chbourne@mail.pf-

 

 

 

 

 

Ordinateur en panne indiscipliné ne fait que ce qu'il veut.

 

 

 

 

Hirohiti Tefaarere syndicaliste célèbre élu président de Moruroa e tatou a succèdé à Roland Oldham qui nous a quitté il y a quelques mois. Dans la foulée du syndicalisme il s'est lancé aux côté de l'UPLD.

 

Jeudi 17 octobre 2019

Editorial

 

Brexit : accord à l’arraché entre Londres et Bruxelles

Et bien voilà ! Pas à pas, en avant et en arrière, Boris Johnson a appelé les députés britanniques à soutenir ce texte lors d'un vote incertain prévu samedi, tandis que Jean-Claude Junker a écarté un nouveau report de la date de sortie de l'Union européenne.

Londres et Bruxelles, sur le fil, sont finalement parvenus à un accord sur le Brexit jeudi. Et ce, à deux semaines de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, programmée pour le 31 octobre. C’est ce qu’a annoncé en fin de matinée le président sortant de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. «Là où il y a une volonté, il y a un #deal - on en a un ! C’est un accord juste et équilibré pour l’UE et le Royaume-Uni et il témoigne de notre engagement à trouver des solutions. Je recommande que #EUCO approuve cet accord», a tweeté le chef de l’exécutif européen.

 

 Mais on se doute qu'il aura fallu d’intenses négociations ces derniers jours pour aboutir à cet accord. Mercredi soir,le texte a encore failli capoter ne pouvant être scellé en raison de questionnements autour du régime de TVA applicable à l’Irlande du Nord Mais c'était sa,s compter de part et d’autre, entre Boris Johnson et les 27, une forte volonté d’aboutir....ou  d'en finir !

Le premier ministre britannique Boris Johnson a exhorté les députés britanniques à soutenir l'accord conclu jeudi avec l'Union européenne pour «faire aboutir le Brexit» le 31 octobre. «J'espère vraiment que les députés à Westminster vont se rassembler (...) pour faire aboutir le Brexit sans délai», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Bruxelles, aux côtés du président de la Commission Jean-Claude Juncker qui exclut un nouveau report du Brexit.

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a fait preuve d'intelligence ou de "fatigue", en excluant un nouveau report du texte prévu le 31 octobre, après le nouvel accord trouvé avec Londres. «Il n'y a pas de raison de reporter davantage (le Brexit), il doit intervenir maintenant», a-t-il dit à l'issue d'un point presse avec Boris Johnson. «Nous avons un accord. Le premier ministre britannique doit s'assurer qu'il passera l'étape du parlement britannique. J'espère que ce sera le cas», a-t-il dit.Il a qualifié l'accord de «juste et équilibré». «Je suis content qu'il y ait un accord mais triste du Brexit», a-t-il toutefois commenté.

Le président Emmanuel Macron quant à lui, s'est dit «raisonnablement confiant» quant à une ratification par le Parlement britannique de l'accord de Brexit, déclarant vouloir «croire que Boris Johnson aura une majorité». «Je suis satisfait qu'on ait réussi à le trouver (l'accord)», a déclaré le président français en arrivant à Bruxelles pour participer à une réunion du groupe «Renew Europe» au Parlement européen auquel appartient son parti. Toutefois il y a mis un bémol  en soulignant que «la satisfaction s'accompagne d'une légitime prudence parce que, instruits par l'Histoire, nous savons que les Parlements peuvent ne pas se retrouver dans l'accord». Mais «je veux croire que Boris Johnson aura une majorité pour soutenir cet accord âprement discuté», a-t-il ajouté à son arrivée au sommet européen.

  Pour autant, la messe n’est pas dite et le vote samedi aux Communes demeure incertain.. En clair, le parcours du combattant de ce Brexit n'est pas terminé. Il doit encore être approuvé par la Chambre des communes lors d'une session extraordinaire samedi. Boris Johnson devra donc réussir là où avait échoué sa prédécesseure Theresa May, qui avait multiplié les revers parlementaires au point d’être contrainte à la démission.

 Le chef de l'opposition travailliste Jeremy Corbyn s'oppose bien sûr !. Il a d'ores et déjà appelé les députés à «rejeter» ce texte. Les responsables du parti unioniste nord-irlandais DUP, dont les voix pourraient être indispensables, ont également annoncé y être opposés. Idem pour les Écossais du SNP. Quant à l'europhobe Niger Farage, il juge que ce «nouvel accord» «n'est pas un Brexit».

 Et bien l'accouchement du Brexit se fait bel et bien au forceps. On va voir si les médecins britanniques ont la main pour faire passer le bébé sans dommage !

 

 

Au conseil des ministres il a été décidé :

De maintenir les aides aux petites entreprises, de maintenir au même niveau de 31 milliards de frs en 2020 les dépenses du personnel du pays ( contre 31,8 en 2019 et 32,4 milliards en 2018) L'investissement du pays sera de l'ordre de 30 milliards en 2020 afin que puisse être poursuivi le programme en faveur de l'habitat et du logement social ainsi que des plans d'actions économiques Et même les projets comme le "village tahitien" ! Le DOB fait apparaître un niveau d'engagement de 68 milliards en 2019. Selon le gouvernement il s'agit du meilleur niveau e,nrégistré sur les 10 dernières années.

L'OPH dont le rythme continu de logements s'est encore améliorés les trois dernières années avec 542 lovements livrés en 2018. Quant au budget 2020 il prévoit d'être porté par 114,9 milliards de frs de recettes fiscales en augmentation de 2,2 milliards par rapport à 2019. Principales sources, la TVA et les droits à l'importation. plus les prélèvements d'impôts et taxes diverses.

 

 

Courrier d'un citoyen en colère :Il a raison.

Je me suis déjà exprimée à propos de la dengue.

J’enrage de voir les spots télé qui incitent les citoyens à détruire les sites larvaires à moustiques.! Car...

Pour sillonner la route de ceinture à vélo, je peux dire que, n’étant pas nettoyés et entretenus par l’équipement et ce, depuis au moins six ans, les caniveaux du bord de route sont remplis d’eaux stagnantes car les exutoires sont colmatés par des déchets en tout genre, plastiques notamment.

Juste devant le centre médical de Paea Tiapa, la mousticulture est en plein essor, de quoi enrichir la pharmacie toute proche.

Pauvres de nous avec le laxisme de ce gouvernement.

 Bonne journée à toi.G.V

 

 

 

 

Voile : les clés pour comprendre

 Ce mardi, une sortie scolaire dans une caserne de Creil (Oise) a été annulée, parce que les pompiers ont refusé d’accueillir deux accompagnatrices voilées. L’officier qui a refusé la présence des femmes voilées pensait « appliquer la loi » – à tort. Il a depuis présenté ses excuses, et les choses « se sont apaisées », selon le patron des pompiers de l’Oise.

Que dit la loi ?

Comme dans l’affaire du conseil régional de Bourgogne (où un élu RN, Julien Odoul, a apostrophé vendredi une mère voilée accompagnant des élèves venus assister à une séance publique) et celle de l’affiche de la FCPE (montrant une accompagnatrice scolaire voilée), rien n’interdit le port du voile dans ce contexte. Depuis 2004, une loi interdit le port de signes religieux ostensibles à l’école. Mais elle ne s’applique qu’aux élèves du primaire et du secondaire. Quant à la loi de 2010, elle s’applique dans tout l’espace public, et à toute la population. Mais elle n’interdit que la dissimulation totale du visage – et donc les voiles intégraux –, pas les simples foulards.

Du côté des accompagnantes scolaires, un grand flou règne depuis des décennies – au grand dam des enseignants. En 2012, une circulaire du ministre Luc Chatel demande aux accompagnants de sorties scolaires de ne pas porter de signe religieux ostentatoire. Un texte validé en Conseil d’État… qui rappelle toutefois que ces accompagnants ne sont pas soumis à la neutralité religieuse imposée aux agents publics par la loi de 1905. Retour à la case départ : sauf prosélytisme, le port du voile pour leur reste autorisé.

Le voile, simple vêtement ou étendard politique ?

En 2019, les opposants au voile l’assurent et l’assument : le hidjab (ou tchador) représente l’étendard politique d’un islam conquérant. À l’appui de leur propos, un sondage de l’Ifop de septembre 2019 qui dit que 27 % des musulmans de France estiment que les lois islamiques devraient s’imposer aux lois de la République. D’autres dénoncent la soumission implicite des femmes aux hommes que constitue le voile. C’est la position de l’essentiel de la droite et de l’extrême droite, ainsi que de la gauche la plus laïque. Ils réclament l’interdiction du voile simple pour les sorties scolaires. Face à eux, les « pro-voile » rappellent que le port du voile est légal, ils estiment qu’il relève de la liberté de se vêtir. Et font le parallèle avec les polémiques récurrentes sur la longueur des jupes, le port du short, du débardeur, etc. L’essentiel de la gauche et des écologistes sont sur cette position. Quant à la majorité présidentielle, élus et ministres LREM se montrent divisés sur le sujet depuis plusieurs jours. Dans la société, un sondage réalisé avant les polémiques mais publié après indique que 66 % des Français sont pour interdire le voile lors de sorties scolaires.

Ces lois ciblent-elle l’islam ?

Non, mais… La loi de 1905 sur la laïcité dispose un libre exercice des cultes et la neutralité de l’État. Une loi ne peut donc pas, spécifiquement, s’appliquer à une religion. Dans les faits, c’est plus compliqué : la loi de 2004 sur les signes religieux ostensibles à l’école découle directement des « affaires du voile ». Les kippas juives et autres « croix imposantes » chrétiennes, aussi interdites par ce texte, n’ont jamais défrayé la chronique comme le voile. De même, la loi de 2010, surnommée « anti-burqa », est venue en réponse à la présence visible de quelques centaines de femmes intégralement voilées. Autant d’éléments qui poussent de nombreux musulmans à se sentir ciblés par ces lois successives.

 

 Lire ce texte plein d'humour, je n'en connais pas l'auteur mais il sait jouer avec les mots !!!

 Le plaisir d'essence. (Ça commence bien !!!)
Dans ce monde de brut de moins en moins raffiné nous passons Leclerc de notre temps à faire l'Esso sur des routes, pour,au Total, quel Mobil ?
On se plaint d'être à sec, tandis que le moteur économique, en ce temps peu ordinaire, est au bord de l'explosion,
dans un avenir qui semble citerne.

Il conviendrait de rester sur sa réserve, voire, jauger de l'indécence de ces bouchons qu'on pousse un peu trop loin.
Il y a des coups de pompes
ou des coûts de pompes qui se perdent.
La vérité de tout cela sortira-t-elle du puits de pétrole ?
Qu'en pensent nos huiles ?

Peut-on choisir entre L'éthanol et l'État nul, voilà qui est super inquiétant!
C'est en dégainant le pistolet de la pompe
qu'on prend un fameux coup de fusil.
 Je vous laisse réfléchir sur cet axe-là ou sur ces taxes-là...!!!
Bonne et longue route à tous .....

 

 

 

Tahiti : « la surcapacité fait du mal à toutes les compagnies aériennes » French Bee, United, Air Tahiti Nui, Air France...

  Un peu plus d’un an après l’arrivée de French Bee et de United, la bataille fait toujours rage dans le ciel de la Polynésie française. Alors que le marché aérien a progressé de 20%, c’est aussi l'ensemble de l'écosystème touristique polynésien qui en profite.

Un an après l’arrivée de deux nouveaux opérateurs aériens, la guerre commerciale fait plus que jamais rage dans le ciel du Fenua.

En une petite année, le marché des liaisons entre Paris et Tahiti progresse de 20% en capacité.

Plus impressionnant encore, celui des routes entre les Etats-Unis et Papeete gagne près de 30% avec les arrivées de United Airlines en octobre 2018 et de French Bee en mai de la même année.

« Le marché a été stimulé, certes, mais la surcapacité en sièges sur la Polynésie a fait énormément de mal à toutes les compagnies aériennes présentes à Tahiti », résume Michel Monvoisin, à la tête d’Air Tahiti Nui, compagnie qui vient d’achever le renouvellement de sa flotte avec des Boeing 787 Dreamliner et de modifier une nouvelle fois ses horaires de vols depuis Paris.

 

Capacité vs coefficients de remplissage

Lors d’une récente conférence de presse, French Bee, la compagnie low cost long-courrier française, a indiqué être passée de 24 à 34% des parts de marchés entre Paris et Papeete en termes de passagers transportés, se basant sur les chiffres de l'aéroport de Tahiti Faa'a.

Avec ses deux A350-900 et ses 3 vols hebdomadaires entre Paris-Orly, San Francisco et Tahiti-Faa’a, French Bee se glisse donc entre Air Tahiti Nui (41%) et Air France (25%).

Cependant, lorsqu’il est question des taux de remplissage des compagnies opérant à Tahiti sur le premier semestre 2019, le classement fait apparaître un autre trio de tête : United, Air France puis Air Tahiti Nui.

« French bee tire un bilan positif de sa nouvelle route lancée en mai 2018 », fait savoir la compagnie française, mettant en avant une hausse de 15% de passagers transportés entre 2018 et 2019 et un coefficient de remplissage de ses avions de 89% sur l'été 2019.

Mais sur tout le début de l’année, le même taux se situerait plutôt aux alentours des 70%, un chiffre que la compagnie ne confirme toutefois pas.

Air Tahiti Nui parle de son côté d’un taux de remplissage de 80% sur la même période.

 

Forte pression sur les prix

Seule certitude : l’accroissement de l’offre aérienne vers les Etats-Unis et la France exerce une large pression sur les prix, en particulier sur la classe économie.

Seul moyen pour Air Tahiti Nui et Air France de compenser cette guerre du tarif : tout miser sur les classes avant. « Notre nouvelle premium nous sauve la mise, avec des recettes unitaires bien supérieures à celles de l’éco », explique Michel Monvoisin chez Air Tahiti Nui.

Autre crainte commune pour les compagnies françaises : la montée en puissance de United sur le Fenua.

Après avoir annualisé d’emblée sa liaison vers Tahiti, la compagnie américaine s’apprête à positionner un Boeing 787-900 sur la route, soit 100 sièges de plus que sur ses actuels B787-800.

 

Les bons chiffres du tourisme polynésien

Quoi qu’il en soit, la Polynésie française bénéficie largement de cet élargissement significatif de l’offre aérienne.

Si l’archipel avait accueilli près de 216 000 touristes sur toute l’année 2018, soit une augmentation de 9% par rapport à 2017, l’embellie se poursuit cette année.

Sur la première moitié de l’année 2019, l’ISPF (Institut Statistique de la Polynésie Française) note déjà une augmentation de 14% du nombre de touristes. Pour le seul mois de janvier 2019, la hausse affiche même 31%.

Au second semestre, près de 59 000 personnes se sont pour l'instant rendues sur les archipels polynésiens (+15%) et certains secteurs, comme la croisière, bondissent de près de 40% par rapport à 2018.


Et la hausse se répercute chez l’ensemble des acteurs touristiques locaux : hôteliers (malgré un
manque de capacités hôtelières qui bride toujours le secteur), pensions de famille, aéroports…

Ces progressions sont majoritairement portées par les marchés américains et hexagonaux : sur la première moitié de l’année 2019, le nombre de visiteurs français progresse de 23%.

La fréquentation touristique au fenua est désormais équivalente à celle du début des années 2000, note France Info Polynésie.

 

Pierre GeorgesPublié par Pierre Georges Journaliste - TourMaG.com
 

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Mercredi 16 octobre 2019

Trump durcit le ton contre la Turquie mais Erdogan lui tient tête.

 

Editorial

La Polynésie est un territoire à part qui ne réagit pas de la même manière qu'ailleurs.

 Le peuple de la rue ne  connaît pas vraiment son président, peu enclin à se promener en ville pour visiter les commerçants, discuter de leurs soucis, c'est pourtant le meilleur thermomètre y compris pour la popularité et pas seulement au moment des grandes élections.

 Ayant toutes les cartes en mains le président du pays peut tout. Faut-il le préciser, comme dans toutes les cours, les courtisans se pressent, tandis que les autres espèrent, alors que parfois les vieux querelleurs leur savonnent la planche. Le pouvoir repose sur le pouvoir, le conquérir, l'exercer, le garder et cela emporte toutes les réticences. En vérité, la politique c'est un vrai métier.  Fritch l'a appris,mais le dialogue avec les citoyens, c'est du concret. Ou devenir le roi Salomon en sauvant des vies de la catastrophe.

Ce président s'intéresse  aux entrepreneurs qui font marcher l'économie. Il va donc soigner les entreprises en difficulté avant qu'elles ne soient engagées plus gravement afin de leur permettre le maintien de leur activité. L’ambition est de favoriser leur sauvegarde et permettre le maintien de leur activité. Le moyen envisagé prévoit que des "remises de dettes, cessions de rang ou abandons de privilège ou d’hypothèque" puissent leur être consentis en cas de créances auprès du Trésor public, des caisses de retraites ou de prévoyance. Et ce, dès la procédure de règlement amiable, avant que ces entreprises ne soient déclarées en cessation de paiement et engagées dans une procédure de redressement judiciaire.  Bien des commerciaux , voire des particuliers,souhaiteraient bénéficier de ces avantages.

Edouard Fritch est prudent, le passé de son ex tuteur le lui a appris et lorsqu'on voit que même en métropole des sommités respectables sont emmêlés dans les filets de la justice comme le criminologue Alain Bauer (qui fut grand maître du Grand Orient de France de 2000 à 2003). I et l'ancien ministre de la Justice Rachida Dati accusés " d'abus de bien sociaux" On se dit pensif " même les meilleurs"..Je pense à Alain Bauer ."  Il semble pourtant que les coquettes sommes touchées par ces deux personnalités, lors de contrats en bonne et due forme concernant Renault-Nissan, soient régulières. Mais par les temps qui courent l'opinion, selon la manière dont les affaires sont présentées par la presse, a vite fait de soupçonner ou de condamner.

Et puis chez nous, le problème le plus douloureux est certainement la violence faite aux femmes. Une jeune fille défigurée par les coups, se terre chez elle et ne veut pas porter plainte de crainte de "mettre en colère" le tane violent. Et les choses perdurent depuis des années. Séminaires, bonnes paroles, projet de lois n'arriveront pas à faire de loups, des moutons et les médecins continueront à remettre droit des nez cassés et soigner les yeux au beurre noir.  Ainsi va la vie en Polynésie...

 

En métropole, USA, Australie etc ils sauvent des vies

 

Le Président reçoit Vaimu’a Muliava, membre du gouvernement de Nouvelle-Calédonie

 

 

A l’issue du Conseil des ministres, le président Edouard Fritch et son gouvernement ont reçu, mercredi, Vaimu’a Muliava, membre du gouvernement de Nouvelle-Calédonie.

 Dans le cadre du Digital festival Tahiti 2019, Vaimu’a Muliava est en effet actuellement en déplacement en Polynésie avec une délégation de Nouvelle-Calédonie.

 Au sein du gouvernement de Nouvelle-Calédonie, il est chargé d’animer et de contrôler les secteurs des constructions publiques, du patrimoine immobilier et des moyens, du logement et de l’urbanisme. Il est également chargé du secteur de la fonction publique, de la transformation numérique, de la simplification de l'administration et de l'évaluation des politiques publiques.

 Lors de cette rencontre, le président, son gouvernement, et Vaimu’a Muliava, ont pu échanger sur le dossier du développement du numérique, sur ses enjeux et sur les opportunités qu’il représente, pour la Polynésie française comme pour la Nouvelle-Calédonie.

 

 

Le magot de l'audiovisuel public

Un document budgétaire annexé au Projet de loi de finances 2020 détaille la répartition des fonds alloués par l’État aux différentes entités de l’audiovisuel public.

Le magot de l’audiovisuel public pèse (presque) toujours aussi lourd. Pour 2020, l’Etat a prévu de consacrer 3,789 milliards d’euros aux différentes entités du secteur, selon un document budgétaire annexé au projet de loi de finances. Toujours impressionnant, le chiffre est cependant en léger déclin par rapport aux exercices budgétaires 2018 et 2019, qui avaient vu l'État offrir 105 et 70 millions d’euros supplémentaires à France télévisions et consorts. L’érosion constatée pour 2020 s’explique notamment par la baisse de la contribution à l’audiovisuel public (ex-redevance), programmée l'an prochain. Son montant va s’alléger d’un euro, pour s’établir à 138 euros par foyer concerné.

Dans le détail, France Télévisions est de loin l’entité la mieux servie. Avec une dotation qui s’élève à 2,481 milliards d’euros, le groupe audiovisuel capte 65% du programme budgétaire “avances à l’audiovisuel public”. Rien d’illogique pour le paquebot de la télé française, qui abrite sept chaînes (France 2, 3, 4, 5, Ô, Franceinfo, Via Stella, Outre-mer 1ère) et près de 10.000 équivalents temps plein. Malgré tout, la présidente Delphine Ernotte devra poursuivre la cure d’austérité que lui impose l’Etat depuis sa nomination en 2015, avec une nouvelle coupe budgétaire de 62 millions d’euros à “encaisser”.

Radio France ménagée ?

Bercy a eu la main moins lourde avec Radio France. Alors que le plan d’économies présenté par la direction en juin dernier a fait trembler les murs de la "maison ronde", la baisse des subventions a été cantonnée à 5 millions d’euros. La dotation globale s'établit à 599,6 millions d'euros en 2020. Une fois les deux géants du secteur - France télé et Radio France - “rassasiés”, les 700 millions de crédits restants sont répartis entre la chaîne culturelle Arte (281,11 millions d’euros), France Médias Monde (RFI, France 24… / 260,51 millions d’euros), l’Institut national de l’audiovisuel (88,19 millions d’euros) et TV5 Monde (77,75 millions d’euros). La chaîne francophone, qui célèbre ses 35 ans, est d’ailleurs l’unique entité de l’audiovisuel public à voir son financement intégralement maintenu d'une année sur l'autre. Un joli cadeau d’anniversaire pour ses dirigeants.

La mission budgétaire "Avances à l'audiovisuel public" du PLF 2020

 

    La ministre de la Famille à la journée portes ouvertes de Rima Here

 

 La ministre de la Famille et des solidarités, Isabelle Sachet, a participé, mardi matin, à la journée portes-ouvertes du centre Rima Here, à Faa’a. Elle était accompagnée des représentants à l’Assemblée de la Polynésie française, Moehara Tupana, Teura Tarahu, Luc Faatau, et de la déléguée interministérielle au handicap, Sylvia Berteil.

Placées sous le thème du recyclage éco-citoyen, les festivités ont été rythmées par l’inauguration de la nouvelle route qui mène au centre, par des expositions-ventes valorisant les créations des adhérents, et par un moment convivial partagé avec l’ensemble des partenaires présents qui se sont prêtés aux nombreuses prestations.

Lors de son discours, la ministre a rappelé l’objectif du Gouvernement qui est de mieux répondre aux besoins des personnes atteintes de handicap mental en augmentant la capacité d’accueil de Rima Here, tout en s’inscrivant dans une démarche de qualité, de sécurité et de modernité.

S’adressant au public présent, la ministre a tenu à saluer les adhérents du centre qui participent, par leurs actes de citoyenneté à la préservation de l’environnement, au même titre que tout autre citoyen.

Avec le nouveau batiment inauguré en mars dernier et l’inauguration de la nouvelle route conduisant au centre, le Pays aura participé à hauteur de 60 millions Fcfp, via la DSFE (Direction des solidarités de la famille et de l’égalité), pour permettre une meilleure inclusion des personnes en situation de handicap mental, en cohérence avec le leitmotiv lancé une semaine plus tôt : « pour des personnes extraordinaires, des moyens extraordinaires doivent être mis en œuvre ».

 

Japon: Macron sera représenté par Sarkozy à l’intronisation de l’empereur Nahurito

Le président, qui souhaitait un représentant de haut rang, avait aussi proposé à François Hollande, qui a décliné pour «raisons d’agenda».

C’est la deuxième fois que Nicolas Sarkozy va représenter Emmanuel Macron à une cérémonie internationale. ERIC GAILLARD/AFP

Faut-il y voir une preuve supplémentaire de leur proximité? Après s’être déjà fait représenter par Nicolas Sarkozy pour l’investiture de la présidente Géorgienne, fin 2018, Emmanuel Macron a une nouvelle fois chargé son lointain prédécesseur de se rendre en son nom à une cérémonie internationale. Comme l’ont révélé Les Échos , il s’agira cette fois de l’intronisation du 126ème empereur du Japon, Nahurito, qui aura lieu le 22 octobre prochain.

 En tournée à Mayotte et à La Réunion la semaine prochaine, le président de la République entendait initialement demander à Édouard Philippe de se rendre sur place en son nom. Mais, après discussion, le couple exécutif a finalement considéré qu’il valait mieux que le premier ministre reste sur le territoire métropolitain, en l’absence du chef de l’État qui sera en France, certes, mais à 8000 kilomètres de Paris.

Selon ses proches, Emmanuel Macron a cependant jugé que l’événement était d’une importance telle qu’il exigeait de maintenir une présence française de très haut rang. D’où la proposition qu’il a adressée à l’ancien chef de l’État Nicolas Sarkozy, plutôt qu’à son ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. Une fois n’est pas coutume, François Hollande avait lui aussi été sollicité pour assurer cette mission. Mais le socialiste a décliné pour «raisons d’agenda».

 

 

INFO JDD -

"Mein Kampf" sera publié en France en 2020. Ici l'édition critique publiée en Allemagne en 2016.

"Mein Kampf" sera publié en France en 2020. Ici l'édition critique publiée en Allemagne en 2016. (Reuters)

Le projet de publication en France de Mein Kampf a été annoncé en 2015 par les éditions Fayard. Cette année-là, une grande polémique avait suivi. Faut-il mettre en vente en France le livre antisémite d'Adolf Hitler? Depuis, l'information semble avoir été oubliée des médias. Mais pas de l'éditeur. Interrogé par le JDD, celui-ci indique que le manifeste sera publié en 2020. L'ouvrage sera assorti d'une nouvelle traduction et d'une édition critique de 1.000 pages. "Le manuscrit est quasiment prêt", explique le responsable du projet, Florent Brayard, également directeur de recherche au CNRS et spécialiste de l'histoire de la Shoah.

 La dernière édition du livre date de 1934

Une quinzaine de chercheurs et historiens, français et allemands, ont travaillé sur le sujet. "Il était important de travailler dans le calme", relève Florent Brayard. Le brûlot a été publié en 2016 en Allemagne et avait tout de suite été un succès d'édition. Plus de 100.000 exemplaires avaient alors été vendus. Mein Kampf a été interdit en Allemagne durant soixante-dix ans. En France, la dernière édition du livre date de 1934. "L'édition en circulation n'est pas critique. La traduction a vieilli", note Florent Brayard. 

En 2015, l'un des traducteurs français de Mein Kampf Olivier Mannoni expliquait ainsi au JDD : "Le problème de Mein Kampf, c'est qu'il y a comme une espèce de malédiction qui pèse sur cet ouvrage. Comme s'il était frappé d'une espèce de tabou parce qu'on a tellement peur des mensonges qu'il contient qu'on se refuse à en parler. Et on a raison. Il a été considéré comme un des moteurs du développement du nazisme depuis sa rédaction, en 1925, jusqu'à la fin de la guerre et la libération des camps de concentration."

 

Tatouage : convention de partenariat entre deux associations

 Les associations Polynesia Tatau et Patutiki ont signé, vendredi dernier, une convention de partenariat sous le patronage du ministère de la Culture.

Cette convention a pour but de développer la pratique du tatouage en général et du Patutiki en particulier en Polynésie française.

Ainsi, les deux associations pourront collaborer sur de nombreux sujets tels que les conférences, la formation, la rénovation réglementaire, la recherche, la production et les supports pédagogiques ainsi que l'organisation d’événements.

La première collaboration se traduira par la tenue de deux conférences par l'association Patutiki sur la thématique du "lien" (tressage) qui se dérouleront au mois de novembre prochain pendant la convention de tatouage organisée par l'association Polynesia Tatau. D'autres collaborations suivront pour la mise en œuvre de formations en 2020.

Le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, s’est réjoui de cette initiative visant à rassembler les acteurs du tatouage pour le développement et une meilleure reconnaissance de cette pratique.

 

Fichtre ils doivent être bien payés !

 spectacle de Kasav!!!

Infos pratiques
• Billetterie
Fosse
Debout : 5 500 F
Vip Debout : 10 000 F
Tribunes assises :
Cat.1 : 6 500 F
Cat. 2 : 6 000 F
Cat. 3 : 5 500 F
En vente sur www.ticketpacific.pf, dans les magasins Carrefour Faa’a, Punaauia et Arue et à Radio1 et Tiare FM à Fare Ute (frais web : +100 F/place achetée en ligne).

 

Dengue : des mesures efficaces pour se protéger

1 488 cas de dengue ont été confirmés depuis le mois d’avril 2019. L’épidémie se poursuit à Tahiti et dans les différents archipels de Polynésie française. Pour lutter contre les moustiques, la mobilisation de tous est nécessaire. Des mesures efficaces reposant sur la prévention individuelle et la prévention collective permettent de se prémunir et de protéger son entourage.

Se mobiliser contre la dengue, c’est l’affaire de tous

Pour lutter efficacement contre les moustiques, une mobilisation collective de la population s’impose. Elle repose sur :

- la prévention individuelle. L’utilisation de répulsifs, de diffuseurs électriques et de moustiquaires, et le port de vêtements longs sont efficaces pour se protéger des piqûres de moustiques ;

- la prévention collective. A l’approche de la saison des pluies, il faut éviter la propagation de la dengue. L’ensemble de la population doit donc :

o lutter contre les gîtes larvaires en éliminant les lieux où les larves se développent et en vidant tout ce qui peut contenir de l’eau ;

o se protéger contre les moustiques ;

o consulter son médecin en cas d’apparition de : fièvre, même modérée, douleurs musculaires ou articulaires, maux de tête, forte fatigue…

Selon la direction de la santé, « l’épidémie de dengue poursuit sa progression normale. Le nombre hebdomadaire de cas confirmés augmente lentement et le taux d’hospitalisation est faible. De plus, aucun décès n’est imputable au virus de la dengue et aucune forme clinique sévère n’a été identifiée. Pour faire face à cette épidémie, une cellule de gestion pluridisciplinaire se réunit deux fois par mois depuis la détection du premier cas importé de Nouvelle-Calédonie en février 2019. L’objectif : mettre en place des mesures de gestion et de coordination sur les aspects de surveillance épidémiologique, de lutte anti-vectorielle, d’impact potentiel sur l’offre de soins et la communication

 

 

Mardi 15 octobre 2019 

Editorial

Edouard Fritch est-il sous influence ?

 Conseil politique du Tapura : « Je veux la paix et l’amour, » a lancé Edouard Fritch. Qui ne le veut pas en ces temps de furie et de guerre ?  Mais les actes vont ils concorder avec les paroles ? Facile à voir...En fait, Edouard Fritch met ses troupes face à leur responsabilité mais aussi face à la sienne. Le rôle du conseil politique est de jouer au jeu de la vérité afin que chaque président dise ouvertement ce qu'il a sur le coeur. Mais en règle générale c'est plutôt le président du parti qui apporte l'éclairage qu'il souhaite pour les mois à venir en demandant à ses troupes d'avoir une grande cohésion et d'oublier les peccadilles de rancoeur et jalousie, afin d'avoir une vision claire sur la politique qui doit être jouée dans les mois qui viennent. Le barreur, entendez Edouard Fritch, au fil des années, des enthousiasmes et des fâcheries a tissé un lien singulier entre lui et le peuple dans un mariage parfois turbulent et agité mais toujours et au mieux, sans que les médias n'en soient informés. C'est ainsi que veut laisser dans l'opinion l'incipit du roman politique narrant les mandatures du président du pays.

Etre dans le miroir des Polynésiens n'est pas vraiment un choix car "il fait ce qu'il veut quand il veut" selon la célèbre formule lancée un jour par Maco Tevane. C'est donc devenu une tactique plus qu'une nature. Mais il n'a pas à se forcer puisque ,comme le président de la république Emmanuel Macron, il n'a personne en face de lui à combattre réellement. Gaston Flosse silencieusement sillonne les quartiers de Papeete pour lesquels il a des projets en prévision des communales. Il n'est plus un ardent adversaire. Fritch pour les maires sait comment faire. Le seul danger c'est qu'il soit parfois, sous influence de ses ministres ou d'un en particulier, même si , par transparence nous voyons se dessiner  quelques contradictions. C'est pourquoi sa formule prend tout son sens aujourd'hui " je veux la paix et l'amour". Nous verrons si c'est le reflet de ses contradictions, de ses hésitations intimes ou d'une véritable aptitude à l'empathie et à la raison : c'est à dire choisir toujours d'utiliser au mieux les capacités des hommes qui lui demandent son aide, s'il veut vraiment faire sienne : la paix et l'amour  qui manquent si cruellement à d'autres.

 

 

Tiens, il est là !

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Vous les reconnaissez ?!le sénateur en haut le syndicaliste en bas.

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Le président du Tapura huiraatira Édouard Fritch  dans un brale -bas de combat a été « fédérateur, rassembleur » lundi soir lors du conseil politique du parti rouge. Le président appelle à la « cohésion » et il se déclare opposé à l’entre-deux-tours, « ce n’est pas la bonne méthode » selon lui.

 

 

Grenelle des violences conjugales

 

 

Le Président Edouard Fritch était, mardi matin, aux côtés du Haut-commissaire, Dominique Sorain, au Haut-commissariat, pour une réunion dans le cadre du Grenelle des violences conjugales.

 

La Polynésie française est de longue date fortement impactée par ce phénomène. Chaque année, en moyenne, 1 500 femmes sont victimes de maltraitances. Le Président a fait part de sa forte volonté d’agir pour faire cesser ce fléau social. L’insularité peut s’avérer être un frein à la libération de la parole. En outre, elle ne facilite pas l’implantation de lieux d’hébergement, la protection et l’accès anonyme des victimes aux associations, services de police, de gendarmerie, de justice et de soins.

Le Président a réaffirmé l’importance pour le gouvernement d’apporter un soutien à toutes les femmes victimes de ces violences et d’oeuvrer de manière résolue dans le domaine de la prévention. Celle-ci passera notamment par la lutte contre les stéréotypes, la lutte contre l’alcoolisme, source de violences conjugales, ou encore l’éducation à la sexualité pour éviter les cas de grossesse de mineures.

Il a ainsi souligné le rôle crucial de l’école, des professionnels de la petite enfance, mais aussi des parents. Le gouvernement est mobilisé sur ces thématiques et des propositions seront faites prochainement dans ce domaine. Le Président a aussi insisté sur la nécessité d’un travail collectif, en partenariat avec l’Etat, et le monde associatif, pour une plus grande efficacité.

Une mobilisation de la société toute entière est nécessaire pour faire évoluer les mentalités, les représentations et les comportements. Il s’agit de briser le silence sur ces cas de violences conjugales et de faire progresser, partout, l’égalité entre hommes et femmes.

 

 

Troisième édition de l'opération « ‘Ete »

La troisième édition de l’opération de promotion des sacs de course locaux baptisée « ‘Ete » a été présentée, mardi matin, au ministère de la Culture et de l’environnement, en charge de l’artisanat. 

 Organisé par le Service de l’artisanat traditionnel, l’opération ‘Ete s’inscrit dans une démarche de développement durable et de sensibilisation  destinée à proposer au grand public des solutions alternatives aux sacs plastiques tout en valorisant les savoir-faire traditionnels polynésiens et en proposant des niches d’activités pour développer de nouveaux types de produits. En effet, la Polynésie française dispose d’une importante ressource en matières premières. Cette campagne de sensibilisation se déroulera du 16 octobre au 31 décembre.

 Pour cette 3ème édition, un nouveau concept baptisé « mon ‘Ete et moi » voit le jour. Il s’agit d’une campagne de promotion qui invite le grand public à créer lui-même, à partir de matières premières locales, un panier personnalisé, qui lui ressemble et qui se veut avant tout pratique, donc réutilisable.

 Dans cette optique, deux jeux concours sont prévus. Le premier baptisé « Crée ton ‘Ete et fais le liker », dont le lancement est prévu le 16 octobre, consiste à publier une photo sur la page Facebook évènement créée pour l’occasion. Le créateur du panier qui collectera le plus grand nombre de la mention « like » sera déclaré gagnant.

 

 

Séminaire de travail au tourisme ( extrait)

 

La ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, a réuni, vendredi dernier, plus de 180 agents du Service de l’emploi, de la formation et de l’insertion professionnelle (SEFI), la direction du Travail et du centre de formation pour adultes (CFPA), dans le cadre d’un séminaire dédié aux mesures de soutien à l'emploi, avec bilan et perspectives d'évolution.

Lors de son intervention en ouverture de séminaire, la ministre a rappelé les avancées dans le domaine du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle depuis la mise en place du nouveau gouvernement en mai 2018 dont la priorité est de réduire la courbe du chômage, tout en permettant au public le plus éloigné du marché de l’emploi de s’insérer durablement. Les actions du gouvernement ont été nombreuses dont celle de lever certains freins périphériques à l'emploi. Il s'agit notamment de l'obtention du permis de conduire qui, pour les employeurs, est souvent un préalable à l'embauche. Un projet de loi du Pays relatif au financement du permis de conduire sera très prochainement soumis à l’examen de l'Assemblée de la Polynésie française. A compter de 2020, le CFPA met également en œuvre au sein de l’établissement la formation au permis de conduire au bénéfice des stagiaires qui y suivent une formation professionnelle.

En matière de formation professionnelle, la difficulté pour les demandeurs des îles d'accéder aux formations dispensées à Tahiti sera levée par la création d'un centre d'hébergement commun aux jeunes travailleurs qui ont des difficultés à se loger et aux stagiaires des îles qui viennent le temps de leur formation à Tahiti. Par ailleurs, la mise en œuvre de la première plate-forme numérique polynésienne en matière d'e-formation, "Fenua Compétences", permettra aussi de désenclaver les îles éloignées par la mise en œuvre de formation à distance. Ce projet fait l'objet d'un partenariat entre le Pays et le Fonds Paritaire de Gestion qui en est l'initiateur.


Pour répondre aux besoins en matière de formation professionnelle, le CFPA va également dès 2020 ouvrir "l'Ecole des Travaux Publics" et proposer tant au secteur public que privé des formations qualifiantes dans le domaine du BTP.



 

Le CESEC a examiné un projet de loi portant modification de l’article L. 611-4 du code du commerce applicable en Polynésie française.

 Le gouvernement souhaite, en ce qui concerne les créances publiques, que la possibilité de consentir des remises, cessions de rang de privilèges ou les abandons de ces suretés, aux entreprises en difficulté, soit prévue dans le code de commerce dès la procédure de règlement amiable, avant l’état de cessation de paiement.

 Il est en effet constaté que la procédure de redressement aboutit dans la majorité des cas à des liquidations judicaires. Sur 211 procédures en 2019, 142 ont conduit à des liquidations judiciaires. A cet, égard, il est considéré opportun de pouvoir fédérer les efforts des créanciers publics, dès la procédure amiable.

 Le CESEC reconnaît u’il peut être utile, dans certaines situations, de consentir à des aménagements ou abandon de créances, dès les premières difficultés de nature à compromettre la continuité de l’exploitation de l’entreprise. L’enjeu réside à la fois dans la poursuite de l’activité et la sauvegarde de l’entreprise, le maintien des emplois, ainsi que le recouvrement des dettes en cours et à venir. Il pourrait également participer d’une meilleure information dans le processus de conciliation.

 Néanmoins, il constate que les aménagements et les abandons de créances publiques, en principal et en accessoire, sont peu usités et le plus souvent contenus et strictement limités par des réglementations

 Le CESEC constate que le projet de délibération évoqué portant création d’une commission des créanciers publics n’est pas encore finalisé et que des questions demeurent. Sur la base des éléments exposés, la création d’une telle commission nécessite au préalable de délimiter son champ d’action et la force juridique qu’auront ses décisions.

 Dans ce cadre, il apparaît nécessaire de vérifier au préalable la cohérence des règlementations propres à chaque institution et organisations membres, avec celles qui encadreraient la commission, et de consulter les organes compétents en conséquence. 

Le CESEC recommande de développer l’information et la communication sur les droits ouverts aux entreprises et les dispositifs existants en matière de prévention des difficultés.

Tel est l’avis du CESEC sur le projet de loi du pays portant modification de l’article L.611-4 du code de commerce applicable en Polynésie française.

 L’avis du CESEC a été voté à 40 voix POUR, 4 abstentions et 0 contre.

 

 

Le poste fantôme qu’Isabelle Sachet propose à Christiane Ah-Scha ( ce n'est pas encore" la paix et l'amour !) C'est plutôt à dix balles !

 L’ancienne directrice de la direction des Solidarités, de la famille et de l’égalité (DFSE) Christiane Ah-Scha, sort de son silence et affirme que le poste qui lui a été proposé par la ministre des Solidarités, Isabelle Sachet, est un « leurre (…). Le poste n’existe pas, il faut le créer». Elle pointe aussi du doigt « sa méconnaissance des dossiers et son incompétence ». De son côté la ministre assure « J’ai voulu faire un geste (…). Je donne toujours une chance aux gens ».  

La ministre des Solidarités Isabelle Sachet avait annoncé à tous les médias de la place, lorsqu’elle a évincé Christiane Ah-Scha de la direction des Solidarités, de la famille et de l’égalité (DFSE) au début du mois d’octobre, qu’elle lui avait proposé un poste mais que cette dernière avait décliné sa proposition.

« C’est un leurre tout cela (…). Le poste n’existe pas, il faut le créer (…). Je vais faire ce travail bénévolement »

Aujourd’hui Christiane Ah-Scha a décidé de sortir du silence et affirme que ni le poste ni le service n’existent. Elle précise qu’Isabelle Sachet lui a proposé pour mission de créer « de A à Z » le Service d’investigation et d’orientation éducative (SIOE). Ce dernier « devait être géré par une association, qui doit aussi être créé ». Et tous deux devaient travailler en étroite collaboration, avec pour mission principale la prise en charge et l’accompagnement de mineurs « sous mesure administrative et judiciaire » et être une force de proposition pour la justice « afin de proposer aux magistrats la solution la plus adaptée pour chacun de ces mineurs ». Christiane Ah-Scha assure aussi que cette association qui devait voir le jour aurait « tous pouvoirs tant au niveau des ressources humaines que budgétaire et financier ».

 « Je t’évince mais je te garde (…). Elle n’est pas cohérente (…). On voit bien son incompétence » 

Christiane Ah-Scha précise que le concept du Service d’investigation et d’orientation éducative (SIOE) date d’il y a dix ans. Et précise qu’elle connait bien ce dossier, et notamment le domaine socio-judiciaire pour y avoir travaillé pendant plus de 20 ans. Elle a déjà travaillé  avec les magistrats et la Direction des affaires sociales lorsqu’elle dirigeait le foyer d’action éducative. Christiane Ah-Scha égratigne son ancienne ministre de tutelle : « Je t’évince mais je te garde (…). Elle n’est pas cohérente (…). On voit bien son incompétence » 

« Ce n’est plus possible de travailler avec un tel ministère qui n’a aucune connaissance des textes »

L’ancienne directrice de la DSFE est aussi revenue sur son éviction. Elle relate que tout a éclaté car la ministre Isabelle Sachet voulait que la DSFE constitue plus de 200 dossiers d’« aidants feti’i » d’ici à la fin de cette année. Christiane Ah-Scha souligne que « c’est impossible, il y a des procédures à respecter». Elle assure que depuis la mise en œuvre de ce dispositif en juillet dernier, près de 54 dossiers ont été traités « c’était le but qu’on s’est fixé lors de la mise en œuvre de ce dispositif ».

Christiane Ah-Scha met aussi en avant le manque de personnel. Elle rappelle que la Direction de la modernisation et des réformes de l’administration (DMRA) a diligenté un audit en 2017 et fait état « d’une carence de 84 travailleurs sociaux pour pouvoir mener nos missions (…). Comment voulez-vous qu’on puisse traiter les dossiers si on n’a pas les moyens ? »

 « J’ai voulu faire un geste parce que je suis quelqu’un de bienveillant. Je donne toujours une chance aux gens » – Isabelle Sachet 

De son côté, la ministre des Solidarités et de la famille Isabelle Sachet reconnaît que le poste n’existe effectivement pas, mais qu’elle a proposé de le mettre en place « comme cela nous pourrions continuer à travailler ensemble ». Elle assure que son ancienne directrice « n’a pas tort » pour ce qui relève de l’incohérence mais précise que « j’ai voulu faire un geste (…). Je donne toujours une chance aux gens ».

  « Je suis partie la tête très haute de la DSFE »

Mais qu’importe, Christiane Ah-Scha ne regrette pas son passage de trois ans à la DSFE : « J’ai énormément donné de mon temps, de mon énergie, je me suis totalement engagée, et battue pour toutes ces équipes de la DSFE que je félicite, car ce n’est pas un travail facile ».

 Questions/ réponses relevées sur Radio 1.

 

 

 

Le mot "illegal" n'est toujours pas compris ! Il ne peut pas y avoir  de compétence ethnique, sans compétence égale !

La ministre du Travail, Nicole Bouteau, avait défendu son texte, notamment après l'avis mitigé du Cesec en avril dernier.

– Le rapporteur public du Conseil d’Etat a rendu lundi des conclusions tendant à « l’annulation partielle » de la loi du Pays pour la protection de l’emploi local votée en juillet dernier à Tarahoi, à la suite du recours des patrons. La décision est attendue dans les semaines à venir.
 
Déjà retoquée en 2009 par le Conseil d’Etat, la loi du Pays sur la protection de l’emploi local va-t-elle encore succomber en passant sous les fourches caudines des magistrats du Palais-Royal ? Lundi à Paris, le rapporteur public du Conseil d’Etat a rendu ses conclusions tendant à
« l’annulation partielle » de la réforme portée cette fois-ci par un gouvernement autonomiste. Un texte voté le 8 juillet dernier par le Tapura et le Tahoeraa à l’assemblée -le Tavini s’étant abstenu- et attaqué dans la foulée par le Medef Polynésie, la Fédération générale du commerce, le Conseil des professionnels de l’hôtellerie, la CPME et une société d’Intérim.
 
L’un des avocats à l’origine du recours, Me Robin Quinquis, explique que, comme l’avait relevé le CESEC, si le principe du texte ne semble pas poser de problème, c’est sa mise en œuvre qui est source de difficultés. En effet, le rapporteur public du Conseil d’Etat remarque que le seuil de
« 10% » de salariés à protéger dans chaque entreprise (voir détails ci-après) est adapté et aurait même pu être plus élevé. En revanche, deux moyens soulevés par le recours des patrons sont soutenus par le rapporteur : d’une part la liste des activités professionnelles protégées aurait dû être directement intégrée dans la loi du Pays et non renvoyée à un arrêté d’application décidé par le Conseil des ministres ; d’autre part, l’intervention obligatoire du Sefi avant un recrutement porterait atteinte à la liberté d’entreprendre, notamment dans les cas d’urgence pour les activités travaillant à flux tendu, comme c’est souvent le cas dans le secteur de la restauration par exemple.
 
Le Conseil d’Etat peut décider, ou non, de suivre les recommandations du rapporteur public. Il rendra sa décision sous deux semaines à un mois.

 

Ce que prévoit la réforme

La loi du Pays sur la protection de l’emploi local prévoit une graduation de « l’emploi protégé » en fonction du nombre d’années d’ancienneté à la CPS et de la situation actuelle des entreprises. Trois catégories sont distinguées : si une entreprises a plus de 10% de ses salariés recrutés moins de 10 ans à la CPS, la priorité d’embauche sera donnée aux personnes justifiant de 3 ans de résidence ; si une entreprises a plus de 10% de ses salariés recrutés moins de 5 ans à la CPS, la priorité d’embauche sera donnée aux personnes justifiant de 5 ans de résidence ; et si une entreprises a plus de 10% de ses salariés recrutés moins de 3 ans à la CPS, la priorité d’embauche sera donnée aux personnes justifiant de 10 ans de résidence.
 
La réforme prévoit également une obligation pour les employeurs de déposer leurs offres d’emploi au Sefi, celle pour les demandeurs d’emploi de déclarer leur nombre d’année de résidence également au Sefi ou encore la transmission à la CPS des statistiques de la future commission tripartite de l’emploi local.

 

 

Fiscalité : les très pauvres, toujours pas gagnants sous Macron

Par Lilian Alemagna 15 octobre 2019

Selon une étude de l'Institut des politiques publiques, les mesures prises en 2019 pour calmer la colère des gilets jaunes et la baisse de l'impôt sur le revenu à venir en 2020 rééquilibrent la balance des très riches vers l'ensemble de la classe moyenne. Mais le bas de l'échelle ne profite toujours pas des réformes fiscales du gouvernement.

Ses opposants auront peut-être plus de mal à le taxer de «président des riches». En revanche, ils pourront toujours déplorer qu’Emmanuel Macron n’ait encore rien fait pour améliorer la condition des Français les plus pauvres depuis son accession à l’Elysée. C’est en tout cas ce qui ressort de la nouvelle étude de l’Institut des politiques publiques (IPP) de l’Ecole d’économie de Paris, qui s’est penché sur «les impacts du budget 2020 sur les ménages et les entreprises». Si le gouvernement, en un an, a largement rééquilibré sa politique économique en faveur des classes moyennes (de celles situées au niveau du Smic jusqu’aux hauts revenus) pour en faire aujourd’hui les grandes gagnantes de son quinquennat avec un revenu disponible en hausse de 3%, les contribuables situés tout en bas de l’échelle (les très pauvres) sont les seuls à ne pas avoir vu, depuis trois ans, leur pouvoir d’achat augmenter. «Il y a eu des mesures de compensation, sinon ils seraient vraiment perdants mais pas de vrais gains», souligne Antoine Bozio, directeur de l’IPP.

 

 

Lundi 14 octobre 2019

Editorial

Shell : les robots de la rame

Albert Moux n'aime pas perdre et il fait ce qu'il faut pour. Il en a les moyens et les idées. Pourquoi l'équipe de va'a est-elle toujours gagnante ou presque ? C'est simple, son équipe s'entraîne presque jour et nuit. Ce sont certains de ses employés qui pour la bonne cause ont été transformés en pagayeurs hors pair avec l'envie d'en découdre avec leurs compétiteurs. Ils ont été sortis de leur travail d'origine, nourris et promus pour s'entraîner comme les athlètes des jeux d'antan. Et le résultat est là. Ce sont les champions. Ils peuvent épingler sur leur torse musclé la médaille de la 12° Molokai gagnée. Ils sont devenus 'les robots de la rame.' Sans faiblesse ils rament, rament avec un ensemble qui défie les anciens galériens  et chaque plongée de la rame dans l'eau les amène à la victoire, laissant  leur premier adversaire  à 13 minutes du second. Enorme score. En un mot, a chaque course ils sont devenus de quasi machines bravant une mer houleuse. Ils ont fait le vide dans leur cerveau en y laissant juste le mot : gagner.

Le barreur David l'homme important dans un team a su mettre son expérience et sa force lors de la traversée du chenal entre Molokai et Oahu. Albert Moux, le sait et le félicite car c'est sa dixième victoire mais il ne manque pas non plus de rendre hommage à tous les anciens rameurs qui ont construit le palmarès et la réputation mondiale du club.

Cette course est internationale, et de nombreuses nations du pacifique y participent, notamment la Nouvelle-Zélande et la Polynésie française. Le record de vitesse est actuellement détenu par l'équipe tahitienne Shell Va’a qui remporta l'édition 2006 en parcourant les 76 km de course en 4 heures 40 minutes 22 secondes1. Le Outrigger Canoe Club of Oahu a remporté 16 fois cette course depuis 1952.

Pendant ce temps, un autre barreur  sur lequel tous les yeux sont fixés : Edouard Fritch, lance, lui, la compétition pour l'habitat social, période 2020/2030 dans un séminaire organisé pour présenter la stratégie, les enjeux et le calendrier prévisionnel. Une feuille de route pour les 10 ans à venir. Bien sûr l'Etat a pris part aussi dans l'élaboration d'un plan pour l'habitat social et la rénovation urbaine surtout dans les 76 quartiers prioritaires de la politique de la ville concernant les 72.000 habitants de la ville de Papeete. Il y a urgence. Un programme neuf visant un habitat gagnant pour les catégories des citoyens les plus démunis vivant parfois dans des conditions indignes a également été mis sur pied. On verra dans les années à venir  si le Schéma d'Aménagement général de la Polynésie française ('SAGE) ciblant l'accès aux nouvelles technologies et développement durable qu'accompagne l'Etat est " efficace" rapidement.

 

 

 

 

L'affaire du faux Xavier Dupont de Ligonnès, un fiasco vraiment évitable

« Une connerie monumentale ! […] Rien à voir avec cette tronche-là ! […] Avant-hier soir, on mangeait ensemble… » Le témoignage haut en couleur d’un voisin de l’homme annoncé à tort par Le Parisien, suivi par beaucoup de médias dont l’AFP, comme étant Xavier Dupont de Ligonnès a été le premier élément à semer le doute sur la véritable identité de l’individu. Surtout, il vient rappeler à toute une profession l’importance du terrain. Ses paroles, diffusées entre autres par Europe 1 et France Info, ont été recueillies par des reporters venus faire leur métier : chercher l’information à la source, la vérifier et la recouper. À l’heure de ce nouveau fiasco médiatique, que l’on peut rapprocher de la fausse mort de Martin Bouygues en 2015, il serait bon d’y méditer. Histoire d’éviter une nouvelle « connerie monumentale ».Richatd Sénéchoux

 

Entretien du Président avec la nouvelle consule générale d’Australie, Alison Carrington

 

 

Le Président Edouard Fritch, accompagné du Vice-Président Teva Rohfritsch, s’est longuement entretenu, lundi, avec Alison Carrington, consule générale d’Australie, en poste à Nouméa, accréditée pour la Polynésie française.

 Alison Carrington a pris ses fonctions le 29 août dernier. Elle profite de ce premier déplacement pour rencontrer les autorités du Pays et de l’Etat et parfaire sa connaissance de la Polynésie.

 La consule générale a rappelé les grandes lignes de la nouvelle politique australienne envers le Pacifique (« Pacific Step up ») qui repose sur les trois piliers de la sécurité, de l’économie et des relations interpersonnelles. 

Dans le domaine économique, il a ainsi été question de pouvoir bénéficier de l’expertise australienne aussi bien en matière de pêche qu’en matière de perliculture, notamment pour la commercialisation des perles.

 En matière de tourisme, un point de situation sur l’état d’avancement du projet Le Village tahitien a été présenté à la consule générale. Le Président Edouard Fritch a rappelé le souhait de voir le développement d’une ligne aérienne directe entre la Polynésie française et l’Australie.

 Plus généralement, le Président a exprimé le souhait d’avoir davantage d’investissements australiens en Polynésie française. Dans le cadre du renforcement des liens de personne à personne, le Président a par ailleurs souhaité pouvoir bénéficier de l’expertise australienne dans le domaine du sport et du développement des échanges universitaires.

 Alison Carrington a, en outre, confirmé la décision de son pays d’installer début 2021 un consulat général d’Australie en Polynésie française.

 

Le Haut-Commissaire de la République, Dominique Sorain et le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, ont coprésidé, lundi matin, trois comités de pilotage relatifs aux différents dispositifs de soutien financier de l’Etat au Pays : le Contrat de projets Etat-Pays 2015-2020, le troisième instrument financier, et la convention oncologie.

