N'hésitez plus !

 

 

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“La politique est le moyen pour les hommes sans principes de diriger les hommes sans mémoire . (Paul Valery)

 

 

 

Mardi 23 avril 2019 

Ils ont la mémoire courte.

 En mai 68, qui couvraient les murs de Paris avec des affiches où l'on pouvait lire "Crs=SS" ? "Police=fascisme"? "Un bon policier est un policier mort".?..Or,.ce sont les mêmes ou presque, qui, aujourd'hui, s'offusquent d'un "suicidez-vous" imbécile et cruel destiné. à la police. Quand on voit un Daniel  Cohn-Bendit pérorer sur LCI en insultant les gilets jaunes,il y  a de quoi ricaner de constater qu'il a  perdu la mémoire, en devenant, en vieillissant , totalement amnésique !! Ce qui ne nous empêche pas, bien au contraire, de regretter ce dérapage malsain.

Aux Etats Unis où "the cops" ont la gâchette facile, la police est respectée et même aimée...

 

 

Les prix des billets d'avion en baisse sauf au départ et à destination des départements d'outre-mer : Guyane : - 2,4%

Guadeloupe :-1,6%, Martinique : -0,7%. Rien sur la Polynésie pays autonome !

 

 

Aux frais de l'Etat car le Mali c'est la France !

1 homme, 4 femmes, 46 enfants

Avec ses quatre femmes et ses 46 enfants, Adama  était un homme heureux (JDD)

Ce quinquagénaire, capable de réciter dans l’ordre les prénoms de sa descendance, régnait sur son pavillon de banlieue. Entre les cinq chambres de la maison, "la vie s’organisait comme elle pouvait", confie-t-il au téléphone. D’abord agent d’entretien, il a cessé de travailler quand le montant des allocations familiales est devenu suffisant pour nourrir son monde . Dans le village du nord du Mali où il a grandi, on parle de sa réussite avec admiration. Il voudrait que ça continue. Il n’a donc pas donné d’écho particulier au bouleversement qu’il vient de connaître : deux de ses femmes ont déménagé, une troisième songe à les imiter. Elles sont engagées dans une "décohabitation", le terme administratif qui désigne la sortie de la polygamie.

"Il nous a fallu dix ans pour en arriver là", raconte Fanta Sangaré, énergique présidente de l’Association des femmes relais de Bobigny, en Seine-Saint-Denis. Sa première rencontre avec Adama a eu lieu à la demande des services sociaux. Avec les autres ménages polygames qu’elle accompagne, le point de départ fut comparable: des enfants attirent l’attention d’une assistante sociale ou d’un enseignant ; mais leurs parents fuient les institutions et ont toutes les peines du monde à parler français. Difficile de les aider.

Il se trouve que tous sont originaires du Mali. Fanta Sangaré aussi. L’ancienne institutrice de brousse comprend les digressions en soninké, les confidences en bambara. Elle discute, apprivoise. Entend la fierté du mari, les disputes des coépouses, la fatigue des enfants. Les réveils à pas d’heure pour prendre une douche avant l’école. Le ballon d’eau chaude toujours vide. La queue devant la porte des WC. Les repas pris chacun son tour. Les devoirs faits dans la cage d’escalier. Les lits partagés. Le bruit permanent. L’absence d’intimité. Fanta Sangaré écoute ces histoires qui se ressemblent toutes. Puis elle rappelle la règle de la République : la nécessité de rompre avec la polygamie pour obtenir un renouvellement des titres de séjour. Effroyable perspective pour ceux auxquels on a toujours enseigné que cette tradition était un idéal d’organisation sociale doublé d’une exigence divine. Il s’agit de mariages traditionnels arrangés, célébrés un été "au pays", où l’amour ne s’est pas toujours installé, mais tout de même: "Quitter son mari est impur", rabâchent les femmes. "Dieu n’a pas demandé que vos enfants soient entassés à vingt dans une même chambre", réplique alors Fanta Sangaré.

Ces femmes, en effet, n’ont jamais vécu seules, n’ont jamais eu d’emploi ni géré de budget. Elles ne savent pas se servir d’une carte bancaire ni remplir un chèque. C’est leur mari qui touchait les allocations familiales, payait les factures et faisait les courses. "Elles ont toujours été infantilisées", insiste Fanta Sangaré. "C’était très compliqué au début de vivre chez moi", confirme Salli, jeune maman de huit enfants. Elle a laissé son mari à sa coépouse et est devenue femme de ménage. Pour être tout à fait "comme les autres", elle essaye de perfectionner sa maîtrise du français. Les mystérieux "couvre-lit", "hippocampe" et "igloo" qu’elle découvre au cours d’alphabétisation lui donnent l’impression d’être encore loin du but. Mais ses amies lui connaissent un nouveau sourire.

 

(1) Les prénoms ont été modifiés.

(2) La Caisse d’allocations familiales verse 441,48 € par mois pour quatre enfants de moins de 20 ans, plus 158,78 € pour chaque enfant supplémentaire. Soit 1.394 € pour 10 enfants, 2.981 € pour 20 enfants, 4.569 € pour 30 enfants, 6.157 € pour 40 enfants. Sans compter d’éventuelles aides au logement.

 

 

Inculpé une quatrième fois au Japon !

L’affaire Carlos Ghosn s’invitera-t-elle à la rencontre prévue le 23 avril à l’Elysée entre le premier ministre japonais, Shinzo Abe, et le président français, Emmanuel Macron ? Les deux dirigeants devant parler, entre autres, de coopération économique, ce n’est pas impossible, tant les démêlés judiciaires de l’ancien dirigeant de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi continuent de susciter des remous.

Carlos Ghosn a, de nouveau, été mis en examen, lundi 22 avril, pour abus de confiance aggravé et, de ce fait, placé en détention provisoire. Ses avocats ont presque aussitôt déposé une demande de libération sous caution, a fait savoir le tribunal. Il devra, le cas échéant, s’acquitter de cette nouvelle caution. Par la voix d’un porte-parole, M. Ghosn s’est dit « innocent », promettant de « se défendre vigoureusement contre ces accusations sans fondement ».

La mise en examen intervient au terme de dix-huit jours de garde à vue. M. Ghosn a été arrêté au motif qu’il aurait détourné à son profit personnel une partie des 15 millions de dollars (13,34 millions d’euros) versés de 2015 à 2018 à Suhail Bahwan Automobiles (SBA), un concessionnaire omanais de Nissan. Des sommes présentées comme des « primes de performances ». Peu avant cette nouvelle mise en examen, Nissan a déposé plainte contre l’homme d’affaires pour abus de confiance aggravé.

La justice aimerait interroger le fils de Carlos Ghosn

Selon l’accusation, l’argent détourné l’aurait été au profit d’une société-écran basée au Liban, qui en aurait ensuite transféré une partie à Shogun Investments, une entreprise créée aux Etats-Unis et appartenant à Anthony Ghosn, le fils de M. Ghosn. La firme aurait utilisé cette somme pour acquérir des participations dans une trentaine d’entreprises. Les procureurs japonais aimeraient interroger Anthony Ghosn et auraient sollicité la coopération de la justice américaine.

Ils ont par ailleurs interrogé, le 11 avril, Carole Ghosn, l’épouse de Carlos Ghosn, qui serait la représentante de Beauty Yachts, une société créée en 2015 et enregistrée aux îles Vierges britanniques. Cette société aurait financé l’acquisition d’un yacht de 37 mètres, baptisé Shachou (« PDG », en japonais) et d’un coût de 12,2 millions d’euros. Il aurait été payé en plusieurs fois en 2015 et 2016, toujours avec de l’argent détourné des versements à SBA.

La mise en examen du 22 avril est la quatrième pour l’homme d’affaires depuis sa première arrestation le 19 novembre 2018. Entre-temps, il a été arrêté les 10 et du 20 décembre et donc le 4 avril. Il a été mis en examen à deux reprises pour infraction à la législation sur les échanges et les instruments financiers, pour avoir minoré ses revenus dans les déclarations faites aux autorités financières. Il l’a aussi été pour abus de confiance aggravé car il aurait fait couvrir, par Nissan, des pertes réalisées sur des placements personnels au moment de la crise de 2008.

 

 

A la manière polynésienne

(...)En 2012 la chambre avait recommandé un contrôle de la réalité des activités des collaborateurs à l'Assemblée de Polynésie. Ce n’est que 4 ans plus tard que cette recommandation a été suivie d’effet avec la remise d’un rapport d’activité.

Les activités des collaborateurs n’ont aucun lien avec l’exercice du mandat de leur représentant    

Et la chambre a constaté que les activités des collaborateurs des élus n’ont parfois aucun lien avec l’exercice du mandat de leur représentant. Une partie de leur temps est consacrée à porter assistance à la population dans ses démarches administratives, comme la demande de logement, de matériaux de construction ou d’aides sociales. Et la chambre s’étonne : « aucune action n’a été engagée à l’encontre des représentants ayant confié à leur collaborateur des missions externes à leur mandat à l’assemblée ».

La responsabilité du président de l’assemblée engagée dans la gestion des collaborateurs

Ie Tribunal administratif  interrogé a rappelé que le président de l’assemblée, en tant qu’ordonnateur du budget de l’APF, engage juridiquement sa responsabilité et il souligne même que des poursuites pour détournement de fonds publics et abus de biens sociaux sont possibles contre le représentant mais aussi contre le président de l’assemblée.

La chambre recommande donc de prendre des dispositions adéquates pour « préserver le président de l’assemblée pour la mise en jeu de sa responsabilité s’agissant du recrutement des collaborateurs des représentants

 

 

Le bilan des attaques contre des hôtels et églises au Sri Lanka a été revu à la hausse ce lundi : 290 personnes ont été tuées, plus de 500 blessées. Un Français figure parmi les victimes.(Reuter)

Trois des quatre enfants d'Anders Holch Povlsen, considéré comme l'homme le plus riche du Danemark, ont péri dans les attentats ce dimanche 21 avril, a annoncé lundi un porte-parole de la société de confection Povlsen. Le porte-parole n'a pas fourni de précision, la presse danoise rapportant que la famille se trouvait en vacances au Sri Lanka lors des attentats.

Le bilan s'est alourdi ce lundi : les attentats commis par sept kamikazes ont fait 290 tués et quelque 500 blessés. Les autorités sri-lankaises ont fait savoir que 32 ressortissants étrangers, britanniques, américains, turcs, indiens, chinois, danois, néerlandais et portugais, figurent parmi les victimes.

  Un Français parmi les victimes

Selon les autorités sri-lankaises, un Français ferait partie des victimes des attentats. On ne sait pas s'il agit d'un homme ou d'une femme. Au total, 31 ressortissants étrangers sont morts dans les attaques. Quatorze sont portés disparus.Deux églises et quatre hôtels de luxe  ont été visésvisés

 

Courrier :

QUI SÈME LA MISÈRE RÉCOLTE LA  COLÈRE

On ne peut pas gouverner contre le peuple . L’acte 22 du samedi 20 avril a montré sur le terrain un durcissement ,le  mouvement s’est radicalisé .
Au risque de déclencher une guerre civile. E. Macron doit d’urgence mettre fin à cette colère et ramener la paix civile .il est désormais le seul ,et  il  doit se montrer à la hauteur de ses responsabilités . Patientons jusqu’à Jeudi !


Victor Hugo  en 1849 clamait devant tous les députés et ministres de l’assemblée nationale : Vous n’avez rien fait . Je suis messieurs  de ceux qui pensent et qui affirment qu’on peut détruire la misère ,je ne dis pas diminuer ,amoindrir,limiter, circonscrire, je dis détruire la misère .


La misère est une maladie du corps social comme la lèpre est une maladie du corps humain .je voudrais que cette assemblée n’eut qu’une seule âme pour marcher à ce grand but,à ce but magnifique à ce but sublime : l’abolition de la misère . Cent soixante dix ans ont passé et le même discours pourrait être prononcé  devant tous les députés du gouvernement : le peuple souffre et désespère  m. Macron ,vous êtes le président des lobbies ,vous avez oublié les plus démunis : le chômage 3 millions de personnes sans emploi le chiffre donné le vertige et cinq millions  de personnes vivent sous le seuil de pauvreté . La simple indignation morale ne suffit pas . Cela frôle l’état d’urgence .l’idéal originel de la république qui prônait l’égalité vascille . Cependant Macron persiste et signe : le cap reste le même la même politique néolibérale sera poursuivie ,celle qui conduit à ce qu’une infime fraction de gens très riches continuent à s’enrichir au détriment des autres .


Que pouvons nous attendre de ce système capitaliste oligarchique?
C’est une toute autre société que les français espèrent :une société où le travail ne rime pas avec contrainte mais synonyme d’épanouissement ,un travail pour tous afin que tous puissent manger et se loger .Un travail pour vivre mieux et non travailler plus pour gagner plus .Une société moins violente avec le respect absolu de l’environnement ,une société où le bonheur rime avec temps libre et l’espoir de vivre dignement . Est vraiment un acte désespéré de rêver les yeux fermés
à plus d’égalité  et surtout plus de justice .Il faudrait une révolution pour enrayer le mécanisme actuel des puissants
  10 pour cent qui profitent et 90 pour cent qui se font tondre ne gênent en rien les macronistes qui préparent les élections européennes : . (en tête dans les sondages ) Paul Valéry avait écrit si justement “La politique est le moyen pour les hommes sans principes de diriger les hommes sans mémoire .

Nicole  Dubarry ( La Réunion)


 

 

 

 

 

Lundi 22 avril 2019

"C'est de l'enfer des pauvres qu'est fait le paradis des riches " (Victor Hugo)

Editorial

La fièvre jaune

Ce que le président Macron refuse de comprendre,c'est qu'il existe un trop grand écart entre les pauvres et les riches. Pour comprendre ce qui se passe, - il devrait regarder la série, "Versailles" à la télévision, c'est exactement le "deal" que le roi Soleil ne comprenait pas. Tous les anciens soldats qui construisaient Versailles sans être payés, faisaient leur, le  proverbe  " ventre affamé n'a point d'oreilles".Coeurs exaspérés non plus.

 Et comme Louis XIV, Macron part en week-end au Touquet en ignorant la bataille qui se joue dans les rues de Paris entre les forces de l'ordre épuisées qui se battent avec désespoir sur ordre du nouveau préfet de police et du ministre Castaner, contre  les gilets jaunes  qui se battent, eux,  avec l'espoir de se  faire entendre du  pouvoir en se radicalisant un peu plus chaque samedi..

 Ce n'est pas la misère, mais la pauvreté, qui a fait bouger ces milliers de citoyens. Celle qui ne permet même pas d'acheter un ticket de bus pour se rendre à la manifestation du samedi avec pour résultat, ce sentiment si intense au-delà de la colère, l'exaspération, la désespérance de n'être ni compris ni entendu. Chaque haussement d'épaule, chaque attitude altière du pouvoir sont autant de  figures d'indifférence qui font déborder le vase, avec de plus en plus d'intensité, tous les samedis. Pourquoi ?

Comment faire comprendre à ce monarque qui joue sur la durée que la violence ne s'éteindra pas, mais qu'elle deviendra, au contraire, pendant qu'il ripaille avec élégance, une forme de catharsis de plus en plus intense. Les commentateurs ont compris que c'était la violence plutôt que le nombre qui était filmée les samedis depuis le mois de décembre. Tout cela pouvait se comprendre, s'il n'y avait eu samedi dernier, un faux pas, un dérapage mortel, qui a bousculé le cap de l'opinion public en entendant " suicidez-vous" lancé aux malheureux gendarmes et policiers. Un slogan qui a fait sursauter la France. Le gueux qui l'a trouvé et dont se sont emparés les rebelles survoltés est un imbécile qui a réussi à dévisser d'un seul coup la girouette de l'opinion, favorable au mouvement social " on est avec vous", dans le sens d' un coléreux vomitif. " ça suffit" !

En Polynésie rien de tout cela. Ce serait plutôt le silence des agneaux. Plus de 15.000 Polynésiens sans emplois. Pas de caisse de chômage et de moins en moins de contrôle concernant les   dispositifs d'aides ou diverses subventions publiques n'étant plus liées au contrôle de la CCBF (commission de contrôle budgétaire et financier de l'Assemblée) avec un saupoudrage de millions à droite et à gauche inconnu  dans l'Hexagone vers les maires. On sait pourquoi !

Les gilets jaunes en tomberaient "le cul par terre" s'ils savaient que depuis 2017 les seuils relatifs aux aides du pays à des personnes morales, peuvent atteindre de 500.000 Frs à un million CFP  Des sommes énormes aux yeux de ceux qui vivent avec moins que rien.

La CCBF en Polynésie,après tout, n'est qu'un organe de plus à la disposition du président du gouvernement qui sous prétexte de résister au souffle du vent évite l'engorgement des travaux de la commission et le retard dans le versement des aides financières . Mais on ne fait pas avaler de couleuvres à la CTC qui répond au contraire  "que cet « allègement » mène à « soustraire une part des informations relatives aux aides publiques attribuées ».

Finalement que ressort-il de cette bataille de juristes ? Et bien que la CCBF n’est finalement qu’ « outil de recueil d’informations parcellaires » et qu’elle ne remplit pas sa mission « de contrôle de l’action du Président et du gouvernement qui fait ce qu'il veut quand il veut ! ».

 En conclusion :
 «Même si le renforcement de la mission de contrôle passe nécessairement par une réforme de cette commission,tant qu'elle sera composée de membres choisis par la majorité, rien ne changera,  rien de rien. Mais qui veut que cela change ? il fait beau, le soleil nous fait savoir qu'il est aussi brillant  que la lune en ce moment et plus caressant, les crises de foi pascales sont au rendez-vous, les églises sont pleines, les plages aussi, si la France goûte le fruit amer de la vérité le samedi, la Polynésie, elle, goûte celui au miel d'une vie sans violence.  CQFD !

 

La date de Pâques et la pleine lune

« Pourquoi cette année la fixation de la date de Pâques ne suit-elle pas la règle habituelle qui est de retenir le dimanche suivant la première pleine lune de printemps ? » O. S., Bertrange (57)

Le Concile de Nicée, convoqué en 325 par l’empereur Constantin, a fixé la date de Pâques au « dimanche qui suit le quatorzième jour de la Lune (pleine lune) qui atteint cet âge au 21 mars (équinoxe de printemps) ou immédiatement après ». La fête de Pâques se place nécessairement entre les dates du 22 mars et du 25 avril inclus. Cette définition est souvent mal interprétée car elle laisse supposer que Pâques est le résultat d’un calcul astronomique basé sur la détermination de l’équinoxe de printemps et de la première pleine lune suivant cet équinoxe. En réalité, l’Église catholique fixe la date de Pâques selon un calendrier perpétuel lunaire qui utilise une Lune moyenne fictive appelée aussi lune ecclésiastique. Cette méthode de calcul porte le nom de comput ecclésiastique. La pleine lune ecclésiastique peut différer de la pleine lune réelle d’un ou deux jours. Deux computs ecclésiastiques sont à distinguer : le comput julien en usage jusqu’en 1582 et le comput géorgien qui lui succède.

 

 

 

Vendredi 12 avril 2019

 

Patrick Galenon vient d'être élu par ses pairs président du conseil d'administration de la CPS jeudi 11 avril 2019

 

 

 

Notre Dame de Paris en feu

 

Le pays déclare une épidémie de dengue de type 2 pouvant être de grande ampleur. Huit cas avaient déjà été diagnostiqués. Vingt ans après la dernière épidémie les autorités sanitaires se tiennent prêtes et s'attendent à une vague impressionnante.

 

Rapport de la CTC sur l’assemblée : la CCBF ne remplit pas sa mission

 la CTC relève que la gestion de l’assemblée de la Polynésie entre 2012 et 2018. au niveau de la Commission de contrôle budgétaire et financier (CCBF) est limité au simple enregistrement et qu’elle ne remplit pas sa mission « de contrôle de l’action du Président et du gouvernement ».

Elle rappelle d’ailleurs que « son rôle avait été limité dès l’origine, de manière légalement discutable (…) puisque certaines attributions lui avaient été retirées », comme les contributions de la Polynésie à la protection sociale, les aides liées aux dispositifs d’aide à l’emploi ou encore les subventions aux établissements publics qui « ne sont plus soumis au contrôle direct de la CCBF » depuis 2009.

Depuis 2017, les seuils relatifs aux aides du Pays à des personnes morales et qui doivent faire l’objet d’un avis de la CCBF ont été relevés, passant de 500 000 Fcfp à 1 million Fcfp pour les associations. Le président du Pays estime lui que ces mesures ont été mises en place pour « éviter l’engorgement des travaux de la commission et le retard dans le versement des aides financières ». La chambre considère au contraire que cet « allègement » mène à « soustraire une part des informations relatives aux aides publiques attribuées ».

La CTC considère donc que la commission de contrôle budgétaire et financier (CCBF) n’est finalement qu’ « outil de recueil d’informations parcellaires » et qu’elle ne remplit pas sa mission « de contrôle de l’action du Président et du gouvernement ».

Elle estime d’ailleurs que le « renforcement de la mission de contrôle passe nécessairement par une réforme de cette commission ».

 

 

 

 

Teva Rohfritsch, Vice président du pays

(Un milliard, un grand hôtel et un casino)

 

Editorial

Un cachottier efficace !

Le vice président Teva Rohfritch qui jusqu'ici est resté assez discret au plan de sa charge, l'économie et les investissements, rentre dans la danse. On sait comment il peut humilier ou encenser, se "lâcher" sans complexes sachant que ce sera répété, mais parfois avec excès quand il n'est pas content ou lorsqu'il avait  devant lui Gaston Flosse, dont le gouvernement s'est débarrassé à l'aide de la justice. De ce côté là, lui et ses amis sont tranquilles. Mais voilà que notre Teva qui est plutôt du genre cachottier s'est débrouillé pour venir au secours d'Edouard Fritch emmêlé dans un imbroglio politico-financier avec le groupe maori de Nouvelle Zélande pour la construction du Village tahitien.

 Allez hop, le ministre de l'Economie vient de rentrer dans la cour des grands, en secret. Il a dégotté un groupe américain qui se cache derrière un investisseur local et qui est prêt à mettre un milliard de dollars sur la table pour construire "grand hôtel et casino". Le top du top, devant pousser dans le trou noir du ciel polynésien, selon nos informations, "mister Grey "et ses amis qui seront probablement hors circuit dès le 6 mai. On verra si Teva Rohfritsch fait mieux que Hao et le Village tahitien !  C'est un scoop !

Chaque jour amène une ou plusieurs surprises. Mais quelle mouche a piqué la députée Maina Sage lorsqu'elle a fait rajouter  au niveau du nucléaire dans le statut : " "mise à contribution"! Pour le président du pays la députée fait de la "littérature" puisque les élus ont pris cette décision d'accepter les essais nucléaires français  en toute conscience. Enfin, c'est dit et pas par n'importe qui ! Evidemment l'opposition rue dans les brancards et considère l'article 1 comme étant inacceptable voire catastrophique puisque les Polynésiens n'ont jamais contribué à promouvoir la mise en place des essais nucléaires. Yes sir ! Mais les élus oui.

 Que dit Tony Géros ? (président du groupe Tavini) , il trouve que la rédaction de l’article 1 du toilettage du statut tel qu’adopté jeudi matin à l’Assemblée nationale, avec notamment le terme « contribution » ou l’expression « mise à contribution » relatif au fait nucléaire est « inacceptable ». Il ne comprend pas comment « l’État, au travers de ses deux assemblées parlementaires, a accepté d’inscrire dans le marbre cet article 1er » alors même que les associations ainsi que l’opinion publique y étaient opposées, ".

La présidente du groupe Tahoeraa huiraatira, Teura Iriti, attend des actes, comme la participation de l’État dans les dépenses de santé liées aux maladies radio induites supportées par la CPS, qui dépassent les 50 milliards Fcfp. Voilà qui est plus constructif que les "bla-bla" et ne serait que justice!

 

 

 

French bee, compagnie low cost reste en 2° position. Il n'y en a pas d'autres.Oh pardon il y a Air France, mais si discrète ! Donc elle ne peut être que troisième comme dirait La Palice . United Air Lines  a peut-être annoncé son arrivée en peu vite. French bee a pris beaucoup d'avance : 117.254 passagers en 2018 sur le Päpeete-Paris, c'est pas mal du tout sauf qu'ils doivent arriver après 12h de vol assez courbaturés quand même ! 396 224 toutes destinations confondues. Mais Air Tahiti Nui ne faiblit pas et enregistre toujours plus de passagers que l'an dernier avec un peu plus de 36% de parts de marché ( Air France 29%).Pour ces deux compagnies le confort est assuré  surtout sur les longs parcours Encore que la compagnie low cost a fait de gros efforts de ce côté là aussi!

 

Angélo Frébault admis dans le groupe Tapura Huiraatira

L'ancien syndicaliste Angélo Frébault, représentant élu en mai 2018 sur la liste du Tahoera'a aux dernières élections territoriales, a officiellement rejoint le groupe de la majorité Tapura Huiraatira.

Son intégration a été officialisée en milieu de semaine. Angélo Frébault siégeait depuis fin 2018, seul, en tant que non-inscrit à l'Assemblée de la Polynésie française. Avec lui, le groupe Tapura Huiraatira compte dorénavant 40 représentants à Tarahoi, dans un hémicycle qui en totalise 57.

L'ancien secrétaire général du syndicat ouvrier CSTP-FO, porte-drapeau des opposants au projet de réforme des retraites en mars 2018, avait été exclu du parti orange après son vote favorable à tous les articles de cette même réforme des retraites, fin septembre. Sa demande d'intégration au Tapura était en instance depuis le 30 octobre, dans l'attente d'une suite officielle donnée par le parti de la majorité.

"Angélo Frébault a frappé à notre porte, a commenté jeudi matin le président Edouard Fritch, leader du parti rouge et blanc. Si je frappais à votre porte, vous ne m'ouvririez pas ? On a accepté l'intégration d'Angélo dans le groupe Tapura Huiraatira. Je lui en suis reconnaissant."  fermez le ban !

 

 

Michel Houellebecq bientôt décoré de la légion d'honneur par Emmanuel Macron

La cérémonie est prévue le 18 avril à l'Élysée, où le chef de l'État prononcera un discours en hommage à l'écrivain. De nombreuses personnalités telles qu'Alain Finkielkraut seront conviées.

Certains s'en étonneront peut-être, mais Michel Houellebecq n'a jamais reçu de décoration officielle dans son pays natal. Pas encore, du moins, puisque le 18 avril, Emmanuel Macron doit remettre la légion d'honneur à l'écrivain, l'un des plus célèbres que compte la France aujourd'hui. Il figurait dans la promotion annoncée par l'Élysée le 1er janvier dernier, avec l'actrice Nathalie Baye et les 23 joueurs de l'équipe nationale de football.

Le choix n'a pas forcément de quoi surprendre, dans la mesure où le chef de l'État a déjà eu l'occasion d'exprimer son intérêt pour l'œuvre de Michel Houellebecq. Comme le révèle Paris Match, Emmanuel Macron prononcera un discours en hommage à la carrière de l'auteur de Sérotonine, au cours d'une cérémonie dont les invités sont, comme le veut la tradition, choisis par le récipiendaire.

Parmi les convives, il devrait y avoir l'académicien Alain Finkielkraut, l'écrivain Frédéric Beigbeder et le journaliste David Pujadas. Nicolas Sarkozy a également été convié, mais ne pourra pas se rendre à la cérémonie pour des questions d'agenda.

Deux visions opposées du libéralisme

"Cette distinction vient récompenser un grand écrivain français reconnu comme tel en France et à l’étranger. C'est une récompense qui légitime le talent et le rayonnement de Michel Houellebecq", a déclaré un proche du président de la République au Figaro.

Le choix de décorer cet écrivain, très apprécié de l'intelligentsia de droite, n'est pas anodin pour Emmanuel Macron. Les visions du monde que nourrissent les deux hommes sont, sur certains aspects, même radicalement opposées. Notamment s'agissant des effets de la mondialisation sur les sociétés occidentales et sur les citoyens qui les peuplent.

Ils se tutoient toutefois, comme le montrait une interview croisée qu'ils avaient accordée aux Inrockuptibles en juin 2016. Dedans, le futur candidat à l'élection présidentielle dissertait, avec Michel Houellebecq, sur "le malaise existentiel de l'homme contemporain induit par le libéralisme économique". Une thématique plus prégnante

 

Courrier

Je viens de regarder le journal télévisé du 13 avril. c'est ce que je pensais, le pays est prêt à prendre en charge à hauteur de 100 000 cfp le permis à travers le CFPA(centre de formation pour adulte)... Il y a un souci car un professionnel auto école expliquait que 3 semaines de cours pour le code sont insuffisants (en Polynésie) et encore moins pour la conduite. Un micro trottoir d'une Polynésienne expliquait sans rire ,que les inspecteurs ne devaient pas être "trop" méchants ni trop "regardants" pour les fautes des apprentis conducteurs....l'(insupportable dans cette Polynésie c'est cette course permanence à la médiocrité. Au fond, ce qu'ils veulent c'est le permis gratos, sans examen.)..

Le tarifs moyen en métropole pour un permis est de 157 000 CFP (à peu près la même somme qu'en Polynésie )

69%c'est le taux de réussite au premier examen en métropole...26% c'est le taux de réussite en Polynésie...Cherchez l'erreur!!!

 

Jeudi 11 avril 2019

Editorial

Il n'y a pas d'antidote à la pédopornographie.

31 ans et déjà amateur depuis longtemps de pédopornographie ! Mieux l'année dernière cet homme jeune avait écopé d'une peine de sept ans de prison ferme pour agressions sexuelles sur deux mineurs de 15 ans. Mais ces pulsions malsaines ne se sont pas arrêtées et Tahiti infos révèlent aujourd'hui qu'il consultait même des fichiers pédopornographiques sur l'ordinateur de la mairie de Taravao. Son ordinateur personnel contenait des images d'enfants et d'adolescents pris dans des postions indécentes  pour assouvir ce penchant maladif et pervers.

