Attention :

Le Service des Parcs et Jardins et de la Propreté informe les usagers de la route que 2 voies du boulevard Pomare IV et de l’avenue du Prince Hinoï seront fermées de part et d’autre du terre-plein central de 20h jusqu’à 2h du matin, du lundi 27 au mercredi 29 mai, et ce afin d’entretenir les plantations du terre-plein central. 

Le service du tourisme informe que des travaux d’essais géotechniques liés au projet d’aménagement et de valorisation du site des 3 cascades seront réalisés sur la période allant du 24 mai au 28 juin 2019.
Durant cette intervention, le site sera fermé et interdit au public les 27 et 28 mai, puis les 26, 27 et 28 juin.

 

 

 

vendredi 24 mai 2019

Communiqué de presse du président du Rassemblement National polynésien Éric Minardi candidat aux Européennes de 2019.

Surprenante attitude du député indépendantiste, Moetai Brotherson.

 Monsieur Brotherson me reproche de m’intéresser au fait nucléaire et de vouloir porter ce sujet au parlement européen.

Vous devriez relire  le programme de 2017 de Marine Le Pen, monsieur le député, dans lequel il est largement question du fait nucléaire et de ses conséquences sanitaires et financières.

 Je vous cite, M. Brotherson, «Le fait nucléaire n’a absolument pas sa place au parlement européen ».

Je pense au contraire que la suite des retombées nucléaires due aux essais de Mururoa, ajoutées aux conséquences sur la chaîne alimentaire suite à la catastrophe de Fukushima, ainsi que les fissures qui apparaissent dans le dôme en béton recouvrant le cratère servant aux essais américains aux îles Marshal (voir article du Figaro du 15 mai) méritent d' être relevées car si ce dôme de protection venait à craquer, la menace atteindrait gravement notre avenir et celui de nos enfants. Le fait nucléaire dépasse largement les enjeux franco-polynésiens, ils doivent être portés devant le parlement européen.  

L’Union européenne est particulièrement sensible à l’écologie, elle doit être informée de ce qui se fait dans le Pacifique afin de contribuer a des solutions rapides.Ce danger devient prioritaire pour notre planète au même titre que le réchauffement climatique.

Devrons-nous vivre d’ici peu avec des masques de protection dans le Pacifique ?  

 Il est regrettable, toutefois, qu’un député de la République s’apprête à un vote autocentré dit "Maohi Nui", qui ne servira à rien puisqu’il sera considéré, vous le savez, comme nul. Je ne peux m'empêcher de vous faire remarquer que vous vous trompez d'élection monsieur Brotherson et  en conséquence vous trompez les électeurs. Nous ne sommes pas aux municipales !

Il est vrai que vous n’êtes pas a une contradiction prés, vous boycotter l’élection présidentielle de 2017, mais vous siègez avec l'appui du président Flosse dans le groupe communiste à l'Assemblée nationale. Afin de vous rafraicghir la mémoire je vous rappelle que le communisme, c'est 100 millions de morts dans le monde, assassinés par des dirigeants fanatisés par leur idéologie mortifère. Cela ne vous dérange pas ?

Aucune grande formation politique à part le RN et Marine Le Pen n’ont fait confiance à un candidat polynésien sur une liste nationale. C’est dire le peu de considération que les dirigeants des grands partis politiques portent aux Polynésiens.

 Mis à part des considérations financières bien entendu, pourquoi siégez-vous dans une assemblée de colonialistes ? Par ailleurs, que faites-vous à l’Assemblée nationale pour le bien-être de la Polynésie française ?

Par ces manœuvres bassement politiciennes, l’abstention a encore de beaux jours devant elle.

 En 2019 la population polynésienne a besoin qu’on la respecte, qu’on lui donne du travail et un confort minimum type eau potable au robinet,sans oublier le traitement des ordures ménagères entre autres.

Même si cela vous déplaît et je suis sûr que cela vous déplait, si je suis élu dimanche 26/05 je serai un député européen en charge de l’outre-mer avec mon cœur qui bat pour notre Fenua,quoiqu'en dise monsieur Gaston Flosse, qui appelle à soutenir une liste dont il n’a pas l’investiture !! 

 Image en ligne

 

 

Jeudi 23 mai 2019

 

Zone de guerre ,les journalistes ont pour seules armes des appareils photos

 

 

Editorial

Ca va mal ? Qu'on les achève !

Un des piliers de notre démocratie est actuellement en danger. Ne nous faisons pas d'illusions, personne ne versera la moindre larme sur la dépouille du journalisme. J'en sais quelque chose. On pourrait facilement entendre," ça va mal ? "Qu'on l' achève !"

 C'est bien ce que l'Etat est entrain de faire quand la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI), pour des soupçons d'atteintes au secret défense nationale sur les armes utilisées au Yemen d'une part et de l'autre sur les ramifications de l'affaire Benalla se plait à faire la chasse aujourd'hui

Après la révélation de ces convocations, le gouvernement a été accusé de porter atteinte à la liberté de la presse. Dans une tribune, une quarantaine de rédactions ont dénoncé « fermement ces convocations qui ressemblent à de nouvelles tentatives d’intimidation de journalistes qui n’ont fait que leur travail : porter à la connaissance des citoyens des informations d’intérêt public. »

Nous rappelons une nouvelle fois que la protection des sources a été consacrée par la Cour européenne des droits de l’homme comme « l’une des pierres angulaires de la liberté de la presse » et que le secret-défense ne saurait être opposé au droit à l’information, indispensable à un débat public digne de ce nom, ni servir d’épée de Damoclès pour dissuader les journalistes d’enquêter et de publier.

A l’unisson, le Syndicat national des journalistes (SNJ) a estimé qu’« il se passe quelque chose de très malsain dans ce pays. Nous y voyons la volonté d’intimider les journalistes et leurs sources, et c’est totalement scandaleux ». Le SNJ-CGT dénonce un « nouveau coup de canif insupportable contre le journalisme et la liberté d’informer ». La CFDT-Journalistes évoque « une procédure dont le but inavoué est de faire taire les journalistes dans l’exercice de leur mission d’informer. »

Si la France ne souhaite pas que les journalistes de guerre fassent leur travail d'enquêteur et bien elle n'a qu'à leur refuser de se rendre sur les lieux de guerre. On verra ce qui se passe ! Toutefois, on peut comprendre qu'en temps de guerre il existe des secrets que l'on doit protéger. Tout comme les journalistes protègent leurs sources. La protection de la liberté de la presse, des sources notamment, existe clairement aujourd'hui en Europe, en Hongrie, en Pologne. Et quand un grand reporter du Monde est convoqué devant la DGSI, Nathalie Loiseau tête de liste des Européennes a laissé tomber : " Oui,ça fait beaucoup". !

Mais ce qui est parfaitement intolérable et méprisable tout de même et  nous partageons la colère de certains, que  révéler l'identité d'un membre des unités des forces spéciales , sans jeu de mots, cela mérite bien un fort châtiment spécial. Journaliste ou pas.


 

Ce sont de vrais journalistes !

 

Européennes : Il reste peu de temps à Emmanuel Macron pour relancer "une marche "qui ne passera pas, si l'on en croit le score du moment, entre les poteaux. Jusqu'à présent, et alors que la campagne touche à sa fin, le score du RN ( Rassemblement National) où milite en Polynésie Eric Minardi devance d'une bonne longueur la liste LRM. En métropole, en effet elle est créditée dans les sondages de 23-24% d'intentions de vote, devant le parti d'Emmanuel Macron (22%-) Si ce score gagne en durée et que le RN arrive largement en tête, ce sera une claque difficile à supporter pour le président de la République qui s'est investi personnellement à fond dans la campagne. On joue et on perd ou on joue et on gagne. C'est la dure loi des campagnes politiques et autres...

 

 

A 3 jours des européennes, les sondages donnent désormais tous le RN en tête

lle figaro 

Les instituts BVA et Elabe donnent à leur tour la liste Rassemblement national en tête de leur dernier sondage pour les européennes, d'une courte avance sur En Marche. A trois jours des élections, voici un point sur les dernières tendances.

Marine Le Pen et la tête de liste RN aux européennes, Jordan Bardella, samedi dernier à Milan.

Marine Le Pen et la tête de liste RN aux européennes, Jordan Bardella, samedi dernier à Milan. (Reuters)

La campagne des élections européennes se termine en France dans deux jours, laissant le temps aux indécis de finaliser leur choix pour le scrutin de dimanche (samedi dans certains territoires). En tout cas ceux qui se rendront aux urnes puisqu'ils sont, d'après les enquêtes, 41 à 52% de votants potentiels à ce scrutin - 42,4% en 2014. Ces mêmes sondages n’observent pas de dynamiques fortes à l'entame de cette dernière ligne droite, mais ils font état de rapports de force similaires : 

 

 

Polynésie française :C'est fait. Le projet de réforme du statut d'autonomie de la Polynésie française a été adopté par Le parlement qui reconnaît le rôle joué par le Pays dans la recherche de la dissuasion nucléaire sur laquelle ont travaillé scientifiques et militaires français. Rien de surprenant. Bien entendu Moetai Brotherson, le doux géant indépendantiste inscrit au groupe communiste a voté contre la loi organique et s'est abstenu sur la loi ordinaire. mercredi le sénat avait adopté ces deux textes à l'unanimité avec les communistes  en ayant au préalable travaille sur la rédaction de l'article 1er de la loi organique sur la mise à contribution de la France dans la construction de la capacité de dissuasion nucléaire et à la défense nationale. Cette contribution ayant été adoptée par la commission permanente de l'Assemblée en son temps. Donc volontaire.

 

Rejet de demandes d’indemnisation grâce au Tavini

La réforme, issue d’un accord début mai entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire (CMP), a été adoptée à l’unanimité par le Sénat mercredi. Mais à l’Assemblée nationale jeudi, le député de Polynésie Moetai Brotherson, rattaché au groupe communiste à l’Assemblée et par ailleurs représentant du Tavini Huiraatira, parti indépendantiste polynésien, a voté contre la loi organique et s’est abstenu sur la loi ordinaire, estimant notamment que ce statut toiletté n’améliorerait pas le sort des victimes des essais nucléaires et n’avait aucune « portée normative ou juridique ». Il a souligné que dix dossiers de demandes d’indemnisation sur douze venaient d’être rejetés par le tribunal administratif de Papeete, en raison d’un amendement en loi de finances, qui a, selon lui, « réintroduit » la notion de « risque négligeable », terme qui avait été supprimé en 2017 parce qu’il empêchait quantité de malades d’être indemnisés.

 

 

Le Pays accompagne les jeunes diplômés polynésiens  dans leur installation à titre libéral

 Placée sous le haut-patronage du Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, le Vice-président Teva Rohfritsch a tenu, jeudi, la première commission d’aide aux jeunes diplômés.

Face au constat des difficultés croissantes des jeunes à s’insérer dans le marché du travail, et particulièrement des jeunes diplômés qui ont étudié en métropole ou à l’étranger, dont la tendance générale est de poursuivre leur carrière professionnelle à l’étranger, le Pays a instauré un dispositif d’aide à l’installation de nos jeunes diplômés polynésiens.

La réunion de la commission d’aide aux jeunes diplômés a permis d’examiner 5 dossiers de demande d’aide portant sur l’ouverture de quatre cabinets dentaires (deux sur l’île de Moorea, un sur Papeete et un sur l’île de Huahine) et d’un cabinet médical sur Taravao. Les membres de la commission ont approuvé l’ensemble des demandes représentant un montant de 29,5 millions Fcfp, d’aides pour un investissement de 136 millions Fcfp.

Pour rappel, l’aide à l’installation des jeunes diplômés est un dispositif d’incitation à la création ou à la reprise d’une activité indépendante s’adressant aux personnes physiques âgées de moins de 35 ans et titulaire d’un Bac +5. Ce dispositif permet de bénéficier d’aides financières pouvant aller jusqu’à 30% des dépenses d’investissement, dans la limite d’un plafond de 6 millions Fcfp auxquelles s’ajoutent des avantages fiscaux.

 

 

Une île de plastique

 



 

Cette île de plastique peut rester entre quelques jours et quelques mois.

illustration ISSOUF SANOGO

Une île constituée de plusieurs milliers de tonnes de déchets plastiques dérive actuellement au large de la Corse. 

Une île constituée de plusieurs milliers de tonnes de déchets plastiques dérive actuellement en Méditerranée, entre l’île d’Elbe et la Corse, rapporte France Bleu. Cette île de plastique mesure plusieurs dizaines de kilomètres de long. 

Ce n’est pas la première fois qu’un tel amas de déchets dérive dans le secteur, explique François Galgani, responsable de l’Ifremer (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer) à Bastia.

"C’est une situation qui est chronique, c’est-à-dire que la disposition des courants fait que régulièrement on a de très très fortes concentrations dans cette zone-là. […] Le risque c’est que, quand on a des conditions météo défavorables, par exemple le vent de nord-est en été, on a des arrivées massives sur le littoral corse"À l’échelle mondiale, une étude parue en 2014 dans PLoS One estime que plus de 5 milliards d’objets en plastique flottent dans nos océans, ce qui représente plus de 250 000 tonnes.

 

 

Une île "temporaire"

Mais si les îles (voire continents) de plastiques de l’océan Pacifique ou Atlantique se retrouvent toujours au même endroit en raison de courants permanents, celle qui dérive actuellement en Méditerranée est "temporaire", selon François Galgani.

"Ce sont des zones d’accumulations temporaires, de l’ordre de quelques jours ou de quelques semaines, au maximum de deux ou trois mois, mais jamais permanentes"

En attendant, "ce plastique va s’accumuler dans les tissus des poissons, va diffuser ses produits toxiques, et nous derrière on va manger ces poissons", dénonce sur France Bleu Océane Couturier, membre de l’association Mer et Vivre.

 

 

 

 

Mercredi 22 mai 2019

Editorial

La force de frappe de la Polynésie, les voleurs.

Je suis arrivée en 1962 à Tahiti  dans un beau pays calme, accueillant avec des gens qui vous disaient "bonjour" sans vous connaître avec un grand sourire, ce qui m'étonnait toujours surtout en arrivant de Marseille où des petits voyous vous pinçaient les fesses quand vous attendiez le bus. A l'époque  tout juste mariée à un polynésien qui ressemblait à un noble espagnol, militaire,  (marine) ses parents firent des pieds et des mains pour le faire muter de Toulon en Polynésie,pour me faire plaisir, un pays que je rêvais de connaître. Puis au fil du temps et de la population qui gonflait ses effectifs avec de nombreuses naissances et de nouveaux immigrés, nous, (sic!), le bonheur  peu à peu s'est dégradé.

 Aujourd'hui, le paradis d'alors s'est transformé en enfer. L'étroitesse des rues compte tenu du nombre impressionnant de voitures et scooters  forme de longs bouchons, . La délinquance est reine. Dès 12 ans les enfants perdus ne vont plus à l'école. Leurs parents, quels parents ? les laissent grandir comme de la mauvaise graine sans aucune éducation familiale et sans formation scolaire. Alors Ils volent. Mais ils volent tout. Tout mon matériel de jardin, mobilier de terrasse, échelle tout ce qui peut se revendre. Hier soir j'avais oublié de rentrer l'échelle dont s'était servi mon électricien. Ce matin, plus rien. Leur chemin est bien balisé. Ils montent par le cimetière, entrent dans les propriétés et prennent ce qu'ils peuvent revendre . Pour éviter que mes compagnons canins ne soient empoisonnés, la cruauté fait aussi partie du tableau de la béatitude polynésienne, ils sont enfermés dans la maison. L'admirable Polynésie d'antan où l'on dormait portes et fenêtres ouvertes, c'est du passé romantique. Dès que la nuit tombe, les volets roulants tombent, en même temps que la nuit et la maison devient un bunker. Douce Polynésie où es-tu et dans quel monde vont vivre nos enfants et petits enfants ? Les hommes sont des actifs sexuels, les femmes des poules pondeuses, ne cherchez pas il n'y a plus d'îles désertes. Mais ne venez plus à Tahiti, si vous voulez du soleil, squattez la côte d'azur, c'est beau, moins cher et plus sûr !( deux alarmes extérieures  coûtent 200.000 Frs.)

 

 

L'assemblée mondiale de la santé existe bel et bien c'est l'organe décisionnel suprême de l'OMS. Elle se réunit généralement à Genève (Suisse) en mai chaque année . D'où le voyage à Genève du ministre de la santé Jacques Raynal. Dont acte

 

 

 

                                                                 Le marché « Tahiti à Paris » inauguré en présence d’Annick Girardin ,certes mais on aurait préféré une photo du marché en question ! 

 

La troisième édition du marché polynésien de la Délégation de la Polynésie française a été lancée, mercredi, par la Déléguée, Caroline Tang, en présence de la ministre des Outre-mer, et de Stanislas Cazelle, conseiller outre-mer du président de la République.

 Avec 21 exposants, le double d’il y a deux ans, Tahiti à Paris monte en puissance et se positionne comme un rendez-vous culturel polynésien incontournable de la capitale. Il prendra fin le dimanche 26 mai, jour de la fête des mères.

 

En voilà une idée qu'elle et bonne dirait Coluche ! :. Pour sortir de l'impasse due au classement de terrains en zone rouge au détriment des propriétaires terriens, le Pays annonce que "dans les communes où il n’existe pas de PPR opposables, le service de l’Urbanisme pourra délivrer des permis de travaux immobiliers en zone d’aléa fort" à condition qu'un spécialiste en risques naturel donne son feu vert. Une refonte globale du Code de l’aménagement de Polynésie française sera prochainement réalisée

 

 

Point sur les évolutions réglementaires envisagées relatives aux risques naturels et aux plans de prévention des risques

 Alors que l'association Te Vai Ara s'est à nouveau récemment inquiétée des difficultés rencontrées par les propriétaires dont les terrains sont soumis aux risques naturels et aux contraintes des Plans de prévention des risques (PPR), il apparaît nécessaire de faire un point sur les évolutions règlementaires envisagées pour répondre à ces difficultés.

 Pour rappel, la Polynésie française est exposée à un ensemble de risques naturels tels que les phénomènes de mouvements de terrain, d’inondations et de submersion marine. C’est ainsi que suite à d’importants glissements de terrain survenus aux îles Sous-le-Vent en 1998, le Pays a engagé des études en collaboration avec le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM), dans le but d’élaborer une cartographie des aléas naturels, aboutissant en 2006 à l’instauration de 47 projets de Plans de Prévention des Risques naturels (PPR).

 A ce jour, seules les communes de Punaauia et de Rurutu ont approuvé leurs PPR, respectivement en 2010 et 2018, ce qui refléte les difficultés d’acceptabilité du document. En 2016, dans le cadre de la révision du PPR de la commune de Punaauia, une proposition d’assouplissement de la réglementation pour des zones à risque fort avait été adoptée par le Conseil des ministres, puis rejetée par le tribunal administratif le 17 avril 2017, suite à une requête en annulation d’un tiers.

 Sur ce constat d’impasse règlementaire, le ministère du Logement et de l’aménagement a réalisé en début d’année 2019 une étude juridique pour trouver des solutions face à l’inconstructibilité de terrains situés en zone à risque fort. Cette étude a notamment comparé les approches règlementaires opérées sur d’autres territoires d’outre-mer.

 

 

Le président Edouard Fritch et son gouvernement ont reçu, mercredi, pour une visite de courtoisie, Wallès Kotra, directeur exécutif en charge de l’outre-mer au sein du groupe France Télévisions, accompagné de Mariannick Babe, sa directrice de cabinet.

Au cours de cet entretien, il a notamment été question de la visibilité des territoires du Pacifique sur les chaînes de France Télévisions, dans la perspective de la disparition programmée de France O en 2020.

Wallès Kotra a également fait part de sa joie d’avoir toujours été bien reçu par les différents exécutifs polynésiens, au cours de ces dernières années, et loué le vivre ensemble des habitants de Polynésie.

 

Education : séminaire des personnels d’encadrement

 La ministre de l'Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, et le vice-recteur de Polynésie française, Philippe Couturaud ont ouvert le séminaire des personnels d’encadrement de l’Éducation qui se déroule, mardi et mercredi, au lycée hôtelier de Tahiti.

 L’ensemble des inspecteurs du premier et du second degré, des personnels de direction des collèges et lycées de l’enseignement public et privé de Polynésie française ont ainsi été réunis durant deux jours pour aborder plusieurs dossiers d’actualité. L’inspecteur général de l’Éducation nationale, Michel Didier, en mission en Polynésie, est notamment intervenu sur la réforme du baccalauréat 2021 et la transformation de la voie professionnelle.

 Une après-midi a été consacrée à la poursuite de la formation des cadres à la gestion de crise initiée depuis deux ans en partenariat avec la gendarmerie de Polynésie française. D’autres dossiers tels que le développement du numérique, le bilan des comités d’éducation à la santé et à la citoyenneté créés en 2015 dans les collèges et lycées de l’enseignement public et le développement des dispositifs pédagogiques innovants ont fait l’objet de séances de travail et d’échanges entre les cadres de l’éducation de Polynésie française.

 Ce séminaire biannuel des personnels d’encadrement de l’éducation est un moment fort du pilotage du système éducatif polynésien pour évaluer et soutenir les actions des écoles et des établissements scolaires dans la cadre de la politique éducative du Pays, définie par la Charte de l’éducation, érigée en loi le 13 juillet 2017.

Quelques perles d'élèves ! Savoureuses.

Les paysans étaient obligés de jeûner à chaque repas. (le régime avant l'heure)
> > > - La famine était un grave problème pour ceux qui n'avaient rien à manger. (!!!!!)
> > > - Au Moyen-âge, la bonne santé n'avait pas encore été inventée. (mais que font les chercheurs ???)
> > > - Les Moyenâgeux avaient les dents pourries comme Jacquouilles. (c'est ça, la culture !)
> > > - La mortalité infantile était très élevée sauf chez les vieillards. (et oui !)

> Guerre

> > > - Les soldats se cachaient pour éviter l'éclatation des obus. (avec raison...)
 - Les avions lançaient des espadrilles contre l'ennemi. (diminution des risques collatéraux !)
 À la fin, les hommes commençaient à en avoir marre d'être tués. (on les comprend !)
 - Le 11 novembre, tous les morts de le guerre fêtent la victoire. (d'où le nombre de participants)
 - Sur les champs de bataille, on voit les tombes de ceux qui sont tombés, c'est pourquoi on les appelle des pierres tombales. (??)
 

 JEANNE D'ARC
 

  So nom vient du fait qu'elle tirait à l'arc plus vite que son ombre. (comme un certain L. L. ......)
 On l'appelait "La Pucelle" car elle était vierge depuis son enfance. (sans voix !!!)
 Jeanne détestait les Anglais à qui elle reprochait de l'avoir brûlée vive. (les fameuses visions !... 

 




 

Relecture excessive et manque d'équilibre : pourquoi La Voix du Nord et Le Télégramme ont boycotté l'interview présidentielle. Deux quotidiens courageux ! (Qui oserait boycotter un discours d'Edouard Fritch à Tahiti sans subir un black listed ? )

Voix du Nord le 21/5/2019

"C'EST SANS NOUS" - Les quotidiens "La Voix du Nord" et "Le Télégramme" ont refusé d'interviewer Emmanuel Macron. Leurs rédacteurs en chef dévoilent pourquoi ils boudent cet entretien, réalisé quelques jours seulement avant les élections européennes et diffusé mardi 21 mai.

21 mai 06:34

A cinq jours du coup d'envoi des élections européennes, Emmanuel Macron accorde un entretien à plusieurs titres de la presse régionale. Une interview qui lance le sprint final d'une campagne qui se durcit à l'approche du scrutin, et dont le chef de l'Etat a affiché son soutien à Nathalie Loiseau, tête de liste LaRem de Renaissance. Le chef de l’État a reçu dans le salon des aides de camp, située sous son bureau à l’Elysée, neuf journalistes des grands groupes de la presse régionale, comprenant une cinquantaine de quotidiens.

 A noter que, dans cette assemblée, manquaient deux quotidiens régionaux qui ont refusé de se prêter à l'exercice, et ainsi faire paraître l'interview dans leurs pages. Il s'agit de La Voix du Nord et Le Télégramme, dont les rédacteurs en chef et directeurs de l'information ont justifié leur décision. Contacté par LCI, Patrick Jankielewicz, rédacteur en chef du journal du Nord de la France, s'est expliqué : "Etant donné qu'il y a un engagement fort du président dans la campagne, pour nous, à 5 jours de l'élection, il y avait un risque que ça expurge un peu un équilibre dans le traitement des différentes listes. Équilibre auquel on veille." 

