santé humaine qu’à très haute dose, selon des experts. L’agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) plaide aussi pour l’option d’une dilution en mer.

 

 

 

Samedi 17 octobre 2020

Raphaël Faÿs — Wikipédia

 

Paris-Séville, immense, magique avec Raphaël Fays

Un jazz sans tambour ni trompette, mais un jazz manouche, farouche,  violent, coléreux aussi, comme un Rambo cherchant a mater son adversaire, mais choisissant aussi d' être tonique et doux à la fois, fidéle en quelque sorte a celui de Django Reinhardt. C'est cela que nous avons vu et entendu hier soir. Accompagnée d'une chanteuse Leila Duclos à la guitare bien sûr et à la voix rôdée à l'américaine, sachant à la perfection moduler les sons du grave aux aigus sur les roucoulements et les roulades d'un jazz endiablé, modifié, que seuls les musiciens de ce type de musique savent lancer dans l'aigu ascendant jusqu'au son le plus sourd. Elle avait du plaisir et ça se voyait. Que dire sinon que Raphaël Fays a chauffé les amateurs de cette musique, que seuls de véritables et talentueux musiciens peuvent jouer.

 Ce qui ressort de cette soirée exceptionnelle, qui en a épaté plus d'un quand on connaît l'amour des Polynésiens pour la guitare, c'est d'abord l'extraordinaire talent et maîtrise de Raphaël Fays, un immense artiste, sa guitare et lui ne faisant qu'un, à ne pas savoir qui habitait qui, en dehors des doigts si talentueux courant recroquevillés sur les cordes dans des flamencos rapides, envoûtant où il ne manquait que la danseuse cambrant la taille et frappant le sol de ses talons. En fait l'artiste  n'était plus "homme" mais guitare, tour à tour secoué par les accents durs du gitan en colère, puis le message s'éteignant laissait la place aux doigts magiques calmés, alors envoyés aux 400 personnes qui l'écoutaient religieusement, en étant tout à leur plaisir des sens, celui de la perfection musicale, diverse, grave, appuyée du claquement rythmique sourd que j'adore de la contrebasse, le tout suivi des percussions qui accompagnaient le jazz- rock de Boulu Ferré.

L'avoir manqué est presque un crime , suivez mon regard ou honte à vous ! Et puis le  bonheur encore ( on zappera Sacha Distel)  quand Fays raconte combien il rêvait de Tahiti depuis qu'il avait reçu en étant enfant un livre sur les révoltés de la Bounty. Et puis voilà qu'il tombe un jour sur la bande son du film . Du coup il laisse tomber les autres musiques de film dont il fait la collection pour s'imprégner de cette romance envoûtante et de toute l'histoire de la Bounty pendant son confinement.

Mais la meilleure c'est que l'écho a été reçu le jour même à 20.000 kms pour lui demander de venir jouer à Tahiti avec son groupe !!! Magique ! Leila Duclos, la voix, Claude Mouton bassiste, José Palomon guitariste et Raphael Fays sont prêts, archis prêts. Tant pis pour les autres pays où ils devaient ou devront se rendre, ils partent, il jouent et Tahiti les aime et surtout les admire. Même les néophytes en sont restés "baba" de voir des doigts courir si vite sur les cordes et en tirer des sons extraordinaires, des accords brutaux, des flamencos, des rumbas, des tangos, ses propres créations, la panoplie y était.


  Les guitares rangées sont ressorties pour accompagner les artistes locaux dans un terminal n'ayant rien de "manouche" avec Mareva, une femme, une voix, un rythme.... tahitien avec les stars locales Michel Poroï, Daniel Benoit, Florent Hatame! Bref, vous l'avez compris, le groupe de jazz manouche risque de faire souche à Tahiti. Raphaël Fays étant tombé amoureux du pays et de ses habitants qui le lui rendent bien, est prêt à revenir avec son groupe et même à "acheter une maison !"Il a ouvert son coeur avec une simplicité magnifique, on était tous devenus ses amis et lui le nôtre. Ne manquons pas de remarquer que c'est grâce à Jean Christophe Bouissou lui même guitariste bon teint (hum);, c'est vrai, c'est vrai, si ces artistes  avaient sauté dans l'avion ne faisant ni une, ni deux, pour venir à Tahiti. Le rêve de tous devenu pour eux réalité. JCB s'est attaché à régler tous les petits tracas du  spectacle, tellement il voulait que les habitants de Papeete amoureux de la guitare, découvrent ce qu'est réellement la virtuosité  d'Edouard Fays avec cet instrument  C'est fait et on ne l'oubliera pas. Merci Jean Christophe. et merci à Paris-Séville et à sa formidable  vedette.

 

L'intercontinental a 21h.00 avait fermé son buffet. Et pas question d'ouvrir pour assouvir la petite faim des 400 personnes présentes au concert de Fays. C'est ça Tahiti ! l'heure c'est l'heure.

 

 Ce concert doit être retransmis sur TNTV la bienheureuse qui  en fera profiter à celles et ceux qui n'ont pas pu se rendre à l'intercontinental et à celles et ceux qui en redemandent>.)

 

L’image contient peut-être : texte qui dit ’Ils décapitent nos professeurs éo Mee et nous, on va devoir enseigner l'arabe... #paysdecons’

 

 

 

Et puis à côté du bonheur, il y a l'horreur. L'horreur que Mahomet permette à l'un de ses adorateurs de décapiter un homme tout simplement parce qu'il n'a pas le même regard que lui sur la religion. Nous avons eu notre période sanglante avec les guerres de religion mais il y a bien longtemps que la civilisation, la liberté d'expression et celle de croire dans le dieu que l'on veut ne nous font plus dévier dans une violence sanglante et sanguinaire. Ces islamistes n'ont pas suivi comme nous le cours des ans. Ils sont restés au Moyen-Age, à la vengeance aride ,à l'ère primaire, au couperet qui vous tranche une tête comme un boucher tranche un steak . Pauvre Mahomet, tu as encore beaucoup de boulot...inch'Allah !

 

 

L’Est Républicain 18.10.2020

 Un Franc-Comtois crée un aérateur révolutionnaire pour rendre le masque plus confortable

Exit la buée sur les lunettes et l’air saturé en dioxyde de carbone. Matthias Vanoni, Seloncourtois d’origine, et Raymond Morel viennent d’inventer un aérateur (qui a fait l’objet d’un dépôt de brevet mondial) dont la finalité est de rendre le port du masque autrement plus confortable.

Le Seloncourtois d’origine Matthias Vanoni présente son aérateur révolutionnaire qui se glisse sous le masque.  Photo L’ALSACE /Vivian MILLET

Tout est parti d’une expérience désagréable. En août dernier, Raymond Morel, ingénieur et docteur en mathématiques prend l’avion, masqué. Il mesure alors combien le port prolongé de cette protection peut se révéler inconfortable.

« On a réfléchi et bricolé »

De son côté, Matthias Vanoni, ingénieur de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr et doctorant de la célèbre EPFL l’École polytechnique fédérale de Lausanne, part en vacances à Saint-Tropez. Ses vieux réflexes d’ancien fin limier de la gendarmerie (N.D.L.R. : l’un de ses nombreux emplois) se mettent en alerte. Il observe les serveurs avec leurs visières et comprend qu’il y a là un véritable problème.

« On s’est retrouvé avec Raymond. On a commencé à réfléchir et à bricoler », raconte le Franc-Comtois originaire de Seloncourt.

De leurs cogitations conjuguées va rapidement jaillir un ustensile.

Éviter les migraines

« L’idée était de mieux gérer le flux d’air sous le masque », décode cet impénitent inventeur. Le fait de respirer son propre dioxyde de carbone, prisonnier du masque, peut s’avérer dangereux et génère des migraines chez ceux qui le portent en permanence.

 On a trouvé un fabricant en Chine, ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé en France ou en Suisse. En France, la réponse tardait et c’était cinq fois plus cher. En Suisse, c’était encore plus compliqué

Matthias Vanoni

D’où cet aérateur en plastique qui permet de créer une poche d’air ventilée par plusieurs canaux. « Ce qui permet de mieux évacuer l’air et de renouveler celui inspiré à chaque respiration sans toutefois compromettre les qualités protectrices du masque », détaille le duo. Génial, forcément génial.

« L’heureuse conséquence »

Et ce d’autant plus qu’à l’expérience, un autre phénomène est apparu. « C’est l’heureuse conséquence. La cerise sur le gâteau », plaisante Matthias Vanoni. L’aérateur Airplusplus (qui porte ainsi parfaitement son nom) évite la constitution de buée sur les lunettes. De quoi soulager des millions d’utilisateurs.

10 € l’aérateur

Après une courte période de développement, il a fallu trouver un fabricant capable de le produire. Sans grand mystère, la solution est venue de Chine. « Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé en France ou en Suisse. En France, la réponse tardait et c’était cinq fois plus cher. En Suisse, c’était encore plus compliqué. »

Les précommandes ont débuté sur le site (http://www.airplusplus.com) et les premières livraisons sont prévues pour la mi-novembre. À 10 €, l’aérateur, réutilisable à l’infini ou presque, devrait se vendre comme des petits pains.

Serrure connectée

Un succès qui pourrait permettre à ce Géo Trouvetou des temps modernes de concrétiser d’autres de ses concepts comme celui de cette Bio Watch, une montre équipée d’un capteur à reconnaissance veineuse (donc infalsifiable) aux applications multiples ou encore cet autre projet sur lequel il planche actuellement, une serrure connectée.

Voilà bien un inventeur qui, comme ses inventions, ne manque pas d’air ni d’idées de génie.

 

 

 

Vendredi 16 octobre 2020

Par ailleurs n'oubliez pas ce soir  le 16 octobre le concert Manouche, exceptionnel, à l'intercontinental à partir de 18h30. Une unique prestation d'un groupe de musiciens manouches qui se produit dans le monde entier avec un succès particulièrement "chaud".A Tahiti où il ne pleut plus  pour un soir seulement.

 

Libération de Sophie Pétronin : un scénario digne du feuilleton "Homeland"

 L'édito de Guy Konopnicki.

"Les djihadistes nous renvoient une illuminée, convertie de gré ou de force. C’est tout de même mieux que de recevoir un cercueil, ou, cela s’est vu, la vidéo d’une tête que l’on tranche. Le scandale n’est pas l’otage mais la prise d’otage." Lire l'édito de Guy Konopnicki.

C’était comme à la télé. Après trois et demi de captivité, l’otage enfin libérée apparaît voilée, convertie à l’islam et déclare qu’elle n’est plus Sophie Pétronin, mais Mariam. Le scénario ne brille guère par son originalité, après « Homeland », cela ressemble à un nouveau remake de la série israélienne « Hatufim ». La seule variation sur le thème de l’endoctrinement par les geôliers tient à la vedette elle-même. Une vieille dame ! Dans les séries, ça ne se fait pas. Dans « Homeland », le soldat américain revenu d’Afghanistan devait être assez jeune pour séduire l’agente spéciale de la CIA.

L’histoire sulfureuse de la vieille dame en blanc

L’apparition de Mariam, ex-Sophie Pétronin, ne manque pas d’allure : s’il s’agissait d’une fiction, la tenue blanche avec foulard assorti mériterait une nomination aux Césars, pour les costumes. Sur fond d’images des étendues désertiques de l’Afrique, dans le sud du Sahel, l’histoire sulfureuse de la vieille dame en blanc a toutes les chances de renouveler le genre. Mais nous sommes, provisoirement, dans la réalité. Les déclarations de l’ex-otage provoquent de multiples indignations sur le mode : « Pour libérer une islamiste, le gouvernement du Mali a relâché 200 djihadistes, sans plus de considérations pour les 50 militaires français tués au cours de l’opération “Barkhane”. Et la France accueille une islamiste militante, avec les honneurs dus aux otages et le tapis rouge déroulé, comme il se doit, sur le tarmac de Villacoublay. »
Le voile de Mariam ne saurait, pour autant, blanchir le terrorisme islamiste, qui depuis le Liban, en 1985, n’a eu de cesse d’enlever, de séquestrer, de torturer des otages civils et militaires. Laissant aux gouvernements concernés le choix entre le choc d’une exécution filmée et une libération payée au prix fort, les terroristes gagnent toujours à ce jeu mortifère dont ils fixent les règles.

 

 

 

Gilles Yau, commerçant connu, condamné à 4 ans ferme et écroué pour avoir les mains trop baladeuses sur une mineure qui a porté plainte, va goûter au délice amer de la communauté carcérale. Je le plains quand même, le délit en valait-il la chandelle ? Je ne crois pas. Mais depuis des années tout le monde savait que "le petit à lunettes" était porté " sur la chose"! Trop de testostérone sans doute. Le voilà aujourd'hui en prison où tous les risques sont permis et où il sera soumis aux inspirations confuses de ses co-détenus. Un avenir opaque d'un destin collectif et sur une certaine forme de pouvoir pour quelques uns. Les plus forts. A leurs emballements succèdent des séductions éphémères. On dirait parfois qu'ils ne savent ce qu'ils pensent qu'après avoir  entendu ce qu'ils risquent. Ces pulsions sexuels atomisent la prudence de l'homme réfléchi qui devra porter désormais un honneur perdu pour une fille qui se déshabille trop facilement.

 

Teura Iriti tavana de Arue n'apprécie pas d'être dévorée toute crue par l'ancien maire Philip Schyle. Elle a déposé deux plaintes pour prise illégale d'intérêts contre lui afin de dénoncer des irrégularités dans la distribution de subventions à l'association Tetiaroa Royal race et dans la foulée elle met en cause l'attribution des marchés publics de la mairie d'Arue à un agent de la commune . En fait, elle fait feu !

 

Le chirurgien Joêl Le Scouarnec, 70 ans, a été mis en examen à Lorient pour viols et agressions sexuelles de 312 personnes, des victimes mineures principalement, une affaire hors norme qui a nécessité un travail méticuleux des enquêteurs, parfois jusqu'à la nausée !!!!!

 

Perquisitions chez l'ancien premier ministre Edouard Philippe, Véran, Buzyn et Ndiaye mis en cause dans une enquête pour leur gestion de la crise du coronavirus, ils ont vu leurs domiciles et bureaux perquisitionnés jeudi matin.

 

A 89 ans, le covid peut faire très mal. C'est pourtant ce qui frappe l'ancien président aujourd'hui, en lui prouvant qu'il n'est pas, comme il le croyait, invulnérable. Il est vrai qu'il est toujours passé à travers toutes les épidémies, grippes et autres, mais ce Coronavirus est plus malin . Il suffit d'un postillon invisible dans lequel il s'est niché pour contaminer celui qu'il a en face de lui. D'où le port du masque quasiment partout, rendu obligatoire en France , pour l'empêcher de nuire. Nous souhaitons à Gaston Flosse de suivre les recommandations de son médecin et de se reposer ce qui lui est très difficile mais il lui faudra bien obéir pour une fois. Nous lui souhaitons une prompte victoire sur le covid. Il en a maté d'autres après tout !

 

Offres prolongées d'ATN pour Los Angeles à partir de...52.400 Frs ou Paris à partir de 142.000 Frs. Ha ! si je n'avais pas de chiens je partirais tout de suite à ce prix là ! Tahiti today mérite bien une semaine de vacances depuis qu'il  n'en a pas pris !

 

Ile-de-France : Un homme décapité, le parquet national antiterroriste saisi

ENQUETE Le suspect, qui se trouvait à proximité du corps d'un homme décapité, a menacé des policiers municipaux dans les Yvelines avant d'être neutralisé par des agents de la Bac dans le Val-d'Oise

 

Une voiture de police à Lille. (illustration)

 

Un homme armé d’un couteau, suspecté d’avoir commis un meurtre, a été abattu par les policiers à Éragny, dans le Val-d'Oise, ce vendredi vers 17 h, apprend 20 Minutes de sources concordantes, confirmant une information d'Europe 1.

Selon nos informations, des policiers municipaux de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) ont d’abord été menacés par cet individu qui se trouvait à proximité d’un corps décapité. Il a pris la fuite avant d’être abattu par les agents de la BAC dans la commune voisine d’Éragny, allée des Bergeronnettes.

Le parquet national antiterroriste saisi

La police judiciaire de Cergy-Pontoise se rend sur place pour effectuer des constatations. Un couteau et un fusil ont été retrouvés près du corps du suspect. Pour l’heure, si ses motivations ne sont pas connues, le parquet antiterroriste a toutefois annoncé être saisi des faits. Une enquête a été ouverte pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». Elle a été confiée à la Sdat (Sous-direction antiterroriste) de la police judiciaire et à la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure).

 

 

 

Jeudi 15 octobre 2020

Export PDF | FranceTV Pro – Pressrooms du groupe France Télévisions

 

Natacha : un "T 34" ou une mitraillette en action !

Le " sans tabou" d'hier soir avec le procureur général, le député Brotherson et maître Quinquis n'était pas un débat mais plutôt un combat, plus que les réponses apportées par le procureur général on retiendra les questions trempées dans  l'acide glissant de la journaliste.

 D'ailleurs dès que le procureur général et même l'avocat François Quinquis " l'avocat de Gaston Flosse" a-t-elle répété pour que cette image reste bien dans les esprits, s'aventuraient à s'expliquer , elle ne faisait ni une ni deux et leur coupait la parole pour exprimer la sienne. Je dois avouer que je n'ai jamais assisté à une telle assurance de la part d'un ou une journaliste face à un magistrat qui en avait,lui-même le souffle coupé parfois. On s'attendait presque que, telle une maîtresse d'école à des enfants récalcitrants, elle allait en mettre un au piquet, ou lui lancer " taisez-vous" s'il la contredisait ! Le député Moetai Brotherson étant lui-même statufié sur son siège !

Le procureur général Pinson n'a pas eu le temps de préciser vraiment, les différences entre le siège et le parquet. Clic ! Coupé par la meneuse du débat (sic!) qui était vraiment le ministère public ? On retiendra qu'il ne prononce aucun jugement, Natacha s'en est chargé ne laissant la parole que quelques instants au procureur général pour mieux le couper s'il était trop long avec son "oui on a bien compris "!  L'avocat représentant les justiciables  étant de surcroît l'invité majeur de ce débat a été sauvé des crocs de la lionne déchaînée qui s'est visiblement rabattue sur le procureur général Pinson. Rappelons que ce dernier  dirige également les activités de la police judiciaire ou de la gendarmerie, décide  d'éventuelles poursuites, un rôle capital, mais les proureurs n'ont pas la charge de juger, ils peuvent néanmoins influencer le juge. Toutefois, Natacha étant le bras armé de Gaston Flosse elle a marqué au fer rouge l'ancien juge Thorel qui rêvait de passer les menottes à Flosse ou le pousser dans les choux. Il en a pris pour son grade : harcèlement, acharnement, volonté d'écarter Gaston Flosse.  J'espère que l'ancien président lui a offert non pas une coupe mais une bouteille de champagne à la fin de l'émission !. Le procureur général ou l'avocat MeQuinquis ont tenté, d'écarter le danger en  faisant remarquer : " Si Mr Thorel était aussi intelligent que mr Flosse, je serais heureux pour lui" Vlan ! Pas de cadeaux  visiblement ils ne s'aimaient pas et une fleur à l'ancien président !

Pour maitre Quinquis l'art de plaider n'est pas l'art de mentir comme l'avait laissé entendre la journaliste "déchaînée mais avec un calme redoutable" se sachant en position de force vis à vis du pouvoir judiciaire. En vérité, nous avons assisté à une bataille plus qu'un débat  sur un front de combat  " au premier sang" . Quand je pense que toute ma vie professionnelle on m'a seriné : " "Ne sois pas si agressive !"  Nous laisserons le dernier mot à François Quinquis choqué qu'on puisse le soupçonner de choisir un client en fonction de sa bourse et qui a répondu du tac au tac " je ne fais pas de bénévolat mais quand un client ne peut pas payer, je ne le mets pas à la porte". Entente du procureur et du bâtonnier avec les magistrats sur : "liberté d'esprit et d'indépendance "qui marquent la profession et sur ce qu'il pense de l'indépendance de la justice, François Quinquis a répondu : le danger ce ne sont pas les textes mais les attitudes. Fermez le ban, repos,ouf, quelle soirée!

 

 

A l'Assemblée ce matin réponse du gouvernement à Nicole Sanquer

le Premier ministre a confirmé au Président de la Polynésie française le renouvellement de la convention santé-solidarité pour une période de trois ans. Vu le contexte actuel et les tensions pesant sur les budgets nationaux, cette seule annonce constitue déjà une victoire et nous avons toutes les raisons de nous en féliciter. Il ne vous aura pas échappé que, à Paris comme à Papeete, l’heure n’est guère propice aux augmentations de dépenses, ne serait-ce qu’en raison des diminutions de recettes actuelles et futures. 

 Sur le fond, cette nouvelle convention sera négociée dans les prochaines semaines avec l’État. Le Premier ministre nous a précisé qu’un mandat de gestion serait délivré au Haut-commissaire en ce sens. Les modalités pourront ainsi être discutées, et nous pourrons nous inspirer, le cas échéant, des préconisations du rapport IGS-IGAS-IGA d’avril 2019.

 Nous en inspirer et pas nécessairement les adopter in extenso. Car, voyez-vous, certaines ont déjà été suivi d’effet. Vous citez notamment le rapprochement tarifaire entre les ressortissants des régimes de sécurité sociale et ceux de notre protection sociale généralisée pour les frais facturés par le CHPF. Sur ce point, un accord de réciprocité a déjà été conclu et, je dois vous le dire, il est plutôt à l’avantage de la CPS puisque cette réciprocité est à double sens. En effet, grâce à cet accord, la CPS paye les dépenses des évasanés à Paris beaucoup moins cher que par le passé. A titre d’illustration, et j’en discuté avec le directeur de la sécurité sociale à Paris la semaine passée, la régularisation de la réciprocité pour les périodes antérieures se traduit par un remboursement de Tahiti vers Paris de 600 millions de francs tandis que le flux inverse, le remboursement de Paris vers Tahiti, s’élève à 1,2 milliard de francs. Vous le voyez, cet accord constitue un réel avantage pour le territoire et, je dirai, pour nous tous car ce sont essentiellement les régimes contributifs qui vont bénéficier de ce rapprochement tarifaire.

 

 

Inauguration du nouvel espace d’accueil à la Direction des affaires foncières

 Le Président Edouard Fritch et le ministre de l’Economie verte et du domaine, Tearii Alpha, ont inauguré, mardi matin, le nouvel espace d’accueil de la Direction des affaires foncières (DAF) au rez-de-chaussée de l’immeuble Te Fenua dans le cadre du guichet unique du foncier.

 L’inauguration s’est déroulée en présence également du Vice-Président, Teva Rohfritsch, du ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, et la directrice des Affaires foncières, Loyana Legall.

 Ce guichet unique s’inscrit dans le programme de la modernisation et de la simplification des procédures de délivrance des données foncières lancé en 2019. L’objectif de la DAF est notamment de s’adapter aux besoins et attentes des usagers en centralisant et facilitant l’accès à l’information foncière, ainsi qu’en réduisant les délais de délivrance et en diversifiant les modes de paiement.

 Un parcours simplifié et des délais réduits

 Avec le réaménagement d’une partie du rez-de-chaussée et l’ouverture de ce nouvel espace, les usagers voient ainsi leur parcours simplifié dans la recherche et la commande de documents fonciers et généalogiques avec :  

- la centralisation en un seul lieu de l'information foncière et généalogique ;

- la consultation des données foncières disponibles et communicables ;

- la consultation et la délivrance des archives foncières, d'états civils et généalogiques transférées à la DAF par le service des archives ;

- la consultation et la délivrance de données foncières, d'états civils et généalogiques reçues de l'Eglise de Jésus christ des saints des derniers jours ;

- l'ouverture d'une régie de recettes du guichet unique avec pour la première fois la possibilité d’un paiement par carte bancaire.

 Grâce au guichet unique, l’usager n’a plus besoin de monter dans les étages du bâtiment de la DAF, puisqu’il est pris en charge dès son arrivée par un seul agent qui l’accompagne dans toutes ses démarches au sein de la Direction des affaires foncières. Dix agents sur les dix-huit que compte la section d’information et d’accès aux documents fonciers et généalogiques (ancienne division assistance aux particuliers) ont d’ores et déjà intégré le nouvel espace.

 Des espaces dédiés en cours d’aménagement

 Une seconde phase de travaux au rez-de-chaussée vient de débuter et va compléter le dispositif. Il s’agit d’aménager deux salles distinctes de consultation informatique réservées respectivement au public et aux professionnels du foncier et d'une salle pour la gestion, la consolidation et la conservation des données foncières et généalogiques. L’ouverture de cette seconde phase est programmée pour août 2020 avec l’installation des huit agents du service.

 Le montant total des travaux engagés pour améliorer et moderniser les services offerts aux usagers s'élève à 60 millions Fcfp en incluant le coût du réaménagement du 2ème étage de la DAF qui accueille la Recette conservation des hypothèques.

 166 103 documents délivrés en 2019 

En 2019, les agents de la Direction des affaires foncières ont accueilli 34 005 usagers et délivrés 166 103 documents. En moyenne, ce sont 2 833 usagers qui passent chaque mois par le guichet d’accueil.

 

 

REPONSE à la question orale présentée par Monsieur Antony GEROS,

Représentant du groupe « TAVINI HUIRAATIRA » à l’Assemblée de la Polynésie française

Objet  : Nécessité d’un retour à la liberté de prescription médicale dans la covid 19

Monsieur le Représentant,

Vous m’interrogez sur les moyens thérapeutiques de traitement des patients ayant été confirmés positifs à la covid-19, notamment concernant la restriction de prescription de l’hydroxychloroquine.

Vous indiquez que permettre le retour à une « liberté totale de prescription de nos médecins face à la maladie serait un moyen efficace de soigner la maladie et d’en guérir ».

En réponse à votre demande, je souhaite vous informer des éléments suivants.

L'émergence d'un nouveau coronavirus, responsable de la maladie covid-19, de caractère pathogène et particulièrement contagieux, a été qualifiée d’urgence de santé publique de portée internationale par l'Organisation mondiale de la santé le 30 janvier 2020, puis de pandémie le 11 mars 2020.

Dès le 25 mars 2020, le Directeur des Opérations des Territoires d’Outre-Mer de Sanofi France envoyait un mail à l’attention des Directeurs généraux et des Pharmaciens Responsables des grossistes-répartiteurs Outre-Mer, afin de sécuriser la prescription et la délivrance de Plaquenil dans les indications de son autorisation de mise sur le marché (AMM) et d’informer que des contrôles et contingentements seraient mis en place pour s’assurer de l’utilisation de ce médicament dans le cadre des indications alors autorisées.

Aussi le 31 mars 2020, l’agence de régulation de l’action sanitaire et sociale en Polynésie française (ARASS) a demandé aux grossistes répartiteurs du Pays de l’informer de l’état des stocks et commandes en cours, notamment de Plaquenil, ainsi que des ventes par les pharmacies.

Il a alors été constaté une augmentation de la prescription de ce médicament par des médecins libéraux et de leur dispensation par des pharmacies, au-delà du nombre de prescriptions nécessaires pour le traitement des patients, dans les indications autorisées pour leur mise sur le marché.

 

Cette dérive, à l’origine de rupture de l’hydroxychloroquine chez deux des trois grossistes à compter du 17 mars, posait de grandes difficultés pour l’approvisionnement des malades qui sont habituellement traités avec ce médicament, dans le cadre de leur pathologie courante qui nécessite une telle prescription.

Il a été jugé nécessaire d’interdire toute prescription des spécialités pharmaceutiques PLAQUENIL, mais aussi de NIVAQUINE, KALETRA ainsi que les préparations à base d’hydroxychloroquine, de chloroquine ou à base de l’association lopinavir/ritonavir, par des médecins autres que les spécialistes mentionnés par l’AMM de ces spécialités. Cette restriction était nécessairement accompagnée d’un encadrement de la délivrance de ces spécialités par les pharmaciens d’officine.

Le conseil des ministres a alors adopté l’arrêté n° 394/CM du 8 avril 2020 portant dispositions relatives à la mise à disposition de certains médicaments dans le cadre de la lutte contre la propagation du covid-19. La prise en charge de patients atteints du covid-19 par l’hydroxychloroquine et l’association lopinavir/ritonavir était ainsi réservée aux médecins du Centre hospitalier de la Polynésie française, en l’absence de données définitives sur l’efficacité et la sécurité de ce « traitement ».

Le gouvernement a ainsi pris la décision d’encadrement de la prescription de ces médicaments qui visait à préserver la santé de tous les patients :

-       ceux atteints de la covid-19, en Polynésie française, qui pourraient avoir accès à ces traitements dont la chloroquine, mais uniquement dans un cadre hospitalier et après avis collégial ;

-       mais aussi ceux atteints d’une maladie pour laquelle le médicament constitue le traitement habituel dans le cadre de leur AMM.

Deux contentieux en référé ont alors été intentés contre cet arrêté. Les deux requêtes ont été rejetées par ordonnance du 16 avril 2020 (référé-liberté) et 11 mai 2020 (référé-suspension)

Aujourd’hui, un recours pour excès de pouvoir, déposé par les mêmes requérants, est toujours en instance afin de voir annuler l’arrêté concerné.

A ce jour, je ne suis pas opposé à l’abrogation de l’arrêté en question sous réserve que les patients qui nécessitent ce médicament dans le cadre de son autorisation de mise sur le marché soient assurés de sa disponibilité.

Par ailleurs, la délibération n° 88-153 AT du 20 octobre 1988 modifiée relative à certaines dispositions concernant l'exercice de la pharmacie prévoit, dans son article 2-1-3, la possibilité d’utilisation d’un médicament en dehors de ses indications thérapeutiques reconnues. Toutefois, cet article prévoit que l’utilisation ne peut se faire que dans un cadre précis notamment « sous réserve que le prescripteur juge indispensable, au regard des données acquises de la science, le recours à cette spécialité pour améliorer ou stabiliser l’état clinique de son patient. ».

Ainsi, concernant la liberté totale de prescription que vous sollicitez, de manière générale, l’utilisation de tout médicament par un médecin pour améliorer ou stabiliser l’état clinique de son patient en dehors de son autorisation de mise sur le marché pourrait être possible. Le prescripteur doit à minima disposer d’éléments suffisants issus de la science pour que le bénéfice apporté par le médicament soit supérieur au risque encouru par cette utilisation notamment en termes d’effets secondaires.

Ainsi, la question de l’intérêt de ces médicaments dans la prise en charge d’un patient atteint de la covid-19 doit être posée.

Concernant la bi-thérapie à base de chloroquine promue par le docteur Raoult, plusieurs études publiées récemment dans la littérature scientifique (étude britannique Recovery, essais cliniques conduits par des équipes américaines et brésiliennes, et de nouveaux essais in vitro et chez l'animal par des équipes françaises) concluent à l’absence d’efficacité.

De plus, la revue Prescrire, indépendante de tous liens pharmaceutiques, vient de prendre position et conclut le 24 juillet 2020[1], ceci : « Les résultats d'essais comparatifs de l'hydroxychloroquine en traitement de la maladie Covid-19 deviennent consistants, et la balance bénéfices-risques paraît de plus en plus clairement défavorable dans cette situation ».

Ces derniers éléments remettent ainsi largement en question la pertinence de l’utilisation de la chloroquine dans la prise en charge d’un patient atteint de la covid-19.

L’Agence européenne des médicaments a d’ailleurs émis une alerte sur les possibles effets secondaires liés à la prise de chloroquine et ajoute que rien ne prouve les effets bénéfiques de ces médicaments contre le coronavirus. L’utilisation de la chloroquine serait à l’origine de problèmes cardiaques, alerte l’Agence européenne des médicaments. “De récentes études ont fait état de problèmes graves, et dans certains cas fatals, de rythme cardiaque avec la chloroquine et l’hydroxychloroquine, notamment prises à forte dose ou en combinaison avec l’antibiotique azithromycine”, décrit l’EMA dans un communiqué[2]. Ces traitements sont susceptibles de causer des problèmes de foie et de reins, d’endommager des cellules nerveuses pouvant provoquer des convulsions et une hypoglycémie, met en garde l’agence. Cette agence estime ainsi que les données issues d'études cliniques sont "très limitées" et "peu concluantes sur les effets bénéfiques".

Aux Etats-Unis, les résultats publiés d’une très vaste étude n’ont montré aucun bénéfice de l’hydroxychloroquine contre la maladie due au nouveau coronavirus par rapport à un traitement standard. Elle a fait au contraire apparaître une surmortalité avec l’usage de l’hydroxychloroquine, seule ou associée à l’azithromycine. La Food and Drug Administration (FDA) a ainsi retiré l'autorisation d'utilisation en urgence de l'hydroxychloroquine et de la chloroquine orales dans le traitement du Covid-19 en date du 15 juin 2020.

Enfin, un communiqué du 27 août 2020 du laboratoire SANOFI, propre fabricant dudit médicament, insiste d’ailleurs sur la nécessité de veiller à la sécurité des patients dans l’utilisation de l’hydroxychloroquine compte tenu de ses effets secondaires.

Les études actuellement menées ne permettent ainsi pas de tirer des conclusions pertinentes sur l’efficacité clinique de l'hydroxychloroquine dans la prise en charge de l’infection au coronavirus.

 

 

 

 

 

Mercredi 14 octobre 2020

Les grands esprits discutent d'idées

Les esprits moyens discutent d'évènements,

 Les petits esprits discutent des gens ! ( Eleanor Roosevelt)

 

 

 

 

Covid 19 : 2425 sorties d'isolement - 1073 actifs - 53 hospitalisés - 13 décès

 

 

Décès :   Message de condoléances suite au décès de Tepano Kautai

  Le Président Edouard Fritch et le Gouvernement ont appris avec une grande tristesse le décès, ce mercredi, de Tepano Ikatete Kautai, sur l’île de Nuku Hiva, aux Marquises.

 Agé de 90 ans, Tepano Ikatete Kautai était le père du représentant à l’Assemblée de la Polynésie française et maire de Nuku Hiva, Benoit Kautai.

 Tepano Ikatete Kautai était une figure de l’archipel des Marquises. Il a toujours accompagné son fils, Benoit, dans sa vie et son engagement politique auprès de la population marquisienne.

 Le Président et le Gouvernement présentent leurs condoléances à sa famille et s’associent à leur peine et leurs prières.

 

 

Les membres du CESEC se réunissent en assemblée plénière ce jeudi 15 octobre 2020 à 8h30 pour :

1)            Etude avant adoption des propositions budgétaires de l’institution – exercice 2021

2)            Présentation de la nouvelle stratégie du tourisme 2021- 2025, baptisée « fariiraa manihini 2025 » par M. Warren DEXTER

 

 

 D'un ami

Imagine un moment que tu serais né en 1900. Quand tu as 14 ans commence la Première Guerre Mondiale et celle-ci se termine quand tu as 18 ans avec un solde de 22 millions de morts. 

Peu de temps après, une pandémie mondiale, la grippe espagnole, tue 50 millions de personnes. Tu en ressors vivant et indemne, tu as 20 ans. 

 Puis à 29 ans, tu survis à la crise économique mondiale qui a commencé avec l'effondrement de la bourse de New York, provoquant l'inflation, le chômage et la famine. 

À 33 ans, les Nazis arrivent au pouvoir. 

Tu as 39 ans quand commence la Seconde Guerre Mondiale et elle se termine quand tu as 45 ans. Pendant l'Holocauste, 6 millions de Juifs meurent. Il y aura plus de 60 millions de morts au total. 

 Quand tu as 52 ans commence la guerre de Corée. 

Quand tu as 54 ans, la guerre d’Algérie.

Quand tu as 64 ans, la guerre du Vietnam commence et se termine quand tu as 75 ans. 

Un enfant né en 1985 pense que ses grands-parents n'ont aucune idée à quel point la vie est difficile, mais ils ont survécu à plusieurs guerres et catastrophes. 

Un enfant né en 1995 et aujourd’hui âgé de 25 ans pense que c’est la fin du monde quand son colis Amazon prend plus de trois jours à arriver ou quand il n’obtient pas plus de 15 « likes » pour sa photo publiée sur Facebook ou Instagram ... 

En 2020, beaucoup d’entre nous vivons dans le confort, avons accès à plusieurs sources de divertissement à la maison, et pouvons grâce aux aides gouvernementales survivre paisiblement à une nouvelle pandémie. 

Mais les gens se plaignent parce que pendant plusieurs semaines ils doivent rester confinés chez eux. Ils ont pourtant de l'électricité, le téléphone, de la nourriture, de l'eau chaude et un toit sur la tête. 

Rien de tout cela n'existait autrefois. 

Mais l'humanité a survécu à des circonstances beaucoup plus graves et n'a jamais perdu leur joie de vivre. 

Et depuis des jours, nous nous plaignons parce que nous devons porter des masques pour entrer dans les supermarchés, faire les boutiques, prendre le transport en commun ... 

Il serait peut-être temps d’être moins égoïste, d’arrêter de se plaindre et de chialer. 

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Débat d’orientation budgétaire pour l’exercice 2021

 Un débat d’orientation budgétaire se tiendra prochainement à l’Assemblée de la Polynésie française. Ce rendez-vous sera l’occasion d’exposer les axes et priorités envisagés dans le cadre des orientations budgétaires fixées pour le prochain exercice au travers du rapport du gouvernement qui a été établi en deux tomes.

Le premier tome sera consacré à l’environnement économique (en termes de conjoncture et de perspectives), aux éléments de construction du budget (avec son niveau d’exécution à fin août 2020) et enfin aux orientations stratégiques et budgétaires retenues.

Ces dernières s’inscrivent dans la continuité des priorités du gouvernement et expriment en outre la capacité du Pays à s’adapter aux situations les plus difficiles, telle la crise actuelle liée à la Covid-19.

Le projet annuel de performance (PAP) constitue quant à lui le second tome dédié à la présentation des politiques publiques déclinées par mission et programme à l’instar du projet de budget qui sera ultérieurement remis à l'Assemblée de la Polynésie française.

Depuis le mois de juillet, les différents ministères et services respectifs ont ainsi été mis à contribution pour l’élaboration de ce dernier tome et ce, dans un contexte singulier et difficile lié à la situation sanitaire, ne facilitant pas le travail d’accompagnement et d’assistance de la direction du budget et des finances.

Les objectifs en termes de concision et de qualité de la production ont été maintenus. Le but est de pousser le Pays à renforcer et coordonner ses actions pour une Polynésie solidaire, équitable et plus résiliente en s’appuyant sur une administration qui se doit d’être toujours plus performante.

 

Retour de l’état d’urgence sanitaire : bientôt de nouvelles restrictions en Polynésie ?

 

Emmanuel Macron a annoncé ce mercredi, en pleine « deuxième vague » épidémique en métropole, le rétablissement de l’état d’urgence sanitaire sur tout le territoire national. Une décision qui pourrait ouvrir la porte à un renforcement des restrictions de déplacements ou de circulation au fenua, où les chiffres du covid-19 inquiètent tout autant.

Interviewé par France2 et TF1 ce mercredi, le Président de la République a annoncé plusieurs mesures destinées à combattre la propagation du covid-19. L’Europe, et plus singulièrement la France, connait une reprise épidémique depuis quelques semaines, faisant craindre, si la courbe des hospitalisations continuait de grimper, une nouvelle vague de décès. Parmi les mesures les plus marquantes, un couvre-feu mis en place en Île-de-France et dans huit grandes zones urbaines de l’Hexagone. Un dispositif nouveau pour la métropole, mais qui avait déjà testé dans plusieurs collectivités d’outre-mer… dont la Polynésie, « précurseur » en la matière. Il devrait être accompagné, pour ce qui est de la métropole, de « dispositifs de soutien supplémentaires » aux secteurs les plus touchés (restauration, culture, événementiel…), dont le renforcement de la prise en charge du chômage partiel. Le chef de l’État a aussi annoncé la mise en place d’une nouvelle application téléphonique « Tous anti-covid », et préconisé, quand c’était possible, deux à trois jours de télétravail par semaine… Ou insisté, comme le relève notre partenaire Europe1,  sur « la règle des 6 » dans les réunions privées, en référence au nombre maximum de personnes qui devraient se réunir, hors membres d’un même foyer.

Au Haut-commissariat, des choix à faire dès cette semaine

Mais Emmanuel Macron a surtout annoncé la remise en place de l’état d’urgence sanitaire, sur tout le territoire national. Un régime en vigueur du 23 mars au 10 juillet, et qui confère aux autorités – le gouvernement central, mais aussi les préfets, et donc le haut-commissaire en Polynésie –  une plus grande marge de manœuvre pour prendre des mesures de prévention de l’épidémie. C’est dans ce cadre-là, par exemple, qu’avaient été mis en place le confinement, au fenua comme ailleurs, ainsi que les premières mesures de restrictions de circulation, de rassemblements ou de fermetures d’établissements. Le Président de la République et son conseil des ministres ne peuvent réinstaurer cet état d’urgence que pour 4 semaines, mais comptent visiblement demander au parlement de le faire courir au moins jusqu’à début décembre.

Aucune mesure spécifique en Polynésie ou même à l’outre-mer, n’a été pour l’instant été annoncée. Néanmoins, le haut-commissaire pourrait emboîter le pas au Président de la République et prendre la parole en cette fin de semaine. Une allocution qui était déjà envisagée avant l’interview d’Emmanuel Macron. D’abord parce que les derniers chiffres du covid-19 sont inquiétants au fenua. Le CHPF connait une hausse constante des hospitalisations liées au coronavirus et alerte sur ses capacités limitées, notamment en termes d’effectif de soignants. Mais aussi parce que la dernière version de l’arrêté du 13 août mettant en place les restrictions de rassemblement, la fermeture des discothèques ou encore l’obligation du port de masque dans certaines zones de Tahiti, arrive à échéance le 15 octobre. Soit ce jeudi. Dominique Sorain doit quoiqu’il arrive décide de prolonger ou non cette règlementation. Il pourrait, comme le lui suggèrent depuis le mois dernier les services de la Santé du Pays, la renforcer. Parmi les règles qui pourraient faire leur retour : le couvre-feu, désormais popularisé au niveau national, ou de nouvelles restrictions de déplacement, à Tahiti ou vers les îles. Réponse d’ici vendredi.( radio1)

 

 

 

L’avenir de La Dépêche de Tahiti  entre les mains de la justice une nouvelle fois le chant du cygne !

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Dominique Auroy n'a jamais jugé utile de donner un coup de jeune à la vieille dame qui attendait pourtant un ravalement , nécessaire à un "grand quotidien. Le premier journal de Tahiti, les Nouvelles, après un essai fait par Mr Brissaud a rendu l'âme il y a quelques années, il semble que ce soit au tour de la Dépêche" ça fend le coeur !"C'est lépreux.!..C'est honteux ! Et on dit que cet hommes est riche ? Dans ces conditions je ne voudrais pas voir ses sous-vêtements.

 

Lundi, le tribunal de commerce a ordonné la liquidation judiciaire de La Dépêche de Tahiti. Une décision prise à la suite du non-respect du plan de continuation qui avait été mis en place par ce même tribunal afin que le quotidien puisse continuer à informer les Polynésiens. Pour l’heure l’avenir des 38 employés et de La Dépêche de Tahiti ne tient qu’à un appel de la décision du tribunal de commerce. Un appel que, compterait déposer le propriétaire du titre, Dominique Auroy.

Depuis juillet 2018, La Dépêche de Tahiti est sous le coup d’un redressement judiciaire. En avril 2019 le tribunal mixte de commerce, jugeant que la poursuite de l’activité du quotidien était possible, avait approuvé un plan de continuation de l’activité sous réserve que le groupe, auquel appartient le quotidien, commence à rembourser ses créances selon un échéancier de 10 ans, à raison d’un versement annuel dès janvier 2020. Des créances qui se montaient à environ 600 millions Fcfp, dont près de 200 millions de créances salariales. Mais le 16 septembre dernier, un ancien employé du groupe avait demandé la mise en liquidation judiciaire du quotidien, car les indemnités qui lui étaient dues n’avaient toujours pas été versées.

C’est ce que le tribunal du commerce a acté lundi, constatant que le plan de continuation n’avait pas été respecté. La direction du journal n’a pas apporté la preuve qu’elle avait entamé des démarches en vue d’apurer les créances dues à ses anciens salariés.A notre connaissance elle ne l'a pas fait.

Une victoire au goût amer pour l’avocat de l’ancien employé de La Dépêche qui a porté l’affaire devant le tribunal de commerce. S’il regrette la perte d’emplois que cette décision va engendrer, il estime que celle-ci est logique car la direction du quotidien n’a pas respecté ses engagements, et que si cela avait été le cas, « on n’en serait pas là aujourd’hui. »

Du coté des employés, c’est le coup de massue. Même s’ils s’étaient résignés à vivre et travailler sous cette épée de Damoclès, le coup est dur.

 Pour autant, il reste une possibilité pour stopper la procédure : que le propriétaire du titre, Dominique Auroy, fasse appel de la décision, ce qui semblerait être son intention. Son avocat n’a pas souhaité s’exprimer pour le moment. Mais cet appel ne serait pas suspensif de la décision du tribunal de commerce, et le temps qu’il soit audiencé, le quotidien risque de ne pas paraître.

Le seul moyen pour que la liquidation judiciaire soit suspendue est que le parquet lui-même fasse appel, auquel cas la procédure serait mise sur pause, et le quotidien pourrait continuer à paraître en attendant le jugement en appel. Selon nos informations, le procureur de la République s’était opposé, lundi, à la liquidation judiciaire ; il pourrait intervenir à nouveau. Il reste donc encore un espoir pour que les salariés de La Dépêche de Tahiti conservent leur emploi et que le quotidien historique, fondé en 1964, continue de paraître. À condition toutefois que la direction du journal commence à rembourser ses créances, ce qui n'est pas prévu à son programme!(radio 1)

Le principal effet de la décision de justice reste néanmoins que la société éditrice de La Dépêche de Tahiti n'a aujourd'hui plus d'existence juridique. Mais le patron du quotidien a demandé à ses employés de "s'affranchir de cette donnée" pendant quelques jours. Le temps d'initier la procédure d'appel. Un vœu qui n'a pas empêché le liquidateur judiciaire nommé par le tribunal de se rendre dans les locaux de la société mardi après-midi pour annoncer aux salariés qu'en l'état de la procédure l'activité de leur société était suspendue. Qu'à cela ne tienne, les journalistes ont tout de même décidé de sortir un journal pour ce mercredi…
 

 Placée en liquidation judiciaire lundi soir, La Dépêche de Tahiti mise dès ce mercredi sur un appel et deux procédures possibles pour suspendre les effets de la liquidation. Une stratégie risquée qui ressemble à une dernière chance d'éviter la disparition d'un quotidien historique du fenua.
 
L'information a été diffusée à la Une de l'édition de mardi de
La Dépêche de Tahiti, la société éditrice du quotidien fondé en 1964 par Philippe Mazellier a été placée lundi soir en liquidation judiciaire par le tribunal mixte de commerce de Papeete. Déjà placée en redressement judiciaire en juillet 2018, la société avait fait valider un plan de continuation en avril 2019. Plan qui étalait le paiement de près de 600 millions de Fcfp de dettes sur une période de dix ans. Et qui prévoyait l'obligation pour la société d'entamer des négociations avec les anciens salariés du groupe, pour apurer pas moins de 200 millions de Fcfp de dettes salariales.
 
À l'origine de la décision de placement en liquidation, le recours d'un des anciens salariés du quotidien demandant depuis plusieurs années le versement de ses indemnités de départ à la retraite. À l'audience, lundi, le procureur de la République, Hervé Leroy, est intervenu lui-même pour s'opposer à la liquidation. Le représentant du ministère public faisant valoir l'argument de l'atteinte à
"l'ordre public social" et le risque de licenciement encouru par les 38 salariés de la société. Mais en fin d'après-midi, le tribunal a néanmoins prononcé la liquidation judiciaire de la société éditrice du quotidien.
 
"On veut y croire encore"
 
"On ne peut pas se réjouir de la liquidation judiciaire d'une entreprise et des pertes d'emplois qui en découlent", a réagi mardi l'avocat de l'ex-salarié de la société, Me Emmanuel Mitaranga. "Pour autant, c'est une décision qui apparaît logique, puisque La Dépêche s'est engagée à respecter un plan de continuation qui n'a finalement pas été respecté". Du côté des salariés de La Dépêche, le coup de massue était encore difficile à digérer mardi matin. "Oui, ça a été une surprise parce qu'on espérait que les choses s'arrangent et que des accords soient trouvés entre La Dépêche et ses anciens salariés et qu'on poursuive dans le cadre du redressement judiciaire", explique le journaliste, Damien Grivois. "On est dans l'interrogation parce qu'on ne sait pas, entre guillemets, dans quelle mesure les carottes sont définitivement cuites ou pas. On espère poursuivre l'activité parce que La Dépêche est quand même importante dans le paysage médiatique. On a encore du lectorat, même s'il s'est érodé dans ce contexte. On veut y croire encore."
 
Dernier appel
 
Des raisons d'y croire, les dirigeants et salariés de
La Dépêche en ont encore. Mardi après-midi, le propriétaire du titre, Dominique Auroy, a réuni ses salariés dans ses locaux de la Fautaua pour leur expliquer la stratégie à venir : un appel de la décision du tribunal de commerce et une requête en référé devant le premier président de la cour d'appel demandant la suspension de l'exécution provisoire du jugement. L'appel en lui-même n'étant suspensif que s'il est interjeté par le parquet, pas par la société elle-même… D'ici là, Dominique Auroy a assuré à ses salariés qu'il "ne les lâcherait pas" et qu'il avait déjà payé leurs derniers salaires "de sa poche".
 
Le principal effet de la décision reste néanmoins que la société éditrice de
La Dépêche de Tahiti n'a aujourd'hui plus d'existence juridique. Mais le patron du quotidien a demandé à ses employés de "s'affranchir de cette donnée" pendant quelques jours. Le temps d'initier la procédure d'appel. Un vœu qui n'a pas empêché le liquidateur judiciaire nommé par le tribunal de se rendre dans les locaux de la société mardi après-midi pour annoncer aux salariés qu'en l'état de la procédure l'activité de leur société était suspendue. Qu'à cela ne tienne, les journalistes ont tout de même décidé de sortir un journal pour ce mercredi…
 

Une stratégie bien périlleuse pour le sauvetage
in extremis d'un quotidien historique du fenua. Qui ne méritait évidemment pas d'en arriver là.
 

 

 

Communiqué de Pacific Press et Fenua Communication

La gérance des sociétés Pacific Press (imprimeur de La Dépêche de Tahiti et Tahiti Infos) et Fenua Communication (éditeur de Tahiti Infos) a pris connaissance lundi soir de la décision du tribunal mixte de commerce de Papeete de placer en liquidation judiciaire la société éditrice du quotidien La Dépêche de Tahiti. Une décision particulièrement douloureuse pour le pluralisme des médias en général et le secteur de la presse écrite en particulier, mais aussi pour les dirigeants et salariés concernés directement par ce jugement.
 
Malgré l'émotion suscitée par cette décision, la gérance de Pacific Press et Fenua Communication ne peut néanmoins pas laisser la rédaction du quotidien sous-entendre dans son éditorial du jour que "la concurrence" constituée par Fenua Communication et Pacific Press puisse avoir le moindre lien avec les difficultés actuelles de La Dépêche.
 
D'une part, "l'ancien salarié" à l'origine du recours ayant conduit au placement en liquidation judiciaire n'a aucune relation contractuelle avec Fenua Communication, ni ne bénéficie d'aucune rétribution financière de la part de la société. Il participe bénévolement à l'activité de l'un de ses titres, en apportant gratuitement une rubrique hebdomadaire au quotidien Tahiti Infos.
 
D'autre part, Pacific Press a pris la décision dès lundi soir de soutenir l'activité de la société éditrice de La Dépêche de Tahiti, en confirmant à sa direction la poursuite de l'impression du quotidien malgré le placement en liquidation judiciaire dans l'attente d'un éventuel appel devant les juridictions compétentes.
 
La Dépêche de Tahiti est un titre historique de la presse écrite en Polynésie française, qui emploie plusieurs dizaines de salariés et permet l'activité de prestataires, parmi lesquels Pacific Press. Les difficultés traversées par nos confrères, malgré le contexte concurrentiel, doivent nous amener à faire preuve de solidarité et d'empathie à leur égard.

PS C'est beau la solidarité entre confrères !

 

 

Emmanuel Macron décrète un couvre-feu d’au moins quatre semaines en Ile-de-France et dans huit métropolesllé a

Le président de la République a annoncé un couvre-feu d’au moins quatre semaines dès ce samedi, entre 21 heures et 6 heures, dans la région Ile-de-France et dans les métropoles de Lille, Rouen, Saint-Etienne, Toulouse, Lyon, Grenoble, Aix-Marseille et Montpellier.

Le gouvernement a rétabli mercredi par décret l’état d’urgence sanitaire, qui avait pris fin le 10 juillet, à partir du 17 octobre à minuit sur l’ensemble du territoire, en raison de l’aggravation de l’épidémie de Covid-19.

Les derniers chiffres montrent une augmentation du nombre de personnes en réanimation (1 633 pour une capacité actuelle nationale d’environ 5 000 lits) et 84 décès en vingt-quatre heures, avec un bilan global de près de 33 000 morts en sept mois.

 

 

Mardi 13 octobre 2020

La Dépêche de Tahiti pleure sur ses belles années.

La Dépêche de Tahiti n'a qu'un genou à terre tout comme les chevaliers du Moyen Age même si lundi, le tribunal du commerce a prononcé la liquidation judiciaire du plus vieux quotidien du pays. La Dépêche  devait donc arrêter son activité dès hier car la décision est exécutoire mais...ce mardi matin, le quotidien a édité son 18 278e numéro parait-il… et sa direction , mais qui est-elle au juste, a l'intention de faire appel de cette décision du tribunal. Les Polynésiens adorent les diatribes contre certains des médias d'où viendrait tout le mal ou les tabassages verbaux des malpensants. Je ne retiens qu'une chose les créances de Dominique Auroy s'élèvent à 600 millions cfp dont 200 millions aux salariés. Il faut arriver à cette somme là quand même! Hérode avait l'habitude de lancer : "Donnez-moi quelques lignes de n'importe qui et je le ferai pendre". Mais celui qui doit être pendu aujourd'hui c'est plutôt Dominique Auroy qui a fait ce qu'il fallait pour que ce quotidien coule profondément. Mais lui curieusement ne coule jamais. Il doit avoir de sacrées bonnes rustines .   Et même pas un coup de peinture sur les murs lépreux de la Dépêche de Tahiti par le propriétaire depuis sa reprise du journal. C'était sans doute trop cher de payer la peinture...et le peintre.

 

 

A propos 

Enfin seuls !

 La Polynésie prépare-t-elle ses habitants à l'indépendance ? Peut-être après tout, par mimétisme si l'on considère l'ardeur avec laquelle l'Etat travaille par le biais des enseignants  sur l'adaptation des programmes à la culture linguistique tahitienne et marquisienne. C'est flagrant tant la langue française et anglaise qui permet de se comprendre pratiquement dans le monde entier, est laissée de côté en tant qu'accessoire . On dirait que la Polynésie revient des années en arrière dans un repli sur elle-même apprécié par la France, via les enseignants qui préparent le terrain. Au contraire d'ouvrir les enfants aux langues " étrangères"( français, anglais, leur permettant de s'exprimer avec le reste du monde plus tard, l'Education nationale dans un souci de "plaire" met l'accent sur la langue locale des archipels.( Le plus évolué dans ce domaine est encore Oscar Temaru qui prônait l'anglais dans les petites classes) Ils n'iront pas loin avec ça mais c'est sans doute voulu. Il s'agit d'un genre de "confinement" linguistique. Ainsi,quand la Polynésie sera  "souveraine", elle le restera longtemps, aucun étranger, farani et autres, déjà en forte baisse, n'y mettra plus les pieds sauf peut-être nos voisins Néo-Zélandais. et encore !

 Enfin seuls" pourront alors dire les natifs les plus primaires avec soulagement, les autres, plus téméraires, s'ils le peuvent financièrement, partiront aux Etats Unis, en Nouvelle Zélande ( cette dernière ne voit pas ces émigrés d'un bon oeil, les néo-zélandais, comme les anglais sont plutôt du genre racistes, c'est bien connu !) ou en France pour voir et apprendre autre chose. Rebelote. Nous sommes presque revenus au point de départ d'il y a une vingtaine d'années ceci concernant la frange de la population réfractaire à toute évolution. Et oui cela existe. D'autant que ceux qui savent s'exprimer dans une autre langue que le "maohi" pourront, comme il leur plait, régner sur les autres, le passé n'est jamais si loin qu'on croit ! Et ces mauvais ferments bouillonnent sous nos yeux dans de futures passions populaires....ou populistes dont on ne se doute pas !.

 

Au nom « étranger », le dictionnaire Larousse en ligne donne une définition simple : « Qui est d'un autre pays, qui n'a pas la nationalité du pays où il se trouve. » La réalité est plus complexe. La France compte 6,2 millions d’immigrés et 4,4 millions d’étrangers, selon l’Insee. Deux catégories qui ne se recoupent pas complètement : 42 % des immigrés ont acquis la nationalité française et 600 000 étrangers sont nés en France. Sans compter les Français nés à l’étranger ou les enfants d’immigrés nés français en France. « De plus, l’une des leçons de la linguistique est que les mots ne se limitent pas au sens fixé par le dictionnaire, ajoute Laura Calabrese, linguiste à l’Université libre de Bruxelles. Ils prennent d’autres significations au cours de leurs usages et transportent des images. » 

 

Seulement un bachelier polynésien sur trois poursuit ses études

 tahiti infos

 

 Dans une étude récente de l’ISPF, le parcours des jeunes bacheliers de Polynésie française est disséqué. Entre les inégalités sociales persistantes et les réussites diverses de ceux qui partent en métropole ou qui restent sur le fenua, seulement un tiers des bacheliers du fenua continuent leurs études après le bac. Ils sont majoritairement issus des classes supérieures ayant réussi le bac général. Et un étudiant sur deux arrête après la première année.

Les conclusions de l’étude de l’ISPF sur le choix des néobacheliers ne surprendra personne. Elle permet de mettre des chiffres sur des constats déjà perceptibles que ce soit en termes d’accès aux études supérieures, de réussite ou de maintien des inégalités sociales.
 
