ar Christine Bourne

 

 

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Attention

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route que la circulation sur la RT1, dans la commune de Punaauia, au PK 10,95, sera modifiée à compter du lundi 25 février, dans les deux sens, pour une période de 2 mois. Ces modifications sont nécessaires aux travaux de pose du nouveau dalot d’assainissement pluvial.

Une attention toute particulière sera requise de la part des automobilistes et usagers pour suivre les indications de circulation qui seront imposées par la signalisation provisoire aux abords de ce chantier.

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres remercie les usagers de leur compréhension pour les désagréments occasionnés par ces travaux.

 

 

 

 Mercredi 20 février 2019

Editorial

Résurgence !

Pouvons-nous, nous dispenser d'ouvrir cet édito sans montrer du doigt la résurgence de la haine des juifs que l'on croyait naïvement disparue? Enfin, pour dire vrai, nous nous efforcions de le croire. Cette haine et cette méconnaissance de la shoah ne font pas partie de la culture polynésienne, bien trop occupée par sa propre haine, celle du fait nucléaire, qui l'intéresse directement. Mais on ne peut passer sur l'Histoire ni sur le fait terrifiant de l'augmentation des actes antisémites en France en augmentation de 74% en 2018 selon le Monde.

Ce qui ressort comme des bulles de gaz sur l'eau, c'est  une haine "du juif" que l'on croyait avoir été bien atténuée après les images terrifiantes et immondes des camps de concentration nazis où les juifs, hommes , femmes et enfants étaient parqués, puis liquidés plus d'un million dans les chambres à gaz ou tout autre moyen plus ou moins cruel, comme les expériences médicales qui ne rebutaient pas les "médecins" des camps, bien au contraire ou poussés dans les fours crématoires, malades mais vivants ! Les hautes cheminées envoyaient jour et nuit leur sinistre fumée noire.

 Sans compter tous ceux que les nazis faisaient crever de faim, de froid et de travail sans aucune pitié pour les squelettes ambulants qui n'attendaient que le coup de revolver dans la nuque pour tomber dans la fosse toujours pleine. Ce fut la haine, la vraie. Vous pensiez qu'elle n'existait plus en 2019 ? Vous vous trompiez. Le poison est toujours dans le coeur des hommes.  Celle qui colle à la peau et au ventre , celle qui persiste à déborder encore et toujours, des poubelles de l'Histoire. On a envie de dire : "pourquoi tant de haine ?

Pourquoi donc,depuis l'émergence des "gilets jaunes", cette crise sociale n'a fait que resurgir certains comportements que l'on croyait disparus ?On ne peut s'empêcher d'y penser en entendant aux infos nationales un passant insulter, presque la bave aux lèvres,le malheureux philosophe Finkielkaut. Est-ce l'amalgame d'une partie de la population et sa détestation du chef de l'Etat qui s'est doublée d'un antisémitisme grave répandant dans les réseaux sociaux une haine anonyme abjecte. "L'homme" n'a jamais été "bon" mais malheureusement il est devenu au cours des siècles "mauvais" et capable des pires tortures, morales comme physiques... dans sa globalité.

 

 

 

 

       Le camp de Bergen Belsem où est morte la jolie petite fille Anne Frank qui a écrit ce qu'elle vivait sur du papîer toilette   dont on a fait un livre palpitant, terrible

 

 L’Institut Louis Malardé fête ses 70 ans

Le ministre de l’Economie verte, en charge de la recherche, Tearii Alpha, a présenté, mercredi après-midi, aux côtés du directeur de l’Institut Malardé, Hervé Varet, les événements organisés, cette année, à l’occasion du 70ème anniversaire de cet institut de recherche.

Le ministre a rappelé les missions de l’Institut Louis Malardé (ILM). Celui-ci, depuis ses débuts, concourt à la préservation de la santé, de l’hygiène publique et de l’environnement naturel de la Polynésie française. L'institut participe à l’exécution du service public de la Santé et également à l’exécution dans le domaine biomédical des programmes définis en relation avec la politique de santé du gouvernement de la Polynésie française.

Les événements pour célébrer, cette année, les 70 ans de l’Institut Malardé, sont multiples. Du 16 au 23 avril, une exposition photographique est ainsi prévue à l’Assemblée de Polynésie, mettant en parallèle le passé et le présent de l’ILM, avec également une conférence publique sur le thème « L’histoire de l’Institut, depuis sa création jusqu’à ce jour». Le 7 juin, à l’Université de la Polynésie française (UPF), une conférence publique sera organisée et présentée par des chercheurs de l’Institut Louis Malardé, avec pour thématique «L’ILM face aux grandes endémies, filariose, tuberculose/lèpre, ciguatera ».

En septembre, de nombreux évènements sont également prévus, avec une conférence publique à l’UPF sur le thème « la lutte anti-vectorielle, les maladies émergentes », l’inauguration du centre Ciguaprod, à Paea, la pose de la 1ère pierre du centre Innoventomo, à Paea, et la célébration de la date anniversaire de l’ILM, le 26 septembre. Enfin, les festivités se termineront avec un hommage au fondateur de l’Institut Malardé, William Robinson, prévu en novembre.

 

 

Extrait du rapport du conseil des ministres

 

Simplification des formalités de déclaration d’option pour le paiement de la TVA

 Afin de simplifier l’environnement fiscal des entreprises, une réforme du système de la TVA, proposée en décembre 2018 par le Vice-président, a été votée par l’Assemblée de la Polynésie française. C’est ainsi que le régime simplifié d’imposition à la TVA a été supprimé au 1er janvier 2019 : en effet, ce régime, très peu utilisé par les entreprises, s’avérait complexe à mettre en œuvre. 

Les PME réalisant un chiffre d’affaires de moins de 5 millions Fcfp seront désormais automatiquement et de plein droit soumis au régime de franchise en base : ce régime est le plus simple existant puisqu’il dispense de facturer de la TVA. 

Les entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 5 millions Fcfp seront elles, soumises au régime réel, dans lequel les déclarations doivent être réalisées mensuellement ou trimestriellement pour les entreprises réalisant un chiffre d’affaires de moins de 150 millions Fcfp.

 C’est dans ce cadre que le Vice-président a présenté au Conseil des ministres un nouveau formulaire de déclaration d’option de TVA intégrant ces modifications.

 

Indice des prix : baisse de 1,4% sur douze mois

 En janvier 2019, l'indice des prix à la consommation baisse de 0,2 % et s'établit à 98,29. La baisse saisonnière des tarifs des « Transports aériens » est atténuée par la hausse des prix des « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées ». Sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation baisse de 1,4 %.

 L’indice ouvrier augmente de 0,1 % en janvier 2019. Il est en repli de 1,0 % en glissement sur douze mois. L'indice général hors Transport aérien international progresse de 0,2 % en janvier 2019. Il diminue de 1,2 % en glissement sur douze mois. Par ailleurs, toujours sur le mois de janvier, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) augmente de 0,4 %. cette hausse est principalement liées à l'augmentation des prix des matériaux minéraux (+ 1,6 %) et des matériaux métalliques (+ 1,2 %). L'index du Bâtiment progresse de 0,3 % et celui des Travaux Publics de 0,1 %.


 

 Nomination d’un huissier de justice à Taravao

 Suite à l’appel à candidatures pour pourvoir l’office d’huissier de justice de Taravao vacant depuis août 2017, sur proposition du procureur général auprès de la cour d’appel de Papeete, Ludovic Garcia a été nommé en qualité d’huissier de justice à l’office de Taravao.

 

Le Conseil des ministres a approuvé le projet de convention entre l’Etat et le Pays qui fixe les nouvelles modalités de coordination de l’action en mer des services publics de l’Etat et du Pays en Polynésie française.

Ce projet de convention instaure une commission maritime mixte Etat/Polynésie française qui créé les conditions d’un véritable partenariat dans un domaine où les compétences sont particulièrement imbriquées et complexes. Au regard de la superficie, de la dispersion des espaces maritimes comme de la disparité des îles, il devenait impératif de mieux coordonner les actions des services de l’Etat et du Pays, considérant qu’il s’agit d’une responsabilité commune partagée dans le secteur de la sécurité maritime, du développement économique et de la sécurité des usagers.

La nouvelle convention prévoit que la commission maritime mixte, présidée par le Haut-commissaire de la République en Polynésie française et le Président de la Polynésie française, se réunit une fois par an. Son secrétariat est assuré conjointement par le commandement de la zone maritime de Polynésie française et par la direction polynésienne des affaires maritimes. Quatre groupes de travail spécialisés sont créés et lui sont rattachés, conjointement présidés par l’Etat et le Pays :

·         Surveillance et contrôle des pêches, co-présidé par le directeur en charge des ressources marines (DIREN) et le chef du service des affaires maritimes de la Polynésie française (SAM), ou leurs représentants.

·         Surveillance et protection de l’environnement marin, co-présidé par le directeur de l’environnement (DIREN) et le chef du bureau de l’action de l’Etat en mer, ou leurs représentants.

·         Sécurité en mer et loisirs nautiques, co-présidé par la directrice des affaires maritimes de la Polynésie française (DPAM) et le directeur du JRCC Tahiti, ou leurs représentants.

·         Hydrographie, co-présidé par le directeur de l’équipement (DEQ) et le directeur du groupe océanographique du Pacifique (SHOM), ou leurs représentants.

Les conventions antérieures sont abrogées, notamment celle créant le conseil polynésien de la mer et du littoral, et celle fixant les modalités de coordination de l’action en mer des services publics de l’Etat et de la Polynésie française. Au plan interministériel, le Conseil des ministres a désigné le ministre en charge des affaires maritimes pour assurer la coordination des travaux.

 La nouvelle convention prévoit que la commission maritime mixte, présidée par le Haut-commissaire de la République en Polynésie française et le Président de la Polynésie française, se réunit une fois par an. Son secrétariat est assuré conjointement par le commandement de la zone maritime de Polynésie française et par la direction polynésienne des affaires maritimes. Quatre groupes de travail spécialisés sont créés et lui sont rattachés, conjointement présidés par l’Etat et le Pays :

·         Surveillance et contrôle des pêches, co-présidé par le directeur en charge des ressources marines (DIREN) et le chef du service des affaires maritimes de la Polynésie française (SAM), ou leurs représentants.

·         Surveillance et protection de l’environnement marin, co-présidé par le directeur de l’environnement (DIREN) et le chef du bureau de l’action de l’Etat en mer, ou leurs représentants.

·         Sécurité en mer et loisirs nautiques, co-présidé par la directrice des affaires maritimes de la Polynésie française (DPAM) et le directeur du JRCC Tahiti, ou leurs représentants.

·         Hydrographie, co-présidé par le directeur de l’équipement (DEQ) et le directeur du groupe océanographique du Pacifique (SHOM), ou leurs représentants.

Les conventions antérieures sont abrogées, notamment celle créant le conseil polynésien de la mer et du littoral, et celle fixant les modalités de coordination de l’action en mer des services publics de l’Etat et de la Polynésie française. Au plan interministériel, le Conseil des ministres a désigné le ministre en charge des affaires maritimes pour assurer la coordination des travaux.

 

 

Accueil de gros porteurs en dégagement de l’aérodrome de Tahiti Faa’a

 Aujourd’hui, les compagnies aériennes internationales disposent de la plateforme aéroportuaire de Rarotonga, aux îles Cook, comme aéroport de dégagement de Tahiti Faa’a. La Polynésie française a manifesté sa volonté de disposer de son propre aéroport de dégagement, dans le cadre du schéma directeur du développement de la desserte aérienne.

Le ministre chargé du transport aérien interinsulaire a présenté au Conseil des ministres la synthèse de deux études de faisabilité d’aéroport de dégagement pour gros porteur dont l’une sur Hao et l’autre sur Rangiroa. Ce projet permettrait aux compagnies aériennes de réaliser des économies de carburant et de favoriser à terme le développement économique de la zone géographique dans laquelle le projet serait implanté.

L’aérodrome de Hao, situé à 920 km de Tahiti, présente l’avantage d’être peu coûteux et rapidement réalisable. La mise aux normes de l’aérodrome s’insère parfaitement dans le développement du projet de la ferme aquacole. Néanmoins, le choix de l’aérodrome de Hao présente l’inconvénient notable de son éloignement géographique de l’île avec Papeete. L’amélioration du BEGES (bilan des émissions de gaz à effet de serre) est en effet peu significative. Les procédures d’exploitation doivent également être confortées.

L’aérodrome de Rangiroa, situé à 360 km de Tahiti, présente le grand avantage d’être situé à proximité de Papeete. L’amélioration du BEGES de ce site est significative.  Cependant, le projet sur l’aérodrome de Rangiroa est coûteux pour le scénario de mise aux normes complètes. L’environnement de la piste est très urbanisé. Il y a nécessité d’effectuer des remblais sur le lagon et des contraintes de desserte pendant les travaux seraient à prévoir. Toutefois, l’avantage du choix de Rangiroa serait surtout sa proximité de Tahiti, sa position géographique dans l’archipel des Tuamotu et les perspectives certaines de développement économique sur un « Hub » potentiel. Il a été proposé au gouvernement de la Polynésie française de poursuivre les études jusqu’au stade de l’avant-projet sommaire afin de se positionner sur une décision d’investissement.

 

Abrogation de la cession immobilière par l’OPH du projet Terua

Dans le cadre du plan « 3000 logements » initié par le gouvernement et afin de compléter ses propres programmes de construction, l’OPH a lancé en septembre 2017 un appel à projets visant à identifier un ou plusieurs programmes proposés sous le régime de la vente d’immeuble à construire. Il s’agissait, en outre, de privilégier des projets avec une recherche de qualité et de confort des logements (transition énergétique, bonne maîtrise des charges de fonctionnement de l’immeuble).

C’est dans ce cadre que le conseil d’administration avait décidé de retenir, notamment, 100 unités du programme immobilier « Terua » proposé par la SCI Terua. S’agissant des enjeux de développement et d’aménagement, il était essentiel que soit accordée une réelle concertation et un dialogue constructif entre les services et les opérateurs du Pays avec les maires, notamment, pour des projets de construction de groupes immobiliers dans leurs communes. Les projets devant être conçus dans une volonté partagée de favoriser des programmes immobiliers bien insérés dans leur environnement et durablement aménagés, en particulier en matière d’assainissement, de VRD et d’accessibilité pour un objectif de bonne qualité résidentielle au service des familles.

Or, en raison des réserves émanant de la commune sur le permis de construire et de l’émoi des riverains qu’a soulevé cette opération, le Conseil d’administration de l’OPH a décidé de revenir sur sa décision. Le ministre du Logement a donc présenté au Conseil des ministres l’abrogation de la cession immobilière par l’OPH du projet Terua.

 

Prolongation du délai de réalisation de l'opération "Aménagement du plateau de Vaihiria – Tranche 2 "

Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, une proposition de prolongation du délai de l'opération "Aménagement du plateau de Vaihiria".

Dans le cadre de ses actions, l’Office Polynésien de l’Habitat procède aux études nécessaires à la réalisation d’un aménagement d’ensemble du plateau de Vaihiria, qui proposerait notamment une aire de jeux équipés pour enfants, une aire d’agrès sportif, un parcours santé ou encore un parc arboré et agrémenté de bancs. Le délai d’exécution de l’opération prévoyait un délai de réalisation de 12 mois à compter de son démarrage, soit une fin d’opération au 6 mars 2019, compte tenu d’un démarrage effectif en date du 6 mars 2018.

Cependant, les études ont été suspendues depuis le 30 avril 2018 et n’ont pas pu redémarrer depuis cette date. L’OPH doit statuer sur l’implantation de trois logements supplémentaires devant empiéter sur une partie du terrain initialement prévue pour la plaine de jeux.

Cette modification du projet initial implique des conséquences que l’OPH se doit d’analyser sur le plan juridique, notamment au regard de la maîtrise foncière. Aussi afin de trouver une solution permettant de satisfaire le besoin en logement sans mettre en péril l’opération d’aires de jeux, un délai de 12 mois supplémentaires pour finaliser l’opération sur un plan technique et comptable a été accordé. Pour rappel, le financement des études est assuré à 100 % par le Pays, pour un montant de 12 959 100 Fcfp.

 

Participation au financement de la deuxième saison de la série télévisée « Positive-Outremer »

 En 2017, la société « Les productions Cercle Bleu » a produit 4 reportages sur la Polynésie française qui ont été diffusés sur la chaîne télévisée « Public Sénat ». Le Pays, conscient de l’opportunité en termes d’images pour la Polynésie, a apporté son concours financier à la réalisation de ces reportages avec une subvention de fonctionnement. Cette première saison ayant très bien été accueillie par le public de la chaîne, le financement d’une 2ème saison a été sollicité par la société produisant les reportages.

 Une subvention de 840 000 Fcfp a été attribuée en ce sens et le Conseil des ministres a acté le report du financement sur l’exercice 2019, compte-tenu des délais de réalisation des reportages en question. Des modifications ont aussi été apportées aux thèmes qui doivent être traités. Ceux-ci porteront dorénavant sur la permaculture, le poti marara, le va’a, et sur des jeunes oeuvrant pour la préservation de coraux.

 

 

Méfiez vous des assurances.

Il est vrai que certaines sont honnêtes et que d'autres le sont beaucoup moins. C'est bien connu ! C'est ainsi que le dégât des eaux quand un tuyau "enterré" se rompt et provoque une inondation ( ce qui vous permet de localiser la fuite) d'être  assuré au maximum et bien que cette disposition soit notifiée et qu'elle est inscrite en gros caractère dans le catalogue d'une des compagnies d'assurance, cette dernière refuse  l'indemnisation. Or voilà ce qu'elle garantit dans ce document :

Dégats des eaux, "c'est à dire fuite d'eau, rupture ( de tuyau), débordement des canalisations non enterrées ou encastrées dans le sol ou dans un mur ou passant dans un vide santaire est... garanti."

Et bien non. Ne parlons pas des infiltrations, surtout en ce moment, qui font gonfler les peintures sur les murs, n'essayez pas, ça ne marchera pas et pourtant  vous avez payé plus de 80.000 Frs pour être assuré. L'assurance en question à éviter absolument, trouvera un mot, un point, une virgule pour vous prouver par A plus B qu'elle ne peut pas vous indemniser . Et ne gâchez pas votre salive, ce n'est pas la peine le bagout de l'assureur vous fera taire, à moins que vous ne l'attaquiez par le biais de votre avocat. En fait vous pensez être tranquille. Que nenni, vous ne le serez jamais. L'eau peut se libérer de son tuyau et inonder votre environnement, noircir les briques de votre sol, la pluie couler sur vos murs et rendre le sol glissant, vous aurez encore toujours tort avec ce type d'assureur.

Nous allons ouvrir une rubrique non pas sur les 60 millions de consommateurs comme en France mais sur les consommateurs mécontents à Tahiti.

 

 

Dans un autre domaine sachez que l'ancien ministre de l'Economie et président du CESC, Guy Lejeune, a présenté sa lettre de démission au président de l'Assemblée Gaston Tong Sang, pudiquement bien sûr "pour raisons personnelles" Mais tous les collaborateurs de GTS savent très bien, que les frictions entre deux hommes : Guy Lejeune et le chef de cabinet du président, Robert Suard étaient de plus en plus " chaudes". Une place à prendre. Les malheurs des uns font le bonheur des autres.

 

Un homme se suicide dans les locaux de la DSP. Comment ? Mystère. Il n'a pas pu s'étrangler avec les lacets de ses chaussures, il n'en avait pas, il a dù quand même être fouillé avant d'être placé en salle de dégrisement mais les policiers n'ont pas pensé ou n'ont pas cru devoir le lui enlever  !! .L'homme, un SDF devait tout de même être de forte corpulence pour pouvoir se pendre...  à l'aide de son slip !

 

Tahiti infos révèle que 600kgs de crevettes bleues ont été volées au cours de quatre vols sur deux sites d'élevages.
En un mois, ce ne sont pas moins de 600 kilogrammes de crevettes bleues qui ont été volés à Mitirapa, dans la ferme de Toa Vivish. 
Une perte conséquente qui représenterait environ deux mois de travail et deux mois de Smig pour deux personnes, et les larcins ont l'air bien rodés. "Les filets ont été relevés, puis attachés vers le haut pour concentrer les animaux, comme cela, ils peuvent les pêcher plus rapidement et facilement", détaille Toa Vivish, aquaculteur.

 

 

Il est fort ce Benalla de 26 ans !

Après les révélations de Mediapart sur les contrats russe et ouzbek décrochés par Alexandre Benalla pour 2,2 millions d'euros, Valeurs actuelles est en mesure de révéler que l'ancien adjoint au chef de cabinet de l'Élysée a signé un contrat de sécurité de deux ans d'un montant de 7,2 millions d'euros avec une société chinoise cotée à la Bourse de Hong Kong.

 Le groupe chinois - réputé proche de l'appareil d'État - propose des solutions de services de sécurité, de logistique et d'assurance pour des clients en zones frontalières. Il recourait jusque-là principalement à de la main-d'œuvre américaine, française et russe pour assurer la sécurité de ses infrastructures et de ses effectifs en Afrique. Ses dirigeants veulent former leurs propres ressources.

 

 

 

Mardi 19 février 2019

 

Réponse du père Christophe à notre édito d'hier.

 J'aime beaucoup cet homme, ce saint homme devrais-je dire : honnête, sincère,intelligent, peu sectaire,érudit, le genre d'ecclésiastique qui peut faire fructifier l'Eglise dans le coeur des hommes et avec lequel je me plais parfois à échanger mes points de vue (  passionnés et parfois différents) des siens . Reconnu et apprécié, mais aux sermons redoutés, par tous ceux qui le côtoient et ils sont nombreux, nos échanges sont toujours sincères et n'ont rien à voir avec.... l'ascenseur pour le ciel auquel je ne crois pas, surtout lorsqu'il n'a aucune visibilité, comme en ce moment.

 

Christine,

 Tout d’abord heureux de te lire…

 Au sujet de ton édito… attention à ne pas amalgamer…   ton questionnement sur le mariage des prêtres…

 Pas de souci    la dénonciation des actes de pédophilie par des membres du  clergé… odieux

 Mais attention ce n’est pas le célibat qui conduit à la pédophilie (ndlr bien sûr encore que…)

  Que tous les prêtres ne soient pas fidèles à leur engagement au célibat est certain.  Mais ceux qui posent des actes de pédophilie le feraient même mariés.  (ndlr : vrai!)           

   La plus part de actes de pédophilie sont intra-familiaux et causé par des hommes mariés !!! (exceptionnellement des femmes)

 Père Christophe=

 

 

- Le rassemblement contre l'antisémitisme a réuni 20.000 personnes à Paris, selon les organisateurs

 

 

 

Karl Lagerfel a pris, lui, l'ascenseur pour le ciel

 

Le créateur le plus connu au monde, directeur artistique de la maison Chanel et figure légendaire devenue logo, est mort ce mardi 19 février 2019, à l’âge de 85 ans.r une icône. 

Enfant précoce, grand couturier, créateur, photographe, designer, dessinateur hors pair, homme logo... Difficile de réduire Karl Lagerfeld à un seul costume. Nous avons appris la disparation ce mardi 19 février 2019 de celui qui avait ceint sa vie d'une aura de mystère. Une information confirmée par la maison Chanel. Le PDG du groupe de luxe LVMH, propriétaire de Fendi, s'est dit «infiniment attristé» par cette nouvelle et a salué le «génie créatif» d'un «ami très cher».

 

  Alexandre Benalla placé en détention provisoire

19/02/2019 à 19h49 BFM TV....

tribunal

 

Alexandre Benalla était convoqué ce mardi au tribunal correctionnel de Paris. - AFP

Alexandre Benalla et Vincent Crase étaient entendus depuis ce mardi matin par un juge d'instruction après la diffusion des enregistrements par Mediapart. Alexandre Benalla a été placé en détention provisoire pour non-respect de son contrôle judiciaire. 

Alexandre Benalla passera la nuit en prison. Suite au non respect de son contrôle judiciaire fondé sur les enregistrements publiés par Mediapart, le juge des libertés et de la détention a décidé de placer Alexandre Benalla sous mandat de dépôt. Il part donc en détention provisoire dès ce mardi soir.

"Il n'y a pas de justification, aucune" à cette détention, a réagi son avocate sur notre antenne.

Le parquet avait requis son placement en détention provisoire alors que l'ancien chargé de mission de l'Elysée était convoqué ce mardi devant un juge d'instruction à la suite de la diffusion par Mediapart d'enregistrements d'une conversation entre Alexandre Benalla et Vincent Crase. Les deux hommes avaient alors interdiction de se rencontrer. Entendu, ce dernier risque de connaître le même sort.Convoqué ce mardi, Alexandre Benalla est arrivé vers 11 heures au tribunal de grande instance de Paris, une heure après Vincent Crase. Les deux hommes sont entendus séparément. Pour cause, ils doivent répondre d'une possible violation des conditions de leur contrôle judiciaire qui leur était imposé après leur mise en examen en juillet dernier dans le dossier des violences du 1er-Mai. Les deux hommes avaient interdiction de se rencontrer ou de se parler.

Plainte pour "atteinte à la vie privée"

Or, le 31 janvier dernier, Mediapart a publié des enregistrements d'une conversation entre Alexandre Benalla et Vincent Crase. Enregistrements que le site d'information date au 26 juillet, quatre jour après leur mise en examen pour "violences en réunion". Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris après un signalement par les services de Matignon, tandis que la cheffe de la responsable du groupe sécurité du Premier ministre a reconnu avoir reçu à son domicile Alexandre Benalla, en compagnie de son compagnon. Elle nie toutefois connaître Vincent Crase.

La question des conditions d'enregistrement de cette conversation est déterminante. La défense des deux hommes, qui juge ces enregistrements illicites, compte d'ailleurs s'appuyer sur cet élément. Pour les avocats d'Alexandre Benalla et Vincent Crase, si les enregistrements ont été obtenus de manière incertaine, ils ne peuvent être retenus contre leur client. Les deux hommes ont d'ailleurs porté plainte pour, notamment, "atteinte à la vie privée".

 

 

 

 

 

 lLexpédition Under The Pole III,est menée par Emmanuelle Périé-Bardout et Ghislain Bardout, actuellement au cœur d'un programme scientifique sans précédent consacré aux coraux profonds en Polynésie Française.

 Après l’étude des phénomènes de bioluminescence et fluorescence naturels dans le célèbre passage du Nord-Ouest durant l’été-automne 2017, puis un hivernage en Alaska et deux mois de navigation dans l’Océan Pacifique, le WHY et son équipage ont rallié les eaux de la Polynésie Française à l’été 2018. L’expédition Under The Pole III, menée par Emmanuelle Périé-Bardout et Ghislain Bardout, y évolue depuis, dans le cadre du programme DEEPHOPE, consacré à l’étude des coraux mésophotiques.

Au programme de ces 12 mois : 5 archipels, 15 îles et 30 sites explorés et échantillonnés. Chaque site est étudié sur 6 profondeurs de travail comprises entre 6 mètres et 150 mètres, pour un total d’environ 1000 plongées dans la zone comprise entre 60 et 150 mètres de profondeur.

 Enfin, pour rappel le programme "Capsule" sera déployé entre août et novembre prochain. 

 

 

Nouvelle appli pour Air Tahiti Nui

La compagnie aérienne Air Tahiti Nui améliore l’expérience de divertissements à bord de ses Dreamliner grâce à sa nouvelle application de voyage, Air Tahiti Nui Entertainment.

Les Boeing 787-9 Dreamliner basés à l’aéroport de Papeete-Faa’a sont des avions connectés, rappelle dans un communiqué la compagnie tahitienne qui souhaite offrir à ses passagers « le meilleur de la technologie ». C’est pourquoi elle a développé l’application mobile Air Tahiti Nui Entertainment, créée par Panasonic, permettant de contrôler le programme de divertissements via l’espace personnel du passager. Une fois téléchargée, l’application permet de découvrir toutes les sélections de films, séries et musiques qui seront proposés à bord du vol.

« Très pratique », cette application laisse le client d’Air Tahiti Nui créer et gérer des playlists personnelles avant le départ, sur ses appareils mobiles personnels. « Un moyen facile et efficace de vous approprier nos services de divertissements et de faire de votre voyage un moment unique, adapté à vos envies » selon la compagnie aérienne. L’interface est entièrement pensée pour faire du téléphone ou de la tablette « un véritable compagnon de voyage : retrouvez toutes les informations de vol en temps réel, contrôlez votre écran individuel à bord, et gérez vos divertissements favoris ».

L’appli Air Tahiti Nui Entertainment est disponible sur mobile ou tablette. Pour la télécharger, rendez-vous sur l’App Store pour les appareils Apple iOS ou sur Google Play pour les appareils Android. Une fois l’application installée, entrez votre numéro vol pour découvrir le programme de divertissements à bord. Faites la sélection de vos films, séries ou morceaux de musique favoris afin de les avoir à portée de main dès l’embarquement. Aussitôt à bord, connectez-vous au réseau Wi-Fi « FlyAirTahitiNui » puis jumelez votre appareil mobile à l’écran individuel. Vous pourrez ainsi accéder à tous nos contenus de divertissements depuis votre espace personnel ».

L’application permet également de « contrôler votre écran à distance et de consulter les informations de votre vol. Installez-vous confortablement et profitez de votre expérience à bord d’Air Tahiti Nui ».

 

 

Les pilotes d'Air France signent l'accord de leur direction

INFO LE FIGARO - Approuvé dans un premier temps par le premier syndicat de pilotes de la compagnie tricolore, le projet d'accord sur les salaires et les conditions de travail a été validé à 85,42% par l'ensemble de la corporation.

L'ensemble des pilotes d'Air France s'est prononcé sur l'accord négocié avec la direction sur les salaires et les conditions de travail: 85,42% l'ont validé. La mobilisation a été forte avec 70% de participation. Le 23 janvier, le conseil du SNPL, le premier syndicat de pilotes de l'entreprise, avait approuvé le projet d'accord. Mais il fallait attendre le résultat de la consultation de l'ensemble des pilotes de la compagnie pour l'entériner.

Le nouveau président du SNPL d'Air France, Guillaume Gestas, a déclaré dans un communiqué: «cet accord majeur a fait l'objet d'intenses négociations depuis le mois de décembre. Après des mois de conflit, il était temps d'entrer dans une nouvelle ère de dialogue social. L'approbation du texte par nos collègues nous conforte dans cette idée et confirme l'envie de chacun d'aller de l'avant pour offrir de nouvelles perspectives à la compagnie et au groupe. La confiance exprimée par les pilotes envers la nouvelle direction d'Air France ne sera pas un blanc-seing. Le SNPL Air France sera particulièrement attentif au strict respect des garanties de l'accord qu'il s'apprête à signer.»

 

 

Augmentation de la rémunération des pilotes

Reçu fin janvier à l'Assemblée nationale, Ben Smith, le nouveau directeur général du groupe Air France-KLM, qui avait provisoirement pris les commandes d'Air France, avant l'arrivée d'Anne Rigail, s'était montré optimiste. «Le travail que nous avons réalisé au cours des dernières semaines avec les pilotes aboutira, je l'espère, à un vote positif, avait-il expliqué. Et si ce vote est positif, d'ici quelques semaines nous aurons le résultat après un référendum des pilotes.»

L'accord prévoit des mesures qui se traduiront par une augmentation de la rémunération des pilotes, mais aussi des concessions de leur part pour améliorer la productivité de la compagnie tricolore.

Ce «deal» avec les pilotes était une condition indispensable pour pouvoir bâtir une stratégie de croissance. Tous les dirigeants de compagnies aériennes le savent bien: il est impossible de diriger «contre» ses pilotes. L'accord pacifie des relations tendues avec la direction d'Air France.

La nouvelle tombe à pic à la veille des résultats annuels du groupe. Même s'ils refléteront davantage les effets de la stratégie mise en place par l'équipe de Jean-Marc Janaillac, Ben Smith n'étant arrivé que mi-septembre. L'accord pilotes est en tout cas une victoire symbolique pour le nouveau directeur général, plongé dans un psychodrame avec KLM.

 

Le Sénat adopte à l'unanimité en première lecture le projet de réforme du statut de la Polynésie


 
Paris, France | AFP | mardi 19/02/2019 -

Le Sénat à majorité de droite a adopté mardi à l'unanimité, en première lecture, le projet de réforme du statut de la Polynésie, qui reconnaît le rôle joué par ce territoire dans le développement de la capacité de dissuasion nucléaire française. 
Le projet de loi organique a été voté par 343 voix contre 0 lors d'un scrutin public solennel. Dans la foulée, le Sénat a également adopté, à main levée, un second texte portant "diverses dispositions institutionnelles" en Polynésie. 

Les deux textes doivent encore être adoptés par l'Assemblée nationale. 

Le rapporteur de la commission des Lois du Sénat, Mathieu Darnaud (LR), a salué le travail de concertation réalisé, "afin que la navette parlementaire soit aussi consensuelle que rapide". Cela "sans avoir immolé les nécessaires réformes sur l'autel du compromis". 
"L'unanimité démontre que les deux textes sont de grande qualité", a estimé pour sa part la ministre des Outre-mer Annick Girardin, soulignant qu'ils "marquent un renouveau des relations entre l'Etat et la Polynésie française". 

La dissuasion nucléaire est "la pierre angulaire de notre système de défense", a déclaré M. Darnaud, jugeant "juste" de reconnaître la "contribution d'importance" de la Polynésie" et "indispensable d'indemniser mieux et plus vite les victimes de nos campagnes d'essais nucléaires". 
"C'est l'honneur d'un grand pays comme la France de considérer avec dignité ceux qui ont eu à subir les conséquences des essais dans leur chair", a-t-il ajouté. 

Les textes visent également à moderniser le statut de la Polynésie, adopté en 2004 et déjà réformé à deux reprises, et la législation applicable sur le territoire. "Un toilettage" pour la ministre, "une série d'ajustements nécessaires à la bonne marche des administrations locales", selon le rapporteur. 

Mme Girardin a annoncé à l'issue du vote que "l'Etat lancera une mission, un travail, sur la lisibilité du droit en Polynésie", auquel "l'ensemble des acteurs" sera associé. 
 