Autre raison avancée : les relectures trop poussées des dirigeants politiques dans ce type d'exercice : "On s'est engagés il y a quelques auprès de nos lecteurs à ne plus permettre les relectures par les hommes et femmes politiques", a fait valoir Gabriel d'Harcourt auprès de France Info. "On a à plusieurs reprises identifié des dérives dans ces pratiques-là. [...] La relecture va tellement loin qu'on finit par s'éloigner du contenu de l'interview telle qu'elle était au départ."

"Comme La Voix du Nord, Le Télégramme n’a pas souhaité se plier à l’interview collective du President Emmanuel Macron dont le principe est une négation de l’identité des titres de la presse régionale et des territoires qu’ils représentent", a de son côté écrit Hubert Coudurier, directeur de l'information et administrateur. 

 

 

 

Mardi 21 mai 2019

Editorial

La pauvreté derrière le rideau sans fleurs

On pourrait croire que tous les Polynésiens nagent dans le bonheur. Les fêtes se succèdent, et la population toujours en quête de plaisir est là pour applaudir à tout rompre danseurs, chanteurs ou acteurs . C'est la façade. Et nous partageons la joie qu'elle diffuse sans retenue. La Polynésie en crise ? Non mais vous rêvez ! Et pourtant... Le chômage, la violence, les cambriolages ne se sont jamais aussi bien portés. Les sociétés d'alarme font leur choux gras, les Polynésiens adultes sont inquiets surtout en pensant à l'arrivée des fêtes du 14 juillet où de tout temps on a constaté la recrudescence des vols et de la violence alcoolisée.

 Mais où sont donc passés les SDF ? A part quelques silhouettes maigres que l'on voit ici ou là traîner près des "centres de vie" , entendez des grandes surfaces, la ville les a repoussés. " Tudo bem" chantent les Brésiliens. Non pas tous, seuls les "golden boys" de Sao Paulo. Les autres fusées à tête chercheuse hantent les nuits en essayant de grappiller tout ce qu'ils peuvent chaparder, jusqu'au  matériel de jardin qui traîne dans les garages pour les revendre,car  n'ayant rien à planter à part leur soif de vivre comme les autres, ils escaladent portail, grillage en se livrant à des rapines bien organisées. Une barre à mine c'est lourd mais elle tombe de l'autre côté du terrain et un comparse la ramasse. Elle sera vendue. Et comme dirait André Glucksmann " Vous ne voyez pas ce que vous voyez". Mais où donc est la police clament ceux qui ne se sentent pas en sécurité après de multiples vols.

Il y a des coins dans Papeete vers la sortie des restaurants ou des spectacles, où le pinceau des torches électriques accroche des cartons éventrés au milieu d'immondices où se mélangent fripes souillées et reliefs de repas. Drogue, recel de matériel volé on se croirait dans la cour des miracles et le sentiment d'insécurité grandit dans la population, ce qui finit par engendrer la peur et faire oublier les élections européennes au bénéfice de la recherche de sécurité. La pauvreté, l'analphabétisme,  le chômage, la faim qui persiste quelque fois aussi, même en Polynésie, - il n'y a pas d'obèse chez les SDF - n'est rien d'autre qu'une tragi-comédie que l'on ne voit pas derrière les floralies qui n'arrivent plus à cacher la vie des familles pauvres derrière les tôles.( comme nous l'a montré dans un reportage Polynésie la première)  Il y a une dizaine d'années certains offices touristiques faisaient visiter les bidonvilles proprets, fleuris aux allées bien nettoyées. Aujourd'hui, ils font un large détour pour éviter la détresse polynésienne. Elle existe. Elle vit et prolifère. C'est malheureusement ce qui engendre et fait prospérer l'insécurité.

 

 

Vous avez dit impossible ? Faux. ( Extrait d'un article de Tahiti infos)

 Le 23 novembre 2017, deux jeunes hommes publiaient une photo d’eux sur les réseaux sociaux en s’affichant avec un chien dépecé. Identifiés, ils comparaîtront devant la justice le 29 août prochain en audience de juge unique. L’occasion pour les professionnels et les associations de rappeler que les auteurs de maltraitance animale encourent jusqu’à deux ans de prison. 
En novembre 2017, des membres du Service de Protection animale en Polynésie (SPAP) ont déposé une plainte à l’encontre de deux individus. Quelques mois plus tôt, ces deux derniers avaient publié une photo les représentant en présence d’un chien dépecé. Le cliché, diffusé sur les réseaux sociaux, avait été vivement commenté. Une pétition lancée pour dénoncer ces faits de « torture » avait recueilli plus de 5000 signatures. 

Ces deux individus ayant été identifiés, ils comparaîtront le 29 août prochain en audience de juge unique. Jeudi, une femme sera cette fois présentée devant la justice pour avoir ébouillanté un chien qui s’approchait un peu trop près de son domicile. Rappelons que l’Article 521-1 du code pénal stipule que « le fait, publiquement ou non d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende ». 
 

Torture et coups de machette

Tel que l’indique le vétérinaire Florent Bizard, les actes de cruauté pratiqués sur les animaux sont graves et répétitifs : « Nous sommes régulièrement avertis par des lanceurs d'alertes (voisins, associations etc.), la fréquence est à priori hebdomadaire, ce qui est assurément élevé. Parmi les cas les plus classiques : la malnutrition caractérisée (nous parlons de chiens qui ne sont pas nourris volontairement), les attaches avec des longueurs inappropriées de l'ordre de moins de 4 mètres, les jets de projectiles quand ce n'est pas de la cruauté avec de la torture et des jets d'huile chaude ou bien des coups de machette ... » 

ndlr : C'est absolument révoltant. La cruauté est bien au centre du coeur des hommes les plus primitifs comme les plus civilisés.

 


 

Petite correction aux propos du ministre de la Santé afin qu'il ne se mélange pas les pinceaux

Le gouvernement souhaite que les priorités du Pacifique puissent progressivement être inscrites à l'agenda de l'Assemblée mondiale de la Santé et c'est cela qui justifie un voyage à Genève aux frais des contribuables ? Surtout lorsqu'on sait que cette" Assemblée mondiale de la santé" n'existe pas. De qui se moque-t-on ? Un ministre de la santé devrait au moins savoir qu'il n'y a pas "d'Assemblée mondiale de la santé" Il confond, il s'agit sans doute de  "L'organisation mondiale de la santé (OMS) oui !!! Encore un flagrant délit ! Mais pendant ce temps, la dengue serotype 2 saute d'île en île alors que le ministre saute lui de réceptions en cocktails...Elle est pas belle la vie qu'on est ministre !? Un conseil de médecin il ne faut jamais mélanger le viagra et le champagne pour avoir les idées claires !

 

 

Emmanuel Macron : "Je ne peux pas rester spectateur"

Dans un entretien à la presse régionale, le président de la République Emmanuel Macron explique pourquoi il s’engage, et pas à moitié, dans la campagne des Européennes : "Si, en tant que chef de l’État, je laisse se disloquer l’Europe qui a construit la paix, qui a apporté de la prospérité, j’aurais une responsabilité devant l’histoire." Deux quotidiens se sont abstenus de publication !

  

le tic relevé par les journalistes !

Un président "heureux" d’être en campagne. C’est sa première réponse ce lundi dans le salon des aides de Camp de l’Élysée lors de cet entretien de 90 minutes accordé à neuf journalistes de la presse régionale pour "parler concret". "J’ai le sentiment, moi, de mettre un maximum d‘engagement et d’enthousiasme", explique-t-il. "L’abstention devrait tous nous désespérer".

Emmanuel Macron ne laisse à personne le soin de prendre la tête de la campagne de la majorité. La sienne en France et celle qu’il espère constituer au niveau des institutions européennes en proposant une convention, "un conclave", réunissant les dirigeants du pays, du parlement et de la commission après l’élection. À Paris, comme à Bruxelles et à Strasbourg, le Président se voit donc en position centrale autour d’un "modèle appuyé sur trois piliers : le climat, la souveraineté européenne, la solidarité avec les territoires".

Signe qu’il est décidé à faire bouger les lignes politiques : après cet entretien, il recevait les sociaux-démocrates polonais et portugais Donald Tusk et Antonio Costa. "La menace aujourd’hui, c’est que si les replis, les égoïsmes, la déconstruction l’emportent, comme le veulent les nationalistes, non seulement les démocraties seront menacées, mais encore les pays européens deviendront le terrain de jeu d’autres grandes puissances", avertit le président tout en rappelant "que la France sera d’autant plus forte si nous faisons un bon score".

Dans sa tête c’est clair : le score de la liste Renaissance sera le sien.

Pourquoi vous sentez-vous obligé de monter au créneau dans cette campagne ? Il y a alerte rouge ? Vos candidats ne sont pas au niveau ?

Le projet de transformation profonde que je mène pour le pays ne va pas sans une nouvelle étape du projet européen. Les Français m’ont élu pour cela. Je ne peux donc pas être un spectateur, mais un acteur de cette élection européenne qui est la plus importante depuis 1979 parce que l’Union est face à un risque existentiel. Si, en tant que chef de l’État, je laisse se disloquer l’Europe qui a construit la paix, qui a apporté de la prospérité, j’aurai une responsabilité devant l’histoire. Le président français n’est pas un chef de parti mais il est normal qu’il s’implique dans des choix fondamentaux.

Ne craignez-vous pas que ce vote se transforme en référendum contre vous ?

Je constate que toutes les autres listes en font un référendum contre le président de la République et le gouvernement. Il ne s’agirait pas que je sois le seul à ne pas pouvoir prendre la parole. Quand je regarde les choses, le chômage est au plus bas depuis dix ans, le pouvoir d’achat n’a jamais augmenté de cette manière depuis douze ans, l’investissement productif repart, les emplois industriels sont recréés… il n’y a pas à rougir de notre bilan, même s’il faut aller plus loin La question de ces élections européennes est simple : voulons-nous la division face aux États-Unis et à la Chine ou préférons-nous l’unité pour bâtir notre avenir européen ?

L'abstention pourrait battre des records. Ce serait un échec personnel pour vous ?

Quand il y a de l’abstention, c’est un échec pour la démocratie. Il y a un paradoxe : on a passé des mois à dire qu’il fallait redonner de la vigueur à notre démocratie et l’on considérerait qu’il n’est pas important d’aller voter ? Décider de ne pas aller voter, c’est décider de donner sa voix à ceux qui ne veulent que détruire. C’est ce qui s’est passé il y a trois ans avec les Britanniques pour le Brexit. Pour exprimer son choix quel qu’il soit, c’est le 26 mai ou jamais !

 

Si la liste Renaissance arrive derrière le RN, quelles conséquences cela aura sur la politique française ?

Je ne me pose pas dans un tel cas de figure. Nous nous sommes assoupis, comme si l’on n’avait pas réalisé qu’il y a cinq ans, le parti qui avait remporté les élections européennes, c’était le Front national. Est-ce qu’ils ont réussi au niveau européen ? Ils ont voté contre tout ce qui est dans l’intérêt de la France. Leur projet affaiblit la France et divise l’Europe.

Pourrez-vous être moteur, réformateur, si vous n’arrivez pas premier en France ?

Je n’ai pas l’esprit de défaite, j’ai l’esprit de conquête. La France sera d’autant plus forte que nous ferons un bon score.

Donc, vous ne nous direz pas si cela vous conduirait à changer de Premier ministre…

Absolument pas. Je n’ai jamais fait de politique fiction. J’ai toute confiance en Édouard Philippe qui s’engage sans compter auprès des proeuropéens.

Quel doit être le premier chantier d’urgence auquel devra s’atteler le nouveau Parlement ?

Je veux une Convention fondatrice européenne après les élections. Que les chefs d’États et de gouvernement, avec le nouvel exécutif et les responsables du Parlement, avec les citoyens prennent le temps de définir la stratégie de l’Europe pour les cinq années à venir, y compris les changements de traités sur lesquels ils veulent aboutir.

Vous êtes favorable à l’introduction de quotas pour l’immigration en France. L’êtes-vous à l’échelle européenne ?

On parle d’immigration légale, économique ou étudiante. J’y suis favorable en France. En revanche, on ne peut pas en instaurer sur le droit d’asile. C’est pour cela que je veux refonder Schengen, y compris jusqu’au changement des traités si besoin. On ne protège pas suffisamment nos frontières communes. Il n’y a plus de solidarité et trop de différences entre nos droits d’asile. Je veux refonder complètement Schengen, avec un espace plus petit, une meilleure protection des frontières communes, une harmonisation des droits d’asile et un pilotage par un conseil des ministres de l’Intérieur.

Enfin, il faut taxer en Europe les entreprises les plus polluantes et mettre une taxe carbone aux frontières.

Emmanuel Macron, président de la République

Les convergences sont difficiles sur le glyphosate, le carbone ou encore le charbon. Comment avancer sur les questions écologiques ?

Notre jeunesse européenne a une conscience aiguë de ces sujets. Elle a décidé de s’exprimer et bouscule ses gouvernements, et c’est une chance. J’ai moi-même beaucoup progressé sur ces sujets ces derniers mois en l’écoutant. L’histoire nous jugera sur ce sujet.

Je voudrais que l’on avance sur la taxation commune du kérosène en Europe et que l’on ait une vraie négociation internationale. Je veux aussi que l’on aille plus vite et plus fort notamment sur les financements européens, d’où l’idée de la Banque européenne du climat. Enfin, il faut taxer en Europe les entreprises les plus polluantes et mettre une taxe carbone aux frontières.

Vous êtes en désaccord avec les Allemands sur de nombreux sujets… La mécanique est-elle grippée ?

Je ne pense pas qu’elle soit grippée, je pense qu’elle s’est rééquilibrée. Nous faisons entendre notre voix. Avec le discours de la Sorbonne, nous avons eu de vrais résultats. Sur le budget de la zone euro, la défense, le droit d’auteur, la protection d’intérêts européens face aux grandes puissances, les travailleurs détachés… les Allemands ont accepté de vrais compromis. Nous devons bâtir l’acte II de ce projet. Et ce nouvel acte doit être marqué par l’ambition et la cohérence.

À ce titre, la position française rejetant de construire un nouvel accord commercial avec les États-Unis est essentielle. On ne peut pas imposer des règles plus dures à nos industriels tout en négociant un accord avec les États-Unis qui ont décidé de ne plus respecter l’accord de Paris. Ce serait faciliter l’importation de biens industriels produits dans des conditions ne respectant pas ce que nous imposons à nos entreprises. C’est déloyal.

Mais ces désaccords entre Français et Allemands ont rarement été aussi forts…

Vous avez oublié ce qu’étaient les grands temps du projet franco-allemand. De Gaulle-Adenauer, Mitterrand-Kohl, Schröder-Chirac : ces trois grands tandems ont eu de vrais désaccords, qui ont permis de vraies avancées. Avec Angela Merkel, nous nous respectons et nous travaillons très bien ensemble, mais je ne crois pas à l’entente feinte et stérile, qu’il faille gommer les différences quand elles existent. Si on ne dit pas les choses on ne peut pas progresser. Mais on ne peut pas faire progresser l’Europe sur un désaccord franco-allemand.

Mais avec qui allez-vous pouvoir faire alliance pour peser ?

Je ne sais pas dire demain ce que sera l’état des forces politiques sur le plan européen. Il y aura sans doute des forces d’extrême droite qui seront à un niveau non négligeable mais divisées. Mon ambition c’est que nous puissions être au cœur d’une nouvelle coalition de progrès et d’avenir.

L’Europe peut s’offrir tous les luxes sauf celui de la paralysie. Soit, nous voulons nous diviser et nous devenons le théâtre de jeux d’influence extérieurs, chinois russes, américains, soit on décide de se ressaisir et d’être souverainement nous-mêmes. Il faut être unis car c’est l’union qui fait la force.

Quels postes la France doit-elle obtenir au sein des institutions pour espérer peser ?

Je ne raisonne pas de cette manière. Je souhaite d’abord que l’on ait des dirigeants aux postes clés qui soient forts et compétents. On a trop souvent fait des compromis pour choisir les dirigeants qui feraient le moins d’ombre autour de la table. Je ferai tout pour avoir le maximum de personnes qui partagent la vision que j’évoque. Cela ne s’arrête pas à des questions de nationalité.

Qui est le plus grand ennemi de l’Europe ? Trump, Poutine, ou les Européens eux-mêmes ?

Est ennemi de l’Europe celui qui ne croit pas en son avenir. Les nationalistes qui veulent la diviser sont ses premiers ennemis. Je suis un patriote français donc européen. Et je vois pour la première fois une connivence entre les nationalistes et des intérêts étrangers, dont l’objectif est le démantèlement de l’Europe. Des lobbyistes comme M. Bannon, proches du pouvoir américain, le disent. Les Russes et quelques autres n’ont jamais été à ce point intrusifs pour financer, aider les partis extrêmes. On ne peut être que troublé. Il ne faut pas être naïf. Mais je ne confonds pas les États et certains individus, même si les groupes d’influence américains ou les oligarques russes affichent des proximités avec les gouvernements.

"Est ennemi de l’Europe celui qui ne croit pas en son avenir", assure Emmanuel Macron. Photo PQR/Le Parisien/Olivier CorsanPhoto HD "

L’Europe est le cache-sexe de la lâcheté des dirigeants nationaux ou parfois locaux

Emmanuel Macron, président de la République

Vous avez récemment évoqué l’art d’être Français. Y a-t-il un art d’être Européen ?

Il y a un art d’être européen, complètement. Umberto Eco disait : « La langue de l’Europe est la traduction. » L’art d’être Européen, c’est d’abord l’art de s’entendre dans nos différences. Nous ne sommes pas un continent d’homogénéité. Les langues européennes sont des harmoniques, avec, aussi, des intraduisibles. Ce qui veut dire qu’il y a toujours des malentendus. On l’a souvent dit avec la Chancelière en s’amusant : le mot dette, en Allemand, a une connotation morale négative qu’il n’a pas en Français. Et puis, il y a George Steiner, qui parlait de l’Europe des cafés. C’est un art de vivre, l’Europe. Allez dans n’importe quelle rue de Naples, à Gdansk, à Cracovie ou à Marseille, il y a cette manière d’être unique, cette sociabilité, ce rapport à la place publique, à la discussion, au débat, qu’on ne trouve nulle part ailleurs dans le monde.

Vu des territoires, l’Europe est parfois perçue comme une machine à exiger des réformes et des économies pour parvenir au fameux 3 % de déficit…

Ce n’est pas vrai. L’Europe est le cache-sexe de la lâcheté des dirigeants nationaux ou parfois locaux. La réforme de la SNCF n’est pas dictée par l’Union européenne, l’Europe n’exige aucune réduction de service public. L’Europe n’est pas l’ennemi des territoires, au contraire, elle fait partie de nos vies.

Vous confirmez l’abandon de la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires ?

Je ne veux pas être l’otage d’objectifs comptables sur ce point. Ma priorité, c’est de faire des économies, de réduire la dépense publique et de baisses les impôts des Français. Il y aura des suppressions de postes. Mais ces dernières années, on a réduit la présence des services publics dans les territoires. C’était une erreur. On va remettre des fonctionnaires sur le terrain en réduisant leur nombre à Paris et dans certaines capitales régionales. Cette politique est totalement compatible avec la règle des 3 %.

À l’Élysée, Pascal JALABERT

 

 

Réaménagement du Front de mer de Papeete :rencontre avec le syndicat des taxis de Polynésie 

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, accompagné des représentants de la mairie de Papeete, de la direction de l’Equipement, et de la Direction des Transports Terrestres, a rencontré, le président du syndicat des taxis, Calixte Guilloux, et quelques professionnels de ce secteur d’activités, à la station de taxis située au centre Vaima, à Papeete.

 Cette rencontre a été l’occasion d’évoquer les emplacements, provisoires et définitifs, des taxis dans le cadre de la poursuite des travaux de réaménagement du Front de mer. Dès le démarrage des travaux de la zone de la station de taxis située au Centre Vaima, les professionnels seront délocalisés, dans un premier temps, dans la rue Jeanne d’arc. En raison de la réduction du nombre de places qui leurs seront attribuées en définitive, et compte tenu de l’impact des travaux de la voie d’insertion actuelle de la station de taxi, le ministre a souhaité inviter les professionnels à lui faire part de leurs propositions afin de dégager la meilleure alternative pour les prochains emplacements, notamment pour la file d’attente.  

Actuellement, 12 places sont disponibles à la station de taxi du centre Vaima. Elles seront réduites à 5 places pour la zone de départ : il était donc essentiel de trouver un consensus, avec les professionnels, afin d’opter pour la meilleure solution pour la file d’attente.

 L’aménagement de l’espace de travail, avec notamment la ligne téléphonique et l’emplacement du téléphone, le fare pote’e pour l’attente des clients et les sanitaires, a également été évoqué. Les chauffeurs de taxi ont sensibilisé le ministre sur la nécessité de disposer d’un espace de dépose bagages afin de répondre à une demande formulée par la clientèle touristique.

 Les études préalables concernant la zone de la station taxi débuteront à compter du mois de juin, pour un démarrage des travaux prévu pour septembre de cette année.

 

 

Lutte contre la dengue : mise en place d’un plan communal de sauvegarde à Mahina

L’épidémie de dengue 2 est déclarée sur l’île de Tahiti depuis le 10 avril. La commune de Mahina est actuellement la commune la plus touchée, puisque 16 cas y sont recensés sur les 22 dengues autochtones déclarées.

 Au-delà de la participation des communes dans la recherche et l’élimination des gites larvaires autour des foyers des cas identifiés avec pulvérisation périfocale, le ministère de la Santé encourage vivement les maires des communes touchées à mettre en œuvre leur plan communal de sauvegarde (PCS).

 Sollicité par le Haut-commissariat, le maire de Mahina, Damas Teuira, a ainsi déclenché son PCS. Une réunion de coordination entre la commune et la direction de la Santé s’est tenue ce mardi matin dans les locaux de la mairie. Une formation des agents techniques communaux sur le dégitage proactif aura lieu mercredi matin.

 

Au tribunal administratif :  premier dossier

Par une requête enregistrée le 17 novembre 2018 et un mémoire enregistré le 27 avril 2019, présentés par Me Neuffer, le bureau d’architectes Tetra et M. Stanley V. (groupement d’architectes Tetra-V.) demandent au tribunal :

 1°) d’annuler la décision du 15 mai 2018 par laquelle le directeur du port autonome de Papeete a prononcé la résiliation du marché du 26 avril 2017 relatif à la création d’un terminal de croisière international et de ses aménagements connexes sur la place Vaiete, ainsi que la décision implicite par laquelle le ministre de l’équipement et des transports terrestres a rejeté leur  « recours hiérarchique » ; 

2°) de mettre à la charge de la Polynésie française et du port autonome de Papeete une somme de 200 000 F CFP au titre de l’article L. 761‑1 du code de justice administrative. 

Ils soutiennent que :

- le recours pour excès de pouvoir est recevable dès lors que la décision lui fait grief, la requête n’est pas tardive, et la qualité pour agir n’est pas sérieusement contestée ;

  - l’étude d’APD a été remise le 31 janvier 2018 ; en l’absence de notification d’une décision dans le délai d’un mois, elle est réputée tacitement approuvée en vertu de l’article 7.4.1 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) ; ainsi, ils ont droit à l’application de l’article 8.3 du CCAP pour le calcul de la rémunération finale forfaitaire ;

- la Polynésie française a lancé un nouvel appel d’offres avec le budget estimé par l’APD, ce qui démontre que ce budget n’était pas le véritable motif de la résiliation, qui est entachée de détournement de pouvoir.

Réponse du tribunal administratif

Le groupement d’architectes Tetra-V., qui est la partie perdante, n’est pas fondé  à demander l’attribution d’une somme sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. En revanche, il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à sa charge une somme de 200 000 F CFP au titre des frais exposés par le port autonome de Papeete à l’occasion du présent litige.

  Il décide :

 Article 1 ; la requête du groupement d'architectes est rejetée

Article 2 : Le groupement d’architectes-V. versera au port autonome de Papeete une somme de 200 000 F CFP au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

 Article 3 : Le présent jugement sera notifié au bureau d’architectes Tetra, à M. Stanley V., au port autonome de Papeete et à la Polynésie française.

