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Christine Bourne

Carte de presse  permanente

N° 43.324  - H7906

L'info politique heure par heure

 

 

 

Lundi 12 novembre 2018

Une partie de ce que les petits Polynésiens doivent savoir de cette guerre 14/18 dont on parle en fêtant son centenaire. On devrait mette un brassard noir.

 

Septembre 1915. Des millions d'hommes sont pris dans le piège d'une guerre immense. Des tranchées de France aux montagnes italiennes ou des Balkans, jusqu'aux portes de l'Orient, l'Europe entière s'est enflammée. Nouvelles armes, nouvelles défenses, la guerre est désormais industrielle et chimique. Les combats atteignent une violence jusque-là inconnue. L'artillerie pilonne. Les attaques se font au gaz, aux lance-flammes, aux Schrapnels, mélange de poudre et de billes de plomb qui fracassent les visages et les corps. Les assauts sont terrifiants, suicidaires. Des orages d'acier brisent les tympans et rendent fous les soldats. Les blessures sont affreuses, les conditions de vie et d'hygiène dans les zones de combat sont catastrophiques, les épidémies font des ravages. C'est cela la grande guerre et les "Poilus" qui l'ont vécu et qui ont survécu à l'apocalypse des hommes se doivent d'être honorés pour leur courage et leur engagement, loin de la douceur de leurs îles.

11 novembre 1918. Le monde sort du plus terrible conflit jamais connu. Alors que les dirigeants des pays vainqueurs bâtissent un nouvel ordre planétaire, les peuples traumatisés s'efforcent de revivre. Dans les années suivant la guerre, les empires russe, allemand, austro-hongrois et ottoman éclatent, les monnaies s'affolent, les peuples fuient la misère. Sans tarder, la haine, la peur et la rancoeur ressurgissent des profondeurs des sociétés et conduisent le monde au bord d'une nouvelle apocalypse. La 2ème guerre mondiale frappe à la porte. (Diffusé sur France 2 Isabelle Clarke)

 

Le cas spécifique des soldats d’Alsace-Moselle


Malgré la multiplicité des commémorations, un grand silence entoure le souvenir des soldats d’Alsace-Moselle qui, en 1918, par la force des nationalités définies en 1871, n’étaient pas des «Poilus».


Sur les photos prises à Strasbourg et Colmar en novembre 1918 pour célébrer le retour de l’Alsace à la France, on voit beaucoup de femmes arborant une cocarde tricolore sur leurs larges coiffes, mais très peu de jeunes hommes. Ceux qui avaient l’âge d’être mobilisés en 1914-1918 avaient dû faire la guerre sous uniforme allemand ; ils avaient souffert dans les tranchées avec les vaincus ; leur sort n’était pas celui des «Poilus» transformés en héros du fait de la victoire.


Le centenaire de l’Armistice n’est pas moins célébré en Alsace que dans le reste de la France, mais des regrets sont apparus parce que les commémorations passent sous silence le cas particulier de l’Alsace-Moselle. Rien d’officiel n’a été dit sur ce point délicat (alors qu’une mention spéciale a été faite pour les troupes venues d’outre-mer). L’État part du principe qu’il doit délivrer un message unique et que celui-ci ne peut pas être décliné autour de la cruelle spécificité des départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle.
Parce qu’ils regrettent cette omission, une centaine de personnalités ont signé dans les Dernières Nouvelles d’Alsace du 3 novembre une tribune appelant à ne pas gommer la complexité de l’histoire régionale.


Ce texte n’est pas d’obédience autonomiste. Parmi les signataires, on relève les anciens ministres Daniel Hoeffel et François Loos, des parlementaires ou anciens parlementaires, un évêque auxiliaire de Strasbourg et un ancien président du Medef de Moselle. « Nous ne voulons rien enlever au sacrifice des Poilus ayant combattu lors du premier conflit mondial mais nous demandons le respect de l’histoire alsacienne-mosellane », déclarent ces personnalités.


Entre 1914 et 1918, 380 000 Alsaciens-Mosellans furent mobilisés dans l’armée impériale allemande en leur qualité de citoyens allemands (conformément au statut en vigueur depuis 1871). On dénombra 50 000 morts. Certains avaient été incorporés aux régiments allemands lancés dans les batailles de Morhange (Moselle) ou du Hartmannswillerkopf (Haut-Rhin). « Nous, Alsaciens et Mosellans, ne demandons rien d’autre que le respect de la mémoire de nos pères. La mémoire de la nation française ne peut être que plurielle si elle se veut le reflet de la vérité. L’unité nationale n’en sera nullement ébranlée et la France ne pourra qu’en sortir grandie », dit encore la tribune. Vu de Paris, cet appel, jugé trop spécifique, n’a pas été relayé. À Strasbourg, Dominique JUNG

 

 

La page de la guerre 14/18 est tournée , la Polynésie revient à l'actualité politique. Et l'actualité politique c'est...la révision du statut devant être étudié jeudi 15 novembre par les représentants . Que demande le Tapura à l'Etat ?

La guerre c'est finie, palabres, films, discours et puis hop on passe à autre chose. Chacun reprend son petit bonhomme de chemin, sa vie ses propre soucis et ses joies. Idem en Polynésie où la politique fait le siège de l'Etat pour améliorer son statut . Le président Edouard Fritch hier soir sur la Première, belle gueule et sourire charmeur a répondu aux questions du journaliste dont le débit saccadé et ampoulé rend parfois la compréhension difficile, surtout aux Polynésiens si l'on en croit ce qu'ils nous disent. Questions de guerre, pas question de statut. Ce n'était pas le moment, hier soir nous étions toujours le 11 novembre.. Mais alors aujourd'hui, qu'en est-il de ce toilettage à élastique du statut qui régit la Polynésie ?

1/ inscrire la dette nucléaire et le remboursement des dépenses liées aux maladies radio-induites dans le statut. ( c'est déja dans la loi Maurin)

2/ Détailler le calcul d’une dotation unique 

3/ Que  soit inséré le remboursement à la Caisse de prévoyance sociale (CPS) « des sommes mises à sa charge » en faveur des victimes des essais nucléaires.( on en parle depuis un moment déja)

 4/ L’engagement de l’Etat au « financement, à la gestion et à la valorisation d’un lieu de mémoire édifié en Polynésie française sur la période liée aux essais nucléaires ».

5/« Réévaluer chaque année en fonction de l’indice général les prix de détail à la consommation ».

 

Le Tapura,  parti présidentiel, prêche pour sa paroisse. Il souhaite augmenter le nombre de collaborateurs qui avait été réduit dans un toilettage précédent un peu avant les territoriales. et souhaite instaurer une parité moins stricte sur les listes territoriales pour l'ensemble des circonscriptions. Changer la règle quand elle ne plait plus est une spécificité bien de chez nous.  Jeudi le Tahoeraa votera contre ces modifications et précise " C'est de la foutaise quand on veut tout changer on rédige un nouveau statut au lieu de faire du raccommodage".

C'est l'Etat qui décidera si la proposition du Tapura  de de modifier la règle de la parité en alternance hommes-femmes sur les 73 noms des candidats non plus sur la circonscription mais sur chaque section : huit hommes ou huit femmes tête de section (sic!) est acceptable.

A Paris

Mais à Paris certains ministres ont fait flamber les dépenses des cabinets. Si le nombre ne dépasse pas cinq, ce sont les rémunérations qui dépassent l'entendement ( 9.180 euros par mois). Jean Yyes Le Drian lui s'est montré particulièrement économe. Une espèce rare. L'entourage du ministre de la santé n'est pas à plaindre avec 11.000 euros par mois la plus haute rémunaération jamais atteinte de tous les conseillers du gouvernement Macron. L'effort de rigueur demandé à son gouvernement par le président s'est noyé dans les euros !
 

 

Les patrons des syndicats ne sont pas les derniers à alourdir leurs poches.

Selon le Parisien Jean Claude Mailly l'ex secrétaire général de F.0 a touché 100.000 euros brut de salaires et de primes en 2017. Cinq autres dirigeants ont perçu entre 76.000 et 83.000 euros de revenus annuels. Et des notes de frais à 5 chiffrees selon des pièces comptables. Résultat les comptes et le train de vie dispendieux de la direction du syndicat selon le Parisien plombe les comptes financiers de FO. qui affiche une perte de 635000 euros en 2017 !

 

 

A propos des comptes de l'OPT

 Le Tapura a proposé d’ajouter au toilettage du statut d’autonomie proposé par l’Etat un article « conférant à la Polynésie française la compétence pour fixer les règles relatives au placement de ses fonds libres ».

Dans ce dossier, l’OPT affirme jouer la survie de son activité de placement et donc de ses comptes CCP. L’office explique que sans pouvoir placer l’argent de ces comptes auprès de banques privées, il ne pourra pas assurer la rentabilité de ce service. " Faites ce que vous voulez" lui a dit en substance le gouvernement. Un quasi bras d'honneur au conseil d'Etat qui avait refusé !

 

 

Dimanche 11 novembre 2018

Près de 70 chefs d'Etat et de gouvernement sont réunis dimanche à Paris pour célébrer le centenaire de l'armistice de la Grande guerre. Une cérémonie a eu lieu à l'Arc de triomphe perturbée par les exhibitions des "femen" qui ont fait la une des journaux américains entre-autres..

Donald Trump, Angela Merkel, Vladimir Poutine, Benyamin Nétanyahou, Recep Tayyip Erdogan, Justin Trudeau, Mohammed VI ou encore Denis Sassou Nguesso étaient attendus ce dimanche. La dernière fois que Paris a accueilli autant de dignitaires remonte au 11 janvier 2015 après les attentats islamistes contre Charlie Hebdo et le magasin juif Hyper Cacher. Dès 9h, les premiers invités sont arrivés un à un à l'Élysée, accueillis par le couple Macron qui offrira à ses invité un banquet à l'Elysée. 

Les Américains encore eux sont venus à  l'aide de la France. Ils sont tombés nombreux pour nettoyer un pays qu'ils ne connaissaient pas  Trump a refusé d"honorer la nécropole américaine de Belleau en raison du mauvais temps. C'est très moche ! Electeurs américains si il pleut le jour de la l'élection présidentiel : N ALLEZ PAS VOTER !

En mai 1918, une offensive allemande marqua le début de la 2e bataille de la Marne. L'état-major français demande alors à la 2e division d'infanterie américaine (DIUS), surnommée l'Indianhead à cause de son badge à l'épaule représentant une tête d'indien, d'intervenir. En juin, cette division parvient à stopper l'avancée allemande au prix de très lourdes pertes, avec 7876 morts, blessés et disparus et des combats au corps à corps ou à la mitrailleuse.

Une nécropole, concession américaine depuis 1922, la statue d'un Marine ainsi qu'un musée de la Mémoire ont été érigés à Belleau, village de 140 habitants.

"Le général annule l'offensive en raison de la météo"

Il est certain que la question de la sécurité du président américain doit se poser dès lors qu'un doute est émis quant à la sûreté de son déplacement et de son moyen de transport. Mais certains observateurs estiment qu'une telle raison ne peut expliquer l'annulation d'un déplacement symboliquement si important, et que le président aurait pu se déplacer d'une autre manière jusqu'au cimetière. En n'hésitant pas à faire la comparaison avec les soldats de la Première guerre mondiale, sur le front par tous les temps et dans des conditions souvent épouvantables.

 

 

11 Novembre à Paris : trois Femen déjouent la sécurité

 

 

 

Trois militantes Femen sont parvenues à forcer la sécurité au passage de la berline de Donald Trump dans le convoi officiel des chefs d'État dimanche sur les Champs-Élysées, mettant à mal l'important dispositif déployé par les forces de l'ordre pour les commémorations du 11-Novembre à Paris.

»  L'incident a été diffusé en direct pendant un événement mondial sur fond de menace terroriste persistante alors que près de 10.000 policiers, gendarmes et pompiers ont été déployés pour sécuriser la capitale aux allures de camp retranché. Le ministre de l'Intérieur a néanmoins assuré que ni la sécurité du cortège ni celle du président américain n'avait été menacée.

«Elles ont été immédiatement neutralisées», a déclaré Christophe Castaner. Qualifiant leur irruption «sans arme et sans menace» «d'opération de communication visuelle» pratiquée par les Femen pour manifester, il a conclu: «L'essentiel c'est que la sécurité du cortège et du président des Etats-Unis n'a été en rien menacée».

Les mots «Hypocrisy parad», «Gangsta party» et «Fake peacemakers» inscrits sur leurs poitrines nues, les militantes ont sauté par-dessus les barrières dressées le long de l'avenue au moment où la voiture du président américain remontait les Champs-Élysées peu avant 11h00, sous les yeux de centaines de spectateurs.

11 novembre : une Femen se jette sur le cortège de Donald Trump

Une Femen a fait irruption au passage du cortège de Donald Trump à son arrivée à la cérémonie du 11 novembre. Elle s'est placée au milieu des voitures sans leur barrer la route le temps d'une dizaine de secondes.

 Deux militantes ont été immédiatement interceptées par les forces de l'ordre après avoir sauté les barrières. Au même moment, une troisième Femen, positionnée seule un peu plus haut sur l'avenue, a elle réussi à courir jusqu'au milieu de la chaussée en frôlant presque le cortège officiel.

Cette militante, qui portait l'inscription «Fake peacemakers» (Faux pacificateurs), s'est brièvement immobilisée les bras en l'air face aux voitures officielles. Elle a été arrêtée par trois membres des forces de l'ordre dix secondes plus tard.

La préfecture de police a confirmé l'arrestation des trois militantes. Selon une source judiciaire, elles étaient en garde à vue pour «exhibition sexuelle».

«La France célèbre la paix avec cette cérémonie mais la moitié des chefs d'État invités sont responsables de la plupart des conflits dans le monde. Nous protestons contre la venue de Trump, Poutine, Erdogan, Mohammed ben Salmane Netanyahu», a expliqué à l'AFP peu après cet incident Constance Lefèvre, une militante Femen présente dans le public sans avoir pris part à l'action.

La veille, un autre trio Femen s'était brièvement exposé sous l'Arc de Triomphe, seins nus et poing en l'air, en criant: «Welcome war criminals» (Bienvenue aux criminels de guerre), les torses peints du slogan: «Fake peacemakers, real dictators». Elles ont été convoquées en mars en vue de leur comparution à un procès pour «exhibition sexuelle» devant le tribunal correctionnel de Paris, a indiqué dimanche une source judiciaire.

Ce mouvement féministe a été créé il y a 10 ans et entend dénoncer l'oppression politique et religieuse. Dans un communiqué envoyé après leur action sur les Champs-Élysées, les Femen ont expliqué que «Trump, Poutine, Erdogan, ben Salmane et Macron avaient transformé le 11 novembre en un triste spectacle qui n'est divertissant que pour les criminels

 

Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine !

 « Le régime d’oppression et de vexation que vous avez subi pendant un demi-siècle est aboli à jamais. L’armée de la République apporte sur le sol lorrain la liberté et la justice. Vos familles, vos biens seront protégés ; vos institutions seront respectées.» Difficile, 100 ans après, d’imaginer la joie des Mosellans. Cette libération, ils l’attendaient depuis si longtemps, depuis le 10 mai 1871 exactement, ce jour où par le traité de Francfort, ils étaient devenus Allemands. Beaucoup, en lisant cette proclamation du général Mangin affichée sur tous les murs de Metz, n’ont pu s’empêcher de pleurer. Français ! Ils sont redevenus Français.

Dès confirmation de la nouvelle de l’armistice, le conseil municipal avait désigné plusieurs de ses membres, Messins de pure origine, pour prendre contact avec les autorités militaires alliées, en vue d’assurer la sécurité de la population et mettre au point les modalités de la « libération ». Malgré l’impatience, il s’agissait, en effet, de ne pas brûler les étapes.

Retour de la paix et du pain blanc

Les Allemands qui battaient en retraite, traversaient la région et des soldats erraient encore dans la ville. L’article 2 de la convention d’Armistice leur donnait 15 jours pour quitter l’Alsace-Lorraine. Il fallait aussi compter avec les troubles révolutionnaires qui avaient touché Metz comme toute l’Allemagne, et des voies de communication difficiles. Cependant, le 16 novembre, la délégation put enfin rencontrer à Nancy, Léon Mirman, le nouveau commissaire de la République à Metz, puis, le général Mangin avec qui furent arrêtées les grandes lignes du programme de l’entrée solennelle des soldats de France.

La date a été fixée au 19 novembre. Afin que tout le monde puisse participer à cet instant historique, le jour a été déclaré férié et les magasins ont été fermés. L’entrée triomphale des troupes françaises) conduites par le maréchal Pétain donnera lieu à des scènes de liesse. Les soldats (prélevés sur des troupes fraîches) dans des uniformes impeccables défilent, passant à proximité de la Porte Serpenoise transformée en arc de triomphe, jusqu’à la place Royale. La Mutte sonne la Victoire. Les Messins francophones et francophiles célèbrent l’entrée des « libérateurs » et avec eux le retour de la paix et du pain blanc.

Dans les quartiers allemands, en revanche, les fenêtres sont restées fermées. On attend avec angoisse l’avenir. Le 8 décembre 1918, le voyage officiel de Poincaré et de Clemenceau à Metz affirme encore davantage la restauration de la légalité républicaine et de l’autorité française dans l’ancien Reichsland.

Mais, passé le temps des embrassades de petites filles en costume folklorique et des discours pontifiants, il apparaît que renouer le fil des « destinées interrompues » est plus complexe que la fiction selon laquelle la Lorraine mosellane n’aspirerait qu’à se fondre dans l’unité nationale française.

S’ouvre alors en Moselle comme en Alsace, une singulière période de retour progressif « à la mère patrie ». En quelques mois, on va passer de l’allégresse tricolore à une morosité inquiète et désenchantée.

Ce n’est pas seulement la France qui vibre de bonheur mais toute l’Europe et même au-delà des océans, le monde entier. À Londres, la population vient en masse devant le palais de Buckingham pour acclamer le roi Georges V et sa famille tandis que le Premier ministre, Lloyd George, participe à une procession avec les députés jusqu’à l’abbaye de Westminster. Aux États-Unis comme en Italie, les manifestations sont innombrables.

Et en Allemagne ? Si le jour de l’Armistice est vécu comme un jour de deuil, le retour des soldats dans leurs foyers - dans un pays touché par la disette et la crise, mais aucunement détruit par les combats - va constituer un soulagement pour les familles. L’Allemagne, qui ne se considère pas comme vaincue, organisera en l’honneur de son armée, le 10 décembre, une grande parade à Berlin où défileront les hommes de dix divisions, rhabillés de neuf et couronnés de fleurs. Sur leur passage, Ebert, le président du Conseil, leur lancera : « Nul ennemi ne vous a vaincus ! L’unité de l’Allemagne est maintenant entre vos mains ». Un terrible défi à relever.

 

 

Papeete détruit

En septembre 1914, le port de Papeete est bombardé par un navire allemand et les E.F.O. se trouvent ainsi projetés dans un conflit qui a pris naissance et se déroulera à l'autre bout du monde, auquel cependant ils vont prendre une part active.

Les événements de 1914

Privés de liaison T.S.F., les E.F.O. n'ont connaissance officieusement de la déclaration de guerre entre l'Allemagne et la France qu'une semaine après le début des hostilités. Ils doivent même attendre le 29 août pour en recevoir enfin la confirmation officielle


Maxime Destremau se voit confier la défense de Pape'ete.                                                                  Papeete bombardée par les Allemands

Heureusement, un train de mesures a déjà été pris afin d'assurer la défense de Papeete face aux croiseurs allemands qui sillonnent le Pacifique.

Le gouverneur Fawtier a chargé, dès le 8 août, le commandant Destremau de cette délicate mission. Afin de décourager l'ennemi de toute agression, Destremau fait désarmer la Zélée, unique navire de guerre mouillant à Papeete, et transporter ses canons sur les hauteurs de la ville. Par ailleurs, il fait miner les balises signalant l'entrée de la passe, et installer des foyers d'incendie dans le dépôt de charbon. Il se charge également de la mobilisation de 150 volontaires qui viennent compléter l'effectif de 40 marins et de 60 soldats dont dispose l'île.


Il y a près de cent ans, la Grande Guerre se terminait avec un bilan terrifiant de 18,6 millions de morts. Ce jeudi matin, le ministre de la Culture Heremoana Maamaatuaiahutapu et le président de l’association Mémoire polynésienne ont présenté la grande expo qui va prendre place à la présidence à partir de la semaine prochaine. 


La caserne Broche dont le président précédent a su conserver le style architectural en la transformant en présidence dans laquelle Oscar Temaru n'a jamais voulu installer son gouvernement . Le conseil des ministres se tenait  dans le jardin et les ministres assis en tailleur autour de leur président à l'époque du taui. 