L’enseignement supérieur pour les riches
 
Sans parler de formation à deux vitesses ou de fracture sociale, l’ISPF distinguent riches et pauvres en fonction des cursus choisis et de leur localisation. "
Les enfants issus des classes sociales populaires accèdent moins souvent à l’enseignement supérieur et ont des parcours plus précaires" mais "néanmoins, leur réussite dans les baccalauréats professionnels améliore leur insertion professionnelle". Des jeunes moins favorisés qui s’orientent donc vers une professionnalisation immédiate au niveau local alors que les plus favorisés peuvent se projeter dans des enseignements plus longs en métropole. "De l’autre côté, les enfants issus des classes supérieures ont des parcours d’études et de réussite dans l’enseignement supérieur en Polynésie française ou dans l’Hexagone plus fréquents". L’Institut évoque pourtant une "relative démocratisation sociale de l’accès à l’enseignement supérieur" sans que les chiffres et graphes présentés ne matérialisent formellement cette tendance "en trompe l’œil". La proportion de fils d’agriculteurs, ouvriers et artisans restent en effet relativement inchangée.
 
Peu d’études après les bacs pro et techno
 
Autre enseignement de la note de l’ISPF, si les inégalités sociales subsistent, les inégalités de genre aussi. Les filles continuent ainsi plus fréquemment leurs études supérieures que les garçons. Entre 2013 et 2016, 40% d’entre elles ont choisi de poursuivre leurs études après contre 30% d’entre eux. En moyenne, 61% des lauréats du bac qui entament des études supérieures sont des femmes.
 
Finalement, entre les choix d’orientation des uns et des autres et des années, "
entre 33 et 36% des néobacheliers de Polynésie française poursuivent des études dans l’enseignement supérieur français, soit deux fois moins que dans l’Hexagone". Sur les 2500 à 2800 bacheliers annuels, seulement 900 tentent l’aventure dans l’enseignement supérieur français. Un chiffre donc faible qui masque de fortes disparités selon le type de bac. Ainsi, deux jeunes sur trois qui ont obtenu le Bac général prolongent leurs études. Ils sont beaucoup moins nombreux après l’obtention du bac technologique (24% en 2016) du bac professionnel (12%). Loin d’être un constat d’échec, l’ISPF y voit une meilleure adéquation de l’offre et de la demande d’emploi, un phénomène qui "concrétise la politique d’intégration sur le marché local de l’emploi en lien avec le développement de filières professionnelles en adéquation avec le tissu économique local".
 

Fuite des "cerveaux" et trajectoires fulgurantes
 
S’ils sont relativement peu nombreux à poursuivre des études supérieures, l’offre universitaire et post-bac sur le territoire semble ne pas convaincre tous les jeunes bacheliers car "
chaque année un tiers des jeunes de 18 à 24 ans de Polynésie française qui quittent le territoire vont faire des études supérieures dans l’Hexagone". Il faut noter que ces statistiques concernent la période 2013-2016, avant la mise en place de la plateforme Parcours Sup et ses algorithmes. Indépendamment de cet exode relatif, l’ISPF a distingué plusieurs profils d’étudiants avec des trajectoires bien différentes. Le plus fréquent, soit plus d’un cas sur deux, concerne "des néobacheliers qui arrêtent de manière précoce leurs études supérieures après une première année en Polynésie voire dans certains cas, beaucoup plus rares, une deuxième année dans l’Hexagone". Un petit aperçu des exigences post-bac suivi soit d’un abandon, soit d’une réorientation parfois. Dans d’autres cas, la persévérance est parfois de mise mais au prix de redoublement. Ainsi, dans un cas sur cinq, il s’agit d’étudiant qui vont finalement obtenir une licence en 4, 5 ou 6 ans et, très rarement, un Master en Polynésie française.
 
Les "
parcours de réussite" sont également semés d’embuches. 11% des jeunes vont étudier très tôt en métropole pour y obtenir un Master. Ces parcours se font quand même "avec de nombreux redoublements et des bacheliers qui sont encore en Master 6 à 8 ans après le début de leurs études". Des études longues et coûteuses qui sont surtout possibles pour les enfants d’employés et de cadres (68% des cas) et non les fils d’agriculteurs et ouvriers (5%).
 
Le flou : L’année de "break" et les départs pour l’étranger
 
L’étude comporte quelques zones de flou concernant ceux qui, finalement, ne poursuivent pas leurs études dans l’enseignement supérieur français. Pour l’ISPF, c’est le temps des suppositions, faute de chiffres précis. "
Il est vraisemblable qu’un certain nombre se tourne vers des établissements privés et d’autres vers l’enseignement supérieur hors de France notamment pour des raisons de proximité géographique (États-Unis, Canada, Nouvelle-Zélande)". L’obtention du bac semble également être pour certains une épreuve difficile qui mérite repos. "Il n’est pas rare en Polynésie, car culturellement accepté et reconnu, de prendre une année de transition après le lycée avant de poursuivre des études supérieures". Des catégories donc bien réelles mais statistiquement encore inconnues.

 

 

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CHPF : 759 millions de déficit en 2019, un milliard en 2020

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Lundi 12 octobre 2020

 

 

 

 

Covid-19 : 1.102 cas actifs , 2076 sortis d'isolement, 50 hospitalisés et 11 décès.

A propos

 A propos, est ce que cela sert vraiment de prendre tant de précautions pour affronter le virus en question, pour rien finalement, ou du moins pas grand chose, si l'on considère que le président polynésien devait certainement se prémunir avec rigueur pour ne pas être contaminé ? Patatras... Il l'est bel et bien. Ce qui est curieux c'est que  cette saleté de virus choisit ses proies puisque sa propre épouse ne l'est pas alors qu'elle suit pas à pas son président de mari à Paris. Or, la circulation virale semble bien se poursuivre à un niveau élevé malgré toutes les précautions prises au niveau national.  Les symptômes du Covid sont en hausse et curieusement le taux de dépistage est parait-il en diminution. A prendre avec prudence quand on sait qu'au plan hospitalier les hospitalisations en réanimation et les décès sont en augmentation et que le nombre de clusters reste inquiétant. Encore mieux. Samia Ghali lance un pavé dans la mare scientifique en affirmant que le virus n'est pas le même à Marseille qu'à Paris. Fichtre un Covid par ville ? Allez, tous aux abris ! Mais masqués..

Qu'Edouard Fritch se soigne, il a un vice président  en Polynésie qui est justement en place pour

 prendre le relais au cas où. Un vice président cela sert justement à cela !


Toutefois, la question qui se pose  est simple : qui a transmis le virus au président polynésien ?

Edouard Fritch a rencontré M. Macron jeudi, avant de reprendre l’avion le lendemain pour Papeete. Il a effectué un prélèvement samedi soir, « car il avait un peu de fièvre et des douleurs articulaires ». Le résultat s’est révélé « positif » dans la nuit de samedi à dimanche, a précisé le communiqué.

L’Elysée a déclaré lundi que le chef de l’Etat n’était pas « cas contact » à la suite de cette rencontre car les gestes barrières avaient été « scrupuleusement respectés » avec « le port du masque et la distanciation ».

Lors de son séjour à Paris, M. Fritch a aussi rencontré le premier ministre, Jean Castex, et le ministre des outre-mer, Sébastien Lecornu, une semaine plus tôt, ainsi que le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, lundi 5 octobre.

 

Qui a contaminé le président polynésien ?

Placé en septaine

M. Fritch « avait été déclaré négatif au test RT-PCR effectué à Paris, trois jours avant son départ », a rapporté son service de communication. C’est lors d’un nouveau test, effectué à Tahiti, qu’il a été déclaré positif. Il a été placé en septaine, un isolement de sept jours. Selon le communiqué, son état n’est « pas préoccupant ». Plusieurs ministres de son gouvernement, restés à Tahiti, ont aussi été diagnostiqués positifs ces derniers jours.

Selon les derniers chiffres communiqués par les services de santé vendredi, la Polynésie française a recensé 2 692 cas de Covid-19 depuis la réouverture des frontières, le 15 juillet, et déplore 10 décès. L’épidémie commence à toucher les îles éloignées de Tahiti, peu équipées en structures de santé. Un premier cas a été détecté dans l’archipel des Marquises, sur l’île de Nuku-Hiva, le 5 octobre.

 Les élections sénatoriales, qui ont regroupé le 27 septembre à Papeete des grands électeurs venus de toutes les îles, ont pu participer à la diffusion du virus dans les archipels. Malgré les appels à respecter les gestes barrières, beaucoup d’élus se sont embrassés, comme le veulent les coutumes polynésiennes.

Selon le ministère de la santé local, le pic épidémique est attendu en janvier en Polynésie. Le centre hospitalier local peut accueillir jusqu’à 60 personnes en réanimation.

Lors de la rencontre entre MM. Macron et Fritch, le président de la République a annoncé qu’il comptait se rendre en Polynésie à la fin du premier trimestre 2021.

 

 

 

Marseille - Coups de feu à la Belle-de-Mai : une jeune fille de 19 ans

 entre la vie et la mort, une autre de 17 ans blessée

 

/Par D.T.la provence le 12/100/2020Deux blessés sont à déplorer, dont une jeune fille de 19 ans, touchée à la tête et aux jambes, qui est entre la vie et la mort.

Deux blessés sont à déplorer, dont une jeune fille de 19 ans, touchée à la tête et aux jambes, qui est entre la vie et la mort. Photo Nicolas Vallauri

Des coups de feu ont retenti ce soir vers 23h30 à la cité Moulin du Mai, rue Jolie Manon, dans le quartier de la Belle-de-Mai (3e). Une première voiture se serait arrêtée sur un point stups, puis une seconde serait arrivée et aurait fait feu à plusieurs reprises sur le premier véhicule.

Deux blessés sont à déplorer, dont une jeune fille de 19 ans, touchée à la tête et aux jambes, qui est entre la vie et la mort. Celle-ci se trouvait à l’arrière du véhicule ciblé. Une seconde jeune fille de 17 ans a été blessée au bras et au genou, mais son pronostic vital ne serait pas engagé.

Le conducteur n’a pas été touché. Un quatrième occupant de la voiture visée aurait pris la fuite à pied et est à cette heure introuvable.

Le commissaire de permanence s’est rendu sur les lieux. La police judiciaire a été chargée de l’enquête. Des douilles de 9 mm ont été retrouvées sur la scène de crime. Le procureur de la République de Marseille devait se rendre dans la nuit sur le lieu des coups de feu.

 

 

 

 

Sur la scène de l'élection de Miss France 2020, à Marseille, le 14 décembre 2019.

Sur la scène de l'élection de Miss France 2020, à Marseille, le 14 décembre 2019. — PHILIPPE DOIGNON/SIPA

Mylène Halemai, 19 ans, sera candidate au titre de Miss France 2021. Les projecteurs sont déjà braqués sur elle car elle représentera les îles de Wallis-et-Futuna, or, la dernière fois que l’archipel d’Océanie a participé au concours, c’était en 2004.

 

Biarritz : L’aquarium recherche un plongeur pour laver ses vitres à 9 mètres de profondeur

A L'EAU Attention, cela demande de vraies compétences en plongée

 

 Un plongeur dans un aquarium (illustration).

Un plongeur dans un aquarium (illustration). — Mikhail Metzel/TASS/Sipa USA/SIPA

C’est une annonce pour le moins originale. Elle a été postée sur la page Facebook de l’aquarium de Biarritz il y a quelques jours. L’établissement est en effet à la recherche depuis un petit bout de temps d’un plongeur-laveur pour nettoyer ses vitres ou crépines parfois à près de 9 mètres de profondeur.

Si l’annonce peut faire sourire, elle est très sérieuse. On parle bien d’un « plongeur professionnel ou scaphandrier titulaire d’un certificat d’aptitude à l’hyperbarie et capable de réaliser des travaux sous-marins ». Il s’agit d’un CDD de six mois avec le nettoyage d’une dizaine d’aquariums par semaine. Si vous êtes intéressé (et compétent), n’hésitez à postuler…

 

 

Polynésie : le président Fritch positif au Covid-19, 2 jours après avoir vu Macron

Edouard Fritch a rencontré Emmanuel Macron jeudi à Paris. Lors de son séjour, il a aussi rencontré Jean Castex, Sébastien Lecornu et Gérald Darmanin.

Le Monde avec AFP

   Deux jours après avoir rencontré Emmanuel Macron à Paris, le président de la Polynésie française Edouard Fritch a été testé positif au Covid-19 à son retour à Tahiti, a annoncé dimanche un communiqué de son service de communication.

« Le président Edouard Fritch a été déclaré positif à la Covid-19 à son retour de Paris », affirme le communiqué. « Par mesure de précaution et de protection, sa compagne, qui a voyagé à ses côtés, a également été testée et est négative », selon le texte.

Edouard Fritch (68 ans) a rencontré le président Macron jeudi, avant de reprendre l’avion le lendemain pour Papeete. Il a effectué un prélèvement samedi soir « car il avait un peu de fièvre et des douleurs articulaires ». Le résultat s’est révélé « positif » dans la nuit de samedi à dimanche, a précisé le communiqué.

Lors de son séjour à Paris, Edouard Fritch a aussi rencontré le Premier ministre Jean Castex et le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu une semaine plus tôt, ainsi que le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, lundi 5 octobre.

Placé en septaine

Edouard Fritch « avait été déclaré négatif au test RT-PCR effectué à Paris, trois jours avant son départ », a indiqué son service de communication. C’est lors d’un nouveau test, effectué à Tahiti, qu’il a été déclaré positif. Il a été placé en septaine, un isolement de sept jours. Selon le communiqué, son état n’est « pas préoccupant ». Plusieurs ministres de son gouvernement, restés à Tahiti, ont aussi été testés positifs ces derniers jours.

Selon les derniers chiffres communiqués par les services de santé vendredi, la Polynésie française a recensé 2 692 cas de Covid-19 depuis la réouverture des frontières, le 15 juillet, et déplore 10 décès. L’épidémie commence à toucher les îles éloignées de Tahiti, peu équipées en structures de santé. Un premier cas a été détecté dans l’archipel des Marquises, sur l’île de Nuku Hiva, le 5 octobre.

 Les élections sénatoriales, qui ont regroupé le 27 septembre à Papeete des grands électeurs venus de toutes les îles, ont pu participer à la diffusion du virus dans les différents archipels. Malgré les appels à respecter les gestes barrières, beaucoup d’élus se sont embrassés, comme le veulent les coutumes polynésiennes.

Selon le ministère de la santé local, le pic épidémique est attendu en janvier en Polynésie. Le centre hospitalier local peut accueillir jusqu’à 60 personnes en réanimation.

Lors de la rencontre entre Emmanuel Macron et Edouard Fritch, le président de la République a annoncé qu’il comptait se rendre en Polynésie à la fin du premier trimestre 2021.

 

 

 

Dimanche 11 octobre 2020

Polynésie : Édouard Fritch grand vainqueur des élections territoriales

 

Test positif à la covid-19: le Président continue à gérer le Pays

 Le Président Edouard Fritch a été déclaré positif à la covid-19 à son retour de Paris. Par mesure de précaution et de protection, sa compagne, qui a voyagé à ses côtés, a également été testée et est négative.

 Conscient de la vivacité de la propagation du virus à Paris, le Président Fritch a néanmoins pris le risque d’aller à la rencontre des autorités nationales, pour défendre des dossiers vitaux pour la Polynésie tels que la convention santé-solidarité, le Contrat de développement et de transformation, les abris de survie dans les îles et la relance économique de la Polynésie française. Cette mission était nécessaire.

 En outre, le Président Fritch avait parfaitement suivi l’ensemble du protocole ETIS avant son embarquement à Roissy. Il avait été déclaré négatif au test RT-PCR effectué à Paris, 3 jours avant son départ, condition impérative, pour laquelle il ne peut y avoir de dérogations, pour être autorisé à embarquer.

 L’état de santé du Président Fritch n’est pas préoccupant. Il se confinera durant les 7 jours préconisés par les autorités sanitaires, tout en continuant à gérer le Pays.

 

 

Hommage de Nicole Bouteau a un grand professionnel du tourisme

Nicole Bouteau, de nouveau ministre du tourisme - Polynésie la 1ère

La grande famille du tourisme polynésien perd un très grand professionnel

C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Didier Lamoot, samedi 10 octobre.

La grande famille du tourisme polynésien perd un très grand professionnel, dont l’implication, la bienveillance, la générosité, l'énergie étaient connues de tous.  Il a débuté sa carrière il y a 40 ans, d’abord comme gestionnaire de la restauration dans de grandes enseignes hôtelières, puis depuis 30 ans comme responsable d'établissements hôteliers. Il a travaillé aussi bien aux Etats-Unis, en Europe, en Afrique, en Asie, dans l’Océan Indien que dans le Pacifique.

À partir de 1994, il a découvert la Polynésie française, à la tête du Sofitel Heiva à Huahine, durant 5 années, puis du Sofitel Moorea Ia Ora de 2000 à 2003, dont il a assuré les phases de rénovation et d’extension à l’époque. Depuis 2011, il a successivement géré les Sofitel de Bora Bora, de nouveau celui de Moorea, et également celui de Tahiti ces deux dernières années. Il était également depuis 6 ans le représentant d’Accor Hotels en Polynésie française.

En près de 20 ans passés au Fenua, il a marqué de son empreinte, et de son expérience riche et diverse, le développement hôtelier et touristique. Il a encouragé nombre de ses collaborateurs à gravir les échelons et à s’investir avec toujours plus de rigueur et de professionnalisme dans un secteur pour lequel sa passion, ses exigences, son enthousiasme étaient toujours communicatifs. Il était également une figure du Medef local, au titre de l’hôtellerie, à la recherche permanente d’un dialogue social constructif, respectueux, et soucieux du bien-être de tous.

Malgré une hospitalisation en métropole ces derniers mois, il était à nos côtés pour l’élaboration des mesures prises face à la crise, en visio-conférences, quelles que soient les heures et les contraintes, pour permettre au tourisme polynésien de ne rien céder à la fatalité, sauvegarder les emplois, préserver et prendre soin des salariés et des acteurs du tourisme.

Au-delà du professionnel remarquable et inspirant, c’est un ami que nous perdons, un compagnon de route, et un membre éminent de notre famille du tourisme. Nous garderons de lui cette bonne humeur, ce sourire, cette énergie qui le caractérisait, cet optimisme irréductible, et cette humilité constante. Notre peine est partagée par toutes les équipes publiques du tourisme, et notamment Bruno Jordan, chef du service du tourisme, Maïlee Faugerat, présidente du conseil d'administration de Tahiti Tourisme, et Jean-Marc Mocellin, directeur général de Tahiti Tourisme.

Je me joins au Président de la Polynésie française et à l’ensemble du gouvernement, pour présenter nos plus sincères condoléances à l'épouse, les enfants, aux proches et aux collaborateurs de notre très estimé Didier Lamoot.                                                                                                                                  

 Nicole Bouteau

 

 

 

 

Samedi 10 octobre 2020

A propos :

Survivre...

5h. du mat. C'est samedi et Papeete s'éveille peu à peu.  Quelques rares voitures  circulent sur la route de ceinture pour entrer dans une  ville qui respire encore le calme de la nuit. L'air purifié de sa chaleur  par une pluie fine mérite d'être respiré à grandes goulées. Et moi devant ma feuille blanche, je me demande ce qu'il peut y avoir de passionnant à écrire. Evoquer encore une fois ce mystérieux virus qu'aucun savant n'arrive à percer peut-être, si l'on pense à la baisse drastique du trafic aérien qui dépasse les 55% et par voie de conséquence entraîne une grande fragilité notamment des compagnies aériennes qui nous relient au monde. Nous ne sommes pas les seuls à nous faire des cheveux blancs. Le maître mot aujourd'hui c'est " survivre". De nombreuses compagnies aériennes, en effet, touchées par le mortel virus au plan financier boivent un bouillon qui les entraîne dans une asphyxie financière grave. " L'argent ne fait pas le bonheur" allez donc dire ça aux compagnies aériennes victimes directes de la crise du coronavirus. La fermeture du ciel pendant le confinement puis la reprise partielle des liaisons aériennes qui relient la Polynésie au reste du monde et enfin la crise économique qui nuit à la bonne santé du tourisme, tous et toutes, se rongent les ongles d'angoisse pour éviter de mettre la clé sous les ailes de leurs avions afin de survivre.

Air France, la compagnie nationale, a bénéficié d’un coup de main de l’Etat, fin avril dernier. Un prêt de 7 milliards d’euros pour assurer ses missions historiques, notamment celles de maintenir le lien aérien avec les outre-mer durant le confinement.
En revanche, les autres compagnies qui desservent les territoires ultramarins - plus petites – n’ont pas bénéficié du même soutien de l’Etat. Elles souffrent. Le Covid-19 est en train de chambouler l’aviation mondiale. Faillites, mariages, recapitalisations et plan sociaux affectent le secteur du transport aérien qui a été l’un des plus touchés par la crise du coronavirus dans le monde. L’Association internationale du transport aérien (IATA) estime à 55% la baisse du trafic pour 2020. 

Mais ce n'est pas tout, en politique il faut compter avec les jaloux et les surprises qui s'enchevêtrent toujours. En voila une : il était étonnant qu'il n'y ait pas de recours contre l'élection des deux sénateurs de Polynésie française, Teva Rohfritsch et Lana Tetuanui. C'est chose faite depuis mercredi dernier. Un recours devant le conseil constitutionnel a été déposé par onze signataires dont trois candidats qui l'ont co-signé pour protester "contre un système hérité du passé;" ce qui, à mon avis ne tient pas la route, tout le système politique local étant effectivement "hérité du passé" !  Décidément ce passé, poursuit toujours les uns ou les autres en politique mais personne ne peut s'en débarrasser. Il  vient encore de frapper les nouveaux sénateurs, élus comme il se doit pourtant par les grands électeurs.
 
 

 

La Polynésie à  l'Elysée

 

 

Donald Trump, les bras croisés dans le bureau ovale de la Maison Blanche, le 27 août 2018.

Donald Trump, les bras croisés dans le bureau ovale de la Maison Blanche, le 27 août 2018. — Evan Vucci/AP/SIPA

De notre correspondant aux Etats-Unis,

Il a survécu à l’enquête sur la Russie, à Stormy Daniels et à l’impeachment sur l’Ukraine. Mais dans la dernière ligne droite de la campagne, Donald Trump affronte deux ennemis redoutables : le Covid, et lui-même. Et alors qu’il est en forte baisse dans les sondages depuis sa performance très contestée du débat face à Joe Biden, le président américain pourrait plomber son parti au Congrès.

Trou d’air dans les sondages

Pour Donald Trump, la cacophonie du premier débat télévisé semble avoir constitué un tournant. En dix jours, l’écart est passé de 6 à 10 points d’avance pour Joe Biden, selon la moyenne de Real Clear Politics. Même des études pour Fox News ou l’institut conservateur Rasmussen donnent une marge de 10 et 12 points au démocrate.

Pour le président américain, le tableau se noircit un peu partout dans les « swing states ». Joe Biden creuse l’écart en Pennsylvanie et au Midwest (Wisconsin, Michigan, Minnesota). En chute libre auprès des seniors, des femmes et dans les banlieues aisées, le président américain a, semble-t-il redirigé son budget publicitaire pour défendre la « sun belt » (Floride, Géorgie et Caroline du Nord, notamment). Joe Biden fait même la course en tête en Arizona, un Etat que les démocrates n’ont remporté qu’une fois en cinquante ans, avec Bill Clinton en 1996.

Le modèle de FiveThirtyEight donne Biden gagnant dans 85 % des simulations. Certes, le site fondé par Nate Silver favorisait également Clinton (71 %) mais les marges actuelles de Joe Biden sont entre deux et trois fois plus importantes qu’en 2016, ce qui limite le potentiel d’une surprise de dernière minute.

Les républicains s’inquiètent pour le Sénat

A l’heure actuelle, les démocrates sont donc largement favoris pour remporter la Maison Blanche, mais également conserver le contrôle de la Chambre des représentants. Et si cela va être plus serré au Sénat (avec seulement un tiers renouvelé), les républicains commencent à s’inquiéter pour leur majorité de 3 sièges. Selon le New York Times, le sénateur John Cornyn, en ballottage favorable au Texas, s’est plaint en privé que Donald Trump, qui plafonne à 42 % d’intentions de vote, tire son camp vers le bas. Dans l’Arizona, notamment, l’ex-astronaute Mark Kelly semble notamment bien parti pour déloger la républicaine Martha McSally.

Vendredi, sur la chaîne CNBC, Ted Cruz s’est dit « inquiet » à cause du Covid : « Si les gens retournent au travail, s’ils sont optimistes, nous pourrions avoir une élection fantastique. Mais si au jour de l’élection les gens sont en colère, nous pourrions perdre la Maison Blanche, et les deux chambres du Congrès, cela pourrait être un bain de sang à l’échelle de celui du Watergate »

Sur la carte actuelle, basée sur les sondages, on est à 47-46 pour les démocrates, avec sept sénatoriales serrées qui devraient faire pencher la balance. Les démocrates sont en ballottage favorable dans trois Etats : Iowa, Maine et Michigan. Le 3 novembre, on surveillera particulièrement la Caroline du Nord. Le républicain sortant, Thom Tillis, fait partie du cluster Covid du Rose Garden, et le démocrate Cal Cunningham est plombé par des révélations sur deux maîtresses présumées.

Au Sud, c’est le lieutenant de Donald Trump, Lindsey Graham, qui joue sa survie face au jeune candidat afro-américain Jaime Harrison. Graham est le patron du comité judiciaire du Sénat et va jouer un rôle central dans la bataille pour confirmer Amy Coney Barrett à la Cour suprême. Fin septembre, il s’est lamenté sur Fox News : « Je suis en train de me faire tuer financièrement, cet argent, c’est par ce qu’ils (la gauche) me haïssent. »

 

 

 

 

Vendredi 9 octobre 2020

 

 

 

Le président de la République Emmanuel Macron a indiqué jeudi qu’il prévoit une visite officielle en Polynésie française à la fin du premier trimestre 2021.
 
Initialement prévue du 16 au 18 avril 2020 mais reportée à cause de la crise du coronavirus, la visite officielle au fenua du président de la République Emmanuel Macron est dorénavant prévue "
vers la fin du premier trimestre de 2021". L’information est indiquée dans un communiqué diffusé jeudi à la mi-journée par la présidence de la Polynésie française. Un sommet France-Océanie sera réuni à cette occasion.
Edouard Fritch et Gaston Tong Sang ont été reçus jeudi par le président de la République. Le président du Pays et celui de l’assemblée de la Polynésie française ont profité de cet entretien avec le chef de l’Etat pour évoquer diverses questions au nombre desquelles : les besoins en réactifs de tests PCR de la Polynésie, le Contrat de développement et de transformation, les abris de survie dans les îles, l’Institut du cancer, la sortie de l’ère nucléaire, ou encore les prêts garantis par l’Etat.
Le Président Macron a tenu à interroger le Président Fritch sur l’avancement du projet de câble sous-marin entre le Chili et l’Asie.

 

 

A Bercy, Yvonnick Raffin plaide en faveur d'un partenariat responsable entre l'État et la Polynésie française

 

Le ministre des Finances, de l'économie, en charge de l'énergie, de la protection sociale généralisée et de la coordination de l'action gouvernementale, Yvonnick Raffin, s'est rendu, jeudi, au 139 rue de Bercy, à Paris, pour y rencontrer Jérôme Fournel, directeur général des finances publiques, et Odile Renaud-Basso, directrice générale du trésor.

 

Situation économique, mobilisation du premier prêt de l'AFD (Agence française de développement), perspectives futures, modernisation de la gestion des finances publiques, coopération renforcée, tous ces sujets ont été abordés par les participants à cette réunion riche en enseignements et ayant permis à chaque partie de mieux appréhender la situation des dossiers.

 

 

 

Jeudi 8 octobre 2020

 

Entretien avec le président de la République

Le Président de la République, Emmanuel Macron, a tenu à recevoir, jeudi, le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et le Président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong Sang. La rencontre très cordiale a permis de faire le point sur l’avancement de nombreux sujets marquant l’intérêt de la plus haute autorité de la nation pour les dossiers relatifs à la Polynésie.

Le premier sujet abordé par le Président Macron concerne sa visite officielle en Polynésie française. Il l’a confirmé au Président Fritch et la prévoit vers la fin du premier trimestre de 2021. Il confirme également son désir de réunir un sommet France-Océanie à cette occasion.

En outre, le Président Macron a échangé avec le Président Fritch sur les dossiers importants actuels que la Polynésie traite en partenariat avec l’Etat. Parmi les sujets évoqués, il y a la gestion de la covid et les besoins en réactifs de tests PCR de la Polynésie, le Contrat de développement et de transformation, les abris de survie dans les îles, l’Institut du cancer, la sortie de l’ère nucléaire, ou encore les prêts garantis par l’Etat. Le Président Macron a également tenu à interroger le Président Fritch sur l’avancement du projet de câble sous-marin entre le Chili et l’Asie.

Cette rencontre entre le Président Macron et le Président Fritch témoigne de la grande confiance établie entre le Chef de l’Etat et le chef de l’exécutif polynésien.

 

 

A propos

15 ans ferme entre les barreaux !

Voilà qui devrait faire réfléchir les habitués du réseau du trafic d'ice de l'affaire Sarah nui et tous les autres qui ne se sont pas encore fait prendre, car ça viendra. Danielson et Alfonsi écopent d'une amende de quatre milliards de Frs CFP. Je me demande comment ils font pour éponger une telle punition financière certes bien méritée mais 4 milliards cela ne se trouve pas sous les sabots d'un cheval ! Sans compter que 15 ans, dix ans, ou neuf ans de prison ferme, c'est long. Très long. Le procureur n'y est pas allé avec le dos de la cuillère en requérrant quatre milliards d'amende aux  "boss" du trafic ! Et pendant ce temps là, le covid prend sa rançon de sang frais et fait un dixième mort.

L'Etat met encore la main à la poche - on se demande comment les indépendantistes du pays pourrait assumer le prix de la santé de leurs concitoyens alors que leur engagement pour l'indépendance ne faiblit pas. De 2020 à 2023, l'Etat s'engage pour ce triennal à verser un montant de 12 millions d'euros par an soit 1,4 milliard de francs afin d'aider le financement du système de santé polynésien. Oscar Temaru pour être honnête dans ses discours, devrait nous donner des précisions et dire à ses concitoyens où il ira chercher cet argent  au lieu de rester dans le flou en chantonnant "ça ira, ça ira,

 l'argent on le trouvera" , juste pour que nous soyons en bonne santé sans jeûne,sans compter tout le reste et sans oublier plus d'un milliard au régime de solidarité de la Polynésie par l'Etat solidaire!"

Quand au nouveau sénateur Teva Rohfritsch nommé à la commission des finances du Sénat, une commission dans laquelle il nagera comme un poisson dans l'eau, il précise lui-même "une nouvelle étape prestigieuse est franchie"! Vrai ! Mais attention à ne pas exploser en chemin. Les chefs cuistots du Sénat battent ceux des restos du coeur !

 

https://static.actu.fr/uploads/2020/08/dg-tapura-rohfritsch-960x640.jpg                   Teva ROHFRITSCH, 45 ans (PAPEETE, PARIS) - Copains d'avant

                                           Il y a six jours, sénateur Rohfritsch                                                            Il était si mignon et ne se doutait pas qu'il deviendrait sénateur !

 

 

La France organise un pont aérien pour faire venir plus de 900 saisonniers marocains en Corse

Pour sauver les récoltes de clémentines, les agriculteurs corses ont financé cinq vols devant acheminer ces travailleurs agricoles. Un protocole exceptionnel a été mis en place.

Par Le Figaro avec AFP

Les vols retour des 902 personnes concernées ont également été financés par les agriculteurs locaux. Alexey Novikov - stock.adobe.com

Plus de 900 travailleurs agricoles marocains vont arriver en Corse à partir de vendredi pour «sauver les récoltes» de clémentines sur l'île, à la faveur d'un protocole sanitaire et diplomatique «exceptionnel», a-t-on appris mercredi auprès des autorités.

 Ces 902 ressortissants marocains doivent atterrir en Corse à partir de vendredi, à bord de cinq vols financés «par les agriculteurs corses, qui avaient peur de perdre leurs récoltes et pour lesquels il s'agit d'un impératif», a expliqué à l'AFP Didier Leschi, directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), qui a mis en place ce protocole négocié avec le Centre interministériel de crise (CIC), rattaché au Premier ministre, la préfecture de Haute-Corse ainsi que les autorités marocaines.

La pandémie du coronavirus et la fermeture des frontières extérieures de l'Union européennes avaient mis un frein à l'arrivée des travailleurs saisonniers, notamment ceux en provenance du Maghreb qui représentent une part essentielle des saisonniers étrangers en France.

«Tous ces travailleurs marocains seront testés au Covid-19 au départ et à l'arrivée, puis sept jours après leur arrivée», souligne Didier Leschi.

 

 

 

 Mercredi 7 octobre 2020

 

 

Avance en compte courant de 2,1 milliards Fcfp à Air Tahiti Nui

 La pandémie de la Covid-19 a fortement impacté l’activité des transporteurs aériens, notamment, la compagnie Air Tahiti Nui qui a été contrainte à un arrêt quasi-complet de l’ensemble de ses vols, pendant plusieurs semaines, lors de la période de confinement, et à une réduction drastique de ses rotations à ce jour, impactant ainsi ses capacités à faire face à ses charges fixes. Il est donc essentiel de soutenir Air Tahiti Nui, employeur de 780 salariés au 1er trimestre, afin de lui permettre de passer ce cap critique.

Le Conseil des ministres a donc décidé d’octroyer une avance en compte courant d’un montant maximal de 2,1 milliards Fcfp pour Air Tahiti Nui en vue de consolider sa trésorerie, dans le contexte notamment des pertes liées à la suspension d’activité compte tenu de la fermeture des frontières de la Polynésie française du 28 mars au 15 juillet 2020, ainsi que de celle des pays qu’Air Tahiti Nui dessert.

Le Pays intervient en tant qu’actionnaire majoritaire de la S.A.E.M Air Tahiti Nui, les activités de la compagnie revêtant un caractère d’intérêt général en tant qu’outil et levier du développement touristique de la Polynésie française et de son désenclavement, tout particulièrement en cette période en tant qu’outil de continuité territoriale.

 

Affectation d’un terrain du Pays à la commune de Manihi en vue de la reconstruction de l’école primaire de l’île

  

Entretien avec le Comité Olympique de Polynésie française

Le ministre de la Culture et de l’environnement, en charge de la jeunesse, des sports et de l’artisanat, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a reçu, lundi, le Comité Olympique de Polynésie française (COPF), qui était représenté par son président, son trésorier et ses directeurs.

A cette occasion, une présentation du projet COPF 2027 a été faite. Ce projet, qui a pour objectif final l’obtention de l’organisation des Jeux du Pacifique de 2027 à Tahiti et la victoire de la Polynésie française à ces Jeux est un outil qui doit permettre au COPF et au mouvement sportif de se restructurer et de se professionnaliser.

Bâti autour de la culture de la performance, l’acronyme du comité y est décliné en plusieurs actions: Communiquer et construire, Optimiser pour un objectif commun, Partager et performer, Fédérer et former.

Par la suite, les échanges ont porté sur le calendrier et les prochaines échéances attendues, et notamment la finalisation du dossier de candidature de la Polynésie française pour l’organisation des Jeux du Pacifique de 2027 à Tahiti, prévue pour la fin octobre.

Les acteurs présents ce jour se sont accordés sur l’importance de poursuivre les actions menées jusque-là et de maintenir les collaborations qui permettent et permettront de construire ensemble une politique sportive performante.

 

 

Soutien à la production locale: agrément aux mesures d’incitations fiscales pour la SARL Tradibois

Le Conseil des ministres a accordé un agrément aux mesures d’incitations fiscales pour la SARL Tradibois. Créée en avril 2016, la SARL Tradibois a pour objet la réalisation, l’achat, la vente, la création et l’importation de charpentes et couvertures, de maisons à ossature en bois, de bungalows et tous types de produits pour la construction. Son siège social est situé dans la vallée de Matatia, à Punaauia. La société emploie 10 personnes à temps plein.

 

 

A propos

Yvonnick Raffin entre Anne Marie Poussin-Delmas et Franck von Lennep

 

Mais où donc Fritch avait-il caché  Yvonnick Alain son nouveau ministre des Finances et de l'Economie sans compter de l'Energie en poste depuis peu, mystère ? Celui-ci  enchaîne à Paris les entretiens avec une aisance digne d'un vieux briscard habitué à la langue des ministères dans une gare désaffectée devant le TGV de la mémoire politique ! A moins que ce ne soit la guerre de cette étoile polynésienne dans le ciel parisien. Si l'on en croit les leçons de l'Histoire, on retiendra que les lames de fond politiques restent souvent imprévisibles du moins imprévues et à celle-la, nous ne nous y attendions pas. On retiendra les délices d'une consommation d'entretiens non pas festives mais très sérieuses avec tout ce qui compte dans le Paris dont nous avons besoin. Nous retiendrons aussi la rencontre entre le nouveau pur sang d'Edouard Fritch et la directrice générale de l'IEOM, Anne Marie Poussin-Delmas qui lui a énuméré les missions de l'IEOM.

Après un bref rappel , notamment la mise en œuvre de la politique monétaire, la directrice générale a dressé un point de situation du déploiement des aides spécifiques liées au Covid en Polynésie française. Sur un an, les outils d'intervention se sont diversifiés et leur volumétrie a été multipliée par 10. Réescompte de crédit aux entreprises, lignes de refinancement, garanties élargies aux créances immobilières privées, facilités permanentes et dispositif de liquidité d'urgence: autant de solutions adaptées au soutien du tissu économique polynésien. 

Le ministre et la directrice générale ont évoqué les sujets d'avenir qui appellent une concertation permanente entre l'IEOM et le gouvernement de la Polynésie française.

Mais le nouveau ministre des Finances, de l'économie, en charge de l'énergie, de la protection sociale généralisée et de la coordination de l'action gouvernementale, Yvonnick Raffin, ne s'arrête pas là, il enchaîne avec une belle énergie les entretiens. Il a rencontré, également mercredi, à Paris,  le Directeur de la sécurité sociale, Franck Von Lennep, pour dresser un point de situation du partenariat entre les organismes de sécurité sociale et la protection sociale généralisée polynésienne. Aucun mur pour brider sa liberté et ses rencontres politiques, économiques et sociales mais un dynamisme a vous couper le souffle.

 

     La convention santé reconduite pour trois ans

Le Président Edouard Fritch a été reçu, mardi à Paris, par Olivier Véran, ministre de la Santé. Au cœur des discussions la nécessaire reconduction de la convention santé, d’un montant annuel de 12 millions d’euros (1,4 milliards Fcfp), et les difficultés des ressortissants polynésiens à obtenir le résultat de leur test PCR durant les 72 heures précédant leur départ pour le Fenua.

« Le ministre vient de nous confirmer la reconduction de cette convention, pour une durée de trois ans et pour le même montant », a déclaré avec satisfaction le président du Pays au sortir de sa réunion avec Olivier Véran.

Edouard Fritch était accompagné, pour l’occasion, de la sénatrice Lana Tetuanui, la députée Maina Sage, le président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong Sang, et d’Yvonnick Raffin, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Energie.

Cette annonce est d’importance car cette convention, passée avec l’Etat, avait à l’origine vocation à financer les déficits que la Polynésie a connu, durant de longues années, avec le Régime de Solidarité de la Polynésie française (RSPF). Si ce régime de solidarité est aujourd’hui équilibré, le gouvernement a souhaité que cette contribution de l’Etat soit maintenue car « elle nous permet de financer nos équipements médicaux, en particulier dans les îles », a rappelé le président du Pays.

Il a tenu à souligner que la santé n’a pas de prix mais « en Polynésie, elle est excessivement cher. Vu l’éclatement de notre territoire, nous investissons beaucoup dans des structures décentralisées, des hôpitaux, des infirmeries », a-t-il rappelé.

Covid: un test à l’aéroport

 

Ainsi, il n’existe pas moins d’une quarantaine d’infirmeries et ce sont « des charges excessivement lourdes. J’ajoute que le régime des salariés qui finance aujourd’hui l’hôpital central commence à s’essouffler. Ce qui était destiné au régime de solidarité, va désormais venir alléger les charges  du Pays en matière d’investissement santé ».
Pour mémoire, cette convention santé s’était éteinte il y a deux ans et l’Etat avait reconduit sa participation en 2019 et 2020.

Interrogé, par ailleurs, sur le sort des ressortissants polynésiens en métropole qui peinent à obtenir leurs résultats de test PCR durant les trois jours précédant leur départ pour le Fenua, le président Edouard Fritch a annoncé avoir évoqué le sujet avec le ministre Olivier Veran.

« Afin de répondre au calendrier d’obtention des résultats, il est prévu qu’un test soit fait à l’aéroport avant l’embarquement, en parallèle du test à J-3 ». Il sera donc possible de monter dans l’avion, s’il s’avère négatif, mais la règle du test PCR, à effectuer durant les trois jours précédant le départ, demeure toujours valable et il faudra présenter l’attestation certifiant que la démarche a bien été effectuée.

 

 

Rupture du site fin septembre reprise début octobre

A propos

La soupe est bonne et sans risques !

Je vais faire une suggestion iconoclaste. Je vois d'ici le haut commissaire frémir ! Relax ! Ne craignez rien, il ne s'agit que d'une réflexion. Si nos sénateurs n'étaient pas rémunérés ou juste au travail fourni, de deux choses l'une : ou bien ils se mettraient à travailler avec vigueur pour l'être ou bien ils feuilletteraient des magazines féminins et masculins en attendant une paye bien suffisante à la fin du mois. Et dire que c'est nous, pauvres idiots, ou pour le sénat les maires et conseillers municipaux ainsi que les 57 représentants de l'Assemblée, qui les enverrons sur les fauteuils capitonnés du Sénat ou autre parlement. Le médiocre opuscule que nous pouvons écrire sur leurs devoirs écrits ou sur leur manière d'intervenir oralement dans l'hémicycle ne soulève même pas quelques vaguelettes dans la mare locale puisqu'il n'y en a pas ! A croire que le peuple  s'en fiche... royalement. Leur salaire ne sortant pas des caisses territoriales mais nationales, on s'en tape ! Les deux sénateurs ne tiennent jamais de conférence de presse pour détailler leurs prestations ou leurs réquisitoires. Les hauts parleurs doivent être trop lourds pour leurs mains délicates. Ils vivent à Paris, les voyages sont payés, le coiffeur aussi. Youpi ! La vie est belle. Mais pas pour tout le monde. Et dire finalement que les électeurs - les grands - les ont porté au palais du Luxembourg. Bref, le pépin ! Il va falloir renouveler ce contrat et comme la soupe est bonne , les 13 candidatures déposées la semaine dernière en vue des élections sénatoriales du 27 septembre se préparent à passer non pas sur la sellette mais à table ! Même Oscar Temaru a, du coup, le pas plus assuré en pensant se refaire une santé... financière. Quant à Lana Tetuanui, elle a mis un bémol à sa voix de stentor, pas de vociférations, mais de douces interventions, Nuihau laurey lui, a mis toute la gamme... à se taire. Silence, il ne parle pas et chante encore moins. Quant aux autres, actuellement dans les starting blocks, ils se préparent aussi à rencontrer les 728 grands électeurs qui feront, ou pas, leur "fortune carré".

Quant au Covid-19, il évolue vers une nouvelle présentation de sa prestation qui donnera peut-être envie aux Polynésiens d'arrêter de prendre des risques. Vous croyez ? Moi, non !

 

 

Mercredi 16 septembre 2020

TAHITI TODAY

JC Bouissou

Avancement du programme de rénovation urbaine au conseil des ministres

 Le ministre du Logement a présenté en Conseil des ministres un point d’avancement du programme de rénovation urbaine de l’agglomération de Papeete.

L’ensemble du gouvernement a pris acte que le programme de rénovation urbaine est aujourd’hui à une étape charnière. Sa mise en œuvre opérationnelle déclinée par quatre projets dans les communes de Mahina, Pirae, Papeete et Punaauia, se prépare activement avec l’ensemble des partenaires. Le comité de pilotage du programme de rénovation urbaine de l’agglomération de Papeete (COPIL) du 20 août dernier, puis le séminaires technique des 2 et 3 septembre derniers, ont permis de préciser et prioriser les besoins budgétaires pour l’année 2021. Ils s’élèvent à 990 millions Fcfp pour des opérations de création de voie, des études techniques complémentaires, des actions de concertation avec les habitants des quartiers, ainsi que le développement d’outils d’ingénierie d’une part et pour des actions d’acquisitions foncières d’opportunités de l’ordre de 500 millions Fcfp, d’autre part.

Le ministre a rappelé que chacune des opérations doivent être confirmées par les maitrises d’ouvrage communales et territoriales. Cet ajustement permettra de disposer des éléments nécessaires à la finalisation des montages financiers sur la période 2022-2026.

L’implication du Pays pour procéder à des acquisitions foncières a déjà été actée, et  d’autres maîtrises d’ouvrage seront appelées dès 2021, notamment dans le domaine de l’Equipement. Enfin, le syndicat mixte du contrat ville, dans le cadre de son pilier « cadre de vie et rénovation urbaine » sera renforcé dès l’année prochaine pour s’impliquer dans le programme.

Ces éléments seront présentés dans le cadre du séminaire stratégique de la rénovation urbaine, organisé en partenariat avec le SPCPF (syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française), les 22 et 23 octobre prochains. L’objectif de ce temps de concertation est d’établir les arbitrages essentiels à la finalisation du contenu des conventions de rénovation urbaine et de nourrir le prochain contrat financier Etat, Pays, communes. Le pilotage partenarial de l’ensemble des projets et du programme va, sur la période 2022-2026, se concrétiser par la mise en application de conventions partenariales de rénovation urbaine.

Les études pré-opérationnelles des quatre projets de rénovation urbaine ont permis de dessiner une première maquette financière dont le montant est estimé à 27 milliards Fcfp sur une période de 10 à 15 ans.

  

Tableau de bord du tourisme pour le premier trimestre 2020

 Au premier trimestre 2020, la Polynésie française a accueilli 36 936 touristes, soit une diminution de 27% par rapport à l’année précédente, qui était une année avec des résultats positifs exceptionnels. La chute de fréquentation touristique est en lien direct avec la pandémie Covid-19 qui sévit sur le monde et qui a entrainé en Polynésie française la fermeture des frontières, l’arrêt des croisières et les mesures de confinement mises en œuvre pour lutter contre sa propagation dès le mois de mars 2020.

Fréquentation touristique:

 Au 1er trimestre 2020, le nombre de visiteurs a diminué de 24.5%, soit 16 000 visiteurs de moins par rapport à 2019. Depuis le début de l’année, 13 paquebots ont accosté au port de Papeete contre 19 en 2019, réduisant ainsi le nombre d’excursionnistes de 2 512 passagers, ceux-ci représentant habituellement près de 25% des visiteurs. La moitié des effectifs touristiques sont également originaires d’Amérique du Nord, dont 90% des Etats Unis et 10% du Canada. La clientèle métropolitaine constitue le second marché émetteur avec 20% des effectifs totaux.

 Avant la fermeture des frontières aux ressortissants étrangers le 21 mars, le tourisme terrestre progressait de 11% avec une hausse de fréquentation sur les principaux marchés émetteurs à l’exception de l’Asie. La fermeture des frontières américaines et le développement de la pandémie chez nos principaux marchés ont stoppé cette croissance. La clientèle accueillie en hébergement terrestre payant diminue de 20% sur le trimestre alors qu’elle progressait de 10% sur les 2 premiers mois de l’année. La clientèle terrestre non marchande baisse de 10% sur le 1er trimestre contre une progression de 14% sur les 2 premiers mois.

 

Le secteur de la croisière:

 S’agissant de la croisière, avec les effets cumulées d’une fréquentation réduite de moitié durant les deux premiers mois de l’année, de l’Aranui absent en janvier et du Ms Marina en janvier et février, et de l’arrêt des croisières en mars, le nombre de croisiéristes sur le premier trimestre est le plus faible observé depuis 10 ans.

 Sur le premier trimestre, 21 croisières ont été réalisées contre 33 en 2019, transportant ainsi 7 222 passagers contre 14 122 l’année précédente. Les croisiéristes représentent désormais 20% des effectifs accueillis. Ils représentaient 28% des effectifs accueillis au premier trimestre 2019.

 La clientèle nord-américaine est toujours fortement majoritaire. Elle représente 60% des effectifs, suivi des Européens, qui totalisent 1 300 passagers, et des métropolitains, 700 passagers.

 L’hôtellerie internationale: 

En mars 2020, le secteur hôtelier s’est retrouvé à l’arrêt. Les mesures de confinement liées à la crise sanitaire de la pandémie de Covid-19, et les restrictions dans les transports internationaux ont contraint la quasi-totalité des hôtels à fermer leurs portes dans la deuxième quinzaine de mars. Sur ce mois, 72% des chambres étaient offertes à la vente.

 Ces hôtels ont enregistré deux fois moins de nuitées qu’en mars 2019. En cumul depuis le début d’année, le coefficient moyen de remplissage (CMR) est de 51.7%, en baisse de 5 points par rapport à l’année précédente. Cela représente 25 000 chambres de moins vendues sur les 3 premiers mois de l’année par rapport à 2019, soit une baisse de 20%.

 Le transport aérien:

 Pendant les deux premiers mois de l’année, le nombre de sièges offerts par les compagnies internationales a progressé avec la hausse du nombre de vols qui est passé à 244 contre 238 en 2019. Mais dès la deuxième semaine de mars, les fermetures des frontières ont impacté le secteur, notamment avec l’arrêt de l’escale à Los Angeles.

En mars, 97 vols internationaux ont atterri en Polynésie française contre 124 en mars 2019. La diminution du nombre de vols, l’absence de touristes sur les deux premières semaines d’exploitation commerciale expliquent la contraction de 50% du nombre de passagers débarqués avec 13 000 personnes de moins. Au premier trimestre 2020, 65 000 passagers ont atterri en Polynésie française contre 78 600 en 2109.

La suspension du trafic intérieur a été décidée la dernière semaine du mois de mars. Là encore, la fréquentation des lignes domestiques était en progression auparavant et la suspension des vols a entraîné l’annulation de 150 vols sur le seul mois de mars et le nombre de passagers s’est contracté de 37%. Au premier trimestre, le nombre de passagers a été de 70 000 personnes, contre 77 000 en 2019.

 

Les indicateurs économiques: 

Le secteur du tourisme représentait 12% du PIB marchand polynésien et 82% des ressources propres de la Polynésie en 2018. En 2019, le rapport au PIB devrait être conforme voir s’améliorer sensiblement. Le chiffre d’affaires des entreprises caractéristiques du tourisme s’est accru de 5.7% par rapport à l’année précédente pour s’établir à 115 milliards Fcfp. L’emploi salarié a augmenté de 3.4% entre décembre 2018 et décembre 2019 et de 6.6% en deux ans. En 2019, 350 emplois salariés ont été créés, principalement dans les services d’hébergement touristique et de transport de voyageurs.

 L’ISPF a annoncé, chiffres à l’appui, le fort impact de la crise sanitaire sur l’économie locale, et notamment sur le secteur du tourisme fortement tributaire des marchés extérieurs et en première ligne face à la crise avec l’arrêt net de la fréquentation touristique au mois de mars 2020. La mise sous cloche de l’économie polynésienne a un impact fort sur l’activité du secteur marchand et de l’emploi. Au 1er trimestre, le climat des affaires a chuté de 31 points, à 82, le niveau le plus bas depuis la crise de 2009.

 Pour ce premier trimestre, la crise a fortement touché l’ensemble des archipels, mais plus encore les îles dont le tourisme est le principal fournisseur d’emploi comme Bora Bora (56% des emplois), Rangiroa (31% des emplois), et, dans une moindre mesure, l’île de Moorea (27% des emplois).

 Pour amortir l’impact de la crise sanitaire de la Covid-19 sur l’économie, le gouvernement a réagi en mettant en place rapidement les moyens financiers à la hauteur des enjeux et les mesures d’aide idoines pour accompagner les acteurs économiques en difficulté et la population.

 

 

A propos du Covid

Statuquo Oui mais , aucun réajustement de la stratégie sanitaire pour cause de saturation de l'offre de soins . Fêtes, tamaraa, mariage anniversaires etc... toujours interdits de réunion. Discothèques fermées. Les ados font des économies et les autres aussi.. pour l'instant pas de passage au stade 4 ce qui signifierait une contamination générale. L'hôpital dispose d'une capacité de 200 hospitalisations et de 60 lits en réanimation. 16 malades y sont maintenus en observation et 4 le sont en réanimation.

 Les mesures sanitaires en vigueur depuis mi-août risquent d'être prolongées. On voit de moins en moins de gens porteurs du masque. J'ai posé la question à un passant sans masque qui  m'a répondu en continuant son chemin "Fiu !" Il avait grand tort !

 

Un tahitien aux assises à Paris pour terrorisme islamique

Jean-Charles Brisard est depuis 2014 le président du Centre d'analyse du terrorisme, c'est aujourd'hui que  s'ouvre aux assises à Paris le procès d'un tahitien converti qui projetait un attentat en 2016 contre des policiers ou des militaires. "C'est la première fois qu'un tahitien , nous a-t-il dit,

est à ma connaissance impliqué dans une affaire de terrorisme islamiste." Comme quoi tout arrive !

 

 

Guy Laliberté, célèbre avocat québécois, milliardaire bien sûr, et propriétaire de Nukutepipi a contesté sa garde à vue hier par l'intermédiaire de son avocat pour avoir fait pousser quelques pousses de paka en novembre dernier sur son atoll. De quoi faire sourire toute l'intelligentsia franco-américaine. Infraction à la législation sur les stupéfiants même  pour sa consommation médicale ne fait sourire personne en Polynésie. (sic!)

 

ENFIN : La cour d'assise condamne à 15 ans de réclusion criminelle le père incestueux pour des viols commis sur sa petite fille de ...10 ans !  Il va pouvoir s'occuper tout seul  !

 

 

Les membres du CESEC se réunissent en assemblée plénière, ce vendredi 18 septembre 2020 à 8h30, pour procéder au renouvellement du bureau de la 4ème institution de la Polynésie française.

A l’ordre du jour de cette séance :

1.       Renouvellement du bureau de l’institution :

    1. Election du Président du CESEC
    2. Vice-présidents
    3. Questeurs
    4. Secrétaires
    5. Assesseurs

2.       Election des membres des commissions permanentes

3.       Election des membres de la commission du budget

L’élection sera également diffusée en « Facebook Live » sur la page du CESEC : https://www.facebook.com/cesec.polynesie

 

 

Commission d'examen des candidatures au dispositif des CVD

 La ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, a présidé, mardi après-midi, la troisième commission d’examen des dossiers de candidature au dispositif CVD (Corps des volontaires au développement de la Polynésie française) de l'année 2020.

Le dispositif CVD, a été créé dans le cadre de la politique de l’emploi pour les jeunes diplômés et permet d’organiser une formation professionnelle tendant à favoriser l’adaptation à l’emploi et l’insertion professionnelle dans des secteurs d’activités publics ou privés. Le dispositif est ouvert aux jeunes de moins de 30 ans titulaires d’un diplôme BAC+2.

Le CVD est une mesure qui, en matière d’insertion, n’a plus à faire ses preuves. Ce dispositif, particulièrement utile aux étudiants nouvellement diplômés, est un tremplin considérable pour l’acquisition de savoirs, de savoir-faire, d’expérience en intégrant au choix une entreprise, une administration, une commune ou une association. Le dispositif CVD, géré par le SEFI, est financé par le Fonds pour l’Emploi et la Lutte contre la Pauvreté (FELP). L’indemnité mensuelle perçue est de 170 000 Fcfp brut par mois.

À l'issue de cette commission, qui est composée du ministère du Travail et de celui de l’Economie, d’un représentant à l’Assemblée de la Polynésie française, du chef de service du SEFI, d’un représentant de chacune des deux organisations patronales les plus représentatives et d’un représentant de chacune des deux organisations syndicales les plus représentatives, 195 jeunes diplômés ont été retenus.

La sélection des dossiers a tenu compte de l’engagement des demandeurs, de leur motivation à entreprendre des démarches pour la recherche d’un emploi, mais également de la situation économique et sociale actuelle.

 

 

Mardi 15 septembre 2020

La peine de mort

Les Français ont évolué. Ils étaient en majorité presque tous contre la sanction finale, mais aujourd'hui à près de 55% ( sondage Ipsos le Monde) ils répondent dans ce  sondage qu'il faudrait la rétablir. C'est dire le changement des mentalités compte tenu des violences urbaines qui pourrissent la vie de la société, des assassinats, des viols. Du coup le gouvernement Macron y pense.

Cette étude est effectuée chaque année depuis près de 10 ans pour la Fondation Jean Jaurès et l"Institut Montaigne". La peine de mort est en hausse de 11 points par rapport à 2019, 55% des Français interrogés se disent favorables au rétablissement de la peine de mort. Un record.

Rappelons que cette peine finale a été abolie en 1981 sous l'impulsion de Rober Badinter.Ce n'est pas vieux ! Dans l'hexagone, le dernier condamné est Hamida Djandoubi exécuté à Marseille à la prison des Baumettes en 1977 pour assassinat et viol sur mineur de 15 ans, sans compter actes de barbarie. Cet homme pouvait donc torturer à mort ses victimes et nous n'aurions pas le droit de lui couper la tête ou de lui faire une bonne petite piqure sans douleur? Que nenni ! En conséquence, Il a été le dernier condamné à mort . Mais tout peut changer. Tout est d'ailleurs en passe de changer aujourd'hui.

 Les Romains crucifiaient les voleurs et les vagabonds. Forte peine pour un quignon de pain. Parfois ils combattaient contre les gladiateurs. La pendaison était pour le commun des voleurs, la décapitation à l'épée ou à la hache était un privilège attaché à la noblesse. Mais ceux qui détournaient l'argent du roi ou par concussion étaient pendus. Le bûcher était réservé aux hérétiques et incendiaires avec circonstances aggravantes. Le malheureux avait alors les membres brisés puis il était achevé par strangulation. L'huile bouillante était réservée aux faux monnayeurs. L'écartèlement ( l'horreur) et les restes exposés au public aux quatre portes de la cité pour les régicides,les parricides, infanticides ( tient les nôtres ont de la chance). La tête cassée, peine militaire.