 

Second dossier

 Par une requête enregistrée le 14 janvier 2019, présentée par Me Usang, le syndicat de la fonction publique (SFP) demande au tribunal :

 1°) d’annuler l’arrêté du 26 novembre 2018 par lequel le président de la Polynésie française a accordé une prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge à M. Philippe Couraud ;

 2°) de mettre à la charge de la Polynésie française une somme de 200 000 F CFP au titre de l’article L. 761‑1 du code de justice administrative.

 Il soutient que : la Polynésie française ne manque pas de personnel qualifié pour exercer les fonctions administratives de catégorie A en cause, qui ne requièrent pas un haut niveau de technicité ; ainsi, la prolongation d’activité est entachée de détournement de pouvoir et d’erreur de droit au regard des dispositions de l’article 87 de la délibération n° 95-215 AT du 14 décembre 1995. 

Par un mémoire en défense enregistré le 22 mars 2019, la Polynésie française conclut au rejet de la requête.

 Elle soutient que : la double qualification de M. Couraud dans les domaines de l’urbanisme et de l’agro-économie, ainsi que son expérience à la direction de services administratifs, caractérisent un haut niveau de technicité ; sa prolongation d’activité de 2 ans permettra d’assurer une continuité dans la mise en œuvre des politiques publiques dans le secteur de l’agriculture ; ainsi, les moyens ne sont pas fondés.

 Le tribunal décide

Article 1er : L’arrêté du 26 novembre 2018 par lequel le président de la Polynésie française a accordé une prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge à M. Philippe Couraud est annulé. 

Article 2 : La Polynésie française versera au syndicat de la fonction publique une somme de 50 000 F CFP au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

 Article 3 : Le présent jugement sera notifié au syndicat de la fonction publique, à la Polynésie française et à M. Philippe Couraud.

 M. Tallec, président, Mme Meyer, première conseillère, Mme Zuccarello, première conseillère.

 

 

Cérémonie de réception du Dreamliner Bora Bora d’Air Tahiti Nui

 

 

La délégation composée du président Edouard Fritch, du vice-président Teva Rohfritsch, du président de l’Assemblée de la Polynésie française, maire de Bora Bora, Gaston Tong Sang, et des dirigeants d’Air Tahiti Nui, Michel Monvoisin et Mathieu Bechonnet, a été accueillie, lundi en fin de journée, au centre de Boeing, à Seattle.

 Ihsanne Mounir, vice-président de Boeing, a accueilli la délégation polynésienne et présidé la cérémonie officielle de présentation et de réception du Dreamliner Bora Bora.  

Une équipe de techniciens d’Air Tahiti Nui, chargée de contrôler la conformité de tous les points techniques de l’appareil, selon les spécifications requises et passées lors de la commande, était également présente.  

Pour le maire de Bora Bora, cette cérémonie a été un grand moment d’émotion, le nom prestigieux de son île étant désormais inscrit sur le fuselage du premier Dreamliner en propriété directe de la compagnie Air Tahiti Nui.  

Cette légitime fierté sera très prochainement mise à l’honneur jusqu’à Paris, puisque la compagnie Boeing a souhaité que son Boeing 787 soit représenté au Salon du Bourget, lors de la deuxième quinzaine de juin, par cet appareil aux couleurs d’Air Tahiti Nui. Boeing va ainsi permettre à Air Tahiti Nui d’avoir une formidable promotion à l’occasion de ce salon mondial de l’aéronautique. La configuration de l’appareil est identique aux deux appareils précédents déjà livrés, avec trois classes, économique, premium et business.

 

 

 

Lundi 20 mai 2019

 

Editorial

On s'ennuie à mourir...

Il plaide, il plaide le chef du Pays. Pour qui ? Et où ? Pour convaincre sans doute, que l'Europe sera peut-être notre bâton de vieillesse mais il n'est pas tout à fait comme "Manu", l'avocat de sa propre cause. Cela c'est dans les discours surtout ceux du chef de l'Etat . Plus ils sont longs moins on retient l'essentiel. Mais pour ce jeune homme qui a pris quand même de la bouteille, toutes les occasions sont bonnes. Les tréteaux pendant la campagne, les réunions des militants ici et là, les tribunes, les émissions de télé sans compter les cénacles dans la sphère privée, déjeuners et autres cercles fermés, briefings, off et apartés, sachant que tout sera répété à l'extérieur. Il se plait à faire partager ses colères, ses enthousiasmes, ses passions. Il veut convaincre. Cela se voit, cela se sent, cela se sait. Il lance des ballons d'essai, expose avec force ses théories, il balance des formules en loupant son but parfois. L'art de la communication  dont nos propres présidents manient rarement l'audace dans l'échange de vues de plus en plus rares avec les journalistes, ne sont plus surprenants.

 La presse ne se pose plus à la même table, il n'y a donc plus de digressions,d'improvisation, de  "il a dit que.." . Le président du pays ne critique personne sauf son ancien mentor, là il livre le fond de sa pensée dans une fertilité politique plus intuitive que scientifique. mais ça, c'était avant. Désormais, on ne titille plus le passé. C'est fou comme c'est énervant l'indifférence. On ne tire plus l'épée, on ne s'amuse plus au chat et à la souris , il n'y a plus la mémoire des mots auxquels, "l'autre" s'empressait de répondre. Moins d'audace. C'est le calme plat.

 Flosse mène une campagne discrète de soutien aux Républicains pour les européennes, Fritch a choisi de faire monter ses pairs au créneau du LRM, il n'y a plus d'adversaires fouailleurs. Eric Minardi est sur un petit nuage, le RN aussi (23,5%) Il mise sur 30 élus RN cette année au parlement européen dont il fera partie . Heureusement qu'il est là avec un bon programme qu'il ne se prive pas de distribuer pour secouer la torpeur ambiante car  il ne reste que l'ennui pour les journalistes politiques qui se replient sur le Village tahitien en panne ou presque ou sur les politiques crucifiés par leurs juges voire aussi sur les chiens écrasés ou  le nouveau retour du sphinx, Marcel Tuihani, qui compte bien souffler sa place au maire vieillissant de la capitale. Il faut bien vivre, alors il lui dira en temps voulu : "à nous deux".

On préférait les présidents qui pariaient sur leur talent de conviction. Ils intimidaient, suggéraient, démontraient ou tonnaient. On les croyait toujours sincères (sic!) pour le meilleur ou pour le pire. Mais au moins quand Edouard et Gaston se toisaient en se vilipendant,ou qu'Oscar balançait ses bons mots dont on se régalait, 'aujourd'hui, c'est terne. Vrai, ils sont presque en vacances, c'est le silence du "off", chacun travaille en sous-marin,  ce n'est pas le pouvoir qui use, c'est l'absence de pouvoir qui force les journalistes à se creuser la tête pour remplir leurs pages .On a envie de dire comme les Anciens, "Avant  c'était le bon temps !" Ou comme le chanteur : " On s'ennuie à mourir" !

 

 

 

 

 

 

                                         Livraison du Dreamliner Bora Bora : rencontre avec la direction de Boeing

 

 

Dans la nuit de samedi à dimanche, le président Edouard Fritch, le Vice-président, ministre des transports internationaux, Teva Rohfritsch, et le président de l’Assemblée de la Polynésie française, maire de Bora Bora, Gaston Tong Sang, se sont rendus à Seattle, aux Etats-Unis, pour une rencontre avec les dirigeants de la compagnie Boeing et réceptionner le « Bora Bora », le troisième Dreamliner de la compagnie Air Tahiti Nui, après le « Fakarava » et le « Tupaia ».

 Dès leur arrivée à Seattle, dimanche en fin de journée, les autorités du Pays et les dirigeants d’Air Tahiti Nui, arrivés la veille, ont eu une première prise de contact avec Christy Reese, vice-présidente de Boeing, en charge des ventes et du marketing pour la Asie-Pacifque, ainsi qu’avec David Scott et Ron Kent, de la direction commerciale de Boeing.

 Cette première prise de contact a permis de préparer au mieux la rencontre, plus solennelle, de réception du Dreamliner « Bora Bora », qui aura lieu lundi, dans l’après-midi, dans l’usine d’assemblage de Boeing. Le « Bora Bora » sera le premier Dreamliner en propriété directe d’Air Tahiti Nui.

 

Tahiti Nui Va’a – restrictions à la navigation

 

Chaque grande épreuve sportive sur l’eau nécessite des précautions et des restrictions à la navigation afin d’assurer une sécurité maximale aux sportifs et aux spectateurs venus suivre l’évènement. La Tahiti Nui Va’a est le prochain grand rendez-vous des rameurs. Cette course se tient tous les deux ans se déroule en trois étapes autour de l’ile de Tahiti. Cette année elle se tient les 30, 31 mai et 1er juin 2019. Longue de 168 kms, elle est réputée parmi les plus difficiles en raison de sa longueur.

Les équipages composés de six rameurs peuvent changer durant les étapes ; cette particularité entraine des conditions de navigations particulières qui imposent prudence et vigilance en raison des va-et-vient des navires qui récupèrent les rameurs à l’eau lors des changements. La sécurité sur l’eau durant les étapes est de la responsabilité de l’organisateur qui doit s’assurer de disposer des moyens nécessaires et suffisants. Il lui revient également d’en informer clairement les participants.

Afin de garantir la sécurité des compétiteurs et des spectateurs attendus pour cet évènement d’envergure, la Direction Polynésienne des Affaires Maritimes (DPAM), en concertation avec l’organisateur, a élaboré un projet d’arrêté relatif aux conditions d’organisation et de déroulement de la compétition qui concerne principalement les points d’étapes. Cet arrêté adopté lors du conseil des ministres du mercredi 15 mai 2019, prévoit l’instauration de 4 zones de règlementations spécifiques :

1.   La zone 1 (Z1) concerne le départ de la 1ère étape longue de 58 km.

Le départ sera donné dans le bassin de Papeuriri dans la commune de Teva I Uta, commune associée de Mataiea. Cette zone sera restreinte à la navigation dans les conditions fixées par l’organisateur.

Cette restriction s’appliquera le jeudi 30 mai 2019 de 7 heures à 8 heures 30.

2.   La zone 2 (Z2) concerne l’arrivée de la 1ère étape.

Elle se situe dans la baie de Tautira sur le lieu dénommé le mouillage de Cook. Cette zone sera restreinte à la navigation dans les conditions fixées par l’organisateur.

Cette restriction s’appliquera le jeudi 30 mai 2019 de 12 heures à 13 heures 30

3.   La zone 3 (Z3) concerne l’arrivée de la 2ème étape longue de 56 km.

Elle se situe dans la baie de Taunoa. Cette zone sera restreinte à la navigation dans les conditions fixées par l’organisateur.

Cette restriction s’appliquera le vendredi 31 mai 2019 de 12 heures à 13 heures 30

4.   La zone 4 (Z4) concerne l’arrivée de la 3ème étape longue de 54 km.

Elle se situe dans le bassin d’Atimaono au lieu dit Pointe Tehoro. Les rameurs franchiront la passe de Rautirare, se dirigeront vers la pointe Oututahia et longeront les côtes jusqu’à la pointe Tehoro. Entre ces deux lieux, le parcours s’effectuera dans un couloir long de 2700 mètres et large de 100 mètres qui sera totalement interdit à la circulation des navires immatriculés. L’interdiction s’appliquera le samedi 1er juin de 13 heures à 14 heures 30. Seuls les navires identifiés comme moyen de surveillance de la manifestation seront autorisés à pénétrer dans cette zone. 

Les manquements aux règles de limitations d’activités définies par le présent arrêté sont passibles des peines de contravention de 5ème classe prévues par l’article 131-13 du code pénal.

 

 

Présentation de la 10ème édition des Floralies

 La Chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire (CAPL) et l’association Hei tini rau, avec le soutien du ministère de l’Economie verte, ont présenté, la 10ème édition des Floralies, lundi après-midi, à la Présidence.

 Les Floralies sont désormais un événement annuel incontournable pour les passionnés de l’horticulture. Organisé du 23 mai au 2 juin prochains, cet événement partagera l’espace du site de Mama’o, avec le Festival des Tuamotu, et ce sur un thème commun : « Fenua O te Ora a ara », soit « pour notre terre de vie, agissons ensemble ».

 En effet, depuis 2018, les produits de la terre et de la mer viennent compléter l’événement des Floralies afin de permettre au public de découvrir les richesses, le savoir-faire et la production agricole, apicole et d’agro-transformation. L’année passée, ce sont les Iles Sous-le-Vent qui ont été mises à l’honneur et, pour cette nouvelle édition, ce sont les Tuamotu, avec comme produit phare « le coco », qui seront en vedette lors de cet événement. 

Près de 130 exposants seront répartis en 4 espaces, avec les catégories suivantes : les fleurs de maman, les plantes dépolluantes, les fruits et légumes du terroir, et les plantes médicinales et aromatiques. L’objectif est de faire découvrir des plantes qui agissent sur l’environnement et donc sur le bien-être de chacun. D’ailleurs, afin de maintenir des engagements éco-citoyens, le public est invité à venir avec ses propres contenants, et ceux-ci seront aussi disponibles à la vente par les artisans présents sur place.

 Le public est invité à venir nombreux pour découvrir, durant ces 11 jours d’exposition, l’ensemble des richesses et du savoir-faire des professionnels du secteur agricole.

 

 Le ministre de la Santé rencontre la représentante du Forum des îles du Pacifique à Genève

 

 Le ministre de la Santé et de la prévention, le Dr Jacques Raynal, a rencontré madame Mere Falemaka, représentante du Forum des îles du Pacifique à Genève, en Suisse.

 Cette rencontre, initiée par le Forum des îles du Pacifique à l’occasion de la 72ème assemblée mondiale de la santé, a été l’occasion de réunir les ministres de la Santé du Pacifique et les délégations et ambassadeurs de la région du Pacifique.

 Lors de cette rencontre, les ministres de la Santé de la Polynésie française, de Tonga, des Samoa et de Fidji, ainsi que les ambassadeurs présents, ont échangé sur les priorités de santé et de développement dans le Pacifique.

Les ministres de la Santé souhaitent que la région du Pacifique puisse développer une vision commune dans le domaine de la santé et encouragent ainsi les rencontres régulières avec les représentants du Forum des îles du Pacifique. Ils souhaitent également que les priorités du Pacifique puissent progressivement être inscrites à l’agenda de l’assemblée mondiale de la santé.

 

   

Greffe du rein en Polynésie : 30 en 2015, 17 en 2018 et en 2019 ?

La représentante Tapura Virginie Bruant a interpellé  en séance le ministre de la Santé sur la problématique du don d'organes. Les mentalités évoluent en Polynésie et pourtant le nombre de greffés  est en baisse ?. Est-ce le coût des dialyses pour la collectivité :  80.000 FrsCFP par patient et par séance, en moyenne,ou les contraintes imposées aux patients, le coût des évasans,ou encore la saturation des services "urologie" du Taaone, de l'Apurad et de Dialll'isis ? Est-il pertinent de demander  au ministre de la Santé Jacques Raynal ce qu'il va sortir de son chapeau  pour inverser cette tendance ? Non pas vraiment car il ne peut répondre sincèrement. Interrogé il indique que "sur les 20 dernières années 102 greffes ont été réalisées suite à des évasans en métropole, soit près de 5 greffés polynésiens alors qu'en décembre 2018 on comptait 88 greffes réalisées en Polynésie soit près de 17 greffés par an. Mais on constate malheureusement qu'il demeure de vieilles angoisses ou de vieilles croyances en Polynésie qui freinent les greffes et la mort..

 

- La CPS demande 502 millions de Fcfp au vice rectorat en raison d’un redressement sur ses cotisations patronales datant de 2013. L'affaire sera jugée le 27 juin par le tribunal de première instance.

L'affaire aurait pu passer sous silence si le président du conseil d'administration de la CPS ne l'avait pas dévoilée. "Le vice rectorat nous devrait plus de 500 millions de Fcfp, 80% concernerait le retard des paiements des cotisations et 20% représenterait les cotisations qui n'ont pas été payées", précise Patrick Galenon. En réalité sur cette somme, le contentieux sur le redressement pour les cotisations patronales porte sur 85 millions de Fcfp et tout le reste n’est constitué que de majorations liés aux retards de paiement.

 

Flag !

Un politicien parti faire campagne dans un village demande aux villageois de lui dire deux de leurs principaux problèmes.

- Notre premier problème est le manque d’infirmier qualifié dans notre dispensaire, disent les villageois.

Le politicien prend son portable, compose un numéro, murmure des mots, puis leur dit :

- Le problème vient d’être résolu. Quoi d’autre ?

Les villageois lui répondent :

- Notre second problème est que nous n’avons pas de réseau mobile dans le village...

 

 

 

Samedi 18 mai 2019

Certains s'ennuient, certains s'amusent, certains volent le bien des autres..mais ça ne vaut pas ce que vous allez lire ci-dessous  je ne le conseille pas aux âmes sensibles. Même les plus endurcis d'entre-nous peuvent mourir de peur !

 

Polar : on a trouvé la vraie perle noire de Tahiti

Patrice Guirao, parolier au succès colossal, débarque en métropole avec un roman dingue, qui transforme le paradis polynésien en enfer !

 

Patrice Guirao, parolier a succes base a Tahiti, arrive en metropole avec << Le Bucher de Moorea >>, aux editions La Bete noire - Robert Laffont.

Patrice Guirao, parolier à succès basé à Tahiti, arrive en métropole avec « Le Bûcher de Moorea », aux éditions La Bête noire - Robert Laffont.

C'est son premier « coup » en métropole, mais pas en Polynésie, où nous l'avions rencontré en 2017 pour la truculente série des Al Dorsey, le détective de Tahiti, publié chez l'éditeur Au vent des îles. Pas vraiment un inconnu non plus du côté de la chanson française, puisque, en qualité de parolier, Guirao a fait chanter Johnny, Jane Birkin et même Bernadette Soubirou, celle de la comédie musicale, après Robin des Bois et Les Trois Mousquetaires. Le voilà cette fois dressant un pont entre le Périgord et Moorea, l'île sœur de Tahiti. Où, Nael, un tueur en série brindezingue, tient de longues conversations à Gaspard, rat de bibliothèque imaginaire et grand dévoreur de Proust dans sa traduction espagnole. Nael qui se retrouve avec une énigme sur les bras : que fait le cadavre de son ex-femme chez la vieille femme qu'il vient de zigouiller ? Pour le savoir, il lui faudra gagner l'île polynésienne où deux journalistes locales, vahiné aux antipodes de celles peintes par Gauguin, tentent de résoudre l'affaire de corps de touristes démembrés carbonisés dans un grand feu rituel. Une histoire de dingues, au sens propre, mais gorgée d'une poésie tendre qui embaume les fragrances mêlées des fleurs de tiaré et de frangipanier. Avec Guirao, la Polynésie a trouvé sa vraie perle. Une perle noire bien sûr !

 

Bonne lecture !Ames sensibles d'abstenir

Patrice Guirao ©  La bête noire - Robert Laffont

L'extrait qui tue

Le ciel commençait à peine à regrouper ses étoiles. Au loin, plus bas, là où se tissent les amours lascives, la terre piquetée de splendides cocotiers à la chevelure verte tendait les bras à l'océan. Les deux baies aux eaux paisibles berçaient quelques voiliers tranquilles. Et entre leurs coques reposées, une pincée de pirogues glissaient en silence, murmurant à l'oreille du voyageur l'écho d'un paradis papier glacé. Tandis que les lampions bleus du lagon s'éteignaient doucement dans l'immense quiétude de l'île, des hommes s'activaient.

– Laisse la jambe, viens m'aider.

– Et la fille ?

L'homme en contrebas lui fit signe de le rejoindre.

– Descends. La fille, on s'en fout. Tu la laisses dans la caisse. Prends les deux têtes qui restent. On y va.

Le type se laissa glisser jusqu'au rocher. Il se pencha sur les têtes sanguinolentes.

– Et les langues ?

– Que les têtes.

La nuit tombait vite. Elle ne tarderait pas à rendre difficile la progression entre les fougères. Il n'y avait pas de chemin tracé, que ce semblant de sentier défriché à la machette lors des passages précédents. Ils devaient se presser. Là-bas, le brasier grondait. Les flammes ne dureraient pas toute la nuit. Mais les pierres volcaniques chauffées à blanc dégageraient longtemps de quoi consumer les corps jusqu'aux os.

Ils se mirent en mouvement. Celui qui semblait commander ouvrit la marche. Sur son épaule gauche, un tronc humain duquel pendait une jambe broyée. Dans sa main droite, une machette dont il ne se servait que pour tailler quelques feuilles hautes. Le geste était précis. L'autre le suivait, les deux têtes serrées contre son torse nu.

 Pourquoi t'as pas voulu qu'on se serve des machettes ? On aurait gagné du temps.

L'homme devant lui ne se retourna pas.

– On aurait gagné en temps, mais on aurait perdu en barbarie.

– Ils vont trouver la fille…

– De la route, personne la voit. Ça circule pas la nuit. Ils la trouveront demain. Dépêche-toi. C'est le dernier voyage. Tout devrait déjà être dans le feu. On ramène ça et on se casse !

– Et la fille ?

– Mais arrête, putain ! Elle représente rien. Et puis l'autre est déjà là-bas.

– On va la laisser, sans finir le travail ?

Il n'y eut pas de réponse. Celui à qui la question était posée se contenta d'accélérer dangereusement le pas. La pente conduisant à la rivière était raide et les deux individus comptaient sur la végétation dense pour ne pas chuter, calant un pied contre une racine ou se laissant freiner par quelques troncs de tulipiers contre lesquels ils s'appuyaient sans lâcher leur charge. Par endroits, ils apercevaient au loin les courbes de la baie de Cook et de celle d'Opunohu. Le vert bleuté de leurs eaux calmes sur lesquelles dormaient quelques voiliers à l'abri des brises.

Ils arrivèrent bientôt au fond de la vallée et longèrent le cours d'eau pour rejoindre le marae, le temple à ciel ouvert.

 ...Tahititoday vous souhaite un bon week end ! Et ce n'est qu'un extrait.....

 

 

Tearii Alpha candidat LRM Tapura aux européennes

Il n'improvise pas, il connaît son dossier sur le bout des doigts, il séduit parce qu'il s'exprime clairement, Il ne déborde pas de son rôle de candidat, explique pourquoi l'Europe ne peut apporter que du bien  à la Polynésie et pour ponctuer son discours énumère tout ce que l'Europe nous a déjà fourni dont Erasmus Pas de ballons d'essai, il expose avec conviction en étant totalement ferré sur le sujet. Le personnage sur Polynésie première a démontré la précision des expressions, la clarté de son exposé dans un tableau qui reste véridique tant on reconnaît les pensées d'un homme qui parle avec sa connaissance des bienfaits européens et son talent de conviction.L'europe a-t-il dit "est un régulateur de la mondialisation, une puissance verte. Nous avons déja un passeport européen et même des projets."

 

 

 

Evangéliques : de Washington à Séoul, la mainmise de Dieu

 16 mai 2019 à 20:26 Libération

Comme elles viennent de le montrer en Alabama, où leur lobbying a payé dans l’adoption d’une loi anti-avortement, les Eglises conservatrices montent en puissance dans le monde.

Dieu comme grand timonier de la politique, les évangéliques (surtout les plus conservateurs d’entre eux) en rêvent. Et, par endroits, ils sont en passe de le réaliser. Par exemple aux Etats-Unis, où ils viennent de remporter une importante victoire avec l’adoption dans l’Alabama de la loi la plus restrictive en matière de droit à l’avortement. Leur lobbying a payé car la présidence Trump est pour eux une époque bénie. Le sociologue Philippe Gonzalez, auteur de Que ton règne vienne. Des évangéliques tentés par le pouvoir absolu (éditions Labor et Fides), égrène la longue liste des proches du président américain qui sont à l’œuvre au sein de l’administration pour mener à bien la révolution théoconservatrice à laquelle ils aspirent. Le plus connu d’entre eux, c’est bien sûr le vice-président Mike Pence, un catholique converti dans sa jeunesse au protestantisme évangélique. Il y a aussi la porte-parole Sarah Huckabee Sanders, qui avait déclaré que Dieu «voulait que Trump soit président».

