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Christine Bourne

Carte de presse   N° 43.324  - H7906

L'info politique heure par heure

 

 

 

Attention

Deux voies de la route de déviation ouest (RDO) seront fermées de part et d’autre du terre-plein central à compter de 20h jusqu’à 2h du matin, du lundi 22 au jeudi 25 octobre, afin de permettre au Service des Parcs et Jardins et de la Propreté d’entretenir les plantations du terre-plein central.Il est recommandé aux automobilistes la plus grande prudence et le respect des consignes de sécurité aux abords du chantier.

 

Jeudi 25 octobre 2018 ne loupez pas la décision de la Cour de cassation sur la révision du procès de Pouvanaa a Oopa ( le grand père de Sandro Stevenson) qui a défendu sans passion mais avec raison son parent sur TNTV jeudi soir.

 

Michel Monvoisin explique que si l’on regarde le nombre de passagers, on constate une progression pour French Bee et une baisse pour Air France et Air Tahiti Nui. Mais si l’on regarde les coefficients de remplissage, on constate une progression d’Air Tahiti Nui et d’Air France qui restent devant French Bee. Pourle PDG d'ATN, « l’effet French Bee » n’a donc pas eu de conséquences dommageables sur les compagnies historiques.

 

 

Du jeudi 18 octobre  au 24 octobre 2018 Tahititoday va prendre quelques jours de  repos pour  informer encore mieux  ses fidèles lecteurs du bruissement politique national et local à son retour .

 

 

 


 

Mercredi 17 octobre 2018

C’est aujourd’hui la journée mondiale du refus de la misère. En Polynésie française, malgré les bons chiffres de l’économie, 20% de la population continue à vivre sous le seuil de pauvreté et le taux de chômage avoisine les 21%.


 

Voici la photo des ministres du nouveau gouvernement,  Macron II

Feront-ils mieux que le précédent ? Castaner fait déjà des siennes !

« Tout ça pour ça ?

"Ce remaniement n'entraîne rien de nouveau pour les Français :

❌Rien sur l'insécurité
❌Rien sur le pouvoir d'achat
❌Rien sur les charges sur l'essence
❌Rien pour les retraités
❌Rien sur la crise migratoire

Ils n'ont rien dit ! Et le chef de l'Etat n'a rien évoqué non plus dans son discours sur ces points forts qui préoccupent les Français. !

Au Sénat, Castaner réussit à faire regretter Collomb


Le nouveau ministre de l'Intérieur a, pour sa première intervention, froissé les sénateurs LR qui ont quitté l'hémicycle. Il a par ailleurs, fait perquisitionner le domicile de Mélenchon et des "insoumis"dès sa nomination ! Ca commence fort !


 
Sitôt nommé, sitôt conspué. Pour sa première intervention au Sénat en tant que ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner a suscité une bronca dans l'hémicycle du Palais du Luxembourg et provoqué le départ des sénateurs LR. Un incident rare à la Chambre haute contrairement à l'Assemblée nationale où c'est au contraire une tradition.
"Ce n'est pas l'habitude du Sénat", a reconnu le président du groupe LR Bruno Retailleau au micro de Public Sénat. Mais selon lui, les sénateurs de droite n'ont pas digéré la "désinvolture" du nouveau ministre de l'Intérieur face à la question qui lui était adressée sur la mort d'un jeune garçon en Seine-Saint-Denis.


"Des ministres, on en a vu défiler"


Philippe Dallier, le sénateur LR de ce
département frappé par la pauvreté et la violence, avait interpellé Christophe Castaner au sujet de ce fait divers. Ce à quoi le ministre a choisi de répondre factuellement en rappelant les effectifs de police déployés dans le département.


"Je suis sidéré par votre réponse, Monsieur le ministre. Parce que vous n'avez pas compris le sens de ma question. Et je crains que n'ayez pas compris ce qui se passe dans ces territoires bientôt perdus de la République", s'est indigné en retour le sénateur Dallier. "Vous ne le comprenez pas, et vous venez d'être nommé ministre. Je m'en inquiète", a-t-il renchéri en déplorant l'absence de réponses de l'Etat face aux défis rencontrés par la Seine-Saint-Denis. "Des ministres, on en a vu défiler dans ce département. On n'en peut plus des visites ministérielles", s'est-il étranglé.


Pour son premier déplacement en tant que locataire de la Place Beauvau, Christophe Castaner s'est rendu ce mardi au commissariat des Lilas pour "échanger" avec des policiers, deux jours après la rixe impliquant une vingtaine de jeunes qui a coûté la vie à cet adolescent de 13 ans, frappé à coups de barre de fer. Cinq mineurs de 14 à 17 ans ont été placés en garde à vue dans le cadre de l'enquête.


Impassible, Christophe Castaner a, dans une réponse ultérieure, refusé de faire de ce drame "un sujet de petite politique politicienne". Expression qui a fait se lever une clameur de désapprobation dans l'hémicycle et précipité le départ des sénateurs LR, groupe majoritaire à la Chambre haute.


Selon des journalistes présents sur place, Christophe Castaner a même été hué à sa sortie de l'hémicycle par des sénateurs remontés, qui ont alors scandé "Collomb! Collomb!".


Au Sénat, "nous n'aimons pas les effets de manche. Mais nous voulons être respectés. Et il faut que Christophe Castaner, tout ministre qu'il est, ne cède pas à l'hubris", a mis en garde Bruno Retailleau, en reprenant le terme employé par l'ex-ministre Gérard Collomb peu avant sa démission pour critiquer l'attitude du gouvernement.
Le 5 octobre dernier, une coalition "inédite" de parlementaires, maires et conseillers municipaux de toutes les communes de Seine-Saint-Denis avaient réclamé "l'égalité" à Bobigny, après un rapport parlementaire pointant des manquements de l'Etat dans ce département qui cumule les difficultés.

 

CV du nouveau ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. Sa vie personnelle est intéressante !
 

Christophe Castaner, né le 3 janvier 1966 à Ollioules (Var),

Élu député pour les Alpes-de-Haute-Provence en 2012, il quitte en 2016 le Parti socialiste — dont il était membre depuis 1986 — pour rejoindre le mouvement En marche, conduit par Emmanuel Macron. Il est porte-parole du candidat Macron en vue de l'élection présidentielle de 2017.

En mai 2017, il est nommé secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement d'Édouard Philippe. Il se voit retirer le porte-parolat du gouvernement en novembre 2017, après être devenu délégué général de La République en marche (LREM).

 Situation personnelle

Vie privée et familiale

Né d'un père militaire et d'une mère femme au foyer, Christophe Castaner est le cadet d'une famille de trois enfants Marié à une femme cadre bancaire, il est père de deux filles

Jeunesse

À 18 ans, il quitte le foyer familial et reste deux ans à Marseille, où il gagne de l'argent notamment en jouant au poker. Il se lie avec Christian Oraison, un caïd des Alpes-de-Haute-­Provence de la Dream Team abattu de plusieurs balles en 2008 ; il déclare à ce sujet : « C'était mon grand frère, mon protecteur. Il m'appelait l'étudiant »

 

Découvrez les bulletins de vote pour le référendum du 4 novembre

A 17 jours du référendum, découvrez en avant-première les deux bulletins de vote « Oui » et « Non » qui vont prochainement arriver dans les mairies des 33 communes calédoniennes.
 
Les bulletins de vote pour le référendum sont actuellement stockés dans la salle d'honneur de l'hôtel de ville de Nouméa, en attendant d'être expédiés, dans les jours qui viennent, aux électeurs avec la propagande électorale. Les bulletins de vote « Oui » et « Non » sont de couleur blanche et, comme prévu, ils indiquent clairement le choix qu’auront à faire les 174 154 inscrits sur la liste référendaire. La question est la même sur les deux bulletins : 
 

Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ?

 
Le "Oui"

© NC la 1ere

© NC la 1ere


Le "Non"

© NC la 1ere

© NC la 1ere


Tirage au sort

Les bulletins seront expédiés aux électeurs inscrits, comme lors de chaque scrutin, mais ils seront également disponibles dans les bureaux de vote, le 4 novembre prochain. Afin d'assurer une parfaite neutralité, un tirage au sort sera effectué avant le 4 novembre afin de déterminer quel bulletin se présentera en premier, sur la table, aux yeux des votants. 

 

 

Signature de la convention cadre relative à la Délégation de service public du transport en commun régulier et scolaire sur l’île de Tahiti

 

Le Président Edouard Fritch et le responsable de la société « Réseau de Transport en commun de Tahiti » (SAS RTCT), Willy Chung Sao, ont signé, mercredi, à la Présidence, la convention cadre relative à la Délégation de service public du transport en commun régulier et scolaire sur l’île de Tahiti.

Au terme de l’avis d’appel public à la concurrence qui a été lancé le 10 mars 2018 au niveau local, national et européen, l’exploitation du réseau de transport en commun et scolaire de l’île de Tahiti a en effet été attribuée à la société « Réseau de Transport en commun de Tahiti » (SAS RTCT), à compter du 1er janvier 2019 et jusqu’au 31 décembre 2033 par un arrêté du Conseil des ministres du 5 octobre dernier

 

Une carte grise obligatoire pour les vélos ?!

Cyclistes, motards et automobilistes bientôt logés à la même enseigne? Dans la dernière version de l'avant-projet de loi d'orientation sur les mobilités (LOM) que s'est procuré le site spécialisé dans l'activité parlementaire Contexte, un article portant sur les "mobilités actives" devraient particulièrement attirer l'attention de ceux qui se rendent au travail en vélo.
Car il reprend l'une des idées fortes du "plan vélo" que le gouvernement avait dévoilé à la mi-septembre: l'immatriculation des bicyclettes. L'idée, comme le précise BFMTV qui a repéré l'article, est de lutter contre le vol, et par conséquent, le recel de vélos. Selon ce texte, les montures devront donc faire l'objet d'un marquage spécial sur gravé le cadre "sous une forme lisible, indélébile, inamovible et infalsifiable" permettant sa "lecture par capteur optique".
(Actualités)

 

Saint-Martin: L'ex-braqueur photographié avec Macron condamné pour possession de drogue

SAINT-MARTIN Le jeune homme a été interpellé en possession de 25 pochons de cannabis et condamné mercredi à huit mois de prison...

20 Minutes avec AFP

 

Emmanuel Macron est allé à la rencontre d'un jeune homme sorti de prison après un braquage

Emmanuel Macron est allé à la rencontre d'un jeune homme sorti de prison après un braquage — ELIOT BLONDET / POOL / AFP

Un des deux jeunes hommes, qui avaient posé fin septembre avec Emmanuel Macron à Saint-Martin sur une photo controversée, a été condamné mercredi à huit mois de prison dont quatre avec sursis pour détention de stupéfiants et rébellion.

Celui qui avait expliqué au chef de l’Etat qu’il sortait de prison pour un braquage, a été interpellé vendredi dernier en possession de 25 pochons de cannabis, soit environ 20 grammes.

Récidive pour des faits similaires commis en février 2016

Le 30 septembre, Emmanuel Macron s’était invité chez le jeune homme à Quartier d’Orléans à Saint-Martin, l’exhortant à trouver du travail « pour faire les travaux et reconstruire. (…) il ne faut pas rester comme ça, faire des bêtises. Les braquages c’est fini, ta mère mérite mieux que ça », lui avait-il recommandé.

Le chef de l’Etat avait posé avec le jeune homme et son cousin, tous deux torse nu, pour un selfie. Sur la photo, le cousin avait fait un doigt d’honneur, créant la polémique en métropole. Emmanuel Macron avait ensuite assuré qu’il aimait « chaque enfant de la République, quelles que soient ses bêtises ».

Mercredi, le jeune homme de 22 ans était également poursuivi pour rébellion et violences. Mais il a été relaxé pour les faits de violences. Selon les gendarmes, il s’est débattu lors de son interpellation, sans porter de coups. Le prévenu est reparti libre du tribunal correctionnel de Marigot mais est convoqué fin septembre devant le juge d’application des peines. Il a expliqué à l’audience qu’il gardait la drogue pour un ami et a assuré regretter son acte. Il était en état de récidive pour des faits similaires commis en février 2016.

Le RN ironise

Mercredi soir, le député RN Gilbert Collard a tweeté : « Visiblement, les leçons de Macron au petit ange de Saint-Martin n’ont eu aucun effet : il vient d’être arrêté pour possession de stupéfiants ».

Début octobre, le parquet de Guadeloupe avait démenti plusieurs rumeurs circulant dans les médias et les réseaux sociaux sur le passé judiciaire des deux jeunes. Il avait notamment indiqué que « les informations relayant la proximité d’un des deux individus avec le chef d’un gang armé contrôlant le trafic de cocaïne avec la Guyane » n’étaient « corroborées à ce jour par aucune investigation judiciaire actuelle ou passée conduite par le parquet de Basse-Terre ».


 

 

Tahiti Women’s Forum : la ministre de la Famille salue le leadership des femmes d’entreprise

La ministre de la Famille et des solidarités, Isabelle Sachet, a ouvert, mardi matin, la deuxième édition du Tahiti Women’s Forum qui a pour thème « Entreprendre responsable : s’engager au féminin ».

A cette occasion, devant un parterre d’acteurs économiques du fenua et de la région du Pacifique, elle a mis en exergue le rôle remarquable des femmes chefs d’entreprise et les a félicités pour leur engagement sur des enjeux majeurs comme la responsabilité environnementale face aux changements climatiques ou l’économie circulaire qui doit intégrer des ambitions sociales et solidaires.
Elle a souligné la légitimité du débat sur l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle car elle renvoie à la question des valeurs et des aspirations qui évoluent plus vite que le monde de l’entreprenariat et de l’administration. « Elever son potentiel en tant que femme, mère ou cheffe d’entreprise afin d’établir son leadership permet d’accomplir un dessein plus grand : celui de notre Pays », a-t-elle rappelé.
En effet, à l’occasion de son discours d’ouverture, la ministre a encouragé les participants présents au Forum à inclure dans leur réflexion l’impact de leur engagement au niveau de la Polynésie française. Ainsi, elle a invité toutes les personnes à examiner la vision portée par le ministère de la Famille et des solidarités : « Je suis mon Pays. Nous sommes notre Pays », a souligné la ministre.
En conclusion, elle a remercié les dirigeantes de l’association « Tahiti Women’s Forum » pour leur excellent travail quant à l’organisation de l’événement visant la promotion du rôle et de l’engagement des femmes du Pacifique insulaire dans les domaines économiques, sociétaux et culturels. Pour la ministre, « la croisée des regards néo-zélandais, australien, néo-calédonien et polynésien, de ces deux journées de forum, couplés à la réalité océanienne mettra en exergue, à n’en pas douter, une analyse plus affinée du leadership au féminin ».

 

 Cadre réglementaire des délégations de service public de la Polynésie française et de ses établissements publics . L'avis du CESC a été voté à l'unanimité.( Zéro contre précise le président du CESC !)

 

Extrait du conseil des ministres

Mise à jour des imprimés de déclaration fiscale, en conformité avec la réglementation

Le formulaire de déclaration de la taxe de la redevance de promotion touristique est modifié partiellement. La référence à la liquidation de la redevance « armateur » est supprimée. La référence à la liquidation de la redevance « établissements hôteliers » est conservée. Cette modification résulte de la loi du Pays du 7 octobre 2010 applicable aux paquebots de croisières effectuant des croisières touristique en Polynésie française qui a supprimé la délibération de l’Assemblée du 18 décembre 1986 portant création d’une redevance de promotion touristique sur les navires de croisières.


La déclaration d’option à la TVA a été mise à jour en fonction des nouvelles règles d’option prévue par la loi du Pays du 22 décembre 2017 et du nouveau seuil de chiffres d’affaires de la franchise en base de 5 000 000 Fcfp aligné sur celui du régime simplifié des très petites entreprises (TPE) prévu par la loi du Pays du 21 novembre 2017.
Les formulaires de la taxe d’urbanisme et de la taxe sur l’activité de croisière sont supprimés de façon consécutive à l’abrogation des lois de Pays du 27 août 2007 et du 7 octobre 2010.
Un formulaire de régularisation de l’impôt foncier sur les propriétés bâties a été créé, dans le cadre de la campagne foncière de régularisation amiable des propriétés bâties en Polynésie française portant dans une première phase sur les locaux inconnus de la DICP. Cette campagne de régularisation débute le 1er octobre 2018.



Mise en place d’un Code des finances publiques

La Polynésie française s’est engagée depuis 2017 dans une réforme de la gestion de ses finances publiques. Cette démarche de transparence et d’efficacité doit aujourd’hui s’accompagner d’une consolidation et d’une amélioration de l’organisation des normes existantes.
Tel est l’objectif de la création d’un code des finances publiques de la Polynésie française.
Ce chantier d’envergure, qui s’étalera sur l’ensemble de la mandature vise un double enjeu :
1. moderniser le droit budgétaire comptable et financier ;
2. renforcer l’accessibilité et l’intelligibilité des règles de droit dans un domaine technique qui reste peu connu (voire méconnu) des citoyens.
Pour y parvenir, la direction du budget et des finances (DBF) procédera en deux temps :
- fixation des préalables à la codification : modernisation du droit et principes directeurs de la codification ;
- travaux de pilotage et de rédaction du projet de code.

Un outil pour moderniser les finances publiques
La création d’un nouveau code destiné à structurer et à clarifier les dispositions législatives et réglementaires relatives aux finances publiques du Pays, aujourd’hui contenues dans un texte créé il y a 23 ans et modifié 23 fois (délibération du 23 novembre 1995), contribuera à faciliter l’accessibilité et l’intelligibilité de la règle de droit dans un domaine technique qui affecte à la fois les relations entre les administrations et les administrés, celles du gouvernement et de l’Assemblée de Polynésie française (préparation et vote du budget) et celles entre le Pays et le réseau dit du Trésor (relation ordonnateur/comptable).

 

Golf d'Atimaono : 20 millions pour améliorer le parcours qui en a besoin.


Modernisation du droit, un pré-requis technique


La codification intervenant à droit constant (sans modification du droit existant), il est nécessaire de procéder dans un premier temps à la modernisation du droit budgétaire, comptable et financier de la Polynésie française. Cette modernisation se décline en deux phases :
Phase 1 : la refonte du texte fondateur : la délibération du 23 novembre 1995
Des travaux vont être engagés par la DBF en ce sens dans l’ordre de priorité suivant :
 Une loi du Pays concernant la partie budgétaire
 Une délibération pour la partie comptable
 Une loi du Pays et une délibération pour régir les spécificités inhérentes aux établissements publics

Phase 2 : la fixation de règles dans des domaines jusqu’alors non appréhendés dans un texte polynésien : régime de responsabilité des comptables, le mandat financier, la prescription des créances du Pays.

Une étude de cadrage pour définir les principes directeurs du code
Les travaux de modernisation, s’ils constituent un préalable au code, sont également le reflet de sa construction. Aussi, une étude de cadrage sera menée par le pôle juridique de la DBF avec la collaboration du Secrétariat Général du Gouvernement (SGG).


Conférence économique 2018 : rencontre avec les acteurs économiques du Pays


La conférence économique de l’année 2018 se tiendra les lundi 12, mardi 13 et mercredi 14 novembre prochains à la Présidence de la Polynésie française. L’objectif de cet évènement est de poursuivre les échanges, engagés ces dernières années, avec les acteurs économiques du Pays, pour leur donner de la visibilité sur les perspectives économiques et sur l’action du Gouvernement. Cette rencontre sera également l’occasion de faire un point sur les mesures concrètes réalisées issues des propositions des précédentes éditions.
Le Président de la Polynésie française ouvrira la conférence le matin du lundi 12 novembre. Les directeurs de l’ISPF et de l’IEOM présenteront ensuite un point de conjoncture de la situation économique polynésienne. Des ateliers seront organisés le mardi 13 novembre en matinée sur les thématiques suivantes :

- L’investissement des entreprises : Sur quels leviers agir ?
- L’emploi : Freins et opportunités
- Industrie locale et reprise économique : Quelles perspectives ?

La restitution des ateliers aura lieu le mercredi 14 novembre après-midi et sera suivie d’un débat et d’une présentation de synthèse.


Amélioration du parcours de golf d’Atimaono : subvention d’investissement en faveur de l’Etablissement de Gestion et d’Aménagement de Teva

L
’Etablissement de gestion et d’aménagement de Teva (EGAT) se trouve à un tournant de son existence. Longtemps critiqué dans sa gestion et son activité, il a depuis quelques mois trouvé une nouvelle dynamique dans son exercice et ses perspectives de développement.

Une feuille de route sur les projets d’investissements a été élaborée notamment sur la réhabilitation et de nouveaux travaux d’aménagement du domaine qui ont été votés au budget primitif de l’année 2018. Parmi ces actions, une opération liée à l’amélioration du parcours de golf a été identifiée et doit être mise en œuvre dans les meilleurs délais.
Les travaux consisteront notamment en l’aménagement d’une nurserie de gazon, l’aménagement d’une zone de green en synthétique. Il est ainsi prévu l’aménagement de deux zones de 200m2 chacune à des points stratégiques du complexe pour permettre aux golfeurs de s’entrainer dans les meilleures conditions.
Pour faire suite à la sollicitation de l’EGAT, le Conseil des ministres a donc octroyé une aide financière de 20 millions Fcfp pour la mise en œuvre de cette opération. Les travaux seront réalisés dans le courant du deuxième semestre 2018 avec une livraison prévue fin décembre.

Subvention en faveur de l’association Tamarii Poerava pour l’évènement « Bringue à l’Olympia »

L’association jeunesse et culturelle de Moeata – Tamarii Poerava a organisé en avril 2017 l’évènement « Gabilou chante Tahiti à l’Olympia ». Compte tenu du succès rencontré et de l’impact médiatique positif pour la Polynésie française, l’association souhaite renouveler le projet et promouvoir davantage la Polynésie en présentant au public de l’Olympia les plus grands artistes du fenua sous l’évènement « Bringue à l’Olympia ».
Cet évènement se déroulera sous la forme d’un concert unique le samedi 19 janvier 2019. Le groupe sera composé de 22 personnes avec une représentation d’artistes du Fenua comme Tapuarii Laughlin, Sabrina Laughlin, Grace Laughlin, Teiva LC, Patrick Noble, Raumata Tetuanui, Gaby Katea ou encore Vaiteani. Pour faire suite à la demande de l’association, le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 3 millions Fcfp afin de participer au financement de cette opération.

Subvention pour le projet touristique et culturel « Te Tuaka/Te Tuana »

L’association Te Tuaka project, constituée en février 2018 pour promouvoir les arts polynésiens, souhaite lancer le projet « Te Tuaka/ Te Tuana » destiné à favoriser et à sauvegarder la transmission du savoir–faire gestuel et oral des îles Marquises. Ce projet est inspiré du « Kuleana project » des îles Hawaii où ont été filmés plusieurs artistes en simultané, chacun dans leur île respective.

Ainsi, « Te Tuaka/ Te Tuana » va consister en la réalisation d’un ensemble de vidéo-clips sur des chansons inspirées de mélodies traditionnelles marquisiennes et d’un documentaire de 52 minutes. Ce sont près de 125 intervenants (chanteurs, danseurs, spécialistes culturels..) qui ont répondu favorablement à l’appel de l’association pour la réalisation de ce projet qui devrait connaître un large succès à l’instar du projet hawaiien.
Pour permettre une large diffusion des vidéos réalisées au niveau local et international, l’association a prévu la création d’une page Facebook dédiée et d’un site internet, l’offre de diffusion gratuite des vidéos sur la plateforme « Playing for change », auprès des compagnies aériennes locales et internationales et des compagnies maritimes (Aranui) et un partenariat avec plusieurs médias.
Le tournage des clips est prévu du 11 novembre au 25 novembre sur les 6 îles des Marquises. Sur proposition du ministère du Tourisme, le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 900 000 Fcfp à l’association pour soutenir ce projet.

 

Assemblée nationale : création d'un nouveau groupe baptisé «Libertés et territoires»

- Des députés, ex-marcheurs, ex-UDI, ex-PS, radicaux et Corses vont annoncer mercredi la création d'un nouveau groupe parlementaire. Il sera co-présidé par Bertrand Pancher et Philippe Vigier.

C'était une initiative prévue de longue date mais qui n'avait jamais pu se concrétiser jusqu'à aujourd'hui. Un nouveau groupe parlementaire a été créé ce mercredi à l'Assemblée nationale. Il rassemblera des députés non-inscrits, des ex-marcheurs, des ex-UDI, ex-PS, des Corses et des radicaux. «Par cette déclaration, ses députés et ses députées signataires élus les 11 et 18 juin 2017 pour la XVème législature de la Vème République se constituent en groupe “Libertés et territoires”», annonce la déclaration politique qui doit être déposée aujourd'hui au bureau de l'Assemblée, consultée par Le Figaro.

Le groupe devrait être co-présidé par Bertrand Pancher et Philippe Vigier (qui siégeaient jusqu'à maintenant dans le groupe UDI, Agir et Indépendants). Sylvia Pinel (Mouvement radical) sera la vice-présidente. Y siégeront: Paul Molac (député LaRem), Jean-Michel Clément (ex-LaRem); M'jid El Guerrab (ex-LaRem); François-Michel Lambert (LaRem, membre de l'UDE); François Pupponi (ex-PS); Charles de Courson (UDI); Yves Favennec (UDI) ou encore Olivier Falorni (Mouvement radical) et les Corses (Jean-Félix Acquaviva, Michel Castellani, Paul-André Colombani). Un collectif éclectique qui permet à des élus marginaux dans leurs groupes respectifs de bénéficier de moyens d'action et de temps de parole dans l'hémicycle. «C'est un attelage grossier», observe la députée Aurore Bergé, porte-parole du groupe LaREM. «Chaque groupe à l'Assemblée est constitué autour de valeurs et convictions partagées. Rien ne lie ce nouveau groupe si ce n'est la volonté de s'octroyer des moyens supplémentaires et du temps de parole dans hémicycle.» Une autre élue de la majorité s'inquiète de son côté du risque de «balkanisation» avec la multiplication de groupes parlementaires. «Il ne faut pas prendre la pente des autres partis et se réjouir quand quelqu'un part. À la fin, c'est le repli sur soi», met-elle en garde.

«La défense des valeurs républicaines, des libertés, l'exigence de cohésion sociale, une réelle décentralisation politique, la volonté d'œuvrer à une croissance respectueuse des hommes, des écosystèmes et des ressources naturelles et l'attachement indéfectible au projet européen constituent le socle de leur engagement commun», est-il écrit dans le texte qui signe l'acte de naissance du groupe.

Ni majorité ni opposition

Lequel précise: «Les membres du groupe “Libertés et territoires” sont pleinement conscients de la transformation profonde du paysage politique qui a accompagnée l'élection d'Emmanuel Macron, placent l'intérêt général et la réussite du pays au cœur de leur action». «(...) Nous apporterons notre soutien à la majorité chaque fois que l'intérêt supérieur de la République le commandera», ajoutent-ils tout en disant «refuser de voir l'Assemblée nationale devenir une chambre d'enregistrement». «Elle doit au contraire permettre la représentation des Françaises et des Français dans leur diversité et de la singularité des territoires dans lesquels ils vivent. Nous porterons cette exigence en nous opposant à la politique de la majorité chaque fois que cela sera nécessaire». Une manière d'être ni dans la majorité ni dans l'opposition.

«Nous dialoguerons avec la majorité comme avec les autres forces d'opposition républicaines afin de susciter des convergences susceptibles d'être utiles aux débats parlementaires et à l'intérêt général», affirment ces élus, qui devrait être seize à dix-sept à siéger dans ce nouveau groupe.

Tous veulent être les porte-voix des territoires, souvent présentés comme malmenés par l'exécutif. «Nous défendrons de manière décomplexée, une organisation territoriale plus décentralisée, car mieux à même d'apporter des solutions économiques, environnementales et sociales concrètes aux problèmes quotidiens par les populations», précisent-ils.

 

 

 

Coopération Union Européenne-Polynésie française : comité de suivi du rapport annuel d’exécution

Le comité de suivi du rapport annuel d’exécution (RAE) de la coopération entre l’Union Européenne et la Polynésie française s’est déroulé, mardi après-midi, à la Présidence, sous la présidence du Vice-président Teva Rohfritsch, en l’absence du Président empêché.

L’Etat était représenté par le secrétaire général du Haut-commissariat, Eric Requet, et l’Union Européenne, par Christoph Wagner, chef de la coopération pour l’ensemble des pays et territoires du Pacifique, basé à la Délégation de l’Union européenne à Fidji.

Le bilan annuel de la coopération bilatérale entre l’Union Européenne et la Polynésie française est un rendez-vous important, un moment privilégié du dialogue entretenu avec la Commission européenne dans le cadre du régime d’association des Pays et Territoires d’Outre-Mer à l’Union européenne.

Il permet d’échanger sur les actions engagées, d’en mesurer les progrès et les difficultés, de prendre si nécessaire les mesures correctrices qui s’imposent et finalement d’évoquer en commun les perspectives et les priorités à donner aux coopérations futures.

Le RAE est également un élément du dialogue politique qui trouve ses prolongements dans les discussions avec l’Etat et dans le Forum de dialogue UE-PTOM, qui réunit tous les ans au plus haut niveau les autorités des PTOM, les représentants des Etats membres de l’UE et la Commission européenne.

Le Vice-Président a indiqué à cette occasion que la Commission européenne a récemment confirmé que la Polynésie française accueillera à Tahiti le 17ème Forum annuel de dialogue UE-PTOM, la semaine du 25 février 2019, en parallèle avec la 17ème Conférence ministérielle annuelle de l’Association des PTOM.

S’agissant du 11ème FED Territorial, le Vice-Président a signé à Bruxelles le 24 novembre 2017, avec le Commissaire européen pour la coopération internationale et le développement, Neven Mimica, le document de programmation de la Polynésie française dans le secteur du tourisme, pour un montant de 3,57 milliards Fcfp (29,95 millions €).
La modalité de l’appui budgétaire est celle qui a été retenue pour la mise en œuvre du 11ème FED Territorial. C’est une première pour la Polynésie française et ce choix consacre l’engagement déterminé et stratégique du gouvernement à rendre l’action publique plus efficace pour améliorer la vie des Polynésiens. Elle est surtout le signe de la confiance et de la solidité de notre partenariat avec l’Union européenne.

Au niveau régional, l’année 2017 a vu l’achèvement des réalisations de terrain du programme Integre, avec la tenue de l’atelier de clôture à Nouméa du 6 au 8 décembre, en présence du ministre en charge de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, représentant le président de la Polynésie française, Ordonnateur régional du 10ème FED.

A l’issue de son examen, le rapport annuel d’exécution 2017 a été adopté à l’unanimité.
 

Statut juridique de PolyDiesel actuellement en grève précisé par le service de communication d'EDT engie

Précision le statut juridique de la société PolyDiesel. En effet, celle-ci est filiale d’ENGIE, et non d’EDT ENGIE. EDT ENGIE et PolyDiesel sont donc à considérer comme sociétés égales, la seconde n’étant pas filiale de la première.  Cette précision vous est fournie dans le cadre de votre couverture du mouvement social actuellement en cours à PolyDiesel.

 

 

 La Dépêche de Tahiti montre avec raison, dans son numéro de ce jour ,l'état lamentable des bornes kilomètriques illisibles dans ce pays dit "touristique".  Que fait la papesse du tourisme ? Ne fait-elle pas de temps en temps le tour de l'île pour voir l'état des lieux ? Faut croire que non !

 

La compagnie aérienne de Bill Ravel " Islands Airline" se prépare. Pour démarrer 9 destinations locales seront desservies et même les îles Cook et les Samoa. Après les bateaux, les avions...

 

OPT   . Dans le cadre de sa réorganisation -le plan Ambition 2020, l'Office polynésien des postes et télécommunications va créer deux sociétés dès janvier 2019. Un projet de loi du Pays modifiant les missions de l'Office des postes et télécommunications sera étudié jeudi à l'Assemblée. Pour l'OPT, une refonte de ses services est devenue nécessaire.

 

Aérien

Message de Manate Vivish au président du pays

- Air Tahiti n'a pas "de prérogative de service public" assure son P-dg Manate Vivish. La compagnie pourrait donc mettre un terme à certains vols. Et si Islands airline décide de voler uniquement sur les lignes les plus rentables, le Pays devra peut-être payer pour que les îles les plus enclavées continuent d'être desservies...

 « L’avion était inapte au vol »

Dans le crash d'Air Moorea qui a coûté la vie à 70 personnes, l’expert affirme que selon le Kardex, le livre dans lequel est mentionné le suivi des équipements, le câble a été posé le 11 mars 2005. Il explique que lorsque le Twin Otter est arrivé à Moorea, il avait déjà consommé 33% de sa durée de vie. « La compagnie Air Moorea a considéré que le câble était neuf, alors qu’il ne l’était pas. (…) le câble a été rentrée dans le Kardex comme tel en octobre 2006, lors de la livraison de l’avion ».

Selon lui, même le constructeur a estimé que le câble aurait dû être changé : « l’avion était inapte au vol ». « On ne peut pas considérer qu’un câble utilisé pendant un an et demi est neuf, ce n’est pas acceptable ». Hugues Arnould affirme que le câble avait « passé sa ‘vie limite’ ». « En aéronautique, que l’avion vole ou pas, cette ‘vie limite’ s’applique », a-t-il affirmé indiquant que la règlementation ne faisait pas de différence dans la « vie limite » du matériel, entre un avion qui vole et qui reste dans un hangar.

 

 

Mardi 16 octobre 2018

Editorial

Tout arrive à qui sait attendre !

Remaniement : voici la nouvelle composition du gouvernement d'Edouard Philippe. La Polynésie française ne change pas de ministre.

  Après deux semaines d'attente, le remaniement gouvernemental a été officialisé mardi matin : l'équipe d'Edouard Philippe est désormais composée de 34 membres - en plus du Premier ministre -, avec quatre sortants et huit entrants. Christophe Castaner succède à Gérard Collomb à l'Intérieur. Ce n'est pas une surprise son nom circulait avec insistance dans le sérail médiatique.

Edouard Philippe et Emmanuel Macron ont un nouveau gouvernement.

Edouard Philippe et Emmanuel Macron ont un nouveau gouvernement. (Reuters)

Il a donc fallu attendre deux semaines, depuis la démission de Gérard Collomb le mardi 2 octobre, pour que le remaniement soit annoncé. C'est désormais chose faite depuis ce mardi, 9h30. Un simple communiqué de l'Elysée a dévoilé la nouvelle équipe d'Edouard Philippe - qui reste donc le gouvernement "Philippe 2" puisque, comme déjà indiqué, le Premier ministre n'a pas démissionné. Principale information à retenir : l'ascension du chef de file de La République en marche, Christophe Castaner, qui passe du secrétariat d'Etat en charge des Relations avec le Parlement au ministère de l'Intérieur. Un proche d'Emmanuel Macron depuis le commencement de l'aventure.

 Quatre personnes ne sont pas reconduites (en plus de Gérard Collomb), dont la ministre de la Culture François Nyssen et le ministre de la Cohésion des Territoires, Jacques Mézard. Parmi les huit entrées : l'ex-LR et président du parti Agir, Franck Riester, nommé à la Culture, le socialiste Didier Guillaume à l'Agriculture et le MoDem Marc Fesneau aux Relations avec le Parlement. A noter aussi les promotions de la centriste Jacqueline Gourault, qui prend la tête du nouveau "ministère de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités Territoriales", et de ses deux nouveaux ministres délégués, le fidèle macroniste Julien Denormandie et l'ex-LR Sébastien Lecornu, jusque-là secrétaires d'Etat.

 Remaniement : deux semaines d'attente et 4 infos à retenir

Voici la composition complète du nouveau gouvernement.
(en gras, les changements par rapport à la précédente équipe)

Les ministres de plein exercice :

 

Les ministres délégués :

 

Les secrétaires d'Etat :

 

        

Dans son discours sans prompteur mais sur une feuille raturée il a dit  sans véritablement convaincre les Français :

Emmanuel Macron : «L'Europe bascule presque partout dans les extrêmes»
Le chef de l'État appelle à refuser de se «soumettre», que ce soit aux autres pays ou aux «divisions» qui «menacent le pays». «Ne nous trompons pas d'ennemis», affirme-t-il. «Le monde se fracture, de nouveaux désordres apparaissent et l'Europe bascule presque partout dans les extrêmes et à nouveau cède aux nationalismes», déplore-t-il.

à 20:08
Emmanuel Macron : «Reprendre la maîtrise de notre destin»
Emmanuel Macron demande au nouveau gouvernement de «poursuivre les transformations dont le pays a besoin». Le chef de l'État appelle à le faire «avec un objectif simple, que nous reprenions la maîtrise de notre destin». Et d'ajouter : «Je sais toutes les blessures de notre vieux pays. Ses doutes, ses peurs, ses colères aussi».
à 20:05
Emmanuel Macron : «Ni tournant ni changement de cap»
Le président assure qu'il n'a opéré «ni tournant ni changement de cap» politique. «Le temps que nous prenons est celui de nos institutions. Nous n'avons jamais différé une décision qui a pu être prise», a-t-il affirmé. «Ce dont vous pouvez être sûrs est que ma volonté d'action, qui n'a rien perdu de son intensité aujourd'hui plus forte encore», a promis le chef de l'État.
à 20:03
Emmanuel Macron admet que son «parler vrai» a pu «choquer»
Le chef de l'État a débuté son allocution en adressant son «émotion» aux victimes des inondations dans l'Aude. «Nous sommes à leurs côtés», a -t-il affirmé.

Il a ensuite fait le point sur son action, avouant que «parfois par ma détermination ou mon parler vrai» il a pu «choquer certains». «Nous avons vu réapparaître des mœurs anciennes et le poison de la division, de l'instabilité. Je n'ai pour ma part qu'une boussole, celle de la confiance», a-t-il ajouté. «J'entends les critiques», a martelé le chef de l'État.

 

Les membres du CESC se réunissent en assemblée plénière ce mercredi 17 octobre 2018 à partir de 8h30 pour :

 

1)      Etude avant adoption du projet d’avis sur le projet de « loi du pays » portant modification de la loi du pays n° 2009-21 du 7 décembre 2009 relative au cadre réglementaire des délégations de service public de la Polynésie française et de ses établissements publics ;

2)      Validation de la procédure relative aux procurations en assemblée plénière ;

3)      Présentation par M. Fabien BREUILH directeur de l’Institut de la Statistique de Polynésie française de « La Polynésie en chiffres » ;

4)      Questions diverses.

Direction Générale de l'Education et des Enseignements, à poursuivre sa stratégie d’ouverture de l’école polynésienne vers le monde scientifique et le monde associatif et leurs ressources.

Un séminaire pour les établissements en démarche de développement durable (E3D), les 16, 17 et 18 octobre, dans la continuité du précédent, destiné aux acteurs du monde de l’éducation, a ainsi été organisé autour de 3 axes forts :

- Les parcours éducatifs de l’élève à travers la thématique du Développement Durable ;
- Nature et Culture, piliers d’une pédagogie de projet adaptée au contexte territorial ;
- Le développement des réseaux d’acteurs pédagogiques, associatifs, scientifiques, institutionnels publics ou privés.


Trois nouveautés pour ce deuxième séminaire E3D : la participation des directeurs et professeurs de collèges et lycées des archipels (îles Sous Le Vent, Australes, Tuamotu/Gambier, Marquises), l’intervention d’une mission de l’Organisation Teragir, en charge du Label EcoEcole, EcoCollège, EcoLycée, en expérimentation avec l’Education Nationale pour le Label E3D et une soirée et une journée (mardi soir et mercredi matin) en immersion au Centre culturel de l’association Pu Atiti’a à Pao Pao à Moorea.
Hinano Murphy, présidente de cette association, en partenariat avec l’Université Gump, Te Mana o te Moana et les associations culturelles de l’île vont ainsi proposer un programme d’activités nocturnes et en journée en lien avec les sciences et le patrimoine naturel et culturel. Deux conférences plénières sont programmées ainsi que des ateliers thématiques afin de permettre d’explorer les champs des possibles en Polynésie française dans le domaine de l’éducation à l’environnement et au développement durable et afin de porter de nouvelles initiatives pédagogiques.


A l’instar du premier séminaire, un moment de travail collaboratif inter-degré par secteur est prévu pour permettre soit de continuer un travail élaboré dans le cadre de liaison école-collège-lycée, soit d’en poser les bases et le poursuivre au cours de cette année scolaire. Comme l'attestent les labellisations éco-école/collège/lycée, les actions éducatives en lien avec le développement durable s'accroissent. Elles méritent d'être accompagnées afin de se développer et de s'inscrire davantage dans une démarche pédagogique globale au sein des établissements, tout en profitant des multiples opportunités partenariales.



 

Par une requête enregistrée le 20 février 2018 et des mémoires enregistrés les 6 mars et 13 juillet 2018, présentés par SELARL Mikou, la société par actions simplifiée (SAS) Islands Airline demande au tribunal :

 1°) d’annuler la décision implicite de rejet de sa demande de licence de transporteur aérien notifiée le 21 octobre 2017 ;

 2°) d’enjoindre à la Polynésie française de lui délivrer la licence sollicitée, conformément au programme de vols figurant dans le dernier état de sa demande, dans un délai de 15 jours à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 1 000 000 F CFP par jour de retard ; 

3°) de mettre à la charge de la Polynésie française une somme de 500 000 F CFP au titre de l’article L. 761‑1 du code de justice administrative.

 Elle soutient que :

- le transport interinsulaire aérien est ouvert à la concurrence, sa demande satisfait aux conditions fixées par l’arrêté n° 611 CM du 2 mai 2000, et le rapport de présentation en conseil des ministres du 16 janvier 2018 est favorable ; ainsi, la décision attaquée est entachée d’erreur manifeste d'appréciation ;

- la décision attaquée est entachée de détournement de pouvoir car elle a pour seul objet de protéger la société Air Tahiti ;

Le tribunal administratif  présidé" par Jean Yves Le Tallec a décidé : 

Article 1er : La décision implicite par laquelle la Polynésie française a rejeté la demande de licence de transporteur aérien présentée par la SAS Islands Airline le 21 octobre 2017 est annulée.

 Article 2 : Il est enjoint à  la Polynésie française de délivrer à la SAS Islands Airline une licence de transporteur aérien, conformément au programme de vols figurant dans le dernier état de sa demande, dans le délai de 15 jours à compter de la notification du présent jugement, sous astreinte de 1 000 000 F CFP par jour de retard.

 Article 3 : La Polynésie française versera à la SAS Islands Airline une somme de 200 000 F CFP au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. 

Article 4 : Le présent jugement sera notifié à la SAS Islands Airline et à la Polynésie française.

 

  

Inch’allah” : une enquête choc dénonce l’islamisation de la Seine-Saint-Denis

valeursactuelles.com

/ Mardi 16 octobre 2018

Image d'illustration. Photo © SALOM-GOMIS SEBASTIEN/SIPA

Révélations. Le rapport des deux journalistes du Monde décrit un islam en rupture avec la société française et ses valeurs, dans un département dont la moitié de la population est musulmane.

Est-ce là l’enquête qui mènera à une véritable prise de conscience de la part de nos politiques ? On ne peut que l’espérer. Gérard Davet et Fabrice Lhomme, grands reporters au journal Le Monde, étaient les invités de France Inter lundi 15 octobre. L’occasion pour eux d’évoquer les conclusions de leur enquête, intitulée « Inch’allah », sur l’islamisation rampante en Seine-Saint-Denis. Les révélations sont effarantes.

« Des quartiers complets sont sous la coupe du halal »

 Pour mener leurs investigations, les deux reporters se sont appuyés sur les travaux de cinq étudiants en journalisme, qu’ils ont envoyés arpenter le département francilien en quête des symptômes d’une sécession avec la République française. Il y en a pléthore, relève Marianne, qui a consulté le livre enquête. Parmi tant d’autres, on retrouve ainsi le témoignage d’une directrice d’école qui lutte face aux tentatives d’intrusion religieuse, celui d’une gynécologue atterrée par l’obscurantisme de ses patientes ou encore celui d’un syndicaliste, qui réclame des salles de prière dans les dépôts de la RATP. « Oui, l’islamisation est à l’œuvre en Seine-Saint-Denis », écrivent les auteurs de l’enquête, qui précisent que la moitié des habitants du département seraient musulmans.

Sur le même sujet

« La troisième boucherie halal, ensuite la librairie religieuse et le muslim style qui vend des niqabs… Qu’est-ce que ça fabrique ? Des normes. Des quartiers complets sont sous la coupe du halal », déplore ainsi la préfète à l’Égalité des chances de Seine-Saint-Denis, Fadela Benrabia. « Il y a une volonté, dans une petite partie de ces musulmans, d'imposer l'islam comme norme sociale dans la vie publique », confirme Fabrice Lhomme lors de son passage à France Inter . Selon son collègue de travail, Gérard Davet, « pour les municipales de 2020, les élus vont devoir composer avec ce terreau islamisant ». 

 

Aide financière pour les pêcheurs. ( ce n'est pas la première qu'en font-ils ? !)

Le projet de loi du Pays va ainsi instituer une aide financière pour les pêcheurs titulaires d’une licence de pêche professionnelle afin de leur permettre d’acquérir les matériels de radiocommunication devenus obligatoire et qui ne seraient pas encore installés sur les navires, à savoir :

- Station terrienne de navire INMARSAT C récepteur AGA.
- Radiobalise de pont par satellite CORPAS-SARSAT fonctionnant dans la bande des 406 MHz, et remplacement de la pile en fin de vie.

Le taux d’aide est de 50% de la dépense concernée, avec un plafond d’aide de 1 million Fcfp par navire. L’acquisition d’une station terrienne INMARSAT C va concerner 59 thoniers armés en 1ère ou 2ème catégorie de la flotte polynésienne.

La radiobalise de détresse EPIRB à déclenchement automatique concerne les navires de pêche pontés de la flotte polynésienne, c’est-à-dire les navires de type « thoniers » (74 unités) et de type « bonitiers » (41 unités). Sur les 115 navires concernés, 7 ne sont pas déjà équipés d’une telle radiobalise de détresse EPIRB à déclenchement automatique, et le remplacement de la pile de la radiobalise concerne 33 navires.

Enfin, 140 navires de type « poti marara » sont concernés par l’acquisition d’une radiobalise de détresse EPIRB à déclenchement manuel, et 132 autres « poti marara » équipés d’une telle radiobalise sont concernés par un changement de la pile au lithium.

Le coût global de cette mesure d’aide aux professionnels est de l’ordre de 40 millions Fcfp.

 


Séminaire des personnels d’encadrement de l’Éducation de Polynésie française

La ministre de l’Éducation, de la Jeunesse et des Sports, Christelle Lehartel, et le Vice-recteur, Philippe Couturaud, ont ouvert, lundi, au lycée hôtelier, à Punaauia, le séminaire des personnels d’encadrement de l’Éducation, en présence de Monsieur Brisset, inspecteur général de l’Éducation nationale.

Ce séminaire regroupe, du 15 au 17 octobre, l’ensemble des personnels de direction des collèges et des lycées des enseignements public et privés, ainsi que les inspecteurs du 1er et du 2nd degré.

Le programme du séminaire est centré notamment sur la réforme du lycée, le baccalauréat 2021 et la transformation de l’enseignement professionnel avec l’intervention du Vice-recteur et du Directeur général de l’Éducation et des enseignements, Thierry Delmas.

Le programme du séminaire va aussi porter sur l’éducation au développement durable dans les écoles et les établissements scolaires, avec l’intervention de M. Benichou de l’association « Teragir », sur la politique d’accompagnement des élèves à besoin particulier avec l’intervention de Pierre-Louis Couturat en charge de ce dossier à la DGEE, ou encore sur la sécurité dans les établissements scolaires, avec l’intervention de M. Deschamps, directeur de cabinet du Haut-commissaire, de M. Masson, directeur de la Protection civile, et de M. Eymenier, référent sûreté de la gendarmerie.
 

Le groupe EDT ENGIE a procédé à la remise en service du groupe G8P à l’issue d’une révision type 36 000 heures.




Ce type de grosse révision (visite paliers moteur, échange des pistons, segments, soupapes, coussinets,..) est particulièrement important afin de garantir l’équilibre dans le mix énergétique, ainsi que la continuité de la fourniture d’énergie au quotidien.

Le G8P a été mis en marche la première fois en avril 2008, et a assuré une production annuelle de 48,3 GWh en 2017, soit de quoi alimenter plus de 8 800 foyers polynésiens.

Les travaux de révision ont duré 4 mois, mobilisant 24 professionnels :
• 14 mécaniciens
• 2 électriciens
• 6 sous-traitants mécaniques
• 2 sous-traitants électriques

EDT ENGIE a dépensé plus de 200 millions de FCFP pour effectuer l’ensemble de ces travaux.

La prochaine révision de ce type aura lieu dans 8 ans, et sera à nouveau financée intégralement par EDT ENGIE.

Le service communication EDT ENGIE

La ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, a réuni, vendredi dernier, ses propres équipes ainsi que le Service de l’emploi, de la formation et de l’insertion professionnelle (SEFI), la direction du travail, et le centre de formation professionnel pour adultes (CFPA), pour un séminaire dédié à son portefeuille du Travail. 

Lundi 15 octobre 2018

 

 

L'accueil des pompiers de l'aéroport, belle photo de P.B

 

Editorial

 

Le Fakarava, fleuron d'ATN

"Bien sûr il est beau l'avion" comme le souligne nos confrères de la Dépêche. On l'admire comme on admire une "Golden Mercédes " ou une "Jaguar 2018". Que ce soit un avion qu'on espère tester un jour ou une voiture qu'on ne conduira jamais, on peut en reconnaître la beauté des lignes, l'élégance des structures et des fantastiques progrès de la mécanique et de l'informatique. Alors "oui il est beau l'avion" même si tout le monde ne pourra pas s'offrir la balade de sa vie, on a au moins la chance de l'admirer. Car s'il fallait ne vivre que dans le passé et s'en contenter, on devrait, alors, replier nos propres ailes dans un placard avec sans doute l'idée qu'elles s'en échapperont d'elles-mêmes, un jour ou l'autre. Sauf sans doute pour ce qui concerne les ailes de plomb, enfermées à vie. Pour le reste, il s'agit de la modernisation d'une flotte. Tels les sous-marins. On ne chipote pas.

Pourquoi quatre avions de ce type et américains de naissance de surcroît ? Ce qui pose problème pour la défiscalisation au chauvinisme français. C'est simple. Ce n'est pas parce qu'il brandira le drapeau étoilé, non, le tricolore sera son panache, l'emblème polynésien ses muscles et ses atouts nombreux. Il pourra transporter près de 300 passagers ( 294 très exactement) et faire 25% d'économie de carburant qui est la plus grosse dépense pour un avion). Il est silencieux et glisse comme une ombre brillante dans le ciel ,-60% d'empreinte sonore, la qualité de l'air à l'intérieur et le contrôle de l'humidité sont exemplaires . Quant à sa  technologie, elle est selon les spécialistes, d'avant garde. Enfin disons-le, au jour d'aujourd'hui au plan commercial c'est le meilleur . Ce qui n'enlève rien aux Airbus qui ont  fidèlement sillonné le ciel polynésien pendant un quart de siècle sans problèmes. En écrivant cela je pense aussi avec émotion au crash du petit avion d'Air Moorea

Edouard Fritch n'a pas manqué de saluer la mémoire de Nelson Levy , c'est bien, en "oubliant" (sic!) de souligner que le géniteur d'ATN était Gaston Flosse. C'est ce dernier qui avait choisi pour diriger sa toute nouvelle compagnie aérienne polynésienne Nelson Levy. Pour la petite histoire il lui avait recommandé avec un humour complice, de faire porter à l'équipage féminin des culottes orange ! Les deux compères s'entendaient bien.

Reste que tout le monde a remarqué la rancune du président toujours aussi virulente au point de ne pas mentionner la ténacité qu'avait montré Flosse pour créer cette compagnie envers et contre tous à l'époque. (Le Tavini entre autres, était furieusement contre.) Une rancoeur tenace que même le père Christophe n'a pas réussi à atténuer de bon chrétien à bon chrétien, dès lors où Fritch fut élu président du pays en 2014 avec toutes les voix du Tahoeraa sur les directives de Flosse. Pourquoi ? Nul ne l'a jamais su. Ce qui prouve que la ratatouille interne à ces deux personnages si "chrétiens", sent toujours le brûlé. Dommage.

Reste a espérer qu'après le parcours du combattant de Michel Monvoisin, Bercy accordera la défiscalisation de quelques milliards de frs au Fakarava que nous avons fêté en grande pompe, dimanche. Parce qu'il le vaut bien, n'est ce pas ?

 

 

 

Il faut savoir que dimanche parmi les invités à la cérémonie d'intronisation du Fakarava en terre polynésienne, il y avait :

-370 employés ATN, soit le plus grand rassemblement de personnel de l’histoire de la compagnie.

-200 invités et officiels.

-120 prestataires (logistique, animation, danseurs, photographes et caméramans ATN…).

-25 journalistes.

Michel Monvoisin , son brainstaff et son personnel, n'ont pas mégoté. Ils ont réussi à créer un évènement qui a fait le tour du monde sans une fausse note . Chapeau !

 

                                  le PDG d'ATN Michel Monvoisin :: les plus belles pages d'ATN ont été écrites avec les A 340 d' Airbus, bel hommage !

 

 Message de condoléances suite au décès de Michel Charleux

Cet homme dynamique, coopératif si disponible pétri de gentillesse et d'humour a longtemps collaboré à la Dépêche. Tous ceux qui ont travaillé avec lui ou l'ont connu en gardent un souvenir ému.

C’est avec une vive émotion que nous avons appris le décès de Michel Charleux. Homme de convictions et de culture, Michel Charleux a œuvré toute sa vie au service de la Polynésie française. Afin d’honorer son engagement, il avait été décoré Chevalier de l’Ordre de Tahiti Nui en juin dernier, mais malheureusement, déjà affaibli par la maladie, c’est depuis la métropole qu’il avait suivi la cérémonie.

Scientifique de formation, Michel Charleux a su mener de front avec son activité d’enseignant une riche carrière d’archéologue qui l’a conduit, tantôt en Afrique, tantôt au Vanuatu, mais principalement en Polynésie, dans les îles de la Société, les Marquises mais aussi à l’île de Pâques dont il est un des spécialistes reconnus.

Sa facilité d’adaptation dans tous les milieux, sa force de caractère, son endurance et son immense savoir, alliés à une capacité de travail ont fait de Michel Charleux un « personnage » exceptionnel, dans le meilleur sens du terme.

Ses travaux, que ce soit dans la recherche, sur le terrain ou en laboratoire, font référence dans le domaine de l’archéologie du Pacifique sud tout comme ses connaissances dans d’autres domaines aussi divers et variés que le pandanus ou le tapa pour ne citer qu’eux.

Michel Charleux a marqué de son empreinte le milieu de l’archéologie et du patrimoine de la Polynésie française. Les multiples rapports, études et publications dont il est l’auteur viennent, si besoin était, en apporter la preuve. Tout comme sa notoriété qui dépasse de très loin nos frontières.

Michel Charleux a contribué très largement à la sauvegarde et à la mise en valeur du patrimoine de la Polynésie française. Il faut bien sûr souligner son engagement fort auprès des jeunes, notamment pour insuffler aux nouvelles générations l’intérêt pour leur passé et l’histoire de leur terre et l’impérieuse nécessité de préserver cet héritage.

Michel était un homme généreux et passionné, tous ceux qui l’ont côtoyé ont été marqués par son courage, sa jovialité et son humour. A sa famille, ses proches et ses très nombreux amis, nous adressons nos plus sincères condoléances.

 

 

La méchanceté humaine

Sur cette île en plein Pacifique, personne n'y habite, il n'y a que des
oiseaux, et pourtant... Regardez ce qui s'y passe !
Ouvrez ce lien :
https://www.albatrossthefilm.com/

Un petit film que
tout le monde devrait voir et en tirer des
conclusions...

 

Nicole Bouteau  pas très courageuse ne veut pas affronter Flosse dans l'émission " Sans tabu"

Ce soir l'émission" Sans tabu",la journaliste de la Première met face à face trois personnages. La vedette  Nicole Bouteau, un pour et un contre. Flosse était pressenti pour jouer la carte " contre" . JC Bouissou le pour. Nicole Bouteau a déclaré dans ces conditions je ne viens pas! Donc elle craint de ne pas être à la hauteur. Ha ! elle n'est pas lana Tetuianui qui n'a peur de rien. Hiro Kelly devait remplacer Flosse et c'est amusant il est allé lui demander de le briefer sur le tourisme !!!!!

 

 

CCISM : 351 étudiants de l’Université de la Polynésie française certifiés Voltaire

Ce matin, le Pôle Formation de la CCISM et l'Université de la Polynésie française ont organisé la remise des attestations Certificats Voltaire aux meilleurs étudiants de chaque filière de la promotion 2017-2018, à l'Université de la Polynésie française.

Chaque année, l’Université de la Polynésie française met à disposition de tous leurs étudiants de 2e année de Licence, la plateforme de formation du Projet Voltaire, avec pour objectif zéro faute dans les échanges écrits.

Cette formation permet notamment de :
• S’attaquer aux difficultés rencontrées tous les jours dans leur écriture
• S’adapter avec une précision chirurgicale au niveau et au rythme d’acquisition de chacun
• Garantir une mémorisation rapide et durable grâce à la technologie de l’Ancrage Mémoriel

Après plusieurs mois de formation, et un suivi par leurs professeurs à l’Université, l’examen au certificat Voltaire est une étape importante car la note de cet examen compte pour le passage en 3e année de Licence. L’obtention du Certificat Voltaire peut être valorisée dans un CV et sa durée est de 4 ans.

La dernière promotion de certifiés à l’UPF a vu un score de 976 points sur 1000 pour la meilleure étudiante. Les suivants ont un score tout aussi remarquable. Le score obtenu est souvent valorisé dans les CV.

Pour plus de renseignements, contacter Audrey LHIES au 40 47 27 08 ou au 87 78 79 98 ou par mail à audrey@ccism.pf

 

Journée nationale du réserviste
Le Centre du service national organise une journée Défense et citoyenneté à thème


Mercredi 17 octobre 2018, le Centre du service national de Polynésie française organise une journée Défense et citoyenneté sur la base navale, au profit d’une trentaine de jeunes polynésiens, sur le thème de la réserve, dans le cadre de la journée nationale du réserviste.
Chacun d’entre eux repartira avec le certificat individuel de participation, après avoir suivi les 3 modules habituels, dispensés par des réservistes (un gendarme et un marin) convoqués spécialement pour cette journée.

A cette occasion, plusieurs réservistes témoigneront de leur engagement pour participer à la défense et à la sécurité de la nation.

Programme prévisionnel

07h00 – accueil des appelés / accueil des journalistes
07h40 – mot d’accueil de l’adjudant-chef Christian Rety, chef de la session
08h00 – module 1 – « Nous vivons dans un monde instable, une défense nécessaire »
09h10 – test de français (non filmable)
09h50 – échanges entre les jeunes et les réservistes
10h30 – photo de groupe à la base navale
10h40 – module 2 : « Une réponse adaptée : notre appareil de défense »
11h20 – déjeuner
12h20 – sécurité routière
12h50 – projection film sur RSMA
13h05 – module 3 : « Vous avez un rôle à jouer : un engagement citoyen »
14h05 – pause
14h15 – questionnaire d’évaluation de la journée
14h35 – remise des certificats par les autorités et les animateurs
15h00 – départ des jeunes

Dispositions pour la presse

Le rendez-vous est fixé à 7h00 ou sur RDV à l’entrée principale de la base navale de Papeete.
Par mesure de sécurité et pour faciliter les accès, les journalistes souhaitant couvrir cet évènement sont priés de s’accréditer auprès du contact presse ci-dessous, en indiquant leurs prénom, nom, date et lieu de naissance.


Le Centre du Service National de Polynésie française

Le Centre du service National de Polynésie française (CSN-PF) – accueille, renseigne et conseille les jeunes polynésiens sur leur 3ème et dernière étape du parcours de citoyenneté.

Les jeunes de moins de 25 ans peuvent se rendre au CSN d’ARUE (près du stade des Tamarii volontaires, caserne LCL BROCHE) les lundi, mardi et jeudi de 06h30 à 15h00, et les mercredi et vendredi de 06h30 à 12h15.

Le site internet www.majdc.fr permet aux mairies de communiquer directement avec le centre du service national. Il permet également au citoyen, une fois recensé, de gérer sa convocation (choix de la date de JDC, changement en dernière minute, etc.), en liaison directe avec le centre du service national.

Par an, plus de 4000 jeunes polynésiens effectuent leur JDC, diplôme obligatoire pour passer le permis de conduire ou le baccalauréat.



La Journée nationale du réserviste (JNR)


La Journée nationale du réserviste 2018 (JNR) se déroulera sur tout le territoire national du 13 octobre, date d’anniversaire de création de la garde nationale, au 11 novembre 2018 autour du thème « 1918-2018 : Les réservistes au service de la France ».


S’inscrivant dans la commémoration du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale, ce thème a pour but de conserver le lien mémoriel entre l’engagement d’hier et le dévouement d’aujourd’hui. La mobilisation de la réserve en 1918 et son engagement ont valeur d’exemple comme le font en 2018 les jeunes français et françaises engagés au sein de la garde nationale pour participer à la défense et à la sécurité de la Nation.


Durant le cycle de programmation de la JNR, de nombreuses activités seront organisées sur toute la France et outre-mer en partenariat, comme chaque année, avec notamment l’éducation nationale, les entreprises, les collectivités locales et territoriales ainsi que les associations de réservistes.

Une occasion unique pour le grand public de découvrir l’engagement de ces femmes et de ces hommes au service de la défense et de la sécurité du pays.


 

L'ENA en péril

Y a-t-il péril en la demeure? Les finances de l'ENA sont dans le rouge, d'après les documents comptables auxquels Le Parisien a eu accès. Et si rien n'est fait, la prestigieuse école nationale d'administration pourrait bien faire faillite dans quatre ans, alerte le think-tank libéral iFrap, qui a passé au crible les dépenses et recettes de l'établissement d'où sort l'élite des hauts fonctionnaires et dirigeants politiques français.

Conscient «d'une fragilité financière de l'école», le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin a rappelé dans un communiqué avoir demandé, «dès l'été 2017», à Patrick Gérard, le nouveau directeur de l'ENA, de lui faire des propositions en vue d'un redressement durable de ses comptes. Un plan de retour à l'équilibre a ainsi été présenté au Conseil d'administration de l'école le 10 octobre dernier, précise le ministère. Cette demande a donné lieu à un travail approfondi d'analyse» et «les mesures retenues ont été définitivement validées par le ministre (des Comptes publics) en septembre dernier pour mise en œuvre dès l'exercice budgétaire 2019», ajoute Bercy.

Plan de redressement sur trois ans
Le secrétaire général de l'ENA, Thierry Rogelet, le concède volontiers: «sans plan de redressement, l'école aurait des difficultés d'ici trois ans». La situation financière de cet établissement d'élite paraît en effet alarmante. L'ENA enregistre un déficit de 2,8 millions d'euros en 2017, dont un million de recettes non encaissées (elles le seront en 2018), selon le Parisien. Ce déficit est notamment dû à des dépenses de personnel (30,9 millions d'euros) qui absorbent la presque totalité de la dotation de l'État. Sur ce montant, 9,2 millions d'euros étaient alloués à la rémunération des étudiants, qui ont le statut de fonctionnaires stagiaires et sont payés près de 1700 euros brut par mois pendant leurs deux ans de scolarité.