 

Comité de pilotage du Contrat de projets Etat – Polynésie française (2015-2020),

Comité de pilotage du troisième instrument financier

Comité de pilotage de la convention oncologie :  16,7 milliards Fcfp au profit de la Polynésie française

  

Le Haut-Commissaire de la République, Dominique Sorain et le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, ont coprésidé, lundi matin, trois comités de pilotage relatifs aux différents dispositifs de soutien financier de l’Etat au Pays :

 

-          le Contrat de projets Etat-Pays 2015-2020,

-          le troisième instrument financier,

-          la convention oncologie.

 

Ces comités de pilotage ont validé la programmation de 84 projets pour un montant global de 16,7 milliards Fcfp TTC, avec une participation de l’Etat à hauteur de 9,7 milliards Fcfp.

 

Ces financements concernent principalement les thématiques suivantes :

·         Investissements structurants en matière d’infrastructures routières, maritimes, aéroportuaires et de défense contre les eaux ;

·         la santé ;

·         le logement social ;

·         le tourisme ;

·         le secteur primaire.

 

Plusieurs projets sont soutenus par ces dispositifs, en voici quelques exemples :

 -          Aménagement du site de Vaitupa pour un coût total de 611 millions Fcfp, pour lequel le financement de l’Etat s’élève à 270 millions Fcfp.

Création d’un parc paysager de 30 000 m² avec l’aménagement des espaces verts, la création d’un parcours sportif, d’un espace buvette, une aire de jeux et des terrains de sports et la construction d’un fare pote’e de 700 m² permettant d’accueillir des évènements ponctuels.

 

 

                                       

 

 

-          Acquisition d’un TEP scan pour un coût total de 589 millions Fcfp, pour lequel la participation de l’Etat est à hauteur de 254 millions Fcfp.

Acquisition par le Centre hospitalier de la Polynésie française du TEP Scan (cyclotron et caméra de tomographie) équipements de pointe dans le traitement des cancers par scintigraphie permettant un suivi plus performant des patients et par conséquent de diminuer le nombre d’évacuations sanitaires vers la Nouvelle-Zélande. Avec cet équipement, le CHPF disposera de tous les équipements nécessaires pour le fonctionnement optimal de son service de médecine nucléaire.

 

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-          Rénovation de logements – résidence Mariani pour un coût total de 920 millions Fcfp, avec un financement de l’Etat s’élèvant à 409 millions Fcfp ;

Rénovation de la résidence Mariani à Taravao. Cette rénovation permettra la mise en location de 24 logements.

 

 

-          Equipements pour l’abattoir de Papara pour un coût total de 266 millions Fcfp, la part de l’Etat s’élèvant à 125 millions Fcfp ;

L’abattoir public de Papeiti a été mis en service depuis 1988. Il s’agit de l’unique structure d’abattage conforme aux normes d’hygiène en Polynésie française. Le projet consiste à remplacer les équipements vétustes et obsolètes de l’abattoir public en vue de garantir la continuité du service et la qualité sanitaire des produits de l’abattage tout en améliorant les conditions de travail et la sécurité des employés.

 

-           Réalisation de 11 ateliers relais pour le développement de l’agriculture pour un montant total 450 millions Fcfp TTC, avec un financement de l’Etat s’élèvant à 195,7 millions Fcfp ;

Construction de 11 ateliers relais d’agro-transformation dans des zones à forte production agricole (Mataiea, Hipu Taha’a, Tumara’a Raiatea, Fare Huahine et Taputapuatea Raiatea). Les objectifs de ces ateliers sont la réduction des difficultés d’écoulement saisonnière de production agricole améliorant la mise en valeur de la production agricole et le développement des emplois liés à l’agro-transformation.

 

 

 

 

Dimanche 13 octobre 2019 (suite)

Vainqueur de Molokai sans surprise Shell Va'a. Les rameurs de l'OPT arrivent en seconde position. De belles performances.

Cette course est internationale, et de nombreuses nation du pacifique y participent, notamment la Nouvelle-Zélande et la Polynésie française. Le record de vitesse est actuellement détenu par l'équipe tahitienne Shell Va’a qui remporta l'édition 2006 en parcourant les 76 km de course en 4 heures 40 minutes 22 secondes1. Le Outrigger Canoe Club of Oahu a remporté 16 fois cette course depuis 1952.

 

 

Retranscription de l'émission sur Polynésie première de " Sans tabu" du père Christophe d'une sincérité peu commune dans son milieu catholique. Excellent.

 

Christian Jacob décroche la présidence des Républicains

 

Favori du scrutin, le président des députés LR a confirmé son statut dimanche soir en obtenant 62,58 % des voix face à Julien Aubert et Guillaume Larrivé.

C’est une victoire sans appel. Christian Jacob a été élu président des Républicains, dimanche soir, avec 62,58 % des voix, face à Julien Aubert (21,28 %) et Guillaume Larrivé (16,14 %). Dès 20h40, le vainqueur, souriant et détendu, a réagi depuis le siège des Républicains. «Les militants se sont exprimés en grand nombre et dans la clarté», a souligné le député de Seine-et-Marne. Il a également salué ses rivaux, considérant qu’ils avaient «mené une belle campagne» et assurant qu’ils «auront toute leur place dans l’équipe dirigeante» qu’il mettra en place. «Les Républicains ne reprendront leur place de grand parti de droite populaire et ouvert et n’incarneront l’alternance que s’ils renouent avec la promesse du rassemblement», a-t-il poursuivi. «Nous n’y parviendrons que si tous acceptent de mettre leur ego de côté pour se consacrer au projet d’alternance au macronisme».

Cette majorité absolue obtenue dès le premier tour confirme le statut de favori du député de Seine-et-Marne. Certains cadres du parti LR redoutaient une faible mobilisation pour cette élection interne. L’avance présumée de Christian Jacob aurait pu pousser les adhérents du mouvement à croire que les jeux étaient déjà faits. Finalement, la participation de 62.401 votants (47 %), dont 61 856 suffrages exprimés, a été perçue comme une bonne nouvelle au siège, alors que l’on s’était montré plutôt confiant chez LR en découvrant les 40.000 votes comptabilisés en milieu de journée. «Un beau succès de participation», avait commenté Annie Genevard, secrétaire générale du parti, qui fait partie des successeurs potentiels de Christian Jacob à la tête du groupe LR à l’Assemblée.

 

Un profil rassurant

Une pluie de félicitations a salué cette victoire. Nicolas Sarkozy l’a fait par téléphone dès la proclamation des résultats. Gérard Larcher, président du Sénat, a souligné la performance réalisée «dès le premier tour», ajoutant sur Twitter: «La tâche est immense, nous serons à ses côtés pour engager le redressement de notre mouvement». Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, a déclaré: «Il peut compter sur moi pour l’aider à la reconstruction de la droite. Bravo aussi à Julien Aubert et Guillaume Larrivé. Et maintenant au travail!»

Christian Estrosi a également félicité son «ami». «Son discours équilibré, respectueux de toutes les sensibilités et de rassemblement a payé. C’est cette ligne qu’il faudra poursuivre afin de permettre d’incarner de nouveau une droite moderne», a ajouté le maire de Nice, quand Renaud Muselier, président de la région Sud, a appelé au rassemblement «de toutes les chapelles» et Martine Vassal, présidente de la métropole Aix-Marseille-Provence a salué une «brillante élection».

Au-delà de son profil rassurant d’élu de terrain et d’expérience, Christian Jacob était certainement le mieux armé des trois candidats pour l’emporter. Soutenu par les principaux ténors du parti, il avait concentré le plus grand nombre de soutiens parmi les parlementaires, les adhérents et les fédérations départementales, dont l’influence est jugée déterminante dans une élection interne, selon certains cadres du mouvement. Aussi, en tant que président du groupe LR à l’Assemblée, il jouissait d’une bonne assise et d’une bonne image auprès des parlementaires. Apprécié pour son esprit fédérateur et consensuel, le nouveau président a certainement profité d’une base assez large de soutiens. Sans compter une réputation de soldat fidèle, consolidée par certains principes et un pragmatisme d’homme de la terre. Sa culture du syndicalisme agricole, rompue aux dialogues difficiles constituait également un atout.

La victoire de dimanche soir n’est donc pas une surprise, même si certains de ses partisans s’étaient révélés prudents dans la dernière ligne droite

 

 

Editorial

Offensive turque : Les Kurdes annoncent la fuite de près de 800 proches membres de Daesh d’un camp de déplacés du nord de la Syrie

 

Un combattant turque dans la ville de Ras al-Ain au nord de la Syrie

Un combattant turque dans la ville de Ras al-Ain au nord de la Syrie Nazeer Al-khatib / AFP

Les autorités kurdes ont annoncé dimanche la fuite de près de 800 proches de djihadistes étrangers du groupe Etat islamique (EI) d’un camp de déplacés du nord de la Syrie, à proximité de combats entre forces kurdes et proturques..La France bien entendu est inquiète par rapport à ce qui pourrait se passer et souhaite que la Turquie finisse très vite ce qu'elle a commencé !!!! Mais d'ajouiter ce que nous avons évidemment condamné. Mais c'est bien sûr !!!!Déclaration de Sibeth Ndiaye, la porte parole de Macron sur France 3, n'en rate jamais une...bévue !

Alors ? Ne sachant pas grand chose, le gouvernement s'interroge toujours par la voix de sa porte parole " nous ne savons pas exactement quelles personnalités se sont enfouis du camp, mais oui nous sommes inquiets,en ajoutant pour faire bonne figure : "les djihadistes français devront  être jugés sur place" Fichtre, une menace !!!

 Donc l'incident est clos. Fermez le ban ! Oui, la France dans ces conditions peut être inquiète. La Turquie est tranquille la France n'ira pas la chatouiller pour qu'elle laisse les kurdes se mettrent à l'abri.( ndlr, ils en savent des choses les Turcs !")

 

 

 

La rédactrice en chef de TNTV pudique « jette l’éponge »

Ce n'est pas la première fois que cela arrive. Mettez donc un Polynésien rédacteur en chef , vous savez qu'ils sont meilleurs que les "farani"  à tous points de vue et le calme reviendra voyons. Après tout n'est ce pas cette télé est territoriale et son budget presque équivalent à celui de Polynésie première,!!! Faut pas se cacher la tête sous l'oreiller lara Dupuy est juste lucide ! C'était une rescapée, un fusible. Elle a choisi la bonne solution. !!!ch.B

 

La rédactrice en chef de Tahiti Nui Télévision (TNTV) a posé sa démission jeudi. Elle déclare qu’elle souhaite « changer de voie, tout simplement ». Certains employés de la chaîne évoquent des  « pressions émanant de la direction » mais celle-ci affirme «on n’est pas parties fâchées ».

La rédactrice-en-chef de Tahiti Nui Télévision (TNTV) Lara Dupuy a posé sa démission jeudi. Contactée, elle confirme l’information et explique qu’elle « jette l’éponge, mais pas pour un autre travail », et rajoute « j’ai envie de changer de voie, tout simplement ». Son départ est fixé au 23 octobre.

Dans la chaîne du Pays, les employés avancent d’autres raisons à cette démission. L’ancien rédacteur-en-chef Bertrand Parent  « avait mis la barre très haut »,disent-ils, « ce n’est pas évident de reprendre derrière lui ». D’autres parlent  de « pressions émanant de la direction » à propos de la ligne éditoriale : « Il faut tout traiter lorsqu’il s’agit du président. Par contre lorsque le Tavini fait une conférence de presse, la rédaction n’est pas obligée de traiter le sujet ».

« Un grand malaise à la rédaction »

Mateatata Maamaatuaiahutapu dément . « C’est tout l’inverse , dit-elle, on avait trop de sujets politiques et on voyait trop le gouvernement (…). Il en va aussi de la crédibilité du journal et de la chaîne. C’est fini ce temps-là ». La directrice de TNTV se défend d’être la cause de la démission de Lara Dupuy : «  Si elle a démissionné c’est qu’elle a ses raisons.Tout va bien, on n’est pas parties fâchées (…). Il n’y a pas de problèmes, c’est la vie d’une rédaction (…).».  La directrice de TNTV rajoute que sa rédactrice-en-chef est « une bonne journaliste et j’ai soutenu sa candidature. Il faut admettre qu’elle a de vraies compétences ». Elle précise que Lara Dupuy « a préféré démissionner avant » la fin de sa période d’essai, à la fin du mois. Mais assure : « je ne l’aurais pas gardée car il y a un grand malaise à la rédaction et avec les journalistes (…). J’en recevais au moins deux par jour ».

Mateatata Maamaatuaiahutapu indique qu’un appel à candidature sera lancé prochainement mais qu’en attendant « je vais faire avec l’équipe que j’ai (…) ce n’est pas cela qui va nous atteindre, on a connu pire même si ce n’est jamais facile (…) mais c’est embêtant ».

Face à cette démission, les journalistes de la rédaction disent simplement « allons de l’avant » ou « haere i mua ».

 

 

Il faut savoir : le champagne doit-il être servi glacé ? Non Pour qu'il libère son arôme il doit être servi entre 8 et 10°

 

Dimanche 13 octobre 2019

Archives d'Outre-mer - mai 2013: l'ONU inscrit la Polynésie française sur la liste des territoires à décoloniser

 

Alors que le président du territoire Edouard Fritch souhaite voir retirer la Polynésie française de la liste des pays non autonomes de l’ONU, les archives d'Outre-mer reviennent cette semaine sur le processus qui a mené à cette inscription, largement portée par l'indépendantiste Oscar Temaru. 

L'Assemblée générale de l'ONU à New York © SHENG HONG / NOTIMEX

© SHENG HONG / NOTIMEX L'Assemblée générale de l'ONU à New York par Annabelle Auberton

 

C'est son combat de toujours. Alors président de la Polynésie Française, Oscar Temaru voyage plusieurs fois à New-York et fait campagne auprès des représentants des pays de l'Assemblée pour obtenir leur soutien. Ce dossier occupe alors beaucoup le président polynésien. Il aurait convaincu les instances de l'ONU de se prononcer sur la réinscription de la Polynésie française sur la liste des territoires non autonomes à décoloniser.

Un combat âpre qu'il affirme mener contre le gouvernement français. Pour les spécialistes, il n'est pas certain que cette réinscription change grand chose à court terme pour la Polynésie : 
 

Quand on regarde la situation actuelle, vous avez 16 pays inscrits sur cette liste et certains le sont depuis 40 ans, la Nouvelle-Calédonie l'est depuis 27 ans. Le procedé avance très lentement.
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 Jean-Marc Regnault, historien 


Regardez ce reportage d'Isabelle Giordan de Polynésie La1ère diffusé le 9 février 2013, retraçant le combat d'Oscar Temaru avant la réinscription de la Polynésie sur la liste des pays non autonomes de l’ONU :  

 
L'ONU vote l'inscription de la Polynésie dans les pays à décoloniser

Le 17 mai 2013, la résolution L56 voulue par Oscar Temaru a été présentée par plusieurs états du Pacifique. Les îles Salomon, Nauru, Tuvalu, Samoa et le Timor oriental font partie des 193 nations représentées aux Nations Unies. Le texte a été adopté "par consensus", autrement dit sans vote de l'Assemblée générale de l'ONU. 

Si la France n'a pas participé à cette séance et a dénoncé très rapidement "une ingérence flagrante", d'autres pays se sont démarqués du vote "par consensus" de l'Assemblée générale. C'est le cas de l'Allemagne, des Pays-Bas, du Royaume-Uni ou des Etats-Unis. Ces pays sont soit des pays diplomatiquement très proches de la France (Allemagne, Pays-Bas), soit des nations qui ont également des territoires inscrits sur la liste des territoires non-autonomes (Etats-Unis, Royaume-Uni). 



 

 

 

 

Signature d’une convention «  classe de défense et de sécurité globale » entre le collège du Taaone et le RIMaP-P

La ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, a signé, vendredi après-midi, une convention « classe de défense et de sécurité globale » avec l’amiral, commandant supérieur des forces armées en Polynésie française, Laurent Lebreton, le secrétaire général du vice-rectorat, Stéphane Le Ray, et la présidente de l’association régionale de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN), Alix de la Marnierre.

 La convention entre le collège du Taaone et le régiment d’infanterie de marine du Pacifique-Polynésie constitue un partenariat fort entre une unité militaire et une classe de collège. Intégré dans un projet d’établissement, ce partenariat permettra aux élèves de vivre une expérience intéressante qui vise à les aider dans leur scolarité en leur faisant découvrir un nouvel environnement. Ces actions contribuent directement à lutter contre l’illettrisme et le décrochage scolaire.

 Les classes de ce type ne sont pas des filières de préparation pour les armées mais elles ont pour vocation de constituer un support permettant de donner plus de sens à l’enseignement et de faciliter l’apprentissage des élèves en les motivant.

 

 

Le ministre de la Santé au 70ème comité régional de l’Organisation mondiale de la santé

 

Le ministre de la Santé et de la prévention, le Dr Jacques Raynal, a participé au comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour le Pacifique occidental qui s’est tenu du 7 au 11 octobre à Manille, aux Philippines.

 A cette occasion, les ministres de la santé des Etats membres de la région du Pacifique occidental ont abordé plusieurs sujets. Sur le plan stratégique, le comité régional a validé le document intitulé Vision d’avenir pour le Pacifique occidental et la coopération de l’OMS avec les Etats membres. Ce « livre blanc » devrait orienter la mise en œuvre du treizième programme général de travail de l’OMS 2019-2023 dans la région. 

Sur le plan administratif, le comité régional a pris connaissance de l’exécution du budget 2018-2019 et des progrès accomplis. Le bureau régional prévoit un taux d’exécution de 98% du total des ressources disponibiles d’ici la fin de l’exercice biennal en cours. Le comité régional a également fait un point de situation sur le budget programme 2020-2021 qui avait été adopté par l’Assemblée mondiale de la santé en mai 2019. Les plans régionaux pour la mise en œuvre pratique du budget programme avaient été élaborés en fonction des priorités des Etats membres, notamment les priorités thématiques et les réorientations opérationnelles définies dans le document « Vision d’avenir ».

 Sur les programmes santé, le comité régional a adopté :

 ·         Le Cadre d’action régional pour la protection des enfants contre les effects néfastes de la commercialisation des produits alimentaires élaboré en consultation avec les spécialistes, les Etats membres et les parties prenantes clés. Ce cadre vise à créer des environnements alimentaires sains pour les enfants.

·         Le plan d’action régional pour la lutte antitabac dans le Pacifique occidental 2020-2030 qui constitue le septième plan d’action régional pour la lutte antitabac depuis le premier élaboré en 1990. Ce plan est le fruit d’un processus de collaboration et de consultation entre les Etats et les Territoires de la Région, ainsi qu’avec les parties prenantes et les partenaires concernés par la lutte antitabac.

·         Le cadre pour l’accélération des efforts de lutte contre la résistance aux antimicrobiens dans la régional du Pacifique occidental qui considère les réorientations opérationelles comme de nouvelles méthodes de travail à mettre en place dans la Région pour ralentir la propagation de la résistance aux antimicrobiens et en prévenir les répercussions.

 

Le comité régional a également débattu sur le vieillisement et la santé. Ce débat réunissait les réprésentants des pays dont la population se trouve à différents stades de vieillissement, notamment le Japon, Singapour, le Viet Nam, la Chine, Fidji, et les Philippines. Enfin, le comité régional a pris connaissance des progrès accomplis et des principales activités menées sur les programmes techniques, notamment la sécurité sanitaire, les maladies non transmissibles et la santé mentale, ainsi que les changements climatiques, et les maladies transmissibles.

 

 

Samedi 12 octobre 2019

La rédactrice en chef de TNTV jette l'éponge ( radio 1)

 

L’Assemblée de Corse et le Congrès de la Nouvelle-Calédonie deviennent partenaires

Il manquait plus que ça  !Les dirigeants indépendantistes corse et kanak ont ratifié vendredi, à Paris, une convention de partenariat politique, économique et culturel entre leurs deux institutions dont les aspirations sont identiques, l'indépendance. Ce n'est pas les chefs de ces partis qui ont apposé leurs sihantaure mais, attendez- du peu le président de l'Assemblée de Corse jean Guy Talamoni et celui du congrès de nouméa Rock Wamitan.

L’instant n’en est pas moins solennel, du moins se veut-il ainsi. Au milieu de la « grande case » de la Maison de la Nouvelle-Calédonie, à quelques pas de l’Opéra Garnier de Paris, les deux indépendantistesont signé vendredi 11 octobre, une « convention de partenariat » entre les deux assemblées législatives, l’une et l’autre dotées de statuts particuliers. Ce qui, soit dit en passant, montre bien que la « différenciation » est déjà une réalité dans la législation française.

 Passée l’accolade entre les deux hommes, M. Wamytan explique à son homologue corse la symbolique des lieux, le chemin parcouru et ces huit totems qui représentent les huit aires coutumières de la « Kanaky ». Pour la suite, convient M. Talamoni, « nous nous exprimerons en français, notre langue nationale à l’un et à l’autre ».

L’objet de cette convention, « entre deux institutions démocratiques élues au suffrage universel qui, à ce titre, assurent légitimement la représentation de leurs peuples », est de mettre en œuvre des actions de partenariat dans des domaines économiques, culturels, administratifs et institutionnels, mais aussi sur la « question politique du droit à l’autodétermination ». C'est parti !

« Nos histoires sont semblables, même si nous avons des différences, appuie M. Wamytan. Nous avons un même colonisateur et nous voulons conduire un processus de décolonisation. » Reste un problème, la ratification de cette convention, sur laquelle l’Assemblée de Corse a déjà délibéré mais pas le Congrès de la Nouvelle-Calédonie. « Nous sommes de l’autre côté de la Terre, dit en souriant M. Wamytan. Alors on signe d’abord et ensuite on présentera cette convention au congrès pour la ratification. » On ne va pas se formaliser pour si peu. Ben voyons !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fausse arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès: Prudente dès le départ, la justice se montre aussi acide

ERREUR Dès le départ, le procureur de Nantes a appelé à la « prudence ». L'un de ses prédécesseurs, sous le feu des projecteurs au moment des faits, se montre amer . F.B

 

L'ancien procureur de Nantes, Xavier Ronsin, lors d'un point presse concernant l'affaire Dupont de Ligonnès en avril 2011.

L'ancien procureur de Nantes, Xavier Ronsin, lors d'un point presse concernant l'affaire Dupont de Ligonnès en avril 2011. — JS Evrard/AFP

Si elle a rapidement suscité une effervescence exceptionnelle chez les enquêteurs, dans les médias et sur les réseaux sociaux, la fausse arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès n’a pas fait frémir la justice. Moins de deux heures après la révélation publique de l’interpellation d’un homme dont les empreintes digitales correspondaient à celle du principal suspect de la tuerie de Nantes, le procureur de la République de  Nantes avait tenu à refroidir l’ambiance, appelant tout le monde à la « prudence ».

« Il convient d’être prudents. Il y a une suspicion sur les empreintes mais c’est en cours de vérification, en cours de confirmation, et c’est pour ça que les enquêteurs partent demain en Ecosse » a déclaré Pierre Sennès vendredi soir. Un discours répété en milieu de matinée ce samedi.

Présomption d’innocence et « pseudo sources »

En parallèle, le premier président de la cour d’appel de Rennes, Xavier Ronsin, procureur de Nantes en 2011 lorsque l’affaire Dupont de Ligonnès avait éclaté, a indiqué dès vendredi soir qu’il ne répondrait pas aux sollicitations médiatiques. « Le dossier est instruit par les juges d’instruction de Nantes, a-t-il réagi sur le compte Twitter officiel de la cour. Il continuera à l’être dans la même sérénité et impartialité. Merci à tous les médias d’y contribuer et de respecter les familles des victimes et la présomption d’innocence. »

Quelques heures plus tard, et alors que les doutes commençaient à poindre, Xavier Ronsin s’est montré plus sévère, pointant du doigt « les experts de tous poils extérieurs au dossier dissertant ad nauseam savamment sur tout et rien et distribuant sentences et mauvais points alors qu’on n’a même pas encore la certitude que l’homme arrêté est bien Xavier Dupont de Ligonnès ». « Quand viendra l’heure de la certitude scientifique/ADN naturellement afflueront les excuses sur le thème vitesse contre précipitation, temps médiatique contre temps judiciaire », a-t-il ajouté, amer, peu après.

La confirmation génétique que l’homme interpellé n’était pas le fugitif recherché est finalement tombée vers 12h45. L’ancien procureur de Nantes a alors repris sa plume pour dénoncer les « pseudo sources qui très souvent à des échelons intermédiaires d’enquête ont accès à des infos partielles et s’empressent en violation du secret professionnel de les divulguer à des "officiers traitants" de la presse ». « Seul le procureur de la République de Nantes était habilité à communiquer et aucune autre autorité », rappelle-t-il.

Depuis le début de l’affaire, il y a huit ans, près d’un millier de signalements de la présence de Xavier Dupont de Ligonnès ont été effectués auprès des services de police et de justice. Tous ont été vérifiés et écartés.

 

 

 

Vendredi 11 Octobre 2019

Que va-t-il se passer en Nouvelle Calédonie ?

Indépendance de la Nouvelle-Calédonie : le deuxième référendum aura lieu en août ou septembre 2020. Pourquoi 2 et 3 référendum ? Car si c'est le non à l'indépendance qui remporte le pompon, les socialistes à l'époque de la rédaction du texte ont tenté un maximum pour les faire changer d'avis d'où ces trois référendum jusqu'au "OUI" ! Allez tournez manèges!

 

Il semble irréel que la Nlle Calédonie soit isolée dans le Pacifique sans le soutien de la France. Le premier ministre rencontrait, jeudi, les leaders indépendantistes et loyalistes calédoniens à Matignon pour décider de la date du 2èùme référendum dans les quinze prochains jours. Les discussions qui ont duré 15h... fichtre, se dirigent vers le 30 août, après les vacances d'été ou le 6 septembre avant la rentrée.

La date exacte sera décidée dans les quinze prochains jours, « afin que nous soyons en mesure de garantir la mobilisation des moyens équivalents » à ceux engagés lors du premier scrutin et « afin que les conditions matérielles du scrutin soient aussi irréprochables », aprécisé le premier ministre..

Convaincus que le temps leur permettra de gagner des voix, les indépendantistes dont le score en 2018 (43,3 %) avait largement dépassé les prévisions des sondages, défendaient un référendum « le plus tard possible », au mois de novembre 2020, alors qu’à l’inverse dans le camp non indépendantiste, "l’Avenir en confiance" réclamait un second référendum dès juillet, arguant notamment d’une économie locale « dans l’incertitude » en raison de ces échéances électorales.« Le premier ministre a coupé la poire en deux », a reconnu, pour le camp indépendantiste, Roch Wamytan, président du Congrès (Union calédonienne-FLNKS).

Des précisions sur un troisième référendum

Quant au troisième référendum possible prévu par l’accord de Nouméa (dans les deux ans qui suivent une éventuelle nouvelle victoire du non à l’indépendance), « nous avons exclu que cette troisième consultation puisse être organisée entre le milieu du mois de septembre 2021 et la fin du mois d’août 2022 », afin de « bien distinguer les échéances électorales nationales et celles propres à l’avenir de la Nouvelle-Calédonie », a précisé Edouard Philippe. Une satisfaction pour le député Philippe Gomès (Calédonie ensemble, non indépendantiste, centre droit), qui craignait de voir se tenir ce dernier référendum « en plein cœur de l’élection présidentielle avec des risques majeurs d’instrumentalisation politique nationale ».

Le sort des électeurs non kanaks tranché

Concernant la question du corps électoral, sujet sensible qui crispait les deux parties, il a été acté que les électeurs de statut de droit commun (non kanaks) nés en Nouvelle-Calédonie et qui y résident depuis plus de trois ans, ne seront pas, comme lors du précédent scrutin, inscrits automatiquement sur la liste électorale spéciale pour le référendum.

 En effet, il aurait alors fallu une révision de la liste électorale par loi organique, ce que refusaient les indépendantistes. Mais ils « seront identifiés et contactés personnellement » afin qu’ils fassent la démarche de s’inscrire sur cette liste.

Pour Philippe Gomès, c’est « un motif de grande insatisfaction », car « même si l’Etat s’est engagé à les démarcher individuellement, il y aura une discrimination majeure entre Calédoniens, selon qu’ils sont de statut de droit commun ou de statut coutumier ». « A l’heure actuelle, on ne connaît pas le nombre de personnes concernées », estimé à environ 1 500, a souligné Roch Wamytan, jugeant qu’il n’y avait « pas besoin de modifier la loi organique » pour un tel nombre.

Après le premier référendum d’autodétermination, qui s’est tenu le 4 novembre 2018 et a vu la victoire du non (56,7 %), le premier ministre voulait « trouver un consensus » au sein du Comité des signataires de l’accord de Nouméa, signé en 1998, qui a mis en place un processus de décolonisation par étapes, aboutissement du travail de réconciliation entre les Kanak et les Caldoches, entamé en 1988 avec les accords de Matignon.

 

 

Alors que les signataires des accords de Nouméa se réunissent ce jeudi à Paris pour fixer la date du deuxième référendum sur l’avenir de l’archipel, une centaine de personnalités apportent leur soutien à la mobilisation des indépendantistes. C'est peu et ce sont surtout des métropolitains vivant à Paris ou en province. Il est vrai que la Nlle Calédonie est riche de son nickel contrairement à la Polynésie.

La décolonisation est le moyen de refonder un lien social durable entre les communautés qui vivent aujourd’hui en Nouvelle-Calédonie, en permettant au peuple kanak d’établir avec la France des relations nouvelles correspondant aux réalités de notre temps.» Accord de Nouméa, 5 mai 1998.

Depuis la signature de ce texte il y a vingt ans, la Nouvelle-Calédonie est entrée dans un processus de décolonisation progressif dont le seul terme envisagé est l’accession du pays à l’indépendance et à la pleine souveraineté.

Dans le courant de l’année 2020, le peuple kanak et l’ensemble des citoyens de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie habilités à voter se prononceront sur le transfert des cinq dernières compétences régaliennes (monnaie, justice, police, défense, affaires étrangères), sur l’organisation de la citoyenneté en nationalité et sur l’accès à un statut international de pleine responsabilité. Leur approbation équivaudra à la pleine souveraineté de la Nouvelle-Calédonie. Ce choix leur appartient.

Depuis Nainville-les-Roches en 1983, le peuple kanak a décidé d’ouvrir son droit à l’autodétermination aux «victimes de l’histoire», aux descendants de bagnards, de transportés, d’engagés sous contrats venus du Vietnam ou d’Indonésie, aux populations venues de France, de Wallis et de Futuna ou d’autres régions du monde, qui sont installées de longue date et durablement dans le pays et qui y détiennent leurs intérêts moraux et matériels.

Cette invitation à construire un pays souverain et à former une nation multiculturelle, cette main tendue doit être saisie.

Après l’intervention du président de la République à Alger qualifiant le colonialisme de crime contre l’humanité, après la remise de l’acte de prise de possession de la Nouvelle-Calédonie par la France par le chef de l’Etat au gouvernement calédonien le 5 mai 2018, il appartient aujourd’hui à l’Etat de prolonger ces actes symboliques hautement appréciables par des actes en conséquence et de saisir cette opportunité de réussir sa première décolonisation en douceur. Il en va de l’honneur et de la grandeur de France, pays de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Il en va d’un avenir dans la paix et la sérénité en Kanaky-Nouvelle-Calédonie.

L’histoire récente des rapports de la France et de la Nouvelle-Calédonie a été marquée par trop d’indécisions, d’occasions manquées et de paroles non tenues comme l’avait constaté en son temps Michel Rocard. Ces errements passés ont conduit à des violences que plus personne ne souhaite revivre aujourd’hui ni en Kanaky-Nouvelle-Calédonie ni en France.

Les signataires du présent appel, conscients que seule l’indépendance garantira un avenir de paix, de stabilité et de justice sociale, apportent leur soutien à la volonté du peuple kanak rejoint par de nombreux citoyens issus d’autres communautés implantées durablement sur le territoire, d’accéder à leur complète émancipation et en appellent à l’Etat afin qu’il honore sa parole : «L’Etat reconnaît la vocation de la Nouvelle-Calédonie à bénéficier, à la fin de cette période, d’une complète émancipation.»

 

Ce que l'Etat peut craindre, c'est de voir les indépendantistes polynésiens gagner en voix par mimétisme en pensant que la Nelle Calédonie comme la Polynésie pourraient devenir un véritable eldorado politique. La Nlle Calédonie possède des mines de nickel qui peuvent la faire vivre. Ce n'est pas le cas de la Polynésie dont les trésors restent à 3000 m de profondeur sous l'eau. Par ailleurs,les luttes intestines pour le pouvoir reprendraient de plus belle et là, hélas, sans aucune garantie que la France intervienne pour sauver la paix. Comme pour l'autonomie, "vous l'avez voulue, vous l'avez" a répondu un jour un fonctionnaire d'Etat excédé par les revendications perpétuelles d'un élu en ajoutant " apprenez à vous en servir d'abord !" Pan !

 

 

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 Remise des clés fare OPH

Le ministre du Logement, et président du conseil d’administration de l’OPH (office polynésien de l’habitat), Jean-Christophe Bouissou, et le directeur général de cet établissement, Moana Blanchard, ont procédé, vendredi, dans les jardins du siège de l’Office polynésien de l’habitat, à la remise de clés de 14 fare OPH pour des familles de plusieurs communes de Tahiti et de Moorea. Pour bénéficier de leur fare, ces familles se sont acquittées d’une participation financière entre 150 000 Fcfp et 500 000 Fcfp, en fonction de leurs revenus et du nombre de personnes à charge.

 Le montant global de la subvention publique qui leur a ainsi été accordé s’élève à environ 125 millions Fcfp. Le délai d’attente pour ces familles, depuis l’avis de la commission d’attribution, a été de 12 à 14 mois.

 

 

 

  Le député LRM Thierry Solère mis en examen pour fraude fiscale

L’élu des Hauts-de-Seine est également mis en examen pour détournement de fonds publics et trafic d’influence.

         Le député des Hauts-de-Seine La République en marche (LRM) Thierry Solère, ex-Les Républicains (LR), a été mis en examen, vendredi 11 octobre par trois juges d’instruction, a rapporté dans un communiqué la procureure de la République de Nanterre.

La mise en examen concerne des infractions de fraude fiscale, détournement de fonds publics par dépositaire de l’autorité publique, recel de violation du secret professionnel, trafic d’influence passif concernant quatre sociétés, recel d’abus de bien sociaux, recel d’abus de confiance, financement illicite de campagnes électorales, portant sur une période comprise entre 2003 et 2017, a-t-elle précisé.

Le député avait été entendu début octobre pendant cinq jours par les juges d’instruction du pôle économique et financier du tribunal de grande instance de Nanterre. Depuis quelques mois, Thierry Solère s’était rapproché de la majorité pour préparer les municipales de 2020 pour LRM. Sollicité par Le Monde vendredi soir, Matignon s’est refusé à tout commentaire.

Jean-Jacques Urvoas condamné pour lui avoir transmis des informations

M. Solère, exclu des Républicains en 2017 avant de rejoindre LRM, est soupçonné d’avoir usé de sa position d’élu (comme conseiller général puis député des Hauts-de-Seine) pour favoriser certaines de ces sociétés de conseil afin qu’elles obtiennent des contrats publics. L’embauche de l’épouse d’un ex-dirigeant d’une de ces sociétés en tant qu’assistante parlementaire intéresse en outre les enquêteurs.

Le 1er octobre, l’ancien ministre de la justice socialiste Jean-Jacques Urvoas a été condamné par la cour de justice de la République à un mois de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende pour avoir transmis à M. Solère des éléments de l’enquête lorsqu’il était garde des sceaux.

 

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SYRIE : Des djihadistes en fuite après le bombardement de leur prison par les Turcs

Le nord de la Syrie, peuplé par les Kurdes, est sous le feu des bombardements turcs depuis plusieurs jours. Photo AFP

Le nord de la Syrie, peuplé par les Kurdes, est sous le feu des bombardements turcs depuis plusieurs jours. Photo AFP

C'était le scénario redouté par les puissances occidentales, qui ont pour la plupart condamné l'intervention turque contre les Kurdes, dans le nord de la Syrie: les Kurdes affirment qu'au moins cinq djihadistes ont fui une prison bombardée par l'armée turque.

Les forces kurdes ont annoncé vendredi la fuite de cinq djihadistes de Daech d’une prison près de la ville de Qamichli, dans le nord-est de la Syrie, après des raids aériens turcs ayant visé ses environs.Les cinq membres de Daech, détenus par les forces kurdes, qui luttent contre une offensive turque depuis mercredi, se sont échappés de la prison Navkur située dans la périphérie ouest de Qamichli, ville à majorité kurde, selon un responsable des Forces démocratiques syriennes (FDS).

Depuis mercredi, la Turquie et ses supplétifs syriens mènent une offensive terrestre et aérienne contre les forces kurdes dans le nord-est de la Syrie, où les Kurdes ont établi une zone autonome à la faveur du conflit.

Un gardien des lieux a indiqué que la prison abritait des «combattants étrangers» de Daech.

En parallèle, un autre responsable des FDS a fait part de bombardements «récurrents» près de la prison de Jirkine, située à proximité de Navkur, qui abrite également des jihadistes de Daech.

L’offensive turque a été condamnée par plusieurs pays occidentaux, qui craignent l’incertitude quant au sort de milliers de jihadistes prisonniers des FDS.

Quelque 12.000 combattants de Daech, des Syriens, des Irakiens mais aussi 2500 à 3000 étrangers originaires de 54 pays, se trouvent en détention dans les prisons des Kurdes, selon un haut responsable de leur administration, Abdel Karim Omar.

 

 

Xavier Dupont de Ligonnès arrêté en Ecosse

Soupçonné d’avoir assassiné toute sa famille à Nantes, recherché depuis avril 2011, Xavier Dupont de Ligonnès a été arrêté à l’aéroport de Glasgow, en Ecosse.

le monde 
Xavier Dupont de Ligonnès a été arrêté vendredi 11 octobre à Glasgow, en Ecosse, d’après les sources du Monde, confirmant une information du Parisien. Soupçonné d’avoir tué sa femme et ses quatre enfants il y a plus de huit ans, l’homme faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international.

A la suite d’une « dénonciation anonyme », l’homme a été repéré à l’aéroport parisien de Roissy-Charles-de-Gaulle avant l’embarquement, mais les policiers n’ont pas eu le temps d’intervenir et ont prévenu Interpol, l’organisation de coopération policière internationale. A son arrivée à Glasgow, il a été contrôlé et, selon la police écossaise, ses empreintes correspondent à celles de Xavier Dupont de Ligonnès. Vendredi soir, les enquêteurs français en charge du dossier étaient en route pour l’Ecosse.

Selon une autre source proche interrogée par l’Agence France-Presse (AFP), il voyageait avec un passeport français volé en 2014, et il aurait passé très probablement une partie de sa cavale au Royaume-Uni.

Depuis huit ans, il était activement recherché. A maintes reprises, des signalements sont parvenus aux enquêteurs, mais les milliers de pages des procès verbaux rédigés n’ont pas permis de déterminer s’il était mort ou vivant, s’il avait pu organiser sa fuite ou s’il s’était suicidé.

 Cinq corps enterrés sous une terrasse

Ce personnage central de l’une des plus mystérieuses énigmes criminelles des dernières décennies a été aperçu pour la dernière fois en avril 2011 : le 14 avril, il avait été filmé par la caméra d’un distributeur de billets, et le 15, il avait quitté à pied, avec, sur le dos, un étui pouvant contenir une carabine, l’hôtel Formule 1 de Roquebrune-sur-Argens (Var) où il venait de dormir.

Six jours plus tard, alertés sur la soudaine disparition de l’ensemble de la famille depuis le début du mois, les enquêteurs fouillaient la maison familiale d’un quartier bourgeois de Nantes. Ils y découvraient cinq corps, enterrés sous une terrasse.

 Agnès Dupont de Ligonnès, 48 ans, et ses quatre enfants – Arthur, 21 ans, Thomas, 18 ans, Anne, 16 ans, et Benoît, 13 ans –, préalablement drogués, ont tous été tués de plusieurs balles de carabine dans la tête, probablement entre le 3 et le 5 avril. Les chiens de la famille, également abattus, étaient ensevelis au même endroit.

Avec six jours de retard sur le père de famille, les enquêteurs avaient alors remonté le fil de son emploi du temps, sans percer l’énigme. Malgré un mandat d’arrêt international lancé contre lui, il n’avait jamais été retrouvé. Plusieurs opérations et campagnes de fouilles menées dans le Var, département où la famille Dupont de Ligonnès avait habité dans les années 1990, notamment après des découvertes de cadavres non identifiés, n’avaient rien donné.

Une pincée de théorie du complot – née d’un courrier de Xavier Dupont de Ligonnès à neuf de ses proches, affirmant qu’il allait être exfiltré vers les Etats-Unis en raison de sa supposée vie d’agent double –, une famille en apparence tout à fait classique, une préparation qui semble méthodique et une certaine mise en scène de sa disparition sont venues nourrir l’intérêt pour cette affaire hors du commun.

 

 

Jeudi 10 octobre 2019

Editorial

La Turquie lance l'offensive sur les kurdes

Mercredi noir pour les Kurdes, alliés des occidentaux ayant subi il y a 48h. le premier bombardement de la Turquie. Celle-ci, en effet, s'est efforcée  d'éloigner de la frontière, la puissante milice kurde syrienne des Unités de protection du peuple. Des milliers de déplacés fuyant la guerre, 15 morts dont 8 civils dans ce premier bombardement  relève "l'Observatoire syrien des droits de l'homme". La formule devient au fil du temps carrément "ridicule" tant de pays et tant d'hommes n'ont que le droit de tenter de sauver leur vie et celle de leur famille.

Evidemment tollé international général devant cette troisième offensive de la Turquie depuis 2016. Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira en urgence jeudi quant  à Trump l'opération d'Ankara lui a seulement fait dire " c'est une mauvaise idée". Le président américain ayant, lui, été le premier à retirer ses troupes des frontières syriennes en faisant des moulinets verbaux, entendez des déclarations contradictoires ouvrant la voie à la haine des Turcs contre les Kurdes.

Les terriens sont malades. En Allemagne, résurgence du terrorisme d'extrême droite. Principal suspect un membre de la mouvance néonazie d' un attentat contre une synagogue causant  la mort de plusieurs personnes. A Paris, la clé USB retrouvée dans le bureau de Mickaïl Harpon, fonctionnaire-terroriste de la préfecture de police de Paris ayant tué quatre de ses collègues, alimentent les spéculations par son contenu. Enfin après les ruades sanglantes des hommes et des pays comme si cela ne suffisait pas, il y a les meurtres des déséquilibrés lesquels comme dans les films d'horreur tuent, dépècent et brûlent leur victime, quand ils ne la mangent pas. Et les problèmes qu'engendrent le climat.

Alors oui nous sommes encore heureux en Polynésie.  Edouard Fritch règne en maître sur ses adhérents politiques et autres citoyens mais défend avec chaleur à l'ONU notre liberté, Gaston Flosse se prépare à attaquer le bastion de Michel Buillard   lors des élections municipales et de détrôner celui qui l'occupe " il s'est assez reposé ! " a laissé tomber Flosse dans une réunion et d'ajouter en plagiant Teva Rohfritsch " ça suffit,!" et d'ajouter : il y a beaucoup de choses à améliorer et à faire à Papeete surtout quand je tourne dans les quartiers,que je vois ce que je vois , que j'entends ce que j'entends et que le maire ne voit pas, n'y n'entend pas" !

Quant à Oscar Temaru, président du Tavini, il relance son désir de faire venir "les meilleurs médecins du monde, les Cubains" ( c'est leur réputation) afin de s'installer  en Polynésie où les déserts médicaux sont nombreux et pénalisants comme on vient de le constater une fois encore. Dans la foulée de son annonce il n'a pas manqué de lancer "un coup de pied de l'âne" à l'Etat en relevant que celui-ci pouvait bloquer les visas des médecins à venir. Mais qui donc lui met toujours des bâtons dans les roues ? Dans le cas présent ce serait encore l'Etat !!! Que va faire le nouveau qui n'est plus nouveau haut commissaire ? Ah...Maohi Nui n'est pas pour demain...Reste que nos projets et nos soucis sont mineurs par rapport à ceux mortifères du reste du monde, alors saluons le retour du nouveau président de la Chambre territoriale des comptes Jean Luc Le Mercier ( énarque) qui a poussé le ballon de son enfance à Taravao. La Polynésie même à tout quand on veut.

 

 

La France va être le 1er pays de l’UE à utiliser la reconnaissance faciale dans ses services publics

Un dispositif réclamé par le ministère de l'Intérieur qui verra le jour en novembre

Le saviez-vous ?

En 2011 les pays les plus peuplés étaient : la Chine, l'Inde et les Etats Unis

En 2050 l'Inde dépasse la Chine et la Chine dépasse les USA

Un humain sur 7 vit en Afrique.

5,3 milliards d'humains sont abonnés à un téléphone cellulaire et chaque seconde il y a sur terre 5 naissances et 2 décès.

 

 

Mardi 8 octobre 2019 ( lire ci-dessous l'allocution à l'ONU du président Fritch)

Editorial

Les secrets de polichinelle...

Ne pas évoquer la tuerie de la préfecture de police à Paris dans nos colonnes serait une faute. Mais il y a tant à dire sur ce drame ayant provoqué une véritable onde de choc dans les rangs des policiers. Depuis jeudi la DGSI fait tomber le voile par morceaux de cet agent administratif qui officiait dans le service informatique haut niveau de la direction du renseignement de la préfecture. Le terroriste ne pouvait trouver mieux. Il n'y a qu'en France que l'on place un homme avec un couteau dans un service où il peut trouver tout ce dont il a besoin sans que personne ne se doute que cet agent radicalisé va tout d'un coup assassiner  des collègues  avec lesquels il travaillait au quotidien, plaisantait, riait comme tout un chacun..  Service qui aurait dû être surveillé par les temps qui courent notamment concernant ce qui semble bien être un boulevard pour les malveillants sur "les secrets de polichinelle" à la direction du renseignement. A croire qu'on rentre dans un service au top niveau du secret comme dans du beurre car cet agent ne s'est pas radicalisé du jour au lendemain. Ou alors il était très fort.

 Pour avoir confirmation que cet individu projetait d'autres méfaits, les enquêteurs ont retrouvé une clé USB à son domicile contenant les fichiers informatiques non seulement sur tous ses collègues mais aussi des videos de propagande de Daech. Enorme défaillance des services de renseignement. Reste à savoir si ces informations ont déjà été retransmises à des tiers de sa mouvance, question gravissime ou s'il comptait s'en servir....

Mais on tremble de savoir qu'un agent -( terroriste) disposait des plus hauts niveaux d'habilitation de la préfecture. Enquête ou pas ? Cela veut dire quoi ? Mais qu'il avait la capacité de tout savoir sur les agents avec lesquels il travaillait au quotidien, plus les citoyens visés. Une bombe ambulante à la sauce salafiste avec failles au plus haut niveau de l'Etat, ministre, préfet etc... Etait-il un super espion, ou le service en question n'était-il  pour le djiadiste qu'une source continue de renseignements dans laquelle il n'avait qu'à puiser ce dont il avait besoin pour frapper. Reste aussi à savoir s'il travaillait seul ou s'il recevait des ordres ayant été peut-être placé spécialement dans ce service où les cibles, ne pouvaient lui échapper.

Tremblez vraiment bonnes gens, les services les plus dangereux de l'Etat ne sont qu'un gruyère. Il aura fallu quatre morts, quatre familles endeuillés pour le découvrir. Aujourd'hui c'est le branle bas de combat. Mais il est triste d'avoir, encore une fois, la confirmation d'un drame pour faire ce qu'il faut, afin que cela n'arrive pas. ChB

 

 

Migrants: Pourquoi l'Allemagne accueille à bras ouverts les migrants

IMMIGRATION Des milliards débloqués, des milliers de migrants accueillis, l’Allemagne se démarque en Europe par sa politique migratoire généreuse… —20minutes

 

Des réfugiés installés à table dans un hall à Munich, en Allemagne le 7 septembre 2015.

Des réfugiés installés à table dans un hall à Munich, en Allemagne le 7 septembre 2015. — AFP

Un eldorado pour beaucoup de réfugiés. Une chancelière décrite comme Mère Teresa par certains migrants. L’Allemagne s’apprête à accueillir 800.000 demandeurs d’asile en 2015, quand la France n’en attend que 60.000. La nuit dernière, le pouvoir a débloqué 6 milliards d’euros pour les réfugiés. Pourquoi l’Allemagne se montre aussi accueillante ?

 

Des besoins démographiques

La question démographique s’avère primordiale pour expliquer cette politique d’accueil. La dénatalité allemande pose problème : en 2060, les plus de 65 ans atteindront presque le tiers de la population. « L’Allemagne va avoir un problème de financement des retraites, souligne Sylvain Fontan, économiste. Cette vague de migrants peut être une partie de la solution a fortiori si les personnes qui s’installent sont qualifiées ou qualifiables. »

Une économie favorable

La première économie d’Europe, avec un taux de chômage à 6,2 %, aura peu de difficulté à absorber des centaines de milliers de nouveaux travailleurs. Le marché de l’emploi a même besoin de main-d’œuvre dans certains domaines, comme la santé ou l’hôtellerie. « L’Allemagne est un pays exportateur, notamment dans l’industrie, rappelle Sylvain Fontan. Elle doit se préparer à renouveler les seniors dans la manutention, l’ingénierie. D’ailleurs, elle attire déjà des jeunes Grecs ou Espagnols diplômés depuis 2008. »

Les liens avec la Syrie

« Il existe des liens anciens entre la Syrie, qui était dans l’orbite soviétique, et l’Europe de l’Est, précise l’historien. Il y a d’ailleurs eu des immigrés syriens dès les années 1950 », souligne Serge Cosseron, historien de l’Allemagne. Autre fait marquant : « L’Allemagne n’ayant pas de force militaire, elle ne peut envoyer des troupes en Syrie, analyse l’historien. Elle amplifie donc son rôle civil dans la participation de l’Europe contre le terrorisme djihadiste au Moyen-Orient. »

Des vagues de migrants récentes

Si la repentance collective d’un pays encore marqué par la culpabilité liée au nazisme ne convainc pas Serge Cosseron, il associe cette politique d’accueil à l’histoire plus récente. Les Allemands ont fait face à un important déplacement des populations au moment de la réunification en 1989. « Mais ce pays est également habitué à recevoir des migrants, notamment après les guerres en ex-Yougoslavie. L’Allemagne dispose d’un réseau alternatif, religieux à travers une église protestante forte, qui explique que cette solidarité soit plus visible qu’ailleurs. En France, aucune migration n’a atteint les 100.000 personnes depuis le rapatriement des Français d’Algérie en 1962. »

Une manière de redorer son blason

L’image de ce pays souvent critiqué pour sa rigidité s’est totalement transformé ces dernières semaines. « L’Allemagne veut se démarquer de la politique de la Hongrie qui se rapproche de la discrimination raciale, explique Serge Cosseron. Cette générosité peut être une manière de se dédouaner après la rigidité dont certains l’accusent dans la renégociation de la dette grecque. »

Une moins grande poussée de l'extrême droite

Si des incidents, comme des incendies de foyers de migrants et manifestations de Pegida dévoilent une ambivalence des Allemands vis-à-vis des migrants, la poussée de l’extrême droite n’a pas la même force qu’en France. « Si on s’appuie sur les chiffres de l’électorat du Front national, entre 25 et 30 % des Français voient l’immigration comme un danger, rappelle Serge Cosseron. En Allemagne, cette proportion ne dépasse pas les 6 %. Les dirigeants français sont plus bloqués par cette poussée de l’extrême droite. »

Et pour Sylvain Fontan, économiste, la politique d’intégration explique aussi les moindres réticences allemandes. « En France, avec le droit du sol, un enfant né en France neuf mois après l’arrivée de ses parents obtiendra de facto la nationalité française, alors qu’en Allemagne, où prévaut le droit du sang, des familles turques qui vivent en Allemagne depuis des générations ne sont toujours pas allemandes. La question de l’accès au droit de vote s’avère plus problématique en France qu’en Allemagne.

 

 

 

Classe de défense

Le Polynôme académique de Polynésie française organise la signature d’une convention « classe de défense et de sécurité globale » entre le collège du Taaone et le Régiment d’Infanterie de Marine du Pacifique-Polynésie  Placées sous l’égide du Polynôme académique de Polynésie française, une convention « classe de défense et de sécurité globale » sera signée le vendredi 11 octobre 2019 entre le commandant en second et le principal du collège du Taaone, respectivement le  lieutenant-colonel Gasc et monsieur Pascal Coupat.

 Cette convention sera également signée par la ministre de l’éducation, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, par le secrétaire général du vice-rectorat, Stéphane Le Ray, par le commandant supérieur des forces armées en Polynésie française, le contre-amiral Laurent Lebreton et par la présidente de l’association régionale de l’Institut des hautes études de défense nationale, Alix de la Marnière.

 

Pourquoi les gilets jaunes

Voila comment est née la crise des gilets jaunes:

CONTRÔLE TECHNIQUE + 23%
TIMBRES + 10%
MUTUELLE + 5%
BONNEMENT VELIB' + 30%
PV PARKING + 130 %
CSG. + 2,1% et pire encore pour les retraités
CARBURANT. + 12%
ASSURANCES. + 5%
 ABONNEMENT BUS. + 3%
 FRAIS BANCAIRE. + 13%
GAZ. + 7%
EDF + 5.8% en juin
TABAC. + 7%

ALORS QU'ON AURAIT PU COMMENCER PAR :-

Supprimer le Paiement des Frais d'Obsèques aux Députés, leur Femme et Enfants.
Supprimer l'Aide Médicale d’État coûtant 3 milliards par an pour
les Réfugiés. AME) + ATA + CMU + RSI etc.
Diminuer drastiquement les Effectifs du Sénat. Réduire le nombre de Ministres et Secrétaires d’État.
Réduire de plus de la moitié les Députés (200 suffiraient) ainsi que les Elus des Collectivités Territoriales et les Conseillers Régionaux.
Installer un pointage à l'Assemblée Nationale afin que chaque Député ne soit payé qu'en fonction de sa Présence.(pas de son
Travail faut pas rêver)
Interdire réellement le Cumul des Mandats et le Cumul des Retraites.
Retraite limitée à 10000 € ne tenir-compte que du seul dernier échelon franchi, comme pour les autres Français !
Pour les Non-Réélus, (y compris les anciens Présidents) supprimer Protections policières, Chauffeurs et autres Avantages.
Et avant de "quitter le Navire" interdire la distribution de postes tous azimuts aux copains pour les planquer gratuitement
Réduire le nombre de Parlementaires Européens, et la masse de Fonctionnaires aux Responsabilités fantômes avérées et autres "Conseillers" qui n'en ont que le nom sans rien faire !
Suppression de la CMU à certaines Catégories
Stopper le Versement des Retraites à l'étranger, sans vérifier que les personnes soient toujours vivantes (!).
On exige bien un Certificat de Vie pour les Français, il doit en être de même pour les étrangers
Obligation de se présenter dans les Consulats et signer un Registre d’Attestation (Problème dénoncé à maintes reprises par la
Cour des Comptes). Le Maghreb étant le plus grand Bénéficiaire.
Suppression des Retraites versées aux étrangers arrivant en France à 65 ans Sans jamais avoir cotisé un Centime !( 1 157 €)
alors que certains de nos Retraités touchent 300 à 400 €..

Une ignominie, quand des Français de Souche se tuent parce qu'ils n'arrivent plus à payer leurs factures après avoir cotisé pour la plupart 44 ans.

Réduction drastique du train de vie de toutes les "soit disant  Élites".Leurs vies dans nos Palais nous coûtent une fortune et les rendent
rapidement déconnectés du réel : trains de vie insensés avec Cuisine 4 Étoiles, Bouquets de Fleurs de Concours, Décorations
 intérieures revisitées selon leurs Caprices, etc, etc, etc. (la simplicité est très bien vécue chez nos Voisins). Toutes ces
 Économies donneraient un sérieux coup de pouce au Désendettement de la France qui vit actuellement sur un Volcan et rendraient nos
Élus solidaires des Efforts qu'ils imposent aux autres.