A la barre du tribunal, conscient de son penchant de prédateur sexuel, il a précisé vouloir rester en prison pour ne pas faire de mal sexuellement aux bambins et adolescents. On est d'accord. Mais ce n'est pas tout, il n'a pas que des envies pornographiques, on a appris hier au palais de justice qu'il avait été condamné pour des menaces de mort réitérées et des violences avec arme. Fichtre, rien que ça! Un pédophile dangereux aux pulsions criminalistiques alimentant un autre réseau d'amateurs. C'est le bouquet.

Mais après avoir délibéré le tribunal ne l'a condamné qu'à trois ans de prison. Est-ce suffisant  pour mettre à l'abri de ce malade les petits enfants du Pays ? Non,mais ces trois ans doivent s'ajouter aux six années qui lui restent à purger, soit 9 ans. Si celui-ci est empêché de nuire, restent tous les autres, et ils sont nombreux au point qu'Interpol est est en train de constituer une base de données internationale d'empreintes numériques qui sera mise à disposition des acteurs du Net pour bloquer l'accès aux contenus illégaux. Un filtrage bien plus fin que celui basé sur le DNS.

Le fléau de la pédopornographie reste, plus que jamais, d’actualité. il n'y a pas d'antidote pour ces cercles du web. Les chiffres, malheureusement, sont là pour le montrer. A l’occasion d’une conférence de presse, l’Association française de fournisseurs d’accès et de services Internet (AFA) constate ainsi un doublement des signalements qualifiés en l’espace d’un an, passant de 550 en 2013 à 1.094 en 2014. Et le signalement de contenus illicites n’est que la partie émergée de l’iceberg. Pour voir la réalité de la situation, les forces de police sont obligées de scruter minutieusement la Toile, voire infiltrer des réseaux en ligne. « C’est l’explosion, et pas seulement au niveau de la diffusion de fichiers existants, mais aussi de la création de nouveaux contenus, et donc de nouvelles victimes », souligne Adèle Désires, officier d’analyse criminelle (Criminal Intelligence Officer) chez Interpol, à l’occasion de cette même conférence. "

Plus de 100.000 images répertoriées

Pour lutter contre ce raz-de-marée, les policiers d’Interpol sont en train de travailler sur une nouvelle parade qui s’appelle « Baseline Project ». L’idée est de constituer une base de données internationale d’empreintes numériques de photos et de vidéos pédopornographiques, et la diffuser auprès des acteurs du Net pour qu’ils puissent faire le ménage. Ces empreintes sont issues de fonction de hachage cryptographique telle que MD-5, SHA-1 ou SHA-256. La technologie utilisée pour créer cette base de données est fournie par la société islandaise Videntifier. « Avec Baseline, notre objectif n’est pas de bloquer l’accès à un site, mais de bloquer l’accès au contenu même, la photo ou la vidéo, où qu’elle soit distribuée, sur un site web ou ailleurs. Le but est d’éviter la diffusion et la distribution de ces contenus ».

Et pour ces dépravés là, la tentation est grande surtout en Polynésie où les adolescents sont libres de leurs mouvements beaucoup plus qu'en métropole où les parents surveillent les horaires scolaires de près.

 

Adoption à l’Assemblée nationale des projets de loi relatifs au statut de la Polynésie Française

 - La ministre des outre-mer, Annick Girardin se félicite de l’adoption des projets de loi organique et ordinaire relatifs au statut de la Polynésie Française, à l’Assemblée nationale.

La rédaction de l’article 1er du projet de loi organique a notamment a permis de préciser que la République reconnait  la mise à contribution de la Polynésie Française à  la construction de la capacité de dissuasion nucléaire et à la défense de la Nation.  A l’initiative des députées polynésiennes Maina Sage et Nicole Sanquer, cet amendement a été adopté à l’unanimité. Cet  esprit ouvert et collectif œuvre au plus grand bénéfice des outre-mer.

Le projet de loi simple a été enrichi par deux dispositions permettant d’une part, à la collectivité de Polynésie Française, de revenir à la contraventionnalisation du stationnement payant et conforter le statut des contractuels des établissements publics de Polynésie Française.

Sur ces deux textes, les commissions mixtes paritaires se tiendront prochainement.

Ces textes constituent le résultat d’un engagement fort de l’Etat et d’une élaboration partagée avec les élus de Polynésie ( les deux députés).

 

Fritch a fait le point lors de l'ouverture de la session administrative des investissements dont on parle beaucoup ces temps-ci.

Concernant les grands investissements, lors de nos derniers échanges, Monsieur Wang Chen a réaffirmé sa détermination à réaliser le projet de ferme aquacole de Hao. Il nous a indiqué que le projet va entrer en phase travaux dans les prochaines semaines. Je laisserai à TNOF et à ses équipes le soin de communiquer sur le calendrier de leurs travaux, puisque je vous rappelle qu’il s’agit d’un investissement privé.

Pour ce qui concerne le pays, les aspects administratifs liés aux autorisations sont traités ou en cours de finalisation. A cet effet, une délégation polynésienne est actuellement en mission à Shanghai pour régler les derniers détails techniques du projet avec les équipes de TNOF, particulièrement pour ce qui concerne les ICPE, les installations classées pour l’environnement.

L’année 2019 sera, j’en suis persuadé, l’année de démarrage des infrastructures dédiées à ce projet.

Le démarrage des travaux, tant espérés par nos populations à la recherche d’un emploi, va véritablement permettre de créer un pôle économique d’envergure au centre de l’archipel des Tuamotu.

Concernant le Village Tahitien, je rappelle que le groupement Kaitiaki Tagaloa, composé d’investisseurs Néozélandais et Samoan, a été déclaré lauréat de l’appel à projet qui a porté sur l’attribution de 6 lots sur les 16 lots qui composent le projet.

L’appel à projet a porté sur la réalisation de 4 hôtels de catégorie 3 à 5 étoiles, pour une capacité totale de 1300 chambres, et de 2 résidences hôtelières de 600 unités.

La direction de TNAD et les investisseurs ont, depuis, négocié la mise au point des contrats, conformément aux termes du protocole d’engagement qu’ils ont signé.

Toutefois, afin de permettre au groupement lauréat, Kaitiaki Tagaloa, de se mettre en conformité avec l’ensemble des points du protocole d’engagement, il a été décidé de prolonger la période de mise au point des contrats de 45 jours supplémentaires.

De son coté, et depuis l’attribution des 6 slots au groupement Kaitiaki Tagaloa, TNAD n’est pas resté les bras croisés.

Sous le pilotage de notre Vice-président, l’établissement a poursuivi les études en vue de la réalisation des travaux à mener sur les 10 autres lots du projet Le Village Tahitien. C’est dans ce cadre que le comité de pilotage du projet réunit début avril a pris acte des décisions suivantes :

Un appel à candidature international de maitrise d’œuvre sera lancé prochainement pour la réalisation du futur « Complexe de congrès et de spectacles » situé sur les lots 6, 12 et 16 du Village Tahitien.

Celui-ci sera notamment constitué d’un espace destiné à recevoir des expositions, de salles de conférence et de congrès, d’une salle de spectacle de 2.000 à 3.000 spectateurs et d’un parking de 1.500 places.

Des appels d’offres de maitrise d’œuvre et ensuite de travaux seront également lancés pour la réalisation des remblais, avec pour objectif le rétablissement du trait de côte naturel situé devant l’assise foncière du projet.

Il sera également procédé au lancement des projets de Marina (Lot N°13) et du Centre culturel (Lot N°11).

 

 

Guide pratique pour la réponse des TPE et PME polynésiennes aux marchés publics

La Chambre de Commerce, d’Industrie, des Services et des Métiers (CCISM) de Polynésie française, publie son guide pratique pour permettre aux TPE (Très Petites Entreprises) et PME (Petites et Moyennes Entreprises) polynésiennes de mieux appréhender le nouveau Code Polynésien des Marchés Publics (CPMP) afin de répondre efficacement à la commande publique.

Par son formalisme et son langage technique, le droit des marchés publics peut, de prime abord, apparaître comme complexe et constituer un frein pour les TPE et PME polynésiennes. C’est pour cette raison que la CCISM a décidé de décrypter ce nouveau CPMP afin de proposer aux professionnels une version simplifiée au travers d’un guide didactique.

L’objectif de ce guide est donc de faire connaître simplement aux TPE et PME le nouveau CPMP applicable depuis le 1er janvier 2018 afin de les inciter à répondre plus souvent et plus efficacement aux procédures des marchés publics lancées par les administrations publiques du Pays, des Communes, de leurs établissements publics respectifs et de leurs groupements.

Totalement gratuit et accessible sur le site internet de la CCISM, le guide est composé d’une centaine de pages. Les lecteurs pourront y trouver un résumé des procédures et règles relatives au nouveau CPMP, accompagné de notes et de conseils ainsi qu’un glossaire portant sur les définitions des principaux termes employés par le code.

À propos :

La CCISM s'engage à représenter auprès des pouvoirs publics les intérêts des 27 801* entreprises de Polynésie, à les accompagner dans leurs démarches administratives, à favoriser la formation professionnelle des chefs d’entreprise et des salariés. Elle a également pour vocation d'étudier, concevoir, animer, développer l’espace public pour favoriser l'activité économique.

Contact : Bella LILIN, Juriste


+689 40 47 27 30

 

 

Miss France 2020: L'élection se tiendra à Marseille

MISS FRANCE Pour la première fois depuis 1951, Marseille sera la ville hôte pour élire la prochaine élection de Miss France en décembre 2019 à qui Vaimalama Chaves remettra sa couronne 

Une première depuis 1951. Ce sera sur les terres du présentateur emblématique de la cérémonie Jean-Pierre Foucault que Vaimalama Chavez, Miss France 2019, remettrait sa couronne. L’élection de Miss France 2020 se tiendrait en décembre prochain au Dôme, a appris 20 Minutes auprès de TF1, confirmant une information du Parisien

Le jour de son vingt-quatrième anniversaire, Vaimalama Chavez, jusqu’ici miss Tahiti, avait été élue miss France à Lille devant 7,3 millions de téléspectateurs et un jury présidé par Line Renaud.

 

 

Le recrutement de l'épouse du patron des députés "La République en marche" à la Française des jeux passe mal ...

Une désignation qui n'est pas passée inaperçue. Des élus se sont interrogés sur la nomination de Raphaële Rabatel, épouse du chef de file des députés La République en marche Gilles Le Gendre, comme directrice de la communication de la Française des jeux, juste avant l'adoption définitive, jeudi 11 avril, du plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises (loi Pacte) qui prévoit sa privatisation. "Si cette information est exacte, c'est profondément choquant. Surtout venant d'une majorité donneuse de leçons comme jamais !" a tweeté le député LR Daniel Fasquelle. "L'épouse du président du groupe LREM à l'Assemblée Nationale, nommée directrice de la communication de la Française des jeux en voie de privatisation .... #benvoyons", avait aussi tweeté mercredi la sénatrice PS Marie-Pierre de la Gontrie.

Plusieurs élus RN, dont Louis Aliot ou Sébastien Chenu, ont aussi relayé l'information sur le réseau social, tandis que Nicolas-Dupont-Aignan (DLF) a critiqué un "curieux mélange des genres..." Raphaële Rabatel "a exercé des fonctions similaires" dans d'autres sociétés et "a été choisie pour ses compétences", a réagi l'entourage de Gilles Le Gendre auprès de l'AFP. Et la même source souligne : "Une femme doit pouvoir poursuivre sa carrière professionnelle indépendamment de l'activité politique de son conjoint." "Une femme compétente, qui a exercé des postes similaires dans les plus grands groupes, devrait donc refuser ce poste parce qu'elle est mariée à un député président de groupe ?!" s'est aussi indignée sur Twitter Aurore Bergé, porte-parole LREM.

Raphaële Rabatel, 56 ans, "prendra ses fonctions à compter du mois de mai, en tant que directrice de la communication et du développement durable, membre du comité de direction générale du groupe FDJ", précise un communiqué du groupe publié mardi, qui rappelle ses diverses expériences dans la communication institutionnelle et financière (Paribas, Caisses d'Epargne, JC Decaux...). Chez Gaz de France, également comme directrice de la communication, "elle a préparé et accompagné l'ouverture de capital en 2005, puis la privatisation et la fusion avec Suez [GDF Suez, aujourd'hui Engie], en 2007", ajoute la FDJ.

Le projet de loi Pacte de Bruno Le Maire, adopté définitivement jeudi par un ultime vote de l'Assemblée, prévoit le transfert au privé de la majorité du capital de la FDJ. Le capital est actuellement détenu à 72% par l'Etat, celui-ci devant conserver "au minimum" 20% des parts. Ce projet est contesté notamment par la gauche, tout comme celui de la privatisation d'Aéroports de Paris. Gilles Le Gendre a voté pour le texte et ne s'est donc pas déporté. Depuis novembre 2018, Raphaële Rabatel était conseillère spéciale chargée de la communication du secrétariat d'Etat chargé des Personnes handicapées. Gilles Le Gendre, député de Paris depuis juin 2017, est à la tête des députés LREM depuis septembre dernier.

 

 

 

 

Mercredi 10 avril 2019

 

 

 

Editorial

Ce collectif budgétaire...Bof pas si mal !

Regardons ce collectif par le prisme polynésien pendant la deuxième séance de la session, budgétaire. Le président Fritch lui-même, l'estime "petit" et l'opposition, elle,  sanglote sur un gouvernement qui traîne des pieds pour concrétiser ses projets: l'aquaculture à Hao et le Village Tahitien. C'est répétitif.

 Neuf rapports à l'ordre du jour vite expédiés et un collectif budgétaire de plus de 5 milliards, un peu juste tout de même pour financer les trois grands axes :solidarité,  modernisation de l'administration et recentrage économique, auxquels ont été ajoutés la promotion de la destination et le soutien aux investissements étrangers ! Oui, le président a raison " c'est petit" !

Pour le président du pays, en effet, ce collectif d'urgence technique en matière de fonctionnement et d'investissement n'est pas grandiose. Mais il rattrape le mot qui minore le collectif  "petit" par l'acquisition marquante de domaines ou de nouvelles structures pour l'hôpital d'Uturoa. Pas un kopeck pour que les praticiens du CHPF s'achètent du matériel neuf avant que celui dont ils se servent ne reste à jamais dans l'estomac d'un patient. Après tout, n'est ce pas, Edouard Fritch a des priorités dont quatre mesures pour encourager l'investissement en terme de défiscalisation

Le taux de défiscalisation notamment dans le secteur hôtelier est porté à 60%, à condition que la rénovation s’accompagne d’une augmentation importante du nombre de chambres. Dans le secteur de la croisière, fort levier de développement économique, le taux de crédit d’impôt passe de 30% à 50%

• Le secteur de la construction de parkings est rajouté à la liste des secteurs éligibles à la défiscalisation, afin de fluidifier la circulation automobile et de faciliter les déplacements des Polynésiens."  En voilà une nouvelle qu'elle est bonne !" dirait Coluche.

• Enfin, la durée d’imputation du crédit d’impôt est étendue à 5 ans au lieu de 3 auparavant.

Parmi les autres mesures fiscales adoptées lors de cette deuxième séance de la session extraordinaire de l’assemblée, citons également la refonte de la taxe sur les surfaces commerciales, qui redonnent un peu de souffle aux commerces dans les îles ; la reconduction de l’exonération de taxe de mise en circulation pour les véhicules mixtes tout terrain (en dehors de Tahiti et Moorea) ; et l’exonération de TVA sur les livres.

 L'opposition est plutôt gentillette, à moins qu'elle ne réserve ses munitions pour le budget afin de soigner ainsi son image  d'attaquante. Mais pas de crainte à avoir, elle n'est pas tombée dans le chaudron répressif, ce collectif a confirmé le poids d'un Fritch qu'aucun représentant n'ose contrer vraiment, il a été voté par 42 voix pour et 13 abstentions ( qui ne sont pas des contre !)  Mais ce vote reflète bien "le positionnement politique" du Tahoeraa et de l'UPLD, comme l'a fait remarquer un représentant UPLD.

Le temps de souffler ou de "se mettre en stand by" comme aime à le dire un agent de la fonction territoriale et un second collectif verra le jour en juillet prochain, oui mais avec un report de crédit de 21 milliards, a lancé le président du Pays. L'hôpital du Taaone aura peut-être la chance de pouvoir s'acheter du matériel neuf ! Quant aux grands projets, qui n'ont de "grands" que l'espoir qu'ils suscitent, il faudrait au moins que le chef d'un des clans financiers étrangers actuellement en négociation avec le gouvernement retrouve les fonds nécessaires pour tenir ses promesses. Il parait qu'il est mal barré  financièrement !

 

 

L’agence Moody’s conclut sa revue périodique des notations de la Polynésie française

L’agence de notation Moody’s a rendu public, ce jour, sa dernière revue périodique des notations de la Polynésie française.

Dans la droite ligne de la notation attribuée à la Polynésie française en mai dernier, à savoir « A3 avec perspective positive », qui constitue la plus haute note jamais attribuée à la Polynésie française, Moody’s souligne l’amélioration des performances opérationnelles du Pays.

L’agence de notation explique ces performances par « l’engagement du gouvernement en faveur de l’assainissement budgétaire, sa trajectoire de désendettement et sa gestion prudente de la dette ».

Ainsi, cette première revue annuelle permet de confirmer la trajectoire de croissance et d’assainissement des comptes publics engagée par le Pays depuis quelques années.

 

Le premier ministre israélien Netanyahou  est donné vainqueur aux législatives et sur la voie d'un cinquième mandat après dépouillement de presque la totalité des votes qui le montre nettement mieux placé pour former le prochain gouvernement !

 

L'obtention d'une ETA devient obligatoire pour voyager en Nouvelle zélande.

Le gouvernement maori lance une autorisation de voyage identique à l'ESTA , document obligatoire pour entrer aux Etats Unis. L'ETA sera  vigueur au Ier octobre prochain. Et pour l'obtenir, il faudra payer entre 9 et 12 dollars néo-zélandais soit entre 650 et 860 Frs cfp.Jusqu'à présent les Polynésiens n'avaient pas besoin d'un visa pour entrer en Nouvelle-Zélande. Visa disponible à partir du mois de juillet.

 

Pas de subvention pour le navire Moorea-Maiao qui devait être acheté pour faire la liaison entre les deux îles au pris de 137 millions. Le pays met en avant "l'insuffisance de l'enveloppe disponible" ou "que les données figurant aux dossiers sont insuffisantes." Ce navire pouvait transporter 40 passagers et 7 tonnes de fret.

Enfin quand on veut noyer son chien on dit qu'il a la rage !

 

Christian Vernaudon juge "inappropriée" la rédaction du toilettage du statut

Christian Vernaudon, conseiller au CESE a écrit au premier ministre pour lui donner son avis sur la rédaction d de l'article 1er du toilettage du statut de la Polynésie française au sujet du fait nucléaire. Le texte doit être examiné le 11 avril dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, Christian Vernaudon jette un pavé dans la mare en rendant public aujourd'hui un courrier au premier ministre dans lequel il juge la rédaction actuellement retenu "inapproprié pour exprimer ce que les Polynésiens attendent en matière de reconnaissance du fait nucléaire."

 

Habitat : 10 familles ont reçu leurs clefs et le bonheur qui va avec. Jean Christophe Bouissou le ministre du logement est fier de leur joie.

 

Peut-être une grève dans les douanes

le syndicat Solidaires Douanes en Polynésie française a déposé la semaine dernière un préavis de grève : ils demandent la fermeture des tableaux de mutation afin de favoriser l'embauche local ou une procèdure de rattrapage pour le déroulement de carrière des agents et la revalorisation de l'allocation complémentaire de fonction, de l'indemnité de risque et de l'heure de nuit.. Si pas d'accord entre le syndicat et la direction, la grève pourrait être effective demain jeudi11 avril 2019.

 

Ouverture de quotas spécifiques d’importation de fleurs coupées pour la Fête des mères

 Les membres de la commission des fleurs coupées, en séance du 14 mars dernier, ont pris connaissance des prévisions de production de fleurs locales établies par la Direction de l’Agriculture. Le niveau de production global ne permet pas d’alimenter le marché des professionnels pour un événement spécifique tel que la fête des mères 2019.

 

Le gouvernement ne veut pas mettre Terevau en difficulté

Le président a présenté une communication relative à l’affaire qui oppose la Polynésie française à la SNGV2 Moorea. Contrairement à ce qui a pu être dit dans la presse, aucune juridiction n’a infligé une amende douanière de 1 milliard Fcfp à cette société.

En avril 2014, la douane a signifié à la société et à son transitaire qu’ils avaient visé à tort une position douanière et qu’ils étaient donc redevables de la somme de 10.548.772 Fcfp au titre du paiement de la taxe statistique et de la taxe pour l’environnement, l’agriculture et la pêche (TEAP), ainsi que d’une pénalité.

Le 15 décembre 2014, la Direction des droits indirects a proposé une transaction sur le montant de la pénalité qui a été refusée par la société. Un contentieux devant les tribunaux a donc été ouvert.

C’est dans le cadre de ce contentieux que la Cour de cassation a renvoyé le 20 mars dernier le dossier devant la Cour d’appel de Papeete estimant que la bonne foi de la société n’avait pas été établie.

Entre temps, la SNGV2 Moorea a obtenu du Payeur un échéancier pour régler la somme due au titre des taxes réclamées par le Pays, soit un peu plus de 10 millions Fcfp. La dernière échéance a été réglée ce 9 avril.

Par ailleurs, la société a souhaité rouvrir les discussions en vue d’une transaction sur le montant de la pénalité dont le paiement éteindrait le contentieux.

Le gouvernement tient à rassurer. Il est tout à fait ouvert à cette négociation qui avait été proposée dès 2014. Il n’entend absolument pas mettre en difficulté une société à laquelle il vient d’accorder le bénéfice de la défiscalisation pour l’achat d’un nouveau navire.

Une issue rapide et consensuelle devrait donc être trouvée rapidement mettant fin à ce contentieux.

 

Soutien aux municipalités : plus de 312 millions Fcfp du Pays pour financer des projets communaux ( comment peuvent-ils résister au président du gouvernement ?!)

 Dans le cadre de la politique du Pays d’accompagnement et de soutien des opérations d’investissement des communes, le Conseil des ministres a validé huit nouveaux octrois de financement au profit de plusieurs communes, issus de la seconde session de programmation des dossiers reçus par la Délégation pour le développement des communes en août  dernier. Ceux-ci représentent une enveloppe du Pays de plus de 312 millions Fcfp pour des investissements communaux.

Près de 195 millions Fcfp de ces octrois de financement se concentrent sur des projets relatifs à des installations sportives, notamment pour Faaa qui souhaite remettre aux normes le stade Ganivet. Ce projet à Faaa bénéficie d’une aide en investissement de la Polynésie française à hauteur de 165.434 millions Fcfp. Pour sa part, la commune de Reao pourra lancer la construction d’une salle de musculation, fitness, avec vestiaires, de sorte de proposer à ses habitants un accès à une infrastructure sportive et de loisirs sur son atoll. Le coût de ce projet est évalué à 48.534 millions Fcfp et recevra une participation financière du Pays à hauteur de près de 30 millions Fcfp.

 

Dispositif Erasmus pour le Lycée agricole d’Opunohu

Depuis trois ans, la Direction du Lycée Agricole apporte une attention particulière à la mobilité de ses apprenants. Celle-ci permet la découverte d’organisations sociales et professionnelles dans d’autres pays, ce qui permet aux élèves d’avoir un autre regard quand ils rentrent au Pays.

Le Lycée d’Opunohu s’est ainsi inscrit dans le dispositif Erasmus + qui a permis de financer des stages professionnels de 8 semaines pour les BTS de 1ère année mais également des missions d’enseignants pour rechercher des stages. La promotion 2019 partira en stage (étude en productions animales ou végétales) dans des entreprises agricoles conventionnelles ou en agriculture biologique en Belgique, en France, ou au Luxembourg. La prise en charge de la mobilité pour les 16 étudiants de cette promotion est estimée à 2 267 000 Fcfp par Erasmus et le ministère de l’Agriculture et de l’alimentation du gouvernement central, et de 2 028 000 Fcfp par la continuité territoriale.

Le lycée souhaite, également, développer les stages en Pays non francophones, proches de la Polynésie. La Nouvelle-Zélande, l’Australie et le Chili seront les premiers lieux de recherche de partenariat. Le Lycée propose en effet dans ses enseignements l’apprentissage de 3 langues (Anglais, Espagnol, Tahitien). L’établissement vient en outre d’être labélisé jusqu’au 31 décembre 2020 pour accueillir 2 services volontaires européens (SVE). Ces deux volontaires (un en Anglais et un second en Espagnol) vont participer à certains cours mais surtout proposer, à partir de la prochaine rentrée scolaire, des ateliers d’échange linguistique afin de préparer au mieux les jeunes désireux de maîtriser une langue étrangère et ainsi réussir leur stage à l’étranger.

 

Perspectives pour la gestion des déchets

Dans le cadre de l'élaboration du Schéma territorial de gestion des déchets en Polynésie française, une mission de prospection en métropole a été réalisée par la Direction de l'environnement (DIREN) fin 2018.

Des visites d’installations ont été effectuées, sélectionnées en fonction de la compatibilité et du dimensionnement des volumes de déchets à traiter, similaires à notre contexte local, avec donc des visites sur un site d’expérimentation de pyrolyse à haute température, dans une unité de méthanisation par voie sèche, dans un centre de tri-compostage et sur les sites de deux incinérateurs de déchets ménagers.

 

Journées polynésiennes du handicap du 23 au 26 avril prochains

Aujourd’hui en Polynésie, 1097 enfants, ainsi que 14 652 adultes sont reconnus comme étant des personnes porteuses de handicap. Plusieurs associations spécialisées œuvrent à leurs côtés, dont 25 regroupées au sein de la fédération « Te Niu o Te Huma ». Cette fédération a été créée en 1993 et est reconnue d’utilité publique depuis 2009.

Soucieuse de veiller au mieux aux intérêts des personnes handicapées

 

 

Affaire des passeports: Les voyages de Benalla au cœur de l’audition des cadres de l’Elysée

POUVOIR Trois hauts responsables de l’Elysée sont convoqués, ce mercredi, au palais de justice pour s’expliquer dans l’affaire des passeports diplomatiques d’Alexandre Benalla.

 

 La ministre de la Culture François Nyssen a lancé sa réforme de l'audiovisuel public, lundi, annonçant notamment la fin de la diffusion de France 4 sur la TNT.

"Créer un média global à vocation universelle." Telle est l'"ambition" affichée par la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, chargée de la transformation de l'audiovisuel public. Pour mener à bien cette promesse d'Emmanuel Macron, l'exécutif a choisi "de faire de la transformation de l'offre" sa "priorité", a expliqué la ministre lundi, lors d'une conférence de présentation des premiers points de sa réforme. Les trois "chantiers" que sont la gouvernance, la régulation à l'heure du numérique - notamment par une modernisation des pouvoirs du CSA - et le financement sont quant à eux repoussés à "courant 2019".

 

 

 

Mardi 9 avril 2019

 

 

Un jour peut-être le futur Papeete !

 

Seuls 30% des Français ont participé au grand débat et seuls 24% pensent que la politique de Macron est la bonne !

 

Editorial

Papeete, au train où ça va, sera bientôt Marseille avec des immeubles de 9 étages du linge aux fenêtres et des antennes télé à l'extérieur des appartements où l'on enfourne en majorité des  étrangers qui arrivent du bassin méditerranéen. Ici ce sera les Polynésiens des îles qui viendront loger dans la capitale. Ce gouvernement transforme le visage de Papeete dans une folie des grandeurs que n'aurait jamais imaginé Gaston Flosse sur lequel on serait tombé à bras raccourcis s'il avait osé. Mais Tahiti  n'est pas Chambord, ou le quartier de la Défense à Paris ni même Hawaï... C'est curieux comme les hommes veulent toujours ce qu'ils n'ont pas, sans se rendre compte qu'ils n'ont qu'une négation plus ou moins imbécile d'un esprit qui n'est même plus critique. Bientôt Edouard Fritch va nous faire le Louvre ou la galerie des glaces. de Versailles On pourrait dire de lui qu'il est un Polynésien trop pressé de marquer son territoire d'une manière occidentale. Adios le charme exotique de ce pays du bout du monde, voilà que même les maires entraînés par le président veulent à leur tour se mettre à niveau.... de la hauteur !

Edouard Fritch n'est plus l'arbitre de la nation puisqu'il ne consulte pas son peuple. Il est simplement, mais plus que jamais,le leader d'un parti majoritaire au pouvoir sans neutralité d'arbitre  qui ne cache plus ses ambitions et ses dérives régionales. Le front de mer  gardait une once d'exotisme. Ce sera bientôt fini.

Noyé sous un faux New York, qui cachera le ciel, les copies ne valent jamais les originaux et l'éditorialiste chargé de filtrer l'actualité innovante confesse une légère nausée. Légère aujourd'hui. Il lui arrive parfois de ne plus avoir envie de démasquer les ambitieux déraisonnables et de laisser la vérité se battre toute seule quand le pays sera défiguré. Il est étonnant que le président du gouvernement n'ait pas encore pensé - ou peut-être l'a-t-il pensé, construire une pyramide ou des pyramides funéraires à défaut de crématorium bien plus utile aux cimetières bondés. Voilà, une fois encore que surgit le goût amer de la vérité. D'un côté un hôpital sans matériel médical digne de ce nom, de l'autre,des gratte-ciel, une folie des grandeurs. Elle n'est pas belle la vie à Tahiti ?

 

 

 

Depuis la visite d'Emmanuel Macron en Corse les blagounettes arrivent en escadrilles.

 

Deux gendarmes de Bastia appellent leur quartier général et demandent à parler à l'officier de garde

« Nous avons un problème ici, une femme vient d'abattre son mari d'un coup de fusil de chasse parce que celui-ci a marché sur le carrelage frais lavé".