Aux Etats-Unis, la droite religieuse (où se retrouvent aussi des cathos conservateurs) peut compter sur d’autres appuis : le très puissant secrétaire d’Etat Mike Pompeo, tout comme celui à l’Energie, Rick Perry, ancien gouverneur du Texas, eux aussi évangéliques. Et aux manettes de l’Education, un poste stratégique, on trouve Betsy DeVos. «Elle met en place une politique qui démantèle les programmes scolaires et qui favorise les écoles privées», explique Philippe Gonzalez.

L’ère Trump relève d’une sorte de paradoxe. Rarement un président des Etats-Unis n’a été, par son mode de vie (ses deux divorces notamment), si éloigné des valeurs chrétiennes conservatrices. Issu d’une famille protestante, il fréquente davantage les églises par opportunisme que par foi personnelle. Mais dans le même temps, jamais l’influence de la droite religieuse n’a été aussi marquée. «Nous assistons à l’émergence d’une troisième génération d’évangéliques conservateurs qui pénètre réellement les instances politiques du pouvoir», décrypte Philippe Gonzalez.

Navire amiral

Les Etats-Unis ne sont pas les seuls à être touchés par la montée en puissance de ces courants qui mêlent politique et religion, particulièrement la galaxie pentecôtiste, la plus offensive. Né en 1906 en Californie, le pentecôtisme est le dernier «réveil» évangélique. Il connaît une expansion mondiale et fait vaciller l’Eglise catholique dans ses bastions traditionnels, comme ceux d’Amérique latine. Selon la World Christian Database, il y avait, en 2017, plus de 600 millions de chrétiens pentecôtistes à travers le monde ; à titre de comparaison, l’Eglise catholique comptait 1,2 milliard de fidèles. A l’horizon de 2050, le pentecôtisme, toujours selon la World Christian Database, pourrait dépasser le milliard d’adeptes tandis qu’il y aurait 1,6 milliard de catholiques.

 

 

 

Vendredi 17 mai 2019

Editorial

Tuihani...in !

 

Des cheveux bouclés serrés, une moustache, un sourire et voilà Marcel Tuihani,nouveau look qui entre sur la scène des municipales pour rafler la mairie à Michel Buillard. ça va être dur car le Tapura soutient le maire de la capitale. Dans la foulée il annonce également son soutien aux Républicains pour les européennes. Nous parlerons des municipales plus tard, focus sur les européennes.. Il a planché sur l'Europe. C'est qu'après plusieurs mois, loin de la vie politique ou presque, Marcel Tuihani, élève attentif, a eu le temps de faire son introspection et être sûr de lui. Il est l'avocat de sa propre cause et nous dit pourquoi il soutient les Républicains. Le voilà plongé dans les cénacles de la sphère privée et politique. il se lâche sachant parfaitement que tout sera répété tout en contrôlant ses effets de manche, mais en a -t-il ? Presque jamais il est vrai, ce n'est pas le genre. Désormais, il faudra qu'il se plaise à faire partager ses colères silencieuses, ses enthousiasmes, ses suggestions, ses espoirs, ses dadas mêmes et le pourquoi de ses choix. Ce n'est pas un fantaisiste, ni un iconoclaste il serait plutôt du genre classique  un art qu'il a travaillé et qui lui va. Mais il a, sans le vouloir, ni lui ni les orange, un "partenariat" involontaire pour défendre les Républicains dans cette campagne.

Alors pourquoi les européennes avec les Républicains et Xavier Bellamy crédité de 14% d'intention de vote tandis que le RN pavoise à 23,5% aux côtés de LRM ? C'est parce qu'il aime l'Europe aux Frontières pour arrêter une immigration de masse et barrer le terrorisme islamique. C'est  parce qu'il affectionne "l'Europe Civilisation" qui assume et défend notre histoire transmet et fait rayonner avec fierté nos valeurs, notre identité enfin l'Europe Puissance "qui sort de la naïveté et assume la défense de nos intérêts, des  emplois" sans compter l'Europe Projet axée sur les grands projets stratégiques mais éloignée du "toujours plus". L'Europe efficace enfin, dont l'action devra être plus rapide, plus démocratique.

Mercredi 15 mai, environ 4 000 personnes dont 200 parlementaires étaient réunies au Palais des Congrès de la Porte Maillot à Paris pour le grand meeting parisien de la campagne des européennes.

La crise européenne, il le sait fait sauter le couvercle. Il ne se lamente pas en voyant la progression du RN. Les faits sont là. C'est le mal être d'un peuple qui cherche un cap pour sortir du marasme en criant sa souffrance au chef de l'Etat. Il entend bien faire partie de ceux qui, avec les Républicains,criera plus fort que le RN. Reste et il le sait que l'on a jamais raison contre le peuple. Alors, attention. Bon courage Marcel pour les compétitions qui t'attendent

 

Eric Minardi RN

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Lui non plus n'est pas inactif, sympathique, modéré, coopératif, il n'a pas de mots assassins ou cajoleurs, il est lui, Rassemblement national et il en est fier. Il souhaite porter les conséquences des essais nucléaires jusqu'à l’Union européenne, avec l’aide de tous ceux qui ont déjà travaillé sur ce sujet. Il assure que les jours de grand froid en Europe, les Européens font appel a la France et à nos centrales nucléaires pour se chauffer et ce n’est possible que grâce à la PF. Et vlan une petite pique à EDF :

L’EDF consacre 1 % annuel de son chiffre d’affaires a son comité d’entreprise cela fait environ 90 a 100 milliards de francs pacifiques pour que le personnel aille en vacance ou soit pris en charge. Puis il se lance :

 Je souhaite réclamer la même somme à l’EDF, pour la Polynésie française, il est anormal que ce soit les cotisants de la CPS qui supportent les frais de nos malades du nucléaire.

 Marine Le Pen me soutient sur ces projets, y compris la sur pêche et la protection de notre ZÉE, ainsi qu’une véritable politique énergétiques pour la PF.

 Je pourrai aussi ramener des fonds européens pour nos communes, elles en ont bien besoin, il est anormal en 2019 d’avoir de l’eau chocolat dans certaines communes en 2019/

 Je souhaite aussi créer comme nous l’avions écrit dans notre programme en 2017 une université internationale de la mer.

Et voilà, que le meilleur gagne !

 

 

Un psy analyse la personnalité d'Emmanuel Macron : "Deux ans de présidence ont transformé un ado tout feu tout flamme en quelqu'un qui s'est aguerri"

 Europe 1

 

Pour le psychanalyste Serge Hefez, invité vendredi au micro de Wendy Bouchard sur Europe 1, la personnalité d'Emmanuel Macron a évolué depuis le début de son mandat. ( ndlr: (C'est normal quand on est intelligent et qu'on vous colle vos erreurs en pleine figure !)

INTERVIEW

Que retenir de la personnalité d'Emmanuel Macron après deux ans de présidence ? Pour Serge Hefez, psychanalyste invité vendredi au micro de Wendy Bouchard dans le Tour de la question sur Europe 1, l'attitude du président de la République, qui oscille entre grande proximité et une forme d'arrogance, peut parfois déconcerter les Français.

De manière générale, "il a du mal à trouver la bonne distance. Soit il est trop "jupitérien" et il devient arrogant voire insupportable dans certaines remarques qui montrent sa distance avec les autres. Soit on le voit dans une proximité extrêmement forte, danser avec des jeunes gens par exemple. Et cette volte-face est déconcertante", analyse Serge Hefez.

"Il a toujours eu le besoin absolu de séduire"

Selon lui, il faut chercher une explication à la personnalité d'Emmanuel Macron dans son enfance : "Quand on voit le rapport qu'il a eu avec sa grand-mère, puis celui avec celle qui allait devenir sa femme, on comprend qu'il a toujours eu le besoin absolu de séduire, de montrer combien il est extraordinaire. C'est le premier de la classe, l'enfant roi, et ça lui colle à la peau. Ça le met dans une proximité avec tous, assure le psychanalyste. D'ailleurs, j'étais assez fasciné au début de son mandat, quand je le voyais dans la foule, de voir à quel point son regard captait l'autre, à quel point il se rendait présent pour comprendre ce que l'autre attendait".

"Aujourd'hui il est un peu plus à distance"

Mais deux ans de présidence "ont transformé un ado tout feu tout flamme en quelqu'un qui s'est aguerri", estime Serge Hefez. "C'est quelqu'un qui nous a beaucoup montré son narcissisme, son envie d'être aimé, d'être admiré. Depuis, il a pris pas mal de coups et aujourd'hui il est un peu plus à distance".

En témoigne les échanges avec les Français lors du grand débat, organisé en réaction au mouvement des gilets jaunes : "A travers la séduction, j'ai vu des convictions. Il ne s'agissait pas de plaire pour plaire", estime Serge Hefez. "Il était davantage médiatisé par un contenu. Il cherchait à convaincre".

 

Polynésie :

Nous sommes tous présumés " donneurs"

Greffes du rein 30 en 2015, 17en 2018, en 2019 ?

 
La représentante Tapura Huira’atira Virginie Bruant a interpellé ce jeudi matin le ministre de la santé sur la problématique du don d’organes. « Les mentalités semblent évoluer en Polynésie et pourtant le nombre de greffe est en baisse », constate Virginie Bruant qui met en avant «  le coût des dialyses pour la collectivité (80 000 francs pacifique par patient et par séance en moyenne), les contraintes imposées aux patients, le coût des évasans, la saturation des services urologie du Taaone, de l’Apurad et de Diall’isis » avant de demander au ministre de la Santé, Jacques Raynal, comment il va agir pour inverser cette tendance. 

Le ministre de la Santé indique que sur les « 20 dernières années 102 greffes ont été réalisées suite à des évasans en métropole soit près de cinq greffés polynésiens alors qu’en décembre 2018, on comptait 88 greffes réalisées en Polynésie française, soit près de 17 greffés par an. La réalisation de cette activité au sein du CHPF a permis la greffe pour de nombreux patients mais un nombre insuffisant en raison du taux d’opposition au prélèvement. » 

 

Humour

Un enseignant a demandé aux élèves de sa classe combien d'entre eux étaient des fans de MACRON . 

Ne sachant pas vraiment ce qu'est un fan de MACRON, mais voulant être aimés de l'enseignant, tous les enfants ont levé la main, à l'exception du petit Julien .
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L'enseignant a demandé au petit Julien pourquoi as-tu décidé d'être différent ... encore une fois .
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Petit Julien a dit : « Parce que je ne suis pas un fan de MACRON . »
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Le professeur a demandé : "Pourquoi n'es-tu pas un fan de MACRON ?"
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Julien a dit : Parce que je suis de droite . 

Le professeur lui a demandé pourquoi il est de droite .
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Le petit Julien répondit: "Eh bien, ma mère est de droite et mon père est également de droite, alors je suis de droite ."
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Le professeur, agacé par cette réponse, lui demanda: "Si ta mère était une idiote et ton père, un crétin, tu serais quoi ? 

Le petit Julien a répondu: ''Un fan de MACRON !''
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Jeudi 16 mai 2019

On a beau dire, le résultat est là, à force de se discréditer Emmanuel Macron fait monter le RN !

Européennes : record d'intentions de vote pour le RN

valeursactuelles.com

 

Jordan Bardella. Photo © Alain ROBERT/SIPA

L’écart se creuse. Selon un nouveau sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio, la liste du Rassemblement national fait la course seule en tête, battant son record de points sur cette campagne européenne. 

Le RN s’envole, LR font du surplace 

Ainsi, le parti de Marine Le Pen gagne un demi-point par rapport au dernier sondage, et culmine désormais à 23,5% d’intentions de vote, à dix jours du scrutin. La liste LREM ne gagne rien et émarge à 22,5% des voix, mais talonne encore son rival de près. Par ailleurs, le RN reste en tête du pronostic de victoire, avec 26% des sondés qui pensent que la liste de Jordan Bardella l’emportera, contre 25% pour la liste de Nathalie Loiseau. Au troisième rang, la liste des Républicains, portée par François-Xavier Bellamy, ne prend pas de point et stagne à 14% des intentions de vote. 

Sur le même sujet

LFI se détache 

A gauche, la bataille fait toujours rage entre La France insoumise et Europe Ecologie-Les Verts. Mais la formation de Jean-Luc Mélenchon, même si elle ne prend aucun point, creuse l’écart avec celle de Yannick Jadot, qui perd un demi-point et atteint son niveau le plus bas, avec 7% d’intentions de vote. Derrière, la liste Place publique-Parti socialiste reste, elle aussi, stable et émarge à 5,5%, devant Debout la France, qui perd un demi-point (4%) et continue sa dégringolade. Le parti de Nicolas Dupont-Aignan passe ainsi en dessous du seuil des 5%, qui garantit au moins un élu au Parlement européen. 

La liste « gilet jaune » peine à décoller 

Ce seuil n’est pas non plus atteint par le Parti communiste, qui stagne à 3%, Les Patriotes (2,5%), l’UDI (2%) et l’UPR (1,5%), qui ne gagnent ni ne perdent aucun point. Quant à l’Alliance jaune de Francis Lalanne, elle peine à atteindre les 1% et reste stable, tout comme Génération écologie et le Parti animaliste, tous deux à 1%. A noter que toutes ces listes sont en dessous du seuil de 3%, qui assure un remboursement des frais de campagnes. 

On croyait le président de la République au-dessus des partis , il n'en est rien quand le président descend dans l'arène. Il irait presque coller son affiche sur les panneaux réservés à cet effet. les temps changent...et l'opinion aussi.

 

 

Ventes d’armes : des journalistes de “Disclose” convoqués par la DGSI. Le droit de la presse en danger ?

Olivier Tesquet

  « Je suis destinataire de ces dossiers, contrairement à d’autres qui se procurent ces documents qu’ils n’ont pas à avoir entre les mains, en infraction avec toutes les règles et toutes les lois de notre pays. » Invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC le 8 mai, la ministre des Armées, Florence Parly, visait le tout jeune média d’investigation Disclose dont les révélations sur les ventes d’armes françaises à l’Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis ont mis l’exécutif dans l’embarras. Lundi 14 mai, Geoffrey Livolsi et Mathias Destal étaient convoqués par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Ils sont suspectés d’avoir compromis le secret de la défense nationale en publiant un rapport « confidentiel défense » de quinze pages. Même tarif pour Benoît Collombat, journaliste à la cellule investigation de Radio France. Depuis 2009, le délit de compromission du secret de la défense nationale a ceci de spécifique qu’il suffit d’être en possession d’informations classifiées sans en avoir l’autorisation pour caractériser l’infraction et risquer jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende, qui que vous soyiez. C’est bien le problème. Comment faire valoir le droit à l’information si la raison d’Etat l’emporte toujours sur le journalisme ?

 

 

 

Mercredi 15 mai 2019

Editorial

La leptospirose vous dévore vivant

L'évènement concernant la santé le plus important de l'année est sans conteste la leptospirose. Rien à voir avec la dengue, la grippe ou autres handicaps naturels auxquels nous nous heurtons  régulièrement lors de la saison des pluies. Il convient de savoir que Papeete étant un port, la ville et au-delà ,est infestée de rats parfois aussi gros qu'un chat.

Les enfants marchent souvient pieds nus lorsqu'ils sont à la maison ou dans leur jardin : danger. Pourquoi je m'intéresse à cette maladie mortelle ? J'ai vu mourir en quatre jours un confrère adorable, journaliste aux Nouvelles il y a quelques années. Il me disait qu'il était fatigué. Et cela se voyait. Au fil des jours, sa peau devenait de plus en plus parcheminée et comme il était souvent en bermuda on voyait ses cuisses et ses jambes d'un jaune bizarre. Je  pensais tout naturellement qu'il avait un gros problème au foie. Une jaunisse peut-être !.  En réalité il en avait un, sérieux, mais ne le savait pas encore. Et moi non plus. Je crois qu'il a été le premier cas connu à Papeete à l'époque. Il avait tout simplement traîné sa pirogue, de l'herbe où elle était, dans l'eau de la rivière. Mais il avait une petite plaie de rien du tout sur le pied. Un rat avait uriné dans le coin et la bactérie avait immédiatement programmée sa mort.

Et je l'ai vu en moins d'une semaine devenir l'ombre de lui-même, gastro intestinale, insuffisance rénale, insuffisance respiratoire puis hémorragie interne et la mort dans des souffrances atroces. La mort était pressée, elle avait faim et lui a dévoré une bonne partie de ses organes vitaux.  Ce visage jeune devenu soudain vieux m'a marqué terriblement. Les dés roulent vite, très vite et vous traînent de vie à trépas en moins d'une semaine parfois. Or, pour contrer "la faucheuse", c'est simple : ne marchez pas pieds nus près des rivières mettez des petites bottes à vos enfants, cela peut leur sauver la vie car voir un ami, un enfant, ou même un anonyme mourir sans le savoir, ce n'est pas de la sciences fiction, c'est une terrible réalité dont souvent on est loin de se douter. Donc prudence.

NB

Je me souviens très bien du journaliste des Nouvelles mort de leptospirose. C'est moi avec Eric Bonamy qui avons descendu son cercueil en terre. Sa sépulture est située dans le cimetière de la pointe des pêcheurs...Il avait été emporté brusquement et sa peau avait pris une couleut violette-noir. Affreux!!!! C'est une sale maladie..G.M.

 

                                 Non ce n'est pas un village des Alpes mais un village corse où de lourdes chutes de neige  se sont abattues

 

 

Au Conseil des ministres à Paris ce matin, non, pas encore de nomination d'un nouveau Haut commissaire mais Frédéric Mortier a été nommé délégué interministériel aux risques majeurs outre-mer sur proposition du ministre d'Etat, ministre de la transition écologique et solidaire. Bidal va partir à temps !

 

 

Au conseil des ministres à Papeete

le jeudi 16 mai :

·       A partir de 9h :   Election et présentation des membres du bureau du Conseil d’orientation et de suivi des retraites (COSR), en présence du ministre de la Santé, Jacques Raynal.

 

Soutien aux communes : subvention du Pays en faveur du  Syndicat mixte Fenua Ma

Dans le cadre de la politique du Pays d’accompagnement et de soutien des opérations d’investissement des communes et des groupements de communes, le Conseil des ministres a validé un octroi de financement au profit du Syndicat mixte Fenua Ma.

Ce projet est issu de la programmation 2018 validée par le comité de pilotage du contrat de projets 2015 – 2020 dédié aux investissements communaux en matière environnementale (eau potable, déchets, assainissement des eaux usées …).

Il s’agit principalement de la création d’un quai tampon au CET de Paihoro qui recevra les ordures ménagères via les véhicules de collecte des communes limitrophes ne pouvant utiliser les stations de transfert de Punaruu ou de Moorea. Les travaux comprennent des aménagements, remblaiements, drainage, réalisation de quais de transfert, de voirie et d’assainissement pluvial.

Ils devraient permettre d’éviter à l’avenir l’usure précoce des véhicules de collecte des communes voisines qui n’auront plus à monter au-delà du quai tampon qui leur sera dédié et par effet, d’améliorer le fonctionnement général du CET de Paihoro.

Le coût total de cette opération s’élève à 63 645 329 Fcfp TTC dont 5.785 millions Fcfp de maitrise d’œuvre. Elle est soutenue à part égale par l’Etat et le Pays à concurrence de 27 millions Fcfp chacun, le reste étant pris en charge par le syndicat sur fonds propres.

 

 

Partage de code entre « Air France - KLM » et « Virgin Atlantic ».

Le Conseil des ministres a validé le projet d’arrêté présentant le partage de code entre les compagnies aériennes internationales « Air France - KLM » et « Virgin Atlantic ».

En effet, à partir de la saison « IATA - Eté 2019 », la compagnie « Air France » apposera son code sur les vols de la compagnie Virgin Atlantic opérant entre Los Angeles et Londres en continuation de ses vols Papeete-Los Angeles. Virgin Atlantic apposera son code sur les vols Air France entre Los Angeles et Papeete. Les vols pourront être vendus totalement en code Air France et/ou en code Virgin Atlantic sur l’ensemble du parcours entre la Polynésie française et Londres.

Ce « code share » permettra désormais à Air France de proposer trois fréquences par semaine entre Londres et Papeete. 

 

 

Projet d’aménagement et de développement durable (PADD) du Pays et de sa déclinaison par archipel.

 Le projet s’articule autour de trois axes majeurs :

-La Polynésie française est un acteur-clé des échanges entre l’Asie et les Amériques. Les liaisons internationales sont développées. Des politiques innovantes en matière de réponse à l’insularité et à la transition énergétique sont proposées.

-Inverser le flux migratoire en favorisant un développement équilibré des cinq archipels. Les archipels éloignés deviennent attractifs et les activités locales se développent autour de véritables capitales d’archipel. Les liaisons interinsulaires sont renforcées, en particulier aux Australes et aux Tuamotu.

-Renforcer l’attractivité de l’île de Tahiti et de l’archipel des Iles-du-Vent, grâce à un rééquilibrage opéré entre espaces urbanisés, activités économiques, lieux de culture et de loisir. La préservation de l’environnement, la lutte contre les pollutions, la transition énergétique, les déplacements, font l’objet de politiques novatrices.

Les principaux grands projets structurants retenus par le COPIL sont :

  1. Le Village Tahitien pour revitaliser le secteur touristique aux îles du Vent et rayonner dans les archipels.
  2. La création d’un « parc naturel » dans les communes du Sud de Tahiti, pour y favoriser un développement endogène durable et offrir un espace de respiration pour les résidents de Tahiti et les visiteurs.
  3. La prise en compte de l’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO du marae de Taputapuatea et la perspective de la reconnaissance par l’UNESCO du patrimoine naturel et humain des Marquises.
  4. L’ouverture à l’international de l’aéroport de Nuku Hiva, dans un format « régional » tourné vers Hawaii.
  5. Le développement de la filière thon aux Marquises, notamment dans la perspective d’exportation de thon frais vers Honolulu.
  6. La construction d’un aéroport de dégagement à Rangiroa, et à partir de cette structure, le développement du secteur touristique dans la partie Ouest de l’archipel.
  7. Le développement de l’aquaculture dans les Tuamotu de l’Est, à partir de la base de Hao.
  8. Le renforcement de la capacité d’accueil des jets privés à Bora Bora.
  9. La construction à Tahiti d’un centre de mémoire et de l’innovation et développé en réseau dans tous les archipels.

En conclusion, le COPIL a approuvé ces orientations et leurs déclinaisons par archipel. L’année 2019 verra la traduction de ce PADD en une loi de Pays présentée à l’Assemblée de Polynésie française à la fin de cette année 2019.

 

 

Réglementation de navigation pour la course Tahiti Nui Vaa'a

La Tahiti Nui Va’a est une course qui se déroule autour de l’île de Tahiti, sur trois jours, les 30, 31 mai et 1er juin 2019. Longue de 168 kms, elle est réputée comme étant parmi les plus difficiles en raison de la longueur de ses étapes.
Les équipages composés de six rameurs peuvent changer durant les étapes. Cette particularité entraine des conditions de navigation particulières qui imposent prudence et vigilance en raison des va-et-vient des navires qui récupèrent les rameurs à l’eau lors des changements. La sécurité sur l’eau durant les étapes est de la responsabilité de l’organisateur qui doit s’assurer de disposer des moyens nécessaires et suffisants pour cela. Il lui revient également d’en informer clairement les participants.
Afin de garantir la sécurité des compétiteurs et des spectateurs attendus pour cet évènement d’envergure, la Direction Polynésienne des Affaires Maritimes (DPAM), en concertation avec l’organisateur, a élaboré un arrêté relatif aux conditions d’organisation et de déroulement de la compétition qui concerne principalement les points d’étapes. Cet arrêté prévoit l’instauration de 4 zones de règlementations spécifiques :


-La zone 1 concerne le départ de la 1ère étape longue de 58 km : le départ sera donné dans le bassin de Papeuriri, dans la commune associée de Mataiea, à Teva I Uta. Cette zone sera restreinte à la navigation dans les conditions fixées par l’organisateur. Cette restriction s’appliquera le jeudi 30 mai, de 7 heures à 8 heures 30.
-La zone 2 concerne l’arrivée de la 1ère étape : elle se situe dans la baie de Tautira, sur le lieu dénommé le mouillage de Cook. Cette zone sera restreinte à la navigation dans les conditions fixées par l’organisateur. Cette restriction s’appliquera le jeudi 30 mai, de 12 heures à 13 heures 30.
-La zone 3 concerne l’arrivée de la 2ème étape longue de 56 km : elle se situe dans la baie de Taunoa. Cette zone sera restreinte à la navigation dans les conditions fixées par l’organisateur. Cette restriction s’appliquera le vendredi 31 mai, de 12 heures à 13 heures 30.
-La zone 4 concerne l’arrivée de la 3ème étape longue de 54 km. Elle se situe dans le bassin d’Atimaono, au lieu dit Pointe Tehoro. Les rameurs franchiront la passe de Rautirare, se dirigeront vers la pointe Oututahia et longeront les côtes jusqu’à la pointe Tehoro. Entre ces deux lieux, le parcours s’effectuera dans un couloir long de 2700 mètres et large de 100 mètres qui sera totalement interdit à la circulation des navires immatriculés. L’interdiction s’appliquera le samedi 1er juin de 13 heures à 14 heures 30. Seuls les navires identifiés comme moyen de surveillance de la manifestation seront autorisés à pénétrer dans cette zone.