"Nous souhaitions rendre un hommage solennel à nos Poilus tahitiens et dans un lieu symbolique puisque la Présidence était à l’époque la caserne coloniale de Papeete"explique le ministre de la Culture dont l’arrière-grand-père lui-même a fait partie des 1 800 Tahitiens à partir à la guerre. Un contingent important quand on estime qu’il y avait environ 30 000 habitants au fenua à cette époque. Sur ce chiffre, 1 180 hommes iront au front, les autres étant plus cantonnés dans des tâches logistiques à l’arrière. 300 Tahitiens ne reviendront pas des champs de bataille. 

À partir de mardi prochain, vous pourrez suivre l’histoire de ces hommes dans une grande expo installée dans les coursives de la présidence. En tout, 44 panneaux et deux écrans vidéo qui diffuseront les portraits des hommes partis combattre. 

"Nous avons voulu raconter les petites histoires de ces hommes polynésiens et les replacer ainsi dans la grande Histoire" dit Jean-Christophe Shigetomi qui a consacré quatre ans de travail à cette exposition. Des recherches minutieuses pour retracer les parcours des Poilus qui ont combattu sur tous les terrains du conflit. 

 

Extrait du discours du président Edouard Fritch

Le Gouvernement que je conduis, a souhaité rendre avec force, dans le cadre de ce centenaire de la Grande Guerre et de l’armistice du 11 novembre 2018, un hommage solennel à nos « Poilus tahitiens ».

Comme vous avez pu le constater le quartier historique constitué de l’avenue Pouvanaa a O’opa anciennement avenue Bruat, la rue du Bataillon du Pacifique et une portion de la Rue des Poilus tahitiens jouxtant le ministère en charge de la culture ont été pavoisés de portraits de Poilus tahitiens.

La démarche est inédite. Elle est fortement symbolique. Ces quarante visages connus ou anonymes témoignent de la haute contribution en hommes qui a été apportée par l’Océanie française dans la Grande Guerre.

Elle témoigne aussi de leur patriotisme et de leur fort attachement à la République.

En effet, il y a cent ans, nos anciens se sont transformés en soldats par amour pour la Mère- Patrie. C’est ce même sentiment qui a animé ceux qui se sont mobilisés durant la seconde guerre : défendre la Mère-Patrie pour laisser aux générations suivantes un monde de paix.

Voici ce que déclarait Clemenceau après la signature de l’armistice et à la sortie de ce train légendaire de la forêt de Compiègne : « Nous avons gagné la guerre, il nous reste maintenant à réussir à gagner la paix ».

Clemenceau a parfaitement raison. La paix ne se décrète pas. Elle se conquiert. Elle doit être protégée car elle est fragile.

 

 

 

Vendredi 9 novembre 2018

Editorial

 Terres rares contre ressources stratégiques , la bataille des abysses

une tumeur cancéreuse du cerveau ou un nodule polymetallique ?

Un nodule polymétallique, du groupe des métaux des terres rares. .

La Polynésie regarde avec les yeux de Chimène cette richesse qu'elle ne peut pas encore saisir à pleines mains, alors on rabache depuis des années les mêmes sujets, soit de discorde, soit d'incompréhension mutuelle, soit on se laisse glisser sur une pente calamiteuse de " pas touche c'est à moi".Oui mais qu'en faire quand on est "peanuts" dans ce combat des richesses sous-marines imprenables par un petit Pays.

Nous en parlions hier. Le toilettage du statut sera la source de palabres à l'africaine entre la Polynésie et l'Etat. Le Pays prévoit de mettre un terme à sa manière,aux difficultés d'interprétation concernant la compétence du pays en matière de "terres rares". Si pas d'accord,  l'Etat n'a qu'à bien se tenir et n'a rien à dire n'est ce pas ? L'exploitation du sous sol marin, c'est la Polynésie. Oui mais avec quoi, on ne ramasse pas les nodules comme on ramasse les trocas

 On espère que le pays dispose de bons plongeurs pour descendre à 3000 mètres de profondeur(sic) et ensuite d'un matériel ultra performant de technicité pour sortir le trésor des abysses. Bien sûr bien sûr, l'Etat reste compétent en ce qui concerne " les matières stratégiques évolutives". Cela veut dire quoi au juste  ?  Séparer les terres rares des ressources stratégiques."évolutives". La guerre des abysses après la guerre du ciel recommence ou se poursuit. Car en somme quelles sont les nodules que l'on appelle "les terres rares" et celles que l'Etat appelle " stratégiques" ? La France a un besoin croissant de métaux rares utilisés dans la fabrication de produits "stratégiques". Nous ne sommes pas les seuls la Chine est l'un des principaux pays à en disposer à 95%. Or ces encroûtements cobaltifères de même que les sulfures hydrothermaux sont fortement prisés par l'industrie notamment aérienne et l'armement  avec le nickel, cuivre, cobalt, manganèse, titane, lithium etc...Mais les difficultés d'exploitation ont réduit le pouvoir d'attraction de cette richesse sous-marine car extrêmement coûteuse à extraire des profondeurs.

 Les améliorations apportées au engins d'extraction ayant fait de très gros progrès, la France ne peut pas laisser d'autres pays se mettre sur les rangs pour extraire les trésors de notre zone. Notamment la Chine gourmande à laquelle ses propres richesses sous-marines pourtant importantes ne suffisent plus.

L'Assemblée générale des nations Unies auxquelles se réfèrent sans cesse Oscar Temaru et ses amis a déclaré à l'unanimité : que les fonds marins et leur sous sol, au-delà des limites de la juridiction nationale étaient " le patrimoine commun de l'humanité". ( résolution 2749 du 17 décembre 1970). Quid aussi de l"'Autorité internationale des fonds marins ? Dont le but principal est d'administrer les ressources minérales en surveillant le partage équitable des avantages économiques qui en seront retirés. Oui mais par qui ? Huit organismes ont le droit exclusif d'explorer un secteur dans la zone internationale de 150.000 Km2 .Ils sont situés dans le sud du Pacifique et au dessus de Hawaï. Reste que la France est talonnée par des géants miniers internationaux révélés dans une étude remarquable du DIXIT (2010-2011) qui ont demandé le permis d'exploration dans nos propres eaux territoriales. Que pèse la Polynésie française dans cet écheveau évolutif compliqué que représente cet eldorado  suivi par l'appétit des grandes nations? Pas grand chose, sauf qu'elle espère en tirer un profit consistant qui n'est pas forcément du goût de la France.

 

Le projet de statut cadenasse le texte !

Ce projet de "statut moderne" sur lequel planchent avec passion les représentants met en place un nouveau loquet contre l'instabilité politique à l'Assemblée qui s'est pourtant assagie depuis les turbulences et les girouettes passées, mais qui verrouille le système.

Mais voilà que surgit un nouveau cactus. Lorsqu'un élu quitte l'Assemblée (du jamais vu) ou décède ( c'est plus fréquent), il est remplacé par son suivant de liste. C'est ce qui vient de se passer avec la punition d'Oscar Temaru pour des comptes de campagne alambiqués qui a du laisser sa place à sa suivante de liste. Que se passe-t-il lorsque le siège reste vacant pour diverses raisons ? Et bien il est prévu au bout de trois sièges non pourvus de procéder à de nouvelles élections de l'ensemble de l'Assemblée.Rarissime ,sauf en cas de démission, encore plus rarissime.

 Le nettoyage au karcher du statut prévoit donc dans son projet de relever le seuil en question des trois sièges à 19, magnifique grand écart. Verrouillage pour le futur mais... à condition que ces 19 élus acceptent de démissionner afin d'empêcher Gaston Flosse lorsqu'il sera éligible à nouveau de se retrouver à sa place. La peur du loup toujours !.


 

 

Brigitte Macron en deuil, son frère aîné est mort

Le grand frère de Brigitte Macron est décédé ce vendredi 9 novembre. Jean-Claude Trogneux, ancien patron de la chocolaterie Trogneux, avait 85 ans.

 

Ils allaient passer à l'action. Les quatre suspects dans l'affaire du projet d'attaque visant Emmanuel Macron sont passés aux aveux lors de leur garde à vue à la DGSI, a appris France 2, vendredi 9 novembre. Les quatre hommes ont ainsi détaillé le plan que Jean-Pierre B., le meneur présumé, avait prévu pour attaquer au couteau le président de la République, mercredi 7 novembre, durant les commémorations du 11-Novembre à Charleville-Mézières (Ardennes).

 

La conférence économique de l’année 2018 se tiendra les lundi 12, mardi 13 et mercredi 14 novembre prochains, à la Présidence de la Polynésie française.

L’objectif de cet évènement est de poursuivre les échanges, engagés ces dernières années, avec les acteurs économiques du Pays, de présenter les perspectives économiques et l’action du gouvernement.

Le Président de la Polynésie française ouvrira la conférence, le lundi après-midi, à 14h. Les directeurs de l’ISPF et de l’IEOM présenteront ensuite un point de conjoncture de la situation économique polynésienne. Le Vice-président clôturera l’après-midi par un point d’étape sur la réalisation des mesures concrètes issues des propositions des précédentes éditions.

Trois ateliers seront organisés le mardi 13, en matinée à la Présidence, sur les thématiques suivantes :

- L’investissement des entreprises : sur quels leviers agir ?
- L’emploi : Freins et opportunités
- Industrie locale et reprise économique : Quelles perspectives ?

La restitution des ateliers se déroulera le mercredi 14, à 14h30, laquelle sera suivie d’un débat et d’une présentation de synthèse.

 

Le ministre de l’Economie verte et du domaine, en charge des mines et de la recherche, Tearii Alpha, accompagné du Délégué à la recherche et technologies de l’Etat, Pierre Labrosse, et du comité organisateur composé du Président de Tahiti Fa’ahotu, Jean-Paul Peillex, de la Présidente du comité scientifique et professeur de chimie de l’Université de la Polynésie française, Phila Bianchini, et de l’ensemble des services relatifs aux portefeuilles agricole et de la recherche, a présenté le 10ème Colloque international des plantes aromatiques médicinales et cosmétopées (CIPAM), qui se déroulera du 19 au 23 novembre prochains, au Lycée hôtelier de la Polynésie française.

Le thème retenu pour ce colloque est « Nature et Culture : de la recherche à l’innovation, la valorisation et/ou la préservation ». Il se décline en 5 sous-thématiques, qui seront développé selon le programme ci-dessous :
- Lundi 19 : Thème 1 consacré à la Biodiversité végétal et ultramarine: Potentialité et richesse à valoriser et/ou à préserver
- Mardi 20 : Thème 2 dédié à la Tradition et usages : les plantes dont les utilisations passées et présentes inspirent des valorisations innovantes (pharmacopées, cosmétopées, aromatiques, alimentaire), et poursuivront avec le 3ème thème : la plante et son contenu : du gène à la molécule (photochimie) et leurs expressions génétiques et moléculaire
- Jeudi 22 : Thème 5 consacré à l’Economie verte et bleue : structuration de filières économiques durables et équitables, réseaux à développer et à intensifier, règlementations dont accès et partage des avantages (APA)
- Vendredi 23 :Thème 4 dédié à la Bio-production: éco-extractions, biotechnologies, technologies éco-comptables, nouvelles formulations .

Cet événement international réunira une centaine d’experts et chercheurs en botanique, ethnobotanique, chimie des substances naturelles, mais également médecins, pharmaciens, praticiens des savoirs traditionnels, agronomes, agriculteurs, chefs d’entreprises, en provenance des collectivités françaises d’outre-mer (Nouvelle-Calédonie, Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion), de métropole et d’Europe, mais également de la région Pacifique (Fidji, Hawaii, Japon). Ils auront, ainsi, pour objectif de répondre à l’enjeu croissant de la valorisation des plantes aromatiques, médicinales, alimentaires et de la cosmétopée dans les territoires d’Outre-Mer.

 

Les FAPF participent au forum des métiers de l’aéronautique

Le samedi 10 novembre 2018, de 08h00 à 16h00, les Forces armées en Polynésie française participent au deuxième forum des métiers de l’aéronautique.

Les métiers de l’aéronautique, du pilote de chasse au mécanicien, en passant par le contrôleur aérien, le navigateur, le pilote d’hélicoptère ou encore le plongeur-sauveteur, couvrent de nombreux domaines au sein des armées, et concernent aussi bien l’armée de l’air que la marine nationale et l’armée de terre.

En Polynésie française, l’armée de l’air met en œuvre des avions de transport CASA CN235 au sein de l’escadron de transport 82 « Maine », tandis que les détachements des flottilles 25 F et 35 F, de la marine nationale, assurent leurs missions respectivement avec les avions Falcon Gardian et les hélicoptères Dauphin N3+, ces derniers étant partagés pour leurs missions en inter-administrations. Ces deux flottilles sont complétées pas la 22S, qui met en œuvre l’hélicoptère Alouette III de la frégate de surveillance « Prairial ».

Ainsi, comme lors de la première édition, le public pourra discuter avec les spécialistes et les équipages qui assurent quotidiennement leurs missions en Polynésie française, et qui échangeront avec le public la nature de leur travail et le matériel qu’ils utilisent, aidés de supports audiovisuels.

Le Centre d’informations et de recrutement des forces armées en Polynésie française sera également présent pour renseigner les jeunes et leurs parents sur les carrières possibles au sein des armées.  (ndlr : profitez-en  et n'oubliez pas
la Journée nationale du réserviste sur la base navale ce même jour.)

 Capitaine Stéphane Azou

Chef de cabinet et officier relations publiques

Commandement supérieur des forces armées en Polynésie française

 

 

Jeudi 8 novembre 2018

Grève à l'aéroport effective dès ce soir

 

Editorial

Le harcèlement partout, encore et toujours

Quand les plus forts écrasent les plus faibles ou quand vos supérieurs vous prennent en grippe de l'école maternelle à l'âge adulte, vous souffrez et vous pleurez tous les jours. Chanceux sont ceux qui n'ont jamais connu la douleur de la brimade. Je dois avouer que je suis passée moi-même à la moulinette lorsque j'étais à la Dépêche avec un rédacteur en chef sans doute jaloux de la protection dont je jouissais par le propriétaire du journal à Paris (!) Du coup il avait trouvé une astuce humiliante, non seulement il changeait certains mots de mon éditorial, ce qui aurait été normal et dans ses prérogatives, à condition que l'on en discute et que j'en sois d'accord, mais il se gardait bien de me prévenir. Puis un jour, glisser sa plume dans la mienne ne lui a plus suffit et il a signé à ma place sans enlever la petite photo en haut  de l'encadré . Cela était devenu "l'édito de Christine Bourne" signé de XXXX. Fort heureusement et grâce à Philippe Hersant, il fut muté dans un autre pays d'outre-mer qui n'en a pas gardé un souvenir brûlant non plus. Tout cela pour dire que le harcèlement de l'idiot utile et méchant, celui qui dure des mois et des mois, me faisait pleurer toutes les larmes de mon corps tous les matins en relisant l'éditorial publié et dénaturé. C'est la vie qui endurcit. Rassurez-vous je ne pleure plus !

Le cri terrifiant d'un enfant harcelé :

Cela dit, il s'agit aujourd'hui d'un petit garçon qui pleure tous les matins, filmé dans une vidéo saisissante publiée mardi soir sur Twitter qui dit vouloir mettre fin à ses jours pour échapper à un camarade qui le frappe régulièrement. quotidiennement. Parfois, ce comportement " du fort sur le plus faible" commence dès le plus jeune âge. Ce dernier est entendu par les gendarmes aujourd’hui.

La séquence de cette video est insoutenable. On y voit un jeune garçon de sept ans en pleurs devant une caméra en expliquant être harcelé quotidiennement dans sa cour de recréation. Il dit ne plus en pouvoir d’un de ses camarades qui «n’arrête pas de le taper tous les jours» et assure vouloir mettre fin à ses jours pour «rejoindre le bon Dieu». Depuis, cette vidéo a été vue et retweetée plus de 24.000 fois. D’après les informations du Parisien, le garçon mis en cause dans la vidéo comme étant harceleur est entendu ce jeudi par les gendarmes de la ville où il réside.

On peut se demander ce que faisait les surveillants à la récréation dans cette école catholique  quand même ? Mais on peut se dire aussi que tout au long de sa vie, un jour ou l'autre, le plus fort surgit pour vous faire sentir sa puissance. Et l'on trouve dans les drames du harcèlement condamné par la loi depuis quelques années quelque chose d'affreusement prophétique malheureusement.

 

Bien sur que non !

 

 

Coucou revoilà en bref le petit toilettage du statut

C'est demain vendredi que  l'Assemblée donnera son avis sur le projet de loi organique que lui  a soumis l'Etat. Première étape avant le passage devant les représentants, le projet de loi sera étudié par la commission adhoc. Toutefois il faut savoir que le gouvernement regarde le projet d'un oeil attentif depuis quelques mois pour y apporter les modifications qu'il juge nécessaire telles que : pas de suspension sur les textes en contentieux au conseil d'Etat, reconnaissance du fait nucléaire  accompagnée d une dotation globale d'autonomie pour aider le pays dans sa reconversion économique ( la pilule va être dure à avaler pour l'Etat dont les caisses sont vides d'autant qu'il a versé déjà 18 milliards pour cette reconversion (sic)  reconduite à dix milliards !), puis encore la hausse de la quote part de l'Etat au Fonds intercommunal de péréquation et la cerise sur le gâteau : la possibilité pour les maires d'empiéter sur certaines compétences du pays sans risques de poursuites etc...et...et l'exploitation des terres rares.!

Les représentants devront rendre leur copie avant le 22 novembre prochain sur un toilettage  qui ne va changer grand chose au statut sinon apporter, peut-être, plus d'argent comme toujours de la part de l'Etat et donner plus de pouvoirs aux maires !


 

La cérémonie de signature pour le consortium du câble Manatua s'est déroulée jeudi à Auckland en présence du président Edouard Fritch et des représentants des trois autres etats du Pacifique ( Samoa, îles Cook, et Niue) qui participent à ce projet.)

 

La signature a eu lieu, en outre, dans les locaux du ministère des Affaires étrangères de la Nouvelle-Zélande, en présence du ministre des populations du Pacifique, du gouvernement néo-zélandais, Aupito Tofae Su’a William Sio. Les représentants des opérateurs en télécommunications des différents Etats et territoires concernés étaient également présents, avec également une délégation de l’OPT (Office des postes et télécommunications), menée par son pdg, Jean-François Martin, l’OPT jouant un rôle moteur dans la mise en œuvre de ce projet.


Le Président Edouard Fritch s’est réjoui de cette signature qui est la concrétisation d’un projet d’envergure, très utile pour tous les Etats et territoires polynésiens concernés, et qui permet aussi de renforcer encore davantage les liens entre la Polynésie française et ses voisins polynésiens, tout comme le nouveau Boeing d’Air Tahiti Nui qui a été présenté la veille à Auckland, pour son premier vol à destination de la Nouvelle-Zélande.


Le système de communication à haut débit par câbles sous-marins à fibre optique, Manatua, va relier Tahiti à Samoa, avec une branche sur Bora Bora, une branche sur Rarotonga et Aitutaki, aux îles Cook, ainsi qu’une branche sur Niue, en vue de sécuriser le système international et domestique Honotua.


Le coût total de ce projet, porté notamment par l’OPT (Office des postes et télécommunications), s’élève à 2,182 milliards Fcfp. Les travaux portent notamment sur la construction de deux stations terminales telecom (Tahiti et Bora Bora), la construction de points d’atterrage, l’équipement des stations en climatisation, énergie et système de détection et extinction incendie et le système de câble sous-marin en lui-même.
( communiqué)

 

 

La justice rejette le recours de descendants d'esclaves qui demandent réparation

Le recours déposé par des descendants d'esclaves contre la loi de 2001, qui a fait de l'esclavage un crime contre l'humanité mais ne leur permet pas de demander réparation, a été rejeté jeudi par la Cour de cassation. 

Cour de cassation © AFP

© AFP Cour de cassation

La plus haute juridiction française a jugé "irrecevable" cette question prioritaire de constitutionnalité (QPC), déposée par le Mouvement international pour les réparations (MIR) en Martinique, le Conseil mondial de la diaspora panafricaine et des descendants d'esclaves. 
 

Pas d'indemnisation

En mai 2001, une loi, dite loi Taubira, reconnaissait l'esclavage et la traite comme crimes contre l'humanité. Le texte est cependant exempt de toute référence à la notion de réparation des crimes de traite et d'esclavage: il ne prévoit pas et ne permet pas d'indemnisation.
 

Loi mémorielle

Pour la Cour de cassation, "cette disposition (...) ne saurait être revêtue de la portée normative attachée à la loi, de sorte qu'elle ne peut être utilement arguée d'inconstitutionnalité". Il s'agit d'une loi mémorielle, sans impact juridique, et ne peut donc pas faire l'objet d'une QPC, selon la Cour. 