« Vous avez arrêté la femme ? » demande l’officier

"Non..... c'est pas encore sec"

 

Les locataires, des corses, du 5 ème sont impossibles.

Hier, ils ont frappé du pied sur le plancher pendant au moins une heure.
 - Ils vous ont réveillé ?
 - Non heureusement, à cette heure-là, je jouais de la trompette !

 

 

 

 

 

L’Assemblée a  voté le collectif budgétaire hier lundi.

Les comptes publics de l’année 2018 attestent de la reprise de la croissance économique et présentent un résultat prévisionnel de plus de 21 milliards Fcfp, à confirmer lors du vote du compte administratif au mois de mai prochain.

Ce collectif, le premier de l’année 2019, permet d’utiliser en partie ce résultat afin d’injecter 5,2 milliards Fcfp complémentaires dans l’économie polynésienne et auprès des populations les plus modestes de notre Pays.

4,5 milliards Fcfp consistent en de nouvelles dépenses dites de fonctionnement. Parmi elles, on peut citer :

- 930 millions Fcfp redistribuées directement aux communes, via le fonds intercommunal de péréquation ;

- 400 millions Fcfp complémentaires en faveur de SEFI, qui seront notamment utilisés pour soutenir les dispositifs de contrats aidés tels que les CAE ;

- 200 millions Fcfp dans le cadre du dispositif de continuité territoriale afin de prendre en charge le fret de produits agricoles valorisés dans nos îles ;

- 70 millions Fcfp destinés à la rénovation de l’hôpital d’Uturoa (mesures d’urgence) ;

- 60 millions Fcfp pour l’organisation de dépistages des cancers gynécologiques ;

- 175 millions Fcfp destinés au transport des élèves et des étudiants ;

- 41 millions Fcfp afin d’assurer la fourniture d’énergie électrique sur l’île de Makemo ;

- 15 millions Fcfp permettant de financer l’affrètement du navire Tahiti Nui 1 pour la livraison d’un groupe électrogène sur Rikitea.

L’essentiel des nouvelles dépenses d’investissement (718 millions Fcfp) portent pour 345 millions Fcfp sur le financement de différents dispositifs proposés par la Sofidep, tels que les prêts d’aide à la création d’entreprise. L’enveloppe allouée à l’Aide à l’Investissement des Ménages (AIM) est également dotée de 213 millions Fcfp supplémentaires afin de répondre aux nouvelles demandes.

Enfin, l’Assemblée a approuvé un ensemble de nouveaux projets, parmi lesquels on peut citer :

- La construction de nouveaux hangars (ateliers-relais) dans la zone industrielle de Faratea pour 200 millions Fcfp ;

- La création d’un campus de Formations Maritimes pour près de 500 millions Fcfp ;

- La rénovation du collège-lycée Anne-Marie Javouhey à Uturoa pour 150 millions Fcfp ;

- La réhabilitation de l’hôpital d’Uturoa pour 450 millions Fcfp et de celui de Taravao pour 80 millions Fcfp ;

- L’acquisition d’un scanner au Centre Hospitalier de la Polynésie française pour 120 millions Fcfp ;

- Une subvention versée à l’Eglise Maohi dans le cadre de la construction d’un foyer pour les jeunes travailleurs ;

- Des subventions versées à l’Institut de la Jeunesse et des Sports de Polynésie française pour la construction ou la rénovation de complexes sportifs.

 

EDT ENGIE lance un appel à candidature :

Formation en alternance BTS Maintenance Industrielle 2019-2021

 

Dans le cadre du dispositif « Contrat de Professionnalisation », le Groupe ENGIE, l’ADOM et L’ENSIATE reconduisent la formation en alternance en France de BTS Maintenance Industrielle et sollicitent de nouveau chacune de ses filiales des collectivités ultra-marines afin de présenter leurs candidats pour la session 2019-2021.

 EDT ENGIE lance donc un appel à candidature pour ce cursus en France qui débouche sur un diplôme de BTS Maintenance Industrielle, de niveau III reconnu par l’Etat, accessible à une vingtaine d’ultramarins dont dix places sont prévues pour des Polynésiens.

 Ce projet constitue pour des jeunes du fenua une chance extraordinaire de suivre un programme de formation en France à la pointe de l’innovation dans des domaines aussi variés que : mécanique, pneumatique, électricité, automatismes/capteurs, froid et climatisation, instrumentation-régulation, diagnostic, sécurité, maintenance, encadrement d’équipes, etc.

 Pour candidater à cette formation qui sera en France, il suffit d’être :

 ð Titulaire d’un BAC électrotechnique, électromécanique, maintenance équipement industriel, génie électrique ou génie climatique, ou BAC scientifique.

ð Sérieux, motivé, soucieux des règles de sécurité, doté d’une solide capacité d’adaptation.

ð Éligible au dispositif de la continuité territoriale – Passeport mobilité

ð Détenteur du permis B 

Puis adressez votre dossier de candidature avec CV, lettre de motivation, copie des diplômes du BAC, photo récente, par mail à :

maraea.teissier@edt.engie.com

 Afin d’être sélectionnés, les candidat(e)s devront :

o   Remettre leur dossier de candidature complet au plus tard le mardi 30 avril 2019.

o   Passer avec succès une évaluation écrite et un entretien oral.

 Depuis 2012, ce sera la 5ème promotion de formation en alternance en France, après celles de : 2012-2014 ; 2014-2016 ; 2016-2018 ; 2018-2019.

 EDT ENGIE s’engage pour la formation en alternance d’un océan à l’autre, afin que la vague d’étudiants partis hors Polynésie revienne en raz-de-marée de cadres océaniens.  

 Le service communication EDT ENGIE

 

Ouverture du Festival des îles 2019

Le Président Edouard Fritch a officiellement ouvert, lundi en fin de journée, au stade de la Fautaua, à Pirae, le Festival des îles 2019, en présence notamment de la ministre de l’Education, en charge des sports, Christelle Lehartel.

« C’est avec joie que je vous souhaite la bienvenue dans notre belle commune de Pirae pour cette cérémonie d’ouverture de la 11ème édition du Festival des îles, anciennement connu sous le nom de Challenge Alphonse Greig », a déclaré Edouard Fritch en s’adressant aux nombreux sportifs présents.

« Chaque année, le Festival des îles est la compétition du ballon rond la plus attendue de toute la Polynésie Française, faisant de cet évènement un rendez-vous incontournable. Athlètes, amoureux du ballon rond, famille ou simple supporter, ce rassemblement dépasse les frontières du sport et fédère tout un peuple le temps d’une semaine de compétitions intense. Pour toute la communauté, c’est l’apothéose d’une saison sportive riche en confrontations et en émotions mais aussi l’occasion unique de briller, et de faire briller les valeurs de ce sport et de notre culture polynésienne : respect, intégrité et fraternité », a souligné le Président.

Cette année près de 2000 personnes, athlètes, encadrement et bénévoles issus de 26 îles des 5 archipels de Polynésie française participeront aux festivités. Beaucoup de chemin a donc été parcouru depuis la 1ère édition en 2008, pendant laquelle s’étaient affrontés 120 participants au football à 11, représentant 4 îles. Dès mardi, ce sont 110 équipes qui s’affronteront dans les disciplines du ballon rond : 26 au football à 11, 12 au beach soccer et 64 futsal.

Les « vahine » sont aussi très bien représentées avec cette année 700 participantes ce qui en fait le tournoi sportif qui réunit le plus de femmes sur le territoire. Le Président a tenu à saluer, à cette occasion, la politique de féminisation de la pratique portée par la Fédération Tahitienne de Football. En plus des compétitions, trois formations ont été organisées avant le début des matchs, ainsi qu’un séminaire de formation pour tous les arbitres tout au long des matchs. Des cadres de la direction technique de la Fédération Française de Football sont aussi venus pour cette grande fête du football.

Ce rassemblement sportif est un véritable vecteur de cohésion sociale et une opportunité de rencontres cultuelles inter-îles, a également indiqué le Président Edouard Fritch.

 

 

LRM prépare déjà le financement de la campagne présidentielle de Macron en 2022

Cotisation des parlementaires, achat d’un siège, augmentation des dons... La République en marche a défini une stratégie de long terme pour diversifier les sources de revenus du parti présidentiel.

(le Monde)

La présidentielle de 2022 ? Officiellement, Emmanuel Macron n’en parle « jamais », a assuré son ancien conseiller Ismaël Emelien, le 27 mars, sur BFM-TV. En coulisses, le chef de l’Etat a pourtant chargé ses troupes de bâtir une stratégie de financement sur le long terme, afin d’avoir les moyens nécessaires pour mener campagne le moment venu.

« Le président ne le dira jamais en public. Mais il ne pense qu’à 2022. C’est son moteur, affirme l’un de ses conseillers. Toute la stratégie est focalisée sur cet objectif ultime. » Aussi bien sur le plan politique que financier.

Au sein de La République en marche (LRM), une poignée de membres de la direction ont pour mission de transformer le parti en une vraie machine électorale, disposant de larges ressources, afin d’aborder en position de force les prochaines échéances, que ce soit les municipales en 2020, les départementales et les régionales l’année suivante, et surtout… le prochain scrutin élyséen.

« Faire rentrer de l’argent »

Parmi eux figurent le délégué général, Stanislas Guerini, qui fait figure de décisionnaire ; son adjoint, Pierre Person ; le trésorier, Grégoire Potton, qui veille sur l’ensemble de la comptabilité ; et le député (LRM) de la Haute-Vienne, Jean-Baptiste Djebbari, responsable de la stratégie de financement. Ce quatuor travaille en lien avec quelques responsables administratifs du parti.

Leur priorité ? « Faire rentrer de l’argent. Avec la volonté de solidifier et diversifier les sources de revenus pour ne plus seulement dépendre du financement de l’Etat », résume l’un d’eux.

 

 

Dimanche 7 et Lundi 8 avril 2019

lire  ci -dessous l'éditorial la terrible misère médicale qui règne à l'hôpital du Taaone

Editorial

Un outrecuidant toupet

Vous êtes UDI,qu'importe,vous plaquez ce parti politique  sans vergogne et vous vous présentez sur une liste LRM. Vous êtes Républicain, mais vous n'apporterez que faiblement votre soutien à cette liste, seuls le Front national votera RN et le Tavini votera Maohi nui en militant pour leur mouvement d'origine. Au moins avec ces deux là, on sait où on va. Les autres ne sont pas infectés par la loyauté. Prendre de la hauteur peut griser, mais une fois les élections passées les leaders politiques nationaux reprennent leurs billes et n'ont que peu d'estime pour ceux qui jouent la girouette selon un carnage politique où l'amalgame est roi

Il y a des jours où le goût de la vérité est bel et bien amer. En Polynésie le mensonge est une arme. Juste pour vous faire plaisir selon certains, soit pour vous démolir pour d'autres. Les mauvaises rumeurs, propos manipulés par jalousie bien souvent, deviennent très vite vérités au point parfois d'avoir envie de glisser une petite grenade dans le pantalon du colporteur de "fake news" ou de vous donner la nausée. Vouloir démasquer les menteurs ou menteuses pour ne plus être accusée de leurs péchés, encore faut-il que la vérité soit assez forte pour prendre le dessus.

 Mais pourquoi suis je si amer aujourd'hui  en pensant dans quelle misère médicale les médecins du Taaone travaillent ,alors que le soleil brille, qu'une petite pluie nocturne a enchanté les plantes, les arbres et les oiseaux, Ha ! C'est sans doute  de me dire "pourvu que je ne sois jamais hospitalisée" ( lire ci-dessous). mais aussi de voir autour de moi tant d'amis qui préparent leur voyage ou même des tours du monde pour découvrir les merveilles de pays inconnus ou visiter la France, alors que, " pauvre de moi' dirait ma grand mère corse, en précisant " "ché couillonne" avec cet accent indéfinissable qui ressemble à de l'italien sans en être, c'est juste que je ne veux pas laisser Colleys et maison dans d'autres mains que les miennes. C'est ridicule, je sais, mais c'est comme ça. Alors, je reste, comme dirait les candidats à l'émission " Questions pour un champion"  en sachant que moi, contrairement à ceux qui jouent, je n'ai aucune chance de gagner le gros lot ! Ils sont trop forts.

Emmanuel Macron, président de crise, avec la flambée des gilets jaunes et les incongruités des impôts et taxes diverses en métropole, laissent apparaître l'homme de l'Elysée comme un Européen qui cherche à se convaincre lui-même. Cela ne l'empêche pas de soupeser ses pulsions protectionnistes ou ses maladresses élyséennes pour redonner à la si lente construction européenne la dimension politique qui lui fait défaut. Il a voulu à un certain moment de sa gloire en être le maître, mais l'Europe n'en a pas voulu. et une grande partie de la France non plus.

 Parviendra-t-il à lancer des projets concrets et précis, susceptibles de parler aux citoyens ? Et quid de la défense de l'Union européenne pour la Méditerranée, si chère à l'ancien président Sarkozy ? Reste à savoir si le volontarisme macronien, flamboyant et souvent provocateur, si son énergie parfois débordante et sa facilité à s'écouter discourir, entraîneront ses partenaires ou les hérisseront contre l'outrecuidant toupet français.

 

 

Sarah Moux rayonnante dans son 7° mois de grossesse et l'heureux papa le Dr Thomas Fallevoz ne pensent qu'à leur bonheur et encore davantage lors de la fête américaine transposée à Tahiti du "baby shower" fêté avant la naissance, toute la maison était décorée en bleu du plus bel effet. Vous savez pourquoi ?!!!

Une belle fête, décoration et buffet sans fautes, ambiance joyeuse à souhait qui n'a pas semblé fatiguer la future maman ni sa maman Nina, un tonus d'enfer et où seules les femmes étaient invitées à participer Exceptionnellement bien sûr, le futur papa et une brève apparition d'Albert Moux, le futur grand papa surtout très fier de venir goûter les énormes poissons préparés comme il se doit, qu'il avait lui même pêchés la veille à Fakarava.. Goûteux....

 

Et puis le lendemain après la fête la terrible misère de l'hôpital du Taaone

Inadmissible, intolérable  c'est juste la Polynésie dans laquelle nous vivons aujourd'hui !!!!!!

Le syndicat des hospitaliers a étalé sur la table le 4 avril dernier leur mécontentement. Il y avait d'ailleurs longtemps que l'on n'avait pas entendu grommeler de ce côté là, Cela ne pouvait plus durer. L'action piétine, régresse . Comme si l'idiotie et non l'honnêteté pouvait aider à informer, il faut dire que le ministre de la santé a tellement de choses à s'occuper qu'il ne peut pas tout faire. On lui reproche de ne pas lever le petit doigt pour améliorer la situation critique de l'hôpital, de ne faire aucun investissement dans les matériels médicaux et ce n'est pas nouveau, ne rien faire pour fidéliser les praticiens qui doivent être une priorité. Et ne pas faire la fine bouche pour des raisons personnelles quand l'ONU après avoir pris les renseignements qui s'imposent, fait faire mission sur mission à un chirurgien dont la spécialité est vacante à l'hôpital mais que le ministre refuse de la lui octroyer pour des raisons de jalousie perfides et personnelles .

Jacques Raynal, à dire vrai et sans tourner autour du pot, disons-le, ne peut pas s'occuper de tout. Il prend soin de ses nombreuses sociétés médicales personnelles  que nous avions énumérées il y a quelques jours sans faire bouger les instances responsables. Pendant ce temps là, le matériel dont se sert le Taaone vient de Mamao, c'est dire qu'au bout de 20 ans, il peut être mis à la retraite pour cause de vétusté, il ne pourra même plus résister au sens du vent. Car comment tolérer que ce matériel  qui peut à tout moment, tomber en panne au beau milieu d'une opération. n'inquiète pas le chef du gouvernement ? Inutile d'évoquer un ministre qui fait fructifier ses propres affaires plutôt que celles de l'hôpital. Par ailleurs il parait qu'il n'y aura pas de budget santé en 2019, selon enquête de Tahiti Infos. Toutefois, Il y a bien cent millions qui dorment quelque part,mais pas touche, c'est au cas où un appareil tombe en passe. pendant ce temps là, l'argent travaille et rapporte, et on attend le pépin !

Comment les médecins hospitaliers peuvent-ils tolérer l'intolérable ? Dans ces conditions et justement dans le service gastro-entérologie le médecin travaille avec un fibroscope pour les hémorragies digestives qui est ....oui vous lisez bien : cassé ! Sachez-le si vous mettez les pieds à l'hôpital du Taaone.

Tahiti Info a interrogé le responsable du syndicat et le chef de service gynécologie, lire ci-dessous

 

REFORMER LE STATUT DES PRATICIENS HOSPITALIERS

 

Le Dr Marc Levy.

Outre le manque d'investissement en équipements médicaux, le Syndicat des praticiens hospitaliers de Polynésie française a également souhaité alerter une nouvelle fois sur le manque d'attractivité du CHPF pour faire venir et surtout rester les PH au sein de l'établissement par rapport à la métropole. "Le statut des PH de Polynésie française date de 1996, il n’a pratiquement pas été réformé, il n'est plus du tout adapté actuellement", note le Dr Marc Levy.

Manque d'attractivité financière, absence de limitation du temps de travail en Polynésie (48 heures en métropole), absence d’activité libérale dans les hôpitaux de Polynésie, reprise d’ancienneté incomplète par rapport à la métropole… Le syndicat a noté les principaux axes d'amélioration nécessaires qui pourraient faire venir et fidéliser les PH en Polynésie française.

Pour plus d'efficacité, le syndicat souhaite également que le CHPF sorte du statut d'établissement administratif et obtienne le statut d’établissement public de santé.

Enfin, le syndicat regrette le manque crucial de dialogue avec la direction de leur établissement, d'une part, et avec le ministère de la Santé. "Les courriers que l'on envoie sont restés sans réponse", conclut le Dr Marc Levy.

 

Dr Christophe Alle, chef du service de Gynécologie :

"Il n'y a pas eu de budget pour créer un poste"

"La difficulté essentielle est le temps de travail avec une activité de plus en plus difficile au motif que nous sommes dans un hôpital de derniers recours. Cette semaine, j'ai passé 80 heures à l'hôpital, même si ce n'est pas 80 heures de travail incessant. Toutefois, quand on est de garde, on doit faire une césarienne à 2 heures du matin puis 7, 8 minutes après, on est en train d'opérer !

Par ailleurs, au niveau de l'activité chirurgicale, les patientes sont de plus en plus complexes, cela est lié notamment à l'augmentation de patientes présentant une obésité. Ce sont des patientes risquées qui ne sont pas prises en charge dans le privé. On essaye de faire plus de dépistages, la population vieillie aussi.

Or on est confrontés à la difficulté de recruter, alors que j'avais la candidate, mais il n'y a pas eu de budget pour créer un poste. Pourtant la charge de travai  est importante

 

 

A compter de  lundi 8 avril, Caroline Perdrix est la nouvelle rédactrice en chef de Radio 1 et Tiare FM.

Caroline Perdrix prend officiellement ses fonctions de rédactrice en chef de Radio 1 et Tiare FM ce lundi 8 avril, en remplacement d’Antoine Samoyeau de plus en plus chauve mais qu'importe c'est ce qu'il y a dans son crâne qui compte. Il prendra la direction de Tahiti Infos lors du départ pour la Rochelle de Nathalie Montelle et son époux qui quittent définitivement la Polynésie.

 Passée par les rédactions des Nouvelles de Tahiti et de La Dépêche de Tahiti comme chef d’édition, cette journaliste expérimentée prendra les commandes de l’information sur les antennes de Radio 1 et Tiare FM, le site radio1.pf et les pages Facebook et Instagram, Radio 1 Tahiti et Tiare FM.

Les rendez-vous d’information locaux restent inchangés sur vos antennes. Le premier flash de la journée démarre à 5h30 avec Benoît Buquet aux manettes, avant la revue de presse de 5h50, le journal de 6h30 et le première diffusion de votre « Répondeur » préféré au 87 25 25 25. Second journal à 7h30, revue de presse à 7h50 et flash à 8h. Le midi, le journal de 12h, rediffusé à 13h sur Tiare FM. Et l’après-midi le flash de 16h vient clore la journée d’infos locales sur nos ondes.

Une arrivée qui est l’occasion d’officialiser également la reprise de l’animation de la matinale de Radio 1 par Arnaud, avec la disparition malheureuse de notre collègue Moretto. Arnaud qui a déjà pris ses marques et qui assure depuis un peu plus d’un mois avec brio l’intégralité de vos rubriques matinales. Bienvenue à eux et merci pour votre fidélité à l’écoute de Radio 1 et Tiare FM.

 

Sa vision de l'Outre mer

L’Outre-mer fait partie intégrante de la France, de son territoire, de son patrimoine, de son histoire, de son peuple et donc de l’Europe

 De ce fait, et comme lors de l’élection présidentielle, cette France du bout du monde se place naturellement au coeur du projet de l’Alliance Européenne des Nations porté par la liste du Rassemblement National que conduit Jordan Bardella, et que promeut Marine Le Pen.

La mer est devenue l’enjeu de nombreuses grandes puissances (Etats-Unis, Chine, Japon, Russie, Australie), qui n’hésitent pas à y développer de véritables bases d’assaut économiques, à multiplier les programmes de recherche et à y défendre leur souveraineté, au besoin par la force.

Avec 11,2 millions de km², la France dispose, grâce à l’Outre-mer, du premier domaine maritime mondial devant les Etats-Unis. Faute de vision stratégique, ce potentiel, facteur d’innombrables créations d’emplois, n’est actuellement exploité ni par la France, ni par l’Union européenne.

Au sein de l’Alliance Européenne des Nations que nous voulons substituer à l’Union européenne, la puissance maritime française ne sera pas seule (Danemark, Espagne, Portugal et Pays-Bas), mais occupera la première place notamment en cas de confirmation du Brexit.

Cette prééminence française doit permettre à une coopération européenne de trouver une autorité maritime face aux grandes puissances mondiales.

Notre politique européenne de l’Outre-mer et de la mer permettra de retrouver un espace de sécurité face aux assauts migratoires, de développer les économies locales dans le respect d’une concurrence loyale, notamment en sécurisant les Zones Economiques Exclusives (ZEE), de sanctuariser les aides européennes aux Outre-mer et de faire de la France le moteur d’une véritable puissance maritime européenne.

L’Alliance Européenne des Nations doit affirmer et soutenir avec force le caractère légitime et inaliénable de la présence française en Outre-mer. La solidarité de la coopération européenne doit jouer pleinement avec l’ensemble de nos territoires

 

 

Une pltaeforme flottante pour les émigrés : Oceania

ONU-Habitat (Programme des Nations unies pour les établissements humains) est une agence spécialisée de l’ONU (basée à Nairobi, au Kenya) qui promeut des villes durables. Elle a présenté le 3 avril Oceanix, un projet de ville flottante associant une entreprise privée (du même nom), ONU-Habitat, le Massachusetts Institute of Technology (Center for Ocean Engineering du MIT) et l’Explorers Club, une association américaine de géographie.

Présentation d’Oceanix :

Chaque composante de cette cité sera formée d’une plateforme flottante hexagonale de 15 000 mètres carrés, construite sur sept étages seulement pour assurer la stabilité de l’ensemble. Une plateforme hébergerait 300 résidents, indique Sciencepost, un village serait formé de 6 plateformes et une ville entière de six villages, soit environ 10 800 habitants.

 

 

 Il a neigé toute la nuit. Voilà ma matinée :  ( C'est vrai et dit avec tant d'humour !)

08:00 : je fais un bonhomme de neige.

08:10 : une féministe passe et me demande pourquoi je n'ai pas fait une bonne femme de neige.

08:15 : alors je fais aussi une bonne femme de neige

08:17 : la nounou des voisins râle parce qu'elle trouve la poitrine de la bonne femme de neige trop voluptueuse.

08:20 : le couple d'homo du quartier grommelle que ça aurait pu être deux bonshommes de neige.

08:25 : les végétariens du n°12 rouspètent à cause de la carotte qui sert de nez au bonhomme. Les légumes sont de la nourriture et ne doivent pas servir à ça

08:26 : les deux lesbiennes du quartier d'à côté me demandent pourquoi je n'ai pas plutôt construit deux femmes de neige?

08:28 : on me traite de raciste car le couple est blanc.

08:31 : les Musulmans de l'autre côté de la rue veulent que je mette un foulard à ma bonne femme de neige.

08:37: vla les gilets jaunes qui débarquent, ils menacent de tout faire fondre si je n'enfile pas un gilet jaune à tout ce beau monde. Par peur d'inonder le quartier je m'exécute.

08:39 : une cohorte désordonnée et ''bruyante'' de lycéens manifestants tente de mettre le feu à mes hommes et femmes de neige. Trop de culture accumulée, ils ne savent pas que la neige ne brûle pas.

08:40 : quelqu'un appelle la police qui vient voir ce qui se passe.

08:42 : on me dit qu'il faut que j'enlève le manche à balai que tient le bonhomme de neige car il pourrait être utilisé comme une arme mortelle. Les choses empirent quand je marmonne :ouais; surtout si vous l'avez dans le ...

08:45 : l'équipe de TV locale s'amène. Ils me demandent si je connais la différence entre un bonhomme de neige et une bonne femme de neige.

Je réponds :Oui, les boules. Et voilà que l'on me traite de sexiste.

08:52 : mon téléphone portable est saisi, contrôlé et je suis embarqué au commissariat

09:00: mon histoire est annoncée sur les radios. On me suspecte d'être un terroriste profitant du mauvais temps pour troubler l'ordre public.

09:10 : tout le monde pense que j'ai des complices.

09:29 : un groupe djihadiste inconnu revendique l'action.

Morale: il n'y a pas de morale dans cette histoire.

C'est juste la France dans laquelle nous vivons aujourd'hui

 

 

 

 

 

Les Polynésiens sont des gourmands ! Pas des gourmets...

Selon les analystes les polynésiens mangent trop de gras, trop de sucre et trop de tout, près de 1 kg 500 de nourriture pas jour. Ils ne maigriront pas avec ça !

Je me demande comment fait Gaston Flosse avec des joues si lisses et rebondies alors qu'il mange très très peu et que Pascale surveille tous les ingrédients  mis dans la préparation des plats de sa cuisine. Il y a de l'esthétique dans l'air surtout par rapport  aux parlementaires , députées et sénatrice qui se sont bien améliorées depuis qu'elles sont devenues des parisiennes ! Mais si l'on compare à Oscar Temaru, , les joues creuses et les yeux cernés par le jeûne, y a pas photo !

 

 

 

Mercredi 3 avril 2019

 

 

Vous reconnaissez ? Il était beau ce "Mahana Beach"

 

Editorial

"Même pas peur ! Voilà qu'arrive un Centre des congrès, salles de spectacles etc..."

Et bien voilà, le sublime vice président Teva Rofritsch, sans cligner de l'oeil,qui nous a rassuré sur l'issue du projet du Village Tahitien qui tarde...qui tarde... mais voyons c'est parce qu'il faut prendre toutes les garanties de financement nécessaires pour ne pas se faire avoir par les Néo Zélandais qui n'ont de cesse de faire des tours de table pour trouver les fonds.

 Fichtre, l'affaire a été lancée à la fin de l'année 2017 et depuis elle piétine dans la paperasse en dehors de quelques pas de danse qui font sonner les poches des danseurs  pour rassurer l'opinion. Aussi nous allons de comité de pilotage en comité de pilotage, de délai en délai pour être sûr que le financement se fera sans accroc à la suite d'une modification du tour de table de l'actionnaire majoritaire Néo-Zélandais. La confiance ne règne pas. L'accouchement est difficile.

 Alors on nous rassure  en annonçant d'autres investissements, via ces bons et riches locaux, que le gouvernement, au moins, aura sous la main. Teva Rohfritsch, tout d'un coup aventureux lance un" même pas peur", je veux un centre des congrès et les remblais sur les plateaux de Outumaoro avec salles d'exposition et de spectacles pouvant accueillir 2 à 3000 personnes, un parking de 1500 places.

Soudain, on a subitement un goût de "revenez-y" puisqu'il reprend le projet du Mahana beach avec quelques variantes. Il est sûr qu'au moins là, pas besoin d'étrangers fumeux, c'est le gouvernement qui avancera les 7 milliards hors taxes. Et pour montrer qu'il croit encore au Village Tahitien, il promet que d'autres appels d'offre seront lancés bientôt pour démarrer le remblais sur la zone du déjà très célèbre du Village Tahitien pour un montant de 12 milliards que prend le pays dans ses poches, lesquelles à ce rythme ne carillonneront plus.

Teva a trouvé l'antidote, la parade au cercle  infecté. La fachosphère peut ricaner le secteur du bâtiment va carburer, pas la peine de mater en plaisantant, vous allez voir ce que vous allez voir, un largage de projets tout azimuts au nom de la bonne volonté du gouvernement.  De quoi exécuter un bon Haka par nos ministres soulagés. Tiens ils devraient s'entraîner, ils ont le temps avant que ces travaux, centre de congrès etc.. soient enfin terminés et que peut-être le Village Tahitien, vraiment tahitien voit le jour pour renforcer "le goût amer de l'espérance. Il faut y croire !

 

 

Un collectif interpelle les vivants sur les cadavres de l'indifférence "

 

Une cérémonie hommage aux 566 personnes décédées dans la rue en 2018 était organisée mardi 2 février par “Morts de la rue”, dans le jardin Villemin (Paris X). Un chiffre largement sous-estimé selon le collectif, qui avance qu’il serait en fait cinq à six fois plus élevé.

Il et elles s’appelaient Marie-France, Sid, Jacques, Abdul, Guy, Anaïs, Brigitte (liste non exhaustive). Certain.e.s avaient des surnoms, comme Christian, dit “Titi”, Henri-Paul, dit “Astérix”, ou Jean-Pierre, dit “Trésor”. D’autres, comme cet “homme non identifié”, ont eu un prénom un jour. Aujourd’hui, on ne sait pas comment il s’appelait. Un point commun relie ces hommes et ces femmes : tous et toutes sont mort.e.s dans la rue, en France, en 2018.

