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Dimanche 2 août  2020

Un cas de covid-19 décelé à bord du paquebot Paul Gauguin qui va certainement devoir être confiné !

 

 

A propos

L'engrenage de la discorde

C'est un engrenage que l'Histoire connaît bien. La doctrine de la force et de l'hypocrisie que les responsables des pays affectionnent, puis les citoyens eux-mêmes par mimétisme. La discorde c'est un monument doctrinal dont le fronton cache au départ une fausse entente, des fausses promesses, des discours laudatifs parsemés, pour y croire, de quelques vérités mais petit à petit, la réalité s'impose et vient alors la discorde. Il faut souvent un choc pour réaliser une évidence. Tenez prenons l'exemple de l'Amérique et du 11 septembre. Sous le choc l'Amérique, cette hyperpuissance qui croyait tant en elle, réalise cette évidence : que le terrorisme international infeste le Moyen-Orient et déjà l'Europe, enfin qu'il était à sa porte avec  les deux pieds à l'intérieur de son territoire pour gangrener le pays.Il a fallu ce choc pour qu'elle comprenne. Les turbans chiites ou autres ourdissent toujours d'autres révoltes, mais aujourd'hui l'Amérique veille au grain, elle n'est plus aussi candide et l'Europe non plus. Pourtant d'autres pays sentent le fagot. Il n'est que temps pour ceux-là de mettre la discorde à la porte et d'asphyxier  ceux qui sèment la zizanie, laquelle fait et fera toujours exploser les compromis. En un mot comme en cent ici ou là, Il est vain de cracher contre le vent. Qu'on se le dise !

Mais pour éviter la discorde il ne faut pas non plus tout accepter, celle de la dictature est claire : vous n’êtes rien, il n’y a pas de loi, je décide de tout, je fais de vous ce que je veux. C’est cela qui est humiliant. C'est un peu tout ce que les peuples subissent dans des semblants de démocratie où les majorités bien endoctrinées avant les votes, le fait en fonction de ce que leur "chef politique" leur dit de faire. Votez non au lieu de "oui" et vous êtes répudié. C'est simple. Si la majorité est ric rac vous avez une chance qu'elle compose avec vous pour éviter la dégringolade mais ce ne sera pas par affection ! Si la majorité est forte en voix, elle sera sélective et quasiment autoritaire. Pas de biologie sociale. C'est le nombre qui compte.

 

 

C’est comme cela que la dictature commence… » ( L'Est républicain)

Alaa El Aswany, le conteur du Caire, mondialement connu pour « L’immeuble Yacoubian », n’est plus retourné dans son pays depuis deux ans : le général Abdel Fattah al-Sissi n’a pas apprécié qu’il célèbre dans un roman la révolution de 2011. Depuis son exil de New York, l’écrivain nous met en garde contre la tentation du pouvoir fort et le « Syndrome de la dictature », titre de son dernier livre.

Je vous joins par téléphone à New York, parce que vous ne pouvez plus vivre au Caire ?

Dès que M. Sissi (président depuis 2014) est arrivé au pouvoir, j’ai été interdit de tout : d’écrire, d’aller à la télévision… J’ai donc accepté des invitations d’universités américaines. Je pouvais rentrer en Égypte, mais à chaque fois avec beaucoup de difficultés, après de longues heures de fouille et d’interrogatoire à l’aéroport. Mais après mon dernier roman (« J’ai couru vers le Nil », sur la révolution de 2011), j’ai été poursuivi devant un tribunal militaire… Et je ne suis plus rentré en Égypte depuis le 1er   juillet 2018.

Votre pays vous manque ?

Mes amis me manquent, ma maison, les jeunes révolutionnaires, les gens ordinaires… Mais la dictature ne me manque pas ! C’est très dur de vivre sous une dictature : chaque matin, que vous soyez écrivain, dentiste, n’importe qui,, vous vous réveillez humilié…

Le pire de la dictature, écrivez-vous, c’est qu’elle détruit toute droiture…

C’est le message de la dictature : vous n’êtes rien, il n’y a pas de loi, je décide de tout, je fais de vous ce que je veux. C’est cela qui est humiliant.

Dans « Le Syndrome », vous affirmez que la dictature suppose un peuple plus ou moins consentant…

Absolument ! C’est la règle, et c’est un génie français du XVIe siècle qui l’a expliquée : Etienne de la Boétie, dans Le discours de la servitude volontaire. Cette acceptation de la dictature n’est pas dans la nature d’un peuple, mais c’est un moment particulier dans la vie d’un peuple. Quand les gens ont peur, qu’ils n’ont plus confiance en eux-mêmes, ils réclament un leader pour les protéger, quitte à perdre leurs droits, leur liberté.

Vous ne craignez pas de choquer nos lecteurs, en disant cela ?

Mais c’est la vérité ! S’ils lisent mon livre, ils verront que ce n’est pas une idée que j’avance comme ça, j’ai vraiment étudié comment les dictateurs sont arrivés au pouvoir, partout : Mussolini en Italie, Hitler en Allemagne, et en Égypte, en Amérique latine…

Dans un précédent entretien, il y a quelques années, vous sembliez beaucoup plus optimiste…

Non, je reste optimiste, mais ça ne veut pas dire ignorer la réalité, qui est l’accord entre les peuples soumis et les dictateurs. En Égypte, en 2011, à peine un quart du peuple s’est révolté, et cela a été la fin du dictateur (Hosni Moubarak). Après, la contre-révolution a pris le pouvoir mais le futur est de notre côté.

Des jeunes femmes viennent d’être emprisonnées en Égypte pour « incitation à la débauche », parce qu’elles avaient posté quelques vidéos amusantes sur TikTok…

C’est un grand classique des dictatures, de prétendre défendre la morale, la famille, la religion ! Moi, j’ai été accusé de détruire l’image de l’Égypte et de son armée, de violer la morale… Les réseaux sociaux sont le seul domaine où l’on peut s’exprimer en Égypte. Alors là, ils commencent par ces filles, mais ça va continuer avec d’autres.

Vous êtes présent sur les réseaux sociaux ?

Absolument : j’ai 3,4 millions de « followers » sur Twitter… J’ai davantage de lecteurs sur les réseaux que tous les journaux égyptiens !

Vos mots sur Twitter ont plus d’influence que vos livres ?

Ce n’est pas la même chose. Quand je fais une vidéo sur les réseaux, tout le monde la voit aussitôt, mais un livre, ça reste.

La littérature peut quelque chose contre la dictature ?

La littérature ne doit pas se mettre au service d’un programme politique, ça, c’est une conception soviétique des choses. La littérature ne change pas la situation politique d’un pays, elle change les consciences, elle change la vision du monde des gens, et ces gens seront ensuite prêts à changer la situation politique.

Vous vivez au pays de Donald Trump, qui sera peut-être réélu. Quelle leçon en tirez-vous ?

C’est vrai, M. Trump a tendance à se conduire comme un dictateur, mais on voit qu’il est à chaque fois bloqué par la loi, par les institutions américaines… C’est une leçon positive : la démocratie a des armes pour se défendre. Et puis elle laisse toujours la possibilité de changer de président, à la différence d’une dictature.

Selon les sondages, un nombre croissant de citoyens français, européens, rêve d’un pouvoir fort…

Ça m’inquiète ! C’est pour ça que j’ai écrit ce livre, pour expliquer que c’est comme cela que la dictature commence… La meilleure défense, quand on a peur, c’est le peuple lui-même, pas un dictateur.

 

 

 

Samedi 1er août 2020

L'Entretien politique : Sur le dossier nucléaire en Polynésie, la ...       Teva Rohfritsch encourage les ventes aux enchères de perles ...

Lana                                    Teva

Lana Tetuanui et Teva Rohfritch ont été investis cet après midi pour les prochaines sénatoriales. Il faut croire que les hommes et femmes politiques en Polynésie sont toujours les mêmes qui se jettent dans la bamboula électorale. En transmetteurs du système, espérons qu'ils ne soient pas décervelés par des courts-circuits qui arrivent parfois .On sait aujourd'hui que Lana ayant goûté à la vie parisienne a su profiter de ses atouts pour améliorer son paraître et ses connaissances.  Quant à Teva Rohfritsch il devra faire attention à sa ligne,son intellec  est nickel et il s'adaptera très vite à la vie du palais du Luxembourg. Les tentations sont fortes dans la capitale et au Sénat avec Gérard Larcher !

 

 

Enfin le soleil ! On pourrait faire comme les Indiens et se courber bien bas pour saluer son retour tant on a besoin de lui pour vivre heureux.

 

 

Ce qui est moins heureux c'est de voir que la confiture des " Vergers de Moorea" généralement goûteuse et elle peut l'être, au prix de 1250 Frs le "petit" pot, vient de me refiler un lot avarié avec une "dure mère"( du moisi )si épaisse sur le dessus qu'elle donne un goût de pourri à toute la confiture en question et ne peut être qu'un très vieux lot. Alors les gourmands et gourmandes devront faire très attention à ne pas se laisser attraper comme je l'ai été. En fait, cette entreprise a vendu un très vieux lot dont elle voulait sans doute se débarrasser! Merci Marie Christine qui est tout sauf "innocente"sous un visage si doux auquel on donne le bon dieu sans confession, si je récapitule ses manquements assez nombreux !

L'innocence a bon dos , ne vous fiez pas à l'apparence comme je l'ai fait !

 

 

 

Vendredi 31 juillet 2020

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route que la mise en exploitation des feux piétons sur le boulevard Pomare, sur le front de mer de Papeete, entre le carrefour à feux du Pacifique et le giratoire Jacques Chirac, est prévue lundi 3 août, à 15h.

 Il est demandé une vigilance accrue de la part des piétons et des automobilistes pendant les premières semaines après la mise en exploitation des feux.

 Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres remercie les usagers de leur compréhension pour les désagréments occasionnés par ce chantier.

 

Courrier :

Je suis un peu déçue que le transport maritime de passagers ne soit pas abordé en même temps que le transport aérien car selon la rumeur publique , c’est Air Tahiti qui ferait obstacle à tous les projets de nouveau bateau pouvant transporter des passagers aux Iles Sous le Vent . Et si le Pays peut aider Air Tahiti , il pourrait aussi subventionner un bateau . Sans aller jusqu’à un bateau de la taille du King Tamatoa qui a eu tellement de succès mais d’ancienne génération , il ne pouvait être rentable . Même si les tarifs baissent un peu sur les Iles Sous le Vent  , il ne faut pas rêver , ils resteront inaccessibles à beaucoup . On se demande même comment font  de nombreux passagers pour payer de tels prix ….Comparez donc le prix du PARIS- PPT- PARIS  avec PPT -RAIATEA -PPT ……  Ah! l’heureux temps du Raromatai Ferry !!! Amitiés YM

 

                                       

  La DPDJ en mission à Raiatea

 La délégation pour la prévention de la délinquance de la jeunesse (DPDJ), avec à sa tête Teiva Manutahi, s’est rendue, cette semaine, à Raiatea. Elle a organisé une réunion, mercredi, avec deux autres services du Pays, (DGEE et DPAM), dans les locaux de la circonscription des îles Sous-le-Vent, à Uturoa.

 Des échanges constructifs ont ainsi pu avoir lieu entre avec les maires d’Uturoa et de Tahaa, avec les représentants des brigades de police municipale, avec le chef de la brigade de gendarmerie de Raiatea, les chefs d’établissements scolaires du secondaire, les représentants de services du Pays, les associations de parents d’élèves et les propriétaires des bateaux effectuant le trajet Uturoa - Tahaa.

 Saisie par la fédération des parents d’élèves de Tahaa, sur la problématique des élèves rentrant sur Tahaa le vendredi après leur scolarité, la DPDJ a, dans un premier temps, consulté les armateurs des navettes, les représentants des élèves, les parents, puis les communes et les services de l’Etat et du Pays.

 Des réunions de travail sur ce thème se sont aussi déjà tenues en juin et juillet à Tahiti, avec les chefs de service concernés et leurs adjoints pour régler les questions touchant aux navettes maritimes. Lors de la rencontre de mercredi à Uturoa, différentes mesures ont été proposées, avec par exemple une navette dédiée au scolaire, une tarification nouvelle avec les armateurs concernés, ou encore une organisation à partir de codes couleurs pour signifier aux élèves de l’horaire de départ de leur navette.

 Les maires d’Uturoa et de Tahaa, Matahi Brotherson et Patricia Amaru, ont salué cette mobilisation inter-services pour remédier à des problèmes touchant la jeunesse (risques de consommation d’alcool, etc). « La nécessité de dédier une navette exclusive aux scolaires est une évidence que les partenaires avaient soulevé en juin dernier », a souligné Teiva Manutahi.

 Ces avancées sont possibles avec le concours des élèves eux-mêmes et de leurs parents. Une charte de l’élève s’engageant à respecter les règles, notamment le règlement intérieur des navires, a été élaborée par un groupe de jeunes, conscients des débordements et des dérives que certaines situations ont pu provoquer. 

A la demande du maire de Tahaa, une prochaine visite est prévue sur place, après la rentrée scolaire, afin de s’assurer de la mise en place de ce qui a été préconisé. « Cette rencontre avec tous les acteurs impliqués dans ce dossier a été cruciale. Il nous faut maintenant être vigilant et faire un bilan d’étape dans quelques mois. Il y aura certainement des individus qui ne respecteront pas le nouveau fonctionnement. Pour ceux-là, la délégation s’en occupera et travaillera avec les familles concernées », a indiqué Teiva Manutahi.

 

  

Le gouvernement polynésien met le turbo sous la houlette de son président Edouard Fritch

Polynésie: Edouard Fritch ne "s'accrochera pas au pouvoir" - Outre ...

 

En avant toute dans le transport insulaire dont il reprend le manche, notamment avec une baisse du prix des billets d'avion dans les îles, accompagnée de la création de deux zones distinctes, libre concurrence et désenclavement. Par ailleurs, il annonce un plan de relance  intéressant  suite à la crise,avec des mesures fiscales en soutien aux entreprises en espérant qu'il n'y en aura pas une autre. On peut néanmoins remarquer  que le gouvernement ne chôme pas et bloque le pied sur l'accélérateur, au point de penser :" Y a-t-il des élections demain ?" Réponse : non !

 

Baisse du prix des billets d'avion dans les tuyaux

Rautahi - Polynesiens Ensemble APF 31 aout 2007 - video dailymotion

Le ministre des Transports maritimes et aériens JC Bouissou

L’Assemblée a adopté jeudi le premier texte visant à organiser le transport aérien interinsulaire après le bras de fer avec Air Tahiti. L’examen du texte, très attendu, a vu la majorité et le gouvernement, par la voix de JC Bouissou, insister sur la baisse "drastique" du prix des billets que la réforme va permettre.
 
Le texte organisant le transport aérien interinsulaire, attendu de longue date, a fini sa gestation. L’Assemblée a accouché d’une délibération qui ressemble, tels deux jumeaux, à celle pondue dès 2016 pour organiser le transport maritime. Cette réforme du ciel polynésien a été enfantée dans la douleur à l’issue d’un bras de fer avec la compagnie Air Tahiti qui, fin avril, n’avait pas repris les dessertes des lignes déficitaires. L’enclavement de fait des archipels éloignés avait conduit le Pays et la société privée à signer un accord le 1er juillet dernier, pour une reprise générale jusqu’à la fin de l’année sous conditions. Parmi ces dernières, l’adoption de la délibération prévoyant les conditions d’attribution des licences de transporteur aérien interinsulaire était hier au menu de l’Assemblée. Quatre semaines donc, pour rattraper quatre années de retard. Un jeu "presque" d’enfant qui permet à la réforme, mal embarquée, de décoller enfin.
 
Appel d’offres lancé début août
 
Le texte qui prévoit la création de deux catégories –zones de libre concurrence et zones de désenclavement– doit conduire le Pays à chercher un transporteur pour deux lots, en distinguant notamment le cas particulier des deux aérodromes de Ua Pou et Ua Huka. Le Pays doit ainsi lancer un appel à candidature pour les lots concernés et attribuer l'exploitation exclusive et intégrale des destinations dans chaque lot, qui seront équilibrées financièrement via un fonds dédié. Le cahier des charges est prêt, selon Jean-Christophe Bouissou, qui a précisé qu’il s’agira d’un appel d’offres restreint. La procédure doit passer lundi en conseil des ministres extraordinaire. Une procédure qui prévoit un filtre gouvernemental. Seuls pourront remettre des offres les transporteurs qui auront été autorisés par le Pays. Si le timing est serré, l’appel d’offres devrait toujours être lancé le 6 août prochain pour un démarrage du service, désormais reconnu comme service public, au 1er janvier prochain. La présidente du groupe Tapura, Tepuaraurii Teriitahi, a néanmoins jeté une ombre en séance jeudi :
"il n’est pas sûr qu’Air Tahiti réponde" d’autant qu’il "ne s’agit pas d’un texte taillé sur mesure" pour la compagnie. Cette dernière s’est déjà abstenue de répondre aux précédentes consultations en 2011 et 2012 et la perte d’autonomie commerciale peut l’effrayer. La compagnie, qui bat de l’aile, ne volerait plus de ses propres ailes.
 
Baisse "drastique" des prix prévus
 
Par cette réforme, le Pays tente de reprendre la main et de jouer aux aiguilleurs du ciel. Teriitahi a appuyé dans son intervention sur le fait que
"pour la première fois, ce n’est plus l’opérateur qui fixera les prix et les fréquences". Le conseil des ministres reprend les commandes avec notamment dans l’idée d’agir "drastiquement" sur les prix des billets. Un terme utilisé également par le ministre, alors qu’aucune autre information ne filtrera des débats sur l’étendue du gain pour les voyageurs. Un mot, répété, qui pourrait justifier quelques réticences de candidats potentiels. Nul doute que les Polynésiens, notamment des archipels éloignés, seront quant à eux vigilants à ces annonces. Après s’être serrés la ceinture, ils vont pouvoir l’attacher plus facilement.
 
Des textes encore à naître
 
La délibération, adoptée à l’unanimité, n’est que la première d’une série qui doit voir l’Assemblée se pencher encore à plusieurs reprises sur le sujet. Le dossier fera ainsi quelques allers-retours avec la nécessité d’adopter deux autres textes indispensables d’ici la fin de l’année. Une délibération doit ainsi créer le futur fonds de continuité territoriale aérienne interinsulaire, destiné à faire une péréquation entre îles rentables et non rentables et une loi du Pays doit fixer les modalités de financement de ce fonds et la prise en charge des lignes déficitaires. La concorde des élus autour de ce premier tex
te doit cond

 

L’Assemblée a adopté jeudi une loi du pays portant diverses mesures fiscales pour soutenir l’activité des entreprises polynésiennes face aux conséquences économiques de la crise sanitaire. Pas vraiment un plan de relance mais tout de même plusieurs mesures qui vont aider diverses entreprises de manière significative.

 
  En attendant la présentation du plan de relance prévue pour août, le gouvernement a présenté une loi comportant plusieurs mesures fiscales. Si certaines ne font qu’acter des prorogations de délais nécessaires, dans le cadre de rapports avec l’administration fiscale, du fait des mesures de confinement, d’autres dispositions apportent un coup de pouce à quelques secteurs en grande difficulté.
 
La perle, exsangue et exonérée
 
Certaines mesures étaient annoncées depuis mars, comme la suspension de la perception du Droit spécifique sur les perles exportées. La mesure est destinée à
"alléger les charges des différents acteurs de la filière et protéger la trésorerie des perliculteurs". Le Pays avait prévu de récolter en 2020 près de 400 millions de Fcfp avec cette taxe. L’arrêt de ces exportations conduit le gouvernement à faire une croix définitive sur ce montant, pour ne pas presser financièrement les entreprises du secteur. Exonérés de DSPE pour 2020, certains perliculteurs pourront également bénéficier d’une souplesse accrue dans l’octroi du statut d’entreprise franche et des nombreux avantages liés.
 
Des incitations fiscales revues à la hausse
 
Réduites en décembre dernier, les possibilités pour les hôtels d’obtenir la défiscalisation sont grandement élargies. La modification du code des impôts rabaisse le seuil d’éligibilité pour les projets hôteliers et suppriment les conditions de rénovation de chambre et d’extension de la capacité d’accueil, qui avaient été introduites à la fin de l’année dernière. Ces simplifications s’appliquent aux demandes déposées au plus tard le 31 décembre prochain. Cette mesure
"permettra d’aider les établissements hôteliers ou les résidences internationales à procéder à la rénovation de leur établissement dans la perspective d’une réouverture". Le texte introduit également de la souplesse dans la réalisation des projets déjà agréés et qui ont pu être suspendus du fait de la Covid-19. Du côté de l’économie marine, une incitation fiscale destinée à faciliter l’importation de thoniers neufs d’une longueur supérieure à 45 mètres est introduite et devrait permettre de rénover la flottille à moindre coût. Les entreprises de pêche pourront également bénéficier d’une minoration d’impôt minimum forfaitaire, si leur activité d’exportation est déficitaire.
 
Une TVA réduite dans la restauration et à Fare Rata
 
Dans le secteur de la restauration subsistait, jusqu’à l’adoption de la loi du Pays, deux taux différenciés de TVA : Un taux réduit de 5% pour la vente d’aliments à emporter et les prestations de pension et de demi-pension facturées forfaitairement par hôtels et un taux de 13% pour la vente d’aliments consommés sur place. Le gouvernement a décidé,
"afin d’accompagner le secteur de la restauration dans le contexte économique actuel" de fixer ce taux réduit de TVA à 5% pour les consommations sur place en restaurants ou snacks. La mesure ne concernera pas la vente de boissons alcoolisées. Elle pourrait soit conduire à une baisse des prix dans les assiettes si les restaurateurs répercutent la réduction de la TVA, soit un renforcement de la trésorerie des établissements de restauration s’ils s’abstenaient de diminuer leurs prix. Si les restaurateurs voient la TVA se réduire pour leur activité, les activités postales de l’OPT en sont désormais entièrement exonérées. En réalité, le texte prévoit d’appliquer cette exonération à la filiale de l’OPT en charge du service postal, Fare Rata. Une modification qui ressemble plus à une correction qu’à une révolution.

 
Les dispositifs de soutien défiscalisés
 
Enfin, le mérite est récompensé et la logique est préservée. Les primes versées aux salariés qui ont poursuivi leur activité professionnelle hors de leur domicile pendant la période de confinement seront exonérées de CST
"afin de récompenser ces employés d’avoir concouru au maintien, sur le territoire, des activités essentielles à la population". Il en sera également de même pour les entreprises et travailleurs indépendants qui ont bénéficié de l’indemnité de solidarité, du DESETI et du fonds national de solidarité. La loi du Pays exonère désormais ces aides de toutes impositions, alors que la CST des non-salariés, l’impôt sur les transactions ou sur les sociétés, auraient dû s’appliquer. Un moindre mal compte tenu du contexte économique.
 

 

Oscar compte ses sous et lance une pétition payante :" A votre bon coeur m'sieurs-dames !"

Départ de la tournante  politique du Tavini aux portes du palais de justice. Il ne suffit pas de condamner l'Etat il faut payer et tous les signataires de la pétition devront mettre la main à la poche et sortir 1000Frs l' argent  ainsi collecté servira à financer la procédure pour" crime contre l'humanité" intenté contre les chefs d'lEtat français en poste durant les essais nucléaires, les frais d'hébergement 'de qui (?) et des avocats ! Cette pétition assure 0scar Temaru ira très loin jusqu'à l'ONU plus vite que " Persévérance" .Premier bilan mi-janvier et un second en août 2.023. Cette pétition n'oublie pas également de demander  la souveraineté du peuple polynésien, l'exercice d'une justice impartiale et son droit à l'autodétermination. Fermez le ban !

 

Surfer, danseur, reine de beauté, ils ont choisi le journalisme !

Herevai Hoata, Ariihoe Tefaafana, Heiarii Tahiata et Kaline Lienard ont choisi le journalisme

Surfeur, danseur, reine de beauté ou diplômé de HEC Montréal, ils répondent pleinement au souhait de France-télévisions de promouvoir les talents de la jeunesse des outremers.
 

25 millions cfp pour promouvoir les talents

Cet engagement se traduit très concrètement par un investissement de France-télévisions unique en Polynésie de 25 millions cfp sur deux ans pour les accompagner durant leurs deux années d'études de journalisme en alternance et ainsi accomplir leur rêve, en partenariat avec l'Institut de Journalisme de Bordeaux Aquitaine (IJBA), la CCISM, le CESEC, le ministère de la culture, l'ISEPP et l'UPF.

 

Le robot " persévérance" de la Nasa  trace vers Mars

Robot mobile il est conçu pour découvrir des traces de vie ancienne sur la planète rouge. Le voyage doit durer 7 mois quelques difficultés sont apparues après le décollage comme des délais anormaux dans les communications avec le vaisseau. Il s'est placé en "mode sans échec" ce qui signifie qu'il n'utilise plus que ses fonctions essentielles. En cause une température plus froide que prévu lorsque le vaisseau est passé dans l'ombre de la terre. Brrr !

 

 

Jeudi 30 juillet 2020

A propos

Dessiner un oeil humain photoréaliste | Photoshop Tuto

La Polynésie n'est plus la prunelle du monde.

Désolée  de faire ce constat et nul besoin de faire 5000 signes dans un quotidien pour essayer de dire le contraire, rien à faire. Notre Pays n'est plus de saison. Terminée l'exaltation de la primauté du bien public ou privé. Les Polynésiens dans leur globalité reste ce qu'ils étaient il y a 30 ou 40 ans,accueillants, sympathiques, consciencieux. Mais malheureusement certains  se croient humiliés si vous leur demandez de faire quelque chose d'autre que ce qu'ils font tous les jours. Pour un peu le regard torve ils pensent que vous êtes "colonialiste".  Non bien sûr il convient de ne pas généraliser et j'en connais qui ont le goût de l'effort et du travail bien fait. Mais l'exemple que m'a donné une voisine récemment, encore estomaquée d'avoir vu son piscinier décamper quand elle lui a demandé de nettoyer le moisi causé par la pluie sur les pierres de Bavière qui cerclent son plan d'eau, en lui disant  " Tu me payes pour nettoyer l'eau, mais pas les pierres !"Dans un sens il n'avait pas tort mais sa cliente lui était fidèle depuis une bonne dizaine d'années et a précisé des trémolos dans la voix " mais je l'aurais payé en plus bien sûr !  Et même l'argent  n'a plus le même attrait quand il y a un effort à faire et que l'homme en question nettoie toutes les piscines d'une résidence. Il est plus riche que vous et moi !"

 Pour la consoler je lui faisais remarquer que ses pierres n'étaient pas noircies par la pluie, elle m'a répondu : " Parce que je me suis mise à plat ventre pour les nettoyer !"Un spectacle qui a du être pitoyable...et plus encore, en sachant le pourquoi de cette gymnastique. Du coup ce matin je me suis précipitée dans mon jardin au premier rayon de soleil pour voir comment était la mienne. Et vous savez quoi ? Les pierres étaient en partie moisies...Putain de pluie !

Ce que je relate est anecdotique mais démontre un état d'esprit. La meilleure preuve c'est qu'en ce moment à Bruxelles où le Pays cherche désespérément un financement, il a de grosses difficultés à se faire entendre à la hauteur de sa demande. Il faut bien faire un triste constat, de plus en plus la Polynésie est considérée comme " suffisante et trop gourmande", pour confirmation, les propositions financières formulées à Bruxelles par la Polynésie n'ont pas été reprises,idem pour les exigences qu'elle manifeste en France. Force est de constater que plane un certain ras le bol envers les demandes financières de la Polynésie surtout en période de crise. Le jour est arrivé pour le Pays de ne plus être considéré comme la prunelle du monde

 

Présidentielle 2017 : Oscar Temaru affirme avoir 500 promesses de ...

Oscar Temaru et les siens semblent oublier le 7/7/7 et sont prêts si leur chef de parti Oscar Temaru se présente aux sénatoriales à refaire confiance à l'Amuitahira de Gaston Flosse, force oblige, ou " "crime de lèse majesté pour certains", ne pas présenter de candidats et soutenir ceux du Tahoeraa/Amuitahira n'est pas décidé. Ha, ça ira, ça ira, ça ira...! La question a été posée lors du "shadow cabinet" du parti qui n'a de "shadow" que le nom. Le Tavini va-t-il soutenir les candidats de Flosse ( Nuihau Laurey et Sylviane Terooatea) ou vont ils proposer leurs propres candidats dont Oscar Temaru. On en parle ! Il semble bien que Nuihau Laurey ayant pris goût aux lambris dorés du palais du Luxembourg mais aussi à ce qu'ils lui rapportent non seulement financièrement mais aussi comme contacts politiques plus enrichissants culturellement,  colle à son siège de sénateur. C'est humain...

 

 

Dans un tweet, Donald Trump évoque, pour la première fois, un report de l'élection présidentielle américaine

Le président américain a mis en avant des risques de fraude liés selon lui à l'épidémie de Covid-19.

Le président américain Donald Trump a évoqué jeudi 30 juillet, pour la première fois, un possible report de l'élection présidentielle, mettant en avant des risques de fraude liés selon lui à l'épidémie de Covid-19.

«Avec le vote par correspondance (...) 2020 sera l'élection la plus inexacte et la plus frauduleuse de l'histoire», a-t-il tweeté. «Ce sera une véritable honte pour les États-Unis. Reporter l'élection jusqu'à ce que les gens puissent voter normalement, en toute sécurité???», a-t-il ajouté. Seul le Congrès a le pouvoir de décider du report d'une élection présidentielle. 

Plusieurs États américains veulent rendre le vote par courrier plus accessible afin de limiter autant que possible la propagation du Covid-19. Nombreux d'entre eux autorisent ce système de vote depuis des années et n'ont pas signalé de problèmes majeurs, à part des incidents isolés. Depuis plusieurs semaines, Donald Trump, confronté à des sondages très défavorables, brandit pourtant le spectre de fraudes massives. Ses propos sur ce thème ont poussé fin mai Twitter à signaler pour la première fois l'un de ses tweets comme étant trompeur.

Je pense qu'il va essayer de faire reporter les élections d'une manière ou d'une autre L'ancien vice-président Joe Biden

Fin avril, son adversaire démocrate, Joe Biden, avait prédit que le milliardaire ferait son possible pour reporter l'élection. «Souvenez vous de ce que je vous dis, je pense qu'il va essayer de faire reporter les élections d'une manière ou d'une autre, trouver des raisons pour lesquelles elles ne peuvent pas avoir lieu», avait-il lancé. Quelques jours plus tard, Donald Trump, interrogé lors d'un point de presse à la Maison-Blanche, avait catégoriquement écarté cette hypothèse. «Je n'ai jamais envisagé de changer la date (...) Pourquoi est-ce que je ferais cela?», avait-il répondu, évoquant «la propagande» du camp démocrate. 

Le tweet présidentiel évoquant la possibilité d'un report du scrutin a été envoyé quelques minutes après l'annonce d'une chute historique du PIB américain au deuxième trimestre (-32,09%) sous l'effet de la pandémie de Covid-19.

 

 

Canicule à Paris : jusqu’à 49° ressentis

© Ariwasabi / Shutterstock

Paris et le reste de la France s’apprêtent à vivre une semaine caniculaire avec des températures oscillant entre 35 et 40°. Mais l’humidité risque de compliquer encore un peu les choses : 49°, c’est la température ressentie qui nous attend mercredi et jeudi… 

Le niveau 3 (ou orange) du plan canicule a été activé ce dimanche 23 juin à partir de 16h dans une grosse moitié de la France, dont Paris et sa région. Ce plan, créé suite à la canicule de 2003, prévoit notamment, en cas d’enclenchement du niveau 3, la mise en place d’une “réserve sanitaire”, à savoir un contingent de professionnels de santé disponibles pour renforcer les structures de soin, le déclenchement du plan bleu dans les établissements accueillant des personnes âgées et la possibilité, pour les préfets et maires, de mettre en place des mesures particulières.

Mais si la canicule prévue cette semaine risque d’être si éprouvante, c’est surtout à cause de l’humidité : selon les prévisions de Météo France, l’humidité de l’air devrait pousser les températures ressenties jusqu’à 48 voire 49° au plus fort de la canicule, c’est à dire mercredi et jeudi. La nuit, la température ne devrait pas descendre en dessous de 20°.

Capture d’écran meteofrance.com

Pourquoi une température ressentie si importante ? En été, cette température ressentie est propre au fonctionnement du corps humain et liée à l’humidité de l’air : elle s’explique par le fait que notre organisme, qui doit maintenir une température interne à 37°, parvient mal à transpirer en cas d’humidité ambiante. Sans transpiration, la chaleur du corps augmente alors de façon plus importante et rend les fortes températures encore plus éprouvantes.

 

 

 

Mercredi 29 juillet 2020

Coronavirus : 62 cas cumulés confirmés

 

Sondage : les Français préfèrent Sarkozy... en ex-président

Dans un sondage publié par le « JDD », le retour en politique de Nicolas Sarkozy ne semble pas vraiment souhaité par les Français. Mais son image s'améliore.

Par LePoint.fr

 

Meme pour les sympathisants de droite, un retour de Nicolas Sarkozy semble peu probable.

Même pour les sympathisants de droite, un retour de Nicolas Sarkozy semble peu probable. Il a l'air très fatigué !

 

Le grand retour de Nicolas Sarkozy serait-il en train de se dessiner ? Sur le devant de la scène il y a quelques jours à l'occasion de la sortie de son livre Passions – dont Le Point a publié les bonnes feuilles –, l'ancien chef de l'État compte-t-il profiter de la crise dans laquelle est embourbée la droite depuis la défaite des dernières européennes ? Les Français n'y sont pour l'instant pas favorables, selon les chiffres d'un sondage Ifop paru dans Le Journal du dimanche.

 Plus de trois quarts des personnes interrogées (76 %) ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy revienne. En toute logique, les sympathisants LR sont plutôt pour (65 %) et les sympathisants de gauche sont particulièrement contre (88 %), en raison d'un « effet repoussoir » encore très présent, selon le directeur général adjoint de l'institut de sondage, Frédéric Dabi.

 Qui pour sauver la droite ?

Il est également intéressant de constater que, pour 59 % des sondés, Nicolas Sarkozy est un bon ancien président, qu'il remplit correctement le rôle attendu d'un jeune ex-chef de l'État. Il n'y a pourtant « pas de relecture positive » de son quinquennat et de son action à l'Élysée : 57 % des sondés jugent que son bilan est négatif.

 Si, encore une fois, les sympathisants LR soutiennent leur ancien président (80 % sont heureux de son bilan), le quinquennat de Nicolas Sarkozy est également plutôt apprécié de l'électorat de LREM (61 %). Personne ne semble finalement vraiment croire à un retour de Nicolas Sarkozy en politique : 63 % des sondés, 56 % des sympathisants LR.

 Mais qui l'opinion envisage-t-elle pour lui succéder et prendre les rênes de la droite ? Les résultats du sondage sont symptomatiques de la tension qui règne au sein du parti : personne ne se démarque. En tête, Laurent Wauquiez, chef de file démissionnaire, et Valérie Pécresse, qui vient tout juste de quitter le parti (38 %). Suivent François Baroin (37 %) et Xavier Bertrand (36 %), ou encore Emmanuel Macron à hauteur de 32 %...

 

Le Vice-président débute les auditions des candidats porteurs de projet pour le site « Le Village Tahitien » 

 Dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt concernant le projet « Le Village Tahitien », cinq dossiers de candidatures portés par des investisseurs locaux, acteurs économiques de premier plan, ont été reçus par l’établissement, Grands Projets de Polynésie (G2P), le 6 janvier dernier.

 Sous la présidence de Teva Rohfritsch, le jury a auditionné, mardi, le premier candidat, les autres auditions se déroulant tout au long du mois d’août.

A l’issue de ces entretiens, suivra une période de négociation entre les candidats (dont les offres initiales auront été retenues) et le jury, pour préciser et affiner leurs propositions en vue de la production de leur offre finale.

Les propositions finales des candidats sont attendues pour la mi-novembre 2020 et le choix du lauréat par lot soumis interviendra fin novembre 2020.

 

 

Le Vice-président rencontre le directeur régional des douanes de Polynésie française

 

   Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch a reçu, mardi après-midi, à la Vice-présidence, Jean-François Tanneau, le directeur régional des douanes de Polynésie française.

Le directeur régional a dressé le bilan de son activité, après ses dix premiers mois à la tête de ce service de l’Etat mis à disposition du Pays.

Cette rencontre a été l’occasion d’échanger sur les perspectives de développement de la direction régionale des douanes, avec notamment un ensemble de projets d’évolutions réglementaires afin de moderniser le dédouanement de marchandises en Polynésie française.

Les échanges ont ensuite porté sur les évolutions digitales du service, avec en premier lieu, le dernier logiciel de dédouanement FENIX qui devrait faire l’objet de nombreuses améliorations afin de répondre aux nouvelles attentes des utilisateurs.

Le Vice-président a salué le travail de terrain des douaniers, mettant notamment l’accent sur les saisies record concernant le trafic de produits stupéfiants ces derniers mois.

Enfin, le ministre de l’Economie a encouragé les équipes douanières à poursuivre leurs missions au service de la Polynésie française, notamment au titre de la mission fiscale confiée par le Pays.

 

 

Le Vice-président rencontre la Fédération d’entraide polynésienne de sauvetage en mer

           Le Vice-président de la Polynésie française, ministre de l’Economie bleue, Teva Rohfritsch a reçu, mardi après-midi à la Vice-présidence, Tehina Puariitahi, vice-président de la Fédération d’entraide polynésienne de sauvetage en mer (FEPSM).

 Créée en décembre 2009, la FEPSM est une association reconnue d'intérêt général qui a pour vocation la recherche et le sauvetage en mer de marins en détresse ou en difficulté.

Le représentant de la fédération a profité de l’occasion pour présenter au Vice-président les actions de l’association et introduire François Guettard, ancien corédacteur des référentiels de formation de la Société National de Sauvetage en Mer (SNSM), actuellement en mission au Fenua pour créer un référentiel de formation spécifique polynésien.

 Lors de cette rencontre, le ministre de l’Economie bleue a réaffirmé le soutien du Pays dans la formation maritime et la sécurité des personnes, notamment avec l’élargissement du plan de formation du Centre des métiers de la mer et la mise en place des aides à l’acquisition de matériels de sécurité tels que les radios ou les balises GPS.

 Le Vice-président a souligné l’importance du partenariat entre l’Etat et la Polynésie française en matière de sécurité des personnes avec l’arrivée prochaine de la vedette de sauvetage des Marquises.

 

conseil des ministres

 

Le Président de la Polynésie française habilité à signer l’emprunt exceptionnel garanti par l’Etat auprès de l’AFD

 Le Conseil des ministres a habilité le Président de la Polynésie française à signer l’emprunt garanti par l’Etat d’un montant de 28,639 milliards Fcfp (soit 240 millions d’euros) auprès de l’Agence Française de Développement (AFD).

 

Cet emprunt, qui fait suite aux demandes d’aides du Pays pour faire face aux dépenses liées à la gestion de la crise Covid-19 et à ses impacts économiques, permettra entre autres de couvrir les besoins de trésorerie de la CPS par un prêt de 9,599 milliards Fcfp.

 

Amortissable sur 25 années avec deux années de différé de remboursement, le crédit bénéficiera d’un taux d’intérêt applicable aux prêts au secteur public dont la cotation au 16 juillet était de 1,43 %. La signature de la convention tripartite de prêt avec le Haut-commissaire et l’AFD est prévue le 4 août, en présence du Vice-président et ministre des Finances.

 

Un projet d’investissement d’entreprise soutenu par le Pays

 Dans le cadre de sa politique de soutien à l’activité des entreprises, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide à l’équipement des petites entreprises et à la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants. Le Conseil des ministres a ainsi autorisé l’attribution de 5 000 000 Fcfp d’aides financières afin de soutenir une entreprise pour un investissement total de 11 041 616 Fcfp. Ce soutien du Pays permettra la création d’un emploi dans le secteur du commerce de détail d’équipements de sécurité.

 

Le Pays encourage l’exportation des produits de la pêche polynésienne

 La loi du Pays du 9 octobre 2017 relative aux aides à la pêche et son arrêté d’application du 30 octobre 2017 ont institué une aide à l’exportation prenant en charge une partie du coût de fret aérien pour toutes les destinations afin de réduire les charges importantes liées à l’exportation. Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution de 856 920 Fcfp d’aides financières afin de soutenir une entreprise pour l’exportation des produits de sa pêche.

 

Point de situation du dossier de transport d’évacuations sanitaires aux Marquises 

Le Vice-président de la Polynésie française a présenté au Conseil des ministres le point de situation sur le dossier de transports d’évacuations sanitaires dans l’archipel des Marquises et de mise aux normes de l’hélistation sur Nuku Hiva. Depuis le 1er juillet, le Pays a confié à la société Tahiti Nui Helicopters les prestations d’évacuations sanitaires héliportées sur l’ensemble des îles de l’archipel des Marquises.

Au 22 juillet dernier, la compagnie Tahiti Nui Helicopters a effectué 16 évacuations sanitaires (pour un total de 15,5 heures de vol) détaillées comme suit : 9 sur l’île de Ua Huka, 5 sur l’île de Hiva Oa, 1 sur l’île de Fatu Hiva et 1 sur l’île de Ua Pou.

Temporairement hébergé sur un site communal, une nouvelle hélistation est en cours d’aménagement. L’objectif est de réaliser une hélistation pouvant accueillir deux hélicoptères simultanément, un hangar de maintenance avec bureaux, des vestiaires, une salle de stockage des pièces détachées, et un balisage lumineux. Les travaux sont financés par le budget de la Polynésie française.

 

Maintien des prix des hydrocarbures au 1er août

 Malgré la hausse des cours internationaux provoquée par un début de reprise de la demande mondiale, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des carburants publics à leur niveau actuel pour le mois d’août et de renouveler sur une période de 3 mois, les mesures exceptionnelles de réduction des prix du carburant pour les professionnels.

 

A compter du 1er août, le prix de vente au détail de l’essence sans plomb est donc maintenu à 121 Fcfp/litre, celui du gazole à 123 Fcfp /litre et celui du pétrole à 97 Fcfp /litre.

 

Ainsi, les prix de vente au détail du carburant destiné aux professionnels sont également maintenus comme suit :

-          Essence pour pêcheurs et perliculteurs : 96 Fcfp /litre ;

-          Gazole pour goélettes desservant les îles éloignées : 73 Fcfp /litre ;

-          Gazole pour activités professionnelles agréées : 70 Fcfp /litre ;

-          Gazole pour pêcheurs : 30 Fcfp /litre ;

-          Gazole pour perliculteurs : 96 Fcfp /litre.

 

A noter également une baisse de 5 Fcfp le litre du prix de gros du gazole destiné aux goélettes desservant la zone Tahiti-Moorea, qui s’élèvera à 66 Fcfp/litre. Ces mesures s’inscrivent dans le cadre du Plan de sauvegarde de l’économie permettant une réduction du coût de l’énergie en faveur des professionnels et des ménages polynésiens.

 

 

Soutien en fonctionnement en faveur de l’association « Agence Immobilière Sociale de Polynésie française Rahu Ora »

Le ministre du Logement et de l’aménagement du territoire en charge des transports inter-insulaires a présenté en Conseil des ministres un arrêté portant octroi d’une subvention d’accompagnement en faveur de l’association « Agence Immobilière Sociale de Polynésie française Rahu Ora ».

En application de la convention de partenariat du 20 avril 2018, le Pays s’est engagé à soutenir le fonctionnement de l’association durant quatre années. Ainsi, le ministre du Logement a rappelé qu’en 2019 une subvention de 300 millions Fcfp avait été accordée au profit de l’AISPF Rahu Ora. Par ce soutien et le travail des cinq salariés de l’association, 189 familles ont bénéficié du dispositif de soutien correspondant à une aide financière sur le loyer de deux tiers et 96 étudiants boursiers ont bénéficié d’un logement avec une participation au loyer plancher à 15 000 Fcfp. Entre les nouveaux attributaires au dispositif et les bénéficiaires en cours, l’association a mobilisé un parc de 275 logements.

Le Conseil des ministres a validé l’attribution d’une subvention de fonctionnement en faveur de Rahu Ora (AISPF) pour son activité durant les six premiers mois de l’exercice 2020 pour un montant de 150 millions Fcfp. Le complément budgétaire de l’association pour les six prochains mois de 2020, d’un montant de 150 millions Fcfp, à d’ores et déjà été voté lors du collectif budgétaire. Cette somme complémentaire assurera l’accompagnement du travail de l’association en faveur de 225 familles et 50 étudiants. L’ensemble du personnel Rahu Ora maintient le suivi social des bénéficiaires tout en respectant les gestes barrières et les mesures de distanciation sociale liées à la lutte contre la propagation du Covid 19.

 

 

Subventions au profit de l’Office Polynésien de l’Habitat pour le financement de travaux et d’études

 Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres des propositions d’octroi de subventions d'investissements en faveur de l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH) pour financer quatre opérations :

-          étude pour la viabilisation de parcelles à Faaroa, commune de Taputapuatea, à Raiatea:

La première opération consiste à réaliser une étude de maîtrise d’œuvre de parcelles d’une superficie totale de 66 440m². L’étude comportera les pré-études de terrain (géotechniques, études d'impact, hydrologie…), afin d’aboutir à la définition d’un programme comprenant la viabilisation de 33 lots, d’un plateau sportif ainsi que des espaces verts. Le planning prévisionnel prévoit 12 mois d’études, pour l'estimation du coût de l’opération jusqu’à passation et attribution des marchés de travaux. Cette opération d’un montant de 32 millions Fcfp s’inscrit dans une démarche de développement durable visant à valoriser le foncier domanial et à soutenir l’installation des populations originaires des îles au sein d’un projet de vie alliant logement, vie de famille et activités professionnelles.

-          étude de réhabilitation du lotissement Tetauau, à Moorea:

Il s’agit d’un programme d’études de maîtrise d’œuvre permettant de définir le programme technique visant à réhabiliter le lotissement Tetauau. Cet ensemble immobilier, composé de 14 logements individuels, a été transféré à l’OPH dans les années 90. Il se situe sur une parcelle d’une superficie de 11 907 m². Cette opération d’un montrant de 13 millions Fcfp est programmées sur une durée de 18 mois et la maîtrise d’œuvre permettra le lancement de l’appel d’offres et la passation des marchés travaux pour 2022.

-          étude foncière :

L’opération consiste à réaliser les études préalables aux acquisitions foncières. Celles-ci concernent à la fois des terrains privés et publics. Il s’agit de réaliser des études préalables (préfaisabilité pour d’étudier le potentiel et les coûts de travaux, levés topographiques, études de sol, etc.) en vue de la réalisation des études de maîtrise d’œuvre qui en découleront. Cette opération d’un montant total de 20 millions Fcfp s’inscrit dans une démarche de programmation prévisionnelle d’investissement pour la construction de nouveaux ensembles immobiliers.

-          diagnostic urbain du secteur Fautaua:

L’opération consiste à réaliser un diagnostic urbain du secteur Fautaua qui permettra d’établir un programme d’aménagement et de construction adapté aux contraintes sociales et urbaines du secteur. Ces études seront menées afin d’établir un programme complet et conforme aux attentes de la commune. Elles incluront des propositions d’aménagement urbain dans le secteur Fautaua, une recomposition du projet « Fautaua Montagne » et, le cas échéant, une enquête sociale du quartier est également prévue. Le coût de l’opération s’élève à 8 millions Fcfp. Celle-ci sera d’une durée de 18 mois et doit permettre à l’OPH d’obtenir une estimation des coûts de la phase travaux qui doit être programmée en 2022.

 

Point de conjoncture: le poids important du tourisme dans l'économie polynésienne

 Le contexte de crise économique liée à la pandémie de Covid-19 demande aux pouvoirs publics de disposer de tous les éléments statistiques et économiques pour mesurer pleinement l’impact de l'industrie du tourisme sur le plan économique et social, notamment en définissant de manière plus précise le poids de ce secteur sur le produit intérieur brut (PIB) de la Polynésie française, sur les emplois et la création d’activité. Une étude menée par l'institut des statistiques de la Polynesie française (ISPF), sur la base des informations recueillies pour l'année 2018 vient illustrer ces données. Il en ressort également que le tourisme représente, dans certaines îles éloignées, la seule source de revenus pour de nombreuses familles.

En 2018, les dépenses des touristes, étrangers et résidents, ont représenté 8% du PIB. En 2018, les visiteurs venus de l’extérieur ont dépensé 65 milliards Fcfp (hors transports aérien international) au cours de leur séjour d'une moyenne de 14,7 jours. Cette dépense représente cinq fois le montant des exportations de produits locaux. Chaque touriste dépense en moyenne 300 000 Fcfp par séjour. L'hébergement représente 44% des dépenses totales, soit 29 milliards Fcfp. La croisière, les commerces représentent respectivement 8 milliards Fcfp et les transports domestiques 7,8 milliards Fcfp. Enfin les dépenses pour l'alimentation représente 7,3 milliards Fcfp, les excursions, activités de loisirs et la plongée quant à elles 4,8 milliards Fcfp. S’agissant des dépenses en transport aérien international, elles sont estimées à 38 milliards Fcfp, dont 25 milliards Fcfp pour la compagnie locale. Parallèlement les touristes résidents ont dépensé 6 milliards Fcfp en Polynesie dont les deux tiers en hébergement. Ils ont aussi dépensé 18 milliards Fcfp à l'étranger hors transport aérien.

Le secteur du tourisme comptabilise 3647 entreprises en 2018. Il représente 12,5% des entreprises locales et continue de progresser. Entre 2018 et 2019, 325 nouvelles entreprises ont vu le jour. Le poids du tourisme est en outre plus important dans les archipels éloignés. Sur 58 îles habitées, 40 disposent au moins d'un hébergement touristique, dont 34 avec une piste aéroportuaire. Les nouvelles formes d'hébergement apparues ces dernières années, notamment les meublés du tourisme participent également au développement de l'offre touristique dans les archipels éloignés et offrent de nouvelles perspectives d'activités à des zones difficiles d'accès.

Comparativement aux autres collectivités d’Outre mer, cette analyse confirme la part importante du tourisme dans le PIB et sa valeur ajoutée de la Polynésie française. Ces données permettront d’ajuster au mieux les politiques de développement en matière touristique, mais aussi, de prendre les mesures adéquates dans le cadre du plan de relance de l’économie polynésienne.

 

Soutien au secteur du tourisme à Bora Bora: permanences du SEFI sur cette île en juillet

 Dans le contexte de la crise sanitaire du Covid-19, l’île de Bora Bora, dont l’activité économique repose essentiellement sur le tourisme, a été fortement impactée. Suite aux échanges avec le maire de Bora Bora et afin d’aider au mieux les professionnels du tourisme à gérer cette situation de crise, il a été décidé de mettre en place, au sein de la mairie de Bora Bora, une permanence physique du SEFI afin de leur permettre d’obtenir plus facilement des renseignements et de bénéficier notamment d’une aide en direct dans le montage des dossiers d’aides DiESE et DESETI.

Un premier contact a eu lieu le 24 juin entre le SEFI et la mairie de Bora Bora, afin de caler les objectifs et le rythme de ces permanences. A raison de deux jours hebdomadaires, pendant le mois de juillet, le SEFI a donc assuré une permanence au sein de la cellule-emploi de la mairie, l’objectif étant aussi de transmettre les compétences et toutes les données utiles à la personne en charge de l’emploi au sein de la commune. La mairie a largement communiqué sur la mise en place de cette permanence.

La première permanence, les 2 et 3 juillet, a démontré la pertinence de la présence sur place du SEFI. A cette occasion, 14 professionnels ont ainsi pu trouver réponse à leurs interrogations (9 pour le DiESE, 3 pour le DESETI, 1 demande d’ICRA et une demande d’IS). Outre les demandes d’informations sur le périmètre et la nature des aides, l’agent du SEFI a pu apporter un soutien technique au montage des dossiers DiESE (notamment une aide au remplissage de l’état nominatif à fournir à l’appui de la demande) et apporter toutes explications utiles sur les questions de droit du travail (comptabilisation des heures travaillées, calcul du salaire net, signature des avenants au contrat de travail, etc). L’intégralité des dossiers des personnes qui se sont rendus à la permanence a en outre pu être instruite en temps réel, afin de faire revenir les personnes en cas de corrections ou compléments à apporter au dossier déposé.

Lors de la deuxième permanence, les 9 et 10 juillet, 11 professionnels du tourisme se sont présentés (5 pour le DiESE, 4 pour le DESETI et 2 pour l’IS). Là encore, une aide à la constitution du dossier a été sollicitée. S’agissant du DiESE, l’aide apportée a surtout consisté à expliciter et aider à compléter l’état nominatif actualisé de juin (les employeurs étant en période de paye). Une baisse de la fréquentation a été observée pour la troisième permanence, les 16 et 17 juillet, ce qui a conduit la mairie, en accord avec le ministère du Tourisme et du Travail, à programmer la venue du SEFI de manière bi-mensuelle à compter d’août pour s’adapter à la demande. Les dates retenues coïncideront avec les dates de renvois de l’état actualisé de juillet (mi août) et le renouvellement des conventions DiESE et DESETI (fin août).

 

 

Subventions en faveur de l’établissement public d'enseignement et de formation professionnels agricoles (EPEFPA)

Le Conseil des ministres a approuvé deux subventions d’investissement en faveur de l’établissement public d'enseignement et de formation professionnels agricoles (EPEFPA).

La première subvention, d’un montant total de 10 000 000 Fcfp, est destinée à l’acquisition d’équipements pour l'atelier d’agroéquipement et pour les chaires d'enseignements d’aménagements paysagers et d'horticulture.

L’année dernière, une subvention avait été attribuée à l'EPEFPA pour financer la construction de l'atelier d'agroéquipement. Cette nouvelle subvention permettra d'acquérir du matériel adapté à ce nouvel atelier mais également de renouveler et compléter les matériels des chaires aménagements paysagers et horticulture. Les travaux qui débuteront très prochainement permettront de disposer de cet outil pour la rentrée scolaire 2020/2021.

La deuxième subvention, d’un montant de 22 000 000 Fcfp, est quant à elle, destinée à financer les travaux de réfection des toitures des logements de fonction.

En 2018, l’EPEFPA a bénéficié d’une première subvention du Pays s’élevant à 15 000 000 Fcfp permettant ainsi la rénovation des charpentes et des couvertures de 2 logements de fonction. Les logements, datant des années 70, voire même des années antérieures, rencontrant des problèmes importants notamment de fuites, il s’avère nécessaire de remettre à neuf les toitures.

 

 

Etat des décharges d’activité de service et mises à dispositions octroyées aux agents de l’administration de la Polynésie française pour exercer une activité syndicale

 La ministre de la Modernisation de l’administration, en charge de l’énergie et du numérique, a dressé un état des décharges  d’activité de service et mises à dispositions octroyées aux agents de l’administration de la Polynésie française pour exercer une activité syndicale.

L’exercice du droit syndical dans l’administration de la Polynésie française est strictement encadré, tant pour les fonctionnaires que pour les agents non fonctionnaires de l’administration (ANFA). Il permet, en effet, aux organisations syndicales représentatives de bénéficier d’un crédit mensuel d’heures de décharge d’activité de service. Ce crédit, déterminé sur la base des effectifs émargeant sur un poste budgétaire, est réparti à l’issue de chaque renouvellement des représentants du personnel aux comités techniques paritaires des services et établissements publics administratifs, soit par cycles de trois années.

Les organisations syndicales représentatives ont ainsi la possibilité de solliciter l’octroi d’une décharge d’activité, totale ou partielle, au bénéfice des fonctionnaires de la Polynésie française ou des ANFA. L’agent concerné demeure en position d’activité et conserve le bénéfice de son traitement indiciaire.

A ce jour, les trois organisations syndicales représentatives se voient attribuer un total de 3 123 heures de décharge d’activité, dont la répartition est fixée comme suit :

-          A Tia I Mua : 1 447 heures / mois, avec 5 agents en décharge totale et 3 agents en décharge partielle ;

-          CSTP-FO : 1 179 heures / mois avec 5 agents en décharge totale ;

-          Syndicat de la fonction publique (SFP) : 497 heures / mois avec 1 agent en décharge totale et 2 agents en décharge partielle.

Le coût des rémunérations assuré entièrement par le Pays dans le cadre des décharges d’activité de service représente 117.5 millions Fcfp.

 

Organisation du Festival culturel « Fa’aiho »

Sur proposition du ministre de la Culture et l’établissement Te Fare Tauhiti Nui – Maison de la culture, le Conseil des ministres a approuvé l’organisation du Festival baptisé Fa’aiho, lequel est dédié à la relance de la culture et à la valorisation des artistes et artisans qui en font battre le cœur chaque jour. Organisé du 12 au 15 août 2020 de 9h à 21h, le festival se déroulera dans les différents espaces de l’établissement et dans les jardins de Paofai. Il est entièrement gratuit et libre d’accès.

Le festival s’articulera autour de plusieurs thématiques :

-          La rentrée des cours et ateliers : la Maison de la culture dispense tout au long de l’année des cours pour tous les âges. Le festival permettra au public intéressé de venir à la rencontre des professeurs pour découvrir leur activité, participer à des animations et initiations, profiter de démonstrations, et s’inscrire pour ceux qui le souhaitent.

-          Les conférences et rencontres : pendant 4 jours, un programme riche de rencontres, conférences et soirées sera proposé. Rencontre avec des auteurs et éditeurs, soirée littéraire sur le thème des épidémies dans la littérature, soirée légendes, mais aussi conférences de la part d’intervenants renommés seront en accès libre.

-          Le spectacle vivant : chaque soir, le Petit Théâtre, le Grand Théâtre et les jardins de Paofai accueilleront une diversité de concerts et spectacles, des humoristes, musiciens et danseurs qui présenteront au public leurs meilleurs moments, et pour certains des spectacles inédits.

-          Les tū’aro mā’ohi : privés eux aussi de leur Heiva, les athlètes des Tū’aro mā’ohi se retrouveront les 8 et 15 août dans les jardins de Paofai avec la fameuse course de porteurs de fruits, le lever de pierre, les épreuves de coprah et grimper de cocotier, mais aussi des animations et jeux tout au long de la journée.

Une billetterie gratuite sera proposée pour les salles de spectacle uniquement, sur place et en ligne en full web, afin de permettre aux familles et aux passionnés de s’organiser pour profiter de cette programmation variée.

Les mesures sanitaires seront appliquées dans les espaces clos, en loges et en salles, ainsi que dans les espaces ouverts où le port du masque sera fortement recommandé. Toutes les informations liées à l’événement seront à retrouver en ligne sur le site www.maisondelaculture.pf

 

 

 

Etes vous laïque et républicain ?

Deux adjectifs qu'une vague nostalgie ne remet dans le vent que pour en faire des râleurs supplémentaires. Ainsi on ne dit plus "mérite républicain" quand un élève est récompensé à l'école, ces termes sont naufragés. Ainsi de la laïcité râleuse , celle des banqueteurs du vendredi saint, on aimerait bien de nos jours, la voir banqueter pendant le ramadan ! Mais il faut bien constater que ce modèle n'est plus de saison. Fils des Lumières, il exaltait la primauté du Bien public sur l'individu. Or aujourd'hui, l'individualisme contemporain le "chacun pour soi", le rogne et le ronge. Cette école là, était le fruit d'un plébiscite permanent. Une image d'Epinal disparue depuis longtemps. Celle qui encensait l'autorité du " maître" (professeur aujourd'hui !) en enseignant l'effort autant que le savoir. Cela ne se fait plus et l'enseignement est devenu souvent un grand invalide de la mutation contemporaine. Perte de la sélection, déchéance de la contrainte, démission parentale sans compter une démocratisation de masse censée être un complexe processus de biologie sociale. ayant étouffé le système en jetant sur le pavé des quasis analphabètes décervelés, amoureux des manifs en tous genres. Certes ne généralisons pas, mais le sinistre existe. Les anciens hussards sont devenus au fil du temps qui changent parents et adolescents les demi-soldes de la République. Roulez jeunesse  métropolitaine. La nôtre a bien quelques défauts certes, mais elle n'est pas soumise au carcan islamique qui façonne encore souvent les moeurs en métropole quand il ne soumet pas les esprits.

 

Et voilà ça recommence !

Dire que j'en parlais il y a quelques jours, je ne croyais pas si bien dire, revoilà les membres du royaume auto proclamé qui vient d' annexer en s'y installant le marae d'Arahurahu ( lire les Nouvelles). La famille Tarano tatouée de la tête aux doigts de pieds en passant par le c... en a pris possession se disant propriétaire jusqu'à la montagne. Et d'annoncer que si cela ne se passe pas bien avec les vrais propriétaires, ils saisiront leurs biens. Ils ont d'ailleurs d'autres terres en vue de récupération. Alors une question que fait la police.? Encore..française ? Et la gendarmerie  ? Si on laisse faire, les spoliations de biens, vont s'accélérer et la Polynésie pourra barrer son adjectif "française" C'est qu'il ne faut pas les énerver tous ses rois surgis d'on ne sait où avec des documents plus ou moins romancés. C'est pas bon du tout pour le tourisme ! Et en faire des héros dans la presse encore moins ! Ca commence comme cela...

 

 

Affaire Traoré : l’imposture et ses soutiens et pourquoi Macron baisse dans les sondages

Revenons à la raison d’État car c’est elle qui donne tout son sens politique à la séquence à laquelle nous avons assisté. Comment ne pas relever justement, l’attitude de l’État français qui après la fameuse manifestation devant le palais de justice a immédiatement pris le parti du comité Adama et de sa porte-parole. C’est Emmanuel Macron demandant à Nicole Belloubet ministre de la justice à ce moment là de violer la séparation des pouvoirs et de recevoir en urgence la famille. C’est le ministre de l’intérieur affirmant immédiatement et solennellement l’autorisation donnée aux partisans du comité de violer la loi interdisant les manifestations pour raisons de pandémie ! Le même ministre envisageant également l’organisation dans la cour de la préfecture de police d’une cérémonie expiatoire au cours de laquelle les policiers se seraient mis à genoux ! C’est ensuite la grande presse appartenant à l’oligarchie et qui parraine et soutient Emmanuel Macron depuis le début de son aventure politique qui transforme Assa Traoré en nouvelle Jeanne d’Arc, la faisant s’exprimer sans contradiction sur tous ses plateaux, s’étaler sur toutes les couvertures de ses magazines de papier glacé, entre Brigitte Macron et Édouard Philippe en passant par Stéphane Bern. Pourquoi cette complaisance, accompagnée de celles des peoples et autres starlettes appartenant à la cour se précipitant pour s’afficher à ses côtés ?

