Mardi 25 février 2020

 

A propos

On nage dans la gadoue.

 Aucun homme en politique ne laisse sa place aux sentiments. C'est celui qui "tue" son adversaire le premier qui gagne. Le Tout - Papeete, contrairement à ce que nous écrivions hier se passionne aujourd'hui pour cette histoire qui commence comme le Coronavirus à s'étendre et toucher d'autres personnes.

 C'est donc ce qui agite en ce moment le petit monde de Clochemerle car la cible celui qui est dans les cordes n'est pas du genre à se laisser mettre KO. Au contraire et dans la liste des combats homériques  menés, à la suite de batailles sans pitié, ses amis attendent un nouveau coup de génie, ses ennemis sa chute. Mais Flosse est un homme avec des émotions qu'il cache en répertoriant ses adversaires, on peut dire ses ennemis,les visibles et les invisibles, derrière un visage qui peut se figer et rien ne laisser voir, mais intérieurement tendu dans l'émotion. Bref vous l'avez compris, il ne veut pas mourir et se battra jusqu'au bout du bout. Mais quel bout ? Ce bouiboui qui lui apporte une adresse ?

 Mais voilà que son propriétaire est soumis à fortes pressions. Va-t-il le lâcher aussi et lui demander de choisir un autre terrier ? Possible. car le Tahoeraa a vu une épée de Damoclès surgir au-dessus de sa tête : une demande d'expulsion pour l'occupation de son siège à Papeete par le mandataire de la succession Wolher-Chavez. Et dans ce Clochemerle des puissants qu'il n'est plus, se greffe aujourd'hui le non pouvoir de l'ami à signer ce bail qu'il a cependant signé. L'affaire se corse et tout comme un méchant virus, prend de l'ampleur. Mais tout de même, le bail signé par Raymond Wolher avec le Tahoeraa, lui donne droit d'occuper 500 mètres carrés au second étage de l'immeuble pour un loyer dérisoire de 100.000 frs par mois. Peanuts à Papeete.

Une lettre mettant en demeure le parti politique de régulariser sa situation sur la base d’un nouveau contrat de bail, avec un loyer révisé à 650 000 Fcfp, ( est-ce possible de passer un loyer  de 100.000 Frs à 650.000 ? )a été adressée au Tahoeraa Huiraatira le 19 décembre dernier. "Elle est toujours sans réponse", se lamente Abner Guilloux, alors que des travaux ont été engagés au troisième étage de l'immeuble sans plus d'autorisation des consorts Wolher-Chaves, pour installer les locaux de la future radio du parti politique orange. Force est de constater que Gaston Flosse est doté d'une peau de rhinocéros que rien n'attaque ni ne fissure. Il ose tout. Cela marchait quand il avait le pouvoir. Mais malheureusement pour lui, il ne l'a plus. D'autres l'ont, endormi ou pas et se chargent de tirer toutes les ficelles disponibles pour le mettre KO. "Cet homme est trop dangereux pour retrouver le pouvoir !" Voilà ce que m'a dit un élu du Tapura. C'est donc bien politique avec une belle tranche de jalousie de la part du maire inquiet, au cas où certains en douteraient. Ce que je ne crois pas une seconde. Et vous non plus !
 

 

 

 

 

 

 

Une de Charlie hebdo.



Et pendant ce temps là...

A Paris se concocte la visite du président Macron en Polynésie du 16 au 18 avril comme annoncé par Tahiti Pacifique une filiale de Tahiti Info du groupe Moux. Un séjour qui pourrait être prolongé, Annick Girardin souhaitant qu' Emmanuel Macron se rende aux Marquises que l'on chante "divines"

  Point d’orgue de cette visite présidentielle au fenua : le “One Planet Summit”. Un sommet des Etat et gouvernements de l’Océanie consacré  à l’environnement et aux peurs climatiques dans la région. Avec l’ensemble des délégations internationales, 400 représentants sont attendues en Polynésie pour ce rendez-vous politico-diplomatique. Les invitations sont parties, explique-t-on. Mais là encore, impossible de confirmer aujourd’hui la date officielle de l’événement, qui aura lieu pendant la visite d’Emmanuel Macron. Qui plus est dans le contexte de crise sanitaire internationale liée au Covid-19.
 

  Selon Outremers360, le Président de la République “pourrait se rapprocher du concours international d’innovation pour les îles ‘Tech4Islands’ lancé en 2019 par la French Tech Polynésie”. Le concept élaboré depuis la Polynésie pour identifier et promouvoir des solutions innovantes adaptées au contexte insulaire avait été présenté lors de la dernière édition du Digital Festival Tahiti en octobre dernier. Et il semble s’inscrire, par évidence, dans la démarche d’Emmanuel Macron pour trouver des solutions de développement économique dans les territoires ultra-marins.
 

  Le chef de l’Etat devrait également mettre en avant “l’aire marine gérée” de la zone économique exclusive de la Polynésie, et son évolution possible vers une aire marine “protégée”. Le sujet des abris de survie est également au programme. Toujours selon Outremers360, il en reste 17 à construire aux Tuamotu pour près de 6 milliards de Fcfp d’investissement. “L’adaptation aux changements climatiques, la protection des écosystèmes récifaux et coralliens et la problématique des déchets plastiques”, seront également des thèmes abordés  dramatiquement d'actualité.

 

 

 

 

 

Lundi 24 février 2020

A propos

 

     

 

  Le Tonton flingueur  et l'Endormi

Mais bien sûr que la saga sur l'inscription de Flosse sur la liste électorale de Papeete n'est qu'un règlement politique, personne ne peut en douter . C'est pourquoi l'élu municipal de l'opposition Hans Amaru a voté en faveur de l'inscription de Gaston Flosse président du Tahoeraa huiraatira à Papeete. Il dit haut et fort que ce dossier a été politisé et qu'il n'est qu'un mauvais combat pour la "démocratie" dont tout le monde a plein la bouche, mais recrachée quand cela les arrange. " Je ne veux pas être pris dans ce mauvais tourbillon" a-t-il précisé. Un autre élu s'est écrié dans une réunion politique " "ils veulent se débarrasser d'un gêneur mais qu'ils le disent franchement au lieu de tourner autour du pot et on verra     bien ce que les citoyens de Papeete décideront !" Vos populi, vox dei. Et fin du tourbillon !

En vérité, plus certains élus feront de "croche pied" au président du Tahoeraa, plus ils le feront passer pour un martyr politique, plus ils entretiendront son combat, puisque de toutes façons on sait bien que  ce diable d'homme n'abandonnera pas et qu'il est en quelque sorte devenu, le Trump tropical. Le même combat, mais avec des femmes se joue à Paris. Moins virulent cependant mais avec le même dénominateur commun : garder la main sur Paris pour Anne Hidalgo comme pour Michel Buillard à Papeete. Si la soprano catalane a été surnommée " la Superba", on ne peut pas en dire autant tout de même du rôle du maire actuel à Papeete que ces adversaires ont surnommé : l'Endormi ! Flosse étant catalogué comme le "Tonton flingueur". A croire les scientifiques qui assurent que sur les 4500 gènes impliqués dans les infections virales chez l'homme 152 auraient été hérités de Neandertal, comment en douter quand on suit le spectacle ? Merci cousin !


                                                                                                                   Souvent "l'homme" varie ! Ils se sont aimés, maintenant ils se détestent !

 

La Chambre d’Agriculture et de la Pêche Lagonaire (CAPL), et sa présidente, Yvette Temauri, ont été dimanche, à l’initiative d’un repas, à la Délégation de la Polynésie française, offert aux patients polynésiens, actuellement en traitement dans les hôpitaux parisiens.

 

La dépendance aux smartphones affecte la matière grise de votre cerveau, selon une étude. La nouvelle étude a été publiée dans la revue "Addictive Behaviors". La matière grise contrôle une variété de fonctions importantes, dont la parole, la vue, l'ouïe et la mémoire.


 

 

 

A Paris

 Au nom du Président de la Polynésie, Edouard Fritch, sur l’espace « Tahiti et ses richesses ». Lors de la visite de chaque stand qui a suivi, la ministre a pu échanger avec les représentants de la distillerie Moux, du laboratoire de cosmétologie du Pacifique sud, de la distillerie de Taha’a, ainsi qu’avec Heiva cosmétiques, la parfumerie Mono’ï Tiki, Tahiti Miki Dream, Teava Rurua, le lycée agricole d’Opunohu, JLT Voyages et Tahiti sel.

 La Polynésie présente dans trois concours

 La semaine qui s’annonce sera notamment marquée par la participation de la Polynésie française à trois concours organisés dans le cadre du 129ème concours général agricole : celui des miels, des rhums et enfin celui consacré à la « vanilla tahitensis ».

« Nous avons sept candidats au concours de la vanille. Quatre sont présents en tant qu’exposants sur le stand. Par ailleurs, et c’est une nouveauté, Emma Maraea, directrice de l’Epic Vanille et moi-même avons été désignées pour être jurés lors du concours de la vanilla planifolia », a précisé Laiza Vongey, directrice adjointe de l’établissement.

 Ce salon international de l’agriculture est aussi l’occasion pour les professionnels de prendre contact avec des partenaires potentiels du secteur. Tel est le cas pour Laiza Vongey, qui a ajouté : « Nous sommes arrivés il y a déjà une semaine car nous avons participé, au ministère des Outre-mer, au symposium des vanilles françaises et à une conférence dédiée à la vanille de Tahiti ».

 Dans le cadre du rayonnement de la Polynésie française, le Pays et le ministère de l’Economie Verte et du Domaine ont débloqué un budget de 10 millions Fcfp de manière à prendre notamment en charge la logistique et l’acheminement des produits.

 

 

Le Vice-président rencontre le président du Tribunal mixte de commerce de Papeete et les juges consulaires

 Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, a reçu, jeudi, Christophe Tissot, président du Tribunal mixte de commerce de Papeete, qui était accompagné de Kelly Asin, Narii Faugerat et Joël Jegou, juges consulaires.

Monsieur Tissot a souhaité rencontrer le Vice-président pour échanger sur de nombreux sujets tels que l’accompagnement en amont des petites entreprises, la simplification des procédures administratives et l’évolution du code de commerce polynésien.

Cet entretien a été l’occasion pour le magistrat de dresser un bilan positif de l’institution en Polynésie. Les juges consulaires ont également été mis à l’honneur par le président du tribunal qui a vanté l’implication et le rôle de chacun et a souligné la pertinence de la mixité.

Enfin, le Vice-président et le président du tribunal mixte de commerce ont fait part de leur volonté commune d’accueillir en Polynésie française une antenne de l’association spécialisée en accompagnement des entreprises en difficulté (APESA).

 

 

2,7 milliards Fcfp d’investissements privés soutenus par le Pays au titre de la défiscalisation locale

 Sous la présidence de Teva Rohfristch, Vice-président de la Polynésie française, la commission consultative des agréments fiscaux a émis, vendredi, un avis favorable sur 4 dossiers représentant un montant d’investissement global de 2,7 milliards Fcfp.

Le montant de l’aide accordée par le Pays, sous la forme de crédits d’impôts et d’exonérations de l’impôt sur les sociétés en phase d’exploitation, s’élève à  801 millions Fcfp.

L’ensemble de ces projets permettra la création de 23 emplois directs dès la mise en exploitation des investissements et le maintien de 92 emplois existants.

Les demandes d’agrément seront présentées prochainement en commission de contrôle budgétaire et financier à l’Assemblée de la Polynésie française.

Pour rappel, 26 demandes d’agrément ont été réceptionnées en 2019 en complément des dossiers déjà en cours d’instruction. Le Pays a agréé 16 dossiers pour un montant d’investissement global de 12,94 milliards Fcfp, et une aide a été accordée à hauteur de 5,27 milliards Fcfp de crédits d’impôt et d’exonérations fiscales.

Ces projets permettront de créer 223 emplois directs dès leur mise en exploitation.

 

 

 

Coronavirus : la contamination s’accélère à travers la planète

Plus de 78 000 personnes ont été contaminées dans une trentaine de pays. En Europe, l’Italie compte cinq décès et la France se prépare à une possible « épidémie ».

 L’épidémie de pneumonie s’accélère à travers le globe lundi 24 février. Quelque 78 000 personnes ont été contaminées à travers le monde, dans une trentaine de pays et territoires.

La Corée du Sud et l’Iran se retrouvent en première ligne, avec respectivement le plus grand nombre de cas de contamination et de morts en dehors de la Chine. En Europe, l’Italie déplore désormais cinq décès. Quatre pays — l’Irak, l’Afghanistan, le Koweït et Bahreïn — sont nouvellement touchés.

·         La Corée du Sud en première ligne

Dans une rue de Séoul, en Corée du Sud, lundi 24 février 2020.

Dans une rue de Séoul, en Corée du Sud, lundi 24 février 2020. Ahn Young-joon / AP

La Corée du Sud a annoncé que 70 nouveaux cas avaient été enregistrés lundi après-midi, portant le total des personnes contaminées à 833, ce qui constitue le plus grand foyer de l’épidémie en dehors de la Chine. Face au rythme de contagion, le président sud-coréen Moon Jae-in a proclamé dimanche l’état d’alerte maximale.

Plus de la moitié des cas annoncés en Corée du Sud concernent des membres d’une secte d’inspiration chrétienne dans la ville de Daegu (sud du pays). Dix-huit d’entre eux rentraient d’un pèlerinage en Israël où deux cas ont été déclarés et où de nouvelles mesures d’interdiction d’entrée ont été prises.

 

Hongkong interdit les arrivées de non-résidents venant de Corée du Sud

Hongkong va interdire à partir de mardi les arrivées de non-résidents en provenance de Corée du Sud, un des principaux foyers de coronavirus, ont annoncé lundi les autorités de la cité-Etat.

« En prenant en compte le développement de l’épidémie en Corée du Sud, le bureau de la sécurité va émettre une alerte rouge aux voyageurs », a déclaré aux journalistes John Lee, secrétaire à la sécurité de Hongkong. « Nous appelons les résidents de Hongkong à s’abstenir de tout voyage non nécessaire », a-t-il dit.

 

 La Chine interdit la consommation d’animaux sauvages

Un homme qui s’est remis du SARS-CoV-2, virus responsable de Covid-19, est désinfecté par un membre du personnel médical avant de quitter l’hôpital de Wuhan, dans la province centrale du Hubei, en Chine, le 22 février 2020.

Un homme qui s’est remis du SARS-CoV-2, virus responsable de Covid-19, est désinfecté par un membre du personnel médical avant de quitter l’hôpital de Wuhan, dans la province centrale du Hubei, en Chine, le 22 février 2020. STR / AFP

Le nouveau coronavirus a tué 2 442 personnes et en a contaminé quelque 77 000 en Chine continentale, d’après le dernier bilan des autorités. C’est la plus grave urgence sanitaire qui frappe la Chine depuis la fondation du régime communiste, a déclaré dimanche le président Xi Jinping, tout en reconnaissant des « lacunes » dans la réponse à l’épidémie.

La Chine a décidé lundi d’interdire « complètement » le commerce et la consommation d’animaux sauvages, une pratique suspectée dans la propagation du nouveau coronavirus. Autre décision — inédite depuis trois décennies —, le régime a annoncé lundi le report de la session plénière de l’Assemblée nationale populaire, grand-messe du régime communiste, qui devait s’ouvrir (comme chaque année) le 5 mars. Une nouvelle date sera décidée ultérieurement, a précisé la télévision nationale.

La ville de Wuhan, foyer d’apparition du nouveau coronavirus placé de facto en quarantaine depuis le 23 janvier avec ses 11 millions d’habitants, a finalement renoncé lundi à alléger les mesures d’isolement, revenant sur une annonce faite quelques heures plus tôt. La municipalité avait annoncé dans la matinée que les non-résidents pourraient quitter la ville s’ils ne présentaient pas de symptôme de la maladie et n’avaient jamais été en contact avec des porteurs du virus.

 

·         En Iran, le bilan officiel monte à douze morts

L’épidémie de nouveau coronavirus a fait quatre nouveaux morts en Iran, ce qui porte à douze le nombre de personne tuées dans le pays par le virus SARS-CoV-2, sur 64 personnes infectées, selon un bilan officiel rapporté lundi par l’agence de presse semi-officielle Iranian Students News Agency (ISNA – « Agence de presse des étudiants iraniens »).

Mais Ahmad Amirabadi Farahani, un député de Qom (centre), l’une des villes saintes de l’islam chiite, où ont été annoncés les premiers cas de coronavirus en Iran, a accusé lundi le gouvernement de « ne pas dire la vérité » sur l’ampleur de l’épidémie. Selon l’agence de presse Iranian Labour News Agency (ILNA), proche des réformateurs, M. Farahani a fait état de « 50 morts » rien qu’à Qom devant la presse à l’issue d’une session parlementaire à huis clos sur le virus.

« Je nie catégoriquement cette information », a déclaré à la mi-journée le vice-ministre de la santé, Iraj Harirchi, lors d’une conférence de presse retransmise à la télévision. « Nous nous engageons à être transparents sur la publication des chiffres », a déclaré le porte-parole du gouvernement, Ali Rabii, lors de la même conférence de presse.

 

 ·         Premiers cas en Afghanistan, en Irak, au Koweït et à Bahreïn

Le Koweït et le royaume de Bahreïn ont annoncé lundi les premiers cas de personnes infectées par le Covid-19, en précisant qu’elles revenaient de l’Iran voisin. Le ministère de la santé koweïtien a précisé que trois personnes, revenant de la ville iranienne de Machhad (nord-est), avaient été testées positives au virus, alors que le ministère de la santé du Bahreïn a annoncé qu’un Bahreïni, de retour d’Iran, avait été diagnostiqué avec le nouveau coronavirus.

En Afghanistan, un premier cas a été détecté dans la province d’Herat, dans l’ouest du pays, chez un patient arrivé lui aussi d’Iran, a annoncé lundi le ministre de la santé afghan, avant de déclarer l’« état d’urgence » dans cette province frontalière de l’Iran. L’Irak a également annoncé lundi le premier cas sur son sol : un citoyen iranien, âgé selon une source médicale, étudiant en religion dans la ville sainte chiite de Nadjaf.

De nombreux citoyens des pays arabes du Golfe, de confession chiite, se rendent fréquemment en Iran pour des pèlerinages sur les lieux saints chiites du pays. La multiplication de cas d’infection en Iran, devenu le principal foyer de l’épidémie dans la région, a poussé de nombreux pays voisins à fermer leurs frontières ou à restreindre les échanges avec ce pays.

Au Pakistan, au moins 200 personnes ont été placées à l’isolement lundi dans la province du Baloutchistan (sud-ouest), à la frontière avec l’Iran. Parmi ces personnes, 110 rentraient d’un pèlerinage à Qom.

 

Une cinquième victime en Italie

Un homme lit le journal devant la cathédrale de Milan, lundi 24 février.