Un hommage leur était rendu mardi 2 février par “Morts de la rue”, dans le jardin Villemin, non loin du canal Saint-Martin, à Paris. Le collectif a recensé le décès de 566 personnes sans abri l’année dernière, contre 511 en 2017. Afin d'honorer leur mémoire, leurs prénoms - ou, à défaut, leur âge approximatif et la date de leur mort - ont été inscrits sur de petits pots de fleurs déposés dans le parc, mais aussi lus à haute voix par différents groupes, en simultané. Ils et elles étaient partout, mais, en même temps, nulle part.

“Un chien qui décède dans le caniveau, lui, on lui appelle la SPA”

Dans la foule s’étant déplacée, on croise des Parisien.ne.s venu.e.s apporter leur soutien, des politiques - Jean-Luc Mélenchon, Eric Coquerel, Clémentine Autain, la maire du Xe Alexandra Cordebard…- mais aussi des personnes sans abri. Parmi elles, Hervé, 49 ans. Hervé est SDF à Paris depuis plus de deux ans, habite dans une tente non loin d’ici depuis dix-huit mois.

 

 

Non à la dérèglementation des PPN

Le gouvernement a pris acte de l’avis de l’Autorité Polynésienne de la concurrence (APC) qui préconise la suppression des produits de première nécessité (PPN).

Cet avis n’est absolument pas partagé par le gouvernement qui se déclare totalement opposé à une telle hypothèse qui ne prend nullement en compte la réalité quotidienne des populations les moins favorisées, et encore moins celle des habitants des îles.

Le raisonnement de l’APC selon lequel la dérèglementation des prix pourrait être favorable au consommateur n’est absolument pas étayé. La sortie du régime des PPN implique que ces produits seraient soumis à la TVA et aux droits d’entrée, ce qui entraînerait évidemment une augmentation des prix à la consommation.

La méconnaissance des réalités de terrain de la part de l’APC est flagrante lorsqu’elle recommande que le transport vers les îles des produits qui seraient sortis des PPN soit assuré par la flottille administrative. Voilà donc une autorité de la concurrence qui préconise un monopole public des transports qui remettra en cause la survie des compagnies privées ! Quelle cohérence ?

L’APC nous ressert également une étude ancienne qui fait état d’une augmentation de 81% du panier du consommateur métropolitain qui vient s’installer en Polynésie en conservant ses habitudes de consommation métropolitaine. Ce ne sont pas les habitudes de consommation des Polynésiens.

Le gouvernement n’a pas attendu que l’APC rende son avis pour agir en faveur d’une refonte des PPN, avec pragmatisme, et en fonction d’intérêts économiques et sanitaires et rappelle également que le taux d’inflation en Polynésie est quasiment nul, les prix étant maîtrisés.

Le gouvernement est en prise directe et quotidienne avec la population polynésienne et ne se contente pas d’avis pris par une élite déconnectée des réalités sociales du Pays.

 

 

 

Le Pays veut un grand Swac à Papeete

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@ Service des énergies

Le gouvernement veut créer un réseau urbain de froid pour la zone ouest de Papeete, du magasin Carrefour de Faa’a jusqu’au centre Vaima. Un avis d’appel public à concurrence a été publié la semaine dernière au JOPF pour la réalisation d’une étude.

Le ministère des Énergies du Pays envisage la construction d’un nouveau Swac à Papeete, comme l’annonce également La Dépêche de Tahiti ce mercredi. Un avis d’appel public à la concurrence est paru au journal officiel le 26 mars. Son objet est la « réalisation d’une étude de faisabilité d’un système de climatisation par eau de  mer.

Un avis d’appel public à la concurrence est paru au journal officiel le 26 mars. Son objet est la « réalisation d’une étude de faisabilité d’un système de climatisation par eau de mer des profondeurs pour la zone urbaine de Papeete ».

 

 

Une seconde réunion de concertation tripartite s’est tenue, mardi matin, en présence de la ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, de la Direction du Travail, du SEFI et des partenaires sociaux.

Le point principal inscrit à l'ordre du jour portait sur le contrat de travail. Il s'agissait d'examiner les propositions de modification des cas de recours au CDD notamment, propositions issues de la dernière réunion de concertation bipartite.  Les partenaires sociaux se sont également accordés sur la possibilité de reporter les heures de délégation des délégués syndicaux et représentants du personnel afin de leur permettre de participer à des sessions de formation. Favorables à la proposition, les représentants des employeurs ont demandé l'instauration d'un délai de prévenance de 8 jours afin que les entreprises puissent organiser le travail au sein de leurs équipes.

 

 

Approbation de la programmation 2019 des opérations de construction de logements sociaux

Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, la programmation 2019 des opérations de construction de logements sociaux de l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH) qui comporte près de 4 milliards Fcfp d’investissements.

L’Office Polynésien de l’Habitat lancera, en 2019, une quinzaine d’opérations nouvelles concernant l’habitat groupé. Il s’agit d’études, pour un montant de 33 millions Fcfp, et de travaux, dont 148 logements sociaux, pour un montant total estimé à plus de 3 milliards Fcfp. Dans le même temps, l’OPH procèdera à d’autres opérations pour un montant total d’investissement de plus de 963 millions Fcfp :

- L’acquisition d’un terrain de 23 638 m² à Paea et de 9 lots viabilisés du lotissement Fauna Iti sur l’île de Huahine;

- Diagnostic de réhabilitation du Centre d’Hébergement des Etudiants (CHE) d’Outumaoro à Punaauia ;

- Aires de jeux de la résidence « Hauts de Teroma » à Faaa ;

- Viabilisation de 138 parcelles de différentes îles aux Marquises et aux Tuamotu-Gambier ;

Ces opérations sont inscrites au budget du Pays. Certaines d’entre elles bénéficieront d’un cofinancement Etat-Pays au travers du contrat de Projets (2015-2020). Cette programmation et les montants d’investissement inscrits manifestent la progression significative de l’activité de l’OPH en sa qualité de bailleur social et traduisent l’engagement prioritaire du gouvernement en faveur du logement social et de la lutte contre l’habitat insalubre pour l’année 2019 et les années à venir.

 


 

Corse: l’Élysée adresse une fin de non-recevoir à Simeoni et Talamoni

Corse: les nationalistes «invitent» Macron à l'Assemblée

L’Élysée a répondu immédiatement en déclinant l’invitation. Diplomate en diable notre Macron!

Oh la la... Pour les élus corses et tous les Corses, c'est un affront (ndlr)

À la veille de la venue du chef de l’État, les nationalistes estimaient que sa présence devant l’Assemblée de Corse, à Ajaccio, était nécessaire pour entamer le dialogue. L’Élysée a répondu immédiatement en déclinant l’invitation.

Le communiqué de l’Élysée a été ferme et immédiat. Juste après avoir pris connaissance de l’invitation formulée par les élus de la majorité en Corse, l’invitant à s’exprimer devant la collectivité jeudi, à Ajaccio (Corse-du-Sud); l’Élysée a fait savoir que le chef de l’État était «tout à fait disponible pour un échange avec Messieurs Simeoni et Talamoni à Cozzano lors du grand débat ou à Paris dès qu’ils le souhaiteront». Dans ce texte qui apparaît comme une manière polie de refuser la proposition des élus corses, le communiqué précise qu’Emmanuel Macron avait «redit» la même chose «de manière claire à Gilles Simeoni lors de leur échange téléphonique de samedi dernier» et l’avait même «réaffirmé publiquement» dans le journal Corse Matin paru lundi.

Dans sa réponse, l’Élysée invite les présidents Simeoni et Talamoni à se joindre à l’échange organisé jeudi à Cozzano (Corse-du-Sud) dans le cadre du grand débat national, en rappelant que le président de la République avait «souhaité mener cette démarche en Corse comme dans toutes les autres régions de France». Enfin, concernant Gilles Simeoni, président de la collectivité territoriale, l’Élysée a rappelé que l’élu régional, à l’image de tous les autres présidents de région, avait été invité pour un entretien avec le président. «Cette proposition a été déclinée et nous le regrettons», conclut le communiqué.

«Dialogue de sourds»

À la veille de la visite d’Emmanuel Macron sur l’île, si cette réponse a le mérite de la clarté, elle ne risque pas de favoriser un dialogue qui s’est fragilisé depuis le début du quinquennat. Pour de nombreux élus de la majorité territoriale, la Corse est enlisée dans un «dialogue de sourds» et Gilles Simeoni affirme que contrairement aux déclarations du chef de l’État dans la presse, «rien n’avance» sur la plupart des dossiers importants portés par la collectivité. C’est d’ailleurs dans ce contexte de tensions que les élus corses ont décidé de boycotter la visite présidentielle en soutenant l’opération «Île morte» prévue jeudi.

L’invitation formulée mercredi matin par Gilles Simeoni a été préparée avec le sentiment qu’une piste de dialogue pouvait être ouverte mais également avec l’inquiétude de voir naître une crise politique. Pour beaucoup d’élus nationalistes, qui ne se font guère d’illusion sur la réelle volonté du chef de l’État de répondre à leurs attentes, la réponse de l’Élysée est vécue comme une marque de mépris. D’ailleurs, dans leur invitation, les élus de la collectivité avaient insisté sur le caractère de leur assemblée symbolisant, selon eux, «l’histoire contemporaine» de l’île, mais aussi l’importance de la parole présidentielle devant l’hémicycle, «cœur battant de la démocratie insulaire et lieu symbolique où «les présidents de la République ont tenu à s’exprimer pour acter ou présenter leurs décisions importantes». À l’évidence, Simeoni et Talamoni n’ont pas été entendus. Et le symbole du siège de la collectivité territoriale de Corse, à Ajaccio, n’a pas été jugé assez convaincant à l’Élysée

 

 

Décidément l'Autorité de la concurrence trouve toujours le moyen de se rendre antipathique. Hier en demandant au gouvernement de supprimer la réglementation permanente sur les produits de première nécessité en indiquant que ce système génère des effets inflationnistes lorsqu'il ne conduit pas à la dégradation des produits, il n'a reçu en retour qu'un " Halte" du gouvernement. " Pas question d'annuler les PPN"

 

 

Info BFMTV. Retiré en Suisse depuis 2002,Jean Louis David, le coiffeur devenu célèbre dans les années 60  en coiffant les stars du festival de Cannes s'est éteint à l'âge de 85 ans. 

 

 

Mardi 2 avril 2019

L'éditorial du Ier avril était truffé de fausses nouvelles. En ce qui concerne le nombre de ministres par président sous la V° République il faut lire:

 

  1. Emmanuel Macron (mandat en cours) - 50 ministres en 22 mois : 2,27 ministres par mois

  2. Jacques Chirac - 107 ministres en 83 mois* : 1,29

  3. François Hollande - 74 ministres en 60 mois : 1,23

  4. Georges Pompidou - 69 ministres en 58 mois : 1,19

  5. François Mitterrand - 135 ministres en 116 mois* : 1,16

  6. Valéry Giscard d'Estaing - 96 ministres en 84 mois : 1,14

  7. Nicolas Sarkozy - 68 ministres en 60 mois : 1,13

  8. Charles De Gaulle - 88 ministres en 123 mois : 0,72

 

Editorial

Je me souviendrai toujours de la réflexion d'un représentant à l'Assemblée de Polynésie qui avait basculé sur une autre liste, pourquoi lui avait-on demandé à l'époque? Réponse "mais quand l'herbe est plus verte ailleurs on y va !" Ni honte, ni regret" C'est dire combien ils sont sincères lorsqu'ils quittent leur parti pour en rejoindre un autre.

Les députés à l'Assemblée nationale viennent de toucher du doigt "le goût amer de la vérité" Les quatre députés polynésiens siègent à l'UDI mais le patron du tapura leur a demandé de soutenir aux Européennes LRM sur laquelle vient de se placer le candidat aux Européennes Teari Alpha avec le sourire bien sûr de son boss Edouard Fritch. Juste pour avoir plus de chance d'être élu et non pas par admiration pour Macron ! Quelle confiance peut-on apporter à ces hommes politiques ?

 Un jour blanc, un autre rouge ou bleu. C'est comme ça en Polynésie et ce n'est pas nouveau. Ne cherchez pas la vérité, il n'y en a pas,c'est selon un résumé subtil, de ce qui se passe par intérêt dans leurs cerveaux ! Maina Sage, Nicole Sanquer, Lana Tetuanui et Nuihau Laurey cosignent un communiqué de presse danslequel ils dénoncent le choix de leur parti politique quant au soutenien à "la liste LREM par la désignation de M. Tearii Alpha et Mme Virginie Bruant". 

Les deux députés et les deux sénateurs polynésiens ne comprennent pas  et jugent la décision prise particulièrement inappropriée au moment même ou le président du pays a besoin du soutien de tous les groupes de l'Assemblée nationale pour faire passer les modifications qu'il apporte au statut.

Un courrier interrogatif du groupe UDI a été envoyé à Edouard Fritch demandant des explications à ce grand écart, c'est la moindre des politesses d'y répondre, mais la politesse "kézaco" ? Cette lettre n'a reçu aucune réponse de la part du président du gouvernement sur ce changement de cap politique soudain, alors que ses propres députés siègent sur les bancs de ce groupe parlementaire. Pas d'antidote. Il faut faire face au " goût amer de la vérité", comme l'a écrit Caroline Fourest dans Marianne.

 Soutenir la liste La République en marche (LRM)c'est peut-être aussi pour empêcher Gaston Flosse qui a annoncé son soutien aux Républicains depuis quelques jours de comptabiliser un scrutin porteur le mois prochain . A partir de cette confusion voulue, Flosse ne pourra pas savoir combien il pèse électoralement. Vieille technique à laquelle se prête quand il le faut lors de scrutins qui ne touchent pas le devenir de la Polynésie, les p'tit fûtés passés maître du tournis qu'ils imposent.

 L'UDI doit faire une drôle de tête. C'est que ce groupe de parlementaires ne sait pas encore qu'en Polynésie on vous embrasse  tout en pliant les trois doigts du milieu dans le dos, le signe corse qui doit annuler ce qui vient d'être promis. Si on y croit.

 

 

Communiqué du TNAD

 

Le Pays a confié à l’établissement public « Tahiti Nui Aménagement et Développement » la charge des travaux d’aménagement, de viabilisation et de conduite de projet pour les 16 lots composant le « Village Tahitien ».

Le comité de pilotage du projet s’est réuni le 2 avril pour faire un point d’étape sur l’ensemble des travaux en cours.

TNAD a lancé en novembre 2017 une procédure d’appel à projet internationale en vue de l’attribution de 6 lots destinés à la réalisation de 4 hôtels de catégorie 3 à 5 étoiles, pour une capacité totale de 1.300 chambres, et de 2 résidences hôtelières de 600 unités.

Afin de permettre au groupement lauréat Kaitiaki Tagaloa de se mettre en conformité avec l’ensemble des points intégrés au protocole d’engagement signé avec TNAD, il a été décidé de prolonger la période de mise au point des contrats de 45 jours supplémentaires.

Le comité a par ailleurs pris acte des décisions suivantes concernant l’ensemble des autres travaux menés dans le cadre de la conduite de ce projet, structurant pour le Pays :

- lancement de l’appel à candidature international de maitrise d’œuvre pour la réalisation du futur « Complexe de congrès et de spectacles » situé sur les lots 12, 16 et 6 du Village Tahitien. Le projet, mis en oeuve au travers d’une procédure de dialogue compétitif, comprendra un centre de congrès, un espace destiné à recevoir les expositions, des salles de spectacles et de congrès correspondant à l’offre actuelle pour le public, augmentée d’une grande salle de spectacle d’une capacité comprise entre 2.000 à 3.000 spectateurs, et d’un programme de 1.500 places de parking.

- lancement des appels d’offres pour les opérations de maitrise d’oeuvre puis de réalisation des travaux de dépots des matériaux et de réalisation des remblais pour l’aménagement de la zone cotière du projet « Le Village Tahitien »

- mise en œuvre de l’organisation juridique et financière de l’ensemble des structures juridiques permettant la réalisation puis l’exploitation des différents équipements composant le « Village Tahitien »

- lancement prochain des projets de Marina (Lot N°13) et du Centre culturel (Lot N°11) rattachés au « Village Tahitien »

Les travaux et études menés depuis 18 mois par les équipes de TNAD et leurs partenaires sur le « Village Tahitien » trouvent désormais une traduction concrète pour les Polynésiens au travers de l’ensemble des consultations lancées auprès des entreprises locales et internationales dans les jours à venir.

 

Visite des représentants juniors à la Présidence

 

Le Président Edouard Fritch, a reçu, mardi, à la Présidence, les représentants juniors de Polynésie française. Ils ont ainsi pu visiter notamment les principales salles de l’institution avant de pouvoir rencontrer le Président, au salon d’honneur, et d’échanger sur les prérogatives du Président et du Gouvernement.

L’Assemblée de Polynésie française et le ministère de l’Education, de la jeunesse et des sports, organisent l’assemblée des représentants juniors de la Polynésie française (ARJPF), les mercredi 3 et jeudi 4 avril, à l’Assemblée de la Polynésie française.

Dans ce cadre, les représentants juniors ont débuté le programme de la semaine par une visite guidée, lundi, à l’Assemblée de la Polynésie française. Ils devaient se rendre également au Conseil économique social et culturel (CESC). Mercredi et jeudi, les représentants juniors vont élire leur président de l’ARJPF et examiner les propositions de textes en commissions législatives et en séance plénière.

Cet événement, qui s’adresse aux élèves des classes de CM1 et CM2 de l’enseignement public et privé ainsi qu’aux élèves en situation d’handicap, a pour objectif d’offrir une leçon d’éducation civique « grandeur nature » en proposant aux 57 représentants juniors, porte-paroles de leurs camarades, de découvrir la fonction de législateur et de l’exercer le temps d’une assemblée des enfants.

Les 57 classes participantes originaires des 5 archipels de la Polynésie française, ont travaillé plusieurs mois à l’élaboration de propositions de textes délibératifs et de questions orales adressées au ministre de l’Education et au président de l’Assemblée.

Parmi les productions des élèves, deux textes portant sur « Le tri sélectif des déchets dans les écoles et les établissements scolaires de la Polynésie française » et « La lutte contre le cyber harcèlement » ont été sélectionnés par un comité de lecture composé de représentants de l’Assemblée, de représentants de la Direction générale de l'éducation et des enseignements (DGEE), d’inspecteurs et de conseillers pédagogiques, pour être examinés lors de l’ARJPF par les 57 représentants juniors désignés pour représenter leurs classes respectives.

 

 

 

La concession de Macron aux dirigeants corses qui prévoient de boycotter sa visite

Dans un geste envers les nationalistes, le président de la République a annoncé une mesure en faveur de la langue corse.

• Le HuffPost avec AFP le 2/4/2019

POLITIQUE - Emmanuel Macron affirme, dans un entretien à Corse-Matin, qu’il se rend jeudi 4 avril en Corse “disponible et volontaire” pour débattre avec les élus insulaires malgré un regain de tension et de grogne dans les rangs nationalistes.

“Je viens en Corse disponible et volontaire. Disponible pour toutes celles et ceux qui seront présents, et volontaire pour échanger et apporter ma part de réponses de manière concrète”, annonce le chef de l’Etat dans cet entretien au ton conciliant.

Preuve de sa bonne volonté, Emmanuel Macron a annoncé dans la foulée une concession à la demande des nationalistes de rendre la langue corse obligatoire jusqu’en Terminale: le corse sera sur l’île l’une des spécialités du baccalauréat, avec quatre heures par semaine en première et six heures en terminale. Le chef de l’Etat a réaffirmé qu’il soutenait le bilinguisme mais refusé la co-officialité du corse, “car il n’y a qu’une langue officielle dans la République”.

Par ailleurs seront créés 55 postes dans les établissements scolaires à la rentrée 2019 et 40 à l’université. Ces avancées ont été actées lors d’une rencontre lundi entre les ministres Jean-Michel Blanquer (Education)et Jacqueline Gourault (Cohésion des territoires), Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni.

Il s’est également voulu rassurant, en affirmant que la principale annonce de sa première visite sur l’île en février 2018, l’inscription de la Corse dans la Constitution, est “toujours d’actualité”. “C’est un geste politique fort. Un projet de texte a été débattu entre les représentants de la Collectivité de Corse et des maires et la ministre Jacqueline Gourault.

Il a fait l’objet d’un compromis entre les attentes des Corses et les souhaits de la représentation nationale”, indique-t-il, tout en reconnaissant que le texte “ne va pas aussi loin que certains l’auraient voulu”. “Dès lors que la Constitution reconnaît la spécificité corse, l’efficacité sera au rendez-vous”, assure-t-il.

Indiquant avoir récemment eu “une longue discussion” avec Gilles Simeoni, le chef de l’Etat souligne que leur responsabilité commune “est de ne pas faire bégayer l’histoire” et de “tout faire pour que la page de la violence soit définitivement tournée”. “Je pense qu’on peut défendre l’identité de la Corse et respecter profondément la République et ses valeurs”, précise-t-il.

Une visite sous tension

Emmanuel est attendu jeudi pour la dernière étape du tour de France qu’il a engagé dans le cadre du grand débat, avec une rencontre avec les élus insulaires à Cozzano, un village de l’intérieur. Mais sa visite intervient dans un contexte de craintes d’une reprise des violences après la découverte lundi de deux tentatives d’attentat contre des bâtiments des finances publiques à Bastia, et le plasticage de plusieurs résidences secondaires depuis le début mars.

Le président autonomiste du conseil exécutif corse Gilles Simeoni a annoncé pour sa part qu’il ne “participerait pas en l’état” à cette rencontre, dénonçant “un blocage politique” avec Paris. Le président de l’Assemblée de Corse Jean-Guy Talamoni a lui aussi annoncé son absence tandis que des appels à une demi-journée “Isula Morta” (Ile morte) ont été lancés pour jeudi entre 12H00 et 18H00.

Au cours du débat, Emmanuel Macron entend échanger “sur les sujets nationaux et la crise que nous traversons aujourd’hui, mais également pour répondre directement aux questions spécifiques de la Corse”, qu’elles soient économiques, sociales ou politiques.

Interrogé sur l’impression de rigidité qu’il avait laissée après sa première visite en Corse en février 2018, le président met en avant “la certaine tonalité” liée à la 20e anniversaire du préfet Claude Erignac, assassiné en février 1998. “Je dis toujours, là où je m’exprime, ce à quoi je crois très profondément”, souligne-t-il.

NB C'est certainement ce que demanderont aussi les élus polynésiens si Macron arrive à faire passer son voyage à Tahiti !

 

 

 

La nouvelle porte parole de Macron :. Sibeth Ndiaye

...

Sibeth Ndiaye fait ses premiers pas en tant que porte-parole du gouvernement, attendez-vous au pire !

Elle a de l'autorité : elle téléphone aux rédactions pour commenter des articles qui ne lui plaisent pas...

Elle a viré le bureau de la Presse Présidentielle, qui existait à l'Elysée depuis un demi siècle, pour les éjecter dans un bâtiment à l'extérieur de l'Elysée.

Et elle avait montré toute sa puissance de communication en confirmant la mort de Mme Simone Veil par ce Sms : "yes la meuf est dead"...La classe !

 

 

Le grand débat cède la place à une grande lassitude . Oui ça va mal finir !

Alors que les députés doivent débattre pendant deux jours des thèmes arrêtés par l'Elysée, opposition et majorité réclament des décisions.

•• Huffington post et AFP

POLITIQUE - Après la parenthèse du micro-remaniement, retour à la case débat. Cette semaine, Emmanuel Macron doit boucler son tour de France du grand débat par un déplacement mercredi en Bretagne puis jeudi en Corse dans un climat d’impatience et de lassitude croissantes tant cette opération de déminage de la crise des gilets jaunes traîne en longueur.

C’est désormais une habitude, l’avertissement le plus cinglant est venu d’une figure historique de la Macronie, l’ancien ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. “Il faut pouvoir sortir à un moment du grand débat, le conclure, et donc faire des annonces fortes”, a tonné le maire de Lyon ce dimanche sur LCI, jugeant que “ce sont ces annonces qu’attendent aujourd’hui les Français”.

“Le président ne meuble pas”, jure une source gouvernementale chargée du grand débat. “Il avait dit le 20 novembre devant les maires à l’Elysée qu’il se rendrait dans toutes les régions à leur rencontre. Il ne fait que terminer ce tour des 13 régions”, défend-elle.

Mais depuis la capitale des Gaules, Gérard Collomb, qui avait déjà sonné l’alarme lors de son discours d’adieux place Beauvau sur l’état délétère du pays, dit tout haut ce que beaucoup de marcheurs pensent tout bas. Nombre d’entre eux ont acquis la conviction que si le grand débat a permis d’asphyxier une partie de la crise des gilets jaunes, les manifestations hebdomadaires du samedi ne s’interrompront pas tant que le chef de l’Etat ne sera pas sorti du bois.

La vie politique suspendue à Macron

“On voit que le mouvement continue. Cela montre la profondeur sans doute du malaise (...) On ne peut nier qu’il y ait une véritable crise dans le pays”, conclut Gérard Collomb en mettant les deux pieds dans le plat.

A cette impatience des élus locaux, désespérés de voir le chiffre d’affaires de leurs commerçants plonger tous les samedis, s’ajoute désormais l’exaspération des parlementaires. Car le grand débat, qui ne devait durer que deux mois, entre la mi-janvier et la mi-mars, n’a pas seulement asphyxié la contestation des gilets jaunes. Elle éclipse désormais tout autre enjeu, à commencer par la campagne des européennes et le calendrier des réformes.

Preuve de cet effet de goulot d’étranglement, les députés plancheront toute l’après-midi et leur soirée de ce mardi sur deux des quatre thèmes officiels de la consultation nationale. Avant de remettre le couvert le lendemain, là encore après le goûter et le dîner, puis encore la semaine prochaine avec un débat sans vote qui suivra une déclaration du premier ministre Edouard Philippe à la tribune.

“On va passer à l’Assemblée nationale quinze jours à débattre sur le débat, sans vote. On se moque du monde d’un bout à l’autre” alors qu’“on était censé attendre, à l’issue de ce grand débat, des propositions concrètes sur lesquelles l’Assemblée se prononcerait et voterait”, s’arrache les cheveux le patron des députés LR Christian Jacob.

Ces discussions interminables sont perçues comme des exercices d’autant plus pénibles que le chef de l’Etat se plaît à entretenir le flou sur ses intentions. “Ce débat n’est pas l’occasion de renier ce que nous sommes” mais il conviendra “d’étudier avec beaucoup de considération l’ensemble des propositions qui émergent”, a déclaré Emmanuel Macron devant le conseil des ministres en ménageant allègrement la chèvre et le chou.

“Si on avait rendu les conclusions le 15 mars, tout le monde nous serait tombé dessus. Nos prestataires nous ont dit qu’ils avaient besoin de trois semaines pour traiter les contributions. Nous recevrons leur synthèse ce week-end et nous la dévoilerons aux Français lundi”, promet une source gouvernementale, sans toutefois se hasarder à fixer la date où Emmanuel Macron dévoilera ses arbitrages. “Il ne faut pas y voir de coup stratégique. Dans sa lettre, le président s’est donné un mois après les deux mois de débat pour rendre sa conclusion. Cela nous mène au 15 avril”, anticipe-t-elle. Mais cet horizon n’est pas gravé dans le marbre.

“Tout est sur la table et rien n’est décidé”, a esquivé ce lundi la nouvelle porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, sans confirmer la date-butoir de la mi-avril.

Menaces de boycott et tensions violentes

Après les ratés des Hauts-de-France, les résultats qui patinent, Emmanuel Macron vient conclure son grand débat en Corse où il n’écoute personne? S’il voulait se faire hara kiri, il ne s’y prendrait pas mieu

 

 

Courrier

   GARE AU GORILLE

«  Car le juge au moment suprême criait ‘’maman pleurait beaucoup comme l’homme auquel le jour même il avait fait trancher le cou ( Brassens)
La justice ne mérite pas de majuscule  
elle dit le droit ,mais est elle juste ?non elle est là pour sauver l’ordre établi . Mais combien est puante cette justice á deux vitesses : celle des riches et celle des pauvres . Un jeune réfugié condanné à trois mois de prison  ferme pour le vol d’un fromage et le compère Benalla qui cours toujours bien protégé par les hautes sphères du gouvernement . C est comme Juppé  dur de retrouver du travail avec un casier judiciaire non vierge.
L’affaire Guéant :détournement de biens publics  . Naturellement sa peine a été aménagée donc pas de prison .on peut aussi citer l’affaire Fillon  presque un million d’euros  détournés aux contribuables , mis en examen ,mais toujours pas jugé : la justice prend son temps .
Et enfin c’est la meilleure madame Lagarde 30.000 euros  mensuels  dispensée de payer des impôts , qui donne des leçons de rigueur aux pays pauvres sous peine de sanctions
a été jugée coupable de négligence  ,mais libre ,pas de punition ! c’est pire que l’impunité c’est la valorisation de l’illégalité .Chère cette négligence 445.000 euros pris  aux  contribuables .. (affaire Tapie)
Y a t il un code établi ,quand le code est vérouillé par des corps intermédiaires du système , .multinationales,banques,assurances et à présent gouvernement ,car la cour de cassation est sous contrôle de l’inspection des services judiciaires,elle même placée sous les ordre du gouvernement . Démocratie?  Droits de l’homme?
Le cynisme à son comble : les Balkany  Sarkozy , Benalla, Fillon et consorts peuvent  dormir sur leurs deux oreilles loin de la paille humide des cachots .... un jour les citoyens excédés et abasourdis par les décisions de ces prélats se décideront à juger leurs juges  et l’on pourrait enfin chanter “Gare au gorille”

Nicole Dubarry ( la Réunion)

 

 

Airbus : un « parachute doré » de 36,8 millions d’euros pour Tom Enders  ( Cela ne cessera jamais!)

Proxinvest, première agence française d’analyse de gouvernance, a calculé l’enveloppe globale que touchera le président exécutif de l’avionneur lorsqu’il quittera son poste le 10 avril.