Et les rémunérations portiers (dits huissiers) des assemblées qui s’élèvent  à 6 000€/mois +indemnités de logements +multiples primes à ne pratiquement rien foutre…etc..etc. "Trop de peignent culs gagnent trop de pognon".

 


 

 

ALLOCUTION DU PRESIDENT DE LA POLYNESIE FRANCAISE

ASSEMBLEE GENERALE DE LA 4ème COMMISSION DE L’ONU

8 OCTOBRE 2019

 

 

Excellente allocution du président à la 4ème commission de l'ONU 

Monsieur le Président,

Mesdames et messieurs les ambassadeurs,

 Je suis président de la Polynésie française depuis septembre 2014.

Je souhaite vous rappeler que mon pays compte 118 iles, dont 80 habitées par 270.000 habitants éparpillés sur un territoire grand comme l'Europe.

Nous disposons de 50 aéroports qui désenclavent nos îles.

Chaque ile dispose d'un centre de santé, d'une école, d'une mairie.

Notre pays dispose des infrastructures de télécommunications couvrant tout le territoire par des réseaux de fibre optique, câbles sous-marins et satellitaires.

En mai 2018, la Polynésie française a tenu ses élections générales, fixées tous les 5 ans. C’est une élection au suffrage universel totalement démocratique.

 

La liste autonomiste que j’ai menée, a largement gagné les élections.

 Je suis à la tête d’une majorité qui rassemble les deux tiers des élus au sein de notre assemblée législative, soit 39 Représentants élus sur une assemblée totalisant 57 élus. J’ai un nouveau mandat de 5 ans.

 Mesdames et messieurs les ambassadeurs, je suis démocratiquement élu.

 J’ai gagné des élections générales démocratiques sous le contrôle de représentants du Forum des Iles Pacifique.

 En mai 2018, lors de ces mêmes élections générales, le parti indépendantiste que vous entendrez  tout à l’heure comme pétitionnaire, et qui fait propagande pour la décolonisation de la Polynésie française, a recueilli 23,1 % des électeurs.

 De ce fait que nul ne peut contester, ma victoire aux élections confirme la volonté du peuple polynésien de ne pas modifier le cadre institutionnel de la Polynésie française. C’est une volonté claire et démocratique, exprimée par une majorité Polynésiens.

 Cette honorable 4ème Commission de l’ONU doit reconnaître cette réalité sans état d’âme et sans jugement dogmatique.

 80 % de la population vivant en Polynésie française est autochtone. Les Polynésiens sont présents dans tous les rouages économiques, sociaux et politiques de la Polynésie française. Les Polynésiens dirigent et gèrent leur propre pays. Le destin de la Polynésie française est bien entre les mains des Polynésiens.

 

La Polynésie n’est pas une colonie qu’il faut décoloniser.

 

 

Aujourd’hui, mon peuple désire rester dans la Nation française avec un statut particulier de large Autonomie.

 

Aussi, au nom de la majorité des électeurs Polynésiens, au nom des principes de la démocratie, au nom de la paix, je vous pose solennellement la question : quel intérêt social, éducatif, culturel, y a-t-il pour mon peuple de rester inscrit sur la liste des pays à décoloniser ?

Cela va-t-il créer plus d’emplois pour nos jeunes ? Cela va-t-il réduire la pauvreté pour certains d’entre nous ?

 Pour ma part, je n’y vois aucun intérêt.  

Pour conclure, je voudrais aussi interpeller mes amis du Pacifique afin qu’ils soutiennent ma position. Mon pays est membre du Forum des Iles du Pacifique et qu’à ce titre, il est incohérent de dire, ici devant l’ONU, que mon pays est à décoloniser alors que vos états respectifs que vous représentez, me considèrent comme leur égal.

 Aussi, je vous demande respectueusement, chers membres de l'Assemblée Générale des Nations Unies, de retirer la Polynésie française de la liste des pays à décoloniser.

 Je vous remercie de tenir compte de cette requête solennelle.

 

 

 

 

 

 

 

Décision de l’Autorité de la concurrence relative à la régulation économique outre-mer : vers une baisse des monopoles dans les territoires

Paris, le 8 octobre 2019 – Annick Girardin, ministre des outre-mer, tient à souligner la portée et les effets concrets de la décision de l'Autorité de la concurrence qui vise à limiter les effets de situations de monopole en Martinique, Guadeloupe, Guyane et à La Réunion. Cette décision est prise en application de la loi du 20 novembre 2012 relative à la régulation économique outre-mer, portée par Victorin Lurel lorsqu’il était ministre des outre-mer.

L’autorité sanctionne les entreprises Procter & Gamble, Coty et Chanel ainsi que leurs grossistes-importateurs pour avoir mis en place des accords exclusifs d'importation dans la distribution de parfums et cosmétiques.

Cette décision intervient alors que le Gouvernement poursuit son action en faveur de la lutte contre la vie chère dans les territoires ultramarins. Lors du 2e Comité interministériel aux outre-mer du 18 septembre 2019, le Gouvernement a notamment annoncé la désignation de référents « vie chère » au sein des Direction des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi et le lancement d’une consultation auprès des plateformes de e-commerce pour favoriser le recours aux plateformes de réexpédition et permettre aux ultramarins d’éviter le cumul de la TVA à 20 % (qui s’applique dans l’hexagone), de l’octroi de mer et parfois d’une TVA locale supplémentaire.

De plus, deux groupes de participation citoyenne, dont les membres ont été tirés au sort, sont désormais associés aux travaux des Observatoires des prix, des marges et des revenus (OPMR) en Martinique et à La Réunion.

« La lutte contre la vie chère passe d'abord par le développement de l'emploi dans les territoires, mais aussi par l’application rigoureuse de la réglementation en matière de concurrence aux entreprises privées», déclare Annick Girardin, ministre des outre-mer. « La situation économique est véritablement en train de changer dans nos territoires : les outre-mer ne sont pas des

 

 

Hollande et Valérie Trierweiler Rattrapés par le passé

| dimanche 6 octobre 2019 JDD

Jacqueline Chabridon, maîtresse de Jacques Chirac de 1975 à 1976, n’a pas seulement failli faire voler en éclats le mariage de l’ancien président avec Bernadette Chirac. Bien des années plus tard, la journaliste a été aussi mêlée à la rupture d’un autre couple présidentiel, celui formé par François Hollande et Valérie Trierweiler.

Jacqueline Chabridon restera dans les mémoires comme la femme qui a fait trembler BernadetteChirac. En décembre 1974, Jacques Chirac, qui accumule les aventures extra-conjugales, croise la route de la jolie journaliste de 35 ans. Leur histoire se noue autour d’une tête de veau et s’ensuit une histoire passionnée, jusqu’à ce que Jacques Chirac, rattrapé par son ambition politique, décide d’y mettre un terme en 1976. Pour la jeune femme,à qui l’ancien président avait confié vouloir quitter Bernadette Chirac, la rupture est si brutale et douloureuse qu’elle tente de mettre fin à ses jours.

Après cette épreuve, Jacqueline Chabridon se reconstruit aux côtés d’Alain Fernbach, dont elle divorce cependant quelques années plus tard, avant de se remarier avec le professeur Olivier Lyon-Caen en 1996. Ironie du sort, le célèbre neurologue n’est autre que le spécialiste qui a soigné Jacques Chirac par le passé… Double ironie du sort, plus cruelle encore, la journaliste est à nouveau plongée, à travers son mariage, dans l’intimité d’un autre couple présidentiel, celui de François Hollande et de Valérie Trierweiler. Et ce, près de quarante ans après sa liaison avec Jacques Chirac.

Cette révélation, c’est William Massonneau, le frère de Valérie Trierweiler, qui en est à l’origine. Dans une interview accordée à la version espagnole de Vanity Fair, relayée par Le Figaro, ce dernier raconte comment, en 2014, le professeur Olivier Lyon-Caen a joué un rôle crucial le jour où les photos de François Hollande en compagnie de Julie Gayet, qui révélaient leur liaison, ont été publiées par Closer. Alors conseiller santé du président, le neurologue aurait été appelé tôt le matin de ce jour fatidique pour se rendre à l’Élysée et « exfiltrer » discrètement Valérie Trierweiler, apparemment au plus mal, vers l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Une situation qui a dû rappeler de douloureux souvenirs à Jacqueline Chabridon, mêlée bien malgré elle à cette histoire.

 

 

 

Assemblée nationale : voyages, hôtels, parkings… les députés à la diète

Selon un document confidentiel, (ça existe ?) les élus et les fonctionnaires du Palais Bourbon se sont serré la ceinture. Mais le plus dur reste à faire.

Les dépenses de tous les élus de l’Assemblée ont été passées au crible au nom « de l’exigence d’exemplarité», souligne Florian Bachelier, député LREM d’Ille-et-Vilaine et premier questeur.

Les dépenses de tous les élus de l’Assemblée ont été passées au crible au nom « de l’exigence d’exemplarité», souligne Florian Bachelier, député LREM d’Ille-et-Vilaine et premier questeur. LP/Jean Nicholas Guillo.

 

 Relevé dans le Parisien

Il n'y a pas de petites économies pour les députés et les fonctionnaires de l'Assemblée nationale. Les murs de l'Hôtel de Lassay, siège du président du Perchoir, retentissent encore du tintamarre de l'affaire Rugy, le prédécesseur de Richard Ferrand à ce poste, de ses homards géants et dîners de la Saint-Valentin … Des faits, toutefois, sur lesquels François de Rugy s'est expliqué.

Voilà deux ans qu'avec la foi du charbonnier, la nouvelle majorité – appuyée par les partis de l'opposition – s'est lancée dans une opération « vérité » et une politique de rationalisation des dépenses de ce temple de la démocratie. « Les questeurs de l'Assemblée nationale se sont efforcés de contenir certaines dépenses, d'ajuster les prévisions des charges parlementaires tout en maintenant l'effort d'investissement sur les moyens des députés et de leurs équipes », explique Florian Bachelier, député LREM d'Ille-et-Vilaine et premier questeur, reconduit largement dans ses fonctions il y a quelques semaines.

 Selon un document que nous avons pu nous procurer, tous les postes ont été passés au crible au nom, comme le martèle l'élu breton, « de l'exigence d'exemplarité nécessaire pour redonner du crédit et du sens à l'action publique ». Autodiscipline des députés, réduction voire suppression de certains privilèges historiques et plus vraiment justifiés décidées en début de législature…

Réduction du train de vie de l'Assemblée

Les députés, tout d'abord, se sont mis au régime : moins de voyages et de déplacements (- 1 million d'euros par an), économies de chambres d'hôtel pour les députés non parisiens (3,6 millions d'euros depuis 2018), suppression des billets de train des députés honoraires (400 000 euros/an), suppression des frais funéraires (380 000 euros/an) et des places de parking (248 000 euros/an)…

La suppression de l'IRFM, l'indemnité représentative de frais de mandat au profit de l'AFM, l'allocation de frais de mandat, mieux contrôlée, a permis une économie de plus de 3,2 millions d'euros par an. Mais attention : si les députés semblent ne pas avoir encore consommé la totalité de l'enveloppe qui leur a été attribuée en 2017, année de leur élection, ils peuvent encore reporter ces sommes autorisées d'ici à la fin de la législature soit en juin 2022.

La « Maison Assemblée nationale » a, elle aussi, réduit son train de vie : économies sur la location-maintenance de machines à affranchir et de l'approvisionnement en papeterie (2,8 millions d'euros), suppression des amendements papier (55 000 euros/an), baisse de la subvention au comité de l'arbre de Noël (50 000 euros/an) et des prestations de comptes-rendus de séances (20 658 euros/an), diminution des frais de tenue de comptes des groupes politiques (10 500 euros/an)…

Plus de 500 millions d'euros…

C'est toutefois un vrai travail de Titan que livrent les questeurs, les administrateurs et les services de la présidence de l'Assemblée nationale. Ce n'est pas en quelques mois qu'on fait changer de cap à un paquebot dont le budget pèse plus de la moitié d'un milliard d'euros. D'autant plus que le Palais Bourbon, un des plus anciens « sites » de la République, nécessite des travaux importants qui devraient augmenter encore de près de 40 % entre 2019 et 2020.

Une réorientation d'autant plus compliquée à opérer que l'Assemblée vient seulement d'entrer dans l'ère moderne de la gestion avec la mise en place, il y a quelques mois à peine, d'une direction des achats, le lancement d'un diagnostic immobilier et d'une programmation pluriannuelle des travaux.

Autres chantiers prochainement ouverts : les retraites des fonctionnaires dont la gestion devrait être « sortie » du budget de l'Assemblée et la réforme du statut de la fonction publique parlementaire. D'ici à la fin de l'année, des négociations vont être lancées, sur les rémunérations, la gestion des carrières. Entre le 1er juillet 2017 et le 1er juillet 2019 : 101 postes de fonctionnaires ont été supprimés générant ainsi une économie de 3,46 millions d'euros par an. Alors que 27 contractuels ont été embauchés.

« Comme l'année dernière, nous ne demanderons pas un euro de plus au budget de l'Etat et donc à nos concitoyens », insiste Florian Bachelier. Depuis 2012, la dotation de l'Etat n'a pas varié : 517,89 millions d'euros. Mais à force de puiser quelque 40 millions d'euros chaque année (47 millions prévus en 2019 et 48,5 en 2020), les réserves, d'environ 310 millions d'euros auront bientôt vécu…

Des comptes plombés par les retraites

C’est l’une des causes principales du trou financier de l’Assemblée nationale : les effets pervers de la réforme des retraites votée en 2017 et entrée en vigueur le 1er janvier 2018. Bien avant les fonctionnaires et les autres régimes autonomes ou spéciaux, les députés ont déjà voté la fin de leurs avantages particuliers. Mais cette réforme coûte cher car elle s’applique en deux temps. La réduction de l’assiette des cotisations, soit les recettes payées par les députés, est d’ores et déjà mise en œuvre. Alors que la baisse des pensions (soit les dépenses) prévue dans la réforme ne touchera que les futurs retraités.

Selon nos informations, les pouvoirs publics, les questeurs et la présidence de l’Assemblée nationale pourraient « externaliser » la gestion du régime de retraites des élus et des fonctionnaires (ainsi peut-être que celle de l’assurance chômage) et la confier à la Caisse des dépôts. Le transfert de l’ensemble du régime à l’institution publique est également à l’étude. « Ce serait la seule façon de sortir de l’ornière les comptes de l’Assemblée », estime un proche du dossier. Il est vrai que le déficit chronique des retraites a coûté à l’Assemblée, environ 57,5 millions d'euros l’an dernier. Autant de pistes que pourraient suivre à leur tour les sénateurs… s’ils le veulent bien.

 

 

Dans l’enfer des camps de migrants surpeuplés aux portes de Paris

Ce sont presque 3000 émigrés qui s’entassent au nord de Paris et à Saint-Denis (93). Désarmés, les bénévoles attendent beaucoup du débat sur l'immigration qui se tient ce lundi à l'Assemblée nationale.

Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 25 septembre 2019. L’avenue du Président-Wilson est aujourd’hui bordée de 261 tentes de migrants.

Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 25 septembre 2019. L’avenue du Président-Wilson est aujourd’hui bordée de 261 tentes de migrants. LP/Olivier Arandel

Par Aurélie Foulon avec O.D

« Une situation cataclysmique. » Samuel Coppens, porte-parole de la fondation de l'Armée du salut, n'a pas de mots assez forts pour décrire l'enfer que vivent migrants et riverains du nord parisien jusqu'à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). « Même en 2015, au plus fort de la crise migratoire, nous n'avons jamais eu un pic aussi important. »

Tous les acteurs associatifs présents sur le terrain sont unanimes : ils sont entre 2500 à 3000 personnes, hommes pour la plupart mais aussi femmes et enfants, à s'entasser sous le périphérique entre les portes de la Chapelle (XVIIIe) et d'Aubervilliers (XIXe), dans des tentes fournies par les associations ou des baraquements de fortune. Ou au grand jour avenue du Président-Wilson à Saint-Denis.

Dans l’enfer des camps de migrants surpeuplés aux portes de Paris

« Ce sont des conditions abominables, nous sommes dans une situation explosive, y compris pour les habitants, les riverains et les commerçants qui doivent supporter cette réalité au quotidien », poursuit le responsable associatif.

 

NB / Que fait l'Allemagne de ses migrants ?

 

 

 

 

 

 Lundi 7 octobre 2019

 Editorial

" Dans cette belle équipe de la DSFE " a déclaré la ministre Isabelle Sachet " nous avons mis de la cohésion" Ah bon ?! Sauf que personne n'y croit et c'est la rébellion dans ce service !

Il est doux de rêver sur un lit de promesses floues pour se reposer du surmenage qu'entraîne un manque crucial d'effectifs,et de formation à moins d'embaucher n'importe qui, n'importe comment, pour occuper des fonctions difficiles. Et quand de bons candidats sont là et attendent, le service n'arrive pas à recruter. Pourquoi ? Réponse : Pour des raisons qui nous échappent !"

Sachez que le gouvernement fait ce qu'il veut quand il veut. Il ne voulait plus de Christiane AH-Scha pourtant soutenue par plus d'une centaine d'agents de service, car il avait  dans sa manche sa propre candidate Valérie Hong Kiou. Et comme le gouvernement fait ce qu'il veut, cette personne certainement très bien par ailleurs, a été nommée par arrêté en conseil des ministres, le 1er octobre. Adieu Christiane ! L'excuse dans ce cas là est toujours la même, c'est si facile, "perte de confiance" malgré l'avis quasi général dans le service de l' engagement de la balayée d'un trait de plume, sincère, quotidien et bienveillant, de tous les usagers et de ses collègues de la DSFE. Mais car il y a toujours un mais, ce que dénonce pratiquement tous les services du territoire c'est évidemment le manque de moyens humains  qui entraîne comme dans la police nationale à Paris un  "burn out", "stress professionnel "etc. pouvant se terminer très mal.

Faut-il croire que ce gouvernement n'est pas capable de gouverner ? Ne dit-on pas dans le milieu autorisé que des postes ne sont pas pourvus, non pas manque de candidats mais parce que les dossiers restent bloqués dans les ministères malgré des postes vacants. Dans ce cas là pourquoi ne pas recruter ? Réponse " Oui nous avons les candidats mais on ne peut pas recruter pour des raisons qui nous échappent et que l'on ne nous donne pas, les postes vacants sont là !"

Pourquoi dans ces conditions perdre son temps à faire des audits ,comme celui de 2017 conduit par la Direction de la "Modernisation des réformes de l'administration" sur le fonctionnement justement de la DSFE qui évaluait à l'époque son urgent besoin de travailleurs sociaux à 80 agents de terrain supplémentaires aux 95 en poste. La population grandit et le surmenage des agents suit.

Mais il faudrait aussi arrêter de mettre copains et copines à des postes clés qui ont la mission de dire quand rien ne va plus  " je vous soutiens" , les choses vont s'arranger. Mais elles ne s'arrangent pas, elles s'enveniment comme les blessures mal soignées Le problème c'est que l'histoire est pratiquement la même dans tous les services si l'on en croit un éminent syndicaliste et que rien ne s'arrange, bien au contraire. Le gouvernement va donc embaucher à tour de bras du personnel, compétent ou pas, et qu'importe le planning annuel de recrutement en accord avec le ministère de tutelle de la DSFE. Isabelle Sachet avec  une assurance que donne sa fonction a notamment déclaré : " S'ils veulent me voir, ma porte est ouverte". On est ministre ou on ne l'est pas!

 

 

La loi sur le secret des affaires « est faite pour cadenasser des secrets illégitimes », dénonce Edwy Plenel

 Point de pressions: le secret des affaires empêche-t-il les journalistes d'enquêter? — 20 Minutes

« Il n’est pas question de réduire en quoi que ce soit la liberté de la presse » assurait Emmanuel Macron en 2015, alors jeune ministre de l’Economie. Pourtant, quatre ans plus tard, la loi sur la protection du secret des affaires suscite toujours autant d’inquiétudes.

Ce texte, qui transpose une directive européenne sur la protection des savoir-faire et des informations commerciales, a pour objectif de protéger les entreprises contre l’espionnage industriel, et contre un éventuel pillage d’innovations. Mais il est aussi vivement critiqué par ses détracteurs comme une atteinte à la liberté d’informer.

Des secrets « illégitimes »

Le directeur de la publication de Mediapart, Edwy Plenel, est formel : « Cette loi est faite pour cadenasser des secrets illégitimes ! ».

La loi sur la protection du secret des affaires définit comme illicite « l’accès non autorisé à tout document, objet, matériau, substance ou fichier numérique qui contient le secret ou dont il peut être déduit, ou bien d’une appropriation ou d’une copie non autorisée de ces éléments ». Ce qui signifie concrètement qu’un lanceur d’alerte, ou un journaliste enquêtant sur une entreprise pourrait être poursuivi devant la justice par cette même entreprise.

Les poursuites judiciaires ne sont pas les seuls moyens de freiner le travail d’investigation des journalistes. En novembre 2018, le journal le Monde rapportait que l’un de ses journalistes s’était vu interdire l’accès à certains documents lors de l’enquête «Implant files», au nom de la loi sur la protection des affaires.

« Le secret d’une entreprise ne doit pas couvrir un délit commis par l’entreprise, martèle Edwy Plenel. Si une entreprise cache le fait que certaines de ses activités sont dangereuses pour la santé, (…) il est légitime de le révéler ».

La loi de 1881, de moins en moins protectrice ?

Alors que la loi sur la protection du secret des affaires semble renforcer la puissance des entreprises et leur garantir une sécurité (presque) totale, la loi de 1881, protégeant le travail des journalistes, pourrait avoir perdu de sa valeur. Ce texte voté sous la IIIe République, garantit notamment la protection du secret des sources des journalistes « dans l’exercice de leur mission d’information du public ». Mais est-il toujours respecté ? En mai 2019, la journaliste Ariane Chemin, à l’origine des révélations sur l’affaire Benalla a été convoquée par la Direction générale de la sécurité intérieure. « Ils m’ont posé beaucoup de questions sur la manière dont j’avais vérifié mes informations, façon indirecte de m’interroger sur mes sources », explique la journaliste.

Deux mois plus tôt, deux magistrats du parquet de Paris accompagnés d’enquêteurs avaient alors tenté de perquisitionner les locaux du journal, à la suite de la publication d’enregistrements d’Alexandre Benalla, mais les journalistes présents avaient refusé. Une tentative de perquisition qui, selon Edwy Plenel, cache un seul objectif : « Porter atteinte à nos sources, faire peur à nos sources, pour dire “Vous voyez, vous n’êtes pas en sécurité à Mediapart" ».

Plus récemment une déclaration de la ministre de la Justice, Nicole Belloubet a mis le feu aux poudres. Dans une interview accordée au JDD en juin 2019, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet avait évoqué la possibilité de sortir de la loi de 1881 l’injure et la diffamation, pour les faire entrer dans le droit pénal. Face à ces inquiétudes, la ministre a réaffirmé qu’elle ne souhaitait pas modifier cette loi.

 

 

Ouverture d’une enquête suite au décès du nourrisson

 Le Président Edouard Fritch a confié à l’Agence de régulation de l’action sanitaire et sociale (ARASS) le soin d’ouvrir immédiatement une enquête afin de faire toute la lumière sur les circonstances et les responsabilités éventuelles qui ont pu présider au décès tragique d’un nourrisson de trois mois au cours de son évacuation sanitaire depuis l’île de Ua Pou vers Nuku Hiva et le Centre hospitalier de Taaone à Tahiti, ce dimanche 06 octobre.

 Le Président compatit à la douleur qui frappe les parents et la famille de l’enfant.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

C’est avec une très grande tristesse et la plus vive émotion que nous avons appris le décès soudain du jeune HOANE KOHUMOETINI âgé de 3 mois survenu dimanche après midi des suites d’une infection pulmonaire.

En qualité de rapporteures de la mission d’information portant sur les conditions de prise en charge des patients bénéficiant d’une évacuation sanitaire inter-îles actuellement en cours à l’assemblée de la Polynésie française, nous tenons à présenter au nom des membres de la mission d’information nos plus sincères condoléances à tous les membres de sa famille.

Malheureusement ce drame témoigne, une fois de plus, de la nécessité absolue de mener ces travaux sur un sujet vital très attendu par toute la population des archipels auquel nous nous attachons à apporter des solutions pour y remédier.

Initiée il y a plus de deux mois mais envisagée depuis près d’un an, nous tenons à souligner que la mission d’information met actuellement tout en oeuvre pour redéfinir l’organisation de l’aide médicale d’urgence et la prioriser sur tous les transports sanitaires existants afin que plus jamais de tels événements puissent survenir dans de telles conditions au Fenua.

Sylvana PUHETINI et Eliane TEVAHITUA

 

 

Entretien avec Miroslav Jenca, sous-secrétaire général des Nations Unies

 Le Président Edouard Fritch s’est entretenu, lundi, au siège des Nations Unies, à New York, avec Miroslav Jenca, sous-secrétaire général aux affaires politiques. Le Président était notamment accompagné, pour cet entretien, du Vice-Président, Teva Rohfritsch.

 Le sous-secrétaire général, avec qui le président Fritch avait déjà eu l’occasion de s’entretenir il y a un an, à New York, assure la supervision des divisions du département des affaires politiques, qui sont en charge de l’Europe, des Amériques, de l’Asie mais également du Pacifique. Le président a ainsi pu faire le point sur l’avancement de différents dossiers depuis leur précédent entretien.

 Il a ainsi été question de la lutte contre les effets du réchauffement climatique, sujet sur lequel le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, s’est beaucoup investi, en effectuant une visite officielle, sur cette thématique, au mois de mai dernier, dans le Pacifique. Le président Edouard Fritch s’était d’ailleurs entretenu, sur ce dossier, avec le secrétaire général Antonio Guterres, au mois de mai, à Fidji.

 Le président a rappelé son engagement dans ce domaine, avec l’étape importante de la COP 21, en 2015, à Paris, en soulignant que les nations du Pacifique attendaient désormais des actes concrets des grandes nations responsables d’une grande partie de l’émission des gaz causant le réchauffement climatique. Le sous-secrétaire général a remercié le président Fritch pour l’ensemble du travail effectué par la Polynésie française, sur cette thématique, en amont et depuis la COP 21. 

Le sous-secrétaire général a évoqué aussi le rôle que peut jouer, auprès des états membres des Nations Unies, le Groupe des amis sur le climat et la sécurité, qui a été créé sous l’impulsion de l’Allemagne et de Nauru. Sur le sujet, le président Fritch a aussi insisté sur l’importance du prochain One planet summit prévu en avril prochain, à Tahiti, avec le président de la République, Emmanuel Macron.

 Le président Edouard Fritch a aussi longuement pu s’exprimer sur son intervention prévue mardi matin, heure de Tahiti, devant la 4ème commission de l’Assemblée générale des Nations Unies. Cette 4ème commission est actuellement présidée par le représentant permanent de l’Irak auprès des Nations Unies, Mohammed Hussein Bahr Aluloom.

 

 

 Tuerie à la préfecture de police :

Bien obligé d'admettre pour le ministre de l'Intérieur qu'il y a des failles dans le système ! Castaner baisse sa garde sous le feu des critiques et admet que l'assaillant avait montré des signes de "radicalisation" en 2015. C'est sans aucun doute cela qui est le plus terrible puisque Michael. Harpon avait justifié devant ses collègues l'attentat de Charlie hebdo. Cela aurait du mettre une grosse puce à l'oreille de ses collègues et peut-être évité la tuerie de la préfecture de police au service même du renseignement !

 

Polémique sur le caillou quant à la date du 2ème référendum et il y en aura d'autres jusqu'à ce que le énième référendum soit favorable à l'indépendance de la Calédonie ! Cela s'appelle le respect du choix des électeurs !!!! Il y a déja eu un référendum remporté à plus de 56% par les partisans à la Nouvelle Calédonie française. Mais la France socialiste a voulu que soit recommencé chaque référendum sur la même question tant qu'il n'arrive pas à la solution souhaitée par la France qui a pondu cette loi. Il faut donc arriver à obtenir un vote contraire à celui-ci. il n'y a que dans un territoire français que l'on voit cela ! Généralement dans le monde entier le résultat d'un référendum donne le ton. Pas en Nlle Calédonie ! Fichtre économisez du temps et de l'argent dans ce cas là, donnez tout de suite l'indépendance à ce territoire et voyez ce qu'il adviendra.

 

Qu’est-ce que la PMA ?

PMA signifie Procréation Médicalement Assistée. Elle se définit soit par une insémination, les spermatozoïdes sont préparés en laboratoire pour être inséminés dans l'utérus et la fécondation est alors spontanée " in vivo". Soit pour la FIV, les ovocytes et les spermatozoïdes sont traités en laboratoire pour favoriser la fécondation qui est alors dite : "in vitro". Une intervention extérieure biologique et médicale est bien sûr nécessaire pour pouvoir démarrer une grossesse par une "assistance médicale à la procréation."

 

Félicitations

Condé Nast Traveler a annoncé aujourd'hui les résultats de ses “Readers Choice Awards” et l'InterContinental Bora Bora Resort & Thalasso Spa, l'InterContinental Bora Bora Le Moana Resort, l'InterContinental Moorea Resort & Spa et l'InterContinental Tahiti Resort & Spa, font partie de la liste des «20 meilleurs hôtels d’Australie et du Pacifique Sud» pour 2019.

 Un nombre record cette année, plus de 600 000 lecteurs de Condé Nast Traveler à travers le monde ont soumis leurs avis et expériences de voyage afin de fournir un “instantané précis” des endroits où l’on voyage et la façon dont nous le faisons aujourd'hui. Cette liste annuelle recompense les meilleurs hôtels, complexes hôteliers, pays, villes, îles, stations thermales, compagnies aériennes, aéroports et croisières du monde.

 

 

Expédition Under the pole

Pour rappel la Capsule est un prototype d’habitat sous-marin simple et léger, destiné à accueillir pendant plusieurs jours des équipes de plongeurs pour des missions dédiées à l’observation scientifique des fonds océaniques (photo ci-dessous).

 Mercredi matin nous diffuserons en métropole le 3ème épisode de la web-série dédiée au programme Capsule. Découvrez en avant-première cette vidéo qui présente la mise en place du refuge sous l'eau. Attention : merci de ne pas partager le lien de visionnage et d'attendre la diffusion officielle du web-doc qui aura lieu sur notre chaîne YouTube et notre page Facebook.

Lien de visionnage (privé à ne pas diffuser)https://vimeo.com/364714577

Mot de passe : utpcapsule

 Par ailleurs, je vous informe que le photo-reportage sur la Capsule est disponible sur le site de l'agence Zeppelin. 

Découvrir les photos : http://www.zeppelin-geo.com/galeries/monde/utp3d_capsule/panorama.htm

 Enfin, je vous rejoins le CP relatant le succès du séjour de 3 jours dans la Capsule, avec modifications et complété par des verbatims d'Emmanuelle et Ghislain.

 

 

 

Dimanche 6 octobre 2019

 

 

 

 

 

Sauf qu'il n'existe plus, seuls  les souvenirs seront toujours vivaces.

 

Il était beau, attentif, observateur, intelligent, affectueux.  Il ne méritait pas de mourir comme ça ! Il n'est plus qu'un sac de cendres dans une jolie boite à son nom ,gravé sur nacre... Denver. Sa compagne Kali le cherche...elle est si triste...Ils s'entendaient si bien...

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coupes de poils et coiffée par Hiro le toiletteur des chiens de race.

 

 

Editorial

Une religion mortelle !

La violence quotidienne est un des signes les plus visibles de l'anarchie mentale dans laquelle nous vivons. L'attaque au couteau au sein de la préfecture de Paris d'un employé de 45 ans qui s'était converti à l'islam pour grimper l'échelon supérieur en se radicalisant prouve qu'il y a des failles dans le système puisque personne ne s'est aperçu de cette transformation dans les vêtements, son attitude envers les femmes,ses propos etc.. Certains de ses collègues auraient pu signaler à sa hiérarchie le changement perceptible de celui-ci. Mais aujourd'hui tout semble normal et pourtant l'acte était bien prémédité puisqu'il est allé acheter un couteau à lame longue et un un autre à lame courte style couteau à huître que l'on dissimule plus facilement. Peut-être ses nouveaux amis salafistes lui avaient-ils demandé de prouver sa nouvelle foi, comme les gangs demandent aux nouveaux entrants de commettre un crime pour prouver leur engagement ! En attendant quatre de ses collègues sont morts violemment poignardés avant qu'un agent stagiaire ne l'abatte.

Cet homme au casier judiciaire vierge mais qui avait fait l’objet d’une procédure pour violences conjugales en 2009 s’était converti à l’islam il y a « une dizaine d’années », a précisé le procureur Jean-François Ricard,(ci-dessous) qui a décrit dans le détail le parcours du tueur jeudi, évoquant une scène « d’une extrême violence ». 

Le procureur de Paris de la section antiterroriste s'est exprimé ce samedi.

L’étude de la téléphonie de son épouse, dont la garde à vue (commencée jeudi) a de nouveau été prolongée samedi pour 48 heures, a révélé que le couple avait « échangé 33 SMS, le matin des faits entre 11h21 et 11h50 ». « Au cours de cette conversation, l’auteur des faits a tenu des propos à connotation exclusivement religieuse qui se sont terminés par ces deux expressions : "Allah akbar" puis "Suis notre prophète bien aimé, Mohamed, et médite le Coran" », a relaté le procureur. Il a médité certes, mais juste pour savoir comment s'y prendre pour tuer ses propres collègues au sein de la préfecture de police.

 Que dirions-nous si Jésus Christ incitait les hommes et les femmes à faire couler le sang pour prouver leur foi ?Jésus a sacrifié sa vie pour sauver celle des hommes , cruelle erreur car ils ne changeront jamais. La violence est piégée dans les gênes humains a plus ou moins fortes doses !.

Mais vivre ensemble, travailler ensemble, mérite aussi désormais une certaine vigilance quand celui avec lequel vous partagez finalement votre vie commence à tenir des propos choquants quels qu'ils soient. Ce n'est pas de la délation que de le signaler à une autorité supérieure.

 En Polynésie, la douceur de la vie devrait favoriser celle des hommes. Ce n'est pourtant pas le cas. En fin de semaine dernière une jeune femme a été complètement défigurée par des coups violents qui lui ont écrasé pommettes, nez, mâchoire au point de voir ses dents tomber. Elle a porté plainte bien sûr. Mais on voit là, encore une fois, que la folie meurtrière des Polynésiens est bien présente dans leur comportement envers les femmes beaucoup plus faibles et qu'ils n'arrivent pas à juguler leur montée d'adrénaline. En  vérité, les réactions de colère ne sont pas si éloignées que cela entre les hommes de Cro-magnon et ceux d'aujourd'hui.

 

 

Vendredi 4 octobre 2019

Editorial

Afterlife, business is business

Le texte sur les crématoriums au Sénat  défendu par la sénatrice Lana Tetuanui est une bonne chose puisque cette série d'amendements permettra aux communes de créer et gérer des crématoriums pour les humains, en attendant de s'occuper du crématorium pour les animaux car pourquoi un chien décédé le samedi, est-il placé dans une case réfrigérée  jusqu'au vendredi suivant avant d'être incinéré à Papara " seul" à la demande du propriétaire ou collectivement. Ce business "afterlife" permet toutes sortes de possibilités puisqu'à aucun moment vous ne pouvez vérifier ce qui se passe une fois la dépouille du chien déposée. Vous pouvez dire que vous souhaitez qu'il soit incinéré seul, vous ne pouvez pas savoir si sa crémation le sera ou que votre chien que vous respectez fera partie d'un lot  puisque celui-ci est prévu tous les vendredis et que votre compagnon canin est décédé en fin de semaine. Bien sûr on vous assure qu'il le sera les cendres récupérées depuis le lundi jour de son incinération vous seront données moyennant finance ...le vendredi ! Vous ne serez jamais sûr que ce sont celles de  celui que vous avez élevé et tant aimé. Près d'une semaine d'attente...Mais business is business... Une enquête journalistique de l'excellent magazine "Tahiti Pacifique" nous en apprendra sans doute davantage !

Lana Tetuanui, lors de la commission des lois du Sénat a incorporé au projet de loi " engagement et proximité"  une série d'amendements qui pourront permettre aux communes polynésiennes de créer et gérer des crématoriums  pour nous les hommes et sans doute aussi plus tard pour nos animaux qui sont aujourd'hui tous dirigés sur une société privée à Papara.

 

Au fait que devient le sénateur Nuihau Laurey ,est-il toujours sénateur ? Est-il devenu un fantôme ? Est-il devenu muet ?   Touche-t-il son excellent salaire ? Nobody knows ! Ce que l'on voit c'est que Lana Tetuanui travaille et fait parler d'elle sur des sujets importants en Polynésie mais que nous ne savons pas ce que fait  son confrère  à Tahiti ou à Paris.

Le principal intérêt des amendements de la sénatrice permettront une modification du Code général des collectivités territoriales applicable à la Polynésie française  qui pourront, enfin, se doter de crématoriums. Une avancée importante pour les finances de ceux qui choisissent ce système puisqu'ils n'auront plus la grosse dépense d'envoyer le corps de leurs défunts en Nouvelle Zélande les cimetières étant engorgés et le manque de terrains faisant cruellement défaut. Encore faut-il que ce projet devienne  une réalité assez rapidement, les choses en Polynésie pouvant traîner très longtemps. Nous ne sommes pas des rapides. Sauf quand les élus sont concernés.

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Enivrés au volant de bus scolaires. A qui confier nos enfants ?

Mercredi alors qu’ils assuraient la navette scolaire, ils ont été contrôlés positifs à des tests d’alcoolémie par des gendarmes.

Publié le 4 Oct 19 à 10:05 la dépêche de tahiti

Les deux prévenus sont tous les deux chauffeurs dans l’entreprise de leur père.Les deux prévenus sont tous les deux chauffeurs dans l’entreprise de leur père. (©Athéna Millecam)

Quel comportement attendre d’une personne à qui l’on confie son enfant ? C’est une question sur laquelle s’est penché le tribunal correctionnel, dans le cadre d’une affaire jugée ce jeudi après-midi en comparution immédiate. C’est en famille que l’on comparaissait à la barre.

Chauffeurs de transports scolaires dans l’entreprise de leur père à Bora Bora, T.V. et M.V, frère et soeur, ont été contrôlés positifs à des tests d’alcoolémie, mercredi matin, alors qu’ils étaient tous deux en service.

Il n’est pas encore 7 heures, lorsque les gendarmes de l’île se présentent sur le parking du lycée. Ils ont été contactés par la proviseure de l’établissement, suite à de nombreux signalements de “dysfonctionnements” du côté des chauffeurs, par des parents d’élèves. Des signalements fondés, puisque c’est avec un taux d’alcool de 0,57 mg/L d’air expiré et 43 élèves à bord de son bus, que M.V. se fait contrôler, “le visage en sueur, titubante, et aux explications répétitives”.

En garde à vue, elle déclarera ne rien avoir bu dans la demi-heure précédant le contrôle et ne “jamais dépasser le nombre d’enfants autorisé”.

Son frère, lui, contrôlé avec un taux d’alcool de 0,22 mg/L d’air expiré, transportait 31 élèves au moment des faits.

La prévenue, qui dit connaître des “difficultés avec l’alcool”, justifie cette consommation inopportune par “des disputes avec son tane”. Son frère, en revanche, ne présentait mercredi matin que des traces d’une soirée joyeuse, alimentée par trois litres de bière et un litre de vin. “Je ne suis pas fier d’être là, j’ai honte de ce que j’ai fait”, a regretté l’homme de 54 ans, à la barre.

Sa soeur, elle, évoquait déjà l’éventualité de faire appel de la décision à venir du tribunal pendant que les juges s’étaient retirés pour délibérer. Son avocate lui a alors surtout rappelé que la “chance, c’est qu’il n’y ait pas eu d’accident”.

Récidivistes tous les deux, pour les même faits, c’est finalement une peine de douze mois de prison dont six avec sursis, avec mise à l’épreuve et obligation de soins, qui a été prononcée contre elle. Quant à son frère, il a écopé de dix mois d’emprisonnement, assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve.

Sans surprise, l’annulation du permis de conduire, avec interdiction de le passer dans un délai de deux ans, a été prononcée à l’encontre des deux membres de la fratrie.

 

Corinne Kupper gagne le concours de Nouvelles de la Délégation de la Polynésie française


Caroline Tang a divulgué, jeudi à Paris, le palmarès de la troisième édition du concours de nouvelles de la Délégation de la Polynésie française. La déléguée de la Polynésie française, présidente du jury, a tenu à saluer la performance de Corinne Kupper pour sa très belle œuvre « Est… Fenua… et… Mon Amour… » . Le thème retenu, « Je quitte mon Fenua pour la première fois » a réuni plus d’auteurs que les années passées.


La lauréate aura la chance de participer au salon Lire en Polynésie, du 14 au 17 novembre prochains, à la Maison de la Culture à Papeete. Sophie Leloir, représentant Jean-Marc Hastings, Directeur France Europe d’Air Tahiti Nui, lui a en effet remis son billet aller-retour Paris-Papeete.


Quatre autres auteurs ont été distingués. Sandrine-Jeanne Ferron Veillard termine deuxième avec « Un vol sans violence », suivie d’Athena Millecam autrice de « Je pars, merci »,  Christine Tendron est quatrième avec « Comme un tiare dans le temps » et enfin Hildegarde occupe la cinquième place pour sa nouvelle « Exode sous la bannière tricolore », 27 auteurs ont participé au concours cette année, que ce soit en langue française ou en tahitien. Ils étaient 16 l’an dernier et 23 il y a deux ans.  Comme à chaque fois, les organisateurs ont constaté que nombre de candidats se disaient prêts à concourir mais, l’écriture étant un exercice particulier, beaucoup n’avaient pu aller au bout de leur projet. C’est pourquoi, Caroline Tang a tenu à ce que les efforts de tous les participants soient récompensés car il n’est jamais simple de se lancer dans une aventure littéraire, même si cette expérience est très enrichissante.

 

 

 

SAGE : Avis d’enquête publique

Après plus de deux années de concertation, le Schéma d’Aménagement Général (SAGE) de la Polynésie française est désormais abouti. Il sera présenté à la population en enquête publique à partir de ce lundi 7 octobre, pour une durée de 1 mois.

 Le processus d’élaboration du SAGE s’est déroulé en trois phases : une première phase de diagnostic territorial menée de février à septembre 2017 et validée lors du comité de pilotage du 13 septembre 2017. Une seconde phase de construction du projet de territoire commencée en octobre 2017, elle définit l’organisation territoriale à l’échelle du Pays qui se décline par archipel grâce au Plan d’aménagement et de développement durable (PADD) finalisé en avril 2019. Une troisième phase de rédaction des documents et de validation par les instances concernées. La seconde phase de construction du projet de territoire s’est articulée en trois étapes distinctes, chacune marquée par une large concertation tant à Tahiti que dans les archipels.

 La première étape s’est déroulée d’octobre à décembre 2017 afin d’élaborer différents scénarii de développement durable pour l'ensemble du Pays.

La seconde étape organisée autour des conférences d’archipels en septembre et octobre 2018, a permis d’aboutir à un consensus général pour ainsi confirmer le scénario de référence à l’échelle globale du Pays.

La troisième étape franchie en avril 2019 suite à la validation en comité de pilotage du Plan d'aménagement et de développement durable (PADD) du Pays et sa déclinaison dans les cinq archipels.

La troisième et dernière phase de rédaction et validation du SAGE a débuté en mai dernier et a consisté à finaliser les documents contractuels qui seront présentés en enquête publique du 7 octobre 2019 au 6 novembre 2019.

Les documents du SAGE doivent être le plus accessibles possible.

 C’est ainsi que le dossier est consultable en format papier à la direction du service de l’urbanisme, à Papeete et dans chaque circonscription administrative des archipels : Tuamotu Gambier, îles-sous-le-vent, Australes et Marquises. Des diffusions dans les médias locaux sont programmées avant et pendant l’enquête. Pour faciliter l’accès aux documents, l’ensemble des pièces est consultable sur le site du service de l’urbanisme (www.urbanisme.gov.pf). Un contact téléphonique (40 46 8377) est proposé pour répondre aux questions du public.

 

XL Airways: La liquidation judiciaire de la compagnie aérienne prononcée après le rejet de la seule offre de reprise

FIN D'ACTIVITE La compagnie française est la seconde à être placée en liquidation judiciaire, après Aigle Azur, en dix jours

S.A. avec AFP

 

Un avion de la compagnie XL Airways.

Un avion de la compagnie XL Airways. — F. Durand / SIPA

Nouvelle mort annoncée dans l’aviation française. Le tribunal de commerce de Bobigny a prononcé ce vendredi la liquidation judiciaire de la compagnie aérienne en difficulté XL Airways après avoir rejeté la seule offre de reprise présentée.

Gérard Houa, actionnaire minoritaire d’Aigle Azur – qui a mis la clé sous la porte le 27 septembre  – via sa société Lu Azur, avait déposé la seule offre examinée par le tribunal. Il avait proposé « 30 millions d’euros » pour la reprise de la compagnie et prévoyait de conserver près de la moitié des 570 employés. Laurent Magnin, le PDG de XL Airways, avait estimé qu’elle avait besoin de 35 millions d’euros pour repartir.

XL Airways, placée le 23 septembre en redressement judiciaire, avait interrompu ses vols depuis le lundi 30 septembre. Cette décision signe la fin des projets du transporteur aérien, qui avait prévu de mettre en place un vol hebdomadaire direct entre Toulouse et Fort-de-France à compter du 16 décembre.

 

Le président Edouard Fritch s’entretient avec le Premier ministre de Nouvelle-Zélande, Jacinda Ardern

 

En déplacement dans la ville de Gisborne, en Nouvelle-Zélande, pour la commémoration Tuia 250, le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a eu un entretien officiel avec le Premier ministre néo-zélandais, Jacinda Ardern.

 Accompagné du ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, et du président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong Sang, le président Edouard Fritch a évoqué plusieurs dossiers.

 Les liens culturels forts et anciens existant entre les îles de la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande ont été rappelés à cette occasion, comme viennent l’illustrer les célébrations de Tuia 250, qui marquent l’arrivée, en 1769, en Nouvelle-Zélande, du navigateur James Cook, lequel est venu de Tahiti guidé par Tupaia, qui était originaire des îles Sous-le-Vent. 

Le Président et le Premier ministre néo-zélandais ont ainsi pu échanger sur la place et l’enseignement des langues polynésiennes. Il a aussi été question, lors de cet entretien, du groupe des dirigeants polynésiens (PLG, Polynesian Leaders group) et de la place que la communauté maorie de Nouvelle-Zélande peut éventuellement avoir dans cette instance. 

Le président a aussi évoqué la mise en œuvre de l’accord de coopération signé en juillet 2018 entre la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande. Des échanges ont également eu lieu sur le projet de câble sous-marin de télécommunications qui a été discuté, le mois dernier, entre le président Fritch et le président du Chili, Sebastian Pinera.

 Enfin, le Président Edouard Fritch a aussi parlé de la réunion « One Planet Summit » prévue avec le président de la République, Emmanuel Macron, en Polynésie française, en avril prochain, les thèmes de la protection de l’environnement et de la lutte contre les effets des changements climatiques étant des priorités partagées également par la Nouvelle-Zélande.

 

 Jacques Chirac et les « juppettes » : « au moins 7 d'entre elles auraient été ses maîtresses »

Un séducteur invétéré

 Jacques Chirac, mort le 26 septembre à l’âge de 86 ans, était un grand séducteur. Lorsqu’il était président de la République, les femmes choisies pour intégrer le gouvernement d’Alain Juppé étaient appelées « les juppettes ». Et selon certains, plusieurs d'entre elles auraient été les maîtresses du chef d’État.

Jacques Chirac en imposait. Par la taille bien sûr, mais aussi par son charisme. L’ancien président, mort le jeudi 26 septembre à l’âge de 86 ans, en aura charmé plus d’une au cours de sa vie. Malgré son mariage avec Bernadette qui aura duré plus de soixante ans, il ne s’est jamais privé d’aller voir ailleurs… Ses maîtresses pouvaient être des journalistes, à l’instar de Jacqueline Chabridon, mais également des politiques.

Dans le livre Une histoire érotique de l’Élysée, dont la réédition est prévue pour le 9 octobre aux éditions Payot, Jean Garrigues raconte une drôle d'anecdote au sujet de l’ancien chef d’État. De 1995 à 1997, il nomme Alain Juppé comme Premier ministre. Les douze femmes désignées pour figurer dans le gouvernement de ce dernier sont appelées « les juppettes », en clin d'oeil au nom de famille de l’ancien maire de Bordeaux. « Les mauvaises langues racontaient que pas moins de sept d’entre elles avaient été les maîtresses du chef de l’État », rapporte Jean Garrigues dans son ouvrage.

Une hypothèse qui n’est pas dénuée de sens, quand on sait que Jacques Chirac flirtait avec Michèle Barzach, ancienne adjointe aux affaires sanitaires et sociales à la mairie de Paris. En mars 1989, lors d’un dîner organisé dans le cadre des Journées parlementaires du RPR, Jacques Chirac et Michèle Barzach « se mangeaient littéralement des yeux », rapportait Le Parisien dans un article de 2014. Un rapprochement qui, sans surprise, fera des jalouses. Françoise de Panafieu, adjointe à la Culture du maire de Paris, préfère « quitter la salle ». Plus tard, Michèle Barzach fera, elle aussi, partie des fameuses « juppettes ». Hasard ou coïncidence ?

 

 

Jeudi 3 octobre 2019

Citation :

Si l'Assemblée nationale est le cerveau de la France, c'est un cerveau déjà mangé par les vers. Il y a dix-neuf mois qu'ils ont ébauché une machine appelée par eux Septennat ; voici dix-neuf mois qu'ils s'interrogent sur le nom et sur la chose ; ils emploieront leurs sept ans à chercher la définition de leur sottise. Et ils ne voient pas qu'on ne rit plus d'eux, parce qu'ils ennuient et dégoûtent, comme les bégaiements d'un idiot.  b( Fichtre !) nb le septennat depuis a été transformé en quinquennat


Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 22 décembre 1874.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Editorial

Nous ne sommes pas encore un pays dangereux...

Ce n'est pas souvent que les policiers défilent en Polynésie comme à Paris . Il faut croire que le ras-le-bol notamment dans la capitale a fait déborder le vase déjà bien plein depuis des années. En Polynésie c'est la violence quotidienne qui est devenu un signe de cette anarchie rampante. Nous ne sommes pas encore un pays dangereux, mais un pays où la petite délinquance due en grande partie à la pauvreté, sans goût de l'effort et à l'illettrisme est un moyen de survie avec en plus le rapport financier du trafic d'ice. La capitale polynésienne est enflée par une population jeune, souvent désoeuvrée regroupée dans des habitats précaires. C'est dans ce vivier que se constituent les bandes de "raskols", des voyous qui ne font pas encore toujours trembler les forces de l'ordre. Le commissaire Banner et son équipe sur le terrain veillent au grain.

Et puis ce n'est pas tout. Il y a ceux qui sont encore persuadés qu'ils sont "colonisés" car ils ne savent pas de quoi ils parlent, ne l'ayant jamais été. La commission onusienne qui n'a rien d'autre à faire qu'à chercher de quoi elle pourrait s'occuper, se réunira à New York la semaine prochaine pour entretenir "son machin" et prendre sous son aile, qui ne vaut plus kopeck, les sinistrés politiques en mal d'identité.

 Le statut d'autonomie que le président du pays va, une fois encore, développer auprès de ceux qui ne veulent pas comprendre, car ce serait leur enlever le pain de la bouche, n'est que la guéguerre entre le parti indépendantiste qui n'est pas au mieux de sa forme et le reste de la population qui a bien conscience aujourd'hui que dans ce monde bouleversé de bien des façons, l'isolement ( financier également) serait un péché mortel. Et ce sont toujours les mêmes reproches. L'imagination indépendantiste ne court pas les rues.

 La France foule-t-elle au pied la décolonisation et la protection de l'environnement ? Non puisque ce sont les Polynésiens qui se gouvernent. Le président du groupe Tavini devrait  penser de temps en temps à ce qu'il touche à la fin du mois de plusieurs côtés, local et national, que le maître du jeu, ce sont eux à Tarahoi et pas la France ! Les Polynésiens ont souhaité gouverner avec un statut d'autonomie musclé ? Alors qu'ils gouvernent et n'accusent pas encore la France de mettre son grain de sel. Ce n'est plus véritablement son problème sauf quand la Polynésie lui lance un SOS. Bonne fille , elle  répondrait encore à cet appel.

 Quant à l'église protestante, elle devrait plutôt faire attention à ne pas semer ses paroissiens le long de son parcours vers où ? Le nucléaire n'est pas dans la Bible ni d'ailleurs dans le Coran. Amen et Inch'Allah !

 

 

 

Cinq morts dans une agression au couteau à la préfecture de police de Paris : le meurtrier était natif de Martinique

D'après les informations recueillies par La1ere.fr, l'auteur de l'attaque au couteau qui s'est produite à la préfecture de police de Paris, jeudi 3 octobre, était âgé de 45 ans et natif de Martinique. C'est un différend professionnel qui serait la cause du drame. 

© Martin BUREAU / AFP

© Martin BUREAU / AFP

Quatre personnes ont été tuées par l'auteur de l'agression au couteau perpétrée jeudi à l'intérieur de la préfecture de police de Paris, un employé qui a été ensuite abattu par les forces de l'ordre.
 

Natif de Martinique

D'après les informations recueillies par La1ere.fr, l'auteur des coups de couteau est un agent administratif qui travaillait depuis 20 ans à la préfecture. Il était âgé de 45 ans et natif de Martinique. Il était atteint d'un léger handicap de surdité. 
 

Différend professionnel

Les enquêteurs explorent notamment la piste d'un différend avec sa hiérarchie. L'assaillant, abattu dans la cour de la préfecture, travaillait au service informatique de la Direction du renseignement de la préfecture de police. 

Les quatre personnes tuées sont des fonctionnaires de la préfecture de police, selon des sources concordantes recueillies par l'Agence France Presse. Une autre personne a été évacuée "en urgence absolue" vers l'hôpital d'instruction des armées Percy, selon une autre source proche du dossier.
    

Témoignages

"J'étais dans l'aile où il y a plutôt des bureaux et l'escalier qui monte chez le préfet. J'ai entendu un tir. J'ai compris que c'était à l'intérieur", a témoigné à l'AFP Emery Siamandi, interprète présent à l'intérieur de la préfecture au moment de l'attaque. "Quelques instants après, j'ai vu des policières qui pleuraient. Elles étaient en panique. Au départ, j'ai pensé que c'était peut-être un policier qui s'était suicidé. Ça courait partout, ça pleurait partout."

   
Employé modèle"

Selon Loïc Travers, du syndicat de police Alliance, "l'auteur présumé a commencé les faits dans son bureau puis il est sorti pour continuer son agression, dans d'autres endroits que la préfecture". "Employé modèle, sans histoire", selon le syndicaliste interrogé sur BFMTV, l'agresseur avait "plus de 20 ans de maison".
 

Emmanuel macron sur place

Le président Emmanuel Macron s'est rendu sur place, de même que son Premier ministre Edouard Philippe, et le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, qui devait se rendre en Turquie.  Le procureur de Paris et la maire de Paris Anne Hidalgo se sont également déplacés.