 

  Fusillade sur la Canebière à Marseille : l'homme a été touché par balles par la police après avoir blessé au couteau quatre personnes

Par Romain Capdepon (vidéo : Nicolas Vallauri)

La Provence le 19/2/2019

La scène a tétanisé des centaines de passants sur la Canebière, coupée actuellement sur au moins 300 mètres. C'est pourtant rue de Rome que l'incroyable scène a démarré. Selon nos informations, un individu aurait blessé à l'arme blanche quatre personnes, dont l'état de santé n'a pas encore été clairement communiqué, sur cet axe très passant avant d'être poursuivi par les policiers de la Bac. Ceux-ci auraient été visés par un ou plusieurs coups de feu tirés par cet homme et auraient alors répliqué le blessant grièvement.

Pour l'heure, aucune de nos sources n'évoque de motivation terroriste mais l'enquête ne fait que commencer.

 

Le 19 janvier, Laurent Ruquier avait lancé une blague sexiste sur Miss France en présence de Vaimalama Chaves dans On n'est pas couché. L'animateur de France 2 s'est justifié sur le plateau de C à vous.

Ce n'est pas la première fois que les blagues de Laurent Ruquier en ouverture d'On n'est pas couché retiennent l'attention. Après Brigitte Macron ou encore Céline Dion, Vaimalama Chaves, Miss France 2019, a été l'une de ses dernières cibles lors de sa venue sur le plateau de l'émission de France 2 le 19 janvier dernier. "On n'a plus le temps de faire d'enfants. D'ailleurs, vous qui nous regardez dans votre lit, pour relancer la natalité, nous avons invité notre Miss France", a lancé l'animateur, hilare, sous le regard médusée de la charmante Tahitienne.

Invité de l'émission C à vous le 18 février, Laurent Ruquier a été interrogé par Anne-Elisabeth Lemoine sur cette séquence. S'il n'avait pas très envie d'aborder le sujet dans un premier temps, l'animateur d'ONPC s'est justifié sur sa blague sexiste et a dénoncé l'hypocrisie entourant Miss France et sa symbolique : "Je pense que quand on fait un concours Miss France on sait qu'on fait un concours de beauté et qu'il faut être d'une hypocrisie absolue comme peuvent l'être certains journalistes de reprendre ce soit-disant buzz ou polémique. Je veux dire, les Miss France c'est un concours de beauté, ce n'est pas un concours d'éloquence comme celui qu'on propose."

Dans une interview au quotidien Le Parisien, Vaimalama Chaves a évoqué la sortie de Laurent Ruquier de manière très cash et regrette d'avoir été comparé à un objet sexuel : "Cela ne m'a pas gênée, mais surprise. J'étais étonnée car je ne m'attendais pas à ce qu'il dise à l'antenne quelque chose comme : 'Voilà Miss France, utilisez son image pour vous branler et faire des enfants. Ce n'est pas chouette d'être considéré comme un objet."

 

 

 

 

Lundi  18 février 2019

 

Au rayon des calendriers cultes, on peut compter sur le calendrier des pompiers et de la Poste, bien sûr, mais aussi celui de Pirelli ou encore des Dieux du Stade. Si vous êtes adeptes de beaux gosses, il y a en un dont vous ne pourrez pas vous passer. Le Calendrier Romain, celui des prêtres les plus sexy du Vatican. Bonne ou mauvaise idée ? Excellente ! Regard ténébreux en prime !

 

Editorial

Quand l'Eglise permettra-t-elle aux prêtres, d'être des hommes ?

Non je ne suis pas partie en vacances, comme me l'ont écrit quelques lecteurs en manque d'édito, c'est mon informaticien qui lui, est parti dans les îles, et comme vous devez le savoir c'est quand il est absent, bien sûr, que j'ai un problème informatique. Mais après tout ,deux jours sans éditorial, cela repose mes lecteurs !

Revenir sur les comptes de campagne farfelus du Tavini, non c'est du réchauffé, sur le scandale de l'ice qui, a la longue, transforme la jeunesse en zombie, non, ne gâchons pas la semaine déjà assez abîmée avec les torrents de pluie et les éboulements de boue qui se sont abattus sur la Polynésie provoquant des dégâts importants. Evitons d'évoquer le misérable braqueur de la station mobile, la justice s'en occupe, du prêtre pédophile, oui parlons -en, non pas pour le clouer au pilori ,mais pour tenter de dire que l'Eglise a tort d'imposer le célibat aux jeunes gens qui se destinent à la prêtrise. Mais après tout si nous regardons les choses en face, ce ne sont pas les jeunes prêtres qui sont le plus fautifs mais les plus âgés et même très âgés.

En 2004, le John Jay report, une étude indépendante du John Jay College of Criminal Justice de New York, rendue publique par l'Église catholique américaine, établit à 4 400 le nombre de prêtres accusés d'abus sur des mineurs aux États-Unis entre 1950 et 2002, soit 4 % de l'ensemble des 110 000 prêtres en fonction pendant cette période. Le nombre de mineurs victimes de ces abus est évalué à  67 % ayant entre 11 et 17 ans.
.Parallèlement, la Commission nationale de révision, créée en 2002 par la Conférence épiscopale des États-Unis, poursuit un travail de fond, en lien avec le John Jay College, sur les causes des abus sexuels commis par des prêtres. Ce rapport de recherche devrait être rendu public en 2024 .

Faits révélés en Pennsylvanie en 2018
En août 2018, une enquête des services du procureur de Pennsylvanie dénonce les abus sexuels perpétrés par plus de 300 prêtres et couverts par l’Église catholique; « au moins 1 000 enfants » en ont été victimes, certains avaient moins de 10 ans. Presque tous les cas sont prescrits, mais des dizaines de noms sont dévoilés par les jurés chargés du rapport final5 Selon le procureur général de l’État de Pennsylvanie chargé de l’enquête, dans certains cas « le Vatican était au courant des abus et était impliqué dans leur dissimulation ». Une enquête fédérale est ouverte.

Au Canada, à la fin des années 1980, des révélations sur des sévices infligés dans les années 1950 et 1960 à des enfants d'un orphelinat de Terre-Neuve ont suscité un énorme scandale. À partir des années 1990, des milliers d'Amérindiens ayant séjourné dans des pensionnats religieux attaquent en justice le Gouvernement du Canada et les Églises Catholique, Anglicane, Unie et Presbytérienne pour « abus sexuels », maltraitance et « génocide culturel » commis entre 1880 et 1984. Le gouvernement avait donné pour mission aux Églises l'assimilation des Amérindiens Les parents autochtones étaient tenus d'envoyer leurs enfants dans ces pensionnats (residential schools) sous peine d'emprisonnement. Dans certaines écoles, les mauvaises conditions et la surpopulation ont causé des décès par tuberculose allant jusqu'à 69 % des élèves. Des allégations de meurtres en grand nombre ainsi que d'expériences médicales sont aussi portées contre les responsables des établissements. Les Canadiens font fort dans l'horreur

On estime à plus de 100 000 le nombre d'enfants autochtones qui ont fréquenté ces pensionnats.Les Amérindiens ont été victimes de brutalités et de violences. Une partie des élèves a subi des abus sexuels En 2008, l'Église catholique a versé aux anciens élèves des indemnités s'élevant à 79 millions de dollars canadiens.

Le 29 avril 2009, le pape Benoît XVI a reçu une délégation du peuple amérindien. Il leur a déclaré sa peine face à « l'angoisse causée par la conduite déplorable de certains membres de l'Église » envers les Indiens du Canada. Idem en France, au Chili ou 105 membres du clergé chilien ont été impliqués dans une affaire de violence sexuelles etc..etc.

Mais les procès ne guérissent pas les pulsions sexuels ni le surplus de testostérone, les prêtres ne seraient donc pas des hommes comme les autres? Ont-ils quelque chose de spécial humainement parlant. Et si dieu les a fait "homme" en les gratifiant d'un service trois pièces, il est donc responsable de ce qui se passe dans tous les pays du monde. Je ne suis pas sure que Dieu soit si bon que cela pour permettre tant d'infamie et voilà que la haine des juifs repart en France, ailleurs aussi, comme si les camps de la mort où près de deux millions de juifs ont été gazés, brûlés dans les fours, affamés, n'avaient pas existé. Mais pourquoi tant de haine ?

 Mais revenons à l''Eglise, elle même  responsable de ne pas autoriser les prêtres chrétiens à se marier et à vivre en homme normal. Les cardinaux et les prêtres, curés et autres, abusaient bien des bergères pour les uns, des femmes de la haute société pour les autres. Pourquoi se voiler la face. Abuser des enfants dont ils ont parfois la charge est un crime odieux. Et pour éviter les caleçons sales, que l'Eglise évolue et  permette enfin aux malheureux qui doivent se battre contre la nature d'être " des hommes voués à dieu". Ce qui ne les empêche pas de boire et de manger alors pourquoi pas l'autre fonction tout aussi vitale ? Par la force des choses l'Eglise devra obligatoirement évoluer elle aussi. Et autoriser ces hommes "frustrés" de tomber amoureux, eux aussi et de se marier. C'est déjà arrivé.

 

Le pape François pendant son discours le 10 février au Vatican. — Andrew Medichini/AP/SIPA

Les scandales sexuels ne finissent pas de pleuvoir sur le Vatican, pourtant temple de la chasteté… Alors que les procès et affaires de pédophilie aux Etats-Unis, au Chili, en Allemagne, et le procès Barbarin en France ont sérieusement entaché la crédibilité de l’Eglise catholique depuis un an, des révélations sur des viols de religieuses et sur une homosexualité courante, mais cachée à la Curie risquent de faire trembler un peu plus le Vatican. Le pape François réunit à Rome de jeudi à dimanche tous les présidents de conférences épiscopales du monde pour réfléchir à la prévention des abus sur les mineurs et les adultes vulnérables. Mais c’est très fragilisé par ces diverses révélations que le souverain pontife aborde cette semaine décisive.

 

 

 

 

Tout, tout, tout, vous trouverez tout dans le Dixit, Mais une absence est compensée par tant d'articles  intéressants et "résolument optimistes" comme l'écrit dans son édito Dominique Morvan, qu'on lui pardonne de ne pas voir placé,notre bandeau Tahititoday.

 Des institutions à l'économie du pays, à l'aide à l'emploi, au plaisir d'entreprendre; au tourisme bien sûr, croisières et aériens . Vous ne louperez pas l'entretien avec Jean François Martin PDG de l'OPT, Patrick Moux, patron de Vodafone et Raymond Colombier, le directeur commercial de Viti et puis toutes les économies, la bleue, la verte, les  autres avec les meilleures entreprises. 292 pages papier glacé et belles photos qui vont avec des informations, où même si l'on croit tout savoir, finalement on ne sais pas grand chose quand on parcourt le Dixit. Du bon travail qui mérite d'être récompensé par une vente record. Et puis regardez cette belle couverture qui fait passer les choses sérieuses au milieu des couleurs et des fleurs. Elle vous raconte l'histoire de la Polynésie 2018/2019 avec le sérieux qui convient, mais le Dixit vous les offre avec la délicatesse qui convient le jour de la fête des amoureux, avec des fleurs.

 

Belle saison des pluies !

Le soleil a brusquement remplacé sans prévenir, le déluge, les chutes de rochers; les coupures de télévision au moment le plus propice  des films et encore nous avons de la chance à Tahiti car aux Tuamotu et aux Gambiers, selon la Dépêche, des vents violents et de fortes pluies étaient toujours à prévoir. Malgré le soleil, les Polynésiens ont peur que le mauvais temps recommence. L'angoisse est toujours là. Et puis la vie reprend le dessus....

 

Le NUKUHAU dérouté vers MAKEMO

 La DPAM a été informée ce jour par la SNP (société de navigation polynésienne) propriétaire du navire NUKUHAU que ce dernier n’a pas pu débarquer à ANAA ce matin en raison des mauvaises conditions météorologiques et de la forte houle qui sévit actuellement sur les Tuamotu. Le NUKUHAU fait route en ce moment vers MAKEMO où il est attendu entre 23H et minuit ce soir, pour se mettre à l’abri.

 Ces intempéries ont causé la perte d’une partie de la cargaison du navire. Un AVURNAV (N°008/19) a été publié ce jour par le JRCC informant que le NUKUHAU avait perdu 10 bouteilles pleines de gaz butane dans la tempête (9 bouteilles de 13kg et 1 bouteille de 50kg). Ces bombonnes dérivaient au petit matin dans une zone située à une cinquantaine de kilomètres au nord de MEHETIA (à la position 17-20.086S 148-05.472W (WGS 84) à 1610 UTC). Elles représentent un danger potentiel à la navigation et les navigateurs sont invités à la plus grande prudence lors de la navigation de jour comme de nuit.

Communiqué DPAM 

 

Girardin annonce le transfert au Pays des aérodromes de Bora Bora, Rangiroa et Raiatea.

Pour celui, si convoité de Tahiti, il faudra attendre encore un peu. La société de projet est constituée à titre exclusif et pour une durée limitée afin de conclure et d'assurer l'exécution du contrat de concession." Cet opérateur sera sélectionné par l'Etat dans les conclusions définies par le Code de la commande publique". La guerre des tranchées va commencer ne serait ce que pour être membre du conseil de surveillance ou administrateur. Selon les statuts de la société, elle fixe le nombre de sièges d'administrateurs ou de membres du conseil de surveillance. L'opérateur économique détient dans la société une part majoritaire du capital et des droits de vote.

 

Evolution de la liste des produits réglementés.

Le conseil des ministres a décidé de faire évoluer la liste des produits de première nécessité en produits de grande consommation. Le" Pork and beans" et le " Corned beef" Punu Pua'atoro grandement utilisés par les Polynésiens auxquels ils associent le riz. Pour combattre l'obésité il n'y a pas mieux !

 

 

 

 

Jeudi 14 février 2019

 

Saint Valentin

Editorial

Le Sénat a fait la toilette du statut et dieu qu'il était sale !

C'est qu'ils travaillent nos sénateurs, pas à hauteur de leurs émoluments bien sûr, ils ne sont pas fous mais gentiment,quand il le faut. Le Sénat a donc examiné mercredi et notamment, non pas le mieux vivre des Polynésiens, mais beaucoup plus important pour eux,et le Tapura, le "toilettage" du statut d'autonomie dont la principale mesure, non non, il n'y en a pas d'autre plus pressée " le fait nucléaire"  voyons !!!

  Avec une réserve toutefois, que déplore le parti du président Fritch, qui espère bien obtenir davantage lorsqu'il sera voté le 19 février prochain avant de passer à l'Assemblé nationale  où il risque d'être encore modifié. Cela fait, non ce n'est pas fini, il faut bien que les parlementaires assument leurs indemnités, il passera en commission paritaire et pourra faire le beau, tout neuf, lors de sa promulgation. Tout se déroulait au mieux jusqu'au moment où la sénatrice  s'est écriée :"je suis  un peu frustrée". Une frustration  dont la presse  s'est emparée, elle, sans frustration.

 Mais pourquoi est-elle " frustrée" ? C'est simple, dirait l'autre, le texte voté par le Sénat ne colle pas avec ce que veut notre "Jupiter" à nous, trop éloigné de la version jupitérienne locale, lors du vote de l'avis, voté à l'Assemblée de Polynésie en novembre dernier. Pas de sanctuarisation d'une dette nucléaire, rien sur le remboursement de la CPS ,( la vache à lait du pays), des frais médicaux pour les victimes des essais et rien sur la dépollution des sites que les militaires ont pourtant commencé à dépollué à Moruroa

 Mais ce qui est sanctuarisé et c'est le principal pour beaucoup qui ne voient qu'en gros sous,c'est la DGA ( dotation globale d'autonomie) ( merci Chirac) qui sera retirée du budget du ministère des Outre-mer pour devenir "un prélèvement sur recettes d'uni montant identique" Vous la sentez bien la nuance ?! Pas de fluctuation !"

 Le Tapura de Fritch voulait offrir au recrutement de ses collaborateurs le relèvement du plafond des dépenses de cabinet ministériels (Oh!) car  il ne pourra pas placer où il veut les fonds des comptes CCP de l'OPT. Et puis quoi encore !!!

Le Pays demandait également que les recours devant le Conseil d’État ne soient plus suspensifs. Le Sénat a maintenu mercredi le consensus trouvé avec le gouvernement central : les recours contre les lois du Pays resteront suspensifs mais uniquement pendant un délai de trois mois. Hola ! mais c'est que le gouvernement Macron lui tient tête, trois mois, c'est fort de café, après tant de courbettes serviles et une invitation mortifère à venir se faire couronner de fleurs à Tahiti pendant que les Gilets jaunes, eux, sont éborgnés par Castaner. Voir Macron parader à Tahiti à la télé et dans la presse par l'homme de la rue, meurtri par d'immédiates détresses à Paris et en province,, ne passera pas dans l'opinion publique française, c'est trop tôt. Edouard Fritch confond la passivité polynésienne avec la colère des citoyens en France .

 Pendant ce temps les chômeurs polynésiens, n'ont cure du fait nucléaire. Ils ne crient pas, par politesse, leur désarroi comme en France où l'exécutif doit assumer une mission exorbitante de protection et d'assistance . ils baissent la tête et savent par expérience, qu'attendre quelque chose est un leurre qui se déchire dans le médiocre. Mais sait-on jamais ?

 

Girardin annonce le transfert au Pays de la gestion des aérodromes de Bora Bora, Rangiroa et Raiatea

 

Nathalie Montelle de Tahiti Infos sur le départ dans un peu plus d'un mois passe le relais à Antoine Saroyau de radio 1

 

Girardin annonce le transfert au Pays de la gestion des aérodromes de Bora Bora, Rangiroa et Raiatea

PARIS, le 13 février 2019. Alors qu'un nouveau concessionnaire pour la gestion de l'aéroport de Tahiti doit être prochainement nommé, l'Etat, par la voie d'un amendement déposé au Sénat, a précisé le cadre juridique de cette future concession. La ministre des Outre-mer que "l'État procédera, d'ici à 2020, au transfert au Pays de la propriété et de la gestion" des aérodromes de Bora Bora, Rangiroa et Raiatea.


Au début de la séance au Sénat, où les élus ont examiné le projet de loi et le projet de loi organique concernant la Polynésie française, Annick Girardin a annoncé qu'à "la demande du Président de la Polynésie française, l'État procédera, d'ici à 2020, au transfert au pays de la propriété et de la gestion de trois aéroports dits « secondaires » qui étaient demeurés de sa compétence : Bora Bora, Rangiroa et Raiatea".

Le gouvernement français a aussi profité de l'examen par le Sénat du projet de loi portant diverses dispositions institutionnelles pour déposer un amendement afin de définir le cadre juridique dans lequel l’État concède l'exploitation de tout aérodrome qui relève de sa compétence en Polynésie française.

"Ce cadre prévoit que l’État peut décider, à la suite d’une demande de la Polynésie française, que le contrat de concession est attribué à une société associant un opérateur économique qui dispose du pouvoir de direction et la Polynésie française qui, en raison de ses compétences très larges en matière de développement économique et touristique, a un intérêt tout particulier à la gestion de ces aérodromes, notamment de celui de Tahiti-Faa’a", a souligné Annick Girardin, ministre des Outre-mer. "La société de projet est constituée à titre exclusif et pour une durée limitée aux fins de la conclure et d’assurer l’exécution du contrat de concession", précise le gouvernement.

"Afin de respecter les principes de la commande publique, la disposition prévoit que l’opérateur économique sera sélectionné par l’État dans les conditions définies par le code de la commande publique. Les dispositions relatives aux contrats de concession conclus par l’État sont applicables en Polynésie française dans les conditions définies par (le code de la commande publique)", indique le gouvernement. "Lors de l’engagement de la procédure de passation de la concession, l’Etat informe de sa décision, à la suite de la demande de la Polynésie française, d’imposer à l’opérateur économique la création d’une société à laquelle la Polynésie française est associée. En outre, l’ensemble des conditions imposées au concessionnaire en application du présent article seront précisées dans les documents de la consultation".

"Le cadre de cette concession de service public permet la conciliation entre la sélection d’un opérateur économique, selon une procédure respectueuse des règles de la commande publique, la nécessité de garantir sa capacité à mettre son offre en œuvre et l’association de la collectivité dans le cadre de ses compétences", ajoute le gouvernement.

L’amendement prévoit que "les statuts de la société fixent le nombre de sièges d’administrateur ou de membres du conseil de surveillance attribués à la Polynésie française. L’opérateur économique détient dans la société une part majoritaire du capital et des droits de vote. La direction générale de la société est assurée par l’opérateur économique ou son représentant. Les statuts garantissent la capacité de ce dernier à mettre en œuvre son offre".

L'amendement a été adopté par les sénateurs sans débat.

 

 

 

Le Centre du service national organise une Journée Défense et citoyenneté sur le thème « sécurité routière »

Lundi 18 février 2019, le Centre du service national de Polynésie française organise une journée Défense et citoyenneté (JDC) à la mairie de Pirae, sur le thème de la sécurité routière, au profit d’une trentaine de jeunes polynésiens.

 Chacun d’entre eux repartira avec le certificat individuel de participation après avoir suivi le programme habituel d’une JDC qui se déroulera exceptionnellement à la mairie de Pirae.

 A cette occasion, les jeunes bénéficieront d’un simulateur de retournement dans le jardin de la mairie, mis en place par la direction des transports terrestres (DTT). Ce simulateur sera ensuite ouvert au public dès 9h30.

 Les jeunes de la JDC profiteront également d’une intervention de la direction de la sécurité publique (DSP) à la salle polyvalente de la mairie de 13h30 à 14h00.

 Le Centre du Service National de Polynésie française

Le Centre du service National de Polynésie française (CSN-PF) – accueille, renseigne et conseille les jeunes polynésiens sur leur 3ème et dernière étape du parcours de citoyenneté.

Les jeunes de moins de 25 ans peuvent se rendre au CSN d’ARUE (près du stade des Tamarii volontaires, caserne Lcl Broche) les lundi, mardi et jeudi de 06h30 à 15h00, et les mercredi et vendredi de 06h30 à 12h15.

Le site internet de www.majdc.fr permet aux mairies de communiquer directement avec le centre du service national. Il permet également au citoyen, une fois recensé, de gérer sa convocation (choix de la date de JDC, changement en dernière minute, etc.), en liaison directe avec le centre du service national.

En 2018, plus de 4600 jeunes polynésiens ont effectué leur JDC, diplôme obligatoire pour passer le permis de conduire ou le baccalauréat.

Des séances sont organisées dans les îles et sur Tahiti. Des JDC à thème sont régulièrement organisées, pour apporter un éclairage complémentaire aux jeunes Polynésiens et Polynésiennes dans leur parcours citoyen.

 Chef cabinet et ORP FAPF

 

 

 

Mercredi 13 février 2019

Editorial

Pourquoi Vini me pourrit la vie ...C'est simple !

Vini se croit tout permis et cherche par tous les moyens, par l'intermédiaire du clone du président Yannick Terorotua à me pourrir la vie depuis que je suis passée chez son concurrent Vodafone. Pourquoi suis-je finalement passée à la concurrence ? Tout simplement parce que j'ai été en panne d'internet à plusieurs reprises  et ce, à nouveau, depuis le lundi soir 28 janvier 2019. Le technicien de Vini après un coup d'oeil rapide m'a déclaré que je devais changer tous les câbles me permettant d'avoir le saint Graal sans chercher le moins du monde à trouver un palliatif,cette dépense étant très lourde. Ah oui le palliatif était de casser tout le dallage de l'entrée de ma demeure pour tirer un câble à l'extérieur à mes frais bien entendu. En voilà une idée qu'elle est géniale, dirait Coluche! Et je n'ai plus entendu parler de Vini.  Mais sans internet, impossible de travailler sur mon site. Et Vini n'a pas cherché le moins du monde à trouver un autre biais pouvant m'aider bien sûr, comme toute société le fait pour un client fidèle depuis plus de 15 ans.

Le Ier février 2019 n'ayant plus aucune nouvelle de Vini, j'ai appelé Vodafone qui est venu m'installer dans l'heure un coffret me reliant à internet pour la modique somme de 5000 Frs. Et depuis c'est un plaisir sans nom de savoir que je peux travailler sans problèmes, sans pannes et sans câbles ! Alors oui je remercie Vodafone du fond du coeur.

Mais... Vini bien sûr a pris le mors aux dents et passe son temps à me menacer, à me harceler par l'intermédiaire de mails vengeurs inspirés par son mauvais génie que tout le monde connait, tant il est vibrionnant, avec l'accord de son patron Yannick Terorotua avec lequel j'avais pourtant de bonnes relations. Mais Vodafone, ça ne passe pas  !!!!

Donc : ma résiliation ne peut pas être envoyée par mail, ce qui est un comble pour le promoteur de ce moyen rapide et sûr qu'il récuse. Je dois écrire à la boite postale 440, me déplacer, chercher une place pour me garer etc...etc.. Mais ce n'est pas tout, voila-t-y pas que j'ai obligation à remplir un questionnaire allant presque à me demander de quelle couleur est ma culotte pour pouvoir conserver mes emails ( (questionnaire "personnel" est-il mentionné mais de quel droit ?") avec lesquels je travaille depuis les années 2000. Trop c'est trop ! D'autant qu'étant avertie que je n'avais plus internet pour travailler Vini m'a tout de même ponctionné près de 30.000 Frs pour l'utilisation d'un service que je n'avais plus à moins que ce soit un package avec TNS. Il faut également savoir c'est important, que j'ai toujours réglé mes factures rubis sur l'ongle par prélèvements automatiques. Sans jamais un rappel en près de 15 ans.

Je travaille bénévolement, je ne dois rien à personne, "le vibrionnant" lui dépasse allègrement le million, ce qui lui donne des ailes et de l'assurance et son patron encore davantage ( il y aurait du boulot pour les gilets jaunes !) mais ils souhaitent à toute force me pourrir la vie qui est déjà bien pourrie par toutes sortes de petits problèmes quotidiens que je dois assumer seule. Quelle claque tout de même au mastodonte de voir ses clients passer de Vini à Vodafone !!! Je pense que la direction ferait mieux de s'occuper à régulariser dans l'entreprise, un cafouillage "bordelique" permanent que certains  des employés dénoncent, par ras le bol.

 Je souhaite que  ce groupe comprenne qu'il a à sa tête un " personnage" chargé des basses besognes dans lesquelles il trouve, comme tous les faibles, une certaine nuisance pour ne pas dire, puissance. Il est tombé sur un bec. Et ce ne doit pas être le seul. je m'attends au pire via avocat interposé si par méchanceté je n'ai plus accès à mes mails.

 

 

 

Spectacle rare, il a neigé à Hawaï

 Source:  CNN

Hawaï offre ces derniers jours un spectacle rare. Il a neigé à Maui, l'île très chère aux surfeurs. Et pas seulement au sommet du volcan Haleakala, haut de 3.055 mètres. Il a neigé également dans le parc naturel de Polipoli, qui se situe à 1.900 mètres au dessus de la mer, rapporte The Honolulu Star-Advertiser mardi. C'est vraisemblablement la première fois qu'il neige à une hauteur aussi basse sur l'île américaine.

Une tempête de neige, venue du nord des Etats-Unis a touché l'archipel durant le week-end. De fortes rafales de vent ont déraciné les arbres et ont arrachés des toitures. Il y a eu de nombreuses coupures de courant, selon les autorités locales. Il pourrait neiger de nouveau dans les prochains jours, prévoient les météorologistes.

 

 

Marcel Tuihani Junior est représentant SAPOT chez Vini

Depuis le vendredi 8 février, l’ancien président de l’assemblée de la Polynésie française, Marcel Tuihani Junior, est représentant SAPOT chez Vini. Welcome to the club !

© Polynésie la 1ère

© Polynésie la 1ère

Marcel Tuihani Junior a réintégré l’office des postes et télécommunications après les élections territoriales de 2018.

L’agent de l’OPT connaît des difficultés depuis son retour au bercail (ndlr ça ne m'étonne pas, l'ambiiance n'est pas bonne ,) d’où son adhésion au syndicat majoritaire de l’office.

En mars 2018, alors président de l’assemblée de la Polynésie française, Marcel Tuihani Junior avait annoncé son intention de déposer plainte à la suite des dégâts occasionnés par les manifestants opposés au projet de réforme du système de retraites. Des centaines de manifestants avaient forcé les portes de l’hémicycle et empêché les débats de se poursuivre.

 

Conseil des ministres; (extrait)

Le Pays révise les listes de produits de première nécessité (PPN) et des produits de grande consommation (PGC)

 Le Conseil des ministres a décidé de faire évoluer la liste des PPN et PGC afin d’adapter le cadre réglementaire au contexte économique actuel.

Dans ce cadre, le Pays propose donc de :

- harmoniser les taux de marge globale de commercialisation de certains produits ;

- introduire (ex: ampoules LED) et de retirer (ex : produits trop sucrés) certains produits de la liste en prenant en compte les nouvelles tendances de consommation de produits de base ;

- retirer certains produits où l’encadrement administratif n’a eu que peu d’effet sur les prix de vente ;

- recentrer la liste des produits de première nécessité sur des produits de base tout en conservant un type de produit de base par famille de produits pour garantir au consommateur des prix bas sur « un panier de la ménagère » relativement diversifié.

Afin de ne pas pénaliser le pouvoir d’achat des habitants des îles éloignées, le Pays continuera de prendre en charge pour une période transitoire le fret maritime de certains PPN devenant des PGC (Pork and beans, Corned beef) ou devenant des produits à marge libre (poulets entiers congelés, gigots et colliers de l’espèce ovine congelés, huile d’arachide).

L’administration économique poursuit son action de libération progressive des prix tout en restant vigilant surtout évolution éventuelle de l’indice des prix, notamment en ce qui concerne les produits alimentaires.

 

 Maintien des prix des hydrocarbures au 1er mars

A la date de chargement du gaz butane, la valeur CAF exprimée en Fcfp baisse de 2,2 % par rapport à la précédente livraison sous l’effet d’une baisse conjuguée du coût du fret et de la devise américaine.

Aux dates de chargements des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp affichent des variations en légère hausse sous l’effet de l’évolution des cotations sur le marché de Singapour principalement. Ainsi, l’essence sans plomb, le gazole et le pétrole augmentent respectivement de 0,7 %, de 2,3 % et de 0,5 %. Le fioul diminue de 0,2 %.

Malgré ces fluctuations, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois de mars.

 

Zone dédiée à l’enseignement de la natation à Bora Bora

 Après la commune de Makemo en septembre 2018, c’est au tour de l’ile de Bora Bora de se voir dotée d’une aire protégée de natation en eau libre d’une superficie de 40 mètres x 40 mètres située dans la baie de Povai, dans la commune de Vaitape.

L’acquisition du « savoir-nager » est essentielle pour permettre aux élèves de participer aux activités aquatiques ou nautiques qui pourraient être organisées dans le cadre des enseignements obligatoires ou d'activités optionnelles d’éducation physique et sportive (EPS). Cependant, en raison de l’insuffisance, voire l’absence, d’infrastructures adéquates (établissements de bain, piscines), les élèves ne sont pas en mesure d’acquérir cette compétence élémentaire.

 

Convention de financement entre l’Etat et la Polynésie française relative à la sécurisation des établissements scolaires 

A l’occasion de la réunion du conseil de prévention de la délinquance le 13 novembre dernier, la prévention de la délinquance en milieu scolaire a été identifiée comme l’un des axes majeurs des actions Etat/Pays.

Aussi, le Haut-commissariat de la République en Polynésie française a sollicité et obtenu des crédits supplémentaires pour la sécurisation des principaux établissements scolaires de Tahiti via l’installation de vidéosurveillance afin de lutter efficacement contre les vols et les incidents. Ce soutien exceptionnel de l’Etat va permettre aux élèves et enseignants des établissements concernés de s’assurer de pouvoir travailler dans un climat serein, propice à l’épanouissement de tous.

Les établissements scolaires du second degré pourront procéder à l’installation de caméras afin de sécuriser les accès et éviter des incidents. Cette opération vise à autoriser les établissements suivants à se doter de systèmes de vidéosurveillance adaptés à la vie scolaire : collège du Taaone - Pirae ; collège Maco Tevane - Papeete ; collège de Punaauia ; collège de Papara ; collège de Teva I Uta ; collège de Taravao ; collège de Mahina ; lycée du Taaone - Pirae ; lycée professionnel de Faa’a ainsi que lycée polyvalent de Taravao. Le coût total de l’opération est estimé à 10 713 842 Fcfp HT. La participation de l’Etat représente 50 % du montant HT de l’opération, soit 5 356 921 Fcfp HT. Le Pays participe à hauteur de 50 % du montant HT, additionné du montant total de la TVA.

  

Subvention d’investissement à l’IJSPF pour des travaux de rénovation

 Le Conseil des ministres a approuvé l’attribution d'une subvention d’investissement d’un montant de 100 000 000 Fcfp pour le financement des travaux de rénovation, de mise en sécurité des usagers et de remise aux normes des installations affectées et gérées par l’IJSPF (Institut de la Jeunesse et des Sports de Polynésie française). Cette subvention concerne huit installations gérées par l’IJSPF et sera répartie selon les modalités suivantes :

-          les systèmes d’alarmes et incendie des deux bâtiments de l’immeuble Jacques Bonno à Pirae, dont la fréquentation des locaux (bureaux, chambres, salles de cours, amphithéâtre, salle de musculation) reste très important tout au long de l’année pour un montant total estimé à  de 5 990 216 Fcfp,

-          des plots de la piscine Pater – Pirae, inchangés depuis 1992. Le montant est estimé à 1 406 490 Fcfp,

-          l’aire de jeux n°2 du skate park de Aua’e Faa’a portant sur la remise en état des surfaces planes et bowls, avec un montant des travaux est estimé à 35 073 433 Fcfp,

 

C'est fait !

A 73 ans, l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac va s'installer mi-mars dans le fauteuil laissé vacant par un autre ex-Premier ministre, le socialiste Lionel Jospin. Le sénateur radical Jacques Mézard va lui aussi faire son entrée rue de Montpensier.