Un homme lit le journal devant la cathédrale de Milan, lundi 24 février. FLAVIO LO SCALZO / REUTERS

Le nouveau coronavirus a fait une cinquième victime en Italie, pays qui compte désormais 219 personnes contaminées dont 167 dans la seule région de Lombardie (nord), a annoncé lundi la Protection civile. « Il y a 219 personnes infectées et un cinquième décès s’est ajouté récemment en Lombardie, un homme de 88 ans de Caselle Landi », à environ 70 km au sud de Milan, a déclaré lundi le chef de la protection civile Angelo Borrelli lors d’une conférence de presse.

En moins de 48 heures, l’Italie est devenue le pays le plus touché en Europe. Depuis le premier décès d’un Italien, vendredi en Vénétie (région de Venise), le pays a pris de nombreuses mesures de précaution, dont la mise en quarantaine d’une dizaine de villes du nord. Le carnaval de Venise, qui devait se terminer mardi, a été annulé dès dimanche.

Lundi, un avion de la compagnie aérienne italienne Alitalia, qui avait décollé de Rome et qui transportait 300 personnes dont une soixantaine originaires de Lombardie et de Vénétie, régions les plus touchées, a été bloqué à son atterrissage à l’île Maurice, dans l’océan Indien. Selon le Corriere della Sera, la plupart des passagers ont finalement été débarqués, à l’exception de ceux venant de Lombardie et de Vénétie.

 

·         La France se prépare à une possible « épidémie »

La France se prépare à une possible « épidémie » de Covid-19, a déclaré le ministre de la santé Olivier Véran dans un entretien au quotidien Le Parisien dimanche, qui a estimé « très probable » la possibilité de nouveaux cas en France.

A Paris, un commissariat du 13e arrondissement a été fermé au public lundi matin et les personnes présentes y ont été confinées par mesure de précaution, après qu’une touriste chinoise qui venait déposer plainte a fait un malaise. Un médecin du SAMU a été dépêché pour examiner la ressortissante chinoise. « Le doute est levé, il ne s’agit pas du coronavirus », a assuré une source policière à l’Agence France-Presse (AFP).

Selon Le Progrès, un car en provenance d’Italie a par ailleurs été bloqué lundi matin à la gare routière de Perrache, à Lyon, en raison d’une suspicion de coronavirus Covid-19 à son bord.

Sur le plan économique, la France compte « 30 à 40 % » de touristes venus du monde entier en moins en raison de l’épidémie, a fait savoir dimanche le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, dans une interview donnée à CNBC. Ce recul du nombre de touristes « a évidemment un impact important pour l’économie française », a-t-il ajouté. Le ministre a précisé que la France accueillait chaque année quelque 2,7 millions de touristes chinois.

 

Crise de la dette: les bourses mondiales s'effondrent

  

Crise de la dette: les bourses mondiales s'effondrent

Craintes d'une nouvelle récession aux Etats-Unis et menaces pesant sur la zone euro ont provoqué un décrochage des indices boursiers mondiaux, en dépit de l'adoption du compromis sur le relèvement du plafond de la dette souveraine américaine.
La bourse de Paris a perdu jeudi 3,90 % au terme de neuf jours de baisse consécutive, soit la plus forte chute en deux ans. Londres a lâché 3,43 %, tandis qu'à New York, l'indice Dow Jones affichait un repli de 4,31 % et le Nasdaq reculait de 5,08 %. Au Japon, où la situation est aggravée par la méfiance générale envers la politique menée par les autorités, l'indice Nikkei 225 a cédé 3,7%.
En Amérique latine, la bourse brésilienne de Bovespa (Sao Paolo) a clôturé jeudi sur sa plus forte baisse depuis novembre 2008 (5,72%). En Russie, la bourse RTS a ouvert vendredi en repli de 1,84%.
Les investisseurs sont préoccupés par le ralentissement de la reprise économique  mondiale et la possibilité d'une nouvelle hausse du chômage aux Etats-Unis.
Auparavant, la Banque centrale européenne a décidé de procéder à de nouveaux achats d'obligations des pays de la zone euro en difficulté, dont l'Irlande et le Portugal, ravivant ainsi les craintes de contagion de la crise en Europe.

 

 

Samedi 22 février 2020

 

 

A Propos

Robin des Bois ou Clochemerle, le duel Flosse/Buillard bat son plein par avocats interposés. Entre nous, le calme plat politique de ces derniers mois vient d'être rompu au grand plaisir des Polynésiens car les pros et les contre se disputent la patate chaude. Ces deux là donnent, malgré eux,une substance à la polémique qui réveille soudain les citoyens sur la plage ayant bien du mal à voir le lien entre leur vote et la politique communale.

Si le nouveau feuilletoniste du "Monde des livres" a un nom d'ampoule électrique : "claro", il n'en va pas de même pour les deux lascars qui se battent. Ils ne nous éclairent pas beaucoup sur les chemins obscurs de la vérité. On a même l'impression à les entendre qu'ils vagissent chacun à leur tour pour s'extraire du goulot du zéro avant d'en parcourir l'infini concentrique pour apporter à la justice leur vérité. Quel imbroglio. Mais Buillard n'est pas Robin et les jeux de mots, lui sont plutôt aussi obscurs que son adresse à Papeete et à Pirae.

 Mais à le voir, le teint clair et les yeux pétillants ,Robin alias Flosse, ne nous cache rien. Il ne vit pas ailleurs que dans son 15m2. Il nous l'a montré, remontré, et l'a même télévisé, c'est étonnant mais c'est bien là qu'il vit après avoir barboté dans des piscines aussi larges que l'avenue des champs Elysées dans "maison royale" où toute la " gentry" se régalait de ses petits fours et de son fameux "killer". Autre temps, autre moeurs, aujourd'hui c'est le coca qui règne sans invités il y aurait trop de bousculade. L'appartement est fait pour deux ce qui protège du coup l'intimité des deux amoureux. Car il faut l'être pour vivre ainsi. Les obèses du gouvernement, eux, devront s'abstenir de visite. Au moins la justice sait où Flosse vit et comment il vit tandis que pour Buillard, très imprudent dans ses déclarations depuis le début de 'l'affaire', il nous pose une vraie, mais une vraie devinette ou mieux encore, un rébus !

 

Vendredi 21 février 2020

Flosse alias Robin

 

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En vérité, je vous le dis, nous sommes en plein dans la même histoire que Robin des bois. Robin de Locksley, (Flosse) un seigneur  s'est rendu célèbre à travers tout le royaume en menant avec une poignée d'hommes une rébellion contre Jean (Buillard) et les puissants Normands. Il s'introduit, seul, au château de Nottingham durant le festin donné par Sir Guy en l'honneur de Jean. Il traite publiquement de félons Jean (alias Buillard), qui vient de se proclamer lui-même Régent, ainsi que ses partisans. Bien qu'entouré d'hommes en armes,Flosse alias Robin réussit à quitter sain et sauf le château il berne le shérif de Nottingham (  grâce à la femme de ce dernier (dans l'histoire) . Et la bataille fait rage.

A chaque flèche,  Buillard pense avoir touché  Flosse et à chaque fois, celui-ci la lui renvoie et fait mouche. En fait nous vivons à l'heure de Robin des bois. Flosse, en Robin, qui n'est pas du genre à vivre sans batailles, et qui  part la fleur au carquois conquérir ce qu'il n'a pas, et sauver les pauvres citoyens de la forêt au passage, en profiter pour ridiculiser son adversaire, ce qu'il fait avec le maire de Papeete, après avoir découvert apparemment que ce dernier n'était pas tout à fait en règle lui non plus si l'on en croit la demande en radiation de Buillard ,via  trois proches de Gaston Flosse au tribunal civil du contentieux électoral.

 Maître Antz n'hésite pas à marteler que Michel Buillard n'a ni son domicile réel, ni sa résidence dans une commune dont il est pourtant maire mais où il ne serait pas non plus contribuable puisqu'il vit à Pirae. Cela fait beaucoup pour un seul maire qui prend son carquois un peu trop vite contre son adversaire ! Robin des bois n'a pas fini d'intéresser le Landernau, juste pour voir qui va gagner le carquois municipal.

 On parle, on se soutient, on partage et au passage on fait un pied de nez aux empêcheurs de tourner en rond.  Car Flosse alias Robin, vient une nouvelle fois de sortir un lapin de son chapeau, lapin qui s'est transformé en une jolie jeune femme Maryse Ollivier avec laquelle il avait visité la très belle cité d'Abu Dhabi et rendu une visite qui devait être "juteuse" à l'homme d'affaires richissime Suhail Al Dhaheri, dont nous avions longuement parlé à l'époque, prêt à mettre un gros paquet de dollars pour construire le Mahana beach. Là encore Flosse avait été freiné par ses adversaires. Bref Maryse Ollivier est le palliatif, l'alternative, le joker qu'il vient de sortir de sa manche après quelques jours où il la gardait bien au chaud, sans que personne ne s'en doute pour la propulser tête de liste. De sa liste, "Amuitahiraa no Papeete". Ainsi vont les choses avec Gaston Flosse alias Robin des bois,  droit dans ses bottes, toujours prêt à la bataille, carquois rempli et bon viseur.

 

 

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Tous participent au « Boom floss challenge ».

 

 

 

 

 

 

Me Dominique Antz avocat de Gaston Flosse
“La Cour de cassation a rejeté le pourvoi de Gaston Flosse et de Pascale Haiti contre le jugement du tribunal de première instance sur la précédente demande et sur la base de ce qui a été jugé par le tribunal autrement dit la situation de fait, l’appréciation du domicile de Gaston Flosse à cette époque-là et sur la durée de la résidence. Vous aurez lu que la Cour de cassation s’est exclusivement intéressée à la durée de la résidence et surtout, au moment où elle doit être appréciée par le maire. Nous avions soutenu que, dans l’ancien régime, avant la réforme de 2016, la durée devait être appréciée au jour de la clôture des inscriptions, autrement dit le 7 février et en fait, la nouvelle loi et les circulaires du ministère de l’Intérieur demandaient au maire d’évaluer cette durée au jour de la demande d’inscription. Il est donc vrai qu’au jour de la demande d’inscription formulée par M. Flosse et Mme Haiti, il n’y avait pas la durée de six mois. En vertu de la nouvelle demande et sur la base de cette demande formulée début février, nous avons la durée de six mois. Ce qui fait que nous allons ressaisir le tribunal très rapidement. Le juge de l’élection a huit jours pour rendre sa décision et à partir du moment où il est saisi, vraisemblablement lundi matin, vous pouvez vous-même compter la durée de réflexion du tribunal. La messe n’est pas dite, loin de là ! Et nous pouvons chercher à convaincre la plus haute juridiction si le tribunal n’est pas convaincu par nos nombreux nouveaux arguments.”
 
Propos recueillis par Garance Colbert

 

Les boomerangs voltigent !Tous participent au « Boom floss challenge »! (Une danse à la mode.)

Au tribunal, Michel Buillard sommé de prouver qu'il est bien résident de Papeete. Chacun son tour et à tour de rôle !

élections papeete

Michel Buillard au tribunal de première instance

 

Un maire qui doit démontrer qu'il habite dans la commune qu'il dirige depuis 1995... C'est l'audience étonnante qui s'est déroulée au tribunal de première instance, ce vendredi matin, suite à une procédure lancée par trois membres du Tahoeraa.

Michel Buillard, le maire de Papeete, réside-t-il dans la capitale, ou bien dans la commune voisine de Pirae, comme cela est soutenu dans une procédure lancée par trois membres du Tahoeraa, qui veulent le faire radier des listes électorales, et ainsi l'empêcher de se présenter aux élections municipales ? Le tribunal de première instance a entendu longuement vendredi matin les arguments de Me Dominique Antz, qui défend cette thèse, et ceux de l'avocat du tavana, Me Dominique Bourion, qui réfute cette accusation.

Selon Me Bourion, le maire de Papeete est bien détenteur d'un bail dans la capitale, dont il est le premier édile depuis le 24 juin 1995, et la maison de Pirae, – qui serait, selon un constat d'huissier demandé par Gaston Flosse, la véritable résidence de Michel Buillard –, n'est qu'une maison familiale où il se rend de temps en temps.


Délibéré lundi à 14H

"J'ai trouvé dommage qu'on en arrive à des procédures pareilles qui n'ont aucun intérêt, qui ne sont fondées sur rien mais juste pour faire du mal. C'est juste pour essayer de nuir, c'est dommage", a commenté son avocat Me Bourion à l'issue de l'audience. Le conseil du maire de Papeete et de sa compagne a demandé 500 000F de dommages et intérêts pour chacun de ses clients. Tiens donc,il est plus fort que Flosse qui n'a rien demandé !

Le tribunal rendra son délibéré lundi à 14H.

De son côté, Michel Buillard a également lancé une procédure d'expulsion du Tahoeraa Huiraatira de son local de la rue Cardella à Papeete, au motif que la personne qui a rédigé le bail n'en avait pas l'habilitation.

C'est donc une lutte sans merci qui se mène à quelques semaines des municipales, entre deux anciens alliés politiques, même si pour le maire de Papeete, Gaston Flosse n'a jamais été son "père spirituel". Flosse ne l'a jamais qualifié de tel !  et Buillard d'enchainer :"Mon père spirituel, c'était mon grand père",

 

Réunion du Comité des Finances Locales

 Dans le cadre de la gestion du Fonds Intercommunal de Péréquation (FIP), le Comité des Finances Locales (CFL) s’est tenu, vendredi, à la Présidence de la Polynésie française, sous la coprésidence du Haut-Commissaire de la République Dominique Sorain et du Président de la Polynésie française Edouard Fritch.

 Les membres du comité ont dressé le bilan de l’exercice 2019 et voté le budget 2020, qui arrête notamment la liste des projets communaux et intercommunaux financés par le FIP et la répartition des dotations annuelles entre l’ensemble des communes.

 Pour 2020, l’Etat et le Pays contribuent au FIP, respectivement, à hauteur de 1,88 et de 18,25 milliards Fcfp.

 Le FIP finance les dotations de fonctionnement de l’ensemble des communes mais aussi de nombreux projets d’investissement, en complément d’autres financements, comme par exemple le Contrat de projets État-Pays-Communes.

 Les dotations libres d’emploi versées aux communes progressent au global de 10,24 % (+1,584 milliard Fcfp) par rapport à 2019 avec une hausse de 1,509 milliard Fcfp en faveur des dotations non affectées d’investissement. Depuis 2017, les dotations non affectées ont progressé de plus de 2,6 milliards Fcfp : 779 millions Fcfp en fonctionnement et 1,83 milliard Fcfp en investissement.

 Cette évolution est rendue possible grâce au niveau important du fonds de trésorerie libre d’engagement établi au 31 décembre 2019 à plus de 5,2 milliards Fcfp, montant jamais atteint ces dix dernières années.  

Elle permet ainsi de renforcer la capacité de toutes les communes à financer des projets structurants de développement et de leur offrir une gestion plus autonome et plus dynamique de leurs crédits en améliorant leur trésorerie.

 Ce dispositif de renforcement de la capacité de financement des communes est temporaire, l’objectif recherché est de permettre l’engagement progressif de cet important volume de crédits actuellement disponible au service des politiques communales, de l’activité économique et de l’emploi.

 39 nouvelles opérations ont été programmées pour un montant total de 1,070 milliard Fcfp. Ces projets s’ajoutent aux 229 autres engagés les années passées et toujours en cours de réalisation.

 Ces investissements concernent en premier lieu des constructions scolaires, qui représentent plus de 70 % des crédits mobilisés, mais également des équipements relevant des domaines de la protection civile ou encore de l’environnement.

 Quelques exemples de projets financés et le montant de la participation du FIP :

 -          La construction de deux passages couverts au groupement scolaire de Mataura à Tubuai (6 millions Fcfp) ;

-          L’installation d’équipements photovoltaïques dans les écoles d’Ahutoru élémentaire, Tamahana élémentaire et maternelle à Arue (16,8 millions Fcfp) ;

-       L’acquisition d'un camion-citerne rural moyen à Nuku Hiva (23 millions Fcfp) ;

-        La construction de l’école primaire de Faanui à Bora Bora (373 millions Fcfp) ;

    La reconstruction de l’école de Tepoto Nord à Napuka (147 millions Fcfp).

 

 

Votre magazine Tahiti Pacifique n° 427  vendredi 21 février 2020, dans les kiosques
Au sommaire :  


Dossier exclusif – Islands Airline parée à décoller
Bill Ravel a accepté de dévoiler, en avant-première pour Tahiti Pacifique, son projet aérien. Après avoir arraché sa licence au Pays, l'homme d'affaires qui a aussi fondé Air Calin et Air Vanuatu va desservir pas moins de 15 îles : localement, dans tous les archipels de la Polynésie française, sans oublier une destination internationale, les îles Cook (Rarotonga). Future concurrente de Air Tahiti, la nouvelle compagnie Islands Airline devrait être en piste d'ici la fin de l'année 2020, début 2021.
 
Économie – Les effets négatifs du travail non déclaré
Le travail non déclaré préoccupe les responsables de la politique publique. De manière très pratique et directe, il ampute les recettes budgétaires des montants d’impôts évités et il prive la Caisse de prévoyance sociale (CPS) de cotisations sociales normalement dues. Mais les effets économiques négatifs du travail non déclaré vont bien au-delà d’un manque de recettes dans les budgets publics. La conséquence la plus grave est de priver les personnes employées de l’accès aux droits attachés à leur travail. Les travailleurs vont exercer leur activité dans des conditions plus risquées et sans bénéficier des avantages en matière de maladie, accident du travail ou préparation de la retraite.
 
Histoire – La dissolution du RDPT, le parti de Pouvana'a
Le 15 janvier 2020, Pupu Here Ai’a Te Nunaa Ia’ora a annoncé souhaiter la rétractation du décret de dissolution du Rassemblement démocratique des populations tahitiennes (RDPT) en date du 5 novembre 1963. "Cette demande est un pas supplémentaire dans la volonté de réhabilitation de la mémoire de ce parti politique et de ces dirigeants", explique le parti politique. L'occasion pour Tahiti Pacifique de rebondir sur l'actualité et rouvrir ces pages d'Histoire marquantes pour le fenua
 
Culture – Le spectacle vivant en plein essor
Depuis cinq ans, le public polynésien peut constater une effervescence dans le monde du spectacle vivant au fenua. Théâtre, stand-up, one wo(man) show, impro, chacune dans leur catégorie, les initiatives et propositions scéniques donnent de la voix. Alors que la Compagnie du Caméléon lance la deuxième édition du Festival Te Vevo - Le monde en écho, du 26 février au 15 mars, et s’apprête à dévoiler le reste de sa programmation pour 2020, quelle est la démarche d’ouverture vers tous les publics des différents acteurs du 6e Art du fenua ?
 
Ensemble, faisons bouger les lignes !
Bonne lecture, te aroha ia rahi.

 

 

 Jeudi 20 février 2020

Sous une pluie battante

 

A propos

L'argent toujours l'argent, les comptes et les décomptes...