Subvention pour l’organisation des concours agricoles du Matete Fenua de Huahine

Le Conseil des ministres a octroyé, au profit de l’association Te Hotu O Huahine, une subvention de fonctionnement  de 300.000 Frs destinée à financer l’organisation des concours agricoles du Heiva agricole et de la 2ème édition du Matete Fenua no Huahine.

 

 

Dixième salon d’artisanat d’art du 21 au 26 mai

 

Du 21 au 26 mai prochains, les artisans d’Art honoreront les mamans lors de la 10ème édition du salon de la fête des mères qui se tiendra, cette année, dans les jardins de la mairie de Papeete.

Organisée par l’association « Artisanat d’Art », avec le soutien du ministère en charge de l’Artisanat et le service de l’artisanat traditionnel, cette exposition vente va regrouper une quarantaine d’artisans, qui va permettre de valoriser leur savoir-faire avec la réalisation de pièces uniques à partir de diverses matières premières locales, notamment en nacre, coquillage, fibre, ou perle de culture. L’inauguration officielle est prévue le mardi 21 mai.

 

 

Le secrétaire général du syndicat "Force revendicatrice des agents de l’administration du pays" (Fraap), Jean-Paul Urima, a été condamné mardi après-midi à 300 000 Fcfp d’amende avec sursis et 100 000 Fcfp de dommages et intérêts pour avoir transmis des courriers le désignant comme secrétaire général par intérim de la CSTP-FO. Un poste pour lequel il n’avait pas été régulièrement élu, selon le syndicat. Le syndicaliste a également été condamné pour diffamation envers l’actuel secrétaire général de la CSTP-FO, Patrick Galenon. La hache de guerre syndicale est déterrée

 

       Le Président s’entretient avec le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres

 

 

 Cette rencontre bilatérale s’est tenue dans la capitale, Suva, en présence également du ministre de la Culture et de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, à l’occasion de la venue dans le Pacifique du secrétaire général des Nations Unies. Une réunion sur le thème des changements climatiques a en effet eu lieu, dans ce cadre, entre le Forum des îles du Pacifique et le secrétaire général de l’ONU.

 Le Président a évoqué avec Antonio Guterres les défis liés à la géographie de la Polynésie française et le développement économique actuel, avec notamment une forte croissance dans le domaine du tourisme. Ce développement prend en compte le respect de l’environnement et profite également à de nombreuses îles, pour de la petite hôtellerie familiale par exemple et par les escales de navire de croisière, a expliqué le Président.

 Francophone, et connaissant la Polynésie française pour s’y être déjà rendu à titre privé, Antonio Guterres a salué le développement économique maîtrisé, respectueux de l’environnement, mis en œuvre ces dernières années à Tahiti et dans les îles, et la qualité du travail effectué par l’exécutif polynésien, pour une saine gestion, décentralisée, dans ce sens. 

Les ressources marines de la Polynésie française, leur protection, les conséquences que peuvent avoir les changements climatiques, ont aussi été évoquées lors de l’entretien. Le Président a ainsi rappelé qu’il avait depuis longtemps fait le choix de ne plus délivrer de licences de pêche à des armements étrangers, en faisant en sorte de développer une flottille de pêche polynésienne.

 Le Président Edouard Fritch a également évoqué le comité C24 de l’ONU, sur les questions de décolonisation, en indiquant que le gouvernement de Polynésie française a ces dernières années œuvré pour expliquer aux membres du comité les différents aspects du statut d’autonomie de la Polynésie, et notamment l’ensemble des prérogatives de l’exécutif polynésien, et ce dans un cadre voulu par une grande majorité de la population, dans un partenariat constructif avec l’Etat.

 

 

 

 

Le directeur ENSM du site de Nantes est actuellement en Polynésie française dans le cadre d’un partenariat avec le CMMPF, initié à l’occasion de la rencontre entre le Vice-président et le directeur général de l’ENSM, Patrice Laporte, aux « Assises de l’économie de la mer », en novembre dernier. L’ENSM de Nantes se spécialise de plus en plus dans les technologies vertes et le développement durable adapté au génie maritime (problématique du carburant, des plastiques en mer, des rejets, de l’utilisation de carburants propres, etc.), ce qui intéresse tout particulièrement la Polynésie française.

Par ce déplacement, Alban Salmon apporte son expertise au montage des dossiers d’agrément notamment, mais aussi sur la mise à jour des logiciels de formation, consécutive à la réforme de la formation maritime de 2016.

 Le Vice-président a rappelé que le CMMPf, avec ce partenariat de l’ENSM, allait évoluer dans les prochains mois dans une perspective de développement de la carte des formations maritimes.

 

Européennes : Emmanuel Macron sera présent sur une affiche de campagne de LREM

L\'affiche de la liste \"Renaissance\" pour les élections européennes avec Emmanuel Macron.L'affiche

 

Les militants de La République en marche vont coller dès ce week-end des affiches à l'effigie du président de la République dans le cadre de la campagne des européennes. 

Passer à la vitesse supérieure. C'est ce que va tenter de faire La République en marche en misant sur Emmanuel Macron. A moins de quinze jours des élections européennes, le parti présidentiel va afficher le visage du président de la République sur une affiche dite "sauvage", tirée à 60 000 exemplaires, et qui sera diffusée ce week-end, révèle mercredi 15 mai Europe 1. Une information confirmée à franceinfo par une source haut placée. 

Sur cette affiche, il n'est plus question de Nathalie Loiseau, la tête de liste LREM, ou de ses colistiers, qui apparaissent eux sur l'affiche officielle, mais bien du chef de l'Etat. On y trouvera ce slogan : "En Marche pour l'Europe, le 26 mai, je vote Renaissance". L'idée : remobiliser les troupes alors que la campagne de l'ex-ministre des Affaires européennes patine. Pire, certains instituts de sondage placent le Rassemblement national devant le parti présidentiel, comme ce sondage Kantar-One Point pour La Croix publié mardi. La liste conduite par Jordan Bardella y est créditée de 23%, celle emmenée par Nathalie Loiseau de 20%.

Face à Marine du RN qui est en tête, Emmanuel Macron se place en position de candidat aux Européennes. Du jamais vu !!!!!!!

 

 

Au procès Balkany, l’audience plongée dans un océan d’argent liquide

Dépenses quotidiennes, billets d’avion ou employés de maison : le maire de Levallois-Perret et son épouse, poursuivis notamment pour fraude fiscale, payaient quasiment tout en espèces.

Par Henri Seckel Publié aujourd’hui à 06h01, le monde

 A l’Intermarché de Saint-Marcel, dans l’Eure, les caissiers n’acceptent pas les billets de 500 euros. Alors le vendredi après-midi, quand elle vient depuis sa résidence voisine de Giverny pour y faire ses courses, Isabelle Balkany passe d’abord voir la responsable de la caisse centrale pour changer ses grosses coupures en de plus petites. « Je me demandais ce qu’elle faisait dans la vie pour avoir toujours des billets de 500 euros », racontera l’employée aux enquêteurs.

Au pressing d’à côté, on a un jour trouvé sept billets mauves dans la poche d’un costume de Patrick Balkany. « Les seuls billets de 500 que je voyais passer, c’était les Balkany », a expliqué la gérante de la boutique, où le couple dépensait jusqu’à 5 000 euros par an, « exclusivement en espèces. Je n’ai jamais vu un chèque ni une carte bleue ».

Au deuxième jour de leur procès prévu jusqu’au 20 juin, le tribunal correctionnel de Paris se penchait sur les faits de fraude fiscale reprochés au maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) et à son épouse – le volet blanchiment et corruption sera abordé dans un second temps. Pendant deux heures, le président Benjamin Blanchet a égrené le vaste patrimoine et livré un aperçu du train de vie d’un couple qui n’a pourtant jamais versé l’impôt sur la fortune avant 2015 – malgré quelque 16 millions d’euros d’actifs en 2013, par exemple, selon l’estimation du fisc – et qui avait pour habitude de payer en espèces, mais pas d’en retirer.

Les enquêteurs ont ainsi recensé 29 732 euros de dépenses effectuées en argent liquide par les Balkany dans différents commerces de Saint-Marcel en 2015 et 2016, deux années au cours desquelles ils n’ont retiré que 2 000 euros de leurs comptes bancaires. Se rendre au distributeur était inutile : les grosses coupures faisaient partie du décor au moulin de Cossy, leur villa de 1 298 m2, onze chambres et neuf salles de bain, à en croire les témoignages du personnel que le président a lus à l’audience.

« Il avait même des espèces dans les poches de son peignoir »

« Quand il avait besoin d’argent, [Patrick Balkany] descendait dans la salle de bains de sa femme, raconte une employée. Il y avait deux cendriers en verre, avec des liasses de billets. Dans la coiffeuse de madame, il y avait des billets. J’ai pu voir l’intérieur du coffre-fort un jour où il avait oublié de le fermer, c’était plein de billets. Une fois, j’ai fait tomber une pochette en papier, il y avait plein de billets par terre. » « Il avait même régulièrement des espèces dans les poches de son peignoir », décrit une autre. Résumé : « Je n’ai jamais vu autant de billets de ma vie. »

 

 

ndlr : Mais comment peut-on avoir autant d'argent lorsque l'on est qu'un simple maire d'une petite ville ?

 

Mardi 14 mai 2014 ( Suite à ce court circuit hier je n'ai pas reçu tous mes mails)

 

 

Allusion à l’Ancien Testament :

 «Moïse étendit la main et la mer s’ouvrit. Le peuple put ainsi traverser à pied sec L’armée égyptienne les poursuivit mais Yahvé la retarda et la mer se referma sur elle alors qu‘elle était au milieu du passage et que les Hébreux étaient déjà parvenus de l‘autre côté. Les Egyptiens furent anéantis. Alors les Hébreux entonnèrent un chant de victoire. »

 

 

 

Hommage émouvant du chef de l'Etat aux deux soldats français tués en libérant les otages.

 

 Emmanuel Macron lors de son discours d'hommage aux deux soldats tués..

Mardi matin, dans la Cour des Invalides à Paris, Emmanuel Macron a rendu un hommage très émouvant aux deux soldats tués lors de la libération de quatre otages (deux Français, une Américaine, une Sud-coréenne), le 10 mai au Burkina Faso. Devant les familles des victimes, des ministres, parlementaires et deux anciens présidents de la République, il est revenu sur les circonstances de leur mort, sur leur parcours et leur personnalité. Voici le discours du chef de l'Etat en intégralité.

 

 Le contre-amical Laurent Lebreton, commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française a demandé à l'ensemble des formations sous ses ordres de respecter une minute de silence aujourd'hui à 11h. afin de rendre hommage aux deux militaires tués lors de la libération de quatre touristes, otages au Burkina Faso.

 

 

La France était encore endormie en cette nuit du 9 au 10 mai lorsqu’à plusieurs milliers de kilomètres de Paris, au nord du Burkina Faso nos forces spéciales s'engagèrent, pour neutraliser un groupe de terroristes islamistes et pour libérer deux de nos compatriotes capturés 8 jours plus tôt au Bénin. La mission était périlleuse, les ravisseurs déterminés avaient les mains encore ensanglantées de l'assassinat du guide béninois Fiacre Gbédji. La mission était difficile. L’immensité plate et aride du Sahel elle ne laissait à nos militaires nulle possibilité d'approcher le campement des terroristes sans se dévoiler, sans s’exposer.

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La France est une nation qui n'abandonne jamais ses enfants quelles que soient les circonstances

Mais la mission était nécessaire. Encore quelques heures et les otages seraient aux mains des terroristes maliens avec le risque de perdre complètement leurs traces. Et je pense en cet instant à Sophie Pétronin, toujours aux mains de ces ravisseurs. Nous ne l’oublions pas, la France ne l'oublie pas. Car la France est une nation qui n'abandonne jamais ses enfants quelles que soient les circonstances et fusse à l'autre bout de la planète. Ceux qui attaquent un Français doivent savoir que jamais notre pays ne plie, que toujours ils trouveront notre armée, ces unités d’élites, nos alliés, sur leur chemin. Et nous continuerons ainsi à lutter sans relâche contre le terrorisme, au Sahel comme au Levant, et sur le sol français.

L'opération fut donc décidée. Des Français étaient menacés, il fallait les secourir. En-tête de la colonne d'assaut deux hommes, deux militaires d'expérience, deux guerriers d'exception le maître Cédric de Pierrepont et le maître Alain Bertoncello. Dans la nuit, ces deux hommes et à leur suite leurs frères d'armes du Commando Hubert et du 1er régiment parachutiste d'infanterie de marine progressent sans se faire repérer de la sentinelle qui veillait.Soudain le silence absolu du désert cessa, brisé par le claquement des culasses et le fracas mécanique des armes. Après avoir neutralisé l'homme qui guettait, le groupe commando parvint au seuil du campement, les ravisseurs se tenaient là derrière la toile épaisse des tentes, prêts à en découdre, prêts à faire feu sans discernement.

La mission était un succès, mais nos deux soldats n'étaient plus

Alors dans l'obscurité d'un ciel sans étoile, la clarté fulgurante de l'évidence. Pour sauver la vie des otages, une seule solution mener l'assaut sans ouvrir le feu. Le maître Cédric de Pierrepont et le maître Alain Bertoncello n'hésitèrent pas un seul instant. Défiant la mort pour sauver des vies, faisant preuve d'une bravoure inouïe, ils pénétrèrent, armes tenues silencieuses, dans les tentes, pour sauver les vies des nôtres et ne prendre aucun risque pour eux. Rapidement les otages furent extraits. Mais l'ennemi tira à bout portant.

Le maître Cédric de Pierrepont et le maître Alain Bertoncello tombèrent. La mission était un succès, mais nos deux soldats n'étaient plus. Ils étaient morts en héros, pour la France, morts en héros parce que pour eux rien n'est plus important que la mission rien de plus précieux que la vie des otages.Le maître Cédric de Pierrepont s'était engagé dans la marine nationale dès l'âge de 18 ans. Major de son cours à l'école des fusiliers-marins de Lorient ce jeune breton avait dès ses débuts tout d'un héros de la nation. L’abnégation, débutant au sein du commando de Penfentenyo, il travailla sans relâche, suivi les entraînements les plus sélectifs pour rejoindre le Commando Hubert qu’il rallia en 2012.

Cédric de Pierrepont avait l'âme d'un chef

La bravoure, engagé au Levant, au Sahel, le maître Cédric de Pierrepont fit très vite de la libération des otages plus qu’un métier, sa raison d’être. Prendre tous les risques pour que ses compatriotes vivent, c’était son serment. Le goût de l’excellence. Equipier contre le terrorisme lors de l’opération Chammal en 2016, son engagement fut distingué maintes fois par de nombreuses citations valant titres de guerre et par des décorations dans la Croix de la valeur militaire et la médaille d'or de la Défense nationale. Oui, il avait l'âme d'un chef.

Cette nuit de mai, dans l'obscurité du désert donc, Cédric n'était pas seul au-devant du groupe qu'il commandait. Sous l'eau les nageurs sont sanglés. Sur terre, ils sont liés. Et cette nuit de mai, au bout de ce lien se tenait Alain Bertoncello. Le maître Alain Bertoncello rejoignit les rangs de la marine national à 20 ans. Alain Bertoncello avait la rigueur, celle acquise au contact de sa montagne natale.

Alain Bertoncello incarnait l’avenir du Commando Hubert

Seulement cinq années après avoir intégré le commando d’assaut Jaubert, il fut projeté au levant comme chef d’équipe Commando. Membre du Commando Hubert depuis deux ans, sa technique et son niveau opérationnel était au dire de tous, remarquable. Il avait la bravoure aussi. Également appelé au sein de l’opération Chammal, il se distingua par son engagement dans le combat contre Daesh, lequel lui valut une citation avec attribution de la médaille d’or de la Défense nationale.

Enfin, la générosité. L’homme toujours disponible, le sourire toujours là qui rendait souvent service aux autres sans bien que cela ne se sache. De ces soldats qui façonnent la cohésion d’un groupe. Alain Bertoncello incarnait l’avenir du Commando Hubert fauché en pleine jeunesse il en sera lui aussi pour toujours un des symboles, oui, ces officiers mariniers étaient des soldats hors normes comme peu d’armée dans le monde ont la chance d’en compter.Maître Cédric de Pierrepont, Maître Alain Bertoncello. Vous qui vous êtes entraînés ensemble, vous qui avez combattu ensemble, vous que la mort à jamais a uni.

Nous sommes là pour affirmer avec toute l'énergie que donne la rage de la tristesse que nous ne céderons rien

Voyez la Nation rassemblée dans cette cour des Invalides pour rendre l'hommage que vous méritez. Si nous sommes réunis aujourd'hui devant vos dépouilles drapées des couleurs de la France, c'est pour nous incliner devant la douleur digne de vos familles. Et je sais que ceux qui vous doivent la vie, nos deux compatriotes comme les ressortissantes américaine et sud coréenne s'associent à ce geste. C'est pour dire aussi notre solidarité avec vos frères d'armes. Ceux qui, des groupes commandos comme des autres, étaient avec vous au contact de l'ennemi et à qui nous pensons, plus particulièrement ce jour. Les autres nageurs de combat d'Hubert avec qui au Cannier sur la presqu'île de Saint-Mandrier, vous avez partagé tant et tant d'épreuves, d'entraînements difficiles pour mériter cet insigne formé de deux hippocampes enlacés autour d'une ancre, le plus prestigieux de tous. Regardez, ils sont là ce matin. Et les anciens, aussi, à qui vous étiez reliés par cette longue chaîne de solidarité unissant tous ceux qui dans leur vie ont porté l'illustre béret vert.

Nous pensons à tous vos camarades des forces spéciales qui exposent si souvent leur vie - ils sont venus en nombre pour ce dernier adieu. A tous ceux de l'opération Barkhane engagés dans les dunes du Sahel, comme à tous vos camarades militaires déployés partout dans le monde car ce sont les armées tout entières qui ce jour sont en deuil. Et nous sommes là pour affirmer avec toute l'énergie que donne la rage de la tristesse que nous ne céderons rien. Des combats pour lesquels vous vous êtes engagés et avez donné votre vie.

Celui qui meurt au combat, dans l'accomplissement de son devoir, n'a pas seulement accompli son devoir, il a rempli sa destinée

Maître Cédric de Pierrepont, Maître Alain Bertoncello, la mort ne vous faisait pas peur parce que vous aviez ancré en vous, dans le mystère insondable de vos âmes, la volonté de servir les autres y compris au prix de votre propre vie. Parce que vous aviez fait le choix intime de consacrer cette existence à une cause plus grande que vous, celle de la France, celle de la liberté. Parce que affronter le feu de l'ennemi comme un seul homme est l'ultime valeur du soldat. Surgis du ventre de la nuit, ils sont porteurs des foudres de Neptune. Ce sont les mots que de génération en génération, les membres de votre unité se transmettent avant d'engager le combat. Les mots du mystère, les mots du secret.

Une vie arrêtée n'est pas une vie perdue. Une vie arrêtée en pleine jeunesse, en pleine conscience aussi, n'est pas une vie perdue. Une vie donnée n’est pas une vie perdue. Celui qui meurt au combat, dans l'accomplissement de son devoir, n'a pas seulement accompli son devoir, il a rempli sa destinée. Ce n'est pas un sacrifice, non. C'est le sens même de l'engagement, la part tragique de la mission et vous le saviez. Et avec vous, je le savais. Cette indicible part obscure de l'engagement, celle qui fait sa force et sa clarté, celle du don que chaque soldat à chaque mission consente à la nation.

Aujourd'hui, par votre mort, vous entrez dans la lumière éclatante de l'histoire de notre pays

Et notre pays sent bien, notre pays sait bien dans ses profondeurs que votre exemple nous sauve tous car il nous maintient à la hauteur de nous-mêmes, de ce que nous avons à être. Oui, une nation n’est libre et forte que par la fraternité et la solidarité qui l’unissent. Une nation est libre et forte que d'avoir des héros dont elle doit se montrer digne en s'élevant à leur hauteur et en restant soudés tel est le sens profond de votre combat. Aujourd'hui, par votre mort, vous entrez dans la lumière éclatante de l'histoire de notre pays.

Et voilà qu'en écho, jaillit une succession de figures qui ont donné leur vie pour notre nation. Voilà, surgissant de l'eau salée de la Manche, les soldats du commandant Kieffer et, parmi ses hommes qui débarquèrent à Ouistreham le 6 juin 1944, la silhouette du lieutenant de vaisseau Augustin Hubert, celui-là même qui donna son nom à votre commando et se dresse les ombres du capitaine de frégate François Jaubert de l'enseigne de vaisseau Alain de Penfentonyo  voilà encore le capitaine de corvette Charles Trepel, l'enseigne de Vaisseau Louis de Monfort et l'amiral Pierre Ponchardier et voilà que les rejoignent tous ceux qui ont fait don de leur jeunesse pour le pays, pour la liberté.

Vos familles vous pleureront toujours, avec la fierté triste qui accompagne le souvenir de celui dont l'horizon fut le sacrifice suprême

De Valmy à Verdun, de Patay à Camerone, de Basey au maquis, ceux dont on dit qu'ils sont tombés mais qui chaque fois ont élevé la France, c'est la cohorte de cette grande histoire, cette histoire de Français qui se sont battus pour d'autres Français, cette histoire de Français qui se sont battus pour les valeurs de la France, pour la part d'universel qui tient notre pays, que vous rejoignez aujourd'hui l'un et l'autre. Vos familles vous pleureront toujours, avec la fierté triste qui accompagne le souvenir de celui dont l'horizon fut le sacrifice suprême. Vos frères d'armes n'oublieront jamais, et ils accompagneront vos dépouilles en entonnant ce chant, loin de chez nous, en Afrique, ils pleureront aussi en regardant droit devant pour vous rendre l'honneur qui vous est dû.

Et la nation tout entière qui, en ce jour, vous rend hommage, se souviendra. Vos deux noms seront gravés au monument aux morts de vos communes, et la nation saura que vous avez fait votre devoir, car pour les peuples libres, pour les grandes nations, les noms des héros ne s'effacent jamais.

Maître Cédric de Pierrepont, Maître Alain Bertoncello, au nom de la République française, je vous fais Chevalier de la Légion d'honneur. Maître Cédric de Pierrepont, maître Alain Bertoncello, je vous fais premier maître dans le corps des officiers mariniers de maistrance.

 

Le grand mystère

Impossible de savoir ce que sont devenues l'américaine et la sud coréenne délivrées en même temps que les deux civils  français? Il semble que l'américaine a été soustraite immédiatement par les américains (qui ont joué un rôle capital dans cette opération) et ont décollé immédiatement pour les USA . Les autorités françaises ne les ont même pas vues.. La sud coréenne a  été récupérées par l'ambassade suisse, puis elle a disparu....G.M

 

 

 

 

Courrier

Grande question : comment se fait-il que tous les migrants perdent systématiquement leurs papiers et jamais leur portable?...Il faut de plus disposer d'un compte en banque, les migrants ont ils un compte en banque ? Voici le courrier d'un lecteur

C’est qui qui paye ???… 

 Je me pose vraiment la question depuis longtemps.

On ne sait jamais si je pouvais me mettre moi aussi sur le même serveur qu’eux,

je serai content !… 

 Non seulement il doivent acheter le smartphone, sans argent comment font t’ils ?

mais en plus, mon casse tête chinois est là :  Il faut impérativement avoir un compte en banque sur lequel les prélèvements sont faits,

or, aucun migrant ne possède de compte en banque !!!… 

 C’est là que je coince pour la réponse à cet imbroglio ?… 

 Pouvez-vous m’aider ???