Cette attaque intervient au lendemain d'une "marche de la colère" des policiers

 

Un policier a envoyé à Tahititoday un petit billet plein d'humour malgré l'actualité :

En marge de ces meurtres de policier, essayons de positiver. D’abord on commence e connaître les causes de l’incendie de Lubrizol à  Rouen: ce sont des étincelles du toit de notre Dame de Paris que le vent pourrait avoir transportées, ou bien ce sont les braises du bûcher de Jeanne d’Arc qui ont redémarré, dans les deux cas c’est la main de Dieu.
Positivons encore plus :

Un policier égorgé c’est un policier qui ne se suicidera pas. 

Et ça c’est bon pour Macrouille et Castafiore ‘

 

3,65 milliards Fcfp d’investissements privés soutenus par le Pays au titre de la défiscalisation locale

 

 Sous la présidence de Teva Rohfritsch, Vice-président de la Polynésie française, la commission consultative des agréments fiscaux du 1er octobre 2019 a émis un avis favorable sur 8 dossiers représentant un montant d’investissement global de 3,65 milliards Fcfp.

Le montant de l’aide accordée par le Pays, sous la forme de crédits d’impôts et d’exonérations de l’impôt sur les sociétés en phase d’exploitation, s’élève à 1,08 milliard Fcfp.

L’ensemble de ces projets permettra la création de 35 emplois directs dès la mise en exploitation des investissements et le maintien de 113 emplois existants.

Les demandes d’agrément seront présentées prochainement en commission du contrôle budgétaire et financier à l’Assemblée de la Polynésie française.

Pour rappel, au premier semestre de cette année, le Pays a agréé 8 dossiers pour un montant d’investissement global de 9,3 milliards Fcfp, et une aide accordée à hauteur de 4,2 milliards Fcfp de crédits d’impôt. Ces projets permettront de créer 188 emplois directs dès leur mise en exploitation et de maintenir 90 emplois existants.

 

(Extrait)

Ouverture du 3ème Forum Santé au travail

Le ministre de la Santé, le Dr Jacques Raynal, a ouvert, jeudi matin, en présence de la ministre de la Modernisation de l’administration,en charge de l’énergie et du numérique, Tea Frogier, le 3ème Forum Santé au travail, à la Présidence.   

Point d’orgue des collaborations engagées et concrétisation de la volonté commune d’œuvrer pour la santé et le bien-être des salariés et agents administratifs en milieu de travail, ce 3ème forum représente un rendez-vous incontournable d’échanges et de partage.

 Ouvert à tous les chefs d’entreprise, chefs de services administratifs, des responsables des ressources humaines du secteur privé et public, il a pour objectif d’éclairer sur les démarches de santé au travail à la lumière de travaux innovants. Cette année, le format du forum proposera différentes conférences animées par des professionnels locaux et internationaux parmi lesquels Pierre Côté qui abordera notamment le concept de « l’Indice du bonheur au travail ».

 Des ateliers d’échanges ainsi que des stands d’information seront à disposition des participants tout au long de la journée pour construire, ensemble, la démarche de demain. L’objectif du forum est de donner, aux participants, les connaissances et les outils nécessaires pour améliorer la santé de leurs salariés et agents, dans le cadre des démarches « Entreprise Active » et « Mon Administration Active ».

 

  

Le Vice-président rencontre le nouveau directeur général du service d’Etat de l’aviation civile 

Le Vice-président de la Polynésie française, ministre en charge du transport aérien international, Teva Rohfritsch, a reçu une délégation du service d’Etat de l’aviation civile composée de Stéphane Durand, nouveau directeur de l’aviation civile en Polynésie française, et de Nicolas Lefevre, ingénieur des ponts eaux et forêt de la direction du transport aérien.

 Dans un contexte aéronautique compétitif avec notamment l’arrivée dans le ciel polynésien de deux nouveaux transporteurs, le trafic aérien international a considérablement augmenté ces derniers mois.

Les échanges ont essentiellement porté sur le lancement d’appel d’offres relatif à la future concession d’Etat.

Le Vice-président s’est prononcé à nouveau en faveur de la modernisation de l’aménagement de l’aéroport de Tahiti-Faa’a et de l’accroissement des capacités d’accueil.

 

 

 Inauguration du FARE NATIRA’A, nouveau mess des Forces armées en Polynésie française.

 

Le contre-amiral Laurent Lebreton, Commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française (COMSUP FAPF) a inauguré le mercredi 2 octobre 2019  le nouveau  mess entièrement rénové sur la caserne lieutenant-colonel Broche d’Arue. Ce bâtiment a pu être inauguré après un chantier de 15 mois.

 

Dans ce lieu, sont maintenant regroupés les fonctions de restauration, de loisirs et de représentation autrefois réparties sur deux sites.

 A l’issue d’une courte cérémonie traditionnelle, le COMSUP a baptisé ce lieu du nom « FARE NATIRA’A », ce qui signifie la « maison du lien » en tahitien.

 Cette cérémonie a eu lieu en présence des personnels militaires et civils de la caserne Lieutenant-colonel Broche d’Arue et de représentants des autres unités des FAPF. Les entreprises ayant participé à la rénovation étaient également  présentes tout comme un représentant du  directeur délégue de la chambre de commerce, d’industrie des services et des métiers (CCISM) de Polynésie.

Initiée au printemps 2018 cette rénovation visait trois objectifs majeurs :

-          Regrouper sur un seul site plusieurs fonctions et espaces. Deux grandes salles de restauration pouvant accueillir jusqu’à 800 rationnaires le midi, un espace de loisirs et détente avec une salle Intradef et des espaces de réception comme la grande terrasse couverte et la salle à manger du COMSUP sont maintenant réunis au même endroit.

-          Tropicaliser l’accueil des rationnaires. La salle principale a été climatisée, la ventilation renforcée et l’isolation thermique a été améliorée.

-          Améliorer les conditions de travail du personnel du cercle mixte interarmées de Tahiti (CMIT) de l’ordre d’une quarantaine de civils, agents du MINARM et prestataires privés   et militaires des trois armées. Les locaux ont été repensés. Les circuits de production ont été améliorés, les locaux de stockage (sec et froid) ont vu leur surface augmentée de manière significative et le système d’extraction d’air renforcé.

L’ouverture a eu lieu le 2 septembre dernier et a permis de garantir non seulement l’atteinte de ces objectifs, mais aussi leur tenue dans le temps.  Les convives ont pu découvrir des salles de restauration spacieuses, lumineuses et agréablement agencées ainsi qu’un espace bar et détente convivial et modernisé.

 Le personnel quant à lui se réapproprie des matériels de restauration entièrement neufs et dont l’ergonomie revisitée répond à une organisation optimale du travail, soucieuse de leur confort et des contraintes inhérentes à l’exercice quotidien de leur métier difficile.

 Cette rénovation a été possible grâce à l’investissement remarquable des entreprises locales. En effet ce sont plus d’une quinzaine qui ont œuvré pour l’ensemble des travaux, coordonnés par la Direction de l’infrastructure de la défense (DID) basée à Arue. C’est donc  l’aboutissement d’un travail d’équipe délicat, dense et  multidomaines.

 Le nombre journalier de repas possible pour le service de midi est passé de 620 à 800.  La surface du bâtiment est passée de 1850m² à 2300 m². La salle à manger et la terrasse ont vu leur superficie doubler. Le coût total des travaux est de 465 millions de Francs pacifique dont 25% pour le matériel de restauration collective (3,9 millions d’€ de travaux).  

Le nom de « FARE NATIRA’A » a été choisi pour traduire le rôle fédérateur d’un tel lieu qui concentre toutes les activités et fonctions rassemblées en un unique endroit. En ce nom traditionnel, démontre également l’importance de maintenir un lien entre toutes les personnes qui y travaillent ou qui y passent (personnels civils et militaires, personnels permanents ou en mission, polynésiens et popas).

 

 

Mercredi 2 octobre 2019

Editorial

Hypocrisie...quand tu nous tiens !

Quel vilain mot que celui là...   Tenez, regardez donc le "président-roi de l'hypocrisie"  embrassant copieusement avec un  sourire à la Lecanuet  celle dont il vient de tordre  le cou,  la directrice de la DSPE,

 Christiane Ah-Sha. Ou à ceux ou celles qui lui déplaisent. Plus grand est le sourire, plus grande est la mésentente qui l'anime ou le coup de pied de l'âne qu'il réserve au malheureux ou à la malheureuse.

 Hier il venait de  débarquer la directrice de la DSFE,Christiane Ah-Scha et pourtant au détour d'un couloir il lui a claqué un baiser sonore sur la joue, immortalisé par Polynésie première. C'est sans doute une habitude polynésienne, nous dira-t-on. Cela s'appelle un baiser affectif .Mais la débarquée, Christiane Ah-Sha a le soutien des 130 agents de son service. Remarquez cela ne gêne absolument pas le monarque de la présidence qui a droit de vie et de mort sur tout ce qui bouge dans la fonction publique. Pour le moment.

 Aujourd'hui la malheureuse dont Fritch ne souhaite plus la présence reçoit de plein fouet une solide accusation en même temps qu'un baiser sonore avec  le couperet :  "déloyauté !" Mais on se garde bien de préciser pourquoi et comment cette soudaine " déloyauté" plus facilement contenue dans une sèche " perte de confiance ! A- t-elle livré des secrets à l'ennemi? A-t-elle médit ? A-t-elle croisé Flosse ? Ce serait suffisant, mais heureusement pour elle il n'est pas là depuis un bon moment. Alors quoi ?

 Fritch, il convient de le dire, règne par le mépris ( il ne répond que très rarement aux lettres des syndicalistes ou autres par exemple) et un autoritarisme qui rappelle certains dictateurs européens et sans doute aussi les rois-indigènes du Pacifique. C'est dans les gènes. Si vous ne lui plaisez pas, vous dégagez, vous n'avez pas de poste. Vous pouvez crever.  Il est tranquille. Côté média on se garde bien de critiquer ses choix, certes on donne les faits mais surtout on ne se mouille pas. Certains sont des champions de la méthode de la standardisation et de l'uniformatisation d'un métier qui n'était pas, au départ, de faire du "journal officiel", ce qui conduit à un réel appauvrissement des faits relatés Alors le boulevard étant ouvert au pouvoir et sa petite caste adepte de l'entre-soi et de l'échange des postes ou de l'ultime condamnation " deloyauté" pire que la fleur de lys gravée sur l'épaule, cela veut dire que vous ne vous traînez pas assez bas dans l'écriture, quand vous hochez la tête pour montrer votre soutien, à ce qui est tombé de l'auguste bouche.

 Olivier Goujon et Max Millo dans leur pamphlet " Ces cons de journalistes" ont bien cerné "leur manque de courage qui laisse un fossé se creuser au sein d'une profession en déclin, tant en quantité qu'en qualité avec des pigistes sous payés, mais laborieux.  Goujon analyse ainsi dans Marianne la lente dérive d'une profession menacée par son apathique critique du laissez faire à sa guise le "pouvoir" afin d'éviter les risques du métier..

 

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Expédition under the pôle : 72h. sous la mer

Moorea, en Polynésie française, les plongeurs d’Under The Pole III - Ghislain Bardout, chef d’expédition, Gaël Lagarrigue

et Franck Gazzola - ont réussi la première plongée à saturation de 72h dans la Capsule,entre le mercredi 25 septembre et le samedi

28 septembre 2019. Ce séjour en habitat sous-marin inaugure une nouvelle ère pour l’exploration scientifique : l’observation surle long terme des écosystèmes marins.

Installée entre les baies d’Opunohu et de Cook, à l’extérieur de la barrière de corail, la Capsule a permis aux plongeurs d’Under The Pole de passer trois jours et trois nuits sous la mer. Libérés des contraintes liées aux paliers de décompression entre -15 et -35m de profondeur, les plongeurs ont effectué plusieurs excursions par jour dans cette zone. Ce séjour a d’ores et déjà permis d’aller plus loin dans la connaissance de la physiologie humaine en condition extrême, mais aussi d’observer l’écosystème corallien de manière inédite grâce aux hublots géants.

 Les techniques de la plongée professionnelle et des maisons sous-marines connectées sont déjà utilisées, mais les projets ne sont pas dédiés à la recherche scientifique. Avec le programme Capsule, Ghislain Bardout et Emmanuelle Périé-Bardout offrent aux chercheurs un outil indépendant, accessible, facilement exploitable,utilisant les techniques de la plongée à saturation, jusqu’à 35m de profondeur dans un premier temps. Une liberté de mouvement et de temps qui ouvre un nouveau champ des possibles pour les protocoles scientifiques.

 

Courrier :Une autre question , pour le coût de la vie . Les prix seraient  plus élevés de seulement 38% par rapport à la France ? Mais qu'y a-t-il donc dans ce fameux panier pour arriver à un tel résultat ???? Les prix montent de plus en plus , y compris , ou particulièrement !!! , les produits locaux . Bon courage Christine . Amitiés  YM

 

Incendie à Rouen: les questions qui se posent après la publication de la liste des produits brûlés

le nouvel obs

La préfecture de Seine-Maritime a publié ce mardi dans la soirée la liste des 5253 tonnes de produits chimiques qui ont brûlé dans l'incendie de l'usine jeudi dernier, conformément à la promesse faite par le Premier ministre devant l'Assemblée nationale.

Pour essayer de rassurer une population particulièrement inquiète, les autorités tentent de jouer la carte de "la transparence" ce mardi soir.

Comme promis, la préfecture de Seine-Maritime a mis en lignsur son site Internet la liste des produits présents sur le site lors de l'incendie de l'usine Lubrizol de Rouen jeudi dernier. D'après les documents publiés, 5253 tonnes de produits chimiques au total ont été détruits dans l'incendie de l'usine classée Seveso, seuil haut.

"Tous les produits ne sont pas dangereux. La dangerosité dépend de la quantité présente, du devenir des molécules après avoir brûlé et de la manière dont on est exposé (contact cutané, inhalation, ingestion)", est-il précisé sur un des documents publiés, accompagnant la liste des produits incendiés.

479 fiches de sécurité dévoilées

La préfecture publie également sur son site la liste des produits chimiques présents dans les principaux "additifs multi-usages" et les 479 fiches de sécurité qui "précisent les caractéristiques des produits et les risques associés, notamment en cas de combustion".

Parmi ces 5.253 tonnes de produits détruits, 62.88% sont des additifs multi-usages. La liste dévoilée par la préfecture indique que 13.53% des produits détruits sont des améliorants de viscosité. 4.21% et 4.18% sont des dispersants, et de l'huile vierge, tandis que 3.99% de détergents ont brûlé lors de l'incendie. Entre 1et 3% d'additifs anti-usure, d'additifs pour carburant diesel, d'abaisseur du point de congélation ou encore d'additif pour le travail des métaux.

Bien que la préfecture indique que "tous les produits ne sont pas dangereux", les listes révèlent que plusieurs d'entre eux sont classés "hautement inflammables.

 

 

 

Mardi 1er octobre 2019

Editorial

La plus grande épidémie non infectieuse

Peut-on être plus français que Chirac ne l'était. Les blagues salaces ne lui faisaient pas peur et son goût des femmes  ( plus que Mitterrand) était un plus à cet appétit insatiable pour tout, cet appétit d'ogre inusable,représentait la France et l'hommage rendu par tous les chefs d'Etat étrangers et le peuple, le prouve. A sa mort Jacques Chirac n'avait plus de défauts. Emmanuel Macron dans tout cela s'est fait fort discret avec raison. L'épisode Chirac fait désormais partie de l'Histoire et d'un peuple qui lui a prouvé son affection. Fin du roman feuilleton.

Réagir, comment . Avec qui et pourquoi ? Ces questions étreignent certainement le président de la République d'aujourd'hui si différent de celui que la France vient d'honorer. Sonne aujourd'hui l'heure des épreuves face à un pays qui en profondeur ne change guère, mais aime se repaître des "fastes" de son histoire.

Pour Macron, il est temps de se replonger dans le dossier des retraites, de la santé, de l'Education, du social etc.. tout ce qui fait en somme, les préoccupations d'un président de la République. La France d'aujourd'hui est peut-être malade de son conservatisme, de ses archaïques, de ses vanités d'une grandeur qui n'existe plus que dans quelques têtes, mais pour le chef de l'Etat ce sont des préoccupations majeures.

En Polynésie on va ouvrir le temple de la "désobésité", un centre adapté pour les obèses pris en charge globale en ambulatoire. Exercice physique adaptés, ateliers culinaires, suivis par une équipe pluridisciplinaire médicale. Onze places seront ouvertes mi-octobre. Un test en quelque sorte. Quelques gais lurons nous ont glissé à l'oreille  en souriant que le gouvernement était prévoyant et qu'il pensait aussi à lui en ouvrant ce centre ,car l'obésité selon le dr Frédéric Sanguignol étant un problème majeur en Polynésie s'apparente à la plus grande épidémie non infectieuse de tous les temps. C'est à vous empêcher de goûter à une religieuse au café !

 

 

L'hôtel Intercontinental de Moorea estime à 120 millions de Frs, l'impact financier de cette grève après 32 jours de blocage. Autant d'argent qui n'ira pas dans la poche des grévistes.

 

 

Le Salon du Tourisme de Paris s'ouvre dans un contexte de défaillances retentissantes

Le salon IFTM Top Resa, grand rendez-vous des professionnels du tourisme français, a ouvert ce mardi à Paris. La  41ème édition, débute dans un contexte agité après les défaillances en série de XL Airways, Aigle Azur et Thomas Cook.
 

© Nicolas-Alain Petit / Biosphoto

© Nicolas-Alain Petit / Biosphoto

 En l'espace de quelques jours, le voyagiste britannique Thomas Cook (20.000 employés et 22 millions de clients annuels) s'est déclaré en faillite, la compagnie aérienne Aigle Azur (1.500 salariés, 1,8 million de passagers) a cessé son activité faute de repreneurs et XL Airways (570 salariés, 730.000 passagers), en liquidation judiciaire, a interrompu ses vols en attendant une décision de la justice. Une interruption qui donne du fil à retordre aux passagers. Ceux des Antilles et de la Réunion ne savent pas comment se faire rembourser. Certains ont dû revoir leurs projets.

 

Arrêt des vols XL Airways : la colère des passagers vers les Outre-mer

Arrêt des vols XL Airways : la colère des passagers vers les Outre-mer 

Conséquences 

"L'ambiance au salon va être plombée, il n'y a pas de doutes, et si les conséquences économiques sur l'ensemble du secteur sont encore difficiles à chiffrer, elles vont être importantes", relève Jean-Pierre Mas, président des Entreprises du Voyage.

Il souligne que "
les agences Thomas Cook avaient une activité de distribution, c'est-à-dire qu'elles vendaient des voyages Thomas Cook, mais aussi des voyages d'autres tour-opérateurs qui ne vont pas être payés alors qu'ils ont fourni des prestations".

 

De nombreux ministres attendus  

La ministre des Outre-mer Annick Girardin se rendra au salon mardi en fin de journée et le secrétaire d'État aux Affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne sera présent mercredi après-midi. Plusieurs ministres étrangers tourisme - venus d'Argentine, de Côte d'Ivoire, du Sénégal, de Tunisie ou encore d'Indonésie, sont également attendus.

Plus de 34.000 professionnels - croisiéristes, agents de voyage ou représentants de compagnies aériennes et d'offices du tourisme - sont attendus jusqu'à vendredi, dans un espace d'exposition de 33.000 m2.


Parmi les nouveautés, des parcours de visite thématiques, sur le tourisme durable, la gastronomie ou l'œnologie, ou encore un espace d'exposition dédié au "tourisme médical", avec trois conférences à la clé, "un secteur encore en construction, très atomisé. Mais cela nous permet de prendre le pouls de l'intérêt pour ce marché", souligne Frédéric Lorin.

 

 

Le clean up day à l'Intercontinental Bora Bora

L’Intercontinental Bora Bora Resort & Thalasso Spa initie depuis maintenant 7 ans le CLEAN UP DAY.  Cette journée s’inscrit dans la SERD, événement organisé chaque année du 15 au 24 novembre qui propose à toute personne ou organisation le souhaitant de mettre en place des actions de sensibilisation sur le thème des déchets.

 Cette action de sensibilisation a pour but de ramasser des déchets durant une matinée, sur l’ensemble de l’île. 

Chaque année, les différents participants sont répartis selon des zones prédéfinies sur l’île, sur les bords de route qu’ils sillonnent à la recherche de déchets. 

Pour l’édition 2019, l’InterContinental Bora Bora Resort & Thalasso Spa souhaite battre des records de participation en impliquant davantage les résidents de Bora Bora ainsi que les enfants. Car l’hôtel met en application de nombreuses pratiques en faveur de la protection de l’environnement au sein de son établissement toute l’année : la climatisation grâce au SWAC, la protection des espèces coralliennes du resort via le programme Biorock, la supression progressive des produits à usage unique, le nettoyage mensuel du lagon….et prouve encore son implication pour  l’environnement avec sa participation notamment au CLEAN UP DAY.

 

Arrêt des vols XL Airways : Air Caraïbes et French bee à la rescousse

Air Caraïbes et sa compagnie sœur French bee annoncent la mise en place de tarifs spéciaux pour les passagers touchés par les annulations de vols de XL Airways, afin de leur proposer une solution alternative pour effectuer leurs voyages de retour entre Paris et la République dominicaine ou La Réunion.

Ces tarifs spéciaux annoncés le 1er octobre sont proposés uniquement aux passagers souhaitant revenir à leur destination de départ, sur présentation d’un justificatif attestant de l’achat d’un billet d’avion XL Airways et dont le vol a été annulé (sous réserve de disponibilité). Les frais de service seront offerts sur ces réservations.

Pour les passagers entre Paris et la République dominicaine, Air Caraïbes propose un tarif spécial Paris-Orly <> République dominicaine sur les vols :

–          en provenance et à destination de Punta Cana les 5 octobre et 12 octobre 2019 ;

–          en provenance et à destination de Saint-Domingue les dimanches 6 octobre et 13 octobre 2019.

Pour les passagers entre Paris et La Réunion, French bee met en place des tarifs spéciaux sur l’ensemble de ses vols quotidiens en provenance et à destination Saint-Denis de La Réunion (en codeshare avec Air Caraïbes).

Pour bénéficier de ces offres les passagers sont invités à se rendre dans les points de vente des compagnies :

    Comptoir vente Air Caraïbes / French bee, Aéroport Paris Orly, terminal 4 (ouverture du lundi au dimanche et jours fériés, à partir de 06h30 jusqu’à 19h30).

    Agence Air Caraïbes / French bee, 4, rue de la Croix Nivert, 75015 Paris (ouverture du lundi au vendredi de 9h à 18h, samedi de 9h30 à 17h).

    Boutique French bee, Aéroport Roland Garros La Réunion (ouverture du lundi au dimanche, de 9h30 à 13h puis de 14h à 19h) – pour les vols depuis/vers La Réunion uniquement.

Les passagers peuvent également contacter directement leurs centrales de réservation par téléphone :

    Centrale d’Air Caraïbes, au 0 820 835 835 (0,12 € /min), pour les vols depuis/vers la République dominicaine uniquement.

    Centrale French bee, au0 825 205 205 (0,20€/min), pour les vols depuis/vers La Réunion uniquement.

Ces tarifs spéciaux ne sont pas disponibles à la vente sur le site Internet des compagnies, ni en agence de voyages.

 

Le Salon du Tourisme de Paris s'ouvre dans un contexte de défaillances retentissantes

Le salon IFTM Top Resa, grand rendez-vous des professionnels du tourisme français, a ouvert ce mardi à Paris. La  41ème édition, débute dans un contexte agité après les défaillances en série de XL Airways, Aigle Azur et Thomas Cook.
 

© Nicolas-Alain Petit / Biosphoto

© Nicolas-Alain Petit / Biosphoto

 

En l'espace de quelques jours, le voyagiste britannique Thomas Cook (20.000 employés et 22 millions de clients annuels) s'est déclaré en faillite, la compagnie aérienne Aigle Azur (1.500 salariés, 1,8 million de passagers) a cessé son activité faute de repreneurs et XL Airways (570 salariés, 730.000 passagers), en liquidation judiciaire, a interrompu ses vols en attendant une décision de la justice. Une interruption qui donne du fil à retordre aux passagers. Ceux des Antilles et de la Réunion ne savent pas comment se faire rembourser. Certains ont dû revoir leurs projets.

Arrêt des vols XL Airways : la colère des passagers vers les Outre-mer

Arrêt des vols XL Airways : la colère des passagers vers les Outre-mer 

Conséquences 

"L'ambiance au salon va être plombée, il n'y a pas de doutes, et si les conséquences économiques sur l'ensemble du secteur sont encore difficiles à chiffrer, elles vont être importantes", relève Jean-Pierre Mas, président des Entreprises du Voyage.

Il souligne que "les agences Thomas Cook avaient une activité de distribution, c'est-à-dire qu'elles vendaient des voyages Thomas Cook, mais aussi des voyages d'autres tour-opérateurs qui ne vont pas être payés alors qu'ils ont fourni des prestations".

 

De nombreux ministres attendus  

La ministre des Outre-mer Annick Girardin se rendra au salon mardi en fin de journée et le secrétaire d'État aux Affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne sera présent mercredi après-midi. Plusieurs ministres étrangers tourisme - venus d'Argentine, de Côte d'Ivoire, du Sénégal, de Tunisie ou encore d'Indonésie, sont également attendus.

Plus de 34.000 professionnels - croisiéristes, agents de voyage ou représentants de compagnies aériennes et d'offices du tourisme - sont attendus jusqu'à vendredi, dans un espace d'exposition de 33.000 m2.

Parmi les nouveautés, des parcours de visite thématiques, sur le tourisme durable, la gastronomie ou l'œnologie, ou encore un espace d'exposition dédié au "tourisme médical", avec trois conférences à la clé, "un secteur encore en construction, très atomisé. Mais cela nous permet de prendre le pouls de l'intérêt pour ce marché", souligne Frédéric Lorin.

 

 

Lundi 30 septembre 2019

Editorial

Quelle belle phrase de Lamartine, même s'il n'y en a pas de plus terrible : "Un seul être vous manque et tout est dépeuplé." C'est vrai pour les humains comme pour les animaux qui, au fil du temps,sont devenus nos amours, nos gardiens. Nous les chérissons comme nos enfants. jamais d'attitude confuse ou versatile et l'amour qu'ils nous portent  lorsqu'ils posent leurs têtes sur nos genoux et lèvent leurs yeux pour nous dire dans un regard sans parole " je t'aime" est l'image de ce que la vie nous donne de plus vrai et de plus tendre.

 Capital pour comprendre l'attachement que nous leur portons et misérables cloportes criminels que ceux qui les chassent, les abandonnent,  les torturent, les empoisonnent et les dégustent. Je viens de perdre Denver, comme d'autres ont perdu un ami, un proche, un parent et seul le temps pourra atténuer ma douleur. Je n'ai plus de larmes tant il a souffert avant de mourir sans un gémissement, tous les organes vitaux bloqués les uns après les autres malgré les soins apportés par la vétérinaire dévouée..

Il me reste le Colley femelle, Kali, noire et blanche qui dormait collée contre Denver. Elle s'est enfermée dans un mutisme triste hier et aujourd'hui. Ces chiens comprennent, savent et dans le malheur sont aussi tristes que nous, les prétendus humains qui sommes parfois très loin de l'être.

Alors bien sûr, à chacun sa tristesse et ses souffrances, Jacques Chirac est mort et le peuple français a oublié toutes ces turpitudes pour ne penser qu'au Chirac formidable ami de tous, puis en Polynésie Alec Ata, personnage doublement étrange, cultivant avec soin son intellect supérieur à la moyenne polynésienne et même française. Un grand décrispateur du monde médiatique dont d'un mot et d'un regard il pouvait rabaisser les prétentions . Provocateur en tous genres, il avait mis un grand portrait de Kadhafi dans son bureau lorsqu'il était aux affaires, qu'il ne manquait jamais de saluer tous les matins en voulant faire croire - et peut-être était-il sincère - qu'il lui vouait une forte admiration, ce qui nous entraînait dans des discussions surréalistes où j'étais, bien sûr, la première à perdre pied ! Francis Sanford, Alec Ata et quelques autres, oui c'était le bon temps. Le pays certes  préparait son évolution en sortant de temps en temps de son ronronnement, mais dans l'ensemble les Polynésiens ne se plaignaient pas. Personne ne les embêtait  Pas de dynamisme mythique. Et à l'époque, c'était bien comme ça..

.Adieu au premier intellectuel polynésien, grand spécialiste de la région Pacifique, aimant les arts et la littérature. Maniant l'humour avec jouissance. Homme exceptionnel à plus d'un titre.


 

 

Air Tahiti Nui dresse le bilan de ses orientations stratégiques

 

     

Le Conseil d’administration de la compagnie aérienne Air Tahiti Nui s’est tenu vendredi, en présence de Teva Rohfritsch, Vice-président de la Polynésie française, ministre en charge du transport aérien international. Plus de 34 milliards de chiffre d'affaires c'est pas mal avec en plus la concurrence active des autres transporteurs.

 Après avoir dit adieu dernièrement à ses deux derniers Airbus A340-300, Air Tahiti Nui a officiellement ouvert un nouveau chapitre de son exploitation et de son histoire. Le Conseil d’administration de la compagnie, présidé par Michel Monvoisin, président directeur général de la compagnie, a été l’occasion de faire le bilan des orientations stratégiques des cinq dernières années.

  Affichant un chiffre d’affaires de 34,1 milliards Fcfp sur 2018, la compagnie au Tiare est actuellement la 1ère entreprise et le 2ème employeur du Pays, avec notamment 780 collaborateurs au 31 décembre 2018. Après des premières années difficiles, Air Tahiti Nui a affiché un niveau de rentabilité satisfaisant sur toute la période 2013-2018, enregistrant un record historique de croissance de l’activité et du chiffre d’affaires en 2015. Grâce à cette santé financière retrouvée (fonds propres et trésorerie renforcés), la compagnie a pu mener à terme des projets d’envergure tels que le renouvellement de sa flotte, la digitalisation de ses outils et services,  ou encore la construction de son siège social en plein cœur de la zone aéroporturaire.

 Dans un contexte aéronautique compétitif avec notamment l’arrivée de deux nouveaux transporteurs dans le ciel polynésien, Air Tahiti Nui doit s’adapter et se démarquer plus pour conserver sa place de leader du marché (57,8% du trafic international transporté en 2018) et rester la compagnie polynésienne référente vers et depuis la Polynésie française.

 Les administrateurs présents ont pu prendre connaissance des présentations développées par la direction générale, qui ont permis de nourrir les nombreux échanges

 

Les sans-abri  se font rançonner au sein de la famille a précisé la présidente de l’association Te Torea  à la suite de son enquête sur le sujet " question de l'errance".

 
  L’enquête réalisée par l’association Te Torea révèle qu’il y a plus d’hommes sans-abri que de femmes. Et que les particuliers ou les entreprises du bâtiment ont beaucoup recours à ce public pour différents travaux.

L’association Te Torea a organisé un colloque jeudi dernier avec pour thème principal « Les conditions de vie du public sans domicile fixe de l’agglomération de Papeete ». L’association a notamment procédé à la restitution de l’enquête menée sur la « question de l’errance » au fenua. Pour cette enquête 96 personnes ont été interrogées au moyen d’un questionnaire, 20 personnes ont été reçues en entretien semi-dirigé et 98 dossiers individuels ont été consultés dans les archives de l’association.

Toujours plus d’hommes que de femmes dans les rues

Cette enquête a permis de dresser un « profil » du sans domicile fixe vivant à Papeete. Elle a démontré, comme l’enquête réalisée l’an dernier, qu’il y a deux fois plus d’hommes que de femmes qui sont en situation de sans domicile fixe au fenua (30 femmes pour 66 hommes). La majeure partie d’entre eux sont inscrits au RSPF, et le profil type est celui d’un homme âgé entre 30 ans et 40 ans. Ils sont d’ailleurs nés, pour la plupart, à Papeete. Les SDF dorment généralement à la cathédrale, au centre d’urgence ou dans les espaces publics où ils ont accès à l’eau potable et aux douches. Ces espaces publics représentent pour les SDF « un lieu de vie ».

Les SDF : de la main d’oeuvre pas cher

L’enquête dévoile aussi que les sans domicile fixe sont pour la grande majorité sans diplômes, et donc sans contrat de travail.  Par contre, certaines entreprises du bâtiment et beaucoup de particuliers font appel à cette catégorie de personnes pour effectuer de petits travaux au noir : 22%  d’entre eux vivent cette situation, « parce qu’il n’y a pas mieux donc je travaille au noir ». «On a l’impression qu’ils sont entre guillemets des bons à rien, donc des hommes à tout faire. Et cela les rend beaucoup plus vulnérables qu’ils ne le sont déjà », précise la présidente de l’association Yasmina Taerea. Elle rajoute qu’un travail à ce niveau là est mené pour accompagner ce public à avoir « un travail légal, reconnu, assuré et déclaré ».

Les sans abri gardent le contact avec leur famille   

L’enquête révèle aussi que les sans-abri ne coupent pas les ponts avec les membres de leur famille car certains d’entre eux sont parents. Et leurs enfants ont été confiés aux grands-parents ou aux conjoints. Ils ont la possibilité de rentrer chez eux, beaucoup sont « des sans-abri avec un domicile fixeOn encourage ces retours en famille pour garder le lien avec leurs enfants », dit l’association. Ces personnes sont pour une grande majorité issues de familles nombreuses et ont subi des pressions familiales, « des vies cassées et qu’on doit rafistoler ».

« Pour certains la rue représente un refuge ».

L’enquête a également démontré que certains sans-abri se sentent mieux dans la rue qu’à la maison. « Ils vivent parfois à 4 familles dans un fare qui fait 15 mètres carrés ». La promiscuité va créer des conflits et pour les  éviter, les sans-abri vont s’écarter volontairement du foyer familial. D’autres par contre quittent le domicile familial car « ils se font rançonner au sein de la famille. Certains disent même à la rue au moins je sais qu’on ne peut pas, ni me prendre ma carte bancaire ni me voler mon argent. Dans certaines cellules familiales, ces personnes représentent une bouche de plus à nourrir ».

 

 

Dimanche 29 septembre 2019

LCI reconnaît à demi-mot une erreur après la diffusion en direct d’un discours d’Eric Zemmour ( le Monde)

« Ce n’était pas le format approprié », a reconnu la direction de la chaîne après avoir diffusé en direct et en intégralité un discours islamophobe du polémiste à la « convention de la droite », organisée par des proches de Marion Maréchal, samedi.

 ·  Condamné une deuxième fois et de manière définitive pour provocation à la haine raciale, le 17 septembre, le polémiste, essayiste, journaliste, chroniqueur et animateur Eric Zemmour continue de bénéficier d’une place de choix dans certains médias. Samedi 28 septembre, son discours xénophobe et islamophobe prononcé lors de la « convention de la droite », organisée à Paris par des proches de Marion Maréchal, a ainsi été retransmis en direct et en intégralité sur LCI.

Premier intervenant de l’événement censé porter sur « l’alternative au progressisme », Eric Zemmour s’est lancé dans une violente diatribe à l’islamophobie assumée, visant les musulmans, qui, selon lui « se comportent en colonisateurs ».

Une intervention suivie, sur LCI, d’une séquence d’analyse en plateau avec trois éditorialistes et un chroniqueur. Si Marie-Eve Malouines, éditorialiste politique, et Olivier Gracia, essayiste conservateur, ont surtout noté le « passéisme », l’« amertume » et la « rancœur » de l’intervention de M. Zemmour, l’écrivain Dominique Jamet, dont la famille est proche de celle des Le Pen, a rapidement critiqué l’intervention du polémiste :

« Il a mêlé dans son intervention des choses qui ne sont pas fausses et une quantité incroyable de faux et de n’importe quoi, une vision apocalyptique. (…) Ça me rappelle l’intervention de Goebbels : “Voulez-vous la guerre totale ?” C’était du même niveau », a-t-il commenté, faisant référence au discours prononcé le 18 février 1943 par le ministre de la propagande allemand exhortant son peuple à poursuivre la lutte après la défaite de Stalingrad.

La SDJ demande des explications à la direction

Au-delà du fond du discours, c’est surtout le choix de LCI de le diffuser complètement et en direct qui a suscité l’embarras de plusieurs journalistes dans la rédaction. « Zemmour, ils se disent que ça va marcher… Et, là, gros malaise, le discours était incroyablement hardcore », raconte un reporter. La société des journalistes doit rencontrer la direction, mardi 1er octobre au matin, pour obtenir de plus amples explications sur ce choix éditorial.

Choqués, plusieurs téléspectateurs ont annoncé sur les réseaux sociaux avoir signalé la séquence auprès du Conseil supérieur de l’audiovisuel. La chaîne venait pourtant d’être avertie par l’instance, au sujet du même Eric Zemmour, qui avait tenu des propos islamophobes sans que le journaliste Christophe Jakubyszyn (qui a depuis quitté LCI pour BFM Business) n’apporte de contradiction.

Contactée, la direction de LCI reconnaît à demi-mot une erreur :

« A posteriori, le discours sans contradiction ne s’inscrit pas dans les formats de LCI. Le format de LCI, c’est le débat, dans des formats longs, avec des points de vue opposés et contradictoires. Hier, il y a bien eu contradiction et déconstruction des propos d’Eric Zemmour, mais c’était après-coup. La diffusion du discours dans l’état n’était pas le format approprié pour notre chaîne. »

La première chaîne d’information, lancée en France en 1994, diffusée gratuitement depuis avril 2016, a souhaité cette année se démarquer de sa concurrence – CNews, BFMTV et Franceinfo – en plaçant la politique en priorité de sa 25e saison. Depuis quelques années, l’audience de LCI progresse, grâce au passage en clair et à la levée de l’interdiction de la promotion croisée autorisant TF1 à faire de la publicité pour sa chaîne spécialisée.

Au premier semestre 2019, la chaîne d’information en continu du groupe TF1 a capté 1 % de parts d’audience, devant CNews (0,8 %) et Franceinfo (0,4 %). LCI est désormais lancé à la poursuite du leadeur BFM-TV, spécialiste du direct tous azimuts, qui cumule 2,3 % des parts d’audience.

 

 

 

Qui était-il aussi ? Celui qui aimait la bière, la tête de veau, le Japon et les femmes ?!

 

Souvenir, souvenir...à droite Bernard Pons

 

Affublé depuis les années 1970 du surnom de “cinq minutes douche comprise”, Jacques Chirac était notamment connu pour ses aventures extraconjugales consommées, selon les dires, dans un avion, un bus de campagne aux vitres teintées ou dans sa garçonnière au-dessus du siège du RPR.

Des femmes qu’il chevauche sans plus de préliminaires, parce que le temps presse, parce que la quantité a pris l’ascendant sur la qualité”, raconte son confident Daniel Le Conte dans l’ouvrage Président, la nuit vient de tomber, écrit avec le journaliste Arnaud Ardoin en octobre 2017.

Au sujet de ces infidélités, Jacques Chirac lui-même se confiera à Franz Olivier-Giesbert dans la biographie Chirac, une vie parue en 2016. Il déclare: “Nous autres, les hommes, nous sommes les Cro-Magnon de la préhistoire. Toujours à chasser et à courir la gueuse. Mais à la fin des fins, il nous faut retourner dans notre grotte. Moi, j’ai besoin de cette grotte pour me retrouver. Sans elle, je serais malheureux comme les pierres.”

La “grotte” qu’il évoque dans cette justification d’un autre temps, c’est Bernadette Chirac, son épouse depuis 1956. Au courant des pratiques de son mari, elle confie même à France 2: “Au début, ça a été dur, j’ai eu beaucoup de chagrin. Puis après, je m’y suis faite. Je me suis dit que c’était la règle et qu’il fallait la subir avec autant de dignité que possible”. 

En mars 2017, sur le plateau de notre web-émission .POL, l’écrivain Alexandre Jardin confiait à son tour une “hallucinante anecdote”. Il raconte avoir rencontré Jacques Chirac le 25 février 2000 lors d’une table ronde sur l’apprentissage de la lecture.

Nous étions assis côte à côte (...) Il me dit ‘Dans le département, il faut vraiment s’appuyer sur cette femme, elle connaît tout le monde’. Il se penche, et puis il me dit : ‘Elle est bonne’.” Le Corrézien aurait ensuite veillé à lui inscrire le numéro de portable de la fille en question sur un papier.

Pourtant ces phrases et ces comportements, pour certains survenus alors même que Jacques Chirac était à l’Elysée, n’ont peu ou prou jamais entaché son image. C’est sans doute là le reflet d’une société d’une autre époque où la perception du sexisme était bien différente. 

Différence d’époque

“Avant le sexisme était larvé, évident. Il tend à diminuer, est beaucoup moins toléré et donc plus relevé”, expliquait l’historienne Mathilde Larrere et co-autrice du livre Des intrus en politique à 20 Minutes. “Ce qui relève de la misogynie est plus identifié et est majoritairement perçu comme négatif.”

En 2019, si Édouard Philippe prononçait un “mais qu’est-ce qu’elle me veut de plus cette mégère, mes couilles sur un plateau?” à l’encontre d’une homologue, il le paierait sans doute de son poste. 

“Ce qui est objectivement choquant aujourd’hui ne l’était pas à l’époque”, explique Damon Mayaffre, historien et linguiste auteur deParoles de président. Jacques Chirac (1995-2003) et le discours présidentiel sous la Vème République, interrogé par Le HuffPost.

S’il n’est pas question d’excuser les propos cités plus haut mais plutôt d’éviter l’anachronisme, le chercheur rappelle que Jacques Chirac avait un “côté vieille France, un esprit viril et macho empreint des stéréotypes du patriarcat” que partageaient beaucoup de Français à l’époque.

Le linguiste évoque aussi l’écart immense entre le discours officiel et informel du président de la République. “Ces discours officiels étaient contrôlés, cadenassés et en fait souvent particulièrement vides”, mais dans le privé, Jacques Chirac était connu pour son “discours très relâché voire vulgaire”. 

Beaucoup de témoignages attestent du fait qu’il était particulièrement familier du mot “couille” qu’il lança à Margaret Thatcher, dans un moment de relâche sans doute.

Un écart entre les discours “on” et “off” qui n’existe plus chez les hommes et les femmes politiques de notre ère, dont la formation au pouvoir est imprégnée du principe de communication. “Malgré les dérapages qu’on connaît, la communication ne fait plus qu’un avec leurs propos aujourd’hui”, précise Damon Mayaffre.

Se replonger à l’aune de 2019 dans ces déclarations de Jacques Chirac, au pouvoir entre 1995 et 2007, est alors l’occasion de réaliser à quel point notre conscience du sexisme et de la misogynie a évolué en une décennie. Non sans penser aux progrès qu’il reste à faire.

 

Chirac et son premier ministre Lionel Jospin.. Coopération !

 

Gaston Flosse et Edouard Fritch ont été les premiers à rendre hommage avec émotion à l'ancien président de la République Jacques Chirac, grand ami  fidèle de Gaston Flosse et de la Polynésie française

 

 

Vendredi 27 septembre 2019

Editorial

Le beau gosse " aimé" des Français :" Il a une gueule"selon un vétéran

Celui qui fut accueilli en Polynésie par les femmes du Tahoeraa hurlant en tendant leurs colliers : "il est beau !" il est beau"...c'est bien sûr Jacques Chirac !

Le profil d'un acteur, la taille américaine, la stature parfois débonnaire, parfois sévère, il savait être, un Français  moyen dans une constante alchimie en utilisant la gouaille du titi , l'appétit de la bonne cuisine, la corona ou l'élégance et la sévérité politique, à tour de rôle. Nous n'allons pas faire un portrait dans lequel se sont lancés toutes les grandes signatures de la presse. ce qui est vrai c'est qu'entre cet homme Jacques Chirac et ce peuple, ce sont des dizaines de milliers de jours de vie commune qui se sont écoulés. dans une carrière patiente et des règnes prolongés. On a souvent traité Jacques Chirac à juste titre de "parangon", il est le dernier. Et le terme n'est pas usurpé pour ce féru de multi cultures. Jacques Chirac a survécu à tout, au mauvais temps, au temps tout court.

Toutefois, en politique comme en amour la longueur des histoires ne fait pas leur tranquillité.. Et pourtant le lien qui relie les Français à leur "chouchou" et le "chouchou aux français" est vif, sincère, affectueux, sans "chichis". C'est qu'il a su donner l'impression vraie qu'il vivait comme eux, mangeait comme eux, parlait comme eux, jurait comme eux, aimait les femmes comme eux. Dans les dîners de moins en moins guindés surtout avec ses proches. le dernier auquel j'ai assisté à la mairie de Paris grâce à Gaston Flosse, j'ai vu un Chirac transformé en Ferdinand le taureau, les naseaux fulminants contre VGE. La haine entre les deux hommes étaient patentes. Et soudain posant sa fourchette brutalement Chirac s'est écrié " mais il me fait chier celui-là! Je pars jeudi en Allemagne, il faut qu'il parte en Angleterre.!"

Bref, je ne vais pas me lancer dans ces souvenirs journalistiques, pour lui, je n'étais qu'une petite journaliste chargée de suivre ses déplacements en Polynésie. Mais tout de même, lors de son bref séjour à Moorea, Chirac avait un bungalow qui lui permettait de se reposer du marathon que son frère Flosse lui imposait. Je papotais donc sur la plage en attendant le réveil du monarque avec un de ses proches quand, le lendemain, Bernadette Chirac d'une jalousie féroce me fit savoir que je ne participerai pas au voyage à Bora Bora . interloquée je demandais à Gaston Flosse " pourquoi ?" Il me répondit : " Tu ne t'en doutes pas ?" Naïve et ne pensant qu'a recueillir des interviews ou des soops pour mon journal " je lui répondis " Pas du tout, pourquoi" Et Flosse me dit en riant " elle est jalouse, méfie-toi" !!! Et mon nom fut rayé de la liste des journalistes pour Bora Bora. Mais je n'avais pas dit mon dernier mot non plus.

Aujourd'hui toute la France et l'outre mer le pleure. Et Gaston Flosse en premier, lui qui a réussi à lui faire dit "oui" à toutes ses demandes d'aide financière en faveur de la Polynésie, à faire construire  l'Université de la Polynésie, à donner  à la Polynésie18 milliards pour ce qu'il considère devoir la "dette nucléaire" alors qu'il n'avait fait faire, lui, deux ou trois essais et choisi de miniaturiser la recherche nucléaire etc..Triste fin.

 

 

Jeudi 26 septembre 2019

Fermeture de Tahititoday ,jusqu'à la fin du mois  oui mais....

Jacques Chirac : retour sur une carrière politique entre désinvolture et stratégie

 

PORTRAIT - L’ancien président de la République a passé douze années à l’Élysée. Retour sur l'ascension et la carrière de ce stratège redoutable, décédé ce jeudi 26 septembre à l'âge de 86 ans.


Jacques Chirac, le 24 avril 2007 Crédit : FRANCOIS MORI / AFP

"Pas une minute je n’ai cessé d’agir pour cette France magnifique. Cette France que j’aime autant que je vous aime. Cette France riche de sa jeunesse, forte de son histoire, de sa diversité, assoiffée de justice et d’envie d’agir. Cette France qui, croyez-moi, n’a pas fini d’étonner le monde. Vive la République et vive la France". 

 

Près de douze ans après cette solennelle déclaration d’amour pour annoncer qu’il ne briguerait pas un troisième mandat présidentiel, Jacques Chirac est décédé ce jeudi 26 septembre, à l'âge de 86 ans. De son cinquième président de la Ve République, la France se rappellera notamment de l’empreinte à la fois historique et internationale apposée à ses douze années passées à l’Élysée. Elle retiendra aussi son action nationale plutôt mitigée sur les questions économiques et sociales, ayant longtemps fait de lui le président en fonction le plus impopulaire.

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Il était toutefois redevenu, après ses mandats l’une des personnalités préférées des Français, au bon souvenir de son sens de la formule et d'une certaine désinvolture de ses débuts. Le tout sans oublier que sur l’échiquier politique, il était un stratège redoutable.

Un bulldozer pour ses rivaux

Né le 29 novembre 1932 à Paris, Jacques Chirac est lancé en 1967 dans le grand bain du suffrage universel corrézien par Georges Pompidou, qui en fait un “jeune loup” et même son "bulldozer". Il s’illustre sans attendre par des manœuvres politiciennes et s’érige même en spécialiste des trahisons dans le début de sa carrière. Il réalise son premier coup en 1974, à la mort de Georges Pompidou. Sa signature de "l’appel des 43", une émanation de ses mentors Pierre Juillet et Marie-France Garaud, torpille le candidat à la présidentielle de son propre camp (UDR), Jacques Chaban-Delmas.


Mort de Jacques Chirac : Valéry Giscard d'Estaing exprime son "émotion"

Valéry Giscard d’Estaing profite de ce coup de théâtre. Mais lui aussi subira les foudres du créateur du RPR (1976), à la fois maire de Paris depuis 1977 et premier ministre en 1974. Outre son virulent "appel de Cochin", il se dira que l'ancien locataire de Matignon encourage dans ses permanences "à voter Mitterrand" en 1981, malgré un discours officiel timidement contraire après son élimination au premier tour. Des manœuvres à même de provoquer la défaite de VGE. Réélu à la mairie de Paris (1983, 1989) et chef du gouvernement pour la première cohabitation de la Ve République (1986), Jacques Chirac échoue encore en 1988 au second tour de la présidentielle contre François Mitterrand. Il finit par l'emporter en 1995. Un premier mandat obtenu en déjouant les pronostics car forcé d’écarter le rival de son camp Édouard Balladur, qui l’avait pris à son propre jeu en ajoutant sa candidature à droite.

À cette occasion, Nicolas Sarkozy qui le soutenait depuis la fondation du RPR, le délaisse pour rejoindre Édouard Balladur. Une déloyauté qui s’effacera au fil du premier mandat mais qui revient comme un boomerang contre le leader de la droite, obligé de lancer le 14 juillet 2004 le fameux recadrage : "Je décide, il exécute". Mais Jacques Chirac voit finalement son ministre s’emparer de la présidence de son UMP (créée en 2002) puis faire route pour la présidentielle. Il n’a d’autre choix que de le soutenir et de lui passer le pouvoir le 16 mai 2007. Mais même retiré, Jacques Chirac sait obtenir le dernier mot et lance devant les caméras en pleine campagne pour 2012 : "Je peux dire que je voterai Hollande".

Chirac à Sarkozy : "Je décide, il exécute"

Une cohabitation et un 21 avril pour son septennat

Pour prendre ses quartiers à l’Élysée avec 52,64% des suffrages, Jacques Chirac met l’accent sur la “fracture sociale”, déplorant d’un côté une France “sur le bord de la route” et une autre “de plus en plus taxée pour aider” la première. Sauf que dès les premières années, tout va à l’encontre d’une réconciliation.

Le plan Juppé de novembre 1995 sur les retraites et la sécurité sociale fait descendre les Français dans la rue et oblige à un rétropédalage. Le septennat prend alors un tournant le 21 avril 1997. "J’ai décidé de dissoudre l’Assemblée nationale", annonce Chirac, sur conseil notamment du secrétaire général de l’Élysée Dominique de Villepin. Résultat des élections : la gauche plurielle rafle la majorité absolue, la cohabitation s’impos
e.

"J’ai décidé de dissoudre l’Assemblée nationale" Durée : 10:55 |

Le gouvernement Jospin amène une baisse du chômage, à plus de 11% en début de mandat, et instaure les 35 heures. Le chef de l’exécutif ne peut cependant que déplorer un “immobilisme” et constater une dégradation des chiffres sur la délinquance.

Un sentiment d’insécurité se développe auprès de la population qui se traduit par le 21 avril 2002 avec Jean-Marie Le Pen finaliste de la présidentielle. Jacques Chirac refuse alors de participer au débat de l’entre-deux tours, une première. "Je ne peux pas accepter la banalisation de l’intolérance et de la haine", se justifie-t-il avant d’être renouvelé pour un quinquennat grâce à un "front républicain" lui offrant un score fleuve et record de 82%.

Un quinquennat en rupture avec la jeunesse

Malgré une majorité acquise à sa cause, l’état de grâce ne dure pas bien longtemps. En 2004, les premiers revers électoraux s’accumulent et profitent à la vague rose. Les deux années suivantes marquent de nouveau des ruptures sociales pour Chirac.

Plus d’un mois après un accident cardiovasculaire, il doit déclarer l'état d'urgence face aux spectaculaires émeutes embrasant les banlieues en novembre 2005. Puis en mars 2006, le contrat première embauche (CPE) voulu par Dominique de Villepin mobilisent durant plusieurs jours les étudiants et les lycéens. La réforme ne sera jamais adoptée.

Jacques Chirac se retire en 2007 sur un bilan national contrasté où la fracture sociale semble plus que jamais d’actualité. La baisse du chômage à 8,4% et le net recul de la mortalité sur les routes sont toutefois à mettre à son actif. Pour ne rien arranger, son nom est cité tout au long de ses mandats dans des affaires politico-financières liées au RPR. Pour celle concernant les faux chargés de mission à la mairie de Paris, il est condamné à deux ans de prison avec sursis pour détournement de fonds publics, abus de confiance, prise illégale d'intérêts et délit d'ingérence. Un ancien président de la République n'avait auparavant jamais été condamné par la justice.

Une stature internationale

En œuvrant militairement pour une sortie de crise en Yougoslavie, Jacques Chirac montre dès le début de sa présidence une attention particulière sur les affaires internationales. Il se pose notamment en défenseur des pays en voie de développement et des pays arabes, où il est considéré comme un "héros".

Une position parfaitement illustrée par son coup de sang à Jérusalem en octobre 1996. Irrité par le zèle des services de sécurité israéliens, il dénonce une “provocation” et lance avec autorité en anglais : “Je commence à en avoir marre. Vous voulez que je reprenne mon avion et que je reparte en France ?”

Chirac à Jérusalem en 1996 Durée : 01:14 |

Sa décision probablement la plus importante et la plus mémorable restera sans doute son refus en 2003 d’engager la France dans la guerre en Irak avec les États-Unis. Une position symbolisée par le vibrant discours de son ministre Dominique de Villepin à l’ONU mais qui lui vaudra un bashing auprès des Américains. Guidé par une certaine morale, il s’engage aussi pour des causes humanitaires, dans la lutte contre le Sida notamment, ou pour l’environnement, en atteste sa phrase au Sommet de la Terre à Johannesbourg en septembre 2002 : "Notre maison brûle et nous regardons ailleurs".

En revanche, son bilan international est aussi marqué par son échec européen. Partisan du "oui" pour le référendum de 2005 sur la ratification d’une Constitution pour l’Europe, le président a vu le “non” s’imposer à 54% environ, paralysant de fait la construction politique de l’Union européenne.

Une personnalité finalement appréciée

Au cours de son exercice du pouvoir, sa cote de popularité a souvent été mise en difficulté, atteignant notamment les 28% d’opinions favorables à deux reprises dans le baromètre Ifop. Dès lors qu’il est retourné au sein de la société civile, les Français l’ont de nouveau porté dans leur cœur. Ils se sont sans doute rappelés du personnage bon vivant du père de famille de deux filles, Laurence et Claude, et époux de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel depuis le mois de mars 1956, connue pour avoir un caractère bien trempé.

Dégustateur de la bière Corona, admirateur des combats de sumos, grand fan des bains de foule, Jacques Chirac s’est forgé tout au long de sa vie une image sympathique, notamment dépeinte par les Guignols, y compris lorsque sa caricature de "Super Menteur" lui était plutôt défavorable. Aujourd’hui, son look quelque peu BCBG de ses jeunes années et certaines de ses poses pour des photos font le bonheur des internautes.