Un ancien Premier ministre peut en cacher un autre. A la surprise générale, c’est le chiraquien Alain Juppé qui va finalement s’installer mi-mars dans le siège laissé vacant par le socialiste Lionel Jospin au Conseil constitutionnel. Sollicité ce week-end par le président de l’Assemblée nationale, ce grand serviteur de l’Etat a accepté d’intégrer l’institution de la rue de Montpensier, grande garante de l’équilibre entre l’ordre public et la protection des libertés individuelles. Non sans un pincement au cœur: à 73 ans, le maire de Bordeaux va devoir abandonner sa ville un an avant l’expiration de son troisième mandat consécutif. 

La nomination de Juppé, personne ne s’y attendait. Alors que dans les coulisses du pouvoir, le renouvellement de trois des neuf sages de la rue de Montpensier fait depuis quatre mois l’objet de tractations byzantines et de promesses inconsidérées, jamais le nom du maire de Bordeaux n’avait été prononcé. Jusqu’à ce week-end, Emmanuel Macron n’avait que deux noms à la bouche. Celui de l’ancien ministre radical (ex-PRG) et l’un de ses premiers soutiens de campagne, Jacques Mézard, pressenti en remerciement de sa fidélité. Celui aussi de l’actuel premier magistrat de la Cour des comptes, Didier Migaud, mais pour une raison plus tortueuse: libérer la présidence de cette institution pour y installer l’actuel commissaire européen Pierre Moscovici.

 

 

Statut de la Polynésie: le Sénat adopte "la reconnaissance" du "fait nucléaire"  ( ndlr un voeu pieu dépourvu de toute portée normative !)

 Paris, France | AFP | mercredi 13/02/2019 - Le Sénat a adopté mercredi en première lecture, lors de l'examen du projet de réforme du statut d'autonomie de la Polynésie, "la reconnaissance", par l'État français, du rôle joué par la Polynésie française dans le développement de sa politique de dissuasion nucléaire.

"La reconnaissance du fait nucléaire répond à une attente très forte de la population et des élus de la Polynésie française", a déclaré la ministre des Outre-mer Annick Girardin.

De 1966 à 1996, les atolls de Moruroa et Fangataufa ont été le théâtre de 193 essais nucléaires, qui ont eu des effets sur la santé et l'environnement des populations.

La réforme du statut d'autonomie passe par deux projets de loi (l'un organique, l'autre ordinaire) dont le Sénat a terminé l'examen mercredi en fin d'après-midi. Le vote sur l'ensemble des textes aura lieu mardi prochain.

Ces textes comportent "quelques symboles forts et une multitude de dispositions techniques", a résumé le rapporteur LR de la commission des Lois Mathieu Darnaud.

La mesure phare du projet de loi organique confirme, dans son article premier, "la reconnaissance de la contribution de la Polynésie française à la construction de la capacité de dissuasion nucléaire et à la défense de la Nation" et rappelle que les conséquences "doivent être prises en compte dans tous les domaines".

"Inscrire le fait nucléaire dans cet article 1er de la loi organique c'est orner l'oreille de Marianne de la fleur de tiare", a déclaré Robert Laufoaulu (Indépendants).

"Les déclarations de reconnaissance symboliques sont nécessaires"
, a souligné Guillaume Arnell (RDSE à majorité radicale).

Les orateurs ont salué dans ces textes "un nouveau pas en avant" (Jean-Pierre Sueur, PS), des dispositions "qui vont dans le bons sens" (Esther Benbassa, CRCE à majorité communiste).

Mais ils ont été nombreux à regretter qu'ils n'aillent pas assez loin. "La reconnaissance est un vœu pieu dépourvu de toute portée normative", a souligné Mme Benbassa. "On est un peu frustré", a reconnu la sénatrice de Polynésie Lana Tetuanui (centriste).

 

 

   Consensus au Sénat pour l’évolution statutaire

 Le Sénat a examiné en séance plénière, ce mercredi après-midi, les projets de loi modifiant le statut d’autonomie de la Polynésie française. Après le passage en Commission des lois la semaine dernière, la haute assemblée en charge des collectivités s’est penchée sur le statut.

 Au fil de la séance et de l’examen des articles, tous les groupes politiques constitués au Sénat ont adopté d’une manière unanime chacune des dispositions législatives présentées par le rapporteur du projet, le sénateur Mathieu Darnaud.

 Les deux sénateurs, Lana Tetuanui et Nuihau Laurey, se sont battus jusqu’à la dernière minute pour faire valoir les positions du Pays. Etaient également présents au Sénat, les présidents de la Polynésie française et de l’Assemblée de la Polynésie française et la députée Maina Sage, la députée Nicole Sanquer étant, quant à elle, retenue à l’Assemblée nationale pour sa séance de questions au gouvernement.

 Le président de séance et l’ensemble des sénateurs ont chaleureusement salué et ovationné les deux présidents Edouard Fritch et Gaston Tong Sang. Leur présence témoigne de l’importance qu’accordent les autorités à Paris à cette réforme du statut.

 Il est également important de souligner que les sénateurs, tous bords confondus, ont insisté et reconnu la contribution essentielle de la Polynésie française à la force nucléaire de la France et, qu’à ce titre, la reconnaissance de la Nation n’est qu’un juste retour de cette contribution à la grandeur de la France.

 Le vote solennel du Sénat sur le projet de modification du statut aura lieu le 19 février prochain et c’est un vote unanime qui se profile, c’est du moins le sentiment fort qui anime les parlementaires et les deux présidents Edouard Fritch et Gaston Tong Sang.

 

NB : Il est dit dans ce communiqué que tous les groupes politiques du sénat ont adopté d'une manière unanime les dispositions législatives du texte néanmoins il est écrit en dessous que les deux sénateurs se sont battus jusqu'à la dernière minute pour faire valoir leurs positions (!) Qui croire ?

 

 

 De la politique autrement ? Ils partent et quittent Jupiter

 

Le nouveau monde a du plomb dans l’aile. Emmanuel Macron, élu il y a 18 mois sur la promesse de faire de la politique autrement et en réaction aux vieux partis, change de cap. En six mois, la Macronie triomphante et arrogante a perdu de sa superbe. L’entourage du président, composé de jeunes trentenaires dévoués à leur patron et surnommés « les mormons » évolue. Lentement mais sûrement.

Le dernier signal en date résonne de la puissance d’un gyrophare : Ismaël Emelien, conseiller spécial au climat, surnommé le « couteau suisse » tant il semblait indispensable, va quitter le château. Officiellement, il rédige un livre sur le progressisme. Officieusement et probablement il part parce que son nom est cité dans les multiples affaires Benalla.

Ismaël Emélien, inconnu du grand public, part en même temps que David Amiel, lui aussi conseiller. Des départs qui interviennent après ceux de Sylvain Fort, Stéphane Séjourné, Barbara Frugier, Quentin Lafay et avant celui de Clément Beaune, le conseiller Europe qui devrait figurer sur la liste de la République en marche pour les Européennes.

Retour des corps intermédiaires

Alexis Kohler, le directeur de cabinet, et Sibeth Ndiaye, chargée de la presse sont les deux rescapés de la bande des « mormons ». Tout se fait sans bruit car ces conseillers sont inconnus des Français, mais cela signe un changement de stratégie. Emmanuel Macron qui fuyait les journalistes, les voit désormais davantage et il ne tarit pas d’éloges sur les maires, dont il a pourtant boudé le dernier congrès. Il découvre que les corps intermédiaires et l’ancien monde, ont quelques vertus.

« Conquérir est une chose, gouverner en est une autre », estime un ministre, proche du terrain, qui applaudit ces mouvements à l’Elysée. « Macron avait promis du changement après l’affaire Benalla. C’est un rééquilibrage naturel et pas un recadrage ».

Il faut aussi sans doute y voir l’influence de Brigitte Macron. L’épouse du chef de l’État, conseillère officieuse, a la réputation de ne pas avoir perdu le contact avec le monde réel et n’était pas en très bons termes avec les jeunes conseillers de son mari qu’elle jugeait trop « technos ».( l'Est républicain.)

 

   Rencontre à Paris avec la mission d’appui IGF-IGA-IGAS

 Une réunion de travail s’est tenue mercredi à la délégation de la Polynésie française, à Paris, boulevard Saint Germain, en présence des membres de la mission d’appui au gouvernement de la Polynésie française venus en Polynésie au mois de novembre dernier, du Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, du ministre de la Santé et de la protection sociale, Jacques Raynal, ainsi que de plusieurs parlementaires de la Polynésie.

Il s’agissait, pour les missionnaires de l’Inspection Générale de l’Administration, de l’Inspection Générale des Finances et de l’Inspection Générale de l’Action Sociale de livrer les premiers constats de la situation sanitaire et sociale de la Polynésie française et les préconisations qui pourraient être formulées en matière de soutien technique et d’appui financier de l’Etat aux politiques publiques polynésiennes.

Le rapport définitif, qui devrait être livré pour début mars, servira de support pour l’élaboration d’une convention santé / solidarité entre l’Etat et le Gouvernement de la Polynésie française. Ce moment d’échange et de dialogue marque le bon état des relations de partenariat et de confiance avec l’Etat.

 

 

Statut de la Polynésie: une réforme pour "calmer la population" sur "le fait nucléaire"  ( Ce n'est pas par conviction ???)

©FRANCOIS GUILLOT, AFP 

La réforme du statut de la Polynésie française, qui doit être examinée mercredi au Sénat, vise d'abord à "calmer la population" et l'opinion internationale sur la reconnaissance du "fait nucléaire", a indiqué mardi le président de la Polynésie Édouard Fritch. 

Dans les textes (loi organique et loi simple) qui seront examinés en procédure accélérée, figurent notamment dans l'article 1, la confirmation de "la reconnaissance, par l'État français, du rôle joué par la Polynésie française dans le développement de sa politique de dissuasion nucléaire" et le rappel "que leurs conséquences doivent être prises en compte dans tous les domaines".

De 1966 à 1996, les atolls de Mururoa et Fangataufa ont été le théâtre de 193 essais nucléaires, qui ont eu des effets sur la santé et l'environnement des populations.

"La reconnaissance du fait nucléaire était importante pour le peuple polynésien, c'était mon objectif essentiel", a déclaré M. Fritch à la presse, à l'issue d'un entretien avec le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand. 

"Je veux calmer ma population sur cette histoire, je veux calmer l'opinion publique internationale, on en parle beaucoup aux Nations-unies", a-t-il expliqué.

"Aujourd'hui, je peux assurer que l'Etat français exercera toutes ses compétences pour venir au secours des vétérans qui ont servi à Mururoa et Fangataufa, et de la population, et qu'il veillera aussi aux difficultés que nous avons sur le plan environnemental et pour la reconversion de l'économie polynésienne", a-t-il ajouté.

Les textes, qui seront ensuite examinés à l'Assemblée, comprennent également une actualisation du statut d'autonomie dont bénéficie la Polynésie. Ils prévoient par exemple d'encourager la coopération entre les communes et la collectivité de la Polynésie française, notamment pour le recouvrement des impôts locaux et l'exercice concomitant de certaines compétences (politique de la ville, protection et mise en valeur de l'environnement, etc.).

Ils redéfinissent aussi les compétences des communautés de communes pour faciliter le développement de l'intercommunalité, et revoient le régime des "lois du pays" pour qu'elles puissent être promulguées plus rapidement.

"Ce que nous attendons, c'est d'avoir les moyens de travailler dans de bonnes conditions, que ce statut ne viennent pas créer des difficultés lorsque l'assemblée de Polynésie prend ses lois, lorsque le gouvernement prend des décisions", a expliqué M. Fritch.

 

Alors que Moetai Brotherson interpelle l'Assemblée nationale pour demander un processus de décolonisation ...

le président Edouard Fritch et la délégation polynésienne ont participé à un déjeuner de travail avec une douzaine de députés de tout bord politique, membres de la délégation outre-mer. Cette rencontre s’inscrit dans le désir du président Edouard Fritch et des parlementaires polynésiens de multiplier les réunions et les séquences d’informations et d’explications sur la réforme statutaire. 

Le président Fritch, le président de l’Assemblée de Polynésie française, Gaston Tong Sang, et les députées Maina Sage et Nicole Sanquer ont expliqué la pertinence des dispositions proposées dans la réforme. Les élus polynésiens ont eu le jplaisir de revoir à nouveau deux anciennes ministres des outre-mer, Ericka Bareigts et George Pau-Langevin, lors de cette rencontre. 

Les députés de la délégation outre-mer ont pu dialoguer avec le président et sa délégation sur des sujets liés à la place de la France et de l’Europe dans le Pacifique pour mieux comprendre les enjeux de la réforme. Le président Fritch et l’ensemble de sa délégation sont satisfaits de la grande écoute dont font preuve les députés de la métropole et des outre-mer. 

Le projet de loi organique sera débattu en séance publique aujourd'hui  mercredi 13 février. Le gouvernement français ayant engagé la procédure accélérée sur les deux textes le 12 décembre, ceux-ci pourraient ne faire l’objet que d’une seule lecture au Parlement. (communiqué)

 


 

Alain Juppé proposé comme futur membre du Conseil constitutionnel

Le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, a décidé de proposer à l’ex-premier ministre de faire partie des trois nouveaux membres

Par Jean-Baptiste Jacquin et Cédric Pietralunga Publié aujourd’hui Le Monde....

NICOLAS TUCAT / AFP

Le Conseil constitutionnel s’apprête à accueillir trois nouveaux membres, choisis par le président de la République et les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale. S’il n’y avait guère de suspense sur le choix de l’ex-ministre Jacques Mézard par Emmanuel Macron et du juriste François Pillet par Gérard Larcher, Richard Ferrand a gardé le mystère jusqu’au bout.

Alors que la rumeur annonçait le président de la Cour des comptes Didier Migaud, un choix qui aurait été soufflé par le chef de l’Etat, le président de l’Assemblée a finalement décidé de proposer Alain Juppé. Une surprise de taille tant le maire de Bordeaux semblait vouloir rester en Aquitaine et ne plus se mêler d’affaires nationales.

Alain Juppé, qui devrait ainsi succéder à Lionel Jospin parmi les « Sages », est « un homme d’État, fort d’une expérience de la décision publique, qui saura avec une véritable exigence républicaine garantir le respect des principes et des règles fondamentales de la Constitution de la République », fait valoir M. Ferrand.

Ces trois personnalité devront encore passer en audition devant les commissions des lois des deux assemblées avant de pouvoir succéder à Lionel Jospin, Michel Charasse et Jean-Jacques Hyest, dont le mandat s’achève le 11 mars.

 

 

 

Mardi 12 février 2019

Editorial

            

On ne nous dit pas tout !

Le chef de l'Etat Emmanuel Macron a annoncé  lundi soir une série de mesures pour gonfler le pouvoir d'achat des salariés et des retraités. Il a promis de « bâtir le socle d'un nouveau contrat pour la nation" il fallait bien qu'il tente de sortir de la crise révélée par le mouvement des gilets jaunes. Et qui dure, qui dure... Alors, que faire quand plus de 55% des Français soutiennent le bataillon des rebelles ? Et bien il a parlé seulement pendant 13 minutes, un record, et il a fait, comme on dit au poker, "tapis" avec l'annonce de mesures fortes en oubliant pour un temps sa gestion technocratique et l'image des riches qui lui collent à la peau, brandie tel un totem par les Gilets jaunes.

Et que fait le nôtre de président pendant ce temps là ? Certes il a juré la main sur le coeur que tout travail mérite salaire  afin qu'on puisse vivre mieux ! Ce n'est pas le cas pour tout le monde dans le privé car dans la fonction publique, les vaches sont grasses et les différences avec les salariés du privé, énormes ! A-t-il augmenté le SMIG  comme Macron l'a fait ? Non je ne crois pas. Les Polynésiens ont-ils une meilleure vie ? Non je ne crois pas. Sauf ceux qui travaillent dans les grandes entreprises du Pays comme les banques, la CPS etc... Ceux là peuvent vivre plus dignement de leur travail. Pour les autres, il leur faudra attendre toujours que le travail paie davantage. je ne suis pas certaine que "l'espoir fasse vivre" !

 Macron a compris qu'il fallait une amélioration perceptible, je ne suis pas certaine non plus, que le président du pays qui a profité des restaurants "haut de gamme" et hors de prix à Paris, l'ait compris aussi avec ses amis ministres, quand on voir leur joues rebondies pendant que celles des SDF et d'autres se creusent. C'est que personne ici en Polynésie ne lui demande de gouverner autrement et si la philosophie de la politique du chef de l'Etat a évolué, ce n'est pas vraiment le cas du  président polynésien. Les améliorations si elles existent ne sont pas perceptibles.  Il fait même tout le contraire en augmentant le prix de l'électricité et en s'endettant de près de 2 milliards auprès de cette société pour couvrir le manque à gagner depuis l'augmentation du prix du pétrole sur trois ans. Mais le "deal" ne s'arrête pas là. On ne nous dit pas tout

 Le second article de « l’avenant 18 » fait en effet état de la « résolution des passifs sur les exercices 2016, 2017 et 2018 ».Ouille, Qui était au pouvoir ? ! Cela fait près de trois ans qu’EDT-Engie réclame cette augmentation prévue dans son contrat avec le Pays. Et durant ce laps de temps, EDT-Engie et le Pays ont convenu que le manque à gagner « du 1er janvier 2016 au 31 octobre 2018 » constituait « une dette de la Polynésie envers son concessionnaire dont le montant est définitivement arrêté à 1,850 milliard de Fcfp » ! Dans le privé on paye ses dettes ! Le président Fritch lui, doit se tourner vers le ciel et dire " quelque saint priera pour moi"!

Le monarque en question devait, en évinçant Gaston Flosse de son chemin, bâtir un nouveau contrat pour le pays. Et comme  l'a brocardé dans sa conférence de presse le chef de l'opposition, "il n'a pas du trouver la première pierre pour le bâtir, ce nouveau contrat". Qu'importe, si vous avez faim, "le cochon ou le thon, c'est bon"! ( pour plagier le vice président teva Rohfritsch)

 

Question. Où donc est passé le sénateur Nuihau Laurey ? On voit partout le large sourire heureux de la sénatrice à Paris mais de Laurey, point ?!Où est-il ? Que fait-il ? Où se cache-t- il ?





Je suis végétarienne !!!!
 

 

Courrier :

Je suis scandalisé de savoir que la dengue de type 2 est arrivé en Polynésie, à Tahiti et, plus précisément à Mahina. Résultat, on va reprendre la pulvérisation de produits toxiques pour les moustiques, les abeilles, et, pire, pour la population.

Il y a peu, Polynésie la Première nous a passé au journal télévisé, un reportage de Wallis et Futuna, montrant les passagers en provenance de Nouvelle Calédonie passer devant une caméra thermique pour détecter les personnes présentant des symptômes de fièvre.

Et nous, on ne peut pas faire la même chose ? Si Wallis, qui n’a pas les moyens financiers de la Polynésie s’est protégée, pourquoi pas nous. Vraiment, on préfère guérir plutôt que prévenir. Gouverner, c’est prévoir, surtout en matière de santé, domaine dont les conséquences peuvent être catastrophiques.

Je rappelle qu’un gendarme est décédé, en Calédonie des suites de la dengue.( G.V)

 

  Rencontre avec le groupe LREM de l’Assemblée nationale

Le président Edouard Fritch, accompagné du président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong Sang, et des députées Maina Sage et Nicole Sanquer, a été reçu mardi soir par Gilles Le Gendre, président du groupe La République en Marche à l’Assemblée nationale. Le rapporteur général de la Commission des finances, Joël Giraud, ainsi que quatre autres députés de la majorité ayant tous un lien de travail et d’amitiés avec la Polynésie française, participaient également à cet entretien.

 Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des échanges organisés avec les différents groupes politiques du Parlement pour expliquer les enjeux de la réforme statutaire engagée depuis deux ans en concertation avec l’Etat.

Cette rencontre très cordiale a permis également au président Fritch d’expliquer longuement les réalités géographiques, économiques, institutionnelles de la Polynésie française.

 

 L'Union OPT/Vini ne fait pas que des heureux. Rien ne va plus du côté de chez Vini, il semble que cette entreprise se doit de faire front à un malaise certain de la part des employés puisqu'il est même une question qui flotte dans l'air " A quand la grève ?", si l'on en croit un employé syndiqué qui dénonce "un vrai bordel !" Aïe !

 

Un magazine exceptionnel le DIXIT, belles photos, papier glacé, textes de qualité  toujours résolument optimistes comme le souligne Dominique Morvan dans son "édito". On y trouve tout ce dont, adultes comme adolescents, ont besoin de savoir sur les instituions, les hommes et les femmes qui les font fonctionner, les partenariats avec l'Etat sur terre et sur mer, les gentils ( comme le directeur de cabinet du HtC et les méchants comme les pollueurs), l'économie, la politique sans critiques, les statistiques et le haut débit, non pas d'Edouard Fritch, mais en Polynésie car après le câble Natitua en 2018, c'est le câble international Manatua qui sera le fer de lance de 2019. Le plan de transformation de l'entreprise ONATI et Fare rata a un coût que paye le consommateur quand il s'y abonne. bref du tourisme à l'économie verte, vous trouverez tout, tout, tout dans le nouveau DIXIT économique social et culturel ( 291 pages) du transport aérien aux énergies renouvelables pour aboutir à l'émergence d'un art contemporain polynésien.. Bravo à Dominique Morvan et à celles et ceux qui ont pris la suite.

 

Le président Edouard Fritch reçu par le président de l’Assemblée nationale

(dont les gilets jaunes radicaux ont vandalisé le domicile)


Le président du Pays, Edouard Fritch, accompagné de Gaston Tong Sang, président de l’Assemblée de la Polynésie française, a eu un entretien, mardi, à l’Hôtel de Lassay, avec Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale. Au cœur des discussions : le toilettage du statut.

 « Le toilettage du statut repose sur trois axes essentiels. Tout d’abord, l’inscription et la reconnaissance du fait nucléaire. D’autre part, nous demandons un peu plus de marge de manœuvre pour exercer pleinement l’autonomie de notre Pays. Et enfin, troisième axe, tout aussi important, une garantie de stabilité puisqu’il y a eu des erreurs d’écriture lors de la modification du statut en 2011 », a indiqué le président de la Polynésie française au sortir de son entretien d’une demi-heure à la présidence du Palais Bourbon.

Les deux hommes ont aussi évoqué l’avenir de la France dans le Pacifique. « A la fin du mois de février nous allons organiser à Papeete le forum des Pays et Territoires d’Outre mer, les PTOM. La France sera pratiquement la seule nation présente dans cette zone du monde, et à y avoir des collectivités. Il restera effectivement les deux drapeaux français de la Calédonie et de la Polynésie. Et la France devrait avoir une politique pro active », a souligné Edouard Fritch.

 
Quarante amendements retenus


Il a rappelé que le président de la République Emmanuel Macron avait évoqué l’économie bleue et toutes les richesses que peut apporter l’Océan Pacifique. « Il y a donc là un sujet sur lequel nous devons, avec l’Etat, aller plus en avant », a-t-il indiqué. C’est pourquoi, il demandera au président de la République française lorsqu’il viendra en Polynésie française, que
« nous ayons, sur cet axe indo-Pacifique, une feuille de route précise ».

Interrogé sur les amendements concernant ce texte relatif au toilettage du statut, le président a dit que le projet de loi était composé de dix-sept articles: « Nous avions pratiquement une soixantaine d’amendements. Sur ces soixante amendements, quarante ont été retenus. Je trouve que c’est une belle performance », s’est réjoui le président Edouard Fritch. Il a notamment dit toute sa satisfaction de voir le fait nucléaire reconnu.

 

 Rencontre avec la délégation outre-mer de l’Assemblée nationale

A l’initiative de la députée Maina Sage, le président Edouard Fritch et la délégation polynésienne  ont participé à un déjeuner de travail avec une douzaine de députés  de tout bord politique, membres de la délégation outre-mer. Cette rencontre s’inscrit dans le désir du président Edouard Fritch et des parlementaires polynésiens de multiplier les réunions et les séquences d’informations et d’explications sur la réforme statutaire.

 Le président Fritch, le président de l’Assemblée de Polynésie française, Gaston Tong Sang, et les députées Maina Sage et Nicole Sanquer ont fait preuve de beaucoup de pédagogie sur la pertinence des dispositions proposées dans la réforme. Les élus polynésiens ont eu la joie de revoir à nouveau deux anciennes ministres des outre-mer, Ericka Bareigts et George Pau-Langevin, lors de cette rencontre.

 Les députés de la délégation outre-mer  ont pu dialoguer avec le président et sa délégation sur des sujets liés à la place de la France et de l’Europe dans le Pacifique pour mieux comprendre les enjeux de la réforme. Le président Fritch et l’ensemble de sa délégation sont satisfaits de la grande écoute dont font preuve les députés de la métropole et des outre-mer.

 

 

Vous le savez peut-être déjà mais voici les retraites en métropole de nos ex dirigeants, sans compter le reste.

15 000 euros net pour François Hollande, au moins 20 000 euros pour NicolasSarkozy et Jacques Chirac, et environ 30 000 euros pour Valéry Giscard d’Estaing…

Voilà ce que touchent tous les mois nos anciens Présidents de la République…

Si ces montants ahurissants vous choquent, tenez-vous bien, vous n’êtes pas au bout de vos surprises…

D’abord, contrairement au reste des Français, un ancien Président de la République touche sa pension de retraite à l’âge de… 60 ans ! – La réforme qui a reporté l’âge de la retraite à 62 ans ne concernait donc pas tout le monde…

A l’heure où des millions de Français doivent trimer jusqu’à 62, 67 ou même 70 ans pour certains commerçants, artisans et chefs d’entreprise, pour avoir droit à une retraite parfois misérable… Ces privilèges ne sont pas acceptables !

D’autant, qu’en plus de ces belles indemnités – copieusement financées par vos impôts – les anciens Présidents jouissent d’avantages en nature absolument scandaleux :

Et tous ces petits cadeaux indécents et totalement injustifiés sont faits aux '4 Présidents retraités, 

 

 

L'Assemblée vote la mise en place de drapeaux français et européen dans les classe, de la maternelle au lycée

Les débats sur cet amendement examiné tardivement ont donné lieu à de vives protestations des élus de gauche, frustrés de ne pas avoir pu s'exprimer sur cette question.

Les drapeaux français et européen sur le fronton de l\'école Saint-Exupéry à Hellemmes (Nord), le 2 septembre 2014.

Les drapeaux français et européen sur le fronton de l'école Saint-Exupéry à Hellemmes (Nord), le 2 septembre 2014. (DENIS CHARLET / AFP)

franceinfo avec AFPFrance Télévisions 

Du bleu, du blanc, du rouge et des étoiles. L'Assemblée nationale a prévu, dans la nuit du lundi 11 au mardi 12 février, la présence obligatoire dans les salles de classe du drapeau tricolore et du drapeau européen, ainsi que des paroles de l'hymne national, dans le cadre de l'examen du projet de loi sur "l'école de la confiance".

Les députés ont adopté, après l'avoir complété, un amendement en ce sens présenté par le député LR Eric Ciotti, et qui concernerait "chacune des salles de classe des établissements du premier et du second degré, publics ou privés sous contrat".  Le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, favorable à la disposition, a assuré que la mesure pourrait s'appliquer "de façon très simple", avec une affiche "à des coûts tout à fait assumables par le ministère".

Eric Ciotti, qui avait proposé la présence du seul drapeau français initialement, a salué "une avancée importante". Mais les débats sur cet amendement examiné tardivement ont donné lieu à de vives protestations des élus de gauche, frustrés de ne pas avoir pu s'exprimer sur cette question.

"Les écoles ne sont pas des casernes"

La députée George Pau-Langevin (PS) a ainsi dénoncé une mesure "pour se faire plaisir", qui peut être perçue comme une "défiance" envers les enseignants qui ont en charge leur salle de classe. Michel Larive (La France insoumise) a de son côté jugé "suffisant" la présence des drapeaux aux frontons des établissements, invoquant "le respect de la patrie sans aller vers le nationalisme" et estimant que "les écoles ne sont pas des casernes".

Au vu de l'émoi suscité, le président de la commission des affaires culturelles et de l'éducation, Bruno Studer (LREM), a demandé une seconde délibération sur cet amendement. Celle-ci n'interviendra qu'à la fin de l'examen du texte, d'ici à vendredi.

 

 

 

Lundi 11 février 2019

L'Elysée serait-il infiltré ?

Les réseaux de Poutine en France infiltrent des organisations politiques diverses, syndicats, milieux d’affaires, etc. Les services secrets russes ont hérité de l’époque soviétique des méthodes de recrutements capables de débaucher des taupes dans les plus hautes sphères de l’État. Leur dernière recrue : Alexandre Benalla, selon Médiapart.

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Poutine est le parrain d’Iskander (Kakhramonovich) Makhmudov, membre du groupe criminel Izmaïlosky. Il s’appelle lui-même « le soldat fidèle de Poutine ». Ses affaires fleurissent grâce au président russe lui-même, Vladimir Poutine.

 Emmanuel Macron est le "parrain" d’Alexandre Benalla et du gendarme Vincent Crase. Le président français leur procure une immunité totale et des passe-droits exceptionnels publiés dernièrement par la presse.

 Les protégés de l’Élysée ont sous-traité à Iskander Makhmudov leur relation avec Emmanuel Macron en concluant avec l’homme d’affaires russe un contrat de « protection ». L’oligarque Iskander Makhmudov possède des intérêts considérables en France et en Europe en général. Il a besoin de protection au plus haut niveau. Makhmudov peut appeler son obligé Benalla qui est à l’oreille du président Macron. Pouvait-on trouver un meilleur intermédiaire avec le président français ? Du coup il parait que Macron est prêt au suicide moral pour protéger son ami que l'on dit "intime"

 
 En Russie, on dit que tout peut être obtenu sous réserve de pouvoir répondre à deux questions : «
Combien, et à qui faut-il payer ? » Pour le multimilliardaire russe, la première question « combien ? » n’est pas la plus importante ! Makhmudov peut payer. On peut sacrifier quelques centaines de milliers d’euros pour sauver des milliards. La question principale est « à qui ? » Il faut « intéresser » des personnalités de premier rang. La mafia utilise un langage aseptisé. Par « intéresser ». Comprenez « corrompre ».

 En Russie, on parle de « toit », c’est à dire d’une autorité administrative, politique, judiciaire qui permet de s’affranchir en toute impunité de la loi. Un mot a été inventé pour cela : « Krychévanie », c’est-à-dire fournir un toit « Krycha ». Le succès des affaires dépend de cette houlette et surtout de son autorité.
 Alexandre Benalla et le gendarme Vincent Crase, parallèlement à leurs activités élyséennes, ont conclu secrètement dans un but mercantile un contrat avec le groupe Izmaïlovosky représenté en personne par Iskander Makhmudov.

 Le Kremlin contrôle les activités mafieuses tant en Russie avec le FSB, qu’à l’étranger avec le GRU. Macron a déclaré craindre des manipulations par la russosphère en France. Il s’inquiète des informations répandues par "Russian Today" et Spoutnik dans notre pays. Mais les services spéciaux français et lui-même ne sont pas intéressés par les relations pour le moins troublantes de Vincent Crase et d’Alexandre Benalla avec ces mêmes réseaux russes en France. Il sera difficile de justifier des rémunérations de 300.000 euros pour une d’activité hypothétique temporaire de protection.

 D’autres services ou informations auraient-ils été la contrepartie de ce contrat ? Alexandre Benalla partageait l’intimité élyséenne. Il était habilité au secret « défense ». Il a possédé jusqu’au 11 janvier 2019 sans fonction officielle un téléphone ultra-sécurisé Thales, utilisé par les militaires pour rentrer en contact avec le président Macron et ses proches. Quel négoce a fait Benalla des secrets dont il disposait ? Sont-ils contrepartie des émoluments offerts si généreusement par les employeurs parallèles et étrangers des deux hommes ? Et pourquoi le pouvoir les autorise-t-il à se rencontrer pour organiser la disparition des indices compromettants ?

Il est notoire que le GRU russe suit avec le plus grand intérêt l’évolution de la situation dans notre pays. Le samedi 1er décembre, j’étais avec un ami russe à la manifestation des gilets jaunes à Paris. Ce dernier ne parle pas français. Depuis des années, il est poursuivi pour ses activités politiques par les agents des services secrets russes, et il est capable de les reconnaître au premier coup d’œil. Nous étions ensemble sur les Champs Élysées lorsque je l’ai perdu de vue. Il a voulu retourner à l’hôtel tout seul. Ne connaissant pas Paris, il a demandé en anglais, mais avec un fort accent russe, son chemin aux manifestants. Il s’est adressé à quatre hommes, dont trois avaient une apparence slave et une allure sportive particulière aux militaires d’active. Le quatrième, plus frêle, ressemblait à un Français. Il lui a semblé que ce dernier avait la tâche d’accompagner ce groupe. Ces personnes lui ont répondu en anglais, mais comme lui même avec un fort accent russe. Lorsque mon ami a compris que ses interlocuteurs étaient des Russes, il a reposé la question en russe. Cela a provoqué immédiatement la disparition de ces quatre personnages qui de toute vraisemblance ne voulaient pas être identifiés en tant que Russes à cette manifestation de gilets jaunes.


 Emmanuel Macron accuse Russian Today France et Spoutnik d’intervenir dans les affaires françaises. Mais, il accepte que la mafia russe débauche son collaborateur au palais de l’Élysée ?  Question posée par Médiapart.

( Selon la Chronique de Russie)

 

 

Gaston Flosse dénonce, pic et pic et colégram...

Gaston Flosse                            Edouard Fritch

"Pourquoi le voyage de JC Bouissou en Chine il y a quelques années ? Pour rencontrer des investisseurs potentiels qui ne sont jamais venus. Nous avions déja posé les prémices d'un accord avec la société hotelière Forbase mais évidemment ils sont allés chercher ailleurs et ils ont trouve quoi ? Rien. Ha oui, "Le Village Tahitien", Vous avouerez avec moi que c'est une belle réussite. Six mois plus tard la Ste des Chemins de fer de Chine s'est désistée et le Village tahitien est resté dans les limbes !

 Aucun projet hôtelier ne voit le jour avec ce gouvernement. Tous les Polynésiens peuvent le constater comme moi, comme vous tous. Quand j'ai voulu faire le Mahana Beach, les Arabes étaient prêts à mettre 250.000 dollars dans le projet. Ce n'est pas rien ! Aujourd'hui il serait probablement  finalisé ou presque et nos entreprises auraient du travail et les Polynésiens des emplois.