5h15, je n'ose pas ouvrir la porte craignant de voir le même paysage qu'hier matin, une terrasse pleine de boue. La désolation. Mais il le faut bien, alors j'ouvre.... Oh ! Quelle joie, tout est si propre, le soleil pointe son nez ,on dirait qu'une bonne fée a passé la nuit a nettoyer tous les pavés marqués par la boue rouge de l'entrée de la maison. La bonne fée c'est la pluie de cette nuit mais sans torrent. Alors, ce matin, j'ai le temps de lire le "journal officiel" qui a décortiqué les comptes de notre élite politique avec minutie, recettes, dépenses .

 Les partis politiques, en effet, doivent s'astreindre au respect d'obligations légales imposées dans le cadre de leur financement. Comptabilité arrêtée au 31 décembre et certifiée par un commissaire aux comptes puis déposée auprès de la CNCCFP au plus tard le premier semestre de l'année qui suit. Malheureusement pour le Tahoeraa, les recettes sont en baisse et le document de la CNCCPF montre que celui-ci dépense plus de la moitié de son budget en propagande et communication  avec un montant de 13,2 millions dépensés pour des "congrès, manifestation et université". En vérité, il faut avoir les bourses pleines pour faire de la politique aujourd'hui et les Polynésiens qui ont des ambitions doivent le savoir. 
 

 En effet, avec un dépôt des comptes conformes aux règles en vigueur, il est possible pour un parti de bénéficier d'un financement public réparti en deux tranches ou fractions : l’une destinée au financement des partis en fonction de leurs résultats au premier tour des dernières législatives (avec quelques dispositions particulières pour les partis présentant des candidats exclusivement outre-mer) et l'autre destinée au financement des partis et groupements effectivement représentés au Parlement. Or, le rapport de la CCNFP indique que le Tahoeraa n'a pas respecté la procédure et se voit privé du bénéfice de l'aide publique jusqu'au 31 décembre 2020. Motif invoqué : l'absence de dépôt des comptes avant la date requise, à savoir le 30 juin 2019.

Un petit retard pouvant avoir  de lourdes conséquences. Le montant de subventions publiques dont avait bénéficié ce mouvement politique était de 4,3 millions de Fcfp pour les deux fractions en 2018, un montant qui représentait alors près d'un tiers des recettes (29%) du parti en 2018.

Mais on  reste perplexe devant ce tableau. Qui s'occupe des comptes du Tahoeraa ? Ou du moins qui en a la responsabilité au sein du parti ? Il y a tout de même de petites choses qui ne méritent pas de gros efforts et qui pourraient éviter des représailles au parti du "fei" , ces derniers prenant des allures de bananes, la queue basse, car déposer des comptes à la bonne date n'est pas la mer à boire pour obtenir l'aide publique surtout quand on en a besoin.

Par ailleurs autre mauvaise nouvelle pour Gaston Flosse ancien sénateur, député, ministre dans le gouvernement Chirac et président de la Polynésie française : la Cour de cassation  a rejeté jeudi le pourvoi de l’ancien président de la Polynésie française Gaston Flosse, qui souhaitait s’inscrire sur les listes électorales de Papeete, afin de pouvoir être candidat aux municipales dans la commune.

M. Flosse affirme résider à Papeete depuis plus de six mois, dans un local de 15 m2 qu’il sous-loue dans la permanence politique de son propre parti, le Tahoeraa. Mais la mairie de Papeete, puis la justice, ont estimé que ce local ne pouvait être considéré comme sa résidence principale.
Dans son arrêt, la Cour de cassation considère que le tribunal a estimé "dans l’exercice de son pouvoir souverain d’appréciation" que M. Flosse ne justifiait pas d'un domicile réel dans la commune de Papeete (c'est pourtant là qu'il vit avec sa compagne, grandeur et décadence). La Cour note aussi que le tribunal a "légalement justifié sa décision" en considérant que le délai obligatoire de six mois d'habitation dans la commune pour être inscrit sur les listes électorales "n’était pas acquis à la date de la demande d’inscription de M. Flosse" sur les listes électorales.

Voilà encore un épisode qui prend fin dans une bataille où Buillard comme Flosse ont tiré la couverture à eux. Flosse semble avoir perdu mais cela prouve quand même que Buillard a eu la peur au ventre que Flosse ne gagne la bataille des communales. Ce n'est pas très honorable . Mais tous ces soucis n'entament pas "apparemment" Gaston Flosse qui sait garder face au public, une allure digne de sénateur portant des couleurs de chemises qui ravivent son teint, les cheveux blancs bien lissés et aucun creux dans les joues malgré un régime sévère. Car si ses comptes laissent à désirer et s'il  vient de perdre une ultime bataille où pourra-t-il aller voter puisque son domicile, le lieu où il dort et se nourrit, n'est pas reconnu à Papeete ?

.Mais pourquoi n'a-t-il pas choisi la voie royale de l'honneur, tête haute, retiré en gentleman sur ses terres ( on ne lui a quand même pas tout pris) en devenant un sage, un conseiller, plutôt que de finir comme un vieux combattant politique, plus seul que seul, dont la voix porte désormais dans le désert en dehors de ses fidèles ?.Parce que Gaston Flosse n'aime pas perdre et qu'il est fier. Il a tellement  gagner de batailles dans sa vie politique qu'il n'envisage jamais d'en perdre une. Pourtant à 88 ans, le temps du repos est venu et l'exemple de Jacques Lafleur aurait dû lui servir. Il s'est retiré avec dignité, respecté jusqu'à sa mort....

Bref, son apparence est toujours impeccable. On ne décèle, quand il apparaît à la télévision, aucune lueur mélancolique dans le regard toujours vif. Il porte ses blessures ensevelies au plus profond de lui-même, mais se souviendra toujours qu'il murmurait à l'oreille des grands hommes de l'Histoire, dans la cavalcade effrénée des visites présidentielles d'antan.

 

 Chirac et Flosse, confidence pour confidence !

 

François Hollande exfiltré d'une librairie sous les huées de militants d'Extrême gauche

 

  Unis pour lutter contre l’ice

 

 

  Le président Edouard Fritch et le Haut-commissaire Dominique Sorain se sont réunis jeudi matin, en présence des ministres des Solidarités, de la Santé et de l’Education, ainsi que du procureur de la République, pour mettre sur pied une stratégie commune Etat-Pays pour lutter contre l’ice.

 Tout le monde convient qu’il est nécessaire de renforcer la lutte contre cette drogue, tant du point de vue de la répression que de la prévention et de l’accompagnement des usagers. La réunion avait donc pour but de préparer l’organisation d’actions coordonnées réunissant tous les partenaires qui peuvent être impliqués dans cette lutte. 

En s’appuyant sur le travail important qui est déjà fait, les participants à la réunion ont convenu d’accentuer les actions et de proposer, comme l’a souhaité le président Edouard Fritch, « des mesures concrètes qui soient lisibles par l’ensemble de la population ».

 Une équipe technique a été chargée de faire des propositions de méthodologie de travail et une prochaine réunion est programmée sous quinzaine. Un plan d’actions devrait être arrêté d’ici deux mois.

 

 

Le  ministre de l'Équipement , René Temeharo en visite de chantier à Takume

 Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres René Temeharo, accompagné du directeur et des techniciens de la direction de l’Equipement, a effectué, mardi, une visite du chantier de reconstruction du débarcadère de Takume (Tuamotu-Centre) afin de procéder aux opérations de réception de l’ouvrage.

L’opération a consisté en la reconstruction du débarcadère extérieur de Takume. Cet ouvrage répondra ainsi aux besoins exprimés par la population de l’atoll. Les constructions offriront aux usagers un débarcadère sécurisé et une darse davantage protégée de la houle, ce qui améliorera les opérations de chargement et déchargement de marchandises et de coprah.

Les travaux ont porté sur la démolition du quai existant et de la rampe de mise à l’eau, sur la réalisation d’un nouveau quai, ainsi que d’une cale de mise à l’eau, avec le déroctage du bassin, et enfin la mise en place d’enrochements de protection et la réalisation de murs chasse-mer. 

Le financement des travaux dans le cadre de la programmation du 3IF (troisième instrument financier) 2017 s’élève à 335 000 000 Fcfp TTC avec une prise en charge par l’Etat d’un montant de 237 168 141 Fcfp  (soit 80 % du montant HT).

 Suite à un appel d’offres lancé en février 2017, les travaux ont été attribués à l’entreprise GL Constructions pour un montant de 239 730 000 Fcfp HT, soit 270 894 900 Fcfp et ont démarré en mars 2018 pour une durée de 12 mois. Ils ont été suspendus en septembre 2018 pour des problèmes techniques survenus dans la réalisation du mur chasse-mer. Il a été décidé de procéder à la reconstruction de certaines parties et de consolider le mur déjà réalisé. Par ailleurs, les matériaux issus du dragage et déroctage n’étaient pas suffisants pour pouvoir réaliser les musoirs en blocs à canaux régulés.

 Par conséquent, un projet d’avenant est intervenu afin de permettre à l’entreprise de poursuivre le chantier avec une reprise des travaux en juillet dernier pour se terminer en février cette année. La visite du chantier réalisée mardi a permis au ministre de l’Equipement de constater la fin des travaux et la conformité de l’ouvrage à sa destination future.

 

Suspension temporaire des autorisations de travail en Polynésie française accordées aux ressortissants étrangers en provenance de Chine ou y ayant séjourné depuis le 30 janvier 2020

 Le travail des étrangers est organisé par les articles LP 5321-1 et suivants et A 5321-1 et suivants du code du travail. Les autorisations de travail sont accordées pour une durée, un employeur, un métier et une zone géographique déterminés.

Pour accorder ou refuser l’autorisation de travail, sont pris en considération les éléments suivants :

- La situation de l’emploi présente ou prévisible à court terme, dans la profession qu’occupera le travailleur étranger ;

- Les conditions de régularité de l’employeur vis-à-vis de la réglementation relative au travail et à la protection sociale ;

- Les conditions d’emploi et de rémunération offertes au travailleur étranger ;

- La situation familiale de l’étranger.

La délivrance des permis de travail est une compétence relevant du Conseil des ministres. Par un arrêté en date de mai 2013, le Conseil des ministres a par ailleurs délégué le pouvoir de délivrer les permis de travail et les cartes professionnelles d’étranger au ministre en charge de l’emploi.

Le retrait ou la suspension d’une autorisation de travail peut être pris comme une mesure de police administrative spéciale qui doit être motivée.

Suite à la survenue de cas d’infections respiratoires à un nouveau virus chez des personnes ayant fréquenté un marché de la ville de Wuhan, en Chine, une alerte sanitaire a été déclarée par les autorités chinoises et l’Organisation mondiale de la santé.

Dans ce contexte, depuis le 28 janvier 2020, le gouvernement a mis en place une série de mesures pour éviter l’entrée du nouveau Coronavirus (désormais dénommé COVID-19) en Polynésie française.

Des incertitudes demeurant sur la source d’infection, le mode de transmission et les facteurs de risque associés, la principale recommandation est d’éviter tout déplacement en Chine et en provenance de Chine.

Actuellement, la Polynésie française compte plus de 400 autorisations de travail en cours de validité en faveur de ressortissants de nationalité chinoise. Le ministère du Travail a recensé un certain nombre de ressortissants chinois, salariés d’entreprises polynésiennes, retournés en Chine dans le cadre de leur congé annuel et des festivités du nouvel an chinois. Ils seraient près de 200 dans cette situation dont un certain nombre envisage de rentrer très prochainement en Polynésie française.

Compte tenu des éléments suivants :

- le coronavirus COVID-19 est susceptible de provoquer un éventail de maladie pouvant aller d’un rhume à une infection pulmonaire sévère responsable d’une détresse respiratoire aigüe ;

- dans les cas plus sévères, le patient peut être victime d’un syndrome de détresse respiratoire aigu voire d’une défaillance multi-viscérale pouvant entraîner un décès ;

- le virus est transmissible d’homme à homme ;

- l’origine du virus a été identifié dans la ville de WUHAN en Chine ;

- certains pays interdisent l’entrée sur leur sol aux voyageurs en provenance de Chine ou y ayant séjourné dans les 14 jours précédant leur voyage ;

- la Polynésie française ne dénombre à ce jour aucun cas de coronavirus COVID-19 depuis la découverte officielle du virus le 17 janvier 2020 ;

- la Polynésie française a demandé aux employeurs de différer le retour de leurs salariés ressortissants chinois en congé hors du territoire depuis le 28 janvier 2020 ;

- la Polynésie française a suspendu depuis le 28 janvier 2020 l’instruction de toute nouvelle demande d’autorisation de travail de ressortissants de nationalité chinoise et de toute demande de renouvellement d’autorisation de travail des ressortissants chinois se trouvant, à la date de leur demande, dans leur pays d’origine ;

- l’urgence à prévenir tout risque de propagation d’une maladie infectieuse présentant un danger pour la santé publique ;

- la fragilité du territoire insulaire polynésien ;

le Conseil des ministres a donc pris un arrêté pour augmenter le degré de vigilance dans la lutte contre l’intrusion du COVID-19 sur le territoire, en suspendant les autorisations de travail des ressortissants étrangers en provenance de Chine ou y ayant séjourné depuis de 30 janvier 2020. Des actes individuels d’application seront, par ailleurs, pris par le ministère du travail.

 

Invectives et brouhaha à l'Assemblée nationale

Réforme des retraites : Pluie de sous-amendements, invectives... A l'Assemblée, des débats chaotiques sur le texte

REPORTAGE La guerilla parlementaire se poursuit à l’Assemblée nationale où les députés continuaient, ce jeudi, l’examen du projet de réforme des retraites

Laure Cometti

 

Laurent Pietraszewski, le

Laurent Pietraszewski, le — Jacques Witt/SIPA

Plus les séances s’enchaînent, plus le bout du tunnel semble s’éloigner. L’examen chaotique de la réforme des retraites se poursuit à l’ Assemblée nationale depuis ce lundi. Les députés examinent encore l’article premier du texte, instaurant un système « universel » et « par points ». La majorité et les oppositions s’écharpent et rivalisent de trouvailles dans cette bataille législative effrénée. Ce jeudi, dans l’hémicycle, les débats n’ont pas fait exception, avec son florilège d’invectives, de chahut, de suspensions de séances et de rappels du règlement…

Les oppositions, surtout de gauche, se sont saisies de tous les outils à leur disposition pour dénoncer une réforme « injuste » et « impopulaire », tandis que, dans la rue, des manifestants faisaient à nouveau part de leur opposition au texte. La majorité, moins audible, a dénoncé un « sabotage parlementaire », mais elle a été contrainte à reculer sur une mesure prise mercredi pour raccourcir les débats. 20 Minutes vous raconte ce match législatif.

Pluie de sous-amendements

Dès l’étape de la commission spéciale, les députés insoumis avaient opté pour une stratégie de bombardement massif d’amendements, en demandant la modification ou la suppression de chacun des alinéas des deux lois présentées par le gouvernement. En examen public, insoumis et communistes ont adopté une autre technique de guerre parlementaire : ils ont déposé des centaines de sous-amendements sur le premier article, et ils comptent en faire de même pour les suivants. Le principe étant d’amender chaque amendement, le plus souvent en proposant de changer ou d’ajouter un ou plusieurs mots, sans modifier le fond (par exemple remplacer les mots « pas de » par « aucune ») avec, à la clé, la possibilité de multiplier les prises de parole au micro de l’Assemblée. Pour Gilles Le Gendre, président du groupe macroniste à l’Assemblée, c’est « du sabotage parlementaire ».

Un sous-amendement au projet de loi sur les retraites. - 20 Minutes

Pour contrer cette avalanche de sous-amendements, le président de l’Assemblée Richard Ferrand (LREM) avait décidé ce mercredi d’appliquer une règle aux amendements ayant un objectif identique : les supprimer. « Si nous sous-amendons de cette manière, c’est parce que le président Ferrand a délibérément décidé de supprimer 1.184 amendements déposés par les députés communistes, c’est une première sous la Ve République ! », s’est notamment insurgé Fabien Roussel, demandant la réparation de « cette ignominie ».

Ferrand assouplit ses règles

Il a finalement obtenu gain de cause ce jeudi en début d’après-midi : la présidence de l’Assemblée rétropédale et renonce à supprimer les amendements identiques. « Ça va rajouter du temps de parole aux oppositions », concède Gilles Le Gendre, « mais ça en enlève aux polémiques ».

Quant à l’opposition de droite, elle attaque également la majorité. « On n’a pas à être pris en otage entre insoumis, qui en rajoutent tout le temps, et LREM », soupire Eric Woerth, agacé. « A texte chaotique, débat chaotique », résume-t-il. Son collègue Patrick Hetzel a accusé la majorité « de saboter l’intégralité de ce débat parlementaire ».

Une majorité silencieuse et « frustrée »

Les députés de la majorité, quant à eux, se sont très peu fait entendre depuis le début de la semaine. « J’ai demandé la parole à 10 h, je l’obtiens à 13 h », s’étonne le MoDem Erwan Balanant. « A ce rythme, le premier amendement déposé par le MoDem sera examiné le 26 mai », soupire Patrick Mignola, chef de file des députés centristes. « Il y a une frustration, car nos députés ont beaucoup travaillé », reconnaît Marie Le Bec, vice-présidente du groupe LREM. « Certains se sont spécialisés sur certains points comme la pénibilité, ou certaines catégories professionnelles mais, pour l’instant, ils sont empêchés de s’exprimer ».

« On ne va pas prendre la parole juste pour le plaisir. Et on ne veut surtout pas participer à l’hystérisation des débats », explique Gilles Le Gendre, qui estime que les groupes insoumis et communistes ont monopolisé chacun 20 % du temps de parole, contre 7 % pour les marcheurs et 7 % pour les élus MoDem. Les députés LREM et MoDem ne se sont toutefois pas privés de chahuter l’opposition à plusieurs reprises.

Le député socialiste Boris Vallaud brandit le règlement de l'Assemblée nationale.

Le député socialiste Boris Vallaud brandit le règlement de l'Assemblée nationale. - Jacques Witt/SIPA

Invectives et brouhaha

Autre conséquence de ces débats sans fin, les tensions se sont multipliées. Dans le brouhaha, les députés de gauche ont multiplié les rappels au règlement, dénonçant avoir été molestés ou photographiés dans l’hémicycle, en violation des règles de l’Assemblée nationale. Une vive dispute a éclaté entre l’insoumise Clémentine Autain et l’UDI Meyer Habib, après qu’il a  insultée sa collègue dans un tweet.

Dans une telle atmosphère, les questions de fond n’ont pas trouvé beaucoup de réponses ce jeudi. « Quel sera le taux de remplacement ? » demande le député communiste Pierre Dharréville à Laurent Pietraszewski, secrétaire d’Etat chargé de la réforme des retraites. Mais cette interrogation sur le futur montant des pensions reste sans réponse.