Ce n'est pas parce que nous avons essuyé un revers que notre action n'est pas fondée et que nous n'allons pas continuer à nous battre. C'est un combat à long terme"-Patrice Spinosi, l'avocat des requérants. 


Procédure en Martinique

En 2005, ils avaient assigné l'État français devant le tribunal de grande instance de Fort-de-France, pour obtenir une expertise pour évaluer le préjudice subi par le peuple martiniquais et une provision destinée à une future fondation. Après avoir été déboutés, ils avaient interjeté appel. 
 

Cour européenne des Droits de l'homme

Mais en décembre 2017, la cour d'appel a refusé de reconnaître l'existence d'un préjudice direct et personnel subi par les demandeurs, "près de deux siècles après l'abolition définitive de l'esclavage" par la France en 1848. Elle a déclaré irrecevable car prescrite l'action en réparation qu'ils avaient formée.

La Cour de cassation est saisie du fond du dossier. Si elle ne nous donne pas raison, nous irons devant la Cour européenne des droits de l'Homme"-Me Spinosi

 

Edouard Philippe : une "très grande instabilité peut s'installer" en Nouvelle-Calédonie

Le Premier ministre s'est exprimé longuement au Sénat sur la Nouvelle-Calédonie. Edouard Philippe estime qu'il faut se recentrer sur la question du "développement économique et social" du caillou et "avoir en tête la grande instabilité qui peut s'installer en raison des référendums à venir". 

Edouard Philippe au sénat le 8 novembre 2018 © DR

© DR Edouard Philippe au sénat  aujourd'hui

Interrogé par le sénateur Jean-Pierre Sueur (groupe Socialiste et républicains), Edouard Philippe a répondu à une nouvelle question sur la Nouvelle-Calédonie. Le sénateur qui a malencontreusement écorché le nom de Jacques Lafleur a posé une question sur le transfert des compétences et la tenue des deux référendums.
 

Comité des sages

Le Premier ministre a parlé longuement du référendum du 4 novembre se félicitant d'un scrutin qui s’est déroulé "dans des conditions remarquables". "Le résultat n’est contesté par personne", a-t-il ajouté. Le Premier ministre a remercié le Comité des sages qu’il avait lui-même crée et qui a veillé ce que "la tonalité de la campagne respecte les accords de Matignon pris il y a 30 ans".
 

Processus et boussole

Le processus engagé en 1988 par Jean-Marie Tjibaou, Jacques Lafleur et Michel Rocard, le processus de 1998 dont Lionel Jospin a été l’artisan, ce processus marque la volonté de créér "un rééquilibrage de l’économie en Nouvelle-Calédonie".

Si c’est un succès de la démocratie c’est parce que que l’ensemble des forces politiques a souhaité que l'acte fondateur de ce processus -les accords de Matignon et de Nouméa- soit la boussole de ce processus

Maintien des référendums

Ces accords prévoient un deuxième referendum ainsi qu’un troisième. "Ce cadre n’a pas vocation à être modifié ou méconnu sauf s’il y a un consensus des forces politiques y conduisent", déclare encore Edouard Philippe.
 

Développement économique et social

La vie politique s’est beaucoup concentré sur les questions institutionnelles qui a laissé de côté les questions du rééquilibrage économique et social de la Nouvelle-Calédonie, souligne le Premier ministre. "Nous devons veiller à ce que cette question soit plus centrale", déclare-t-il.

La très grande instabilité qui peut s’installer en raison des référendums à venir doit être en tête si l’on veut agir en faveur du développement économique et social de la Nouvelle-Calédonie".

 

 

 

 

Voici quelques travers de la presse nationale, certes qui n'est pas infaillible, pour laisser un break au Macron's bashing qui fait rage actuellement :

 

Le Dauphiné : " Très grièvement brûlée, elle s'est éteinte pendant le transport à l'hôpital"

Le Parisien : " Des trous dans sa culotte laissaient entrevoir une famille pauvre !"

Ouest France: " La conférence sur la constipation sera suivie d'un pot amical"

La République du centre : " Il abusait de la puissance de son sexe pour frapper son ex épouse"

Charente libre:  " Ses hémorroïdes l'empêchaient de fermer l'oeil"

Courrier Picard : "Il y aura un appareil de réanimation dernier cri !"

DNA : En raison de la chaleur les musiciens que la casquette de l'uniforme" ( Eh oui !)

Nice Matin : "L'individu n'était pas à prendre avec du pain sec"

La Voix du Nord : " Mr jean C remercie chaleureusement les personnes qui ont pris part au décès de son épouse."

l'EST républicain : "Ses dernières paroles furent un silence farouche."

Midi Libre : " Les Eglises étant en travaux, ses obsèques ont été célébrées à la salle des fêtes."

le Parisien : " Comme il s'agissait d'un sourd la police dû pour l'interroger avoir recours à l'alphabet Braille."

Nord Eclair : " Ayant débuté comme simple foussoyeur il a depuis, fait son trou."

Sud Ouest : Tombola de la société des " Amis des oiseaux". Le numéro 5963 gagne un fusil de chasse."

L'Alsace : " Détail navrant, cette personne vait déja été victime l'an dernier d'un accident mortel."

Le Républicain lorrain : " Quand vous doublez un cycliste laissez lui toujours la place de tomber."

Le Dauphiné : Les mosquées sont très nombreuses et les musulmans sont très chrétiens

 

C'est étonnant que les nombreux correcteurs de ces grands journaux laissent passer cela, à moins qu'ils ne le fassent exprès, eux-mêmes étant pliés de rire. En tous cas, nous ne relevons pas dans la presse locale de tels contre sens rigolos!

 

 

 

 

Premier vol commercial du Boeing Dreamliner d’Air Tahiti Nui à Auckland 

Le Président Edouard Fritch, le Vice-Président Teva Rohfritsch, ainsi que la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, étaient présents, jeudi, à Auckland, en Nouvelle-Zélande, pour la cérémonie d’accueil du premier vol commercial du nouvel appareil d’Air Tahiti Nui.

 

 

Le Président et le Vice-Président sont arrivés à bord du Boeing d’Air Tahiti Nui parti le matin même depuis Papeete, la ministre du Tourisme étant, pour sa part, sur le chemin du retour vers Tahiti, au terme d’une mission de promotion de la destination Polynésie en Chine. Le pdg de la compagnie aérienne, Michel Monvoisin, était également présent pour célébrer ce grand événement, à la fois pour la compagnie aérienne et le secteur du tourisme dans son ensemble.

 Dans son discours, le Président a dit sa joie et sa fierté de voir la compagnie Air Tahiti Nui amener ce nouvel appareil vers cet autre partie du triangle polynésien qu’est la Nouvelle-Zélande, en rappelant les liens ancestraux existant du temps où les déplacements entre îles ne se faisaient que par de longues traversées sur de grandes pirogues.

 Signe de ces liens forts existant entre îles polynésiennes, le Premier ministre des Samoa, Tuilaepa Sailele Malielegaoi, et le Premier ministre des îles Cook, Henry Puna, étaient aussi présents pour cette cérémonie, aux côtés du ministre des populations du Pacifique, du gouvernement néo-zélandais, Aupito Tofae Su’a William Sio.

La cérémonie comprenait l’accueil traditionnel des pompiers en pareilles circonstances, avec jet d’eau pour le Boeing 787 d’Air Tahiti Nui, sur le tarmac, puis une cérémonie rituelle avec des Maoris de Nouvelle-Zélande, en présence également des représentants de l’aéroport d’Auckland.

 Après cet événement important pour le secteur du tourisme et du transport aérien, le Président Edouard Fritch participera à une autre cérémonie d’importance demain avec la signature, dans les locaux du ministère des Affaires étrangères du gouvernement Néo-zélandais, relative au consortium pour le câble Manatua, lequel réunit, outre la Polynésie française, Samoa, les îles Cook et Niue.

 

 

Marseille :

Habitat indigne à Marseille: Jean-Claude Gaudin se défend et en appelle à l'Etat

BFMtélé

Le maire LR de la ville, en fonction depuis 23 ans et pointé du doigt après l'effondrement meurtrier de deux immeubles dans le centre-ville, a tenu une conférence de presse ce jeudi. Il a mis en avant les "actions multiples, importantes et constantes" de la municipalité en matière de logement. 

"C’est un domaine complexe, sur le plan technique, juridique et social". Lors d'une conférence de presse ce jeudi à la mairie de Marseille, Jean-Claude Gaudin a défendu les actions "multiples, importantes et constantes" de la municipalité en matière de logement, et dénoncé des "procédures lourdes, coûteuses et longues". Cible de nombreuses critiques depuis l'effondrement meurtrier de plusieurs immeubles vétustes à Marseille ce lundi, le maire LR de la ville, qui occupe le fauteuil depuis 23 ans, en a appelé à l'Etat "pour que la réglementation évolue pour faciliter et accélérer" l'action publique en matière de lutte contre l'habitat indigne.

"Des procédures terriblement longues, complexes et coûteuses"

 "Depuis plus de 20 ans, nous sommes porteurs avec mon équipe d'une ambition et d'une exigence fortes pour la rénovation de l'habitat ancien et indigne" à Marseille, a martelé le maire, estimant que "l'heure (n'était) pas aux polémiques et à l'expression d'intérêts particuliers".

"Des milliers de logements sociaux ont été démolis, reconstruits et réhabilités depuis 2005", a poursuivi l'élu. "Le chantier reste immense, bien sûr", a-t-il reconnu. "C'est un domaine qui implique un très grand nombre d'acteurs publics et privés, qui fait appel à des procédures terriblement longues, complexes et coûteuses", a poursuivi le maire: "Certains savent les utiliser au détriment de l'intérêt collectif".

"C'est un habitat qui est en outre majoritairement privé", a-t-il rappelé: "L'intervention publique doit se confronter à des réglementations protectrices de la propriété". "J'en appelle à l'Etat pour que la réglementation évolue, pour faciliter et accélérer l'action publique", a-t-il conclu.

Une patinoire à 56 millions d'euros

Interrogé par une journaliste sur les 56 millions d'euros dépensés pour la construction d'une patinoire qui avait fait polémique, et comparés aux 15 millions d'euros annuels dépensés par la mairie pour le logement, le maire a assuré ne "rien regretter".

 

 

 

Mercredi 7 novembre 2018

L'Etat de grâce d'Oscar Temaru president du Tavini c'est fini ! Les punitions cascadent :interdiction de sièger à l'Assemblée pendant un an et aujourd'hui, Oscar Temaru, a appris qu'il était   convoqué avec trois autres responsables de radio tefana le 29 novembre prochain à la section de recherche de la gendarmerie de Papeete dans le cadre d’une enquête pour « détournement de fonds publics » portant sur la gestion de la radio communale, Radio Tefana. Une affaire subitement réactivée à la suite d'un rapport de la CTC il y a quelques mois.

A la suite de la plainte déposée par Temaru auprès de la cour internationale des droits de l'homme concernant les présidents de la République, la ministre des Outre-mer avait laissé entendre que la France allait réagir. Pif, paf la claque, c'est en cours !

 

Editorial

Macron est-il suicidaire ?

Qu'arrive-t-il à notre super président de la République qui a, à plusieurs reprises, bouleversé l'histoire de France et les Français ? Mais hier il a dépassé les bornes en lançant  un hommage solennel à un homme honni, le maréchal Pétain, collaborateur actif des Allemands pendant la deuxième guerre mondiale, responsable des nombreuses rafles et serviteur zélé de la "gestapo . Il en fait trop !

Sous le prétexte de ne pas occulter l'histoire, voilà que ce président atypique qui cherche vraiment à se faire haïr, rend un hommage appuyé au maréchal Pétain, collaborateur des nazis. " Le maréchal Pétain a été pendant la première guerre mondiale un grand soldat. Voilà c'est une réalité de notre pays. puisque la vie politique comme l'humaine nature sont parfois plus complexes que ce qu'on voudrait croire." Madre di dios ! Toutes les victimes juives ou non juives enfournées dans les trains pour un dernier voyage vers les camps de la mort pour finir dans les fours crématoires avec la bénédiction de Pétain, comme les résistants et tous ceux qui ont été cruellement livrés aux bourreaux, ont dû soudain voir la tête leur tourner.

Et comme d'habitude, il devance les commentaires, reprend son souffle et explique : Mon rôle n'est pas de comprendre que ça choque ou de commenter les gens ( il aime bien ce mot "les gens" en parlant des français), mon rôle est d'essayer d'expliquer et de porter des convictions."Puis, " Je reconnais la part que les maréchaux ont joué et que notre armée a joué dans la victoire française " A quand Pétain au Panthéon ? Ce président est capable de tout. En rendant hommage à Pétain et du même coup à sa servile police, plus cruelle que celle des Allemands, il ensanglante à nouveau la France. Là, pas de doute on touche le fond. Les Allemands eux, n'oseraient jamais rendre un hommage aussi appuyé à Hitler pour avoir redressé l'économie allemande à son arrivée comme chancelier. Mais nous, en France, avec ce président, nous sommes capables de tailler des statues aux pires des salauds. Même ceux dégradés et condamnés à mort pour indignité nationale.

En disant que Pétain a été pendant la première guerre mondiale un grand soldat même s'il a conduit des choix funestes par la suite, il peut de la même façon honorer un criminel ayant un jour fait l'aumône à un pauvre, en parlant de son "grand coeur"! Ou pardonner à un terroriste, qui, avant ses crimes, était un gentil garçon. Non décidément il y a des choses qui ne passent pas dans l'itinérance mémorielle d'Emmanuel Macron ! Et d'ici à ce qu'il remette à la mode le chant que toute la France était dans l'obligation de chanter " Maréchal nous voilà" y a pas loin !

NB Indignation générale en France à la suite des déclarations élogieuses du président de la République sur le maréchal Pétain : le Crif rappelle que Philippe Pétain « a été jugé par la Haute Cour de justice en juillet 1945 pour intelligence avec l’ennemi et haute trahison »« condamné à la peine de mort et frappé d’indignité nationale ».

 

 La dégradation nationale fait partie des peines afflictives et infamantes qui entraîne notamment la perte de certains droits dont la plus minime est la perte du rang dans les forces armées » Et voilà que le président de la République en honorant  Pétain avec les autres maréchaux  réhabilite un homme qui fut sans doute un grand chef de guerre en 14/18 mais un collaborateur des nazis en 1940 initiateur de la rafle du Vel d'hiv par des policiers français , des déportations qui remplissaient les trains vers les camps de la mort, C'est une injure aux millions de femmes d'enfants et d'hommes qui sont morts sous la torture par la police française de l'époque de par sa volonté. La gloire n'efface pas l'infamie.

 

 

Moetai Brotherson interroge le gouvernement sur la future gestion de l'aéroport

Moetai Brotherson a interpellé le gouvernement à propos de la gestion de l’aéroport de Tahiti-Faa’a, ce mercredi 7 novembre, lors de la séance des Questions au gouvernement, à l’Assemblée nationale.
 

© Polynésie.1

© Polynésie.1

A l'Assemblée Nationale, à Paris, mercredi 7 novembre, Moetai Brotherson a interpellé le gouvernement à propos de la gestion de l’aéroport de Tahiti-Faa’a. Le député polynésien a rappelé qu’en 2010, la gestion de l’aéroport était passée de la SEM locale Setil à une filiale de la société d’Etat Egis.

L’année dernière, la Cour administrative d’appel a annulé cette concession, faute d’appel d’offre. Une nouvelle procédure a été lancée, il y a quelques mois. Moetai Brotherson a demandé au gouvernement des garanties pour que les entreprises locales ne soient pas écartées au bénéfice d’entreprises métropolitaines.

La ministre des Transports, Elisabeth Borne, a indiqué que "la participation de la Polynésie à hauteur de 49% dans la future société concessionnaire serait reconduite".
 

 

La journée nationale du réserviste


A l’occasion de la journée nationale du réserviste, la base navale de Fare-Ute organise une cérémonie le samedi 10 novembre 2018, au cours de laquelle aura lieu la remise de galons de matelot aux stagiaires de la Préparation militaire initiale du réserviste (PMIR), baptisée « QM1 Maxime Aubry ». A cette occasion également, la promotion "Canonnière Zélée" se verra confier la garde du fanion du centre de préparation militaire marine (PMM) « Bougainville », en présence du contre-amiral Laurent Lebreton, commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française.

Une conférence sur la réserve se déroulera de 08h30 à 10h00.

Programme prévisionnel

08h00 – 08h30 Accueil participants JNR / accueil des journalistes
08h30 – 10h00 Conférence JNR en salle de restauration
La conférence sera animée par le commissaire en chef de deuxième classe Jean-Jacques Perry, officier de réserve en charge de l’antenne pour l’emploi des réservistes de la marine à Papeete (APER PAPEETE). Destinée aux acteurs de la réserve, elle fera un état des lieux de la réserve marine en Polynésie française et détaillera les directives et les orientations pour les années à venir.
10h15 Mise en place pour la cérémonie (PMM, PMIR, familles, invités officiels, réservistes opérationnels)
10h25 Revue par le chef de centre
10h30 Arrivée du commandant – revue préparatoire
10H35 Arrivée de l’Amiral – revue de troupes
10h40 – 10h50 Remise du fanion à la PMM Bougainville
10h50 – 11h00 Remise des galons de matelot aux stagiaires PMIR
11H00 Disposition préparatoire pour le défilé
11h10 Défilé PMM avec garde et fanion, défilé PMIR sans fanion
11h20 Fin de cérémonie, déplacement vers le bloc restauration
11h30 Rafraîchissements


L
a Préparation militaire initiale du réserviste (PMIR)

La cérémonie du 10 novembre sera l’occasion d’associer les réservistes opérationnels de la marine nationale, par la remise de leurs premiers galons aux stagiaires de la deuxième promotion issue du centre de formation des réservistes de Papeete.

Onze jeunes polynésiens doivent prochainement signer leur premier contrat de réserve opérationnelle dans la marine nationale. Ils ont choisi de donner de leur temps au service de leur pays, preuve de leur engagement, de leur dévouement, de leur volonté d’être utiles et de servir.

Ils constituent la réserve opérationnelle de 1er niveau, composante de la garde nationale, qui vient renforcer les capacités des forces armées en cas de pic d’activité ou apporter une expertise particulière dans certains domaines très spécifiques.

La Préparation militaire Marine (PMM)

La Préparation militaire Marine est une formation dispensée aux jeunes volontaires qui débute par une première période d’éveil à la citoyenneté et de découverte du monde maritime. Il permet aux stagiaires d’adhérer aux valeurs de la marine nationale : cohésion, tradition et rigueur.

Cette nouvelle promotion, composée de 49 stagiaires, dont 40 issus du programme « choisis ton cap », a débuté sa formation en septembre dernier. Ils poursuivront leur formation lors de prochaines vacances scolaires où ils découvriront le maniement des armes, pratiqueront les gestes de premier secours et viseront l’obtention du permis mer côtier.

Cette année, la promotion porte le nom de "Canonnière Zélée", nom porté par le bâtiment de la marine nationale, stationnaire à Papeete au début du 20ème siècle. Ce navire fut coulé volontairement par son commandant, le lieutenant de vaisseau Maxime Destremau, pour empêcher le débarquement des marins allemands le 22 septembre 1914, jour du bombardement de la ville de Papeete par l’escadre de l’amiral Graf von Spee.

Le dernier pavillon authentique de la Zélée, associé à une maquette de la canonnière, seront confiés à la base navale en présence de Clotilde Faivre d’Arcier, arrière-petite-fille du lieutenant de vaisseau Destremau. Cet évènement permet d’associer les jeunes polynésiennes et polynésiens présents en tant qu’héritiers de mémoire aux commémorations du centenaire de la signature de l’armistice de la grande guerre.

Ils seront également présents le dimanche 11 novembre devant le monument aux morts pour un moment de recueillement aux morts du premier conflit mondial.
Journée nationale du réserviste (JNR)


La Journée nationale du réserviste 2018 (JNR) se déroulera sur tout le territoire national du 13 octobre, date d’anniversaire de création de la garde nationale, au 11 novembre 2018 autour du thème « 1918-2018 : Les réservistes au service de la France ».

S’inscrivant dans la commémoration du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale, ce thème a pour but de conserver le lien mémoriel entre l’engagement d’hier et le dévouement d’aujourd’hui. La mobilisation de la réserve en 1918 et son engagement ont valeur d’exemple comme le font en 2018 les jeunes français et françaises engagés au sein de la garde nationale pour participer à la défense et à la sécurité de la Nation.
Durant le cycle de programmation de la JNR, de nombreuses activités seront organisées sur toute la France et outre-mer en partenariat, comme chaque année, avec notamment l’éducation nationale, les entreprises, les collectivités locales et territoriales ainsi que les associations de réservistes.