 Mais depuis plus de huit mois, tout est figé, cruellement immobile, rien ne se passe. Zéro. " Il ne doit pas trouver la première pierre à poser" souligne en riant l'ancien président en ajoutant" ni la seconde ni la troisième !" Mais "continuons ensemble" n'est ce pas ?! Moi je veux bien mais si c'est continuons ensemble à se tourner les pouces,ou carrément vivre à Paris, alors non, ce n'est pas mon genre. Or, vous le savez, j'ai contacté des sociétés étrangères prêtes à investir en Polynésie mais Edouard Fritch refuse tout ce qui vient de moi. L'intérêt de la Polynésie ne pèse pas lourd pour le président Fritch, ce qui dénote un mauvais esprit où sa haine sur son ancien mentor prend le dessus sur le développement touristique de notre pays. Et ce n'est pas le sourire satisfait de Nicole Bouteau, la "mama tahitienne du tourisme local" qui engrange ce qu'offre la Polynésie aux touristes sans avoir jamais rien inventé !

Continuons à faire un immeuble de sept étages sur le front de mer juste en face du débarcadère de Moorea et puis un autre, et un autre. Quand j'avais installé une flèche lumineuse pour indiquer la route de nos radios à l'époque poursuit le vieux lion, on m'avait accusé de transformer Tahiti en Las Vegas !!!!!!!!!!! Excusez du peu pour une flèche lumineuse .Voyez où mes adversaires en sont aujourd'hui. Ils prennent modèle sur Hawaï avec un premier immeuble de 7 étages."

 

 

Ismaël Emelien, conseiller spécial d’Emmanuel Macron, annonce sa démission

Essentiel dans l’entourage du président de la République, il assure vouloir « retrouver la confrontation en première ligne » pour « défendre le progressisme ».

 

Ismaël Emelien, conseiller spécial d’Emmanuel Macron, le 7 juin 2017 à Paris.

Ismaël Emelien, conseiller spécial d’Emmanuel Macron,

C’est un homme discret mais essentiel dans l’entourage d’Emmanuel Macron. Ismaël Emelien, 31 ans, jusqu’à maintenant conseiller spécial du président de la République, a annoncé sa démission dans un entretien au Point, lundi 11 février. Elle sera effective « fin mars-début avril, au moment de la parution d’un livre [qu’il publie] », précise l’hebdomadaire.

« Par éthique personnelle, je me suis astreint, en tant que conseiller spécial du président, à un silence absolu qui n’est pas compatible avec la parution d’un tel ouvrage », déclare-t-il au Point. Ce départ est « une nouvelle étape de [son] engagement », assure-t-il, affirmant vouloir « retrouver la confrontation en première ligne » pour « défendre le progressisme ».

 Garde rapprochée

Ismaël Emelien a été mis en cause dans l’affaire Benalla : l’ex-chargé de mission du président a affirmé à la police lui avoir transmis des vidéos obtenues illégalement auprès de la police, qui étaient censées le disculper dans le déroulé des violences du 1er-Mai. Ces images s’étaient retrouvées peu après sur des comptes Twitter pro-Macron. Ismaël Emelien est également cité par Alexandre Benalla dans des enregistrements publiés récemment par Mediapart, ce dernier affirmant avoir le soutien du conseiller spécial.

 

 

COMMUNIQUE / EDITO

Ma pré-retraite pour ton emploi : un contrat générationnel gagnant-gagnant !

De nombreux motifs ont pesé dans la réforme des retraites et dans la décision de retarder progressivement l’âge officiel de départ en retraite.  Et afin d’endiguer l’aggravation des comptes sociaux de la CPS, des mesures avaient déjà été prises pour les demandes de départs en retraite anticipée avec des taux élevés d’abattement.

Chacun comprend l’enjeu « responsable » de telles réformes, à savoir qu’elles sont indispensables à la réalisation du maintien de l’équilibre des comptes sociaux dans un contexte de vieillissement de la population. Mais toute décision, aussi vertueuse soit-elle (en termes financiers), a toujours un effet de l’ombre qu’il est tout autant « responsable » de considérer à moyen terme.

En effet, les salariés souhaitant solliciter une pré-retraite évoquent certes la réglementation sur le droit à pension mais aussi des raisons personnelles et/ou professionnelles telles que leur état de santé, la situation du conjoint, les conditions de travail, une lassitude au travail…

Ces taux élevés d’abattement de départ en pré-retraite, dissuasifs pour les salariés, fait donc subir aux employeurs et aux entreprises, le nécessaire maintien en poste d’une partie de salariés en perte de motivation, de productivité, voire las et peu enclins à se former aux nouveaux concepts, qu’ils soient managériales, techniques ou du Métier.

Pour autant, l’indispensable adaptation des entreprises à leur marché en constante mutation nécessite de moderniser voire réformer leur structure, de former le personnel et de chercher à intégrer de jeunes talents. Or du côté des jeunes, leur difficile accès au marché du travail, le taux de chômage élevé, le recul de l'âge légal de la retraite sont autant d’éléments qui suscitent en eux, crainte, absence de motivation. Et pour notre Pays, leur non-emploi a des effets induits et coûts sociétaux conséquents que nous payons tous.

C’est pourquoi, sans tabou, dans le contexte actuel de relance économique, le MEDEF appelle de ses vœux 2019 d’engager sans plus attendre une réflexion ouverte et posée avec le Pays et les Partenaires sociaux pour arriver, ensemble et avec une lecture plus économique, à redonner de la pertinence au principe de départ en retraite anticipée, prioritairement en faveur de l’embauche des jeunes polynésiens.

 Olivier KRESSMANN

Vice-président du MEDEF Polynésie française

 

   Edouard Fritch : « L’Etat est décidé à prendre ses responsabilités »

Le président Edouard Fritch a participé, ce lundi à Paris, à la Commission consultative du suivi des conséquences des essais nucléaires (CCSCEN), présidée par Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la santé. Celle-ci a été l’occasion de constater que l’indemnisation des malades est désormais facilitée.


« Le bilan des dossiers examinés et admis par le CIVEN est important. La commission d’indemnisation se déplace aujourd’hui en Polynésie française pour éviter que des Polynésiens aient à venir en métropole », s’est réjoui le président de la Polynésie française au terme de la réunion.


Par ailleurs, a-t-il souligné,
« nous venons d’apprendre que deux autres cancers seront inscrits sur la liste existante. Je pense qu’Alain Christnacht, le président du CIVEN  est un homme de très bonne volonté. Il a humanisé cette commission. Je crois que les déplacements qu’il a effectué en Polynésie ont fait qu’il a mieux vu les difficultés ».


Selon Edouard  Fritch, « les choses avancent bien et la ministre Agnès Buzyn a été très positive ». Elle a d’ailleurs fait entrevoir un avenir encore meilleur car elle a décidé de prendre en compte toutes les préconisations proposées par les uns et les autres. « Je suis optimiste pour la suite », a insisté le président du Pays.


« Ce qui est important c’est que l’Etat aujourd’hui reconnait la contribution de la Polynésie à l’arme nucléaire. L’Etat est décidé à prendre ses responsabilités et c’est important. C’est important pour nos relations avec la République. Et c’est important pour le Polynésien de se savoir protégé dans cette affaire ».


Au terme de cette réunion, la ministre Agnès Buzyn a tenu à saluer « le travail et le courage de la sénatrice Lana Tetuanui ». Elle a ajouté « on peut être fiers d’avoir rendu plus efficace le régime d’indemnisation des victimes des essais ». Le président de la Polynésie française était accompagné de Gaston Tong Sang, président de l’Assemblée de la Polynésie française, Jacques Raynal, ministre de la Santé ainsi que des parlementaires polynésiennes Lana Tetuanui, Maina Sage et Nicole Sanquer.

 

 

 

Après avoir participé à la réunion de la commission consultative de suivi des conséquences des essais nucléaires, le président Edouard Fritch, en compagnie du président de l’Assemblée de la Polynésie française Gaston Tong Sang et de l’ensemble de la délégation parlementaire polynésienne, a rencontré  madame Yaël Braun-Pivet, présidente de la commission des lois à l’Assemblée nationale.

Le président multiplie, ainsi, avec les parlementaires polynésiens, les séances d’explications et d’informations des députés. L’entretien avec la présidente de la commission des lois était donc indispensable.

 Celle-ci s’est montrée très ouverte et très à l’écoute des souhaits des élus polynésiens. Elle a affirmé que « les outre-mers possèdent chacun des spécifiés qu’il faut comprendre et prendre en compte. Les outre-mers sont une richesse de la République ».

 A la fin des échanges, elle a voulu rassurer le président Fritch en disant « soyez assurés que l’on mettra toute notre attention  et notre intérêt au dossier de réforme de votre statut ».

 Demain, mardi, le président et sa délégation parlementaire, après une rencontre avec la ministre de la Justice, enchaîneront une série de six réunions avec les groupes parlementaires constitués à l’Assemblée nationale.

 

 

 

Les journalistes coûtent à l'Etat près de 8 millions d'euros à l'Etat

Un coût d'environ 50 millions d'euros par an

Combien coûte à l'Etat cette niche fiscale – qui n'en est pas une stricto sensu, mais une « modalité particulière de calcul de l'impôt » ? Difficile à dire.

Lors de la mise en place de la nouvelle mouture, en 1999, l'Assemblée évoquait un « rendement de l'impôt sur le revenu réduit de 50 millions [de francs, soit 7,6 millions d'euros] pour tenir compte de la mesure adoptée à l'initiative de l'Assemblée en faveur des journalistes ».

A l'époque, les comptes rendus de l'Assemblée indiquent que ce calcul était fait en prenant pour base 30 000 journalistes, dont 20 000 imposables. Après avoir contacté les services de l'Assemblée comme ceux de Bercy, qui n'ont pu nous donner d'estimation, nous avons tenté de procéder à un calcul grossier :

On compte 40 000 journalistes (37 000 cartes de presse plus 3 000 sans) environ. Le revenu moyen de la profession est de 3 200 euros bruts mensuels, sur 13 mois, soit 33 000 euros net par an.

On enlève 10 % d'abattement à ces 33 000, ce qui nous fait un net fiscal de 29 700 euros. Pour simplifier, on ne tient pas compte du quotient familial ni d'abattements éventuels. Pour un célibataire avec ces revenus, l'impôt à payer serait normalement de 3 103 euros.

En enlevant 7 650 euros à son net fiscal, on passe à un impôt de 1 620 euros. Le manque à gagner est donc de quelques 1 500 euros. Multiplié par nos 40 000 bénéficiaires, on arrive à environ 60 millions d'euros.

Un chiffre probablement supérieur à la réalité, l'âge moyen des journalistes (42 ans en 2004) incitant à penser qu'ils ont fréquemment des enfants, et donc payent moins d'impôts que notre calcul. Il est probable que 50 millions d'euros est un ordre de grandeur acceptable.

Pour donner des comparaisons, on peut citer le coût de la niche « Scellier outre-mer » (réductions d'impôt pour la construction ou la réhabilitation de logements dans les DOM), qui touche également 43 700 ménages, a coûté, en 2012, 355 millions d'euros.

  Une profession précarisée

La Commission de la carte d'identité des journalistes professionnels (CCIJP) a délivré, en 2011, 37 286 cartes de presse – soit 120 de moins qu'en 2010. Selon cette commission, les conditions de travail des journalistes se dégradent à mesure que la presse est bouleversée par des changements majeurs. On observe une précarisation accrue des emplois.

Plus d'un cinquième des journalistes sont pigistes ou en contrat à durée déterminée. Et cette tendance s'accentue. Entre 2008 et 2011, le nombre de CDD a augmenté de 57,8 %, selon le décompte de la commission. Et ces contrats précaires tendent à devenir la norme pour ceux qui entrent dans la profession : près des deux tiers des journalistes de moins de 26 ans ne sont pas titulaires de leur poste.

En euro constant, le salaire des journalistes en CDI a baissé cette dernière décennie, passant de 4 069 euros bruts mensuels en 2005 à 3 848 euros en 2011. Et cette tendance est la même pour les journalistes en pige ou en CDD.

Sans justifier cette niche fiscale, ces éléments, souvent mis en avant par les syndicats, montrent que la profession de journaliste n'est pas des plus attractives financièrement. A diplôme égal, un journaliste gagne largement moins qu'un cadre. Il ne fait certes pas le même métier, et le choisit en connaissance de cause. 

En réalité, la question tient beaucoup à la santé économique de la presse. Si cette niche était supprimée, les syndicats et les rédactions réclameraient à leurs directions une compensation financière que la mauvaise santé du secteur rendrait difficile à obtenir. Mais les choses pourraient évoluer. Le syndicat de la presse en ligne Spiil, qui réunit pure players et médias web, propose par exemple la suppression progressive de cet abattement en trois ans, avec des négociations salariales en contrepartie. 

Jonathan Parienté et Samuel Laurent

NB J'aimerais bien avoir la même pige !

 

 

Samedi 9 février 2019

Commentaire

Pas d'accablement populaire.

Le séisme de la crise des "Gilets jaunes" a démarré avec l'annonce d'une taxe sur le carburant... En Polynésie on peut vous mettre toutes les taxes que vous voulez et la dernière va peser sur les petites bourses ( il y a encore des familles dans les communes lointaines qui s'éclairent à la bougie), elle concerne une augmentation de la taxe sur l'électricité, mais comme dirait Chirac,"cela m'en touche une sans faire bouger l'autre !"

 Décidée en conseil des ministres et annoncée hier, elle n'a même pas provoqué un petit  ressort ou une maigre déferlante dans la rue. Les Polynésiens sont des gens passifs, ils acceptent en grommelant peut-être, mais cela ne va pas plus loin. Pas de gilets jaunes, rouges ou bleus. En fait, pas de séisme qui jetterait les chômeurs à la rue, sur cette nouvelle taxe sur l'électricité qu'ils ne pourront pas payer n'ayant qu'un revenu très faible pour nombre d'entre eux. Regardez dans quoi ils vivent quand Polynésie première ose le montrer. Mais un jour les aléas explosifs de l'accablement populaire pourraient faire entrer par portes et fenêtres, l'imprévisible. Une crise pouvant inoculer le venin de l'inconnu qui soudain s'abat sur les bourses vides. De quoi troubler le peuple polynésien, grand consommateur d'avenir et auquel on demande de voter pour l'Europe !!!

Mais rien n'étant jamais garanti et parce que la rébellion n'étant pas prévue, ni même anticipée, elle porte un coup à la crédibilité du pouvoir, à ses capacités d'expertise et de tutelle. Celui qui gagne le SMIG paiera cette augmentation de l'électricité comme celui qui gagne plus d'un million. N'importe quel pouvoir de droite ou de gauche aurait été bousculé par cette annonce alors que l'exécutif assume ou doit assumer une mission de protection et d'assistance. "Engie" roule sur l'or pourquoi cette augmentation juste après les dépenses des fêtes de fin d'année pour les petites bourses ? Résultat pas de regain de popularité pour Edouard Fritch qui sillonne les grands boulevards à Paris pour modifier un statut qui lui donnera plus encore de pouvoir mais dont le peuple, le vrai, celui de la rue ne comprend pas ce qui l'attend. C'est trop injuste ! ChB.

 

 

« Robot humain »

« Ce terme a été utilisé par Anthony Levandowski, ex-Monsieur véhicules autonomes de Google parti chez Uber. En 2013, il a employé l’expression de "robot humain" pour définir les personnes qui s’occupent de labelliser et de trier à la main les images et les données que les véhicules autonomes ont enregistrées. La voiture autonome est une sorte d’ordinateur sur roues qui enregistre énormément d’informations. Et ces informations ont besoin d’être traitées. Qui fait ce travail ? Ce sont les humains qui se cachent dans les robots.

Le nom commercial Amazon Mechanical Turk fait référence au célèbre canular du turc mécanique, un automate inventé au XVIIIe siècle. Il s’agissait d’un robot, habillé en turc Ottoman, capable de simuler un processus cognitif complexe pour jouer aux échecs. En réalité, il cachait un être humain qui faisait bouger les pièces du jeu d’échecs. Et Amazon a repris cette métaphore, sans aucune ironie. »

« Turker »

« Un Turker est un worker sur Mechanical Turk. Amazon a repris ce terme pour dire : on ne va pas mettre une seule personne à l’intérieur d’un robot mais des foules de micro-travailleurs à l’intérieur de chaque robot. A l’intérieur de chaque entité artificielle, on va mettre des centaines de milliers de personnes qui vont, à la main, parfois simuler le fonctionnement d’un logiciel, parfois entraîner un algorithme, parfois valider et contrôler ce qu’un robot fait. Ils passent derrière pour voir si le robot a bien œuvré. Ce sont des microtravailleurs, payés à la pièce, quelques centimes d’euros pour réaliser ces tâches nécessaires pour entretenir et faire fonctionner les intelligences artificielles actuelles. »

 

 

Vendredi 8 février 2019

Les philosophes de l’ancienne Grèce disaient «  Celui qui n’a pas d’espérance ne rencontrera pas l’inespéré » Ils avaient tout compris !

 

Gaston Flosse soutiendra Bellamy le Républicain, aux Européennes

Croyez-vous vraiment que Flosse est different ? Mais non, les ans n'ont pas de prise sur lui . Il est le même. La voix plus douce au point quelque fois qu'elle n'est qu'un murmure, comme s'il parlait pour se faire souffrir en prononçant les critiques envers son "président". Pas de notes, nul besoin, les dates, les faits, aucune erreur tout y est. Comme s'il se rabachait intérieurement  les reproches faits à son ex fils spirituel d'il y a longtemps, aujourd'hui potentat du Pays.

 On voudrait bien saluer le désir de renouveau sans pleurnicher d'avance sur ce que Flosse nous réserve.  Mais un désir d'avenir ne nous garantit pas l'avenir rêvé, reste que le désir, c'est déja beaucoup. Et Gaston Flosse on l'a vu hier en est pétri. Le premier désir auquel il s'est plié au début de sa conférence de presse est de faire humer à la presse la liste des erreurs d'Edouard Fritch depuis son avènement. Il a fallu lui dire  que nous n'avions pas traversé une ville à la circulation anarchique, trop de voitures, trop de scooters, trop d'embouteillage pour  ré-entendre les mêmes carambouilles sur Fritch. "Stop monsieur le président,on sait tout cela ,nous sommes venus pour connaître vos projets."

Surpris, il a repris son souffle et nous a confié, enfin, des  informations intéressantes et pas un bouillon recuit que tout le monde a goûté. Le Tahoeraa apportera son soutien à la liste présentée par les Républicains aux élections européennes en précisant pourquoi il ne soutenait pas la liste RN considérant qu'il avait été floué par Marine le Pen .Soupe à l'oignon. Bref, infatigable, increvable, même pas mal aux genoux, Gaston Flosse avec l'appui des instances dirigeantes de son mouvement soutiendra le Républicain François-Xavier Bellamy aux élections européennes fin mai prochain. Voilà, c'est dit, que cela plaise ou non à Laurent Wauquiez.

Les Polynésiens ne sont pas de farouches européens. ils sont trop loin de cette Europe.  Le taux de participation était à peine de 15% en 2014. En politique les raccommodages sont nombreux selon l'intérêt des uns et des autres. Une convention d'association avait failli voir le jour en 2016, puis avait disparu des écrans. Quelques mois plus tard, ils avaient même fait volte face et accordé leur investiture au Tapura pour les législatives de 2017. Donnant, donnant le parti d'Edouard Fritch a soutenu le candidat François Fillon au Ier tour de l'élection présidentielle.

"On tourne la page", a annoncé hier Gaston Flosse. Pas vraiment. Pour l'instant, le parti de Laurent Wauquiez n'a pas encore été informé de cette décision du Tahoera'a. "Nous ne réclamons pas de place. Nous ne demandons"rien"  Ce soutien au parti de la droite nationale n'a rien d'anormal  : c'est notre famille politique. Nous sommes gaullistes depuis toujours". Et à qui voulez-vous que nous apportions notre soutien ?" Et pour le prouver il fait sortir un tableau de dessous les fagots, représentant une grande croix de lorraine.

Le parti orange se mettra en campagne "dès la semaine prochaine" :"Le séminaire de samedi dernier a sonné la charge du départ,et regroupé tous les présidents de fédération. Maintenant, il nous faut être sur le terrain, explique le vieux lion de la politique locale qui sait toujours ce qu'il veut  Dès mardi nous allons partir dans les archipels. Nous n'avons plus que quatre mois. Nous disposons de très peu de temps." Et pour enfoncer le clou Gaston Flosse, 87 ans, met au  défi  ceux qui douteraient de son dynamisme : "Vous savez, quand j’étais pensionnaire à l’Ecole des Frères, un frère surveillant nous disait souvent « Marche ou crève ! ». J’en ai fait ma devise.

Fichtre, le frère en question en a fait des "marines"! ChB

Les projets de Gaston Flosse : repartir à Abu Dhabi et relancer la construction du Mahana Beach puisque même, selon lui, le "Village tahitien" ne verra pas le jour et qu'Edouard Fritch "n'a aucun projet touristique". J'irai voir la compagnie Forbase en Chine qui avait projeté d'investir dans le Mahana beach aussi , enfin, ce n'est pas en restant assis dans mon bureau ou en allant à Paris, que nous aurons de nouveaux hôtels !"

 

 

L'Hexagone est le deuxième pays «contributeur net» de l'Union européenne, c'est-à-dire qu'il verse plus d'argent qu'il n'en reçoit. Néanmoins, la France reste le troisième pays qui reçoit le plus d'argent parmi les 27.


Le 25 mai prochain, les Français seront invités à se rendre aux urnes lors des élections européennes. En glissant leur bulletin de vote, ils choisiront les 74 eurodéputés français qui siègeront aux côtés des 751 autres élus au sein du Parlement européen. L'une des missions dévolue à ses femmes et hommes politiques est de voter le budget de l'Union européenne. Négocié pendant deux ans, celui de la période 2014-2020 a été adopté en novembre 2013 et s'élève à à plus de 1000 milliards d'euros, selon l'accord du Conseil européen des 7 et 8 février 2013. Rien que pour l'année 2014, il atteint les 135,5 milliards d'euros. La France devrait y participer à hauteur de 22,2 milliards d'euros, soit 16,4% du total du budget européen, selon une des annexes du Budget 2014.

Ce budget est en grande partie constitué des recettes de la TVA, des droits de douanes, mais surtout des contributions des Etats membres. Selon les dernières données disponibles en 2011, la France était le deuxième pays à contribuer au budget européen en versant 19,6 milliards d'euros, soit 16,3% des recettes totales, juste derrière l'Allemagne (19%) mais bien loin devant le Luxembourg qui ne verse que 279 millions d'euros et qui se situe à la 23e place. L'Hexagone fait même partie des «contributeurs nets», c'est-à-dire qu'il verse plus d'argent qu'il n'en reçoit, comme ses voisins anglais et italiens. En 2011, la France a versé un montant net de 6,4 milliards d'euros à l'UE. «C'est la logique européenne, commente Henri Sterdiniak, directeur du département économie de la mondialisation à l'OFCE. Quand on est un pays riche comme la France, on paye pour les pays en rattrapage». Ouille !

 

 

Le Conseil des ministres a validé les nouveaux tarifs de l’électricité, qui connaîtront une hausse de +7,5% du prix moyen du kWh sur l’année 2019, lequel passera de 33,12 Fcfp/kWh à 35,60 Fcfp/kWh, soit une différence limitée à 2,48 Fcfp.

En contrepartie de cet effort financier, le Gouvernement a exigé et obtenu du concessionnaire plusieurs engagements concrets afin d’en minimiser l’impact sur les foyers.

 Le maintien du tarif actuel pour les petits consommateurs d’électricité qui ne subiront pas cette révision tarifaire et ne verront pas leur facture augmenter. Le Pays ne souhaite pas que des considérations financières priment sur les intérêts des Polynésiens les plus modestes.

 Sa collaboration active dans la réalisation du Plan de transition énergétique de la Polynésie française, qui prévoit 50% d’énergies renouvelables en 2020, et 75% en 2030. Ces actions seront inscrites dans un projet industriel 2019 – 2030 du concessionnaire, qui priorisera le développement des énergies renouvelables à Tahiti et dans les îles.


L’accompagnement des clients et la fourniture d’outils permettant de maîtriser et de réduire leur consommation d’énergie. Le concessionnaire s’engage à promouvoir et soutenir le déploiement du système d’auto-relève auprès de ses clients, afin de les placer en acteurs de leur facturation électrique.
Parallèlement, le Gouvernement s’assurera que les consommateurs soient effectivement maîtres de leurs factures d’électricité en adoptant des gestes simples et pratiques :

o 4 heures de veille représentent 1 heure de consommation, donc éteignez vos appareils plutôt que de les laisser en veille, et utilisez des multiprises pour couper les veilles de vos appareils
o Utilisez des ampoules basse consommation au lieu de lampes halogènes
o Dégivrez votre congélateur au moins tous les 3 mois
o Lorsque vous lavez votre linge, un lavage à 30° consomme trois fois moins qu’un lavage à 90°
o Un climatiseur mal entretenu consomme 30% d’énergie en plus, donc nettoyez les filtres des unités intérieures 1 fois par mois, et dépoussiérez l’unité extérieure 1 fois par an
Il ne s’agit pas de moins consommer d’énergie, mais de mieux consommer l’énergie, en adéquation avec le Plan de transition énergétique de la Polynésie française.

Le Pays demeure vigilant quant à la bonne exécution de la délégation de service public, et son coût pour les Polynésiens. Cet accompagnement gouvernemental de l’activité du concessionnaire s’est avéré utile, car le budget moyen électricité d’une famille polynésienne, par kWh et par jour en Polynésie française, est passé de 329 Fcfp en 2015, à 315 Fcfp en 2016, puis 293 Fcfp en 2017 et 2018.

                          

  Edouard Fritch reçoit le président de French Bee

 Le président Edouard Fritch a reçu, à Paris, Marc Rochet, président de French Bee. Ils ont échangé sur le développement de la compagnie aérienne dans le monde et plus particulièrement sur la desserte de la Polynésie, Marc Rochet assurant que « la situation est bonne » pour French Bee sur la ligne Papeete-Paris.

 Le président de la compagnie a indiqué qu’il reviendrait en Polynésie vers le mois de juin afin de rencontrer ses partenaires locaux.

 

 

  Le Vice-président à la rencontre d’un artisan-créateur renommé du fenua

 



Le Vice-président Teva Rohfritsch a rendu visite à l’artisan-créateur, Woïta Prokop, dans son atelier familial installé à Hamuta depuis vingt ans. A cette occasion, l’entrepreneur a pu partager ses expériences d’entrepreneur local, et est notamment revenu sur les difficultés que peuvent rencontrer les professionnels de l’artisanat pour développer leur activité, pour s’approvisionner en matière première, pour faire reconnaître leur savoir-faire ou encore pour protéger leurs créations.

L’entreprise familiale a été fondée fin 1989 par deux amis, passionnés d’artisanat et autodidactes. Ces derniers s’entoureront au fil des années d’amis d’enfance, et habitant du quartier Pater à Pirae, tous issus de milieu modeste. Aujourd’hui, « l’Atelier Prokop », en pleine reconstruction, compte 17 employés, ayant pour certains 25 ans d’ancienneté.
L’entreprise contribue fortement à l’insertion professionnelle des jeunes en difficulté, notamment en intégrant des personnes placées sous main de justice en milieu ouvert, mais également en recevant tout au long de l’année des élèves issus de centres de formation continue tels que le centre des métiers d’art de la Polynésie française (CMAPF) ou encore les centre catholique d’éducation au développement (CED de Rikitea).

Le Vice-président a salué l’engagement et le dévouement dont a fait preuve Woïta Prokop depuis plus d’une génération, pour transmettre sa passion, son savoir-faire à de nombreux Polynésiens, devenus aujourd’hui de vrais artisans reconnus par leurs pairs.


 

  

 

Jeudi 7 février 2019

Editorial

 

La rue, c'est la descente aux enfers

A notre époque, on a souvent envie de baisser les bras, bien que le sort des femmes par exemple, soit infiniment meilleur aujourd'hui qu'hier, même s'il reste beaucoup à faire dans certains pays, certaines religions.

 Quand on vous parle de Dieu certains répondent avec humour "on enseigne pas la géométrie à un chat" Mais partout les hommes, comme les chats, ont une capacité mentale limitée. Ces grandes questions - est ce que l'Univers a un sens, est ce qu'il y a un grand architecte, un dieu ? Nous n'avons pas la capacité d'y répondre. Mais nombreux sont ceux qui y croient.

 Partout sur terre, les groupes humains, petits ou grands, ont une histoire sainte qui donne un sens à leur vie. Comme si les humains ne pouvaient pas vivre sans la certitude que ce sens existe. Mais dans chaque civilisation vous avez des versions incompatibles. Bref, passons cette recherche d'un dieu que personne n'a trouvé mais qui n'a pas aidé au bonheur de l'humanité, aux cruautés des ambitions des hommes, des guerres ignobles. Ceux dont les poches pleines et les comptes en banque loin d'être en rouge  peuvent regarder quelqu'un mourir à petit feu sans apporter une aide secourable si la personne en question ne lui rapporte pas un bénéfice quelconque. C'est de la politique m'dame.  Finalement Macron n'avait pas tort quand il a parlé  crûment " des gens de rien". Sur le moment, c'était choquant mais réflexion faite, ils existent et il avait raison.

Le père Christophe, mais il est vrai  que sa seule politique est de venir en aide à ceux qui en ont besoin, tel l'abbé Pierre,  recueille, nourrit et apaise la misère des SDF polynésiens. On pourrait croire qu'il n'y en a pas dans ce pays "béni des dieux" mais ils sont au moins 300 à tenter de vivre, sans compter ceux qui présentent une maladie cachée ou visible, un problème psychiatrique lourd, et qui sont malheureusement en augmentation du fait même de leur situation.

 Adultes ou mineurs à partir de 15,16 ans et 30/ 50 ans pour les adultes qui vivent dans la rue. Ils sont là mais sont devenus une situation à laquelle on ne prend plus garde. Et à partir de ce moment, c'est la déchéance qui les guette, pas de vêtements propres ni ce qu'il y a en dessous, pas de quoi remplir leurs estomacs. Comment trouver un travail dans ces conditions ? Pauvres, pas d'éducation, pas de métier, le reste arrive vite. C'est la rue.

 La rue, c'est la descente aux enfers. Une fois qu'on y est, il est très difficile d'en sortir. C'est pourtant ce que tente de faire le père Christophe, l'abbé Pierre de la rue, qui fustige la société, le manque de soins médicaux entre autres de ses protégés dont la misère débouche parfois sur la schizophrénie. Aidé de quelques médecins dévoués le père Christophe organise des rencontres hebdomadaires avec des psychiatres, du public et du privé, et cherche un centre d'accueil. Il en a un dans sa lorgnette à Taunoa, déserté, propriété du Port autonome avant que le gouvernement ne s'en empare pour en faire un mausolée au nucléaire !

Reste qu'en Polynésie, les SDF ne font pas la manche comme dans les grandes villes du reste du monde. Quand ils vous croisent ils vous demandent 100Frs et passent leur chemin. Ils sont fiers.

En conclusion j'aimerais savoir combien de membres du gouvernement, président en tête qui n'ont pas de fins de mois difficiles, mettent la main à la poche, la leur, pas toujours celle des contribuables, dans une offrande chrétienne ? ChB

 

 

Affaire Benalla : la cheffe de la sécurité du Premier ministre a démissionné, annonce Matignon

Marie-Elodie Poitout a reconnu avoir reçu à son domicile Alexandre Benalla en juillet. Elle avait été entendue par la justice dans le cadre de l'enquête sur les enregistrements Benalla.

L\'ancien chargé de mission de l\'Elysée, Alexandre Benalla, le 21 janvier 2019 au Sénat.

l
Elle quitte son poste. La cheffe du groupe de sécurité (GSPM) de Matignon, Marie-Elodie Poitout, a démissionné afin d'"écarter toute polémique", annonce Matignon jeudi 7 février. Édouard Philippe tient à saluer "le très grand professionnalisme dont la cheffe du GSPM a fait preuve depuis le premier jour de sa mission à ses côtes jusqu’à la décision de ce jour."

Lors d'un entretien avec le Premier ministre, elle a démenti "être d'une quelconque façon liée à une rencontre entre MM. Benalla et Crase fin juillet. Toutefois, consciente de la sensibilité de sa fonction et soucieuse d'écarter toute polémique, la cheffe du GSPM a demandé au Premier ministre d'être affectée sur une autre mission au sein du ministère de l'Intérieur", a indiqué le cabinet d'Edouard Philippe.

Entendue dans l'enquête sur les enregistrements Benalla, cette commissaire de police avait reconnu avoir reçu Alexandre Benalla à son domicile en juillet, après le début de l'affaire, pour lui apporter son soutien à titre personnel. Selon Libération, son conjoint, Chokri Wakrim, est impliqué dans un sulfureux contrat russe au côté de l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron.

 

L'Outre mer au bord de la rupture

Une soixantaine d'élus d'Outre-mer ont été reçus par Emmanuel Macron à l'Elysée, le 1er février dernier, dans le cadre du Grand débat national. Les élus ont évoqué les difficultés majeures qu'ils rencontrent, tant en matière de finances publiques, de pouvoir d'achat que de problèmes sanitaires.

Souffrance sociale

De nombreux maires ultramarins ont mis en avant les inégalités persistantes qu’ils subissent. « Il faut remettre à plat la structure de financement de nos collectivités. Nous avons un handicap de sous-financement, qui empêche d’investir et de développer l’activité économique» a insisté Didier Laguerre, maire (PPM) de Fort de France, en Martinique. Face à la situation socio- démographique très tendue notamment en Guyane et à Mayotte, les élus ont mis en avant le besoin d’une dotation globale de fonctionnement (DGF) équitable. « Nous sommes au bord de la rupture avec une très grande souffrance sociale. Et nous avons le sentiment d’être méprisé. » a déclaré Said Omar Oili, maire (SE) de Dzaoudzi Labattoir à Mayotte.