Le temps file, les amendements défilent, mais les parlementaires en sont toujours à examiner l’article premier, sur les 65 que comporte la loi ordinaire. Ce qui fait dire, du bout des lèvres, à certains élus de la majorité, que l’article 49-3 de la Constitution pourrait être dégainé. « Je pense que nous finirons en 49-3 mais ce sera plutôt un 3-49, ce sera la faute de l’opposition », dit le MoDem Patrick Mignola. Le calendrier prévoit que les débats se poursuivent tous les jours, week-ends inclus, jusqu’au 6 mars.

 

 

Révélations sur le salaire de ses dirigeants : la FNSEA « assume pleinement »

La première organisation syndicale agricole accuse toutefois Mediapart de s’être livré à un « règlement de comptes ».

Le Monde avec AFP  

A Laval, le 23 août 2016.A La

Laval, le 23 août 2016. STEPHANE MAHE / REUTERS

Après les révélations de Mediapart, mercredi 19 février, sur les salaires des dirigeants du principal syndicat agricole de France, et à deux jours de l’ouverture du Salon de l’agriculture à Paris, la FNSEA a dénoncé « un article tenant plus du règlement de comptes que de l’enquête journalistique », tout en « assumant pleinement » la politique salariale de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles.

Mediapart a publié mercredi les salaires du nouveau directeur général du syndicat Clément Faurax, de son remplaçant au poste de directeur adjoint Jean-Louis Chandellier, et les différentes rémunérations attribuées à la directrice générale sortante Catherine Lion. Selon le média d’informations ligne, M. Faurax « émarge aujourd’hui à 13 400 euros brut mensuels » à l’issue d’une revalorisation de 22 % décidée après son arrivée en avril 2019, soit quelque 3 000 euros de plus que le ministre de l’agriculture actuel Didier Guillaume, selon Mediapart, qui rappelle que l’essentiel des ressources de la fédération provient des cotisations des adhérents.

Toujours selon cet article, son remplaçant, M. Chandellier, a bénéficié pour sa part d’une augmentation de 30 % de sa rémunération, désormais de 9 600 euros brut. « Les augmentations réalisées restent dans la tendance des augmentations habituelles », avait répondu M. Faurax dans un entretien à Mediapart.

Enfin, le journal en ligne s’était penché sur les rémunérations attribuées à Catherine Lion après son départ de la direction. Restée conseillère à temps partiel jusqu’en septembre, elle avait bénéficié d’un salaire de base de 8 900 euros et d’une prime mensuelle de 6 000 euros, – l’équivalent de ce que touche en moyenne un exploitant agricole sur une année entière, selon les calculs de Mediapart –, selon l’avenant à son contrat de travail consulté par le média en ligne. A la retraite depuis octobre, elle cumule désormais sa pension avec un salaire à temps partiel (notamment car elle a été désignée par le syndicat pour siéger au Conseil économique, social et environnemental) pour un montant total de 12 500 euros, sans que cette situation de cumul soit inédite au sein de la FNSEA, signale Mediapart.

Plainte

Pour la présidente de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), Christiane Lambert, interrogée sur France Inter jeudi matin, les chiffres ont été « tronqués », « comparer les salaires bruts de nos directeurs avec le salaire net du ministre, ce n’est pas du bon travail », s’exclame-t-elle, sans démentir les montants avancés par le journal en ligne. « Nous avons besoin d’experts de haut niveau », fait valoir Mme Lambert.

Dans un communiqué publié le jour de la sortie de l’enquête, mercredi, la FNSEA disait « assumer pleinement les niveaux de rémunération de ses cadres dirigeants », situés selon elle « en dessous des normes de rémunération pour une organisation professionnelle nationale de cette taille ». Le syndicat affirme également que les informations divulguées par le journal d’investigation ont fait l’objet d’un « vol » pour lequel une plainte a été déposée.

 

Air France-KLM : baisse de 31% du résultat net en 2019

boursorama le 20/2/2020

(CercleFinance.com) - Air France-KLM dévoile un résultat net annuel en baisse de 31% à 290 millions d'euros et un résultat d'exploitation en recul de 19% à 1.141 millions, pour un nombre de passagers transportés en croissance de 2,7% à 104,2 millions.

Le transporteur aérien franco-néerlandais revendique sur 2019 des recettes en hausse pour toutes les activités, ainsi que des coûts unitaires en baisse de 0,9% à change et carburant constants, largement en ligne avec sa perspective.

Pour 2020, il prévoit une réduction des coûts unitaires entre -1% et 0% à change et carburant constants, un plan d'investissements de 3,6 milliards d'euros et un ratio dette nette/EBITDA d'environ 1,5 fois. La facture carburant est attendue en baisse de 300 millions.

 


 

Mercredi 19 février 2020

A propos

Femme jusqu'au bout des ongles et déterminée comme un soldat, Chantal Minari Galenon et son hibiscus porte- bonheur.

 

 

Les trois T en action et...une sniper !

 

0scar a tricoté une liste d'union jusqu'ici improbable : Tapura-Tahoeraa-Tavini Ia Faa'a. Mais la surprise vient d'Oscar Temaru invité par Chantal Galenon à la présentation de sa liste  "A here ia Papeete" qui lui, a présenté la sienne : les trois T à la stupéfaction générale. Un quasi 'testament" a annoncé Oscar Temaru aux générations actuelles et futures . "L'union fait la force" alors travaillons ensemble pour notre beau pays a lancé le maire de Faa'a qui a fait comprendre auxsiens  que ce slogan étatique " diviser pour régner" n'était plus d'actualité "puisque nous sommes un seul peuple" sur ce, Chantal Galenon a donné le coup d'envoi en présentant une liste mixte aux Polynésiens  Tapura Tavini  Tahoeraa. Les trois T.

Pleine de bon sens, Chantal baigne dans la politique depuis plus de 20 ans. Elle sait bien que tout repose sur la responsabilité des parents à bien éduquer leurs enfants. Elle aura du pain sur la planche car ce sera pour elle une reconstruction de la famille par le respect et l'obéissance et pour y arriver "déprogrammer notre cerveau" a-t-elle lancé au cours d'une réunion. Faire la paix des braves avec Gaston Flosse, éponger les divergences et donc s'allier avec le Tahoeraa dont elle a fait partie au commencement de sa vie politique,du Tapura et du Tavini c'est par la que commence la reconstruction du pays en général et de Papeete qui a besoin d'un gros coup de torchon. C'est par une femme, comme toujours, soit que les catastrophes arrivent soit que l'espoir et le bonheur débarquent subitement. Temaru, Flosse et Fritch  l'ont bien compris. Le père Christophe et ses SDF aussi , quant à Buillard il commence à avoir la maladie de "parkinson"  sur son fauteuil devant une forte coalition qui s'amorce et qui ne loupera pas sa cible : lui. Et le sniper est une femme qui tient le manche ! De cela, il était loin de se douter !

Mais il ne se doutait pas non plus que Flosse allait lui renvoyer le boomerang avec force et si ses renseignements sont justes,  Buillard peut dire adieu à sa mairie. Il n'aurait ni son domicile réel, ni sa résidence dans la commune où il n'est pas non plus contribuable. C'est le bouquet final. Il aurait dû connaître Flosse mieux que cela : Ce n'est pas pour rien qu'on l'appelle "le lion" car il peut déchiqueter son ennemi à belles dents en le laissant venir à lui. On ne l'a pas épargné, lui non plus. Résultat, le tribunal civil du contentieux électoral est saisi d'une demande de radiation des listes électorales de Michel Buillard, maire de Papeete et candidat à sa réélection aux municipales de mars prochain avec trois T contre lui et un contentieux électoral en épée de Damoclès sur sa tête !Brrr...

 

lors d'un conseil des femmes

 

 

Feuille de route 2020 : la ministre du Travail rencontre la direction du Travail

 La ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, a réuni, lundi après-midi, l'ensemble des collaborateurs de la direction du Travail, au sein de leurs locaux, afin de leur présenter ses vœux et échanger avec eux sur leur feuille de route pour l’année 2020.

 Cette rencontre a été l'occasion pour la ministre de remercier et féliciter l’ensemble des agents du service pour le travail réalisé l’année dernière. En effet, l’année passée a été synonyme de grands chantiers, principalement illustrés par plusieurs modifications du code du travail réalisées en concertation avec les partenaires sociaux, mais aussi par l'adoption de la loi du Pays relative à la promotion et à la protection de l’emploi local. Nicole Bouteau a salué le travail quotidien réalisé par les équipes, la qualité de l'expertise en matière de droit du travail, avec plus de 7000 demandes d’administrés traitées et plus de 3000 interventions des agents de contrôle effectuées l’année dernière.

 Au cours de cette visite, la ministre a annoncé les chantiers prioritaires assignés à la direction du Travail pour 2020. Le respect des dispositions issues du code du travail, sa mise en œuvre effective dans les entreprises, les réponses juridiques à apporter aux usagers, restent les priorités en 2020. "Je sais que vous aurez également à cœur de promouvoir le dialogue social et de poursuivre les travaux de construction d’un droit du travail pleinement adapté aux besoins de notre société, permettant l’amélioration des conditions d’emploi et de travail des salariés", a-t-elle précisé.

 La lutte contre le travail illégal restera au cœur des missions du service avec le renforcement des contrôles, accompagnés d’un programme d'information et de communication sur cette thématique. Ainsi, en collaboration avec l’Université de la Polynésie française, une première édition des « Rendez-Vous du monde du travail » destinée aux partenaires sociaux, représentants des organisations salariales, représentants des organisations patronales et membres des institutions représentatives du personnel (délégué du personnel, délégué syndical, membre du comité d’entreprise) sera organisée le 26 mars prochain à l'Université de la Polynésie française. Le thème retenu est : « Économie cachée, travail illégal : enjeux économiques et sociaux ». Cet événement s'inscrit également dans la volonté du gouvernement de moderniser le dialogue social et de le formaliser.

 

 

Conseil des ministres

Le Pays poursuit sa politique de soutien aux entreprises pour 2020

 Dans le cadre de sa politique de soutien à l’activité des entreprises, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide à l’équipement des petites entreprises et à la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants.

Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution de 38 570 000 Fcfp d’aides financières afin de soutenir 14 entreprises pour un investissement total de 135 191 816 Fcfp.

Ce soutien du Pays permettra le maintien de 181 emplois et la création de 46 emplois dans les secteurs d’activités de la plongée sous-marine, du commerce alimentaire, de l’hôtellerie, de la restauration, du transport de marchandises, de l’installation d’équipements thermiques, des travaux d’installation électrique, de la sécurité, du bien-être, du transport maritime ou encore de l’excursion nautique.

 

Modernisation des règles de conservation des documents

Le Vice-Président a présenté au Conseil des ministres une modification réglementaire ouvrant aux importateurs la possibilité de conserver leurs documents justificatifs sous format électronique.

En effet, les importateurs étaient auparavant contraints de conserver leurs documents papiers (factures, licences d’exportation) sous ce même format. Cette modification les amènera à favoriser le stockage électronique de ces documents, et donc à réduire leur consommation de papier et leurs espaces de stockage dédiés.

Cette évolution est réalisée en cohérence avec le nouveau logiciel de dédouanement FENIX, qui permet désormais d’effectuer la quasi-totalité des opérations de façon dématérialisée.

 

Nomination de Mélissa Lau en qualité de notaire intérimaire durant le congé de Maître Alexandre Yao

Le Conseil des ministres a approuvé la nomination de Mélissa Lau, notaire assistant au sein de la société  civile professionnelle « Office notarial Bernard Bruggmann et Alexandre Yao, notaires associés », en qualité de notaire intérimaire du 24 mars 2020 au 7 avril 2020 inclus, durant l’absence de Maître Alexandre Yao, notaire associé.

 

Modification de la liste des substances actives de pesticides autorisées en Polynésie française

 La liste des substances actives de pesticides autorisées localement évolue régulièrement afin d’intégrer les demandes formulées par les professionnels et les services techniques du Pays, tout en répondant aux attentes en matière de protection de l’environnement et de santé.

 La commission des pesticides, qui regroupe une dizaine d’acteurs issus de l’administration publique, de la société civile et d’entreprises privées, a procédé sous forme de groupes de travail à la ré-étude des autorisations de mise sur le marché de molécules autorisées localement avec pour objectif d’aboutir progressivement à l’interdiction de celles obsolètes ou qualifiées de néfastes pour l’homme et l’environnement tout en garantissant aux utilisateurs une protection efficace contre les bio-agresseurs.

 Le Conseil des ministres a par conséquent suivi l’avis technique émis par ladite commission en interdisant 9 substances actives regroupant différentes catégories de pesticides (bactéricide, insecticide, herbicide et fongicide) et en modifiant les conditions d’utilisation de 6 autres.

 Il a également autorisé 3 substances actives, dont deux phéromones pour un usage dans des pièges à insectes, afin de permettre à la Direction de la biosécurité une meilleure protection de la Polynésie française dans la lutte contre les organismes nuisibles qui pourraient, en cas d’entrée en Polynésie française, avoir des conséquences économiques, sanitaires et environnementales importantes.

  

Troisième Heiva Taure’a les 6 et 7 mars prochains

 Le ministère de la Culture et l’établissement Te Fare Tauhiti Nui – Maison de la Culture annoncent que la 3ème édition du Heiva Taure’a, concours de danses et percussions traditionnelles destiné aux collèges, se déroulera les 6 et 7 mars, sur la scène de To’atā, à 18h30. Près de 400 jeunes collégiens sont ainsi mobilisés.

Le Heiva Taure’a a été créé en 2018 à l’initiative de l’Association Heiva Taure’a. Avec l’appui du Conservatoire artistique de Polynésie française (CAPF) et de Te Fare Tauhiti Nui - Maison de la Culture (TFTN), ces établissements ont développé un projet pédagogique interdisciplinaire portant sur le reo tahiti, le français, l’EPS et la musique, qui permet aux collégiens de s’impliquer, au travers des enseignements scolaires, dans leur culture.

Ce projet, soutenu par les ministères de la Culture et de l’Education, est né du constat, mené alors dans les trois collèges accueillant un cursus arts traditionnels, que les résultats scolaires des élèves impliqués se sont améliorés. Un cursus qui est développé avec le CAPF depuis maintenant quatre ans En outre, les enseignants ont également remarqué une augmentation des validations des acquis du socle commun de connaissances, de compétences et de culture attendus en fin de 3e et une baisse très nette du taux d’absentéisme.

Cette année, 8 collèges ont répondu présents : Maco Tevane, Henri Hiro, Taravao, Mahina, Notre-Dame-des-Anges (NDA), ainsi que 3 collèges des îles, Bora Bora, Huahine et Rangiroa. Comme chaque année, un jury de professionnels renommés dans le milieu de la danse et d’enseignants a été constitué. Il est composé de Teraurii Piritua, Tiare Trompette-Dezerville, Heimoana Metua, Elvina Neti-Piriou, Erena Uura, Moana’ura Tehei’ura, Guillaume Fanet et Tonyo Toomaru.

Un tarif unique pour le spectacle a été fixé à 200 Fcfp par ticket, en vente sur la billetterie de la TFTN et sur place. Des trophées et attestations seront remis aux gagnants et aux participants afin de valoriser l’implication de chacun et d’encourager les élèves dans cette voie.

 

 Lancement de la campagne « Je suis ma famille, je suis mon Pays » du 19 février au 6 mars

Dans la perspective d’une évolution harmonieuse de la population et, plus particulièrement au sein des familles, le ministère de la Famille et des Solidarités lance une campagne de communication intitulée « Je suis ma famille, je suis mon Pays ». Cette action a été réalisée avec le concours de la DSFE (Direction des solidarités, de la famille et de l’égalité).

Cette opération vise avant tout à promouvoir une culture de non-violence et de solidarité, ainsi qu’un soutien à la parentalité avec la diffusion de valeurs positives et bienveillantes. En premier lieu, elle tient compte du préambule du Plan d’orientation stratégique pour la mise en œuvre d’une politique publique pour la famille. En effet, comme mentionné dans ce document, les familles polynésiennes ont besoin de « repères, de modèles et de comportements adaptés à la modification profonde que connaît notre société. » Elle s’inscrit également dans la continuité des actions en cours menées par le ministère dans le cadre du Plan pour la paix.

Cette campagne met en scène plusieurs périodes de vie d’une famille fictive au travers de cinq spots vidéo concernant les enfants, les adolescents, les familles, les personnes âgées ainsi que les personnes porteuses de handicap.

Chaque illustration a pour vocation de rappeler des notions fondamentales telles que l’attention à l’égard de l’autre, la bienveillance ou encore le respect dans les rapports entretenus par les divers personnages. Le dessin animé a été privilégié comme support de communication afin de faciliter l’accès à ces messages aux plus petits comme aux plus grands.

La finalité de chaque spot vidéo est de pouvoir rendre chaque individu acteur de sa propre vie, de l’aider à développer de meilleures relations avec sa famille et ses pairs, en vue de favoriser son épanouissement personnel et surtout, son intégration au sein de la collectivité. Cet outil va donc permettre d’influer sur les comportements destructeurs au sein des familles, répondant ainsi de manière originale et innovante aux missions notamment de la protection de l’enfance et ce, dans une dynamique encourageante et positive.

Cette campagne sera effective du mercredi 19 février jusqu’au vendredi 6 mars 2020 sur TNTV, sur le créneau horaire des journaux télévisés du soir. La page Facebook de la DSFE sera également mise à contribution sur la base du même calendrier.

 

Modification des modalités et de la nature des épreuves pour les concours externe et interne des pompiers d’aérodromes, des agents techniques, des adjoints administratifs, secrétaires médicaux, et des agents médico-techniques

 Le Conseil des ministres a adopté les modalités et la nature des épreuves de différents concours organisés en 2020.

L’organisation des épreuves s’articule selon un schéma commun à savoir, deux épreuves d’admissibilité :

o   un questionnaire à choix multiple visant à évaluer la culture générale, le niveau en français (grammaire, orthographe, conjugaison) et la connaissance des institutions de la Polynésie française du candidat ;

o   un questionnaire à choix multiple visant à évaluer les connaissances et les compétences spécifiques et techniques du cadre d’emploi choisi par le candidat

et deux épreuves d’admission, dont une facultative :

o   un entretien avec le jury permettant d'apprécier l'aptitude du candidat à exercer les missions dévolues au cadre d’emploi choisi ;

o   une épreuve orale facultative consistant en un entretien en langue tahitienne portant sur un sujet d'ordre général (durée : 20 minutes, coefficient 2).

 

Examen professionnel d’accès au grade de secrétaire médical principal de  2ème classe                     

 Peuvent être nommés au grade de secrétaire médical principal de 2ème classe, après réussite à un examen professionnel, les secrétaires médicaux réunissant 5 ans de services effectifs dans le grade, non comprise la période de stage.