Plus que ça, ses bons mots continueront de faire sourire. Beaucoup se rappelleront par exemple de sa réflexion distinguée sur Magaret Thatcher : "Mais qu'est-ce qu'elle me veut de plus cette ménagère ? Mes couilles sur un plateau ?" Ou encore de sa description du camp opposé : "Bien sûr que je suis de gauche, je mange de la choucroute et je bois de la bière". De sa contribution à la vie publique, il y en a pour tous les goûts, mais surtout pour les amateurs de pommes.

 

 

 

 

 

Mercredi 25 septembre 2019

Editorial

"Pour Macron, supprimer l'AME serait ridicule même s'il y a des excès" explique Paul Guyonnet.

S'il a balayé l'idée de la suppression de l'Aide médicale d'État, Emmanuel Macron veut en revanche que le dispositif soit évalué pour éviter les "excès".

IMMIGRATION - Comme souvent, il répète qu’il veut “un vrai débat”. Ce mercredi 25 septembre au matin, Europe 1 a diffusé une interview d’Emmanuel Macron dans laquelle il s’exprime longuement sur l’un des principaux sujets de la rentrée pour son gouvernement, qu’il a lui-même mis à l’agenda: l’immigration.

Un entretien dans lequel le chef de l’État, avant de rentrer de New York où il assistait à l’Assemblée générale de l’ONU, a joué à fond la carte du “et en même temps”. Pour lui, la suppression pure et simple de l’Aide médicale d’État serait ainsi “ridicule”, mais il affirme tout de même qu’ils souhaite une évaluation de l’impact et du coût de ce dispositif, créé pour permettre un accès aux soins aux personnes en situation irrégulière.
La France ne doit pas être “trop attractive”

“Est-ce qu’on rembourse à 100% tout ce qui est nécessaire d’être remboursé et est-ce qu’il n’y a pas parfois, un peu, des excès?”, s’est notamment interrogé Emmanuel Macron. Pour justifier ce questionnement, il a notamment invoqué le fait que les demandes d’asile aient augmenté en France depuis deux ans, alors que le nombre d’entrées en Europe a, lui, reculé. “Est-ce que l’aide médicale a un panier de soins qui correspond à tout ce qui est nécessaire? Ça il faut l’évaluer. Moi je n’ai pas la réponse, mais il faut qu’il y ait un vrai débat”, a-t-il poursuivi.

Macron aime les débats, ils lui permettent de tenir le haut du pavé le plus longtemps possible puis de répondre aux questions, longuement. Trop longuement parfois. Etre concis et bref est une qualité pour un homme politique car les uns comme les autres ont tendance à tellement vouloir faire comprendre ce qu'ils expliquent, qu'en finalité, on ne sait plus comment et par quoi le discours a commencé.

Le vent souffle en ce moment à Paris sur l'aide médicale d'Etat accordée aux "sans papiers" et aux émigrés. Et pourtant il vaut mieux soigner ces personnes là, plutôt que de les voir errer tuberculeux et crachotant parfois dans  Paris. Supprimer ces aides comme certains le demandent c'est aussi laisser se propager une sarabande de maladies qu'il vaut mieux soigner avant qu'elles ne se propagent. L'aide médicale doit en effet être conditionnée à un "panier de soins" qui correspondrait aux maladies les plus transmissibles comme la grippe par exemple, les angines etc...

Il ne fait pas bon non plus de laisser crever sur les trottoirs parisiens ou ailleurs les malheureux n'ayant plus la force ni la volonté d'aller se faire soigner  Il y a une quinzaine d'années c'était à Chicago que l'on voyait le plus de mendiants sur les trottoirs, malades ou pas, le maire de l'époque, pour l'image de la ville, y a mis bon ordre. Je ne sais pas où tous ces gens ont disparu d'ailleurs. Dans les campagnes avoisinantes peut-être. On n'est pas loin parfois de la sciences fiction. En ce qui concerne le climat malheureusement ce n'est pas de la sciences fiction, les sonnettes d'alarme carillonnent un peu partout dans le monde sans alerter sérieusement le commun des mortels ! Les oreilles sont blasées.

Les congrès, les débats, les opus se multiplient sur le climat et les cloches sonnent le tocsin, mais..

Après le réquisitoire implacable de la jeune Greta Thunberg au sommet spécial Climat à l’ONU, voici le rapport du GIEC (Groupe d’experts international sur le Climat) adopté par 195 Etats membres. C’est le quatrième opus scientifique de l'ONU en un an à tirer la sonnette d'alarme sur les impacts du dérèglement climatique. Il a été présenté ce mercredi matin à Monaco.

 

Outre-mer


Des mers en surchauffe

Des récifs coralliens en péril

Montée du niveau des mers inéluctable

Menaces sur la pêche

Augmentation des phénomènes extrêmes

 

Demain jeudi 26 septembre 2019  il faut savoir :

8h : Ouverture des Assises du Tourisme, en présence du Président Edouard Fritch et de la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau

Présidence de la Polynésie française, Avenue Pouvanaa a Oopa

10h : Pose de la 1ère pierre du centre de recherche Innoventomo, dans le cadre des 70 ans de l’Institut Louis Malardé, en présence du Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et du ministre de l’Economie verte et du domaine, en charge des mines et de la recherche, Tearii Alpha

Antenne de l’Institut Louis Malardé à Paea

 14h30 : Rentrée solennelle à l’Université de la Polynésie française

Université de la Polynésie française - Punaauia

 Pour le premier évènement, merci de confirmer la présence de vos équipes auprès du service de la communication, au 40 47 21 84, ou à l'adresse suivante: communication@presidence.pf

 

 

Conseil d'administration de Tahiti tourisme : Poursuivre sa stratégie

Le conseil d’administration a débattu des orientations budgétaires du groupement pour 2020, suite aux réunions de travail organisées ces dernières semaines avec les membres du GIE. Ainsi le budget prévisionnel de l'exercice 2020 qui sera présenté avant la fin de l'année au conseil d'administration de Tahiti Tourisme proposera le maintien des moyens alloués aux principaux marchés émetteurs de la destination. Les propositions budgétaires présentées se basent en premier lieu sur une analyse du nombre de touristes générés par chaque marché. Elles prennent également en compte l’évolution depuis 2015 du nombre de nuitées générées, les budgets investis, ainsi que le potentiel économique et la dépense touristique générée marché par marché. 

Il convient de poursuivre la stratégie de diversification des marchés émetteurs pour la destination. Les marchés de proximité, comme l’Australie et la Nouvelle-Zélande d’une part, sont des marchés qui peuvent présenter encore un potentiel de développement. Par ailleurs, l’Asie est actuellement un défi, mais aussi un véritable potentiel, pour la destination, malgré la baisse de fréquentation des visiteurs en provenance du Japon et de la Chine. Le plan d'actions sur trois années de reconquête du marché japonais a été conforté par le maintien de l'enveloppe budgétaire qui lui est allouée et qui avait été doublée dans le cadre du budget 2019. D’autres marchés, comme le Mexique, apparaissent comme pouvant présenter des perspectives de développement pour la Polynésie, Air France ayant récemment développé un partage de code avec la compagnie Aeromexico. 

A l'occasion de ce conseil d'administration, Paul Sloan a informé de son départ du groupement le 30 septembre prochain. Après 5 années accomplies en tant que directeur général, son intention est de repartir aux États-Unis avec sa famille originaire de Moorea pour saisir d’autres opportunités en dehors de Tahiti Tourisme. Sous sa direction, Tahiti Tourisme a entrepris des chantiers de fonds allant de la reconstruction de son équipe, de son image de marque, mais aussi de sa stratégie marketing et de communication digitale sur les marchés tant sur le plan local qu'à l’international. 

“Tahiti Tourisme est devenu une entité encore plus forte, plus dynamique et plus professionnelle sous la direction de Paul Sloan”, a déclaré la présidente du Conseil d’administration, Maïlee Faugerat. Nicole Bouteau a également remercié Paul Sloan: "Tahiti Tourisme est aujourd'hui reconnu, tant sur le plan international que sur le plan local, comme un organisme compétent avec des équipes extrêmement mobilisées au service de la destination." 

Le conseil d'administration a donné mandat à Maïlee Faugerat pour lancer dans les prochains jours un appel à candidatures ouvert en local et à l’international afin de trouver la personne qui reprendra le poste de directeur général. Vaihere Lissant, directrice marketing et communication de Tahiti Tourisme a été nommée directeur général par intérim, jusqu’à ce que le processus de recrutement d’un nouveau directeur général soit mené à son terme.

 

 

Nous avons omis d'écrire que le docteur " chocolat" ( Cordonnier) est réintégré avec un salaire rétroactif, deux ans de salaire après avoir commis une faute qui envoie des petits polynésiens en prison. Mais que font les "gilets jaunes" à Tahiti ? ils n'existent pas !

 

Le bon docteur cordonnier et ses chocolats distribués gracieusement remis en selle par le juge du tribunal administratif!  Les doses d'ice ne gênent personne sauf le président du pays.

 

C'est pourtant un cas. Ill se servait des patients évasanés à Paris qui, à leur retour, transportaient sans le savoir la terrible drogue dans les boites de chocolat joliment décorées, bien sûr à leur insu. Mais,mais imaginez une seconde qu'une pauvre mamie dialysée se fasse coffrer à LAX au retour d'une évasan grâce à un chien renifleur ! Le procédé d'utilisation est ignoble, infâme et condamnable 'encore plus que l'ice elle même car prendre le risque de faire menotter et enfermer une paisible mamie innocente, n'ayant pour défaut que celui de se faire soigner à Paris par de vrais docteurs et de vouloir rendre service au sien est intolérable !

Du coup, le président du pays qui tente de faire attention à sa ligne et qui est rigide sur le chocolat drogué (sic!) lui a interdit d'importer les petits chocolats trop  sucrés et mieux d'exercer sur le territoire. Les Américains sont encore moins complaisants pour ce type  d'activité : Cordonnier est interdit de transit et de séjour aux US. Allez hop, Las Vegas c'est fini , pas de chance la décision a été prise un vendredi 13  ! Et pourtant, il a quand même la baraka  pour avoir un juge si gentil dans sa manche, qui contrevient toujours avec un certain plaisir aux décisions du président du pays. Bref, il peut désormais réintégrer le corps médical  du CHPF et exercer comme si de rien n'était, sait on jamais, avec même peut-être, son stock de boites de chocolats pour ses confrères dont beaucoup ne diraient pas non !!!!

 C'est piquant tout de même on met un consommateur au placard pour moins que cela, de même qu'un petit dealer,et parce que vous êtes médecin ce qui devrait être aggravant, la justice administrative le remet sur des rails blanchis. C'est à y perdre son tahitien !

 

Conseil des ministres

 

Nomination des membres du collège de l’Autorité polynésienne de la concurrence

En application des dispositions du code de la concurrence, le mandat des quatre membres actuels du collège de l’Autorité polynésienne de la concurrence (APC) arrive à terme le 30 septembre prochain.

Après avis du président de l’APC, le Conseil des ministres a procédé au renouvellement des membres du collège. Compte-tenu de leurs compétences dans le domaines juridique ou économique, de leur niveau de diplôme et d’expérience professionnelle intéressant les questions de concurrence ou de consommation, de leur probité et de leur indépendance sont ainsi nommées les personnes suivantes :

-          Madame Aline Baldassari,  

-          Monsieur Youssef Guenzoui, 

-          Monsieur Christian Montet ;

-          et Monsieur Michel Paoletti.

 

Leur mandat, d’une durée de quatre ans, débutera à compter du 1er octobre 2019.

 

Aide à l’équipement de radiocommunications en faveur des pêcheurs professionnels

 

Le Conseil des ministres a approuvé l’octroi, en faveur de 2 deux thoniers supplémentaires, d’une aide financière pour l’acquisition de matériels de radiocommunications. Le nombre de dossiers approuvés concernant l’équipement de ce type de navires est donc porté à 27.

La collectivité rappelle que le dispositif en cours, pour s’équiper en matériels de radiocommunications, est ouvert sur toute l’année civile 2019 à tous les professionnels de la pêche. Elle invite donc les professionnels de la pêche qui sont éligibles, qu’ils soient propriétaires d’un ou plusieurs thoniers, bonitiers ou poti marara, à solliciter cette aide sans tarde auprès de la DPAM (Direction polynésienne des affaires maritimes).

Il est rappelé que le dispositif d’aide à l’acquisition de matériels de radiocommunications pour les navires de pêche prévoit le remboursement de 50% du montant de l’équipement incluant son installation. Ce dispositif, ouvert depuis le 1er février dernier, prendra fin le 31 décembre 2019. A l’échéance, ces équipements seront devenus obligatoires et ils seront à 100 % à la charge des professionnels qui n’auront pas fait valoir à temps leur droit à bénéficier du dispositif actuellement ouvert auprès de la DPAM.

 

Détaxe des carburants et des huiles lubrifiantes pour le navire Aremiti 6

 

La SNC AREMITI est titulaire d’une licence d’exploitation lui permettant d’exploiter le navire Aremiti 6 sur la desserte entre Tahiti et Moorea. La licence d’exploitation impose à son titulaire des obligations de service public (obligations liées aux fréquences et aux horaires, aux informations des usagers, à la qualité de service, etc), mais lui permet également de bénéficier du régime d’exonération des droits et taxes sur le carburant et les huiles lubrifiantes utilisés par son navire.

Le Conseil des ministres a décidé d’accorder cette aide pour la SNC Aremiti au titre de l’exploitation du navire Aremiti 6 sur la liaison régulière maritime entre Tahiti et Moorea. En application des dispositions accompagnant l’octroi de ces exonérations, la SNC Aremiti est soumise à l’obligation de retraiter les huiles usagées du navire Aremiti 6.

 

 

Lancement de la campagne « Raconte ton meilleur souvenir avec un touriste »

 Dans le cadre de sa mission de « sensibilisation au tourisme », Tahiti Tourisme présente cette année une campagne de communication intitulée « Raconte ton meilleur souvenir avec un touriste ». 

Les objectifs principaux de cette campagne sont  de créer un mouvement sur la toile, et notamment sur les réseaux sociaux, pour inciter le maximum de personnes à participer, d’inciter la population à partager ses expériences positives avec un touriste, de rappeler à la population l’importance du tourisme et les valeurs polynésiennes, de fédérer la communauté locale autour du Mana et de l’identité polynésienne, de la gentillesse, de la culture et des traditions, d’inciter la population à rester dans une démarche positive envers les visiteurs et de faire de la population un acteur de la prochaine campagne de sensibilisation au tourisme.

 

Sur la base du casting lancé pour la campagne globale « One Mana, Two Stories », la campagne de communication « Raconte ton meilleur souvenir avec un touriste » est ainsi un appel lancé à la population pour qu’elle raconte une histoire positive vécue avec un visiteur au Fenua, sous la forme d’un concours. Il s’agira pour les participants de raconter un souvenir au travers d’une vidéo à soumettre à Tahiti Tourisme qui sélectionnera les meilleures d’entre elles et proposera aux auteurs d’être les prochaines égéries de la campagne de sensibilisation 2020 menée par Tahiti Tourisme.

 

Pour favoriser le nombre de participants à ce concours, Tahiti Tourisme s’appuiera sur 5 personnalités, dites « influenceurs » ayant une notoriété et une communauté de « followers/fans » locaux. Ces 5 influenceurs seront mis en avant dans la campagne de communication au travers des différents supports de communication (affiches, série vidéo sur les réseaux sociaux). Ils partageront leur propre souvenir avec un touriste en guise d’exemple et de modèle pour inciter la population à faire de même.

 

Les 5 influenceurs qui ont accepté de participer à cette campagne de communication sont Teipotemarama Tetoe (alias Yepo) et Maud Teraiamano, comédiennes et humoristes qui constituent les Pukan’s Prada, Teiva Véronique de Moana Explorer, Hinatea Colombani de ‘Arioi Experience, et enfin TahitianMême représenté par Haurai Tarati.

 

Le concours se déroulera durant 1 mois, pendant le mois d’octobre, sur Internet et notamment sur la page Facebook « Tahiti Tourisme (PF) » https://www.facebook.com/MyTahiti/

 

Pour participer, les candidats devront réaliser une vidéo d’environ 1 min en racontant le meilleur souvenir qu’ils aient vécu avec un/des (groupe de) touriste(s), et envoyer la vidéo par email à l’adresse communication@tahititourisme.org, en y indiquant le titre, un court extrait de leur expérience et leur contacts (email, tél). Les vidéos des participants seront diffusées sur la page Facebook de Tahiti Tourisme. A l’issue du mois de casting, plusieurs gagnants seront sélectionnés selon la thématique et l’impact de leur histoire. Ils seront par la suite intégrés en tant que « modèles » et égéries dans la réalisation de la campagne de « sensibilisation Locale au tourisme » menée par Tahiti Tourisme en 2020.

 

 

Journée mondiale du tourisme le 27 septembre

 Dix ans après la création de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), l’assemblée générale de cette dernière a décidé d’instaurer la Journée Mondiale du Tourisme, le 27 septembre 1980, jour de la date d’anniversaire de l’adoption des statuts de l’OMT. Cette journée vise à sensibiliser la communauté internationale à l’importance du tourisme et à sa valeur du point de vue social, culturel, politique et économique. C’est l’occasion d’évoquer les défis mondiaux, régionaux et locaux contenus notamment dans les « objectifs du Millénaire pour le développement » (OMD) énoncés par les Nations Unis, et de souligner la contribution que peut apporter le tourisme à la réalisation de ces objectifs.

 

Chaque année, un thème est défini par l’assemblée générale de l’organisation. Cette année, il s’agit de  « Tourisme et Emploi : un avenir meilleur pour tous. » Il répond au huitième objectif du Millénaire pour le développement « Travail décent et croissance économique » visant à promouvoir une croissance économique soutenue, partagée et durable, ainsi que le plein emploi productif et un travail décent pour tous. D’ici à 2030, l’OMT souhaite encourager les pays et gouvernements à élaborer et mettre en œuvre des politiques visant à développer un tourisme durable qui crée des emplois et met en valeur la culture ainsi que les produits locaux.

Au niveau local, la célébration s’inscrit dans le programme d’actions de sensibilisation de la population au tourisme organisé par Tahiti Tourisme. En effet, le tourisme est une ressource clé pour la Polynésie. Cette industrie est en croissance constante depuis 5 ans.

 

Pour cette édition, les festivités principales se tiendront au parc Vairai, à Punaauia, de 8h à 17h. La journée sera ponctuée d’immersions avec les professionnels, d’interventions auprès des étudiants et publics sur les métiers du tourisme, de démonstrations de tu’aro maohi et de prestations de spectacles de danse traditionnelle et de musique.

 

Un accueil spécial avec trio musical, animeront les points d’entrées de l’île de Tahiti, à l’aéroport de Tahiti-Faa’a et à la gare maritime de Papeete. Des animations seront également proposées au marae Arahurahu et sur le site de Arahoho de 9h à 11h ; puis aux Jardins de Vaipahi et à la pointe Vénus de 13h30 à 15h30.

 

En soirée, le ministère du Tourisme organisera la remise des prix du concours de création et développement d’entreprise dans le domaine du tourisme, à la Présidence de la Polynésie française. En parallèle, des expositions de produits artisanaux, un concert ainsi qu’une prestation par les lauréats du Heiva i Tahiti 2019 se tiendront sur la place Vaiete de 18h à 23h.

 

Dans le cadre de cette journée, les entrées au Musée de Tahiti et des Îles, au Musée de la Perle-Robert Wan et à la Maison James Norman Hall seront gratuites. Par ailleurs, les comités du tourisme de Polynésie française organiseront également des animations traditionnelles sur les sites touristiques de leurs îles respectives.

 

 

Subvention du ministère du Tourisme à des associations  

 

Sur proposition de la ministre du Tourisme, le Conseil des ministres a octroyé des subventions à des associations selon les modalités suivantes :

 

-          2 000 000 Fcfp à la Fédération Tahitienne de cyclisme pour l’organisation de la 25ème édition du Tour cycliste Tahiti Nui qui vient d’avoir lieu à Tahiti, Moorea et Bora Bora.

-          3 500 000 Fcfp à l’association Tahiti Hura pour l’organisation de la 1ère édition du Tahiti Ia Ora Na Festival, qui se déroulera à New York et Washington D.C, aux États-Unis, du 28 octobre au 10 novembre prochains. Cet évènement qui va se dérouler à New York, principal bassin des plus grandes sociétés, du tourisme, de la gastronomie et des médias, permettra de faire rayonner la Polynésie française sur un marché à développer en utilisant le réseau Atouts France à l’occasion du France Showcase où se rencontrent les professionnels du secteur des médias américains, les tours opérateurs et les personnalités politiques.

 

 

Soutien à TNTV pour l’acquisition et la diffusion de programmes de promotion de la Polynésie française sur les box métropolitaines

 

La chaîne TNTV (Tahiti Nui Télévision) a sollicité le ministère du Tourisme pour l’attribution d’une aide financière afin de financer l’acquisition et la diffusion de près de 10 heures de programme sur la Polynésie française. L’opération consistera en la multidiffusion sur les box de Orange, Free, Bouygues Telecom des programmes suivants : des goélettes au paradis « épisodes 1 à 5 », iconiques Polynésie 1er partie, Polynésie côté montagne, Porinetia et Ho’e ana’e tatou.

TNTV a fait en sorte de proposer la meilleure qualité audiovisuelle puisque les programmes ont été tournés en 4 k (ultra haute définition) et incluent des images aériennes. Cette opération entre parfaitement dans le champ de la stratégie de développement touristique 2015-2020. Le ministère du Tourisme encourage cette opération et le Conseil des ministres a donc octroyé une subvention de 16 millions Fcfp correspondant à la totalité du budget de l’opération.

 

Montée en compétence des agents de la fonction publique et des demandeurs d’emploi dans le domaine du BTP

 

Le renforcement des compétences en matière de contrôle et de suivi des travaux, dans le domaine du bâtiment et des travaux publics (BTP), des agents de l’administration du Pays et des entreprises du secteur privé est indispensable, afin d’améliorer la qualité des prestations de construction et de maintenance des bâtiments et infrastructures publiques.

A l’instar de l’école territoriale d’application des travaux publics dite « Ecole des TP », le Président de la Polynésie française a décidé de s’inspirer de ce type d’enseignement afin de soutenir le besoin en formation dans le domaine spécifique du bâtiment et des travaux publics. Il s’agit d’une part de garantir la montée en compétences d’agents de la fonction publique de la Polynésie française et de demandeurs d’emploi, grâce à une formation professionnelle titrée et reconnue ; et d’autre part, de permettre à l’administration de la Polynésie française et aux entreprises privées d’accueillir en leur sein des personnes qualifiées.

Ainsi, est-il prévu la mise en œuvre de deux formations qualifiantes, celle de « chef d’équipe gros œuvres » en 2020 et celle de « conducteur de travaux » en 2021, à destination, pour chaque formation, de deux cohortes de douze stagiaires, une composée d’agents de la fonction publique et l’autre de demandeurs d’emploi. Ces formations seront dispensées par le centre de formation professionnelle pour adultes (CFPA) et feront l’objet de modules complémentaires liés au BTP et au management d’équipe. La construction globale de la formation s’effectue en partenariat avec la direction générale des ressources humaines et la direction de l’équipement. Les titres professionnels seront délivrés à l’issue de la formation globale, après réussite aux examens ou évaluations ad hoc.

Pour l’année 2020, il est proposé de mettre en formation « chef d’équipe gros œuvres » des agents de la fonction publique de Polynésie française de catégorie D et des agents non fonctionnaires de l’administration (ANFA) de CC4 ou CC5. A l’issue de cette formation, les agents de la fonction publique de la Polynésie française ayant obtenu le titre professionnel, ainsi que les attestations d’évaluation des modules complémentaires, se verront reclasser dans le cadre d’emploi des agents techniques de catégorie C. Quant aux ANFA, ils devront intégrer la fonction publique de la Polynésie française et seront également classés dans le cadre d’emploi des agents techniques de catégorie C.

 

 

Cession amiable à titre gratuit d’équipements informatiques au profit de l’Association Fondation Agir Contre l’Exclusion Polynésie française (FACE)

 

Dans le cadre du plan Smart Polynesia 2017-2023, la Polynésie française, par le biais du ministère de la Modernisation de l’administration, en charge de l’énergie et du numérique, et l’association « Fondation Agir Contre l’Exclusion Polynésie française» (FACE Polynésie française) ont développé un partenariat autour d’objectifs spécifiques visant à « garantir l’égalité numérique grâce aux projets d’inclusion numérique » et « mettre l’usager au centre de la e-administration ».

 

L’objectif étant, d’une part, la mise à disposition, dans les communes, d’espaces dotés de matériels informatiques et, d’autre part, la formation des personnes chargées d’accompagner les utilisateurs dans leur apprentissage et ce afin de lutter contre l’exclusion numérique. Ainsi, le Conseil des ministres a autorisé le don de 84 claviers d’ordinateurs, 74 souris, et 153 écrans d’ordinateurs réformés et détenus par le Service de l’informatique, au profit de l’association FACE Polynésie française.

 

 

Revalorisation de l’indice de la fonction publique

 

Le statut général de la fonction publique de la Polynésie française prévoit que le Conseil des ministres fixe la valeur de l’indice 100 servant au calcul des rémunérations. Un arrêté du Conseil des ministres du 10 mars 2016 a fixé la valeur de l’indice 100 à 1005 à compter du 1er septembre 2016, ce qui constitue la dernière revalorisation en date de la valeur du point servant au calcul de la rémunération des fonctionnaires.

Au regard de l’embellie économique enregistrée en 2018 et de la légère hausse des prix relevée en début d’année, le Conseil des ministres a acté, dans sa séance du 14 août dernier, une augmentation à 1% de la valeur de l’indice 100, soit 101 500 Fcfp, pour compter du 1er novembre 2019. Les membres du conseil supérieur de la fonction publique ont émis un avis favorable à cette proposition lors de la séance du 17 septembre dernier. Le Conseil des ministres a donc pris un arrêté entérinant cette revalorisation.

 

 

Soutien à l’organisation du Festival international du film documentaire océanien

 

Le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 10 millions Fcfp pour l’organisation de la 17ème édition du festival du film documentaire océanien (FIFO), qui se déroulera du 2 au 10 février 2020.

Le FIFO a pour objectif de promouvoir et de stimuler l'industrie audiovisuelle en Océanie et en particulier en Polynésie française. L'ensemble des actions mises en œuvre depuis sa création en 2004, vise à créer une dynamique régionale en permettant aux Océaniens de se rencontrer et de partager autour de l'univers de l'audiovisuel.

Dès ses premières années, le festival est devenu un carrefour culturel pour la promotion de l'Océanie à travers ses images et dans le monde, et reste le rendez-vous annuel des professionnels de l’audiovisuel. Près de 150 professionnels de l’audiovisuel participent chaque année aux actions et ateliers durant le festival (rencontres avec les réalisateurs, Inside the doc, les conférences, le colloque des télévisions océaniennes, zone doc, stands, projections).

En 16 années d'existence, le FIFO a tissé des liens privilégiés avec d'autres festivals en métropole et dans la région permettant d'accroître son audience, sa représentation et sa renommée à l’extérieur. En 2020, le FIFO organisera un nouvel événement dédié aux professionnels, le « Good Pitch Local Tahiti », qui a pour but de soutenir la création de documentaires d’impact, dans l’objectif de rester toujours à l’écoute des professionnels de l’audiovisuel.

 

Culture : subventions aux associations

 

Le Conseil des ministres a examiné 7 dossiers de subventions de fonctionnement au titre de l’année 2019, en faveur d’associations culturelles, selon les modalités suivantes :

 

-          Association Hei Taiarapu, pour l’organisation du Heiva des écoles de danse de Taiarapu, pour un montant de 200 000 Fcfp ;

-          Association Collectif Tahiti Rock pour l’organisation du 11ème Tahiti Festival Guitare 2019, pour un montant de 400 000 Fcfp ;

-          Association École de voile d’Arue, pour l’organisation de la Saga Bora Bora 2019, pour un montant de 822 000 Fcfp ;

-          Association Hippique et d’encouragement à l’élevage en Polynésie française, pour l’organisation du projet intitulé « Journée course pāreu du 14 juillet », pour un montant de 600 000 Fcfp ;

-          Association Uturoa Centre-Ville, pour l’organisation de la 1re édition de la Fête de la musique à Ra'iātea, pour un montant de 335 000 Fcfp ;

-          Association Tahina Show, pour l’organisation d’un voyage culturel en Australie, pour un montant de 500 000 Fcfp ;

-          Association Faa'a Ruperupe, pour pour son activité générale, au titre de l’année 2019, pour un montant de 900 000 Fcfp.

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Journée internationale des personnes âgées le 1er octobre

 

La journée internationale des personnes âgées sera célébrée le 1er octobre. À cette occasion et à l’initiative de la Direction des solidarités, de la famille et de l’égalité (DSFE), la semaine du 30 septembre sera entièrement consacrée à la réalisation d’un ensemble de manifestations et d’actions pour mettre en avant les aînés et leur proposer des activités qui les impliquent dans la vie de la société polynésienne. 

 

Afin de bénéficier d’un large écho sur l’ensemble du fenua, la semaine du 30 septembre sera ainsi entièrement consacrée à la réalisation de ces actions. Pour délimiter le champ de leur application, l’inclusion sociale des Matahiapo sera au cœur de chaque intervention. Ce sera l’occasion de rappeler notamment que le service public est au service de tous les citoyens et qu’il prend soin d’adapter son approche aux personnes les plus vulnérables.

 

Parmi les différentes actions de communication et d’information prévues lors de cette semaine, l’une des plus significatives consistera à accueillir des groupes de matahiapo dans les administrations. Les modalités pratiques d’accueil et d’animation de ces rencontres ont été élaborées dans le cadre d’un partenariat entre le ministère de la Famille et des solidarités en charge de l’égalité des chances, la Direction de la Modernisation et des Réformes de l’Administration (DMRA) et la Direction des Solidarités, de la Famille et de l’Egalité (DSFE).

 

 

Subvention pour la mise en œuvre d’un diplôme universitaire de santé de l’adolescent

 

Le Conseil des ministres a octroyé une subvention de fonctionnement d’un montant de 8 millions Fcfp en faveur de l’association « Te ea o te mau taure’are’a » pour la mise en œuvre d’un diplôme universitaire de santé de l’adolescent pour des sessions en 2019/2020.

 

Cette formation, destinée et conçue pour les professionnels concernés par l’accueil et la prise en charge de l’accompagnement des adolescents et de leur famille, est ouverte pour trente étudiants. Elle est organisée conjointement par le Fare Tama Hau, la Direction de la Santé et l’Université de Polynésie française.

 
Cette formation a pour but d’approfondir les connaissances sur l’adolescence dans ses multiples aspects (physiologiques, médicaux, psychologiques, éducatifs, sociologiques, transculturels…), d’approfondir l’étude des intersections entre les domaines somatique, psychopathologique, sociologique et éducatif et leur retentissement réciproque sur l’adolescent, d’acquérir une base théorique et une aptitude pour tous les professionnels en contact d’adolescents à travailler de façon complémentaire, coordonnée et cohérente,

De travailler dans une perspective de santé globale de l’adolescent en ouvrant un débat pluridisciplinaire et d’enseigner le repérage sémiologique et  la compréhension physiopathologique des troubles présentés par les adolescents.

 

Pour la première année, il est prévu deux journées mensuelles de six heures de cours chacune, de septembre 2019 à juin 2020, soit 132 heures de cours au total. La deuxième année est réservée à la rédaction et la soutenance d’un mémoire dont le sujet, choisi par l’étudiant, doit être validé par le jury. Deux journées de regroupement sont prévues en cours de cette deuxième année. Les mémoires doivent être rendus à la fin de la deuxième année, soit en juin 2021. Le jury doit rendre l’évaluation pour la fin de l’année 2021. Le diplôme sera validé si le mémoire obtient une note supérieure ou égale à 10/20 attribuée par le jury.

 


 

 

Cérémonie d’adieux aux Airbus A 340-400 d’Air Tahiti Nui

 

 Le Vice-président de la Polynésie française, ministre en charge du transport aérien international, Teva Rohfritsch, accompagné de la ministre de l’Education, Christelle Lehartel, et du président directeur général d’Air Tahiti Nui, Michel Monvoisin, a participé, mardi après-midi, à la cérémonie d’au revoir au dernier Airbus A 340-400 d’Air Tahiti Nui.

Après l’arrivée ces derniers mois de la nouvelle flotte de Boeing 787-9 Tahitian Dreamliner d’Air Tahiti Nui, c’est donc au tour des Airbus A 340-400 de tirer leur révérence. Pendant plus de 20 ans, les Airbus, pionniers de la première flotte de la compagnie au tiare (F-OJGF Mangareva, F-OJTN Bora Bora, F-OSEA Rangiroa, F-OSUN Moorea) ont permis de faire rayonner la Polynésie française dans les aéroports à travers le monde, et ont marqué à leur façon l’histoire de l’entreprise.

La cérémonie a mis à l’honneur le F-OSEA, dernier Airbus de la compagnie, qui doit prendre son dernier envol dans la nuit de mardi. C’est avec beaucoup d’émotion que le Vice-président a salué les hommes et les femmes qui ont su relever les innombrables défis pour bâtir, année après année, cette belle et dynamique entreprise, devenue un fleuron de l’industrie polynésienne.

Au nom du Président Edouard Fritch et de son gouvernement, le Vice-président a renouvelé son soutien indéfectible à l’ensemble du personnel et à la direction de la compagnie aérienne polynésienne.

 

 

Inauguration des locaux de l’association Mata Hotu

 

La ministre de la Famille et des solidarités, en charge de l’égalité des chances, Isabelle Sachet, était accompagnée de la déléguée interministérielle au handicap, Sylvia Berteil, pour l’inauguration, mardi matin, des nouveaux locaux de l’association « Voir Ensemble, Mata Hotu ».

Lors de son discours, la ministre a salué l’engagement et le dynamisme de cette association qui existait depuis plus de 20 ans sous le nom « Le 6ème sens, Te mataru’i no porinetia ». Les enfants et adolescents atteints de handicaps visuels ont été jusqu’à présent accueillis, avec les jeunes atteints de handicaps auditifs et sensoriels, au CEDOP, une école publique territoriale spécialisée dans l’accueil, l’accompagnement et la préparation à l’insertion « pré-professionnelle ».

Depuis, et dans le cadre de la mise en place de l’école inclusive, cette structure a fermé afin de permettre à tous les enfants en situation de handicap de bénéficier de mesures adaptées leur permettant d’évoluer, dans la limite de leurs moyens, en milieu scolaire, ce qui est un gage de mixité et d’inclusion sociale.

Pour autant,  les quelques 500 personnes atteintes de handicap visuel et leurs familles ont fait connaitre, via le président de l’association, Diego Tetihia, leur besoin d’obtenir un local pour se rencontrer et développer les nombreux projets de l’association (préparation à des rencontres sportives mixtes, ou encore la marche pour la vue qui est un évènement annuel en partenariat avec l’association des aveugles de France). Aussi, une subvention en ce sens a été accordée pour ce projet, via la Direction des solidarités, de la famille et de l’égalité (DSFE), suite à une rencontre avec la ministre de la Famille.

L’association « Voir Ensemble, Mata Hotu » compte actuellement 50 membres et elle est donc désormais située au 2ème étage de l’immeuble de la Banque de Tahiti, au centre ville de Papeete. La ministre a conclu la rencontre en rappelant « le rôle essentiel des associations qui portent la voix de ceux qui seraient invisibles s’il n’avaient pas de relais », et en soulignant leur participation active pour « faire de la Polynésie un territoire où il fait bon vivre et où chacun à une place et un rôle à jouer dans la construction de notre société ».

 

 

 

 

Mardi 24 septembre 2019

Mon Denver est entrain de mourir en silence. Il ne mange plus et on ne l'hydrate que par perfusion. On dirait qu'il ne veut pas perturber ma vie. Mais ma vie sans lui, c'est quoi? Depuis 11 ans il est à mes côtés, fougueux, joyeux, véritable athlète du saut, il attrape sa balle dans toutes les positions, me suit partout, à l'écoute de tout, il comprend tout et même il devine tout. Il ne se plaint jamais, c'est un silencieux, alors que son pancréas doit le faire souffrir.  Il ne mange plus et tourne la tête quand je lui présente quelque chose qu'il savourait il n'y a qu'un peu plus de 48h.. Il m'aime et moi je l'aime encore plus. C'est pour cela que l'ombre mortelle que je vois grandir me terrifie, mais ses yeux me disent " ne t'en fais pas tu es là pour moi, je sais et moi pour toi toujours !" Quel malheur si on lui a fait manger du poison. Un crime impuni.

 

 

Aménagement du musée de Tahiti et des îles : rencontre avec le scénographe Adrien Gardère

 

 Le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a rencontré, mardi, le scénographe Adrien Gardère, dans le cadre du projet d’aménagement du Musée de Tahiti et des Îles, en présence de la directrice de cet établissement, Miriama Bono.

L’équipe scénographique a effectué au ministre une présentation du projet finalisé de l’aménagement intérieur des espaces. La présentation réalisée a notamment permis de préciser la façon dont sera intégré le maro ˈura dans le parcours de la future salle d’exposition permanente.

Cette entrevue a également permis de faire le point sur les équipements numériques qui seront mis à la disposition du public.

 

 

L’IFREMER cède ses droits et son savoir-faire sur la souche de crevette bleue à la Polynésie française

 

 

 Le Vice-président de la Polynésie française, ministre en charge de l’économie bleue, Teva Rohfritsch a reçu, mardi matin, le président directeur général de l’Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (IFREMER), François Houllier, qui est actuellement en mission dans les pays et territoires du Pacifique.

C’est à Vairao, dans les années 1970, que les travaux de l’IFREMER ont commencé sur la crevetticulture. Depuis, les domaines de recherche se sont diversifiés, notamment sur les écosystèmes coralliens, l’aquaculture ou encore l’huître perlière.

En Polynésie française, son activité est concentrée à 80 % sur la recherche en soutien à la filière perlicole dans l’objectif constant d’améliorer la qualité des perles, en partenariat avec le Pays qui cofinance les travaux.

Historiquement réalisé par l’IFREMER, l’élevage de crevettes bleues est aujourd’hui géré de manière autonome par le Pays. La souche de crevettes produite par l’IFREMER a été transférée au centre de production Vaia en 2015, en charge du maintien du groupe de géniteurs et de la fourniture de jeunes crevettes aux fermes locales.

C’est dans ce contexte que l’IFREMER cède aujourd’hui tous les droits et le savoir-faire relatif aux travaux réalisés depuis plus de 40 ans sur la souche de crevettes bleues (Litopenaeus stylirostris) à la Polynésie française, au franc symbolique.

  Le centre de l'IFREMER  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Le Maro Ura bientôt de retour à Tahiti


Le président Edouard Fritch et le président du musée du quai Branly-Jacques Chirac ont signé, lundi, une convention pour le dépôt au musée de Tahiti et ses îles, du Maro Ura, une ceinture de plumes rouges que seuls les grands chefs polynésiens pouvaient porter.


Un jeune chercheur, post-doctorant, a en effet fait cette découverte étonnante au musée du quai Branly : « Il s’est aperçu que cette pièce était en fait un fragment du fameux Maro Ura », a indiqué lundi Stéphane Martin, président du Musée.


Les liens étroits qui unissent le Quai Branly avec le musée de Tahiti et ses îles ont permis qu’un dépôt soit envisagé, formalisé par la signature d’une convention entre le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et le président du musée du Quai Branly, Stéphane Martin. Celle-ci porte sur une période de trois ans « bien évidemment renouvelable », a précisé Stéphane Martin puisque, selon lui, « cette pièce a vocation à rester au musée de Tahiti et ses îles aussi longtemps que son état de conservation le permettra ». Cette convention a prévu qu’une restauration ait lieu si celle-ci devait s’avérer nécessaire. Une exposition sera organisée en 2020 pour mettre en lumière « cette histoire assez extraordinaire », dans le cadre du musée de Tahiti et ses îles, un des plus beaux du grand Pacifique. D’un point de vue général, il a été rappelé que
« les musées aiment partager leurs collections ».

 
Le président Edouard Fritch n’a pas caché son émotion à la vue du Maro Ura : « C’est difficile des traduire les sentiments que l’on peut éprouver quand on découvre ce genre de pièces. On remonte 250 ans en arrière. Il était porté par les chefs polynésiens ». Evoquant le musée du Quai Branly, il a déclaré : « Nous avons de la chance, ce sont des personnes compréhensives. Elles mettent le Maro Ura à la disposition du musée de Tahiti et ses îles, et donc à la disposition de la population de Tahiti et ses îles ». Cette pièce remarquable sera rapatriée à Tahiti « dès que les travaux au musée de Tahiti et ses îles seront achevés », a-t-il souligné, en précisant que cela lui faisait « chaud au cœur ».

 

 

 

 

 

Lundi 23 septembre 2019

Editorial

Edouard Fritch, exception durable ?

Comment le cataloguer ? Il n'est ni LRM, ni LR, ni... il est pro Edouard Fritch tout simplement. Les estampillés Tapura le sont pour une grande partie d'entre eux, tant que ce président aura Eole pour lui, en le gardant, sans tempête, sur le piédestal du pouvoir.

 Mais le même problème politique se greffe sur Fritch comme pour Macron. On ne voit pas aujourd'hui qui pourrait les  remplacer . Qui peut surgir du peloton ? Se sont ils tous écartés pour leur laisser un espace abyssal ? A moins qu'ils ne passent à la trappe. Ou travaillent-ils tous pour les communales, une élection peut-être plus facile que la présidentielle? Pour cette dernière, ils ont plus de temps pour se mettre sur les rangs. Chaque chose viendra à qui sait attendre.. D'autant qu'Edouard Fritch s'est bien rôdé. Il n'est plus le petit élève à papa. Bien sûr il commet des erreurs, il favorise les gros pour les faire devenir plus gros, les situations de rente fleurissent, les positions dominantes des amis bien préparés dans l'ordonnancement juridique polynésien avec la modification ( sic!) du code de la concurrence au nez et à la barbe des citoyens plus apathiques que jamais, n'a pas fait lever un sourcil interrogatif. Quand nous avons posé la question on nous a répondu " trop fort le gus" en ajoutant un petit bémol " on verra aux prochaines élections et s'il distribue autant de boites de poulet nous porterons plainte" Après tout, nous a dit ce Polynésien si on était malin on attendrait pour prendre en photo ses collaborateurs démarcheurs. Que voulez-vous on ne résiste pas aux poulets !Ha!Ha!" Et de l'humour avec ça...

Mais en vérité, l'autorité de la concurrence n'a que peu de pouvoir en Polynésie. La décision de l'Autorité, peut ou pas, être acceptée par les élus de l'Assemblée sur la recommandation présidentielle. Et Jacques Mérot, président de l'APC est aujourd'hui beaucoup moins " tout feu tout flamme" qu'en arrivant. Il a appris que dans un territoire autonome avec un Fritch qui a non seulement le gouvernail, mais les voiles, les marins et les galériens, il n'a plus qu'à " recommander ceci ou cela"  sachant que ses conseils ne valent que pour lui même.

Entre autres recommandations Jacques Mérot  n'est pas d'accord sur les quotas d'importation imposés sur les fruits, les légumes fixés tous les mois par la conférence agricole mise en place par le pouvoir qui fait la pluie et le beau temps. L'Autorité de la concurrence, elle, propose d'éliminer ces barrières non tarifaires parce qu'elles sont encore plus dommageables pour l'économie que les droits de douane. Quand on met des taxes sur un produit, on augmente son prix. Une vérité qui n'échappe à personne. Résultat la consommation est moins importante et la production locale augmente.  L'Economie du pays n'y gagne pas forcément. Mais c'est une autre histoire tant que le pays récupère quelques taxes... et tant que les poches de certains, toujours les plus malins, gonflent.

 

 

               

  Edouard Fritch au ministère des Solidarités et de la Santé

 


Le président du Pays, Edouard Fritch, a été reçu, lundi à Paris, par Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé. Il était accompagné de Jacques Raynal, ministre de la Santé.

 La réunion a notamment porté sur le renouvellement d’une convention santé. Le Pays a souhaité qu’elle soit étendue à la solidarité, sur une période de cinq ans.

 « Nous sommes dans la continuité de ce qui a déjà été annoncé concernant les victimes du nucléaire », a déclaré le Docteur Jacques Raynal, ministre de la Santé au sortir de l’heure d’entretien avec la ministre, sachant que l’accompagnement sanitaire de la République porte également sur l’amélioration des conditions de soin des cancers.

 Une renégociation de convention

 L'État et le Pays ont mis en place des dispositifs contractuels pour le financement de la solidarité et de la santé.

 La convention solidarité par laquelle l'État participe au financement du Régime de solidarité de la Polynésie française était arrivée à échéance en 2017. Elle avait été reconduite annuellement par voie d'avenant.

 Le président Edouard Fritch avait sollicité une mission d'appui de l'État (santé, affaires sociales, finances) pour réaliser un diagnostic et définir un plan d'actions en matière de santé et solidarité.

 La mission qui s'est déroulée en novembre dernier vient de rendre son rapport avec ses préconisations. 

Sur la base de ce rapport, le président du Pays est donc venu négocier une convention santé-solidarité qui englobe l'ensemble des mesures d'accompagnement de l'État en matière de santé et de solidarité.

 

Voilà comment certains Polynésiens accueillent les touristes étrangers !

Lettre envoyée au Haut commissaire:

Je suis venu visiter la famille de ma partenaire en Polynésie ce mois de Juillet. Entre le 18 et le 27 Juillet, nous sommes allés passer quelques jours à Tikehau. D'abord au Pearl Beach (un endroit magnifique) et puis du 24/07 dans un endroit qui s'appelle Hakamanu Lodge. Le gérant de la Hakamanu Lodge m'a demandé de payer par transfert, ce que j'ai fait immédiatement. Quelques jours après, j'ai reçu un email qui m'expliquait qu'ils n'avaient pas reçu le transfert, j'ai demandé à ma banque qui m'a confirmé (plusieurs fois) que le transfert avait bien été fait. Les fonds ne sont certainement plus sur mon compte. Maintenant je me rends compte que cette lodge m'a tiré l'argent une deuxième fois par carte de credit, ce qui revient effectivement à du vol.
J'ai essayé d'appeler la DSP, où la personne, d'un manque de courtoisie rare, m'a non seulement dit que je ne pouvait pas porter plainte mais m'a raccroché au nez.( ndlr :oh la la celui là il va entendre parler de Mario Banner)
Je suis extrêmement attristé et étonné par le traitement qu'on m'a fait subir et je voudrais savoir si vous n'auriez pas de conseils à me donner pour résoudre cette situation, avant que je n'engrange un avocat et une procedure judiciaire à Paris?

Merci d'avance de votre aide.

Bien à vous,

Enea Hoyos

 

Le ministre du Logement et des transports interinsulaires s’entretient avec le député Simian

 

Le ministre du Logement et de l’aménagement, en charge des transports interinsulaires, Jean-Christophe Bouissou, a reçu, vendredi, le député Benoit Simian, qui était accompagné des députées Maina Sage et Nicole Sanquer.

Le député s’est intéressé aux questions de la continuité territoriale et des problématiques de désenclavement territorial, particulièrement dans le domaine des transports aériens et maritimes.

L’ouverture régionale de l’aérodrome de Nuku Hiva vers Hawaii, ainsi que l’aéroport de dégagement international de Rangiroa, ont fait l’objet d’échanges constructifs entre le député Benoit Simian et le ministre Jean-Christophe Bouissou. Son expertise dans le domaine des transports ferroviaires est un atout très appréciable pour sa vision, et sa conception, de l’ouverture à la concurrence du ciel polynésien, et pour accompagner le Pays dans les réformes à mettre en œuvre dans sa relation avec la compagnie Air Tahiti.

Le député Benoit Simian a manifesté un intérêt certain pour accompagner le Pays dans la création du fonds de désenclavement aérien interinsulaire, et faire bénéficier de son expérience dans la mise en place d’indicateurs de contrôle budgétaire performants.

 

 

René Temeharo s’entretien avec le chef de la subdivision des Tuamotu-Gambier

 

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, s’est entretenu avec le chef de la subdivision des Tuamotu-Gambier, Frédéric Sautron, vendredi matin, à son ministère.

 Compte-tenu de la forte dispersion des îles des Tuamotu-Gambier et leur exposition aux risques naturels, il a été question, durant cette rencontre, des infrastructures réalisées par le Pays. D’une part, pour faciliter le quotidien des habitants qui y résident et, d’autre part, pour les moyens pouvant être mis en œuvre par l’Etat et le Pays en vue d’assurer la  protection de ces populations. Ces derniers se traduisent notamment par la construction d’abris de survie et par la mobilisation de la flottille administrative en cas de nécessité d’interventions.

 Il a été notamment indiqué au chef de la subdivision des Tuamotu-Gambier et ce, afin d’anticiper les besoins de chaque île, que le ministère de l’Equipement recense, en chaque début d’année, auprès des maires, les chantiers prioritaires à engager.

 Le ministre de l’Equipement et le chef de la subdivision des Tuamotu-Gambier ont émis le souhait d’un partenariat encore plus actif, afin d’anticiper et de répondre au mieux aux besoins des populations installées sur ces îles.

 

 

 Samedi 21 septembre 2019

 La ministre du Tourisme reçoit le député de Gironde, Benoit Simian. De piste en piste !²

 

 

La ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, a reçu, vendredi, le député de Gironde, Benoit Simian, qui était accompagné des députées Maina Sage et Nicole Sanquer.

Membre de la commission des finances de l’Assemblée nationale en tant que rapporteur spécial du programme « infrastructures et services de transports », il a été désigné par le Premier ministre Edouard Philippe au Conseil d’orientation des infrastructures afin de prioriser les grands projets d’infrastructures et réfléchir à de nouvelles pistes de financement. En 2018, il a été désigné parlementaire en mission auprès de la ministre des Transports, Elisabeth Borne, afin d’élaborer des pistes de réflexion pour un transport ferroviaire plus respectueux de l’environnement et le déploiement du train à hydrogène en métropole. En plus des sujets nationaux, il inscrit son action dans la défense de la spécificité des territoires, notamment sur les thématiques du tourisme, du littoral et du désenclavement territorial. 

Egalement convié par les parlementaires polynésiens à participer à la conférence du groupe des parlementaires des Îles du Pacifique (GPIP), les 10 et 11 septembre derniers, le député Simian est actuellement en mission en Polynésie française dans le cadre du rapport parlementaire qu'il conduit sur les transports.

 

Cette rencontre a été l'occasion d'évoquer la situation du tourisme polynésien ainsi que l'état d'avancement du plan stratégique de développement touristique de la Polynésie française 2015-2020 qui bénéficie du soutien de l'Etat et de l'appui budgétaire de l'Europe au travers du 11ème FED (Fonds européen de développement). Nicole Bouteau a rappelé que la croissance que connait le tourisme polynésien depuis 5 ans s'est accélérée depuis 2018 avec le renforcement de la desserte aérienne internationale. Cette croissance permet une meilleure répartition des retombées du tourisme sur l’ensemble du territoire polynésien, l'objectif du gouvernement étant que ce développement bénéficie au plus grand nombre.

 

Benoit Simian s’est également intéressé aux pensions de famille qui, avec les hébergements alternatifs, sont les premiers bénéficiaires de cette croissance. Ce produit d'hébergement spécifique à la Polynésie au plus proche des populations participe depuis plusieurs années à la transition souhaitée de l’image de « Tahiti et ses Iles » qui est passée d’une destination principalement balnéaire à une destination plus inclusive permettant une évolution progressive de l’offre d’hébergement de la destination et de ses activités touristiques. La destination se positionne aujourd’hui comme une destination d’expérience humaine, culturelle et naturelle, le développement touristique devant nécessairement se faire en assurant en même temps la protection et la valorisation de l’environnement.

 

 

 

 

Vendredi 20 septembre 2019

(A qui vous font-ils penser ?)

Editorial

Aie confiance...

Ces mots me rappelleront toujours le livre de la jungle . On y retrouve  dans les animaux de ce livre merveilleux, tous les défauts et les qualités des êtres humains. Le serpent Kaa, l'hypocrite, le méchant,le plus grand ennemi de Mowgli ,le tigre Shere Kha, la protectrice du petit homme  la panthère Bagheera, l'ours Baloo et tous les autres. Une parfaite reproduction de ce que l'on côtoie dans la société humaine. Cela dit Edouard Fritch n'a rien oublié dans son discours lors de l'ouverture de la session budgétaire. Chacun y trouvera ce qu'il attend ou regrettera de ne pas y trouver ce qu'il espère.

Nos deux seuls projets depuis que Fritch les a lancé dans le circuit du Landerneau local ne sont toujours pas concrétisés. Mais ayez confiance ça va venir. On y a cru, puis on a été déçu et on y croît à nouveau ! Pourquoi ? "Parce qu'il y a beaucoup d'argent dans le pays" nous a dit le président  et que cinq ou six investisseurs locaux se sont emparés du Village tahitien pour le construire, l'animer et le démarcher dans le monde.

 Les néo Zélandais du groupe Kaitiaki Tagatoa ont berné le gouvernement en laissant croire qu'avec un peu plus de temps le financement ne manquerait pas à l'appel. Nous l'avions écrit dès le départ, les renseignements que nous avions de Nouvelle Zélande sur ce groupe, n'étaient pas bidonnés. Alors... pschitt ! Leur blason dans les affaires est terni pour longtemps.

C'est que le Pays a vu aussi grand  que le Mahana beach de Gaston Flosse. Mais, lui, en avait déjà le financement ce qui lui permettait d'en parler. Ce n'était pas la peine de lancer à tout va " c'est pharaonique" quand on souhaite faire la même chose.: Un centre de congrès constitué de trois salles de spectacle et de conférences, d'une salle d'exposition et allez dans la foulée de plusieurs salles dont on ne sait pas encore à quoi elles pourront servir, mais il est bon d'être prévoyant n'est ce pas, donc elles seront modulables  nous dit le président avec grande satisfaction : en configuration de type " grande salle de spectacle".

Ce n'est pas pour déplaire à la population qui rigole en douce en constatant que Fritch voit aussi grand que son ex père adoptif. Vingt candidatures ont répondu présent dont, parait-il, de grandes signatures internationales que le TNAD garde pour lui tout seul...pour l'instant !

Et puis nous avons Hao, sa dépollution  et ses problèmes environnementaux, la nourriture des poissons et pour les hommes un centre vie dont la construction sera terminée à la fin de l'année etc... etc... et même si le président de la société Tahiti Nui Ocean Food, Wang Chen est déterminé a finaliser son projet de ferme aquacole personne n'en voit la fin sauf sans doute les services du pays et le président, mais côté projets nouveaux, on en reste là. Rien de neuf sous le beau soleil polynésien. Alors on peut se gargariser de notre bonheur dans les discours tenus lors de la première séance budgétaire de l'Assemblée comme la gratuité des bus pour les handicapés seulement, la future construction du centre pour les SDF qui attendent depuis trois ans,mais attention, le dispositif d'incitation fiscale pour l'emploi durable a été prolongé de deux ans supplémentaires . Youpi !

Il est vrai que tous les feux sont au vert et que les performances des indicateurs économiques ne cessent de s'améliorer. Après tout, le tourisme marche tout seul, le bâtiment a de quoi faire, les entreprises subventionnées sont satisfaites. On le serait à moins. Et comme disait Jacques Chirac " tout baigne".  On a tendance à le croire. Sauf que les " sans dents" n'en ont toujours pas, que la part du social est plus que maigrichonne dans le discours présidentiel  et que les fauchés restent fauchés.  Mais le grand propriétaire terrien que le président avoue être, est heu-reux ! Tant mieux.Il y en a au moins un !.