Heureusement que nous sommes en 2020 ! Bonne journée quand même...

NB : quel châtiment pour ceux qui jettent des cordages dans la mer ? Une amende, c'est trop facile. Regardez le calvaire de ces deux baleines à bosse juvéniles entravées par des cordes. Elles sont condamnées à mort si les spécialistes n'arrivent pas à les localiser, les détacher ou couper leurs liens qui enserrent les nageoires . La direction de l'environnement lance un appel pour demander aux observateurs de leur signaler la présence de ces deux baleines afin de leur venir en aide.SOS

 

 

MARDI 15 SEPTEMBRE 2020

 MOT DU PRESIDENT FRITCH

 A ce jour, nous comptabilisons 236 cas positifs actifs, 873 cas guéris, 16 personnes hospitalisées dont 4 en réanimation, et 2 décès.

Tels sont les indicateurs sanitaires pertinents que nous devons suivre au jour le jour, pour mieux appréhender l’évolution de l’épidémie du coronavirus dans notre Pays. 

Le nouveau fait réside dans l’enregistrement de deux personnes, mari et femme, atteintes du covid au moment de leur décès. J’adresse à nouveau mes sincères condoléances à la famille des défunts. Les personnes décédées étaient âgées de 80 et de 84 ans. Elles étaient connues pour des difficultés respiratoires, cardiaques, de surpoids. Toute forme de grippe plaçait ces deux personnes fragiles en situation de danger.  

Ce couple d’octogénaire fait partie de ces personnes vulnérables et fragiles de notre Pays, dont on vous parle et répète depuis 6 mois.

Je regrette ces deux décès, car j’ai le sentiment que certains n’ont pas accordé suffisamment d’importance à nos recommandations, depuis presque 6 mois.

Ces deux premiers cas de décès doivent désormais nous pousser à intensifier la prévention et à appliquer les gestes barrières.

Décéder du covid n’est pas une fatalité.

Si nous voulons protéger nos matahiapo, nos personnes handicapées, nos personnes en longue maladie, nos diabétiques, nos malades cardiovasculaires, nos malades du cancer, c’est-à-dire toutes nos personnes ayant une santé fragile, nous devons appliquer et mettre en œuvre tous les gestes barrières d’une manière stricte. Les gestes barrières deviennent aujourd’hui des gestes de vie. Ce sont nos seuls remèdes.

En l’absence d’un vaccin, en l’absence de médicament, les gestes barrières sont le seul et l’unique remède au virus. De ce fait, chaque individu, par son comportement, devient le remède et le seul protecteur de lui-même et des autres.

J’insiste. Nous sommes les seuls médecins de cette maladie. Nous sommes les seuls remèdes de la Covid19

Ce matin, j’appelle solennellement à nouveau, chaque polynésien et chaque polynésienne, à prendre à cœur et au sérieux les gestes barrières, à minimiser les contacts physiques, avec vos proches, vos amis, vos collègues et avec toute personne rencontrée dans les espaces publics.

Je sais que vous avez déjà beaucoup fait. Je profite pour vous féliciter des gros efforts déjà déployés. Mais, il faut aller plus loin. Il faut tenir et ne pas capituler contre cet ennemi.

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Certaines personnes manifestent publiquement pour refuser le port du masque. Je ne sais pas quoi penser de cette contestation qui rassemble des motivations disparates. Chaque citoyen est libre de s’exprimer.

En revanche, les jugements portés par les protestataires sont excessifs. Nous accuser gratuitement d’obscurantisme, de mensonges, de dictature ou de satanisme…. Nous n’avons jamais parlé du port du masque pour les enfants de 4 ans, par exemple. Cela relève plus de l’attaque politique que du vrai débat sanitaire.

***

A Tahiti, nous sommes au stade 3 de la gravité sanitaire sur une échelle maximale de 4.

Le stade 4 signifierait une contamination générale de la population. Nous n’en sommes pas encore là. Je ne le souhaite pas au même titre que vous.

Notre souhait est que nous nous mobilisions, tous ensemble, pour arrêter cette propagation. Et, c’est possible.

Nous sommes un peuple à taille humaine. Nous sommes au total 280 000 habitants. Les zones de forte concentration de cas positifs se situent entre Punaauia et Mahina qui comptent 130 000 habitants. Nous n’avons pas à traiter, fort heureusement, une communauté humaine de plusieurs millions d’habitants. Si nous nous mobilisons, si nous restons soudés et solidaires, nous pouvons réussir.

Quant aux archipels, ils sont restés au stade 1 de l’épidémie. Je rentre des Iles Sous le Vent, j’observe que les habitants respectent à la lettre les consignes de protection.  Ce respect des consignes reflète, à mon avis, le grand sens communautaire de ces populations. Les habitants de nos archipels ont compris et intégré l’idée que se protéger, c’est aussi respecter les autres, et qu’il faut protéger les autres pour se protéger soi-même. Grâce à ce sens communautaire, les populations nos archipels se sont maintenues au stade 1 de l’épidémie. C’est le sens même de la vie en communauté : respecter l’autre, c’est se protéger.

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 Lundi 14 septembre 2020

 

Cas de Covid cumulés : 1037 -Cas guéris :610-Hospitalisation en cours 610.Décès 2.

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route que des travaux d’élagage et de taille des bougainvilliers sont prévus par la direction de l’Equipement, sur le terre-plein central de la RDO, dans les communes de Faa’a et de Punaauia, du lundi 21 septembre au vendredi 25 septembre, de 20 h à 4 h du matin.

 Dans le cadre de ces travaux, la circulation permanente sera modifiée et une signalisation temporaire sera mise en place et entretenue pendant toute la durée du chantier.

 

L'ancien président Valéry Giscard d'Estaing hospitalisé à Paris

SOINS L’entourage de l’ancien chef d’Etat a confirmé que ce dernier avait bien été hospitalisé ce lundi

 

 

A propos

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Mon dessinateur humoriste préféré est revenu de vacances !!!Youpi

 

Laissez les vivre ou mourir...

Certaines personnes, hommes ou femmes, ne veulent pas mettre de masque et bien laissez les respirer tous les miasmes du virus puisqu'ils le veulent. On ne peut pas faire le bonheur des gens malgré eux. Alors c'est simple, ils choisissent : vivre ou mourir. Mais bien sûr ces gens là, les irréductibles, pensent qu'ils sont plus forts que les autres et que le Covid-19 ne peut pas les atteindre. Ils se trompent bien sûr, ils sont faits de chair et de sang comme tout le monde. Et un virus est un virus . Mortel ou pas, transmissible en plus. Et celui-là les médecins le disent "mortel" alors faites votre choix m'sieur-dame. Personne n'oblige certains à vivre et comme on ne peut pas convaincre les plus têtus qu'ils ont tort, inutile d'insister. Moi je vais vous faire une confidence. Quand j'étais une enfant je n'aimais pas les légumes. Ma mère me laissait des heures devant mon assiette et j'aurais pu y rester une semaine je n'aurais pas mangé une seule rondelle de tomate ou une feuille de salade dont se régalent pourtant  mes amis. Mais les tomates et la salade ne sont pas mortelles et que voulez-vous, je ne les aime toujours pas. Si les citoyens qui refusent de porter le masque pour se protéger pensent qu'ils sont plus forts que le Covid, tant pis pour eux.

Voici donc reproduits avec les risques de l'exercice, les goûts et les couleurs, la vie ou la maladie puis la mort. Les irréductibles, pour de bonnes ou mauvaises raisons du port du masque, sont sans doute légions, la précision de ce qui peut arriver peut-être sujette à caution, mais le tableau reste véridique. Pour le pire...

 

 

La soupe est bonne au Sénat : 13 candidatures polynésiennes déposées

  treize candidatures pour les élections sénatoriales du 27 septembre prochain avaient été déposées au haut-commissariat. Ces dernières doivent encore être validées cette semaine par un arrêté du haut-commissaire après vérification des conditions d'éligibilité des candidats.
 

 
Le Tapura huiraatira a déposé les deux candidatures de l'actuelle sénatrice Lana Tetuanui et de l'ancien vice-président Teva Rohfritsch, avec leurs suppléants Evans Haumani et Joëlle Frébault. Des candidatures qui avaient déjà été annoncées par le parti majoritaire et qui partiront favorites pour ces élections vu le nombre de grands électeurs acquis au parti d'Edouard Fritch. La représentante Tahoeraa et ancienne maire de Uturoa Sylviane Terooatea et le représentant A Here ia Porinetia et actuel sénateur Nuihau Laurey, avec leurs suppléants Bernard Natua et Christiane Kelley, ont également déposé leurs candidatures. Eux aussi avaient déjà médiatisé l'annonce de leur participation à ces élections il y a quelques semaines.
 
Il avait également annoncé sa candidature lors d'une conférence de presse à Arue il y a quelques jours, le leader de Heiura-Les Verts, Jacky Bryant, a déposé sa candidature avec celle de Raïssa Bruneau, leurs suppléants étant Mélodie Teariki et Maxime Hauata.  Le leader du Tavini et maire de Faa'a, Oscar Temaru, et son conseiller, Michel Villar, ont formalisé la déclaration de leur participation aux sénatoriales.Rien ne fait peur à Oscar ! Comme annoncé, leurs suppléantes seront les deux représentantes du Tavini, Teumere Atger et Eliane Tevahitua. Par ailleurs, le conseiller au Cese, Christian Vernaudon, a finalement déposé sa candidature vendredi après plusieurs semaines d'hésitation avec Lydia Nouveau. Leurs suppléants respectifs seront Marguerite Lai et Tamahere Aumeran.
 
Enfin, trois candidatures individuelles ont également été déposées. Celles de Paul Bontour avec sa suppléante Gisèle Ratat épouse Neguy, de Teriiorai Oopa avec pour suppléante Laïza Teaniniuraitemoana et de Rolfi Chang et de sa suppléante Yolande Le Caill. Rappelons que les élections sénatoriales ont un mode de scrutin bien particulier avec un scrutin majoritaire à deux tours au suffrage indirect réservé aux seuls
"grands électeurs".

NB : Je ne sais pas comment ils vont faire pour prononcer sans se tromper le nom de Laiza si elle est élue !

 

 

Amsterdam met la pression sur l’alliance Air France-KLM

Par Franck Bouaziz 14 septembre 2020

Le groupe Air France-KLM a perdu 2,6 milliards d'euros au deuxième trimestre. Photo Pascal Pavani. AFP

En déclarant que la survie de la compagnie aérienne n’est pas acquise, le ministre des Finances, Wopke Hoekstra, milite pour un plan d’économie au sein de KLM mais aussi, mezza voce, pour plus d’autonomie à l’égard d’Air France.

Mais quelle mouche a donc piqué le ministre néerlandais des Finances ? Au moment où l’ensemble des compagnies aériennes traverse une des pires crises économiques de leur histoire, Wopke Hoekstra, a lancé un avertissement au transporteur national KLM et, par ricochet, à son allié Air France : «La survie d’Air France-KLM n’est pas acquise. Ils devront s’attaquer à leurs coûts même si les choses restent en l’état. Mais si la situation se prolonge, ils devront réduire les coûts encore plus drastiquement.» Le propos a eu suffisamment d’effet pour que le ministre français de l’Economie, Bruno Le Maire, recadre sérieusement son homologue en déclarant ce lundi matin : «Nous ferons ce qui est nécessaire pour garantir la survie d’Air France […] Nous avons déjà fait beaucoup et nous continuerons à le faire.» Deux visions plutôt différentes alors que les Etats français et néerlandais possèdent chacun près de 15% de l’ensemble Air France-KLM né du rapprochement des deux compagnies en 2004.

Le groupe Air France-KLM a accusé une perte de 2,6 milliards d’euros au deuxième trimestre, touché par l’effondrement du trafic aérien provoquée par l’épidémie due au coronavirus, après une perte de 1,8 milliard sur les trois premiers mois de l’année. Paris a accordé au printemps 7 milliards d’euros d’aide à Air France sous forme de prêts, les Pays-Bas ayant fait de même pour KLM à hauteur de 3,4 milliards d’euros. L’aide accordée à KLM par les Pays-Bas doit notamment s’accompagner d’un «plan de restructuration global» ainsi que d’engagements concernant le «rétablissement des performances et de la compétitivité» de la compagnie. Le ministre, Wopke Hoekstra, a précisé dimanche qu’il avait insisté dans les discussions avec l’entreprise sur l’importance de «changer de cap». Et selon l’agence de presse néerlandaise ANP, KLM doit présenter un plan de restructuration le 1er octobre. De son côté, Air France a déjà annoncé qu’elle allait supprimer 7 580 emplois d’ici à la fin 2022.

Le ministre des Finances néerlandais poursuit, semble-t-il, un double objectif. Tout d’abord obtenir la mise en œuvre rapide d’un sérieux plan d’économie chez KLM en échange de l’aide financière du gouvernement. Seraient notamment à l’étude la suppression de 1 500 postes et une baisse des salaires pour les revenus situés au-dessus de 3 000 euros. Ensuite, Amsterdam fait savoir, une fois de plus, à cette occasion, qu’il n’est pas un aussi chaud partisan que Paris de l’alliance entre les deux compagnies. A tout le moins dans son fonctionnement actuel. Il y a dix-huit mois et sans crier gare, l’Etat néerlandais est entré dans le capital d’Air France-KLM à hauteur de 14%, histoire de discuter d’égal à égal avec l’Etat français (14,3%) de la gouvernance des deux compagnies. L’opération avait plutôt déplu à Bercy.

Tensions entre Amsterdam et Paris

Depuis, KLM ne cesse de manifester ses velléités d’autonomie à l’égard d’Air France. Avant la crise sanitaire, sur le thème d’une compagnie néerlandaise mieux gérée, plus calme socialement et plus rentable qu’Air France. Signe de cette tension, Benjamin Smith, le boss des deux compagnies a essayé de virer Pieter Elbers, le patron de KLM, sans y parvenir. Pour se défendre, l’intéressé a réussi à faire signer une pétition de soutien à son endroit forte de plusieurs milliers de salariés et même d’une organisation syndicale.

Depuis quelques semaines, deux nominations sont venues rajouter de l’huile sur le feu. Celle d’Oltion Carkaxhija et d’Angus Clarke au comité exécutif d’Air France-KLM. Ces deux proches du directeur général Benjamin Smith vont être l’œil de Moscou de la maison mère, tant sur les économies à venir que sur la stratégie de KLM. Ce qui ne remplit pas de joie les dirigeants de la compagnie basée à Amsterdam. S’y ajoute enfin un contexte éminemment politique : les élections législatives prévues au mois de mars aux Pays-Bas et une poussée possible des écologistes. La question de la place du transport aérien et du devenir de l’aéroport de Schiphol, plateforme de correspondance stratégique de KLM, sera un sujet de campagne. L’alliance entre les deux compagnies est donc vraisemblablement promise à de nouvelles turbulences. Et, il est loin d’être acquis qu’à Paris et à Amsterdam, on imagine les mêmes solutions pour un retour au calme.

 

Dimanche 13 septembre 2020

Un nouveau cluster à Mamao vallon, Apahere, Tupuai et Topa

C’est un nouveau cluster potentiel qui est en train d’être analysé par les autorités. Situé sur  les quartiers de Mamao vallon, Apahere,  Tupuai  et  Topa  à Papeete. Ce matin les équipes du pays et de l’ILM (Institut Louis  Mallardé) procédaient à des tests dans les locaux de l’école maternelle Tamatini.
La population de ces quartiers a été appelée à venir se faire dépister. Ils ne suivent pas les recommandations données

 

23 Légions d’Honneur pour les footballeurs vainqueurs de la Coupe du Monde, remises par Macron ! Fichtre, la légion d'honneur devient banale !

 

J'ai écouté avec attention Marine Le Pen interrogée sur LCI.

Cette femme, en politique, est remarquable de clarté lorsqu'elle explique ou répond à la journaliste qui l'interroge sur tous les sujets abordés. Hier sur LCI j'ai été en phase avec elle, ce qui n' a pas toujours été le cas. . Elle explique sa position sans complexes, ni excès, sans effets de manche, sans déborder du rôle qui est le sien. Le tableau reste véridique, citoyen, tant on se reconnaît  dans ses crispations comme dans ses explications toujours claires sur les malheurs de la France. Elle peut parier sur son talent de conviction. Elle a séduit par ses propos, ses réponses posées et ceux qui l'ont écouté et qui avouent brusquement penser comme elle sont très nombreux. Il y a 19 ans, les terribles attentats du 11 septembre révélaient au monde que le terrorisme islamiste serait la grande menace de notre siècle. Elle l'est. Et elle, l'a toujours dit !

 

 

 A propos

Samedi 12 septembre 2020

Le geste de la semaine : Ousmane Dembelé, champion du monde 2018, citoyen français né en France, va faire construire une mosquée en Mauritanie ( pays natal de sa mère)  avec les 400.000 € de primes qu’il a reçus de la FIFA…

 Pas un hôpital, une mosquée 

Pas un dispensaire, mais une mosquée…

Pas une irrigation du désert, une mosquée… 

Pas une école de filles, seulement une mosquée…

Inch Allah !

 

 

Vendredi 11 septembre 2020

Coronavirus: 332 cas hier 891 aujourd'hui ,9 hospitalisations, 2 décès

 

Laurey, le cinglant trouble-fête !

Il improvise, il dit ce qu'il pense, il humilie ou parfois, mais c'est rare, il encense et se lâche sans complexes, parfois même avec une touche d'excès mais il dit la vérité et ce qu'il a constaté. Ce n'est pas un courtisan, il est sénateur et n'a pas besoin pour vivre du président Fritch dont il est devenu la bête noire. Lui, Nuihau Laurey, ne mord pas, la voix est douce, mais en vérité, il est un assommoir et l'avocat de sa propre cause. Alors,  toutes les occasions sont bonnes, les tribunes depuis Paris et les émissions de télé, la presse locale, sans compter dans sa sphère privée, sachant que tout sera répété à l'intéressé, le président de la Polynésie. Il n'a pas de colère. Il est bien installé dans un cocon doré peu fatigant, il peut sans risques parler vrai et ne s'en prive pas. Il est élu dans un cénacle aux lambris dorés. Dès lors, il aime surprendre il est vrai qu'aucun avant lui n'avait osé donner son opinion sur les hommes et les choses. Il est, faut-il le dire comme je le pense, hors norme. Aucun avant lui n'avait osé une telle audace dans des échanges de vues avec des spécialistes de la politique locale.

Ce goût de mendier de l'argent à la France sans cesse l'exaspère. Ne dit-il pas : " On ne va pas chercher de l'argent à Paris, ce n'est pas l'Ile au trésor" Pan ! Touché !

Nuihau Laurey et sa co-listière Sylviane Terootea ont déposé hier leurs candidatures pour un prochain mandat et ont démarré leur parcours du combattant des conseils municipaux en évoquant le nucléaire, le statut d'autonomie, les indemnisations, en détricotant les problèmes des communes de 160 employés ne disposant que de deux cadres ou n'ayant pas encore de DGS etc... sans tabou !

Après ses suggestions à l'Etat il en vient à proposer à Paris une dotation pluriannuelle pour la Polynésie afin d' en responsabiliser les partenaires qui devraient l'être depuis de temps !

Et le voilà qui jette un gros pavé dans la mare politique de la Polynésie puisqu'il est à l'abri au Sénat alors il y va, dur et sec et conseille un renouvellement de la classe politique qui  ronronne depuis des années et qui devrait être renouvelée "sans la surdité grave du président" Là ce n'est plus un galet voire un pavé qu'il jette, avec amabilité, au président Fritch mais un rocher. Il termine son réquisitoire par une dernière fléchette à Edouard Fritch impassible : Alors, oui, je pense que les parlementaires ont leur rôle à jouer, pour travailler avec le Pays, mais pas pour dire amen à tout ce que dit le président ou le gouvernement. »  C'est pourtant comme cela que ça se passe, y compris ou surtout ,à Paris n'est ce pas ?

Quel trouble fête ce Laurey !!!

 

 

 

 

Jeudi 10 septembre 2020

A propos

Nous sommes des animaux...à part !

Je me demandais récemment comment on pouvait torturer des animaux et blesser des chevaux comme on l'a vu récemment et je pensais que ceux qui laissaient aller leurs bas instincts méritaient la prison avec un suivi psychiatrique. Que dire  aujourd'hui, quand on lit dans la presse locale, qu'un bébé d'un an et 15 jours vient de décéder des coups reçus de ses parents, un jeune couple immature et déjà alcoolisé, de haut en bas. Je suis également stupéfaite de voir que les services sociaux ne se sont pas préoccupés de leur rendre visite et de constater qu'un bébé, au vu de tous, dormait dans un chariot de supermarché. Comme d'habitude, la mère secouait son fils pour l'empêcher de pleurer ce qui faisait hurler davantage le bébé. La colère du père  avait alors éclaté et lui avait fait administrer à sa compagne qui tenait l'enfant dans ses bras, deux coups de poings violents, dignes d'un boxeur professionnel, d'où perte de connaissance de la mère qui s'était écroulée en tenant le bébé dans ses bras. Ce scénario est répétitif.

Ce que je ne comprends pas et d'autres avec moi, c'est que les services sociaux ne sont pas intervenus pour faire cesser le désastre, qui ne datait pas d'hier. Humérus fracturé, hématomes multiples, une torture quotidienne subit par ce bébé

 et personne pour venir à son secours en 2020, à Tahiti. Résultat : la mort. Pour " des petites tapes" ont dit les tantes pour s'excuser de ne pas être intervenues sans doute.

 En vérité, même les femmes ne se rendent pas compte de leur force sur un enfant et dans le cas présent d'un quasi bébé. J'ai vu dans une station service une maman qui appelait son petit garçon qui devait avoir trois ou quatre ans mais qui heureux de sa liberté trottinait dans le parking et ne lui répondait pas. La mère est alors allée vers lui, ce qui était normal, mais ce qui l'était moins, c'est la tournée qu'elle lui a donnée

 

  avant de le jeter dans sa voiture et de partir sur les chapeaux de roues avant que stupéfaite, je puisse sortir de la mienne et lui dire  "Expliquez lui pourquoi il ne doit pas faire ça plutôt que de le rosser comme vous le faites !"

Je vais finir par haïr vraiment le genre humain. Les animaux ne feraient jamais cela à leur progéniture qu'ils protègent au risque souvent de leur vie. Mais nous sommes des animaux à part. Vraiment, vraiment à part. Et c'est insupportable, rien que d'y penser...

 

 

Décès du premier Polynésien des suites de la pandémie de Covid-19

332 cas actifs 8 hospitalisés, 1 décès

 

 

 Un Polynésien décède. (©archives LDT)

Un mort. Le gouvernement vient d’annoncer le décès du premier Polynésien des suites de la pandémie de Covid-19. « Je sais que ce décès va marquer chaque Polynésienne et chaque Polynésien », souligne le président du Pays, Édouard Fritch.

Et de poursuivre : « Je voudrais, en mon nom et au nom du gouvernement de la Polynésie française, adresser à sa famille et à ses proches nos condoléances, et leur apporter le soutien de tout le Pays pour cette épreuve si dure. Notre Fenua, vous le savez, est touché, comme le monde entier, par cette terrible pandémie. Nous vivons déjà et vivrons des moments difficiles, qu’il soit question de la maladie, de l’emploi et plus généralement, de notre manière de vivre ».

Le président du Pays tiens à saluer et remercier, du fond du cœur, tous les personnels soignants en première ligne. Mais aussi tous les ambulanciers, pompiers, transporteurs sanitaires, mutoi et agents du Pays notamment mobilisés dans cette lutte. « Merci également aux bénévoles qui se lèvent : nous aurons besoin de chacune et de chacun », souligne un communiqué.

Edouard Fritch martèle : « Nous gagnerons tous ensemble. Nous gagnerons en respectant les gestes barrière notamment le port du masque qui semble difficile mais qui est si important pour protéger les plus vulnérables d’entre nous: les personnes âgées, les personnes en longue maladie, notamment les diabétiques, les cardiaques, les obèses ou les dialysés ».

Le dernier point sanitaire dressé hier, faisait état de 281 cas actifs au fenua.

 

 

Conseil d'administration de la SOFIDEP

Le conseil d’administration de la Société de Financement et du Développement de la Polynésie française (SOFIDEP) s’est réuni, mercredi après-midi, en présence de la ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau.

A cette occasion, un point a été fait sur l'activité de la société à fin août 2020, celle-ci ayant été marquée par la crise sanitaire et économique sans précédent que traverse la Polynésie depuis mars dernier. Cette situation a eu et a encore un impact important sur la trésorerie des entreprises notamment dans les secteurs du tourisme, de la perliculture, de la pêche et de la restauration.

La SOFIDEP a également été en première ligne dans l'accompagnement des entreprises dans le cadre du Plan de sauvegarde de l'économie polynésienne. Ainsi 459 dossiers ont bénéficié d'un report d'échéance (capital et intérêt) de 6 mois. Le Prêt à la Relance d'Entreprise (PRE) a également été fortement sollicité. Ce dispositif est intervenu en complément du Prêt Garanti par l'Etat (PGE). Ce prêt s’adresse à toutes les entreprises rencontrant des difficultés de trésorerie ponctuelles en conséquence notamment d’une conjoncture économique défavorable.

Afin de permettre la poursuite des actions de financement et de distribution du PRE, le Pays a récemment approuvé l’attribution d’une subvention d’investissement complémentaire en faveur de la SOFIDEP d’un montant de 477 millions Fcfp. Par ailleurs, le PRE a été ouvert aux entreprises du secteur de la perliculture également durement touchées par la crise, pour permettre la relance de l'activité en attendant la vente des perles déjà récoltées.

A fin août 2020, c'est plus d'1 milliard Fcfp de prêts qui ont été octroyés, avec un total de 697 emplois maintenus.

 

 

Le CESEC a examiné un projet de « loi du pays » portant modification de la loi du pays n° 2012-8 du 30 janvier 2012 portant traitement des situations de surendettement des particuliers.

 La crise économique actuelle dont la durée reste à ce jour inconnue risque fort d’entrainer une augmentation des situations de surendettement, notamment auprès des foyers les plus modestes. Les pertes d’emplois, ou même les simples réductions du temps de travail et donc de rémunération, sont des facteurs aggravants de situations parfois déjà précaires. 

Cette dégradation économique et sociale, ainsi que l’absence de minima sociaux en Polynésie française, laisse un certain nombre de familles dans l’impossibilité de régler les échéances financières souvent indispensables à leur survie même (eau, électricité, loyer, etc….).

 Le nombre de dossiers déposés et traités par la Commission de surendettement, qui connait d’ores et déjà une augmentation, verra indéniablement un accroissement conséquent dans les mois, voire les années à venir.

 Pour ce qui concerne la déjudiciarisation de la procédure, le projet de loi du pays soumis à l’avis du CESEC, même s’il ne réglera pas ces difficultés, devrait avoir pour conséquence de réduire de manière importante les délais de mise en application des décisions de la Commission.

 Le CESEC ne peut que souhaiter cette amélioration du dispositif, accueillie favorablement par l’ensemble des intervenants à la procédure.

 A l’inverse, la libération d’office de la caution ne devrait être effective qu’en cas d’insolvabilité avérée de la caution.

 De plus, et afin de ne pas plus pénaliser les bénéficiaires du dispositif, le CESEC recommande fortement de prévoir l’insaisissabilité de leur domicile principal, à l’instar de ce qui est prévu pour les entrepreneurs individuels.

 L’Institution attire néanmoins l’attention du gouvernement sur les difficultés des populations les plus fragiles économiquement qui vont nécessairement s’aggraver et sur la nécessaire information des familles aux risques du surendettement.

 Enfin, le CESEC estime comme indispensable un suivi des ménages bénéficiant des mesures d’effacement de dettes afin de leur permettre de sortir de l’engrenage du surendettement.

 Par conséquent, et sous réserve des observations et recommandations qui précèdent, le Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel émet un avis favorable au projet de loi du pays portant modification de la loi du pays n° 2012-8 du 30 janvier 2012 portant traitement des situations de surendettement des particuliers.

 L’avis du CESEC a été voté à 44 voix POUR, 0 Contre et 0 abstention.

 

 

Mercredi 9 septembre 2020

Covid 19 : 281 cas actifs 514 guéris

 

A propos.

l'OMERTA : Tout le monde savait, personne ne parlait !

Quand le sadisme prend le pas sur la raison

Un professeur des écoles vient d'être condamné par le tribunal correctionnel pour violences aggravées sur des enfants, à deux ans de prison ferme avec mandat de dépôt. Allez ouste au trou où on lui fera peut-être ce qu'il faisait à ses petits élèves. On croyait qu'il n'y avait que les Allemands pendant la guerre qui pouvaient  infliger aux prisonniers des sévices violents. Puis on a appris que dans des camps bien cachés dans des forêts les Japonais s'en donnaient à coeur joie pour assouvir, eux aussi, des méthodes sadiques, violentes, terribles sur leurs prisonniers. Et puis voilà que l'on découvre que le sadisme n'appartient pas qu'aux vainqueurs des guerres. Il est partout. Et comme on vient de le découvrir il est aussi chez des enseignants. Massimo Raveino, professeur des écoles a fait subir à ses élèves ( de 8 à 10 ans) une maltraitance de nazi, comme de leur cracher dans la bouche etc... Pour ces gens- là, ce n'est pas la prison qui leur convient mais l'asile psychiatrique. Ce sont des malades mentaux. Celui-là en particulier raffinait ses horreurs sur les enfants. Et le silence coupable du directeur méritait mieux que de la prison avec sursis car en se taisant il autorisait le professeur à poursuivre sa maltraitance coupable. Ces hommes là, sont ils malades depuis leur petite enfance ? Est-ce dans les gênes ? Et la punition est-elle à la hauteur des années de défouloir infligées à des petits enfants ? Non. Deux  ans de prison ferme ? Mais c'est l'hôpital psychiatrique et la camisole qui lui faut. La prison ne le guérira pas...Il restera un prédateur. Comme ceux qui mutilent les chevaux ou d'autres animaux. "L'homme" décidément est une bête nuisible.

Mais où que l'on soit, le mal guette. Tenez le jeune rappeur Moha La Squale vient d'être arrêté en métropole pour violences volontaires, menaces de mort, agressions sexuelles. Le rappeur était pourtant une grosse révélation de l'année 2018 avec son premier album " Bandero" plébiscité par le public et disque d'or pour plus de 50.000 exemplaires vendus. Comme quoi...

Et puis il y a les coléreux, ceux qui tuent en s'acharnant sur leur victime dans des accès de démence comme l'assassin de Toahotu qui vient d'être condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour avoir tué un homme avec un pied de biche, en frappant, frappant puis s'assurant que sa victime était bien morte...L'horreur encore ! Et pourtant le soleil brille, la mer est belle, le calme règne, peut-on se douter que dans le noir de la nuit ou des maisons cachées se passent des crimes atroces en Polynésie comme ailleurs ?

 

 

   Compte rendu du Conseil des ministres

Dispositif temporaire applicable aux marchés publics dans le cadre de la relance économique

Dans la perspective d’employer la commande publique à la relance économique du Pays, notamment dans les secteurs économiques prioritaires que sont le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) et le secteur primaire (agriculture et pêche), un projet de loi du Pays a été examiné en Conseil des ministres. Pendant une durée nécessaire à la reprise de l’activité économique, couvrant une période de deux années, le texte a pour but de :

 - Favoriser, au moyen d’un relèvement temporaire du seuil de dispense de procédure qui passerait de 8 à 15 millions Fcfp hors taxes, la passation des marchés publics de travaux, accessibles rapidement à toutes les entreprises du secteur, notamment les très petites entreprises ;  

- Faciliter l’achat, par l’ensemble des acheteurs publics, de produits agricoles et de la mer frais grâce à la promotion de circuits d’approvisionnements courts (commercialisation sans ou avec un seul intermédiaire) en réservant, à titre expérimental, l’accès direct des consultations aux professionnels de la terre et de la mer.

 Acteurs à part entière de la relance économique, ce dispositif concerne tous les acheteurs publics relevant du champ d’application du code polynésien des marchés publics (la Polynésie française, ses établissements publics, les communes, leurs établissements publics et groupements). Préalablement à son examen par l’Assemblée de la Polynésie française, ce projet est transmis pour avis au CESEC.

  

Salon du Tourisme à distance du 7 au 16 septembre

 Compte de tenu de la situation sanitaire sur l’île de Tahiti et afin de freiner la propagation de la Covid-19, notamment sa diffusion dans les îles, le Salon du Tourisme, prévu du 4 au 6 septembre, a été annulé. Les activités annexes telles que la soirée de présentation avec les professionnels et le séminaire des comités du tourisme ont également été annulés.

Pour limiter les conséquences de l’annulation de l’habituel salon,  Tahiti Tourisme met en place un Salon du Tourisme à distance qui se tient du 7 au 16 septembre sur son site internet www.TahitiTourisme.pf. Cette alternative permet aux exposants qui étaient inscrits au salon, de proposer leurs offres durant 10 jours. La mise en ligne des offres est également étendue aux autres prestataires touristiques des cinq archipels que compte la Polynésie française, qui sont inscrits sur le site de Tahiti Tourisme.

Ainsi depuis le 7 septembre, les internautes peuvent accéder aux offres promotionnelles de l’industrie touristique locale qui propose des tarifs exclusifs spéciaux « Salon du Tourisme ». Comme à l’accoutumée, ce sera l’occasion pour les résidents de bénéficier de promotion sur les hébergements, les activités, les transports et la restauration, cette fois-ci sous un autre format. La période tarifaire « Salon du Tourisme » s’étend du 7 septembre au 9 décembre 2020.

En parallèle, Air Tahiti, partenaire du salon du tourisme depuis plusieurs éditions, proposera simultanément ses offres salon sur son site www.AirTahiti.pf. Les réservations des billets pour les îles seront également possibles par téléphone, dans les agences Air Tahiti et dans les agences de voyages locales. Les offres de reprise du tourisme domestique initiées en juin dernier ont permis de vendre 3 500 billets aller-retour dans les îles. Elles ont également considérablement soutenu la réouverture des établissements hôteliers et touristiques ainsi que la reprise de leur activité. La promotion et commercialisation de ces offres ont été opérées de manière digitale. Les résultats obtenus par cette action de relance sont comparables aux résultats d’un salon du tourisme.

Le principe du Salon du tourisme à distance est de mettre en avant toutes les offres promotionnelles directement en ligne sur le site internet  www.TahitiTourisme.pf pour que celles-ci soient accessibles aux internautes à travers une page dédiée “Offres Salon du Tourisme”. Pour ce faire, pendant une semaine, les prestataires peuvent accéder à leur page dédiée où sont déjà détaillés leurs contacts, leurs informations, leurs photos et une interface permettant de publier différentes offres. Une campagne mailing expliquant le procédé ainsi qu’une vidéo tutorielle ont été communiquées aux prestataires pour aider au mieux ces professionnels à mettre leurs offres en ligne. En complément, les équipes de Tahiti Tourisme se mobilisent pour accompagner les prestataires dans le processus de publication d’offres.

Pour cette édition spéciale “Salon du tourisme à distance”, les professionnels peuvent proposer jusqu’à 10 offres par activité. Hôtellerie internationale, Petite Hôtellerie Familiale, Hébergement flottant, prestataires d’activités terrestres, nautiques ou encore aériennes, une panoplie d’offres seront proposées sur le site de Tahiti Tourisme.

Depuis le 7 septembre, les internautes peuvent accéder à toutes ces offres grâce à des recherches filtrées par île, par catégorie ou sous-catégorie, pour trouver par exemple une prestation touristique ou un hébergement à moindre coût, destination Tahiti Et Ses Îles. Ils sont mis en relation directe avec les prestataires à travers cette vitrine que représente le site www.TahitiTourisme.pf. Le Salon du Tourisme à distance est une alternative qui vient remplacer exceptionnellement le traditionnel rendez-vous tant attendu par la population mais aussi par tous les prestataires.

Sur la première journée de lancement, les résultats sont très positifs. Il est constaté une très bonne participation des professionnels avec environ 500 offres en ligne pour une trentaine d’îles. Sur la seule journée du lundi 7 septembre, il y a eu plus de 6 000 visites sur la plateforme dédiée de Tahiti Tourisme pour un peu plus de 3 500 demandes de devis.

 

 Modification du code des postes et télécommunications afin de déterminer le tarif de référence d’interconnexion des opérateurs de télécommunications

 La ministre en charge du numérique a présenté au Conseil des ministres, en prévision de son examen par l’Assemblée de la Polynésie française, un projet de loi du Pays visant à redéfinir les règles tarifaires relatives à l’interconnexion et à l’accès aux différents réseaux ouverts au public pour garantir une concurrence effective et loyale, et pour permettre à l’ensemble des abonnés de pouvoir communiquer librement entre eux.

La modification du CPT répond ainsi à deux objectifs principaux: préciser ces règles et construire un modèle piloté par le régulateur. Il est en effet nécessaire de préciser les règles applicables afin de définir un cadre commun qui permet aux opérateurs et au régulateur d’assurer un traitement uniforme des différents modèles, notamment via des audits harmonisés et plus fiables. D’autre part, la définition d’un référentiel unique est envisagée au travers d’un nouveau modèle dans lequel le report des données des opérateurs est homogénéisé afin d’être utilisé ensuite dans le modèle de détermination de tarif piloté par le régulateur.

Ces évolutions règlementaires nécessitent une modification de certaines dispositions du code actuel. Le présent projet de loi du Pays constitue une première étape pour mettre en place l’ensemble de ce dispositif. Il sera suivi par l’adoption d’un projet d’arrêté en Conseil des ministres afin d’en définir les modalités d’application.

Il est également prévu la suppression du dispositif d’agrément des installateurs admis en télécommunications. Mis en place depuis 1999, ce dispositif ne correspond plus aux besoins du marché. Initialement prévu pour le développement du réseau cuivre de l’opérateur public, la procédure doit être assouplie afin de répondre aux exigences de flexibilité imposées par la mise en place de la fibre optique. En réponse à une demande de plus en plus forte des utilisateurs, l’opérateur public a besoin de s’appuyer sur un réseau d’installateurs de plus en plus étendu.

 

 Subventions en faveur de fédérations d’artisanat

 Sur proposition du ministre de la Culture, le Conseil des ministres a octroyé les subventions suivantes :

-Une subvention de  fonctionnement de 135 000 Fcfp à la fédération « Vaine Rimai Rurutu Tu Noa » pour l’organisation des concours durant l’exposition artisanale de Moerai qui s’est tenue du 10 au 17 juillet derniers à Rurutu. Cet événement a permis de mettre en valeur les produits artisanaux issus des îles Australes et a généré des retombées économiques pour les artisans.

-Une subvention de fonctionnement de 500 000 Fcfp à la fédération artisanale « Vahine Vaero de Rimatara » pour la mise en place de la 3e édition des concours de tressage du peue à Rimatara, du 6 au 9 octobre prochains. Cette subvention permettra de prendre en charge partiellement les prix de concours. Il s’agit, à travers cet événement, d’encourager la jeunesse des îles Australes à se lancer dans l’artisanat traditionnel et de faire découvrir ou redécouvrir l’art du tressage de la fibre en pandanus.

  

Journées européennes du Patrimoine organisées par le Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha du 18 au 20 septembre

Le Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha organise chaque année les journées européennes du Patrimoine. Cette manifestation grand public s’inscrit dans le calendrier des manifestations culturelles visant à rendre accessible au plus grand nombre notre patrimoine. Elle permet d’offrir au public polynésien, et particulièrement aux familles, un accès gratuit et ludique aux collections du musée, tout en s’inscrivant dans une manifestation à l’échelle européenne.

Ces journées du patrimoine seront proposées par le Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha du 18 au 20 septembre. Compte-tenu de la situation sanitaire exceptionnelle liée à la Covid-19, l’accès sera limité, uniquement sur réservation et présentation d’un e-ticket. Toutes les visites et les entrées en salle seront gratuites mais les réservations préalables devront être effectuées via le site internet du Musée www.museetahiti.pf. Le port du masque et l’application des gestes barrières devront être strictement observés. Comme chaque année, une braderie des ouvrages proposés à la boutique sera mise en place durant ces 3 jours.

 

 

Les membres du CESEC se réunissent en assemblée plénière ce jeudi 10 septembre 2020 à 8h30 pour :

1.       Etude avant adoption du projet d’avis sur le projet de loi du pays portant modification de la loi du pays n°2012-8 du 30 janvier 2012 portant traitement des situations de surendettement des particuliers ;

2.       Présentation de la situation sanitaire par le Dr Lam NGUYEN ;

Merci de bien vouloir confirmer la présence des journalistes désignés par retour de mail.

 

 

Extrait du conseil des ministres

 Dans la perspective d’employer la commande publique à la relance économique du Pays, notamment dans les secteurs économiques prioritaires que sont le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) et le secteur primaire (agriculture et pêche), un projet de loi du Pays a été examiné en Conseil des ministres. Pendant une durée nécessaire à la reprise de l’activité économique, couvrant une période de deux années, le texte a pour but de :

 - Favoriser, au moyen d’un relèvement temporaire du seuil de dispense de procédure qui passerait de 8 à 15 millions Fcfp hors taxes, la passation des marchés publics de travaux, accessibles rapidement à toutes les entreprises du secteur, notamment les très petites entreprises ;

 - Faciliter l’achat, par l’ensemble des acheteurs publics, de produits agricoles et de la mer frais grâce à la promotion de circuits d’approvisionnements courts (commercialisation sans ou avec un seul intermédiaire) en réservant, à titre expérimental, l’accès direct des consultations aux professionnels de la terre et de la mer. 

Acteurs à part entière de la relance économique, ce dispositif concerne tous les acheteurs publics relevant du champ d’application du code polynésien des marchés publics (la Polynésie française, ses établissements publics, les communes, leurs établissements publics et groupements). Préalablement à son examen par l’Assemblée de la Polynésie française, ce projet est transmis pour avis au CESEC.

 

 

Salon du Tourisme à distance du 7 au 16 septembre

 Compte de tenu de la situation sanitaire sur l’île de Tahiti et afin de freiner la propagation de la Covid-19, notamment sa diffusion dans les îles, le Salon du Tourisme, prévu du 4 au 6 septembre, a été annulé. Les activités annexes telles que la soirée de présentation avec les professionnels et le séminaire des comités du tourisme ont également été annulés.

Pour limiter les conséquences de l’annulation de l’habituel salon,  Tahiti Tourisme met en place un Salon du Tourisme à distance qui se tient du 7 au 16 septembre sur son site internet www.TahitiTourisme.pf. Cette alternative permet aux exposants qui étaient inscrits au salon, de proposer leurs offres durant 10 jours. La mise en ligne des offres est également étendue aux autres prestataires touristiques des cinq archipels que compte la Polynésie française, qui sont inscrits sur le site de Tahiti Tourisme.

Ainsi depuis le 7 septembre, les internautes peuvent accéder aux offres promotionnelles de l’industrie touristique locale qui propose des tarifs exclusifs spéciaux « Salon du Tourisme ». Comme à l’accoutumée, ce sera l’occasion pour les résidents de bénéficier de promotion sur les hébergements, les activités, les transports et la restauration, cette fois-ci sous un autre format. La période tarifaire « Salon du Tourisme » s’étend du 7 septembre au 9 décembre 2020.

En parallèle, Air Tahiti, partenaire du salon du tourisme depuis plusieurs éditions, proposera simultanément ses offres salon sur son site www.AirTahiti.pf. Les réservations des billets pour les îles seront également possibles par téléphone, dans les agences Air Tahiti et dans les agences de voyages locales. Les offres de reprise du tourisme domestique initiées en juin dernier ont permis de vendre 3 500 billets aller-retour dans les îles. Elles ont également considérablement soutenu la réouverture des établissements hôteliers et touristiques ainsi que la reprise de leur activité. La promotion et commercialisation de ces offres ont été opérées de manière digitale. Les résultats obtenus par cette action de relance sont comparables aux résultats d’un salon du tourisme.

Le principe du Salon du tourisme à distance est de mettre en avant toutes les offres promotionnelles directement en ligne sur le site internet  www.TahitiTourisme.pf pour que celles-ci soient accessibles aux internautes à travers une page dédiée “Offres Salon du Tourisme”. Pour ce faire, pendant une semaine, les prestataires peuvent accéder à leur page dédiée où sont déjà détaillés leurs contacts, leurs informations, leurs photos et une interface permettant de publier différentes offres. Une campagne mailing expliquant le procédé ainsi qu’une vidéo tutorielle ont été communiquées aux prestataires pour aider au mieux ces professionnels à mettre leurs offres en ligne. En complément, les équipes de Tahiti Tourisme se mobilisent pour accompagner les prestataires dans le processus de publication d’offres.

Pour cette édition spéciale “Salon du tourisme à distance”, les professionnels peuvent proposer jusqu’à 10 offres par activité. Hôtellerie internationale, Petite Hôtellerie Familiale, Hébergement flottant, prestataires d’activités terrestres, nautiques ou encore aériennes, une panoplie d’offres seront proposées sur le site de Tahiti Tourisme.

Sur la première journée de lancement, les résultats sont très positifs. Il est constaté une très bonne participation des professionnels avec environ 500 offres en ligne pour une trentaine d’îles. Sur la seule journée du lundi 7 septembre, il y a eu plus de 6 000 visites sur la plateforme dédiée de Tahiti Tourisme pour un peu plus de 3 500 demandes de devis.

  

Modification du code des postes et télécommunications afin de déterminer le tarif de référence d’interconnexion des opérateurs de télécommunications

 La ministre en charge du numérique a présenté au Conseil des ministres, en prévision de son examen par l’Assemblée de la Polynésie française, un projet de loi du Pays visant à redéfinir les règles tarifaires relatives à l’interconnexion et à l’accès aux différents réseaux ouverts au public pour garantir une concurrence effective et loyale, et pour permettre à l’ensemble des abonnés de pouvoir communiquer librement entre eux.

La modification du CPT répond ainsi à deux objectifs principaux: préciser ces règles et construire un modèle piloté par le régulateur. Il est en effet nécessaire de préciser les règles applicables afin de définir un cadre commun qui permet aux opérateurs et au régulateur d’assurer un traitement uniforme des différents modèles, notamment via des audits harmonisés et plus fiables. D’autre part, la définition d’un référentiel unique est envisagée au travers d’un nouveau modèle dans lequel le report des données des opérateurs est homogénéisé afin d’être utilisé ensuite dans le modèle de détermination de tarif piloté par le régulateur.

Ces évolutions règlementaires nécessitent une modification de certaines dispositions du code actuel. Le présent projet de loi du Pays constitue une première étape pour mettre en place l’ensemble de ce dispositif. Il sera suivi par l’adoption d’un projet d’arrêté en Conseil des ministres afin d’en définir les modalités d’application.

Il est également prévu la suppression du dispositif d’agrément des installateurs admis en télécommunications. Mis en place depuis 1999, ce dispositif ne correspond plus aux besoins du marché. Initialement prévu pour le développement du réseau cuivre de l’opérateur public, la procédure doit être assouplie afin de répondre aux exigences de flexibilité imposées par la mise en place de la fibre optique. En réponse à une demande de plus en plus forte des utilisateurs, l’opérateur public a besoin de s’appuyer sur un réseau d’installateurs de plus en plus étendu.

 

Subventions en faveur de fédérations d’artisanat

 Sur proposition du ministre de la Culture, le Conseil des ministres a octroyé les subventions suivantes :

-Une subvention de  fonctionnement de 135 000 Fcfp à la fédération « Vaine Rimai Rurutu Tu Noa » pour l’organisation des concours durant l’exposition artisanale de Moerai qui s’est tenue du 10 au 17 juillet derniers à Rurutu. Cet événement a permis de mettre en valeur les produits artisanaux issus des îles Australes et a généré des retombées économiques pour les artisans.

-Une subvention de fonctionnement de 500 000 Fcfp à la fédération artisanale « Vahine Vaero de Rimatara » pour la mise en place de la 3e édition des concours de tressage du peue à Rimatara, du 6 au 9 octobre prochains. Cette subvention permettra de prendre en charge partiellement les prix de concours. Il s’agit, à travers cet événement, d’encourager la jeunesse des îles Australes à se lancer dans l’artisanat traditionnel et de faire découvrir ou redécouvrir l’art du tressage de la fibre en pandanus.

 

 

Journées européennes du Patrimoine organisées par le Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha du 18 au 20 septembre

Le Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha organise chaque année les journées européennes du Patrimoine. Cette manifestation grand public s’inscrit dans le calendrier des manifestations culturelles visant à rendre accessible au plus grand nombre notre patrimoine. Elle permet d’offrir au public polynésien, et particulièrement aux familles, un accès gratuit et ludique aux collections du musée, tout en s’inscrivant dans une manifestation à l’échelle européenne.

Ces journées du patrimoine seront proposées par le Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha du 18 au 20 septembre. Compte-tenu de la situation sanitaire exceptionnelle liée à la Covid-19, l’accès sera limité, uniquement sur réservation et présentation d’un e-ticket. Toutes les visites et les entrées en salle seront gratuites mais les réservations préalables devront être effectuées via le site internet du Musée www.museetahiti.pf. Le port du masque et l’application des gestes barrières devront être strictement observés. Comme chaque année, une braderie des ouvrages proposés à la boutique sera mise en place durant ces 3 jours.

 

 

 

Le sort d’une usine de nickel menacée de fermeture en Nouvelle-Calédonie s’immisce dans la campagne du référendum

Faute de repreneur, le site pourrait fermer d’ici la fin de l’année. Son avenir revêt également un aspect politique, à quelques semaines du deuxième référendum sur l’indépendance.

Par Patrick Roger     



L’usine de nickel Vale de Goro, en Nouvelle-Calédonie, en 2015.s

L'usiine de nickel Vale de Goro, en Nouvelle-Calédonie, en 2015. FRED PAYET / AFP

C’est un coup de tonnerre dans le ciel de la Nouvelle-Calédonie, qui fut précédé de multiples semonces. Mardi 8 septembre, le groupe australien New Century Resources (NCR) a annoncé qu’il renonçait à poursuivre les discussions en vue du rachat de l’usine de nickel située dans la province Sud de la Nouvelle-Calédonie et détenue majoritairement par le groupe brésilien Vale. Laissant ainsi les quelque 1 300 salariés de l’entreprise et 1 500 sous-traitants dans l’expectative quant à la poursuite de l’activité du troisième complexe minier et industriel de la filière nickel en Nouvelle-Calédonie. La direction de Vale NC a indiqué que, faute de repreneur, elle pourrait fermer l’usine à la fin de l’année. « Vale va maintenant entamer les étapes nécessaires pour l’entretien et la maintenance [de l’usine], en vue d’un possible arrêt des opérations si aucune solution durable n’était trouvée dans les prochains mois », a-t-elle communiqué.

A un peu plus de trois semaines du deuxième référendum sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie, qui doit se tenir le 4 octobre, l’avenir de l’entreprise revêt un aspect politique tout autant que social et économique, car il dessine une ligne de fracture entre les loyalistes, qui détiennent la majorité au gouvernement du territoire et dans la province Sud, et les indépendantistes. La filière du nickel est la ressource principale du territoire, qui en détient près d’un quart des ressources mondiales. Pour les indépendantistes, la maîtrise de ces ressources énergétiques, de leur exploitation et de leur exportation est un enjeu majeur.

« Il n’est pas question de laisser partir cette ressource ni qu’un étranger mette la main sur notre patrimoine minier », déclarait Aloisio Sako, membre du bureau politique du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS), au cœur de l’été, lorsque les discussions entre le groupe Vale et NCR étaient bien avancées. Le FLNKS, lui, privilégiait l’option d’un rachat de l’usine du sud par la Sofinor, société d’économie mixte détenue à 85 % par la province Nord, à majorité indépendantiste, qui gère également en partie la Koniambo Nickel SAS (KNS), le complexe situé dans le nord du territoire, en partenariat avec le groupe sud-coréen Korea Zinc.

« Sauver 3 000 emplois »

Depuis, les mouvements de protestation contre la vente éventuelle de l’usine Vale NC à l’australien NCR n’ont cessé de s’amplifier, sous l’impulsion du collectif Usine du Sud, usine pays, regroupant les autorités coutumières kanak, le FLNKS, des syndicats proches des indépendantistes et des associations écologistes. Le collectif s’opposait également aux demandes d’exportation de minerai brut formulées par Vale et l’autre exploitant historique, la Société Le Nickel (SLN). Il dénonce « un bradage du patrimoine minier et une opération boursière ».

 

Mardi 8 septembre 2020

"Ce n'est pas le pouvoir qui use un homme politique, mais l'absence de pouvoir"

 

Protocole d'accord signé, grève générale évitée

Au terme d'une longue journée de réunions et de négociations avec le patronat, le Pays et l'État lundi, l'intersyndicale a signé un protocole d'accord avec le Pays. La grève générale contre la gestion de la crise du Covid-19 est évitée.
Un protocole d'accord est ensuite discuté reprenant points par points les revendications de l'intersyndicale. A 22h30, un protocole d'accord est enfin signé : il prévoit la fin du conflit social, maintient le refus de la quatorzaine pour les arrivants mais dont les fiches Etis recommanderont désormais aux voyageurs et résidents de limiter leurs déplacements dans l'attente du résultat de leur auto-test, revoit le dispositif sanitaire sur les fermetures d'établissements scolaires ou encore prévoit une rencontre syndicats-Pays-patronat mensuelle "a minima" pour évoquer la situation économique et sanitaire et notamment la mise en place d'une caisse chômage.

 
 
10 heures : Syndicats et patronat sont reçus par les acteurs du secteur de la santé dans le fare pote'e de la direction de la Santé à côté du ministère. Une réunion "technique" pour évoquer les demandes tendant notamment à l'augmentation du nombre de tests et à l'acquisition d'automates permettant de réaliser davantage de dépistages quotidiens. Problème, le Pays indique être confronté à un manque de réactifs pour pratiquer de nouveaux tests et avoir commandé un automate de dépistage massif qui n'arrivera pas avant 2021, vue la demande sur le marché international pour ce type d'équipement. La réunion tourne court, lorsque les autorités sanitaires ont indiqué d'une part que la politique actuelle de tests visait à empêcher la circulation du virus vers les "personnes à risques" et l'engorgement des structures hospitalières, mais que pour les autres populations, seuls les gestes barrières et l'attente d'une "immunité collective" permettra de ralentir la propagation du virus ; et d'autre part, que les chiffres de la propagation du virus étaient plus élevés en Polynésie qu'en métropole.
 
Un protocole d'accord est ensuite discuté reprenant points par points les revendications de l'intersyndicale. A 22h30, un protocole d'accord est enfin signé : il prévoit la fin du conflit social, maintient le refus de la quatorzaine pour les arrivants mais dont les fiches Etis recommanderont désormais aux voyageurs et résidents de limiter leurs déplacements dans l'attente du résultat de leur auto-test, revoit le dispositif sanitaire sur les fermetures d'établissements scolaires ou encore prévoit une rencontre syndicats-Pays-patronat mensuelle "a minima" pour évoquer la situation économique et sanitaire et notamment la mise en place d'une caisse chômage.

 

Commentaire d'un syndicaliste

Pour ce qui est des mesures à propose du coronavirus, les syndicats n'on rien à dire. On se fout de leur avis. C'est de compétence d'Etat (le Haut commissaire). Ici, ce sont les préfets qui déterminent comment nous devons nous comporter. , à aucun moment il y a eu intervention des syndicats. Il faut faire taire ces abrutis (dont plusieurs sont des repris de justice...la polynésie ne les mérite pas....)

 

Sans débat !

On fait tout ce qu'on peut pour plaire  et patatras, un seul mot d'un téléspectateur, ami cependant et mon enthousiasme prend soudain une douche froide. "  Non ,Sans Tabou n'était pas très bon il n'y avait pas de débat". Sauf que l'ami en question ne savait sans doute pas que dans cette émission ,l'invitée ne devait répondre qu'aux questions de la journaliste qui interrogeait sa victime sans tenir le crachoir trop longtemps, le temps d'antenne étant limité à 60 minutes . Il ne s'agissait donc pas d'un débat ! Et il n'en a jamais été question. Cela dit, rien n'interdisait de " se lâcher" sans complexes sur certaines questions posées , le principal étant d'être l'avocat  de sa propre cause. Et depuis mercredi dernier lors de déjeuners, les cénacles réunis dans la sphère privée ou pas et autres cercles ouverts, on a causé, et Natacha Scylagi est heureuse, en bien ou en mal, le but était atteint : On en a parlé !  C'est le propre d'une émission réussie. Rien n'étant pire que l'indifférence.

La journaliste est satisfaite de l'impact dans le public de son "sans tabou" et des réactions obtenues. Mais il y a ceux qui ne sont pas contents. Ils voulaient un débat. Ils aiment "l'affrontement des idées", comme les syndicats en ce moment. Les négociations se sont tenues fort tard dans la nuit Un protocole d'accord aurait été ébauché .

 Ce jour là,si on doit le refaire un jour, on se plaira à faire partager nos colères, nos enthousiasme, nos suggestions, nos dadas... Certains seront tartinés de plaisir, d'autres pas. On ne peut pas toujours plaire à tout le monde n'est ce pas ? Mais on fait ce qu'on peut. Nous lancerons des ballons d'essai, exposerons avec force nos théories iconoclastes, le principal  étant que personne ne baille d'ennui ou ne reste indifférent. Et puis zut,l'intérêt n'est -il donc pas de se dévoiler, d'échanger, de s'expliquer ? Et d'être surtout impertinente. Ce que nous n'avons pas été. et ce que certains ont regretté .Après tout ce n'était qu'un galop d'essai...Le public aime le sang comme au temps des Romains.

Et pendant que nous faisons notre introspection, les négociations sur la grève générale, sujet autrement plus sérieux  seraient- elles terminées ou pas ? Non pas encore à l'heure où nous écrivons. Un premier protocole d'accord a été proposé aux syndicats qui l'ont refusé : refus de la quatorzaine, refus des caméras thermiques, maintien des mesures actuelles sur l'interdiction des rassemblements de plus de 10 personnes, obligation du port du masque ainsi que d'un protocole pour l'Education. Tout cela devrait être acté très vite. Ce n'est pas le cas, car que voulez-vous, ils ont tous au moins six cerveaux alors avant que les six soient atteint, et qu'ils soient d'accord entre eux,il faut du temps !!!