Le Conseil des ministres a ainsi fixé les modalités d’organisation de cet examen professionnel comme suit :

-          une épreuve d’admissibilité consistant en un ou plusieurs exercices à partir d’un cas pratique susceptible d’être rencontré dans l’activité de secrétaire médicale principal de 2ème classe ;

-          et une épreuve d’admission consistant en un entretien avec le jury portant sur l’expérience professionnelle du candidat.

 

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Procès Fillon: l'Assemblée va réclamer 1.081.219 euros à François Fillon et son suppléant

 Le procès du couple Fillon dans l'affaire des emplois présumés fictifs débutera le 24 février devant le tribunal correctionnel de Paris. L'Assemblée nationale prévoit déjà de demander plus d'un million d'euros de dommages et intérêts à l'ancien Premier ministre et candidat à l'élection présidentielle 2017, ainsi qu'à son suppléant.

INFO BFMTV - L'Assemblée nationale demandera 1.081.219 euros de dommages et intérêts à l'ancien Premier ministre François Fillon ainsi qu'à son ancien suppléant Marc Joulaud, lors du procès sur des soupçons d'emplois fictifs qui commencera le 24 février prochain à Paris. 

Deux ans après l'ouverture de l'enquête, l'ancien candidat à la présidentielle de 2017 répondra devant la justice des accusations d'emplois fictifs au bénéfice de son épouse Pénélope Fillon. François Fillon avait été mis en examen à six semaines du premier tour de l'élection présidentielle pour "détournement de fonds publics" sur plusieurs périodes entre 1998 et 2013, "complicité et recel" de ce délit, "complicité et recel d'abus de biens sociaux". 

Pénélope Fillon, rémunérée comme collaboratrice à l'Assemblée nationale quand son époux était député, est poursuivie pour "complicité et recel" des délits de détournement de fonds publics et d'abus de biens sociaux.

L'ancien suppléant de François Fillon à l'Assemblée nationale, Marc Joulaud, maire LR de Sablé-sur-Sarthe et député européen, pour lequel Pénélope Fillon a été rémunérée comme collaboratrice entre 2002 et 2007, sera lui jugé pour "détournement de fonds publics".

 

 

 

Municipales 2020 à Paris : Pour la première fois, Dati fait la course en tête, selon un sondage

POLITIQUE Rachida Dati, candidate LR aux élections municipales à Paris, passe pour la première fois devant la socialiste Anne Hidalgo au premier tour de ce scrutin avec 25% d'intentions de vote

20 Minutes avec AFP

 

Rachida Dati, candidate LR à Paris, dans son bureau de la mairie du VIIe arrondissement.

Rachida Dati, candidate LR à Paris, dans son bureau de la mairie du VIIe arrondissement. — Romuald Meigneux/SIPA pour 20 Minutes

La donne est-elle en train de changer dans la capitale ? Pour la première fois, Rachida Dati, candidate LR aux élections municipales à Paris, passe devant la socialiste Anne Hidalgo au premier tour de ce scrutin avec 25 % d’intentions de vote (+5 points), contre 23 % (stable) pour la maire sortante, selon un sondage Odoxa publié ce mercredi.

Agnès Buzyn à 17 %

L’ex-ministre, Agnès Buzyn, qui vient de remplacer dans cette campagne le chef de file LREM Benjamin Grivaux, contraint de renoncer après la diffusion de vidéos intimes, recueille de son côté 17 % d’intentions de vote. Son prédécesseur était crédité en janvier de 16 % des suffrages, précise le sondage de l’institut Odoxa réalisé pour CGI et Le Figaro.

La liste d'EELV conduite par David Belliard baisse très légèrement d’un demi-point à 14 %. Celle du dissident ex LREM Cédric Villani, qui a échangé récemment avec Agnès Buzyn, perd 3 points à 7 %. Cédric Villani se retrouve au même niveau que la liste LFI tirée par Danielle Simmonet (7 %). La liste soutenue par le RN de  Serge Federbusch est créditée de 4 % des suffrages.

Au deuxième tour, la liste d'Anne Hidalgo fondue avec celle de David Belliard est toutefois donnée gagnante, avec 38 % des intentions de vote (-1 point), contre 32 % pour celle de Rachida Dati. Celle d’Agnès Buzyn obtiendrait au second tour 20 % des voix (+ 1 point) et celle de Cédric Villani 10 % (-5 points).

 

 

Mardi 18 février 2020

 

 

A propos

Municipales 2020 : à Paris, Agnès Buzyn casse les grands projets de Benjamin Griveaux

La nouvelle candidate de LRM donne la priorité aux problèmes du quotidien. Le déménagement de la gare de l’Est et le « chèque logement » de 100 000 euros attendront.

Agnès Buzyn  lors d’un déjeuner de travail avec son équipe de campagne,, lundi 17 février affiche ses convictions religieuses en pleine réunion politique. Tout change, la République n'est donc plus aussi laïque. On passe d'un libre penseur à une catholique qui affiche les signes de sa religion alors qu'on demande aux musulmans, aux juifs et autres de faire en sorte de ne pas les montrer. La République étant neutre au plan de la religion.

Buzyn, d'un autre côté, est en voie de trumpisation si l'on en juge par le traitement à la paille de fer qu'elle réserve aux projets de Benjamin Griveaux. Dans la capitale, la gare de l’Est ne bougera pas de sitôt.  La nouvelle candidate de La République en marche (LRM) à la Mairie de Paris, n’a pas l’intention de reprendre à son compte la promesse la plus spectaculaire de Benjamin Griveaux : abandonner cette gare et transférer le trafic ferroviaire vers une nouvelle infrastructure à construire porte de la Villette ou en banlieue, et ouvrir un vaste parc sur les terrains libérés.

L’ancienne ministre des solidarités et de la santé reste dubitative devant ce type d'infrastruture qu'elle baptise « projets pharaoniques », selon son expression. C’est ce qu’elle a confié à son équipe de campagne, réunie pour la première fois autour d’elle, hier, moins de vingt-quatre heures après sa désignation expresse. Elle ne perd pas de temps

Officiellement, rien n’est encore tranché. Mais tous les participants à ce long déjeuner de travail ont compris le même message. Pour avoir une chance de gagner la difficile bataille de Paris, face à Anne Hidalgo et Rachida Dati, Agnès Buzyn ne veut pas simplement incarner un nouveau visage, en conservant in extenso le programme élaboré par son prédécesseur.

Elle entend revoir assez profondément les grands choix, et laisser de côté les idées les moins pertinentes. « Sa priorité, c’est de régler les problèmes du quotidien, la propreté, la sécurité, la qualité de la vie, et pas de lancer de grands projets », synthétise un des convives. 

Cela n’allait pas de soi. « A part le capitaine, rien ne va changer », assurait Sophie Segond, la tête de liste de LRM dans le 8e arrondissement, dimanche, lors d’une réunion avec ses colistiers. « Nous travaillons depuis de longs mois sur le programme, nous sommes tous convaincus qu’il est le meilleur pour Paris, c’est pour ça que le ou la remplaçante de Benjamin devra le défendre, y compris la gare .

C'est loupé, Buzyn n'en prend pas le chemin, elle semble plutôt avoir le rôle du tank, T 34, le " démolisseur".

 

 

 

Première réunion de la commission maritime mixte

 Le Haut-Commissaire de la République, Délégué du gouvernement pour l’action de l’Etat en mer, Dominique Sorain, et le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, ont réuni, mardi après-midi, les membres de la commission maritime mixte (CMM) pour faire le point sur les actions réalisées et le plan d’actions pour 2020 dans le domaine maritime. 

Dans ce, cadre, le Haut-commissaire et le Président de la Polynésie française ont signé, ce mardi, le plan de contrôle des pêches commun Etat / Pays.

La commission maritime mixte, c’est quoi ?

 Les compétences respectives en mer sont partagées par l’Etat et la Polynésie française, dans le cadre de la loi organique du 7 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française.

Pour répondre aux besoins de coordination sur ce  sujet stratégique, le Haut-Commissaire et le Président de la Polynésie française ont décidé et annoncé en janvier 2016, à l’occasion de la conférence maritime régionale, leur volonté commune de moderniser le Conseil Polynésien de Mer et du Littoral créé en 2010, dans un format réaliste et recentré sur les sujets véritablement communs entre l’Etat et le Pays.

 

Créée le 30 avril 2019, la commission maritime mixte vise à mettre en œuvre un partenariat Etat / Polynésie française pour « le développement harmonieux des activités maritimes, dans le but de veiller à la sécurité des usagers, à la protection de l’environnement et de contribuer à l’essor économique de la Polynésie française ».

 

L’intérêt est de renforcer la coordination des actions en mer en associant l’ensemble des services publics concernés, qu’ils soient de l’Etat ou du Pays.

 

Quelles compétences  partagées entre l’Etat et le Pays ?

La Polynésie française est par exemple en charge de déterminer les règles applicables en matière d’exploitation des ressources marines alors que l’Etat est en charge de la surveillance et du contrôle des pêches maritimes.

Concernant la sécurité des activités nautiques, l’Etat est chargé de la coordination des secours et de la police, en complément, la Polynésie française est compétente en matière de réglementation de la circulation dans les eaux intérieures et des activités nautiques.

Ces deux exemples parmi d’autres illustrent la nécessaire coordination entre services de l’Etat et de la Polynésie française en matière maritime, afin d’être en mesure de répondre à des enjeux forts de sécurité en mer, de préservation de la ressource et de protection de l’environnement marin et du littoral.

La création de la CMM marque ainsi une volonté de formaliser et de dynamiser les échanges interservices Etat / Pays dans le domaine maritime, avec l’objectif commun de coordonner les services chargés d’établir la norme (le Pays) et les unités de contrôle et de surveillance (majoritairement de l’Etat).

 

 

 

Le député polynésien, Moetai Brotherson, a reçu une note manuscrite du nouveau ministre de la Santé, Olivier Véran, favorable “sur le principe” à la participation de la Polynésie française à l'expérimentation du cannabis thérapeutique.

Le député polynésien Moetai Brotherson a saisi hier par écrit le nouveau ministre de la Santé, Olivier Véran. Il lui a proposé l'extension de l'expérimentation du cannabis thérapeutique à la Polynésie française. Le successeur d'Agnès Buzyn lui a répondu dans une note manuscrite : “On va juste évaluer combien de bénéficiaires potentiels parmi les 5 indications retenues pour l'expérimentation. Mais sur le principe, bien sûr…”
 

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La première étape pour essayer le cannabis thérapeutique en Polynésie concerne le nombre de personnes qui prendront part à cette expérimentation. En métropole, l'expérimentation doit concerner 3 000 patients qui souffrent de maladies graves comme certaines formes d'épilepsie, de douleurs neuropathiques, d'effets secondaires de chimiothérapie, de soins palliatifs ou de sclérose en plaques, qui peuvent être soulagées par le cannabis thérapeutique. Ainsi, chaque groupe de pathologies regroupe 600 personnes témoins.
Si on étend cette expérimentation à la Polynésie, il reste à réfléchir sur le nombre de malades polynésiens que l'on va inclure. Le député polynésien explique :
“Moi, j'estime qu'il faudrait au moins une personne par pathologie a minima. Evidemment, plus on pourrait en avoir, mieux ce serait, mais cela fait partie des détails dont il faut discuter.”

Les temps changent !

 

Formation et accompagnement en faveur des pensions de famille des 5 archipels

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a rencontré, mardi matin, 11 professionnels du tourisme de Tahiti participant au programme de formation destiné à l’ensemble des propriétaires, gérants, personnels des hôtels de famille, dans les 5 archipels de Polynésie française.

Pour rompre avec l’isolement des archipels, continuer de structurer le secteur des hôtels de famille et capitaliser sur une activité à fort potentiel de développement, le ministère du Tourisme accompagne depuis 2017 un vaste programme de formation professionnelle à Tahiti et dans les îles. L’organisme de formation HSF Espace Formation s’est vu confier cette mission sur la période 2019-2020.

 Le dispositif mis en place en 2017 et 2018 a permis de couvrir la majeure partie des îles des 5 archipels de Polynésie française et de donner l’opportunité aux gérants, propriétaires, personnels des hôtels de famille d’avoir aussi accès aux actions de formation, dont ils ont besoin.

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a souhaité que les actions de formation soient organisées sur site, chaque fois que cela était possible, afin de privilégier les échanges et les mises en situation dans l’environnement de chacun. Les problématiques sont très différentes d’une île à l’autre et il a semblé primordial, pour optimiser les actions de formation et faciliter l’acquisition des compétences, de confronter les formateurs à la réalité du « terrain ». 

Les retours de la première partie du parcours décliné sur 2 ans, ont été très positifs. Les actions ont déclenché un vif intérêt de chacun et révélé l’importance de la formation professionnelle pour le développement des pensions de famille. Plus de 150 établissements ont bénéficié des premières actions et les 5 archipels ont été concernés. Les participants sont demandeurs de plus de thématiques et ont fait part de leur volonté de continuer dans cette démarche d’apprentissage.

Ainsi, les thématiques « métiers » du programme ont été minutieusement construites sur la base des échanges avec les gérants et personnels des pensions de famille, de l’expertise et de la connaissance pointue du secteur touristique et des îles et des intervenants.

 Le parcours s’articule autour des modules suivants : la gestion et commercialisation d’une pension de famille, l’optimisation de sa communication via les réseaux sociaux, l’hygiène et la sécurité, les réseaux de distribution, les essentiels de la comptabilité, l’anglais touristique et commercial, les bases d’un service de qualité (restaurant et chambres) et la cuisine authentique polynésienne

 Plus de 50 sessions de 12 à 20h chacune seront animées sur la période 2019-2020. Les échanges qui ont suivi ont permis aux professionnels d’exprimer leur ressenti pour cette formation. Comme l’a déclaré un gérant de pension, « on croit souvent tout savoir, mais en venant en formation, je me rends compte qu’il y a tant de choses à apprendre, pour l’accueil, la qualité du service et démarches administratives et fiscales.» 

A terme, sur 4 ans, ce sont 300 établissements qui auront bénéficié de cette formation. 30 sessions ont déjà été réalisées, pour un objectif de 60 sessions d'ici la fin de l’année. La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, invite les professionnels du secteur à s’inscrire à cette formation qui contribue à l’amélioration et à la professionnalisation du secteur touristique, particulièrement pour les pensions de famille. Cette montée en compétences participe à la promotion et à l’image de la destination.

 

 

Bravo Macron !

Macron ne peut pas accepter qu'on refuse de serrer la main à une femme parce qu'elle est femme .

Le chef de l’Etat a notamment annoncé que la France allait cesser d’accueillir des « imams détachés » envoyés par d’autres pays.


« Le séparatisme islamiste est incompatible avec la liberté et l’égalité, incompatible avec l’indivisibilité de la République et la nécessaire unité de la nation », a affirmé Emmanuel Macron dans un discours prononcé à Mulhouse, mardi 18 février.« Le séparatisme islamiste est incompatible avec la liberté et l’égalité, incompatible avec l’indivisibilité de la République et la nécessaire unité de la nation », a affirmé Emmanuel Macron dans un discours prononcé à Mulhouse, mardi 18 février. SEBASTIEN BOZON / AFP

Lutter contre le « séparatisme islamiste » mais sans pour autant stigmatiser les musulmans de France, voilà deux ambitions qu’Emmanuel Macron a portées lors de sa visite à Mulhouse mardi 18 février.

« Le séparatisme islamiste est incompatible avec la liberté et l’égalité, incompatible avec l’indivisibilité de la République et la nécessaire unité de la nation », a affirmé le chef de l’Etat dans un discours devant des responsables locaux et des habitants du quartier sensible de Bourtzwiller. Avant de préciser qu’il ne comptait pas « faire un plan contre l’islam » car cela « serait une faute profonde ». « Il ne s’agit pas de stigmatiser quelque religion », a-t-il ajouté après avoir échangé avec des forces de l’ordre, des élus et des responsables d’associations du quartier.

« Dans la République, on ne peut pas accepter qu’on refuse de serrer la main à une femme parce qu’elle est femme ; dans la République, on ne peut pas accepter que quelqu’un refuse d’être soigné ou éduqué par quelqu’un ; dans la République, on ne peut pas accepter la déscolarisation ; dans la République, on ne peut pas exiger des certificats de virginité pour se marier ; dans la République, on ne doit jamais accepter que les lois de la religion puissent être supérieures aux lois de la République, c’est aussi simple que ça », a énuméré le président.

 

image.gifToujours "l'affaire"

Trois jours après le début de l'affaire Griveaux, deux personnes sont actuellement en garde à vue, car suspectées d'être à l'origine de la divulgation des fameuses vidéos à caractère sexuel. Ces deux personnes ne sont autres que Piotr Pavlenksi l'anarchiste qui a revendiqué la mise en ligne des vidéos, et sa compagne de 29 ans, Alexandra De Taddeo. Inquiets, ses parents la présente comme une jeune femme sans histoire, sous l'emprise de l'activiste russe...Elle est majeure et sait ce qu'elle fait. Quant au Russe il ne devrait pas donner des leçons de morale quand on sait qu'elle est son parcours et les actes commis.

Deux personnes en garde à vue

Le jour de la divulgation des vidéos, l’anarchiste russe Piotr Pavlenski revendiquait l’acte et déclarait vouloir « dévoiler le vrai visage de Benjamin Griveaux ». S’il est actuellement en garde à vue et entendu par les forces de l’ordre, le Russe de 35 ans qui vit à Paris n’y est pas seul. Sa compagne, Alexandra De Taddeo a également été interpellée et est elle aussi retenue en garde à vue dans le cadre de l’affaire. Elle est soupçonnée d’avoir piégé Benjamin Griveaux et de l’avoir incité à envoyer les fameuses vidéos… pour que Piotr Pavlenski puisse ensuite s’en servir pour mettre à mal l’homme politique.
France Info révèle qu'Alexandra de Taddeo est entrée en contact avec l'ancien secrétaire d'Etat au printemps 2018. La conversation, d'abord politique, se serait ensuite transformée en correspondance intime. 

Inquiets sur le sort de leur fille, les parents de la jeune femme de 29 ans se sont confiés à France Info : Elle « est loin d’être une anarchiste », a confié son père lundi 17 février avant de dresser le portrait d’une étudiante sérieuse qui vit depuis dix ans à Paris dans un appartement.

"Elle n’est pas en rupture familiale. Ce garçon n’est pas notre tasse de thé. Ce n’est pas son petit-ami officiel, c’est une connaissance qui a émergé récemment dans sa vie." assurent les parents. "Soit elle est inconsciente, soit elle s’est fait manipuler" expliquent-ils avant de préciser qu’ils ont eu leur fille quelques minutes au téléphone avant sa garde à vue : "Elle n’était pas bien" s’attristent-ils.