Par Marie-Béatrice Baudet et Chloé Aeberhardt

• le monde le 2/4/2019

Tom Enders célèbre la livraison d’un premier A380 à la compagnie japonaise ANA, à Colomiers (Haute-Garonne), le 20 mars. PASCAL PAVANI / AFP

La saison 2019 des assemblées générales (AG) du CAC 40 n’en finit pas de réserver des surprises. Le 21 mars, BFM Business révélait le montant exorbitant (14 millions d’euros) du « paquet » versé au président exécutif de TechnipFMC, Thierry Pilenko (61 ans), alors que la société d’ingénierie pétrolière est dans le rouge. « Une prime à l’échec », dénonçait sur-le-champ Geoffroy Roux de Bézieux, à la tête du Medef. Le 27 mars, s’inquiétant de « l’émotion » que l’information allait susciter, le journal Les Echos dévoilait la rémunération annuelle de 21,8 millions d’euros perçue en 2018 par François-Henri Pinault, le PDG du groupe de luxe Kering, au lieu des 2,7 millions attribués l’année précédente. Le déblocage d’une rémunération de long terme basée sur la performance financière explique cette forte différence.

Dans ces conditions, comment le monde patronal et politique va-t-il réagir à l’annonce de la somme allouée à Tom Enders (60 ans), le patron allemand d’Airbus, qui quittera son poste mercredi 10 avril à l’issue de l’AG du groupe à Amsterdam ? Le président de l’avionneur qui siège depuis 2000 aux comités exécutifs de l’entreprise va percevoir une enveloppe globale de 36,8 millions d’euros selon les calculs précis réalisés par Proxinvest, première agence française d’analyse de gouvernance, et dévoilés par Le Monde. Certes, le groupe aéronautique, qui a réalisé en 2018 un bénéfice net de 3 milliards d’euros pour un chiffre d’affaires de 63,7 milliards, n’est en rien dans la situation de TechnipFMC, mais le bilan de M. Enders n’est pas exempt de critiques.

La mégacommande de 300 avions, promise le 25 mars par Pékin lors de la visite en France du président chinois Xi Jinping et évaluée à 30 milliards d’euros, n’a redoré qu’en partie le blason du constructeur, contraint d’annoncer cinq semaines plus tôt la fin du programme de l’A380 en 2021. Entre 3 000 et 3 500 postes pourraient être touchés par ce coup d’arrêt, soit 3 % environ de l’ensemble des effectifs.

 

 

 

 

Ouverture des 39èmes Journées d’Orthopédie d’Outremer

L’ACOT (association des chirurgiens orthopédistes de Tahiti), et les professeurs Philippe Neyret, Jean-Louis Rouvillain, organisent les « 39èmes Journées d’Orthopédie d’Outremer », qui se dérouleront du 1er au 5 avril, à Tahiti et Moorea.

Cette manifestation à haute teneur scientifique, réunira des participants et orateurs métropolitains, internationaux, et de la zone pacifique, autour de la pathologie chirurgicale de l’appareil locomoteur, et comportera aussi des exposés sur des sujets généraux dans le domaine de la santé en Polynésie Française, comme dans celui de sa culture. Cette ouverture ne manquera pas d’intéresser un très large public travaillant dans le domaine de la santé à Tahiti et ses îles.

La première partie de ce congrès, qui se tiendra du 1er au 2 avril, à l’InterContinental Resort Tahiti, est ouverte à tout professionnel de la santé, après inscription libre, et gratuite pour les résidents polynésiens. La deuxième partie du congrès, réservée aux personnes ayant acquitté un droit d’inscription, se déroulera à l’hôtel Hilton Moorea Lagoon Resort & Spa. Elle comportera des exposés et conférences plus spécialisées dans la chirurgie de l’appareil locomoteur.

Le ministre de la Santé, le Dr Jacques Raynal, présentera mardi 2 avril, à 9h, « le système de santé en Polynésie française, les relations inter-Iles, moyens de communications, logistique et Télémédecine ». Le programme complet des diverses interventions est également disponible sur le site internet de cet événement (https://www.meeting-outremer.com/les-39e-journees-dorthopedie-outre-mer/)

 

 

 

Lundi 1er avril 2019 

 

 

Editorial

52 ministres en deux ans, Macron recordman !

Il faut croire que notre informateur parisien est bien placé dans le sérail macronien puisque ce que nous avions écrit la semaine dernière se réalise aujourd'hui avec le remaniement ministériel du gouvernement Macron à une plus grande échelle que celle qui était prévue. En deux ans, Emmanuel Macron a déjà nommé 52 ministres

Avec la nomination de 5 nouveaux membres dimanche dans le gouvernement Philippe, Emmanuel Macron comptabilise désormais 52 ministres pour son quinquennat après deux ans de règne. C'est presque autant que son prédécesseur François Hollande à la même période, à un moment où lui changeait de gouvernement et d'hommes pour Matignon.

Au final, après deux ans, la présidence d'Emmanuel Macron se rapproche plutôt de celle des anciens présidents avec les 54 ministres du gouvernement de Jacques Chirac, qui allait démissionner avec fracas quelques mois plus tard. Ou des 53 ministres des gouvernements Rocard 1 et 2, lors du second septennat de François Mitterrand.

François Hollande, qui comptait 71 ministres à ce stade, avait terminé son quinquennat à 74, atteignant presque le ratio record de Jacques Chirac : ce dernier a nommé sous sa présidence près de 150 ministres en 83 mois d'exercice du pouvoir, hors période de cohabitation avec la gauche qui avait propulsé d'autres ministres.

Le quinquennat Macron a ceci de particulier qu'il a déjà connu 14 départs du gouvernement, comme le relevait le journaliste du Figaro Guillaume Tabard, parmi lesquels des "poids lourds" comme François Bayrou, Nicolas Hulot ou Gérard Collomb. Une relative instabilité qui tranche avec ses prédécesseurs immédiats.

Si Emmanuel Macron maintient ce rythme, et décide notamment de nommer un nouveau gouvernement à l'issue des prochaines élections européennes du 26 mai, il sera donc sur les bases du record de la Ve République.

 

 

 

L'hommage touchant de radio 1 à son collaborateur décédé trop tôt

A NOTRE MORETTO

31 mars 2019 par Antoine Samoyeau

Animateur de la matinale de Radio 1 depuis près de douze ans, Laurent Moretto est décédé samedi matin des suites d’une maladie. Homme de radio, de télévision, sportif de l’extrême et fervent défenseur de l’environnement et des océans, Moretto laisse un grand vide et surtout un souvenir impérissable à toute l’antenne de Radio 1 et Tiare FM.

S’il n’est jamais facile d’annoncer une disparition, la tâche est encore plus dure quand il s’agit d’un collègue et d’un ami. Après avoir animé pendant près de douze ans la matinale de Radio 1, Laurent Moretto nous a quitté samedi matin à 51 ans des suites d’une maladie. Brillant professionnel de la radio et de la télévision, Moretto était aussi prompt à donner de sa voix publiquement qu’il se faisait discret sur sa vie privée. Ne laissant jamais poindre, jusqu’au bout, la moindre faille dans sa personnalité ô combien attachante, intrépide et déterminée.

Débarqué en Polynésie en août 2007, Moretto avait débuté sa carrière dans plusieurs radios françaises avant de devenir l’animateur vedette de l’émission « Moteurs » de la télévision RTL en Belgique. Passionné de sports mécaniques et de sports extrêmes, lui-même grand sportif, il avait couvert et participé à de nombreux « raids » mécaniques sur les routes, les pistes enneigées et les mers de plusieurs pays du monde. Véritable amoureux de la nature et surtout des océans, Moretto a passé une grande partie de sa vie en Polynésie la tête sous l’eau. En plongée dès qu’il quittait l’antenne de Radio 1, il était incapable de retenir un commentaire bien senti à l’antenne de notre matinale lorsque quiconque s’attaquait aux fonds marins ou à ses habitants.

Dans ces moments douloureux, la famille de Moretto a d’ailleurs tout particulièrement souhaité remercier la Polynésie et les Polynésiens d’avoir accueilli leur frère et fils dans ce pays dont il ne voulait plus quitter la culture et le mode de vie.

Une veillée sera organisée mardi soir de 17 à 21 heures au salon funéraire Min Chiu à Arue, en hommage au compagnon de nos matinées, au collègue et à l’ami qu’était Laurent Moretto. Toute l’équipe de Radio 1 et Tiare FM s’associe à la douleur de sa famille et de ses proches, parmi lesquels nous comptons et nous compterons plus que jamais.

De ses collègues et amis qui, à Radio 1 et Tiare FM, ont aimé Laurent Moretto

Nous ne connaissions que son nom mais Tahititoday s'associe au chagrin de nos confrères de radio1, de ses amis et de sa famille dans la perte toujours douloureuse et injuste d'un ami et confrère qu'on aime.

 

 

Tearii Alpha candidat du Tapura sur la liste LREM

Le Tapura Huiraatira prend acte de la lettre adressée par ses quatre parlementaires au président du mouvement concernant la prise de position du Conseil politique en faveur d’un soutien à la liste de La République en Marche pour les élections européennes.

Il est vrai qu’aucun parlementaire n’était présent à la réunion du conseil politique, dont l’ordre du jour unique, porté à leur connaissance, concernait ces élections.

Le Tapura Huiraatira rappelle qu’il n’est lié par aucune convention avec le parti UDI, ni aucun autre parti au niveau national. Les quatre parlementaires siègent dans les groupes UDI des deux chambres, mais ils ont totale liberté de vote et se sont bien souvent exprimés en faveur des textes présentés par la majorité, contrairement aux autres membres de leur groupe.

Le président Edouard Fritch a toujours entretenu, dans un esprit de respect mutuel, des relations constructives avec le gouvernement central et sa majorité, avec le soutien de nos parlementaires qui font preuve de volontarisme en la matière.

Enfin, le Tapura Huiraatira rappelle que la décision de mardi dernier a été prise à l’unanimité des membres présents, après que les représentants de chaque archipel se soient exprimés.

Le Tapura Huiraatira appelle ses cadres, ses militants et sympathisants à soutenir Tearii Alpha, candidat du Tapura Huiraatira sur la liste LREM pour les prochaines élections européennes..

 

 

 

Le Tavini votera " Mahoi nui", c'est à dire que son bulletin n'aura aucune valeur. Il sera comptabilisé dans les nuls. Il y aura une fois de plus un amalgame  avec les bulletins "nuls" mais non Tavini .

C'est fou comme les journalistes prennent vite les habitudes que certains politiques imposent à ses troupes. Ainsi ils ne disent plus "indépendantistes" mais "souverainistes" et la presse leur emboîte le pas.

Jean-Luc Mélenchon s’est lui-même fait récemment traiter de souverainiste, et comme ce mot est devenu une sorte de mauvais sort jetant le discrédit sur les personnes qui en sont étiquetés, il s’est redéfini comme étant « plutôt indépendantiste ». Alors attention au mauvais sort !

 

 

La police a des ordres de Castaner

Photo HD Le policier est arrivé dans le dos du jeune homme en lui assénant un violent coup de matraque. Capture d'écran Média 25/Radio Bip . Fort heureusement de nos jours, photos, enregistrements démentent ce que raconte les officiels. Et dire que l'on a fait un foin médiatique énorme pour Benalla qui avait mis un syndicaliste à genoux lors d'une manifestation houleuse le ier mai, alors qu'il faisait partie de la sécurité rapprochée du président de la République.

Le policier est arrivé dans le dos du jeune homme en lui assénant un violent coup de matraque. Capture d'écran Média 25/Radio BipLe policier est arrivé dans le dos du jeune homme en lui assénant un violent coup de matraque. Capture d'écran Média 25/Radio Bip

 

La vidéo a été visionnée près de 300 000 fois sur les réseaux sociaux. Elle montre une scène violente, tournée samedi, durant la manifestation des gilets jaunes, par nos confrères de Radio Bip.

Il est 18 h 40 quand des policiers décident d’interpeller les manifestants les plus virulents. Sur les images, on voit un jeune homme, gilet fluo sur les épaules. Il se trouve sur le trottoir qui mène à la place du 19 mars 1962, de dos, quand un policier s’approche et le frappe violemment à la tête, avec une matraque. L’arcade sourcilière en sang, il est mis à l’écart par des membres du mouvement.

 

 

 

IL EST GRAND TEMPS DE RALLUMER LES ÉTOILES  ( par Nicole Dubarry la Réunion)

L’acte 20 des manifestations terminé les gilets jaunes préparent déjà l’acte 21 . Quatre mois d’actions diverses et toujours pas un brin de réponse du côté du gouvernement et du président .Seule et unique réaction : la répression et l’injustice des jugements envers les G . j .

Macron semble préférer le chaos et le désordre plutôt que d’apporter un petit mieux vivre pour des millions de français . Tous ses débats ne sont que de la propagande électorale en vu des élections européennes . La ficelle est trop grosse : les participants sont triés ,les questions préparées :Une grande farce ! Pour les gilets jaunes

les demandes sont toujours les mêmes stop à cette politique antisociale et injuste . En deux ans les français ont subi: la destruction du code du travail. l‘affaire Benalla qui s‘

éternise , une politique en direction exclusive des riches la répression des chômeurs ,la casse des services publics, la répression sanglante des manifestants ,la loi anticasseurs soit l’atteinte au droit de manifester ,le pacte de Marrakech , le traité d’Aix La Chapelle , l’augmentation des tarifs fonciers ‘E D F et du gaz oil . .

Le pouvoir est passé au stade militaire ,en guerre contre son peuple, chaque samedi les hôpitaux se remplissent et les tribunaux débordent : grenade au t .n t blindés fusils d‘assaut . Et une commande de L B D ( 2 millions d‘euros ) alors qu’

il n‘y a plus un sou pour les hôpitaux les services publics les écoles les retraites

Les gueux ont ouverts les yeux, les responsables ne sont ni les immigrés

ni les roms ni ceux qui ont encore moins de dents qu’eux . Ils ont compris que 26 parasites aspirent telles des tiques autant de richesse que la moitié de l’humanité qui ne mange pas à sa faim ,et qu‘il était peut être temps de réclamer le partage de ce gâteau avant que la terre malmenée par un capitalisme devenu fou sonne la fin de la récréation pour tous

Liberté Egalité Fraternité

Belle devise républicaine

Liberté : sans doute les élus parlent de la liberté de Benalla à moins que ce soit celle d’éborgner légalement des manifestants sans être inquiétés

Ou c’est peut être tout simplement un leurre celui qui consiste à faire croire que tout va bien alors qu’on s’enfonce de plus en plus dans la crise et que leur liberté est celle de s’enrichir au dépend des autres ...,

Égalité: demander à Bernard Arnaud apparemment certains sont plus égaux que d’autres ou au pauvre S D F

Fraternité :y a t il une fraternité lorsqu un président traite son peuple : d’illettrés ,de féneants de kwassas kwassas qui pèchent du comorien ,de foule haineuse ,de pauvres qui déconnent ,de chômeurs qui ne traversent pas la rue ,des gaulois réfractaires et de ceux qui ne sont rien.. on attend vivement le résultat du grand débat . Macron joue la montre

15 avril ? Ou 15 mai?

Mais attention à la lame de fond sans précédent , qui est entrain de se former ,.elle emportera tout ce qui est en train de se mettre en travers de sa route pour remplir les poubelles de l‘histoire .

Referendum? Dissolution de l‘assemblée nationale?

En ces temps brumeux et cette époque sombre et confuse ces quelques mots nous frappent nous touchent nous parlent monsieur le poète vos écrits sont arrivés jusqu‘à nous : plus que jamais ,il est grand temps de rallumer les étoiles ( G . Apollinaire)

Nicole Dubarry

 

 

Dimanche 31 mars 2019

Restaurant japonais de l'Instant Présent bord de mer

 

Les policiers sont devenus fous. Hier soir on a vu les images d'un policier frappant violemment à la tête très vite ensanglantée un gilet jaune inoffensif qui se tenait en retrait de la "chasse" de l'acte 20 à Besançon.

Sans doute fatigués, les policiers frappent à tour de bras pour en finir plus vite... Le gouvernement devrait faire cesser encore plus vite ce qui se passe dont les images font le tour du monde. Fort heureusement nous, en Polynésie, n'avons pas ce type de "chasse au gilet jaune", nous avons plutôt une chasse à  la gastronomie et au goût délicieux des fruits de mer !

Eric Minardi l'heureux propriétaire n'en délaisse pas moins la politique puisqu'il est en position éligible sur la liste "Marine"(RN) pour les européennes. à la 25° place.

C'est pourquoi aujourd'hui dimanche nous vous faisons saliver avec ce plat du restaurant japonais de l'Instant Présent ci-dessus.

 

 

Besançon : un gilet jaune matraqué à la tête par un policier

En marge de l'acte XX des Gilets jaunes, un homme a reçu un violent coup de matraque sur la tête. La préfecture parle d'images "sorties de leur contexte", précisant qu'il tentait de se saisir d'une bombe lacrymogène. Légèrement blessée, la victime a été prise en charge par les pompiers.

 

L'homme a été rapidement pris en charge par le service médical de la manifestation avant d'être évacué par les pompiers. Photo Arnaud CASTAGNE

L'homme a été rapidement pris en charge par le service médical de la manifestation avant d'être évacué par les pompiers. Photo Arnaud CASTAGNE

Photo HD L'homme a été rapidement pris en charge par le service médical de la manifestation avant d'être évacué par les pompiers. Photo Arnaud CASTAGNE

L'homme a été rapidement pris en charge par le service médical de la manifestation avant d'être évacué par les pompiers. Photo Arnaud CASTAGNEL'homme a été rapidement pris en charge par le service médical de la manifestation avant d'être évacué par les pompiers. Photo Arnaud CASTAGNE

La scène est d’une grande violence. Elle est tournée par nos confrères de Radio Bip en fin de cortège et se déroule à proximité de la City. Les manifestants viennent d’être repoussés derrière le pont Canot. La situation est confuse. Un des manifestants se trouve sur le trottoir qui permet de remonter à la place du 19 mars 1962. Sur les images, l’homme est de dos quand un policier s’approche de lui et lui assène un violent coup de matraque en pleine tête.

"Des images sorties de leur contexte"

Rapidement ce jeune homme, gilet jaune sur les épaules, saigne, beaucoup. Notre photographe sur place a pu prendre des clichés à cet instant. Au bout de quelques dizaines minutes l’homme est pris en charge par les pompiers qui l’évacuent vers l’hôpital. « Il a été légèrement blessé à l’arcade sourcilière », précise la préfecture du Doubs qui a été informée de ce fait de violence.

Face à ces images, l’autorité préfectorale tient à préciser les choses. « Les images sont sorties de leur contexte. On était dans une dispersion après des sommations, suite à des jets de projectiles. Les forces de l’ordre étaient sur le point d’interpeller un casseur déjà bien identifié. L’homme sur le chemin, tentait de faire obstruction à l’interpellation et essayait de ramasser un spray de lacrymogène à ses pieds », justifie Nicolas Regny, directeur de cabinet à la préfecture du Doubs.

Aucune plainte déposée

Selon la préfecture, le policier en question a fait état de ce coup de matraque à l’issue de la manifestation. « Il a expliqué son geste dans le rapport ». A l’heure actuelle, aucune plainte n’a été déposée par la victime.

 « Il suffit d’une scène comme ça pour voir tout notre travail terni », souffle en off un policier, présent hier lors de la manifestation. « On subit très régulièrement des insultes, il faut rester proportionné dans la réponse.

 

 

 Une fois encore on peut regretter que ces produits ne viennent pas de Polynésie mais d'Indonésie !!!!

La mangue est le fruit tropical le plus consommé au monde après la banane. Sa chair orangée et juteuse est une bonne source de fibres et de vitamine C. Elle aurait un potentiel anticancer, notamment grâce à son contenu en antioxydants.

On trouve des mangues dans le plus petit supermarché en mértropole Ainsi que de l'eau de coco et du lait de coco  Le lait de coco et l'eau de coco proviennent également d'indonésie. Pas un fruit tropical ou autre en provenance de la Polynésie...même pas la vanille qui vient de Madagascar ou de la Réunion.....




 

 

 

Samedi 30 mars 2019

Editorial

Quel goût la vérité ?

Entre la liberté de la presse et  la présomption d’innocence le coeur des journalistes balancent souvent c'est ce qu'à fait remarquer à mots couverts mais clairs le premier président de la cour d'appel de Papeete Régis Vouaux-Massel lors de sa passation de pouvoir.

 Comme l'écrit Caroline Fourest "le goût amer de la vérité" n'empêche pas de prendre parti. Quant on sait ce que l'on sait, que l'on pense ce que l'on pense et que l'on écrit ce que l'on écrit dans le respect des faits, les journalistes font leur métier. Le principe de la présomption d'innocence s'impose aux juges comme aux journalistes et pourtant... Ce n'est pas toujours le cas ,ni pour les magistrats ni pour la presse, comme si nous pouvions les uns et les autres résister au sens du vent, aux bafouilles,ou  aux silences coupables du "bistrot mondial" de la  liberté d'expression. Celle-ci est souvent revendiquée et tout aussi souvent malmenée par rapport à la présomption d'innocence  que la presse trop souvent recouvre d'un oreiller avant de faire un mea culpa de quelques lignes une fois le coupable devenu innocent.

 Mais les juges sont aussi des hommes, ils ont déjà avant même le procès parfois une idée préconçue quand ils ont le temps de lire le dossier de celui qu'ils devront juger. Quant aux journalistes ils font souvent confiance à ceux qui leur glissent à l'oreille une information jugée intéressante mais qu'ils ne peuvent pas toujours vérifier. C'est une histoire qui dure depuis des siècles et celle de Benalla depuis quelques mois. Cet homme est montré du doigt par tous avec l'étiquette " coupable" ! L'est-il vraiment ? Exemple : on lit :

Après la révélation des événements du 1er mai, l’ancien conseiller de l’Elysée Ismaël Emelien a encouragé la publication anonyme d’une vidéo censée excuser les agissements d’Alexandre Benalla.

Déjà le journaliste ne croit pas dans la véracité de cette video lorsqu'il écrit qu'elle est " censée excuser les agissements...." Par ailleurs comment sait-il puisqu'il ne l'explique pas que l'ancien conseiller de l'Elysée a encouragé la publication anonyme de la video etc... Comme on peut le voir dans cette phrase, il est toujours facile de mettre en doute ce qu'on lit lorsqu'on n'est pas persuadé de l'innocence de Benalla  et qu'on le fait sentir !. Fastoche !

 

Nouvelle Présidente de chambre de la cour d'appel : Liliane Valko

 

- L’intronisation de Mme Liliane Valko dans ses nouvelles fonctions de présidente de chambre de la cour d’appel de Papeete a eu lieu vendredi au cours d’une audience solennelle. A cette occasion, Régis Vouaux-Massel, premier président de la cour d’appel, a salué l’arrivée d’une « magistrate de grande expérience, pénaliste de haut niveau ».

Née à Sidi Bel Abbes en Algérie, Liliane Valko a passé son enfance en Afrique avant d’entamer des études de Droit à Lyon. Après avoir obtenu le concours de la Magistrature en 1980, elle a occupé le poste de substitut de procureur de la République à Bourg-en-Bresse puis celui de juge des enfants dans la même juridiction.

Au cours de sa carrière, Liliane Valko a notamment succédé à Philippe Courroye à un cabinet d’instruction en charge des affaires économiques et financières. En 2015, elle a accédé au poste hors hiérarchie de Présidente de l’une des trois chambres de l’instruction que comporte la cour d’appel d’Aix en Provence. 

Lors de l’audience solennelle qui s’est tenue , Liliane Valko a  été installée dans ses nouvelles fonctions de présidente de chambre à la cour d’appel. Elle succède ainsi à Dominique Pannetier. Dans son discours, le premier président de la cour d’appel, a salué l’arrivée d’une grande professionnelle qui devra notamment, « dans le cadre du statut d’autonomie dont bénéfice la Polynésie, assimiler un certain nombre de textes répressifs issus des codes locaux applicables ».

Rappels sur la présomption d’innocence

 

« La présomption d’innocence s’impose à tous et constitue un principe supérieur à la liberté d’expression. Elle en est l’une des limites, car il s’agit de la dignité de l’être humain qui est ici en cause. Elle s’oppose bien entendu à la divulgation d’informations erronées et rejoint en cela les règles de déontologie du journalisme qui leur imposent de toujours vérifier leurs sources et même les faits » a-t-il expliqué avant de rappeler le contenu de l'article 35 ter à la Loi de 1881 qui dispose que la diffusion « par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, de l’image d’une personne identifiée ou identifiable mise en cause à l’occasion d’une procédure pénale mais n’ayant fait l’objet d’un jugement de condamnation et faisant apparaître, soit que cette personne porte des menottes ou entrave, soit qu’elle est placée en détention provisoire, est punie de 15 000 euros d’amende ».

 

 

 

 

 

Du rififi dans les syndicats de l'Education sur "l'école de confiance" souhaitée par Jean Michel Blanquer, le ministre de l'Education.

Une cinquantaine de syndicalistes tous syndicats confondus se sont réunis au Parc Bougainville avec des banderolles pas très courtoises pour le ministre de l'Education. "L’école de la défiance, un abus de confiance" ou encore "Blanquer, tu nous feras pas taire"... Banderoles mais surtout pancartes pouvaient refléter leur mécontentement et leurs craintes.

Le SNUEP – FSU, le SNEP, le SNES-FSU et le SNUipp-FSU dénoncent le projet de loi communément appelé la réforme "Blanquer", récemment votée à l’Assemblée nationale. Cette loi aura de lourdes conséquences en Polynésie, selon les syndicats.

"Intimidation et totalitarisme"

Pour les organisations syndicales, le ministre national de l’Education, Jean-Michel Blanquer, souhaite contraindre les enseignants au devoir de réserve, au travers du projet de loi "pour une école de la confiance". Adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale en février dernier, l’article premier de cette loi "amène l’administration à museler les professeurs des écoles et les professeurs du second degrés", explique John Tau, co-secrétaire territoriale SNUPP-FSU.

Au travers de ce texte, le gouvernement veut s’assurer de "l’engagement de la communauté éducative" et menace "d’affaires disciplinaires les personnels s’étant rendus coupables de faits portant atteinte à la réputation du service public". Le ton est donné : pas question de critiquer la politique du ministère sous peine de sanctions. Si le premier degrés est compétence territoriale en Polynésie, les enseignants craignent qu’elle soit tout de même appliquée. Ce droit de réserve n’existait pas pour les professeurs du second degrés.

Des réformes "mortifères"

"Les réformes lancées par Blanquer sont mortifères pour le système éducatif républicain" dénonce un tract rédigé en commun avec toutes les organisations syndicales SNUPP Polynésie du second degrés. Elles s’insurgent notamment de la réforme du bac qui s’appliquera à la rentrée 2019. "Elle dévalorise le diplôme" selon Alexandra Lante, la secrétaire territoriale SNES-FSU Polynésie.

 

 

Nicolas Sarkozy estime que "ça finira mal" pour Emmanuel Macron

BFMTV

 "À un moment ça va se retourner, et la droite devra être prête", a également prévenu l'ancien président de la République

"Macron, c'est moi en mieux". Si Nicolas Sarkozy tressait des couronnes à l'actuel président en début de mandat, les relations semblent s'être passablement refroidies.

En février passé, lors du rassemblement contre l’antisémitisme qui se tenait place de la République à Paris et dans de nombreuses villes de France au terme d’une série d’actes anti-juifs, l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy avait estimé qu’il s’agissait "maintenant d'une question d'autorité" et appelait le gouvernement à agir.

"L’Etat doit répondre. Je suis sûr qu’il le fera. Mais il faut le faire maintenant et avec une fermeté extrême", avait ajouté l’ancien locataire de l’Elysée.

Et comme l’explique cette fois-ci Le Figaro, Nicolas Sarkozy n’est, ces derniers temps, pas tendre avec Emmanuel Macron qui selon lui a mal géré la crise des gilets jaunes. Toujours selon le quotidien, l’ancien chef de l’Etat aurait fait part, dès le 7 décembre dernier lors d’un déjeuner, de ses préoccupations à son successeur. Et ces dernières semaines ne semblent pas avoir rassuré l’ancien leader de l’UMP, qui estime que le grand débat organisé pour sortir de la crise n’a pas porté ses fruits.

"Ça finira mal"

Sur l’Europe, les divergences sont de plus en plus criantes entre les deux hommes malgré une entente cordiale en début de quinquennat. Comme le précise de nouveau Le Figaro, la question Viktor Orban les divise, puisque Macron en a fait un ennemi de l’Europe alors que Sarkozy lui a récemment rendu hommage lors d’un colloque international.

Si la proximité entre les deux hommes avait inquiété à droite, ces derniers mois auront probablement rassuré son camp. A tel point que Nicolas Sarkozy en est convaincu, la situation actuelle "finira mal."

"À un moment ça va se retourner, et la droite devra être prête", a-t-il prévenu.

 

 

Vendredi 29 mars 2019

Demain, samedi 30 mars , des citoyens du monde entier éteindront leurs lumières pour le climat à l’occasion de l’événement Earth Hour. Depuis 2007, Earth Hour est la journée internationale organisée chaque année, le dernier samedi du mois de mars. Elle consite concrètement à couper les lumières et débrancher les appareils électriques non essentiels pour une durée d'une heure afin de promouvoir l'économie d’électricité, la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la lutte contre le réchauffement climatique.

Le groupe Pacific Beachcomber très investi dans la protection de l’environnement va bien entendu y participer à travers tous ses établissements,

 

 

 L'instant tragique

 

Chute de Geneviève Legay : ce que dit le procureur, ce que montrent les images

La manifestante de 73 ans est tombée à la suite d’une charge de police lors d’une manifestation à Nice. Le procureur affirme qu’aucun policier ne l’a touchée. Mais plusieurs images laissent planer le doute.