L'ENA n'est pas responsable de tout. Une partie de ses difficultés financières est liée à une baisse de la dotation de l'État à la fin des années 2000. Ce à quoi s'ajoute notamment le coût d'une double localisation, l'école ayant déménagé en 2005 à Strasbourg tout en conservant une antenne à Paris.
Le plan de redressement sur trois ans prévoit de ramener le déficit à 1,4 million d'euros en 2018 et 400.000 euros en 2019, et de dégager un excédent de 500.000 euros en 2020, notamment grâce à une suppression de postes et à une réduction des promotions, ramenées à 80 élèves au lieu de 90, hors étudiants étrangers, a précisé le secrétaire général.
 

 

 

Dimanche 14 octobre 2018

 

 

 

L'arrivée d'une star !

Affluence record ce matin dans le hall intérieur de l'aéroport. Plus de 400 personnes avaient été invitées par Air Tahiti Nui et aucune ne manquait à l'appel. Ce hall généralement très calme où l'on attend l'embarquement, bruissait d'un ronronnement continu, généré par les conversations des uns et des autres, tout en faisant honneur à un "Tahitian Sunday brunch.". Dans l'attente, certains avaient plaisir à retrouver des amis perdus de vue, quelques mots une bise et rendez-vous sans doute mercredi prochain.

Air Tahiti Nui avait bien fait les choses : à 10h. le pont d'eau des pompiers accueillait l'atterrissage impeccable du Tahitian Dreamliner, la star, très attendue accompagnée du son du "pu" bien particulier. Celui-ci retentissait en provoquant toujours ce même battement de reconnaissance de la culture tahitienne. Puis, ce fut un "Mave marquisien" et couronnement du nez de l'avion certainement très fier de l'accueil que les responsables d'ATN et le nombre impressionnant d'invités réservaient à "la nouvelle star des Boeings " : le Tahitian Dreamliner: le Fakarava. Premier arrivé sur les trois commandés.

A 10h40 Michel Monvoisin le PDG d'Air Tahiti ainsi que ses proches collaborateurs, fiers de la réussite de cet évènement, de la ténacité payante, de l'aide du pays et de l'admiration des invités pour ce Boeing Dreamliner  le premier de la région, a souligné les efforts de la compagnie pour arriver au jour d'aujourd'hui. Puis ce fut le tour du président du pays d'en faire l'éloge.

 

Chers amis,

Ia ora na !
Permettez-moi tout d’abord au nom du gouvernement de la Polynésie française, de vous saluer et de vous remercier chaleureusement pour votre présence ce matin.
Nous sommes tous particulièrement heureux et émus d’être réunis pour accueillir notre premier Tahitian Dreamliner, baptisé « Fakarava », aux couleurs de notre compagnie polynésienne au tiare, Air Tahiti Nui !
Des couleurs d’ailleurs que Air Tahiti Nui a souhaité faire évoluer, à l’orée de ses 20 ans, en même temps que le renouvellement de sa flotte !
Stabiliser la desserte internationale et soutenir le développement touristiques, tels étaient les fondements de la création de notre compagnie il y a déjà 20 ans !
Aujourd’hui, il nous faut reprendre un nouveau souffle.
Nos airbus 340 sont vieillissants et surtout très voraces en carburant. Il était donc devenu impératif de se doter d’une nouvelle génération d’appareils ayant un confort en vol amélioré, une consommation plus économe en carburant et dotés des nouvelles technologies.
Je suis également conscient que la clientèle fidèle d’Air Tahiti Nui aurait sans doute, peu à peu, boudé nos A340 pour chercher une meilleure de qualité de confort offerte par les autres compagnies possédant soit des Boeing soit des Airbus de dernières générations, surtout sur les longues distances.


Pour préserver son capital « qualité de service et confiance » gagné durant ces 20 premières années d’expérience auprès de la clientèle locale et internationale, il fallait prendre la décision de renouveler la flotte de notre compagnie. Plusieurs réunions ont été nécessaires pour bien peser les avantages et les inconvénients des différentes options pertinentes.
Cette décision a finalement été prise en février 2015.
Pour y parvenir et rester compétitif vis-à-vis des grandes compagnies aériennes, Air Tahiti Nui a fait le choix de relever les défis à venir avec des Boeing 787-9 Dreamliner. Le gouvernement a acté ce choix le 25 février 2015 en faisant confiance aux analyses produites par les dirigeants de notre compagnie.
Ce choix est aussi un défi ambitieux qui vise la pérennité de la compagnie et l’excellence.
Il est ambitieux car il appelle une mutation technique de tous les personnels navigants et au sol. Ce n’est jamais évident de changer et de se remettre en cause. Mais, je suis heureux de constater que le personnel d’Air Tahiti Nui, très volontaire, a accepté, avec responsabilité et sérénité, de relever ce défi du changement.
Je voudrais remercier vivement l’ensemble du personnel d’Air Tahiti Nui d’avoir accepté d’engager un mouvement vers une modernisation indispensable de leur outil de travail. Cette forme de renaissance est une condition nécessaire de la pérennité de la compagnie.
Je saisis cette occasion pour féliciter et rendre hommage aux équipes d’Air Tahiti Nui, au sol comme en vol, aux hommes et aux femmes qui assurent auprès de notre clientèle un service irréprochable au quotidien, jour et nuit, au travers les fuseaux horaires, à Papeete, comme à Auckland, à Los Angeles ou à Paris

 
Sachez que le Pays compte sur vous et que nous sommes fiers de pouvoir affirmer qu’à travers vous, c’est l’amour du Fenua qui accueille nos passagers !
Pour notre gouvernement qui est, comme vous le savez, l’actionnaire principal de notre compagnie, il s’agit de préserver la pérennité de l’outil. Air Tahiti Nui capte plus de 65 % de l’ensemble du marché du transport aérien international et 70 % du marché touristique. Nous ne pouvons plus concevoir le développement de notre tourisme sans notre compagnie aérienne. Cette position forte doit être consolidée car si le tourisme va, la Polynésie va.
Pérenniser Air Tahiti Nui, c’est assurer la stabilité à long terme de notre développement touristique.
Pérenniser Air Tahiti Nui, c’est préserver et renforcer l’emploi au sein de la compagnie.
L’excellence, aujourd’hui, c’est la prise en compte de deux facteurs : celui de l’environnement et celui de l’humain.
Sur le plan environnemental, l’excellence consiste à moins polluer notre atmosphère.
Cet avion long-courrier doté de multiples innovations technologiques, permettra une économie de plus de 29.000 tonnes de carburant par an, une économie substantielle afin d’assurer sa compétitivité sur le long terme.


Cette économie impactera également sur le bilan carbone des appareils, car c’est 90.000 tonnes de CO² par an en moins dans notre atmosphère. Les Tahitian Dreamliner contribueront également à l’effort fondamental pour l’environnement en assurant une réduction non négligeable des émissions de dioxyde de carbone sur toutes nos destinations.
Sur le plan humain, l’excellence consiste à perpétuer la réputation du sourire, de l’accueil et de la gentillesse des Polynésiens. Ces qualités nous sont quasiment naturelles donc faciles, voire presque banales pour nous.
Mais, soyez conscients que ce qui est facile pour nous, est exceptionnel pour nos visiteurs. Alors, je vous supplie de préserver ce sens de l’hospitalité à la polynésienne. C’est un vrai capital et une vraie richesse. C’est un atout majeur de notre destination.
La joie de vivre, le désir de partage et le sens de l’accueil des Polynésiens sont des éléments exceptionnels unanimement perçus et appréciés par nos visiteurs.

 


                    Alors, soyons généreux en sourires et naturels en accueil. C’est cela l’excellence à la polynésienne.


Notre premier Tahitian Dreamliner sera baptisé Fakarava. Il est le premier d’une flotte de 4 Boeing entièrement neufs, livrés dans les 12 prochains mois.
En cet instant où nous accueillons ce premier appareil de nouvelle génération, j’ai une pensée émue pour un homme qui a servi amoureusement notre compagnie au tiare : je veux parler de Nelson Lévy.
Petite anecdote : Nelson avait été un des premiers à avoir rencontré les instances de Boeing dès 2006 et envisageait déjà à l’époque ce nouvel élan pour la compagnie. Je pense qu’il aurait été fier et ému de voir ATN poursuivre sa conquête du ciel avec ce nouvel oiseau.


Je voudrais remercier et saluer notre marraine et notre parrain du Fakarava :
- La marraine, Edna Tepava, qui a longtemps œuvré pour le tourisme, après avoir remporté l’écharpe de Miss Tahiti 1973 puis première Miss France polynésienne élue en 1974.
- le parrain, Tehotu Lévy (neveu de Nelson) accompagné de Poerava Lévy (fille de Nelson), qui sont présents parmi nous, pour rendre hommage comme je le disais plutôt, à notre dirigeant pionnier d’Air Tahiti Nui.
Je voudrais également remercier chaleureusement tous nos partenaires qui ont permis la livraison de ce premier Dreamliner.
Tout d’abord, monsieur Steven Hazy, président de Air Lease Corporation, et monsieur Dinesh Keskar, Vice-président de Boeing, qui nous ont soutenu jusqu’à l’aboutissement que nous avons la joie de vivre en cet instant.
Chers amis, l’ensemble du gouvernement et nos élus de l’assemblée ici à mes côtés, se joignent à moi pour réitérer notre soutien entier à notre compagnie polynésienne Air Tahiti Nui !
Un nouvel oiseau prend son envol dans le ciel polynésien à la conquête des marchés du monde.
Il démontrera assurément que notre Pays est aussi le plus bel endroit dans le ciel !
Mauruuru

 

 

 

Samedi 13 octobre 2018

Rebelote pour Tuheiava

C’est une procédure rarissime. Le 20 septembre dernier, la Cour européenne des droits de l’homme a rendu sa décision sur la requête déposée en 2013 par l’élu indépendantiste Tavini, Richard Tuheiava, dans la procédure disciplinaire qui lui interdisait d’exercer la profession d’avocat pendant un an en 2012.
A l’origine de cette affaire, au moment de l’élection de Richard Tuheiava comme sénateur en 2008, le bâtonnier par intérim du barreau de Papeete avait été saisi par des clients mécontents de Me Tuheiava et avait été informé de problèmes de gestion de son cabinet. Le bâtonnier par intérim avait alors procédé à une visite du cabinet d’avocat de Richard Tuheiava « en l’absence du requérant compte tenu des difficultés pour le joindre ».
Selon la Cour européenne : « le bâtonnier examina des documents sociaux, fiscaux et comptables du cabinet. Il rencontra des salariés du requérant, qui lui firent part de dysfonctionnements du cabinet en raison de l’absence du requérant, accaparé par ses activités politiques. »


Sanction disciplinaire mais non-lieu au pénal

A la suite de cette visite, une procédure disciplinaire avait été engagée contre Richard Tuheiava et avait débouché fin 2009 sur une décision du conseil de discipline du barreau de Papeete condamnant l’avocat à « une interdiction d’exercer de deux ans, dont une année avec sursis ».
Notons qu’une procédure au pénal avait également été ouverte, mais qu’elle s’était soldée par un non-lieu au bénéfice de Richard Tuheiava : « Le juge d’instruction considéra notamment que la circonstance qu’il avait failli dans la réalisation des prestations prévues ne pouvait s’analyser en un détournement de ces sommes, mais constituait une faute civile au regard de sa responsabilité contractuelle », précisait la Cour européenne.


La visite du bâtonnier par intérim était légale
Le principal problème de cette affaire, pour Richard Tuheiava, repose sur la légalité de la première visite effectuée par le bâtonnier par intérim au cabinet d’un avocat sans sa présence. La cour d’appel, puis la Cour de cassation ont validé cette procédure en 2011 et en 2012. Et Richard Tuheiava a formé un recours devant la Cour européenne des droits de l’homme en 2013. Une procédure très particulière qui consiste à attaquer l’Etat français pour vérifier s’il a bien appliqué le droit européen. Notons qu’une telle décision peut conduire à une condamnation de la France pour une mauvaise application du droit, mais pas à faire annuler la décision souveraine de la Cour de cassation.
Or cinq ans plus tard, la Cour européenne a finalement elle-aussi confirmé la légalité de la visite du bâtonnier par intérim en 2008. Mettant ainsi un point final à cette très longue procédure à la grande surprise de Richard Tuheiava. (Nicolas Perez radio I)

 

 

 

 

                                           Entretien avec la fédération Race for Water


Le président Edouard Fritch a reçu, vendredi après-midi, à la Présidence, Marco Simeoni, président de la fondation Race for Water.

Après être parti de Bretagne, le navire Race for Water s’est rendu dans de nombreux pays avant d’arriver en Polynésie française. Le bateau naviguera dans nos îles durant un mois. Il fonctionne en utilisant trois énergies renouvelables : le soleil, le vent et la mer. La fondation se bat pour minimiser l’usage du plastique, élément qui constitue 80 % de la pollution des océans.

Le constat est très alarmant car le plastique et ses microparticules sont en train de détériorer petit à petit l’écosystème marin, la faune et la flore. Marco Simeoni a indiqué que sa fondation tente, depuis plus de dix ans, de sensibiliser le monde entier à propos des nuisances du plastique sur l’écosystème marin. Mais au-delà du constat, il faut également trouver des solutions pour éliminer le plastique.

Marco Simeoni a donc fait part au président Fritch des quelques solutions de traitement et d’élimination du plastique qui existent aujourd’hui. Il a invité le président Fritch à visiter des technologies françaises de traitement du plastique à l’occasion d’un prochain déplacement en métropole.

 

 

Est-ce "la défaite de la démocratie" ? C'est tout de même la meilleure du week end !

 

En déplacement à Valenciennes avec ma compagnie de CRS ce jour,

Rassemblement à 4 h  30 pour une éviction du camp de migrants du Puythouck, à Grande-Synthe… 

 

Plusieurs migrants sont interpellés et mis dans des bus pour les acheminer vers des hôtels…

Fin de service et retour à l’hôtel de Valenciennes à 18 h 30 soit après 14  h de service.

Mais là stupeur : on apprend qu’un bus de migrants interpellés par nos soins arrive dans notre hôtel, dans nos chambres…….

Il nous est demandé de quitter nos chambres…   Oui, oui les amis , On se fait virer par les migrants… Nous sommes dans l’attente d’un hôtel…

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ls ont confondu le taxiway et la piste d'atterrissage

Les enquêteurs ont déterminé que la "cause probable" de cet incident est "la mauvaise identification par l'équipage du vol du taxiway C comme étant la piste prévue d'atterrissage".

Selon eux, les pilotes ne savaient pas que la piste habituelle 28-gauche serait fermée à partir de 23 heures du fait de "leur consultation insuffisante des Messages aux navigants aériens (NOTAM, en anglais, NDLR) avant leur vol et pendant le briefing d'approche" de l'aéroport.

Le capitaine du vol, qui avait peu avant expérimenté cet aéroport de nuit, a reconnu avoir confondu les deux pistes 28 et le taxiway.
Un enregistrement audio des échanges par radio entre le pilote et la tour de contrôle, publié sur internet peu après l'incident, a témoigné d'un certain cafouillage.

Le pilote reçoit l'instruction d'atterrir sur la piste 28-droite avant de reprendre contact avec la tour.
"Euh, tour de contrôle, je veux juste confirmer --ici Air Canada 759-- on voit des lumières sur la piste là-bas, en travers de la piste, vous pouvez confirmer qu'on a bien l'autorisation d'atterrir ?"

Réponse: "Air Canada 759 confirme atterrissage sur piste 28-droite. Il n'y a personne d'autre que vous sur 28-droite". "Ok, Air Canada 759", répond le pilote.

A ce moment-là, une voix masculine se fait entendre, probablement celle d'un pilote à bord d'un avion en stationnement: "Il va où ce gars? Il est sur le taxiway".

C'est alors qu'un contrôleur aérien a réorienté l'avion d'Air Canada.

ndlr : ce n'est pas très sérieux tout de même et Air Canada a frôlé la catatstrophe !

 

 

 Sur le procès du crash d'Air Moorea au 5ème jour du procès (par Radio 1)

(Nous ne croyons pas comme Me Quinquis à un malaise du pilote concernant ses derniers mots " Ah putain !" car c'est bien ce qu'on peut dire lors d'un problème chb.!)

Au cinquième jour du procès Air Moorea vendredi, le scellé audio CVR, l’enregistrement sonore du vol, a été diffusé à l’audience. Un moment particulièrement difficile pour les familles des victimes.

A l’ouverture de l’audience vendredi matin, le président du tribunal correctionnel a annoncé que le tribunal allait procéder à l’écoute de l’enregistrement sonore du vol. Le juge a d’abord tenu à mettre en garde les familles, la bande sonore pouvant « choquer les personnes sensibles ». Le magistrat a d’ailleurs indiqué qu’il ne verrait « aucun inconvénient » à ce que des membres du public sortent à n’importe quel moment de l’enregistrement. Les visages des familles présentes dans la salle d’audience étaient crispées. La tension palpable dans la salle.

L’enregistrement dure cinq longues minutes. On y entend d’abord, en bruit de fond, le moteur du Twin Otter qui tourne. Puis, le pilote Michel Santurenne qui accueille les passagers et leur demande d’attacher leur ceinture en français, puis en Anglais. Après quelques instants d’attente, le pilote reçoit l’autorisation de se placer sur la piste pour un décollage imminent. On entend ensuite le moteur accélérer et monter en puissance pour ensuite de l’altitude. Moins d’une minute plus tard, on entend les derniers mots du pilote Michel Santurenne : « ah putain ». Immédiatement après les alarmes « don’t sink » à deux reprises -qui indiquent au pilote « la basse altitude après le décollage »- puis à trois reprises « pull up ». A peine ces messages terminés, un bruit se fait entendre avant le silence et la fin de l’enregistrement.

« Le ton et l’articulation démontrent que c’est une personne consciente et surprise »

Lors de l’écoute de l’enregistrement, plusieurs membres de la partie civile ont éclaté en sanglot et certains sont sortis de la salle. A l’issue, le président du tribunal a suspendu la séance. En tout, la bande son a été écoutée quatre fois avec différentes pistes, comme la radio communication ou encore le micro d’ambiance.

A l’écoute de cet enregistrement sonore, l’expert judiciaire et médecin légiste, le docteur Etienne Beaumont, a conclu qu’à la voix du pilote « ce n’est pas quelqu’un qui s’évanouit, le ton et l’articulation démontrent que c’est une personne consciente et surprise ».

L’avocat de la défense Me Quinquis a écarté cette possibilité et indiqué qu’il trouvait les affirmations de l’expert « extrêmement subjectives ». La défense reste sur « un possible malaise », hypothèse qu’elle privilégie depuis le début de ce procès.

 

 

Vendredi 12 octobre 2018

Editorial

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                  

Enfin Annick Girardin réagit aux insultes d'Oscar Temaru et Lana Tetuanui monte au créneau

" Nous allons nous défendre et dénoncer le détournement à des fins politiques locales des juridictions internationales"

Quant à Lana Tetuanui elle s'est lancée, elle aussi, lors des questions au gouvernement hier jeudi dans l'hémicycle du Sénat,,dans une mise au point nécessaire tant en ce qui concerne le leader indépendantiste que les journalistes métropolitains qui se mélangent les pédales à chaque fois qu'ils parlent de la Polynésie française. A moins  qu'ils ne se fichent  de ce qu'ils écrivent où qu'ils n'aient pas la compétence nécessaire ou du moins la connaissance des instituions polynésiennes, pour écrire de telles absurdités parfois. Ce que nous voyons c'est qu'ils bêtifient trop souvent  ce qui se passe dans notre pays et surtout des conséquences graves que cela peut avoir, quand ils écrivent : "la Polynésie française a porté plainte contre l'Etat pour crimes contre l'humanité" .

Pif, paf, la claque ne s'est pas fait attendre  ! Lana Tetuanui  a sauté au plafond. Elle a au moins le mérite  d'appeler un chat un chat :"au moment où le parti indépendantiste soutenu par l'Eglise évangélique maohi vient de déposer une plainte auprès de la Cour pénale internationale (...) pour crime contre l'humanité" et après que des médias nationaux se sont emmêlés les pinceaux en titrant "La Polynésie porte plainte contre l'État pour crimes contre l'humanité", on voit l'insuffisance des connaissances.

 On se rend compte, encore une fois, que certains journalistes en Métropole ne font pas la différence entre un pays et un parti politique, indépendantiste de surcroît.. Par ailleurs si les erreurs, certes, sont monnaie courante,  nous n'avions jamais vu au grand jamais, sottise aussi massive sortir des commentaires journalistiques .  Du coup, la sénatrice a cru bon de rappeler que les autorités polynésiennes étaient "déterminées à travailler main dans la main avec le gouvernement central comme nous l'avons toujours fait depuis notre accession aux responsabilités et que Temaru ne représentait pas le Pays mais son parti."

 Elle ne s'est pas arrêtée là et en a profité pour enfoncer le clou sur la dégringolade de l'audience du leader indépendantiste  aux dernières territoriales où il n'obtenait que 20% des suffrages. Elle a scandé de sa voix forte : "Ces déclarations politiciennes et électoralistes ne sauraient jeter le trouble dans nos actions en faveur des Polynésiens. Cette plainte ainsi que certaines déclarations de ce parti ont pu susciter des réactions parfois virulentes auprès de l'opinion publique notamment en France hexagonale. Malgré ces tensions, je tiens à vous assurer M. le Premier ministre la pleine coopération des autorités polynésiennes. Avec notre président, Edouard Fritch, nous restons déterminés à travailler main dans la main avec le gouvernement central comme nous l'avons toujours fait depuis notre accession aux responsabilités.

 Cette bonne entente est essentielle à l'heure où le gouvernement polynésien travaille sur des sujets aussi graves que l'indemnisation des victimes des essais nucléaires. L'expérience la plus lourde qu'un homme politique ait à porter, s'avère à l'expérience, un exercice difficile où chaque mot est important. On ne peut porter plainte contre la France et dans le même temps lui demander de mettre la main à la poche ! " Elémentaire mon cher Watson".

 

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EDT ENGIE vous informe que des travaux de sécurisation sont en cours à la centrale électrique de Vairaatoa, située en face du quai des ferries à Papeete.

Cette centrale fait partie de l’histoire de l’électricité en Polynésie, sa première version ayant été inaugurée en 1917. Elle continue de jouer un rôle essentiel de back-up en cas d’incident au niveau de l’alimentation électrique du centre-ville.

EDT ENGIE prépare le démantèlement de cette structure, à mesure que sera réalisée la boucle Nord du réseau de transport de l’électricité, par la TEP.

Les travaux menés à Vairaatoa permettent d’offrir les meilleures conditions de sécurité aux personnels travaillant encore sur place, ainsi qu’aux personnes se trouvant aux alentours de la centrale.

EDT ENGIE présente ses excuses pour la gêne éventuelle occasionnée par ces travaux nécessaires, et vous remercie pour votre compréhension, ainsi que pour votre respect des balisages de sécurité pendant la durée du chantier.

Le service communication EDT

 

 

 

Extrait du conseil des ministres

Attribution d’aides financières pour soutenir et redynamiser les entreprises

 Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide aux entreprises.

 Le premier porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité. 

Le second instaure une aide pour la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants (APCR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française. 

Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant total s’élevant à  31 576 000 Fcfp afin de soutenir treize sociétés.

 

Subventions en faveur de l’ASSEP et de l’USSP

 Le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 3,3 millions Fcfp à l’ASSEP. Cette association, créée en 1989, a notamment pour mission d’animer, de promouvoir, d’orienter, de coordonner l’éducation physique et la pratique des sports au sein de l’enseignement privé à l’échelon du secondaire et du primaire, et d’organiser des compétitions sportives.

 Le Conseil des ministres a également octroyé une subvention d’1 million Fcfp à l’Union du sport scolaire polynésien (USSP). Créée en 1962, cette association a pour objet de fédérer les associations sportives publiques ou privées des établissements d’enseignement du second degré de Polynésie française, en prolongement des objectifs généraux de l’éducation physique et sportive dispensée pendant les heures scolaires obligatoires.

 

Débat d’orientation budgétaire pour l’exercice 2019

Le rapport du gouvernement pour le débat d’orientation budgétaire qui doit se tenir à la fin du mois d’octobre à l’Assemblée de Polynésie française, préalablement au vote du budget primitif 2019, s’articule en un document unique.

Le rapport comprend :

-          les éléments relatifs à l’environnement économique (la conjoncture et les perspectives), l’exécution budgétaire en cours et les éléments de construction du budget prochain, présentés antérieurement dans le tome I ;

-          et la compilation de l'ensemble des Projets annuel de performance (PAP) produits par les ministères, présentée auparavant dans le tome II – PAP. Il se décline par mission et programme à l'image du document budgétaire qui sera remis à l'assemblée et présente les objectifs que nous nous engageons à atteindre.

Dans la continuité des actions gouvernementales entreprises sous la précédente mandature, la perspective majeure des cinq années à venir s’inscrit, d’ores et déjà, dans la nécessité de renforcer la cohésion sociale et de construire véritablement la Polynésie de demain.

Pour ce faire, trois axes principaux constitueront le triptyque de cette nouvelle impulsion. Il s’agit de rendre la Polynésie plus solidaire et équitable, de moderniser son administration pour la rendre plus efficace et performante, et de recentrer son économie sur ses moteurs de croissance endogènes. Cette impulsion se veut prioritairement sociale et économique en faveur des citoyens polynésiens.

Le budget primitif (BP) 2019 poursuivra les objectifs définis dans le cadre de ces orientations stratégiques.

 Ce document sera examiné le 19 octobre en commission de l’économie et le 29 octobre en séance plénière de l’Assemblée de la Polynésie française.

 Il s’agit d’un document établi chaque année par le gouvernement, dont l’objectif est d’éclairer l’Assemblée sur les politiques publiques proposées par le gouvernement pour l’année à venir, en complément du projet de budget primitif débattu dans la même session budgétaire.

 

 Modification des dispositions relatives à la licence d'exploitation et aux obligations de service public dans le transport maritime interinsulaire

 

La délibération de l’Assemblée de la Polynésie française relative à la licence d’exploitation et aux obligations de service public dans le transport maritime interinsulaire a été adoptée le 14 décembre 2017 aux fins de préciser les modalités d’obtention d’une licence d’exploitation dans le transport maritime interinsulaire et les obligations de service public auxquelles sont soumis les opérateurs attributaires d’une licence d’exploitation.

 Afin d’optimiser le service aux usagers du transport maritime interinsulaire et la mise en place d’un contrôle effectif de l’activité des armateurs par la puissance publique, il a ainsi été décidé de modifier le texte pour ouvrir la possibilité d’exercer des dessertes exceptionnelles, en cas de défaillance ou indisponibilité d’un moyen de transport régulier (navire ou aéronef), de desserte d’une île privée ou soumise à autorisation particulière non prévue dans une desserte régulière, de transport de matériels particulièrement lourds ou volumineux ne pouvant être transportés sur le navire assurant la ligne régulière, de surcroît d’activité sur une île ou en cas de transport de scolaires ou de groupe de passagers spécifiques (sportifs, association cultuelle, artisans lors de manifestations artisanale, etc), à d’autres navires que ceux ayant déjà une licence d’exploitation.

 Il est également demandé aux armateurs leurs données comptables (compte de résultat, bilan et annexe) et statistiques afin que le gouvernement puisse connaître la réalité de l’activité économique du transport maritime interinsulaire.

 

Ce que les métropolitains pensent des propos d'Oscar Temaru. Il a provoqué une flambée de commentaires peu flatteurs sur les réseaux sociaux.

internationales, noyautées par les gauchistes archaïques, et qui pratiquent le déni juridique, pour faire advenir le règne de leur idéologie morbide...cent quarante millions de morts (socialisme +national-socialisme +communisme) ne leur ont pas suffi...le député indépendantiste siège à l'Assemblée nationale avec les communistes.....No comment !

         Indépendance à donner vite fait

Il y aurait énormément à dire sur les moeurs politiques de ce territoire, corruption endémique, administration pléthorique et grassement rémunérée grâce au contribuable français, pas de vrai développement autonome , surtout si on compare avec les autres territoires "touristiques " du Pacifique...Un boulet pour la France, loin des images paradisiaques que l'on imagine.

Délinquance

La délinquance est en hausse, les tahitiens sont presque tous alcooliques,les femmes comme les hommes, du coup leur progéniture en supporte les conséquences dans le ventre de leur mère et après on vient nous dire que c'est encore du fait de la bombe ! Trop facile.

Vous avez dit tourisme ?

Tous ceux qui reviennent de Tahiti disent que c'est surfait, que Papeete est sale, les tahitiens pas aimables, les voyous trop nombreux. Seules les îles sont paradisiaques et les pensions de famille agréables au bord du lagon. Mais un type, comme le fameux Oscar qui se fait élire à vie par son parti est un dangereux tyran qui se fou de son peuple.

Il est barjo

Il est barjo celui qui porte plainte pour douze présidents de France ! Il parait d'ailleurs qu'il y a beaucoup de malades mentaux en Polynésie et que les hôpitaux sont pleins à craquer . Tahiti, ce n'est pas que du bonheur, la bière et la drogue font des ravages. Ils mangent les chiens et certains aux Marquises sont cannibales... Alors je préfère aller à Juan les Pins !

 

 


Le haut commissaire s'est voulu apaisant, les commerçants manifestent leur  "fiu"

Alors que les alentours de la mairie de la capitale devraient être hautement sécurisés, c'est justement là que près de 80 commerçants ont signé une pétition de ras le bol des agressions dont ils sont victimes : dégradations multiples, bris de vitrines, saletés et ce ne sont pas les SDF qui en sont la cause et sur lesquels on plaque trop souvent les nuisances mais de jeunes prostituées vendant leurs corps à toute heure de la journée et de la nuit, vendeurs de drogues qui ne prennent même pas la peine de se cacher et délinquants de tous poils que l'oisiveté pousse à boire et à interpeller les passants.

Le maire Michel Buillard va avoir du mal à se faire réélire  voilà des années que nous dénonçons ses carences. Le propriétaire d'un immeuble qui n'a pas froid aux yeux devant l'incapacité communale à protéger ses citoyens ne se déplace plus sans sa barre de fer a relevé Tahiti Infos .il s'adresse d'ailleurs directement au maire :

Je pose la question au maire. Monsieur Buillard, où êtes-vous ? Vous ne voyez pas tout ce qui se passe autour de vous ? Qu'est ce que vous attendez ? C'est juste sous vos fenêtres, vous n'avez qu'à les ouvrir pour mieux voir ce que nous vivons. et ce que vous laissez faire. Bien sûr cela ne vous gêne pas, ce sont les citoyens qui pâtissent de votre incapacité à faire de votre ville une ville saine et plaisante. Ce qu'elle n'est pas ! Mais alors pas du tout ! Car la chienlit s'est étendue à d'autres quartiers de votre ville.

 

 

 

 

 l’Autorité polynésienne de la concurrence n'a pas vocation a être permissive  avec tout ce qu'elle considère contrevenir au rôle dont elle est chargée. Aujourd'hui, elle s'attaque à la réglementation polynésienne fixant le régime général des prix et des marges des Produits de première nécessité.

La consultation ouverte hier, jeudi, doit permettre d’apporter les éclairages nécessaires au collège de l’APC en vue de l’adoption d’un avis sur la réglementation des produits de première nécessité attendu dans le courant du mois de décembre . Cet avis sera ensuite transmis au gouvernement pour lui proposer des pistes d'amélioration d'une réglementation  que l'Autorité de la concurrence juge perfectible, dans l'intérêt des consommateurs.

 

 

 

 

Jeudi 11 octobre 2018

 

 

 

Editorial

Quel cap ? Quel gouvernement ?

Implacable et imprévisible le maître du suspens fait mouche. Il ne s'agit pas des marchés financiers, hydre vorace bête quand elle attaque et lâche quand on se défend. Il ne s'agit pas de la crise qui frappe la France mais dont nombre de pays ont su extraire un suc revigorant pour leurs réformes. Il ne s'agit pas de la mondialisation qui n'est que l'autre nom de la réalité grimée en épouvantail par les populistes et les nostalgiques. Le maître du suspens après le maître des horloges, c'est Macron.

Il fait saliver les prétendants au futur gouvernement et sortir leurs mouchoirs aux partants prévisibles, alors il faudra encore patienter plusieurs jours tant que le président pousse la chansonnette en Arménie. Un nouveau gouvernement d'ampleur dit-on à l'Elysée. Pourquoi d'ampleur ? Plus de ministres ? Un chassé-croisé d'entrants et de sortants à l'intérieur du gouvernement ? Redécoupage des portefeuilles et la grande question, qui sera le nouveau ministre de l'Intérieur ? Rien ne filtre.

L'opposition a beau jeu de dénoncer  l'incapacité de l'exécutif à trouver un ministre de l'Intérieur et à "tracer un cap". Les esprit chagrins ne mégotent pas et murmurent :
"On a l'impression que l'avion ne sait pas où il va. Quand il y a des turbulences, il faut que les deux copilotes se parlent et sachent bien tenir le cap et là, on s'interroge vraiment si aujourd'hui il y a une totale osmose entre le président et le Premier ministre, qui est un élément très solide dans cette majorité, peut-être même trop solide au goût de certains", a estimé le président du groupe socialiste au Sénat Patrick Kanner.

Mais l'Elysée dément toutes dissensions entre Emmanuel Macron et son Premier ministre. "Nous démentons. Ce remaniement se déroule dans le strict respect de nos institutions, le Premier ministre propose un dispositif gouvernemental et le président de la République nommera les ministres".

La curiosité des uns et des autres, on le voit est focalisée sur le choix du prochain ministre de l'Intérieur pour remplacer Gérard Collomb mais les candidats ne se bousculent pas au portillon de l'Elysée. Mauvais signe. Mathieu Klein, le président PS du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle, a ainsi décliné l'invitation.
Pour remplacer Gérard Collomb place Beauvau, les noms des ministres Christophe Castaner (Relations avec le Parlement),proche de Macron, Jean-Yves Le Drian (Affaires étrangères) ou Gérald Darmanin (Comptes publics) ont été évoqués.

Il pourrait aussi réfléchir à un duo, entre Christophe Castaner et l'ancien patron de la police nationale Frédéric Péchenard par exemple
. "Il faut qu’ils soient compatibles l’un et l’autre", souligne une source syndicale. Mais "l’un et l’autre vont vouloir prendre la lumière", ajoute ce bon connaisseur de Beauvau.
Parmi les sortants possibles, figurent Françoise Nyssen (Culture), Jacques Mézard (Cohésion des Territoires) ou Stéphane Travert (Agriculture). Quid des centristes qui n'ont plus la cote ?
En attendant, Edouard Philippe - qui assure l'intérim place Beauvau - a participé mardi soir à une patrouille avec la Brigade anti-criminalité (BAC), s'attachant à démontrer que "les rênes du ministère sont tenues et (que) la vigilance ne baisse pas."

Cela ne suffit pas à calmer une opposition qui fait feu de tout bois pour tirer à boulets rouges sur l'incertitude de ce suspens à un moment où Macron est très bas dans les sondages. Et les commentaires vont bon train :"Tout ça symbolise une immense fébrilité au sommet de l'État, avec une succession de couacs et une incapacité à tracer un cap. On se demande si la France a toujours un capitaine", a accusé sur France 2 le n°3 des Républicains Guillaume Peltier.
"Imaginons une seule seconde qu'il y ait un attentat sur notre sol en cette période de troubles ?, s'est-il interrogé

Ainsi va la France aujourd'hui tel un bateau ivre qui tarde à trouver et maintenir un cap lui permettant de terrasser une crise de pouvoir en érigeant l' outil indispensable à un président de la république: un bon gouvernement.

 

 

 

Délinquance en baisse, intrafamiliale en hausse

L'Intervention du haut commissaire sur la délinquance était de  préciser que les violences intrafamiliales connaissent depuis quatre ans leur plus haut niveau. Il a remarqué également ",« le changement de comportement dans les modes opératoires qui, peu à peu, se rapprochent de ceux que l’on observe ailleurs : moins de retenue et moins de scrupule dans le passage à l’acte ».

 

L'ONU se mêle de ce qui ne la regarde pas

Loi anti-burqa en France :  le Comité des droits de l'homme de l'ONU va se prononcer contre

Le Comité des droits de l'homme de l'ONU va se prononcer contre la loi française interdisant la burqa et le niqab, affirme jeudi le journal La Croix. Peu importe !

Le siège de l'ONU à New York. Le comité des droits de l'homme va critiquer la France pour la loi sur la burqa.

Le siège de l'ONU à New York. Le comité des droits de l'homme va critiquer la France pour la loi sur la burqa. (Reuters)

 

Après une critique cet été de la décision de justice dans l'affaire de la salariée voilée de la crèche Baby-Loup, le Comité des droits de l'homme de l'ONU va également se prononcer contre la loi de 2010 interdisant la dissimulation du visage dans la rue, et par extension, la burqa et le niqab. C'est le journal La Croix qui révèle jeudi la volonté de cette instance d'experts qui va rendre ce mois-ci des "constatations" sur cette loi. Pour eux, le texte porte atteinte à la liberté religieuse et crée une discrimination. L'ONU peut dire ce qu'il veut la loi française, c'est la loi.

 Décidément "le machin" comme disait De Gaulle est en passe de dérailler car l'ingérence dans les lois de la république ne fait pas partie de ses prérogatives.

 

Une enquête ouverte à Paris sur un possible viol entre élèves de maternelle !!!!!!

IL'affaire est sensible et prise au sérieux par les enquêteurs. La brigade des mineurs de Paris a été saisie d'une affaire de viol en réunion impliquant des enfants de 4 ans, a appris franceinfo de source judiciaire, confirmant une information du Parisien. Il y a quelques jours, une main courante a été déposée au commissariat du 13e arrondissement, indiquant qu'une fillette avait été victime de viol mi-septembre. Elle aurait été déshabillée dans l'école par trois camarades qui lui auraient fait subir une pénétration digitale.

L'affaire a provoqué un vif émoi parmi les parents d'élèves. Le maire (PS) de l'arrondissement assure dans Le Parisien qu'une réunion sera "très prochainement" organisée au sein de l'école. "Un pédopsychiatre sera présent, afin de mettre les mots sur ce qu'il s'est produit", déclare-t-il.

Si le viol est bien la qualification retenue pour l'instant, l'âge des suspects pose évidemment question. En France, un mineur peut être reconnu coupable d'une infraction quel que soit son âge, mais les enfants de moins de 10 ans ne peuvent pas se voir infliger de sanctions pénales.

IOn touche le fond !

 


Dans le classement des passeports, la France arrive troisième

Le cabinet de conseils Henley & Partners a publié mardi son classement des passeports permettant de se déplacer le plus facilement dans le monde. Si le Japon prend la tête du classement devant Singapour, la France décroche la troisième place ex aequo avec l'Allemagne et la Corée du Sud.

 

Le français recule

Le Rwanda n’avait que deux langues officielles avant le génocide de 1994 : le kinyarwanda et le français. Aujourd’hui, il en compte quatre. L’anglais et le swahili sont désormais sur tous les documents officiels. Le français est en perte de vitesse dans ce pays africain, dont la ministre des Affaires étrangères Louise Mushikiwabo est favorite pour présider l’Organisation internationale de la francophonie.

Le français perd également du terrain au Canada et au Québec. « Les données témoignent de la baisse du poids relatif du français dans la société canadienne », observe Statistique Canada après le recensement de 2016. À l’inverse, l’anglais est en croissance, particulièrement au Québec.

 

L'hôtel Taharaa en vente à plus d'un milliard de Frscfp.

 

79ème congrès national de l’Union Sociale de l’Habitat

 

 

L’ouverture du 79ème congrès national de l’Union Sociale de l’Habitat, a eu lieu, mardi, à Marseille.

 Le gouvernement de la Polynésie française, représenté par Tearii Alpha, ministre de  l’Economie verte et du domaine, en l’absence de Jean-Christophe Bouissou, ministre du Logement et de l’aménagement du territoire, a signé avec le ministre des Outre-Mer représenté par Paul-Marie Claudon adjoint au sous-directeur des politiques publiques de la Direction Générale des Outre-mer, un accord cadre partenarial de coopération visant à définir un accompagnement de l’OPH pour une durée de trois ans.

 L’Office Polynésien de l’Habitat, représenté par son directeur général, Moana Blanchard, la Fédération Nationale des Offices Publics de l’Habitat représenté par son président Alain Cacheux, l’Union Sociale pour l’Habitat des Outre-mer représenté par son président Fernand Lerychard et la Banque des Territoires du Groupe de la Caisse des Dépôts, représenté par son Directeur des Outre-mer  Dominique Mirada, étaient également signataires.

 Cet accompagnement vise à permettre à l’OPH d’atteindre les référentiels structurels sur le plan financier, comptable, technique, de sa gestion de son patrimoine et de ses projets  de développement, afin qu’il bénéficie à terme de financements directs de la Banque des territoires.

 Au-delà du financement de la Banque des territoires du groupe de la Caisse des Dépôts, l’OPH pourra s’appuyer sur l’expertise et l’ingénierie de l’ensemble des partenaires de cet accord. Les modalités des actions à mettre en œuvre et leur planification seront par la suite déterminées par des conventions particulières.

 Ce partenariat s’inscrit dans les actions de Jean-Christophe Bouissou qui souhaite développer le parc locatif social et très social de l’OPH et offrir un habitat au service de la qualité de vie des Polynésiens.

 

 

 

 

Mercredi 10 octobre 2018

Editorial

L'assommoir du père Oscar rate son coup

En vérité, pour se faire connaître, il suffit de choisir, pour un homme politique, des mots qui font "tilt". Lorsque un trublion à l'Assemblée lance au cours d'un face à la presse :" le président de la République est un charlot," il fait la "une " de tous les journaux y compris en Métropole. Lorsqu'un homme politique calédonien Jacques Lafleur dénonçait les " couillonnades" du gouvernement, les éditorialistes se le disputaient. Lorsque Oscar Temaru du haut de son fauteuil onusien clame "la France est coupable d'un crime contre l'humanité" les médias ont un haut le coeur mais se demandent si la France a vraiment fait un génocide outre-mer et se précipitent vers lui pour recueillir un maximum de mensonges qui deviendront sous leurs plumes des vérités.

 Bref Oscar va trop loin intentionnellement. Il ne sait pas convaincre, il ne sera jamais un leader de pointe et n'a pas la qualité de "mutant" pour capter en leur temps les courants et les critiques véritables. Il n'est qu'un assommoir . Ne faisant que répéter à longueur de temps  ce qui fait son fond de commerce. Il avait pourtant déjà porté plainte contre la France auprès du tribunal international  sans aucun effet, il renouvelle l'exploit .Cela s'appelle maintenant " le coup du père Oscar".

Si comme il le dit, les essais nucléaires ne sont que le résultat d'une colonisation, il ment. Quand il dit encore : nous n'avons pas accepté d'accueillir ces essais, ils nous ont été imposés  - allons il n'a pas peur des mots -il précise, avec la menace directe de l'établissement d'une gouvernance militaire si nous refusions. Il ment et affabule encore"  ( voir ci-dessous)

Quelle imagination fertile tout de même, dans laquelle tombe béat la presse métropolitaine sans se poser de questions sur la véracité des propos balancés à ceux qui veulent les entendre, car la question " essentielle"," êtes vous pour ou contre les expériences nucléaires française en Polynésie" a bel et bien été posée à la commission permanente de l'Assemblée territoriale à l'époque. Cette commission avait force de loi et était composée de cinq membres. Trois ont voté "pour"  et deux contre. L'affaire était dans le sac ! Mais il est donc archi faux de clamer que les essais nucléaires ont été imposés sans consultation. Mensonge toujours.

Pour Temaru son rejet de la France a toujours été virulent. En fait, il est son seul créneau pour se maintenir en politique  afin d'enchaîner sur l'indépendance de la Polynésie " tant la France s'est comportée de tout temps vis à vis de notre peuple de façon sournoise, usant de subterfuges pour perpétuer une occupation coloniale illicite et immonde"  Au-delà des mots blessants dont il a le secret, les enseignants, les éducateurs, la santé, le Fip, les injections financières dans le social les évacuations sanitaires vers les médecins métropolitains etc.. le remercient. N'oublions pas non plus que c'est  dans cette France là qu'il s'est rendu pour se faire soigner il y a quelques années et pas ailleurs. Ce sont les médecins français qui lui ont permis de porter plainte pour crime contre l'humanité à l'ONU puisqu'il a réchappé à ce crime en enfonçant son clou rouillé :J'ai déposé le 2 octobre dernier une plainte pour « crimes contre l’humanité » devant la Cour pénale internationale, visant tous les Présidents de la République française depuis le début des essais nucléaires." Et allez donc  il ne fait pas dans le détail. Il est comme Mathurin qui,a l'aide d'un torchon, tue sept mouches d'un coup !

L'inventaire inquiétant de la convention du Tavini qui avait été érigée dans les années 80, si elle était transposée en charte de gouvernement détient tous les germes de la dictature idéologique, version plus affinée du sectarisme empirique par laquelle le chef prétend justifier son autorité par le charisme que lui vaut l'idée qu'il sert. A-t-il modifié cette convention depuis ce temps là ? Il ne change pas. IL vieillit mal.

Bref, tout cela ne lui rapporte pas un maximum de voix puisque si l'on jette un coup d'oeil à l'Assemblée de Polynésie, le Tavini a perdu du poids, donc des voix. Et pendant ce temps là, les électeurs calédoniens lui font un pied de nez si l'on en croit les sondages puisque l'indépendance serait rejetée par près de 66% des votants. Le pourcentage serait encore plus important en Polynésie si jamais elle était consultée. Oscar ne s'y risquera pas puisque à chaque élection, c'est l'autonomie qui est largement gagnante en laissant le Tavini à la traîne, loin derrière elle. Donc,quand en plus il parle de " son peuple", il faut savoir que celui-ci se rétrécit année après année telle une peau de chagrin. A vrai dire, Oscar n'a pas la bonne manière d'arriver à ses fins. Le mieux est l'ennemi du bien d'autant plus que sa plainte n'est pas valable il faut que ce soit un "Etat" qui porte plainte pour crime contre l'humanité perpétré avant 2002. (Seul le Conseil de sécurité de l'ONU, dont la France est un membre permanent, a le pouvoir de saisir le procureur de la CPI pour des faits antérieurs au 1er juillet 2002.)

Et vlan, d'où la non réponse du tribunal pénal international aux plaintes déposées précédemment par Temaru. Non valables..

 

 

Et pour enfoncer notre clou voici le document qui prouve que la commission permanente a bien été consultée

En tant qu'homme politique chevronné bien au fait de ce qui est signé entre la France et la Polynésie, Oscar Temaru raconte des sornettes. Les Polynésiens n'ont pas été abusés ! En voici la preuve ci-dessus

 

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Ils ont dit :

Edouard Fritch :Une association Etat/Pays qui garantit la "sécurité" et la "protection" du territoire de la Polynésie française et "assure 90 % du financement de notre système éducatif, soit 600 millions de dollars US par an",  Le chef de l'exécutif a insisté sur la "large autonomie institutionnelle" dont bénéficie la collectivité, "pays membre du Forum du Pacifique" qui "ne vit nullement une situation coloniale, ni une situation d’oppression, ni une situation de confiscation de nos richesses naturelles par l’Etat français".

 

"Nous sommes gênés de venir devant vous exposer nos joutes politiciennes locales", a souligné mardi à New York le vice-président Teva Rohfritsch en préambule de son intervention devant les membres de la commission en charge des questions politiques spéciales et de la décolonisation à l’Organisation des Nations Unies.



Mais pour Edouard Fritch, cette situation est liée "au manque d’informations objectives" dont dispose la 4e commission de l’ONU au sujet des réalités de la Polynésie française. Le président polynésien invite les membres de l'instance onusienne à se rendre en Polynésie pour "apprécier la crédibilité et la pertinence" de la position des autonomistes. Surtout, il "réfute" le rapport d'’évaluation du "niveau d’autonomie" de la Polynésie française sur lequel elle se fonde pour son projet de résolution cette année. Son auteur "était un salarié du groupe indépendantiste polynésien, et nous en avons les preuves", assure Edouard Fritch. (relevé par Tahiti Infos)


 

René Dosière : En Polynésie ce que le président appelle les lois de pays, c'est comme le Canada-Dry : ça a l'apparence de la loi, ça à l'odeur de la loi, mais ce n"'est pas la vraie loi ! Seule la Nouvelle-Calédonie vote de vraies lois de pays soumises comme les lois de l'AN au Conseil constitutionnel.

 

 

Elections européennes : un Polynésien d'adoption sera sur les listes du Rassemblement National

En visite en Polynésie Française, le vice-président du Rassemblement National Louis Aliot a annoncé qu'un Polynésien serait présent sur les listes du parti aux élections européennes. On pense bien évidemment à 'Eric Minardi, président du Te Nati Rassemblement national polynésien.

Le moins que l'on puisse dire c'est que son discours est clair, cohérent, sans virulence. Il dit "non" à l'indépendance et l'explique . La Polynésie française ne peut pas s'isoler dans un monde de plus en plus inquiètant sur tous les plans.

Louis Aliot, vice président du FN, et Eric Minardi, représentant du FN en Polynésie française. © Polynésie 1ère

                     Les deux compères du RN s'entendent bien

Un Polynésien sur les listes du Rassemblement National aux élections européennes. C'est ce que promet Louis Aliot, vice-président du parti du Rassemblement National en visite à Tahiti en tant que membre de la commission de la Défense à l'Assemblée nationale. "Ce sera Eric Minardi, mais peut-être pas seulement", a-t-il précisé,  en expliquant que le parti avait "mis l’outre-mer au cœur de son programme politique" et que  "tous les autres territoires seront représentés sur sa liste nationale aux élections européennes." Dont acte.
 

Eric Minardi, tout le monde le sait est le président du Te Nati Rassemblement National Polynésien. Candidat aux législatives en 2017, il avait remporté 1,46% des voix dans sa circonscription. Quant à la présidentielle, le parti de Marine Le Pen avait récolté 24 604 voix au 1er tour, en faisant le deuxième parti de Polynésie Française en terme de suffrages exprimés. Le Rassemblement national avait été soutenu par le parti autonomiste Tahoeraa, qui avait appelé à voter pour Marine Le Pen. De quoi rassurer Louis Aliot  et Gaston Flosse

"Je pense que nous pesons, parce que si un grand parti comme le Tahoeraa a soutenu Marine Le Pen à l’élection présidentielle, c’est que nous avons une influence, peut-être lointaine, mais une influence, parce que tout simplement nos idées politiques progressent."


Selon un sondage Odoxa commandé par france info et Le Figaro en septembre dernier, le Rassemblement National et la République en Marche seraient au coude-à-coude des intentions de vote pour les élections européennes avec respectivement 21 et 21,5%. Une progression pour le RN, crédité de 19% des intentions en juin dernier selon l'Ifop. Le scrutin se tiendra le 26 mai prochain.  

 

 

Delphine Gény-Stephann, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie, possède un patrimoine qui s'élève à quelque 16 millions d'euros.

Delphine Gény-Stephann fait partie de ces membres discrets du gouvernement. Secrétaire d'État auprès de Bruno Le Maire au sein du ministère de l'Économie, elle n'est citée dans les médias que lorsqu'elle y intervient pour parler des dossiers qu'elle a en charge. Point de polémique, de scandale ou autre coup d'éclat. Elle détient toutefois un record : celui de la plus grosse fortune du gouvernement

 

Rentrée réussie pour les Polynésiens en licence ENSIATE

 



EDT ENGIE a le plaisir d’annoncer la rentrée réalisée par 10 Polynésiens au sein de la licence ENSIATE (Enseignement Supérieur d'Ingénierie Appliquée à la Thermique, l'Energie et l'Environnement) de l’Université de Nanterre en France.

Grâce au partenariat entre cette université, LADOM (L’agence d’outre-mer pour la Mobilité (Pour favoriser les demandeurs d’emploi en outre-mer), et ENGIE, ces 10 jeunes du fenua débutent en octobre 2018 leur formation en alternance, sur la base d’un contrat de professionnalisation, prévoyant une semaine théorique et trois semaines en entreprise au sein des entités d’ENGIE en région parisienne.

Il s’agit de la 1ère promotion de cette licence ENSIATE, qui fait suite aux trois promotions de BTS Maintenance Industrielle mises en place depuis 2012 par ENGIE, en alternance avec ses entités en région parisienne, pour des jeunes issus des Outre-mer et notamment de la Polynésie.

Sur 30 alternants polynésiens formés depuis 2012 jusqu’à ce jour :

o 14 sont embauchés dans le groupe ENGIE dont la moitié sont revenus au FENUA
o 10 intègrent la licence ENSIATE
o 1 a poursuivi ses études en Master 2
o 5 ont suivi une autre voie (embauche dans une autre structure…)

Parmi les 10 élèves originaires de Polynésie, 6 sont diplômés de la 3ème promotion de BTS MI, qui se déroulait selon le même principe d’alternance.

Une représentante du groupe EDT ENGIE, Diane DESANTI, a accompagné ces élèves lors de leur rentrée, et a rencontré avec eux l’ensemble de leurs professeurs, tout en visitant les locaux d’enseignement.

Outre les Polynésiens, des élèves de Nouvelle-Calédonie participent également à cette 1ère promotion de licence ENSIATE.


Ce cursus leur fournira les compétences et le savoir-faire attendus au sein des entreprises œuvrant dans le domaine de l’énergie.

 Le groupe EDT ENGIE est fier de contribuer à la formation des Polynésiens, et souhaite plein succès aux 10 élèves dans leur parcours scolaire, afin qu’ils deviennent des techniciens reconnus du secteur énergétique et contribuent à son évolution durant les années à venir. 

Le service communication EDT

 

Mardi 9 octobre 2018

Editorial

Pepereland

Commencer une journée en évoquant la douleur des hommes et des femmes qui ont perdu ce qu'ils ont de plus cher n'est pas facile, surtout quand elle nous touche de près puisque ce procès du crash d'Air Moorea se tient à Papeete. L'avocat parisien des familles a estimé, et l'accusation est grave pour cette compagnie ,que la maintenance de l'avion n'avait pas été assurée "sérieusement" et il a ajouté en chargeant la pierre au cou des responsables " elle l'a été par des gens pas forcément compétents" Comment cela est-il possible? Sommes nous des otages en sursis lorsque nous prenons un avion ? Me Etienne Rosenthal appelle un chat, un chat, et un manque criminel d'entretien.

Quant au malheureux pilote, non seulement il a perdu la vie, mais en plus  la défense l'accuse d'avoir commis une erreur de pilotage et comme il n'est pas là pour se défendre, le doute s'est installé  dans certains esprits jusqu'à dynamiter les codes du métier toujours très rigoureux. Ce procès ne fait que commencer et va durer plusieurs semaines, triste, cruel ,où l'on entendra probablement tout et son contraire.

Presque aussi tristes sont les doléances des indépendantistes polynésiens à l'ONU dont les participants à cette réunion, étant les mêmes tous les ans ou presque, connaissent par coeur les discours répétitifs depuis des années d'Oscar Temaru et la clique qui l'a suivi en espérant que l'indépendance viendrait...de l'ONU. Un espoir quasi enfantin car l'ONU n'en a pas le pouvoir et ils le savent, mais cela leur permet de faire un petit voyage sympa et de jeter en pâture à ce comité onusien les mêmes reproches entendus depuis une dizaine d'années, à la France.

En somme Oscar Temaru est un monument édifié à la gloire de la Polynésie dans un mélange de rage et d'idéalisme où il se met volontiers en boîte ( télévision) et en scène (ONU). Un grand iconoclaste qui croit au diable et parlait même à dieu. N'ayant pas de réponse il a peut-être jugé inutile de continuer. Mais, un homme exceptionnel n'est ce pas avec son petit sourire cassé, parfois si craquant quand il n'est pas amer, dans le pépéreland du pays où les grandes consciences, souvent confites dans la bien-pensance se contentent de gérer ou de défendre leurs acquis

Mais comment faire pencher la balance du côté indépendantiste quand le président de la Polynésie prouve à la quatrième commission de l'ONU que toutes les élections populaires rejettent l'indépendance en étant largement majoritaires à son contraire : l'autonomie dont Edouard Fritch est le porte parole ? Le combat d'Oscar Temaru est perdu d'avance. Jusqu'à présent.

En Métropole ce n'est pas mieux et c'est certainement pire quand Europe 1 dénonce- les dérives du communautarisme à l’école, pointées par une note des services de renseignement

Des cas parfois extrêmes. Si le nombre des faits rapportés est stable, les motifs sont de plus en plus inquiétants. Certaines choses ne sont tout simplement plus faisables dans toutes les écoles, pour des motifs religieux. L'exemple le plus frappant, le plus nouveau, signalé dans cette note, est celui d'élèves qui refusent d'avoir cours dans des classes comportant du mobilier rouge, jugé "haram" c'est à dire interdit par le Coran, (sic). Edouard Fritch portant le rouge en panache serait voué aux flammes de l'enfer mais nous ne sommes pas musulmans et nous avons droit à toutes les couleurs de l'arc en ciel. Cet exemple remonte d'un établissement du Nord de la France.

La note mélange différents types de cas, plus ou moins préoccupants. Selon elle, certains enfants refusent de dessiner des représentations humaines (un interdit religieux formel pour de nombreux musulmans). D'autres se bouchent les oreilles quand on passe de la musique en classe, et de jeunes garçons refusent de donner la main à une petite fille. Par ailleurs, les enfants pratiquent le ramadan de plus en plus jeunes, et cela peut poser des problèmes dans l'organisation des cours. À Troyes, des élèves de 6ème ont refusé d'aller à la piscine avec leur classe de peur de "boire la tasse et de casser leur jeûne". Comme on le voit les guerres de religion n'ont pas de fin, mais le plus  révoltant c'est que ce sont toujours les enfants qui paient les pots cassés à force d'endoctrinement. On a vu ce que cela donnait dans certaines contrées d'Afrique.

 

 

 


Mais que font les pêcheurs du matériel de radio communication que leur offre le Pays régulièrement ?

 
Le CESC s’est déclaré ce mardi en faveur d’une aide financière que le Pays souhaite allouer aux pêcheurs professionnels afin qu’ils puissent s’équiper en matériels de radiocommunications réglementaires, mais sous certaines conditions.

Le Conseil économique social et culturel (CESC) a examiné ce mardi un projet de loi du Pays instituant une aide financière pour les pêcheurs titulaires d’une licence de pêche professionnelle, afin de leur permettre d’acquérir les matériels de radiocommunications rendus obligatoires par le Pays et qui ne seraient pas encore installés sur leurs navires. Dans son avis, le CESC souligne le fait que ce dispositif a le mérite de participer à la modernisation des exploitations sur le plan de la sécurité car tous les professionnels du secteur de la pêche sont tenus de s’équiper conformément à la nouvelle réglementation. Aussi, ce type de mesure contribue à la baisse des coûts d’intervention des secours en mer.

Si le CESC est favorable au principe d’aider financièrement les pêcheurs professionnels déjà exploitants à s’équiper et à se moderniser sur le plan de la sécurité maritime, il estime que ce type de décision doit être entouré de garanties et de mesures permettant d’assurer son efficacité. À cet effet, l’institution recommande que :

- la portée et l’efficacité du dispositif fasse l’objet d’une évaluation et d’un bilan, notamment au regard du recensement des besoins effectué par le Pays,

- des programmes de formations adéquates soient organisés à l’intention des pêcheurs concernant l’utilisation, l’entretien et les réparations de ces instruments électroniques perfectionnés de radiocommunications,


-
la surveillance et le contrôle de la mise en œuvre de la réglementation soient renforcés à l’occasion de la délivrance des différentes autorisations administratives (licence de pêche et permis de navigation),

- le pays réunisse annuellement l’ensemble des acteurs concernés pour analyser les différentes problématiques liées à la mise en œuvre des normes internationales au travers des dispositions locales mais également mieux anticiper les évolutions futures,

- le budget alloué soit ajusté et reconduit jusqu’à mise en conformité de toute la flotte, en prêtant une attention particulière aux archipels éloignés, et en sensibilisant les tavana hau sur le dispositif afin d’aider les professionnels concernés dans la constitution de leur dossier de demande.

Par conséquent, et sous réserve des observations et recommandations qui précèdent, le CESC a émis un avis favorable à ce projet de loi du Pays par 37 voix pour et 0 contre.

 

 

La quatrième commission en charge des questions politiques spéciales et de décolonisation a de nouveau été le siège d’un bras de fer, entre représentants autonomistes et indépendantistes polynésiens, aujourd'hui à New York.

 Le président de la quatrième commission a constaté le "nombre record", cette année, des 23 pétitionnaires du Tavini Huiraatira, des proches du mouvement  taviniste ,des représentants d’associations anti-nucléaires, de l’église protestante maohi, de la conférence des églises du Pacifique et autres associations "sportives".  Ils doivent avoir de précieux sponsors. Pour eux, le mot d'ordre était de dénoncer l’impact des essais nucléaires français dans le Pacifique. Mais surtout d'être dédommagés financièrement

Une majorité de pétitionnaires de la délégation indépendantiste a évoqué cette notion de "crime contre l’humanité" avant qu'Oscar Temaru ne finisse par annoncer qu’une plainte avait été déposée le 2 octobre dernier devant la Cour pénale internationale de La Haye. L’action vise "tous les présidents français" depuis le 2 juillet 1966, date du premier essai nucléaire français à Moruroa.  Quid de ses anciennes plaintes dont plus personne n'entend parler ! Mais il ne désarme pas et poursuit allégrement ses dépôts de plaintes

 

 

ALLOCUTION DE MONSIEUR EDOUARD FRITCH
PRESIDENT DE LA POLYNESIE FRANCAISE
ASSEMBLEE GENERALE DES NATIONS UNIES
4ème COMMISSION
9 OCTOBRE 2018

Monsieur le président,

En octobre 2016, je m’adressai à votre honorable assemblée pour la première fois. Aujourd’hui, c’est ma troisième intervention.

Président d’un pays doté d’une large autonomie institutionnelle, pays membre du Forum du Pacifique, je ne cesserai de démontrer que mon pays ne vit nullement une situation coloniale, ni une situation d’oppression, ni une situation de confiscation de nos richesses naturelles par l’Etat français.

J’affirme à nouveau que mon pays, la Polynésie française, est un pays autonome qui se gouverne librement et démocratiquement. Et ceci est écrit dans l’article premier de notre statut d’Autonomie. C’est un fait vérifiable et incontestable.

Si les sombres propos des indépendantistes polynésiens que vous entendrez plus tard, qualifiant la Polynésie de pays colonisé, avaient un début de vérité, je suis persuadé qu’avec tous les réseaux sociaux, vous l’auriez su et le monde entier avec.

Vous savez, je suis sincèrement désireux que votre assemblée soit pleinement informée sur la vérité et la réalité des faits et non sur une interprétation idéologique des faits historiques et politiques de mon pays.

Vous manquez d’informations objectives sur les réalités de mon pays.

Chaque année, je pourrai vous développer tous les arguments. Vous douterez toujours de mes propos car vous n’avez aucun moyen d’apprécier la crédibilité et la pertinence de mes affirmations.

Aussi, je vous invite à vous rendre en Polynésie pour constater par vous-même toute la réalité de mes déclarations.

Cette proposition témoigne de ma volonté d’être transparent et honnête avec votre assemblée.

J’aurai ainsi la garantie d’impartialité qui doit fonder le sérieux et le caractère incontestable de mes propos.

En cohérence avec cette exigence d’honnêteté intellectuelle, je réfute vivement le rapport qui vous a été soumis et qui prétend être « une évaluation indépendante du niveau d’autonomie du territoire présentée à la Quatrième Commission le 4 octobre 2016 » et mentionné au point 4 du projet de résolution.