Simplement, parce que l’État Macron quant à lui n’entend pas protéger les citoyens qui subissent la violence de ces couches déclassées issues de l’immigration. L’utilisation du lumpenprolétariat et de la pègre, qui fascine la bourgeoisie depuis longtemps, est une vieille histoire depuis le XIXe siècle et le fascisme du XXème qui nous en ont donné beaucoup d’exemples. Les forces de police confrontées à la délinquance des banlieues et des centres villes abandonnés comme le sont ceux de Rennes, Nantes Bordeaux, Montpellier et certains arrondissements de Paris, sont mis désormais et volontairement dans une véritable tenaille. Elles savent que toute intervention contre cette délinquance violente là, qualifiée d’incivilité par le chef de l’État, sera scrutée, examinée, dénoncée et exposera les auteurs en uniforme aux procédures disciplinaires et aux sanctions pénales. Le mieux pour elles sera de regarder ailleurs, ce qui est d’ailleurs très souvent déjà le cas aujourd’hui. Il ne s’agit pas de dire que le racisme et les bavures n’existent pas, mais que le contexte récent vient de changer la donne. L’affaire Chouviat qui s’est produite au mois de janvier dernier relevait du contexte des répressions policières sans frein mis en œuvre par le pouvoir contre les mouvements sociaux ayant créé chez les représentants de l’ordre une ambiance d’impunité. Comme leurs collègues qui cassaient du gilet jaune et du syndicaliste ceux qui ont brutalisé à l’en faire mourir le livreur, ont pensé être protégés.

 Régis de Castelnau

 

 

 

 

Mardi 28 juillet 2020

 

Dans un livre, Sarkozy règle ses comptes | Tribune de Genève

            Un geste chiraquien !

 

A propos

Il nous faut...un casque bleu !

L'ouverture, les parachutages, les sauts de carpe dans d'autres formations sont toujours de saison selon les humeurs ou les répudiations en Polynésie française. Les rapts dans les filets majoritaires des élus désenchantés peuvent exciter pendant quelques jours le landerneau politique sans vraiment jeter à la décharge les vieilles guimbardes pro ou contre la majorité. On ne sait jamais ! La haute futaie orange n'est plus aussi fournie qu'avant. Les scrutins avec leur  couperet du second tour des municipales écartelés par la tendance bipolaire confirmée  sur le territoire, agitent désormais sa recollection. Reste maintenant a subjuguer l'électorat en l'emportant pour la candidature présidentielle sur certains "éléphants". Oui il y en a aussi en Polynésie française, plus nombreux qu'on le croit. Cependant aucun d'entre eux ne barrit assez haut pour, à ce jour, rafler la mise à Edouard Fritch pour les présidentielles. Pour l'instant  Du moins pour son candidat bien sûr (!).

 La France, elle, semble l'avoir retrouvé. L'intervention de Nicolas Sarkozy, l'ancien président de la République, hier soir sur une chaîne de télévision était intéressante et très politique bien que l'ancien président affirme ne plus en faire. Il a reproduit, ce que nous n'avions plus, avec justesse et  une relative modération sans chercher à fracasser Jupiter dans une nouvelle bourrasque simplement dans un état des lieux avec gravité et vérité . Macron est son ami. Il a donc accompli le tour de force de le miner sans le miner. Du grand art politique. Et ce qui ne gâche rien, plus de tics ni de haussements d épaule. Il a su corriger ses défauts. Ce qui n'est pas toujours facile  et parfois même un véritable tour de force. C'est drôle de dire ça, mais il est présidentiable. A moins qu'il ne se voie en casque bleu.

En Polynésie la position du  président du Medef est intéressante. La vérité de la Palisse c'est qu'effectivement  "le temps joue contre nous, contre les entreprises, contre l'emploi." Frédéric Dock a bien rencontré les responsables du pays et précise avoir " échangé sur les sujets brûlants" en leur proposant de travailler en concertation avec eux. A l'heure d'aujourd'hui pas encore de réponse. Le problème est stratégique sur les objectifs comme par exemple identifier les véritables problèmes de financement des investissements. Quels investissements ? Pas d'investissement , pas d'économie, une autre vérité simpliste, où est l'urgence?  L'urgence, c'est donc de relancer les investissements pour éviter une décroissance économique qualifiée par Frédéric Dock dans Tahiti infos "d'inéluctable et suicidaire."Mais d'investissements, il n'y en a point !." Dont acte. Remarquons que les chefs d'entreprise aussi partent en vacances. Rendez-vous à la rentrée ! Mais Tahititoday ne prend jamais de vacances !

 

 

Projet de desserte aérienne régionale et de nouvelle route du corail : entretien avec Pacific Aero Consult

 Le Président Edouard Fritch s’est entretenu, mardi matin, avec Olivier Bole, consultant aéronautique de Pacific Aero Consult.

 La rencontre s’est déroulée en présence également du ministre en charge des transports interinsulaires, Jean-Christophe Bouissou, du ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, qui étaient accompagnés du conseiller du Président, Etienne Howan, et de Manuel Terai, délégué aux affaires internationales, européennes et du Pacifique.

 Lors de cet entretien, le projet d’une nouvelle desserte aérienne régionale du Pacifique, avec notamment un projet de nouvelle route du corail, a été abordé.

La génèse de ce nouveau projet de route du corail avait été présentée et discutée entre les membres du Groupe des dirigeants polynésiens (PLG, Polynesian Leaders Group), puis durant le 48ème Forum des Iles du Pacifique à Apia, aux Samoa, en septembre 2017.

Aujourd’hui, le projet de la nouvelle route du corail reliant les îles Cook, Samoa, Tonga, la Polynésie française, Wallis et Futuna et Fidji, représente une opportunité à saisir et à mettre en œuvre pour une meilleure intégration régionale particulièrement dans le contexte actuel où certaines compagnies aériennes de la région traversent des périodes difficiles.

L’objectif est de développer la connectivité aérienne dans la région au bénéfice des communautés et des économies insulaires.

Ce projet de desserte aérienne régionale implique un renforcement des liaisons aériennes entre les territoires francophones et les autres états et territoires du Pacifique.

 

 

Réflexions auteur inconnu !

 Lorsque je suis né en Algérie on m'a prénommé Mohamed.

Mais depuis que je suis naturalisé, je préfère qu'on m'appelle Momo.

Ça fait plus français !

Et puis un jour je me suis déclaré homo !

Je vais vous expliquer comment et pourquoi...

En Algérie, je suis marié à trois femmes. C'est possible là-bas
Une fois, j'ai fait venir une de mes femmes enceinte en France.

Elle a accouché à Paris durant son séjour.

Et maintenant, mon fils, il est français !

Ça s'appelle le droit du sol !


Ça, c'est bien !


Et comme elle est la mère d'un français, elle n'a pas été expulsée.

Elle est restée et elle a même obtenu facilement la nationalité française.


Ça, c'est bien !


Nous nous sommes remariés à la mairie française et on m'a dit que dans le cadre du regroupement familial,  je pouvais rester en France avec mes 4 autres enfants.


Ça, c'est bien !


J'ai fait la même chose avec mes 2 autres femmes et elles sont maintenant toutes françaises  ainsi que mes 12 enfants.


Ça, c'est bien !


Elles ont dit qu'elles étaient des parents isolés, alors elles ont chacune l'allocation et aussi un appartement  HLM.


Ça, c'est bien !

Et l'école et les vacances de tous mes enfants sont pris en charge par la République française !


Ça, c'est bien !


Et je n'ai aucun problème d'avoir 3 femmes !

Pourtant on m'avait dit qu'en France, c'était interdit ! Ben, finalement non !


Je suis officiellement marié qu'avec une.  Les autres sont mes maîtresses.

Il n'y a pas de lois contre le fait d'avoir plusieurs maîtresses.


Ça, c'est bien !


La France nous construit aussi des belles mosquées toutes neuves et gratuites !


Ça fait vraiment plaisir, vue notre identité religieuse.

On peut aller prier tous les jours et plusieurs fois par jour.


Ça, c'est bien !

Et puis après avoir entendu des renseignements, j'ai décidé de divorcer. C'est gratuit.


Ça, c'est bien !

C'était pour aider mon cousin Mourad.

J'ai dit que je préférai les hommes. En France c'est autorisé.


Ça, c'est bien !


Je me suis marié avec mon cousin qui était encore en Algérie.

C'est possible grâce au mariage pour tous.


Ça, c'est bien !


Mourad est venu en France avec ses 14 enfants.
Comme ça, les enfants à Mourad , ils sont français aussi.


Ça, c'est bien !

La France elle est généreuse.


Ça, c'est bien !


On est bien payé. On a :


- les allocations familiales,


- la sécurité sociale,


- les soins chez le docteur ou à l'hôpital,


- les allocations logement,


- même le secours catholique nous aide !


Ça, c'est bien !


On paye rien, tout est gratuit !


Heureusement car il parait que c'est cher.


On nous dit que ce sont les nantis de retraités (je ne sais pas trop ce que cela veut dire... je crois que c'est parce qu'ils sont bien riches) qui payent pour nous, impôts genre C S G.


La France elle est généreuse.


Ca, c'est bien !


Mourad et moi, on vit tranquillement avec quelques milliers d'euros d'allocations.

 

On ne travaille pas car on a assez pour vivre, et avec toute notre petite famille, nous pouvons aller en vacances chaque année au bled avec notre voiture neuve.


Ça, c'est bien !


Notre voiture est à chaque fois super chargée avec tous les cadeaux pour faire plaisir à toute la famille.


Au bled, Ils n'arrivent pas à croire qu'on tout ça sans travailler ... !


Maintenant on attend que l'on nous donne le droit de voter !

Comme ça, on sera vraiment chez nous !


Ça, ça sera bien !


La France, elle sera alors bien à nous.

Ça, sera encore mieux !


On aura un super avenir pour nous tous et pour nos enfants.

D'ailleurs, nos enfants sont français comme tout le monde, non ?

Ca, c'est bien !


Déjà la France, elle organise pour nous des classes de pas plus 12 élèves, on va même apprendre l'arabe à l'école.

Ça, c'est bien !

Notre avenir est assuré, on a maintenant une belle vie, bien mieux que là-bas au pays.
 tout ça payé par des gens qu'on a virés en 1962...

Ça, c'est bien !


l y en a beaucoup au pays maintenant qui ont fait comme  nous ! 

Ça, c'est bien !


On se demande vraiment pourquoi il se plaignent ?

 

 

 

Lundi 27 juillet 2020

 

A propos

C'est pas de l'amour ça ?

coeur

 

Les idées, les convictions volent bas et certainement plus encore, lors de la dernière consultation municipale, qui a requinqué le maire de Papeete de justesse avec l'aide du parti présidentiel qui ne jouit plus, par le biais de ses maires, que d'une bonne et plate estime locale, si l'on considère les points perdus. On peut constater également que le président polynésien, à part citer Dieu, ne se lance dans aucun débat idéologique,hors discours toujours trop longs et fastidieux. C'est dans les gênes. On constate que l'évolution de la société est moins dommageable que l'on craignait puisqu'elle garde son image frimeuse à condition aussi que l'exécutif local retrouve la pleine confiance de son électorat. Ah ! Mais bien sûr ce sont les vacances. Cela dit, malgré la défaillance de l'atout présidentiel on sort capot des séances de l'Assemblée qui n'attend pas  le plein été des vacances pour se gargariser de mots qui ressemblent plus à des pissenlits, alors qu'on espérait voir croître des chênes.

 Il y a tout de même des gens heureux qui ont enfilé à nouveau leur blason indépendantiste, poussés par ceux qui ont piqué le fric de leur leader, sans même l'avertir, parait-il. On ne peut pas faire mieux pour allumer un brasier qui se développera à la rentrée. Et on sera, à ce moment là, expédié au " décrochez- moi ça" la rouge tunique du parti souverainiste dont la couleur initiale était pourtant, bleu lagon. Mais Oscar Temaru n'est pas un belliqueux, il estime être dans le "droit" et avoir été spolié par l'Etat. Contrairement à d'autres leaders ailleurs, il n'allume pas le brasier de la rébellion mais annonce calmement une pétition pour la reconnaissance "de notre droit de souveraineté et contre une justice à deux vitesses"  lors de la tenue de son conseil fédéral, samedi dans la salle omnisports ( bien baptisée) de Piafau en ajoutant que la Polynésie devrait avoir son propre ministre de la justice. Un peu comme un "certain roi" adoubé par lui-même, qui défrayait la chronique l'année dernière, sans appeler à la révolution ni aux grands rassemblements. Exit !

Si l'on critique l'Etat, en souhaitant avoir son propre ministre de la justice, on aime la France tout de même, puisque non seulement on y envoie des Polynésiens sièger à l'Assemblée nationale en "jupe locale et savate" pour marquer sa différence et pour faire la paire, Oscar Temaru a bien l'intention de  choisir à son tour l'un des siens pour le sénat, le 22 septembre prochain. C'est pas de l'amour ça!

 

Salle des Conférences - Sénat

Les lambris dorés du Sénat

 

Haaa!..."tu m'attaques pour le nombre de procurations que j'ai récolté, attends tu vas voir ce que moi aussi je te réserve" - dit Nena à Buillard. Une autre bataille commence celle des procurations. On est bien en plein Clochemerle ! God bless Polynesia !

 

 

Réunions aux Marquises de la Délégation pour la Prévention de la Délinquance des Jeunes

 Deux réunions de la Délégation pour la Prévention de la Délinquance des Jeunes (DPDJ), se sont respectivement tenues, jeudi et vendredi derniers, sur l’île de Hiva Oa et sur Nuku Hiva,

 Elles ont été menées par le chef de service de la DPDJ,  Teiva Manutahi, accompagné de son adjoint, Albert Hugues, et en collaboration également avec le Tavana hau de la circonscription des îles Marquises, Joseph Frébault.

 Les différentes confessions religieuses, les acteurs de la jeunesse et du sport, les élus municipaux, les services de l'Etat et du Pays étaient tous représentés à ces réunions. 

La jeunesse marquisienne était au cœur des réflexions de ces réunions multi-partenariales. L’oisiveté, le mal-être, la consommation d’alcool et de drogues de plus en plus précoce et la perte des figures d’autorité ont été identifiées comme étant les principales causes des phénomènes de transgression chez les jeunes.

 La richesse des échanges entre les partenaires a abouti à des pistes de réflexion intéressantes prenant en compte les spécificités de l’archipel.

 Dans son rôle de coordinateur, la DPDJ souhaite impulser une meilleure synergie des acteurs locaux, comptant sur une volonté conjointe d’unir les ressources et les énergies, afin de lutter contre les phénomènes de déviances et de débordements. Cette méthodologie de travail devrait amener les forces en présence à penser et dégager des politiques sociales et de jeunesse efficientes pour l’archipel.

 Après cette première tournée de la DPDJ à Hiva Oa et Nuku Hiva, Teiva Manutahi souhaite rencontrer l’ensemble des hakaiki de l’archipel à l’occasion de la prochaine réunion de la CODIM (Communauté de communes des îles Marquises).

 

 

Le Vice-président rencontre le nouveau président du Cluster maritime de Polynésie française

            Le Vice-président de la Polynésie française, ministre de l’économie bleue, Teva Rohfritsch, a reçu, vendredi, Tuanua Degage, président du Cluster maritime de Polynésie française (CMPF).

Créé en juin 2014, le Cluster maritime de Polynésie française regroupe aujourd’hui plus de cinquante membres et partenaires, acteurs privés, parapublics ou publics, travaillant à des projets transversaux et structurants dans tous les domaines de l'économie maritime. Le CMPF a pour vocation de promouvoir l’économie maritime comme moteur de la relance économique de la Polynésie française tout en s'inscrivant dans le cadre de la préservation active de l'environnement.

Lors de cette rencontre, le président du CMPF a présenté son plan d’actions pour faire face à la crise sanitaire et économique, qui prévoit notamment une exemplarité du secteur maritime en matière sanitaire, le renforcement de la formation maritime et des investissements plus importants dans les infrastructures.

Le ministre de l’économie bleue a réaffirmé tout son soutien au Cluster polynésien, en rappelant que le Pays poursuit sa politique d’accompagnement au développement de l’économie bleue, avec notamment le lancement de l’aménagement du Port de pêche pour un montant de 3,8 milliards Fcfp d’investissement, ou encore le projet du futur pôle biomarine à Faratea, représentant 1,8 milliards Fcfp d’investissement.

Cette rencontre a également été l’occasion de faire le point sur la participation de la Polynésie française aux Assises de l’économie de la mer, prévues pour la fin d’année.

Le Vice-président a félicité le nouveau président pour ses nouvelles fonctions, et lui a adressé tous ses vœux de réussite dans ses projets en faveur du secteur maritime, filière d’avenir et de développement durable pour le Pays.

 

 

 

Samedi 25 juillet 2020

Le Tavini se venge et porte plainte contre la justice coloniale en Polynésie française

 

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route de dégagement Ouest (RDO) du démarrage de la rénovation des bretelles, sortie RDO vers Heiri et entrée RDO vers Punaauia, au droit de l’échangeur de Piafau, à compter du lundi 27 juillet de 19h à 5h du matin et ce pour une période d’un mois.

La circulation sera modifiée en 1x2 voies sur l’emprise du chantier de la sortie Heiri à l’entrée RDO.

Une attention toute particulière sera requise de la part des automobilistes et usagers pour suivre les indications de circulation qui seront imposées par la signalisation provisoire aux abords de ce chantier.

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres remercie les usagers de leur compréhension pour les désagréments occasionnés par ces travaux.

 

 

 

 

C’est terrible, je suis bien obligée de le reconnaître : je suis raciste.

Je viens de m’en rendre compte en mettant en route ma lessive du jour.
J’ai séparé le blanc des couleurs.

 Affligeant.

Et dire que j’agis  ainsi depuis des années !

Et circonstance aggravante, avec une lessive qui lave plus blanc que blanc.

C’est pathétique.

Comme Monsieur Jourdain dans un autre domaine, j’étais raciste sans le savoir.

Du coup, je suis d’une humeur noire.

Ça ne va pas arranger les choses.

Oh, je savais que je ne suis pas blanche comme neige.

J’ai connu des périodes noires.

Dans un précédent emploi, on m’avait donné carte blanche.

Résultat, j’ai monté une caisse noire.

Quelque temps plus tard, alors que j’étais déjà connue comme le loup blanc, j’ai travaillé au noir.

Découverte, j’ai essayé de montrer patte blanche, mais j’ai été placée sur "black listed".

Et comme disait le chanteur, « noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir ».

Alors que faire ?

Pour sûr, j’avais mangé mon pain blanc.

Je dirais bien que j’ai pleuré à l’arme blanche, mais ça serait de l’humour noir…

Alors dans la glace, je me suis regardée dans le blanc des yeux.

Pas question de me retrouver dans une misère noire.

L’avenir restait une page blanche.

Inutile de voir tout en noir !

Je pouvais sortir blanchie de tout ce sombre passé.

Finis les noirs projets !

Je serais désormais plus blanc que neige !

Finie la série noire !et patatras, voilà que je me découvre raciste.

 

Mais c’était cousu de fil blanc.

Je dois être la bête noire de quelqu’un, c’est sûr

 Tout de même, ce sera un jour à marquer d’un caillou blanc.

Je ne vais pas tout peindre en noir.

D’autant que c’est bientôt la semaine du blanc !

Inutile de broyer du noir.

Ni de me faire des cheveux blancs.

Allez, je vais me servir un petit noir.

Et puis non, plutôt un petit blanc.

Avec un morceau de chocolat noir.

Et un peu de fromage blanc.

Ça me remontera.

Tiens, il commence à faire nuit noire.

Je vais regarder un vieux film.

En noir et blanc.

Chouette, c’est une version originale, sous-titrée !

Si, si, c’est écrit dans le programme.

Noir sur blanc

 

 

Vendredi 24 juillet 2020

 

 

 

 

 

 

 

 

Le pays envisage de solliciter un nouveau prêt garanti par l'Etat de 25 milliards après l'assurance obtenue de Sébastien Lecornu grand ami d'Edouard Fritch devant l'Eternel pour plagier le président du pays. Entre amis on se soutient n'est ce pas, pour le plus grand bien des Polynésiens bien sûr ! Ces prêts ne reverront sans doute jamais Paris. Celui de l'AFD de 28,6 milliards ( Agence française de développement) est garanti par l'Etat. La Polynésie vit à crédit. Mais l'empêcheur de tourner en rond c'est bien le sénateur Nuihau Laurey ( qui ne se représentera sans doute pas au sénat donc "free language"); Il a certes, voté en faveur de ce budget modificatif mais a insisté pour dire son désaccord quant aux choix économiques faits par le gouvernement pour -a-t-il expliqué ' "financer des mesures insuffisantes pour soutenir l'économie dans les secteurs impactés". N'oublions pas qu'en mars Nuihau Laurey proposait le recours à un emprunt massif d'au moins 90 milliards. Plus question alors d'aller à la pêche au poisson doré à l'or fin. On l'avait.

 

L'exploitation des lignes aériennes de désenclavement, par ailleurs, devra être équilibrée dès le 1er janvier prochain via un fonds de continuité territoriale selon Jean Christophe Bouissou  qui a eu la charge d'expliquer aux élus la réforme de l'aérien. Un fonds de continuité territoriale sera créé financé par le Pays de l'ordre de 1 milliards CFP ( pour le moment!)

 

 

Amiral Rey, welcome

Jean-Mathieu Rey, nouveau Comsup | Radio1 Tahiti

Mais parlons de la marine nationale et du nouveau commandant supérieur des Forces armées, Jean-Mathieu Rey nommé sur proposition du ier ministre qui prendra la place le 1er août du contre-amiral Laurent Lebreton. Diplôme de la promotion 1984 Jean-Mathieu Rey l'est également de la prestigieuse école navale, de l'école de guerre  et du king's College. Il prendra ses fonctions le 1er août. Ne pas oublier qu'il est un ancien" commando marin "( des durs) et qu'il a occupé de nombreux postes tout au long de sa carrière en France comme à l'étranger, plus particulièrement en Asie. Il commande différents navires dont "la Glorieuse" en 1996. En 2011 il rejoint l'Etat major des armées et s'y occupera de la "stratégie navale" Il est également officier de l'Ordre de la Légion d'honneur et ce qui ne gâte rien est titulaire de la Croix de la valeur militaire. Respect.

 

 

Guides sanitaires : remise des attestations de formation et de kits sanitaires à Mahina

Le Président Edouard Fritch, le Vice-Président, Teva Rohfritsch, la ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, et le ministre de la Santé, Jaques Raynal se sont rendus, vendredi matin, à Mahina, à l'occasion de la cérémonie de clôture de la formation des guides sanitaires de la commune.

Accueillis par le maire de Mahina, Damas Teuira, et une partie des membres de son conseil municipal, la délégation gouvernementale a participé à la remise des attestations de formation aux 19 stagiaires qui se sont également vus remettre un kit sanitaire qui leur permettra d'exercer leur mission de prévention et de sensibilisation aux gestes barrières auprès de la population et des visiteurs. 

Cette action s'inscrit dans le cadre de la réouverture des vols internationaux et de la reprise du tourisme international depuis le 15 juillet. 

Dans ce contexte, le Pays a renforcé son dispositif sanitaire ainsi que les conditions d’entrée et de séjour des voyageurs. Ainsi depuis le 15 juillet, tout voyageur, quelle que soit sa nationalité et son âge, n'est autorisé à embarquer sur un vol à destination de la Polynésie française qu'après avoir présenté à la compagnie aérienne, au moment de l’enregistrement, un résultat négatif au test de détection du Covid-19 réalisé moins de trois jours avant le vol et le récépissé d'enregistrement sur la plateforme polynésienne « Electronic travel information system » - « ETIS ». Par ailleurs, à l’arrivée en Polynésie française, chaque voyageur se voit remettre un kit d’auto-prélèvement à réaliser 4 jours après son arrivée en Polynésie.

Parmi les dispositions également prises, le Pays a décidé la mise en place de guides sanitaires répartis dans les communes de Tahiti et des îles. Les guides sanitaires ont pour mission de sensibiliser et informer dans les lieux publics, les sites touristiques, les aéroports, ports, tant la population que les professionnels et les visiteurs aux mesures barrières et aux protocoles sanitaires. Ils auront un rôle de prévention dans ce contexte particulier. Ces guides qui participeront à la réassurance la population sont sous convention CAE (Convention d'Aide à l'Emploi) et sont sélectionnés par les communes et placés sous leur autorité, le Pays assurant leur formation, un suivi tout au long de leur mission, ainsi que les équipements de protection (uniforme, visières, masques, gel hydro-alcoolique).

 

La formation, d’une durée totale de 29h, s’articule autour de trois axes: informer sur les protocoles sanitaires, doter les publics formés des fiches techniques et des éléments de langage, ainsi que sensibiliser les publics formés à l’accueil, à la relation clients et aux situations difficiles, avec des mises en situation Ces actions viennent en complément du guide des recommandations sanitaires et des formations qui sont dispensées depuis fin mai, auprès des professionnels du tourisme.

Les 19 stagiaires sélectionnés par la commune de Mahina se sont dit satisfaits du contenu

 

 

Organismes de Logements Sociaux Privés : un plan d’action concerté pour l’amélioration du dispositif

 

Le ministre du Logement, Jean-Christophe Bouissou, a convié, vendredi matin, plusieurs acteurs publics et privés à participer à un séminaire d’échanges portant sur l’amélioration du dispositif encadrant les OLSP (Organismes de Logements Sociaux Privés).

 L’enjeu de ce dispositif est de permettre l’accès au logement à des ménages aux revenus moyens qui ne trouvent pas à se loger décemment dans le marché libre. Le bilan de ce dispositif apparait aujourd’hui assez décevant en matière de résultats (129 logements seulement ont été livrés). Au regard du contexte de crise économique et des problématiques de logement des familles polynésiennes, le ministre du Logement souhaite que le dispositif soit remis en cause afin d’en améliorer son efficacité.  

L’écoute des professionnels du secteur et la prise en compte du cadre d’exercice de leurs activités est indispensable pour engager une politique en faveur de la relance économique du Pays par la construction immobilière tout en répondant aux besoins de logement des familles aux ressources modestes et intermédiaires.

 Le séminaire qui a eu lieu à la Présidence avait ainsi pour objectif de partager des réflexions sur le bilan et sur les points d’amélioration du dispositif. Plus d’une trentaine de participants ont contribué à la réflexion collective au travers des deux ateliers de travail qui questionnaient le périmètre du dispositif et les modalités d’appui public à la production de logements intermédiaires et sociaux. Les mesures identifiées dans les travaux feront ensuite l’objet d’un approfondissement technique, et seront mises en œuvre dans le cadre d’un plan d’action à court et moyen termes.

 L’élaboration en parallèle de la future politique publique de l’habitat permettra d’assurer une cohérence d’ensemble de l’action publique en faveur d’un habitat de qualité en Polynésie française.

 

                                                                          

 

Jeudi 23 juillet 2020

 

 

 

A propos

"Tout le monde, il est content !"

A la suite du duel à fleurets mouchetés entre Air Tahiti et le Pays sur la desserte des lignes déficitaires, le conseil des ministres, dans sa grande sagesse (!) a détricoté le secteur actuel du transport aérien public interinsulaire en décidant de laisser 12 lignes en libre concurrence, autrement dit, qu'ils se déchirent entre eux et 34 généreusement laissées sur délégation au service public et subventionnées. ( lire le compte rendu du conseil des ministres publié hier).

Un projet de délibération est donc en cours fixant les conditions de la licence d'exploitation dans le secteur aérien insulaire. Une décision ancienne attendue depuis 2016. Il aura fallu le refus de la compagnie locale de reprendre l'exploitation de ses lignes déficitaires compte tenu du peu d'habitants  mais qu'on ne peut raisonnablement laissés sans être desservis. Après avoir crié au "hold up" le gouvernement est revenu à une position plus sage, un cadeau aux populations concernées, en démarrant des négociations avec Air Tahiti qui se sont soldées par une fin heureuse. Côté Air Tahiti : promesse de ne procéder à aucun licenciement économique d'ici la fin de l'année. Un petit bol d'air. Mais avec un programme de vols vers toutes destinations. De l'autre côté le Pays acceptait un versement de 450 millions pour assurer les vols jusqu'à la fin de l'année. Youpi ! Ensuite, mystère !

Il résulte du "brain storming" gouvernemental que 12 destinations seront laissées ouvertes à la libre concurrence et 34 destinations " de désenclavement" feront l'objet d'une "concession exclusive après appel d'offres en délégation de service public accompagnée d'une compensation financière par le Pays, selon un cahier des charges arrêté en conseil des ministres. Appel d'offres le 6 août. Démarrage du nouveau concept le 1er janvier 2021.

Finalement ce gouvernement se sort assez bien des clous qui jalonnent son chemin et reproduit avec bonheur  en louant d'une relative clarté la constance de l'opinion, pour choisir deux concepts   mordant sur un électorat populaire des îles, en affichant un nouveau contrat qui satisfait les deux partis. Bien joué, olé !

 

 

Le troisième collectif budgétaire pour l’exercice 2020 adopté par l’Assemblée de la Polynésie française : 37.592 milliards

 

Les représentants à l’Assemblée de Polynésie française étaient réunis, jeudi, en session extraordinaire pour examiner la troisième modification du budget général et des comptes spéciaux pour l’exercice 2020.

En début de séance, le Président de la Polynésie française Edouard Fritch a retracé la chronologie des événements depuis le début de la crise Covid-19, de la décision de confinement du 20 mars à la réouverture des frontières le 15 juillet dernier en réexpliquant les mesures tant sanitaires que budgétaires prises par le gouvernement, en particulier lors du collectif budgétaire du 26 mars  qui a concentré les ressources financières sur la protection du Pays confronté à la pandémie.

L’état d’urgence sanitaire passée, la Polynésie française doit tenter de contenir les effets de la crise économique engendrée par l’arrêt brutal de l’activité et en particulier de l’industrie touristique. C’est dans ce cadre que s’inscrit cette nouvelle modification budgétaire qui permet de compléter les moyens d’intervention du Pays auprès des particuliers et des entreprises, de soutenir le système de protection sociale et de rétablir des crédits indispensables au fonctionnement de l’administration et qui avaient été réaffectés sur des dispositifs d’urgence.

C’est ainsi que les mesures de soutien à l’emploi sont à nouveau dotés de 9,3 milliards Fcfp et qu’une enveloppe complémentaire de 2,9 milliards Fcfp a été accordée pour les CAE.

Au titre de la préservation du système de protection sociale généralisée, c’est une intervention de 16,5 milliards Fcfp que le gouvernement a proposé, répartie entre un prêt de trésorerie à la CPS (Caisse de prévoyance sociale) de 9,6 milliards Fcfp et l’apurement anticipé de la dette du Pays au titre du Fonds d’amortissement du déficit social (FADES) d’un montant de 6,9 milliards Fcfp.

Enfin, pour respecter la sincérité du budget, une réduction du produit des taxes et impôts attendus pour l’année 2020 est constatée à hauteur de 15 milliards Fcfp, compte tenu des effets de la crise économique.

Le collectif budgétaire qui s’élève ainsi, en dépenses réelles (hors écritures d’ordre), à 37,592 milliards Fcfp, dont 22,784 milliards Fcfp en fonctionnement et 14,808 milliards Fcfp en investissement, est financé par un prêt contracté auprès de l’agence française de développement (AFD) garanti par l’Etat .

 

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Le ministre de la Santé rencontre les professionnels de santé libéraux

 La cellule de crise covid du Pays a pris fin au 4 juillet et les agents de cette cellule ont été redéployés dans leurs services respectifs, à la Direction de la santé et à l’ARASS, l’agence de régulation de l’action sanitaire et sociale.

Le ministre de la Santé et de la Prévention, Jacques Raynal, accompagné de représentants de ces deux services, a rencontré, jeudi en fin de journée, au Fare pote’e de la Direction de la santé, les professionnels de santé libéraux, médecins, chirurgiens-dentistes, sages-femmes, pharmaciens, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes et orthophonistes.

Cette rencontre a été l’occasion de présenter la nouvelle organisation mise en place pour la lutte contre la covid-19 depuis début juillet. La nouvelle organisation des services de la Direction de la santé et de l’ARASS a ainsi été expliquée, afin que chacun, pour ce qui le concerne, puisse s’employer à une vigilance active, ainsi qu’à une surveillance spécifique et adaptée aux conséquences d’une éventuelle réapparition du virus.

L’un des objectifs majeurs de cette nouvelle organisation est d’avoir une réactivité optimale avec la mise en place, à cet effet, d’une plateforme de signalement au Bureau de veille sanitaire de la Direction de la santé (numéro de téléphone: 40.455.000) avec également une cellule de coordination s’il devait y avoir des cas confirmés de covid-19.

Les sujets abordés ont concerné notamment l’actualisation de la définition des cas suspects, la reprise active de la surveillance syndromique, et l’outil « Firiora » mis en place pour le suivi des cas.

 

 

Le vendredi 24 juillet : programme de la présidence

 -8h :  Remise d’attestations de formation et de kits sanitaires à des personnes bénéficiant d’un CAE (Contrat d’Aide à l’Emploi), en présence du Président Edouard Fritch, du Vice-Président, Teva Rohfritsch, de la ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, et du ministre de la Santé, Jaques Raynal

Mairie de Mahina - salle du conseil municipal 

-11h :  Synthèse du séminaire avec les OLSP (Organismes de logement social privés), en présence du ministre du Logement, Jean Christophe Bouissou

Présidence de la Polynésie française

 -15h :  Le Président Edouard Fritch signera une convention relative au partenariat établi, en matière d’emploi, de formation professionnelle, de numérique, de modernisation de l’administration, de solidarité et d’éducation, avec le Club FACE (Fondation Agir Contre l’Exclusion) - Polynésie française.

Pirae - Quartier Michellli - route du cimetière communal

 

 

      Point d’étape avec les maires sur l’économie et la gestion sanitaire

  Le président Edouard Fritch, en compagnie de son gouvernement, a réuni, jeudi après-midi, un grand nombre de maires et d’élus municipaux pour faire le point avec eux sur la situation économique après la crise de la Covid et sur la gestion sanitaire actuelle, notamment en ce qui concerne les touristes. Cette réunion régulière des élus a été institutionnalisée depuis que le Pays a envisagé d’ouvrir à nouveau ses frontières.

 Le président est ainsi revenu sur les mesures qui ont été prises pour enrayer la propagation du virus en Polynésie française. Toutefois, ces mesures ont eu des conséquences économiques, notamment pour la vie des entreprises et de leurs salariés, ainsi que sur les comptes sociaux.

 Aussi, le président a rappelé toutes les mesures de soutien à l’économie et aux salariés qui ont été prises à ce jour.

 Revenant sur l’ouverture des frontières, il a mis en exergue toutes les mesures mises en place pour éviter la circulation du Covid, notamment avec l’obligation pour les visiteurs de présenter un test négatif effectué trois jours avant les voyages, ainsi que de réaliser un auto-test quatre jours après leur arrivée. Auto-tests qui sont ensuite transmis à l’Institut Louis Malardé pour analyse. Par ailleurs, grâce à l’obligation de transmettre la déclaration ETIS, chaque visiteur est localisé tout au long de son séjour. 

Le président a enfin invité les élus locaux à relayer les messages pour rassurer la population et à rappeler l’utilité des gestes barrière.

 La réunion s’est clôturée par la prise de parole des élus qui ont demandé un certain nombre de précisions comme pour la gestion de la rentrée des classes à la mi-août ou l’accueil des visiteurs qui arrivent par la mer.

 

 

Extrait de la longue allocution du président Fritch à l'Assemblée

Grâce à Dieu et aux efforts concertés des services de santé, des services sociaux, de la sécurité publique, de nos Tavana et de leurs équipes municipales, nous avons évité le pire.

Merci encore une fois à nos populations d’avoir accepté de suivre les recommandations des autorités du Pays et de l’Etat, à chacune des étapes de la crise sanitaire et de dé-confinement.

 Merci à vous, mesdames et messieurs les représentants, d’avoir soutenu le Gouvernement durant cette période particulièrement tendue et anxiogène. Je remercie également tous les ministres, et particulièrement le vice-président, le ministre de la santé et la ministre du travail et du tourisme, ainsi que notre administration publique, qui se sont mobilisés pour mettre en place les mesures sanitaires et d’accompagnements de nos populations et de nos entreprises dans des délais rapides.

 Tous nos efforts pour préserver la vie des polynésiens, et éviter les drames sociaux ont été couronnés de succès. Ainsi, nous n’avons compté que 62 malades dont 2 hospitalisations, mais surtout, aucun décès.

 Je me réjouis avec vous de ce résultat parce que dans sa grande miséricorde, le Seigneur a bien voulu nous épargner la détresse de la perte d’êtres chers.

 

 Certes, toutes les mesures que je viens de vous décrire ont un coût. A mi-juillet, le montant cumulé des dépenses imprévues engagées pour lutter contre les effets de la crise sanitaire s’élève à 11,3 milliards de F CFP.

 Nous avions bien évidemment anticipé qu’après la crise sanitaire, le Pays allait faire face à une crise économique d’une ampleur inédite.  

La fermeture totale de nos frontières et de nos liaisons aériennes commerciales internationales durant plus de trois mois, a mis en exergue la place forte de l’économie touristique dans notre Pays, et en particulier dans un certain nombre d’îles des Iles-sous-le-vent, des Tuamotu et des Marquises.

L’arrêt total de l’économie touristique dans ces îles a révélé aux maires combien le tourisme et ses effets induits faisaient vivre de familles. C’est la première fois que les maires de ces îles se sont rendu compte de l’importance de l’économie touristique pour l’emploi et les revenus de l’île.

Aussi, ils nous ont fait part de leurs soucis face aux familles qui se sont retrouvées sans ressource durant cette période.

Cette crise menaçait près de 12 000 emplois liés directement ou indirectement au tourisme dans notre pays. Et par effet induit, les emplois de l’agroalimentaire, des transports maritimes et aériens, et même de l’industrie étaient également menacés.

Nous avons entendu les appels des partenaires sociaux, nous avons entendu les appels des chefs d’entreprises, nous entendu les appels de nos deux grandes compagnies de transports aériens, nous avons entendu les appels de tous les patrons d’hôtels, nous avons entendu les appels des prestataires d’activités. Tous avaient un souci sincère pour leurs employés. Je remercie nos chefs d’entreprise et nos partenaires sociaux qui ont été solidaires et raisonnables dans leurs requêtes.

C’est ainsi que le Pays a mis en œuvre 7 mesures qui s’appellent le RES, Revenu Exceptionnel de Solidarité, l’IS, Indemnité se Solidarité, l’IE, Indemnité Exceptionnelle, le CAES, Convention d’Aide Exceptionnelle de Solidarité ; dans un second temps pour l’après confinement, le CSE, Convention de Soutien à l’Emploi, le DIESE, Dispositif Exceptionnel de Sécurisation de l’Emploi et le DESETI, Dispositif Exceptionnel de Sauvegarde de l’Emploi des Travailleurs Indépendants.

Ces mesures répondent aux besoins de tous les publics, allant du salarié, du patenté jusqu’au demandeur d’emploi. Nos mesures n’ont oublié aucune catégorie de personnes, y compris celle privée d’emploi avant la crise et affiliée au RSPF.

Votre gouvernement a œuvré avec un réel esprit de solidarité et de partage.

Outre les personnes, le gouvernement a également proposé des mesures de soutien aux entreprises, car il est tout aussi nécessaire de sauver et de maintenir nos outils de production.

 

 

 

 

Mercredi 22 juillet 2020

 

Ce matin au Conseil des ministres à Paris

 Le contre-amiral Jean-Mathieu REY est nommé commandant supérieur des forces armées de la Polynésie française, commandant du centre d’expérimentations du Pacifique, commandant des zones maritimes océan Pacifique et Polynésie française et commandant de la base de défense de Polynésie française, à compter du 1er août 2020
 

 

 

Le tribunal administratif plus efficace en 2017 | La Dépêche de Tahiti

 

A propos

Au-revoir Mr le juge, on vous aimait bien !

Un problème de voiture - et croyez-moi - ce n'est pas un pieux mensonge, mais une triste réalité, m'a empêchée d'être présente à la dernière conférence de presse de Jean Yves Tallec président du tribunal administratif.  Je le regrette d'autant plus que j'apprécie ce président, oui je confirme lui même, "atypique" plus encore que la structure du contentieux traité par son tribunal. Il a toujours été  cordial, sympathique, réceptif et qualité suprême, impartial, efficace, rapide dans le traitement de ses dossiers qui ne traînent pas sur son bureau ou dans ses placards. Et dire que je l'ai loupé, bloquée chez un garagiste hier matin.

Il a donc fait le bilan de son action ,comme il se doit et des spécificités de son tribunal : statut d'autonomie avec son propre droit applicable, contentieux électoral important peut-être plus encore que d'habitude en Polynésie et  contraintes habituelles à la géographie du pays. Mais aucun contentieux avec des étrangers sur des refus de titres de séjour ou sur le RSA. Tout est traité avec rapidité et efficacité dont nous avions perdu l'habitude il y a quelques années. Les affaires sont jugées en 3 mois et quelques jours alors qu'en métropole il faut compter 11 mois certes, il y en a davantage.

Jean Yves le Tallec s'est dit surpris par ailleurs du faible nombre de déférés du haut commissariat contre les actes réglementaires locaux. Par ailleurs, les rôles sont mis en ligne avant les audiences. Ce qui facilite la compréhension de ceux qui sont concernés. Voilà donc un président du tribunal administratif qui part satisfait d'avoir collectivement amélioré le fonctionnement de la juridiction et plus encore par la qualité de ses collaborateurs et collaboratrice "des piliers " dont Dona sa main droite !

 Suprême qualité, je n'ai jamais entendu une critique sur ce président de juridiction ayant remis en cause l'impartialité de ses nombreux  jugements. Un vrai "Salomon" que nous regretterons très sincèrement, en espérant que son successeur Pascal Devillers actuellement président de chambre à la cour d'appel de Nancy qui prendra la relève le 3 août prochain, soit aussi accessible que l'a été pendant sept ans Jean Yves le Tallec et son sourire.  Tahititoday lui souhaite un bon retour en métropole et une ré-adaption forcément ..."atypique".

 

Câble novateur de 3.600 km prêt à être mis en service

-  Collaboration internationale unique pour apporter vitesse, résilience et baisse des coûts au niveau régional

-  Travaux achevés dans les délais et dans les limites du budget malgré de graves perturbations mondiales

-  Les atterrages à Tahiti et Bora Bora en Polynésie française ; Rarotonga et Aitutaki aux Îles Cook ; Niue et à Samoa sont opérationnels

-  Premiers raccordements de câbles sous-marins pour Niue et les îles Cook, amorçant une révolution dans la connectivité nationale

PACIFIQUE SUD, 22 JUILLET 2020 Les dirigeants des quatre pays à l’origine du projet de Câble Manatua - One Polynesia (Manatua – Le Câble Trans-Polynésien) ont annoncé que le câble avait été réceptionné la semaine dernière auprès du fournisseur clé en main et leader du câble sous-marin, SubCom.


 
Ils ont en outre annoncé qu’à la suite des vérifications finales et des préparatifs des quatre opérateurs gérant le projet sous la forme du Consortium Manatua, Office des postes et télécommunications (OPT) en Polynésie française, Avaroa Cable Limited (ACL) aux Îles Cook, Telecom Niue Limited (TNL) à Niue et Samoa Submarine Cable Company (SSCC) à Samoa, le système était désormais officiellement « Prêt pour le service ».

Cette annonce est l’aboutissement de trois années de planification, de conception, de fabrication et de pose de câbles. Depuis l’achèvement de la pose du câble en janvier 2020, l’accent a été mis sur la mise en service et les tests pour vérifier que le système fonctionne conformément au cahier des charges avant d’être livré.

En dépit des perturbations occasionnées par la pandémie mondiale de COVID-19 pendant les dernières étapes du projet, ce qui a restreint la mise à disposition de ressources critiques pour les tests, le système Manatua a été livré à temps et dans les limites du budget initial – preuve s’il en est de la collaboration et de la détermination des partenaires et de SubCom.

Manatua est une collaboration novatrice lancée en avril 2017 avec la signature d’un traité international par le Président de la Polynésie française, le Premier ministre des Îles Cook, le Premier ministre de l’État indépendant de Samoa et le Premier ministre du gouvernement de Niue. 

Le nouveau câble sous-marin à fibre optique de 3.600 km s’étend maintenant sur le Pacifique Sud et apportera vitesse, capacité, résilience et baisse des coûts. Le câble passe par Tahiti et Bora Bora en Polynésie française, Rarotonga et Aitutaki aux îles Cook, Niue et Samoa. Il s’agit du premier câble sous-marin des Îles Cook et de Niue, qui jusqu’à présent comptaient sur une connectivité via satellite.

Une fois mis en service, le câble Manatua est conçu pour fonctionner pendant au moins 25 ans. Le système comprend deux paires de fibres optiques, chacune capable de transporter des données à 10 Tera bits par seconde (= 10.000.000 Mbps).

Les citoyens des pays du Consortium bénéficieront de Manatua dès lors que chaque opérateur mettra la nouvelle infrastructure à la disposition de ses distributeurs afin de l’intégrer dans ses produits et services de connectivité locaux.

Edouard Fritch, Président de la Polynésie française, a déclaré :

« Je considère cette coopération comme une avancée technique fantastique et un jalon en termes de connectivité pour notre région polynésienne, ce qui nous permettra une connectivité plus large avec le monde. Ceci est une indication de notre détermination et une action tangible entreprise sous la bannière du Groupe des Leaders Polynésiens. Nous devons considérer ce projet comme une réalisation extraordinaire et je tiens à saluer et à reconnaître le soutien indéfectible du gouvernement de la Nouvelle-Zélande (l’ancien ministre des Affaires étrangères et du Commerce) qui a soutenu cette initiative il y a quatre ans. »

 


 

 Extrait du compte rendu du Conseil des ministres

Projet de loi de Pays pour accompagner les communes en matière d’action sociale

Le Conseil des ministres a adopté un projet de loi du Pays tendant à apporter une sécurité juridique à l’égard des actes que les communes, les centres communaux et intercommunaux et les établissements publics de coopération intercommunale ont pu adopter ces derniers mois pour intervenir en matière d’actions sociales, en raison des difficultés économiques et sociales engendrées par la crise sanitaire liée à la propagation du virus dénommé « SARS-CoV-2 » ou « Covid-19 ». Ce texte vise par ailleurs à instaurer et à déterminer les conditions de mise en œuvre d’un concours financier de la Polynésie française à ces entités communales, comme mesure d’accompagnement venant du Pays.

En effet, la mesure de confinement généralisé engagée à partir du 21 mars 2020 et qui s’est achevée le 21 mai 2020 inclus, a conduit à une restriction drastique de l’essentiel des activités économiques. C’est ainsi que de nombreuses familles, voire des familles entières, souvent déjà en difficulté sociale, se sont retrouvées du jour au lendemain, sans activité ni revenu, et donc dans une situation de très grande précarité.

Cette situation a donné lieu au déploiement par la Polynésie française d’un ensemble de mesures palliatives de soutien et d’aides tant à l’emploi, qu’économiques ou sociales. Dans le même temps, compte tenu de l’urgence d’agir, un certain nombre de communes ont décidé d’agir, sans même attendre la mise en place du présent cadre juridique de sécurisation, lequel vient mettre en œuvre les dispositions de l’article 43 de la loi organique statutaire. Elles se sont donc mobilisées afin d’accompagner les mesures prises par l’Etat et le Pays en engageant diverses actions sociales en faveur de leurs administrés.

Ce projet de texte permet, d’une part, de garantir juridiquement les actions sociales (aides alimentaires, équipements de protection sanitaire individuelle et produits sanitaires, transport des personnes, continuité pédagogique auprès des élèves…) qui ont pu être ainsi menées par les communes. Les dispositions s’appliquent sur la période du confinement ci-dessus indiquée. Conformément à une possibilité ouverte par le Conseil d’Etat, il est également conféré au projet de loi du Pays une portée rétroactive afin de couvrir l’ensemble des actions des communes menées depuis le début de l’état d’urgence sanitaire.

D’autre part, ce projet de loi du Pays instaure une participation de la Polynésie française en soutien à l’effort des communes. Au regard des règles budgétaires et comptables en vigueur, ce concours financier donnera lieu, sur demande des instances communales, au versement d’une participation limitée à la couverture des dépenses identifiées comme étant éligibles au projet de texte. La participation du Pays est fixée au taux de 40 % et prendra la forme d’un arrêté pris en Conseil des ministres pour chaque commune souhaitant en bénéficier.

Soumis préalablement à l’avis du Conseil économique social, environnemental et culturel, lequel a émis un avis favorable en sa séance plénière du 19 juin dernier, le projet de texte doit désormais être soumis à l’Assemblée de la Polynésie française.

 

 

Délégation pour le développement des communes : aménagement exceptionnel du calendrier de la session d’août

 Le Conseil des ministres a adopté un arrêté relatif à un aménagement exceptionnel des délais inhérents à la session d’août 2020 d’examen des demandes de concours financiers de la Polynésie française par les communes.

L’important délai de report entre les deux tours du scrutin du renouvellement général des conseils municipaux, du fait de la gestion de la pandémie du Covid – 19, a conduit des communes à ne pouvoir tenir leur conseil municipal d’installation des nouvelles équipes et d’élection du maire avant la mi-juillet.

Dans ce contexte, et pour permettre à toutes les nouvelles équipes concernées de disposer d’un temps supplémentaire, et raisonnable, de préparation de leurs dossiers de demandes de concours financier, il a été acté de prolonger la période de dépôt des dossiers auprès de la Délégation pour le développement des communes jusqu’au 15 septembre 2020.

La session s’ouvrira comme d’habitude, à compter du 1er août prochain. L’ensemble du processus d’examen, d’instruction et de programmation doit être prolongé d’autant. Ainsi, l’ensemble des échéances prévues dans l’arrêté du Conseil des ministres du 26 novembre 2010 sont étendues de quinze jours. Ces dispositions sont exceptionnelles et s’appliquent exclusivement à la session d’août 2020.

 

Etat des lieux pour 9 sociétés et GIE fermés

 Le Conseil des ministres a pris connaissance de l'état des lieux réalisé par la Direction de la modernisation et des réformes de l’administration (DMRA) sur huit sociétés anonymes et un groupement d’intérêt économique dont la liquidation a été décidée parfois depuis plusieurs années mais dont la personnalité morale subsiste. La Polynésie française ayant des participations dans ces entités, il s’agissait de faire le point sur l'avancement des opérations de liquidation et de prendre les mesures pour que ces situations soient définitivement réglées au plus tôt.

Au 1er janvier 2020, 25 sociétés ont été recensées en Polynésie, dont 13 sociétés anonymes d’économie mixte, 10 sociétés anonymes et 2 GIE dans lesquelles la Polynésie française participe en tant qu’actionnaire ou membre. Il s’agit pour la plupart d’entités fondées à l’origine par la volonté de la puissance publique et par la faculté dont celle-ci dispose à travers l’article 29 de la loi organique portant statut d’autonomie de la Polynésie française du 27 février 2004.

 

Nouvelle version du site Lexpol

 Le Conseil des ministres a pris connaissance d’une communication relative à la nouvelle interface du site public d’accès au droit Lexpol. Ouvert en 2008, le site Lexpol a régulièrement évolué, dans son contenu comme dans sa présentation. Le site Lexpol donne accès à toute l’information juridique du Pays, aux annonces judiciaires et légales et aux collections du Journal officiel. Il offre également des outils numériques aux agents publics (formulaires de marché public, téléservices de publication au JOPF, rédaction d’actes administratifs, etc).

Le site accueille 555 000 visiteurs par an, pour 5 134 514 pages lues. 80% des visiteurs sont en Polynésie Française (pour environ 4 millions de pages lues) et 8% en métropole (pour environ 400.000 pages lues).

Pour les utilisateurs, Lexpol est avant tout un site de recherche d’informations officielles. Les recherches les plus courantes portant sur la fiscalité (+ 6.000 recherches par an), l’administration (+ 4.700), les aides et subventions (+4.400), des textes précis (+4.000), les communes, la fonction publique, les services publics, les codes, les activités réglementées, le budget, les concours de la fonction publique, la retraite et les indemnités en droit du travail.

L’analyse de ces différentes données a conduit, d’une part, à multiplier les canaux d’information sur le site et, d’autre part, à optimiser la recherche sur toutes les pages du site. De plus, pour permettre une meilleure compréhension du droit polynésien, des bulles d’information rappellent la répartition des compétences entre le Pays, l’Etat et les communes. Enfin, l’accès à l’information financière a été accru : le site donne désormais accès à tous les actes, débats et rapports sur le vote du budget du Pays et son exécution.

 

Projet de code de déontologie des experts-comptables de la Polynésie française

 La Polynésie française compte 24 sociétés d’expertise comptable et 36 experts-comptables. Ces professionnels jouent un rôle fondamental et essentiel dans le fonctionnement et la gestion des entreprises polynésiennes, notamment pour la tenue précise et rigoureuse de leur comptabilité.

Afin de fiabiliser l’information comptable et financière et de professionnaliser l’activité comptable au Fenua, le Conseil des ministres a approuvé le projet de code de déontologie des experts-comptables qui sera soumis prochainement à l’approbation des représentants de l’Assemblée de la Polynésie française.

Ce projet présente les devoirs généraux des experts-comptables dont la nécessité d’exercer leur activité avec compétence, conscience professionnelle et indépendance d’esprit, mais aussi les devoirs envers leurs clients puisqu’ils sont tenus à un devoir d’information, de conseil, et d’exercer leur mission jusqu’à son terme. Ce projet régit également les questions d’honoraires et de litiges ainsi que les devoirs des experts-comptables envers leur Ordre.

 

Projet de délibération fixant les conditions d’octroi de la licence d’exploitation dans le secteur du transport aérien interinsulaire

 Le Conseil des ministres, sur présentation du rapport par le ministre en charge des Transports interinsulaires, a approuvé le projet de délibération qui a pour objet de mettre en œuvre les dispositions de la loi du Pays du 25 février 2016 relatives aux conditions d’exploitation de l'activité de transporteur dans le secteur aérien public interinsulaire.

Ce texte vient donc compléter la réglementation actuelle du transport aérien issue de la délibération du 22 juillet 1999, pour ce qui concerne le transport aérien public interinsulaire. Ce projet de délibération vient moderniser le schéma d’organisation de la desserte aérienne interinsulaire et appliquer l’ouverture du ciel en définissant les critères classant les aérodromes en desserte de libre concurrence et ceux soumis à une obligation de service publique (OSP).

Il est retenu deux catégories d’aérodromes selon les critères définis:

-          Les aérodromes de libre concurrence qui sont au nombre de 12 ;

-          Les aérodromes de désenclavement dans le cadre d’une obligation de service public (OSP) qui sont au nombre de 34.

La desserte aérienne des aérodromes sous obligation de service public peut faire l’objet d’une concession exclusive après une procédure d’appel d’offres en délégation de service public (DSP) et être accompagnée d’une compensation financière par le Pays selon un cahier des charges arrêté en Conseil des ministres.

 

1ère édition du magazine « Toro’a » dédié aux thématiques du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle

 « Toro’a » est le nouveau trimestriel dédié à tous les aspects des secteurs du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle en Polynésie française. Ce magazine de 60 pages rassemble des articles informatifs, des portraits, des interviews de personnalités et des guides pratiques. Il contient également des informations utiles pour les entreprises souhaitant embaucher et pour les personnes souhaitant se former.

La SARL Fenua communication, créé en 2008, éditrice du journal d’information gratuit « Tahiti Infos » et du magazine de télévision gratuit « Fenua TV » est à l’origine de la publication de ce nouveau magazine du travail. Celui-ci s’adresse à plusieurs publics complémentaires : les professionnels en recherche de formation, les personnes en recherche d’emploi, les entreprises, ainsi que les différentes entités administratives en charge du suivi des politiques publiques du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle, etc. « Toro’a » est accompagné d’un site internet : toroa-mag.com, qui sera régulièrement alimenté. Le magazine a aisso ses propres comptes sur les réseaux sociaux, ce qui permet de multiplier les contenus dédiés au web, comme le partage des événements et pages issus des partenaires.

Ce premier numéro, édité en 3000 exemplaires, a été distribué aux différentes communes se trouvant entre Papara et Mahina, aux services et entités en charge du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle, aux organisations syndicales et patronales, dans les organismes privés de formation, à la CCISM et dans plusieurs entreprises à travers toute la Polynésie. L’Assemblée de Polynésie française et le CESEC recevront également le magazine. Dès la rentrée scolaire, il est également prévu de faire une distribution aux établissements scolaires présents dans les îles.

 

Mise en œuvre d’une stratégie de spécialisation intelligente en Polynésie française

L’innovation scientifique et technologique est considérée au niveau mondial, européen et national, comme une priorité pour le développement socio-économique durable et inclusif, respectueux de l’environnement et soucieux du bien-être des populations. Elle est indispensable pour améliorer la compétitivité dans un contexte de mondialisation croissante et fragilisée par les crises financières, environnementales et sanitaires. La récente crise socio-économique liée à la pandémie de covid-19 a démontré la nécessité d’élaborer de nouveaux modèles de développement adaptés et résilients basés sur l’économie de la connaissance.

L’Europe s’est engagée dans une démarche de soutien à l’innovation scientifique et technologique dans l’ensemble de ses régions, y compris dans les Outre-mer, par la mise en place de stratégies de spécialisation intelligente, appelées S3 pour « Smart Specialisation Strategy ». Elles visent à renforcer la compétitivité des secteurs de l’économie par des politiques de recherche et d’innovation favorisant la création de valeur ajoutée dans ses domaines d’expertise.

La S3 de Polynésie française sera fondée sur un consensus autour d’une visio commune des atouts du territoire et de son devenir. Elle sera donc élaborée par les autorités locales avec l’ensemble des acteurs concernés dont les chercheurs, entrepreneurs, chambres consulaires, associations et clusters, lors d’un processus de concertation. Cette démarche participative basée sur l’intelligence collective est nécessaire pour définir une stratégie qui corresponde parfaitement au contexte socio-économique local, à ses filières et ses activités.

Le processus de concertation qui sera piloté par le Pays avec les différents acteurs de l’innovation et en partenariat avec les services de l’Etat permettra de préparer la feuille de route et définir un plan d’actions afin d’aboutir à la rédaction finale de la S3 de la Polynésie française, socle indispensable à la mise en place de structures locales d’accompagnement à l’innovation, mais également à l’obtention des financements européens associés.

 

 

Baisse des tarifs de l'électricité

La suite d’un avenant à la convention de concession de distribution publique d'énergie électrique de Tahiti, présenté en Conseil des ministres le 3 juillet dernier, le Conseil des ministres a autorisé une baisse tarifaire de la tranche « petits consommateurs » à compter du 1er août 2020. 

La tranche P0 va ainsi passer de 19 à 17 Fcfp/kWh et la tranche P1 passer de 39 à 35 Fcfp/kWh, soit une baisse de 10 % pour les petits consommateurs.

Cette baisse participe aux actions menées par le Pays en vue de faire face aux difficultés économiques des familles, conséquence directe de la crise sanitaire du Covid-19.

 

Subvention pour l’organisation du Marquises Code Camp

Le Conseil des ministres a approuvé l’attribution d’une subvention de fonctionnement en faveur du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) pour le financement de l’action « Marquises Code Camp » pour l’année 2020. 

Dans le cadre de sa convention pluriannuelle d’objectifs 2019-2021 du 5 novembre 2018, le Conservatoire National des Arts et des Métiers (CNAM) accompagne en effet le Pays dans la mise en œuvre de sa stratégie en matière de formation tout au long de la vie. La mise en œuvre de l’action « développer des programmes de formation aux métiers du numérique » du plan Smart Polynesia, l’installation du câble Natitua aux îles Marquises, le développement nécessaire d’applications numériques et notamment les conclusions positives de la session 2019 du « Tahiti code camp » (76% d’insertion à l’issue de la formation), sont autant d’éléments qui concourent à poursuivre l’action de formation proposée par le CNAM.

Ainsi, il a été acté d’apporter un soutien financier à la formation intitulée « Marquises code camp » intervenant dans le secteur du Web et du codage informatique. Labellisée Grande Ecole du Numérique, cette formation de 10 semaines est ouverte à un maximum de 15 jeunes Marquisiens de moins de 30 ans, en situation sociale précaire (décrochage scolaire, recherche d’emploi).

Ce projet vise à constituer un premier vivier de compétences pour les métiers du numérique, plus précisément dans le domaine du codage informatique et à offrir une formation adaptée, innovante et spécialisée dans la programmation  informatique en accord avec les plus hauts standards internationaux. Le budget prévisionnel de l’action est estimé à 7,7 millions Fcfp, avec une participation du Pays de 65 %, soit 5 millions Fcfp, 4 millions Fcfp

 

 

 

Mardi 21 juillet 2020

 

Coronavirus 2019-nCov novel coronavirus concept resposible for asian flu outbreak and coronaviruses influenza as dangerous flu strain cases as a pandemic. Microscope virus close up. 3d rendering.