 

Pour le Président de la République, la DGF est identique pour tous les territoires mais « ce sont les mécanismes de péréquations qui posent problème. Dès 2020, il y aura un rattrapage de ceux-ci à hauteur de 85 millions d’€». Certains édiles ont souligné la complexité et la lourdeur des procédures peu adaptées à leur territoire. Pour Marie-Luce Penchard, maire (LR) de Basse-Terre en Guadeloupe,  « on ne peut plus fonctionner comme avant au nom de l’uniformité républicaine. Osez, Monsieur le Président, aller vers une politique adaptée à chaque territoire. »

Contre les  filières monopolistiques

A cette interpellation, celui-ci s’est montré favorable à la différenciation « qui doit être constitutionnalisée. » Il a aussi milité pour plus de déconcentration : « Il faut une révolution culturelle managériale, aller plus vite, être plus aidant et plus pragmatique. » a-t-il considéré. Des maires ont souligné l’urgence d’ouvrir des conférences territoriales élargies, initiative à laquelle s’est montré favorable Emmanuel Macron.

Sur la vie chère qui impacte tous les territoires, le Président a dénoncé « les filières monopolistiques » et a rappelé « qu’un délégué interministériel à la concurrence venait d’être nommé spécialement pour les Outre-mer» Mais il a aussi considéré que la vie chère était entretenue par la dualité des rémunérations car les fonctionnaires bénéficient d’une majoration de leur traitement (+ 40% en Guadeloupe, Martinique Guyane, + 54% à la Réunion). « Il faut penser des solutions sur 10 ans, cela doit venir de vous » a-t-il interpellé les élus ultramarins.

Crises sanitaires et écologiques

Les territoires d’outre-mer, fortement touchés par le dérèglement climatique ont aussi à faire face à des crises sanitaires et écologiques majeures dues à la prolifération des sargasses et aux maladies liées à la chlordécone (pesticide très toxique utilisé dans les bananeraies) en Martinique et Guadeloupe. « Le petit médecin de campagne que je suis vous affirme que de nombreux Guadeloupéens et Martiniquais sont malades de la chlordécone et meurent quotidiennement. (…) Nos populations doutent aujourd’hui de la potabilité de l’eau» a affirmé Joël Beaugendre, maire de Capesterre-Belle-Eau en Guadeloupe.

Le Président a rappelé « que l’utilisation de ce pesticide a longtemps été faite sous pression de certains élus. Mais aujourd’hui nous avons pris des mesures pour aider les exploitants à aller vers le 0 chlordécone et dépolluer les sols. Nous avons aussi ouvert cette pathologie à la médecine du travail». La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, présente au débat, a souligné que les études se poursuivent sur ce cancérogène « probable ».

Concernant les sargasses, un plan de 12 millions d’euros va être déployé, pour financer le matériel de ramassage dans les communes. « Nous sommes en train de perdre toute une population. Cela n’est pas suffisant» a rétorqué Serge Larcher, maire (PPM) du Diamant, en Martinique.

La Montagne d’or, gigantesque mine d’or à ciel ouvert en Guyane, a aussi été évoquée. Emmanuel Macron a jugé qu’il n’y avait aujourd’hui aucun consensus et que ce projet n’était pas au niveau des standards environnementaux. « Nous n’y sommes pas. Le projet doit encore être transformé» a- t-il considéré.

Entre satisfaction et exaspération

Certains élus se sont dit satisfaits, après ces nombreuses heures d’écoute et de dialogue. Pour Sophie Charles, Maire (SE) de Saint-Laurent-du-Maroni « c’est un exercice utile car nous sommes les premiers relais de la population. C’est la première fois qu’une rencontre dure aussi longtemps avec des problématiques diverses auxquelles a répondu le Président de la République. Cela a une grande importance car souvent les décisions prises à Paris ne prennent pas en compte nos spécificités locales». D’autre élus avaient quitté l’Elysée au milieu des débats, dénonçant une mascarade. « Les personnes qui s’expriment sont déjà désignées à l’avance. C’est la ministre des Outre-mer, madame Girardin, qui annonce les personnes qui vont prendre la parole » s’est insurgé Jean-Hugues Ratenon, député (La France insoumise) de La Réunion.

 

 

Mercredi 6 février 2019

 

 

 

Editorial


L'Etat Souverain ou le Pays associé...toujours des chimères ( avec les Nouvelles calédoniennes)

Les exemples d'Etats associés sont très peu nombreux et ceux de "Pays associés" le sont encore moins.

En fait, les seuls vrais Etats associés souverains sont Palau (20.000 hab), la fédération de Micronésie
(110.000 hab) et les Marshall (62.000 hab), états souverains membres de l'ONU et associés aux USA par le Compact Of Association.

Ces Etats ont certes une nationalité, mais en réalité il s'agit d'Etats totalement dépendants
économiquement par leur taille et leur absence d'économie développée. Le statut d'Etat associé n'est qu'une mascarade pour habiller un protectorat essentiellement militaire et a surtout permis aux USA d'avoir des voix supplémentaires sous influence à l'ONU !

Les ressortissants des EU et de ces Etats circulent librement entre eux. D'autres Etats associés comme Cook (20.000 hab) et Niue (1.500 hab), avec la Nouvelle Zélande ne sont pas,en
fait,  des Etats souverains, et ne sont pas membres de l'ONU. Là aussi ce sont des micro-territoires dépendants de leur tutelle..

Dans les Antilles, la Grande Bretagne avait signé des accords d'Association avec d'ex colonies en 1967. Dans les 15 ans au plus qui ont suivi, ces Etats insulaires sont devenus indépendants.
Il s'agit de : Sainte Lucie, Grenade, Dominique, Saint Kitts et Nevis, Antigua, Saint Vincent.
Des nations florissantes ? Que nenni, des nations insulaires pauvres, très pauvres pour certains.
On peut aussi citer Porto Rico et Guam qui sont des territoires non incorporés des USA et non des Etats souverains. Porto Rico cherche sa voie, mais les USA n'envisagent qu'un choix simple : statu quo, transformation en Etat de l'Union, ou bien indépendance. Pas question de "Pays associés".

En 1976, Gaston Flosse a lancé son projet de loi constitutionnelle devant ouvrir la voie à l'évolution du statut d'autonomie à celui de " Pays associé" à  la France. Jusqu'à aujourd'hui pas d'écho  à Paris. Quant à Oscar Temaru il a choisi un statut plus en phase avec son rêve de toujours, l'accession de la Polynésie au statut d'Etat souverain. Autrement dit, sans avoir peur des mots, à l'indépendance qui permettrait à la Polynésie de s'associer avec le pays qu'elle veut, à condition que celui-ci le veuille aussi ! Visiblement ni l'un, ni l'autre n'ont l'oreille du gouvernement central.

Et si le statut d'autonomie permet des extravagances financières au sein même de son administration, imaginez que la Polynésie soit un Etat associé, voire un Pays associé avec une pleine indépendance de gestion ? Une Polynésie en quelque sorte qui ne rendrait jamais de comptes. Une Polynésie de ceux qui ont toujours de bonnes raisons de ne pas faire plus ni autrement. Une Polynésie dont il ne faudrait plus moquer la suffisance mais l'insuffisance et les abus que dénoncent régulièrement la Cour des comptes. Hélas il est vain de chercher un Périclès dans une époque qui n'en forge plus, une époque où les stratèges s'appellent des "experts" où Anaxagore serait soudeur et Thucydide, animateur de télé réalité. De plus, il n'y a pas de crise à terrasser, juste de l'emploi à trouver pour les chômeurs. Or là, malheureusement le Pays des experts piètine, et n'arrive pas à régler son problème de plein emploi, outil d'intervention économique, pour que tous soient aussi heureux que le sont les élus ou la sénatrice dont le large sourire confirme le bonheur. Mais c'est une autre histoire !.

En conclusion : les rares cas existants d'Etats associés souverains sont des protectorats de pays militairement occupés et incapables de subvenir à leurs besoins sans aide extérieure.
Ailleurs, les territoires sont soit intégrés à la citoyenneté de la puissance tutélaire, soit indépendants à 100%. CQFD

ChB

 

 

Compte rendu du conseil des ministres.

Calendrier d’intervention du SAGE et présentation des plans d’aménagement et de développement durable du territoire et des archipels

Le Conseil des ministres a pris acte le 24 octobre dernier des éléments d'information relatifs à la réalisation du Schéma d'Aménagement Général de la Polynésie française, et des premiers principes contenus dans les plans d'aménagement et de développement durable du territoire et des archipels (PADD).

Les grandes orientations du scénario de référence retenu par le comité de pilotage doivent aujourd'hui faire l'objet d'une présentation élargie à l'ensemble des acteurs des archipels.

Le calendrier de présentation des domaines d'aménagement et de développement de chaque archipel se déroulera ainsi comme suit : lundi 25 mars à 9h à la Présidence (pour les Tuamotu-Gambier), mardi 26 mars à 9h la Présidence (îles du Vent), mardi 26 mars à 13h30 à la Présidence (Australes), jeudi 28 mars 2019 à 9h à la mairie de Vaitape, à Bora Bora (pour les îles Sous-le-Vent), et samedi 30 mars 2019 à 8h à la mairie de Atuona, sur l’île de Hiva Oa (pour les Marquises).

  

Cotisation exceptionnelle pour contribuer à l’équilibre de l’assurance maladie du régime des salariés

 La loi du Pays portant création d’une cotisation exceptionnelle pour contribuer à l’équilibre de l’assurance maladie du régime des salariés a été promulguée et publiée au Journal officiel du 31 janvier 2019. L’objectif poursuivi par cette loi du Pays est de favoriser la mise en œuvre des conditionnalités préalables de la création d’une branche unique du risque maladie, notamment, l’assainissement financier préalable de la branche « Assurance maladie » du régime des salariés, et le rétablissement de sa viabilité financière.

Le produit de la cotisation exceptionnelle à la charge exclusive des employeurs, est ainsi imputé sur le déficit cumulé de la branche Assurance Maladie constaté au 31 décembre 2018, jusqu’à apurement total, et ce, dans un horizon de mise en œuvre limité à quatre années. A cette date, l’atterrissage budgétaire de la branche Assurance Maladie laisse apparaître un déficit global de 4,818 milliards Fcfp, la part prise en charge par le Pays dans le cadre du FADES étant évaluée à près de 8,469 milliards Fcfp (57%).

Le déficit restant à apurer s’établit donc par différence à 6,349 milliards Fcfp (43%), montant qui sera définitivement arrêté lors de la reddition des comptes 2018 du régime. Le taux de cotisation exceptionnelle est fixé à 0,75% au plafond de 5 millions Fcfp, conformément au souhait des administrateurs. La recette de cotisation attendue est alors estimée à près de 1,664 milliard Fcfp en année pleine.

  

Modification des conditions d’attribution des allocations prénatales et de maternité

 La loi du Pays du 6 août 2018 portant modification des conditions d’attribution des allocations prénatales et de maternité aux ressortissantes des régimes de protection sociale polynésien a pour principaux objectifs de favoriser la détection et le suivi des situations de détresse et de violence dans le cadre de la maternité, en prévoyant un entretien prénatal précoce pour les futures mères et de maîtriser du nombre de nouvelle grossesse après « retour de couche », en conditionnant le versement de l’allocation post-natale à la visite du 2ème mois après l'accouchement.

Matériellement, cette réforme se concrétise par l’ajout de deux « feuillets » supplémentaires (dits « volets ») annexés aux six composant actuellement le carnet de suivi de grossesse et de maternité délivré par l’organisme de gestion.

Ainsi, il est proposé via trois premiers arrêtés, d’ajouter dans les carnets de grossesse de tous les régimes :

-       un feuillet correspondant à l’entretien prénatal précoce. Cet entretien devra intervenir entre le premier examen prénatal et le huitième mois de grossesse. Il pourra être pratiqué par un médecin ou une sage-femme et, dans ce dernier cas, au titre d’une séance de préparation à la naissance et à la parentalité. Une allocation spécifique est prévue pour inciter les femmes à se rendre à cet entretien.

-       un feuillet correspondant à la consultation médicale post natale obligatoire. Cette consultation devra se faire dans les 10 semaines suivant l’accouchement. Elle conditionne le versement d’un quart des allocations de maternité.

-       Enfin, un dernier arrêté vient fixer le montant de l’allocation prénatale versée aux ressortissantes suite à l’entretien prénatal précoce, ainsi que le prévoit la loi du Pays du 6 août 2018, à 5000 Fcfp.

Le nombre annuel de femmes enceintes étant estimé à 4 000, le coût de cette mesure pour l’ensemble des régimes de prestations familiales est évalué à 20 millions Fcfp.

  

Nomination à la direction de l’ISPF

Les fonctions de Fabien Breuilh en tant que directeur de l’Institut de la statistique de Polynésie française prendront fin le 31 mars 2019. Philippe Liou assurera l’intérim du lundi 1er avril au mercredi 1er mai 2019. Son successeur, Nicolas Prud’homme, attaché statisticien principal de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), est nommé directeur de l’ISPF à compter du 2 mai 2019. 

 

 

La légende continue… depuis plus de 50 ans !


Le légendaire crooner britannique, Engelbert Humperdinck, se produira dimanche 24 février pour un concert unique sur la scène de To’ata. A l’invitation de Radio 1 et SA Production, le chanteur et ses vingt musiciens vont démarrer leur tournée dans le Pacifique par la Polynésie. À mi-chemin entre le
« King », Elvis, dont il était l’ami, et Tom Jones, sa voix a enchanté des millions de fans dans le monde depuis les années 70.

À son actif, 50 ans de carrières, plus de 140 millions d'albums vendus et des concerts à n'en plus finir. Il a notamment joué quatre fois pour la Reine d'Angleterre, pour plusieurs Présidents et chefs d’État.

C'est toujours un honneur de recevoir une légende à Tahiti, réservons-lui un accueil chaleureux en musique !

 



Extrait du billet de radio1 sur les économies de façade des ministères relevées par la Cour des comptes.

De 68 à 242 millions en quatre ans pour des études

La chambre territoriale des comptes confirme d’abord que ce seuil de 3%, rendu obligatoire en 2014, n’a en fait été respecté par le gouvernement qu’en 2016. Mais surtout, la juridiction financière pointe du doigt l’explosion des recours aux prestataires d’études dans les ministères. Des prestations dont le coût global est passé de 68 millions de Fcfp en 2012 à 242 millions de Fcfp en 2016 !

D’une part, la chambre s’étonne que les ministères préfèrent passer par des prestataires extérieurs privés, alors qu’ils ont des services à disposition pour réaliser le même travail. La juridiction recommande d’ailleurs de « coordonner » ces études pour éviter d’éventuels « doublons » avec des travaux déjà réalisés par l’administration. D’autre part, la chambre constate que l’effort d’économie des ministères est entièrement effacé par ces dépenses en études : « In fine, si le coût des collaborateurs est effectivement en baisse de 10% sur la période, le coût total des cabinets ministériels, loin d’avoir baissé, s’est maintenu à un niveau supérieur à 1 milliard de Fcfp. »

 

Le Sénat a démarré le toilettage du statut.

 

Visite auprès des Polynésiens soignés à Paris



Le président Edouard Fritch, le président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong Sang et la députée Maina Sage ont consacré tout leur après-midi de mercredi à des visites auprès de malades polynésiens en evasan à Paris.

La délégation a débuté ses visites en se rendant auprès d’enfants polynésiens soignés à l’hôpital Robert Debré. Le président a été reçu par la directrice et l’adjoint de la personne en charge des soins, lesquels ont expliqué l’accueil, le traitement et l’accompagnement qui ont été mis en place pour ces enfants.

Il s’agit d’offrir le meilleur confort possible à des enfants qui subissent plusieurs chocs, la maladie bien sûr, mais aussi l’éloignement, les conditions climatiques ou encore le changement du cadre de vie. Le président s’est dit satisfait des conditions d’accueil des malades polynésiens durant leur séjour dans cette structure.

Il s’est rendu ensuite à l’hôpital Necker pour rendre visite à d’autres enfants polynésiens, puis à la cité du Rosier Rouge, où il a pu échanger avec plusieurs malades. A cette occasion, le président a exprimé sa gratitude et ses remerciements aux associations et aux personnes bénévoles qui se dévouent auprès des malades polynésiens qui séjournent, pour la plupart d’entre eux, plusieurs mois en métropole pour leurs soins.

 

 

Pourquoi le Pays s'est-il embarqué dans ces sociétés "malsaines" ? Fritch demande un audit.

La Polynésie détient pour 18,2 milliards de Fcfp de participations dans vingt-trois organismes privés assumant des missions de service public : Air Tahiti Nui, TNTV, EDT, la TEP, etc… Selon la chambre territoriale des comptes, huit de ces sociétés sont en « cessation d’activité ». Edouard Fritch a demandé un audit sur l’ensemble de ces huit sociétés.

Le rapport de la chambre territoriale des comptes sur l’activité de l’administration polynésienne depuis 2013, que Radio 1 s’est procuré, évoque la situation des « organismes de droit privé » du Pays. « Une mission de service public a été confiée à 23 personnes morales de droit privé, dans lesquelles la Polynésie détient des participations, dont le montant total s’élève à 18,2 milliards de Fcfp », précise la chambre. Des participations qui peuvent aller de 99,95% dans la SA Huilerie de Tahiti, à moins de 1% dans la société EDT (0,001% précisément).

Selon la juridiction financière, huit de ces organismes privés, qui représentent 710 millions de Fcfp de participations du Pays, « sont en situation de cessation d’activité depuis une période plus ou moins longue, sans avoir donné lieu à la finalisation des opérations de dissolution qui s’imposent ». Des entités qui génèrent donc des frais, liés par exemple à la production des comptes annuels couverts par le Pays.

En conclusion, le rapport de la chambre révèle qu’un audit sur les sociétés et GIE dont la fermeture a été actée a été diligenté en 2018 à la demande d’Edouard Fritch.

Les sociétés privées du Pays en cessation d’activité :

Bora Bora Cruise : en liquidation depuis 2011

Centre Paofai : dissout sans liquidation – le Pays actionnaire à 100% pour mener les opérations de liquidation

Maeva Nui : mise en sommeil depuis le 15 février 2007

Meherio : dissolution sans liquidation depuis 1999

Port de pêche de Papeete : mise en état au tribunal de commerce

Société d’aménagement et de gestion de Polynésie française : liquidation en cours depuis 2015

Tahiti Nui Rava’i : liquidation judiciaire depuis 2015

Te mau ito api : liquidation depuis janvier 2019

Les sociétés privées du Pays en activité :

Abattage de Tahiti, Aéroport de Tahiti, Air Tahiti, Air Tahiti Nui, Assainissement des eaux de Tahiti, Socredo, Coder Marama Nui, EDT, Electra, Kai Hotu Rau, Laboratoire des travaux publics, Huilerie de Tahiti, Sofidep, TNTV, TEP

 

Le nouvel atlas des lignes maritimes de la Polynésie française est à présent disponible. Edité par la DPAM, il en est à sa 6e édition.

 

 

Cet outil de 110 pages + cartes des routes maritimes comporte les données économiques, les statistiques des marchandises, du fret et des passagers, concernant l’activité maritime en Polynésie française. Il inclut les données économiques des différentes lignes maritimes par archipels, les cartes des routes maritimes et les coordonnées des armateurs.

Un tel recueil de données fait de cet atlas un outil précieux pour tous les professionnels du secteur maritime et au-delà pour toutes les personnes désireuses de mieux appréhender l’importance de la dimension maritime de la Polynésie française. Les cartes des lignes maritimes par zones et archipels y sont également disponibles.

Imprimé en quadrichromie à 100 exemplaires, il est disponible gratuitement en ligne sur le site internet de la DPAM où il peut être consulté ou téléchargé.

L’atlas des lignes maritimes de la Polynésie française peut être consulté ou téléchargé sur le site de la DPAM : www.service-public.pf/dpam/ au lien suivant : https://www.service-public.pf/dpam/transport-inter-insulaire/atlas-maritime-polynesien-2018/


Changement d’appellation pour le Bougainville


Depuis le 1er janvier 2019, le « Bougainville » a changé d’appellation, passant de bâtiment multi-missions (B2M) à bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM). Si cela ne change en rien les capacités du navire ou des équipages, il cadre mieux l’emploi des multiples missions de ce bâtiment affecté en Polynésie française.
C’est dans le cadre du plan Mercator (déclinaison pour la Marine nationale de la Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025), que le chef d’état-major de la Marine nationale a décidé de clarifier les appellations de nombreux types de bâtiments.

Ces nouvelles désignations ont ainsi pour but d’appréhender plus facilement le rôle et la vocation opérationnelle des navires militaires pour le grand public, de disposer pour les armées d’une liste plus simple et compréhensible, et enfin de permettre aux alliés de mieux comprendre l’architecture de la flotte française par le rapprochement avec la typologie de l’OTAN.

Pour la Polynésie française, seul le « Bougainville » est concerné par ce changement, en attendant l’arrivée des POM (patrouilleurs outre-mer) qui devraient arriver dans les prochaines années.

Les différents bâtiments de la Marine sont à présent répartis en trois groupes d’emploi : les bâtiments de combat, hauturiers, caractérisés par leurs capacités offensives (porte-avions et porte-hélicoptères, les frégates de 1er rang lorsqu’elles ont la capacité à opérer en temps de guerre, et de 2ème rang lorsqu’elles sont limitées normalement au temps de crise) ; les patrouilleurs caractérisés par le domaine de la patrouille et enfin les bâtiments spécialisés pour les navires d’emploi spécifique. Ces derniers, dont fait partie le « Bougainville », portent le baptême « Bâtiment » suivi de leur fonction principale.
 

 

 

Mardi 5 février 2019

Ariane 5 devrait satelliser "2 bidules" chinois, sur orbite, tout à l’heure , 11h du matin à Faa’a …. Je ne pense pas que ce lancement soit pour fêter kung Hei Fat Choy ! Sait-on jamais !

 

Kung Hei Fat Choy

A Papeete ce matin la danse du lion qui doit apporter bonheur et prospérité pour l'année du Cochon de terre.

 

Après l'année du Chien en 2018, bienvenue dans l'année du Cochon (parfois nommée année du Sanglier) ! Non, ne faites pas la moue : en Asie, le cochon représente la douceur et la stabilité du cocon familial. Sans oublier la prospérité ! Rien à voir avec son image sale et lubrique, véhiculée en Occident. Cette année, on entre plus précisément dans l'année du Cochon de terre, association entre ce signe astrologique qui correspond à 2019 (et qui change donc chaque année) et l'un des cinq éléments de la cosmologie chinoise (qui alternent tous les deux ans). De part ces complexes combinaisons, la dernière année du Cochon de terre remonte à 1959, il y a 60 ans. Il apporte le bonheur, la santé, l'argent et la bonne cuisine ! Oui ce cochon là à tout pour plaire ! On peut lui faire la fête et la Polynésie ne s'en prive pas. ChB

 

Edouard Fritch fait son lobbying

Le président Edouard Fritch, accompagné du président de l’Assemblée Gaston Tong Sang et de la députée Maina Sage, s’est rendu, mardi matin, à l’Assemblée nationale pour y rencontrer Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, groupe dans lequel siègent les députées Maina Sage et Nicole Sanquer.

Après avoir rencontré l’ensemble des groupe politiques du sénat la semaine dernière, le président Edouard Fritch entame ses rencontres avec les groupes politiques de l’Assemblée nationale. Il s’agit pour les présidents Fritch et Tong Sang d’expliquer aux députés le bien-fondé de la réforme statutaire engagée actuellement et souhaitée par le pays. Ce travail d’explication, d’information et d’échanges avec les représentants de la nation est indispensable.

La Polynésie française est une collectivité encore méconnue de beaucoup d’élus sont entrés à l’Assemblée nationale en juin 2017, à la suite des dernières élections législatives. Ce travail de proximité avec les parlementaires fait partie du dialogue républicain, d’autant que le statut d’autonomie de la Polynésie française est assez singulier dans le cadre institutionnel national. Ce dialogue direct permet de mieux cerner d’une part les enjeux politiques, économiques et sociaux de la réforme engagée, et d’autre part de mieux comprendre la place de la Polynésie française au sein du bassin Pacifique.

 

Le président Edouard Fritch, en compagnie de Gaston Tong Sang, Maina Sage et Lana Tetuanui, a rencontré, mardi après-midi à Paris, successivement le ministre en charge des collectivités territoriales, Sébastien Lecornu, puis celui en charge des comptes publics, Gérald Darmanin.

Le président a saisi ces occasions pour échanger sur la situation de la Polynésie française. Il a rassuré les deux ministres, qui connaissent la Polynésie, en démontrant que la situation polynésienne a repris de bonnes couleurs et créé toujours plus d’emplois. Le dialogue et le partenariat instaurés entre le Pays et l’Etat ont ramené la confiance et l’assurance d’une plus grande stabilité.

Dans ce contexte favorable à une construction sur le long terme de la Polynésie française, le ministre en charge des collectivités territoriales, Sébastien Lecornu, s’est montré disposé à accompagner la Polynésie dans ses réformes, et en particulier à promouvoir toute simplification juridique et règlementaire dans le fonctionnement des collectivités locales.

Le ministre Gérald Darmanin a pour sa part évoqué les points d’attention qui avaient été soulevés lors de sa visite officielle en Polynésie française en juillet 2018. Ainsi, les épreuves de concours de l’Etat se tiendront en journée et non plus en soirée. La défiscalisation des bateaux de pêche a été prise en compte à nouveau, et celle des autres secteurs économiques est débloquée. Le ministre des comptes publics, comme son collègue précédemment, a également eu une écoute bienveillante à l’égard des sujets de préoccupation du Pays.

 

Acte 2

Le président Edouard Fritch et le président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong Sang se sont rendus au Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET), où ils ont été reçus par Hugo Brefort, directeur des stratégies territoriales, Stéphane Cordobes, ainsi que Philippe Schmit, inspecteur général du conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) et Brigitte Bariol-Mathais, déléguée générale de la fédération nationale des agences d’urbanisme.

Les différents organismes rencontrés étant partenaires du Pays dans l’élaboration du Schéma d’Aménagement Général (SAGE), un point rapide a été fait sur l’avancée de ce dossier.

Mais la rencontre a plus particulièrement porté sur la préfiguration d’une agence de développement et d’urbanisme en Polynésie française. Cette étude demandée par la Polynésie française et suivie par Jean-Christophe Bouissou, ministre en charge de l’aménagement, donnera lieu à une mission en Polynésie française en avril prochain.

La mise en place d’une agence de développement et d’urbanisme, susceptible de réunir le Pays, les communes, l’Etat, des opérateurs publics importants et la société civile répond à un besoin en vue d’assurer la coordination nécessaire à la mise en œuvre du SAGE.

Le CGET a donc pu évoquer avec le Président Fritch les questions relatives au statut de la future agence polynésienne, sa composition, ses moyens humains et budgétaires et ses actions.

Le président a insisté sur les qualités dont cette agence devrait faire preuve pour être reconnue par les Polynésiens et les institutions, à savoir s’adapter aux réalités polynésiennes en favorisant l’écoute des populations et favoriser l’émergence d’une conception partagée de l’aménagement du territoire.
 

 

Politique - Grand débat national Un dépouillement , des questions et le parlement tremble en pensant à la réduction du nombre de  parlementaires


Les ministres ont rejeté l’hypothèse d’une consultation couplée aux Européennes du 26 mai. Le gouvernement lance appels d’offres et consulte pour la retranscription et l’analyse des contributions du grand débat. Un vrai casse-tête.
Un ballon d’essai ? Une épée dans les vertèbres des sénateurs réticents à réduire le nombre de parlementaires ou à refuser la proportionnelle ? La « fuite » organisée ce week-end sur le référendum tient sans doute de ces techniques du vieux monde politique.
Un référendum le 26 mai ?
En tout cas, l’hypothèse d’un couplage de cette consultation du peuple avec l’élection européenne du 26 mai s’est éloignée ce lundi. « Une date pas opportune » dit Stanislas Guérini chef des Marcheurs qui ne l’élimine pas pour autant. « Pas souhaitable » balaye, Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires Étrangères et « sage » du gouvernement. « Au moment d’élections européennes, on parle d’Europe » ferme le ban Nathalie Loiseau, ministre des Affaires européennes. On n’en saura donc pas plus sur un hypothétique référendum avant le mois d’avril quand les contributions au grand débat seront dépouillées. Le fameux papier commandé pour le référendum pourra toujours

Deuxième écueil : ces entreprises spécialisées retranscrivent au kilomètre, laissant le soin aux commanditaires de hiérarchiser et d’organiser la présentation. Pour cela, il faut tout lire en deux mois. Des années de travail pour des yeux humains. Des logiciels de traitement des données devraient prêter assistance aux équipes choisies par les cinq garants. Si le traitement des questionnaires à cases est bien maîtrisé, un algorithme ne peut pas décortiquer avec certitude ce que chacun met derrière le terme « justice fiscale ». « Nous avons mobilisé des ressources qui ont travaillé sur des logiciels capables de garantir une analyse fiable et transparente », explique Pascal Perrineau. Tout devrait reposer sur la plateforme de Cap collectif 25 qui a dé :jà géré des processus de participation et de consultation du public pour recueillir les contributions.

 

La vie s'est déjà installée sur une île apparue fin 2014 dans le Pacifique

- Une éruption volcanique sous-marine avait fait émerger une terre d'un kilomètre de diamètre entre deux îlots. Des végétaux et des animaux ont commencé à coloniser ce nouveau territoire sur lequel s'échouent également... des déchets plastiques.

Le 20 décembre 2014, un volcan sous-marin entre en éruption dans l'archipel des Tonga, dans l'océan Pacifique. La caldera crache de tels volumes de laves et de cendres qu'une petite île d'un kilomètre de diamètre environ émerge peu à peu des flots entre les deux îlots Hunga Tonga et Hunga Ha'pai. Les scientifiques pensent alors qu'il ne faudra que quelques mois pour que les eaux engloutissent ce nouveau territoire.

Quatre ans plus tard, la petite île est pourtant toujours là. Les cendres se sont consolidées pour former une roche solide. Le paysage a quelque peu changé et les vagues qui l'assaillent ont en effet comme à en modifier l'apparence. Mais loin de disparaître, la nouvelle île résiste. Elle est même désormais reliée aux deux petits îlots entre lesquels elle était apparue. Une petit vidéo diffusée fin 2017 par le studio de visualisation du Goddard Space Flight Center de la Nasa permettait de retracer cette histoire:

La semaine dernière, l'agence spatiale américaine a donné des nouvelles de la petite île volcanique dans un petit article posté sur son blog Nasa Earth Expeditions. Dan Slayback, spécialiste de l'imagerie spatiale au Goddard Space Flight Center s'est en effet rendu sur place en octobre accompagnant de jeunes étudiants et leurs professeurs lors d'un voyage éducatif dans le Pacifique sud. Jusque-là, le scientifique n'avait étudié l'îlot que par satellite.

 

Pourquoi les dispositifs d’égalité des chances des grandes écoles manquent-ils leurs objectifs ?

Ils fonctionnent ponctuellement, parce qu’ils permettent à une poignée d’étudiants venant de milieux défavorisés de s’en sortir. L’expérience n’est d’ailleurs pas toujours rose pour ceux qui en bénéficient : parfois, l’étiquette « égalité des chances » colle à la peau. Je me souviens que, lorsque nous avons été admis à l’ENA, le directeur de Sciences Po avait fait un discours devant les lauréats en soulignant que l’un d’entre nous venait des CEP [conventions éducation prioritaire]. Un hommage, de son point de vue, mais aussi, inconsciemment, le rappel que l’intéressé restait marqué par cette filière « différente » par laquelle il était entré à Sciences Po. L’adaptation des élèves concernés au nouveau milieu social auxquels ils accèdent est souvent difficile : une enseignante à Sciences Po m’expliquait ainsi qu’elle reconnaissait tout de suite les copies des CEP, parce qu’elles étaient plus « scolaires ». L’absence de maîtrise de la culture légitime est aussi un handicap, dans un milieu où certains savent manier leur connaissance de l’opéra pour marquer leur appartenance à une certaine classe sociale.

Surtout, la principale critique que l’on peut faire sur ces dispositifs est qu’ils ne changent hélas rien au problème systémique. Ce qui ne signifie pas qu’il faille les abandonner : si l’on parvient ainsi à permettre à un étudiant de s’en sortir, c’est toujours cela de pris. Mais politiquement, ils ont un effet pervers : celui de servir de « bonne conscience » aux défenseurs d’une organisation sociale inégalitaire dont ils bénéficient, et à laquelle ils doivent le fait qu’ils se situent en haut de la pyramide. Il faut donc faire l’effort de penser plus loin : à court terme, poursuivons les actions pour l’« égalité des chances », mais à long terme, interrogeons-nous sur les moyens d’atteindre une plus grande égalité des places en réduisant les inégalités dans la société.

Marine Miller

 

 

Lundi 4 février 2019

Editorial

Le couscous et la yole martiniquaise contre le Ori Tahiti à l'UNESCO !

Le plat pourrait bientôt figurer au patrimoine culturel de l’Unesco. Exporté partout dans le monde, il est l’un des mets préférés des Français, mais pas que....

Implacable et imprévisible, un ennemi se dresse entre l'Unesco et la Polynésie, il ne s'agit pas de concurrence illicite, hydre vorace qui est bête quand elle attaque et lâche quand on se défend. Il ne s'agit pas d'une crise qui n'existe pas  en Polynésie. Il ne s'agit pas de taxes qui entament le pouvoir d'achat, grimées en épouvantail, il n'est pas non plus le retour du Tahoeraa de Gaston Flosse qui sort de son hibernation, non vous n'y êtes pas, l'ennemi c'est : le couscous  et l'autre !

 Voilà la danse tahitienne  (le Ori Tahiti) détrônée, il faut bien le remarquer, par quoi ? Le couscous et la yole !

Depuis plusieurs années, un conflit très sous-estimé empoisonne les relations entre les pays du Maghreb. En 2016, l’Algérie annonçait vouloir faire inscrire le couscous au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco. Scandale ! La démarche relevait de l’affront pour les pays voisins, chacun voyant d’un mauvais œil qu’on leur vole ainsi la paternité du plat qui, évidemment, leur revenait. De multiples réunions d’experts venus d’Algérie, de Tunisie, du Maroc et de Mauritanie ont été nécessaires pour trouver un compromis gastro-diplomatique. Finalement un dossier commun doit être déposé avant le 31 mars pour classer le mets qui unifie les peuples de la région.