"C'est une jeune femme issue d'une famille friquée qui découvre le monde de la gauche, tendance 'faisons sauter la République'", a également confié un proche du dossier au Parisien

Aliénor de la Fontaine

 

 

 

 

Lundi 17 février 2020                      

A propos

 

"Fly over these bloody islands "

La fronde anti-touristes prend de l’ampleur, traverse l'Europe et arrive en Polynésie Ce n'est pas la première fois puisque nous avons eu il y a une dizaine d'années le fameux "fly over these bloody islands" lancé par je ne sais plus qui, mais qui a fait florès. Dans les destinations les plus populaires, le flot de touristes commence donc à susciter l’hostilité des habitants décidés à reconquérir leurs îles. Des plages romantiques des Tuamotu aux paysages escarpés des Marquises les touristes sont presque devenus un cauchemar pour certains riverains malgré la manne financière qu’ils apportent.

 

Qui dit vacances, dit voyage. Et il est très commun, que l’on opte tous pour la même destination. Il faut dire que le marketing touristique à tout va et le succès des compagnies aériennes low-cost en sont responsables. Et pour cause, les salariés prennent des congés à la même période, et se ruent tous sur un seul et même endroit du globe à la recherche de détente ou d’aventures en des lieux paradisiaques comme la Polynésie et d'autres îles. C’est ce que l’on appelle le tourisme de masse, une concentration massive de touristes à un endroit précis à certaines périodes de l'année

Et pourtant, trop de touristes, tue le tourisme. Mais quand nous n'en avons plus ou beaucoup moins, on se lamente surtout après s'être lancé dans des constructions onéreuses pour les recevoir et les campagnes promotionnelles repartent de plus belle. C'est un serpent qui se mort la queue.

A l’heure où le réchauffement climatique ne cesse de prendre du terrain, et ce, à l’échelle planétaire, l'une des principales préoccupations qui résulte du tourisme est avant tout selon les experts : l’hyper-utilisation de l’eau douce, qui se consomme en abondance en période de vacances. « Voyageons Autrement », un site web qui encourage le tourisme « responsable », affirme que près de 300L d’eau par jour sont utilisées entre  touristes et locaux, sans compter les autres ressources naturelles minérales.

 Les zones littorales, à titre d’exemple, sont fortement fragilisées. En effet, selon le Programme des Nations Unies pour L’Environnement, 90 pays parmi les 109 possédants des récifs coralliens sont endommagés par les déchets jetés par les touristes, les bateaux et même parfois aussi par les Polynésiens qui se débarrassent de ce qu'ils ne veulent plus  dans les rivières. Et c'est l'obstruction des embouchures . Il n'est pas rare de retrouver sur des plages de vieux réfrigérateurs par exemple.

Une succession de conséquences environnementales désastreuses qui suscitent le mécontentement de bon nombre d’écologistes sans compter les habitants des îles visitées qui, un jour ou l'autre, lutteront aussi contre l’invasion touristique.,   L’Université de la Polynésie française a pris les devants et son étude montre que les habitants de nos îles commencent à moins apprécier les intrus (!)

 A ce train de mécontentement on peut se passer d'un ministre du tourisme puisque la Polynésie ne veut plus de touristes. Première économie  et fini le démarchage du ministre dans les pays à vocation touristique, deuxième économie.

 

 

 

Le Président s’entretient avec la direction des Douanes

Le président Édouard Fritch a reçu, vendredi, Jean-François Tanneau, directeur régional des Douanes. Le président et le directeur des douanes se sont principalement entretenus sur le sujet de la lutte contre le trafic d’ice, notamment sur les résultats obtenus par le service des Douanes et sur les moyens déployés pour combattre ce fléau.

L’échange a porté sur les techniques les plus efficaces qui ont été développées ces derniers mois ainsi que sur les dispositifs mis en place tant au port de Papeete qu’à l’aéroport de Faa’a afin de détecter les tentatives d’importation illicites. En 2019, la direction régionale des Douanes de Polynésie française a saisi 11,7 kg d’ice et permis l’interpellation de plusieurs dizaines de trafiquants.

 

 

Ouverture de la 14ème édition du salon « Te rara’a »

 Le ministre de la Culture et de l’Environnement, en charge de l’artisanat, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a officiellement ouvert la 14ème édition du salon « Te rara’a », lundi matin, dans le hall de l’Assemblée de la Polynésie française.

 Cette exposition, organisée par l’association artisanale « Te Rara’a », présidée par Mélia Avae, se tiendra du 17 février au 1er mars prochain et accueillera une trentaine d’artisans spécialisés dans la vannerie.

 L’association va aussi organiser pour ce salon, placé sous le thème « A neva i muri e a rara’a » (Inspire toi de ton passé et tresse), des conférences, lesquelles seront menées par Mélia Avae et illustrées par des tableaux vivants. Elles seront animées par les artisans-exposants, sur l’origine du pandanus aux îles Australes jusqu’à l’apparition du ‘ete (contenant) ainsi que sur l’historique du pe’ue, natte couramment utilisée dans les demeures polynésiennes.

 Le public est ainsi invité à découvrir la vannerie des Tuhaa Pae, tels que les paniers, les nattes et chapeaux en pandanus et en niau blanc de Tubuai, Rurutu et Rimatara, en aeho de Rapa, et les colliers en coquillages et les tifaifai de Raivavae.

 L’association « Te Rara’a » prévoit également de promouvoir la culture des îles Australes, les samedis 22 et 29 février prochains, au travers, notamment de prestations de chants et danses de jeunes originaires de ces îles, d’un défilé de mode, d’une démonstration de préparation du popoi et de dégustations de plats typiques de l’archipel.

  

 

La disparition du France-Antilles, coup dur également pour les petites librairies

social

Librairie "Pages et images" Pointe-à-Pitre

Librairie "Pages et images" à Pointe-à-Pitre ©Pascal Pétrine

Après 56 ans d'existence, le seul quotidien de nos départements, Guadeloupe, Martinique et Guyane, a été mis en liquidation judiciaire. Une catastrophe pour les 235 salariés et un coup dur pour de petits libraires, qui distribuaient le journal depuis de nombreuses années. 

La dernière édition du France-Antilles est parue le samedi 1er février dernier. Après 56 années d'existence (en Martinique et 55 ans chez nous) et une présence dans tous les kiosques et librairies du département, le seul quotidien des Antilles-Guyane a disparu. 
Une liquidation qui laisse sans emploi 235 salariés, mais qui représente un manque à gagner pour de petits libraires, qui distribuaient le journal depuis de nombreuses années. 
 

Les petites librairies, dommages collatéraux de la disparition du France-Antilles 

Depuis la décision du tribunal de commerce de Fort-de-France et la pose des scellés, le 6 février dernier, officiellement le quotidien n’existe plus…
Une disparition qui vient gonfler un peu plus le nombre de demandeurs d’emploi en 2020 et qui n’est pas sans conséquences sur les librairies dans le département, particulièrement pour les petites enseignes. Le journal représentait un produit d’appel important en termes de chiffre d’affaire, mais aussi en terme de lien social…
Alex Bripar-Cornette, gérante de la librairie "Pages et images" distribuait le quotidien depuis 40 ans. Pour elle, l’impact, émotionnel mais aussi financier, est bien visible. C'est une page qui se tourne pour Alex, mais également pour ses fidèles clients.

 

 

Dimanche 16 février   2020  

Qui est l’avocate Alexandra De Taddeo ?

Cette jeune femme semble liée de près ou de loin aux personnes responsables de l’affaire Griveaux, sans que l’on sache son degré de d’implication, aucune preuve pour l’instant ne corroborant la thèse de sa participation à la diffusion de messages privés de l’ancien candidat à la mairie de Paris.

Elle aurait été mise en garde à vue ce samedi soir et serait la compagne actuelle de l’activiste russe Piotr Pavlenski, ce qui tend à prouver son implication dans l’affaire Griveaux :En revanche, Alexandre Benalla semble être persuadé de son implication dans l’affaire ayant provoqué la chute de Benjamin Griveaux, comme l’atteste son tweet

 : Ifaut aussi savoir qu’Alexandra de Taddeo a cosigné l’interview de l’actrice porno Cicciolina avec Piotr Pavlenski, publiée sur le site «Pornopolitique» où ont été diffusées les vidéos attribuées à Benjamin Griveaux.

 

 

Retrait de Benjamin Griveaux : Agnès Buzyn annonce être candidate à la mairie de Paris

MUNICIPALES 2020 L'actuelle ministre de la Santé et de la Solidarité a déclaré sa candidature ce dimanche

J.-L.D. avec AFP 

Agnès Buzyn est la ministre de la Santé et de la Solidarité depuis mai 2017. (archives)

Agnès Buzyn est la ministre de la Santé et de la Solidarité depuis mai 2017. (archives) — Thibault Camus/AP/SIPA

Le suspense n’aura donc pas duré très longtemps. C’est Agnès Buzyn, actuelle ministre de la Santé et de la Solidarité, qui remplacera Benjamin Griveaux pour la candidature LREM visant la Mairie de Paris. La ministre a déclaré sa candidature ce dimanche, deux jours après le retrait de Benjamin Griveaux.

Benjamin Griveaux, dans une campagne difficile et à la traîne dans les sondages, a annoncé vendredi ne plus briguer la Mairie de Paris après la diffusion d’une vidéo de lui à caractère sexuel. L’ex-candidat a déposé plainte. L'artiste activiste russe Piotr Pavlenski et sa compagne, une Française originaire de Metz, sont en garde-à-vue dans le cadre de cette affaire.

 

 

Révélations: Benjamin Griveaux dialoguait et envoyait les vidéos à l'actuelle compagne de Piotr Pavlenski - L'activiste russe et sa fiancée sont tous les deux en garde à vue (Le Parisien)

 20 minutes le 16/2/2020

22h34: Selon des sources concordantes au Parisien, l'interlocutrice de Benjamin Griveaux dans ces échanges privés n'est autre que la compagne actuelle de Piotr Pavlenski. Mais on ignore, à ce stade, si elle a transmis elle-même les vidéos intimes ou si elle a été victime d'un piratage informatique. En tout état de cause, elle n'aurait pas conservé d'animosité vis-à-vis de l'ancien secrétaire d'Etat. Le rôle de l'avocat Juan Branco, figure contestataire, interroge aussi. Celui-ci affirme n'avoir eu qu'un rôle de « conseiller juridique » dans la publication des films.

L'artiste contestataire russe, qui avait incendié la façade d'une succursale de la Banque de France en 2017, a justifié la diffusion des vidéos attribuées à Benjamin Griveaux en arguant qu'elles démontreraient "l"hypocrisie" de l'ex-candidat LREM à la mairie, celui-ci ayant fait campagne en mettant en avant "les valeurs familiales traditionnelles".

Maître Malka a estimé sur LCI que cette justification était "grotesque". "J'ai rarement vu personnalité plus cynique. On est dans une imposture absolue, avec des pseudo artistes qui considèrent qu'ils sont dans une dictature et donnent des leçons de morale", a-t-il ajouté. 

L'avocat a également dit douter que M. Pavlenski soit le seul responsable de la diffusion des vidéos . "Clairement, je ne crois pas du tout qu'il ait agi tout seul", a-t-il ajouté, sans s'avancer davantage et en renvoyant à l'enquête ouverte samedi par le parquet.

20h03: Benjamin Griveaux a porté plainte cet après-midi dans les locaux de la direction régionale de la police judiciaire pour "atteinte l'intimité de la vie privée", indique le parquet de Paris. La brigade de répression de la délinquance contre la personne est chargée de l'enquête.

 

 

Polynésie, élection municipale

 Je t'aime, moi non plus-

Cécile Mercier a présenté ce samedi sa liste Amuitahira’a no te ananahi o Punaauia pour les prochaines élections municipales. Avec sa liste d’union alliant des colistiers du Tahoera’a et du Tavini, la représentante du parti indépendantiste à l’assemblée espère remporter la mairie de Punaauia face au tavana sortant, Simplicio Lissant, et au vice-président du Pays, Teva Rohfritsch.


En ce lendemain de Saint-Valentin, l’union entre le parti indépendantiste d’Oscar Temaru, le Tavani huira’atira et celui de Gaston Flosse, le Tahoera’a huira’atira, a des airs  d'amour toujours à Punaauia.


« Il y a autant de personnes du Tahoera’a que du Tavini sur la liste que je présente à Punaauia »,(18/18) explique toute souriante, celle qui a remplacé Oscar Temaru à l’assemblée en 2018, la Tavini, Cécile Mercier, lors de la présentation de la liste d’alliance Amuitahira’a no te ananahi o Punaauia, pour les prochaines élections municipales, qui se tiendront les 15 et 22 mars prochain.   Qui dit mieux ! Tahiti info

 

 

GOUVERNEMENT Egalement médecin, il a été nommé juste après la démission d’Agnès Buzyn, qui a décidé de quitter le gouvernement pour devenir la candidate LREM à la mairie de Paris

20 Minutes avec AFP

 

Olivier Véran à l'Assemblée nationale, le 29 janvier dernier.

Olivier Véran à l'Assemblée nationale, le 29 janvier dernier. — NICOLAS MESSYASZ/SIPA

Emmanuel Macron a désigné le député et médecin Olivier Véran pour remplacer Agnès Buzyn comme ministre des Solidarités et de la Santé, a annoncé l’Elysée dimanche soir. "En voilà un remplacement qu'il est rapide " dirait Coluche

Olivier Véran a été nommé juste après la démission d’Agnès Buzyn, qui a décidé de quitter le gouvernement pour devenir la candidate LREM à la mairie de Paris, en remplacement de Benjamin Griveaux. Mon « successeur évidemment prendra en main » les sujets « d’importance » du ministère, avait assuré Agnès Buzyn, alors que l’opposition lui reproche déjà un « abandon de poste », en plein « coronavirus, crise hospitalière » et débat sur les retraites.

Macroniste de la première heure

L’Isérois, médecin du CHU de Grenoble, n’entend pas faire de vieux os en politique mais il a accepté la lourde tâche de reprendre en main un ministère sous la pression des personnels hospitaliers en colère et de la menace d’épidémie du nouveau coronavirus. Ce macroniste de 39 ans pourra bénéficier, au moins dans un premier temps, de son statut de médecin comme le furent avant lui à ce poste Bernard Kouchner, Philippe Douste-Blazy, Nora Berra, ou Agnès Buzyn.

Il a rencontré Emmanuel Macron en 2012, au moment de la discussion à l’Assemblée de la loi Macron. Et avait adhéré au mouvement En Marche ! dès sa création, jusqu’à devenir le référent santé du candidat à la présidentielle. Séduit par le « dépassement des clivages et de la politique politicienne » de celui qui était alors ministre de l’Économie, le neurologue a longtemps ambitionné de « faire prendre le virage de la prévention », parent pauvre des politiques de santé en France.

 

 

Yannick Lowgreen président des Tamarii Moruroa écrit au président de la République pour lui faire part de sa grande déception.

 

                                                                       

                                                                            Monsieur le Président de la République Française

                                                                                                         Palais de l’Elysée

                                                                                          55, rue du Faubourg Saint Honoré

                                                                                                           75008 Paris

 

 

  Monsieur le Président de la République,

  

Pour la énième fois la machine technocratique de l’état adresse une courtoise fin de non-recevoir

à notre dernier courrier. Nous avons à présent la certitude que l’Etat Français ne veut pas nous accorder le Titre de Reconnaissance de la Nation se barricadant derrière les divers textes d’attribution de ce titre.

 Douze ans de refus sans aucune proposition alternative à notre demande afin de ne pas heurter les technocrates des ministères défavorables au terme « Reconnaissance de la Nation » et d’attribuer aux vétérans des essais nucléaires ce Titre. 

 Nous ne souhaitons pas une médaille commémorative distribuée à un grand nombre, ni de médaille attribuée par point comme la médaille de la défense Nationale car celle-ci peut être attribuée tant à la secrétaire de l’amiral qu’au chauffeur d’un colonel ect…  

Ne pas oublier que la médaille défense nationale Monsieur le Président de la République est une médaille administrative obtenue par points et non pas une distinction montrant la reconnaissance de l’engagement et de la prise de risque nucléaire. 

  Une fois de plus on ne court pas derrière une médaille, mais pour réparer une véritable injustice par une vraie reconnaissance.

 Nous sommes de plus en plus pessimistes sur le devenir de notre démarche car nous n’avons aucun moyen de pression et nous sommes si loin de la métropole

  

Les Vétérans du Nucléaire sont ils des Français à part entière ou entièrement à part, Nous vous rappelons que nous avons servi avec professionnalisme, honneur et fidélité avec un sens du devoir patriotique.

 Les vétérans ont remporté avec courage et sacrifices, le défi lancé par le Général De Gaule au moment de la guerre froide de doter la France de l’arme nucléaire pour affirmer son indépendance et, l’assoir au rang de troisième nation nucléaire et, siéger en tant que membres permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies 

Les Vétérans du Sahara après 1964 et ceux du Pacifique, en ces temps ou l’on sacralise le droit et le devoir de mémoire ne méritent pas d’être les oubliés de la République Française

 Aussi nous demandons que sois attribué le Titre de Reconnaissance de la Nation à ces personnels civils et militaires en tenant compte des risque sournois (reconnu par la Lois Morin) encourus au moment de la guerre froide

 Le fait nucléaire ayant été acté certaines maladies radio induites listées ; nos camarades malades reconnus victimes et indemnisées par quelle aberration ne pourriez-vous nous accorder le Titre de reconnaissance de la Nation qui confirmerait votre souhait de devoir de mémoire.

 Nous nous sentons oubliés et humiliés par l’attitude condescendante de l’Etat à notre égard.

Nous aussi avons servi la grandeur de la France ; que la France soit reconnaissante envers ses enfants.

 Il nous semble raisonnable de proposer à l’Etat de modifier le décret d’attribution de la TRN et de rajouté que les Vétérans exclusivement pour la période des essais nucléaires bénéficie d’un titre de reconnaissance de la nation et qui aurait les mêmes droits les mêmes valeurs pour le même honneur, avec le titre :

« Titre de Reconnaissance de la Nation pour participation aux essais nucléaires Français (Sahara Pacifique) », prenant en compte le temps passé, la présence aux tirs et nombre de missions sur les sites, d’Algérie, de Mururoa, Hao, Fangataufa, des postes périphériques ainsi que les divers bâtiments de la marine nationale en eau avoisinante en périodes d’expérimentations.

 Aussi, il serait souhaitable de rétablir l’équité en permettant l’attribution du TRN à l’ensemble des personnes présentes sur les sites d’expérimentation, entre le 13 février 1960, date du premier essai nucléaire, et le 31 décembre 1998 qui marque la fin du démantèlement des sites. 

 À cet égard, il faut rappeler que les atolls de Mururoa et Fangataufa ont la qualité de terrain militaire depuis le 4 août 1964, un statut renforcé par les arrêtés du 1er août 1980 portant classement de « zones protégées de défense nationale ».