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A propos

Un arrêté en pousse un autre

Un jour on vous dit : le masque est obligatoire pour les enfants de plus de 11 ans, le lendemain en arrière toute, il n'est même plus recommandé pour les plus de 11 ans dans les lieux publics ! Allez donc savoir pourquoi, alors qu'il l'est dans les navettes maritimes, les avions et les bus etc... Un pas en avant, un arrière. Les ministres qui ne sont pas en vacances s'occupent comme ils peuvent. Ce serait tellement plus simple de porter ce fameux masque dès que vous mettez un pied dehors et plus efficace certainement. Mais non, pourquoi faire simple quand on peut compliquer les choses. Nicole Bouteau la ministre du Tourisme vous le dira en gazouillant derrière son masque "nous sommes une destination préparée. Nous sommes les meilleurs (comme d'habitude!) nous avons maîtrisé une épidémie et nous l'avons empêché de se développer." Ben voyons. C'est surtout la peur de la population du Covid-19 à juste titre ,qui a poussé cette population à se protéger de ce virus pouvant parfois entraîner la mort, en respectant les consignes données et comme l'a dit fort justement Michel Monvoisin : " Nous sommes un petit pays avec des petits volumes donc on peut se permettre de faire tous ces contrôles". Il est certain qu'il est plus facile de contrôler 300.000 habitants que 900.000 ou plus ! Par les temps qui courent le monde, il ne faut pas bouder les bonnes nouvelles surtout en sachant  que nous avons la chance de ne pas avoir de calamités mortelles comme dans d'autres pays où les cercueils s'alignent dans les salles de sport transformées en cimetière. Les Polynésiens, il faut le dire, ont été remarquables d'obéissance à tous les conseils donnés dans cette épidémie. Mais attention le Covid-19 rôde toujours et cherche des corps où se faufiler, qui sait ce qu'il couve en ses gouffres. L'opinion est volatile. Chacun caresse une petite idée mais se dit qu'il peut encore zapper. Ne pas oublier cependant qu'il rôde toujours, espérant  dans une dernière bourrasque d'invasion, fracasser tout ce qui s'offre généreusement à lui. Fuyez-le, protégez-vous, il est affreux

En attendant, il faut savoir que :l Conseil d’Etat a rejeté le recours des associations de défense des consommateurs UFC-Que choisir et CLCV contre l’ordonnance autorisant les voyagistes à proposer un avoir, et non un remboursement, aux clients dont le séjour a été annulé en raison de la pandémie de coronavirus. Saisi en référé le 7 juillet, le juge a estimé « sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité » de cette ordonnance, que la « condition d’urgence » n’était pas « remplie », et en conséquence, a débouté les deux associations, dans une ordonnance datée du 17 juillet, rendue publique ce lundi.

Depuis le 25 mars, une ordonnance prise par le gouvernement permet aux tour-opérateurs et aux agences de voyages de proposer aux clients – dont le séjour ne peut se réaliser à cause du Covid-19 – un bon d’achat ou un avoir valable 18 mois afin de préserver leur trésorerie. Et ce, alors que la loi impose habituellement un remboursement en numéraire.

 

 

Le ministre du Logement, Jean-Christophe Bouissou, a procédé, mardi, à la pose de la première pierre pour l’opération « Vaiopoia », dans la commune de Papara.

 

JCB, de plus en plus british !

La cérémonie s’est déroulée en présence également du ministre de l’Economie verte, maire de Teva I Uta, Tearii Alpha, du maire de la commune de Papara, Sonia Punua, ainsi que du directeur général de l’OPH (Office polynésien de l’habitat), Moana Blanchard, et de Nicolas Delaire, de la subdvision administrative des îles du Vent et des îles Sous-le-Vent, représentant l’Etat.

 Cette opération s’inscrit dans une démarche visant à inciter les populations des îles à s’installer durablement, en privilégiant un réel confort de vie pour les personnes qui habiteront cette résidence.

Cette résidence de 18 logements jumelés en simplex et duplex de 65m² à 101m² destinés à la location simple, sera réalisée sur un terrain d’une superficie de 8354m². L’aménagement d’environ 42 places de parking et la réalisation d’un local associatif et d’une aire de jeux de 922m² sont également prévus.

 Le permis de construire a été accepté en 2019 et les travaux peuvent aujourd’hui démarrer pour une durée prévisionnelle de 18 mois. Le coût total de cette opération est estimé à 694 530 000 Fcfp TTC dont 83 530 000 Fcfp pour le foncier, 23 000 000 Fcfp pour la phase etudes et 588 000 000 Fcfp pour la phase travaux. Près de 10 entreprises du batiment retenues pour ce chantier seront ainsi mobilisées pendant 18 mois de travaux.

 Le ministre du Logement a salué la coopération du maire de Papara et son ouverture en faveur des projets du Pays en matière de logement social.  Le périmètre d’intervention de l’OPH en tant que constructeur et bailleur social s’étend sur l’ensemble de la Polynésie française. Cet établissement public va ainsi relever le défi de répondre à la problématique de l’accès au logement grâce à la mobilisation, le dynamisme et la coopération de l’ensemble de tous les partenaires concernés par cette thématique. 

 

 

    Conseil d’administration de l’EGAT – Golf de Tahiti

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a présidé, lundi après-midi, le conseil d’administration de l’EGAT - Golf de Tahiti.

 

Lors de cette rencontre, à laquelle participait également la ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, les administrateurs ont discuté et adopté le bilan d’activité et le compte financier de l’année 2019 de l’établissement. Les membres du conseil d’administration ont pu constater la bonne gestion du golf qui poursuit l’assainissement de sa situation financière et dont les résultats budgétaires sont aujourd’hui excédentaires. Le Golf compte une centaine d’abonnés supplémentaires et  un pro-shop dont le chiffre d’affaire est en évolution constante.

 

Cette séance a également été l’occasion de présenter les projets mis en œuvre en 2020 par l'EGAT avec notamment :

 

- La signature d’une nouvelle convention de partenariat avec la Fédération Polynésienne de Golf afin de développer l’enseignement du golf au sein des établissements scolaires en particulier en faveur des jeunes issus de quartiers prioritaires; 

-  La modification de la grille tarifaire, rendue plus attractive, et qui est destinée à élargir le public de l’établissement; 

- La présentation du projet de réhabilitation du club House du Golf d’Atimaono. La phase d’étude ayant déjà bien avancé, les travaux devraient débuter courant septembre 2020, pour une livraison prévue en avril 2021, à l'occasion des 50 ans du Golf.

 

A l'issue du conseil d’administration, la ministre a remercié et félicité la direction et l'équipe de l'EGAT pour le travail accompli, le redressement des comptes de l'établissement et le programme pluriannuel d'investissement qui permet de remettre à niveau et de valoriser le magnifique domaine d’Atimaono.

 

 

L’EDITO du MEDEF Polynésie française

  

PLAN DE RELANCE,  Volet 1 : Des investissements publics ambitieux pour le secteur du BTP.

 A déjà 4 mois du début de la crise, Le Président Edouard Fritch, aux côtés des membres du Gouvernement, a présenté, vendredi 10 Juillet, le Plan d’investissement du Pays pour 2020, avec pour objectif un volume d'investissement public équivalent à celui de 2019 soit près de 30 milliards Fcfp de liquidation.

Ce niveau élevé implique un rattrapage très important d’ici la fin d’année, car les 4 derniers mois - qui en comprenaient 2 en confinement - affichent plus de 30 % de baisse d’activité dans ce secteur.

Voici donc un Plan ambitieux mais pas impossible, d’autant qu’au même moment, le Pays répond favorablement à la demande du MEDEF Polynésie de réinstaurer l’OBSERVATOIRE DU BTP qui permettra d’identifier et de traiter les obstacles que les services administratifs comme les entreprises rencontreront inéluctablement dans la mise en œuvre de ces projets.

Ce plan prévoit aussi la création d’une COMMISSION INTERMINISTERIELLE DE RELANCE, d’un COMITE DE PILOTAGE DES INVESTISSEMENTS PUBLICS, indispensables pour assurer la coordination et l’efficacité des actions publiques.

Il faut ainsi saluer cette prise de conscience des difficultés que rencontre le BTP et le choix du Gouvernement d’en faire le moteur de la RELANCE A COURT TERME.

Pour autant, ce premier volet ne doit néanmoins pas faire oublier le retard que nous avons pris dans l’atteinte des objectifs plus durables, tels que celui de la TRANSITION ENERGETIQUE, qui nécessite de doubler la part des énergies renouvelables (EnR) dans le mixte énergétique, d’ici 2030. Ou encore celui de la connexion au TRES HAUT DEBIT des foyers et des entreprises qui est aujourd’hui 10 fois plus élevée en métropole qu’en Polynésie alors que le besoin, comme vient de le démontrer cette crise, demeure tout autant essentiel.

Un développement orienté vers une croissance plus verte et plus digitale qui s’inscrit totalement dans la politique du nouveau Gouvernement national et qui répond à l’aspiration des consommateurs de toutes orientations comme des entreprises de toutes dimensions. C’est par conséquent une opportunité pour la Polynésie de concrétiser ses ambitions dans ces domaines et de profiter de cette dynamique nationale et européenne pour obtenir enfin le soutien qu’elle mérite.

Ne laissons pas passer cette chance, et pourquoi pas à l’occasion du Volet 2 de la RELANCE, reprendre sans attendre le chemin d’un développement plus durable et source d’une croissance responsable pour le bien et l’avenir de toute la Polynésie.

 Frédéric DOCk Président

 

 

Sénatoriales : à cheval ! ( aurait dit Chirac!)

Edouard Fritch avait envoyé dans les lambris dorés du sénat Nuihau Laurey et Lana Tetuanui battant Vincent Dubois et Teura Iriti les candidats du Tahoeraa à l'époque.

. Suffrage indirect complexe dans le but d'opérer un renouvellement par tranche des élus du Sénat Les sénateurs sont élus par les grands électeurs. Les 57 représentants de l'Assemblée en sont membres. Plus les maires, les délégués etc... Les candidats du Tapura ne sont pas encore choisis mais d'ores et déjà le parti d'Edouard Fritch piétine dans les starting blocks pour séduire les grands électeurs dont dépendent les candidats du président du pays.

or, cette élection peut basculer à Moorea, l'île soeur étant constituée de trois communes associées de plus de 3500 habitants. Elle devrait donc avoir 58 délégués soit un plus grand nombre que ceux qui siègent à 'l'Assemblée. Des défections probables de l'Assemblée et des marchandages au sommet.  Evans Haumani (Tahoeréaa) a bien fait "toc toc" à la porte du Tapura qui est resté sourd à son appel en morse ! Encore que depuis, les choses ayant changé, il se pourrait qu'un appel du pied du Tapura se retrouve dans les tuyaux. En attendant, ça cogite dur jusqu'en septembre ! "Time will tell" !

 

 

Ils sont contents dans le BTP

PLAN DE RELANCE,  Volet 1 : Des investissements publics ambitieux pour le secteur du BTP.

 A déjà 4 mois du début de la crise, Le Président Edouard Fritch, aux côtés des membres du Gouvernement, a présenté, vendredi 10 Juillet, le Plan d’investissement du Pays pour 2020, avec pour objectif un volume d'investissement public équivalent à celui de 2019 soit près de 30 milliards Fcfp de liquidation.

Ce niveau élevé implique un rattrapage très important d’ici la fin d’année, car les 4 derniers mois - qui en comprenaient 2 en confinement - affichent plus de 30 % de baisse d’activité dans ce secteur.

Voici donc un Plan ambitieux mais pas impossible, d’autant qu’au même moment, le Pays répond favorablement à la demande du MEDEF Polynésie de réinstaurer l’OBSERVATOIRE DU BTP qui permettra d’identifier et de traiter les obstacles que les services administratifs comme les entreprises rencontreront inéluctablement dans la mise en œuvre de ces projets.

Ce plan prévoit aussi la création d’une COMMISSION INTERMINISTERIELLE DE RELANCE, d’un COMITE DE PILOTAGE DES INVESTISSEMENTS PUBLICS, indispensables pour assurer la coordination et l’efficacité des actions publiques.

Il faut ainsi saluer cette prise de conscience des difficultés que rencontre le BTP et le choix du Gouvernement d’en faire le moteur de la RELANCE A COURT TERME.

 

 

Le jury de l’AMI du projet du Village Tahitien programme les dates d’audition des investisseurs polynésiens

 

 

Dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt concernant le projet « Le Village Tahitien », cinq dossiers de candidatures avaient été reçus par l’établissement G2P le 6 janvier 2020.

 

Pour rappel, l’ensemble des candidatures reçues sont portées par des investisseurs polynésiens, acteurs économiques ou touristiques de premier plan.

 

Le jury s’est réuni ce lundi afin de valider le planning des prochaines auditions des candidats appelés à présenter leurs projets devant ses membres.

 

Cette étape sera suivie d’une réunion de notation des offres initiales puis d’une période de négociation entre les candidats et le jury pour préciser et affiner leurs propositions.

 

Selon ce planning prévisionnel, les candidats remettront leurs projets définitifs à G2P début novembre 2020, et le choix du lauréat par lot interviendra à la fin du mois de novembre 2020.

 

 

 Lundi 20 juillet 2020

A propos

Collectif budgétaire n°3 : 37,6 milliards remis dans le circuit

Masque obligatoire dans les centres commerciaux, les administrations, banques, magasins de vente,etc... ainsi que dans tous les lieux publics clos sinon 135 euros d'amende !

 

Tomate interdite : fruit chrétien

 

 

 

Le mois de juillet comme le mois d'août sont les deux mois des vacances d'été surtout lorsque l'on est scolarisé. Pour les adultes que nous sommes, ils ne rappellent que la joie que nous avions de plier livres et cahiers et de partir dans de vraies vacances...loin! Mais nous ne sommes plus des enfants et il n'y a plus vraiment de vacances pour un grand nombre de personnes dont je suis.  Du coup je plonge à nouveau dans les aspirations des uns ou des autres en comparant les sociétés dans lesquelles on souhaite nous faire vivre. Oscar Temaru et son Tavini est sans ambiguïté depuis longtemps. Ils souhaitent vivre en pleine indépendance. Un désir de renouveau et de pouvoir s'y manifestent, sans pleurnicher d'avance sur ce que ce statut nous promet. Un désir d'avenir ne garantit pas l'avenir rêvé mais le désir, c'est beaucoup et chez Oscar qui a converti Flosse, ça dure !

 Pourquoi ne pas se satisfaire de notre autonomie actuelle dans la quelle on se sent à l'aise ? Tout simplement parce que, selon Gaston Flosse, la loi 2004 a été cassée par plusieurs lois votées par le Parlement en 2007, 2010 par 3 lois en 2011 et 2 lois en 2013. L'autonomie de 2004 étant totalement dénaturée, pour Flosse la Polynésie ne se gouverne pas librement et démocratiquement. Il ne s'agit là - dit-il - que d'un slogan utilisé par le législateur pour la façade. Tiens donc ! Et plongeant sans une hésitation dans le jargon indépendantiste il scande " nous ne voulons plus être gouvernés depuis Paris et par Paris, ce temps est révolu." Désolée Gaston,pas encore car tu ne  dis pas avec quel argent la Polynésie pourrait faire vivre et éduquer ses enfants.

La meilleure cependant ne vient pas de chez nous ! Einstein le disait bien : c'est la bêtise humaine qui donne la meilleure idée de l'infini... La tomate fruit défendu. Et oui !Et dire que ces musulmans veulent entrer dans l'Union européenne. A mon avis, ils se trompent de direction, la Mecque est plus au sud !

Si seulement un trait d’esprit fin et ingénieux pouvait nous inspirer face à ce nouveau délire révélé par le quotidien turc anglophone Hurriyet Daily New, si seulement on pouvait faire un bon mot pour mieux masquer notre stupeur face à un appel au boycott qui dépasse l’entendement, mais le sens de l’humour n’est pas aisé quand on apprend qu’un groupe d 'égyptiens a fait parler de lui en exhortant les musulmans du monde entier à ne plus consommer de tomates, car désormais classées" aliment chrétien " . C'est pourtant une "pomme d'amour " !

 

                         

 

 Projet de loi fiscale visant à faire face aux conséquences économiques de la crise sanitaire et à soutenir l’activité des entreprises polynésiennes

 

S

ous le haut-patronnage du Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, le Vice-président, ministre de l’Economie et des finances, Teva Rohfritsch, a présenté aux membres de la commission de l’économie et des finances de l’Assemblée de la Polynésie française un projet de loi fiscale comportant deux volets :

Le premier vise à adapter la législation aux conséquences de la crise sanitaire, et à protéger et soutenir les entreprises et les salariés impactés par celle-ci.

On y retrouve un ensemble de mesures liées au plan de sauvegarde l’Economie, notamment l’exonération d’impôts de l’ensemble des aides versées par le Pays (Indemnité Exceptionnelle de Solidarité ou DESETI) ou par l’Etat (Fonds de Solidarité) ou encore l’exonération du Droit Spécifique sur les Perles Exportées (DSPE).

Le Vice-Président a également proposé d’exonérer de CST-S les primes versées par les entreprises à leur salariés en récompense de leur investissement pendant la période de crise sanitaire.

De plus, des mesures exceptionnelles destinées à soutenir les projets en cours de réalisation ou déjà réalisés via la défiscalisation qui ont pu être impactés par la crise économique ont été proposées. En effet, malgré l’impact de la crise sur les recettes fiscales, le gouvernement a tenu à permettre aux projets de se concrétiser dans les meilleures conditions.

Enfin, certaines mesures visent à proroger certains délais légaux liés notamment au recouvrement des créances fiscales, afin d’éviter par exemple que des intérêts de retard soient appliqués sur la période de confinement.

Le second volet vise à soutenir différents secteurs de l’économie et améliorer le pouvoir d’achat des polynésiens.

Parmi les mesures, on peut citer notamment :

-          L’homogénéisation de la TVA du secteur de la restauration à 5%, afin de permettre aux restaurateurs de baisser leurs prix et donc de stimuler le secteur ;

-          La refonte du système de l’Aide à l’Installation des Jeunes Diplômés, afin que ceux-ci puissent bénéficier plus facilement de leur aide et obtenir l’exonération de droits et taxes à l’importation du matériel indispensable à leur activité ;

-          La diminution du prix de certains médicaments ;

-          La possibilité pour les polynésiens ayant récemment construit leur résidence principale de bénéficier d’une exonération d’impôt foncier pour 10 ans ;

-          Une mesure de protection fiscale des entreprises exportatrices ayant réalisé un résultat négatif sur l’année ;

-          Ainsi que différentes mesures destinées à soutenir les secteurs de la pêche, de la perliculture, ou du service postal.

Ce projet de loi fiscale sera prochainement présenté en séance plénière aux élus de l’Assemblée de Polynésie française.

 

 

 

Examen du projet de loi du Pays relatif aux conditions et critères d’attribution des prêts et avances accordés aux personnes morales dans le cadre de la gestion de la crise sanitaire liée à la Covid-19 

 Dans le cadre des mesures engagées par le gouvernement pour soutenir les entreprises impactées par la crise sanitaire et les conséquences de l’arrêt de l’activité économique, le Vice-président, ministre de l’Economie et des finances, Teva Rohfritsch, a présenté, en commission de l’économie et des finances, un projet de loi du Pays permettant de réduire les taux d’intérêt des prêts et avances accordés en 2020 par la Polynésie française à certaines personnes morales chargées d’une mission de service public ou revêtant un caractère stratégique pour la Polynésie française.

Le projet de texte s’appliquera en particulier au prêt de trésorerie qui sera octroyé par le Pays à la Caisse de prévoyance sociale et à l’avance en compte courant accordée à la compagnie Air Tahiti Nui.

Le projet de loi de Pays, qui a recueilli l’avis favorable du Conseil Economique Social Environnemental et Culturel (CESEC) a également été approuvé par les membres de la commission législative.

Ce projet de loi du Pays sera prochainement présenté en séance plénière aux élus de l’Assemblée de Polynésie française.

 

 

 

 

 

> > > > > Lettre adressée au président Macron par une "vieille" dame.

> > > > > Monsieur le Président,

> > > > > La vanité rend aveugle et sourd.

> > > > > Eussiez-vous un QI XXXL, la vanité anéantirait les capacités de vos neurones.

> > > > > Mais bien sûr, vous n'êtes pas concerné.

> > > > > Quand on accepte le sobriquet de Jupiter, on se sent planer au-dessus du vulgum pécus, d'autant que Jupiter est le dieu romain le plus puissant du panthéon. Mais Jupiter est aussi, à 95 %, formé de gaz.

> > > > > C'est dire qu'il n'a quasiment aucune consistance.

> > > > > Et c'est bien ce à quoi vous nous avez confrontés, en proclamant sans cesse, avec une autorité jupitérienne, tout et son contraire, ou en traitant un jour avec morgue, du bas de votre grandeur, le chef suprême des Armées de France, ou en abreuvant quasi chaque jour le peuple français, du haut de votre humilité tartufienne, de mesures indigestes et irrationnelles, jusqu'au paroxysme de l'insupportable.

> > > > > Le navire France sous le contrôle de Jupiter, guidé tantôt à la voile, tantôt à la vapeur, devient un bateau qui tourne sur lui-même quand les vents sont contraires.

> > > > >  ENTENDEZ-VOUS, DANS NOS CAMPAGNES, LE BRUIT DES MULTIPLES MOUTONS ENRAGÉS ?

> > > > > Oh oui, vous l'entendez, mais vous n'en avez cure !

> > > > > Vous croyez encore et toujours pouvoir tout contrôler alors que tout vous échappe, et - on le voit - la panique commence à s'emparer de l'Elysée.

> > > > > Si vous n'étiez pas Jupiter, cette usine à gaz, vous comprendriez qu'une étincelle suffit désormais pour embraser une France en colère.

> > > > >  J'étais dans les premiers rangs des manifs de mai 68 alors que vous n'étiez même pas né, je sais comment ce pays peut sortir en un instant de son endormissement, qui n'est qu'apparent malgré les doses gargantuesques de soporifiques que ses médias lui font absorber chaque jour.

> > > > > Si vous n'étiez pas jupitérien, vous auriez sans doute la décence, le bon sens et l'intelligence de descendre de votre trône, et de démissionner avant qu'il ne soit trop tard, pour laisser à ce pays une chance de respirer et de se redresser.

> > > > >  Je suis chrétienne, j'ai 77 ans, je devrais faire partie de la majorité silencieuse parce que censée être de date périmée. Mais voilà, je suis une Française en colère.

> > > > > En colère car vous saccagez mon pays, un pays que j'aime, tandis que vous en piétinez les racines et les valeurs, et que vous prenez le peuple français pour un troupeau de moutons bons à tondre, et qui ne sait que bêler bêtement, ou pleurnicher.

> > > > > Vous ne connaissez ni la France, ni les Français. Quand on les tond de trop près, jusqu'à leur arracher la peau, ils sont capables, en une minute, de se transformer en taureaux furieux qui chargent en renversant tout sur leur passage.

> > > > >  Monsieur le Président Macron, je le sens, je le sais, si vous persistez à vous accrocher à un trône qui ne vous appartient pas et dont vous vous êtes emparé à coup de coups fourrés, ce sont des milliers de Français qui pourraient périr dans la guerre la plus cruelle et la plus horrible qui soit : la guerre civile.

> > > > > Vous avez bien piétiné l'armée : elle ne vous suivra pas, d'autant plus que vous lui avez ôté les moyens de défendre la France (vos prédécesseurs avaient déjà bien entamé cette tâche) et que vous l'avez insultée.

> > > > > La police ?  Elle ne vous suivra pas : elle est excédée des ordres et contre-ordres de la Gauche depuis des décennies, excédée d'être privée de moyens logistiques, excédée d'être enrayée dans ses capacités d'action par une réglementation si tordue que souvent c'est le policier qui est intervenu contre un délinquant dangereux que l'on sanctionne, tandis que le criminel est relaxé.

> > > > >  Elle est excédée de servir de chair à canon à la racaille que vous chérissez tellement que vous en venez à la serrer dans vos bras avec des yeux enamourés quand même ses ressortissants vous font un "doigt d'honneur".

> > > > > La racaille des banlieues pour vous défendre ? Elle est passée maîtresse dans l'art de se servir de votre "humanisme" candide pour tout vous soutirer - vos prédécesseurs les ont déjà bien conditionnés

> > > > > L'immigration islamique que vous dorlotez au détriment des Français, parce qu'elle représente un électorat potentiel et une "population de remplacement" ? Elle vous considère, tout comme n'importe quel Français, comme un fétu de paille à balayer, pour pouvoir instaurer ses lois, ses coutumes barbares, sa religion moyenâgeuse, ses restrictions alimentaires, son sexisme, son racisme, sa polygamie, et tous les autres préceptes anti démocratiques de la charia et des hadiths.

> > > > > Je pourrais continuer longtemps, mais je ne veux pas que cela ressemble à un réquisitoire.

> > > > > Je veux juste vous adresser une supplique :

> > > > > Monsieur le Président Macron, par amour de la France, je vous en conjure, partez !

> > > > > C'est une vieille Française qui vous parle, une vieille Française contrainte de conduire pour survivre puisqu'elle est en rase campagne et qu'il faut bien aller chercher son pain quotidiennement, une vieille Française dont le fuel dont elle se chauffe a augmenté de 40% en quelques mois, et qui subit une CSG en courant ascensionnel perpétuel, tandis que sa retraite plane désespérément au-dessous du seuil de survie.

> > > > > Pourtant, ce n'est pas pour moi que je suis en colère, je suis en colère pour ce que vous faites à la France, pour le seul profit d'une caste avide et méprisante, et pour la plus grande satisfaction de hordes d'envahisseurs dont une grande partie est composée de malfaisants et de terroristes.

> > > > > Jai mal à la France, SVP, PARTEZ.

> > > > > 

> > > > > 

>  

> > 

 

 

 

 

Mercredi 15 juillet 2020

La déclaration de politique générale de Jean Castex : « ressouder » la France, « réarmer » les territoires et défendre la laïcité « avec intransigeance »

Face aux députés, le premier ministre a détaillé la politique qu’il compte mener, avec un accent mis sur l’indépendance économique, la lutte contre le chômage, la répression des « incivilités du quotidien » et un projet de loi « contre les séparatismes ».

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Le premier ministre Jean Castex devant les députés mercredi 15 juillet.

Le premier ministre Jean Castex devant les députés mercredi 15 juillet. LE MONDE

Jean Castex a dévoilé, mercredi 15 juillet, dans sa déclaration de politique générale sa feuille de route afin de « ressouder » la France ébranlée par la crise du coronavirus. Le premier ministre a notamment érigé la lutte contre le chômage en « priorité absolue » et a fortement insisté sur le rôle des territoires. Dans cette perspective, il a développé devant les députés les lignes de force des deux dernières années du quinquennat : emploi, efficacité de l’action publique, souveraineté économique, transition écologique, protection sociale…

 

 

Faut s'excuser de tout pour tout

C’est à la mode, faut s’excuser. De quoi ? D’être Français? Belge ? D’être blanc ? D’avoir du boulot ? D’être né dans un pays riche ? De n’avoir connu que la démocratie ? Non, la mode du moment, depuis que le pauvre Georges Floyd a poussé son dernier soupir sur un trottoir de Minneapolis, c’est de s’excuser de notre passé colonialiste. Je vous avoue que je ne vois pas bien le rapport ?

Que la police de Minneapolis s’excuse du comportement raciste d’un de ses officiers, je peux le comprendre, je comprendrais même qu’elle s’excuse pour tous ses policiers aux méthodes pour le moins brutales, mais on ne va tout de même pas demander au chef de la police de s’excuser pour le trafic d’esclaves aux USA de 1619 à1865!

Et chez nous, la mort de George Floyd s’est transformée en « l’affaire Léopold II ». Le raccourci est saisissant. On déboulonne à tout va, et pas que notre deuxième roi des Belges, aux cris de « à bas le racisme et l’esclavage, on veut des excuses !! ».


Donc si je comprends bien, je vais devoir m’excuser (ben oui, je suis Belge) pour l’exploitation et la colonisation d’un pays que je ne connais pas, par des gens que je n’ai pas connus, morts depuis 100 ans pour des exactions dont je ne suis pas responsable ?
Et si on demandait aux jeunes Allemands de 20 ans de s’excuser d’avoir eu un dictateur sanguinaire qui a mis l’Europe à feu et à sang ?
Et si on demandait aux jeunes Turcs de s’excuser pour un génocide que leur gouvernement ne veut toujours pas reconnaître ?
Et si on demandait aux Américains, noirs ou blancs, de s’excuser d’avoir balancé 2 bombes atomiques sur des Japonais qui, eux aussi, devraient s’excuser pour le massacre des Chinois de Nankin qui ne manqueront pas, j’en suis sûr, de s’excuser à leur tour, d’essayer de rayer le Tibet de la carte et d’exploiter l’Afrique.

Tiens l’Afrique, parlons-en ! Et si on demandait à la famille Mobutu de s’excuser d’avoir exploité et spolié son propre peuple ? Ou alors, on envisage de cas de Jean Bedel Bokassa et de la Centre-Afrique ?
Plutôt que réclamer des excuses à des gens qui n’y sont pour rien, ouvrez des livres d’histoire, lisez, analysez et surtout, tirez-en des leçons pour l’avenir ! Ça éviterait peut-être la vente d’esclaves en 2020 en Libye ou en Syrie. Ça éviterait l’exploitation des enfants africains qui travaillent dans les mines de cobalt au Congo. Ça éviterait que des ouvriers asiatiques ne meurent sous le soleil du Qatar en construisant des stades de foot.

 Alors m’excuser pour mes conneries, oui !

 Scanner par Bullguard

 

 

14 Juillet Paris: une banderole hostile à Macron survole la cérémonie à la Concorde

Alors que la France rendait hommage aux soignants en première ligne face à la pandémie, une banderole a surgi dans le ciel accusant le président d’asphyxier l’hôpital.

 

Interview du 14-Juillet : Que faut-il retenir des annonces d'Emmanuel Macron ?

 

Emmanuel Macron est interviewé en ce 14 juillet par Léa Salamé et Gilles Bouleau.

Emmanuel Macron est interviewé en ce 14 juillet par Léa Salamé et Gilles Bouleau. — Stefano RELLANDINI / AFP

Port du masque, bilan de ses trois premières années de quinquennat, passage de relais entre Édouard Philippe et Jean Castex, relance économique… La liste est longue des sujets abordés par Emmanuel Macron lors de son interview télévisée ce mardi. Après une matinée de célébrations militaires et d’hommage aux soignants et aux travailleurs en première ligne durant la crise du Covid-19, le président de la République a longuement répondu à Léa Salamé et Gilles Bouleau, durant 1h15, sur les principaux sujets qui préoccupent actuellement les Français.

Le chef de l’Etat a clairement exprimé les orientations qu’il souhaite donner pour les deux dernières années de son quinquennat, placées sous la direction de Jean Castex, fraîchement nommé Premier ministre. 20 Minutes fait le point sur ces annonces.

La relance économique

Emmanuel Macron a promis « au moins 100 milliards d’euros », en plus des 460 milliards déjà engagés en mesures sectorielles et de soutien à l’économie depuis le début de l’épidémie. « On met avec ce plan de relance, en plus de cet argent déjà mis, au moins 100 milliards pour faire la relance industrielle, écologique, locale, culturelle et éducative. Je suis convaincu qu’on peut bâtir un pays différent d’ici à dix ans », a affirmé le président de la République.

Il a aussi annoncé un « dispositif exceptionnel d’exonération des charges » pour l’emploi des jeunes. Ce dispositif,, destiné en particulier à favoriser l’embauche de salariés à « faibles qualifications, jusqu’à 1,6 Smic » pour faire de la jeunesse « la priorité de cette relance », est « exceptionnel parce qu’il durera un à deux ans, on va l’évaluer », a précisé le chef de l’Etat.

Il a aussi souligné que toute « modération salariale » devait s’accompagner de « dispositifs d’intéressement et de participation » et « d’une modération des dividendes » au sein « des entreprises auxquelles on abonde ». Le plan de relance, qui doit comprendre un volet écologique important avec notamment un plan massif de rénovation des écoles et Ehpad, sera financé par des aides européennes, dans le cadre du plan de relance que la France espère voir adopter par les 27 pays de l’UE, et par un endettement.

Autre vaste sujet qui lui tient à cœur : Emmanuel Macron a exclu d’augmenter les impôts pour faire face à l’explosion des dépenses publiques à la suite de l’épidémie due au coronavirus. « Il y a une trajectoire fiscale qui a été décidée, votée par la représentation nationale, c’est celle qui sera tenue », a-t-il affirmé, ajoutant qu'« on ne résout pas une crise comme celle-ci en augmentant les impôts ».

Le retour du masque obligatoire

Emmanuel Macron souhaite que le port du masque soit « obligatoire dans tous les lieux publics clos » à partir du 1er août, a-t-il indiqué mardi, notant qu’il y a « des signes » que l’épidémie « repart un peu ». « On le fait dans les transports, ça marche très bien, mais c’est un peu erratique dans les lieux publics clos (…) ça veut dire qu’il faut que les choses s’organisent », a souligné lors d’un entretien sur TF1 et France 2, le chef de l’Etat qui a « recommandé à tous nos concitoyens de porter le masque au maximum quand ils sont dehors et, a fortiori, quand ils sont dans un lieu clos ». « Nous sommes sortis du premier pic (…) tout le pays s’est mobilisé et nous avons des résultats, puisqu’on a réussi à endiguer le virus et à retrouver une vie presque normale », a souligné le chef de l’Etat.

Mais « aujourd’hui nous avons des inquiétudes », a-t-il souligné, avertissant qu’il « y a des indices (que) ça ré-accélère, nous avons des signes que ça repart quand même un peu », par exemple le taux de contamination par personne infectée récemment repassé légèrement au-dessus de 1 (une personne infectée contamine plus d’une autre personne, donc l’épidémie augmente). Rappelant que « la meilleure prévention ce sont les gestes barrière », Emmanuel Macron a dit « souhaite (r) que dans les prochaines semaines on rende obligatoire le masque dans tous les lieux publics clos (…) par exemple à partir du 1er août ».

Il a également affiché une confiance dans la préparation du pays pour affronter une deuxième vague : « oui, nous serons prêts » si besoin.

Ecologie et réforme des retraites

Côté écologie, il s’est dit favorable à un référendum portant sur l’inscription dans la Constitution de la lutte contre le réchauffement climatique et pour la biodiversité dans notre texte constitutionnel. Il a aussi annoncé un redéploiement massif du fret ferroviaire, des petites lignes de train et des trains de nuit dans le cadre de sa politique de transition écologique. « On va redévelopper le fret ferroviaire massivement, on va redévelopper les trains de nuit, on va redévelopper les petites lignes de train, parce que tout ça permet de faire des économies, permet de réduire nos émissions » d’émissions polluantes, a-t-il déclaré sans plus de détails.

Il a par ailleurs considéré que la France ne pourrait pas faire « l’économie d’une réforme » de son système de retraites, tout en reconnaissant que le projet du gouvernement ne pourrait pas être maintenu tel qu’il était prévu avant la crise sanitaire.

Il a de nouveau revendiqué « un » dépassement « du clivage gauche droite et s’est dit » radicalement en désaccord" avec ceux qui accusent le nouveau gouvernement de pencher à droite.

Du côté des féministes mais pour la présomption d’innocence

Emmanuel Macron a dit ce mardi respecter « l’émoi et la colère » des féministes après l’arrivée au ministère de l’Intérieur de Gérald Darmanin, en raison des accusations de viol qui le visent, mais a défendu cette nomination au nom de la présomption d’innocence dont il s’estime le « garant ». « Je respecte toujours l’émoi et la colère des causes justes. La cause féministe, je la partage, j’en ai fait un fil rouge de ce quinquennat », a souligné le chef de l’Etat.

Cependant, « aussi vrai que je crois à la force des causes justes, aucune cause n’est défendue justement si on le fait en bafouant les principes fondamentaux de notre démocratie », a-t-il fait valoir. « Si, à partir du moment où quelqu’un est accusé, mais pas jugé, il devient en quelque sorte la victime d’un jugement de rue, ou de réseaux sociaux, parce qu’il y a une émotion – et je peux comprendre cette émotion parce que je partage – alors (…) notre démocratie change de nature, elle devient une démocratie d’opinion », a poursuivi le président. « Je chéris cette cause juste de la lutte contre les violences et de l’égalité effective entre les sexes, mais je chéris ce qui peut faire de notre démocratie une démocratie plus forte encore, celle de ne pas céder à l’émotion constante », a ajouté M. Macron, rappelant que les « accusations graves » contre Gérald Darmanin avaient fait l’objet d’enquêtes qui ont été classées ou n’ont pas eu de suites.

Caméras-piétons, vaccins contre le Covid-19 et rentrée des classes

Emmanuel Macron a annoncé mardi la généralisation des caméras-piétons « avant la fin du quinquennat » pour les forces de l’ordre, afin notamment de lutter contre les contrôles au faciès. « Cela fait trop longtemps qu’on parle de cela », a-t-il commenté à propos des accusations de contrôles au faciès par les forces de l’ordre, estimant qu’ils pouvaient être une source de discrimination alimentant une « défiance démocratique ». Selon le chef de l’État, les caméras-piétons doivent permettre de « retracer la vérité des faits qui permettent de protéger, de rétablir (la) confiance ».

Concernant d’éventuels vaccins, la France figurera « parmi les premiers pays » à en bénéficier, mais il serait « absurde » de faire du « nationalisme sanitaire » en la matière, a affirmé ce mardi Emmanuel Macron. « Je ne vais pas faire avec les groupes français ce que je ne veux pas que les autres fassent avec leurs propres groupes (…) Ce qui est absurde, c’est de dire "on va faire du nationalisme sanitaire, si c’est mon État qui trouve, les vaccins iront d’abord chez moi" ». Emmanuel Macron a fait référence au géant français Sanofi, qui avait créé une vive polémique en mai lorsque son directeur général Paul Hudson avait envisagé de favoriser les États-Unis pour la distribution d’un éventuel vaccin, après un financement de Washington.

Enfin, le président de la République s’est montré rassurant sur la rentrée en septembre. La rentrée des 12 millions d’élèves français sera « quasi normale », a-t-il indiqué, insistant sur le besoin de soutenir « les enfants qui ont le plus souffert du confinement ». La rentrée sera « la plus normale possible », a insisté le président, mais « évidemment », a-t-il précisé, « s’il y avait une accélération (du virus) pendant le mois d’août, on sera amené à revoir cette rentrée. Ça n’est pas ce que je souhaite, si on fait bien les choses nous aurons une rentrée des classes un peu différente, encore plus exigeante ».

Le ministère de l’Education a publié vendredi une circulaire pour encadrer la rentrée, qui se fera dans les mêmes conditions sanitaires que celles appliquées à la fin de l’année scolaire. « Tous les élèves sont accueillis sur le temps scolaire », précise la circulaire. « Gestes barrière, hygiène des mains, port du masque pour les adultes et les élèves de plus de 11 ans lorsque les règles de distanciation ne peuvent être respectées dans les espaces clos ainsi que dans les transports scolaires, nettoyage et aération des locaux », est-il détaillé.

 

 

Lundi 13 juillet 2020

A propos

Et l'on reparle dans les grands projets... du Village tahitien.

Il y a toujours des personnes qui ne savent rien, mais qui font croire qu'elles savent tout et vous débitent des canulars aussi gros que la sardine qui a bouché le port de Marseille. Le dernier en date est d'annoncer que le président du pays va procéder à un remaniement ministériel après que ses ministres se soient bien comportés depuis leurs nominations.  Pas content du tout Edouard quand il a appris la nouvelle qui ont fait trembler ses"hommes"à l'annonce de ces "fake news". Il n'en est rien, bien au contraire. Le président a félicité son gouvernement pour le travail fourni avant, pendant et après les élections municipales.

 Dans ce champ de mines, toutefois,  Fritch poursuit ses chantiers nanti de forts atouts. Le premier tient à sa qualité de management alors que l'on ne misait pas sur lui au départ. Aujourd'hui ses adversaires de qualité ne lui dénient pas. Il peut donc sans aucun problème se lancer dans la réalisation de ses chantiers malgré la crise actuelle. L'essentiel de cet état de grâce tient évidemment à l'ultime disgrâce de ses adversaires étant loin, tout de même, d'être négligeable.

 Faussement accusé par  le maire de Papeete arrivé de justesse entre les poteaux de la victoire

, Tauhiti Nena est occupé à montrer  qu'il n'est pas du genre "escroc-voyou" et ne l'a jamais été ni dans le sport ni dans la politique, ni dans la vie courante pour falsifier le nombre de procurations le jour des élections municipales. Michel Buillard a gagné son fauteuil de si peu qu'il ne devrait pas monter une campagne de dénigrement de son adversaire, mais il n'a jamais été un "gentleman".

Bref, pendant ce temps Edouard Fritch peut tranquillement mettre ses grands chantiers en route dès la fin de l'année 2020. Côté logements, parmi les nombreux chantiers en projet ,on note les 46 logements OPH essaimés dans des communes importantes. Les aménagements des sites touristiques, la rénovation du Musée de Tahiti et des îles, sans compter l'aménagement du centre de mémoire des essais nucléaires, celui des équipements publics d'un revenant le Village tahitien ou encore le Swac de l'hôpital. Pas de quoi jeter ses voiles à la mer mais au contraire, les hisser bien hauts afin que Paris avec ses jumelles constatent que la Polynésie ne chôment pas.

Mais place à la préparation de la fête nationale et son défilé en fanfares le 14 juillet.

 

 

  

Samedi 11 juillet 2020

Maïna Sage élue députée avec 58,02 % des voix - Polynésie la 1ère

Un couple qui marche" du même pas ! le président et sa députée Maina sage

A propos

L'Etat lui ayant refusé un prêt d'une trentaine de milliards cfp, le président du Pays s'est appliqué le fameux "aide-toi, le ciel t'aidera". Et il l'a aidé à trouver dans sa musette près de 61 milliards afin de mettre en place les premières mesures de son "plan de relance post confinement" dont 20 cette année, avec un brin de colère sur le moment, mais vite étouffé, après avoir été éconduit. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que la réponse ne s'est pas fait attendre. Non mais...

 Cet argent sera consacré dans le secteur du BTP, du logement social, du tourisme, de l'agriculture et de la pêche  et prouve ainsi aux yeux de l'Etat  " quand on veut on peut! ". Mais voilà que Fritch est lancé telle une fusée et annonce  qu'avant la fin 2020, le pays va liquider plus de 20 milliards pour soutenir la relance liée au Covid-19 sur une enveloppe globale de...60 milliards ! ( logements sociaux 17 milliards, tourisme 3 milliards, équipements 4 milliards). Ces milliards donnent le tournis et sont la réponse du gouvernement au refus de l'Etat de lui avancer près de 30 milliards. Dès lors, Fritch prend ses racines et démontre sur arrière fond cynique et sourires à la Chamfort que finalement Moetai Brotherson n'a pas tout à fait tort.

 Des appels d'offres seront lancés avant la fin 2020 pour les années à venir. Qu'on se le dise à Paris, Edouard Fritch peut être un président charmant et bien élevé mais lorsqu' on refuse à sa députée la vingtaine de milliards qu'elle sollicitait, nous sommes certainement en pleine été 2020, mais pas idiots. C'est aujourd'hui. Et ce n'est pas un vaudeville, mais une claque comme l'on donne à un cocu, un amant, un valet de chambre. Nous pouvons être des aristocrates de coulisse polis, mais nous avons toujours "in the pocket" une ironie amusée et masquée qui sait quand il le faut se démasquer. C'est fait ! Et même mieux qu'avant. Fritch a décidé d'aller vite et envisage donc de fluidifier les procédures administratives pour accélérer les procédures de construction les yeux fixés sur un programme ambitieux et une juste revanche. J'adore !

 

 

Faut le dire !

• Fakarava a la plus forte densité touristique
La densité touristique est de 0,9 touriste par habitant en Polynésie française. Cet indicateur s’élève à 7 pour l’île de Moorea et à 11 pour Bora Bora. La plus forte densité s’observe sur l’atoll de Fakarava avec 12 680 touristes pour 830 habitants, soit 15 touristes par habitant. Rangiroa suit avec une densité touristique de 9,5, traduisant une forte dépendance au tourisme. Ce ratio diminue pour s’établir respectivement à 0,9 et 0,3 aux Marquises et aux Australes.

• Tourisme : plus de 3 500 entreprises !
La Polynésie française comptabilise 3 647 entreprises caractéristiques du tourisme, soit 12,5 % des entreprises locales. L’ISPF indique que ce stock augmente chaque année grâce au développement du secteur. Entre 2018 et 2019, 325 nouvelles entités ont vu le jour pour 295 radiations. Quatre secteurs d’activité sont particulièrement dynamiques en 2019 et rassemblent 86 % des créations : l’hébergement, la restauration, le transport maritime et les activités de loisirs.

 

 

 

Relance : la commande publique accélère le rythme

 

 

Le président Édouard Fritch entouré de son gouvernement a présenté vendredi matin le volet investissement public du plan de relance de l’économie polynésienne. 61 milliards de Francs sont engagés, sur plusieurs exercices, et le montant prévu des liquidations sur l’exercice 2020 est déjà de 20,87 milliards, avec l’objectif de les porter à 30 milliards d’ici la fin de l’année. Le plan de relance proprement dit sera présenté en août.

 « Accélérer la commande publique (…) quand l’activité est en berne, pour redonner du moral aux entreprises », levier classique de la sortie de crise. Si le Pays, fort de ses bonnes performances budgétaires ces dernières années, avait engagé nombre d’opérations d’investissement, c’est le calendrier qui donnait des sueurs froides aux entreprises, notamment dans le bâtiment et les travaux publics. Plusieurs patrons du BTP avaient d’ailleurs été invités ce vendredi matin à la conférence de presse donnée par le gouvernement au complet ou presque. Ils seront en première ligne pour fournir de l’emploi.

C’est donc « un état des lieux précis de notre campagne d’investissement, ce qui est en cours et aussi ce qui se prépare au-delà », qui a été présenté.

61,66 milliards engagés

C’est le montant des « commandes, notifications de marchés, et travaux qui ont déjà commencé ou qui commenceront d’ici décembre. » Sur ce total, 20,87 milliards seront liquidés (c’est-à-dire qu’ils feront l’objet d’un paiement effectif en 2020) avant la fin de l’année. Et le gouvernement veut augmenter ce chiffre à 30 milliards d’ici décembre.

Dans ces 61,66 milliards de Francs, ce sont les ministères du Logement et de l’Équipement qui font figure de poids lourds, avec 17,59 milliards pour le Logement, dont 4,9 milliards liquidés dans l’année, et 17,60 milliards pour l’Équipement dont 8,7 milliards liquidés dans l’année.

25 milliards d’appels d’offres

Au-delà de ces dépenses certaines de près de 21 milliards, le gouvernement prévoit de lancer des appels d’offres pour un montant total de 25,15 milliards de Fcfp. Ils ont été présentés mois par mois de juin à décembre, pour permettre aux entreprises d’anticiper. Il s’agit là des « projets bien engagés, pour lesquels toutes les études préalables ont déjà été réalisées », insiste Édouard Fritch. Outre les projets de l’OPH, on y trouve, par exemple, les appels d’offres pour de nombreux travaux dans les établissements scolaires, la construction d’ateliers d’agro-transformation, la reconstruction des quais de Bora Bora, l’aménagement de la marina de Avera à Raiatea, plusieurs travaux et mises aux normes des aérodromes des îles, la suite de la rénovation du viaduc de la Punaruu, les travaux d’aménagement de la Tarahuu, ou le début du terrassement pour le projet du Village Tahitien.

Assouplissement des procédures publiques, commission de relance et comité de pilotage

Pour traduire ces chiffres dans la réalité, le Pays s’apprête à assouplir les procédures administratives sur les trois prochaines années, notamment en accélérant les permis de construire, ou encore l’attribution et la notification des marchés publics. Une « Commission interministérielle de relance » réunissant tous les services instructeurs sera créée, ainsi qu’un « comité de pilotage des investissements publics » État-Pays-communes qui sera notamment chargé de sélectionner les projets prioritaires sur 5 ans en tenant compte des bassins d’emploi et des objectifs d’aménagement du territoire. Enfin, l’Observatoire du BTP sera réactivé, réunissant notamment les acteurs de la filière, les syndicats, l’ISPF, l’OPH et les ministres. Les explications de Teva Rohfritsch :

 

Plan de relance complet et collectif budgétaire début août

Le plan de relance général, espère Édouard Fritch, sera présenté début août. Un collectif budgétaire, qui intégrera le nouvel emprunt garanti par l’État, sera présenté à l’assemblée à la même époque.

 « Nous ne sommes pas gênés aujourd’hui en matière de financement pour les opérations en matière d’investissement qui nous attendent, martèle le président. Je veux que la population comme les acteurs économiques de ce pays croient comme moi que la Polynésie peut s’en sortir. Vraisemblablement avec quelques plumes en moins, ça c’est une réalité. Il nous faut, nous tous, prendre nos responsabilités et nous remettre au travail. Comme en 2008-2010, nous allons nous sortir de cette catastrophe.»

Alors, combien de temps faudra-t-il pour en sortir ? « C’est vraiment la boule de cristal, répond le vice-président Teva Rohfritsch, a minima trois ans, je dirais de trois à cinq ans, mais on fait tout pour que ça aille plus vite. »

 


 

Air Tahiti Nui annonce son retour à Los Angeles

 Air Tahiti Nui relancera mardi prochain, le 14 juillet, sa route entre Papeete et Los Angeles.

 

Après avoir repris le 2 juillet ses vols réguliers entre le fenua et l'Hexagone, la compagnie à la tiare a mis à jour son programme pour les deux mois à venir.

ATN a  repris le 2 juillet ses vols réguliers

La compagnie aérienne Air Tahiti Nui relancera mardi prochain, le 14 juillet, sa route entre Papeete et Los Angeles, le vol retour atterrissant au premier jour de la réouverture du ciel polynésien au tourisme. Cependant la ligne vers Paris restera opérée via Vancouver jusqu’à la fin août. Ce n'est pas plus mal de changer le paysage d'une escale. Programme de vol a jour pour les deux mois à venir.

 

 

Trump, les origines

Donald Trump a longtemps caché son origine allemande, se présentant même dans une autobiographie publiée en 1987 comme le descendant d’émigrés suédois. Ce n’est qu’en 2014, alors qu’il n’était pas encore candidat à la Maison Blanche, qu’il a évoqué ouvertement ses « fantastiques racines allemandes ».

C’était lors de la rencontre dans la Trump Tower à New York avec la réalisatrice allemande Simone Wendel, venue tourner un documentaire sur les « kings of Kallstadt » (les rois de Kallstadt), le village d’où étaient originaires les grands-parents du 45e président des Etats-Unis.

« Je suis fier d’avoir du sang allemand »

« Les gens de Kallstadt sont des gens forts et dignes de confiance , avait-il affirmé pendant le tournage. C’est comme ça que je me vois. Oui, je suis quelqu’un de fort et en qui on peut faire confiance. Je suis à l’heure. J’aime les choses bien faites. C’est ça, la culture allemande. Je suis fier d’avoir du sang allemand. Je n’ai aucun doute là-dessus. C’est vraiment un super-truc ! »

En fait, Donald Trump n’a jamais mis les pieds à Kallstadt, pittoresque village de 1 200 habitant, situé sur la route du vin du Palatinat, à 40 km au nord de l’Alsace. C’est de là que son grand-père Gottfried Trump (1895-1963) avait émigré en Amérique à l’âge de 16 ans, à la fin de son apprentissage de coiffeur. En arrivant à New York, il s’était fait appeler Frederik.

Après avoir travaillé quelques mois dans un salon de coiffure new-yorkais, il était parti sur la côte ouest, suivant la ruée vers l’or au bord du fleuve Yukon. Là, il s’était lancé dans le négoce de l’or et avait investi ses gains dans des opérations immobilières à Manhattan, à l’origine de la colossale fortune de la dynastie Trump.

Riche, Frederik Trump était retourné à Kallstadt pour se marier avec Elisabeth Schwamm (1903-1975), une voisine qu’il avait emmenée à New York. Sa femme souffrant du Heimweh (mal du pays), les Trump avaient envisagé de rentrer dans leur village natal. Ce projet avait été abandonné, car Frederik Trump avait été déchu de la nationalité allemande parce qu’il n’avait pas fait son service militaire.

Le pays du « Saumagen »

Il n’y a pas de rue ou de place portant le nom de Trump à Kallstadt. Mais les grands-parents ont laissé une trace : la tombe au cimetière de leur village natal où ils ont voulu être enterrés.

« Il n’y a pas de raison que nous soyons particulièrement fiers de Trump », avait déclaré, au journal Die Welt, le maire chrétien-démocrate Thomas Jaworek. C’était en janvier dernier. On ignore s’il a changé d’avis depuis… Kallstadt est connu des touristes allemands pour son vin et ses restaurants servant la grande spécialité gastronomique du Palatinat : le fameux Saumagen (la panse de porc farcie), le plat préféré de Helmut Kohl.

Un autre émigrant de Kallstadt a fondé une dynastie de milliardaires aux États-Unis : Johann Heinrich Heinz (1811-1891), le père de Henry John Heinz, le fondateur du groupe agroalimentaire Heinz, célèbre pour son ketchup. C’est le deuxième « king of Kallstadt ».

 

 

 

 

 

Vendredi 10 juillet 2020

A propos

" La Polynésie est goulue" !

Quand Moetai Brotherson, indépendantiste, qui n'a pas la langue dans sa poche, une langue qu'il manie d'ailleurs fort bien (sic!), mais pratiquement toujours pour critiquer l'Etat et balancer qu'il s'agit bien d'une réalité, qu'il baptise de post coloniale ou d'une économie de comptoirs accompagnée d'une perte " de notre souveraineté alimentaire"... on sourit ! Pour relancer l'économie polynésienne il suggère moins de dépendance. Trop tard ! Les Polynésiens ont mangé du "punu poitoro" bien gras made in Tahiti pendant des années ( entendez du corned beef), aujourd'hui ils achètent de bons gros steaks, sans gras, ce que semble regretter Moetai Brotherson. Quant aux poissons ils sont loin d'être importés en dehors du saumon alors ça fait plaisir d'utiliser des mots comme "résilience", " dépendance" Evidemment le chocolat du matin pour les enfants vient bien d'ailleurs.etc...

Bien sûr nous sommes "autonomes" mais en réclamant toujours à la France d'aider la Polynésie financièrement et les français qui savent où va une partie de l'argent de leurs impôts ne sont pas toujours très contents. Du coup, l'amendement de Maina Sage proposant de créer "un comité de suivi des besoins locaux" en a fait ricaner quelques uns en rejetant ce texte et dans la foulée le gouvernement en a profité pour inviter le pays à bien utiliser les 240 millions d'un prêt garanti par l'Etat et "promis"au gouvernement polynésien par le biais de l"AFD. Mais pas encore versé. L'un des parlementaires que nous connaissons de longue date nous a dit au téléphone : "La Polynésie n'en a jamais assez. Elle est financièrement "goulue" alors que le chômage augmente à grande vitesse chez vous et que l'Etat n'a même pas le temps de voir où, ni comment est dépensé l'argent qu'on vous prête.!  Et vous l'avez certainement deviné, l'amendement de Maina Sage a  été rejeté bien loin ! Castex, le nouveau premier ministre n'est pas un dépensier ! La Polynésie n'est plus la danseuse de la France ! Ce temps là est fi-ni !

 

 

 

Reprise du tourisme international : la ministre du Tourisme rencontre les maires

 La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a rencontré les maires de plusieurs communes, jeudi, dans la perspective de la reprise du tourisme international. Cette réunion qui s'est tenue à la présidence de la Polynésie était également en visioconférence avec les communes de Nuku Hiva, Ua Pou, de Huahine, Taputapuatea, et Faaa.

 Le maire de Bora Bora, Gaston Tong Sang, le maire de Tubuai, Fernand Tahiata, de Mahina, Damas Teuira, de Papara, Sonia Punua, et des adjoints des communes de Paea, Teddy Teai, et de Arue, Yolande Bennett, ont participé, en présentiel, à cette réunion.

 Il s'agissait d'évoquer avec eux les conditions de la reprise du tourisme international ainsi que les conditions d'entrée et de séjour des voyageurs à compter du 15 juillet.

 Dans ce contexte, le Pays souhaite mettre en place des équipes de guides sanitaires qui seraient qui seront sous convention CAE, sous l'autorité des communes ou des comités de tourisme. Ces guides auront un rôle de prévention, d'information et de sensibilisation des différents publics (population, visiteurs, professionnels) dans les lieux fréquentés (aéroports, ports, lieux touristiques, lieux publics). Cette organisation se fera avec le soutien des principales communes et îles touristiques de Polynésie.

 Des formations leur seront dispensées portant sur les protocoles sanitaires, la communication, tant en Français qu'en Anglais, ainsi que pour la gestion de situations délicates. Un suivi sera organisé jusqu'à la fin de l'année auprès de ces équipes et de leur référent : rapport hebdomadaire sur la base de tableaux de reporting préalablement conçus, mais aussi conseils, accompagnement, échanges de bonnes pratiques, animation d’équipes.

 Les guides sanitaires disposeront d'un uniforme, de masques et de gel hydroalcoolique fournis par le Pays.

 

 

Le Vice-président participe à la cérémonie d’inauguration du Mereana 6

 

 

 Le Vice-président de la Polynésie française, ministre en charge de l’Economie bleue, Teva Rohfritsch, a salué, lors d’une cérémonie officielle, l’entrée en flotte du dernier né de l’armateur Musan, le Mereana 6.

 Spécialement conçu pour la pêche fraîche, le Mereana 6 permet à son équipage de rejoindre rapidement les zones de pêche. Avec un coût de construction qui s’élève à 157 millions Fcfp, le projet a bénéficié d’une aide déterminante du Pays.

 Ce navire représente à la fois le symbole de l’excellence de la filière de la pêche hauturière et de la réussite d’une entreprise familiale polynésienne, mais aussi l’excellence de nos chantiers navals. 

Le Vice-président a en effet profité de l’occasion pour saluer le savoir-faire du chantier naval de la presqu’île de Tahiti qui a su s’adapter et produire un bateau plus léger, plus rapide, plus économe en énergie et disposant d’un aménagement intérieur pensé pour le confort des équipages, afin que les conditions de pêche soient facilitées. 

Le ministre de l’Economie bleue souligne également la professionnalisation du secteur observée ses dernières années, accompagnée par les choix stratégiques du Gouvernement Fritch, s’agissant notamment des politiques de pêche durable avec la certification MSC, gage de qualité de toute la filière de la pêche palangrière polynésienne et d’ouverture des marchés extérieurs.

 Enfin, Teva Rohfritsch a salué le travail et le courage des équipages, matelots, capitaines qui œuvrent sur les navires polynésiens et perpétuent nos traditions de peuple de l’océan.

 

Le Vice président rencontre Rainui Dudes, un jeune entrepreneur motivé

 Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, a reçu Rainui Dudes, un jeune entrepreneur dynamique de Taiarapu Est.

 Cette rencontre a été l’occasion pour l’entrepreneur de faire un point d’avancement de son projet d’investissement, qu’il avait initié en octobre dernier.

 Le Vice-président a salué la motivation et le pragmatisme de ce jeune polynésien et lui a adressé ses sincères encouragements pour la réussite de ses projets.  

 

 

Un fils spirituel manquait à Gaston Flosse

 

Nena futur président délégué du Amuitahira'a de Flosse

 

Et voilà, il l'a trouvé, jeune, beau, sportif, réservé, discret le parfait"fils spirituel" du leader orange est arrivé   et Gaston Flosse lui a ouvert les bras Il ne lui a pas dit "je t'aime" mais l'a fortement pensé. Tauhiti Nena confirme d'ailleurs qu'il sera le président délégué du Amuitahira'a. En 24h. Il a gravi tous les échelons du parti orange. Il défend la proposition du président du Tahoeraa : "C'est cohérent pour ma part de les rejoindre, par rapport à mon idéologie . En fait, c'est l'étape avant d'être entièrement souverain". Dans le mille !

 Comme quoi, Flosse a bien changé de braquet, d'un autonomiste farouche il est passé au souverainiste attendri. Le lionceau assure avoir parlé avec son groupe et avoue que certains ont eu du mal à l'accepter : "Et finalement la majorité me suit" a-t-il dit. Du côté du Tahoeraa, certains élus confessent: "  Flosse est "tombé amoureux de Tauhiti Nena", , tout en rappelant que quelques uns de ses "fils spirituels" ont fini par prendre leurs jambes à leur cou.  Un autre, plus malin, est devenu président du pays, Edouard Fritch,mais dès lors il  a rapidement coupé les ponts et largué les amarres au grand dam à l'époque d'un Gaston Flosse estomaqué.


 

 

Jeudi 9 juillet 2020

Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, a reçu, mardi matin, le maire de la commune de Nuku Hiva, Benoît Kautai, pour lui présenter un point de situation du projet de construction de la prochaine hélistation de Taiohae.

Aux abonnés de Tahiti Pacifique,La rédaction de Tahiti Pacifique fera une trêve durant le mois de juillet, et ce chaque année, afin de permettre à tous les journalistes, chroniqueurs et autres contributeurs qui le souhaitent de prendre des congés annuels mérités.

Bienvenue en France à la nouvelle vague du Covid -19 venant d'Algérie

 

 

A propos

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

député Moetai Brotherson indépendantiste heureux (Tavini)

On se dit "autonomiste" n'est ce pas ? Or dans ce mot figure celui emblématique "d'autonome", c'est à dire l'inestimable atout de se gouverner par ses propres lois. Oui, mais... " Quand on est dans la merde jusqu'au cou, il ne reste plus qu'à chanter" disait Beckett ! Notre pays, c'est vrai a traversé une série de crises inédites au sein d'un quinquennat aux anecdotes surréalistes parfois ainsi que des motifs de colère qu'il serait malheureux d'oublier mais aussi de bons fous rires...Or, bien qu'autonomes,et c'est là que je veux en venir, les indépendantistes ne crachent pas dans la soupe et Moetai Brotherson, que j'aime bien pourtant, heureux indépendantiste, tout de même député de la République française (sic!) a interrogé le nouveau ministre des outre-mer Sébastien Lecornu à savoir quel type de relance l'Etat a-t-il concocté pour l'ensemble de son royaume. Plus particulièrement cependant pour la Polynésie française après la crise du coronavirus ayant touché le pays socialement et économiquement, tout de même beaucoup moins que d'autres, sans se demander ce que la Polynésie, elle, a fait pour sa population ! ( Rappel de la phrase de Kennedy)

 Le covid-19 a bon dos ! Il n'est pas responsable  des 40% de Polynésiens sans emploi, sans diplôme, sans spécialité devenus certes, jardiniers ou SDF mais pas agriculteurs pour la majorité d'entre eux.  On dit, enfin Moetai Brotherson affirme, que d'ici la fin de l'année ce sont 15.000 chômeurs de plus qui sont attendus. Mais alors pourquoi et ce n'est qu'un exemple type, ne trouve-t-on pas de femmes de ménage qui ne demandent pas une haute spécialité intellectuelle mais un maniement ferme du chiffon à poussière ? Une repasseuse ? Idem ! Et autres petits travaux ? Alors là on en demande beaucoup trop. Denrée plus rare que le caviar...

