chbourne@mail.pf

 

 

 

 

Mercredi 19 juin 2019

Editorial

La position politique d'Oscar Temaru sort renforcée auprès de ses ouailles par ce "skud" du parquet contre radio Tefana dont le principal animateur-journaliste était depuis toujours favorable à l'indépendance de la Polynésie, ce qui lui donnait, sans doute, une coloration politique. Mais ce n'est pas, parce que le journaliste avait une position connue que la radio faisait de la politique. Il n'avait pas la fibre assez courageuse pour pondre des éditos au curare quotidiens et risquer des procès. Il donnait la parole à ses auditeurs qui, à l'époque n'étaient pas des tendres et donnait les infos courantes. Certes, il fustigeait avec plaisir les uns ou les autres n'ayant pas les mêmes  idées que les siennes sur l'avenir de la Polynésie( et nous en avons fait les frais ) mais c'était de bonne guerre à l'époque où les radios dites libres, fonçaient dans le tas et s'en prenaient à leurs bêtes noires avec parfois il est vrai une certaine cruauté et un mordant qui en faisait la réputation par rapport à RFO pas de vagues.

 Quelle mouche a donc piqué soudain le procureur de la République pour s'en prendre à cette radio? Temaru se plait à dire, à qui veut l'entendre, que cette attaque en règle n'est qu'une vengeance de l'Etat à la suite de ses "outrances" verbales mais surtout de sa plainte devant le tribunal international de la Haye. Du coup, tout le monde en parle comme si "l'affaire radio Tefana" était soudain une affaire d'Etat alors que ce n'est qu'une non affaire réveillée par la justice qui a pourtant des dossiers beaucoup plus importants à traiter. Lui a-t-on soufflé d'ouvrir celui- là ? Si l'Etat l'a fait, il n'est qu'un éléphant qui s'en est pris avec beaucoup de retard à des louveteaux qu'il n'est pas bon de chatouiller, d'autant que la meute sommeillait depuis quelques années! A moins qu'aujourd'hui, Tefana, que je n'écoute plus depuis longtemps ait changé son fusil d'épaule !

L'ex commissaire de police Bidal a fait son paquetage en grand silence et depuis rien. Aujourd'hui on pensait que le conseil des ministres à Paris nommerait un nouveau Haut commissaire ( remettons lui sa majuscule) et bien non il n'a nommé que des ambassadeurs. Après tout on pourrait avoir un ambassadeur comme Haut commissaire qui prendrait la défense des intérêts et de la représentation de la France dans le Pacifique, tout en prenant les affaires locales imbriquées dans celles de l'Etat à bras le corps?  Why not ? Il serait, au moins urbain et policé, ce qui rendrait l'ambiance des services de l'Etat meilleure.

Enfin pour planer, on tentera l'espace d'un voyage, juste pour voir si sa réputation n'est pas surfaite Qatar Airline placé sur le toit du monde par les statistiques, et nommée compagnie de l’année 2019 par Skytrax, devançant Singapore Airlines et All Nippon Airways (ANA). Air France progresse un peu à la 23eme place, grâce en particulier aux lauriers décernés à La Première.

Quant à Marine du Rassemblement national, elle continue d'affoler les droites et d'inquiéter le pouvoir. Nicolas Sarkozy a d'ailleurs dit dans un déjeuner récemment : le danger, c'est elle si on considère qu'elle a une forte pénétration dans notre électorat. Impressionnante. Certains lui ont rétorqué avec un clin d'oeil : "On remarque qu'elle dit ce que disait le RPR il y a quinze ans ! Rien ne change"

 La banque de Tahiti, elle affiche le désir d'être " the number one" si l'on comprend bien le très courtois Patrice Tepetian qui cède son poste à un nouveau venu Frédéric Panigot, un habitué  du secteur des entreprises. Pas touche à la Socredo !

 Enfin comme on le voit ,de Fritch à Paris qui tend la main à l'Etat pour améliorer l'aéroport de Tahiti, de radio Tefana sur la sellette au Dreamliner d'ATN, la vedette du Bourget, en passant par un futur souffle nouveau au Ht Commissariat, et les ministres"maohi" " au travail à Paris"  (qui reviendront avec quelques kilos en plus, normal !), pour enfin arriver à la nouvelle direction de la banque de Tahiti... tout baigne, sauf le stress des adolescents qui passent ce sacré bac.

 Sans compter, la cerise sur le gâteau du mois, le Heiva, dont les danseurs et danseuses améliorent leurs prestations magnifiques, d'année en année et bien sûr le clou du clou " l'élection de miss Tahiti" Vive le Juillet !

 

 

 

Présentation des travaux relatifs à l’étude sur les modèles technico-économiques des opérateurs de télécommunication

 

La ministre de la Modernisation de l’administration, en charge de l’énergie et du numérique, Tea Frogier, a réuni l’ensemble des trois opérateurs de télécommunications pour une présentation des travaux relatifs à l’étude sur les modèles technico-économiques des opérateurs de télécommunication en Polynésie française.

Le marché des télécommunications mobiles, récemment ouvert à la concurrence, doit faire face aux difficultés de déploiement sur toute la Polynésie française en raison de son éparpillement géographique. Ces contraintes sont prises en compte par les opérateurs dans la détermination des tarifs et des offres proposés aux usagers.

L’étude a été menée afin d’évaluer la pertinence des modèles utilisés et la possibilité de transposer de nouveaux modèles technico-économiques tout en tenant compte des effets économiques pour les opérateurs, de l’intérêt du marché et des usagers.

La restitution a été l’occasion pour les opérateurs d’échanger sur les propositions formulées. Cette présentation marque le point de départ d’une réforme règlementaire conséquente et de la mise en place d’un modèle commun faisant consensus.

 

 

 

 

 

Mardi 18 juin 2019

 

Que demandait le général de gaulle aux Français avec cet appel ?

L'appel du 18 Juin est le premier discours prononcé par le général de Gaulle à la radio de Londres, sur les ondes de la BBC, le 18 juin 1940. Ce texte est un appel aux armes où de Gaulle incite les Français à ne pas cesser le combat contre le Troisième Reich et où il prédit la mondialisation de la guerre

 

Emmanuel Macron va-t-il vraiment céder des îles françaises à Madagascar?

JDD par Arnaud Focraud

Plusieurs mouvements souverainistes, à commencer par le RN, se sont émus contre une "restitution" prochaine par la France des îles Eparses, situées au large de Madagascar. La situation est plus complexe - et bien moins certaine - que cela.

Andry Rajoelina et Emmanuel Macron, le 29 mai dernier à l'Elysée.

Andry Rajoelina et Emmanuel Macron, le 29 mai dernier à l'Elysée. (Reuters)

Ces dernières semaines, plusieurs mouvements politiques comme le RN, Les Patriotes ou l'UPR ont fait part de leur crainte quant à l'avenir des îles Eparses. Il s'agit d'un ensemble de cinq petites îles françaises situées dans le canal du Mozambique et l'Océan Indien, tout autour de Madagascar. Certains craignent qu'Emmanuel Macron ne "les cède" à la République malgache. "Grande braderie", a notamment fustigé l'ex-eurodéputé Florian Philippot. Ce terme de "brader" ou "céder" revient aussi dans une récente tribune publiée sur le site Causeur par un responsable d'une petite formation souverainiste, République souveraine.

"Emmanuel Macron a décidé de restituer les Îles éparses à Madagascar d’ici le 26 juin 2020", peut-on y lire. "Cet affaiblissement géopolitique de la France [...] interroge", abonde lundi sur Twitter l'ancien élu européen du RN, Aymeric Chauprade. En réalité, la situation est plus compliquée que cela.

Les cinq territoires formant les "Iles éparses", autour de Madagascar.

Les cinq territoires formant les "Iles éparses", autour de Madagascar.

(Wikicommons)

Pourquoi ce sujet resurgit?

 Ces réactions s'appuient en fait sur la dernière visite du président de Madagascar en France, le 29 mai. Lors d'une conférence de presse commune à l'Elysée, Andry Rajoelina et Emmanuel Macron ont annoncé l'installation d'une "commission mixte" afin de trouver une "solution" quant au sort de ces îles, point de dispute entre les deux pays. L'échéance fixée au plus tard est le 26 juin 2020, qui correspond au 60e anniversaire de l'indépendance de Madagascar, auparavant colonie française. 

Le sujet mérite mieux "que les recours juridictionnels, les contentieux et les mauvais débats, souvent instrumentalisés par ceux qui ne veulent ni le développement ni la paix", a fait valoir le Président français. "Pour le peuple malgache, l'appartenance des îles Eparses est une question d'identité nationale", avait alors ajouté son homologue de Madagascar, qui demandait "solennellement et officiellement à [Emmanuel Macron] de trouver une solution pour la gestion ou la restitution des îles Eparses à Madagascar."

Comment expliquer la polémique?

Décision est donc prise entre les deux pays de trouver une "solution" à ce conflit, sans autre précision. Andry Rajoelina n'écarte pas une "restitution" à son pays, mais évoque aussi une "gestion" qui semblerait ouvrir la voie à un statut particulier. Mais sur son compte Facebook, le président malgache a rapporté des propos différents en assurant qu'Emmanuel Macron avait affirmé devant la presse : "On trouvera la bonne formule [...] pour la négociation et la restitution des îles Eparses à Madagascar." 

"Restitution", c'est justement un mot qui fâche dans ce dossier, puisqu'il reviendrait à dire que la France a pris possession d'un territoire qui ne lui revenait pas - ce que Paris conteste avec vigueur. Le Rassemblement national s'est donc engouffré dans la brèche en jugeant dans un communiqué que ces propos rapportés étaient "invraisemblables", et qu'il s'opposait à "toute tentative de remise en cause de la souveraineté française sur nos territoires ultramarins". 

A noter que Madagascar n'est pas le seul pays à revendiquer ces îles, puisque la République de Maurice fait de même avec Tromelin et les Comores lorgnent sur les Glorieuses. 

Mais quel est l'enjeu de posséder encore ces îles inhabitées?

A elles cinq, ces îles représentent à peine 50 km2 de surface émergée, mais l'essentiel n'est pas là : elles permettent surtout à la France de bénéficier de 640.000 km2 d'espace maritime (la zone tout autour de ces 5 îles), classé comme "zone économique exclusive" (ZEE), et donc d'avoir la souveraineté sur ses ressources. Cela tombe bien, puisque le canal du Mozambique regorge notamment d'hydrocarbures. Au-delà, la France a un intérêt géostratégique à assurer une présence dans cette zone du monde, surtout qu'Emmanuel Macron insiste pour que la France soit pleinement une "puissance indo-pacifique".

 

 

Jeux Olympiques 2024 à Paris : la Polynésie propose d’organiser la compétition de surf

 Le président Edouard Fritch et le vice-président Teva Rohfritsch, ont été reçus par le Délégué interministériel aux Jeux Olympiques et Paralympiques, Jean Castex, et par le président du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, Tony Estanguet.

 Cette rencontre avait pour but de sensibiliser ces instances sur une possible participation de la Polynésie française à l’organisation des compétitions de surf pour les JO 2024, sur un des sites de surf de Tahiti. Le président Edouard Fritch a ainsi montré « son très grand intérêt à ce que la Polynésie française puisse accueillir les compétitions de surf lors des JO 2024 ».

 « La Polynésie française a des atouts et de l’expérience en matière de compétitions internationales de surf. Nous avons également une grande sensibilité à l’environnement », a souligné le Président. Tony Estanguet, président du comité organisateur des JO 2024, a souhaité, pour sa part, que ces Jeux soient à la fois « spectaculaires et au service des populations ». Le comité organisateur mettra donc tout en œuvre pour que les « JO 2024 soient une belle fête ». Et pour cela, le comité met en place une « démarche de mobilisation générale » dans l’hexagone, et au-delà, afin que « sports et culture puissent être transmis en héritage à la population ».

 Dès que le Comité Olympique International officialisera la compétition de surf aux JO 2024, dans les prochains jours, une procédure d’appel à candidatures pour le surf sera lancée auprès de toutes les collectivités nationales. La Polynésie française répondra avec enthousiasme à cet appel à candidatures.

 

Edouard Fritch et Annick Girardin échangent sur les aéroports polynésiens

Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a été reçu, mardi, rue Oudinot, par la ministre des Outre-mer, Annick Girardin. L’entretien pendant une heure et demie a été l’occasion d’aborder notamment les rénovations et transferts d’aéroports.


« Nous avons souhaité cette rencontre avec la ministre pour parler d’avenir. La Polynésie française a beaucoup de projets. Nous avions besoin de faire le point avec elle, dans la perspective d’une venue en Polynésie du président de la République », a déclaré le président Edouard Fritch.


Aucune date, concernant la venue d’Emmanuel Macron, n’a été avancée. Elle pourrait être connue lors de la réunion que le président de la Polynésie aura avec lui le 5 juillet prochain à Paris.

 
Plusieurs dossiers sont à l’étude à ce jour, qu’il s’agisse de la rénovation, l’agrandissement et la reconstruction de l’aéroport de Faa’a, devenue « une urgence aujourd’hui », mais aussi du transfert des aéroports secondaires de Bora Bora, Uturoa et Rangiroa, ou encore de la construction d’un aéroport de dégagement sur la Polynésie française, puisqu’actuellement cet aéroport se situe à Rarotonga. Ont également été abordés les sujets de la convention Santé-solidarité, les plans de convergence, la nomination d’un nouveau Haut-Commissaire en Polynésie et la politique diplomatique de la France dans le Pacifique. 

Besoin d’un soutien franc de l’Etat

 Concernant des aéroports, « il s’agit de projets coûteux pour le Pays, nous voulions sensibiliser la ministre sur les besoins de développement qui se font sentir », a-t-il indiqué.
Ce ne sont pas tant des garanties sur les financements que veut, pour l’heure, le président de la Polynésie, mais plutôt que « l’on soit bien en phase avec l’Etat sur les principes et les schémas de développement. Ainsi si l’on veut étendre l’aéroport de Faa’a, il faudra que l’on s’entende avec lui sur le foncier disponible au Nord et au Sud de l’aéroport. Nous aurons besoin d’un soutien franc de la part de l’Etat pour que ces projets puissent se développer et enfin trouver réalité », a-t-il martelé.

 

Au tribunal administratif !

l’assemblée de la Polynésie française est subordonnée soit à l’expiration du délai permettant la saisine du Conseil d’Etat, soit à la publication de la décision du Conseil d’Etat susceptible de faire obstacle, en tout ou partie, à cette promulgation. La délibération attaquée, qui constitue une mesure réglementaire d’application de la « loi du pays » n° 2018-42 LP/APF, ne pouvait être approuvée avant la promulgation de cette « loi du pays ». Par suite, le SFP et M. T. sont fondés à soutenir que la délibération attaquée est dépourvue de fondement légal, et, dès lors, à en demander l’annulation.

Sur les frais liés au litige :

5. Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de la Polynésie française une somme de 150 000 FCP au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : La délibération n° 2018-099 APF du 13 décembre 2018 relative à la suppression des congés administratifs au sein de la fonction publique de la Polynésie française est annulée.

Article 2 : La Polynésie française versera au syndicat de la fonction publique et à M. Vadim T.une somme totale de 150 000 F CFP au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié au syndicat de la fonction publique, à M. Vadim T., àl'assemblée de la Polynésie française et à la Polynésie française.

 

 

Voici le lien pour soutenir la demande de referendum d'initiative partagée sur le maintien dans le service public des aéroports de Paris : https://www.referendum.interieur.gouv.frAyez sous la main votre carte d'électeur et votre carte d'identité ou passeport. On vous demande des renseignements qui y figurent pour valider.. Il faut 4,7 millions de signatures pour que la demande soit prise en compte.

Remarque personnelle pour ceux qui n’ont pas suivi cette affaire : au-delà de la privatisation d’ADP, il s’agit  de celles d’autres entreprises, pas toujours très heureuses, comme par exemple celle de la vente des autoroutes.

 

 

Le procès de Radio Tefana s'est ouvert

Les soutiens à Oscar Temaru sont venus nombreux ce mardi 18 juin pour l'ouverture du procès pour prise illégale d'intérêts à l'encontre notamment d'Oscar Temaru.

© Polynésie la 1ère / Shiquita Darrouzes

© Polynésie la 1ère /

Ce mardi matin, la salle d'audience du tribunal correctionnel était comble à quelques minutes du début du procès du leader duTavini Huiraatira pour prise illégale d'intérêts dans l'affaire Radio Tefana. Les deux ex-présidents de radio Tefana,Vito Maamaatua et Heinui Le Caill, mis en cause dans cette affaire sont eux aussi convoqués devant le tribunal correctionnel, ce mardi. 

Oscar Temaru n'est pas venu seul au tribunal, il est entouré de ses avocats, son conseil parisien, Me Koubbi mais aussi polynésien, Me Jourdaine. De nombreux sympathisants du parti bleu ont également répondu présent. Les associations anti-nucléaire ont aussi fait le déplacement.

 

© Polynésie la 1ère / Shiquita Darrouzes


Cette affaire est un véritable caillou dans la chaussure du patron du Tavini puisqu'il risque une peine d’inéligibilité à un an des élections municipales. Mais, samedi 15 juin, lors du congrès du Tavini, Oscar Temaru a prévenu devant ses sympathisants que "la justice ne mettra pas le Tavini à terre avec l’affaire de radio Tefana, nous nous présenterons aux élections municipales en 2020". 
 Oscar Temaru on peut le constater n'a pas perdu sa combativité. Preuve de jeunesse d'esprit.

 

 

Lundi 17 juin 2019

Il a tout, il boude !

 

 Ils n'ont rien, ils rigolent !

 

Editorial                                  

Le chabichou du pouvoir

Que vous dire aujourd'hui dans cet édito ? Vous parler du congrès du Tavini ? Peut-être, si  l'électroencéphalogramme du parti ,avait soudain, par un raplapla requinqué, relancé la stratégie du mouvement politique d'Oscar Temaru. Mais on ne fait pas un congrès pour rien, en rassemblant près de 800 personnes  en panne d'horizon. Et des idées le Tavini en a et le Tahoeraa aussi. Mais le Tapura ne veut pas être en reste surtout qu'il fait peau neuve pour les municipales afin de redonner du bleu blanc rouge aux maires républicains  (vous croyez ?)

 Il est certain que le Tapura, lui,  est loin d'être raplaplat. Il est parti en guerre depuis longtemps avec de solides munitions, pan dans le mille des bourses grandes ouvertes. Il est riche. On l'est toujours lorsqu'on est au pouvoir. Car s'il  a pu offrir 800 ou 900 millions à TNTV, le président du pays rebaptisé " chef de campagne" étendra ses largesses aux maires en place qui quémandent toujours, sans en avoir jamais assez. Pas question de cabosser, froisser ou critiquer l'avenir qui s'ouvre à nouveau avec cette élection. Ce président, toujours plus joyeux d'année en année,

persuadé avoir déflossilisé la Polynésie en possédant l'arme, dont les guerres ne peuvent se passer,est devenu le chabichou du pouvoir. Mais ...

 Encore que....Agaçante "zigzagomanie" car Flosse du haut de ses 87 ans, impudent de dynamisme, au visage  figé dans l'éternité d'un quinquagénaire alerte, (mais bon sang comment fait-il ?) n'a qu'une chose en moins, l'accès au saupoudrage d'antan mais il a des idées. Et l'une d'entre-elle, risque de nous surprendre le moment venu.

 Le plus marqué physiquement sera bientôt Edouard, comme tous les membres de son gouvernement. Les joues s'arrondissent,  le front se plisse. Tous devraient prendre pour image celle des ministres de la République et le président Macron. Lui n'a pas pris un gramme depuis son élection. Ventre plat et tête haute. Et pourtant la soupe y est meilleure encore qu'au "château" polynésien.

Et puis il y a sur cet échiquier, un homme que l'on aurait tort d'oublier : Oscar Temaru, le metua du Tavini, l'homme aux multiples plaintes contre les présidents nationaux et celui qui lutte contre la corruption et qui n'en revient pas d'être accusé d'avoir pioché dans les comptes de radio tefana. Alors que c'est lui qui a renfloué sa radio pendant des années

 Il avait meilleure mine sur le plateau de la Première hier soir que certains jours. Chemise bleu ciel, visage reposé et adouci par le sourire.  Rupture et retrouvailles, Temaru et Flosse font la paire...pour les communales et pour l'"instant présent"!. Après tout ,n'est ce pas, rien n'est jamais impossible en politique, comme en amour.

 Flosse,ce plaideur perpétuel, l'humour à fleurs des lèvres avoue avec un sourire pétillant " ce serait une quasi victoire de ne pas avoir subi une grande défaite ! Quel homme politique d'envergure n'y a jamais fait face?:" Balivernes... Mais l'union fait la force et il sait que les deux T  (Tahoeraa/Tavini) peuvent ensemble faire des miracles. Alors l'un comme l'autre y pense.

 Fusion, sans confusion de propos, le principal étant de convaincre le plus de maires possibles. Une tâche surréaliste ! Mais en Flossie il n'est de vérités que successives sans tenir compte de la possible rouste. Et Flosse travaille ses ouailles avec l'ardeur de ses vingt ans Son volontarisme ne s'émiette pas et ses audaces ne se diluent pas. La force bien ajustée du bataillon bien nourrie du président du pays ne leur fait pas peur. Le Tavini et le Tahoeraa sont prêts à le déperruquer

. Oui à la bataille qui se joue, non à la précipitation. D'abord achever sa réflexion et prendre le pouls des militants. Temaru vient de le faire et Flosse identifie jour après jour depuis des mois les rapports de force.

 Pendant ce temps, Emmanuel Macron et ses lieutenants ont adopté une autre tactique. Celle des baisses d'impôts pour tous, moins de taxes( taxe d'habitation supprimée), la PMA pour toutes les femmes, possible référendum partagé ( c'est nouveau), retraite "pas touche"pour le moment  mais Macron propose  de travailler jusqu'à 64 ans. Faites vos jeux, rien ne va plus !

 

L’homme qui projetait de « désosser » sa mère bientôt jugé aux assises

  Une nouvelle session de la cour d’assises s’ouvre la semaine prochaine au palais de justice. Parmi les dossiers qui feront la Une, celui d’un homme qui avait manigancé de tuer sa mère et de découper son corps. Un film d'horreur n'aurait pas fait mieux. Mettre un enfant au monde pour qu'il vous désosse quand il sera adulte est un cauchemar qui frise la folie. personne de normal ne peut envisager un tel crime.

 

Edouard Fritch au Salon du Bourget : « avec Boeing, c’est un accord gagnant-gagnant »


Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, s’est rendu, lundi au Salon International de l'Aéronautique et de l'Espace (SIAE) de Paris-Le Bourget. Boeing y a présenté le Dreamliner « Bora Bora » d’Air Tahiti Nui pour une démonstration en vol dans l’après-midi. Une belle visibilité, à l’international, pour la compagnie au tiare et le fenua.

« Voir l’avion d’Air Tahiti Nui, ici au Bourget, c’est un honneur et beaucoup de fierté », a déclaré Edouard Fritch. Le président a notamment rencontré sur place Ishanne Mounir, vice-président de Boeing, et Kristy Reese, responsable Asie Pacifique du constructeur aéronautique et aérospatial américain.


Le président de la Polynésie française a tenu à rappeler dans quelles conditions s’est opéré le choix de Boeing : « Nous avons opté pour Boeing car le Dreamliner correspondait le mieux aux besoins de la compagnie. En février 2015,  il fallait qu’ATN réagisse rapidement car les autres compagnies internationales qui desservent la Polynésie, Air France, Air New Zealand… étaient dotées d’appareils de dernier cri ». La compagnie polynésienne ne pouvait garder ses Airbus A 340 car « le client aspire à un service équivalent à celui fourni par les compagnies concurrentes lors de longs trajets », a-t-il précisé.


L’importance du marché américain


« Avec Boeing c’est un accord gagnant-gagnant. Notre intérêt est de tirer notre épingle du jeu. Il faut garder à l’esprit que le marché américain représente 50% de notre fréquentation touristique. Le marché américain est le plus important de nos marchés », a souligné Edouard Fritch. Et pour aller chercher les touristes Air Tahiti Nui devait absolument se doter
« de l’avion le plus adapté, le plus économique et qui corresponde à nos besoins ».


Le président de la Polynésie française a tenu à remercier le président de la république Emmanuel Macron pour son soutien, car obtenir la défiscalisation d’appareils construits à l’étranger n’a pas été simple : « Il a fallu se battre, mais l’Etat a observé qu’en Polynésie la seule vraie industrie qui crée des emplois c’est bien le tourisme ».
Mardi, le président Edouard Fritch sera notamment reçu, rue Oudinot, par Annick Girardin, ministre des Outre-mer.

 

 

Salon du Bourget : le projet d’ATR STOL à l’étude


Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a profité de sa présence au Salon du Bourget pour rencontrer Stefano Bortoli, président exécutif de la société franco-italienne Avions de Transport Régional, (ATR).

Ils ont fait ensemble un point sur l’état d’avancement des différents projets lancés par ATR, et notamment sur celui de l'ATR 42 STOL, auquel la compagnie Air Tahiti s’est associé selon Joël Allain, son PDG.