Je le réfute parce que l’auteur, de nationalité américaine, était un salarié du groupe indépendantiste polynésien, et nous en avons les preuves. En outre, pour établir son rapport, l’auteur de l’étude n’a jamais rencontré ou entendu les différentes autorités institutionnelles de la Polynésie française, moi y compris. Pour toutes ces raisons, son rapport ne peut pas être qualifié d’évaluation indépendante.

Je demande solennellement à la 4ème Commission, que ce rapport ne soit plus mentionné dans les contributions servant à éclairer honnêtement votre assemblée.

Vous comprenez pourquoi il est pertinent de venir sur place, et de constater par vous-même la situation politique, économique et sociale de notre pays dans un souci d’impartialité et de neutralité intellectuelles.

J’ai bon espoir que ma proposition soit entendue par votre honorable assemblée et qu’elle fasse progresser positivement le débat sur la « Question de la Polynésie française ».

Par ailleurs, un évènement politique très important s’est produit au cours du premier semestre de cette année.

En mai 2018, la Polynésie française a tenu ses élections générales, fixées tous les 5 ans. A cette occasion, le Forum des Iles du Pacifique a envoyé une délégation de 4 observateurs qui ont fait le constat que le processus électoral ne souffre d’aucune remarque et réserve.

Les résultats de ces élections étaient clairs. La liste autonomiste que j’ai menée a gagné avec 49,2 % des suffrages. Je suis à la tête d’une majorité qui compte 39 Représentants sur une assemblée totalisant 57 élus. J’ai un nouveau mandat de 5 ans.

Lorsque votre assemblée a adopté l’inscription de la Polynésie, le 17 mai 2013, le parti indépendantiste polynésien représentait alors 29,3 % des électeurs.

En mai 2018, lors des dernières élections générales, ce même parti indépendantiste a recueilli 23,1 % des électeurs, soit une baisse de plus de 6 points depuis l’inscription.

Certes, ces élections n’ont pas valeur de scrutin d’autodétermination. Mais, elles donnent une très bonne indication sur l’état de l’opinion polynésienne à l’égard de la ligne autonomiste que je représente et en conséquence à l’égard de la ligne indépendantiste.

Il est utile que vous sachiez que le parti indépendantiste a fait campagne, sur les thèmes de la réinscription de la Polynésie française et sur le nucléaire. Ce parti se sert abondamment du drapeau et du nom de l’ONU pour atteindre son objectif de souveraineté.

Mais, nous sommes tous unanimes pour dire que seul le suffrage librement exprimé par le peuple polynésien pourra nous conduire et nous faire accéder à la souveraineté.

Il est un fait que le score électoral du Tavini en mai 2018 montre que l’adhésion de la population polynésienne à la ligne politique du parti indépendantiste faiblit.

En mai 2018, le peuple polynésien a réaffirmé son choix et son droit à rester un pays autonome au sein de la République française.

Parce que l’Etat français est notre partenaire indispensable pour un développement harmonieux de notre pays, les Polynésiens ont fait lucidement le choix de demander à l’Etat français de continuer à assurer sa sécurité et sa protection, notamment de sa ZEE de 5,5 millions de km2 contre le pillage de notre zone.

A notre demande, l’Etat français assure 90 % du financement de notre système éducatif, soit 600 millions de dollars US par an. Il paie nos enseignants du secteur public et de l’enseignement confessionnel privé protestant, catholique et adventiste, du niveau primaire à l’université.

A notre demande, l’Etat français a mis en place le seul tribunal foncier de toute la République française pour solutionner les gros problèmes d’indivision foncière de notre pays, condition nécessaire du développement de notre agriculture.

Ainsi, sur beaucoup d’autres sujets, qu’il serait trop long d’énumérer, la Polynésie française sollicite l’assistance financière et technique de l’Etat français. En tant que pays autonome au sein de la République française, nous nous tournons en priorité vers le partenariat et la coopération avec l’Etat français.

Nous reconnaissons que l’Etat français est un bon et loyal partenaire.

Mesdames et messieurs les ambassadeurs, plus que ces paroles, je vous invite à visiter notre pays et à vous rendre compte par vous-mêmes de la qualité de la coopération entre l’Etat français et la Polynésie.

 

Extrait du discours du vice président Teva Rohfritsch

Nous voici à 10.000 km de notre Pays, pour tenter de vous convaincre que nous ne sommes donc pas un peuple opprimé par une puissance administrante. Oui, notre peuple Maohi, cousin des Maori de Nouvelle Zélande, de Hawaii et de Rapa Nui, a été colonisé par le biais de traités mais aussi de quelques faits d’arme, il y a 138 ans, à une époque où les Etats, les commerçants et les religions chrétiennes faisaient causes communes sous couvert d’évangélisation. Nous n’avons pas été esclaves, ni accueilli de bagne. Notre Polynésie est née de ces brassages et les Polynésiens n’ont pas hésité à partir combattre pour libérer la France au siècle dernier.

Aujourd’hui notre société est paisible, empreinte des valeurs chrétiennes. Notre PIB est parmi les plus élevés de notre région. Nous disposons d’infrastructures de santé de pointe et d’un système éducatif complet, accessible à tous, financé par la France. Comme partout le chômage et la pauvreté existent aussi. Elle reste relative. Est-ce le fruit de la colonisation ou celui d’une économie mondialisée tournée vers la croissance plus que le partage ? La question doit être posée en ces termes. Mais nous n’avons pas besoin de casques bleu, ni de mission humanitaire en Polynésie française !

La majorité incontestable des Polynésiens est attachée à la République française et le confirme à chaque élection ! Notre Statut de large autonomie nous est envié par de nombreuses régions de France. Nous avançons à notre rythme vers encore plus d’autonomie, en partenariat avec l’Etat, dans un dialogue intérieur franc et constant.

Notre combat est celui de l’économie et de l’emploi et nous en maitrisons les leviers essentiels. Notre énorme défi n’est pas de financer une armée mais de soutenir le développement durable de notre Pays de 270.000 habitants éparpillés sur un océan vaste comme l’Europe. Nous voulons que nos enfants puissent demain y vivre dignement, sans être contraints à l’exode que connaissent les autres pays du Pacifique!

Les essais nucléaires français à 1.600 km de Tahiti relevaient-ils d’un acte colonial ? L’histoire le jugera. Nous avons depuis obtenu la reconnaissance de ce fait nucléaire et l’œuvre de réparation certes perfectible est en cours. Mais où serions-nous tous aujourd’hui, si la France ne s’était pas dotée de cette arme de dissuasion ?

Fallait-il pourtant la concevoir à Moruroa ou aux pieds des Alpes françaises? La question reste entière. Etre partisan de la République n’implique pas de soutenir aveuglément toute décision prise en son temps par l’Etat et nous sommes libres de poser le débat.

Nous nous battons avec le Forum des îles du Pacifique contre les effets du réchauffement climatique et la surexploitation des ressources halieutiques. La cupidité et l’arrogance de notre humanité nous préoccupe car elle va finir par noyer sous les océans nos peuples du Pacifique. Nous sommes sacrifiés à l’aune d’accords sur le climat et de protection des océans que personne ne finit par respecter. Sommes-nous à ce titre sous le joug de 7 milliards de colons ? Pardonnez mes mots provocateurs mais ces sujets-là sont cruciaux pour nous tous.

Chez-nous, la zone économique exclusive est surveillée par la marine française et nous l’avons réservée aux Polynésiens pour une pêche durable. Elle constitue un sanctuaire des mammifères marins et des espèces protégées. C’est en Polynésie que vivront peut être demain les derniers thonidés de la planète. Cette cause doit être partagée par tous ou c’est sur la liste des Pays à sauver des eaux, des eaux sans poisson, qu’il nous faudra être inscrit !

Nous sommes fiers de notre identité et notre large autonomie est une réalité !

Cette autonomie convient à la très grande majorité des Polynésiens. C’est aussi notre droit fondamental et il faut respecter ce choix démocratique ! Pour conclure, permettez-moi de vous affirmer que les Polynésiens sont attachés au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, tout comme la

 

Extrait de l'allocution de la sénatrice Lana Tetuanui

(...)En tant que sénatrice de la France et dans l’esprit du respect du droit à réparation de nos victimes des essais nucléaires, je me suis fortement impliquée avec mes collègues parlementaires  dans le processus législatif pour une modification de la loi MORIN relative à la reconnaissance et à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

 Cette loi trop complexe, n’était pas satisfaisante. Le régime d’indemnisation n’était pas concluant en faveur de nos malades. Les parlementaires polynésiens se sont mobilisés pour améliorer le régime d’indemnisation. Des améliorations ont été constatées, mais le processus n’est pas encore abouti.

 Aujourd’hui, membre et présidente de la commission extra-parlementaire, instituée suite à la dernière modification législative de la loi MORIN, je me suis engagée au  même titre que mes collègues parlementaires, dont monsieur Moetai BROTHERSON, député indépendantiste, ici présent,  à présenter au gouvernement central, dans le cadre de cette commission, des propositions et des recommandations rapides, fixant des conditions d’indemnisation équilibrées et justes dans le cadre du respect de la réglementation internationale.

  Nos travaux sont abordés avec les instances nationales compétentes en toute transparence avec lucidité, rigueur et objectivité. Chacun, à Paris ou à Tahiti, peut s’exprimer librement sur le sujet.

 Dans le fait Nucléaire, la France a reconnu sa responsabilité en Polynésie française, c’est important ;  la France nous accompagne pour réparer nos préjudices économiques, sociaux, environnementaux et sanitaires, c’est un devoir de notre Nation.

 Je vous remercie de votre attention,

 

 

 Oscar, l'Etat, et l'ONU, la saga où l'on parle de lui...

 

Le leader indépendantiste, Oscar Temaru, a annoncé mardi à New York, lors de la réunion de la quatrième commission des Nations Unies consacrée aux question de décolonisation, avoir déposé le 2 octobre dernier une plainte pour « crimes contre l’humanité » devant la Cour pénale internationale, visant tous les Présidents de la République française depuis le début des essais nucléaires.

Premier « pétitionnaire » à intervenir mardi devant la quatrième commission de l’ONU en charge des questions de décolonisation, le leader indépendantiste, Oscar Temaru selon radio 1, a annoncé avoir déposé une plainte pour « crimes contre l’humanité » devant la cour pénale internationale de La Haye à l’encontre de tous les Présidents de la République française depuis le début des essais nucléaires en Polynésie française.

Avant cela, le président du Tavini Huiraatira avait axé toute son intervention sur les essais nucléaires réalisés au fenua. Rappelant la décision « unilatérale » de la France de retirer la Polynésie française de la liste des Pays à décoloniser de l’ONU en 1963, « parce que c’est l’année exacte à laquelle le centre d’expérimentation nucléaire de la France a été installé dans notre pays ».

Sur la plainte déposée devant la cour pénale internationale, Oscar Temaru a conclu en indiquant « savoir qu’il s’agissait d’une autre de David contre Goliath. Comme l’était notre réinscription entreprise en 1978 et finalement obtenue en 2013 ».

 

 

A Paris : Plus c'est long, plus c'est bon !

Alors que la France attend la fin du film  le chef de file  des élus LR Christian Jacob a sonné le début du combat en fustigeant la "tragicomédie" du remaniement. "Jusqu'à quand cette mascarade va-t-elle continuer", a tonné M. Jacob à l'adresse du Premier ministre, raillant "l'étroitesse pour ne pas dire le vide de l'assise politique de (la) majorité".
Dans une ambiance dissipée - plusieurs députés sur les bancs de droite scandant "démission" ou "traversez la rue!" -, Edouard Philippe, ironique, a tenu à "rassurer" M. Jacob, raillant en retour la "fébrilité" du député. Mais il est vrai que l'attente est longue ce qui n'est pas de bonne augure pour le président de la République qui peine à trouver les hommes efficaces pour constituer son nouveau gouvernement.

"C'est pas parce que c'est long que c'est douloureux, il y a des bonheurs qui s'éternisent", a chuchoté à son voisin  Gilles Le Gendre, chef de file des "marcheurs". Et ne dit-on pas aussi "plus c'est long, plus c'est bon !

 

 

 

Le ministre de la Santé à la réunion de l’OMS à Manille

Le ministre de la Santé et de la prévention, Jacques Raynal, participe au Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé pour le Pacifique occidental qui se tient du 8 au 12 octobre à Manille (Philippines).

Le Comité régional pour le Pacifique occidental réunit annuellement les ministres de la santé de 30 états membres de la région du Pacifique occidental. Cette année, les pays de la région éliront le nouveau directeur régional de l’OMS pour le Pacifique occidental.

Parallèlement au comité régional pour le Pacifique occidental, les ministres de la santé du Pacifique se réunissent tous les deux ans. En août 2019, la Polynésie française accueillera les délégations du Pacifique à l’occasion de la prochaine réunion des ministres de la santé du Pacifique. Aussi, le ministre de la Santé a rencontré le ministre de la santé des Iles Cook, Vainetutai Rose Toki-Brown, Présidente du comité des ministres de la santé du Pacifique.

Le ministre de la Santé a également rencontré le ministre de la santé de la Nouvelle Zélande, Jenny Sales, et la délégation de la Nouvelle Calédonie.

 

 

 

 

Lundi 8 octobre 2018

Editorial

Foule de Maohi à New York, le procès de la douleur, la retraite à 63 ans en France et réception du Dreamliner à Charleston

Il y avait longtemps que la Dépêche de Tahiti n'avait pas été aussi dense en informations malgré ses 700 millions de dettes. Le tribunal de commerce lui laisse cependant 15 semaines pour présenter un plan de sauvegarde de son activité et l'apurement de son passif . Mais son propriétaire à l'art de faire des sauts périlleux sans se casser les cotes . C'est une grande habilité que de savoir cacher son habilité.

 Outre le programme des trois semaines de procès du crash  de Air Moorea, dont la justice attend une affluence record, il est aussi question dans ce quotidien du séjour du bateau écologique "le Race for water" qui fabrique entre autres de l'électricité avec les déchets du navire. Politiquement page 15, il est question de la réunion de la 4ème commission de l'ONU qui doit discuter comme toujours du "pour ou contre l'indépendance". Un débat motivant et qui n'est pas près de s'interrompre avec en toile de fond la question du nucléaire et une armada " d'antis" ayant trouvé les moyens financiers de se rendre à New York, où l'on retrouve le président de l'Eglise évangélique maohi et où l'on découvre un président "libyen".

Puis deux pages sur la justice avec un retour sur la "Nuit du droit" et des acteurs locaux criants de vérité. Mais ce n'est pas tout La Dépêche nous parle aussi du don d'organe. Du parc Bougainville qui se transforme en salon du bien-être pour les plus démunis ( il fallait y penser) avec massage aux huiles essentielles, coiffeur, rien que du bonheur etc...

 Au plan syndical, les responsables syndicalistes ne désarment pas et restent passionnément "contre", tout contre la réforme des retraites,  (on a appris qu'à 62 ans hors travaux pénibles, les hommes sont fatigués et aspirent à ne plus travailler peut être dans un esprit altruiste pour laisser la place aux chômeurs !). Mais la bataille ne fait que commencer en métropole . Le gouvernement Macron travaille sur un nouveau dispositif pour inciter les Français à travailler plus longtemps. À l'avenir, pour toucher sa retraite de base à taux plein, il faudra peut-être attendre 63 ans et non 62 ans, comme aujourd'hui. Le gouvernement ne changerait pas l'âge légal de départ à la retraite de 62 ans, mais un salarié qui prendrait sa retraite dès cet âge, même en ayant cotisé suffisamment longtemps, subirait une diminution de sa pension. Il faudrait attendre 63 ans pour bénéficier de sa retraite à taux plein. Plusieurs syndicats sont vent debout contre cette hypothèse. Pour Philippe Pihet, négociateur retraites de Force ouvrière, "c'est une hypocrisie majeure".

 Bref, quelle que soit la motivation polynésienne, un recours préparé par nos syndicalistes au conseil d'Etat ayant été déposé, celui-ci donnera son avis dans un délai de trois mois.

 Il est question aussi de la loi sur le harcèlement sexuel et moral en s'inspirant de ce qui se fait au niveau national, puis de la délivrance des passeports dans les mairies, de la revanche "écrasante" de Shell Va'a sur la Molokai et enfin d'un coup de chapeau à Samuel Aragaw qui a pulvérise un triplé sportif   sur "les Foulées du front de mer" .Etc...

Enfin Tahiti infos, le gratuit, lui aussi, revient sur la livraison du premier Tahitian Dreamliner qui n'a de tahitien que le nombre de dollars pudiquement écrasé par l'enthousiasme du président Fritch , quelques officiels  et du PDG de la compagnie, fier de voir que sa promesse a pu être tenue dans le temps mais aussi de prouver qu'Air Tahiti Nui avec cet appareil, le must dans l'aérien commercial, va entraîner  " à un autre niveau de performance commerciale et d'opération" Air Tahiti Nui.

C'est le crash d'Air Moorea qui mobilisera la justice pendant au moins trois semaines avec des débats passionnés par la douleur en toile de fond toujours tapie au fond de chaque père, mère, frère, soeur, famille ayant perdu de cette façon cruelle un être cher. Le procès d'octobre, le procès de la douleur...

 

 

 

Ce n'était pas l'heure de partir Louis !

Louis Savoie l'un des derniers chevaliers blancs de Gaston Flosse il y a plus de trente ans nous a laissé tomber sans nous prévenir. C'était un puriste et un économiste chevronné, ministre des Finances puis sénateur, peu disert, il ne parlait pas pour ne rien dire ou fanfaronner. Ce n'était pas son genre. Il portait souvent un regard sévère sur le monde politique polynésien et ne cachait pas son fait à son "boss" qui savait l'écouter mais parfois avec un brin d'énervement. C'est vrai que l'économie c'est aussi 1% de technique et 99% de psychologie.  Inutile d'épiloguer, il trouverait encore le moyen de me contredire!. Je me souviendrait surtout de son sourire, même si parfois, le fait qu'il ait souvent raison m'énervait car justement ce petit sourire en coin en disait long sur ce qu'il pensait de ma stratégie. Mais j'avoue : oui il avait souvent raison même si sa prudence en politique heurtait mon inspiration. Nous étions jeunes. Et lui beaucoup plus "savant" que moi. C'est à mon tour de te sourire en coin et de te dire "; je t'aimais bien quand même Louis."

 

Décès de Louis Savoie :message de condoléances du Président Edouard Fritch

           Le président Edouard Fritch tient à rendre hommage à Louis Savoie qui vient de disparaître. Louis Savoie laissera le souvenir d’un homme impliqué dans la vie de la cité, tant dans ses fonctions au sein du gouvernement d’Alexandre Léontieff qu’au sein du CESC ou encore de la Jeune chambre économique.

 A sa veuve, à sa famille, à ses proches le président et le gouvernement présentent leurs sincères condoléances.

 

MESSAGE DE CONDOLéANCES

 

Le Président Kelly ASIN-MOUX et les membres du CESC ont appris avec une grande tristesse le décès de Louis SAVOIE.

Homme de culture au service de son Pays tout au long de sa vie grâce à ses indéniables compétences, il occupa notamment le poste de vice-président du CESC mais également la fonction de ministre de l’économie et des finances de la Polynésie française et exerça le mandat de sénateur.

Devant cette douloureuse épreuve, monsieur Kelly ASIN-MOUX et l'ensemble des membres du Conseil économique, social et culturel adressent à sa famille et ses proches leurs condoléances les plus sincères.

 

 

 De réunion de travail en réunion de travail à l'ONU puis le plaisir d'être à new York

 

Après une première série de rencontres, lundi matin, à New York, le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a poursuivi ses entretiens dans l’après-midi avec plusieurs personnes en poste à l’ONU.

La délégation composée notamment du Vice-Président, Teva Rohfritsch, du président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong Sang, de la sénatrice Lana Tetuanui et du maire de Makemo, Félix Tokoragi, s’est ainsi entretenue avec Miroslav Jenca, assistant du secrétaire général de l’ONU.

Miroslav Jenca était présent à la réunion du Forum des îles du Pacifique, en 2016, au terme de laquelle la Polynésie française est officiellement devenue membre à part entière de cette institution régionale. Il connaît donc bien ce dossier et mesure bien l’importance de la démarche de la délégation polynésienne devant la 4ème commission de l’ONU, qui doit évoquer, mardi, la situation de la Polynésie française. Le Président Fritch a souligné le fait que les Polynésiens, dans leur grande majorité, sont attachés à l’autonomie, une large autonomie tout en ayant d’excellentes relations avec la France.

La délégation menée par Edouard Fritch a ensuite eu une réunion de travail avec l’ambassadeur Walton Alfonso Webson, d’Antigua-et-Barbuda, qui préside le C24, le comité spécial des Nations Unies sur la décolonisation. Le président Fritch a, à cette occasion, de nouveau expliqué les fondamentaux du statut de la Polynésie française et l’attachement des Polynésiens à cette forme de gouvernance.

L’ultime entretien de la journée a été programmé avec l’ambassadeur du Libéria, Dee-Maxwell Saah Kemayah Sr, qui assure depuis quelques jours seulement la présidence de la 4ème commission. La délégation polynésienne a, à cette occasion, une nouvelle fois sensibilisé ce diplomate au cas de la Polynésie, et à la volonté de la majeure partie des Polynésiens de continuer avec le statut d’autonomie et le soutien de la France, comme l’ont démontré les dernières élections à l’Assemblée de la Polynésie française, au mois de mai.

 

Réunion de la 4ème commission de l’ONU : le Président Edouard Fritch entame une série de rencontres à New York

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, est actuellement à New York pour participer à la 4ème commission de l’ONU, qui évoquera, mardi, la « question de la Polynésie française ».

La délégation officielle de la Polynésie française, menée par le président Fritch, est composée notamment du Vice-Président, Teva Rohfritsch, du président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong Sang, de la sénatrice Lana Tetuanui et du maire de Makemo, Félix Tokoragi.

Elle s’exprimera mardi à partir de 15 h, heure de New York (9 h, heure de Tahiti), dans le cadre du débat initié depuis la réinscription de la Polynésie sur la liste de l’ONU des territoires à décoloniser, en 2013, à la suite d’une procédure entreprise à cette période par le gouvernement indépendantiste d’Oscar Temaru.

Dans ce cadre, la délégation officielle de la Polynésie française a débuté lundi une série de rencontres préparatoires, avec plusieurs personnes en rapport à l’ONU. C’est ainsi que le président Fritch et sa délégation se sont d’abord entretenus, lundi matin, avec Tekau Frère, une Polynésienne établie depuis plusieurs années à New York qui travaille sur des sujets relatifs à l’environnement concernant la région Pacifique.

Le président Fritch s’est ensuite entretenu avec l’ambassadeur de Samoa à l’ONU, Aliioaiga Feturi Elisaia. Les liens avec ce pays polynésien sont forts et Samoa a notamment œuvré pour que la Polynésie, avec son statut d’autonomie actuel, obtienne le statut de membre à part entière du Forum des îles du Pacifique, en 2016, lors de la réunion du Forum à Pohnpei, aux Etats fédérés de Micronésie.

Aux liens culturels, se sont rajoutés ces dernières années également des liens économiques avec l’achat de 4 hôtels en Polynésie française par un groupe originaire des Samoa. L’ambassadeur des Samoa a salué la démarche de la délégation polynésienne qui, a-t-il noté, est soutenue par la majorité de la population, comme le démontre le résultat, cette année, des élections à l’Assemblée de la Polynésie française.

Le Président Fritch a rappelé les grandes lignes du statut d’autonomie de la Polynésie française, qui laisse les compétences régaliennes à l’Etat, mais qui permet aussi à la Polynésie de pleinement s’assumer avec un très large champ de compétences. Dans l’après-midi, trois autres rendez-vous avec des représentants d’autres pays étaient prévus.



 

 

L’Espace Info Energie (EIE) de Polynésie organise du 22 au 27 octobre la Fête de l’Énergie 2018. 

L’EIE est un service public d’information et de conseil sur la maîtrise de l’énergie et les énergies renouvelables, cofinancé par l’ADEME et la Polynésie française. Vous trouverez une description plus détaillée de notre structure à la fin du programme en pièce jointe.

 La Fête de l’énergie est une manifestation nationale portée par le réseau EIE, qui se déroule tous les ans en octobre. A cette occasion, de nombreux évènements sont organisés en France métropolitaine et en outre-mer.

L'objectif principal de la Fête de l’énergie est de faire prendre conscience au grand public et aux jeunes de la manière dont est produite l’énergie que nous consommons, et de l’énergie nécessaire pour répondre à nos besoins, afin de les sensibiliser à maîtriser leur consommation. C’est aussi l’occasion pour les entreprises d’échanger sur leurs bonnes pratiques en matière d’énergie.

 Dans ce cadre, l’EIE propose divers évènements tout au long de la semaine à Tahiti et Moorea, ouverts au grand public, aux scolaires et/ou aux entreprises:

 
Vous trouverez en pièce jointe le communiqué de presse avec le programme détaillé des visites et évènements. En fonction des disponibilités et des demandes, ce programme est susceptible d’être modifié.

Certaines visites sont déjà complètes car nous avons diffusé le programme à certains établissements scolaires et entreprises. Néanmoins, l’EIE met à disposition un formulaire d’inscription pour éventuellement organiser de nouvelles visites hors Fête de l’énergie pour les sites complets :  https://goo.gl/forms/nmyoeLEDtTsNKhn52   

 

 

Redoine Faïd, incarcéré à la prison de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), a entamé une grève de la faim, a appris franceinfo le 8 octobre de source proche du dossier, confirmant une information de La Voix du Nord.

"La prison n'est pas pour eux"

Dans une lettre de plusieurs pages envoyée au magistrat instructeur, Redoine Faïd explique son geste. Selon lui, l'incarcération de sa logeuse et de sa famille n'est pas justifiée. "La prison n'est pas pour eux", écrit-il selon une source proche du dossier contactée par franceinfo.

En fuite après son évasion de la prison de Réau en Seine-et-Marne le 1er juillet, Redoine Faïd a été interpellé mercredi dernier à Creil dans le Val-d'Oise. Le braqueur a ensuite été incarcéré à Vendin-le-Viel, l'une des prisons les plus sécurisées de France.

 

 

 

Samedi 6 octobre 2018

ordonne à Bercy d'accorder la défiscalisation au Dreamliner, le "Farakava" d'Air Tahiti Nui

 

 

L'avion de combat commercial d'ATN, le Dreamliner

 

 Sept heure du mat, une belle journée qui commence dans un paysage encore endormi ou presque. Calme plat après le débordement de cette nuit et un feu d'artifice non prévu qui a fait bondir de peur les chiens de tous les quartiers et domiciles.  Moi qui m'étais endormie devant un film médiocre sur une chaîne de la télévision, j'ai brusquement été réveillée par deux fois 25 Kgs de poils qui se sont jetés sur moi à 21H40, hier 5 octobre écrasant mes lunettes posées à côté de moi. Je me suis demandée immédiatement si nous étions encore au 14 juillet ou pas encore au Ier janvier ! Mais c'est comme ça ici, Maco Tevane nous l'avait dit :" les Polynésiens font ce qu'ils veulent quand ils le veulent !" La phrase avait fait sourire à l'époque mais elle est une vraie photographie de la mentalité locale. Il a envie d'une fille, il la viole. Il  n'est pas content, il frappe sa femme. Il n'a pas de permis, tant pis, il conduit, il a envie d'un scooter, il en vole un, on décide de faire un feu d'artifice personne n'est prévenue, etc... Et on pourrait rajouter pour coller à l'actualité, ATN souhaite avoir sa défiscalisation, ha! ha! ce n'est pas la même chose, il lui faudra attendre que Bercy se lève du bon pied . C'est que Bercy et nous, n'avons pas le même logiciel . Mais pas du tout !

En attendant c'est du bon pied que les responsables d'Air Tahiti Nui et du gouvernement sont allés serrer la main de leurs homologues à Charleston en Caroline du sud, pour prendre livraison de leur enfant "api" le Dreamliner encore tout emmailloté, baptisé "Fakarava". Visite complète de la salle d'accouchement  où l'on trouve la chaîne de montage du Dreamliner., puis la nursery du Dreamliner d'ATN où l'on fait admirer le nouveau né brillant, rutilant, magnifique.

 Michel Monvoisin ne cachait pas sa joie et sa fierté en inspectant minutieusement son bébé sous toutes les coutures avant de s'écrier emporté par le plaisir : quel plus beau cadeau offrir à nos clients et à la Polynésie. Il sera  l'ambassadeur de notre "culture " (on la met à toutes les sauces) et permettra de faire rayonner notre pays au-delà des horizons." Là, il a raison. Mais entre-nous notre culture est ailleurs que dans le Dreamliner . A moins que nous méconnaissions une nouvelle explication du mot "culture".

Le 14 octobre prochain le panache de la "culture"polynésienne en fête sera bien au rendez-vous pour couronner le Fakarava , suivi d'une série de vols " découverte" avant de se lancer dans le 1er vol commercial de la compagnie, prévue le 7 novembre à destination d'Auckland, Nouvelle Zélande. Michel Monvoisin rayonnant de bonheur, n'attend plus qu'une chose de Bercy, son parrain en quelque sorte : le cadeau de la naissance !.

 

Si puissant qu'il peut faire avoir la défiscalisation à ATN ! Michel va chercher le président pour le vol inaugural !

 

l'OPH n'a pas la cote

Décidément entre le manque de rigueur de certains employés de l'OPH  qui encaissent des loyers non dus et toujours pas remboursés on peut dire sans se tromper : encaisser, c'est facile mais rendre un argent qui ne leur appartient pas, c'est très, très difficile, sans compter les recours déposés auprès du tribunal administratif demandant l'annulation du permis de construire 70 logements sociaux OPH...au Pic rouge, deux associations de propriétaires et un riverain s'opposent au projet afin de conserver la tranquillité du voisinage et l'état de la route.

Dans leurs recours, les associations qui gèrent la voirie et les réseaux du Pic rouge s’inquiètent notamment des « insuffisances » soulevées par l’étude d’impact environnementale réalisée en 2017 pour ce projet. Parmi les points litigieux, l’étude d’impact évoquait le « risque » pour le réseau routier du transport des 46 000 mètres cube de remblai prévus pour le chantier, l’absence de considération pour la dégradation du paysage et du niveau sonore dans la vallée, mais aussi l’isolement des futurs logements OPH par rapport aux équipements publics, aux écoles ou aux commerces. Et toc ! Encore un mauvais point.

 

 

 

Assemblée générale de la CPME

 



L’assemblée générale de la CPME (Confédération des Petites et Moyennes Entreprises de Polynésie française) s’est tenue, vendredi. A l'issue de cette assemblée générale, la ministre du Tourisme et du travail, Nicole Bouteau, est intervenue et a pu échanger avec les membres présents.

A l’image de la CPME nationale dont elle fait partie, la CPME regroupe, représente et défend les intérêts des employeurs des petites et moyennes entreprises auprès de différentes institutions et organismes de la Polynésie française. Elle fédère également des syndicats de métiers ou sectoriels et possède des représentants qui siègent au sein de plusieurs conseils d’administration ou institutions de gestion paritaire, comme la Caisse de Prévoyance Sociale (CPS), le Fonds paritaire, la Sofidep etc.

Lors de cette rencontre, la ministre a été attentive aux propositions de la CPME qui sollicite notamment une adaptation du code du travail aux contraintes rencontrées par les entreprises en matière d’embauche, et une révision de la loi contre le harcèlement. Nicole Bouteau a indiqué qu'elle terminait ses rencontres avec les partenaires sociaux dans le cadre d'un dialogue social constructif en prenant note des propositions et sollicitations de chacun en matière de réforme du code du travail.

La ministre en a profité pour féliciter la CPME pour l’organisation en mars dernier des Pacific Business Days qui s'inscrivent dans la volonté et les actions du Pays pour développer les relations notamment en matière économique avec nos voisins du Pacifique. C'est le cas dans le secteur du tourisme de croisière et du tourisme nautique en général. C'est également une volonté en matière d'aérien régional et de coopération dans le domaine de la formation initiale et professionnelle.

Nicole Bouteau a enfin profité de cette rencontre pour annoncer les dates des prochaines conférences économiques organisées par le Vice-Président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, et ses services. Elles se tiendront les 12, 13 et 14 novembre à la Présidence de la Polynésie. Elle a également annoncé la tenue des 1ères Assises de la formation du tourisme le 23 octobre prochain, également à la Présidence.
 

 

Vendredi 5 octobre 2018

Editorial

Quand la France a le hoquet.

Air Tahiti Nui, la compagnie aérienne des Polynésiens va-t-elle arriver à obtenir un agrément du ministère des Finances pour pouvoir défiscaliser ses avions pour un montant de 174 millions d'euros? Une sacrée somme quand même qui donne le hoquet à l'Etat. Ce hoquet est d'autant plus aigre qu'ATN a choisi par nécessité le must de l'aéronautique américaine "le Boeing Dreamliner" alors que la concurrence est grande avec  Airbus l'Européen. Toutefois la compagnie française a tout de même engrangé pendant plus de 15 ans des sommes importantes lorsque les gouvernements passés achetaient des Airbus !

Pourquoi ce choix du Dreamliner par ATN ? Question d'économie d'abord, le 787-9 consomme moins de carburant que l'Airbus A 350 et permet à ATN de gagner une heure sur le temps de vol Paris-Papeete via Los Angeles, tout en collant à son cahier des charges. Ensuite le prix de l'avion était alléchant. Il convient par ailleurs de relever que Air Austral, la compagnie aérienne réunionnaise a elle aussi acheté des "Boeing 787" et avait bénéficié sans aucun problème de la défiscalisation.

Deux poids, deux mesures et un dossier de défiscalisation que Bercy pourrait faire traîner en longueur selon le Canard enchaîné. C'est si simple ! Un savoir faire qui  est reconnu à la grande machine de guerre qu'est Bercy.

Gerard Darmanin, ministre des Comptes publics,reste silencieux il n'est pas pressé de reprendre "la patate chaude" écrit le Canard Enchaîné qui s'intéresse à ce bras de fer entre Bercy et la compagnie aérienne locale. C'est que le problème se situe à un autre niveau, le business entre pays amis, oui mais, cette amitié a des failles selon l'intérêt des uns et des autres. Selon un expert qui préfère rester anonyme les relations avec les américains ne sont pas au beau fixe, ils font tout pour bloquer les ventes du Rafale, alors, il est possible que Bercy ne se précipite pas pour valider l’achat d’avions américains par Air Tahiti Nui »

 C'est donnant donnant. Mais chacun voit son intérêt et pour Air Tahiti Nui, compagnie aérienne long courrier le marqueur de souveraineté se fera sous son label du tiare. Le sigle polynésien et pas le drapeau étoilé. Qu'on se rassure !


En attendant, la réception du premier Boeing 787-9 "Tahitian Dreamliner" ( rêve polynésien) est prévue à Tahiti dimanche 14 octobre. Un accueil traditionnel polynésien est annoncé pour l’arrivée de l’avion américain en terre française... On est amis non ? Peugeot ne se fâche pas si la Polynésie commande des 4/4 Ford et des bus américains, alors pourquoi ATN ne commanderait pas des avions plus économiques ?

Nucléaire Dans ce domaine pas de compétition, on est les plus faibles. Mais il était important, en effet, que la commission ad hoc vienne en Polynésie et qu'elle se rende à Mururoa où les palmiers  paisibles agitent doucement leurs palmes selon la brise. Mais là n'est pas le motif de la commission sur le nucléaire. Le motif c'est toujours, l'argent. En sept ans seuls dix dossiers ont reçu une indemnisation puis, une fois "le risque négligeable" disparu de la circulation, 51 dossiers ont été approuvés par le Civen. Selon la commission le rythme d'indemnisation sera plus soutenu dès notre retour à Paris". Il n'y a que la foi qui sauve. Roland Oldham a le mot de la fin " Un Polynésien qui s'est senti violé par les essais nucléaires n'attend pas une médaille". Les femmes violées n'ont plus !

 

 

            Atterrage de Natitua sur Nuku Hiva. L'aventure se poursuit !

photo OPT

 

Loi Morin : la commission Erom présente cinq pistes d'amélioration

 La commission extra-parlementaire sur le nucléaire a présenté jeudi cinq pistes dévolution pour améliorer la loi d’indemnisation des victimes du nucléaire. Un rapport doit être remis début novembre prochain au Premier ministre.

C’est une des dispositions de l’article 113 de la loi Egalité réelle outre-mer promulguée en mars 2017 selon radio I. En même temps que la notion de "risque négligeable" était supprimé de la loi d’indemnisation des victimes des essais nucléaires, dite loi Morin, il avait été décidé la création d'une commission de suivi "composée pour moitié de parlementaires et pour moitié de personnalités qualifiées", chargée de proposer les mesures destinées à réserver l’indemnisation aux personnes dont la maladie est causée par les essais nucléaires".


Cette commission extra-parlementaire sur le nucléaire présidée par la sénatrice Lana Tetuanui vient d’effectuer une mission d’une semaine en Polynésie française. Les associations en charge de la défense des victimes ont été rencontrées. Les missionnaires se sont déplacés à Rikitea aux Gambier, sur l’atoll de Tureia et à Moruroa notamment à la rencontre de "ceux qui étaient aux premières loges".

Cinq préconisations ont été évoquées jeudi lors d’une conférence de presse, comme les "grandes lignes" de ce qui ressort de cette mission en Polynésie française. Un rapport est annoncé en préparation et sera remis au Premier ministre "durant la première semaine de novembre".

 

Ouverture des journées de concertation sur le SAGE aux îles Marquises



Les journées de concertation sur le Schéma d’Aménagement Général (SAGE) de la Polynésie française se poursuivent à Taiohae, île de Nuku Hiva les 5 et 6 octobre 2018, dans la continuité de celles tenues cette semaine à Tubuai aux îles Australes et après celles tenues à Raiatea pour l’archipel des Iles Sous Le Vent et à Rangiroa pour les îles Tuamotu et Gambier.
Ces journées de rencontres, orchestrées par Jean-Christophe Bouissou, ministre du Logement et de l’aménagement du territoire, en charge des transports interinsulaires, réunissent près de 40 personnes de toutes les îles de l’archipel. Les 6 maires de l’archipel sont présents dont les 2 représentants à l’Assemblée de la Polynésie française plus Joëlle Frébault, ainsi que des acteurs de l’archipel comme les Tavana Hau du Pays et de l’Etat, les subdivisionnaires des services du Pays, Monseigneur Pascal Chang Soi et autres personnes ressources.


Jean-Christophe Bouissou et plusieurs membres de son cabinet, le chef du service de l’urbanisme, Bernard Amigues et la chargée d’affaires sur le SAGE, Alexandra Mesnier, ainsi que Laurent Perrin, consultant IAU, Jean-François Henric, consultant EGIS, Bruno Jouvin, référent local PTPU, la déléguée générale de la fédération nationale des agences d’urbanisme, Brigitte Bariol-Mathais et l’expert missionné par le conseil général de l’environnement et du développement durable, Philippe Schmit, participent à ces rencontres qui sont l’occasion de concevoir avec les acteurs locaux la Polynésie à l’horizon 2035.


Cette concertation a débuté ce jour avec en matinée un exposé sur la démarche du programme des conférences locales, sur les 3 scénarii d’aménagement et sur le scénario de référence. Après une présentation sur les défis et enjeux pour l’archipel, un débat s’est instauré sur les grandes orientations pour le fenua et notamment pour l’archipel. Dans l’après-midi, au cœur des débats, la place de l’archipel dans le scénario de référence et un échange construit avec les posters des scénarios.
La 2ème journée sera consacrée à une synthèse des séances de la veille, l’application du scénario de référence sur les territoires avec supports cartographiques, ateliers structurés sur 4 thématiques :
- 1. Organisation urbaine
- 2. Equipements structurants et services environnementaux
- 3. Transports
- 4. Gestion des domaines fonciers terrestres et maritimes.
En conclusion, une synthèse de la proposition d’application du scénario de référence sur les territoires et la mise en évidence des consensus.

 

 

Bilan de la première édition de la « Nuit du droit » en Polynésie française un grand succès.  (une mauvaise et douloureuse keratite sèche a freiné mon élan pour être présente hier soir, ce que je regrette sincèrement pour une fois qu'il y avait une manifestation intéressante). C'est non sans souffrance d'ailleurs que je tape mes textes, ce qui a fait dire à mon ophtalmo, " vous êtes dure au mal"... Pas tant que ça docteur, pas tant que ça !

Cette première Nuit du droit a été organisée en partenariat par la Polynésie française, l’assemblée de la Polynésie française, la Cour d’appel de Papeete, la Gendarmerie nationale, la Direction de la sécurité publique, l’Université de la Polynésie française, le Conseil économique, social et culturel et l’Ordre des avocats.
Les partenaires ont fait le choix de retenir deux thèmes, celui de la naissance du droit en Polynésie française et celui du système judiciaire polynésien.


Cette soirée réalisée sur deux sites différents avait pour ambition :


- sur le site de l’assemblée, de mieux faire connaître nos institutions et les mécanismes d’adoption des lois du pays. Le public a donc assisté à des jeux de rôles institutionnels (simulation d’une réunion du conseil des ministres, de réunions de commissions législatives et d’une séance plénière). Des étudiants, des personnalités bien connues du pays et des citoyens ont pris les rôles des ministres et des élus.
- sur le site du palais de justice le public a assisté à la reconstitution d’une scène de crime et à une simulation d’un procès pénal et découvert l’importance des constatations matérielles dans l’établissement de la vérité judiciaire et le rôle des différents acteurs d’un procès pénal (services enquêteurs, avocat de la partie civile, avocat de la défense, magistrats du siège, magistrat du parquet, greffier …). Ce sont les étudiants en droit de l’université qui ont effectué la simulation du procès.

Ces deux soirées ont rencontré un immense succès auprès du grand public puisque plus de 1000 personnes sont venues à l’assemblée et plus de 400 étaient au palais de justice malgré une heure tardive. Le Facebook live de la soirée à l’assemblée a obtenu plus de 3800 vues.
Ce qui fait de cette première « Nuit du droit » le plus grand évènement grand public jamais réalisé sur le thème du droit.
Un jeu concours permettait de remporter un billet d’avion pour Paris offert par notre partenaire Air Tahiti Nui et de visiter, avec le parrainage des parlementaires polynésiens, l’Assemblée nationale, le Sénat et le Conseil constitutionnel.

Le gagnant a été désigné ce matin parmi 677 bulletins par Me LEHARTEL, huissier de justice, il s’agit de Mme Poenui GANIVET.

Les partenaires remercient toutes les personnes ayant contribué à la réussite de cet événement, le public, les étudiants, les élus, ministres, avocats et magistrats d’un soir et l’ensemble des personnes des différentes institutions, ministères et services du Pays et de l’Etat.

Toutes les informations liées à l’évènement sont disponibles sur le site internet www.assemblee.pf ou sur la page Facebook de l’institution.

 


Réforme des retraites : l’intersyndicale va déposer un recours au Conseil d’Etat

  Une réunion entre les syndicats et leurs avocats se tient aujourd'hui. L’un des moyens du recours est le non examen du texte par le CESC.  

Une cotisation exceptionnelle a été demandée aux militants syndicalistes afin de financer les frais d’avocat nécessaires à ce recours.

 Syndicats et avocats se rencontrent aujourd'hui pour  préparer la procédure. Il fallait la trouver  la faille. C'est fait. les moyens invoqués contre la loi du Pays les syndicalistes ou leurs avocats sont tombés en plein dans le mille , le document n'ayant pas été examiné par le CESC qui s'est réveillé d'une hibernation sans session.  Le CESC a été reformé le 18 septembre, trois jours avant l’examen du texte à l’assemblée. Le CESC avait examiné le premier texte en janvier 2018. Selon les avocats des syndicats il aurait dû l'être à nouveau après les modifications apportées dans la deuxième mouture. 

Les syndicats ont trois mois après la publication du texte au Journal Officiel pour déposer leur recours. Ce recours suspend l’application de la loi jusqu’à son examen par le Conseil d’Etat. Pas de date butoir !!!
 

 

Jeudi 4 octobre 2018

 

 

Le président français fait ricaner la chronique internationale

 

 

Editorial

 Une république exemplaire ou une république suicidaire ?

Sommes-nous en train d'assister au délitement de l'Exécutif du gouvernement Macron ? Ce qui se passe en ce moment en métropole est inquiétant, face à un pouvoir pyramidal qui s'effrite, tant on ne compte plus les ministres qui bondissent hors du gouvernement les uns après les autres, pour ne citer que Hulot, Faisselle, Collomb et d'autres.

 Dans cette crise de gouvernance, les incompréhensions fusent de toutes parts. La France traverse des moments difficiles où les sujets mineurs prennent le pas délaissant les sujets majeurs. L'affaire Benalla sur laquelle se sont jetés goulûment les médias  n'en est pas réellement une . C'est un épiphénomène monté en épingle.. Du coup il a stoppé le débat parlementaire sur la révision de la constitution ( révisée déjà 27 fois), un sujet  autrement plus important que de savoir pourquoi le chargé de mission du président avait le droit de porter un brassard "police" !

 La grosse interrogation du moment est focalisée sur  Darmanin. Va-t-il remplacer Collomb  à l'Intérieur ? Mais...pourquoi voit-on partout s'étaler la photo du président Macron enlaçant un jeune "black" au corps ruisselant de sueur ? Ce président nouveau s'installe parmi nous sans crier gare. Faut-il qu'il s'encanaille pour que les Français réalisent tout d'un coup qu'il n'est pas le président qui convient réellement à la France ? Nous feignons la surprise, la mort ne serait plus sous Macron ce qu'elle était? La vie non plus et encore moins encore l'homme entre les deux ? Les moeurs dérapent et la loi couronne avec retard et en désordre une évolution qui semble choquante , inéluctable, qui furète dans les couloirs tout en s'écartant souvent de ce qu'elle ne veut pas voir car les infusés, piqués, transfusés d'antan sont de moins en moins nombreux à pardonner les facéties de l'homme que le pouvoir semble avoir fait dérailler comme une locomotive devenue folle au nom de notre identité tricolore. Oui, nous sommes vraiment troublés !

 

Ces photos qui troublent la France

 

 

Décès :le beau-père de Mario Banner, Pierre Chalmont,longtemps directeur des Contributions directes à Papeete, époux de Hilda Chalmon qui fut  très proche de Gaston Flosse et  " conseillère" à l'Assemblée sous l'étiquette Tahoeraa, est décédé dans la nuit. Son calvaire a duré trois semaines. Qu'il repose en paix avec nos condoléances attristées à son épouse et sa famille..

 

 

La saga de l'OPH va permettre à Moana Blanchard que nous avons enfin réussi à avoir ,par l'intermédiaire du ministre de tutelle JC Bouissou, de faire un grand ménage dans l'administration de ce service dont les responsables ne savent même pas que les logements du lotissement Pater ne doivent plus honorer les loyers qu'ils ont payé pendant vingt ans puisque ce sont des locations-vente confirmés dans un document officiel qui stipule : la durée du bail est fixé à vingt années à compter du 7 août 1998 pour se terminer le 6 août 2018  . Mme X  en question n'a pas lu le document et s'est rendue à l'OPH payer deux loyers qu'elle n'avait plus à payer soit une somme de 86.000 frs représentant août et septembre 2018. Mais le parcours du combattant n'est pas fini car le service du recouvrement n'aurait pas dû encaisser ces deux loyers et a répondu abruptement qu'il n'avait pas le document  stipulant la fin du bail alors que Madame X le tient des services administratifs de l'OPH. Combien de Polynésiens se font duper par ignorance ???Et se faire rembourser va être une autre paire de manches ! Mme X a rendez-vous demain matin avec le DG Moana Blanchard qui va probablement régler ce litige.

 

 

A Colombey-les-Deux-Eglises, Emmanuel Macron cherche à se placer dans les pas du général de Gaulle (sic!)

Vous n'avez pas compris qui j'étais !

La brume a tardé à se lever sur les vallons de la Haute-Marne, jeudi 4 octobre, mais le soleil brille franchement maintenant, et fait apparaître la croix de Lorraine au-dessus de Colombey-les-Deux-Eglises. Les frères Bablon, Luc et Philippe, deux jumeaux âgés de 65 ans, patientent derrière une barricade en face du cimetière, où Emmanuel Macron est attendu pour déposer une gerbe sur la tombe du général de Gaulle.

« Je suis là pour la naissance de la Ve République », soixante ans jour pour jour après l’adoption de la Constitution par référendum, explique Luc. Le chef de l’Etat aussi. Il a écrit un message, un peu plus tôt, sur le livre d’or de la Boisserie, l’ancienne résidence de l’homme du 18-Juin et de son épouse Yvonne : « Se recueillir sur la tombe du général, c’est venir puiser dans les racines de notre République une sève qui continue de vivifier notre pays ».

 « Ce ne serait pas arrivé avec de Gaulle »

Se mettre sur les traces de son illustre prédécesseur, c’est aussi une occasion de tenter de revivifier une rentrée assombrie par les démissions du gouvernement de Gérard Collomb et Nicolas Hulot. Des bravades qui ont jeté le doute sur l’autorité d’un président de la République en dégringolade dans les sondages.

« Il faudrait qu’il imite l’exemplarité du général, le respect qu’il suscitait, lâche Philippe. Il y en a un qui lui a fait un doigt d’honneur sur une photo [sur l’île de Saint-Martin], mais dans quel monde on est ? Ce ne serait pas arrivé avec de Gaulle, Nicolas Sarkozy ou même François Hollande. On laisse tout faire aux jeunes. »

La « présidentialité » est une matière fragile… Même quand on pose, comme l’a fait Emmanuel Macron, au côté des Mémoires de guerre du général pour sa photo officielle. Ou que l’on fait ajouter une croix de Lorraine au logo de l’Elysée.

Emmanuel Macron, lors du 60e anniversaire de la Constitution, à Colombey-les-Deux-Eglises, jeudi 4 octobre.

Force des « institutions »

Philippe et son frère dégainent leurs téléphones portables : « il » arrive. Une cohorte de gaullistes plus ou moins officiels s’inscrit dans le sillage du chef de l’Etat. Parmi eux, les anciens présidents du Conseil constitutionnel, Pierre Mazeaud et Jean-Louis Debré, le président de la fondation Charles de Gaulle, Jacques Godfrain, l’ancien ministre de Jacques Chirac, Hervé Gaymard, préfacier de plusieurs rééditions des ouvrages du général…

« La Constitution de la Ve, c’est une sorte de minerve, elle tient quand ça va mal », sourit ce dernier. « Les institutions de la Ve ont assuré la continuité de l’Etat à travers huit présidents de la République, des crises, des cohabitations, des alternances », appuie Jean-Louis Debré. Et des « péripéties », aurait pu ajouter Emmanuel Macron, qui a qualifié ainsi le camouflet infligé par Gérard Collomb.

Interrogé une nouvelle fois à ce sujet par la presse alors qu’il serrait les mains des badauds à la sortie du cimetière, le locataire de l’Elysée a opposé face à cette crise la force des « institutions ». Il devait prononcer un discours à ce sujet dans l’après-midi au siège du Conseil constitutionnel, à Paris. « Il faut avoir un peu de hauteur et de recul historique, lance M. Macron. Je ne dévie pas et je ne m’arrête pas, ou alors vous n’avez pas compris qui j’étais. »

 

 

L’Assemblée nationale a autorisé, jeudi 4 octobre, la privatisation de Groupe ADP (ex-Aéroports de Paris) ainsi que celle de la Française des jeux (FDJ), mesures emblématiques du projet de loi Pacte (plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), au grand dam des oppositions. L’Etat avait lancé son programme de privatisations au mois de juin.

Par 39 voix contre 7, les députés ont donc autorisé l’Etat à procéder à la vente au privé de tout ou partie des actifs qu’il détient dans Groupe ADP, soit 50,63 % des parts représentant quelque 9,5 milliards d’euros. L’Etat était jusqu’alors tenu par la loi de conserver la majorité des parts de l’entreprise aéroportuaire.

 « Braderie des bijoux de la nation »

Comme attendu, le débat a été animé autour de ce projet contesté par l’opposition mais défendu avec ferveur par le ministre de l’économie et des finances, Bruno Le Maire, partisan d’un Etat « stratège plutôt que rentier ». Le député LR de la Manche Philippe Gosselin a évoqué une « coalition d’oppositions » contre ce projet né du « sentiment (…) d’une grande braderie qui est ouverte des fleurons qui sont les bijoux communs de la nation ». Bruno Le Maire a au contraire défendu « une bonne opération (…) car l’Etat vend à un moment ou ADP se porte bien ».

Dans le cadre de l’examen du projet de loi Pacte en première lecture, les députés doivent ensuite se pencher sur les articles concernant les privatisations d’Engie et de La Française des jeux (FDJ), moyennant des renforcements de la régulation.

Le produit des cessions contribuera à alimenter le fonds pour l’innovation doté de 10 milliards d’euros créé en début d’année mais aussi au désendettement de l’Etat

 

Courrier :

Pour entrer à l'école du journalisme de la rue du Louvres c'est le niveau maîtrise (4 ans) + 2 ans d'école soit 6 ans après le bac...à Tahiti c'est...110 heures. Ils se foutent du monde...il est vrai ,depuis longtemps et pas que dans notre seule profession ! GM

 

 Les membres du CESC se réunissent en assemblée plénière  ce matin à partir de 8h30 pour :

  1. Etude avant adoption d’un projet d’avis sur le projet de « loi du pays » relatif au régime des annonces judiciaires et légales de la Polynésie française ;
  1. Présentation des institutions du Pays et la procédure d’élaboration d’une loi du pays par M. Raimana LALLEMANT, docteur en droit public ;

  3.  Questions diverses

 

Le "non" l'emporterait en Nouvelle Calédonie

66% des électeurs de Nouvelle-Calédonie déclarent vouloir voter "Non" au référendum du 4 novembre [Sondage Harris Interactive/NC la1ere-France Télévisions]

Alors que le référendum d'autodétermination en Nouvelle-Calédonie se déroulera dans tout juste un mois, le 4 novembre, une enquête d'Harris Interactive pour NC la1ere-France Télévisions fait le point sur les intentions de vote : le "Non" à l'indépendance l'emporterait avec 66%.

© FTV
• NC la1ere/La1ere.fr

A un mois du référendum du 4 novembre sur l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie, NC la1ère/France Télévisions publie les résultats d'un sondage commandé à Harris Interactive. Le 4 novembre, les électeurs auront à répondre par "Oui" ou par "Non" à la question suivante : "Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ?". Selon notre sondage, 66% des électeurs calédoniens inscrits sur les listes électorales pour ce référendum ont l'intention de répondre "Non".

15% encore susceptibles de changer d'avis
Harris Interactive a demandé aux sondés s'ils étaient certains de leur choix à un mois du référendum, ou s'ils étaient encore susceptibles de changer d'opinion. 85% se déclarent sûrs de leur choix, 15% peuvent encore changer d'avis.

L ’indécision est plus élevée :
• Chez les femmes (18%) que chez les hommes (11%)
• Chez les 18-24 ans (25%) que chez les 50 ans et plus (7%)
• Chez les Kanak (20%) que chez les Européens (6%)
• Chez les électeurs du Oui (20%) que chez les électeurs du Non (8%)
Les arguments des partisans du "Non"
Pour justifier leur choix, les électeurs du "Non" expliquent principalement que la Nouvelle-Calédonie est concrètement dépendante de la France, que ce soit au niveau de sa sécurité, d’un point de vue économique ou en ce qui concerne les subventions publiques nécessaires, selon eux, pour maintenir le niveau de vie en Nouvelle-Calédonie. À chaque fois, plus de 9 électeurs du "Non" sur 10 estiment que ces arguments vont peser de façon importante dans leur choix. En revanche, la crainte de perdre la citoyenneté française apparaît comme une motivation réelle mais secondaire (77%).

Les arguments des partisans du "Oui"
Les électeurs du "Oui", quant à eux, déclarent que leur choix est principalement motivé par des aspirations citoyennes et symboliques : 97% jugent que la reconnaissance de l’identité kanak a pesé dans leur préférence, quand 94% voient dans leur vote une façon de renforcer le vivre-ensemble en Nouvelle-Calédonie et 93% l’occasion pour l’archipel de commencer une nouvelle phase dans son développement. Plus de 9 électeurs du Oui sur 10 estiment également que leur choix permettrait à la Nouvelle-Calédonie de pouvoir faire ses propres choix en matière d’éducation, de défense ou de justice, mais également de nouer des relations plus étroites avec d’autres pays du monde.
 

 

Chauvinisme a la française

ATN obtiendra-t-elle sa défiscalisation pour l’achat de ses Boeing ?

 AÉRIEN – Un article du Canard Enchaîné ce mercredi laisse entendre que le gouvernement central hésite à valider le dossier de la compagnie du fenua pour ne pas froisser le secteur aéronautique français.

 

Cette "défisc" concerne les deux appareils que la compagnie va acheter en 2019. Crédit image : Air Tahiti Nui

Cette "défisc" concerne les deux appareils que la compagnie va acheter en 2019. Crédit image : Air Tahiti Nui

Un article paru dans la Canard Enchaîné ce mercredi à Paris jette un doute sur l’issue de la demande de défiscalisation Etat déposée par Air Tahiti Nui pour l’achat de deux de ses quatre Boeing Dreamliner. Cette "défisc" concerne les deux appareils que la compagnie va acheter en 2019. Les deux autres, dont le premier va être livré dans quelques jours, ont été loués.

Selon l’hebdomadaire parisien, le contexte économique, difficile pour Airbus (notamment à cause de l’embargo sur l’Iran relancé par Donald Trump), tendrait à freiner la décision finale du ministère des Comptes publics qui ne voudrait pas froisser le constructeur européen. Gérald Darmanin "ne semble pas pressé", écrit le Canard, de valider cette défiscalisation qui irait à l’encontre d’un certain patriotisme économique au moment où Airbus rencontre de sérieux problèmes commerciaux. L’enjeu financier n’est pas anecdotique pour ATN : cela représente près de 200 millions de dollars (plus de 20 milliards de Fcfp), soit près de 40% du prix d’achat des deux appareils.

Chez ATN, personne n’a souhaité faire de commentaire. La compagnie affirme juste que le dossier "n’est pas encore ficelé". Ces derniers mois, Michel Monvoisin s’est déplacé à plusieurs reprises au ministère des Comptes publics, pour défendre ses intérêts et notamment au "Bureau des agréments et rescrits" qui instruit les dossiers. Le P-dg d’ATN avait par ailleurs déclaré au moment de la décision de l’achat des appareils américains qu’il ne comptait pas sur la défiscalisation (dont le système n’était même pas sûr d’être prolongé à l’époque) et que le financement des appareils était budgété.  Mais ce serait tout de même un coup dur pour la compagnie si elle ne pouvait bénéficier de cette aide fiscale.

Au haut-commissariat non plus, personne ne veut infirmer ou confirmer l’information du Canard Enchaîné.  Tout juste rappelle-t-on que les sous-traitants de Boeing ne sont pas tous américains et qu’il y a même beaucoup d’entreprise française. Il n’y aurait donc aucune entorse caractérisé au patriotisme économique et donc pas d’opposition de principe à obtenir une aide de Bercy. Michel Monvoisin avait rappelé lui-même en 2015 qu’Air Austral avait obtenu une défiscalisation pour des Boeing.

À Paris, la décision finale pourrait aussi se mesurer à l’enveloppe globale accordée à la Polynésie au titre de la défiscalisation. Avec 200 millions de dollars, l’aide demandée par ATN pourrait empiéter sur d’autres dossiers jugés plus prioritaires.
  Bertrand Parent



 

La Polynésie à l'ONU

Le 9 octobre prochain, la quatrième commission des Nations Unies en charge des questions de décolonisation se penchera une nouvelle fois sur la situation de la Polynésie française, en présence du président du Pays, Edouard Fritch,du leader du Tavini, Oscar Temaru, ainsi que de plusieurs membre de leurs délégations.

Le président du Pays, Edouard Fritch, s’est envolé mardi soir pour les Etats-Unis, accompagné de son vice-président, Teva Rohfritsch, et du président de l’assemblée, Gaston Tong Sang. La délégation doit d’abord se rendre à Charleston en Caroline du Sud pour réceptionner officiellement le premier Boeing Dreamliner de la compagnie  Air Tahiti Nui, qui sera ensuite acheminé en Polynésie pour être accueilli officiellement le 14 octobre prochain.

Mais après la réception de l’appareil cette semaine, Edouard Fritch et sa délégation resteront aux Etats-Unis pour enchaîner sur la réunion de la quatrième commission des Nations Unies en charge des questions de décolonisation, le 9 octobre prochain au siège de l’ONU à New York. Comme chaque année depuis la réinscription de la Polynésie française sur la liste des territoires non autonome de l’ONU, la quatrième commission se penchera sur le cas de la Polynésie et auditionnera plusieurs représentants polynésiens.

En face du président du gouvernement, une vingtaine de « pétitionnaires » feront le voyage à New York pour exposer leur point de vue sur la question de la décolonisation de la Polynésie française. Le leader du Tavini, Oscar Temaru, et l’ensemble des élus indépendantistes de l’assemblée seront présents, mais aussi des représentants de l’association 193 et de l’église protestante maohi. Ils sont tous assez riches pour se payuer de tels voyages, transport, logement, restaurants. etc...

 

 

Bilan du séminaire technique de l'habitat et la rénovation urbaine

 


La Délégation à l'habitat et à la ville a organisé un séminaire technique les 25 et 26 septembre derniers au lycée hôtelier de Punaauia pour préparer l'engagement opérationnel des Projets de rénovation urbaine (PRU) et l'élaboration d'un Plan de lutte contre l'habitat indigne.

En effet, le 1er Forum des acteurs de la rénovation urbaine qui s’est tenu en juin 2017 s’est conclu par la signature de la convention cadre portant dispositions pour le pilotage partenarial du programme de rénovation urbaine de l’agglomération de Papeete. Depuis, les instances de pilotage stratégique du programme ont été mises en place. Une commission technique spécialisée, la Commission du développement urbain et de l’habitat durables a également été créée pour donner un avis technique sur les modalités de conduite des projets de rénovation urbaine et pour étudier les adaptations et les créations d'outils réglementaires qui s'avéreraient nécessaires à la bonne mise en œuvre du programme de rénovation urbaine.

Lors de ce séminaire technique, qui a réuni plus d’une quarantaine de techniciens des principaux partenaires des projets (opérateurs et services du Pays, services des communes et de l’Etat), Mme Daou, responsable des études, de la prospective et de l'évaluation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) a présenté les conclusions de la mission d’expertise menée en 2017 sur le traitement de l'habitat indigne et informel en Polynésie française et Chenu consultante experte de la rénovation urbaine a exposé les principes de conduite opérationnelle des PRU à partir d'exemples variés.

Des échanges nombreux et riches se sont tenus, tant sur la conduite de projets de réaménagement de quartier au bénéfice du cadre de vie des habitants que sur les modes d’intervention possibles pour résorber l’habitat insalubre. Des ateliers de travail ont également permis d’engager les premières réflexions partenariales sur l’organisation des équipes opérationnelles qui conduiront les projets et sur le projet d’élaboration d’un Plan de lutte contre l’habitat indigne. La synthèse des travaux sera présentée très prochainement aux instances de suivi du programme de rénovation urbaine de l'agglomération de Papeete.