Moetai Brotherson à l'Assemblée nationale a fait remarquer que 88% de ce qui est consommé en Polynésie "où pourtant tout pousse" (à condition de le planter) est importé, favorisant la perte de notre "souveraineté alimentaire "...Ouah ! le mot "souveraineté" enfin lâché fait toujours tilt dans l'esprit polynésien. Mais on a aussi perdu la souveraineté de marcher à pied dans l'intense trafic de la ville, au profit des plus gros 4/4 que les Polynésiens peuvent acheter, les énormes bus pour les transporter, il faut bien faire comme à Los Angeles n'est ce pas ? De pêcher notre poisson plutôt que de l'acheter  dans les  grandes structures alimentaires tenues par les magnats chinois du commerce. Qui empêchent le gouvernement autonome et les Polynésiens de choisir leur mode de vie ?! On ne peut pas toujours vivre avec un os dans le nez comme au temps de la reine Pomare ou avoir son petit faapu, Je me demande si Moetai fait pousser ses légumes?!

 L'évolution ça existe mais pas forcément pour ce député qui, lui, évolue dans son coin certes en pareo, mais vit confortablement avec deux bons salaires : celui de l'Assemblée de Polynésie et celui de l'Assemblée nationale. Il n'a donc pas besoin d'aller pêcher son poisson ou de construire des ruches pour avoir du miel, il va comme tout le monde, sauf erreur de ma part, acheter son miel made in Madagascar et faire ses courses dans un super marché ou une grande surface ! Et puis chut... on ne dit plus indépendance, ça fait mal aux oreilles et c'est mal élevé, mais "souveraineté" c'est plus " digne" ! C'est la popote, celle des mots utilisée à l'Assemblée nationale ! Après tout, là-bas, c'est l'Etat qui paye...

 

Visio conférence avec le président du Forum des îles du Pacifique

Le Président Edouard Fritch s’est entretenu, mercredi après-midi, avec Kausea Natano, Premier ministre de Tuvalu, qui préside actuellement le Forum des îles du Pacifique, lors d’une visioconférence consacrée aux affaires du Forum des îles du Pacifique. Deux points essentiels ont été abordés.

 Le premier point concernait le report de la 51ème réunion du Forum des îles du Pacifique qui devait se dérouler au Vanuatu en août 2020. La Polynésie française accepte la proposition du gouvernement de Vanuatu en accord avec la « troika » composée de Nauru, Tuvalu et Vanuatu, qui a consenti à ce que Fidji reprenne la présidence du Forum des Iles du Pacifique pour 2021. En revanche, Vanuatu se propose d’accueillir la Conférence du Forum des Iles du Pacifique en 2023.

 La Polynésie française accepte également la tenue exceptionnelle de la Retraite des Leaders du Forum des Iles du Pacifique sous forme virtuelle (visio-conférence), en 2020, afin d’examiner certaines questions d'intérêt commun tels que les impacts socio-économiques liées à la pandémie de Covid-19 dans la région Pacifique. 

Le second point concernait la nomination du nouveau Secrétaire Général du Forum, le mandat de l’actuelle Secrétaire Générale, Meg Taylor, arrivant à son terme le 15 janvier 2021. La Polynésie française partage le point de vue de nombreux Etats et Pays membres du Forum requérant une réunion en présentiel, et non au travers d’une consultation virtuelle, durant l’année 2020, pour décider de cette nomination. Le Président Fritch a ainsi suggéré à Kausea Natano que, à la condition que les restrictions aux frontières soient bien levées, cette réunion spéciale pourrait se tenir soit à Auckland, soit à Brisbane. Dans le cas contraire, la Polynésie française pourrait éventuellement accueillir cette réunion à Papeete, fin octobre ou début novembre, pour qu’une décision sur le choix du prochain Secrétaire général du Forum des îles du Pacifique se fasse avant la fin de l’année.

 

 

A 9h demain matin : Présentation du plan de relance -  volet sur le Plan d’investissement du Pays 2020, en présence du Président de la Polynésie, Edouard Fritch et de son gouvernement.

 

 

Réponse des syndicats de Polynésie la Première à la publication parue dans l’Adap du 3 juillet 2020

 

Nous condamnons les propos publiés sur le site de l'ADAP le 3 juillet dernier,  tenus par le dénommé "Madiba". Propos que nous jugeons diffamatoires et discriminatoires à l'encontre de notre directeur régional, de l'un de nos collègues et amis mais aussi à l'encontre du personnel de Polynésie la 1ère et des Polynésiens qu'ils soient de souche ou d'adoption.

 Ce qui nous choque d'abord, c'est comment ce "Madiba ", sans esprit et sans âme" ose usurper et déshonorer le surnom tribal de Nelson Mandela, père et 1er président noir de la Nation sud-africaine, prix Nobel de la paix, héros de la lutte anti-apartheid, admiré et respecté de la planète toute entière. 

 Ce "Madiba de substitution" choque profondément les Polynésiens.

Il ne vient pas -à coups sûrs- du même clan royal que NOTRE MADIBA mais il est -sans doute- issu d'un clan parisien composé de quelques éléphants ultramarins. Un lobby intrusif, avide de revanche à défaut de pouvoir qui joue la carte de la déstabilisation pour tenter de défendre ses brebis et ses intérêts! 

 Ce "Madiba " ne fait preuve d'aucune déontologie. Il commet, à nos yeux, les plus graves fautes que condamnent tous les professionnels de l'audiovisuel public. A savoir : la calomnie, la diffamation, le mensonge, l'accusation sans preuve.

En plus d'être un "Madiba de pacotille", il se positionne en "justicier de pacotille".

 Il parle "d'affaire en Polynésie qui n'aurait pas dépassé le Fenua (tiens, il connaît la langue de notre pays) et intéresse peu la direction parisienne". 

 Faux! Tous les syndicats de Polynésie la 1ére en pleine concertation avec notre direction régionale, se sont assurés de la prise en main réelle et équitable du "dossier". Un "dossier" qui, contrairement à ce prétend "le Madiba de parade", n'a strictement rien à voir avec une nouvelle affaire de discrimination sexuelle.

Sa plume approximative est décidément truffée de rebuts!

Précisons aussi et notre encadrement le confirme que la journaliste à l’origine d’une plainte, a pris librement ses congés d’été.

-  Enfin, trois vérités –celles-là bien avérées- que les Polynésiens voudraient tenter de faire comprendre à ce "Madiba de substitution":

- Nous avons gardé ici en Polynésie, notre bel esprit communautaire. 

 N'en déplaise à ce "Madiba ", c'est un repas consensuel -tout le personnel a d'ailleurs répondu présent- que nous avons partagé avec notre directeur régional. Un repas payé par notre directeur et non pas par le contribuable. Un repas non pas pour souffler une bougie mais pour remercier tous les collaborateurs, pour leur mobilisation sans faille durant la difficile crise sanitaire.

- Les baleines, les requins? Si vous ne les appréciez pas à Paris, les Polynésiens sont fiers de vous apprendre ou de vous rappeler que leur Pays est depuis 2002, à la tête du plus grand sanctuaire marin au monde et depuis 2017, de la plus grande aire marine gérée de la planète. 

- Enfin, nous souhaitons aussi nous arrêter sur les propos que nous jugeons honteux et irresponsables, de ce "Madiba ».

Ce sont les 1ers mots de son torchon. Il écrit: « Madiba assiste au ballet des baleines entre Tahiti et Moorea. Le spectacle fait oublier que les touristes ne sont toujours pas de retour et les hôtels fermés"

 Nous n'osons croire que "ce Madiba " puisse même une fraction de seconde, se réjouir de l'impact économique et sociale de la crise de la Covid 19 sur l'économie et la société polynésiennes, notre tourisme étant notre principale ressource! 

 Pour être réellement informée, nous conseillons fortement à l'association de défense de l'audiovisuel public, de se rapprocher du syndicat de son choix à Polynésie la 1ère ou mieux encore, de tous les syndicats de cette station ! 

                                                      Pamatai le 09 juillet 2020

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Air France de retour en passant par Vancouver. Une escale agréable.

 

©Archives Radio1

 

Si le programme des vols du mois de juillet reste inchangé, Air France a annoncé mercredi après-midi une mise à jour du programme et cela à partir du 2 août. Comme évoqué au mois de juin dernier, la compagnie a décidé de passer par Vancouver. À partir du 2 août donc, et jusqu’au 1er septembre, trois fréquences par semaines sont prévues entre Papeete et Paris. Les mercredi, jeudi et dimanche au départ de Papeete, et mardi jeudi et samedi au départ de Paris.

Air France indique que la mise à jour du système de réservation sera faite dès le 9 juillet, soit à partir d'aujourd'hui, tout en précisant que les programmes sont « susceptibles de changement en fonction de la réouverture des frontières américaines ».

Pas de vols entre Tahiti et Auckland jusqu’au 24 octobre

 

© DR

Air New Zealand a informé ce matin la prolongation de la suspension des vols entre Tahiti et Auckland, qui durera cette fois jusqu’au 24 octobre.

D’abord annoncé jusqu’au 31 juillet, Air New Zealand a annoncé  via une publication Facebook, que la suspension des vols entre Tahiti et Auckland était repoussée au 24 octobre prochain. Evidemment la reprise des rotations est soumise à la réouverture des frontières Néo-zélandaise, dont la date n’est pour l’heure pas connue. Le 29 juin dernier, la Première ministre Jacinda Ardern avait déclaré : « Bien que l’Union européenne rouvre ses portes à une poignée de pays, y compris le nôtre, je ne peux pas oublier que des Néo-zélandais de retour de voyage à l’étranger faisaient partie de la contagion initiale en Nouvelle-Zélande. La Nouvelle-Zélande rouvrira ses frontières un jour, mais suggérer que ce jour est arrivé alors que le virus continue de gagner du terrain est franchement dangereux. Pendant ce temps, nous pouvons faire du sport, aller dans les restaurants et les bars, nos lieux de travail sont ouvert, et nous pouvons nous réunir à autant de personnes que nous voulons.»

L’agence de Papeete étant toujours fermée, Air New Zealand informe ses passagers que les agents de la compagnie sont joignables du lundi au vendredi

 

 

 

 

Mercredi 8 juillet 2020

 

A propos :

Moi, pas comprendre...

Cyril contre Lana ? Lana contre Cyril ?

Cyril Tetuanui se bat pour faire annuler la réforme de 2016 concoctée par...  Lana Tetuanui. une procédure qui permet de contester la constitutionnalité d'une loi .Ben ça alors !!!!! Cela doit être houleux dans leur chambre à coucher...

Pourquoi faire compliquer quand on peut faire simple ? Pourquoi faut-il qu'il y ait des maires associés, des maires délégués, "des maires tolérés" , des communes associées alors que parfois un maire délégué ne représente qu'une minorité de sa population De quel cerveau alambiqué est sorti ce plaisir inavoué de compliquer les choses d'autant que les maires délégués (!) devront être issu de la liste majoritaire. C'est à se taper la tête contre les murs ! Résultat, disputes, associations contre- nature et embrouilles. L'Etat français a horreur de la  simplicité. Et on assiste en plus à des "distanciations " remarquées entre mari et femme comme Cyril et Lana. Un bordel digne de vous dégoûter d'aller voter!

 

 

Restriction des conditions d’admission des navires de plaisance étrangers

 Le Vice-président de la Polynésie française a présenté au Conseil des ministres une modification du régime d’admission temporaire des navires de plaisance étrangers stationnant en Polynésie française.

Dans le cadre de la stratégie de développement du tourisme 2015-2020, le gouvernement a mis en place en 2018 le dispositif dit de la « Route des 36 mois ». Ce dispositif d’admission temporaire permet aux plaisanciers d’origine étrangère de naviguer dans les eaux polynésiennes en exonération totale de tous droits et taxes, et ceci pour une durée maximale de trois ans, renouvelable sans limite.

Il est cependant constaté que ce dispositif, détourné de sa vocation initiale par certains plaisanciers, engendre aujourd’hui de nombreux effets néfastes. En effet, la présence permanente de certains de ces navires sur les différents lagons génère de multiples plaintes, issues de riverains, de touristes ou d’entreprises locales, tant elle détériore la beauté naturelle des paysages polynésiens.

Afin d’encadrer de façon plus appropriée le régime d’admission de ces navires étrangers, il a donc été proposé au Conseil des ministres un ensemble de modifications qui, sans revenir sur le droit accordé aux navires étrangers de visiter les îles polynésiennes, permettent d’en restreindre certaines conditions.

Dorénavant, la durée maximale d’admission en exonération de droits et taxes sera de 24 mois, et ne sera renouvelable qu’après avoir passé une période de 6 mois minimum en dehors des eaux polynésiennes. Si les propriétaires des navires souhaitent prolonger leur séjour, ils pourront s’acquitter des droits et taxes afférents.

Le service des douanes est chargé de s’assurer du respect de la réglementation par l’ensemble des plaisanciers étrangers en voyage en Polynésie française. A ce titre, l’exercice sur le territoire d’une activité lucrative par des étrangers sous le régime de l’admission temporaire, est passible de poursuites.

 

 

PROJET de loi du Pays concernant les délais applicables aux opérations d’investissements communaux financés par le Pays

 Le Conseil des ministres a adopté un projet de loi du Pays portant adaptation de certains des délais prévus par la loi du Pays du 8 novembre 2010 modifiée fixant le régime du concours financier de la Polynésie française aux communes et à leurs groupements, en raison de la crise sanitaire née de l’épidémie Covid-19.

Il a pour objectif de prendre en considération les retards de commencement ou ceux d’achèvement, des opérations d’investissements communaux ayant pu, ou pouvant encore, résulter de la mesure de confinement général, lesquels, par voie de conséquence, ne peuvent être imputés aux bénéficiaires du concours financier de la Polynésie française.

Ainsi, les opérations d’investissement pour lesquelles la décision attributive du concours financier de la Polynésie française aura été notifiée au bénéficiaire avant la date du 21 mars 2020 et sous réserve qu’elles n’ont pas déjà connu de commencement d’exécution, pourront bénéficier d’un relèvement des délais habituels de démarrage ou de validité de la décision attributive du concours financier de Polynésie française, à concurrence de 6 mois.

 

 

Deux projets d’investissement du secteur de la pêche soutenus par le Pays

 La loi du Pays du 9 octobre 2017 relative aux aides à la pêche a institué une aide destinée à concourir au financement d’équipements frigorifiques avec pour objectif de soutenir le développement du secteur de la pêche polynésienne.

 Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution de 3 334 076 Fcfp d’aides financières afin de soutenir 2 entreprises pour un investissement total de 4 167 596 Fcfp.

 

 

  Attribution d’une subvention de fonctionnement en faveur de la fédération tahitienne de sports subaquatiques de compétition

 Le Conseil des ministres a approuvé l’attribution d’une subvention de fonctionnement de 980 000 Fcfp en faveur de la fédération tahitienne de sports subaquatiques de compétition dans le cadre de ses actions pour informer la population et lutter contre les accidents de pêche sous-marine.

 L’objectif général de la fédération tahitienne de sports subaquatiques de compétition est de développer et favoriser par tous moyens appropriés la connaissance du monde sous-marin et notamment d’organiser toutes actions de formation aux techniques de sécurité pour la pêche en apnée.

 

 

Inauguration du 1er Village du Tiurai

 Le ministre de la Culture, en charge de l’Artisanat, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a officiellement inauguré, mercredi matin, le 1er Village du Tiurai qui se tiendra du mercredi 8 au samedi 11 juillet, et du mercredi 15 au samedi 18 juillet, de 10h à 18h, dans les jardins de la Maison de la Culture.

 Cet événement organisé par le Service de l’artisanat traditionnel, en partenariat avec l’établissement Te Fare Tauhiti Nui – Maison de la Culture, a pour but, en cette période particulière, et suite à l’annulation du Heiva Rima’ī, de faire vivre les festivités du Heiva en donnant une visibilité aux acteurs de l’artisanat traditionnel.

 Pour cette première édition, 32 artisans se relaieront dans le village pour mettre en lumière toute la richesse de leurs savoir-faire. Les visiteurs auront l’opportunité de découvrir des créations uniques autour de 5 univers de l’artisanat traditionnel répartis autour du Paepae a Hiro : la bijouterie traditionnelle, le tīfaifai et la couture, la sculpture et la gravure, la vannerie et – période oblige – les costumes de danse et accessoires.

 

  Le vice-président présente le réaménagement du port de pêche de Papeete

Le Vice-président de la Polynésie française, ministre en charge de l’Economie bleue, Teva Rohfritsch, a réuni les acteurs de la filière hauturière afin de leur présenter le projet de réaménagement du port de pêche de Papeete. Cette présentation s’est faite en présence du ministre de l’Equipement, René Temeharo.

 Au fil des évolutions de la filière palangrière, le Port de Pêche de Papeete a connu de nombreux aménagements entre 1993 et 2003, augmentant ainsi ses capacités de stockage et de transformation. Ces infrastructures aujourd’hui vieillissantes et obsolètes, présentent un agencement inadapté aux nouveaux enjeux de la filière en termes de croissance de la flotte et de la production.

 Conformément à la politique sectorielle de la pêche hauturière de la Polynésie française 2018-2022, le ministre de l’Economie bleue a souhaité, en concertation avec les usagers du site, proposer un projet de réaménagement global du Port destiné à optimiser son fonctionnement par des améliorations à la fois structurelles et organisationnelles.

 L’objectif principal est de soutenir les performances économiques, techniques, environnementales et sanitaires du port de pêche et de réaménager en profondeur ses infrastructures dans une logique d’efficience et d’éco-responsabilité, avec à la clé une certification ISO 14001.

 Le programme validé par les professionnels, est aujourd’hui arrêté pour un montant de 3,7 milliards Fcfp, pour une livraison des travaux attendue pour fin 2028. A noter que ce programme d’investissement prévoit une continuité de l’exploitation du site tout au long du projet.

 Le Vice-président a salué l’implication et l’esprit de concertation dont ont fait preuve les professionnels du secteur durant les phases préliminaires du programme. Il a également souligné l’importance de ce futur équipement public qui permettra à la filière de la pêche palangrière polynésienne de poursuivre ses efforts de développement en local, comme à l’export sur les nouveaux marchés extérieurs.

 

 

Le dernier rapport de la Chambre territoriale des comptes (CTC) sur la gestion des ressources humaines depuis 2010 dresse un portrait sévère de l'administration polynésienne. Sureffectifs, carence dans la formation, encadrement limité, gestion approximative des effectifs et des moyens. Tout est passé au crible et beaucoup est à revoir.

 
Un "effectif inadapté en nombre et en qualité"

Jugée indispensable à la qualité du service public, la nécessaire réduction du nombre d’agents du Pays n'a pas vraiment été prise en considération, "même en présence de rapports argumentés démontrant l’inutilité de certains emplois". Le langage des magistrats financiers est usuellement châtié. Nulle possibilité de voir figurer des mentions sur les "bras cassés" de l'administration ou une obligation de "dégraisser le mammouth". L'approche est plus feutrée mais l'idée y est. Le rapport s'applique à énoncer que "le nombre et la répartition des effectifs souffrent encore d’un mauvais ajustement aux besoins de l’administration, notamment par le maintien de sureffectifs et de structures sans utilité réelle créant une administration à plusieurs vitesses, qui pénalise le rendement général des services et des établissements". Ainsi "coexistent des secteurs dans lesquels le service public est rendu dans des conditions satisfaisantes grâce à un personnel dûment qualifié, et des secteurs archaïques à très faible valeur ajoutée où on trouve une majorité de personnels peu qualifiés". Entre le trop plein et l'inutile, les constats des magistrats oscillent au gré des pages.
 

 

Coronavirus, deuxième vague ?

"Il faut se préparer", prévient-il. Le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, estime, dans un entretien au Figaro mercredi 8 juillet, qu'une "reprise de l'épidémie" de Covid-19 "voire une deuxième vague" est possible en France "cet automne ou cet hiver"

"Nous ne savons pas tout sur le comportement saisonnier de ce virus qui circule toujours", rappelle le n°2 du ministère de la Santé. "Tous les services de l'Etat, les professionnels, les acteurs de terrain sont mobilisés pour gérer les clusters actuels et anticiper un rebond épidémique cet automne ou cet hiver", ajoute-t-il dans cet entretien, pour lequel ses réponses ont été envoyées par écrit. "Ce sont essentiellement nos comportements qui conditionnent la reprise épidémique", souligne-t-il.

Si nous voulons éviter cela, il faut que chacune et chacun continue de respecter les mesures barrières, les mesures d'hygiène, la distanciation physique et le port du masque, surtout en situation de promiscuité et dans un espace clos.Jérôme Salomon, directeur général de la santédans un entretien au "Figaro"

"Si la situation se dégrade à nouveau, nous avons à disposition plusieurs mesures de gestion du risque", assure Jérôme Salomon. "L'information locale, la protection des plus fragiles, le renforcement des mesures barrières, envisager des mesures de limitation des déplacements, par exemple, énumère-t-il. La réponse, comme depuis le début, devra être proportionnée à la gravité de la menace et évaluée en fonction des connaissances et de la situation locale."

Les opérations de dépistage "vont être amplifiées" 

Actuellement, la France réalise "près de 300 000 tests PCR par semaine et en a effectué 2 millions depuis le déconfinement", ce qui permet d'avoir "un bon indicateur de l'évolution de l'épidémie" (le taux de positivité de ces tests), poursuit le directeur général de la santé. 

"Pour la semaine du 22 juin, hors Guyane (où l'épidémie s'accélère)[le taux de positivité] est de 0,94%, ce qui signifie que nous testons en moyenne 107 personnes par cas positif", explique Jérôme Salomon. "En Guyane, plus de 7 000 tests par semaine sont réalisés et le taux de positivité est très élevé, autour de 20%, ce qui correspond à cinq personnes testées pour une positive", dit-il.

Selon lui, les opérations de dépistage "vont être amplifiées tout au long de l'été au plus près des activités de nos concitoyens". "Nous envisageons également d'organiser des opérations de porte-à-porte", annonce-t-il. 

 

 

Nord : Trois pompiers se jettent à l’eau pour sauver une biche

FAITS DIVERS Un jeune cervidé tombé dans un canal a été secouru par de plongeurs du Sdis

 

Sans l'aide des pompiers, la biche serait morte noyée.

Sans l'aide des pompiers, la biche serait morte noyée. — SDIS du Nord

Mercredi matin, les pompiers du Nord ont été requis pour venir en aide à un animal sauvage en difficulté à Bouchain, près de Valenciennes. Une biche, tombée dans le canal de l’Escaut, ne parvenait pas à regagner la rive a-t-on appris auprès du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis).

Tôt, mercredi matin, le responsable de l’écluse du Pont malin, sur le canal de l’Escaut, a remarqué qu’une biche était tombée à l’eau et qu’elle ne parvenait pas à regagner la terre ferme en raison de la hauteur de la berge. Outre le fait que l’animal risquait de s’épuiser et de mourir noyé, cela présentait par ailleurs un danger pour la circulation des bateaux.

La biche sortie de l’eau saine et sauve

L’employé a contacté les pompiers, qui ont dépêché sur place une équipe de plongeurs. A leur arrivée, la biche nageait toujours d’un côté à l’autre du canal pour tenter d’en sortir. Vêtus de combinaisons, trois pompiers se sont mis à l’eau. Ils ont entouré l’animal pour le contraindre à s’approcher de la berge.

Le cervidé a ensuite été hissé sur la rive, un pompier le tirant par les cornes depuis le bord et deux autres le poussant par l’arrière-train. Une fois sortie de l’eau saine et sauve, la biche n’a pas demandé son reste pour regagner les bois, sans un mot de remerciement pour ses sauveurs.

 

Des croisements anciens entre Polynésiens et Amérindiens mis en évidence par la génétique

Des analyses ADN confortent l’hypothèse de l’anthropologue Thor Heyerdahl. Mais on ignore si des Amérindiens ont débarqué en Polynésie, ou si ce sont les Polynésiens qui ont « découvert » l’Amérique avant Christophe Colomb.

Par Hervé Morin


Thor Heyerdahl sur le « Kon-Tiki », le radeau de balsa utilisé pour son expédition sur le Pacifique en 1947.T

Thor Heyerdahl sur le « Kon-Tiki », le radeau de balsa utilisé pour son expédition sur le Pacifique en 1947. ullstein bild Dtl. / ullstein bild via Getty Images

En 1937, le jeune anthropologue norvégien Thor Heyerdahl et sa femme Liv débarquent à Fatu Hiva, une île des Marquises, pour leur voyage de noces. Le séjour du couple de Robinson se prolonge. Heyerdahl est fasciné par des légendes locales, selon lesquelles les occupants de l’île seraient venus du Soleil-Levant. Dix ans plus tard, il s’embarque depuis le Pérou sur un radeau de balsa, pour prouver qu’un tel voyage d’est en ouest est possible. Le 7 août 1947, après cent un jours de mer, lui et ses cinq coéquipiers s’échouent sur un atoll des Tuamotu, au terme de 7 000 km d’une navigation mouvementée, apportant une éclatante démonstration de la faisabilité d’une telle dérive.

L’odyssée du Kon-Tiki deviendra mythique dans le grand public, mais jusqu’à ce jour, les cercles académiques continuent de débattre avec fièvre de l’hypothèse d’Heyerdahl. La théorie dominante étant que le Pacifique a progressivement été exploré et colonisé depuis l’Asie, par les « nomades de la mer » de la civilisation Lapita, sur une période courant de 1 500 avant J.-C. à la fin du XIVe siècle.

Infographie Le Monde

Sans nier la prépondérance de cette ruée maritime vers l’est, une étude, publiée le 9 juillet dans Nature, appuie l’intuition initiale d’Heyerdahl. Elle compare les génomes de 807 individus issus de 17 îles du Pacifique et de 15 groupes amérindiens de la côte du Pacifique. Alexander Ioannidis, postdoctorant à l’université de Stanford, et ses collègues, mettent en évidence des croisements qui seraient survenus vers 1 200 après J.-C. entre Polynésiens et Améridiens, à une époque où les premiers étaient en pleine exploration des derniers confettis du Pacifique.

Génétique, linguistique et botanique

Heyerdahl aurait-il vu juste ? « Nous ne pouvons pas dire si les Polynésiens ont atteint les Amériques et sont repartis (avec une certaine ascendance amérindienne), ou si les Amérindiens se sont rendus en Polynésie, comme le croyait Heyerdahl, mais nous pouvons confirmer qu’il y a eu contact, comme il le pensait, répond Alexander Ioannidis. Cela signifie que les influences culturelles des Amérindiens ont pu se propager dans la lointaine Polynésie, comme le théorisait Heyerdahl. »

L’analyse génétique conforte des indices d’une autre nature, qui mêlent linguistique et botanique. « D’autres chercheurs avaient noté que la patate douce, dont nous savons qu’elle était originaire des Amériques et qu’elle y était largement utilisée comme culture, est arrivée en Polynésie des siècles avant que les marins européens n’atteignent le Pacifique, rappelle Alexander Ioannidis. En outre, le nom de la patate douce, dans de nombreuses langues polynésiennes, kumara, ressemble au nom autochtone utilisé pour la désigner dans certaines langues du nord-ouest de l’Amérique du Sud. »

 

 

 

 Mardi 7 juillet 2020

 

 

A Propos

 

        

 

Les élus à l'Assemblée se réchauffent en s'envoyant des réparties piquantes telles que :

"... une langue de reptile dont heureusement le venin n'est pas létal".(Tony Geros que sa réussite électorale a rendu plus mordant que d'habitude.) répartie adressée à JCB qui lui répond avec ironie bien évidemment !"Vous avez été élu maire. Vous n'êtes plus en campagne électorale. Vous devriez être à Paea en train de bosser !" Pif, paf les claques volent bas. Nos élus ne manquent pas de répartie au moins on ne peut pas qualifier la séance de "monotone" elle est au contraire bourrée d'adrénaline chez nos hommes politiques de tous bords. Certains plus que d'autres cependant. Mais Jean Christophe Bouissou ministre du gouvernement Fritch a du mal à défendre des projets qui n'ont jamais vu le jour comme la ferme aquacole de Hao dont les journalistes avaient longuement vanté ce projet étonnant dans leurs pages. Que dire aussi des "iles flottantes" dont Tahititoday s'était ironiquement amusé mais c'est surtout toujours "la route du sud" qui fait monter la moutarde aux nez des conseillers de l'opposition comme de la majorité, mais surtout au ministre en charge de ce dossier  Jean Christophe Bouissou bien seul cependant à monter au créneau sous des flots de critiques souvent peu justifiées qui ont fait sortir de ses gonds le bretteur du moment,généralement très calme. Or, JCB, sec et sans glaçon, a balancé excédé à ses opposants " arrêtez de sortir des inepties"  et un peu plus tard " Vous jouez au Don Quichotte". Les deux bretteurs sur la fameuse" route du sud" JC Bouissou et Tony Géros, l'un défendant cette route désormais célèbre et l'autre la refusant, abandonnèrent la partie après un vote favorable aux arguments de Bouissou et adoptée par 39 voix pour et 18 contre. Elle se fera !

  Nuihau Laurey s'estimait "choqué" par ces départs sans tambours ni trompettes, Geros qui souhaitait remettre au ministre un courrier officiel de demande de retrait de la Route du Sud s’est trouvé sans interlocuteur. Le courrier sera finalement réceptionné par Gaston Tong Sang, dans le hall, entouré des sympathisants du nouveau maire de Paea. Cette transmission ne conclut pas la bataille : Antony Geros réunit un conseil municipal demain pour acter officiellement le refus du projet par la commune de Paea. Et ce n'est qu'un début !

 

 

Le Vice-président à l’installation solennelle de Thierry Polle, Premier Président de la Cour d’appel de Papeete

 Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, a assisté, vendredi dernier, à l’installation solennelle de Thierry Polle à la Cour d’appel de Papeete.Entré dans la magistrature en 1983, Monsieur Polle a exercé dans de nombreuses juridictions , il était, depuis novembre 2015, président du tribunal de grande instance de Lyon.

 Thierry Polle succède ainsi à Régis Vouaux-Massel en tant que premier Président de la Cour d’appel de Papeete.

 

  

Dupond-Moretti, un ténor du barreau place Vendôme

Éric Dupond-Moretti comptabilise 145 acquittements. Très présent dans les médias, il a plusieurs fois joué devant la caméra.  Photo AFP /JOEL SAGET

 

 https://cdn-s-www.estrepublicain.fr/images/EEEB03FA-0323-42FC-8C55-D6D1A4C77BD2/NW_detail/title-1594075209.jpg                                       

                                       Moi ? Innocent !

Tremblement de terre dans les tribunaux de France. Éric Dupond-Moretti, l’avocat le plus connu de France, devient ministre de la Justice. Il prend de court tous les observateurs qui citaient plutôt les noms du magistrat François Molins ou celui du député LR Guillaume Larrivé pour remplacer Nicole Belloubet, dont le sort était scellé. Âgé de 59 ans, celui que l’on surnomme « Acquittator » – il comptait en février dernier 145 acquittements – fait une entrée fracassante dans le monde de la politique. Sa nomination est d’autant plus frappante qu’elle intervient au moment même où les liens entre pouvoir et justice font débat.

Éric Dupond-Moretti vient en effet de déposer plainte à la suite des révélations du Point sur la surveillance d’avocats, dont il fait partie, par le parquet national financier (PNF), en marge de l’affaire Sarkozy. « On est chez les dingues », fustigeait le pénaliste il y a quelques jours à peine sur franceinfo , dénonçant des « méthodes de barbouzes » et « une clique de juges qui s’autorise tout ».

Des déclarations qui détonnent alors que son principal chantier, à court terme, sera justement celui de l’indépendance de la justice. Le statut du parquet est à nouveau sujet de débat, et l’existence même du PNF est remise en cause…

Défenseur de la présomption d’innocence, Éric Dupond-Moretti n’a jamais eu la langue dans sa poche, demandant la suppression de l’École nationale de la magistrature, ou vilipendant la « justice médiatique » et les « méthodes staliniennes » de Mediapart

Certains l’adorent, d’autres le haïssent…

Éric Dupond-Moretti, le « ténor du barreau », a plaidé un peu partout en France. Originaire du Nord, il fut l’un des avocats du scandale d’Outreau, et il a défendu Yvan Colonna mais aussi le frère du djihadiste de Toulouse Mohammed Merah, Abdelkader, ou encore des politiques, tous bords confondus, comme Jérôme Cahuzac, Georges Tron et Patrick Balkany. Avec un style toujours très offensif, porté par une voix de stentor et un physique imposant, à la Henri VIII.

Dans chaque juridiction où il passe, il ne laisse personne indifférent, et ses plaidoiries attirent les foules depuis des années. Capable de déclarer un verdict « honteux », Me  Dupond-Moretti n’hésite pas à attaquer frontalement les magistrats ou les témoins. Dans les tribunaux, certains l’adorent, d’autres le haïssent…

Gros fumeur, gros travailleur, Éric Dupond-Moretti est aussi un amateur de bonne chère – amateur notoire de lièvre à la royale quand il obtient un acquittement. Personnalité hors norme qui s’est mis à dos, tout au long de sa carrière, de nombreux magistrats et professionnels de justice, le voilà grand patron d’une profession qu’il n’a pas ménagée ces dernières semaines, même s’il a souvent loué les « grands juges ».

La tâche, a priori, ne semble pas aisée. L’Union syndicale des magistrats parle de « déclaration de guerre ». « Nommer garde des Sceaux un avocat qui passe son temps à cracher sur la justice et sur les magistrats, c’est comme nommer un antimilitariste à la Défense ! », s’exclamait dès lundi soir un auxiliaire de justice…

 

  

 

 Etats-Unis : fin des visas pour les étudiants étrangers si les cours sont en ligne

Les étudiants déjà présents sur le territoire américain « doivent quitter le pays ou prendre d’autres mesures, comme s’inscrire dans une école avec des cours en personne pour conserver leur statut légal ».

Le Monde avec AFP

 

Le campus de l’université de Georgetown alors que les cours sont enseignés en ligne du fait de l’épidémie de Covid-19, à Washington, le 7 mai.

Le campus de l’université de Georgetown alors que les cours sont enseignés en ligne du fait de l’épidémie de Covid-19, à Washington,  / AFP

L’administration Trump a annoncé, lundi 6 juillet, qu’elle n’autoriserait pas les étudiants étrangers à rester aux Etats-Unis si leur université décidait, en raison de la pandémie due au nouveau coronavirus, de proposer des cours uniquement en ligne à la rentrée.

Le gouvernement américain ne « donnera pas de visas aux étudiants inscrits dans des programmes intégralement en ligne à l’automne et les gardes-frontières ne les laisseront pas entrer sur le territoire », a annoncé la police de l’immigration et des douanes (ICE) dans un communiqué.

Quant aux étudiants déjà présents sur le territoire américain, « ils doivent quitter le pays ou prendre d’autres mesures – comme s’inscrire dans une école proposant des cours [sur son campus] – pour conserver leur statut légal ». Sinon, ils pourront « faire face à une procédure d’expulsion », précise le communiqué.

 

Quand les établissements opteront pour un modèle « hybride », avec des cours en ligne et des enseignements sur site, ils devront certifier que leurs étudiants étrangers sont bien inscrits pour des sessions assurées sur leur campus, afin que ceux-ci conservent leur droit de séjour. Ces dérogations ne seront pas autorisées pour les études d’anglais ou pour des formations professionnelles.

« Cruauté » pour Bernie Sanders

« La cruauté de la Maison Blanche ne connaît aucune limite », a immédiatement critiqué le sénateur du Vermont Bernie Sanders, ancien prétendant à l’investiture démocrate pour la présidentielle du 3 novembre. « Les étudiants étrangers se retrouvent à devoir choisir entre risquer leur vie dans des salles de classe ou se faire expulser », a-t-il poursuivi.

« Le pire, c’est l’incertitude », a confirmé à l’Agence France-Presse (AFP) Gonzalo Fernández, un jeune Espagnol de 32 ans qui fait un doctorat en économie à l’université George Washington. « Nous ne savons pas si nous aurons des cours le semestre prochain, si nous devons rentrer chez nous ou s’ils vont nous mettre dehors… »

La mesure concerne les visas F1 (pour des études académiques) ou M1 (pour des formations professionnelles). Environ 1,2 million de personnes en étaient dotées en mars, dont une grande majorité d’Asiatiques (Chinois, Indiens, Coréens du Sud), selon les données officielles.

« Recours inévitables »

Comme le reste du pays, les universités américaines, qui comptent 5,5 % d’étudiants étrangers en moyenne et qui dépendent grandement du versement des frais de scolarité, ont fermé leurs portes en mars et ont basculé vers un enseignement en ligne pour tenter d’endiguer l’épidémie due au coronavirus. 

Faute de vaccins, certaines, dont l’Université de l’Etat de Californie ou la prestigieuse université de Harvard, ont annoncé qu’elles poursuivraient leurs cours entièrement en ligne à la rentrée, même pour les étudiants autorisés à vivre sur les campus.

D’après Aaron Reichlin-Melnick, du think tank American Immigration Council, la nouvelle règle est censée permettre aux étudiants de poursuivre leurs études depuis leur pays mais cela n’est pas réaliste, notamment en raison des difficultés de voyager ou du retard technologique de certains pays. « Des recours en justice sont inévitables », a-t-il prédit sur le réseau social Twitter.

 

Galerie de portraits des 38 ministres des Outre-mer de la Vème République

outremer première le7/7/2020

Ministère France d'outre mer

©David Ponchelet

Sébastien Lecornu est le 38ème ministre des Outre-Mer depuis les débuts de la Vème République. Outre-mer la 1ère vous propose de vous rafraichir la mémoire avec une galerie de portraits depuis...le 8 janvier 1959 !

Jacques Soustelle

Du 8 janvier 1959 au 5 février 1960, Jacques Soustelle est "ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé du Sahara, des DOM et TOM et des affaires atomiques"

Jacques Soustelle AFP

Jacques Soustelle dans la cour de l'hôtel Matignon, en 1959 ©AFP


Robert Lecourt

Du 5 février 1960 au 24 août 1961, Robert lecourt est "ministre d'Etat chargé du Sahara, aux départements d'Outre-Mer et aux territoires d'Outre-Mer".

Robert Lecourt

Robert lecourt, 1er à droite, à côté de Michel Debré, participe le 18 janvier 1960 à une réunion à l'hôtel Matignon. Face à lui notamment : Léopold Sédar Senghor ©AFP


Jean de Broglie

Du 24 août 1961 au 15 avril 1962, Jean de Broglie est "Secrétaire d'Etat au Sahara, aux départements d'Outre-Mer et aux territoires d'Outre-Mer". 

Jean de broglie

Le 16 mars 1962, Jean de Broglie (à droite) participe aux Accords d'Evian qui mettent fin à la guerre d'Algérie. Au centre, Louis Joxe. ©AFP


Louis Jacquinot

Du 15 avril 1962 au 8 janvier 1966, Louis Jacquinot est "ministre d'Etat chargé des Départements et Territoires d'Outre-Mer"

Louis Jacquinot

Juin 1965, à l'Elysée. Louis Jacquinot est le deuxième à gauche ©AFP


Pierre Billotte

Du 8 janvier 1966 au 31 mai 1968, Pierre Billotte est "Ministre d'Etat chargé des Départements et Territoires d'Outre-Mer"

Pierre Billotte

Piertte Billotte (en 1975) ©BORIS KAVASHKIN / RIA NOVOSTI


Joël Le Theule

Du 31 mai 1968, au 12 juillet 1968, Joël Le Theule est "Ministre des Départements et Territoires d'Outre-Mer"

Joel Le Theule

Joel Le Theule (à droite) en 1979 ©STF / AFP


Michel Inchauspé

Du 12 juillet 1968 au 22 juin 1969, Michel Inchauspé est "Secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre chargé des Départements et Territoires d'Outre-Mer". 

Inchauspe

Michel Inchauspe, en 1968 à Bora Bora ©-- / AFP


Henry Rey

Du 22 juin 1969 au 25 février 1971, Henry Rey est "ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Départements et Territoires d'Outre-Mer"
 


Pierre Messmer

Du 25 février 1971 au 6 juillet 1972, Pierre Messmer est "ministre d'Etat, chargé des Départements et Territoires d'Outre-Mer"

Messmer

Pierre Messmer à Papeete le 7 septembre 1971 ©OFF / AFP


Xavier Deniau

Du 6 juillet 1972 au 5 avril 1973, Xavier Deniau est "Secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé des départements et territoires d'Outre-Mer"

Xavier Deniau

Décembre 1972, arrivée de Xavier Deniau à Papeete ©AFP


Bernard Stasi

Du 5 avril 1973 au 1er mars 1974, Bernard Stasi est "Ministre des Départements et Territoires d'Outre-Mer

Bernard Stasi

Janvier 1974. Bernard Stasi arrive à Papeete ©AFP  ( Ce tamoure qui n'a pas plu à VGE lui a coûté sa place de ministre !) Les temps ont bien changé !


Joseph Comiti

Du 1er mars 1974 au 8 juin 1974, Joseph Comiti est "Secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé des départements et territoires d'Outre-Mer"

Joseph Comiti

Joseph Comiti ©STAFF / AFP


Olivier Stirn

Du 8 juin 1974 au 6 avril 1978, Olivier Stirn est d'abord "Secrétaire d'Etat aux départements et territoires d'Outre-Mer" puis, à partir du 27 août 76,  "Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Intérieur et de la décentralisation, des départements et territoires d'Outre-Mer

Olivier Stirn

Olivier Stirn, à Bouillante, en Guadeloupe en décembre 1975 avec le Premier ministre Jacques Chirac


Paul Dijoud

Du 6 avril 1978 au 22 mai 1981, Paul Dijoud est "Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'intérieur et de la décentralisation (des départements et territoires d'Outre-Mer)"

Paul Dijoud

Paul Dijoud, au début des années 70 ( qui m'a conseillé de manger des carottes ! Pourquoi ? parce que cela fait les cuisses roses !m'a-t-il répondu!


Henri Emmanuelli

Du 22 mai 1981 au 24 mars 1983, Henri Emmanuelli est "Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'intérieur et de la décentralisation, chargé des départements et territoires d'Outre-Mer"

Henri Emmanuelli

Henri Emmanuelli, en 1981, à la mairie de Fort de France avec Aimé Césaire ©AFP


Georges Lemoine

Du 24 mars 1983 au 20 mars 1986, Georges Lemoine est "Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'intérieur et de la décentralisation, chargé des départements et territoires d'Outre-Mer".

Georges Lemoine

En juillet 1983, Georges Lemoine, à la droite de Jean-Marie Tjibaou, lors de la table ronde de Nainville Les Roches sur la Nouvelle-Calédonie ©PIERRE GUILLAUD / AFP

Edgar Pisani

du 21 mai 1985 au 20 mars 1986, Edgar Pisani est "ministre chargé de la Nouvelle-Calédonie". 

Edgar Pisani

©ERIC FEFERBERG / AFP


Bernard Pons

Du 20 mars 1986 au 12 mai 1988, Bernard Pons est "Ministre des Départements et Territoires d'Outre-Mer".

Bernard Pons

Bernard Pons, le 5 mai 1988, à Nouméa, au lendemain de l'assaut meurtrier sur la grotte d'Ouvéa. A sa droite le général Vidal, commandant supérieur des FANC. A sa gauche le capitaine Legorjus, du GIGN. ©REMY MOYEN / AFP


Olivier Stirn

Du 12 mai 1988 au 28 juin 1988, Olivier Stirn est "Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Départements et Territoires d'Outre-Mer"

Olivier Stirn

Olivier Stirn (2ème à partir de la droite), éphémère ministre d'ouverture du 1er gouvernement Rocard ©PATRICK HERTZOG / AFP

 

Louis Le Pensec

Du 28 juin 1988 au 30 mars 1993, Louis Le Pensec est "Ministre des Départements et Territoires d'Outre-Mer"

Louis Le Pensec

Louis Le Pensec (C), ministre des DOM-TOM, Dick Ukeiwé (G) du RPCR et Jean-Maris Tjibaou (D) du FLNKS, signent l'accord Oudinot entre le gouvernement français, le RPCR, anti-indépendantiste et le FLNKS, indépendantiste, le 20 août 1988 à Paris. ©- / AFP

 

Dominique Perben

Du 30 mars 1993 au 18 mai 1995, Dominique Perben est "Ministre des Départements et Territoires d'Outre-Mer"

Perben

Dominique Perben en 1995 ©JACQUES DEMARTHON / AFP ARCHIVES / AFP

 

Jean-Jacques de Peretti

Du 18 mai 1995 au 4 juin 1997, Jean-Jacques de Peretti est d'abord (jusqu'au 7 novembre 1995) "Ministre de l'Outre-Mer", puis "Ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de l'Outre-Mer"

JJ de Peretti

Février 97, Jacques Chirac avec à sa droite Lucette Michaux-Chevry et à sa gauche Jean-Jacques de Peretti ©REMY DE LA MAUVINIERE / POOL / AFP

 

Jean-Jack Queyranne

Du 4 juin 1997 au 29 août 2000, Jean-Jack Queyranne est "Secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer auprès du Ministre de l'intérieur"

JJ Queyranne

En mai 1999, en visite à La Réunion, Jean-Jack Queyranne poste symboliquement un courrier dans une boite aux lettres du cirque isolé de Mafate. ©ALEX TENG AH KOUN / AFP

 

Christian Paul

Du 29 août 2000 au 7 mai 2002, Christian Paul est "Secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, auprès du Ministre de l'intérieur"

Christian Paul

En juillet 2001, Christian Paul à Papeete, en compagnie de Gaston Flosse ©VALERIE MACON / AFP

 

Brigitte Girardin

Du 7 mai 2002 au 2 juin 2005, Brigitte Girardin est "Ministre de l'Outre-Mer"

Brigitte Girardin

Brigitte Girardin pose enveloppée du "titaifai", le 25 août 2002 à Ranguiroa, en compagnie du maire de la ville Teina Maraeura. Elle est la première femme ministre de l'Outre-Mer. ©FRANCOISE DEHOVE / AFP

 

François Baroin

Du 2 juin 2005 au 27 mars 2007, François Baroin est "Ministre de l'Outre-Mer"

François Baroin

François Baroin, le 24 août 2005, avec Hugo Chavez et Jacques Chirac, en Martinique, lors de la cérémonie-hommage aux 152 victimes martiniquaises du crash d'un avion au Venezuela. ©PIERRE ANDRIEU / AFP

 

Hervé Mariton

Du 27 mars 2007 au 19 juin 2007, Hervé mariton est "Ministre de l'Outre-Mer"

Hervé Mariton

Hervé Mariton a été nommé à l'Outre-mer pour remplacer François Baroin, lui-même nommé ministre de l'intérieur en remplacement de Nicolas Sarkoay qui avait démissionné du gouvernement pour se présenter avec succès à la présidentielle 2007 ©PIERRE VERDY / AFP


Christian Estrosi et Michèle Alliot-Marie

Du 19 juin 2007 au 18 mars 2008,  Christian Estrosi est "Secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-Mer", auprès de Michèle Alliot-Marie, "Ministre de l'intérieur, de l'Outre-Mer et des collectivités territoriales"

Christian Estrosi

En octobre 2007 à Hiva Oa aux îles Marquises, Christian Estrosi se rend sur la tombe de Paul Gauguin ©GREGORY BOISSY / AFP

Alliot Marie

Michèle Alliot-Marie à la garden party du ministère des Outre-Mer le 13 juillet 2007 ©MICHEL EULER / POOL / AFP


Yves Jégo

Du 18 mars 2008 à juin 2009, Yves Jégo est "Secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-Mer"

Yves Jégo

En mars 2009, Yves Jégo tente de dénouer la crise sociale et la grande grève en Guadeloupe. Ici lors d'un repas avec les élus, dont Victorin Lurel, à Pointe-à-Pitre ©DOMINIQUE CHOMEREAU-LAMOTTE / AFP

 

Marie-Luce Penchard (et Brice Hortefeux + Claude Guéant)

De juin 2009 à à novembre 2009, Marie-Luce Penchard est d'abord "Secrétaire d'Etat chargée de l'Outre-Mer". De Novembre 2009 à mai 2012, Marie-Luce Penchard est "Ministre de l'Outre-Mer". Pendant la même période, Brice Hortefeux de juin 2009 à février 2011, puis Claude Guéant de février 2011 à mai 2012 ont le titre de "Ministre de l'intérieur, de l'Outre-Mer et des collectivités territoriales"

Penchard

Janvier 2012, sur une pirogue en Guyane, derrière Nicolas Sarkozy, en campagne présidentielle. Marie-Luce Penchard est la première ultramarine a être ministre de l'Outre-Mer ©PHILIPPE WOJAZER / POOL / AFP


Victorin Lurel

De mai 2012 au 2 avril 2014, Victorin Lurel est "Ministre des Outre-Mer"

Victorin Lurel

©ALAIN JOCARD / AFP

 

George Pau-Langevin

Du 2 avril 2014 au 30 août 2016, George Pau-Langevin est "Ministre des Outre-Mer"

GPL

A l'Assemblée nationale, au banc des Ministres ©Joel Saget /AFP

 

Ericka Bareigts

Du 30 août 2016 au 17 mai 2017, Ericka Bareigts est "Ministre des Outre-mer"

ERICKA BAREIGTS

 

Annick Girardin

Du 17 mai 2017 au 6 juillet 2020, elle est "Ministre des Outre-mer"

Annick Girardin

©STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

 

Sébastien Lecornu

Sébastien Lecornu est nommé "Ministre des Outre-mer" le 6 juillet 2020. 

Lecornu

Sébastien Lecornu, nouveau ministre des Outre-mer ©AFP

 

 

Lundi 6 juillet 2020

Sébastien Lecornu à Saint-Bertrand | Petite République.com

Il y a deux jours...

Un grand ami d'Edouard Fritch nommé ministre des outre-mer Sébastien Lecornu

 

 

Sébastien Lecornu est co-fondateur et co-gérant d'une société de conseil en relations publiques et communication dédiée à la sphère publique, créée en 2013.

Il est officier de gendarmerie réserviste. Il fut le chef de peloton d'Alexandre Benalla accusé en juillet 2018 d'avoir violenté un couple de personnes venues manifester et usurpé la fonction de policier lors d'une des manifestations du 1er mai 2018 à Paris.

Il est nommé colonel au titre des spécialistes de la réserve à l'automne 2017.

 

 

Ministre de l'Intérieur  Gérard Darmanin

 

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Sacré parcours de vie pour arriver là où il est aujourd'hui :

Famille et vie privée de Gerald Darmanin

Gérald Moussa Darmanin naît le 11 octobre 1982 à Valenciennes (Nord)2.

Il est le fils de Gérard Darmanin, tenancier de bar à Valenciennes, et d'Annie Ouakid, femme de ménage ou concierge à la Banque de France. Son grand-père paternel est un Juif maltais. Son grand-père maternel, Moussa Ouakid, né en 1907 dans le douar d'Ouled Ghalia (aujourd'hui dans la commune de Khemis El Khechna) en Algérie, a été tirailleur algérien1, résistant dans les FFI en 19445 et harki6. Gérald Darmanin est divorcé et sans enfant7.



Annick Girardin pas ministre des Outre-mers, de la Mer !

 

Ministre de la justice ou pas, j'adore écouter l'avocat d'hier, ministre de la justice aujourd'hui Eric Dupond-Moretti. un look de baroudeur mais une tête bien pleine, un caractère calme, mais la tempête n'est jamais loin quand on l'énerve. Et déjà une grosse affaire à gérer ! Et un procureur impliqué.

Éric Dupond-Moretti, avocat pénaliste français, voit le jour le 20 avril 1961 à Maubeuge. Après avoir suivi et réussi des études de droit, il prête serment en décembre 1984. Il s'inscrit ensuite au Barreau de Lille et débute sa carrière aux prud'hommes puis dans les commissions d'office. Petit à petit, Éric Dupond-Moretti se fait une place parmi les meilleurs avocats pénalistes du pays en prenant part à plusieurs dossiers complexes.

Éric Dupond-Moretti a défendu notamment Omar Zemmiri lors du procès des membres du gang de Roubaix, Roselyne Godard lors du procès d'Outreau, mais aussi Jacques Glassmann lors de l'affaire VA-OM ou encore Jérôme Kerviel lors de son procès avec la Société Générale. Il prend également la défense d'Yvan Colonna, Nikola Karabatic, Karim Benzema ou encore Bernard Tapie. Souvent très médiatisées, ces différentes affaires permettent à Éric Dupond-Moretti de devenir l'un des avocats français les plus célèbres. 

Parallèlement, Éric Dupond-Moretti est l'auteur de plusieurs ouvrages : Bête noireLe Calvaire et le Pardon, ou encore Directs du droit. On peut également le voir dans le film Les Salauds de Claire Denis et dans le téléfilm L'Affaire de maître Lefort.

En février 2017, l'avocat confirme dans la presse son histoire d'amour avec la chanteuse Isabelle Boulay.

 

 

 

Bruno le Maire, ministre des Finances va sous peu devoir endosser un gilet pare-balles pour parer les assauts du président polynésien qui a grand besoin d'argent chiffré en milliards. Or ce ministre n'est pas du genre à lâcher du lest facilement. Bon courage Edouard !

 

 

Il y a des femmes qui savent  nager, voici la liste du nouveau gouvernement où l'on retrouve des têtes couronnées ...

Le secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler a annoncé le nouveau gouvernement. Parmi les nouveaux ministres notamment, l'avocat Eric Dupond-Moretti devient Garde des Sceaux, Barbara Pompili est nommée ministre de la Transition écologique et Roselyne Bachelot devient ministre de la Culture. Voici la composition du nouveau gouvernement :

Ministre des Affaires étrangères : Jean-Yves Le Drian

Ministre de la transition écologique : Barbara Pompili

Ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports : Jean-Michel Blanquer

Ministre des Finances, Economie, et de la Relance : Bruno Le Maire

Ministre des Armées : Florence Parly

Ministre de l'Intérieur : Gérald Darmanin

Ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion : Elisabeth Borne

Ministre des Outre-mer : Sébastien Lecornu

Ministre de la Cohésion des territoires : Jacqueline Gourhault

Ministre de la Justice : Eric Dupond-Moretti

Ministre de la Culture : Roselyne Bachelot

Ministre des Solidarités et de la Santé : Olivier Véran

Ministre de la Mer : Annick Girdardin

Ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation : Frédérique Vidal

Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation : Julien Denormandie

Ministre de la Transformation et de la Fonction publique : Amélie de Montchalin

 

La députée Maina Sage a du mal à faire cracher l'Etat au bassinet de la Polynésie française

2 milliards pour les masques chinois et la quarantaine
 
Si l’idée d’un coûteux soutien aux entreprises stratégiques ultramarines a été abandonnée, l’Etat peut également régler les factures passées de la collectivité. Le deuxième amendement déposé par Sage concerne la prise en charge des matériels sanitaires achetés par la Polynésie.
"La collectivité a en effet été la moins dotée de la République en divers matériels sanitaires et a dû assumer un coût considérable pour l'achat de masques, qu'elle a notamment dû faire affréter seule depuis la Chine via la compagnie aérienne locale, de tests, etc, sans compter les coûts liés à la distribution de ce matériel dans l'ensemble de la collectivité, grande comme l'Europe". Une facture de plus de deux milliards de Fcfp (17,3 M€) "en additionnant les coûts liés à l'investissement pur dans l'achat de matériels, les coûts de transports et les coûts liés à l'hébergement des personnes (quarantaine) et frais afférents". Le Pays ayant déjà payé un peu plus de la moitié de l’ardoise avec son portefeuille, Maina Sage demande à l’Etat de régler les quelques 900 millions de Fcfp restant "dans le cadre de la solidarité nationale".
 
Un nouveau comité pour les 56 milliards
 
Après avoir tenté sa chance en vain en commission, la députée a revu la copie sur la question des 56 milliards de Fcfp de prêt demandé par la Polynésie. Exit la demande visant à ce que Matignon sorte le chéquier, Sage propose désormais la création d’un
"comité de suivi ad hoc placé auprès du Premier ministre". Un nouveau comité qui devra "s’appuyer que les travaux de la commission locale d’expertise État - Pays pour étudier spécifiquement les mesures de soutien financier à la Polynésie française". Il devra notamment "proposer, eu égard aux besoins de trésorerie évalués à 470 millions d’euros (56 milliards de Fcfp), les réévaluations nécessaires dès 2020 pour accompagner au mieux les mesures d’urgence et de relance de l’économie polynésienne". Une urgence et un amendement qui attendront la reprise des séances à l’Assemblée après la nomination d’un nouveau gouvernement à Paris.
 

 

Réunion publique sur le titrement des terres de Rurutu et Rimatara

 Le ministre de l’Economie verte, ministre en charge des affaires foncières, Tearii Alpha, a convié le président Edouard Fritch à ouvrir, lundi, la matinée de présentation de la mesure de restitution des terres de Rurutu et de Rimatara pour les familles pouvant prétendre à disposer de droits fonciers dans ces deux îles. Cette réunion, qui a rassemblé plus de 400 personnes, s’est tenue dans un des amphithéâtres de l’Université de la Polynésie française, à Punaauia.

 Le Pays et l’Assemblée ont en effet adopté une loi de titrement des terres des îles de Rurutu et de Rimatara, situées dans l’archipel des Australes. Celle-ci permet de restituer ces terres aux familles reconnues dans leur attache foncière, sur des parcelles désignées, et qui ne souffrent d’aucune contestation. Le gouvernement s’était déplacé le 10 juin dernier à Rurutu pour présenter cette mesure aux habitants de cette île. Ces derniers s’étaient déclarés très heureux de cette mesure qui vient enfin clarifier la propriété foncière de l’île.

 Cette mesure importante répond à une attente forte de la population, qui avait déjà été relayée à plusieurs gouvernements par le passé mais les responsables politiques avaient jusqu’à présent toujours rencontré des difficultés pour mettre en œuvre cette volonté de restitution foncière.

 Aujourd’hui, le Président Fritch félicite le ministre Tearii Alpha et ses équipes pour avoir réussi cette importante réforme foncière tant souhaitée par la population de ces deux îles des Australes. Le président a rappelé que cette volonté s’inscrit dans une démarche beaucoup plus large qui a conduit à l’instauration du tribunal foncier, à la réforme des métiers liés au foncier, aux mesures de soutien à la sortie de l’indivision et donc, aujourd’hui, au titrement des terres présumées domaniales de Rurutu et de Rimatara.

 

 

 

Dimanche 5 juillet 2020

  Remerciements au PC Santé

Le Président Edouard Fritch a remercié, samedi après-midi, le PC santé pour la gestion de la crise sanitaire du Covid-19. La cérémonie s’est déroulée, à la Présidence, en présence du ministre de la Santé, Jacques Raynal, mais aussi de la ministre de la Modernisation de l’administration, Tea Frogier, et de la ministre de l’Education, Christelle Lehartel.

 « C’est avec respect et reconnaissance que j’ai l’honneur et le plaisir de vous accueillir. Vous venez toutes et tous de terminer une mission importante et il me tenait à cœur de vous réunir d’une manière conviviale pour vous dire, à toutes et à tous, un grand merci de ma part et un grand merci de la part de notre gouvernement », a déclaré le Président lors de son discours.

 Avec un résultat notamment de zéro décès, le PC santé a mené sa mission à bien, avec une entité regroupant différents services du Pays (Santé, mais aussi direction, de la famille et de l’égalité, service des moyens généraux, informatique, ISPF, etc) ainsi que de nombreux bénévoles, beaucoup de personnes, agents de la fonction publique et bénévoles, s’étant spontanément mobilisées pour travailler, 7 jours sur 7 et 24h sur 24, au PC Santé.

 Le Président a tenu à remercier le ministre Jacques Raynal, la directrice de cabinet du ministère de la Santé, Maiana Bambridge, et tous les « professionnels de santé qui se sont mobilisés sur le terrain, durant toute la période confinement », qui ont été « courageux et solidaires » et « ont assuré leur devoir avec honneur et professionnalisme ». Le Président a également mis en exergue l’importance du rôle de l’Etat, des maires et des confessions religieuses, dans la gestion de la situation sanitaire au cours des derniers mois.

 « Mes chers amis, vous avez achevé avec succès votre mission, car vous avez aidé les hommes et les femmes de notre pays à lutter efficacement contre l’épidémie. Dans la suite de la crise sanitaire que nous venons de vivre, nous devons désormais passer à une autre étape de la gestion de notre Pays, Désormais, le mot d’ordre est ‘Nous continuerons à protéger notre population, tout en relançant notre économie », a ajouté le Président.

 Soulignant une nouvelle fois toute son estime pour les membres du PC Santé et leur mobilisation, le Président a indiqué que l’expérience sanitaire acquise depuis désormais plus de trois mois permettra d’aborder d’éventuelles futures étapes de la lutte sanitaire d’une manière à la fois affûtée et opérationnelle.

 

 

Marseille : Michèle Rubirola devient la première femme élue maire et ramène la ville à gauche

Après une matinée de tractations, la candidate du "Printemps marseillais"

 a obtenu la majorité absolue au conseil municipal, faisant basculer une ville tenue depuis 25 ans par la droite.

Par Gilles Rof

 

Michèle Rubirola célèbre sa victoire à Marseille, samedi 4 juillet.

Michèle Rubirola célèbre sa victoire à Marseille, samedi 4 juillet. FRANCE KEYSER/ MYOP POUR "LE MONDE"

Au terme d’un conseil municipal de plus de six heures, la candidate du Printemps marseillais (PM), Michèle Rubirola, a finalement été élue, samedi 4 juillet, maire de Marseille avec une majorité absolue de 51 voix sur 101 conseillers municipaux. La victoire de l’écologiste a été saluée, peu après 15 heures, par la clameur des quelques milliers de militants de cette union à gauche qui patientaient depuis le début de la matinée devant l’hôtel de ville.

Michèle Rubirola, médecin de 63 ans, devient la première femme maire de Marseille et ramène la ville à gauche après les quatre mandats et les vingt-cinq ans de pouvoir de Jean-Claude Gaudin (Les Républicains, LR), qui ne se représentait pas. Le maire sortant est venu en personne remettre l’écharpe tricolore peu après le vote.