 Les circonstances exactes de la chute de Geneviève Legay, une manifestante de 73 ans grièvement blessée à la tête à la suite d’une charge policière lors d’une manifestation interdite à Nice samedi 23 mars, n’en finissent pas de faire débat. Lors d’un point presse lundi 25 mars, le procureur de Nice, Jean-Michel Prêtre, avait exclu que la manifestante ait été poussée par un policier. Mais l’analyse de plusieurs images de la scène, faite par Le Monde et d’autres médias, semble fragiliser certaines déclarations du magistrat.

Alors le goût amer de la vérité pour nous pauvres îliens si loin des scènes que nous évoquons, cela ne peut se faire qu'à travers les écrits ou les yeux des journalistes qui assistent aux drames d'aujourd'hui. En principe ! Oui, bien d'accord avec Caroline Fourest qui affirme " qu'il faut prendre parti en tant que journaliste contre les mensonges et les silences si l'on veut démasquer les effets d'annonce ou les "fake news". mais comment faire de si loin sans télescope géant ?

En France la guerre froide de l'information bat son plein notamment dans les "cercles infectés" ou noyés dans des propos manipulés ou dans un carnage d'amalgames. En Polynésie tout est beaucoup plus clair. On nous parle de projets dont certains ne viennent jamais et alors ? C'est comme l'aspirine, cela calme un moment et puis si "Anne " ne voit rien venir, les espérances s'étiolent. Mais au moins la recherche de la vérité ne fait pas couler le sang ou même une larme !

Par ailleurs on remarquera que dans les 26 projets outre mer soutenus par Annick Girardin aucun ne concerne la Polynésie.Seuls les départements y ont droit. Un homme politique en visite dans le pays a répondu un jour à un journaliste " vous avez choisi l'autonomie et bien vous l'avez !" fermez le ban !

 

 

Communiqué de la DPAM : Attention au bug

Navigateurs et marins : attention au bug GPS du 6 avril.

Après le bug de l’an 2000 pour les ordinateurs, voici le bug du 5 avril 2019 pour les GPS. Comme pour les ordinateurs, les systèmes de navigation des GPS intègrent une horloge interne. C’est elle qui pose souci dans la perspective du 6 avril prochain.

En effet, tous les 19,7 ans, soit toutes les 1 024 semaines, se déroule ce qu’on appelle un « Week Number Rollover » (WNRO) c’est-à-dire un basculement de numéro de semaine, autrement dit, une remise à zéro du calendrier GPS. Cette réinitialisation peut entraîner une mauvaise communication entre les satellites et les récepteurs GPS, affectant alors les informations liées prioritairement à la date et l’heure.

Les GPS des navires peuvent être affectés par ce bug, selon les modèles. L’impact est principalement sur la date et l’heure, mais normalement, ce problème ne devrait pas impacter la position GPS (ce qui est néanmoins possible). Si un problème survient sur la position GPS, il conviendra de procéder à un redémarrage à froid de l’équipement (procédure qui dépend du matériel). Par contre, si le GPS est connecté à des équipements qui ont besoin de la date et heure (AIS, VDR, GMDSS, SSAS, VMS, ECDIS, etc.), là il peut y avoir un problème.

La DPAM attire donc l’attention des marins et navigateurs sur ce risque annoncé pour le vendredi 6 avril 2019, et les invite au besoin à se rapprocher du fabricant pour s’assurer si le modèle en leur possession est concerné, et le cas échéant, comment procéder pour anticiper une mise à jour ou procéder à une éventuelle réinitialisation

 

 

Les FAPF en opération au Japon

 Depuis le 11 mars, les Forces armées en Polynésie française (FAPF) sont engagées dans une action multinationale, qui se déroule depuis la base américaine de Kadena, située sur l’île d’Okinawa au Japon. Pour les FAPF, le nom qui a été choisi pour l’opération est « Aeto » (« aigle » en tahitien). C’est ainsi qu’un Gardian de la flottille 25F a été déployé depuis Tahiti, parcourant plus de 14 000 km, en vue de participer à une action multinationale visant à contrôler l’application des sanctions prises par le conseil de sécurité de l’ONU (Organisation des nations-Unies) contre la Corée du Nord, en représailles à la poursuite de ses programmes d’armements balistique et nucléaire.

Le détachement français est entré en action dès le 15 mars, date où ont débuté les vols. L’objectif de la mission est de constater des transbordements illicites entre navires, dans des zones de patrouille pré-identifiées par l’état-major américain. Ce dernier a pris ses quartiers sur le navire amiral USS Blue Ridge, où se trouve un officier de liaison français.

Parmi les 2 à 3000 bateaux présents dans la zone déterminée, l’équipage du Gardian doit déceler ceux qui sont à couple, et prendre des photos qui sont alors transmises aux autorités pour, in fine, permettre d’étayer les dossiers d’infraction.

Par cette action, la France, seule nation européenne à disposer de forces permanentes dans le pacifique (Polynésie française et Nouvelle-Calédonie) et qui est membre permanent du conseil de sécurité des nations-Unies, entend jouer son rôle et assumer ses responsabilités en tant que nation riveraine du Pacifique. Le contre-amiral Laurent Lebreton, commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française (COMSUP FAPF), intervient cette fois en qualité de commandant de la zone maritime du Pacifique (ALPACI). Un commandement qui le conduit à être un interlocuteur privilégié des pays riverains du Pacifique, et à prendre le contrôle opérationnel des moyens militaires français qui sont dans la zone de responsabilité permanente Pacifique.

Aux côtés de partenaires américains, anglais, néo-zélandais, australiens, japonais, sud-coréens et canadiens, cette mission concrétise également la volonté de la France de faire appliquer le droit international, et d’agir en faveur de la paix, de la stabilité et de la prospérité de la région indopacifique.

Pour l’heure, l’opération « Aeto » se poursuit, et s’achèvera le 4 avril pour le Gardian, à l’instant même où il aura retrouvé le Groupement aéronautique militaire de Faa’a à Tahiti.

 

 

 Près de 1500 personnes rassemblées à Paris contre la réforme des congés bonifiés  (MB)

Un rassemblement était organisé le jeudi 28 mars à Paris, devant le ministère de l'Economie et des Finances, contre la réforme des congés bonifiés. Selon les syndicats, au moins 1500 personnes étaient présentes. Inquiets des changements à venir, ils appellent à la mobilisation.

Ils étaient nombreux, près de 1500 d'après la CGT, à s'être rassemblés ce jeudi 28 mars devant le ministère de l'Économie et des Finances à Paris. Un rassemblement contre la réforme des congés bonifiés annoncée par l'exécutif l'année dernière et prévue pour 2020. L'objectif de cette réforme est de permettre aux fonctionnaires de partir moins longtemps mais plus souvent.

Le rassemblement s'est organisé à l'appel de plusieurs syndicats, dont la CGT, mais aussi du Mouv'men Foular Mawon, lancé par le Codium (comité de défense des intérêts ultramarins).

Pas d'étiquette

Dans la foule, pas question pourtant d'attribuer ce rassemblement à un quelconque groupe, malgré la forte présence de drapeaux de sections syndicales. "Il faut se serrer les coudes, on est tous ensemble, ici il n'y a aucune étiquette", lance un homme au micro installé sur la place du Bataillon du Pacifique. "Ce n'est même pas une revendication, c'est un acquis et on ne veut pas qu'on y touche". Comme lui, plusieurs personnes sont invitées à s'exprimer, entrecoupées par des chants qui exhortent en créole à ne pas toucher aux congés bonifiés.

 Le rassemblement se fait dans le calme, en musique et sous un beau soleil. Mais une certaine inquiétude se fait sentir quant à la réforme annoncée. "Pourquoi revenir dessus, pourquoi tous les deux ans ?", demande Francette, infirmière à l’hôpital Charles Foix à Ivry-sur-Seine, originaire de Guadeloupe. "On n'aura pas le temps de voir notre famille, de vraiment se ressourcer". Même argument chez Asmah, auxiliaire puéricultrice mahoraise : "Si la loi passe, je ne pourrais pas partir deux mois alors que ça fait cinq ans que je n'ai pas pu aller à Mayotte... Un mois ce n'est vraiment pas assez."

 

 

 

Il vaut mieux ne pas surfer quand il y a des orages.

- Au Brésil, Luzimara Souza, 23 ans, est décédée en surfant après avoir été touchée par la foudre.

C'est un tragique accident qu'a vécu Luzimara Souza, surfeuse professionnelle brésilienne. Alors qu'elle surfait, la championne du Brésil a été foudroyée sur le spot de Leste-Oeste à Fortaleza, au nord-est du Brésil. Une autre personne a été touchée et est dans un état grave.

«Je suis arrivé au moment où notre athlète professionnelle a reçu le choc électrique»

Un homme d'affaires, proche de l'accident, a tenté de secourir l'athlète. En vain. «Je suis arrivé au moment où notre athlète professionnelle a reçu le choc électrique», s'est exprimé l'homme en question au journal local, Diario do Nordeste. Je suis allé la chercher en mer pour l'emmener chez les pompiers. Elle était encore consciente.» Les secours n'ont rien pu faire pour sauver la jeune surfeuse (23 ans). «Elle avait l'habitude de surfer là-bas mais il a commencé à pleuvoir», a ajouté la maman de Luzimara Souza aux médias brésiliens. La Brésilienne préparait le championnat brésilien prévu en avril à Caponga, sur la côte Est.

Le surfeur est un point culminant pour la foudre

Il est fortement déconseillé de surfer lorsque la foudre s'abat. Cette dernière est toujours attirée par les points culminants. Luzimara Souza n'est pas la première surfeuse à décéder de foudroiement. En novembre 2017, le surfeur belge Denis Andre Dasoul était décédé à Canggu (Bali) de la même façon.

 

 

 

 

Jeudi 28 mars 2019

Editorial

 

"Ciel ! On nous rogne notre autonomie !"

Hier, en commission de l'Assemblée nationale, la députée Maina Sage a insisté auprès de ses pairs afin que le taux de collaborateurs de cabinet soit revu à la hausse . Il faut dire que la Polynésie  comme en Corse a beaucoup de "fetii". Il faut bien les caser et surtout bien les rémunérer ce que  Maïna Sage en pensant à sa réélection, n'a pas manqué de demander à la commission ad hoc.

Pour rappel, le statut prévoit actuellement que l’assemblée de Polynésie française inscrive dans le budget de la collectivité, sur un chapitre spécialement créé à cet effet, les crédits nécessaires à la rémunération de ces collaborateurs de cabinet. Ces crédits ne doivent pas excéder 3 % des crédits consacrés à la rémunération des personnels de la Polynésie française.

Hélas, trois fois hélas ! "Mais", s'est exclamée la députée polynésienne du ton d'une diva outrée par tant de culot " vous rognez notre autonomie" et d'ajouter " c'est vrai ,certains cabinets disposaient de 22 à 25 collaborateurs mais nous avons organisé un plan de départ volontaire à la retraite. Si donc vous nous imposez 3% de cette masse, nous arrivons à des montants de collaborateurs insuffisants et nous ne pouvons pas fonctionner." Zut alors,on devra plancher davantage", aurait-elle pu ajouter !

Certes, il est vrai que les ministres ou représentants ne bûchent pas sur les discours ou autres documents dont ils ont la charge, ce sont les "scribes" ces fameux membres de cabinet, qui sont devenus indispensables. Les représentants, se contentent d'ordonner dans tel ou tel sens et de toucher leurs indemnités de fin de mois. D'où le cri désespéré de Maina Sage, du genre  "si vous nous enlevez des collaborateurs de cabinet, nous ne pouvons plus fonctionner !!!"

Mais les p'tits futés de l'Assemblée, pour couper court à la polémique parlementaire, ont proposé que ce soit l'assemblée, c'est à dire les représentants eux-mêmes qui fixent le nombre de collaborateurs par cabinet. Après tout n'est ce pas, selon le bon vieux dicton "on n'est jamais si bien servi que par soi-même" !

 Du côté d'Edouard Fritch même sanglot, plus mesuré certes, mais  même reproche " obligé a-t-il dit de tourner en format réduit,. C'est peut-être à cause de ce "manque" que les projets, ou plutôt "le projet du Village tahitien" tourne au ralenti. C'est bien sûr !"

Ce n'est pas sûr du tout que cette proposition suscite les applaudissements enthousiastes de l'Etat Rappelez-vous, en février 2015,l'excellent Jean-Jacques Urvoas, alors président de la Commission des lois à l'Assemblée nationale, s'était déplacé à Tahiti. Il avait rencontré les représentants de l'Etat, du Pays, de l'Assemblée et des communes pour faire un point sur leur souhait d'évolution du statut. Dans son rapport, l'ancien ministre de la Justice soulignait que les dispositions actuelles (instaurées en 2011) ont "eu le grand mérite de mettre fin à des dérives et qu’il ne serait pas heureux de les mettre en échec alors qu’elles ont démontré tout leur intérêt ! Pif, paf la claque, enterrée l'augmentation des dépenses supplémentaires.

La Polynésie a adopté depuis toujours, le dicton  "toujours plus", depuis longtemps, mais l'Etat est devenu économe.. Et si vous ne faites pas partie du sérail des cabinets, achetez Mickey, ça vous donnera des idées !

 

 

Les ruses des députés pour gonfler leurs statistiques de présence et d'interventions à l'Assemblée

• LCI

PARLEMENT - Pour les députés, tous les moyens sont bons pour remonter dans les classements de productivité. Projet Acardie, un site internet qui tient une base de données sur les parlementaires, fait la liste des mauvaises habitudes de certains députés, notamment dans les gradins de l'hémicycle, pour briller et gonfler les recensements de présences et d'interventions.

"Payés à ne rien faire", "tous pourris", ... Les députés n'ont pas bonne réputation. L'antiparlementarisme français, qui dure depuis des années, semble même être à son paroxysme en cette période de contestation sociale lancée par les Gilets jaunes.

Certains élus ont reçus des menaces de morts, d'autres ont vu les locaux de leur permanence vandalisés. Accusés d'être déconnectés, absents, ou encore corrompus, les députés souffrent d'une "méconnaissance profonde" de leur travail et de leur emploi du temps, selon Projet Arcadie, qui s'applique à rendre le travail des parlementaires plus transparent.

La plateforme en ligne vient de publier un rapport sur "l'activité réelle des députés". Si le dossier met en lumière le travail "en coulisses" qui est particulièrement inquantifiable, il relève aussi toutes les petites ruses de certains députés pour briller plus que de raison, notamment dans les gradins de l'hémicycle.

Quand l’hémicycle devient scène de théâtre

Pour se faire connaître, pour donner l'impression d'être présents, mais surtout pour gonfler ses statistiques d'interventions. Les - mauvaises - raisons sont nombreuses pour se faire remarquer à l'Assemblée nationale. Et malheureusement, cela passe par des comportements peu vertueux : indiscipline, interruption des autres députés, interventions télécommandées ou excessives... De mauvaises habitudes prises à cause des nouveaux moyens de comptabilisation, qui se basent majoritairement sur les compte-rendus de séance pour établir la présence des députés. Autrement dit, il faut qu'ils se soient fait entendre pour être "notés" présents, peu importe s'ils sont restés 5 minutes ou deux heures sur les bancs de l'hémicycle.

Langues bien pendues et petits arrangements entre députés

Selon le rapport du Projet Acardie, cette méthode est "une prime au bavardage" et a fait "de gros dégâts" sur "le comportement général" des députés. A titre d'exemple, lorsqu'en décembre 2017 le magazine Capital a publié un classement des députés selon leur activité, des députés "disciplinés" mais discrets, s'étaient vus "taxés d'absentéisme" et ont répliqué en adoptant à leur tour des réflexes d'impolitesse. "On a pu assister à des multiplications d'interventions bavardes en séance, à une augmentation exponentielle du nombre d'inscrits pour des prises de parole, à des rappels au règlement et demandes de suspension de séance", note Projet Arcadie.

Une autre technique, "la moule à rocher", qui consiste à se rapprocher des micros dans l'hémicycle "afin d'être entendu et enregistré", lorsque l'on critique soit disant tout bas, l'intervention d'un collègue

. Une tactique similaire à celle du "suricate" - comme nomme avec humour le rapport - qui décrit cette manie qu'ont les députés de se positionner en groupe derrière un des leurs quand il pose une question, car la caméra est braquée sur lui, et donc, sur eux.

Le rapport pointe aussi du doigt les petits "arrangements entre amis". Lors des séances, sont comptabilisées des interventions courtes d'au moins cinq mots, et des interventions longues d'au moins vingt mots. Certains députés s'arrangent donc pour faire une intervention longue, être interrompu par un autre député complice, puis reprendre l’intervention. "Résultat : deux interventions longues pour le député initial et une intervention courte pour le député chahuteur", note Projet Acardie.

Dans les faits, ce n’est ni plus ni moins qu’une pièce de théâtre où les acteurs jouent tous leur rôle à la perfection pour offrir un spectacle parfois amusant, souvent navrantTriste

Les célèbres Questions au gouvernement sont particulièrement le lieu de ces comportements stratégiques. Longtemps diffusées en direct sur France 3, désormais sur LCP, ce sont les seules séances accessibles au public. Selon l'étude, cela a joué sur la surreprésentation à laquelle se livrent les députés lors de cette séance. "Sur le plan constitutionnel, c’est considéré comme une forme de contrôle de l’exécutif. Dans les faits, ce n’est ni plus ni moins qu’une pièce de théâtre où les acteurs jouent tous leur rôle à la perfection pour offrir un spectacle parfois amusant, souvent navrant", résume le Projet Arcadie.

Le rapport note néanmoins que "tout comme au théâtre, le plus gros du travail parlementaire ne se déroule absolument pas dans l’hémicycle." Les textes étant rédigés en commission, à l'abri des regards, le climat y est "bien plus serein, studieux et apaisé" que lors des séances, qui ne servent finalement qu'à présenter le travail fourni en amont.

Nous ne donnons là qu'un court extrait du rapport Arcadie qui nous montre le vrai visage de l'Assemblée nationale

 

Et voilà le travail !

Ce vendredi 29 mars 2019, les étudiants de dernière année de l’École POLY3D devront se prêter à l’un des exercices les plus importants de leur cursus. Après six mois de travail intensif, ils devront présenter leurs productions réalisées dans le cadre de leur projet de fin de cursus.

Au-delà des compétences techniques en modélisation 3D, infographisme, animation 2D/3D ou encore en programmation, ils ont su développer l’expérience nécessaire à la gestion de projet multimédia, à l’exploitation poussée de software comme Unreal Engine 4, Maya, Zbrush, Photoshop, After Effect …

En complément, les étudiants ont également acquis une capacité à promouvoir leurs productions et leurs compétences pour mieux convaincre les investisseurs de demain.

Aujourd’hui, avec cette présentation, ils mettent en avant leurs potentiels et tenteront de transporter le public dans leur univers créatif et passionné. Deux concept game y seront présentés et mis en test.

A cet effet, toute l’équipe de POLY3D vous convie, ce vendredi 29 mars, à 15h dans l’amphithéâtre du pôle formation de la CCISM, selon vos disponibilités

 

La base navale en récompense

Le mardi 2 avril 2019, la base navale de Papeete recevra deux groupes d’élèves, lauréats du concours « l’école Polynésienne et le centenaire de la Grande Guerre », dans le cadre des prix qui ont été proposés par les Forces armées en Polynésie française.

Ainsi, 19 élèves (6 écoliers de CM1-CM2 de l'école Val Fautaua et 13 lycéens de l'équipe Erasmus et du Lycée Saint-Joseph), ainsi que leurs accompagnateurs, auront l’opportunité de découvrir la base navale de Papeete, comprenant la visite du patrouilleur Arago.

Les Forces armées en Polynésie française apportent ainsi leur soutien au devoir de mémoire tourné vers la jeunesse, en offrant aux différents lauréats une visite de la base navale de Papeete, une du Groupement aéronautique militaire (GAM) de Faa’a, et une du Régiment d’infanterie de marine du Pacifique-Polynésie (RIMaP-P) à Arue. Cet événement s’intègre dans le cadre des commémorations de la fin de la Grande Guerre, organisées par le Polynôme académique.

Programme prévisionnel

8h30 – 8h45 Accueil participants / Accueil des journalistes

8h45 – 9h00 Mot du commandant et présentation de la base navale

9h00 – 10h00 Visite du patrouilleur Arago (groupe 1)

Visite de la base navale (groupe 2)

10h30 – 11h30 Visite de l’Arago (groupe 2)

Visite de la base navale (groupe 1)

11h30 Fin de la visite

La visite de la base navale sera organisée autour de présentations thématiques :

- Visite du patrouilleur Arago

- Stand sécurité-incendie-secourisme

- Stand Protection Défense

- Visite du dock flottant

- Visite des ateliers (chaudronnerie, moteurs, hydraulique, usinage, voilerie)

 

 

Yvelines : Le mur de la prison de Poissy s’effondre, «les détenus n’ont plus qu’à escalader et partir»

Site 20 minutes

SÉCURITÉ Ce jeudi matin, un mur d’enceinte de la prison de Poissy s’est effondré sur 40 mètres de long alors que des travaux de renforcement y étaient effectués.

 

Un pan de mur de la prison de Poissy s'effondre le 28 mars 2019

Un pan de mur de la prison de Poissy s'effondre le 28 mars 2019

Ce jeudi matin vers 11 heures, un pan entier de mur d’enceinte de la prison de Poissy dans les Yvelines s’est effondré. 40 mètres cubes sont tombés sur la chaussée alors que des travaux de renforcement étaient en cours, nous indique le bureau CGT de la maison central de Poissy. Dix agents de la brigade ERIS, l’unité d’intervention de l’administration pénitentiaire spécialisée dans les situations de crise, ont été détachés sur place pour assurer la sécurité de l’établissement.

Un pan de mur de la prison de Poissy s'effondre le 28 mars 2019 - Bureau CGT de la maison centrale de Poissy

« Nous avons demandé le transfèrement des détenus particulièrement signalés (DPS), nous indique le bureau de la CGT. C’est une maison centrale : il y a des peines de trente ans, des perpétuités, ce ne sont pas des voleurs de poules qui sont là. Derrière ce mur, c’est directement la cour. Là, les détenus n’ont plus qu’à escalader et partir. »

« On peut voir à l’œil nu que les murs penchent »

Le syndicat souhaite que tous les murs d’enceinte soient consolidés au plus vite. « Cela fait plus de trois ans que l’on dénonce leur état. Depuis le mirador, on peut voir à l’œil nu que les murs penchent. Ils sont également fissurés, il y a des morceaux qui tombent petit à petit et certaines parties sont complètement humides, comme gorgées d’eau. » Selon eux, un nouvel effondrement de mur pourrait survenir à d’autres endroits à tout moment.

 

Un pan de mur de la prison de Poissy s'effondre le 28 mars 2019

La CGT nous indique que l’ensemble de la prison de Poissy est « vétuste ». « Il n’y a pas de sécurité incendie dans le bâtiment des détenus, un grand manque de personnel et des problèmes électriques dans toute la prison. » Pour l’instant, la direction de la prison n’a pas indiqué si les détenus allaient être transférés, ni dans quels délais le mur allait être réparé.

 

 

 

 

 

Mercredi 27 mars 2019

Editorial

 

Oscar Temaru, le Molière polynésien

Ce visage émacié par des jeûnes successifs, cette frêle silhouette qu'un souffle d'air pourrait faire basculer cachent cependant un volontarisme flamboyant, souvent provocateur et une énergie débordante, entraîneront-ils cependant ses sympathisants ou les hérisseront-ils contre l'outrecuidant toupet du maire de Faa'a ? Nous serons vite fixés puisqu'il a annoncé réunir ses partenaires amis samedi à partir à 17h. au Motu Ovini. Pour annoncer quoi ? Et bien cette fois-ci la surprise est de taille rien moins qu' un débat sur la Constitution et le gouvernement de "Maohi Nui".

 Symptôme d'une maladie plus grave celle du pouvoir non pas vraiment pour le pouvoir, mais plus encore celui lui permettant de modeler comme il le souhaite la Polynésie française en Polynésie Maohi. Il veut donc profiter des Européennes qui n'intéressent, il est vrai, que peu de Polynésiens, mais cette fois-ci trait de génie ,ses électeurs pourront placer dans l'urne le bulletin de Maohi Nui. Reste à savoir si l'Etat acceptera de comptabiliser ces bulletins et de les classer dans les "nuls"  Mais dans ces conditions, le roi Pakomotu qui lui, a déjà formé son gouvernement pourrait, pourquoi pas, faire glisser aussi dans l'urne son bulletin royal. Ainsi, nous perdrions toute crédibilité au plan national et serions la risée des humoristes . Et dire que le député national Moetai Brotherson cautionne cette mascarade en empochant bien sûr ses indemnités bien françaises. On fait de la brasse coulée !

Oscar cependant est assez raisonnable pour affirmer que si seuls 2 à 300 personnes se déplacent, il arrêtera les frais. Pour faire un débat sur une question aussi importante il faut au moins plusieurs milliers de personnes qui devraient saisir cette opportunité des Européennes le 25 mai prochain. Mais une autre élection intéressante seront les municipales de 2020. Si Oscar Temaru agité des mêmes pulsions "politiques" que par le passé prouve à l'Etat qu'il a la majorité de la population derrière lui pour ouvrir la page d'une nouvelle Constitution maohi et constituer un gouvernement pleinement maohi aussi, alors bonnes gens ,rappelez vous "l'immense succès de l'époque du Taui".

Bref, peu importe les milliards déversés sur la Polynésie pour faire des Polynésiens de robustes gaillards, pour les entraîner à manger plus sainement, à se faire soigner par de bons médecins et non des charlatans, pour donner une éducation aux petits enfants qui leur permettent de devenir des adultes au cerveau développé, mais aussi de parler correctement leur propre langue qui n'est parlé qu'en Polynésie et le français avec lequel ils pourront se faire comprendre du reste du monde ou de l'anglais. Ne pas ghettoïser sa population. Oscar Temaru, une fois de plus sur les conseils du député Brotherson met la dernière main à sa " constitution" et  à "son gouvernement" . Après tout nous pourrons soupeser Oscar Temaru avec un mélange de sympathie mais aussi de distance critique voire de discrète causticité. Lui qui a perdu sa représentativité politique à l'Assemblée reste sur les planches !. Encore l'Etat, bien sûr !

 

 

Belle saisie de cocaïne par le Prairial. Paf dans le nez !

 

Le Prairial saisit près de 800kg de cocaïne en haute mer

Les Forces armées en Polynésie française viennent de réaliser une très belle opération NARCOPS - lutte contre les narcotrafics - en effectuant une saisie de près de 800 kilos de cocaïne dans les eaux internationales au large du Nicaragua.

Une opération à mettre au crédit de la frégate de surveillance Prairial, en mission de longue durée dans le Pacifique, ainsi qu’à l’état-major interarmées et au bureau de l’action de l’Etat en mer des Forces armées en Polynésie française. Une très belle action collective selon le contre-amiral Laurent Lebreton, commandant de la zone maritime Pacifique (ALPACI) et commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française, qui indique que ces opérations mobilisent les moyens maritimes, mais également l’état-major interarmées qui doit œuvrer dans un environnement interministériel, judiciaire et diplomatique, en lien avec les autorités françaises et étrangères.

Au cours de son déploiement dans le Pacifique, la frégate a intégré les opérations de lutte contre ces trafics illicites aux côtés de plusieurs nations, sous le contrôle tactique du Joint Interagency Task Force – South (JIATF-S) et en coopération avec les Etats riverains.

Le 21 mars, un avion de patrouille maritime américain détecte un panga (une embarcation de pêche traditionnelle en Amérique du Sud). Ce dernier, à la dérive en haute-mer au large du Nicaragua, a un comportement suspect, et le JIATF-S confie alors la mission au Prairial, le navire le plus proche de la position.

La Frégate se rapproche en quelques heures du panga, tandis que le commandement supérieur des Forces armées en Polynésie française à Tahiti active les voies diplomatiques pour mettre en œuvre l’article 17 de la convention de Vienne sur la répression du trafic de stupéfiants. Les éléments de suspicion décelés permettent d’obtenir l’accord de l’Etat du pavillon à la fouille. Le commandant du Prairial déploie alors son équipe de visite à bord, qui débouche sur la saisie de 766 kg de cocaïne.

C’est une première depuis que les Forces armées en Polynésie française intègrent ce dispositif. Une action qui s’intégrait également dans une première participation à l’opération internationale Orion III, plus vaste encore, et qui mobilise l’ensemble des marines et des garde-côtes de la région, dans un effort commun de lutte contre le narcotrafic par voie de mer. La coopération avec ces Etats, et en particulier l’Equateur et la Colombie, a été très bénéfique.

Après ce coup d’éclat, le Prairial a quitté le dispositif conformément à ce qui était planifié. Tout l’équipage, fier d’avoir conduit avec brio l’opération, poursuit désormais ses autres missions sous de nouvelles latitudes qui le ramèneront le 14 avril à Tahiti.

 

Demain à 9h à la présidence

·    Présentation du Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) du Pays et de sa déclinaison aux îles Sous-le-Vent, dans le cadre de l’élaboration du Schéma d’Aménagement Général (SAGE) de la Polynésie française, en présence du ministre de Logement et de l’aménagement du territoire, en charge des transports interinsulaires, Jean-Christophe Bouissou.

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Extrait du rapport du conseil des ministres.

Agents non fonctionnaires de l’administration de la Polynésie française (ANFA) : suspension des congés administratifs

Par lettre en date du 24 janvier dernier, le ministre de la modernisation de l’Administration, en charge de l’énergie et du numérique a demandé l’extension de l’avenant n° 19 du 17 janvier 2019 à la convention collective de travail des agents non fonctionnaires de l’administration de la Polynésie française (CCANFA) du 10 mai 1968, relatif à la suspension des congés administratifs pendant deux ans.

Cette demande d’extension vise à rendre les dispositions de cet avenant obligatoires pour tous les services de la Polynésie française et tous ses agents ANFA. En conséquence, un avis d’extension a été publié au Journal officiel de la Polynésie française du 8 février dernier. Le contenu de l’avenant y était reproduit in extenso. La Direction du travail n’ayant enregistré aucune observation sur ledit accord pendant le délai de quinze jours, un arrêté d’extension a donc été pris, ainsi que le prévoit le Code du travail.