La caractéristique de l’ATR 42 STOL, réside dans sa capacité de décollage et d'atterrissage courts sur des pistes de 800 mètres. Cette perspective intéresse beaucoup la Polynésie française qui possède encore quelques pistes de cette longueur aujourd'hui desservies par les Twin Otter.

La société ATR souhaite effectuer ses premiers tests de l'ATR 42 STOL sur les pistes de Ua Pou et de Ua Huka. Si les tests sur ces deux aérodromes des Marquises sont concluants, alors cet appareil pourra facilement desservir toutes les pistes existantes.

La livraison des premiers appareils pourrait intervenir en 2022.
Cet avion serait très adapté pour les îles et permettrait de multiplier par trois la capacité de transport de passagers, sans recourir à l’allongement très onéreux de nombre de pistes existantes.

 

Les membres du CESC se réunissent en assemblée plénière ce mercredi 19 juin 2019 à partir de 8h30 pour :        Etude avant adoption du projet d’avis sur le projet de « loi du pays » portant modification de la loi du pays n° 2013-18 du 10 mai 2013 relative aux ventes et prestations « à la boule de neige » ;

 

 

Des équipements modernes, anti-suicide

Les équipements sont neufs. Tout a été étudié pour éviter les suicides : bouton à la place des robinets, étagère arrondie pour éviter toute prise, aucun barreau aux fenêtres...L'hygiène paraît être respectée, tout est impeccable, les menus, selon ce qui est annoncé, sont conçus par un nutritionniste. De plus, une épicerie à l'intérieur de la prison vend quelques produits.Les cellules sont pour certaines collectives 22,5 m2 pour 6 personnes, d'autres sont individuelles avec une surface minimale de 6,5 m2.Ensuite les équipements sont propres et neufs. Mais bien entendu tout est spartiate. Les cellules comme celles de Carlos Ghosn sont composées d'un futon à déplier, d'une petite table, d'une étagère, d'un WC, d'un lavabo.

 

C'est coquet, certes cela ne vaut pas Versailles ,cette cellule est celle de Carlos Gohn.. sans chasse d'eau !!!

Une saga sans fin. Carlos Ghosn a été de nouveau arrêté à son domicile de Tokyo dans la matinée de ce jeudi 4 avril après de nouveaux soupçons de malversations financières. L'ex-PDG de Renault-Nissan serait soupçonné cette fois-ci d’abus de confiance concernant l’utilisation abusive des fonds de la société, pour payer un distributeur omanais. 

Selon des sources citées notamment par l’agence KyodoCarlos Ghosn est accusé d'avoir détourné à son profit personnel une partie des 3,5 milliards de yens (28 millions d’euros) versés à Suhail Bahwan Automobiles, concessionnaire exclusif depuis 2004 de Renault et Nissan à Oman afin de couvrir des "primes de performance". Or l’argent ne viendrait pas des comptes de la société Nissan mais d’une enveloppe mise à la disposition de M. Ghosn par le constructeur nippon et baptisée la "réserve du PDG".

 

La ministre de la Famille et des Solidarités au Trophée de l’amiral :      soutien à l’initiative « Rame pour tous, rame avec Pascal »

 

 

La ministre de la Famille et des solidarités, en charge de l’égalité des chances, Isabelle Sachet, accompagnée de la déléguée interministérielle au handicap, Sylvia Berteil, a participé, samedi, au Trophée de l’amiral, afin de soutenir l’initiative  « rame pour tous, rame avec Pascal », en partenariat avec les Forces armées, le Rotary club, la Fédération tahitienne de va’a et la Fédération Handisport.

 Le trophée de l’amiral a en effet accueilli pour la deuxième année consécutive Pascal Tuiho, personnel civil de la défense, atteint de paraplégie, au départ de la course. Cette année, il était accompagné de aito du handisport plusieurs fois médaillés lors de courses de va’a. 

La ministre en charge de l’égalité des chances a souhaité saisir cette occasion afin de promouvoir la diversité en tant que richesse en soutenant et mettant à l’honneur les performances de ces sportifs hors pairs: Pascal, Atonia, Heiarii, Akim, Arama et Allgower.

 Depuis 2017, en complément des mesures règlementaires favorisant l’inclusion des personnes porteuses de handicap, le Gouvernement développe en effet également des actions et partenariats visant à changer le regard de la société sur le sujet. 

La ministre a souligné que le Trophée de l’amiral permet un dépassement des performances individuelles, mais au-delà, cet événement sert par-dessus tout l’accomplissement d’un projet collectif ambitieux et inclusif rendu possible par et pour la communauté.

 

Le nouveau directeur de Polynésie Ière déjà nommé.

Suspendu mais pas viré n'ayant commis aucune faute connue et puis hop basculé  vers la sortie par ici. Gérard Prufer ex directeur de Polynésie ière pourra faire ses cliques et ses claques pour un départ le 27 juin prochain sans que l'on sache encore pourquoi !

Son remplaçant Gérard Hoarau a été nommé directeur de Polynésie 1ère sur proposition de wallès Kotra, directeur du pôle outre-mer  et ce,dès le Ier juillet. Un beau parours ce Gérard Hoarau qui a intégré le RFO d'antan il y a 35 ans.. Entré à la station de RFO Réunion en 1984 en tant que technicien de production, Gérard Hoarau devient assistant de production quatre ans plus tard. En 1997 il est directeur des antennes et coordinateur de tout le bassin de l’Océan Indien. En 2006 il prend la tête de RFO Wallis et Futuna pendant deux ans puis en 2008 il sera à Saint-Pierre et Miquelon, toujours en tant que directeur régional. En 2010 il sera nommé directeur délégué à la coordination Outre-mer au sein du domaine réseaux régionaux, au siège de France Télévisions. Pendant trois ans, de 2011 à 2014, Gérard Hoarau a aussi assuré le poste de délégué auprès du directeur régional de Réunion 1ère. En 2014 il retourne à Saint-Pierre et Miquelon puis à Wallis et Futuna un an plus tard en mars 2015. Il était directeur régional de Mayotte la 1ère depuis le 1er juin 2016.

Des musulmans aux chrétiens. Gérard Hoarau va pouvoir faire des comparaisons ! Hoarau...après tout, on ne peut faire plus réunificateur ! De St Pierre à l'Aoraï, du glaçon au maïtai, le tout en étant passé par l'île aux parfums, ce nouveau directeur devrait pouvoir offrir une palette de fragrances à la chaîne publique qui se doit d'être au parfum...de l'Elysée  bien sûr!

 

Education : remise des prix des Olympiades de mathématiques

La remise des prix des Olympiades de mathématiques a eu lieu, lundi après-midi, à la Présidence, en présence de la ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel.

 Cette cérémonie s’est déroulée en présence également de Philippe Couturaud, vice-recteur de la Polynésie française, et du directeur de la direction générale de l’Education et des Enseignements (DGEE), Thierry Delmas.

 Il s’agit d’un concours organisé par l’inspection générale de mathématiques. Tout en participant au développement et à la valorisation de la culture scientifique et technologique, celui-ci a pour objectif de susciter chez les élèves le goût des mathématiques et de la recherche, de stimuler leur créativité et leur esprit d'initiative. Les sujets sont conçus pour permettre à chacun de prendre plaisir à chercher dans le cadre de problèmes ouverts, inventifs et progressifs.

Cette année, le sujet a été composé par la Nouvelle-Calédonie. L’an prochain, les élèves composeront sur un sujet polynésien, réalisé par une équipe d’enseignants locaux et bénévoles, qu’il faut saluer pour leur participation à ce concours.

 En Polynésie française, 48% des élèves des élèves de série scientifique ont participé au concours en 2018. Pour l’année 2019, la participation est en baisse en raison de la non-participation au concours de deux lycées en raison de problème de calendrier, mais ceux-ci participeront sans nul doute au concours l’an prochain. Il faut par ailleurs remercier le coordonnateur disciplinaire et les chefs d’établissement pour leur aide et leur soutien pour l’organisation. Le concours récompense à la fois le travail par équipe mais aussi la performance individuelle.

 Les deux meilleures équipes ont été récompensées ainsi que les 5 meilleurs candidats individuels. Pour la première fois, des élèves de série économique et sociale et des élèves de la série technologique ont pu participer à ce concours.

 

 

 

 

Eglise catholique : bientôt des prêtres mariés dans les territoires "très reculés" d'Amazonie ou les îles du Pacifique ?

La réunion mondiale des évêques sur l'Amazonie, qui se tiendra au Vatican du 6 au 27 octobre, discutera de l'ordination sacerdotale d'hommes mariés, indique le document de travail de cette réunion, rendu public lundi.
 

© Filippo MONTEFORTE / AFP

"Il est demandé, dans la zones les plus reculées (de l'Amazonie, ndlr) que soit étudiée la possibilité d'ordination sacerdotale d'anciens, préférablement indigènes, respectés et acceptés par leur communauté, même s'ils ont déjà une famille constituée et stable", indique ce document.
 

Le Pape peu favorable

En mars 2017 déjà, le pape François avait publiquement annoncé "réfléchir" à la possibilité d'ordonner des "viri probati", des hommes mariés d'âge mûr impliqués dans l'Église. Excluant donc cette ouverture pour les jeunes hommes, et bien sûr les femmes. En janvier dernier, le pape avait cependant clairement rejeté toute remise en cause générale du célibat des prêtres, en vigueur dans le catholicisme romain, qualifié de "don pour l'Église" qui ne peut pas devenir "optionnel".

"Personnellement, je pense que le célibat est un don pour l'Église. Deuxièmement, je ne suis pas d'accord pour permettre que le célibat soit optionnel", avait-il déclaré. Il avait néanmoins de nouveau envisagé "quelques possibilités pour des endroits très reculés" comme les îles du Pacifique ou l'Amazonie, quand "il y a une nécessité pastorale". "C'est une chose en discussion avec les théologiens, ce n'est pas ma décision", avait-il prudemment ajouté.
 

Vers un rôle plus grand pour les femmes? 

Le document de travail préconise également un rôle plus grand pour les femmes en Amazonie. "Il est demandé de valoriser le rôle des laïcs en les rendant davantage protagonistes, (...) et plus particulièrement les femmes, dont la présence n'est pas toujours prise en considération de manière adéquate", selon ce document qui suggère plus d'implication des femmes dans le domaine de la formation, notamment en théologie, catéchisme, liturgie et école de foi.

Le synode se penchera aussi sur les problèmes de l'environnement propres à l'Amazonie. François avait reçu il y a trois semaines le chef indigène Raoni, qui au cours de sa tournée européenne a voulu lancer l'alerte concernant la déforestation de l'Amazonie et collecter un million d'euros pour la protection de la réserve de Xingu au Brésil, face aux menaces que font peser sur elle les exploitations forestières et les industries agroalimentaires.
  

Mondial 2019 : les Bleues l'emportent 1-0 face au Nigéria sur un pénalty de Wendie Renard

Le dernier match de poule de la Coupe du monde n'aura pas été le plus probant pour l'équipe de France, mais l'essentiel est là : les Bleues l'ont emporté 1-0 et sont qualifiées pour les 8e de finale du Mondial. C'est la Martiniquaise Wendie Renard qui a marqué le pénalty de la victoire. Youpi !

 

Deux milliards de Terriens supplémentaires. Et moi, et moi, et moi…

 Selon un rapport de l'ONU, publié lundi, la population mondiale devrait atteindre 9,7 milliards de personnes en 2050. Et même 11 milliards d’individus en 2100. ( Comment va-t-on nourrir ces milliards d'individus dont certains meurent déja de famine !!!)

Toujours selon ce rapport « Perspectives de la population dans le monde » des Nations unies, un doublement des habitants de l’Afrique subsaharienne est à prévoir. Tout comme le vieillissement de la population mondiale en raison d’une espérance de vie croissante et d’une baisse de la fécondité.

La population diminue dans certains pays

Le nombre de pays connaissant une réduction de taille de la population augmente, note aussi le Département des affaires économiques et sociales de l’ONU d’où est issu le rapport. Depuis 2010, 27 pays ou territoires ont ainsi connu une réduction d’au moins 1 % de la taille de leurs populations, due à des faibles niveaux de fécondité. D’ici à 2050 par exemple, l’ONU prévoit que la population en Chine devrait diminuer de 31,4 millions, soit environ 2,2 %.

Un afflux de migrants devrait être constaté cette décennie déjà au Belarus, en Estonie, Allemagne, Hongrie, Italie, au Japon, en Russie, Serbie et Ukraine, contribuant à compenser les pertes de population causées par un excès de décès par rapport aux naissances.

En 2050, 77,1 ans d’espérance de vie

Le rapport présume que plus de la moitié de la croissance projetée de la population mondiale se concentrera, dans neuf pays : l’Inde, le Nigeria, le Pakistan, la République démocratique du Congo, l’Ethiopie, la Tanzanie, l’Indonésie, l’Egypte et les Etats-Unis.

Concernant l’espérance de vie, les habitants des pays les plus pauvres vivent encore sept ans de moins que la moyenne mondiale. Cette dernière devrait s’établir à 77,1 ans en 2050 contre 72,6 ans en 2019, indique le rapport.

 

Courrier d'un lecteur


       Pourquoi les hommes sont les êtres les moins inquiets ?

· 
Ils peuvent ouvrir eux-mêmes leur pot de confiture.

·  Ils ne peuvent jamais être "enceinte".

·  Leur nom de famille ne change pas.

·  Les rides leur donnent de la personnalité.

·  Les gens ne fixent pas leur poitrine quand ils leur parlent. 

·  Une seule humeur et c'est la même tout le temps !

·  Les conversations téléphoniques sont finies en 30 secondes.

·  Ils n'ont besoin que d'une valise pour des vacances de cinq jours.

·  Ils peuvent pisser à peu près partout.

·  Ils se fichent de la façon dont les autres hommes s'habillent.

·  Le moindre geste agréable de leur part leur vaut de la reconnaissance.

·  Leurs sous-vêtements coûtent au plus 15 euros pour un paquet de 3.

·  3 paires de chaussures sont plus que suffisantes.

·  Ils sont incapables de voir si leurs vêtements sont froissés ou tachés. 

·  Tout sur leur visage reste de la même couleur tout le temps.

·  Ils pensent et communiquent essentiellement au premier degré.

·  Le programme de la machine à laver le linge reste définitivement incompréhensible.

·  Ils partagent avec leur chat une peur instinctive de l'aspirateur. 

·  Leurs magasins préférés Casto, Fnac, Décathlon

·  Les frites, le chocolat, les viandes en sauce, le pain avec la pizza ne leur posent aucun problème.   

·  Ils n'ont que leur visage à raser.

·  Ils peuvent jouer avec des joujoux toute leur vie.

·  Ils peuvent se promener en short, quel que soit l'état de leurs jambes. Ils peuvent s'arranger les ongles avec un canif de poche.

·  Ils peuvent faire les courses de Noël pour 25 personnes en 25 minutes le 24 décembre

·  Et quand ils voient une jolie poitrine, ils ne comparent pas, ils en profitent !

·  Voilà pourquoi les hommes sont heureux !...

·               Le pire ... c'est que c'est vrai !

                            N’est ce pas ?

 

 

Dimanche 16 juin 2019

   

 

Editorial

Pauvre Manou il n'est pas épargné !

En arrivant sur la pelouse du Stade de France pour la Finale du Top 14 Emmanuel Macron a été copieusement sifflé. C'est une longue salve de huées juste avant le début de la rencontre passionnante de Toulouse/Clermont Ferrand qui a salué le président français.

 Il a pu se rendre sans problèmes dans les vestiaires pour saluer les joueurs et les encourager, mais sur la pelouse les 80.000 spectateurs l'ont accueilli par des cris de colère.

Il faut beaucoup de courage et de "self control" pour affronter le désamour de son peuple et Macron en a, puisqu'il n'a montré aucune déstabilisation après avoir été "alpagué" par quelques joueurs hostiles. Du baume au coeur cependant quand l' un des rugbyman Maks Van Dyk, Sud Africain, lui a demandé s'il pouvait avoir la nationalité française " car je suis fier d'être en France". Voila qui a dû faire oublier les mauvais moments au président de la République qui n'est pas épargné par la vindicte populaire depuis quelques mois. D'ailleurs, touché par cette demande de naturalisation Emmanuel Macron lui a promis de lancer la procédure avant de le féliciter pour son geste. Puis il a tenté d'oublier l'accueil glacial que le public lui avait réservé mais vite oublié grâce à la passion du rugby.

Et comme on le sait c'est le stade Toulousain (24 à 18) qui s'est adjugé dans un match féroce de " gladiateurs" le bouclier de Brennus face  aux taureaux Clermontois qui ont donné toute la force qu'ils avaient en vain, grâce à un mur sans failles de la défense toulousaine. Et je déconseille à un voyou polynésien de se trouver un jour face à l'un de ces joueurs de rugby venu en touriste. Il comprendrait ce que "la force" veut dire ...d'une seule main  !

 

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Mais il y a aussi l'envers du décor : la mort.

Nicolas Chauvin, dix-huit ans,  a succombé l'année dernière à une fracture d'une vertèbre cervicale. À chaque fois, c'est un plaquage qui a été la cause du décès et, dans les deux derniers cas, on sait qu'il a été effectué sur la partie haute du corps. Le rugby est un sport mais un sport devenu au fil du temps et des joueurs extrêmement dangereux car il n'a contrairement aux américains aucune protection.

C'est une suite terriblement logique. Le rugby tue parce qu'avec la professionnalisation, son jeu, de rugueux, est devenu violent. Le rugby tue parce qu'il a cru que la préparation protégeait de tout, que les corps des joueurs supporteraient les plaquages de plus en plus durs, hauts, et souvent effectués par deux défenseurs simultanément. Le rugby tue parce qu'il n'a pas voulu voir qu'il pouvait tuer. Mais on l'aime pour sa force, sa violence, la résistance physique des joueurs. La boxe aussi tue mais au moins, elle protège autant que faire se peut, son boxeur.

 

Laurent Ruquier pas de bonne humeur !

C’est un Laurent ­Ruquier ­remonté qui, dans le Journal du Dimanche, décrypte la saison qui s'achève. "C’est une mauvaise saison pour la télévision en général", se défend-il avant de compléter : "Il est cocasse de se faire allumer par des concurrents qui font à peu près la même audience à 19 heures, avec des parts de marché trois à quatre fois inférieures." Il détaille la rénovation d’On n’est pas couché pour la rentrée, qui n’aura plus de chroniqueurs fixes ("J’aurai des libres penseurs qui seront choisis en fonction de l’actualité. Je composerai mes plateaux au coup par coup"). Agacé par les critiques qui le vise depuis les départs annoncés de ses deux chroniqueurs, Christine Angot et Charles ­Consigny, l’animateur jette un regard inquiet sur l’avenir des émissions dites d’humeur à la télévision. Voici quelques extraits de son interview au JDD

  Le départ de vos chroniqueurs Christine Angot et Charles Consigny est-il le résultat d’une erreur de casting ou de l’usure d’un d'un concept?

Pas du tout. C’est la conséquence d’une réalité : la société française n’est plus la même. Christine Angot et Charles Consigny ne sont pas responsables du fait que j’ai décidé de m’en séparer. Nous avons tout simplement changé d’époque. On l’a bien vu avec la polémique née des propos de Christine Angot sur l’esclavage. Ou chez nos confrères de RMC avec les mises à pied de Daniel Riolo et Jérôme Rothen, tous deux sanctionnés pour avoir évoqué, certes avec lourdeur, les frasques du Brésilien Neymar : on ne peut plus rien dire sur quoi que ce soit.

Twitter a rendu folle une profession à la dérive, qui se tire une balle dans le pied

C’est-à-dire?
Nous vivons sous la dictature de Twitter et de Marlène Schiappa. Nous sommes en permanence la proie des lobbies, des associations, de corporatismes catégoriels, du communautarisme… Or ce qui est grave, c’est que les journalistes eux-mêmes s’y mettent! On a vu des ex-chroniqueurs d’ONPC, tels qu’Audrey Pulvar et Aymeric Caron, stigmatiser Christine Angot pour sa maladresse, quand personne ne peut pourtant la soupçonner de négationnisme ou de racisme. M’accuser des mêmes ignominies est tout aussi infâme alors que je suis l’un des rares à ne pas recevoir – hors période électorale – le Rassemblement national ou Nicolas Dupont-Aignan sur mon plateau.( Pourquoi ?) Que des gens de ce métier aujourd’hui sur le carreau utilisent les réseaux sociaux dans le seul but d’exister est honteux!

 

Diriez-vous que vous aviez plus de liberté à l’époque où les réseaux sociaux n’existaient pas?


Infiniment! Twitter a rendu folle une profession à la dérive, qui se tire une balle dans le pied. Viendra le jour où les journalistes, s’ils ne se ressaisissent pas, ne pourront plus rien dire à force de taper sur des confrères qui sortent du lot et vont à contre-courant de la bien

 

Samedi 15 juin 2019

Editorial

Les digues sautent les unes après les autres

Et voilà, c'est au tour des Espagnols de basculer à droite, grâce à une alliance allant du centre à la droite souverainiste

. Franco ? Oublié ! "Les temps et les hommes changent" disent en choeur les Espagnols.

Le nouveau maire de Madrid, Jose Luis Martinez Almeida (parti populaire, droite), juste après son élection, samedi 15 juin.

Le nouveau maire de Madrid, Jose Luis Martinez Almeida (parti populaire, droite et Extrême droite), juste après son élection, samedi 15 juin. — OSCAR DEL POZO / AFP

La municipalité de Madrid a basculé à droite samedi, grâce au soutien du nouveau parti nationaliste  "Vox" qui a apporté au candidat conservateur, Jose Luis Martinez Almeida une revanche politique. Trois semaines après les élections municipales, et au terme d'intenses négociations, Jose Luis Martinez Almeida (Parti populaire, PP, conservateur) a été élu maire grâce au soutien à la fois des conseillers de Centre droit et du parti souverainiste Vox. Il n'a pas fait la fine bouche pour se retrouver maire. Trente conseillers municipaux ont voté pour lui, soit plus que la majorité absolue nécessaire à cette élection. L'histoire dramatique d'antan fait désormais partie des livres d'Histoire  de leur pays.

Martinez Almeida succède à Manuela Carmena, une ancienne magistrate élue en 2015 grâce au soutien de la gauche et de l'extrême gauche. Juste retour des choses Martinez vient d'être élu avec la droite et le parti nationaliste qui monte en flèche. Le Parti populaire gèrera Madrid en coalition avec le soutien de Vox. Le Parti Populaire et  Vox ont ainsi signé un accord en 80 points pour gouverner ensemble la capitale. Et voilà une affaire conclue !

V0X , nouveau parti  dit " souverainiste" ou "nationaliste", fait ainsi une entrée fracassante dans la cour politique des grands en Espagne. On ne peut s'empêcher de penser que l'admission de ce parti d'ultra droite ne laisse pas impavide les grandes capitales européennes. On se rend bien compte que ce type d'alliance fait boule de neige et progresse dans toute l'Europe .

Un accord semblable a d'ailleurs été conclu dans une autre ville espagnole alors que Vox, fondé en 2013 etait encore pratiquement absent du paysage politique il y a un an et qu'il avance à grands pas dans le pays. Il a remporté en avril 10% des voix et 24 élus au Parlement espagnol.

En conséquence,voici le parti similaire au RN de Marine Le Pen, son homologue " Vox" qui obtient la capacité de décider du gouvernement de la ville la plus importante d'Espagne, l'une des plus importantes du monde a réagi  avec amertume le candidat malheureux du parti socialiste au poste de maire de Madrid . On le comprend ! Reste à voir si les nouveaux venus seront meilleurs que les autres.

Visiblement, là encore, les mises en garde qui ont afflué de la part des autres partis, sont restées bloquées au pied des Pyrénées, à la porte de la France, tandis que le parti nationaliste VOX les escaladent allègrement. C'est un constat et non une opinion.

 

 

Transition écologique : l’Assemblée nationale contre une taxation du secteur aérien à ce stade

Les députés ont rejeté une série d’amendements au projet de loi d’orientation des mobilités visant à faire contribuer davantage l’aérien à la transition écologique.

(Le Monde avec AFP)

La contribution supplémentaire de l’aérien à la transition écologique devra attendre : l’Assemblée nationale a rejeté, vendredi 14 juin, une série d’amendements au projet de loi d’orientation des mobilités (LOM), le gouvernement renvoyant le sujet « à l’échelle européenne ».

Des socialistes, communistes, l’ex-ministre de l’écologie Delphine Batho (non inscrite), et également trente « marcheurs » entendaient, pour les vols nationaux, taxer le kérosène qui bénéficie d’une exonération de TICPE (taxe de consommation sur les produits énergétiques).

Cette exonération est « vécue comme une injustice sociale », alors que les automobilistes sont taxés sur le carburant, a soutenu la « marcheuse » Delphine Bagarry dans la nuit de jeudi à vendredi. Dominique Potier (Parti socialiste, PS) a souligné la « très forte attente » qui s’est exprimée « chez les “gilets jaunes”, dans toutes les ONG », et s’est étonné que le sujet ne figure pas dans la LOM, alors que l’aérien est « l’un des modes de transport les plus polluants ».