 

Éducation à la sexualité : un séminaire pour actualiser les connaissances des professionnels

 Du 23 septembre au 4 octobre 2019 se déroulera un séminaire sur l’éducation à la sexualité organisé par la Direction de la santé dans les locaux de l’IFPS à Mamao. Il réunira des professionnels de santé et de l’éducation. Ce séminaire sera animé par deux experts du CRIPS Ile-de-France (Centre régional d'information et de prévention du sida et pour la santé des jeunes).

La Direction de la santé organise, du 23 septembre au 4 octobre 2019, un séminaire sur l’éducation à la sexualité. Deux experts du CRIPS Île-de-France, Mme Laura BELTRAN, psychologue et sexologue, et M. Benoît FELIX, formateur de professionnels de santé, fondateur du Cybercrips, seront présents pour renforcer les compétences des professionnels de santé et de l’éducation du territoire. En effet, le présent séminaire vise à :

- Actualiser les connaissances des intervenants en éducation et promotion à la santé sexuelle.

- Harmoniser et favoriser les pratiques s’inspirant du counseling et des techniques de la communication brève.

Il comportera trois temps forts :

- Le regroupement de 60 professionnels.

- Des rencontres avec les éducateurs des IIME accueillant des enfants et adolescents atteints de handicap.

- Une conférence-débat « Sexualité et adolescence » animée par les experts et destinée aux professionnels de la santé, de l’éducation, du secteur social et de la jeunesse.

Les professionnels régulièrement formés à l’éducation à la sexualité

Depuis 2001, la Direction de la santé a mis en place plusieurs formations de professionnels sur cette thématique : de 2001 à 2009, formations de formateurs et des premiers professionnels relais ; en 2012, formation à la promotion à la santé ciblant l’éducation à la sexualité. Elle assure aussi la formation d’élèves relais.

Contribuer à la construction de la personne et à l’éducation du citoyen

L’éducation à la sexualité ou éducation à la vie affective et sexuelle consiste à apporter aux enfants, adolescents et adultes des connaissances, des compétences et des valeurs afin qu’ils accèdent à une sexualité libre, respectueuse, responsable et saine à la fois sur le plan physique, psychologique et social. L'éducation à la sexualité contribue ainsi non seulement à la construction de la personne mais aussi à l'éducation du citoyen.

 

Assises du tourisme – Fari’ira’a Manihini 2025

 

 

Depuis cinq années consécutives, le tourisme polynésien connait une phase de croissance qui s’est accélérée en 2018. Cette croissance résulte de l’implication et de la mobilisation de tous les acteurs du Pays, tant public que privé au travers du cadre général de déploiement de la Stratégie de Développement Touristique de la Polynésie française 2015-2020 qui bénéficie également du soutien de l'Europe au travers de l'appui budgétaire du 11ème FED et de l'Etat.


A l’approche du terme de cette stratégie quinquennale, le ministère du Tourisme et du Travail organise les Assises du Tourisme - Fari’ira’a Manihini 2025, jeudi 26 septembre, à la Présidence de la Polynésie française, afin de démarrer officiellement les travaux d’élaboration et de co-construction de la prochaine stratégie du tourisme 2021-2025. Sont conviés à cette rencontre les professionnels du tourisme, les acteurs économiques, les communes, les institutions mais aussi des représentants de la société civile, des secteurs de l’éducation, de la formation, de la culture, et de l’environnement.

 Ce rassemblement se déroulera sur une journée, avec en matinée la présentation de l’avancée de la mise en œuvre de la stratégie 2015-2020, suivie d’ateliers sur des problématiques préalablement définies : 

Atelier 1- Perspectives d’évolution de la clientèle touristique (marchés, segments)

 Atelier 2 – Positionnement et structuration de l’offre touristique

 La transition entre une destination principalement balnéaire et une destination principalement inclusive nécessite une réorientation progressive de l’offre, en tenant

 

Courrier :

Revenons à l’actualité. Bonne publicité pour la destination Tahiti faite par tous les médias métropolitains, y compris au journal télévisé de TF1, championne du trafic de ice. Il faudrait des peines de 8 ans minimum d’emprisonnement à tous trafiquants de ice, augmentés des années prononcées par le tribunal. Il faut absolument frapper fort pour dissuader ces criminels. D’ailleurs, ne dit-on pas ICE CRIME.

 Pour ce qui est du discours de Fritch qui, comme à son habitude,fait la parade  des bons résultats de son gouvernement, il est complètement aveugle à la détresse de son peuple. Tous les jours, je côtoie des gens de tout âge qui n’ont même pas un seul franc de revenu. Ils ont eu des CAE de durées déterminées et puis plus rien. La misère noire au quotidien. Insupportable. Et pourtant ils sont courageux. Ils parlent du gouvernement en ces mots : Bla, Bla Bla, toujours le même chalala.

 Et que dire de la saleté qui jonche les bords de route et les caniveaux bord de route non curés depuis 5 ou 6 ans qui sont remplis d’eau croupie, gites à moustique par excellence. Comment attirés les touristes dans un Fenua aussi sale ! C’est un problème récurrent.

P.F 

 

Entre l'Ice, les mangeurs de chiens, la saleté urbaine,, le bruit et l'insécurité belle promotion de la Polynésie. La cruauté humaine est en hausse mais si il y a un demi-siècle, il n'y avait pas de viande ou très peu, on ne peut pas dire que les Polynésiens en sont privés aujourd'hui. Tuer et manger un chien est presque du cannibalisme. La prison avec sursis ne les touche pas. Et le vol des chiens de même que leur trafic s'intensifient  comme le rappelle  Tahiti pacifique dont les articles ce mois-ci sur les chiens donnent la nausée car ils disent la vérité sur la torture des chiens et la cruauté des hommes dont on dit qu'ils sont si doux ! Grave erreur votre honneur ! Bonne promo car lorsqu'un étranger vient dans un pays il doit tout savoir de lui. A ce propos lire le livre de Daniel Pardon :" La grande mer cannibale"

Quant à moi je n'ai pas pu lire jusqu'à la fin l'article sur la "consommation de viande de chien"du Tahiti pacifique . Une pratique,  qui relève des ancêtres polynésiens qui n'avaient pas de viande à se mettre sous la dent mais qui prouve que certains Polynésiens sont toujours des barbares cruels à l'heure d'aujourd'hui .

 

Le Vice-président reçoit le président de la Fédération des Entreprises d’Outre-mer

 Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfristch, a reçu, vendredi, Jean-Pierre Philibert, Président de la Fédération des Entreprises d’Outre-mer, qui était accompagné de Justine Bertheau d’Ingrando et d’Yves Dorner, spécialistes des problématiques du Pacifique auprès de la FEDOM, et de la secrétaire générale du MEDEF, Lucile Rottier.

 Les échanges ont essentiellement porté sur les dispositifs de financement des projets locaux par l’Etat, et en premier lieu celui de la défiscalisation nationale.

 Le Vice-président a pu dresser un tableau exaustif des investissements réalisés grâce au dispositif métropolitain, et préciser au Président de la FEDOM quels étaient les objectifs et les priorités du Gouvernement en terme de développement économique du Pays.

 

 

L’assemblée générale de la S3P approuve les comptes financiers 2018

 

L’assemblée générale ordinaire annuelle de la Société du Port de pêche de Papeete (S3P), s’est réunie, vendredi, pour valider les comptes financiers de l’exercice 2018, le renouvellement des mandats des commissaires aux comptes et la composition des administrateurs de la société.

En 2018, d’importants travaux de renouvellement des installations frigorifiques ont permis d’améliorer notablement l’environnement général des infrastructures dédiées au mareyage. Le déploiement à venir de nouveaux dispositifs photovoltaïques permettra également un meilleur rendement énergétique de l’ensemble des bâtiments de la S3P.

Le Vice-Président, ministre en charge de l’économie bleue, Teva Rohfritsch, a salué les résultats positifs de la société, avec notamment un chiffre d’affaires présentant un bénéfice de plus de 31.8 millions Fcfp sur l’exercice 2018.

 

 

 

Jeudi 19 septembre 2019

Polynésie :Maintien du prix des hydrocarbures jusqu'au Ier octobre

France : La compagnie aérienne française XL Airways annonce ce soir sur son site internet qu'elle arrête toutes les ventes de billets immédiatement en raison de «grandes difficultés financières»

 

 

Polynésie : 5,5 kilos de méthamphétamine saisis dans les bagages d’un passager à Tahiti à la une du Parisien !

La saisie, d’une valeur marchande de plus de 9 millions d’euros, est la plus importante jamais réalisée à l'aéroport de Tahiti.

Le trafic de l'"ice", surnom de cette drogue de synthèse particulièrement dure et addictive, est un véritable fléau en Polynésie.

Le trafic de l'"ice", surnom de cette drogue de synthèse particulièrement dure et additive, est un véritable fléau en Polynésie. AFP

Par Le Parisien avec AFP

Le 19 septembre 2019

Quelque 5,5 kilos de méthamphétamine ont été saisis samedi par les douaniers de l'aéroport de Tahiti, en Polynésie. Cette drogue de synthèse a été découverte dans les bagages d'un homme de 44 ans qui revenait des Etats-Unis.

« Cette personne s'est rendue à Los Angeles la semaine dernière pour prendre possession de la drogue et la ramener sur le territoire polynésien en vue de l'écouler à partir d'un réseau structuré compte tenu de la quantité saisie », a déclaré le procureur de la République en Polynésie, Hervé Leroy.

Le haut magistrat a précisé que cette saisie, d'une valeur marchande de « plus de 9 millions d'euros » et qui devait permettre la confection de « 110 000 doses » était la « saisie la plus importante » jamais réalisée à l'aéroport de Tahiti.

Le mis en cause doit prochainement être déféré au parquet en vue de sa mise en examen.

Une drogue en nette prolifération

Le trafic de l'«ice», surnom de cette drogue de synthèse particulièrement dure et addictive, baptisée aussi «pas dormir» par les Polynésiens, prolifère depuis deux ans au sein de cette collectivité d'Outre-Mer.

Un laboratoire de fabrication de méthamphétamines a notamment été démantelé par la gendarmerie à Tahiti en janvier dernier. Plusieurs «mules», qui dissimulaient la drogue dans leur vagin ou leur rectum ont également été arrêtées en 2018 à l'aéroport de Tahiti. Une autre affaire récente a impliqué un guide touristique, qui proposait des séjours en Californie et dissimulait la drogue dans les valises de ses clients.

Selon un magistrat spécialisé dans la lutte contre les stupéfiants, il y aurait actuellement « entre 7 000 et 10 000 consommateurs » en Polynésie pour une population d'environ 280 000 habitants.

La méthamphétamine est devenue depuis plusieurs années un véritable fléau en Polynésie française. Elle est vendue en moyenne 140 000 francs Pacifique le gramme (1 200 euros), et peut atteindre 200 000 francs le gramme (1 700 euros) depuis que des arrestationsrécentes ont fait diminuer l'offre.

 

PLAN NATIONAL DE LUTTE CONTRE LES STUPÉFIANTS
Le ministre de l’Intérieur, la garde des Sceaux, le ministre de l’Action et des comptes publics ainsi que le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, présentent, mardi 17 septembre 2019 à Marseille, un «plan national de lutte contre les stupéfiants». Outre la réation d’un «Ofast (office anti-stupéfiants)» – qui succède à l’Octris et aura vocation à être le «chef de file de la lutte contre les trafics de drogues»–, ce plan comprend 55 mesures. Celles-ci portent en particulier sur l’amélioration du renseignement ainsi que des moyens des services enquêteurs.

 

 

Les décrocheurs relaxés.

Le tribunal de Lyon a relaxé lundi deux militants écologistes qui avaient décroché un portrait d'Emmanuel Macron d'une mairie de la ville en février/ Motivée par le motif " légitime" de ce mode d'action face à l'urgence cliamatique cette décision a d'autant plus surpris qu'elle émane d'un magistrat réputé pour sa discrétion dont rien ne laissait prévoir d'un tel coup d'éclat. L'avocat pénaliste me Damien legrand qui a bien connu ce juge en est resté coi !

 

 

Discours du président lors de la rentrée budgétaire à l'Assemblée ( intégralité)

Commentaire dans notre éditorial demain vendredi

"Vous le savez, l’ouverture de la session budgétaire de notre assemblée est l’occasion de faire le bilan économique et le bilan de l’action du gouvernement de notre Pays au cours de l’année écoulée, avant que dans quelques semaines nous ayons à nous projeter dans l’avenir à l’occasion du débat d’orientation budgétaire, prélude à l’adoption du budget 2020.

 Le bilan économique va peut-être vous sembler redondant puisqu’il traduit à nouveau la bonne santé de notre Pays. Ne faisons pas l’impasse sur les bonnes nouvelles ! Je le dis, pas pour flatter notre égo. Je le dis au nom de la confiance ; celle qui vient de notre population qui apprécie la vie apaisée de notre pays ; celle qui vient des entreprises qui investissent et qui créent de l’emploi ; celle qui vient de l’Etat qui nous considère en partenaire sérieux ; celle de toutes les forces vives qui croient en ce pays. Crédibilité et dignité sont des réalités désormais palpables dans notre pays.  

La confiance, c’est aussi la base de toute économie. La confiance amène le citoyen à être créatif et à croire en l’avenir de son pays.

 Dans sa publication du mois de juillet dernier, à l’occasion de la présentation des comptes économiques rapides de la Polynésie française, le CEROM, organisme qui réunit les observateurs économiques du fenua que sont l’Institut d’émission d’Outremer, l’Institut de la statistique de la Polynésie française et l’Agence française de développement, le CEROM donc, indique que « tous les feux sont au vert ». Les performances des indicateurs économiques du pays ne cessent de s’améliorer depuis l’exercice 2014.

 Ainsi, sur l’exercice 2018, la reprise de l’activité économique, observée depuis 2014, se poursuit et se renforce : le PIB progresse en volume de 2,5 %.

   Le CEROM note, je cite, que « La consommation des ménages et les investissements privés et publics sont les principaux moteurs de la croissance. Le revenu du travail augmente en lien avec l’amélioration du marché du travail. La masse salariale comme le revenu disponible brut des ménages sont en hausse ».

 Cette évolution, conjuguée à la stabilité des prix à la consommation est globalement venue renforcer le pouvoir d’achat des ménages.

 Pour sa part, l’IEOM note que l’indicateur du climat des affaires se maintient à un niveau élevé de 110 points, toujours à 10 points au-dessus de sa moyenne de longue période.

 Pour le premier semestre 2019, les indicateurs disponibles confirment le renforcement de la demande des ménages et des entreprises. L’encours des crédits à l’investissement des entreprises est en progression de +12%, à 81 milliards de F CFP, et celui du crédit à l’habitat a augmenté de plus de +7%, à 7,6 milliards de F CFP sur les 3 premiers mois de cette année.

 

Les aides financières apportées par le pays contribuent également, par leur effet de levier, à ces bons résultats.

 

Ainsi, pour le 1er semestre 2019, ce sont 208 entreprises qui ont bénéficié de l’aide à l’équipement des petites entreprises ou à l’aménagement des commerces de proximité pour un montant global de 305 millions de F CFP, et pour un montant d’investissement total de plus de 1,13 milliard de francs.

 L’effet levier est de 1 pour 4 : ainsi pour 1 franc d’aide publique, ce sont 4 francs qui sont injectés par les investisseurs privés dans notre économie. Ces dispositifs contribuent par ailleurs au maintien de 317 emplois et à la création de 262 emplois et sont de nature à stimuler l’activité des artisans qui interviennent pour les travaux.

  Le dispositif d’aide à l’installation des jeunes diplômés permet à nos jeunes de retour au pays de réaliser leur projet professionnel. J’ai eu l’occasion il y a quelque jours d’accueillir à la présidence certains d’entre-eux qui ont témoigné de l’importance de ce dispositif pour les accompagner dans les premiers pas de leur nouvelle entreprise.

 L’une des bénéficiaires me précisait bien, contrairement à ce que l’on a pu entendre, qu’il ne s’agissait pas d’une aide pour les riches, car ces jeunes qui se sont lancés dans des études supérieures longues ne sont pas nécessairement issus de familles aisées

  Ainsi, 29,5 millions de F CFP d’aides ont été attribués en ce début d’exercice pour un montant d’investissements total de 136 millions de F CFP. Là encore, l’effet levier est de 4. 

Pour rappel, l’aide à l’installation des jeunes diplômés est un dispositif d’incitation à la création ou à la reprise d’une activité indépendante s’adressant aux personnes physiques âgées de moins de 35 ans et titulaire d’un diplôme supérieur ou égal à un « Bac +5 ». Ce dispositif permet de bénéficier d’aides financières pouvant aller jusqu’à 30% des dépenses d’investissement, dans la limite d’un plafond de 6 millions de francs, auxquelles s’ajoutent des avantages fiscaux.

 

En termes de financement des entreprises au 1er semestre 2019 :

 L’ADIE a contribué au financement de 766 projets pour près de 418 millions de F CFP injectés dans l’économie.

 Initiative Polynésie a octroyé des prêts d’honneur à hauteur de 22 millions de F CFP, qui ont permis de soutenir 22 entreprises et de créer 46 emplois. 

Pour sa part, la SOFIDEP a instruit 53 dossiers pour l’octroi de prêts d’un montant global de 461 millions de FCFP. Ces projets vont permettre de maintenir 103 emplois et d’en créer 91 en plus.

  Concernant les opérations présentées en défiscalisation locale, 7 dossiers ont été agréés pour un montant d’investissement global attendu sur la période des travaux de près de 9,22 milliards de F CFP. A ce jour, 18 dossiers sont en cours d’instruction pour un montant total d’investissement de 12,64 milliards F CFP.

 

Les chiffres du commerce extérieur sont plus contrastés. Les exportations locales baissent en valeur de 13% mais augmentent en volume de 18% sur les 5 premiers mois de l’année. 

Ainsi, la valeur des exportations du poisson augmente de 36%, à 1096F le kilogramme et celle du secteur de la vanille progressent de 55%, à 59.300F le kilogramme, soit 32% de plus que sur les 5 premiers mois de l’année 2018. Ces bons résultats sont liés aux effets combinés de la hausse des productions et des prix sur les marchés internationaux.

 S’agissant enfin de l’huile de coprah, si la production augmente de 42%, la valeur des exportations diminue de 19 %, principalement en raison de la baisse de 44% des cours mondiaux.

 Au plan budgétaire, il convient de noter une croissance du produit de la TVA en régime intérieur de 5,4% sur les 7 premiers mois de l’année par rapport à 2018, notamment portée par la consommation des ménages et l’investissement des entreprises.

 

La projection des recettes de fonctionnement à la fin de l’année est estimée autour de 137 milliards XPF à fin juillet 2019, soit une augmentation de plus de 8 milliards XPF par rapport à l’exécution de 2018, dont une augmentation de 2,8 milliards pour les recettes fiscales d’ici à la fin de l’année 2019, soit 2,67% de plus qu’en 2018.

 S’agissant des dépenses d’investissement, le niveau des engagements en cours, correspondant aux commandes publiques, s’établit à 68 milliards, soit 12 milliards de plus qu’en 2018. Il s’agit du meilleur taux d’engagement enregistré par le pays sur les dix dernières années.

 

Le niveau  des crédits de paiement consommés à fin juillet dépasse d’un milliard et demi celui de 2018  et la prévision de liquidation au 31 décembre 2019 s’établit à 27 milliards XPF, soit 2 milliards de mieux que l’année dernière.

 Parce que la commande publique constitue l’un des moteurs de notre économie, j’ai demandé au gouvernement de tout mettre en œuvre pour engager la réalisation des programmes d’investissement du pays et ses satellites.

 Vous le savez, certaines entreprises du secteur des travaux publics rencontrent des difficultés. Ces difficultés ne sont pas conjoncturelles mais structurelles. La commande publique n’a pas baissé, bien au contraire, mais la faculté pour ces entreprises de décrocher les marchés est rendue plus délicate dans une situation de concurrence accrue.

 Pour répondre à l’attente de ces entreprises, le ministre de l’Equipement s’est engagé à accélérer les appels d’offres pour les marchés prévus sur le dernier trimestre, soit un volume d’environ 3 milliards. Mais bien entendu, ces sociétés devront être en mesure d’apporter les meilleures offres.

 Il est fondamental de donner de la perspective à nos entreprises. C’est en pérennisant leurs activités sur le temps qu’elles pourront créer des emplois durables. Et il est tout aussi essentiel de renforcer notre niveau d’équipements publics pour améliorer le cadre de vie de nos concitoyens et accompagner nos entreprises dans leurs activités.

 

Dans le domaine de la fiscalité, ce sont près d’une cinquantaine de nouvelles mesures qui ont été rendues applicables en 2019.

 Vous le savez, l’ouverture de la session budgétaire de notre assemblée est l’occasion de faire le bilan économique et le bilan de l’action du gouvernement de notre Pays au cours de l’année écoulée, avant que dans quelques semaines nous ayons à nous projeter dans l’avenir à l’occasion du débat d’orientation budgétaire, prélude à l’adoption du budget 2020.

 Le bilan économique va peut-être vous sembler redondant puisqu’il traduit à nouveau la bonne santé de notre Pays. Ne faisons pas l’impasse sur les bonnes nouvelles ! Je le dis, pas pour flatter notre égo. Je le dis au nom de la confiance ; celle qui vient de notre population qui apprécie la vie apaisée de notre pays ; celle qui vient des entreprises qui investissent et qui créent de l’emploi ; celle qui vient de l’Etat qui nous considère en partenaire sérieux ; celle de toutes les forces vives qui croient en ce pays. Crédibilité et dignité sont des réalités désormais palpables dans notre pays.

 

La confiance, c’est aussi la base de toute économie. La confiance amène le citoyen à être créatif et à croire en l’avenir de son pays.

 Dans sa publication du mois de juillet dernier, à l’occasion de la présentation des comptes économiques rapides de la Polynésie française, le CEROM, organisme qui réunit les observateurs économiques du fenua que sont l’Institut d’émission d’Outremer, l’Institut de la statistique de la Polynésie française et l’Agence française de développement, le CEROM donc, indique que « tous les feux sont au vert ». Les performances des indicateurs économiques du pays ne cessent de s’améliorer depuis l’exercice 2014.

 Ainsi, sur l’exercice 2018, la reprise de l’activité économique, observée depuis 2014, se poursuit et se renforce : le PIB progresse en volume de 2,5 %.

 

 Le CEROM note, je cite, que « La consommation des ménages et les investissements privés et publics sont les principaux moteurs de la croissance. Le revenu du travail augmente en lien avec l’amélioration du marché du travail. La masse salariale comme le revenu disponible brut des ménages sont en hausse ».

 

Cette évolution, conjuguée à la stabilité des prix à la consommation est globalement venue renforcer le pouvoir d’achat des ménages.

 

Pour sa part, l’IEOM note que l’indicateur du climat des affaires se maintient à un niveau élevé de 110 points, toujours à 10 points au-dessus de sa moyenne de longue période. 

Pour le premier semestre 2019, les indicateurs disponibles confirment le renforcement de la demande des ménages et des entreprises. L’encours des crédits à l’investissement des entreprises est en progression de +12%, à 81 milliards de F CFP, et celui du crédit à l’habitat a augmenté de plus de +7%, à 7,6 milliards de F CFP sur les 3 premiers mois de cette année.

 Les aides financières apportées par le pays contribuent également, par leur effet de levier, à ces bons résultats.

 Ainsi, pour le 1er semestre 2019, ce sont 208 entreprises qui ont bénéficié de l’aide à l’équipement des petites entreprises ou à l’aménagement des commerces de proximité pour un montant global de 305 millions de F CFP, et pour un montant d’investissement total de plus de 1,13 milliard de francs.

 L’effet levier est de 1 pour 4 : ainsi pour 1 franc d’aide publique, ce sont 4 francs qui sont injectés par les investisseurs privés dans notre économie. Ces dispositifs contribuent par ailleurs au maintien de 317 emplois et à la création de 262 emplois et sont de nature à stimuler l’activité des artisans qui interviennent pour les travaux.

 

 Le dispositif d’aide à l’installation des jeunes diplômés permet à nos jeunes de retour au pays de réaliser leur projet professionnel. J’ai eu l’occasion il y a quelque jours d’accueillir à la présidence certains d’entre-eux qui ont témoigné de l’importance de ce dispositif pour les accompagner dans les premiers pas de leur nouvelle entreprise.

 L’une des bénéficiaires me précisait bien, contrairement à ce que l’on a pu entendre, qu’il ne s’agissait pas d’une aide pour les riches, car ces jeunes qui se sont lancés dans des études supérieures longues ne sont pas nécessairement issus de familles aisées

 Ainsi, 29,5 millions de F CFP d’aides ont été attribués en ce début d’exercice pour un montant d’investissements total de 136 millions de F CFP. Là encore, l’effet levier est de 4.

 Pour rappel, l’aide à l’installation des jeunes diplômés est un dispositif d’incitation à la création ou à la reprise d’une activité indépendante s’adressant aux personnes physiques âgées de moins de 35 ans et titulaire d’un diplôme supérieur ou égal à un « Bac +5 ». Ce dispositif permet de bénéficier d’aides financières pouvant aller jusqu’à 30% des dépenses d’investissement, dans la limite d’un plafond de 6 millions de francs, auxquelles s’ajoutent des avantages fiscaux.

 

En termes de financement des entreprises au 1er semestre 2019 :

 L’ADIE a contribué au financement de 766 projets pour près de 418 millions de F CFP injectés dans l’économie.

 Initiative Polynésie a octroyé des prêts d’honneur à hauteur de 22 millions de F CFP, qui ont permis de soutenir 22 entreprises et de créer 46 emplois. 

Pour sa part, la SOFIDEP a instruit 53 dossiers pour l’octroi de prêts d’un montant global de 461 millions de FCFP. Ces projets vont permettre de maintenir 103 emplois et d’en créer 91 en plus.

  Concernant les opérations présentées en défiscalisation locale, 7 dossiers ont été agréés pour un montant d’investissement global attendu sur la période des travaux de près de 9,22 milliards de F CFP. A ce jour, 18 dossiers sont en cours d’instruction pour un montant total d’investissement de 12,64 milliards F CFP. 

Les chiffres du commerce extérieur sont plus contrastés. Les exportations locales baissent en valeur de 13% mais augmentent en volume de 18% sur les 5 premiers mois de l’année.

 

Ainsi, la valeur des exportations du poisson augmente de 36%, à 1096F le kilogramme et celle du secteur de la vanille progressent de 55%, à 59.300F le kilogramme, soit 32% de plus que sur les 5 premiers mois de l’année 2018. Ces bons résultats sont liés aux effets combinés de la hausse des productions et des prix sur les marchés internationaux.

 S’agissant enfin de l’huile de coprah, si la production augmente de 42%, la valeur des exportations diminue de 19 %, principalement en raison de la baisse de 44% des cours mondiaux.

 

Au plan budgétaire, il convient de noter une croissance du produit de la TVA en régime intérieur de 5,4% sur les 7 premiers mois de l’année par rapport à 2018, notamment portée par la consommation des ménages et l’investissement des entreprises.

La projection des recettes de fonctionnement à la fin de l’année est estimée autour de 137 milliards XPF à fin juillet 2019, soit une augmentation de plus de 8 milliards XPF par rapport à l’exécution de 2018, dont une augmentation de 2,8 milliards pour les recettes fiscales d’ici à la fin de l’année 2019, soit 2,67% de plus qu’en 2018.

 

S’agissant des dépenses d’investissement, le niveau des engagements en cours, correspondant aux commandes publiques, s’établit à 68 milliards, soit 12 milliards de plus qu’en 2018. Il s’agit du meilleur taux d’engagement enregistré par le pays sur les dix dernières années.

 Le niveau  des crédits de paiement consommés à fin juillet dépasse d’un milliard et demi celui de 2018  et la prévision de liquidation au 31 décembre 2019 s’établit à 27 milliards XPF, soit 2 milliards de mieux que l’année dernière.

 Parce que la commande publique constitue l’un des moteurs de notre économie, j’ai demandé au gouvernement de tout mettre en œuvre pour engager la réalisation des programmes d’investissement du pays et ses satellites.

 Vous le savez, certaines entreprises du secteur des travaux publics rencontrent des difficultés. Ces difficultés ne sont pas conjoncturelles mais structurelles. La commande publique n’a pas baissé, bien au contraire, mais la faculté pour ces entreprises de décrocher les marchés est rendue plus délicate dans une situation de concurrence accrue.

 Pour répondre à l’attente de ces entreprises, le ministre de l’Equipement s’est engagé à accélérer les appels d’offres pour les marchés prévus sur le dernier trimestre, soit un volume d’environ 3 milliards. Mais bien entendu, ces sociétés devront être en mesure d’apporter les meilleures offres.

 Il est fondamental de donner de la perspective à nos entreprises. C’est en pérennisant leurs activités sur le temps qu’elles pourront créer des emplois durables. Et il est tout aussi essentiel de renforcer notre niveau d’équipements publics pour améliorer le cadre de vie de nos concitoyens et accompagner nos entreprises dans leurs activités.

 

Dans le domaine de la fiscalité, ce sont près d’une cinquantaine de nouvelles mesures qui ont été rendues applicables en 2019. 

La fiscalité constitue en effet un levier d’action rapide et efficace pour dynamiser notre économie.

 Je ne vais pas vous décrire toutes ces mesures, mais je crois utile de revenir sur certaines d’entre elles qui méritent d’être mises en lumière tant elles contribuent à notre croissance économique.

 La réforme de la TDL est un vaste chantier qu’il convient de mener de concert avec les industriels locaux. En effet, d’un côté, il est impératif de préserver l’emploi local, et de l’autre, il est fondamental d’améliorer le pouvoir d’achat des polynésiens.

 Une première mesure a consisté à éliminer du champ de taxation l’ensemble des positions douanières pour lesquelles il n’existait pas de production locale. Il était en effet incohérent de soumettre à TDL le chocolat, le saumon fumé ou les verres de lunetterie par exemple.

 Les travaux se sont poursuivis avec l’examen des taux de TDL actuellement appliqués dans le secteur des boissons et de l’emballage. Une commission de la TDL, réunissant les professionnels et l’administration, sera prochainement réunie pour évoquer les modifications à apporter.

 

Dans le domaine du soutien au tourisme,

Le gouvernement accompagne la création des pensions de famille, qu’elles soient installées sur Tahiti ou dans les îles, avec une incitation fiscale à hauteur de 40% du montant du projet. Le seuil minimal d’investissement a été revu à la baisse, passant ainsi de 100 à 50 millions de francs, afin de permettre l’éligibilité à ce dispositif de plus petits projets.

 Pour accroitre la capacité d’accueil hôtelière du Pays, le gouvernement maintient son soutien aux constructions d’hôtels neufs qui pourront bénéficier de la défiscalisation locale à hauteur de 40% du montant d’investissement.

 Par ailleurs, il vous sera proposé que ce taux soit porté à 60% lorsque la construction d’hôtel est réalisée dans une île autre que Tahiti, Bora Bora ou Moorea. Cette mesure vise en effet à inciter les investisseurs à développer des activités touristiques dans les îles polynésiennes encore méconnues des tours opérateurs et de la presse spécialisée à l’international.

 Les rénovations d’hôtels bénéficient d’une incitation fiscale à hauteur de 60% du montant de l’investissement, mais à la condition obligatoire que la rénovation s’accompagne d’une extension de la capacité d’accueil d’au moins 10%.

 En outre, la base éligible de l’investissement est augmentée proportionnellement au nombre prévisionnel de chambres créées. Par ailleurs, une majoration de 5% de ce taux est prévue lorsque l’hôtel est situé dans l’une des îles des Tuamotu, des Gambier, des Marquises et des Australes. 

Le tourisme de croisière dans les eaux polynésiennes constitue un levier important de développement économique par les retombées financières directes ou indirectes qu’il génère : je pense notamment aux dépenses d’excursion, de commerce, de restauration, de transport et d’hébergement à terre. 

Aussi, afin de favoriser le développement de ce secteur et permettre aux opérateurs de croisières d’exploiter des navires offrant des capacités en cabine plus importantes, la base du montant de l’investissement par projet a été portée à 7 milliards de F CFP et le taux de crédit d’impôt, à 50%. En contrepartie de cet avantage fiscal, la durée d’exploitation obligatoire du navire dans nos eaux est portée à quinze années. 

Globalement, vous le savez, le secteur du tourisme est en pleine expansion. En 2018, nous avons dépassé la barre des 216.000 touristes. Pour le seul premier semestre 2019, nous comptabilisons près de 145.000 visiteurs, dont 110.000 touristes et près de 35.000 excursionnistes, soit une hausse de 18,3% par rapport à la même période de 2018. Ainsi, sur les six premiers mois de l’année, la fréquentation touristique est la plus importante que nous ayons connue depuis 2001.

 

La progression du coefficient moyen de remplissage des hôtels nous permet de retrouver pratiquement le niveau record de 2017 à 64,8%.

Compte-tenu de l’augmentation de la fréquentation touristique et de la stabilité de l’offre de chambres, ce sont les hébergements para-hôteliers et alternatifs qui bénéficient de la croissance actuelle.

 Cette croissance est liée au dynamisme de nos campagnes de promotion, mais bien sûr également à l’ouverture du ciel, depuis San Francisco notamment, avec l’arrivée de French Bee et de United Airlines. D’autre part, nous venons de signer un accord avec le Canada pour libéraliser cette route. De même nous avons autorisé l’accord de partage de codes entre Air France et Aeromexico qui permettra d’ouvrir une porte sur l’Amérique centrale à raison de 3 fréquences hebdomadaires.

 Dans le domaine du soutien à l’emploi, il a été proposé de prolonger pour deux années supplémentaires l’IFED, le dispositif d’incitation fiscale pour l’emploi durable. Ce dispositif permet aux entreprises créant des emplois de bénéficier d’un crédit d’impôt pouvant aller jusqu’à 1,5 million de F CFP par an et par emploi créé. Il a permis de soutenir la création de près de 480 emplois sur l’exercice 2018.

 

Ce sont également plus de 6 milliards qui sont consacrés à tous les dispositifs d’insertion professionnelle que sont les CAE, les CVD, les ACT PRO et ACT PRIM ou encore les dispositifs d’insertion des handicapés. 

L’Institut de la statistique enregistrait en juin dernier une croissance de l’emploi salarié de 3,3% sur 12 mois, alors que la variation annuelle entre 2014 et 2018 était de 2,2%. 

Depuis le début de l’année, le SEFI enregistre environ 300 offres d’emploi nouvelles par mois, soit 1530 offres au premier semestre, à comparer aux 3500 offres sur toute l’année 2018.

 Les mesures d’aides à l’emploi participent également à l’embauche salariée avec 259 mesures accordées au premier semestre, dont 186 ACT, aide au contrat de travail à durée indéterminée. Enfin, la CCISM enregistre également une hausse notoire de l’auto-entreprenariat dans les secteurs des prestations et services.

 Dans ce domaine de l’emploi, on ne peut que regretter que les organisations patronales aient engagé un recours contre la loi de protection de l’emploi local, adoptée sans opposition par votre assemblée, d’autant que, puisqu’elles affirment déjà privilégier l’embauche locale, elles ne devraient pas être impactées par les nouvelles dispositions.

 

Concernant l’économie Bleue :

En 2018, 115 dossiers d’aides à l’investissement et 206 dossiers d’aides à la pêche lagonaire ont été instruits. Au mois d’août 2019, ce sont 41 dossiers qui ont été autorisés pour les aides à l’investissement et 100 dossiers pour les aides à la pêche lagonaire.

 La pêche palangrière du thon germon et du thon à nageoires jaunes a été certifiée en Polynésie par le label MSC en 2018. Cette certification reconnaît le caractère durable de notre pêche thonière. En 2019, la procédure de certification de deux nouvelles espèces a été lancée : il s’agit de la pèche palangrière du thon obèse et de l’espadon.

 Un schéma directeur pour la filière aquacole a pu être élaboré en concertation avec les professionnels du secteur. Sur la base de ces travaux, la nouvelle politique publique d’accompagnement de ce secteur va être proposée prochainement à la validation de votre l’Assemblée.

 

Mais d’ores et déjà, des programmes structurants ont été lancés. Ainsi, la zone bio-marine de Faratea va être aménagée en lotissement aquacole, en partenariat avec des porteurs de projets privés. L’objectif est de réaliser une zone d’activité aquacole innovante et éco-responsable. Le début des travaux est programmé en début d’année prochaine.

 Le réaménagement du port de pêche de Papeete est l’une des grandes priorités de la politique du secteur de la pèche. Il est impératif d’adapter les infrastructures pour accompagner le développement durable de la filière.

Les termes de référence ont d’ores et déjà été rédigés. La phase de programmation va débuter avant la fin de l’année. Ce projet va permettre d’intégrer les prévisions attendues d’augmentation de la flotte et des captures, tout en conservant des obligations sanitaires et environnementales à leur qualité optimale.

 

Concernant le secteur de la perliculture, les effets de la loi de pays réglementant les activités de production et de commercialisation des produits perliers permettent désormais de disposer des premiers chiffres de la production de perles dans notre pays et de mieux d'appréhender les volumes de transaction.  

Toutefois, la mise en application de cette réforme se poursuit sur le terrain avec notamment la mise en place des comités de gestion des lagons de chacune des îles perlicoles de nos archipels.

 Pour rappel, les représentants de ces comités de gestion siègent de plein droit au conseil de la perliculture au sein duquel les professionnels du secteur, les communes, l'assemblée de la Polynésie française, l'administration du pays et le gouvernement dialoguent et prennent des décisions en matière d'organisation de la filière.

 Ainsi, le gouvernement va proposer au conseil de la perliculture du mois de janvier 2020 de faire le point sur la mise en oeuvre de la réforme, de présenter les statistiques de la filière et de proposer la mise en place d'un premier label de commercialisation de la perle de Tahiti.

 En matière d’économie verte, 647 demandes d’aides au développement de la filière ont été enregistrées pour un montant de 490 millions en 2018 et 1 milliard d’engagement sur l’année 2019.  Ces aides concernent les projets d’investissements  agricole, forestier ou de l’agro-transformation, des études de marché et de qualité ou encore la conversion u biologique. Trente-cinq agriculteurs ont par ailleurs bénéficié du dispositif d’aide à l’installation.

 

L’Etat nous accompagne également au travers plusieurs conventions pour un montant global de 1,2 milliard par an.

 

La construction de logements suit son cours dans le cadre du plan 3000 logements pour une inscription budgétaire de plus de 18 milliards, dont 74,5% sont dédiés aux fare OPH et aux aides en matériaux. A ce jour, 1892 dossiers d’attribution ont été validés en commission, dont 596 fare OPH. En outre, 410 logements ont été livrés en habitat groupé.

 

Notre Pays, il faut le concéder, reste cependant confronté à un important retard en matière d’offre de logements. Le ministre s’est donc engagé dans une véritable stratégie avec une programmation pluriannuelle sur la période 2020-2030 dont l’élaboration fera l’objet d’un séminaire le 11 octobre prochain.

 

Dans le domaine de la santé, les maladies telles que l’obésité, le diabète, l’hypertension artérielle ou encore les maladies cardiovasculaires, liés à notre mode de vie, représentent un enjeu sanitaire et économique majeur pour la Polynésie française.

 C’est la raison pour laquelle une loi de pays portant sur le financement des actions de prévention en matière de santé publique a été votée et promulguée en ce début d’année. 

Toutefois il est apparu impératif d’apporter quelques modifications au texte initial, sans toutefois dénaturer les objectifs de prévention que le gouvernement s’étaient fixés. 

Les modifications principales ont consisté à étendre la taxe, de manière progressive, à certains produits sucrés fabriqués localement afin d’inciter les industriels à diminuer le taux de sucre de leurs produits. Par ailleurs, il a été procédé au rajout d’un gradient à la grille de taxation afin d’appliquer une taxe plus équitable à des produits dont les taux de sucre pouvait aller du simple au double.

   Enfin, la taxe sur le sucre en gros, acheté exclusivement par le secteur de la transformation, a été quelque peu modérée, parce qu’il faisait l’objet d’une double taxation : une première fois à l’achat par les industriels pour la fabrication de leurs produits et une seconde fois lorsque ces produits sont mis à la consommation.

 Ainsi, comme vous pouvez le constater, le gouvernement n’a pas reculé sur la taxation des produits sucrés comme nous avons pu l’entendre ici ou là. Il n’a jamais été question pour le gouvernement d’interdire les produits sucrés, son objectif a toujours consisté à en modérer la consommation par la prévention et la promotion d’activités sportives régulières.

 

Les recettes fiscales générées viendront alimenter le fonds de prévention sanitaire et sociale, dont l’objet est de prémunir la population des effets dramatiques de ces produits sur la santé des polynésiens.

 Cette prévention nous l’encourageons par la pratique sportive. C’est en ce sens que les ministères de la Santé et de la Jeunesse et des Sports ont conjugué leurs efforts sur le projet « sport santé » pour lequel 12 fédérations sportives sont déjà associées. Par ailleurs, plus d’une vingtaine d’entreprises ont déjà signé la Charte « entreprises actives pour la santé des salariés » pour promouvoir les attitudes saines. 

Toujours dans le domaine de la santé, la mise en place d’actions de proximité s’est aussi caractérisée par le renforcement de l’équipe toxicomanie et l’ouverture de consultations décentralisées à Taravao et Moorea. Nous sommes pleinement impliqués, aux côtés des autorités de l’Etat ; dans la lutte contre les addictions, ce fléau qui gagne de plus en plus de terrain et qu’il nous faut endiguer.

 Je tiens à féliciter les douaniers, et plus largement toutes les forces de l’ordre et les autorités judiciaires pour leur travail et les saisies qui sont pratiquées. L’actualité vient nous rappeler que le trafic d’ice est bien présent dans notre pays et qu’il faut mobiliser tous les moyens pour chasser ces pourvoyeurs de mort.

 Toujours dans cette logique de proximité, la chimiothérapie est désormais disponible dans les hôpitaux de Taravao et Uturoa. Dans ce dernier, ainsi qu’à Nuku-Hiva, un mammographe a été inaugurée pour faciliter le dépistage du cancer du sein. Des postes de dyalise supplémentaires ont également été ouverts à Papeete et Taravao.

 Le ministre aura l’occasion prochainement de vous faire un état des lieux du secteur et des dispositions mises en œuvre quand vous débattrez du rapport de la Chambre territoriale des comptes.

 

 

Dans le domaine du soutien aux personnes en situation de handicap, l’environnement dans lequel elles évoluent constitue un levier important dans l’aggravation ou la réduction du handicap.

 

C’est pourquoi, il a été proposé que les propriétaires qui réalisent des travaux dans leur immeuble dans le but d’améliorer l’accessibilité aux personnes handicapées soient éligibles à un dégrèvement d’impôt foncier pouvant aller jusqu’à 10% du montant dû.

 

Par ailleurs, l’exonération des droits et taxes à l’importation des équipements destinés à améliorer les conditions de vie des personnes handicapées a été mise en œuvre. Cette mesure a été étendue à l’acquisition et aux opérations de dressage des animaux comme par exemple les chiens-guides d’aveugles.

 

Nous avons également souhaité faciliter la vie des handicapés en supprimant le renouvellement annuel de leur dossier d’handicap lorsque la maladie est non évolutive. De plus, nous étudions la possibilité d’une revalorisation de l’allocation adulte handicapé qui n’a pas évolué depuis 2006.

   Nous avons mis en œuvre également le dispositif « aidant feti’i » qui permet de faire appel à un membre de sa famille ou un proche pour assister les bénéficiaires qui ne peuvent plus réaliser seuls des taches de la vie quotidienne.

 Au mois d’août 22 personnes ont été ainsi été formées dans les CFPA et bénéficieront d’une indemnité mensuelle de 50.000F. Neuf autres personnes seront formées en octobre à Huahine et 7 en novembre à Raiatea. Nous attendons bien sûr de nouvelles candidatures dans les prochaines semaines.

 Enfin, les handicapés bénéficient de la gratuité des transports en commun, sachant que dans la nouvelle flotte de bus, certains sont équipés pour accueillir les personnes à mobilité réduite.

 L’accompagnement des sans domicile fixe a pris, je le regrette, du retard sur les objectifs que nous nous étions fixés, en raison de problèmes de maitrise foncière.

 En accord avec la commune de Papeete, et je tiens à remercier le maire pour la mise à disposition du terrain, nous allons procéder à la reconstruction du centre de jour qui accueille actuellement les associations Te Vai’ete et Te Torea sur l’actuel terrain de Vaininiore, derrière la caserne des pompiers. Cette opération se doublera d’une résorption de l’habitat insalubre du quartier. Les esquisses confiées à TNAD ont été engagées.

 Dans l’attente de la construction de cette nouvelle infrastructure, le centre de jour sera transféré dans un local situé sur le boulevard d’Alsace, derrière la librairie Archipels. Nous sommes en négociation avec l’actuel propriétaire pour l’acquisition, ou à défaut la location de cet espace.

 Le centre d’hébergement d’urgence de Tipaerui va, lui, être rafraichi et mis aux normes dans l’attente d’identifier une nouvelle assise foncière pour une nouvelle construction.

 

Enfin, les discussions ont repris avec le nouveau président de l’Eglise protestante Maohi pour fixer les conditions de la construction et de l’exploitation d’un foyer de jeunes travailleurs sur un terrain de l’église à Paofai, face au foyer de jeunes filles. Dans l’attente, et avec le concours de l’OPH, un foyer transitoire sera réalisé dans le bâtiment numéro 5 de la cité Grand à Pirae, ensemble immobilier transféré par l’Etat dans le cadre du CRSD.

 

En matière de transports sur l’île de Tahiti, la nouvelle délégation de service public est entrée en vigueur au 1er janvier. L’opérateur s’est engagé sur un renouvellement de la flotte de bus et la modernisation de la desserte.

 

Au cours des deux prochaines années il est prévu la mise en service de 240 nouveaux bus dont 20 électriques. 82 bus ont déjà été livrés, dont 8 bus électriques, et 78 autres sont attendus d’ici la fin de l’année. Les circuits de desserte ont été revus pour correspondre au mieux aux attentes des usagers et 650 points d’arrêt intelligents seront installés sur l’île, la gestion électronique permettant de connaître le temps d’attente. La billetterie sera également informatisée.

 

J’évoquais tout à l’heure la gratuité des transports en commun pour les personnes handicapées. Cette gratuité a également été étendue aux personnes en situation d’insertion professionnelle et étudiants du supérieur tandis que la desserte du campus d’Outumaoro a été considérablement améliorée.

 

Nous avons également finalisé, en concertation avec les auto-écoles, un projet de texte pour la prise en charge financière partielle du permis de conduire pour nos jeunes en formation et pour les demandeurs d’emploi. Nous sommes également en phase de mise en place de sessions de formation au permis de conduire dans les CFPA, accessibles à ceux qui auront suivi un cursus de formation professionnelle. Nous savons que l’obtention du permis de conduire est aujourd’hui un facteur d’insertion professionnelle.

 

Le stationnement automobile aux abords et dans nos villes est devenu problématique à plus d’un titre. Le manque de place de parking est avéré et il est essentiel d’y remédier rapidement.

 

C’est pourquoi, la construction d’immeuble de parkings a également été ouverte à la défiscalisation. Le taux du crédit d’impôt pour ce type de projet s’élève à 40% du montant d’investissement. Il est porté à 60% lorsque les parkings sont ouverts au public.

 

S’agissant des mesures liées à la protection de l’environnement, nous avons acté l’exonération des moteurs électriques de nouvelle génération destinés à la propulsion des navires. Ces moteurs de nouvelles générations se distinguent par une absence de rejets de particules ou de gaz, dans l’océan ou dans les airs et par une pollution sonore quasi-nulle.

 

A également été exonéré, l’acquisition du kit complet de lampadaire solaire composé du mat, du panneau photovoltaïque, de la batterie et de la lampe fonctionnant en totale autonomie.

 

En matière environnementale toujours, différentes opérations de nettoyage et d’enlèvement des ordures ont été lancées à la demande du Pays et sous la conduite de Fenua Ma. Ainsi, 250 tonnes de déchets ont été sortis des rivières, 700 tonnes de déchets dangereux ont été collectés et 800 véhicules ont été envoyés à la casse au cours des douze derniers mois.

 

Dans le secteur de l’éducation, nous avons poursuivi notre politique de création d’internats pour favoriser la réussite des élèves. L’extension de celui du Lycée professionnel de Mahina est achevé et celui du lycée de Faa’a est en phase de finition.

 

Pour les infrastructures éducatives, 72 opérations sont inscrites pour un montant de plus de 3,5 milliards.

  Nous avons également choisi de poursuivre l’expérimentation d’ouverture de classes de 6ème dans les écoles des îles où il n’y a pas de collège afin de retarder la séparation familiale de ces jeunes enfants.

 Je me réjouis par ailleurs que la rentrée scolaire se soit déroulée sans accroc notable. 

Le secteur du numérique a subit une forte avancée avec la mise en service du câble Natitua reliant Tahiti aux Tuamotu et aux Marquises. La route du deuxième câble international Manatua est désormais arrêtée. La pose se fera au départ des Samoa en direction de Niue et des Cook pour une arrivée prévue en Polynésie en décembre et une mise en service en juin 2020. Par ailleurs, nous avons demandé à l’OPT d’envisager l’ouverture d’une liaison vers les Australes. Enfin, je rentre du Chili où j’ai pu m’entretenir avec le président de la République et avec les membres de son gouvernement d’un projet de câble qui relierait Tahiti en passant par Rapa Nui. Nous n’en sommes là qu’aux premiers contacts mais les responsables chiliens se montrent intéressés.

 

Avant de conclure mon propos, je me dois d’évoquer les projets des deux grands chantiers.

 

Concernant le projet de ferme aquacole de Hao :

Le Président de la société Tahiti Nui Ocean Food (TNOF) Monsieur WANG Cheng, apparaît plus que jamais déterminé à réaliser le projet de ferme aquacole sur Hao. Les échanges réguliers que nos services administratifs entretiennent avec les membres de son équipe nous confortent dans cette voie.

 Les services du Pays ont instruit, entre mars et mai 2019, le renouvellement des autorisations administratives, ainsi que la prorogation du permis de construire pour la construction de la « base vie / chantier ».

  Par ailleurs, une mission technique a été organisée du 05 au 20 avril 2019 à Shanghai et a notamment porté sur les autorisations de travaux immobiliers à venir et sur le dossier des ICPE à mener par les bureaux d’études de TNOF. Les demandes de modifications sont en cours d’instruction. 

Nous sommes bien sûr impatients de voir ce projet se concrétiser, mais rappelons encore une fois qu’il s’agit d’un investissement privé.

 

Concernant le projet « Le Village Tahitien » :

 Nous avons tous été déçus, et moi le premier, de constater l’incapacité du Groupement KAITIAKI TAGALOA, le lauréat de l’appel à projet, à se conformer aux obligations contractuelles du protocole d’engagement avant la signature des contrats définitifs.

 Sans avoir à refaire l’historique détaillé de cet échec, qui, je le rappelle, est entièrement imputable à l’investisseur, tout ce qui était possible de faire dans le respect des termes de la consultation, a été mis en œuvre par TNAD avec l’accord du pays. Malheureusement, malgré la prolongation des délais réglementaires de plus de 60 jours, octroyée à l’investisseur après la période de 200 jours prévues au protocole, le groupement KAITIAKI TAGALOA n’était toujours pas en mesure de répondre à ses obligations réglementaires et notamment financières.

 C’est donc avec une certaine amertume que les membres du conseil d’administration de TNAD ont dû se résoudre à prendre acte de l’incapacité du lauréat de l’appel à projet à se conformer aux dispositions contractuelles du protocole d’engagement signés par les parties.

 

 Vraiment sur les rails le" Village tahitien "?

Ceci étant exposé, je souhaite toutefois le réaffirmer devant vous : le projet « Le Village Tahitien » ne s’arrête pas sur cet échec de l’investisseur sélectionné. 

Bien au contraire, le projet se poursuit, notamment au plan de l’action publique puisque deux opérations d’envergure, validées par le pays, sont en cours de réalisation par TNAD.

 La première opération concerne la construction du centre des congrès sur les hauteurs de Outumaoro : l‘appel à candidature pour la maitrise d’œuvre a été lancée en avril 2019. 20 candidatures, dont certaines grandes signatures internationales, ont été réceptionnées par TNAD. 4 candidats ont été retenus par le jury pour la phase de dialogue compétitif qui va aboutir au choix du lauréat, et de son projet, en début d’année 2020.

 

Les appels d’offres des entreprises seront lancés dans le courant du 1er semestre 2020 et le début des travaux est prévu pour le 3ème trimestre 2020.

 

Le centre des congrès sera constitué de 3 salles de spectacles et de conférences, d’une salle d’exposition et de plusieurs salles polyvalentes, le tout, entièrement modulable. En configuration de type « grande salle de spectacle », le centre de congrès pourra accueillir jusqu’à 3000 places assises. Il est aussi prévu d’y aménager 1500 places de parking.

 

S’agissant des travaux de terrassement et de remblais des terrains du Village Tahitien, la consultation pour la maitrise d’œuvre est en cours et les études seront réalisées dans la foulée. On estime le début des travaux pour la fin de l’année.

 

Pour en revenir à l’attribution des lots destinés à accueillir les projets d’hôtels ou d’hébergements touristiques, TNAD, avec l’accord du gouvernement, a relancé cette semaine un appel à manifestation d’intérêt pour l’attribution de 6 parcelles de terrain pour lesquelles des investisseurs potentiels pourront positionner une offre.

 

Un jury sera par la suite appelé à auditionner les 3 meilleurs projets déposés pour chacun des lots et désignera le lauréat. Je souhaite préciser que dans le cas où un seul projet est soumis pour un lot donné, le jury procédera également à l’audition du candidat.

 

Je peux vous l’affirmer, nous sommes tout à fait déterminés à engager les travaux du Village Tahitien car il est impératif que le pays réalise les infrastructures prévues sur ce site pour améliorer notre capacité d’accueil touristique et développer de nouvelles activités économiques essentielles à la création d’emplois en nombre.

 

Voilà, mesdames et messieurs les représentants, les grandes lignes de l’action du gouvernement au cours de ces derniers mois. Bien sûr, mon propos ne visait pas à être exhaustif. Dans quelques semaines, nous reviendrons devant vous pour présenter, au travers du débat d’orientation budgétaire, les perspectives pour 2020 et vous aurez tout loisir d’interroger les ministres sur leurs actions.

 

 

Trois Polynésiens médaillés

Lors du dernier concours agricole, trois producteurs polynésiens ont été récompensés d'une médaille d'or pour leurs produits :

 -David et Rony Moux pour le punch à la liqueur d'orange

 - Laurent Masseron pour le rhum blanc plus de 50°

- Abel Alain pour la vanille de Tahiti

Remise des diplômes le mercredi 25 septembre à 14h. en présence du hazut commissaire, du président de l&a Polynésie et l'ensemble de son gouvernement qui ne pouvaient rater cette évènement. Dégustation prévue.

 

Commission pour le dispositif « Corps des Volontaires au Développement » (CVD)

 La ministre en charge du Tourisme en charge du travail, Nicole Bouteau, a présidé, mercredi après-midi, la dernière commission d’examen des dossiers de candidature au dispositif CVD (Corps des volontaires au développement de la Polynésie française) pour l'année 2019.

 Destiné aux jeunes diplômés de niveau Bac+2 minimum et âgé de moins de 30 ans, ce dispositif propose un programme d'insertion professionnelle rémunéré dans des secteurs d'activités publics ou privés favorables au développement du Pays.

 La durée de la formation est de 12 mois maximum. La sélection des dossiers a tenu compte de l'engagement des demandeurs et s'est en particulier fondée sur leur motivation à entreprendre des démarches pour la recherche d'un emploi stable, correspondant à leur formation initiale et à leur projet professionnel. 