En conclusion du séminaire, il a été confirmé l’importance de lancer deux des principaux programmes phares de la DHV : la rénovation urbaine et la lutte contre l’habitat indigne. Ceux-ci ont en effet fait l’objet d’échanges techniques approfondis et convenus par tous les partenaires, en particulier les études pré-opérationnelles sur les sites en PRU et l’étude habitat «diagnostic et stratégie d’actions» qui sont en instance de lancement.

Enfin ce séminaire aura encore une fois montré la mobilisation du Pays, des communes et de l’Etat au plan local comme national, qui a dépêché la représentante de l’Anah pour avancer concrètement dans la production diversifiée d’habitat et pour reloger durablement et dignement les quelques 10 000 familles mal logées dans l’agglomération de Papeete et promouvoir des structurantes d’aménagement et d’équipement des territoires.

 

 

Présentation des actions menées durant « Octobre rose »


Le ministre de la Santé et de la prévention, Jacques Raynal, était présent, jeudi matin, à la direction de la Santé, à la conférence de presse organisée dans le cadre du mois de sensibilisation au cancer du sein, « Octobre rose ».

Les différentes actions de prévention menées par le ministère de la Santé ainsi que les cellules de Santé publiques en Polynésie ont ainsi été présentées. À cet effet, des opérations culturelles sont notamment organisées aux Australes, durant lesquelles les participantes pourront échanger sur le dépistage du cancer du sein.

En outre, aux Marquises, en plus de l’organisation de groupes de parole, un professionnel de santé ira à la rencontre des habitants des vallées afin de mobiliser les femmes au dépistage du cancer du sein, qui depuis juin dernier, peut d’ailleurs s’effectuer à l’hôpital de Nuku Hiva. À Tahiti, des actions de proximité sont programmées en partenariat avec les communes et les associations. Une marche rose, des concours au sein des communes, des expositions au CHPF sont également organisés.

En 2016, 4 649 femmes âgées de 50 ans et plus ont réalisé une mammographie dans le cadre du dépistage intensifié, soit un taux de participation de 33,7 %. Les femmes de 70 ans et plus ont le taux de participation le plus faible (21%), alors qu'entre 50 et 69 ans, le taux de participation est de 37,1 %.


 


La Caisse d'assurance vieillesse, invalidité et maladie des cultes (CAVIMAC) est le régime de la protection sociale des ministres du culte et des membres des congrégations et collectivités religieuses, qui ne sont pas affiliés à un régime obligatoire de Sécurité sociale.

Ce dispositif légal a été institué par la loi n° 78-4 du 2 janvier 1978 relative aux régimes d'assurance maladie, maternité, invalidité, vieillesse, applicables aux ministres du culte et membres des congrégations et des collectivités religieuses. Ainsi la CAMAC et la CAMAVIC ont-elles été créées en tant que caisses nationales chargées de la gestion du régime d'assurance maladie et maternité pour la première et de celui d'assurance vieillesse et invalidité pour la seconde. Elles ont finalement été fusionnées par la loi n° 99-641 du 27 juillet 1999 relative à la couverture maladie universelle (CMU), qui a donné naissance à la CAVIMAC au 1er janvier 2000.

Les ministres du culte affiliés à la CAVIMAC sont :

 

Mercredi 3 octobre 2018

Editorial

Johnny Hallyday était un rocker, Charles Aznavour un crooner mais aussi un immense, un fabuleux poète qui a su sublimer l'amour, évoquer l'homosexualité avec tant de talent que la chanson a fait pleurer d'émotion les plus réfractaires des Français. Il caressait le temps qui passe, il était "grand", son oeuvre, ses qualités d'acteur, sa vie, ses duos avec les meilleurs chanteurs et notamment avec Pavarotti, sa discrétion, sa solidarité et son affection avec  l'Arménie ont patiné ce petit homme à la voix si spéciale d'une "aura" particulière quand il fut " en haut de l'affiche". Une fois encore, c'est dans la mort que le monde entier a reconnu ce qu'il était vraiment, immortel,  sauf les Américains qui l'avaient tout de suite catalogué "l'artiste du siècle".

 

 

Internet à haut débit grâce à cet équipement.
 

 


Par ailleurs, grâce au câble Natitua, 10 îles sont aussi desservies par un réseau de faisceaux hertziens : Amanu, Faaite, Apataki, Tikehau, Ahe, Takapoto, Ua Pou, Ua Huka, Fatu Hiva et Tahuata.

D’un montant de plus de 6,5 milliards Fcfp, ce projet d’envergure a été financé par l’OPT, le Fonds exceptionnel d’investissement (FEI), et a en outre bénéficié d’une subvention de l’Etat ainsi que de la défiscalisation nationale.

Le Pays a souhaité, à travers la réalisation de ce projet, réduire la fracture numérique entre les îles connectées à Honotua et les autres îles. Celui-ci va permettre de contribuer à leur développement économique et social, de favoriser le développement touristique, de diminuer le nombre d’évacuations sanitaires, d’améliorer la sécurité en mer par l’extension de la couverture grâce aux pylônes pour les 10 îles desservies par faisceaux hertziens, de développer la téléformation et la formation à distance, et de faire du numérique un outil de consolidation du système éducatif polynésien dans les enseignements de la primaire au lycée.

La ministre a d’ailleurs saisi cette occasion pour inviter la commune de Taiohae à préparer le câblage intérieur des établissements scolaires, en vue de l’arrivée de la fibre, et de favoriser aussi l’équipement des établissements en tablettes et ordinateurs. Elle a aussi remercié l’OPT pour son rôle dans l’équipement numérique du Pays, favorisant ainsi son développement, en permettant d’apporter des solutions attendues par les populations des archipels éloignés. Enfin, elle a rappelé que les soutiens de l’État et du Pays, au financement de Natitua, viennent illustrer un point essentiel : l’importance accordée à l'égalité numérique entre toutes les îles de la Polynésie française.



 

 

N'essayez pas d'avoir l'OPH.... J'ai tout de même essayé, toutes les lignes ont le même dérouleur : "toutes nos lignes sont occupées veuillez rappeler plus tard". N'essayez pas, c'est bien pour Vini mais vous aurez toujours le même message loufoque. Alors une question se pose : où ils travaillent comme des fous ou ce sont des planqués, même le directeur Moana Blanchard est injoignable. Un directeur  de service territorial qui bosse toute la journée sans avoir le temps de décrocher son téléphone, mais il faut lui donner une médaille. Le message devrait être plus court " Ne pas déranger"   La "pose pipi' dure toute la journée ! En attendant la malheureuse à laquelle l'OPH a piqué plus de 80.000 Frs ne sait pas comment faire pour se faire rembourser. C'est une très grosse somme pour elle Tahititoday a essayé de l'aider...en vain ! Et cela dure depuis lundi ! Il s'agit de loyers indûment encaissés par l'OPH alors que le logement était devenu  sa propriété.

 

 

Les tribulations du président du MEDEF à Paris

6 mois après sa nomination, Monsieur Patrick BAGUR, Président du MEDEF PF s'est rendu cette semaine à Paris pour appuyer les actions de l'organisation patronale polynésienne qui, rappelons-le, regroupe 19 syndicats professionnels et près de 500 entreprises. Il en fait ci-dessous le compte-rendu.


Ce déplacement de Monsieur Patrick BAGUR prévoit une série de réunions de travail à Paris avec les représentants du gouvernement central, de la FEDOM, du MEDEF et du CESE les 1er, 2 et 3 octobre puis la participation au séminaire du réseau MEDEF à La Rochelle les 4 et 5 octobre 2018.
Monsieur BAGUR, -également vice-Président de la Fédération des entreprises d’Outre-mer (FEDOM) qui a pour mission de défendre l'intérêt des entreprises ultramarines auprès des pouvoirs publics, et dont le MEDEF PF est membre depuis sept ans,- a dédié sa journée du 1er octobre à la FEDOM avec un programme intense de rencontres et de travaux parmi lesquels : rendez-vous en tête à tête à l’unisson et très positif avec le Président Monsieur Jean-Pierre PHILIBERT, commission économique à 9h30, réunion du bureau à midi, suivies du conseil d’administration de la FEDOM élargi jusqu’au soir.
A cette occasion, le Président du MEDEF PF a pu s’entretenir avec la ministre des outre-mer, Madame Annick GIRARDIN et les échanges ont été fructueux.

Précieux appui à Paris pour le patronat polynésien auprès des institutions parisiennes, la FEDOM en la personne de Justine BERTHEAU, référente Pacifique pour la FEDOM, dans la continuité des travaux de concertation a accompagné le Président du MEDEF PF à ses rendez-vous.


A Matignon, le président du MEDEF PF a été reçu mardi 2 octobre par Monsieur Xavier BRUNETIERE, Conseiller outre-mer du Premier Ministre et à l’Elysée, c’est Monsieur Stanislas CAZELLES, Conseiller outre-mer auprès du Président de la République, qui a reçu Monsieur Patrick BAGUR le 3 octobre.
Le président du MEDEF PF a également profité de cette mission pour rencontrer au ministère des Outre-mer rue Oudinot M. Fabrice THIBIER, chargé de l’économie, des entreprises de l’agriculture et des affaires européennes et M. Rémy BASTILLE, conseiller chargé des affaires régaliennes, institutionnelles et de la sécurité, tous deux référents Polynésie française auprès de la ministre.


Le président du MEDEF PF profitera également de cette mission pour rencontrer le nouveau vice-président du MEDEF France Monsieur Jean-Luc MONTEIL. « Nos échanges - sur nos attentes respectives concernant les sujets tels que l’apprentissage, la révision du Code du travail notamment- ont confirmé que nous regardons dans la même direction, que nous partageons une volonté commune. » Monsieur BAGUR ajoute que Monsieur MONTEIL animateur du comité outre-mer auquel il a participé le 2 octobre au MEDEF est très attentif à ce qui se construit en Polynésie. Notre partenariat avec l'organisation nationale vit vraiment dans les deux sens.
Pour sa mission parisienne, Monsieur BAGUR, avait aussi pour objectif de se rendre au Conseil Economique Social et Environnemental (CESE) pour y rencontrer le groupe de l’Outre-Mer. Une réunion enrichissante s’est tenue le 3 octobre avec notamment Joëlle PREVOT-MADERE Présidente et David LATCHIMY.
L'agenda de Monsieur Patrick BAGUR les 4 et 5 octobre sera consacré au séminaire du réseau MEDEF à La
Rochelle.

 Lucile ROTTIER
Secrétaire générale
MEDEF Polynésie française

 

 

« Est-ce que c’est insultant de dire à une femme : qu’est-ce que tu es jolie »?

Non bien au contraire, si vous le lui dites une fois ! Mais si c'est répétitif à longueur de journée, cela devient du harcèlement et toutes les femmes savent ce que cela veut dire, pas besoin de leur faire un dessin. Reste à savoir à quel rythme  le premier adjoint au maire d'Arue le lui chantonnait à l'oreille en se prenant peut-être pour Aznavour !!

Cette affaire plutôt courante et à la mode prend une tournure politique. Les élections communales ne sont pas loin et déjà tous ceux qui briguent un mandat sont sur le pied de guerre notamment d'ailleurs Jacques Deane. Or, le 12 juin, la commune de Arue a été condamnée par le tribunal administratif à dédommager sa directrice des ressources humaines pour ne pas l’avoir mise à l’abri des avances puis du harcèlement moral subi pendant un an de la part du premier adjoint, Jacques Deane. Mais aussi le TA demandait au maire d'Arue de mettre fin à la délégation de celui-ci au moins pour les questions de " ressources humaines.

Ces délégations retirées, l'administrateur d'Etat des îles du Vent a rappelé début septembre au tavana que le Code général des collectivités territoriales prévoit que lorsque le maire a retiré les délégations qu'il avait données à un adjoint le conseil municipal doit se prononcer sur le maintien ou non de celui-ci dans ses fonctions. Ce qui fut fait,.Mais...mais

"Treize élus, dont des élus de la minorité, ont voté pour maintenir en fonction le 1er adjoint. Onze élus en revanche ont voté pour ce retrait", note Philip Schyle avant de reconnaître : "J'ai été surpris (de ce vote) ou plutôt à demi-surpris. Au niveau de ma majorité, on fonctionne en démocratie. La plupart du temps, je ne donne pas de consigne de vote. Par contre, je donne mon sentiment. Après c'est à chaque élu en son for intérieur de prendre une décision. Je savais que sur cette question le choix n'allait pas être facile. L'affectif a énormément influencé le vote de ces élus. M. Deane est mon premier adjoint depuis plus d'une dizaine d'années. M. Deane était quelqu'un d'extrêmement disponible. Il était en mairie tous les jours, auprès des agents mais aussi des élus. C'était quelqu'un d'extrêmement présent et qui suscitait la sympathie. Je peux comprendre que l'affectif ait pris le dessus (…) Mais cela ne veut pas dire que j'accepte."

Le vote en faveur du maintien de Jacques Deane au poste de premier adjoint a en effet eu un autre impact. La loi prévoit que s'agissant des délégations les adjoints disposent d’un droit de priorité sur les conseillers municipaux. Le maire ne peut confier une délégation à un conseiller municipal qu’à la condition que chaque adjoint soit pourvu d’au moins une délégation de fonction. Jacques Deane privé de délégations, les sept conseillers délégués de la commune de Arue, des conseillers municipaux ayant reçu une délégation, ne pourront donc plus assurer leur mission.
Parmi eux, on compte notamment Marie-Thérèse Taero, Jean-Luc Prunier, et Teva Despériers, qui étaient en charge respectivement du social, des pompiers et du centre de traitement des appels, et la police et la sécurité. comme précisé par radio1

 La phrase de trop de Philip Schyle, maire de Arue:

"Je ne laisserai pas la commune entre les mains de n'importe qui" . Il n'aura pas son mot à dire !

 

Il arrive ! Qui ? Non. Quoi ?

Quelques jours d’attente supplémentaire pour le nouveau Boeing 787-9 Tahitian Dreamliner (ligne de rêve tahitienne). La livraison du premier appareil d’Air Tahiti Nui (ATN) par l’avionneur Boeing a été reportée d’une semaine en raison de pluies diluviennes et de vents particulièrement violents sur le site de production située en Caroline du Sud.

Le passage de l’ouragan Florence et la fermeture durant une semaine de l’usine Boeing de Charleston expliquent ce report dans la livraison de l'avion, indique la communication d’ATN. En conséquence, la compagnie aérienne polynésienne s’est trouvée dans l’obligation de reporter la cérémonie d’accueil du Boeing 787-9 prévue le 7 octobre sur l’aéroport de Tahiti Faa’a. Elle aura finalement lieu dimanche 14 octobre au matin.

CDG-LAX-PPT en Boeing le 28 mars 2019


Le futur Tahitian Dreamliner sortira de l’usine Boeing de Caroline du Sud le 9 octobre et effectuera son premier vol sans passagers depuis Charleston vers l’aéroport de Los Angeles. Il se posera à Tahiti le 14 octobre au matin. Le premier vol commercial du Boeing 787-9 Tahitian Dreamliner est annoncé pour le mois de novembre vers Auckland en Nouvelle-Zélande. Trois autres appareils seront ensuite livrés à la compagnie polynésienne. Ils transporteront 294 passagers qui seront répartis en trois classes. Celui qui fera Paris-Papeete via Los Angeles sera le 3ème Boeing 787-9. Il commencera ses vols le 28 mars prochain.

Fondée en 1996, Air Tahiti Nui, la compagnie aérienne polynésienne, relie Tahiti au reste du monde depuis maintenant 20 ans, avec des vols réguliers de Paris, Los Angeles, Tokyo et Auckland (NZ).



Tel un squale dans la mer, il fend le ciel sans bruit, une vraie beauté, vous pourrez dans quelques jours  rêver à votre aise dans le confort du  Tahitian "Dreamliner"

4ème réunion de l’observatoire du tourisme

 


La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a réuni mardi après-midi, à la Présidence les représentants du secteur
 touristique qui constituent l’observatoire du Tourisme, mis en place dans le cadre de la Stratégie de développement du tourisme en Polynésie française 2015-2020.


Dans le cadre de cette 4ème rencontre, l’Institut de la statistique de la Polynésie française a présenté l’évolution de la fréquentation touristique et hôtelière, des résultats illustrés par une cartographie représentant l’évolution des marchés émetteurs réalisée par Tahiti Tourisme, qui a détaillé le dispositif mis en place dans le cadre de la campagne de sensibilisation au tourisme. Le service du tourisme a réalisé un point de situation sur le déploiement du nouveau cadre règlementaire concernant l’hébergement touristique, et enfin, un point de situation a été présenté par le ministère du tourisme sur l’évaluation à mi-parcours de la Stratégie de développement du tourisme.


Depuis 3 mois consécutifs, la Polynésie dépasse le seuil des 200 000 touristes arrivés sur le territoire en une année. Cette progression des effectifs touristiques s’explique, notamment, par une croissance des marchés européens, français et d’Amérique du Nord, comparativement au marché Pacifique qui est en retrait, malgré le rebond de juillet avec la venue des participants aux championnats du monde de va’a, qui a permis d’accueillir plus de 1600 personnes et d’alimenter la croissance des effectifs terrestres.
D’autres faits ont contribué à cette progression, avec le démarrage des opérations de la compagnie aérienne French Bee, qui a transporté près d’un tiers de la clientèle métropolitaine au mois de juillet, dont plus de la moitié ont fait le choix du tourisme terrestre marchand durant leur séjour. Il est notable que 30% des passagers de cette compagnie déclarent privilégier au moins une nuitée dans la petite hôtellerie familiale contre 15% pour les clients des autres compagnies.


La hausse du nombre de touristes en hébergement flottant se traduit par la présence du MS Marina qui a effectué des croisières avec Papeete en tête de ligne en 2018. Mais aussi par le Paul Gauguin qui a réalisé 7 mois complets d’activité en ce début d’année alors qu’il était absent sur la période entre mi-avril et début juillet 2017. Les passagers du navire Orion National Geographic ont également renforcé cette tendance.

 

Cérémonie de fin de l’exercice franco-américain Koa Moana

Jeudi 4 octobre, une cérémonie clôturera l’exercice franco-américain Koa Moana, organisé du lundi 24 septembre au vendredi 5 octobre 2018 par les Forces armées en Polynésie française.

Elle sera présidée par le contre-amiral Laurent Lebreton, commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française, en présence d’autorités civiles et militaires, sur la place d’armes du COMSUP.

Le détachement d’une quarantaine de soldats de l’US Marine Corps Forces Pacific de l’armée américaine recevra symboliquement, des mains du personnel du Régiment d’infanterie de Marine Pacifique – Polynésie (RIMaP-P), le patch créé spécialement pour l’occasion.

Programme prévisionnel :

10h30 accueil des journalistes à l’entrée de la caserne lieutenant-colonel Félix Broche à Arue
10h50 mise en place terminée, revue préparatoire
11h00 revue des troupes
11h05 adresse aux troupes par le contre-amiral Laurent Lebreton
11h15 remise des patchs de l’exercice Koa Moana 2018
11h20 fin de la cérémonie


S'accréditer auprès de :

Capitaine Stéphane Azou : PNIA : 845 402 46 05 ou +689 40 46 46 05

 

Tournage M6 « Tout quitter pour l’aventure »

Yvon Le Gall réalise un documentaire de 26mn pour la chaine M6 en grande partie tourné en Polynésie. Ce documentaire, intitulé "Tout quitter pour l'aventure" est produit par "Tony Comiti Productions" à Paris.

L’équipe de tournage suivra la famille Leric (Grégory le père, Vanessa la mère, et leurs 2 fils, Ewan 9 ans, et Aaron 6 ans) qui a quitté la région d’Angers pour venir s'installer à Moorea. Grégory Leric va reprendre la gestion du golf de Moorea et Vanessa rêve d'ouvrir un lodge sur l'ile.

Lors de ce tournage, le journaliste veut suivre également l'adaptation des 2 enfants dans ce nouvel environnement, et notamment à l'école primaire.

Yvon Le Gall assurera seul ce tournage qui se tiendra sur une seule journée entre le 1er et le 5 octobre à l'école primaire de Maatea de Moorea où seront scolarisés les enfants. La journée de tournage sera choisie en accord avec la directrice de l'établissement, Malvina Marama, et les instituteurs ou institutrices des 2 enfants.

 

 

Un investissement de 7,5 milliards Fcfp est annoncé par Islands Airline depuis septembre 2017. L’activité devrait nécessiter l’embauche de 150 personnes.

Le rapporteur public du tribunal administratif a constaté que la société Islands avait fait sa demande de licence de transporteur aérien le 21 octobre 2017, en présentant un dossier en conformité avec les conditions financières, techniques et juridiques imposées par l’arrêté du 2 mai 2000 et la délibération du 5 août 1999 fixant le cadre réglementaire des autorisations pour exercer l’activité de transporteur aérien public en Polynésie française. Le fait pour l’administration du Pays de ne pas avoir donné de suite à cette demande passé de deux mois est analysé comme une décision implicite de rejet. Décision implicite que le rapporteur public considère comme une erreur manifeste d’appréciation.

Surtout, le représentant de la juridiction administrative a estimé que cette attitude de l’autorité publique trahissait "une volonté de protéger les intérêts" ou pour le moins "le peu d'empressement à mettre un terme au monopole de fait" de l’opérateur historique Air Tahiti, alors qu’un loi du Pays promulguée en février 2016 établit le principe général d’une politique des transports publics interinsulaires animée par "une situation de libre concurrence entre opérateurs".

L’arrivée aujourd’hui très probable d’une nouvelle compagnie aérienne s’attaquant de front à la part la plus rentable de l’activité d’Air Tahiti devrait contraindre le Pays à revoir sa copie en profondeur dans le secteur du transport aérien domestique. Il s'agit de garantir la desserte aérienne de dizaines de destinations, notamment aux Tuamotu et aux Marquises, dénoncées comme déficitaires par Air Tahiti et assurées malgré tout grâce aux excédents comptables réalisés en grande partie sur les lignes Raiatea, Bora Bora et Rangiroa. L’adoption d’une délibération fixant les obligations de service public dans le domaine de l’aérien interinsulaire, attendue depuis plus de deux ans, devient aujourd’hui plus que jamais nécessaire pour encadrer l’arrivée prochaine d’Islands Airline.

"Dans la pratique l’ouverture à la concurrence a du mal à se concrétiser" (Me Mourad Mikou)

 

 

Quand les agents de la DSP laissent uniformes et dossiers au vestiaire... pour surfer...Et oui !

 

 

 Depuis 2 ans les sportifs de la DSP raflent quasiment toutes les premières places de cette compétition....et en même temps font admirer  leurs muscles, leur équilibre et leur savoir faire sans compter  la pub pour le fenua !

Le mercredi 5 et le jeudi 6 septembre 2018, plage du Santocha à Capbreton, a eu lieu la 5 ième coupe de France de surf, de la Fédération Sportive de la Police Nationale (F.S.P.N.) , compétition créée et organisée par le major de Police en retraite Frank ZANCANARO, Président du Santocha – Capbreton surf club.

Pour cette dixième édition, l’organisateur a souhaité rendre un hommage particulier à son ami d’enfance Pierre Agnès, président monde de la marque QUIKSILVER, récemment disparu en mer, ce dernier ayant été sponsor prioritaire de cet évènement dès la première année (en septembre 2009).


Ainsi, comme cela a été le cas depuis le début, les compétiteurs ont été prévenus quatre jours avant le début de la compétition, durant la « waiting périod », afin que les conditions météorologiques et de surf soient optimales. Malheureusement, malgré de sérieuses précautions, les quatre sites météos spécialisés fournirent des prévisions changeantes, qui devinrent catastrophiques moins de quarante huit heures avant le début des épreuves.

N
éanmoins, les quarante quatre compétiteurs présents se sont rassemblés comme convenu dès 8h30 devant le surf club du Santocha – Capbreton, puis une fois le call effectué, la traditionnelle cérémonie du mélange des eaux a débutée, avec la symbiose des eaux multiples de la commune (océan, boudigau, lac et bouret) conjuguée à de l’eau de mer de l’océan pacifique, versées dans une vasque spécifique. Une prise de parole s’en est suivie de la part de Frank ZANCANARO à l’attention de son ami d’enfance Pierre, puis des incantations ont été prononcées par Kaley et traduites par Natua TERIITAHI, tous deux membres de la délégation polynésienne. Ensuite, après une minute de recueillement, nos amis tahitiens ont entamé un haka marquisien en mémoire des proches disparus en mer et de Pierre, particulièrement empreint de respect et d’émotions. La cérémonie a pris fin après que l’ensemble des participants ait accompagné la délégation au bord de l’eau pour répandre dans l’océan les eaux mélangées. De longs applaudissements ont définitivement clôturés ce mémorial poignant et inoubliable.
 

 


Extrait du conseil des ministres.

Renforcement des peines et des amendes relatives aux ventes et prestations de type boule de neige

La loi du pays n° 2013-18 du 10 mai 2013 relative aux ventes et prestations « à la boule de neige » prévoit des sanctions pénales qui correspondent à celles qui existaient en métropole au moment de l’adoption du texte, à savoir une peine d’emprisonnement d’un an et une amende de 536 000 Fcfp.
En métropole, la loi n° 2014-344 du 17 mars 2014 sur le droit de la consommation a aggravé les sanctions en cas d’infractions aux dispositions relatives à la vente ou à la prestation de services « à la boule de neige » prévues par le code de la consommation.
Le montant de l'amende en métropole qui était de 4 500 € passe ainsi à 300 000 € et l'emprisonnement est porté à deux ans. L’amende peut aussi être portée à 10 % du chiffre d'affaires moyen annuel calculé sur les trois derniers exercices.
Compte tenu de la multiplication de ce type de vente en réseau, du développement des chaînes d’argent et des publicités relatives à des méthodes présentées comme lucratives, constatés par les services de contrôle de l’administration du Pays, il paraît nécessaire d’aggraver les sanctions pénales dans notre réglementation, comme en métropole, afin que l’effet dissuasif soit plus efficace.
Ainsi, le Conseil des ministres a validé le projet de loi du pays portant la peine d’emprisonnement à deux ans et l’amende à trente-cinq millions sept cent quatre-vingt-dix milles francs CFP (35 790 000 Fcfp). L’amende peut aussi être portée à 10 % du chiffre d'affaire moyen annuel calculé sur les trois derniers exercices. Des peines complémentaires sont également applicables.

 

Relance de la procédure d’élaboration du Plan Général d’Aménagement de la commune de Mahina
La commune de Mahina a entrepris de réviser son plan général d’aménagement depuis maintenant près de trois ans en confiant cette mission à un maître d’œuvre privé.
A l’issue de cette période, le dossier n’a pas encore pu aboutir dans sa phase technique, des ajustements étant encore à prévoir. Le maire de la commune a toutefois manifesté son intention de voir aboutir ce dossier qu’il considère comme urgent.
Aussi, il a été proposé de relancer pour une nouvelle période de trois ans la procédure d’élaboration de son PGA et ce pour permettre à la commune de disposer d’un nouveau délai qui devrait lui permettre d’obtenir de son maitre d’œuvre un dossier conforme aux attentes de l’administration.

Forum des formations et métiers du tourisme et Assises des formations aux métiers du tourisme

Depuis quatre années, le ministère en charge du Tourisme agit pour impulser une dynamique partenariale fédérant les différents acteurs intervenants sur le territoire, qu’ils soient issus du monde économique, de la formation, de l’insertion ou bien de l’emploi.
Dans cet esprit, le ministère du Tourisme et du Travail organise la 4ème édition du Forum des Formations et Métiers du Tourisme, ainsi que les 1ère Assises des Formations aux Métiers du Tourisme qui se tiendront respectivement les 22 et 23 octobre prochains sous le chapiteau de la Présidence de la Polynésie française.
Les trois premières éditions du Forum des Formations et Métiers du Tourisme organisées en partenariat avec de nombreux partenaires publics et privés, ont rencontré un franc succès auprès du public notamment de la jeunesse ainsi que des porteurs de projet. Ce forum a pour objectif d’organiser la rencontre entre l’offre et la demande d’emploi sur le territoire, tout en accompagnant la découverte des métiers dans le cadre de la mobilité professionnelle. Il s’inscrit également dans notre campagne de sensibilisation de la population au tourisme. Le thème retenu cette année est « le digital et la régionalisation ».
 

 

La pénurie de médicaments inquiète en France

L'absence en pharmacie de certains médicaments, comme certains anticancéreux ou traitements neurologiques, peut engendrer "un risque grave et immédiat" pour le patient, selon la loi santé du 26 janvier 2016.

 En 2017 en France, plus de 500 médicaments essentiels ont été signalés en tension ou rupture d'approvisionnement, soit 30% de plus qu'en 2016 et dix fois plus qu'il y a dix ans. Ces pénuries régulières de médicaments et de vaccins sont particulièrement préoccupantes. Mais à quoi sont-elles dues, et quelles conséquences ont-elles pour les patients et les pharmaciens. Europe 1 vous explique.

Une situation très angoissante pour les patients

Parmi les médicaments concernés, on retrouve des antibiotiques, des vaccins pour les enfants, mais aussi certains anticancéreux ou traitements neurologiques. En ce moment, on connaît par exemple une rupture de stock sans précédent sur le médicament principal contre la maladie de Parkinson, le Sinemet. En France, même s'il existe des génériques pour le substituer, cette situation est très angoissante pour les 45.000 patients qui le prennent quotidiennement, à l'image de Line, 81 ans. Sans ses huit comprimés par jour, sa vie devient un enfer. "Je ne tiens pas debout. J'ai dû mal à manger, à monter une cuillère à ma bouche", raconte-t-elle au micro d'Europe 1. Line a encore du stock de Sinemet pour tenir jusqu'à décembre.

 

Ce n'est pas une blague !

17 DÉPUTES MUSULMANS à l'Assemblée Nationale !

En Marche en compte... 10 !

Dans 5 ans ils seront 130 et dans 10 ans ils seront majoritaires !
Il faut se préparer et apprendre quelques versets du coran.

L
es 17 députés musulmans à l'Assemblée nationale :

- Said Ahamada LREM 7e circonscription du 13
- Mohamed Laqhila MDM 11e circonscription du 13
- Fadila Khattabi LREM 3e circonscription du 21
- Mostafa Laabid LREM 1re circonscription du 35
- Sarah El Haïry MDM 5e circonscription du 44
- Sonia Krimi DIV 4e circonscription du 50
- Belkhir Belhaddad LREM 1re circonscription du 57
- Brahim Hamouche MDM 8e circonscription du 57
- Anissa Khedher LREM 7e circonscription du 69
- Mounir Mahjoubi LREM 16e circonscription du 75
- Sira Sylla LREM 4e circonscription du 76
- Nadia Haï LREM 11e circonscription du 78
- Naima Moutchou LREM 4e circonscription du 95
- Elad Chakrina LR 1ere circonscription du 976 (Mayotte)
- Mansour Kamardine LR 2e circonscription du 976 (Mayotte)
- M'Jid El Guerrab DIV 9e circonscription 99 (étranger)
- Amal Amelia Lakrafi LREM 10e circonscription du 99 (étranger)

Houllebecq a raison, la soumission est "En Marche"!

Droit dans le mur! OUI ! C’est un record !

Tous ces élus (ou élues), sont des bi-nationaux d’origine marocaine, algérienne, tunisienne, togolaise, sénégalaise, comorienne, ils ont la double nationalité. Il serait trop long de rapporter ici les articles de presse dithyrambiques parus dans les pays d’origine.
La conquête de la France s’accélère !
Elle se manifeste maintenant dans un lieu de Pouvoir.
Nous sommes hélas bien peu nombreux à être conscients et nous préoccuper de cette situation qui voit notre pays être submergé par des populations qui n’ont rien à y faire !
Bientôt la burka à l'Assemblée nationale française !
Par contre, dans les autres pays européens : AUCUN !
P.C


Bien dit :

Un présumé étudiant dans un autobus plein à craquer prit le temps d’expliquer à un monsieur âgé assis à ses côtés pourquoi la vieille génération ne peut pas comprendre celle des jeunes.

 Vous êtes nés et avez grandi dans un monde différent, presque primitif » dit-il d’une voix assez forte pour être entendue par tous. « Les jeunes d’aujourd’hui nous avons grandi avec Internet, la télévision, les avions, les jets, les voyages dans l’espace, l’homme marchant sur la lune. Nos sondes spatiales ont visité Mars. Nous avons des bateaux à énergie nucléaire et des voitures électriques et à hydrogène, des ordinateurs qui calculent quasiment à la vitesse de la lumière. Et encore plus. »

 Après un bref silence, l’homme âgé lui répondit :

 « Tu as raison jeune homme, nous n’avions pas toutes ces choses quand nous étions jeunes   par conséquent nous les avons inventées ! Et maintenant, jeune petit con arrogant, dis-moi ce que TOI tu prépares pour la génération suivante ?».

 Les applaudissements furent logiquement tonitruants.

 

Mardi 2 octobre 2018

Panne informatique. Croyez le ou pas il y a un mot du vocabulaire courant que mon logiciel n'accepte pas . Je ne vous dirai pas ce mot là car il risquerait de se fâcher à nouveau. Mon informaticien qui est une perle tenace a, toute la matinée, disséqué tous les mots de mon édito de lundi et.... il a trouvé. Il m'a dit n'avoir jamais vu cela de toute sa carrière!!  

 

Lundi 1er octobre 2018

La photo  qui a choqué la France

Doigt d'honneur et pantalon baissé... La photo d'un jeune homme avec Emmanuel Macron à Saint Martin qui fait polémique . On dirait que Macron fait exprès d'accumuler les bourdes d'adolescent à moins qu'il ne soit le produit démonstratif d'un président du XXI° siècle !

En déplacement sur l'île de Saint-Martin, Emmanuel Macron a posé pour une photo qui depuis ce dimanche en fin d'après-midi fait la polémique sur les réseaux sociaux en étant largement retweeté par l'opposition de la députée Valérie Boyer des Républicains à Marine Le Pen ou Robert Ménard.

Sur cette photo on peut voir Emmanuel Macron, tout sourire, aux côtés de deux jeunes hommes.

Celui à sa gauche est un ancien braqueur, à qui le président de la République a fait la morale, en lui demandant "d'arrêter les bêtises". L'autre, à sa droite, apparaît torse nu, pantalon baissé, en train de faire… un doigt d'honneur.

"On ne trouve même plus de mots pour exprimer notre indignation. La France ne mérite certainement pas cela. C’est impardonnable !", a ainsi tweeté la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen, qui a été l'une des premières à réagir suivie par les grands commentateurs parisiens.

On pourrait presque croire à un montage mais cette photo n'en est pas un. Elle rend fou les médias !

L'image suscite tantôt les rires, tantôt la controverse. Emmanuel Macron a tenté de dédramatiser ce dimanche 30 septembre un cliché pris la veille à Saint-Martin, aux Antilles, avec un jeune faisant un geste déplacé. Le chef de l'État a assuré lors d'un point presse qu'il "aime chaque enfant de la République, quelles que soient ses bêtises". Sur la photo, il pose aux côtés de deux jeunes, dont un fait un doigt d'honneur. 

 

Editorial

Petit florilège de ce qui ne va pas.

Le nucléaire battu n'est plus à la mode, le "chlordécone, le bien nommé" le remplace au point de devenir "un scandale environnemental" a reconnu Emmanuel Macron lors de son voyage aux Antilles. Il lui était bien difficile de gommer cette menace qui a été répandue massivement dans les bananeraies pendant plus de 20 ans afin de lutter contre les charançons. Comme d'habitude pour éradiquer un mal on en créé un autre encore plus dangereux. Celui-ci classé " cancérigène" dès 1979 par l'Organisation mondiale de la Santé, aussi résistant que toxique, le chlordécone a contaminé les sols des Antilles pour des siècles.

« L’Etat a sa part de responsabilité », a également admis  Macron, mettant un terme à des décennies de déni. Pour le chef de l’Etat, cela passe par l’ouverture d’un processus de reconnaissance de l’exposition au chlordécone comme une maladie professionnelle. C’est un premier pas. Mais ce progrès a toutes les chances d’être jugé insuffisant, le président ayant, dans le « même temps », fermé la porte à une indemnisation élargie à l’ensemble de la population antillaise. « Si je disais qu’on va indemniser tout le monde, c’est impossible même budgétairement, et ce serait irresponsable », a martelé  Macron. Pourtant, le chlordécone ne représente pas un danger pour les seuls travailleurs agricoles. Des taux plus ou moins importants ont été détectés chez la quasi-totalité des Guadeloupéens (95 %) et des Martiniquais (92 %).

 Et puis il existe encore un autre  scandale. Financier celui-là. Bien qu’il ait quitté ses fonctions en 2014, un ancien directeur général des services en Côte d’Or continuait de percevoir son salaire en vertu d’une loi de 1984. Mercredi 26 septembre, ce n'est pas vieux,  la maire de la ville, Catherine Sadon, a annoncé qu’elle avait mis un terme au versement de ce salaire 5000 euros par mois. Une somme que l’ancien fonctionnaire a touchée jusqu’à sa retraite en vertu de la loi n°83-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale  selon laquelle une mairie est obligée de verser son salaire à tout ancien directeur général des services tant que celui-ci n’a pas retrouvé d’emploi. Pour une aubaine, c'est une aubaine ! Pourquoi aurait-il cherché un autre emploi n'est ce pas, à moins d'être "maso" puisqu'il était payé 5000 euros confortablement pour ne rien faire  jusqu'à son départ à la retraite  selon une décision prise par arrêté qui permettait à l'ancien DGS de toucher son salaire jusqu'en 2018. En voilà encore une belle exception française !

Les SDF à Tahiti ont commencé par être 300, puis 500 et aujourd'hui ils seraient 700 . Il est temps de chercher à les caser. Gaston Flosse avait bien créé un centre d'hébergement avec douches et  dortoir à Tipaerui, mais dès qu'il n'a plus été au pouvoir, ce centre est devenu obsolète il aurait fallu faire "une sélection" entre ceux qui pouvaient en bénéficier et les malchanceux qui ne pouvaient pas y accéder. Aujourd'hui qu'ils frisent les 1000 sans abris, le gouvernement cherche où les placer, sur quel terrain bâtir un centre pouvant les accueillir, etc.. Alors avant que le "chalala" soit terminé, les décisions prises et le bâtiment construit puis doté d'un minimum de confort, sanitaire, alimentaire et de repos, de l'eau va couler sous les ponts et ils seront de plus en plus nombreux. Ils squatteront les trottoirs de la ville la nuit leur donnant un air de cour des miracles. Sauf que laissant à dieu le soin d'en faire des miracles,  le père Christophe qui veille sur eux possède bien  trois talents : le courage, le dévouement et la patience.

Enfin reconnaissons à Gaston Flosse invité sur  "la Première" hier soir par la nouvelle journaliste Elodie Largenton, absolument parfaite, qu'il conserve son tonus, ses concepts, ses objectifs, sa profession de foi, passée et présente, dans une ferveur réformatrice qui ne s'évapore pas plus qu'une santé époustouflante.

Gaston Flosse, moteur bien rôdé, n’a pas manqué de revenir sur tous les propos tenus lors de sa conférence de presse relayés dans la presse écrite . Le « vieux lion"  s’étonne que le président du pays n’ait pas daigné présenter son bilan des 100 jours. Il réclame donc un face à face dans un débat télévisé avec Edouard Fritch. "Polynésie la première" pulvériserait l'audimat !

 

Elle continue à payer un loyer à l'OPH qui encaisse sans frémir alors qu'elle est propriétaire !

Les locataires du lotissement Pater sont devenus propriétaires depuis le mois d'août 2018 après avoir payé rubis sur l'ongle comme cette femme de ménage 43.000 Frs plus l'entretien 8.000 Frs par mois pendant 20 ans. Ayant l'habitude de se rendre à l'OPH ces derniers 20 ans, cette honnête femme va verser 43.000 Frs plus 8000 Frs  de charge aux mois d'août et retourne payer septembre alors qu'elle est devenue propriétaire. Et l'OPH bien sûr, ne dit rien et encaisse. C'est une grosse somme  par rapport à ce qu'elle gagne. L'OPH pourrait faire diligence pour la rembourser le plus rapidement possible. Vous croyez ? On ne peut même pas avoir la direction pour expliquer qu'il est urgent que l'OPH la rembourse alors que le caissier n'aurait jamais dû lui prendre son argent sachant qu'elle habite au lotissement Pater et que son compte a été régulièrement payé sans jamais  un jour de retard. Mieux, elle continue à verser un loyer qu'elle ne doit plus.. Et l'OPH à l'encaisser !!!

 Impossible d'avoir la direction au téléphone. Et da ns quelle caisse est allé cet argent puisque les locations-vente sont closes depuis août?

 

 

(Photo : radio 1) de Mister Tahiti 2018

Tamahei Pahoeani a été élu samedi soir au Méridien Mister Tahiti 2018 au terme d’une soirée spectaculaire. « C’est un mélange de bonheur, de joie, d’excitation et de stress aussi », a réagi le nouvel ambassadeur de la beauté masculine du fenua. Surfeur, danseur et grand sportif, le jeune agent de l’OPT âgé de 26 ans espère mettre son titre à profit pour « sensibiliser les plus jeunes sur le respect de l’environnement ».

Tamahei Pahoeani a succédé samedi soir au Méridien à Kevin Richmond en remportant le titre de Mister Tahiti 2018 ! Âgé de 26 ans, ce jeune agent de l’OPT était encore submergé par les émotions au lendemain de son élection.

«Chanteur de variété le plus important du XXe siècle». C'est le titre attribué en 1988 à Charles Aznavour par la chaîne américaine CNN et le Times. Plus de 1200 chansons dans sept langues différentes, des spectacles dans 94 pays et plus de 100 millions de disques vendus dans le monde entier. Mais aussi plus de 60 participations à des longs-métrages. Très discret sur sa vie privée, le chanteur - décédé dans la nuit de dimanche à lundi à l'âge de 94 ans - a été marié trois fois et a eu six enfants dont trois avec sa dernière femme Ulla avec qui il était marié depuis plus de 50 ans.

 Icône de la chanson française, Charles Aznavour était une star mondiale, au point d'avoir son étoile sur le «Walk of Fame» à Hollywood en 2017. Soixante-dix ans de carrière en haut de l'affiche pour cette légende de la chanson française. Il revenait ces derniers jours d'une tournée au Japon, après avoir été contraint d'annuler des concerts cet été en raison d'une fracture du bras après une chute.

Ses premières années débutent comme un roman. Ses parents, Misha et Knar Aznavourian, viennent de Salonique, en Grèce. Son père est le fils d'un ancien cuisinier du tsar Nicolas II, sa mère appartient à une famille de commerçants arméniens de Turquie qui avaient fui le génocide de 1915. Charles Aznavour, à l'époque Varenagh Aznavourian, naît en France, le 22 mai 1924. Ses parents attendent à Paris un visa pour les États-Unis. Finalement, la France sera leur terre d'accueil. Son père mène une carrière de restaurateur et de patron de café laborieuse,  il préfère chanter.

 

Le ministre de la Culture s'entretient avec la consul générale adjointe de Nouvelle Zélande

 


Dans le cadre du plan conjoint de coopération entre la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande signé en juillet 2017, le ministre de la Culture et de l’Environnement, en charge de l’artisanat, Heremoana Maamaatuaiahutapu, s’est entretenu, vendredi dernier, avec la consul générale adjointe de Nouvelle-Zélande, qui est basée en Nouvelle-Calédonie, Alice Feslier Holmes.

Cette rencontre a été l’occasion d’échanger sur les opportunités culturelles entre la Nouvelle-Zélande et la Polynésie française, mais également, de discuter des enjeux écologiques et environnementaux auxquels doivent faire face les pays du Pacifique.

Ils se sont également accordés sur la nécessité d’entretenir un dialogue et une bonne coopération entre la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande.

 

 

Rencontres avec la Fédération nationale des offices du tourisme de France et Atout France

 

 

Lors de son déplacement sur Paris, à l’occasion du salon IFTM- Top Résa qui a fermé ses portes vendredi dernier, avec un bilan extrêmement positif pour la destination "Tahiti et ses îles", la ministre du Tourisme et du travail, Nicole Bouteau, a enchainé des rendez-vous avec différents interlocuteurs liés à plusieurs dossiers et projets en cours, parmi lesquels les stratégies et dispositifs de retour à l’emploi en Polynésie, les leviers de croissance institutionnels et fiscaux en faveur de la croisière dans nos eaux, ou encore l’appui de l’État, au travers de la Direction Générale des Outre-Mers notamment, au développement touristique polynésien.
A ce titre, la ministre a également rencontré le Directeur de la Fédération nationale des offices de tourisme de France, ainsi que les équipes de la Direction marketing et de la Direction de l’ingénierie au sein d’Atout France.
 

 

Air France débarque son DRH avant la reprise des négociations salariales

   Les Echos  Après le directeur général d'Air France, c'est au tour du directeur des ressources humaines, Gilles Gateau, d'être débarqué, en prévision d'une relance de la négociation salariale qui sera pilotée par un autre transfuge d'Air Canada.

Benjamin Smith va vite en besogne. Deux semaines après son arrivée, le nouveau patron d'Air France-KLM a déjà remplacé le directeur général d'Air France,  Franck Terner , et vient d'annoncer en interne ce lundi, le départ du DRH,  Gilles Gateau . L'ex-conseiller social de Manuel Valls à Matignon, parachuté en 2015 afin de tenter de restaurer le dialogue social après la longue grève de l'automne 2014 et l'épisode de la chemise arrachée, abandonnera ses fonctions le 12 octobre « avant de quitter l'entreprise », dans la foulée. « Patrice Tizon, directeur des relations sociales d'Air France, sera nommé le 12 octobre 2018 directeur général adjoint ressources humaines par intérim », précise la compagnie dans une note interne.

Les départs successifs de Franck Terner et Gilles Gateau soldent le passé. Tous deux avaient en commun d'être  dans le collimateur des syndicats d'Air France , qui les tenaient pour responsables de l'échec des négociations salariales. Dès leurs premières rencontres avec le nouveau directeur général d'Air France-KLM, plusieurs représentants avaient souligné la nécessité de changer d'interlocuteur afin de relancer le dialogue social. L'annonce du départ de Gilles Gateau le jour même de la première rencontre entre Benjamin Smith et les représentants de l'intersyndicale au grand complet, est clairement le signal de la reprise des négociations salariales gelée depuis quatre mois

 

Elle est tellement bonne que je ne résiste pas à la publier...

 

 

Un jeune étudiant en droit vient d'échouer à son examen.

> Il vient donc voir le correcteur, vieux professeur connu pour sa mauvaise humeur et son esprit très alerte.
> - Monsieur, je me demande si vous connaissez la réponse à un problème de droit qui me préoccupe.
> - En effet jeune homme, sinon je ne serais pas professeur, n'est-ce pas ?
> - Très bien. Alors j'aimerais vous poser une question.
> Convenons, si vous le voulez bien, que si vous répondez correctement, j'accepterai le mauvais résultat que vous m'avez mis à mon examen, mais que dans le cas contraire, vous me donnerez un " A ".
> - D'accord... quelle est la question ?
> - La question est la suivante: qu'est-ce qui est légal mais pas logique, logique mais pas légal et finalement ni logique ni légal ?
> Le professeur réfléchit longuement, tourne et retourne en tous sens ses immenses connaissances juridiques, mais ne trouve pas de réponse satisfaisante.
> Beau joueur, il accorde un "A" à l'étudiant, transformant ainsi son échec en réussite à l'examen...
> Dans l'après-midi, frustré et encore troublé par la question, le professeur réunit ses assistants et les plus brillants de ses élèves afin de leur soumettre la question et de l'aider à trouver la solution.
> - Jeunes gens, sauriez vous dire ce qui est légal mais pas logique; logique mais pas légal et finalement ni logique ni légal ?
> À son immense stupéfaction, tous les étudiants levèrent la main.
> Le prof demande alors à son plus brillant étudiant : quelle est la réponse ?
> - C'est très facile Monsieur, vous avez 75 ans et vous avez épousé une femme âgée de 30 ans, ce qui est légal mais pas logique.
> Votre épouse, elle, a un amant âgé de 17 ans ce qui est logique mais pas légal.
> Enfin, l'amant de votre femme a échoué à son examen et vous lui avez quand même donné un " A " Ce qui, vous en conviendrez, n'est ni logique ni légal.
                                                                   

 

 

 


 

 

 

Samedi 29 septembre 2018

 

 

Même les maires jouissant d'une bonne réputation arrivent à se faire lâcher par leur conseil municipal ! C'est en tous cas ce que vient de révéler la radio la mieux informée du pays, radio1. 

Le maire de Arue, Philip Schyle, a été mis en minorité jeudi soir par son conseil municipal sur l’épineuse question du retrait des fonctions de son premier adjoint, Jacques Deane, après la condamnation de la mairie d’Arue en juillet dernier pour ne pas avoir su protéger sa DRH notamment du « harcèlement sexuel et moral » dudit premier adjoint. L’entourage de Jacques Deane ne cache désormais plus les ambitions du premier adjoint pour les municipales de 2020.

En juillet dernier, la commune de Arue avait été condamnée par le tribunal administratif de Papeete à indemniser la directrice des ressources humaines (DRH) de la commune pour n’avoir pas su la protéger notamment du « harcèlement sexuel et moral » du premier adjoint Jacques Deane.

En août dernier, le maire Philip Schyle avait été enjoint par cette décision de justice de retirer les délégations de son premier adjoint. Comme l’impose le code général des collectivités territoriales (CGCT) après une telle décision, le conseil municipal était tenu de voter pour ou contre le retrait des fonctions du premier adjoint de la commune.

Jeudi soir, le conseil municipal a donc été réuni pour un vote à bulletin secret sur cette question très épineuse. Et contre toute attente, le maire Philip Schyle a été lâché par une partie de sa majorité pour être mis en minorité sur ce vote. En effet, 13 conseillers municipaux ont voté « contre » le retrait des fonctions du premier adjoint et 11 ont voté « pour ».

La crise est donc ouverte à Arue autour d’une affaire qui divise la majorité au conseil municipal. Jeudi soir, sur les réseaux sociaux, les proches de Jacques Deane ne cachaient plus les velléités du premier adjoint de se lancer dans la course aux municipales de 2020 contre Philip Schyle. Interrogé vendredi matin à l’assemblée, le maire de Arue n’a pas souhaité faire de commentaires.

 

 

Vendredi 28 septembre 2018

 

drapeau français

                     

                                                                drapeau polynésien

Editorial

Touche pas à mon hymne, ne salit pas mon drapeau.

En tant que journaliste nous avons le droit de faire un choix dans ce que nous  développons .Deux sujets nous ont interpellé aujourd'hui. Commençons par la foucade mais plus un manquement à l'éthique d'Oscar Temaru lors de l'ouverture de la foire agricole qui s'est transformée, c'est vrai en incident diplomatique dès que cela touche le respect à la République.

Tout d'abord, et pour une fois, nous donnons raison au Haut commissaire qui a taclé avec raison le maire de Faa'a en quelques phrases bien senties. On a le droit d'avoir des opinions contradictoires or jusqu'à présent Oscar Temaru, cynique, ne s'en est pas privé. Mais le drapeau comme l'hymne  sont la représentation sacrée d'un pays, de tous les pays, depuis la nuit des temps. Piétiner un drapeau ou ricaner lors d'un hymne national est une violation grave de citoyenneté. Or le vieux démon qui sommeille dans le corps amaigri d'Oscar Temaru lui aspire toujours sa "substantifique moelle et sa raison" comme dirait Daly.

 Et voilà notre maire indépendantiste qui avait la primeur d'un discours d'ouverture de la foire agricole entre les fleurs et les pastèques en tant que maire de Faa'a, qui se met à dénigrer la Marseillaise en entonnant une chanson réécrite par feu Henri Hiro expliquant comment devrait vivre le peuple polynésien etc....  On se doute que les paroles de cette chanson vantant un "way of life" disparu qui n'est même pas celui d'Oscar, a pu choquer le représentant de l'Etat !

René Bidal piqué au vif et tous les Français l'auraient été, notre hymne comme tous les hymnes  marquant la nationalité doivent être respectés, en conséquence le haut commissaire ne pouvait laisser passer l'affront . Il lui a donc balancé avec le ton acide qu'il sait prendre : "Les hymnes ne sont pas des actes politiques et par courtoisie, on les respecte, où que l'on soit, même sur les terrains de foot." Bravo !

 Mais on pourrait conseiller au maire indépendantiste, néanmoins représentant de la République, d'aller au bout du rejet de ce qui est tricolore, d'être cohérent, lui qui parle toujours de  "moni", de jeûne et de je ne sais quoi, et en conséquence, de refuser sa retraite consistante de douanier, et tout argent venant de l'Etat, de déchirer son passeport honni et d'opter pour celui de Pakomotu. Là, il serait en phase avec lui même. Reste que les Américains lui interdiraient leur sol ! Plus d'ONU, plus de New York...juste Faa'a son fief.

Deuxième sujet que nous voulons aborder aujourd'hui et qui n'a pas suscité beaucoup de réactions, celui du changement de directeur à Malardé. Pourquoi en parler ? Mais parce que son arrivée a été suivie d'une purge brutale, surprenante, de quelques uns des cadres parmi les plus compétents.

  Le nouveau "manager" de Malardé aurait-il appris la technique du nettoyage  chez Teva Rohfritch dont il était le conseiller technique  On peut, quand on a l'esprit pervers, se demander si cette nomination est réellement le fruit du hasard. Le croiriez-vous ? Je suis sûre que non.

Toutefois, on nous chuchote qu'un dépôt de plainte pour prise illégale d'intérêt frapperait à un mauvais moment ce monsieur. Le fameux article 432-13 du code pénal qui avait en son temps empêché Patrick Howell de revenir à Malardé agite à nouveau le chiffon rouge dans ce service, compte tenu des fonctions précédemment occupées par H V à la vice présidence et à la direction du budget et des finances de la Polynésie française. Car à ce poste, en effet, il aurait activement participé au contrôle et à la surveillance des finances de l'Institut Malardé qui bénéficie d'une subvention substantielle du Pays. Par ailleurs et c'est toujours le "moni" qui compte, l'augmentation de sa rémunération par rapport à son prédécesseur aurait irrité certains élus lucides, face à la complicité passive des présidents de conseil d'administration de l'ILM ayant proposé sa nomination. C'est ça aussi la politique, la soumission démagogique.

 

 

Donnons un coup de chapeau mérité aux 13 étudiants majors du DUT  à l'Université de Polynésie française félicités par leurs professeurs en présence de leurs parrains  représentant douze grandes entreprises de la place et de leurs familles. 

 

 


 

Il a augmenté son salaire de maire de 57%

 

En déplacement sur l’atoll de Rangiroa, afin de présenter le SAGE (Schéma d’aménagement général de la Polynésie française), le ministre du Logement, Jean-Christophe Bouissou a remis, jeudi, les clés d’un fare OPH à une famille de cet atoll.

 

 

 

 

Courrier

Aucune honte.

- Oscar Temaru a fait toute sa carrière à la Douane, dans ce qui est l’un des bras armés de la République avec l’Armée et la Police, prêts à servir pour frapper au nom de l’Etat français, sans que cela lui soulève le moindre cas de conscience. Il aurait pu choisir de servir dans le secteur social ou de la santé, tout le monde aurait compris, question d’image mais il ne l’a pas fait, des secteurs moins juteux, sans doute !TS

 

-Le haut commissaire lui a parfaitement répondu. Et toc ! Qu'il regarde le début d'un match de foot et qu'il ouvre ses oreilles.. Mr Bidal a raison.Vic.


Le Conseil d’Etat refuse à l’OPT le placement de 2,8 milliards à la SOCREDO.

Dans un arrêt rendu, ce matin, à Paris, la haute juridiction administrative a suivi les recommandations du rapporteur public et a annulé la décision de la cour administrative d’appel rendue l’année dernière.

Elle « a commis une erreur de droit » a estimé le Conseil d’Etat car elle écarté « l’application des règles de dépôt et de placement » figurant dans la loi organique de 2004.

Les magistrats indiquent dans leur arrêt que « les fonds libres d’un établissement public peuvent être placés en valeur d’Etat ou en valeurs garanties par l’Etat sur autorisation du conseil des ministres ».

L’Office des Postes et télécommunications ne pourra donc pas placer les fonds s’élevant à 2,8 milliards de francs, provenant des comptes chèques postaux de ses clients à la banque SOCREDO. Une information Polynésie la première.

 

Le nouveau site  Délégation de la Polynésie à Paris est en ligne

Lancement, ce vendredi, de la nouvelle version du site internet de la Délégation de la Polynésie française : www.polynesie-paris.com . Avec, notamment, en cette rentrée universitaire, la version numérique du guide d’accueil de l’étudiant polynésien 2018.

Il y a tout juste une semaine, Caroline Tang présentait le site internet, en avant-première au forum des étudiants d’Outre-mer, à Annick Girardin, ministre des Outre-mer, Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et Jean-Marc Mormeck, le Délégué interministériel pour l’égalité des chances des Français d’Outre-mer. Ce site est désormais accessible au grand public. Il a vocation à renseigner et informer le plus grand nombre sur les activités de la représentation du Pays en métropole et en Europe, ou encore à réponde aux attentes des communautés polynésienne en métropole.

Deux avancées pour les étudiants

A ce propos, la version numérique du guide d’accueil de l’étudiant polynésien 2018 se veut un véritable outil pour les jeunes venus étudier en métropole. Il fait notamment état de deux avancées majeures cette années pour nos étudiants :

- La possibilité, tout en étant encore en Polynésie française, d’ouvrir un compte en ligne à la BRED Outre-mer et de disposer d’une carte bleue, avant le départ vers la métropole.

- Celle aussi d’obtenir une carte vitale rapidement, quand il fallait des années il y a encore peu.


 

Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu, jeudi, la mission de la commission extra parlementaire EROM-113. Cette commission paritaire, composée pour moitié de parlementaires et pour moitié de personnalités qualifiées désignées par le gouvernement central, est chargée de proposer « des mesures destinées à réserver l'indemnisation aux personnes dont la maladie est causée par les essais nucléaires ». 

 

 

IInvité de "L'Emission Politique" jeudi soir sur France 2, Edouard Philippe a tenté de défendre la politique du gouvernement. Voici les séquences à retenir.

Edouard Philippe jeudi soir à "L'Emission politique".

Edouard Philippe jeudi soir à "L'Emission politique". (Sipa)

Edouard Philippe a tenté jeudi soir de défendre l'action de l'exécutif sur les principaux dossiers chauds dans L'Emission politique sur France 2.  "Lorsqu'on mène des réformes qui transforment profondément le pays, et qui sont parfois difficiles à réaliser, on peut toujours être confronté à une première phase d'incrédulité, voire de désapprobation [...] Il faut essayer d'y répondre, mais il faut aussi avancer", a plaidé le chef du gouvernement. "Quand j'étais maire du Havre, il m'est arrivé de prendre des décisions qui étaient spontanément impopulaires, et de les assumer, et de les mettre en oeuvre, et de les expliquer, et une fois qu'elles étaient terminées, cela donnait plutôt de bons résultats, y compris électoralement", a conclu le locataire de Matignon.

Lire aussi - Wauquiez-Philippe, itinéraire de deux collègues de parti devenus adversaires

Le chef du gouvernement, qui s'était déjà frotté à la longue émission du service public il y a un an, a retrouvé le fauteuil de l'invité dans un contexte moins favorable que l'an dernier. Quelque 47% des personnes interrogées lors d'un sondage final ont trouvé le Premier ministre "convaincant", contre 52% il y a un an, avec un net recul chez les sympathisants de droite. Le JDD vous résume les moments forts de l'émission

1 - Edouard Philippe estime que la dégressivité des allocations chômage peut être envisagée "dans certains cas" 

La dégressivité des allocations chômage peut être "dans certains cas (...) envisagée", a déclaré le Premier ministre, Edouard Philippe en mentionnant les "salaires très élevés" et les personnes avec "une très forte employabilité". "Nous avons mis le sujet sur la table" et "je pense que dans certains cas, elle peut être envisagée", a-t-il indiqué. Pour les demandeurs d'emploi qui ont "une très forte employabilité, pour ceux qui ont des salaires très élevés", créer "une forme de dégressivité de l'assurance chômage peut avoir du sens", a-t-il ajouté.

"Ce sera discuté", a poursuivi le Premier ministre. "Nous ne l'avons pas inscrit dans la lettre de cadrage [du gouvernement envoyée mardi aux partenaires sociaux, NDLR] parce que justement nous voulons qu'il y ait une discussion", a-t-il expliqué.

2 - Gérard Collomb est "un ministre à temps plein", assure Édouard Philippe

Gérard Collomb est "un ministre à temps plein" et peut "rester en poste", a assuré jeudi soir le Premier ministre alors que le ministre de l'Intérieur a annoncé la semaine dernière qu'il entendait quitter le gouvernement au printemps prochain pour se présenter aux municipales à Lyon. "Gérard Collomb a [...] plus conscience que n'importe qui des enjeux et des enjeux de sécurité" et "il peut rester en poste jusqu'à fin mai, comme il le souhaite", a fait valoir le chef du gouvernement. Le Premier ministre a encore réfuté l'idée que Gérard Collomb soit "un ministre intérimaire". "C'est un ministre à plein temps", a-t-il expliqué en insistant : "Il n'est pas candidat aujourd'hui".

3 - Edouard Philippe souhaite bonne chance à Manuel Valls pour Barcelone

Le Premier ministre Edouard Philippe a souhaité "bonne chance" à Manuel Valls, un de ses prédécesseurs à Matignon, avec sa candidature à la mairie de Barcelone, assurant qu'il était "solide". "Quand il était Premier ministre, j'étais dans l'opposition. Je n'étais pas toujours d'accord avec tout ce qu'il faisait," a reconnu le chef du gouvernement.

"Moi, je veux lui souhaiter bonne chance", a-t-il ajouté, estimant qu'il avait avec le candidat à la mairie de Barcelone une relation "respectueuse et fondée sur une estime que je crois réciproque". Edouard Philippe a adressé un message aux habitants de Barcelone : Manuel Valls "est un homme solide et quand cela a très fortement tangué en France, il a été solide. Et ça, c'est une sacrée qualité", a-t-il assuré.

4 - Edouard Philippe est favorable à une extension de la PMA

Le Premier ministre Edouard Philippe s'est déclaré jeudi "à titre personnel" "plutôt favorable" à une extension de la procréation médicalement assistée (PMA) qui fera l'objet d'un débat parlementaire en début d'année prochaine. "A titre personnel, je suis plutôt favorable et je crois que l'on peut y aller", a indiqué Edouard Philippe.

Interrogé sur un remboursement par la Sécurité sociale, le Premier ministre a répondu : "Je pense, oui". "Je ne dis pas qu'il doit être généralisé tout le temps, mais peut-être que l'on peut se demander, si l'on est obligé d'aller dans le tout ou rien, si on ne peut pas regarder s'il y a des règles à mettre en oeuvre pour éviter les dérives", a-t-il expliqué.

Le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) a rendu mardi un nouvel avis favorable à l'extension de la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes seules, un des engagements du candidat Emmanuel Macron, qui devrait être traduit dans un projet de loi avant la fin de l'année, en vue d'un débat au Parlement début 2019 sur le projet de loi bioéthique.

5 - Edouard Philippe n'exclut pas un retour au Havre pour les municipales

Interrogé sur ses intentions pour les prochaines élections municipales au Havre en 2020, Edouard Philippe a répondu que "ça n'était pas du tout exclu". "C'est évidemment une question qu'on me pose régulièrement et que je me pose parfois", a-t-il ajouté.

Pressenti par ailleurs par d'aucuns pour conduire la campagne municipale dans la capitale, le Premier ministre a assuré qu'il "n'y pense pas du tout". "Vous l'excluez?", l'a relancé le journaliste de France 2, Thomas Sotto. "Je n'y pense pas du tout", a répété Edouard Philippe.