 

je ne partage pas toujours votre opinion Mr Castano, mais là, je vous suis ...et beaucoup d'autres dont André Lenfant, un de mes fidèles lecteurs

… La mort de deux vaillants soldats des forces spéciales a suscité chez moi une colère qui gronde et ne cesse de s’amplifier… Deux soldats d’élite tués en échange de la vie de deux homos qui n’avaient rien à faire dans cette partie du globe déconseillée et infestée de terroristes islamistes… Ces deux là, Patrick Picque et Laurent Lassimouillas, venaient de se marier et étaient en voyage de noce lorsqu’ils ont été enlevés le 1er mai alors qu’ils roucoulaient dans le parc national de la Pendjari, dans le nord du Bénin… N’y-a-t-il pas là une disproportion inconvenante dans le dénombrement et le choix des victimes ? Macron voulait réaliser un coup d’éclat afin de redorer son blason et assurer, ainsi, la victoire de ses acolytes... Cela s’est traduit pas un tragique fiasco qui va, assurément, marquer à jamais le moral de nos troupes en OPEX… Mourir pour défendre la Patrie OUI ! Mourir pour sauver deux hurluberlus en vacances qui n’ont que faire du patriotisme : NON ! Jamais !

Monsieur Macron, vous spéculez sur l’héroïsme et la vie de nos soldats : prenez garde à la colère des Légions !

José CASTANO

 

 

Nouveau record du nombre de détenus en France, avec 71.828 personnes incarcérées au 1er avril Le gouvernement prévoit 7.000 places supplémentaires d'ici 2022

 

Policiers résistants : petit cours d'histoire à l'intention de Christophe Castaner

Par Guy Konopnicki

Publié le 12/05/2019 à 10:30  Marianne

L’excès de zèle du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, rendant hommage aux policiers résistants, réveille une très ancienne polémique. Loin de se lever partout contre l’Occupant, la police et l’administration préfectorale furent mises à son service par le régime de Vichy.

Par son tweet emphatique du 8 mai, Christophe Castaner a fait entrer la police dans la Résistance. Malheureusement, en dehors d’une poignée de gaullistes, dont le futur maire de Neuilly Achille Perretti, de quelques fonctionnaires fidèles à la République et d’un petit noyau communiste, la police française s’est comportée en auxiliaire de l’occupant. Cependant, le ministre de l’Intérieur n’est pas le premier à réécrire l’histoire. Le gouvernement de la Libération, présidé par le général de Gaulle, avec Maurice Thorez comme ministre de la Fonction publique, avait jugé nécessaire de limiter les dégâts de l’épuration. Tandis que plusieurs hauts gradés étaient condamnés à mort, de Gaulle fonda la légende de la police résistante. La Haute Cour de justice acquitta René Bousquet en 1949, se bornant à lui retirer sa Légion d’honneur. Jean Leguay fut simplement révoqué. Mais en 1957, le Conseil d’Etat rendit ses décorations à Bousquet et réintégra Leguay, qui put ainsi bénéficier de sa retraite de préfet. Il a fallu l’action de Serge Klarsfeld pour que le rôle de Bousquet et Leguay soit connu. Mais la mort de Leguay en 1989 et l’assassinat de Bousquet en 1993 ont éteint l’action publique.

Le 14 juin 1940, la Wehrmacht pénètre dans Paris que le gouvernement a quitté pour se replier à Bordeaux. La Gestapo se rend le jour même à la Préfecture de police. Le préfet Langeron a certes fait évacuer par péniche une partie des archives sensibles, celles des renseignements généraux et du service des étrangers, mais il accepte de coopérer avec les Allemands pour maintenir l’ordre dans la capitale. Sans attendre la capitulation de la France, les autorités allemandes s’assurent partout de la collaboration des fonctionnaires des régions qu’ils occupent. Le préfet de la Marne, René Bousquet, se charge de convaincre...

 

 

Lundi 13 mai 2014

Editorial

C'est parti !

A propos de la mort des deux militaires des Forces spéciales qui ont perdu la vie pour sauver des otages, la bonne question est : Que fait la France au Mali sinon poursuivre quelques terroristes depuis des années ? Quatre mille soldats perdus dans un espace désertique grands comme deux fois la France et déjà 24 mort au compteur sans victoire. Pour un résultat dramatiquement surréaliste. Sans compter le coût financier.

Il vaut mieux discutailler sur radio Tefana une radio politique ou pas ! Une radio de propagande ou d'information locale ? Un chop suey des deux sans doute. Certes, elle a eu son heure de gloire avec Claude Marere, farouche défenseur de l'indépendance. L'est-elle encore ? Je ne sais pas. Elle ne fait plus les choux gras des journalistes autonomistes elle s'est reconvertie dans l'anti nucléaire et glisse sur un  un boulevard. Souveraineté et antinucléaire sont les deux mamelles de cette radio. Qu'importe. A chacun son opinion. Elle ne blasphème pas, n'injurie pas, et va son petit bonhomme de chemin. En un mot comme en cent : radio Tefana ne gêne personne sauf quand Oscar Temaru peut, sur ses ondes, invectiver la France et ses prétendus crimes contre l'humanité. Ce qu'il fait sur la Première à la télévision quand on lui donne la parole. Au fait que deviennent les plaintes du maire de Faa'a auprès de la Cour internationale des droits de l'homme ? Mystère et boule de gomme !

La campagne des européennes démarre aujourd'hui, sans passion, jusqu'au 24 mai à minuit Nous aurons droit à la campagne audiovisuelle et médiatique.. 34 listes se présentent quand même. Si les citoyens ne sont pas "fan" les leaders eux le sont.

79 représentants de la France doivent s'asseoir dans l' hémicycle du grandiose parlement. Suffrage universel direct à un tour qui met fin au découpage en 8 circonscriptions interrégionales dont une en outremer. deux listes sont au coude à coude LRM-Modem et RN. la bataille va être ardue et passionnée. Les trois grands partis locaux se sont positionnés afin de mobiliser leurs électeurs à moins d'un an des municipales. Seul, le représentant RN localement Eric Minardi fait une campagne active sur le terrain afin de ne pas faire oublier qu'il est 25° sur la liste nationale du RN. Une preuve de confiance de Marine lePen à son égard qu'il ne veut pas décevoir.

Le Tapura d'Edouard Fritch soutient la liste "Renaissance". Tearii Alpha est 34° sur cette liste il n'est pas en position éligible d'autant que Nathalie Loiseau avec LRM et le Modem bat de l'aile. le but n'est pas de gagner ils savent que ce n'est pas possible mais de compter ses voix. D'autant que les quatre parlementaires Tapura n'avaient pa apprécié l'accord passé avec LRM puisqu'ils sont inscrits à l'UDI ! Quant au Tahoeraa il est derrière la liste " les Républicains" pour le pousser un maximum dans le landerneau. Gaston Flosse a pris le train en marche avec un dynamisme qui ne faiblit pas et mobilise ainsi ses troupes afin de  voir quelle importance il aura obtenu dans les urnes. Oscar Temaru lui fera le décompte des voix maohi Nui. Tous les citoyens polynésiens seront intéressés par les résultats qui sortiront des urnes plus que par le score national.

 

 

 

Otages au Burkina: Trump rend hommage au «super boulot» des militaires français

DIPLOMATIE Le président américain a réagi lundi, alors qu'une otage américaine a été libérée dans l'opération qui a coûté la vie à deux militaires français

20 Minutes avec AFP

Publié le 14/05/19

 

Le président américain Donald Trump, le 9 avril 2019.

Le président américain Donald Trump, le 9 avril 2019. — Evan Vucci/AP/SIPA

Le président américain Donald Trump a estimé lundi que les Français avaient fait un « super boulot » en libérant des otages, dont une Américaine, dans le nord du Burkina Faso, au prix de la mort de deux militaires français.

« Les Français ont fait un super boulot. Nous leur en sommes vraiment reconnaissants », a déclaré M. Trump à la Maison Blanche, en rappelant que les Américains avaient contribué à cette opération en fournissant des renseignements aux Français.

Hommage national mardi

La France va rendre mardi un hommage national aux deux commandos de marine Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, dans la cour d’honneur des Invalides à Paris, en présence du président Emmanuel Macron.

Les forces spéciales françaises ont libéré dans la nuit de jeudi à vendredi quatre otages : deux Français, une Sud-Coréenne et une Américaine. La présence de ces deux femmes au Burkina Faso n’était pas connue. Une grande discrétion entoure l’ex-otage américaine, dont le rapatriement a été organisé indépendamment des trois autres personnes libérées. Interrogé par l’AFP, le département d’Etat américain s’est refusé à tout commentaire sur l’identité de cette femme, les circonstances et la date de son enlèvement.

 

 

Distribution de bons en matériaux par JC Bouissou à 37 familles dans les communes de Papara, Faa'a, Pirae, Mahina, Hitia o te ra pour un montant de 27 millions afin que ces Polynésiens puissent rénover leur habitat individuel dans toutes les îles

Gaston Flosse se dit heureux pour ceux qui bénéficient de cette aide mais rétorque " comment lutter ?"

 

Pour Matahi Brothers le patron de la Socredo,invité sur Polynésie la Première, l’économie polynésienne se redresse, il en veut pour preuve la relance de la consommation et la demande de logements. La banque a procédé à 70 nouvelles embauches en CDI depuis un an,. Parfois avec difficulté, car avec la reprise tous les secteurs veulent recruter des personnes qualifiées, y compris l’administration, a-t-il précisé. Les nouvelles compétences spécifiques que la banque recherche se situent dans le domaine numérique, et dans celui de la réglementation financière, devenue de plus en plus complexe .

 

Communiqué de presse d'Eric Minardi

Le samedi 25 mai, aucune voix ne doit manquer à la liste emmenée par Jordan Bardella et Marine Le Pen. Sur cette liste Marine m’a fait l’honneur d’être le seul polynésien en position éligible. 

Aidez-nous à battre la liste d’E. Macron, qui se croira tout permis s’il arrive en tête de ces élections.

Le Tapura et le Tahoeraa appellent à voter pour les listes LREM ET LR qui sont alliées au parlement européen et qui se moquent de la Polynésie française !!

 Si chacun de nous obtient une procuration, nous ferons un bon score lors de ces élections et nous arriverons en bonne position en PF.

 Pour finir, nous avons besoin d’assesseurs dans chaque bureau de vote le 25 mai. faites-le-moi savoir que je puisse vous ’inscrire sur la liste des assesseurs. 

 

Nouveaux bâtiments à la résidence militaire de Faa’a

Lundi 13 mai 2019, le contre-amiral Laurent Lebreton, commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française et commandant de la base de défense de Polynésie française, a posé symboliquement la première pierre du bâtiment 32, premier des 2 bâtiments neufs réalisés actuellement à la résidence de Faa’a (proche gendarmerie), en présence de l’ingénieur en chef de 1ère classe Frédéric Berlemont, directeur de la Direction d’infrastructure de la Défense (DID) de Papeete, ainsi que du Commissaire en chef de 1ère classe David Saix, directeur du commissariat d’Outre-mer et du Groupement de soutien de la Base de Défense de Polynésie française (DICOM-GSBdD) et de la capitaine de corvette Christelle, chef du Bureau interarmées du logement à Tahiti.

Ces bâtiments, qui auront une capacité de 9 et 11 logements, sont prévus d’être livrés pour le plan annuel de mutation 2020 (bâtiment 32), et pour les fêtes de fin d’année 2020 (bâtiment 31).

Cette cérémonie vise à mettre en avant l’investissement en Polynésie française, auprès des entreprises locales, qui représente plus de 6 millions d'euros et qui sera principalement injecté dans l'économie polynésienne. Le chantier mobilisera plus d'une dizaine de PME, a souligné le directeur de la DID.

Outre l'aspect économique et financier, l'ouvrage permet également de souligner l’amélioration continue des conditions d’accueil et de vie du personnel militaire et civil des Armées, dans le cadre du plan famille annoncé par la ministre des Armées. Un point particulièrement important pour le contre-amiral Lebreton, qui voit également dans la construction de ce bâtiment le témoignage de la pérennisation des Forces armées en Polynésie française.

Au cours de le cérémonie, l'amiral a glissé un parchemin dans un tube de bambou, qui a ensuite été scellé dans la pierre. Un acte qui permettra peut-être, dans quelques années, de se souvenir du lancement de ce chantier un certain 13 mai 2019 !

 

Elections calédoniennes

 Victoire hier en Nouvelle-Calédonie pour les loyalistes, qui remportent 28 des 54 sièges en jeu, selon les premiers chiffres donnés par le Haut-commissariat à Nouméa.

 "Calédonie ensemble," le parti de Philippe Gomès, perd la moitié de ses sièges, quant aux partis indépendantistes ils progressent. C’est ce Congrès, élu pour cinq ans, qui devra travailler sur le nouveau statut du Caillou. L’abstention est plus forte  comparée à 2014 : 33% des 169 635 électeurs se sont abstenus.

ix mois après le référendum d’autodétermination où le non à l’indépendance l’avait emporté à 56%, le scrutin unique des élections provinciales du dimanche 12 mai a donné 28 sièges aux loyalistes et 26 aux indépendantistes.

 

 

Plan social : Air France va réduire la voilure

 

Plan social : Air France va réduire la voilureBloomberg/Getty Images


Benjamin Smith, le nouveau patron canadien de la compagnie, devrait annoncer lundi un plan de départs volontaires, qui devrait concerner le personnel au sol.

Quelques mois à peine après son arrivée à la tête d’Air France, Benjamin Smith, le patron canadien de la compagnie aérienne, devrait annoncer lundi un plan social pour tenter de redresser les finances du groupe, qui ont subi plus de 300 millions d’euros de perte au premier trimestre 2019, comme le rappelle le JDD. Un plan de départs volontaires de 465 salariés va être dévoilé, et visera à réduire le personnel au sol. Un effectif qui a déjà subi de nombreuses coupes sur les dernières années, avec la disparition de plus de 7.000 postes. Les syndicats regrettent une « désorganisation opérationnelle totale » de la compagnie.

Les vols internes sont également dans la ligne de mire de la direction. Ce pan de l’activité, qui représente 12% du chiffre d'affaires de la compagnie, a connu 189 millions de pertes l’an dernier, comme l’indique le JDD. La fréquence de nombreux vols hexagonaux va être réduite, et des avions plus petits seront affrétés sur certaines lignes pour en limiter la capacité. Sur ce secteur d’activité, Air France doit aussi lutter face à des concurrents de taille : EasyJet et Ryanair.


Les deux compagnies low cost augmentent leur offre de trafic domestique en France. « Nous avions cinq lignes en 2017, nous en aurons treize en 2019 avec huit avions basés en France », explique le porte-parole de la compagnie irlandaise, tandis qu’EasyJet assure 1/5e de son activité française avec des vols internes.

 

 

Dimanche 12 mai 2014

 

Photo prise il y a deux jours...avant l'assaut.

Deux otages français ont été pris au Benin puis libérés cette nuit  au BurkinaFaso par les forces spéciales mais deux commandos marine sont morts au cours de l'assaut. Un hommage national leur sera rendu mardi aux invalides par le président Macron. Ils étaient dans la force de l'âge et ont donné leur vie . La France pleure. leurs familles pleurent. La France continue son train-train. Mais nous aussi.on pleure, oui mais avec colère. Ils étaient beaux, forts et jeunes et ne méritaient pas d'être pris pour cibles en venant sauver deux otages. Certes, ils connaissaient les risques de leur métier ce qui n'est pas une excuse pour mourir. Deux soldats d'élite pour deux hommes qui avaient enfreint les conseils donnés. Cela tord l'estomac....

 

On se plait à dire que French bee n'a qu'un an d'existence, elle doit donc encore faire un long bout de chemin pour arriver à l'âge adulte. Air Tahiti Nui aura atteint l'âge des "grands" en novembre 2019. La compagnie au tiare fêtera alors ses 21 ans. Champagne !

 

 

 

La Calédonie en marche avec" L'Avenir en confiance" les loyalistes majoritaires au Congrès. L'indépendance n'est pas pour demain.

La liste d’union loyaliste, menée par Sonia Backès, a fêté comme il se devait la victoire devant des centaines de militants. Cris de joie, drapeaux français et Marseillaise, les sympathisants n’ont pas boudé leur plaisir.

Les centaines de militants et de sympathisants de l’Avenir en confiance (AEC) n’ont pas attendu longtemps pour célébrer la victoire, à L’Endroit, un bar de la Baie-des-Citrons. À vrai dire, dès 19 h 30 et l’arrivée des résultats des premiers bureaux, les drapeaux français se sont agités, les cris de joie ont redoublé et les verres se sont vidés à vitesse grand V. Comme si les partisans de la liste d’union loyaliste (Républicains Calédoniens, Le Rassemblement et le Mouvement populaire calédonien), sûrs de leur force, étaient persuadés de l’emporter avec une nette avance. Il n’y avait plus que Sonia Backès pour calmer les ardeurs de tous, « on ne s’enflamme pas, on ne s’enflamme pas ! ».

« RÉSULTAT SPECTACULAIRE »

Mais les conseils de la tête de liste AEC dans le Sud ont été vite balayés par les acclamations des troupes au fur à mesure que les résultats, certes provisoires, affichaient leur parti largement en tête. « Ce soir, c’est la fête », se réjouit Louise, une Nouméenne « heureuse que les vrais loyalistes aient pu s’unir pour balayer Calédonie ensemble ». Le parti de Philippe Gomès, justement, a été largement hué à chaque fois qu’il apparaissait sur les écrans de télévision. « On n’en voulait plus de ceuxlà », s’exclame dans l’assistance une femme.

À entendre la foule, c’est l’union des loyalistes qui a permis cette victoire. « On a eu un électrochoc après le référendum, témoigne Jean. On leur a dit qu’il fallait qu’ils s’unissent sinon on allait droit dans le mur. » Une analyse que partage Virginie Ruffenach, estimant que « les Calédoniens avaient besoin qu’on leur redonne de la clarté dans le paysage politique ». Soulignant « un résultat spectaculaire », Philippe Blaise voit dans ces résultats « la volonté des Calédoniens de rester dans la République ». À ses côtés, Gil Brial exulte, « c’est une victoire au-delà de ce qu’on espérait. Il ne faut pas juste gagner une élection, il faut l’assumer après et on l’assumera ». Peu après 21 h 30, dans une chaleur étouffante, de plus en plus de monde se presse au QG de campagne. Les sourires sont sur tous les visages. Les traditionnels chants « on a gagné ! » rythment la soirée et les colistiers de la liste sont assaillis d’embrassades et de félicitations. « Maintenant, il va falloir qu’ils remettent le pays dans le bon chemin, on leur fait confiance mais il ne faut pas qu’ils nous déçoivent », dit un militant, drapeau français à la main, une pression dans l’autre.

« SUR LE FRONT DÈS DEMAIN »

L’Avenir en confiance a continué la fête une bonne partie de la nuit. Mais tous, responsables politiques comme partisans, savent que « le plus dur reste à venir ». « On sera sur le front dès demain. On a du boulot mais on est prêt pour ça », sourit Christopher Gygès. « Vous avez vu dans quel état est le pays ? Calédonie ensemble a fait n’importe quoi, on veut du changement », souligne Malia dont la priorité est « le rétablissement de l’ordre ». Avant de clôturer la soirée, Sonia Backès, Thierry Santa et tous les autres membres de l’Avenir en confiance ont entonné une Marseillaise, reprise en choeur par la foule. Comme pour symboliser, encore une fois, leur attachement à une Calédonie dans la France.Jean-Alexis Gallien-Lamarche jeanalexis.gallien@lnc.nc

 

 

 

 Otages libérés : Jean-Michel Blanquer propose que des écoles portent le nom des soldats tués

Lettre de Marcus Flavinius, centurion à la 2ème cohorte de la légion Augusta adressée à son cousin Tertullus à Rome :

 

« On nous avait dit, lorsque nous avons quitté le sol natal, que nous partions défendre les droits sacrés que nous confèrent tant de citoyens installés là-bas, tant d’années de présence, tant de bienfaits apportés à des populations qui ont besoin de notre aide et de notre civilisation.

            Nous avons pu vérifier que tout était vrai et, parce que c’était vrai, nous n’avons pas hésité à verser l’impôt du sang, à sacrifier notre jeunesse, nos espoirs. Nous ne regrettons rien mais, alors qu’ici cet état d’esprit nous anime, on me dit que dans Rome se succèdent cabales et complots, que fleurit la trahison et que beaucoup, hésitants, troublés, prêtent des oreilles complaisantes aux pires tentations de l’abandon et vilipendent notre action.

            Je ne puis croire que tout cela soit vrai et, pourtant, des guerres récentes ont montré à quel point pouvait être pernicieux un tel état d’âme et où il pouvait mener.

            Je t’en prie, rassure-moi au plus vite et dis-moi que nos concitoyens nous comprennent , nous soutiennent, nous protègent comme nous protégeons, nous-mêmes, la grandeur de l’Empire.

            S’il devait en être autrement, si nous devions laisser en vain nos os blanchis sur les pistes du désert, alors que l’on prenne garde à LA COLERE DES LEGIONS ».

 

 

 

Vendredi 10 mai 2019

Pourquoi l'Europe ne fait-elle pas un geste pour les gilets jaunes après tout ?

Pendant que les SDF se reproduisent à grande vitesse, que les jardins et habitations subissent des vols et des dégradations, que la circulation est devenue pire qu'à Pékin,  que les scootéristes, hommes ou femmes, ne respectent aucune règle, j'ai osé demander à plusieurs  d'entre eux  à quel kilométrage ils étaient tenus de rouler!!!. Aucun ne m'a donné le bon chiffre. Réponse au pifomètre ! Et il semble que l'on se dirige vers un permis" cadeau" pour les "d'jeunes". Il n' y a plus qu'une seule solution, marcher à pied ou sur des semblants de trottoirs en tachant d'éviter les trous et les voitures qui vous frôlent à 80 à l'heure ( en ville ce n'est plus 40 ?)

Bref heureux sont ceux qui ont le soleil, le ciel bleu, la plage, les parasols et une route sécurisée. Soyons optimistes, pensons plutôt aux bonnes choses : Nous allons changer de haut-commissaire, l'économie alimentaire flambe quand on voit le monde qui patiente dans des queues impressionnantes dans les grandes surfaces, le bâtiment 'bâtit', les entreprises comme les médecins vous donnent des rendez-vous à cinq ou six jours près et l'on fait la queue aussi dans les pharmacies. Bref, la Polynésie respire à pleins poumons et les élections européennes feront office de test pour Macron. S'il est devancé (par le RN,) ce sera la honte et fini pour lui. Ce sera le grand choc du grand soir !

Les élections prochaines au Parlement Européen, qui auront lieu le 22 mai 2019, n’enthousiasment guère les citoyens qui suivent plus attentivement l’évolution de la révolte des « Gilets jaunes », bien plus d’actualité à Paris. D’ailleurs les événements qui se passent en France n’ont guère ému les autorités européennes. Par indifférence ? 

Les citoyens européens sont appelés aux urnes pour élire leurs représentants au Parlement européen. Tout se passe dans l’indifférence. La procédure mise en place vise à prendre les citoyens pour des imbéciles juste bons à jouer les figurants d’une opérette à grand spectacle, dont le rôle principal est tenu par Emmanuel Macron. 

En effet, les candidats ne se font connaître seulement qu’à l’occasion de débats à la télévision. Une fois élus, ils ne feront pas plus que leurs prédécesseurs. 

Or, le malaise est grand à l’intérieur des frontières européennes. Le retrait de la Grande-Bretagne sonne le tocsin d’une déconfiture probable de cette Union Européenne calquée sur ce qu’était l’Union soviétique : un Conseil des ministres appelé « Commission » dont les membres sont des « commissaires » (du peuple ?), nommés par le « Conseil » des chefs d’Etats adhérents, donc non élus. Cette Commission prend des décisions applicables immédiatement sans passer par le Parlement Européen, sans rendre aucun compte.

L’appel aux peuples n’est donc que de la figuration pour sauver l’image de la démocratie ?