La commission d’examen des dossiers CVD, est présidée par la ministre du Travail et composée du ministre en charge de l’Économie, d’un représentant à l’Assemblée de la Polynésie française, d’un représentant de chacune des deux organisations patronales les plus représentatives, d’un représentant de chacune des deux organisations syndicales les plus représentatives et du chef de service du  Service de l'Emploi de la Formation et de l'Insertion professionnelles (SEFI).

 Afin de garantir une insertion professionnelle pérenne, un suivi post-CVD est assuré par la cellule "entreprise" du SEFI qui est en relation avec les organismes d'accueil du secteur marchand pour connaître leurs intentions en matière de recrutement des stagiaires et leur proposer, le cas échéant, des contrats aidés pour favoriser leur embauche en fin de stage. 

 

 

Ségolène Royal, ambassadrice des pôles, n'a jamais mis les pieds au Conseil de l'Arctique

Marianne

 Ségolène Royal, ambassadrice des pôles, n'a jamais mis les pieds au conseil de l'Arctique

L'ancienne ministre de l'Écologie ne s'est présentée à aucune des réunions du Conseil de l'Arctique depuis sa nomination le 1er septembre 2017.

Ségolène Royal fait-elle l'école buissonnière ? C'est ce que semblait avancer Mikaa Mered, spécialiste des pôles, le 15 septembre dernier. Sur Twitter, ce professeur de géopolitique avait partagé une séquence de l'émission "On n'est pas couché" où Ségolène Royal, ambassadrice des pôles, était invitée. À cette occasion, l'ancienne ministre était interrogée sur son rôle et celui de la France. "Que dit la France ? Qu’est-ce que je dis au nom de la France dans ces instances, et notamment dans ce qu’on appelle le Conseil de l’Arctique ? C’est d’attirer l’attention sur les conséquences du dérèglement climatique", avait-elle alors répondu.

Une sortie qui n'a pas manqué de faire réagir Mikaa Mered. "En 2 ans, S. Royal ne s’est JAMAIS rendue à la moindre réunion de la moindre instance diplomatique arctique officielle et n’a mené AUCUNE action contre les fuels lourds… Mais qui vérifie ? Ce n’est pas juste hallucinant. Ça fait peur...", s'est indigné le chercheur et enseignant à l’Institut libre d’étude des relations internationales (Ileri).

CheckNews s'est donc penché sur cette affirmation. Et il semblerait que Mikaa Mered ait vu juste. Depuis sa nomination au poste d'ambassadrice des pôles, le 1er septembre 2017, Ségolène Royal ne s'est rendue à aucune des quatre réunions des "Senior Arctic Officials". Si la France a bien été représentée à chacune de ces rencontres, l'ancienne ministre de l'Écologie était elle absente. Une information confirmée par son cabinet à CheckNews et également vérifiable sur le site du Conseil de l'Arctique où la liste des participants est publiée.


Depuis sa nomination, Ségolène Royal a réalisé une dizaine de déplacements à l'étranger dans le cadre de sa mission. L'ambassadrice des pôles "décide de ses déplacements en fonction de ses engagements et de son empreinte carbone", assure-t-on du côté de son cabinet, qui précise au passage que les coûts de ses voyages sont également scrupuleusement examinés.

 

 

 

 

Mercredi 18 septembre 2019

                            

Denver, pelage plus foncé sur le corps, empoisonné deux fois à une semaine d'intervalle

La semaine dernière des criminels ont tenté d'empoisonner mon chien Denver un Colley néo zélandais, plus que poilu comme il se doit, une épaisse fourrure, bon gardien, affectueux, intelligent, un vrai compagnon avec sa compagne également un Colley, Kali. Inséparables. Mais pourtant c'est Denver ayant été opéré de la rate l'année dernière qui est visé car il a toujours faim à cause de son opération. La semaine dernière ma véto, Florence, l'a sorti in extrémis d'une issue mauvaise.. Hier soir rebelote. Vomissements épuisants alors que dès 19h. les deux chiens sont dans la maison et ne vadrouillent pas dans le jardin. Mon alarme s'est mis en branle mais il suffit de passer un bras ou de jeter quelque chose pour qu'elle se déclenche et je n'ai malheureusement vu personne. Mais pour Denver, deuxième empoisonnement à quelques jours près, graves vomissements à 21h30. Je ne sais pas quel procédé les salopards utilisent mais certainement de la nourriture comme d'habitude. Je les préviens si j'en attrape un même par la main je le paralyse, j'ai ce qu'il faut, et j'appelle la police...certes avec regrets, car je préfèrerais lui faire son affaire moi-même ! Goûter un jet de bombe au poivre est un vrai dessert !

 

 

 

Présentation de la 34ème édition de la Foire agricole

 

« Nos produits, nos métiers, notre avenir » - « Ta tatou ma’a, Ta tatou ohipa, To tatou ananahi»

 La présidente de la Chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire (CAPL), Yvette Temauri a présenté, mercredi après-midi, à la Présidence, la 34ème édition de la Foire agricole.

 Dans le cadre de la promotion des produits locaux et des métiers de l’agriculture, cette 34ème édition de la « Foire Agricole » se déroulera du 25 septembre au 6 octobre prochains, sur le site de Vaitupa à Faa’a. L’ouverture officielle de la foire se fera le 25 septembre en présence du Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et de son gouvernement.

 La Foire est l’événement agricole de l’année en Polynésie française, pour tous les agriculteurs, éleveurs, et entreprises du secteur primaire. Pour certains agriculteurs, c’est même la seule opportunité de l’année de côtoyer directement les consommateurs. Les agriculteurs peuvent à cette occasion vendre leurs produits mais aussi apprendre les uns des autres. C’est un réel moment d’échanges.

 Cette année, le thème retenu est « Nos produits, nos métiers, notre avenir » - « Ta tatou ma’a, Ta tatou ohipa, To tatou ananahi ». Le thème retenu pour l’édition 2019 s’inspire de l’actualité, avec des femmes et des hommes qui entretiennent l’écosystème, qui produisent des matières premières naturelles de qualité et transmettent des valeurs. Bien plus qu’un métier, cultiver son « fa’a’apu » fait partie intégrante de la vie en Polynésie, c’est un art de vivre. Ce thème vise à ouvrir de nouvelles perspectives pour les produits polynésiens en valorisant aussi leurs qualités diététiques et sanitaires.

Le parrain de cette édition est Nicky Verghnes, traiteur de ma’a Tahiti, avec la société Hotu ma’a Tahiti. Il symbolise l’implication de la jeunesse dans ce secteur économique, tout en ayant recours aux produits locaux. La foire agricole est aussi un moyen de promouvoir les produits locaux en valorisant l’intérêt nutritionnel des fruits, légumes et tubercules locaux, tout en faisant en sorte de privilégier les circuits courts, afin d’encourager la consommation des produits du fenua à travers une cuisine saine. Au total, environ 320 exposants sont attendus pour cette nouvelle édition de la Foire agricole, sur l’espace de Vaitupa.

 

 

Entretien du ministre de la Santé avec l’administrateur d’Etat des Tuamotu-Gambier

 

 

Le ministre de la Santé et de la prévention, le Dr Jacques Raynal, a reçu, mardi après-midi, l’administrateur d’Etat de l’archipel des Tuamotu-Gambier, Frédéric Sautron, en présence du Dr François Laudon, subdivisionnaire santé des Tuamotu-Gambier. 

 Le service de santé des Tuamotu-Gambier fait figure d’exception dans le paysage sanitaire polynésien du fait de sa géographie étendue : 70 atolls, dont 45 habités, éparpillés sur un losange de 1800 km de long sur 700 km de large avec une faible densité démographique, 55% de ces îles ayant moins de 300 habitants.

 L’organisation des soins n’est pas conventionnelle en regard des référentiels de France ou d’Europe, mais est centré sur les agents paramédicaux (23 infirmiers et 54 auxiliaires de santé publique). Seuls 4 atolls sont médicalisés (Hao, Makemo, Rangiroa et Rikitea). 8 infirmeries sont placées dans les atolls de moins de 500 habitants et 28 postes de santé dans les atolls de moins de 300 habitants. La moitié des postes de soins sont hébergés dans les abris de survie (anticycloniques) cofinancés par l’Etat et le Pays. Plus de la moitié des infirmiers aux Tuamotu relèvent du cadre d’emploi CEAPF financés par l’Etat. Le ministre sollicite l’Etat pour l’organisation prochaine d’un concours de recrutement d’infirmiers CEAPF à affecter dans les archipels éloignés (Marquises, Tuamotu-Gambier)

 La télémédecine a été débattue longuement durant cette rencontre avec Frédéric Sautron. L’objectif de ce projet est d’insuffler un effort certain de liaison quotidienne entre ces postes de soins isolés et le centre médical des Tuamotu-Gambier situé à Tahiti. En référence aux outils de télédiagnostic utilisés par des organismes humanitaires internationaux comme « Médecins Sans Frontière » (M.S.F), la mise à disposition aux infirmiers et auxiliaires de santé publique en postes isolés d’une mallette de télémédecine permettant à minima l’utilisation d’un électrocardiogramme numérique, d’un moniteur cardiovasculaire (tension artérielle, oxymètre) d’un stéthoscope électronique, d’un ophtalmoscope, d’un glucomètre permettra de rompre l’isolement professionnel de ces soignants. La transmission des données médicales vitales par internet facilitera une rapide prise en charge efficiente du patient paumotu.

 Enfin, la révision de la convention Etat-Pays du 30 aout 2007 relative au centre médical de suivi des anciens travailleurs du C.E.P (Centre d’expérimentations du Pacifique) et des populations vivant à proximité des sites d’expérimentation nucléaire a été abordée. Le nouveau cadre législatif défini par la loi du 5 janvier 2010 dite « loi Morin », et la loi du 18 décembre 2013 de programmation militaire, impliquent une actualisation de la convention de 2007 permettant l’accompagnement des victimes et ayants droit sollicitant le bénéfice du dispositif mis en place par la loi Morin.

 

 

 

Parlons-en ! On ne nous dit pas tout !

STÉPHANE LHOMME  

(Directeur de l’Observatoire du nucléaire) 

- Le cycle de vie d’un véhicule électrique le rend aussi polluant qu’un véhicule thermique. 

Le subventionner n’a pas de sens, explique le directeur de l’Observatoire du nucléaire, Stéphane Lhomme.

La fabrication des batteries est tellement émettrice de CO² qu’il faut avoir parcouru de 50 000 à 100 000 km en voiture électrique …. Pour commencer à être moins producteur de CO² qu’une voiture thermique.  Soit 15 à 30 km par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans !

 

AFP / DANIEL ROLAND

Or, contrairement à ce que croient la plupart des gens, soumis à une propagande continuelle des politiques et des industriels, la voiture électrique n’est pas plus vertueuse pour le climat que la voiture thermique, essence ou diesel.

Ce sont là les conclusions d’une étude, déjà ancienne, de l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie (Ademe),ignorées délibérément par le gouvernement (Élaboration selon les principes des ACV des bilans énergétiques, des émissions de gaz à effet de serre et des autres impacts environnementaux induits par l’ensemble des filières de véhicules électriques et de véhicules thermiques à l’horizon 2012 et 2020, (novembre 2013)

Sachant que ces voitures servent essentiellement à des trajets courts, il est probable que le kilométrage nécessaire pour s’estimer « vertueux » ne sera jamais atteint. 

De plus, tout le CO² émis par une voiture électrique est envoyé dans l’atmosphère avant même que ne soit parcouru le moindre kilomètre. 

Alors qu’il est partout prétendu que la voiture électrique n’émet pas de particules fines, comme le signale le magazine Science et Vie (janvier 2015), « les pneus, les freins et l’usure des routes émettent presque autant de microparticules que le diésel ». 

 

La voiture électrique émet certes moins de particules que la voiture thermique, puisqu'elle ne dispose pas d’un pot d’échappement, mais elle possède bien des freins, des pneus, et roule sur le goudron !

Au final, la voiture électrique n’est pas plus écologique que la voiture thermique. L’argent public consacré à son développement est donc totalement injustifié. Or, il s’agit de sommes astronomiques :   

– Le gouvernement a lancé un plan d’installation de 7 millions de bornes de rechargement à environ 10 000 euros pièce, soit un cout d’environ 70 milliards d’euros.

Il est d’ailleurs poignant de voir les élus de petites communes, croyant faire un geste pour l’environnement, casser la tirelire municipale pour s’offrir une borne ;

– Le bonus « écologique » à l’achat d’une voiture électrique dépasse        

10 000 € par véhicule, souvent complété par une prime de la région.

La quasi-totalité des acheteurs sont des ménages aisés, car ces véhicules sont très chers : une fois de plus, l’argent de tous est offert aux plus privilégiés.

En réalité, au pays de l’atome, tous les moyens sont bons pour « booster » la consommation d’électricité, en baisse continue depuis des années.

Car la voiture électrique en France peut être considérée comme une « voiture nucléaire » : la quasi-totalité des bornes de rechargement installées sont branchées sur le réseau électrique ordinaire, à 80 % nucléaire.

Il ne faut pas se laisser abuser par les certificats mis en avant par M. Bolloré et ses Autolib (Paris), Bluecub (Bordeaux) et Bluely (Lyon), assurant qu’elles sont rechargées aux énergies renouvelables : il ne s’agit que de jeux d’écriture ; l’électricité utilisée est la même qu’ailleurs.

Nous ne faisons pas ici la promotion de la voiture thermique, elle-même une calamité environnementale. 

Mais, justement, personne n’aurait l’idée d’offrir 10 000 euros à l’achat d’une voiture diesel, de lui réserver des places de stationnement et de remplir son réservoir à prix cassé…

C'est une très bonne analyse démontrant que nos politiques (et les verts) nous font du spectacle !

 

 

Mardi 17 septembre 2019 :

 

Aujourd'hui à 11h45, entretien de la ministre des Armées Florence Parly avec Édouard Fritch, chef du Gouvernement de la Polynésie française à l'hôtel de Brienne.

 

 

Réponse du ministre Jean Christophe Bouissou , ministre du Logement et de l'Aménagement du Territoire à une lectrice qui ne tient pas à ce qu'on publie son courrier envoyé à Tahititoday par un de ses amis visiblement . Nous ne publierons plus que des courriers signés avec la mention "bon pour publication". Le ministre JC Bouissou ne nous ayant pas demandé de supprimer le sien contenant des informations intéressantes, nous l'avons laissé.

 Objet  : Situation des familles sinistrées par incendie,

  Chère Madame,

J’ai bien reçu votre correspondance par courriel du 16 septembre au moyen de laquelle vous interpellez les autorités communales et celles du Pays sur la situation des familles sinistrées par incendie issues de votre quartier.

Je souhaite d’emblée vous rassurer sur l’implication totale du Pays dans la recherche d’une solution de relogement rapide des dites familles dans le parc public ou privé de logements vacants.

Le service des affaires sociales, sous l’égide du ministère des solidarités ainsi que l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH) réalisent en ce moment même une enquête sociale sur la situation des familles impactées par cet évènement.

Les services du Pays (Equipement / OPH) ont eu l’occasion d’intervenir dans votre quartier suite aux intempéries de mars 2017. Dans ce cadre, nous avons effectué un déplacement in situ avec mon collègue de l’Equipement afin d’évaluer les risques liés aux dégâts rencontrés. A cette occasion, nous vous avions clairement signifié les possibilités d’intervention du Pays sur votre logis en termes d’aides en matériaux mais que les confortements des talus privés relevaient de la responsabilité des propriétaires, voire des services communaux en cas de déclaration de mise en péril. Je crois savoir que votre dossier d’aide en divers matériaux de construction a fait l’objet d’une suite favorable de la part de l’OPH dès 2017.

S’agissant de vos voisins situés en amont du talus, une enquête sociale fut lancée dans la foulée afin d’étudier leur situation socio-économique. Une proposition de relogement leur a été faite par nos services.

C’est d’ailleurs dans ce cadre que je me suis rendu à leur rencontre au cours d’une visite dans le quartier. Cette proposition de relogement n’a pas trouvé de suite favorable de leur part au prétexte de revendication foncière sur la terre occupée et que tout éloignement physique de leur part hypothéquerait leur chance d’être un jour propriétaires.

Je me devais de vous rappeler cet historique pour mettre en lumière les actions et décisions prises à l’époque par les pouvoirs publics, chacun dans sa sphère de compétence.

Le Pays n’a pas le pouvoir de contraindre des familles à quitter leur terre, hors cas d’une expropriation pour cause d’utilité publique (DUP).

Le seul pouvoir qu’il détient est celui de proposer des solutions à l’amélioration de leurs conditions de vie et d’espérer qu’elles acceptent.

Je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes hommages.

Jean Christophe Bouissou

ministre du Logement et de l'Aménagement du Territoire

 

 

Tel père, telle fille  Christine Auroy est la digne fille de son papa! Le dicton ne s'est jamais trouvé aussi vrai

.La dynastie Auroy veut créer la première chaîne d'hôtels 3 étoiles 100% polynésienne

Après avoir racheté le Royal Tahitien puis rebaptisé le Royal Huahine après l'avoir acquis il y a deux ans, Christina Auroy s'apprête cette fois à construire un nouveau complexe hôtelier à Fakarava.

Une chambre du Royal Huahine © D.R.

 

 

Les membres du CESC se réunissent en assemblée plénière ce jeudi 19 septembre 2019 à partir de 8h30 pour discutés des points suivants :

1)        Etude avant adoption du projet d’avis sur le projet de « loi du pays » relatif à la réglementation des annonces judiciaires et légales de la Polynésie française 

2)   Etude  avant adoption du projet d’avis sur le projet de « loi du pays » portant modification de la délibération n°92-122 AT du 20 août 1992 modifiée, fixant le statut des huissiers de justice et des clercs assermentés en Polynésie française ;

3)     Etude avant adoption d’une proposition de vœu relative à l’aide juridictionnelle en Polynésie française ;

 

 

Valls a tiré le gros lot en amour

L’ex-Premier ministre français a annoncé, sur une chaîne de télévision espagnole, son mariage avec une femme d’affaires espagnole.

Arrivé quatrième aux élections municipales de Barcelone, l’ancien Premier ministre français Manuel Valls est bien décidé à rester en Espagne. Il a en effet déclaré, lors d’une interview, son mariage avec Susana Gallardo, héritière des laboratoires pharmaceutiques Almiral. Il est en couple avec cette dernière depuis l’été 2018. 

Je resterai ici"

Invité de la chaîne La Sexta, c’est le présentateur de l’émission Al Roja Vivo, Antonio Ferreras, qui a annoncé la nouvelle. "Vous êtes un journaliste bien informé, lui a répondu l’ancien ministre. Ce sont les choses de la vie et ce sont même les belles choses de la vie. C’est très personnel, ce que vous venez de dire ici à des millions de personnes, dont je ne suis pas sûr que ça les intéresse".

Malgré sa défaite aux municipales, Manuel Valls a également confirmé son intention de continuer de vivre à Barcelone. "J’ai fait un choix de vie. Quoi qu’il arrive, je resterai ici". L’ancien élu français, qui souhaite retrouver "un équilibre personnel", attend d’ailleurs sa carte de socio du Barça, récemment sacré champion d’Espagne.

 

Née à Barcelone, Susana Gallardo est l’héritière de l’une des familles les plus riches d’Espagne. Elle est la compagne de Manuel Valls.

Dans les années 40, le grand-père de Susana Gallardo, Antonio Gallardo Carreras, fonde l’entreprise pharmaceutique Almirall, une multinationale que la famille contrôle toujours à 66 %. Brillante élève, Susana étudie à l’université d’Oxford, puis travaille dans le milieu des affaires et de la finance. Dans les années 80, elle rencontre le milliardaire Alberto Palatchi Ribera, fondateur de Pronovias, société spécialisée dans la création de robes de mariée. Susana travaille aux côtés de son mari et devient vice-présidente de l’entreprise. Sa fortune, sa personnalité et la réussite du couple lui permettent de devenir l’une des femmes les plus influentes du pays. Mais en 2016, le couple divorce. Il se partage un énorme patrimoine. Susana Gallardo quitte Pronovias et repart travailler dans le secteur bancaire.

La milliardaire est très impliquée auprès d’associations humanitaires et siège au conseil d’administration de l’Université internationale de Catalogne et du musée de la reine Sophie. En octobre 2017, le jour du référendum sur l’indépendance de la Catalogne, elle diffuse une vidéo dans laquelle elle affiche ses convictions politiques anti-indépendantistes.

Côté cœur, Susana Gallardo est la compagne de Manuels Valls qu’elle a rencontré à Minorque en 2018. Elle est mère de trois enfants issus de son premier mariage : Gabriela, Marta et Alberto Jr. Le 14 septembre 2019, elle épouse Manuel Valls, aux Baléares.

 

 

 

 

Campagne d’information sur la contraception

Papeete, le 16 septembre 2019 – Du 16 au 20 septembre se déroule la campagne de promotion de la contraception organisée par la Direction de la santé. De nombreuses actions sont prévues pour sensibiliser la population et renforcer les compétences des professionnels de santé.

Améliorer l’information sur la contraception

Il s’agit, d’une part, de sensibiliser la population et de lutter contre les fausses croyances à l’égard de la contraception par une campagne d’information menée dans les médias (télévision, cinéma, réseaux sociaux) et par des actions de terrain (ateliers, stands d’informations) mises en place par les structures de santé de l’ensemble du territoire, et d’autre part, d’actualiser les connaissances et de renforcer les compétences des professionnels sur la thématique de l’éducation à la santé sexuelle auprès des adolescents.

Il sera organisé sur ce thème, durant les mois de septembre et octobre 2019, un séminaire, une conférence-débat et des rencontres entre professionnels animés par des experts de la thématique.

Quelques chiffres récents sur la contraception sont disponibles. Une étude1 menée en 2019 auprès des femmes venant d’accoucher montre que seulement 2 femmes sur 10 n’ont aucune contraception ou utilisent le préservatif ou une méthode naturelle après l’accouchement, et que :

 

 4 femmes sur 10 utilisent un implant ;

 3 femmes sur 10 utilisent une pilule ;

 1 femme sur 10 utilise un dispositif-intra-utérin (aussi appelé « stérilet »).

 

 

 

Selon Tahiti infos : L'épidémie de dengue explose

Au cours de la dernière quinzaine 254 nouveaux cas de dengue de type 2 dont huit hospitalisations ont été relevés par le bureau de vielle sanitaire. Depuis le début de l'année 832 cas autochtones ont été observés.

Le moustique tigre responsable de la dengue

 

L'Intercontinental Tahiti en grève depuis hier matin avec un taux relativement  faible de grèvistes et  un  taux d'occupation touristique

 de 80%. Nous sommes en pleine saison touristique. Pour avoir ce qu'ils veulent les syndicats sont prêts à tuer le veau d'or. Par solidarité ouvrière de Tahiti à Moorea en faisant un détour à Bora Bora les grèvistes des hôtels Intercontinental entament leur avenir. Les touristes de retour chez eux ne manqueront de dire : Tahiti c'est beau mais les grèves tuent ce charme. Entendu entre deux touristes dans le lobby de l'hôtel Intercontinental de Tahiti. Moins de touristes = moins d'emplois= moins d'argent. Bingo !

 

 

 Ilona Smet...la petite fille de Johnny Hallyday née de sa fille Laura ! Elle est  belle et elle a les yeux de son grand-père!!

 

Edouard Fritch et la ministre des Armées évoquent la dépollution de Hao  

Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a été reçu, mardi à Paris, par Florence Parly, ministre des Armées. Au cœur de leurs échanges, les terres polluées de Hao et la nécessité, par ailleurs, d’un contrat entre l’Etat et chacune des six communes bénéficiant de terrains militaires cédés au franc symbolique.

« Le ministère des Armées a commencé une première phase de dépollution à Hao, sur les terres polluées aux hydrocarbures. Cette expérience a bien réussi. Il y a maintenant la deuxième phase, celle de la dépollution des terres polluées aux métaux lourds », a insisté Edouard Fritch.

Pour cela, le Pays a envisagé différentes solutions avec la ministre Florence Parly, comme l’évacuation de ces terres polluées sur l’atoll de Moruroa. « Le but poursuivi est de pouvoir libérer les assises foncières de Hao, de façon à ce que cet atoll puisse connaître un développement dans les années à venir », a précisé le président de la Polynésie française.

Six contrats avec le ministère de la Défense

Par ailleurs, Edouard Fritch a souhaité la démultiplication des contrats de projets entre l’Etat et les communes bénéficiant de terrains militaires cédés au franc symbolique. « Dans le cadre du livre blanc, six communes de Polynésie ont pu bénéficier de terrains militaires au franc symbolique sur lesquelles les communes construisent aujourd’hui des outils de développement pour compenser le départ du CEP », a-t-il indiqué. 
La difficulté réside dans le fait qu’à ce jour il n’existe qu’un seul contrat avec le ministère de la Défense. Or ces communes n’avancent pas à la même allure dans l’évolution de leurs projets.

« L’objet de notre demande a été que nous puissions en avoir six, c’est-à-dire un contrat pour chaque commune et de les prolonger en cas de besoin de façon à ce qu’elles puissent être fin prêtes pour lancer leurs projets de développement. La ministre n’y voit pas d’inconvénient », s’est-il réjoui.

 

 

Entretien avec Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères



Le président Edouard Fritch a rencontré, mardi à Paris, Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès de Jean-Yves Le Drian, ministre de l‘Europe et des Affaires étrangères.

« Le président de la République est très attaché à cette notion Indo-Pacifique. C’est pour lui un axe territorial sur lequel il faut travailler. Et naturellement la Polynésie française est en plein dans cet axe », a indiqué Jean-Baptiste Lemoyne au sortir de l’entretien.

C’est pourquoi le président du Pays et le secrétaire d’Etat ont évoqué des dossiers liés à la diplomatie économique : « Il y a un projet de câble entre le Chili et la Polynésie, pour rejoindre ensuite l’Asie. Nous avons aussi parlé des enjeux climatiques. Le président de la République souhaite tenir dans les prochains mois, à l’occasion d’un déplacement à Tahiti, un sommet One Planet Summit, afin d’évoquer ces sujets avec les acteurs de la région », a précisé le secrétaire d’Etat.

De son côté, le président Edouard Fritch s’est dit très satisfait de cette rencontre. « Le rôle que peut jouer la Polynésie française au sein du Pacifique, au sein du Forum des îles du Pacifique, dans les relations avec les Pays qui nous entourent, nous ne pourrons le tenir qu’avec le soutien de l’Etat et des différents ministères », a-t-il rappelé.  

 

 

 

Lundi 16 septembre 2019

Editorial

La ministre de la Justice épinglée !

C'est goûteux et romantique, qu'est ce que c'est ? Un baiser ! Mais non voyons, "un homard. " Et Isabelle Balkani ne s'en prive pas pendant que son mari adoré est incarcéré pour fraude fiscale et purge sa peine. Le repas était d'ailleurs en l'honneur du malheureux Patrick  qui ne pouvait que saliver mais certainement pas y goûter dans sa cellule. Et contrairement aux pigeons , Isabelle ne pourra pas le régurgiter pour le lui faire goûter ! Bien que des pigeons, ce n'est pas ce qui manque en prison.

Devenue maire par intérim malgré sa condamnation par la justice,oui,oui, Isabelle Balkany a pu compter, le 15 septembre, à Levallois-Perret  sur le soutien d'une cinquantaine de personnes, dont des responsables politiques du parti Les Républicains. Elles se sont rassemblées devant la mairie pour dénoncer la détention à la prison de la Santé du maire de la ville Patrick Balkany. La meilleure tout de même c'est qu'un repas chaleureux tout comme goûteux avait  notamment été organisé pour l'occasion. Parmi les mets dégustés : du homard. «C'est un cadeau», précise une personne à table, «offert par la poissonnière» a tenu à préciser ensuite Isabelle Balkany, dont les propos ont été rapportés dans la presse Le homard devient célèbre !

La veille, le 14 septembre, Levallois-Perret avait déjà vu le rassemblement d'une cinquantaine de personnes devant la mairie de la ville des Hauts-de-Seine pour soutenir Patrick Balkany, incarcéré depuis le 13 septembre au soir. Un livre d'or de soutien au couple Balkany, entreposé devant l'hôtel de ville, a même reçu  des messages chaleureux. On aime les Balkany à Levallois-Perret .

La Justice n'éprouve pas la même affection pour le couple en question mais elle a exonéré isabelle Balkany à cause de son état de santé qui ne semble pas la faire souffrir outre mesure puisque elle s'est immédiatement installée dans le fauteuil du maire, après avoir dégusté son homard bien sûr.. Procès prévu le 18 octobre..

Mais le comble c'est que même la ministre de la justice Nicole Belloubet vient d'être épinglée par la justice. Pourquoi? Elle a avoué avoir simplement "oublié" de mentionner dans sa déclaration de patrimoine en 2017, trois biens immobiliers, qu'elle n'a rectifié que lorsque Jean Luc Mélenchon l'a mise en cause Comme quoi rien ne reste secret très longtemps. Avouez que cela peut faire jaser ! Car oublier d'inscrire un cabanon encore on pourrait presque le comprendre mais "oublier" d'inscrire 'une «maison de 184 mètres carrés dans l'Aveyron» et «deux appartements à Paris de 61 et 32 mètres carrés», faut pas prendre les fonctionnaires des contributions et les magistrats pour des imbéciles ! Même si après la mise en cause de Mélenchon, elle a rectifié le tir le 15 septembre dernier.

Interrogée au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, elle a admis avoir «oublié de mentionner» plusieurs biens dans la première déclaration. «J'ai effectué une rectification et la HATVP a considéré que les choses s'en arrêtaient là», a-t-elle ajouté. «Ces biens là n'étaient pas sous le même régime que les autres, je les ai omis», a-t-elle expliqué, en précisant qu'elle avait déclaré ces biens dans des déclarations de patrimoine antérieures. «Il n'y avait donc aucune intention de fraude," Mais c'est bien sûr, ce qu'a reconnu la Haute autorité», a-t-elle ajouté. Si un simple citoyen oublie qu'il possède possède une grande maison et deux appartement à Paris, sera-t-il cru ?

 Autorité indépendante créée après le scandale Cahuzac, la Haute autorité contrôle notamment le patrimoine des parlementaires et des ministres et peut saisir la justice si elle décèle une intention frauduleuse.

Jean-Luc Mélenchon doit comparaître jeudi et vendredi avec cinq proches à Bobigny, pour les incidents ayant émaillé la perquisition d'octobre 2018 au siège de LFI. Celle-ci avait été diligentée dans le cadre d'une enquête sur des soupçons d'emplois fictifs au Parlement européen et les comptes de la campagne présidentielle de 2017.

 


French bee ou French blue ? C'est French qui compte !

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La compagnie French Bee rationalise sa flotte en choisissant l'Airbus A350, le dernier né des long-courriers d'Airbus. C'est aussi un des secrets du groupe aux manettes duquel on trouve également Marc Rochet, ancien d'UTA-Aeromaritime, TAT et AOM : le choix du bon avion, essentiel pour gagner de l'argent sur une ligne. Ainsi l'A350 de French Bee affiche 40 tonnes de moins que le Boeing 777-300 d'Air France au décollage pour La Réunion. L'un va consommer 65 tonnes de kérosène et l'autre 86 tonnes, une différence de l'ordre de... 20 000 euros sur la facture.

Avions négociés

L'avion lui-même, Dubreuil l'a fermement négocié avec Airbus. Le groupe a accepté l'A350-900 et l'A350-1000 qui ont été utilisés pour les essais en vol de longue durée puis remis ensuite au standard de la série. La confidentialité est de mise sur le montant de la réduction accordée par l'avionneur, qui serait de l'ordre de 15-20 % sur un tarif catalogue à plus de 300 millions de dollars.

Les synergies entre French Bee et sa cousine Air Caraïbes fonctionnent aussi à plein. Ainsi, le temps d'envoyer un e-mail et d'en recevoir un autre, la flotte d'une compagnie peut être transférée sous le pavillon de l'autre et réciproquement. Les avions changent ainsi de propriétaires une cinquantaine de fois par an, ce qui évite de devoir abandonner les passagers quand la maintenance d'un appareil se prolonge. Les pilotes sont qualifiés sur les appareils des deux compagnies équipées des mêmes cockpits. On imagine les économies potentielles si Air France et KLM faisaient de même.

Politique sociale

Dubreuil sait aussi dépenser pour économiser. Le groupe loue à l'année un Airbus A330-200 en « spare », qui n'est affecté à aucune ligne. Il reste au sol, sauf quand un appareil d'Air Caraïbes ou de French Bee est retardé ou en panne. Un vol de remplacement peut ainsi être lancé en quelques dizaines de minutes et embarquer immédiatement les passagers. Sinon, chacun des 400 passagers retardés aurait reçu jusqu'à 600 euros en dédommagement selon les règles européennes. L'A330 de secours est vite amorti.

Si le groupe est assez exigeant vis-à-vis de ses salariés, il sait aussi être reconnaissant. 5 % d'entre eux sont actionnaires. De plus, 30 % des bénéfices sont redistribués, ce qui représente 5 à 7 millions d'euros divisés à parts égales entre les collaborateurs. L'agent d'entretien reçoit autant que le commandant de bord. Dans l'ensemble, les rapports sociaux avec les pilotes sont bons, ceux-ci appréciant de voler sur les avions les plus modernes. Les copilotes peuvent devenir commandants de bord en moins de cinq ans, s'ils ont les compétences.

Les navigants sont pour la plupart qualifiés sur les deux types d'avion – A330 et A350 – utilisés par le groupe. Un équipage peut ainsi enchaîner un aller de Paris vers Pointe-à-Pitre en A350 et un retour le lendemain en A330. Sinon, c'est au moins une nuit de plus à destination et une journée sans voler. De même, les équipages sont composés selon les règles européennes permettant de voler à deux vers Cuba ou la République dominicaine et non pas à trois comme à Air France qui continue à appliquer un code datant des avions à hélices.

 

 

Entretien avec la société Collecte Localisations Satellite

 Le président Edouard Fritch et le vice-président Teva Rohfritsch ont reçu, lundi, à Paris, les dirigeants de la société Collecte Localisations Satellite, société filiale du CNES, Centre Nationale d’Etudes Spatiales, basée à Toulouse.

 Ces personnes ont souhaité rencontrer le gouvernement, et en particulier le président et le vice-président, en charge de l’économie bleue, car la société CLS s’est spécialisée depuis 30 ans dans l’expertise maritime, la surveillance environnementale et les évolutions climatiques, la gestion durable des pêches, les énergies et les mines et la gestion des flottes de pêche.

 Cette société, qui utilise des moyens satellitaires, a développé une réelle expertise dans ces différents domaines. Une série de moyens de suivi de la pêche dans la zone internationale limitrophe à la zone économique exclusive de la Polynésie française a ainsi été présentée. La présentation des activités de la société CLS a permis au vice-président de se rendre compte des possibilités offertes par ces technologies, notamment pour les problématiques environnementales ou encore en termes de cadastre pour la perliculture.

 

 

Under the pole

        

       

Logement : remise de 25 clés de la résidence le « Diadème »

Le Haut-commissaire de la République, Dominique Sorain, accompagné notamment du ministre en charge du Logement, Jean-Christophe Bouissou, du chef des subdivisions administratives des îles du Vent et des îles Sous-le-Vent, Raymond Yeddou, du maire de Papeete, Michel Buillard, et de l’Office Polynésien de l’Habitat, a procédé à la remise de 25 clés de la résidence le Diadème, lundi après-midi, à Papeete.

Cette opération en location-vente comprend 25 logements collectifs ainsi que leurs ouvrages de viabilité, implantés sur une parcelle d’une superficie de 1 189 m².

Située au croisement de l’avenue Prince Hinoi et du Cours de l’union sacré, le bâtiment comprend 5 niveaux (R+5), avec un rez-de-chaussée est occupé par des places de parkings et des locaux techniques. Le local associatif ainsi que la terrasse commune sont accessibles au premier étage.

Les 25 logements sont répartis de la manière suivante : 5 F2, 10 F3 et 10 F4 allant de 47 m² à 83 m² de surface.

C’est la toute première résidence OPH disposant d’un ascenseur et proposant des places de parkings abrités.

Cette résidence est le fruit de 17 mois de travaux pour obtenir la conformité le 28 mai dernier.

Le budget global de cette opération représente près de 612 millions Fcfp, dont 600 millions Fcfp de travaux.

Cette opération a été financée à hauteur de 286 millions Fcfp par le Pays, 229 millions  Fcfp par l’Etat et 97 millions Fcfp par l’OPH au travers d’un emprunt auprès de l’Agence française de développement (AFD).

Chaque locataire et futur propriétaire devra préserver ce bien individuel et ce patrimoine commun, pour une cohabitation harmonieuse.

C’est la seconde résidence sociale d’habitats groupés livrée cette année par l’OPH, mais aussi la seconde résidence avec une réalisation de fresque artistique créée par un artiste, Astro.

 

Exercice sauvage du RimaP'p

La confection des colis dont nous avons parlé il y a quelques jours aura lieu le mardi 17 juillet (demain) à la caserne Broche d'Arue. Le rendez-vous est fixé à 14h00 à l'entrée de la caserne. Il s'agit d'un exercice important pour le régiment car il permet de remplir plusieurs objectifs : travailler dans un contexte interarmées, aguerrir les unités, éprouver l’interopérabilité des moyens et maintenir les capacités opérationnelles du régiment. 

 

Chlordécone: la commission d'enquête parlementaire débarque en Martinique et Guadeloupe

À partir  de ce lundi 16 septembre 2019, nous nous apprêtons à vivre 6 jours riches. Mais le seront-ils en révélations ? La commission d'enquête parlementaire sur le chlordécone va entamer un marathon d'auditions en Martinique puis en Guadeloupe. 

© Martinique la 1ère

© Martinique la 1ère

Pendant 6 jours, la délégation va entendre plus de 80 personnes. Si toutes répondent à  l'appel. Pas moins d'une vingtaine de séances d'auditions est prévue pour chacun des territoires. Tous les acteurs du dossier devraient être questionnés : collectivités territoriales, associations civiles, agriculteurs, pêcheurs, professionnels de santé, services de l'État, et même anciens fabriquants de Curlone (le pesticide qui contenait le chlordécone). Il faut dire que les objectifs de la commission d'enquête parlementaire sont ambitieux.
 

Évaluer l'impact économique, sanitaire et environnemental de la pollution au chlordécone


C'est son premier axe de travail. Pour cela la délégation de parlementaires va auditionner les associations écologistes historiques (PUMA, ASSAUPAMAR) mais également les nouvelles organisations (Collectif Lyannaj Pou Dépolyé Matinik , Collectif Zéro Chlordécone).

Elle devrait aussi entendre les organes de santé (ARS, CGSS) et certains professionnels comme le docteur Charles Quist (Gynécologue). Mais ce n'est pas tout !

La commission veut aller au plus près de la réalité du terrain. Ainsi ses membres se rendront mardi (17 septembre 2019), dans la baie du Robert et sur une exploitation agricole du Nord Atlantique. Les conséquences de la pollution au chlordécone dans les domaines de l'agriculture et de la pêche devraient y être décortiquées.
 

Enquêter sur les responsabilités publiques et privées


C'est sur ce point que la commission est la plus attendue. Alors sans surprise les responsables des services de l'État et les élus seront entendus. Parmi les auditionnés on retrouve logiquement Guy Lordinot. L'ancien député de Martinique avait demandé et obtenu des dérogations pour poursuivre l'épandage de Curlone (pesticide contenant le chlordécone) en Martinique au début des années 90.


En revanche, pour la première fois les responsables d'une société martiniquaise de produits phytosanitaires seront auditionnés. La société Lagarrigue avait en effet racheté le brevet du chlordécone pour créer le curlone, majoritairement commercialisé en Martinique et en Guadeloupe. Lionel de Laguarigue et Henri Ernoult sont attendus ce lundi 16 septembre à partir de 17h à la préfecture de Martinique.
 

Le même marathon en Guadeloupe


À partir du jeudi 19 septembre 2019, place aux acteurs guadeloupéens. Pendant 3 jours (jusqu'au samedi 21 septembre 2019, 16h00), les représentants de l'État, des collectivités, de l'agriculture, de la pêche, les associations civiles vont être questionnées pour un état des lieu complet de la situation face à la pollution au chlordécone.

Remise du rapport attendue en décembre 2019


Les résultats de cette enquête parlementaire seront rapportés par Justine Bénin, députée de Guadeloupe. Ils devront "apporter des réponses concrètes aux populations locales aussi bien sur les questions sanitaires, écologiques ou encore économiques". Ce rapport promet dores et déjà de contenir "des propositions concrètes qui seront portées à l'attention du parlement, du gouvernement et du Président de la République".

Il devra en outre "juger de la nécessité et des modalités d'indemnisation des préjudices subis par les martiniquais et guadeloupéens"

 

 

Neuvième édition de Tahiti Festa à Tokyo                     

A la fin de sa mission au Japon, la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, s'est rendue, samedi, à la 9ème édition de Tahiti Festa à Tokyo.


Depuis près de 10 ans maintenant, Tokyo a son festival annuel dédié à la culture et à la danse polynésienne. Crée par Toru Oishi, l'évènement se déroule chaque mois de septembre dans le centre commercial Venus Fort de Tokyo. Près de 1 600 danseuses japonaises de 'Ori Tahiti se relaient sur trois scènes installées pour l'occasion à l'intérieur du centre commercial, devant un public qui ne cesse d'augmenter au fil des ans. Chaque année, plus de 18 000 visiteurs font le déplacement à ce festival devenu incontournable. Ainsi ce sont plus de 250 000 visiteurs qui sont prévus durant les 3 jours, ce chiffre correspondant au nombre de visiteurs du centre commercial sur un week-end. 

 
Au-delà des prestations des écoles de danse japonaise, le festival accueille depuis quelques années des artistes polynésiens tels que le chanteur Teiva LC ou des troupes de danse comme Tahiti Ora et Tamariki Poerani. Cette année, c'est O Tahiti E qui est l'invité d'honneur de l'événement. Par ailleurs, des artisans de Tahiti et des îles, représentants de marques de vêtement, de produits divers polynésiens sont également présents avec le soutien de la CCISM partenaire de la manifestation. Des ateliers sont aussi organisés tout au long de la manifestation pour montrer les savoir-faire polynésiens.


Nicole Bouteau est allée à la rencontre des artistes et artisans présents pour échanger avec eux, les remercier ainsi que l'organisateur, Tori Oishi. Ce festival,
dont Tahiti Tourisme et Air Tahiti Nui sont partenaires, participe à la visibilité de la destination au Japon. Les exposants, dont plusieurs en sont à leur 5ème participation, se disent satisfaits du bénéfice tiré par leurs entreprises lors de cet évènement.

 

 

 Chine La peine de mort contre la grande corruption

ouest france

Les autorités chinoises ont fixé ce lundi un seuil à partir duquel la peine de mort devient une sanction possible dans les affaires de grande corruption.

La peine de mort pourra être infligée par la justice chinoise dans des affaires de corruption portant sur au moins trois millions de yuans, soit 410 000 euros. C'est ce qu'ont indiqué ce lundi les autorités judiciaires chinoises, impliquant que les cadres condamnés pourront être exécutés.

La vaste campagne anti-corruption lancée par le président Xi Jinping, censée épurer les rangs du Parti communiste chinois (PCC), bat son plein depuis plus trois ans, mais aucun cas d'officiel exécuté pour le seul crime de corruption n'a été rapporté.

Des "sommes extrêmement considérables"

Or, la Cour populaire suprême et le Parquet populaire suprême, organe coordonnant l'action des procureurs, ont estimé que des pots-de-vin ou des détournements de fonds portant sur trois millions de yuans ou davantage correspondaient à des « sommes extrêmement considérables », a rapporté l'agence officielle Chine nouvelle. 

Les personnes reconnues coupables dans ce type d'affaires pourront être condamnées à la peine de mort en cas « de circonstances particulièrement aggravantes », si leurs actes « ont eu des répercussions sociales extrêmement préjudiciables, et infligé des pertes très importantes au détriment des intérêts de l'État et du peuple », a poursuivi le média officiel, citant le texte de cette « clarification juridique ».

L'objectif est de sanctionner les faits de corruption « avec sévérité et selon la loi », a assuré Chine nouvelle. La peine capitale ne sera pas pour autant automatique et restera à l'appréciation des tribunaux, lesquels se trouvent sous le contrôle étroit du Parti.

La Chine fait partie des pays les plus corrompus du monde.La Chine fait partie des pays les plus corrompus du monde. | VISACTU

 

Appliquer résolument la peine de mort

Pei Xianding, juge de la Cour suprême cité dans une dépêche distincte de Chine nouvelle, a néanmoins assuré que l'appareil judiciaire appliquerait la peine de mort « de façon résolue ».

Un seuil avait été précédemment fixé en 1997, prévoyant l'application de la peine de mort dans les cas de corruption portant sur des montants supérieurs à 100 000 yuans, soit moins de 14 000 euros, mais il n'avait jamais été mis à jour et avait été finalement abandonné l'an dernier.

La peine de mort avec sursis

La campagne anti-corruption lancée par Xi a fait tomber des dizaines de hauts responsables politiques et militaires, ainsi que des dirigeants d'entreprises étatiques, mais les peines les plus sévères ont été des peines de morts avec sursis, commuées en prison à vie, ou bien des peines d'emprisonnement à perpétuité.

L'ancien ministre des Chemins de fer, Liu Zhijun, avait par exemple été condamné en 2013 à la peine capitale avec sursis, commuée l'an dernier en prison à perpétuité, pour avoir accepté des pots-de-vin totalisant 60 millions de yuans.

 


Courrier d'un parent d'élève

 L’absentéisme des professeurs du CLG de Taravao

Monsieur le Vice-Recteur,

En notre qualité d’Association de Parents d’élèves du CLG de Taravao, nous sollicitons votre intervention sur un problème majeur relative à l’absentéisme du personnel enseignant. En effet, depuis cette nouvelle rentrée scolaire, nous avons constaté que l’établissement présentait à nouveau une absence de son personnel enseignant de niveaux et matières différentes, qui peuvent porter préjudice à la scolarité de nos enfants.

Cette situation a déjà été dénoncée l’année dernière auprès de la DGEE et du Ministère de l’Education par l’ancienne principale et L’APE du collège de Taravao. Des classes ont été privées de cours durant 5, voir 9 mois si ce n’est plus, pour autant nos enfants n’ont jamais bénéficier d’un quelconque cours de rattrapage.

Pour faute, contrat de travail de l’éducation illégale, absence de professeur dans le vivier de l’éducation.

Aussi, je me permets de vous rappeler l’obligation légale de l’éducation nationale celle d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires inscrites aux programmes d'enseignement tels qu'ils sont définis par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur et selon les horaires prescrits. Le manquement à cette obligation qui a pour effet de priver un élève de l'enseignement considéré pendant une période appréciable est constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, comme l'a jugé le conseil d'État dans son arrêt de principe du 27 janvier 1988.

En outre, Le fait d'être privé des enseignements obligatoires fait perdre à nos enfants une chance inouï de réussite à ses examens et peut porter atteinte à sa scolarité et à son orientation. Association des Parents d’Elèves du Collège de Taravao

Adresse Postale A.P.E. Collège de Taravao : BP4580 – 98713 Papeete Page 2 sur 2

Vos compagnes de lutte contre l’absentéisme des élèves et le décrochage scolaire ne peuvent aboutir si vos enseignants ne sont pas capables de respecter eux-mêmes leurs obligations. Notre souhait est de solutionner à l'amiable ces difficultés en obtenant au plus vite le remplacement des professeurs absents sans conditions.

Nous vous remercions de la diligence que vous porterez à nos doléances, à défaut nous nous saisirons de nos droits et ceux de nos enfants scolarisés pour faire valoir nos droits.

Veuillez agréer, Monsieur le Vice-Recteur, l'expression de nos salutations distinguées.

Le Président de l’APE du Collège de Taravao :M. Yannick Lowgreen

 

 

Dimanche 15 septembre 2019

 

 

Il avait rompu avec ses alliés politiques en Espagne, il y a trouvé l’amour.  Manuel Valls s’est marié avec sa compagne espagnole Susana Gallardo samedi sur l’île de Minorque, dans l’archipel des Baléares, a-t-on appris auprès de son entourage.

L’ancien Premier ministre français avait déclaré, lors de la campagne des municipales à Barcelone : « J’avais besoin de soleil, de Méditerranée, de ciel bleu, j’ai retrouvé l’amour », en référence à sa relation avec Susana Gallardo.

Manuel Valls, 57 ans, s’est présenté en mai aux municipales à Barcelone où il a échoué à se faire élire maire avec le soutien des libéraux de Ciudadanos, en arrivant seulement en quatrième position. Il a en revanche été décisif dans la réélection de la maire de gauche Ada Colau face à l’indépendantiste Ernest Maragall.

Né à Barcelone en août 1962, Manuel Valls, dont c’est le troisième mariage, a été élevé à Paris par un père catalan (le peintre Xavier Valls) et une mère italo-suisse, puis naturalisé français à 20 ans.

 

 

                                     

 

 

Chargée de la communication dans le gouvernement Macron.Grève RATP: cette phrase de Sibeth Ndiaye ne passe pas vraiment

Sibeth Ndiaye assure qu'elle sera solidaire des "galériens",.... mais depuis sa voiture de fonction !

 

Reprise de France-Antilles : seulement deux propositions recueillies

Les porteurs d’un projet de reprise du groupe France-Antilles avaient jusqu’à vendredi (13 septembre 2019) pour faire parvenir leurs dossiers au cabinet de l’administrateur judiciaire. Seulement 2 propositions ont été recueillies.

© Martiniquela1ère

© Martiniquela1ère

En dépit des nombreuses marques d’intérêt, 8 en tout, ce sont seulement deux propositions de reprise de France-Antilles qui ont été déposées au cabinet de l'administrateur judiciaire Carboni / De Thoré.

Deux projets issus de Martinique pour l’un et de Guadeloupe pour l’autre. Mais d’emblée un problème se pose ! Aucun d’eux ne remplit le préalable posé par l’administrateur et le personnel du groupe France Antilles : la préservation la plus large des 269 emplois aux Antilles et en Guyane.
Au mieux 10% de ces emplois seraient conservés à l’analyse des deux projets.

Autant avouer que c’est clairement insuffisant pour
l’administrateur judiciaire, qui compte demander la poursuite du redressement judiciaire afin de trouver une solution par voie de continuation, le temps que de nouveaux partenaires viennent se joindre aux actuels actionnaires.
 

De nouveaux candidats repreneurs peuvent encore se faire connaître

Mais on est encore loin du compte. Le dossier est complexe puisqu’il concerne la presse écrite (un métier en pleine révolution à cause notamment de l'explosion du numérique). Il faudra encore attendre le 1er octobre prochain pour connaître la décision des juges à ce sujet.

Néanmoins, il est encore possible que de nouveaux candidats repreneurs se fassent connaître. Dans ce cas, le juge pourrait également prolonger la période de dépôt de candidature,
car il est difficile d’envisager que près de 270 personnes se retrouvent d’un coup au chômage sur un bassin de population qui dépasse à peine le million d’habitants.

Les salariés du groupe France-Antilles, au tribunal de commerce le mardi 25 juin 2019. © Martinique la 1ère

© Martinique la 1ère Les salariés du groupe France-Antilles, au tribunal de commerce le mardi 25 juin 2019.

Les représentants du personnel ont pris acte de ces informations vendredi (13 septembre 2019) en début d’après-midi. Ils feront le point avec les employés lundi (16 septembre 2019) avant une rencontre avec l’administrateur le jeudi 19 septembre…

Un appel d'offres avait été lancé le 2 août dernier, par les propriétaires actuels (Aude-Jacques Ruettard, patronne de la holding AJR Participations et petite-fille par alliance du défunt magnat de la presse Robert Hersant).
En cessation de paiement depuis le 31 mai 2019, le groupe France-Antilles a été placé en redressement judiciaire le 25 juin 2019, avec une période d'observation de six mois. 

 

  Vendredi 13 septembre 2019

 

 

Editorial

 L'Oscar des boites de chocolats à... !

Le pauvre docteur Cordonnier n'a pas de chance, il déprime comme tout le monde mais plus que tout le monde après sa X° rupture sentimentale. Il fallait bien qu'il se console avec un produit apaisant. Malheureusement, douane et police n'étant pas médecins n'ont pas compris que prendre  la main dans la déconfiture de cet homme pour 3 petits grammes d'ice, c'était un manque d'humanité grave !

 Pourtant ce dernier avait merveilleusement arrangé ses petites affaires, pur sucre, pour qu'il n'y ait pas d'interruption dans le marché qu'il avait organisé, et là, mes bons amis, il avait remporté l'oscar de l'organisation de la livraison d'une drogue planante jusqu'à la mort : l'ice, qu'il se faisait livrer par la poste au nez et à la barbe du patron Jean François Martin installé dans sa lointaine casemate, qui n'y voyait que du feu bien sûr. Mais ces petits colis, vite distribués,le Dr Cordonnier fit travailler ses méninges fort développées. Et soudain, l'éclair, mais c'est bien sûr ! Pourquoi pas se faire livrer par ses propres patients ? Ils étaient trop contents de faire plaisir à ce bon docteur en lui rapportant de Paris des boites de chocolat offertes par un mystérieux confiseur, spécialiste du sucre glace...On peut penser que dans le cadre de la lutte contre le diabète, sa réintégration ne soit pas actée par le tribunal !

En fait, il se servait des patients évasanés à Paris qui, à leur retour, transportaient sans le savoir la terrible drogue dans les boites de chocolat joliment décorées, bien sûr à leur insu. Mais,mais imaginez une seconde qu'une pauvre mamie dialysée se fasse coffrer à LAX au retour d'une évasan grâce à

 

 un chien renifleur ! Le procédé d'utilisation est ignoble, infâme et condamnable 'encore plus que l'ice elle même car prendre le risque de faire menotter et enfermer une paisible mamie innocente, n'ayant pour défaut que celui de se faire soigner à Paris par de vrais docteurs et de vouloir rendre service au sien est intolérable !

Du coup, le président du pays qui tente de faire attention à sa ligne lui a interdit d'importer les petits chocolats trop  sucrés et mieux d'exercer sur le territoire. Les Américains sont moins complaisants pour ce type  d'activité : le bon docteur est interdit de transit et de séjour aux US. Allez hop, Las Vegas c'est fini , pas de chance pour un vendredi 13 !

 

 

Réflexion Oui c'est vrai on a entendu certains "gilets jaunes" crier" Macron démission" et bien d'autres. Immédiatement on a dit que c'était " anti"démocratique de crier " Macron démission". Or en 1968 on criait bien " 10 ans de de Gaulle ça suffit" un an plus tard il quittait le pouvoir.

A mon avis, ce qui serait anti démocratique serait de ne plus pouvoir crier !!!!!!

 

Message de condoléances et de soutien suite au décès accidentel d’un élève à Raiatea

 La ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, et le gouvernement s'associent à la peine de la famille du jeune lycéen décédé accidentellement jeudi à Raiatea.

Nos pensées vont à la communauté éducative et particulièrement aux élèves du lycée. Une cellule d'écoute a immédiatement été mise en place dans l'établissement pour accompagner les jeunes et les adultes face à ce drame.

 

Balkany écope de 4 ans ferme

Au centre du prétoire, il a d’abord embrassé sa femme, Isabelle. Puis, il a longuement serré son fils, Alexandre, dans ses bras. Stoïque, Patrick Balkany a ensuite suivi les policiers, sans protester, pour quitter le palais de justice afin d’être conduit en prison.

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné, ce vendredi, le maire (LR) de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) à quatre ans de prison ferme et dix ans d’inéligibilité pour « fraude fiscale ». Par la voix de son avocat, l’édile a annoncé immédiatement qu’il ferait appel de ce jugement (ses avocats l'ont fait dans la foulée). Mais ce soir, Patrick Balkany dormira en prison.

A quelle peine exacte Patrick et Isabelle Balkany ont-ils été condamnés ?