« Il faut qu’on ait cette réflexion sur la taxation du transport aérien à l’échelle européenne », leur a rétorqué la ministre des transports, Elisabeth Borne, en référence au vœu d’Emmanuel Macron. Elle a aussi jugé « possible que le transport aérien puisse aller vers des avions zéro carbone ».

 

 

Vendredi 14 juin 2019

Editorial

Pauvre Brigitte !

Brigitte Macron a fait une visite surprise dans les quartiers Nord de Marseille (photo : archives).

Mais enfin qu'est-ce qui lui a pris d'aller se balader dans les quartiers les plus dangereux de Marseille ? Son président de mari aurait dû - mais peut-être l'a-t-il fait - la prévenir que dans les quartiers Nord qui n'ont plus rien de Marseillais, tout pouvait lui arriver. Et pas que du bonheur ! En cadeau de bienvenue, la blonde Brigitte a reçu sur le dos de son élégant tailleur  lancé du 3° étage un sac poubelle. Mais rassurez-vous, le sac odorant ne l'a qu'effleuré. Il est tombé à quelques millimètres d'elle. Loupé ! Mais pas pour un accompagnateur qui l'a reçu complètement éclaté sur son épaule lorsque le sac est tombé.

Rappelez-vous Mélenchon, épargné, il n'avait reçu qu'un oignon en 2017 à Frais-Vallon. Quel joli nom ! Et du coup,sachez-le, Marseille devient la cité où l'on vous fait des drôles de cadeaux dès votre arrivée. En Polynésie nous mettons des colliers de fleurs aux invités, que voulez-vous les Marseillais dans les quartiers pauvres n'offrent que ce qu'il ont sous la main : qui, un sac poubelle (évidemment mal fermé car autrement sans intérêt !)), qui, un oignon pour Mélenchon. Heureusement que ce n'était pas une tomate, c'est dire la délicatesse des Marseillais vis à vis de leur défenseur Mélenchon, quand même, car un oignon n'est pas salissant par rapport à une tomate bien mûre qui éclate, soit sur votre costume si vous avez de la chance, soit sur votre tête, si vous n'en avez pas ! ( pas la tête, de la chance !)

Et pourtant le dispositif policier était très important autour de Brigitte Macron, mais comment voulez-vous empêcher  une ménagère en colère de vous balancer tous les rebuts de la famille  du haut de ses trois étages manifestant ainsi sa désapprobation de voir une blonde en Dior venir se délasser dans le quartier le plus pourri de la capitale phocéenne ? Brigitte aurait du la jouer " djeune" et venir en jean bien troué c'est la grande mode ! Mais une élégante blonde dans les quartiers Nord squattés par Alger ,cela se remarque d'autant plus qu'elle était entourée d'un carré de fonctionnaires pour la protéger. Qu'est-elle venue voir ? Aucun journaliste n'a réussi a le savoir. La misère des nouveaux Marseillais ?Les mosquées ? Les vrais marseillais ont fui le quartier dès l'invasion algérienne.  Ou a-t-elle voulu vivre l'aventure la plus exotique de sa vie ? (La visite s’est globalement bien passée, indique à 20 Minutes une source policière. Elle précise que le dispositif sécuritaire était très important autour de Brigitte Macron : outre les policiers de la protection de la présidence de la République, plusieurs agents de la Direction départementale de la sécurité publique étaient présents.)

Pendant ce temps Emmanuel Macron et Edouard Philipp, première main laborieuse, s'occupent des réformes difficiles mais en restant tout de même dans le flou car l'insatisfaction des Français est élevée, l'opinion n'a pas changé. Le président doit donc hâter le pas car les réformes difficiles se font en début de quinquennat, deux ans déjà. Edouard Philipp n'a que peu de marche de manoeuvre. Sur le plan social, les vraies leçons des Gilets jaunes ne sont pas parfaitement exploitées. : vie décente, départ à la retraite, assurance chômage, il y a des trous dans le discours de politique générale du premier ministre qui se transforme au fil du temps en mécanicien, chargé de mettre de l'huile dans les rouages et geler les dépenses. Ce n'est pas pour rien qu'un président avisé avait mis un mécanicien premier ministre, rappelez vous de René Monory. Mais Edouard Philipp n'a pas fait ses premières armes dans un garage. Tant s'en faut !

 Jusqu'aux municipales trois textes, très lourds sont à l'étude et pas des faciles : la  PMA, la retraite , la loi de finances ( les baisses d'impôt). Le mot d'ordre du château c'est de ne pas arrêter le rythme des réformes mais de ralentir le débit, et de travailler plus longtemps jusqu'à 64 ans ose-t-on, avancer du bout des lèvres. Qui se souvient que Macron avait promis au début des son investiture de ne pas toucher aux retraites figées à 62 ans!!!!! Là encore, c'est loupé !

Ce qui fait dire : travailler plus pour gagner moins !" Pauvre Macron ! Contrairement à ce qu'avait dit un jour Sarkosy " gouverner c'est facile". Je suis persuadée que Macron, aujourd'hui, a pris la réelle mesure du pouvoir !

 

 

 

Les promesses n'engagent que ceux qui y croient !

Notre-Dame : moins de 10% des promesses de dons ont été versées

Image d'illustration. Photo © Mario-FOURMY/SIPA

Comme le révèle Franceinfo, ce vendredi 14 juin, seulement 9% des promesses de dons effectuées après l'incendie qui a touché la cathédrale ont été versées.

Après l’émotion, la réalité. Franceinfo révèle, ce vendredi 14 juin, que seulement 9% des promesses de dons effectuées après l’incendie qui a touché Notre-Dame de Paris, le 15 avril, ont réellement été versées. Une somme totale de 80 millions d’euros sur les 850 promis.

« Éviter que l’État fasse fructifier » l’argent promis

200 millions ont été promis à l’État, quand 650 millions d’euros l’ont été à quatre structures : la Fondation de France, la Fondation pour le patrimoine, la Fondation Notre-Dame et le Centre des monuments nationaux. Les dons, eux, ont été réglés par chèque ou virement et proviennent pour la plupart de particuliers.

 Franceinfo ajoute que les fonds promis par les gros mécènes, comme LVMH (200 millions d’euros) ou la famille Pinault (100 millions d’euros) arriveront au fur et à mesure de la reconstruction de l’édifice. « De cette manière, ils donneront quand ils veulent, pour telle ou telle partie du chantier. Cela leur permet aussi d’éviter que l’État fasse fructifier leurs centaines de millions d’euros en les plaçant avant que les travaux ne soient lancés », écrit le média public.

« Il peut y avoir des gens qui promettent de donner et qui ne le font pas, mais surtout, les dons vont être donnés progressivement en fonction de l’avancée des travaux. Des conventions sont en train d’être travaillées avec les gros donateurs et les quatre institutions choisies pour cette grande collecte nationale », a pour sa part expliqué Franck Riester, ministre de la Culture, sur France 2, ce vendredi 14.

 

Politique | Référendum d’initiative partagée L es oppositions veulent décoller avec une pétition

Toutes les oppositions sont unies pour récolter les 4,7 millions de signatures afin d’exiger un référendum sur la privatisation d’ADP (ex-Aéroports de Paris). Cette consultation qui constituerait une première serait un vrai piège pour le gouvernement et le président.

Oscar Temaru qui voulait l'aéroport de Tahiti a-t-il laissé tomber ?

 

Plusieurs groupes de gilets jaunes s’étaient opposés à la privation d’ADP.                                                                                                                                                           Photo Philippe LOPEZ/AFPPhoto H

 Plusieurs groupes de gilets jaunes s’étaient opposés à la privation d’ADP.  Philippe LOPEZ/AFP

Qu’est-ce qui peut réunir des députés insoumis et des Républicains ? Jusqu’à récemment, on aurait pu parier cher qu’on ne verrait pas sur une même estrade l’insoumise Clémentine Autain et le très sérieux Gilles Carrez, député LR qui a présidé la commission des finances sous la précédente législature.

La photo de famille du meeting de la Bourse du travail de Saint-Denis, le 19 juin prochain, sera donc historique. Marie-George Buffet et Fabien Roussel (PC), Clémentine Autain et Eric Coquerel (La France insoumise), Boris Vallaud (PS), Philippe Dallier et Gilles Carrez (LR) uniront leurs forces pour faire décoller le référendum contre la privatisation d’Aéroport de Paris.

Un Everest nommé RIP

Le dispositif de recueil de signatures pour le référendum d’initiative partagée (RIP) est possible depuis ce jeudi (voir par ailleurs). Les oppositions veulent réunir 4,7 millions de signatures soit 10 % du corps électoral. Si c’est le cas, le Parlement devra se saisir de la question ou bien un référendum sera engagé. Sur le papier, cela paraît aussi difficile que de monter l’Everest en chaussures de plage. Et pourtant, 248 parlementaires de tous bords se sont unis pour démarrer cette procédure jusque-là jamais utilisée.

À la manœuvre, la députée PS Valérie Rabault et Gilles Carrez. Les deux spécialistes du budget, s’apprécient, ont l’habitude de travailler ensemble bien que de familles politiques opposées. « On a vu l’hypersensibilité des gens sur la privatisation des autoroutes en 2005. Je m’y suis opposé à l’époque. Faire campagne avec la gauche sur ce thème ne me pose pas de problème », avoue Gilles Carrez : « Ce qui m’intéresse, c’est le fond. Ce n’est pas un référendum pour ou contre Macron ».

Aubaine pour l’opposition…

Cet avis n’est pas partagé. Ce RIP est considéré comme une aubaine par la gauche pour s’opposer au chef de l’État. Le meeting du 19 juin n’est que le premier d’une longue liste. L’insoumis François Ruffin a déjà imprimé les affiches. Le PS, Generation-s, le PC, la France insoumise et même le Rassemblement national vont inciter leurs militants à signer contre la privatisation d’Aéroport de Paris (ADP).

… et pour les gilets jaunes

À droite, certains toussent. Eric Woerth (LR) l’actuel président de la commission des finances, refuse ce combat : « On va retenir que notre parti est contre les privatisations et ce n’est pas vrai », se lamente-t-il. À travers ADP, c’est l’opposition à l’exécutif qui reprend des couleurs. Muselée à l’assemblée par un groupe majoritaire écrasant, elle revit via ce RIP et se prend à rêver de faire plier le gouvernement. Les gilets jaunes, dont la mobilisation est en chute libre, pourraient eux aussi saisir ce RIP pour trouver un second souffle.

Agrégation des colères

L’exécutif a compris le danger : avec ce recueil de signatures qui va durer neuf mois, débute un feuilleton dangereux pour lui. Régulièrement le nombre de signatures sera relayé et interprété comme un thermomètre sur l’action du gouvernement. Les enjeux de fond, à savoir la privatisation du premier gestionnaire d’aéroports français ADP et l’État qui se sépare des bijoux de famille risquent de s’éloigner : les mécontentements sur la réforme des retraites, ou sur l’assurance-chômage pourront devenir des motifs de signatures. Ce RIP est déjà un caillou dans la chaussure du gouvernement. Il peut devenir un piège.

Mener au coude-à-coude une telle campagne sur le terrain créé une solidarité, et si jamais on fait reculer le gouvernement, la victoire appelle la victoire

François Ruffin, député LFI de la Somme

 

 

« Je ne suis pas sûre que les parlementaires y gagnent  »

Olivia Grégoire  Députée LREM de Paris

 

Capture d’écranPhoto HD Capture d’écran

Les groupes d’opposition sont unis pour instaurer un référendum d’initiative partagée (RIP). Est-ce une surprise ?

« Non, les oppositions ont déjà tenté de faire un RIP pour s’opposer à la suppression de l’impôt sur la fortune mais elles n’étaient pas parvenues à s’entendre. »

Cette privatisation fait écho à celle des autoroutes en 2005. Comprenez-vous que cela inquiète les Français ?

« Bien sûr, même si on compare des choux et des carottes ! Car c’est à partir des erreurs commises en 2005, notamment sur la régulation tarifaire et sur le rôle de l’État, que nous avons imaginé des garanties : cette fois-ci l’État est central.

J’entends les inquiétudes et les parallèles, mais je répète que c’est fort de l’expérience concernant les autoroutes que le gouvernement a mis en place des garde-fous. Ce ne sont ni les même process ni les mêmes conditions qu’en 2005. »

Plus de 4,7 millions de signatures doivent être récoltées. Êtes vous inquiète ?

« Je suis assez sereine : la procédure est enclenchée et nous entrons dans une campagne de neuf mois pour récolter les signatures. Le sujet peut, il est vrai, être problématique au-delà de 4,7 millions de signataires. Mais ce qui m’inquiète le plus est que nous assistons à la mise en compétition de la démocratie directe et de la démocratie représentative. Je ne suis pas certaine que les parlementaires, notamment ceux de l’opposition, y gagnent. Si le but des 4,7 est atteint, la proposition de loi sera examinée et donc débattue à nouveau. Et les Français pourraient être déçus et, au final, l’antiparlementarisme renforcé. »

Propos recueillis par Nathalie MAURET

 

Le ministre du Logement rencontre Frédéric Sautron, chef de la subdivision administrative des Tuamotu-Gambier

 

Le ministre du Logement et de l’aménagement du territoire, en charge des transports interinsulaires, Jean-Christophe Bouissou, a reçu, jeudi, la visite de Frédéric Sautron, chef de la subdivision administrative des Tuamotu-Gambier, qui est en fonction depuis le 29 avril dernier.

 Après avoir souhaité la bienvenue à monsieur Sautron, le ministre a saisi cette occasion pour évoquer les grandes lignes du Schéma d’Aménagement Général de la Polynésie française et ses applications dans les archipels, mais également les contraintes relatives à la mobilité des populations dans les îles, particulièrement aux Tuamotu-Gambier.

 Le ministre a marqué sa volonté de poursuivre la collaboration constructive engagée avec les services de l’Etat et de garder un contact régulier avec le nouveau Tavana hau.

 

 

 Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route que des travaux d’entretien des plantations sont prévus par la direction de l’équipement sur le terre-plein central de la route de dégagement ouest (RDO) ou route des collines, dans les communes de Faaa et de Punaauia, du lundi 17 juin au mardi 18 juin, de 19h30 à 4h du matin.

Dans le cadre de ces travaux, la circulation permanente sera modifiée et, une signalisation temporaire mise en place et entretenue pendant toute la durée du chantier.

Une attention toute particulière sera requise de la part des automobilistes et usagers circulant dans cette zone pendant la durée du chantier.

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres remercie les usagers de leur compréhension pour les désagréments occasionnés par ces travaux.

 

N'oubliez pas la tenue du trophée de l'amiral demain.

91 équipes sont inscrites et cette compétition devrait dépasser les cent compétiteurs ! Good luck !

 

 

 

Jeudi 13 juin 2019

Editorial

Moi, 13 ans, je veux devenir un homme, un vrai. Je veux entrer dans l'armée...

 On me disait qu'à 7 ans j'avais l'âge de raison et que je ne devais plus faire de bêtises, puis à 12 ans on m'a dit " tu es un jeune homme tu ne dois plus mentir", aujourd'hui à 13 ans, on me dit : tu es responsable et la police peut t'envoyer en prison." Un frisson angoissé m'a soudain parcouru c'est que, comme Jeanne d'Arc, une lourde  armure  m'a brusquement recouvert. Le passage de 12 à 13 étant devenu presque mortifère avec la responsabilité pénale de mes actes.  J'ai tout de suite demandé ce que cela voulait dire. C'est simple, à partir de 13 ans on peut me mettre à l'ombre de grands murs dans un melting-pot de mauvais garçons sauvages et cruels.

Cela dit, j'ai entendu dire que nous étions 2000 jeunes de moins de 13 ans ayant fait l'objet de poursuites chaque année. Non,non pas chez nous, en métropole. Mais nous avons suivi la filière. Aussi la ministre de la Justice, celle qui a l'air de ne jamais être coiffée mais qui en a dans le cerveau va nous recycler à l'école, mais à condition que le juge nous en croie capables. Alors mes frères et mes soeurs, les d'Artagnan du chapardage, essayons au moins de paraître "intelligents". Nous ne sommes pas des boeufs après tout. On est juste des enfants sans vraies familles. On a  celles qui picolent et qui bastonnent. Alors on va voir ailleurs. On prend notre liberté. Et là, faut bien se débrouiller.

 J'ai bien compris, même à mon âge que Belloubet , la ministre, précise que ce seuil de 13 ans «ne doit pas être rigide pour que les magistrats puissent toujours apprécier la situation au cas par cas».Si vous leur plaisez, ça passe. Si vous ne leur plaisez pas, ça casse ! Vous voyez, je sais aussi à force de les écouter, que l'instauration de ce seuil permettrait de répondre à plusieurs conventions internationales, dont la Convention internationale des droits de l'enfant, qui exigent que soit retenu un âge butoir. Et pendant ces longs  mois d'attente, moi, sans famille, je serai où ? Dans un établissement qu'ils disent " spécialisé" sans doute. Mais "spécialisé" dans quoi ? Le décervelage peut-être ? Ou de redressement ? Les punitions, souvent !

 J'ai 13 ans, ce devrait être l'âge du bonheur, de la découverte, de l'amour même. C'est un rêve. Pour mon malheur je ne peux même pas m'engager. Je voudrais devenir un soldat des Forces Spéciales, partir en mission dans des pays dangereux, circuler en pirogue au milieu des crocodiles dans la chaleur moite de la Guyane par exemple. Choisir ma vie et puisque j'aime le danger, puisqu'il parait que j'étais un as du chapardage dans les maisons et bien je serais heureux d'être " en danger pour me racheter !" mais pas dans la mise en scène d'un établissement " spécialisé" où l'on tombe souvent sur des barjos qui profitent de notre faiblesse et occultent nos  droits. Non, moi, je veux entrer dans l'armée. Vous savez pourquoi ? Parce que je veux devenir un homme, un vrai. Défendre les enfants, faibles et opprimés, et partir en mission. Rien que de le dire me donne ce goût si doux dans la bouche, du mot " liberté" contre le carcan familial ou administratif. Voilà ce que moi, à 13 ans, je veux faire de ma vie.

Et te croquer voilà ce que lui attend de sa vie !

Courrier :

Question violence des jeunes , il vaut mieux vivre en métropole qu'en Polynésie...!!

2000 jeunes délinquants en métropole pour 67 millions d'habitants quasiment autant de délinquants  en Polynésie pour    250 000 habitants soit proportionnellement  268 fois plus de jeunes délinquants en Polynésie qu'en Métropole...Je n'ose parler des viols et agressions sexuelles (17% en métropole 51% en Polynésie) la Polynésie est devenue au fil des années et des renoncements un pays dangereux.... un paradis certes, mais un paradis de voyous...M.

ndlr : Les statistiques ne font pas tout et vivre en Polynésie est plus agréable à tous les niveaux et surtout concernant celui de la violence ,'en métropole où les agressions se font soit à la kalachnikov soit au couteau. Pas ici. Les viols sont rares entre un maohi et une métropolitaine, ils sont coutumiers le plus souvent chez les autochtones dans les quartiers défavorisés

 

Et pour changer de paysage

 La fleur est devenue le symbole de la biodiversité, et d'une nature à préserver.

Le coquelicot fait son retour dans les champs, comme ici près de Chantilly (Oise).

Le coquelicot fait son retour dans les champs, comme ici près de Chantilly (Oise). (Sipa)

 Dans quelques heures ou presque, ses pétales auront fané. "Aimons-nous au plus tôt" : la signification du coquelicot en langage des fleurs, mièvre à souhait, transcrit toute l'emphase bucolique qu'inspire la plante éphémère. Ces dernières années, citadins et campagnards s'attristaient en chœur de voir se raréfier la fleur des champs. Mais voilà qu'elle réapparaît au printemps, au détour de bandes herbeuses au bord des chemins ou, chose impensable il y a quinze ans, sur la terre retournée des cultures à venir. Rouge osé et silhouette fragile, elle symbolise la résistance d'une biodiversité attaquée par les pratiques humaines…

 

 

l'OPT augmente l'abonnement du téléphone fixe dont on ne sert plus

Quel intérêt d'avoir un téléphone fixe en 2019 quand même les enfants ont un portable. Donc plus personne ne se sert d'un fixe ou très très peu de gens. Mais vous continuez à payer le fixe dont l'abonnement vient encore d'augmenter. En Polynésie c'est la condition sine qua none pour avoir accès internet. Certains appellent cela du rackett offciel ( rackett ou raquette ? Roland Garros étant terminé")

 

L'Etat essaierait-il d'évincer Oscar Temaru de sa commune ?

AFP

L’affaire de Radio Tefana passera mardi 18 juin en audience correctionnelle. Le tavana de Faa’a, Vito Maamaatuaiahutapu et Heinui Lecaill sont tous les trois convoqués au tribunal pour « détournements de fonds publics ». Tony Géros trouve cela « inacceptable » car « j’ai mes collègues (…) qui ont détourné de l’argent et qui continuent à siéger ». Le comité de soutien à Oscar Temaru appelle la population à manifester « pacifiquement » au tribunal. Mais c'est la succession des coups durs portés dans le plastron du maire de faa'a qui font sursauter les " compagnons de route" d'Oscar . "Saisi par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), le Conseil d'Etat a rendu sa décision : Oscar Temaru est inéligible pendant un an et doit quitter son poste de représentant à l'Assemblée de Polynésie Française."

Bon il n'est pas le seul, Vernaudon en sait quelque chose et même Flosse. Tous ont pu être embêtés  à un moment ou un autre,mais Flosse l'a tellement été dans sa vie qu'on ne s'en souvient pas vraiment. Bref, Tony Géros a porté une accusation redoutable contre ses collègues de l'Assemblée. Accusation qui n'a pas manqué de faire sursauter la justice. 

Pourquoi ces tirs ? Il est vrai qu'Oscar Temaru qui n'inquiète plus personne depuis longtemps, commence à intéresser certains édiles de la justice, lui si bien élu par ses concitoyens. à Faa'a Quel détournement de fonds publics de radio Tefana au fait ? utilisation personnelle de l'indemnité radiophonique ? Cela mérite plus de...profondeur ou d'explications ! Reste que le calme régnait mais si Oscar garde ses anciennes foucades, son carré de combattants est toujours là. Et la colère gronde...Les anciennes accusations auront vite fait de remonter à la surface des Tavini toujours prompts à vouloir Maohi Nui.

 

 

Communiqué de la CCISM

Conférence :

Le tribunal mixte de commerce de Papeete et le chef d’entreprise

 La Chambre de commerce, d’industrie, des services et des métiers invite les chefs d’entreprise et porteurs de projet à la conférence donnée par le Tribunal mixte du commerce (TMC) de Papeete, le jeudi 20 juin 2019 à partir de 17h30, dans l’amphithéâtre de la CCISM.

 Deux juges consulaires, un chef d’entreprise et un avocat, interviendront sur le thème :

le Tribunal mixte de commerce de Papeete et le chef d’entreprise.

 En effet, le tribunal mixte de commerce n'a pas bonne réputation. Les entreprises pensent souvent être obligées de le fréquenter soit pour régler un conflit avec un client, un fournisseur ou sa banque, soit pour un placement en redressement judiciaire, ce qui à terme aboutit à une liquidation judiciaire. Le raccourci : « On entre au tribunal de commerce comme chef d'entreprise, on en ressort dépossédé de son entreprise et sous la surveillance des juges, avocats et mandataires judiciaires » est vite fait. 

Cependant, cette réputation est fausse. Elle peut même être dangereuse car elle éloigne le chef d'entreprise d'une institution qui est à son service.  

Composé de chefs d'entreprise bénévoles et élus, le Tribunal mixte de commerce ne fait qu'appliquer la loi qui est celle des chefs d'entreprise : le code de commerce. Le Tribunal mixte de commerce permet de résoudre les conflits commerciaux rapidement devant une juridiction accessible. Il permet également à une entreprise qui connait des difficultés de rechercher les solutions de sortie de crise.

 Ainsi, pour exposer le rôle exact du Tribunal mixte de commerce et ce qu'il peut apporter aux entreprises, la CCISM vous propose d'entendre le témoignage de deux juges consulaires qui sont eux-mêmes chefs d'entreprise. Leurs témoignages seront complétés par l'exposé d'un chef d'entreprise qui a été confronté à l'épreuve du redressement judiciaire suivie de celui d'un avocat.

 L’entrée est libre, et la conférence sera suivie d’un cocktail durant lequel les participants pourront échanger avec les intervenants.

 

 

 

Procès Balkany: Sept ans de prison ferme requis contre Patrick Balkany, quatre ans avec sursis contre Isabelle

PROCÈS Patrick et Isabelle Balkany sont jugés pour avoir dissimulé au fisc un patrimoine évalué à plus de 13 millions d'euros. Une paille !!!!

 

 

 

Mercredi 12 juin 2019

 

A quoi pensent-ils  ? A la manière dont Edouard Philipp va s'occuper des obèses,( annoncé ce jour)

 

Editorial

Des "sachants" et "des subissants"

Macron vient d'inventer une nouvelle formule dans la hiérarchie des mots avec, pour ceux qui sont les plus instruits, celui tout neuf de "sachants" et pour ceux qui, par manque de savoir, deviennent  "des subissants". Il n'y a pas à dire, mais il a le sens de la libération des mots et devrait avoir sa place à l'Académie française tant il considère que les Français en général ne sont que de vieux Bantous sous un fromager par rapport à lui, ce surdoué de président de la République.