6 - Un duel tendu face à Laurent Wauquiez

Le Premier ministre, Edouard Philippe, a réfuté les "formules simplistes" en matière d'immigration, jeudi, lors d'un échange avec le patron des Républicains, Laurent Wauquiez, tout en soulignant que la pression migratoire était "incroyablement intense". "On peut se faire plaisir avec des formules simplistes" telles que "on prend tout le monde ou on ne prend personne", mais "la vérité est que la pression migratoire est incroyablement intense", a affirmé Edouard Philippe  

"Si nous voulons régler cette question et trouver les meilleures solutions possibles, nous devons travailler avec les pays d'origine, les pays de transit, renforcer les frontières de l'Europe" et "reconduire des personnes en situation irrégulière chez eux", a-t-il ajouté.

La confrontation politique entre les deux hommes a été incroyablement tendue. A un moment du débat, Edouard Philippe lance au président des Républicains : "Vous avez un problème avec la vérité M. Wauquiez". Ce à quoi, Laurent Wauquiez répond








 


L'exercice franco-américain Koa Moana, organisé par les FAPF et conduit par le RIMaP-P se poursuit.

Le contre-amiral Laurent Lebreton, commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française, accompagné par le colonel Christopher Malod, chef d'état-major interarmées, ont rendu une visite ce jeudi 27 septembre à la centaine de soldats engagés sur le terrain.
Ils ont ainsi pu apprécier les échanges entre les soldats français et les Marines américains, qui partagent leur expérience lors d'ateliers communs, et ont assisté à l'entraînement conjoint sur le parcours Aïto (parcours du combattant / jungle), ainsi qu'à un entraînement sur le champ de tir du Faaone.
Ils ont ensuite visité le camp de base installé par le groupement de soutien de la base de défense de Polynésie française sur la darse de Taravao.

L'entraînement se poursuivra ainsi jusqu'à mardi, date à laquelle l'exercice de synthèse débutera à Moorea. Les militaires débarqueront par bateau sur l'île, et repartiront par voie aérienne.

 

 

 

 

 

QUAND BEAUTÉ PHYSIQUE ET MORALE SE CONJUGUENT!!!!

“Elle est née en 1968, Elle est la première femme Présidente de son pays,

Elle est présidente de la CROATIE depuis 2015, elle s'appelle Kolinda Grabar-Kitarović

Elle a :

- ordonné la vente de l'avion présidentiel

- vendu les 35 mercedes des ministres

- pris un congé sans solde pour la coupe du Monde

- baissé de 30% son salaire

Elle se déplace sur des vols normaux

Elle protège son pays par le refus de vendre les secteurs publics stratégiques au plus offrant......

Elle est contre le blocage que subit la Russie et veut travailler avec M Poutine.

Elle décide de fermer dès 2015 ses frontières pour éviter la vague des migrants passant par la Serbie

La Croatie a 3% de croissance, elle est dans la communauté Européenne depuis 2013 mais sans l'EURO comme devise !

 

 

Comparons avec la Croatie !

Pourquoi le budget de l'Assemblée explose malgré les tentatives de réforme
Par Mélanie Volland

LE SCAN POLITIQUE -
En dépit des efforts affichés pour réduire les coûts de fonctionnement du Palais Bourbon, le budget de l'Assemblée nationale est en forte augmentation cette année.


Il s'agit de l'institution la plus chère de la République. Cette année l'Assemblée nationale n'est pas partie pour perdre ce titre. Son budget de fonctionnement dépasse largement les prévisions, comme le dévoile Le Parisien, qui a eu accès à des documents confidentiels. L'Assemblée devra ainsi puiser dans ses réserves à hauteur de 47 millions pour équilibrer le budget 2019.
La réforme des retraites est notamment en cause. Celle-ci implique l'alignement des députés sur le régime de retraite des salariés. Or la revalorisation des pensions au premier janvier 2019 et le renouvellement des parlementaires, l'Assemblée compte 431 nouveaux élus, engendreront une augmentation de 11% du montant des retraites.


Ce sont surtout les frais annexes qui sont en nette augmentation. Les députés prennent davantage l'avion, et les tarifs sont en hausse. Idem pour leurs frais postaux, de secrétariats, ou de taxi. L'Assemblée prend également en charge les factures de téléphone des élus, ainsi que leur équipement en tablettes numériques et ordinateurs. Des «dépenses d'investissement» justifiées selon Florian Bachelier, qui souhaite une «modernisation de l'Assemblée nationale». Ces prestations, regroupées sous le nom «autres charges», constituent le pôle qui enregistre la plus forte augmentation (+160%), passant ainsi de 16 à 60 millions d'euros.
Des avancées en faveur de la transparence


Pour réduire les dépenses et redorer l'image de l'Assemblée parlementaire, des efforts ont été consentis par la majorité. Dès le début du mandat, le questeur Florian Bachelier a exposé sa volonté de réduire les frais de fonctionnement de l'Assemblée nationale. En charge de la gestion du Palais Bourbon et de ses finances, le député LaREM épousait ainsi les exigences citoyennes en matière de transparence.
À la fin de l'été, le premier questeur a rendu publics les comptes de l'Assemblée nationale suite à sa première année d'exercice. Florian Bachelier s'y était engagé en début de mandat, la promesse est donc tenue. Dans un document destiné aux présidents de groupe, le premier questeur a livré le détail des recettes et dépenses de l'institution. C'est la première fois que les comptes du Palais Bourbon sont ainsi publiés.


Les dépenses des députés sont également soumises à davantage de transparence. C'est en ce sens que l'indemnité représentative des frais de mandat (IRFM) a été supprimée à partir de janvier 2018. Cette enveloppe de 5 000€ était distribuée selon le bon vouloir du député, sans contrôle de la questure. Les députés doivent désormais justifier leurs dépenses. Ceux-ci obtiennent un remboursement de leurs frais, sur présentation de justificatifs. C'est le cas pour leurs trajets en taxi, l'emploi de conseillers en communication ou encore leurs frais vestimentaires ou de coiffure. Toutefois, le financement d'un parti politique, l'achat d'un bien immobilier ou la location d'un bien appartenant à un proche sont exclus de ce système. Quant à la publication en temps réel des dépenses engendrées par les élus, elle n'est pas d'actualité.


Le bémol de l'Hôtel de Broglie
Au milieu de ces avancées, la question de l'Hôtel de Broglie a démontré que les parlementaires tiennent à conserver quelques avantages. Florian Bachelier aura dû reculer face à une majorité de députés se prononçant pour la conservation par l'Assemblée nationale de ce bâtiment. L'hôtel avait été acheté à l'État par l'Assemblée nationale en 2016 pour un montant de 63 millions d'euros. À proximité du Palais Bourbon, le bâtiment de 7 000 m² devrait être aménagé pour accueillir des espaces de travail ainsi que de bureaux couchettes. Le coût des travaux est estimé à 20 millions d'euros.


Des indemnités toujours conséquentes
Les députés bénéficient d'un régime de sécurité sociale qui leur est propre. Celui-ci est directement intégré au budget de l'Assemblée nationale. Le poste de dépenses le plus conséquent demeure la rémunération des députés. Ceux-ci bénéficient effectivement d'un apport mensuel de 7 100€ brut. À quoi s'ajoutent des indemnités de fonction, ainsi que des indemnités de logement. La réduction du nombre de députés, prévue dans le projet de révision constitutionnelle devrait alléger le budget parlementaire. Les collaborateurs parlementaires bénéficient quant à eux d'un crédit mensuel d'une valeur de 9 500€. Celui-ci devrait être amené à augmenter de 10%
 

 

 

Jeudi 27 septembre 2018

Editorial

 Angelo Frébault : les records du comique

Dans la vie il y a de bonnes choses, de mauvaises choses et des choses incongrues. Tenez prenez le bel immeuble Van Bastolaer squatté pendant de longues, longues années et enfin rénové pour 500 millions cfp par le gouvernement en faveur des étudiants. En voilà une bonne chose à mettre à l'actif de Fritch.

Les mentalités évoluent heureusement et le sujet tabou de la contraception pratiquement interdite par les églises pendant longtemps est passée dans les moeurs sans qu'elle soit vouée aux flammes de l'enfer...mais  tardivement compte tenu des grossesses précoces chez les adolescentes depuis longtemps, occasionnant parfois des drames plus tragiques que d'autres . Il y a peu, les filles, car ce sont toujours elles qui trinquent dans ces affaires, devaient payer les moyens de contraception, aujourd'hui fort heureusement, gratuits dans les structures de santé.

 Et puis dans les mauvaises choses, relevons le cas de cet homme qui propose de l'argent à une petite jeune fille pour se masturber devant elle. Encore un grand malade sexuel. Il y en a malheureusement beaucoup trop dans le petit périmètre de Papeete, comme celui derrière un gros arbre près d'une pharmacie qui sortait son "engin" pour le faire admirer sans doute, à chaque passant. Il n'y avait pas de quoi en être fier d'ailleurs !!!

 Mais dans les choses incongrues et comiques, il y a le cas d'Angelo, non, non pas le chanteur, le représentant ex Tahoeraa, Angelo Frébault mis à la porte pour trahison de vote par Gaston Flosse. Et bien croyez le ou pas, non seulement cet "Angelo" là démarchait les maires fidèles à l'orange  qui ne le prenaient pas au sérieux,notamment ceux d'Uturoa, Tubai, Hiva Oa pour qu'ils tournent le dos au président du Tahoeraa et que leur offrait-t-il en échange ? De le rejoindre (sic!)

Et quand  sur "Polynésie la première" il avertissait les Polynésiens que d'autres abandonneraient le Tahoeraa du vieux lion rugissant, c'est à ces trois maires qui se tordaient de rire dans leurs îles respectives, qu'il faisait allusion. Seulement voilà, c'est dans sa tête qu'il pensait faire dérailler le train orange. " Nous sommes 9 mais il vaut mieux qu'être 10 avec une pomme pourrie" ! a lancé avec justesse, lors de sa conférence de presse, le président du Tahoeraa.

L'une de nos grandes consciences nationales disait aussi :" la vérité n'est jamais amusante, sans cela tout le monde la dirait" . Et là, il se trompait

Car, il y a toujours un "mais" dans une histoire. Le comble de la loufoquerie et du manque de respect de soi, c'est que cet ancien syndicaliste qui avait pu rassembler plus de 4000 grévistes il y a peu, ce qui avait impressionné les Polynésiens et Flosse dans la foulée, bat aujourd'hui tous les records du comique. Le voilà tout guilleret qui se rend tous les jours à la permanence de Gaston Flosse où il se fait des petits "expresso"  afin de papoter avec les militants, comme s'il n'avait pas reçu un coup de pied dans l'arrière train. Ces derniers se tordent de rire en douce. Non, il n'a aucune honte.  Pourtant la salve du maître de céans au début de la semaine a été sévère. Peut-être cherche-t-il à se faire pousser à la porte une deuxième fois, mais attention, les escaliers de la permanence sont raides et le parachute de l'amour-propre absent !

 

 

 

 

 

Message de félicitations à Kevin Richmond, élu "Mister Grand International"

 




Le Président et son gouvernement tiennent à féliciter Kevin Richmond, Mister Tahiti, qui a été élu Mister Grand International, dans la capitale des Philippines, à Manille.

Mister Tahiti a fait honneur à son titre en arrivant sur la plus haute marche du podium de ce concours, devant le Néerlandais, Mike Piek, et le Philippin, David Simon. Ces trois finalistes se sont distingués dans cette élection qui a regroupé 15 concurrents venus de part et d’autre du globe. Kevin Richmond s’est, en outre, fait remarqué lors du passage en tenue sportive ainsi qu’en Barong Tagalog, le vêtement national des Philippins.

Une fois de plus, les ambassadeurs de la beauté et de la culture polynésienne ont porté bien haut nos couleurs dans un concours international, en donnant une belle image de la Polynésie et de ses habitants.

 

 

 

 

Une délégation polynésienne, composée : du ministre de la Culture,   Heremoana Maamaatuaiahutapu, de la députée Maina Sage, de la directrice du Musée de Tahiti et des îles, Miriama Bono, et de Manouche Lehartel a assisté, lundi matin, à la « Blessing ceremony » de l’exposition Oceania, à la Royal Academy de Londres.

 

 

Retraites, frais, déplacements : le budget de l'Assemblée nationale explose

Les dépenses de l'Assemblée nationale ont largement dépassé les prévisions du budget 2019 Selon un document confidentiel consulté par Le Parisien

Les charges prévisionnelles de l'exercice 2019 sont supérieures à la dotation de l'État et aux recettes propres de l'Assemblée», pointe ce document cité par Le Parisien. Le quotidien relève notamment l'acquisition de l'Hôtel de Broglie en 2016 pour 63 millions d'euros. En décembre 2017, les députés avaient voté à une large majorité en faveur de la conservation de ce site de 7 000 m² où seront aménagés des bureaux-couchettes et des espaces de travail pour les élus et leurs collaborateurs.


La réforme des retraites mise en cause

D'autres dépenses sont pointées du doigt par ce rapport: la hausse des frais de secrétariat, le régime de retraites, les charges de représentation des commissions des Affaires étrangères, des Finances et de la Défense ou encore les déplacements des députés du fait de l'augmentation des voyages en avion et de leurs tarifs. Concernant les retraites des députés - une des causes principales causes de la hausse des dépenses -, elles avoisinent les 67 millions d'euros pour l'année 2018 et devraient augmenter de 11% l'an prochain. En cause: le renouvellement sans précédent de l'Assemblée nationale lors des dernières élections législatives, ainsi que la revalorisation des pensions au 1er janvier prochain.


Mais le document consulté par Le Parisien fait surtout apparaître les effets pervers de la réforme des retraites votée l'an dernier. Car si la baisse des pensions ne touchera que les futurs retraités, la réduction de l'assiette des cotisations est d'ores et déjà entrée en vigueur. Un déficit aggravé que l'Assemblée nationale doit aujourd'hui combler grâce à une subvention interne d'équilibre d'environ 40 millions d'euros.
Taxis, équipement numérique et frais postaux


Le document interne du parlement met également en avant une case obscure dénommée «Autres charges». Elles augmenteraient de près de 160%, passant de 16 à 60 millions d'euros, entre le budget initial 2018 et celui prévu l'an prochain. Parmi ces charges figurent les frais de comptabilité, les frais postaux ou de taxi, le téléphone, ou encore l'équipement numérique des députés et de leurs collaborateurs (tablettes, ordinateurs et connexion Wi-Fi).


Contacté par Le Parisien, le premier questeur de l'Assemblée nationale, Florian Bachelier, dit «assumer totalement» ces dépenses qui sont, pour la plupart, «des dépenses d'investissement nécessaires à la modernisation de l'Assemblée et à l'efficacité du travail des parlementaires». «Elles se substituent à des frais de papier ou de photocopies», selon lui.
 

 

Ouverture des journées de concertation sur le SAGE aux Tuamotu-Gambier

Comme le gouvernement l’avait annoncé, les journées de concertation sur le Schéma d’Aménagement Général (SAGE) de la Polynésie française se poursuivent les jeudi 27 et vendredi 28 septembre à Rangiroa, dans le prolongement des deux journées de travail tenues à Uturoa les 24 et 25 septembre.


Ces rencontres qui sont orchestrées par le ministre du Logement et de l’aménagement du territoire, en charge des transports interinsulaires, Jean-Christophe Bouissou, ont pour objet de partager avec les élus communaux et de l’Assemblée de Polynésie, avec des acteurs de la société civile, avec les techniciens des administrations déconcentrées, les grandes orientations ou trajectoires de développement qui se sont dégagées à l’issue des premiers travaux sur le SAGE en septembre puis décembre 2017. Ces premières rencontres avaient permis de cerner les principaux enjeux sociétaux et économiques, les principaux défis auxquels la Polynésie devra faire face en matière d’organisation et d’aménagement des territoires.


La base de travail proposée aujourd’hui aux débats est une Polynésie rayonnante à l’international, ancrée dans son environnement régional, construite autour d’une île capitale (Tahiti) restructurée jouant son rôle de plaque tournante de l’économie, s’appuyant sur les potentiels de chaque archipel, eux-mêmes bénéficiant de pôles de développement renforcés grâce notamment à une meilleure performance des transports inter et intra insulaires.


Les élus et acteurs de chaque archipel sont invités à s’approprier ces objectifs et à les décliner à l’échelle de l’archipel : ces travaux devant aboutir à la construction d’un plan d’aménagement et de développement durable (PADD) pour chacun des 5 archipels de Polynésie.


A Uturoa, le secteur du tourisme a bien évidemment été mis en avant, mais ce sont également des sujets concrets du quotidien qui ont été débattus, ainsi la place des déplacements alternatifs autour de l’île (vélos, truck), le besoin de préserver et d’améliorer les accès au littoral, les accès à la montagne, la nécessité de résorber l’habitat indigne en poursuivant et accélérant les rénovation et constructions de logements, etc.
 

 

 

La Direction Polynésienne des Affaires Maritimes (DPAM) souhaite attirer l’attention des marins sur la fin de la période des équivalences. Cette période est différente selon qu’elle concerne les certificats de pêche lagonaire et les titres professionnels des marins pêcheurs.


Certificat de pilote lagonaire
Fin des équivalences : le 19 novembre 2018.

La période ouverte pour la reconnaissance des titres existants du certificat de pilote lagonaire (CPL) prend fin le lundi 19 novembre 2018. Cette procédure simplifiée permet d’obtenir certains modules du CPL par équivalence après examen des titres en possession. Au-delà du 19 novembre 2018, tous les nouveaux demandeurs, ainsi que les détenteurs d’un certificat de pilote lagonaire non conforme à la nouvelle réglementation, devront se soumettre à la formation initiale sanctionnée par un examen. La DPAM invite les titulaires d’un CPL à se rapprocher de la cellule en charge des permis et des examens dans les meilleurs délais.
Titres professionnels des marins pêcheurs.
Fin des équivalences : le 30 août 2019.

D’autre part, la nouvelle règlementation des titres nécessaires à l’exercice des fonctions à bord des navires armés à la pêche en Polynésie française est entrée en vigueur le 1er mars 2014. Elle prévoit une période de transition qui permet aux marins pêcheurs d’obtenir par équivalence des titres professionnels conformes à la nouvelle règlementation. Pour rappel, cette période transitoire, qui a déjà fait l’objet d’un premier report, prend fin le 30 août 2019. Au-delà du 30 août 2019, les professionnels de pêche détenteurs de titres antérieurs à la réglementation entrée en vigueur en 2014 verront leur titre annulés et devront repasser la formation initiale et les examens attestant de leurs capacités. Cette procédure simplifiée permet, sous réserve de remplir les conditions et de fournir certains documents et titres attestant des capacités requises, d’obtenir les nouveaux titres sans être obligé de repasser les examens.

La DPAM attire l’attention des marins pêcheurs sur l’obligation de détenir des titres en conformité avec la nouvelle règlementation et surtout sur la possibilité qu’ils ont de le faire par la procédure simplifiée des équivalences avant l’échéance butoir du 30 aout 2019.
 

 

 

Du rififi chez les armateurs

Il y a près d'un ans après l’adoption de la délibération fixant le nouveau cadre des licences pour le transport interinsulaire, voilà que  le gouvernement veut revoir sa copie pour retirer quelques unes des concessions faîtes aux armateurs. Les professionnels sont remontés et ont déjà démarré leur lobbying à l’assemblée auprès des élus des îles éloignées qui ne peuvent pas se passer des bateaux transporteurs.

A l’époque,le  noeud coulant entre les armateurs et le Pays avait été débloqué par le ministre en charge des Transports interinsulaires, Luc Faatau. Mais aujourd’hui, le nouveau ministre Jean-Christophe Bouissou, souhaite présenter une nouvelle délibération pour renforcer les conditions établies  il y a quelques mois et ça ne passe pas. Mais pas du tout !

 

 

ATTERRAGE DE NATITUA SUR HIVA OA

(crédit photo OPT)

 

 

Fin de conflit , c'est beaucoup dire dans les stations Total de Faa’a, Papeete et Pirae, la situation s’est provisoirement débloquée mercredi entre le syndicat CSIP et la direction de l’entreprise Atea. Des négociations assez brèves, rompues toutefois dans la soirée. retour à la case départ.

 

 L’adjudant-chef de la gendarmerie de Monthermé condamné à 5 mois avec sursis pour avoir giflé un voyou de 14 ans

 

 

 

Emmanuel Macron est prêt à céder la part de l'Etat dans Air France KLM, affirme le directeur général
 Capital
Pixabay

L'Etat est prêt à vendre ses 14% dans Air France, indique le directeur général du transporteur tricolore au Financial Times.
L'Etat français pourrait être en passe de se retirer du capital d'un autre fleuron national. Emmanuel Macron serait en effet prêt à céder les 14% de l'Etat dans Air France KLM, bien que certains au sein du transporteur aérien voient dans cette participation une forme d'assurance, a déclaré le nouveau directeur général du groupe franco-néerlandais au Financial Times, selon son édition en ligne de jeudi. L'Etat français ne doit pas venir à la rescousse financière d'Air France, et il ne le fera pas, a ajouté Ben Smith au FT. Il ne doit pas non plus essayer selon lui de préserver la compagnie de la concurrence. "Le gouvernement a clairement fait savoir récemment que ce n'est pas une bonne piste", a poursuivi Ben Smith au seuil de négociations cruciales avec les syndicats.


Si "les messages et la position" de l'Etat sur ce sujet restent cohérents, le calendrier d'une cession ne "devrait pas faire de différence" sur sa capacité à faire son travail, a ajouté l'ancien directeur général délégué d'Air Canada, selon les propos rapportés par le quotidien britannique. Ben Smith a estimé que la participation de l'Etat dans Air France-KLM apportait une certaine "stabilité", mais "selon que vous êtes anglo-saxon, ou pas anglo-saxon (...) il y a une réalité (...) et beaucoup d'autres domaines où l'Etat a besoin de dépenser son argent ." "Au bout du compte, il est très onéreux de renflouer une compagnie aérienne", a-t-il ajouté. Ben Smith a poursuivi en disant qu'il voulait bâtir "la confiance" avec les syndicats et qu'il pensait qu'il y a avait "une nouvelle approche à adopter". Note : Ces informations n'ont pas été vérifiées par Reuters, qui ne garantit pas leur exactitude.

 

 

Les syndicats d'Air France menacent d'une nouvelle grève à la rentrée, si aucun accord sur leurs salaires n'est trouvé d'ici là. Mais est-ce bien justifié ? Pour le vérifier, voici leurs grilles salariales.( Capital)


Alors que le bagagistes d'Air France se sont mis en grève à la mi-juillet, perturbant le trafic aérien en pleine période de vacances estivales, les syndicats de la compagnie aérienne ont menacé, par la voie d'un communiqué publié lundi 23 juillet, d'un nouveau mouvement de grève en septembre si aucun accord sur leurs salaires n'est trouvé d'ici là. Pour rappel, Air France est toujours actuellement sans patron et, ce, depuis la démission de l'ex-PDG Jean-Marc Janaillac, suite au rejet par référendum auprès des salariés de sa proposition d'accord salarial.

Mais alors, les salariés de la compagnie aérienne sont-ils vraiment à plaindre ? Le dernier bilan social de l’entreprise, datant de 2016, et dont nous avons obtenu une copie, permet de se faire une idée. À l’intérieur, on y retrouve l’ensemble de la grille salariale d’Air France, divisée selon les trois grandes typologies de salariés de la compagnie aérienne : le personnel au sol, le personnel navigant commercial, ainsi que les pilotes, comme en témoignent les tableaux récap’ ci-dessous.

Et sans grande surprise, les mieux lotis restent les pilotes. Ainsi, en 2016, un pilote instructeur de sexe masculin gagnait en moyenne 19.831 euros bruts mensuels, un chiffre en baisse de 2,3% si l’on compare l’année 2016 à 2015. En revanche, toujours chez les pilotes, ce sont les cadres de sexe féminin qui ont connu la plus forte hausse de leur salaire en 2016, avec 14.220 euros bruts mensuels, soit +5,3% entre 2015 et 2016.


Des chiffres à prendre avec des pincettes
À l’inverse, les plus bas salaires sont à chercher du côté du personnel au sol. Ceux qui pointent en bas de tableau dans cette catégorie de salariés sont les ouvriers et employés de sexe féminin, avec une rémunération brute mensuelle de 2.066 euros en 2016, soit -0,19% entre 2015 et 2016. Ces chiffres sont bien évidemment à prendre avec des pincettes, puisqu’ils ne sont que des moyennes, et ne reflètent donc pas toute la réalité des métiers de la compagnie aérienne, que ce soit pour les plus hauts ou les plus bas salaires. Contactée par nos soins, Air France ne souhaite faire aucun commentaires sur ces rémunérations.
 

 

 

Selon un rapport du gouvernement remis aux députés, le nombre de redevables à l'impôt de solidarité sur la fortune n'a cessé de progresser sous le quinquennat Hollande.

On en sait plus sur les derniers jours de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Transformé depuis le vote du budget 2018 en simple «impôt sur la fortune immobilière» (IFI), cette contribution demandée aux plus fortunés du pays a connu sa dernière année en 2017. Alors, un rapport remis cette semaine aux députés de la commission des finances de l’Assemblée nationale sur le «plafonnement» de l’ISF (mesure que le Conseil constitutionnel avait obligé à mettre en place pour éviter un impôt «confiscatoire» lors de l’abaissement en 2012 du seuil d’entrée dans l’ISF par le nouveau pouvoir socialiste) en dit beaucoup sur nos plus fortunés.

 

Ainsi, l’an dernier, 358 198 personnes exactement étaient redevables de l’ISF. Ces derniers ont, détaille ce document, «déclaré» un «patrimoine net taxable» de 1 029 milliards d’euros ! Certes, le patrimoine net de l’ensemble des ménages français est estimé à quelque 11 000 milliards d’euros. Mais, selon l’économiste Pierre Madec de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), cela veut donc dire que «1,5% des contribuables les mieux dotés possèdent 9% du patrimoine net total».

Sous Hollande, 15% de «redevables ISF» en plus

Par ailleurs, selon ces données transmises par le gouvernement au Parlement, le nombre de redevables de l’ISF a très sensiblement augmenté entre 2013 et 2017, soit sous le quinquennat de François Hollande : on est passé de 312 406 à 358 198 personnes soumises à cet impôt sur la fortune, soit, avec 45 792 redevables supplémentaires, une hausse de 14,7%. «Ce qui montre bien que, en pleine période de crise, les riches continuent de s’enrichir fortement», s’insurge le député communiste du Nord Fabien Roussel.

Les plus fortunés ont profité de ce «plafond» imposé par le Conseil constitutionnel. Petit rappel : depuis 2013, si l’impôt sur le revenu et celui sur la fortune dépassent 75% des revenus perçus, alors le fisc rabote l’ISF. Résultat, les plus gros contribuables, mieux protégés que le bouclier fiscal mis en place par Nicolas Sarkozy, récupéraient une partie de leur ISF… voire ne payaient plus rien. «Sur les cinquante plus grandes fortunes françaises, onze ne payaient plus d’ISF grâce au plafonnement !» rappelle le député centriste Charles de Courson, partisan de la suppression de cet impôt.

 

 

Mercredi 26 septembre 2018

 

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Editorial

"Ils ont allumé le feu" !

Nul besoin à Flosse d'avoir des "barons" comme ce fut le cas au RPR pour lancer son gant au visage d'un adversaire comme Edouard Fritch, ex fils spirituel. Que la foi chancelle ou que surgissent les petites attaques qui blessent l'amour propre  il reste aux membres des grandes confréries un dernier refuge : faire face et riposter.

C'est pourquoi après quelques mois de paix, tandis que les Polynésiens, encartés ou non ,à l'heure tardive du petit déjeuner buvaient leur café matinal, Flosse a agité le chiffon orange sous le nez du président, histoire de lui couper l'appétit. En fait Edouard Fritch , s'en est-il rendu compte, en ricanant sur les projets "grandioses" de Gaston Flosse, il y a quelques jours, puis à l'Assemblée,  qu'il avait  "allumé le feu" ?

 Connaissant bien la planète rouge orangée, il fallait s'attendre à une riposte, encore que nous pensions Flosse toujours en exil volontaire. Et bien nous avions tort. Angelo Frébault certes, a été le détonateur du réveil médiatique de l'ancien président du Pays. Il en a fait une affaire d'Etat par ce qu' il s'est senti trahi dans sa confiance envers le syndicaliste qui n'en reste pas moins élu, grâce à lui, à l'Assemblée jusqu'en 2023. Une fois encore, il regrette de lui avoir fait un pont d'or au lieu d'avoir préféré l'un des siens, l'actuel maire de Moorea, un fidèle, Evans Haumani pour prendre la première place sur la liste des Iles du vent lors des dernières territoriales au lieu de propulser " une pomme pourrie". Ce n'est pas un scoop et ce ne sera pas la dernière erreur de Flosse. Il aime, il fait confiance il ouvre la caverne d'Ali baba et se retrouve " baba". Il n'y a qu'à jeter un coup d'oeil dans le rétroviseur. Mais on ne se refait pas.

 Bref, le séisme  politique est donc à nouveau dans les tuyaux? Aucun des deux adversaires (Flosse et Fritch) ne se laissera  humilier vainement. Tu m'as fait ça, je te fais ça... Ce n'est pas la bataille navale mais un combat violent de gladiateurs, chacun dans son arène et ses mots comme armes avec les conjurés dans l'ombre cherchant déjà les réponse les plus percutantes convenant  aux blessures infligées.

Flosse a-t-il tort lorsque dans la foulée il en met un petit coup à l'Etat en prenant l'exemple de ce qui se passe dans l'Education ? Non je ne crois pas. :

"L'Etat refuse maintenant de participer à financer la construction de nos collèges et lycées Et C'est le vice recteur qui vient expliquer à la télévision sa vision de l'éducation alors que ce devrait être la ministre locale de l'Education." Les temps changent. La France n'est plus assez prospère pour ouvrir largement des caisses vidées de leur or. Restrictions obligent.

 Le vieux lion, ne change pas, ni physiquement ni politiquement.  Hier il a donc ouvert les hostilités avec le passé guerrier et le présent bouillonnant, les deux approches se se mêlant pour donner à un classique règlement de compte politique, un caractère par trop réel et combatif. Au sens propre, sans espoir d'un armistice, le réflexe unitaire ayant depuis longtemps disparu,alors, qui va dépecer l'autre ? Il est bien difficile de trouver un droit fil dans du duvet et c'est pire quand il n'y a plus de duvet. Ce qui est sûr c'est que Fritch avait touché l'amour propre de Flosse et que Flosse a piqué l'amour propre de Fritch, donc Frich fera tout son possible pour faire exploser celui de Flosse. J'espère que vous avez compris ! En attendant, sauve qui peut, tous aux abris .

 

 

" Il faut savoir. encore sourire
Quand le meilleur s'est retiré
Et qu'il ne reste que le pire
Dans une vie bête à pleurer
Il faut savoir coûte que coûte
Garder toute sa dignité
Et malgré ce qu'il nous en coûte

S'en aller sans se retourner
Face au destin qui nous désarme
Et devant le bonheur perdu
Il faut savoir cacher ses larmes"

 

 

Extrait du Conseil des ministres.

Maintien du prix des hydrocarbures

Aux dates de chargement des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp augmentent principalement en raison de la hausse des cotations sur le marché de Malgré la hausse des cours, maintien du prix des hydrocarbures au 1er octobre

 

Attribution d’aides financières pour soutenir et redynamiser les entreprises

 Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré des dispositifs d’aide aux entreprises. L’un de ces dispositifs porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité.

Afin de soutenir les 2 sociétés sollicitant ces dispositifs, le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant total s’élevant à 2 500 000 Fcfp.

 

Santé : postes budgétaires ouverts à mobilité géographique pour les fonctionnaires de la fonction publique territoriale

 En vue d’améliorer l’attractivité des postes de subdivisionnaire, de directeur d’hôpital aux Marquises et à Uturoa et de médecins au sein notamment des archipels les plus éloignés : Australes, Marquises et Tuamotu-Gambier, il a été décidé de modifier l’arrêté du Conseil des ministres 9 octobre 2008 portant sur ce sujet.

 

 

Création d’une cotisation exceptionnelle pour contribuer à l’équilibre financier du régime du risque « maladie-invalidité » du régime des salariés

 Le régime des salariés couvre deux risques majeurs au bénéfice de ses ressortissants, la maladie et la vieillesse, qui représentent au 31 décembre 2017 respectivement 43,7% et 46,9% des charges d’exploitation du régime, soit une charge financière des prestations en nature de 31,714 milliards Fcfp et de 4,707 milliards Fcfp pour les prestations en espèces.

Ainsi, le déficit cumulé de la branche maladie pour 2017 est passé de -16,991 milliards Fcfp à -13,957 milliards Fcfp, dont -9, 269 milliards Fcfp à la charge du Pays (FADES), avec un déficit non pris en charge de 4,688 milliards Fcfp.

La récente réforme paramétrique des régimes de retraite, laquelle préfigure une réorganisation plus globale du système de la PSG, a été l’occasion de déterminer parallèlement les conditions préalables de la création d’un régime de couverture maladie unique (branche unique) auquel seraient affiliés l’ensemble des Polynésiens. Cet objectif est conditionné par l’assainissement préalablement du risque maladie du régime des salariés.

 

 

Création du certificat de spécialisation « directeur de plongée »

Le brevet professionnel polynésien de guide d'activités physiques de pleine nature, mention « plongée subaquatique », octroie des prérogatives pour  encadrer, en exploration, une palanquée jusqu’à une profondeur de 40 mètres maximum, initier à la plongée en scaphandre jusqu’à une profondeur de 6 mètres maximum, sans objectif de formation, ainsi que pour encadrer et initier à la randonnée subaquatique dans le but de faire découvrir la faune et la flore sous-marines.

Aussi, il a été proposé la création d’un certificat de spécialisation de directeur de plongée rattaché à la mention « plongée subaquatique », dont l’accès est réservé aux titulaires du diplôme justifiant d’au moins 100 plongées d’encadrement en Polynésie française depuis son obtention. Cette qualification s’obtient par la validation de deux unités de compétences : UC1 Être capable d’organiser l’activité, et UC2 Être capable de veiller à la sécurité de l’activité, et ce à l’issue soit d’une formation de 28 heures minimum, soit d’un examen accessible aux titulaires de certaines qualifications. Quel que soit le mode de validation, les candidats seront ensuite évalués sur une même épreuve.

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Réunion du Conseil d’orientation pour le suivi des conséquences des essais nucléaires et mission de la commission extra parlementaire

Le COSCEN (Conseil d’orientation pour le suivi des conséquences des essais nucléaires) s’est réuni, mardi après-midi, pour la deuxième fois sous la présidence d’Edouard Fritch. Un an s’était écoulé depuis sa dernière séance et il convenait de faire le point sur les différentes thématiques relatives au fait nucléaire.
Le COSCEN est une commission interne du Pays. Composé d’une vingtaine de membres, il est présidé par le président du Pays aux côtés duquel siègent le vice-président, en charge de l’Économie, le ministre en charge de la Santé et celui en charge de l’Environnement, le président de l’Assemblée de Polynésie française, trois représentants désignés chacun par leur groupe politique, deux représentants du CESC (Conseil économique, social et culturel) désignés par cette institution, tous les parlementaires, sénateurs et députés polynésiens, la fédération des associations de protection de l’environnement, les associations « Moruroa e Tatou », « Tamarii Moruroa » et « 193 », et une personnalité désignée par le président du Pays.


Ce Conseil, mis en place depuis 2005, suite aux recommandations de la commission d’enquête de l’Assemblée de la Polynésie française sur « Les Polynésiens et les Essais Nucléaires », est chargé de faire toute proposition au gouvernement afin d’évaluer l’impact sanitaire et environnemental des essais nucléaires survenus en Polynésie française.


Dans sa séance de mardi après-midi, le COSCEN a été informé de l’état d’avancement du projet de centre de mémoire des essais nucléaires qui entre désormais en phase d’étude de faisabilité et de programmation. Concernant la transmission aux nouvelles générations, les membres du Conseil ont pu constater l’engagement du ministère en charge de l’éducation et de ses services pour améliorer les programmes et les outils et varier les approches de sorte à ce que les élèves perçoivent mieux les enjeux du fait nucléaire en Polynésie française. Ont été abordés également les questions relatives à l’application de la loi Morin et à l’indemnisation des victimes.
Sur ce dernier thème, les participants au COSCEN ont pu commencer à échanger avec la sénatrice Lana Tetuanui, elle-même membre du COSCEN, mais également présidente de la commission paritaire prévue à l’article 113 de la Loi « EROM », article qui a supprimé la notion de risque négligeable que contenait la Loi Morin. Cette commission « EROM-113 » composée pour moitié de parlementaires et pour moitié de personnalités qualifiées désignées par le gouvernement central est chargée de proposer à ce dernier « les mesures destinées à réserver l'indemnisation aux personnes dont la maladie est causée par les essais nucléaires. »


Cette commission extra parlementaire « EROM-113 » a organisé un déplacement en Polynésie du 26 septembre au 4 octobre 2018. Les trois parlementaires polynésiens qui y siègent, les députés Nicole Sanquer et Moetai Brotherson ainsi que la sénatrice Lana Tetuanui, déjà sur place, seront rejoints par six autres membres sur les douze que compte la commission. Au programme sont prévus diverses rencontres à Papeete ainsi qu’un déplacement sur Moruroa, Rikitea et Tureia.



 

 

 

si la Turquie rejoint les 28 et que l'Angleterre les quitte,voici la nouvelle physionomie qu'aura alors l'Europe !
Troublant, non ?

 MERCI a ce lecteur qui nous l'a fait parvenir.
 



 

Le nouveau président du CESC et son bureau reçus à la Présidence

Le Président Edouard Fritch et les membres de son gouvernement ont reçu, mercredi, à la Présidence, le nouveau président du CESC (Conseil économique, social et culturel), Kelly Asin, et les membres de son bureau.

L’élection du président du CESC a eu lieu mardi dernier et marque le point de départ d’une nouvelle mandature pour cette institution, avec notamment la création d’un 4ème collège dédié au développement.

Cette réforme, initiée par le Gouvernement, après une longue concertation, permet ainsi de renforcer la représentation des secteurs liés au développement, tel que le tourisme, et de s’ouvrir davantage aux secteurs de l’économie bleue et verte, ainsi qu’à celui du numérique, sans négliger une place importante accordée à la culture et à l’environnement

 

 

La ministre de la Famille et des solidarités se mobilise pour les SDF

La ministre de la Famille et des solidarités, Isabelle Sachet, a réuni, lundi, pour la deuxième fois, avec le ministre de la Santé, Jacques Raynal, plusieurs intervenants spécialisés dans la prise en charge des personnes en situation d’errance afin de valider ensemble le parcours de réinsertion et les structures appropriées pour ces populations en difficulté.

En plus du Père Christophe, bien connu pour ses engagements auprès de ce public et de Christian Jonc, responsable de la circonscription d’action sociale de Papeete, étaient présents les représentants de la Fédération « Emauta pour redonner l’espoir », l’association Te Torea, le Secours Catholique, la Croix-Rouge, auxquels s’est associée la fondation Face.

Les objectifs annoncés de cette rencontre étaient de définir le type de structures en matière d’hébergement et le parcours de réinsertion adapté, en s’appuyant sur leur recensement et leurs propositions.

Après un tableau général sur les conditions de vie et les spécificités de cette population, et à partir des expériences de terrain de chacun, les interlocuteurs réunis ont identifié et défini ensemble les diverses étapes clés en vue d’améliorer la prise en charge globale de cette population :

- Un Centre de jour adapté, où la dimension humaine est privilégiée et la priorité portée sur l’accueil, la possibilité de se laver, de laver ses vêtements et qui permet une première orientation du SDF vers une structure appropriée.
- Un Centre d’Hébergement d’Urgence (CHU) qui permet un accueil en urgence pour la nuit, un bain, un repas chaud et un petit-déjeuner le lendemain.
- Un Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) pour l’accompagnement et la réinsertion des personnes, notamment en terme de réinsertion sociale et professionnelle.
- Un Village communautaire qui serait un lieu de consolidation, s’apparentant aux communautés d’Emmaüs, qui offrirait aux publics désocialisés des activités agricoles, d’artisanat ou de recyclage, à titre d’exemple.
 

 

Le ministre de l’Economie verte, Tearii Alpha, accompagné des agents de l’EPIC Vanille de Tahiti et du président de l’association Interprofessionnelle de la Vanille de Tahiti, a présenté ses propositions de réforme pour la filière Vanille, aux vaniculteurs de l’île, lundi soir, à la mairie de Fare à Huahine.

 

Courrier :

Le parc automobile du pays en déshérence   .

 Et que vois- je une audi avec un drapeau BLEUE ,BLANC, ROUGE.

En temps que Français de plus de 8O ans et Polynésien de surcroit, je trouve scandaleux de laisser cette voiture sous la pluie

Avec le drapeau Bleue , Blanc Rouge je reconnais cette voiture et surtout ce drapeau.

En temps que médaillé militaire je ne puis tolérer que notre drapeau soit laissé sous la pluie

Pouvez vous faire quelques chose pour saisir le Haut commissaire de la République pour qu’il  récupère notre emblème national. 

D’avance merci de votre fidèle lecteur   Leon .

 

Bonjour, ma chère amie,

Enfin, G.Flosse, ce vieux lion, sort de sa réserve.

Depuis le temps que j’attendais cela.

Je ne te cache pas que, même si je suis un inconditionnel de ta prose, je ne lisais pas les discours de Fritch, pas plus que je ne les écoute, lui et ses ministres incompétents. Que du bla-bla.

Au moins, G.Flosse a remis les pendules à l’heure en dénonçant l’incapacité de ce gouvernement.

Dans mon quartier, je connais plein de chefs de famille qui galèrent par manque de travail. Ils enchainent les petits boulots, non déclarés, et mal payés faute de mieux. Ils avaient voté TH, et sont très déçus. Je côtoie cette misère, au quotidien. Ça fait pitié.

Au risque de me répéter, depuis le 22 avril, j’ai le moral dans les savates. Quel Gâchis !!! Guy.

 

Bonjour Christine

Je lis Tahititoday depuis le commencement ! Je n'ai pas toujours apprécié tes prises de position contre Fritch ta préférence allant à Flosse.mais j'aime lire tes éditos. Le style me plait.  Il est vrai qu'il était difficile de comprendre pourquoi Frich a tourné la tête après avoir été sacré président par Flosse mais c'est le passé. Aujourd'hui, loin des tourments du monde on essaie de vivre heureux dans notre beau pays alors pourquoi relancer une guéguerre pénible ? Victorin.

 

 

Une cour condamne, l'autre annule

Rebondissement dans l’affaire du lotissement Miri. La cour administrative d’appel de Paris vient d’annuler les décisions du service de l’urbanisme refusant la délivrance des permis de construire dans le lotissement de Punaauia. Une situation qui était bloquée depuis 2016.Pomare revendiquant les terrains ! Allez ouste !

 

 

 

 

La marine marocaine tire sur une embarcation de migrants et tue une femme de 22 ans

 

MÉDITERRANÉE - Alors qu'elle était à bord d'une embarcation clandestine, une jeune femme a été tuée par les autorités marocaines, mardi 25 septembre, tandis que trois autres passagers ont été blessés, un d'entre eux se trouvant dans un état critique

La Marine royale marocaine a ouvert le feu mardi sur une embarcation de migrants en Méditerranée qui refusait de répondre à ses sommations. Une Marocaine de 22 ans est décédée, et trois autres sont blessés, dont un dans un état critique.

 La Marine explique avoir été "contrainte" d'ouvrir le feu sur un "go fast" (puissante embarcation à moteur), piloté par un Espagnol qui "refusait d'obtempérer" dans les eaux marocaines au large M'diq-Fnideq (nord), ont annoncé les autorités locales dans un communiqué.

L'un des blessés est dans un "état critique, le bras amputé"

Quatre migrants, qui se trouvaient à bord, ont été touchés. Une Marocaine de 22 ans, originaire de Tétouan (nord) a succombé à ses blessures à l'hôpital. Ils "voyageaient couchés et n'étaient pas visibles", explique un représentant des autorités locales. 

 Deux autres blessés sont originaires de la même ville, selon le président de l'Observatoire du nord pour les droits de l'Homme Mohamed Benaïssa, basé à Fnideq. Le troisième blessé vient d'Al-Hoceïma, la capitale régionale du Rif (nord) et se trouve dans un "état critique, le bras amputé" et a été transféré à Rabat.

 Au total, "25 personnes naviguaient à bord du bateau, dont les passeurs qui sont espagnols". Le pilote espagnol n'a pas été touché par les tirs et a été arrêté, a déclaré le représentant des autorités locales. Une enquête a été ouverte.

Un tiers de la population touchée par l'exclusion sociale

Depuis début 2018, l'Espagne a enregistré 38.000 arrivées par voie maritime et terrestre, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Les autorités marocaines ont pour leur part indiqué avoir fait avorter 54.000 tentatives de passage vers l'Union européenne, depuis janvier.

 Ces tentatives ont concerné 7100 Marocains, selon des chiffres présentés jeudi 20 septembre par le porte-parole du gouvernement marocain. Selon des statistiques officielles, le Maroc est marqué par de grandes inégalités sociales et territoriales, sur fond de chômage élevé chez les jeunes. Ceux-ci, qui représentent le tiers de la population, sont particulièrement touchés par l'exclusion sociale, avec 27,5% des 15-24 ans --soit près de 1,7 million de personnes-- hors du système scolaire et sans emploi.

 

 

Pendez les blancs !!!

Je ne peux m'empêcher de penser que lorsque Marine le Pen montre des photos de blessés syriens elle est condamnée et qu'on laisse passer des mots comme ceux-là !Rap ou pas avant de les interdire !

La chanson s'appelle PLB, pour "Pendez les blancs". Le dernier clip de Nick Conrad a engendré une large polémique sur les réseaux sociaux. Publiée sur YouTube le 17 septembre 2018, la vidéo a été partagée par des internautes et plusieurs élus. Sur RTL, le patron des sénateurs Les Républicains Bruno Retailleau dénonce "une provocation au crime".

La LICRA n'a pas trop tardé à réagir sur Twitter condamnant un "appel au meurtre raciste (...) abject et d'une violence inouïe." "La liberté de création, ce n'est pas la liberté d'appeler à pendre des Blancs à raison de la couleur de leur peau." L'association annonce alors avoir saisi la justice. Depuis, la vidéo a été supprimée de YouTube.

Dans la chanson, le rappeur parisien chante : "Je rentre dans des crèches je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands. Fouettez-les fort faites-le franchement, que ça pue la mort que ça pisse le sang".

Dans le clip, qui a depuis été retiré de YouTube, un personnage blanc est en effet torturé par le rappeur et un acolyte. Ils lui font mordre le trottoir pour ensuite écraser sa tête avec un grand coup de pied derrière le crâne. Une scène qui fait évidemment référence au film American History X, sur les néonazis aux États-Unis qui font subir la même chose à un noir.

Une citation de Malcom X apparaît ensuite à l'écran : "Le prix pour faire que les autres respectent vos droits humains est la mort". La chanson reprend et d'autres paroles s’enchaînent : "Fournissez-les en armement et laissez-les s’entre-tuer à leurs corps défendant, que leur mort en prime génère beaucoup d'argent". Ce clip est, selon lui, son "premier court-métrage", comme il le dit sur son compte Twitter.

Le rappeur aux allures de Tupac (vestimentairement parlant) se décrit comme un "artiste noir, parisien fier et raffiné" dans un entretien au site Aucoindela34eme.

Il y fait la promotion de son album Saphir noir et explique : "L'ensemble des deux mots reflète ma musique et ce que je suis intérieurement. Dans cet album j'envoie un message d’unité et d'identité noire. L'homme noir à des capacités intellectuelles et physiques comme n'importe quel être humain. Nous sommes tous des êtres extraordinaires."

Dans cet album, Nick Conrad avait fait un featuring avec une chanteuse... Blanche. Il s'agit d'Isa Koper, repérée dans The Voice en 2016. Le rappeur français serait aussi dans les bonnes grâces de Dieudonné, qui a partagé le clip PLB le 22 septembre

 


TARA ACHÈVE PRÈS DE 3 ANS D’EXPÉDITION SUR LES RÉCIFS CORALLIENS DU PACIFIQUE


Le 27 octobre prochain, la goélette scientifique Tara sera de retour à son port d’attache Lorient, après avoir collecté plus de 36 000 échantillons sur les récifs coralliens du Pacifique et parcouru plus de 100 000 km. Cette expédition initiée par la Fondation Tara, coordonnée par le CNRS, le Centre scientifique de Monaco et le CEA, marquera un tournant dans la recherche océanographique : jamais une campagne sur les récifs coralliens n’avait été réalisée à l’échelle d’un océan. Le trésor constitué par les Expéditions Tara, d’années en années, se voit ainsi complété d’un jeu colossal de données sur la biodiversité marine. Ce Big Data devrait permettre à la communauté scientifique internationale de percer les mystères de l’adaptation du vivant et du monde marin aux bouleversements subis par l’écosystème Océan. Rendez-vous le 27 octobre prochain pour fêter le retour de Tara à la Cité de la Voile – Lorient.

883 jours en mer pour un trésor colossal
29 mois de navigation, 100 000 km parcourus, 70 escales dans 30 pays, 40 archipels étudiés au cours de 2677 plongées. Pour sa 11e expédition, du canal de Panama à l’archipel du Japon (2016-2017), puis de la Nouvelle-Zélande jusqu’en Chine (2017-2018), la goélette a ausculté les zones littorales les plus urbanisées du Pacifique comme les récifs les plus isolés de la planète. Avec plus de 36 000 échantillons prélevés, Tara Pacific (2016-2018) est la campagne la plus vaste encore jamais entreprise sur les récifs coralliens.

Comprendre l’océan de demain et ses récifs coralliens
Durant près de 3 ans, les équipes embarquées ont prélevé rigoureusement 40 sites, de la même façon, à la recherche de 3 espèces de coraux, d’une espèce de poisson de récifs, tout en associant le plancton environnant. Leur objectif ? Percer le mystère de la biodiversité invisible des récifs, cette part microbienne des organismes qui sont à l’origine des grands équilibres de l’écosystème marin et dont nous dépendons.

Le retour de Tara, un événement pour petits et grands à la Cité de la Voile
Un retour en fanfare, en armada, voilà ce que l’on souhaite à Tara et à toute son équipe le samedi 27 octobre à Lorient - Morbihan. Les plaisanciers et navigateurs, aventuriers d’un jour ou de toujours, sont invités à hisser la grand voile et à former l’Armada Tara. Tous les navires seront appelés à se rassembler devant l’Île de Groix, au large de Lorient, pour accompagner Tara sur les derniers milles nautiques, jusqu’à la Cité de la Voile.
A terre, Lorient Agglomération et la Fondation Tara Expéditions proposeront le jour du retour et la semaine suivant son retour, sur les quais de la Cité de la Voile Eric Tabarly, de nombreuses animations, conférences, projections, visites du bateau. Un retour pour petits et grand pour porter haut les couleurs de l’océan !

RETOUR DE TARA PACIFIC LE SAMEDI 27 OCTOBRE 2018
À LORIENT - CITÉ DE LA VOILE ÉRIC TABARLY

 

 

Mardi 25 septembre 2018

Editorial

Il y a tellement de choix !

Sur quoi ou sur qui vais-je écrire aujourd'hui ?  Sur les finances du CESC  ou sur ses avis qui tombent dans un puits sans fond ? Vais-je m'étonner sur le Pays qui possède 1000 voitures de fonction et peut-être plus, puisque il n'en connaît pas le nombre exact,dont l'âge moyen serait " hors norme" écrit la Chambre territoriale des comptes dans un réquisitoire brûlant ? Gloser sur 36 marques différentes de ces voitures, à croire que chaque gouvernement enfantin et désordonné pouvait acheter celle qu'il préférait ? Ou encore, ricaner de voir les contribuables  métropolitains poursuivre leur oeuvre de bienfaisance envers la Polynésie en maintenant des dotations elles aussi, "hors norme" ? Se demander pourquoi trois dotations de l'Etat ( DGA, Contrat de projets et 3IF) pour 18 milliards de Frscfp, sans avoir la moindre curiosité sur leur véritable destination ? Ou encore être étourdie  par  la participation de l'Etat qui serre les boulons aux Français,mais se lâche quand même par solidarité au financement du RSPF à 1,34 milliard ? Ou commenter l'éviction du syndicaliste Angelo Frebault du Tahoeraa pour s'être abstenu lors du vote sur la réforme des retraites à 62 ans et 38 ans de cotisations, contrevenant ainsi aux directives du chef du parti orange ? Après tout Chirac disait bien de Toubon en plaisantant : " si je lui dis de sauter par la fenêtre, il saute."  Angelo Frebault  est donc loin d'avoir la fibre affectueusement obéissante.

 Un édito ne serait pas suffisant pour expliquer tout cela, même un livre n'y suffirait pas, car ce que nous citons n'est que l'écume des choses.  Ah si les contribuables métropolitains qui en sont au dernier trou de leur ceinture et en percent d'autres, savaient où va une partie de leurs impôts, ils seraient guettés par des turbulences cardiaques. Heureusement, ils ne le savent pas et peuvent continuer tranquillement à rêver à cette douce mais si lointaine Polynésie où même les"pauvres" s'achètent des voitures au top.

On s'arrête là, car voilà que le vieux lion va rugir. Le leader du Tahoeraa sort de son hibernation et invite la presse à quelques confidences d'actualité tout comme sur le sens de notre destin collectif quant à la  nature et la forme du pouvoir. Nous voici à nouveau happés dans une compétition haletante, prisonniers d'un système panoptique de promesses, de postures et de clips politiques télévisés. Mais, dans la foule médiatique curieuse qui s'anime, grisée de son éphémère magistère dans un carrousel d'idées et de commentaires  que nous régurgitons dans l'intérêt public, certes  peu vertueux, nous allons nous ruer dans le maelström des doléances qui se bousculent au gré de l'actualité minutieusement collectée par le vieux lion ronronnant car dans la jungle, on se bat jusqu'à en mourir.

En route pour la conférence de presse  de celui au caractère trempé et si rugueux parfois qui sort soudain de son silence. A coup sûr il donnera des coups de tavelle à ses adversaires, à la loi juste votée sur la retraite, à tout ce qui le hérisse dans ce qui, à ses yeux, relève d'un dysfonctionnement de la vie publique polynésienne. Il estime qu'on lui a assez fait payer ses "prétendues" bévues pour se permettre de distribuer quelques claques par-ci, par-là, juste pour confirmer qu'un homme politique n'est jamais, jamais "fini" surtout lui !

 

 

 

 

"Mauvais magicien et roi du flou" c'est ainsi que Flosse a qualifié le président du pays dans sa conférence de presse ce matin..

 

 

Coucou revoilà Gaston Flosse dans une forme olympique ce matin, lors de sa première conférence de presse depuis des mois d'hibernation A vrai dire il a du avaler vitamines sur vitamines car il a véritablement disséqué l'allocution d'Edouard Fritch du 21 septembre dernier n'en laissant que le squelette. et encore...

 Ayant fait silence sur les différents discours d'Edouard Fritch pendant ces dernières semaines,les oreilles du président du pays ont du siffler, les banderilles l'ont cloué  au mur de la critique, provoquant un  déminage presque mot pour mot de son discours du 21 septembre . Il aurait  tout de même été incongru d'entendre Fritch dire qu'il n'était pas satisfait de ses 100 jours ! !  A chacun son rôle.

L'ancien président s'est longuement étendu sur le cas d'Angelo Frébault dont toutes les instances du parti réclamaient l'exclusion conformément au statut du Tahoeraa. Flosse a fait remarquer que le syndicaliste se réfugiait derrière ses 6 amendements déposés à l'Assemblée, puis un septième en pleine séance alors que le Tahoeraa n'en a retrouvé aucune trace. Bref après avoir claqué la porte du bureau exécutif, les instances dirigeantes du mouvement orange ont remarqué qu'Angelo Frebault est sorti de lui-même, ce qui a fait dire à Gaston Flosse, " il est parti  et de l'avis général, il s'est exclu tout seul". Mais il nous a trompé ! Et comme il ne connaît pas la marche du parlement, il a déposé ce qu'on appelle dans le jargon parlementaire "un cavalier" entendez un amendement n'ayant aucune relation avec  ce dont nous traitions, c'est à dire  la loi sur la retraites Amendement  immédiatement rejeté par la majorité."

 Le passage d'Angelo Frébault aura été aussi rapide qu'une étoile filante mais Gaston Flosse lui a permis trop vite ( encore un) de siéger en tant que représentant, non inscrit aujourd'hui,  avec un salaire confortable. L'affaire Angelo Frebault est close, .

Puis Gaston Flosse ayant croqué tout cru Frébault s'est retourné sur l'allocution du président mentionnant que toutes les études soulignaient l'amélioration de l'économie. il a fait remarquer  avec un sourire ironique que l'ISPF, l'IEOM et même l'AFD relevaient du gouvernement et qu'elles ne prendraient pas le risque de chambouler l'équilibre démocratique instauré en déplorant la gestion Fritch. Bien au contraire. Ce qui a fait dire au président du Tahoeraa" "Allez vous promener dans les quartiers défavorisés et vous verrez que le bonheur n'est pas dans ce pré là."

Se saisissant de l'occasion offerte, il en a profité pour revenir sur ses propres engagements, ceux des 12 actions de solidarité car ce que le peuple attend d'un président c'est qu'il tienne parole. 0r Edouard Fritch au lendemain de mes décisions au cas où je sois élu, avait lancé à l'emporte pièce " le transport sera gratuit" alors que je l'avais promis  à 100 Frs d'un bout à l'autre du pays. Le hic, c'est que Edouard Fritch sans doute pris par l'actualité a oublié sa promesse au grand dam des Polynésiens qui eux s'en souviennent ! Pour l'emploi, le Tahoeraa garantissait aux chômeurs un contrat d'apprenti salarié à 125.000 Frs par mois ce qui lui fait dire : " 5 à 6000 personnes auraient pu en bénéficier."

Flosse a notamment épinglé Fritch sur le flou qui entoure toute son allocution  et de citer quelques phrases qui l'ont interpellé : En 2017, la reprise de l'activité, observée depuis 2014 s'accélère ; le produit intérieur brut (PIB) progresse de 2,3%. " Parfait dit Gaston Flosse mais il ne nous dit pas à combien se monte ce PIB. Alors 2,3% de combien ???" C'est comme lorsqu'il parle du "climat des affaires", c'est quoi le climat des affaires qui fait un bond de 2,9 points soit toujours au-dessus de sa moyenne longue période. Et quel est-il ? L'emploi non salarié progresse ??? Il parle de qui ? Décidément Frich est le roi du flou..." Puis, 1400 emplois salariés par an   " Même Hollande a fait mieux" Mais j'aimerais savoir qui sont les non salariés ? Même les chefs d'entreprise touchent un salaire !

 

 Flosse  on le voit ne tape pas sur les bambous mais pioche dans l'allocution de Fritch qui affirme soutenir les entreprises et notamment celles du BTP... En quatre ans nous sommes parvenus à hausser de 10 milliards les dépenses réelles d'investissement. Flosse fait alors le calcul et lance : soit 2,5 milliards par an, pas de quoi pavoiser. !Quand au pouvoir d'achat de la population je ne comprends pas  ce qui est écrit dans son discours "ce serait grâce à une "masse salariale en hausse que les Polynésiens pourraient avoir un meilleur pouvoir d'achat ?" !! Etc..etc... Tenez prenez Hao il met une pierre pour inaugurer le site. rien ne se passe plus, alors il va en mettre une deuxième, et tout s'arrête. Le village tahitien, on attend. Les Néo zélandais sont prudents.

Notons entre autres les piques sur l'OPT et Natitua sur Takaroa dont le lagon depuis 2012 est le plus pollué selon Flosse. Les agriculteurs sont partis, et puis les perliculteurs ont suivi, au lieu de mettre 7 milliards dans la mer ne serait-ce que mettre un milliard pour dépolluer le lagon aurait été judicieux. Vous ne croyez pas que Hiva Oa  mérite aussi d'avoir  une vraie piste d'aviation ? Il y a des urgences.

Intéressantes aussi les questions de "journalistes" ou "apprentis journalistes" ne connaissant pas l'historique du pays . L'une d'elle, un brin irrévérencieuse, mal lui en a pris a lancé à Flosse d'un ton péremptoire " mais et vous qu'est ce que vous avez fait" ?!! Réponse : Vous travaillez à TNTV ?" - Oui- et bien c'est moi qui l'ai créée.- Vous prenez l'avion de temps en temps  c'est encore moi qui ai créé Air Tahiti Nui. Vous allez au spectacle ? C'est moi qui ai fait la place Toata. Fermez le ban...Elle aurait mieux fait de savoir à qui elle s'adressait tout de même ! Heureusement il n'a pas tout dit.

 Je sais, je sais Fritch a planté les cocotiers sur le Bld Pomare du front de mer....

Au passage, l'Etat lui aussi en a pris pour son grade  au point de lancer : le colonialisme revient à petits pas mais sûrement !

Nous ne donnons ci-dessus que le quart des skuds envoyés  en réponse sans doute aux coups de griffe de Fritch, tels que : "mauvais magicien"ou encore " le roi du flou" . Il n'a pas manqué de sourire également au simulacre de cérémonie du Kava à l'Assemblée qui n'avait rien d'une cérémonie puisqu'ils étaient en rang d'oignon a avaler leur kava qui se boit assis les pieds croisés. Un minimum." mais il a surtout raconté une petite anecdote arrivée à Chirac à Wallis

Chirac et le kava. Invité à une cérémonie Flosse avait prévenu le président français de la position dans laquelle il devait se tenir et la manière dont il fallait serrer la moitié de coco faisant office de coupe. Boire une petite gorgée d'abord et avaler le reste ensuite avec tout le monde. Mais Chirac maladroit bu une petite gorgée et renversa toute" sa coupe" sur pantalon et chaussettes qu'il garda humides et collantes jusqu'à la fin de la journée.

 

 

 

 

Signature de conventions « classe de défense et de sécurité globale »

 

Placées sous l’égide du Polynôme académique de Polynésie française, deux conventions « classe de défense et de sécurité globale » ont été signées mardi, entre le chef de corps du Régiment d’infanterie marine du Pacifique-Polynésie (RIMaPP) et les principaux des collèges Faaroa à Raiatea, puis du Taaone à Pirae, respectivement Julien Guilloux et Pascal Coupat.


La ministre de l'Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, autorité du Polynôme académique au même titre que le vice-recteur, Philippe Couturaud, le commandant supérieur des forces armées en Polynésie française, le contre-amiral Laurent Lebreton et le président de l’association régionale de l’Institut des hautes études de défense nationale, Karl Tefaatau, a signé également ces deux conventions.

Les classes « de défense et de sécurité globale » sont un partenariat fort entre une unité militaire, le régiment d’infanterie de marine du Pacifique-Polynésie (RIMaP-P) en l’occurrence, et une classe de collège. Intégrées à un projet d’établissement, elles permettent aux élèves de vivre une expérience intéressante et susceptible de les aider dans leur scolarité, donc de lutter contre l’illettrisme et le décrochage scolaire.

Loin d’être des filières de préparation pour les armées, ces classes ont pour vocation de constituer un support permettant de donner plus de sens à l’enseignement et de faciliter l’apprentissage des élèves en les motivant.