D'ailleurs avouons qu'en dehors de cette consultation populaire tous les 5 ans, personne n’a d’échos sur ce qui se trame dans des bâtiments bien clos. Fait-on appel au FED pour nous aider dans certains domaines ? Pas souvent en vérité. Trop de documents  mal rédigés. Retour à l'envoyeur, la présidence.

Pour revenir aux « Gilets jaunes », on peut se demander pourquoi les instances européennes n’interviennent-elles pas en débloquant l’argent nécessaire afin d’assurer aux peuples un plus grand pouvoir d’achat. Opération facile avec la monnaie d’échange qu’est l’euro. relève avec justesse Bernard Larguèze.

Car là est le véritable drame que nous vivons et les députés européens que nous allons élire pour nous représenter et nous défendre ne lèveront pas le petit doigt mais ils vont engranger tous les mois des petites fortunes et bénéficieront  d'avantages généreusement octroyés par les instances européennes.

(Rémunération mensuelle d'un député européen 8.757 euros après impôts 6.824 euros. Retraite à 63 ans révolus  Ils bénéficient du nettoyage de leurs vêtements, du coiffeur, d'un super marché bien achalandé à des prix défiants toute concurrence de boutiques de vêtements etc...

 

 

Environ un millier de grévistes des fonctionnaires d'Etat dans les rues de Papeete hier

Un cadeau de départ au haut commissaire sortant sans aucun doute : Education, police nationale, douane, finances, et même justice et Université. Tous refusent la réforme du statut de la fonction publique et plus particulièrement évidemment la suppression de 120.000 postes.

 

 

Signature, ce samedi 11 mai, d'une convention "Classe défense et sécurité globale" sur la base navale de Papeete.Cette signature sera précédée d'une cérémonie de remise d'insignes aux stagiaires de la Préparation militaire marine (PMM), baptisée "canonnière Zélée".

 RDV 09h45 à l'entrée de la base navale. 

 

 

Palmarès: Roissy et Orly parmi «les pires» aéroports du monde

 Expert en termes de droit des passagers aériens, AirHelp note pour la troisième année consécutive les aéroports du monde entier, selon l’expérience des passagers. Les deux aéroports parisiens figurent en bas de ce classement. ( page d'accueil du Figaro)

Ponctualité du vol, qualité du service, restaurations et boutiques… Autant de critères que le spécialiste mondial du droit des passagers AirHelp prend en compte dans son classement 2019 des aéroports. Et il faut dire qu’à Paris, les résultats ne sont pas flatteurs. Bien au contraire, sur les 132 aéroports figurant dans ce classement, Orly atteint la 126ème place, avec la note de 6,37/10 (5,4 en ponctualité, 7,9 en qualité du service et 7,8 restaurations et boutiques). Et cette note n’est pas beaucoup plus haute chez l’aéroport voisin, celui de Paris-Charles-de-Gaulle, qui reçoit un 6,7/10 et le classement peu enviable de 121ème sur 132. Pour se relever dans le classement, l’aéroport d’Orly peut compter sur son nouveau hall de 80.000 mètres carrés qui devrait faciliter le déplacement des voyageurs.

 

 

Christian Pinson écrit entre deux photos de "Notre Dame" incendiée:

Pendant un mois il y a eu plus de 11 incendies d'églises et de chapelles en France mais pas un seul concernant des mosquées : bizarre, non ?

 

Jeudi 9 mai 2019

Editorial

Police chérie !

La violence, c'est de la rumba, et les hommes aiment danser, même les policiers aujourd'hui. Les temps changent. La politesse n'est plus ce qu'elle était, les ados sont considérés comme des adultes et souvent les adultes comme des ados inconscients. On vous le dit presque tous les jours c'est le monde à l'envers. Tenez des policiers sans doute énervés à la recherche d'un ou plusieurs voyous ont recouvert d'un sac la tête d'un garçon de 15 ans. La vidéo de l'interpellation publiée par Médiapart hier 8 mai est choquante, l'adolescent y apparaît menotté, la tête recouverte d'un sac blanc et maintenu contre un mur par des policiers en civil. Le malheureux devait trembler de peur. Qu'avait-il fait de si terrible pour subir un tel traitement ? (cette police là n'est pas la nôtre)

Un inconnu lui propose 50 euros

Ce soir-là, dans le XXe arrondissement de la capitale, le jeune garçon "est accosté par un inconnu qui lui propose un billet de 50 euros en échange d'un sac à récupérer auprès d'un autre individu". Effrayé,et pas idiot, le lycéen refuse cette proposition" et entre dans un fast-food où il rejoint des amis, selon le récit de Mediapart, confirmé à l'AFP par l'avocat du garçon, Me Alexandre-M. Braun.

 C'est alors que deux hommes "le contraignent à les suivre", "sans décliner leur identité", l'insultent, le frappent au visage et lui recouvrent la tête d'un sac en tissu, a rapporté l'adolescent au site d'information. Selon la préfecture de police citée par Mediapart, cet épisode s'est déroulé lors d'une opération visant à arrêter "en flagrant délit des auteurs d'un enlèvement-séquestration, suivi d'une tentative d'extorsion de fonds".

Une enquête confiée à l'IGPN

Le jeune homme, mis hors de cause, a été relâché le soir même. Il a ensuite porté plainte contre les policiers. Une enquête a été ouverte le 26 mars pour "violences par personne dépositaire de l'autorité publique" et confiée à l'IGPN (Inspection générale de la police nationale), a confirmé mercredi le parquet de Paris.

"Ce dossier soulève une question importante : combien d'affaires similaires ne sont jamais révélées, faute d'avoir eu la chance d'être filmées ?", a commenté Me Braun auprès de l'AFP. "Mon client n'est pas dans une démarche vindicative, mais il a besoin que justice soit rendue", a ajouté l'avocat. C'est bien normal . L'avocat poursuit :"J'ai écrit à l'IGPN et au parquet pour leur dire que je tenais la vidéo à leur disposition, sans obtenir de réponse".

Imaginez que cela arrive à votre fils qui risque d'être marqué à vie. Il changera de trottoir lorsqu'il croisera des policiers,toujours sous tension depuis quelques mois mais ayant adopté des méthodes policières ressemblant fortement à celles des terroristes finalement. On régresse...surtout à Paris qui devient une ville dangereuse.

"Carnet bleu"

Albert et Nina Moux sont des grands parents heureux, ils viennent aussi de dire "Maeva "à Noa vieux de trois jours, fils de leur fille Olivia et du Dr Thomas Fallevoz.

 

Harry et Meghan ont présenté à la reine et à la population, leur fils " Archie" un choix qui bouscule la tradition  et les parieurs. Ces derniers avaient pronostiqué  Arthur, Alexander ou James.

 

 

 France Télévisions, accord entre direction et syndicats sur une réduction d’effectifs

 France Télévisions cultive l’art du rebondissement. Dans les séries que le groupe audiovisuel public diffuse, mais aussi dans le domaine… du dialogue social. Jeudi 9 mai, la direction et une majorité des syndicats – parmi lesquels la CGT, première organisation avec 40,6 % des voix – ont signé un texte qui permet de sortir de l’impasse après l’échec, fin avril, des négociations sur la recomposition des effectifs. Seul le SNJ a maintenu son opposition, affirmant qu’il « est une rupture conventionnelle collective qui ne dit pas son nom ».

Une satisfaction pour Delphine Ernotte, la présidente du groupe public, à la veille d’un conseil d’administration où elle réaffirmera sa volonté de transformer France Télévisions, confrontée à la concurrence des plates-formes comme Netflix et aux impératifs d’économies de l’Etat (entre 350 millions et 400 millions d’euros de moins d’ici à 2022). « Cet accord, indispensable au déploiement du projet d’entreprise de France Télévisions, fait la preuve, une nouvelle fois, de l’importance du dialogue social au sein de notre entreprise et de l’engagement de tous au service de l’avenir de la télévision publique », a-t-elle souligné dans un communiqué.

La CGT avait refusé de participer aux premières discussions sur ce qu’elle qualifiait de « plan destructeur »

Cet accord-cadre, assorti de deux annexes, fixe à la fois la méthode et rappelle les objectifs accompagnant le plan de départs volontaires que Mme Ernotte souhaite mettre en œuvre d’ici à 2022 sous forme d’une rupture conventionnelle collective, avec un objectif de 900 suppressions de postes (2 000 départs et 1 100 embauches).

L’accord de la CGT est d’autant plus important qu’elle avait refusé de participer aux premières discussions sur ce qu’elle qualifiait de « plan destructeur ». Une fois l’échec acté, la direction s’était murée dans le silence, se contentant d’un communiqué laconique, dans lequel elle se déclarait « favorable à une poursuite des échanges ».

En coulisse, Mme Ernotte et deux proches collaborateurs, Stéphane Sitbon-Gomez, directeur de la transformation, et Arnaud Lesaunier, directeur général délégué des ressources humaines, ont repris langue avec tous les syndicats. La patronne de France Télévisions a « été hyperprésente », relève une source syndicale, ce qui a contribué à l’avancée des discussions.

 Rajeunir la pyramide des âges

La direction a pris en compte à la fois le résultat obtenu depuis janvier au cours de ses négociations avec la CFDT, FO et le SNJ, qui représentent respectivement 23,5 %, 19,6 % et 15,9 % des voix, et les revendications de la CGT. L’accord intègre en particulier la demande de cette dernière, lors du dernier comité social et économique central des 17 et 18 avril, d’ajouter au processus un volet GPEC (gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences).

Cela permettra de négocier par projet et de faire le point sur les besoins en ressources humaines de l’entreprise, soucieuse de rajeunir sa pyramide des âges (la moyenne actuelle est de 50 ans) et de faire entrer des profils plus tournés vers le numérique, en tenant compte de la réalité du terrain.

 

 

 L’amiral Philip Davidson, commandant de l'ensemble des forces armées américaines basées dans la zone Indo-Pacifique. 

L'amiral américain effectue une visite officielle en Polynésie française, à l'invitation du contre-amiral Laurent Lebreton, commandant des forces armées en Polynésie française.  

L’entretien, qui s’est déroulé en présence de plusieurs membres du gouvernement, devait porter notamment sur les missions de la Marine américaine dans le Pacifique, et sur sa coopération avec la Marine nationale, dans le cadre notamment de la surveillance de la zone maritime de la Polynésie française.

 

Le CHPF en mauvaise posture

Nous ne reviendrons pas sur les raisons ayant poussé le tribunal administratif a condamné le CHPF pour un certain nombre de fautes commises sur un patient mais nous donnons ci-dessous la décision du président LeTallec,qui condamne financièrement et lourdement l'hôpital.

Article 1er  : Le CHPF est condamné à verser une indemnité de 86 407 006 F CFP (19 339 183 + 67 067 823) à M. B. . Cette somme portera intérêts à compter du 6 avril 2017. Les intérêts échus au 18 février 2019 seront capitalisés pour porter eux-mêmes intérêts.  

 Article 2 : Le CHPF est condamné à rembourser les débours de la CPS à hauteur de 25 050 684 F CFP (16 905 271 + 8 145 413). Cette somme portera intérêts à compter du 25 octobre 2017.  

Article 3 : Le CHPF est condamné à verser à M. B. , une rente viagère annuelle d’un montant de 5 180 000 F CFP, indexée sur l’évolution du SMIG. En cas d’installation de M. B.  en métropole, cette rente sera  calculée selon la formule [SMIC x 10 h par jour x 412 jours par an], et indexée sur l’évolution du SMIC. La première échéance interviendra le 8 mai 2020. 

Article 4 : Le CHPF est condamné à verser à M. B.  une rente annuelle temporaire d’un montant de 8 343 217 F CFP, indexée sur l’évolution de la pension de retraite anticipée servie par la CPS, avec échéance au 3 avril des années 2020 à 2027.

 Article 5 : Le CHPF est condamné à verser à la CPS une rente annuelle temporaire d’un montant de 863 783 F CFP, indexée sur l’évolution de la pension de retraite anticipée servie à M. B. , avec échéance au 3 avril des années 2020 à 2027.

 Article 6 : Les frais de l’expertise ordonnée dans l’instance n° 1600278, liquidés et taxés à la somme de 2 000 euros, sont mis à la charge du centre hospitalier de la Polynésie française.

 Article 7 : Le CHPF versera à M. B.  une somme de 500 000 F CFP au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

 Article 8 : Le présent jugement sera notifié à M. Pierre B. , à la caisse de prévoyance sociale de la Polynésie française, à la caisse primaire centrale d'assurance maladie des Bouches du Rhône, à la caisse primaire d'assurance maladie de Bayonne et au centre hospitalier de la Polynésie française.

Copie en sera adressée au docteur Livarek et au professeur Pico, experts.

 

 

Mercredi 8 mai 2019

Capitulation de l'Allemagne le 8 mai 1945. Fin de la seconde guerre mondiale

Au conseil des ministres de ce matin à Paris, à l'instant,(5h du mat)René Bidal est nommé préfet du Maine et Loire en Anjou. Ouf, ça y est. La majorité va le couvrir de colliers, bon ou pas, au départ, ils en ont tous la même quantité autour du cou, qu'à l'arrivée !

Pas  encore d’indication sur son successeur  Mais il fallait bien que cela arrive un jour. Nous avons une pensée émue pour les citoyens de ce département et surtout pour les journalistes. Ils devront veiller à ne pas égratigner ce préfet qui ne tolère aucune critique sur son action et qui n'a aucun humour. Un conseil, ne plaisantez surtout pas, il est rigide et n'avait pas accepté que je glose dans un papier d'humeur sur une mouche qui allait et venait sans peur sur une tranche de jambon lors d'un petit déjeuner de presse. Il n'a pas que des amis dans sa corporation préfectorale puisque dès l'annonce de son départ de Polynésie, l'un d'entre eux, nous a immédiatement informé .

 Sommes impatients de connaître son successeur.

 

Photo TNTV ( je n'avais pas encore été marquée au fer rouge de l'infamie journalistique,par l'ancien commissaire de police Bidal qui avait gardé ses bonnes habitudes en tant que préfet)

 

 

 

Macron, deux ans : pire que Sarkozy, aussi mauvais que Hollande !

Marianne le 8/5/2019

Deux ans après l'élection d'Emmanuel Macron qui se présentait aux Français en expert de l'économie, Marianne a décidé de le prendre au mot et de comparer ses performances avec celles de ses prédécesseurs au même stade de leur mandat. Verdict : pas brillant.

Le podium élyséen

CLASSEMENT GÉNÉRAL

Les deux premières années de mandat des trois présidents :

1er : NICOLAS SARKOZY (MAI 2007 - MAI 2009),
7points

2e ex æquo : FRANÇOIS HOLLANDE (MAI 2012 - MAI 2014),
4 points

2e ex æquo : EMMANUEL MACRON (MAI 2017 - MAI 2019),
4 points

Notation : les résultats des deux premières années de mandat de Nicolas Sarkozy, de François Hollande et d'Emmanuel Macron en matière de croissance, de chômage, d'impôts, d'exportations et de dette, ont été comparés à ceux de la zone euro sur la même période. Dans chacun de ces domaines, le président arrivé en tête reçoit 2 points, le deuxième, 1 point, et le dernier, aucun point. Voici le détail ci-dessous.

CROISSANCE : Macron, pas si bon - Sarkozy, pas si pire

Le hardi Sarkozy, à peine élu, devait « aller chercher la croissance avec les dents ». Mais, patatras, en quelques mois, il se prend la crise financière dans les gencives. « Les autres aussi prennent un coup et beaucoup plus fort », rétorque Jean-Pierre Petit, président des Cahiers verts de l'économie. De là, sans doute, la « performance » de Sarkozy : la richesse créée au cours de ses deux premières années recule de 4 %, mais ses petits amis de la zone euro enregistrent un recul plus brutal (- 5,9 %).

 

Accord députés-sénateurs sur le projet de réforme du statut de la Polynésie

Les parlementaires se sont mis d'accord mardi sur le projet de réforme du statut d'autonomie de la Polynésie française. Le vote pour l'adoption définitive par le Parlement est prévu le 23 mai prochain.

Vue de la Polynésie d'avion © STUART WESTMORLAND / Image Source

©

Députés et sénateurs se sont mis d'accord mardi sur le projet de réforme du statut d'autonomie de la Polynésie française, qui reconnaît le rôle joué par ce territoire dans le développement de la capacité de dissuasion nucléaire française, a-t-on appris de sources parlementaires.
    
Les deux textes - organique et ordinaire - avaient été adoptés en première lecture par le Sénat en février et par l'Assemblée nationale le 11 avril. Les conclusions de la commission mixte paritaire (CMP) seront soumises au vote du Sénat le 22 mai et de l'Assemblée nationale le lendemain, valant adoption définitive du Parlement.


"Mise à contribution"    

En CMP, députés et sénateurs ont retenu la rédaction de l'Assemblée nationale, qui souligne que la contribution apportée par la Polynésie française au développement de la capacité de dissuasion nucléaire française était involontaire. L'article premier du projet de loi organique indique ainsi que la collectivité ultramarine a été "mise à contribution".
    
La ministre des Outre-mer Annick Girardin n'était d'abord pas favorable à cette proposition, estimant que le texte induisait déjà que les 193 essais nucléaires effectués entre 1966 et 1996 sur les atolls de Mururoa et Fangataufa, relevaient d'un
"choix de la France" et "pas d'une volonté des Polynésiens". Mais elle s'en était finalement remise à la "sagesse" des députés.
    
Outre la reconnaissance du fait nucléaire et de ses conséquences, notamment sanitaires, le texte prévoit de moderniser le statut de la Polynésie adopté en 2004 et déjà réformé à deux reprises en 2007 et 2011, et la législation applicable sur le territoire. Il vise aussi à encourager la coopération entre les communes et la collectivité de la Polynésie française, notamment pour le recouvrement des impôts locaux.

 

Hubert Haddad récupère une partie de sa caution

 La chambre de l’instruction a accordé mardi la restitution d’une partie de sa caution à l’homme d’affaires Hubert Haddad à hauteur de 54 millions de francs. La caution de 80 millions de francs avait été versée par l’intéressé lors de sa sortie de prison en 2009 dans le cadre de l’affaire Haddad-Flosse.

La chambre de l’instruction a statué mardi sur l’appel du parquet portant sur l’ordonnance de main levée partiel du contrôle judicaire de l’homme d’affaires Hubert Haddad. Alors que l’avenir de l’affaire de corruption politico-financière Haddad-Flosse se jouera le 9 juillet prochain devant la chambre de l’instruction, cette même chambre a accordé la restitution d’une partie de la caution payée par Hubert Haddad en 2009.
 

 

Son contrôle judiciaire alourdi, le Dr Soubiran ne peut plus exercer

 La chambre de l’instruction a rejeté mardi l’appel du parquet demandant le placement en détention provisoire du docteur Gilles Soubiran. Le praticien, mis en examen le 25 avril dernier pour « agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans » a cependant vu son contrôle judiciaire alourdi. Désormais assigné à résidence à temps complet, Gilles Soubiran se retrouve donc de fait dans l’incapacité d’exercer.

 


 

 

Mardi 7 mai 2019

Editorial

Une photo et trois lignes, c'est la bérézina ! Et l'Assemblée nationale n'est plus qu'un bocal de piranhas !

Quoi ? Toi Christine tu fais la pub de Minardi pour le RN aux Européennes ? Du calme, du calme, pas d'excitation. Je ne fais la pub de personne, je donne simplement une information sur les Européennes concernant un homme que j'aime bien et qui de plus à l'amabilité de se payer un bandeau sur Tahititoday, non pas pour les Européennes mais pour son restaurant, et je devrais le boycotter parce qu'il est RN,qu'il est en bonne position sur une liste qui n'a plus rien à voir avec le FN ? Et puis quoi encore ! Je ne suis pas au RN, ni chez les LR, ni au Modem ni au Club de Macron. Je n'ai jamais été encartée dans un parti politique. Je parle de ceux pour lesquels j'ai de l'estime . Il n'y a pas de fascisme dans le programme de Minardi ou du RN que je sache. Il n'a pas combattu la France lors de la 2ème guerre mondiale, il tétait le sein de sa maman. Vous voulez lui coudre une étoile bleue sur sa veste peut-être ?

 Les leçons de morale du clergé populaire m'indiffèrent. Non pas vraiment, elles m'exaspèrent. A entendre certains on ne devrait pas serrer la main à un Allemand dont le papa ou le grand -père a combattu la France , il y a plus d'un demi-siècle, mais à ce compte là, nous devrions  demander leur CV aux touristes germaniques, italiens ou de l'Europe de l'Est d'un certain âge, avant de les accueillir dans cette France du bout du monde. Que les responsables soient punis pour les exactions commises, qu'on les achève,oui, avec plaisir. Mais que je ne sois pas autorisée à penser, alors là, ça ne va plus.

 Les problématiques ont changé et bousculé l'ordre établi du moins je le croyais. je me trompais. Les vieilles haines ne sont pas rassises mais toujours vivaces. Les mêmes qui poussent des cris indignés quand Tahititoday prétendait débattre  du programme social du Tahoeraa, ou quand on se permet d'écrire ce qui ne  plait pas . Une conception idéologique de l'expertise journalistique que je ne partage pas. Voilà... Je dis ce que je pense et je pense ce que je dis ! Des millions de Français en ce moment bousculent l'ordre établi au point de pousser d'une marche, le chef de l'Etat de son piédestal au profit du RN qui fait le même score selon les sondages, que celui des LRM. Sont-ils des fascistes tous ces millions de Français ? Des populistes (!), des voyous, des moins que rien ?

Mais ce n'est pas tout, un rififi d'un autre genre secoue l'Assemblée nationale. Richard Ferrand disait du poste de président de groupe majoritaire qu’il était une « machine à créer des ingrats et des aigris ». Gilles Le Gendre, son successeur à la tête du groupe La République en marche (LRM) à l’Assemblée nationale, en découvre depuis septembre l’inconfort. Le chef de file des députés macronistes est la cible de critiques de la part d’une partie de ses troupes. Plus grave, il est également contesté jusqu’au sein de l’exécutif depuis plusieurs semaines, confirme Le Monde.

L’élu parisien se voit fragilisé au moment où s’ouvre la délicate question du renouvellement de certains postes-clés à l’Assemblée. Jeudi 9 mai, le bureau du groupe LRM doit se réunir pour évoquer la réforme de son règlement intérieur. L’occasion de se crêper le chignon en débattant de la règle, actée au début de la législature, prévoyant que les détenteurs de responsabilités au sein de la majorité abandonnent leur siège à mi-mandat. Fritch ne ferait jamais ça !!!! Et pour cause...

En théorie, celle-ci concerne tous les postes y compris les présidences de commission, du groupe et de l’Assemblée. Mais lors du bureau du 9 mai, les députés discuteront d’une réécriture du texte. Il sera d’abord question, finalement, de permettre aux sortants de se représenter à leur poste. Ensuite de permettre au titulaire de la présidence de l’Assemblée, Richard Ferrand, de conserver le sien. Ce dernier, qui avait pourtant lui-même édicté cette règle lorsqu’il était président de groupe, ne serait donc pas menacé ?

Spéculations et rumeurs tout ce petit monde avide se bat dans le bocal de l'Assemblée !,

Pour les autres postes, en revanche, rien ne semble acquis, et la perspective de nouvelles élections nourrit spéculations et rumeurs en tout genre chez les députés LRM. Certains disent, par exemple, la présidente de la prestigieuse commission des lois, Yaël Braun-Pivet (Yvelines), menacée. Mais la principale interrogation concerne M. Le Gendre : devra-t-il remettre son poste en jeu ? Certains le défendent en expliquant qu’il a accédé à son poste récemment – en septembre 2018, lorsque M. Ferrand a été élu au perchoir – et qu’il pourrait donc, à ce titre, passer son tour. Ce n'est plus de la politique, c'est un tournoi à cheval, lance en avant...

 

Village Tahitien, ça bute, ça recule et ça culbute !

Date butoir lundi prochain à minuit pour la signature définitive avec le groupe Kaitiaki Tagaloa qui doit construire les quatre hôtels et deux condominiums du Village Tahitien Quelle sera l'issue de ce dernier délai accordé au groupement néo-zélandais ?