 Alors, il épate son monde. Un monde finalement de "subissants" plus que de "sachants" qui le pousse à promettre plus "d'humanité" dans l'acte II du quinquennat. Et comme il adore parler à ses concitoyens, il nous dit avoir vécu la crise des gilets jaunes comme "une forme d'opportunité" dans leur message pour plus d'humanité. Tiens donc ! Un changement de méthode, quoi ! Toutefois il insiste quand même sur sa supériorité intellectuelle ( vraie) par rapport à ses réponses " trop loin des concitoyens" (vlan pour les pauvres incultes) en  assurant qu'il avait- commis une erreur fondamentale .C'est sans doute vrai. Comment les grands sorciers que nous ne  sommes pas, sans compter"les subissants", pouvons ne pas craindre à chaque moment, que le ciel ne nous tombe sur la tête par l'intrusion, dans nos prothèses informatiques des " sachants", comme l'est Emmanuel Macron ?

N'a-t-il pas notre président, un visage de prince du désert sans le turban ? Nez aquilin d'un prince arabe, yeux d'épervier. Ce n'est pas dans la sobriété ou la parole courte qu'il s'épanouit. Ce n'est pas, à l'évidence , dans son caractère puisqu'il est "le sachant" en restant l'un des derniers hérauts d'une politique, la sienne, qui ne laisse pas indifférent si l'on considère la liste des réformes promises : réforme constitutionnelle, réforme des retraites, lutte contre la fraude fiscale, réforme du travail, réforme de la fonction publique etc.. et n'étant pas des " sachants" on ne sait pas quand ce chamboulement aura lieu. Il est promis et c'est cela qui compte finalement.; En vérité, on injecte la liste des réformes dans la seringue en France avec une telle facilité que l'on ne se demande pas pourquoi les mots fatidiques ne sont pas donnés : "à quand l'injection" n'est presque jamais à l'ordre du jour. Cela suffit d'être annoncé. Nous sommes vraiment des "subissants" et lui, Macron, le sait mieux que personne au point d'en inventer le mot. Il est très fort !

Edouard Philippe est son relais. il a prononcé,aujourd'hui à l’Assemblée nationale, un deuxième discours de politique générale, après celui du 4 juillet 2017  qui doit marquer l’entrée dans l’« acte II » du quinquennat. Retraites, fiscalité, procréation médicalement assistée (PMA), assurance-chômage etc.... Des premières réformes qui vont s'échelonner dans les mois à venir, jusqu’aux élections municipales de mars 2020. Mais le plus inattendu c'est de l'entendre avouer que la situation "d'urgence" ayant conduit à l'élection euphorique d'Emmanuel Macron perdure après deux ans de mandat : urgences « économique », « sociale », « écologique » et enfin « politique »,sans compter  le succès électoral de l’extrême droite.  Et d'assurer : Nous sommes déterminés de la nécessité de « tenir le cap fixé  (!…) pour libérer les forces de notre pays et protéger ses citoyens ». Mais si le cap n'était pas bon puisqu'il a favorisé l'arrivée au top du Rassemblement National, pourquoi le maintenir?  Puis il se dépêche d'ajouter qu'en accord avec le président, ce cap laissera la place à « un profond changement de méthode ». Avouez que nous avons droit à un message sibyllin, d'un côté "on maintient le cap" malgré l'urgence et de l'autre "on prépare un profond changement de méthode"  Trop fort , avouons que nous sommes des "subissants" mais...consentants ! Ca change tout ! Vraiment ?

NB:• La PMA pour toutes,sera examinée fin septembre à l’Assemblée nationale C’est l’une des principales annonces du premier ministre : le projet de loi bioéthique, qui comprend l’extension de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes, sera examiné à l’Assemblée « dès la fin septembre ».

 

 

 

Au conseil des ministres en Polynésie( extrait) :

Aménagement de l’ancienne base vie de Hao

 Le Conseil des ministres a pris connaissance du projet d’aménagement de l’ancienne base-vie interarmées (BVIA) sur l’atoll de Hao. A la suite du départ du CEP et de la restitution en 2000 des 16 hectares constituant l’emprise foncière de la base-vie interarmées aux propriétaires des lieux, la commune et le Pays ont souhaité trouver des pistes de solution pour réhabiliter cette zone devenue insalubre et reloger les occupants dont certaines habitations présentent de l’amiante et des peintures au plomb, néfastes pour leur santé.

Les études préalables ont été confiées par le Pays à Tahiti Nui Aménagement et Développement (TNAD) en mai 2018. Les trois scénarios d’aménagement de la zone proposés par TNAD dans son rapport final rendu le 8 mars 2019, tiennent compte de  la résorption de l’habitat insalubre, du développement de l’offre de logement, du développement durable du village d’Otepa, de la valorisation d’espaces publics sur le littoral et de la redynamisation et du développement économique de Hao.

 

Air France et Aeromexico partenaires en « code share »

Le Conseil des ministres a validé le projet d’arrêté présentant le partage de code entre les compagnies aériennes internationales « Air France - KLM » et « Aeromexico ».

En effet, à partir de la saison « IATA Eté 2019 », Air France apposera son code sur les vols de la compagnie Aeromexico opérant entre Los Angeles et Mexico en continuation de ses vols Papeete – Los Angeles. Aéromexico apposera, quant à elle, son code sur les vols Air France entre Los Angeles et Papeete. Les vols pourront donc être vendus totalement en code « Air France » et/ou « Aeromexico » sur l’ensemble du parcours entre la Polynésie française et le Mexique.

Ce partage de code permettra à Air France de proposer 3 fréquences par semaine entre Mexico et Papeete. Avec ce nouveau partenariat, la Polynésie française s’ouvre un nouveau marché touristique en Amérique centrale.

 

Indice des prix : baisse de 0,1% au mois de mai

Au mois de mai, l'indice des prix à la consommation diminue de 0,1 % et s'établit à 99,24, essentiellement en raison de la baisse des tarifs de Transport aérien. Sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation augmente de 0,4 %.

Moins sensible aux fluctuations des tarifs du transport aérien, l’indice ouvrier est stable au mois de mai. Il progresse de 1,1 % en glissement sur douze mois.

L'indice général hors Transport aérien international est également stable en mai. Il est en hausse de 0,4 % en glissement sur douze mois.

Toujours pour le mois de mai, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) est globalement stable. La baisse de 0,3 % des tarifs des services compense les hausses des prix des Matériaux végétaux (+ 0,3 %), des Matériaux chimiques (+ 0,1 %) et des Matériaux électriques (+ 0,1 %).

 

Attribution d’aides financières pour les entreprises

 Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide aux entreprises.

La première mesure porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité.

Le second dispositif instaure une aide pour la création et la revitalisation des commerces de proximité et des restaurants (APCR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française.

Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant total s’élevant à 980 000 Fcfp afin de soutenir 2 entreprises.

 

Festival Cinematamua le 28 juin

 Le ministère de la Culture et Te Fare Tauhiti Nui – la Maison de la Culture annoncent que la première édition du Festival Cinematamua aura lieu le vendredi 28 juin, de 8h à 22h, dans les espaces de l’établissement. L’événement est gratuit et libre d’accès.

 Les projections de Cinematamua sont nées en 2003, de l’initiative de Heremoana Maamaatuaiahutapu, alors directeur de la Maison de la culture, et d’Eric Bourgeois et Marc Louvat, qui étaient tous deux à l’ICA (Institut de la Communication Audiovisuelle) à cette période. L’événement permettait de diffuser chaque mois des films et documentaires portant sur la Polynésie des années 1930 à 1980.

 Le Festival Cinematamua a pour objectif de rassembler des films anciens des années 30 à la fin des années 80, et de donner accès à ces diffusions à un large public sur une journée entière. Les recherches menées par Marc Louvat de l’ADCP (association pour la diffusion de la culture en Polynésie) permettront notamment de découvrir un film allemand de 1957, jamais diffusé en Polynésie, “Blauen Jungs” (Rarahu, fleur des îles) de Wolfgang Schleif.

 Programmées de 8h à 22h avec des diffusions au Grand et au Petit Théâtre ainsi que dans la salle de projection, le dispositif est également complété par une exposition de photos de tournages issues du fonds Alain Mottet en salle Muriavai, qui seront exposées dès le début de la semaine et par une conférence donnée par Marc Louvat, auteur d’une Petite histoire du cinéma en Polynésie française – Cinematamua paru aux éditions L’Harmattan. Toutes les informations liées à ces événements seront en ligne sur le site www.maisondelaculture.pf

 

31° édition du Heiva rima'i

Du 21 juin au 14 juillet 2019, se tiendra au Parc Expo de Mama’o le 31e Heiva Rima’i organisé par le Comité des artisans « Tahiti i te rima rau » présidé par Nathalie Teariki.

Plus d’une centaine d’artisans traditionnels feront le déplacement depuis les 5 archipels, afin de présenter l’artisanat propre à leurs îles respectives, sur le thème de la couronne de maire parfumée « Hei maire noanoa ». Ce sera donc tout le savoir-faire polynésien au travers de la sculpture sur bois, os ou pierre, tifaifai, vannerie, couture, bijouterie en nacre ou coquillage qui sera mis à l’honneur.

Le comité « Tahiti i te rima rau » organisera de nombreux concours pour les artisans tout au long du salon : confection de tenues de danse pour enfant en fibre ou en pandanus, bâtis de tifaifai 1 place, taies d’oreillers, nappes et serviettes de table, mais également des  confections de gros colliers de départ, de sacs en coquillage, de couronnes pour chapeau, ainsi que des concours de sculpture sur bois ou os et de couture. La remise des prix des concours aura lieu le vendredi 12 juillet à 10h30.

Auront également lieu des journées culturelles ponctuées de démonstrations, d’ateliers d’apprentissage dans tous les domaines de l’artisanat traditionnel ou de la culture, des dégustations culinaires, des massages ainsi que des confections de raau Tahiti. Le dossier, a reçu un avis favorable du ministère en charge de l’Artisanat, pour une aide à hauteur de 7 300 000 Fcfp, pour ce 31e Heiva rima’i. L’inauguration officielle de l’événement est prévue le vendredi 21 juin à 10h au Parc Expo de Mamao à Papeete. Les heures d’ouverture au public sont de 9h à 17h30.

 

Modification de la carte des formations du second degré

Les modifications de la carte scolaire des enseignements du second degré pour l’année scolaire 2019-2020 adoptées en Conseil de ministres portent sur les points détaillés ci-dessous.

L’ouverture de la 2ème année des formations CPAP, CPMA, BTS :

-    CETAD de Afareaitu, Certificat Polynésien d’Aptitude Professionnel CPAP « Polyvalent du bâtiment »

-    CETAD de Paopao, Certificat Polynésien d’Aptitude Professionnel CPAP « Petite et Moyenne Hôtellerie » et Certificat Polynésien d’Aptitude Professionnel CPAP « Exploitation Polynésienne Horticole et Rurale

-      CETAD de Rangiroa, Brevet des Métiers d’Art option « sculpture sur nacre »

-       CETAD de Taiohae, Brevet des Métiers d’Art option « sculpture sur bois »

-       LP Mahina, BTS « Maintenance de systèmes option systèmes fluidiques et énergétiques »

L’ouverture de formations nouvelles et l'augmentation de capacités :

-       LP Taiarapu nui, ouverture de la 1ère année CAP « réparation équipements et embarcation de plaisance »

-       LP Taiarapu nui, ouverture de la 1ère année BAC PRO « maintenance des matérielles options parcs et jardins »

-  Lycée Hôtelier de Tahiti, ouverture d'un groupe supplémentaire de 12 élèves ex-nihilo en 1ère baccalauréat professionnel "cuisine, commercialisation et service en restauration" plus particulièrement destiné aux élèves titulaires d'un CPAP PMH (Petite et moyenne hôtellerie en CETAD) des îles éloignées.

-    L'augmentation de capacité du BTS Management Hôtellerie restauration pour la 3ème année consécutive au LHT.

-    L’augmentation de capacité d’accueil en 4ème à la SEGPA du collège de Paopao et de Papara.

Toutes ces mesures d'ouverture font suite à trois rentrées scolaires d'ouverture de formation post 3ème, mais aussi post baccalauréat (5 spécialités de BTS et une classe préparatoire aux grandes écoles).

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Le Président Fritch reçoit le général commandant la gendarmerie maritime

 Le général de brigade, Guillaume Grimaux, commandant de la gendarmerie maritime, assisté du capitaine, Pascal Brun, commandant du patrouilleur « le Jasmin », a rencontré, mercredi matin, le Président Edouard Fritch.

 Le général, en mission d’inspection en Polynésie française, a pu décrire au Président, l’ensemble des missions remplies par le « Jasmin ». Ce patrouilleur, doté d’un équipage de 12 personnes, a passé 125 jours en mer au cours de l’année 2018, consacrés à développer les contacts avec les populations des îles, à mener des actions de prévention dans le domaine des loisirs nautiques, sans oublier ses missions de contrôle et de répression des infractions.

 Le Président a assuré le commandant de la gendarmerie maritime de son total soutien en faveur d’une coopération renforcée avec les services du Pays et confirmé que la présence du « Jasmin » dans nos eaux est très appréciée des Polynésiens. Il a également indiqué qu’il militait auprès de l’Etat pour un renforcement des moyens de la Marine et de la Douane en mer. 

A l’issue de l’entretien, le général Grimaux a annoncé au Président le remplacement du «  Jasmin » avant 2024 par un navire possédant un meilleur rayon d’action

 

Education : séminaire sur le cycle 3 à l'école

 La ministre de l'Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel a ouvert,  mardi, le séminaire sur le cycle 3 à l'école et la nouvelle gouvernance en présence du vice-recteur de Polynésie française, Philippe Couturaud, du directeur de cabinet du ministère de l’Education, Manuel Sanquer, et du directeur de la Direction générale de l’éducation et des enseignements (DGEE), Thierry Delmas.

 L'intervention introductive a été assurée en vision-conférence, depuis Paris, par l’inspecteur général de l'éducation nationale, Laurent Brisset. L'objectif de ce séminaire, qui se déroule sur 4 jours, est de faire le bilan d'un an de fonctionnement des deux dispositifs, de dégager les points forts et les axes de progrès en intégrant les nouveaux sites de l’année scolaire 2019-2020.

 Les maires des sites accueillant une classe de 6ème à l'école et la nouvelle gouvernance, les inspecteurs du 1er et du 2nd degrés assurant le suivi pédagogique, les principaux de collège des secteurs concernés, les directeurs d'école, les conseillers pédagogiques et les enseignants assurant les enseignements du cycle 3 à l'école participent à ce séminaire.

 La ministre de l'Education, de la jeunesse et des sports a souhaité rappeler le fondement de ces actions et plus particulièrement du cycle 3 à l’école. Toutes les missions ministérielles sur le terrain montrent que ce dispositif était attendu par les parents avec le même niveau d'exigence sur la qualité d'enseignement. Ces dispositifs offrent aux élèves des îles éloignées sans collège une classe de 6ème qui va leur permettre non seulement d’atteindre le niveau escompté pour l’entrée en 5ème tout en restant dans leur île de résidence, mais aussi de renforcer leur autonomie afin de lutter contre la rupture affective et contre le décrochage scolaire.

 

Le rapport du Conseil d’Orientation alerte sur la dégradation des comptes Retraites en métropole : qui veut travailler plus longtemps ?

Douche froide juste avant la réforme des régimes de retraite : il manquera 10 milliards dans la caisse du régime général à la fin du quinquennat. Les solutions pour boucher le trou ne sont pas légion (La Polynésie est dans le même cas.)

Les retraites, « ce n’est plus un problème financier » assurait le président Macron le 18 mai. Eh bien si, lui répond le Conseil d’Orientation des retraites (COR), chargé de suivre la situation des caisses et de prévoir leur avenir financier ! Le déficit des régimes de retraite sera deux fois plus important que prévu à la fin du quinquennat. Soit 10 milliards d’euros au lieu des 5 milliards prévus en 2022. À moins d’un mois de la restitution du rapport commandé au haut-commissaire Jean-Paul Delevoye, l’équation se complique pour le gouvernement qui entend profiter de cette réforme phare de la deuxième partie du quinquennat pour remettre le système à plat afin de le rendre durable.

Pourquoi ce déficit

D’une part, la croissance du Produit intérieur brut n’est pas assez soutenue, aussi les recettes de cotisations pour les retraites ne sont pas aussi élevées que prévu, d’autant qu’en réduisant le nombre de fonctionnaires, l’État et les collectivités ont réduit le nombre de cotisants. D’autre part, le nombre de nouveaux retraités a augmenté en 2018 (666 452 soit 5,3 % de plus qu’en 2017). Le cap des 17 millions de retraités a été franchi en incluant les pensions de réversion aux veufs et veuves n’ayant jamais travaillé.

Pourquoi il y a urgence

En 2030, quelque 20 millions d’habitants auront dépassé 62 ans, l’âge légal actuel. Il faudrait une croissance annuelle favorable de +1,8 % des revenus d’activité pour retrouver l’équilibre en 2042 et non en 2036 comme estimé il y a un an. Si cette croissance tourne autour de 1,5 %, il faudra attendre 2056. Et en cas de croissance inférieure, le déficit se creusera encore. Or le gouvernement a fait de l’équilibre une priorité. Dans son souci d’apparaître plus social, il n’a pas renoncé à étendre les droits en termes de pénibilité, de temps partiel, de parentalité, d’invalidité. Comment éviter le déficit sans toucher à l’âge légal (62 ans), sans baisser les pensions, sans augmenter les cotisations - les trois interdits absolus énoncés par le président Macron ?

« On ne réformera pas sans revoir l’emploi des seniors »Jacky Bontems Ancien n° 2 de la CFDT, co-auteur d’une note sur les retraites pour l’institut Diderot

 

Mardi 11 juin 2019

Editorial

Ce monde, inconnu des ministres..

L'Etat est-il devenu sourd ou anosognosique ( oublie temporaire) ? Il a peut-être oublié en effet que la Polynésie française, c'est aussi la France et qu'à ce titre le problème des transports en plein Pacifique mérite un minimum d'aide et d'attention.

La députée Maina Sage a fait ce qu'elle a pu mais n'a pourtant pas été entendue par la ministre des transports Elizabeth Borne, ni même par la majorité des députés de l'Assemblée nationale. Ils devraient venir faire un petit tour en Polynésie pour se rendre compte de ce que le transport maritime représente dans une étendue liquide aussi grande que l'Europe qui est, à elle seule, une métaphore, un symptôme angoissé pour un peuple qui s'enfonce jour après jour dans un mode de science-fiction inconnu des élus de l'Assemblée nationale.

 Les Polynésiens ne peuvent prendre ni un taxi, ni le métro, ni même un bus pour rentrer chez eux  le développement du transport maritime est une quasi obligation d'intérêt général. Or l’Assemblée nationale étudiait justement  ces jours-ci la proposition de loi d’orientation des mobilités. Un texte fourre-tout, en réponse à certaines préoccupations ressorties des états généraux nées du phénomène gilets jaunes. Ce projet de loi, remplis d’une bonne centaine d’amendements, était censé concerner tous les problèmes de transport en apportant des réponses concrètes aux usagers.

La limitation de vitesse à 80 km/h, la création de nouvelles routes ou encore des mesures pour inciter à prendre son vélo plutôt que sa voiture, pour aller au travail s’y trouvent pèle mêle. Pendant cette séance, la députée Maina Sage a tenté de faire passer deux amendements pour aider, dans un premier temps, la Polynésie française à développer le transport inter îles, surtout pour les habitants des îles éloignées, puis un second pour augmenter l’enveloppe dédiée aux déplacements pour les formations professionnelles. Hélas !

Ces deux propositions furent rejetées par la ministre des Transports, Élisabeth Borne, puis par la majorité à l’assemblée. “Je ne pense pas que cela soit un luxe d’aider les transports inter îles. La France n’est pas qu’hexagonale et continentale” a argumenté Maina Sage. “Vous avez des capacités à vous déplacer dans l’Hexagone. Mais imaginez que la France est aussi maritime. Nous devons penser la mobilité en matière d’aérien et de maritime. Nous devons penser au désenclavement des ces îles. Le bateau est le quotidien de ces gens et il faudrait un minimum pour les aider.” Bien dit !

La députée sans tenir compte du vide géographique des cerveaux qui l'entouraient a poursuivi son argumentaire sur la formation des salariés “qui ne peuvent pas bénéficier d’aides sur leur territoire et de fait qui ne peuvent pas aller se former. Cela fait trois ans que nous demandons à l’État d’ouvrir la continuité territoriale”. Maina Sage défendait d’ailleurs cette même mesure en début de semaine en commission des lois lors de l’étude de la Ladom (l’Agence de l’outre-mer pour la mobilité), sans plus de succès face à la ministre des Outre-mer, Annick Girardin.

La ministre des Transports s'est dépêchée de se débarrasser des demandes  "désagréables" de Maina Sage  vers le  ministère de l’Outre-mer, de même que le rapporteur de la proposition de loi qui, de son côté, demandait le renvoi de la proposition de Maina Sage vers le ministère du Travail. Une manière de refouler les amendements déplaisants . Et après on viendra nous demander de bien voter. Vous savez ce qu'on a envie de leur dire à ces élus installés dans leur confort et bien souvent dans leur petit somme  dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale....".allez voir ce qui se passe aux urgences dans vos hôpitaux !"

 

Un second mandat en 2022 ? Y penser toujours, n’en parler jamais ! Dès la présidentielle de 2017, Emmanuel Macron a conçu son action sur dix ans.

 

Pulvérisation d'insecticide prévue par le CHSP pour lutter contre la Dengue type 2 le mercredi 12 juin et lundi 17 juin au lotissement Mairenui à Tautiréa

 

Journée chargée pour le vice président

  Le vice président de la Polynésie française Teva Rohfritsch a reçu vendredi le consul général de Nouvelle-Zélande à Nouméa, Bruce Shepherd accompagné de Katja Ackerley, chef de l'unité Pacifique au ministère des Affaires Etrangères de Nouvelle Zélande             

La rencontre a été l’occasion de faire notamment un point d’avancement sur la coopération entre la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande. Le Vice-président en a profité pour présenter la conjoncture économique et financière de la Polynésie française, en constante amélioration depuis ces quatre dernières années. Le Vice-président a par ailleurs souligné l’importance de poursuivre et renforcer la coopération économique et commerciale entre la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande.

 

Le Vice-président s'est entretenu avec le directeur régional Pacifique de l’Agence française de développement

 Teva Rohfritsch, a rencontré, lundi matin, Philippe Renault, directeur régional Océan Pacifique de l’Agence Française de Développement (AFD), à l’occasion de sa mission officielle en Polynésie française, lequel était accompagné de Pauline Baumgartner, directrice adjointe de l’Agence de Papeete, et de Kim-Lou Cargnelli, chargé de mission à la direction régionale.

 L’entretien a notamment porté sur la création des directions régionales dans les bassins économiques et sur les projets d’intervention de l’AFD dans la région auprès des Etats indépendants comme des territoires français du Pacifique.

 

Teva Rohfritsch préside le conseil d’administration du Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française

             
Le Vice-président de la Polynésie française, ministre en charge de l’économie bleue, Teva Rohfritsch, a présidé, lundi latin, le Conseil d’administration du Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française (CMMPf). Le CMMPf est un établissement public administratif ayant pour mission la formation professionnelle et le perfectionnement des officiers et marins de commerce, de la pêche et plus généralement de tout marin professionnel.

 

En 2018, ce sont 166 stagiaires qui ont bénéficié des formations du centre avec 12 sessions comprenant les certificats de matelot pont, le brevet de capitaine 500, le brevet de mécanicien 250 kW et des sessions de certification de patron lagonaire pêche et cultures marines et capitaine de pêche au large.

 

Le Conseil d’administration du CMMPf a approuvé le rapport d’activités de l’établissement ainsi que son compte financier au titre de l’année 2018 :

 

-      le montant définitif des recettes en section de « fonctionnement » et « investissement » a été arrêté à la somme de 200 529 739 Fcfp.

-      le montant définitif des dépenses en section de « fonctionnement » et « investissement » a été arrêté à la somme de 188 966 143 Fcfp

 

Ainsi, le résultat excédentaire de 11 563 596 Fcfp vient augmenter le fonds de roulement du CMMPf à la clôture de l’exercice budgétaire 2018.

 

L’Institut d’émission d’outre-mer (IEOM) de Polynésie française publie sa monographie pour l’année 2018.

 Document de référence à la fois pour la société civile, mais aussi pour les décideurs politiques et économiques, le rapport annuel de l’IEOM offre un éclairage sur les structures économiques et financières de la Polynésie française, ainsi que leur évolution au cours de l’année 2018.