Le président de la 32e chambre du tribunal a parlé de « peine exemplaire ». Évoquant  le statut de maire de Patrick Balkany, il l’a condamné à dix ans d’inéligibilité et quatre ans de prison ferme avec mandat de dépôt, soit une incarcération immédiate. Isabelle Balkany écope, elle, d’une peine de trois ans de prison, mais n’ira pas en détention « compte tenu de son état de santé ». En mai, douze jours avant le procès, elle avait tenté de mettre fin à ses jours.

 

Programme Capsule de l'expédition Under The Pole III, co-fondée par Emmanuelle Périé-Bardout et Ghislain Bardout.

 Lundi 16 septembre notre équipe va mettre à l'eau la Capsule. 

Pour rappel la Capsule est un habitat sous-marin qui va permettre des immersions de longues durées (plusieurs jours) à nos plongeurs à des fins scientifiques.

A ce propos nos programmes scientifiques sont menés en collaboration avec le Criobe à Moorea. Deux sujets d'études sont prévus :

- la ponte des coraux (qui ne dure qu'une heure par an) en collaboration avec Laetitia Hédouin, chargée de recherche CNRS - CRIOBE, biologiste marin / spécialiste corail (biologie, reproduction et restauration récifale)

- biodiversité de la communauté de poissons sur les récifs mésophotiques de Moorea et interactions entre les espèces avec Valériano Parravicini, directeur d'étude EPHE - CRIOBE, biologiste marin / spécialiste en biogéographie et conservation

 

Lundi 16 septembre de 11hà 12h nous vous invitons à venir découvrir la Capsule, à rencontrer les porteurs du projet Emmanuelle et Ghislain, ainsi que les scientifiques du Criobe.

Cet événement aura lieu sur le terre-plein de la zone technique située derrière le Criobe à Moorea. Pour vous y rendre : 

- Lorsque vous êtes au fond de la baie d'Opunohu prenez à gauche pour vous diriger vers le Criobe (en direction du lycée agricole).

- Continuez un peu après le Criobe et prenez la première route à droite (portail à passer).

- Dans l'enceinte du lieu allez au fond, vers le dernier hangar.

Voici le lieu sur Google Map : https://goo.gl/maps/S2X4UujYb4UAbQ5F9

 

 

Le Vice-Président et la ministre du Tourisme s’entretiennent avec les dirigeants de Japan Airlines

 Le Vice-Président Teva Rohfristch et la ministre du Tourisme Nicole Bouteau ont rencontré les dirigeants de Japan Airlines (JAL) et Jalpak au siège du groupe.

JAL est la compagnie aérienne nationale japonaise. Elle exploite des vols internationaux et intérieurs sur quatre continents, depuis ses nombreux hubs aux aéroports internationaux de Narita, de Tokyo-Haneda, du Chūbu et du Kansai. Elle fait partie du groupe Japan Airlines Corporation. JALPAK en est le tour opérateur. Ce voyagiste est l'un des principaux distributeurs de la destination "Tahiti et ses Iles" sur le marché japonais.

Le Vice-Président a, au cours de cet entretien, rappelé combien le Japon était un marché important pour la Polynésie souhaitant avec la ministre du Tourisme redynamiser ce marché avec le soutien des partenaires japonais.

Lors de cette rencontre, le programme de vols d'Air Tahiti Nui vers Narita a été évoqué par le voyagiste qui a salué le retour en avril dernier au programme précédent de la compagnie, soit deux vols hebdomadaires, le lundi et le samedi, permettant ainsi à leur clientèle de faire des séjours de 6 jours en Polynésie. Air Tahiti Nui est en partage de codes avec Japan Airlines, ce qui permet aux compagnies aériennes de transporter des passagers dont les billets ont été délivrés par une autre compagnie aérienne. L'objectif est d'offrir aux passagers un plus large choix de destinations. Ainsi, grâce à ce partenariat avec la compagnie aérienne nationale japonaise, Air Tahiti Nui proposent à ses clients de les acheminer vers plusieurs grandes villes au Japon, mais aussi à Hong Kong.

A également été évoquée la situation du réceptif en matière d’hébergement en Polynésie, ce a ainsi donné au Vice-Président l'occasion d'informer ses interlocuteurs de l'évolution de l'hôtellerie classée à horizon 2023 et leur proposant de revenir en 2020 pour leur présenter avec la ministre du Tourisme l'état d'avancement de ces projets lors d'une rencontre à laquelle seront conviés les partenaires nippons de la destination.


Les dirigeants du groupe ont également évoqué l'évolution du profil des voyageurs japonais. La population étant vieillissante, ils constatent une baisse des voyages de noce. Les femmes seraient de plus en plus décideuses dans le choix de la destination de vacances. Par ailleurs, et c'est un phénomène qui a été confirmé par tous les tour-opérateurs rencontrés lors de cette mission par la délégation gouvernementale polynésienne, de plus en plus de japonaises célibataires voyagent à deux ou en groupe.

 

 

 Le ministre de la Santé reçoit les députées Stéphanie Atger et Maina Sage

 Le ministre de la Santé, le Dr Jacques Raynal, a reçu, vendredi matin, Stéphanie Atger, députée de l'Essonne, ainsi que la députée Maina Sage. 

Au cours de cet entretien  le sujet de la télémédecine en Polynésie française a été abordé largement, laboratoire intéressant du fait de la situation d'isolement de plusieurs de nos iles habitées. Si des initiatives privées sont  déjà en activité dans certaines iles, la Direction de la santé a mis en œuvre la télémédecine avec les chimiothérapies délocalisées notamment. Par ailleurs la Direction de la Santé est sur le point de concrétiser un développement plus large des actions de télémédecine avec l'achat de valises spécialisées,  telles que celles qui sont utilisées à ce jour par des organismes de projection de l’offre de soin, comme Médecins sans frontières par exemple.


Le partenariat entre la Direction de la santé, le CHPF et la CPS a également permis d'organiser  le développement des consultations spécialisées avancées  garantissant ainsi une amélioration de l'offre de soins , et une diminution des evasans inter-îles et leurs coûts.


Enfin le vieillissement de la population auquel la Polynésie n'échappera pas est un sujet préoccupant pour la Protection Sociale Généralisée. Les Parlementaires ont été sensibilisées sur ce sujet.

 

 

French Bee va ouvrir une ligne Paris-New-York en 2020

Après La Réunion (2017) et la Polynésie en 2018, French bee, la petite sœur “à bas prix" d’Air Caraïbes annonce l’ouverture d’une nouvelle ligne en juin 2020 : Orly-New-York !
 

© French Bee

© French Bee

La compagnie low-cost du Groupe Dubreuil Aéro s’attaque à la plus grosse route aérienne entre Paris et New-York qui compte 2,2 millions de passagers par an. Une route où la concurrence est rude puisque pas moins d’une dizaine de compagnies aériennes se disputent ce marché. Mais ce n’est pas par hasard si le groupe Dubreuil débarque à Newark (le 2ème aéroport de NY !).


En débarquant à New York, French Bee, et à travers elle le groupe Dubreuil, s’affiche un peu plus comme le 1er groupe aérien privé français et développe ainsi sa visibilité. Ensuite, la compagnie consolide son portefeuille. Enfin, après les Outre-mer (le cœur de métier historique sur le long-courrier), le groupe Dubreuil Aero souhaite gagner de l’argent sur une liaison qui offre encore du potentiel.

 

© JMM

Avec notre produit et un avion tout neuf, nous pouvons prendre des parts de marché. Et surtout, en augmentant le nombre de sièges sur la destination avec des prix meilleurs marchés, nous pouvons attirer une clientèle nouvelle, aux revenus moins importants, qui sera heureuse d’avoir une opportunité meilleur marché pour venir visiter New-York ! 
Marc Rochet, Président de French Bee


Autre intérêt pour French Bee : se positionner sur la route phare de son concurrent XL Airways, dont la santé économique est particulièrement fragile en ce moment.
"Nous avons regardé de très près le dossier XL. Malheureusement, nous ne sommes pas mis d’accord sur un projet commun. Aujourd’hui, c’est trop tard", confie Jean-Paul Dubreuil, le PDG du groupe éponyme. 

Enfin, comment ne pas voir derrière cette annonce précipitée (l'annonce était initialement prévue le 24 septembre prochain) une pique lancée par le Groupe Dubreuil Aéro à son ex-future mariée Corsair ? La compagnie française ex-Nouvelles Frontières a en effet convoqué elle-aussi la presse le 17 septembre prochain pour officialiser l’ouverture de sa nouvelle liaison aérienne vers... New-York !

Le groupe Dubreuil n’a jamais véritablement digéré le mariage avorté entre les deux compagnies Air Caraïbes et Corsair International en mars 2015, trois semaines seulement après la publication des bancs en grande pompe dans un grand hôtel parisien…
 

Développer les dessertes Outre-mer

L’annonce du jour French-Bee-Groupe Dubreuil Aéro est sans doute un opération financière qui peut avoir des conséquences sur les destinations ultramarines. Après les Antilles, la Guyane, la Réunion et la Polynsie, le fondateur et PDG, Jean-Paul Dubreuil, s’interroge sur la desserte de la Nouvelle-Calédonie. Une route moins fréquentée et donc moins intéressante financièrement. Au moins au départ. En faisant du "cash" sur New-York, le groupe Dubreuil Aero pourrait peut-être se permettre d’attaquer la route Paris-Nouméa. Et à plus long terme, s’attaquer (enfin ?) à la desserte de Mayotte moyennant l’agrandissement de la piste de l’aéroport de Dzaoudzi-Pamandzi.

Dans le même temps, l’annonce de l’ouverture de la ligne Orly-New-York de French Bee coïncide avec le projet de reprise, par Air Caraïbes, d’une partie de l’activité de la presque (?!?) défunte Aigle Azur. Le groupe Dubreuil Aéro a fait une proposition à la compagnie en redressement judiciaire pour reprendre en main ses deux laissions long-courrier : le Mali et le Brésil. La balle est désormais dans le camp des salariés d’Aigle Azur et de l’administratrice judiciaire en charge de l’avenir des salariés de la compagnie moribonde. L’opération est en cours et le résultat devrait être connu lundi prochain 16 septembre.

Avec ces annonces et cette actualité, le groupe propriétaire d’Air Caraïbes et de French Bee s’affiche comme une entreprise en bonne santé et qui marque des points ! A ce titre, elle continue de recruter pour opérer toutes ses liaisons avec l’arrivée de deux nouveaux appareils Aibus A350 (l’un fin 219 et l’autre début 2020). Une véritable opportunité pour les ultramarins car le groupe a rouvert les recrutements à la Réunion ainsi qu’en Polynésie. Avec 15 nationalités à bord de ses avions, il espère que d’autres ultramarins et français de l’hexagone rejoignent le 1er groupe aérien français privé.
 

Des questions en suspend 

Dans ce dossier économique, reste malgré tout des inconnues : comment réagiront à leur tour la concurrence, notamment américaine et européenne ? Et qu’adviendra-t-il du prix du pétrole (25 à 30 % en moyenne du prix du billet d’avion) et des taxes qui se multiplient sur les compagnies aériennes francises, les pénalisant face à leurs concurentes étrangères ? Enfin, qu’adviendra-t-il du dossier Aigle Azur et ses conséquences ou pas sur le Groupe Dubreuil Aero ? Affaire à suivre.

 

RN: Jean-Marie Le Pen mis en examen dans l'enquête sur les emplois présumés fictifs au Parlement européen

ENQUETE Le cofondateur du Front national a été interrogé pendant plus de quatre heures sur les emplois de trois de ses assistants

20 Minutes avec AFP

 

Jean-Marie Le Pen le 10 janvier 2019.

Jean-Marie Le Pen le 10 janvier 2019. — Christophe ARCHAMBAULT / AFP

Dans le cadre de l’enquête sur les emplois présumés fictifs du Front national au Parlement européen, l’ancien président du parti d’extrême droite, Jean-Marie Le Pen, a été mis en examen, ce vendredi, pour « détournement de fonds publics » et « complicité » de ce délit, ont annoncé ses avocats.

Le cofondateur du parti, rebaptisé Rassemblement national (RN), a été interrogé pendant plus de quatre heures par les juges d’instruction parisiens Claire Thépaut et Dominique Blanc sur les emplois de trois de ses assistants, selon ses avocats. Jean-Marie Le Pen, 91 ans, « est très fatigué par tout ceci », a déclaré Me Frédéric Joachim. « C’est une affaire de toute évidence politique voire politicienne », a-t-il poursuivi, dénonçant une « incursion du pouvoir judiciaire dans le pouvoir législatif ».

Un « système de détournement » mis en place « de manière concertée et délibérée »

Déjà convoqué le 11 avril dans cette affaire, Jean-Marie Le Pen, qui a présidé le parti frontiste de 1972 à 2011, avait refusé de se rendre chez les juges, se considérant encore protégé par son immunité d’eurodéputé. Cette dernière avait pourtant été levée par le Parlement européen, à la demande de la justice française, le 12 mars.

Les magistrats instructeurs soupçonnent le RN et ses dirigeants d’avoir mis en place « de manière concertée et délibérée » un « système de détournement » des enveloppes allouées par l’UE à chaque député pour rémunérer des collaborateurs parlementaires, afin de permettre au parti de faire des économies sur ses salaires.

Le parti a lui aussi été mis en examen dans cette affaire

Le préjudice a été estimé par le Parlement européen à près de 7 millions d’euros pour la période 2009-2017.

Dans ce dossier, une vingtaine de mises en examen ont été prononcées, dont celle de Marine Le Pen, présidente du RN et fille de Jean-Marie Le Pen, l’ex-compagnon de cette dernière Louis Aliot ou encore le trésorier du parti Wallerand de Saint-Just, pour « détournement de fonds publics » ou complicité. Le parti a lui aussi été mis en examen dans cette affaire.

 

. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE » MAUVAISE DATE POUR BALKANI

Le maire de Levallois-Perret, Patrick Balkany, a été condamné, vendredi 13 septembre à Paris, à quatre ans de prison ferme pour fraude fiscale et sera immédiatement incarcéré, suivant les réquisitions du parquet. Son épouse et première adjointe, Isabelle, a, elle, été condamnée à trois ans de prison ferme sans mandat de dépôt.

Le tribunal correctionnel a également condamné les deux élus Les Républicains (LR) de cette commune cossue de l’Ouest parisien à dix années d’inéligibilité. L’avocat de M. Balkany a d’ores et déjà annoncé qu’il allait faire appel.

Le Parquet national financier et le fisc, qui avait porté plainte en 2015, reprochent aux Balkany de n’avoir pas payé d’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) entre 2010 et 2015, malgré des actifs estimés à 16 millions d’euros annuels au minimum. Mais également d’avoir déclaré des revenus amplement sous-évalués entre 2009 et 2014. Les sommes éludées sont estimées à plus de 4 millions d’euros d’impôts sur le revenu et la fortune ; un montant contesté par la défense.

Le maire LR de Levallois-Perret avait comparu sans son épouse, Isabelle, alors convalescente à la suite d’une tentative de suicide au début de mai. Entre colères noires, ton hâbleur et longues digressions sur la ville qu’il dirige presque sans interruption depuis 1983, l’ancien député de 71 ans s’était longuement défendu devant le tribunal.

Des « fautes » reconnues

Les deux élus ont admis des « fautes », reconnaissant certaines des accusations de fraude fiscale. Parmi la liste des avoirs qui auraient dû entrer dans le calcul de l’impôt, l’accusation et le fisc ont notamment mis en avant la luxueuse villa Pamplemousse de Saint-Martin, qu’Isabelle Balkany a tardivement reconnu posséder, et un somptueux riad à Marrakech, que le couple nie avoir acheté.

 Les Balkany sont également accusés d’avoir sous-évalué la valeur du moulin qu’ils possèdent à Giverny, en Normandie, ce dont ils se défendent, et d’avoir dépensé des sommes sans commune mesure avec leurs revenus connus, notamment sous forme d’espèces non déclarées. L’accusation ne s’est pas attardée sur les origines de leur fortune, prescription oblige. Patrick Balkany a affirmé que le couple avait « mangé » son capital issu notamment d’héritages dissimulés en Suisse et jamais déclarés, et évoqué l’écoulement de lingots d’or légués par son père.

Pour la seconde partie du procès audiencée en juin et consacrée aux délits de blanchiment et de corruption, le délibéré est fixé au 18 octobre. Le parquet a requis sept ans de prison ferme avec incarcération immédiate et la confiscation de tous les biens de M. Balkany.

 

 

« Envie de dire aux journalistes : on s’en fout de ton opinion »

Présent au Livre sur la Place à Nancy, le journaliste, biographe et romancier Pierre Assouline a rendu une longue visite à L’Est Républicain ce jeudi. Confidences d’un homme d’écriture dont la mesure du propos se mêle d’une aversion pour la langue de bois.

 

Pierre Assouline : « Lire, Ecrire… Pour moi, ce sont presque les mêmes mots ».  Photo ER  /Patrice SaucourtPierre Assouline : « Lire, Ecrire… Pour moi, ce sont presque les mêmes mots ».  Photo ER  /Patrice SaucourtPhoto HD Pierre Assouline : « Lire, Ecrire… Pour moi, ce sont presque les mêmes mots ». Photo ER  /Patrice Saucourt

- Pierre Assouline, on vous connaît comme journaliste, responsable de magazine, chroniqueur radio, romancier, biographe… Où va votre préférence ?

- Je n’en ai pas. Toutes ces activités se recoupent. Il y a Lire, il y a Écrire. Pour moi, ce sont presque les mêmes mots. Ils vont ensemble. Je ne sais pas écrire sans avoir lu. À mon âge, je n’en reviens pas d’avoir passé ma vie autour de ça. Et en plus, on m’aura payé pour ça. J’ai eu beaucoup de chance.

- Tout est parti du journalisme…

- Oui, mes dix-quinze premiers livres étaient ce que j’appelle des « livres de journaliste ». J’ai toujours été accompagné de cette pensée : n’écris rien dont tu pourrais rougir un jour. Je préférais être prudent, vérifier, recouper. Quand j’étais à France-Soir, j’avais toujours peur d’être manipulé. On était intoxiqués par les mauvaises sources.

- Aujourd’hui c’est internet et les fake news.

- C’est bien pire aujourd’hui. Au moins, autrefois, les sources, on les rencontrait, on les cherchait.

- Les journalistes ont-ils toujours assez d’esprit critique à votre goût ?

- Il s’est développé, mais alors dans un seul sens : contre Macron et le gouvernement. Par principe. Si l’équipe de France perd au basket, ce sera sa faute, presque. Le problème, c’est que la presse française "éditorialise" trop depuis une trentaine d’années. On est dans le commentaire, dans l’analyse, très autocentré sur soi. Trop peu sur le terrain et la rencontre avec les gens. Les journalistes français veulent toujours donner leur opinion… J’ai envie de leur dire : on s’en fout de ton opinion !

- Vous avez écrit une dizaine de biographies. Pourquoi ce goût particulier ?

- Pour connaître l’itinéraire des personnages. Comprendre leur parcours. Savoir pourquoi Dassault, Simenon, Cartier-Bresson sont devenus ce qu’ils sont. Moi, ça m’intéresse, et comme je suis un lecteur moyen, je me dis que ça peut intéresser le plus grand monde.

« L’occupation des ronds-points, c’était une tyrannie contre la population »

- Et si vous aviez à écrire votre biographie, vous diriez quoi ?

- Que j’ai eu beaucoup de chance. Et qu’il y a une forme de cohérence dans mon parcours.

- Grand phénomène social de ces derniers mois : les gilets jaunes. Qu’en avez-vous pensé ?

- Heureusement qu’on n’est pas venu me demander mon opinion sur le sujet… Leurs revendications de départ étaient justifiées, autour de l’essence. Cette France périphérique était abandonnée et même méprisée. Ensuite, j’ai été outré par ce qu’ils réclamaient. Même le slogan « Macron démission » était inacceptable. C’est un déni de démocratie. Dès le début, c’était un mouvement populiste, poujadiste. Il ne faisait aucun doute qu’il était porté par des racines d’extrême-droite. L’occupation des ronds-points ? C’était une tyrannie exercée sur la population. Le mouvement a provoqué la mort d’une dizaine de personnes. Pourtant, on n’a parlé que des blessés dans les rangs des gilets jaunes. Pourquoi ? Dix morts c’était moins important ?

Propos recueillis par Antoine PETRY

 

 

jeudi 12 septembre 2019

Editorial

Le colosse de la magouille .

Difficile de faire l'impasse depuis son arrivée dans le sillage d'Emmanuel Macron de cet homme, Richard Ferrand, attiré par l'argent comme une abeille sur du miel. Il sait qu'il ne doit pas le faire mais le fait quand même ,c'est pour lui irrésistible, tant qu'il y a de l'argent à la clé

Il est ministre dans le gouvernement Macron de la Cohésion des territoires, cela ne s'invente pas.  Depuis le démarrage de sa carrière politique avec le président  Macron, il avait déjà vu son nom étalé dans la presse politique. Aujourd'hui il a évoqué des regrets concernant l'embauche de son fils en tant que collaborateur parlementaire en 2015 et avoue avec une certaine impudence " je vois bien qu'aujourd'hui ( tiens pas hier ) il y a un rejet total de l'idée qu'un parlementaire puisse embaucher l'un de ses proches même au smic, a-t-il ajouté . Je ne le referai pas". Il aurait dû se souvenir de ce qui était arrivé à François Fillon quand il avait embauché son épouse et le tam tam qui s'en était suivi dans la presse auquel lui-même avait participé !

Mais Richard Ferrand se prend les pieds dans le tapis un peu trop souvent. Il est aujourd'hui visé une nouvelle fois pour une autre affaire révélé par le " Canard enchaîné" dans son édition de mercredi dernier. Selon le "Canard" Ferrand aurait versé à son fils 8.704 euros brut  pour ces tâches sur l'ensemble de la période, notamment, tenir son "blog". Mais l'hebdomadaire satirique a également épinglé le ministre pour une affaire immobilière alors qu'il était encore directeur général des Mutuelles de Bretagne en 2011.L'organisme avait souhaité louer des locaux commerciaux à Brest pour ouvrir un centre de soins et avaient choisi entre trois propositions celle d'une société immobilière appartenant à la compagne de Richard Ferrand.(sic!)  "Il faut revenir sur terre", a exhorté Richard Ferrand. "D'un côté, il y a un local qui correspond aux besoins d'une entreprise, de l'autre il y a mon fils qui est disponible et vient me donner un coup de main quatre mois sur un mandat de cinq ans."Il n'y a rien d'immoral" a précisé le ministre d'un ton tranché à la presse en concluant sèchement " il n'y a pas d'affaire".

Holà, pas si vite lui répond le Monde qui n'apprécie pas la leçon  et va le lui faire savoir. Il  rattrape Ferrand par ses tweets sur la mise en examen de François Fillon justement. Les paroles s'envolent mais les écrits restent. Ferrand aurait dû le savoir. La majorité parlementaire  macroniste fait bloc autour de lui, l'opposition, elle, se déchaîne en estimant que l'élu du Finistère n'est plus en condition de diriger les débats sereinement à l'Assemblée nationale. Ce n'est pas forcément son maintien au perchoir de l'Assemblée nationale qui est visé mais les tweets qu'il avait publiés en pleine campagne présidentielle quand François Fillon était plus qu'embourbé dans le "Pénélope Gate" avec une mise en examen pour détournement de fonds publics. Ferrand c'était alors déchaîné contre Fillon l'accusant d'avoir perdu toute autorité morale pour parler au nom de la France !

Bref ses tweets lui reviennent en pleine figure jusqu'à se faire épingler par un député LR du vaucluse Julien Aubert qui publie une capture d'écran d'un de ces tweets. Avec ironie il a lancé, "il est arrosé comme l'arroseur, pour ne pas dire "douché ou rincé !"

or, en politique quand vous recevez une flèche dans le pied, les arquebusiers ne vous loupent plus. et pour finir quand l’affaire des Mutuelles de Bretagne avait éclaté en juin 2017, le premier ministre avait fait savoir par la voix de Christophe Castaner que Richard Ferrand serait immédiatement démis de ses fonctions en cas de mise en examen. Mais à cette époque, l’intéressé était ministre, et non président de l’Assemblée nationale comme c’est le cas aujourd’hui. Et il est toujours au perchoir ! Mais est loin d'avoir que des amis dans son camp !

Les Polynésiens en politique semblent bien être des "sages" comparés à ce qui se passe à Paris malgré parfois quelques petits accrocs. Ce qui est arrivé à Richard Ferrand avec l'embauche de son fils, l'a été aussi à l'Assemblée de Polynésie il y a quelques années. Mais depuis, les élus polynésiens filent doux.

 

 

Le Président rencontre Céline Charloux, substitut général à la Cour d'Appel de Papeete

 Céline Charloux, substitut général à la Cour d’Appel de Papeete, en poste depuis la fin juillet a rendu, jeudi après-midi, une visite de courtoisie au Président Edouard Fritch. 

La magistrate, qui remplace José Thorel, et a exercé auparavant à Rennes et en Guadeloupe, se familiarise avec les spécificités du droit local et les compétences particulières de la Polynésie française.

 Le Président a souligné l’importance de la collaboration entre le Pays et la Justice pour lutter contre la délinquance et plus particulièrement contre les trafics de stupéfiant ou encore l’alcoolémie au volant.

  

 

Le président a reçu le substitut général à la cour d'Appel de Papeete, Céline Charloux

 

Le docteur Faure dont nous évoquions les tribulations il y a quelques jours refait parler de lui aujourd'hui dans nos colonnes. Il avait fait valoir qu'il était dépourvu de ressources depuis sa révocation pour relations conflictuels avec les patients et les membres du service dans lequel il travaillait, qu'il avait des traites à payer et deux enfants à charge. I Il négocie son départ au tarif de 60 millions ! C'est mieux que le loto !

 

 

 

MERCI DE FAIRE SUIVRE :
Accident Vasculaire Cérébral (AVC) Cela peut servir ! Prenez quelques minutes pour lire ceci et peut-être sauver une vie et contribuer à faire connaître le danger que représente l'Accident Vasculaire Cérébral.

Lors d'un barbecue, Julie trébuche et fait une chute. Elle affirme aux autres invités qu'elle va bien et qu'elle s'est accroché les pieds à cause de ses nouveaux souliers. Les amis l'aident à s'asseoir et lui apportent une nouvelle assiette. Même si elle a l'air un peu secouée, Julie profite joyeusement du reste de l'après-midi... Plus tard le mari de Julie téléphone à tous leurs amis pour dire que sa femme a été transportée à l'hôpital.....
Julie meurt à 18h00. Elle avait eu un Accident Vasculaire Cérébral lors du barbecue. Si les personnes présentes avaient été en mesure d'identifier les signes d'un tel accident, Julie aurait pu être sauvée.
Un neurologue dit que s'il peut atteindre une victime d'AVC dans les trois heures, il peut renverser entièrement les effets de la crise. Il affirme que le plus difficile est que l'AVC soit identifié, diagnostiqué et que le patient soit vu en moins de trois heures par un médecin.

Reconnaître les symptômes d'un AVC : Poser trois questions très simples à la personne en crise :
1. * Lui demander de SOURIRE.
2. * Lui demander de lever LES DEUX BRAS.
3. * Lui demander de PRONONCER UNE PHRASE TRÈS SIMPLE (ex.. Le soleil est magnifique aujourd'hui).
Si elle a de la difficulté à exécuter l'une de ces tâches, appelez le SAMU et décrivez les symptômes.
Selon un cardiologue, si tous ceux qui reçoivent ce message l'envoient à leur tour à 10 personnes, une vie au moins pourrait être sauvée par jour. Merci à toutes et à tous

ON FAIT BIEN SUIVRE DES BLAGUES, DES PPS, ON PEUT BIEN FAIRE SUIVRE DES CHOSES UTILES, PENSEZ-Y !
 

 

 

Edouard Fritch rencontre Jean Lachkar à l’occasion de son  départ

 Après sept années passées à la tête de la chambre territoriale des comptes de la Polynésie française, Jean Lachkar va prochainement cesser ses fonctions de président de cette juridiction financière et quitter la Polynésie française pour faire valoir ses droits à une légitime retraite après quarante-cinq années de service public.

 Edouard Fritch a tenu à le saluer à cette occasion et à le remercier pour ses bons offices au service du bon emploi des deniers publics dans les collectivités et autres entités publiques intervenant en Polynésie française. Il a mis en exergue le souci permanent du président et des magistrats composant la Chambre d’aider les organes qu’elle contrôle à parfaire leurs pratiques et à élever toujours plus la qualité de gestion des budgets publics.

Monsieur Lachkar a indiqué son émotion à quitter la Polynésie française et ses collaborateurs. Il a souligné qu’il avait le sentiment que le travail de contrôle et de conseil de la Chambre portait progressivement ses fruits en constatant, au fil des années, des progrès notables dans la gestion des deniers publics.

 

 

Exercice sauvage du RIMaP'P

 Le RIMaP-P organise un exercice régimentaire la semaine prochaine dans la région de Taravao. Il s’agit  d'un exercice important pour le régiment car il permet de remplir plusieurs objectifs : travailler dans un contexte interarmées, aguerrir les unités, éprouver l’interopérabilité des moyens et maintenir les capacités opérationnelles du régiment. 

Dans ce cadre, le RIMaP- P vous propose de venir observer une partie de l’exercice au cours de laquelle vous pourrez assister à plusieurs phases importantes (prise en charge d’un blessé en hélicoptère, largage de matériel par un CASA).

Vous pourrez aussi vous faire présenter l’organisation de l’exercice, son fonctionnement et échanger avec différents acteurs. 

 Le rendez-vous pour venir à cette journée est fixé à 07H30 le 18 septembre, au niveau de la Baie de Taravao. Toute personne intéressée devra obligatoirement passer par ce point d’entrée pour assister aux différentes phases. Je fournirai de plus amples informations dans la journée de mardi. 

Afin d’organiser au mieux cette journée et de ne pas gêner l’exercice, j’ai besoin de connaître obligatoirement les noms des personnes intéressés avant le lundi 16 septembre à 16h00.

 Toujours dans le cadre de cet exercice, il est aussi possible de venir voir la confection des colis qui seront largués lors de l'exercice. Cette confection aura lieu la veille, le mardi 17, sur la caserne Broche à Arue. 

Les horaires ne sont pas encore complètement fixés mais une fois l’horaire connu je reviendrai vers vous pour vous donner l’information. 

Les volontaires pour assister à cette phase importante sont priés de se faire connaître auprès de moi soit par mail soit par téléphone.

 Je profite de ce mail pour faire un petit rappel. 

Afin d'accéder aux enceintes militaires, j’ai besoin de connaître les noms, prénoms date et lieu de naissance des journalistes. 

 Merci d’avance et j’espère que vous pourrez venir nombreux pour couvrir cet exercice important pour les Forces armées en Polynésie française. 

 cab.fapf@gmail.com ou Fabien Rocheton 89 77 18 30

 

 

Le peuple je l'emmerde et je le méprise....!

 

 

Sibeth Ndiaye. Photo © PIERRE VILLARD/SIPA

Interviewée par BFM TV, ce jeudi 12 septembre, la porte-parole du gouvernement s'est dite solidaire des habitants d'Île-de-France, se gardant toutefois de partager leur quotidien.

Fidèle aux codes de la majorité, Sibeth Ndiaye a affiché tout son mépris des petites gens, ce jeudi 12 septembre, à la veille de la grève monstre qui se prépare vendredi à la RATP.Le peuple je l'emmerde et je le méprise La porte-parole du gouvernement a expliqué qu'elle utilisera ce jour-là sa voiture de fonction, « comme tous les jours. » « Je serai de tout cœur avec tous les Franciliens qui galéreront dans les couloirs du métro », a-t-elle précisé à BFM TV, sourire aux lèvres.Mais elle, sera en voiture !

« Un mépris de la classe politique »

De nombreux internautes ont raillé l'attitude et les propos de la secrétaire d'État, dénonçant notamment « une déconnexion de la vie réelle » ou encore « un mépris de la classe politique ». Une polémique fragile, certes, mais qui en rappelle une autre : en juillet dernier, revenant sur la démission de François de Rugy du ministère de l'Écologie, elle avait déclaré : « Nous avons conscience que nos concitoyens ne mangent pas du homard tous les jours, bien souvent c'est plutôt des kebabs ».

 Le mouvement de grève à venir, qui se tiendra vendredi en opposition à la future réforme des retraites, concernera une très large partie des transports en commun franciliens. 10 lignes de métro seront notamment interrompues quand les autres fonctionneront bien moins qu'à l'accoutumée. Les RER A et B, ainsi que les trams et bus de la région seront aussi largement impactés

 

 

 

Les indiscrets du « Point » - Le cumul emploi-retraite de Delevoye interroge l'Élysée

 

 

Philippe Martinez, Jean-Paul Delevoye et Edouard Philippe à Matignon, le 6 septembre.

Le haut-commissaire aux retraites, qui a rang de ministre délégué, perçoit une rémunération nette mensuelle de 8 300 euros. A 72 ans, l’ex-sénateur a pu liquider toutes ses pensions de retraite, soit un montant d’environ 11 000 euros. Redoutant l’effet produit par ce cumul de 19 000 euros mensuels sur l’opinion, l’Elysée a fait saisir le secrétaire général du gouvernement. L’instance a recommandé de suspendre le bénéfice de la pension de retraite de sénateur de Jean-Paul Delevoye le temps de sa présence au gouvernement. Ce qui, selon nos estimations, lui retire environ 4 000 euros du total.

 

Les enfants sont lucides

On croit qu'ils ont l'âge de l'insouciance, celui où l'on voit l'avenir en rose, où l'on s'imagine pompier, juge, cosmonaute ou vétérinaire, parfois même rouler sur l'or. Mais « en vrai », comme ils disent, ils sont inquiets quand ils se projettent. Selon une étude Ipsos pour le Secours populaire présentée ce jeudi matin, plus de 6 enfants sur 10 (62 %) entre 8 et 14 ans craignent de devenir pauvres un jour. Un pourcentage en hausse de 4 points par rapport à la dernière enquête de 2015.

Paradoxalement, les jeunes vivent avec cette peur alors que, pour une majorité d'entre eux, ils ne sont pas directement touchés par les fins de mois très difficiles et sont relativement épargnés par la grande précarité dans leur entourage : deux tiers des sondés en culottes courtes (66 %) ont, en effet, l'impression qu'il n'y a, dans leur famille, « pas beaucoup de personnes pauvres ». En revanche, ils sont plus de la moitié (56 %) à en avoir identifié au sein de leur école et 49 % dans leur quartier.

« La précarité est de plus en plus visible »

« On ne leur montre pas tellement un monde réjouissant alors ils sont pessimistes, ils se disent qu'il n'y a pas beaucoup d'espoir. La pauvreté, c'est une problématique de grand. Les voir grandir avec cette angoisse, c'est dur! », décrypte Houria Tareb, secrétaire nationale du Secours populaire. Si ce type d'anxiété gagne du terrain, c'est, selon cette experte, parce que « la précarité est de plus en plus visible » aux yeux des mômes, à travers notamment le mouvement très médiatisé des Gilets jaunes.

La présence accrue d'exclus qui cauchemardent sur le trottoir les impacte également. D'après le sondage, vivre dans la rue est d'ailleurs le premier marqueur de la pauvreté, identifié par 82 % des 8-14 ans. « Ce qu'ils perçoivent avant tout, ce qui leur fait peur, c'est l'extrême précarité, notamment les SDF et les migrants qui débarquent et dorment dans les tentes. Ils voient moins une autre précarité, enfermée dans les murs et honteuse », observe Régis Boselli, professeur d'histoire-géographie au collège Bellevue à Toulouse (Haute-Garonne).

« Ça peut arriver à tout le monde »

Depuis plusieurs années, cet enseignant sensibilise ses classes aux questions de pauvreté tout en leur proposant des actions caritatives. C'est dans son établissement qu'est lancée ce jeudi matin la nouvelle campagne « Pauvreté-Précarité » du Secours populaire parrainée par deux enfants du pays, les frères rappeurs Bigflo et Oli.

Parmi ses élèves de la 3e3, Elliot, 14 ans. Lui se verrait bien « plus tard ingénieur en informatique ou maçon ». Mais il se dit aussi que « ça peut arriver » à tout le monde d'être pauvre. Il a bien retenu la leçon : « 14 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté », soit près de 9 millions de Français. « Quand tout bascule, on peut vite se retrouver à la rue. Cela fait un peu peur. Il faut travailler pour avoir un bon métier. J'essaie de me motiver », témoigne ce fils d'un ingénieur en aéronautique et d'une institutrice.

Pour sa camarade Sarah, « être pauvre, c'est avoir un niveau financier restreint, un logement insuffisant, une alimentation déséquilibrée et ne pas pouvoir payer des soins médicaux ». Pour elle, certains adultes « en font beaucoup » pour lutter contre ce fléau mais d'autres « en font très peu ».

Comme 90 % des jeunes interrogés, les deux collégiens jugent qu'on pourrait en faire plus pour épauler celles et ceux en grandes difficultés. Ils sont d'ailleurs prêts à donner l'exemple, à s'engager dans une association. Ils ne sont pas les seuls à envisager de se retrousser les manches. Si l'on en croit l'enquête, 82 % des 8-14 ans souhaiteraient eux-mêmes agir. Pas si pessimistes que ça finalement, les jeunes !

(les quotidiens devraient faire la même enquête chez les enfants polynésiens)

 

Plus rafraîchissant !

Vivre sous l’eau. Observer et étudier le fond des océans sans limite de temps. Un rêve. Une utopie.

C’est pourtant ce que s'apprête à faire l’équipe d'Under The Pole à bord de la Capsule. Imaginée par Ghislain Bardout et Emmanuelle Périé-Bardout (co-directeurs et co-fondateurs des expéditions), la Capsule est un habitat et un observatoire sous-marin, inspiré de l'imaginaire de Jules Verne et dans la lignée des pionniers comme Jacques-Yves Cousteau, dédié à l’acquisition de nouvelles connaissances. Dans l'océan, les immersions en scaphandres sont généralement des incursions courtes dans l’environnement marin limitant par là-même le temps dédié aux travaux scientifiques et aux observations du milieu. C’est cette barrière du temps, ce facteur limitant, qu’Under The Pole s'apprête à repousser dans les profondeurs du Pacifique avec un dispositif unique et fait-maison, conçu et réalisé par les ingénieurs de l'expédition au sein de leur base.

Durant les prochains mois, Under The Pole vous fera vivre la mission Capsule à travers une série de web-documentaires destinés à vous emmener au plus près des plongeurs du programme et des chercheurs du Criobe (Centre de Recherches Insulaires et Observatoire de l’Environnement - le partenaire scientifique d'Under The Pole), lors d’une aventure hors du commun.

Dans ce premier épisode, Emmanuelle Périé-Bardout et Ghislain Bardout vous présentent ce projet ambitieux, dans le prolongement de 10 années d’explorations sous-marines innovantes dans les endroits les plus reculés de l'Arctique. De la genèse de cette idée, à la présentation du Criobe, au travail de préparation et de la mise à l’eau des ballasts de la Capsule, cet épisode vous emmène également dans les coulisses du choix du meilleur site pour le déploiement de ce dispositif sur la pente externe du récif de Moorea. Venez vivre les premiers moments de ce projet où rien n’est gagné d’avance…


 

 

 

 

Mercredi 11 septembre 2019( date mémorable aux Etats Unis)

Editorial

 

Les"hommes de l'art", des hommes comme les autres

 Il y a eu sur la scène médiatique de l'été : le Dr Faure, puis le Dr Valla sans compter il y a un mois  celui qu'on appelait Scoubidou, le Dr Gilles Soubiran et aujourd'hui un de plus avec le Dr Cordonnier. Pas toujours pour les mêmes raisons.

 Le dernier en date importait de l'ice mais en quantité modeste... Le tribunal administratif avait pris un arrêté de révocation contre l'hospitalier à la suite de la sanction prise par le président de la Polynésie et de la condamnation du médecin en avril 2017. Une erreur d'appréciation de l'administration, sanction disproportionnée compte tenu des quantités modestes de saisies et l'absence de condamnation concernant le Dr Cordonnier selon les échos concernant cette affaire.

 Comment faisait-il venir cette drogue l'ice ? Il la faisait venir dans des boites de chocolats qui n'ont pas trompé les limiers de la douane. Des gourmands auxquels on ne la fait pas !.  Mais enfin quand il s'agit " des chats sauvages" on peut comprendre à la limite qu'ils cherchent à se faire de l'argent, mais de la part d'un homme ayant fait de longues et difficiles études, devenu spécialiste en neuphrologie, on se pose des questions car lui,connaît parfaitement les " séquelles" encore elles, que peuvent entraîner " toutes les drogues et en particulier l'ice". Et les "séquelles de mon cerveau" qui lui n'a jamais pris de drogue, est de cliqueter " "c'est un homme comme les autres ni plus ni moins"  qui fait partie de la moitié de l'humanité qui se rase tous les matins ! Il a goûté à la poudre défendue. Plus question de "pomme" ! Car cette poudre rend parait-il plus fort et comme il y a chez les hommes - car vous avez remarqué qu'il s'agit toujours des hommes et beaucoup moins des femmes" ce côté coq conquérant, bien campé sur ses petites pattes, sa jolie crête toute rouge  mesurant la valeur de la conquête à l'effort fourni pour la suborner, il a craqué...pour voir ! Pour sa défense il n'était pas un consommateur permanent.

Or depuis 2017 le malheureux Dr Cordonnier ne pouvait plus exercer il faut dire que l'hôpital s'est retrouvé en manque de fournisseur surtout quand son protecteur, le Dr Soubiran, a lui aussi eu des problèmes.

En conséquence, il a demandé au tribunal administratif l'annulation de l'arrêté de révocation tandis que le rapporteur public réclamait hier la commutation de la sanction en interdiction "temporaire" d'exercer compte tenu des quantités modestes de drogue saisies et des nombreuses attestations élogieuses des patients et de ses confrères. Ce qui est plus rare. Dans ces conditions il pourrait reprendre son métier. Le tribunal administratif rendra son jugement d'ici une quinzaine de jours. Son coeur va palpiter...

 

 

 

Ce soir sur France O "investigations" " Ice la nouvelle drogue".les méfaits...

Edouard Fritch n'a pas de chance en ce moment tous les qualificatifs sur le mode de gouvernement sont réunis en un seul mot : " décevant" !

 

Décès accidentel les forces de police en deuil. : 40 ans, deux enfants, policier appartenant à la brigade cinéphile de la DSP, sportif, Ly Sao

était parti dimanche après midi faire du VTT au pic vert dont la réputation est plus que sulfureuse. Chute de vélo, vertèbres cervicales brisées et la mort. Il était parti de chez lui heureux... il suffit de très peu pour que la vie sombre dans le noir du définitif... A 15h. aujourd'hui une minute de silence a été programmée au commissariat de police.  Gendarmerie,douane, magistrats, haut commissaire, et bien sûr tous ses collègues  seront présents afin de manifester leur tristesse et leur solidarité à sa famille brutalement atteinte.

 Le corps du malheureux policier sera incinéré en Nouvelle Zélande où les policiers néo-zélandais  . prendront toutes les formalités à leur charge par solidarité également

Veillée à 18h.00 au commissariat de police. Son chien sera également présent .La police néo zélandaise a assuré à la famille et à leurs collègues français qu'ils s'occupaient de tout  y compris de la récupération du corps de l'infortuné policier à l'aéroport d'Auckland. Le mot "solidarité" a parfois un sens !

 

Au conseil des ministres

Indice des prix : baisse de 0,3% au mois d’août

 En août, l'indice des prix à la consommation diminue de 0,3 % et s'établit à 99,91. Cette évolution est essentiellement liée à la baisse saisonnière des tarifs de transport aérien (- 16,2 %). Sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation augmente de 0,9 %.

 Moins sensible aux fluctuations des tarifs de transport aérien, l’indice ouvrier augmente de 0,1 % au mois d’août. Il progresse de 1,7 % en glissement sur douze mois. L'indice général hors transport aérien international progresse également de 0,1 % en août. Il est en hausse de 0,9 % en glissement sur douze mois.

En août également, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) augmente de 0,1 %. Cette évolution est principalement liée aux augmentations de prix des matériaux chimiques (+ 0,9 %) et de l'Energie (+ 3,1 %, dont + 3,5 % pour les carburants). L'index du Bâtiment est en repli de 0,6 % et celui des Travaux Publics progresse de 0,9 % au mois d’août.

 Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre diminue de 0,2 % et celui du Second Œuvre, de 1,0 %. Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil augmente de 0,9 % et celui des Travaux Spécialisés de 0,7 %. Sur 12 mois, l'index général du BTP est en hausse de 1,3 % ; l'index du Bâtiment croît de 0,6 % et celui des Travaux Publics, de 2,2 %.

 

Libéralisation du prix de la pomme de terre locale

Afin de soutenir les agriculteurs, producteurs de pommes de terre aux Australes, le Conseil des ministres a décidé de libérer les prix de la pomme de terre local, en la sortant de la liste des produits de grande consommation.

 Cette mesure économique permettra ainsi aux agriculteurs de fixer leurs prix de vente de ce tubercule local, sans contrainte réglementaire, pour une meilleure prise en compte de leurs coûts de production, qui varient fortement selon les années de récolte en raison du prix des semences et des aléas climatiques.

  

Cinq entreprises soutenues par le Pays

 Dans le cadre de sa politique de soutien à l’investissement, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide aux entreprises :

 ·         La première mesure porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité ;

·         Le second dispositif instaure une aide pour la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants (APCR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française.

Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution de 8 790 000 Fcfp d’aides financières afin de soutenir 5 entreprises pour un investissement total de 24 727 957 Fcfp. Ce soutien du Pays permettra également la création de 5 emplois.

  

Accord sur les services aériens entre la Polynésie française et le Canada

 La Polynésie française et le Canada ont signé un accord sur les services aériens entre leurs territoires respectifs.

 Les autorités aéronautiques polynésiennes et canadiennes se sont entendues sur l’ensemble des termes de l’accord qui porte sur des dispositions permettant le partage de code, la location d’aéronef avec équipage ainsi que les vols affrétés entre les compagnies aériennes des deux parties contractantes. Ces dispositions sont en vigueur depuis la signature du texte.

 Le texte porte également sur l’établissement d’une route libéralisée entre la Polynésie française et le Canada pour la desserte régulière aérienne internationale qui donnera aux compagnies aériennes de chaque partie un accès à tous les aéroports de leurs territoires respectifs.

 Ces dispositions entreront en vigueur, à l’issue d’un échange de notes diplomatiques entre la France et le Canada.

 

Lancement de l’élaboration de la stratégie de la politique publique polynésienne de l’habitat (2020/2030)

Ler les nombreuses familles polynésiennes en attente d’un toit est une priorité majeure du gouvernement de la Polynésie française. Ces dernières années, de nombreuses initiatives ont été engagées visant à relancer l’offre de logements à coût abordable au travers du Plan 3 000 logements, une meilleure mobilisation de l’AIM (aide à l’investissement des ménages) pour le neuf et la rénovation de l’ancien, ou encore la défiscalisation locale pour le logement intermédiaire et la relance de l’action de l’OPH.

La Polynésie française reste cependant confrontée à un important retard dans le domaine du logement, tant en matière d’offre neuve que de rénovation des parcs immobiliers sociaux et privés. Cette diversité des besoins de logements rend indispensable un état des lieux actualisé de la demande dans ce domaine et également la prise en compte par la politique publique de l’habitat des attentes des ménages au regard de leurs ressources et de leurs projets résidentiels (locatif, accession). Il est ainsi essentiel d’engager une véritable démarche de définition et de programmation d’une stratégie nouvelle de l’habitat, établie à partir d’un diagnostic actualisé et partagé avec les partenaires et les acteurs du secteur, donnant lieu à un cadre d’intervention stratégique à moyen/long terme et à une programmation pluriannuelle des moyens mobilisés à l’échelle du Pays et déclinée par archipels.

Ainsi la Polynésie française engage l’élaboration d’un cadre stratégique d’intervention décliné en objectifs et priorités d’actions avec une programmation pluriannuelle.
Le calendrier d’élaboration de la stratégie habitat est le suivant :


 

Soutien au tournage de la série « Meurtre à Tahiti »

 Le Conseil des ministres a octroyé une subvention de fonctionnement, d’un montant total de 20 000 000 Fcfp, en faveur de la société « Les Films du Pacifique » pour financer le tournage de la série « Meurtre à Tahiti », en Polynésie, au titre de l’année 2019.  

 Cette opération va contribuer à la promotion et à la valorisation de la destination par la diffusion de ce téléfilm sur les réseaux audiovisuels, à commencer par France 3, les chaînes francophones européennes et TV5 monde, qui est diffusé dans plus de 200 pays

 

Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution de 8 790 000 Fcfp d’aides financières afin de soutenir 5 entreprises pour un investissement total de 24 727 957 Fcfp. Ce soutien du Pays permettra également la création de 5 emplois.

 

 Accord sur les services aériens entre la Polynésie française et le Canada

La Polynésie française et le Canada ont signé un accord sur les services aériens entre leurs territoires respectifs.

 Les autorités aéronautiques polynésiennes et canadiennes se sont entendues sur l’ensemble des termes de l’accord qui porte sur des dispositions permettant le partage de code, la location d’aéronef avec équipage ainsi que les vols affrétés entre les compagnies aériennes des deux parties contractantes. Ces dispositions sont en vigueur depuis la signature du texte.

  Le texte porte également sur l’établissement d’une route libéralisée entre la Polynésie française et le Canada pour la desserte régulière aérienne internationale qui donnera aux compagnies aériennes de chaque partie un accès à tous les aéroports de leurs territoires respectifs.

 Ces dispositions entreront en vigueur, à l’issue d’un échange de notes diplomatiques entre la France et le Canada.

 

Ainsi la Polynésie française engage l’élaboration d’un cadre stratégique d’intervention décliné en objectifs et priorités d’actions avec une programmation pluriannuelle.
Le calendrier d’élaboration de la stratégie habitat est le suivant :


Un séminaire de lancement de l’élaboration partenariale de la stratégie habitat 2020 – 2030 est prévu le 11 octobre prochain à la Présidence. Ces travaux visent à disposer pour le quatrième trimestre 2020 :


-    d’un état des lieux de la situation de l’habitat et des dynamiques des marchés immobiliers pour évaluer les besoins logements actuels et futurs dans les principaux bassins d’habitat et par archipels,


-    d’axes stratégiques habitat et de la programmation pluriannuelle correspondante, par segments de marchés, produits logements et consolidée à l’échelle de la Polynésie française,


-    de la mise en place d’une gouvernance de pilotage durable de la stratégie habitat en partenariat étroit entre le Pays, l’Etat et les communes avec l’appui d’outils de suivi et de pilotage avec notamment un observatoire de l’habitat.

 
Ces orientations stratégiques devront s’inscrire dans les démarches des politiques publiques locales, notamment les travaux d’élaboration du SAGE, la conduite des études préalables et pré-opérationnelles des projets de rénovation urbaine, l’élaboration d’un Plan de lutte contre l’habitat indigne, les conclusions de l’étude portant sur la vacance des logements.

 

 

Traitement du gibier : Tearii Alpha rencontre les futurs techniciens option santé publique vétérinaire

Le ministre de l’Economie verte, Tearii Alpha, accompagné de la Direction de la Biosécurité, et de la directrice du SEFI (Service de l’Emploi, de la Formation et de l’Insertion professionnelles), s’est entretenu avec les quatre stagiaires recrutés dans le cadre de l’intégration à la formation INFOMA option santé publique vétérinaire.

 ’Institut national de Formation des Personnels du ministère chargé de l’agriculture (INFOMA) a pour objectif d’assurer la formation professionnelle initiale et continue des techniciens mettant en œuvre les politiques agricoles, agroalimentaires et forestières. En partenariat avec le SEFI et par le bénéfice des dispositifs d’accompagnement de l’Agence de l’Outre-mer pour la mobilité (LADOM), cette première promotion intégrera la formation INFOMA en métropole, tout en bénéficiant d’une prise en charge au départ et d’un soutien financier tout au long de leur formation.

 D’une durée d’un an, cette formation, basée à Lyon, se compose de 4 mois de cours à l’INFOMA et de 8 mois de stage pratique à effectuer en Direction départementale avec un tutorat en poste. Leur départ est prévu le 29 septembre.

 A l’issue de cette formation, ces stagiaires originaires de Huahine, Hiva Oa, Nuku Hiva et Ua Huka, seront qualifiés pour la réalisation de tâches d’inspection sanitaire. Ces compétences sont effectivement attendues dans le cadre de la filière gibier et chèvre des Marquises, où deux projets d’établissements de traitement de gibier, localisés à Nuku Hiva et Ua Huka sont prévus. Ces structures et leurs productions devront, en effet, être sous contrôle sanitaire afin de permettre l‘estampillage des carcasses pour assurer leur commercialisation. Par ailleurs, ces futurs diplômés, auront, aussi, la possibilité de travailler en abattoir, tel que celui de Papara, ou dans ceux qui seront créés prochainement, à Raiatea et Nuku Hiva.

 

Le président s’entretient avec le directeur des outre-mer de la Caisse des Dépôts et Consignations

 Le directeur des outre-mer et directeur régional Pacifique de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), Hervé Tonnaire, a été reçu, mercredi matin, par le président Edouard Fritch.

Lors de l’entretien, le président et le directeur des outre-mer de la Caisse des Dépôts et Consignations ont longuement échangé sur les capacités financières, les offres et l’assistance que la Banque des territoires, filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations, pourrait proposer à la Polynésie française.

Le fort ancrage de la CDC auprès des collectivités locales, avec des partenariats à très long terme, fait de cette institution financière un élément important de développement pour des projets structurants. Le président Fritch s’est montré très intéressé par les perspectives de coopération entre la Polynésie française et la filiale de la Caisse de Dépôts et Consignations.

 

Jean-Christophe Bouissou reçoit le nouveau directeur des outre-mer de la Caisse des Dépôts et Consignations

 

 Le ministre du Logement et de l’aménagement du territoire, en charge des transports interinsulaires, Jean-Christophe Bouissou, s’est entretenu, mardi, avec Hervé Tonnaire, directeur des outre-mer et directeur régional Pacifique de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).

 Les échanges ont porté sur le partenariat dynamique qui s'est mis en place, ces dernières années, entre la Banque des Territoires, du Groupe de la CDC, et le Pays, notamment, dans les secteurs de l'économie numérique, de l'accompagnement de l'OPH (Office polynésien de l’habitat), mais également dernièrement dans le secteur de la politique de la ville et de la rénovation urbaine.

 Hervé Tonnaire a exposé que, selon les besoins exprimés par le Pays dans l'exécution de ses politiques publiques, le champ des possibles en termes d'intervention de la CDC et de la Banque des Territoires est vaste. Notamment, pour le logement, la Banque des Territoires pourra déployer au profit de l'OPH une collaboration afin de mieux l'outiller dans l'exécution de ses missions de bailleur social et mettre à profit le réseau  d'expertise de la CDC afin d'accroitre l'opérationnalité du bailleur social.

 Le ministre s’est félicité de la synergie qui s’est établie d’ores et déjà sur divers projets et ceux à venir, notamment dans le secteur de l'aménagement avec la poursuite de la création d'un aménageur ensemblier. La mise en œuvre de ce projet avec la coopération de la CDC est aujourd'hui validée par le gouvernement qui souhaite mettre cet outil au service de l'ensemble de la collectivité et, notamment, pour la phase opérationnelle du Schéma Général d’Aménagement de la Polynésie française qui sera finalisé en 2020. 

 Hervé Tonnaire a évoqué, à cette occasion, qu'il souhaite renforcer le partenariat avec le Pays en maintenant une présence de la CDC en Polynésie française.