 

 

Le Modem en poupe

Trois nouveaux députés quittent le groupe LREM pour le MoDem, d’autres devraient suivre

MERCATO Christophe Blanchet, Perrine Goulet et Blandine Brocard ont été séduits par les propositions de Patrick Mignola

20 Minutes avec AFP

La députée LREM Blandine Brocard en 2018 à l'Assemblée.

La députée LREM Blandine Brocard en 2018 à l'Assemblée. — NICOLAS MESSYASZ/SIPA

Ce n’est pas encore l’hémorragie, mais cela pourrait le devenir. Trois députés du groupe LREM à l’Assemblée nationale, Christophe Blanchet (Calvados), Perrine Goulet (Nièvre) et Blandine Brocard (Rhône) ont annoncé lundi rejoindre le groupe MoDem, après la main tendue cet été du président de ce dernier, Patrick Mignola.

« Je reste clairement dans la majorité présidentielle en me retrouvant dans ce groupe mais j’effectue un pas de côté pour mieux avancer », écrit le député dans un communiqué. Il assure rester « loyal au président de la République » et « cohérent avec (s) on engagement politique depuis (s) es plus jeunes années en tant que militant UDF puis MoDem ». « Je ne peux que constater que nous avons parfois fait preuve de manque d’explication dans nos réformes, que les territoires ne sont pas assez écoutés, et que trop de décisions sont prises de Paris », a déclaré Perrine Goulet dans une vidéo postée sur Twitter où elle annonce son changement de groupe.

 

Blandine Brocard a elle aussi confirmé son départ pour le groupe MoDem, tout en soulignant qu’elle « restait dans la grande famille de la majorité présidentielle ». Le groupe LREM n’a pas réussi une « ouverture à toutes les idées d’où qu’elles viennent », et a « facilement tendance à dériver vers une sorte de bien-pensance », a-t-elle déclaré à l’AFP, en affirmant « se retrouver davantage » dans le MoDem.

Jusqu’à 10 départs

Début août, c’est le « marcheur » Christophe Jerretie qui avait annoncé son départ pour le groupe MoDem, en défendant, également à l’unisson de Patrick Mignola, l’idée d'« un grand centre ». D’autres noms de possibles partants circulent dans la presse. Selon le point, dix départs pourraient être officialisés lundi prochain.

Le groupe MoDem, allié de LREM, tient jusqu’à mardi ses journées parlementaires dans les Landes. Son patron a assuré devant la presse ne pas avoir eu de contacts avec des députés donnés partants du groupe macroniste : « À aucun moment il n’a été question qu’ils viennent chez nous ».

Du côté du groupe LREM, qui compte 279 députés, aucune lettre de démission n’a été reçue.

Cendra Motin par exemple a indiqué à l’AFP qu’elle « ne quittera (it) pas le groupe LREM » mais « milite pour la création d’un intergroupe avec les deux autres groupes de la majorité » (MoDem et Agir). Cet intergroupe doit voir le jour le 15 septembre, jour de la reprise des travaux parlementaires. Xavier Batut a quant à lui « catégoriquement démenti » à l’AFP être partant.

Alors que le flux de départs de LREM n’a pas tari cette année, sur fond de désaccords sur la ligne ou pour les municipales, le groupe a perdu la majorité absolue à l’Assemblée. Début août, Patrick Mignola a « tendu la main » à ceux « de la majorité et de l’opposition » pour « élargir son groupe » et du même coup la majorité. Quelques députés du groupe Libertés et Territoires pourraient aussi rejoindre le MoDem. Les députés LREM doivent élire mercredi et jeudi leur nouveau président, après la démission de Gilles Le Gendre. Cinq candidats sont sur les rangs, dont Christophe Castaner et Aurore Bergé. Rémy Rebeyrotte a retiré sa candidature.

 

 

 

Lundi 7 septembre 2020

Un total de 711 cas de Covid-19 a été confirmé depuis le 2 août 2020. Parmi eux, 466 sont sortis d’isolement et considérés comme guéris. La moyenne d’âge de l’ensemble des cas est de 36 ans.

Les autres cas confirmés durant ces 10 derniers jours sont tous isolés (245) dont 17 en centre d’hébergement dédié.

Huit personnes sont actuellement hospitalisées au CHPf pour des signes de Covid-19, dont 3 en service de réanimation. La moyenne d’âge des personnes hospitalisées est de 52 ans.

Les cas actifs sont localisés dans les communes urbaines de Tahiti (238), ainsi qu’à Moorea (3), Bora-Bora (1), Hao (2) et Huahine (1).

 

 

Grève générale ? Il y avait longtemps que le mot d'ordre n'était plus à la mode de chez nous ! Caisse de chômage ? Vous me donnez le hoquet !

A chaque fois que j'écris la date du jour sur Tahititoday, je pense avec un brin de nostalgie "et voilà...un jour de plus !" La Polynésie est si tranquille à 3h ou 4h du matin et je me dis " personne n"est encore réveillé..". Même les  futurs grèvistes dorment...

Il n'y a qu'un seul sujet à cette heure tranquille " où en est la grève ?" lancée toujours par les mêmes syndicalistes la CSTP/FO et la CSIP avec, ne la négligeons pas, O oe to oe rima et Atia I mua faisant bande à part pour le moment.  Prenez, shakez, versez et vous avez une grève à laquelle s'est joint, ô malheur, la fédération de la manutention portuaire. L'arrêt de travail viendrait donc après les quatre semaines de bla-bla et comme d'habitude Edouard Fritch a reçu certes les syndicalistes, mais juste pour leur dire en résumé " je ne vous entends pas ".

Et  cette fois-ci on peut dire, prenez, shakez versez et avalez d'un seul coup, c'est parti. Les uns et les autres ont concocté un barrage au virus qui leur fait un bras d'honneur et poursuit une circulation active. Alors quoi faire ?! Pour la CSTP/FO il convient de lancer un dépistage beaucoup plus large pour effectuer des dépistages massifs qui ne satisfont pas les syndicats Et encore moins les patrons auxquels on vient d'apprendre qu'il y a dans le droit du travail un grand vide juridique sur le sujet en cas d'épidémie. Les tocsins sonnent, les organisations patronales soulignent l'augmentation de 180 nouveaux cas par contacts, la présidence a un chiffre moins élevé. C'est normal ! Toute la  devrait porter un masque. Mais ce n'est pas le cas. Solution envisagée : décalage des vacances scolaires . Le coup de grâce vient des syndicats de salariés qui lancent dans le débat la mise en place d'une caisse de chômage. Patatras en pleine pandémie du virus et alors que les employeurs ne disposent pas de la capacité financière pour remplir cette caisse. On élargit le dispositif  Diese  le prolongeant jusqu'en 2021  le gouvernement va l'appliquer  aux bars et discothèques ainsi bien sûr qu'aux boites de nuit. Pour souffler dans le cou de sa compagne  en dansant, c'est râpé de chez râpé !

 

 

Plan de départ à ATN :   114 personnes vont quitter l'entreprise

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Air tahiti nui bureau

©Polynésie la 1ère

A Air Tahiti Nui, le plan de départ volontaire est quasiment signé. 114 personnes vont quitter l'entreprise avec 1 mois de salaires par année d'ancienneté. Un moindre mal face à la crise sans précédent dont on ne connait pas encore l'issue.

Les négociations sont terminées à Air Tahiti Nui au sujet du plan de départ volontaire. Les discussions avaient débuté au mois d’avril dernier. Pour la direction, l'objectif est atteint puisque sur les 716 employés que compte l’entreprise, 114 personnes ont accepté le plan de départ volontaire. L’économie dégagée est d’un milliard 350 millions de Fcfp sur la masse salariale. 

Le plan de départ volontaire était devenu une nécessité quand on sait que la compagnie est passée de 24 vols hebdomadaires à 7 vols par semaine. En revanche, le chiffre d’affaires qui était de 32 milliards l’an dernier est estimé à 15 milliards de Fcfp pour la fin de cette année. Pour Michel Monvoisin, le PDG d’ATN, il fallait éviter à tout prix la mise en place d’une quatorzaine pour les touristes qui arrivent à Tahiti.
  Les discussions ont été âpres selon Petero Tetohu, président de l’un des 13 syndicats de la compagnie. Trois réunions ont eu lieu, ce n'est que lors de la dernière que toutes les parties ont finalement trouvé un accord. Petero Tetohu estime par ailleurs que ce plan de départ volontaire est un moindre mal.
 

 

 

Point sur la situation sanitaire dans les écoles et les établissements scolaires de l’enseignement public  en Polynésie

La situation sanitaire actuelle permet de rouvrir certaines écoles, de maintenir la fermeture d’autres et de décider d’en fermer de nouvelles. En application du protocole sanitaire et en concertation avec la Direction de la santé, la situation à ce jour, pour le lundi 7 septembre, est la suivante:

 

Réouverture des écoles et établissements de l’enseignement public à compter du lundi 07 septembre

-  École Heitamahere (Taravao)

-  CJA de Paea

 

Maintien par précaution de la fermeture des écoles et établissements de l’enseignement public du lundi 7 au 11 septembre 2020

-  École Ui Tama (Papeete)

 

Nouvelle fermeture par précaution des écoles et établissements de l’enseignement public du lundi 7 au 11 septembre 2020

Pas de nouvelle fermeture d’école ou d’établissement.

 Les directions des enseignements privés catholique, protestant et adventiste communiqueront sur les situations de leurs établissements et de leurs classes. 

 Le bureau de la veille sanitaire, en charge des enquêtes sanitaires, contactera les personnes concernées.

 En outre, les informations liées aux fermetures ou réouvertures de classes ou de dortoirs sont gérées directement par les écoles, les collèges et les lycées de l’enseignement public en coordination avec les inspecteurs du 1er degré, les chefs d’établissement et la DGEE (Direction générale de l’Education et des enseignements). 

La ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, tient à rappeler à l’ensemble des parents que la scolarité est obligatoire pour tous les élèves dont l’école, l’établissement ou la classe, est ouverte. 

 

 

Le gouvernement veut «accélérer la naturalisation» d'étrangers en première ligne pendant le confinement

Les éboueurs, caissières, infirmières et médecins qui ont œuvré durant la crise sont notamment concernés, a annoncé la ministre déléguée à la Citoyenneté Marlène Schiappa.

Par Guillaume Poingt

«Devenir citoyen français, ce n'est pas seulement un acte administratif, c'est aussi un acte profond, symbolique et solennel», a défendu Marlène Schiappa. Francois Bouchon / Le Figaro

La ministre déléguée à la Citoyenneté Marlène Schiappa affirme vouloir «accélérer la naturalisation des personnes de nationalité étrangère en première ligne lors du confinement», dans une interview au Parisien .

«Nous voulons (...) accélérer la naturalisation des personnes de nationalité étrangère en première ligne lors du confinement (éboueurs, caissières, infirmières, médecins) qui ont entamé le parcours pour devenir français», déclare-t-elle dans cet entretien conjoint avec le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin.

«Des gens au comportement exemplaire»

Contactée par Le Figaro, Marlène Schiappa évoque de nouveau les éboueurs, les caissières, les infirmières, les médecins mais également les agents de sécurité, les assistantes maternelles, les nounous qui ont gardé les enfants des soignants ou encore les personnels de nettoyage des hôpitaux.

La ministre réfute des «régularisations de masse» et précise de nouveau que les travailleurs concernés par cette naturalisation accélérée étaient déjà inscrits dans un parcours pour devenir français. Ces naturalisations se feront dans les prochains jours, dans les prochaines semaines voire plus, en fonction de l'avancée du parcours déjà entamé.

«Il s'agit de gens qu'on a applaudi pendant la crise sanitaire et il faut que ce soit des gens au comportement exemplaire», précise Marlène Schiappa. La ministre explique avoir adressé aux préfets des demandes avec des «critères stricts». Pour l'heure, difficile de savoir combien de personnes seront concernées par ces naturalisations accélérées. «On attend encore les remontées des préfets», explique Marlène Schiappa, qui précise qu'elle remettra en personne ces décrets de naturalisation.

Invitée sur LCI le 1er septembre, la ministre du Travail Élisabeth Borne avait soutenu cette proposition de Marlène Schiappa : «Je pense que c'est une bonne mesure. C'est par définition les salariés qui sont en situation régulière dont on est en train de parler. Ils ont montré qu'ils avaient participé à soutenir notre pays dans la crise», affirmait-elle. Avant de poursuivre : «Ils ont toute leur place parmi les citoyens français. On a des gens qui sont très bien intégrés et qui se sont mobilisés, au service de notre pays».

«Devenir français, c'est aussi un acte profond»

Dans Le Parisien, Marlène Schiappa précise également que le gouvernement va «établir un vade-mecum de la naturalisation à destination des préfectures. Cela va passer systématiquement par des photos officielles, la diffusion d'un nouveau film sur les valeurs de la République, une chorale qui vient chanter la Marseillaise.»

«Devenir citoyen français, ce n'est pas seulement un acte administratif, c'est aussi un acte profond, symbolique et solennel», a-t-elle défendu.

 

 

Voilà ce qui circule en ce moment en métropole :

>  L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle.
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Savez-vous que :
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 1) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 7,8 milliards.
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 2) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 3,5 milliards.
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 3) Une partie des primes d'assurances automobiles, destinées à la Sécu, n'est pas reversée 1,6 milliard.
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 4) La taxe sur les industries polluantes, destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 1,2 milliard.
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 5) La part de TVA, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 2 milliards.
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 6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards.
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 7) Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliard.

En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de : 20,1 milliards d'Euros.
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 Conclusion :
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 Si les responsables de la Sécu et nos gouvernants faisaient leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent !
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Ces chiffres ne sont pas inventés ; vous pouvez les consulter sur le site de la Sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
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Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
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VOUS AUSSI, SOYEZ RESPONSABLES ! TRANSFEREZ CE MESSAGE A TOUS VOS CONTACTS !
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 A force de tourner, il s'affichera peut-être un jour sur l'écran d'ordinateur d'une tête pensante, d'un député, d'un ministre sensé passer son temps à gérer l'argent des contribuables et à le dépenser de manière responsable, sans créer de déficit.
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 Alors, avec courage, il pourra (pourquoi pas ne pas rêver..) dénoncer au parlement ces débordements connus, aujourd'hui, de toutes et tous !!
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 sans oublier ce que on  DOIT à LA SECU ! 

 

 

 

Samedi 5 septembre 2020

Les syndicalistes s'organisent. Même si on les tient pour un mauvais rêve, il faut savoir tenir compte des présages. Il y a deux choses dans ce dossier, la parole et l'action promise des manifestants : le symptôme qu'ils représentent. De la parole et de l'action nul n'a vraiment envie à l'exception des démagogues et des ahuris.

Les Polynésiens ne sont pas des "populistes", pas plus que Racine n'est racinien ou que le Bon Dieu n'est pratiquant.. Et "le peuple" n'a pas toujours raison. Il se trompe même à l'occasion même sur ses intérêts et ne craint plus de se tourner vers des solutions autoritaires. En Polynésie nous avons la  chance d'avoir des syndicats encore pacifiques et qui ont le plus souvent l'écoute du gouvernement. Enfin le peuple n'existe que dans les moments où il s'exprime selon les règles qu'il a lui-même définies sans tourner le dos à la démocratie. En Polynésie s'entend !

 

  Action caritative en faveur d’élèves sourds ou mal-entendants

 La ministre de l'Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, a participé à une remise de matériel auditif, offert par le Lion's Club de Tahiti, pour des élèves sourds ou mal-entendants, à l'école Toerefau, à Toahotu.

La cérémonie s’est déroulée en présence du Directeur Général de l’Éducation et de l'Enseignement (DGEE), Thierry Delmas, des inspecteurs de l’Éducation, du bureau directeur du Lion's Club de Tahiti, de la directrice de l'école Toerefau et de l'enseignante spécialisée de l'ULIS (Unités localisées pour l'inclusion scolaire).

La vente "de livres au kilo" organisée en décembre 2019 par le Lion's Club et un complément de financement du Lion's Club ont permis l'achat de 6 microphones et de 12 récepteurs. Ce matériel va ainsi doter le nouveau dispositif des unités localisées pour l'inclusion scolaire, accueillant des élèves sourds ou mal-entendants, qui vient de s'ouvrir lors de cette rentrée scolaire.

 

 Courrier :

Ah ! ça ira, ça ira, ça ira ! air connu

 Nos Pieds Nickelés « agitateurs publics » sont dans l’expectative : fera ? fera pas ?

 Les appeler syndicalistes ferait insulte à la profession…

Une grève, pour mettre à terre le monde du travail alors qu’il est déjà à genoux.

Est-ce que ce monde est sérieux ?

 Ils sont bien longs – pour une fois – à prendre leur décision.

Ce qui coince, c’est l’ego – te’ote’o, leur crédibilité, si tant est qu’il faille encore bien y croire.

Leur dernier camouflet dans l’affaire de l’Intercontinental de Moorea, ils n’ont pas digéré : non réintégration, fermeture définitive suite aux grèves successives initiées par eux et, pied de nez magistral, Irmine Tehei relaxée… 

Alors on gagne du temps, on fait le tour des popotes, on distribue promesses et paniers-repas pour savoir combien de travailleurs – travailleuses (salut ‘’camarade’’ Arlette) vont suivre ?   

Images affligeantes sur les antennes où ils paradent dans des salles surclimatisées, contents d’eux-mêmes, rigolards, ventripotents affalés dans des fauteuils moelleux et profonds, tandis qu’à l’extérieur, sur les chantiers, les ouvriers suent sang et eau, heureux quand même d’avoir – encore – leur travail…

 Infatués qu’ils sont de leur suffisante vérité, de leurs mascarades ridicules et, trop enveloppés dans leurs certitudes, Ribouldingue, Filochard, Croquignol et compagnie ne me font plus rire…

Affidés complices, perdus dans leurs discours abstrus ils se voudraient tant Ari‘i…

 Ne seraient-ils pas en train de mordre la main qui les nourrit ??

 On n’est pas rendu !!

 Cld

 

 

 

Vendredi 4 septembre 2020

Tahiti: que reste-t-il du système Flosse? | Mediapartil voulait une Polynésie audacieuse et innovante, ce qu'il a fait. On ne peut pas tout enlever à un homme politique qui, certes, a commis des erreurs comme beaucoup, mais il convient de rafraîchir les mémoires de temps en temps, pour tout ce qu'il a transformé. Comparaison n'est pas raison, mais tout de même !

 

A propos

Il est difficile quand on est prise dans le quotidien de l'Histoire d'en détecter les tendances ou décrypter l'avenir que nous concoctent nos élus, reflets des hommes et des femmes, que nous avons choisis. Après tout, la démocratie n'est qu'un contrat révisable, une délégation de pouvoirs pour une durée déterminée. En réalité seule compte la dictature de l'instant. Pour en revenir à Gaston Flosse qui fait parler de lui sans être sur la scène politique, juste parce qu'il existe, ne peut pas être rejeté comme un chiffon qui a servi trop longtemps si l'on regarde avec pragmatisme ce qu'il a réalisé pour le bien commun par rapport à d'autres avant lui et après lui en tant que président. Soyons réalistes, les faits rien que les faits, puisque il incarne la manière adroite dont il s'est servi pour construire son pays en dépit de quelques avatars dont même Nicolas Sarkozy fait les frais en ce moment à Paris. Alors allons y mais résumons, tant sa mandature est chargée :

- la PSG bien avant celle de la métropole,- le RST pour les plus démunis,18 milliards par an  la DGA de l'après nucléaire, la défiscalisation locale. Puis il décide de créer une compagnie aérienne sous les critiques pour pallier certaines grèves des compagnies touchant le pays : Air Tahiti Nui (ATN) Qui le regrette aujourd'hui ? Personne. Puis il s'attaque à l'audiovisuel en créant TNTV,qui le regrette ? Personne, il fait construire 40 aéroports, des pistes et des quais pour désenclaver les archipels, la rénovation du port de Papeete avec la construction des épis pour les paquebots inaugurés par Chirac en 2003 etc.Qui le regrette ?.. Mais encore la route des plaines, le front de mer de Papeete, le parc Paofai, la place Vaiete, la place Toa'ta malgré les oppositions, le nouvel hôpital du Taaone, la encore malgré les oppositions, l'université engagée par l'Etat à la demande insistante de Gaston Flosse, le tunnel du rond point Chirac etc...etc.. On ne peut pas dire qu'il se soit reposé. Il a donné les outils pour moderniser le développement de son pays, des dispositifs fiscaux pour les investisseurs et la solidarité avec les plus démunis et je me dis qu'en plus ,s'il était resté au pouvoir après 2004, nous aurions une route à quatre voies jusqu'à Taravao dont le dernier tronçon devait être inauguré en 2013

Lors de "Sans tabu" j'ai été un peu trop raide avec lui. Mea culpa ! C'est pourquoi aujourd'hui j'ai voulu me racheter en oubliant  des défauts qui l'ont marqué au fer rouge, pour juste rappeler à la population ce qu'il a fait pour elle et qui ne doit pas être zappé d'un doigt maléfique par rapport au président  d'avant et ceux d'après !

 

 

 

Raynal devrait se coiffer d'un casque de protection, à son niveau on ne doit pas se tromper ! Voilà ce que l'un de ses confrères lui a tartiné...

Chers confrères, bonjour

 Avec l'Arrêté n° 394 CM du 8 avril, limitant la liberté de prescrire de certains médicaments, le gouvernement s'est trompé. 

L'erreur est patente, mais de l'analyse de plusieurs d'entre nous, l'intention était sans doute argumentable techniquement durant 2 ou 3 semaines... le temps que les importateurs en médicaments aient la possibilité de constituer leurs stocks réputés épuisés.

 Notre ministre a fin mars en pleine crise validé une première réglementation (historique) limitant l'accès à la prescription pour les médecins polynsésiens. Sans doute plus attaché à sa fonction qu'à sa mission, désormais il s'entête à ne pas abroger cet arrêté qui brocarde notre Pays et ses médecins...
La profession n'est pas représentée au mieux et encore moins valorisée par le ministre par cet arrêté funeste et inepte. toutefois, ce n'est pas un métier facile d'être ministre en PF, on peut encore espérer que la pédagogie et l'abrogation des décrets de l'Etat (copiés collés par le gvt PF) peuvent le faire réfléchir, lui ou son successeur, avant que la justice ne le fasse pour le gouvernement et l'Etat, ensembles dans l'erreur.

Pour ma part, cet entêtement m'étonne et en quelque part il me fait honte, mais par choix philosophique, je conserve ma confiance dans la sagesse des décideurs, même lorsque comme en l'occurrence, elle a quelque difficulté à émerger.

 Lorsqu'il s'agit de la santé des populations, il faut être vigilant et ne pas baisser les bras face à une mauvaise décision d'une autorité politique de l'exécutif quelle qu'elle soit, mais il ne faut ni se gausser, ni humilier des décideurs en fonction par la vox populi démocratique. 

La critique est aisée, l'art l'est moins, un gouvernement est in fine apprécié par la vox populi et c'est l'ensemble de sa politique qui doit être évaluée, appréciée puis jugée. 

 Il y a dans cette réglementation générant une interdiction de prescrire, quelque chose de troublant qui n'est pas en lien direct avec son caractère inepte et dangereux, c'est peut-être plus le constat de la passiveté relative de notre profession médicale qui interroge...
Cet arrêté  lepublié au JOPF 8 avril dernier, copie-collé d'un décret aussi inepte du gouvernement Philippe du 25 mars, aurait pu générer une opposition ferme de tous les prescripteurs soignants, seule une petite douzaine d'entre nous ont exprimé leur désaccoord et six au final se sont engagés par le recours au tribunal adminsitratif. 

Sans doute la crainte d'être sanctionné en retour, d'une manière ou d'une autre...

Et le conseil de l'ordre des médecins dont c'était la mission sacrée de veiller à empêcher le gouvernement de prendre des actes aussi dommageables pour les médecins et leurs patients?

Malgré les craintes légitimes de quelques uns d'entre nous, le conseil de l'ordre qui nous représente tous n'a certes pas engagé de procédure comme il aurait dû le faire, toutefois il ne s'est pas couché face à l'autorité politique. 

Il s'est exprimé par écrit mi-aout, certes très tardivement et de manière peu puissante, mais la demande vers le ministre de la santé avait le mérite d'être explicite concernant cet arrêté et la nécessité de l'annuler en l'état. 
Ce courrier du CDOM PF, pédagogique, utile et juste n'a à ma connaissance fait l'objet d'aucune réponse du gouvernement.

 La procédure de recours déposée en avril au TA demandant l'annulation de cet arrêté se poursuivra si le gouvernement n'abroge pas son texte réglementaire comme le gouvernement de l'Etat l'a fait en France, suite aux injonctions du conseil d'Etat et du conseil constitutionnel.

On peut toujours critiquer les décisisons de l'Etat et du Gouvernement de la PF, mais au final il y a bien pire...
Un confrère ce matin m'a fait parvenir cet article de France Soir (Cf lien web). Il démontre que malgré l'épouvantable et honteuse publication du Lancet sur l'HCQ, des voyous, plus délinquants que chercheurs ou médecins, continuent à alimenter la polémique débile contre l'intérêt d'un traitement immédiat ou précoce pratiqué par de très nombreux pays avec succès.

Là il ne s'agit plus d'une erreur d'appréciation ou d'un entêtement, il s'agit d'une intention de nuire. La faute pénale est constituée, j'espère qu'ils seront sanctionnés sévèrement.

Les zotorités ont commis des erreurs d'appréciation, pour l'heure avec peu de conséquences graves en PF, en revanche des représentants de notre profession médicale, ignares, dépassés ou pire corrompus pour certains, ont commis des fautes pénales et je le crains des actes criminels qui devront le moment opportuns être sanctionnés.

 Ci-jointe, en lien web, une analyse bien construite de France Soir, un des derniers médias encore relativement libre.

http://www.francesoir.fr/societe-sante/covid-19-les-anti-hydroxychloroquine-et-une-certaine-science-francaise-sont-tombes

Pour le groupe des médecins qui demandent l'abrogation de l'arrêté du 8 avril.

Dr Jean-Paul Théron

 

Affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy sera jugé du 17 mars au 15 avril

JUSTICE L’ancien président sera jugé pour « financement illégal de campagne électorale »

Affaire Bygmalion: Nicolas Sarkozy sera jugé du 17 mars au 15 avril — OLIVIER CORET/SIPA

L’ancien président de la République doit déjà être jugé fin 2020 dans l'affaire dite des «écoutes». Mais Nicolas Sarkozy comparaîtra du 17 mars au 15 avril 2021 dans un deuxième procès sur ses frais de campagne pour l’élection présidentielle de 2012, a confirmé jeudi le parquet de Paris.

Dans cette affaire, dite «Bygmalion », l’ancien président sera jugé pour « financement illégal de campagne électorale », un délit passible d’un an de prison et de 3.750 euros d’amende.

Un dépassement de plus de 20 millions d’euros

Concrètement, il est poursuivi pour avoir dépassé le seuil légal de dépenses électorales de plus de 20 millions d’euros, en dépit d’alertes des comptables de la campagne en mars et avril 2012.

Une âpre bataille procédurale s’était tenue après le renvoi en correctionnelle de Nicolas Sarkozy par le juge Serge Tournaire en février 2017. L’ex-chef de l’Etat avait contesté cette décision devant la Cour de cassation et le Conseil constitutionnel, en brandissant le principe du non bis in idem, selon lequel une personne ne peut pas être sanctionnée deux fois pour les mêmes faits.

Il estimait avoir déjà été puni définitivement par le Conseil constitutionnel en 2013, lorsque l’instance avait confirmé le rejet de ses comptes pour ce dépassement, qu’il avait dû rembourser.

Cependant, cette sanction portait sur un dérapage de 363.615 euros, constaté avant la révélation au printemps 2014 d’un vaste système de fausses factures visant à maquiller l’emballement des dépenses de ses meetings, organisés par l’agence Bygmalion.

La Cour de cassation a finalement confirmé ce renvoi en correctionnelle le 1er octobre.

 

 

 

Jeudi 3 septembre 2020

Remaniement ministériel, Teva Rohfritsch ayant démissionné pour se consacrer à sa campagne des sénatoriales, cinq ministres sont au rendez-vous : le vice président : René Temearo, fidèle de chez les fidéles au président Fritch est récompensé et prend la place laissée vacante de Teva Rohfritsch. Virginie Bruant ministre de l'Economie laisse tomber l'Assemblée pour un gâteau plus juteux,tout aussi fidèle Tapura. Nicolas Bertholon ministre de la santé. Il a intérêt à avoir un directeur de cabinet qui connaît la "marche médicale". A L'équipement on retrouve Evans Haumanari, et ministre des Finances Yvonnick Raffin de la CPS. Tournez manège, c'est parti pour un tour...de casse-pipe ! Tiens mais où est donc le Dr Raynal ?

 

A propos

© Tahiti Zoom

 

C'était chouette !

"Sans tabu" mettra bientôt sur la sellette une autre victime, moi, j'ai fait et dit juste une partie de ce que j'aurais pu raconter et c'était bien suffisant. Sandra était peut-être un peu trop technique, c'était son rôle et elle le connaît sur le bout des doigts, l'autre invitée, l'indépendantiste de toujours Annie Rousseau , c'est son droit le plus absolu aussi, aurait pu, à mon avis, dire pourquoi elle était aussi fidèlement favorable à l'indépendance de la Polynésie française au moment où elle la quitte et à laquelle, tiens donc, comme c'est drôle, Gaston Flosse aujourd'hui avec son " Tahiti nui Polynésie française"  anticipe ! C'est son droit aussi et  c'est dommage que nous n'ayons pas eu le temps de l'asticoter gentiment bien sûr, sur son revirement étonnant, mais pas surprenant ! Revanche oblige, c'est humain !

 Natacha, parfaite dans son rôle a réussi,  certainement, avec les félicitations de sa direction vigilante et la présence de son directeur régional Gérard Christian Hoarau aux yeux bleus de Vicking et Alain Petit,le DG de la station, sympathique en diable, certainement inquiet au départ, c'est normal, mais rassuré à l'arrivée ! Youpi ! Et moi ! Et moi ! Et moi, j'ai encore failli m'affaler dans les bras de quelqu'un que je n'ai pas osé regarder en me prenant le pied dans un de ses gros filins. Alors non. la prochaine fois je mettrai une petite lampe de mineur sur mon front, pour y voir plus clair et éviter le bouche à bouche !!

Bref en dehors de quelques avatars qui m'appartiennent, la direction  de Polynésie première et Natacha, (elle avait un nom, elle aura dorénavant un prénom, grâce au succès de son émission), étaient satisfaits de leur "persécuteur" qui a su donner à la malheureuse en face d'elle, condamnée à "la question" ( bien nommée mais moins douloureuse que sous les Louis  !), la faculté d'effleurer quelques vérités. Et je termine ce petit laïus en faisant remarquer que la politique, c'est la manière adroite dont se servent les plus intelligents des hommes politiques pour arriver à leurs fins et que le président du pays a bien tort de rester sur son piédestal. Même les plus grands de ce monde en descendent pour se mettre à la hauteur, le temps d'une émission de ces pauvres "travailleurs - journalistes du web..... Le président du pays a-t-il au moins félicité la créatrice de "Sans tabu" ? Je ne crois pas.

Je profite de cet "A propos" le bien nommé, pour remercier toutes les personnes dont des anciennes connaissances perdues de vue mais que  l'émission  a rapproché, connues et inconnues, qui ont suivi "Sans tabu" hier soir et m'ont fait part de leur plaisir et du mien à les retrouver.

Merci à Natacha et à tous les téléspectateurs qui ont fait de cette émission un succès, merci à nos fidèles annonceurs enfin merci à la maquilleuse Joyce, une artiste ! et  à tous ceux qui nous ont suivi et qui nous ont félicité, Natache et moi.

 Il parait que l'audimat a été pulvérisé ! La journaliste de Polynésie première a réussi son challenge haut la main et sans fausses notes. Et "je suis restée calme" a confirmé mon fils... rassuré en écoutant Annie Rousseau qui fait sa valise ! Va-t-elle demandé l'indépendance de la France au président Macron ? Qui sait !

 

         PF SEMAINE 36 - Du 29 août au 4 septembre 2020 | FranceTV Pro – Pressrooms  du groupe France Télévisions

Courrier : un parmi tant d'autres...

Chère Madame Bourne,

 J'ai regardé avec intérêt ce "Sans Tabu", incisif comme je l'attendais de vous, avec sa part de vérités et de rappels qui s'imposaient. C'était aussi le pSans Tabu – [REPLAY] Sans tabu avec Christine Bourne – Polynésie la 1èrelaisir de vous voir, au-delà de mes messages que vous avez l'amabilité de publier de temps à autre. 

 Concernant Sandra Levy-Agami, elle s'est montré simplement limpide, avec des propos bien structurés, argumentés et intelligents.  

Quant à Madame Rousseau, le niveau n'était hélas pas le même et j'avoue être resté sur ma faim.  A-t-elle apporté quelque chose au débat, je ne le pense pas, tant elle s'est cantonnée à des platitudes, avec parfois de la confusion pour ne rien n'arranger.  On aurait presque fait mieux au café du commerce. Et avec ça pas indépendantiste pour un sou ! Après des années avec Radio Tefana (fut-ce un choix anodin !), et compagne du regretté Roland Oldham dont le positionnement politique était bien connu. Prestation pas convaincante. Thomas

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Le Président rencontre la directrice de la Protection judiciaire de la jeunesse

Le Président Edouard Fritch a reçu, jeudi, la visite de la nouvelle directrice de la protection de la jeunesse (PJJ), Liliane Vallois.

 Ce service de l’Etat, qui comprend un effectif de 28 personnes, est chargé, dans le cadre de la compétence du ministère de la Justice, de l’ensemble des questions intéressant la justice des mineurs et de la concertation entre les institutions intervenant à ce titre. La PJJ a pour cœur de mission l’action éducative pour les mineurs dans le cadre judiciaire. 

Liliane Vallois est en poste en Polynésie française depuis un mois après avoir exercé ses fonctions en Guyane et à Mayotte.

 Elle a indiqué au Président qu’elle préparait un bilan statistique des activités de la PJJ pour la fin du mois. Partant de ce diagnostic, elle envisage de développer les dispositifs auxquels la PJJ peut avoir recours, à savoir: le suivi éducatif en milieu ouvert, le placement en famille d’accueil et les mesures de réinsertion.  

Elle a également exprimé le souhait de renforcer la collaboration de la PJJ avec les services territoriaux intervenant dans la prévention de la délinquance que sont la direction des solidarités, de la famille et de l’égalité (DFSE) et la Délégation pour la prévention de la délinquance de la jeunesse (DPDJ).

Pour sa part, le Président s’est montré très favorable au renforcement de la coordination de l’ensemble des services contribuant à la protection de la jeunesse et a proposé qu’une table ronde se tienne prochainement qui associerait également les maires lesquels sont confrontés au quotidien aux questions de jeunesse.

 

Le second prêt pour la Polynésie confirmé par l'État

 - Présenté jeudi en Conseil des ministres à Paris, le plan de relance afin de lutter contre les conséquences économiques de l'épidémie de Covid-19, comporte un volet ultramarin, doté de 179 milliards de Fcfp. Pour la Polynésie française, le ministère des Outre-mer, via l'Agence française de développement (AFD), s'est notamment engagé à prêter de nouveau de l'argent au gouvernement. Un appel à projets doit avoir lieu.
 
La crise est loin d'être terminée mais après le confinement, les gestes-barrières et les restrictions de voyages, l'heure est aux plans de relance économique. Après le gouvernement local, qui présentait son plan de relance
"Cap 2025" mardi, l'État présente jeudi son "plan de relance post-Covid-19", à Paris. Réunis autour du Premier ministre, Jean Castex, les ministres présentent tous leur "plan de relance" afin de lutter contre les conséquences économiques de la Covid-19. L'Outre-mer, et en son sein la Polynésie française, ne fait pas exception. "Sur un plan de relance global de 100 milliards d'euros, 1,5 milliard (179 milliards de Fcfp) a été sécurisé en direction des départements et des collectivités d'Outre-mer", se félicite l'administration du ministère des Outre-mer, rue Oudinot, dans le 7e arrondissement de la capitale française.
 
Une nuance existe, que les services dirigés par le ministre Sébastien Lecornu tiennent à mettre en avant :
"Les collectivités ultramarines sont éligibles aux financements de l'ensemble du plan national, le milliard et demi d'euros du plan spécifique Outre-mer ne constitue pas l'intégralité de l'enveloppe en direction de ces territoires, seulement une partie sécurisée qui sera attribuée à des projets déjà mis en route, qui correspondent à des crédits déjà fléchés et qui ne nécessitent pas de nouvelle ingénierie administrative". Cette affirmation est à prendre avec du recul en ce qui concerne la Polynésie française puisque, comme ajoutent les services de l'État, "la situation est spécifique en ce qui concerne les collectivités d'Outre-mer où l'État n'assume que les compétences régaliennes". Voilà pourquoi, en ce qui concerne le fenua, la plus large partie de la somme allouée au territoire pour la relance économique consistera en un prêt de l'Agence française de développement (AFD), garanti par l'État. C'est le deuxième du genre puisque la présentation du plan "Cap 2025"  par le président Fritch il y a deux jours, s'appuyait déjà sur un prêt de l'AFD. "Ce qui a été indiqué aux autorités de Polynésie française, c'est qu'en fonction des besoins et des projets nous ferons un deuxième prêt", annonçait mercredi à Paris l'administration du ministère des Outre-mer.
 

 

 

ATN, un plan de départ volontaire pour sauver la compagnie

polynésie première le 3/9/2020

ATN plan de départ volontairepolynesie.la1ère

Air Tahiti Nui a pris de plein fouet la crise du covid. La compagnie cherche aujourd’hui à économiser 1 milliard de francs. Elle a proposé à ses salariés un plan de départ volontaire. Une petite centaine aurait déjà accepté de partir.
 

Il faut sauver le soldat ATN


La compagnie au tiare ne va pas bien, à l’image de l’économie du pays. Un des principaux employeurs de Polynésie avec ses 700 employés a pris la crise covid de plein fouet. L’arrêt des liaisons aériennes ayant porté un très mauvais coup à un secteur aérien déjà peu bénéficiaire. 
ATN a perdu près de 60 % de son chiffre d’affaire depuis le début de la crise.
 

1 milliard d’économie à trouver


Pour s’en sortir la compagnie n’a pas 36 solutions. Il lui faut trouver un milliard de francs d’économie à faire. Et dans ces cas-là la seule variable d’ajustement c’est de réduire la masse salariale. L’entreprise propose donc un plan de départ volontaire à ses salariés. Une petite centaine aurait déjà accepté.
 

Un mois de salaire par année d’ancienneté


Il faut dire que le dispositif parait plutôt généreux : une prime nette d’impôt d’un mois de salaire par année d’ancienneté et aussi le maintien des avantages de voyage (billets GP) pendant 10 ans.

De quoi séduire les volontaires comme Steeven Yieng Kow par exemple. Ce salarié d’ATN a passé 17 ans dans l’entreprise il fait partie des candidats au départ. Avec son chèque de départ il compte développer son entreprise de BTP aux Australes. Une reconversion qui tombe à pic.

J’ai toujours aimé me mettre a mon compte c’est vraiment une grande opportunité d’avoir reçu ce petit capital pour pouvoir monter mon entreprise  

Steeven Yieng Kow, ex-salarié d’ATN

Une solution qui semble faire des heureux à condition que la situation économique ne se dégrade pas plus. Le président d’ATN Michel Monvoison a prévenu, si la quatorzaine devait être réinstallée pour les voyageurs, ATN devrait se séparer de 50% de son effectif et cette fois sans plan de départ volontaire.

 

 

La CCISM, propose de suivre gratuitement et en ligne les formations du Passeport pour Entreprendre et du Passeport Tourisme jusqu’à fin décembre 2020, elle lance en parallèle une nouvelle plateforme d’inscription en ligne à ces formations : www.ccismformation.com

L’objectif est d’accompagner et soutenir la relance en favorisant le développement des compétences de l’ensemble des entreprises de Tahiti et des îles.

 

 

A propos

Mercredi 2 septembre 2020 Je passe à la casserole !

Non, non je ne dirais pas que Natacha est une casserole, elle ne crame pas ses candidats au repentir ,elle est une pro des interrogatoires qu'elle peaufine afin qu'aucune question ne lui échappe. Elle ne fait rien au hasard et travaille dans son bureau les failles de son candidat  en les lui présentant sur un plateau lors de leur rencontre. Elle décortique le vrai du faux, arrive à vous faire dire, à un moment ou un autre ce que vous auriez préféré ne pas dire. Au Moyen Age, elle aurait l'étiquette anglaise de " "persecuteur" collée sur le front. Elle prend soin de vous installer le plus confortablement possible  et vous fera ensuite avouer  tous vos secrets... à sa manière, sans utiliser le fer à souder ou l'arrachage des ongles.  Par prudence,les miens ont été rasés au point que je ne  les voyais plus( sic!) avant de venir dans son bureau de Polynésie première. Après tout,on ne sait jamais avec les femmes.  Je fais partie de cette catégorie, donc je sais !

Natacha travaille ses interviews à la loupe et à la louche, fait des recherches poussées et va jusqu'à découvrir des choses que vous-même aviez oubliées. Il est difficile quand on est pris dans le quotidien de l'Histoire d'en détecter les tendances voire les finalités. Les questionneurs sont là, en principe, pour nous aider à décrypter l'avenir certes, mais surtout à faire resurgir le passé bon ou mauvais. Pas question d'hésiter à répondre, seule compte la dictature de l'instant.

J'ai rencontré une "professionnelle", simple, agréable,intelligente, qui vous met à l'aise sans vous écraser de son autorité car après tout, c'est elle qui tient le manche et le cap et vous démontre avec le sourire que vous n'avez aucune chance de vous défiler. Il ne vous reste qu'une chose à faire si vous êtes le prochain ou la prochaine a passer sous les fourches caudines de cette experte, par précaution prenez une grande bassine d'eau froide et  : "jetez vous à l'eau" en sachant qu'elle ne vous enverra peut-être pas de bouée ! Elle attendra passive les premiers "glou glou." A vous de voir...si vous pouvez  tenir la tête hors de l'eau...Elle est très bonne, même excellente. Pas l'eau, Natacha !

 

Replay Sans tabu - Émission du mardi 30 avril 2019 - Polynésie la 1ère

France TV

 

 

 

Charlie republie les caricatures de Mahomet

 

Voyager Outre-mer ?!

Depuis juillet dernier, un test PCR est obligatoire pour voyager vers les territoires ultramarins. Malgré des partenariats signés entre les compagnies aériennes et des laboratoires, les résultats ne sont pas toujours délivrés sous 48h, comme indiqué. Les laboratoires sont actuellement débordés. 

Il faut parfois être patient pour voyager vers les Outre-mer en ce moment. Un test PCR, par voie nasal, est obligatoire pour voyager dans les territoires ultramarins pour éviter la propagation de la COVID-19. Air France, Air Caraïbes et Corsair, les principales compagnies desservant les Outre-mer, indiquent sur leurs sites internet que ce test doit être réalisé dans les 72h avant le vol. Ces compagnies aériennes ont aussi signé un partenariat avec des laboratoires. En principe les résultats sont censés être délivrés sous 48h. Mais ce n'est pas toujours le cas.

 

L'économie fait peau neuve grâce au Covid

Le plan de relance ( publié hier) Cap 2025 a été présenté hier mardi matin à la présidence avec des mesures nouvelles ou légèrement modifiées mais surtout un plan économique à long terme pour la Polynésie française, recadré au contexte "covidien"  L'Etat met la main à la poche pour 119 milliards de projets polynésiens qui viendront s'ajouter aux 216 mesures contenues dans le plan. Heureusement que nous ne sommes pas "indépendants" ou "souverains" on serait obligé de nous défendre tout seul...  ou presque !

 

Mardi 1er septembre 2020

A propos

Quelle horreur de vivre sous le regards des gens, les ragots des commères, le bombardement des vraies-fausses nouvelles et des personnes qui se targuent de tout savoir sur vous. Il faut vraiment aimer" le paraître et le pouvoir" qu'ils engendrent pour supporter l'insupportable. Mais il est vrai que les hommes qui font de la politique un socle de vie ne peuvent plus s'en passer. Que les regards se détournent et c'est la bérézina. Mais le jeu du chamboule-tout politique est le plus pratiqué dès lors que les héros d'hier endossent des responsabilités gouvernementales. Peu d'entre eux échappent à ce type de retournement d'attitude, ce qui mérite de retenir l'attention. On ne peut que constater dans la vie publique comme dans la vie professionnelle que le  triomphe du chacun pour soi ne devient subitement qu'un développement d'égoïsmes et d'exclusions réciproques, qui se heurtent désormais au mur des situations acquises en développant une dangereuse peur de l'autre.

Tenez prenez l'histoire de la tranche de jambon virevoltante lors d'un petit déjeuner de presse reprise sur mon site à l'époque dont la drôlerie ne pouvait échapper qu'à un haut fonctionnaire de l'Etat,raide dans ses godillots et très loin d'être un Lionel Beffre qui se serait esclaffé de l'incident au lieu de me black listed !!!! Ne craignez rien je ne le suis plus ! Ou si peu ! Ceci pour vous démontrer combien les hommes son différents. Les uns sourient de l'humour de situations comiques, d'autres s'en offensent. C'est la vie...Lily ! Mais..il faut apprendre, sinon gare à vous !

 

 

Après la mise en œuvre du plan de sauvegarde économique dès le 20 mars dernier et la présentation du premier volet du plan de relance relatif à la programmation des investissements publics du Pays et de ses établissements publics pour le second semestre 2020, le Président Edouard Fritch, le Vice-président Teva Rohfritsch et l’ensemble des ministres du gouvernement ont présenté, mardi matin, en détails le plan de relance de la Polynésie française qui se décline en 3 axes: le programme d’actions CAP 2025, la refondation de l’économie polynésienne à horizon 2030, et enfin, l’ambition du Gouvernement pour la préservation du Pays des risques climatiques et sanitaires pour 2040.

 

Le Gouvernement présente le plan de relance de la Polynésie française

 Après la mise en œuvre du plan de sauvegarde économique dès le 20 mars 2020 et la présentation du premier volet du plan de relance relatif à la programmation des investissements publics du Pays et de ses établissements publics pour le second semestre 2020, le Président Edouard Fritch, le Vice-président Teva Rohfritsch et l’ensemble des ministres du Gouvernement ont présenté en détails le plan de relance de la Polynésie française qui se décline en 3 axes: le programme d’actions CAP 2025, la refondation de l’économie polynésienne à horizon 2030, et enfin, l’ambition du Gouvernement pour la préservation du Pays des risques climatiques et sanitaires pour 2040.

 Le plan de relance rappelle en préambule les efforts de tous les Polynésiens et l’application de mesures drastiques qui ont permis de stopper net le virus entre le mois de mai et de juillet 2020. Cette période a aussi été mise à profit pour apprendre des expériences des pays du monde afin de mieux appréhender les modes de transmission du virus et de préparer les services sanitaires du fenua à la lutte contre une propagation éventuelle de l’épidémie.

 Si la Polynésie avait alors réussi à constituer une bulle sanitaire saine en conservant ses frontières fermées, près de 20 000 emplois ont toutefois été fragilisés par cette crise et de nombreuses entreprises étaient menacées de fermeture. La perte de PIB a été estimée à près de 100 milliards Fcfp, avec une exposition particulière des secteurs du tourisme, du transport aérien, de la perliculture, de la pêche, et par répercussion mécanique, de l’ensemble de l’économie polynésienne.

 Face au risque d’asphyxie économique et sociale, il a été décidé de ré-ouvrir progressivement les frontières polynésiennes dès le mois de juillet, selon un protocole sanitaire basé sur des tests successifs pour les arrivants et avec l’application rigoureuse des gestes barrières.

 Il n’y avait malheureusement pas d’autre choix possible: la survie de milliers de familles en dépendait. D’autre part, les premiers vaccins n’étant semble-t-il pas disponibles avant 2021/2022, il devenait désormais primordial d’apprendre à vivre avec ce virus en circulation.

 Il est également rappelé qu’un premier prêt de 28,6 milliards Fcfp garanti par l’Etat a été obtenu en juillet auprès de l’AFD avec le soutien du gouvernement central pour financer les mesures d’urgence, renflouer la trésorerie de la CPS et engager les premières mesures de relance. Un second volet doit encore être discuté à Paris pour le financement de la relance et des autres mesures de consolidation économique et sociale.

 La Polynésie doit aussi adapter ses modèles globaux et sectoriels, rationnaliser ses modes de consommation, encourager plus de résilience, plus d’autonomie sur les plans alimentaire et énergétique, mais aussi sanitaire, valoriser durablement nos ressources propres, et bâtir un modèle social plus souple et solidaire à horizon 2025.

 Notre Pays doit prendre conscience que rien ne pourra plus être comme avant.

 Mais notre Pays dispose désormais d’une nouvelle feuille de route pour lutter contre la crise économique et permettre à nos familles de traverser cette épreuve avec dignité. L’unité des Polynésiens reste le facteur clé de succès indispensable pour relever ce défi.

 Le Gouvernement appelle toutes les forces vives à concentrer leurs énergies sur ce mouvement de relance et de solidarité.

 

 

Signature de trois conventions d’exploitation pour les aérodromes de Bora Bora, Raiatea et Rangiroa

 Le ministre du Logement, chargé des transports interinsulaires, Jean-Christophe Bouissou, et le directeur général de la société ADT, Jean-Michel Ratron, ont procédé, mardi, à la signature de trois conventions d’exploitation concernant les aérodromes de Bora Bora, Raiatea et Rangiroa.

Initié en novembre 2018 à l’initiative du Pays, le principe de transfert de compétence des aérodromes d’Etat au profit du Pays s’est traduit par l’annonce officielle par la ministre des Outre-mer du transfert des trois aérodromes secondaires de Raiatea, Bora Bora, Rangiroa, au 1er avril 2020, celui-ci ayant été ensuite décalé au 1er octobre 2020 du fait de la situation liée à la Covid-19.

Un groupe de travail Etat/Pays co-présidé par le secrétaire général du Haut-commissariat et le ministre en charge des transports aériens interinsulaires du Pays a été créé pour préparer les modalités du transfert. Il a notamment pour mandat de préparer la convention de transfert Etat/Pays, de dresser un état des lieux des 3 aérodromes et de travailler à la définition de la phase de transition pour ce transfert.

L’externalisation de la gestion de ces trois aéroports a été retenue, pour une période transitoire de deux ans, afin de préparer convenablement une DSP (délégation de service public) et pour éviter une rupture dans la continuité de service. C’est pourquoi ADT a été retenue pour assurer l’exploitation, à compter du 1er octobre 2020.

Les modalités techniques et financières des conventions d’exploitation provisoires sont les suivantes:

-          Mise à disposition des terrains, bâtiments et ouvrages, installation et matériels existants,

-          Substitution et continuation des contrats et engagements en cours existants ;

-          Etablissement d’un programme prévisionnel pluriannuel d’investissement à faire approuver par le Pays et révisable annuellement ;

-          Exécution du programme des travaux par l’exploitant sous contrôle du Pays ;

-          Fonctionnement et entretien des infrastructures aéroportuaires par l’exploitant ;

-          Sécurité et sûreté aéroportuaires assurées par l’exploitant ;

-          Mise en place des ressources humaines qualifiées par l’exploitant ;

-          Mise en place d’une comptabilité analytique par aéroport ;

La subvention du Pays pour couvrir les déficits éventuels d’exploitation et les investissements est assurée, entre autres, par le versement de la subvention de la DGAC (Direction générale de l’Aviation Civile) au Pays, qui a fait l’objet d’un amendement au budget 2020, correspondant à 3 mois de cette année. Le budget annuel alloué par la DGAC est de 107,3 millions Fcfp.

La DGAC accompagne également le financement de deux opérations d’investissements concernant le resurfaçage des pistes de Raiatea et de Rangiroa à concurrence de 954,6 millions Fcfp. Le plan prévisionnel des investissements, pour les années 2021 et 2022, représente une enveloppe globale de 1,811 milliard Fcfp pour les trois aérodromes.

Le ministre, Jean-Christophe Bouissou, à l’issue de cette signature, a remercié toutes les équipes de l’Etat, du Pays et d’ADT pour avoir travaillé sans relâche afin de parvenir à l’aboutissement de ces différents dossiers importants, dans le cadre de ce transfert des trois aérodromes.

 

 

 

 

 

Nouvelle-Calédonie : les liaisons aériennes internationales restreintes jusqu’au 27 mars 2021

gouvernement de nouvelle-calédonie

Conférence de presse Covid, 1er septembre 2020, Thierry Santa, président du gouvernement

©Charlotte Mannevy / NC la 1ere outremer première le 2/9/22020

Les frontières de la Nouvelle-Calédonie resteront quasiment fermées jusqu'au 27 mars 2021. Une décision difficile à prendre, selon le président du gouvernement Thierry Santa, mais «nécessaire» au vu de la situation sanitaire.

Sauf «évolution favorable de la situation internationale d'ici-là», l'entrée sur le territoire restera extrêmement limitée jusqu'au 27 mars 2021, a annoncé ce mardi Thierry Santa.

Une mesure
« de prudence », selon le président du gouvernement, alors que la Calédonie fait figure de « village gaulois », dans un monde où la tendance est plutôt à la recrudescence des cas de Covid-19. L’Australie voisine a d’ailleurs elle aussi décidé de fermer ses frontières jusqu’à la fin du premier semestre 2021, a justifié Thierry Santa.

Le président du gouvernement a appelé les Calédoniens au
civisme et à la responsabilité, rappelant que si la Calédonie a « la chance d’être exempte de Covid, c’est notamment grâce aux mesures mises en place ». Les voyages à destination de la Nouvelle-Calédonie ne doivent donc être envisagés que pour un motif « impérieux ».
 

Le dispositif entier reconduit

Concernant le dispositif, il reste le même : quatorzaine obligatoire, test avant le départ et à l’issue des quinze jours de confinement et 300 à 400 personnes accueillies en même temps dans les hôtels. C’est cette dernière mesure qui a de réelles conséquences sur les vols à destination du territoire. Afin de ne pas dépasser la capacité hôtelière, une seule liaison hebdomadaire continuera d’être programmée depuis la Métropole.
En complément, des
vols de rapatriement vont être affrétés dans le Pacifique, au moins un à destination du Vanuatu (le 1er octobre, mais un autre pourrait être programmé), et deux à destination de la Polynésie française (le 1er octobre et le 3 décembre).
 

Une quatorzaine « commerciale » au Beaurivage

Seule innovation dans ce dispositif, une quatorzaine « commerciale » à l’hôtel Beaurivage, situé Baie-des-Citrons à Nouméa. L’établissement a en effet obtenu l’accord du gouvernement pour commercialiser des chambres auprès d’entreprises ayant besoin de faire venir « des professionnels indispensables à la vie économique de la Nouvelle-Calédonie », augmentant de 50 places la capacité d’accueil sur le territoire. Dans ce cas de figure, la quatorzaine sera facturée à l’entreprise, tandis que la quatorzaine « classique » reste, elle, aux frais du gouvernement.
 

La Calédonie envisage de précommander des vaccins

Thierry Santa l’a martelé, il faudra s’armer de patience, l’heure « n’est pas aux voyages d’agrément ». A ce jour, le programme des vols à destination de Nouméa est complet jusqu’au 25 décembre. Qu’est-ce qui pourrait faire évoluer la situation ? Une évolution du protocole sanitaire permettant d’évaluer la contagiosité de chaque individu ou plus sûrement, le développement d’un vaccin. Sur ce point, la Nouvelle-Calédonie envisage de passer un accord avec un des cinq groupes pharmaceutiques les plus avancés dans leur recherche, afin de précommander des doses de vaccins, comme l’a fait l’Australie voisine. Mais « le choix du gouvernement n’est pas arrêté », a indiqué Thierry Santa.

Maintenir le dispositif actuel aura en tout cas un coût. Une somme de
9 milliards de francs va être inscrite au budget supplémentaire de la Nouvelle-Calédonie pour l’exercice 2020, rien que pour couvrir les frais de la gestion de l’entrée sur le sol calédonien engagés cette année.

 

Lundi 31 août 2020

A propos

Les "tireurs " déjà en embuscade !

 Je suis malheureusement habituée, donc consciente de voir tous les chasseurs de tête du coin se préparer à me fustiger.   De plus Natacha Szilagyz ne sera peut-être pas très contente de voir que son  émission phare  " sans tabou" ait été rebaptisée " sans langue de bois" par ses confrères, ce qui n'est pas du tout la même chose. Explication pour les incultes : "sans tabou" veut dire que l'on peut parler de tout et que rien n'est  "tabou" entendez "sacré" . "Sans langue de bois" veut dire " sans mentir" et je ne suis pas dans une émission où j'ai promis de ne pas mentir hein ?  Tahiti infos au piquet !

Mais il est difficile quand on est pris dans le quotidien de l'Histoire d'en détecter et retenir toutes les tendances. Les gouvernants sont là pour nous aider à décrypter le passé en nous laissant présager de l'avenir et le préparer, mais ils sont surtout devenus le reflet des hommes choisis et par glissements progressifs, la démocratie a pris un nouveau visage, elle est devenue un contrat révisable. L'autonomie de 2004 a vécu, depuis longtemps après avoir subi de multiples modifications, nous en sommes aujourd'hui, à la préparation du statut de "Pays associé à la France"" dont Gaston Flosse , le nouveau souverainiste de Polynésie,  souhaite le changement de nom de la Polynésie française" en lui préférant "Tahiti nui... Polynésie française " pour faire "gentil". Mais un peu plus loin dans ses écrits qui feront date, il parle de " souveraineté". et d'un "Tahiti Nui", de référendum et d'autodétermination. A mon avis il est bien plus dangereux politiquement qu'Oscar Temaru car il  a une structure mentale exceptionnelle. Tout est compartimenté dans les moindres détails. Il sait où il va et comment il y va ,comme il le dit " si Dieu lui prête vie" ! Mais il faudra qu'il nous prête vie aussi pour supporter le choc de toutes les évolutions comme celui "du contrôle de la justice"...Rien que ça Mais heureusement pour les magistrats, Macron veille au grain devant les bastilles que vont engendrer le futur statut de "Pays associés" et du probable futur "Etats associés" dans les années 2025 ou 2030. Flosse proposera aux Polynésiens  " Voulez-vous que la Polynésie française accède à la pleine souveraineté en association avec la France" ?. C'est Gaston qui l'a dit et écrit. un saut de l'autonomie sous toutes ses formes à la souveraineté, mais toujours avec le financement de la France bien sûr ! "Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer". J'y serai  dans quelques jours lors d'un "examen" de tous les dangers par Natacha  Szilagyzl!