 

Une prise d'otage en cours à la prison de Condé-sur-Sarthe

ACTU Deux surveillants seraient retenus, une cellule de crise a été activée au ministère de la Justice

20 minutes

 

La prison

La prison — SIPA

Une prise d’otage est en cours à la prison de Condé-sur-Sarthe, à côté d’Alençon (Orne, Normandie). Une cellule de crise a été activée au ministère de la Justice mardi soir. D’après le syndicat SNEPFO, syndicat de l’administration pénitentiaire, un détenu retiendrait deux surveillants en otage.

D’après Emmanuel Baudin, secrétaire régional FO pénitentiaire, ce détenu, « coutumier du fait », retient deux surveillants, dont une stagiaire, dans une coursive de cette prison qui accueille des détenus particulièrement dangereux, radicalisés ou posant des problèmes de discipline. « Le détenu n’est pas radicalisé. Visiblement il a une arme artisanale, un pic », a déclaré le syndicaliste à l’AFP.

Attaque d’un détenu radicalisé il y a 3 mois

Plusieurs prises d’otages ont déjà eu lieu dans cette prison. Le 5 mars, Michaël Chiolo, qui purgeait une peine de 30 ans de réclusion à Condé-sur-Sarthe pour un crime de droit commun, avait poignardé deux surveillants avec un couteau en céramique. Ce détenu de 27 ans s’était ensuite retranché avec sa compagne pendant près de 10 heures dans une unité de vie familiale de la prison. Après des tentatives de négociations, les forces d’élite de la police avaient lancé l’assaut, blessant l’assaillant et tuant sa compagne Hanane Aboulhana.

Cette nouvelle agression commise par un détenu radicalisé avait provoqué un mouvement de mobilisation dans les prisons françaises et conduit la DAP à renforcer les mesures de sécurité dans l’établissement.

 

"Une erreur fondamentale" : Emmanuel Macron esquisse un mea culpa sur les Gilets jaunes

image.gifIl n'est jamais trop tard pour reconnaître ses erreurs. Macron vient de le faire !

//SOCIAL LCI - Durant un discours ce mardi, le chef de l'Etat français a reconnu de nouveau avoir fait une "erreur fondamentale" non de fond mais de méthode.

Une "erreur fondamentale". C'est par ces mots qu'Emmanuel Macron a esquissé un mea culpa ce mardi concernant les Gilets jaunes. S'exprimant devant l'Organisation internationale du travail à Genève, le chef de l'Etat a regretté sa méthode dans la gestion de la crise.

"Des sachants et des subissants"

"Nous avons peut-être parfois construit des bonnes réponses trop loin de nos concitoyens en considérant qu'il y avait des sachants et des subissants. C'était une erreur fondamentale", a-t-il admis. Plus globalement, il a réclamé le retour à une "économie sociale de marché où chacun trouve sa part", au lieu d'une "captation des richesses par quelques-uns". Sinon "on nourrit les extrêmes", a-t-il dit, comme l'an dernier au Forum de Davos.

 "Quelque chose ne fonctionne plus dans ce capitalisme qui profite de plus en plus à quelques-uns. Je ne veux plus que nous considérions que le sujet d'ajustement économique et de la dette prévaut sur les droits sociaux", a lancé Emmanuel Macron. "Quand le peuple ne trouve plus sa part de progrès", il peut être "attiré par l'autoritarisme, qui dit: 'la démocratie ne vous protège plus contre les inégalités de ce capitalisme devenu fou. Nous allons faire des murs, des frontières, sortir de ce multilatéralisme, il est mou'."

 

 

IVG: le Sénat supprime l'allongement des délais voté vendredi

Le Sénat à majorité de droite est revenu mardi, lors d'une seconde délibération, sur l'allongement de deux semaines des délais de l'IVG, voté vendredi via un amendement PS au projet de loi santé. «Fausse joie vendredi. L'accès des femmes à l'IVG ne sera pas amélioré», a tweeté Sophie Taillé-Polian (apparentée au groupe PS).

En toute fin de l'examen du texte, le Sénat avait adopté vendredi, en présence d'une vingtaine d'élus, un amendement de l'ex-ministre PS Laurence Rossignol portant jusqu'à la fin de la 14e semaine de grossesse le délai légal pour avorter. Avant le vote solennel sur l'ensemble du texte, prévu mardi après-midi, la commission des Affaires sociales, présidée par Alain Milon (LR), a demandé une seconde délibération, acceptée par la ministre de la Santé Agnès Buzyn, sous les protestations véhémentes de la gauche.

Au terme d'un débat improvisé sur l'accès à l'IVG, le Sénat a ainsi supprimé la disposition introduite vendredi, par 205 voix contre 102. «J'estime en conscience et en responsabilité que les conditions dans lesquelles le Sénat s'est prononcé vendredi dernier (...) n'étaient pas satisfaisantes», a déclaré Agnès Buzyn. «En acceptant la seconde délibération (...) je veux réunir les conditions pour que ce débat légitime ait lieu dans le bon cadre, et en assurant l'ensemble des échanges que l'importance du sujet justifie», a-t-elle poursuivi, précisant qu'elle recevrait le planning familial, «acteur incontournable des droits des femmes», qui soutient l'allongement des délais. «Sur la question de l'interruption volontaire de grossesse, je ne peux être suspectée d'aucune façon», a-t-elle assuré.

Laurence Rossignol a de son côté dénoncé «une petite combine de procédure mise au point par le groupe LR et le gouvernement pour s'opposer à une avancée très attendue». Le vote de vendredi sur l'allongement des délais «a été fait par des présents et non pas par des absents», a-t-elle déclaré. «Tous les autres votes par lesquels vous avez refusé tous les amendements sur l'accès à l'IVG ont été faits par le scrutin public. Le Sénat est le seul endroit qui contredit l'adage, où les absents ont toujours raison quand il s'agit de voter».

La présidente du groupe CRCE (à majorité communiste) Eliane Assassi a fustigé de son côté «un coup de force contre l'expression démocratique"

ndlr : a leur âge ils ne peuvent rien comprendre à l'IVG en 2019 Il y a seulement 50 ans, les femmes qui pratiquaient une IVG allaient en prison !

 

 

 

Grève aux urgences: «Je n’en peux plus de voir nos aînés sur des brancards dans les couloirs...»

 

Bastia, le 21 novembre 2017. Des patients attendent sur des brancards dans le hall des urgences, faute de chambres disponibles.

Bastia, le 21 novembre 2017. Des patients attendent sur des brancards dans le hall des urgences, faute de chambres disponibles. — PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP

 Alexandre était « fatigué » ce matin-là. « Les larmes au bord des yeux ». La faute à cette garde de nuit. Mais pas seulement. « J’ai eu honte de mes soins. Sur les douze heures, je n’ai pas pu prendre rien que dix secondes pour parler avec les patients, les rassurer… J’ai tellement honte… »

Infirmier dans l’Orne depuis trois ans seulement, Alexandre a prévu de se mettre en grève, lundi soir, comme beaucoup de ses collègues. Cinq jours après une première manifestation, un nouveau rassemblement du personnel hospitalier travaillant dans les services d’urgences est prévu, ce mardi à Paris, pour réclamer plus de moyens à Agnès Buzyn, son ministre de tutelle.

Plus de deux mois que leur mouvement dure. Faute d’être écoutés, les personnels soignants sont passés récemment à la manière forte. Après les soignants de Lariboisière, une partie du personnel de l’hôpital Saint-Antoine ne s’est pas présentée en début de service, dimanche soir, et s’est déclarée en arrêt maladie. « Épuisés par leurs conditions de travail », selon le collectif Inter-Urgences, à la pointe de ce conflit social qui assure que 95 services d’urgences sont concernés.

Aider les patients à faire leurs besoins dans un couloir

Nada est dans un de ces services. Elle fait part de sa détresse après seulement cinq mois de service comme aide-soignante à Lariboisière. La liste de ses malaises n’en finit plus : « Je ne suis pas d’accord avec le fait de se faire menacer, se faire harceler par les familles, voir les patients pleurer à force d’attendre, ne pas manger de 21h à 7h, voir un collègue se prendre une droite par un malade, ne pas avoir le temps d’aller aux toilettes faute d’effectifs. Et je n’en peux plus de voir nos aînés sur des brancards dans un couloir… »

Dans la bouche des personnels qui ont témoigné auprès de 20 Minutes, les brancards installés dans les couloirs reviennent systématiquement. Comment pourrait-il en être autrement ? « Dans mon service, nous avons neuf salles de soins et quinze brancards en permanence dans les couloirs, poursuit Alexandre. Quand on doit aider un patient de 90 ans à faire ses besoins dans le couloir à la vue de tout le monde, cela vous marque… »

Les urgentistes étaient mobilisés le 6 juin à Paris pour dénoncer leurs conditions de travail.Le

Les urgentistes étaient mobilisés le 6 juin à Paris pour dénoncer leurs conditions de travail. - ISA HARSIN/SIPA

Le risque de voir des morts dans les salles d’attente

Car tous les soignants parlent aussi de leur vocation d’aider les autres. Et c’est pour cela que la plupart évoquent « les larmes qui coulent sur les joues » régulièrement. « Les brancards sont cassés, il n’y a pas assez de pieds à perfusion (on nous appelle Mac Gyver), pas assez de bassins quand ce n’est pas le lave bassins qui tombe en panne, pas assez de draps, pas assez d’oreillers. Avec tout ça, comment puis-je respecter la dignité des patients ?, interroge donc Camille, en poste à Angers (Maine-et-Loire).

Le problème, c’est que le nombre de patients pris en charge aux urgences est passé de 10 millions en 1996 à 21 millions en 2016. Face à la colère, Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, a réclamé du temps. Assurant que le personnel médical ne devait pas « dévoyer ce qu’est un arrêt maladie », elle a promis une « stratégie d’ensemble » pour refonder le secteur. « La situation est tellement dégradée que nous ne pouvons pas attendre au risque de voir les morts se succéder dans les salles d’attente », l’a déjà mis en garde François Braun, le président de l’association Samu-Urgences de France.

D’autant plus que les personnels à bout expliquent que les seules conversations qu’ils arrivent à avoir entre eux portent sur… leur éventuelle reconversion. « Alors, je pose la seule question qui importe vraiment, résume Marina. Vers qui les patients vont-ils se tourner quand il n’y aura plus de personnel ? »

 

 

Rome va imposer toute une série de nouvelles règles à ses touristes

Manger sur un lieu touristique ou encore coller sa bouche à une fontaine à eau, la mairie fait la guerre aux touristes mal élevés, explique « The Telegraph ».

Par LePoint.fr

 

Les touristes sont dans le viseur de la Mairie de Rome.

Les touristes sont dans le viseur de la Mairie de Rome. 

 Déguster une pizza à la coupe tout en admirant les sculptures de la fontaine de Trevi ne sera bientôt plus autorisé à Rome. La mairie de la capitale italienne va mettre en place de nouvelles règles destinées à sanctionner les touristes, mais aussi les habitants, explique The Telegraph.

La plus poussée d'entre elles : les touristes devront redoubler de vigilance lorsqu'ils se désaltéreront aux centaines de fontaines réparties dans toute la ville. Désormais, il est interdit de coller sa boucher sur le robinet qui déverse à longueur de journée de l'eau accessible gratuitement. Pour boire à la romaine, les visiteurs devront boucher le trou du robinet pour que l'eau sorte depuis une ouverture située au-dessus, formant un arc d'eau. Une méthode réputée plus simple.

La nourriture dans le viseur

Rome est aussi connue pour son immense offre de restaurants, glaciers et autres pizzerias. Les autorités ont dans le viseur les incivilités liées à la nourriture salissante, comme la sauce tomate ou la mozzarella. Les lieux publics vont en prohiber la consommation. Pour sanctionner les touristes, la ville prévoit une amende. Chaque année, Rome accueille près de 10 millions de personnes venant de l'étranger pour un total de 14 millions de touristes.

Des touristes se battent pour un selfie devant la fontaine de Trevi

La capitale italienne est la troisième destination en Europe après Paris et Londres. Pendant les périodes de forte chaleur, les touristes sont souvent tentés de se baigner dans les 2 000 fontaines de la ville, l'interdiction est maintenant officielle. Les hommes n'auront également plus la possibilité de se balader torse nu et des amendes pourront être distribuées aux couples accrochant leur cadenas souvenir sur une barrière.

Les habitants de Rome aussi concernés

Virginia Raggi, la maire de Rome, a prévenu les ambassades afin qu'elles encouragent leurs ressortissants à suivre les nouvelles règles. Cette nouvelle réglementation, qui remet au goût du jour un texte datant de 1946, concerne aussi les habitants de la ville.

 Parmi elles figurent les interdictions d'étendre son linge ou encore de jouer d'un instrument dans les transports publics. Rome, à l'image de la politique anti-touristes entamée à Venise, entend garder sous contrôle l'afflux massif d'étrangers dans ses rues et faire respecter l'ordre.

 

 

Un hélico s'écrase sur un toit à New York

 Un policier fait des gestes près des camions de pompiers après qu'un hélicoptère s'est écrasé au sommet d'un immeuble dans le centre-ville de Manhattan, à New York, — AFP

Une personne est morte lorsqu’un hélicoptère s’est posé brutalement lundi sur le toit d’un gratte-ciel au cœur de Manhattan, vers la 7e avenue, ont indiqué les pompiers new-yorkais.

De la fumée sort de l'immeuble où un hélicoptère s'est écrasé lundi 10 juin 2019, sur la 7e avenue à New York.

De la fumée sort de l'immeuble où un hélicoptère s'est écrasé lundi 10 juin 2019, sur la 7e avenue à New York. - Mark Lennihan/AP/SIPA

Pas d’hypothèse terroriste

L'hélicoptère a pris feu en atterrissant, a indiqué Andrew Cuomo, gouverneur de l'Etat de New York, en indiquant qu'il ne s'agissait pas apparemment d'un attentat terroriste. «Ma première pensée a été: est-ce que c'est un accident? Est-ce que c'était intentionnel? En tant que New Yorkais, après (les attentats) du 11-Septembre, on est toujours inquiet», a-t-il déclaré.

Il a précisé que la personne décédée se trouvait à bord de l'hélicoptère, sans pouvoir préciser immédiatement l'identité de la victime. Les pompiers de New York ont également confirmer la mort d'une personne, sans autre détail. Plusieurs médias ont précisé qu'il s'agissait du pilote de l'appareil. L'agence fédérale de l'aviation américaine (FAA) a indiqué dans un tweet que l'hélicoptère était un Agusta A109E et que, selon les indications préliminaires, seul le pilote se trouvait à bord.

Elle a précisé que l'agence fédérale pour la sécurité dans les transports (NTSB) serait chargée de l'enquête pour déterminer la cause probable de l'accident.

Tremblement de terre

L'accident s'est déroulé entre Times Square et la Trump Tower, sur une tour d'une cinquantaine d'étages située sur la 7e avenue, entre les 51e et 52e rues, qui abrite notamment le siège américain de la banque française BNP Paribas et qui a été évacuée. «On a senti l'impact», a raconté à l'AFP Nathan Hutton, qui travaille dans le bâtiment. «Il était 13h35. On a senti tout le bâtiment bouger. On a pensé que c'était un tremblement de terre ou quelque chose comme ça. Puis, deux minutes après, les alarmes ont retenti et la sécurité est arrivée: "Prenez tous vos sacs et sortez tout de suite"».

Il a indiqué qu'il n'y avait pas eu de panique mais «un peu de nervosité», d'autant qu'il a fallu trente minutes pour évacuer tout le monde du bâtiment. «Il faut comprendre: regardez le World Trade Center, combien de gens sont restés coincés en essayant de sortir du bâtiment. Ils (les gens qui sortaient du bâtiment, NDLR) pensaient la même chose», a déclaré Nathan Hutton, 59 ans. Plus d'une centaine de véhicules de secours ont été déployés au pied de plusieurs grands immeubles. Le quartier a été temporairement évacué.

 

 

 

 

Dès son élection, Emmanuel Macron a conçu son action sur dix ans. Soit deux quinquennats… LP/Arnaud Journois

Alors qu’Édouard Philippe s’apprête ce mercredi à prononcer son discours de politique générale, censé lancer l’acte II du quinquennat, nul, dans la majorité, ne doute que Macron briguera un second mandat.

Un second mandat en 2022 ? Y penser toujours, n’en parler jamais ! Dès la présidentielle de 2017, Emmanuel Macron a conçu son action sur dix ans. Deux quinquennats, donc. « Il était évident pour nous qu’on ne ferait pas tout en cinq ans », reconnaît Jean-Marc Borello, fidèle parmi les fidèles du président. Il n’est d’ailleurs pas rare que le chef de l’Etat enjambe lui-même le prochain scrutin présidentiel. Comme lors de sa conférence de presse du 25 avril, en programmant certains chantiers à l’horizon… 2025 !

Six mois après la crise des Gilets jaunes, la sortie du grand débat et le crash-test européen passés, le locataire de l’Elysée peut à nouveau se projeter. « On s’en sort plutôt pas mal », a-t-il récemment soufflé à l’un de ses visiteurs, soulagé d’avoir évité une débâcle le 26 mai. Certes, l’échéance présidentielle de mai 2022 est encore loin. « D’ici là, il sera mort dix fois… et ressuscité onze fois », relève un collaborateur qui s’attend encore à pas mal de secousses.

 Et si aucune cellule n’est à ce jour constituée pour préparer la prochaine campagne - « trop tôt », jure-t-on, surtout pour Macron qui, de l’aveu d’un proche, « aime tout laisser ouvert jusqu’à la dernière minute » - le sujet est bien sûr omniprésent. « Cela se prépare dans la tête de ceux qui ont toujours fait de la politique », souffle un député marcheur, qui s’interroge sur les questions que chacun doit se poser dans les prochains mois : « Comment arrive-t-on à avoir une offre politique en 2022 ? Comment je fais pour être utile ? » Et surtout, dernier point existentiel : « Comment je fais pour être dans l’équipe de campagne ? »

« Il y a plein de rendez-vous avant »

À l’Elysée, comme au parti, on phosphore secrètement sur la structure politique qui permettra au chef de l’Etat de repartir en campagne. « Ceux qui en parlent sont des idiots, ce n’est pas sérieux. Il y a plein de rendez-vous avant », s’agace néanmoins un proche. Manière de dire que, officiellement, le chef de l’Etat est loin de tout cela. « Mais c’est bien de se poser les questions dès maintenant », reconnaît en privé l’un de ses stratèges, confiant que « le président s’intéresse à la manière dont est organisée sa majorité et dont sera constitué le dispositif politique en 2022. »

Et pas que… Pour se convaincre de son activisme, il suffit de voir ses récents et nombreux appels à des maires. « En dix jours, j’ai été en contact six fois avec lui », se targue l’un d’eux. « Il appelle pour prendre la température, savoir comment on sent les choses sur le terrain, l’après européennes, etc. Bref, il fait de la politique ! Et ceux qui disent le contraire, c’est du pipeau », résume un autre.

Signe qu’il n’est peut-être pas tout à fait serein pour la suite. « Il est comme tout le monde, il se remet en question. Il a surtout besoin d’avoir des gens du terrain pour lui dire les choses crûment. Ça lui évite, notamment, d’être soumis aux flagorneurs et aux valets qu’il peut croiser parfois », observe le maire LR (mais Macron-compatible) de Poissy, et président de l’association d’élus Génération Terrain, Karl Olive, contacté lui aussi.

 

Samedi 8 juin 2019

Trophée de l’amiral

 La 17ème édition du « Trophée de l’amiral », manifestation sportive de pirogues V6 inscrite au calendrier de la fédération tahitienne de Va’a (FTV), se déroulera le samedi 15 juin 2019, depuis la plage du Taaone.

 Le droit d’inscriptions par équipe est fixé à 16 000 CFP, auprès de la FTV, au plus tard le 13 juin à 17h00. Passé ce délai, 5000 CFP de frais supplémentaires seront appliqués par va’a engagé. 

 Le contre-amiral Laurent Lebreton, commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française participant à la course, c’est son épouse, Odile Lebreton, qui donnera le départ.

 

Le Trophée de l’amiral  : Créé en 2002, et inscrit depuis 2004 au calendrier de la FTV, le Trophée de l’amiral est organisé par les Forces armées en Polynésie française (FAPF) en collaboration avec la Fédération. Jusqu’en 2011, elle détenait le record de participants (jusqu’à 120 équipes), du fait de son ouverture aux professionnels comme aux clubs civils amateurs ou d’entreprises, et d’une inscription à un tarif abordable.

 Le « Trophée de l’amiral » est remis en jeu chaque année, et récompense la première équipe civile et la première équipe militaire du classement au scratch. La course doit être gagnée trois années consécutives pour remporter définitivement le Trophée. 

Le départ sera donné à 8h00 depuis la plage du Taaone. Les résultats seront proclamés à l’issue de la course et les trophées, les primes ainsi que les autres récompenses seront remis aux trois premières équipes de chaque catégorie (femme, junior, senior, vétéran mixte, civile et militaire).

 La participation financière à cette 17ème édition est fixée à 16 000 FCP par pirogue et donne droit à :

- participer à la course ;

- un tee-shirt et une pochette étanche ;

- une boisson rafraîchissante non alcoolisée et à un sachet repas à la fin de la course ;

- des prix s’il fait partie des lauréats dans sa catégorie.

 Les inscriptions se font obligatoirement sur les formulaires réservés à cet effet et disponibles auprès de la fédération tahitienne de va’a.

 

Le RIMAP-P récompense les lauréats

Troisième et dernier lot ! Après la base navale le mardi 2 avril et le Groupement militaire aéronautique de Faa’a le 4 avril 2019, c’est au tour du Régiment d’infanterie de marine du Pacifique-Polynésie (RIMaP-P) de récompenser les lauréats du concours « l’école Polynésienne et le centenaire de la Grande Guerre », ce jeudi 13 juin 2019, dans le cadre des prix qui ont été proposés par les Forces armées en Polynésie française.

 Ainsi, 28 élèves du collège de Tipaerui et leurs encadrants auront l’opportunité de découvrir les spécificités des soldats et cadres du RIMaP-P, autour d’ateliers tels que « armement », « trans-optique », « Bivouac-RICR » ou encore « secourisme ».

 Les Forces armées en Polynésie française apportent ainsi leur soutien au devoir de mémoire tourné vers la jeunesse, en offrant aux différents lauréats ces visites. Cet événement s’intègre dans le cadre des commémorations de la fin de la Grande Guerre, organisées par le Polynôme académique.

 

Message de condoléances suite au décès de Coco Mamatui 

Le président Edouard Fritch et son gouvernement adressent leurs sincères condoléances à la famille et aux proches de Coco Mamatui. Ils saluent également la mémoire d’un grand artiste, auteur et compositeur de nombreuses chansons, encore fredonnées par les jeunes générations.

Au travers des paroles de ses chansons, nous voyons en lui un homme de grande profondeur d’âme et d’esprit. Nous saluons également la mémoire de cet homme engagé auprès de Dieu.

Il était un grand serviteur de la cause du Seigneur. La Polynésie lui est reconnaissante. C’est un grand homme, mais qui a toujours su rester modeste, qui s’en va rejoindre le Père Éternel. Que Dieu le bénisse et l’accueille parmi ses bienfaiteurs.

 

 10% d’augmentation sur le téléphone fixe

L'OPT, office territorial se nourrit sur le dos des consommateurs. Cette société nourrit à son tour le Pays et les utilisateurs, eux, sortent leurs mouchoirs en regardant leurs factures. Le tarif de l'abonnement mensuel de la ligne téléphonique est fixé à 3127 frs hors taxes à compter du Ier juillet 2019 au lieu de  de 2 843 fr hors taxes, cela fait une augmentation de près de 10%   Sans compter le prix des communications bien sûr.

 

 

Coupe du monde féminine de football : près de 10 millions de téléspectateurs pour le 1er match

Le match d'ouverture de la Coupe du monde féminine de football France - Corée du sud a été suivi par près de 10 millions de téléspectateurs vendredi soir sur TF1. La chaîne parle d'une audience historique.

 D'après Médiamétrie, 9,8 millions de personnes ont regardé le match en clair, donnant à TF1 une part d'audience considérable de 44,3%. La chaîne a dominé grâce à ce score les audiences de la soirée.

 La rencontre a bien marché auprès de toutes les grandes catégories de téléspectateurs, avec 51% de pda chez les personnes de 25 à 49 ans, 47% chez les "femmes de moins de 50 ans responsables des achats" (les ex-ménagères de moins de 50 ans, une des cibles commerciales les plus courtisées par les chaînes privées), mais aussi 57% chez les hommes de moins de 50 ans et 65% chez les enfants de 4 à 14 ans.

826.000 téléspectateurs ont regardé le match sur Canal+, avec un pic d'audience à la fin du match à 925.000.

Le groupe TF1 diffuse en clair une partie des matchs de ce Mondial-2019 féminin, parallèlement à Canal+ qui détient les droits de diffusion payante et qui montrera l'intégralité des rencontre. Sur TF1, on retrouvera tous les matchs de l'équipe de France, ainsi que la finale en direct de Lyon, le 7 juillet à 17H00. Et TMC, autre chaîne gratuite du groupe TF1, diffusera au total une vingtaine de grandes affiches.