Que l’affaire ait déjà pris tant de temps, occasionné nombre d’articles, de tribunes, de débats enflammés dans le monde arabe, donne une idée de l’importance qu’y tient le couscous parfumé au cumin et à la fleur d'oranger..

Bref, notre adversaire comme on le voit c'est "le couscous" mais, il n'est pas le seul. Nous en avons un autre malgré l'amabilité du président Fritch envers Emmanuel Macron. Le président de la République en effet, entre son "grand débat "et les Gilets jaunes, a décrété le 1er février, qu'il ne soutiendra pas le "ori Tahiti" au patrimoine culturel de l'UNESCO. Cette fois ci,l'espoir du gouvernement polynésien vient de s'envoler pour de bon, le bon Macron a préféré soutenir les yoles rondes de Martinique : « La yole martiniquaise, et bien, je peux vous annoncer que c'est le projet que nous soutenons à l'Unesco pour cette année », a dit le chef de l'État, répondant à une demande d'un maire martiniquais, Raymond Occolier. « Le dossier est prêt, il a été travaillé, donc on est bon ».

 Adieu Unesco. Adieu Ori Tahiti pourtant connu et admiré dans le monde entier, Jupiter a parlé. Son coup de maillet a fait boum dans les coeurs polynésiens qui devront attendre encore deux ans pour présenter leur dossier. ChB


 


Le Tahoeraa se mobilise

Avec toujours la même passion Gaston Flosse réactive ses troupes et repart au combat non pas avec des gilets jaunes mais des tee-shirts oranges. Ils étaient un peu plus de 200 samedi à ce premier séminaire de l'année 2019 a écouter religieusement leur leader retrouvé. Présidents de fédérations, présidents de sections et les cadres, ils étaient là avec une certaine curiosité pour connaître  la ligne de conduite à suivre en 2019. Gaston Flosse tel  le président Macron a parlé pendant près de 2h. pour expliquer le renouveau et les ambitions du Tahoeraa tout en faisant au préalable un mea culpa.

Les cadres du parti n'ont pas déserté ni les présidents de section et de fédérations ce qui prouve que l'engouement pour le"vieux lion" ne s'est pas fendillé. Il a été question du bilan des dernières territoriales, des turbulences négatives au sein du parti et bien entendu, Flosse a retrouvé son fer de lance : les critiques sur des promesses non tenues d'Edouard Fritch notamment sur Hao et la gratuité des bus dans un discours de  près de 2h. Ce qui prouve que Gaston Flosse n'a pas perdu une once de pugnacité, ni ce qu'il sait dire en étant le "leader de l'opposition" . Il a relevé les carences à son avis de la gouvernance du président  Fritch. Car il n'y a nulle gloire à rouler sur un  parcours de Ferrari. Flosse a donc sellé  son cheval de prédilection. Il est parti lance en avant à l'attaque des annonces du gouvernement :
 "On peut dire que depuis 2014-2015, seuls 389 emplois ont été créés, alors qu’ils annoncent 1 000 emplois par an. Et puis, vous avez 55 000 Polynésiens au chômage et 55 % des Polynésiens vivent en-dessous du seuil de pauvreté, tout cela est caché. Ils ne parlent pas des 300 emplois, parce que ce serait ridicule, puisqu'ils disent que l’emploi a augmenté de 0,1 %. Le président Fritch avait déclaré qu’il mettra en place une politique transparente et ce n’est pas le cas. C’est l’opacité totale", a scandé Gaston Flosse qui a retrouvé une voix de tribun.

On commençait à s'encroûter, il semble que le plus positif soit de retrouver une démocratie pluraliste et mieux ancrée en expressions critiques comme dans toute démocratie. Si le Tahoeraa a joyeusement retrouvé son leader à la coiffure plus romantique que classique, il est certain qu'une autre fraction de la population satisfaite de la gouvernance Fritch s'écrie : "Rien à faire, ce Flosse a la vie dure" ! ChB

 

 

Rachida Dati...au-ssi !

L’ancienne ministre de la justice et Garde des sceaux des gouvernements Fillon, Rachida Dati, aurait perçu plusieurs centaines de milliers d’euros durant son premier mandat d’eurodéputée, rapporte L’Express ce lundi.
L’eurodéputée et maire du VIIe arrondissement, Rachida Dati, aurait été rémunérée à hauteur de 600 000 € de la part de Renault et Nissan entre 2009 et 2014 selon L’Express, lundi 4 janvier 2019. Le quotidien corrobore ainsi les révélations du journal économique Bloomberg qui affirmait vendredi 1er février que Rachida Dati et Alain Bauer, criminologue et expert en sécurité, avaient été rémunérés en tant que consultant pour une filiale néerlandaise du groupe.

Entre novembre 2009 et février 2013, l’ancienne Garde des Sceaux a mené un travail pour le groupe automobile en tant qu’avocate, déclare Olivier Pardo à L’Express, l’avocat de Rachida Dati. Une précision importante car l’eurodéputée est dès lors tenue au secret professionnel.
Ces informations aurait été révélées grâce à l'audit indépendant mené après le début de l'affaire Carlos Gohn sur le fonctionnement et l'utilisation des fonds de sa filiale néerlandaise RNBV.

Des activités connexes autorisées
Dans sa déclaration d’intérêts à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, l’eurodéputée explique avoir perçu des honoraires hors taxe de 625 000 € pour 2010, 539 000 € pour 2011, 704 000 € pour 2012 et 205 000 € pour 2013.
Le règlement du Parlement européen n’interdit pas d’exercer une activité rémunérée annexe durant le mandat de l’eurodéputé. Ce dernier doit néanmoins mentionner « toute activité régulière rémunérée exercée par le député parallèlement à l’exercice de ses fonctions, que ce soit en qualité de salarié ou de travailleur indépendant » et « toute activité extérieure occasionnelle rémunérée si la rémunération totale excède 5 000 € par année civile ».
Lors de cette mandature, Rachida Dati s’était surtout concentrée sur les questions de lutte contre le terrorisme ou de mise en place d’un mandat d’arrêt européen. Des dossiers que l’ancienne ministre de la Justice connaissait bien.

 

Entretien avec le conseiller outre-mer du Président de la République

La sénatrice apprécie Paris !

Le président Edouard Fritch, dès le premier jour de sa mission à Paris, a rencontré Stanislas Cazelles, conseiller outre-mer du président de la République Emmanuel Macron.

Le président de la Polynésie française était accompagné du président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong Sang, de la sénatrice Lana Tetuanui, et de la députée, Maina Sage. Deux sujets majeurs ont été discutés : la modification du statut d’autonomie et la visite officielle du président de la République française en Polynésie française.

Sur la modification du statut, Stanislas Cazelles a bien compris que l’introduction du nucléaire dans le statut de la Polynésie française revêt une importance symbolique sur les plans politique et économique. Il a fait preuve d’une écoute et d’une ouverture qui ont été appréciées par les responsables politiques polynésiens. La modification statutaire va entrer dans sa phase parlementaire et sera examinée par la commission des lois du Sénat, ce mercredi à Paris.

Sur le voyage officiel du président de la République en Polynésie française qui aura lieu dans le courant du dernier trimestre de cette année 2019, Stanislas Cazelles a lancé les préparatifs et fera lui-même plusieurs missions en Polynésie pour finaliser la visite officielle du président Macron.

La rencontre entre le président Fritch et sa délégation avec l’Elysée montre que la confiance et le partenariat noué avec le gouvernement actuel sont excellents. Les relations sont construites sur l’écoute, le respect mutuel et la bonne compréhension des enjeux tels que les Polynésiens les perçoivent.



Le Président et le Gouvernement tiennent à rendre hommage à Lucette Vidal, épouse Huck, qui s’est éteinte dans la nuit de dimanche à lundi, à l’hôpital du Taaone, à l’âge de 95 ans.

Engagée dans les Forces Françaises Libres en mars 1943, en tant qu’infirmière, puis volontaire pendant la guerre d’Indochine, Lucette Huck est arrivée à Tahiti en mai 1951 et n’avait eu depuis cesse d’œuvrer pour plusieurs associations oeuvrant dans le secteur du social et des sports. Membre actif du Secours catholique, présidente de l’AS Manu Ura à Paea, secrétaire et trésorière du CTOS (comité territorial des sports), elle avait participé à l’éducation des enfants des atolls de Reao et Pukarua, aux Tuamotu. Investie dans la formation et la réinsertion sociale des jeunes Polynésiens, elle avait participé au développement agricole des îles Actéon, dans l’Est des Tuamotu, tout en consacrant son temps libre à des visites auprès des plus démunis, auprès de malades et de personnes âgées.

Parmi les anciens combattants de la seconde guerre mondiale vivant en Polynésie française, Lucette Huck était la plus décorée. La liste de ses médailles parle d’elle-même. Croix de guerre 1939-1945, croix du combattant volontaire, croix du combattant volontaire de la Résistance, croix des anciens combattants, médaille de la France Libre, médaille coloniale agrafe Extrême-Orient, médailles commémoratives : 1939-1945 ; Italie ; Indochine, Lucette Huck avait aussi la médaille d’or de la Jeunesse et des Sports et avait été élevée au titre de chevalier de la Légion d’honneur, de chevalier de l’Ordre national du mérite et d’officier de l’ordre de Tahiti Nui.

Le Président et le Gouvernement saluent son engagement et son action, auprès de ceux qui en avaient le plus besoin, tout au long de sa vie, et apportent leur soutien à sa famille et à ses proches en ces moments de recueillement et de prière.



Vendredi 1er février 2018

Retour à la normale grâce à Patrick Moux, le boss, Hihiata et Michel de Vodafone qui ont rétabli internet, dans l'après midi, rapidement . Nous les remercions chaleureusement  pour leur efficacité.

Reprise du site lundi 4 février 2019 après quasiment une semaine de coupure. non solutionnée par  le technicien de Vini qui m'a conseillé de voir un "privé" ce que j'ai fait et je ne le regrette pas !


 

Mercredi 30 Janvier 2019

Editorial

La bataille des indemnisations

Et revoilà la bataille des indemnisations des victimes du nucléaire. Il est bien évident que nous sommes en face des différences d'interprétation sur le seuil d'acceptabilité des dossiers entre l'Etat et le Pays. Le député Moeta Brothersoni n'a pas hésité loirs d'une séance au parlement à tenté sa chance et son "aura" pour faire basculer "le cavalier législatif" qui a été réintroduit avec doigté dans la loi Morin par l'Etat sur les indemnisations des victimes des essais nucléaires. Un serpent qui se mord la queue dans une nouvelle version du "risque négligeable". Et le feu vert de la marche arrière du gouvernement sur "la main à la poche"  a commencé, pire que les "Panzers" devant les "T 34" !

De quoi ? De quoi? Comment ? s'est écrié le député Brotherson qui sait de quoi il parle, "d'un côté vous acceptez d'enlevez du texte " le risque négligeable" "et de l'autre les victimes devront prouver qu'elles ont été exposées à un rayonnement supérieur à 1 milli sievert ? Le Civen deviendrait-il une machine à refuser d'indemniser les Polynésiens ayant été touchés, qu'on ne s'y prendrait pas autrement "à martelé l'antinucléaire indépendantiste dont le tonus est rôdé ( il préfère qu'on dise souverainiste, c'est plus gouleyant !) .

 Selon Christelle Debos, secrétaire d'Etat auprès du ministère de la santé à Paris, il s'agit d'écarter les demandes fondées sur des doses d'exposition inférieures à ce seuil. Pendant que le député ferraille, le gouvernement s'abrite sous l'article R 1333-11 du code de la santé publique qui fixe la limite d'exposition. Et voilà, le gouvernement de Macron est malin nous sommes donc partis pour plusieurs  tours de "qui perd gagne !"

En attendant dans le cadre des commémorations du centenaire de l’armistice de la Première Guerre mondiale,le Pays commence par souhaité - à travers le ministère de la Culture et de l’Environnement -  qu’une œuvre de mémoire soit réalisée afin de mettre à l’honneur les Polynésiens engagés dans la résolution des deux guerres mondiales.  C'est mérité. Mais bientôt, gageons qu'il y aura une fresque  sur les Polynésiens ayant travaillé sur le "boum" nucléaire de Moruroa. Encore que "in shore" on a pas vu grand chose !

 

 

 

 

Mardi 29 janvier 2019

M. Mathieu Bechonnet, Directeur Général d’Air Tahiti Nui, souhaite apporter un correctif aux propos qui font l’actualité de la compagnie ce jour.

 M. Bechonnet indique que : « Suite aux informations publiées par Airways Magazine, je souhaite apporter un démenti formel sur le fait qu’un vol PPT-CDG en direct était sérieusement à l’étude par la compagnie avec le Boeing 787-9. Un correctif sera également  dans ce sens demandé à d’Airways Magazine. Cette information reprise lors d’une interview réalisée avec le PDG de la compagnie est incorrecte, le B787-9 ne disposant en effet pas des performances opérationnelles suffisantes pour réaliser un tel vol. La compagnie suit le développement intéressant du concept d’Ultra Long Range, qui reste pour l’instant très exclusif à très peu d’appareils et de routes. La priorité du moment pour Air Tahiti Nui reste celle de la bonne transition de l’A340  vers le B787, le développement de notre offre commerciale et d’autres évolutions sur les partenariats interlignes. »

 

 

 

 

 

           mais non 

 

 

Au revoir Nathalie

Nathalie Montelle a-t-elle des points faibles ? Sans doute, comme tout le monde mais avec ses yeux bleus de petite fille et son sourire, elle cache avec brio ce qu'elle pense vraiment des uns ou des autres. Je ne l'ai jamais vu en perte de contrôle. Contrôle, parce que dans son métier il n'y a pas de place pour donner prise à ses adversaires, aux galeux, aux méchants enfin pour parler français, aux cons. La réussite attire toujours les jaloux et l'on cherche parfois chez ces gens là le parcours de l'intelligence. Il y a des tas de degrés d'intelligence  Nathalie Montelle possède une intelligence intuitive, sensorielle qui fait d'elle une machine à réussir les projets qu'elle entreprend.

On sait peu de choses sur cette jeune femme mais au seuil du départ pour une autre vie, aujourd'hui, elle s'épanche totalement et longuement dans les colonnes de Tahiti today et laisse tomber, au point d'en surprendre plus d'un, sa réserve habituelle. Son mot d'ordre journalistique c'est : "Pas de vague", " pas de critique politique". Elle donne l'information. Point. Son truc à elle c'est de manager sans heurts , mener à bien ses projets dont elle nous parle et en faire des réussites. Mode d'emploi de sa réalité.

 Loin "du chagrin du cancre" ou du " torcheculatif' de Rabelais, elle s'est fait un nom, un journal, une réputation. Albert et Nina Moux ont joué gagnant avec Nathalie qu'on remarquait à peine à la Dépêche, ombre laborieuse et silencieuse,  Ils savaient ce qu'ils faisaient ! .Sans la liberté de louer il n'est point de critique acceptable mais elle le dit, le grand moment de sa vie professionnelle, c'est le lancement de Tahiti Infos.

On souhaite donc à Alain et Nathalie, ce couple qui a su recueillir les choses nécessaires pour corriger des idées préconçues, d'avoir en France une vie aussi paisible et intéressante que dans ce Tahiti dont elle sait reconnaître les avantages, la beauté, les nuisances et les inconvénients ( comme en ce moment avec des turbulences climatiques

). Mais ces derniers, elle les balaie d'un geste ample et définitif. Et ne garde que le meilleur. Ch.B

 

1/Nathalie vous avez commencé en tant que commerciale à la Dépêche, en quelle année ?

 Je n'ai pas commencé comme commerciale à la Dépêche, j'ai été recrutée en France par le directeur commercial de l'époque, Frédéric Schmidt ( qui avait été mon directeur au journal l'Alsace, ou il m'avait déjà recrutée une première fois avant de partir pour le Polynésie, il était parti en me disant de "bien surveiller ma boite mail car il se pourrait que j'ai une proposition à Tahiti") pour diriger la Régie publicitaire à ses côtés. J'ai commencé à occuper des postes de management en France à l'âge de 25 ans et j'ai toujours dirigé des équipes, des projets...Cela dit j'ai beaucoup de respect pour les commerciaux car ce soit eux qui font tourner les boutiques...mais je pense qu'il fallait un profil assez "armé" pour pouvoir monter un projet comme Tahiti Infos

 

 2/ Est-ce que cela vous a donné le goût de diriger un journal ? Quel âge à Tahiti Infos ?

 J'ai ça dans les gènes, mon grand-oncle Antoine Blondin était un célèbre journaliste , auteur également de nombreux romans et scénario, dont le superbe "un singe en hiver" immortalisé par le trio Gabin-Belmondo-Audiard. J'ai donc toujours voulu être journaliste, mais j'ai fait un bébé très tôt et j'ai du abandonner mes études, et pour pouvoir manger je me suis orientée vers des activités commerciales. Mon premier JOb, c'était à "la Presse de Vesoul", avec un groupe de presse qui s'appelait "la Communication comtoise", dirigée par le ministre éclair de Sarkozy, Alain Joyandet. Je suis rentrée dans le monde de la presse par la porte de la publicité à 19 ans. Ce qui est drôle, c'est que déjà, mon boss m'avait confié le projet de développer la pub sur un support électronique ...le minitel à l'époque!!!J'ai eu d'autres expériences très enrichissantes comme " Le Journal de Chez vous " qui était un journal d'informations de proximité diffusé sur la télévision interactive sur Canalsatellite , ...en 2000, on commençait à peine à parler d'Internet, et moi je travaillais avec les équipes de Lagardère active rue Georges V à Paris pour réfléchir sur  l'interactivité dans le monde de l'information. Comment développer de modèles économiques...J'ai toujours aimé les aventures professionnelles, inventer ce qui n'existe pas ...c'est comme ça qu'après avoir été licenciée pour raison économique de la Dépêche, en 2009, j'ai lancé un premier magazine , Pacific Business, dans un premier temps avant de m'apercevoir que mon actionnaire principal était un escroc, j'ai donc rejoint le groupe Fenuacom , et je leu ai proposé de monter un journal d'informations sur le web. J'avais fait de nombreuses tentatives quand j'étais à la Dépêche pour les inciter à se développer sur le web, car je sentais que l'avenir était là. ( je disposais d'une importante expérience dans le domaine). En 2010, la Dépêche pianotait sur le web, il n'y avait que Tahiti Presse qui appartenait au gouvernement qui faisait un peu quelque chose, il y avait une place à prendre...Je savais que Fenuacom avait tenté de se lancer dans l'information au début, avec Fenua-info, mais ils étaient contraint d'imprimer au Chili ce qui, en terme de délais était ingérable pour de l'actualité.

 

 

 Le format web était donc adapté. J'ai rencontré Eric Minardi, qui possédait Fenuacom à cette époque , il avait déjà embauché Alain Barbaroux, mon compagnon, un an plus tôt pour la direction opérationnelle, et il a tout de suite été partant. Ma fille qui m'avait rejoint à Tahiti et son compagnon travaillaient dans le web, lui codeur, elle web designer...ils m'on mis l'outil en place, et je me suis lancée. Au début, et pendant près d'un an, je faisais tout, les articles, la pub, le site, nous étions les premiers à animer des réseaux sociaux, les commentateurs étaient très actifs sur notre site, nous étions sur Facebook...ça a pris très vite, nous avons lancé une news letter quotidienne qui est devenue virale, qui nous a fait connaître. Tout le monde a joué le jeu, l'équipe de Tong Sang à la présidence, le Haut-commissariat, tous m'ont accueilli dès le départ à toutes les conférences de presse et ouvert les portes ...je les remercie encore car sans ça rien n'aurait été possible. Ensuite nous avons embauché notre première commerciale, Vanessa, journaliste, Florence...la machine était lancée. Dans le même temps, Tahiti Presse a fermé, et Hersant cherchait un repreneur pour la Dépêche...en 2012, Albert Moux s'était positionné pour racheter le Groupe, mais la vente lui a échappé...coup de chance pour nous, ;-) il a racheté Fenua communication, avec dans la tête de lancer une version papier de Tahiti Infos, ce qui a été fait le 6 novembre 2012, nous lancions une première version papier de Tahiti Infos. La encore j'ai travaillé avec ma fille, qui s'est occupée de la maquette. L'équipe s'était agrandie, nous étions 5 journalistes, nous étions prêts à relever le défi...seul hic, la seule rotative du territoire était entre les mains de la Dépêche qui refusait de nous imprimer. Il fallait donc imprimer sur une imprimante feuille à feuille ce qui était très cher et limité, nos ne pouvions faire qu'un 16 pages, mais c'était déjà un beau petit canard. Nous avons décidé qu'il serait gratuit, car déjà la presse payante montrait des signes de faiblesse, -on a vu la fermeture des Nouvelles- et cela nous permettait d'assurer à nos annonceurs un volume important de lecteurs chaque jour et donc récolter la publicité. Albert Moux de son côté envisageait clairement de s'équiper d'une rotative, ce qui a été fait, le 25 juin 2015 l'imprimerie de Papara était inaugurée et on lançait le journal Tahiti Infos dans sa version actuelle. Nous avons toujours continué à être très actifs sur le web et les réseaux sociaux, et petit à petit le journal à fait sa place dans le quotidien des Polynésiens. Tout cela ne s'est pas fait sans heurts, quelques esprits chagrins dans la professions ont tenté de me déstabiliser, de prendre ma place, avec la complicité d'Eric Minardi avec qui je m'étais entre temps brouillée, il voulait utiliser le journal pour sa propagande politique ce à quoi je m'opposais farouchement, ça nous a valu de nombreuses disputes...jusqu'à ce qu'Albert Moux tranche et décide de se séparer de lui. Fin de l'histoire.

 

 

Un projet qui lui tenait particulièrement à coeur

3/ Pourquoi n’écriviez-vous pas un éditorial, sorte de rendez-vous de lecteurs comme dans tous les journaux ?

Je n'ai techniquement pas le temps d'écrire un édito tous les jours, Maintenant  que nous sommes à l'équilibre, nous cherchons la rentabilité  et nous ne sommes pas très nombreux à la rédaction. Il faut superviser le travail, et en plus j'ai lancé les trophées  du sport...Par contre j'aimerais beaucoup le faire.

 

 4/ Tahiti infos a pris sa place dans le paysage médiatique. Les articles sont longs et très  documentés, vous tirez à combien ? Et quel est le nombre de journaux non pris par les lecteurs ?

Nous avons en effet une bonne équipe de journalistes aujourd'hui, ils sont tous très attachés au journal et mettent un point d'honneur à faire un bon travail de fond. La ligne éditoriale est très factuelle, c'est ce qu'apprécie particulièrement nos lecteurs. Pas de politique, pas de polémique. Nous parlons de tout  en toute indépendance,  qui est important c'est la façon dont on en parle.( nb sans analyser ou commenter politiquement parlant , sans risques) Nous publions 15 000 exemplaires chaque jour et les 15 000 partent tous les jours. Les gens nous en réclament toujours plus, mais comme je le disais nous avons besoin de maintenir notre équilibre financier. Mais le journal est disponible tous les jours en version feuilletable numérique et téléchargeable  sur notre site et avec notre news letter,. Aujourd'hui nous avons de plus en plus de gens qui s'abonnent, pour être sur de l'avoir chaque jour? ( La livraison est payante, mais ça reste pas très cher) 

 

5/ Vous  partez au mois d’avril vers de nouvelles aventures pour quel coin de France ? Et pourquoi quitter la Polynésie ?

Mon chéri et moi, nous allons nous installer dans le marais poitevin, pas très loin de la Rochelle. C'est une  ville très dynamique. Avec la reforme des retraites qui arrive, il fallait qu'il fasse valoir ses droits avant le 1er juillet, sinon il perdait trop , le fameux et/ou va coûter cher au Pays en terme de cadres...Alain est à Tahiti depuis 21 ans, il rêve de saisons, et de diversité. Il y a aussi le rapprochement familial, mes petites filles grandissent et nos parents vieillissent...nous avons besoin de nous rapprocher. J'ai eu une maladie grave il y a deux ans, pendant toute la durée du traitement je me suis battue comme une lionne, je n'ai pas cessé de travailler, mais j'ai comme un contre coup, je me dis qu'il faut que je profite de mes proches, je ne dois pas passer à côté de choses essentielles...la distance est parfois difficile à gérer. 

 

6/  Qu’allez- vous regretter ? Car on laisse toujours une partie de son cœur à Tahiti n’est-ce-pas ?

Il y a un gros bout de moi qui  n'a pas envie de partir, j'aime la Polynésie, mais surtout, je laisse une place en or, avec des patrons en or. Sincèrement j'ai eu beaucoup de boss dans ma vie, mais travailler avec la famille Moux a été un vrai bonheur. J'ai beaucoup d'admiration pour Albert Moux, et Nina, car ils forment un binôme extraordinaire tous les deux. ( quand je dis Albert je pense forcément aux deux) et je dirais (en toute modestie, et toute proportions gardées) que nous avons beaucoup de points communs professionnellement. Autodidactes, nous sommes tous deux des conquérants, prêts à tout mettre en place pour que chacun de nos projets deviennent une réussite saine et solide, nous savons que le succès repose sur le travail et sur le choix de ses décisions, et de ses collaborateurs; Nous faisons confiance à nos collaborateus, et nos collaborateurs savent que cette confiance n'est pas gagnée d'avance, qu'il faut qu'ils la méritent, ainsi nous savons nous entourer. Albert est quelqu'un de très intuitif, il sait aussi qu'il faut du temps pour bâtir , qu'il faut se méfier des succès fulgurants et trop rapides, qu'on ne construit bien que sur des fondations solides et qu'il faut savoir perdre parfois pour gagner mieux..et plus. A mes yeux, c'est quelqu'un de profondément honnête et droit qui mérite chacun de ses succès. J'ai sincèrement beaucoup de peine à les quitter, il y a Sarah que j'adore, aussi, Patrick qui est aussi un vrai conquérant. c'est une famille extraordinaire. Je le dis d'autant plus facilement que je quitte mes fonctions , ce n'est pas par espoir de favoritisme ( rire)

 

 7/Qu’avez-vous aimé particulièrement dans votre travail de rédactrice en chef de Tahiti Infos ?

Pour moi ça a été une aventure humaine formidable. Mine de rien nous avons créé de l'emploi, nous avons grâce à tout ce travail offert aux Polynésiens un journal gratuit et de grande qualité, je suis sincèrement très fière de tout ça et ça restera pour moi ma plus belle expérience. Tahiti Infos est un peu mon bébé, je l'ai vu grandir de façon solide, step by step, aujourd'hui, il entre dans sa vie d'adulte, il faudra le confier à quelqu'un de bien, mais je pars sereine, il y a une belle équipe, des locaux tous neufs, et des patrons qui veillent sur lui ;-)Bien sûr je ne le quitterai pas des yeux, même a distance, et je l'ai proposé à Albert, je pourrai continuer à l'accompagner pour certains aspects techniques, avec Internet aujourd'hui, la distance n'est plus un problème.

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  8/ Combien de journalistes avez-vous autour de vous ?

  j'ai un adjoint, il y a 5 journalistes salariés, trois journalistes patentés réguliers et deux SR ( nb Quelle chance !)

 

 9/Aviez-vous les coudées franches ou des directives précises de la part d’Albert Moux ?

J'ai toujours travaillé en parfaite autonomie et indépendance. Albert n'a jamais fait aucune ingérence dans la rédaction. Je n'ai jamais plus eu aucune pression  dès que Eric Minardi a quitté ses fonctions, lui, compte tenu de ses engagement politiques,  était plus pressant. Albert connaît bien le monde de la presse; il est dedans depuis plus de trente ans, et il sait que ce qui fait la puissance et la crédibilité d'un journal, c'est son indépendance éditoriale. Et il sait qu'on ne fait pas n'importe quoi, avec Alain Barbaroux directeur de publication, et moi qui vient de la pub...mais comme je le disais on parle absolument de tout. 

 

10/  Avez-vous pris des contacts dans un journal de la région où vous allez vivre ?

Non pas pour le moment, mais je me connais, je ne pourrai pas rester sans rien faire. J'irai voir les responsables des médias locaux en arrivant ,  et je pourrai faire quelques piges pour la presse locale ;-) les journées polynésiennes de la Rochelle, le grand pavois, la Vendée Va'a...mais j'ai aussi un autre projet, plus personnel, j'ai envie de me lancer dans l'écriture de scénarios. Je me dis qu'il y a un engouement de plus en plus important pour les mini séries, télévisées, et que par conséquent il faut des créateurs de contenus...j'ai plein d 'histoires à raconter, d'idées de scénarios. 

 

11/ Vous allez avoir de succulentes histoires à écrire sur la Polynésie, ses habitants, ses goûts, ses aspirations etc…

Voilà, et avec tout ce que nous relatons tous les jours dans nos colonnes, il y a de quoi alimenter les imaginations  fertiles ;-). Et ma maman était conteuse professionnelle elle a recueilli plein de contes et légendes dans différentes régions de France ça peut faire de beaux terrains de jeux pour monter des histoires policières...Arès il faut que je me renseigne sur la filière, sur le marché de la fiction, il y a un festival annuel de la fiction a la Rochelle, comme le Fifo, mais pour la fiction..bref, j'ai des projets plein la tête et puis j'ai aussi et surtout le projet de profiter de la vie, de ma famille de mon jardin magnifique...

 

12/ Sa politique ??? son autonomie ? et ses petites histoires parfois à la Clochemerle, non ?

La Polynésie a été pour moi un terrain passionnant, mais plus par sa culture, sa philosophie que par sa politique à mon sens.  Je ne peux m'empêcher de penser que son déploiement doit se faire dans le Pacifique, avec le câble, et un bon réseau de transport, il y a un vrai potentiel économique a développer dans le grand Pacifique. La culture océanienne est très puissante, il faut développer les moyens de communication entre les îles du Pacifique, La Polynésie doit sortir de son isolement mais pas forcément en lorgnant du côté de l'Amérique, la jeunesse mériterait d'être plus sensibilisée sur la culture océanienne. Elle n'a pas besoin d'emprunter, elle est capable de créer, de construire, encore faut-il lui donner les bonnes bases. Il faut que les liens avec la France soient solides mais là encore, il faut construire un projet équilibré, gagnant gagnant, je pense qu'il faut savoir tourner certaines pages pour continuer à écrire le livre. 

 

Pour conclure, voici quelques détails sur ma philosophie de vie. 

Il faut parfois savoir prendre de la hauteur pour mieux distinguer le labyrinthe de la vie, savoir quelles directions sont bonnes à prendre, distinguer ses alliés et démasquer ses ennemis, contourner les obstacles...j'ai appris d'un ami, qui a été mon mentor il y a de nombreuses années,  cette faculté à le faire cet exercice cérébral qui bien souvent m'a permis d'avancer en toute claire voyance, m'a donné le sens de l'anticipation. 

 Ma phrase fétiche, celle qui m'accompagne depuis de nombreuses années, c'est un proverbe zen: 

"Le chemin qui mène au Niravana est abrupt et semé d'embûches, mais si tu ne sors que par jour de beau temps, tu n'atteins jamais ta destination"

(NDLR en période de pluie , c'est plus long !!!)

 

 

Le pays et l'Etat ont signé une convention en vue de la construction du " Centre de mémoire des essais nucléaires" prévu en lieu et place de "l'Hôtel de la marine" sur le front de mer d'ici 5 ans,. D'un côté l"Etat revient sur les indemnisations dues aux nuisances de l'atome dans une entourloupette de mots, de l'autre il offre un bâtiment pour en faire un musée au Pays ! Au moins il ne sort pas d'argent de sa poche. Et le Pays est content. Pas les Polynésiens touchés.

 

 

Lundi 28 janvier 2019

Editorial

Reste l'espérance...

Serions-nous comme Macron : "tout à l'envers ?" Il faut croire, quand on écoute les autorités de l'Etat. D'un côté on nous parle de recrudescence des cambriolages et d'une route meurtrière puis d'un autre , tout va beaucoup mieux, stabilisation des domiciles cambriolés soit une baisse généralisée de 3,5% entre 2014 et 2018. Atteinte aux biens : baisse de16,5% dans la même période.!!!!! On devrait nous expliquer quelle différence il y a entre les domiciles visités et l'atteinte aux biens. Quant aux violences sexuelles intrafamiliales le plus souvent, on sait depuis toujours, qu'à moins de leur donner du bromure, que la libido de certains Polynésiens se maintient à un haut niveau. Très au-dessus de la moyenne nationale qui a dépassé depuis longtemps, quand même la guerre du feu !

Reste que le drame se joue toujours sur la route. Vitesse excessive, état d'ivresse, drogue et mort. Une équation qui augmente d'année en année malgré les bonnes paroles et les mises en garde des responsables. En dernière analyse la Polynésie est prise dans le même tourbillon depuis toujours . Elle reste à la croisée des chemins entre l'enfer et le paradis. Et sainte Geneviève  n'y peut rien au grand dam du colonel Frédéric Boudier, patron de la gendarmerie

Celle qui reste encore à la porte du paradis c'est l'association 193. Elle piétinait d'impatience sur les indemnisations, aujourd'hui elle a compris, peut-être, que Jupiter est assez habile pour lui faire un tour de "passe passe" à sa manière en contournant cet espoir,en ajoutant un nouveau frein aux indemnisations du "touché" nucléaire. Il est vrai tout de même qu'il semble difficile de vérifier la dose de l'exposition de tel ou tel demandeur d'indemnisation ayant parait-il été exposé il y a plus de trente ans. Celle qui est exposée, non pas au risque nucléaire, mais au feu de la colère de l'association 193, c'est Lana !

 Les oeuvres inachevées ont moins de succès qu'en littérature surtout lorsqu'on n'en voit pas le bout du bout. Dans ce tourbillon il y a de quoi perdre la foi pour ceux qui l'ont. Reste l'espérance.

 

 

 

Qu'est-ce-que le tribunal administratif ?