Samia Ghali (à gauche) félicite la nouvelle maire de Marseille, Michele Rubirola, le 4 juillet.S

Les deux femmes de Marseille

L’élection s’est jouée au cours d’une interminable pause entre le premier et le second tour de vote, dans une négociation entre le Printemps marseillais et la sénatrice ex-Parti socialiste (PS) Samia Ghali. La présidente de séance, Marguerite Pasquini, élue sur les listes de Mme Ghali, a laissé tout leur temps aux protagonistes pour arriver à un accord et gommer les mésententes affichées depuis le début de la semaine. Une « pause déjeuner » d’une heure a ainsi permis aux négociateurs de trouver un accord.

A la reprise, Samia Ghali, visage épuisé, a annoncé elle-même, devant la foule – et les caméras de télévision –, sa décision d’apporter son soutien et celui de ses huit élus à Mme Rubirola. La droite, qui a contesté la victoire du Printemps marseillais jusqu’au bout, a voté en bloc pour le député Guy Teissier (41 voix), alors que le Rassemblement national (RN) a refusé de prendre part au vote.

Quelques milliers de militants

A leur arrivée, samedi matin, quelques milliers de militants scandent « Démocratie à Marseille », « Michèle à la mairie ». Depuis 8 heures, les supporteurs de la candidate écologiste et de son union à gauche, qui a remporté le second tour avec 13 000 voix d’avance, se massent sur le Vieux-Port.

Sur les réseaux sociaux, ils ont suivi l’échec, tard dans la nuit, des négociations entre le Printemps marseillais et Samia Ghali. La sénatrice des quartiers nord demandait pour elle un poste de première adjointe. Le Printemps marseillais, qui affirme vouloir travailler avec elle, n’offre que quatre délégations.

« Ne nous laissons pas voler notre vote », harangue Alain Barlatier, directeur de campagne de l’« insoumise » Sophie Camard, élue PM dans le 1er secteur. Le cortège du Printemps marseillais progresse lentement jusqu’à l’entrée du conseil municipal, bunker enterré à l’abri de tous les regards.

Martine Vassal, la chef de file LR qui a perdu son secteur et cédé sa place au député Guy Teissier, se faufile avec ses collaborateurs par un angle dérobé. Samia Ghali et Guy Teissier, eux, entrent par des accès souterrains pour éviter la pression de la foule. Sans se cacher, la délégation RN et Sabine Bernasconi (LR), l’ex-maire du 1er secteur où s’est déroulée la catastrophe de la rue d’Aubagne, affrontent les huées.

 

La campagne a été riche en coups de théâtre. Le conseil municipal d’élection du maire sera rocambolesque. La première surprise concerne Guy Teissier, le député propulsé nouveau chef de file Les Républicains. En tant que doyen de l’assemblée, il préside la séance. Assis à la place de Jean-Claude Gaudin, dans ce siège qu’il convoite depuis des années, l’élu LR, 75 ans, est ému.

Durant l’appel, il bute sur les noms des nouveaux conseillers municipaux. Puis annonce qu’il cède sa place pour éviter toute interférence avec son statut de candidat : « Même si la loi ne l’impose pas », précise-t-il. Marguerite Pasquini, 70 ans, conseillère municipale élue sur les listes de Samia Ghali, entre en scène. Sa présence sera clé dans la victoire de Mme Rubirola. « Je n’aurais pas présidé de la même manière, mais je ne pouvais pas savoir », reconnaîtra Guy Teissier à l’heure de son échec.

« Nous laissons les marchands de tapis »

Mme Pasquini échoue dans sa première tâche : empêcher le sénateur RN Stéphane Ravier de prendre la parole. « Nous ne participerons pas au vote. Nous laissons les magouilleurs, les marchands de tapis, ceux qui confisquent la voix des Marseillais et ont passé des jours et des nuits à se promettre des postes dans leur dos… Nous vous laissons entre vous », tonne le leader du RN qui, dimanche 28 juin, a perdu sa mairie du 7e secteur. Dans son sillage, les neuf conseillers municipaux de l’ex-Front national quittent l’hémicycle.

Des sympathisants de Michèle Rubirola célèbrent sa victoire à Marseille, samedi 4 juillet.

Des sympathisants de Michèle Rubirola célèbrent sa victoire à Marseille, samedi 4 juillet. FRANCE KEYSER/ MYOP POUR "LE MONDE"

En prenant la parole sans l’accord de la présidente, Stéphane Ravier bouscule le protocole. Il provoque surtout une modification des conditions de vote : la majorité absolue chute soudain à 47 voix au lieu de 51. Tous les calculs qui agitent les états-majors depuis dimanche sont caducs. Dans la salle des pas perdus, le leader RN fait le tour des télés et enterre les tentations d’alliance des droites révélées par le maire LR du 5e secteur, Lionel Royer-Perreaut : « Ce qui s’est passé à droite ces trois derniers jours est insupportable. Il n’y a pas de petites ententes de boutique avec ceux qui n’ont jamais été nos amis. Nous ne voulons pas plus faire alliance avec celle qui est représentante du communautarisme, Samia Ghali. »

Au premier tour, trois candidats s’alignent donc. Michele Rubirola – « conformément au vote démocratique de dimanche », rappelle son porte-parole Benoît Payan –, Guy Teissier et Samia Ghali, qui donne tort à ceux qui s’attendaient à la voir voter pour la droite. Lionel Royer-Perreaut a abandonné son projet de candidature contre Guy Teissier. Tancé par les cadres LR, Jean-Claude Gaudin en tête, pour avoir semé la désunion, il évoque la « présomption de confiance » vis-à-vis de son ex-mentor qu’il accusait de vouloir pactiser avec le RN.

Guy Teissier atteint le premier les dix votes en sa faveur. Puis les vingt. Puis les trente. Et enfin son total de 39. Les voix du dissident LR Bruno Gilles et de Marine Pustorino, sa fidèle alliée, rejoignent la droite, et Guy Teissier pointe à 41. Michèle Rubirola rattrape son retard dans les derniers bulletins et atteint ses 42 bulletins. Son camp respire. Avec huit voix, Samia Ghali, elle, perd un premier de ses soutiens et demande une suspension de séance. La droite, qui n’a plus grand-chose à négocier depuis le départ du RN, reste dans l’hémicycle.

« Si on se fait voler, on bloque tout »

Le temps d’une cigarette, Benoît Payan sort à l’air libre. « Il faut garder ses nerfs », souffle le jeune élu PS, concepteur du Printemps marseillais. Dans les couloirs, on évoque la possibilité d’une démission globale des élus PM si la droite s’impose. « Si on se fait voler, on bloque tout », explique-t-on. La foule qui acclame Michèle Rubirola fait pression à sa façon. Yves Moraine, ex-président du groupe LR, prophétise : « Ghali va négocier. Si elle va toute seule au troisième tour, elle n’aura rien. »

La suite lui donne raison. Alors que Michèle Rubirola arpente les couloirs, ses équipes négocient et trouvent un terrain d’entente avec la sénatrice Samia Ghali. Après le coup de pression du premier tour, la maire du 8e secteur apparaît plus attentive aux propositions du Printemps marseillais. Dans son camp, elle sait que plusieurs socialistes pourraient l’abandonner dans la dernière ligne droite.

Les trois heures de suspension de séance permettent de trouver une issue entre l’ex-socialiste et l’union à gauche. A l’extérieur, les supporteurs du Printemps marseillais exultent.

 

 

 

 

Samedi 4 juillet 2020  (  fête nationale américaine)

A propos

             Teura Iriti était l'invitée du journal télévisé de TNTV ce 8 mai ...           Philip Schyle quitte le To Tatou Ai'a

 

C'est faire affront à Teura Iriti que de la croire capable de malversations ou de tricheries car il n'y a pas plus honnête que cette femme que je connais depuis des lustres. Et regardez comme c'est étrange. Elle s'éloigne de Gaston Flosse pendant cette élection municipale pour lui montrer ce qu'elle peut faire toute seule et voilà qu'un homme au physique aussi sombre que son âme l'accuse, elle, de tricherie. C'est le monde à l'envers. Elle ne s'est jamais enflée comme un ballon sphérique . Elle préfère la discrétion. Cette liberté n'a pas de prix. N'a-t-elle pas préféré aller seule au casse pipe de l'élection ? Alors qu'elle pouvait avoir les bataillons orange même à la suite de sa demande conditionnelle de liberté à son chef de parti ? Elle l'a prise sa liberté sans rien demander et avec tous les risques de mésentente, pour se prouver à elle-même en tant que femme qu'elle pouvait être aussi forte qu'un homme dans l'exercice politique. Il aura fallu la jalousie maladive de son adversaire déchu pour lui enlever le plaisir d'avoir vaincu avec sa force, son coeur, son ressort, la machine qui commande tout. Et son adversaire, le visage crispé de l'accusateur jaloux comme tous les"cocus" (en politique bien sûr!) montre que le superficiel est au profond de la peau est  la chair, en donnant de l'homme une image de vrai méchant. ( photo :Tahiti Infos jeudi 2 juillet)

 

Courrier :J’avais un peu hésité à utiliser une expression grossière pour qualifier P. Schylle après ses propos juste après le résultat du vote . Aucun regret !!! L’expression lui va toujours comme un gant !! En plus il a fait montre d’une grande lâcheté en n’allant pas à l’élection du Maire . Grande naïve je suis puisqu’il a réussi ainsi à me surprendre!! Pourtant à mon âge et après tant d'années en Polynésie , plus rien ne devrait me surprendre !!!  Bon week-ed , Christine , portez-vous bien. Amitiés  Y.

 

 

Vendredi 3 juillet 2020

J

 

A propos

Oh...le mauvais perdant !

Nous n'avions pas lu l'interview dans Tahiti infos de Philip Schyle jeudi. Stupéfaction totale sur l'incohérence des propos de l'ancien maire d'Arue, battu rappelons-le par Teura Iriti qui a pour elle l'honnêteté de toute une vie politique. Ce que l'on ne peut pas dire de tous ses collègues. Mais occupons-nous aujourd'hui de Philip Schyle qui dit avoir des procurations " critiquables" Pourquoi ont-elles été acceptées si elle sont " critiquables" ?  Mais il va encore plus loin quand il accuse entre autres, que ces mandataires, bénéficiaires de procuration, pourraient être ( interview Tahiti infos page 5) les conjoints, les enfants, les frères ou les soeurs de Teura iriti. Hé!Hé! Mais que je sache si vous faites une procuration vous pouvez la remettre à celui ou celle en lequel vous avez le plus confiance pour voter dans le sens que vous lui confiez. Non? Frère, ou soeur, ou cousin, cousine, ou encore tonton,ou "tatate" mais évidemment à une seule de ces personnes . Philip Schyle n'est à l'évidence pas de cet avis et affirme avoir en mains des attestations écrites avec le nom des électeurs prêts à raconter leur histoire. Sauf que personne ne les a vues ou encore entendues. N'y aurait -il pas un brin de mythomanie chez ce maire désavoué par ses électeurs et qui en a gros sur le coeur de laisser son ex commune  au profit d'une jeune femme qu'il accuse  de "malversation", à la grande surprise de cette dernière. Teura Iriti, mère de famille, a toujours mis un point d'honneur a être " clean". Très mauvais perdant Philip Schyle pour monter un tel bateau ! Qu'il fasse un recours et on verra bien avec "toutes ces procurations "critiquables" mais acceptées au moment du vote" Non ?

C'est sur le visage des hommes qu'apparaissent les traits de leur caractère figés sur des photos de presse ou des carnets de jungle. Regardez bien Tahiti Infos de jeudi.

 

  Remise des diplômes du Centre des métiers d’art

 La remise des diplômes CPMA, Certificat Polynésien des Métiers d’Art, et BPMA, Brevet Polynésien des Métiers d’Art, a eu lieu, jeudi en fin de journée, à la Présidence. La cérémonie s’est déroulée en présence notamment du président Edouard Fritch, de la ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, de la ministre de l’Education, Christelle Lehartel, et du ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu.

 Pour ces deux diplômes, l’enseignement général est assuré par des enseignants des lycées du Diadème et de Faaa, les enseignements professionnels étant quant à eux dispensés par le CMA. Ces titres sont délivrés aux étudiants ayant satisfait aux exigences de qualité qu’imposent ces formations uniques tournées vers l’excellence à travers les métiers d’Art et les arts visuels polynésiens.

Cette année aura été particulièrement compliquée. Les cours et apprentissages ont été perturbés par la crise sanitaire et le dispositif de confinement du Pays, pendant près de deux mois. Le Président a donc souhaité particulièrement féliciter l’équipe pédagogique et la direction du centre, mais également les étudiants, pour leur réactivité et leur détermination à aller au bout des choses, durant cette crise. 

L'année dernière, l'établissement a présenté 21 candidats aux épreuves du CPMA et BPMA. Tous avaient obtenu avec succès leurs diplômes. Les 17 élèves stagiaires de cette année ont tous été salués jeudi soir. Ils ont tous réussi avec succès les épreuves du CPMA, donnant ainsi le titre « d’artisan », et du BPMA, donnant le titre de « maître artisan ». Leurs travaux ont été présentés lors de cette cérémonie à la Présidence.

Le président a tenu particulièrement à féliciter les jeunes des îles, diplômés du CPMA, qui sont de Rikitea, pour 6 d’entre eux, de Rairoa, pour 2 d’entre eux, et de Nuku Hiva pour l’un d’entre eux. Cela démontre qu’il n’y a pas eu de fracture géographique, que la persévérance de ces jeunes a payé, et leur a aussi sans doute permis de se surpasser.

 

 

   Entretien du Président avec le nouveau vice-recteur

 Le nouveau vice-recteur de Polynésie française, Philippe Lacombe, a été reçu, vendredi matin, par le Président Edouard Fritch, en présence de la ministre de l’Education, Christelle Lehartel.

 Le vice-recteur connaît bien la Polynésie française pour y avoir déjà séjourné à plusieurs reprises en tant que fonctionnaire d’Etat. C’est donc avec un esprit déjà bien familiarisé aux enjeux de la Polynésie que Philippe Lacombe aborde sa nouvelle mission.

Le Président Fritch et la ministre ont bien noté la volonté du vice-recteur d’introduire, de manière plus concrète, les enjeux de l’écologie et de la protection de l’environnement dans l’enseignement, avec également la mise en place d’un campus d’excellence des métiers et des qualifications, notamment dans le tourisme, mais aussi une grande implication des jeunes en vue des prochains Jeux Olympiques de 2024 et de l’épreuve de surf prévue à Tahiti dans ce cadre, et avec un développement du numérique encore plus prononcé.

 Pour le vice-recteur, les relations et la collaboration entre le Pays et l’Etat sont déjà très bonnes, mais il entend les développer encore davantage.

 

  Air Tahiti Nui

 Le comité d'entreprise d'Air Tahiti Nui s'est réuni jeudi au siège de la compagnie aérienne. Point notable à l'ordre du jour, la présentation d'une proposition de plan de départs volontaires au sein de la société d'économie mixte. Une décision qui fait suite à l'objectif affiché par la société de réduire sa masse salariale de 20% en raison de la crise liée au coronavirus et de ses perspectives de reprise d'activité très mesurées dans le contexte sanitaire international. Le mois dernier, le P-dg de la compagnie, Michel Monvoisin, déclarait dans nos colonnes vouloir "éviter" d'en arriver à la "solution ultime" d'un plan social : "Avant le plan social, il y a des solutions comme les départs volontaires, la réorganisation du travail, le travail alterné, les baisses de rémunération comme French Bee l'a fait par exemple… Nous, on s'est donné le temps pour voir comment allait évoluer la situation. On va en discuter avec le personnel et on s'est fixé un objectif avec lui." Pour autant, les économies sont obligatoires pour l'avenir de la compagnie, poursuivait le patron d'ATN : "S'il nous faut trois ans pour retrouver une activité normale, il est clair qu'il n'y aura pas d'activité pour tout le monde pendant trois ans. C'est avec eux qu'il faut en débattre et voir quelles solutions seront les mieux adaptées pour éviter un plan social."
 
Jeudi, les premières discussions sur le plan de départs volontaires ont été engagées. Les représentants du personnel ont demandé un délai pour poser des questions précises à la direction et un nouveau comité d'entreprise est prévu dès la semaine prochaine. Au registre des bonnes nouvelles, Air Tahiti Nui a obtenu la semaine dernière son prêt garanti par l'Etat (PGE) à hauteur de plusieurs milliards de Fcfp –le chiffre exact ne nous était pas confirmé à l'heure où nous mettions sous presse– auprès des trois banques de la place. Rappelons par ailleurs, que la compagnie a déjà reçu de son actionnaire principal –le Pays– une avance en compte courant de 2,1 milliards de Fcfp pour assurer le paiement des loyers de ses appareils au moins jusqu'à la fin de l'année.

 

 

Remaniement EN DIRECT : Jean Castex nommé Premier ministre…

20 minutes

Jean Castex le 19 mai à l'Elysée.

Jean Castex le 19 mai à l'Elysée. — Gonzalo Fuentes/AP/SIPA

L’ESSENTIEL

 

Jean Castex et Emmanuel Macron, en janvier 2019.

Jean Castex et Emmanuel Macron, en janvier 2019. — Ludovic MARIN / POOL / AFP

EDIT : Ce vendredi, Jean Castex a été nommé Premier ministre par Emmanuel Macron après la démission d’Edouard Philippe. Nous vous proposons de relire ce portrait publié le 8 avril quand le maire de Prades avait accepté d’être le monsieur « déconfinement » du gouvernement.

Jean Castex (LR), n’a, semble-t-il, pas hésité une seule seconde à accepter la mission d'Edouard Philippe, qui a vu en lui un homme « d’une redoutable efficacité ». Le maire de Prades, une commune de 6.000 habitants, au pied du Canigou, dans les Pyrénées-Orientales, a endossé la charge périlleuse de préparer la France au « déconfinement ».

« Je mesure pleinement la très grande difficulté de cette fonction […], mais ma doctrine est que quand mon pays va mal, je ne réfléchis pas, j’y vais, confiait-il le 6 avril, dans un entretien au quotidien régional L'Indépendant, après sa nomination. J’ai été formé pour être serviteur de l’Etat, donc lorsqu’on m’appelle, je me dois d’être présent. »

« Le premier plan pandémie, c’est Jean Castex qui est directeur de cabinet »

Si cet énarque, peu connu du grand public, a épousé la politique lors de son élection, en mars 2008, à Prades, Jean Castex, père de quatre filles, a d’abord entamé une carrière de haut fonctionnaire : secrétaire général de la préfecture de Vaucluse de 1999 à 2001, puis président de la Chambre régionale des comptes d’Alsace jusqu’en 2005.

Dès lors, cet enfant du Gers, qui a grandi à la campagne, touche du doigt les plus hautes sphères de l’Etat : de 2005 à 2006, il œuvre en tant que directeur de l’hospitalisation au ministère des Solidarités, puis, pendant deux ans, il devient le directeur de cabinet de Xavier Bertrand (divers droite) à la Santé, puis au Travail. « Le premier plan pandémie, c’est Jean Castex qui est directeur de cabinet, à l’époque du virus H5N1, rappelle Xavier Bertrand, auprès de l’AFP. Le côté « Je vous mets en place un plan qui ne fonctionne pas sur le terrain », ce n’est vraiment pas le genre de la maison Castex. »

« Il a fait ses preuves auprès de Nicolas Sarkozy »

« Jean Castex est remarquable, assure sur Twitter le politologue Dominique Reynié, qui a croisé son chemin alors qu’il était candidat pour la droite, aux régionales, en 2015. Compétence rare, parfaite connaissance de la réalité sociale, sens aigu de l’intérêt général. » « C’est un gros travailleur, très ouvert, qui a un contact très facile avec les gens », confirme à 20 Minutes Hélène Josende (divers gauche), maire d’Angoustrine-Villeneuve-des-Escaldes, un village de 600 habitants, avec qui Jean Castex a été élu conseiller départemental, il y a cinq ans. « C’est un homme d’une intelligence rare, poursuit-elle. Il va très vite, il fourmille d’idées. Il a fait ses preuves auprès de Nicolas Sarkozy. Depuis, sa réputation de grand serviteur de l’Etat n’est plus à faire. »

C’est en effet auprès de l’ancien président de la République que Jean Castex, homme de droite assumé, sort de l’ombre. En 2010, il est nommé à son cabinet, puis secrétaire général adjoint de l’Elysée, jusqu’à la fin du mandat de Nicolas Sarkozy. Jean Castex est « un vrai couteau suisse, il a des connexions un peu partout, il sait faire ce qu’il faut faire au bon endroit », confie l’AFP Franck Louvrier, ex-conseiller de l’ancien président.

 

 

Jeudi 2 juillet 2020

 

 

 

 

Attila !

Attila, le fléau de Dieu ? - Le roi Arthur, la réalité derrière le ...

De revirements en reniements, il pousse Oscar et s'installe à sa place. Il n'a peur de rien.

Même pas de l'opinion. C'est sa revanche sur l'Etat qui l'a malmené.

Personne ne peut me contredire lorsque je fais un décompte de ma présence aux côtés de Gaston Flosse, mais mon enthousiasme au fil du temps qui passe s'est peu à peu tassé. Nous nous sommes aidés mutuellement d'autant qu'il a longtemps été pour moi le meilleur "politique" de ce pays. Mais sa rage d'être toujours celui dont on parle en trouvant toujours l'innovation qui va réveiller les Polynésiens plus ou moins fatigués est, à chaque fois, un coup de maître qu'on admire ou qui effraie. Il a tout transformé sauf l'intérieur de Papeete. C'est lui, Toata, c'est lui, Vaiete, c'est lui etc...

Le revers de cette médaille de constructeur c'est sa boulimie politique qui fait partie de lui. Le dernier lapin sorti de son chapeau qu'il ne quitte plus, lorsqu'il sort de son bastion, c'est bien sûr le rassemblement des partis dans son Amuitahira. En conséquence il a rénové ses thèmes de combat et promu des hommes neufs. Jusque là tout va bien. On verra en août pour la concrétisation.Il sait faire durer le suspens. Et puis soudain, il a accéléré le pas à la télévision et a lâché tout de go ce qu'il peaufine depuis des semaines au fil des vexations. Le "pays associé" est vite devenu " la souveraineté" au point de faire grincer les dents d'Oscar Temaru, un instant, compagnon de campagne. Mais ça, c'est fini à partir du moment ou le vieux lion marche ou galope dans un pré carré à sa portée, sans se gêner. Pas de chance Oscar. D'un côté on lui pique son argent, de l'autre on lui prend ce pourquoi il milite depuis si longtemps : l'indépendance de la Polynésie. Pour Flosse, en politique il n'y a pas d'amis, ils le sont tant que les "amis" ne le gênent pas dans ses prévisions. On pourrait l'appeler "monsieur "sans gêne". ou Attila !

Oscar devra avec ses propres compagnons  au sein de son mouvement, phosphorer un maximum car Attila est un tueur, un combattant sans foi ni loi . Deux chefs de partis qui s'aiment peu, et parfois,juste quand cela leur convient, pour deux partis qui ne s'aiment pas. C'est un de trop. Surtout quand l'un a porté les premiers coups et les reniements d'un modèle qui ne le satisfait plus, pour un autre qui ne fait pas, tant s'en faut, l'unanimité, moins choquant que risible : Flosse indépendantiste forcené ! L'aventure mérite qu'on s'y arrête puisque même le statut de "pays associé" est balayé d'un revers de main dédaigneux. Il lui faut tout. C'est sa revanche. Et il l'a construite avec habilité. Il est pressé, normal à 89 ans. Semblable à ces septiques qu'un exercice obligé de la prière peu à peu convertit, il affiche son credo,et prône une indépendance angélique. Reste à savoir  si en confiant le volant à l'auto-stoppeur dans un tel revirement, il ne fera pas descendre son camarade Oscar ou il ne s'écrasera pas contre un arbre. L'opinion estomaquée ? Il s'en contrefiche. Il la convaincra. Pas sûr.

Nous ne sommes plus dans un bateau ivre mais dans une galère comme celles d'antan, manoeuvrée soit à la voile libérale livrée aux caprices du vent, soit à la rame, cadencée et réglée par tous les galériens qui, dans un enthousiasme idéologique précaire mais lucide, ne souhaitent pas  que le nouveau chef, ne jettent  toutes les voiles à la mer. Pour s'en assurer seul un référendum peut trancher la question sur la souveraineté qu'il souhaite. Car après ce sera à Edouard Fritch de sentir le vent du boulet ! Ne vous y fiez pas : Flosse a toujours un plan ! Qui capote ou pas. "Time will tell" Mais tout de même pour un changement de braquet, cela en est un. Et vers qui se tourner ? Edouard Fritch est désormais le seul rempart pour l'autonomie.

 

Ouest France :

Polynésie française. L’ex-président Gaston Flosse se dit désormais « souverainiste »

Gaston Flosse se dit désormais souverainiste. Pourtant, l’ancien président de la Polynésie française, en cause dans de nombreux dossiers judiciaires, a défendu durant toute sa carrière la présence de la France dans ce territoire.

 C’est le revirement d’une carrière. L’ancien président de la Polynésie française Gaston Flosse a été un ardent défenseur de la présence de la France dans la collectivité pendant toute sa vie politique. Seulement voilà : l’homme de 89 ans se dit désormais souverainiste.

Concepteur de l’autonomie polynésienne et premier président d’une Polynésie française autonome en 1984, Gaston Flosse a été pendant quatre décennies le plus farouche adversaire des idées indépendantistes prônées par son adversaire Oscar Temaru.

Sous sa présidence, la Polynésie a évolué vers une autonomie toujours plus large, avec des compétences partagées entre l’État et la collectivité qui dispose de son gouvernement et de son assemblée. Mais l’autonomie est arrivée à ses limites, a-t-il déclaré dans un entretien à l’AFP.

Il souhaite désormais que la Polynésie devienne un État souverain associé à la France. En Océanie, le statut qui s’en rapproche le plus est celui des îles Cook, qui ont acquis leur souveraineté tout en conservant un lien étroit avec la Nouvelle-Zélande, qui continue à assurer leur défense.

 Gaston Flosse a été maire, député, sénateur, président de la Polynésie française, secrétaire d’État à l’Outre-mer (1986-1988) sous le gouvernement Chirac. Ils avaient fondé ensemble le RPR. Devenu Président de la République, Jacques Chirac a pu compter sur lui pour soutenir la reprise des essais nucléaires et défendre les intérêts français dans le Pacifique.

Il réclame un référendum

Mais les relations entre Gaston Flosse et la France se sont dégradées sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Les affaires judiciaires se sont accumulées pour l’élu polynésien, devenu inéligible en 2014. Son ancien gendre et dauphin, Édouard Fritch, lui a succédé au pouvoir. Les deux hommes sont devenus adversaires et Édouard Fritch incarne désormais le camp autonomiste.

Gaston Flosse choisit une autre voie et réclame un référendum à la France, tout en distinguant son combat de celui des indépendantistes : L’indépendance, ça fait 43 ans qu’on en entend parler, ça n’a pas avancé d’un centimètre : nous, nous sommes décidés, nous avons la foi et la volonté d’aboutir, et nous aboutirons, a-t-il déclaré sur la chaîne locale TNTV, annonçant pour le 29 août un changement de nom et de ligne politique pour son parti.

Il a clairement fustigé, même de manière plus violente que nous, le statut d’autonomie dont il est le géniteur, s’est amusé le député indépendantiste Moetai Brotherson. C’est un animal politique, on ne va pas le changer à son âge : c’est un peu comme les grands requins blancs, s’ils s’arrêtent de nager, ils meurent, a-t-il conclu.

 

Le Président Edouard Fritch reçoit le nouveau Premier Président de la Cour d’Appel de Papeete

 Thierry Polle, qui a remplacé Régis Vouaux-Massel, en qualité de Premier Président de la Cour d’Appel de Papeete a rencontré, mercredi après-midi, le Président Edouard Fritch. 

Le magistrat qui a exercé notamment à Lyon, Amiens, Lille, Arras et Cambrai, est arrivé en Polynésie française durant la période de confinement général. Il a connu la Polynésie dans les années 80 pendant son service militaire effectué dans la marine.

 Au cours de leur entretien, le Président et Thierry Polle ont évoqué la crise sanitaire et économique actuelle ainsi que les réponses apportées par le Pays et l’Etat afin d’en atténuer les effets.

 Ils ont également fait un tour d’horizon des différents dossiers intéressant la justice et le droit en Polynésie française et plus particulièrement la mise en place récente du tribunal foncier, les évolutions du code de procédure civile, la création prochaine de la cité judiciaire, l’accès au droit et le registre du commerce. 

Le premier Président de la Cour d’Appel de Papeete sera installé lors de l’audience solennelle qui se tiendra au Palais de justice ce vendredi 3 juillet.

 

  Affaire Tefana : Me Koubbi entendu à Paris

 

Affaire Tefana : Me Koubbi entendu à Paris

L'avocat parisien d'Oscar Temaru, Me David Koubbi, a été entendu mercredi en audition libre en métropole dans le cadre de l'enquête préliminaire portant sur l'octroi de la protection fonctionnelle au maire de Faa'a dans l'affaire Radio Tefana.
 
C'était attendu. Me David Koubbi, l'avocat parisien d'Oscar Temaru, a été entendu mercredi à Paris en audition libre dans le cadre de l'enquête préliminaire portant sur le vote de la protection fonctionnelle octroyée au maire de Faa'a pour assurer sa défense dans l'affaire Radio Tefana. L'avocat au barreau de Paris, qui avait assuré la défense du leader indépendantiste en première instance à Papeete, devait initialement être entendu en métropole en même temps qu'Oscar Temaru, son premier adjoint et ses avocats le 27 mai dernier. Mais la procédure n'avait pas pu se tenir en raison du confinement. Finalement, l'avocat a été auditionné dans les mêmes conditions que la défense du maire de Faa'a mercredi.
 
Rappelons que cette enquête préliminaire, ouverte par le parquet de Papeete, porte sur la légalité de la prise en charge des frais de défense d'Oscar Temaru par la mairie de Faa'a, à hauteur de 12 millions de Fcfp, dans le cadre de la
"protection fonctionnelle" accordée à un élu par sa collectivité. Le parquet soutien qu'une telle procédure n'est pas légale, puisque la "faute" reprochée à Oscar Temaru dans l'affaire Radio Tefana est "détachable" de ses fonctions de maire. La défense d'Oscar Temaru estime d'une part l'inverse, d'autre part que la procédure est prématurée

 

Le Pays injecte 450 millions pour Air Tahiti  ( je ne sais pas où le président prend tous ces millions mais en tous les cas il flambe !)

 Le Pays injecte 450 millions pour Air Tahiti

Cent jours après l'arrêt de la totalité des vols domestiques, le Pays et la compagnie Air Tahiti ont signé une convention visant à la reprise de la desserte de l'ensemble des destinations. Un retour à la normale après plusieurs jours de bras de fer, le Pays s'engageant à verser à la compagnie 450 millions de Fcfp afin notamment qu'elle ne licencie personne d'ici la fin de l'année.

Le 23 mars dernier, les rotations interinsulaires étaient arrêtées avec pour objectif d'éviter la propagation du virus entre les archipels. Une décision éminemment sanitaire qui avait ainsi coupé les ailes à la compagnie locale et isoler la population des archipels éloignés. L'annonce de la reprise complète des vols d'Air Tahiti vers toutes les îles est ainsi "
un soulagement et une vraie satisfaction" pour le Président Fritch. Une formule qui recouvre à la fois la réponse aux besoins de la population des îles non desservies, mais également la fin des tensions entre le ministre en charge des Transports interinsulaires et la compagnie privée que le chef de l'exécutif place, au même titre qu'ATN et l'OPT, parmi les "entreprises stratégiques" du territoire.

Retour à la normale le 7 juillet

Le bras de fer entre le Pays et Air Tahiti s'est conclu avec la signature ce mercredi d'une convention prévoyant des engagements de part et d'autre. "
Chacun est dans son rôle", commentera sobrement le président du conseil d'administration d'Air Tahiti, James Estall. Si la sobriété était de mise du côté de la compagnie, la discrétion était également présente du côté de Jean-Christophe Bouissou. Les propos véhéments de la semaine dernière sur l'existence d'un "chantage" et la menace de l'ouverture d'une compagnie concurrente ont laissé la place à une intervention plus consensuelle sur les vertus du dialogue. Un numéro d'équilibriste que l'intéressé niera : "Il n'y a pas eu de changement de fusil d'épaule".


Le dialogue ainsi renoué a abouti à la signature de la convention, valable jusqu'à la fin de l'année. Même si Édouard Fritch a annoncé encore quelques ajustements, la convention prévoit ainsi qu'"Air Tahiti s'engage à reprendre la desserte aérienne sur l'ensemble du réseau à compter du 7 juillet jusqu'au 31 décembre 2020, selon un programme de vols établis conjointement avec la Polynésie française sur les destinations dites déficitaires". Pour remplir cette obligation, le Pays de son côté "consent à un versement de 450 millions de Fcfp". Un effort exceptionnel selon Fritch, conscient que la crise a fragilisé la compagnie et que le gouvernement doit prendre en compte cette nouvelle réalité financière, mais avec une contrepartie : le Pays "aura ainsi son mot à dire sur les tarifs et les fréquences opérées vers les îles éloignées".


 

La Polynésie française et Unicancer partenaires pour la création de l’Institut du Cancer de la Polynésie française

 Unicancer, unique réseau hospitalier français dédié à 100% à la lutte contre le cancer, et la Polynésie française annoncent la signature d’un accord fixant le périmètre de leur collaboration dans le projet de création de l’Institut du Cancer de la Polynésie Française (ICPF). Le coup d’envoi de ce projet ambitieux a été donné, jeudi, avec la tenue de la première réunion de son comité de pilotage. 

Le Pays affirme sa volonté d’offrir une prise en charge plus performante du cancer

 Plus de 600 cas de cancer, notamment du sein, poumon et thyroïde, sont diagnostiqués chaque année en Polynésie française, avec une augmentation constante ces dix dernières années. Les particularités géographiques du territoire ont pour conséquence une inégalité d’accès au dépistage et aux soins. Par ailleurs, certaines prises en charge spécialisées nécessitent un déplacement du patient et de ses proches en métropole ou en Nouvelle-Zélande, impliquant des difficultés liées à la longueur du séjour, d’une durée moyenne d’un mois et demi, et de ses conséquences en termes de déracinement, de coûts d’hébergement et d’interruption d’activité.

 Ces différents constats ont conduit le gouvernement à un projet de création d’un institut spécialisé dans la prise en charge du cancer dont l'objectif principal sera d’offrir un suivi médical local performant et novateur à la population. Le ministre de la santé et de la prévention, Jacques Raynal, a ainsi sollicité Unicancer aux vues de son expertise dans les domaines du soin, de la recherche et de l’enseignement en oncologie, afin d’accompagner le Pays dans la création de cet Institut du Cancer de  Polynésie française.

 « Nous sommes ravis de contribuer activement au développement d’une prise en charge innovante en oncologie sur le territoire polynésien afin d’offrir à tous les patients une égalité d’accès à des soins d’excellence, et de lutter ensemble contre le cancer », a déclaré le Pr. Jean-Yves Blay, Président d’Unicancer.

 

 

Mercredi 1er juillet 2020   

Russie : Vladimir Poutine autorisé à se maintenir au pouvoir jusqu'en 2036

KREMLIN Le président russe a remporté sans difficulté le référendum constitutionnel dénoncé par l'opposition, qui lui permettrait de rester au Kremlin jusqu'à l'année de ses 84 ans

 

 

 

 

 

A propos

 Le roi lion sort ses griffes pour attraper le "Pays associé"

S'il fallait retenir quelque chose de l'apparition tout sourire, aussi rose qu'un bambin, de l'ancien président du Pays Gaston Flosse, diable d'homme de 89 ans, hier soir, c'est bien le coup de tonnerre qu'il a envoyé d'un air malicieux et innocent( il n'oublie jamais rien, même des années après) de la préparation, via son Amuitahira de transformer l'autonomie en quasi indépendance, avec le retour, pour le moment du "Pays associé". Première étape avant l'Etat associé. Il n'est pas là de réflexe de Pavlov à savoir quoique fasse Flosse, on lui tire dessus à boulets rouges. Se sentant fort après les municipales, il a balancé son plus gros skud, celui qu'on croyait naïvement qu'il avait abandonné, le pays ronronnant dans son autonomie. Et bien, une fois encore on se trompait sur Flosse. Il vient de montrer par ce choix de "Pays associé"  que son "dada" était une fois encore dans les "starting blocks" D'ailleurs, vous aurez remarqué comme moi, qu'il n'a pas jugé bon de féliciter Teura Iriti, une amazone autonomiste bon teint qui n'aura pas sa place probablement dans la nouvelle mouture. Trop autonomiste à son goût d'aujourd'hui pour le "roi lion" alors que seule, déterminée, elle s'est lancée à l'abordage du bastion d'Arue où régnait Philippe Schyle et le lui a raflé avec honneur. Flosse n'a d'ailleurs pas jugé bon d'évoquer son succès, ni de la féliciter lors de son interview télévisée. Quant à Tony Geros qui avait mis le pied sur le frein pendant quelque temps pour ne pas effrayer des  électeurs de Paea, il a lâché le morceau :  indépendantiste grand teint il managera sa commune comme il l'entend. Qu'on se le dise ! Les citoyens de Paea  seront-ils d'accord ? Il s'en fiche ! Il ne leur a pas demandé leur avis, cependant ils ont voté pour l'homme  mais pas pour ses idées jusqu'auboutistes ! Paea n'a jamais été une commune indépendantiste.

Bref, ne croyez pas que les dernières braises électorales anéanties et les lances rangées, la douceur polynésienne reprendrait ses droits. Flosse du haut de son bastion, trie les bons et les mauvais, Geros s'installera dans sa mairie en annonçant la couleur de sa gestion, Teura Iriti prendra sous peu elle aussi possession d'Arue qu'elle a conquis honorablement, elle mérite des félicitations que Flosse ne lui a pas données. Pourquoi ? Je crois savoir qu'elle ne marchera pas dans le Pays associé. Les vainqueurs sont heureux et les vaincus amers. Tauhiti Nena est devenu le nouveau "chouchou" de Flosse. Il n'a pas démérité bien au contraire en doublant haut la main sa mise du premier tour de l'élection municipale. Bref, comme on le voit les choses se mettent  en place mais les surprises vont s'accélérer en août et bon nombre de citoyens en resteront pantois.

Le projet de loi constitutionnelle portant statut de "Pays associé à la République" s'impose aux yeux de Flosse comme une évolution naturelle de l'autonomie. Une nouvelle étape dans l'émancipation car pour l'ancien président, l'autonomie de 2004 a été cassée par plusieurs lois votées par le parlement en 2007,2010 par trois lois en 2011 et 2 lois en 2013.

Déjà en 2016 Gaston Flosse scandait dans une réunion " Nous ne voulons plus être gouvernés depuis Paris et par Paris, ce temps est révolu "Tout est dit, fermez le ban. Fermez le ban ? Mais non, car le statut de pays associé à la République repointe son nez puisque, n'est ce pas, il est l'antithèse du statut d'Etat associé qui exige comme chacun sait d'être d'abord "indépendant"puis de s'associer. Il est séduisant de se dire ( c'est ce que pense Gaston Flosse) qu'il accorde à la Polynésie, ce statut de pays associé, une autonomie plus grande et un champ de compétence élargi et clarifié. Il fera tomber les loques de la collectivité territoriale pour devenir une entité constitutionnelle nouvelle où rien ne pourra plus être imposé et envers laquelle l'Etat sera tenu de remplir ses obligations. Pif, paf !

Flosse fait également remarquer qu'il n'est pas question ici que la Polynésie française accède à la souveraineté nationale. Mais de cela nous ne sommes pas certains. Les choses bougent vite en ce moment. Un vrai régal. Le seul hic pour faire accélérer les choses, rapidement dites ci-dessus, c'est que Gaston Flosse n'est pas président du pays et qu'automatiquement Edouard Fritch, lui, se lancera à Paris dans un barrage en béton, contraire au muret en construction de son adversaire ! Ainsi va la vie politique en Polynésie française.

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Gaston Flosse en 2016

La loi organique du 27 février 2004 précise en son article 1er que la République non seulement " "garantit l'autonomie de la Polynésie française, mais aussi qu'elle favorise l'évolution de cette autonomie de manière à conduire durablement la Polynésie française au développement économique, social et culturel dans le respect de ses intérêts propres, de ses spécificités géographiques et de l'identité de sa population." Etc...

 

Voilà ce dont rêve Gaston Flosse mais peut-être pas toute la population :

  Les îles Cook bénéficient depuis la constitution du 4 août 1965 d'une très large autonomie politique vis-à-vis de la Nouvelle-Zélande, ayant le statut d'État associé. Elles ont la complète responsabilité pour gérer leurs affaires internes et depuis 2001 également dans la conduite de leurs affaires étrangères 

 

       

Et comme tout bouge en ce moment même dans la Justice, voila-t-y pas que le procurent de la République est désavoué par ses pairs dans l'affaire Tefana.

 

 

Conseil des ministres

Subventions en soutien aux communes pour Makemo, Bora Bora et Punaauia

Subvention de fonctionnement à TNTV  de 682.500.000 frs

   Projet de loi fiscale pour faire face aux conséquences économiques de la crise sanitaire liée au covid-19 et soutenir l’activité des entreprises polynésiennes

 

Le Vice-président de la Polynésie française, a présenté au Conseil des ministres un projet de loi fiscale, qui sera soumis au vote de l’Assemblée de la Polynésie française au cours du mois de juillet.

Ce projet de loi fiscale comporte deux volets :

1)    Le premier vise à adapter la législation aux conséquences de la crise sanitaire, et à protéger et soutenir les entreprises et les salariés impactés par celle-ci.

Le gouvernement propose notamment d’exonérer d’impôts l’ensemble des aides versées par le Pays (Indemnité Exceptionnelle de Solidarité ou DESETI) ou par l’Etat (Fonds de Solidarité), ou encore d’exonérer de CST-S les primes versées par les entreprises à leur salariés en récompense de leur investissement pendant la période de crise sanitaire.

L’exonération du Droit Spécifique sur les Perles Exportées (DSPE), annoncé par le gouvernement dans son Plan de Sauvegarde de l’Economie, est également proposée.

De plus, il est également proposé un ensemble de mesures destinées à soutenir les projets en cours de réalisation ou déjà réalisés via la défiscalisation qui ont pu être impactés par la crise économique. Il importe en effet de permettre à ces projets pourvoyeurs d’emplois de se concrétiser.

Enfin, certaines mesures visent à proroger certains délais légaux liés notamment au recouvrement des créances fiscales, afin d’éviter par exemple que des intérêts de retard soient appliqués sur la période de confinement.

 

2)    Le second volet visa à soutenir différents secteurs de l’économie et améliorer le pouvoir d’achat des Polynésiens. Parmi les mesures, on peut citer :

-          L’homogénéisation de la TVA du secteur de la restauration à 5%, afin de permettre aux restaurateurs de baisser leurs prix et donc de stimuler le secteur ;

-          La refonte du système de l’Aide à l’Installation des Jeunes Diplômés, afin que ceux-ci puissent bénéficier plus facilement de leur aide et obtenir l’exonération de droits et taxes à l’importation du matériel indispensable à leur activité ;

-          La diminution du prix de certains médicaments ;

-          La possibilité pour les polynésiens ayant récemment construit leur résidence principale de bénéficier d’une exonération d’impôt foncier pour 10 ans ;

-          Une mesure de protection fiscale des entreprises exportatrices ayant réalisé un résultat négatif sur l’année ;

-          Ainsi que différentes mesures destinées à soutenir les secteurs de la pêche, de la perliculture, ou du service postal.

 

 

Sept projets d’investissement d’entreprises soutenus par le Pays

 Dans le cadre de sa politique de soutien à l’activité des entreprises, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide à l’équipement des petites entreprises et à la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants.

                        

  L’hélicoptère est arrivé aux Marquises

 Comme l’avait annoncé le président Edouard Fritch lors du Conseil des ministres décentralisé aux Marquises, l’hélicoptère de la société Tahiti Nui Helicopters, embarqué sur l’Aranui, est arrivé mercredi matin, à Nuku Hiva, où il sera basé. Il a été accueilli par l’administrateur d’Etat des îles Marquises, Guillaume Audebaud, et par le secrétaire général du gouvernement, Philippe Machenaud.

 Cet appareil sera affecté en priorité aux évacuations sanitaires dans l’archipel. Au mois de septembre, deux appareils aux couleurs des Marquises seront livrés et pourront également effectuer du transport de passagers.

 

 Paris

 Des ministres menacés, des promotions envisagées... Les pistes de Macron pour le remaniement

 BFMTV 

D'ici le milieu de semaine prochaine, l'équipe gouvernementale devrait prendre un nouveau visage, afin de préparer les deux dernières années de quinquennat d'Emmanuel Macron.

Ce n'est plus un secret: d'ici une semaine, le paysage politique français devrait être modifié, mais jusqu'à quel point? Au moment d'amorcer la dernière ligne droite de son quinquennat, Emmanuel Macron souhaite en effet donner un nouveau souffle à son gouvernement, plus axé sur l'écologie après la vague verte constatée dans les grandes villes lors des élections municipales.

Ainsi, le remaniement annoncé devrait connaître un premier dénouement d'ici la fin de la semaine, avec la démission d'Édouard Philippe. S'il n'est pas reconduit, plusieurs noms circulent actuellement pour occuper son poste à Matignon, dont celui de Jean-Yves Le Drian, actuel ministre des Affaires étrangères.

Ces dernières heures, Florence Parly, ministre de la Défense, faisait également partie des potentielles candidates au poste. Pour la première fois depuis Édith Cresson - de 1991 à 1992 -, une femme occuperait ainsi le prestigieux poste, concrétisant ainsi une promesse de campagne d'Emmanuel Macron.

• Des départs annoncés

Pour autant, le Premier ministre ne serait pas le seul menacé au sein du gouvernement. Selon les informations de BFMTV, Christophe Castaner, fragilisé à son poste de ministre de l'Intérieur, pourrait hériter d'un autre maroquin. En ce qui concerne Nicole Belloubet, cette dernière assurait ce mardi qu'on "voudrait que les choses ne s'arrêtent jamais" - une déclaration qui ressemble plus que jamais à un adieu à sa fonction.

Ces derniers jours, Emmanuel Macron avait par ailleurs fait montre de son souhait de reprendre à son compte les dossiers de la culture, une volonté qui fragilise l'actuel ministre en charge de ses dossiers, Franck Riester, qui pourrait donc quitter ses fonctions.

Les ministres menacés lors du remaniement prévu début juillet 2020.

Les ministres menacés lors du remaniement prévu début juillet 2020. © BFMTV

Pierre angulaire des deux dernières années du quinquennat, l'écologie pourrait également changer de visage puisque la ministre de la Transition écologique et solidaire, Élisabeth Borne, n'incarnerait pas suffisamment le nouveau souffle que le chef d'État souhaiterait donner à son mandat.

L'avenir est aussi incertain pour Muriel Pénicaud au Travail, Christelle Dubos, aux Solidarités, Geneviève Darrieusecq aux Anciens combattants ou Frédérique Vidal à l'Enseignement supérieur, la Recherche et l'Innovation.

Les ministres menacés lors du remaniement prévu début juillet 2020.

Les ministres menacés lors du remaniement prévu début juillet 2020. © BFMTV

Des promotions envisagées

En revanche, dans ce jeu des chaises musicales, plusieurs ministres actuels pourraient se voir offrir une promotion. C'est le cas du ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, qui pourrait décrocher un grand ministère social, et d'Olivier Dussopt, très apprécié par l'Élysée et Matignon. Seul problème, les deux hommes sont fragilisés par des enquêtes qui les visent.

En ce qui concerne Marc Fesneau, ministre chargé des Relations avec le Parlement, ses prérogatives pourraient être élargies. Certaines rumeurs le donnent également en partance pour le ministère de l'Agriculture. Marlène Schiappa, quant à elle, rêve d'un grand ministère de la Famille. Elle occupe actuellement le poste de secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes.

Les ministres susceptibles d'être promus lors du remaniement prévu début juillet 2020.

Les ministres susceptibles d'être promus lors du remaniement prévu début juillet 2020. © BFMTV

Emmanuel Macron se retrouve ainsi face à un casse-tête. Après avoir perdu la majorité absolue à l'Assemblée nationale, le président de la République va en effet devoir récompenser ses alliés du MoDem et d'Agir, qui lui permettent de garder un poids important au Parlement. Il pourrait également revoir le périmètre de certains ministères, dont ceux de l'Écologie et de l'Économie.

• L'arrivée d'acteurs de la société civile étudiée

Autre promesse du candidat Macron avant la présidentielle de 2017, l'entrée d'acteurs de la société civile dans les ministères pourrait également être décidée lors de ce remaniement.

Les acteurs de la société civile susceptibles d'entrer au gouvernement lors du remaniement prévu début juillet 2020.

Selon les informations de BFMTV, plusieurs noms circuleraient actuellement, dont celui de François Molins, ancien procureur de la République, qui pourrait intégrer le ministère de la Justice. De leur côté, Laurence Tubiana, qui gère la Convention citoyenne pour le climat, et Emmanuel Faber, patron de Danone, pourraient également trouver leur place au gouvernement.

 

 

Mardi 30 juin 2020

 

                                      Détournement de fonds publics : deux ans de prison  ferme  pour François Fillon à Paris             

                                       Airir France envisage de supprimer 7.500 postes d’ici fin 2022 selon les syndicats de la compagnie

                                       A partir du Ier juillet baisse de l'essence sans plomb qui passe de 130 à 122 Frscp

 

 

Tauhiti Nena                                                           Michel Buillard

Territoriales : "C'est sûr que l'on pensait faire mieux" reconnait ...                    Interview du député-maire de Papeete Michel Buillard - YouTube

109 voix le séparent de la victoire. c'est trop bête !               Buillard ce n'est pas un triomphe...cela fait 30 ans qu'il se repose

 

. .A propos

Les citoyens saoulés de politique contemplent leurs proches vacances. Les contents partiront le coeur tartiné de multiples espoirs comme d'habitude. D'autres, coincés à juste titre, se diront  maintenant que le rouge est tiré à Papeete il faudra bien le boire. Les derniers iront bronzer, idiots ou pas, ailleurs que sur nos rivages. A leur retour, rien n'aura changé et tout aura changé... Mais il y a une chose qui ne changera jamais chez un de nos "édiles", le maire vieillissant de la capitale, c'est le dégoût que cet homme inspire à la  population, rien qu'en écoutant les commentaires humiliants, vexatoires, indignes, odieux de cet homme, orgueilleux à s'en péter la sous ventrière, à l'encontre de son adversaire Tauhiti Nena toujours respectueux des autres .Je n'ose dire à quel homme  me fait penser Buillard..

Puisque Fritch fait entrer Dieu dans la bataille politique, comme le dit une de nos lectrices dégoûtée , nous sommes nombreux à espérer que Dieu fera payer à Buillard l'erreur qu'il a commise en le remettant dans son fauteuil au bout de 30 ans de règne, pétri de méchanceté,d'orgueil et d'une rancune incompréhensible envers son jeune adversaire qu'il a pourtant  battu d'un poil, lui, "le vieux," comme on commence à l'appeler par rapport à Nena . Son commentaire stupéfiant de méchanceté, entendu à la télévision, démontre,  ô combien, il est habité par une âme noire, par rapport aux regrets résignés mais courageux de Nena et au fair play de Philipp Schyle, pourtant mis KO debout, par une femme  Teura Iriti . De son côté, Tony Geros gagne  Paea qu'il briguait depuis longtemps et Teura Iriti règnera sur Arue. Comme quoi on ne s'habitue jamais à la défaite.

 

Tahoeraa Huiraatira Officiel - Teura Iriti était l'invitée du ...           Route du Sud : Fritch veut « laisser sa marque de fabrique », dit ...

                                             Teura Iriti maire d'Arue      .....                  BIENTOT         .....          Tony Géros maire de Paea 

                                                                                  Tous deux seront de bons maires.

 

Une autre bataille se prépare :

Sénatoriales : Lana Tetuanui candidate

 

Lana Tetuanui

©OM la 1ère

La date des Sénatoriales a été fixée par décret paru, ce mardi 30 juin, au Journal Officiel. Les élections se dérouleront donc le 27 septembre prochain. Sénatrice depuis 2015, Lana Tetuanui a d'ores et déjà prévenu qu'elle se représenterait. 

La date des Sénatoriales est donc fixée. Ce sera le 27 septembre, le renouvellement de la moitié du Sénat, dominé par l'opposition de droite. En Outre-mer sont concernés : la Guyane, la Polynésie française, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Wallis-et-Futuna. 

A Tahiti,, Lana Tetuanui Membre du Tapura Huiraatira, représentante à l'Assemblée de la Polynésie française depuis 2001, dont elle aussi été vice-présidente, l'élue est sénatrice de Polynésie française depuis 2015. Lana Tetuanui affirme avoir le soutien du Tapura pour sa nouvelle candidature. Aucun doute elle dit la vérité !!!!!!!!!!

 

Flosse : il y a eu des magouilles dans le comptage des voix

"Il y a eu des magouilles, car en premier lieu on nous dit que la différence était de 48 voix. Et après, on nous dit qu'elle est de 149 voix. Et lorsqu'il y a eu ce contrôle il n y avait aucun observateur de chez nous. Mais cela ne fait rien, nous avons de quoi déposer un recours contre ces élections. L'écart est vraiment minime. Et si les jeux avaient été clairs et honnêtes et s'il n'y avait pas eu toutes ces magouilles électorales, comme les distribution de vélos, de kit de nourriture, les 300 CAES à Papeete… Comment voulez vous faire face à cela ?"
 
"Édouard Fritch a cassé le Tahoera'a et nous a porté grand tort. Maintenant, nous sommes en train de rétablir la situation. Et malgré les moyens qu'Édouard Fritch met en mouvement, la population n'a plus confiance en lui dans cette situation de l'après épidémie. Encore une fois, sans toutes les magouilles ou distributions de quoi que ce soit, uniquement avec notre foi, notre volonté de travailler pour la population, notre programme qui va dans le sens de venir au secours de cette population, c'est ce qui a fait gagner et progresser le Tahoera'a et le Amuitahira'a. (…) Le Tahoera'a a bien rétabli son électorat, et remonte bien la pente. Le Tahoera'a est en train de reprendre sa place de premier parti et encore une fois sans toutes les magouilles ou distribution de quoique ce soit, uniquement avec notre foi, notre volonté de travailler pour la population, notre programme qui va dans le sens de venir au secours de cette population et c'est cela qui a fait gagner et progresser le Tahoeraa, et le Amuitahiraa."
 



Le remaniement gouvernemental aura lieu avant mercredi 8 juillet à Paris

Au lendemain de leur percée aux élections municipales, les membres du parti écologiste Europe Écologie-Les Verts ont d'ores et déjà annoncé qu'ils refuseraient de participer au nouveau gouvernement.

Le Premier ministre Edouard Philippe et le ministre de l\'intérieur Christophe Castaner.

Le Premier ministre Edouard Philippe et le ministre de l'intérieur Christophe Castaner.qui semble bien fatigué !

 

 

Les membres du CESEC se réunissent en assemblée plénière ce mercredi 1er juillet 2020 à 8h30 pour :

 1)                  Etude avant adoption du projet d’avis sur le projet de loi du pays définissant les conditions et critères d’attribution des avances et prêts accordés aux personnes morales autres que les communes dans le cadre de la gestion de la crise COVID 19 ;

2)      Présentation par M. Florent VENAYRE sur l’évolution de l’économie polynésienne ;

 

Affaire JPK ( Jean Pascal Couraud) Miri Tatarata et Francis Stein à nouveau devant la justice concernant la disparition du journaliste des Nouvelles JPK, ils demandent l'annulation de leur mises mises en examen pour meurtre.

 

La Chambre de Commerce, d’Industrie, des Services et des Métiers (CCISM) de Polynésie française, fête aujourd'hui ses 140 ans au service des entreprises du Fenua.

 

La CCISM a été créée le 30 juin 1880, c'est la première assemblée élue dont sa circonscription s’étendait déjà sur tout le territoire de la Polynésie française avec pour missions : d’organiser le commerce à Tahiti, de mieux contrôler les échanges commerciaux et contribuer à l'essor du Pays, en œuvrant notamment au développement de la législation commerciale. Autrefois, Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de la Polynésie, elle est également devenue en 1992, une Chambre des Métiers et de l'Artisanat (CMA).

 

A ce jour, la Chambre de Commerce, d’Industrie, des Services et des Métiers (CCISM) de Polynésie française, représente un peu plus de 29 000 entreprises ressortissantes. Elle accompagne les entreprises polynésiennes en leur proposant des services innovants au plus près de leurs besoins (création et développement d’entreprise, formation…)représente les intérêts de ces dernières et contribue au développement économique du Pays.

 

Claude Perrier, nouveau Directeur Général de France Antilles à partir du 1er septembre

outremer première le30/6/2020

Claude Perrier nouveau PDG France Antilles

©Cyril Sollier

L’ancien PDG du journal La Provence et Corse Matin, Claude Perrier, va prendre la tête du journal "France Antilles". Il était depuis 2017, directeur général adjoint au sein de la métropole Nice Côte d’Azur aux côtés de Christian Estrosi. Sa prise de fonction est prévue au 1er septembre.

Il l'a annoncé ce lundi matin via son compte twitter. Claude Perrier, l'ancien PDG de la Provence et de Corse Matin prendra les rennes du journal France Antilles à partir du 1er septembre.

 

De l'audiovisuel à la presse écrite

Associé à Jean-Marie Cavada dans les sociétés de production Théophraste et Théopresse en 1996, il rejoint RFO en 1998. De 1999 à 2013 il poursuit sa carrière à Radio France, où il dirigera notamment France Bleu. En octobre 2014 il quitte finalement la radio pour prendre la direction de la Provence et Corse Matin. A l'époque Claude Perrier a 52 ans et intègre le comité de direction de La Provence avec comme mission "le développement et la diversification du groupe". La mission durera 3 ans.
 

Un tournant politique

C'est en 2017, que sa carrière dans les médias bifurque vers la politique puisqu'il intègre en octobre le cabinet de Christian Estrosi, alors président de la Métropole Nice Côte d'Azur et maire de Nice, en tant que conseiller spécial chargé de la stratégie, des Relations Publiques et des médias. Un recrutement "stratégique" pour le maire de nice. De conseiller spécial, il deviendra directeur général adjoint de la Métropole de Nice en charge de l'attractivité économique, de l'innovation et du tourisme.
 

 

 

 

Lundi 29 juin 2020

Courrier

Je ne peux pas sentir cette Hidalgo. Elle veut foutre toutes les voitures hors de Paris..c'est déjà presque fait car il est quasiment impossible de garer sa voiture où que ce soit dans Paris!!En 2024 les "diésel" seront interdits. C'est une sale "bobo" qui a transformé Paris en une ville pour friqués (17 000 euro le m2 dans certains quartiers), réservée aux cadres supérieurs, aux professions libérales, aux "artistes". Je suis un vrai parisien, né dans le centre (10ème arrondissement) j'ai appris à marcher sur le boulevard saint Denis, les buttes Chaumont, place de la République. Aujourd'hui je ne reconnais plus ma ville. Hidalgo a foutu dehors tourtes cette populations qui faisait le charme de Paris. Elle a fait de Paris une ville musée pour touristes. Je suis vraiment fâché!!! M.

 

Merci Christine ! Cela fait du bien de s’exprimer , car trop , c’est trop ! C’est avec notre argent , en plus , que tous ces voyages de Edouard Fritch se font . Les voyages de Gaston Flosse rapportaient presque toujours au Pays . Je me souviens quand il a pris son bâton de pèlerin pour aller chercher des bateaux de croisière quand la reprise des essais nucléaires avait provoqué une crise du Tourisme et l’arrêt des croisières , juste pour l’inauguration de la Gare Maritime d’Uturoa . Il avait aussi aidé les prestataires qui venaient juste de s’endetter , en créant pour eux une formation rémunérée par le Territoire , professionnalisation tout à fait bienvenue . Alors que là , on a distribué des emplois à «  tout va «  , à cause des élections et non pour aider ceux qui ont perdu leur emploi à cause de la crise sanitaire . 10 assis , 2 debout , tout le monde a pu voir ça , au bord de la route , à Tahiti  !!!  Est ce qu’un jour Gaston Flosse sera «  réhabilité «  ??? Je n’ai jamais été dans son entourage , mais je le défends toujours , même si on me regarde drôlement !!!  Amitiés  YM

 

 

En Métropole, les Français ne veulent plus de ces demi- vieillards cacochymes qui s'accrochent à leur prébendes comme des moules à leur rocher. C'est le grand balayage. Buillard aurait été refoulé Les Polynésiens malheureusement fonctionnent à l'habitude. Encore que Phylip Schyle en place depuis 18 ans se  retrouve battu dans une triangulaire par Teura Iriti .Tahoeraa. G.

 

 

 

Dimanche 28 juin 2020

Tahoeraa Huiraatira Officiel - Teura Iriti était l'invitée du ...        Michel Buillard conserve de justesse Papeete | Niooz.frTerritoriales : "C'est sûr que l'on pensait faire mieux" reconnait ...

Arue est à elle...Papeete est au plus vieux ...Papeete aurait pu, de peu aller au plus jeune.....

Longue nuit...

Michel Buillard n'a pas de quoi pavoiser. Réélu sur le fil, maire de Papeete avec le soutien massif du Tapura n'est pas, ce qu'on appelle "un jeune", il aura 70 ans et a sans doute provoqué une importante abstention  défavorable par contre coup à Tauhiti Nena,qui n'a pas eu toute la participation qu'il méritait. Dommage, Papeete n'aura pas la jeunesse du renouveau. Teura Iriti, elle, s'installe à Arue et détrône Philippe Schyle le maire sortant. Belle victoire.

Buillard suit fidèlement son chemin accroché à la force tranquille de la locomotive Tapura qui lui apporte ses bataillons. Et les voix des SDF bien nourris. Il n'y a donc pas eu le fleuve du changement, Il rafle la mise avec 42,50% des voix en devançant d'un cheveu Tauhiti Nena qui fait  un très, très joli score de 42,1% des électeurs et méritait de devenir maire de Papeete sans se servir de ses poings. Un sillage difficile dans lequel s'est engouffré Tauhiti Nena, avec le soutien du Tahoeraa face au Tapura de Buillard. Se faire battre d'un cheveu c'est râlant !