Une occasion unique pour le grand public de découvrir l’engagement de ces femmes et de ces hommes au service de la défense et de la sécurité du pays.
 

 

Courrier

Chers membres,Chers amis,

 Ce dimanche 11 novembre 2018 sera pour notre association de mémoire la consécration de l'ensemble de nos chantiers de mémoire engagés dans le cadre de ce centenaire de la Grande Guerre.

 L'avenue Pouvana'a a O'opa, la rue des Poilus tahitiens et la rue du Bataillon du Pacifique seront pavoisées de quelques 40 portraits de Poilus tahitiens. Les visages de ces Poilus permettront d'être connus de nos contemporains.

 La présidence du gouvernement de la Polynésie française, située sur le site de l'ancienne caserne coloniale de Tahiti accueillera dans ses murs du 11 novembre 2018 au 30 novembre 2018 l'exposition Poilus tahitiens. Elle sera ouverte au grand public et aux scolaires qui découvriront ainsi l'épopée méconnue de leurs grands aînés Poilus tahitiens. Les thèmes développés sont inédits.

 Plusieurs plateaux TV seront consacrés à l'histoire des Poilus tahitiens. Un jour, un Poilu fera découvrir à leurs auditeurs la biographie de quelques 20 Poilus sélectionnés.

 J'ai tenu à vous le faire connaître.

 Bien cordialement. 

Jean-Christophe Teva Shigetomi;

Président de l’association Mémoire polynésienne

 

Bravo à TNTV, bravo  aux séries policières qu'il a remis au goût du jour, bravo à ses reportages sportifs et autres, elle dont on a dit au début " la petite chaîne" est passée mine de rien  avec 35%,2 devant Polynésie la Première, le mastodonte de l'Etat.  On pourra dire désormais : TNTV, la Première et Polynésie la Deuxième. Oups ! Mais au niveau de l'information, la Première reste la première !

 

Donald Trump a perdu la Chambre des représentants mardi soir lors des élections de mi-mandat, mais le président américain n'a pas dit adieu à sa réélection en 2020. Il a la majorité au Sénat et toutes ses chances pour les prochaines élections . Il a déja récolté 106 millions de dollars pour se battre.

 

Donald Trump a évité une vague démocrate mardi lors des élections de mi-mandat. (Reuters)

Ce n'est pas la perte de la Chambre des représentants, remportée mardi soir par les démocrates, qui va démotiver Donald Trump. Le président concentre au contraire l'essentiel de sa communication sur le succès républicain au Sénat, qui était pourtant attendu en raison d'une carte électorale favorable. Le milliardaire, qui a déjà récolté 106 millions de dollars pour la prochaine présidentielle, n'a pas attendu la fin des élections de mi-mandat pour lancer sa campagne, qui a débuté en réalité le jour de son investiture. Et il conserve toutes ses chances.

 Donald Trump a limité la casse

Comme tous les présidents depuis l'après-guerre lors de leur premier mandat - à l'exception de George W. Bush en 2002, alors que les Etats-Unis étaient encore traumatisés par les attentats du 11-Septembre - Donald Trump a perdu la Chambre des représentants. Mais sa défaite est moins brutale que celle de Barack Obama en 2010 par exemple. Il a en plus renforcé sa majorité au Sénat.

- Plusieurs candidats promettaient d'entrer dans l'histoire, et certains d'entre eux l'ont fait. À l'occasion des midterms 2018, les élections de mi-mandat aux États-Unis, plusieurs barrières ont sauté dans un pays où les tensions liées aux minorités ont été exacerbées par l'élection de Donald Trump.Un gouverneur ouvertement Gay, une musulmane,une  Pakistanaise et une Hispanique de 29 ans ancienne serveuse siègent désormais au Congrès.

 

Opération solidarité par la CCISM Formation

L’Ecole de commerce de Tahiti (ECT) et le département des formations, développement et apprentissage (BTS MUC, CAP cuisine et CAP coiffure) se mobilisent le jeudi 15 novembre à 18h pour offrir un repas aux SDF aux côtés de Père Christophe et de l’Ordre de Malte.

Cette action, à l’initiative des deux écoles de la CCISM Formation, a pour objectif de sensibiliser les étudiants aux actions caritatives. Les apprentis en CAP cuisine confectionneront les repas sous la houlette de leur chef, dans la cuisine d’application de l’association Rima Here, à Faa’a. Les étudiants de l’ECT et du BTS MUC, quant à eux, sont en charge de trouver des entreprises partenaires prêtes à fournir les matières 1ères pour la confection des repas.

La distribution aura lieu devant le presbytère près de l’école Anne-Marie Javouhey, à Papeete. Pour cette occasion, les élèves de CAP cuisine prépareront un repas pour environ 90 personnes, avec au menu : un poulet au vinaigre d’ananas, un fondant au citron vert, des gâteaux moelleux à l’orange et des muffins natures et à l’ananas.

Tous les étudiants donneront de leur temps le jour J pour installer, servir les repas et effectuer le rangement.


Pour plus de renseignements, contacter Vanessa Eymard Tiaipoi ou Jean TRINKL au 40 54 88 93 ou au 40 54 88 86 par mail à vanessa@ccism.pf ou jean@ccism.pf


 

 

Bravo à TNTV, bravo  aux séries policières qu'il a remis au goût du jour, bravo à ses reportages et bravo, à son équipe, elle dont on a dit au début " la petite chaîne" est passée mine de rien  avec 35%,2 devant Polynésie la première le mastodonte de l'Etat.  On pourra dire désormais : TNTV, la première et Polynésie la deuxième. Oups !

 

 

Nous avons toujours été opposés sur Tahititoday à l'installation d'îles flottantes dans le lagon. Celles-ci semblent d'ailleurs prendre l'eau si l'on en croit le document de radioI Le projet de construction d'un prototype d'îles flottantes,  affirme toujours compter se baser à Tahiti, a subi un nouveau revers. La société Blue Frontiers espérait lever plus de 3 millions de dollars US pour financer ce projet avec l'émission d'une crypto-monnaie nommée Varyon,(sic!) mais l'opération financière est un échec. Les îles flottantes sont en passe de couler en Polynésie française. Les promoteurs recherchent désespérément un autre site d'implantation. Pas facile à trouver.
 

 

Les éléphants des mers,ces géants,entendez  les porte-conteneurs, sont de plus en plus importants en taille. Le nombre de conteneurs qu'ils peuvent transporter ne cessent de croître. Résultat : lorsqu'un de ces porte-conteneurs s'arrête à Papeete,"Seule une petite partie des volumes à bord sont pour la Polynésie. Les lignes sont confrontées à la concurrence de plus gros navires sur les grands marchés et doivent s'adapter pour rester compétitives. Papeete est un problème", a souligné hier Stéphane Mercadal, directeur général de CMA CGM, lors de l'ouverture du 5e Forum de l'économie bleue.

 

  Au bout d'un mois, le nouvel homme fort d'Air France a déjà obtenu un accord salarial majoritaire. Magicien ou tacticien ?

 Le nouveau patron d'Air France, Benjamin Smith, lors d'un déplacement à Amsterdam.

Eloodie Grégoire/Air France

"Champagne mesdames et messieurs !" Vendredi 19 octobre, sitôt l'accord sur les hausses de salaires adopté par une majorité de syndicats (représentant 76,4% des salariés, toutes catégories de personnels confondues), la nouvelle direction d'Air France a souhaité marquer le coup, en offrant le sien. "Ils ont voulu que tout le monde soit là pour immortaliser cette sortie de crise", se remémore un participant. 

Ce compromis offre une première et belle victoire pour Benjamin Smith, le nouveau directeur général d'Air France-KLM. Mais il tient autant à la volonté du dirigeant de ne pas rater son entrée en piste qu'à celle des syndicats de sortir de l'impasse et d'éviter un nouveau conflit à une entreprise fragilisée : les 15 jours de grève du printemps dernier ont coûté 350 millions d'euros à la compagnie.  

Dissiper la polémique sur son salaire

Preuve du dialogue renoué, le week-end précédant la signature, les grandes lignes avaient d'ailleurs déjà été adoptées. Le texte prévoit une hausse de salaire collective de 2 %, rétroactive au 1er janvier 2018, puis une nouvelle augmentation de 2 % au 1er janvier 2019. Le document fixe également à octobre 2019 les prochaines négociations, qui seront conditionnées à "la performance économique" de l'entreprise, a précisé la direction. Un critère jugé trop "ambigu" par le syndicat majoritaire de pilotes, le puissant SNPL, qui a refusé de signer. Tout comme la CGT, pour laquelle l'effort n'est pas suffisant : "La proposition de M. Smith n'est supérieure que de 0,85 % à celle de M. Janaillac, rejetée par 55,44 % des personnels lors du référendum" qui a coûté son poste à l'ancien PDG. Malgré ces critiques, le Canadien a remporté cette première manche. 

 Au passage, la compagnie brise un tabou : pour la première fois de son histoire (quatre-vingt-cinq ans), elle ne sera pas dirigée par un patron français issu de Polytechnique ou de l'ENA. 

 

 

Mardi 6 novembre 2018

 

 

 

Plus de 5 millions d'électeurs américains ont déjà voté mais il en reste...30 millions ! Les prévisions sont plutôt favorables à Donald Trump dont le succès politique est d'avoir fait un ami du dictateur de Corée du Nord qui a suspendu ses menaces nucléaires plus  son décollage économique, lui donnent un avantage fort dans cette élection de mi-mandat, malgré ses foucades !

 

 

Editorial

police

 Photo d'illustration - AFP

Menaces d'attentat contre Macron

.De procédures en procédures, d' inéligibilité en prison ferme  le marteau des juges en Polynésie ne cesse de tomber lourdement, foudroyant élus du peuple ou citoyens lambda, à partir du moment où des erreurs, sont commises. Les temps changent et le laxisme n'a plus la part belle. Contre le laisser-aller, l'incivilité, l'hypertrophie des droits, et jusqu'à ce jour ce qu'ils pensaient être une réalité, le déclin de l'autorité, les hommes s'imaginaient non sans orgueil pratiquement intouchables. Hélas. Il n'y a plus d'état de grâce que vous soyez puissant ou misérable un jour ou l'autre, le sinistre bruit du marteau de l'institution judiciaire fera trembler les plus intrépides des fautifs. Et le peuple contrit ne pourra rien changer.

Jusqu'à peu Oscar Termaru était intouchable. Pendant des décennies il a pu dire et faire ce qu'il voulait " pas touche Oscar", les responsables judiciaires craignaient le boumerang de ses militants, à l'époque majoritairement frustres. Aujourd'hui, le couperet peut trancher des têtes ou des carrières, la loi c'est la loi, même sous la bannière à tête de mort de la  révolte. Oui les temps changent. Le judiciaire s'échine dans la rigueur même si le pouvoir judiciaire en censure le mot. Le seul à en avoir fait les frais fut Pouvanaa a Oopa puis beaucoup plus tard Gaston Flosse pour être devenu un peu trop fort au goût de certains après son heure de gloire aux côtés de Jacques Chirac. Hier, la facture a été adressée à Oscar Temaru

Sur un plan national Emmanuel Macron lui aussi a joué au dur, à celui qui ne cèderait pas " à la chienlit" du populo et résultat, le jeune et bouillant président est devenu soudain presque un quinquagénaire fatigué.

 Six personnes  entre 22 et 62 ans sont soupçonnées d'avoir préparé une action mauvaise, violente contre le président de la République. Appelons un chat, un chat,: un attentat. Ils ont été interpellés par la DGSI vigilante. Mais n'est pas " Carlos" qui veut, et le projet heureusement mal défini et imprécis était d'avance voué à l'échec. Cinq hommes et une femme de mouvance ultra-droite lourdement armés, préparaient cet attentat. Les enquêteurs vont maintenant devoir préciser la nature exacte de la menace et sa réalité. C'est tout l'objet des investigations qui ne font que commencer.

La chute de popularité du président de la République n'agite tant le café du commerce et les réseaux contestataires à l'extrême, uniquement parce qu'il y refroidit une longue faveur appelée, l'état de grâce présidentiel,  naturellement "précaire". Depuis quelques mois déjà  en voulant trop peser sur le pékin et notamment sur les retraités,il l'a perdu, sans pour autant vouloir changer de pas.

Mais le 17 novembre prochain Emmanuel Macron va forcément ressentir cette perte et le gros, gros malaise qu'une augmentation supplémentaire, celle du prix de l'essence, diesel etc..est  une augmentation de trop. Trop, c'est trop et la colère de la rue dans un déferlement de " cocardiers" a l'intention de montrer à Macron qu'après l'avoir tant aimé, son amour s'est  transformé en rancune haineuse.

Les services de renseignement à Paris sont sur les dents et surveillent de très près les menaces de quelques extrémistes cherchant à radicaliser la société française. . Lundi, lors de l'installation du nouveau directeur de la DGSI Nicolas Lerner, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner s'est dit "attentif" aux menaces venues notamment des "mouvements extrémistes de l'ulta droite  et de l'ultra gauche pour faire bonne mesure". Mais il  arrive que le peuple qui désormais fait nos rois,ne soit pas bon prince quand ils sont exaspérés et  qu'ils n'ont plus rien à perdre. Macron leur ayant tout pris.

 

 

 

 

 

Le Président au rassemblement de l’UCJG à Bora Bora

 




Le président Edouard Fritch, accompagné de la ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, de la sénatrice Lana Tetuanui, des représentants à l’Assemblée de Polynésie des îles Sous-le-Vent, ainsi que des maires de Huahine et de Taputapuatea, s’est rendu, lundi après-midi, à Bora Bora, pour le rassemblement des jeunes UCJG (Union chrétienne des jeunes gens) du 4ème arrondissement de l’Eglise protestante maohi.

Plus de 2 500 jeunes provenant des cinq îles de Raromatai se sont ainsi donnés rendez-vous à Bora Bora pour échanger, partager et discuter, sur le thème « Te tiamaraa o te Maohi i mua i te Tumu Nui ». Comme l’ont rappelé les responsables de l’UCJG des Raromatai, cela fait dix ans que les jeunes UCJG de cet arrondissement ne s’étaient plus rassemblés.

Ce rassemblement, avec autant de jeunes, a pu enfin se tenir, les responsables ayant remercié pour cela, d’une part, le maire de Bora Bora pour son accueil et la capacité de la communauté de cette île d’accueillir autant de personnes et, d’autre part, le président du Pays pour toute l’aide logistique apportée, en facilitant le transport des importantes délégations des îles des Raromatai.

Durant cette semaine de rassemblement, les jeunes protestants chanteront, danseront, monteront des spectacles et partageront leurs réflexions sur le thème choisi. Pour les orateurs protestants qui ont pris la parole durant la cérémonie d’ouverture, le thème « te tiamaraa o te maohi i mua i te Tumu Nui » doit ainsi notamment se comprendre par « te tia-raa-ma o te Maohi i mua i te Atua ».
 

 

Prise en charge des Matahiapo :
présentation de l’étude réalisée à Moorea au ministre de la Santé


Les personnes âgées représenteront 17% de la population en 2027, selon les prévisions de l'Institut de la statistique de Polynésie française. Ce vieillissement de la population est en partie lié aux progrès de la médecine mais aussi à l'évolution globale des facteurs influençant la santé des individus. Cela représente également un challenge économique, sanitaire et culturel pour l'ensemble des pays développés du monde.

Afin de remettre les personnes âgées au cœur des interventions du Pays et de leur permettre d’être acteurs de leur prise en charge, le Dr Philippe Biarez ainsi qu’une délégation de personnes âgées de Moorea a souhaité présenter les résultats de cette expérience et de cette enquête, aux élus de l’Assemblée de Polynésie, au ministre de la Santé, Jacques Raynal et aux responsables des institutions concernées, mardi matin.

La problématique du vieillissement de la population est classiquement abordée sous la forme de réflexions et de préconisations autour de la perte d'autonomie des personnes âgées, posant cette perte d'autonomie comme une sorte de fatalité inéducable. Hors, suite à de nombreux travaux de recherche en santé publique et en sociologie, il apparait que la promotion de la bonne santé de la personne âgée, permettant un maintien de l'autonomie le plus longtemps possible, représente une approche plus moderne et efficace.

Afin de répondre à ce challenge, le service de santé de Moorea et l'association Partage Santé Pacifique, en collaboration avec les services de la Direction de la santé et l'association "Te ati Matahiapo nui no Aimeho nei", ont mis en place de 2016 à 2018, un programme expérimental de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées de Moorea. Par ailleurs une enquête a été effectuée auprès de l'ensemble des personnes âgées du district d’Afareaitu afin de connaitre leur représentation de la santé et l'expression de leur besoins.
Ces travaux ont permis de mettre en évidence que les personnes âgées ont une bonne connaissance de leurs besoins, de leurs limites, des bienfaits d’une alimentation saine et de la pratique d’exercices cognitifs ou physiques, qui restent très positivement influencés par les apports de la culture polynésienne. Il a pu être constaté également que les personnes âgées étaient bien souvent peu associées aux décisions ou prises en charge les concernant.

 

 

 5ème Forum de l’économie maritime : vers une nouvelle dynamique pour le transport maritime

Le ministre du Logement, de l’aménagement du territoire, en charge des transports interinsulaires, Jean-Christophe Bouissou, a participé, mardi matin, à la Présidence de la Polynésie française, à l’ouverture du 5ème Forum de l’économie maritime, organisé chaque année depuis 5 ans par le Cluster maritime de Polynésie française.

Cet évènement regroupe une centaine de professionnels privés, associations, élus et décideurs publics, le thème central de cette matinée portant sur le transport maritime sous ses différents aspects. Après avoir abordé les années précédentes, la formation, les infrastructures et la gestion des espaces maritimes, le choix de cette thématique est destiné à renforcer la perception de nouveaux modes de transports qui peuvent contribuer à désenclaver les îles et apporter davantage de mobilité aux Polynésiens.

Des présentations sur le transport maritime au niveau régional et les nouveaux modes de propulsion des navires de commerce devaient ainsi marquer cette première séquence de la matinée. Des ateliers de travail réunissant les différents acteurs publics et privés autour d’échanges étaient ensuite prévus.

Pour les tables rondes, les thèmes retenus sont l’innovation dans le transport maritime en Polynésie française, le développement des lignes de transport à passagers inter-archipels, l’évolution des normes, homologation et sécurité dans le transport maritime et les transports maritimes collectifs urbains. La restitution des travaux est prévue pour mercredi après-midi.
 


 

Tribunal foncier : le droit doit être adapté à la situation particulière de la Polynésie.

Le tribunal foncier aura été très vite surbooké depuis son entrée en fonction. Régis Vouaux-Massel, premier président de la Cour d'appel va devoir traiter 617 dossiers. Mais ce dernier souligne qu'il convient d'établir des règles de fond en matière foncière et que cela revient au Pays et à l'Etat de réformer. Interview du président de la cour d'appel sur Tahiti Infos

 

 

 Signature de la convention pluriannuelle entre le Pays et le CNAM

 Dans le cadre de sa compétence en matière de formation professionnelle, la Polynésie française a toujours soutenu les actions de formation et le développement du Conservatoire national des arts et métiers sur son territoire. Le Pays et le CNAM, présent depuis 39 ans en Polynésie française, entretiennent un partenariat primordial pour la mise en œuvre de la promotion sociale dans l’enseignement supérieur.

 Le gouvernement de la Polynésie française, au travers de son ministère de l’Education, de la jeunesse et des sports, représenté par Christelle Lehartel, en présence du directeur du CNAM en Polynésie française, Christophe Gomez, représentant l’administrateur général du CNAM, Olivier Faron, ont ainsi signé, lundi après-midi, la nouvelle convention pluriannuelle d’objectif 2019-2021, renforçant ainsi la confiance établie entre les deux institutions.

 Ainsi, le Pays et le Cnam partagent le même souci de proximité des actions au bénéfice des salariés, des chefs d’entreprise, des demandeurs d'emplois, des jeunes en transition difficile, avec une adaptation permanente des réponses formatives aux besoins identifiés sur le territoire de la Polynésie française. En conséquence, les deux parties ont convenu de la nécessité de renforcer leur coopération dans les domaines de la formation supérieure à travers le développement du centre CNAM en Polynésie française pour les 3 prochaines années.

 

 

Moïse version Néo Zélandaise

Un bébé de 18 mois a été sauvé par un pêcheur alors qu'il flottait en pleine mer, selon les informations du « Telegraph ». L'enfant est en bonne santé.

Par LePoint.fr

 

L'enfant aurait echappe a la vigilance de ses parents.

L'enfant aurait échappé à la vigilance de ses parents.