Le président du tribunal administratif Jean -Yves Le Tallec, président du tribunal administratif de Papeete  a tenu ce matin une conférence de presse afin de présenter ses voeux aux journalistes présents et expliquer le rôle de son tribunal anciennement le conseil de contentieux administratif ( loi du 6 septembre 1984). Après avoir donné le rôle et les missions du Tribunal administratif, le président le Tallec est passé au bilan fort copieux de 2018.

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Rôle et missions du tribunal administratif

Le tribunal administratif juge les litiges dont l’une des parties est une administration ou un organisme gérant un service public, rendant ainsi compatibles les droits et libertés de chacun avec la sauvegarde de l’intérêt général. Il peut annuler une décision de l’administration ou attribuer une indemnité pour réparer le dommage causé à quelqu’un par l’administration.

 Dans cette fonction, le tribunal apprécie la légalité de tous les actes administratifs émanant des diverses autorités du territoire (actes du Haut-Commissaire, du Président de la Polynésie française, du Président de l’assemblée de la Polynésie française, des communes ou des établissements publics) à l’exception des  « lois du pays » et de certains autres actes qui relèvent directement du Conseil d’Etat. Le contentieux peut concerner des domaines aussi divers que la fiscalité, la fonction publique (pour le fonctionnaire muté, le contentieux est le plus souvent pécuniaire : droit aux indemnités, indexation, retards de paiement), les pensions de l’État, la santé publique, les travaux publics, le domaine, l’urbanisme, les élections… 

Le tribunal administratif exerce aussi des missions consultatives, en donnant des avis sur demande des autorités locales. Ses membres sont également appelés à participer et à présider différentes commissions administratives et juridictions spécialisées.

 Dans le cadre des procédures d’urgence, instituées par la loi du 30 juin 2000 (articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative), le juge des référés se prononce dans des délais réduits. 

Le greffe enregistre les requêtes, communique les mémoires et notifie les jugements aux parties, assurant la responsabilité de l’instruction et la régularité de la procédure.

Coordonnées

Bilan 2018

  

En 2018, le nombre de requêtes nouvelles enregistrées par  le tribunal est en légère diminution par rapport à l’année antérieure  (451 contre 460 en 2017, soit -1,9 %). Sur le moyen terme, on constate une baisse significative et continue du nombre de nouveaux dossiers depuis 2014 (année exceptionnelle en raison de l’importance du contentieux électoral né des élections municipales) : 707 requêtes en 2014, 671 en 2015, 639 en 2016, 460 en 2017.

 Cette situation affecte tous les contentieux, mais est particulièrement marquée en matière fiscale (46 nouvelles requêtes en 2018, contre 73 en 2017 et 154 en 2016), pour les contraventions de grande voirie (5 requêtes nouvelles en 2018 alors que le tribunal examinait plus de 50 affaires de ce type par an en 2010-2012) et pour les référés provision (6 affaires, contre 24  en 2017 et 72 en 2016, essentiellement en raison de l’extinction progressive du contentieux relatif aux conditions de détention au centre pénitentiaire de Nuutania).

 Le nombre de décisions rendues (en juge unique ou en formation collégiale) a logiquement diminué, pour représenter un total de 464, mais est resté supérieur à celui des nouvelles affaires (451) si bien qu’avec 194 dossiers, le stock du tribunal atteint au 31 décembre 2018 un niveau très bas (il n’était jamais passé sous la barre symbolique de 200 dossiers). Ce stock est caractérisé par son extrême jeunesse : on ne comptait plus que 10 dossiers ayant plus d’un an d’ancienneté.

 Les indicateurs de gestion sont très positifs : taux de couverture entrées/sorties de 103%, délais de jugement  réduits et nettement plus  favorables que la moyenne des tribunaux administratifs. Ainsi, pour les affaires en stock, le délai prévisible moyen de jugement, toutes affaires confondues, s’établit à 5 mois, contre 9 mois et 15 jours en moyenne nationale. Et si on enlève les affaires pour lesquelles un délai maximum de jugement est fixé par la loi (référés, contentieux électoral, contentieux des étrangers) le délai moyen constaté est de 8 mois et 16 jours pour les affaires ordinaires, alors qu’il s’élève à 1 an, 9 mois et 2 jours en moyenne nationale.

 a structure du contentieux traité par le tribunal est très atypique, comparativement à ce qui est constaté dans la plupart des tribunaux administratifs, de métropole, mais aussi d’outre-mer, à l’exception toutefois de celui de la Nouvelle-Calédonie. En effet, compte tenu du système juridique applicable en Polynésie française (conséquence en grande partie du régime d’autonomie depuis 1984) le tribunal n’a pas à traiter de plusieurs contentieux de masse que connait l’ensemble de la juridiction administrative : il en est ainsi, principalement, du contentieux des étrangers ( refus de titres de séjour et mesures d’éloignement) , qui représente 38% du nombre des requêtes enregistrées dans les tribunaux administratifs en 2018 ; mais également des contentieux sociaux ( le RSA n’existe pas en Polynésie française), et du permis de conduire à points (qui n’existe pas davantage en Polynésie française).

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Voilà pourquoi les Français en ont assez de ces énormes différences de rémunération loin du raisonnable.

Le patron de Teleperformance, parti avant la fin de l’année, a reçu un viatique de 9 millions (indemnité de non-concurrence et six mois de salaire). Douglas Perdehirt se distingue par un copieux bonus (1,9 million)…alors que le cours de l’action de son entreprise a chuté !

Source : rapport Proxinvest 2018 sur la rémunération des dirigeants français. La Polynésie est-elle obligée de suivre la démesure à la française ?

 

 

 

La représentante Tavini, Chantal Galenon, doit faire son entrée au conseil d’administration de TNTV. Un projet d’arrêté modifiant la composition du conseil d’administration de la chaîne a reçu un avis favorable à l’unanimité de la commission de contrôle budgétaire et financier de l’assemblée. Il doit être validé mercredi en conseil des ministres.

 

La commission de contrôle budgétaire et financier a voté le 16 janvier dernier un avis favorable à l’unanimité au projet d’arrêté d’Edouard Fritch portant désignation des représentants de la Polynésie française au conseil d’administration de la chaîne Tahiti Nui Télévision (TNTV).

Parmi les membres qui restent au conseil d’administration : son actuel président issu de la société civile, Teva Janicaud, le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, et le conseiller en communication d’Edouard Fritch , Jérôme Jannot.

Parmi les entrants, la directrice du Musée de Tahiti et des îles, Miriama Bono, et trois élues de l’assemblée : les Tapura Teura Tarahu et Yvanna Pomare-Tixier et la Tavini Chantal Galenon. Notons que c’est la première fois depuis 2013 qu’une élue de l’opposition indépendantiste est proposée pour entrer au conseil d’administration de TNTV.

L’arrêté doit désormaist être validé en conseil des ministres.

 

 

Dimanche 27 janvier 2019

 Alors que l'exécutif pèse de tout son poids pour tenter d'apaiser le climat social en France avec son grand débat national, mais sans donner de réponse à la quête des gilets jaunes, les  plus résolus de ces derniers, durcissent encore le mouvement et lui font prendre un tour insurrectionnel. «Citoyens, formez vos bataillons!» appelle «la France en colère» d'Éric Drouet dans un communiqué. Une prose de plus en plus guerrière, qui n'est pas sans exposer ses auteurs: « Ainsi, nous déclarons l'état d'urgence du peuple» et «nous appelons à un soulèvement sans précédent par tous les moyens utiles et nécessaires pour que plus personne ne soit victime de blessures de guerre», est-il écrit.

                                                                                                            Dangereux ! On ignore toujours à quels excès conduit une insurrection

 

 

Humour du dimanche

C'est la fin de la messe ... et le curé vient saluer les personnes à la sortie de l'église.

Un petit garçon s'approche ... et le curé l'entraîne à part pour lui dire :

 - Écoute Jojo ... Tu viens à la messe, et tu communies tous les dimanches, c'est très bien et je sais que tu es un garçon très bien élevé par ta mère.

Mais quand je te donne l'hostie, Bordel de merde ... évite de me dire :

« Merci papa» ????

 

Samedi 26 janvier 2019

 

«Gilets jaunes» à Paris: Annick Girardin à la rencontre des manifestants devant son ministère

ECHANGE Annick Girardin s’est entretenue avec à une poignée de « gilets jaunes »…

 

Des

Des — CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

La ministre des Outre-mer Annick Girardin est allée ce samedi à la rencontre de quelques « gilets jaunes » rassemblés devant son ministère à Paris, au 11e acte de leur mobilisation, et les a invités à « participer au grand débat ». « Je vous invite tous, ceux qui veulent parler de l’Outre-mer, à venir lundi ou mardi me rencontrer, et au-delà à participer à toutes les rencontres qui se font », et « au grand débat », a déclaré, devant la presse, Annick Girardin à une poignée de « gilets jaunes », dont Etienne Chouard, controversé notamment pour son intérêt pour l’essayiste d’extrême droite Alain Soral.

« Qu’est-ce qu’ils veulent les gens en Outre-mer ou ici ? : Moins de taxe, du pouvoir d’achat », a affirmé un manifestant s’adressant à la ministre. « Et ça, ça devrait normalement être réglé rapidement », a-t-il ajouté. « Vous croyez que les membres du gouvernement, que les parlementaires, les représentants du peuple ne le savent pas ? Vous croyez vraiment que tout le monde n’essaye pas d’apporter des réponses ? », a répliqué la ministre des Outre-mer.

« Comme la plupart des membres du gouvernement, on est sur le terrain »

« Je ne reste pas dans mon bureau ! Comme la plupart des membres du gouvernement, on est sur le terrain, on côtoie les gens », a poursuivi Annick Girardin, qui était déjà allée au contact de « gilets jaunes » en décembre sur l’île de La Réunion, alors en proie à de violentes manifestations.

Samedi, des centaines de « gilets jaunes » ont entamé une nouvelle journée de manifestations à Paris et en province, malgré de récentes divisions dans leurs rangs, dix jours après l’ouverture du grand débat national.

 

 

«Gilets jaunes»: L'une des figures de proue du mouvement blessée à l'oeil, l'IGPN saisie. Cette crise va finir en guerre civile.

 

 

Le compositeur Michel Legrand est mort

  Il était notamment le compositeur des Demoiselles de Rochefort, mais aussi de concertos pour piano et violoncelle. Il a composé la musique de plus de 200 films.

Il avait obtenu trois oscars pour L'Affaire Thomas Crown, Un été 42 et Yentl.

Il aura été un des musiciens les plus actifs du genre, prêtant sa science harmonique à des réalisateurs comme Marcel Carné, Orson Welles, Robert Altman, Louis Malle et bien d'autres.

En 1964, son travail sur Les Parapluies de Cherbourg lui ouvrit les portes de Hollywood. Il y passa une quinzaine d'années, de L'Affaire Thomas Crown et son thème, Les Moulins de mon cœur, une de ses plus grandes réussites, à Jamais plus jamais, qui marquait le retour de Sean Connery dans le rôle de l'agent secret 007. «Je trouvais marrant d'avoir un James Bond dans mon escarcelle», nous confiait-il en 2009. 

Legrand a accompagné plusieurs révolutions musicales. Celle du jazz d'abord, collaborant avec des maîtres de la trempe de Bill Evans, Miles Davis, Sarah Vaughan ou Ella Fitzgerald. Celle du rock'n'roll ensuite. Accompagnant Maurice Chevalier à New York en 1956, il rapporte des disques d'Elvis Presley à ses amis Henri Salvador et Boris Vian, qui s'attelèrent avec lui à une adaptation parodique du genre sous le titre Rock And Roll Mops.

 

 

Vendredi 25 janvier 2019

Editorial

ça va jaser !

Décidément l'Etat fait tout ce qu'il peut depuis quelque temps pour faire des économies. Du coup, nous n'y échappons pas et l'on voit d'ici les associations concernées par l'indemnisation des Polynésiens touchés par des maladies dues à une "exposition" aux rayonnements ionisants, se lamenter et se dresser, offusquées. Mais ils peuvent se lamenter autant qu'ils le souhaitent, ce que décide la modification législative dans la loi de finances 2019 applicable depuis le 28 décembre n'est rien d'autre que ce que l'on appelle "un cavalier budgétaire" ( il y a longtemps que cela ne nous était plus arrivé !) et aucun de nos parlementaires sans doute pas assez rôdés aux arcanes et turpitudes d'un Etat malin ne s'en était rendue compte !

Le coupable, c'est l'amendement qui instaure un critère de "non imputabilité aux essais nucléaires". Un tour de passe passe qui défait ce qui avait été voté s'il est établi que le demandeur souhaitant être indemnisé n'a pas été exposé à une dose de rayonnement dite  "suffisamment efficace", c'est à dire  supérieure à 1 millisievet, dose admissible.

Vous ne pensiez tout de même pas qu'aux cris d'orfraies qui réclamaient une indemnisation pour toute la population, l'Etat allait ouvrir largement les cordons de sa bourse quand même ? Les excès des demandes de la Polynésie agacent le gouvernement central comme d'autres avant lui. D'autant que tous les cancéreux ou presque de la Polynésie ayant vécu du 2 juillet 1966 au 31 décembre 1998 estimaient les rayons ionisants responsables de leur maladie et pas seulement les travailleurs de Mururoa. Trop c'est trop et Paris a joué sa carte. Une nouvelle bataille risque de faire rage. sauf si le Conseil constitutionnel qui vient d'être saisi sur la régularité de ce " cavalier budgétaire" introduit dans la loi de finances 2019 peut amender véritablement la loi Morin.

Voilà donc un autre tsunami qui risque de s'abattre sur certains Polynésiens si le Civen ne change pas de paradigme pendant qu'il en est encore temps pour contrer une déferlante de protestations pouvant réveiller un volcan quasiment éteint ou presque Ce  qui est sûr, c'est que cette information n'est certainement pas une version pour parc d'attraction !

Pour la majorité des parlementaires à Paris et des Français en général, la page du nucléaire est tournée, leurs préoccupations sont autres, elles ne sont pas "rouge mais jaune". A chacun sa couleur !

( lire dans Tahiti infos l'article de JP Viatger bien documenté)

 

 

Plus personne ne croit Castaner !

 

Audience solennelle aux Marquises pour la rentrée judiciaire

Le vice-président du tribunal de Papeete chargé de l’exercice de la section détachée de Nuku Hiva, autrement dit le juge des Marquises, Georges Borg, a présidé, vendredi, l’audience solennelle de rentrée à Taiohae.

L’audience solennelle de rentrée est prévue par un article du code de l’organisation judiciaire applicable sur toutes les juridictions françaises. Elle consiste, chaque mois de janvier, en un bilan de l’activité juridictionnelle de l’année précédente.

Le tavana hau du Pays, Bernard Chimin, l’administrateur l’Etat des Marquises, Thierry Humbert, les élus de l’archipel, les chefs de services du Pays et de l’État ont été conviés à cette occasion. La secrétaire général de la Cour d’Appel de Papeete, Mme Pinet-Uriot et l’avocat général, José Thorel, avaient pour leur part fait le déplacement dans la capitale administrative des Marquises.

Le juge Borg et l’avocat général, José Thorel, ont dressé le bilan civil et pénal de la section pour l’année 2018 et ont adressé leurs remerciements aux gendarmes, policiers municipaux, maires de l’archipel, services du Pays (santé, service social…) pour leur implication et la qualité de leur travail au service de l’institution judiciaire.

 

 

Visite des antennes du SEFI   

 La ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, accompagnée de la chef du service du Service de l’emploi, de la formation et de l’insertion professionnelle (SEFI), Hina Grepin, est allée, jeudi, à la rencontre des antennes du Service de l'Emploi, de la Formation et de l'Insertion professionnelles (SEFI) situées à Faa’a, Punaauia, Papara, Teva i Uta, Taravao et Mahina.

Ces visites ont été l’occasion d’effectuer un point sur les conditions de travail des agents du SEFI, ainsi que sur les conditions de réception pour les demandeurs d’emploi et employeurs. Concernant le travail effectué auprès des usagers, il a été question d’une meilleure optimisation de la réception public, tant sur le plan matériel afin d’améliorer le cadre d’accueil des usagers, qu’en terme de compétences, afin de perfectionner la réception et le conseil du public.

Encourager l’esprit d’entreprise ou la recherche d’emploi, rappeler l’obligation de dépôt d’offre d’emploi auprès du SEFI, conseiller sur les mesures d’aides à l’embauche et à l’insertion sont autant d’activités qui rythment le travail quotidien des agents et conseillers à l'emploi. Les conseillers à l'emploi sont amenés à guider les demandeurs, à définir un projet professionnel, à valider des acquis d'expériences, à mettre en relation les demandeurs d'emploi avec les entreprises ou encore à aider les entreprises à recruter. Ils sont aussi amenés à proposer des formations afin que les demandeurs aient plus de valeur sur le marché du travail. Ils assurent un suivi personnalisé des demandeurs d'emploi et peuvent aussi aider les personnes désireuses de créer leur propre entreprise à se lancer.

La ministre du Travail a tenu à remercier chacun de ces agents pour leur travail et particulièrement pour leur implication et leur dévouement dans leur accompagnement des personnes en recherche d’emploi dans leur insertion professionnelle. Elle leur a également annoncé qu'un plan de communication est en cours d'élaboration pour faire connaître les missions du SEFI ainsi que le panel de dispositifs de soutien à l'emploi que propose le service.

 

La commune de Mahina sera officiellement propriétaire du terrain militaire qui accueillait le RSMA, la semaine prochaine. La signature de l'acte de cession se fera mardi.

 

Des voitures qui roulent à l'eau pour demain !

La source du carburant imaginé par Electriq-Global est un mélange d'eau et d'un ensemble chimique à base de dérivés de sel. Dans la voiture, le réservoir de ce combustible liquide est installé à côté de l'Electriq-Switch, un système qui produit de l'hydrogène depuis le réservoir lorsque la voiture le demande. Celui-ci est ensuite stocké dans une unité prévue à cet effet et reliée au moteur de la voiture. Les restes du carburant non utilisé pour la production de l'hydrogène peuvent être recyclés et réutilisés pour produire davantage de carburant, évitant au passage le traitement des déchets polluants.

Une réalité en 2022 ?

Si tout ceci est pour l'instant théorique, les premiers essais effectués sur un vélo électrique par Electriq-Global sont sans appel et rejoignent le credo de l'entreprise : deux fois moins cher, deux fois plus d'autonomie, le tout sans émissions polluantes. Présenté en novembre, ce principe de fonctionnement est encore en développement. Les premiers échantillons du carburant devraient être prêts au cours du premier semestre, tandis que la commande du premier centre de recyclage et de traitement, qui doit être installé en Israël, sera validée dans les premiers mois de l'année.

 

Point de situation sur les assurances scolaires

Depuis le retrait annoncé de la MAE, de nombreuses inquiétudes sont apparues chez les parents d’élèves comme chez les responsables des écoles. Le président du Comité des sociétés d’assurances de Polynésie (COSODA) a rencontré mercredi le représentant de la fédération des parents d’élèves de l’enseignement public pour tenter de clarifier la situation. Le ministère de l’Education tient à apporter les éléments suivants :

 Concernant le personnel des écoles :

 L’analyse du COSODA fait apparaître que les personnels des écoles (dans le cadre de l’exercice de leur fonction), dont la responsabilité pourrait être engagée en cas d’accident, sont couverts par leur employeur (Etat, Pays, commune). Il n’y a pas de nécessité pour les écoles de souscrire une assurance complémentaire.

 Concernant les associations :

 Dans le cadre d’activités péri-scolaires (école de voile, judo, va’a…), les organismes d’accueil ou les prestataires doivent avoir souscrit une assurance en responsabilité civile.

 Concernant les parents :

 Aujourd’hui, l’ensemble des élèves scolarisés en Polynésie française est toujours assuré jusqu’à la prochaine rentrée scolaire d’août.

A titre d’information, pour la prochaine rentrée scolaire d’août, la Caisse de Prévoyance Sociale prendra en charge de manière collective, en partie, l’assurance scolaire pour les enfants dont les parents sont ressortissants soit du RNS, soit du RSPF ou soit du RGS avec complément familial. Il appartiendra aux autres parents du RGS et du RNS de souscrire leur propre assurance.

 Seules, les coopératives scolaires et associations oeuvrant en milieu scolaire sont véritablement impactées par le retrait de la MAE pour l’année scolaire 2018-2019. C’est pourquoi, dans le cadre d’une sortie scolaire facultative, l’école devra s’assurer que l’ensemble des élèves concernés par la sortie est bien assuré.

 

 

Darmanin sur le point de quitter le gouvernement

Selon notre éditorialiste ( site 20 minutes) Michael Darmon, l'actuel ministre de l'Action et des Comptes publics, très affecté par la mort de son ami et maire de Tourcoing, hésite à revenir dans la ville nordiste, dont il fut l'édile de 2014 à 2017.

Jeudi, au terme d’une longue maladie, l'ami de Gérald Darmanin et maire de Tourcoing, Didier Droart, est mort. Le ministre de l'Action et des Comptes publics était à Dunkerque lorsque la nouvelle lui est parvenue. Dans un communiqué, il a déploré la perte d’un élu devenu "un père" pour lui. Et dont il hésite véritablement à prendre la suite à la mairie de Tourcoing, selon notre éditorialiste Michael Darmon.

"La nouvelle de la mort de Didier Droart a déclenché une forte émotion locale et une conséquence politique : nombreux sont ceux à avoir demandé à Gérald Darmanin de prendre la succession du maire disparu. Les élections municipales auront lieu en 2020 dans la ville nordiste, dont le ministre fut maire de 2014 à 2017.

 Macron devra être persuasif. Ces jours-ci, le président de la République a acquis une conviction : il doit désormais davantage compter sur des ministres politiques et moins sur ceux issus de la société civile. C’est l'une des conséquences de la crise des "gilets jaunes" qui a déstabilisé l'exécutif. 

La semaine prochaine sera donc cruciale, avec des discussions prévues entre le locataire de l'Élysée et celui de Bercy. À l'heure actuelle, selon nos informations, il faudra qu'Emmanuel Macron fasse preuve de persuasion pour le convaincre de rester. Et tout va dépendre du rôle que compte faire jouer le président de la République à Gérald Darmanin. Voilà en tout cas un nouvel enjeu dont le président se serait bien passé, alors qu’il tente à nouveau de reprendre la maîtrise de son agenda politique."

 

 Coût de la vaisselle de l'Elysée : 500.000 euros pour la vaisselle de présentation et les assiettes à pain.! ça passe mal !

 

Air France enfin d'accord avec ses pilotes

La négociation salariale a abouti très vite et le texte approuvé par les syndicats est soumis à référendum.

Les pilotes et la direction d'Air France ont réussi à bâtir un projet d'accord en un temps record: un mois et demi à peine après le début des discussions. C'est le signe que les nouvelles équipes - tant du côté du principal syndicat de pilotes (SNPL) que de la direction du groupe - souhaitent rapidement capter la croissance du trafic aérien.

Le projet sur lequel l'ensemble des pilotes doivent désormais se prononcer d'ici à la mi-février comporte des mesures qui se traduiront par une augmentation de la rémunération des pilotes, mais aussi des concessions de leur part pour améliorer la productivité de la compagnie tricolore. Selon nos informations, la direction d'Air France accordera globalement une hausse de la masse salariale des pilotes de 2 à 3 % dès cette année. Une manière de s'aligner sur la politique salariale de la plupart des compagnies, conscientes que les pilotes sont devenus une «denrée» rare. KLM a accordé une hausse de rémunération de 4 % à ses pilotes, Lufthansa de 10 % sur plusieurs années. Chez Air France, elle s'ajoutera aux 4 % accordés sur deux ans à l'ensemble des salariés en octobre.

Ben Smith et son équipe ont décidé d'ajouter chaque année pendant dix ans un nouvel appareil long-courrier dans la flotte d'Air France lorsque le PIB français dépassera 1%

Plusieurs «petites» mesures salariales s'additionneront: une prime (20 euros environ) sera versée à tous les commandants de bord pour chaque vol. C'est un moyen de récompenser les commandants de bord sur moyen-courrier. Une autre petite majoration s'ajoutera aussi au forfait sur le temps de vol, couvrant les aléas (météo, attente…). Une rallonge concernera aussi les séances de simulateur. Une autre, les primes de nuit. Mises bout à bout, elles accroîtront la rémunération de 2 à 3 % (à effectif constant).

Une plus grande souplesse

L'engagement le plus fort de la direction porte sur la croissance. Ben Smith et son équipe ont en effet décidé d'ajouter chaque année pendant dix ans un nouvel appareil long-courrier dans la flotte d'Air France lorsque le PIB français dépassera 1 %. Cela se traduira mécaniquement par le recrutement d'une vingtaine de pilotes et même si certaines années le PIB reste au plancher, les pilotes voient dans ce projet de nouvelles perspectives d'évolution de carrière. Le groupe Air France a d'ailleurs beaucoup recruté cette année, 310 pilotes (Transavia et Hop! compris) et poursuivra cette année avec 350 embauches de pilotes. Enfin, les pilotes en fin de carrière pourront avoir accès au temps partiel avant de partir en retraite.

Parmi les concessions demandées par la direction:  une plus grande souplesse dans l'organisation des plannings. Ainsi, pendant trois ans, les congés seront moins souvent pris pendant la période d'été

Parmi les concessions demandées par la direction:  une plus grande souplesse dans l'organisation des plannings. Ainsi, pendant trois ans, les congés seront moins souvent pris pendant la période d'été lorsque l'activité est la plus forte. Les temps de repos en escale seront aussi raccourcis. Autre effort demandé aux pilotes pour «optimiser» le planning le plus tard possible, le délai ouvert aux pilotes pour faire part de leurs «desiderata» -  indisponibilité, destinations… - sera réduit.

 Enfin, pomme de discorde entre les deux compagnies du groupe, l'équilibre de la croissance entre KLM et Air France sera mesuré un peu différemment. Jusqu'à présent, trois indicateurs étaient pris en compte: la répartition des temps de vol, les sièges au kilomètre offerts (SKO), le nombre de «coques» (les appareils) long-courriers.

  

Jeudi 24 janvier 2019

Editorial

La confiance dans les médias à son plus bas historique en France   (photo BFMTV )

Selon le baromètre annuel de confiance dans les médias en métropole, réalisé pour La Croix, les Français n'ont jamais aussi peu fait confiance à la presse depuis 1987, mais manifestent depuis la crise des "Gilets jaune" d'un regain d'intérêt pour l'actualité.  D'un côté les Français ne croient pas ce qu'ils lisent mais le lisent quand même et sont très intéressés par la bataille que mène les "jaune" rebelles qu'ils soutiennent toujours dans leur grande majorité. Toutefois, la confiance ne règne plus au niveau des journalistes . On enregistre une grosse chute des médias qui atteint son plus bas niveau depuis 1987.

La télévision se maintient à un niveau d'opinion correct mais la presse écrite s'effondre et perd 8 points ( 44%) quand aux infos sur internet contrairement à ce que l'on raconte, elles restent à un niveau très bas 25%. Taux d'audience égal à 2005/2006. Pourquoi ? Deux tiers des sondés jugent que les journalistes ne sont pas indépendants du pouvoir politique (69%) ni des pressions de l'argent (62%)

 En Polynésie, deux chaînes de télévision se partagent les faveurs du public. Polynésie première (Etat) et TNTV (Pays). Les deux publications d'information presse écrite s'accrochent, la Dépêche de Tahiti et Tahiti Infos conservent leur électorat. L'intérêt porté à l'actualité demeure. cet intérêt est relayé sans faire de vagues.

 Par ailleurs si l'on en croit les sondages concernant l'actualité de 2018, les Français considèrent que les médias ont " trop parlé" du litige sur l'héritage de Johnny Hallyday et si c'est le cas - et c'est le cas- c'est parce que le "populo" adore ce type de conflit et de déchirement entre privilégiés. Mais ils ont le même sentiment gourmand certes, de "trop plein" sur l'affaire Benalla.Toutes ces commissions  s'apparentent a un tribunal de l'inquisition. Ils trouvent par ailleurs que les affaires de pédophile dans l'Eglise catholique n'ont pas assez été traitées et parfois camouflées et que le harcèlement de rue est quasi inexistant.

Bien heureuse Polynésie où la critique politique est quasiment absente depuis le retrait de Gaston Flosse de l'arène sur lequel se focalisaient, à tort ou à raison, les critiques journalistiques. Plus de "maa"en dehors de celui que la présidence distille !

En vérité,les Polynésiens adorent aussi les faits divers et le courroux de la justice  quand elle passe sur les pères incestueux , les pervers ou les manquements de certains politiques. Quant à Edouard Fritch, il roule tranquille sur un boulevard aussi lisse que les joues d'une jeune fille, au point de ne pas faire acter par l'Etat certains points du statut. Et l'Etat, malin, lui murmure à l'oreille comme Kaa, le python, dans le livre de la jungle, à Moglie : "Aie confiance Edouard" !"

 

 

La ministre du Tourisme et du travail, en charge des relations avec les institutions,  était présente, mercredi après-midi, à la séance plénière du CESC qui a examiné le projet de loi du Pays qui vient modifier le code du travail afin d’affilier les stagiaires en CAE, actuellement ressortissants du Régime des Salariés (RGS), au régime de solidarité de la Polynésie française (RSPF).

 

 

États-Unis - Crise politique Dramatique paralysie budgétaire

Les conséquences du plus long « shutdown » de l’histoire des États-Unis, qui prive de salaire environ 800 000 personnes, sont parfois très lourdes.

 Depuis 34 jours, environ 800 000 fonctionnaires fédéraux américains sont contraints au chômage forcé ou doivent travailler sans être payés, à cause du « shutdown ». Or, ils doivent continuer à régler leurs factures et à rembourser leurs prêts…

Banque alimentaire

Certains fonctionnaires sont désormais contraints d’aller se ravitailler dans des banques alimentaires. Ce mardi, ils étaient des dizaines à Brooklyn. Parmi eux, des employés des douanes, des impôts ou de l’agence fédérale de gestion des urgences…

Des malades face au manque d’argent

De nombreux malades se retrouvent fragilisés dans un pays où la santé coûte cher. Joseph Daskalakis, papa d’un nouveau-né prématuré, qui a vu le jour le 31 décembre dernier, est en difficultés avec son assurance. L’hôpital où son fils a dû être pris en charge ne fait pas partie du réseau de cette dernière et il ne peut pas en changer, à cause de la fermeture des administrations, explique ABC News. Cet employé fédéral (il est contrôleur aérien), pourrait donc se retrouver face à une très lourde facture, sans salaire pour la payer…

Le FBI en difficulté

La paralysie partielle des administrations affecte durement les activités de la police fédérale (FBI). Les informateurs ne pouvant plus être rémunérés, « nous risquons de les perdre et de perdre leurs informations pour toujours », assure un agent basé dans le centre du pays. Certaines enquêtes sont interrompues faute d’argent pour payer les frais de voyages des policiers. Le « Bureau » ne peut plus acheter de kits de prélèvement ADN, de pneus pour ses véhicules ou du papier pour photocopie.

Jobs d’appoint

Face aux difficultés financières qui ne semblent pas près de se régler, certains se sont résolus à prendre un job d’appoint. Alison, employée de l’agence de protection de l’environnement à Washington, DC, est devenue « dog-sitteuse »..

Parcs nationaux abandonnés

Si le gouvernement a décidé que les parcs américains devaient rester ouverts pendant le « shutdown », leur entretien et leur surveillance ne sont plus assurés. Alors, les accidents et les incivilités s’accumulent… Le 5 janvier, le Washington Post annonçait que trois personnes étaient décédées dans les parcs nationaux depuis le début du « shutdown », rappelant qu’il y avait plus de risques d’accident si les employés étaient moins nombreux. Au parc national de Joshua Tree (3 200 km²), où le nombre de gardiens a été réduit à 8, des visiteurs ont coupé des arbres et ont monté un camp dans des zones protégées, rapporte la BBC.

 

 Relevé dans Tahiti Info

Le gouvernement a refusé en toute fin d’année dernière d’octroyer une défiscalisation locale au futur Aremiti 6, au motif qu’une telle défiscalisation avait déjà été octroyée pour l’Aremiti ferry 2 en 2013. La direction d’Aremiti assure que « ça n’arrêtera pas le projet » et que le nouveau navire est attendu en août prochain.

Sur avis de la commission des agréments fiscaux, le gouvernement a refusé en fin d’année dernière d’octroyer une défiscalisation locale au future navire Aremiti 6 qui doit remplacer l’Aremiti 5 sur la ligne Tahiti-Moorea. Selon nos informations, la décision a été motivée par le fait que l’Aremiti ferry 2 avait déjà obtenu une défiscalisation locale en 2013. L’objectif étant pour le Pays de veiller à ne pas déséquilibrer la concurrence entre Terevau et Aremiti sur la ligne.

Déjà en 2016 et 2017, le comité consultatif de la navigation maritime interinsulaire avait refusé deux demandes de licence pour l’Aremiti 6, avant d’accepter la troisième demande qui ne prévoyait plus de défiscalisation dans son plan de financement.

« Ca n’arrêtera pas le projet »

Contacté par Radio 1, le directeur technique d’Aremiti, Tuanua Degage, explique que ce revers ne remet pas du tout en cause l’arrivée de l’Aremiti 6. « Ca n’arrêtera pas le projet », explique Tuanua Degage qui précise que la livraison du navire est toujours prévue pour le mois d’août prochain.

Doté de 550 places passagers et de 5 places de véhicules qui seront surtout destinées aux deux-roues et vélo, l’Aremiti 6 sera plus rapide et surtout moins gourmand en carburant que l’Aremiti 5.

 

Tonga: Le royaume coupé du monde à cause d'une gigantesque panne d'Internet

TONGA Cette panne causée par la rupture d’un câble sous-marin est « une catastrophe absolue » pour les habitants…

20 Minutes avec AFP

 

Illustration: un câble Internet sous-marin.

Illustration: un câble Internet sous-marin. — AFP

Le royaume des Tonga se retrouvait mercredi presque à l’ère pré-Internet, avec la rupture d’un câble sous-marin qui prive les habitants de l’archipel du Pacifique de presque tous les sites, notamment Facebook ou YouTube.