Le gouvernement a annoncé qu'il allait raccourcir les nouveaux délais des offres de marché. et le vice président nous dit que certains locaux se sont déjà positionnés ( ce serait en effet un local mais soutenu par des fonds américains !)  Bref tout ce qui était dans les tuyaux est aujourd'hui incertain. Pour une première réalisation hôtelière importante le gouvernement n'a peut-être pas très bien choisi ses investisseurs. Il ne suffit pas d'être maori pour construire des hôtels encore faut-il pouvoir les financer ! Et surtout n'en parler uniquement lorsque l e groupe a les pioches dans les mains ! Pour l'instant il va de délai en délai !

 

Communiqué du TNAD

En mars dernier, afin de permettre au groupement lauréat, Kaitiaki Tagaloa, de se mettre en conformité avec l’ensemble des points intégrés au protocole d’engagement signé avec TNAD, il a été décidé de repousser la période de mise au point des contrats à la date du 6 mai 2019.

 Début mai, Kaitiaki Tagaloa a fourni de nouveaux éléments sur la composition et le cautionnement de leur offre. Le groupement a également formulé une demande de délai supplémentaire pour leur permettre de se conformer aux exigences administratives locales et régulariser ainsi leur situation par rapport aux obligations du protocole d’engagement.

 Avec l’accord du Gouvernement de la Polynésie française, TNAD prépare un projet d’avenant à la convention en conséquence, permettant d’une part à TNAD de réaliser les vérifications idoines sur les documents transmis, et offrir en parallèle un nouveau délai au groupement pour la mise en conformité de leur situation administrative....ndlr et financière car ils ne sont pas en bonne santé selon certains échos.!

 Ce délai court jusqu’au 30 juin 2019.

 

 

 

Le Vice-président rappelle les enjeux de la réforme perlicole préparée en concertation avec les professionnels et appelle les perliculteurs à se mobiliser et à s’organiser

            Le Vice-Président, ministre en charge de la perliculture, Teva Rohfritsch, a pris connaissance dans la presse des déclarations tenues par Madame Williams et les représentants du syndicat des petits et moyens perliculteurs de Polynésie française, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue lundi au Royal Tahitien.

Il est regrettable qu’aucune demande de rendez-vous ou de réunion n’ait été formulée par le syndicat au ministre de la perliculture ou à la Direction des ressources marines.

Le Conseil de la Perliculture constitue l’instance de dialogue créé par la loi. Il se réunira le 22 mai prochain, pour faire un point d’étape sur la nouvelle organisation du secteur de la perle, deux ans après sa promulgation. Les structures représentatives du secteur seront appelées à y participer et à engager un dialogue avec le Gouvernement dans un cadre formel de travail. Les présidents de comités de gestion, qui doivent être créés à l’initiative des professionnels, y siègeront de droit également, dès lors qu’ils représentent l’ensemble des perliculteurs de leur île, sur la base d’une élection en leur sein. Cette initiative leur revient et n’est pas le fait du Gouvernement.

 Pour rappel, la loi vient organiser la filière suite à deux ans de consultation avec le secteur. Elle a été élaborée sur :

 -          le constat d’une baisse du prix moyen au gramme depuis la mise en place du contrôle systématique de l’épaisseur de la couche nacrière, celle-ci donnant lieu à de nombreux circuits informels d’exportation échappant à tout contrôle ;

-          de nombreuses contestations y compris judiciaires sur la capacité de l’administration à apprécier la qualité des perles à commercialiser et à détruire les rebus confisqués ;

-          la nécessité de mieux maîtriser la production en établissant des quotas par île et par exportation avec un contrôle des volumes ;

-          la responsabilisation des acteurs sur la commercialisation des perles en établissant la possibilité de certification gratuite des lots de perles pour les producteurs souhaitant établir des critères de commercialisation, voire de labels à leur initiative :

-          la nécessité de mise en place de filières de traitement de déchets issus de l’exportation perlicole pour ne plus renouveler le désastre économique de Takaroa, conséquence de la négligence des professionnels abandonnant dans les lagons les filets, plastiques, ombrières et autres matériels sans aucun soucis de préservation de l’environnement et de leur outil de travail.

 Sur la problématique des déchets perlicoles, la DRM a mis en œuvre en 2017 plusieurs études d’évaluation des déchets perlicoles immergés dans les lagons de plusieurs atolls, notamment aux Gambier (coopération dans le cadre du programme RESCCUE) et à Takaroa. La quantité totale de ces déchets a été évaluée à 3.400 tonnes, seulement sur Takaroa.

 D’autre part, d’importantes quantités de déchets sont stockées à terre, souvent en attente d’être brûlées ou tout simplement abandonnées sur les ‘motus’. C’est ainsi qu’en mars 2019, après plusieurs mois de consultation, le groupement « Raromatai environnement / Fenua environnement » a été attributaire du marché d’évaluation des quantités (volume et poids) que représente la totalité des déchets perlicoles stockés à terre dans les îles suivantes : Ahe, Manihi, Arutua, Takaroa et Takapoto.

 A l’issue des résultats de cette étude (dans 2 mois), le ministère obtiendra, après extrapolation des données, une évaluation de la quantité totale des déchets en mer et à terre. Cela permettra alors de mettre en place un plan de gestion global sur toutes les îles perlicoles, en relation avec la DIREN. Ce plan de gestion est prévu très prochainement.

 Le Gouvernement est ouvert à toute discussion avec tout perliculteur souhaitant nourrir un dialogue constructif et responsable et relance l’appel aux professionnels des îles perlicoles de constituer leur comité de gestion pour participer prochainement au Conseil de la Perliculture.

 

 Au conseil des ministres nous avons sélectionné :

 Conférence économique de juin 2019 : rencontre avec les acteurs économiques du Pays 

 La prochaine conférence économique se tiendra les lundi 3, mardi 4 et mercredi 5 juin prochains à la Présidence de la Polynésie française.

L’objectif de cet évènement est de poursuivre les échanges, engagés ces dernières années, avec les acteurs économiques du Pays, pour leur donner de la visibilité sur les perspectives économiques et sur l’action du Gouvernement. Cette rencontre sera également l’occasion de faire un point sur les mesures concrètes réalisées issues des propositions des précédentes éditions.

Le Président de la Polynésie française ouvrira la conférence le lundi 3 juin après-midi. Les directeurs de l’ISPf et de l’IEOM présenteront ensuite un point de conjoncture de la situation économique polynésienne.

Des ateliers seront organisés le mardi 4 juin en matinée sur les thématiques suivantes :

-Fiscalité : Bilan des mesures fiscales, impacts et axes de progrès ?

-L’emploi : Comment générer plus d’emplois en croissance économique ?

-Inclusion bancaire : Comment améliorer l’accès aux services bancaires pour les particuliers et les entreprises ?

La restitution des ateliers aura lieu le mercredi 5 juin après-midi et sera suivie d’un débat et d’une présentation de synthèse.

 

 La Polynésie française attire les touristes

La tendance de la fréquentation touristique est confortée par les premières données communiquées par Aéroport de Tahiti, qui évalue la hausse du mois d’avril encore supérieure à celles des mois précédents, et envisage une progression de 21,4 % du nombre de passagers internationaux. Ainsi sur les quatre premiers mois de l’année, cette progression pourrait s’établir autour de 14,3% de fréquentation internationale. Le mois de mars confirme le dynamisme spécifique des Etats-Unis comme premier marché émetteur, qui progressent encore au mois de mars de 24,1%, soit une croissance cumulée sur le premier trimestre de l’ordre de 29,1% (23 525 touristes). Le marché hexagonal suit la tendance de très près, avec une progression record de 30,8% pour le mois de mars, et de 31% sur trois mois cumulés (8 454 touristes).

Le marché du reste de l’Europe demeure en croissance sur le premier trimestre à 15,5% (soit 5 690 touristes). Les marchés européens les plus performants sur ce premier trimestre sont l’Allemagne (+32,3%) après un mois de février record, puis le Royaume-Uni qui se maintient, suivi de la Suisse qui progresse de 4%. Dans le bassin Pacifique, l’Australie progresse globalement de 5,1% sur trois mois après un très bon mois de février. La Nouvelle-Calédonie termine également ce trimestre avec une croissance significative de 11,6%.

 

 

Lundi 6 mai 2019

Editorial

Une corporation qui s'adore

Nous sommes le 6 mai 2019. Est ce que cette date vous rappelle quelque chose ? Le Village Tahitien par exemple ? Et surtout son financement, non ? Attendons pour voir ! Ne vous inquiètez pas nous n'allons pas vous reparler des Européennes. Une élection où tout le monde dit a peu près la même chose. Mais bien plus rigolo, voici les histoires à la "don Corleone" du CHPF.

Qui tient par les naseaux cet hôpital ? Un quarteron de médecins qui doivent y trouver leur compte depuis tant d'années, comme le gynéco obstétricien le Dr Beaumont adoré des femmes, l'anesthésiste Bessout, délicat, le Dr Fournier néphrologue reconnu et...Scoubidou alias le Dr Soubiran,le petit coquin. Chacun voit midi à sa porte. Ayant tous dépassé la limite d'âge des fonctionnaires, ils aiment tant leur métier, qu'ils ont oeuvré pour augmenter cette limite à 65 ans, puis récemment quand d'autres refusent de travailler jusqu'à 62 ans, jusqu'à 70 !Après tout Macron n'a-t-il pas lancé " travaillez plus". Et tant pis pour les "djeunes taaote" au turbin mais qui commencent à vouloir vivre leur vie en poussant les plus âgés dehors. Un acte difficile, très difficile !

 Chacun son tour. Imposture du microcosme médical, ces chefs de service ayant atteint la limite d'âge n'ont de compte à rendre à personne, travaillent de moins en moins, nous dit on, mais augmentent quand même leurs revenus et font bosser ceux qui suivent. Les d'jeunes  qui nous font remarquer qu'Etienne Beaumont, le roi de l'obstétrique depuis des années passe le plus clair de son temps dans les îles, "en mission," pour suivre ses patientes la journée. La nuit étant sienne ! Bref,la guerre de succession fait rage en gynécologie-obstétrique , résultat, deux gynécologues dégoûtés . L'un a démissionné, l'autre est parti dans le privé.

 Le Dr Bessout pendant ce temps là, recrute des remplaçants à prix d'or ( boulot + hôtel+voiture) en s'octroyant une journée off par semaine .

Le Dr Fournier avant de partir à la retraite, sympa, a nommé le néphrologue, le Dr Cordonnier, célèbre pour...passons ! Ce n'est pas ce que vous croyez...

 Et enfin, le Dr Soubiran ancien président du syndicat des médecins hospitaliers, puis président du conseil de l'Ordre, le bon temps, où il avait la réputation de protéger ses amis et de clouer au pilori ses ennemis. Rien d'exceptionnel, une habitude qui fait partie intégrante de notre vie en Polynésie. "Mais le bon temps n'a qu'un temps" !!!!! Et cette belle machine bien huilée commence à se gripper. Attention, à trop tirer sur la corde, elle se casse!

 

 

 

En politique, on ne sait jamais de quoi hier sera fait. Ce qui domine c'est la dégradation de nos moeurs politique, mensonges, truquages, hypocrisie, en Polynésie comme en Métropole. Voyez le jeu pervers auquel se livrent l'électeur et le candidat à chaque échéance importante. Et l'on se rend compte combien ont la vie dure les positions d'un passé que l'on croyait enterré. Tous les partis nationaux ou locaux cachent soigneusement leurs casseroles. Aussi longtemps que la démocratie électorale reposera sur des promesses, elle ne sera rien d'autre qu'un jeu infantilisant dans lequel l'électeur un crayon à la main cochera les cases des programmes déjà remplies. Il existe toujours l'imposture permanente du microcosme et la scène politique transformée pour gagner la caverne d'Ali Baba.

Le peuple n'est pas populiste,un mot qui a perdu de son sens depuis si longtemps, pas plus que Macron n'est macronien, Minardi fasciste ou que le bon Dieu n'est pratiquant. Ce que Rousseau n'avait pas prévu c'est que quiconque condamne toute forme de représentation est condamné d'avance car nous n'avons jamais raison contre une majorité.(Jacques Julliard)

 

 

Européennes: Un sondage place le RN en tête

ELECTIONS / La liste de La République en marche recule, à 21,5 % et se placerait ainsi en deuxième position

20 Minutes avec AFP

 

De gauche à droite, les têtes de listes aux européennes lors du débat sur France 2, Manon Aubry (LFI), François-Xavier Bellamy (LR), Ian Brossat (PCF), Jean-Christophe Lagarde (UDI), Benoît Hamon (Génération-s), Florian Philippot (Les Patriotes), Nathalie Loiseau (LREM), Jordan Bardella (RN), Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Yannick Jadot (EELV), François Asselineau (UPR) et Raphaël Glucksmann (Place publique-PS).

De gauche à droite, les têtes de listes aux européennes lors du débat sur France 2, Manon Aubry (LFI), François-Xavier Bellamy (LR), Ian Brossat (PCF), Jean-Christophe Lagarde (UDI), Benoît Hamon (Génération-s), Florian Philippot (Les Patriotes), Nathalie Loiseau (LREM), Jordan Bardella (RN), Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Yannick Jadot (EELV), François Asselineau (UPR) et Raphaël Glucksmann (Place publique-PS). — Jacques Witt/SIPA

Un sondage qui a suscité des sueurs froides chez certains politiques. La liste de La République en marche recule, à 21,5 % des intentions de vote, à l’approche des prochaines élections européennes et laisse le Rassemblement national en tête, à 22 %, selon un sondage* Ipsos publié dimanche.

Comme dans deux autres enquêtes diffusées ces derniers jours, le RN se situe devant LREM, dans un contexte de faible participation et de volatilité du vote, à trois semaines du scrutin.

La liste Parti socialiste-Place publique est à 5,5 %

Par rapport à la vague précédente du 18-22 avril, la liste de la majorité perd donc 1,5 point dans cette étude menée les 2 et 3 mai par Ipsos Sopra Steria pour Radio France et France Télévisions. Le RN reste, lui, stable à 22 %, tout comme Les Républicains (13,5 %) et Europe Ecologie-Les Verts (8,5 %). La liste de La France insoumise progresse d’un point (8 %) et celle du Parti socialiste - Place Publique perd un point (5,5 %).

La participation serait, elle, en baisse, entre 38 et 42 %, contre une fourchette de 40 à 44 % lors de la précédente vague. Les sympathisants de La République en marche sont pour l’heure les plus mobilisés (50 % ont l’intention d’aller voter) devant ceux de la France insoumise (46 %) et du Rassemblement national (45 %). Cette donnée a été identifiée par les partis comme une clé importante du résultat du scrutin du 26 mai.

45 % des électeurs pourraient changer d’avis

Mais seulement 55 % des personnes sondées ont figé leur choix : 45 % peuvent encore changer d’avis, selon cette étude. Les plus déterminés sont ceux ayant l’intention de voter RN et LREM : respectivement 75 % et 73 % sont sûrs de leur décision.

A l’inverse, EELV souffre d’une grande volatilité de son électorat potentiel : 74 % de ceux ayant l’intention de voter pour la liste de Yannick Jadot disent pouvoir encore changer d’avis.

Enfin, l’enquête montre que Benoît Hamon (Générations) est la tête de liste bénéficiant du plus fort taux de notoriété : 95 % des personnes sondées ont « entendu parler » de l’ancien candidat PS à la présidentielle. Mais seulement 3,5 % ont l’intention de voter pour lui.

 

Courrier:  Liberté d'expression :

Je soutiens comme beaucoup la candidature d’Eric Minardi depuis pas mal de temps déjà, car Marine le Pen représente,, une défenseuse de la France et des Français, contrairement à ce Macron, qui nous pourrit la vie.

 Je vais voter utile. Si je suis Tahoeraa à fond pour la politique polynésienne, soutenant Gaston Flosse, j‘ai adhéré depuis quelques temps au RN, car j’estime que Marine reste la seule à faire barrage à la REM, et à redorer (ce sera très difficile) le blason de la France défigurée.

Qui plus est, Eric est non seulement un ami personnel de la famille Le Pen, mais c’est un entrepreneur intègre qui n’a jamais été inquiété par la justice. Il est en bonne place, 25 ème. Il a des chances d’être élu, ce que nous lui souhaitons vivement.

Et puis, le programme de Marine pour l’outre-mer, comme toujours, est sensé, clair et net. Elle maîtrise bien les attentes de la population, pour une meilleure qualité de vie. G.

 

Nous aussi on grelotte !

« Une masse d’air polaire en provenance directe de l’Arctique » s’est abattue ce week-end sur la France, donnant lieu à « de petites gelées (…) jusqu’en plaine, jusqu’aux pieds des Pyrénées, souvent de l’ordre de 0 à -2°C, localement -3°C », a indiqué à l’AFP un porte-parole de Météo-France. « Certains records mensuels parfois vieux de plus de 50 ans ont été battus », a-t-il ajouté.

Jusqu’à -10°C

Parmi les records les plus anciens qui sont tombés figurent les températures enregistrées à Barcelonnette, dans les Alpes-de-Haute-Provence (-7,4 °C), dans une station ouverte depuis 1959 et où le précédent record remontait à mai 1979 et Beauvais, dans l’Oise, qui fait des relevés depuis 1944 et bat, avec -2,4°C son record de mai 1957. Avec 1,9°C, La Rochelle a égalé le record datant de 1951.

A Brest (Finistère), où la station météorologique date de 1945, le record a été battu avec -0,2 °C, contre 0°C en mai 1979 et 1945. A l’Alpe-d’Huez (Isère), où les premiers enregistrements datent de 1989, le record mensuel a également été battu dimanche avec -7,7°C, contre -7,5°C le 8 mai 1997. Lundi, la barre des -10°C a été atteinte à l’Alpe d’Huez (Isère), a précisé Météo-France. Dans le Sud-Ouest, à Auch (Gers), Vic-en-Bigorre (Haute-Pyrénées) ou Biscarosse (Landes) les records de froid pour ce mois de mai ont été également battus.

« Rare pour un mois de mai »

En Corse, l’Ile Rousse (Haute-Corse), où des mesures sont faites depuis 1988, a battu son record mensuel dimanche avec 6°C contre 7°C en 1991. « Les records de froid pour un mois de mai ont concerné une grande partie ouest de l’île », a précisé lundi à l’AFP Jean-Marc Malfitano, prévisionniste à Météo-France Ajaccio.

« C’est assez rare pour un mois de mai. On est plutôt à battre des records de fortes températures avec des températures qui augmentent d’années en années (…) mais les records de minimales, c’est beaucoup moins courant », a-t-il noté. Pontoise (Val-D’Oise), St-Girons (Ariège), Tulle (Corrèze), Rodez (Aveyron), Guéret (Creuse), Pithiviers (Loiret), Bricquebec (Manche), Bergerac (Dordogne), Tusson (Charente), Lavaur (Tarn), Valenciennes (Nord) ou Pleucadeuc (Morbihan) ont également connu lundi des plus froids pour mai, selon Météo-France.

 

 

Russie: Au moins 13 morts dans l'atterrissage d'urgence d'un avion en feu à Moscou

 

L'avion en feu à Moscou, le 05/05/19.

L'avion en feu à Moscou, le 05/05/19. — HO / RUSSIAN INVESTIGATIVE COMMITTEE / AFP

L’atterrissage d’urgence d’un avion en feu de la compagnie russe Aeroflot à l’aéroport Cheremetievo de Moscou a fait au moins 13 morts, ont indiqué dimanche les agences de presse russes. «Pour l'heure, nous confirmons la mort de 13 personnes, dont deux enfants», a déclaré une porte-parole du Comité d'enquête, Svetlana Petrenko, citée par l'agence. Un premier bilan faisait état d'un mort parmi les 73 passagers et cinq membres d'équipage.

Les vidéos publiées sur les réseaux sociaux montrent l’appareil en train d’atterrir, d’immenses flammes s’échappant des flans de l’appareil. D’autres vidéos montrent ensuite les passagers descendant les toboggans situés à l’avant de l’appareil, puis s’éloignant en courant de l’appareil qui s’embrasait à grande vitesse.

 

Samedi 4 mai 2019

Editorial

Il y a du monde à la gamelle

Ecrire sur les élections européennes ne me passionne pas. On sait bien que certains de ceux qui se présentent pour être élus " député européen" ne le font pas pour avoir un rôle à jouer dans l'immense hémicycle de Strasbourg, mais pour en avoir les avantages et une belle carte de visite. Au niveau des avantages,dieu sait qu'ils sont attirants. J'ai fini depuis longtemps d'être crédule dans ce monde. On ne juge plus  les hommes politiques à ce qu'ils ont fait ou à ce qu'ils font. C'est une sorte de réflexe de Pavlov à la française, quoi que fassent certains on leur tire dessus à boulets rouges et à d'autres on tresse des louanges, ou on se déchaîne sur des moeurs qui parfois peuvent rappeler celles des Républiques bananières.

En voulant gagner en simplicité, le législateur a compliqué les choses. Liste unique. Oui mais quid des candidats polynésiens qui doivent obligatoirement être sur une liste nationale et allez donc essayer de vous faire une petite place en poussant des coudes les candidats autant que votre taille le permet. Vous vous retrouvez vite englué dans les ambitions ambiantes, écrasé par les listes nationales. Il n'y en a qu'un en Polynésie qui tire son épingle du jeu, c'est Eric Minardi, président de te Nati, un parti qui ne refait surface qu'au moment des élections, mais qu'importe, puisqu'il est 25° sur 79 sur la liste du Rassemblant National. Ce qui veut dire que Marine le Pen lui fait confiance et lui donne une chance de siéger au parlement européen. Elle talonne déja la liste Macron avec lequel elle est au coude à coude. Une revanche à prendre !

 Du coup ni le Tavini ni le Tahoeraa ne vont au casse pipe. Seul le Tapura  prend le risque, avec toujours une belle  assurance, de compter ses voix en se lançant dans la bataille presque par obligation compte tenu de sa place sur l'échiquier local et de son soutien jusqu'ici virtuel à Macron. Et voilà Tearii Alpha ( avec un nom pareil il a ses chances !) balancé sur LREM pour montrer sa valeur à Paris. Certes, mais...il ne faut jurer de rien. Et faire un bide dans une élection politique est toujours possible d'autant que contrairement aux DOM nous ne sommes pas membre de l'Union européenne et les textes votés ne seront probablement jamais applicables en Polynésie.

Bref il y a du monde à la gamelle en France. Ce sont moins de 33 listes candidates à ce scrutin et chacune comprend 79 noms soit 2607 candidats à cette élection.

Parmi ces 33 listes figurent les principaux mouvements politiques nationaux comme le duo de la majorité, La République en marche-Modem, et les oppositions incarnées par le Rassemblement national, Les Républicains, la France insoumise. Sont également présents EELV, l'attelage PS-Place publique, l'UDI, Debout la France, Générations, le PCF, Lutte ouvrière ou encore l'UPR.

Le mouvement des Gilets jaunes est mentionné directement dans deux listes, "l'Alliance jaune" conduite par le chanteur Francis Lalanne, pourquoi pas, et les Patriotes de Florian Philippot, qui s'est allié à un collectif de manifestants. Est également présente, la liste d'une des figures de cette contestation, Christophe Chalençon, simplement appelée "Evolution citoyenne", ainsi qu'une liste "Mouvement pour l'initiative citoyenne", qui entend organiser un référendum d'initiative citoyenne au niveau national et européen.

Dans cet amalgame de listes et de noms plus ou moins connus, un conseil, votez au moins pour un homme dont tout le monde en Polynésie a pu apprécier les qualités humaines, qualité dont tant de politiques sont dépourvus ne voyant que par le prisme déformé du bout de leur nez et de leurs certitudes. Un choix très important par les temps qui courent : Eric Minardi liste RN. il est le seul à avoir des chances d'être élu député européen compte tenu de la place qu'il occupe 25° sur une liste de 79 noms. en plus d'un autre atout : il n'est pas un piranhas ! Je ne suis pas RN, je ne suis rien, j'ai compris depuis longtemps, mais voilà en disant cela,je suis cataloguée et la bien-pensance va se lever outragée.

 

Un record de listes 

A noter que ce nombre de listes est un record pour ce type de scrutin. En 1999, date des dernières élections européennes avec une circonscription unique, il n'y en avait "que" 20, comme en 1994. Pour le premier scrutin de 1979, seules 11 listes se présentaient. Même avec les circonscriptions régionales, le taux était moins élevé. Lors du dernier scrutin de 2014, 193 listes avaient ainsi concouru dans 8 circonscriptions, soit un peu plus de 24 listes en moyenne par circonscription, avec un maximum de 31 listes en Ile-de-France.