 Ce niveau d'audience élevé est très encourageant pour TF1 et les Bleues. Le dernier match de préparation de l'Equipe de France, vendredi contre la Chine (victoire 2-1), avait réalisé une belle audience sur W9 (chaîne du groupe M6), avec 1,2 million de téléspectateurs en moyenne.

Dans un communiqué, le groupe TF1 a souligné qu'il s'agissait "d'un record historique pour un match de football féminin". TF1 a précisé que le match avait enregistré un pic à 10,9 millions de téléspectateurs pendant la rencontre.

 

 

 

Des médecins cubains pour lutter contre la pénurie de professionnels en Martinique

Dans le cadre du projet de loi sur l’organisation du système de santé, le sénat a adopté un amendement concernant la venue de médecins cubains en Martinique afin de contribuer à lutter contre les déserts médicaux. 

La porte s’ouvrirait-elle enfin pour la réception de médecins cubains en Martinique ? Cela semble en bonne voie de se concrétiser alors même que ce dossier n'avait pas les faveurs de l’administration française nous l'avons évoqué à plusieurs reprises pour la Polynésie notamment dans les îles où les médecins métropolitains sont réticents pour y faire de longues périodes, pourquoi pas la Polynésie aussi.
 

Une grande victoire selon la sénatrice de Martinique

C'est suite à de longs échanges entre la sénatrice Catherine Conconne et les services du Ministère de la Santé que le Gouvernement a accepté de revenir sur son veto initial formulé au niveau de l’Assemblée Nationale .Ainsi, l’État serait désormais disposé à permettre la venue de médecins cubains en Martinique afin de contribuer à lutter contre les déserts médicaux. Un amendement a été adopté en ce sens vendredi 7 juin 2019 dans le cadre du projet de loi sur l’organisation du système de santé. La Polynésie étant autonome à tout loisir, elle, de faire venir des médecins cubains comme nous  l'avons si souvent écrit. Ils sont moins chers et supers compétents.
 

La compétence des médecins cubains est mondialement reconnue

Contrairement aux médecins d’Europe de l’Est qui pouvaient rencontrer des difficultés d'adaptation, les professionnels de l'île de Caraïbe devraient pouvoir s'intégrer plus facilement du fait de leur proximité culturelle. Par ailleurs, les médecins cubains ont des compétences reconnues mondialement.  

Une bonne nouvelle donc, qui pourrait réduire les temps d'attente pour un rendez-vous auprès de certains spécialistes. La Martinique figure parmi les régions de France qui ont le moins de médecins.

 

Media : le groupe France-Antilles placé sous procédure de sauvegarde

Le tribunal mixte de commerce de Fort-de-France a ordonné vendredi le placement sous sauvegarde de la Sas France Antilles, holding du groupe France-Antilles, qui détient les quotidiens France-Antilles Martinique, France-Antilles Guadeloupe et France-Guyane.
 

© Martinique la 1ère

La juridiction a donné une suite favorable à une demande formulée mardi par AJR Participations, société qui détient 100% de la SAS France Antilles après avoir repris en juin 2018 ce groupe de presse, qui édite les seuls quotidiens des Antilles et de la Guyane.
    
AJR, actionnaire minoritaire du groupe Hersant Média (l'ancien propriétaire de France Antilles), a pressenti des difficultés financières et a préféré se placer sous la protection du tribunal. Les 280 salariés du groupe en ont été informés mercredi, au lendemain de l'audience.
    
Stratégie de gestion financière ou réelle inquiétude quant à l'avenir de France Antilles, pour l'heure rien ne filtre en interne. Seule certitude, cette recherche d'un plan de sauvegarde vise à prévenir ou anticiper toutes difficultés financières. Il s'agit de trouver des pistes pour réorganiser la société, avec l'appui d'un administrateur judiciaire.
    


Un contexte difficile depuis plusieurs années

France-Antilles avait été placé en 2017 en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Fort-de-France qui avait désigné comme repreneur AJR Participations. La nouvelle propriétaire du journal Aude-Jacques Ruettard, patronne de la holding et petite-fille du défunt magnat de la presse Robert Hersant, avait dit au tribunal de commerce miser sur un retour à l'équilibre financier en trois ans.

Elle s'était aussi engagée à maintenir l'emploi de tous les salariés "au moins durant deux ans", à l'exception du poste du directeur général, et à ne procéder à aucun licenciement économique durant la même période.
    
En mars 2018, elle avait présenté la nouvelle formule du quotidien autour de la proximité et du lien social. Et indiqué que sur les 8 millions d'euros qu'elle s'était engagée à investir dans le groupe, trois iraient à l'imprimerie pour publier le journal intégralement en couleur et le reste au développement du numérique. L'étendue du passif du groupe n'était pas connu samedi matin.
 

 

 

Vendredi 7 juin 2019

Editorial

Histoire d'O

A Marseille, une étudiante est poignardée et un adolescent mis en examen et écroué pour meurtre pour avoir voulu voler son portable. C'est terrible et incompréhensible de gâcher sa vie et celle des autres pour un téléphone et pourtant ce fait divers n'est pas isolé. Un jeune homme récemment a même déclaré aux policiers qui l'avaient arrêté : "je tire mais pas au 38 court, j'aime pas. Au pompe scié !" Heureusement qu'en Polynésie nous n'en sommes pas là. Pour l'anecdote et hors faits divers, la politique a entraîné elle aussi l'ingéniosité des services secrets de l'ex bloc communiste, On a encore de belles histoires politiques absolument sans limites. Il y a eu la technique du parapluie bulgare équipé d'une pointe empoisonnée. Ni vu, ni connu vous passiez à côté de la victime un petit coup de parapluie comme par mégarde au passage, des excuses et quelques minutes plus tard vous étiez loin et la victime gisait sur le trottoir. Et puis il y a eu la boite à cigares explosive. Si vous tentiez d'ouvrir la boite elle explosait ! Mais en Polynésie nous n'en sommes pas là, nous en sommes à une histoire d'O.

Encore une fois Flosse et son ex dauphin à l'époque Fritch  sont à la barre du tribunal correctionnel. En cause la citerne d'Erima. Les deux hommes sont poursuivis pour détournement de fonds publics pour avoir bénéficié d'une alimentation en eau gratuite ainsi qu'une vingtaine de maisons il y a 20 ans. Et on se retrouve dans une histoire à la Clochemerle  entre les deux hommes. Mais pourquoi l'un est lourdement condamné alors que l'autre qui a bénéficié de la gratuité de l'eau également l'est beaucoup moins ? Toujours pour la même raison, l'un est le cerveau, l'autre l'exécutant dans cette affaire. Il n'est pas question d'en soutenir l'un par rapport à l'autre mais juste de comprendre le pourquoi des choses. Fort heureusement aucun des deux ne fume cigarettes ou cigares et nous ne sommes pas non plus dans la saison des pluies, ni sous un régime soviétique. Ouf ! On a encore de belles histoires clochemerdesques à venir devant nous alors que le monde est plus ou moins en feu.

 ».

 

 

 

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres informe la population de Maupiti que le navire « Tahiti Nui VIII » sera en arrêt technique durant le mois de juillet.

Pour pallier cette carence, deux rotations sont prévues au mois de juin :

- La première rotation a été effectuée mercredi 5 juin.

- La deuxième est prévue le mardi 25 juin, à 17h.

Les usagers sont priés de prendre leurs dispositions pour faire acheminer leurs marchandises lors de la dernière rotation de juin qui remplace donc celle de juillet.

Le ministre de l’Equipement remercie la population concernée de sa compréhension pour les désagréments occasionnés par cet arrêt technique.

 

Entretien du ministre de la Culture avec le consul de Nouvelle-Zélande à Nouméa

Le ministre de la Culture et de l’environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, s’est entretenu, jeudi après-midi, avec Bruce Shepherd, consul général de Nouvelle-Zélande qui est basé en Nouvelle-Calédonie et Katja Ackerley, chef de l’unité Pacifique au ministère des Affaires étrangères de Nouvelle-Zélande.

L’entretien a été consacré à la participation de la Polynésie française à la commémoration nationale « Tuia 250 », en octobre 2019, en Nouvelle-Zélande, marquant les premières rencontres entre Maoris et Européens, à Gisborne.

Ce moment de partage, de débat et de réflexion pour les Maoris sera également l’occasion de célébrer les deux navigateurs qu’ont été James Cook et Tupaia. Ce dernier, originaire de Raiatea, embarqué sur l’Endeavour lors de son escale à Tahiti en 1769, a notamment établi une carte détaillée du Pacifique Sud qui a permis à Cook d’atteindre la Nouvelle-Zélande.

La pirogue Fa’afaite représentera la Polynésie française au sein d’une flotille de 6 navires, comprenant notamment 3 navires traditionnels. Elle fera la traversée de la Polynésie française jusqu’à Gisborne, puis suivra sur place le programme qui suivra les côtes néo-zélandaises.

Une délégation officielle de la Polynésie française se rendra à Gisborne afin de participer à cette célébration. La ville de Gisborne est jumelée avec la commune de Mahina, qui prendra ainsi également part aux festivités. Des associations culturelles et du monde de l’éducation feront également le déplacement pour l’occasion.

 

 

Electricité en panne mais pas vos factures !

Dysfonctionnement d'équipement , c'est la meilleure alors qu'EDT précise que les augmentations sont faites pour améliorer l'alimentation électrique  ! Or des coupures il y en a partout. Cette société devrait quand même avoir un équipement nickel compte tenu du prix payé par les utilisateurs,à savoir  toute la population ! Coupures à Moorea nombreuses mais aussi dans d'autres îles et à Tahiti. Y aura-t-il un dédommagement sur leur facturation ? Certainement pas bien au contraire elles sont parfois doublées.

 

"Hine" fulgurante !

Le magazine Hine est toujours digne de figurer dans les kiosques nationaux et internationaux. Pour l'instant il l'est à Tahiti et c'est toujours un régal d'en parcourir les pages. Papier glacé of course ! C'est ainsi qu'on apprend que la prochaine élection de miss Tahiti aura lieu le 21 juin, comment vous maquiller les yeux pour en faire des yeux de velours, pour vous habiller chic et décontracté. Sex, psycho, tendances, cuisine, jeux, horoscope rien n'est oublié. Hine est une production Olivia Wilde qui a reuni pour vous femmes de Tahiti les meilleurs experts aussi bien en photographie, écriture, qu'en mode, maquillage, horoscope etc... "Hine unique"en Polynésie et ce n'est pas de la pub ! C'est vrai...

 

Extrait :

Première réunion de l’observatoire du transport maritime interinsulaire

 La première réunion de l’observatoire du transport maritime interinsulaire a eu lieu, vendredi matin, à la Présidence, en présence notamment du ministre du Logement et de l’aménagement, en charge des transports maritimes interinsulaires, Jean-Christophe Bouissou.

Cet observatoire succède au CCNMI, le comité consultatif de la navigation maritime interinsulaire. Le CCNMI était composé à parité égale de représentants des armateurs et de représentants de l’administration. Mais cette égalité de représentation pouvait causer certaines frustrations, car de nombreux armateurs n’étaient pas représentés au sein de l’instance.  Cela créait des distorsions qu’il convenait de rectifier. C’est désormais chose faite avec la mise en œuvre de cet observatoire qui présente la particularité de réunir toutes les compagnies maritimes, mais également tous les chefs des services et entités publiques concernés par les problématiques du transport maritime interinsulaire.

 

Plusieurs entités du Pays sont donc représentées : la DPAM (Direction polynésienne des affaires maritimes), le Port autonome, la DEQ (Direction de l’équipement), la DGAE (Direction générale des affaires économiques), la DIREN (Direction de l’environnement) et la Direction de la Biosécurité.

Les populations des archipels sont représentées au travers de leurs représentants à l’Assemblée de la Polynésie française. L’observatoire compte un représentant par archipel. Les maires sont aussi représentés au travers du SPC, le syndicat pour la promotion des communes.

 

L'équipe de France lance parfaitement sa Coupe du monde en battant la Corée du Sud

Wendie Renard a inscrit un doublé. (S.Mantey/L'Équipe)

Nettement supérieures aux Sud-Coréennes, les Bleues ont remporté vendredi (4-0) le match d'ouverture du Mondial 2019 au Parc des Princes, grâce à des buts d'Eugénie Le Sommer, Wendie Renard (doublé) et Amandine Henry.

 

Le CESC dit non à l’aide pour acheminer les quotidiens dans les archipels

À la grande majorité des membres du CESC soit 40 voix, le projet de loi du Pays relatif à la prise en charge les dépenses d’acheminement des quotidiens édités et imprimés à Tahiti à destination des îles de Polynésie française, a reçu un avis défavorable.

Le CESC considère que pour lutter contre l’illetrisme, il faut développer les bibliothèques. L’institution estime aussi que « la radio reste le principal voire l’unique moyen d’information des archipels éloignés ». Et enfin le CESC estime que finalement cette subvention « équivaut, en fait, à une aide à l’exploitation et au fonctionnement d’une entreprise ».

« La diffusion de livres et le développement de bibliothèques (…) pour lutter contre l’illettrisme » CESC 

Les membres du CESC se sont réunis jeudi matin en assemblée plénière pour étudier le projet de loi du Pays  relatif à la prise en charge des dépenses d’acheminement des quotidiens à destination des archipels éloignés. Cette aide financière se monte à 18 millions Fcfp pour la Dépêche et Tahiti Infos par an. Le président du Pays explique dans son exposé des motifs qu’il souhaite permettre une plus grande diffusion de la presse écrite, en attendant leur « mutation » vers le numérique et surtout « encourager (…) la pratique de la lecture dans l’ensemble des archipels ».

 Le CESC considère effectivement que la lutte contre l’illettrisme « dans l’ensemble des archipels (…) est indispensable ». Et qu’elle devrait « se traduire par la diffusion de livres et le développement de bibliothèques dans les îles tout en favorisant le déploiement du numérique en général ».

 « La radio reste le principal voire l’unique moyen d’information des archipels éloignés » CESC 

Les membres du CESC ne comprennent pas que le motif évoqué par le président du Pays Édouard Fritch ait été d’« encourager (…) la pratique de la lecture dans l’ensemble des archipels ». Ils considèrent au contraire que « la radio reste le principal voire l’unique moyen d’information des archipels éloignés et des îles les plus isolées ». De plus, les membres du CESC trouvent « paradoxal » qu’à l’ère du numérique on veuille encore octroyer des subventions pour « l’impression papier des quotidiens », notamment pour le côté environnemental.

Une aide pour « l’exploitation et le fonctionnement d’une entreprise » CESC 

Le CESC invite « tous les opérateurs à utiliser au mieux l’outil informatique ». Il considère même qu’en l’absence d’une étude de marché, d’une méthode d’évaluation et de contrôle quant à ses effets, le dispositif ne semble pas totalement opérant et apparaît même disproportionné d’autant qu’il n’est pas limité dans le temps. Le CESC en déduit qu’il équivaut, en fait, à une aide à l’exploitation et au fonctionnement d’une entreprise ».

 

 

 Jeudi 6 juin 2019

 

Ils ont vécu le pire ces jeunes GI américains... en débarquant pour venir combattre les Allemands qui occupaient la France

 

 

Editorial

Mourir pour que la France vive...

The D day...le 6 juin 1944

 "Au repos"... "Oui chef", ai-je dit à mon médecin,mais il me pardonnera de ne pas suivre son conseil, car je ne peux pas louper cette date historique du sacrifice de milliers de jeunes Américains débarqués sur les plages françaises pour sauver la France.  Nom de code "opération Neptune,"Une opération militaire amphibiealliée de la Seconde Guerre mondiale lancée dans la nuit du 5 au 6 juin 1944 . Le tir fourni des Allemands cachés dans les bunkers  leurs canons pointés sur le rivage, le long des dunes qui surplombaient les plages,  firent un massacre épouvantable. Très vite les cadavres des jeunes soldats tout juste débarqués dans l'eau devenue rouge flottèrent, sans décourager le suivi du débarquement .

 Ce n'était pas leur guerre et pourtant ils sont venus barrer la route au nazisme d'Hitler et mourir pour que la France vive. Voilà ce que c'est que le 5 juin. Ce jour là à Marseille mon oncle chef de réseau dans la résistance se faisait prendre par la gestapo, vendu par un Français. C'est le pire. Dans un triste appartement de la rue Paradis,transformé en salle d'interrogatoire et de torture, ils lui infligèrent les pires souffrances pour lui faire avouer les noms des hommes courageux de son réseau extrêmement actif qui donnait du fil à retordre aux Allemands dans la zone méditerranéenne. Il n'a rien donné, sinon sa vie.

 Puis ils l'ont jeté dans le vieux port, pieds et mains attachés, yeux crevés et le corps brûlé au chalumeau. C'est mon père qui faisait aussi parti de ce réseau de résistants qui dû aller "reconnaitre" ce corps pétri de  douleur, son frère, en se demandant si les Allemands le laisseraient repartir de ce sinistre enfer et rentrer chez lui. Mon oncle martyrisé fut exhibé par les Allemands pour servir  d'exemple. Un autre chef prit le réseau en mains, le traître fut retrouvé, passé à la moulinette par les résistants  appliquant le "oeil pour oeil", peu chrétien certes, mais" ce Français" qui vendait aux Allemands ses compagnons méritaient son sort. Amen. Quant aux atrocités des guerres elles se poursuivent ici ou là  sans émouvoir le troupeau compact de ceux qui vivent en paix .C'est la vie !

Puis le 17 mai 1945, le général de Gaulle délivra une instruction confidentielle : Il y aura tout lieu de transférer en France les scientifiques ou techniciens allemands de grande valeur. Ce que bien évidemment Koenig appliquera avec enthousiasme. Ainsi va l'Histoire. Ainsi va la guerre...puis la paix.

 

Au Mali :L 'Etat major de l'armée française a indiqué ce mercredi qu'une opération menée par les militaires français de la force Barkhane avait permis de neutraliser une dizaine de Djihadistes dans le centre du Mali. Une autre opération a été menée, du 20 mai au 3 juin avec l'armée burkinabé dans le nord du Burkina Faso.Eux aussi sont courageux car être pris par des djihadistes ne doit être qu'un plan d'enfer !

 

Le prix de l'électricité  adepte de la grimpette

La forte augmentation du prix de l'électricité est donc confirmée en France comme en Polynésie : +5,9% en juin 2019 en métropole mettant ainsi fin au gel du tarif réglementé mis en place le 1er janvier 2019 et plus 7,5% sur l'année en Polynésie. Ce tarif unitaire passera de 33,12 Fcfp/kWh à 35,60 Fcfp/kWh, soit une différence limitée à 2,48 Fcfp. Il est vrai que la maison EDF est confortablement installée dans son monopole depuis des lustres. De quoi avoir une magnifique cagnotte. A qui profite tous ces milliards ? A installer un matériel neuf pour éviter les étincelles, dira sans doute la direction de la société et investir ou économiser le reste !La représentante UPLD a l'assemblée avait mené la vie dure à Grégoire de Chillaz, le tour de François Xavier de Froment ne va pas tarder non plus.
  
La convention qui lie la collectivité avec EDT Engie, le délégataire de service public en charge de la production et de la distribution d'énergie sur la zone Tahiti Nord, prévoit en effet des fenêtres d'ajustement du prix de l'électricité  afin de prendre en compte l'évolution du coût du carburant utilisé par le délégataire pour la production d'énergie. Ces ajustements tarifaires doivent être actés en Conseil des ministres. Malgré cette obligation conventionnelle, les prix de l'électricité ont tout de mène subit une augmentation de 7,5% plus forte qu'en métropole.

Et que dire lorsque pour une raison inconnue le montant de votre facture fait un saut périlleux du double du montant des mois passés alors qu'il n'y a rien de changé dans votre habitation, ni dans votre consommation, il y a de quoi s'interroger, Mais sachez bien que vous n'aurez jamais raison et qu'un jour le tarif affiché sur votre facture n'aura pas doublé mais triplé et l'on répondra aux malheureux : " C'est comme ça !" La raison du plus fort est toujours la meilleure, n'est ce pas ?

 

Les salariés d’EDF ne paient que 10 % du prix de l’électricité : VRAI en métropole. En Polynésie personne n'a souhaité nous le confirmer.

« Tous les ans, la Cour des comptes dénonce le fait qu’à EDF, les salariés ne paient que 10 % du prix de l’électricité », a affirmé François de Rugy. Une estimation confirmée par Anne Debregeas, syndicaliste à Sud Energie contactée par Le Parisien. Cet « avantage énergie », qui existe depuis 1946, comprend notamment la gratuité de l’abonnement, qui s’élève à 92 euros TTC au minimum pour un particulier.

Il est valable pour les résidences principales comme pour les résidences secondaires. En revanche, tous les salariés ne profitent pas forcément de ces tarifs préférentiels. « Les salariés en colocation sont par exemple exclus », précise Anne Debregeas. Évidemment, cet avantage est aussi moins important pour tous ceux disposant d’un logement avec chauffage collectif.

Ces tarifs préférentiels sont valables une fois à la retraite : VRAI

Les agents à la retraite sont aussi concernés par cet avantage. Il faut toutefois pouvoir justifier d’au moins 15 ans de service. « Au total, environ 300 000 personnes bénéficient du tarif agent », affirme Anne Debregeas. EDF évoquait pour sa part le nombre de 306 000 points de distribution dans un rapport de la commission parlementaire sur les tarifs de l’électricité en 2015.

Si l’on se fie aux calculs de la Cour des Comptes, le manque à gagner lié à ce tarif agent pour EDF était évalué à 295 millions d’euros pour 2017. « Cela représente 1 000 euros par an, soit 83 euros par mois et par ayant droit », relativise la syndicaliste de Sud-Energie. « « Si chaque salarié touchait une prime de 83 euros par mois, cela ne créerait pas une telle polémique. »

 

A l'Assemblée le nucléaire bien sûr fait débat ainsi que la sécurité routière

Réponse à la question orale de Mme Eliane TEVAHITUA

   

Madame la Représentante,

 Vous avez raison à la fin de votre propos de citer les Evangiles. Elles sont toujours inspirantes, mais vous n’en mesurez sans doute pas la portée dans la teneur de vos propos.

 Pour citer aussi les Evangiles je vous dirai : « Qui fait la vérité vient à la lumière et se libère » ( Jean 3,21 et 8,32).

 Une autre parabole s’impose à l’esprit en vous écoutant : « Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ? » (Matthieu 7, 3-5).

 Madame, il n’y a aucune question dans votre diatribe. Il ne devrait donc y avoir aucune réponse.

 Il n’y a qu’attaques personnelles, gratuites et malveillantes. Je suis étonnée d’ailleurs, Monsieur le président, que l’on puisse admettre ces propos dans cette enceinte où les invectives sont proscrites par le règlement intérieur. Est-ce digne, madame, du mandat que vous portez ? 

Je veux attirer votre attention sur un point: ne seriez-vous pas vous-même coupable de mensonge par omission en oubliant de dire aux Polynésiens que le député Moetai Brotherson, votre collègue sur les bancs de cette Assemblée, était lui aussi membre de la commission EROM présidée par la sénatrice Lana Tetuanui ?

 De ce fait, monsieur Brotherson est co-auteur du rapport remis par cette commission EROM au Premier Ministre le 20 novembre 2018.

 Chacun pourra constater qu’il n’a notifié aucune réserve sur les recommandations faites collégialement par la commission et dûment exposées et argumentées dans ce rapport. Mérite-t-il donc vos insultes ?

 Je ne vais pas relever et corriger une à une chacune de vos erreurs. Je perdrais mon temps et mon énergie. Car il est patent que vous n’avez que faire de la réalité des faits objectifs et vérifiables. Ce qui vous intéresse, vous et ceux qui véhiculent les mêmes inepties, c’est la polémique oiseuse et le fiel de la calomnie.

 Ce faisant, vous ne faites absolument pas avancer la cause de ceux que vous prétendez défendre, les victimes des essais nucléaires. Ce n’est pas en injuriant le président de la Polynésie française que ces victimes obtiendront gain de cause. Croyez-vous que cela peut contribuer à panser les chairs meurtries ?

 D’ailleurs, qu’avez-vous fait ? Rien ! Vous n’avez rien fait. Vous n’avez rien à proposer de constructif pour nous sortir de cet empoisonnement collectif du fait nucléaire. Et cela, les Polynésiens le voient de plus en plus et de mieux en mieux. Vous utilisez cette cause dramatique non pas pour servir le bien commun, mais comme d’un fonds de commerce qui finit par s’épuiser et se corrompre.

 Je vous le demande solennellement, madame la Représentante, à vous, ainsi qu’à tous ceux qui vous singent dans ces postures délétères : arrêtez vos niaiseries nuisibles. Nous méritons tous mieux que cela. Les victimes méritent mieux que vos propos nauséabonds.

 Vive les Polynésiens, tous ensembles pour la vérité, la justice et la paix.