 Nena prétendait convertir la capitale à une nouvelle philosophie celle du travail et de la modernisation de la ville qui souffre d'une vétusté maladive dans certains quartiers laissés en jachère par le maire sortant et re-rentrant. Dommage pour Papeete qui pouvait se doter d'un maire jeune et sympathique, travailleur silencieux mais déterminé et efficace qui souhaitait faire de Papeete une vraie capitale. Les électeurs ont choisi sur le fil, le "planplan" d'un vieux maire de 69 ans réfractaire dans la mutation du chassé croisé des hiérarques de tous les temps, le tumulte des ralliements tardifs ou mélos historiques. Les chiens de meute ont gardé leurs places. Papeete a encore loupé le coche. Pas d'alternance. Le vin est tiré, il faudra le boire ! Rien n'aura changé et tout aurait pu changer ...

 Mais la surprise, loupé à Papeete avec regrets, est ravigotée par  la victoire de Teura Iriti à Arue. ( Tahoeraa) Cette guerrière de tous les combats électoraux voit, enfin, que le travail est payant avec une jolie victoire sur son adversaire, car battre Philippe Schyle, élu et re-élu depuis des années à Arue, est une bataille gagnée dont beaucoup doutaient. L'amazone du Tahoeraa a  désarçonné le maire sortant pourtant bien installé. Elle mérite des félicitations pour n'avoir jamais laissé tomber malgré les échecs passés et gagné de haute lutte sa place de maire à Arue. Flosse, comme d'autres y croyaient. Ils avaient raison. Longue nuit avec ses victoires et ses déceptions comme à chaque élection et une abstention très importante.

 

Taiarapu est- Îles du Vent

Anthony Jamet confirme à Taiarapu est dans un second tour qui ne s’est pas joué à grand chose. Sa liste l’emporte d’un peu moins de 100 voix.

Tureia- Tuamotu

Tevahineheipua Brander en bonne position pour être réélue maire de Tureia avec 118 voix récoltées.

Moorea-Maiao- Îles du Vent

Moorea, le maire sortant, Evans Haumani, l’emporte avec 37,10% devant a liste conduite par John Toromona (35,14%). La liste Amuitahira a Tavini e tia ai termine 3e avec 27,76%.

Papara- Îles du Vent

Sonia Punua l’emporte lors de ce second tour.

Retour loupé pour Bruno Sandras à Papara. La liste de Sonia Punua (compagne du maire sortant devenu inéligible, Puta’i Taae), l’emporte avec 36,02% des voix. Cette liste devance les listes Papara to’u fenua de Clément Legayic (30,14%), Béatrice Peyrrissaguet (16,92%) et Bruno Sandras (16,92%)

Huahine- Îles Sous-le-Vent

Marcelin Lisan conserve son fauteuil de tavana à Huahine où sa liste l’emporte avec 49,76% des voix contre la liste Amuitahira no matairea nu a tu (33,89%) et Te reo o te nunaa (16,36%).

Taiarapu ouest- Îles du Vent

Taiarapu ouest, la liste Taiarapu to’o’a o te ra de Tetuanui Hamblin l’emporte aisément avec 66,35% des voix contre les listes fusionnées de Tapeta Tetopata, de Wilfred Tavaearii, complétées par celles d’Odette Mataitai, A ti’a i nia te u’i no Taiarapu to’oa o te ra, et de Gretta Teraiamano, Toavaitea to tatou ai’a .

Paea- Îles du Vent

Tony Géros l'emporte à Paea.
Tony Géros l’emporte à Paea. (©Charles Taataroa)

Paea, Tony Géros l’emporte  avec 47,02% des voix. La liste du défunt maire, conduite par Tepuaraurii Teriitahi, arrive seconde avec 44,34% des voix. Jean-Claude Hapairai ne fait que 8,65%.

Ua Pou- Marquises

Jospeh Kaiha facilement réélu à Ua Pou (52,45%) devant la liste Haka tu ia hou Ua Pou (21,59%) et Tiohi ia hou no Ua Pou (25,96%)

Rangiroa- Tuamotu

Score serré à Rangiroa où la liste de Teina Maraeura, Tapura oire no Rairoa nui, l’emporte avec 49,44% devant la liste To’u oire to’u fenua (42,99%) et No to tatou here ai’a rairoa (7,57%). 

Mahina- Îles du Vent

Mahina, le maire sortant Damas Teuira l’emporte largement avec 61,87% devant Nicole Sanquer (27,92%) et l’ancien maire de Mahina, Patrice Jamet (10,21%) 

Arue- Îles du Vent

Les résultats officiels t confirment le séisme à Arue. Philip Schyle, maire sortant, est battu dans sa commune par Teura Iriti. La liste du maire sortant est devancée de 79 voix. 

Ia ora Arue (Tepuanui Snow) : 7,36%

Arue ia papa’oa (Teura Iriti) : 47,33%

Tapura Philip Schyle (Philip Schyle) : 45,31%

Takaroa, la liste Tamariki Takaroa-Takapoto l’emporte avec 53,25%.

Woullingson Raufauore remporte ce second tour avec 49,32% des suffrages exprimés. Il devance largement Maupiti Ia Ora de Tati Salmon (22,96%) et Amuitahira No Maupiti de Toimata Teoatea (27,72%).

Fangatau- Tuamotu

Le premier résultat résultat de la soirée concerne la commune de Fangatau où la maire sortante, Mareta Mapu, est battue (7,53% des suffrages exprimés) dans la section 2. Pakua Tamataua et André Diaz (44,09%) sont arrivés en tête.Taiarapu est- Îles du Vent
Anthony Jamet confirme à Taiarapu est dans un second tour qui ne s’est pas joué à grand chose. Sa liste l’emporte d’un peu moins de 100 voix. (sur les données de Bertrand Prévost)

 

En Polynésie avant le résultat : oui c'est vrai, comme nous l'a écrit une  lectrice stupéfaite, un gros déplacement aux Marquises du président Fritch et son équipe, juste avant le 2° tour des municipales et plein de cadeaux, un lycée agricole et un hélico, excusez du peu, pour les marquisiens, c'est normal après le déplacement aux Australes  avant le premier tour et les terres rendues et puis quoi encore. Ah...j'allais oublier même l'église est heureuse.  Oui c'est normal, que ce soit aussi à nos frais. Si Flosse avait osé, que n'aurions-nous pas entendu ! Tout le monde y compris la presse métropolitaine lui aurait fait teinter aux oreilles les cloches de Notre Dame. On comprend qu'il énerve et on ne peut nous soupçonner  de vouloir le ménager puisqu'il ne gouverne pas et n'a plus aucune responsabilité politique. C'est une sorte de réflexe de Pavlov à la polynésienne. Quoique fasse Flosse il faut lui tirer dessus. On pourrait cependant se déchaîner sur Edouard Fritch. Polynésien type, il fait ce qu'il veut quand il veut et comme il veut... sur la gestion, sur la crise, les cadeaux avant Noêl mais à la veille des municipales. Que nenni ! On ne trouve rien à redire, sinon qu'il a pris le risque d'aller faire de la bonne, grosse "com" et de super cadeaux dans les îles juste avant les Communales à la barbe et au nez de qui ? Devinez ce n'est pas difficile ! A ce soir...

 

 

Abstention record en France pour les municipales 2020

Municipales : Lyon, Marseille, Paris… poussée verte et abstention au second tour dans les grandes villes

Les Verts l’ont emporté dans plusieurs grandes villes alors que l’abstention a battu des records.

Lyon, le 28 juin. Grégory Doucet est arrivé largement en tête.

Lyon, le 28 juin. Grégory Doucet est arrivé largement en tête. AFP/JEFF PACHOUD

Par Le Parisien

Le second tour des municipales de ce dimanche a été marqué en métropole par une forte abstention et par une grande vague verte. Alors que de nombreux conseils municipaux ont été élus dès le premier tour le 15 mars dernier, quelque 16 millions d'électeurs étaient appelés à se déplacer pour finir de départager les candidats dans près de 4 800 villes. Parmi elles, de nombreuses grandes villes emportées par les Verts.

 

PARIS : Une claque pour Macron qui voit son électorat fuir vers les Verts avec

 près de 70% d'abstention

 

MUNICIPALES MARSEILLE. Selon les premières estimations divulguées, la candidate du "Printemps Marseillais" Michèle  Ruburila serait largement élue maire de Marseille avec près de 40% des voix.  C'est fait .Marsreille bascule donc à gauche et met fin à 25 ans de domination de  droite. C'est fi ni pour jean Claude Gaudin. LR

L'essentiel

 

Moorea :

 Dimanche, trois listes se présente au second tour des élections municipales dans la commune de Moorea Maiao : la liste de Moorea-Maiao To’u Fenua, du maire sortant Evans Haumani, Amuitahiraa Tavini e Tia ai, de Christiane Kelley,  ainsi que la liste menée par John Toromona, Tapura no Moorea-Maiao.

 

Papeete : la grande bataille de ces municipales à Papeete sera de détrôner Michel Buillard, maire depuis dix ans sans avoir fait de prouesse ni même son devoir. le favori serait Tauhiti Nena. Mais on redoute une large abstention.

 

Samedi 27 juin 2020

Le Président Edouard Fritch a annoncé, vendredi, le démarrage des prestations d’évacuations sanitaires héliportées dans l’archipel des Marquises pour le début du mois de juillet 2020. Cette annonce a également été concrétisée par la signature, à Nuku Hiva, d’un protocole entre le Président, le Vice-président Teva Rohfritsch, le ministre de la Santé, Jacques Raynal, le vice-président de la CODIM et maire de Nuku Hiva, Benoît Kautai, et le président de la société Tahiti Nui Helicopters dans le cadre de ce dispositif particulier mis en place spécialement pour les îles Marquises, à la charge du Pays.  Ben voyons !

 

 

Maître Szpiner, au nom du droit et de la droite

L’avocat Francis Szpiner devrait être élu, ce dimanche 28 juin, maire Les Républicains du seizième arrondissement de Paris, un fief de la droite. Presque une récompense tant le ténor du barreau a rendu de services à son camp.

Par Stéphanie Marteau

 

Francis Szpiner, le 18 juin, à Paris.Francis Szpiner, le 18 juin, à Paris. Paul Arnaud pour M Le magazine du Monde

47,81 % des voix. Au premier tour des élections ­municipales, et bien que la droite s’y soit présentée éparpillée façon puzzle, l’avocat Francis Szpiner (LR), 66 ans, s’est taillé une confortable avance sur la candidate macroniste dans le 16e arrondissement de Paris. Une circonscription sur mesure, cossue, peuplée de professions libérales, léguée, en quelque sorte, à Szpiner par le très droitier maire sortant, Claude Goasguen, emporté en mai par le Covid-19.

Défenseur de Nasser Al-Khelaïfi, président qatari du PSG, de l’initiatrice du mouvement #balancetonporc, Sandra Muller, de l’une des femmes qui accuse de viol Tariq Ramadan, mais aussi de la famille de Sarah Halimi, assassinée en 2017 à Paris, le pénaliste est certes plus à l’aise dans les prétoires que sur les marchés. À la veille du second tour, Francis Szpiner continue à fumer le cigare près de son bureau, à L’Avenue, un restaurant chic proche des Champs-Élysées où des dames bien mises, futures administrées, lui demandent des selfies en terrasse. Associé de François Baroin au sein du cabinet STAS (Szpiner Toby Ayela Semerdjian), on lui prête de plus hautes ambitions, à l’Assemblée, au gouvernement.

Il rétorque du bout des lèvres qu’il sera maire, mais prévient qu’il continuera à travailler pour « ne pas dépendre de la politique ». D’autant que, unanimement reconnu comme l’un des meilleurs plaideurs de sa génération, c’est de son métier que Francis Szpiner tire son pouvoir d’influence. De sa manière – très IIIe République – de l’exercer. Avocat de Jacques Chirac et d’Alain Juppé (dans l’affaire des emplois fictifs du RPR), ami de l’homme d’affaires et intermédiaire franco-algérien Alexandre Djouhri et de Dominique de Villepin, les conseils qu’il prodigue et les services qu’il rend dépassent bien ­souvent la mission d’un avocat.

 

 

Vendredi 26 juin 2020

 

 

Bon anniversaire au playboy de la presse gratuite Antoine Samoyeau

 

Gaston Flosse réserve une grosse surprise à la population ainsi qu'au gouvernement courant août. Plus tonique que jamais, il tient ses réunions nocturnes toujours avec le même dynamisme. Attention le lion va rugir avec sa meute qui grandit quotidiennement ! Va-t-il passer le flambeau ? Et à qui ? Un nom circule depuis quelque temps...

 

Edouard Fritch a annoncé hier à Hiva Oa que Tahiti Nui Hélicoptère basera prochainement un de ses hélicos sur l'île de Nuku Hiva afin d'assurer les évasans sachant qu'à terme, il pourra servir au transport de passagers. Ainsi cet hélicoptère couvrira les urgences sur l'ensemble de l'archipel ce qui soulagera les appareils militaires qui effectuaient des évasans urgentes.

 

A propos

edouard fritch | argoul

 

A Paris le ton change envers la Polynésie

Edouard Fritch est un gourmand. il croque la politique comme il croque la vie, il voulait encore emprunter quelques milliards à l'AFD, quand je dis "quelques", c'est un euphémisme, 56 milliards  ce n'est pas rien, . Toutefois,ce qu'il n'avait pas prévu c'est que le gouvernement Macron commence a être fatigué des multiples demandes de ce président polynésien très souriant mais si dépensier et n'en a inscrit que 28, dans la loi de finances rectificative. Ce qui est insuffisant aux yeux du président dont la boulimie fatigue Paris.  Déconvenue de Fritch auquel on ne refuse que peu de choses généralement.

 Du coup, il a dépêché Maina Sage pour faire changer d'avis Emmanuel Macron et obtenir la somme  manquante à l'appel ! Mais à Paris, le ton change. Pour rappel les besoins de la Polynésie étaient estimés à 470 millions d'euros (56 milliards de Fcfp) en mai dernier. Un chiffre arrêté à l'unanimité par le "comité des financeurs" local regroupant "les plus hautes instances financières de l’État représentées en Polynésie", à savoir l'Etat, l'Agence française de développement (AFD), l'Institut d'émission d'outre-mer (IEOM), le Trésor public et la Chambre territoriale des comptes. Une demande, répartie à hauteur de 310 millions d'euros (37 milliards Fcfp) pour les besoins du Pays et 160 millions (19 milliards Fcfp) pour la CPS que l'Etat n'a considérée que très partiellement, en n'inscrivant que 240 millions (28,6 milliards Fcfp ) dans son projet .

 Le Pays est bien trop gourmand par les temps qui courent, d'autant que notre voisine la Nouvelle Calédonie est beaucoup plus raisonnable que la Polynésie et Maina Sage, malgré toute sa bonne volonté, n'a pas été entendue de la bonne oreille parisienne qui lui a fait remarquer qu'elle n'était pas là pour soutenir le gouvernement polynésien mais les entreprises. En conséquence, le rapporteur du texte de loi a donc rendu un avis défavorable à cette demande de fonds en conseillant à la députée de surcroît, de retirer son amendement. Ce que Maina Sage obéissante  a fait !

Fichtre, rien ne va plus ! Force est de constater  que le président polynésien n'a pas bonne presse, ni à Paris ni à Noumea. Il est devenu un cas d'école, inspiration répartitrice, obstination idéologique et conclusion fiscale. Tout y est. De plus la gourmandise est un vilain défaut,dit-on, surtout quand il ne s'agit pas de chocolat mais de "moni" sonnant et trébuchant. Il semble donc que ce soit vrai. Ce refus est tout de même une  humiliation dans le paysage doré d'Edouard !

 

Dans les « Simpsons », les acteurs blancs ne doubleront plus les personnages de couleur

L’acteur blanc Hank Azaria avait déjà annoncé en janvier qu’il abandonnait le doublage de l’épicier d’origine indienne Apu Nahasapeemapetilon.

Le Monde avec AFP P    

L’acteur Hank Azaria, ici à Los Angeles en mai 2018, prêtait sa voix au personnage récurrent Apu Nahasapeemapetilon, épicier d’origine indienne dans la série « Les Simpsons » lancée en 1989.

 

L'acteur Hank Azaria, ici à Los Angeles en mai 2018, prêtait sa voix au personnage récurrent Apu Nahasapeemapetilon, épicier d’origine indienne dans la série « Les Simpsons » lancée en 1989. RICHARD SHOTWELL / Invision

Révolution à Springfield : les producteurs des Simpsons, série animée mondialement connue, ont annoncé, vendredi 26 juin, qu’ils ne feraient désormais plus appel à des acteurs blancs pour doubler les personnages appartenant à des minorités ethniques.

« Nous allons de l’avant. Les Simpsons n’auront plus d’acteurs blancs pour assurer la voix des personnages non blancs », ont fait savoir les studios Fox dans une déclaration.

L’annonce concerne notamment un personnage récurrent de la série lancée en 1989, Apu Nahasapeemapetilon, épicier d’origine indienne qui devait sa voix en version américaine à l’acteur Hank Azaria. En janvier, le comédien blanc avait annoncé que d’un commun accord avec la production il abandonnait ce personnage, par ailleurs accusé de longue date de véhiculer des stéréotypes racistes.

Le changement devrait aussi concerner le personnage du docteur Hibbert, un homme noir doublé par le comédien blanc Harry Shearer, qui prête également sa voix à de nombreux autres personnages de la série (M. Burns – le patron d’Homer Simpson –, son voisin Ned Flanders, le principal Skinner…)

 

Jeudi 25 juin 2020

 

A propos

Soyons réalistes

On se rend compte finalement, que ce qui nous semble normal comme de prendre un avion, devient un souci lorsque crise il y a. Les îliens  l'ont soudain bien compris. Et puis, ils oublieront quand le train-train normal reprendra ses droits. Mais n'oublions pas, nous, que la Polynésie est étendue sur une surface aussi grande que l'Europe et que, pour garder un lien, ne serait-ce que pour recevoir de la nourriture, l'avion est plus rapide que le bateau. L'Etat et le pays ont donc construit des pistes dans des dizaines d'îles. Les avions d'Air Tahiti touchent plus d'une vingtaine d'îles peu touristiques juste pour éviter aux quelques locaux qui y vivent de se sentir "oubliés" ou affamés. Qu'ils stoppent leurs rotations et l'habitude qui rend les choses les plus pointues "normales" et c'est la catastrophe.

 Que demande Air Tahiti ? Un soutien un peu plus soutenu de l'aide financière du pays surtout en cette période de crise. Quand le gouvernement donne plus de cent millions à la télévision locale,"chance à elle", dirait feu Alec Ata, elle peut en donner quelques uns à sa compagnie aérienne touchée par la crise actuelle, moins de passagers et donc moins de rentrée d'argent, les touristes ont fuit les îles. Donc par voie de conséquence,  les rotations dans les îles déficitaires le sont encore plus aujourd'hui .Il n'y a qu'une demande de soutien de la part du DG d'Air Tahiti bien normale, et non pas "un chantage". Devant des oreilles fermées, et une fin de non recevoir, Air Tahiti n'avait qu'une solution ne pouvant continuer à voler : dire : j'arrête toute rotation sur ces 26 îles. Et cette décision n'a pas plu du tout au gouvernement qui voit son ordre de vol écorné et des îles lointaines perdues. De quoi ? De quoi ?  Les menaces d'un côté comme de l'autre voltigent dans les airs à défaut d'avion ! Aucun des deux camps n'a tort mais celui du gouvernement pourrait comprendre que sans argent il est difficile à l'autre camp de le satisfaire  surtout quand il le veut, il peut mettre la main à la poche avec une grande facilité, Air Tahiti ne lui demande pas des milliards : juste un soutien financier compte tenu de l'absence de touristes. D'autant que ces touristes ne sont pas prêts de revenir de si tôt. Monter une autre compagnie aérienne localement serait par ailleurs du suicide !Cela m'étonne de la part de JCB car si le gouvernement a les moyens de monter une nouvelle compagnie aérienne il devrait avoir les moyens de soutenir celle qui lui a rendu tant de services depuis des années.

 

A la une de Tahiti Pacifique demain 26 juin :" Moorea en guerre contre les grands projets "

Enquête – MOOREA EN GUERRE CONTRE LES GRANDS PROJETS
Ces dernières années, plusieurs grands projets (hôtels, résidence, marina…) ont été rejetés par une bonne partie de la population de Moorea. Alors que les promoteurs garantissent, à chaque fois, de contribuer au développement économique de l’île et d’offrir des emplois, les contestataires sont préoccupés, eux, par les impacts négatifs sur l'environnement. Lassés par les promesses non tenues, les opposants ne veulent plus payer les pots cassés. Le projet de lotissement Paetou à Teavaro, rejeté en bloc par un collectif de riverains, en est la parfaite illustration…
 
Interview exclusive – "LES PLAISANCIERS SONT TOUS LES BIENVENUS"
Alors que l’Association des voiliers en Polynésie (AVP) s’interroge sur l’avenir de la plaisance au fenua, suite aux tensions exacerbées avec certains riverains pendant le confinement, Jean-Christophe Bouissou, a accepté de répondre en exclusivité aux questions de Tahiti Pacifique. Le ministre chargé des Transports interinsulaires maritimes et aériens se veut rassurant : "Non, il n’y a pas de problèmes avec les plaisanciers en Polynésie française" et la polémique "n’a pas lieu d’être".
 
Hommage – LES PLUS BELLES ANNÉES DE TEMAEVA
Cette année, aux concours de chants et danses du Heiva i Tahiti, il aurait été nécessaire de compter une fois encore sur la présence du groupe Temaeva de Coco Hotahota qui devait se présenter place To’atā, après cinquante-huit ans d’existence, pour tenter de décrocher encore le prestigieux prix Madeleine Moua dans la catégorie Hura Tau. Tahiti Pacifique rend hommage à ce chef

 

 

 

ADT : premier Conseil d’administration post-confinement, des mesures pour sauvegarder les

 emplois et l’entreprise

 Le Vice-président de la Polynésie française, ministre en charge du transport aérien international, Teva Rohfritsch, a présidé, mardi, le Conseil d’administration de l’Aéroport de Tahiti (ADT).

 Avant d’ouvrir la séance, les membres se sont réunis en assemblée générale ordinaire afin d’approuver les comptes annuels de l’exercice clos au 31 décembre dernier, et de valider l’affectation du résultat. Sur proposition du Pays, il a été décidé de ne pas distribuer les résultats bénéficiaires et de les affecter aux réserves pour sauvegarder les emplois et l’entreprise ADT.

 Le directeur d’ADT, Jean-Michel Ratron, a d’abord présenté aux membres du Conseil l’état du trafic depuis le début de l’année, en particulier la période où l’activité aéroportuaire a été gelée pendant la crise du Covid-19. Il a également fait un point sur les conditions et les délais de reprise du trafic domestique ainsi que des marchés extérieurs internationaux.

 Malgré une croissance de l’activité enregistrée l’année dernière, ADT se retrouve avec un budget prévisionnel fortement impacté pour cette année.

 La direction d’ADT, avec le soutien entier de son président et des membres du Conseil d’administration, va engager des mesures fortes, structurelles et conjoncturelles, pour faire face à la crise. En termes d’investissement, certaines opérations seront maintenues, principalement celles en faveur de la zone domestique, au bénéfice de la population.

 Dans un contexte de crise sans précédent, le Vice-président a salué l’engagement et la solidarité dont a fait preuve l’ensemble du personnel, et les a remercié pour les efforts considérables consentis durant cette période difficile.

 

 

 

Après nous avoir refilé le virus ravageur, la Chine nous offre des masques. Oh qu'elle est généreuse et tous d'aller la remercier et lui serrer " la pogne" alors que cela ne se fait pas surtout en Chine  aujourd'hui !!!! Décidément les Français méritent bien leur réputation et de Gaulle avait encore raison !!

 

 

 

A lire : Suis bien d'accord.

 

 

L'affaire Temaru-Leroy dépaysée à Nouméa

 L'affaire Temaru-Leroy dépaysée à Nouméa

Le juge des référés du tribunal de première instance de Papeete a ordonné mercredi le dépaysement de l'affaire Temaru-Leroy en Nouvelle-Calédonie.  Mais reste à savoir si la juridiction de Nouméa va désavouer un de ses confrères ?!

"Chaque partie conserve provisoirement la charge de ses frais irrépétibles et des dépens", précise la décision rendue mercredi matin. Dans cette sorte "d'affaire dans l'affaire dans l'affaire" Radio Tefana, le maire de Faa'a Oscar Temaru a déposé un recours au civil pour atteinte à la présomption d'innocence contre le procureur de la République, Hervé Leroy, à la suite d'un communiqué de presse du chef du parquet justifiant la saisie pénale d'Oscar Temaru par sa "condamnation" en première instance dans l'affaire Radio Tefana. Le maire de Faa'a estime qu'il est présumé innocent et demande au procureur d'être indemnisé à hauteur du montant de la saisie soit 11,5 millions cfp.

 

 

ADT : un déficit attendu de 700 millions fin 2020

 

 

Avec des prévisions de chiffre d’affaires en baisse de près de 60% sur l’année 2020, Aéroport de Tahiti traverse une mauvaise passe financière certaine, mais reste confiant et mise sur la reprise du trafic aérien international, principal moteur de son activité. L’entreprise a fait jouer tous les leviers proposés par les banques, le Pays et l’État pour aborder la fin de 2020 et 2021. Quant à la remise en jeu de la concession de Tahiti-Faa’a, qu’on entrevoyait enfin pour 2022, elle sera encore repoussée par les effets de la crise sanitaire.

Quant à la concession des aéroports de Raiatea, Rangiroa et Bora Bora – dont la rétrocession au Pays par l’État a été reportée d’avril à octobre, là encore pour cause de covid-19 – elle ne changera rien pour le moment : ADT en conservera la gestion pour deux ans. Ensuite ce sera au Pays d’attribuer la concession à un opérateur, après avoir écrit la délégation de service public correspondante. Le concessionnaire de Tahiti-Faa’a pourrait bien être également le futur concessionnaire des trois aéroports des îles : pour Jean-Michel Ratro ( conférence de presse )

 

 

L'aéroport d'Orly rouvre demain, vendredi 26 juin, avec douze vols vers les Outre-mer

outremer première le 25/6/2020

Préparatifs réouverture aéroport d'Orly

Autour des pistes d'Orly, les préparatifs vont bon train ©Jean-Michel Mazerolle

Après près de trois mois de fermeture pour cause de coronavirus, l'aéroport d'Orly rouvre officiellement ce vendredi 26 juin. Un redémarrage en douceur avec notamment douze vols vers les Outre-mer. 

A quelques heures de la reprise du trafic, les 3350 mètres de macadam de la piste 07.25, celle qui doit accueillir les premiers vols vendredi matin, sont vérifiés et scrutés de près.

 

Les bagages

Autre secteur clé à remettre en état de marche : la vérification et l’acheminement des valises et autres sacs. Un hangar étrangement calme à quelques heures de la reprise, là où d’habitude défilent 3200 bagages à l’heure.

bagages orly

©Jean-Michel Mazerolle


Les boutiques de l'aérogare

Quelques étages au-dessus, effervescence dans les magasins de l'aérogare 3, le seul sur les 4 que compte Orly qui sera rouvert pour l’instant pour accueillir les passagers. Une partie des salariés des magasins, les autres étant toujours en chômage technique, s’affairent à réapprovisionner les rayons.

réapprovisionnement boutiques Orly

©JM Mazerolle

aérogare orly désert

Les salles d'attente sont encore désertes ©JM Mazerolle


Reprise progressive

80 décollages et atterrissages, dont 12 départs vers les Outre-mer, sont programmés ce vendredi, contre 600 en temps normal. Un redémarrage en douceur. Seules Air Caraïbes, Corsair et French Bee reprendront leurs rotations avec les outre-mer. Le premier décollage vers les Outre-mer, ce vendredi, sera celui d'un vol d'Air Caraïbes, à destination de la Guadeloupe. Décollage prévu à 10h50. Au total, pour ce premier jour :

Tous les vols Air France, eux, restent pour l’heure opérés depuis l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Ce sera le cas au moins jusqu'au mois de septembre. 

Avion corsair Orly


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 24 juin 2020

 

 

Contestation de la saisie du compte d’Oscar Temaru : réponse le 7 juillet

 

Mardi Oscar Temaru et son conseil Me Claude Girard se sont rendus à la chambre de l’instruction du palais de justice de Papeete pour contester la saisie de 11 millions Fcfp sur le compte en banque du maire de Faa’a. La décision sera connue le 7 juillet selon radio 1

Ce mardi Oscar Temaru, accompagné de son conseil Me Claude Girard, s’est rendu à la chambre de l’instruction du palais de justice de Papeete pour contester la saisie de 11,5 millions de Fcfp sur le compte en banque du maire de Faa’a. Une procédure qui intervenait dans le cadre de l’enquête sur la prise en charge, par la commune de Faa’a, des frais de défense d’Oscar Temaru dans l’affaire Radio Tefana.

À la sortie de la chambre de l’instruction, Me Claude Girard a expliqué avoir contesté cette saisie estimant qu’elle n’était pas justifiée : « elle est vexatoire, prématurée, excessive et injustifiée. »

Pour l’avocat, la justice ne peut saisir les comptes de quelqu’un que si l’infraction est établie : « il n’est même pas mis en examen. Donc je souhaite que le parquet ouvre une instruction, que le dossier puisse connaître une marche normale. Là c’est le procureur qui diligente une saisie. »  . Après l'audience du tribunal des référés lundi et avant sa décision mercredi, le maire de Faa'a et son avocat, Me Girard, se sont retrouvés mardi matin devant le huis clos de la chambre d'instruction. Il s'agissait pour eux de contester devant la juridiction la saisie de plus de 11 millions de Fcfp sur le compte d'Oscar Temaru par la justice. Une saisie effectuée par le juge des libertés et de la détention à la demande du procureur de la République, Hervé Leroy, le 5 juin dernier pour éviter "tout risque de dissipation de la somme" , avait argumenté ce dernier au travers d'un communiqué de presse, indiquant que cette saisie était "une mesure conservatoire" dans le cadre de la prise en charge par la commune des frais d'avocat dans l'affaire Te reo o Tefana.
 
Pour Me Girard cette saisie
"n'était pas justifiée (…) et tout à fait prématurée". Il assure que Oscar Temaru n'est pas mis en examen, ni poursuivi devant le tribunal et surtout qu'il n'y a aucune raison que son client s'en aille du fenua (…). Il a un patrimoine immobiler donc s'il avait une dette un jour il y répondra". Même si les débats se sont passés "très calmement" le conseil du tavana de Faa'a a exprimé son désaccord avec le point de vue développé par l'avocate générale Brigitte Angibaud qui a requis la confirmation de la saisie. "On estime que la saisine (…) était vexatoire".

"C'est un règlement de compte"

Selon Me Girard, Oscar Temaru a parlé avec "beaucoup de conviction et de simplicité". Le tavana de Faa'a a répété à la chambre d'instruction que tout a commencé lorsqu'il a déposé sa communication auprès de la Haye pour "crime contre l'humanité" concernant les essais nucléaires. Il a évoqué notamment les propos de la ministre des outremers : "l'Etat ne se laissera pas faire""(Ensuite) je suis chassé de l'assemblée territoriale (…) et je suis déclaré inéligible (…). C'est un règlement de compte, c'est de l'acharnement". Le tavana de Faa'a a conclut en plaidant pour "l'éthique, la moralité. Notre combat pour la probité contre la corruption".

 

 

Conseil d'administration de Tahiti Tourisme          

La ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, et le Vice-Président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, ont participé, mardi, au conseil d'administration de Tahiti Tourisme, sous la présidence de Maïlee Faugerat. Cette réunion importante des administrateurs du groupement avait pour sujet principal les modifications du budget 2020 du GIE et de son plan d'actions impactés par la crise sanitaire due au Covid-19.

En effet, dans le cadre du Plan de Sauvegarde de l'Économie polynésienne mis en place par le gouvernement, suite au confinement, le Pays a dû mobiliser toutes ses capacités financières pour lutter contre la propagation du virus, soutenir les entreprises et leurs salariés empêchés d'exercer leurs activités et aider les familles fragilisées par cette situation inédite. Tahiti Tourisme, comme beaucoup d'entités bénéficiant de dotations du Pays, a ainsi vu son budget fortement impacté. La direction du groupement a donc révisé ses budgets tant au niveau du siège, que des 17 représentations internationales qui ont baissé leurs frais de 50% pour accompagner l'effort de solidarité en faveur de l’industrie. 

Au niveau marketing, il a été décidé de reporter le lancement de la campagne globale multi-marchés prévue en 2020 et de concevoir en interne une campagne de communication internationale adaptée au contexte mondial, en invitant les futurs visiteurs à « Renouez avec l'essentiel ».  Tahiti Tourisme s'est également attelé à multiplier la formation à distance des réseaux de distribution. L'équipe a concentré ses efforts dans le digital en termes de formation et de promotion.

 

 

Le torchon brûle entre Air Tahiti et le gouvernement

polynésie première

Le torchon brûle entre Air Tahiti et le gouvernement

Le torchon brûle entre Air Tahiti et le gouvernement ©Polynesie la1ere

Suite à l'épidémie du coronavirus, Air Tahiti a annoncé récemment qu’elle ne pourrait plus continuer à desservir 27 destinations. Lundi 22 juin, le ministre des transports, Jean-Christophe Bouissou, a réagi et parle de prise en otage et de chantage de la compagnie vis à vis du gouvernement.

Air Tahiti a annoncé récemment qu’elle ne pourrait plus continuer à desservir 27 destinations. Ces dessertes étaient déja déficitaires mais le sont encore plus aujourd'hui et la compagnie dit ne plus pouvoir supporter ce cahier des charges sans un geste de la part du gouvernement.

La réaction du gouvernement ne s’est pas faite attendre. Lundi 22 juin, le gouvernement, qui est actionnaire de la compagnie à hauteur de 14%, dénonce un chantage caractérisé. Le ministre en charge des transports inter-insulaires va même plus loin et parle de prise en otage d’une partie de la population. Si Jean-Christophe Bouissou ne ferme pas complètement la porte aux discussions, il n’exclut pas non plus, faute d’accord, de créer une nouvelle compagnie locale.( Nb : Mais le risque c'est que pour la même raison la nouvelle compagnie  ne volera pas à perte !)
 

 

Un événement CCISM à vous signaler pour ce jeudi 25 juin 2020 :

de 8h à 11h : rencontre organisée par la cellule internationale de la CCISM, le Club Export sur la thématique : L'export via internet, les difficultés suite à la crise du Covid-19.

Cette rencontre sera l’occasion pour les entreprises et acteurs de l’éco-système export, d'échanger sur l'export via internet et les difficultés rencontrées suite à la crise du Covid-19, elle inclura un focus sur les modalités et les contraintes liées à l’utilisation du CN23 et l’envoi de colis à l’étranger. Amphithéâtre - Siège de la CCISM - Papeete

Merci de confirmer la présence de vos équipes auprès du service communication, par retour de mail : communication@ccism.pf

 

 Les trois dossiers étudiés par le tribunal administratif mardi ont été rejetés

Une vingtaine de recours avaient été formulés à la mi-juin contre les résultats du premier tour des élections municipales. Émanant de candidats malheureux de Fakahina, Makemo, Puka Puka, Raivavae, Rurutu, Tumaraa et Ua Huka, ils ont tous été rejetées. D’autres demandes d’annulation pourraient être déposées dès la semaine prochaine dans les communes qui tiennent leur second tour ce dimanche.

La vague des recours est un classique des lendemains d’élections en Polynésie et ce premier tour avait été particulièrement fructueux. Une centaine de demandes avaient déposées devant le tribunal administratif après le scrutin du 15 mars. Une bonne partie d’entre elles avaient été rapidement balayées en l’absence de résultats définitifs de l’élection. D’autres recours avaient été écartés avant audience pour manque d’éléments probants ou d’irrégularités trop minimes au regard de l’écart de voix final. Restait donc une vingtaine de dossiers, présentés le 16 juin devant le tribunal. Autant de recours qui tendaient à l’annulation des résultats dans une commune qui a élu ses conseillers municipaux, et donc son maire, dès le premier tour.

Manque de confidentialité du vote à Puka Puka, conflits sur les couleurs de bulletins à Ua Huka, manque d’informations et non-respect de certaines procédures à Rurutu, « rumeurs » sur l’invalidité de certains bulletins à Raivavae, « perturbations » diverses dans la campagne de Cyril Tetuanui à Tumaraa… Les candidats malheureux ou leurs soutiens ont tenté de faire valoir, devant le tribunal, les « irrégularités » qu’ils disent avoir constaté, corroborant parfois leur propos par des témoignages. C’est à Makemo que la fronde a été la plus fournie : pas moins de 7 recours ont été déposés, reprochant au maire réélu, Félix Tokoragi, l’utilisation de matériel municipal pendant la campagne, l’inauguration d’une infrastructure sportive à moins de 10 jours de l’élection. Ou dénonçant une quantité suspecte de procurations arrivées dans certaines communes associées en faveur de sa liste Toku Oire Here. Autant d’accusations « non établies » dans les faits, ou insuffisantes pour remettre en cause la validité des résultats du scrutin, ont pointé les juges. Suivant l’avis du rapporteur général, le tribunal administratif a rejeté tous les recours.

Ces décisions ne mettent pourtant pas fin à la traditionnelle saison du contentieux électoral. Vu la quantité de recours rejetés dans des communes qui organisent un second tour ce 28 juin, fort est à parier que les demandes d’annulation vont s’empiler dès lundi prochain sur les bureaux du palais de justice.

 

Le référendum sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie aura lieu le 4 octobre prochain.

Matignon avait déjà annoncé fin mai aux leaders indépendantistes et loyalistes calédoniens son intention de reporter le scrutin au 4 octobre. Ce nouveau référendum fait suite à un premier scrutin, qui s’est tenu le 4 novembre 2018 et a vu la victoire du non à l’indépendance (56,7 %). Un troisième scrutin peut encore avoir lieu d’ici à 2022, si le non l’emporte le 4 octobre. Le gouvernement veut absolument que la N.Calédonie qui dise "oui" à l'indépendance. Alors il insiste !

Le Monde avec AFP

Le référendum sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie est officiellement reporté au 4 octobre 2020 « compte tenu des conséquences de la crise sanitaire », selon le décret du ministère de l’intérieur convoquant les électeurs, a déclaré mercredi 24 juin la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, à l’issue du conseil des ministres.

Matignon avait déjà annoncé fin mai aux leaders indépendantistes et loyalistes calédoniens son intention de reporter le scrutin au 4 octobre. Mais le 12 juin, une majorité des élus du Congrès de Nouvelle-Calédonie – appelé à se prononcer sur le projet de décret – avait souhaité que le prochain référendum se tienne plutôt le 25 octobre.

 Les indépendantistes du Front de libération nationale kanak socialiste (FLNKS) souhaitaient disposer de plus de temps, étant donné le report du second tour des municipales au 28 juin, dont la campagne va selon eux « empiéter » sur celle du référendum. Le groupe Calédonie ensemble (non indépendantiste, centre droit) s’étaient dit lui aussi favorable au 25 octobre afin de garantir « une participation au moins aussi importante qu’en 2018 (81 %) ».

Un premier scrutin en novembre 2018

Seuls les élus non indépendantistes de L’Avenir en confiance (droite, proche des Républicains) et un élu loyaliste non inscrit (soit au total 19 voix sur 54) avaient émis un avis favorable à la date proposée par Edouard Philippe. Les trois élus de L’Eveil océanien (parti communautaire wallisien et futunien) avaient plaidé pour leur part pour la recherche d’une date, autre que celle du 4 octobre, qui puisse faire consensus.

 Ce nouveau référendum fait suite à un premier scrutin, qui s’est tenu le 4 novembre 2018 et a vu la victoire du non à l’indépendance (56,7 %). Un troisième scrutin peut encore avoir lieu d’ici à 2022, si le non l’emporte le 4 octobre.

Le projet de décret du gouvernement a par ailleurs provoqué une levée de boucliers des indépendantistes car il prévoit que le drapeau tricolore puisse être utilisé pendant la campagne officielle, comme le souhaitaient les non-in

 

 

Coronavirus : La situation s’aggrave aux Etats-Unis, l’UE envisage d’interdire l’entrée aux voyageurs américains

PANDEMIE Alors que l'Union européenne s'apprête à progressivement rouvrir ses frontières à partir du 1er juillet à certains pays, les Etats-Unis pourraient ne pas en faire partie

P.B. avec AFP

Contrôle de température à l'arrivée d'un vol à Roissy, le 12 juin 2020, pour détecter les cas possibles de coronavirus.

Contrôle de température à l'arrivée d'un vol à Roissy, le 12 juin 2020, pour détecter les cas possibles de coronavirus. — ISA HARSIN/SIPA

La situation s’inverse. Alors que l’UE s’apprête à rouvrir ses frontières extérieures, le 1er juillet, à une liste de pays ayant maîtrisé la pandémie de coronavirus, une nation majeure n’en ferait pas partie, selon le New York Times : les Etats-Unis. La liste, qui n’est pas encore finalisée et pourrait encore évoluer, devrait être publiée d’ici la fin de la semaine. En mars dernier, Donald Trump avait suspendu tous les voyages en provenance d’Europe. Mais alors que la pandémie reflue sur le Vieux continent, malgré l’apparition de plusieurs nouveaux foyers, elle empire aux Etats-Unis, notamment dans les Etats du sud comme l’Arizona, où Donald Trump était en meeting électoral, mardi.

Le quotidien américain cite deux listes de pays dont les ressortissants seraient autorisés à se rendre en Europe, et qui font l’objet de négociations au sein de l’UE. Les Américains sont pour l’instant exclus des deux listes, tout comme le Brésil.

Le Dr Fauci « très inquiet »

Aux Etats-Unis, l’immunologiste en chef de la Maison Blanche, Anthony Fauci, s’est dit « très inquiet » de la hausse du nombre de nouveaux cas quotidiens de Covid-19. Ce chiffre était tombé à 20.000 par jour fin mai, mais il a augmenté de 50 % pour repasser à plus de 30.000 cette semaine. Si un plus grand accès aux tests explique en partie cette tendance, le déconfinement semble, selon lui, jouer un rôle dans la « hausse des transmissions ».

La situation est particulièrement inquiétante en Arizona, au Texas et en Floride, où le nombre de nouveaux cas a été multiplié par trois en moins d’un mois, et le pourcentage de tests positifs et les hospitalisations par deux.

Selon Erik Toner, du centre pour la sécurité sanitaire de l’hôpital John Hopkins, les rassemblements du long week-end de Memorial Day, fin mai, sont à l’origine de nombreux nouveaux clusters. Alors que la fête nationale du 4 juillet approche, avec ses feux d’artifice et ses barbecues familiaux, la situation pourrait empirer. En Arizona, les lits en soins intensifs sont déjà occupés à 84 %. Au Texas, face à l’afflux des patients covid, l’hôpital pour enfants de Houston accueille désormais des adultes. Sous pression, le gouverneur a interdit, mardi, les rassemblements de plus de 100 personnes.

Confusion sur une baisse à venir des dépistages

En meeting électoral en Arizona face à plusieurs milliers d’étudiants dans une salle fermée, mardi, Donald Trump l’a répété : « Plus on fait de tests, plus on a de cas. » Ce week-end, il avait assuré devant ses supporters qu’il avait demandé à ses responsables sanitaires de ralentir le rythme du dépistage, ce qu’a démenti Anthony Fauci mardi.

La Maison Blanche a, de son côté, indiqué qu’il plaisantait, mais le milliardaire républicain a été clair mardi matin, répondant : « Je ne plaisante pas. » Dans la foulée, plusieurs médias américains ont affirmé que le gouvernement fédéral allait couper les fonds à 13 centres de dépistage à la fin du mois, dont la moitié au Texas. La guerre des chiffres va continuer.

 

SELON MAITRE DUPOND MORETTI SUR LCI CE JOUR , LES JOURNALISTES LHOMME ET DAVET POSSEDAIENT L'INTEGRALITE DU DOSSIER FILLON DES LE DEBUT DE L'AFFAIRE . OR , AU NIVEAU DU PROCUREUR ET DE L'ENQUETE PRELIMINAIRE IL N'Y A PAS D'AVOCAT ET LA FUITE NE POUVAIT VENIR QUE DU PARQUET ET DONC DE Mme HOULETTE QUI A DONC VIOLE LE SECRET JUDICIAIRE POUR COULER FILLON.......MAIS , A QUI A DONC PROFITE LE CRIME ?

 

Elections municipales à Papeete

Michel Buillard vient d'enlever la coloration locale des élections en interdisant les drapeaux à l'entrée de Mamao, mais pas seulement, dans les rues environnantes et aux abords de l'école primaire également après en avoir été l'habitude pendant une quarantaine d'années. L'usage de cette propagande aurait généré de nombreux conflits. Le maire doit avoir des visions car c'est toujours dans la bonne humeur que se sont déroulées les élections de Mamao. Il avait raflé 49,07% des suffrages le 15 mars dernier mais avec une très forte abstention de 54,3% une grosse lassitude de la population colle à Michel Buillard.54% de non votants c'est lourd ! La liste de Tauhiti Nena arrive en 2° position  avec 19,9% et doit se renforcer avec le soutien de la liste du Tahoeraa. La liste de Minari Galenon était sortie troisième avec 18,57% des suffrages. On verra ce qui se passera dimanche prochain.

 

 

Mardi 23 Juin 2020

Les bureaux de vote seront ouverts dimanche prochain de 8h à 18h. pour le second tour des municipales à l'exception de 9 communes  qui fermeront à 19h.00 :Arue, Mahina, Moorea, Papara, Papeete et Uturoa

ainsi que celles de Paea, Taiarpu Est et Ouest fermeront à 20h.

 

A propos

Polynesian minister of tourism, Jean-Christophe Bouissou, poses in ...

 

Air Tahiti dans un gros nuage

De bras de fer en bras de fer, la Polynésie bute, tombe, se relève et avance à petits pas. Aujourd'hui le problème vient d'Air Tahiti qui, en cette période de crise financière, n'a plus les moyens de reprendre ses rotations vers 26 destinations déficitaires ce qu'elle faisait dans les périodes fastes où l'argent des passagers des autres destinations touristiques tombait dans sa caisse. Visiblement le trafic ayant baissé et confinement oblige à cause du coronavirus, Air Tahiti ne peut plus prendre à sa charge, étant elle-même en difficulté, le transport vers 26 destinations loin de faire le plein des avions. Alors, bien évidemment elle se tourne vers le Pays qui brasse des milliards, en criant " au secours". Pas de chance, le ministre des Transports Jean Christophe Bouissou ne l'entend pas de cette oreille, en vérité il ne l'entend pas du tout et dénonce un "odieux chantage" et précise : " Si Air Tahiti a besoin d'un soutien financier, je peux le comprendre puisqu'il est prévu un déficit en fin d'année de 4 à 6 milliards de frscfp mais dans ces conditions - ajoute JCB - les autres actionnaires de la compagnie devront eux aussi recapitaliser. Si ce n'est pas le cas, nous serions en situation de prise de contrôle. Il faudra évidemment demander des explications au directeur général de la compagnie pourquoi cette prise d'otage de l'économie même des archipels via le tourisme. Et dans la foulée, le ministre lance même un pavé dans la mare de la discorde : " vous savez, Il y a la possibilité pour le Pays de créer une nouvelle compagnie locale". Inutile de courir à droite et à gauche il faudra à l'actionnariat de la société, au conseil d'administration et au personnel expliquer clairement ce qui se passe et le justifier. Une fois cela fait, nous déciderons. Fermer le ban !

 

 

Minarii Galenon perd un soutien de poids

Yolande Tevaite Pittman sur la liste de Minari Galenon a décidé de soutenir un beau gosse plutôt qu'une jolie femme, pas pour son physique cependant mais pour ses qualités de réflexions au  second tour des municipales. Une très mauvaise surprise pour la candidate Tavini qui espère encore que sa co-listière reviendra au bercail. Evidemment, celle qui avait des qualités quand elle était 7° de la liste A Her'e est en passe de subir un tir à boulets rouges de ses anciens amis.

 

 

L'affaire des onze millions d'0scar que le procureur Leroy avait ponctionné sans son accord devient une affaire d'Etat lorsque Oscar Temaru a attaqué le procureur en référé sur "atteinte à la présomption d'innocence". Le leader du Tavini, mouvement indépendantiste,ayant demandé le dépaysement reste à savoir où cette affaire ira se nicher à Nouméa ou à Paris. Notons qu'Oscar à l'intention d'envoyer un message aux gilets jaunes en France pour leur demander leur soutien. Car il le dit lui même "dépayser à Paris coûte de l'argent, ils m'ont tout pris." Décision du tribunal demain. Il y aura du monde au portillon.

 

 

Air France : feu vert pour le départ volontaire de 403 pilotes

Le Syndicat national des pilotes de ligne a donné son accord mardi. Ces postes représentent 10 % des effectifs de pilotes chez Air France.

Source AFP

Des avions d'Air France stationnes sur le tarmac de l'aeroport Paris-Charles-de-Gaulle, en avril 2020.

Des avions d'Air France stationnés sur le tarmac de l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, en avril 2020. © BERTRAND GUAY / AFP

C'est environ 10 % des effectifs de pilotes d'Air France qui pourraient quitter l'entreprise d'ici à la fin de l'année. Le Syndicat national des pilotes de ligne, syndicat majoritaire chez les pilotes de la compagnie, a donné son feu vert pour signer un accord de rupture conventionnelle collective qui prévoit le départ volontaire d'un maximum de 403 pilotes d'Air France. L'accord « de fin de secteur A380 organisant la mobilité des pilotes » a aussi été accepté par le syndicat. Ces deux textes seront signés dans les jours à venir, a indiqué à l'Agence France-Presse Guillaume Schmid, vice-président du SNPL Air France.

D'autres suppressions annoncées début juillet ?

« Le problème, ce n'est pas le transfert des pilotes mais des lignes domestiques » d'Air France vers Transavia, qui pourrait déboussoler la clientèle d'affaires de la compagnie tricolore et l'éloigner aussi des vols moyen et long-courriers, redoute Grégoire Aplincourt. Les syndicats de personnel de cabine d'Air France mènent également des discussions avec la direction sur une RCC prévoyant un peu plus de 1 700 départs non contraints.

Les autres personnels attendent la présentation aux organisations syndicales, lors d'un comité social et économique central (CSEC) extraordinaire le 3 juillet, pour connaître le nombre de suppressions de postes envisagées par la direction pour l'ensemble de la compagnie, dont l'activité a été comme celle de ses concurrentes mise brutalement à l'arrêt par l'épidémie de Covid-19. Les syndicats tablent sur plusieurs milliers de défections au sein du groupe.

 

Tous les dossiers administratifs étudiés aujourd'hui ont été rejetés.

 

 

Courrier :

Bonjour à toute la sympathique équipe de TNTV.

J’ose espérer que pour l’anniversaire des 20 ans de votre chaîne, ce 29 juin,vous inviterez Mr Gaston FLOSSE, sans qui TNTV n’existerait pas.

Et Dieu sait s’il a été critiqué, à l’époque, mais, pugnace, a quand même réalisé son projet qui lui tenait à cœur.

Un grand Mauruuru à lui et à vous qui nous donné des programmes de qualité avec, notamment des journalistes au plus près de la population.

 Bien cordialement. 

Guy VERMOREL.

PAPARA.

 

 

Lundi 22 juin 2020

 

La bourse ou la vie !

Si pas d'argent, pas de billets, pas de touristes. Le casse tête de Michel Monvoisin le PDG d'Air Tahiti Nui sait fort bien que jusqu'en 2023, les prévisions financières de sa compagnie ne seront pas au beau fixe. " On a l'impression d'un tuyau qu'on a plié et une fois qu'on le relâche toute la pression part d'un seul coup." explique celui qui a la vie d'ATN sur les épaules. Du lourd. Pour tenir le choc il a anticipé : avions au sol, personnel en congés payés, emprunt. Mais la compétition entre les compagnies sera très dure, puisqu'elles sont toutes touchées de la même façon. Certaines vont mourir, d'autres seront renforcées par des aides d'Etat ce qui, pénalise encore davantage évidemment ATN. Ces compagnies ne feront pas de cadeau, c'est la loi du business. Tu vis ou tu meurs. Et si les concurrentes puissantes d'ATN arrivent à avoir du cash, elles seront sauvées, deviendront agressives prendront des parts importantes de marché et feront, sans état d'âme, du mal aux autres. Air Tahiti Nui a en face d'elle un monstre volant : United Airlines et Air France-Delta. Elles ont bénéficié d'aides massives. Air France : 7 milliards d'euros et les compagnies Nord-Américaines et néo-zélandaise ont reçu 50 milliards de dollars à sept, non pas uniquement des prêts mais des subventions également.

 Quant aux compagnies françaises pendant le confinement elles n'ont pas payé les salaires alors qu'ATN a toujours payé les siens rubis sur l'ongle et comme les emprunts sont plus chers en Polynésie il y a - regrette Michel Monvoisin- une distorsion de la concurrence et d'ajouter : Il faudrait que tout le monde joue avec les mêmes règles, mais là, les règles ne sont pas les mêmes pour tout le monde.  ATN a tout de même de la chance d'avoir des personnes compétentes et dévouées pour la maintenir vivante sans jeter l'éponge comme beaucoup l'ont fait.

L'objectif de Monvoisin étant d'éviter un plan social à sa compagnie il s'est tourné vers un portage capitalistique pour permettre de reconstituer ses fonds propres. Encore faut-il que les actionnaires de la compagnie accepte.  Les salariés d'ATN doivent une belle chandelle quand même à l'équipe directionnelle d'ATN qui tente le tout pour le tout afin d'éviter un plan social drastique à ses salariés et permettre à  la compagnie polynésienne de survivre aux  avatars de ces derniers mois.Une chance dans la malchance !

Mais si on comprend qu'ATN demande de l'aide à l'Etat on comprend moins que le pays n'a de cesse de tendre la main pour avoir toujours plus d'argent. or, nous avons voulu être autonome, on devrait donc se débrouiller avec les quelques milliards du pays qui en grande partie  passent où, au fait ? La main tendue de la Polynésie à la France alors qu'elle roucoule ses bienfaits fait grimacer le Vanuatu et d'autres petits territoires qui ont la fierté de se débrouiller quasiment seuls. Ce n'est pas notre cas. il faut dire aussi que la présidence roule royalement on est loin de la " conciergerie" d'antan et on pouvait reprocher à l'ancien président des dépenses

 

ATN doit rester en vie mais le gouvernement Macron aussi

Gouvernement, parti… Grand chamboule-tout en vue au sein de la majorité présidentielle

Les soutiens du chef de l’Etat anticipent « un changement à tous les étages », y compris, potentiellement, à Matignon. Une restructuration de LRM pourrait aussi avoir lieu à l’automne.

  Le Monde 

 


Emmanuel Macron et Edouard Philippe lors de la cérémonie de commémoration de l’appel du 18 juin au mémorial de la France combattante du Mont-Valerien (Hauts-de-Seine).

Emmanuel Macron et Edouard Philippe lors de la cérémonie de commémoration de l’appel du 18 juin au mémorial de la France combattante du Mont-Valerien (Hauts-de-Seine). LUDOVIC MARIN / AFP

« C’est une drôle d’ambiance » qui règne en ce moment dans les couloirs du pouvoir, souffle un conseiller ministériel : « On travaille comme si de rien n’était, on prévoit des choses pour septembre, alors qu’on ne sait pas ce qu’il va se passer. » Emmanuel Macron a promis de dessiner un « nouveau chemin » dans son quinquennat, début juillet, et personne ou presque, au sein de l’exécutif, n’a d’assurances sur sa place dans le futur attelage. « On ne pense qu’à ça et on ne parle que de ça », confie un ministre. Gouvernement, majorité, parti… Les soutiens du chef de l’Etat anticipent « un changement à tous les étages ». Selon son entourage, ce dernier compte se laisser le temps de la réflexion jusqu’à « fin juin, début juillet ».

L’idée de changer les visages est en tout cas assumée. « Il est assez légitime qu’on se pose la question des deux prochaines années, de nos priorités, et évidemment des hommes et des femmes qui seront amenés à les porter (…). Ça passe nécessairement par un remaniement », a ainsi estimé, dimanche 21 juin, sur France 3, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye.

 Le premier ministre, Edouard Philippe, a intégré le fait que personne ne se trouvait à l’abri, lui compris. Si Emmanuel Macron souhaite le conserver à Matignon, le juppéiste promet de ne « pas se défiler ». Mais dans le cas contraire, cela ne lui poserait, « en toute loyauté », « aucun problème » de partir. « Je pourrai redevenir maire, si les Havraises et les Havrais me font confiance », a-t-il indiqué dans le cadre de sa campagne pour le second tour des élections municipales au Havre (Seine-Maritime), le 28 juin.


 

 

 

Dimanche 21  juin 2020

Le remaniement ministériel à Paris aura bien lieu, c'est confirmé : Le quinquennat est à un tournant et il faudra une équipe fraîche pour porter les nouvelles priorités.

La porte-parole du gouvernement l'a confirmé, le quinquennat d'Emmanuel Macron arrive à un moment charnière. Invitée de l'émission Dimanche en politique de France 3, dimanche 21 juin, Sibeth Ndiaye répond à une question du journaliste du Point Olivier Pérou : « Est-ce que vous attendez le remaniement avec impatience ? »

Elle assure alors qu'il est « assez légitime que l'on se pose la question des deux prochaines années […] et évidemment des hommes et des femmes qui seront amenés à les porter [les projets de réformes, NDLR] ». Selon elle, cette question « des hommes et des femmes » « passe nécessairement par un remaniement ». Elle précise aussitôt que celui-ci relève du « choix du président de la République et du Premier ministre ».

 

Allemagne : des scènes d'émeutes et de pillage à Stuttgart provoquent l'émoi de la classe politique

Un responsable local a évoqué des "scènes dignes d'une guerre civile" et des "combats de rue", qui ont eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche.

Des gens se tiennent devant un magasin pillé, le 21 juin 2020, à Stuttgart, en Allemagne.

Des gens se tiennent devant un magasin pillé, le 21 juin 2020, à Stuttgart, en Allemagne. (JULIAN RETTIG / DPA)

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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

"Scènes de guerre civile", "violence sans précédent" : les condamnations politiques pleuvent en Allemagne, après des pillages de magasins et des échauffourées entre plusieurs centaines de jeunes et la police à Stuttgart, dans la nuit du samedi 20 au dimanche 21 juin.

Plus d'une dizaine de policiers ont été légèrement blessés et une vingtaine de personnes ont été interpellées lors de ces violences urbaines qui ont éclaté, d'après les autorités locales, à la suite d'un contrôle de police vers minuit pour une affaire de stupéfiants qui avait dégénéré. Plusieurs centaines de jeunes gens, jusqu'à 500, se sont alors dirigés en petits groupes vers le centre-ville pour y semer le chaos pendant plusieurs heures.

Portant souvent des cagoules pour éviter d'être identifiés, ils ont alors "fortement endommagé des voitures de police garées dans la rue en brisant leurs vitres à coups de barres de fer, de poteaux", ont indiqué les forces de l'ordre dans un communiqué. Ils ont "lancé des pierres et des pavés retirés de la voie publique ou de chantiers de construction vers d'autres véhicules des forces de l'ordre qui circulaient", et agressé des membres des forces de l'ordre. Au total "plus d'une dizaine de policiers" ont été légèrement blessés à cette occasion, a-t-elle ajouté.

"Scènes dignes d'une guerre civile"

Sur leur passage, les émeutiers ont brisé aussi plusieurs vitrines de commerces, tandis que des devantures de magasins ont été pillées, notamment sur une des grandes artères commerçantes de la métropole, comme le montrent diverses vidéos amateurs circulant sur les réseaux sociaux. La chaîne de télévision publique locale SWR parle notamment d'une bijouterie, d'un établissement de restauration rapide ou encore d'un magasin de téléphones portables.

Le calme n'est revenu que vers 3 heures du matin, après l'arrivée de renforts de police. Jusqu'à 280 membres des forces de l'ordre ont été mobilisées. Contrairement à d'autres pays en Europe, ou aux Etats-Unis, ce type de violences urbaines est très rare en Allemagne. Le choc parmi les responsables politiques a été d'autant plus grand. Un responsable politique local du parti social-démocrate à Stuttgart, Sascha Binder, a parlé de "scènes dignes d'une guerre civile" et de "combats de rue", demandant que toute la lumière soit faite sur la "nuit horrible qu'a connue Stuttgart".

Le chef du gouvernement de la région, le Bade-Wurtemberg, dans le sud-ouest du pays, Winfried Kretschmann, a dénoncé "l'éruption brutale de violence" et "des actes criminels". Son ministre de l'Intérieur, Thomas Strobl, a promis de lourdes sanctions. "Les violences que nous avons connues dans la nuit à Stuttgart sont d'une ampleur sans précédent" dans la région, a-t-il dit au quotidien Die Welt.

 

 

 

Actualité locale

Il convient de dire ou d'avouer que peu d'observateurs donnaient cher des chances d'Emmanuel Macron de gagner son combat politique personnel. Or aujourd'hui, on peut dire qu'il est justement en train de gagner la partie. Cet homme a du ressort. Toutefois " ventre affamé n'a point d'oreilles" et l'exaspération du peuple notamment en métropole est un sentiment qui prend de l'ampleur. Hier les français marchaient pour défendre les "noirs", aujourd'hui ils défilent et saccagent parfois les beaux quartiers de Paris pour le plaisir de montrer leur différence. Les clivages de classe demeurent mais en Polynésie ce serait plutôt l'homophobie qui prend le pas. Et l'on peut reprocher à Edouard Fritch de n'avoir pas été clair sur le sujet, lorsque la défense d'une élue ne l'a été que du bout des lèvres présidentielles, alors que celle de  Lana Tetuanui, comme d'habitude,a retenti haut et clair. Le combat il faut bien le dire est venu à point mais il est d'un autre temps. Disons plutôt que la Polynésie a du retard sur ce sujet comme sur d'autres, mais bien accepté dorénavant en France métropolitaine, comme dans presque tous les pays, touchés eux aussi par ce phénomène. La violence des mots, d'une façon bien sûr anonyme, est le moyen le plus courant d'évacuer son opinion. Un précédent inquiétant dans notre pays, prêts pour certains, a jeter l'opprobre sur le ou la misérable osant d'autres affinités, que celles d'une majorité sexuelle homme/femme . Soyons bon prince que cela nous plaise ou pas, chacun mène sa vie comme il l'entend en toute discrétion et sans mériter l'échafaud.