Miracle en mer. Au large de Mahata Beach, en Nouvelle-Zélande, un pêcheur a sauvé un bébé de 18 mois qu'il venait d'apercevoir à la surface, comme le rapporte le Telegraph ce lundi. L'enfant avait échappé à la vigilance de ses parents, qui séjournaient dans un camp de vacances des environs. Gus Hutt, le pêcheur et héros du jour, n'en a d'abord pas cru ses yeux.

« Sa tête ressemblait à de la porcelaine, explique-t-il au journal local Whakatāne Beacon. Mais il a laissé échapper un petit bruit et je me suis dit : Mon Dieu ! C'est un bébé et il est vivant ! Si je n'avais pas été là ou même si j'étais passé une minute plus tard, je ne l'aurais pas vu... Il a vraiment eu de la chance, son heure n'était tout simplement pas venue. »

Un incident « horrible »

Immédiatement, le pêcheur confie le petit miraculé à sa femme, Sue, qui décide alors de contacter les gérants du camp de vacances voisin. Ce jour-là, seul un couple de visiteurs avait un bébé. « Ma femme a couru jusqu'à leur tente, poursuit Gus Hutt, et a demandé : Où est votre bébé ? On vient d'en pêcher un dans la mer ! La mère a poussé un cri. » Selon les explications des parents, l'enfant, prénommé Malachi, a probablement ouvert la fermeture de la tente familiale pendant que tout le monde dormait avant d'atteindre la plage.

Le bébé miraculé, en bonne santé, a été conduit à l'hôpital le plus proche par précaution. Jessica, la mère de Malachi, déclare avoir trouvé son bébé « rouge, froid et plus petit que d'habitude » au moment des retrouvailles et décrit l'incident comme « horrible ». Elle appelle désormais tous les parents à boucler correctement la fermeture de leur tente pour éviter qu'une telle mésaventure se reproduise, avec, cette fois, des conséquences dramatiques.

 

 

Lundi 5 novembre 2018

Editorial

photo l'EST Républicain

L'Amérique en plein essor, la France en pleine déprime

Nous n'allons pas aujourd'hui revenir sur le score du référendum en Nouvelle Calédonie chacun y voit midi à sa porte, ni sur la grosse fatigue de Macron due, sans doute, à son application à charger la mule de taxes, nous allons parler en quelques mots du président américain Donald Trump. On a tout dit et son contraire sur lui, notamment les Français dans des termes qui éclipsent à l'excès des succès avérés, tout le contraire de la politique de notre président de la République. Le zèle, l'imagination, l'énergie indiscutables de Trump et sa nouvelle politique réjouit le peuple américain même si elle se présente parfois avec enflure et falbalas. Encore que ce n'est pas toujours le cas.

Il convient de remarquer que celui que l'on qualifiait de "clown" en France a redressé l'économie de son pays. L'Amérique est en plein essor. Il y a moins d'un an, Trump a promulgué la plus importante réforme fiscale depuis 20 ans en ramenant le taux d'imposition des sociétés de 35 à 21% accompagné pour les particuliers d'un allègement remarquable de la fiscalité. C'est demain mardi que les élections de mi-mandat pour ce président doivent se tenir et les démocrates ont bien du mal à ternir son bilan économique.

En revanche, Emmanuel Macron fait exactement le contraire de Trump en appliquant une hausse massive des taxes même si les ménages peuvent s’attendre à quelques bonnes nouvelles, notamment avec la poursuite de la baisse de la taxe d’habitation,car ils font face à de nombreux tours de vis, entre le relèvement des taxes sur le tabac, les carburants,le gaz,  l'électricité, les cigarettes etc.. sans compter la hausse des cotisations retraite, le resserrement du malus automobile… Dans l'interview qu'il a donnée à l'EST Républicain il  rappelle sa détermination à garder le cap quel que soit le mécontentement des citoyens dont le pouvoir d'achat diminue au fil du temps : "Je parle aux Français avec mon caractère, avec ma façon de faire. Quand ils sont inquiets, j’ai une part de responsabilité : c’est que je n’explique pas assez bien. Mais j’ai été élu sur un projet clair, sans ambiguïté et j’aurai des comptes à rendre pour longtemps.".

En vérité, Macron se voit bien en Jupiter gambadant dans un flot tumultueux d'impressions, d'idées, de convictions et s'imagine non sans orgueil en défenseur d'une France minée par un défaitisme qu'il a lui-même instauré. Il arrive que la gloire porte le deuil éclatant du bonheur . C'est malheureusement le cas .

Conjoncture économique favorable

Premières tendances conjoncturelles au 3e trimestre 2018,

L’indicateur du climat des affaires (ICA) diminue légèrement ; - 0,4 point au troisième trimestre 2018 pour s’établir à 110,8,

Niveau toutefois supérieur à sa moyenne de longue période illustrant une activité économique qui demeure soutenue.

 

Cette évolution s’explique d’abord par une appréciation moins optimiste des chefs d’entreprise quant à leur situation de trésorerie sur le trimestre passé et sur les prochains mois. Leurs prévisions d’une moindre amélioration de l’activité et des effectifs ont pesé sur l’évolution de l’ICA.

 

Les prévisions d’investissement à un an sont par contre très bien orientées et contribuent positivement à l’évolution de l’ICA.

 

 

Enfin Oscar se lâche.

Le Tavini Huiraatira a réagi dimanche soir dans un communiqué au résultat du référendum d’autodétermination organisé la veille en Nouvelle-Calédonie. Pour le parti indépendantiste polynésien, ce score de 43,6%, synonyme de « poussée majeure du camps indépendantiste » est « un désaveu de la politique coloniale de la France dans le Pacifique ».En conséquence il demande à la France de soumettre à la Polynésie française un  scrutin d'autodétermination. destiné qu'aux seuls maohi et les demis et les Chinois naturalisés français alors ? En Calédonie les caldoches ayant un certain nombre d'années de résidence pouvaient voter. Chiche

 

Le Dreamliner d’Air Tahiti Nui va effectuer son premier vol commercial ce mercredi 7 novembre à destination de la Nouvelle-Zélande.

 Air Tahiti Nui organise une animation en zone publique devant les portes d’embarquement avant la PAF et mettra à disposition un photobooth à droite des portes.

Un orchestre formera une haie d’honneur avec des danseurs et des danseuses qui entonneront des chants polynésiens pour saluer et remercier les passagers de ce premier vol . 

 L’animation démarrera à partir du 06h00 jusqu’à 07h30-08h00.

 

Communiqué d'ATN

C’est ce mercredi 07 novembre 2018 à 08h45 que le 1er Dreamliner 787-9 de la compagnie Air Tahiti Nui effectuera son premier vol commercial à destination de la Nouvelle-Zélande.

 Les passagers du vol TN101 à destination d’Auckland, sont attendus de 05h45 à 07h45 aux comptoirs d’enregistrement de l’aéroport international de Tahiti-Faa’a. Le Président de la Polynésie française, M. Edouard FRITCH, accompagné de Michel MONVOISIN, Président-Directeur Général d’Air Tahiti Nui, seront à bord du F-OMUA Fakarava pour ce premier vol inaugural.

            Ils seront accompagnés des 180 autres clients qui ont choisi ce vol pour partir en vacances ou plus spécialement être parmi les premiers clients à voyager à bord du Tahitian Dreamliner. 

            Un dispositif spécial a été mis en place pour ce premier vol très symbolique. Les passagers seront en effet accueillis par des chants et danses typiques de Polynésie avant d’accéder à la salle d’embarquement. Un espace photo spécialement aménagé leur permettra également d’immortaliser ce moment avec leurs familles et amis. Enfin, une surprise les attendra à bord pour que ce voyage reste unique et mémorable.

             Après un vol de 05h20, sans doute trop court pour apprécier tout le confort et les équipements de bord du Dreamliner 787-9 de Boeing, leur arrivée à Auckland est prévue à 13h05 en heure locale. L’aéroport d’Auckland prévoit également de son côté un accueil à la hauteur de l’évènement : le traditionnel pont d’eau qui sera dressé sur le passage de l’appareil par les pompiers Kiwis.

Un accueil Maori typique sera organisé en porte d’arrivée pour les officiels présents à bord qui se joindrons aux invités du Pays et de la compagnie pour une cérémonie inaugurale et une visite de l’appareil en présence de la presse locale. Cette visite sera l’occasion pour la compagnie de promouvoir ses services et la Polynésie auprès de l’industrie touristique néo-zélandaise. 

Le Tahitian Dreamliner, porte-étendard de la Polynésie française, remplira ainsi avec fierté son rôle de premier Ambassadeur de nos îles à travers le monde !

             La compagnie Air Tahiti Nui et l’ensemble de ses équipes renouvellent ses remerciements aux partenaires et fournisseurs qui la soutiennent tout au long de l’année et souhaitent un excellent voyage aux passagers du premier vol commercial du Tahitian Dreamliner.

 La Direction Commerciale

AIR TAHITI NUI

 

Nicole Bouteau ouvre le « China Roadshow » de Tahiti Tourisme à Shanghai

Présente à l’occasion du Salon international de l’Import à Shanghai, la ministre du Tourisme et du travail, Nicole Bouteau, a également ouvert la 5ème édition du « China Roadshow » organisé annuellement par Tahiti Tourisme, ce lundi, à Shanghai.

Dans son discours d’ouverture, Nicole Bouteau, a remercié les équipes de Tahiti Tourisme ainsi que sa représentation basée en Chine, dirigée par David Sun, pour le travail constant de promotion de la destination Tahiti Et Ses Îles. Elle a également tenu à remercier chaleureusement les onze partenaires polynésiens représentés du réceptif polynésien des hébergements terrestre et flottant, mais également, l’ensemble des agences de voyage participant à l’évènement.

Il s’agit de 50 agences de voyage de Shanghai représentées dans d’autres villes du territoire chinois, qui ont répondu à l’invitation de Tahiti Tourisme. La plupart sont déjà familières avec la destination, mais poursuivent leur expertise de Tahiti Et Ses Îles, en définissant de nouveaux produits destinés à une clientèle chinoise de plus en plus encline à voyager à l’international. En effet, le marché chinois constitue le plus grand marché touristique mondial avec 200 millions de touristes à l’international estimés pour 2020.

Les agences de voyages demeurent très attentives aux différents produits proposés par les partenaires locaux, mettant en lumière la grande diversité de nos îles par ses offres d’hébergement, d’activités, et plaçant les Polynésiens au coeur des expériences touristiques offertes à nos visiteurs.

Bien que le marché chinois constitue un marché émergent pour la Polynésie française, plusieurs actions ont été mises en place pour se préparer à un meilleur accueil des touristes chinois. Ainsi, plusieurs dizaines de jeunes Polynésiens sont envoyés chaque année, au Lycée international de Wenling, mais aussi dans trois différents collèges de Changning jumelés avec la ville de Papeete.

China Union Pay est également déjà présent en Polynésie par le biais de différentes banques locales afin de favoriser les transactions des touristes chinois. Des formations spécifiques au marché chinois sont sollicitées et données auprès de plusieurs professionnels du tourisme localement. Une meilleure visibilité de la destination s’établit sur les réseaux internet chinois notamment avec WeChat et Weibo. Des voyages de familiarisation auprès des médias et tours opérateurs chinois sont aussi organisés chaque année.
 

 

Trois immeubles s'effondrent en plein centre de Marseille, au moins deux blessés légers

Les bâtiments, très vétustes, étaient situés rue d'Aubagne dans le quartier de Noailles.

La rue d'Aubagne à Marseille, où se sont effondrés trois immeubles le 5 novembre 2018.

AFP La rue d'Aubagne à Marseille, où se sont effondrés trois immeubles le 5 novembre 2018.

 

MARSEILLE - Trois immeubles mitoyens se sont effondrés ce lundi 5 novembre en plein centre de Marseille, dans une rue du quartier populaire de Noailles, faisant au moins deux blessés légers, des passants, selon l'AFP.

Deux des immeubles se sont effondrés peu après 9h, le troisième en fin d'après-midi vers 17h. Ce dernier a été volontairement détruit par précaution.

Les deux premiers immeubles effondrés étaient situés aux numéros 63 et 65 de la rue d'Aubagne, dans un quartier défavorisé du centre-ville qui compte de nombreux immeubles dégradés voire insalubres.

L'un des deux bâtiments (le 63) était "fermé et muré", selon la mairie. La municipalité l'avait racheté après avoir pris un arrêté de péril en 2008. Cependant, l'immeuble était "entièrement sécurisé", selon l'adjointe au maire chargée du logement, Arlette Fructus.

Dans l'autre immeuble, 9 appartements sur 12 étaient en revanche habités, selon les pompiers. En copropriété, il avait fait l'objet le 18 octobre "d'une expertise des services compétents qui avait donné lieu à la réalisation de travaux de confortement permettant la réintégration des occupants", selon un communiqué de la mairie.

Le troisième immeuble avait été évacué par précaution dans la matinée pour éviter un "effet domino", indique France Bleu.

"Course contre la montre"

 "Ce qui compte c'est qu'on trouve le moins de morts possible, mais nous pensons qu'il y en aura", a prévenu sur place le maire LR de Marseille, Jean-Claude Gaudin.

Les sauveteurs "travaillent d'arrache-pied pour savoir si des individus sont coincés" sous les décombres, dans des "poches de survie où ils auraient pu se réfugier", a ajouté, à ses côtés, le ministre du Logement Julien Denormandie.

Pour cette "course contre la montre", comme l'a qualifiée le ministre, près de 100 marins-pompiers et 33 véhicules ont été déployés, dans une rue commerçante du quartier populaire de Noailles, à deux pas du Vieux-Port et de la Canebière.

Par intermittence, des chiens inspectent les restes des immeubles effondrés, à la recherche d'une trace de vie, et un drone s'est élevé pour une meilleure reconnaissance de la zone. Des voitures ont également été ensevelies.

Plusieurs témoins ont confirmé à l'AFP la présence possible de personnes dans les bâtiments au moment de l'effondrement. Dans un centre d'accueil ouvert pour les habitants, Michael, un jeune homme qui vit dans la rue d'Aubagne, a assuré voir "tous les jours des gens sortir des immeubles, des squatteurs, des sans-papiers".

 

 

Conseil des ministres. Extrait.

Modification du Plan général d’aménagement de la commune de Moorea

 Le Conseil des ministres a pris un arrêté rendant exécutoire la rectification du Plan Général d’Aménagement, et qui concerne deux opérations. La commune de Moorea-Maiao a mis en place des emprises réservées et des zones d’équipement pour répondre à ces besoins de développement dans l’actuel P.G.A. officialisé en 2013. Une emprise réservée prévue dans la commune associée de Haapiti était destinée à la mise en place d’une route de desserte dans un quartier. Après négociations avec les propriétaires, la commune a convenu avec eux de déplacer son projet pour leur permettre de valider le partage qu’ils ont mis au point. Par conséquent l’emprise inscrite au niveau des documents officiels est à retirer car considérée comme abandonnée par la commune, tels que prévu sur le plan des emprises réservées de la commune associée.

 

10ème colloque international des plantes aromatiques, médicinales et cosmétopées

 La Polynésie française possède une biodiversité terrestre et marine diversifiée et originale, constituant un patrimoine naturel et culturel unique qu’il faut préserver et une ressource à valoriser de façon durable.

Un colloque international sur les plantes aromatiques, médicinales et cosmétopées (« CIPAM & Cos ») sera organisé du lundi 19 au vendredi 23 novembre 2018 au Lycée hôtelier de Punaauia à Tahiti, par l’association et grappe d’entreprises « Tahiti Fa’ahotu » en partenariat avec l’Université de la Polynésie française. Il est co-financé par le Pays et l’Etat au travers des ministères des Outre-Mer et de l’Agriculture et de l’Alimentation.

Il s’agit de la 10ème édition d’une série de conférences bisannuelles regroupant experts et chercheurs en botanique, ethnobotanique, chimie des substances naturelles, mais également médecins, pharmaciens, praticiens des savoirs traditionnels, agronomes, agriculteurs, chefs d’entreprises, ayant pour objectif de répondre à l’enjeu croissant de la valorisation des plantes aromatiques, médicinales, alimentaires et de la cosmétopée dans les territoires d’Outre-Mer.

Ce colloque international, dont l’objectif est de favoriser les échanges de connaissances et d’expériences, notamment dans les collectivités françaises ultra-marines, permettra à la Polynésie française de se positionner comme un pôle d’excellence en matière de valorisation de ses ressources naturelles par l’innovation scientifique et technologique, selon des méthodes de gestion durable, respectueuses de l’environnement et des savoirs traditionnels, et ce pour le bénéfice des Polynésiens dans l’ensemble de nos îles et archipels.

 

Mesures de champs électromagnétiques des antennes-relais des opérateurs de télécommunications

 Dans une loi du Pays promulguée l’année dernière, l’Assemblée de la Polynésie française a adopté des dispositions tendant à protéger la population en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques. La loi prévoit notamment, s’agissant des dispositions relatives aux valeurs limites d’exposition du public aux champs électromagnétiques, que parmi les obligations relevant du Pays, « le gouvernement met en œuvre une campagne de mesure et de surveillance des niveaux d’exposition du public aux champs électromagnétiques sur l’ensemble du territoire ».

Une communication a donc été faite en Conseil des ministres pour faire un point sur la mise en œuvre de cette campagne de mesure. La réalisation des mesures a été confiée à l’Agence nationale des fréquences au travers d’une convention cadre établie en juillet 2017 pour une durée de cinq ans. La liste des sites à mesurer est fixée par le Pays et vise en particulier les antennes-relais se trouvant à proximité de structures accueillant des enfants. La mesure consiste à relever, sur plusieurs points se situant dans un rayon de 100 m autour d’une antenne-relais, le niveau du champ électromagnétique rayonné.

Le résultat des premières mesures indique un niveau moyen de champ électromagnétique bien en-deçà des valeurs limites à ne pas dépasser. Ces valeurs ont été établies sur la base de la recommandation européenne du 12 juillet 1999. S’agissant du public, les valeurs limites fixées par la recommandation sont par ailleurs 50 fois plus faibles que les seuils à partir desquels des effets physiologiques indésirables sont démontrés. Il ressort, après cette campagne de mesure, que les niveaux de champs relevés sont de 11,8 fois à 19 fois inférieures aux valeurs limites. 

  

Classement du ori Tahiti au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO : présentation du dossier le 23 novembre au Comité du patrimoine ethnologique et immatériel 

Le Conseil des ministres a donné son accord pour qu’une délégation de la Polynésie française se rende spécialement à Paris, le 23 novembre prochain dans le but de défendre l’inscription du dossier « Le ’Ori Tahiti, pratique artistique, sociale et culturelle de Tahiti et des îles de la Société » sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO.

En effet, le Comité du Patrimoine ethnologique et immatériel (CPEI) se réunira au ministère de la culture français, ce même vendredi 23 novembre, pour examiner ledit dossier, que la Polynésie française a établi et rédigé selon les normes exigées par l’UNESCO, afin d’en valider la qualité.

Au cours de cette réunion, le CPEI auditionnera la délégation polynésienne expressément constituée afin de défendre cette inscription. A cette occasion, la délégation s’efforcera de focaliser l’attention sur notre culture et de faire comprendre à l’Etat français l’importance de soutenir ce dossier en vue d’une reconnaissance institutionnelle internationale, alors que le « ’Ori Tahiti » compte de plus en plus de pratiquants de par le monde.

S’il est sélectionné par le CPEI, le dossier « ’Ori Tahiti » intégrera la liste annuelle des huit dossiers validés. Cette liste sera transmise au Président de la République qui décidera du dossier à présenter à l’UNESCO en mars 2019. Chaque Etat partie ne pouvant présenter qu’un seul dossier tous les 2 ans, le gouvernement espère bien sûr ardemment que le Président Macron sélectionnera le dossier du « ’Ori Tahiti » pour 2019.

  

Culture et environnement : 17 subvention à des associations

 

-Projet de loi du Pays relatif à la transfusion sanguine

 Le Conseil des ministres a confié à l’Assemblée de Polynésie française l’examen d’un projet de loi du Pays relatif à la transfusion sanguine. En effet, l’ancien cadre réglementaire était obsolète et ne correspondait plus aux besoins nouveaux de la transfusion en Polynésie française.

Le nouveau projet de loi du Pays confie au centre de transfusion sanguine (CTS) du Centre hospitalier de Polynésie française la responsabilité de la transfusion sanguine en Polynésie, de la collecte du sang à la délivrance du produit sanguin, en passant par l’ensemble des étapes de préparation, de qualification, de conservation et de distribution.