 

 

Teura iriti (Tahoeraa) répond sur la question routière

En préambule, à l’accident tragique dont vous faites état dans votre question il faut rajouter celui qui s’est passé hier, au même endroit, dans d’autres circonstances mais avec le même résultat : un autre polynésien tué sur la route. Pour votre information, j’ai demandé à la direction des transports terrestres et à la direction de l’équipement d’intervenir et d’accompagner la municipalité dans les travaux de sécurisation de cette portion de route de Paea. Pour ce qui concerne la Pays, le marché de travaux sur les aménagements routiers dans la commune de Paea est notifié au titulaire et ceux-ci seront effectifs début août, après la phase de préparation du chantier par l’entreprise.

Il convient de rappeler que la sécurité routière est l’affaire de tous (usagers de la route, communes, Pays, Etat, assurances, CPS…). Je ne me focaliserai que sur les actions engagées par la Polynésie française mais notre collectivité n’est pas la seule à agir.

 

1.    De la sécurité routière

La sécurité routière est une politique publique dont l’action ne doit jamais s’interrompre au risque de voir ses effets positifs rapidement s’atténuer.

Plusieurs thématiques sont actionnées pour animer cette politique publique, à destination du jeune public, à savoir notamment :

-         Par l’apprentissage et la pédagogie pour circurler en toute sécurité (Vélo+, BSR, permis de conduire…) ;

-         Par la prévention routière au travers des actions partagées entre le Pays, l’Etat, les communes, les assureurs de la place, la CPS, les associations… ;

-         Par l’aménagement de la voirie et la réglementation de ses usages (le code de la route) ;

-         Par le contrôle et les sanctions aux infractions routières par les actions des forces de l’ordre (DSP, gendarmerie) ; 

-         Par l’état des véhicules et le contrôle technique.

 

2.    Les cyclistes : Un public fragile

Vous le soulignez très justement, les usagers des deux-roues non motorisés qu’il s’agissent de vélos classiques ou à assistance électrique, sont un public vulnérable (absence de carrosserie, faible encombrement sur la voie).

Il est utile de rappeler que la route est un espace qui se partage, ce qui implique un respect mutuel de la part de ceux qui s’y déplacent. Le cycliste, tout comme l’automobiliste, doit aussi appliquer les règles du code de la route qui garantissent sa sécurité et celle des autres usagers. Pour rouler en toute sécurité, le cycliste doit impérativement disposer d’un vélo en bon état, bien équipé et surtout connaître et appliquer les règles élémentaires de déplacement, en ville et hors agglomération, de jour, comme de nuit.

De leur côté, les automobilistes doivent également respecter les usagers les plus vulnérables que représentent les cyclistes et les piétons.

 

3.    L’apprentissage et la pédagogie pour circurler en toute sécurité

Les règles d’apprentissage pour circuler sur les routes polynésiennes font partie d’un ensemble pédagogique à déployer durant toute la vie des usagers de la route. Plusieurs dispositifs sont mis en œuvre, en particulier pour le public des jeunes scolaires :

 

a.    Le dispositif Vélo +

depuis 2008, la DTT propose un programme d’éducation qui s’adresse aux usagers de la route depuis leur plus jeune âge en intervenant avec les agents de la DSP dans les écoles primaires pour former les élèves de CM1 au respect des règles d’usage de la route et de les sensibiliser aux risques

 

Courrier :

A l'approche de la commémoration du débarquement j'ai une anecdote vécue. J’avais 4/5 ans quand ma mère nous emmenait en vacance au bord de la mer. Nous allions nous baigner sur la plage de Courseulles sur mer (cette plage portait le nom « Juno » lors du débarquement...)c'était donc aux environs de 1948/1950..pas un chat à l'horizon sauf encore des dizaines d'épaves dans le sable et au large (barges de débarquement, chars etc...). Nous nous abritions dans les dunes (aujourd'hui couvertes de résidences secondaires). Nous allions faire les fous dans l'eau...soudain un hurlement de douleur . Mon petit frère (3ans à ce moment l), s'est mis à courir, un pieds en sang. L'horreur. Il venait de s'ouvrir la plante du pieds gauche sur des barbelés qui traînaient dans le sable , sous l'eau...bien entendu, à cette époque, pas de téléphone portable, pas de samu. Ma mère lui a fait un garrot avec un foulard , elle a mis mon frère sur ses épaules et elle s'est rendue à pieds jusqu'à Courseulles sur mer ou un médecin l’a pris en charge, piqûre antitétanique et gros pansement...en fait touts ces plages étaient couvertes de « souvenirs » grandeur nature du débarquement...ma mère n'a pas pensé à ce détail...a marée basse nous ramassions des coquillages par sacs entiers car ce n'était pas encore devenu un lieu touristique. Nous ne possédions pas de voiture, évidemment, et le voyage depuis Paris était une véritable expédition...c'est si loin.....GM

 

 

Mardi 4 juin 2019

Editorial

Sans surprise mais un peu long

Une émission bien préparée, un Minardi serein et posé, un Naia Bourgeois comme soutien (que nous étions heureux de revoir), un Jacky Bryant fidèle à lui même et sans surprise, mais un débat qui n'a rien apporté de nouveau puisque nous connaissions par coeur la position de l'opposant ,celle  du fin connaisseur politique, ainsi que celle du courageux sur la sellette, à savoir Eric Minardi (RN).  Nous avons bien écouté pour savoir à quelle sauce serait mangé le représentant du Rassemblement National ,mais ô rage ô désespoir, on a effleuré la mutation des votes, puis l'un des débatteurs est passé sur un sujet  qu'il affectionne, "si on avait l'indépendance" ou "les pays associés". Why not ! Cela  a permis à Eric Minardi et Naia Bourgeois de  faire remarquer quelques vérités auxquelles Jacky Bryant n'a pas pu répondre comme :

1/ Pourquoi vous n'avez pas consulté le peuple en organisant un référendum quand vous aviez le pouvoir ?

2/ Qui protègera notre zone économique dont les portes seront grandes ouvertes aux pays étrangers puisque l'armée ne sera plus là, pour la surveiller  avec ses navires ?

 3/Qui paiera les 70 milliards de l'Education de nos enfants ?

 4/ Qui contrôlera la masse monétaire locale si la France s'en va ?

 5/ Qui viendra gratter les ressources minières au fond de l'océan ?    Tous ceux qui en ont envie , les moyens et surtout besoin  dont la Chine puisque nous ne pourrons rien interdire sauf s'associer.

6/ Bref si on a de gros problèmes et on en aura, qu'est-ce-qu'on fait Mr Bryant ?

 Pour Naia Bourgois, l'ancien directeur de cabinet de Francis Sanford beaucoup plus lucide car ayant goûté aux arcanes du pouvoir avec Sanford le président du Conseil d'alors, la vision de  Bryant d'une Polynésie indépendante, serait un séisme dont la Polynésie ne pourrait pas se remettre.

Eric Minardi a  religieusement écouté les deux hommes se renvoyer la balle en rectifiant au passage quelques contrevérités et a laissé tomber dégoûté : " on est dans le ridicule" Car il y aura toujours une autre nation pour prendre la place de la France.

 Mais ensuite le débat a bifurqué sur les " si" des essais nucléaires. Si une faille laissait passer les déchets nucléaires bétonnés dans le sous sol ? Si un affaissement du platier provoquait un tsunami  ( rien que ça!) etc...

Il a tout de même eu le temps de dire, que s'il est élu eurodéputé, ce dont il est convaincu, il fera le nécessaire pour que la Polynésie puisse se doter d'une "Université internationale de la mer" . Mais du RN il n'en a pratiquement pas été question sauf d'entrée de jeu quand Minardi a placé sur sa poitrine une pancarte " je suis fréquentable" ! Ce dont personne ne doute ! Bien au contraire !

 

Il a avalé les Républicains

 

Gilles Cantal collaborateur de Nuihau Laurey au Sénat

 Secrétaire général du haut-commissariat en Polynésie française entre 2012 et 2015, Gilles Cantal apparaît désormais parmi les collaborateurs du sénateur Nuihau Laurey.

Décidément Gilles Cantal ne lâche plus la Polynésie française. Après avoir intégré la fameuse commission de cadrage de la loi Morin présidée par la sénatrice Lana Tetuanui, l’acien secrétaire général du haut-commissariat entre 2012 et 2015 est désormais le collaborateur du sénateur polynésien, Nuihau Laurey.
 
Les deux sénateurs se partagent également les compétences du juriste Alain Moyrand et Tumata Perry. Lana Tetuanui étant également assistée de Marielle Pettinato.

 

 

Lundi 3 juin 2019

 

Quel chemin  parcouru depuis 2011

Le RN quel bateau ? Quel cap ?

Eric Minardi n'imaginait pas qu'un jour il serait sollicité par tous les médias et qu'il occuperait une place jusqu'ici réservée aux champions de la politique traditionnelle. Ni que le score de Marine Le Pen en métropole creuserait dans le fleuve du changement, ce sillage de légitimité où s'engouffre désormais le banc compact des électeurs. Le RN, détrônant de la première place le LRM du président Macron et les Républicains, forçant ainsi son président à démissionner ! Mais en même temps, vous le voyez, toute cette mue s'opère aux antipodes du chaos, dans un grand calme surpris!

 Voici en tous cas, que les Français ont oublié leurs anciennes peurs tant la présidente du RN a donné un coup de balai à ce que le " caïd" d'antan avait imprimé dans l'esprit de nos concitoyens.  Pour la première fois, métropole et outre-mer( 45,56%) placent majoritairement le RN en tête, en accomplissant même l'exploit à la Réunion, le territoire le plus peuplé 31,2% d'occuper la première place dans toutes les communes réunionnaise. En Polynésie, le RN arrive en deuxième position.

Bref, Eric Minardi, président du parti Te Nati, la branche polynésienne du Rassemblement National a politiquement le vent en poupe. Il l'explique à Tahititoday : le mode de scrutin est favorable au RN puisqu'il sera à la proportionnelle dans une circonscription unique. Et la cerise sur le gâteau, depuis hier est l'entrée en scène d'une jeune femme brillante Marion Maréchal qui vient renforcer la crédibilité intellectuelle du RN. Voici ce que pense ci-dessous Eric Minardi, champion de la com et futur euro député si...

 On l'aura compris les chiens de meute jappent beaucoup moins fort aujourd'hui. le FN est bien mort vive le RN !

 

 

Il n'est pas un "marcheur" mais il a beaucoup marché pour faire gagner le RN

 

Rentrons tout de suite dans le vif du sujet pourquoi, à votre avis, de nombreux électeurs gardent encore une mauvaise image de l’ancien FN (que je n’aimais pas non plus), car il avait en filigrane l’image du père de Marine qui a tout fait pour que les médias le prennent en grippe ? 

 

Cette image a été construite en grande partie par des médias métropolitains à la solde du système, qui se sont bien servis des provocations de Jean-Marie Le Pen depuis la création du FN en 1972 pour le diaboliser.

Cela a permis à F. Mitterrand et à ses amis collabos de se faire oublier, trouvant en Jean-Marie Le Pen un bouc émissaire qui leur convenait bien. 

Les socialiste et les communistes (de 39 à fin 41 avec le pacte Germano-Soviétique) ainsi qu’une partie de la presse française ont une responsabilité flagrante dans la collaboration et dans la participation au gouvernement de Vichy, grâce à JM Le Pen, ils se sont fait un peu oublier par les médias et le peuple. 

Je rappelle qu’en 1940 JM Le Pen n’avait que 12 ans et que son père marin pêcheur à la Trinité sur mer est décédé suite a l’explosion d’une bombe allemande coincée dans ses filets.

 

 Depuis vous êtes devenu le rassemblement national (RN) et Marine a fait ce qu’il fallait pour devenir «  respectable » ce qu’elle est  et son score surtout en France, le prouve. Qu’a-t-elle fait ou dit pour renverser la vapeur ?

 

Le Front National devenu Rassemblement National et Marine ont toujours été respectables, a la différence des gauchistes, Black Block, anarchistes de tour bord, protéger par les gouvernements de gauche et de droite depuis des décennies.

Le RN ex-FN respecte toutes les échéances électorales, malgré le traitement souvent ignoble que nous subissons ainsi qu’un code électoral qui nous pénalise lors des élections a deux tours. 

Malgré cela notre mouvement a toujours été républicains et n’a jamais détruit des commerces, brûlé des voitures ou attaqué la police, comme les extrémistes de gauche.

 Pour répondre a votre question, les Français se réveillent enfin, le mouvement des gilets jaunes en est un bel exemple et surtout les jeunes générations ne voient pas leur avenir avec des gouvernements mondialistes,dont le seul but est de détruire la nation Française.  

 

Passer devant le LREM de Macron c’est fort tout de même ?

 Participation :

– Elle est l’une plus forte de toute l’histoire des élections européennes. 

– Malgré les tentatives de diversion et de pression de E. Macron (grand débat national, pas de campagne LREM...), les Français se sont mobilisés comme rarement : c’est un sursaut démocratique.

– Nous avons joué le jeu de la campagne : lancement le 13 janvier, présentation d’un manifeste pour une alliance des nations européennes de 110 pages et d’un programme.

-  Nous avons réussi le pari du rassemblement tant en France qu’à l’échelon européen 

-  Nous sommes sortis premiers de cette élection à laquelle M. Macron avait donné valeur référendaire ;

 RN  en poupe vers son cap

- Nos adversaires ont rêvé d’enterrer le RN et MLP il y a deux ans. Malheureusement pour eux  500 000 voix, de plus par rapport au score historique de 2014. 

- le RN est plus que jamais le premier parti de France et de loin. Nous avons confirmé de manière incontestable notre statut de premier opposant.

- Le RN et MLP ont fait le pari audacieux de la jeunesse avec Jordan Bardella.

- Seul le RN et Marine Le Pen sont en capacité de battre Macron.

 MACRON / LREM/ MODEM ?

- Ce résultat est un double-vote sanction : contre la politique menée par l’Union européenne et sa déclinaison macronienne au niveau national.

- E. Macron a voulu transformer ce scrutin en plébiscite : c’est lui et sa politique qui sont rejetés.

- Ce résultat est aussi une belle leçon de démocratie à un président qui n’a cessé de la bafouer depuis 2 ans (Benalla, Grand débat, Répression Gilets jaunes...)

 Conclusion  à tout ce qui précède ou pourquoi le RN avance je vous réponds Christine :

- C’est la Victoire de tous les Français méprisés et humiliés, matraqués socialement et fiscalement, depuis 2 ans par EM. 

- La victoire d’une nation qui ne veut pas mourir, fière d’elle, de son glorieux passé et confiante dans son avenir au sein d'une Europe des nations.

- Nous avons conforté l’existence du clivage nationaux/ mondialistes qui structure de manière  incontestable la vie politique française et même européenne d'aujourd’hui. 



La défaite était trop lourde pour les Républicains Laurent Wauquiez démissionne. Vous l’auriez fait si le RN n’avait pas fait un bon score ?

 - Votre question est surprenante, car Marine et le RN n'ont jamais fait dans ces dernières élections un score aussi nul. (ndlr j'ai dit si...)

 - Il est normal que Wauquiez  démissionne François Fillon avait divisé par deux le score de Nicolas Sarkozy en 2017 (48 -> 20), Wauquiez/ Bellamy ont encore divisé par deux le score de Fillon.

-Et à vrai dire, les électeurs LR ont entendu l’appel au rassemblement lancé par Marine Le Pen et Jordan Bardella. Le LR (comme avant lui le Parti socialiste) s’efface, confirmant l’obsolescence des partis traditionnels. Les LR avec 119 élus ne sont plus représentatifs de la droite. C'est clair. Face à un tel désaveu, le Président de la République doit redonner la parole aux Français en procédant à la dissolution de l’Assemblée nationale. Enfin, réclamons l’adoption d’un mode de scrutin plus démocratique, le scrutin proportionnel avec prime majoritaire a celui qui arrive en tête. 

  

Vous êtes courageux, car vous êtes allé au charbon seul  ( sans alliance)avec des moyens peu comparables aux autres compétiteurs et vous arrivez en seconde position.

Je ne suis pas seul au Te Nati RNP qui est composé d'une petite équipe certes, mais très efficace à Tahiti et dans les îles.Cette équipe se mobilise depuis des années  à chaque élection afin de faire vivre notre mouvement, sans elle le Te Nati RNP  n’existerait pas (ils se reconnaîtront).

Dans cette équipe il y a aussi nos candidats se présentant aux élections législatives, qui affrontent courageusement sur les plateaux de radio et de TV, en Tahitien nos opposants.  Nos militants, colleurs d’affiches, adhérents, délégués, assesseurs, sympathisants, qui défendent nos couleurs depuis des années sont de plus en plus nombreux à nous rejoindre .  

 

 25° sur la liste nationales vous pourriez vous retrouver au Parlement Européen à Strasbourg . Y a-t-il encore une chance ?

 Je ne sais pas faire cocorico comme certains ! Attendons le décompte définitif dans les jours qui viennent pour savoir si je suis élu au parlement européen. Environ 500 000 bulletins nuls en France, souvent à notre détriment.

Dans certaines mairies de gauche les bulletins de notre liste n’étaient pas sur les tables, d’autres étaient déchirés ou raturés. Les recours sont très nombreux.C'est toujours terrible de constater que certains n'acceptent pas les autres alors que la vie politique vit de ses différences. Un monde uniforme serait fantasmagorique !

Tenez malgré les tentatives de manipulation d’une certaine presse métropolitaine et du système tendant a nous faire croire que les Britanniques regrettent leurs du choix du Brexit,la liste du Brexit est arrivée largement en tête, les Anglais sortiront de l’UE entre septembre et octobre 2019.


Une chance finalementnt pour vous !

Oui c'est vrai ! La sortie des Anglais donnera 5 places supplémentaires a la France dont 2 au RN ce qui me permettra d’entrer au parlement Européen et défendre notre programme.

Je tiens a rappeler que le Rassemblement National est arrivé largement en tête en Outre-Mer, les électeurs de ces régions considérant que Marine Le Pen et le RN ne sont pas des  racistes, fascistes ou tous les mots en iste péjoratifs. Nous avons tout supporté et nous avançons...

 

Par ailleurs que pensez-vous du retour de « l’ange blond »  qui revient après la bataille  devant les caméras ? Je suis sûre que vous voyez de qui je veux parler…

 Oui, je vois très bien !! Pour gagner la bataille contre les fossoyeurs de notre nation, nous avons besoin de toutes nos forces vives, Je pense que Marion Marechal, peut fédérer autour d'elle beaucoup d'électeurs surtout les  LR, encore timides a rejoindre le RN.Mais vous verrez, cela arrivera. elle est intelligente, s'exprime bien et en plus elle a du charme alors je suis optimiste...

 

 Vous intéressez-vous aux municipales à la suite de votre score ?

Depuis quelques jours mes équipes et moi-même sommes sollicités pour rentrer dans des conseils municipaux, nous allons nous réunir prochainement pour en discuter entre nous.

 

Comment Marine le Pen digère-t-elle cette victoire ?

De la même façon que la photo que vous avez publiée au lendemain des résultats. Elle est heureuse, courageuse, ne se laisse jamais abattre, se remet debout quand elle prend un KO, ce qui arrive à tous les hommes et femmes politiques, et c'est là encore ce qu'elle a fait avec un score magnifique en France.

 

 

 

Le Président Edouard Fritch a assisté, lundi matin, à la mairie de Papeete, à la signature du jumelage entre la ville de Papeete et la ville de Nouméa.

 Le maire de Papeete, Michel Buillard, et une délégation menée par le maire de Nouméa, Sonia Lagarde, ont ainsi signé le document liant désormais officiellement ces deux villes du Pacifique, en présence également du président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong Sang.

 Deux ministres du gouvernement, la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, et le ministre de l’Equipement, René Temeharo, sont également des adjoints municipaux de Papeete. Ce jumelage a beaucoup de sens car les histoires de ces deux villes se sont souvent recoupées depuis des décennies.

 

 

  Ouverture de la 6ème édition de la conférence économique de la Polynésie française

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a ouvert lundi après-midi la première conférence économique de l’année 2019, en présence de la représentante du Haut-commissaire de la République en Polynésie française et des membres du gouvernement. Dans son discours, le Président a salué la mobilisation des acteurs économiques et particulièrement celle des nombreux chefs d’entreprises présents à cet événement.

Le désormais traditionnel point de conjoncture économique et financière du Pays a ensuite été présenté par les Directeurs des Instituts de la statistique et d’Emission d’outre-mer, Nicolas Prud’Homme et Claude Periou. La croissance économique en Polynésie française se poursuit, illustrée par des indicateurs au vert : croissance du PIB, chiffre d’affaires des entreprises, investissements, emplois, masse salariale, et climat des affaires. Cette croissance est principalement portée par le dynamisme des entreprises, tant en matière d’emploi que d’investissement, et du regain de la consommation des ménages.

Le Vice-président, Teva Rohfritsch, est intervenu en fin d’après-midi afin de présenter un point d’étape sur les mesures concrètes mises en œuvre consécutivement aux propositions des précédentes conférences économiques. Dans sa présentation, le Vice-président a dressé un bilan de l’économie polynésienne sur la période 2015-2018. Il a aussi commenté les mesures économiques et fiscales en cours de mise en œuvre afin de consolider la croissance et d’accompagner la refondation de l’économie polynésienne. Le Vice-président a également présenté un point d’étape sur les grands projets et investissments du Pays (projet Le Village Tahitien, projet de ferme aquacole de Hao et autres grands projets pilotés par TNAD). Hors projet LVT et ferme aquacole de Hao, ce sont plus de 20 milliards Fcfp engagés par le Pays via TNAD sur des projets d’aménagement et de développement.

La conférence économique se poursuivra avec la tenue d’ateliers mardi matin. Trois thématiques seront débattues par les professionnels et les services du Pays: la fiscalité, l’emploi et l’inclusion bancaire. Les discussions feront l’objet de restitutions mercredi après-midi.

 

 

Royaume-Uni: Il tond un pénis géant sur la pelouse de son jardin pour «accueillir» Donald Trump

ANTI TRUMP L’étudiant espère que le président américain a pu admirer son œuvre avant l’atterrissage d'Air Force One à l'aéroport de Stansted

 

Sur Twitter, les clichés de l'oeuvre d'Ollie Nancar­row ont récolté des milliers de

Sur Twitter, les clichés de l'oeuvre d'Ollie Nancar­row ont récolté des milliers de — Capture d'écran de @born_eco/Twitter

« Devinez qui a été occupé aujourd’hui à tondre un message au président Trump sous la trajectoire du vol en direction de Stansted ? S’il vous plaît, partagez et voyons dans quelle mesure nous pouvons diffuser ce message d’accueil ! », a écrit sur Twitter Ollie Nancar­row, un étudiant de 18 ans engagé pour l’environnement.

Pénis et ours polaire

Le jeune Britannique a voulu protester à sa manière contre la visite du leader américain au Royaume-Uni ce lundi, rapporte The Independent. Il a tondu dans le jardin de sa maison familiale le message suivant : « Le changement climatique est une réalité », accompagné d’un pénis géant. Sur un champ voisin, il a également tondu un ours polaire.

En effet, à cause du réchauffement climatique, la surface de la banquise décroît d’environ 13,4 % par décennie, rapporte WWF. La fonte des glaces est une véritable menace pour la survie de l’ours blanc qui passe la majeure partie de sa vie sur la banquise.

Donald Trump n’est pas le bienvenu

Le 26 novembre, Donald Trump a pourtant déclaré « ne pas croire au changement climatique » suite à un rapport gouvernemental américain alertant sur les conséquences négatives du changement climatique sur l’économie.

Avec son message provocateur, l’étudiant qui est aussi le fondateur de Born Eco, un site Web qui met en relation les acheteurs avec des commerçants environnement « friendly », espère attirer l’attention du président. « Donald Trump et son mépris pour le climat ne sont pas les bienvenus », a-t-il par ailleurs déclaré.

 

 

"Gilets jaunes" : un prêtre et des militants improvisent des chants "anti-Macron"

L'évêque controversé de l'Eure Francis Michel a encore sévi, organisant une chorale "anti-Macron" avec des militants "gilets jaunes", raillant le chef de l'État par des chants provocateurs.

 (20 minutes)

Un curé et sa chorale de "gilets jaunes" en pleine église. La vidéo fait le tour des réseaux sociaux, elle montre un prêtre en chasuble et une cinquantaine de militants en gilets fluo rassemblés autour de l'autel, entonnant sous les tableaux et les statues un air provocateur : "Emmanuel Macron, ô tête de con, on vient te chercher chez toi...". 

La scène s'est déroulée ce dimanche 2 juin, au
Planquay, dans l'Eure. Le prêtre en question n'est pas inconnu, il s'agit de l'Abbé Francis Michel. L’ecclésiastique a déjà fait parler de lui il y a deux ans, en étant condamné à 15.000 euros d'amende pour avoir détourné à son profit une partie de l'argent de la quête, près de 100.000 euros. Théoriquement, il ne peut plus officier, mais il passe outre. 

  Cette fois, il reconnait cependant être allé un peu trop loin. Interrogé par RTL, le curé assure que les militants étaient venus "en civil" assister à sa messe, qui selon lui s'est achevée par un moment de convivialité au cours duquel seuls les "gilets jaunes" sont restés, revêtant leurs gilets et se mettant à chanter "des chants de manifestations". Ce dernier reconnaît que l'église n'était effectivement pas le meilleur lieu pour cela, "Je suis un petit peu dépassé par les événements (...) c'est vrai que c'est pas le cantique idéal, je le reconnais", concède-t-il.  