Les objectifs des conventions sont ainsi:


-    Pour les forces armées de Polynésie française, de participer au rayonnement de ses forces en permettant aux jeunes de mieux connaître la vie et les missions militaires dans le Pacifique ; de dynamiser le lien armées-nation ; de promouvoir les métiers de l’armée et participer activement à l’insertion professionnelle et sociale des jeunes.


-    Pour les collèges de Faaroa et du Taaone, de donner du sens à la scolarité autour d’un projet motivant et valorisant tout en se réconciliant avec l’école ; de découvrir les métiers de l’armée ; de comprendre et partager les valeurs de la République ; de prendre conscience de la puissance militaire française dans le Pacifique et dans le monde ; de développer le sens de la citoyenneté et participer à valoriser l’image de l’établissement.

La stratégie mise en œuvre est la suivante :


Le RIMaP-P et les deux collèges ont établi une "feuille de route" annuelle qui détaille de manière concrète les liens et échanges. Il s’agit de présenter les métiers de l’armée de terre aux collégiens, de mettre à profit le RIMAP-P comme support privilégié du lien FAPF / Collèges grâce à des visites et des démonstrations.


Il s’agit également de produire avec l’aide technique du Vice-rectorat et de la DGEE, un DVD pédagogique « Classe de défense et de sécurité globale en Polynésie française ».
Le collège du Taaone produira une exposition sur les lettres des poilus, et particulièrement des poilus tahitiens, à l’Assemblée de la Polynésie française, du 24 au 28 septembre 2018. Une simulation d’un exercice de déminage sera par ailleurs organisée au collège du Taaone, à partir d’un robot programmé.


Ces conventions sont conclues en application du protocole d’accord interministériel du 20 mai 2016 relatif au développement des liens entre la jeunesse, la défense et la sécurité nationale, du protocole d'accord entre la Polynésie française, le ministère de la défense, et le ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche en date du 5 février 2009, et du document d’application du titre IV du protocole, et en particulier de son 2ème alinéa "le rôle du Trinôme", dans lequel la Polynésie française s'est associée au Trinôme préexistant qui a pris le titre de "Polynôme de la Polynésie française".



 

 

Même les évêques ont des goûts de riche ! Cela ne date pas d'aujourd'hui.

Monseigneur Jean-Michel di Falco, l'évêque qui a dilapidé des millions d'euros

REVELATIONS du JDD - En quittant le diocèse de Gap l’an dernier, monseigneur Jean-Michel di Falco a laissé un trou de plusieurs millions d’euros ardoise. Outre un train de vie somptuaire, le prélat avait lancé un projet pharaonique de Lourdes bis que doit enterrer son successeur.

Jean-Michel di Falco à Chanceaux-Pres-Loches en août 2015.

Jean-Michel di Falco à Chanceaux-Pres-Loches en août 2015. (Sipa)

 C’était une étoile de l’épiscopat, ami des people et aimé des médias, doté d’un profond carnet d’adresses et d’un indéniable pouvoir de séduction. Jean-Michel di Falco, ancien porte-parole de la conférence des évêques de France et évêque auxiliaire de Paris, avait pris en charge le diocèse de Gap (Hautes-Alpes) en 2003. En quittant ce dernier poste à l’été 2017, il a laissé les caisses de l’évêché dans un état désastreux, selon son successeur, Mgr Xavier Malle, qui a fait réaliser deux audits sur la situation financière du diocèse qu’il juge aujourd’hui "en faillite".

Mgr di Falco menait grand train, faisant réaliser des travaux somptuaires dans sa demeure et s’entourant d’une intendance digne d’un ministre. Surtout, il avait lancé un projet pharaonique pour bâtir une basilique célébrant les apparitions de la Vierge à une jeune bergère du cru, Benoîte Rencurel, en 1664. Un programme flamboyant censé faire d’un minuscule village des Hautes-Alpes, Saint-Etienne-le-Laus, un nouveau lieu de pèlerinage mondial.

Une facture de 21 millions d'euros

Ce "Lourdes bis" n’a jamais vu le jour. Mais sa facture, de 21 millions d’euros, est bien réelle. Mgr Malle doit faire subir au diocèse de Gap une douloureuse cure d’austérité, tout en se désolant de l’incurie de son prédécesseur. Lequel avait également lancé le groupe Les Prêtres pour contribuer au financement des travaux de Notre-Dame du Laus. Le succès fulgurant du boys band en soutane a dépassé tous les espoirs, mais "l’argent n’est pas allé dans les caisses" du diocèse, constate Xavier Malle.

 De son côté, Jean-Michel di Falco, désormais à la retraite, se défend de toute malversation, se dit "blessé" par les attaques du nouvel évêque et justifie son action avant de laisser poindre quelques doutes : "Peut-être que j’aurais dû renoncer [au projet de Notre-Dame du Laus]... J’ai cru qu’on allait y arriver."

Pour lire cette enquête en intégralité, retrouvez le JDD

 

 

 

 

Lundi 24 septembre 2018

 Editorial

"Pas d'anarchie politique au Tahoeraa"

Une histoire d'intérêt réciproque qui n'aura pas tenu longtemps et sur laquelle le président du Tahoeraa vient d'inscrire le mot "fin", si son conseil politique cet après-midi accepte sa proposition d'exclure l'ancien secrétaire général de la CSTPO/FO Angelo Frébault. Pourquoi ? Mais pour s'être abstenu  lors du vote de la réforme de la retraite vendredi à l'Assemblée alors que le mot d'ordre du parti orange était de voter "contre".

 Vous pensiez que Flosse était ramolli et qu'il envoyait au diable ses états d'âme ? Vous auriez tout faux. Le Tahoeraa semble bien être resté au stade où l'on ne discute pas une fois les consignes de vote adoptées, comme dans tous les partis d'ailleurs..

 Déroger aux mots d'ordre donnés par le "patron" est et sera toujours insupportable à tout chef de parti. Du coup l'ancien syndicaliste  risque d'être poliment reconduit à la porte dans quelques heures. Il est le seul représentant à avoir osé contredire le président du parti orange et celui-ci, ne fait ni une ni deux, il hisse immédiatement le "pont-levis" politique. C'est la méthode depuis toujours envers les récalcitrants ayant des désirs de liberté, utilisée par tous les timoniers. Car finalement ,une voix qu'elle soit  " contre" ou " "abstention" ne change rien en finalité au 39 voix du Tapura sauf que l'autorité du "boss" est bafouée, ce qui est absolument hérétique.  Du coup Angelo Frebault qui avait constaté combien le Tahoeraa pouvait être accueillant en le faisant même élire " "parlementaire" à la sauce locale, devient non pas le "perdant-perdant" de cette réforme mais une ex étoile filante orangée, tant son engagement politique lui a fait perdre aussi son aura syndicale tout en lui permettant d'avoir des fins de mois confortables.

On peut toujours être sidéré par la façon dont la direction d'un grand parti  comme le Tahoeraa raccourcit certains hommes.  C'est aussi une manière d'affirmer à ses ouailles que cette direction n'est ni fantomatique, ni mollassonne. Car Flosse aussi tranchant que le président du pays est rancunier, aussi abrupt que certains sont diplomates, s'est replacé au centre du jeu politique en restant dans l'ombre de son bunker de campagne où il veille au grain. Car, si par trop de  générosité (sic!), il acceptait que ses directives avant un vote ne soit pas suivies, il sait bien que cela ferait boule de neige et que ses représentants joueraient des partitions différentes en solo, d'autant que ce vote "contre" avait été entériné par le comité exécutif, le conseil politique et le conseil des présidents de fédérations du parti .Ce serait alors l'anarchie. Impensable. Peut-être Angelo Frebault n'avait-t-il pas la fibre politique obéissante. Et s'il n'en reste qu'un, ce ne sera pas lui.

On verra ce que le conseil politique décidera mais pour Flosse, les dès sont jetés et Angelo Frebault n'étant, après tout, qu'une pièce rapportée en fonction des évènements ayant de plus, perdu plus ou prou, la confiance de ses pairs syndicalistes, l' insubordination est intolérable. C'est la vie Lily et hop un de moins ! (9 au lieu de 10)

 

 

 

 

Au lieu de vouloir censurer Zemmour ou même  l'interdire de télé et radio, les patrons de chaîne devraient se souvenir de cette phrase de Voltaire « je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire » !

 

Un Indonésien de 18 ans sauvé après avoir dérivé 49 jours sur un radeau dont il a arraché petit à petit le bois pour faire du feu et  cuire ce qu'il pêchait.

 

 

 

Présentation de la semaine de la contraception

Dans le cadre de la Journée mondiale de la contraception, qui a lieu le 26 septembre de chaque année, le ministre de la Santé, Jacques Raynal, a présenté, lundi, les différentes actions d’information et sensibilisation organisées, en ce sens, durant cette semaine.

En Polynésie, parmi les femmes demandant une IVG, 68,6% des femmes déclarent utiliser une contraception. Parmi elles, 52,5%, ne l’utilisent pas correctement et font des oublis, entrainant ainsi des grossesses non planifiées et non désirées. 55% des grossesses suivies dans les structures publiques sont des grossesses « non planifiées ». En outre, 71% des femmes demandant une Interruption volontaire de grossesse (IVG) indiquent ne pas utiliser de moyens de contraception, du fait des idées reçues sur la pratique contraceptive.

Durant une semaine, il sera rappelé l’intérêt, la diversité et la grande accessibilité de la contraception dont la prise en charge à 100% par la CPS de la plupart des contraceptifs et des consultations médicales en Polynésie. En effet, de nombreuses méthodes contraceptives simples, efficaces et sûres sont disponibles et prises en charge par la collectivité. Elles peuvent se présenter sous plusieurs formes permettant ainsi aux femmes de choisir une contraception adaptée à leurs besoins.
À cet effet, du 24 au 28 septembre, le Centre de consultations spécialisées en protection maternelle et infantile (CCSPMI) tiendra, à Pirae, au Centre de la mère et de l'enfant de 9h à 14h, un stand d'information sur la contraception avec mise à disposition de préservatifs gratuits. Mercredi de 10h à 16h, le CCSPMI prévoit également un stand d’information, au Parc Bougainville, à Papeete, dans lequel le public pourra accéder à des animations ludiques sur la contraception.
Le ministre de la Santé a indiqué que la campagne de communication a pour objectif de changer les fausses idées sur la contraception qui persistent, encore aujourd’hui, notamment auprès des jeunes et d’informer sur la démarche d’accompagnement contraceptive existante en Polynésie.
 

 

Organisation de la première édition de la « Nuit du droit » en Polynésie française le jeudi 4 octobre

 

 

 La Polynésie française, représentée par le Président Édouard Fritch, organise, en partenariat avec l’assemblée de la Polynésie française, la Cour d’appel de Papeete, la Gendarmerie nationale et la Direction de la sécurité publique en Polynésie, l’Université de la Polynésie française, le Conseil économique, social et culturel de la Polynésie française, et l’Ordre des avocats, la première édition de la « Nuit du droit » en Polynésie.

 Initié par le Conseil constitutionnel, l’évènement la « Nuit du droit » a été organisé pour la première fois à Paris le 4 octobre 2017. Pour sa seconde édition, il est étendu aux collectivités d’outre-mer.

 La « Nuit du droit » a pour objectif de faire connaître le droit sous un nouveau jour et de le rendre accessible à tous par l’organisation d’événements divers (expositions, tables rondes, conférences, projections de films, reconstitutions historiques, etc.).

 La Polynésie française et ses partenaires ont fait le choix de retenir cette année deux thèmes : celui de la naissance du droit en Polynésie française et celui du système judiciaire polynésien. 

Le premier thème sera développé, en première partie de soirée, à l’Assemblée de la Polynésie française. Il s’agira, le temps d’une soirée, d’organiser une simulation d’une réunion du Conseil des ministres, de réunions de commissions législatives et d’une séance plénière au sein desquelles siégeront, en qualité d’élus ou de ministres d’un soir, des étudiants, des personnalités bien connues du pays, et des citoyens qui auront préalablement fait acte de candidature sur le site internet de l’assemblée.

 Ce jeu de rôle institutionnel sera suivi, en deuxième partie de soirée, de la reconstitution d’une scène de crime et de la simulation d’un procès pénal organisées au Palais de justice, avec la participation des étudiants en droit de l’université et de l’Ordre des avocats.

 Ces activités, organisées de manière simple, pédagogique et ludique, permettront au public de découvrir et de comprendre les différentes étapes de l’élaboration de la loi en Polynésie française et le fonctionnement du système judiciaire polynésien.

 Un jeu concours permettra, tout au long de la soirée, à l’ensemble des participants de remporter un billet d’avion pour Paris offert par Air Tahiti Nui et de visiter, avec le parrainage des parlementaires polynésiens, l’Assemblée nationale, le Sénat et le Conseil constitutionnel.

 Toutes les informations pratiques liées à l’évènement sont disponibles sur le site internet www.assemblee.pf ou sur la page facebook de l’institution.

 

Séminaire technique Rénovation urbaine et habitat

La Délégation à l'habitat et à la ville organise un séminaire technique, mardi et mercredi, pour préparer l'engagement opérationnel des Projets de rénovation urbaine (PRU) et l'élaboration d'un Plan de lutte contre l'habitat indigne.

Mme Daou, responsable des études, de la prospective et de l'évaluation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) présentera les conclusions de la mission d’expertise menée en 2017 sur le traitement de l'habitat indigne et informel en Polynésie française et Mme Chenu, consultante experte de la rénovation urbaine, exposera les principes de conduite opérationnelle des PRU à partir d'exemples variés.

Des ateliers de travail collaboratif permettront aux partenaires, les services et les opérateurs du Pays comme les techniciens des communes concernées, de faire des propositions pour préfigurer l'organisation des équipes opérationnelles de conduite des PRU et pour définir un programme d'actions afin de lutter contre l'habitat indigne en Polynésie française. La synthèse des travaux sera présentée très prochainement aux instances de suivi du programme de rénovation urbaine de l'agglomération de Papeete.

 

3ème édition des rencontres nationales du tourisme Outre-mer

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a participé à la 3ème édition des Rencontres nationales du tourisme Outre-mer, qui s’est déroulée, ce lundi à Paris, au Ministère de l’Economie et des finances. Ouvertes par Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du Ministère de l’Europe et des affaires étrangères, et clôturées par la ministre des Outre-Mer, Annick Girardin, ces rencontres, organisées en marge du Salon de l’industrie du tourisme Top Resa, permettent aux acteurs publics et privés ultramarins d’échanger sur des thématiques qui sont au cœur du développement touristique des Outre-Mer.


Plusieurs tables rondes ont ponctué cette journée à laquelle assistaient également pour la Polynésie, Christian Vernaudon, conseiller et membre de la délation à l’Outre-Mer du CESE (Conseil Economique, Social et Environnemental), Paul Sloan, Directeur Général de Tahiti Tourisme qui était accompagné de Gina Bunton, directrice des opérations internationales de Tahiti Tourisme, de Bud Gilroy, Président du Tahiti Cruise Club et de Stéphane Renard qui représentait le Cluster Maritime de Polynésie française.

 

 

La Délégation de la Polynésie présente son guide d’accueil de l’étudiant polynésien 2018

La Délégation de la Polynésie française à Paris a présenté, samedi au forum des étudiants d’Outre-mer, son guide d’accueil de l’étudiant polynésien 2018. Ce livret a pour objectif de faciliter l’installation et le séjour des jeunes venus étudier en métropole.

« Ce guide a été conçu de manière à être un réel outil pour nos étudiants » a indiqué Caroline Tang, Déléguée de la Polynésie française.


Il fait notamment état de deux avancées majeures en cette rentrée universitaire :
- La possibilité, tout en étant encore en Polynésie française, d’ouvrir un compte en ligne à la BRED Outre-mer et de disposer d’une carte bleue, avant le départ vers la métropole.
- Celle aussi d’obtenir une carte vitale rapidement, quand il fallait des années il y a encore peu.


La version numérique bientôt en ligne


En prise directe avec les réalités du terrain, le guide fourmille de conseils aux étudiants pour trouver leur logement, faciliter le suivi administratif des bourses ou encore améliorer leur vie quotidienne (transports, laveries, restauration, téléphone, internet, photocopies, loisirs et même voter en métropole ou par procuration). En outre, il contient nombre de contacts de manière à rompre une possible solitude loin du fenua avec ceux de la Délégation à Paris, des AEPF ou encore, plus largement des associations culturelles et sportives polynésiennes.


Lors de leur passage sur le stand Annick Girardin, ministre des Outre-mer et Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ainsi que Jean-Marc Mormeck le Délégué interministériel pour l’égalité des chances des Français d’Outre-mer, organisateur de ce forum, ont pu le consulter. Caroline Tang en a fait une présentation et les a informé que la version numérique serait en ligne fin de cette semaine sur la nouvelle version du site de la Délégation www.delegation-paris.com
A noter que Caroline Tama, représentante de la Fédération des Association d’Etudiants de la Polynésie française (FAEPF), Vaiatea Leroi, présidente de l’AEPF de Lyon et Carole Mindeguia, présidente de l’AEPF de Montpellier, sont venues, samedi, prêter main forte à la Déléguée de la Polynésie française. Ensemble, elles ont reçu des étudiants ne parvenant pas à s’inscrire à la Sécurité Sociale et les ont guidés.

 

 

Le Samu du Var s'équipe de gilets pare-balles par crainte d'être «une victime collatérale»

Zone d'attentat, règlement de compte, hospitalisation d'un patient psychiatrique armé. Afin de faire face à ce type d'interventions «sensibles», les personnels du Samu du Var se sont équipés de gilets pare-balles. Une initiative que le président du Samu-Urgences de France ne soutient pas.

Révélée par Var-Matin, l'arrivée de gilets pare-balles au Samu de Toulon a un premier mérite: braquer les projecteurs sur l'agglomération toulonnaise, en proie depuis des mois à des fusillades meurtrières. Dernière en date le 10 septembre, au cours de laquelle deux jeunes hommes sont morts, l'un de 19 ans, ex-footballeur de l'équipe réserve de Saint-Étienne, et l'autre d'à peine 14 ans, tués à la kalachnikov à La Seyne, cité populaire accolée à Toulon. Les enquêteurs ont retrouvé 24 étuis de deux calibres sur les lieux de ce probable règlement de comptes lié au trafic de drogue.

 

 

Budget 2019 : défense, agriculture, santé... qui sont les gagnants et les perdants ( en attendant celui de la Polynésie)

Maîtriser les dépenses publiques tout en redonnant du pouvoir d'achat au Français. Le gouvernement présentait ce lundi son projet de budget 2019 qui sera débattu cet automne au Parlement. Les économies structurelles restent minimes. Des efforts sont toutefois demandés à certains ministères. Le Figaro fait le point sur les gagnants et perdants.

 

LES GAGNANTS

• Défense: + 1,7 milliard d'euros

Le budget de la Défense est le grand gagnant des arbitrages budgétaires du gouvernement. Balard voit en effet ses crédits passer de 34,2 milliards d'euros en 2018 à 35,9 milliards (en euros constants) pour l'année 2019. Ainsi, le ministère gagne 1,7 milliard de crédit en un an, soit une hausse de 4,9% de son budget. Le gouvernement explique cette hausse par un «besoin de transformation et d'adaptation des armées dans un environnement stratégique durablement instable et incertain, marqué par l'émergence de nouvelles formes et de nouveaux espaces de conflictualité».

Cette hausse budgétaire va ainsi permettre le renforcement des équipements d'accompagnement et de protection des soldats, du soutien aux infrastructures et la mise en œuvre du plan «Familles». En outre, le ministère va voir un renforcement ciblé de ses effectifs à hauteur de 466 postes en 2019, notamment dans les domaines du renseignement, de la cyberdéfense, du soutien aux exportations et de la numérisation, notamment dans le domaine de l'intelligence artificielle, et du traitement massif de données.

• Immigration: + 200 millions d'euros

La mission Immigration Asile et intégration au sein du ministère de l'Intérieur voit ses crédits progresser de 200 millions d'euros à 1,58 milliard d'euros. Deux opérateurs bénéficient de 19% du crédit total de la mission: l'Office français de l'immigration et de l'intégration et l'Office français de protection des réfugiés et des apatrides. L'évolution des crédits a pour ambition, détaille le texte du budget 2019, de «garantir le droit d'asile et de mieux maîtriser les flux migratoires».

• Solidarités: + 1,34 milliard d'euros

En ce qui concerne la mission «Solidarité, insertion et égalité des chances», plusieurs ministères sont concernés: le ministère des Solidarités et de la Santé (dirigé par Agnès Buzyn), le secrétariat d'État chargé des Personnes handicapées (Sophie Cluzel) et le secrétariat d'État chargé de l'Égalité entre les femmes et les hommes (Marlène Schiappa). Pris globalement, ils voient leur budget augmenter de 1,34 milliard d'euros, à 20,78 milliards d'euros en 2019. Toutefois en termes d'effectifs, ils n'échapperont pas au programme de réforme publique et devront supprimer 460 postes sur l'année. Une grande partie des crédits de cette mission finance l'allocation aux adultes handicapés et la prime d'activité, qui seront toutes deux revalorisées.

• Éducation: + 0,78 milliard d'euros

L'enseignement scolaire, premier budget de l'État avec près de la moitié de ses agents, voit ses crédits passer de 51,49 milliards en 2018 à 52,26 milliards (en euros constants). Certes, le ministère de l'Éducation nationale va se voir amputer de 1800 postes. Mais le budget 2019 amplifie le rééquilibrage vers l'enseignement primaire, notamment avec la hausse des effectifs du 1er degré pour poursuivre et achever le dédoublement des classes de CP et de CE1 des écoles des réseaux d'éducation prioritaire.

• Justice: + 313 millions d'euros

Le ministère de la Justice voit son budget augmenter de 313 millions d'euros, soit une hausse de 4,5%. Au total, les effectifs vont être augmentés de 1300 emplois. Quelque 959 emplois notamment seront créés dans l'administration pénitentiaire. Par ailleurs, «les crédits prévus permettront la mise en œuvre d'une nouvelle politique des peines ; avec un ambitieux programme immobilier pénitentiaire», précise le document du budget. Le budget comporte 600 millions d'euros d'engagement pour créer 15.000 places de prison supplémentaires à l'horizon 2027.

LES PERDANTS

• Travail et emploi: - 2,07 milliards

Le ministère du Travail et de l'emploi est celui qui perd le plus de crédits. Ces derniers passent de 15,17 milliards d'euros en 2018 à 13,1 milliards en 2019, soit une baisse de 2,07 milliards. Au total, ce ministère perd 1618 emplois. «Les principales diminutions par rapport à la LFI 2018 concernent l'extinction des mesures du plan d'urgence pour l'emploi (en particulier l'aide temporaire à l'embauche dans les PME: - 1 milliard), les contrats aidés (- 0,85 milliard), étant considéré que la prise en charge sera désormais assurée par le budget de l'Éducation nationale s'agissant de l'accompagnement des élèves handicapés», précise notamment le PLF 2019.

• Territoires: - 1,16 milliard d'euros

Pour la mission de «Cohésion des territoires», qui possède un ministère dédié, entre les mains de Jacques Mézard, une baisse de budget de 1,16 milliard d'euros est à prévoir (16,6 milliards d'euros en 2019). Ce ministère, qui s'occupe du logement, de l'hébergement d'urgence, de la ville et de l'aménagement du territoire, a pour principal poste de dépense les aides personnelles au logement (APL), qui constituent 80% de son budget. La réforme de cette prestation doit permettre d'économiser environ 900 millions d'euros l'année prochaine. En outre, 19 des 845 postes de cette administration devraient être supprimés.

• Agriculture: - 300 millions d'euros

Le ministère de l'Agriculture va voir son budget amputé de 300 millions d'euros, passant ainsi de 3,18 milliards d'euros en 2018 à 2,88 milliards d'euros en 2019. Soit une baisse de l'ordre de 9,4%. 140 postes et 137 emplois d'opérateurs seront supprimés. Parmi les mesures fiscales: la simplification de l'épargne de précaution. À l'inverse, la suppression de l'allégement des charges pour les travailleurs saisonniers inquiète les producteurs. Toutefois, l'aide aux zones défavorisées conserve «une dynamique d'augmentation» (+20 millions d'euros de crédits nationaux par rapport à 2018). En outre, les moyens alloués aux aides à l'agriculture biologique et aux mesures agri-environnementales et climatiques sont maintenus.

 

 

 

 

 

 

Samedi 22 septembre 2018

 

 

 

Editorial

 "On a gagné" peut chanter le Tapura, ce n'était pas du foot mais presque, avec un tir au but au moment du vote !

Edouard Fritch a dû dire "ouf voilà une bonne chose de faite" en parlant de la réforme de la retraite repoussée à 62 ans au lieu de 60 ans et 38 ans de cotisation, approuvée par une majorité de 39 voix hier. Si lui est satisfait, il n'en va pas de même des syndicats de salariés qui reconnaissent avec amertume une grève ratée qui n'a pas pesé sur le résultat . Le Tahoeraa de Gaston Flosse préconisait une réforme globalisée, PSG/Retraite, de même que le Tavini d'Oscar Temaru. Ces deux leaders  n'avaient aucune chance de séduire le gouvernement, puisque ce dernier avait sa propre réforme sur laquelle il n'avait pas l'intention de déroger. Donc un combat perdu d'avance, idem pour les grévistes aussi et une grande déception pour Angelo Frebault qui a ferraillé ferme mais qui s'est heurté au mur solide de la majorité érigé de 39 voix fidèles, plus solides que le béton, jusqu'à présent car  s'amuser à faire la bascule ne paye plus. Le mur est trop solide.

Cela nous amène à remarquer qu'il n'y a pas de  canard noir dans le rouge Tapura, ni failles dans cette majorité que mène avec succès, jusqu'à, présent Edouard Fritch.  Il n'y a plus d'opposition redoutée comme le fut le Tahoeraa, depuis que Gaston Flosse ne siège plus à l'Assemblée, quant au Tavini, lui aussi semble fatigué et beaucoup moins mordant. Son meilleur bretteur est casé à l'Assemblée nationale, ses arrières financiers sont assurés. Résultat Fritch a un billard pendant dix ans devant lui grâce à la  réforme Macron. Mais ne pas avoir de réelle opposition est dangereux dans une démocratie .Il peut donc affronter - jusqu'à quand - l'épreuve du pouvoir dans des conditions théoriquement favorables. Quelle adversité peut-il redouter qui inclinerait l'opinion à mettre un terme à un fatalisme complice ? La longueur dans le temps pour finaliser ses projets ? Peut-être. Un village tahitien dont la première pierre s'est dissoute dans le sol en attendant la prochaine ? Un Hao stagnant?  Sans doute, mais rien pour l'instant de concret et de visible qui ne touche vraiment la population. Il prend son temps. Il en a. Et personne ne lui glisse de peaux de bananes sous les pieds, alors pourquoi se presser ?  Aucun bruit d'agitation enflammée et lorsque on en perçoit l'écho, il fait "pschitt"  très vite, dirait Chirac. Voir les derniers évènements.

La barraka est donc passée de Flosse qui en a joui longtemps mais qui a été laminé par la justice,  épuisé par de longs combats politiques et familiaux, à Edouard Fritch. Ce dernier, au lieu d'en jouir pleinement sans faire des retours ironiques sur le passé, il ne peut s'en s'empêcher, c'est dommage pour son image, flèche son adversaire à chaque fois qu'il en a la possibilité, alors que celui-ci  ne peut plus le gêner, et se refuse à répondre. Dans ces conditions, pourquoi  montrer un caractère  si rancunier, ce n'est pas bon pour son image. Après tout, cet adversaire lui a mis le pied à l'étrier quand il n'était qu'un jeune homme fougueux et qu'il galopait  vers son destin, sans être désarçonné, par l'absence de  concurrents téméraires. " Si vous voulez être admiré, soyez grand et charitable et le peuple vous aimera" a dit un courageux sénateur à Néron qui allait baisser son pouce pour faire abattre un gladiateur vedette dans l'arène de Rome.

 

Enorme manifestation à Moscou et dans toute la Russie contre la retraite  à 65 ans.

Le gouvernement russe a proposé jeudi de relever progressivement l'âge de la retraite, fixe depuis près de 90 ans, de 55 à 63 ans pour les femmes et de 60 à 65 ans pour les hommes, une décision tabou plusieurs fois repoussée par Vladimir Poutine mais finalement acceptée par la Douma. Elle ne passe pas. dans l'opinion. Du coup l'audience de Poutine a chuté de 10 points, slogans multiples, place Rouge dont celui-ci : Ceux qui détiennent le pouvoir sont incapables de comprendre le peuple". La Douma doit revoter une deuxième fois cette réforme.

 

 

Proposition intéressante d'Angelo Frebault repoussée

Angelo Frebault dit à qui veut l'entendre qu'il auraIt pu voter favorablement la réforme de la loi sur les retraites si la majorité avait fait un geste et adopté son amendement : une modification du code du travail afin de porter à 30% la majoration de salaire liée à l'ancienneté après 30 ans.Il. Aujourd’hui, nous a-t-il dit, cette bonification est plafonnée à 25 % après 25 ans d’ancienneté.

 Après une longue suspension de séance, la majorité a décidé de voter contre. Cette proposition qui ne manque pas d'intérêt pourrait  être évoquée au sein du futur Conseil d’orientation et de suivi des retraites, créé vendredi par la loi.

Les syndicats de salariés, opposés à cette réforme, ont annoncé le dépôt de plusieurs recours devant le Conseil d’Etat. Ces procédures sont suspensives. La loi du Pays adoptée vendredi ne sera rendue applicable qu’après qu’elle ait été purgée, et vraisemblablement au plus tard en juillet 2019 comme l'a souligné également Tahiti info

 

 

Courrier :

Bonjour Christine,

Le gouvernement s'est "planté" une fois de plus et le troupeau de moutons à l'assemblée a suivi. Pourtant ce n'est pas les enquêtes, les études, les missions et les publications qui ont manqué sur ce sujet ces dernières années.

Voici un extrait de mon commentaire publié sur facebook et sur mon blog :

.... Le proche avenir est inquiétant, car la caisse de retraite n’obtiendra pas de recettes supplémentaires avec ce système. Ce n’est que dans quelques années (en moyenne 15 ans) que cette caisse bénéficiera de moins de dépenses du fait que les retraités auront deux ans de moins pour toucher leur retraite.

Pour mes calculs, je me suis basé sur le nombre de 1.500 salariés partant à la retraite chaque année (certainement un peu plus). Cela aura, pour première conséquence, 1.500 demandeurs d’emploi qui devront patienter un an et ensuite deux ans pour obtenir un boulot. Car malgré ces nouvelles décisions le nombre de salariés ne peut augmenter que si notre économie s’améliore et qu’un grand nombre d’emplois soit créé. Mais cela n’est plus le problème de la CPS mais plutôt de l’avenir économique de Pays. P.Carabasse

http://www.tehoanotenunaa.com/2018/09/retraite-un-manque-d-esprit-prospectif-coupable.html




 

Oscar Temaru content, la Polynésie partenaire du Vanuatu  jusqu'à la nuit des temps !

.Une convention entre les deux présidents de ces institutions a été signée, devant les représentants et le gouvernement vendredi matin. Une convention oui mais dans quelles domaines ?, Sur, parait-il,  les pratiques administratives et techniques polynésiennes afin de moderniser le travail parlementaire dans la région Pacifique.

Après une semaine à Tahiti au cours de laquelle les réceptions protocolaires et amicales se sont succédées, la délégation vanuataise menée par le président du parlement, Esmon Saimon, s'est rendu à l'assemblée,  vendredi matin, pour concrétiser le partenariat entre les deux pays dans le but de favoriser des échanges (?) et améliorer le travail administratif et parlementaire du Vanuatu.


Dans son allocution, le président Esmon Saimon a tenu à remercier son homologue polynésien pour l'accueil qui leur a été réservé.parlant sans aucune difficulté aussi bien l'anglais que le français . Il a insisté longuement sur la question de la francophonie qui constitue un point de convergence entre plusieurs pays de la région Pacifique. Saluant le dynamisme des institutions polynésiennes, le Président Esmon Saimon s'est dit plus que jamais convaincu de la nécessité de tisser avec elles des relations solides et de confiance", indique un communiqué qui précise que ce partenariat, conclu pour une durée indéterminée au choix des partenaires  "  : , permettra à la troisième institution du Pays et au Parlement du Vanuatu d'échanger sur des sujets d’actualités internationales et régionales. Enfin, cette coopération facilitera les échanges interparlementaires en matière de législation dans les thématiques qui touchent à leurs compétences respectives." .Le temps dira si cette alliance ressemble à celle de la carpe ou du lapin, hors euphorie du moment.

Il faut savoir que la délégation parlementaire du Vanuatu est en Polynésie française, dans le cadre du dispositif régional d’appui aux parlements du Pacifique supervisé par le bureau du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) pour le développement des Etats du pacifique. Cela a du réveiller les souvenirs de Gaston Flosse quand Chirac l'avait nommé Secrétaire d'Etat en relation avec le Pacifique. Plus de dix ans plus tard l'aventure  est reprise en stop par nos deux pays.

 

 

Doucement mais sûrement Natitua relie les îles entre-elles

 

 

KURA ORA TAKAROA !

Dernière île des Tuamotu à être raccordée à Natitua !

C’est en présence du Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, du Ministre du Logement et de l’Aménagement du territoire, en charge des transports interinsulaires, Jean-Christophe Buissou, du PDG de l’OPT, Jean-François Martin et du Directeur délégué des Télécoms que madame le Maire, Teapehu Teahe a eu le plaisir et la joie d’accueillir Natitua dans son île.

Elle a d’ailleurs rappelé le soutien fort du Pays et de l’État au côté de l’OPT pour relever ce défi d’avenir primordial pour le développement économique, éducatif, sanitaire et touristique de son île mais aussi de toutes les îles éloignées et remercier l’engagement vers l’égalité numérique pris par le Pays.

Touchée de plein fouet par la crise de la perliculture, Takaroa se relève difficilement et les projets quels qu’ils soient apportent espoir à une population qui reste optimiste et garde foi en son île.

Aujourd’hui, si le coprah culture traditionnelle de toutes les îles des Tuamotu occupe une partie de la population et la pêche une part d’autosuffisance alimentaire, le dynamisme et la détermination de madame le maire en synergie avec les différentes aides publiques mises à disposition par le gouvernement, permet d’envisager de nouvelles opportunités de développement, tel que le projet pilote de vanilleraie en cours d’exploitation.

Comme à l’accoutumée, c’est au lever du jour que les opérations d’atterrage ont démarré. La météo exceptionnelle permet aux équipes de s’installer rapidement et de démarrer les opérations aux premières instructions du commandant du câblier Île de Batz.

Les cérémonies religieuses et officielles se sont poursuivies à la station des télécommunications, baptisée pour l’occasion TEREORI MAUORE, le voyage sans limite.

C’est la première fois que Mr Edouard Fritch se rendait à Takaroa en tant que Président du Pays et même si le nom de la station choisie l’a quelque peu surpris, il a reconnu que la métaphore s’accordait très bien avec les ambitions de Natitua, ouvrir le monde de l’Internet aux îles de la Polynésie française vers un voyage sans limite.

En remerciant madame le maire et son conseil municipal ainsi que la population de Takaroa d’avoir organisé cet accueil chaleureux, le Président du Pays a souligné l’importance du soutien des maires dans ce projet d’envergure mais aussi de l’OPT, acteur économique incontournable du Pays. 

C’est bien l’OPT- l’Opérateur historique qui apporte son expertise en matière de câble sous-marin et l’essentiel du financement du projet Natitua. Cette expertise grâce à l'expérience Honotua, lui permet aujourd’hui de se faire valoir sur le plan régional, notamment dans le projet de 2ème câble international. ( communiqué OPT)

 

 

Le bateau de l'OPT en pleine action tire le câble

 

Contrôle photo

 

 

Vendredi 21 septembre 2018

La réforme de la retraite à 62 ans et 38 annuités de cotisation, adoptée par 39 voix sur 57, contre 17 ( Tahoeraa et Tavini), 1 abstention,

 

A l'Assemblée ce matin

 Edouard Fritch : "Je ne veux pas être le fossoyeur de la retraite"

 

9h.00

Et bien les oracles avaient tout faux. Les syndicalistes fatalistes environ 200  pas aussi nombreux qu'on pouvait le penser, n'ont fait qu'un "sitting éparpillé" devant l'Assemblée sans tenter quoi que ce soit comme certains pouvaient le craindre. L'intersyndicale divisée a plutôt fait un bide. Elle n'a pas pesé sur le vote de la réforme des retraites Angelo Frébault avait fait beaucoup mieux il y a quelque temps avec plus de 4000 personnes place tarahoi. Mais bon, on ne peut pas toujours gagner n'est ce pas

 C'est donc très tranquillement  que les élus ont écouté  l'intervention d'Edouard Fritch sur la loi de pays réformant  la retraite à 62 ans et qu'ils se sont sentis, peut-être pour les plus anciens, impardonnables concernant  la gestion de la retraite de ne pas avoir sermonner  les  partenaires sociaux siégeant au Conseil d’administration du régime des salariés qui ont laissé filer 3 milliards de déficit par an, avec un déficit cumulé de 36,5 milliards de 2009 à 2018, comme n'a pas manqué de le souligner Edouard Fritch. En finalité c'est sans surprise que la réforme est passée avec 39 voix pour

Dans cette allocution il a marqué à la culotte l'irresponsabilité des administrateurs de la CPS qui se réunissaient une fois par mois normalement mais sans jamais rien décider. Certes, il y avait bien des réserves mais les administrateurs les utilisaient pour financer la branche déficitaire de l’Assurance maladie. Et le président de poser la question :"Ont-ils assurés correctement leur rôle de gestionnaire, ceux là même qui ont laissé filer 3 milliards de déficit par an, avec un déficit cumulé de 36,5 milliards de 2009 à 2018 ?

Nous publions ci-dessous l'intégralité du discours du président mais relevons qu'après de longues interventions, à plus de midi, il n'y a pas eu de débat houleux sur ce problème à part quelques réflexions assez ouatées de l'opposition qui d'entrée, comme Teura Iriti  chef de file du Tahoeraa, a déclaré avant de s'expliquer " "je vous dis tout de suite que je voterai "contre" cette loi".

 

 Les ministres anesthésiés sur leurs sièges sans avoir pris part à la dégustation du Kava du Vanuatu, n'ayant pas leur mot à dire, s'ennuyaient visiblement dans un hémicycle ronronnant et avalant côté vanuatais , présidents et chefs de groupe, à qui mieux mieux le Kava dans les moitiés de cocos sans craindre le goût de poivre. Ce breuvage  demeure très prisé parait-il depuis des siècles dans la vie religieuse, culturelle et politique du Pacifique.

 

Les petites conversations féminines entre représentantes voisines allaient bon train dans une ambiance bon enfant, la climatisation transformait ceux ou celles qui n'avaient pas prévu un pull à col roulé en glaçon grandeur nature, bref rien de ce que les mauvais esprits espéraient. Pas d' échanges vifs et nourris, le tout ,sous les yeux attentifs de l'Etat, représenté pendant l'absence de Mr Bidal - qui doit rentrer de la réunion des préfets en métropole ce soir - du directeur de cabinet du Haut commissaire très urbain, Christophe Deschamps.  (Il a loupé le Kava) .

 

Sans compter également le solo du président de la délégation du Vanuatu au micro qui tentait une traduction simultanée de ses propos en anglais puis en français, embrassé par Oscar Temaru trop heureux de recevoir cette délégation de son pays fétiche.

 Bref, Edouard Fritch est tranquille sa loi  va passer comme une lettre à la poste. Du moins c'est ce que nous avons ressenti jusqu'à midi où le froid  figeait  les " sans pulls" et où un malheureux coup de téléphone  prévenait Tahititoday qu'il était l'heure de s'éclipser. Ce que je fis non sans plaisir. Car je n'ai vu, ni entendu aucune passion dans le "pour" ou le "contre" de la réforme qui devait  faire flotter dans l'hémicycle cette odeur un peu âcre de plâtre et de béton que l'on sent aux abords des pancartes : "Attention chantier" !

 

L'allocution du président Fritch

 

Edouard Fritch après un bref rappel du régime retraite des salariés s'est lancé dans un discours dans lequel il décide, tranche, accuse, expédie et tient bon le manche de la raison.  Nous vous le soumettons ci-dessous.

Après plus de 50 années d’existence, le régime de retraite des salariés polynésiens est en grande difficulté.

Ceci est dû à plusieurs facteurs, dont l’un des principaux se traduit paradoxalement par une amélioration de la situation sanitaire de la population, par un allongement notable de l’espérance de vie tout en figeant un âge de départ à la retraite fixé depuis l’origine à 60 ans.

L’engagement pris était de garantir aux salariés en fin d’activité un revenu de remplacement décent lors du passage à la retraite.

 

Je souhaite ici vous rappeler les conditions d’alors qui ont amené la création de la retraite.

 

L’activité salariale créée par la compagnie des phosphates de Makatea était en déclin. Ceux qui ne pouvaient trouver du travail en Polynésie quittaient notre Fenua pour s’engager dans l’exploitation du nickel en Calédonie, les plus chanceux intégraient l’administration ou le CEP. Le reste de la population ne disposait pas ou peu de couverture sociale. Les notions d’âge de départ à la retraite ou de durée d’activité n’étaient pas au cœur des préoccupations de la population. Bien au contraire, celle-ci avait intégré la volonté de travail comme le fondement de la société polynésienne. Le minimum vieillesse n’existait pas, continuer l’activité au-delà de 60 ans était de mise notamment pour ceux exclus de la protection sociale naissante.

Les responsables politiques de notre Fenua qui se sont alors succédé ont tous été visionnaires.

Dès 1961, l’Aide aux vieux travailleurs salariés (AVTS) est instituée. Puis en 1982, l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), suivi de l’allocation complémentaire de retraite (ACR), qui ont permis la garantie d’un revenu de fin d’activité aux matahiapo.

Les prestations vieillesse ont évolué au fil du temps, au fil des situations sociales des familles. Nous étions alors en position de plein emploi.

Depuis lors, la Polynésie n’a cessé de réaffirmer son attachement à la solidarité et celles plus particulière entre les générations. C’est l’essence même du régime de répartition des retraites.

La crise est arrivée, écrasant au passage plus de 8 000 emplois avec son cortège de précarité.

J’ai bien conscience que le redressement de la branche retraite passera aussi par la concrétisation d’une politique de l’emploi ambitieuse dont nous pouvons noter les prémices encourageants. J’ai également conscience du soutien qu’apportent nos retraités à l’adresse de leurs enfants et petits enfants face aux difficultés de recherche d’emploi.

Mais la crise n’est pas la seule responsable de la situation actuelle des retraites. Nous avons tous notre part de responsabilité.

Dès 1993, le Conseil d’administration de la CPS proposait de financer l’ACR par une participation du Territoire à hauteur de 1/3, par celle de l’Etat pour 1/3 et le dernier tiers par la CPS. Cette demande est restée sans effet. Et pourtant, le déficit était déjà ancré !

Mais il y avait des réserves et les admi

nistrateurs les utilisaient pour financer la branche déficitaire de l’Assurance maladie. Il n’y avait donc pas péril en la demeure pour la retraite.

Oui mais les réserves de la retraite se sont épuisées pour arriver aujourd’hui à une viabilité du financement de la retraite A à 15 mois. Ce n’est pas moi qui le dit mais les experts en charge du contrôle des comptes du régime général des salariés.

 

Ma première responsabilité est de garantir à tous nos aînés une fin de vie digne

 

Je vous rappelle que la gestion de la retraite est de la compétence des partenaires sociaux siégeant au Conseil d’administration du régime des salariés. Ont-ils assurés correctement leur rôle de gestionnaire, ceux là même qui ont laissé filer 3 milliards de déficit par an, avec un déficit cumulé de 36,5 milliards de 2009 à 2018 ?

Et pourtant en 2010, dans un sursaut de clairvoyance, le CESC, par la voix du rapporteur de l’autosaisine portant sur les conditions et modalités de départ à la retraite, Mr Patrick Galenon (recommandation N°62), demandait une action immédiate.

La commission retraite interne de la CPS se réunissait jusqu’en 2015, les Conseils d’administration se sont tenus à la cadence d’un par mois, pour finalement ne rien proposer sur la réforme des retraites.

Je ne peux laisser faire. Les discussions depuis 3 ans ont suffisamment duré.

Ma première responsabilité est de garantir à tous nos aînés une fin de vie digne, c'est-à-dire de préserver ce qu’ils reçoivent aujourd’hui.

Je ne veux pas être celui qui, dans 15 mois devra leur dire qu’ils ne toucheront plus que 50% de leur retraite

Je ne veux pas être celui qui, dans 15 mois dans l’urgence augmentera les cotisations de la retraite de manière insupportable, pour leur garantir leurs acquis.

Je ne veux pas être le fossoyeur de la retraite.

J’assume pleinement ce début de réforme de la retraite dont la continuité sera portée par les partenaires sociaux au sein de le Conseil d’Orientation et de Suivi des Retraites –COSCR-

Je resterai extrêmement vigilant, et le gouvernement prendra les décisions qui s’imposent dans l’hypothèse où le COSR ne fera aucune proposition.

Nous sommes tous aujourd’hui responsables de nos aînés et demain de nos enfants. C’est pour cela aussi que 60.000 électeurs m’ont fait confiance et nous ont élu au sein de cet hémicycle.

Au-delà des lois du Pays, des arrêtés, des règlements, retrouvons notre âme polynésienne par le sens du partage de l’effort et du regard posé sur l’autre.

 

Hiro, l'intendant de l'Assemblée à une représentante : " vous reprendrez bien un peu de café pour vous réchauffer ?"

 

 

 

Au tribunal administratif

              Par une requête enregistrée le 6 septembre 2018,  présentée par Me Usang, avocat, le Conseil d’Administration de la Mission Catholique de Tahiti et Dépendances (CAMICA) et l’association Te Tiai Mamoe Maitai demandent au juge des référés :

- de suspendre l’exécution du récépissé délivré le 31 juillet 2018 par le vice-recteur de la Polynésie française au directeur de l’Ecole Bilingue de Polynésie, intitulé « déclaration d’ouverture d’un établissement d’enseignement privé hors contrat (régularisation rentrée scolaire 2016-2017) et d’une section maternelle bilingue au sein d’un établissement d’enseignement privé hors contrat pour la rentrée scolaire 2018-2019 » ;- de condamner l’Etat à leur verser la somme de 200.000 F CFP au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Le tribunal ordonne :

 Article 1er : La requête du CAMICA et de l’association Te Tiai Mamoe Maitai est rejetée.

 

           Article 2 : Les conclusions de l’Ecole Bilingue de Polynésie présentées au titre de l’article  L.761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

 

         Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée au CAMICA et à l’association Te Tiai Mamoe Maitai, au haut-commissaire de la République en  Polynésie française et à l’Ecole Bilingue de Polynésie.

 

 

 

Un «rite vaudou» autour d'une patiente guyanaise dégénère à la maternité du CHU de Reims

La famille d’une patiente guyanaise a pratiqué une sorte de "rite vaudou" autour de son lit, avant d’agresser la voisine de chambre et son bébé ce dimanche soir à la maternité Maison-Blanche à Reims. 

Photo illustration © MENDIL / BSIP

© MENDIL / BSIP Photo illustration

Une jeune maman, admise à la maternité Maison-Blanche de Reims pour accoucher de son premier enfant, raconte dans le journal l'Union avoir assisté à une sorte de "rite vaudou" dans la chambre qu'elle partageait avec une Guyanaise. "Des hommes et des femmes sont entrés, au moins huit, plus deux enfants", alors que les visites sont interdites à cette heure. Parmi ces visiteurs, le mari et un homme qui "faisait un peu sorcier...Il avait l’air défoncé. Les yeux lui sortaient de la tête", témoigne t-elle. 

La jeune femme était au téléphone avec sa mère quand le mari lui a dit de
"fermer sa gueule, on s'entend pas". Une dame du groupe lui a ensuite dit "On va prier". Et la jeune femme de raconter dans l'Union cette scène assez surréaliste: 
 

Ils se sont mis autour du lit où se trouvait la Guyanaise avec son bébé. Ils étaient debout, tête baissée, les mains jointes sur le ventre. Celui qui me faisait penser à un sorcier a commencé à parler en langue étrangère. Les autres répétaient. À un moment, j’ai compris quelque chose en français : «Le Seigneur, il est sorti du tombeau». Au début, ils parlaient normalement, puis de plus en plus fort, de plus en plus vite. Ils ont fini par hurler. Ils étaient surexcités. Je ne voyais plus que le blanc de leurs yeux. J’ai paniqué. La sage-femme est arrivée. 


"Je vais tuer ce bébé"

La sage-femme leur demande d'arrêter, en vain. Arrivé sur place, le mari de la jeune maman ne parvient pas à entrer dans la chambre, "ça bloquait derrière", dit-il. Lorsqu'il finit par pénétrer dans la chambre le "sorcier" lui a sauté dessus. "Un autre papa est intervenu pour me dégager et me ramener dans le couloir", indique t-il. 

Finalement, la grand-mère réussit à rentrer dans la chambre et à protéger sa petite-fille qui se trouvait dans le berceau à roulette devant la fenêtre.  Le
"sorcier" frappe alors la maman d'"un coup de coude à la tempe", avant que sa voisine de chambre se mette à hurler, "toi, là, je vais te tuer ! en montrant la maman, et d'ajouter, cette fois en montrant le berceau, "je vais tuer ce bébé".

L'urgence pour la famille est alors de quitter la chambre et de protéger le bébé. Ce qu'elle parvient à faire, non sans difficulté.
"Une fois dehors, les gens de l’hôpital nous ont emmenés dans un bureau, au calme. Ils ont récupéré mes affaires, puis ils nous ont mis dans une chambre individuelle", explique la jeune maman. 

La jeune femme a déposé plainte pour
"menaces de mort réitérées", "violences sans incapacité" et "violence sur mineur de moins de 15 ans". De source interne, raconte l'Union, "l’affaire de dimanche soir serait un cas sans précédent".  

 

 

 

Jeudi 20 septembre 2018

Ouverture à 9h de la session budgétaire à l'Assemblée

 

 

Emmanuel Macron : Refus de priorité aux piétons ? La sanction s'est durcit dès ce mardi, suite à l'entrée en vigueur de nouvelles mesures prises lors du Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) du 9 janvier 2018. Décret publié mardi.
 

Editorial

 

 

 

Pas facile de réformer la Polynésie

Un peu plus d'un an après son élection, l'énergie réformatrice de Fritch ne se dément pas. Mais la maussaderie des syndicats non plus. Vient -elle du trouble dans l'opinion qu'engendre la réforme des retraites sans doute peu perceptible lorsque ce n'est pas dans l'immédiat ? Pour partie oui, mais il y a plus. C'est en vérité que dans sa mue, ce qui va toucher toute la population, va soutenir la caisse de retraite avec une redevance à la CPS bienvenue, mais qui pèsera plus longuement sur une vie de labeur  Une démocratie nouvelle se cherche et son ciment se fendille. La réforme en question met sur le billard une mutante privée de carapace, un corps hybride et vulnérable tant elle touche finalement aux loisirs en allongeant le travail deux ans de plus. Fritch a déjà amendé le texte plusieurs fois et il dit aujourd'hui "ça suffit".  Qui fera flancher l'autre ?

Dans un très long discours qui s'est terminé il y a moins d'une heure le président du pays a fait le tour et contre tour devant un aréopage de hauts fonctionnaires justice, militaire, administratif et diverses juridictions, de sa mandature pour marquer  l'ouverture de la première session budgétaire dans un pays hiérarchisé, vertical autour d'un principe d'autonomie laïque entretenu de l'école à l'isoloir dans la promesse d'un progrès défini sans fausses notes, sauf une petite pique - encore - vers l'ancien président et son désir touristique de voir "grand". C'était inutile d'autant qu'il dit lui-même :Je vous invite donc à oublier les vieilles querelles partisanes et les ambitions institutionnelles,"que lui-même n'a pas oubliées

En un mot quand vous lirez le discours présidentiel que nous publions dans son intégralité vous verrez que la rénovation de la vieille maison a bien commencé. Mais attention on ne rénove pas sur du sable. Edouard Fritch le sait mais prend son temps. Il en dispose....d'autant qu'il n'y a pas de marée, ni petite, ni grande. Sauf quelques grèves peu suivies. Il a un boulevard pour aller de l'avant afin de faire de ses projets une réalité et non un mirage.

 

 

 

 

 

C’est avec une certaine émotion que je m’exprime devant vous aujourd’hui pour l’ouverture de cette session budgétaire après que le président de l'Assemblée dans une brève allocution lui  a ouvert le micro de la "maison du peuple" ! ( les photos à venir) 

En effet, un membre de cette honorable assemblée, Ronald Tumahai, Maire de Punaauia, nous a quittés. J’ai été profondément attristé par la disparition de ce compagnon de route. Que ce soit à nos côtés, au service de la cause publique, ou dans sa commune qu’il aimait tant,  ou encore au service d’une population à laquelle il va beaucoup manquer. Son engagement restera un exemple pour nous tous. Je vous invite à vous associer à moi, ce matin, pour saluer sa mémoire et adresser à ses proches ici présents nos pensées compatissantes et affectueuses…

 Je tiens aussi à rendre hommage à Taratua Teriirere, dit Toro, ancien maire de Bora-Bora et membre de cette assemblée de 1967 à 1992. Que ses proches ici présents reçoivent nos pensées affectueuses.

 Je souhaite la bienvenue à notre nouveau collègue, Yves Ching, qui a déjà beaucoup œuvré au côté de son Tavana, au sein du conseil municipal de Punaauia.

 Monsieur le Représentant, cher Yves, Ronald Tumahai s’est attaché à vous transmettre ses valeurs et sa vision. Je ne doute pas que vous continuerez ce travail, dans vos nouvelles fonctions, pour la commune de Punaauia mais aussi dans l’intérêt de l’ensemble des Polynésiens. 

Je voudrais aussi saluer chaleureusement la présence parmi nous du Président du Parlement de Vanuatu, honorable Esmon Saimon.

 

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Un bilan économique et social

Mes chers amis, l’ouverture de la session budgétaire est l’occasion de faire un bilan économique et social des mois écoulés, avant de nous pencher prochainement sur les perspectives et les orientations budgétaires de l’exercice 2019.

 Cette session budgétaire est aussi la première de notre mandature. Vous aurez dans les semaines à venir à débattre des orientations de politique générale du gouvernement pour l’exercice 2019.

 Il y sera aussi question, bien évidemment, de chiffres, avec l’examen du budget primitif 2019 qui en est la déclinaison.

 Depuis notre élection en mai dernier, notre gouvernement et notre majorité se sont immédiatement mobilisés pour, d’une part achever le travail initié lors de la précédente mandature, et d’autre part mettre en œuvre le programme pour lequel les électeurs nous ont fait confiance. 

Je considère, en effet, qu’il est de mon devoir et du devoir de tout le gouvernement d’honorer la confiance des électeurs en mettant en œuvre, comme je viens de le rappeler, le programme pour lequel nous avons été élus.

 Vous l’aurez compris, au cours de cette session qui nous mènera jusqu’en décembre, des choix importants vont être faits pour l’avenir de notre Pays. Bien entendu, il vous reviendra, en votre qualité de représentants,  de vous former un avis et, certainement de formuler des propositions d’amélioration, que nous accueillerons avec plaisir, si elles servent l’intérêt général.

 J’appelle donc de mes vœux une coopération constructive des élus de la majorité comme de l’opposition, avec le gouvernement, dans l’intérêt bien compris du plus grand nombre de nos compatriotes.

 Nous devons avancer. La population attend de nous des actes, des décisions et non des gesticulations. Elle nous a élus parce qu’elle avait confiance dans notre capacité à maintenir la stabilité et à poursuivre ensemble l’œuvre de redressement.

  Je vous invite donc à oublier les vieilles querelles partisanes et les ambitions institutionnelles, pour revenir à l’essentiel : le développement harmonieux de notre communauté. Si nous ramons tous dans le même sens, c’est la pirogue polynésienne qui sera gagnante. Dans cet état d’esprit, je caresse l’espoir que vous voterez, le moment venu, le budget qui sera soumis à votre examen.

 

La dynamique du pays n'a de cesse de s'améliorer

Depuis le mois de mai dernier, nous avons maintenu la dynamique de prospérité de notre pays.

 Les résultats de nos actions sont encore plus visibles. Toutes les études soulignent l’amélioration de notre économie.

 En juillet dernier, l’ISPF, l’IEOM et l’AFD ont publié leur rapport sur les comptes économiques rapides 2017 de la Polynésie française, le CEROM.

 Dans ce rapport, il est dit et je cite : « En 2017, la reprise de l’activité, observée depuis 2014, s’accélère : le Produit Intérieur Brut (PIB) progresse de 2,3% en volume après 1,5% en 2016 ». C’est la première phrase du rapport. Ce n’est pas moi qui parle, ce n’est pas le gouvernement non plus. Ce sont des experts indépendants. Et ils sont unanimes sur le constat. J’en conclus que le travail du gouvernement, mais aussi la stabilité souhaitée par une majorité de Polynésiens, commencent à porter leurs fruits.

 L’IEOM, dans son dernier communiqué, publié le 10 septembre dernier, note que son indicateur du climat des affaires (ICA) a fait un bond, au deuxième trimestre 2018, de 2,9 points et se situe à 111,1 points, soit « toujours au-dessus de sa moyenne de longue période ».

 Le dernier point de conjoncture de l’ISPF daté de juillet indique que l’emploi salarié continue de progresser : + 3,1% sur les 12 derniers mois. Cette progression était de +2,3% en 2017, soit +1400 emplois. C’est aujourd’hui une évidence : les embauches ont bel et bien repris.

L’emploi non salarié progresse, lui aussi, dans les mêmes proportions. Cette année, grâce aux interventions de l’ADIE et de la SOFIDEP, dont nous soutenons les actions, plus de 400 emplois non-salariés seront créés ou maintenus.

 

Ces chiffres sont corroborés par la CCISM qui indiquait, pas plus tard que la semaine dernière, que « De 2015 à 2017, le nombre d’entreprises actives a augmenté de 6 % en moyenne chaque année. » et que « Les données du premier semestre 2018 sont très optimistes avec une hausse de +8% par rapport à fin 2017. »

 Ainsi, depuis septembre 2014, notre tissu économique a non seulement arrêté de détruire des emplois mais il a pu replacer près de 6 000 personnes en activités salariées et non-salariées.

 C’est certain, sur le front de l’emploi, ce résultat, aussi bon soit-il, n’est jamais suffisant. Mais il nous encourage à maintenir notre cap et à intensifier nos efforts.

 Toujours selon la dernière étude de l’IEOM, les ménages « continuent de soutenir l’investissement » et les prêts à l’immobilier progressent de 17,2%. Effectivement, grâce à l’AIM - Aide à l’investissement des ménages, ce ne sont pas moins de 220 familles qui, depuis le début de l’année ont investi dans leur logement. Et 200 autres dossiers sont encore à l’étude dans les banques et seront agréés d’ici la fin de l’année…

 Pour soutenir les entreprises, et notamment celles du BTP, nous avons redynamisé les projets structurants du Pays. En 4 ans, nous sommes parvenus à hausser de 10 milliards F CFP (+45%) les dépenses réelles d’investissement. Et je peux déjà vous annoncer qu’en 2018 et vous promettre qu’en 2019, nous ferons encore mieux.

 

 Président du Parlement de Vanuatu, honorable Esmon Saimon à gauche et le président du CESC à droite encadre le représentant du Ht commissaire

 

 Nous avons rétabli la confiance

 Parce que nous avons rétabli la confiance, relancé notre économie et assaini les finances publiques, nous disposons des moyens d’agir pour le Pays, pour nos concitoyens : nous avons retrouvé le chemin d’une croissance durable.

 Ainsi, le train de mesures fiscales que vous avez voté en fin d’année dernière a donné aux entreprises l’impulsion nécessaire pour favoriser la reprise de leurs investissements.

 Le rapport du CEROM confirme que, dans tous les secteurs, qu’il s’agisse du commerce, des services ou du secteur primaire,… les chiffres d’affaires des entreprises ne cessent de s’améliorer, que cette amélioration profite à l’emploi et, surtout, aux ménages dont le pouvoir d’achat a bien progressé, grâce à une inflation maîtrisée et à une masse salariale en hausse.

 Du côté du commerce extérieur de biens et services, les choses se sont aussi considérablement améliorées. La fréquentation touristique est en hausse constante et nous sommes à plus de 206 000 touristes sur les 12 derniers mois. L’ouverture de notre ciel à la concurrence a fait beaucoup de bien au secteur, notamment aux pensions de famille de nos îles qui, si j’en crois les déclarations recueillies à l’occasion du dernier salon du tourisme, sont très satisfaites de leur saison. Et les perspectives s’annoncent plutôt favorables…

 On ne peut que se réjouir de ces bonnes nouvelles.

Ce qui ne nous empêche pas, comme je le disais tantôt, de poursuivre sans relâche nos efforts et de dérouler le programme pour lequel nous avons été élus. 

 

 Ce programme, comme vous le savez, s’articule autour de trois axes qui structurent notre action.

 Le premier axe concerne les préoccupations quotidiennes de nos concitoyens. Il me tient à cœur de veiller à ce que la croissance de nos richesses profite à tous les Polynésiens. 

La solidarité est un devoir pour chacun, mais il nous appartient plus spécialement à nous, responsables politiques, plus qu’à quiconque, de garantir les principes intangibles de solidarité et de partage, d’assurer l’entraide entre les personnes et de promouvoir l’équité pour une meilleure justice sociale.  

C’est la volonté du gouvernement et la mission que j’ai confiée à notre ministre de la famille, des solidarités, en charge de l’égalité des chances.  

Elle travaille sur un plan de lutte contre la marginalisation sociale et la mise en place d’un parcours de réinsertion des personnes en situation d’errance. La création d’un service d’investigation et d’orientation éducative (SIOE) serait une étape importante du dispositif de protection de l’enfance en difficulté.

Pour améliorer l’inclusion sociale, nous agirons en faveur de l’autonomisation et de la responsabilisation des familles en situation de vulnérabilité. C’est ainsi qu’une stratégie Handicap-Inclusion 2019-2023 sera présentée en décembre au Conseil du handicap, qu’un schéma directeur des Matahiapo sera élaboré et que, dès 2019, un nouveau support de paiement permettra l’octroi d’aides en espèces par le biais d’une carte prépayée rechargeable

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Dans le domaine de l’éducation, nos mesures visent à garantir à chaque élève, et en particulier aux enfants issus de familles défavorisée, l’accès aux connaissances et compétences de base dont dépend toute la réussite de leur vie. Il s’agira, en particulier, de mettre en œuvre des réseaux d’éducation prioritaire dès le CE1 et de reconduire le dispositif « école ouverte », afin de lutter contre le désœuvrement des jeunes de quartiers défavorisés pendant une partie des vacances.

 Il est utile de souligner le fait que cette rentrée s’est faite sans difficultés majeures même si certains avaient prédit un chaos au niveau des transports. Il n’en a rien été. Je crois que le seul problème majeur, qui a été rapidement résolu a été celui des auxiliaires de vie scolaire (AVS) dans l’enseignement privé.

 L’objectif de la ministre et de l’ensemble du gouvernement est de poursuivre la lutte contre les ruptures scolaires, surtout celles liées aux ruptures affectives parent-enfant dès l’âge de 11 ans pour les classes de 6ème en collège.