Le projet tient compte des spécificités polynésiennes. D’une part, il simplifie grandement le dispositif et, d’autre part, il prévoit des dispositions originales qui permettent de surmonter les difficultés liées aux réalités géographiques de la Polynésie. Le projet de loi du Pays garantit les plus hauts standards européens et internationaux de qualité et de sécurité transfusionnelle. Il vise à améliorer la qualité et la sécurité des soins. Ce projet de loi du Pays a reçu un avis favorable du conseil territorial de la santé publique dans sa séance du 21 août 2018.

  

Dons d’organes : subvention de fonctionnement à l’association « Un don de vie » 

 Le Conseil des ministres a octroyé une  subvention de 500 000 Fcfp à l’association « un don de vie ». L’association a notamment été très active dernièrement à l’occasion de la Journée mondiale du don d’organes le 17 octobre dernier. Elle a ainsi organisé un challenge d’aviron indoor « Be a Hero » du 19 au 21 octobre, dans le but de promouvoir l’activité physique pour tous, grâce à la pratique de l’aviron en salle.

 L’association « Un don de vie » a été créée en mars 2015 par une infirmière, Mme Hinamoeanau Burns, qui a mis en place l’équipe de coordination des prélèvements d’organes au Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). Elle a notamment permis d’augmenter et de diversifier les moyens et outils de communication sur cette thématique. Les objectifs de l’association sont principalement centrés sur la promotion, la sensibilisation du public au don d’organe, la diffusion d’information sur la transplantation rénale à travers des publications, des cours, des réunions de travail ou encore des conférences.

 

  

Après la bataille du rail en métropole, voici la bataille du ciel en Polynésie

Les articles dithyrambiques sur les compagnies aériennes touchant Papeete font florès dans la presse. French Bee a démarré l'ouverture des vannes, puis United Airlines legacy, qui se veut un low cost "high class" bien que son tarif soit confidentiel sur le Papeete/San Francisco. La compagnie américaine  est entrée dans le jeu récemment à grand renfort de tam-tam. Ce qu'on sait, c'est que les financiers de la compagnie  travaillent (sic!) a l'élaboration d'un tarif concurrentiel à celui de French bee. Mais le tarif de french bee est sec. Transport et c'est tout. Le reste est payant c'est ce que les voyageurs oublient en prenant leur billet.

Pourquoi tant de précipitation pour faire une conférence de presse alors que tous les éléments ne sont pas encore prêts a être lancés dans le public ? Car qu'est ce qui intéresse le plus les voyageurs, sinon le tarif qu'ils devront payer sur la nouvelle ligne qu'offre United , Papeete/San Francisco. Faire l'apologie de la business class ? Elles se valent toutes. Un salon d'honneur,elles en ont toutes. En attendant Air Tahiti Nui, silencieuse, fait toujours le plein sur ses rotations.

On ne plaisante pas avec United Airlines rappelez-vous la manière dont cette compagnie avait violemment débarqué un médecin chinois qui n'avait pas sa place dans l'avion. Cette histoire avait fait le tour du monde.

La vidéo de l’expulsion du docteur David Dao l'année dernière a été vue des millions de fois sur les réseaux sociaux, et les télévisions en ont diffusé en boucle les images. Selon son avocat, Me Thomas Demetrio, le passager de 69 ansa longtemps été  traité à l’hôpital pour une commotion cérébrale, une dent et le nez cassés, et un traumatisme psychologique.

L'incident a eu lieu un dimanche soir à bord d’un vol United Airlines au départ de Chicago et à destination de Louisville. Alors que le vol était surbooké, aucun passager n'avait accepté de descendre, malgré les propositions de dédommagement de la compagnie. Celle-ci en avait donc sélectionné quatre au hasard qu'elle a invités à quitter l'appareil. Le docteur Dao avait été violemment tiré de son siège, puis traîné au sol jusqu'à la sortie malgré l'indignation des passagers.On ne plaisante pas avec United Airlines.

Et quid des chambres d'hôtel en full season surtout ? Là encore United répond " on y travaille" ! C'est la diagonale du flou  mais une diagonale qui va devenir féroce si l'on pense que quatre hôtels vont fermer pour rénovation. Gérer c'est prévoir.....

Facilités de paiement de United Airlines

 

 

 

La Nouvelle Calédonie ne remet pas en cause les équilibres du territoire

La presse économique britannique et le vénérable Financial Times ne s’étaient pas vraiment intéressés, jusqu'au résultat de dimanche en faveur du non, au référendum calédonien. Trop préoccupés par la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis, le feuilleton de l’interminable Brexit et les sanctions contre l’Iran et la Russie. Ce lundi matin, le quotidien de référence de la finance internationale publie un article sur la Nouvelle-Calédonie. Il exprime aussi la position des milieux d'affaires souligne Jean-François Lambert, consultant indépendant qui a dirigé les investissements matières premières de la banque HSBC à Londres. 
 "Les marchés financiers n’aiment pas les surprises. Ils sont satisfaits du résultat du référendum en Nouvelle-Calédonie qui ne remet pas en cause les grands équilibres d’un territoire qui renferme 25 % des réserves mondiales de nickel. Un métal dont l’importance va croître avec le développement du transport électrique et notamment en Chine. C'est ce que traduit l'article du Financial Times"

 

Oscar Temaru satisfait du vote  de la Nouvelle Calédonie : "Ils ont compris que leur destin est entre leurs mains (....)  a confié le leader indépendantiste Oscar Temaru .. Donc si on sait lire les chiffres, les électeurs calédoniens sont majoritairement contents de poursuivre leur destin avec la France ! Alors, certes le score indépendantiste de 46% n'est pas mince et ne doit pas être sous estimé car attention au prochain scrutin dans deux ans mais de là à en être content....il faut s'appeler Oscar.


 

 
 

 

 

Dimanche 4 novembre 2018

 

Editorial

Ils ont choisi la France  !

Trente ans après l’accord de Nouméa, vingt ans après ceux de Matignon, la Nouvelle-Calédonie a décidé ce dimanche 4 novembre de son destin dans une participation historique de près de 80%

C'est une victoire sans aucun doute, mais pas fulgurante et sans vraie surprise. Celle-ci marque le clivage des opinions tout de même : 56,4% des suffrages exprimés soit 78 361 voix contre 43,6% soit 60 573 voix pour la pleine souveraineté, on peut certes s'en satisfaire .La participation à ce référendum étant historique 80,6% de la population s'étant déplacée, les Calédoniens "loyalistes" espéraient  mieux de ce scrutin. Après tout l'accord de Nouméa n'avait raflé en 1998 que 74% de "oui". Reste que si ce référendum est passé dans la plus grande sérénité, les observateurs craignent des retours de flamme pour "l'après" compte tenu du résultat, tant les clivages politiques, mis en évidence, restent inquiétants, tant ils montrent les fractures de la société calédonienne. A Nouméa remarquons que 80,5% des citoyens ont marqué le référendum, majoritairement, par un "non" tonitruant à l'indépendance.

En revanche le "oui" est largement majoritaire dans la province nord (75,8%) et pire dans les îles Loyauté ( 82,2%). Ces clivages très marqués entre les provinces ont depuis toujours construit un plafond de verre avec le vote indépendantiste. Ce n'est donc pas une nouveauté. Quant au parti travailliste de Louis Kotra Uregai soutenu par l'Union syndicale des travailleurs "kanak et exploités" il prend de plein fouet une claque dans son appel à boycotter le scrutin.

Les espérances des loyalistes sont déçues puisqu'ils pensaient que le non à l'indépendance rassemblerait au moins 70% des voix ce qui leur aurait permis de faire renoncer les indépendantistes à la tenue d'un deuxième puis d'un troisième scrutin comme le prévoit les Accords de Nouméa avec la bénédiction de l'Etat. Les socialistes à l'époque avaient innové pour ne pas hérisser le poil des kanak. Reste malgré tout que sans être confortée véritablement, la ligne de Pierre Frogier pour le rassemblement L-R et Sonia Backès pour les républicains calédoniens vont être dans l'obligation de revoir à la baisse leurs prétentions. On notera que ce scrutin du 4 novembre s'est tenu dans une ambiance pacifique. Il marque une grande victoire : celle de la démocratie et apporte un arrêt légitimé par les urnes de la Nouvelle-Calédonie à l'aventure souverainiste. Le premier ! Car les socialistes à l'époque avaient décidé qu'un seul ne suffisait pas.

 Quid de l'identité Kanak ? Le premier ministre ne manquera pas d'en parler lors de sa visite. Il devra bien sûr, marquer sa politique sans divaguer dans les éthers ou le flou. Emmanuel Macron a salué depuis l'Élysée le résultat lors d'une allocution diffusée à 13 heures à la télévision. «Je dois dire l'immense fierté que nous ayons passé ensemble cette étape. La fierté pour le chef de l'État que la majorité des Calédoniens aient choisi la France. Il s'agit pour nous d'une marque de confiance dans la République et dans son avenir», a-t-il déclaré.

Mais finalement ce scrutin n'aura été une surprise pour personne. Pour une fois les sondages n'étaient pas du roman-photo. La Nouvelle Calédonie ne s'appellera pas encore la "Kanakie" et ne construira pas son avenir dans le doute !

A la veille des élections dans un meeting :

Aide médicale gratuite, minimum vieillesse, aides pour les écoliers, les handicapés : le système social local est un eldorado comparé aux Etats de la région. « Regardez le Vanuatu, poursuit le loyaliste. L’espérance de vie y est inférieure de dix ans : là-bas, il faut payer pour envoyer son enfant à l’école et leurs dirigeants se font soigner chez nous. » A la fin du meeting, Jocelyne, une jeune kanak, est convaincue : « Je viens d’une famille indépendantiste mais je voterai « non » à l’indépendance. Tous les arguments, ce soir, étaient concrets alors que les autres parlent toujours d’un monde irréel. »  Et toc !

 

On voit bien sur la carte ce que représente ce vote.:un territoire presque coupé en deux.

 

Des résultats définitifs par province : la majorité des citoyens calédoniens et Kanak confondus souhaite rester  français.

Province Sud

oui 26,29 %

non 73,71 %

participation 83,01 %

Province nord

oui 75,82

non 24,18 %

participation 86,01 %

Provinces des îles

oui 82,18

non 17,82

participation 58,89

 

L'Oukaze qui fait bouger Oscar

Et revenons à la petite histoire locale avec la marche de nos indépendantistes conduit par Oscar Temaru, le Tjibaou polynésien

Oscar Temaru, comme Gaston Flosse d'ailleurs, se dit victime d'une condamnation politique dans le droit de fil de l'histoire Pouvana'a  . Rien de commun pourtant sinon ce qui est considéré comme un "oukaze" politique.nPartager

Au moins 130 voitures dans le cortège selon la DSP et entre 300 et 400 personnes à Tarahoi pour manifester la pénalité qui frappe durement le leader indépendantiste, considérée comme une injustice grave. puisqu'elle lui fait perdre son siège à l'Assemblée à la suite de l'invalidation de ses comptes de campagne par le Conseil d'Etat. De là à se comparer à Pouvanaa a Oopa il n'y avait qu'un pas allègrement franchi.

Les descendants de Pouvana'a, les diverses associations antis nucléaires plus les sympathisants ont fait une démonstration de force qui s'est terminée bien sûr devant la stèle de Pouvana'a à Tarahoi. Pouvana ne se doutait certainement pas qu'il deviendrait la figure de proue des manifestations contre l'Etat et les plaidoyers des journalistes qui nous racontent depuis la réhabilitation de Pouvan'a son histoire en long et en large histoire de faire du texte..

Un absent dans cette manifestation Gaston Flosse qui se place aussi pourtant dans l'héritage de Pouvana'a mais appelé a traiter une affaire politique dans une île et qui ne s'est pas associé au cortège indépendantiste.

Oscar Temaru lui est assez content de voir que son appel à manifester contre l'Etat a porté ses fruits. " Quand le peuple s'éveillera" murmure-t-il...l'histoire colonialiste prendra fin. L'autodétermination c'est la vie. a-t-il lancé aux micros qui se tendaient vers lui en répétant qu'on lui avait toujours interdit de s'exprimer (sic!) et que la place idoine pour cela c'est à New York que cela se passe depuis 2013. Fermez le ban !

On remarquera qu'il ne s'en prive pas. Mais une question s'impose : pourquoi Oscar Temaru ne demande-t-il pas à la France un référendum d'autodétermination ? Au moins on aurait le coeur net comme en Nouvelle Calédonie ?




 

Jamais deux sans trois !!!!!Un jour...peut-être

 

Le docteur Grégory Detrun a été fait chevalier de l’Ordre national du mérite lors d’une cérémonie qui s’est déroulée, samedi soir, à la Présidence, en présence du Président Edouard Fritch.

 Les insignes de chevalier de l’Ordre national du mérite ont été remis au docteur Detrun par Anne Boquet, haut-commissaire de la République en Polynésie française de 2005 à 2008, qui est actuellement de passage en Polynésie.

 Cette distinction nationale est une reconnaissance pour les services que ce médecin a rendu à la santé en Polynésie française pendant près de 20 ans. Originaire du Nord de la France, diplômé de la faculté de médecine de Lille, le docteur Detrun est arrivé à Tahiti en 1998, à l’âge de 28 ans. Il a d’abord été interne dans le service de néphrologie et d’hémodialyse du centre hospitalier de Polynésie française, avant d’ouvrir son propre cabinet de médecine généraliste en 2005.

 Conseiller technique à la commission santé de l’Assemblée de Polynésie française, de 2005 à 2006, il a œuvré pendant cette période sur plusieurs textes ayant fait évoluer le secteur de la santé en Polynésie française. Assesseur depuis 2008 à la chambre disciplinaire de première instance de l’ordre des médecins, désigné à partir de 2009 coordonnateur pédagogique de l’enseignement universitaire pour l’UFR de sciences médicales de Bordeaux, le docteur Detrun est aussi depuis 2016 membre du conseil d’administration de l’APURAD, l’association polynésienne pour l’utilisation du rein artificiel à domicile. Cette association est un véritable établissement de soin implanté à Tahiti et dans les îles avec 150 salariés et plus de 350 patients. Le docteur Detrun est également, depuis cette année, expert auprès de la Cour d’Appel de Papeete.

 Profondément reconnaissant à la Polynésie française de son accueil, Gregory Detrun a souvent exprimé son souci de rendre à la Polynésie autant qu’elle lui a donné. Porté par une volonté de progrès, humaniste mais aussi pugnace, il a été distingué pour son engagement total et inlassable au service de la santé en Polynésie, avait souligné Anne Boquet dans son allocution.

 

 

 

Secret défense, motus sur les militaires emprisonnés en Syrie

Depuis que la France s’est impliquée militairement en Syrie, envoyant  ses militaires dans le nord-est et l’est de ce pays, et qu’un certain nombre de ses soldats se sont fait arrêter par les forces syriennes, une question revient sans cesse : à quand la fin du tabou des « militaires français » capturés en Syrie ?

Des sources bien informées avancent le nombre de 300 militaires français détenus par l’armée syrienne et qui pourraient servir de monnaie d’échange au cours de futures négociations.

Une première information sur la capture de militaires français en Syrie date de la fin de l’année 2012. Et pourtant ni les sources syriennes ni les sources françaises n’ont abordé le sujet explicitement. De plus, Damas n’a jamais diffusé d’images de captifs français emprisonnés sur son territoire.

En France, un black-out total est maintenu sur le sujet, les médias ne l’évoquant jamais et le plaçant sous l’étiquette « secret défense ». En effet, le pouvoir n’ose pas informer l’opinion publique du « sort des prisonniers de guerre » qui se sont fait arrêter dans le cadre d’une guerre menée à l’insu même des Français !

Cependant, il aura fallu le travail effectué par des journalistes syriens, qui sont parvenus à retrouver la trace de près de 300 militaires français retenus par le renseignement syrien.

Pour ce dernier, « ces militaires envoyés combattre l’État syrien » sont classés aux côtés de ces autres « brebis égarées » que les services secrets français ont recrutées, formées puis envoyées en Syrie sous label « takfiriste ».

Selon des sources syriennes, le sort de ces « prisonniers de guerre » européens aurait même été évoqué au cours d’entretiens Assad/Poutine, Assad ayant confirmé à son homologue que son pays détenait secrètement des centaines d’agents et de militaires britanniques, français, émirats, israéliens, saoudiens et turcs et qu’il était hors de question de les libérer.( source syrienne)

 

 

Samedi 3 novembre 2018

Incendie d'un fare pote'e sur le front de mer

C’est avec indignation que le ministre de l’Equipement a constaté, ce samedi matin, les dégâts causés sur l’un des fare pote’e du boulevard Pomare, récemment aménagé et inauguré, en juillet dernier.

 Le Pays a en effet investi 272 millions Fcfp pour le réaménagement du front de mer afin d’offrir à la population, un environnement plus agréable et plus sécurisé. « Nous savons qu’une enquête est en cours, que la Direction de la sécurité publique (DSP) doit déterminer s’il s’agit d’un accident ou d’un acte criminel, et qu’un groupe de jeunes a été identifié et interpellé par la DSP, mais nous espérons fortement que cet incident ne se reproduise plus et qu’il restera un acte isolé », a déclaré René Temeharo.

 Pour l’heure, le site a été sécurisé et un premier bilan des travaux de rénovation et des coûts induits sera réalisé. René Temeharo souhaite, aussi, lancer un appel à la population, pour le respect et le civisme quant aux aménagements publics.

 

Editorial

"La galère des cruautés"

Entendu ,sur RMC,une belle sottise de la ministre de la Défense à propos des armes vendues à l'Arabie saoudite qui participent massivement aux massacres du Yémen. Selon elle, les armes ont été vendues par la France il y a longtemps!!!!! Et alors ! Sont-elles rouillées ? Cela empêche-t-il  de s'en servir ? Or au moment même où la ministre essayait de dédouaner la France, notre pays, était  en pleine négociation pour une vente d'armes de plusieurs millions de dollars à l'Arabie saoudite. Il faut être bien stupide pour vouloir nous faire croire que l'on vend des armes à ce genre de pays en espérant qu'ils ne s'en serviront pas. Quand on voit les photos de ces gosses affamés, squelettiques au Yémen ou ailleurs, on se dit  que notre pauvre démocratie, comme les autres, car nous ne sommes pas différents pour survivre, est devenue sous la morale, l'exemple type de "l'exception française' défendant (sic!) l'hygiène des corps et des âmes, tout en remplissant son escarcelle. Si ce n'est pas elle qui vend les armes, ce sera une autre nation alors, se dit-elle, pourquoi pas nous... Et vogue "la galère des cruautés" de la planète terre.

La dernière colonie !

La Nouvelle Calédonie doit se prononcer demain pour ou contre son indépendance. Cent soixante cinq ans après la colonisation de l'archipel par la France, elle est considérée par l'ONU comme l'un des 17 territoires non décolonisées, alors qu'elle jouit d'une autonomie renforcée, comme cette organisation l'a décrété aussi pour la Polynésie française. Contrairement à la Polynésie d'ailleurs, qui a réussi son "melting pot" grâce à la beauté de ses ressortissants autochtones, en Calédonie, il en va tout autrement. Les divisions entre Kanak et non kanak restent ancrées depuis les temps immémoriaux, géographiquement,socialement et politiquement. La victoire de l'indépendance n'est  pas pour demain.

Remarquons qu'il  s'agit bien d'un "referendum à la française" :  quel que soit le résultat dimanche, il faudra attendre la élections territoriales de 2019 puis un nouveau referendum en 2022. Il n'y a rien de prévu si ce dernier referendum vote oui ou non, sauf  à se réunir pour la enième fois  à une table, dite ronde, depuis les templiers et discuter encore durant des jours pour ne rien décider.

 Avec les Nouvelles Hébrides ce fut une rupture sèche. Et je ne parle pas du Brexit en Angleterre. Un referendum c'est oui ou non et basta.. Les Français métropolitains ont d'autres soucis. Ils  se moquent définitivement de la Nouvelle Calédonie. Alors, Indépendante ou non, qui s'en inquiétera ?

Quant à la Polynésie française, elle a adopté depuis longtemps le principe de César " donnez leur du pain et des jeux". Du pain elle en a  quant aux jeux, elle les rafle. Et cerise sur le gâteau, elle a Shell pour les gagner !

 Il arrive que la gloire porte le deuil éclatant du bonheur et que le peuple qui désormais fait nos rois, suivez mon regard, ne soit pas bon prince, ailleurs qu'en ce pays.

 

 

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Avocat. Prenez la précaution avant de consulter un avocat de lui demander ses tarifs pour ne pas avoir de surprise. Pour un accompagnement chez un juge où il ne dit pas un mot mais est là pour parait-il défendre vos intérêts la provision sur honoraire est de 150.000 Frs idem si l'entretien ne dure que 5 minutes avec le juge. Plus TVA 13% : 19.500 Frs vous vous en sortez pour 169.500 Frs. Est-ce normal ? Il devrait au-moins vous informer de ses tarifs. A ce prix là vous êtes vite à sec !