 

 

Opinion :

On ne se gêne pas 

Hier matin, dimanche donc, j'attendais la diffusion du journal de TF1 sur TNTV, précédé par celle du culte protestant. Dans l'attente, j'écoutais donc le prêche, muni de ma connaissance de quelques mots de tahitien. Bien sûr, j'ai dressé l'oreille quand le préposé au sermon a évoqué Moruroa, employé les mots "nunaa" (le peuple), "atomi", etc. 

 Dans une émission religieuse, on se cantonne à la religion, et une chaîne de télévision générale n'a pas vocation à servir de relais de propagande politique. Ladite église, succursale politique de fait, s'honorerait d'en tenir compte au nom du respect du contrat républicain. TS

 

Bonjour Christine,

Heureux de t'entendre mercredi… je serai devant mon poste de télé… chose rare, très rare…Merci pour ce que tu es et ce que tu dis  Christophe Barlier

NB : J'espère que je ne te décevrai pas !!! Je ne passe plus sur le site les messages de sympathie nombreux mais je remercie de tout coeur ceux qui les envoient et notamment le père Christophe dont j'apprécie l'appréciation pour sa.. mécréante favorite ! Christine

 

 

 

Samedi 29 août 2020

"Le temps porte conseil : en général celui de ne rien faire."

Claude Roy

Sénatoriales : Jacky Bryant veut faire du vert la couleur du 21e siècle. Après tout le "vert" c'est la couleur de l'espérance n'est ce pas ?

Heuira Les Verts que l'on ne voit qu'au moment des élections a présenté ce  matin ses candidats pour les  sénatoriales qui se tiendront le 27 septembre. Sans surprise, Jacky Bryant se porte candidat et aura comme suppléante Mélodie Teariki, quant à Raïssa Bruneau, l’autre candidate, c’est Maxime Hauata qui la suppléera. Le problème de Jacky Bryant c'est que justement on ne le voit  défendre ses idées, certes louables, que quelques jours avant les élections diverses mais importantes. or, une élection cela se prépare... avant de jeter ses idées en pâture aux électeurs quelque temps avant la date fatidique.

Pour cet écologiste de la première heure, « en l’état actuel, les terrains militaires cédés par l’État ne peuvent pas être exploités. Tous les bâtiments qui s’y trouvent sont amiantés ou recouverts de peinture au plomb et l’État a refilé cela aux communes dans cet état. C’est une impolitesse. » Selon lui, il faut compter près d’un milliard de Fcfp pour mener à bien les opérations de désamiantage et à l’heure actuelle, « ces espaces ne peuvent être exploités. Les communes qui ont bénéficié de ce transfert de l’État sont confrontées à l’impossibilité de redynamiser l’activité économique. (…) On ne peut pas demander aux communes de porter à elles seules les opérations de désamiantage. »

Et s’il est élu il compte bien rendre compte de la situation de ces communes devant le Sénat. « Cette situation est un non-sens. On se retrouve avec un cadeau que l’on est dans l’impossibilité de développer. »

« Comment a-t-on pu opérer un transfert de tels bâtiment sans énoncer clairement quels étaient les risques financiers ? D’autant que certains sont déjà loués », s’interroge Jacky Bryant qui estime qu’il y a une réflexion par rapport au rôle du Sénat. « Il faut travailler sur ce texte de loi pour l’étendre à des bâtiments qui ont été propriétés de l’État. »

 Ne reste plus qu’à convaincre les grands électeurs, à savoir, les maires, les conseillers municipaux et les députés, de voter « vert », ce qui est loin d’être gagné, car leur vote découle plus, dit Jacky Bryant, d’une logique partisane que du bien-être général. « Une élection ça sert à convaincre, à expliquer que les projets que nous portons peuvent dépasser les clivages. »

 L’autre objectif affiché est de faire du vert, « la couleur du 21e siècle », car les évènements de ces derniers mois renforcent « plus que jamais nos convictions. (…) Et les sénatoriales représentent une opportunité pour faire avancer nos idées. » Le moment ou jamais, d’autant que l’écologie a en ce moment le vent en poupe.

Oui en ce moment et puis ensuite l'écologie  retourne vite fait à la case " maison"  où elle peaufine ses idées qui ne voient jamais le jour ! Ou très rarement.

 

L'assemblée territoriale a fermé ses portes pour cause de Covid-19, celui-ci ayant "touché"  quelques conseillers.

 

Page 39 Tahiti Pacifique : photo : Ce n'est pas Henri Emmanuelli mais Olivier Stirn, de dos, en discussion avec les élus de l'Assemblée à gauche,  Gaston Montaron. John French Teariki, Jean Juventin, Francis Sanford et Frantz Vanizette.

 

 

https://www.leparisien.fr/resizer/R55q53SlpP8CwE8TDTBzgROEt7s=/932x582/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/YB5LWHQOYZ62FWCJ76W3Y76JAA.jpg

 

Macron :  dément toute responsabilité dans la violence qui sévit en France

Interrogé sur l'augmentation de l'insécurité, Emmanuel Macron a démenti toute responsabilité de son gouvernement. (Reuters)

"Nous serons intraitables." Interrogé sur la multiplication des violences, parfois spectaculaires, constatée cet été en France, Emmanuel Macron a campé, vendredi après-midi, sur une posture de fermeté alors que les attaques de la droite et de l'extrême-droite se multiplient, en cette rentrée politique, sur ce terrain. Certes, le chef de l'Etat, qui s'est prêté au jeu des questions-réponses avec les journalistes à l'invitation de l'association de la presse présidentielle (APP), n'a pas démenti, depuis la sortie du confinement, "une forme de banalisation de la violence", ainsi qu'une "difficulté (…) à répondre le plus vite possible".

En revanche, Emmanuel Macron a démenti toute responsabilité de son gouvernement dans cette situation. "Un quinquennat dure cinq ans, jusqu'à preuve du contraire. Ce n'est pas un problème qui se règle du jour au lendemain. Ce débat, nous l'avons eu des tas de fois", a-t-il rappelé, évoquant notamment le "début des années 2000", dans une référence à la campagne présidentielle de 2002 qui s'était déroulée sur fond de faits divers.

 

Il ne reprend pas  à son compte le terme d'"ensauvagement"

Alors que beaucoup s'attendent à ce que le débat s'engage dans les prochains mois sur cet enjeu sécuritaire, le chef de l'Etat a réservé une pique à ses opposants de droite, qui depuis quelques jours s'engouffrent dans la brèche. "Je n'ai pas attendu les commentaires, ou ce qui se passe ces derniers mois, pour augmenter de plus de 10.000 le nombre de fonctionnaires de police et de gendarmerie. Ceux qui attirent l'attention sur cette situation sont ceux qui ont massivement réduit les moyens de la police et de la gendarmerie. Parfois, l'histoire bégaie…"

Evoquant l'action de l'exécutif, il a préconisé "une réponse rapide et la plus sûre possible sur le plan judiciaire". Ainsi que la nécessité de "remettre des moyens dans notre justice", laquelle s'est à ses yeux "paupérisée." "Ce n'est absolument pas la faute des magistrats", a-t-il indiqué. "Quand un délinquant est appelé devant le juge six ou huit mois plus tard et qu'il purge sa peine douze ou dix-huit mois après les faits, ça n'a aucune vertu pédagogique (…) Et pour la victime c'est insupportable." Et le chef de l'Etat de conclure sur ce point : "L'effectivité et la rapidité de la peine est un élément clé pour réduire la violence".

Interrogé sur le terme controversé d'"ensauvagement", utilisé par son ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, Emmanuel Macron s'est pour sa part gardé de le reprendre à son compte, préférant parler de "banalisation de la violence".

 

 

Message de condoléances suite au décès du consul général de Nouvelle-Zélande

  Le président Edouard Fritch a appris avec émotion la disparition soudaine de Bruce Shepherd, consul général de Nouvelle-Zélande pour la Polynésie française, basé à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie.

Bruce Shepherd était un consul passionné par son pays qu’il a représenté avec fierté dans le monde durant sa brillante carrière diplomatique. Depuis sa prise de fonctions à Nouméa, en 2018, il était venu plusieurs fois en mission en Polynésie française afin de consolider la coopération avec la Nouvelle-Zélande. C’était un soutien sûr pour la Polynésie française qui a toujours pu compter sur ses interventions au plus haut niveau à Wellington.

Il avait également accompagné et guidé la délégation venue de Tahiti, aux côtés du président Edouard Fritch, en octobre 2019, pour la commémoration « Tuia 250 », à Gisborne, en Nouvelle-Zélande.

Il laisse le souvenir d’un homme discret et efficace, attaché au monde polynésien dans son ensemble, parti bien trop tôt. Le président et le gouvernement adressent tout leur soutien et leurs prières à la famille et à ses proches, ainsi qu’au gouvernement néo-zélandais, dans cette épreuve.

 

 

 

Jeudi 27 août 2020

Ce ne serait pas le Dr Raynal qui s'occupe de la gestion du Covid-19 ?

420 dépistages et 10 hospitalisations aujourd'hui.

Attention :

Les deux voies de part et d’autre du terre-plein central de l’avenue du Prince Hinoï, ainsi que du boulevard Pomare, seront fermées de 20h jusqu’à 2h du matin, du lundi 31 août au mercredi 2 septembre, et ce, afin de permettre au Service des Parcs et Jardins et de la Propreté d’entretenir les gazons et plantations existants.

Il est recommandé aux automobilistes la plus grande prudence et le respect des consignes de sécurité aux abords du chantier.

 

 

 Préavis de grève générale mardi prochain

Une intersyndicale CSTP-FO, CSIP, O oe to oe rima, Otahi et Fédération de la manutention portuaire, menace de déposer un préavis de grève générale mardi 1er septembre contre la gestion de la crise sanitaire par le Pays et l'État.
 

Le préavis est déjà prêt. Une intersyndicale CSTP-FO, CSIP, O oe to oe rima, Otahi et Fédération de la manutention portuaire, entend déposer mardi prochain un préavis de grève générale, comme l'ont révélé nos confrères de La Dépêche de Tahiti jeudi matin. Les confédérations dénoncent la gestion de la crise sanitaire par les autorités du Pays et de l'État. Ses membres considèrent en effet que "la sécurité sanitaire n'est plus correctement assurée" et qu'elle est "sacrifiée au dépend de l'économie de production". L'intersyndicale estime que "la santé et la vie ont un rôle fondamental pour une croissance économique plus forte et plus riche en emplois". Les syndicats disent surtout regretter de ne pas avoir été entendus par les autorités du Pays et de l'État et estiment que leur seul moyen de se faire entendre passe par cette menace de grève.

Rétablir la quatorzaine

Le préavis de grève contient sept grands points de revendications. L'intersyndicale demande qu'à leur arrivée en Polynésie tous les nouveaux entrants, ressortissants polynésiens, fonctionnaires d'État, militaires, gendarmes, touristes, soient placés en quatorzaine dans des lieux dédiés. Les syndicats veulent l'installation de caméras thermiques au niveau de l'aéroport, l'intensification des contrôles des passagers par dépistage obligatoire et le contrôle de l'authenticité des certificats médicaux des arrivants. L'intersyndicale demande aussi le passage obligatoire de tous les navires et plaisanciers par le port de Pape'ete, avant de partir vers les îles, et des dépistages obligatoires.

La protection des élèves

Dans tous les établissements scolaires, de l'école primaire à l'université, l'intersyndicale exige le contrôle de la température, l'obligation de port du masque ou de la visière, le nettoyage des salles de classe et du matériel à la pause méridienne et à la fin des cours, la limitation du nombre d'élèves dans les établissements à 10 à 15 par classe et le respect de la distanciation sociale avec la mise en place de plusieurs services dans les cantines.
L'intersyndicale demande encore la fermeture des classes en cas de suspicion de Covid-19, ainsi que la diffusion de l'information. Et la fermeture de l'établissement s'il y a des cas confirmés de Covid-19 dans deux classes différentes.

Gratuité des masques et… caisse chômage

Les syndicats revendiquent enfin la distribution gratuite des masques à tous les élèves du primaire, du secondaire, aux étudiants et aux personnes nécessiteuses. Ils demandent le contrôle des prix des masques ainsi que des gels hydro-alcooliques. Mais aussi la gratuité des tests pour les salariés et leur famille, la mise en isolement et la prise en charge par les autorités du Pays et de l'État des salariés suspectés d'être contaminés. Enfin, le dernier point de revendication de l'intersyndicale porte sur la mise en place d'une
"caisse chômage" déjà évoquée pendant le confinement par les partenaires sociaux et le Pays, mais sans aller au-delà de l'effet d'annonce.

Les membres de l'intersyndicale entendent organiser une conférence de presse vendredi pour exposer leurs revendications.

 

Observatoire du Tourisme: point sur la reprise du tourisme international

 La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a réuni, jeudi matin, les membres de l’Observatoire du Tourisme, instance de gouvernance de la stratégie de développement du tourisme créé en 2016. Il s'agit d'un espace d'échanges, de concertation qui rassemble les représentants de chaque secteur de l'industrie touristique polynésienne. Compte tenu de la situation sanitaire, ce rendez-vous désormais mensuel a été organisé sous un format dématérialisé afin de permettre de rassembler un maximum de professionnels du tourisme autour de ce rendez-vous attendu.

 La Polynésie parmi les seules destinations insulaires ouvertes à l'international

 La première partie de cette rencontre a été consacrée à la situation sanitaire de la Polynésie et aux dispositifs d'entrée et de séjour des voyageurs. Salué par les professionnels du tourisme tant localement qu’à l’international, ce dispositif a fait de Tahiti et ses îles une des premières destinations touristiques « Covid-Prepared ». La stratégie de tests, de traçabilité et d’isolement en cas de détection d’un cas de Covid fonctionne.

 Dans le contexte sanitaire que connait le Pays depuis la mi-août, Nicole Bouteau a rappelé que ce sont une dizaine de cas importés qui ont été détectés depuis le 15 juillet, grâce au dispositif mis en place, dont des touristes qui ont aussitôt été mis en isolement comme le prévoient les protocoles mis en place. Elle a réaffirmé que la multiplication récente des cas de Covid n’est pas due au tourisme mais à des clusters créés par des cas importés « résidents ». La ministre a également remercié l'ensemble de l'industrie qui a mis en application les protocoles sanitaires qui permettent de protéger tant les salariés que les clients de leurs établissement.  

 Un point sur la fréquentation touristique a également été développé. Sur la base des données extraites de la plateforme ETIS, par rapport à la même période l’an dernier (du 15 juillet au 15 août) la destination enregistre une baisse de 70% de sa fréquentation touristique.

 La majorité des touristes arrivés depuis le 15 juillet sont principalement des métropolitains, des Américains et des Européens, en sachant que les lignes aériennes sur la zone Asie-Pacifique n’ont pas encore repris et que LATAM, principal transporteur aérien des visiteurs sud-américains, n’assure plus de vols vers la Polynésie française pour une durée indéterminée. Les liaisons avec l’Asie ne reprendront pas avant le mois de novembre. 

 Ce constat, au lendemain de la réouverture n’a rien d’étonnant. Il aura fallu tenir compte du temps nécessaire pour les professionnels et voyageurs d'intégrer les conditions sanitaires d’entrée et de séjour, d'adapter leur itinéraire de voyage en fonction des nouvelles fréquences aériennes internationales et domestiques ou de décider de reporter leur voyage en raison de la situation sanitaire de leur propre pays.

 Le trafic international atteint 30% du trafic de 2019

 A la date du 14 août, 10 345 voyageurs ont été enregistrés sur la plateforme ETIS, principalement des non-résidents, 4 769 d’origine française, 2071 d’origine américaine et 687 de diverses origines. Les flux touristiques se concentrent principalement sur l’archipel de la société avec le triptyque Tahiti-Moorea-Bora Bora, mais également avec les autres îles des îles Sous-le-Vent. Les atolls de Rangiroa, Fakarava et Tikehau bénéficient également de cette reprise et dans une moindre mesure les autres archipels.

 

 

Le Pays soutient Air Tahiti Nui

 

CA ATN

Teva Rohfritsch a participé ce mercredi après-midi, au Conseil d’administration de la compagnie aérienne Air Tahiti Nui.

Dans le contexte actuel de crise sanitaire, le président directeur général a tout d’abord fait un point sur la situation financière et sociale de la compagnie au 30 juin 2020. On note une reprise progressive de l’activité depuis les vols de continuité territoriale affrétés par le Pays pendant le confinement (passager et fret inclus). Une tendance qui se confirme davantage depuis la réouverture des frontières internationales le 15 juillet dernier.

Sur le plan social,
les employés de la compagnie ont également bénéficié des dispositifs d’aide à l’emploi mis en place par le Pays (dispositif exceptionnel de sécurisation de l’emploi) destinés aux entreprises contraintes de réduire temporairement leur activité du fait de circonstances exceptionnelles liées à la crise sanitaire.

Dans ce contexte de crise inédit, le Vice-président a salué l’implication et la solidarité dont a fait preuve l’ensemble du personnel et les a remercié pour les efforts consentis durant cette période difficile.

Teva Rohfritsch a rappelé que la compagnie Air Tahiti Nui bénéficie d’un soutien fort et franc de la part du Gouvernement. Il a également encouragé les équipes à poursuivre leurs efforts pour traverser cette crise, et continuer à servir la promotion de la destination et le développement touristique de la Polynésie.

 

 Dix-neuf nouveaux départements en zone rouge

Le premier ministre a indiqué que 19 nouveaux départements avaient été placés en zone rouge – autrement dit en zone de circulation active du virus. Avec Paris et les Bouches-du-Rhône déjà présents dans cette catégorie, ce sont 21 départements au total qui sont désormais en zone rouge. Leur taux d’incidence a dépassé le niveau de 50 cas pour 100 000 personnes.

Le gouvernement constate une « recrudescence incontestable de l’épidémie », laquelle « progresse sur tout le territoire », avec « 39 cas positifs pour 100 000 – quatre fois plus qu’il y a un mois », a affirmé Jean Castex. Le taux de reproduction du virus se situe au-dessus de 1, « ce qui signifie qu’il gagne du terrain ». « Nous étions redescendus à 0,7 en mai. Nous sommes remontés à 1,4 », et « la positivité augmente pour toutes les tranches d’âge », a-t-il précisé. Quant au nombre d’hospitalisations, il « commence doucement mais sûrement à remonter. Plus de 800 patients Covid sont admis à l’hôpital par semaine en ce moment, contre 500 il y a six semaines », a-t-il encore rapporté.

Le statut épidémique des départements Caclulé d'après le taux d'incidence, le nombre et le taux de positivité des tests PCR, l'évolution du Re & la tension hospitalière sur la capacité en réanimation. Données mises à jour le 27 août.

Circulation du virus :

limitée

active

Couleurs pour daltoniens Paris & petite couronne Guadeloupe Martinique Guyane La Réunion Mayotte Lyon Marseille Toulouse Rennes Bordeaux Lille Strasbourg

Source : Gouvernement Français

·         Vers une obligation du port du masque à Paris ?

Jean Castex a annoncé qu’en concertation avec Didier Lallement, préfet de police de Paris, et Anne Hidalgo, maire de la capitale, le port du masque allait être rendu obligatoire dans toute la ville. Il l’était déjà dans plusieurs quartiers et rues depuis le mois d’août :

« Paris est classé dans les départements de circulation active du virus ; cela va entraîner des conséquences. J’ai indiqué que le préfet de police, après concertation avec la maire, allait étendre le port du masque à l’ensemble de la capitale – et la question se pose, évidemment, pour la petite couronne, compte tenu des circulations entre territoires. »

Matignon a ensuite tempéré cette annonce, précisant que la décision n’était pas prise. « Le premier ministre a demandé au préfet de police de se concerter avec les maires des communes concernées. C’est en cours d’étude », a indiqué, au Monde, l’entourage de Jean Castex. Néanmoins, une telle mesure « apparaît très probable », reconnaît-on au sein de l’exécutif, compte tenu de l’accélération de l’épidémie en Île-de-France.

De son côté, la mairie de Paris a fait savoir qu’elle soutiendrait cette mesure. « C’est un sujet toujours très difficile à arbitrer. C’est incontestablement une mesure de simplification, et donc de visibilité, de compréhension, de pédagogie auprès de la population », a réagi Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la maire de Paris.

Cette décision fait suite à celle prise la veille par Marseille, deuxième ville la plus peuplée du pays, de rendre le port du masque obligatoire et de décréter la fermeture des bars et des restaurants à 23 heures dans tout le département des Bouches-du-Rhône.

 

·         Le masque obligatoire dans l’enseignement supérieur

Après les collèges et les lycées, le port du masque devient aussi obligatoire à la rentrée « pour tout le monde » dans l’enseignement supérieur, a annoncé M. Castex.

« La règle est simple : le port du masque est désormais obligatoire dans tous les espaces fermés où se situent plusieurs personnes. »

Pour faire respecter les mesures anti-Covid, M. Castex a mis l’accent sur les contrôles. Selon ses chiffres, 700 verbalisations sont dressées chaque jour dans l’ensemble du pays pour non-respect de l’obligation du port du masque.

 

 

 

la une de 20 minutes...le 27/8/2020

Bora Bora Animara

©Facebook Bora Bora Animara

Des bénévoles motivés, un terrain mis à disposition de l'association et une Convention d’Accès à l’Emploi (CAE).

L'association Bora Bora Animara continue son travail de terrain, la perle du Pacifique, depuis un an le fonctionnement du chenil est un atout et les militants de la cause animale, très motivés pour le changement des mentalités, mènent aussi des campagnes de stérilisation. Ils militent auprès de la population pour favoriser l'adoption des animaux.

Regardez Antoine Sénéze le vice-président de l'association Bora Bora Animara
Pour rappel, des lois existent contre la maltraitance faite aux animaux, la peine peut aller jusqu’à 2 ans d’emprisonnement.

 

Remerciée en juillet lors de la nomination de Jean Castex à Matignon, Muriel Pénicaud ne sera pas restée longtemps sans emploi. L’ex-ministre du Travail a été nommée mercredi représentante permanente de la France auprès de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Cette nomination, entérinée en Conseil des ministres sur proposition du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, prendra effet le 28 septembre.


 

Lutte contre la propagation du Covid: organisation de la Direction des affaires foncières

 La DAF (Direction des affaires foncières) a présenté, jeudi matin, l'organisation adoptée afin d'accueillir les usagers dans des conditions sanitaires optimales.

 En effet, compte-tenu de la situation sanitaire actuelle liée à la covid 19 et pour limiter la concentration de personnes dans ses locaux, la Direction des affaires foncières s’organise pour que ses usagers puissent rester chez eux, en bonne santé, tout en effectuant leurs démarches à distance, a indiqué la directrice de la DAF, Loyana Legall. 

Ainsi des dispositions organisationnelles spécifiques ont été mises en place pour faciliter les démarches à distance des usagers et limiter leurs déplacements.

 Ces dispositions permettent de limiter la concentration de personnes dans un lieu, d’éviter les files d’attente, de faciliter l’accès aux documents et aux services, de bénéficier d’un accompagnement personnalisé à distance, et de faire en sorte de pouvoir recevoir des documents directement chez soi (par courriel ou par voie postale).

 

  

Mercredi 26 août 2020

353 cas de Covid - 19 confirmés à Tahiti ( soit  25 de plus que la veille) Interdiction des rassemblements de plus de 10 personnes

Merci au père Christophe de s'occuper des SDF de la ville de Papeete qui n'ont plus droit à la gamelle de l'avant élection, des communales. le maire est porté disparu. Chacun se débrouille comme il peut. Heureusement le père Christophe est toujours sur les barricades, pas avec un fusil mais avec une casserole pleine de "maa".

 

Par ailleurs et sur un autre chapitre nous aurions bien aimé savoir ce que Nuihau Laurey a pu faire en tant que sénateur à Paris pendant ces dernières années ? Mystère. Nada ! Et il en redemande ! En vérité l'art de la guerre est l'art de détruire les hommes comme la politique est celui de les tromper !

 

Maintien du prix des hydrocarbures au 1er septembre

Malgré la hausse des cours internationaux provoquée par un début de reprise de la demande mondiale, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des carburants publics à leur niveau actuel pour le mois de septembre 2020.

 

 

Opération « Masques solidaires »

Afin d’éviter la propagation du virus du covid-19 en Polynésie française, le Conseil des ministres dans sa séance du 12 août dernier, a renforcé l’obligation de port du masque dans certains lieux publics. Ainsi, en plus des gares maritimes, aéroport, transports publics maritimes et terrestres, ont été rajoutés les espaces clos, les restaurants, débits de boisson, les commerces.

Dans ce contexte, le Pays en partenariat avec  l'association FACE, lance une opération "Masques Solidaires" afin d'offrir au plus grand nombre, prioritairement aux familles les plus fragiles et aux plus démunis des masques en tissus pour se protéger et protéger les leurs. Cette opération a, par ailleurs, un intérêt général et environnemental. A l’échelle mondiale, il n'existe pas encore de filière de recyclage dédiée pour ce produit. Le masque en tissus est quant à lui lavable et donc réutilisable.

Le réseau d'entreprises de FACE a accepté d’être le porteur du projet avec le Pays de cette opération de solidarité. L'appel à soutien a commencé à être lancé de manière informelle. Plusieurs entreprises, associations caritatives, personnes physiques, sont d'ores et déjà parties prenantes, soit en dons en nature, soit en dons en numéraire. En moins d'une semaine, cette opération a déjà permis de rassembler 10 000 masques, l’objectif étant de remettre 3 masques par personne dans les foyers identifiés. FACE s’appuiera pour la confection des masques sur des associations issues de son réseau. FACE lance un atelier de fabrique de masques en tissu dans son atelier à Tipaerui avec l'appui de ses services civiques, voire avec l'aide du Pays, par la mise à disposition de CAE. 

Les bénéficiaires sont les familles ne disposant pas ou de peu de revenus issues sont identifiées par les communes et les associations de quartier. FACE en relation avec les communes établira un calendrier de remise des masques dans les quartiers. Chaque opération sera accompagnée d’une communication autour du respect des gestes et mesures barrières avec les équipes de guides sanitaires d’ores et déjà formées.

Une première opération est organisée dès cette semaine dans la commune de Papeete afin de relayer l’appel à don. Les autres opérations de distribution seront réalisées au fils du temps dans les quartiers prioritaires en partenariat avec les services sociaux des communes. Il est par ailleurs envisagé au-delà du partenariat des entreprises du privé, une collecte grand public dans les magasins de grande distribution. Des entreprises de la place ont également fait appel à la générosité de chacun des salariés en leur demandant une participation personnelle sans que cette dernière ne soit obligatoire.

 

A propos

"L'ensauvagement" de la France en route

 

Gérald Darmanin se lance dans la bataille des municipales à Tourcoing

          Un drôle de cadeau de mariage !

 

Ce qui se passe en France n'est pas mieux qu'aux Etats Unis ! Fort heureusement la Polynésie échappe à cette contamination d'un autre genre que celle du Covid-19. L'insécurité devient un sujet à risque de la rentrée, surtout à Paris. La province est quand même plus calme.

 L’insécurité, l’autre sujet à risque de la rentrée  a vu la multiplication d'agressions et la casse est devenue à la mode des voyous après le match PSG-Bayern. Voilà encore des ennuis pour Macron confronté à de nouvelles exigences de l'opinion qui en a ras-le-bol face à ces actes délinquants

Des chauffeurs de bus tabassés parce qu’ils demandent de porter le masque. Un maire frappé à coups de poings et de pieds ce mardi en Seine-et-Marne pour un litige de parking. Dans la Manche (5 août), en Gironde (4 août), en Isère (6 août), dans le Pas-de-Calais (11 août) quatre maires ont été violentés cet été en intervenant pour des conflits de voisinage, de tapage nocturne ou d’incivilités. L'absence de respect est devenu irréversible et la hausse des plaintes et des agressions agitent l'actualité. La France deviendrait-elle un pays de " sauvages" comme l'a laissé entendre le ministre de l'Intérieur Gérarld Darmanin  qui a même été jusqu'à dire qu'il s'agissait de "l'ensauvagement de la France". Encore des voitures brûlées, des boutiques fracassées autour de Champs Elysées toujours après un match de foot, commencent à choquer fortement l'opinion tant la situation se dégrade entre l'incivilité et la crise sanitaire. Les villes petites et grandes sont sous tension selon les observateurs de la société. Le RN est sur un boulevard et ne manque pas d'établir un lien avec l'immigration. Darmanin l'homme de la Macronie n'a pas droit à une lune de miel ni à un apprentissage,il doit être offensif comme le fut Nicolas Sarkosy, son mentor tout de suite.

Désormais nous avons le choix des mots en ce qui concerne Paris, ravagé après les violences de l'après match de dimanche : nous avons les " sauvageons" de Jean Pierre Chevènement ( c'est encore gentillet), "les racailles" de Nicolas Sarkozy, voilà "l'ensauvagement" puis la sauvagerie de Darmanin. A juste titre la droite est à l'offensive ou elle meurt.

 

 Gérald Darmanin s'est marié samedi puis il a démissionné  de son mandat de maire de Tourcoing pour devenir ministre de l'Intérieur à plein temps.

Sa démission a été remise samedi après la célébration de son mariage en secondes noces en mairie, a précisé son entourage, . Il a épousé sa compagne, une Nordiste de 33 ans, actuellement directrice conseil chez Havas Paris.


 

 

Mardi 25 août 2020

310 cas de Covid confirmés , 119 guéris et  7 hospitalisations

 

Tout est dit !!!!!

A propos

" Ventre affamé n'a point d'oreilles" sauf que la Polynésie a la chance d'offrir à ceux qui ont faim tout un panel de plantes et de fruits et une solidarité sans failles qui peut  pallier la situation et l'estomac tant bien que mal. Les coeurs exaspérés sont plus difficiles à apaiser car ce n'est plus la même misère. Bien que celle-ci n'a rien à voir avec celle du Mozambique par exemple. Et comme la violence est le moyen le plus facile d'évacuer l'exaspération, on peut dire que c'est une forme extrême de la catharsis ou le besoin de se confier au père Christophe !

 Les clivages de classe bien qu'apparents ne sont pas ressentis de la même manière à Tahiti qu'à Paris. Il n'y a pas ici de déferlement de pauvres gens en haillons, devant les grilles de la présidence. C'est le degré zéro du mouvement social. Edouard Fritch a eu la sagesse de savoir doser ses taxes et impôts pour ceux qui sont fléchés, même si, parfois, il est toujours difficile d'ouvrir sa bourse au service de recouvrement du pays en ayant dans le viseur les hommes politiques nantis et non des smigards. Tout le monde sait aujourd'hui que la démocratie véritable ne prétend pas que le peuple a toujours raison mais "qu'on n'a jamais raison contre le peuple," qui n'existe finalement, que dans les moments où il s'exprime. Conclusion il ne faut pas confondre "le peuple" avec la "foule", ni la "manif avec la majorité".

 A propos, les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Sur une photo dans Tahiti Infos on peut voir que le président et sa suite font leur tournée des popotes mais sans masque alors que les élus qu'ils viennent voir en portent, sauf ceux qui le suivent dans sa tournée. C'est pas bien ça Edouard pour un président qui doit montrer l'exemple !

En ce moment,  c'est Oscar qui fait le mauvais buzz. En fait, il sort de sa tanière pour inviter la population " a changer le cours de l'histoire. "Il n'y a que les fous qui ne changent pas d'idées "se plait-il à dire. Ce sont surtout les poursuites pénales concernant radio Tefana et l'affaire de la protection fonctionnelle de ses frais de dépense qui l'ont poussé a changer  sa ligne de conduite et reprendre son manteau usé de "la souveraineté de la Polynésie". La justice se fout totalement de ce qu'il peut dire à l'ONU comme d'ailleurs l'ONU qui a d'autres chats à fouetter bien plus importants que les petites tracasseries d'Oscar Temaru en dehors d'une clique de quelques  rebelles. Mais il se trompe lorsqu'il affirme comme nous le disions ci-dessus "qu'il n'y a que les fous qui ne changent pas d'idées". C'est justement parce qu'ils sont fous que leur dialectique n'est qu'un méli mélo de mots sans suite et d'idées qui se contre -choquent dans des cerveaux délirants ! D'ailleurs ne dit-on pas que ceux qui changent "d'idée comme de chemise "ne sont pas crédibles. Surtout en politique.

" Emancipés", les Polynésiens le sont, ils font ce qu'ils veulent  quand ils le veulent en respectant la loi bien sûr comme dans tous les pays du monde.  Et pour respecter la loi, voilà Oscar confronté à nouveau à un dilemme car il ne pourra pas cumuler ses fonctions de maire de Faa'a et de sénateur il voue donc le sénat aux gémonies  et  se tire ainsi une balle dans le pied. Il veut sortir le pays de sa crise économique. Tiens donc, on se souvient encore de sa triste prestation en tant que président du pays qui n'a pas duré longtemps ! En tant qu'homme, je le trouve sympa en temps que politique il devrait revoir sa copie une bonne fois pour toutes !

 

 

Le gouvernement en métropole vient de se rendre compte  qu'avec les masques les caméras de surveillances ne servent  plus à rien car on ne reconnaît pas les visages...Pour les musulmanes, il suffit de poser un voile sur la tête qui descend sur le nez et , avec le masque le hidjab est completé!!!!!..

 

Le Haut-commissaire de la République, Dominique Sorain, et le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, ont reçu, mardi matin, à la Présidence, les responsables des confessions religieuses de Polynésie française, sur la thème de la lutte contre la propagation de la covid 19.

 

 

 

Lundi 24 août 2020

A propos

Et ce sont toujours...

Des soupçons, pas encore des faits et pourtant  à "la Une" de la presse locale , on pouvait lire, il y a quelques jours, que cinq policiers avaient été suspendus à titre conservatoire dans le cadre de trois enquêtes administratives portant sur "des soupçons d'irrégularités dans des procurations lors des municipales". Des "soupçons" et cela suffit pour faire la "Une" d'une presse en mal de choux gras  et porter l'opprobre sur tous les agents  en attendant que les policiers visés se défendent devant leur conseil de discipline. Comme quoi, certains  se régalent toujours de porter l'estocade avant même de savoir si leur information est bonne. Ces agents avaient-ils eu, oui ou non, la surprise de voir truffées d'irrégularités quelques procurations au premier tour des élections de... Rurutu en début d'année ? Les enquêtes le diront ou encore, Jean Christophe Bouissou,un jour,toujours  incollable sur l'histoire politique de Tahiti et ses îles.

 Ce journalisme là guette la faute, celle des uns ou des autres, pourvu qu'elle soit croustillante et que les rédacteurs donnent l'information avant leur confrères. Le nec plus ultra du journalisme ! Ou le bal cruel de la course au scoop toujours. Fort heureusement je ne fais plus partie de cette escadrille de trumpistes, je me contente de ne pas être survoltée, ni même courant dans tous les sens, convaincue d'être la première sur l'info qui souvent n'intéresse que peu de monde sinon être "un sacré scoop". Pour tenir face aux assauts à venir, il faudrait se poser, s'humaniser, ce qui enlèverait du goût au festin mais dans ce cas là, on se ferait dévorer vivant et quand je relis ce qui a été dit sur ma personne en faisant le tri des documents, en vrai, je mérite l'échafaud  Je me demande comment je suis encore valide et sur mes deux pieds ! Mais j'ai encore une étape à franchir et non des moindres le "Sans Tabou" de Natacha Szylagy. Respect. Un exercice de haute voltige auquel je ne suis plus habituée.

 Le grand ennemi de Robespierre Pierre Verniaud, avant de monter sur l'échafaud avait lancé : La révolution c'est comme saturne, elle dévore ses propres enfants". C'est plus que jamais le cas dans la démocratie d'aujourd'hui où ce système étrange est rongé par l'immédiateté de la critique, alors que nous sommes dans "le monde d'après", pour paraphraser Macron, en mourant le soir et ressuscitant le lendemain. Tant pis pour ceux qui y croyaient !

 

 

En application du protocole sanitaire et en concertation avec la Direction de la santé, le ministère de l’Education annonce que la fermeture de l’école Tama Nui, à Papeete, est maintenue par précaution. Le bureau de la veille sanitaire continue ses investigations concernant cet établissement.

 

 
  Oscar Temaru et Michel Villard candidats aux sénatoriales

 

os  - Le leader indépendantiste, Oscar Temaru, et son conseiller au Tavini, Michel Villar, sont candidats aux prochaines élections sénatoriales. Le président du parti bleu ciel annonce qu'il s'agit d'une "opportunité" pour porter une candidature "d'union" du "peuple mā'ohi" pour l'indépendance, qui vient une nouvelle fois couper l'herbe sous le pied du Amuitahira'a de Gaston Flosse.
 
De l'aveu de plusieurs cadres du Tavini, Oscar Temaru a surpris son monde dimanche en annonçant sa candidature aux prochaines élections sénatoriales lors d'une réunion du parti indépendantiste au Motu Ovini. Deux jours après la déclaration officielle de candidature de Sylviane Terooatea et Nuihau Laurey, soutenus par Gaston Flosse dans sa démarche
"d'union" Amuitahira'a, le président du Tavini a décidé lui aussi de se démarquer lors de cette élection. Et ceci alors même qu'il avait annoncé en juillet dernier qu'il ne comptait pas se présenter aux prochaines sénatoriales. "C'est une opportunité pour nous de changer le cours de l'histoire. Il n'y a que les fous qui ne changent pas d'idée", s'est-il expliqué lundi en fin de matinée, lors d'une conférence de presse dans son bureau de la mairie de Faa'a.
 
Un "appel" à Fritch et Flosse
 
Oscar Temaru a détaillé les raisons qui l'ont poussé à prendre cette décision, l'inscrivant dans la continuité de son combat contre les poursuites pénales dans l'affaire Radio Tefana et dans l'affaire de la protection fonctionnelle pour ses frais de défense.
"Ce qui se passe aujourd'hui, c'est exactement ce qui s'est passé il y a 60 ans avec l'affaire Pouvana'a", a martelé une nouvelle fois Oscar Temaru, rappelant qu'il s'estimait poursuivi par la justice en Polynésie à la suite de ses prises de position à l'ONU contre l'État français.
 
Mais surtout, le leader du Tavini a expliqué devant les médias qu'il lançait -à travers cette candidature- un appel aux deux autres grandes figures politiques locales, Édouard Fritch et Gaston Flosse, en faveur de l'indépendance de la Polynésie française. La veille, déjà, Oscar Temaru avait rappelé aux membres du Tavini une petite phrase du président du Pays lors de l'inauguration du site de Outuaraea à Faa'a le mois dernier :
"Qui est le mā'ohi qui un jour n'aspire pas à son émancipation". Prenant également Gaston Flosse à témoin de son nouvel engagement politique en faveur de l'indépendance, le leader du Tavini propose donc aux deux présidents du Tapura et du Tahoera'a de se rallier à sa démarche d'autodétermination via un referendum mis en place avec l'appui de l'ONU.
 
"Les deux grands chefs de l'autre côté parlent aussi d'indépendance. Je ne sais pas si vous l'avez entendu, mais nous on l'a entendu à Outuaraea. Hina'aro ato'a mātou i te ti'amāra'a. Nous aussi on veut l'indépendance. On l'a aussi entendu à Mataiea. Ça tombe bien ! Nous sommes votre candidat. Parce que nous avons une stratégie de développement économique de notre pays, que eux n'ont pas. Ils ne savent pas comment faire", a déclaré lundi Oscar Temaru. "S'ils disent la vérité, c'est une façon de leur dire : Chiche, allons-y !"
 
Michel Villar "et deux femmes"
 
Présent hier aux côtés d'Oscar Temaru, le second candidat aux sénatoriales sera Michel Villar, le conseiller du Tavini en charge des affaires internationales. Présent dans l'entourage proche du leader indépendantiste depuis plusieurs années et figurant même sur la liste du parti bleu ciel pour les territoriales de 2018, l'homme se présente comme un
"compagnon discret du président, depuis que je l'ai accueilli à New York où j'étais en fonction dans les années 70/80". Peu connu du grand public, il se présente lui-même en ces termes : "J'ai été élevé ici. J'ai été fonctionnaire du Pays. J'ai travaillé dans tous les cabinets sous les présidences de Gaston Flosse, de Jacky Teuira, d'Alexandre Léontieff. Maintenant je suis basé à Papara avec ma famille et je suis heureux d'apporter mon soutien plus public au Tavini avec qui j'ai des relations de très longues dates."
 
Pour les suppléances, Oscar Temaru l'affirme :
"il y aura deux femmes". Leurs noms seront discutés cette semaine et présentés au traditionnel 'shadow cabinet' du parti samedi prochain à Punaauia. Autre complication, Oscar Temaru ne pourra pas cumuler ses fonctions de maire de Faa'a et de sénateur en cas d'élection. "Il faut que je vois avec le conseil municipal. On verra ça", a balayé le tāvana sans vouloir s'étendre davantage sur la question. De toutes façons, l'a assuré Oscar Temaru, "c'est pas pour le poste de sénateur, alors là non. C'est pour sortir notre pays de cette situation économique".
 
Nouveau coup dur pour Flosse
 
Cette annonce vient en tous cas une nouvelle fois couper l'herbe sous le pied de Gaston Flosse. Le leader du Tahoera'a pensait enfin pouvoir soutenir une candidature d'opposition rassembleuse face aux candidats de la majorité Tapura, dans la droite ligne du Amuitahira'a qu'il appelle de ses vœux depuis plusieurs mois, avec un ticket constitué d'un ex-Tapura, d'une Tahoera'a et même d'une suppléante issue des rangs du Tavini. Mais la candidature d'Oscar Temaru vient faire voler en éclat cette perspective… Michel Villar l'a d'ailleurs bien précisé lors de son intervention de lundi, le
"changement de système politique" prôné par le Tavini n'est pas celui de Gaston Flosse : "Le seul qui soit apte, c'est pas l'État associé, c'est l'État souverain."  (Tahiti info)

 

Ce n'est pas demain la veille  et de l'eau coulera sous les ponts avant qu'Oscar Temaru n'obtienne le titre ronflant pour un petit pays "d'Etat souverain !"  d'autant qu'il ne dit jamais avec quel argent il ferait vivre la Polynésie dont les habitants sont habitués à posséder tout ce qu'il faut. Ce qui ne serait plus le cas.....A moins d'en faire des analphabètes l'éducation coûte déjà au pays plus de 80 millions . Et en plus on lui a cassé sa tirelire et piqué ses 11 petits millions !  Le "pôvre !"ChB
 

 

Michel Villar, conseiller international au Tavini : "C'est une candidature d'ouverture"

Oscar Temaru et Michel Villar candidats aux sénatoriales

"Je suis candidat à la demande du président Temaru. C'est une candidature d'ouverture à la fois culturelle et sociale. On veut incarner une accession à la souveraineté pacifique, culturelle, sur la base de ce qui se fait en Nouvelle-Calédonie. (…) Nous, ce que nous regrettons, c'est que depuis 2013, date de la réinscription sur la liste des pays à décoloniser par l'ONU, rien n'a été fait par l'État français. L'ONU a fait son travail. Mais l'État français a choisi de ne pas réagir et de ne pas déclencher ce processus de décolonisation. C'est ce qu'on appelle la chaise vide. Mais ça ne peut pas durer. Les choses s'enveniment avec cette politique déséquilibrée. Donc, ce que l'on veut, c'est que tous les électeurs se positionnent sur cette plateforme d'ouverture, toutes tendances confondues, et que l'on constate tous ensemble que le système actuel de l'autonomie interne arrive un peu à bout de souffle. On le voit parce que tous les indicateurs sociaux sont allumés au rouge. Et qu'il faut changer de système politique. Et le seul qui soit apte, c'est pas l'État associé, c'est l'État souverain."
 

Il faudrait commencer par apprendre la différence entre l'autonomie interne et l'autonomie tout court ! Demandez donc à Gaston Flosse il vous l'expliquera ! Quant à l'Etat souverain, ce sera sans un radis côté souverain. C'est vrai qu'il restera le taro ! Et le corona virus... mais sans les médecins qui auront fait leur valise !

 

 

Je n'ai pas reçu l'article dont il est question mais le commentaire de la lectrice de Moorea !

Peut-être avez-vous reçu cet article de journal peu flatteur pour la Polynésie . Tant d'argent et d'énergie dépensés pour attirer les touristes et tout gâcher avec  des décisions si néfastes ......Une incohérence de plus ! La Covid a été la cause de nombreuses incohérences mais n'oublions pas que nous n'avons pas besoin de Covid pour nous en " mitonner" continuellement !! Désespérant , n'est ce pas ? 

Je voulais vous dire que les procurations pour les élections semblent , tout à fait couramment , juste signées par les électeurs visités et remplies ensuite par le " visiteur " , à ma grande surprise ! Personnellement , je vais à la Gendarmerie et remplis moi-même le papier . Normalement , avec l'Ecole obligatoire jusqu'à 16 ans ( 14 ans pour les gens âgés) tout le monde est censé être capable de remplir ce papier . Alors ce sont toutes les procurations qui pourraient être attaquées !! Est ce qu'au moins , la prochaine fois , toutes les procurations seront sous surveillance ??? Il faudra aussi interdire les voyages gouvernementaux , de propagande électorale , dans les derniers jours de campagne ...... Aie!Aie!Aie!!!! Pauvre Polynésie ......Amitiés YM

 La Polynésie : un paradis qui n'en est plus un - Chronique de la haine ordinaire

 

 

Le Vice-Président réunit le jury du projet "Le Village Tahitien" et fait le bilan des auditions des porteurs de projet

 

  

Sous la présidence du Vice-président de la Polynésie française, ministre en charge des grands travaux, Teva Rohfritsch, le jury s’est réuni, vendredi, pour examiner l’ensemble des offres reçues des candidats investisseurs dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt du projet « Le Village Tahitien ».

 

Cette réunion avait pour but de faire une revue générale et de noter les différentes propositions initiales reçues des porteurs de projet d’une part, puis de définir les principaux axes de travail des négociations qui vont s’ouvrir entre le jury et les candidats dont les offres initiales auront été retenues. Ceux-ci seront très prochainement notifiés des décisions prises par le jury pour préciser et affiner leurs propositions en vue de la production de leur offre finale.

 

Les propositions finales des candidats sont attendues pour la mi-novembre 2020 et le choix du lauréat par lot soumis interviendra fin novembre 2020.

 

  

Courrier parisien :

le gouvernement vient de se rendre compte qu'avec les masques, les caméras de surveillances ne servent souvent plus à rien car on ne reconnaît pas les visages...Pour les musulmanes, il suffit de poser un voile sur la tête qui descend sur le nez et , avec le masque, le hidjab est complet...G.

 

Les éditorialistes français se glosaient de Donald Trump en assurant qu'il ne serait pas réélu. Il vient d'être investi dès le premier jour de la convention par le parti républicain candidat à la présidentielle du 3 novembre .

Présidentielle américaine : Donald Trump officiellement investi par le Parti républicain

PRESIDENT Le suspense n’aura pas duré très longtemps, c’est bien Donald Trump qui sera candidat le 3 novembre  prochain.

 

Donald Trump est reconduit

Donald Trump est reconduit — Evan Vucci/AP/SIPA

Le président américain Donald Trump a été officiellement investi ce lundi par le Parti républicain comme candidat à sa réélection lors de la présidentielle du 3 novembre. Sans surprise, les quelque 330 délégués du Grand Old Party réunis à Charlotte, en Caroline du Nord, ont désigné le président comme leur candidat, au premier jour de la convention républicaine.

Un par un, les représentants républicains de chacun des 50 Etats américains ont, en commençant dans l’ordre alphabétique par l’Alabama, annoncé leur soutien au président américain. Le seuil des 1.276 voix nécessaires pour décrocher la nomination a été franchi peu après midi.

Mike Pence lui aussi redésigné

Le locataire de la Maison-Blanche était attendu à Charlotte en milieu de journée. Dans un tweet envoyé depuis Air Force One, il s’est indigné que CNN et MSNBC ne retransmettent pas en direct ce vote Etat par Etat.

Un peu plus tôt dans la matinée, le vice-président Mike Pence avait également été redésigné par son parti comme candidat à la vice-présidence. « L’Amérique a besoin de quatre ans de plus de Donald Trump à la Maison-Blanche », a-t-il lancé lors d’une brève allocution.

« J’ai entendu la semaine dernière que la démocratie était en jeu », a-t-il lancé, en référence à une expression plusieurs fois utilisée par les démocrates lors de leur convention. « Mais nous savons tous que l’économie est en jeu, la loi et l’ordre sont en jeu », a-t-il ajouté.

 

Samedi 22 août 2020

52.400 Frs A/R TTC Los Angeles/Papeete ! Profitez-en, ça ne va peut-être pas durer !

 

236 cas confirmés de colonavirus, 4 hospitalisés, 80 guéris.

 

ATTENTION

Le professeur japonais de physiologie, le professeur Dr Tasuku Honjo, prix NOBEL

  Le professeur japonais de physiologie ou médecine, le professeur Dr Tasuku Honjo, a fait sensation aujourd'hui devant les médias en disant que le virus corona n'est pas naturel. S'il était naturel, il n'aurait pas affecté le monde entier comme ça. Parce que, selon la nature, la température est différente selon les pays. s'il était naturel, il n'aurait affecté que les pays ayant la même température que la Chine. au lieu de cela, il se propage dans un pays comme la Suisse, de la même manière qu'il se propage dans les zones désertiques. alors que s'il était naturel, il se serait propagé dans des endroits froids, mais serait mort dans des endroits chauds. J'ai fait 40 ans de recherche sur les animaux et les virus. Ce n'est pas naturel. Il est fabriqué et le virus est complètement artificiel. Je travaille depuis 4 ans dans le laboratoire wuhan de Chine. Je connais bien tout le personnel de ce laboratoire. Je les ai tous appelés, après l'accident de Corona. mais, tous leurs téléphones sont morts depuis 3 mois. Il est maintenant entendu que tous ces techniciens de laboratoire sont morts.

Sur la base de toutes mes connaissances et recherches jusqu'à ce jour, je peux dire cela avec 100% de confiance que Corona n'est pas naturel. Elle n'est pas venue de chauves-souris. La Chine l'a fabriqué. si ce que je dis aujourd'hui se révèle faux maintenant ou même après ma mort, le gouvernement peut retirer mon prix Nobel. mais la Chine ment et cette vérité sera un jour révélée à tous.

 

 

Suite et peut-être fin de l'histoire de la jeune fille tondue

La famille de l’adolescente tondue devait être expulsée

Les parents de la jeune fille tondue lors d’une violente soirée étaient sous le coup d’une procédure d’expulsion. Leur demande d’asile avait été déboutée à la fin du mois de décembre 2019. Les autorités attendaient la réouverture des frontières en Bosnie-Herzégovine.

  

C’est un fait divers sordide au retentissement national. Même le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a choisi de commenter cette actualité sur son compte Twitter. « Profondément choqué par cet acte de torture ». Il termine son message par ces mots : « Cette barbarie appelle les sanctions les plus sévères ». Ce vendredi, la préfecture du Doubs a confirmé qu’un arrêté d’expulsion avait été pris à l’encontre du père et de la mère ainsi que de leurs enfants, au début de l’année 2020.

Tout a commencé la semaine dernière, dans le quartier des Clairs-Soleil à Besançon. Depuis onze mois, une jeune fille vit une histoire d’amour avec un garçon de 20 ans, d’origine serbe. Les parents de cette dernière, arrivés de Bosnie-Herzégovine en octobre 2017, s’opposent à cette relation pour des motifs religieux. « Ils sont musulmans et le jeune homme est chrétien. Ils ne voulaient pas entendre parler de mariage », précise une source proche du dossier.

Tondue et battue dans l’appartement familial

Lundi soir, alors qu’elle décide de rentrer au domicile familial, elle va vivre un véritable enfer, comme nous le révélions ce vendredi. Elle est rouée de coups par son oncle, sa tante, sa mère et son père. Ce dernier va ensuite se saisir d’une tondeuse et la donner à son frère. L’adolescente est tondue et frappée, par ses proches. Ce sont les policiers, alertés par son petit ami, qui mettront fin aucalvaire.de cette famille, la préfecture confirme que les parents étaient sous le coup d’une procédure d’expulsion. « Au mois de décembre 2019, ils ont été déboutés de leur demande d’asile. Deux semaines plus tard, nous avons pris un arrêté d’expulsion. En février, cette famille a demandé une aide au retour volontaire, par l’intermédiaire de l’OFII (Office français de l’immigration et de l’intégration), qui permet d’organiser ce retour en un mois, un mois et demi », détaille Jean-Philippe Setbon, le secrétaire général de la préfecture. Dans ce laps de temps, le confinement a été décrété (17 mars). La Bosnie-Herzégovine a fermé ses frontières et cette famille est restée dans l’appartement qu’elle occupait.

Les quatre mis en cause jugés en octobre

En revanche, l’oncle et la tante, arrivés en décembre 2016, bénéficient du statut de réfugiés statutaires. « Ils sont en droit de rester sur le sol français, mais nous pouvons réexaminer leur situation et nous le ferons », confie le secrétaire général.

En ce qui concerne la jeune victime, âgée de 17 ans, elle a été placée sous protection judiciaire. « Nous n’avons absolument pas l’intention de prendre un arrêté à son encontre ». Elle vit désormais loin de Besançon et de ses parents.

Les quatre mis en cause sont désormais sous contrôle judiciaire. Ils seront jugés au mois d’octobre. Ils doivent rester à disposition de la justice française, et ne peuvent donc être reconduits à la frontière, avant leur passage devant le tribunal.

 

 

 

Bientôt le stade 3 de la pandémie du coronavirus

Le ministère de la santé annonce vendredi soir que la Polynésie est passée en phase II de l'épidémie de coronavirus ce qui signifie qu'il existe désormais un risque de voir les foyers épidémiques (clusters) se disséminer. Le stade III pourrait être atteint "dans un délai assez court".

Dans un communiqué rendu public vendredi 21 août dans la soirée, le ministère de la santé indique :

"Compte tenu de l’évolution des indicateurs de suivi de l’épidémie, le ministère de la Santé annonce officiellement que
la Polynésie française est au stade 2 et qu’il y a un risque de diffusion des clusters.

Plusieurs mesures préventives ont déjà été mises en œuvre pour limiter la circulation virale (port du masque, rassemblements), pour dépister et isoler (renforcement des moyens), pour protéger les personnes vulnérables et pour préparer le système de santé. Il est à signaler que certains de
ces indicateurs laissent présumer un passage au stade 3 de l’épidémie dans un délai assez court."

236 personnes ont été testées positives à ce jour
et quatre-vingt personnes sont guéries et sorties d’isolement.

156 personnes sont toujours sous surveillance.

Ces personnes sont toutes isolées à domicile ou en centre d’hébergement dédié (28 personnes). À ce jour,
quatre hospitalisations sont en cours dont une en réanimation préventive.

Parmi les cas, 11 personnes ont plus de 65 ans.

 

 

Vendredi 21 août 2020

 

Ou bien "Chut ! j'ai fait mon boulot, je m'en vais incognito "

 !"

 

A propos

Il faut toujours un responsable !

Il parait qu'un cluster de fonctionnaires envoyé de métropole est à l'origine d'une partie de la hausse des cas de coronavirus,(baptisé du nom d'un célèbre guerrier romain ). Sacrés gendarmes, la France qui se targue de toujours bien faire les choses aurait donc envoyé cet " escadron" sans vérifier s'ils étaient porteurs du virus? L'Assemblée est en ébullition.

Près de 200 personnes identifiées porteuses du Covid-19. Désormais la Polynésie est considérée à l'étranger comme "pays à risques". Mais bien avant l'arrivée du Covid, la Polynésie politiquement était devenue "un pays où tout pouvait arriver". Regardez ce qui se passe à l'Assemblée de Polynésie, vous me direz bien sûr, que c'est pire au Japon, où l'on en vient aux mains quand on est pas d'accord, Certes mais nous ne sommes pas grands géographiquement parlant et nos erreurs se voient davantage. Les comportements des hommes politiques sont toujours inopportuns quand ils ne viennent pas de leur propre parti. Vous me direz " c'est humain".Oui mais, on ne verra toujours que midi à sa porte, quant à demander aux élus que l'on conteste ,de rendre leur tablier et la "moni", pas question, le dit tablier est encore tout neuf ! Ce misérable pugilat a permis  au Tapura de tartiner une ode  d'autosatisfaction sur la qualité de  ses représentants pétris de l'esprit de consensus, de loyauté, de responsabilité, de discipline bien sûr ( ils sont au Tapura), mais quand l'un d'entre eux s'en va, ce sont immédiatement des renégats. En un mot comme en cent, inutile de vous faire un dessin,au Tapura, ils sont et le clament haut et fort, les meilleurs. 

Mon cerveau embué par le froid du petit matin n'en revient pas et de plaisir commence a laisser filtrer la vapeur de la chaleur occasionnée par cette lecture. Mais il a même bouillonné d'étonnement quand Fritch a osé demander aux  "traîtres", soudain devenus sourds, de rendre leur mandat. Et comme le président du Pays est un malin et que la base de sa politique est de se faire des amis, les maires sont particulièrement chouchoutés, mais pas de la même façon par l'Etat que représente le haut commissaire. Celui-ci  devrait, selon le président du pays, participer au financement des communes qui ont jusqu'au mois d'octobre pour manifester leur situation matérielle et morale, précaire. Holà s'est écrié Nuihau Laurey perdu dans l'hémicycle de l'Assemblée de sa petite voix, "le caractère rétroactif de ce texte présente une insécurité juridique". Le juriste a parlé. Mais n'a pas gagné la partie au moment du vote. Le texte a été adopté par 37 voix. Le tour a été bien joué !

 

 

Relevé dans Tahiti pacifique

L'ex- président de l'APC démissionnaire par obligation de son poste, (nous sommes d'accord), ne manque pas d'air ! Désavoué par son propre collège et fustigé par la presse spécialisée pour "manque d'impartialité et violation du principe de séparation des pouvoirs entre les fonctions de jugement et celles d'instruction " dans plusieurs dossiers, Mr Mérot se plaint de la baisse de son train de vie et il faudrait s'apitoyer alors qu'il va bénéficier d'un "parachute doré" en touchant désormais 800.000 Frs par mois ! 