 

Vers une optimisation énergétique des navires de pêche

La pérennité des filières de pêche est particulièrement menacée du fait de la raréfaction des ressources exploitables et l’augmentation des charges financières. Dans une démarche d’éco-responsabilité et afin de réduire l’empreinte carbone de la filière, de nombreux programmes ont été lancés en France et en Europe visant à réduire la consommation en carburant des navires de pêche pour améliorer leur rentabilité, sans pour autant augmenter les prélèvements sur les ressources. La problématique est plus spécifique encore en Polynésie car le coût du poste carburant pour les sociétés de pêche y est deux fois plus important qu’en Europe (30% des charges pour un navire en Polynésie contre 12 à 15% en Europe).

Le Conseil des ministres a validé le projet de convention entre l’Université de la Polynésie française et la Polynésie française relative à la mise en œuvre du projet de Programme d’Optimisation Energétique des navires de pêche (Acronyme POENav). Ce projet de collaboration proposera, par ailleurs, une étude prospective de solutions d’avenir basées sur le changement d’énergie envisagé dans le cadre de l’amélioration de la flotte existante ou pour l’achat de nouveaux navires.

Maintien du prix des hydrocarbures au 1er avril

Comparativement aux dernières valeurs CAF de produits hydrocarbures liquides fixés par le Conseil des ministres, les nouvelles valeurs CAF exprimés en Fcfp de ces produits, chargés au mois de février en Corée du Sud, affichent des augmentations sous l’effet de la hausse conjuguée des cotations du marché et de la devise américaine. Ainsi, les prix de l’essence sans plomb, du pétrole et du gazole augmentent respectivement de 8,47 %, de 8,41 % et de 9,15 %.

Malgré ces fluctuations, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois d’avril et de rétablir le niveau de prix de détail du gazole destiné aux professionnels du secteur de la pêche, soit à 40 Fcfp/litre.

 

Approbation des programmes des vols internationaux et de cabotage de la saison IATA Eté 2019

Conformément aux dispositions de la délibération de l’Assemblée de la Polynésie française du 13 juin 2002, les compagnies aériennes internationales desservant la Polynésie française ont déposé, pour approbation, leurs programmes de vols pour la saison IATA Été 2019, courant du 31 mars 2019 au 26 octobre 2019. Neuf arrêtés ont ainsi été pris en Conseil des ministres :

La compagnie aérienne polynésienne Air Tahiti Nui opèrera les routes suivantes :

- Los Angeles – Papeete – Auckland – Papeete – Los Angeles à raison de 2 à 3 fréquences par semaine ;

- Papeete – Los Angeles – Papeete à raison de 4 à 7 fréquences par semaine ;

- Papeete – Paris CDG via Los Angeles (cabotage) à raison de 5 à 7 fréquences par semaine ;

- Papeete – Tokyo Narita – Papeete à raison de 2 fréquences par semaine.

Air France opèrera la route internationale Papeete – Los Angeles et la route en cabotage Papeete – Paris CDG via Los Angeles à raison de 3 fréquences hebdomadaires.

French Bee et United Airlines opèreront la route Papeete – San-Francisco à raison de 3 fréquences hebdomadaires.

Air New Zealand opèrera 2 à 3 fréquences hebdomadaires entre Papeete et Auckland.

La compagnie aérienne Latam Airlines opèrera 1 fréquence hebdomadaire entre Papeete et Santiago du Chili via l’Île de Pâques.

La compagnie Hawaiian Airlines opèrera 1 fréquence hebdomadaire (le samedi) entre Papeete et Honolulu durant cette saison.

Air Calédonie International opèrera la route en cabotage Nouméa – Papeete à raison d’une fréquence hebdomadaire.

Enfin, Air Tahiti opèrera la route Papeete – Rarotonga (Îles Cook) à raison de 1 à 2 fréquences hebdomadaires.

Réglementation maritime pour le « Air France Paddle Festival 2019 »

Les meilleurs pratiquants de Stand Up Paddle locaux et internationaux s’affronteront le 6 avril prochain sur le plan d’eau entre Papeete et Punaauia dans le cadre de l’épreuve majeure « Air France Paddle Festival ». Pour la 2e année consécutive, cette manifestation prend de l’ampleur et intègre le circuit mondial en devenant la 1ère étape du « Paddle League World Tour 2019 ».

Afin de garantir la sécurité des compétiteurs et des spectateurs attendus pour cet évènement d’envergure, la Direction Polynésienne des Affaires Maritimes (DPAM) a élaboré en concertation avec l’organisateur un projet d’arrêté relatif aux conditions d’organisation et de déroulement de la compétition. Cet arrêté prévoit l’instauration de 2 zones de règlementations spécifiques :

 

Formation Tahiti Code Camp 2019 : subvention de fonctionnement en faveur du Conservatoire national des arts et métiers

Dans le cadre de la convention pluriannuelle d’objectifs entre la Polynésie française et le CNAM (conservatoire national des arts et métiers) 2019-2021 du 5 novembre 2018, il est convenu que le CNAM accompagne le Pays dans la mise en œuvre de sa stratégie en matière de formation tout au long de la vie.

La mise en œuvre de l’action 16 du Smart Polynesia « développer des programmes de formation aux métiers du numérique » et le constat partagé du manque crucial de codeurs pour assurer le développement des applications numériques et notamment les conclusions positives de la session 2018 du « Tahiti code camp » (70% d’insertion à l’issue de la formation), sont autant d’éléments qui concourent à poursuivre l’action de formation proposée par le CNAM.

Il a donc été acté d’apporter un soutien financier à la formation intitulée « Tahiti code camp » intervenant dans le secteur du Web et du codage informatique. D’une durée de 9 semaines, cette formation est dédiée à 20 jeunes polynésiens de moins de 30 ans, en situation sociale précaire (décrochage scolaire, recherche d’emploi). La formation « Tahiti code camp » a pour objectif d’assurer un vivier de compétences suffisant pour les métiers du numérique soutenant ainsi le développement des activités numériques et des start-up en Polynésie, d’ouvrir le bénéfice de cette formation à des jeunes polynésiens en situation sociale précaire et enfin de permettre une formation adaptée, innovante et spécialisée dans la programmation informatique en accord avec les plus hauts standards internationaux.

Le budget prévisionnel de l’action est estimé à 8 millions Fcfp, avec une participation du Pays de 50 %. Le ministère de la modernisation de l’Administration, en charge de l’énergie et du numérique, participe à cette opération à hauteur de 3 millions Fcfp, une subvention complémentaire d’1million Fcfp du ministère de la Famille étant également prévue.

 

Subventions à l’Université de Polynésie française pour les programmes MIREIL et ECOMEB

Le Conseil des ministres a octroyé des subventions de fonctionnement en faveur de l’Université de la Polynésie française (UPF) pour le financement de deux programmes de recherche, MIREIL et ECOMEB.

Pour le programme MIREIL, la Polynésie française interviendra pour un peu moins de 30% du montant prévisionnel des dépenses de fonctionnement de l’année 2019, estimée environ à 5,4 millions F cfp.

Concernant le programme ECOMEB, la Polynésie française interviendra pour près de 57% du montant prévisionnel des dépenses de fonctionnement de cette dernière année du programme, estimé à 3,8 millions Fcfp.

Participation de l’administration à la course « La Tahitienne »

« La Tahitienne » est une course solidaire organisée par l’association sportive courir en Polynésie depuis 18 ans maintenant. Les fonds récoltés durant cet évènement sont reversés à l’association polynésienne d’aide aux personnes atteintes du cancer (APAC).

Le 9 mars dernier, pour la course, Mon Administration Active (MAA) a recensé 491 participantes provenant de 27 services, 5 établissements publics administratifs, 2 ministères (Ministère du Tourisme et ministère de la Culture) mais aussi du Vice-rectorat et de la direction des douanes, en l’absence de pilote désigné pour la démarche MAA au niveau de l’Etat. Un montant de 11 000 Fcfp de dons complémentaires a également été collecté.

L’organisation de cet évènement a été coordonnée par la direction de la modernisation et des réformes de l’administration (DMRA), au titre du groupe de travail de l’administration

 

 

La terre s'éteint !

Le samedi 30 mars prochain, des citoyens du monde entier éteindront leurs lumières pour le climat à l’occasion de l’événement Earth Hour. Depuis 2007, Earth Hour est la journée internationale organisée chaque année, le dernier samedi du mois de mars. Elle consite concrètement à couper les lumières et débrancher les appareils électriques non essentiels pour une durée d'une heure afin de promouvoir l'économie d’électricité, la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la lutte contre le réchauffement climatique.

Le groupe Pacific Beachcomber trés investit dans la protection de l’environnement va bien entendu y participer à travers tous ses établissements, quelques exemples:

INTERCONTINENTAL TAHITI RESORT & SPA

Extinction des lumières dès le début soirée à 18h30

Dîner aux chandelles au Tiare (pas de menu spécifique)

Danse du feu de 19h30 à 20h au Tiare

 

Inauguration du nouveau bâtiment de Rima Here

La ministre de la Famille et des Solidarités, Isabelle Sachet, a procédé mardi, à Faa’a, à l’inauguration du nouveau bâtiment de l’association Rima Here, en présence du ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, de la représentante de l’Assemblée de la Polynésie française, Yvannah Pomare-Tixier, ainsi que de la déléguée interministérielle au handicap, Sylvia Berteil.

L’association Rima Here dispose d’un centre qui accueille des adultes âgés de 20 à 65 ans, atteints de handicap mental et orientés par la COTOREP (Commission technique d’orientation et de reclassement professionnel). Le nouveau bâtiment a bénéficié d’un financement du Pays d’un montant de 40 millions Fcfp, via la Direction des solidarités, de la famille et de l’égalité (DSFE). Il a vocation à augmenter la capacité d’accueil du centre, lui permettant de passer de 60 places à 72, « dans une démarche de qualité, de sécurité et de modernité », avec des aménagements innovants tels qu’une médiathèque et des panneaux solaires qui sont prévus au terme des travaux.

La ministre de la Famille et des Solidarités a profité de cette occasion pour rappeler qu’en Polynésie française, 3586 personnes sont reconnues par la COTOREP et nécessitent une prise en charge de qualité, conformément au principe d’égalité pour tous. S’adressant aux partenaires sociaux et « bâtisseurs », elle a remercié l’engagement et la mobilisation de l’ensemble des forces vives, soulignant l’importance du travail de maillage « permettant à tous les citoyens de développer leur plein potentiel ».

A cette occasion, la ministre a rappelé qu’une des premières mesures qu’elle défendu a été la revalorisation des salaires des personnels des établissements médico-sociaux et sociaux éducatifs dont le rôle est majeur dans l’accompagnement des familles et l’accès à la citoyenneté.

 

 

Remaniement: Benjamin Griveaux quittera «d'ici jeudi» le gouvernement pour être candidat à Paris

MUNICIPALES 2020  Il ne serait pas le seul : Mounir Mahjoubi quitterait le gouvernement vendredi pour se lancer dans la bataille de Paris

Le gouvernement va changer de porte-parole. Benjamin Griveaux quittera le gouvernement « d’ici jeudi » pour se lancer dans la conquête de la mairie de Paris, a indiqué à 20 Minutes une source dans l’entourage du macroniste. « L’Elysée enverra un communiqué ce soir ou demain », a indiqué cette source.

Par ailleurs, selon Europe 1, le secrétaire d’État au Numérique Mounir Mahjoubi, va lui aussi quitter le gouvernement ce vendredi afin de se consacrer aux élections municipales, à Paris. Contacté par 20 Minutes, l'intéressé n’a pas démenti l’information d’Europe 1, mais il assure que le média « affirme sans source ni citations. Je ne leur ai jamais parlé ».

Un remaniement limité devrait intervenir d’ici à lundi, jour du prochain Conseil des ministres, pour remplacer Nathalie Loiseau, la ministre des Affaires européennes tête de liste LREM aux élections européennes, et d’éventuels autres ministres dont le porte-parole Benjamin Griveaux, selon des sources gouvernementales à l’AFP.

 

 

Mega contrat de la Chine :XI vient de commander à Emmanuel  Macron, 300 Airbus pour un montant de 35 milliards de dollars

 

 

 

Mardi 26 mars 2019

 

Même les coraux blanchissent de peur.

 

Editorial

Des projets en veux-tu en voilà, mais... !

Le gouvernement aime nous faire saliver... d'espoir. C'est ainsi qu'est née la ferme aquacole de Hao, grandiose, mais jamais vraiment réalisée, les phosphates de Makatea, le trésor d'Ali Baba, sans suite,  le "Sésame ouvre-toi" ne marche pas pour le Village tahitien qui devient petit à petit une nébuleuse, l'aéroport de dégagement de Rangiroa, ben voyons, on s'est fait dépasser par celui des Cook. Bref,  certes Jean Christophe Bouissou fait de son mieux pour donner le change et mettre les projets du gouvernement devant structurer le pays pour longtemps, autour de trois thématiques(encore et toujours)  : l'insularité, l'habitabilité, entendez les équipements et la vulnérabilité ( protection des risques naturels).Bien vu. Mais...

La désertification des Tuamotu-Gambier est en marche. Le Pays en a conscience et fait de son mieux parait-il, pour éviter la transhumance des Polynésiens vers le "paradis" Tahiti en évoquant les grands projets. Ah le mot magique "projets" ! Ce sont depuis des mois, des années, qu'il faut pour enfanter des projets qui ont du mal a pousser leur premier cri.

Voilà que pour calmer l'impatience du " péquenot " on nous reparle de la structuration de Hao  et l'embauche mirifique de 500 personnes . Oui c'est vrai, le dicton a raison "l'espoir fait vivre" car depuis le prétendu lancement  en 2018 destiné à l'aquaculture, rien, rien n'a encore commencé, mais au moins le gouvernement discute. Ah ! cela il sait faire ! Mais à l'heure d'aujourd'hui toutes ces discussions donnent quoi ? Rien. Sinon une belle confiance en soi des élus. Sauf que cette confiance ne donne pas de pain à manger aux populations. Et la gratitude ne se nourrissant pas de belles paroles, de grands sourires et des visites du gouvernement, les populations commencent à la trouver mauvaise cette promesse de projets dont on ne voit pas la moindre lueur percer  l'horizon. Toujours les projets de l'espoir  comme ce si beau nom "Avenir Makatea" par exemple qui fait plouf. Les habitants n'en veulent pas surtout les propriétaires terriens.

Et encore l'aéroport de dégagement de Rangiroa en cas de problème pour éviter aux compagnies aériennes d'aller se poser  chez nos cousins des Cook. Et puis les projets se précipitent les uns sur les autres dans les oreilles des citoyens : un lycée de la mer, renforcement des routes maritimes intra-insulaires, marinas, carénage à Apataki ou encore le PGM de Fakarava pour inspirer les maires des atolls et des îles etc... etc...sans oublier le fleuron des projets le "Village tahitien", il parait que les promoteurs sont fauchés.

 Tout cela bien sûr sera discuté dans l'ensemble des PADD puis la loi de pays sera présentée aux représentants dans 9 mois, oui vous lisez bien fin 2019. Et pour couronner le tout l'appel d'offre pour la gestion de l'aéroport de Tahiti Faa'a a été déclaré sans suite par l'Etat . La confiance n'étant pas au rendez-vous !

A ce train là, dîtes-nous bonnes gens si le pays avance ? Ah oui j'oubliais, on veut développer le tourisme qui marche tout seul sans Nicole Bouteau qui parade à l'étranger la fleur à l'oreille, mais la Polynésie n'a qu'une offre limitée à offrir en chambres d'hôtels, alors ? On est bon ou on ne l'est pas?  A vous de le dire ! Et croyez moi, j'aimerais bien dire " Oh oui on est super !"

 

 

C 'est quand même dommage que les bons journalistes, peut-être justement parce qu'ils sont bons, ne restent pas à Tahiti. D'ailleurs ça ne fait pas très sérieux dans un CV !!! "Tahiti" n'ayant pas la réputation d'un lieu où le travail est forcené. Ce en quoi on se trompe.

 

 

Bertrand Parent est arrivé en Polynésie en 2014 après avoir passé 23 ans au Parisien et les trois dernières années comme rédacteur en chef dans ce quotidien.  On aurait souhaité qu'il reste au moins le même laps de temps à la tête de TNTV après avoir sévi à la Dépêche de Tahiti, Tahiti Pacifique, Hine et...TNTV, il prend le large, hisse la voile début avril vers des responsabilités plus importantes et va ramer non sans plaisir au sein de l'encadrement du bureau d'informations générales du groupe EBRA à Paris.

Le groupe EVRA ( Est-Bourgogne-Rhône Alpes) est le groupe de presse régionale du crédit Mutuel qui couvre les Dernières Nouvelles d'Alsace, l'Alsace, l'Est Républicain, le républicain Lorrain, le Bien Public, le journal de Saône et Loire, le Progrès, le Dauphiné, Vaucluse matin etc...Fichtre, venir d'une petite mais certes intéressante  télévision du fin fond du Pacifique pour se retrouver dans le Bureau d'informations générales de ce groupe médiatique très important qui produit des contenus web et print pour tous les journaux cités, il faut avoir prouvé qu'on a du répondant, ce dont nous ne doutions pas et un cerveau bien ciselé, ce dont nous doutions encore moins. De plus disons-le, l'homme est sympathique, pas pédant pour deux sous, professionnel quoi !. Bref on l'aime bien et on trouve dommage qu'il nous quitte mais il est vrai que son avenir est des plus prometteur alors.... alors le soleil ne fait pas le poids !

 

 

Abus sexuels

A la suite d’un appel du parquet contre la décision de placement sous statut de témoin assisté du père Sergio Tefau par le juge d’instruction en charge du dossier, la chambre de l’instruction a décidé mardi la mise en examen du prêtre de l’église Sainte Thérèse pour « agression sexuelle sur mineurs » et « corruption de mineurs ».

 Le parquet avait fait appel de la décision du magistrat instructeur et la chambre a donc décidé qu’il existait bien, au regard du dossier, des « indices graves ou concordants » visant le prêtre de l’église Sainte Thérèse. Le père Tefau est placé sous contrôle judiciaire avec notamment l’interdiction de se rendre au sein de la paroisse Sainte Thérèse selon radio 1

Rappelons que cette affaire est partie de la plainte d’au moins deux jeunes paroissiens, via la commission interdiocésaine de recours en cas d’abus sexuels.

 

 

Le CESC a examiné une proposition de « loi du pays » portant interdiction des produits de protection solaire contenant de l'oxybenzone ou de l'octinoxate.

La protection des récifs coralliens, tant pour notre Pays que dans le monde entier, est un objectif vital qui doit être défendu et poursuivi.

En l’état actuel des recherches scientifiques et des connaissances en la matière et suite à l’ensemble des auditions tenues, l’interdiction en Polynésie française des produits de protection solaire contenant de l’oxybenzone ou de l’octinoxate constitue une mesure présentant un intérêt certain mais qui n’est pas suffisante à elle seule pour atteindre un objectif de protection durable de nos coraux.

Cette proposition de « loi du pays » a l’intérêt de susciter le débat mais, si cette interdiction se veut symbolique à l’instar de celle de Hawaii ou de Palau, elle est aujourd’hui incomplète, tant au niveau des produits qui devraient être interdits (qu’il s’agisse des composants ou des produits finis), qu’au niveau du périmètre des interdictions.

En outre, d’autres problématiques environnementales doivent être traitées prioritairement, telles que les décharges sauvages, l’absence de systèmes d’assainissement collectif, les évacuations de boues dans les rivières se déversant dans les lagons et l’océan[1] ou le recyclage des plastiques qui méritent une attention et des actions urgentes et spécifiques.

Les remblais notamment sur le littoral et le récif frangeant, les extractions de soupe de corail et le changement climatique global (montée du niveau des eaux, augmentation de la température, risque accru de cyclones) pèsent également dans la dégradation de notre milieu marin et la disparition de notre biodiversité.

Le CESC renvoie donc aux recommandations formulées dans le cadre de ses travaux précités et enjoint les autorités publiques concernées à compléter la réglementation actuelle et prioriser les actions à mettre en œuvre dans ce domaine, pour la préservation de notre environnement.

Tel est l’avis du CESC sur la proposition de « loi du pays » portant interdiction des produits de protection solaire contenant de l’oxybenzone ou de l’octinoxate.

 

 

Il n'y a pas que nous qui faisons des projets, les "Platistes" aussi

La théorie des Platistes selon laquelle la Terre est aussi plate qu’un disque tente de se répandre à travers le monde. Pour démontrer qu’elle est vraie, ils prévoient d’organiser une croisière vers l’Antarctique. Le continent serait selon eux un mur de glace empêchant les eaux de tomber dans le vide spatial.

Imaginez un instant que la Terre ne soit pas ronde mais totalement plate. Sur cette Terre, l’Antarctique n’est pas un continent recouvrant le pole Sud, mais un gigantesque mur. Un mur de glace qui empêche l’eau des océans de déborder. Cette théorie digne d’un roman de science-fiction est pourtant au cœur d’un grand projet pour les Flat-earthers. La bêtise pour être polie n'a pas de limites !

 

 

 

Lundi 25 mars 2019

Magnifique envolée sur l'eau de Shell Va'a dans une course en deux étapes entre Tahiti et Moorea lors de la  29° édition du marathon va'a Une nouvelle victoire à l'actif des piroguiers d'Albert Moux !

 

 

 

 

Editorial

Les coups intéressants du moment...

Au terme d'une procédure à suspens, à points de suspension si vous préférez, les quatre sociétés attributaires des quatre lots du système de climatisation à l'eau de mer des profondeurs de l'hôpital sont donc : Géocéan, Boyer, Cégélec et Interoute. Fermez le ban. Ce sont celles-ci qui construiront le fameux SWAC dont on parle depuis des années. Un marché intéressant pour ces aficionados de la vulgarisation expérimentale, en elle-même presque un défi. Une filiale du groupe Vinci et trois sociétés locales et non des moindres vont donc se lancer dans la construction du SWAC de l'hôpital du Taaone pour 2,7 milliards. Allons on peut dire 3 milliards à l'arrivée sinon plus pour affinités. Et revoilà Boyer qui a défrayé la chronique à plusieurs reprises, mais il n'aura pas la plus grosse part, bien que son " flip flap" avant, a été gagnant. Espérons que ces entreprises ne se feront pas d'entourloupes et travailleront de concert la main dans la main.. Avec ce système, l'hôpital réduira sa facture d'électricité de 350 millions par an. Pas mal quand même !

Mais ce n'est pas tout. Le président polynésien a beau chouchouter l'Etat par l'intermédiaire de son cher préfet à la casquette de haut commissaire, le gouvernement local vient de recevoir une réponse négative quant à la procédure de concurrence pour la concession de l'aéroport de Tahiti Faa'a et les petits aérodromes, toujours à l'Etat, de Raiatea, Bora Bora et Rangiroa. Mais pourquoi tant de désinvolture se demande Edouard Fritch ?

Non voyons ce n'est pas un coup de Jarnac mais au contraire une bonne nouvelle finalement puisque le Sénat a laissé transpirer, il y a deux semaines, que ces trois aéroports seront transférés au pays d'ici 2020. Ce n'est pas loin Reste, vous me direz, le gros morceau, celui de : Tahiti Faa'a qui fait loucher les yeux du maire de cette commune depuis si longtemps. Malheureusement pour lui, il ne fait pas partie du lot gagnant !

 A ce sujet, sachez que le Tribunal administratif avait rejeté dans son périmètre la CCISM, pour "intégration tardive" dans la procédure de mise en concurrence. Pour Yves Le Tallec, 'l'heure c'est l'heure, après l'heure, ce n'est plus l'heure'. L’attribution de la concession pour la gestion de l’aéroport de Tahiti-Faa’a attendra encore quelques mois.

 Il y a deux semaines cependant, l’Etat a abandonné et déclaré sans suite la procédure de mise en concurrence pour la concession de l’aéroport de Tahiti-Faa’a et des aérodromes d’Etat de Raiatea, Bora Bora et Rangiroa lancée en février 2018. A l’origine de cette décision, l’annonce surprise, le mois dernier au Sénat par la ministre des Outre-mer, du transfert « d’ici 2020 » des trois aérodromes de Raiatea, Bora Bora et Rangiroa au Pays.

Un nouvel appel d’offre va donc être relancé uniquement pour la gestion de l’aéroport de Tahiti-Faa’a. Une nouvelle procédure qui pourra notamment permettre à la Chambre de commerce (CCISM) de candidater cette fois-ci en bonne et due forme et dans les temps impartis sa candidature On ne plaisante pas avec les Bretons !

Et puis dans les bonnes nouvelles médiatiques, Antoine Samoyeau de radio1 prendrait la relève de Nathalie Montelle à la direction de Tahiti Infos à son départ vers la brume de la Rochelle, fin avril, histoire de se remettre des coups de soleil de Tahiti lors des courses de Vaa'a ! Et dans les chaises musicales de la corporation, sachez que le "boss" de TNTV dont nous apprécions le choix des séries serait en passe de rejoindre son journal  " Le Parisien", que celui de la Dépêche, un autre Bertrand, prendrait, peut-être , sa suite à la direction de TNTV si Edouard le veut bien et que Tahititoday fidèle au poste, prendrait tout le monde en mains !

J'espère leur avoir donné un frisson ravageur avec ce poisson d'avril prématuré car Tahititoday n'étant sponsorisé par aucun homme politique reste libre de ses choix politiques. Mais les annonceurs, eux, sont les bienvenus Olé !

 

 

Il y aurait un petit quelque chose dans l'air comme un remaniement ministériel !

Radio cocotier fonctionne toujours à plein rendement à Tahiti, On a laissé entendre que JC Bouissou ne serait plus en odeur de sainteté selon la formule de mon informateur placé au saint des saints, on ose dire cela de mon ministre préféré ? Ah que non quand il y a beaucoup mieux et du solide !. Le ministre de la Santé Jacques Raynal en fait trop et notamment dans les conflits d'intérêts où il est champion, notamment dans la télémédecine et beaucoup d'autres..

On dit, ou il dit, qu'il aurait revendu ses parts, certes mais il aurait placé un homme de paille a sa place. La première société porte le nom de "Fenua Medex", c'est une bonne mère porteuse qui a fait plein de petits " Taote Medex, Nati Médex, Moana Medex etc..., En un mot là où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir, et du plaisir "Taote Raynal Medex" en a  à revendre !

Et tout cela commence à fatiguer notre président qui fait tout ce qu'il peut pour réveiller les néo Zélandais afin de faire aboutir au moins un projet :" le Village tahitien". Les poissons de Hao peuvent attendre mais pas les touristes, faut pas les prendre pour des thons ! Alors d'ici à ce que le président rajeunisse un peu son gouvernement, il n'y a pas loin !

 

L'Aéroport de Rangiroa  va coûter entre 2 milliards 700 et 3 milliards de Fcfp

Les élus des Tuamotu-Gambier ont été reçus, ce matin à la Présidence. Cette réunion portait sur le projet d’aménagement et de développement durable de la Polynésie et son application spécifique dans l’archipel. Au centre des discussions : l'aéroport de Rangiroa.

 La moitié des Tuamotu-Gambier était représenté, cei matin, lors de la réunion des huit élus sur le  projet d’aménagement et de développement  de la Polynésie qui avait débuté en 2017. Les représentants de tous les archipels se sont déjà consultés.

Deux ans plus tard, on fait du sur place. On discute . Cette fois-ci il est question des différents projets retenus dans les domaines de transports, du tourisme ou encore de l'administratif.Toutefois, Il a surtout été question de l'aéroport de Rangiroa, un aéroport de dégagement pour la Polynésie au niveau international.... "Il nous faudra prévoir des investissements sur la base d'un dossier technique qui va être réalisé afin qu'on sache exactement combien nous allons dépenser pour réaliser l'aéroport international de Rangiroa. Les premiers éléments que nous avons est que cet aéroport va coûter entre 2 milliards 700 millions et 3 milliards de Fcfp", explique Jean Christophe Bouissou.Mais aujourd'hui la Polynésie une nouvelle fois se fait distancée par  l'aéroport des îles Cook qui est désigné comme aéroport de dégagement .

 

 

vendredi 29 mars 2019, les étudiants de dernière année de l’École POLY3D devront se prêter à l’un des exercices les plus importants de leur cursus. Après six mois de travail intensif, ils devront présenter leurs productions réalisées dans le cadre de leur projet de fin de cursus.

Au-delà des compétences techniques en modélisation 3D, infographisme, animation 2D/3D ou encore en programmation, ils ont su développer l’expérience nécessaire à la gestion de projet multimédia, à l’exploitation poussée de software comme Unreal Engine 4, Maya, Zbrush, Photoshop, After Effect …

En complément, les étudiants ont également acquis une capacité à promouvoir leurs productions et leurs compétences pour mieux convaincre les investisseurs de demain.

Aujourd’hui, avec cette présentation, ils mettent en avant leurs potentiels et tenteront de transporter le public dans leur univers créatif et passionné. Deux concept game y seront présentés et mis en test.

A cet effet, toute l’équipe de POLY3D vous convie, ce vendredi 29 mars, à 15h dans l’amphithéâtre du pôle formation de la CCISM.

 

 

Solidarité : le Président et la ministre de la Famille partagent un repas préparé par des familles de Papeete

 

 

Quatorze familles suivies par la circonscription des solidarités de Papeete sont parties vendredi, à Toahotu, à la paroisse Oriveta, accompagnées de travailleurs sociaux pour un camp famille sous le signe de la cohésion, du renforcement des liens sociaux, de la solidarité et de l’apprentissage des gestes culturels ancestraux.

 Durant ces trois journées, les familles ainsi que leurs enfants ont pu participer à des ateliers culturels, de fabrication du four tahitien, de tressage et de confection du ma’a, le tout étant ponctué de temps de paroles, de participation aux différentes tâches ménagères.