 C’est ainsi que nous avons lancé un dispositif pilote qui permet aux élèves de CM2 de suivre leur 6ème dans leur île d’origine pour retarder la rupture pyscho-affective avec la famille. Pour l’heure cela concerne Fakarava, Rimatara, Ua Huka, Fatu Hiva et Tahuata. Nous envisagerons la généralisation du dispositif après une évaluation qui sera faite en janvier 2019.

 Compte-tenu du succès rencontré par la Mission de lutte contre le décrochage scolaire implantée à Pirae, une nouvelle antenne a été ouverte à Taravao pour cette rentrée. Nous avons aussi signé une convention pour l’ouverture d’un point d’accueil de la protection de la jeunesse au CJA de Teva I Uta pour accueillir les jeunes en difficulté.

 Nous avons bien sûr reconduit le dispositif REP+ avec le dédoublement des classes de CP et CE1 et doublé le nombre d’Unités localisées pour l’inclusion scolaire (ULIS) pour les enfants en situation de handicap. Après les collèges d’Arue, Faaroa et Tipaerui, nous avons ouvert à cette rentrée ceux des collèges de Pao Pao, Maco Tevane et Tinomana Ebb.

   

De nouvelles formations ont été ouvertes lors de cette rentrée scolaire : un BTS maintenance des systèmes, options énergétique et fluides au lycée de Mahina ; une section hôtelière au lycée de Bora Bora ; des certificats polynésiens des métiers d’art au collège de Taihoae (sculpture) et Rangiroa (gravure) ; enfin des certificats polynésiens d’aptitude professionnelle aux collèges d’Afareaitu, Pao Pao et au lycée de Bora.

 

Enfin au niveau des nouvelles actions le ministère de l’Education a signé une convention avec le ministère de la Santé, la Commune de Moorea et l’association Les petits princes d’Aimeho pour la mise en œuvre d’action de santé en milieu scolaire.

 

Pour ce qui concerne les infrastructures, nous venons d’inaugurer le lycée-collège de Bora Bora et nous sommes en phase de finalisation de l’internat de Rangiroa et dans la poursuite de ceux de Hao et Makemo. Enfin nous venons de lancer les travaux des internats des lycées de Faa’a et Mahina.

 

Enfin il y a eu la finalisation de l’immeuble Van Bastolaer pour accueillir des étudiants ainsi que la poursuite de l’extension de logements du centre d’hébergement sur le campus d’Outumaoro.

 

Pour le secteur de la jeunesse et des sports, j’évoque la réforme  qui facilitera les procédures d’ouverture des centres de vacances et de loisirs, mais aussi des contrôles de ces centres pour la protection des mineurs.

 

Au niveau des formations dans le domaine sportif, nous avons lancé les brevets professionnels polynésiens d’éducateur sportif pour le tennis et le judo, le brevet de guide d’activités physiques et pleine nature, celui de plongée subaquatique avec déjà 7 admis au 31 août, ainsi que la délivrance de 18 brevets de surveillant aquatique.

                                                                                                       

 Nous avons également lancé le chantier de l’écriture du code du sport polynésien, avec un toilettage, une mise en cohérence et une simplification des textes existants. Enfin la direction de la jeunesse et des sports accompagne les associations dans le montage des dossiers de subvention ce qui fait gagner entre 2 et 6 mois pour le paiement.

 

Il faut savoir arrêter de tourner en rond et prendre ses responsabilités

 

 

En matière de protection sociale, les dépenses d’assurance maladie et la situation des régimes de retraites méritent notre plus grande vigilance.

 Le retour à l’équilibre «courant » de la branche maladie pour le RGS, s’il est rassurant, ne doit pas occulter le déséquilibre persistant de la retraite.

 La forte progression des besoins de financement, amplifiée depuis 2007 par le ralentissement de l’économie polynésienne, ont contribué à rendre instable notre système de protection sociale et de solidarité, dont la pérennité est inévitablement tributaire d’une refondation.

 J’entends certains nous demander une nouvelle fois de repousser la réforme des retraites et de continuer à discuter. A un moment, il faut savoir arrêter de tourner en rond et prendre ses responsabilités. Je sais que sur les bancs de cette assemblée une immense majorité d’élus est dans cet état d’esprit.

 

A mon initiative, les discussions sur la réforme de la PSG ont débuté en février 2015. Trois ans et demi d’échanges ! Il y a désormais plus qu’urgence à agir, à réformer, si nous voulons garantir le paiement des retraites actuelles et des retraites futures. Tous les administrateurs de la CPS savent aujourd’hui qu’il ne reste que 5,7 milliards de réserve pour la tranche A, ce qui représente à peine 1 an et demi de viabilité de versement des retraites.

 

 Je voudrai dire aussi que nous sommes en démocratie. Parce que je ne voulais pas que ce débat démocratique dérape avant les élections territoriales, que la population ne soit prise en otage, j’avais décidé de sursoir à l’étude du projet déposé par le gouvernement. 

Mais je n’ai jamais caché, et la majorité avec moi, que si nous étions élus, nous ferions adopter cette réforme avant la fin septembre. Une très grande majorité des électeurs a choisi de nous faire confiance.

 Les membres de la commission ont adopté à l’unanimité de tous les groupes politiques les amendements qui viennent assouplir le projet qui avait été présenté par le gouvernement en tenant compte des remarques des partenaires sociaux. J’ai cru comprendre qu’après le comité de majorité tenu mercredi soir, votre assemblée, suite aux dernières rencontres organisées, envisage de déposer de nouveaux amendements.

Le texte n'est pas figé dans le temps

 

Et je veux dire que le texte qui vous est proposé n’est pas figé dans le temps puisque nous créons le conseil d’orientation et de suivi des retraites, sous la présidence des partenaires sociaux, qui sera chargé de proposer des évolutions futures.

 Je formule le vœu raisonnable que le dialogue et la concertation perdurent dans les instances prévues à cet effet et non dans des tentatives permanentes de coups de force qui nuisent à la cohésion sociale et à notre Pays tout entier.

La pérennité du minimum vieillesse est largement garantie par la puissance publique, via le financement de l’allocation complémentaire de retraite au bénéfice des pensionnés du régime des salariés ayant cotisé moins de 15 ans. Je m’engage ici à ce que le déficit cumulé à ce titre soit résorbé dans un délai maximal de deux ans, soit en 2019.

 Le collectif budgétaire qui vous a été soumis et que vous examinerez demain en séance propose le versement d’une première tranche de plus d’un milliard correspondant à ce rattrapage.

 

Concernant l’assurance maladie les propositions issues des diverses consultations amène le gouvernement à envisager une réforme progressive qui devra s’achever dans les trois ans. L’année 2019 sera consacrée à la préparation de la mise en place d’une branche maladie unifiée, ou « risque unique maladie ». La condition préalable sera l’apurement prioritaire des déficits cumulés. En d’autres termes, les réformes de la PSG vont reprendre, je l’espère vivement, dès le mois d’octobre, en tout cas avant la fin de cette année pour la branche maladie.

 

Pour le secteur de la santé, nous mettons l’accent sur l’adaptation de l’offre de soins aux besoins et sur l’amélioration des soins de proximité, comme souhaité avec insistance par certains partenaires sociaux.

 C’est ainsi que nous avons lancé les travaux pour l’implantation d’un scanner à Uturoa. La convention avec l’Etat pour la prise en charge du cancer a été signée en mai. 

Une convention a été signée pour que les médecins libéraux soient intégrés pour renforcer les consultations spécialisées dans les archipels. Nous avons également délivré les autorisations pour les postes de dialyse sur Tahiti, Moorea, Uturoa, Tubuai et Bora Bora. 

Nous avons adopté le plan de développement de l’offre de santé mentale en juillet avec des consultations ambulatoires, des foyers post-cure et de l’hospitalisation à domicile, la formation des soignants, etc.

 Le plan addiction a été rédigé et 32 entreprises actives sont signataires de la charte de prise en charge du sevrage tabagique.

Nous organisons désormais des consultations au sevrage tabagique aux Marquises et à Raiatea. L’équipe de lutte contre les toxicomanies a été renforcée depuis juin et des consultations décentralisées sont organisées à Taravao et Moorea et prochainement sur Tubuai, les Marquises et Raiatea.

 Nous accentuons la prévention du surpoids avec les actions de prise en charge diététique des femmes enceintes, le plan d’activités physiques adaptées, le plan « mon administration active », la création de consultations en pédiatrie pour les enfants en surpoids. Enfin nous travaillons avec les communes pour définir des zones protégées autour des écoles pour interdire les roulottes, la consommation de cigarette, d’alcool et bien sûr de drogues.

 

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Le second axe de notre programme concerne la modernisation de notre société et de notre administration.

 Durant cette dernière décennie, le numérique a bouleversé, au niveau mondial, l’ensemble des fonctionnements économiques et sociaux. La Polynésie ne peut être à l’écart de cette révolution, au risque de se marginaliser.

 La pose du câble Natitua est en cours et permettra aux populations des Tuamotu et des Marquises d’accéder au Haut-débit.

 Le câble Manatua reliant Tahiti-Cook-Samoa permettra enfin de sécuriser nos liaisons avec l’extérieur. La signature du contrat fournisseur interviendra avant la fin de l’année.

 Je m’y suis déjà engagé : avant la fin de cette mandature, tous les Polynésiens auront accès à une connexion Internet de qualité. C’est une priorité, notamment pour les activités touristiques des îles.

 Dans le même temps, l’administration doit se mobiliser afin, d’une part, de moderniser et de simplifier ses procédures et, d’autre part d’accélérer son virage digital.

 Le développement des e-services administratifs doit devenir une priorité afin de garantir un service public de qualité, rapide et transparent à tous les administrés, quel que soit leur lieu de résidence. La gestion optimisée des informations déjà détenues par l’administration et la mise en place d’un réseau inter-administratif contribueront à la simplification de la relation à l’usager par une limitation des démarches et des pièces justificatives.

 

Un plan : 3000 logements

 

Dans le domaine du logement, nous poursuivrons la mise en œuvre du plan « 3000 logements », avec un objectif annuel de 500 Fare OPH, 100 logements collectifs livrés par l’OPH, 200 logements acquis en VEFA et 300 logements en accession aidée à la propriété pour les ménages aux ressources modestes et intermédiaires, avec le cumul de l’Aide à l’Investissement des Ménages et de l’aide à la pierre pour les programmes agréés OLS privés.

Les parcelles viabilisées constituent un autre volet important de notre politique du logement avec un programme de onze lotissements, totalisant 214 parcelles, en cours de réalisation aux Tuamotu, Marquises et Tahiti. 

En matière de délivrance des permis de construire, le gouvernement a souhaité que les délais d’instruction soient comprimés. Pour ce faire, de nouvelles dispositions relatives aux procédures de dépôt des demandes du Permis de construire seront adoptées avant fin décembre 2018. Sur les 7 premiers mois de 2018, par rapport à la même période de 2017 nous constatons une augmentation 7% des permis déposés, 23% des permis délivrés et 19% des certificats de conformité.

Dans le domaine de l’aménagement et de l’urbanisme, plusieurs chantiers sont en cours avec en particulier la réalisation du Schéma d’Aménagement Général (SAGE) de la Polynésie française.

Ce Schéma qui nous manque tant, définira à long terme les grands axes de développement de notre pays, archipel par archipel.

 A ce titre et jusqu’au 10 octobre, nous sommes en phase de consultation des archipels. Cette large consultation sera elle-même menée par notre ministre en charge de l’aménagement. Il visitera l’ensemble des archipels, et en débattra avec tous les maires et les acteurs sociaux-économiques.

 Une loi de Pays, votée par l’Assemblée de la Polynésie française avant fin 2019, fixera pour l’avenir le cadre du Schéma d’aménagement, lequel fera malgré tout l’objet de révisions périodiques.

 

 Energie

En matière d’énergie, nous poursuivons le travail réglementaire. Le projet de code de l’énergie pour ses titres I et II a été soumis à l’Autorité de la concurrence qui a émis un avis globalement favorable. Le texte sera prochainement transmis au CESC avant l’Assemblée pour un vote d’ici la fin de l’année. CESC qui, au passage, a fait sa séance inaugurale, il y a deux jours, après la réforme initiée pour créer un 4ème collège.

 Nous finalisons également un projet de loi de Pays permettant la péréquation du prix de l’électricité entre toutes les îles. Ce projet sera également présenté à l’Assemblée avant la fin de l’année.

Concernant le SWAC de l’hôpital de Taaone, l’appel d’offres sera lancé la semaine prochaine.

 

Environnement

 

Sur le volet environnement, les premiers centres d’enfouissement techniques simplifiés seront implantés à Manihi et Takapoto. Nous instruisons la mise en place des CET 2 et 3 de la communauté de communes Hava’i. Nous avons également lancé une campagne de collecte et de traitement de déchets spéciaux (huiles, piles, batteries…) en provenance de 22 îles et traité 587 véhicules relevant de la prime à la casse.

Plus globalement nous allons lancer le chantier du schéma directeur territorial des déchets.

L’extension du réseau d’assainissement de Papeete sur les tronçons Fare Ute et Albert Leboucher est en cours de réception.

 

L'équipement

La modernisation de notre société, c’est aussi le secteur de l’équipement. Depuis la formation du gouvernement un grand nombre de chantiers ont été lancés : réhabilitation marina de Paopao, aménagement de la route de Pamatai, construction du centre de prévention de Tahiti Iti, travaux d'enrochements des berges des rivières de Tahiti, sécurisation de la route du Belvédère, renforcement de chaussée sur Raiatea et Tahaa, reconstruction du pont de Pufau à Raiatea, aménagement de la marina de Tevaitoa, logement et infirmerie de Hatiheu à Nuku Hiva, aménagement du petit quai de Taiohae,  bétonnage de route à Tahuata, rénovation de l’aérodrome de Fakahina, le balisage de l’aérodrome de Rimatara.

 

Au chapitre des études qui ont été lancées, il y a la desserte routière entre Punaauia et Taravao, le concours d’architecte pour la construction du bâtiment administratif sur le site de l’immeuble Juventin et l’aménagement d’une cité administrative de transit juste au-dessus de la présidence.

 

Dans les semaines qui viennent d’autres chantiers vont être lancés comme la poursuite de l’aménagement du front de mer de Papeete, la reconstruction du pont de la Nahoata ainsi que celui d’Opunohu, l’aménagement de la traversée de Paea, les débarcadères d’Arutua, Tematangi et Rimatara. La liste n’est pas exhaustive. 

 

Bien sûr, ce ne sont pas toujours des chantiers spectaculaires, mais ce sont des chantiers qui participent aussi à l’amélioration de la vie quotidienne des gens.

 Sur la question de la délégation de service public transport en commun nous avons reçu les offres finales le 16 août et donc la concession sera accordée d’ici la fin de l’année.

 

Je voudrai faire aussi un petit point sur la sécurité routière. 200 arrêtés de suspension du permis de conduire ont été pris suite à des infractions au code de la route.  

Pour faire suite à notre demande, l’assemblée nationale a étendu à la Polynésie le dispositif qui renforce les sanctions contre les runs, avec de lourdes peines d’amende et confiscation des véhicules. Nous allons d’ailleurs entamer la réflexion pour la mise en place d’une fourrière qui devient aujourd’hui une urgence.

 

 Le tribunal foncier : merci au président de la cour d'Appel

 

Il y a aussi les aspects prévention et nous avons profité des vacances pour organiser des séances auprès des jeunes de 17 à 25 ans dans les quartiers, mais aussi avant les vacances auprès d’élèves du primaire. Ce sont donc 432 personnes qui ont été touchées par cette opération. 

Concernant le foncier, sujet ô combien sensible pour nos familles et vital pour notre développement, nous saluons l’ouverture officielle du tribunal foncier.  

A cet effet, je remercie l’Etat et plus particulièrement les différents Gardes des Sceaux qui nous ont compris et se sont investis pour que ce tribunal d’exception soit mis en place.  

Localement, je voudrais remercier le premier président de la Cour d’Appel de Papeete et lui dire toute ma gratitude pour son implication personnelle à la réussite de ce projet.

 

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Le troisième et dernier axe de notre programme est celui du recentrage de notre économie sur nos moteurs de croissance. Le potentiel de développement d’une économie fermée est par essence limité. C’est une évidence.

 C’est pourquoi nous avons fait le choix d’investir dans les secteurs d’exportation que sont le tourisme et l’économie bleue. Et les grands projets d’investissement en sont les locomotives.

 

 Le projet de la ferme aquacole de Hao est en bonne voie.

 Les travaux d’aménagement sont terminés, les permis sont délivrés et les travaux de construction du complexe devraient débuter dès l’année prochaine. Des consultations menées par l’investisseur auprès des compagnies maritimes pour l’acheminement des infrastructures utiles à la ferme aquacole, sont en cours.

 

Concernant le Village Tahitien, comme vous le savez, un protocole d’accord a été signé en août dernier avec le groupement Kaitiaki Tagaloa.  

TNAD, sous la houlette de notre Vice-président, négocie en ce moment les termes des contrats définitifs qui seront signés, je l’espère, avant la fin de cette année ou, au plus tard, en tout début d’année prochaine.

 Pour ne pas perdre de temps, TNAD est, en même temps, en train de lancer les études pour les aménagements en cohérence avec les projets présentés par ces nouveaux investisseurs Maori.

 Je sais que certains d’entre vous s’impatientent. Moi aussi, je suis impatient mais il faut aussi faire les choses correctement. Arrêtons les fausses promesses. Je ne prétendrai jamais pouvoir faire sortir de terre, du jour au lendemain, des infrastructures gigantesques, avec des milliards qui tombent du ciel. Ça, c’est de la magie. Le gouvernement, lui, il est dans la vraie vie.

 

Il faut s’assurer du respect de notre environnement, de nos lagons et de nos populations. Nous sommes aussi très vigilants sur la priorité donnée à l’emploi local et à la formation professionnelle. Nous ne souhaitons ni solder nos richesses, ni confier l’avenir de nos jeunes au hasard.

Evitons de sombrer dans l’inquiétude pour ce qui est de notre avenir. Construisons-le avec sérieux et sérénité. 

 

Défiscalisation

 Du côté de la défiscalisation, lors de la commission du 22 août nous avons examiné 12 projets pour un montant de 9,8 milliards avec la création de 168 emplois prévisionnels, 160 emplois indirects durant la phase de réalisation du programme et 228 emplois maintenus. 40 autres dossiers sont en cours d’instruction pour un montant global de 36 milliards. Donc les projets privés ne manquent pas. 

 

Enfin, le dernier axe de notre développement économique, mais qui en fait est le premier, le tourisme. 

Je viens de le rappeler, en juillet dernier, sur les 12 derniers mois, nous avons franchi la barre des 206.000 touristes. L’ouverture de la desserte French Bee le 12 mai y a bien sûr concouru et l’arrivée prochaine de United Airlines viendra nous renforcer.

 Pour que nos touristes se sentent bien en Polynésie et que la population soit bien préparée, nous venons de lancer une campagne de sensibilisation des polynésiens, avec des spots et des émissions de télé pour valoriser les métiers et les apports du tourisme.

 En matière de réceptif, outre le grand chantier du Village Tahitien et les agréments fiscaux donnés pour les rénovations et extensions d’hôtels, nous avons déposé un texte à l’Assemblée, adopté en commission fin août, pour soutenir le développement et la modernisation des pensions de famille. Nous avons également mis en place une nouvelle réglementation pour le classement des établissements. Enfin, une campagne promotionnelle sur ce type d’hébergement a par ailleurs été lancée en juin et en août sur 4 marchés émetteurs : les USA, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

 

Concernant la croisière, nous avons mis en place avec succès une escale complémentaire à Vairao qui a été inaugurée en juillet par le Paul-Gauguin.

 Nous venons également de livrer les premiers sentiers aquatiques de Mahina, Rangiroa, Punaauia et Bora Bora avec des panneaux sous-marins.

 Enfin nous avons  relancé le concours pour le développement et la création des entreprises touristiques.

 

TNAD avait également lancé un appel à projets pour la reprise de l’hôtel Baie de Cook à Moorea. Un investisseur a été sélectionné pour transformer l’édifice en résidence hôtelière pour un investissement prévisionnel de 750 MF.

 

 l’économie bleue, Le Pôle Mer

 nous avons demandé et obtenu la labellisation par le Pôle Mer Méditerranée du projet de lotissement aquacole « Biomarine » à Faratea.  

Le Pôle Mer accompagnera les actions retenues sur le site par un appui technique et l’identification de sources de financement.

 

En juin nous avons obtenu le label « Pêche durable » du MSC (Marine Stewardship Council) qui est un atout pour la commercialisation de nos poissons sur les marchés internationaux.

 

Pour l’économie verte, un bureau d’étude a été retenu pour assister le ministère et ses services dans la rédaction du schéma directeur de l’agriculture.

 

L'économie verte

 

Dans le cadre du programme de valorisation de  la cocoteraie polynésienne, le laboratoire d’agro-transformation de la DAG a acquis un appareil automatique d’extraction de l’eau de coco à partir de noix brutes et un pasteurisateur, tous deux livrés récemment.

Les premiers essais ont commencé en laboratoire et avec un entrepreneur. L’objectif est de mettre en place avec les entreprises d’agro-transformation locales un procédé de traitement de l’eau de coco qui permette de prolonger sa durée de conservation tout en garantissant sa qualité.

 

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Dans la continuité de l’adoption de la délibération mars 2018 relative à l’abattage des gibiers pour encourager la transformation et la commercialisation de viande locale, la définition du programme est en cours de finalisation avec les collectivités locales et les chasseurs partenaires du projet.  L’appel d’offre relatif à la mise en œuvre de 3  installations aux Marquises et aux Iles sous le Vent sera lancé en fin d’année.

 

Aménagement des lotissements agricoles

 

Il nous faut également aménager des surfaces agricoles.

Les travaux de desserte du lotissement agricole de Marumarutua à Taravao ont débuté en juin pour se terminer en décembre pour un montant de 113 millions.

 

Sur le lotissement agricole de Terre Déserte à Nuku Hiva nous venons de lancer une étude de réaménagement complet du réseau hydraulique pour répondre aux besoins des agriculteurs marquisiens.

 

Nous allons débuter la mission de maîtrise d’œuvre de l’extension du domaine de Faahue à Tahaa. Et pour répondre à la demande croissante de fonciers agricoles dans les îles de la Société un important travail d’identification de nouvelles zones a été effectué. Les plateaux d’Atimaono, de Punui et de Nivee à Tahiti ainsi que le domaine Boubée à Raiatea offrent des perspectives. L’affectation à la DAG ou l’acquisition des terrains sont entreprises pour débuter es études d’aménagement rapidement.

Nous soutenons également le développement et la conversion à l’agriculture biologique. A ce jour, 42 exploitations sont engagées dans une démarche d’agriculture biologique sur plus de 1500 ha dont 145 hectares de cultures maraichères, fruitières et aromatiques.

Et bien sûr nous soutenons le développement de l’exploitation forestière et la transformation, notamment pour faire du bois de construction.

 

Voilà les quelques points essentiels de notre action depuis notre élection que je voulais partager avec vous. 

Comme vous le voyez, notre gouvernement et notre majorité n’ont pas chômé. Malgré la campagne électorale qui nous a dernièrement mobilisés, nous avons gardé le rythme et poursuivi la dynamique impulsée depuis trois ans.

 Beaucoup des actions et des mesures lancées depuis mai 2018, vont produire leur plein effet en 2019, voire même au-delà.

 Le débat d’orientation budgétaire me permettra de revenir sur nos priorités de 2019. J’aurai donc encore l’occasion de vous décliner l’action de mon gouvernement pour maintenir durablement la Polynésie sur la voie durable du développement et de la solidarité.

 Je souhaite de tout mon cœur que, pendant les débats de cette session, nous nous retrouvions tous autour du même projet : celui de servir avec engagement et détermination l’intérêt de notre pays et du peuple polynésien.

 Car c’est bien pour cela que nous avons été élus.

 

 

 

 

OPT va créer deux filiales privées selon son plan "Ambition 2020". Notre ambition à nous utilisateurs c'est qu'internet fonctionne avec régularité. Ce qui n'est pas le cas notamment ce matin.

Le conseil des ministres, en effet, a annoncé officiellement mercredi les modalité de la réorganisation du « groupe public » OPT. Deux filiales privées vont être créées : d’un côté Vini et la direction des Télécoms, de l’autre les services postaux et financiers.

 

Froid dans le dos !

 Pendant ce temps à Paris le secrétaire d'Etat Olivier Dussopt a confirmé un redéploiement de 170 millions d'euros "de moyens nouveaux pour 2019", loin de faire l'unanimité auprès des députés de la délégation des Outre-mer de l'Assemblée nationale qui l'auditionnaient.

"Nous avons fait le choix d'augmenter les crédits de la mission Outre-mer de près de 10 millions d'euros en 2019 à structure constante" par rapport à 2018, a-t-il déclaré. "A structure courante, nous souhaitons mobiliser 170 millions d'euros de moyens nouveaux", a-t-il dit, "consacrés en priorité au financement d'investissements structurants" en Outre-mer.

Les crédits générés par des mesures à l'étude permettront notamment de financer un "Fonds exceptionnel d'investissements" qui passera "de 40 M à 110 M d'euros", a précisé M. Dussopt.

"Ces annonces nous font froid dans le dos", a déclaré le député LR de La Réunion David Lorion. "Vous transformez cela en un fonds exceptionnel qui finira par disparaître puisqu'il est exceptionnel", s'est-il inquiété. Mais plus inquiètant encore pour les fonctionnaires, la sur rémuération des fonctionnaires sera évoquée l'année prochaine. 

 

La sur rémunération des fonctionnaires évoquée  prochainement. Attention danger !

Le gouvernement prévoit aussi la mise en place de "zones franches d'activité nouvelle génération", pour remplacer le "maquis actuel des multiples régimes zonés en Outre-mer", qui sont "illisibles pour les entreprises", a précisé M. Dussopt. 

Quant aux majorations de traitements dans la Fonction publique, "aucune disposition particulière" n'est inscrite dans le projet de loi de finances 2019, mais "nous aurons l'occasion l'année prochaine" lors de la loi sur la transformation de la Fonction publique d'évoquer sérieusement ces questions là.

 

 

Quant on veut tuer son chien on dit qu'il a la rage.

La présidente du Rassemblement national a été mise en examen en mars dernier pour avoir diffusé des images d'exactions de Daesh sur Twitter peine doublée par une convocation à une expertise psychiatrique pour avoir diffusé les images de Daesh !!!

En 2015, Marine Le Pen avait publié sur Twitter des images d'exactions par Daesh, notamment celle d'un homme en feu. Ce qui lui avait valu la levée de son immunité parlementaire et une mise en examen pour "diffusion de message violent accessible à un mineur" en mars dernier, tout comme le député RN Gilbert Collard. Quant aux mineurs ils en voient pourtant de toutes les couleurs à la télévision. ils sont rôdés.

 

Ce restaurant fait fumer du cannabis aux homards pour les détendre avant cuisson

"Si nous voulons prendre une vie, nous avons la responsabilité de le faire aussi humainement que possible".

USA Today Sports / Reuters

Un restaurant fait respirer du cannabis aux homards pour les détendre avant la cuisson

INSOLITE - Il existe bien des façons -controversées- de faire cuire un homard. Dans ce restaurant américain la propriétaire a opté pour l'infusion de cannabis, avant la cuisson à la vapeur.

Au "Charlotte's Legendary Lobster Pound", on a décidé d'innover comme le rapporte The Independant ce mardi 18 septembre. Dans ce restaurant du Maine aux Etats-Unis, on fait respirer de la fumée de cannabis aux homards avant de les faire cuire. La propriétaire du restaurant espère ainsi les rendre plus savoureux, car plus détendus: "L'animal va être tué, explique Charlotte Gill, la propriétaire, il est beaucoup plus humain de rendre cela agréable".

Pour mettre en place cette technique, réalisée si le client la demande, le homard est placé dans une boite fermée contenant de l'eau. Puis le cannabis est soufflé à l'intérieur. Selon le restaurant l'effet détendrait l'animal qui ressentirait moins la douleur au moment

 

 

 

 

Mercredi 19 septembre 2018

Dernière heure : grève peu suivie sur le port et à l'aéroport

 

Gerard Collomb, ministre de l'Intérieur a jeté l'éponge et quitté le gouvernement selon LCI isolant encore un peu plus le président Macron

Information rectifiée quelques heures plus tard : Gérard Collomb quittera le gouvernement après les élections européennes.

 

Rappel  aux journalistes :

inscription obligatoire des journalistes pour participer au déplacement à Raiatea le mardi 25 septembre, dans le cadre de la signature des classes défense et citoyenneté globale. Il faut : les prénom, nom, date et lieu de naissance, média/fonction

 Ces informations sont essentielles pour obtenir l'autorisation d'embarquement à titre gracieux dans le CASA (la demande doit partir en métropole).

 

Le ministre de l’Équipement et des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route de la mise en service des feux tricolores dans la traversée de la commune de Mahina sur la route territoriale n°2 à compter du lundi 24 septembre.

 À ce titre, la mise en service des feux concernera les carrefours de la route de Tuauru, les deux carrefours du collège, la route de Atima, la vallée de Mahinarama, et le carrefour de Supermahina suivant la tranche horaire, de 9h à 15h, et un retour au régime de priorité sur la tranche horaire, de 15h à 9h (orange clignotant).

 

Fréquentation touristique plus 12,7% en juillet

Editorial

Le sursaut ou la glissade

Les retraités sont-ils du fret périmé dans les dépôts d'une grève que l'on fait en leur nom ? Nous avons publié hier les retraites des grands pays européens où le travail est dix fois plus usant que celui dont nous bénéficions ici. La population, dont les syndicalistes font partie, a choisi lors des dernières élections un président qui avait déjà cette réforme dans ses cartons depuis longtemps, le pouvoir ne peut plus reculer. Le baroud syndical pour deux ans de travail en plus à partir de 60 ans quand les Polynésiens sont dans la force de l'âge, c'est tout simplement ridicule. Ils auront le temps d'aller à la pêche même à 62 ans.

Quelle adversité redoutent-ils vraiment ? Le calendrier des discussions n'a pas été hâtif et rien ne les empêche de s'arrêter à 60 ans, sauf que le pactole sera moins gros. Au fond nous savons bien que la Polynésie n'a pas encore viré sa cuti dans ce domaine alors que la planète l'a fait. De même que l'Eglise jadis faisait défiler des cortèges pour que le Seigneur d'en haut fasse tomber la pluie, de même les grèves comme les rogations, somment l'Exécutif d'en passer par ses fourches caudines. Un rituel qui en dit long sur le legs bien français à la Polynésie,  la médecine suprême : la grève.

En vérité les syndicats s'enflamment en ce moment pour peu de choses. Le discours du président Fritch pour saluer l'élection de Kelly Asin à la présidence du CESC en dehors des flatteries habituelles pour l'occasion a choqué parait-il les syndicalistes. Ils n'ont pas le cuir endurci de leurs collègues métropolitains auxquels il en faut un peu plus pour sortir de leurs gonds.

 Trois ans de discutions et un paquet de techniciens, juristes etc... mobilisés sur la PSG et le chapitre retraite, texte amendé à plusieurs reprises. Il est peut-être temps pour tout le monde et surtout pour les retraités de savoir si l'on va dans le mur ou si l'intelligence prime. En vérité on verra  cela au passage à l'Assemblée. Mais dans cette partie du discours d'Edouard Fritch, le conflit ouvert par les grèvistes à ce cruel mérite, qu'il n'y a pas de quoi fouetter un chat. Il faut aux retraités la garantie du paiement des retraites aujourd'hui et demain. Or, si rien n'est fait pour éviter une catastrophe financière un jour ou l'autre, nous serons tous perdants, syndicalistes compris.

Dans le même temps est créé un " conseil d'orientation et de suivi des retraites" une instance de discussions qui sera certainement très animée pour faire évoluer les textes ou... les enterrer. Mais dans tous les cas, Fritch vous avait promis de grandes réformes vous avez voté massivement pour lui . Il tient parole. Assumez sans rechignez ou choisissez entre le sursaut et la glissade.

 

Le président de la Polynésie couronne le nouveau président du CESC

 

Extrait du discours d'Edouard Fritch au CESC

"Beaucoup d’entre-vous ont également participé aux travaux que j’ai ouvert, dès ma prise de fonction, pour cette réforme de la PSG, et tout particulièrement pour le volet retraite qui est à l’ordre du jour de l’Assemblée de la Polynésie.

 

Certains syndicats me demandent de sursoir à nouveau à l’étude de ce texte et de poursuivre les discussions. Je suis ouvert au dialogue, mais à un moment il faut aussi savoir prendre des décisions, surtout quand ces décisions sont dictées par l’urgence de sauver le système.

Votre institution s’est prononcée le 12 janvier dernier sur le projet de texte du gouvernement qui a été adopté en commission législative à l’Assemblée le 22 février. J’ai effectivement demandé à l’Assemblée de surseoir à l’étude du texte le 8 mars pour ramener le calme dans le Pays, dans un contexte pré-électoral.

 

Mais j’ai toujours dit, et nous l’avons répété pendant la campagne électorale, que si nous étions réélus, ce texte devrait être adopté avant la fin septembre. Les électeurs qui nous ont accordé leur confiance ont bien compris ce message je pense.

 

 

La présidente de la commission de la santé a repris la consultation des partenaires sociaux en juin et en août et le projet de texte a été amendé pour tenir compte des échanges. Des concessions importantes ont été faites, notamment sur la réforme paramétrique.

 

Trois ans de discussions, il me semble que c’est bien au-delà du suffisant. Nous devons désormais assumer nos responsabilités pour sauver le régime des retraites et garantir, tant le paiement des pensions actuelles que des pensions futures.

 

Mais dans le même temps nous créons aussi le Conseil d’orientation et de suivi des retraites qui restera une instance de discussion pour faire évoluer les textes. J’en appelle donc à la sagesse et au sens des responsabilités de tous pour ne pas plonger notre pays dans une grève qui se fera nécessairement au détriment des salariés et des retraités.

 

Mes chers amis, je compte sur vous et sur votre institution pour nous accompagner dans notre volonté de réforme de notre Pays. Un nombre important de projets de loi du pays vous attend. La tâche est grande mais nous œuvrons tous dans le même sens, celui de l’intérêt général."

 

 

          Une délégation du Parlement du Vanuatu reçue à la Présidence

 

 Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et les membres de son gouvernement ont reçu, mercredi, à la Présidence, une délégation du Parlement du Vanuatu, menée par le président de cette institution, Esmon Saimon.

 Le président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong Sang, était également présent pour cette rencontre. A cette occasion, le Président Edouard Fritch a prononcé un discours dans lequel il a souligné la qualité des relations tissées avec le Vanuatu au cours des dernières années. 

Il a rappelé que la Polynésie française a accédé au statut de membre à part entière du Forum des îles du Pacifique, en 2016, et que cette pleine adhésion avait été soutenue par le Vanuatu. 

Au cours des échanges, les possibilités de coopération en matière de logement, notamment pour les fare MTR, ont été évoquées. Il a également été question de partage de connaissances en matière d’élevage ou encore d’agriculture biologique, domaine dans lequel le Vanuatu est en pointe. Le thème de la francophonie, point commun entre ces deux entités du Pacifique, a aussi été abordé lors de cette rencontre.

 

 

Index des prix : baisse de 0,6% sur douze mois ( conseil des ministres)

En août, l'indice des prix à la consommation baisse de 0,1% et s'établit à 99,04 (base 100 décembre 2017). Cette évolution est essentiellement liée à la baisse saisonnière des tarifs des Transports aériens (- 15,7%).

En glissement sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation diminue de 0,6%. L’indice ouvrier augmente de 0,2% en août. Il est en repli de 1,0% en glissement sur douze mois. L'indice général hors transport aérien international augmente lui aussi de 0,3% en août. Il diminue de 1,0% en glissement annuel.

Par ailleurs, en août, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) est en hausse de 0,2%. Cette croissance est principalement liée à l'augmentation du poste énergie (+3,4%). L'index du Bâtiment reste stable et celui des Travaux Publics augmente de 0,5%. Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre baisse de 0,1% tandis que celui du Second Œuvre progresse de 0,1%.

Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil est en hausse de 0,5% et celui des travaux spécialisés, de 0,9%. Sur douze mois, l'index général du BTP est en hausse de 0,9% ; l'index du Bâtiment croît de 0,8 % et celui des Travaux Publics, de 1,0%.

 Enfin, toujours pour le mois d’août, les index hybrides prennent les valeurs suivantes (base 100 en décembre 2010) :

 

 

 Nouvelles dispositions pour lutter contre le travail illégal

 Le Conseil des ministres a adopté un projet d’arrêté fixant les modalités d’application d’une loi de Pays de mai 2018 portant modification du code du travail en matière de travail illégal. Ces nouvelles dispositions ont fait l’objet d’échanges avec les partenaires sociaux lors d’une réunion de concertation.

 Concernant l’obligation de vérifications du donneur d’ordre auprès de ses clients, cette obligation est imposée à « toute personne qui conclut un contrat dont l’objet porte sur une obligation d’un montant au moins égal à 400 000 Fcfp ». Pour tenir compte des coûts actuels des contrats des prestations et dans un souci d’allègement des obligations des entreprises, la revalorisation de ce montant a été fixée à 600 000 Fcfp.

 

 

Air France vous informe, qu’en raison de vérifications techniques et d’un changement d’appareil à Los Angeles du vol AF076 en provenance de Paris, les vols AF076 du mardi 18 Septembre et AF077 à destination de Los Angeles puis Paris du mercredi 19 Septembre sont modifiés comme suit : 

Vous trouverez ci-dessous les informations relatives à ces modifications

 

 

Vol AF076

 

DEPART

ARRIVEE

Los Angeles – Papeete

le 19 Septembre

18h15

(heure de Los Angeles)

23h40 le 19 Septembre

(heure de Papeete)

 

 

 

Vol AF 077

 

DEPART

ARRIVEE

Papeete – Los Angeles

le 20 Septembre

01h50

(heure de Tahiti)

12h55 le 20 Septembre

(heure de Los Angeles)

Los Angeles –

Paris CDG le 20 Septembre

15h00 le 20 Septembre

(heure de Los Angeles)

10h40  le 21 Septembre

(heure de Paris)

 

 

ATTENTION : L’enregistrement débutera le mercredi 19 Septembre à 22h50 et fermera à 00h50 le 20 Septembre. Tous les passagers sont invités à se présenter au plus tôt à l’aéroport de Tahiti Faa’a.

 Tous les passagers qui ont laissé leurs contacts mail ou leurs numéros de téléphone portable, seront informés de ces modifications.

 Pour plus de renseignements, vous pouvez vous rendre sur le site www.airfrance.pf, rubrique « actualité des vols » ou contacter l’aéroport de Tahiti Faa’a au 40 86 60 61, afin d’obtenir les horaires de départ ou d’arrivée des vols concernés.

  Air France vous remercie de votre compréhension, et vous prie d’accepter ses excuses pour les désagréments causés par cette situation.  

La Direction Air France Polynésie Française

 

 

Signature de convention pour le centre des métiers d’art

La ministre du Travail, Nicole Bouteau, et la ministre de l’Education, Christelle Lehartel, ont signé, mardi après-midi, une convention  de partenariat entre leur ministère respectif, dans le cadre des apprentissages des élèves du Centre des Métiers d'Art (CMA), pour l'obtention du Certificat Polynésien des Métiers d'Art (CPMA) et du Brevet Polynésien des Métiers d'Art (BPMA).

Le CMA propose désormais, deux formations diplômantes. Le BPMA est un diplôme de niveau IV, l’équivalent d’un baccalauréat professionnel. L’appellation la plus courante de l'emploi et du niveau de qualification est celle de « maître artisan ». Le CPMA est, quant à lui, un diplôme de niveau V, l’équivalent d’un CAP et comprend 4 options : sculpture, gravure, vannerie, tatouage. Il atteste d’un premier niveau de qualification professionnelle. L’appellation la plus courante de l'emploi et du niveau de qualification est celle « d’artisan ». Ces diplômes sont décernés aux élèves méritants ayant atteint une qualité irréprochable dans leurs travaux, de réelles compétences et une autonomie leur permettant de s’inscrire durablement dans la vie active et/ou la poursuite des études aux arts visuels.

Ainsi, grâce à cette convention, le Centre des Métiers d’Art bénéficie de l'appui du Lycée Aorai qui assure l'enseignement des matières générales, le CMA continuant à assurer l'enseignement artistique et professionnel.

 

Incident grave au tribunal de Marseille,

  Marseille : Abdeljalil Belbraïk s’adresse aux Juges «Va niquer tes morts, espèce de fils de Pute !»

 Lourdes peines pour avoir, vendredi, transformé le Prétoire en un ring de boxe.

 Des peines de huit à dix mois de prison ferme et un maintien en détention ont été prononcés, hier soir, contre trois Jeunes prévenus, (Maghrébins) qui vendredi, à l'issue d'un délibéré, avaient provoqué dans la Salle d'Audience du Tribunal Correctionnel une véritable scène d'émeute.

 Le Tribunal venait de condamner à douze mois de prison: Ahmed Belbraïk pour trafic de stupéfiants lorsque le public (composé de seconds couteaux de même origine...) a bruyamment manifesté.

 Le Président Fabrice CASTOLDI a alors ordonné l'évacuation de la salle durant laquelle, le frère du condamné  Abdeljalil Belbraïk, 20 ans, s'adressa aux Juges en termes injurieux : 

 «Va niquer tes morts, espèce de fils de pute !»

 Le Procureur, présent à l'audience, relevant l'outrage à magistrat, ordonna l'Interpellation immédiate,  mais quatre policiers ont été nécessaires  pour y procéder dans une confusion totale.

 Entendu par les enquêteurs, le Président Fabrice CASTOLDI assurait n'avoir jamais connu une telle violence en vingt ans d'exercice des prétoires, et l'un de ses assesseurs confiait sa peur de voir les dix policiers, soit tout l'effectif du Palais être débordé ? [...]

 Il faut bien constater que dans leur pays, ils n'auraient pas fait le millième de ce que certains délinquants se permettent en France.

 

 

Benalla au Sénat

 Décidément, Alexandre Benalla est souvent là où on ne l’attend pas. Alors que la commission d’enquête du Sénat se préparait à une audition musclée avec celui qui avait traité son président, Philippe Bas, de « petit marquis », elle a fait face à un jeune homme de 27 ans au visage calme

Exprimant son « profond respect pour le Sénat et les sénateurs » ainsi que « pour les institutions », l’ancien chargé de mission de l’Elysée a présenté ses excuses pour les insultes proférées. « J’ai été bien élevé, j’ai un profond regret pour les propos que j’ai pu avoir à votre intention, quelle que soit la pression, on ne s’en prend pas aux hommes », a-t-il déclaré

 On était plus proche, mercredi 19 septembre, de l’Alexandre Benalla version plateau de TF1 en juillet – lunettes fines, costume impeccable, barbe rasée de près – que de celui de France Inter en septembre, qui exprimait tout son mépris pour les sénateurs. « J’ai ressenti un acharnement, j’ai eu l’impression que des personnes se sont servies des institutions à des fins politiques », s’est-il justifié. Pour faire face aux questions de la commission d’enquête, celui par qui le scandale est arrivé avait manifestement préparé avec soin ses réponses, commençant toutes ses phrases par l’anaphore « pour être très précis… », provoquant à la longue les rires de la Haute Assemblée.

Alors que les parlementaires cherchent à définir le rôle exact de ce chargé de mission aux attributions à géométrie variable, selon les auditions, Alexandre Benalla était venu avec la ferme intention d’expliquer qu’il n’avait pas occupé de fonction de sécurité auprès d’Emmanuel Macron. « Je n’ai jamais été le garde du corps d’Emmanuel Macron », a-t-il répété à plusieurs reprises, sous serment, englobant à la fois la campagne présidentielle et sa période à l’Elysée. Il a justifié sa « proximité physique » avec le chef de l’Etat sur le terrain par son rôle de coordinateur des déplacements – alors qu’on le voit souvent sur les images épaule contre épaule avec le président, dans une position caractéristique de sécurité rapprochée.

« Le port d’arme n’était pas lié à la sécurité du président »

Auditions de la commission des lois du Sénat mercredi 19 septembre 2018.

 

 

Mardi 18 septembre 2018

Editorial

La Polynésie en veut toujours plus

Voici ci-dessous le tableau comparatif des retraites en Europe. On verra que la Polynésie, une fois de plus, avec une retraite à 60 ans, puis à 62, étalée dans le temps, fait encore l'exception.( lire ci-dessous)

 Aujourd'hui ce sont les maires qui ruent dans les brancards et pourtant lorsqu'ils se font élire on ose espérer qu'ils ont lu avec attention le statut dont ils dépendent. Ce statut auquel tous les maires de France et d'outre-mer se plient en toute connaissance de cause lorsqu'ils se font élire. Mais si en Polynésie, comme ailleurs en Europe, ils font appel au peuple lors des élections communales,une fois élus, ils trouvent leur situation peu confortable malgré, selon la formule de Flaubert, " ce qu'ils auront eu de meilleur" . Mais le pouvoir est là, encore et toujours attractif au point que certains ont la réputation d'être de petits roitelets dans leur commune. Il faut savoir raison garder lorsqu'on occupe des postes de pouvoir.

Certes, on constate même en métropole une crise de vocation des élus locaux. Si les indemnités ne sont pas très élevées c'est que l'élu n'est pas censé s'asseoir derrière son bureau dans sa mairie et abandonner totalement sa vie professionnelle quand il peut marier les deux surtout dans les îles. Par ailleurs, il a tout loisir également de  s'inscrire à la CPS ou à une mutuelle pour avoir une couverture médicale comme tout salarié ou chef d'entreprise. Pourquoi tout serait gratuit simplement par ce qu'on est élu? D'autant qu'en Polynésie les maires bénéficient de l'attention du président polynésien plus que dans tout autre territoire d'outre-mer.

Le Sénat a diagnostiqué ce qui n'allait pas, mais si les problèmes juridiques ont été renforcés, il convient d'être réaliste, c'est à cause des entorses faites par des maires pendant leur mandat. Certains sont aimés comme feu Rony Tumahai, d'autres  détestés selon le manque d'attention pour les uns et trop d'attention pour d'autres ou leurs erreurs auprès de la population. Etre maire, c'est jouer dans la communauté un rôle difficile, sans conflits d'intérêt,  juste, honnête  et surtout également  impartial.  Difficile ! Très difficile, en Polynésie plus qu'ailleurs.

Prenons le maire de la capitale. Avec toutes ses retraites cumulées il n'est pas à plaindre son indemnité de maire de Papeete s'élève à 408.272 Frs . Les maires des petites îles le sont beaucoup plus- à plaibdre- et selon le sénateur Jean Marie Bockel, une amélioration de leurs indemnités serait dans les tuyaux. Charité bien ordonnée.....toujours.

Dans le gouvernement de la Polynésie, Michel Buillard a été

Suite à cet éditorial un ami parisien m'écrit non sans humour : Non Christine, Buillard et les autres élus cumulards du fenua sont tous SDF : Sans Difficulté Financière !

 

 

 

 

Pauvre France !

 

Ages légaux auxquels les citoyens de ces pays européens prennent leur retraite. Là encore commentaire inutile.


Allemagne
65 ans et 7 mois Jusqu'à 67 ans
Autriche
Hommes : 65 ans
Femmes : 60 ans
Belgique
65 ans 66 ans à partir de février 2025
67 ans à partir de février 2030
Bulgarie
Hommes : 64 ans et 1 mois
Femmes : 61 ans et 2 mois Jusqu'à 65 ans, au rythme de
+1 mois/an pour les hommes
+2 mois/an pour les femmes jusqu'à fin 2029, puis +3 mois/an à partir de 2030
Danemark
65 ans Jusqu'à 67 ans entre 2019 et 2022, puis 68 ans en 2030
Espagne
65 ans ou 65 ans et 6 mois (en fonction de la durée d'assurance) Jusqu'en 2027, augmentation de la durée d'assurance nécessaire pour partir à 65 ans (38 années et 6 mois de cotisations). En cas de durée de cotisations insuffisante, recul de l'âge légal jusqu'à 67 ans (+2 mois/an)
Estonie
63 ans et 6 mois Jusqu'à 65 ans en 2026
Finlande
63 ans et 3 mois Jusqu'à 65 ans en 2027, au rythme de +3 mois/an
France
Entre 60 et 62 ans en fonction de l'année de naissance
Grèce
67 ans (pour 15 ans d'assurance)
62 ans (pour 40 ans d'assurance)
Hongrie
63 ans et 6 mois pour les assurés nés en 1954 Jusqu'à 65 ans en 2022 pour les assurés nés en 1957 (+6 mois/an)
Irlande
66 ans Jusqu'à 67 ans en 2021, et 68 ans en 2028
Islande
67 ans
Italie

66 ans et 7 mois Jusqu'à 67 ans en 2021
Luxembourg
65 ans
Malte
Entre 62 et 63 ans selon l'année de naissance Jusqu'à 65 ans pour les assurés nés à partir de 1962
Norvège
62 ans*
Pays-Bas
66 ans Jusqu'à 67 ans et 3 mois en 2023 etc..etc..

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                         Journée nationale d’action contre l’illettrisme

La Journée Nationale d’Action de lutte contre l’Illettrisme en Polynésie française, s’est tenue ce mardi, à la DGEE (Direction Générale de l’Education et de l’Enseignement), à Pirae, sous l’égide notamment du ministère de l’Education, de la Jeunesse et des Sports.

En présence des autorités militaires, de l’IHEDN (Institut des hautes études de la défense nationale), du représentant du vice-recteur, de chefs d’établissement et d’acteurs de terrain, le ministère de l’Education de la jeunesse et des sports a fait un point sur l’illettrisme en Polynésie française. En l’absence de mesure précise, l’option retenue consiste en la définition de l’indicateur suivant : pourcentage de jeunes d’une tranche d’âge repérés comme suspectés d’illettrisme au test de dépistage de l’illettrisme des JDC (Journées défense et citoyenneté).

Celui-ci a été évalué à 6 % pour l’année 2017, chiffre sans doute surestimé quand on sait qu’un certain nombre de jeunes prennent à la légère ce test sans enjeu pour eux et y répondent de façon fantaisiste. Cet indicateur permettra néanmoins de surveiller l’évolution dans le temps de cette valeur en tant que témoin du risque d’aggravation ou au contraire de résorption de ce fléau social qu’est l’illettrisme.

 

 

 

Le tribunal administratif sous la houlette du président J.Y le Tallec a ordonné que l'Etat devra verser à monsieur M R 11.669.000 frs en réparation des préjudices subis imputables aux radiations ionisantes plus les intérêts depuis le 26 juin 2010.

 

Dans une deuxième affaire concernant des notaires, le Tribunal administratif  décide :

Article 1er : L’arrêté n°2057 CM du 8 novembre 2017, par lequel le président de la Polynésie française a retiré  l'arrêté n°1499 CM du 31 août 2017 portant nomination de la société civile professionnelle « Office notarial Bernard Bruggmann et Alexandre Yao, notaires associés » en qualité de titulaire de l’office notarial et nommant M. Bruggmann et M. Yao notaires associés, est annulé.

 Article 2 : Sous réserve des actions contentieuses engagées à la date de la présente décision contre les actes pris sur le fondement de l’arrêté du 8 novembre 2017, l’annulation prononcée à l’article 1er prendra effet à compter du 1er octobre 2018.

 

Kelly Asin sans surprise a été élu ce matin président du CESC comme prévu. Edouard Fritch était présent pour l'installation du bureau  de cette institution et pour l'élection de son président qu'il a félicité chaleureusement.

 Communiqué du président du CESC:

Les membres du Conseil économique, social et culturel se sont réunis en session plénière ce mardi 18 septembre 2018 à 9h00, au siège de l’institution situé à l’Avenue Pouvana’a a Oopa, bâtiment Te Raumaire, pour procéder à l’élection de son nouveau Président M. Kelly ASIN et de son bureau, ainsi qu’au renouvellement des commissions permanentes et de la commission du budget. 

 BUREAU du CESC

Président

Kelly ASIN

1er vice-président

Makalio FOLITUU

2ème vice-président

Winiki SAGE

3ème vice-président

Félix FONG

1er questeur

Patrick GALENON

2ème questeur

Mélinda BODIN

3ème questeur

Sébastien BOUZARD

4ème questeur

Tepuanui SNOW

1ère secrétaire

Evelyne BRICHET

2ème secrétaire

Teiva LE MOIGNE-CLARET dit Teiva LC

3ème secrétaire

Maiana TEIHOTU

4ème secrétaire

Lucie TIFFENAT

1er assesseur

Patrick BAGUR

2ème assesseur

Eugène SOMMERS

3ème assesseur

Stanley ELLACOTT

4ème assesseur

Noelline PARKER

 

  

.Qui succèdera à Winiki Sage à la tête du CESC ? Fin du suspens aujourd'hui.

Le CESC va entrer dans un nouveau mandat de 2018 à 2022. Séance plénière ce matin afin de procéder à l'élection du nouveau président. Une seule candidature patronale celle de Kelly Asin courtier en assurances  désigné par l'Union patronale donc pas de lézard. Il sera élu. Et ce, pour deux ans. Son rôle sera d'être vigilant sur les textes étudiés par l'Assemblée proposés par le gouvernement.

 

A Paris

Sept candidats s’étaient présentés à la succession de Richard Ferrand devenu président de l'Assemblée nationale. En choisissant celui qui était vice-président du groupe LRM, les députés macronistes ont fait le choix de la continuité.

Les députés macronistes ont donc fait le choix de la continuité. Gilles Le Gendre, 60 ans, a été élu, mardi 18 septembre, à la tête du groupe LRM à l’Assemblée nationale, avec 157 voix contre 107 face à Roland Lescure au second tour.

Depuis quelques mois, le vice-président du groupe LRM apparaissait de plus en plus comme le second de Richard Ferrand, et son successeur naturel. Jugé « consensuel », « il est le mieux préparé pour le job » estimait l’un de ses partisans avant le vote.

 

 

 Plan santé en augmentation de 400 millions d'euros: le gouvernement va supprimer le concours de médecine BFMTV

Assistants médicaux, hôpitaux de proximité, numerus clausus: Emmanuel Macron s'apprête à présenter ce mardi les grandes lignes de sa stratégie de transformation du système de santé. 

Moins d'une semaine après son plan pauvreté, Emmanuel Macron poursuit sa rentrée sociale. Le chef de l'Etat est sur le point de dévoiler ce mardi son remède pour remettre sur pied le système de santé français et son homme malade, l'hôpital public.

Entre les urgences "engorgées", la psychiatrie "en crise" et les étudiants en médecine "qui souffrent", ces dernières semaines, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a multiplié les diagnostics alarmants et a d'ores et déjà donné le ton: ce ne sera "pas une énième réforme de l'hôpital", affirmait-elle en début d'année. Mardi en début d'après-midi, après le discours d'Emmanuel Macron, Agnès Buzyn détaillera la réforme baptisée "Ma santé 2022: un engagement collectif".

·         Suppression du numerus clausus

La ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, sera d'ailleurs présente à ses côtés, laissant augurer de nouvelles annonces sur les études de santé. Après la refonte des épreuves classantes pour les futurs internes en médecine, actée en juillet, le gouvernement s'attaque désormais à la première année des études de santé (Paces). Selon nos informations, le gouvernement annoncera la suppression du numerus clausus pour les étudiants en première année de médecine à partir de la rentrée 2020. 

 Le Premier ministre Edouard Philippe avait déjà promis en février "une réflexion sans tabou" sur le "numerus clausus" fixant depuis un demi-siècle le quota d'étudiants admis en deuxième année de faculté de médecine.

·         Vers une réorganisation de l'hôpital public

L'exécutif se sait toutefois attendu sur l'hôpital. Emmanuel Macron a lui-même mis la barre très haut, se comparant presque à Charles de Gaulle.

"Le rendez-vous que nous avons aujourd'hui avec notre hôpital est aussi important que celui de 1958, quand on a créé l'hôpital public actuel", avait-il prévenu en avril.

Après le déficit historique de 890 millions d'euros enregistré l'an dernier par les seuls établissements publics, le mode de financement des hôpitaux va être revu pour favoriser la qualité des soins plutôt que leur quantité. De nouveaux critères se substitueront à la tarification à l'activité (T2A), accusée de pousser à la "course aux volumes" et d'encourager les actes "inutiles".

Pour certaines maladies chroniques comme le cancer et le diabète, des "parcours de soins" vont être définis, avec des rémunérations forfaitaires à partager entre établissements de santé et médecins libéraux. Selon nos informations, pour réduire les actes "inutiles", le gouvernement optera donc pour la fin du paiement à l'acte en vue d'un basculement progressif vers un forfait par pathologi

 ·         Création de 4.000 postes d'assistants médicaux 

Un nouveau métier verra aussi le jour. Le gouvernement prévoit de créer 4.000 nouveaux postes d'assistants médicaux dans le but de soulager les médecins de ville de certaines tâches administratives. Il faudra compter sur un assistant pour trois médecins, à 50.000 euros par poste financés par l'Etat.

·         Psychiatrie, télémédecine 

Agnès Buzyn a par ailleurs indiqué que la réforme inclurait "évidemment des mesures pour la psychiatrie", qui "traverse une grosse crise".

Un autre "chantier" sera consacré au "virage numérique" du système de santé, doté d'une enveloppe de 5 milliards d'euros dans le cadre du Grand plan d'investissement dévoilé il y a près d'un an.

Plusieurs innovations vont changer la vie quotidienne des Français, comme la télémédecine, désormais remboursée par la Sécu, et le dossier médical partagé (DMP), qui permettra bientôt à chaque Français d'accéder à son carnet de santé en ligne.

Ce catalogue de promesses aura forcément un coût. Les dépenses de santé augmenteront d'environ 400 millions d'euros en 2019 pour financer ce plan santé, le gouvernement ayant décidé de relever l'Objectif national des dépenses d'assurance maladie (Ondam), qui sert à les ralentir, de 2,3% à 2,5%, a révélé ce lundi une source proche du dossier. En cumulé, c'est "1,6 milliard d'euros" qui sont "garantis" pour "accompagner la réforme" sur les quatre prochaines années, selon la même source.

Selon un sondage Elabe réalisé les 11 et 12 septembre derniers pour BFMTV, 72% des Français disent ne pas accorder leur confiance au chef de l'Etat pour améliorer le système de santé français.. ça se corse !

 

 

Lundi 17 septembre 2018

Editorial

 Retour vers le futur

La semaine qui démarre s'annonce rude dans le fatras  de propositions et  contre propositions de la réforme des retraites. Ce n'est pas un duel à petits bras, mais au premier sang, sur fond de grève programmée pour mercredi, la veille de l'ouverture de la session budgétaire le jeudi 20 septembre. Athées contre orthodoxes. Et une présidente de commission en apesanteur : il faut sauver les retraites.

Le gouvernement pour éviter le chaos a modifié son texte à plusieurs reprises. La durée de transition pour passer de 60 à 62 ans a été rallongée de deux à quatre ans, "un lissage en douceur" pour la commission ad hoc. C'est tout de même acceptable d'autant que les décideurs mettent aussi la main à la poche en payant le déficit des allocations complémentaires retraites sur deux ou trois exercices. Une belle somme qui s'élèvent à plus de deux milliards.

 A force de jongler de millions en milliards on ne se rend plus compte de ce que cela représente vraiment sauf que pour 2018 le gouvernement devra éponger le trou de plus de deux cents millions  (233 millions). Bon, vous me direz : Fritch s'est battu pour rafler la couronne de président du pays . Certes, il a eu la gloire et le pompon, il doit assumer aujourd'hui ce que donne le pouvoir : le bon et le moins bon. Il a encore la chance de ne pas avoir une presse offensive, aussi lisse que la réforme Bruant. Pas comparable à celle que doit affronter le président de la République tous les jours , humoristes en plus qui  ne le ratent jamais. Si c'était le cas, son conseiller spécial avenue Bruat aurait les dents limées à force de grincer. Mais si côté médias, c'est la tranquillité assurée, reste l'épine syndicale.

Or là, soyons lucides, le gouvernement a fait un remarquable effort d'amélioration au sein de sa réforme, pour faire digérer l'allongement du temps de travail. Dans l'imbroglio du commentaire  du président de l'Assemblée, Gaston Tong Sang, scandé des mêmes tournicotis de gestes qui nous rappellent le To tatou Ai'a et du même babil, hier soir sur "la Première", interrogé par la nouvelle journaliste, il a fallu décrypter ce qu'il voulait exprimer. On a tout de même compris que les représentants allaient payer leur retraite à la CPS ,sans rétro payement, 

 Mais tout ce qui est prévu ne suffit pas aux cinq autres centrales qui courent derrière Mahinui Temauri, porteur du flambeau à la place d'Angelo Fré

bault, pour maintenir le préavis de grève à mercredi, veille de l'ouverture de la session budgétaire de l'Assemblée au cours de laquelle le document doit être étudié, rejeté ou voté..

Or, il est bien difficile d'aller plus loin dans le remaniement du texte sur les retraites, sauf à la maintenir à 60 ans avec le risque dénoncé des caisses à sec un jour prochain.. Les dés sont jetés et il est bien difficile au gouvernement de faire d'autres concessions. Bref, ça passe ou ça casse ! A mercredi, retour vers le futur !

 

Shell imperator !

Indétrônable, le triomphe de la ténacité, les piroguiers de Shell sont arrivés premier lors de la grande course de Tetiaroa sous les yeux attentifs de leur sponsor Albert Moux. Ils ont su calculer le vent, le roulis des vagues et mettre toute leur puissance pour arriver premier alors que les piroguiers d''EDT qui n'ont pas démérité les suivaient à la trace. EDT a arraché la deuxième place. Belle course !

 

Le ministre de l'Education en France a annoncé que 1800 postes d'enseignants seraient supprimés.

 

Les rats quittent le navire les uns après les autres !

 Frédérique Dumas quitte le groupe En marche pour rejoindre celui de l'UDI, un parti dont elle avait été membre entre 2015 et 2017.

La députée En marche Frédérique Dumas revient dans son parti d'origine, l'UDI. Cette élue des Hauts-de-Seine annonce lundi dans Le Parisien qu'elle quitte le groupe de la majorité présidentielle à l'Assemblée nationale pour rejoindre les rangs du parti centriste. C'est la deuxième défection au sein du groupe La République en marche (LREM) après le départ de Jean-Michel Clément le 22 avril dernier. Les raisons de son départ : la méthode Macron et les accrocs au principe de "république exemplaire" que promouvait le chef de l'Etat au début de son mandat. 

Elle évoque pèle-mêle l'affaire Benalla - "ce que dit Alexandre Benalla des sénateurs montre qu'il a encore une forme d'impunité" - ou encore l'élection de Richard Ferrand à la présidence de l'Assemblée - "sa procédure judiciaire, même s'il n'est jamais mis en examen, est une épée de Damoclès sur une fonction très importante". "Il ne s'agit pas de mettre en cause leurs compétences, mais pourquoi nomme-t-on consul Philippe Besson qui a fait un livre sur le président? Pourquoi, quand on a décapité pratiquement tout le ministère de la Culture, la seule nomination que l'on fait est celle d'Agnès Saal [condamnée pour "frais de taxis indus", NDLR]? L'exemplarité, c'est aussi une question de bon sens", ajoute-t-elle encore.

La députée démissionnaire déplore l'absence de débat au sein de la majorité

"On a le sentiment d'être sur le Titanic", lâche encore Frédérique Dumas dans Le Parisien. "Certaines décisions se réduisent à des coupes budgétaires. Il n'y a pas d'ambition, pas de sens, déplore-t-elle en évoquant la méthode Macron. Même donner un avis est vu comme une fronde s'il n'est pas conforme [...] On nous explique que les ministres doivent faire des sacrifices personnels en abandonnant leurs convictions, leurs idéaux. Qu'il faut avaler toutes les couleuvres, pour rester au gouvernement. C'est dangereux." Et d'inviter le chef de l'Etat à "se reprendre".