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Mayotte est en proie à des bandes de jeunes qui sèment la terreur depuis plusieurs semaines dans la poudrière de cette île française de l'océan indien. Des bandes de jeunes y commettent des agressions à la machette et brûlent des habitations. La guérilla gagne la brousse et les forces de l'ordre de sont pas équipées pour aller

dans la brousse y rétablir l'ordre. le bilan est lourd un jeune garçon a été retrouvé mort mais charcuté à la machette, un autre a eu l'oreille coupée et un troisième a eu le bras sectionné. Le haut commissaire en est parti au bon moment !

 

Oui cela se passe en France et comme on pourra le lire, c'est encore le Moyen Age. Les faits se passent à Besançon ,une ado musulmane tondue et frappée pour avoir voulu se marier avec son petit ami chrétien.

Les parents, l'oncle et la tante de la jeune femme de 17 ans originaire de Bosnie-Herzégovine lui reprochaient une liaison avec un Serbe.

Par Le Figaro avec AFP

Son père, sa mère, son oncle et sa tante ont été placés en garde-à-vue et mis en cause pour «violences sur mineur, en présence de mineurs et en réunion». Une jeune femme de 17 ans a été frappée violemment et tondue, le 17 août dernier, par sa famille après avoir ramené son petit ami chez elle, à Besançon dans le Doubs. Arrivée en France en 2017 et originaire de Bosnie-Herzégovine, l'adolescente musulmane entretenait une relation avec un Serbe chrétien de 20 ans depuis plusieurs mois.

 «Les deux familles se connaissaient et (leur relation) ne posait pas de problème, mais quand les jeunes ont commencé à parler de mariage, les parents de la jeune fille lui ont dit: "Nous sommes musulmans, tu ne te marieras pas avec un chrétien"», a relaté Margaret Parietti, vice-procureure au parquet de Besançon. Les deux familles vivent dans le même immeuble. La jeune femme a alors été privée de téléphone et empêchée de contacter son ami. Puis les deux ont décidé de s'enfuir pendant quatre jours tout en gardant le contact avec leurs parents respectifs.

À leur retour, ils se sont rendu au domicile de la famille de l'adolescente, accompagnés des parents du garçon. «La première gifle est partie de la mère, puis il y a eu un déferlement de violence. Elle est emmenée dans une chambre, violentée. Elle a été tondue, selon ses déclarations, par son oncle, le frère de son père, tout en étant frappée», a détaillé la magistrate, soulignant qu'elle avait auparavant «60 cm de cheveux».

Un médecin lui a délivré une incapacité totale de travail (ITT) de 14 jours : elle souffre d'une côte cassée et d'hématomes «un peu partout», notamment «au niveau d'une oreille, ce qui est caractéristique d'une traction», toujours selon la vice-procureure.

Son père, sa mère, son oncle et sa tante ont été placés en garde-à-vue et poursuivis pour « violences sur mineur, en présence de mineurs et en réunion », a indiqué parquet de Besançon. Ils seront jugés cet automne. La jeune fille a elle été placée sous protection judiciaire dans une structure adaptée.

«Tondue et frappée parce qu'elle +aimait un chrétien+. Profondément choqué par cet acte de torture sur cette jeune fille de 17 ans», a réagi sur Twitter le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin. «Cette barbarie appelle les sanctions les plus sévères», a-t-il considéré.

 

 

 

Jeudi 20 août 2020

170 cas de coronavirus et un seul en réanimation depuis le 15 juillet

 

Vodafone Channel Race : les aïto félicités

 

Communiqué

Le groupe Tapura Huiraatira à l’Assemblée de la Polynésie française a enregistré, le 19 août, la démission de trois de ses Représentants. À ce jour, le groupe Tapura compte 35 représentants et maintient malgré tout une solide majorité.

Le groupe Tapura déplore néanmoins ces comportements égocentriques inopportuns qui décrédibilisent les femmes et les hommes politiques de notre Pays au moment où ce dernier en a le moins besoin. En effet, en cette période de crise sanitaire et sociale qui nécessite l’unité des forces vives et politiques de notre fenua, certains représentants en profitent pour faire de la politique politicienne alors que beaucoup de familles souffrent et sont menacées du chômage en cette période de crise sanitaire et économique mondiale qui n’épargne pas notre Polynésie.

Conformément à leurs engagements signés en juin 2018, nous attendons des deux précédents démissionnaires ainsi que des deux nouveaux, tous les quatre élus sur les listes Tapura aux élections territoriales de 2018 qu’ils aient le courage de rendre leur mandat de Représentant.

Le groupe Tapura Huiraatira à l’Assemblée tient à réaffirmer sa fidélité ainsi que son total et indéfectible soutien au Président de la Polynésie française, président du Tapura Huiraatira, Monsieur Edouard FRITCH.

Force est de constater que sa gouvernance basée sur le consensus, la responsabilité, la loyauté et la discipline de chaque élu dérange et gêne ceux qui n’arrivent pas à assumer leurs défaites à l’issue des dernières élections communales et des récents renouvellements des syndicats intercommunaux.

Le groupe Tapura Huiraatira prend acte et laisse ces agissements à l’appréciation des polynésiens.

 

 

 

      Annulation de la 25ème édition du salon du tourisme de septembre

Compte tenu de la situation sanitaire, le Conseil des ministres, dans sa séance du 19 août a pris la décision d'annuler l'organisation de la 25ème édition du Salon du Tourisme – Tere Ai’a des 4, 5 et 6 septembre prochains.

Les frais engagés par les partenaires seront remboursés. Les modalités seront communiquées par l'organisateur.

Tahiti Tourisme et son partenaire historique, Air Tahiti, réfléchissent à la mise en place d'un format virtuel du Salon du Tourisme.

Cette solution sera développée dans les prochains jours et proposée aux exposants. 84 pensions de famille, 18 hôtels, 5 meublées du tourisme, 3 transporteurs maritimes (croisière inclus), et de nombreux prestataires d’activités étaient inscrits à cette édition.

« La prochaine édition du Salon du Tourisme, rendez-vous incontournable depuis 2007, était particulièrement attendu tant par le public avide d’évasion dans nos îles que par les exposants dont l’activité commerciale est très affectée par la crise sanitaire. Dans le contexte actuel, son annulation est une décision responsable et Tahiti Tourisme travaille d’ores et déjà sur une solution qui permettra de mettre en relation exposants et visiteurs au travers d’offres proposées sur le site web de Tahiti Tourisme », indique le directeur général de Tahiti Tourisme, Jean-Marc Mocellin.

Sur le format virtuel du salon, la directrice des opérations locales de Tahiti Tourisme, Vaima Deniel, explique que « le principe est de centraliser les offres sur le site internet de Tahiti Tourisme avec une mise en relation directe avec les partenaires. Un accompagnement des partenaires absent sur le web est également en cours de réflexion ». Tahiti Tourisme communiquera les détails de l’organisation dans les prochains jours.

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, remercie chaleureusement tous les résidents qui ont répondu favorablement à l'appel de relance du tourisme d’intérieur depuis la reprise des vols domestiques  ainsi que l'ensemble des acteurs de l’industrie qui continue, avec courage et énergie, à accueillir avec chaleur et authenticité nos visiteurs.

 

A propos

 Nicole Sanquer et Nuihau Laurey: " libertad"!

 

photo radio1

Welcome to "A Here ia Porinetia"

Ce que l'on peut constater c'est que Nuihau Laurey à la voix douce certes, mais il a aussi la bougeotte. Du Tahoeraa au Tapura et du Tapura à A here ia Polynesia il n'y a même pas un pas, mais un mot: "liberté" qui couvre bien des guerres !

Le projet n’est pas nouveau, on en avait vu les prémisses dès le mois de mai, quand Nuihau Laurey s’était démarqué du Tapura, particulièrement sur ce qu’il convenait de faire en matière de finances publiques pour faire face à la crise provoquée par le covid-19. Le parti présidentiel lui avait montré la porte sans équivoque. Mais on ne met pas à la porte avec désinvolture un Nuihau Laurey et début juin ce dernier, l'avait claqué...la porte et démissionnaire, avait rejoint Nicole Sanquer sur les bancs des non-inscrits. Le temps était venu pour constituer un nouveau groupe, un zeste de piment dans le choix de ceux qu souhaitent quitter le navire Tapura en pleine mer et le tour est joué. Hissez haut ! Les élus sont devenus plus réceptifs au chant des sirènes qui accompagnent le solo de  la vie parlementaire à Tarahoi Député,ou sénateur et représentant, ils se doublent leurs salaires. "Elle est pas belle la vie ?!"

Les conciliabules menés en douce et pan dans le mille un nouveau groupe voit le jour et illumine l"assemblée.Trois élus Tapura et une élue Tahoeraa ont  démissionné de leurs groupes respectifs. Et voici un nouveau né A Here Ia Porinetia,  avec les deux non-inscrits Nicole Sanquer et Nuihau Laurey, tous deux également parlementaires à Paris ( regardez comme ils sont heureux sur la photo)

Bernard Natua, élu des Tuamotu Ouest, qui était devenu la 39e voix du Tapura en juillet 2018 en quittant le Tahoeraa, n'avait pas défait sa valise en prévision du mauvais temps. Parmi ses griefs envers le Tapura, le Schéma d’aménagement général (Sage) de la Polynésie française dans lequel figure encore le projet d’exploitation des phosphates de Makatea, qu’il conteste. En fait dans cette assemblée polynésienne le slogan est : " je conteste, je démissionne"

 

© Nicolas Perez

Teura Tarahu-Atuahiva, qui avait insisté pour faire cavalier seul aux élections municipales à Faa’a et récolté 7,66% des suffrages, a vu la présidence de la Commission de contrôle budgétaire et financier de l’APF (dont elle est vice-présidente depuis l’an dernier) lui échapper cette année. Un score trop faible !

©CP/Radio1

Félix Tokoragi, maire de Makemo et élu à l’assemblée de la section Tuamotu Est et Gambier, avait rejoint le Tapura en mai 2018. En bon petit soldat, selon radio 1 il était même intervenu à l’ONU, en octobre 2018, pour s’opposer à la « décolonisation » de la Polynésie française. Réélu au premier tour des municipales avec 53,73% des voix, il espérait la présidence du Syndicat à vocation multiple des Tuamotu-Gambier (SIVMTG) qui est finalement restée dans les mains du sortant, Ernest Teagai, alors que le Tapura soutenait le maire des Gambier Vai Gooding qui n’a obtenu que 3 voix.  Et, comme de nombreux tavana, il estime que les maires ne sont pas suffisamment associés à la gestion de la crise sanitaire.

© Nicolas Perez

Quant à Vaitea Le Gayic, c’est avec l’aval de Gaston Flosse, qui soutient Nuihau Laurey pour les prochaines élections sénatoriales, qu’elle vient prêter main forte au nouveau groupe, auquel elle sera apparentée.

Le bureau de l’assemblée de la Polynésie doit encore acter, ce jeudi matin, la création de A Here ia Porinetia, dont la présidence sera assurée par Nicole Sanquer libre comme l'air depuis sa démission du Tapura

Avec la création de ce nouveau groupe, le Tapura se réduirait à 35 sièges à l’assemblée, sans que sa majorité ne soit remise en cause, et le Tahoeraa n’en aurait plus que 8. Le Tapura reste solide. Ainsi va la vie à l'Assemblée de Polynésie  qui n'a pas le goût du  calme plat !

 

 

 

Air Calin en difficulté à Nouméa.

Pas de retour à la normale avant 2024

Selon Aircalin, le ciel semblait pourtant se dégager avant la crise. « Alors que la compagnie a toujours été déficitaire depuis sa création, Aircalin a atteint l’équilibre en 2014 et a renoué avec les bénéfices depuis 2015, ce qui lui a permis d’amortir dans un premier temps le choc du Covid-19 », affirme la compagnie internationale. Les hypothèses de reprise de l’activité envisagées par Aircalin rejoignent celles des experts internationaux, avec un retour au trafic passagers de 2019 envisagé en 2024 seulement

 

 

 

Mercredi 19 août 2020

A propos

En vue du second référendum sur l’indépendance, le 4 octobre, Mediapart publie aux éditions "La Découverte" Une décolonisation au présent. Coordonné par Joseph Confavreux, ce livre revisite, entre passé et avenir, tous les enjeux de l’autodétermination des habitants du « Caillou » dont le peuple autochtone, les Kanak, a failli disparaître sous l’effet de sa prise de possession par la France en 1853.

·  « C’est une histoire qui se passe au bout du monde mais concerne le cœur de la République » : c’est ainsi que Joseph Confavreux introduit ce livre collectif auquel ont contribué Lucie Delaporte, Carine Fouteau, Ellen Salvi, Julien Sartre et Antoine Perraud. Lors du premier référendum sur l’indépendance, tenu le 4 novembre 2018, où le choix de rester français a obtenu 56,7% des suffrages,

Comment voterait la Polynésie française si la même question lui était posée ?Le score a mon avis serait tout de même a peu près le même que celui de la Nouvelle Calédonie que l'on disait être majoritairement pour l'indépendance. Et bien  une fois encore, on se trompait. Près de 57% des Calédoniens ont voté "non" à l'indépendance  et puisqu'il faut poursuivre ce comptage ridicule où une fois devrait suffire, imaginez que l'on revote trois fois pour élire un président de la République, les étrangers diraient comme ils en ont l'habitude : "ils sont fous ces français."!

Le ralliement des Français au chef de l'Etat dans la crise du coronavirus ne masquera pas longtemps les vrais chiffres, ni la faiblesse de nos marges de manoeuvre. Il faut donner sa ration de sang à la guillotine médiatique. En Polynésie, le peuple sait obéir et la majorité de celui-ci obéit aux règles en vigueur mieux qu'en métropole. Pour tenir, face aux assauts du virus à venir puisque l'on nous promet la deuxième vague, nul besoin d'un Jupiter mais de masques et respecter aussi les gestes barrières . C'est plus que jamais aussi le cas de la démocratie, ce système étrange, rongé par l'immédiateté où les gouvernants meurent le soir et ressuscitent le lendemain .

Toutefois, si les Polynésiens pour sauver leur vie respectent les règles, ils se lâchent contre des plaisanciers qui se font insulter. En cause la pandémie qui a confiné tous les bateaux sur la zone. Les "pôvres"!!!

 

Du rififi a Tahiti

« Ce matin, un local est venu pagayer autour de mon bateau et s’est mis à me crier dessus en disant : “Vous n’êtes pas les bienvenus, il est interdit de mouiller ici et vous devez partir.” Nous sommes ancrés sans aucun autre bateau en vue, loin de la côte, sur du sable et sommes arrivés ce matin. En d’autres mots, nous avons suivi la loi et mouillé de la manière la plus respectueuse qu’il soit. Un peu plus tard dans la matinée, la police est arrivée dans un bateau pour nous dire qu’une femme qui habite sur la côte les avait appelés pour se plaindre et que nous n’avions pas le droit d’être ici. Cette femme a menti et leur a dit que nous étions ici depuis longtemps. La police nous a confirmé que nous pouvions rester pendant deux jours, comme la loi l’indique. Ils étaient d’ailleurs très sympathiques. Je suis souvent venu mouiller ici depuis cinq ans et j’ai toujours eu d’amicales relations avec les personnes qui y vivent. Cette récente hostilité est la conséquence des frustrations engendrées par la pandémie du Covid-19, mais aussi lorsque Cathy Rocheteau, directrice des Affaires maritimes, a annoncé à la télévision “qu’il est interdit de mouiller partout…” Je ne peux pas prouver qu’il s’agit d’une relation de cause à effet, mais les mots utilisés par l’homme en colère de ce matin étaient quasiment les mêmes que ceux qui ont été prononcés à la télévision. » Bien qu’atteint de dystrophie musculaire, Ryan navigue à bord de son catamaran (un Looping 48 baptisé Kiapa Nui) et se trouvait au mouillage de Haapiti (Moorea) lors de cet incident.

Que ce soit en marina ou comme ici au mouillage derrière un motu, les places sont chères pour les voiliers, au propre comme au figuré… | D.R

Les voiliers sont en effet accusés de beaucoup  de choses.

Parmi les divers témoignages recueillis, citons celui de Pascal, qui navigue sur un modeste Dufour 29 (baptisé Kini, en hommage à Ella Maillart) et qui est arrivé en Polynésie après avoir réalisé le tour de l’Amérique du Sud par le cap Horn et les canaux de Patagonie. Soit une navigation forte et engagée qui rend humble et lui a permis d’apprécier à sa juste valeur l’accueil des populations rencontrées le long de sa route et d’analyser la situation polynésienne avec du recul : « Les voiliers sont en effet accusés de plein de choses (pollution, destruction du corail…) par les locaux qui, il faut le savoir, ont une pratique de la mer très différente. Les voiliers détestent logiquement coincer leurs mouillages dans les patates de corail, et n’ont aucune envie d’abîmer ce qu’ils viennent justement admirer. Accusation idiote. Nous faisons tout ce que nous pouvons pour que ça n’arrive pas. Et tout le monde préfère prendre un corps-mort que mouiller par 25 mètres de fond. Encore faut-il qu’il y en ait et qu’ils soient sûrs. Les eaux noires sont également un faux problème. La carte de pollution de l’eau récemment publiée par le pays montre que, justement, les zones de mouillage des voiliers sont nickel. Les zones polluées se trouvent au débouché des rivières qui drainent les ordures et les résidus de fosses septiques (dont 80 % sont non conformes !). Mais c’est plus facile de nous accuser…

 De plus, le contenu des toilettes est immédiatement entraîné par le courant, car il n’y a pas d’eau stagnante dans les lagons. Et les rémoras qui vivent sous les bateaux sont stupéfiants d’efficacité, ils se régalent en cinq secondes… Mais c’est bien la pollution visuelle qui pose problème. C’est surtout le fait des riches propriétaires de bord de lagon qui ne veulent pas un seul mât interposé entre leur terrasse et l’horizon. Il faut bien voir que la loi locale n’est pas la loi littorale métropolitaine. Ici, la notion de littoral public existe peu. Il y a très peu de plages publiques, ni de cales pour embarcations. Les propriétaires d’une maison pied dans l’eau s’estiment aussi propriétaires de leur rivage et de leur morceau de lagon, c’est le concept traditionnel. Ici à Raiatea, il y a quelques années, ces riches propriétaires ont monté la tête de la population et organisé des expéditions d’intimidation musclées en toute illégalité : un directeur d’école, un fonctionnaire de la sécurité sociale, etc. se sont arrogé le droit de faire le ménage devant leurs villas. Et les pires sont les “demis”, qui en tant que métis se sentent obligés d’être plus royalistes que le roi. » DR

 

Pendant le confinement, les voiliers étaient nombreux au mouillage dans la baie de Taiohae sur la côte Sud de Nuku Hiva. | D.R

Tensions sur le lagon

Afin d’avoir une vue plus large sur la situation, nous avons contacté l’Association des voiliers de Polynésie, qui regroupe plus de 250 adhérents à ce jour, avec six antennes dans les archipels et des milliers d’abonnés sur les réseaux sociaux. Voici la réponse d’Eric : « La situation est assez complexe, si bien que personne n’est à même de savoir où le mouillage est autorisé ou interdit. Ni même la directrice des Affaires maritimes qui balaye cette lacune en nous disant de considérer que le mouillage est interdit partout SAUF dans les zones autorisées. Malheureusement, ces zones autorisées ne sont pas identifiables clairement, et il faut aller piocher des infos auprès des différentes délégations administratives (Affaires maritimes, Port autonome, Direction de l’environnement, Affaires de la pêche, Affaires foncières, municipalités…).

 Chacune de ces entités est à même de produire à différents niveaux des arrêtés pour interdire le mouillage. Si bien qu’il n’existe nulle part une base de données ou une carte qui répertorie ces fameuses zones. Depuis le changement de loi en 2014 : taxe d’importation réduite à 7 % au lieu de 27 %, et la durée de séjour autorisée avec importation obligatoire qui est passée de douze mois à trente-six mois, aucune infrastructure n’a été envisagée.

Aujourd’hui, nous n’avons aucun contact avec le gouvernement qui refuse de nous recevoir ou de nous écouter "C'est pas bien ça" pour une ministre du tourisme.

 

 Conseil des ministres

Le gouvernement exonère de droits et taxes à l’importation les deux hélicoptères destinés à la réalisation d’évasans aux Marquises

 Dans le cadre du marché de prestations d’évacuations sanitaires héliportées aux Marquises, la société Tahiti Nui Helicopters (TNH) importe sur le territoire deux hélicoptères destinés à assurer les évacuations sanitaires (évasans) pour les populations de l’archipel des Marquises.

Le premier hélicoptère est arrivé la semaine dernière sur le territoire et devrait prochainement être transporté vers les Marquises. Ces hélicoptères, de type EC 135, sont spécialement conçus pour la réalisation d’évasans, et disposent d’aménagements intérieurs conformes aux normes médicales relatives aux évacuations médicales. Afin de soutenir ce projet, le Conseil des ministres, sur proposition du Vice-Président, a validé le placement de ces hélicoptères sous le régime de l’admission temporaire, afin que la société TNH puisse assurer sa mission sans avoir à s’acquitter des droits et taxes à l’importation.

 

 Attribution d’une subvention de fonctionnement en faveur de l’ADIE

 L’association pour le droit à l’initiative économique (ADIE) finance et accompagne les demandeurs d’emplois ou bénéficiaires du RSPF, porteurs d’un projet de création d’entreprise et n’ayant pas accès au crédit bancaire classique. Entre 2009 et 2019, l’ADIE a débloqué plus de 7.774 microcrédits auprès des porteurs de projet, pour un montant global d’investissement de près de 3,7 milliards Fcfp.

L’association est présente dans l’ensemble des archipels de Polynésie française et dispose d’un réseau de proximité lui permettant d’aller à la rencontre des micro-entrepreneurs souhaitant créer, développer ou maintenir leur activité professionnelle. Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’une subvention de fonctionnement de 35 millions Fcfp en faveur de l’ADIE pour lui permettre de poursuivre son activité pour l’année 2020.

 

 

Un projet d’investissement d’entreprise soutenu par le Pays

 Dans le cadre de sa politique de soutien à l’activité des entreprises, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide à l’équipement des petites entreprises et à la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants. Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’une aide financière à hauteur de 1.900.000 Fcfp afin de soutenir une entreprise pour un investissement total de 3.885.058 Fcfp. Ce soutien du Pays permettra la création de 4 emplois dans le secteur de la restauration.

 

 La Vice-présidence soutient l’émission Initiatives Fenua destinée à valoriser la résilience de l’économie polynésienne

 La société de production « Les Films du Pacifique », réalisera l’émission « Initiatives Fenua » qui sera consacrée à valoriser la pluralité des filières, métiers et profils qui composent l’économie polynésienne. Une attention particulière sera portée à la situation exceptionnelle liée à l’épidémie de la Covid-19 que traverse la Polynésie française. L’émission mettra en lumière la mobilisation des acteurs et les démarches engagées par l’ensemble des partenaires pour surmonter cette crise économique.

Le projet permettra de promouvoir la dynamique de reprise et les capacités de résilience des acteurs économiques ainsi que le développement d’initiatives innovantes. L’émission participera également à la promotion des secteurs et entrepreneurs créateurs de richesse et d’emploi mais offrira également une visibilité aux actions du gouvernement destinées à soutenir et accompagner le développement économique de notre pays. 

 

Subventions au profit de l’Office Polynésien de l’Habitat pour le financement de travaux et d’études

 Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, des propositions d’octroi de subventions d'investissements en faveur de l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH) pour financer cinq opérations :

 

 

 

I

 

 

 

Convention pour l’exécution des missions de la Direction des affaires foncières par la circonscription des îles Australes

 Le Conseil des ministres a approuvé un projet d’arrêté relatif à la convention entre la Direction des affaires foncières (DAF) et la circonscription des îles Australes (CAU) concernant l’exécution d’une mission par la CAU pour le compte de la DAF. Depuis le mois de juin, la Direction des affaires foncières est en charge du dispositif visant à organiser le titrement de certaines terres sises à Rurutu et Rimatara. Cette mesure exceptionnelle concerne environ 1880 parcelles à Rurutu et 844 parcelles à Rimatara et n’est valide que pendant cinq années.

Afin d’accompagner les usagers et traiter leurs dossiers dans les meilleures conditions sur cette courte période et faute d’une représentation permanente à Rurutu, la Direction des affaires foncières a souhaité passer une convention avec la circonscription des îles Australes (CAU) qui dispose d’un agent sur cette île. Ce relais permanent sera un atout non négligeable pour mener à bien le dispositif puisque celui-ci pourra assurer l’information, l’assistance, le recueil et la transmission des déclarations des usagers de l’île. Par ailleurs, cette convention permettra à la DAF de ne pas multiplier les déplacements de ses agents et ainsi limiter les frais considérables qu’ils pourraient engendrer. Cette coopération entre la Direction des affaires foncières et la circonscription des îles Australes s’inscrit dans un objectif commun de servir la population des Australes.

 

Subvention pour travaux et équipements au CED de Taiohae

 Le Conseil des ministres a octroyé, au profit du Centre d’Education au Développement (CED), une subvention d'investissement destinée à contribuer au financement des travaux et équipements du lycée agricole de Taiohae, sur l’île de Nuku Hiva.

Dans le cadre de ses projets pour 2020, le CED de Taiohae a sollicité une demande de subvention d'investissement auprès du Pays afin de garantir un meilleur environnement aux élèves et augmenter sa capacité d’accueil. Pour atteindre ces objectifs, le CED a pour projet de :

-                rénover un internat existant, laissé à l'abandon depuis près de 10 ans. Ces travaux permettront d’accueillir 60 internes en plus de l’internat occupé actuellement, ce qui reviendra à une capacité d'accueil de 120 élèves ;

-                 construire deux salles de classe destinées à recevoir les classes de 4èmc, 3èmc, CAP et BAC Profesionnel ;

-                 acquérir du mobilier pour l’internat.

Le montant de la subvention allouée est de 40 millions Fcfp.

 

 

Subvention à la Chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire pour une nouvelle antenne à Afaahiti

 Le Conseil des ministres a octroyé, au profit de la Chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire (CAPL), une subvention d’investissement destinée à financer la construction d’une nouvelle antenne à Afaahiti.

 Afin d’être au plus près des agriculteurs, la CAPL va construire en effet une « Maison de l’agriculteur », à la Presqu’ile, au cœur de la production locale. Ce nouveau bâtiment plus accessible et plus visible que la précédente antenne de la CAPL accueillera des bureaux techniques, des salles de réunion, une bibliothèque et des zones de stockage, le tout à disposition des professionnels du secteur primaire.

 A la demande des agriculteurs, ce nouveau bâtiment devra également être certifié HQE (Haute Qualité Environnementale) et s’inscrire dans une démarche de respect de l’environnement tout en ayant une haute performance énergétique. Pour mener à bien cette certification, la CAPL pourra compter sur le soutien de l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie).

 L’ancienne antenne de la CAPL est, elle, en cours de rénovation et devrait accueillir prochainement des bureaux, une zone de vie et des dortoirs notamment pour les jeunes des îles qui peinent à effectuer leurs stages sur les grandes exploitations de Tahiti, faute de logement et de lieu de vie. Le montant de la subvention d’investissement octroyée est de 50 millions Fcfp.

 

 Mise à jour des plans de continuité d’activité de l’administration

 Dans le contexte sanitaire actuel, les entités de l’administration de la Polynésie française doivent être en mesure de répondre aux objectifs suivants: des mesures renforcées de protection sanitaire et de prévention pour la limitation des risques de contamination et de propagation du coronavirus sur les lieux de travail et aux alentours, avec également une organisation adaptée, selon une planification de la continuité d’activité du service public, notamment pour soutenir l’économie polynésienne et accompagner les Polynésiens les plus vulnérables.

Pour une mobilisation et coordination efficaces et efficientes des entités de l’administration, un plan d’action est établi, qui consiste notamment à soutenir et accompagner les cabinets ministériels dans cette démarche, à accompagner les directions des services et des établissements publics administratifs (EPA) afin d’actualiser leur plan de continuité d’activité (PCA), avec également une communication inter-ministérielle sur cette thématique.

Il s’agit donc de, renforcer, consolider et, au besoin, ajuster les plans de continuité d’activité existants de façon cohérente par rapport aux objectifs ministériels et aux mesures du gouvernement face à la crise sanitaire. L’analyse du processus RETEX (retour d’expérience) des PCA des entités, lors de la période du confinement, sera utile à cet exercice.

 

 

Subventions en faveur de Te Fare Tauhiti Nui - Maison de la Culture (TFTN)

 Sur proposition du ministre de la Culture, le Conseil des ministres a adopté l'octroi de deux subventions en faveur de l’établissement public administratif « Te Fare Tauhiti Nui – Maison de la Culture » pour un montant total de 63 942 000 Fcfp.

Une subvention d’un montant de 18 290 000 Fcfp porte sur la mise en place du Heiva des écoles et la prise en charge des frais engagés, avant les restrictions sanitaires liées au Covid 19, par les groupes de danses et de chants, dans le cadre du Heiva i Tahiti 2020, pour la réalisation de leurs costumes et l’acquisition d’accessoires nécessaires à leurs prestations.

 Une subvention d’un montant de 45 652 000 Fcfp porte sur l’organisation de la 3e édition du Heiva Taure'a, du concours « Art en confinement », du Festival Fa'aiho, du Festival de la BD, du concert Tu'iro’o, du Ta'urua himene, du Festival cinematamua, du Hura Tapairu, des ateliers d’immersion en langues et cultures polynésiennes.

 

 Covid 19 : protocole sanitaire et vigilance absolue à l’IIME

La pré-rentrée de l’IIME (institut d’insertion médico-éducatif) s’est tenue les 5, 6 et 7 août derniers avec l’ensemble des 87 agents. La rentrée des jeunes est effective depuis le lundi 10 août, avec environ 70% d’effectifs d’enfants présents, les parents ayant la liberté de choisir si leur enfant revient dans l’établissement ou s’ils préfèrent le garder à la maison.

Tous les agents et toutes les familles ont été informés des mesures barrières mises en place. Les responsables de site ont contacté, la semaine précédant la rentrée, les familles. Celles qui n’ont pu être contactées, ont également été informées par les chauffeurs à la rentrée. 

L’IIME fournit 400 masques de protection en tissus aux enfants accueillis et aux personnels. Les masques sont distribués aux enfants par les convoyeurs à leur montée dans le bus tous les matins, changés tous les jours, et lavés sur les sites. Tous les 7 bus de l’IIME sont en outre équipés en gel hydroalcoolique, ainsi que toutes les salles des différents sites.

Les infirmières prennent la température des enfants à leur arrivée sur les sites. Les masques sont portés toute la journée lorsque la distanciation sociale n’est pas possible. Les activités sur site mais hors des salles sont privilégiées. Les sorties extérieures sont par ailleurs annulées et le lavage des mains est fait régulièrement.

 

Attribution de deux subventions d’investissement en faveur du Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) pour l’acquisition de matériels et d’équipements médicaux

 Depuis l’ouverture du nouvel hôpital, en 2010, l’activité a progressé de façon continue avec une hausse du nombre de patients traités. Le CHPF est devenu un hôpital de premier et de dernier recours en raison du manque de structure d’amont et d’aval. Cette hausse d’activité est aussi directement liée à la diversification et la complexification des activités du CHPF (Hématologie, neurochirurgie, greffes de rein, oncologie médicale, soins aux brûlés, radiothérapie et oncologie, irathérapie, coronarographie, circulation extracorporelle en réanimation (ECMO) et pédopsychiatrie. 

Le parc matériel actuel du CHPF est en grande partie constitué du matériel mis en service à l’entrée dans le nouvel hôpital il y a 10 ans et de matériels transférés de l’ancien hôpital de Mamao. Compte tenu des données de l’inventaire, un plan de remplacement des matériels sur les 10 années à venir a été établi car le CHPF ne saurait assurer le rôle central qui est le sien dans la santé de la population sans matériel adéquat.

Le programme d’investissement 2020 du CHPF s’appuie sur deux subventions d’investissement accordées par le Pays:

 ·         une première subvention d’un montant de 492 millions Fcfp qui permettra au CHPF d’acquérir du matériel dont la vétusté avérée nécessite son remplacement, s’agissant de matériel biomédical pour 343 millions Fcfp et de matériel informatique pour 149 millions Fcfp;

·         une seconde subvention d’un montant de : 439 241 380 Fcfp pour l’acquisition de matériels et mobiliers médicaux dans le cadre du contrat de projets Etat-Polynésie française (Contrat de projets 2-2015/2020). Cette participation du Pays s’inscrit dans un projet d’un coût global de 772 millions Fcfp validé en comité de pilotage du Contrat de projets 2015-2020 entre l’Etat et la Polynésie française du12 décembre 2019.

Le cofinancement est réparti comme suit :

-          Part Etat 50% HT: 332 758 620 Fcfp

-          Part Pays 50% + TVA : 439 241 380 Fcfp (332 758 621 Fcfp HT + 106 482 759 Fcfp de TVA)

 

 

Santé: subventions de fonctionnement pour SOS Suicide et l’organisation d’un challenge culinaire

 Sur proposition du ministre de la Santé, le Conseil des ministres a octroyé des subventions de fonctionnement à deux associations : une subvention de 4 500 000 Fcfp en faveur de l’association SOS Suicide pour financer son activité générale au titre de l’année 2020 et une subvention de 500 000 Fcfp en faveur de l’association « Ia vai ma noa no Bora Bora » pour financer la mise en œuvre du challenge culinaire intitulé « A haere mai tama’a ».

 

   

Le Conservatoire national des arts et métiers en Polynésie française inaugurera la deuxième édition du programme « Technicien développeur » lundi 24 août à 9 h en salle « Gambier » au lycée hôtelier de Punaauia.

En présence des Directeurs de la DGEE et du Cnam PF, d’un représentant du Ministère de l’éducation, du Vice-recteur de toutes l’équipe pédagogique et administrative du Cnam, il sera accueilli 13 nouveaux auditeurs recrutés sur un vivier de près de 140 postulants pour suivre une aventure d’un an dans le secteur du numérique et devenir des programmeurs experts dans le développement Web et d’applis mobiles. Pour référence, 100 % de la dernière session est insérée dans le monde du travail et contribue aujourd’hui au développement de l’écosystème numérique du Pays.

 

 

 

Mardi 18 août 2020

Invité : Jacques Mérot – Président de l’autorité polynésienne de la concurrence.

 

Non Mérot ne sera pas réintégré, il va toucher quelques millions pour "l'aider" à vivre.

On lui donne le bon dieu sans confession, mais l'ancien président de l'Autorité polynésienne de la concurrence n'est qu'un  aigrefin dont le motif premier est le goût de "l'argent". Pour lui le temps des problèmes est arrivé. Après le désaveu de tous ceux qui l'ont approché, il va devoir affronter celui de la justice qui refuse de lui donner un centime de plus de ce qu'il touche. Et combien touche-t-il cet homme qui ose invoquer le "caractère d'urgence" résultant de la suspension de sa rémunération qui le plaçait - avait-il osé dire - dans une situation financière précaire ! Et menteur avec ça, si l'on en croit le président du pays qui avait affirmé que Jacques Mérot n'avait à aucun moment été privé de sa rémunération dans la mesure où il perçoit et percevra - vous lisez bien - celle de président de l'APAC jusqu'au 24 août puis celle de son corps d'origine lui permettant largement de supporter  les charges qu'il invoque, mais ce n'est pas tout, il percevra également l'indemnité d'éloignement dès son retour en métropole. C'est que vivre cool au soleil des tropiques ça vaut bien des  indemnités conséquentes. Le Tribunal administratif a donc débouté avec raison Jacques Mérot qui, contrairement à ce qu'il dit,  n'a pas été privé de sa de sa rémunération dans la mesure où il percevra celle de président de l'APC jusqu'au 24 août, quelle chance ! Puis celle de son corps d'origine lui permettant largement de supporter les charges qu'il invoque. Mais ce n'est pas tout, il percevra également l'indemnité" d'éloignement dès son retour en métropole. Il a les poches pleines et il se plaint. Oui, ça existe encore !

Mais finalement, pourquoi, un quidam sans aucun pouvoir, peut-il être viré avec un minimum d'argent même s'il démissionne de son poste, alors que cet homme, par générosité,(sic!) a été placé en congé annuel jusqu'au 24 de ce mois puis en congé administratif jusqu'au 24 octobre en lui assurant durant cette dernière période le maintien de sa rémunération correspondant à son grade jusqu'à la fin de son détachement et sa " réintégration auprès des services de la cour des comptes" dixit le juge en balayant quand même le caractère d'urgence sollicité" par M. Mérot puisque c'est lui qui a démissionné. Un homme dont l'honneur ne se place que dans sa bourse déjà lourde de plusieurs millions..

 

 

Le Vice-président conclut les auditions du projet Le Village Tahitien avec le dernier candidat

 

 Sous la présidence du Vice-président de la Polynésie française, ministre en charge des grands travaux, Teva Rohfritsch, le jury s’est réuni, mardi matin, pour auditionner le quatrième et dernier candidat en lice pour l’appel à manifestation d’intérêt du projet « Le Village Tahitien ».

 

Les auditions étant finies, une période de négociation s’ouvre entre le jury et les candidats (dont les offres initiales auront été retenues) pour préciser et affiner leurs propositions en vue de la production de leur offre finale.

 

Les propositions finales des candidats sont attendues pour la mi-novembre 2020 et le choix du lauréat par lot soumis interviendra fin novembre 2020 .

 

 

 

    Le gouvernement en visite à Mahina

 

       

 

Le président Edouard Fritch, accompagné de quelques ministres, s’est rendu mardi matin à Mahina à l’invitation du maire Damas Teuira. Constructions de logements et aménagement de la commune étaient à l’ordre du jour de ce déplacement.

 La visite a débuté par la pose de la première pierre du lotissement Amoe, qui comprendra 46 logements répartis sur 4 bâtiments, en compagnie du ministre du Logement, Jean-Christophe Bouissou, et de l’administrateur d’Etat des îles du Vent et des îles Sous-le-Vent, Guy Fitzer.

 Comme l’a rappelé le président dans son intervention, la construction de nouveaux logements sociaux à Mahina correspond à une politique de décohabitation des anciens lotissements qui accueillent aujourd’hui plusieurs générations dans des conditions difficiles et sert également à résorber des poches de logements insalubres.

 La construction de ce nouveau lotissement, dont les logements s’intègrent dans une politique éco-durable et correspond aux habitudes de vie des familles tahitiennes, devrait durer environ 24 mois. Le président a également rappelé que le budget consacré au logement social avait aujourd’hui quintuplé et qu’il concourrait à soutenir les entreprises du BTP.

 La délégation s’est également rendue sur le chantier du lotissement Atima 2 où 13 logements sont en construction. Ce chantier est bien avancé et les appartements seront livrés dans le courant du premier trimestre de 2021.

 Le président s’est ensuite arrêté à la pointe d’Orofara pour faire le point avec le maire et les techniciens et le ministre de l’Equipement sur les travaux de sécurisation du talus afin qu’il n’y ait plus d’éboulements sur la route de ceinture.

 Toujours dans le secteur d’Orofara, le maire a tenu à montrer au président l’état de la route d’accès au plateau. C’est en fait une piste caillouteuse qui dessert bon nombre de maison. Seule une partie du chemin qui appartient à la mairie a été goudronnée. Mais en amont et en aval de cette partie, la voie est territoriale. La circulation étant particulièrement problématique en temps de pluie, le président s’est engagé à goudronner la partie du Pays, et le cas échéant à venir aider la commune pour d’autres parties qui restent à sa charge.

La délégation s’est ensuite rendue dans le secteur des quartiers Titine et Tetuanui qui s’inscrivent dans le cadre du plan de rénovation urbaine (PRU). Alors que bon nombre de maisons ont été désertées car elles devenaient inhabitables en cas de fortes pluies, la commune amené un gros travail sur la voirie afin de permettre l’évacuation des eaux pluviales. Le PRU permet également d’accompagner les propriétaires dans l’amélioration de leur habitat ainsi que l’ouverture d’une nouvelle voie de circulation.

 

 

Depuis le 15 juillet jusqu'à ce jour 149 cas confirmés

 

Le Président, Edouard Fritch, et plusieurs membres de son gouvernement, effectueront un déplacement à Mahina. mardi 18 août. A 9h, ils assisteront à la pose de la 1ère pierre de l’opération de logements Amoe . Des visites sur le terrain, à la Pointe Vénus notamment, sont prévues à la suite.

 

 

 Lundi 17 août 2020

Vous avez dit "Shell" ?

Il ne faut pas être "Belge" pour gagner les "Channel race" à Tahiti mais simplement Polynésien, s'être entraîné beaucoup, avoir de l'endurance et être nourri par Albert Moux. Là vous aurez toutes vos chances. Et oui c'est encore Shell qui a gagné le marathon de 70kms entre Aorai Tini Hau, Mahina et Moorea. Le team Air Tahiti Va'a est arrivé deuxième sans démériter, Manihi Va'a a complété le trio gagnant. Les coups de rame semblent d'une facilité déconcertante et pourtant ils demandent une force peu commune et un entraînement d'enfer  qui  a fait survoler la Vodafone Channel race. Il ne manquait plus que Shell ne gagne pas le marathon ! Albert Moux en aurait jeté au large son harpon avec le quel il a autant de chance pour attraper de gros poissons que ses rameurs la coupe des meilleurs. Et David Tepava, barreur et coach, en aurait piétiné sa casquette ! Mais voilà, pas de problème, c'est encore Shell qui a gagné. Mais que leur donne Albert Moux a manger à ses rameurs ? Des épinards comme Mathurin ? Il ne le dira pas !

Dans un autre style, un Australien est devenu lui aussi un "héros" après avoir asséné des coups de poings violents à un ...requin jusqu'à ce qu'il libère la jambe de sa femme. Et ce n'était pas un petit requin mais un grand requin blanc de 3 mètres de long sans compter un nombre impressionnant de dents pointus. ça, c'est de l'amour !

Mais en Polynésie, le problème est bien différent aujourd'hui. De nouveaux cas de Covid-19 sont apparus ce week end forçant les responsables à fermer, écoles et lycées, au moins pendant une semaine. Le Covid est plus difficile à tuer qu'un requin. Quant à Eric Minardi, il souhaite que le gouvernement local autorise l'absorption de la chloroquine pour ceux qui en font la demande associée à l'azythromicine et dans le même package souhaite la mise en place d'un couvre-feu à nouveau pour éviter les rassemblements nocturnes. Ainsi va la vie en Polynésie en ce début de semaine.ChB

 

 

Fermeture jusqu’au lundi 24 août de l’école Toata et de deux classes des lycées Diadème et Paul Gauguin

 Une personne a été confirmée positive Covid à l’école Toata ainsi que deux autres personnes dans deux classes des lycées Diadème et Paul Gauguin. En application du protocole sanitaire, et en concertation avec la Direction de la santé, l’école Toata sera fermée aux élèves, par précaution, jusqu’au lundi 24 août au matin. De plus, il est demandé aux élèves de la classe de seconde 5 du lycée Gauguin et de la classe de première STI2D 1 du lycée Diadème de rester confinés à titre préventif jusqu’au lundi 24 août. Le bureau de la veille sanitaire, en charge de l'enquête sanitaire, contactera les personnes concernées.

 Le ministre de la Santé, le Dr Jacques Raynal, ainsi que la ministre de l’Éducation, de la Jeunesse et des Sports, Christelle Lehartel, rappellent que les personnes testées positives Covid et les personnes contact à risque élevé doivent impérativement respecter les consignes du bureau de la veille sanitaire et ne pas se présenter dans leur lieu de scolarisation ou de travail. Nous devons, ensemble, être responsables pour lutter contre la propagation du virus. 

  

 

La mairie de Faa’a lance une consultation publique autour d’un futur parking à quelques centaines de mètres de l’aérogare. Le projet Te mana Airport, qui s’adresse aux entreprises de la zone, aux usagers de la poste, comme au personnel et aux passagers des compagnies, pourrait voir le jour d’ici 2022. 

2158 mètres carrés au sol, un bâtiment en R+4, et surtout 400 places de parking, toutes couvertes. Voilà les mensurations du projet Te mana Airport, qui fait actuellement l’objet d’une étude d’impact à Faa’a. Il a été imaginé par Steeven Gall, gérant de la SCI Te mana Estate 2, qui avait racheté à l’État, l’année dernière, des terrains peu mis en valeur – « une zone de non droit, laissée à l’abandon », dit-il – entre le fond de l’allée Vairimu Matiti et la route de la Cité de l’air. Une « cuvette » qui se trouve à quelques 200 mètres de l’immeuble Tua rata abritant les bureaux de l’OPT ou d’ATN, et à « portée de marche » de l’aérogare. « Un parking, ce n’est pas le projet le plus rentable pour nous, mais vu l’emplacement et les besoins, ça s’est imposé », explique le gérant de la SCI, kinésithérapeute à Papeete.

Petites courses ou parking long terme

Parmi les clients escomptés, ATN, qui aurait déjà négocié un certain nombre de places pour son personnel dans le futur bâtiment, les autres compagnies et entreprises de l’aéroport, les agences de locations de voitures… Mais aussi le grand public. « Les gens qui vont chercher un colis à Tua rata sont obligés d’utiliser le parking de l’aéroport, qui est saturé, reprend Steeven Gall. Et ceux qui vont quelques jours dans les îles seront contents de pouvoir laisser leur voiture dans un parking couvert ».

Le projet, déjà chiffré à « plus d’un milliard de francs », n’a pas manqué de retenir l’attention des gestionnaires de l’aéroport de Faa’a. Il faut dire que le prochain concessionnaire devra procéder à « l’augmentation de la capacité des parkings », comme le prévoit l’appel d’offre. Et la construction d’espaces de stationnement sur plusieurs niveaux est une option probable. De la concurrence pour ADT ou son futur remplaçant ? « Non, notre parking pourra même servir de « backup » pendant les travaux », répond le gérant de la SCI, qui, malgré la crise actuelle du transport aérien, se projette loin : « si un jour il y a une nouvelle compagnie, il faudra bien lui trouver de la place « .

 

 

  Le gouvernement rencontre le conseil municipal de Moorea

 Le président Edouard Fritch, en compagnie de la quasi-totalité de son gouvernement, s’est rendu, lundi, à Moorea, pour une rencontre avec le nouveau conseil municipal de l’île. Une réunion qui s’est déroulée dans les locaux de la paroisse protestante de Maatea, plus adaptés au rassemblement des élus et des techniciens de la commune et du Pays.  

À l’occasion de cette première rencontre le maire de Moorea, Evans Haumani, a présenté son nouveau conseil tout en étant fier d’annoncer que sur les 33 membres du conseil, 25 personnes ont été nouvellement élues en juin dernier.  

Le maire a remercié le gouvernement pour toutes les actions de soutien envers la commune et la population de Moorea depuis le début de la crise sanitaire en mars dernier. Le jour de la rentrée scolaire, il a distribué près de 3000 masques aux 1500 élèves de l’île.

 Le maire a également présenté les multiples chantiers qui ont abouti et ceux qu’il serait utile de lancer prochainement.

 Le président a pour sa part exprimé sa vision des chantiers à mener par le Pays en faveur de l’île de Moorea. Il a notamment souligné le besoin de construire un nouveau parking dans le périmètre du quai de Vaiare, le pont d’Opunohu, les lieux d’ancrage sauvage des voiliers et une marina pour la quarantaine de pêcheurs poti marara.  

Le président a beaucoup insisté sur le sujet préoccupant des déchets de Moorea car cette île reçoit plus d’un million de passagers en provenance de Tahiti chaque année, avec leurs déchets laissés sur Moorea. Ces gros volumes représentent un coût important pour la commune de Moorea et les passagers de Tahiti devraient assumer une participation aux charges financières.

 La commune a présenté ses souhaits en matière de moyens, notamment d’acquérir un nouveau camion à ordures ménagères et un nouveau camion incendie secours CCR pour couvrir la large surface de Moorea, mais aussi son besoin de renforcer ses équipes de pompiers par une dizaine d’agents. Evans Haumani a également présenté les enjeux énergétiques et de fourniture d’eau potable de l’île.

 A la suite de ces échanges, l’ensemble du gouvernement est allé sur le terrain pour visualiser les chantiers souhaités par le conseil de Moorea. Les autorités gouvernementales et communales ont ainsi discuté de l’agrandissement de la marina de Vaiare avec des zones supplémentaires de mouillage pour les bateaux de pêche et les voiliers, de la rénovation du quai des pêcheurs de Paopao, de la mise à jour du PGEM (Plan de gestion des espaces maritimes) ou de la reprise du chantier du pont d’Opunohu.

 Le gouvernement a également pris connaissance de la problématique de la route de desserte du motu Temae par le domaine privé de la société ODT, propriétaire du golf de Moorea. Une ébauche de solution a été évoquée.

 

 

 

Questions sans réponse !

 

 Quand on voit beaucoup de glands à la télé, faut-il changer de chêne ?

 Si le ski alpin… qui a le beurre et la confiture ?

 Je m’acier ou je métal ? Que fer ?

 Un prêtre qui déménage a-t-il le droit d’utiliser un diable ?

 Est-ce que personne ne trouve étrange qu’aujourd’hui des ordinateurs demandent à des humains de prouver qu’ils ne sont pas des robots ?

 Est-ce qu’à force de rater son bus on peut devenir ceinture noire de car raté ?

 Est-ce qu’un psychopathe peut être embauché comme psychologue chez Lustucru ?

 Si Gibraltar est un détroit, qui sont les deux autres ?

 Est-ce que l’on peut demander à une femme battue si son mari est un bon coup ?

 Lorsqu’un homme vient d’être embauché aux pompes funèbres, doit-il d’abord faire une période décès ?

 Je n’ai jamais compris pourquoi le 31 mai est la journée sans tabac, alors que le lendemain c’est le premier joint !

 

 

Samedi 15 août 2020

A Axel et Antoine  qui ont réparé la tour de mon ordinateur MERCI, Merci

A la suite d'un problème dû aux fortes pluies du début de la semaine mon électricité a flanché dans toute la maison entraînant télévision, ordinateur etc...dans un circuit néfaste et c'est grâce à l'extrême gentillesse d'un ami et à ses techniciens si aujourd'hui je peux reprendre le fil de l'information notamment sur la pandémie des ravages du Covid-19, d'un escadron de gendarmerie testés positifs à son retour en Métropole, des problèmes divers ,bref de tout ce qui fait le monde polynésien d'aujourd'hui. Sachez que le masque est rendu obligatoire dans tous les lieux publics clos  et les établissements recevant du public. Lorsque, par sa nature même, une activité professionnelle, quel que soit son lieu d'exercice, ne permet pas de maintenir la distanciation entre le professionnel et le client ou l’usager et le port du masque, le professionnel concerné met en œuvre les mesures sanitaires de nature à prévenir les risques de propagation du virus .Par ailleurs, on remarquera que les effectifs scolaires enregistrés les deux premiers jours du retour en classe font état d'une forte présence : 79% pour les élèves du premier degré, 88% pour ceux du second degré. 94% des enseignants étaient également présents dans le premier degré" et 92 dans le second. un record.

 Politiquement, rien d'exceptionnel. Techniquement  le vol d'ATN  a réalisé un exploit en opérant le vol le plus long du monde : la ligne Papeete-Paris CDG sans escale avec une distance couverte d'un seul tenant de 15.715 kms pour une durée de vol de 16h30. Une desserte directe rendue nécessaire par la fermeture de l'escale américaine consécutive à la Pandémie du Covid 19. Un vol hors norme.

 Et pour finir, le gouvernement a décidé poser des pierres la semaine prochaine(!) à commencer par l'opération Amoe à Mahina, puis Timiona à Pirae et enfin à la fin de la semaine prochaine la pose de la première pierre de la reconstruction de la salle de l'accueil du Musée de Tahiti et ses îles. Des pierres sur la planche pour Jean Christophe Bouissou. On espère qu'elles ne soient pas trop lourdes !

 

 Pierre pour muret sciee x palette- Mur en pierre sèche - Home-pro.fr

 C"est du lourd et c'est du vrai à Melbourne (Australie), Mario Banner, patron de la DSP est preneur !

MAMIE CASTAFIORE

 La Rambo de Melbourne (Australie)
> > > > >
> > Ava Estelle, âgée de 81 ans, se fâcha tellement lorsque deux voyous violèrent sa petite-fille de 18 ans, qu'elle se mit à la recherche des présumés coupables et leur fit sauter les testicules à coups de revolver.
> > > > >
> > L'inspecteur de police Evan Delp rapporte que le violeur et voleur reconnu, David Furth (33 ans) perdit son pénis et ses testicules quand la coléreuse grand-mère fit feu, avec un révolver de 9 mm, dans la chambre de l'hôtel où il se cachait avec son ex-compagnon de cellule, Stanley Thomas (29 ans).
> > > > >
> > Ava fit également sauter les testicules de Thomas à coups de revolver, mais les médecins réussirent cependant à lui réinstaller son pénis, en précisant toutefois qu'il ne pourrait plus s'en servir comme il en avait l'habitude.
> > >Ava Estelle déclara qu'elle les vit entrer dans l'hôtel, les photographia, constata avec sa petite-fille qu'ils étaient bien les coupables de l'avoir violée et de lui avoir dérobé son auto, puis se remit à leur recherche .
> >  "Lorsque le grand m'ouvrit la porte, je lui tirai 3 coups de feu entre les jambes.
> > Je me dirigeai ensuite vers le second - qui me suppliait de lui pardonner – et lui tirai 3 autres coups de feu au même endroit.
> > Je pris ensuite un taxi, me rendis au commissariat de police, leur remis mon revolver en leur disant :
> > - "Ces enfoirés ne recommenceront jamais à violer qui que ce soit !"
> > Le juge en charge de cette affaire ne savait que faire avec elle.
> > Il ne pouvait pas envoyer en prison une grand-mère âgée de 81 ans, d'autant plus, que trois millions d'habitants de Melbourne la désirent comme maire de leur ville !!
> > Bien plus efficace que certaines peines prononcées par les Tribunaux de chez nous ... !
> > Bravo Mamie

 

 

Mercredi 12 août 2020

Un contrôle strict des rassemblements de plus de 50 personnes, la fermeture des discothèques, le masque obligatoire dans tous les commerces et un renforcement des sanctions pour le non-respect de ces mesures ont été annoncés mardi, pour 14 jours. L’enjeu est de freiner la propagation du coronavirus alors que la Polynésie compte 71 nouveaux cas de Covid en à peine une semaine.

Et 5 millions aux Etats Unis de personnes touchées.


 

Halte à l'invasion du Covid-19 en Polynésie française

eSanofi participe à la lutte contre le COVID-19 - Sanofi
 

 

Mesures  prises jusqu’à nouvel ordre et au moins pour 14 jours. Elles doivent encore faire l’objet d’une publication par arrêté au Journal officiel de la Polynésie française.

 

 

 

 
 

 

 

Mardi 11 août 2020

 photo intéressante par ses couleurs prise par AKB

 

43 nouveaux cas enregistrés...C'est l'invasion !

A propos

 

En papotant hier avec des amis nous évoquions le cas de la Nouvelle Zélande qui semblait bien épargnée par le Covid-19. Et pan, ce matin mauvaise nouvelle, la plus grande ville du pays doit se reconfiner alors que pendant trois mois elle n'enregistrait plus de nouveaux cas. Or , Auckland fait face à une résurgence de contamination. Au total quatre cas ont été enregistrés dans une famille installée dans cette ville. Un chiffre suffisant pour que la Première ministre du pays, Jacinda Ardern ordonne le reconfinement .

En Nouvelle-Zélande, la plus grande ville du pays donc, doit se reconfiner. "« Après 102 jours, nous avons nos premiers cas de Covid-19 enregistrés en dehors des installations destinées au placement à l’isolement ou en quarantaine gérée (…) alors que nous avons tous travaillé incroyablement dur pour empêcher ce scénario », a déclaré Jacinda Ardern, dont l’efficace politique de lutte contre la maladie Covid-19 a été louée dans le monde entier. « Nous avons également planifié et préparé ce scénario », a-t-elle cependant assuré.

Lundi, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus avait notamment salué ce pays pour avoir  réussi à «éradiquer le virus rapidement». La Nouvelle-Zélande, qui a enregistré 22 décès sur une population de 22 millions d’habitants,(info publiée par le quotidien 20 minutes) mais il s'agirait plutôt de 5 millions d'habitants

,  n’avait pas eu de cas de transmission domestique depuis le 1er mai.

En conséquence, les Néo-Zélandais avaient renoué avec un mode de vie presque normal, sans aucune mesure de distanciation sociale et les spectateurs avaient à nouveau été autorisés à assister aux événements sportifs et culturels.

Cependant, les autorités sanitaires n’ont cessé de mettre en garde la population contre un risque de deuxième vague de contaminations « inévitable ». A partir de mercredi, la ville d’Auckland sera confinée pendant au moins trois jours et certaines mesures de distanciation sociale seront réintroduites dans le reste du pays. Saleté de virus !

 En Polynésie, le haut commissaire a écourté sa croisière sur l'Aranui et devrait tenir une conférence de presse ce matin pour expliquer, tout en rassurant la population, cette invasion . De la voltige.

La caserne de Faa'a bouclée et confinée ne remue pas les foules mais le CHPF, bouclé, confiné, ouvert, fermé réservé aux non malades a de quoi inquiéter. Le dernier restaurant a fermer est "Linstant présent" d'Eric Minardi.

Bref, seul Diaforus a la bonne réponse ! Mais nous pouvons lui souffler que 43 nouveaux cas de Covid-19 ont été relevés à l'Institut Malardé  depuis la réouverture de nos frontières. La situation serait catastrophique sans émouvoir finalement les autorités du Pays ! ( Plus de 110 cas de coronavirus depuis le début de la contamination en mars dernier et...50 pendant ce week-end. Malardé informe que ces 50 nouveaux cas viennent d'être mis en isolement. C'est l'explosion...surtout avec tous les contaminés mais qui ne le savent pas encore, et qui se baladent dans les rues et les grandes surfaces. L'explosion a détruit Beyrouth, la nôtre peut détruire la population !