 Sans participer directement à une action de combat, les militaires et personnels civils ont cependant clairement contribué, dans ces zones, à l’organisation de la puissance militaire française. Ils ont permis à la France de jouer un rôle de premier plan dans les relations internationales et de légitimer son statut de membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. En prenant part à l’édification de la force de dissuasion nucléaire, des milliers d’hommes et de femmes ont couru un risque sanitaire indéniable pour servir leur pays et méritent, à ce titre, une pleine reconnaissance de la Nation.

  Nous osons croire qu’il y a encore dans notre pays des valeurs comme l’honneur la reconnaissance et la récompense pour l’exemplarité et pour le devoir de mémoire et, que garderons nous de l’histoire des vétérans du nucléaire pour l’Algérie et la Polynésie Française… De simples chantiers ?

 Nous ne pouvons passer sur le fait que certains de ces vénérables vétérans soient maintenant d’un âge avancé et respectable et, qui pourraient eux aussi bénéficier de quelques égards, considération et reconnaissance, par esprit d’équité entre les personnels de la défense nationale, porteurs de notre force de dissuasion, œuvrant à des degrés divers mais pour les mêmes raisons : l’indépendance, la sécurité, la grandeur et l’honneur de la France sur les divers théâtres d’opérations, de missions, sur terre, dans les airs, sur mer et sous les mers.

 L’arme nucléaire, arme suprême qui a été élaborée, mise au point et expérimentée après tant d’années d’effort sur les sites d’expérimentations par du personnel civils et militaires dévoués au service de la nation

Aussi c’est avec une légitime fierté du devoir accompli que les vétérans du nucléaire revendiquent l’honneur d’être enfin reconnus comme méritants aux yeux de leurs compatriotes et de la nation française.

  

 Nous espérons que ce courrier aura le privilège et le grand honneur d’attirer votre attention sur les attentes réelles des vétérans du nucléaire et, que lors de votre voyage en Polynésie Française en Avril 2020 vous nous annoncerez une réponse favorable à cette demande.

 Nous vous remercions vivement de la lecture bienveillante et de l’attention particulière qui vous apporterez à notre requête.

      Veuillez agréer, Monsieur le Président de la république française, l’hommage de notre profond respect

 

                                                                                                           Yannick LOWGREEN

                                                                                               Président Association TAMARII MORUROA

 

  

  



  Samedi 15 février 2020

France : un mort par le Coronavirus en métropole

Il en est désormais bien finie, pour le moment, de la carrière politique de la victime Benjamin Griveaux auquel on a joué un véritable tour de cochon sur les réseaux sociaux. Mais il rebondira certainement, s'il en a le caractère, quand cette histoire ne sera plus qu'une histoire comme tant d'autres. C'est en tout cas ce que nous lui souhaitons sincèrement. Désormais un conseil aux hommes politiques : attention à ce que vous faites dans une chambre à coucher car aujourd'hui tout peut arriver ! Il n'y a qu'une chose à faire : dormir !!!!! Pendant que le gouvernement Macron cherche qui pourrait bien le remplacer. Il n'y a pas beaucoup de prétendants !

 

 

Air Tahiti Nui/Nouvelle Zélande

Entretien avec le chargé de mission du consulat général de Nouvelle-Zélande

Le président Edouard Fritch a reçu, vendredi matin, Patrick Maillet, chargé de mission auprès du consulat général de Nouvelle Zélande en Nouvelle-Calédonie, qui est actuellement en déplacement en Polynésie française.

 Ils ont, ensemble, échangé sur plusieurs sujets, dont notamment la coopération entre la Polynésie française et la Nouvelle Zélande en matière de lutte contre le trafic d’ice, le prochain voyage officiel du Président de la République en Polynésie française, avec le Sommet France-Océanie et le One Planet Summit, ainsi que le thème de l’épreuve de surf des Jeux Olympiques de 2024.  

 

Restitution du séminaire sur l’indivision du mois d’août

 Plus de 80 associations familiales étaient réunies, vendredi matin, à la salle de la Direction générale de l’éducation et des enseignements (DGEE) de Tuterai Tane, à Pirae, en présence de la directrice des affaires foncières, Loyana Legall.

 Cette rencontre fait suite au séminaire organisé les 6 et 7 août 2019 par la Direction des affaires foncières qui avait pour objectif d’identifier les attentes et propositions des associations familiales en matière de gestion collective et de sortie d’indivision. De ces consultations, cinq grands axes ont été priorisés par les participants :

 -          En matière de généalogie : améliorer l’accessibilité des fichiers en ligne, consolider la base de données du Pays avec les documents disponibles à l’étranger (Archives nationales des Outre-mer, London Missionary society) ;

-          En matière de gestion de l’indivision : la mise en place d’outils et/ou de dispositifs favorisant la gestion de l’indivision (conseil de sages « To’ohitu », fiducie), la proposition de dispositifs réglementaires permettant de préserver le patrimoine familial ;

-          Concernant le tribunal foncier : réformer le fonctionnement afin de raccourcir les délais et limiter le nombre de reports, automatiser la transcription des jugements afin d’en alléger le coût (exonération de frais) ;

-          En matière d’information : développer les formations à l’utilisation des outils de consultation en ligne tels OTIA (Cadastre), réaliser un guide afin d’éclairer les usagers sur le parcours en matière de sortie d’indivision ;

-          En matière de service publics : une meilleure cohérence entre les services afin de limiter les déplacements des usagers entre les différents services (Direction des affaires foncières, Service du patrimoine archivistique et audiovisuel, Service de l’urbanisme)

 L’ensemble de ces préconisations a fait l’objet d’un livret qui a été remis aux participants lors de cette rencontre. Une présentation succincte, aux représentants des associations familiales, du schéma directeur 2020-2035 a également été effectuée. Cette nouvelle mouture intègre les propositions émanant des différentes consultations menées en 2019 auprès des professionnels et usagers du secteur (associations familiales, professions réglementées, notaires, avocats, géomètres).

 

    Vers la construction d’un foyer de jeunes travailleurs à Paofai

 Le président Edouard Fritch, en compagnie du ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, de la ministre de la Famille, Isabelle Sachet, et du ministre de l’Equipement, René Temeharo, a reçu jeudi François Pihaatae, président de l’Eglise protestante maohi.

 Le président Pihaatae a notamment évoqué la construction du foyer des jeunes travailleurs, tel qu’envisagé par le gouvernement. L’Eglise a confirmé son intérêt pour la construction de cette structure sur un terrain lui appartenant à Paofai, grâce à une subvention du Pays. Dans l’attente de l’édification, l’Eglise a décidé de tenter une opération pilote par la mise à disposition de chambres libres dans le foyer des jeunes filles de Paofai.

 Le président Edouard Fritch a approuvé cette initiative en préconisant la mise en place d’un module d’accompagnement humain des jeunes travailleurs

 

 

 

Vendredi 14 février 2020, la St Valentin ,fête des amoureux

            

            

Mais aussi la fin d'une carrière prometteuse puisqu'il a démissionné.

Date mémorable : personne n'oublie la fête des amoureux et surtout pas les amoureux eux-mêmes. Aujourd'hui ce sera la fête et les bouchons de champagne vont sauter joyeusement. Pas pour tout le monde cependant. Il y en a un à Paris qui se mord les doigts. C'est le gentil Benjamin Griveaux du clan Macron. Griveaux, proche de Srauss Kahn, a vécu d e l'intérieur la dégringolade de son patron...et le voilà embarqué dans une affaire sexuelle minable. Parfois, l'expérience ne sert à rien !

 En baisse dans les sondages il a décidé de retirer sa candidature à la mairie de Paris après encore un acte malfaisant pour miner un adversaire, la diffusion d'une vidéo à caractère sexuel envoyée à une femme avec laquelle il échange. Et c'est un artiste russe Pior Pavlenski qui l'a mise en ligne en menaçant d'en diffuser d'autres sur d'autres hommes politiques en vue. Les interventions de Griveaux, aujourd'hui, lors d’un débat organisé par le think thank Terra Nova, sur RTL et Europe 1, ont été annulées.

«En annonçant ma candidature à la mairie de Paris je connaissais la dureté de la vie politique», a déclaré le candidat dans une vidéo qu’il a enregistrée et publiée ce vendredi matin. «Depuis plus d’un an ma famille et moi avons subi des propos diffamatoires, des mensonges, des attaques anonymes, la révélation de conversations privées dérobées ainsi que des menaces de mort. Ce torrent de boue m’a affecté mais il a surtout fait du mal à ceux que j’aime. Hier un nouveau stade a été franchi : un site et des réseaux sociaux ont relayé des attaques ignobles mettant en cause ma vie privée. Ma famille ne mérite pas cela, personne ne devrait subir une telle violence. En ce qui me concerne, je ne souhaite pas nous exposer davantage quand tous les coups sont désormais permis. Cela va trop loin. C’est pourquoi j’ai décidé de retirer ma candidature. Cette décision me coûte mais mes priorités sont très claires, c’est d’abord ma famille.»

Benjamin Griveaux, en baisse dans les sondages, tentait à un mois du scrutin de relancer sa campagne. Le candidat, qui a obtenu l’investiture LREM cet été a été relégué en troisième position, autour de 15 %, derrière Anne Hidalgo et Rachida Dati. Il partait pourtant dans un contexte parisien qui semblait très favorable au parti présidentiel. Aux européennes, il avait atteint 33 % des voix. Conscient que cette chute dans les sondages ne s’expliquait pas seulement par la dissidence de Cédric Villani, le camp du candidat officiel venait de lancer une opération «humanisation». «Il a une image catastrophique, reconnaissait un élu parisien, candidat sur ses listes." Je ne sais pas trop pourquoi mais c’est très difficile à enrayer. Pourtant, il fait gendre idéal.»

Allez, Grivaux au piquet. Champ libre pour Rachida Dati à la mairie de Paris. "Le malheur des uns fait le bonheur des autres" n'est ce pas ?

Conclusion : En politique il ne faut pas faire de faux pas. Et une video à caractère sexuel envoyée à une femme qu'il courtisait à quelques jours d'une élection, seul un gamin pouvait le faire, mais pas "le gentil Griveaux",encore trop naïf ou trop porté sur le sexe, mais tout de même "

 Or dans le système démocratique et des réseaux sociaux, dont désormais on use et abuse, le faux pas devient vite un grand écart dans le tribunal des aubaines qui vous cloue au piloris sans remords et avec jouissance. Dernière victime pour aujourd'hui d'un phénomène qui n'épargne personne dans le monde et qui dévore ses propres enfants : ce qui vient d'arriver à Benjamin Grivaux.

Un article paru le 1er février, et hébergé sur un site créé en novembre 2019, est relayé depuis jeudi soir sur les réseaux sociaux. Dedans, deux séquences en plan serré montrent un homme ( qui n'est pas Griveaux)en train de se masturber, ainsi que des captures d'écran de messages échangés sur le ton de la drague.or la diffusion d'images intimes sans l'accord des personnes concernées  sévèrement punie par la loi ( 2 ans de prison et 60.000 euros d'amende)

 

 

Benoit Simiam député de la Gironde se mêle de ce qui ne le regarde pas. Non nous voulons garder notre franc pacifique. Toutes les affaires se font en euro  pour le reste, les Polynésiens veulent garder ce dont ils ont l'habitude, ce serait une catastrophe nous ont dit de petits travailleurs.

 

Fin de grève signée par un protocole d'accord à la DFSE, les agents des Affaires sociales avaient le sourire hier soir mais sur leur lancée préparent une autre grève si le gouvernement n'ouvre pas les concours demandés avec insistance par l'intersyndicale du CHPF. Ce qui a été fait hier soir. Satisfaits oui mais à condition de voir rapidement signés les arrêtés.

 

Drame terrifiant même en Polynésie

Trois hommes ont été présentés en comparution immédiate hier pour réponde de faits terrifiants de séquestration, menaces de mort, extorsion, violence avec arme commise le 31 janvier à Faa'a sur fond bien sûr de trafic d'ice et de règlement de compte.

Violenté, menacé d'avoir les doigts coupés et défiguré ,les drogués à l'ice lui ont montré pinces et tenailles afin qu'il ne soit pas identifiable une fois son exécution accomplie. Une transaction qui a mal tourné mais qui a du être pour la victime un "médicament" qu'il n'oubliera pas de si tôt.

Les trois tortionnaires retrouvés par la DSP ont été placés en garde à vue après avoir reconnu les faits. Le procureur de la République s'est alarmé à juste titre de constater que les méfaits de l'ice prenait en Polynésie une ampleur identique à celle que l'on peut voir en métropole en précisant que le commerce de l'ice ( qui arrive bien de quelque part !) n'avait de cesse de prospérer.

 

un lecteur :

POURQUOI AVOIR SUPPRIME  RECEMMENT L'OBSERVATOIRE NATIONAL DE LA DELINQUANCE ET DES REPONSES PENALES ??????? ON SUPPRIME LE THERMOMETRE POUR SUPPRIMER LA FIEVRE...C'EST CE QU'ONT FAIT LES COMMUNISTES CHINOIS A WUHAN....DES FIN DECEMBRE........

 

Jeudi 13 février 2020

A propos

Quand 20 personnes perdent la vie dans le crash d'un avion et en particulier d'un Twin Otter on est pratiquement sûr que des négligences en sont la cause. Les problèmes sont souvent à répétition en Polynésie : laxisme, je m'en foutisme, négligence. Mais dans le métier de l'aviation la vigilance et les contrôles techniques sont impérativement procédés avec la plus grande rigueur puisque des vies sont en jeu. Du moins on peut l'espérer. Mais...

Je me souviens avoir vu il y a une vingtaine d'années, un technicien chargé de contrôler justement un Twin Otter, ayant trop bu, à ne pas marcher droit, faire une révision en tâtonnant et je me suis dit à l'époque " il faut être courageux pour aller à Moorea dans cet avion !"Sauf qu'aucun passager ne pouvait savoir que ce contrôleur aurait dû aller cuver ailleurs que sur la piste. Il y a vingt ans. Ce jour là, l'avion s'est envolé sans problème vers Moorea. Le drame arriva quelques années plus tard le 9 août 2007. Il pouvait arriver à tout moment pour de multiples raisons mais pas celle dont j'avais été témoin un jour.

 L'usure du câble avait été évalué à 54% avant l'accident, les capacités de ce "câble à cabrer" si souvent sollicité étaient donc probablement l'une des causes. Là encore on avait agi par habitude et cela a coûté la vie à 20 personnes alors qu'il suffisait de changer le câble usé en révélant les défaillances dans le programme d'entretien. Que s'est il passé ? A une altitude estimée à trois cent cinquante pieds, soit une centaine de mètres, le pilote a rentré les volets et ajusté les paramètres moteurs. Il a alors perdu le contrôle en tangage de l'avion après la rupture du câble de la commande à cabrer de la gouverne de profondeur. Erreur mécanique fatale. L'avion s'est mis à piquer et a percuté la surface de l'eau à environ sept cents mètres du rivage. Pourquoi reparlons-nous de ce moment si dramatique ? D'une part parce que la cour d'appel détaille les raisons des condamnations qui ont été au départ, un manque de vigilance et d'entretien sur le moteur de l'avion. Sans compter que la chaîne de mécaniciens avait de grosses failles telles que la non compétence du chef mécanicien qui n'avait  justement pas la compétence de relever les erreurs qui se trouvaient dans le programme rédigé et validé. A quoi servait-il ? C'est comme si vous mettiez aux commandes d'une voiture une personne livrée à elle même, sans conseiller à côté d'elle pour lui indiquer ses erreurs de conduite. En conclusion, il est certain, du moins, nous l'espérons, qu'aujourd'hui, les choses ont changé, et que ceux qui s'occupent de nos vies sont plus rigoureux dans leur travail d'entretien des avions et beaucoup moins désinvoltes.

 

 

 

Ca roule au CESC

Le CESEC a examiné un projet d’avis sur le projet de loi du pays portant modernisation des conditions d’attribution des prestations servies aux adultes handicapées. 

Le CESEC rappelle que l’orientation professionnelle, l’emploi, la garantie d’un minium de ressources et l’intégration sociale des personnes handicapées constituent une obligation d’intérêt général.  Les personnes porteuses d’un handicap disposent à ce titre de mesures de soutien notamment à l’insertion professionnelle et sur le plan social.

Aussi, ces actions doivent être multipliées et coordonnées comme le sollicitait le CESEC dans son vœu n° 1/2017 du 17 août 2017 portant sur la mise en place d’un schéma pluriannuel du handicap en Polynésie française.

 Les deux améliorations soumises par le Pays recueillent l’assentiment du CESEC. Elles doivent toutefois être améliorées.

 En ce sens, l’institution recommande :

-          d’appliquer le caractère définitif des décisions de la COTOREP pour les handicaps ne pouvant évoluer favorablement à partir de 20 % de taux de handicap ;

-          de prendre des mesures réglementaires visant à renforcer la qualité de l'examen initial par la COTOREP d'une demande relative à un handicap ne pouvant évoluer favorablement ;

-          de renforcer les moyens de contrôle mis à disposition de la COTOREP ;

-          d'insérer dans le projet de loi du pays des dispositions déterminant les conditions de révision des décisions à caractère définitif de la COTOREP ;

-          de référencer le plafond de ressources par rapport au SMIG et de le fixer à 2 SMIG ;

-          d’assujettir les allocations pour les personnes porteuses de handicap à la Contribution de Solidarité Territoriale (CST) ;

-          de mettre en place une nouvelle campagne d’information sur le terrain pour le Contrat de Travailleur Handicapé (CTH) ;

-          de recentrer les missions de la COTOREP sur l’insertion professionnelle.

 Par conséquent, et sous réserve des observations et recommandations qui précèdent, le Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel émet un avis favorable au projet de loi du pays portant modernisation des conditions d'attribution des prestations servies aux adultes handicapés.

  L’avis du CESEC a été voté à l’unanimité à 39 voix POUR, 0 abstention et 0 contre.

 

 

Le CESC a rendu son avis sur les retraites : observations

Le CESEC a examiné un projet d’avis sur le projet de loi du pays portant modification de la délibération n°74-11 du 25 janvier 1974 portant institution d’un régime de retraite en faveur des agriculteurs, éleveurs, pêcheurs, artisans, commerçants et chefs d’entreprises, et autres dispositions d’ordre social ;


Le projet de loi du pays aujourd’hui proposé a pour objet de donner la possibilité aux ministres des cultes et aux membres des associations, congrégations et collectivités religieuses d’adhérer à titre volontaire au régime de retraite de la tranche A du Régime des salariés.

Pour l’heure, ce régime est ouvert, depuis 1974, aux agriculteurs, éleveurs, pêcheurs, artisans, commerçants, chefs d’entreprise et, depuis 1978, aux membres des professions libérales.