Frédérique Dumas ne décolère particulièrement pas sur ses sujets. Productrice de cinéma - elle a notamment produit Les Portes de la gloire ou No Man's Land, et coproduit The Artist -, elle avait corédigé un rapport sur la réforme de l'audiovisuel public en tant que vice-présidente de la commission des Affaires culturelles. Elle bataillait notamment pour le maintien de la chaîne France 4 et l'idée d'une redevance télé universelle. Deux idées rejetées par Matignon. "Le travail de fond que nous avons mené a donné lieu, à l'issue d'une grande concertation avec les acteurs du secteur, à un rapport cosigné par six autres députés. Or, ce travail [...]  tout simplement été balayé du revers de la main par le Premier ministre", critique-t-elle dans sa lettre de démission envoyée à ses collègues et que l'AFP s'est procurée. A l'agence de presse, elle constate qu'"il n'y a eu aucun débat, aucune discussion, aucun échange" sur son rapport.

 Dans Le Parisien, la députée, désormais UDI, s'en prend enfin à la ministre de la Culture Françoise Nyssen : "La question de son maintien au ministère de la Culture ne se pose pas, alors qu'elle est en charge de la réglementation du patrimoine qu'elle reconnaît elle-même ne pas avoir respectée, qu'on lui enlève le livre pour cause de conflit d'intérêts, que la politique culturelle est d'un vide abyssal, c'est totalement anormal!"

 

United Air Lines pour les vacances de Noël ?

L’entrée agressive de United Airlines sur le marché polynésien est soulignée par Antony Fontan, d’Aviation Geeks Tahiti. Air France entre dans la guerre des prix et San Francisco devient la destination américaine la moins chère.

Antony Fontan, l’auteur de la page Facebook Aviation Geeks Tahiti, est à l’origine de cette trouvaille incroyable : un Tahiti-Paris pour 100 000 Fcfp, aller-retour en classe économique, pour les vacances de Noël du 11 décembre au 13 janvier, avec bagage en soute et repas. Ce nouvel effondrement des tarifs est provoqué par l’arrivée à Tahiti de United Airlines en fin d’année, combinée à l’entrée d’Air France dans la guerre des prix sur San Francisco.

Il faut être complet en précisant que le tarif déniché par Aviation Geeks est composé de deux réservations séparées sur deux compagnies différentes (United Airlines pour le tronçon Papeete-San Francisco et Air France pour le tronçon San Francisco-Paris) et comporte donc un risque de perte de billet en cas de retard sur le premier faisant louper le second.

De plus, il s’agit évidemment d’un tarif d’appel. Radio 1 a pu vérifier que ces tarifs étaient toujours disponibles vendredi matin, mais probablement plus pour longtemps. Le site de réservation d’Air France affichait vendredi matin « 6 places restantes » pour le tronçon Paris-San Francisco concerné.

En tout cas, United Airlines fait une entrée agressive pour attirer des clients, explique Antony Fontan.

 San Francisco à moins de 50 000 Fcfp

Lundi 20 août, Aviation Geeks avait publié un comparatif des tarifs des vols au départ de Tahiti et à destination des États-Unis. Antony Fontan constatait que « ATN a revu fortement à la baisse ses tarifs vers LAX (en baisse de 20 000 francs) » et que « contrairement à ATN, Air France est entrée dans la guerre des prix avec French Bee et United vers San Francisco ».

  Et en analysant le marché par destination, ce spécialiste constate que San Francisco est désormais « à coup sûr la destination la moins chère et la plus concurrentielle ».

 Dans ce comparatif des tarifs en basse saison pour les USA, publié le 20 août sur Aviation Geeks, les billets les moins chers sont proposés pour San Francisco par French Bee (40 809 Fcfp sans bagage ni repas) et Air France (46 399 Fcfp avec bagage et repas).

 

Au terme d’une soirée à suspense, Amandine Chabrier est devenue Miss Nouvelle-Calédonie 2018.La Mondorienne de 19 ans a « la mentalité pour » et a tout mis en œuvre pour remplir les critères de l’élection." J.T Nouvelle-Calédonie

 

 Cérémonie d’atterrage du câble Natitua à Takaroa : Natitua aura coûté globalement 6,5 milliards

 On ne pourra pas dire que les atolls et îles les plus éloignés de la civilisation ont été oubliés !

 

 

 

 

 

Le Président Edouard Fritch et le ministre du Logement et de l’Aménagement du territoire, Jean-Christophe Bouissou, étaient présents, samedi, à Takaroa, dans l’archipel des Tuamotu, pour la cérémonie d’atterrage du câble Natitua.

 

La cérémonie s’est déroulée en présence également de la représentante à l’Assemblée de la Polynésie française, maire de Takaroa, Teapehu Teahe, et du pdg de l’OPT (Office des postes et télécommunications), Jean-François Martin.

 

Le Président s’est félicité de l’arrivée du câble Natitua dans cet atoll des Tuamotu, en rappelant que celui-ci va desservir, au départ de Tahiti, dix îles : Hao, Makemo, Fakarava, Arutua, Kaukura, Rangiroa, Manihi, et Takaroa donc, aux Tuamotu, ainsi qu’Hiva Oa et Nuku Hiva, dans l’archipel des Marquises. Cela représente une longueur totale de 2800 kms de câble qui seront posés par le navire Ile de Batz de la société Alcatel Submarine Network, cette campagne de pose du câble ayant commencé le 1er juillet dernier en débutant par l’atoll de Hao. 

En parallèle, dix îles seront également desservies par un réseau de faisceaux hertziens, aux Tuamotu et aux Marquises : Amanu, Faaite, Apataki, Tikehau, Ahe, Takapoto, Ua Pou, Ua Huka, Fatu Hiva et Tahuata. Grâce à l’ensemble de ces équipements, 22 000 habitants bénéficieront du haut débit pour internet, ainsi qu’un hôpital, douze infirmeries, soixante établissements scolaires, et les nombreux touristes qui se rendent dans ces îles.

La mise en place du câble Natitua, avec un fort soutien du Pays et de l’Etat, va permettre de réduire la fracture numérique, de contribuer au développement économique et social des archipels, de favoriser le développement touristique, de diminuer le nombre d’évacuations sanitaires, de développer la formation à distance ou encore d’améliorer la sécurité en mer par l’extension de la couverture grâce aux pylônes pour les dix îles desservies par des faisceaux hertziens.

Le coût total de l’opération Natitua est de 6,5 milliards Fcfp, dont 2,1 milliards Fcfp sur fonds propres de l’OPT, 1,4 milliards Fcfp d’emprunt de l’OPT, 1,3 milliards Fcfp au titre de la défiscalisation nationale, 1,2 milliards Fcfp d’une subvention d’Etat et 492 millions Fcfp au titre du FEI (Fonds exceptionnel d’investissement).

 

 

Ouverture du 29ème congrès des maires de Polynésie française

 

 

La réunion annuelle du congrès des maires de Polynésie française, s’est tenue lundi après-midi, à Teva I Uta, en présence du Président Edouard Fritch, et de membres de son gouvernement. Ce 29ème congrès a rassemblé les 48 élus communaux des cinq archipels, autour du statut de l’élu municipal dans l’exercice de son mandat, tout en prenant en compte les difficultés qu’ils peuvent rencontrer.

 Dans son discours d’ouverture, le Président a rappelé les attributions et la responsabilité personnelle du maire envers les administrés de sa commune, notamment en ce qui concerne les services publics ou encore le respect des procédures administratives et financières. Il a également évoqué la situation inéquitable des indemnités du régime identitaire de l’élu par rapport au temps et à l’investissement requis au quotidien.

 Édouard Fritch a insisté sur l’importance des compétences attribuées aux communes qui font d’elles des partenaires institutionnels, aux côtés de l’Etat et du Pays, dans l’amélioration des conditions de vie des populations, en plus de leur rôle important dans la redynamisation de l’économie polynésienne. En effet, elles représentent annuellement 42 milliards Fcfp de ressources injectées dans l’économie du Pays. Le Président a ainsi rappelé que l’accompagnement des communes est une préoccupation constante depuis sa mandature de 2014, outre le renfoncement financier mis en œuvre depuis. En effet, le budget de la Délégation pour le développement des communes (DDC) ayant été augmenté, l’enveloppe des autorisations de programme annuelles inscrites aux budgets primitifs depuis 2017 a été portée à 1,450 milliards Fcfp, hors Contrat de projets et Contrat de Redynamisation des Sites de Défense (CRSD). De janvier 2015 à décembre 2017, le Conseil des ministres a octroyé plus de 362 subventions d’investissement aux communes hors Contrat de projets et hors CRSD. Ce qui représente près de 5 milliards Fcfp de subventions, sur un investissement total de 9,7 milliards Fcfp, soit un taux de participation du Pays aux investissements de 51.37 %. 

En termes de procédures administratives, le Président a rappelé que le Conseil des ministres avait  acté l’allègement des pièces constitutives des demandes de financement auprès de la DDC pour les opérations d’éclairage public, de réseau électrique ou de voirie. Il a appelé les maires à constituer des dossiers d’investissement avec rigueur. 

Il a aussi évoqué la mise en œuvre, depuis 2015, d’un Contrat de projets dédié aux opérations d’investissements des communes en matière environnementale, pour lesquelles 1,4 milliards Fcfp de subventions sont octroyées à part égale par le Pays et l’Etat chaque année.

 Le Président a présenté aux maires deux chantiers importants pour les investissements communaux du Contrat de projets. Il s’agit de la mise en œuvre de l’évaluation à mi-parcours du Contrat de projets relatif aux investissements des communes et le lancement du CRSD pour lequel le Pays prévoit un effort financier de 500 millions Fcfp, pour l’ensemble des aménagements prévus au contrat, par commune concernée.

 Edouard Fritch a également annoncé l’inscription au collectif budgétaire n° 2 de cette année, une provision d’1,883 milliards Fcfp provenant d’un résultat excédentaire sur l’exercice 2017, à verser entièrement au budget du FIP (Fonds intercommunal de péréquation) de 2019. « Ainsi, les ressources financières à destination des communes augmentent. Le FIP était à 13,9 milliards Fcfp en 2015 et à 17,5 milliards Fcfp en 2018, soit plus 6 % d’augmentation par an en moyenne depuis 4 ans », a mis en exergue le Président. Il a rajouté que la dette du Pays au FIP sera entièrement remboursée en 2018, et que le milliard annuel qui était consacré à la dette serait maintenu pour 2019, dans la quote-part du Pays.

 Enfin, il a souhaité les sensibiliser à la création d’un Fonds de secours d’urgence en cas de calamités naturelles et sur l’évolution des critères de répartition des dotations non affectées, afin que les petites communes puissent bénéficier d’une quote-part supérieure à celle définie par les règles usuelles de répartition.

 Pour conclure, il a rappelé les mesures de la réforme des retraites qui doit être soumise à l’Assemblée dans les prochains jours, et la réforme du statut d’autonomie de la Polynésie française, pour laquelle les propositions relatives aux communes, ont été retenues par le Gouvernement central. Il s’agit notamment de la modification de l’article 43 du statut sur l’intervention des communes dans certains domaines de compétence du Pays, et de l’article 45 sur les compétences en matière de production et de distribution d’électricité et du régime des syndicats mixtes.

 

 

Le Polynôme académique de Polynésie française organise la signature de deux conventions «  classe de défense et de sécurité globale » au collège Faaroa à Raiatea et au collège du Taaone à Pirae 

Placées sous l’égide du Polynôme académique de Polynésie française, deux conventions « classe de défense et de sécurité globale » seront signées le mardi 25 septembre 2018 entre le chef de corps du Régiment d’infanterie marine du Pacifique-Polynésie (RIMaP-P) et les principaux des collèges Faaroa à Raiatea puis du Taaone à Pirae, respectivement Julien Guilloux et Pascal Coupat.

 Ces conventions seront également signées par la ministre de l’éducation, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, par le vice-recteur, Philippe Couturaud, par le commandant supérieur des forces armées en Polynésie française, le contre-amiral Laurent Lebreton et par le président de l’association régionale de l’Institut des hautes études de défense nationale, Karl Tefaatau.  

 

Présentation du dispositif « classe Défense et sécurité globale »

 

Les classes « de défense et de sécurité globale » sont un partenariat fort entre une unité militaire, le régiment d’infanterie de marine du Pacifique-Polynésie (RIMaP-P) en l’occurrence, et une classe de collège. Intégrées à un projet d’établissement, elles permettent aux élèves de vivre une expérience intéressante et susceptible de les aider dans leur scolarité, donc de lutter contre l’illettrisme et le décrochage scolaire.

 Loin d’être des filières de préparation pour les armées, ces classes ont pour vocation de constituer un support permettant de donner plus de sens à l’enseignement et de faciliter l’apprentissage des élèves en les motivant.

 Objectifs des conventions :  

-  Pour les forces armées de Polynésie française, participer au rayonnement de ses forces en permettant aux jeunes de mieux connaître la vie et les missions militaires dans le Pacifique ; dynamiser le lien armées-nation ; promouvoir les métiers de l’armée et participer activement à l’insertion professionnelle et sociale des jeunes.

 

-  Pour les collèges de Faaroa et du Taaone, donner du sens à la scolarité autour d’un projet motivant et valorisant tout en se réconciliant avec l’école ; découvrir les métiers de l’armée ; comprendre et partager les valeurs de la République ; prendre conscience de la puissance militaire française dans le Pacifique et dans le monde ; développer le sens de la citoyenneté et participer à valoriser l’image de l’établissement.

 

Stratégie mise en œuvre : 

Le RIMaP-P et les deux collèges ont établi une "feuille de route" annuelle qui détaille de manière concrète les liens et échanges. Il s’agit de présenter les métiers de l’armée de terre aux collégiens, de mettre à profit le RIMAP-P comme support privilégié du lien FAPF / Collèges grâce à des visites, des démonstrations, etc.

 

Il s’agit également de produire avec l’aide technique du Vice-rectorat et de la DGEE, un DVD pédagogique « Classe de défense et de sécurité globale en Polynésie française ».

Le collège du Taaone produira une exposition sur les lettres des poilus, et particulièrement des poilus tahitiens, à l’Assemblée de la Polynésie française du 24 au 28 septembre 2018.

Une simulation d’un exercice de déminage sera organisée au collège du Taaone, à partir d’un robot programmé.

 

Ces conventions sont conclues en application du protocole d’accord interministériel du 20 mai 2016 relatif au développement des liens entre la jeunesse, la défense et la sécurité nationale (BOEN dn°26 du 30 juin 2016), du protocole d'accord entre la Polynésie française, le ministère de la défense, et le ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche en date du 05 février 2009, et du document d’application du titre IV du protocole, et en particulier son 2ème alinéa "le rôle du Trinôme", dans lequel la Polynésie française s'est associée au Trinôme pré-existant qui a pris le titre de "Polynôme de la Polynésie française".

 

Lien utile - Vice rectorat de Polynésie :

http://www.monvr.pf/culture-de-defense-et-de-citoyennete-polynome-les-partenaires/

 

 

La cruauté des hommes et de certaines religions sont sans limites

L214 dénonce le rituel des Kapparot, qui voit certains représentants de la communauté juive égorger à vif des poulets avant Yom Kippour, la fête du Grand Pardon. Pourquoi avez-vous décidé d'en faire un combat ?

Ces animaux sont égorgés en toute conscience, sans étourdissement, suspendus par les pattes ! Une lanceuse d'alerte qui habite à Marseille en face d'un centre communautaire orthodoxe juif avait assisté à ce rituel en 2016. Normalement, il est prévu que ces volailles soient données ensuite aux pauvres, mais les animaux étaient ici jetés à même le sol et mis dans des sacs poubelles. 

A la suite de cela, nous avons interpellé les services vétérinaires.

Comment ont-ils réagi ?

Il est très compliqué de faire réagir les services vétérinaires.L214 a par deux fois porté plainte auprès du procureur de Marseille, en 2016 et en 2017. Mais cela continue. Cette année, des bâches ont été installées sur le site de Marseille pour qu'on ne puisse plus voir de l'extérieur le sacrifice des Kapparot.

Nous sommes un peu dépités. Nous avons interpellé le grand rabbin de France et le grand rabbin de Marseille. Ils ont été clairs et net : ils ne soutiennent pas cette pratique.

 Ce rituel divise la communauté juive.

Oui il fait l'objet d'un vrai débat en Israël. Mais nous sommes ici en face de communautés très orthodoxes, à Marseille à Paris et ailleurs, qui veulent suivre ce rituel. Or les lois doivent être respectées.

En quoi cette pratique est-elle illégale ?

Les animaux doivent être tués en abattoir, en respectant un certain nombre de règles. Il y a une exception pour les animaux blessés, qui ne sont pas transportables, c'est à gérer avec un vétérinaire. Il y a aussi une exception pour la personne qui a un élevage de volailles chez lui et les réserve à la consommation pour sa famille. Or nous ne sommes pas dans ce cadre-là.

Cette pratique est-elle aujourd'hui marginale ?

Oui, on n'a pas de statistiques, mais cela représente sans doute des dizaines de milliers d'animaux. 

L'idée n'est pas de s'opposer à une religion. Mais si on essaie de faire respecter la réglementation pour les rites musulmans, elle doit aussi être respectée pour les rites juifs et par tout le monde.

 

 

Dimanche 16 septembre 2018

 

 

 

 

Pas de répit pour Fillon

Longtemps, les costumes sur ­mesure de chez Arnys ont été pour François Fillon le symbole d'une distinction – le mensuel GQ le ­classait en 2017 parmi les 20 Français les mieux habillés. Dans l'opinion, ils évoquent à présent l'inélégance de certains procédés. Après la révélation par le JDD des cadeaux offerts à l'ex-Premier ministre dans cette boutique de luxe par l'avocat Robert Bourgi, l'enquête a reconstitué la facture et recueilli la version du compromettant bienfaiteur. Contrairement à ce qui a été dit jusqu'ici, les faveurs accordées à Fillon par celui qui se disait son ami ne se semblent pas s'être limitées à trois costumes commandés et réglés par l'avocat à la fin de 2016 – le montant, 13.000 euros, correspondant en fait à deux costumes seulement, le troisième ayant été offert au client sur instruction de la direction de Berluti (la marque de luxe ayant racheté Arnys en 2012).sans compter des chemises dont une chemise à plus de 2480 euros !

 

Et pour finir  une blagounette pour homme

Deux potes boivent un apero et l'un lui dit:

- Brad, si je couche avec ta femme tu vas pas te fâcher, on reste amis ?

- Non et puis quoi encore..

- On reste copains quand même ?

- Non non et non

- On est ennemis alors ?

- NON ON EST SIMPLEMENT QUITTE !



 

Samedi 15 septembre 2018

La grève générale, juste suspendue !

Pas de panique, il n'y aura pas de grève générale la semaine prochaine. Tout est calme bonnes gens, dormez tranquilles, hurlait le crieur dans les rues mal pavées et puantes de Paris au Moyen Age jusqu'au moment où il recevait un coup sur la tête. Bref le projet de réforme pour éviter la colère syndicale a été amendé pour éviter que la grogne ne prenne de l'ampleur... Le projet de loi intègre donc trois amendements afin de calmer le jeu. Si on peut parler d'un jeu !

Le problème majeur qui heurtait les syndicats était de faire travailler les citoyens deux ans de plus. C'est fini momentanément, au moins pour 4 ans. Les syndicalistes cependant restent sceptiques car la mesure est fractionnée dans la perspective du départ de la réforme en juillet 2019. Ce qui veut dire que cet âge légal serait allongé de 6 mois par an entre 2020 et 2023. Autrement dit il serait maintenu à 60 ans jusqu'au 31 décembre 2019, puis porté à 60 ans et demi au ier janvier 2020, 61 ans au Ier janvier 2021, 61 ans et demi au Ier janvier 2022 et 62 ans à partir de 2023. Un saucissonnage pour faire avaler plus facilement la pilule aux syndicats et arriver à la finalité de la réforme .

 Le gouvernement doit  bien trouver une sortie honorable . Il propose également :l’allongement de la durée minimale de contribution de 35 à 38 ans entre 2019 et 2021, comme le prévoyait le projet de loi présenté en mars, ainsi que la refonte du mode de calcul de la pension (70 % du salaire moyen) et la définition de la période de référence devront être établis par le Conseil d’orientation et de suivi des retraites (COSR).

Puis, pour répondre aux demandes exprimées par les partenaires sociaux, le Pays s’est engagé sur plusieurs points :

- versement de 2,2 milliards Fcfp pour compenser le déficit cumulé de la prise en charge par la caisse de retraite de l’Allocation complémentaire de retraite pour les salariés ayant cotisé moins de 15 ans ;

 - affectation de la cotisation patronale des 1 %

-  Logement au fonds de sauvegarde vieillesse ; prise en charge des employés sous Contrat d’accès à l’emploi (CAE) par le Régime de solidarité de Polynésie française et non plus par le Régime général des salariés.

Malgré  ces engagements pris à la demande des syndicats de salariés dans un esprit de conciliation,  plusieurs centrales syndicales ont averti le gouvernement de leur intention d'initier une grève générale à compter de mercredi 19, si ce projet de texte n’était pas retiré de l’ordre du jour des débats à l'assemblée vendredi. "C’est leur rôle de syndicat. Ils restent sur le maintien à 60 ans (de l'âge légal de départ à la retraite, NDLR)", a minimisé l'élue de la majorité. "Mais nous devons prendre nos responsabilités", a-t-elle aussi martelé : si rien n’est fait pour endiguer le déficit chronique de l’actuel système par répartition, fin 2018 avec 31 740 pensionnés, la caisse des retraites pourrait accuser un déficit cumulé de 36,4 milliards Fcfp en l’espace de 9 ans, avec un horizon de viabilité à 2 ans

On reste donc sous le charme des propositions réformatrices qui évitent la noyade financière sinon, tous aux canots de sauvetage. Plus question de vaa'a ! .

 

 

L’Europe aux mains de gens qui n’ont pas d’enfant.

« Un terrible constat 

- Emmanuel Macron, le président français, n’a pas d’enfant.

- La chancelière allemande Angela Merkel n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre britannique Theresa May n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre italien Paolo Gentiloni n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre suédois Stefan Löfven n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre écossais Nicola Sturgeon n’a pas d’enfant.

- Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker n’a pas d’enfant.

Donc, l’avenir de l’Europe est confié à des gens qui n’ont pas d’enfant ! Ils ont donc une vision à COURT TERME et se foutent COMPLÈTEMENT de l’avenir de NOS enfants ».

Je relève une petite erreur : Juncker a une fille, surnommée « La Biture ». Aimante et dévouée, elle ne le quitte pas.

 

 

Le raté des mugs de l'Elysée dont n'est pas responsable le président

C'est une collaboration qui aura été de courte durée. La présidence a indiqué à l'Agence France-Presse la fin de sa collaboration avec l'entreprise Mug in France. Celle-ci était en charge de produire des mugs pour la boutique de produits dérivés lancée ce week-end par l'Élysée. Mais ils étaient estampillés à tort « porcelaine de Limoges ». Les fonds de cette opération doivent financer les travaux du palais présidentiel mais illustrent surtout un premier couac qui vient remettre en question le « made in France » revendiqué par la présidence. Comme le révèle France Bleu Limousin, les mugs qui devaient être vendus étaient faussement estampillés « Porcelaine de Limoges », car ils ne respectaient pas les règles de l'Indication géographique.

Cette dernière a été modifiée en décembre 2017 : la porcelaine doit désormais être fabriquée et décorée à Limoges ou dans le département de la Haute-Vienne, précise la radio. L'entreprise Mugs in France, qui commercialise ces mugs pour l'Élysée, fait décorer sa porcelaine près de Toulouse (Haute-Garonne) mais a tout de même utilisé l'indication « Porcelaine de Limoges ».

 

 

 Benalla : une arme contre Macron  ?

L'ensemble des médias ouvrent les journaux avec l'affaire Benalla qui prend de plus en plus d'ampleur . Un journaliste de LCI a posé la  question "pourquoi le gouvernement au plus haut niveau protège-t-il une petite frappe vulgaire et grossiere?".( je ne le trouve ni vulgaire ni grossier, au contraire il reste digne et posé !)  Pourquoi tant de hargne ?. D'après certaines sources, ils faudrait à tout prix que Benalla ne parle pas... donc qu'on ne lui pose pas de questions. (Pourquoi?). Mystère. Ils envisagent même de pratiquer le huis clos  la rencontre avec les sénateurs.

Simple rappel, lorsque Cahuzac ancien ministre des Finances a été entendu  par les parlementaires de la commission d'enquête  désignée pour l'entendre, celui-ci était en pleine poursuite judiciaire... Personne n'a rien dit....Une belle faille est ouverte et l'opposition s'en donne à coeur joie. Mélenchon qui est sénateur ne fait pas de cadeaux...La victime sacrificielle est le malheureux Benalla à défaut du président de la République dont la chute libre profite à ses détracteurs . Une affaire de deux sous est devenue, par presse interposée, une quasi "affaire d'Etat" tout simplement par ce que Benalla était un proche de Macron. Un coup tordu et  Il n'en fallait pas plus !

 

Macron, Castaner, Belloubet... L'exécutif tape sur le Sénat avant l'audition d'Alexandre Benalla. (Finalement il doit avoir quelque chose de particulier ce Benalla...là. Mais quoi ?ndlr)

L'ancien chargé de mission de l'Elysée, mis en examen notamment pour "violences en réunion" en marge des défilés du 1er-Mai à Paris, doit être entendu le 19 septembre par la commission d'enquête sénatoriale.

Alexandre Benalla (au centre) et Emmanuel Macron lors d\'une visite au 55e Salon de l\'Agriculture, à Paris, le 24 février 2018. 

Alexandre Benalla (au centre) et Emmanuel Macron lors d'une visite au 55e Salon de l'Agriculture, à Paris, le 24 février 2018.  (STEPHANE MAHE / AFP)

avatarFranceinfo avec AFPFrance Télévisions

 C'est une période à haute tension entre le Sénat et l'éxecutif. Alexandre Benalla doit être entendu, le 19 septembre, par la commission d'enquête du Palais du Luxembourg, qui cherche à établir quelles étaient réellement ses fonctions à l'Elysée. L'ancien chargé de mission a d'abord refusé de s'y rendre, puis il a accepté, se disant "contraint". Son avocat a dit sur BFMTV étudier "les recours possibles", estimant que "beaucoup de gens ont utilisé aujourd'hui Alexandre Benalla comme étant la torpille à balancer à Emmanuel Macron".

L'avocat n'est pas le seul à critiquer cette audition. Emmanuel Macron lui-même et plusieurs de ses fidèles s'opposent à cette initiative de la commission d'enquête sénatoriale. 

Macron passe un coup de fil à Larcher 

Selon L'Obs, Emmanuel Macron a appelé, mardi 11 septembre, le président du Sénat pour lui demander de garantir les équilibres institutionnels, estimant en substance que la commission sénatoriale sur l'affaire Benalla s'en éloignait. "Le chef de l'Etat a aussi argué de sa bonne volonté, estimant avoir fait preuve de transparence en autorisant ses collaborateurs à venir répondre aux questions des sénateurs", affirme l'hebdomadaire.

L'entourage de Gérard Larcher a confirmé qu'il avait reçu un appel du président de la République, sans en révéler la teneur. L'entretien a bien porté, entre autres, sur la commission d'enquête sénatoriale, mais également sur des sujets législatifs, a simplement précisé la présidence du Sénat. Silence en revanche à l'Elysée, où l'on s'est refusé à commenter l'information.

"Si des remontrances ont été faites au président du Sénat, elles sont du point de vue constitutionnel totalement inadéquates. Il y a là une atteinte à la séparation des pouvoirs", a analysé pour l'AFP Dominique Rousseau, professeur de droit à Paris-1. Interrogé sur cet appel, le délégué général de La République en marche, Christophe Castaner, a au contraire assuré qu'il s'agissait pour le président de rappeler la séparation des pouvoirs, "l'essence même de la Ve République".

Il y a aujourd'hui – et c'était le sens de l'échange entre le président du Sénat et le président de la République – certaines personnes qui confondent la mission du Parlement, qui est de contrôler le gouvernement, avec une mission, que le Parlement s'auto-attribuerait – de contrôler l'exécutif et la présidence de la RépubliqueChristophe Castaner, délégué général de LREM

Castaner avertit les sénateurs

Le délégué général de La République en marche a tancé les sénateurs vendredi matin lors d'une conférence de presse. "Une commission d'enquête qui aurait des ambitions politiques" et penserait "qu'elle peut jouer de ses fonctions de contrôle du gouvernement pour faire tomber un président de la République commettrait une faute constitutionnelle", a-t-il affirmé.

Si certains pensent qu'ils peuvent s'arroger un pouvoir de destitution du président de la République, ils sont eux-mêmes des menaces pour la République.Christophe Castaner, délégué général de LREM

"On ne comprend pas ces propos, a réplique l'entourage du président du Sénat auprès de l'AFP. Le Sénat est dans son rôle, ni plus ni moins, dans le périmètre qui lui a été accordé. On ne cherche à destituer personne, comme le laissent entendre les propos extravagants de monsieur Castaner. C'est méconnaître la Constitution", s'est insurgé cette source." Dans l'opposition, le chef de La France insoumise, Jean-Luc Melenchon, a lui fustigé "l'escalade sans précédent" des tensions entre l'exécutif et le Sénat. "Le bras de fer de Macron, Castaner et Benalla avec le Sénat est du jamais vu", a-t-il réagi sur Facebook.

Belloubet pointe le risque d'une "immixtion du pouvoir exécutif dans une procédure judiciaire" 

La ministre de la Justice Nicole Belloubet a mis en garde la commission d'enquête sénatoriale contre le risque d'un "empiètement sur le domaine judiciaire" au cours de ses travaux sur l'affaire Alexandre Benalla. Dans une tribune publiée dans Le Monde, Nicole Belloubet dit placer sa démarche "au-delà des postures, du sensationnalisme et des jeux politiques" en interpellant la commission des lois du Sénat sur la "séparation des pouvoirs" dans l'affaire Benalla. "Une immixtion du pouvoir exécutif dans une procédure judiciaire serait choquante", écrit-elle.

Le principe de séparation des pouvoirs interdit au Parlement d'empiéter sur le domaine judiciaire.Nicole Belloubet Le Monde

En outre, Nicole Belloubet rappelle que "le président de la République (...) - et tout ce qui touche à la fonction présidentielle - , ne saurait faire l'objet d'une commission d'enquête". "Cela reviendrait dans les faits à rendre le chef de l'Etat (...) responsable devant le Parlement. La Constitution l'interdit formellement." 

La garde des Sceaux avait déjà pris part au débat mardi. Elle estime qu'"il ne peut pas y avoir d'interférences" entre une commission d'enquête et une information judiciaire. "C'est la raison pour laquelle Alexandre Benalla n'a pas encore répondu à la commission d'enquête du Sénat", avait déclaré Nicole Belloubet. "J'ignorais que [Nicole Belloubet] était le conseil juridique de monsieur Benalla", avait ironisé en réponse Philippe Bas, le président LR de la commission d'enquête.

Des sénateurs LREM boycottent l'audition

Les sénateurs LREM Alain Richard et François Patriat ne siégeront pas à la commission des lois qui doit auditionner Alexandre Benalla le 19 septembre. "Je n'assisterai pas" à l'audition, a déclaré le premier sur BFMTV, "alors que j'ai été assidu à la commission d'enquête depuis le début, parce que je crois qu'il y avait en effet un travail d'analyse et d'investigation à faire sur le fonctionnement institutionnel" "Je ne crois pas du tout que l'audition de Benalla soit utile dans le cadre de cette investigation institutionnelle", a-t-il justifié, dénonçant "un détournement de mission".

Je ne crois pas que, par cette audition, nous donnions le meilleur exemple.Alain Richard, sénateur LREMsur BFMTV

Deux heures plus tard, le sénateur LREM François Patriat a aussi annoncé qu'il n'assisterait pas à cette audition, "pour dénoncer cette mascarade", selon BFMTV. Lui n'est pas membre de la commission des lois, mais en tant que président du groupe majoritaire au Sénat, il peut y siéger.

 

 

L’Europe aux mains de gens qui n’ont pas d’enfant.

« Un terrible constat 

- Emmanuel Macron, le président français, n’a pas d’enfant.

- La chancelière allemande Angela Merkel n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre britannique Theresa May n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre italien Paolo Gentiloni n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre suédois Stefan Löfven n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre écossais Nicola Sturgeon n’a pas d’enfant.

- Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker n’a pas d’enfant.

Donc, l’avenir de l’Europe est confié à des gens qui n’ont pas d’enfant ! Ils ont donc une vision à COURT TERME et se foutent COMPLÈTEMENT de l’avenir de NOS enfants ».

Je relève une petite erreur : Juncker a une fille, surnommée « La Biture ». Aimante et dévouée, elle ne le quitte pas.

 

   

 

 

 

 

 

Vendredi 14 septembre 2018

photos radio 1

Editorial

Pastiche syndical

 Brouillon de lettre pastiche des syndicalistes en colère. Nous savons qu'aux Etats Unis, il n'y a pas de limite d'âge pour travailler. Mais nous sommes français...

 Le temps va compter. L'ensemble des syndicats qui se retrouvent avec des points communs, ou pas, dans quasiment tous les conflits ont déposé hier soir des préavis de grève générale contre la réforme des retraites pour mercredi 19 septembre. Pourquoi ? Mais parce que la réforme en question  porte cette retraite entre autres à 62 ans. Voici ce qu'ils auraient pu écrire :

" Quuuuuoi ?! Deux ans de plus à bosser quand on a déjà 60 ans mais c'est de la provocation ! Ils font briller le fond de leurs pantalons ces faux énarques sur les sièges confortables des bureaux climatisés, mais le soleil, pour nous, travailleurs de la terre et de la mer, ça burine et ça use son homme.

 Deux ans de plus....c'est de la torture mentale et physique. Et puis tous ces chômeurs qui attendent notre place pour travailler vont encore boire le bouillon pendant deux ans . Ah que non ! Il faut être solidaires de ces sans emplois. Notre patriotisme ne veut plus des coqueriqueries des ministres et autres, on veut laisser la place aux jeunes et nous ne voulons plus être une volaille qui hurle dans le désert polynésien quand on la plume.

Bien sûr on vous a rencontrés, vous le président du pays et quelques uns de vos ministres, pendant quatre heures . On a exposé nos propositions : surseoir à la date butoir de 62 ans et mieux réformer la branche maladie. On a même proposé - arrêtez de hurler - d'augmenter les cotisations retraites pour équilibrer la banche. Nous ne sommes pas des négationnistes. Nous n'empruntons pas la patte de Sempé pour plonger l' univers polynésien façon Goscinny dans un pastiche hilarant. Vous allez vous en rendre compte !

 Donc on attend de la nomenklatura gouvernementale qu'elle prête l'oreille, ou qu'elle la donne, au choix, à nos propositions. Nom d'une pipe on est prêt à négocier à nouveau cette réforme et si le président n'a pas compris, on lui met dans les gencives ou, où vous voulez, une putain de grève générale, laquelle sera largement suivie car on ne peut pas impunément demander aux travailleurs de courber l'échine deux ans de plus. Et puis quoi...

 A bon entendeur salut dans l'attente d'un geste apaisant de renégociation pour freiner les turbulences décapantes mais irrévérencieuses préparées dans une grève générale. Vous pouvez faire un geste. Il suffit de vouloir hein ?

PS Dans les réunions Virginie Bruant oui, Jacques Raynal, l'instigateur de cette réforme,non.

 

 

 

La Polynésie écologique : 4 milliards

: Chantier du barrage hydroélectrique de Faatautia - HITIAA

 

Depuis l’intégration de Marama Nui au sein du groupe EDT ENGIE en 2000, la conception des ouvrages est revue, en application des recommandations d’une série d’audits internationaux. 

Le barrage hydroélectrique de Faatautia, mis en service en 1986, est situé à 525 mètres d’altitude et retient 650 000 m3 d’eau.

 Il fait l’objet de travaux de sécurisation et de mise en conformité depuis 2012 :

 o   rehaussement de la digueo   agrandissement du déversoir o   renforcement du dispositif d’auscultation du barrage

 La partie génie civil de l’ouvrage arrive à terme. Le changement de son liner viendra conclure les travaux, une opération en 3 étapes, dépendant fortement de la météo, prévue sur 2 ans maximum.

 Ce seul chantier de 7 ans représente un investissement de 750 millions de FCFP, et mobilise une vingtaine de professionnels la moitié de l’année (les travaux cessent lors de la saison des pluies) : 4 agents de Marama Nui, 15 sous-traitants des entreprises GLC, Moana Service, Ti Ai Moana, JPTTC et Tuhei.

 Ces travaux s’inscrivent dans le programme global de réhabilitation mené par Marama Nui, représentant un investissement de 4 milliards de FCFP, sur une durée de 15 ans, pour tous ses ouvrages.

 Le prochain chantier sera sur Papenoo, pour une durée prévisionnelle de 5 ans.

 Ces travaux de sécurité et de sûreté permettent d’exploiter pleinement les ouvrages et ainsi d’augmenter la production des ouvrages hydroélectriques, ce qui améliore le mix énergétique, conformément au plan de transition énergétique de la Polynésie.

 

 La société Marama Nui

Créée en 1981, la société Marama Nui assure près de 35 % de la production électrique de Tahiti. Depuis la fin des années 1980, Marama Nui a aménagé cinq vallées de Tahiti : Vaite, Vaihiria, Faatautia, Titaaviri, Papenoo. Les 15 centrales réparties sur ces cinq vallées produisent en moyenne 165 millions de kWh pour une puissance installée totale de 47,2 MW.

 Lors du rachat de la société Marama Nui, EDT ENGIE s’est engagé à travailler de façon exemplaire et à réhabiliter l’écosystème des vallées, berceaux de la biodiversité.

 Le Groupe EDT ENGIE s’est engagé à travers plusieurs mesures (formation des personnels, contrôle des qualités d’eau en phase de travaux, mise en place d’exigences environnementales pour les prestataires, pêches préventives de sauvegarde, etc.) à réduire l’impact environnemental de tous ses équipements.

 Le tourisme vert est particulièrement actif dans les vallées aménagées, riches d’une faune et d’une flore endémiques protégées.

 Les vallées de Papenoo et de Titaaviri bénéficient notamment d’espaces de baignade, d’aires de pique-nique et de sites archéologiques réhabilités.

 Le Groupe EDT ENGIE participe activement à l’information environnementale à travers des conférences, des recherches scientifiques et des exposés pédagogiques en milieu scolaire.

 Par ailleurs, il faut souligner que la production par Marama Nui de près de 35 % des besoins énergétiques de Tahiti par l’hydroélectricité - énergie propre - permet de réduire la production de CO2 de 125 000 tonnes/an.

 

 

Le Président Edouard Fritch et la ministre de l’Education, Christelle Lehartel, ont officiellement inauguré, vendredi, le lycée polyvalent de Bora Bora, en présence également du président de l’Assemblée de la Polynésie française, maire de Bora Bora, Gaston Tong Sang.

 

 

  Un site newlook pour le tourisme                  

Le Service du tourisme, chargé de concevoir, de coordonner, de mettre en œuvre et d’évaluer la stratégie en matière de tourisme, vient de lancer son nouveau site internet.
La refonte du site internet du service du tourisme propose un accès simplifié aux informations pour l’ensemble des Polynésiens et notamment les professionnels du tourisme. L’objectif du nouveau site internet est de favoriser
le développement du tourisme en Polynésie française.

L’objectif de la refonte du site internet du service du tourisme

Dans le cadre de la dynamique de développement et de modernisation des services publics de la Polynésie française, le service du tourisme s’est engagé à refondre son site internet. Ce site permet de présenter le service du tourisme et toutes les missions qui lui sont attachés auprès du public. Il s’attache également à répondre aux besoins des professionnels, des particuliers mais également des touristes en mettant à disposition des informations utiles ou complémentaires. En matière d’ergonomie et de fonctionnalités, ce site internet moderne propose des contenus attractifs et ludiques qui simplifient les recherches.

 Un site internet moderne et dynamique

 Le site s’articule autour de 6 menus distincts : une description et présentation détaillée du service ; un recueil des textes et sources légales en fonction du type d’activités ; un suivi de la stratégie de développement du tourisme 2015-2020 ; un guichet unique pour les professionnels ; un répertoire pour les particuliers des entreprises touristiques ; un onglet dédié à l’actualité et aux appels d’offres.

 Un graphisme plus frais ravive le site internet. D’un abord plus agréable, avec des photographies récentes, il présente également une typographie épurée et un nouveau panel de couleur qui rappelle les teintes des voiles disposées devant chaque site touristique de Tahiti et ses îles, et du lagon de la Polynésie française. On peut y retrouver également de nouveaux espaces comme les recherches multicritères des sites touristiques, des hébergements et des activités touristiques qui permettent une navigation simple, rapide et fonctionnelle.

 

 

Remise de clés de fare OPH et de bons en matériaux

 Le ministre du Logement et président du Conseil d’administration de l’OPH (Office polynésien de l’habitat), Jean-Christophe Bouissou, et le directeur général de l’OPH, Moana Blanchard, ont procédé, vendredi matin, au siège de l’Office polynésien de l’habitat, à la remise de 85 bons d’aides en matériaux pour des familles des communes de Faa’a, Hitia’a, Mahina, Paea, Papeete, Pirae, Punaauia, Mahaena, Tiarei et Moorea.

 La remise de 107 bons d’aides en matériaux s’est poursuivie à l’agence de Taravao pour des familles des communes de Papara, Mataiea, Papeari, Taiarapu-Est et Taiarapu-Ouest. L’ensemble de ces 192 bons d’aides en matériaux représente un montant d’aide global de 153 600 000 Fcfp.

 A cette occasion, 4 familles résidant Afaahiti et Mataiea ont reçu les clés de leur fare OPH. Pour bénéficier de leur fare, ces familles ont réglé une participation moyenne de 284 000 Fcfp calculée selon les revenus des ménages et le nombre de personnes à charge. Le montant global de la subvention qui leur a été accordé s’élève à environ 38 millions Fcfp. Le délai d’attente pour ces familles, depuis l’avis de la commission d’attribution des aides, a été de 12 à 14 mois.

 Ce dispositif d’aide en habitat dispersé, prévu par une délibération de décembre 1999, est une réponse au besoin légitime d’accession à la propriété et de décohabitation des familles de Tahiti et de ses îles, qui permet aussi de lutter contre les inégalités et de contribuer à l’accès à un logement digne.

 L’objectif des programmes AAHI est de rénover l’habitat individuel dans toutes les îles de la Polynésie française, par la réalisation de travaux destinés à améliorer la sécurité des logements, notamment en renforçant leur salubrité, leur solidité et leur étanchéité, et en assurant le confort de ses habitants.

 

 

Séminaire des comités du Tourisme

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a participé au séminaire des comités du tourisme organisé, jeudi matin, par Tahiti Tourisme. Ils étaient 10 à avoir répondu à l'invitation : Ua Huka, Ua Pou, Nuku Hiva, Hiva Oa, Mangareva, Tubuai, Huahine, Bora Bora, Moorea et les tous nouveaux comités de Taiarapu Ouest et de Teva i Uta. Avaient également été conviés les associations "Papeete Centre Ville" et "Uturoa Centre Ville" qui participent non seulement à l'animation commerciale des villes de Papeete et Uturoa mais organisent aussi des animations touristiques à l'occasion notamment des escales de navires de croisières.

 Composés d'acteurs touristiques mais également culturels, les comités du tourisme participent à l'accueil, l'information et l'animation touristique de leur île ou commune. Ils sont des partenaires incontournables du développement touristique à l'échelle locale sur lesquels le ministère du Tourisme et Tahiti Tourisme s'appuient pour réserver le meilleur accueil aux visiteurs. 

En marge du Salon du tourisme, les comités du tourisme se réunissent désormais deux fois par an, en février et septembre. C’est l’occasion pour ces derniers de partager le bilan de leurs actions, leur plan d’actions et leur calendrier événementiel. 

 Lors de cette rencontre Tahiti Tourisme a présenté la nouvelle campagne de sensibilisation de la population au tourisme ainsi que leurs actions au niveau local tel que la "Journée Mondiale du Tourisme" qui aura lieu le 27 septembre prochain et le concours "J’embellis ma Commune". Le service du tourisme a, quant à lui, exposé les évolutions réglementaires relatives à l’hébergement touristique et les différents dispositifs d’accompagnement.

 Ces rencontres permettent d'évoquer les problématiques mais aussi de partager les expériences, et de présenter les atouts touristiques de leur commune. La ministre a remercié les représentants des comités du tourisme présents pour leur dévouement en faveur de la promotion et la valorisation de leurs îles. Elle a également rappelé que les comités sont des relais importants pour associer et sensibiliser la population à l'importance du tourisme pour le Pays, les familles et les jeunes qui doivent pouvoir en être les acteurs et bénéficiaires. 

 

 

Nouveau rebondissement dans le dossier du placement à la Socredo des 2,8 milliards de Fcfp des comptes chèques postaux (CCP) de l’OPT. Le rapporteur public du Conseil d’Etat vient de prendre une décision contraire à celle de la cour d’appel et plaide pour une opposition à l’opération. La décision est attendue dans trois semaines. Mais les stratèges de l'OPT n'attendent pas les bras croisés que le ciel leur tombe sur la tête. Ils ont imaginé une solution de repli

En cas de défaite devant le Conseil d’Etat, ils ont  imaginé une autre solution pour la survie des  comptes CCP. Dans le cadre de sa réorganisation -le fameux plan Ambition 2020- l’Office doit créer une société de droit privé dont il détiendra entièrement le capital pour ses activités postales et de dépôt. Or, selon l'OPT cette filiale n’étant pas un établissement public, elle pourra directement gérer l’argent des comptes CCP en le plaçant auprès d’établissements bancaires. La grosse machine n'est jamais à court quand il s'agit de faire fructifier les avoirs de ses clients. Un jour peut-être l'OPT  jouera cette argent en bourse ! Pourquoi pas ?

Je suis toujours étonnée de voir comment des magistrats peuvent juger d'une manière et d'autres magistrats décider exactement le contraire .C'est ainsi qu'en 2015, le tribunal administratif de Papeete a refusé à l’OPT de placer cet argent à la Socredo. Mais en 2017, hop là, la cour administrative d’appel de Paris a changé radicalement de position et a autorisé l’opération.

 

 

Relevé dans le Monde : Macron, 70 collaborateurs à l'Elysée et 13 millions d'euros de budget

C’est une constante, dans le privé comme dans le public. Quand un patron de multinationale ou un responsable politique traverse une mauvaise passe, son premier réflexe est souvent de changer sa communication. Mis en difficulté par l’affaire Benalla et affaibli par les résultats économiques qui tardent à venir et le remaniement forcé du gouvernement après le départ de Nicolas Hulot, Emmanuel Macron n’échappe pas à la règle et a lui aussi décidé de réorganiser les équipes chargées de faire la pédagogie de son action auprès des médias.

Jusqu’ici éclatés au sein de l’Elysée, les différents services gérant l’image du chef de l’Etat seront regroupés dans les prochaines semaines au sein d’un nouveau pôle communication, afin d’« unifier la manière dont le président de la République s’adresse aux Français », indique l’entourage de M. Macron.

Fonction de porte-parole « supprimée »

Comme l’ont révélé Les Echos, ce pôle sera dirigé par Sylvain Fort, un fidèle du président, ancien directeur de la communication d’En marche ! lors de la campagne présidentielle et actuel conseiller discours et mémoire à l’Elysée. Sibeth Ndiaye, la conseillère presse et communication de M. Macron, prendra la direction adjointe de ce pôle et continuera de s’occuper des relations avec les journalistes.

La fonction de porte-parole sera quant à elle « supprimée » mais l’ancien journaliste Bruno Roger-Petit, qui occupe le poste depuis un an, « restera au cabinet comme conseiller », précise-t-on à l’Elysée. De la même façon, M. Fort continuera d’écrire les discours du président (250 l’ont été lors de la première année du quinquennat), assisté de Sophie Walon, une jeune normalienne recrutée comme chargée de mission.

Lire aussi :   Sylvain Fort, le fidèle de Macron qui devra « démilitariser » les relations avec la presse

Selon nos informations, le service de presse de l’Elysée, dirigé par Marion Burlot, l’une des rares rescapées de l’ère Hollande – l’ex-consultante du cabinet Boury, Tallon & Associés travaillait au palais depuis 2015 –, devrait être confié à Pauline Calmès, une des nombreuses attachées de presse de M. Macron durant la campagne.

De son côté, Mme Burlot pourrait rejoindre le service d’information du gouvernement (SIG), avec pour mission de dynamiser cet organisme placé sous l’autorité du premier ministre et chargé de piloter les campagnes de communication du gouvernement. Le SIG gère également les sondages commandés par l’exécutif, une activité stratégique en matière de communication.

Le SIG est actuellement dirigé par Yasmine-Eva Farès, qui occupe le poste à titre intérimaire après le départ cet été de Virginie Christnacht, ancienne cheffe du service de presse de François Hollande à l’Elysée. Son remplaçant aurait été trouvé et serait en cours de recrutement.

70 collaborateurs

« C’est quelqu’un qui vient du privé, un très bon spécialiste de la communication », assure une personne au fait des discussions. Mme Burlot pourrait devenir la numéro deux du SIG, qui bénéficie d’un budget de 13 millions d’euros et d’une équipe de quelque 70 collaborateurs, afin d’accompagner le nouvel arrivant.

Dernier mouvement évoqué au sein de la Macronie, Barbara Frugier, la conseillère communication internationale d’Emmanuel Macron, pourrait elle aussi quitter la présidence. Certaines sources évoquent son arrivée à la Délégation à l’information et à la communication de la défense, l’organisme qui gère l’ensemble des actions de communication internes et externes des armées.

Tout comme Sibeth Ndiaye, Mme Frugier avait rejoint M. Macron lorsque ce dernier avait été nommé ministre de l’économie par François Hollande, en 2014. Si son départ était confirmé, ce serait le second d’une des attachées de presse historique du chef de l’Etat, après celui d’Anne Descamps, qui a quitté au printemps la direction de la communication de La République en marche pour rejoindre celle du comité d’organisation des Jeux olympiques de Paris 2024.

Pour remplacer Mme Frugier à l’Elysée et accompagner le chef de l’Etat lors de ses déplacements internationaux, le nom de Nathalie Baudon est évoqué. Cette ancienne consultante passée par Havas et Brunswick assiste Mme Frugier depuis déjà plusieurs mois.

 

 

Jeudi 13 septembre 2018

Editorial

Air France : une bonne boite !

Il est toujours intéressant et instructif de voir ce que font les autres. Or si de nombreux acteurs économiques grimacent devant l'activisme de notre Haute autorité de la concurrence, depuis qu'Aurélie Zoude-Le Berre, la présidente de la haute autorité à Nouméa a expliqué qu'une vrai loi anti trust doit être votée, le ton a changé. Mais le parcours du combattant n'est pas terminé il ne fait que commencer car l'ACNC n'a vraiment poussé son premier cri  qu'au début de l'année 2018.

 On  sait depuis des décennies que l'économie de la Nouvelle Calédonie est tenue d'une main ferme par 10 grands groupes familiaux. Carrefour et Géant assurent la distribution alimentaire du Caillou à 70%. Le paradoxe calédonien c'est que les taxes voire les quotas qui protègent la production deviennent très vite des rentes de situation quand un seul producteur local tient le marché. Et comme partout ailleurs en situation de monopole, celui -ci peut imposer les prix qu'ils souhaitent sans même tenir compte de la qualité du produit. Ce sont les calédoniens qui trinquent. Et ce depuis des décennies. C'est ce qu'on appelle un grave dysfonctionnement de la concurrence

Mais les dysfonctionnements sont pléthoriques dans tous les domaines. Tenez Air France paye ses commandants de bord 300.000 euros par an selon Libération qui a pu consulter un document interne sans être accusée par les syndicats de " recel de document ou vol" !!!

Comme le précise Libération, une règle d'Air France veut que le salaire d'un pilote augmente avec la masse de l'avion et sa vitesse. Parmi ces cent pilotes, seule une femme est concernée, la profession s'étant féminisée assez tardivement, mais «  au moment des évaluations, les instructeurs ne sont pas tendres avec les femmes pilotes, qu'ils estiment moins aptes à gérer un incident de vol  », affirme un responsable syndical. Ben voyons, mais c'est bien sûr, notre cerveau est sans aucun doute plus lent que celui des hommes n'est ce pas?

 Les dix pilotes les mieux payés de la compagnie touchent, eux, jusqu'à 340 000 euros brut par an, un salaire à peu près égal à celui des dix membres les mieux payés de la direction générale de la compagnie. Un bilan social d'Air France, consulté par le quotidien, révèle que 30 % des pilotes d'Air France touchent plus de 200 000 euros brut par an.

Le même jour le président de la République s'occupait des pauvres !Il a dévoilé un plan en 21 mesures pour endiguer la «grande pauvreté» en France grâce à une refonte des aides sociales et des mesures pour soutenir l'enfance et l'accès à l'emploi. Et comme on sait qu'Emmanuel Macron peut parler pendant des heures, sachez qu'Il a prononcé  au Musée de l'Homme à Paris, un discours de plus d'une heure consacré à une «stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté». La France comptait en 2016 quelque 8,8 millions de personnes pauvres, soit 14% de la population, selon l'Insee. Ce taux monte à 19,8% pour les moins de 18 ans. .

Le chef de l'État entend donc avec ce plan «enrayer les inégalités de destin qui se perpétuent de génération en génération» afin a-t-il dit de permettre aux gens de «sortir de la pauvreté». Son lyrisme étant toujours présent même quand il évoque la pauvreté de certains français il a scandé : «Refuser la fatalité sociale, c'est lutter contre ce déterminisme qui, dès l'enfance, détruit des trajectoires de vie (...). Il y a dans chaque enfant, à commencer par un enfant qui naît dans une famille pauvre, un Mozart qu'on assassine parce qu'on décide de fait qu'il n'a aucune chance de devenir Mozart», a ajouté le chef de l'État, citant une expression de Saint-Exupéry dans son roman Terre des Hommes.

Au moins avec notre président de la République il ne peut y avoir de concurrence dans ses discours.

 

 



 

Le CCE d'Air France de nouveau dans le rouge

BRUNO TREVIDIC   Les Echos

Trois ans après être passé à deux doigts de la faillite, le comité central d'entreprise d'Air France - l'un des plus gros CCE de France avec un budget de plus de 50 millions d'euros - est de nouveau dans le rouge. Sorti du redressement judiciaire en décembre 2013, à l'issue d'un plan de réduction des coûts drastique, l'organisme en charge des activités sociales et culturelles des quelque 45.000 personnels au sol d'Air France, risque de terminer l'année 2016 avec une perte d'exploitation de 655.356 euros, selon les prévisions du bureau du CCE, entièrement composé de représentants de la CGT. Une brutale dégradation des comptes qui pourrait remettre en question le plan de redressement acté en décembre 2013 par le tribunal de Bobigny, après bien des difficultés.

Baisse des effectifs

En 2015, le CCE d'Air France, qui avait accusé jusqu'à 20 millions d'euros de pertes en 2010-2011, affichait pourtant une situation assainie, avec un bénéfice d'exploitation de 384.700 euros. Un redressement spectaculaire obtenu au prix d'une réduction, sans départ contraint, de 40 % des effectifs du comité central d'entreprise, qui emploie quelque 150 personnes. Cependant, les plans de départs volontaires à répétition et la baisse des effectifs du groupe Air France ont amputé les recettes du CCE au delà de toutes prévisions, mettant en péril son redressement. D'autant que, selon nos informations, ni l'entreprise, ni les autres comités d'entreprise du groupe ne seraient prêts à combler le trou. Depuis plusieurs années, les représentants des navigants d'Air France gèrent en effet eux-mêmes leur CE et leurs quote-parts de subventions, indépendamment du CCE.

Aucun responsable du CCE n'a répondu à nos appels, mais selon un tract de la CGT, le trou budgétaire à combler pour l'année 2016 a tteindrait 1,5 million d'euros. «L'annonce du nouveau PDV [plan de départs volontaires NDLR], ouvert à compter d'août 2016, a pour conséquence directe une baisse de 750.000 euros supplémentaire », de la subvention versée par l'entreprise, explique le bureau dans un communiqué.

 

 

 

La ministre du Travail rencontre les représentants du syndicat OTAHI

La ministre du Travail, Nicole Bouteau, a reçu, mercredi matin, Lucie Tiffenat, secrétaire générale du syndicat de salariés OTAHI, qui était venue accompagnée de membres de son bureau.

La confédération OTAHI est la 4ème force syndicale du Pays, et est notamment présente dans les secteurs de l’industrie, du commerce, du bâtiment, du gardiennage, du nettoyage ou encore du transport aérien

Cette rencontre a permis un échange sur des dossiers défendus par OTAHI comme celui du harcèlement moral au travail et de la retraite anticipée pour travaux pénibles. La promotion et la protection de l'emploi local ainsi que le processus d’océanisation des cadres en Polynésie française ont également été abordés.

Le sujet de la formation professionnelle des salariés en concertation avec les pouvoirs publics a en outre été évoqué, Lucie Tiffenat ayant été élue à la présidence du Fonds Paritaire de Gestion en août dernier. L’accompagnement de la jeunesse dans son orientation professionnelle et celui des jeunes diplômés dans leur recherche d’emplois ont aussi été au cœur des échanges. 

S’adressant à Nicole Bouteau, ministre du Tourisme et du Travail, Lucie Tiffenat a indiqué: « le tourisme, moteur de l’économie polynésienne, est le secteur sur lequel nous devons nous appuyer pour créer de l’activité et de l’emplois permettant de résorber les chiffres du chômage en Polynésie ».

Nicole Bouteau a abondé dans son sens rappelant que l’embellie économique constatée irrigue tous les secteurs et qu’elle était par conséquent, également ressentie dans l’industrie touristique. Elle a ajouté que la Polynésie était désormais dans une phase de création d’emplois et que les grands projets portés par le Pays permettront de poursuivre cette dynamique.

 

Marquises : les agents de l’administration formés au nouveau code des marchés publics

Dans la continuité de la mise en œuvre des actions de formation liées aux marchés publics, la Direction générale des ressources humaines (DGRH) a mis en place une session de formation au bénéfice des agents fonctionnaires en charge de la passation et de l’exécution des marchés publics localisés aux Marquises.

Cette session de formation qui s’est déroulée durant trois jours (11 au 13 septembre), était animée par Deny Fresnel, formateur occasionnel de l’administration. Elle a réuni les agents, au nombre de 13, des subdivisions de la Direction de l’agriculture (DAG), de l’équipement (DEQ), de la santé (DS) et de la circonscription des îles Marquises (CMQ).

Le module s’intitulait Maîtrise des procédures et étapes relatives aux marchés publics, l’objectif  étant de connaître l’ensemble des modalités de passation d’un marché public, comprenant notamment les points suivants :

Suite à cette formation, les agents présents vont adapter leurs méthodes de travail car le nouveau Code des marchés publics requiert une anticipation en analysant les besoins du service, une centralisation et surtout un arbitrage de l’achat public. Ce nouveau code, donnant plus d’autonomie à l’acheteur public, préconise l’élaboration d’un règlement interne et de procédures afin d’accroître la transparence et de réduire les risques associés à l’achat public.

Le nouveau Code des marchés publics, publié sous la forme d’une loi du Pays le 13 juillet 2017, est disponible sur le site internet Lexpol.

 

Commission d’attribution des aides financières dans le domaine de la culture

Le ministre de la Culture et de l’environnement, en charge de l’artisanat, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a présidé mardi après-midi, le 3ème comité d’attribution des subventions en matière de culture et de patrimoine de la Polynésie française pour l’exercice 2018.

 Dix-huit demandes de subventions ont été examinées, pour un montant total de 20 900 000 Fcfp, dont 15 000 000 Fcfp pour le domaine de la culture et 5 900 000 Fcfp pour le domaine du patrimoine et de la transmission des savoirs.

 L’attribution de ces subventions qui concourent à la valorisation du patrimoine historique, mais aussi à la promotion et au développement culturel du fenua a été évaluée sur la base de différents critères dont la pertinence et la qualité du projet, sa valeur artistique ou culturelle ou encore son caractère innovant, la cohérence et les performances attendues.

 

 

 Exclusif -Marianne : La fraude fiscale explose et atteint les 100 milliards d'euros ! Fichtre !

 Tous les cinq ans, le principal syndicat des impôts enquête sur l’ampleur de la fraude fiscale en France. La dernière édition, révélée par "Marianne", nous apprend que le compteur a explosé. Fallait-il s’attendre à autre chose après la suppression de 3 100 postes de contrôleurs ?

Jamais la fraude fiscale n’a été aussi importante et jamais les contrôles n’ont été aussi faibles. C’est le triste constat auquel aboutit le rapport établi par le syndicat Solidaires-Finances publiques que Marianne dévoile cette semaine. La dernière livraison de cette étude quinquennale estime dans sa fourchette haute à 100 milliards d’euros le manque à gagner pour les caisses de l’Etat, sans compter donc les fraudes aux prélèvements sociaux qui grèvent, elles, celles de la Sécu. Vingt milliards supplémentaires par rapport à l’estimation réalisée il y a cinq ans. Le syndicat n’est pas le seul à tenter de mesurer ce phénomène. Des ONG fournissent également des statistiques. Oxfam avance un chiffre allant de 60 à 80 milliards d’euros. Près de 200 milliards d’euros pour l’association Tax Justice Network, mandatée en 2012 par le groupe socialiste au Parlement européen, qui additionne fraude fiscale et sociale. Mais une chose est sûre : toutes les estimations convergent.

Triche off-shore

Dans le débat public hexagonal, c’est le travail réalisé par Solidaires-Finances publiques qui est le plus souvent cité par les parlementaires, par les journalistes et même parfois par les pouvoirs publics. C’est ce chiffre qui de facto fait office de référence. Il faudra donc à présent évoquer ce montant si symbolique de 100 milliards d’euros pour la fraude fiscale. Pour en mesurer l’importance, il suffit de le comparer. Cent milliards d’euros, c’est 1,5 fois ce que payent les Français au travers de l’impôt sur le revenu. De quoi assurer à l’Etat un budget en équilibre, puisque les 100 milliards viendraient financer non seulement les 82 milliards du déficit budgétaire, mais également toute la politique publique en faveur de l’écologie – 7 autres milliards – et celle de la transition écologique.

 

Communiqué d'Eric Minardi du RN

Bonjour à tous

 Le sondage France Info/Odoxa paru ce soir sur les intentions de vote aux prochaines européennes nous place à 21% quasiment à égalité avec la liste En Marche à 21.5%!

 La dégringolade d'E. Macron s'accélère, les affaires succédant aux affaires et le mépris de son clan envers les Français devenant chaque jour plus apparent.

 Les trois thèmes décisifs dans le choix des sondés sont : le pouvoir d'achat, l'immigration et la sécurité. Des domaines où l'échec de l'équipe gouvernementale est flagrant et où le RN propose les solutions les plus courageuses.

 Les autres partis sont loin derrière. Les Républicains, qui font au parlement européen l'inverse de ce qu'ils énoncent à la tribune ne sont qu'à 14%. Quand à l'opposant d'opérette Jean-Luc Mélenchon; il stagne à 12,5%.

 https://twitter.com/RNational_off/status/1040310414435934209

 

 

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