 

Un nombre de décès très faible

Lundi, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus avait notamment salué ce pays pour avoir  réussi à «éradiquer le virus rapidement». La Nouvelle-Zélande, qui a enregistré 22 décès sur une population de 22 millions d’habitants ( on parle aussi de 5 millions d'habitants, qui a raison ?), n’avait pas eu de cas de transmission domestique depuis le 1er mai.

 

Y a de l'eau dans le gaz !!!

Eric Minardi invité de l'émission politique Sans Tabu - 03/06/2019 ...

Il pleut mais c'est chaud à la chaîne Polynésie première. Le SNJ France TV a démis de ses fonctions de déléguée syndicale Natacha Szilagyi à la suite d'un tract que la journaliste a adressé en réponse à la motion signée par 14 syndicats sur 15 . La rédaction du tract de la journaliste n'a pas plu du tout à la direction ni à ses confrères. Le torchon brûle ....

 

Le Vice-président rencontre Pascal Devillers, nouveau Président du Tribunal administratif

             Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch s’est entretenu, lundi, avec Pascal Devillers, le nouveau président du Tribunal administratif de la Polynésie française. 

Précédemment président de la chambre à la Cour administrative d’Appel de Nancy, Pascal Devillers a pris ses fonctions à Papeete le 3 août dernier, et succède ainsi à Jean-Yves Tallec.

 Cette rencontre a été l’occasion de faire une revue de la situation globale en Polynésie française.

 Le Vice-président a souhaité au nouveau magistrat la bienvenue au Fenua.

 

 

Un nombre de décès très faible

Lundi, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus avait notamment salué ce pays pour avoir  réussi à «éradiquer le virus rapidement». La Nouvelle-Zélande, qui a enregistré 22 décès sur une population de 22 millions d’habitants, n’avait pas eu de cas de transmission domestique depuis le 1er mai.

 

 

 

 

French bee : New York encore reporté, A350 en vue

Publié le 10 août 2020 à 08h00
dans Actualité, Nouvelle liaison, Technologie -

La compagnie aérienne low cost French bee a de nouveau repoussé, cette fois à la mi-septembre au plus tôt, l’inauguration de sa nouvelle liaison entre Orly et Newark, toujours pour cause de restrictions de voyage liées à la pandémie de Covid-19. 

Initialement prévue pour le 10 juin 2020 entre Paris-Orly 4 et l’aéroport de Newark-Liberty, puis annoncée pour la mi-juillet et reportée à la mi-aout puis au début septembre, la nouvelle liaison de la filiale spécialisée dans le vol pas cher du Groupe Dubreuil ne devrait pas voir le jour avant le 18 septembre au plus tôt. French bee affiche toujours un vol quotidien opéré en Airbus A350-900 pouvant accueillir 35 passagers en classe Premium et 376 en Economie ; les départs restent programmés à 19h45 pour arriver à 22h00, les vols retour quittant le New Jersey à 23h55 pour se poser le lendemain à 13h20. Les allers simples sont proposés à partir de 150 euros.

French bee sera en concurrence sur cet axe avec Air France, La Compagnie, American Airlines, Delta Air Lines, United Airlines et les low cost Norwegian et Level ; Corsair a reporté au printemps 2021 son arrivée entre Paris et JFK, au lieu du 10 juin initialement prévu. La sœur de la low cost Air Caraïbes avait annoncé en février dernier son intention de proposer la nouvelle ligne vers New York en partage de codes.

Première low cost long-courrier française, French bee (précédemment French blue) propose en temps normal depuis Orly jusqu’à 10 fréquences par semaine vers La Réunion, et 3 fréquences par semaine vers Tahiti en Polynésie française et San Francisco aux Etats-Unis. Elle a par ailleurs signé un accord interligne avec Alaska Airlines, permettant la connexion de leurs réseaux à San Francisco (ligne suspendue jusqu’au 31 aout au plus tôt) et à New York, vers et depuis Orly et la Polynésie française.

Sa flotte va en outre bientôt s’enrichir d’un nouvel A350-900 : le MSN433 bientôt immatriculé F-HREN a effectué début aout à Toulouse son vol d’acceptation, le vol inaugural ayant eu lieu le 10 juin dernier. Aucune date de livraison n’a été annoncée.

 

Courrier :

Bonjour à tous,

 

Cette saleté de Covid 19 et ses conséquences récentes m’oblige à passer le communiqué de presse ci-dessous annonçant la fermeture du restaurant "l'Instant présent."

 

J’avoue que je suis fâché, après nos dirigeants, car ce n’est pas aux commerçants ou aux responsables d’établissement recevant du public d’assumer ces problèmes sanitaire.

 

 Quand on se rappelle les mesures drastiques que les pouvoirs publics nous ont imposées lors du confinement, en mars, avril,  

je ne comprends pas pourquoi ils n’imposent pas le port du masque obligatoire à tous les nouveaux arrivants !!

 La PF, était une région classée Covid Free ,jusqu'a présent mais selon des sources journalistiques ce soir nous serions déjà à 80 contaminations, dont une hospitalisation.  

(E. Fritch doit faire un point presse a son retour de Rangiroa). Ils attendent quoi pour réagir qu’il y ait des morts ? 

 En espérant que vous et vos proches ne soyez pas touchés par ce virus et ses conséquences.

Prenez bien soins de vous, E.M

 

Lundi 10 août 2020

50 cas confirmés de Covid-19 et un hospitalisé.

A propos

Le Covid-19 a-t-il accentué le mal être des entreprises polynésiennes ? Certainement, si l'on en croit certains pamphlets qui broient du noir en nous assurant que la  bonne santé des entreprises ne serait que du passé et qu'un voile noir masque leur porte jusqu'en 2022 afin de cacher une activité moribonde dont le pékin du coin ne voit pas le mal être. Notre humanité serait-elle au creux d'un carrefour alors que d'autres ont écrasé le psychodrame de leur volonté ? Déconfinement, vols internationaux, reprise de la vie et ses plaisirs, tout reprend des couleurs petit à petit. Certes le confinement des entreprises notamment ne pouvait avoir qu'un impact négatif sur leurs activités avec des chiffres d'affaires en baisse. Mais le renouveau est au rendez-vous. On fait une queue exemplaire en suivant la ligne tracée. Les grandes surfaces sont au service des consommateurs et quand l'estomac va, tout va. Les îles sont à nouveau bien approvisionnées. Et seules quelques grandes entreprises ont le moral dans les chaussures en espérant repartir du bon pied dès la fin de l'année avec les fêtes en perspective extrêmement respectées par la clientèle polynésienne avec en majorité Covid oblige, l'aide des reports de paiement par les banques.

Evidemment le tourisme est en berne et il faudra sans doute attendre la fin de l'année pour savoir si la Polynésie redresse les épaules. Mais elle aura forcément des séquelles puisque leur trésorerie a subi une dégradation inhabituelle. Les reports de paiement ont été nombreux mais le plus souvent acceptés. Les efforts comme on le voit sont faits des deux côtés avec plus ou moins de chance même si les banques se font tirer l'oreille pour entendre les lamentations de certains demandeurs touchés par la crise. Les plus gros, ont été satisfaits, ils avaient déjà les reins plus solides, alors que les plus petits ont été forcés de lâcher du lest au niveau de l'emploi salariale. C'est bien connu, on ne prête qu'aux riches et les TPE sont les plus touchés évidemment. La Polynésie n'est pas encore en convalescence, elle a six mois pour redonner du souffle aux galériens.

En attendant, Jean Christophe Bouissou a été élu vendredi à la présidence du contrat de ville. Les neufs titulaires désignés par leurs conseils municipaux ont procédé à l'élection de leur président et de son bureau. Ambiance en surchauffe avec la candidature inattendue de JC Bouissou, élu face à Georges Doom mais au bénéfice de l'âge( 5 voix chacun).! JC Bouissou affirme que les pressions n'existent pas à ce niveau de la politique, pardon votre honneur, c'est surtout à ce niveau de la politique qu'elles existent!

 

Jean qui rit ....jean qui pleure... - Blog de maladie2crohn

 

POLYNESIE LA 1ÈRE : Rien ne va plus à la Rédaction, ce n'est pas la première fois !

 

Motion à l’encontre du rédacteur en chef de Polynésie 1 reçue ce jour

 La rédaction et le personnel ne font plus confiance au rédacteur en chef de Polynésie.1 pour diriger l’information en Polynésie.

Alors, pouvons-nous continuer ainsi… ? La rentrée à Polynésie la 1ère risque d’être chaude et fort problématique ! A tourner la tête,  à nous pincer les lèvres au nom d’une paix sociale dont les fondamentaux par l’attitude du Rédacteur en Chef ont été réduits à néant. La rédaction est un lieu d’intelligence collective. Elle est une expertise partagée par des collaborateurs, connaisseurs du terrain social des lieux et de pratiques professionnelles éprouvées par l’expérience. Elle est une richesse dont la mise en mouvement est majeure pour une production d’information de qualité, fidèle aux enjeux de la Polynésie et à l’éthique de service public. Tout ce cadre théorique, qui ne peut être ignoré ni par les techniques de management ni par le bon sens, a volé en éclats à la rédaction de Polynésie 1ère…devenue une étoffe déchirée au bord d’une sourde implosion. L’écoute ? Une notion ignorée par la rédaction en chef, et principalement le premier d’entre eux, tant la verticalité de tous les types de savoirs tient lieu de colonne vertébrale à ces têtes pensantes. La crise de la Covid19 en a dramatisé la persistance, le dogmatisme et un autisme social dont seule la mobilisation volontaire des personnels (journalistes, techniciens et administratifs) a permis de maintenir le cap et le sang-froid du collectif. La lecture des comptes rendus des C.E. de la période en offre un éclairage saisissant.

 Le temps du mépris, devant la récusation permanente des initiatives du personnel, le temps de l’exclusion dans les faits d’une grande partie des journalistes par une politique de préférence éhontée ont fini par liquider tout projet collectif. A la manière des rois de jadis, personnifiant l’Etat, il ne manque plus que cette phrase pour parachever l’œuvre d’écroulement collectif : « La rédaction c’est moi ! ». Et, pourtant, point besoin de grossir les traits pour en deviner toute l’hérésie venue de notre rédacteur en chef. Un échange avec un élu du personnel sur les choix rédactionnels et un discours tenu devant l’assemblée des journalistes au mois de Mars disent clairement cette conception. La rédaction : du balai ! Elle est devenue un objet encombrant devant une omniscience qui ne s’embarrasse plus d’une quelconque onction diplomatique et urbaine. Voici mon peuple, braves gens… ! La séquence éditoriale des élections municipales traduit par les faits l’échec de notre mission de service public. La tenue de débats peut seulement tenir lieu de camouflage…La proposition éditoriale des micros-trottoirs avec des thèmes ne relevant pas des compétences municipales, a été d’une insigne pauvreté ignorant les enjeux de recomposition politique en cours et le délitement des appareils partisans. Là où nous aurions pu élever le débat nous l’avons rapetissé faisant fi des expertises disponibles à la rédaction, allant jusqu’à inviter des journalistes retraités de la presse écrite pour éclairer notre auditoire… La défiance toujours ! D’ailleurs, le collectif est toujours en attente d’une analyse de la séquence… où pour les résultats la concurrence fut plus prompte que nous !!!

Ainsi, les conséquences de pareil management sont visibles. La partialité règne en souveraine, dans un fonctionnement rappelant les cours d’antan…Il y a les favoris et les pestiférés, le plus grand nombre en fait qui n’a pas systématiquement le doigt sur la couture. Ne serait-ce que lever le doigt pour poser une question et  voici le soupçon d’un crime de lèse-majesté. Les oukases résonnent parfois injustement à l’oreille  de ceux qui ne s’interdisent pas le remue-méninge.

Passe-droit par ci, avantage par là … l’exemple d’une gestion humaine qui préfère le modèle « dette/contre-dette » au modèle « don/contre-don ». A l’arrivée, une évaporation de tout projet collectif, une dissolution des talents créatifs de toutes les équipes et une défiance sourde qui mine toute possibilité de lumière future. Au lieu d’optimiser les ressources, le gaspillage de ces dernières est immense… Un véritable gâchis qui obère une stratégie de reconquête vaillante d’autant qu’à ce jour le plan de bataille face à la concurrence n’est toujours pas écrit… co-écrit étant une injure à la magistrature d’esprit de la rédaction en chef. Le mot proximité, jeté à tout vent comme la semeuse de Larousse, est encore à la recherche d’une définition. Ce mot-valise par excellence cache, en fait, la vacuité d’un projet solitaire. Ici, les salariés demandent à travailler ensemble, à penser ensemble. En fait, ils n’ont qu’une exigence : retrouver l’ambiance d’une rédaction créative, audacieuse qui sait mettre en mouvement tous ses talents, chacun avec ses armes et ses points d’apostrophe. Non, le choix est à l’atrophie, à la gestion des matricules déshumanisés…Bref, tout le contraire de la gestion RH du moment ! Quant à la gestion des conflits, dont une grande partie de l’origine vient du fait du prince et de ses dérobades, elle est inexistante. Alors, nous ferons le bonheur de "spin doctors" du privé qui viendront, à coups de milliers de francs pacifiques, conseiller ceux qui déterminent la trajectoire de nos carrières et nous décernent mérites et infamies. Une cruauté de plus dans un moment où l’argent public fait défaut … !!!

Ce constat-là, valable en interne, est aussi partagé par nos collègues techniciens et administratifs. L’unanimité ou presque sent s’abattre sur elle le mépris et la chosification de son savoir-faire. Malheureusement, les partenaires extérieurs ne sont pas dupes … Services de l’Etat, administrations du Pays jusqu’aux élus du Peuple, ce désastreux savoir-être est connu. Nous ne sommes installés dans aucun réseau du fait de notre hiérarchie rédactionnelle. Une stratégie de l’homme invisible qui, symboliquement, participe à notre effacement progressif dans la centralité du débat social du Territoire ! Et pour cause … L’exemple malheureux du 1er avril avec son canular hors de propos dans une situation tendue pour cause de confinement et d’interdiction de vente d’alcools a été couronnement de l’œuvre. Combien d’interventions de forces de l’ordre dans les magasins pour calmer des consommateurs mécontents et voulant acheter des bouteilles sur la foi de ce que nous avions dit à l’antenne ?  Un regret ? L’acceptation d’une erreur ? Non, rien de tout cela, presqu’une attitude bravache d’un docteur en humour.  Pendant ce temps, la rédaction trinque et titube jusqu’à une implosion prochaine.  L’invitation faite, parfois, aux salariés de poser un certificat médical ne pourra pas sans cesse être une voie de dégagement pour un rédacteur en chef en manque flagrante d’écoute. Et que dire du dédain offert aux directives de la direction, y compris nationale… !!!

 Le confinement a mis à ce jour cette incapacité d’organisation et de conduite des salariés. Ce n’est pas sans angoisse que la rentrée s’annonce. La conclusion d’un contentieux traité par le siège semble nous conforter dans l’analyse qui précède. Il faut agir et réagir. A Pamatai, les équipes journalistiques, techniques et administratives savent se mobiliser. La première vague de la Covid-19 l’a montré, avec des professionnels sur le terrain et affrontant le danger avec lucidité malgré parfois l’inconséquence de leurs managers n+1 qui sont restés bien au chaud pendant la période. Toutefois, il convient que la Direction Nationale rectifie expressément le tir et prenne les mesures qui s’imposent. Il est encore temps …. Repartir avec la même rédaction en chef, et tout particulièrement le 1er d’entre eux, s’apparente désormais à un exercice d’apprenti sorcier. Nous sommes désolés de le déclarer ainsi mais il faut être lucide. Nous devons dire ce que nous voyons, ce que nous vivons … La signature de ce texte par la quasi-unanimité des syndicats de notre station est un indice qui ne trompe pas ! 

 

 

 

L'énorme explosion au port de Beyrouth a engendré un cratère de 43 mètres de profondeur, a indiqué hier dimanche une source sécuritaire libanaise. Peu d'espoir de retrouver des survivants au port après l'explosion meurtrière et dévastatrice qui a frappé la capitale libanaise. Le drame a fait plus de 158 morts et 6000 blessés selon le bilan officiel. Une vingtaine de personnes sont toujours portées disparues. Beyrouth pleure.

 

 

Eric Minardi se fâche !

Suite aux informations de la presse locale concernant des cas de Covid 19 dans certains restaurants et autres lieux publics en Polynésie française et malgré toutes les précautions mises en place dans notre établissement, (distanciation des tables, port du masque du personnel, gel hydroalcoolique, nettoyage régulier des toilettes, tables, vaisselles et couverts lavés à 90°).Nous constatons journalière ment que des personnes arrivées récemment en Polynésie ne portent pas impérativement les masques de protection !!

 Les responsables d’établissement recevant du public ne peuvent seuls assurer convenablement la sécurité de la clientèle et du personnel. 

Pour toutes ces raisons le restaurant, l’Instant présent sera fermé à partir du 10 août jusqu’à nouvel ordre. 

 

Nous demandons aux pouvoirs publics de prendre des mesures appropriées afin de clarifier cette situation catastrophique pour l’économie de nos entreprises.

Ce risque ne peut être assumé sous l’unique responsabilité des établissements recevant du public. La direction.

  

 

 

 

Dimanche 9 août 2020

La CCISM publie ses statistiques du premier semestre 2020 avec un solde net de création d'entreprises toujours positif et un nombre d'entreprises actives qui augmente de +2.3% sur les six premiers mois 2020. 

 

Et pourtant cela leur ferait du bien d'aller se frotter à plus fort qu'eux. Mais non il vaut mieux rester dans le cocon polynésien et surtout ne pas en sortir pour apprendre ce qui se passe ailleurs !

Les quatre fonctionnaires stagiaires seront finalement affectés au fenua, puisque des lieux de stage ont été créés pour eux. Le secrétaire territorial du Snetaa-Fo, Maheanuu Routhier, "se félicite d'avoir obtenu satisfaction" et assure qu'il va continuer à se battre pour que les lauréats de concours soient affectés en Polynésie. Tout le contraire de ce qu'il faut faire pour que ces stagiaires voient autre chose que des cocotiers qu'ils pourront admirer  tout le restant de leur longue vie j'espère.Il y a tant à voir...dans le monde !
 

 

Soirée au Piment rouge : 11 cas de Covid-19 supplémentaires

polynésie première le 10/8/2020

piment rouge

Le restaurant Au piment rouge, à Papeete. ©POLYNESIE LA 1ère

Suite à l'appel lancé aux clients présents à la soirée spéciale du 31 juillet, au restaurant Au piment rouge, un bilan provisoire fait état de 11 cas de Covid-19 supplémentaires. Par ailleurs, deux gendarmes ont été testés positifs, soit un total de 13 cas, ce dimanche 9 août.

Après une soirée spéciale "fêtes de Bayonne", organisée le 31 juillet au restaurant Au piment rouge, à Papeete, les autorités sanitaires ont lancé un appel aux clients, après la découverte d'au moins un cas positif. La soirée a rassemblé entre 150 et 200 personnes.

Ce dimanche 9 août, l'Institut Louis Malardé a mis en place un dépistage par un système de drive, avec une centaine de personnes attendues. Les premiers résultats ont permis de détecter
11 cas positifs supplémentaires de Covid-19. "On teste tout le monde pour voir si ça ne s'est pas répandu," a expliqué Hervé Varet, le directeur de l'Institut Louis Malardé. "On considère que ça peut générer un cluster. Il y avait 100 personnes, un positif, elles étaient toutes à proximité, elles n'avaient pas de masque, elles ont fait la fête, chacun a bu dans les verres du voisin..."

Les clients présents à cette soirée spéciale du 31 juillet sont appelés à appeler le
40 455 000, à rester confinés chez eux et à porter un masque en attendant les résultats.
Il s'agit du premier cluster en Polynésie, un rassemblement avec des personnes contaminées.

Par ailleurs, deux gendarmes ont également été dépistés positifs, ce qui porte à
13 cas supplémentaires au total, ce dimanche 9 août.

Les tests se poursuivent.

Par mesure de précaution, la Fédération Polynésienne de rugby a décidé de suspendre provisioirement les entraînements et les compétitions. Selon nos informations, des rugbymens étaient également présents à cette soirée du 31 juillet, Au piment rouge.

NB

La langue française est suffisamment riche pour que des couillons n’utilisent pas le terme de cluster ! In english : il me semble que Cluster correspond à foyer !

 Sauf clister, qui correspond vaguement à un lavement ….. mais je dérape ! 

Les réseaux sociaux se font l’écho d’un cluster au Piment Rouge, restaurant catalan du centre ville !

Contrairement à la rumeur publique, le  contact n’est pas un gendarme mais une infirmière du CHPF …… Elles sont toutes convoquées à Malardé, demain matin ,oui oui un dimanche ! P.

 

 

L’immeuble Juventin en démolition

Neuf ans après les premiers rapports sur la sécurité électrique et incendie du bâtiment, et 4 ans après la décision du Pays de faire déconstruire l’immeuble Juventin, les démolisseurs sont à l’oeuvre. 

Construit dans les années 50, le bâtiment, situé à l’angle de l’avenue Pouvanaa a Oopa et de la rue du Commandant-Destremeau, était vétuste. Un rapport de 2011 évoquait des problèmes dans l’installation électrique et le manque de sorties de secours en cas d’incendie. De l’amiante avait également été découvert au rez-de-chaussée.

En 2017, un accord sur un dédommagement de 50 millions de Fcfp avait été trouvé entre le Pays et l’imprimerie Juventin. Le Tahoeraa Huiraatira, un des locataires de l’immeuble, avait déménagé en 2017. L’appel à concurrence pour la déconstruction de l’immeuble, publié le 31 décembre dernier, s’est conclu par la notification du marché à l’entreprise Boyer le 12 mars dernier.

Ce dimanche matin, profitant du calme dominical, les engins ont entamé la démolition de l’immeuble.

C’est sur ce site que le Pays prévoit de construire le « bâtiment administratif A3 ». Le plan de relance de l’économie par la commande publique inclut cette construction dans ses projets de travaux pour 2020.

 

 

 

 Samedi 8 août 2020

Au moins 17 morts et 15 blessés graves lors de l'atterrissage raté d'un avion d'Air India Express, hier.

L'avion de ligne transportait 191 personnes, équipage inclus.

Une équipe de secours prend en charge les blessés, à l\'aéroport de Calicut, le 7 août 2020.U

Une  équipe de secours prend en charge les blessés, à l'aéroport de Calicut, le 7 août 2020. (STRINGER / ANADOLU AGENCY)

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Fabien MagnenouFrance Télévisions

Un avion de ligne de la compagnie Air India Express s'est brisé en deux, vendredi 7 août, lors d'un atterrissage en catastrophe à l'aéroport de Calicut, dans le sud-ouest de l'Inde, ont annoncé les autorités du pays. Au moins 17 personnes sont mortes et 15 autres ont été gravement blessées, a déclaré la police.

 Au moins 16 morts. La responsable médicale pour la ville voisine de Malappuram, Sakeen K., a déclaré qu'au moins 17 personnes avaient été tuées. "Nous sommes toujours en train d'établir le bilan", a-t-elle précisé. "On nous a indiqué que tous ceux qui ont survécu à l'accident ont été blessés", a fait savoir un responsable de la police, Sujith Das, évoquant "au moins 89 personnes" hospitalisées pour le moment. D'après un responsable municipal de Calicut, Seeram Sambasiva, les deux pilotes ont été tués.

L'avion s'est brisé en deux. Le fuselage de l'appareil s'est brisé en deux, ont rapporté des télévisions locales. L'avion a dépassé le bout de la piste et dévalé une pente d'une hauteur de 10 mètres, selon le ministère de l'Aviation. Des médias ont montré des morceaux de l'appareil, mais aucun incendie n'était visible. Une chaîne de télévision a évoqué un problème au train d'atterrissage de l'avion, alors que des pluies torrentielles tombent sur le Kerala depuis plusieurs jours. L'avion concerné porte le numéro IX 1344.

 191 personnes à bord. L'avion transportait 191 passagers, équipage inclus, dont dix enfants, selon le ministère indien de l'Aviation civile. L'accident de l'appareil de la compagnie Air India Express, en provenance de Dubaï, a eu lieu à l'aéroport de Calicut, dans l'Etat du Kerala, dans le sud-ouest du pays. "L'opération de sauvetage est terminée. Nous récoltons et trions désormais les affaires et les objets de valeur des personnes autour du tarmac", a expliqué un haut gradé de la police locale, Abdul Karim.



 

 

Remise de masques sanitaires du mécène Marc Benioff

Le président Edouard Fritch a remis, vendredi, à la municipalité de Rangiroa, au nom de Marc Benioff, un mécène américain arrivé récemment en Polynésie avec son jet privé, des masques sanitaires prévus pour les îles touristiques polynésiennes.

 Un lot de 2000 masques a ainsi été remis au maire de Rangiroa, Teina Maraeura, et celui-ci en a immédiatement distribué des petits lots aux membres du conseil municipal qui ont également des pensions de famille à Rangiroa.

 Le président Edouard Fritch et le maire de Rangiroa, maire de l’un des plus grands atolls au monde, remercient le généreux donateur Marc Benioff pour ce geste. 

 

 

 

Vendredi 7 août 2020

Les maires impliqués, après  la guerre contre le Covid-19,entre dans celle de l'ice.

Pendant que le Liban soigne ses plaies avec courage, la Polynésie ne perd pas le nord et a décidé que l'isolement des touristes testés, touchés par le Covid 19, devaient être placées en isolement dans un vieil hôtel du Front de mer au tarif de 8000 Frs par jour (!) pour regarder le va et vient maritime de Papeete, à condition d'avoir une chambre avec vue sur le port. Avec cette somme vous avez même droit à trois repas par jour, connection internet et la surveillance sanitaire nécessaire. Somme fixée par un arrêté du 4 août paru au journal officiel. Olé !

Nous pouvons dire encore une fois : aux touristes américains " fly over these bloody islands" car la ministre locale du tourisme n'y va pas par quatre chemins, auréolée de son pouvoir, elle "exige" que les américains se présentent avec un test RT-PCR réalisé par un laboratoire agrée. Jusqu'alors les touristes (sic!) arrivant par avion devaient présenter, outre une attestation d'enregistrement sur la plateforme ETIS, un résultat négatif au test RT-PCR, pratiqué dans les trois jours précédent le vol. Le nouvel arrêté précise également qu'il doit être pratiqué par un "professionnel habilité". Ce qui exclut désormais les autotests et renforce la fiabilité des résultats des tests présentés à la compagnie aérienne avant embarquement pour la galère. Bien fous ceux qui prendront le risque de venir après 8h de vol s'entendre dire qu'ils ne sont pas en règle. Il serait d'ailleurs intéressant de savoir combien nous avons perdu de touristes depuis "l'arrivée par bateau du Covid-19" d'autant que la saison des pluies est en avance.

Il ne sera pas facile de s'employer à retrouver les chemins d'une prospérité touristique qui se dérobe sous les pieds de la Polynésie depuis l'arrivée du misérable Covid-19 pourtant circonvenu au maximum par les Polynésiens obéissants lesquels d'ailleurs commencent à relâcher leur vigilance.

Le président du Pays a calmé la peur des maires en les rassurant et ils peuvent l'être, le budget du FIP affiche un fonds de trèsorerie "gouleyant" de plus de 12 milliards fcfp dont plus de la moitié est libre d'engagement. Edouard Fritch a suggéré, lors de ce rendez-vous, de constituer au FIP un fonds dédié aux remises en état d'urgence ainsi qu'aux reconstructions dues aux déboires des catastrophes météorologiques.

 Une autre catastrophe bien différente mais tout aussi mortelle touche la Polynésie. Les maires auront là aussi un rôle à jouer : le combat contre l'ice. Un plan dit "d'envergure" un plan de lutte dans lequel ils seront sérieusement impliqués à travers leurs comités locaux de prévention contre la délinquance sera mis en place.

Par ailleurs, les mesures sanitaires ne sont pas de nature à empêcher le référendum d'autodétermination du 4 octobre prochain en Nouvelle Calédonie a affirmé le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu bien masqué, à Paris lors d'une visite à la maison de la Nouvelle-Calédonie qui engendrera quelques envies en Polynésie aussi.

Pendant que le Pays se réveille sous la pluie, la France, elle, étouffe sous la canicule et à Beyrouth, sinistrée,Macron réclame haut et fort une enquête internationale et " des changements" car tout le monde savait que des matières dangereuses étaient entreposées à cet endroit du port. Infatigable le président a annoncé que la France organiserait une conférence internationale de soutien aux Libanais afin de mobiliser des financements non seulement européens mais des Américains, des pays de la région et au-delà... Les Italiens ont déjà répondu " présents".

Toutefois, il faut savoir que des explosifs de la 1ère guerre mondiale sont encore enfouis à Toulouse. La député LRM Sandsrine Mörch a appelé le gouvernement à leur démolition. Ce site est proche d'hôpitaux, de la Garonne et d'un téléphérique de transport urbain en construction à proximité. Il faut savoir que depuis la fin de la première guerre mondiale 5000 tonnes de nitrocellulose, poudre explosive sont stockées au fond des étangs situés sur le tracé du futur téléphérique !!!

 

sic !

 

Jeudi 6 août 2020

A propos

La communauté internationale mobilisée

Quelques heures après le drame, le premier ministre libanais, Hassan Diab, avait lancé un « appel urgent à tous les pays amis et aux pays frères ». Il a été entendu, puisque la communauté internationale s’est largement mobilisée et que l’aide a commencé à arriver dès mercredi 5 août.

La Banque mondiale s’est dite prête à mobiliser ses ressources pour aider le Liban. L’organisation, qui venait de prêter 120 millions de dollars (près de 140 millions d’euros) au pays en avril pour soutenir le secteur de la santé, a assuré qu’elle allait « déployer son expertise pour entreprendre une évaluation rapide des dommages et des besoins et pour élaborer un plan de reconstruction ».

L’Union européenne a annoncé qu’elle avait débloqué 33 millions d’euros pour financer une première aide d’urgence en faveur du Liban et mobilisé des moyens matériels, dont un navire-hôpital italien, pour aider les secours à Beyrouth.

 Partout dans le monde, du Koweït à l’Egypte, de l’Iran à la Turquie, de l’Italie aux Pays-Bas, les pays sont nombreux à annoncer de l’aide médicale et humanitaire pour soutenir les Libanais. Même Israël a appelé, mardi, à « dépasser le conflit » et proposé « une aide humanitaire et médicale » au Liban, pays voisin avec lequel il est techniquement en état de guerre.

 

La réponse  du président de la République française à l'appel urgent du premier ministre libanais a été remarquable.

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Il a su parler avec des mots justes sans être ivre de certitudes et de  pouvoir, du drame libanais, d'aide de la France, de solidarité et de fraternité  envers le Liban en sachant éviter toute ingérence politique pouvant être indécente. Il a su être un grand " président" de la République française qui a assuré les Libanais que la France serait toujours à leurs côtés.

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Beyrouth martyrisée par l'irresponsabilité. La ville sinistrée gronde...de douleur et de colère.

Le Liban est encore sous le choc et la communauté internationale mobilisée après la double explosion qui a dévasté, mardi 4 août, une grande partie de la capitale, Beyrouth. D’après les autorités, quelque 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium, stockées « sans mesures de précaution » dans le port de la ville, sont à l’origine des déflagrations.

 Selon un dernier bilan provisoire, communiqué jeudi 6 août par le porte-parole du ministère de la santé libanais, au moins 137 personnes ont péri et 5 000 ont été blessées. Des dizaines de personnes restent portées disparues, mais un colonel de la sécurité civile française, engagé dans les recherches de disparus, a estimé qu’il y avait de « bons espoirs » de retrouver « des personnes vivantes ».

 

·         Emmanuel Macron sur place, veut demander aux responsables « de changer le système »

Emmanuel Macron en déplacement à Beyrouth, le 6 août.

Emmanuel Macron en déplacement à Beyrouth, le 6 août. - / AFP

Le président français, Emmanuel Macron, est arrivé à Beyrouth aux alentours de midi, heure locale (11 heures à Paris), pour rencontrer des responsables libanais. Premier chef d’Etat à se rendre au Liban depuis le drame, il a été accueilli à l’aéroport international de la capitale par son homologue libanais, Michel Aoun. « Le Liban n’est pas seul », a-t-il tweeté à peine arrivé, publiant le même message en arabe.

« Nous aiderons à organiser dans les prochains jours des soutiens supplémentaires au niveau français, au niveau européen. Je souhaite organiser la coopération européenne, et plus largement la coopération internationale. »

« Je suis là aussi pour lancer une nouvelle initiative politique. C’est ce que je vais exprimer cet après-midi aux dirigeants et forces politiques libanaises », a lancé M. Macron à une foule qui scandait « le peuple veut la chute du régime ». Le président français va demander aux responsables « de procéder à des réformes (…), de changer le système, d’arrêter la division du Liban, de lutter contre la corruption ».

 Le président s’est immédiatement dirigé vers le port de Beyrouth. Des Libanais massés dans un quartier sinistré de la capitale ont conspué le chef de l’Etat, Michel Aoun, demandant l’aide de la France pour évincer les dirigeants au pouvoir. « Aidez-nous ! Révolution ! », a crié la foule en colère, alors que M. Macron était dans le quartier chrétien de Gemmayzé. Le président français leur a promis qu’il reviendrait le 1er septembre pour vérifier que l’aide proposée par la France aura bien été distribuée. Tout sera fait pour que l’aide « n’aille pas dans les mains de la corruption », a-t-il assuré. Alors qu’un habitant lui demandait l’aide de la France pour « se débarrasser de cette classe politique », M. Macron lui a répondu : « le Liban est un peuple souverain, ce n’est pas à moi de le faire, c’est à vous. »

Emmanuel Macron devait encore s’exprimer à l’occasion d’une conférence de presse peu après 18 h 30, heure locale (17 h 30 heure de Paris), avant de rentrer en France. Le président de la République français s’était entretenu, plus tôt dans l’après-midi, avec le président de la République libanaise, le premier ministre et le président de la Chambre des députés, lors de trois réunions bilatérales.

Jean-Luc Mélenchon, le chef de file de La France insoumise, a mis en garde « contre une ingérence dans la vie politique du Liban. Elle ne sera pas acceptée. Le Liban n’est pas un protectorat français ».

 Au moins 40 Français blessés

Au moins 40 Français ont été blessés, selon un nouveau bilan provisoire communiqué jeudi par le parquet de Paris. Une précédente communication du gouvernement faisait état de 24 Français blessés, dont trois dans un état grave.

La ministre de la culture, Roselyne Bachelot, a également annoncé qu’un architecte français, Jean-Marc Bonfils, est mort lors des explosions qui ont dévasté la capitale libanaise mardi. Après la confirmation de ce décès, l’enquête ouverte mercredi pour « blessures involontaires » par le pôle accidents collectifs du parquet de Paris a été élargie à des faits d’« homicides involontaires », a appris jeudi l’Agence France-Presse auprès du ministère public.

Une diplomate allemande a également été tuée, a rapporté le ministre des affaires étrangères, parlant de « deuil » pour la diplomatie allemande 

 Les autorités libanaises se donnent quatre jours pour établir les responsabilités

Invité sur Europe 1, le chef de la diplomatie libanaise, Charbel Wehbé, a fait état jeudi de la création d’une commission d’enquête « qui a quatre jours pour donner un rapport détaillé sur les responsabilités ». « Il y aura des décisions judiciaires », a prévenu le ministre libanais des affaires étrangères.

Mercredi, le gouvernement avait réclamé l’assignation à résidence des personnes responsables du stockage dans le port de la capitale libanaise d’une grande quantité de nitrate d’ammonium, à l’origine de la double explosion.

« C’est un accident (…) les rapports préliminaires indiquent que c’est une mauvaise gestion de produits explosifs. C’est une très grave négligence, qui s’est poursuivie pendant six ans », a réagi M. Wehbé.

Colère de la population 

En parallèle à la création de cette commission d’enquête nationale, les appels à une enquête internationale se multiplient  Colère de la population

L’explosion a alimenté la colère des Libanais, qui avaient battu le pavé pendant des semaines dès octobre 2019 pour exprimer leur ras-le-bol face des hommes politiques, accusés de corruption et d’incompétence. La tragédie a frappé un pays plongé depuis des mois dans une très grave crise économique, marquée par une dépréciation inédite de sa monnaie, une hyperinflation, des licenciements massifs et des restrictions bancaires drastiques.

Depuis le drame, les Libanais réclament des comptes aux responsables, et le mot-dièse « Pendez-les » circule sur Twitter. Dans une lettre ouverte au président Macron, le Bloc national, un groupe qui avait participé au soulèvement populaire du 17 octobre, a demandé que l’aide internationale aux victimes de la catastrophe soit distribuée « par les organisations de la société civile, dont certaines ont démontré, contrairement aux institutions de l’Etat, leur transparence et leur efficacité ».

L’Organisation de l’ONU pour l’agriculture et l’alimentation, la FAO, dit craindre à brève échéance un problème de disponibilité de farine au Liban, des silos de céréales installés près du port ayant été éventrés. Médecins sans frontières craint, selon son président, le Franco-Libanais Mego Terzian, une crise humanitaire au Liban comparable à celles que le pays a connues pendant la guerre civile (1975-1992).

 

·         La communauté internationale mobilisée

Quelques heures après le drame, le premier ministre libanais, Hassan Diab, avait lancé un « appel urgent à tous les pays amis et aux pays frères ». Il a été entendu, puisque la communauté internationale s’est largement mobilisée et que l’aide a commencé à arriver dès mercredi 5 août.

La Banque mondiale s’est dite prête à mobiliser ses ressources pour aider le Liban. L’organisation, qui venait de prêter 120 millions de dollars (près de 140 millions d’euros) au pays en avril pour soutenir le secteur de la santé, a assuré qu’elle allait « déployer son expertise pour entreprendre une évaluation rapide des dommages et des besoins et pour élaborer un plan de reconstruction ».

L’Union européenne a annoncé qu’elle avait débloqué 33 millions d’euros pour financer une première aide d’urgence en faveur du Liban et mobilisé des moyens matériels, dont un navire-hôpital italien, pour aider les secours à Beyrouth.

 

Partout dans le monde, du Koweït à l’Egypte, de l’Iran à la Turquie, de l’Italie aux Pays-Bas, les pays sont nombreux à annoncer de l’aide médicale et humanitaire pour soutenir les Libanais. Même Israël a appelé, mardi, à « dépasser le conflit » et proposé « une aide humanitaire et médicale » au Liban, pays voisin avec lequel il est techniquement en état de guerre.

 

 

 

Mercredi 5 août 2020

 

A propos

Des prêts pour rembourser d'autres prêts....

Les responsables du Pays, Etat et territoire, ainsi que la directrice de l'AFD Céline Gilquin ont signé hier mardi un prêt de 28,6 milliards sur 25 ans, supposé renflouer les caisses de la CPS mais pas que,et à financer les mesures de crise  du Pays, qui s'est engagé à faire davantage d'efforts sur les réformes des compte sociaux et les dépenses publiques. On aimerait savoir lesquelles. Mais l'AFD a pu constater que plus elle attend pour donner son accord  au président Fritch pour lui donner l'avance de trésorerie sollicitée plus le montant de l'avance augmente. De 10 milliards en avril dernier, le Pays est passé à une demande d'emprunt de 56 milliards en juin. La Polynésie a appris à jongler avec les milliards et elle ne s'en prive pas. Fort heureusement c'est Paris qui arbitre la "gourmandise financière" du Pays dont la population ne voit pas ce que ces emprunts lui rapportent.  Paris a consenti à accorder la moitié du prêt dont il ne verra pas, avant longtemps, le remboursement. Pour l'instant  il s'agit d'une convention à crédit sur 25 ans mais en plus avec un différé de remboursement du capital de 2 ans. En contrepartie de " ces facilités", le Pays s'est engagé à poursuivre "les réformes de la gestion publique et des comptes sociaux". C'est tout de même la moindre des choses !

Bref de prêts en prêts, "pour mettre en oeuvre les moyens de remboursement" comme l'a souligné le futur sénateur Teva Rohfritsch, tout devrait marcher comme sur des roulettes du moins pour les réformes déjà engagées. Sauf pour celle des retraites en stand bye depuis l'arrivée du sieur Covid-19. Mais alors que le Pays est endetté jusqu'au cou et plus encore, le Dr Raynal qui devrait terminer une réforme avant d'en commencer une autre, ouvre un autre projet de réforme "important" a-t-il souligné ( ses réformes ( lesquelles ?) sont toujours importantes) sur la santé publique. Et voilà pourquoi, la Polynésie ne s'en sortira pas.

 Cette malheureuse République autonome ainsi fragilisée n'a même pas les moyens d'offrir à sa population des masques gratuitement. Où vont tous ces milliards de prêts ? Nous serions avisés de prendre en compte cette réalité même si un clan ivre de certitudes et de pouvoir cherche à se refaire une santé économique et financière...par amour-propre  sans que les plus démunis ne voient leur situation s'améliorer, le chômage étant reparti à la hausse. Rien ne masquera les chiffres, ni la faiblesse de nos marges de manoeuvre liées à la générosité de ceux qui ouvrent les cordons de la bourse. Nous serons morts et enterrés dans nos jardins puisque le Pays attend de ne plus savoir où mettre les défunts avant de construire un crématorium à "l'étude" depuis des années. Il en a pourtant les  moyens maintenant !!!
Déplacement à Paris prévu à la fin du mois. C'est pas mal Paris quand même ...
 

 

La majorité des compagnies aériennes envisage des réductions d'effectifs dans les 12 mois. Air Tahiti Nui tient-elle le coup ?

 

 

Transports 55% des compagnies aériennes prévoient des réductions d'effectifs dans les douze prochains mois, selon un sondage

20 Minutes avec AFP

 

 

Air France, EasyJet, British Airways... La majorité des compagnies aériennes s'orientent vers des suppressions d'effectifs pour répondre à la baisse du trafic aérien

Air France, EasyJet, British Airways... La majorité des compagnies aériennes s'orientent vers des suppressions d'effectifs pour répondre à la baisse du trafic aérien — Lionel Urman/Sipa USA/SIPA

Sombres perspectives pour l’emploi dans le secteur aérien. Comme le confirme un sondage publié mercredi par l’Association internationale du transport aérien (Iata), 55 % des compagnies aériennes envisagent des réductions d’effectifs dans les douze mois à venir en raison d’une reprise du trafic aérien freinée par les incertitudes liées au Covid-19, selon un sondage

45 % des dirigeants ont indiqué avoir déjà réduit leurs effectifs en raison de l’impact de la crise du Covid-19 sur le secteur du transport aérien. Elles recourent aussi à des baisses de salaires pour limiter la dégradation de leur trésorerie.

57 % des dirigeants s’attendent à un recul de leur rentabilité au cours des 12 prochains mois et pensent que les prix des billets pourraient baisser en raison de la faible reprise de la demande. 19 % misent sur une augmentation progressive des tarifs une fois que l’équilibre entre l’offre et la demande sera retrouvé.

Reprise du trafic en Europe et Asie Pacifique

L’Iata, qui regroupe 290 compagnies aériennes, table sur un retour du trafic aérien d’avant-crise en 2024 et estime à 63 % la chute du trafic en 2020 par rapport à 2019 avec un manque à gagner de 419 milliards de dollars pour le secteur, en raison de la crise du coronavirus.

L’Asie Pacifique et l’Europe devraient être les premières à retrouver un trafic au niveau de celui de 2019 alors que l’Amérique du Nord et l’Amérique latine devraient connaître un retour à la normale plus lent qu’ailleurs, selon l’Iata.

Des dizaines de milliers d’emplois supprimés

Les annonces de plans de suppressions d’emplois ou de licenciements se multiplient dans le monde. L’américaine United a annoncé qu’elle pourrait congédier jusqu’à 36.000 salariés. American Airlines a évoqué le chiffre de 25.000 suppressions.

L’allemande Lufthansa veut supprimer 22.000 emplois, Air Canada 20.000, British Airways 12.000, Air France-KLM jusqu’à 12.500, l’australienne Qantas 6.000, le scandinave SAS 5.000, le britannique EasyJet 4.500.

LATAM, la compagnie la plus importante d’Amérique latine, a annoncé la suppression de 2.700 emplois et est placée, comme la colombienne Avianca, sous la protection de la loi américaine sur les faillites.

Dépôts de bilan

En dépôt de bilan, le géant australien Virgin Australia est en passe d’être racheté par une société américaine et a annoncé mercredi qu’il allait fermer l’une de ses filiales et supprimer 3.000 postes.

La britannique Virgin Atlantic a déposé le bilan aux Etats Unis et annoncé la suppression de 3000 emplois.

 



 

Mardi 4 août 2020

 

A propos

Que vous soyez puissant ou misérable...

Nous n'avons pas suivi les tribulations de Jacques Mérot, président jusqu'à hier de l'Autorité polynésienne de la concurrence. Cette autorité polynésienne laissait certes, parfois à désirer. C'est qu'en effet, Mr Mérot n'était pas particulièrement apprécié pour sa rigueur vis à vis des commerçants et importateurs, depuis pas mal de temps et nous ne contestons pas qu'il ait été forcé de démissionner compte tenu du désamour de ses pairs et du pouvoir. Mais ce que nous contestons , c'est que celui qui a travaillé à sa perte depuis des mois, instigateur de la procédure disciplinaire ourdie contre le personnage en question,le sieur Christian Montet, soit immédiatement nommé à la place de Jacques Mérot par Edouard Fritch, qui installe un homme à sa botte ne perdant pas de temps pour le carrer illico dans le fauteuil de celui contre lequel le dit Montet  a bataillé . Cela sent le fagot à plein nez doublé d'une juste récompense bien sûr.

 Edouard Fritch et ses ministres devraient être plus prudents. Mérot fatigué, Mérot dégoûté, Mérot disgracié sans doute à juste titre, mais amer de voir son principal adversaire prendre sa place sans une minute de retard.

 Condamné pour "position dominante" par l'Autorité de la concurrence entendez par Jacques Mérot, le groupe Wane a sorti ses griffes avec ses amis qui se sont bien sûr coalisés  pour ne pas se plier à payer une amende de 235 millions.  Le groupe Wane, géant de la distribution  ayant saisi la cour d'appel de Paris, la procédure est suspendue. Pas d'amende pour le groupe Wane pour le moment du moins. Et Mérot lance à son tour une procédure en suspicion légitime. Bla Bla Bla, résultat l'Autorité polynésienne de la concurrence est dessaisie du dossier d'abus de domination dominante du groupe Wane et tous les éléments dans ce dossier annulés ainsi que...la grosse amende. Elle est pas belle la vie quand on est du bon côté ?

L'ex président de l'APC aura appris à ses dépens qu'il vaut mieux être puissant plutôt que misérable et qu'une fois encore La Fontaine avait raison, mais que son détracteur et démineur soit  immédiatement couronné à sa place par le pouvoir prouve bien la coalition. Nous n'apprécions pas particulièrement " le décapité"( Tahiti infos) mais Mr Montet, aurait pu attendre quelques jours avant de monter sur le trône laissé vacant, grâce à lui et son protecteur présidentiel.

 

Herodote.net

L'abolition des privilèges est la conséquence inopinée de la prise de la Bastille. Dans les semaines qui suivent celle-ci, les paysans s'émeuvent. Ils craignent une réaction nobiliaire comme il s'en est déjà produit dans les décennies antérieures, avec la réactivation de vieux droits féodaux tombés en désuétude.

Une Grande Peur se répand dans les campagnes. En de nombreux endroits, les paysans s'arment sur la foi de rumeurs qui font état d'attaques de brigands ou de gens d'armes à la solde des « aristocrates ». Le tocsin sonne aux églises des villages, propageant la panique.

Les députés qui siègent à Versailles s'en inquiètent. Le 3 août, une centaine d'entre eux, ardents partisans de la Révolution, prennent la résolution de détruire tous les privilèges des classes, des provinces, des villes et des corporations.

Euphorie patriotique

Le lendemain soir, à huit heures, l'Assemblée, passablement troublée, se réunit et disserte sur les moyens de rétablir l'ordre. C'est alors que le duc d'Aiguillon (29 ans) propose d'offrir aux paysans de racheter les droits seigneuriaux à des conditions modérées. Ce libéral est aussi la deuxième fortune de France après le roi.

Le vicomte de Noailles, un cadet de famille sans fortune, surenchérit et propose d'en finir avec les droits seigneuriaux, « restes odieux de la féodalité » selon ses termes. Il suggère rien moins que d'« abolir sans rachat » les corvées seigneuriales et autres servitudes personnelles.

L'évêque de Chartres monte à la tribune et propose l'abolition des droits de chasse, ce qui ne lui coûte rien mais pèse sur les nobles. Le duc du Châtelet dit à ses voisins : « L'évêque nous ôte la chasse ; je vais lui ôter ses dîmes ». Et, montant à la tribune, il suggère que les dîmes en nature (impôts payés à l'Église par les paysans) soient converties en redevances pécuniaires rachetables à volonté.

Là-dessus, voilà que sont attaqués les privilèges des provinces. Pour finir, un membre du Parlement de Paris proclame le renoncement à l'hérédité des offices (charges de magistrature). Au milieu des applaudissements et des cris de joie, sont ainsi abattus les justices seigneuriales, les banalités, les jurandes et les maîtrises, la vénalité des charges, les privilèges des provinces et des villes.

Passé le moment d'euphorie, les députés prennent le temps de réfléchir. Ils décident que seuls les droits féodaux pesant sur les personnes seront abolis sans indemnité d'aucune sorte.

L'avocat Adrien Duport, ardent député, rédige le texte final. Il est voté et publié le 11 août au soir. Avec lui disparaissent à jamais certains archaïsmes comme la corvée obligatoire, de même que des injustices criantes comme la dîme ecclésiastique, uniquement payée par les pauvres.

Sitôt connue,  cette restriction suscite quelques désillusions dans les campagnes mais elle est abrogée quelques mois plus tard. L'ensemble des droits féodaux sera irrévocablement aboli sans contrepartie ni exception par le décret du 25 août 1792, quelques jours après la chute de la monarchie.

 

Aides exceptionnelles de soutien à l'emploi dans le cadre de la crise sanitaire : signature d'une convention de mandat de gestion entre le Pays et la CPS

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, la ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, et le directeur de la Caisse de Prévoyance Sociale (CPS), Yvonnick Raffin, ont signé, lundi, la convention de mandat de gestion relative aux aides exceptionnelles de soutien à l'emploi dans le cadre de la crise sanitaire et dont la CPS a assuré le versement.

En effet, dans le cadre du plan de sauvegarde de l'économie du Pays, le gouvernement a mis en place une série de mesures d'aides afin de soutenir les emplois menacés par l'arrêt brutal de l'économie polynésienne suite au confinement et à la fermeture des frontières au mois de mars dernier.

Parmi ces mesures d'urgence au profit des salariés et entrepreneurs indépendants, le Revenu Exceptionnel de Solidarité (RES), l'Indemnité Exceptionnelle (IE), l’Indemnité de Solidarité (IS) et le Dispositif Exceptionnel de Sauvegarde de l'Emploi des Travailleurs Indépendants (DESETI) ont été mis en œuvre avec le versement des indemnités directement aux bénéficiaires.

A cet effet, et considérant les difficultés pratiques auxquelles s’est heurté le Service de l'Emploi, de la Formation et de l'Insertion professionnelles (SEFI) pour assurer efficacement, tant l'organisation, que la gestion, le contrôle et le paiement de ces aides, le Pays a demandé à la CPS d'assurer la liquidation des aides, la Caisse de Prévoyance Sociale disposant de tous les outils facilitant le versement rapide et direct des aides.

La ministre du Travail a salué la parfaite collaboration entre les différents services acteurs du PC ECO coordonné par le SEFI et rappelé que la CPS s'est engagée aux côtés du Pays dès sa première sollicitation pour accompagner la mise en œuvre des mesures d'urgence au profit des salariés et travailleurs indépendants impactés par la crise sanitaire: "La Caisse a honoré ses engagements sans faillir et a respecté les délais très contraints de versement des aides, permettant également les versements en numéraire pour les bénéficiaires ne disposant pas de compte bancaire."

Le Président du Pays a remercié, au travers du Directeur de la CPS, le Président et les membres du Conseil d'administration de la Caisse, mais également les équipes qui se sont mobilisées afin que le Pays puisse être au rendez du soutien attendu par des milliers de salariés et patentés: "Ces synergies doivent se poursuivre. Elles ont montré toute leur efficacité."

 

 

Audiovisuel : France Ô fermera finalement le 23 août 2020

outremer première le 4/8/2020

France Ô

Le siège de France Ô à Malakoff dans les Hauts-de-Seine. ©DR

La chaîne publique des Outre-mer cessera finalement d'émettre ses programmes le dimanche 23 août, annonce ce mardi la ministre de la Culture dans un communiqué. L'arrêt de France 4 est repoussé d'un an. 

Après plusieurs mois d'incertitude, le ministère de la Culture a annoncé, mardi, que la fermeture de France Ô aurait lieu le dimanche 23 août. "Cet arrêt ne donnera lieu à aucun licenciement, promet Roselyne Bachelot-Narquin. Les salariés de France Ô seront tous accompagnés dans cette transition." Cette fermeture devrait être confirmée en conseil des ministres mercredi 5 août.

Début janvier, 
France Télévisions avait dévoilé que les chaînes publiques France 4 et France Ô cesseraient d'émettre le 9 août. France 4 emettra finalement jusqu'en juin 2021. "Outre-mer La 1ère", le portail des Outre-mer de France Télévisions a été lancé le 3 juin 2020. Officiellement, il doit contribuer à compenser la fermeture de la chaîne ultramarine. 
 

Visibilité des Outre-mer

En avril 2019, Emmanuel Macron avait justifié la fermeture de France Ô en jugeant "pas indispensable" la chaîne nationale dédiée aux Outre-mer, chacun des territoires ultramarins disposant de sa chaîne de télévision. France Télévisions avait alors annoncé le lancement d'un "pacte" pour la visibilité des Outre-mer, à travers lequel le groupe entend s'engager "sur des objectifs précis définis conjointement avec le gouvernement et les moyens pour les atteindre".
 
L'annonce de ce pacte suivait de quelques jours un rapport sénatorial, publié le 9 avril 2019,
"sur la représentativité et la visibilité des Outre-mer dans l'audiovisuel public", qui préconisait le maintien de France Ô, qualifiant la visibilité des Outre-mer d'"au mieux marginale, au pire inexistante" sur les chaînes du groupe France Télévisions.

En avril 2017, alors qu'il est candidat à l'élection présidentielle, Emmanuel Macron promettait pourtant le maintien de la chaîne :   

Mobilisation

Dimanche 2 août, à l'appel du collectif Sauvons France Ô et du Crefom, une centaine de personnes a manifesté devant le ministère de la Culture pour réclamer le maintien de la chaîne diffusée sur le canal 19 de la TNT.

 
Lundi 27 juillet, 125 personnalités avaient signé une tribune dans le journal
Libération pour proposer des solutions afin de garder la chaîne. Une pétition est également en ligne. En 20 mois, elle a recueilli près de 69 000 signatures. Le collectif Sauvons France Ô et le Crefom appellent à une nouvelle mobilisation “fin août”.

 

En direct : une double explosion d’origine inconnue fait des morts et des dizaines de blessés au Liban


La communauté internationale réagit

Mardi soir, la Maison Blanche a dit suivre avec attention la situation et le département d'Etat américain s'est dit prêt à offrir toute l'aide nécessaire aux Libanais. De son côté, la France a fait savoir, par la voix de son ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, qu'elle se tenait "au côté du Liban", prête à apporter toute demande d'"assistance" qu'exprimeront les autorités libanaises.
 

Israël a également réagit, de manière officieuse, car de nombreux commentateurs libanais se sont en effet empressés d'accuser Israël, dans un contexte d'accrochages récents avec le Hezbollah au sud du Liban. Sur la chaîne de télévision N12, le ministre israélien des affaires étrangères a ainsi déclaré que l'explosion était vraisemblablement imputable à un accident provoqué par un incendie.

 

 

 

Lundi 3 août 2020

Essais nucléaires français: l’indemnisation impossible  (long article dans Médiapart)

Depuis 2010, un dispositif existe afin que les « irradiés du Pacifique » fassent valoir leurs droits ou obtiennent réparation pour leurs proches décédés. Mais les lois, les décrets et les décisions contradictoires du Conseil d’État se sont multipliés, sans effet autre que de compliquer la tâche des demandeurs.

 

Extrait du conseil des ministres :

Démission d’office du président de l’Autorité polynésienne de la concurrence

 Le président de la Polynésie française a été saisi le 12 juin dernier par les membres non permanents du collège de l’Autorité polynésienne de la concurrence (APC) d’une demande de démission d’office du président de cette autorité administrative indépendante.

Dans son rapport à l’appui de sa demande, le collège de l’APC a fait état d’un certain nombre de manquements du président au regard des obligations des règles déontologiques et de son devoir de réserve.

 Par ailleurs, la Cour d’appel de Paris a fait droit le 29 juillet dernier à la requête en suspicion légitime déposée par un groupe commercial polynésien en raison du comportement du président de l’APC.

 Au regard des éléments du dossier, et après que l’intéressé ait été entendu, le président de la Polynésie française a décidé de donner suite à la demande du collège et a prononcé en conséquence la démission d’office du président de l’APC à compter du 4 août 2020.

 A titre transitoire, et en application du code de la concurrence, l’intérim de la présidence sera assuré par Christian Montet, plus ancien membre du collège dans la fonction.

 

Moody’s conclut la revue des notations de la Polynésie française pour le premier semestre 2020 

Le Vice-président de la Polynésie française a présenté au Conseil des ministres le communiqué de l’agence de notation « Moody’s Investors Service » du 21 juillet dernier qui conclue la revue périodique des notations de la Polynésie française pour le premier semestre 2020.

Cette publication fait la synthèse des différentes revues qui ont eu lieu durant la première période. Les éléments clés de la note de profil de crédit A3, avec perspective stable ont été ainsi résumés :

-          une solide performance opérationnelle malgré les effets de la crise Covid-19 ;

-          le maintien par le gouvernement de ses engagements en faveur de la consolidation budgétaire et de gestion de la dette, malgré la crise sanitaire et économique ;

-          la possibilité d’un soutien exceptionnel de l’Etat en cas de crise de liquidité ;

-          une économie et des indicateurs socio-démographiques encore fragiles.

La prochaine notation devrait intervenir durant le dernier trimestre 2020.