 L'évêque d'Évreux, Mgr Christian Nourrichard, s'est dit "choqué" ce lundi par les images diffusées sur les réseaux sociaux où l'on voit le prêtre de son diocèse, déjà suspendu de ses fonctions, entonner le chant hostile à Emmanuel Macron. "C'est dénaturer la mission de l'Église et ce qu'est un lieu de culte", a confié à l'AFP le prélat.  

Le prêtre dépensier en piercings signalé au Vatican

Si le curé avait la réputation de vivre dans le dénuement, portant une soutane trouée, ses relevés bancaires avaient révélé des dépenses pour des nuits d'hôtel à Paris, pour de la maroquinerie et des piercings. "C'est comme un médecin qui continuerait à exercer alors qu'il n'est plus reconnu par l'ordre des médecins", a souligné Mgr Nourrichard, qui dit avoir alerté le Vatican et la préfecture après avoir visionné la vidéo. 

Le préfet de l'Eure Thierry Coudert a souligné dans un communiqué que l'abbé était "officiellement suspendu depuis le 2 novembre 2016 et à ce titre n'est plus en droit d'officier au sein de la dite église du Planquay".
Le préfet a expliqué avoir "saisi la procureure de la République au titre de l'article 40 qui appréciera des poursuites à engager". L'article 40 du code de procédure pénale impose à un fonctionnaire ou à un élu de saisir la justice lorsqu'il pense avoir pris connaissance d'une infraction. 

Selon Thierry Coudert,
ces faits pourraient relever de la loi 1905 relative à la séparation de l'Eglise et de l'État ainsi que des dispositions du code pénal pour outrage au président de la République

 

 

Dimanche 2 juin 2019

Le procureur de la république a annoncé la capture de 436 kgs de cocaïne sur un voilier  et la garde à vue de 3 Italiens et 1 Péruvien. Grosse prise.

 

Air Tahiti Nui remporte la 10e édition de la "Vendée Va'a". Hurrah !  le drapeau polynésien flotte sur la plage vendéenne

Quant à Shell Va'a en Polynésie, est-ce le succès des rameurs émérites ou celui d'Albert Moux dont les équipes ont tout abandonné pour s'entraîner avec son aide financière ? Les deux. Sacré manager cet Albert ! Ce ne sont pas des muscles qu'il donne à ses rameurs mais des ailes !

Il n'est pas faux de dire qu'il réussit tout ce qu'il touche dans tous les domaines: Affaires, presse, sport, sans compter son fils Patrick avec Vodafone alors que son père n'y croyait pas !

 

Politique

Laurent Wauquiez démissionne de la présidence des Républicains

POLITIQUE Laurent Wauquiez a annoncé dimanche sur TF1 sa démission de la présidence des Républicains (LR)

20 Minutes avec AFP

Laurent Wauquiez médite sur sa démission.

Laurent Wauquiez médite sur sa démission. — ROMAIN LAFABREGUE / AFP

La défaite aux européennes était trop lourde. Laurent Wauquiez a annoncé dimanche sur TF1 sa démission de la présidence des Républicains (LR), une semaine après la déroute historique du parti (8,48%) au scrutin européen.

«Les victoires sont collectives, les défaites sont solitaires. Il faut que je prenne mes responsabilités: (...) je vais prendre du recul. Je me retire de mes fonctions de président des Républicains», a déclaré M. Wauquiez, pressé depuis une semaine de quitter ses fonctions à la tête de LR par plusieurs personnalités de droite. «Il faut que la droite se reconstruise» et «je ne veux pas être un obstacle, à aucun prix», a expliqué Wauquiez.

Des critiques sur la ligne droitière des Républicains

Président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, ancien ministre lors du quinquennat de Nicolas Sarkozy, ex-député de Haute-Loire et ex-maire du Puy-en-Velay, Wauquiez, 44 ans, avait été confortablement élu à la tête du parti en décembre 2017, avec environ 75% des voix, quelques mois après la défaite de François Fillon à la présidentielle.

Depuis son élection, Wauquiez faisait l'objet de nombreuses critiques sur sa ligne droitière et sur une gouvernance jugée «solitaire» à la tête du parti. Souvent accusé d'«insincérité», le patron de LR avait écorné son image en 2018 avec la révélation de propos chocs, enregistrés à son insu, tenus devant des étudiants lyonnais, dans lesquels il multipliait les critiques contre différents responsables politiques.

La surprise Bellamy n'a pas fonctionné

Il avait choisi dans un scepticisme général de désigner François-Xavier Bellamy, enseignant en philosophie de 33 ans, pour conduire la liste LR aux élections européennes. Mais les cadres du parti avaient ensuite activement mené campagne, jusqu'au score historiquement faible glané le 26 mai, de nombreux électeurs de droite ayant choisi de voter pour La République en marche d'Emmanuel Macron.

Après cette défaite, Wauquiez avait annoncé la tenue d'«états généraux» à «la rentrée» pour «tout remettre à plat». Une décision jugée insuffisante par de nombreux hiérarques LR. Plusieurs dirigeants comme Valérie Pécresse ou Eric Woerth avaient plus ou moins ouvertement appelé au départ de Wauquiez. Le président du Sénat Gérard Larcher a de son côté initié une «démarche» pour construire «un projet rassemblant la droite et le centre». Selon les statuts de LR, en cas de vacance, la présidence du mouvement est assurée par le vice-président délégué, Jean Leonetti.

 

Mais où est donc la démocratie et l'humanité qui va avec ? A-t-on changé de régime ?

POLICE Le secrétaire d'Etat à l'Intérieur a déclaré dimanche ne pas «avoir de regret» sur la gestion des manifestations de «gilets jaunes»

20 Minutes avec AFP

«Gilets jaunes»: «Ce n'est pas parce qu'une main [est] arrachée que la violence est illégale», estime Laurent Nuñez déclare le Secrétaire d'Etat auprès de Castaner.

POLICE Le secrétaire d'Etat à l'Intérieur a déclaré dimanche ne pas «avoir de regret» sur la gestion des manifestations de «gilets jaunes»

 

Laurent Nunez, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur, le 12 mars 2019.

Laurent Nunez, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur,

Pas le temps pour les regrets. Le secrétaire d'Etat à l'Intérieur a déclaré dimanche ne pas «avoir de regret» sur la gestion des manifestations de «gilets jaunes», estimant que «ce n'est pas parce qu'une main a été arrachée, parce qu'un oeil a été éborgné» qu'il y a eu faute des forces de l'ordre.

«Nous n'avons pas de regret sur la façon dont nous avons mené l'ordre public et la sécurité publique. C'est une crise inédite depuis 50 ou 60 ans, personne n'a eu à affronter ce que nous avons eu à affronter avec Christophe Castaner et les choses se sont quand même globalement bien passée en matière d'ordre public», a déclaré Laurent Nuñez lors de l'émission le «Grand Jury» sur RTL/LCI/le Figaro.

«Je ne présente pas d'excuse, je m'en remets à la justice de mon pays»

Au même moment se déroulait à Paris une «marche des mutilés» organisée par des gilets jaunes dénonçant l'utilisation par les forces de l'ordre de lanceurs de balles de défense (LBD) et de grenades de désencerclement, accusés d'avoir éborgné ou arraché des mains lors des manifestations.

Depuis le début du mouvement le 17 novembre, 2.448 personnes ont été blessées côté manifestants et 1.797 parmi les forces de l'ordre, selon des chiffres du ministère de l'Intérieur au 13 mai.

«Quand il y a une agression contre des policiers et qu'il y a une riposte proportionnée, oui il peut y avoir des blessés», a estimé Laurent Nuñez, «ce n'est pas parce qu'une main a été arrachée, parce qu'un oeil a été éborgné, que la violence est illégale».

«Je ne présente pas d'excuse, je m'en remets à la justice de mon pays»

Alors que le procureur de Paris a annoncé jeudi que des policiers seront jugés pour violence, le secrétaire d'Etat a souligné que «le nombre d'enquête est très faible au regard de l'engagement qui a été celui des policiers» et «le nombre de dossier pour lequel le procureur annonce qu'il pourrait y avoir des poursuites est encore plus faible».

«Une poursuite ne veux pas dire qu'il y aura condamnation», a-t-il aussi dit, assurant qu'en cas de condamnation, il y aura appel. «J'ai toute confiance dans les policiers et gendarmes de ce pays (...) Nous savons qu'ils ont employé la force de manière proportionnée dans la plupart des cas, et la force n'a été employée que quand il s'agissait de riposter à des agressions violentes contre eux-mêmes ou contre nos institutions», selon lui.

«Avec Christophe Castaner nous avions toujours dit que s'il y avait des fautes commises dans l'emploi de la force, il y aurait bien évidemment des santions», a-t-il toutefois assuré, ajoutant qu'il s'agissait d'un «nombre infime de cas».

 

 

Georges Madaraz ancien journaliste de la Dépêche n'oublie pas la Polynésie, la preuve il en devient romantique :

Tahiti Beach, à Groix (le monde le 2/6/2019) Tahiti Beach sur l’île de Groix.

On ne peut pas faire plus évocateur. Sable blanc, eau turquoise, un décor de rêve digne de la Polynésie… la température de l’eau en moins !

Inaccessible à marée haute, difficile d’accès à marée basse – le paradis, ça se mérite –, Tahiti Beach, de son vrai nom Poulziorec, se trouve sur la côte nord de l’île de Groix, dans le Morbihan. Attention, évitez les tongs et optez pour de bonnes chaussures : pour accéder à cette plage, il faut d’abord marcher le long des sentiers côtiers de l’île, avant de dévaler la pente escarpée et caillouteuse qui mène à ce petit bijou, chéri des plongeurs. G.M

 

Samedi 1er juin 2019

 

Editorial

Mais qu'est ce qu'ils ont tous et toutes à nous quitter ?

Tamara, je ne pensais pas qu'un jour si proche de notre dernière rencontre j'allais faire ta "nécro" et je n'aime pas cela. Personne n'ignore - comment le pourrait-on - que tu étais représentante à l'Assemblée et maire déléguée de Afareaitu à Moorea . Tu as laissé cette île  magique définitivement, hier après midi, sans crier gare au détriment de ta famille et de ceux qui t'aimaient. .

Tu avais déjà perdu ta voix de stentor qui faisait trembler les édiles mais surtout aussi les murs de l'Assemblée. Quel régal de l'entendre, cette voix  si forte, apostropher les uns ou les autres ou défendre ses thèmes de prédilection, le nucléaire,bien sûr, l’autodétermination des peuples etc...
au grand plaisir de tous et même d'Oscar Temaru dont tu t'es pourtant séparée au bout de tant d'années communes.

 Mais que t'avait il fait pour en arriver là ? Tu t'étais expliquée lors d'une conférence de presse au Tahoeraa et tu avais souligné le manque de civilité et d'attention d'Oscar, alors que tu  trouvais en Gaston Flosse, respect,courtoisie et urbanité. C'est ce que tu nous as dit le jour où tu es arrivée toute pimpante et bien remontée à prouver que Flosse, savait faire profiter de la politesse des rois aux siens. Pas toujours, mais toi qui avait quitté son vieil adversaire pour lui, il t'en était reconnaissant et presque fier. Fier de cette recrue que tu représentais mais le coeur rigolard secrétement que tu aies planté sèchement Oscar pour le rejoindre,lui. Il t'a adorée .

Ha... Tamara, ton parler franc si différent de l'hypocrisie ambiante réjouissait tous ceux qui, dans les tribunes de l'Assemblée t'écoutaient avec un grand sourire. Peu importait à qui tu t'en prenais, le principal, le jouissif, était de t'entendre  lancer quelques vérités comme les archers romains armaient et lançaient leurs flèches sur leurs adversaires. Il n'y en avait qu'une qui t'égalait à une certaine époque, Lucette Taero.

Elle avait fait plus fort que toi. Présidente autoritaire au perchoir de l'Assemblée, il fallait l'être, devant ce bataillon de "tane" prêt à en découdre. Un matin fatiguée d'avoir à demander le silence quand un représentant s'exprimait, elle était descendue de son piédestal, s'était dirigée vers le trublion dont nous tairons le nom, C'est qu'il continuait à jacasser avec son voisin malgré ses demandes de silence comme si elle n'existait pas. Arrivée près de lui, elle ne fit ni une ni deux et lui a balancé une formidable taloche. Il n'en est pas encore revenu, mais la stupéfaction aidant, il  n'a plus dit un mot, les autres n'ont plus ! Elle avait osé et personne n'en revenait !

 Elle comme toi, vous étiez rarissimes, hors du commun au point de faire trembler les hommes de l'Assemblée lorsque vous étiez fâchées. Lana Tetuanui est la dernière. Elle ne giflerait pas, mais choisirait un " chevelu" pour lui arracher une bonne touffe de cheveux en lui disant " tu veux être chauve ?" Au moins, ça vaudrait le coup  d'être dans les tribunes plutôt que d'écouter de longs discours monotones toute une matinée et parfois même, ânonnés !

Bref, je l'ai toujours dit : méfiez-vous des femmes ! Mais toi Tamara, tu es une lâcheuse, tu es partie avant que l'on te donne le feu vert. C'est pas sympa, mais je te regretterai et ne serai pas la seule. Tu te souviens quand tu étais une élue du Tavini et que tu m'apostrophais : Hé toi,Christine Bourne quand tu écris...." Et une volée de bois vert s'abattait sur moi.

 

 

 

 

Michel Serres en 2018.

Michel Serres en 2018. — JOEL SAGET / AFP

Le philosophe Michel Serres, figure intellectuelle familière du grand public, est décédé samedi à l’âge de 88 ans, a annoncé à l’AFP sa maison d’édition, Le Pommier. « Il est mort très paisiblement à 19h entouré de sa famille », a déclaré son éditrice Sophie Bancquart.

Ecrivain et historien des sciences, passionné notamment par l’écologie et l’éducation, ce membre de l’Académie française s’est intéressé à toutes les formes du savoir, scientifique comme littéraire, anticipant les bouleversements liés aux nouvelles technologies de la communication.

Son dernier livre est paru en février

En 2012,  Petite Poucette (clin d’oeil à la maestria avec laquelle certains utilisent leurs pouces pour taper sur leurs portables) se vendit à plus de 270.000 exemplaires

« Voyageur infatigable de la pensée », comme le décrit sur son site internet Le Pommier, son éditeur de longue date, Michel Serres est l’auteur de quelque 80 ouvrages et continuait de publier régulièrement ces dernières années. Son dernier livre,  Morales espiègles , était paru en février.

Invité de « Questions politiques » sur France inter dimanche dernier, il disait à propos de ce livre vouloir éviter de paraître « donneur de leçons ». « S’il y a une voie pour un signal moral, c’est le rire », ajoutait ce philosophe que le grand public a également pu écouter dans des chroniques dominicales à la radio pendant plusieurs années.

 

 

bof !!

Le Billet de Nicole Ferroni

 

"C'est normal que nous soyons pressés dans la presse  comme son nom l'indique : la presse, ça presse !"

 

 

                                                 

Le Billet de Charline Vanhœnacker

 

"J'essaie de redonner espoir à Manuel Valls : je l'ai forcé à se présenter aux élections de la copropriété !"

 

 

              

La drôle d'humeur d'Alexis Le Rossignol

 

Les cons méritent-ils qu’on leur épargne la vérité?

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand l'Afrique sort de l'ombre

https://www.youtube.com/watch?v=7ZmGDhIoAHY

 video de la centrale solaire.

Je me suis rendu en 1967, juste après mon service militaire, (en pleine guerre du golf)à ouarzazate en...bus pourri. Il n'y avait rien à part des chameaux et le désert.Aujourd'hui il ya un aéroport moderne, des routes magnifiques et une économie qui sort de l'obscurité.Toujours à ouarzazate, ils possèdent des studios de cinéma hollywoodiens....

 

https://www.youtube.com/watch?v=3QaBYRWACCI

 C'est un TGV à 300 k/h...entre Tanger et Casablanca au Maroc...ce pays est en plein développement. Ils possèdent aussi la plus grande centrale solaire au monde....

  

https://www.youtube.com/watch?v=7ZmGDhIoAHY

 video de la centrale solaire.

Je me suis rendu en 1967, juste après mon service militaire, (en pleine guerre du golf)à ouarzazate en...bus pourri. Il n'y avait rien à part des chameaux et le désert.Aujourd'hui il ya un aéroport moderne, des routes magnifiques et une économie qui sort de l'obscurité.Toujours à ouarzazate, ils possèdent des studios de cinéma hollywoodiens....

 

https://www.youtube.com/watch?v=fxVJhgSNzJw

  Oarzazate, un décor de cinéma

 Cette ville dont le nom veut dire “sans bruit” en tifinagh regroupe d’innombrable kasbahs, Oasis et vallées florissantes. Ouarzazate est située au confluent des vallées du Draa et du Dadès. Ouarzazate est aussi considérée comme la “Hollywood du Maroc”. Elle possède plusieurs studios de cinéma dont « l’Atlas Corporation Studio » et studio « Kanzaman » que l’on peut visiter en dehors des périodes de tournage.

Sur la route : les gorges de Dadès

Pour commencer, nous traversons Les gorges du Todra qui sont de hautes falaises de calcaire creusées par l’oued Todra depuis des millénaires, elles impressionnent par leurs pics spectaculaires plongeant jusqu’au lit de la rivière.

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                                                                        L’Oasis de Tinghir, le carrefour ethnique et culturel du Grand Sud Marocain.en bas de la falaise

 

 

Etats-Unis: Trump lancera sa campagne pour un second mandat le 18 juin prochain

PRESIDENTIELLE AMERICAINE C’est en Floride, état clé des élections que Donald Trump donnera le coup d’envoi de sa campagne

 

Donald Trump lancera sa campagne pour un second mandat présidentiel le 18 juin prochain en Floride.

Donald Trump lancera sa campagne pour un second mandat présidentiel le 18 juin prochain en Floride. — David Zalubowski/AP/SIPA

Le suspense était inexistant tant Donald Trump évoque le scrutin présidentiel de 2020 à la moindre occasion, avec un appétit évident. Mais le calendrier est désormais fixé : le milliardaire républicain lancera officiellement sa campagne pour un second mandat le 18 juin, depuis la Floride, Etat-clé qu’il avait remporté lors de l’élection de 2016.

« J’annoncerai ma candidature (…) avec la Première dame Melania et le vice-président Mike Pence le 18 juin à Orlando » a tweeté vendredi le président américain qui entend s’appuyer sur la bonne santé de l’économie américaine pour obtenir quatre années de plus à la tête de la première puissance mondiale.

23 candidats côté démocrates

Le rassemblement, dans une enceinte pouvant accueillir 20.000 personnes, devrait lui offrir l’occasion de mettre en lumière ses talents de « showman » qui ont fait mouche en 2016. Donald Trump, qui aura 73 ans dans deux semaines, dit régulièrement son impatience d’en découdre, de replonger dans la bataille : « Je veux que cette campagne électorale commence immédiatement ! », lançait-il tout sourire début mai depuis Panama City Beach, ville de Floride où il a enregistré des scores spectaculaires.

La Floride est un Etat traditionnellement très disputé. Barack Obama l’avait emporté en 2012 face à Mitt Romney avec un peu moins d’1 % d’écart et Donald Trump a devancé en 2016 Hillary Clinton, avec un tout petit peu plus d’1 % d’écart. Le nom de son adversaire démocrate lors du scrutin du 3 novembre 2020 est pour l’heure la grande inconnue : 23 hommes et femmes sont candidats à l’investiture du parti et la course s’annonce très ouverte.

« Quatre ans de plus ! »

Joe Biden, ancien vice-président de Barack Obama, est pour l’heure en tête dans les sondages dans le camp démocrate, mais il est beaucoup trop tôt pour en tirer des conclusions. L’ex-sénateur, septuagénaire comme Trump, se targue d’avoir gardé le contact avec la base ouvrière et de pouvoir rivaliser avec l’ancien homme d’affaires de New York dans les régions industrielles où règne un fort sentiment de déclassement social.

Lors des rassemblements Make America Great Again, où la foule scande « Quatre ans de plus ! », le milliardaire républicain évoque souvent, avec force détails, sa victoire de 2016, avant de se projeter vers la prochaine échéance. « Vous vous souvenez ? Vous vous souvenez ?….», lançait-il ainsi à Grand Rapids, dans le Michigan, il y a quelques semaines, face à une foule conquise.

Une équation difficile

Cet Etat traditionnellement démocrate fut le théâtre d’un véritable exploit pour le magnat de l’immobilier en novembre 2016. Il l’a en effet emporté là où Barack Obama avait gagné haut la main en 2008 comme en 2012.

Mais le Michigan illustre aussi la difficile équation de Donald Trump pour 2020. Depuis son arrivée au pouvoir, il n’a jamais montré sa volonté d’élargir sa « carte électorale », et une réélection passe donc par une nouvelle performance sur les mêmes terres. Or la voie s’annonce étroite si l’on en juge par les élections de mi-mandat qui ont montré un retour en force des démocrates dans la « Rust Belt » («ceinture de rouille »).

(ndlr ce serait dommage car trum est un bon président pour les USA)

 

 

Etats-Unis : un homme tue 12 personnes dans la station balnéaire de Virginia Beach

image.gifLCI le 1/6/2019

VIRGINIA BEACH - Un homme a abattu 12 personnes et en a blessé six autres vendredi soir dans un bâtiment de la ville de la station balnéaire de Virginia Beach avant d'être lui même abattu. Les motivations du tireur - un employé municipal - restent floues à cette heure.

01 juin 08:31

Nouveau drame avec une arme à feu outre-Atlantique. Vendredi, un employé des services municipaux d'une station balnéaire de la côte est américaine a ouvert le feu dans un bâtiment de la ville, faisant 12 morts avant d'être lui-même abattu par la police.

 Le bilan, de 11 morts dans un premier temps, a été revu à la hausse et a été porté à 12 après le décès d'une victime qui a succombé à ses blessures sur le chemin de l'hôpital. Quatre autres personnes blessées sont soignées dans les hôpitaux de la région et d'autres auraient pu s'y rendre par leurs propres moyens, a précisé le responsable policier.      

 Le tireur était un employé municipal, et l'enquête est en cours. Ses motivations restaient, pour l'heure, inconnues. Cette énième tragédie, dans un pays marqué par la violence des armes à feu, s'est produite à Virginia Beach, une ville de 450.000 habitants située à environ 300 kilomètres au sud de la capitale fédérale, Washington.

"Une zone de guerre"

Il était peu après 16 heures vendredi (20 heures GMT) quand le suspect, "un employé de longue date", est entré dans le bâtiment et a commencé "immédiatement à tirer à l'aveugle sur toutes les victimes", a raconté presse le chef de la police de Virginia Beach, James Cervera. 

 Repérant l'étage du bâtiment où se trouvait le tireur par le bruit du sifflement des balles, les policiers sont intervenus.

"C'était un long échange de coups de feu entre ces quatre policiers et le suspect."

 Touché, le tireur a succombé à ses blessures. James Cervera a précisé qu'un policier avait été "sauvé" par son gilet pare-balles.

Sur place, les policiers ont retrouvé un pistolet avec de nombreux chargeurs vidés.    Les lieux de la fusillade s'apparentent à une "zone de guerre", a estimé le chef de la police

Le président Trump a été informé de la tragédie, a fait savoir la Maison Blanche.  

Megan Banton, 30 ans, était dans le bâtiment quand le tireur a ouvert le feu. "Cela m'a semblé une éternité", a-t-elle témoigné au journal local The Virginian-Pilot.

Arthur Felton est parvenu à évacuer l'immeuble après le début de la fusillade. "Je n'aurais jamais pensé que ça arrive dans mon bâtiment", a confié cet employé de la ville, cité également par le quotidien. "Les gens qui ont été touchés... je suis sûr que je connais la plupart d'entre eux", a-t-il précisé.

Prière de Pharell Williams

"C'est un jour atroce", a déclaré le gouverneur de l'Etat de Virginie, Ralph Northam, qui est arrivé sur place.

Bobby Dyer, le maire de cette station balnéaire qui abrite également une importante base de la marine militaire américaine, a parlé devant les journalistes "du jour le plus catastrophique de l'histoire de Virginia Beach".   

 150 fusillades depuis le début de l'année

Les Etats-Unis sont régulièrement endeuillés par des fusillades de ce type.  Le droit de détenir une arme est garanti dans le pays par le deuxième amendement à la Constitution. Il y a eu 150 fusillades ayant fait plus de quatre victimes -blessées ou décédées- depuis le début de l'année 2019, selon Gun Violence Archive, une ONG spécialisée. 

 La question des violences armées prend une dimension particulière en Virginie, car c'est dans cet Etat que siège la National Rifle Association (NRA), le premier lobby des armes aux Etats-Unis.

Cet Etat traditionnellement conservateur, mais qui se colore démocrate à mesure qu'il s'urbanise et se diversifie, a été le théâtre en 2007 d'une fusillade particulièrement meurtrière: un étudiant instable mentalement avait abattu 32 personnes sur le campus de l'université Virginia Tech.