Certains ont beau rêver d’un monde déconnecté, la panne est, selon des habitants, « une catastrophe absolue » dans l’archipel, qu’il s’agisse d’assurer le lien avec le monde extérieur ou de faire tourner l’économie, en particulier le tourisme.

« Nous sommes tous très dépendants d’internet pour le commerce ou pour les services publics », a confié mercredi à l’AFP Mary Fonua, rédactrice en chef du média en ligne Matangi Tonga. « Nous n’avons plus Facebook, qui est utilisé par la diaspora tongienne pour communiquer, les entreprises ne peuvent plus passer de commande, les compagnies aériennes ne peuvent plus prendre de réservations », énumère-t-elle.

Facebook et YouTube bloqués pour économiser la faible bande passanteLes autorités, qui recherchent les causes de la panne et tentent d’y remédier, se sont en attendant rabattues sur une connexion locale par satellite, beaucoup moins puissante. Et pour économiser de la bande passante, elles ont bloqué tous les réseaux sociaux non essentiels, comme Facebook. Cela a également pour conséquence de perturber les transferts d’argent vers l’archipel, alors que de nombreuses familles dépendent de l’argent renvoyé au pays par des proches expatriés. « C’est une catastrophe absolue pour Tonga, une crise nationale », décrit Mary Fonua.Tonga Cable, gestionnaire du câble de 827 kilomètres entre l’archipel de 110.000 habitants et Fidji, a expliqué que des choix devaient être faits en matière de trafic internet tant que la connexion ne serait pas réparée.

« Les réseaux sociaux représentent 80 % de notre trafic international », a précisé sur Radio New Zealand la directrice de Tonga Cable, Paula Piukala. « Il faut bloquer Facebook, YouTube et autres en attendant pour utiliser au mieux la faible bande passante du satellite pour ce qui est important pour le pays. » Des responsables tongiens ont indiqué que les réparations pourraient prendre jusqu’à deux semaines.

Miam!miam!

 

« Que faire des cons ? », de Maxime Rovere : la chronique « philosophie » de Roger-Pol Droit

Le spécialiste de Spinoza signe une enquête ironico-philosophique sur ce que sont « les cons » (aussi difficiles à définir qu’à ­éviter).

Par Roger-Pol Droit  

VIVRE PARMI LES CONS, MODE D’EMPLOI

Que faire des cons ? Pour ne pas en rester un soi-même, de Maxime Rovere, Flammarion, 208 p., 12 €.

Non, ce n’est pas une bouffonnerie. Ou plutôt, comme toute plaisanterie vraiment bonne, celle-ci se révèle vite sérieuse, en son fond. Maxime Rovere est connu, jusqu’à présent, comme spécialiste de Spinoza. Il a notamment édité la Correspondance (GF, 2010) du philosophe d’Amsterdam, lui a consacré plusieurs travaux, et l’a mis en scène, en 2017, dans un volumineux ­roman, Le Clan Spinoza, aujourd’hui réédité en poche (Champs, « Libres », 560 p., 10 €). Sa familiarité avec des ouvrages mis à l’index n’empêche pas ce chercheur d’enseigner ­actuellement à l’Université pontificale catholique de Rio de Janeiro.

Energumènes

Toutefois, ces singularités ne conduisent pas nécessairement à se préoccuper des cons et de leur omniprésence. Pourtant, dans cette enquête ironico-philosophique sur ce que sont « les cons » – aussi difficiles à définir qu’à ­éviter –, une influence indirecte de l’Ethique est sensible. Si la présence de la démarche ­spinoziste est nette, c’est qu’il ne s’agit pas de blâmer ou de louer, mais de comprendre pour agir. Comment trouver des moyens efficaces de « faire avec » les innombrables énergumènes qui nous horripilent, puisqu’il n’est pas question de les exterminer ?

Tel est le point de départ de ce manuel de survie : on peut concevoir un monde idéal où la stupidité n’existerait plus, mais le monde réel demeure à jamais ­saturé de cons – et de connes. Surgissant n’importe où – rue, transports, travail, famille… –, faisant et disant n’importe quoi, sans même en prendre conscience. Sans coup férir, leur présence ­gâche tout – humeur, projets, ­instants. Ces ordures qui vous pourrissent la vie, vous les détestez, mais ne savez qu’en faire… d’autant que cette engeance a pour propriété d’entrer en ­collision avec les trajectoires ­destinées à la fuir.

Complicité

Heureusement, docteur Rovere est là. Médecin à « Spinoza sans frontières » – association imaginaire mais efficace –, il prend les choses en main – avec tact, subtilité, détermination. Inutile de ­détester les cons, dit-il, cela ne fait qu’accroître leur obstination. Pas besoin de les sermonner, de leur faire la morale, de tenter de les soumettre aux normes de la ­raison et du droit, aux règles du vrai. D’abord, ils n’en ont rien à faire. Ensuite, ces discours ­n’expriment que votre propre ­détresse, et sont donc tout à fait vains. La bonne méthode : les faire parler, les écouter, entrer dans le jeu de leur plainte.

 

 

Mercredi 23 janvier 2019

la ministre et le saltimbanque

Editorial

"Hanouna" fait sa promotion

On s'est longtemps moqué des tics de nervosité de Nicolas Sarkozy, que dire de celui qui anime, en répétant dix fois dans la même phrase "voilà", en secouant ses épaules et sa tête pire que Sarko, le présentateur d'une émission que les spécialistes qualifient de "vulgaire" mais qui se veut humoristique, le sieur Hanouna de "Touche pas à mon poste". Une insignifiance salingue qui nous rend idiots par sa simple existence, qui nous épuise d’autant plus que nous en parlons, et d’autant plus que nous en rageons.

Que la Secrétaire d'Etat à "l'égalité entre femmes et hommes" s'y rende, c'est son choix, mais barbe noire et blouson de cuir,  le bonhomme manque d'élégance, il est rude, mais il a son public. Reste que la ministre aurait pu trouver mieux ailleurs. Elle n'était pas à sa place.  Ce mélange des genres n'a pas été apprécié par ses confrères et consoeurs du monde politique en faisant oublier le "grand débat" du président Macron.

 Dans les couloirs de l'Assemblée nationale, le député Richard Ramos, allié Modem de la majorité présidentielle n'a pas apprécié du tout, lui non plus, l'initiative de la secrétaire d'Etat."Ce n'est pas la place d'un ministre de faire le guignol dans une émission comme celle-là" peste-t-il, il y a des limites à "la politique spectacle""Et demain, M. Hanouna viendra animer l’Hémicycle, et on fera la galette des rois en votant les lois en fonction de celui qui aura la fève ?, fulmine le député. On va jusqu’où avec ces bêtises-là ? Si les gens sont dans la rue avec les gilets jaunes, c’est que certains  n’arrivent pas à vivre. Les ministres n'ont pas à allé faire "peuple" dans ce type d'émission."

C’est ce que pense aussi Eric Ciotti, qui rend responsable le président Macron pourtant occupé à son débat mais que l'on accuse d'atteindre "un niveau de ridicule peut-être jamais égalé par ce quinquennat et par ceux qui en sont les acteurs". comme s'il avait poussé sa ministre dans les bras du barbu. Le député Les Républicains des Alpes-Maritimes estime même que cette dérive que dénonce son collègue Richard Ramos, est la marque de fabrique du pouvoir actuel : "Macron, c’est la politique spectacle, l’image qui se substitue à l’action, soupire-t-il. Réduire le débat démocratique à cette posture est assez inquiétant pour la santé de notre démocratie et de ceux qui aujourd’hui nous gouvernent."

 

«Si le “Journal du hard” existait encore, peut-être que Mme Schiappa irait», déclare Christian Estrosi qui s'est finalement excusé pour cette petite phrase indigeste après son passage sur Sud radio.

,Les responsables d’opposition sont pourtant nombreux à reprocher au gouvernement sa "déconnexion", son "entre soi" Cette émission serait-elle une manière d’en sortir ? "Pourquoi pas", répond l’Insoumise Caroline Fiat. "On peut peut-être espérer que cela attire un public qui n’est pas politisé vers le fameux grand débat ?" Même si la députée Meurthe-et-Moselle ne fait pas partie du public de Cyril Hanouna. "Je ne connais pas trop l’émission, sourit-elle. Du peu que j’en ai vu, cela me parait être d’un niveau… assez particulier. Est-ce qu’ils feront des jeux ? Est-ce qu’il faudra se déshabiller ? Cela en devient dramatique, mais plus rien ne m’étonne." Elle pourra regarder si elle préfère l’Emission politique, la veille sur France 2, dont Marlène Schiappa sera l’une des invités. Quoiqu'il en soit "Hanouna" a réussi son coup, on parle de lui et de Marlène Schiappa aussi...

 

 

L'Etat est très fort et Edouard Fritch trop naïf

Comment peut-il dire, lui qui est en politique depuis une quarantaine d'années :

"Nous avons eu l’assurance que, même si cela ne figurera pas dans la loi organique, le mécanisme budgétaire fera que cette dotation sera effectivement préservée et donc pratiquement intouchable. C’est ce que nous souhaitions », a précisé le président de l’exécutif polynésien.

Il n'est pas bon avoir trop confiance dans un ministre pour l'outre-mer. Et que se passera-t-il si le dit ministre n'est plus aux affaires ? le prochain ne sera pas tenu de respecter la promesse du premier de toutes manières tout doit être inscrit dans le marbre surtout en ce qui concerne le statut de la Polynésie française..

 

Courrier

‌Hanouna n'a rien d'un humoriste. C'est un pitre du Paf, ancien vendeur de saucisses merguez frites qui fait du buzz avec ces pitreries et âneries du niveau zéro d'animation.
Quant à la Chiappa, elle devrait être virée du gouvernement pour insuffisances professionnelles, et surtout abandon de fonctions ministérielles au profit d'émissions télévisées incultes ! B.D

Projet de loi organique : larges convergences de vues entre l’Etat et le Pays

 

 

Le président Edouard Fritch a été reçu, mercredi à Paris, par Annick Girardin, ministre des Outre-mer. Tandis que se profile la discussion au Sénat, le 13 février prochain, du projet de loi organique modifiant le statut de la Polynésie française, il importait que le Pays et l’Etat discutent des divers amendements et articles proposés par l’Assemblée de la Polynésie française. Au terme de deux heures d’échange, les convergences de vues ont été nombreuses.

 « Ce fut une séance positive. La ministre a bien compris l’esprit de la démarche de la majorité actuelle visant à améliorer la loi organique », a déclaré le président de la Polynésie française au sortir de la réunion où il était accompagné de Gaston Tong Sang, président de l’Assemblée de la Polynésie française, des députées Nicole Sanquer et Maina Sage ainsi que des sénateurs Lana Tetuanui et Nuihau Laurey.

 Aux yeux de la Délégation polynésienne, il était important qu’il y ait en premier lieu une reconnaissance du fait nucléaire : « L’actuel président de la République Monsieur Macron avait reconnu que l’accord de l’Elysée était un bon accord. Il restait à concrétiser. Et l’article 1er de cette loi organique vient concrétiser cet engagement de l’Etat. Nous continuons à discuter mais nous allons aboutir à un accord », s’est réjoui Edouard Fritch.

 On s’achemine aussi vers un accord au sujet de la dette nucléaire. La Polynésie française avait exprimé le vœu de voir sanctuarisée la Dotation Globale d’Autonomie (DGA). « Nous avons eu l’assurance que, même si cela ne figurera pas dans la loi organique, le mécanisme budgétaire fera que cette dotation sera effectivement préservée et donc pratiquement intouchable. C’est ce que nous souhaitions », a précisé le président de l’exécutif polynésien.

 Pour une autonomie pleinement reconnue

 Autre souhait : celui que l’autonomie soit pleinement reconnue. Le statut de la Polynésie française a été modifié en 2007 et 2011. Edouard Fritch considère que « pour des raisons politiques les moyens de l’Assemblée ont alors été bridés ». Des amendements ont donc été présentés à la ministre des Outre-mer visant à moderniser ce statut. « Nous ne demandons pas de changements institutionnels, ni de compétences supplémentaires, ni de moyens financiers, nous voulons simplement que cette autonomie soit pleine, que nos élus et notre gouvernement puissent travailler dans de meilleures conditions », a martelé le président de la Polynésie française. « Et je puis vous dire que sur 70% des amendements nous avons déjà trouvé un accord, et nous allons encore y travailler », s’est-t-il réjoui.

 Edouard Fritch a tenu aussi à insister sur le fait qu’au niveau parlementaire « il faut toujours travailler ». Dans ce contexte, le rôle des élus polynésiens au Sénat et à l’Assemblée nationale sera essentiel, à ses yeux, lors des discussions sur le projet de loi organique. Mais d’ores et déjà, « nous sommes très optimistes. Les réunions avec les groupes parlementaires hier l’ont confirmé », a-t-il confié.

 Ce travail d’explication auprès des sénateurs va se poursuivre à l’Assemblée Nationale auprès des députés. Ainsi, le président Edouard Fritch a déclaré qu’il reviendrait à Paris, tout spécialement pour cela, avec Gaston Tong Sang, début février.

 

 

Maintien du prix des hydrocarbures au 1er février

Aux dates de chargements des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp diminuent principalement en raison de la baisse des cotations sur le marché de Singapour. Ainsi, l’essence sans plomb baisse de 28 %, le pétrole de 23 %, le gazole de 25 %. Le fioul diminue de 21%.

A la date de chargement du gaz butane, la valeur CAF exprimée en Fcfp baisse de 21 % par rapport à la précédente livraison sous l’effet d’une baisse du prix FOB. Malgré ces fluctuations, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois de février.

 

Homologation du règlement intérieur de l’Autorité polynésienne de la concurrence

 Le Conseil des ministres a homologué le règlement intérieur adopté par le collège de l’Autorité polynésienne de la concurrence qui sera publié au Journal officiel de la Polynésie française.

 Conformément au code de la concurrence, le règlement intérieur précise les droits et les obligations de ses membres et agents, ainsi que les règles applicables aux documents produits devant elle dans le cadre de la procédure de contrôle des pratiques anticoncurrentielles, de la procédure de contrôle des concentrations et des procédures consultatives. Il détermine également les règles relatives à la procédure d'instruction, à la procédure devant le collège et aux délibérations, décisions et avis de l'Autorité polynésienne de la concurrence.

 

 

Nomination d’un membre du collège de l’Autorité polynésienne de la concurrence

 Après avis de l’Autorité polynésienne de la concurrence (APC), le Conseil des ministres a nommé le professeur Christian Montet en tant que membre du collège de l’APC.

 Christian Montet, professeur émérite de sciences économiques à l’Université de Polynésie française, est l’auteur d’un grand nombre d’articles et a participé à la rédaction de plusieurs ouvrages dans le domaine de l’économie, et en particulier, de l’économie insulaire polynésienne. Le professeur Montet a également dirigé de nombreuses thèses de doctorat.

 

 

Ajustement des tarifs de location et d’occupation temporaire des sites affectés et en pleine propriété de TNAD

 Le Conseil des ministres a validé la modification des tarifs de location et d’occupation temporaire des sites affectés et en pleine propriété de l’établissement TNAD (Tahiti Nui Aménagement et Développement). Le conseil d’administration de l’établissement avait adopté la délibération visant à compléter la grille tarifaire en vue d’une régularisation de certaines appellations de sites afin d’être cohérent avec les documents de la Direction des affaires foncières (DAF) et de prendre en compte les nouvelles demandes d’occupation.

  

Etat Prévisionnel des Recettes et des Dépenses pour l’exercice 2019 de TNAD

 Le Conseil des ministres a validé l’état prévisionnel des recettes et des dépenses pour l’exercice 2019 de l’établissement TNAD. Le projet de l’état prévisionnel des recettes et des dépenses pour l’exercice 2019 de l’établissement a été arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 6 094 004 000 Fcfp. 

  

Participation à la 56ème édition du Salon International de l’Agriculture 

Du 23 février au 3 mars 2019, Porte de Versailles de Paris, aura lieu la 56ème édition du Salon International de l’Agriculture (SIA) dont la thématique retenue est « Des femmes, Des hommes, Des talents ».

 Ce salon ouvre également la voie aux professionnels vers des débouchés novateurs à l’exportation afin d’explorer de nouveaux créneaux de distribution, notamment dans la transformation des produits du terroir. À ce jour, 8 exposants ont déjà confirmé leur participation au SIA 2019, pour y promouvoir leurs produits tels que la vanille de Tahiti, le monoï, le rhum, la liqueur d’orange de Tamanu ou encore la bière locale. Le lycée d’Opunohu présentera, par ailleurs, des confitures de fruits durant ce salon.

 Ces produits locaux seront exposés sur un stand consacré à Tahiti et ses îles, aménagé en forme de pirogue polynésienne. Ainsi, la qualité de la filière de l’agro-transformation en Polynésie sera mise en lumière.

 Les produits du terroir polynésien présentés au concours général agricole

 Afin de faire connaître les produits du terroir polynésien au niveau national ou international, ces derniers seront présentés au Concours général Agricole (CGA) organisé durant le Salon de l’agriculture. Des produits polynésiens ont déjà remporté des médailles d’or et d’argent dans ce concours, pour la vanille de Tahiti, et plus récemment celle d’argent, pour la liqueur d’orange.

 Le concours est composé de 22 catégories, dont ceux des miels, des bières, des rhums ou encore de la vanille, pour lesquels des produits polynésiens sont inscrits. Pour l’édition 2019, le miel de la Polynésie sera à l’honneur, avec une participation de quatre miels, deux de Tahiti et deux autres provenant des îles, l’un de Ua Pou et le deuxième de Moorea. Ce sont des miels tropicaux clairs et ambrés et un miel polyfloral. Avec le concours du meilleur miel de la Polynésie française et celui de la foire agricole en 2018, l’expédition des miels de lauréats est soutenue par la CAPL (chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire).

 En catégorie « Vanilla tahitensis », trois producteurs de Raiatea et deux producteurs des îles du Vent se sont manifestés pour valoriser l’or noir de la Polynésie et défendre le savoir-faire polynésien, qui durant 2 ans n’avait pu être défendu, faute de candidats. Il y aura également des présentations de bières et de rhum. 

La direction de l’Agriculture et l’établissement « Vanille de Tahiti » sont également missionnés dans le cadre du SIA. De nombreuses réunions techniques sont prévues sur le site de Porte de Versailles, portant sur le développement économique des filières définies comme prioritaires : la recherche, l’agriculture biologique, l’agrotransformation, la forêt ou encore la vanille (commercialisation, labellisation, etc.). La promotion de la Polynésie sera également assurée par la venue de la Miss France qui ira à la rencontre des acteurs économiques du stand de « Tahiti et ses îles ».

 

 

Autorisation d’importation de moustiques Aedes aegypti Wolbachia

 Le Conseil des ministres a autorisé l’Institut Louis Malardé (ILM) à importer des moustiques (Aedes aegypti Wolbachia) afin de poursuivre le développement d’une méthode de lutte biologique basée sur la stérilisation de moustiques femelles, source de nuisances et vecteurs de pathologies infectieuses (dengue, zika, chikungunya...). 

La technique utilisée est celle de la Technique de l’Insecte Incompatible (TII) qui repose sur la production en grand nombre et le lâcher régulier, dans les zones infestées, de moustiques mâles porteurs d'une souche de bactérie Wolbachia, naturellement présente chez 60% des insectes.

 Aussi, l'accouplement d’un de ces derniers avec une femelle sauvage la rend stérile à vie. En effet, incapable de se renouveler, la population de moustiques finit par s'effondrer. Cette approche biologique est spécifique de l'espèce ciblée et sans risque pour l'homme et pour l'environnement.

 L'ILM a pu démontrer l'efficacité et la durabilité de ce procédé sur l'atoll de Tetiaroa contre le moustique Aedes polynesiensis. Ce potentiel doit à présent être évalué à plus grande échelle, notamment contre le moustique Aedes aegypti, principal vecteur de maladies infectieuses en Polynésie française.

  

 

Taux de cotisation pour les dispositifs de Contrats d’aide à l’emploi

 Un projet de loi du Pays ayant pour objet l’affiliation des bénéficiaires des dispositifs Contrat d’accès à l’emploi (CAE), Convention d’accès à l’emploi (CAE) et convention d’accès à l’emploi professionnel (CAE PRO) au Régime de solidarité de la Polynésie française (RSPF) a été présenté en Conseil des ministres. 

Aujourd’hui affiliés au RGS (Régime des salariés), les bénéficiaires de ces trois dispositifs le resteront jusqu’à promulgation de la dite loi du Pays. 

Le taux de cotisation au RGS applicable aux stagiaires bénéficiant d’un contrat d’accès à l’emploi est fixé à 6 %. Il était donc opportun de modifier le taux de cotisation pour les deux nouveaux dispositifs d’aide à l’emploi que sont la convention d’accès à l’emploi et la convention d’accès à l’emploi professionnel en le portant de 3% à 6% également.

 Cette mesure restera en application jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi du Pays affiliant l’ensemble des CAE au RSPF.

 

    

 

A savoir : Selon le service de la statistique interrogé : 1060 emplois ont été créés en 2017/2018 mais le nombre de demandeurs d'emplois reste sensiblement et dramatiquement le même qu'en 2017 : 12.000. La majorité d'entre eux, sans véritables qualifications. Ils sont en grande partie le vivier du BTP. En revanche le trafic de stupéfiants ne faiblit pas bien au contraire il est en hausse de 44% en 2018 comme nous l'avons relevé hier selon les  statistiques du procureur de la République lors de la rentrée solennelle des magistrats vendredi dernier.

Les violences faites aux femmes sont elles aussi en augmentation de 7% soit 790 contre 738 en 2017 et forte augmentation de conduite en état d'ivresse de 23,6% en 2018 malgré le durcissement des sanctions. Triste constat.

 

 

Une lectrice de Tahititoday à la Réunion a fait un talentueux remake de Ruys Blas 2019.


O ministres intègres,O fringant président

Un gilet jaune a réussi à s’introduire par une porte dérobée du palais de l’Elysée et assiste sans être vu au conseil des ministres présidé par Macron
Il les écoute en silence  puis tout à coup s’avance :     BON APPÉTIT MESSIEURS !
(silence de surprise et d’inquiétude)   


O president , dit il , te voila bien installé depuis presque deux ans  sous les ors de la république, bien obligé d’assumer un minable bilan ,honteusement contraint à des débats publics ,qui sont des marches arrières sur tes pensées profondes .

Et vous , ministres intègres ,conseillers vertueux ,voilà votre façon de servir , serviteurs qui pillez la maison ,n’avez vous pas d’autres intérêts que de tromper le monde pour mieux pouvoir régner !
Mais voyez regardez,ayez quelques pudeurs ,la France et sa vertu ,la France et sa grandeur ,tout s’en va ,pas le moindre courage :une colère folle s’abat sur le pays c’est la révolte contre une injuste justice indulgente aux tricheurs dont le fléau s’incline plus vers les assassins qu’en l’honneur des victimes  et le triste spectacle de politiciens voyous engloutis dans des procédures judiciaires interminables et jamais condamnés .
Le peuple vêtu de gilets jaunes ne peut plus vivre .il porte sa charge énorme sous laquelle il ploie pour vos plaisirs ,le peuple misérable et qu’on pressure encore ,et vous voulez , oh j’ai honte pour vous ,le retaxer encore

 
Ces hommes en révolte   messieurs viennent  défiler jusque sous vos fenêtres et pour garder le  pouvoir ,vous n’hésitez  pas à les mutiler les éborgner avec vos flash ball  et  empêcher  les manifestations à tout prix mais ils ne lâchent rien ils résistent courageusement devant votre lâcheté .J’ai honte pour vous .


Macron et sa bande se partage la France :  la France est un égout d’où vient l’impureté .les migrants exigent sans pudeur ce qu’ailleurs ils n’ont pas ,au crochet  de la France ils vivent constamment .et l’Europe stupéfaits vous regarde en riant: l’Allemagne attend paisiblement son heure , la perfide Albion nous guette aussi ,le quatar nous achète .Quand à vos partisans ,enfin ce qu’il en reste :


Le Castaner fait cogner à tout va
Le Griveaux sourire aux lèvres se prend pour ce qu’il n’est pas
La Belloubet persiste et signe
Le maladroit Darmanin et sa triste retraite
La Penicaud et sa loi de travail dévoyée
Minable et impuissant se profile Ferrant

Costume grand faiseur voici Le Maire qui nous vide les poches et se remplit les siennes
Et enfin tout en haut du gâteau, le Philippe promet sans rien tenir brassant beaucoup de vent .
Alors que de questions ,Messieurs les lamentables ,il faut pour y répondre abandonner la table ou tout est frelaté et tout est toujours faux
O ministres intègres O fringant président ,le moment est venu de finir à présent ,et s’il vous reste encore un soupçon de décence, tout en quittant la table ,sauvez ainsi la France .
 Nicole Dubarry  ( La Réunion)

 


"Nous ne sommes pas ici pour demander des compétences supplémentaires"

Le président Fritch a planché dur hier avec six groupes parlementaires au Sénat : Trois thématiques principales ont été débattues : la traditionnelle reconnaissance du fait nucléaire par l'Etat, le toilettage du statut et la situation des communes dont il regrette qu'elles ne disposent pas d'une fiscalité propre tout en étant adaptées au code des collectivités territoriales. Edouard Fritch a scandé : " Nous ne sommes pas ici pour demander des compétences supplémentaires, mais nous voulons rendre notre statut plus efficace".

Le crash

Voila onze ans qu'un avion d'Air Moorea s'écrasait entre Moorea et Papeete tuant 20 personnes, pilote et passagers. Après une minutieuse enquête, pour les juges, la rupture du câble est bien la cause de crash de l'avion. Personne n'en doute plus. Les condamnations sont donc tombées sur le dos des responsables ou jugés comme tels : prison, forte amende et surtout interdiction d'exercer. Tous font appel.


Premières remontées du grand débat (extrait) :

 Les remontées attendront la clôture des débats le 15 mars, mais certaines questions, déjà entendues depuis plusieurs semaines, reviennent comme une ritournelle : la « justice fiscale » avec la volonté de voir l’impôt mieux réparti, « la fin du matraquage des retraités » comme l’écrivent plusieurs contributeurs, les appels à « alléger le millefeuille territorial », le rétablissement de l’ISF. Le thème de l’immigration revient très peu, sauf au chapitre laïcité, où les contributeurs sont clairement attachés à la neutralité totale des religions. Peu de contributions sur l’emploi, mais les questions s’y prêtent peu.

 

 

 

Mardi 22 janvier 2019

Editorial

On aime, puis on jette...

Au début de l'histoire, Emmanuel Macron, ce fringant jeune homme que nul ne connaissait vraiment, sorti un beau jour comme un diable de sa boite, de l'ombre de François Hollande, a eu la chance (sic!) de passer sous les fourches caudines de Tahititoday. J'étais celle qui ne reconnaissait pas l'aisance, le charme envoûtant du nouvel arrivant sur la scène de l'opéra politique. Alors qu'il était le messie, c'est vrai, déjà à l'époque il m'énervait. Ses gestes, ses rictus passionnés, ses mains dont les doigts pliés comme une araignée de mer retournée pour confirmer sa harangue, son tic d'enlever un cheveu qui n'existe pas sur l'aile de son nez, bref vous voyez je l'ai bien observé. C'est qu'il était tellement sûr de lui. Fallait-il que mon cerveau soit infecté par l'inculture pour critiquer le tapis rouge du bien-pensant et  de ce démarrage du macronisme en marche, que dis-je, au galop, qui avait juré de mettre un terme aux anciennes bedaines qui se traînaient, les unes après les autres, sur les parquets cirés de l'Elysée. Hélas, trois fois hélas, à force d'être monté au pinacle par la France politique, intellectuelle, des gens de bien et des gens de rien qui croyaient aux miracles, comme d'habitude, ils l'ont aimé, puis jeté.

Jamais un homme politique n'a été autant désavoué après 18 mois de gouvernance qu'Emmanuel Macron, le beau jeune homme au teint devenu blafard au fil des jours sombres et des nuits sans sommeil, des crachats et de la haine d'une partie des Français. Est-ce que vous pouvez réaliser la chute vertigineuse après tant d'amour, d'applaudissements frénétiques et de cris de plaisir ? La haine du personnage a remplacé verticalement l'adulation du peuple. C'est dur ! Il croyait que l'affection qu'il portait à "ses bons mots" seraient applaudis, ils ont été honnis, ses discours sont trop longs, ils ont endormi petit à petit "celles et ceux" qui les écoutent. Parler pendant sept heures pour répéter les mêmes choses  sans dire un mot sur le problème crucial qui agite la France, c'est effectivement un record. Alors Macron, démission, Macon t'es foutu, Macron a la potence etc..Et pas un de ses collaborateurs pour lui dire "halte, ça ne va pas" !.

 Aujourd'hui, j'ai pitié du jeune homme qui est devenu un homme à coup de triques, qui croit toujours en lui-même, malgré une dégringolade, un dévissage historique  par le désamour de l'opinion dans sa grande majorité, des Gilets jaunes, des clodos et même les ados, par tous ceux qui ne peuvent plus supporter ces différences trop flagrantes entre les riches, les trop payés et les pauvres, ceux qui se gavent grâce à un système qui a fait des petits jusqu'en Polynésie, et d'une classe moyenne assez laborieuse qui peine à faire des économies en faveur de leurs enfants.

Mais ce thriller fait mal. Essayez d'imaginer ce que peut ressentir "Manu" devant la cruauté de tant de haine après la jouissance d'avoir été adulé par les foules, si sûr de lui, de son intelligence, de son entregent, de son sourire  ? Il ne laisse rien paraître bien sûr, sauf son teint devenu de plus en plus pâle. Il faut une force de volonté hors du commun pour résister à ce tsunami dangereux, aux nuits sans sommeil à rabacher sur son oreiller ce qui ne va pas et ce qu'il pourrait faire pour que ça aille.  Même sa douce Brigitte n'apparaît plus rayonnante à ses côtés, tel un trophée. Les petits bisous en public, c'est fini.

Inutile de se mettre martel en tête, oui, je l'ai critiqué, mais pas assassiné comme beaucoup d'autres. L'histoire politique de la France a montré que notre peuple était capable du pire et du meilleur. Quelqu'un a dit : "Quand l'Histoire commence par Pétain, c'est toujours pour finir par de Gaulle" " Les Français arrivent tard à tout écrivait aussi Voltaire annonçant la révolution française, mais enfin ils arrivent". Les Gilets jaunes l'ont compris et probablement du moins nous l'espérons Macron, président de la République aussi malgré son ministre de l'Intérieur Christophe Castaner !.

Nouveau bad buzz pour le président de la République ! En déplacement à la Maison du handball, Emmanuel Macron s’est offert un sacré moment de solitude au moment de prononcer son discours...Un fort coup d'épée dans son amour propre.

 

 

 

Ces Polynésiennes ne manquent pas d'imagination ! N"ayant sans doute pas les moyens de se faire modifier les seins par un chirurgien esthétique elles ont trouvé ! Mettre dans leur soutien-gorge  près d'un millier de perles pour faire plus attractif !!! Les douaniers ont l'oeil et la main, On ne les trompe pas facilement. La preuve !

 

Enfin ! Le tribunal a dénoncé concernant le crash de l'avion d'Air Moorea la "multiplicité des fautes à tous les échelons d'Air Moorea" et sa "politique de rentabilité au détriment de la sécurité". Elle a été condamnée à 25 millions d'amende et interdiction d'exercer, comme tous ceux qui ont été condamnés ce matin

 





Avec les sénateurs Nicole Sanquer prend la pose !

 

         Edouard Fritch rencontre six groupes parlementaires au Sénat


Le président Edouard Fritch est allé, mardi toute la journée, à la rencontre de six groupes parlementaires au Sénat. Au cœur des échanges, trois thématiques principales : la reconnaissance du fait nucléaire par l’Etat, un toilettage du statut et la situation des communes qui ne disposent pas de fiscalité propre tout en étant soumises au code des collectivités territoriales peu adapté aux spécificités polynésiennes.

« Nous ne sommes pas ici pour demander des compétences supplémentaires mais nous voulons rendre notre statut plus efficient », a martelé Edouard Fritch. Il a été reçu successivement par Thani Mohamed Soilihi, vice-président du groupe La République en marche (LREM), Eliane Assassi, du groupe communiste républicain citoyen et écologiste, Claude Malhuret président du groupe Les indépendants Républiques et territoires, Jean-Claude Requier, président du groupe rassemblement Démocratique et Social Européen (RDSE), Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains et enfin Hervé Marseille, Président du groupe Union Centriste.

Reçu par Annick Girardin

 A chaque fois, le président du Pays a souligné qu’il ne venait pas demander une évolution institutionnelle mais que le statut colle aux réalités polynésiennes afin de favoriser et renforcer l’essor économique, la paix sociale et garantir la protection de l’environnement.

Tout au long de cette journée de travaux, le président du Pays a été accompagné de Gaston Tong Sang, président de l’Assemblée de la Polynésie française, de la sénatrice Lana Tetuanui et du sénateur Nuihau Laurey, de la députée Maina Sage et de la députée Nicole Sanquer.

 Demain mercredi, le président Edouard Fritch sera reçu, rue Oudinot à Paris, par Annick Girardin, ministre des Outre-mer.

 

 

Education : partenariat pour la transition énergétique et numérique des métiers du BTP

 

 

La ministre de l'Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, a signé, lundi, à Toulouse, en présence de Thierry Delmas, directeur général de la DGEE (Direction générale de l’éducation et des enseignements), une convention de partenariat avec Paul Benjamin, président du campus des métiers et des qualifications BTP et usages numériques d'Occitanie.

La Région Occitanie, le Rectorat de Toulouse et le Vice-rectorat de Polynésie française sont aussi co-signataires de cette convention.

Dans le cadre d'un plan de trois ans renouvelable, cette convention manifeste la volonté commune des signataires de travailler sur l’accompagnement et le développement des compétences de l’éco-système bâtiment et travaux publics du fenua sur la transition énergétique et numérique.

Plusieurs objectifs sont visés, notamment faire monter en compétences les élèves, les professeurs et les professionnels  par l'accès aux ressources du campus des métiers et par leur formation in situ ou en Occitanie, dans le domaine de la transition énergétique et numérique.