Je remarque qu'un médecin généraliste qui a fait 6 ans d'études et consulte son malade en 1/2 heure est à 3.600 Frs et un spécialiste qui a fait 8 à 10 ans d'études à 9500 Frs. Jugez vous-mêmes !

 

 

 

 

Vendredi 2 novembre 2018

Shell Va'a,  retour sur le Podium après sept ans d'absence, grand vainqueur de Hawaiki nui 2018 mais avec un challenger redoutable EDT à quelques secondes près. En politique il suffit d'une voix pour être élu, en sport une seconde suffit pour être sacré champion.!

 

Editorial

Quid de la position des religions en Nlle Calédonie ?

Nous sommes arrivés à pas de loup à ce moment fatidique où la Nouvelle Calédonie doit choisir son avenir. Quel avenir ? L'indépendance association avec la France, indépendance tout court ou refus de l'indépendance. La question posée sur le bulletin est simple ce sera " oui" à l'indépendance ou "non". Pas de quoi se tromper.

Pour le moment, l'archipel est largement autonome : il détient les pouvoirs dans tous les domaines, à l'exception du régalien (justice, défense, ordre public, monnaie, affaires étrangères) et de trois compétences (audiovisuel, contrôle de légalité, enseignement supérieur). Pour les indépendantistes, le 4 novembre est autant un moyen d'affirmer l'identité kanake que de revendiquer la pleine souveraineté.

Même si parfois le discours entre amis dépasse allègrement sa pensée,en Polynésie, Gaston Flosse évolue peut-être au contact prolongé d'Oscar Temaru. Ce dernier  salive forcément d'envie en regardant ce qui se passe en Nouvelle Calédonie car dimanche 4 novembre est un grand jour pour nos voisins. Mais un jour qui risque fort de faire pleurer dans certaines chaumières de la brousse kanak aussi !

Selon les Nouvelles Calédoniennes : 174.154 sur 210.000 électeurs triés sur le volet pendant des mois ont été sélectionnés pour savoir qui aurait le droit de voter. Ce n'est pas une mince affaire.

Quelles conditions pour avoir le geste historique de glisser son bulletin dans l'urne :

- Il faut être ou avoir été de statut coutumier ( 90% des kanaks)

- Il faut être né en Nouvelle Calédonie, avoir un de ses parents en N.C et y avoir des intérêts matériels et moraux

- Pour ceux qui n'y sont pas nés, il convient d'y être installé depuis le 31 décembre 1994 au plus tard et le justifier mais en premier chef être de nationalité française bien sûr et jouir de ses droits civiques.

Cette journée nécessitera une organisation rigoureuse,sans failles. Du boulot en perspective pour ceux qui en sont chargés dont 250 délégués de la commission de contrôle de l'organisation du référendum. Une cohorte de magistrats, de hauts fonctionnaires, de membres de la Cour des comptes et même de professeurs d'université pour surveiller de près les opérations électorales si importantes de dimanche. C'est que le caillou est entré dans sa dernière ligne droite. Pas sûr puisqu'il lui faudra aller revoter plusieurs fois pour que le résultat soit dé-fi-ni-tif.

Les organisateurs espèrent aussi que nulle violence ne viendra saboter le scrutin .Les autorités de Nouméa ont veillé au grain et prévu des conditions de sécurité maximales. A Nouméa 260 policiers sont à pied d'oeuvre et plus de 500 membres des forces de l'ordre sont mobilisés. Thierry Lataste, le Haut commissaire a placé le vote pour ou contre l'indépendance, comme il se doit sous haute sécurité.

La commission adhoc de l'ONU ne perdra pas de vue une seconde, le déroulement des opérations. Elle risque au final d'être bien déçue puisque le non à l'indépendance l'a emporté dans tous les sondages.

Par ailleurs quelle est la position des différentes églises en Nlle Calédonie ? On sait qu'en règle générale chez notre voisine comme en Polynésie française, que les catholiques sont plus attachés à la France que ne le sont les protestants qui ne cachent pas leurs pensées intimes sur la question mais ces églises à n'en pas douter joueront un rôle essentiel dans l'évolution du territoire selon la direction du scrutin de dimanche. Y compris dans le scrutin lui-même car il n'y a plus de barrage entre la politique et les religions.

Bref, on peut résumer les évènement en deux catégorie :  largage des voiles ou "hisse et haut" pour faire filer le bateau. Au choix.

 

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AGENDA PUBLIC DU PRESIDENT ET DU GOUVERNEMENT DE LA POLYNESIE FRANCAISE

Du samedi 3 novembre au dimanche 11 novembre 2018


Lundi 5 novembre 2018

 9h : Conseil des ministres.
o Présidence de la Polynésie française, Avenue Pouvanaa a Oopa.

 Le Président, Edouard Fritch, sera en déplacement à Bora Bora pour le rassemblement de l’UCJG (Union chrétienne des jeunes gens)
o Bora Bora


Mercredi 7 novembre 2018

 Le président, Edouard Fritch, se rend en Nouvelle-Zélande pour la cérémonie de signature entre les opérateurs du consortium du câble Manatua.
o Auckland, Nouvelle-Zélande

Jeudi 8 novembre 2018

 8h : Le ministre de l’Economie verte, participe au colloque de la gendarmerie sur le thème de la biodiversité territoriale et de la singularité institutionnelle.
o Amphithéâtre A3, Université de la Polynésie française.

 9h30 : Conférence de presse sur la commémoration du centenaire de l’armistice de la Première Guerre mondiale.
o Présidence de la Polynésie française, Avenue Pouvanaa a Oopa.

 14h : Ouverture officielle du Taure’a Move, en présence de la ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel.
o Site de Pu’unui, To’ahotu.

Samedi 10 novembre 2018

 8h30 : Le ministre de l’Economie Verte, Tearii Alpha, participe à la 2ème édition du « Faati Faapu ».
o Départ depuis la mairie de Taiarapu est, Afaahiti

Dimanche 11 novembre 2018

 A partir de 9h : Cérémonie de commémoration du centenaire de l’armistice de la Première Guerre mondiale.
o Présidence de la Polynésie française, Avenue Pouvanaa a Oopa.

L’agenda est sujet à variation
 

 

 

La jeune enfant yéménite qui faisait la Une du New York Times est décédée. Hier nous avions publié une photo de cette malheureuse enfant de dos.

LCI le2/11/2018

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FAMINE - Amal Hussain, une fillette de 7 ans originaire du Yémen, est décédée ce jeudi. Sa photo avait été publiée en tête d'article du New York Times vendredi dernier, son corps émacié représentant la famine qui touche le pays.

Elle faisait partie de ces images puissantes qui marquent les esprits. La photo d’Amal Hussain, une fillette de 7 ans, avait été publiée par le New York Times la semaine dernière. Son corps squelettique était devenu le symbole de la famine qui touche ce pays, en guerre depuis près de trois ans. Mais ce jeudi 1er novembre, le quotidien a annoncé qu’elle était décédée.

 

 

Les quartiers nord de Marseille. Certains sont des cloaques

Tension. Tenus en coupe réglée par les petits caïds de la drogue, toujours plus violents, les quartiers nord de Marseille souffrent en silence. La paix sociale prime sur l’ordre public.


En haut de la colline, on n’a guère le temps d’apprécier la vue sur la rade, pas si lointaine. Le « checkpoint », à l’entrée de la cité de La Savine, dans les quartiers nord de Marseille, contrôle un par un les visiteurs « extérieurs » : livreurs, médecins, artisans… C’est un passage obligé. Le « douanier » du jour, un jeune homme, torse nu, vêtu uniquement d’un short et de claquettes de plage, est en train de siroter un soda à la paille, à l’ombre d’un parasol.


Un visage inconnu, dans une voiture immatriculée dans un autre département, et voilà qu’il saute de sa chaise en plastique et se met à courir derrière le véhicule. « Eh, eh, toi, là ! Arrête-toi ! » Dans le rétroviseur, il a déjà disparu. Deux cents mètres plus loin, la voiture est rattrapée par deux scooters… Puis bloquée devant une entrée d’immeuble. Impossible de continuer son chemin sans renverser un de ces vigiles du deal de shit.


« Oh, gros ! Pourquoi tu t’es pas arrêté plus haut quand on te l’a demandé ? » Dans cet ensemble HLM plutôt propre, construit au début des années 1970 et récemment rénové, dans le XVe arrondissement, on est prié d’obtempérer. Le conducteur du scooter, un jeune Noir tout en muscles, vient de ranger son talkie-walkie à la ceinture de son bermuda. C’est muni de cet appareil qu’il communiquait avec le premier barrage. L’incident est quasi clos.« T’es journaliste ? Dégage, on n’a rien à te dire. Allez, fous le camp ! » Impossible de parlementer. Et inutile : à La Savine, on caillasse, on tabasse, on tue même, parfois. La reconduite aux frontières extérieures de la cité s’opère sous cette improbable escorte motorisée, jusqu’au pied de la colline. On se quitterait presque en bons termes.


Car la visite des quartiers nord — plus d’une trentaine sur un territoire qui correspond grosso modo au tiers de la superficie et de la population de Marseille — se passe souvent plus mal. À La Solidarité — surnommée par les locaux « La Soli » —, toujours dans le XVe arrondissement, l’accueil est moins chaleureux, le décor aussi : les façades des immeubles sont davantage abîmées, plus crasseuses également. Le linge pend aux balcons, hérissés d’une multitude de paraboles. Une petite bande de jeunes, assis à un arrêt de bus, lance des cailloux en direction du véhicule. Un projectile rebondit sur le capot d’une autre voiture, posée sans roues sur des parpaings. À la pharmacie du coin, littéralement cernée par les guetteurs, on minimiserait presque : « Ah, tant qu’ils ont l’impression qu’on les laisse faire leur business, ils nous laissent tranquilles ! » C’est pourtant un pan entier de la ville qui est pris en otage, verrouillé de l’intérieur par cette voyoucratie toute-puissante.
 

 

 

Jeudi Ier novembre 2018

Le gouvernement rend hommage à Alban Ellacott



Le président Edouard Fritch et son gouvernement saluent la mémoire d’Alban Ellacott qui vient de nous quitter à 84 ans.

Ingénieur des Ponts et Chaussées, il laisse l’empreinte d’un grand bâtisseur qui a participé à l’édification de toutes les infrastructures de notre Pays, à commencer par l’aéroport de Tahiti Faa’a.

Son caractère de pionnier l’a poussé à accepter de participer au premier gouvernement de Gaston Flosse juste après la promulgation du premier statut d’autonomie en 1984, en tant, bien sûr, que ministre de l’Equipement, des transports et des télécommunications.

Sa vie, il l’a encore mise au service du bien public en devenant adjoint au maire de Papeete, membre du CESC ou administrateur de la CCISM.

Homme de la mer, une vocation héritée sans doute de sa filiation d’un charpentier de marine, Alban s’est consacré à cette autre passion avec l’association des amis de Hokulea.

C’est un homme généreux, disponible pour les autres, humaniste doté d’une grande culture qui est parti cette nuit. Nos pensées amicales l’accompagnent vers sa dernière demeure et vont également vers sa femme, ses enfants et tous ceux qui l’aimaient.

 

Nous pouvons ajouter à cet hommage et ce portrait que nous partageons, qu'il était un homme "joyeux" aimant rire et plaisanter, en dehors de ses fonctions dans lesquelles il ne se drapait pas. C'était un homme de contact, un fin connaisseur de l'histoire de  son pays. Il évitait de mêler sa voix au grand concert de la politique locale et des vanités politiques mais savait en parler avec une grande sincérité. J'adresse à sa famille mes plus sincères regrets pour le départ de cet homme apprécié de tous qui a surpris tous ses amis et connaissances.

Une veillée aura lieu vendredi soir à partir de 19 h à son domicile PK17,7 à Punaauia.L'inhumation aura lieu samedi matin à 9 H au Temple protestant de Punaauia et la mise en terre à 11 H, au premier étage.

 

 

 

Alors que la Polynésie pieuse ou joyeuse profite du soleil, en Métropole, c'est toujours la violence :

«Purge anti-flics» : chroniques d'une insécurité tristement ordinaire

FIGAROVOX/TRIBUNE - Des scènes d'une grande violence ont éclaté en plusieurs endroits lors de la nuit d'Halloween, au cours de laquelle des bandes de jeunes s'en sont notamment pris aux forces de l'ordre. Éric Delbecque déplore que l'opinion devienne comme habituée à cet ensauvagement de la société.

Le nouveau ministre de l'Intérieur n'a pas eu longtemps à attendre avant de connaître son baptême du feu. Les violences urbaines qui ont éclaté cette nuit dans plusieurs villes (Étampes, Metz, Lyon, Rennes) démontrent que l'insécurité n‘est pas seulement un fantasme de nos concitoyens. Il ne s'agit pas de sombrer dans un catastrophisme ravageur en évoquant la chute de Rome ou de la civilisation, mais de constater froidement qu'il suffit de peu de choses pour que surviennent des troubles importants à l'ordre public. En l'occurrence, dans le présent cas, une simple envie de «casser du flic» lors de la nuit d'Halloween.

Cet épisode de violence a-t-il été favorisé par l'appel à une «purge» des policiers lancé par un internaute de dix-neuf ans sur les réseaux sociaux? Difficile à dire pour le moment. Toutefois, le simple fait que la question se pose constitue en soi un sérieux problème. Le jeune homme qui a diffusé ce message s'est présenté au commissariat de police de Grenoble et a été placé en garde à vue. Il exhortait sur la toile à agir habillé de noir et masqué, en utilisant toutes les armes possibles, en brûlant le mobilier urbain et les voitures, en pillant et volant, et surtout en s'attaquant aux forces de l'ordre au mortier et avec des pierres, à défaut de disposer d'autre chose… Le message fut relayé par un deuxième homme, également placé en garde à vue. L'auteur de ces navrants propos peut-il être simplement considéré comme un fan inconscient des Black Blocs? Peut-être: l'enquête le dira.

 La bêtise de cet acte pose de multiples questions, mais concentrons-nous plutôt sur ses conséquences. À savoir une vigilance immédiatement renforcée des policiers et des gendarmes par crainte des effets potentiels d'une telle incitation à la violence. Que révèle cette situation? La dimension volcanique de la situation sécuritaire de notre pays. Certaines zones du territoire échappent à tout contrôle public, forment des archipels d'incertitude pour l'État et quelques incontrôlables y régnant en petits caïds du quotidien font régulièrement des incursions dans les autres espaces urbains. On s'attend toujours à une «explosion», à un dérapage quelconque provoquant une flambée de brutalité.

À l'occasion des événements de la nuit, on se remémore les récentes déclarations de Gérard Collomb à Valeurs Actuelles témoignant de son inquiétude face à la brutalisation des rapports sociaux dans certains quartiers. Ce qui peut légitimement inquiéter les Français, c'est le sentiment que des politiques découvrent ce qui leur crève les yeux depuis plusieurs décennies: le processus d'ensauvagement de l'espace commun, lequel n'a rien d'une nouveauté. Il progresse lentement d'année en année. Il ne s'agit pas ici d'entonner le chant du déclin une énième fois (il faut toujours se méfier des déplorations et du «c'était mieux avant»: les générations qui ont connu les deux guerres mondiales riraient sans aucun doute de notre conception du chaos) ; néanmoins, il semble assez clair que des interrogations fortes se posent légitimement quant à la sécurité publique dans l'Hexagone.

Nos dirigeants politiques font-ils preuve de malhonnêteté intellectuelle lorsqu'ils enfoncent de telles portes ouvertes? Pas nécessairement: les ors de la République coupent facilement de la réalité ceux qui n'y prennent pas garde et que leur entourage rassure régulièrement sur leur génie… Il est hautement probable qu'ils finissent de bonne foi par méconnaître totalement ce qui se passe hors les murs du Ministère. À commencer par la situation extrêmement difficile que vivent les policiers et les gendarmes. Premières figures de l'autorité, incarnation de l'État, ils font les frais de cette contestation montante de la légitimité des pouvoirs publics à interdire et sanctionner. Rappelons-nous Max Weber: l'État dispose du monopole de «la violence physique légitime». Mais on lui reconnaît aussi d'ordinaire l'autorité au sens antique, c'est-à-dire la capacité de se faire obéir sans usage de la force ni de la négociation. C'est cela qui se voit remis en cause de façon chronique.

Nous n'avons pas besoin de boucs émissaires mais de solutions durables.

 

Mais il y a aussi la guerre honteuse au Yemen ou des centaines d'enfants meurent de faim et pour empêcher que cela fasse le tour du monde, interdiction de rentrer dans le pays. C'est au risque de leur vie que les reporters de guerre ont pu prendre des images terribles afin que cela se sache.

 

 

 

 

Georges Madaraz avait fait en son temps l'un de ses plus beaux reportages sur l'île de Tikopia   dans la Dépêche de Tahiti or aujourd'hui, plus qu'hier, cette île du Pacifique est menacée d'extinction.

Ti Mano, le roi de l'île de Tikopia, est à l'honneur du film Nous Tikopia, produit par le réalisateur breton Corto Fajal. — Arwestud Films

Il est le roi d’un territoire de cinq kilomètres carrés, perdu au milieu du Pacifique, à des milliers de kilomètres de l’Australie. Maître spirituel de l’île Tikopia, Ti Namo n’avait jamais quitté l’archipel des Salomon où se trouvent ses terres. Jusqu’à cette semaine et son arrivée en France. Son premier contact réel avec le monde occidental. « Nous avons été accueillis chaleureusement par votre peuple. Mais aussi par la nature, qui nous a offert de la neige à Dijon. C’est la première fois que nous en voyons », témoigne Ti Namo par la voix de son interprète.

Accompagné de cinq des 2.000 habitants de Tikopia, le roi a exceptionnellement quitté son île pour témoigner des dangers du réchauffement climatique. Colliers de fleurs autour du cou, les six hommes tous taillés comme des pierres sillonnent la France pour assurer la promotion du documentaire « Nous, Tikopia », réalisé par le Breton Corto Fajal. « Le roi est le protecteur spirituel de son île. Normalement, il n’a pas le droit de la quitter. Mais il a jugé que les dangers qui guettaient ses terres venaient de très loin. Et qu’il était nécessaire de partir pour en parler », explique le réalisateur du film, dont la sortie nationale est prévue le 7 novembre.

 

 

 

Mercredi 31 octobre 2018

Editorial

Comment nous regarde-t-on ?

Conférence de presse ce matin de United Airlines qui a effectué sa première liaison sur Tahiti hier. Trois rotations hebdomadaires toute l'année alors qu'il était prévu que ces rotations s'arrêtent en  mars 2019. Ces trois rotations au départ de San Francisco ( mardi, jeudi et dimanche puis à compter du 30 mars 2019 le samedi) vont drainer vers la Polynésie un nombre important de touristes désireux de connaître la Polynésie française et pour ne pas être en reste United Airlines exploitera ces liaisons avec des Boeing 787 Dreamliner. Concurrence oblige.

Oui mais, ATN, French bee, United airlines et d'autres à venir, vont apporter un lot de touristes important,alors que le nombre de chambres hôtelières est extrêmement limité. Pas de nouvelles constructions d'hôtels et une fois de plus la Polynésie ne construit son avenir touristique qu'au petit bonheur la chance. Au coup par coup. Les pensions de famille feront le plein, les grands hôtels aussi et puis...? Que faire en Polynésie sinon bronzer et se baigner dans le lagon. découvrir la culture dans le seul musée de Tahiti. Un tour de l'île, un marae et "basta" fin de la découverte. Nul doute qu'il va y avoir des déçus. Les Marquises sont plus attractives

 La capitale est étranglée par un trafic intense, les rues et les routes sont étroites, les bouchons et les travaux routiers bloquent la circulation, les scooters font du "gymkhana" entre les voitures et doublent à droite. Les bus démesurés, énormes pachydermes, ne sont pas adaptés à l'étroit réseau intérieur, bref une fois encore on voit que "l'exotisme" à ce stade n'a pas que du bon. Reste les îles... qui risquent fort d'être elles aussi bientôt submergées non pas par la montée des eaux tout de suite mais par l'afflux de touristes. On peut se frotter les mains en les comptabilisant mais le bonheur ne sera pas dans le pré et même pas sur la plage. Le sable noir ne plait pas et le sable blanc est rare et perverti par les détritus. Papeete laissera s'échapper ses démons. Bref les touristes pourront s'enflammer, s'exalter mais ils s'envoleront avec les fées du rêve et se réveilleront avec les sorcières du cauchemar. une chimère déchirante

La maohitude marquisienne est tatouée sur la peau de bon nombre de polynésiens. La peau, dit-on, c'est ce qu'il y a de plus profond chez l'homme on n'en sort pas comme d'une défroque. Seules les îles peuvent rattraper l'image idyllique de la Polynésie et l'on peut dire à nouveau sans modifier  le slogan " fly over Papeete".