 

 

Arrêtés d’application de la nouvelle taxe sur les extractions minières

 

 Le Vice-président de la Polynésie française a présenté au Conseil des ministres les arrêtés d’application de la nouvelle Taxe sur les Extractions Minières (TEM), votée par l’Assemblée de la Polynésie française fin 2019.

Ces arrêtés fixent les taux définitifs de la taxe, en fonction de la quantité et du type de de matériaux extraits, ainsi que les formulaires de déclarations que les contribuables devront utiliser.

Pour rappel, cette nouvelle taxe, spécifique à l’extraction minière, poursuit l’objectif d’assurer une meilleure redistribution des richesses, notamment via la possibilité pour les communes sur lesquelles ces activités sont exercées d’instaurer des « centimes additionnels » sur cette taxe, qui viendront abonder leur budget communal.

 

 

 Ouverture de débits de boissons temporaires lors des concerts et des spectacles

 Les professionnels de l’évènementiel se sont réunis en syndicat pour mieux structurer et organiser leur activité. Ils ont notamment adopté une charte de bonne conduite et se sont engagés sur l’application de mesures de sécurité lors de chaque manifestation.

Dans ce cadre, le Conseil des ministres a autorisé les professionnels de l’événementiel à ouvrir des débits temporaires de boissons à l’occasion de concerts et spectacles.

L’autorisation n’est délivrée que sous certains critères :

-          Seule la vente de boissons alcoolisées de 14° maximum est autorisée (ex : bières et vins) ;

-          la licence ne peut être délivrée que cinq fois par an ;

-          la vente des boissons doit être limitée aux personnes avec un ticket d’entrée pour assister à la manifestation.

L’autorisation sera délivrée sous réserve de la mise en œuvre des mesures de sécurité par les organisateurs et de la délivrance d’une attestation d’assurance en responsabilité civile par une société d’assurance agréée en Polynésie française.

 

Deux projets d’investissement d’entreprises soutenus par le Pays

 Dans le cadre de sa politique de soutien à l’activité des entreprises, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide à l’équipement des petites entreprises et à la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants.

Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution de 7 millions Fcfp d’aides financières afin de soutenir deux entreprises pour un investissement total de 19 222 138 Fcfp.

Ce soutien du Pays permettra le maintien d’un emploi et la création d’un emploi dans les secteurs d’activités du prêt-à-porter et de l’excursion nautique.

 

Organisation de l’appel d’offres de la délégation du service public pour le transport aérien interinsulaire

Le Conseil des ministres, sur présentation du rapport par le ministre en charge des transports interinsulaires, a approuvé le projet d’arrêté organisant l’appel d’offres de la délégation du service public du transport aérien interinsulaire.

Cette décision fait suite aux engagements pris par le Gouvernement lors de la signature de l’accord de reprise de la desserte aérienne interinsulaire le 1er juillet 2020 entre le Pays et Air Tahiti.

Cette délégation de service public du transport aérien interinsulaire est la concrétisation de la loi de Pays du 25 février 2016 et de la délibération portant application de cette loi de Pays.

La délégation de service public s’applique sur 34 destinations de désenclavement, et fera l’objet d’une procédure restreinte dont l’avis d’appel public à concurrence sera publié au JOPF (Journal officiel de la Polynésie française) le 4 août prochain.

Le dossier de consultation comprend un règlement de consultation, un cahier des charges et un projet de contrat. La délégation de service public prendra effet dès le 1er janvier 2021.

 

Comité de pilotage du Programme de rénovation urbaine de l’agglomération de Papeete

 En cohérence avec les objectifs stratégiques et les enjeux généraux du SAGE, la politique de rénovation urbaine engagée par le gouvernement s’appuie sur un développement progressif des projets et s’inscrit dans un partenariat étroit avec les différentes parties prenantes. Les secteurs de rénovation urbaine retenus présentent tous des enjeux urbains majeurs, tant pour le développement de l’agglomération que celui de chacune des communes concernées, Mahina, Pirae, Papeete et Punaauia. En effet, si les projets de rénovation urbaine concernent en premier lieu l’amélioration des conditions d’habitat, le désenclavement et l’équipement des quartiers, ils contribuent également au développement économique et au développement durable des territoires.

Fondée sur une planification des opérations des projets à 10-15 ans, une pré-maquette financière à l’échelle du programme de rénovation urbaine a ainsi été établie. Elle détaille les maîtrises d’ouvrage et les investissements nécessaires dans le temps. La première estimation financière annonce des coûts bruts de réalisation, toutes maîtrises d’ouvrage confondues, de 27 milliards Fcfp. Le volet habitat (production de logements, traitement de l’habitat existant) représente 60% des investissements totaux, celui relatif aux voiries, réseaux et espaces publics 25%, viennent ensuite les dépenses liées à l’action foncière et aux équipements publics. Les besoins d’engagements budgétaires identifiés pour 2021 s’élèvent à environ 650 millions Fcfp.

 

 Installation de feux piétons sur le front de mer de Papeete

 Le ministre de l’Equipement, René Temeharo, a officiellement mis en service des feux piétons, lundi après-midi, sur le front de mer de Papeete. La cérémonie s’est déroulée en présence également de la déléguée interministérielle au handicap, Sylvia Berteil, et de la présidente de la fédération Te Niu O te Huma, Henriette Kamia.

 Le boulevard Pomare du front de mer draine une circulation routière importante, avec un trafic quotidien de l’ordre de 50 000 à 60 000 véhicules par jour. Le boulevard comprend plusieurs traversées piétonnes qui ralentissent cette circulation. Des ralentissements ont ainsi été notamment constatés en fin de journée de semaine et lors de l’arrivée de navires.

 Aussi, pour les trois passages piétons situés entre le carrefour à feux du Pacifique et le giratoire Jacques Chirac, des feux piétons sont désormais installés. Les passages piétons sont situés au niveau des rues suivantes : rue Paul Gauguin, rue du 22 septembre 1914 et la rue piétonne « promenade de Nice ».

 Le fonctionnement des feux installés est le suivant :

 ·         Le feu est vert par défaut pour la circulation routière.

·         Le piéton doit actionner un bouton poussoir pour déclencher la modification du cycle des feux. La modification du cycle des feux s’applique aux trois carrefours systématiquement quel que soit le bouton poussoir actionné.

·         La durée du feu piéton vert est de 11 secondes. A l’issue de ces 11 secondes de vert, le feu piéton passe au rouge mais le piéton dispose encore de 11 secondes pour achever sa traversée. Au total, il dispose donc de 22 secondes pour traverser.

·         La traversée des piétons des voies côté mer et côté montagne peut se faire en une fois. Pour les personnes à mobilité réduite, la traversée est prévue en deux fois, avec une pause dans la zone située au milieu de la chaussée.

 L’installation de ces feux devrait améliorer la situation de la circulation notamment lors d’arrivées de navires transportant beaucoup de passagers. La situation devrait également être améliorée en fin de journée, en particulier les mercredis et vendredis après-midi.

 La Direction de l’Equipement, avec la police municipale de Papeete, sera attentive à l’évolution de la situation après la mise en exploitation. Une période d’évaluation du fonctionnement des feux est prévue sur une période d’1 à 2 mois. Cette opération a été financée dans le cadre du 3ème instrument financier.

 

 

 Séminaire d’accueil des nouveaux personnels d’encadrement de l’Éducation  

La ministre de l’Éducation, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, avec le Vice-recteur, Philippe Lacombe, a ouvert lundi matin, à l’amphithéâtre, de la direction générale de l’Éducation et des enseignements (DGEE), à Pirae, le séminaire d’accueil des personnels d’encadrement arrivant en Polynésie française pour la rentrée scolaire 2020.  

Ainsi, 8 personnels de direction (Proviseurs, principaux et adjoints), 2 agents-comptables et/ou gestionnaires matériels et 2 inspecteurs pédagogiques du second degré ont pris leurs fonctions depuis le 1er août.

 Ce séminaire d’accueil a permis la présentation par le directeur général de la DGEE et le secrétaire général du vice-rectorat des spécificités du système éducatif polynésien et des différents services du Pays et de l’Etat en matière d’éducation.

 La ministre de l’Éducation, de la jeunesse et des sports a rappelé le rôle fondamental de ces personnels d’encadrement dans la conduite de la politique éducative voulue par le Pays à travers la charte de l’éducation érigée en loi de Pays en 2017.

 Elle a insisté sur les enjeux de cette rentrée scolaire, notamment l’attention particulière que doivent porter les personnels de direction à la réussite des élèves après la période de confinement.

 

 

Coronavirus en Polynésie : 340 personnes confinées à bord d’un bateau de croisière après la détection d’un cas positif

EPIDEMIE Le test de l’une des passagères du bateau s’est avéré positif. Depuis, tous les autres passagers ont été testés à bord

20 Minutes avec AFP

 

L'île de Nukutepipi en Polynésie française (image d'illustration).

 

Une nouvelle croisière frappée par le coronavirus. Après la détection d’un cas positif de Covid-19 à bord d’un navire Ponant qui sillonne la Polynésie française, les 148 passagers et ses 192 membres d’équipage ont été confinés à bord du « Paul Gauguin » au port de Papeete, a indiqué dimanche le haut-commissariat de la République en Polynésie française.

La Polynésie française a jusqu’ici été peu touchée par l’épidémie. On y dénombre 62 cas et ne déplore aucun décès. Et surtout, aucun nouveau cas n’y avait été détecté depuis plusieurs semaines. Mais le 15 juillet, cette collectivité d’outre-mer a rouvert ses vols en provenance de l’Europe et des Etats-Unis, pour permettre au tourisme de redémarrer.

La « patiente zéro » isolée

Depuis cette date, les passagers qui débarquent en Polynésie française ne sont plus soumis à une quarantaine. En revanche, ils doivent présenter un résultat négatif de test Covid avant d’embarquer pour la Polynésie, puis réaliser un auto-prélèvement, analysé par l’Institut Louis Malardé, quatre jours après leur arrivée. C’est l’un de ces auto-prélèvements qui s’est révélé positif.

Partis jeudi, les passagers ont appris la présence du virus à bord dans la nuit de samedi à dimanche. Ils ont désormais pour consigne de ne pas quitter leur cabine, où sont livrés leurs repas. Ils ont tous été testés à bord ce dimanche. La plupart sont des résidents polynésiens mais c’est une touriste qui aurait été testée positive.

Le « Paul Gauguin » a fait escale à Bora Bora avant que la compagnie ne soit informée de la présence d’une passagère contaminée. Le haut-commissariat n’a pas souhaité communiquer sur la nationalité de la passagère. Il a néanmoins indiqué qu’elle avait été isolée « en lieu dédié », tout comme une parente qui partageait sa cabine et dont le test s’est avéré négatif. Les autorités de l’Etat et de la collectivité communiqueront lundi, après les résultats des tests, sur les options sanitaires choisies. Une quarantaine à bord n’est pas exclue.

 

 

A propos

Air France : le SNPL donne son aval au départ volontaire d’environ 400 pilotes

Air France, affecté par la crise du Covid-19, a mis sur pied un plan de « reconstruction » qui passera par la suppression de milliers de postes et une réduction de l’offre sur son réseau intérieur d’ici à la fin de 2021.

Le Monde avec AFP Publié le 23 juin 2020 à 13h56 - Mis à jour le 23 juin 2020 à 15h08

 

Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire chez les pilotes d’Air France, va signer un accord de rupture conventionnelle collective prévoyant le départ volontaire, d’ici à la fin de 2020, d’un maximum de 403 pilotes de la compagnie tricolore, soit près de 10 % des effectifs de pilotes.

« Les accords de fin de secteur A380 organisant la mobilité des pilotes ainsi que l’accord sur la rupture conventionnelle collective ont été validés par notre conseil syndical » lundi, et le SNPL va donc les signer dans les jours à venir, a annoncé Guillaume Schmid, vice-président du SNPL d’Air France.

Secteur en crise

Face à un secteur du transport aérien mis à l’arrêt par l’épidémie de Covid-19, l’Etat a accordé à Air France un soutien financier de 7 milliards d’euros, dont 4 milliards de prêts bancaires garantis à 90 % par l’Etat et 3 milliards de prêts directs. Le gouvernement a demandé en contrepartie au groupe d’améliorer sa rentabilité et son impact environnemental, et d’entamer une réflexion sur son réseau en France.

La direction d’Air France dévoilera le 3 juillet les orientations stratégiques de la compagnie et ses conséquences sur l’emploi lors d’un Comité social et économique central extraordinaire. Les syndicats s’attendent à la suppression de plusieurs milliers d’emplois au sein de la compagnie tricolore et de sa filiale régionale Hop!.

Air France a mis sur pied un plan de « reconstruction » qui passera par la suppression de milliers de postes et une réduction de l’offre sur son réseau intérieur d’ici à la fin de 2021. Le directeur général d’Air France-KLM, Benjamin Smith, avait annoncé dès novembre un plan stratégique destiné à améliorer la rentabilité du groupe en cinq ans. Ce plan vise à atteindre une marge d’exploitation de 7 % à 8 %, contre 4,2 % en 2019.

 

Lettre des syndicats au gouvernement

En attendant cette rencontre, quatorze syndicats d’Air France ont publié lundi une lettre commune dans laquelle ils demandent à être reçus par le gouvernement pour préserver les emplois « à court et long terme ».

Cette lettre ouverte adressée au ministre de l’économie et au secrétaire d’Etat aux transports est signée par FO, premier syndicat de la compagnie, mais aussi par l’UNSA-Aérien, la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT, SUD-Aérien, par les syndicats d’hôtesses et stewards (SNGAF, UNPNC, SNPNC, UNAC et UNSA-PNC) et par les syndicats de pilotes SPAF et Alter. Le SNPL n’est pas signataire.

 

 

 

Dimanche 2 août  2020

Un cas de covid-19 décelé à bord du paquebot Paul Gauguin qui va certainement devoir être confiné !

A propos

L'engrenage de la discorde

C'est un engrenage que l'Histoire connaît bien. La doctrine de la force et de l'hypocrisie que les responsables des pays affectionnent, puis les citoyens eux-mêmes par mimétisme. La discorde c'est un monument doctrinal dont le fronton cache au départ une fausse entente, des fausses promesses, des discours laudatifs parsemés, pour y croire, de quelques vérités mais petit à petit, la réalité s'impose et vient alors la discorde. Il faut souvent un choc pour réaliser une évidence. Tenez prenons l'exemple de l'Amérique et du 11 septembre. Sous le choc l'Amérique, cette hyperpuissance qui croyait tant en elle, réalise cette évidence : que le terrorisme international infeste le Moyen-Orient et déjà l'Europe, enfin qu'il était à sa porte avec  les deux pieds à l'intérieur de son territoire pour gangrener le pays.Il a fallu ce choc pour qu'elle comprenne. Les turbans chiites ou autres ourdissent toujours d'autres révoltes, mais aujourd'hui l'Amérique veille au grain, elle n'est plus aussi candide et l'Europe non plus. Pourtant d'autres pays sentent le fagot. Il n'est que temps pour ceux-là de mettre la discorde à la porte et d'asphyxier  ceux qui sèment la zizanie, laquelle fait et fera toujours exploser les compromis. En un mot comme en cent ici ou là, Il est vain de cracher contre le vent. Qu'on se le dise !

Mais pour éviter la discorde il ne faut pas non plus tout accepter, celle de la dictature est claire : vous n’êtes rien, il n’y a pas de loi, je décide de tout, je fais de vous ce que je veux. C’est cela qui est humiliant. C'est un peu tout ce que les peuples subissent dans des semblants de démocratie où les majorités bien endoctrinées avant les votes, le fait en fonction de ce que leur "chef politique" leur dit de faire. Votez non au lieu de "oui" et vous êtes répudié. C'est simple. Si la majorité est ric rac vous avez une chance qu'elle compose avec vous pour éviter la dégringolade mais ce ne sera pas par affection ! Si la majorité est forte en voix, elle sera sélective et quasiment autoritaire. Pas de biologie sociale. C'est le nombre qui compte.

 

 

C’est comme cela que la dictature commence… » ( L'Est républicain)

Alaa El Aswany, le conteur du Caire, mondialement connu pour « L’immeuble Yacoubian », n’est plus retourné dans son pays depuis deux ans : le général Abdel Fattah al-Sissi n’a pas apprécié qu’il célèbre dans un roman la révolution de 2011. Depuis son exil de New York, l’écrivain nous met en garde contre la tentation du pouvoir fort et le « Syndrome de la dictature », titre de son dernier livre.

Je vous joins par téléphone à New York, parce que vous ne pouvez plus vivre au Caire ?

Dès que M. Sissi (président depuis 2014) est arrivé au pouvoir, j’ai été interdit de tout : d’écrire, d’aller à la télévision… J’ai donc accepté des invitations d’universités américaines. Je pouvais rentrer en Égypte, mais à chaque fois avec beaucoup de difficultés, après de longues heures de fouille et d’interrogatoire à l’aéroport. Mais après mon dernier roman (« J’ai couru vers le Nil », sur la révolution de 2011), j’ai été poursuivi devant un tribunal militaire… Et je ne suis plus rentré en Égypte depuis le 1er   juillet 2018.

Votre pays vous manque ?

Mes amis me manquent, ma maison, les jeunes révolutionnaires, les gens ordinaires… Mais la dictature ne me manque pas ! C’est très dur de vivre sous une dictature : chaque matin, que vous soyez écrivain, dentiste, n’importe qui,, vous vous réveillez humilié…

Le pire de la dictature, écrivez-vous, c’est qu’elle détruit toute droiture…

C’est le message de la dictature : vous n’êtes rien, il n’y a pas de loi, je décide de tout, je fais de vous ce que je veux. C’est cela qui est humiliant.

Dans « Le Syndrome », vous affirmez que la dictature suppose un peuple plus ou moins consentant…

Absolument ! C’est la règle, et c’est un génie français du XVIe siècle qui l’a expliquée : Etienne de la Boétie, dans Le discours de la servitude volontaire. Cette acceptation de la dictature n’est pas dans la nature d’un peuple, mais c’est un moment particulier dans la vie d’un peuple. Quand les gens ont peur, qu’ils n’ont plus confiance en eux-mêmes, ils réclament un leader pour les protéger, quitte à perdre leurs droits, leur liberté.

Vous ne craignez pas de choquer nos lecteurs, en disant cela ?

Mais c’est la vérité ! S’ils lisent mon livre, ils verront que ce n’est pas une idée que j’avance comme ça, j’ai vraiment étudié comment les dictateurs sont arrivés au pouvoir, partout : Mussolini en Italie, Hitler en Allemagne, et en Égypte, en Amérique latine…

Dans un précédent entretien, il y a quelques années, vous sembliez beaucoup plus optimiste…

Non, je reste optimiste, mais ça ne veut pas dire ignorer la réalité, qui est l’accord entre les peuples soumis et les dictateurs. En Égypte, en 2011, à peine un quart du peuple s’est révolté, et cela a été la fin du dictateur (Hosni Moubarak). Après, la contre-révolution a pris le pouvoir mais le futur est de notre côté.

Des jeunes femmes viennent d’être emprisonnées en Égypte pour « incitation à la débauche », parce qu’elles avaient posté quelques vidéos amusantes sur TikTok…

C’est un grand classique des dictatures, de prétendre défendre la morale, la famille, la religion ! Moi, j’ai été accusé de détruire l’image de l’Égypte et de son armée, de violer la morale… Les réseaux sociaux sont le seul domaine où l’on peut s’exprimer en Égypte. Alors là, ils commencent par ces filles, mais ça va continuer avec d’autres.

Vous êtes présent sur les réseaux sociaux ?

Absolument : j’ai 3,4 millions de « followers » sur Twitter… J’ai davantage de lecteurs sur les réseaux que tous les journaux égyptiens !

Vos mots sur Twitter ont plus d’influence que vos livres ?

Ce n’est pas la même chose. Quand je fais une vidéo sur les réseaux, tout le monde la voit aussitôt, mais un livre, ça reste.

La littérature peut quelque chose contre la dictature ?

La littérature ne doit pas se mettre au service d’un programme politique, ça, c’est une conception soviétique des choses. La littérature ne change pas la situation politique d’un pays, elle change les consciences, elle change la vision du monde des gens, et ces gens seront ensuite prêts à changer la situation politique.

Vous vivez au pays de Donald Trump, qui sera peut-être réélu. Quelle leçon en tirez-vous ?

C’est vrai, M. Trump a tendance à se conduire comme un dictateur, mais on voit qu’il est à chaque fois bloqué par la loi, par les institutions américaines… C’est une leçon positive : la démocratie a des armes pour se défendre. Et puis elle laisse toujours la possibilité de changer de président, à la différence d’une dictature.

Selon les sondages, un nombre croissant de citoyens français, européens, rêve d’un pouvoir fort…

Ça m’inquiète ! C’est pour ça que j’ai écrit ce livre, pour expliquer que c’est comme cela que la dictature commence… La meilleure défense, quand on a peur, c’est le peuple lui-même, pas un dictateur.

 

 

 

Samedi 1er août 2020

L'Entretien politique : Sur le dossier nucléaire en Polynésie, la ...       Teva Rohfritsch encourage les ventes aux enchères de perles ...

Lana                                    Teva

Lana Tetuanui et Teva Rohfritch ont été investis cet après midi pour les prochaines sénatoriales. Il faut croire que les hommes et femmes politiques en Polynésie sont toujours les mêmes qui se jettent dans la bamboula électorale. En transmetteurs du système, espérons qu'ils ne soient pas décervelés par des courts-circuits qui arrivent parfois .On sait aujourd'hui que Lana ayant goûté à la vie parisienne a su profiter de ses atouts pour améliorer son paraître et ses connaissances.  Quant à Teva Rohfritsch il devra faire attention à sa ligne,son intellec  est nickel et il s'adaptera très vite à la vie du palais du Luxembourg. Les tentations sont fortes dans la capitale et au Sénat avec Gérard Larcher !

 

 

Enfin le soleil ! On pourrait faire comme les Indiens et se courber bien bas pour saluer son retour tant on a besoin de lui pour vivre heureux.

 

 

Vendredi 31 juillet 2020

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route que la mise en exploitation des feux piétons sur le boulevard Pomare, sur le front de mer de Papeete, entre le carrefour à feux du Pacifique et le giratoire Jacques Chirac, est prévue lundi 3 août, à 15h.

 Il est demandé une vigilance accrue de la part des piétons et des automobilistes pendant les premières semaines après la mise en exploitation des feux.

 Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres remercie les usagers de leur compréhension pour les désagréments occasionnés par ce chantier.

 

Courrier :

Je suis un peu déçue que le transport maritime de passagers ne soit pas abordé en même temps que le transport aérien car selon la rumeur publique , c’est Air Tahiti qui ferait obstacle à tous les projets de nouveau bateau pouvant transporter des passagers aux Iles Sous le Vent . Et si le Pays peut aider Air Tahiti , il pourrait aussi subventionner un bateau . Sans aller jusqu’à un bateau de la taille du King Tamatoa qui a eu tellement de succès mais d’ancienne génération , il ne pouvait être rentable . Même si les tarifs baissent un peu sur les Iles Sous le Vent  , il ne faut pas rêver , ils resteront inaccessibles à beaucoup . On se demande même comment font  de nombreux passagers pour payer de tels prix ….Comparez donc le prix du PARIS- PPT- PARIS  avec PPT -RAIATEA -PPT ……  Ah! l’heureux temps du Raromatai Ferry !!! Amitiés YM

 

                                       

  La DPDJ en mission à Raiatea

 La délégation pour la prévention de la délinquance de la jeunesse (DPDJ), avec à sa tête Teiva Manutahi, s’est rendue, cette semaine, à Raiatea. Elle a organisé une réunion, mercredi, avec deux autres services du Pays, (DGEE et DPAM), dans les locaux de la circonscription des îles Sous-le-Vent, à Uturoa.

 Des échanges constructifs ont ainsi pu avoir lieu entre avec les maires d’Uturoa et de Tahaa, avec les représentants des brigades de police municipale, avec le chef de la brigade de gendarmerie de Raiatea, les chefs d’établissements scolaires du secondaire, les représentants de services du Pays, les associations de parents d’élèves et les propriétaires des bateaux effectuant le trajet Uturoa - Tahaa.

 Saisie par la fédération des parents d’élèves de Tahaa, sur la problématique des élèves rentrant sur Tahaa le vendredi après leur scolarité, la DPDJ a, dans un premier temps, consulté les armateurs des navettes, les représentants des élèves, les parents, puis les communes et les services de l’Etat et du Pays.

 Des réunions de travail sur ce thème se sont aussi déjà tenues en juin et juillet à Tahiti, avec les chefs de service concernés et leurs adjoints pour régler les questions touchant aux navettes maritimes. Lors de la rencontre de mercredi à Uturoa, différentes mesures ont été proposées, avec par exemple une navette dédiée au scolaire, une tarification nouvelle avec les armateurs concernés, ou encore une organisation à partir de codes couleurs pour signifier aux élèves de l’horaire de départ de leur navette.

 Les maires d’Uturoa et de Tahaa, Matahi Brotherson et Patricia Amaru, ont salué cette mobilisation inter-services pour remédier à des problèmes touchant la jeunesse (risques de consommation d’alcool, etc). « La nécessité de dédier une navette exclusive aux scolaires est une évidence que les partenaires avaient soulevé en juin dernier », a souligné Teiva Manutahi.

 Ces avancées sont possibles avec le concours des élèves eux-mêmes et de leurs parents. Une charte de l’élève s’engageant à respecter les règles, notamment le règlement intérieur des navires, a été élaborée par un groupe de jeunes, conscients des débordements et des dérives que certaines situations ont pu provoquer. 

A la demande du maire de Tahaa, une prochaine visite est prévue sur place, après la rentrée scolaire, afin de s’assurer de la mise en place de ce qui a été préconisé. « Cette rencontre avec tous les acteurs impliqués dans ce dossier a été cruciale. Il nous faut maintenant être vigilant et faire un bilan d’étape dans quelques mois. Il y aura certainement des individus qui ne respecteront pas le nouveau fonctionnement. Pour ceux-là, la délégation s’en occupera et travaillera avec les familles concernées », a indiqué Teiva Manutahi.

 

  

Le gouvernement polynésien met le turbo sous la houlette de son président Edouard Fritch

Polynésie: Edouard Fritch ne "s'accrochera pas au pouvoir" - Outre ...

 

En avant toute dans le transport insulaire dont il reprend le manche, notamment avec une baisse du prix des billets d'avion dans les îles, accompagnée de la création de deux zones distinctes, libre concurrence et désenclavement. Par ailleurs, il annonce un plan de relance  intéressant  suite à la crise,avec des mesures fiscales en soutien aux entreprises en espérant qu'il n'y en aura pas une autre. On peut néanmoins remarquer  que le gouvernement ne chôme pas et bloque le pied sur l'accélérateur, au point de penser :" Y a-t-il des élections demain ?" Réponse : non !

 

Baisse du prix des billets d'avion dans les tuyaux

Rautahi - Polynesiens Ensemble APF 31 aout 2007 - video dailymotion

Le ministre des Transports maritimes et aériens JC Bouissou

L’Assemblée a adopté jeudi le premier texte visant à organiser le transport aérien interinsulaire après le bras de fer avec Air Tahiti. L’examen du texte, très attendu, a vu la majorité et le gouvernement, par la voix de JC Bouissou, insister sur la baisse "drastique" du prix des billets que la réforme va permettre.
 
Le texte organisant le transport aérien interinsulaire, attendu de longue date, a fini sa gestation. L’Assemblée a accouché d’une délibération qui ressemble, tels deux jumeaux, à celle pondue dès 2016 pour organiser le transport maritime. Cette réforme du ciel polynésien a été enfantée dans la douleur à l’issue d’un bras de fer avec la compagnie Air Tahiti qui, fin avril, n’avait pas repris les dessertes des lignes déficitaires. L’enclavement de fait des archipels éloignés avait conduit le Pays et la société privée à signer un accord le 1er juillet dernier, pour une reprise générale jusqu’à la fin de l’année sous conditions. Parmi ces dernières, l’adoption de la délibération prévoyant les conditions d’attribution des licences de transporteur aérien interinsulaire était hier au menu de l’Assemblée. Quatre semaines donc, pour rattraper quatre années de retard. Un jeu "presque" d’enfant qui permet à la réforme, mal embarquée, de décoller enfin.
 
Appel d’offres lancé début août
 
Le texte qui prévoit la création de deux catégories –zones de libre concurrence et zones de désenclavement– doit conduire le Pays à chercher un transporteur pour deux lots, en distinguant notamment le cas particulier des deux aérodromes de Ua Pou et Ua Huka. Le Pays doit ainsi lancer un appel à candidature pour les lots concernés et attribuer l'exploitation exclusive et intégrale des destinations dans chaque lot, qui seront équilibrées financièrement via un fonds dédié. Le cahier des charges est prêt, selon Jean-Christophe Bouissou, qui a précisé qu’il s’agira d’un appel d’offres restreint. La procédure doit passer lundi en conseil des ministres extraordinaire. Une procédure qui prévoit un filtre gouvernemental. Seuls pourront remettre des offres les transporteurs qui auront été autorisés par le Pays. Si le timing est serré, l’appel d’offres devrait toujours être lancé le 6 août prochain pour un démarrage du service, désormais reconnu comme service public, au 1er janvier prochain. La présidente du groupe Tapura, Tepuaraurii Teriitahi, a néanmoins jeté une ombre en séance jeudi :
"il n’est pas sûr qu’Air Tahiti réponde" d’autant qu’il "ne s’agit pas d’un texte taillé sur mesure" pour la compagnie. Cette dernière s’est déjà abstenue de répondre aux précédentes consultations en 2011 et 2012 et la perte d’autonomie commerciale peut l’effrayer. La compagnie, qui bat de l’aile, ne volerait plus de ses propres ailes.
 
Baisse "drastique" des prix prévus
 
Par cette réforme, le Pays tente de reprendre la main et de jouer aux aiguilleurs du ciel. Teriitahi a appuyé dans son intervention sur le fait que
"pour la première fois, ce n’est plus l’opérateur qui fixera les prix et les fréquences". Le conseil des ministres reprend les commandes avec notamment dans l’idée d’agir "drastiquement" sur les prix des billets. Un terme utilisé également par le ministre, alors qu’aucune autre information ne filtrera des débats sur l’étendue du gain pour les voyageurs. Un mot, répété, qui pourrait justifier quelques réticences de candidats potentiels. Nul doute que les Polynésiens, notamment des archipels éloignés, seront quant à eux vigilants à ces annonces. Après s’être serrés la ceinture, ils vont pouvoir l’attacher plus facilement.
 
Des textes encore à naître
 
La délibération, adoptée à l’unanimité, n’est que la première d’une série qui doit voir l’Assemblée se pencher encore à plusieurs reprises sur le sujet. Le dossier fera ainsi quelques allers-retours avec la nécessité d’adopter deux autres textes indispensables d’ici la fin de l’année. Une délibération doit ainsi créer le futur fonds de continuité territoriale aérienne interinsulaire, destiné à faire une péréquation entre îles rentables et non rentables et une loi du Pays doit fixer les modalités de financement de ce fonds et la prise en charge des lignes déficitaires. La concorde des élus autour de ce premier tex
te doit cond

 

L’Assemblée a adopté jeudi une loi du pays portant diverses mesures fiscales pour soutenir l’activité des entreprises polynésiennes face aux conséquences économiques de la crise sanitaire. Pas vraiment un plan de relance mais tout de même plusieurs mesures qui vont aider diverses entreprises de manière significative.

 
  En attendant la présentation du plan de relance prévue pour août, le gouvernement a présenté une loi comportant plusieurs mesures fiscales. Si certaines ne font qu’acter des prorogations de délais nécessaires, dans le cadre de rapports avec l’administration fiscale, du fait des mesures de confinement, d’autres dispositions apportent un coup de pouce à quelques secteurs en grande difficulté.
 
La perle, exsangue et exonérée
 
Certaines mesures étaient annoncées depuis mars, comme la suspension de la perception du Droit spécifique sur les perles exportées. La mesure est destinée à
"alléger les charges des différents acteurs de la filière et protéger la trésorerie des perliculteurs". Le Pays avait prévu de récolter en 2020 près de 400 millions de Fcfp avec cette taxe. L’arrêt de ces exportations conduit le gouvernement à faire une croix définitive sur ce montant, pour ne pas presser financièrement les entreprises du secteur. Exonérés de DSPE pour 2020, certains perliculteurs pourront également bénéficier d’une souplesse accrue dans l’octroi du statut d’entreprise franche et des nombreux avantages liés.
 
Des incitations fiscales revues à la hausse
 
Réduites en décembre dernier, les possibilités pour les hôtels d’obtenir la défiscalisation sont grandement élargies. La modification du code des impôts rabaisse le seuil d’éligibilité pour les projets hôteliers et suppriment les conditions de rénovation de chambre et d’extension de la capacité d’accueil, qui avaient été introduites à la fin de l’année dernière. Ces simplifications s’appliquent aux demandes déposées au plus tard le 31 décembre prochain. Cette mesure
"permettra d’aider les établissements hôteliers ou les résidences internationales à procéder à la rénovation de leur établissement dans la perspective d’une réouverture". Le texte introduit également de la souplesse dans la réalisation des projets déjà agréés et qui ont pu être suspendus du fait de la Covid-19. Du côté de l’économie marine, une incitation fiscale destinée à faciliter l’importation de thoniers neufs d’une longueur supérieure à 45 mètres est introduite et devrait permettre de rénover la flottille à moindre coût. Les entreprises de pêche pourront également bénéficier d’une minoration d’impôt minimum forfaitaire, si leur activité d’exportation est déficitaire.
 
Une TVA réduite dans la restauration et à Fare Rata
 
Dans le secteur de la restauration subsistait, jusqu’à l’adoption de la loi du Pays, deux taux différenciés de TVA : Un taux réduit de 5% pour la vente d’aliments à emporter et les prestations de pension et de demi-pension facturées forfaitairement par hôtels et un taux de 13% pour la vente d’aliments consommés sur place. Le gouvernement a décidé,
"afin d’accompagner le secteur de la restauration dans le contexte économique actuel" de fixer ce taux réduit de TVA à 5% pour les consommations sur place en restaurants ou snacks. La mesure ne concernera pas la vente de boissons alcoolisées. Elle pourrait soit conduire à une baisse des prix dans les assiettes si les restaurateurs répercutent la réduction de la TVA, soit un renforcement de la trésorerie des établissements de restauration s’ils s’abstenaient de diminuer leurs prix. Si les restaurateurs voient la TVA se réduire pour leur activité, les activités postales de l’OPT en sont désormais entièrement exonérées. En réalité, le texte prévoit d’appliquer cette exonération à la filiale de l’OPT en charge du service postal, Fare Rata. Une modification qui ressemble plus à une correction qu’à une révolution.

 
Les dispositifs de soutien défiscalisés
 
Enfin, le mérite est récompensé et la logique est préservée. Les primes versées aux salariés qui ont poursuivi leur activité professionnelle hors de leur domicile pendant la période de confinement seront exonérées de CST
"afin de récompenser ces employés d’avoir concouru au maintien, sur le territoire, des activités essentielles à la population". Il en sera également de même pour les entreprises et travailleurs indépendants qui ont bénéficié de l’indemnité de solidarité, du DESETI et du fonds national de solidarité. La loi du Pays exonère désormais ces aides de toutes impositions, alors que la CST des non-salariés, l’impôt sur les transactions ou sur les sociétés, auraient dû s’appliquer. Un moindre mal compte tenu du contexte économique.
 

 

Oscar compte ses sous et lance une pétition payante :" A votre bon coeur m'sieurs-dames !"

Départ de la tournante  politique du Tavini aux portes du palais de justice. Il ne suffit pas de condamner l'Etat il faut payer et tous les signataires de la pétition devront mettre la main à la poche et sortir 1000Frs l' argent  ainsi collecté servira à financer la procédure pour" crime contre l'humanité" intenté contre les chefs d'lEtat français en poste durant les essais nucléaires, les frais d'hébergement 'de qui (?) et des avocats ! Cette pétition assure 0scar Temaru ira très loin jusqu'à l'ONU plus vite que " Persévérance" .Premier bilan mi-janvier et un second en août 2.023. Cette pétition n'oublie pas également de demander  la souveraineté du peuple polynésien, l'exercice d'une justice impartiale et son droit à l'autodétermination. Fermez le ban !

 

Surfer, danseur, reine de beauté, ils ont choisi le journalisme !

Herevai Hoata, Ariihoe Tefaafana, Heiarii Tahiata et Kaline Lienard ont choisi le journalisme

Surfeur, danseur, reine de beauté ou diplômé de HEC Montréal, ils répondent pleinement au souhait de France-télévisions de promouvoir les talents de la jeunesse des outremers.
 

25 millions cfp pour promouvoir les talents

Cet engagement se traduit très concrètement par un investissement de France-télévisions unique en Polynésie de 25 millions cfp sur deux ans pour les accompagner durant leurs deux années d'études de journalisme en alternance et ainsi accomplir leur rêve, en partenariat avec l'Institut de Journalisme de Bordeaux Aquitaine (IJBA), la CCISM, le CESEC, le ministère de la culture, l'ISEPP et l'UPF.

 

Le robot " persévérance" de la Nasa  trace vers Mars

Robot mobile il est conçu pour découvrir des traces de vie ancienne sur la planète rouge. Le voyage doit durer 7 mois quelques difficultés sont apparues après le décollage comme des délais anormaux dans les communications avec le vaisseau. Il s'est placé en "mode sans échec" ce qui signifie qu'il n'utilise plus que ses fonctions essentielles. En cause une température plus froide que prévu lorsque le vaisseau est passé dans l'ombre de la terre. Brrr !

 

 

Jeudi 30 juillet 2020

A propos

Dessiner un oeil humain photoréaliste | Photoshop Tuto

La Polynésie n'est plus la prunelle du monde.

Désolée  de faire ce constat et nul besoin de faire 5000 signes dans un quotidien pour essayer de dire le contraire, rien à faire. Notre Pays n'est plus de saison. Terminée l'exaltation de la primauté du bien public ou privé. Les Polynésiens dans leur globalité reste ce qu'ils étaient il y a 30 ou 40 ans,accueillants, sympathiques, consciencieux. Mais malheureusement certains  se croient humiliés si vous leur demandez de faire quelque chose d'autre que ce qu'ils font tous les jours. Pour un peu le regard torve ils pensent que vous êtes "colonialiste".  Non bien sûr il convient de ne pas généraliser et j'en connais qui ont le goût de l'effort et du travail bien fait. Mais l'exemple que m'a donné une voisine récemment, encore estomaquée d'avoir vu son piscinier décamper quand elle lui a demandé de nettoyer le moisi causé par la pluie sur les pierres de Bavière qui cerclent son plan d'eau, en lui disant  " Tu me payes pour nettoyer l'eau, mais pas les pierres !"Dans un sens il n'avait pas tort mais sa cliente lui était fidèle depuis une bonne dizaine d'années et a précisé des trémolos dans la voix " mais je l'aurais payé en plus bien sûr !  Et même l'argent  n'a plus le même attrait quand il y a un effort à faire et que l'homme en question nettoie toutes les piscines d'une résidence. Il est plus riche que vous et moi !"

 Pour la consoler je lui faisais remarquer que ses pierres n'étaient pas noircies par la pluie, elle m'a répondu : " Parce que je me suis mise à plat ventre pour les nettoyer !"Un spectacle qui a du être pitoyable...et plus encore, en sachant le pourquoi de cette gymnastique. Du coup ce matin je me suis précipitée dans mon jardin au premier rayon de soleil pour voir comment était la mienne. Et vous savez quoi ? Les pierres étaient en partie moisies...Putain de pluie !

Ce que je relate est anecdotique mais démontre un état d'esprit. La meilleure preuve c'est qu'en ce moment à Bruxelles où le Pays cherche désespérément un financement, il a de grosses difficultés à se faire entendre à la hauteur de sa demande. Il faut bien faire un triste constat, de plus en plus la Polynésie est considérée comme " suffisante et trop gourmande", pour confirmation, les propositions financières formulées à Bruxelles par la Polynésie n'ont pas été reprises,idem pour les exigences qu'elle manifeste en France. Force est de constater que plane un certain ras le bol envers les demandes financières de la Polynésie surtout en période de crise. Le jour est arrivé pour le Pays de ne plus être considéré comme la prunelle du monde

 

Présidentielle 2017 : Oscar Temaru affirme avoir 500 promesses de ...

Oscar Temaru et les siens semblent oublier le 7/7/7 et sont prêts si leur chef de parti Oscar Temaru se présente aux sénatoriales à refaire confiance à l'Amuitahira de Gaston Flosse, force oblige, ou " "crime de lèse majesté pour certains", ne pas présenter de candidats et soutenir ceux du Tahoeraa/Amuitahira n'est pas décidé. Ha, ça ira, ça ira, ça ira...! La question a été posée lors du "shadow cabinet" du parti qui n'a de "shadow" que le nom. Le Tavini va-t-il soutenir les candidats de Flosse ( Nuihau Laurey et Sylviane Terooatea) ou vont ils proposer leurs propres candidats dont Oscar Temaru. On en parle ! Il semble bien que Nuihau Laurey ayant pris goût aux lambris dorés du palais du Luxembourg mais aussi à ce qu'ils lui rapportent non seulement financièrement mais aussi comme contacts politiques plus enrichissants culturellement,  colle à son siège de sénateur. C'est humain...

 

 

Dans un tweet, Donald Trump évoque, pour la première fois, un report de l'élection présidentielle américaine

Le président américain a mis en avant des risques de fraude liés selon lui à l'épidémie de Covid-19.

Le président américain Donald Trump a évoqué jeudi 30 juillet, pour la première fois, un possible report de l'élection présidentielle, mettant en avant des risques de fraude liés selon lui à l'épidémie de Covid-19.

«Avec le vote par correspondance (...) 2020 sera l'élection la plus inexacte et la plus frauduleuse de l'histoire», a-t-il tweeté. «Ce sera une véritable honte pour les États-Unis. Reporter l'élection jusqu'à ce que les gens puissent voter normalement, en toute sécurité???», a-t-il ajouté. Seul le Congrès a le pouvoir de décider du report d'une élection présidentielle. 

Plusieurs États américains veulent rendre le vote par courrier plus accessible afin de limiter autant que possible la propagation du Covid-19. Nombreux d'entre eux autorisent ce système de vote depuis des années et n'ont pas signalé de problèmes majeurs, à part des incidents isolés. Depuis plusieurs semaines, Donald Trump, confronté à des sondages très défavorables, brandit pourtant le spectre de fraudes massives. Ses propos sur ce thème ont poussé fin mai Twitter à signaler pour la première fois l'un de ses tweets comme étant trompeur.

Je pense qu'il va essayer de faire reporter les élections d'une manière ou d'une autre L'ancien vice-président Joe Biden

Fin avril, son adversaire démocrate, Joe Biden, avait prédit que le milliardaire ferait son possible pour reporter l'élection. «Souvenez vous de ce que je vous dis, je pense qu'il va essayer de faire reporter les élections d'une manière ou d'une autre, trouver des raisons pour lesquelles elles ne peuvent pas avoir lieu», avait-il lancé. Quelques jours plus tard, Donald Trump, interrogé lors d'un point de presse à la Maison-Blanche, avait catégoriquement écarté cette hypothèse. «Je n'ai jamais envisagé de changer la date (...) Pourquoi est-ce que je ferais cela?», avait-il répondu, évoquant «la propagande» du camp démocrate. 

Le tweet présidentiel évoquant la possibilité d'un report du scrutin a été envoyé quelques minutes après l'annonce d'une chute historique du PIB américain au deuxième trimestre (-32,09%) sous l'effet de la pandémie de Covid-19.

 

 

Canicule à Paris : jusqu’à 49° ressentis

© Ariwasabi / Shutterstock

Paris et le reste de la France s’apprêtent à vivre une semaine caniculaire avec des températures oscillant entre 35 et 40°. Mais l’humidité risque de compliquer encore un peu les choses : 49°, c’est la température ressentie qui nous attend mercredi et jeudi… 

Le niveau 3 (ou orange) du plan canicule a été activé ce dimanche 23 juin à partir de 16h dans une grosse moitié de la France, dont Paris et sa région. Ce plan, créé suite à la canicule de 2003, prévoit notamment, en cas d’enclenchement du niveau 3, la mise en place d’une “réserve sanitaire”, à savoir un contingent de professionnels de santé disponibles pour renforcer les structures de soin, le déclenchement du plan bleu dans les établissements accueillant des personnes âgées et la possibilité, pour les préfets et maires, de mettre en place des mesures particulières.

Mais si la canicule prévue cette semaine risque d’être si éprouvante, c’est surtout à cause de l’humidité : selon les prévisions de Météo France, l’humidité de l’air devrait pousser les températures ressenties jusqu’à 48 voire 49° au plus fort de la canicule, c’est à dire mercredi et jeudi. La nuit, la température ne devrait pas descendre en dessous de 20°.

Capture d’écran meteofrance.com

Pourquoi une température ressentie si importante ? En été, cette température ressentie est propre au fonctionnement du corps humain et liée à l’humidité de l’air : elle s’explique par le fait que notre organisme, qui doit maintenir une température interne à 37°, parvient mal à transpirer en cas d’humidité ambiante. Sans transpiration, la chaleur du corps augmente alors de façon plus importante et rend les fortes températures encore plus éprouvantes.

 

 

 

Mercredi 29 juillet 2020

Coronavirus : 62 cas cumulés confirmés

 

Sondage : les Français préfèrent Sarkozy... en ex-président

Dans un sondage publié par le « JDD », le retour en politique de Nicolas Sarkozy ne semble pas vraiment souhaité par les Français. Mais son image s'améliore.

Par LePoint.fr

 

Meme pour les sympathisants de droite, un retour de Nicolas Sarkozy semble peu probable.

Même pour les sympathisants de droite, un retour de Nicolas Sarkozy semble peu probable. Il a l'air très fatigué !

 

Le grand retour de Nicolas Sarkozy serait-il en train de se dessiner ? Sur le devant de la scène il y a quelques jours à l'occasion de la sortie de son livre Passions – dont Le Point a publié les bonnes feuilles –, l'ancien chef de l'État compte-t-il profiter de la crise dans laquelle est embourbée la droite depuis la défaite des dernières européennes ? Les Français n'y sont pour l'instant pas favorables, selon les chiffres d'un sondage Ifop paru dans Le Journal du dimanche.

 Plus de trois quarts des personnes interrogées (76 %) ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy revienne. En toute logique, les sympathisants LR sont plutôt pour (65 %) et les sympathisants de gauche sont particulièrement contre (88 %), en raison d'un « effet repoussoir » encore très présent, selon le directeur général adjoint de l'institut de sondage, Frédéric Dabi.

 Qui pour sauver la droite ?

Il est également intéressant de constater que, pour 59 % des sondés, Nicolas Sarkozy est un bon ancien président, qu'il remplit correctement le rôle attendu d'un jeune ex-chef de l'État. Il n'y a pourtant « pas de relecture positive » de son quinquennat et de son action à l'Élysée : 57 % des sondés jugent que son bilan est négatif.

 Si, encore une fois, les sympathisants LR soutiennent leur ancien président (80 % sont heureux de son bilan), le quinquennat de Nicolas Sarkozy est également plutôt apprécié de l'électorat de LREM (61 %). Personne ne semble finalement vraiment croire à un retour de Nicolas Sarkozy en politique : 63 % des sondés, 56 % des sympathisants LR.

 Mais qui l'opinion envisage-t-elle pour lui succéder et prendre les rênes de la droite ? Les résultats du sondage sont symptomatiques de la tension qui règne au sein du parti : personne ne se démarque. En tête, Laurent Wauquiez, chef de file démissionnaire, et Valérie Pécresse, qui vient tout juste de quitter le parti (38 %). Suivent François Baroin (37 %) et Xavier Bertrand (36 %), ou encore Emmanuel Macron à hauteur de 32 %...

 

Le Vice-président débute les auditions des candidats porteurs de projet pour le site « Le Village Tahitien » 

 Dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt concernant le projet « Le Village Tahitien », cinq dossiers de candidatures portés par des investisseurs locaux, acteurs économiques de premier plan, ont été reçus par l’établissement, Grands Projets de Polynésie (G2P), le 6 janvier dernier.

 Sous la présidence de Teva Rohfritsch, le jury a auditionné, mardi, le premier candidat, les autres auditions se déroulant tout au long du mois d’août.

A l’issue de ces entretiens, suivra une période de négociation entre les candidats (dont les offres initiales auront été retenues) et le jury, pour préciser et affiner leurs propositions en vue de la production de leur offre finale.

Les propositions finales des candidats sont attendues pour la mi-novembre 2020 et le choix du lauréat par lot soumis interviendra fin novembre 2020.

 

 

Le Vice-président rencontre le directeur régional des douanes de Polynésie française

 

   Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch a reçu, mardi après-midi, à la Vice-présidence, Jean-François Tanneau, le directeur régional des douanes de Polynésie française.

Le directeur régional a dressé le bilan de son activité, après ses dix premiers mois à la tête de ce service de l’Etat mis à disposition du Pays.

Cette rencontre a été l’occasion d’échanger sur les perspectives de développement de la direction régionale des douanes, avec notamment un ensemble de projets d’évolutions réglementaires afin de moderniser le dédouanement de marchandises en Polynésie française.

Les échanges ont ensuite porté sur les évolutions digitales du service, avec en premier lieu, le dernier logiciel de dédouanement FENIX qui devrait faire l’objet de nombreuses améliorations afin de répondre aux nouvelles attentes des utilisateurs.

Le Vice-président a salué le travail de terrain des douaniers, mettant notamment l’accent sur les saisies record concernant le trafic de produits stupéfiants ces derniers mois.

Enfin, le ministre de l’Economie a encouragé les équipes douanières à poursuivre leurs missions au service de la Polynésie française, notamment au titre de la mission fiscale confiée par le Pays.

 

 

Le Vice-président rencontre la Fédération d’entraide polynésienne de sauvetage en mer

           Le Vice-président de la Polynésie française, ministre de l’Economie bleue, Teva Rohfritsch a reçu, mardi après-midi à la Vice-présidence, Tehina Puariitahi, vice-président de la Fédération d’entraide polynésienne de sauvetage en mer (FEPSM).

 Créée en décembre 2009, la FEPSM est une association reconnue d'intérêt général qui a pour vocation la recherche et le sauvetage en mer de marins en détresse ou en difficulté.

Le représentant de la fédération a profité de l’occasion pour présenter au Vice-président les actions de l’association et introduire François Guettard, ancien corédacteur des référentiels de formation de la Société National de Sauvetage en Mer (SNSM), actuellement en mission au Fenua pour créer un référentiel de formation spécifique polynésien.

 Lors de cette rencontre, le ministre de l’Economie bleue a réaffirmé le soutien du Pays dans la formation maritime et la sécurité des personnes, notamment avec l’élargissement du plan de formation du Centre des métiers de la mer et la mise en place des aides à l’acquisition de matériels de sécurité tels que les radios ou les balises GPS.

 Le Vice-président a souligné l’importance du partenariat entre l’Etat et la Polynésie française en matière de sécurité des personnes avec l’arrivée prochaine de la vedette de sauvetage des Marquises.

 

conseil des ministres

 

Le Président de la Polynésie française habilité à signer l’emprunt exceptionnel garanti par l’Etat auprès de l’AFD

 Le Conseil des ministres a habilité le Président de la Polynésie française à signer l’emprunt garanti par l’Etat d’un montant de 28,639 milliards Fcfp (soit 240 millions d’euros) auprès de l’Agence Française de Développement (AFD).

 

Cet emprunt, qui fait suite aux demandes d’aides du Pays pour faire face aux dépenses liées à la gestion de la crise Covid-19 et à ses impacts économiques, permettra entre autres de couvrir les besoins de trésorerie de la CPS par un prêt de 9,599 milliards Fcfp.

 

Amortissable sur 25 années avec deux années de différé de remboursement, le crédit bénéficiera d’un taux d’intérêt applicable aux prêts au secteur public dont la cotation au 16 juillet était de 1,43 %. La signature de la convention tripartite de prêt avec le Haut-commissaire et l’AFD est prévue le 4 août, en présence du Vice-président et ministre des Finances.

 

Un projet d’investissement d’entreprise soutenu par le Pays

 Dans le cadre de sa politique de soutien à l’activité des entreprises, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide à l’équipement des petites entreprises et à la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants. Le Conseil des ministres a ainsi autorisé l’attribution de 5 000 000 Fcfp d’aides financières afin de soutenir une entreprise pour un investissement total de 11 041 616 Fcfp. Ce soutien du Pays permettra la création d’un emploi dans le secteur du commerce de détail d’équipements de sécurité.

 

Le Pays encourage l’exportation des produits de la pêche polynésienne

 La loi du Pays du 9 octobre 2017 relative aux aides à la pêche et son arrêté d’application du 30 octobre 2017 ont institué une aide à l’exportation prenant en charge une partie du coût de fret aérien pour toutes les destinations afin de réduire les charges importantes liées à l’exportation. Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution de 856 920 Fcfp d’aides financières afin de soutenir une entreprise pour l’exportation des produits de sa pêche.

 

Point de situation du dossier de transport d’évacuations sanitaires aux Marquises 

Le Vice-président de la Polynésie française a présenté au Conseil des ministres le point de situation sur le dossier de transports d’évacuations sanitaires dans l’archipel des Marquises et de mise aux normes de l’hélistation sur Nuku Hiva. Depuis le 1er juillet, le Pays a confié à la société Tahiti Nui Helicopters les prestations d’évacuations sanitaires héliportées sur l’ensemble des îles de l’archipel des Marquises.

Au 22 juillet dernier, la compagnie Tahiti Nui Helicopters a effectué 16 évacuations sanitaires (pour un total de 15,5 heures de vol) détaillées comme suit : 9 sur l’île de Ua Huka, 5 sur l’île de Hiva Oa, 1 sur l’île de Fatu Hiva et 1 sur l’île de Ua Pou.

Temporairement hébergé sur un site communal, une nouvelle hélistation est en cours d’aménagement. L’objectif est de réaliser une hélistation pouvant accueillir deux hélicoptères simultanément, un hangar de maintenance avec bureaux, des vestiaires, une salle de stockage des pièces détachées, et un balisage lumineux. Les travaux sont financés par le budget de la Polynésie française.

 

Maintien des prix des hydrocarbures au 1er août

 Malgré la hausse des cours internationaux provoquée par un début de reprise de la demande mondiale, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des carburants publics à leur niveau actuel pour le mois d’août et de renouveler sur une période de 3 mois, les mesures exceptionnelles de réduction des prix du carburant pour les professionnels.

 

A compter du 1er août, le prix de vente au détail de l’essence sans plomb est donc maintenu à 121 Fcfp/litre, celui du gazole à 123 Fcfp /litre et celui du pétrole à 97 Fcfp /litre.

 

Ainsi, les prix de vente au détail du carburant destiné aux professionnels sont également maintenus comme suit :

-          Essence pour pêcheurs et perliculteurs : 96 Fcfp /litre ;

-          Gazole pour goélettes desservant les îles éloignées : 73 Fcfp /litre ;

-          Gazole pour activités professionnelles agréées : 70 Fcfp /litre ;

-          Gazole pour pêcheurs : 30 Fcfp /litre ;

-          Gazole pour perliculteurs : 96 Fcfp /litre.

 

A noter également une baisse de 5 Fcfp le litre du prix de gros du gazole destiné aux goélettes desservant la zone Tahiti-Moorea, qui s’élèvera à 66 Fcfp/litre. Ces mesures s’inscrivent dans le cadre du Plan de sauvegarde de l’économie permettant une réduction du coût de l’énergie en faveur des professionnels et des ménages polynésiens.

 

 

Soutien en fonctionnement en faveur de l’association « Agence Immobilière Sociale de Polynésie française Rahu Ora »

Le ministre du Logement et de l’aménagement du territoire en charge des transports inter-insulaires a présenté en Conseil des ministres un arrêté portant octroi d’une subvention d’accompagnement en faveur de l’association « Agence Immobilière Sociale de Polynésie française Rahu Ora ».

En application de la convention de partenariat du 20 avril 2018, le Pays s’est engagé à soutenir le fonctionnement de l’association durant quatre années. Ainsi, le ministre du Logement a rappelé qu’en 2019 une subvention de 300 millions Fcfp avait été accordée au profit de l’AISPF Rahu Ora. Par ce soutien et le travail des cinq salariés de l’association, 189 familles ont bénéficié du dispositif de soutien correspondant à une aide financière sur le loyer de deux tiers et 96 étudiants boursiers ont bénéficié d’un logement avec une participation au loyer plancher à 15 000 Fcfp. Entre les nouveaux attributaires au dispositif et les bénéficiaires en cours, l’association a mobilisé un parc de 275 logements.

Le Conseil des ministres a validé l’attribution d’une subvention de fonctionnement en faveur de Rahu Ora (AISPF) pour son activité durant les six premiers mois de l’exercice 2020 pour un montant de 150 millions Fcfp. Le complément budgétaire de l’association pour les six prochains mois de 2020, d’un montant de 150 millions Fcfp, à d’ores et déjà été voté lors du collectif budgétaire. Cette somme complémentaire assurera l’accompagnement du travail de l’association en faveur de 225 familles et 50 étudiants. L’ensemble du personnel Rahu Ora maintient le suivi social des bénéficiaires tout en respectant les gestes barrières et les mesures de distanciation sociale liées à la lutte contre la propagation du Covid 19.

 

 

Subventions au profit de l’Office Polynésien de l’Habitat pour le financement de travaux et d’études

 Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres des propositions d’octroi de subventions d'investissements en faveur de l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH) pour financer quatre opérations :

-          étude pour la viabilisation de parcelles à Faaroa, commune de Taputapuatea, à Raiatea:

La première opération consiste à réaliser une étude de maîtrise d’œuvre de parcelles d’une superficie totale de 66 440m². L’étude comportera les pré-études de terrain (géotechniques, études d'impact, hydrologie…), afin d’aboutir à la définition d’un programme comprenant la viabilisation de 33 lots, d’un plateau sportif ainsi que des espaces verts. Le planning prévisionnel prévoit 12 mois d’études, pour l'estimation du coût de l’opération jusqu’à passation et attribution des marchés de travaux. Cette opération d’un montant de 32 millions Fcfp s’inscrit dans une démarche de développement durable visant à valoriser le foncier domanial et à soutenir l’installation des populations originaires des îles au sein d’un projet de vie alliant logement, vie