 Le Président Edouard Fritch est venu participer à l’ouverture du four tahitien. Les familles ont apprécié ce temps de partage, qui avait été préparé en toute simplicité par l’ensemble du groupe. La ministre de la Famille, Isabelle Sachet, a, quant à elle, partagé ce ma’a Tahiti en prenant place à la table des familles.

 Ces trois journées ont été fort appréciées par les familles qui en garderont un excellent souvenir. Elles remercient le responsable de la circonscription de Papeete et les travailleurs sociaux qui préparent cette action collective depuis plusieurs mois. Toutes, unanimement, ont demandé à renouveler cette expérience de vie communautaire, et certains jeunes ont même exprimé le vœu de rester à Toahotu.

 

 

Présentation du Projet d’Aménagement et de Développement durable (PADD) aux élus des Tuamotu-Gambier

Le Président Edouard Fritch et le ministre du Logement et de l’aménagement du territoire, Jean-Christophe Bouissou, ont officiellement présenté, lundi matin, à la Présidence, le Projet d’Aménagement et de Développement durable (PADD) dans le cadre du SAGE (Schéma d’aménagement général), à des élus représentant les communes des Tuamotu-Gambier.

Lancées en 2016, les études pour la réalisation du SAGE sont désormais en phase de construction du projet de territoire, qui doit traduire la vision du gouvernement et des élus locaux en matière d’aménagement du territoire pour les 20 prochaines années. Cette phase s’articule en trois étapes distinctes, chacune marquée par de larges concertations tant à Tahiti que dans les archipels.

La première étape s’est déroulée d’octobre à décembre 2017 afin d’élaborer différents scénarii de développement durable pour l'ensemble du Pays. La seconde étape organisée autour des conférences d’archipels en septembre et octobre 2018, a permis d’aboutir à un consensus général pour ainsi confirmer le scénario de référence à l’échelle globale du Pays et à un niveau plus détaillé pour les archipels. La troisième étape, débutée en décembre 2018, a consisté à élaborer le Projet d'aménagement et de développement durable (PADD) du Pays et sa déclinaison dans les cinq archipels.

Le ministre du Logement et de l’aménagement du territoire, en charge des transports inter insulaires, présentera ainsi ce projet aux élus communaux, aux représentants du CESC, aux élus de l’Assemblée de Polynésie française, au cours de cinq rencontres programmées à la Présidence ce lundi mais aussi mardi 26 mars, puis à Bora Bora le jeudi 28 mars 2019, et à Hiva Oa, aux Marquises, le samedi 30 mars. Ces rencontres seront ponctuées par une réunion du comité technique du SAGE le 2 avril, puis du comité de pilotage le 5 avril.

Le projet qui sera présenté aux élus s’articule autour de trois axes majeurs :

Premièrement, positionner la Polynésie française dans son environnement régional, au cœur du Pacifique, comme un acteur-clé ou pour le moins influent des échanges entre l’Asie et les Amériques. A cet égard, les liaisons aériennes et portuaires internationales doivent être développées.

 

 

 

 

 

Investissements chinois en France : des acquisitions massives dans de nombreux domaines

A La Une Sud Ouest Éco

 

Le pays de Xi Jinping, le président chinois, investit massivement dans l'économie française depuis des années.

ALBERTO PIZZOLI

De 2000 à 2018, les investissements chinois en France ont totalisé au moins 14,3 milliards d’euros. Rares sont les secteurs de l’économie française qui y ont échappé.

De l’hôtellerie aux transports, des vignobles à l’agroalimentaire et au luxe, la frénésie d’investissements chinois n’épargne que de rares secteurs de l’économie française, même si Emmanuel Macron multiplie désormais les avertissements pour modérer les appétits de Pékin. Entre 2000 à 2018, les investissements directs chinois en France ont ainsi totalisé au moins 14,3 milliards d’euros, selon des chiffres du cabinet américain Rhodium Group.

En 2018, l’Hexagone a accueilli 9% des investissements totaux de la Chine dans l’Union européenne. Mais Paris est sur la défensive : à Pékin en janvier 2018, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire avait confié refuser "beaucoup" de projets d’acquisitions chinoises, se disant opposé aux "investissements de pillage". À ses côtés, le président de la République s’alarmait du risque d’"hégémonie" lié au projet chinois des Routes de la soie. Voici les principaux investissements chinois des dernières années, souvent pilotés par des groupes étatiques.

Club Med

Après une homérique bataille boursière, l’expert des clubs de vacances a été racheté en février 2015 par le conglomérat chinois Fosun, dans une opération valorisant le français 939 millions d’euros. L’acquisition a permis au Club Med de prospérer sur un marché chinois en plein boom. Fosun a également conclu en décembre 2018 un "partenariat industriel" avec la Compagnie des Alpes, leader mondial de l’exploitation de domaines skiables, et pourrait entrer à son capital.

Hôtellerie

Louvre Hotels Group – connu sous ses marques Campanile, Kyriad ou Première Classe – est depuis 2015 dans l’escarcelle du conglomérat Jin Jiang (contrôlé par la municipalité de Shanghai), qui l’a racheté au fonds Starwood Capital pour 1,3 milliard d’euros. Ce rapprochement a grand ouvert le marché chinois aux enseignes de Louvre Hotels.

Automobile – Football

Début 2014, PSA Peugeot Citroën a ouvert son capital au géant automobile chinois Dongfeng et à l’État français, qui ont déboursé chacun 800 millions d’euros pour prendre, chacun, 14% du constructeur en difficulté. PSA avait ensuite confirmé mi-2015 la cession de 100% du club de football FC Sochaux-Montbéliard à la société chinoise Ledus.

Aéroport de Toulouse-Blagnac

En avril 2015, l’État officialise – pour 308 millions d’euros – la vente de 49,99% de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac à un consortium chinois réunissant le groupe étatique Shandong Hi-Speed et le fonds hongkongais Friedmann Pacific. Tous deux s’associent dans la holding Casil Europe. Dans un récent entretien, le président de Casil Europe, Mike Poon, a défendu le bilan de cette cession controversée, alors même que Casil a mandaté début 2019 la banque Lazard pour recevoir des offres de rachat de sa participation.

Terres céréalières – vignobles

Le conglomérat chinois Reward Group avait confirmé début 2018 avoir racheté "environ 3 000 hectares" de terres céréalières dans l’Indre et l’Allier entre 2014 et 2017, pour y cultiver du blé bio. Emmanuel Macron avait peu après annoncé l’instauration de "verrous réglementaires" sur les achats de terres agricoles par des étrangers.

De leur côté, les vignobles français sont la cible d’innombrables investissements de milliardaires chinois : environ 165 châteaux et domaines sont contrôlés par des investisseurs chinois, dont plus de 150 dans le Bordelais. En 2015, un domaine du Languedoc passait pour la première fois sous pavillon chinois.

Agroalimentaire – lait

En 2013, le mastodonte agroalimentaire chinois Shuanghui s’empare des marques Aoste, Justin Bridou et Cochonou, via son rachat de l’américain Smithfields Foods. Début 2018, un consortium mené par les chinois Fosun et Sanyuan finalise l’acquisition des margarines "St Hubert" au fonds Montagu.

Surtout, des usines de lait destinées au marché chinois se multiplient. En juin 2015, est inaugurée à Isigny-sur-Mère (Calvados) une usine financée au tiers par le hongkongais H&H (propriétaire des laits infantiles Biostime). Le chinois Synutra réplique en lançant en 2016 à Carhaix (Finistère) "la plus grande laiterie d’Europe". Mais la coopérative bretonne Sodiaal a racheté le 12 mars à Synutra une partie de son site.

Luxe

En février 2018, Fosun a acquis la majorité de Lanvin, la plus ancienne maison de couture parisienne encore en activité, ambitionnant de relancer le français en sévères difficultés financières. Le parfumeur Marionnaud a été repris en 2005 par le milliardaire hongkongais Li Ka-Shing (décédé l’an dernier). La griffe Sonia Rykiel et le chausseur Robert Clerger

 

Manifestation monstre à Londres

«UE, je t'aime»: des centaines de milliers de personnes défilaient samedi à Londres pour réclamer un nouveau référendum sur le Brexit, en pleine incertitude sur la possibilité que la Première ministre Theresa May présente à nouveau son accord de divorce aux députés.

«Nous demandons un vote populaire», «Quitter (l'UE) ne marchera pas», «Révoquons l'article 50 (du Traité de Lisbonne, qui régit la sortie d'un pays de l'UE)», pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants.

En début d'après-midi, la foule, massive, dense et enthousiaste défilait dans le centre de la capitale britannique, non loin des bureaux de Theresa May au 10, Downing Street, chantant des airs anti-Brexit et brandissant des drapeaux européens, parfois en forme de coeur.

Theresa May en prenait d'ailleurs pour son grade, avec de nombreuses caricatures la dépeignant en dirigeante complètement dépassée par les événements.

 

 

Un Boeing de United Airlines, transportant 256 passagers, se pose en urgence en Nouvelle-Calédonie

INCIDENT Tous les passagers, sains et saufs, vont passer la nuit à Nouméa dans l’attente de la fin des investigations techniques

20 Minutes avec AFP

Un Boeing 787-900 de la compagnie United Airlines, reliant Melbourne à Los Angeles, a été dérouté lundi sur l’aéroport international de La Tontouta en Nouvelle-Calédonie. — John G. Mabanglo AFP

Plus de peur que de mal. Un Boeing 787-900 de la compagnie United Airlines, reliant Melbourne à Los Angeles, a été dérouté lundi sur l’aéroport international de La Tontouta en Nouvelle-Calédonie, a-t-on appris auprès de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI).

« Les passagers sont en train de débarquer dans le calme. L’avion s’est posé à 16h18 (heure locale), il semble que de la fumée soit sortie du cockpit », a déclaré un agent de la CCI, qui gère l’aéroport.

Les masques à oxygène seraient automatiquement tombés

L’avion, en provenance de Melbourne, située à environ 2.700 kilomètres de la Nouvelle-Calédonie, transportait 256 passagers et faisait route en direction de Los Angeles, a-t-on indiqué de même source.

Selon le site des Nouvelles-Calédoniennes, les masques à oxygène seraient automatiquement tombés dans la cabine du gros-porteur, lors de cet incident. La radio locale RRB a part ailleurs indiqué que tous les passagers, sains et saufs, allaient passer la nuit à Nouméa dans l’attente de la fin des investigations techniques.

Batteries des Boeing 787: la cause des incidents toujours inconnue

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 23 mars 2019

 

 

                      Ce que l'on sait de la septuagénaire grièvement blessée à Nice par la police   (photo) qui l'enjambe comme un paquet sans regarder si elle est blessée !

La manifestation des "gilets jaunes" à Nice, interdite dans une grande partie de la ville, a été émaillée samedi 23 mars par des heurts avec la police, qui ont fait au moins une blessée grave, une manifestante de 72 ans. L'incident s'est déroulé place Garibaldi, lieu habituel des rassemblements de "gilets jaunes", mais qui est était incluse dans le périmètre interdit. La septuagénaire est tombée après une charge de la police, la malheureuse a été filmée par des manifestants et des journalistes. "

Je veux penser aussi à la manifestante blessée ce matin à Nice", a déclaré le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, en fin de journée. Voici ce que l'on sait des circonstances des événements.

Que s'est-il passé ?

Quelques dizaines de personnes, dont certaines vêtues d'un gilet jaune, ont bravé, durant la matinée, l'interdiction de manifester en centre-ville en matinée, sur la place Garibaldi. C'est durant une charge policière que Geneviève Legay, une militante altermondialiste septuagénaire, s'est blessée en tombant poussée et matraquée.

Les pompiers l'ont évacuée consciente, ont constaté des journalistes de l'AFP. France 3 a filmé la scène où l'on voit la manifestante tomber. Contactée par franceinfo, la préfecture des Alpes-Maritimes n'a pas répondu à nos sollicitations concernant les circonstances de l'accident.

Quel est son état de santé ?

A sa fille qu'elle n'a d'abord pas reconnue, Geneviève Legay a raconté ce qui lui était arrivée en ces mots : "Je me souviens qu'un policier m'a chargée et après je ne me souviens de rien".

"Elle souffre de plusieurs fractures au crâne, au rocher (oreille interne) et des hématomes sous-duraux", a précisé sa fille à l'AFP. Selon cette dernière, les médecins ont eu "très, très peur" pour elle quand ils l'ont examinée. "Elle doit rester encore 48 heures sous surveillance. Elle est consciente, sous perfusion de morphine, car elle a de violents maux de tête", a-t-elle ajouté.  Toutes ces blessures juste en tombant ?

Qui est-elle ?

Geneviève Legay est membre de l'ONG altermondialiste, Attac, des Alpes-Maritimes. Selon sa fille, elle était venue pour le droit de manifester, avec un drapeau altermondialiste arc-en-ciel. Avant d'être blessée, on la voit dans une autre vidéo de France 3 clamer "liberté de manifester" avec d'autres manifestants avant de lancer aux policiers : "Ne me touchez pas". Elle est ensuite "bousculée "tandis que des sifflets retentissent

 

Vendredi 22 mars 2019

SCANDALEUX

 

 

 

A propos du Village tahitien, signature repoussée !

TNAD a lancé en novembre 2017 une procédure d’appel à projet international en vue de l’attribution de 6 lots à vocation touristique, sur les 16 que compose le projet général du Village Tahitien, situé dans la commune de Punaauia.

Pour rappel, les 6 lots de l’appel à projet sont destinés à la réalisation de 4 hôtels de catégorie 3 à 5 étoiles, pour une capacité totale de 1300 chambres, et de 2 résidences hôtelières de 600 unités.

A l’issue de la procédure de consultation, le groupement Kaitiaki Tagaloa, composé d’investisseurs néo-zélandais et samoan, a été déclaré lauréat de l’appel à projet le 13 avril 2018.

Le groupement Kaitiaki Tagaloa et TNAD ont signé le 17 aout dernier un protocole d’engagement afin de finaliser les éléments contractuels pour chacun des 6 lots du projet. La période de négociation prévue au protocole, fixée à 200 jours, arrive à son terme ce vendredi 22 mars 2019.

C’est dans ce contexte, que la direction générale de TNAD et le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, se sont rendus à Auckland en Nouvelle Zélande, du 15 au 18 mars dernier, afin de vérifier la capacité du groupement Kaitiaki Tagaloa à respecter les termes du protocole d’engagement.

A ce jour, certaines conditions contractuelles ne sont toujours pas réalisées.

Afin de permettre au groupement Kaitiaki Tagaloa de se mettre en conformité avec l’ensemble des points du protocole d’engagement, il a été décidé de prolonger la période de mise au point des contrats de 45 jours supplémentaires.

La direction de TNAD et le gouvernement de la Polynésie française sont déterminés à s’assurer, avant la fin de la période de négociation fixée désormais au 6 mai 2019, des capacités techniques et financières de l’ensemble des entités du groupement, à porter le volume d’investissement nécessaire pour mener ce projet à son terme.

Un comité de pilotage du projet se réunira le 2 avril 2019 pour faire un point d’étape sur les négociations en cours et sera suivi d’un point presse.

TNAD

 

 

 

 

Editorial

Méfiez vous des femmes !

Gaston Flosse fait appel de sa condamnation pour violation de domicile

Il y a longtemps que je n'ai pas eu Gaston Flosse au téléphone. Si on ne l'appelle pas, lui ne le fait pas non plus sauf si....il a besoin de vous balancer une information. Normal chez les politiques à ce niveau là. Cela dit, le public ne comprend pas très bien pourquoi la justice a obligé Flosse à laisser son domicile d'Erima à son ex épouse le privant ainsi de la maison qu'il a construite, qui est surtout celle de son fils, celui-ci en étant le légitime propriétaire. Et pour faire bonne mesure, elle   condamne de surcroît l'ancien président du pays pour "violation de domicile" lorsqu'il a tenté de s'y installer  Etant devenu un SDF par la force des évènements judiciaires, il a  dû squatter chez une de ses filles.

L'avocat général José Thorel l'adversaire depuis toujours de l'ancien président, n'est pas avare. Il confirme la peine de six mois avec sursis du précédent jugement avec interdiction de paraître au domicile que s'est appropriée Tonita Mao qui, sauf erreur, n'a pas mis beaucoup d'argent dans la construction de cette maison et pour faire bonne mesure, condamne Flosse à lui verser 1 million pour préjudice moral. Le préjudice a notre humble avis étant surtout du côté de Gaston Flosse, le SDF, car mme Mao se retrouve, elle, trônant dans une belle et grande maison où "le président" donnait ses réceptions politiques .

Il est difficile de porter un jugement sur cette bataille juridique qui relève du "privé", surtout quand on connaît les personnalités qui s'affrontent. Mais par delà ces querelles intestines, ce qui n'arrange pas les choses pour Gaston Flosse, vient se greffer l'antipathie d'un magistrat envoyé par Nicolas Sarkozy à l'époque, dans le but d'épingler définitivement Gaston Flosse, alors président du pays en lui faisant goûter l'amertume d'une  "soupe aux choux". Il faudrait presque distinguer la phase politique et la phase judiciaire pour arriver à un jugement "sain".Le "presque" étant superflu.

 Bref, en conclusion, ce litige nous projette dans une mauvaise série à la Dallas où les acteurs se déchirent au fil du feuilleton, le coeur ayant ses raisons liées non pas aux bons sentiments mais à une histoire de gros sous. Faillite morale actionnée par une vengeance féminine. Méfiez vous des femmes ! Pire que des tirs de LBD.

 

 

Quid du Village tahitien ?

On en parle et puis on en parle plus et on en reparle en laissant entendre qu'il aurait peut-être du plomb dans l'aile. Il n'en est rien. Un comité de pilotage est prévu le 2 avril prochain sur ce projet qui ne confond pas visiblement vitesse et précipitation Le Vice président doit communiquer sur l'avancée du projet  à la suite de ce comité. Patience... le comité en question n'est pas prévu le Ier avril ! C'est encore une chance...

 

 

Macron à nouveau en baisse

C'est un calme trompeur pour le président. Sa cote de popularité bouge peu, mais pour la seconde fois consécutive, il perd un point en un mois pour arriver à 29%, selon un sondage BVA pour RTL, Orange et La Tribune, publié ce vendredi 22 mars. Le chef de l'État perd 2 points en 2 mois et retrouve son niveau d'octobre, avant la crise des "gilets jaunes", et 70% des personnes interrogées ont une mauvaise opinion de lui.

La cote d'Edouard Philippe, qui a affirmé son autorité face au regain de mobilisation des "gilets jaunes", reste pour sa part inchangée depuis le début de l'année, avec 36% d'opinions favorables et 63% d'avis négatifs. La plupart des membres du gouvernement sont touchés, en particulier Christophe Castaner : sa cote d'influence, le rôle que les Français souhaitent lui voir jouer, baisse de 3 points à 15%.

Dans l'opposition, Laurent Wauquiez sort la tête de l'eau, avec un bond de 16 points de sa cote d'influence chez les sympathisants LR, même s'il est encore très loin derrière Nicolas Sarkozy. François-Xavier Bellamy, la tête de liste LR, fait son entrée dans le baromètre avec 44% de cote d'influence, preuve qu'il commence à être identifié au sein de sa famille politique.

 

 

- Directive européenne Pour un accès des internautes à une information libre, fiable, diversifiée

220 rédacteurs en chef de journaux européens appellent les eurodéputés à adopter une directive pour qu’éditeurs et artistes soient rémunérés par les géants du web qui tirent profit de leur travail.

Défendre les internautes c’est leur donner accès à une information libre et diversifiée

Le parlement européen se réunit fin mars pour le vote final de la directive droit d’auteur. Un texte âprement discuté depuis bientôt trois ans qui doit enfin permettre aux médias et aux artistes de percevoir une part des revenus générés sur le net par leurs productions.

Jusqu’à présent, ce sont les géants américains du web qui captent l’essentiel des profits. L’enjeu est majeur pour la presse, les artistes, la démocratie et la culture. Et l’objet d’une incroyable bataille menée par les grandes plateformes.

Depuis des mois, la menace est relayée sur tous les réseaux sociaux : si la directive européenne sur le droit d’auteur était adoptée, c’en serait fini de la liberté de l’internet.

Campagne de désinformation

Les internautes n’auraient plus accès à la gratuité des services. La création, l’information seraient étouffées pour laisser place à la censure. Nous perdrions ce qui a pris une place centrale dans nos vies : un internet libre et d’une richesse illimitée. Perspective terrifiante… Relayée par des dizaines de milliers de sites, une pétition au titre comminatoire « Sauvez internet » circule. Qui ne se battrait pas pour une telle cause ?

Et pourtant, force est de constater que toutes ces affirmations péremptoires relèvent de l’une des plus intenses campagnes de désinformation jamais organisée.

Les internautes devront-ils désormais payer pour accéder à Internet et échanger des fichiers ? Non. La directive le dit clairement. Seules les plateformes qui engrangent des revenus conséquents devront rémunérer Medias, artistes et auteurs.

Vont-elles être ruinées au point de ne plus pouvoir opérer ? Loin de là : grâce à leur position ultra-dominante, les deux plus grandes plateformes américaines siphonnent aujourd’hui près de 80 % des revenus publicitaires sur Internet. Des dizaines de milliards de dollars par an. Payer quelques centaines de millions aux producteurs de contenus ne signera pas leur arrêt de mort, pas plus que d’acquitter un minimum d’impôts en Europe.

C’est d’ailleurs ce que font toutes les autres entreprises qui distribuent des contenus : elles paient ceux qui les produisent.

 

 

Jeudi 21 mars 2019

La Nouvelle Zélande interdit la vente de fusils d'assaut

La Première ministre de Nouvelle-Zélande Jacinda Ardern a annoncé l'interdiction de la vente des fusils d'assaut et fusils semi-automatiques en réponse à la double tuerie des mosquées de Christchurch.
 

 

Après les Champs-Elysées, des gendarmes accusent

Mutuelle des armées

Décisions préparatoires surprenantes, choix tactiques erronés : aux ordres de la Préfecture de police de Paris, les spécialistes du maintien de l’ordre refusent d’être les boucs émissaires du fiasco face aux Gilets jaunes.

Au lendemain du bilan calamiteux (une centaine de commerces dégradés, incendiés ou pillés) sur les Champs-Elysées, lors de la manifestation des Gilets jaunes à Paris, ce samedi 16 mars, les professionnels du maintien de l’ordre sont remontés. « On va encore incriminer la doctrine du maintien de l’ordre, on va à nouveau nous demander en urgence des mesures pour alimenter un nouveau plan. Or on sait tous quelles sont les raisons fondamentales de l’échec de samedi », lâche un haut responsable.

Un constat assumé dès lundi matin par Laurent Nuñez, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur. Reconnaissant un “échec” et évoquant des “dysfonctionnements” dans la “chaîne de commandement” et le “positionnement des forces”, il a pointé du doigt la Préfecture de police (PP) de Paris. Quelques heures plus tard, son patron, le préfet Michel Delpuech est limogé. Un départ suivi de celui de deux autres responsables de la PP. Trois fusibles ont donc sauté. Cela suffira-t-il à modifier la donne ?

La manifestation des Gilets jaunes du 16 mars a tourné au fiasco pour le maintien de l’ordre. En raison, certes, de la présence des 1.500 black blocs et autres ultras de gauche anti systèmes, mais pas seulement. « Dispositif inadapté », « pilotage inapproprié », accusent les gendarmes spécialistes du maintien de l’ordre.

Les problèmes surgissent dès la phase préparatoire. En début de semaine, au vu des renseignements collectés et du ton des Gilets jaunes, les états-majors spécialisés élaborent un dispositif musclé. Ils proposent de placer dans la capitale 34 escadrons de gendarmes mobiles (EGM), 12 compagnies républicaines de sécurité (CRS) et de constituer une force en réserve.

Dans le courant de la semaine, l’Unité de coordination des forces mobiles (UCFM) donne l’ordre aux gendarmes de mettre au repos leurs 9 escadrons mis en réserve. Résultat, samedi, ils doivent rapatrier en urgence vers la capitale 4 escadrons en mission dans le nord de la France pour faire face au regain de violence.

Dans la « zone rouge », il est décidé de sanctuariser le triangle Concorde-Elysée comme chaque samedi. De plus, deux lignes de défense statique sont formées : l’une en protection de l’Arc de Triomphe, en haut des Champs-Elysées, l’autre barrant la plus belle avenue du monde à hauteur du rond-point, au milieu de l’avenue.

Le jour J, un groupe de Gilets jaunes, auxquels se mêlent des participants à la Marche pour le climat égarés, se retrouvent coincés entre les deux. Sans issue de sortie possible, la tension monte vite. Ils essuient les tirs de grenades lacrymogènes lancées de part et d’autre. “A l’inverse de la doctrine de maintien de l’ordre en Gendarmerie qui prévoit toujours une porte de sortie pour les manifestants, on les a encagés », déplore un officier présent dans le dispositif. « Au bout d’un moment, ils s’en sont pris aux boutiques sur les côtés, où les forces de sécurité étaient quasi inexistantes, ce qui n’est pas étonnant au regard du volume global mobilisé et de l’importance donnée aux points statiques”.

Un officier supérieur ajoute : “Cela fait des semaines que la Direction de l’ordre public et de la sécurité de la préfecture de Police nous impose son dispositif de l’encagement. On doit reculer pour éviter les drames car la violence des ultras est énorme. Un jour, ca se terminera mal, on aura un mort d’un côté ou de l’autre”.

Les gendarmes s’interrogent, enfin, sur la présence massive des casseurs et activistes avec leurs équipements dans la manifestation. Cette fois, le renseignement aurait bien détecté l’ampleur de la menace, et alerté les autorités sans détour. Pourtant, contrairement aux manifestations de la fin de l’année, aucun dispositif ne semble avoir été prévu, ni consigne donnée, pour intercepter et fouiller les individus suspects en amont de la zone rouge. Cela pourrait être l’une des conséquences du tempo anormalement lent, ce samedi matin, avec lequel se serait effectuée la mise en place des unités de police parisienne réquisitionnées en complément des spécialistes du maintien de l’ordre déployés sur les points de défense majeurs, « comme si leurs autorités n’avaient pas vraiment perçu le menace à son juste niveau », suggère un observateur bien placé

 

 

 

 

 

 

Des fuites au Tahoeraa

Le maire de Moorea-Maiao, Evans Haumani, sa première adjointe, Manuela Nollemberger, sa deuxième adjointe, Rebecca Tetuanui, et le maire délégué de Teavaro, Ronald Teariki, ont signé le 8 mars dernier leur lettre de démission commune du Tahoeraa Huiraatira. Les quatre présidents des fédérations orange de Papetoai, Haapiti, Afareaitu et Teavaro quittent donc le parti de Gaston Flosse. Il n'y a pas que les fuites d'eau en ce moment ! Gaston Flosse va devoir colmater s'il en a encore le courage. et passer le relais. Il y a un temps pour tout.

 

 

Mercredi 20 mars 2019

 

 

 

Editorial

"Le sang des Français va couler"

Le gouvernement a décidé de renforcer la mission antiterroriste Sentinelle qui fait déjà état de 7000 militaires afin de protéger la population contre les vandales qui peuvent s'en prendre aux" bâtiments officiels", a rapporté le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux .

 Hola camarade, attendez, les bâtiments officiels n'ont jamais été touchés, sauf bien sûr un seul l'Arc de triomphe.! Les casseurs en veulent aux "riches" , aux magasins chics des Champs Elysées, en revanche, ceux-là sont saccagés sans pitié, mais aucun bâtiment officiel ne l'a été. Cette  annonce du président de la République a fait bondir les propriétaires de ces boutiques, restaurants etc..qui payent le prix fort. Encore un mauvais choix  de la part de la communication Macron.

Certes des mesures drastiques ont été lancées comme : interdiction de manifestation sur les Champs Elysées et dans certains quartiers des grandes villes en cas de présence " d'ultras", préfet de police remplacé, contraventions alourdies que les black blocs ne paieront jamais, bref le gouvernement s'organise contre le "terrorisme civil" à sa manière..

Mais Nice sera-t-elle à son tour "ville ouverte" ? Il semble que oui. Elle se prépare avec son maire a affronter le pire. C'est la ville des riches donc a détruire. Il s'agit vraiment d'une crise style1789." Les aristocrates à l'abattoir" Les militaires sont déjà à Nice .le Général Desportes ne mâche pas ses mots ni ses prévisions. Il prévient : Faire appel à l’armée est une décision politique qui admet que le sang des Français va couler ! »

Le Général précise : Il faut comprendre en effet que faire appel à l’armée pour réaliser du maintien de l’ordre, est une décision politique et non pas une décision technique. Je m’explique. La République française a très intelligemment organisé ces forces de maintien de l’ordre en trois catégories. La première, c’est le gendarme ou le policier au coin de la rue. La deuxième, c’est les gendarmes mobiles et les compagnies républicaines de sécurité. La troisième, les armées, Terre, Air, Mer.

La grande différence entre la deuxième catégorie, celle qui se trouvait autour de l’Arc de Triomphe et la troisième catégorie, celle qui est encore dans sa caserne c’est qu’on change totalement de nature de crise. Jusqu’à la deuxième catégorie, on utilise un armement non létal. À partir du moment où avec la troisième catégorie, on passe à du maintien de l’ordre exécuté avec du matériel létal, et qui ne peut que l’être on est un cran au-dessus des autres.

C’est donc une décision politique d’admettre que le sang coule pour le rétablissement de l’ordre. On voit bien que cette décision change totalement la nature de la crise des samedis. D’autant plus qu’une fois que l’armée aura agi, l’État aura utilisé son dernier moyen, "ultima ratio" dit-on à juste titre.

Derrière l’armée, il n’y a plus rien. Cela ne doit pas répondre à un besoin d’efficacité technique, mais cela correspond à une crise profonde. C’est une décision d’ordre politique qui admet que le sang des Français coule. " Cette décision change la donne !

 

 Nice se prépare à l'attaque