 

Air Tahiti abandonne 27 destinations, dramatique pour les îles

 

Air Tahiti reprend ses vols

©flickr

27 îles ne seront plus désormais desservies par Air Tahiti. Un coup de massue pour leurs économies, emblématique des difficultés actuelles de la compagnie domestique. La compagnie n’a plus les moyens de maintenir ces lignes non rentables. Le message au pays est clair : il va falloir l'aider(nb : avec tous les milliards empruntés.)
 

Seules 20 liaisons reprendront au lieu de 47

Air Tahiti ne desservira plus que 20 destinations. Aux 19 actuelles elle rajoutera Moorea le mois prochain puis…plus rien !
Avant le confinement, Air Tahiti desservait 47 îles réparties sur les 5 archipels ainsi que les îles Cook une fois par semaine.
Manate Vivish, le patron de la compagnie aérienne, explique que sa société ne peut plus désormais supporter seule les lignes déficitaires.

Nous ne prévoyons pas d’ouvertures supplémentaires – Manate Vivish, DG d’Air Tahiti

Air Tahiti n’a plus les moyens d’équilibrer ses pertes


Auparavant les bénéfices de quelques lignes (Bora Bora, Raiatea, Rangiroa) arrivaient à compenser les pertes des autres. Mais dans la situation économique où se trouve la compagnie aujourd’hui elle n’a tout simplement plus les moyens de le faire. Pour le directeur général d’Air Tahiti c’est avant tout un problème de rentabilité des lignes. Certaines iles sont très éloignées et très peu peuplées. Elles ne seront jamais rentables. Si la compagnie doit les desservir elle doit être aidée par le pays.

Nous sommes sur un service public déficitaire et nous n’avons plus les moyens de compenser ces déficits - Manate Vivish, DG d’Air Tahiti

Bras de fer avec le pays


Air Tahiti demande depuis longtemps au pays de compenser certaine lignes déficitaires qu’elle assure au titre de service public. La compagnie a déjà attaqué le pays devant le tribunal qui lui a donné raison en Février 2020. Le pays a été condamné à verser 180 millions cfp au transporteur en compensation du préjudice économique subi dans l’exploitation de lignes déficitaires aux Marquises et aux Tuamotu.

Les décisions prise par les tribunaux nous confortent …il incombe à la collectivité de prendre en charge la desserte de ces iles - Manate Vivish, DG d’Air Tahiti


Aujourd’hui il est clair que la décision d’Air Tahiti d’abandonner les lignes déficitaires vise à mettre la pression sur le pays pour l’obliger à « allonger la monnaie ».
 

Un problème d’aménagement du territoire

En attendant la catastrophe se profile dans les îles abandonnées. Certaines comme Maupiti dépendent fortement du tourisme
La clientèle y est pourtant nombreuse mais la piste trop courte empêche Air Tahiti de s’y poser en ATR 72. Seul l’ATR 42 peut opérer là-bas et encore sans être plein !. La ligne perd donc de l’argent alors qu’elle pourrait en gagner, tous cela à cause d’une piste trop courte.

 



 

 

Jeudi 18 juin 2020

Ce jour là ...le jeudi 18 juin 1940

Le 10 mai 1940, l'armée allemande déferle sur la France dans un bruit de bottes qu'aucun français à l'époque n'a oublié et le 25 mai 1940. le colonel de Gaulle  donne naissance à la France libre. Il ne sera nommé "général qu'à titre temporaire le 5 juin, Paul Reynaud, président du Conseil appelle au gouvernement de Gaulle en le nommant sous -secrétaire d'Etat à la guerre. Quelques jours plus tard dans une France déstabilisée,prête à se mettre à genoux devant les Allemands, Charles de Gaulle  lance le 18 juin son appel  à tous les Français. La France capitulait cédant à la panique, Pétain pactisait avec les envahisseurs, cet appel a réveillé dans une France à genoux un honneur perdu, alors que Pétain venait de propose l'armistice. Le 18 juin en fin de journée de Gaulle se rend dans les studios du service français de la BBC et réveille d'une voix de stentor, une France lasse. où seule la résistance farouche se bat désespérément dans l'ombre contre les Allemands et certains français. Aujourd'hui, c'est le 80 ième anniversaire de cet appel qui a galvanisé la France. Maxime Aubry à Tahiti servait dans les Forces navales. Il a aujourd'hui 103 ans et se souvient encore. ( photo Tahiti infos page 3))

 

 

Les deux voies de part et d’autre du terre-plein central de l’avenue du Prince Hinoï, ainsi que du boulevard Pomare, seront fermées de 20h jusqu’à 2h du matin, du lundi 22 au mardi 23 juin, et ce, afin de permettre au Service des Parcs et Jardins et de la Propreté d’entretenir les gazons et plantations existants.

Il est recommandé aux automobilistes la plus grande prudence et le respect des consignes de sécurité aux abords du chantier.

 

 

 

 Ce dessin vaut un édito !

 

Entre le MEDEF Polynésie et la ministre du Travail tout baigne

 La ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, a reçu, mardi après-midi, les membres du nouveau bureau du MEDEF Polynésie.

 La délégation conduite par son président Frédéric Dock était composée d’Olivier Kressmann, 1er vice-président en charge de l’économie, de l’emploi et de la formation, de Thierry Mosser, 2ème vice-président en charge du droit et de la Protection Sociale Généralisée, de Vincent Fabre, 3ème vice-président en charge du développement durable et de l’innovation, de Florence Darnon, 4ème vice-présidente en charge de la fiscalité, de Marc Stuhlfauth, trésorier, et de Moea Miklus, secrétaire générale.

 

Le président de l'organisation patronale regroupant près de 490 entreprises du territoire a dans un premier temps salué la maîtrise de la crise sanitaire par le Pays ainsi que les mesures prises dès le mois de mars dans le cadre du Plan de Sauvegarde de l'Economie polynésienne. Un premier bilan des mesures exceptionnelles de soutien aux entreprises, aux salariés et entrepreneurs indépendants mises en place par le gouvernement sera prochainement présenté aux partenaires sociaux. Un premier état des dispositifs mis en oeuvre post-confinement (DIESE et DESETI) fera également l'objet d'une information.

 

Dans ce contexte de crise inédite, le MEDEF propose, par les travaux conduits par ses différentes commissions internes, d'être force de propositions auprès du Pays dans le cadre du plan de relance de la Polynésie. S'accordant sur les priorités du gouvernement en matière de sauvegarde des emplois mais aussi de poursuite de la création de nouveaux emplois, il souhaite participer activement à la réforme des mesures d'aides à l'emploi, le MEDEF souhaitant des adaptations au dispositif d'apprentissage qui permet une formation en alternance en entreprise.

 

Favorable à cette proposition, Nicole Bouteau souhaite que ces travaux qui seront animés par le SEFI soient élargis aux partenaires sociaux. La ministre a rappelé qu’une réforme générale des dispositifs de soutien à l’emploi avait été lancée fin 2019 mais que celle-ci devait être réadaptée au contexte actuel, en tenant compte des nouveaux paramètres économiques et sociaux qui découlent de la crise issue du Covid-19. 

 

Concernant le secteur du tourisme, le MEDEF a salué la décision du gouvernement de rouvrir la destination au tourisme international à compter du 15 juillet. La Polynésie a fait la démonstration de son organisation sanitaire et doit aujourd'hui relancer son économie afin de ne pas voir une dégradation de la situation sociale de nombreuses familles polynésiennes. Après l'urgence sanitaire, il faut aujourd'hui faire face à l'urgence économique et sociale. 

 

La ministre a profité de cette rencontre pour annoncer la reprise en juillet prochain des travaux d'élaboration de la stratégie de développement touristique « Fari’ira’a Manihini 2025 ». Il s'agira, comme annoncé lors du lancement des travaux en septembre dernier, d'une démarche participative et collaborative à laquelle la société civile sera largement associée. Le MEDEF, dont le Conseil Polynésien de l'Hôtellerie (CPH) est membre, souhaite être un partenaire actif de la relance du tourisme en Polynésie française. Frédéric Dock a notamment proposé d'appuyer le Pays dans ses démarches auprès de l'Etat en sollicitant le soutien des réseaux nationaux du MEDEF et notamment le soutien de la FEDOM (Fédération des entreprises d'Outre-mer) à laquelle le MEDEF est affilié. 

 

 Edouard Fritch à l'Assemblée de Polynésie :(extrait)

Le 20 mars 2020, j’ai transmis au Premier Ministre, Edouard Philippe, une première demande de subvention à hauteur de 36 milliards Fcfp, destinée à couvrir globalement les besoins financiers du pays liés à la perte estimées des recettes fiscales et sociales, au financement des mesures d’urgence en matière de santé et les revenus et indemnités de solidarité évoquées précédemment.

Le 10 avril 2020, j’ai communiqué au Ministre de l’action et des finances publiques, Gérald Darmanin, une nouvelle évaluation financière plus circonscrite à hauteur de 27,4 milliards Fcfp qui tenait compte du seul  ajustement de l’enveloppe des aides à l’emploi exprimées par les entreprises, et du rétablissement des budgets obligatoires tels que le FIP et la rémunération des personnels de l’administration, mais également celui des budgets de l’administration, amputés toutefois de 15% par rapport au budget primitif 2020.

Le résultat de fonctionnement cumulé du budget général pour l’exercice 2019 s’élève globalement à 21,8 milliards Fcfp, après le financement de la section d’investissement à hauteur de 15,2 milliards. Cette année 2019 aura donc été l’année la plus performante sous l’angle des finances publiques et nous avons atteint des chiffres records en termes de chiffre d’affaires et donc de PIB à plus de 670 milliards Fcfp selon les dernières estimations provisoires faisant état d’une croissance de plus de 2,5% de cet indicateur de performance économique du Pays.

Ces résultats exceptionnels nous auront permis de mobiliser, lors du collectif massif que nous avons voté, la moitié du solde prévisionnel attendu de ce compte administratif, le solde réel disponible après le financement du collectif du mois de mars dernier s’élève donc désormais à 11 milliards Fcfp.

 

 

Sur la sellette :Sibeth Ndiaye, « grande brûlée » de la macronie

La porte-parole du gouvernement paiera-t-elle la gestion de la crise du covid-19 plus cher que les autres ? Au Point ce 18 juin, un proche du président qualifie Sibeth Ndiaye de "grande brulée". Il faut dire qu'elle s'est retrouvée à incarner le scandale des masques.

"Nul n'est propriétaire de son poste." Voilà ce qu'aurait déclaré Sibeth Ndiaye, "la voix lasse et le visage endolori de ceux qui ont mené tant de combats", rapporte nos confrères du Point ce 18 juin. Le confinement n'était pas levé que déjà, le bruit d'un remaniement enflait. Le président ayant désormais dévoilé les prochaines mesures pour un été où les terrasses et restaurant seront ouverts, beaucoup conseillent à certains membres du gouvernement de préparer les cartons : le départ serait imminent. Sibeth Ndiaye fera-t-elle partie des sacrifiés ? Possible. Elle est après tout "une grande brulée" de la macronie, confie un proche du président au magazine.

Elle en a conscience : elle s'est retrouvée à personnifier le fameux "scandale des masques". Elle n'a pourtant que rapporté les directives, c'est son rôle. Mais là voilà devenue totem. C'est elle qui avait mis le feu au poudre le 20 mars dernier sur RMC en déclarant : "vous savez quoi ? Moi, je ne sais pas utiliser un masque". Quand le gouvernement a décidé de faire volte-face sur la question, elle a dû suivre les nouvelles recommandations. Sans jamais s'excuser toutefois. "Je n'ai fait que relayer les recommandations édictées à ce moment-là par les autorités sanitaires, dont l'OMS", rappelait-elle au ELLE. Mais l'opinion  ne semble pas en démordre. Dans les esprits, elle incarne cette gestion contestée.

Sibeth Ndiaye : quel après ?

De quoi pousser le président à se séparer de Sibeth Ndiaye, qui le suit depuis les premières heures ? "Emmanuel Macron a un problème : il ne sait pas se débarrasser de ses fidèles", expliquait un membre de la majorité. Et à l'Elysée, on image mal le chef de l'État la remercier simplement. "Le président ne la lâchera pas mais il ne la laissera peut-être pas à son poste", confiait un proche au magazine Capital. Seuls les prochaines semaines diront l'avenir de Sibeth Ndiaye. Le Point en est toutefois certain : "En bon soldat, 'Sibeth' se pliera à ce que le 'PR' décidera". Comment d'ailleurs pourrait-elle faire autrement !

 

 

Mercredi 17 juin 2020

A propos

Des élections folkloriques en Polynésie, oui cela fait sourire en métropole lorsqu'on sait qu'il s'agit de repas offerts aux électeurs, de listes électorales imparfaites, de procurations contestées ou encore pourquoi pas, l'absence de bulletins de vote,, sans compter les contestations nombreuses sur le déroulement des campagnes avec par exemple des travaux effectués chez des particuliers, des repas offerts aux associations ou aux employés des communes concernées ou encore l'utilisation du matériel communal etc... bref de quoi réjouir le Canard enchaîné  Sauf qu'ici, on ne ricane plus on porte plainte auprès du tribunal administratif dont les bureaux croulent sous la paperasse des "mal servis"; On en passe et des meilleurs. Clochemerle a de beaux jours devant lui car, entre nous, c'est de pire en pire à chaque élection surtout dans les îles, y compris embauche de personnes conduisant des véhicules municipaux sans permis de conduire. Le tableau est complet ,bien davantage qu'il y a une dizaine d'années !

En France métropolitaine, ce théâtre fait sourire tant la réalité dépasse la fiction et tant au cours des années, les turpitudes font exploser les thermomètres. Bref il faut bien comprendre que nous assistons dans les îles au moment des élections à une vision à la fois individualiste, narcissique et identitaire. En vérité, c'est le degré zéro du mouvement social. Et ça dure, ça dure depuis des décennies en devenant tous les cinq ans ou moins, selon l'élection, l'incapacité" que ce déni de représentation ne devienne le coeur de toute élection. Le côté est sans doute baroque et dénote un infantilisme politique grave, mais son importance réelle dépasse la vigilance de l'administration. En quelque sorte c'est " la coutume" érigée " officielle".

Pendant ce temps à Moorea les rapaces ont fondu sur l'hôtel intercontinental plein a craquer de véhicules. Les Polynésiens ne sont pas des intellectuels qui attendent deux jours pour avoir une place de théâtre mais ils peuvent facilement attendrent jour et nuit pour ne pas louper la bonne affaire. Cette bonne affaire pour certains, c'est la fermeture de l'Intercontinental de Moorea qui laisse sur le carreau 200 employés et des familles  dans le désarroi , la perte de ses habitudes de travail et le lieu qu'ils avaient appris à aimer avec cette fermeture, dû au Covid-19. mais c'est surtout être le premier acheteur de la bonne affaire. Pour cela les Polynésiens sont les  vrais vainqueurs du marché. Car ils ont une rare capacité d'attente pour rafler l'affaire qu'ils ont repérée.


 

 

Nomination de Franco Lanza, en tant que représentant du personnel au conseil d’administration de la compagnie Air Tahiti Nui

Le Conseil des ministres a nommé Franco Lanza, représentant du personnel élu, administrateur représentant le Pays au conseil d’administration de la compagnie Air Tahiti Nui.

 

   Attribution de subventions en faveur de l’Office Polynésien de l’Habitat

 Sur proposition du ministre du Logement, le Conseil des ministres a approuvé l’attribution de subventions d'investissements en faveur de l’Office Polynésien de l’Habitat pour financer deux opérations en phase travaux de viabilisation de parcelles et deux opérations de travaux pour la construction de logements.

 

 Education : commission d'attribution des allocations d'études

 La ministre de l'Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, a présidé, mardi, à la DGEE (Direction générale de l’Education et des enseignements), la commission d'attribution des allocations d'études, au titre de l'année scolaire et universitaire 2020-2021, attribuées par le Pays.

Cette commission a attribué, sur critères sociaux, des bourses d'étude destinées aux étudiants poursuivant une formation dans l'enseignement supérieur, des prêts étudiants bonifiés et des allocations d'étude destinées aux collégiens et lycéens mineurs désireux de poursuivre en métropole, ou en Europe, une formation dans le cadre d'un cursus sports études.

Tous ces dispositifs d'aide représentent un prévisionnel de 979 bénéficiaires, correspondant à 458 millions Fcfp, pour l'année scolaire et universitaire 2020-2021.

 

Bilan du deuxième Comité de pilotage du Projet régional océanien des territoires pour la gestion durable des écosystèmes (PROTEGE)

 Le deuxième Comité de pilotage (COPIL) du programme PROTEGE, financé au titre du 11ème FED régional, s’est tenu par visioconférence le 23 avril dernier sous la présidence de Brigid Morel, représentant le Président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, ordonnateur régional du projet, Thierry Santa.

Les débats et travaux du COPIL ont été riches et se sont clôturés par des décisions importantes pour la poursuite des activités du programme. Ont ainsi été validés : la charte de fonctionnement et de gouvernance révisée, le rapport faisant état de l’avancée des activités pendant le semestre écoulé et les prévisions pour le semestre à venir et le plan de mise en œuvre révisé et son budget actualisé, ainsi que les fiches opérations revues à la lumière du plan de mise en œuvre.

Trois ateliers régionaux ont été organisés dans le cadre du programme PROTEGE : un à Papeete sur la filière cocotier (4-8 novembre 2019), ainsi qu’un à Wallis et Futuna sur la pêche et l’aquaculture (18-22 novembre 2019) et un à Nouméa sur les ressources forestières et l’agroforesterie (9-13 mars 2020). Le programme PROTEGE comprend 4 thèmes : « Agriculture et foresterie », « Pêche côtière et aquaculture », « gestion de l’eau », et « lutte contre les espèces envahissantes ».

 

Air France : des milliers de suppressions de postes ?

L’entreprise Air France est touchée de plein fouet par la crise économique engendrée par le nouveau coronavirus. 

Rien ne sera comme avant, et surtout pas dans le ciel. Le trafic aérien devrait être sinistré pendant plusieurs années. Air France-KLM a d’ailleurs confirmé que des postes allaient être supprimés. Un plan de départ volontaire devrait être annoncé fin juin. 4 000 salariés partiront à la retraite d’ici 2022. Depuis mars, on constate des aéroports quasi à l’arrêt un peu partout dans le monde, avec des avions cloués au sol par dizaines.

Une restructuration à venir 

Après avoir annoncé des pertes records, (- 1,8 milliard au premier trimestre pour Air France-KLM), les conséquences sociales semblent inévitables. En février, avant la crise sanitaire, la direction prévoyait déjà 1 500 suppressions de postes sous 2 ans. Air France projette de se restructurer et, surtout, de fermer certaines lignes intérieures concurrencés par le TGV vers Lyon ou Bordeaux, par exemple. 

 

Coronavirus : le voyagiste allemand TUI va supprimer 8000 postes dans le monde

 

Des avions aux couleurs de TUI à Brussels Airport

Des avions aux couleurs de TUI à Brussels Airport - © ERIC LALMAND - BELGA

 RTBF avec Agences

Le voyagiste allemand TUI a annoncé mercredi qu’il compte supprimer 8000 postes dans le monde, soit plus de 10% de ses effectifs, conséquence de la pandémie de coronavirus qui a mis à l’arrêt la plupart de ses activités.

"Nous voulons réduire nos charges administratives durablement de 30% sur l’ensemble du groupe" avec "des conséquences sur environ 8000 postes" que "nous n’allons pas occuper ou supprimer", indique l’entreprise qui a fait état d’une perte nette au deuxième trimestre de 763,6 millions d’euros.

 

 Education : commission d'attribution des allocations d'études

 La ministre de l'Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, a présidé, mardi, à la DGEE (Direction générale de l’Education et des enseignements), la commission d'attribution des allocations d'études, au titre de l'année scolaire et universitaire 2020-2021, attribuées par le Pays.

Cette commission a attribué, sur critères sociaux, des bourses d'étude destinées aux étudiants poursuivant une formation dans l'enseignement supérieur, des prêts étudiants bonifiés et des allocations d'étude destinées aux collégiens et lycéens mineurs désireux de poursuivre en métropole, ou en Europe, une formation dans le cadre d'un cursus sports études.

Tous ces dispositifs d'aide représentent un prévisionnel de 979 bénéficiaires, correspondant à 458 millions Fcfp, pour l'année scolaire et universitaire 2020-2021.

 

 

Le Conseil d’administration de l’ISPF valide les comptes financiers 2019

  Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, a présidé le Conseil d’administration de l’Institut de la Statistique de la Polynésie française (ISPF) qui a adopté, en sa séance de mardi, les comptes financiers 2019 de cet institut, faisant apparaitre un résultat de fonctionnement excédentaire de 19 355 490 Fcfp.

Ce fut l’occasion pour Nicolas Prud’homme, directeur de l’ISPF, de présenter une rétrospective des principales actions menées par l’Institut dans le cadre de ses missions, notamment les enquêtes Feti’i e Fenua et Emploi et la mise en place du répertoire électoral unique en Polynésie.

Le Vice-président a remercié le directeur et l’ensemble de ses équipes pour le travail accompli en 2019, indispensable à l’élaboration des politiques économiques du Pays, ainsi que pour le professionnalisme dont ils ont fait preuve en 2020 durant le confinement afin d’assurer l’exécution de leurs missions.

 

Samedi 13 juin 2020

A ce jour aucun nouveau cas de Covid-19 en Polynésie française

 

Le black power passe à l'attaque du "white power"

Si les "blancs se laissent déborder" ça va mal aller - a dit un écrivain américain célèbre : John Sterling, qui a ajouté: les anti-racistes veulent démolir le Métropolitan Opera de New York. Trop c'est trop !

Le mouvement Black Lives Matter, amplifié par la mort de George Floyd lors d'une interpellation policière à Minneapolis, a déclenché une vaste remise en question d’œuvres culturelles. Aux États-Unis, de nombreuses statues témoignant du passé esclavagiste du pays ont été dégradées ou déboulonnées par des manifestants. Il y a quelques jours, HBO Max annonçait le retrait provisoire du long-métrage fleuve Autant en emporte le vent de son catalogue, le temps de le rediffuser avec une contextualisation.Jusqu'où va-ton aller ?

Le Metropolitan Opera de New York est désormais dans le viseur des militants antiracistes, après un message posté le 1er juin sur les réseaux sociaux en soutien au Black Lives Matter, comme le rapporte Radio Classique . «Il n'y a pas de place pour le racisme dans les arts. Il n'y a pas de place pour le racisme à New York. Il n'y a pas de place pour le racisme dans ce pays, ainsi que dans le monde entier. Le Met soutient ceux qui élèvent la voix en faveur de la justice et de l'égalité», a écrit l'établissement New-Yorkais.

Un manque de diversité

Plusieurs internautes ont estimé que la prise de position de l'institution n'était pas suffisante, rappelant notamment une production d'Aïda de 2018, diffusée depuis sur le site du Met. «Allez-vous retirer de votre site la représentation d'Aïda avec le blackface d'Anna Netrebko? C'est le moins que vous puissiez faire», a demandé l'un d'entre eux sur Twitter. Sur la vidéo, disponible sur le site Internet de l'Opéra, on y voit la soprano russe le visage et le corps grimés de façon à rendre sa peau plus foncée.

Plus généralement, les critiques émises à l'encontre de l'Opéra concernent le manque de diversité et de représentation des minorités au sein de ses spectacles. Début juin, une pétition a été lancée, demandant au Met d'arrêter de programmer des œuvres dans lesquelles les artistes utilisent le «blackface». Pratiqué au théâtre et dans les films du début du XXe siècle, ce procédé consiste à se déguiser en personne de couleur noire de manière caricaturale.

Dans un communiqué, le directeur général et le directeur musical du Met ont affirmé qu'ils allaient «œuvrer davantage pour soutenir l'égalité raciale» et «reconnaître les erreurs du passé». Les musiciens du prestigieux établissement ont quant à eux émis une série de recommandations à destination du Met. Ils réclament notamment que la compagnie s'engage à recruter davantage de compositeurs, de chefs d'orchestre ainsi que de solistes racisés dans les prochaines saisons lyriques et symphoniques de l'Opéra.

Le Metropolitan Opera de New York a annoncé lundi que sa saison 2020-2021 ne démarrerait que le 31 décembre, trois mois après le lancement prévu. De quoi lui laisser le temps nécessaire pour revoir sa programmation et y inclure une plus grande diversité ? C'est la purge pour les blancs !

 

De siècle en siècle

« Au Moyen-Âge, les femmes cachaient leurs cheveux sous d’imposantes coiffes. La chevelure féminine était alors considérée comme un artifice érotique qui ne devait pas être exhibé. Si les jeunes filles se promenaient têtes nues, la chevelure de la femme mariée restait légalement la propriété de l’époux. L’Église catholique imposa d’ailleurs progressivement le port d’un voile à toutes les femmes »  La mode s’adapta à ces contraintes. Le front bien dégagé devait mettre le regard en valeur et figurait parmi les critères de beauté requis. Les cheveux étaient tirés à l’extrême et il n’était pas rare que les femmes s’épilent afin qu’aucune mèche ne dépasse. La nuque aussi se devait d’être sans la moindre pilosité. Dans les cours européennes circulaient les conseils et les recettes de cosmétiques faits maison. Diverses astuces étaient préconisées pour limiter la repousse des poils, comme l’application de sang de chauve-souris ou de grenouille. Plus simplement, on conseillait de frotter la zone concernée avec de la cendre mouillée dans du vinaigre.

 

Cet été, les voyageurs vers l'Outre-mer devront subir un test Covid dès juillet

Il n'y aura plus de périodes de «quatorzaines» ou de «septaines» imposées à l'arrivée.

Par Le Figaro avec AFP

Un test de détection du Covid-19 sera obligatoire en juillet et en août avant toute arrivée en Outre-mer, mais il n'y aura plus de périodes de «quatorzaines» ou de «septaines» imposées à l'arrivée, a annoncé vendredi le ministère des Outre-mer.

Cette évolution du protocole sanitaire pour accéder aux territoires ultramarins a été décidée lors du Conseil de défense et de sécurité nationale de jeudi, «au vu de l'évolution favorable de l'épidémie de Covid-19 en outre-mer», précise le ministère dans un communiqué.

Elle concerne tous les territoires d'Outre-mer, à l'exception des collectivités du Pacifique, qui sont autonomes en matière de santé. Ces nouvelles mesures interviendront plus précisément dès l'entrée en vigueur de la loi de fin d'état d'urgence sanitaire, «au plus tard le 10 juillet». Des mesures de quatorzaines strictes avaient été imposées au début du confinement pour entrer dans les territoires d'Outre-mer.

Actuellement, une expérimentation d'allègement de ces mesures est en cours en Guadeloupe, à la Martinique, à La Réunion, à Saint-Martin et Saint-Barthélemy. Les passagers sont invités à réaliser dans les 72 heures précédant le vol un test RT-PCR, de détection du Covid-19. Ceux qui ont un résultat négatif peuvent prendre l'avion, et doivent effectuer une septaine à l'arrivée, suivi d'un nouveau test RT-PCR. Si ce 2e test est négatif, la quarantaine est allégée.

À compter du 22 juin, «l'expérimentation pourra être étendue aux autres territoires», les motifs impérieux de déplacement seront supprimés, le nombre de passagers par vol sera déplafonné et le nombre de vols sera progressivement augmenté en accord avec les élus des territoires, rappelle le ministère.

Les Outre-mer ont été relativement épargnés par l'épidémie de Coronavirus, notamment grâce aux restrictions de déplacement, à l'exception de Mayotte et la Guyane, où le virus circule encore activement, et qui se trouvent toujours classés en orange.

 

 

 

Transport aérien : ce que l’on sait de la reprise des vols vers les Outre-mer

outremer première le 16/6/2020

Les compagnies aériennes qui desservent les Outre-mer

Les compagnies aériennes qui desservent les Outre-mer ©DR

Depuis la fin du mois de mars, les compagnies aériennes qui desservent les Outre-mer sont quasiment à l’arrêt. Désormais, l’heure est à la relance économique. Les compagnies préparent un retour à la normale encouragées par des collectivités inquiètes des conséquences de cette crise.
 

Le gouvernement entend relancer le secteur du tourisme sinistré par la crise sanitaire provoquée par le Covid-19. La ministre des Outre-mer a ainsi annoncé lundi 8 juin que les motifs impérieux pour voyager en Outre-mer ne seront plus nécessaires à partir du 22 juin, que le nombre de vols hebdomadaires sera augmenté progressivement et que le plafond de passagers par vol (autour de 200 personnes) sera supprimé.
               
Annick Girardin a précisé qu'elle réunirait dans les jours prochains les compagnies aériennes desservant les Outre-mer, pour finaliser la nouvelle organisation des vols. Pour l'instant, seul l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle est ouvert à Paris. Orly doit rouvrir ses portes le 26 juin. Depuis le 11 mai, le port du masque est obligatoire dans les aéroports et les avions.

Comment les compagnies aériennes qui desservent les Antilles, la Guyane, La Réunion, Mayotte, la Polynésie et la Nouvelle-Calédonie envisagent un retour à la normale ? Outre-mer la 1ère a fait un tour d’horizon.
 

Air Tahiti nui

La compagnie a annoncé dans un communiqué la reprise officielle de ses vols à partir du 3 juillet entre Paris-Charles de Gaulle et Papeete.

A partir de cette date, la compagnie proposera 4 vols hebdomadaires entre Paris et Tahiti via Vancouver (Canada) jusqu’au 13 juillet, puis ensuite via Los Angeles, destination transit de la compagnie. A partir du 13 juillet, la compagnie proposera un vol supplémentaire par semaine entre Paris et Tahiti, soit 5 vols hebdomadaires.

A partir du 20 juillet, deux vols hebdomadaires supplémentaires entre Papeete et Los Angeles seront mis en place par la compagnie. Ce qui portera le nombre de rotations entre Los Angeles et Papeete à 7 par semaine.

Les vols vers Auckland (Nouvelle-Zélande) au départ de Papeete reprendront à partir du 1er juillet avec 1 vol par semaine (en attente d’une autorisation des autorités néo-zélandaises).



 

 

Vendredi 12 juin 2020

 

 

A propos

Un homme est un homme, avec ses qualités et ses défauts "d'homme". C'est ainsi que nous apprenons que les juges n'étant pas infaillibles, contrairement sans doute à ce qu'ils croient, l'un d'entre eux à commis le plus terrible méfait d'une longue liste, celui de faire violer son épouse et sa fille de 12 ans. lors de rencontres libertines avec des inconnus. 12 ans seulement.....

L’affaire, jugée sensible, a été traitée dans la plus grande discrétion. Elle concerne un couple de magistrats, mariés, adeptes des sites internet libertins leur permettant de contacter des partenaires pour des relations sexuelles à plusieurs. Un aspect de leur vie privée nullement répréhensible (sic!) entre adultes consentants malgré leur métier parait-il. A qui se fier, je vous le demande ! Mais à l’automne 2019, selon les informations d'Europe 1, une enquête préliminaire a été ouverte lorsque le père de famille a élargi ses propositions habituelles. À ses interlocuteurs en ligne, il offrait la possibilité d’avoir des rapports sexuels non seulement avec sa femme mais également avec leur fillette, âgée de 12 ans à peine. Et dire que cet homme en jugeait d'autres ayant commis des méfaits moins épouvantables.

Si aucun internaute n’a répondu favorablement à son offre, les messages ont en revanche été signalés à la police et à la justice qui s’en sont saisis. Quelque huit mois d’enquête ont ainsi mis en évidence les propositions répétées de cet homme, qui n’hésitait pas à diffuser à l’appui de ses messages une photo de sa fille en maillot de bain. Le 4 juin dernier, le couple de magistrats a été placé en garde à vue et interrogé par les enquêteurs de la police judiciaire.

 L’épouse a assuré ne pas être au courant des propositions formulées en ligne par son mari. Elle a été remise en liberté et ne fait l’objet, à ce stade, d’aucune poursuite judiciaire. Son époux aurait quant à lui reconnu être l’auteur des messages, mais il prétend qu’il s’agissait uniquement de "fantasmes" et qu’il n’aurait jamais laissé de tels actes se réaliser. Quant à la fille du couple, entendue par les enquêteurs, elle n’aurait subi aucune atteinte sexuelle.

Et pour continuer dans les erreurs humaines avec nos "élites"mais à mon avis moins graves, le secrétaire d’Etat à la Fonction publique, Olivier Dussopt, serait visé par une enquête du parquet national financier (PNF), pour avoir reçu deux lithographies en cadeau en 2017 évaluées à un peu plus de 2000 euros, alors qu’il était député et maire d’Annonay (Ardèche), a appris vendredi l’AFP d’une source proche du dossier.

Cette enquête, confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff), a été ouverte pour « corruption » et « prise illégale d’intérêts », a ajouté cette source, confirmant une information de Mediapart.  Cadeaux non autorisés !

 

 

Le groupe MedEx créé par Jacques Raynal sur la sellette

"On n'a pas grand chose à cacher", a entamé jeudi après-midi l'infirmier co-fondateur du groupe MedEx Polynésie, Hervé Vergeaud, à l'occasion d'une conférence de presse organisée dans la foulée des perquisitions menées dans les locaux de la société et au ministère de la Santé. Aux côtés de la gérante de la holding MedEx Polynésie, Cléo Mourareau, l'infirmier a détaillé l'historique de la création des sociétés MedEx en 2014/2015 avec son "ami de longue date" Jacques Raynal. Il a ensuite détaillés les projets montés par MedEx Polynésie –la télémédecine, l'assistance médicale dans les îles…– avant la réorganisation du groupe et de ses filiales lorsque Jacques Raynal est devenu ministre de la Santé en 2017. "Il a cédé absolument toutes ses parts", a martelé Hervé Vergeaud, "il n'y a aucune option de reprise de part (pour l'avenir, NDLR)".
 
Selon son fondateur, MedEx Polynésie est une holding de sociétés médicales privées qui exécutent des missions ponctuelles pour la direction de la santé avec
"un pool de professionnels médicaux" mobilisable, sur conventions, depuis bien avant l'arrivée de Jacques Raynal au ministère. "On est engagés dans la santé pour ce fenua. On n'est pas des clients." Hervé Vergeaud reconnaît qu'avec le coronavirus, la société a été davantage sollicitée, notamment pour les relevés de température des passagers à l'aéroport ou pour des mission à Fakarava et à Rangiroa après la découverte de cas Covid-19, mais il affirme que la part de la commande publique dans l'activité de la société ne représente habituellement que 15% de son chiffre d'affaires.
 
  Interrogé sur les conditions dans lesquelles sont passées ces conventions, Hervé Vergeaud reconnaît qu'il n'y a pas toujours d'appels d'offres. Mais il affirme qu'une telle procédure n'est pas compatible avec les
"missions inopinées" d'urgence que lui commande la direction de la santé. "Quand on nous demande d'installer une procédure de prise de température des passagers à l'aéroport pour éviter l'entrée du coronavirus, on ne va pas faire un appel d'offre qui va durer six mois."


 
Le domaine maritime français va s'étendre de 150.000 Km2

La Commission des Limites du plateau continental, organe spécialisé des Nations Unies, a rendu publiques le 10 juin 2020 des recommandations autorisant la France à étendre son plateau continental", indiquent le secrétariat général de la mer, l'Ifremer, ainsi que le Shom (Service hydrographique et océanographique de la marine) dans un communiqué conjoint.

Le domaine maritime français va s'étendre au large de La Réunion, de 58.121 km2, et au large des îles de Saint-Paul et Amsterdam, dans les TAAF, de 93.202 km2, soit au total l'équivalent de plus d'un quart de la superficie de l'hexagone. 

En 2015, quatre décrets avaient formalisé une première extension de 579.000 km2 du plateau continental français au large de la Martinique, des Antilles, de la Guyane, de la Nouvelle-Calédonie et des îles Kerguelen. 
 

Droits sur le sol et le sous-sol marin    

Les droits de la France sur ces zones ne s'exercent cependant que sur le sol et le sous-sol marin et non sur la colonne d'eau, qui reste du domaine international.

Le plateau continental de la France va ainsi être porté à une surface de 730.000 km2, qui s'ajoutent aux 10,2 millions de km2 d'eaux sous souveraineté (eaux intérieures et mer territoriale) ou sous juridiction (zone économique exclusive, ZEE) françaises. 

La convention des Nations unies sur le droit de la mer (1982), dite de Montego Bay, permet aux pays côtiers d'étendre leur plateau continental au-delà des 200 milles marins (environ 370 km) de leur ZEE -jusqu'à une limite maximale de 350 milles (650 km)- s'ils démontrent que leur territoire terrestre se prolonge sur le fond des océans.

La France peut encore prétendre à environ 500.000 km2 de plateau continental, précise le communiqué. Ces extensions "accroissent les droits de la France sur l'exploration et l'exploitation des ressources du sol et du sous-sol marins au-delà des 200 milles marins", indique le communiqué, qui souligne  cependant que "l'exploitation de ces espaces sous-marins n'est pas à l'ordre du jour".

Ces extensions permettent à la France de préserver ses droits pour l'avenir dans de vastes espaces sous-marins, "ce qui implique la possibilité d'assurer leur protection si l'exploitation n'est pas souhaitée", selon la même source
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Jeudi 11 juin 2020

A propos

Ce qui n'était qu'une brouille entre un procureur de la République et le président d'un parti indépendantiste Oscar Temaru, est en passe de devenir un règlement de compte autoritaire. Le procureur applique la loi : Du fait de sa première condamnation en septembre dernier Oscar Temaru ne serait  pas éligible à la "protection fonctionnelle" pour ses frais de défense pénale. De plus le procureur qui se veut bon prince, précise : " le compte bancaire de monsieur Oscar Temaru n'a pas été totalement vidé !" "Ce qui veut dire en clair " mais de quoi se plaint-il ?"et de préciser : "Il n'est donc pas privé de toute ressource" ! Il manquerait plus que cela, d'ailleurs la loi l'interdit.

Les peuples à travers le monde font de moins en moins confiance à la justice. Après tout, les piliers de la justice sont des hommes. Ils sont donc faillibles. Mais rendre la "justice"est un art. Les médecins, appelés "homme de l'art"   n'ont pas le droit de se tromper . Les juges et procureurs non plus. Et pourtant combien  d'erreurs judiciaires, célèbres ou pas ont été mortelles ?

Bref, on ne va pas refaire l'histoire, celle d'Oscar Temaru est pathétique parce que cet homme s'époumone à faire passer son message et ses appels à l'aide politique depuis des décennies mais en vain. Il n'est pas dangereux. Il peut crier ce qu'il veut aux instances internationales, lesquelles de tout temps sont restées sourdes. Il plaide pour sa paroisse et comme nous sommes en démocratie et qu'il n'a jamais mis le pays à feu et à sang il est surtout l'avocat de sa propre cause, débordant parfois du rôle prévu au départ. Mais c'est Oscar et depuis plus de 30 ans, les Polynésiens ont appris à le connaître.

 Toutefois, reconnaissons que  le coup que vient de lui porter le procureur Leroy en lui faisant sauter ses économies a ébranlé le Landerneau qui se lâche dans la sphère privée comme dans celle des élus  politiques. Nous ne connaissons pas la " violence policière " en Polynésie mais la violence des décisions de justice parfois, saccage chez les moins endurcis de nos concitoyens, moral et mental.  Dans l'état où se trouve le maire indépendantiste physiquement, une grève de la faim peut être dangereuse et si jamais le risque devenait réalité, je ne donne pas cher de l'avenir du procureur.

 

 

Plusieurs perquisitions sont menées depuis jeudi matin par les enquêteurs de la direction de la sécurité publique (DSP) au ministère de la Santé et dans les sociétés du groupe MedEx Polynésie dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte pour détournement de fonds publics.
 
Plusieurs perquisitions sont menées depuis 7 heures jeudi matin par les enquêteurs de la Direction de la sécurité publique (DSP) dans les locaux du ministère de la Santé et dans les sociétés du groupe MedEx Polynésie. Des opérations organisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Papeete dans le courant de l'année dernière et portant sur des soupçons de détournement de fonds publics. Selon nos informations, les enquêteurs s'intéressent aux conventions passées entre les sociétés du Groupe MedEx (Fenua MedEx, Rima MedEx, Taote MedEx, Moana MedEx, Nati MedEx), le Centre hospitalier de la Polynésie française et la CPS. L'actuel ministre de la Santé, Jacques Raynal ayant été lié au groupe MedEx par le passé, avant de céder ses parts lors de son entrée au gouvernement. De source judiciaire, aucune audition ou garde à vue n'a encore été menée dans le cadre de cette affaire. Les liens entre le ministère de la Santé et les sociétés du groupe MedEx avaient déjà été dénoncés notamment lors de la mise en place de la Maison médicale de garde à l'hôpital de Taaone.

 

Oscar Temaru assigne le procureur Leroy en référé, surprise ..

Le leader du Tavini assigne en référé le procureur Hervé Leroy, pour « violation de la présomption d’innocence », après le communiqué rédigé hier par ce dernier. L’audience est prévue lundi 15 juin à 8 heures. 

Le procureur Hervé Leroy s’est vu délivrer par huissier ce matin une assignation en référé de la part d’Oscar Temaru, pour violation de la présomption d’innocence. En effet, dans le communiqué de presse rédigé hier par le procureur de la République, ce dernier évoque la condamnation d’Oscar Temaru en première instance dans l’affaire Radio Tefana, mais omet de mentionner que le leader du Tavini a immédiatement fait appel de cette décision. Il est donc présumé innocent au moins jusqu’au jugement en appel.

L’audience se tiendra lundi 15 juin à 8 heures. Le jour où Oscar Temaru déposera également son appel contre l’ordonnance de saisie de son compte en banque.

 

 

Retour de France-Antilles

C’était le 1er février dernier, France-Antilles mis en liquidation sortait son dernier numéro. Quatre Mois plus tard, Les rotatives sont de nouveau en fonctionnement à l’imprimerie située à Jarry Baie-Mahault. France-Antilles sous forme papier s’apprête à sortir bientôt dans les kiosques. Mais quand ? Pas de date précise pour le moment. Les journalistes travaillent pourtant sur ce nouveau numéro. Ils ont ainsi repris du service depuis le 1er avril sur internet. 
Mais pour ce qui est du retour dans les kiosques, rien ne filtre pour l'instant

 

 

Des policiers déposent leurs menottes dans plusieurs villes françaises

Le syndicat de police Unité-SGP-FO appelle les policiers à déposer leurs menottes

Au lendemain d'une action spontanée à Nice, des rassemblements ont eu lieu à Toulouse et Toulon ce jeudi. Christophe Castaner avait annoncé lundi une «tolérance zéro pour chaque soupçon avéré d'actes ou de propos racistes» dans la police.

Par Steve Tenré

Environ 70 policiers étaient présents ce mercredi 10 juin place Masséna, à Nice. Alliance Police Nationale 06 / Facebook

Épuisés et découragés, une quarantaine de fonctionnaires de police ont déposé leurs menottes ce jeudi après-midi, place de la Liberté à Toulon. À Toulouse, des policiers sont actuellement réunis devant le parvis de l'hôtel de Police, déposant également leurs menottes à terre. Alors que des manifestations contre les violences policières et le racisme ont éclaté dans toute la France à la suite de la mort, le 25 mai, de l'afro-Américain George Floyd aux États-Unis, les policiers ne se sentent plus soutenus par le gouvernement.

À voir aussi - Le syndicat de police Unité-SGP-FO appelle les policiers à déposer leurs menottes

 Une fois les menottes déposées, les policiers toulonnais se sont retournés et ont formé une grande ligne. «Par ce geste, les collègues marquent leur ras-le-bol face à la stigmatisation et aux amalgames engendrés par les déclarations de certains groupuscules qu'on entend ces derniers temps», a déclaré Sébastien Soulé, secrétaire départemental pour le syndicat Alliance, à France Bleu. Leurs collègues toulousains se sont eux réunis devant le parvis de l'hôtel de Police et ont également formé une ligne. Ils seraient une centaine d'après France Bleu Occitanie.

La veille, ce sont environ 70 policiers qui ont déposé leurs menottes au sol, place Masséna à Nice. Aucun mot d'ordre n'a été donné par un syndicat ou une association, et le rassemblement était spontané. «Ce pays est schyzophrène», a déploré auprès de nos confrères de France Bleu Azur Laurent Martin de Frémont, secrétaire départemental de SGP Police 06, syndicat majoritaire dans les Alpes Maritimes. «Depuis 2015, nous avons eu les attentats, la loi Travail, les 'gilets jaunes', le Covid. Nous sommes épuisés, on n'a pas pu prendre de congés pendant des mois pour être avec nos familles. On pensait avoir retissé un vrai lien avec nos concitoyens, on pensait que c'était sincère, a-t-il continué. J'ai eu mes collègues encore au téléphone ce matin, ils ont envie de rendre les armes. C'est ce qu'on veut en France ? Est-ce-qu'on veut aujourd'hui que la police rende les armes ?».

«Tolérance zéro»

Lundi, Christophe Castaner a annoncé une «tolérance zéro pour chaque soupçon avéré d'actes ou de propos racistes» dans la police, ainsi que l'interdiction de la méthode d'interpellation dite «de l'étranglement». «On accepte d'être contrôlé, d'ailleurs, nous sommes une profession qui l'est constamment et le moindre manquement fait l'objet d'une enquête», a ajouté Laurent Martin de Frémont, mais nous sommes «les plus contrôlés et les plus sanctionnés pour nos comportements (...) Quand on se fait insulter, caillasser, que vous faites l'objet de tirs de mortier dans certains quartiers, il peut y avoir des mots qui fusent», a-t-il conclu.

«Je veux une tolérance zéro contre le racisme», prévient Christophe Castaner

Le ministre de l'Intérieur s'est exprimé le 8 juin à propos des violences policières.

 

Emmanuel Macron, la tentation d’une démission-réélection

EXCLUSIF - Le chef de l’État a évoqué cette hypothèse dans une visioconférence face au premier cercle des donateurs de Londres.

Par Carl Meeus

Sans dire s’il avait pris sa décision, Emmanuel Macron a quand même osé évoquer ce scénario devant plusieurs personnes. Gonzalo Fuentes/REUTERS

Comment reprendre politiquement la main? C’est la question qu’Emmanuel Macron se pose depuis le début de la crise du Covid-19. Plusieurs possibilités institutionnelles s’offrent à lui: un changement de premier ministre, une dissolution de l’Assemblée nationale, un recours au référendum, une démission.

Écartée d’emblée par le milieu politique, parce que tellement improbable, cette dernière hypothèse ne semble pas totalement exclue par le président de la République.

«Dans les semaines ou les mois à venir»

C’est en tout cas ce qu’il a dit, voici une quinzaine de jours, devant un cénacle très restreint. Lors d’une réunion du premier cercle des donateurs de 2017 à Londres, les participants ont eu la surprise de voir Emmanuel Macron débarquer au milieu de leur conversation, en visioconférence. S’il n’a pris la parole que cinq minutes, les propos qu’il a tenus ont clairement montré qu’il était prêt, selon son expression favorite, à «prendre son risque».

 

 

Donald Trump en chute libre dans les sondages à quelques mois de l’élection présidentielle aux Etats-Unis

L’image du président américain a été abîmée par trois mois de crise sanitaire, politique et sociale. Il espère maintenant profiter de la reprise des meetings politiques pour consolider sa base électorale.

Par Gilles Paris   le monde

Donald Trump, lors d’une table ronde à la Maison Blanche, le 10 juin.

Donald Trump, lors d’une table ronde à la Maison Blanche, le 10 juin. PATRICK SEMANSKY / AP

Donald Trump attendait cet instant avec impatience. Les meetings politiques qui lui donnent l’occasion de galvaniser sa base électorale reprendront le 19 juin à Tulsa, dans l’Oklahoma, a-t-il annoncé, mercredi 10 juin. Il n’a donné aucune indication à propos d’éventuelles mesures visant à réduire les risques de contamination alors que la pandémie de Covid-19 progresse dans des Etats jusqu’à présent épargnés.

Le président des Etats-Unis espère à cette occasion sortir de la posture défensive à laquelle il a été contraint depuis l’éclatement de la maladie, en mars, jusqu’aux manifestations contre les violences policières déclenchées par la mort tragique de George Floyd, un Afro-Américain étouffé le 25 mai par le genou d’un policier de Minneapolis (Minnesota) alors qu’il gisait au sol, menotté.

 

Son image a été abîmée par ces trois mois de crise. Selon l’agrégateur de sondages du site RealClearPolitics, son taux d’approbation a chuté de 47 % à 42 % pendant cette période alors que les avis contraires ont augmenté dans la même proportion. Les moyennes des mesures d’intentions de vote calculées par RealClearPolitics montrent que son adversaire démocrate, Joe Biden, dispose au 10 juin d’une avance deux fois supérieure à celle d’Hillary Clinton à la même date en 2016 (8,1 points contre 3,8).

Ces résultats sont purement indicatifs puisque les élections se jouent au niveau des Etats, mais l’ancien vice-président devance également pour l’instant son adversaire dans la majorité des Etats-clés de 2016 – le Michigan, la Pennsylvanie et le Wisconsin –, tout comme dans l’ancien bastion républicain de l’Arizona. L’écart entre les deux hommes reste cependant proche de la marge d’erreur dans de nombreuses enquêtes.

 

 

 

Mercredi 10 juin 2020

Les procurations pour les élections municipales du 22 mars reportées de plusieurs semaines au second tour sont valables,

La saisie par la justice des 11,55 millions  dans la cassette d'Oscar Temaru a été validée par le juge des libertés et de la détention. Les avocats ont dix jours pour faire appel de cette saisie. " Cet argent - a dit Oscar Temaru - c'est ma sueur "

Evidence : J.M Mocellin directeur de Tahiti tourisme : Il ne faudra pas comparer la haute saison de l'année dernière avec la haute saison que nous allons avoir."

 

A propos

Mercredi 10 juin 2020

 

C'est à ne plus rien comprendre

L'opinion s'interroge sur l'affaire qui touche sensiblement et financièrement Oscar Temaru. "La mairie, scande la fille de l'homme politique, n'a pas payé mon père Oscar Temaru pour qu'il paye ses avocats". La meilleure preuve c'est que  la mairie a payé directement les avocats. Pourquoi dans ces conditions la justice a-t-elle ponctionné sans prévenir le compte de mon père ? Pourquoi, s'interroge à son tour Oscar "on vient prendre mon argent gagné à la sueur de mon front  sans même m'avertir ?" Cela n'a aucun sens puisqu'il n'y a pas d'affaire ! Et pourtant ... Le pékin du coin ne comprend rien à cette affaire si tant est que le juge des libertés et de la détention a validé par ordonnance la saisie de 11,55 millions sur le compte personnel du maire ! Pourquoi ? Pour qui ? "Pour qu'il ne disparaisse pas", m'a-t-on glissé à l'oreille. Mais l'élu indépendantiste a bien l'intention de se battre avec ses avocats et à gagner son combat personnel qu'il ne comprend toujours pas. Ses partisans encore moins. En attendant une petite musique militaire a commencé d'être jouée en sourdine dans les esprits indépendantistes en surchauffe. La démocratie véritable ne prétend pas que le peuple a toujours raison, mais qu'on a jamais raison contre le peuple. Cependant, il ne faut pas confondre "le peuple" avec la foule, ni une "manif" avec la majorité comme c'est souvent le cas. Il est vrai enfin que "le peuple" n'existe pas. Ou plutôt il n'existe que dans les moments où il s'exprime" . Il s'exprime le jour où il met son bulletin dans l'urne ou lorsqu'il est en colère ou encore lorsqu'il fait une vraie grève de la faim, ce qui pourrait entraîner chez Oscar déjà affaibli par ses jeûnes, d'importantes séquelles physiques. Et dans ce cas là, il devient un symbole terrifiant.

 

Mardi 9 juin 2020

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Polynésie : Oscar Temaru déclaré inéligible et perd son siège à l ...                   

A propos

Oscar :"Je ne suis pas un terroriste, je suis un homme libre"

Voilà un moment que le leader indépendantiste ne cesse de jeûner et d'accuser, haut et fort dans tous les cénacles, que la France est chargée de tous "les crimes imaginables contre l'humanité" et dans la foulée, se veut à la hauteur du combat de Luther King auquel il se compare, qui lui se battait contre le racisme "noir", pas grand chose à voir avec celui de Oscar Temaru. Maigre, mais pas noir.

 Pourquoi voulait-il voir le procureur de la République Hervé Leroy ? Peut-être souhait-il juste lui poser une question : " Pourquoi m'avoir piqué 11 millions sur mon compte sans me le dire ?" Le procureur aurait pu le lui expliquer. Dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte pour détournement de fonds concernant les frais d'avocats de l'affaire "Radio Tefana", la justice a le droit de saisir la somme en question.

Il n'est pourtant pas très loin le temps où ce bon Oscar se glorifiait de n'avoir jamais eu à fréquenter la justice. Dans le cas présent, Temaru s'applique "la protection fonctionnelle" via le conseil municipal de Faa'a qui l'autorise à conserver les fonds assurant  sa solvabilité en cas de condamnation dans une affaire encore non jugée en appel. Alors pourquoi ce ramdam ?

Si le juge des libertés valide cette saisie, la défense d’Oscar Temaru aura 10 jours pour déposer un recours devant la chambre de l’instruction. L’appel n’est pas suspensif ce qui signifie que la somme restera saisie jusqu’à une décision judiciaire contraire. Quant au propriétaire de cette coquette somme, il aura 10 jours pour déposer un recours devant la chambre de l'instruction. Pendant ce temps les11 millions resteront à l'abri jusqu'à une décision judiciaire.  Mais voilà, Oscar ne l'entend pas de cette oreille là. Et il a clamé  " je ne suis pas un terroriste, je suis un homme libre" il aurait pu ajouter " désormais fauché"! et il s'est assis devant la porte du palais de justice avec ses militants dont le député Moetai Brotherson qui va l'accompagner et surtout le soutenir dans sa cure d'amaigrissement. Temaru frôlera sans aucun doute l'anorexie si aucun magistrat ne vient le voir, mais Brotherson ayant de la réserve est encore loin d'être au niveau. Il est juste solidaire de son beau père Oscar. Il navigue donc de son mieux en champion déclaré de la grève de la faim.

Pour l'instant il s'agit d'une "rupture tranquille" avec l'Etat mais si les choses doivent perdurer comme elles ont commencé, on peut craindre la colère des militants indépendantistes hostiles à la France, donc à sa justice, donc à l'Etat. Or cet alizé peut tourner en bourrasque. Qu'est-ce à dire ? Tout simplement le risque de voir les indépendantistes se tourner vers une solution autoritaire alors qu'ils ronronnaient gentiment.

Illustration.

député Moetai Brotherson
 

 

L’EDITO du MEDEF Polynésie française

 

PLAN DE SAUVEGARDE ECONOMIQUE – Chapitre 2 « le REBOND »

 

Présenté aux Partenaires sociaux le 18 mars dernier, dans un contexte de restrictions sanitaires fermes, mais nécessaires, pour protéger la Polynésie d’une pandémie méconnue, le plan de sauvegarde économique du Gouvernement de la Polynésie française a vu ses objectifs initiaux globalement tenus.

Face à une activité économique quasi à l’arrêt, imposée par le confinement sanitaire de la population, l’urgence économique et sociale s’est concentrée sur une batterie de nouveaux dispositifs exceptionnels du Pays et de l’Etat. La priorité a été ainsi donnée au maintien d’une capacité financière « a minima », tant des entreprises que des particuliers. 

 Au-delà de ces dispositifs d’urgence et face à cet arrêt d’activité, vécu à l’identique par la métropole et les DROM, nous n’avons pas bénéficié des mêmes mécanismes prévus au titre de la solidarité nationale, dont celui qui permettrait le maintien à 84% du salaire net. Il est encore temps d’espérer une intervention équivalente de l’Etat pour la Polynésie française, notamment dans le cadre du plan national de sauvegarde du Tourisme, annoncé comme « sans précédent » par le Premier Ministre, pour soutenir le secteur qui est confronté « à la pire épreuve de son histoire moderne ».

Dans le même temps, notre urgence et notre priorité sont l’écriture du chapitre 2 « le REBOND » du plan de sauvegarde économique, bâti autour des maîtres mots : ACTIVITE, EMPLOI, FORMATION, INNOVATION et INCLUSION.

 La décision politique, audacieuse mais responsable, de réouvrir nos frontières, a été prise, nous permettant ainsi de redémarrer le moteur économique que constitue le tourisme international. Mais notre économique insulaire impose une réponse tout aussi urgente via la commande publique. Celle-ci permettra le redémarrage de l’activité économique du Pays, en attente depuis 3 mois, jusqu’à ce que le secteur Privé puisse repartir avec sérénité et visibilité.

Doté de dizaines de milliards de crédits de paiement prévus au budget 2020, le Pays dispose  déjà de nombreux projets. C’est le moment d’accélérer le développement des secteurs prioritaires que sont : le logement, la transformation digitale, la transition énergétique, les infrastructures essentielles…

 Enfin, notre devoir, en concertation avec le Pays, est de mettre en œuvre immédiatement un PLAN MASSIF POUR L’EMPLOI qui intègre TOUS les demandeurs.  Sont donc nécessaires de nouvelles Mesures d’Aide à l’Emploi, construites avec le secteur MARCHAND, vertueuses et en cohérence avec les objectifs de création d’emplois durables.

 ENSEMBLE, rebondissons pour sauvegarder notre ECOMOMIE.

  Frédéric DOCK

 

 

Le Vice-président rencontre le syndicat professionnel des concessionnaires automobiles

 Le Vice-président, Teva Rohfritsch, a rencontré, lundi après-midi, le syndicat professionnel des concessionnaires automobiles (SPCA), représenté par Lionel Foissac, président du SPCA et directeur général de Nippon Automoto, Gilles Bonvarlet, président directeur général de SODIVA, Jean-Marc Leonetti, vice-président du SPCA, et directeur général de la SOPADEP, Daniel Rapon, directeur général de Tahiti Automobiles et Carl Dufour, président directeur général de KMP.

Cette rencontre a permis aux concessionnaires de partager leurs inquiétudes sur la crise économique d’envergure que traverse actuellement la Polynésie et son impact sur leur secteur d’activité.

Cette réunion a également été l’occasion pour le Vice-président d’échanger avec les membres du SPCA, dont les sociétés membres regroupent plus de 850 salariés, sur plusieurs propositions de relance et pour le maintien des emplois salariés.

 

En terme d’impact économique, ce dispositif incitatif a redynamisé le secteur avec plus de 500 véhicules neufs acquis rien que sur un trimestre en 2018 (2 000 depuis son lancement en 2016). Cette mesure économique a également généré la création d’une centaine d’emplois et a favorisé fortement des investissements structurants dans le secteur. Enfin, cette dynamique a également bénéficié aux prestataires et autres fournisseurs du marché automobile qui ont enregistré une croissance significative de leur activité.

 

 

    Plan de soutien du Port autonome de Papeete à l’économie du Pays

Le Président Edouard Fritch, le Vice-Président Teva Rohfritsch, et le ministre de l’Equipement, René Temeharo, ont présenté, mardi matin, à la Présidence, le plan de soutien du Port autonome de Papeete à l’économie du Pays, en présence également du directeur du Port autonome, Jean-Paul Le Caill.

 A l’occasion du séminaire gouvernemental du jeudi 21 mai dernier relatif au plan de relance économique post covid-19, le gouvernement a pris acte du projet de contribution du Port autonome de Papeete en faveur du soutien à l’économie portuaire qu’il compte mettre en œuvre sur les six prochains mois. Un ensemble de mesures en ce sens a donc été entériné par le conseil d’administration du Port réuni le 26 mai dernier, sous la présidence de René Temeharo, ministre de l'Équipement et des transports terrestres.

 Le ministre a rappelé que les objectifs principaux des mesures annoncées sont d’éviter la faillite de nombre d’entreprises intervenant sur le port et de soulager leur trésorerie afin de sauvegarder les emplois.

 Les mesures portent sur les six domaines suivants :

 1.  Exonération des frais d’amarrage, de lamanage et de remorquage pendant 6 mois ;

2.      Prise en charge des frais de gardiennage pendant 6 mois ;

3.      Maintien du tarif de basse saison pour les voiliers des particuliers de la marina de Papeete pendant 6 mois ;

4.      Exonération des loyers pendant une période de deux à 6 mois ;

5.      Exonération des redevances d’encombrement pendant 6 mois ;

6.      Exonération des redevances de stationnement  pendant 4 mois.

Le montant de ces mesures s’élève à 479 millions Fcfp et se répartit comme suit selon les secteurs d’activité :

 [ Soutien aux activités touristiques :                     110 600 000 Fcfp

[ Soutien à la desserte maritime interinsulaire :   85 100 000 Fcfp

[ Soutien aux autres activités économiques :       283 600 000 Fcfp

 Le conseil d’administration du Port autonome de Papeete a approuvé le 26 mai dernier la délibération adoptant le plan de soutien à l’économie portuaire, laquelle a depuis été rendue exécutoire par le Conseil des ministres.

 

 

                                                                          

MESSAGE DE SOUTIEN AUX MEMBRES DES FORCES DE L'ORDRE GENDARMES ET POLICIERS

 

Profitant de l'émoi légitime provoqué par les images terribles de ce qu'il faut dénoncer comme un meurtre aggravé commis à Minneapolis par un Agent de Police Américain, certains veulent jeter le discrédit sur l'honneur et l'intégrité des gendarmes et policiers en France.

L'amalgame malhonnête, entre les évènements connus aux USA et des procédures actuellement suivies contre des membres des forces de l’ordre en France, n'a d'autre but que d'exonérer de leurs responsabilités des délinquants notoires, en forçant l'opinion publique et en intimidant la Justice.

Nous condamnons fermement ces méthodes qui s'apparentent plus à des tentatives de déstabilisation de la République, qu'à la dénonciation d'une erreur judiciaire.

Nous n'acceptons pas les termes de « violences policières » et l’accusation ignoble de racisme systémique. Nous rappelons que nombre de nos collègues sont tombés parce qu’ils portaient un uniforme de la république sur une couleur de peau de différentes origines. Ils n’étaient pas « blacks, blancs, beurs », ils étaient les enfants de la France et de la République et nous les pleurons.