Tous les journalistes métropolitains ayant fait un bref passage par Papeete vous le diront, si le régime d'autonomie réussit en Nouvelle Calédonie,( Nouméa est une belle ville) il n'est pas une réussite en Polynésie française. Et la ministre du Tourisme devrait s'interroger :" Comment nous regarde-t-on ?"

 

 

 

Conférence de presse de United Air Lines:

 

 Welcome United Air Lines

Etaient présents :

 Communication Koji Nagata directeur Asie/Pacific communications

Greg Hart vice président responsable de l'Exploitation

Patrick Quayle vice président de l'international network

 

Une arrivée de star

Papeete/San Francisco non stop dans une compagnie n'ayant rien de "low cost" trois classes et service ,nous-a-t-on dit, "impeccable". La compagnie américaine avec le hub de San Francisco offre donc un accès privilégié de l'Asie Pacifique . Reste à connaître le tarif qui sera appliqué par United à cette rotation, tarif qui n'est pas encore défini et sur lequel planchent les spécialistes de la compagnie afin d'être encore plus compétitifs que French Bee qui aligne 60.000 Frs. pour un Papeete/San Francisco sans aucun avantage. Un siège et c'est tout.

United Airlines en dehors de son tarif que nous ne connaissons pas encore, transportera ses passagers dans le confortable Dreamliner ( 219 places) et espère bien avec la communication qu'elle fera  à San Francisco, remplir ses avions et donner envie aux Américains de découvrir la Polynésie par le biais d' une communication attractive. Greg Hart un "philanthrope" sans aucun doute a dit " aspirer à réunir les gens du monde entier et  connecter ainsi les hommes et les cultures."

Quant à Patrick Quayle, il a précisé que sa compagnie relie les îles du Pacifique depuis 70 ans et que c'est grâce aux responsables politiques locaux que United remercie, que l'ouverture de cette desserte a été rendue possible à Tahiti. Il a par ailleurs annoncé que United consolidait son histoire en passant d'un service saisonnier à un service effectif tout au long de l'année entre San Francisco et Tahiti. Une décision qui va notamment plaire aux hommes d'affaires et aux vacanciers . Il n'a pas manqué de faire remarquer que 90.000 employés ont travaillé à la réalisation de cette ligne depuis des mois et qu'un bureau sera prochainement ouvert aux futurs passagers.

 Quant à la découverte d'une nouvelle conception du confort, United arrive avec un train de retard Air Tahiti Nui ayant déjà offert les avantages du Dreamliner à sa clientèle. Mais United Airlines propose en plus pour sa classe affaire "Polaris" une collection exclusive de linge de lit raffiné de chez Saks Avenue et une trousse de toilettes de produits de la marque Soho and Co's Cowshed Spa. Avec un plus afin que les passagers bénéficient d'une détente maximale d'un oreiller en mousse à mémoire de forme et d'un service impeccable à bord. Voilà pour la promotion.

Déception certainement des jeunes gens qui se voyaient déjà en tant que steward et hôtesse à bord de United qui ne recrutera pas localement.... pour le moment.

Mais, car il y a toujours un mais, c'est bien beau tout cela mais si - et nous n'en doutons pas - cette ligne est "successfull" les hôtels étant toujours pleins aux mêmes périodes touristiques, où loger cet afflux probable et espéré de passagers ?  Greg Hart et Patrick Quayle font leur possible avec le gouvernement local pour faire rouvrir les hôtels ayant fermé afin d'apporter dès l'année prochaine une cohérence entre leur communication et les touristes.

Ils ont la volonté, nous aurons le plaisir.

Horaires :

UA 114 - PPT-SFO - mardi/jeudi/dimanche départ 22.45 - Arrivée 9.50 ( +un jour)

UA 115 - SFO-PPT - mardi/jeudi/dimanche départ 14.45 - Arrivée 21.25

 

United est fier de posséder le réseau de lignes le plus complet au monde y compris les hubs de Chicago, Denver, Houston, Los Angeles, New-York, San Francisco et Washington DC. Cette compagnie exploite 760 appareils de ligne et United express 546 appareils régionaux.

 

 

Desserte San Francisco-Papeete par United Airlines : cérémonie pour l’arrivée du premier vol

Le Vice-Président, Teva Rohfritsch, la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, et le ministre de l’Equipement, René Temeharo, étaient présents, mardi soir, à l’aéroport de Tahiti-Faa’a pour l’arrivée du premier vol de la compagnie américaine United Airlines entre San Francisco et Papeete.

La cérémonie d’accueil, pour ce premier vol de la compagnie United airlines à destination de Tahiti et ses îles, comprenait notamment une coupure de ruban, sur le tarmac de l’aéroport peu après l’arrivée du Boeing 787 d’United, avec deux responsables de la compagnie américaine, les vice-présidents Patrick Quayle et Greg Hart, et un spectacle du groupe de danse O Tahiti E de Marguerite Lai.

Dans son allocution, la ministre du Tourisme a souhaité la bienvenue à cette nouvelle compagnie aérienne dans le ciel polynésien. Cette destination correspond à l’ADN d’United airlines, qui dispose déjà, avec ses partenaires du groupement de compagnies aériennes Star alliance, tels qu’Air New Zealand, d’un réseau très développé dans le Pacifique, depuis notamment la côte Ouest des Etats-Unis.

La ministre du Tourisme a salué également l’annonce faite par United Airlines quelques heures avant l’arrivée du vol à Tahiti, de mettre en place trois vols hebdomadaires entre les Etats Unis et la Polynésie sur toute l’année, et non pas seulement sur une courte saison, comme cela avait indiqué initialement. « L’arrivée d’une nouvelle compagnie américaine comme la vôtre créé de nouvelles opportunités de développement pour l’industrie du tourisme en Polynésie et apporte davantage de connectivité avec le monde », a souligné Nicole Bouteau.

Pour ce premier vol d’United Airlines, une Polynésienne faisait partie du personnel navigant commercial. Les responsables de la compagnie américaine ont également insisté sur leur joie à faire venir United airlines, l’une des plus grandes compagnies américaines, en Polynésie française. Ce premier vol de la compagnie United airlines à Tahiti est un événement marquant supplémentaire dans une année 2018 particulièrement faste pour le tourisme polynésien, et pour les transports aériens internationaux en particulier, avec le début de la desserte de la Polynésie par la compagnie française French Bee, en mai dernier, et l’arrivée du premier Boeing 787 Dreamliner de la compagnie Air Tahiti Nui au cours de ce même mois d’octobre.

Le Gouvernement se réjouit de cette nouvelle desserte aérienne qui va avoir un impact positif en termes de fréquentation touristique, avec des retombées économiques pour l’ensemble des acteurs du secteur du tourisme en Polynésie.

 

 

Le Président à la cérémonie d’ouverture de la course Hawaiki Nui Va’a

 La cérémonie d’ouverture de la 27ème édition de la course Hawaiki Nui Va’a, s’est déroulée, mardi après-midi, en présence du Président Edouard Fritch, et de la ministre de l’Education, de la Jeunesse et des Sports, Christelle Lehartel, sur la plage de Fare, à Huahine.

 Cet évènement sportif, organisé du 31 octobre au 2 novembre, est un rendez-vous phare pour les rameurs et la population des îles Sous-le-Vent. Il regroupe notamment des rameurs internationaux venus se mesurer sur un parcours organisé en trois étapes ralliant ainsi Huahine à Raiatea en 44,5 km, Raiatea à Tahaa’a en 26 km, et enfin, Taha’a à Bora Bora en 58,2 km.

 Le Pays, à travers la direction polynésienne des Affaires maritimes (DPAM) a une fois de plus mis en place un dispositif de réglementations pour la navigation sur l’ensemble des étapes afin de permettre le bon déroulement de la course.

 L’édition précédente avait été remportée par l’équipe d’EDT Va’a. Cette année, outre les clubs locaux favoris comme Shell Va’a, Paddling connection ou encore OPT Va’a, on retrouve des équipes d’Hawaii, d’Amérique du sud et d’Europe au départ de la course. Environ 140 rameurs se sont engagés pour cette nouvelle édition. Cet événement, qui met à l’honneur la performance et l’endurance, permet également de faire rayonner la Polynésie à travers le monde.

 

 Extrait du rapport du conseil des ministres

Organisation des Jeux de Polynésie du 13 au 20 décembre prochains

 Depuis 2016, le ministère de la Jeunesse et des sports a mis en place un programme orienté vers l’organisation des jeux des archipels afin que ces derniers contribuent à la relance du sport dans les îles, avec pour objectif final pour les lauréats des différents jeux des archipels, de rencontrer les meilleurs athlètes de Tahiti.

Les Jeux de Polynésie française qui rassemblent toutes les îles de la Polynésie constituent toujours un événement attendu, autant pour la valeur de ses rencontres sportives que par les perspectives pour les prochains jeux du Pacifique et les championnats régionaux et internationaux à venir. Il est certain que chaque athlète aura à cœur de représenter le mieux possible son île, son archipel dans le respect de l’éthique sportive.

Les « Jeux de Polynésie 2018 » vont se tenir du 13 au 20 décembre 2018 dans la commune de Pirae. Six délégations seront présentes pour ces jeux : l’archipel des Australes, l’archipel des Tuamotu-Gambier, l’archipel des Marquises, l’archipel des îles Sous-Le-Vent, l’île de Moorea et l’île de Tahiti. C’est près de 1 300 athlètes et officiels, choisis sur leurs participations aux jeux des archipels (médaillés d’or de chaque jeu des archipels), qui participeront à cette fête du sport autour de neuf disciplines choisies par les membres du comité organisateur des jeux de Polynésie, en tenant compte des disciplines qui ont été organisées au moins deux fois dans les différents jeux des archipels, à savoir : le Basket ball, le Football à 11, le Futsal, le Handball, la Pétanque, le Tennis de table, le Tu’aro maohi, Va’a et le Volley-ball.

La cérémonie d’ouverture est prévue le jeudi 13 décembre en fin d’après-midi et la cérémonie de clôture prévue pour le jeudi 20 décembre en début de soirée, au stade de Fautaua. Toutes les délégations confondues représentent 1 177 personnes dont 1 002 athlètes (560 hommes, 442 femmes) et 175 officiels (arbitres, coachs, responsables).

Le ministère chargé des sports sera le maître d’ouvrage de l’organisation des « Jeux de Polynésie française ». Le Pays fera en sorte de faire de cet événement une grande fête du sport et de la culture partagée.

 Le conseil des ministres a adopté 2 arrêtés de subvention d’investissement au profit de deux projets communaux. Le premier financement validé vient en soutien d’une opération majeure et structurante, au titre de la programmation 2018 du Contrat de projets dédié aux investissements communaux en matière environnementale (production et distribution de l’eau potable ou collecte et traitement des eaux usées ou collecte et traitement des déchets).

Il s’agit d’une opération portée par la commune de Moorea concernant le raccordement des derniers usagers domestiques au réseau d’assainissement collectif de la zone nord de Haapiti. En 2003, grâce à un financement du Fonds Européen de Développement (FED), la commune a pu mettre en place une grande partie de son réseau d’assainissement collectif. Par ailleurs, ce projet de raccordement est le premier en matière d’assainissement soutenu par le Contrat de projets depuis 2015. D’un coût total TTC de 292 849 014 Fcfp, cette opération est financée par l’Etat et le Pays à hauteur de 42,5 %,  soit 124 460 831 Fcfp chacun, la commune prenant à sa charge les 15% restants (43 927 352 Fcfp).

 Le Pays apporte aussi son concours financier (6,5 millions Fcfp) à hauteur de 80 % de son coût, à la commune de Tureia pour son projet d’études d’électrification, dans le cadre de la première session de programmation instruite par la Délégation pour le développement des communes au titre de 2018. Il s’agit d’étudier le dimensionnement du projet de rénovation et d’extension du réseau électrique ainsi que de l’éclairage. Le gouvernement manifeste donc un soutien particulièrement important car dédié à des opérations de développement stratégique pour les deux communes concernées et leurs habitants.

 

Comptes de l’Office des postes et télécommunications pour l’exercice 2017

 Le Conseil des ministres a examiné les comptes 2017 de l’Office des Postes et Télécommunications. Les travaux initiés en 2015 dans le cadre du plan stratégique Ambition 2020 se sont poursuivis en 2017, l’année 2018 étant consacrée à la concrétisation organisationnelle et juridique des nouveaux opérateurs afin que les entités nouvelles puissent démarrer au 1er  janvier 2019.

 D’un montant global de 3,223 milliards Fcfp, les acquisitions de l’exercice 2017 concernent : des immobilisations incorporelles pour un montant de 363 millions Fcfp et des immobilisations corporelles de 2,859 milliards Fcfp, et qui concernant notamment le projet de câble Natitua.

 Les principaux investissements réalisés par l’Office ont été les suivants : l’acquisition d’autres immobilisations incorporelles, principalement des licences et logiciels, pour un montant de 363 millions Fcfp, des constructions à hauteur de 198 millions Fcfp et des installations spécifiques qui représentent la construction de lignes à Tahiti et dans les îles pour les clients et pour les opérateurs pour un montant total de 729 millions Fcfp, mais aussi des installations relatives à la boucle locale et notamment le déploiement du réseau FTTH (Fiber To The Home) pour 424 millions Fcfp.

 Concernant l’évolution prévisible et les perspectives de l’Office, le plan d’orientations stratégiques « Ambition 2020 » devrait aboutir à une décision du conseil d’administration de l’OPT, sur la mise en œuvre d’une cible organisationnelle, avec la création d’un futur opérateur télécoms intégré et d’un opérateur des services postaux et financiers.

 

Soutien aux communes : subventions de la DDC pour Moorea et Tureia

 Le conseil des ministres a adopté 2 arrêtés de subvention d’investissement au profit de deux projets communaux. Le premier financement validé vient en soutien d’une opération majeure et structurante, au titre de la programmation 2018 du Contrat de projets dédié aux investissements communaux en matière environnementale (production et distribution de l’eau potable ou collecte et traitement des eaux usées ou collecte et traitement des déchets).

Il s’agit d’une opération portée par la commune de Moorea concernant le raccordement des derniers usagers domestiques au réseau d’assainissement collectif de la zone nord de Haapiti. En 2003, grâce à un financement du Fonds Européen de Développement (FED), la commune a pu mettre en place une grande partie de son réseau d’assainissement collectif. Par ailleurs, ce projet de raccordement est le premier en matière d’assainissement soutenu par le Contrat de projets depuis 2015. D’un coût total TTC de 292 849 014 Fcfp, cette opération est financée par l’Etat et le Pays à hauteur de 42,5 %,  soit 124 460 831 Fcfp chacun, la commune prenant à sa charge les 15% restants (43 927 352 Fcfp).

 Le Pays apporte aussi son concours financier (6,5 millions Fcfp) à hauteur de 80 % de son coût, à la commune de Tureia pour son projet d’études d’électrification, dans le cadre de la première session de programmation instruite par la Délégation pour le développement des communes au titre de 2018

 

Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes : subvention à Vahine orama Tahiti iti

 Le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 229 000 Fcfp à l’association Vahine Orama Tahiti iti afin de participer au financement de la journée de lutte contre les violences faites aux femmes, le 24 novembre prochain. Fondée en avril 2010, l’association Vahine orama Tahiti iti est une association à but non lucratif, composée de 69 membres adhérents. L’association répond notamment aux appels d’aides de la population, victimes de violences conjugales et intrafamiliales. Elle a ainsi réalisé 301 interventions en 2017. Le réseau d’intervention de l’association touche la majorité des communes de Tahiti.

 

69ème Comité régional de l’Organisation mondiale de la santé pour le Pacifique occidental

 Le Comité régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour le Pacifique occidental réunit annuellement les représentants de 37 États membres et membres associés de la région du Pacifique occidental. La Polynésie française y participe en tant que membre associé, et est représentée par la France. Le ministre de la Santé a ainsi fait le déplacement pour cette réunion régionale.

Cette année, les 30 États membres de la région du Pacifique occidental ont élu le Dr Takeshi Kasai, candidat japonais au poste de directeur régional de l’OMS pour le Pacifique occidental. Le Dr Kasai a 28 années d’expérience dans le domaine de la santé publique, dont 15 ans au service de l’OMS. Il prendra ses fonctions en février 2019. Les premiers échanges avec le Dr Kasai ont porté sur le développement des nouvelles technologies et la télémédecine. Le Dr Kasai visitera la Polynésie française en août 2019 lors de la réunion des ministres de la santé du Pacifique.

 

 

 

Le Tavini et le Tahoeraa organisent un tour de l'île en hommage à Oscar Temaru et à Pouvana'a a Oopa

  Le parti indépendantiste proteste contre l'inéligibilité d'Oscar Temaru et souhaite rendre hommage à Pouvana'a a Oopa  comme le fait le Tahoeraa de Gaston Flosse. Décidément Pouvana a Oopa ne pensait pas susciter un tel engouement pour sa personne. On se l'arrache telle une star politique.

 

Crédit Tahiti Nui Télévision

Crédit photo Tahiti Nui Télévision

Les indépendantistes étaient rassemblés à la stèle de Pouvana'a a Oopa, à Papeete,mardi matin, pour annoncer l'organisation, samedi 3 novembre "d'une manifestation sous la forme d'un tour de l'île de Tahiti, avec la famille Pouvana'a a Oopa en tête du cortège, pour se terminer par un rassemblement place Tarahoi", à l'emplacement de la stèle. 

L'objet de cette action est double : à la fois rendre un hommage au Metua Pouvana'a
"arrêté, emprisonné, condamné, et banni de son pays natal suite à un complot commandité par l'Etat français, qui vient, 60 ans après, d'annuler sa condamnation", explique le Tavini dans un communiqué. 

Autre motif : soutenir Oscar Manutahi Temaru
"nouvelle victime de la raison d'Etat pour avoir, le 02 octobre 2018, déposé une plainte pour crimes contre l'Humanité à la Cour pénale internationale de La Haye", poursuit le communiqué, qui qualifie l'inéligibilité de son leader, d'"assassinat politique"

Le rassemblement est prévu à 7h30 à Outuaraea, et s'achèvera à 12h30 à Tarahoi. 

Ce rassemblement qui réunira "orange et bleu" scellera une nouvelle alliance entre les deux partis qui se rejoignent désormais sur bien des points. Il aura fallu la brimade des comptes de campagne d'Oscar Temaru qui le prive de ses prérogatives d'élus pendant un an pour réunir à nouveau des adversaires devenus amis, puis adversaires puis amis. Cette nouvelle alliance de circonstance va-t-elle tenir la route.? Le nombre de participants à la marche de samedi nous dira si les deux leaders ont été entendus et compris.

 

 

Les enfants sans bras de l'Ain : 18 cas aujourd'hui.

 

Quelle horreur frappe donc ce département de l'Ain ? Il n'y a la-bas, pourtant pas, d'usines chimiques ou nucléaires. Ce ne sont plus sept, mais huit enfants qui sont nés sans bras, ou sans main, dans l’Ain, entre 2009 et 2014. Selon les informations du Monde, un garçon est né en 2012 d’une famille résidant dans la petite zone de dix-sept kilomètres de rayon, dans laquelle tous les cas d’agénésies transverses du membre supérieur (ATMS) ont été recensés par le Registre des malformations congénitales en Rhône-Alpes (Remera).
Passé jusqu’à présent entre les mailles du filet de la surveillance, ce huitième cas a été officiellement signalé, lundi 29 octobre, à l’agence régionale de santé et à l’agence Santé publique France (SpF), par les responsables du registre.

Le même jour – mais les deux événements sont indépendants –, la procédure de licenciement lancée depuis une semaine à l’encontre des six salariés du Remera a été suspendue. La ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, s’était engagée, le 21 octobre, sur RTL, à assurer la pérennité de l’organisation, menacée par la fin d’une part de ses financements.

: « Pourquoi une telle désertion des financeurs du Registre des malformations congénitales en Rhône-Alpes ? »

Défaut de signalement
La découverte d’un nouveau cas d’ATMS, non recensé jusqu’à présent, dans cette petite zone située au nord-est de Lyon, est une surprise. « C’est la mère de famille qui m’a spontanément contactée, en fin de semaine dernière, pour s’assurer que son fils avait bien été comptabilisé dans les sept cas recensés dans la zone, explique Emmanuelle Amar, directrice du Remera. Après vérification, son nom était inconnu du registre. L’enfant est né en 2012 et le lieu de résidence est proche du cœur du cluster [agrégat de cas. »


 

 

 

 

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