Nous saluons notamment la mémoire d'Ahmed MERABET, Gardien de la Paix assassiné par les frères Kouachi le 07 janvier 2015, lors du sinistre attentat perpétré à "Charly Hebdo" et celle du Colonel de Gendarmerie Arnaud BELTRAME, tombé en mars 2018, en héros, pour sauver un otage. Tous deux ont été martyrisés au nom de fanatismes que nous voyons poindre derrière ces récentes et trop opportunes manifestations.   

Nous demandons aux journalistes, aux commentateurs de ces événements qui sont dans leurs rôles, de faire montre de prudence. Ces événements peuvent conduire à des troubles graves. Chaque mot prononcé, chaque micro tendu à la passion peut engendrer des réactions inverses à l’objectif recherché : retrouver la concorde par des décisions équilibrées, justes !

Que personne ne se trompe, le racisme est une violence sourde, dissimulée, qui se nourrit de peur et d’ignorance, il ne faut pas amplifier ces peurs et entretenir le doute envers les institutions de la république.

Il peut y avoir des « racistes » dans un système mais ce système ne l’est pas par nature.

Non ! Il n'existe pas plus de gène de la violence chez les policiers et gendarmes qu’il existerait une vérité innée dans un propos partisan !

 Asséner à volonté ce cliché, c'est à dessein, réduire la police de la république à un groupe mercenaire et permettre aux détracteurs d'impliquer directement l'exécutif comme étant le donneur d'ordre.

C'est inacceptable et dangereux.

C’est inacceptable, car les femmes et les hommes policiers, gendarmes, recrutés et formés selon les règles érigées par le législateur, sont attachés aux valeurs républicaines. Leur formation exigeante est large et une part importante est consacrée à la déontologie. Il n'existe pas de profession en France qui soit autant soumise à des contrôles vigilants. La hiérarchie, l'Inspection Générale des Services, les Elus de la République, le Défenseur des droits, les Magistrats, les Avocats, les citoyens exercent au quotidien cette surveillance et les actions sont analysées, jugées, parfois condamnées et les auteurs sanctionnés. Depuis quelques années, ont été rajoutés le port apparent sur l'uniforme du numéro d'identification et un site dédié sur internet permet aux citoyens de dénoncer ce qu'ils veulent sur les comportements et agissements qu'ils jugeraient contraires aux lois ou attentatoires aux libertés.

Quels fonctionnaires d'Etat auraient accepté de telles mesures ? Nous faisons le pari que la généralisation de pareilles mesures conduirait à une contestation telle que le projet serait immédiatement abandonné !

Non, les gendarmes et policiers de la république ne sont pas des mercenaires du pouvoir en place, ils ne sont pas violents par nature, ni recrutés et formés pour le devenir !

Ils sont exposés aux violences, insultes et menaces dans le cadre de l'exercice de leur profession mais aussi dans leurs vies privées. Très souvent, ces actes sournois et lâches sont inspirés par la haine de l'uniforme et la volonté d'user la détermination et l'engagement de servir. Parfois certains à bout de force, commettent l'irréparable... 

Certes, leur condition humaine, malgré leur force et leur engagement, peut les amener à faillir. Dans ce cas ils répondent de leurs actes devant la Justice.

Ce sera peut-être révélé par différentes enquêtes menées sur quelques faits, et dont la Justice s'est saisie pour engager des poursuites.

Nous serons malheureux, comme on peut l'être dans une famille lorsqu‘un membre a fauté. Bien sûr, nous respectons les décisions de Justice. Nous sollicitons simplement qu'il soit tenu compte des conditions terribles dans lesquelles les forces de l'ordre sont quotidiennement engagées.

Dangereux, ce slogan dogmatique associant les mots "violence" et "police", l'est en ce qu'il éloigne les citoyens de leur police, attise la défiance et la haine. Les gendarmes et policiers tiennent leur légitimité de leur engagement dans le cadre des lois et du respect que peut leur témoigner la nation dont ils sont issus.

Il est grand temps de rappeler que la police exerce la force publique instaurée par la Constitution dans un cadre légitime.

Certains cherchent à présenter les fauteurs de troubles comme des victimes d'une répression comparable à celle qu'exercerait une dictature !

Il est nécessaire et urgent de rétablir la vérité.

Nous assurons tous nos collègues actifs, Policiers et Gendarmes de notre soutien, de notre confiance et de notre indéfectible reconnaissance pour leur action constante pour notre sécurité et la pérennité des institutions démocratiques.

 

 Philippe MOUE

Président de l’UNRP

 

 

 > Pour ceux qui ne connaissent pas la famille Traoré, qui manifeste à Paris
 pour Adama.


> >

> > États de service de la famille Traoré :

> > - Adama Traoré : 17 procédures pour vol, stupéfiants et viol de son
> > codétenu. (seulement son casier de majeur).

> > - Yacouba Traoré : 18 mois fermes pour avoir tabassé celui qui a accusé de
> > viol son frère et 3 ans fermes pour avoir tabassé un chauffeur de bus et mis
> > le feu au véhicule.


> > - Samba Traoré : condamné à 4 ans dont 18 mois avec sursis pour violence
> > avec arme.

> >
> > - Bagui Traoré : condamné à 18 mois fermes pour violences et extorsions sur
> > femmes vulnérables.

> > - Serene Traoré : condamné à 4 mois fermes pour outrages envers le maire de
> > Beaumont sur Oise.

> > - Youssouf Traoré condamné à 6 mois dont 3 avec sursis pour outrages et
> > menaces de morts envers des policiers.

> > - Assa Traoré : 4 plaintes pour diffamation et actuellement appel à des
> > manifestations interdites en plein covid.

> >
> > A cela il faut ajouter des instructions judiciaires en cours de plusieurs
> > frères dont Bagui pour détournements de fond et escroqueries par le biais
> > d'associations subventionnées par nos impôts.

> >
> > Et avec ça, ils arrivent à entraîner 20 000 personnes dont beaucoup
> > manifestent, détruisent et attaquent la Police et la Gendarmerie.


> > L'absence de virus dans ce courrier électronique a été vérifiée par le logiciel antivirus Avast.
> >
https://www.avast.com/antivirus

 

 

Lundi 8 juin 2020

 

A propos

Nous ne reviendrons pas sur la crise américaine dans la compétition " black and white". Nous n'allons pas dresser comme certains oracles un comité de salut public par une impitoyable liste des " révolutionnaires de couleurs" à éliminer. Des manifestations, certes elles se sont faites dans le calme relatif, mais tout ce désordre sans pagaille n'y changera rien. On ne devient pas "non raciste" d'un seul coup. Les racistes le resteront comme ceux qui restent anti-juifs, alors il faudra bien faire avec, dans un pays de 300 millions d'individus comme les Etats Unis quand les esprits se seront calmés. Certains  " vieux blancs"  confessent que pendant la dernière guerre, c'est un black qui les ont sauvé des hordes germaniques qui dévalaient dans certains bois.

 Alors... Le slogan " black is beautiful" n'aurait donc plus la cote ? Les Américains toutes races confondues peuvent éviter à leur pays un fatal déclassement provoqué par la mort d'un homme étouffé sous la "godasse d'un policier "blanc". Revenons un pas en arrière : tous les Allemands n'étaient pas des nazis. Un homme en a tué un autre, il sera pendu ou "injecté". On peut ne pas aimer, mais on ne doit pas haïr. Ils ne sont pas responsables d'être nés "black" et ce n'est pas de notre faute si nous sommes nés " blanc". Le problème c'est que cette haine qui a mené des millions de juifs à l'abattoir ou dans les four crématoires n'est pas vraiment morte. Elle est là, tapie dans un coin des cerveaux hostiles, prêtes à se montrer et a déclaré la rupture du "faux semblant". L'homme est ainsi fait. Certains pourront changer de mental, d'autres non. Il n'y aura jamais de "rupture tranquille" pour ceux qui n'aiment pas les juifs ou les "noirs" et on a vu de quoi ils étaient capable quand la guerre leur a permis de montrer une différence loin d'être cosmétique. Mais on a vu aussi en ce qui concerne les "noirs" toujours pendant la dernière guerre,de valeureux guerriers, combien ils ont sauvé de leur vie, des soldats "blancs" prêts à être abattus par des soldats allemands. Quant aux juifs arrêtés ils n'ont jamais donné les noms de leurs compagnons et pour beaucoup d'entre eux ont été jetés, encore vivants, dans des fours crématoires. La haine, c'est le manque d'humanité, de pitié, de générosité souvent pétries dès l'enfance.

Au total, si l'on considère le paysage de l'Amérique, on peut en louer la relative clarté et l'actuelle constance pour donner à choisir au reste du monde entre deux champions qui, l'un et l'autre, sont toujours prêts à se mordre selon les circonstances et à s'unir quand on attaque leur pays.

 

 

 

Covid sous marin.

Coronavirus. « On s’est fait avoir… », estime le philosophe Bernard-Henri Lévy

Invité ce dimanche 7 juin sur Europe 1, Bernard-Henry Lévy est revenu sur la gestion de la crise sanitaire du Covid-19. Il affirme qu’elle a comporté des « mécanismes de folie » et qu’en ayant fait une confiance aveugle aux médecins, il y a eu de la part du pouvoir un « abus d’autorité ».

Ouest-France

·  Invité de Patrick Cohen, ce dimanche 7 juin, dans l’émission « C’est arrivé demain » sur Europe 1, le philosophe et écrivain Bernard-Henri Lévy a analysé et commenté la gestion de la crise du Covid-19. Selon lui, « les gens se sont fait avoir par les médias, les médecins et le pouvoir ». Pour le philosophe, en ayant fait une confiance aveugle aux médecins ou à tout responsable médical, nos gouvernants ont fait preuve « d’abus d’autorité », estime-t-il.

« On les a tous considérés comme les « sachants ». Les politiques n’ont cessé de nous dire « nous nous remettons à ceux qui savent », et nous avons nous-même considéré qu’ils savaient », a poursuivi Bernard-Henri Lévy. « Or, les scientifiques les plus sérieux savaient qu’ils ne savaient rien », explique-t-il, pointant le fait que la médecine n’est « pas une science dure […] et que la bagarre domine entre les médecins ».

« Une atmosphère de terreur »

Bernard-Henri Lévy dénonce également les « arguments d’autorités insupportables » employés dans les médias par les responsables politiques et les autorités sanitaires. Le philosophe fait notamment allusion au décompte « terrifiant » des morts quotidiens. « Il y a eu une espèce d’atmosphère de terreur générale qui a été je crois une mauvaise action », regrette BHL. « Ce n’est pas comme ça qu’on affronte une pandémie », estime-t-il, justifiant ainsi le titre de son nouveau livre Ce virus qui rend fou. « Il y a eu des mécanismes de cette folie. Je pense qu’on a été saisis par un moment d’égarement collectif. »

 

 

French bee et Air Caraïbes : New York en juillet et salaires en baisse

French Bee : litiges dans l'air

20 minutes le 9/6/2020

Aéroport Frenchbee

©Alexandra Pech

La plateforme téléphonique et le guichet de la compagnie aérienne à bas prix sont pris d'assaut. Sur les réseaux sociaux, les plaintes s'accumulent.

Le remboursement des billets annulés créé toujours autant de problèmes. Avec le confinement et la fermeture de l'aéroport, la question s'est envenimée. Il est compliqué de joindre le service par téléphone. Sur internet, certains clients évoquent des difficultés à enregistrer leurs modifications et sur place, il y a que deux agents au comptoir.
 

La compagnie aérienne low cost French bee espère inaugurer sa nouvelle liaison entre Paris et Newark le 12 juillet prochain, qui sera proposée en partage de codes par Air Caraïbes. Les employés des deux filiales du Groupe Dubreuil ont accepté une baisse de 10% de leurs salaires pendant deux ans pour faire face aux conséquences de la pandémie de Covid-19.

Alors que les deux compagnies doivent relancer vendredi prochain à Paris-CDG leurs vols long-courriers vers l’Outre-mer, l’inauguration de la nouvelle liaison entre Paris-Orly (si l’aéroport rouvre comme prévu le 26 juin) et l’aéroport de Newark-Liberty est désormais fixé au 12 juillet 2020, au lieu de mercredi – là encore sous condition de réouverture des frontières. Selon Airlineroute, un vol quotidien sera alors opéré en Airbus A350-900 pouvant accueillir 35 passagers en classe premium et 375 en Economie ; les départs sont programmés à 19h45 pour arriver à 22h00, les vols retour quittant le New Jersey à 23h55 pour se poser le lendemain à 13h20.

French bee est en concurrence sur cet axe avec Air France, La Compagnie, American Airlines, Delta Air Lines, United Airlines et les low cost Norwegian et Level. Rappelons que Corsair a reporté au printemps 2021 son arrivée entre Paris et JFK, au lieu du 10 juin initialement prévu. La compagnie-sœur Air Caraïbes avait annoncé en février dernier son intention de proposer la nouvelle ligne de French bee vers New York en partage de codes.

Les deux filiales du Groupe Dubreuil ont d’autre part signé avec les syndicats de toutes les catégories du personnel des « accords de performance collective » (APC), une première dans le transport aérien hexagonal. Les salariés acceptent de baisser de 10% pendant deux ans leurs salaires, en échange d’un maintien des effectifs. Le groupe annonce déjà qu’il sera déficitaire cette année, et les pilotes, les hôtesses de l’air et stewards ainsi que le personnel au sol de French bee et Air Caraïbes ont accepté de réduire leurs revenus pour sauver l’emploi (les dirigeants aussi).

Via des dispositifs allant de l’abandon du 13ème mois ou de RTT à de nouvelles grilles salariales en passant par le renoncement à des primes, explique La Tribune. A qui le président de French bee Marc Rochet a déclaré : « Je salue le sens des responsabilités des représentants du personnel. La situation est grave. Nous subissons le coût de l’arrêt de l’activité depuis avril et nous subirons le coût du redémarrage qui sera long et progressif avec des recettes qui seront plus basses qu’avant la crise. Il nous faut donc réduire nos coûts ». Ce qui passe aussi par l’annulation de « trois mois de loyers d’avions que devaient payer Air Caraïbes et French Bee », précise le quotidien, et pourrait faciliter l’obtention d’une aide d’Etat.

 

 

Règlement de compte politique, Gaston Flosse sort ses gants de boxe dans une lettre ouverte adressée à Edouard Fritch!

Municipales 2020 : En Polynésie, Gaston Flosse ne lâche pas sa ...

 

Monsieur le Président,

Vous êtes dépassé par la situation. Vous êtes paumé.

A moins que la crise sociale en cours et la catastrophe économique qui suivra ne vous intéressent pas. Votre premier objectif étant de gagner à tout prix les élections municipales et pour cela, les magouilles électorales battent leur plein : distribuer à gogo des CAE, CAES, cartons de produits alimentaires ou d’hygiène, des barquettes de nourriture. Etc… etc…

Vos actes ne correspondent pas à vos déclarations. Votre manque de préparation dans vos prises de décisions est flagrant.

Ainsi au début de la crise en mars, vous demandez 36 milliards au Premier Ministre, fin avril, vous demandez 120 milliards au Président de la République, à l’Assemblée, vous déclarez : « j’estime aujourd’hui à environ 130 à 140 milliards de francs le manque à gagner. » Puis en juin, vous sollicitez un emprunt de 56 milliards à l’Etat pour les besoins du Pays et de la CPS. Quelles sont exactement les besoins financiers de la Polynésie et à quoi serviront ces milliards, si vous les obtenez. 

Dans un autre domaine : l’emprunt.

Lors d’un point de presse tenu le mardi 12 mai avec Dominique SORAIN, vous avez déclaré : « Le Pays n’aura pas recours à l’emprunt. Mon objectif n’est pas d’hypothéquer, l’avenir de ce Pays pour financer du fonctionnement. Depuis 2013, nous nous efforçons de réduire l’endettement du Pays. Ce n’est pas pour laisser nos enfants rembourser. » Vous vous contredisez.

A l’Assemblée, le 14 mai, vous affirmiez être opposé à un emprunt pour financer du fonctionnement. Or le 4 juin 2020, vous avez déclaré avoir sollicité officiellement la garantie de l’Etat pour deux emprunts, respectivement 37 milliards pour couvrir les besoins du Pays et 19 milliards pour combler la trésorerie de la CPS. Ce sont des emprunts de fonctionnement pour 56 milliards. Avez-vous changé, dorénavant, vous emprunterez y compris pour le fonctionnement. Tout cela manque de sérieux. Vous lancez des idées sans qu’il y ait eu de réflexion profonde.

/…

Autre sujet d’inquiétude pour la population, le 4 juin dernier à l’Assemblée vous avez déclaré : « Tout le monde parle de visibilité. La visibilité, elle est là, je leur ai dit : « 1er juillet, volez, allez-y, mais ce n’est pas suffisant. » Puis vous ajoutez : « A un moment donné, il faut que les élus, que le gouvernement prenne des risques. Des risques calculés, soit, mais des risques, qui restent des risques. »

Monsieur FRITCH, d’abord que veut dire ce charabia. Nous avons compris que pour vous, le sauvetage de l’économie passe avant la santé de la population. Pour vous, il faut prendre des risques. La population vous désapprouve totalement. Nous nous opposons à toute décision qui pourrait faire courir le moindre risque à la population.

Pour nous, sauver nos familles passe avant tout, y compris avant la reprise de l’économie.

Faire voler nos avions le 1er juillet est de la pure folie, où irez-vous chercher des touristes, aux Etats-Unis, ce dimanche, il y avait 110 482 décès et 1,9 millions de personnes atteintes du coronavirus. En France, 29 155 décès depuis le début et 12 466 malades hospitalisés, au Japon, en Chine, en Italie ? Il faut arrêter, pour nous la vie passe avant l’économie. C’est vrai que l’épidémie recule dans de nombreux Pays, mais malheureusement pour nous, nos principaux marchés comptent encore de nombreux décès et malades.

Que faire ? Ces dernières années, nos gouvernants ont commis l’erreur d’abandonner la perliculture, la pêche, si bien que le tourisme est devenu la principale industrie du Pays. C’est la raison pour laquelle, dans une de nos précédentes lettres, nous demandons à Edouard FRITCH de relancer ces deux secteurs, la perliculture et la pêche. Et de faire de la vanille, un nouveau produit d’exportation.

En attendant, sauver l’industrie touristique est la priorité. Il n’y a pas d’autre choix, il faut investir massivement pour garder les professionnels, sauver l’emploi et en ce qui concerne les infrastructures, les hôtels les rénover, les entretenir. Attendre un, deux mois s’il le faut et relancer le tourisme quand toutes les conditions seront réunies pour procéder à une ouverture réussie, plutôt que de bricoler. Soyons professionnels et non bricoleur Monsieur le Président.Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’assurance de notre considération distinguée.                                                                                                                            

 Gaston Flosse  

 

 

  Tearii Alpha remet 8 cartes professionnelles du foncier et des aides à la sortie d’indivision

 Le ministre de l’Economie verte et du domaine, Tearii Alpha, a procédé, lundi après-midi, dans les locaux du ministère, immeuble Te Fenua, à la remise de huit cartes professionnelles de médiateurs fonciers, généalogistes et agents de transcription et à la remise des arrêtés d’attribution des aides à la sortie d’indivision (AISI) auprès de treize familles.

 Médiateurs, généalogistes et agents de transcription : 8 nouveaux professionnels agréés

 La cérémonie a débuté avec la remise des huit cartes professionnelles. Un médiateur foncier, quatre généalogistes et trois agents de transcription, ont ainsi reçu leur agrément. Cette carte professionnelle délivrée par le ministre est obligatoire pour pouvoir exercer et accompagner les familles dans leurs démarches foncières, en particulier la sortie d’indivision. Elle garantit un service professionnel aux usagers et doit être clairement affichée avec les tarifs lors de l’accueil de la clientèle.

 Cette nouvelle remise de cartes porte le nombre de professionnels en Polynésie française à 3 médiateurs, dont un à Moorea, 17 généalogistes et 8 agents de transcription. La liste complète avec les coordonnées est disponible sur le site internet de la DAF (Direction des affaires foncières), www.service-public.pf

 13 familles bénéficient de l’aide à la sortie de l’indivision

 Le ministre de l’Economie verte et du domaine, Tearii Alpha, a également remis les arrêtés d’attribution des aides à la sortie d’indivision auprès de treize familles originaires de Tahiti, Moorea, Maupiti, Huahine, Bora Bora et Tahaa. Cela concerne au total 268 personnes pour 61 parcelles soit un peu plus de 175 hectares. L’aide totale octroyée est de 29, 3 millions Fcfp.

 Pour rappel, l’aide à la sortie de l’indivision est fixée à 5 millions Fcfp maximum par dossier selon des critères précis. Elle peut couvrir les frais de notaire, de géomètre, d’avocats et des droits d’enregistrement et de transcription nécessaires au partage des terres.

  L’attribution des aides est un moment important pour ces bénéficiaires aux revenus modestes, certains ayant entamé des démarches de sortie d’indivision depuis quinze ans.

 En 2019, le Pays a contribué à hauteur de 92 047 689 Fcfp à la sortie d’indivision des familles. Treize nouvelles demandes d’aide ont d’ores et déjà été enregistrées depuis janvier 2020.

 

 

 

  Dimanche 7 juin 2020 ( lecture du dimanche ! )

 

"Moins de touristes et moins de plaisanciers"A Tahiti ce n'est pas "moins de police"mais moins de gens qui viennent "pourrir" notre environnement à terre et sur mer"disent-certains habitants. Au choix !

 Si Fritch est stupéfait de l'attitude du Tahoeraa il devrait l'être encore plus des Polynésiens qu préfèrent rester chez eux sans la manne touristique y compris celle des plaisanciers qui font réparer leur bateau et achètent de la nourriture en abondance pour leur séjour en mer. Mais le monde est devenu incompréhensible...

 

Confinement : Fritch « stupéfait » par l’attitude du Tahoera’a

Une question orale à l'assemblée de Geffry Salmon a été l'objet d'une réponse cinglante du président du Pays, « stupéfait, pour ne pas dire abasourdi », hier matin, à Tarahoi.

 

Édouard Fritch s'est amusé à rappeler au groupe orange que dans les nombreux courriers signés de Gaston Flosse, il proposait lui-même de « continuer avec rigueur le confinement ».

Édouard Fritch s’est amusé à rappeler au groupe orange que dans les nombreux courriers signés de Gaston Flosse, il proposait lui-même de « continuer avec rigueur le confinement ». (©archives LDT)

«Quels sont les éléments factuels, vérifiés et vérifiables, que vous détenez et qui renseignerait avec précision les représentants de l’assemblée sur les raisons pour lesquelles le confinement général de la Polynésie se justifiait, faisant ainsi passer de vie à trépas l’activité économique du Pays en une seule nuit ? »

Cette question orale de Geffry Salmon a été l’objet d’une réponse cinglante du président du Pays, « stupéfait, pour ne pas dire abasourdi », hier matin, à Tarahoi.

Selon le représentant Tahoera’a, l’année 2020 s’achèvera avec une contraction du produit intérieur brut (PIB) polynésien supérieure à celle de l’Hexagone, de l’ordre de – 23 %, la dette publique devrait progresser de 50 milliards et surtout les mesures de confinement vont provoquer « des faillites en cascade assorties de plan de licenciements massifs pouvant conduire à ce que plus de 8 000 salariés polynésiens aient perdu leur emploi d’ici à la fin de l’année ».

Pour Édouard Fritch, la démarche de Geffry Salmon apparaît comme un « pâle résumé » des lettres ouvertes de Gaston Flosse « en mal de tribune politique depuis qu’il a été confiné dans le modeste 15 m2 qui lui a servi un temps de domicile », à Papeete.

Le chef de l’exécutif a souhaité, hier, « confirmer que la sauvegarde de la vie humaine a toujours été, et demeurera toujours, à la première place des priorités du gouvernement et des hommes politiques responsables qui le composent. »

Le représentant Tahoera’a a aussi déploré que le Pays n’ait pas voté une loi du Pays instituant le dispositif de chômage partiel avant de proposer à l’État d’en partager le financement au travers de la convention État-Pays prévue par l’ordonnance du 25 mars 2020.

Selon Geffry Salmon, le choix politique du gouvernement Tapura « défie l’entendement ». Le report des cotisations sociales « a eu des conséquences malheureuses sur les comptes du régime des salariés » de la CPS, aujourd’hui face à des difficultés de trésorerie.

« Près de 12 000 emplois soutenus »

Pour le Tahoera’a, le gouvernement aurait « sciemment renforcé la paupérisation de la partie la plus fragile de notre population en supprimant brutalement, à des milliers de ménages, tout moyen de subsistance ».

Édouard Fritch s’est amusé à rappeler au groupe orange que dans les nombreux courriers signés de Gaston Flosse, il proposait lui-même de « continuer avec rigueur le confinement ».

Et invité Geffry Salmon à examiner les décisions prises par les dirigeants des pays de la région Pacifique qui ont tous opté pour la fermeture de leurs frontières. Avec le haut-commissaire, le gouvernement a « choisi de préserver la vie des Polynésiens, sans toutefois renoncer à soutenir avec conviction » l’économie polynésienne.

« J’ai sollicité officiellement la garantie de l’État pour deux prêts de respectivement 37 milliards pour couvrir les besoins du Pays et de 19 milliards pour combler la trésorerie de la CPS, afin de surmonter la crise économique dans notre pays », a aussi tenu à sou-ligner Édouard Fritch.

Selon l’exécutif, les dispositifs d’aides ont permis de soutenir, à la date du 3 juin, près de 12 000 emplois, pour un montant total de 1,869 milliard de francs, et accompagner plus de 7 000 patentés à hauteur de 1,1 milliard.

Enfin, Édouard Fritch a contesté l’affirmation selon laquelle l’extension de la mesure du chômage partiel votée au plan national signifie une prise en charge de 84 % du salaire net par l’État.

« Je l’aurais immédiatement demandé si cela avait été le cas. »

 

 

Manifestations contre le racisme : «Une mobilisation planétaire,sans précédent dans l’histoire»

L’historien François Durpaire décrypte le mouvement massif et globalisé né en réaction à la mort de George Floyd, tué par un policier le 26 mai aux Etats-Unis.

A Lyon samedi, lors d’une manifestation contre le racisme et les violences policières faisant suite à la mort de George Floyd aux Etats-Unis.

Lyon samedi, lors d’une manifestation contre le racisme et les violences policières faisant suite à la mort de George Floyd aux Etats-Unis. AFP/Jeff Pachoud

Par Alexandre Sulzer

Le 7 juin 2020 à 07h04  le parisien

François Durpaire est historien des Etats-Unis et membre du laboratoire Bonheurs de Cergy-Paris Université. Il décode les manifestations contre le racisme qui ont eu lieu à travers la planète.

Assiste-t-on à une mobilisation inédite à travers le monde ?

FRANÇOIS DURPAIRE. Oui, absolument. Cette mobilisation mondiale contre le racisme est sans précédent dans l'histoire. Elle intervient dans une période de globalisation et de l'importance des réseaux sociaux. On observe donc les mêmes images aux Etats-Unis, aux Pays-Bas, en France mais aussi en Afrique, comme au Nigeria par exemple. Il s'agit à la fois de manifestations de solidarité à George Floyd et aux Afro-Américains mais aussi de transpositions des situations nationales dans chaque pays avec une demande d'ouvrir des dispositifs spécifiques contre le racisme et les violences policières.

 

 

Marlène Schiappa, Secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations.Crédit:   Dessons/JDD/SIPA

Marlène Schiappa, Secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations.Crédit: Dessons/JDD/SIPA — ¬'Eric Dessons/JDD/SIPA

La secrétaire d’Etat à l’Egalité femmes-hommes, Marlène Schiappa, affirme vouloir « faire plus » au sein du gouvernement qui pourrait être remanié cet été, notamment sur la famille. « Je veux faire plus et donc porter davantage de choses. Mais le président et le Premier ministre décideront où je suis utile », déclare la ministre dans un entretien au Parisien mis en ligne ce samedi soir, alors qu’un remaniement du gouvernement pourrait avoir lieu après le second tour des élections municipales le 28 juin.

« Pour moi, la question n’est pas tant de peser que de savoir pour quoi faire. Je veux faire plus. Je veux faire plus, pour les femmes et pour les familles », ajoute Marlène Schiappa. La secrétaire d’Etat veut « poursuivre le travail commencé sur l’égalité femmes-hommes » pour « que cette question reste prioritaire au gouvernement et dans la société » et « réfléchir aux questions d’harmonie entre la vie professionnelle et la vie familiale » en repensant « la question des congés familiaux ».

Marlène Schiappa suggère de créer un congé « parent-malade »

« Avec la crise, il sera nécessaire de produire et donc de travailler beaucoup. Cela doit s’accompagner d’un soutien au temps passé en famille, notamment pour les générations prises en sandwich, qui doivent s’occuper à la fois de leurs enfants et de leurs parents », développe la ministre. Elle propose ainsi « que l’on inscrive dans la loi l’allongement du congé paternité à un mois » et suggère de créer un congé « parent-malade » ou un congé « jeunes grands-parents ».

Interrogée sur une éventuelle candidature de l’humoriste Jean-Marie Bigard  à la présidentielle de 2022, elle estime « qu’il n’y a pas de candidature illégitime » et qu’elle n’est « pas à l’aise avec l’idée qu’une intelligentsia décide qui a le droit d’entrer dans le cercle politique ou pas ».

 

 

Samedi 6 juin 2020

On manifeste un peu partout

A Paris la population a manifesté contre la police, non pas par conviction ,mais parce que les Américains l'ont fait d'une manière spectaculaire contre la leur, qui n'a rien de comparable avec la nôtre. Alors fallait bien faire la même chose pour se divertir. Jamais un policier français n'aurait étouffé un homme, blanc, noir ou jaune avec son pied sur la gorge entraînant sa mort. On mélange tout avec plaisir, pour s'occuper et faire comme les autres. Il est évident qu'il n'y aurait eu aucune manif à Paris sur la police, si les Américains n'avaient pas donne le "la".

Tenez regardez les Polynésiens, ils font la queue pour acheter alcool, chocolat etc.. au duty free de l'aéroport obligé d'appliquer les mêmes taxes que les commerçants en ville pour éviter leur colère  y compris celle du coronavirus. A deux sous près, le prix en conséquence est le même. Qu'importe, ils ont du temps à perdre, papotent, font des connaissances et repartent heureux d'avoir fait une bonne affaire qui n'en est pas véritablement une, surtout si l'on chiffre le temps perdu. Mais à Tahiti, le temps compte-t-il vraiment ?.

Tous les Polynésiens ne sont pas heu-reux ! Prenez Oscar Temaru auquel la justice vient de piquer un bon petit paquet de millions (onze) sur ordonnance du juge des libertés et de la détention dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte pour détournement de fonds concernant les frais d'avocats de l'affaire "Radio Tefana". Il n'est pourtant pas très loin le temps où ce bon Oscar se glorifiait de n'avoir jamais eu à faire à la justice. Dans le cas présent, Temaru s'applique "la protection fonctionnelle" via le conseil municipal de Faa'a qui l'autorise à conserver les fonds assurant  sa solvabilité en cas de condamnation dans une affaire encore non jugée en appel. Lui aussi crie au scandale d'un acharnement judiciaire, très à la mode à Tahiti et avec lui l'émotion est forte dans les rangs du parti indépendantiste de plus en plus indépendantiste bien sûr. Normal quand la justice vous pique vos économies qui se chiffrent en millions pour les mettre au chaud. Il est vrai qu'Oscar n'est pas un fou du shopping ! Du coup les bons slogans  dénoncent... "la justice coloniale". Et allez hop bon week end.

 

 

 Que faut-il pour venir en Polynésie

-1 attestation de non porteur du virus 72 heures avant le départ

- re-contrôle en arrivant en Polynésie

- puis nouveau contrôle 4 jours après l'arrivée

- plus une assurance internationale

Bonnes vacances dans une destination hors de prix avec le risque de rester coincer sur le territoire!



 

REPORTAGE Malgré l’interdiction de se rassembler, plusieurs milliers de manifestants se sont réunis à Paris pour dénoncer les violences policières et le racisme .

Hakima Bounemoura

 Des milliers de personnes se sont rassemblées à Paris pour dénoncer les violences policières et le racisme, en écho au meurtre de George Floyd aux États-Unis.

Des milliers de personnes se sont rassemblées à Paris pour dénoncer les violences policières et le racisme, en écho au meurtre de George Floyd aux États-Unis. — GEOFFROY VAN DER HASSELT

Tous de noir vêtus, ils étaient venus pour rendre hommage à George Floyd, et clamer leur colère face au racisme et aux violences policières. Plusieurs milliers de manifestants ont répondu ce samedi après-midi à l’appel à la mobilisation lancé par la Ligue de défense noire africaine (LDNA) et par un collectif de familles de victimes, aux abords de l’ambassade des Etats-Unis mais aussi sur le Champ-de-Mars à Paris. Des rassemblements interdits par la préfecture de police de Paris, mais qui se sont finalement déroulés sans incident.

« No justice, no peace » (pas de justice, pas de paix), « le vrai virus, c’est le racisme », « la police m’a tuer » ou encore « Stop killing black people » (cessez de tuer des Noirs)…, les manifestants ont brandi de nombreuses pancartes confectionnées à la hâte pour faire entendre leur rage. « Black lives matter » (« Les vies noires comptent ») ont-ils également clamé en chœur, reprenant le cri de ralliement du mouvement contre les violences racistes déclenché aux Etats-Unis par la mort de George Floyd, Afro-Américain de 46 ans mort lors de son interpellation par la police à Minneapolis (Etats-Unis).

Sur la place de la Concorde, les manifestants ont posé un genou à terre face aux forces de l’ordre, pour demander « justice pour George Floyd » mais aussi pour les victimes de violences policières en France. Un geste - le « take a knee » du joueur de basketball Colin Kaepernick - reproduit quelques heures plus tard sur le Champ-de-Mars, où près de 3.000 personnes étaient rassemblées.


 

Vendredi 5 juin 2020

 

Pan dans le mille !

Courrier :

 J'ai beaucoup apprécié votre évocation de l'humour de Charles de Gaulle. Un vrai bonheur ! De Gaulle pratiquait l'humour avec une ironie consommée. Aucun de ceux qui lui ont succédé ne peut rivaliser...

 Si vous ne l'avez vu, je vous conseille le film "De Gaulle" que j'ai vu peu avant l'épidémie et le confinement. Un film émouvant, très émouvant, tant il met en avant la tendre affection de de Gaulle pour son épouse et l'amour partagé de leur fille handicapée.

 Aujourd'hui, avec mon épouse, nous nous retrouvons bloqués en métropole, faute d'avions. Le gouvernement d'Edouard exige des mesures de précaution (tests avant de prendre l'avion, quarantaine aux conditions fixées par le gouvernement,...). Il ne fait pas de doute qu'en droit, les mesures prises (50 000 xpf de frais de suivi à la charge de chacun de ceux qui décident d'être confinés chez eux,...) visent à faire échec à la décision du Conseil Constitutionnel, confirmée par le Tribunal administratif de Papeete.

 Il n'obtient pas, pour le moment, de réponse du gouvernement aux demandes de garantie d'emprunt qu'il lui a adressées. Il se pourrait que sa gestion de la crise au regard du tourisme (l'une des rares ressources du Pays) ne plaide guère en sa faveur. Mais le gouvernement respecte l'autonomie de la Polynésie.

 En effet, le gouvernement polynésien souhaiterait faire obstacle au retour de ses résidents et/ou au retour des touristes, qu'il ne s'y prendrait pas autrement. La Nouvelle Calédonie me semble plus pragmatique dans les décisions qu'elle prend.G.L.L

 

Non ce n'est plus comme avant, pas une seule conférence de presse ne se tient sans le haut commissaire Dominique Saurin  aux côtés du président du pays Edouard Fritch. Tous deux, chacun à leur tour ont  expliqué que la pandémie du Covid 19 était sur une phase descendante et qu'ils avaient fait ce qu'il fallait pour cela. De l'autosatisfaction  puisqu'il n'y a pas eu de décès et que la pandémie, il est vrai, à été rapidement jugulée dans toute la Polynésie française dans une situation sanitaire maîtrisée en stoppant la propagation du virus ce qui a mis fin au confinement général, à rouvrir la desserte intérieure et surtout à reprendre l'activité économique du pays.

 380 passagers répartis sur 5 vols en provenance de Métropole avec le protocole sanitaire : test avant le départ, quatorzaine à Tahiti dans des hôtels et refus d'embarquer les cas positifs évidemment. La réussite : méthode basée sur les tests plus confinement. Cette situation maîtrisée permet aujourd'hui de nouvelles étapes dans l'ouverture du pays à l'extérieur. En juin 2 vols de continuité, organisés par l'Etat avec les mêmes contraintes : test avant le départ, quatorzaine à Tahiti , test à la sortie.

Nous avons appris en même temps, qu'Air Tahiti Nui reprenait ses vols pour Paris le 3 juillet via Vancouver. et que la Polynésie ouvrait ses portes aux touristes  le 15 juillet prochain. C'est reparti...

 

 

L'armée française se distingue au Mali en neutralisant le leader d'Al-Qaida au Maghreb islamique Abdelmalek Droukdal et plusieurs de ses collaborateurs.

Le leader d'Aqmi Abou Moussaab Abdel Wadoud, alias Abdelmalek Droukdal, à une date non précisée

Le leader d'Aqmi Abou Moussaab Abdel Wadoud, alias Abdelmalek Droukdal,

« Le 3 juin, les forces armées françaises, avec le soutien de leurs partenaires, ont neutralisé l’émir d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), Abdelmalek Droukdal et plusieurs de ses proches collaborateurs, lors d’une opération dans le nord du Mali », a annoncé Florence Parly vendredi soir.

Abdelmalek Droukdal (Abou Moussaab Abdel Wadoud), « membre du comité directeur d’Al-Qaida, commandait l’ensemble des groupes qaïdistes d’Afrique du Nord et de la bande sahélienne, dont le JNIM, l’un des principaux groupes terroristes actifs au Sahel », écrit la ministre des armées. Ce chef algérien historique du djihad au Maghreb, commandant de plusieurs groupes djihadistes sahéliens, a été tué jeudi au nord-ouest de la ville malienne de Tessalit, a appris l’AFP.

Un cadre djihadiste capturé

Le chef d’AQMI, dont le nom est parfois aussi orthographié Droukdel, a reçu l’allégeance de plusieurs groupes djihadistes actifs au Sahel, rassemblés depuis 2017 au sein du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), dirigé par le touareg malien Iyad Ag Ghaly. La France revendique également vendredi soir la capture d’un « cadre important de l’EIGS », le groupe djihadiste Etat islamique au Grand Sahara, rival du GSIM au Sahel et désigné ennemi numéro un par Paris.

« Les opérations contre l’Etat islamique au Grand Sahara, l’autre grande menace terroriste dans la région, se poursuivent également. Le 19 mai dernier, les forces armées françaises ont capturé Mohamed el Mrabat, vétéran du djihad au Sahel et cadre important de l’EIGS », annonce Parly dans un autre tweet.

La force française antidjihadiste Barkhane, forte de plus de 5.000 militaires, multiplie ces derniers mois les offensives au Sahel, pour tenter d’enrayer la spirale de violences qui, mêlées à des conflits intercommunautaires, ont fait 4.000 morts au Mali, au Niger et au Burkina Faso l’an dernier, cinq fois plus qu’en 2016 selon l’ONU.

 

 

Selon Trump, la baisse du chômage marque «un grand jour» pour George Floyd. (sic !)

«C'est un grand, grand jour en terme d'égalité», a estimé de manière surprenante le président des Etats-Unis !!!!!!

Par Le Figaro avec AFP 

La baisse surprise du chômage aux États-Unis vendredi ? Selon Donald Trump, elle marque «un grand jour» pour George Floyd, homme noir dont la mort, par asphyxie sous le genou d'un policier blanc, a déclenché un mouvement de colère historique dans le pays.

«Nous avons tous vu ce qui s'est passé la semaine dernière. Nous ne pouvons pas permettre que ça se répète», a dit le président américain au sujet de ce décès. «J'espère que George nous regarde de là-haut en pensant que ce qui arrive au pays est grandiose. C'est un grand jour pour lui, c'est un grand jour pour tout le monde», a-t-il poursuivi, rapprochant de manière étonnante les bonnes nouvelles économiques et ce drame qui secoue les États-Unis. «C'est un grand, grand jour en termes d'égalité», a-t-il poursuivi, alors qu'il est accusé de n'avoir jusqu'ici apporté aucune réponse aux maux dénoncés par les manifestants - racisme, violences policières, inégalités.

Depuis la mort de George Floyd à Minneapolis le 25 mai, et les manifestations qui ont suivi, initialement marquées par des pillages et des émeutes dans de nombreuses villes américaines, Donald Trump a privilégié une réponse martiale. Il s'est présenté comme le président de «l'ordre public» et a menacé d'envoyer l'armée dans les rues pour mater les débordements. Il a encore assumé vendredi son appel à «dominer les rues», critiquant les gouverneurs des États qui refusent de faire appel à la Garde nationale. Cette posture lui a valu des critiques sans précédent de la part d'anciens chefs de l'armée, dont son ex-ministre de la Défense Jim Mattis. L'actuel chef du Pentagone, Mark Esper, a aussi pris ses distances en estimant que l'armée n'avait pas à être déployée.

Donald Trump a toujours estimé que la meilleure politique pour réduire les inégalités était de favoriser la croissance économique et de faire baisser le chômage des Afro-Américains. Depuis trois ans, il n'a cessé de mettre en avant sa baisse pour se présenter comme «le président ayant fait le plus pour la communauté noire depuis Abraham Lincoln», qui abolit l'esclavage dans les années 1860.

 

NB Trump est en roue libre !

 

L’impact de la vidéo en ligne

Le plus gros datacenter au monde, le Range International Information Hub, consomme ainsi l’équivalent d’une ville comme Brest. Il se trouve à Harbin, en Chine, où plus de la moitié de la production électrique provient encore de centrales à charbon.

Mais pointer du doigt l’Empire du Milieu serait injuste. À l’autre extrémité du câble réseau, chacun contribue à l’augmentation de la pollution numérique – et les Occidentaux bien plus que les Africains. Mike Berners-Lee (le frère de Tim Berners-Lee, l’inventeur du web) a ainsi calculé qu’un simple mail générait en moyenne 4 g de CO 2. Un chiffre qui peut facilement être multiplié par dix, pour peu qu’on y ajoute une photo de famille. Et ne parlons pas des milliards de contenus partagés quotidiennement sur les réseaux sociaux.

Selon The Shift Project, en 2018, le numérique était responsable de 3,7 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. C’est plus que le transport aérien (de l’ordre de 2,5 %) ou qu’un pays comme le Japon (3,4 %). Surtout, les usages continuent d’exploser, demandant toujours plus de datacenters, toujours plus de bande passante, toujours plus de terminaux… L’essor de la vidéo en ligne ne va pas sans poser de sérieux problèmes. « Regarder en streaming une vidéo haute définition de dix minutes sur un smartphone revient à faire fonctionner un four électrique de 2000 W à pleine puissance pendant cinq minutes », s’alarme le think tank français, qui appelle dans son dernier rapport (*) à une sobriété numérique.

 

 

 

Jeudi 4 juin 2020

 

 A propos

Le gouvernement a examiné mercredi en conseil des ministres son traditionnel "rapport du président à l'Assemblée" et communiqué les chiffres clés de l'administration : 8 584 agents en 2019, dont 5 930 dans les services administratifs et 2 654 dans les établissements publics.  Fichtre pour un si petit pays de moins de 300.000 habitants pour être administrés, il en faut du monde, sans compter les maires et les services qui vont avec,  presque autant sinon autant que pour une ville d'un million d'habitants comme Marseille.
 
Le rapport du Président de la Polynésie française à l’Assemblée  consacre donc chaque année une partie du document au bilan social des services administratifs et des établissements publics à caractère administratif (EPA). Au 31 décembre 2019, 8 584 agents ont contribué à l’activité des services administratifs et des établissements publics à caractère administratif, soit respectivement 5 930 agents, dont 4 808 sur postes budgétaires, et 2 654 agents, dont 2 525 sur postes budgétaires. Fichtre !

Tendue comme un cordon sanitaire au tour du président du pays, cette guirlande de fonctionnaires s'étire avec plus ou moins de bonheur selon les jours, les mois et les années, s'entrechoquant parfois avec les élus de l'Assemblée, certains plus pugnaces que d'autres, qui commentent une actualité qui les dépasse  en pataugeant dans des dossiers qui n'intéressent personne. Mais en politique le prélavage vaut essorage .Et comme d'habitude ce sont les syndicalistes qui choisissent le bouton sur lequel il faut appuyer pour faire démarrer la machine ou l'enrayer. Il convient de relever qu'Edouard Fritch a beaucoup de chance ou qu'il manoeuvre bien, aucun couac du côté syndical, en sous main peut-être, au grand jour, calme plat. Toutefois, le Conseil d'Etat grand vérificateur devant l'éternel, regarde avec attention ce que fait l'administration polynésienne. D'ailleurs ne vient-il pas de rejeter un dernier recours contre la loi sur la protection et la promotions de l'emploi local devant être promulguée : rejetée sans tambour ni trompette par le conseil d'Etat refusant à l'administration le pouvoir de s'immiscer dans les choix de gestion du personnel. Il considère que cette loi n'exclut pas le recours au travail temporaire et à la liberté d'entreprendre. Dont acte !

 

A l'Assemblée

 

Décidément les hommes politiques locaux ne comprennent pas encore, que plus c'est long, contrairement au slogan, moins c'est bon. Ils ignorent comment synthétiser leur propos afin que ce soit compris de tous et ce n'est pas parce qu'ils vont se faire plaisir en nous faisons don d'une tartine longue comme un jour sans fin, qu'ils seront davantage compris. Bien au contraire.( C'est pourquoi je n'assiste plus à la parade du discours le plus long dans l'hémicycle) !

Cela dit, en Polynésie-politique on commence d'abord par régler ses comptes avec celui auquel vous répondez, une fois les couteaux revenus au fourreau, on attaque le fond du problème . C'est ainsi qu'Edouard Fritch répondait à Geffry Salmon sans omettre de lancer quelques flèches à son chef de parti en lui conseillant d'examiner attentivement les décisions prises par les dirigeants des pays du Pacifique ayant opté pour la fermeture de leurs frontières afin d'éviter la propagation de l'épidémie du covid-19. Bien.

 Heureusement qu'Edouard Fritch rend grâce à Dieu assez souvent, pour que celui-ci avec Dominique Sorain bien sûr, préserve la vie des Polynésiens, tout en soutenant l'économie polynésienne conscient qu'une crise économique sans précédent va succéder à la crise sanitaire. Mais pour le moment pas de réponse, ni de Dieu, ni de l'Etat sur l'aide financière souhaitée par le président du pays par le biais de deux prêts de 37 milliards de FCFP et 19 milliards pour la CPS. Enfin pour poursuivre sur un précepte religieux le président du pays a terminé en disant : " vous voyez c'est à mon sens une erreur de toujours chercher le diable  là où il ne se cache pas !

Sur ce terrain biblique qu'il adore et où il est incollable, Fritch a encore cité Saint Mathieu : " si un aveugle conduit un autre aveugle, ils tomberont tous deux dans un trou." Quel est donc l'autre aveugle dans cette lapalissade ?!! Ha ! mais c'est bien sûr...

 

 

Le Vice-président participe au Conseil d’administration de la SOFIDEP

 Le Vice-président de la Polynésie française, ministre de l’Economie, Teva Rohfritsch, a participé, mercredi après-midi, au Conseil d’administration de la SOFIDEP qui a adopté les comptes financiers de 2019 ainsi que son budget primitif pour l’année 2020.

L’année 2019 a été exceptionnelle puisque la SOFIDEP a financé un total de 106 projets pour 892 millions Fcfp. Cette année, qui marque aussi ses 20 ans d’existence, s’est soldée par un résultat net de 237 millions Fcfp.

Ce premier Conseil d’administration de l’année a aussi été l’occasion de dresser un bilan des actions mises en œuvre par la SOFIDEP dans le cadre du plan de sauvegarde de l’économie.

A partir du mois de mars 2020, 459 demandes de report d’échéances de 6 mois ont été approuvées tandis que 56 entreprises ont bénéficié du prêt à la relance d’entreprise (PRE) pour un montant total de 385 millions Fcfp financé sur dotation du Pays, permettant la sauvegarde de 439 emplois.

Le Vice-président a remercié le directeur général de la SOFIDEP ainsi que ses équipes pour leur diligence, la qualité du travail accompli, et les efforts déployés afin de soutenir les entreprises durant la crise que traverse le Pays.

 

Village Tahitien : présentation des premiers projets pour la réalisation du complexe de salles de spectacles et d’un Centre de Congrès

Sous l’égide du Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, l’établissement Grands Projets de Polynésie réunit le jury du futur « Complexe de salles de spectacles et Centre de Congrès » les 4 et 5 juin, dans le salon d’honneur de la Présidence de la Polynésie française, pour assister à la présentation des projets architecturaux et d’aménagement, proposés par les 4 cabinets d’architecture et de maitrise d’œuvre.

Le projet, situé sur les plateaux de Outumaoro, est une composante majeure du projet « Le Village Tahitien ». Le complexe est destiné à accueillir, des évènements de multiples natures tels que des congrès, des spectacles, des expositions ainsi que des festivals ou conférences, et comprendra :

-          1 salle de spectacle modulable de 2 000 jusqu’à 3 000 places ;

-          1 salle de congrès de 600 places, sécable à moitié ;

-          1 salle de congrès de 300 places pouvant servir de salle de répétition de manière optionnelle ;

-          1 grand théâtre de 850 à 900 places, sécable à moitié ;

-          1 petit théâtre de 350 places ;

-          1 espace d’exposition destiné à recevoir une grande variété d’évènements y compris de démonstration sportive si cela est techniquement possible ;

-          Plusieurs espaces mixtes de restauration, networking ou d’accueil dédiés ;

-          6 à 8 salles de travail pour les congrès configurables selon les besoins ;

-          1 parking de 1 500 places

En novembre 2019, quatre groupements d’architectes ont été retenus pour participer à une procédure de dialogue compétitif et travailler sur une esquisse du projet.

Il s’agit de :

-          GRIMSHAW

-          2PORTZAMPARC

-          A+ ARCHITECTURE

-          ZAHA HADID

Les premières propositions des équipes ont été remises le 24 février 2020. A l’issue de leurs présentations les 4 et 5 juin, la phase de dialogue compétitif avec les équipes d’architectes va pouvoir débuter. Une procédure qui va permettre de faire évoluer et finaliser le programme de l’opération afin d’obtenir un projet répondant au mieux aux besoins du Pays.

C’est à l’issue du dialogue compétitif, et sur la base programmatique détaillée élaborée conjointement, que les candidats remettront une offre finale qui pourrait être envisagée début septembre 2020.

Si le contexte international le permet, une présentation des projets au Jury par les équipes pourrait être programmée à Tahiti en Octobre 2020. Présentation à l’issue de laquelle le jury sélectionnera le groupement qui assurera la maitrise d’œuvre du projet.

 

 

Réussir la reprise de son activité avec le passeport pour entreprendre !

 La CCISM se mobilise et renforce son soutien aux chefs d’entreprise, entrepreneurs, artisans, commerçants et salariés, dans le cadre de la relance suite à la crise du Covid-19, en mettant exceptionnellement en place la gratuité du PASSEPORT POUR ENTREPRENDRE, du 8 juin au 31 décembre 2020.

 À partir du 8 juin 2020, les 36 modules de formation et de sensibilisation (VISA) de 4h, du Passeport pour Entreprendre, initialement payants et proposés en présentiel, seront exceptionnellement dispensés en ligne et gratuitement jusqu’au 31 décembre 2020.

 Une offre de formation spécialement adaptée et proposée à distance au format 2h, permettant d’aborder les grands objectifs de chaque module portant sur des thématiques (PASS’) diverses et variées : la Gestion, le Projet, le Marketing, le Leadership, le Juridique, la QHSE, l’Innovation, l’International ou encore le Digital.

 « La CCISM est la plus ancienne institution de Polynésie française, elle fête en ce mois de juin ses 140 ans au service des entrepreneurs, chefs d'entreprise, commerçants, artisans…au service de l’économie de notre Pays. Notre Pays qui traverse actuellement une crise sans précédent et pour lequel nous travaillons ensemble à la relance ! C’est dans cette dynamique que ce dispositif exceptionnel vient s’ajouter aux précédentes actions menées par la CCISM pour accompagner les entreprises pendant la crise, soutenir la relance et favoriser le développement des compétences de l’ensemble des entreprises impactées par les conséquences de la crise. » Stéphane CHIN LOY, Président de la CCISM

 Cette offre temporaire, originellement payante, repose sur 3 évolutions :

·         La gratuité des formations jusqu’au 31 décembre 2020,

·         Un format adapté en 2h et proposé à distance,

·         La distribution des supports théoriques en amont de la formation aux participants afin qu’ils puissent s’y préparer.

 Les modules de formation (VISA) se dérouleront en classes virtuelles animées par des formateurs via une plateforme de collaboration en ligne. Les participants pourront choisir leur VISA à la Carte, un PASS’ complet ou l’intégralité du Passeport. Les inscriptions aux formations se font via un formulaire d’inscription accessible sur www.ccism.pf

 Contact :

Raitea LUCAS, Chargée de la formation continue

+689 40 47 27 08 - raitea@ccism.pf

 

 

« Si on devait continuer à imposer la quatorzaine, il est clair que le tourisme ne reprendrait pas », dit Jean-Marc Mocellin

 radio 1

 

©CP/Radio1

Jean-Marc Mocellin est le nouveau directeur général de Tahiti Tourisme, nommé en janvier dernier et arrivé en Polynésie pendant la pire crise du tourisme que le monde ait connu depuis 20 ans. Il a accordé à Radio1 son premier entretien depuis sa nomination. Le positionnement marketing de la destination va évoluer, avec une nouvelle campagne de communication, pour mettre en avant le « slow tourism » dans un pays épargné par la contagion. Mais comme les professionnels du tourisme, il est certain que le frein principal à la reprise est l’obligation de quatorzaine.

À la tête de Tahiti Tourisme, son rôle est de faire venir les touristes en Polynésie. Dans cette période difficile, quels sont les atouts de la destination ? « Ce qui est évident, c’est le fait d’être « covid-free », répond Jean-Marc Mocellin : avoir été isolés du monde durant cette période revient à dire qu’on est préservés et loin de toute cette pandémie. Et donc on peut continuer à dire qu’on est une destination de rêve qui a été totalement épargnée. »  Autre point fort : l’attractivité de la Polynésie qui incite les touristes à reporter leur séjour, et non à l’annuler : « La grande différence avec les autres destinations, et l’un de nos atouts, c’est que les gens prévoient leur séjour en Polynésie longtemps à l’avance, avec des itinéraires complets, ils veulent rester deux, trois semaines, donc c’est le voyage d’une vie. Cela signifie que ces gens-là, quand on leur dit qu’ils ne peuvent plus venir maintenant, ce n’est pas une destination qu’ils vont zapper pour aller ailleurs. Et ça, c’est confirmé par les tour-opérateurs, la grande majorité des clients reportent leur séjour, si ce n’est pas de quelques mois, à l’année prochaine ; ce sont surtout les clients européens qui reportent d’une année. C’est le grand atout de la Polynésie, c’est sûr. »

Une nouvelle campagne publicitaire d’ici 10 jours, centrée sur le « slow tourism »

L’organisme de marketing de la destination va faire évoluer sa communication, mais sans rallonge budgétaire du Pays. Dans le monde post-coronavirus, la distance, l’éloignement et la fréquentation limitée deviennent des atouts. « Nous avions une campagne globale qui malheureusement, avec cette pandémie, n’était plus d’actualité, je veux dire qu’il y avait des aspects de la campagne qu’on ne pouvait plus mettre en avant. Donc il a fallu tout simplement recommencer. On a fait un sondage auprès de nos marchés, pour connaître, comprendre, anticiper les nouvelles attentes des clients, outre l’aspect sanitaire. Et donc on va sortir une nouvelle campagne d’ici 10 jours, avec de nouveaux aspects. Il y a certains handicaps que nous avions dans le passé que l’on peut tourner en atouts, notamment que Tahiti est une destination de rêve qui a été épargnée par le covid-19, et son isolement au milieu du Pacifique est synonyme de sécurité et de préservation.  La densité de nos visiteurs sur un territoire aussi grand que l’Europe, c’est véritablement un atout qu’on peut mettre en avant en disant que c’est l’opposé du tourisme de masse. Et contrairement au tourisme de masse, notre destination est un exemple de « slow tourism », qui est vraiment une tendance qui avait déjà commencé, où on prépare son voyage à l’avance, où on reste plus longtemps. »

« En plus de ça nous avons des produits qui sont tout à fait adaptés aux gestes barrières, en hôtels comme en pensions, des bungalows, des produits exclusifs comme des villas privées, on a même des îles privées. On a aussi ce qu’on pourrait appeler des croisières « boutique » à taille humaine. »

Comme les précédentes, cette campagne fera la part belle aux réseaux sociaux, « pas seulement parce que c’est moins cher, mais surtout parce qu’on peut cibler précisément nos types de clientèle. » Pas de rallonge budgétaire prévue, dit Jean-Marc Mocellin, « mais il faut savoir que depuis trois mois il y a beaucoup d’actions qu’on n’a pas pu mettre en place. Dans les prochains mois, on ne va pas pouvoir aller dans certains salons, on ne va pas pouvoir faire venir certains partenaires, on va donc rediriger les budgets vers cette campagne. »

La communication en direction du public polynésien est également revue, notamment pour rassurer. La semaine prochaine doit sortir une petite campagne, sur les chaînes de télévision et les réseaux sociaux, sur le guide sanitaire qui a été développé en collaboration par les ministères du Tourisme et de la Santé, sur les mesures qui sont prises au sein du secteur du tourisme, dans les avions, dans les hôtels, dans les centres de plongée etc.

« Toute formalité d’entrée un peu trop coercitive découragerait une reprise »

Le maintien de la quatorzaine est un sujet de discorde entre les autorités, les professionnels du tourisme et l’opinion publique.  « Ce que je peux dire c’est que si on devait continuer à imposer la quatorzaine il est clair que le tourisme ne reprendrait pas. Et toute formalité d’entrée qui serait un peu trop coercitive découragerait une reprise du tourisme. Il est évident que nos touristes viennent ici pour trouver la chaleur humaine, l’esprit polynésien, la culture… ça signifie des contacts, des interactions avec les gens. Et si jamais on devient une destination où il n’y a plus ce contact, ils vont être déçus. »

 « C’est aussi ce qui est ressorti de nos réunions à Bora Bora, poursuit-il, qui dans la majorité d’opinion semblait affirmer que plutôt que mal ouvrir, il vaut mieux ne pas ouvrir, ou qu’il vaut mieux ouvrir un petit peu plus tard plutôt que d’ouvrir dans des conditions où finalement, on accepte le tourisme mais on le regarde de loin. »

Pour le moment, les destinations concurrentes de la Polynésie tendent vers l’imposition d’ « un test moins de 72 heures avant l’arrivée, et à l’arrivée aussi pour certaines destinations, et tous les 5 à 7 jours au cours du séjour. Ça demande une logistique qui est assez lourde. Maintenant, est-ce que c’est suffisant en termes sanitaires, ce n’est pas à nous d’en juger. Donc c’est tout un tas de questions et de processus à mettre en place qui dépendent du ministère de la Santé,» dit le directeur de Tahiti Tourisme.

En attendant d’accueillir les touristes, l’inquiétude monte dans l’hôtellerie, avec deux acteurs majeurs qui ont annoncé leur fermeture la semaine dernière. Et Jean-Marc Mocellin, qui a fait toute sa carrière à la tête d’hôtels de luxe, répond à ceux qui disent que la crise a bon dos, et que les hôteliers en profitent : « Si un établissement est rentable il n’y a absolument aucune raison pour un propriétaire de vouloir fermer son hôtel. Si c’est le cas, c’est une décision qui est lourde, c’est que les pertes sont devenues insupportables, que même un plan de départ ça coûte une petite fortune et que la capacité de financement est atteinte, et que ça ne fait plus aucun sens économique de maintenir l’activité, en particulier dans une crise dont on ne sait pas quand elle va s’arrêter. » 

NB : Faire venir des touristes c'est bien mais si les hôtels sont fermés vont-ils ouvrir pour une douzaine de clients répartis dans quelques complexes de luxe ?ChB



 

Annulation d’une conférence sur Napoléon: l’incompréhension de Thierry Lentz

 Directeur de la Fondation Napoléon, Thierry Lentz est, avec son maître Jean Tulard, l’un des plus grands historiens de Napoléon et de son aventure inouïe. Il a publié sur ce sujet une quinzaine d’ouvrages fondamentaux, dont le prochain, Napoléon, Dictionnaire historique, paraîtra en septembre aux éditions Perrin.

 Dans un entretien au FigaroVox, le célèbre historien exprime son étonnement suite à l’annulation d’une conférence qu’il devait donner devant des élèves de l’école Audencia. La direction a jugé qu’il n’était pas opportun de «promouvoir l’héritage napoléonien en cette période». En cette période ???

 

Que cette affaire révèle-t-elle sur le climat actuel dans l’enseignement supérieur, on peut se poser la question? Assiste-t-on à une régression de la liberté d’expression et une politisation à outrance des sciences humaines?

Le danger est grand affirme Thierry Lentz, en effet, d’une régression de la liberté universitaire…au nom de la liberté universitaire, dans sa version moderne, qui autorise certains groupuscules à imposer leurs vues. Comme ils ne rencontrent que peu de résistance de la part des instances dirigeantes, le champ est libre. Ils peuvent donc, alors même qu’ils sont hyper-minoritaires, choisir les conférenciers, en interdire d’autres, soupçonner leurs professeurs de toutes les turpitudes idéologiques, perturber le déroulement normal des études. Sans parler de la revendication de ne pas noter en-dessous de 10/20 toute une promotion..." Revendication à laquelle, Dieu merci, le recteur de Paris s’est opposé en saisissant la justice."

 

L'humour de De Gaulle . Ce qu'on ne savait pas !