Le projet de texte appelle, de la part de l’institution, les recommandations et observations suivantes :

-  la catégorie regroupant « les ministres des cultes, membres des associations, congrégations et collectivités religieuses » n’est pas suffisamment précise et mérite d’être mieux définie afin de permettre de savoir exactement qui peut être affilié au dispositif d’assurance volontaire ;

-  les revenus déclarés doivent être égaux à ceux actuellement déclarés au RNS pour la couverture en assurance maladie et inclure tous les éléments de rémunération dont les avantages en nature ;

-  en matière de rachat de cotisations avec condition d’ancienneté et compte tenu des périodes de cotisations pouvant être retenues, la catégorie de personnes éligibles aujourd’hui créée semble favorisée par rapport à celles instituées en 1974 et 1978 ;

-  le délai de 4 ans prévu pour le rachat de cotisations sans condition d’ancienneté est trop large et mérite d’être fixé conformément au régime général, sur la base du délai de 6 mois imposé aux salariés pour adhérer à l’assurance volontaire en cas de perte de la qualité de salarié ;

-  le projet d’extension du régime de retraite volontaire n’est accompagné d’aucun élément chiffré permettant de visualiser le coût final pour le régime des salariés ;

-  le financement de l’Allocation Complémentaire de Retraite (ACR) de plus de 15 années de cotisation doit relever d’une dépense obligatoire du Pays au titre de la solidarité, tout comme l’ACR attribuée aux retraités ayant moins de 15 années de cotisation ;

-  une réflexion dans la recherche d’une solution relative à une retraite obligatoire par capitalisation qui réponde aux différents besoins et à l’exigence de viabilité doit être initiée, notamment sur la base du modèle de régime du RPSMR institué en 1979.

 

Tel est l’avis du Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel concernant le projet de loi du pays portant modification de la délibération n° 74-11 du 25 janvier 1974 portant institution d’un régime de retraite en faveur des agriculteurs, éleveurs, pêcheurs, artisans, commerçants et chefs d’entreprises, et d’autres dispositions d’ordre social.

 

 

Le Président s’entretient avec une délégation du STIP-UNSA

 Suite à la grève des enseignants, la semaine dernière, concernant principalement le sujet de la retraite des fonctionnaires, une délégation du syndicat STIP-UNSA a été reçue, mercredi après-midi, par le président Edouard Fritch, lequel était accompagné pour cette rencontre de la ministre de l’Education, Christelle Lehartel, et de la ministre en charge du Travail, Nicole Bouteau.

 Le principal sujet abordé a été celui de la retraite des fonctionnaires d’Etat en Polynésie française. Le retrait de l’ITR est un sujet d’inquiétude et fait l’objet d’un point de l’Accord de l’Elysée qui mérite en effet l’ouverture de discussions conformément aux engagements pris. Le président Edouard Fritch a également confirmé que le rattachement des fonctionnaires d’Etat à la CPS (Caisse de prévoyance sociale) pour l’assurance maladie n’est nullement à l’ordre du jour. 

 

Dans un autre domaine  c'est aujourd'hui que la cour de cassation à Paris doit se pencher sur le pourvoi formé par Gaston Flosse contre la décision du tribunal d'instance qui avait validé le refus de son inscription sur la liste électorale de Papeete. Il croise les doigts ! Mais Buillard aussi pour des raisons opposés !

 

La déléguée syndicale d'Atia i Mua a précisé que si les propositions du gouvernement conviennent aux grèvistes de la DSFE, le mouvement de grève sera levé. Dans le cas contraire, le mouvement va continuer ce matin, avec cette fois-ci une marche à partir de 8 heures entre l'immeuble Te Hotu jusqu'à la présidence. La mise en place de concours, la reconnaissance de la pénibilité du travail, l'octroi de jours de récupération ou encore le renforcement au niveau des ressources humaines au travers de création de poste ou encore le maintien des postes, telles sont quelques-unes des revendications des travailleurs sociaux. Claudine Laugrost affirme qu'elle est confiante quant à la réunion prévue mais précise que “s'il y a du blabla, on va se lever car on est fatigué”. Tard dans la soirée, les négociations ont achoppé sur l'absence de concours mis en place en 2020. Le mouvement de grève va donc se poursuivre jeudi.

 

La prochaine arrivée du président de la République a du bon. On répare, on nettoie, on fait briller !A 8h;ce matin, pose de la première pierre de la deuxième tranche de l'aménagement de la Pointe Venus laissé jusque là à l'abandon pur et simple.

 

 

Ouverture de la deuxième édition de Ludovia en Polynésie

 

La ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, a assisté, mercredi après-midi, à l’Université

 de la Polynésie française, à l’ouverture de la deuxième édition de Ludovia en Polynésie.

Ludovia, rendez-vous de l’innovation pédagogique, est un lieu de discussions et d’échanges, en même temps qu’un espace de contributions et d’analyses sur l’évolution des techniques et des usages du numérique dans l’enseignement d’aujourd’hui et de demain. Il touche tous les acteurs de la formation du public au privé, de la formation initiale à la formation continue, du premier au second degré et jusqu’au supérieur.

Réunissant collectivités publiques, acteurs institutionnels, enseignants, chercheurs, élèves, étudiants en formation, éditeurs, c’est une invitation à partager des visions prospectives, à débattre et à comprendre les enjeux de demain.

Fort de la première édition qui s’est tenue en mai dernier, la deuxième édition polynésienne de Ludovia revient ainsi du 12 au 15 février sur le campus de l’Université de la Polynésie Française. Des formats originaux et participatifs sont proposés autour du thème des transitions. Ce thème fait écho aux multiples transitions auxquelles sont confrontées les sociétés aujourd’hui.

S’agissant du programme de l’évènement, il prévoit des moments plus pédagogiques dans lesquels les enseignants pourront partager leurs nouvelles pratiques et également des moments « technologiques » tournés vers la découverte d’outils comme la video dans l’enseignement ou encore les réseaux sociaux pour enseigner.

Aujourd’hui, le monde de l’éducation doit composer avec la transition numérique tout en gardant en perspective les contraintes de la transition écologique qui peuvent influencer la transition pédagogique.

 

 

Mercredi 12 février 2020

A propos

Menace pour le monde

Selon certains journalistes du Monde " le coronavirus, autrement dit le " Covid 19" serait une menace pour le monde. Une de plus. Il est vrai que le bilan dépasse aujourd'hui les 1100 morts même si, pour rassurer les populations, ce virus montrerait des signes "timides" de stabilisation. Quelle chance ! "Seulement 97" nouveaux décès aujourd'hui contre 108 la veille en Chine continentale, quel succès, mais seulement deux dans le reste du monde à Hong Kong et au  Philippines. La Polynésie n'est  pas touchée et peut-être même qu'on peut le trouver ce méchant,  virus, se baladant en Iran. On se demande ce qu'il pourrait bien faire chez "les barbus", quand 2015 nouveaux cas de contamination ont été comptabilisés à la baisse, mais il en reste 44.653 infectés, toujours en Chine.  

Plusieurs officiels de la santé du Hubei ont été limogés mardi. La province continue de pâtir d’un effet de rattrapage – les hôpitaux ayant rejeté en masse des patients dans les premières semaines de l’épidémie. Ce doit être apocalyptique tous ces malades jetés sur les trottoirs !

 Dans un entretien à l’agence Reuters mardi, le professeur Zhong Nanshan, l’expert de la commission nationale de la santé, chargé d’annoncer le 20 janvier la transmission du virus d’homme à homme,  espère voir l’épidémie plafonner d’ici à la fin février puis baisser, pour, anticipe-t-il, se terminer en avril. Mais « nous ne savons pas pourquoi ce virus est si contagieux, et c’est un gros problème », a expliqué depuis Canton le professeur de 83 ans, connu pour son rôle lors de l’épidémie du SRAS en 2003.

 Ce n'est pas réjouissant du tout ! Mais c'est peut-être une manière de limiter "un peu" le bond des naissances sur la planète terre ! Ne dit on pas " Dieu y pourvoira !" quand les plus catholiques d'entre-nous, ne savent plus quoi faire. Et dans le cas du Covid 19, les meilleurs scientifiques ne savent pas comment en venir à bout. Heureusement  qu'il existe toujours un recours pour les bons chrétiens " dieu". Alors prions mes frères et mes soeurs y compris le père Christophe pour que ce sale virus disparaisse et ne touche pas notre terre "bénie des dieux" Peut-être pour ne pas fâcher le seul, l'unique, devrions-nous changer la sainte formule  en " terre bénie de dieu". Pour l'instant on peut lui dire "merci", la Polynésie est épargnée.

 

 

Océan Pacifique : Quatre personnes dont une petite fille retrouvées vivantes après avoir dérivé 32 jours

RESCAPES Pour survivre, les naufragés ont mangé des noix de coco flottant à la surface de la mer et ont collecté de l'eau de pluie

20 Minutes avec AFP

Ils voulaient se rendre dans les Îles Carteret (illustration).

Ils voulaient se rendre dans les Îles Carteret (illustration). — Sutton-Hibbert//REX/SIPA

Deux hommes, une femme et une petite fille ont survécu après avoir dérivé pendant 32 jours dans le sud de l’océan Pacifique, a rapporté mercredi un quotidien des îles Salomon. Les survivants ont raconté que huit personnes avec lesquelles ils s’étaient embarqués, dont un bébé, avaient péri, selon le Solomon Star News.

D’après le quotidien, le groupe avait appareillé le 22 décembre de la province de Bougainville, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, dans l’intention d’aller fêter Noël dans les îles Carteret, à 100 kilomètres de là. Mais leur petit bateau a chaviré et une partie des membres du groupe se sont noyés, a raconté l’un des survivants, Dominic Stally.

Les autres sont parvenus à redresser l’embarcation, mais certains sont morts par la suite pendant la longue dérive dans des eaux traversées par de puissants courants océaniques. « Nous ne pouvons rien faire de leurs cadavres, nous avons dû les abandonner en mer », a déclaré Dominic Stally. « Un couple est mort, laissant un bébé. Je me suis occupé du bébé, mais par la suite le bébé est mort lui aussi ». Pour survivre, les naufragés ont mangé des noix de coco flottant à la surface de la mer et ont collecté de l’eau de pluie.

A la dérive sur près de 2.000 km

Selon Dominic Stally, plusieurs bateaux de pêche sont passés à proximité sans repérer les naufragés. Mais finalement les survivants ont été recueillis le 23 janvier au large de la Nouvelle-Calédonie après avoir dérivé pendant 32 jours sur près de 2.000 kilomètres.

Les quatre survivants ont été débarqués samedi dans le port de Honiara, capitale des îles Salomon, un Etat composé d’une douzaine d’îles principales et de centaines d’îles plus petites. Après avoir reçu un traitement de réhydratation, ils sont sortis de l’hôpital.

Les cas de survie extraordinaire ne sont pas rares dans le Pacifique, où les îles sont souvent séparées par d’immenses étendues d’eau. En janvier 2014, un pêcheur salvadorien, José Alvarenga, a échoué aux îles Marshall plus de 13 mois après s’être embarqué pour la côte occidentale du Mexique avec un camarade qui a péri dans l’aventure. Et un adolescent indonésien a survécu sept semaines en mer en 2018 après que sa petite embarcation de pêche est partie à la dérive et s’est retrouvée 2.500 kilomètres plus loin au large de Guam

 

Au conseil des ministres

Suspension de la mise sur le marché des produits de vapotage et de recharge de cigarettes électroniques contenant de l’acétate de vitamine E

 Plus de 2 000 cas de pneumopathies ont été recensés aux Etats-Unis en lien avec l'utilisation de produits ou de recharges de cigarettes électroniques ou de vapotage contenant de l’acétate de vitamine E. Ces pneumopathies ont été à l’origine d’une quarantaine de décès et incitent à la plus grande prudence et à la nécessité de retirer certains dispositifs du marché.

Etant donné les risques posés par ces produits, le Conseil des ministres a interdit en urgence, pour une durée de un an, la présence de la vitamine E dans les produits et recharges de cigarettes électroniques ou de vapotage et a décidé également de retirer du marché les produits qui seraient déjà mis en vente.

Le cadre réglementaire proposé au cours de l’année 2020 permettra de sécuriser ce dispositif et d’encadrer son utilisation notamment la publicité, les lieux de vente et de consommation de ces produits.

Tout vendeur engagera sa responsabilité pénale au titre de la loi du Pays du  26 septembre 2008 et tout professionnel qui émet, en tout connaissance de cause, un produit contenant une substance interdite, encourt également une incrimination au titre du délit de falsification, puni d’une contravention de 4 474 000 Fcfp et d’une peine d’emprisonnement de deux ans, peine portée au double si la falsification est nuisible à l’homme

 

Autorisation d’ouverture au titre de l’année 2020 de concours de la fonction publique de la Polynésie française

Le Conseil des ministres a autorisé l’ouverture, au titre de l’année 2020, des concours mentionnés ci-dessous :

1.      Filière administrative et financière :

-          catégorie A : attachés d’administration ;

-          catégorie C : adjoints administratifs, secrétaires médicaux ;

2.      Filière technique :

-          catégorie C : agents techniques, adjoints de formation professionnelle, pompiers d’aérodromes ;

3.      Filière santé :

-          catégorie C : agents médico-techniques, auxiliaires de soins ;

4.      Filière socio-éducative, culturelle et sportive :

-          catégorie C : auxiliaires de vie scolaire, agents sociaux, opérateurs des activités physiques et sportives.

 

Dispositif « challenge Taure’a »

 La ministre de la Famille et des solidarités a proposé au Conseil des ministres, de réactiver le dispositif du « Challenge Michelet », en sommeil depuis 2011, en lui donnant de nouvelles orientations, dans le but de développer les actions destinées à la jeunesse polynésienne.

Initié en métropole chaque année depuis 1972 par la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ) et l'association sportive et culturelle Edmond Michelet - Henri Bailly, le rassemblement réunit des mineurs sous mandat judiciaire qui s'affrontent lors de compétitions sportives durant plusieurs jours.

L'objectif de cette manifestation est donc d’aider à l’insertion sociale des jeunes en difficulté à travers la pratique sportive et les valeurs de respect, d'échange, de plaisir, de solidarité et de dépassement de soi qu'elle véhicule. Cette action a été organisée en Polynésie durant de nombreuses années, de 1999 à 2011, et les acteurs engagés auprès de la jeunesse ont pu en mesurer l’impact positif.

 

 

 

Forbes Travel Guide” - le guide annuel d’experts en hôtellerie et restauration haut de gamme - distribue chaque année sa collection d’étoiles aux établissements considérés parmi les plus luxueux de la planète, les résultats sont diffusés aujourd’hui, le 12 février dans le monde entier. 

 

Pour la première fois, la Polynésie française entre dans le palmarès avec deux établissements primés et avec le résultat maximal d’excellence de 5 étoiles : The Brando Forbes 5° à Tetiaroa & Le St Régis à Bora Bora Forbes 5*.

 

Le palmarès 2020 compte 3 catégories de distinction : cinq étoiles – quatre étoiles - et une mention R pour “Recommandé”. Pour l’année 2020, 16 nouveaux pays ont été ajoutés à la liste internationale existante. Cette expansion géographique a permis l’entrée de 107 nouveaux établissements récompensés d’une mention cinq étoiles. La moisson 2020 distingue ainsi 1.898 établissements dans 73 pays. 

 

La liste des lauréats 2020 - que vous trouverez en pièce jointe – comprend plus de 250 nouveaux arrivants : 70 hôtels Cinq-étoiles, 120 hôtels quatre étoiles et 81 hôtels Recommandés. Parmi les restaurants, on compte 13 nouvelles tables cinq étoiles – 8 restaurants quatre étoiles et deux nouvelles adresses recommandées. La promotion 2020 compte également 24 nouveaux spas cinq étoiles et 22 nouveaux spas quatre étoiles.

 

En 2020, le “Forbes Travel Guide” connaît la plus importante expansion mondiale depuis 62 ans. Les projecteurs mettent en lumière de nouveaux marchés internationaux, dont Antigua, les Bahamas, le Cambodge, l’Egypte, les îles Fidji, la Polynésie française, l’Inde, la Jordanie, les Maldives, l’île Maurice, la Nouvelle-Zélande, la Russie, l’Arabie Saoudite, l’Ecosse et les Seychelles.

 

 

 

Concours : Les syndicats de Taaone ne sont pas contents du tout, le mouvement risque de se durcir si Jacques Raynal change la donne !

 L'Intersyndicale,  la CSTP-FO, CSIP, Otahi et O oe to oe rima n'ont pas mâché leurs mots et demande la mise en place rapidement d’un concours pour intégrer dans la fonction publique les centaines de personnels en CDD qui travaillent à l’hôpital. Une dépense énorme. Le gouvernement pourrait envoyer un signe dès aujourd’hui.

L'intersyndicale est déterminée. Près de 5 mois après la dernière grève au CHPF, elle inscrit dans le marbre sa demande au gouvernement à savoir, l’application du protocole de fin de conflit. Ce protocole prévoit  l’organisation de concours afin de permettre aux 450  contractuels de l’hôpital  d’intégrer la fonction publique et ainsi d'avoir de réelles perspectives de carrières.  Mireille Duval, secrétaire générale adjoint de la CSTP-FO, précise que c'esti la qualité de l’offre de soin  dont on parle aujourd'hui.

Il est surtout question de l’organisation de concours de catégorie C, attendu « depuis 10 ans » et qui pourrait permettre l’intégration de 300 personnes. Le gouvernement avait il y a quelques jours mis sur la table un programme de concours qui datait le premier concours au troisième trimestre 2020. Bien trop tard, estime l’Intersyndicale, qui pointe que plus d’une centaine de contractuel arriveront en fin de CDD avant cette date. Hier, le sujet a de nouveau été mis sur la table à l’issu du conseil d’administration du CHPF. D’aprsè Mireille Duval, le ministre de la santé Jacques Raynal aurait évoqué une nouvelle programmation qui pourrait être annoncée lors du conseil des ministres de ce mercredi. L’intersyndicale reste sur ses gardes, et prévient que si rien n’est fait, le mouvement « se durcirait ». La possibilité d’une grève au CHPF est évoquée.

 

 

"Welcome to the wonderful landscape"

La baie de Phaëton, son charme et ses carcasses

Vidéo à l'appui, un usager du site bordant la baie de Phaëton dénonce un phénomène de pollution lié à la présence de carcasses de voitures, dans un but de compactage.

Publié le 11 Fév 20 à 8:58

La configuration est loin d’être optimale, le site surplombant la baie.

La configuration est loin d’être optimale, le site surplombant la baie. (©ACB/LDT)

Bienvenue à la baie de Phaëton, son charme pittoresque et… ses carcasses de voitures. “Depuis plusieurs semaines, il y a de vieux véhicules entreposés ici. Au départ, l’idée est bonne, car ça évite de les laisser trainer. Le problème, c’est que le site n’est pas adapté”, remarque Éric, usager du site, interpellé par un torrent à la coloration étrange, vendredi dernier. Celui-ci s’écoulait du site de stockage vers la zone de mise à l’eau, phénomène accentué par l’inclinaison du terrain.

Vidéo à l’appui, le promeneur partage son indignation. “Les eaux rincent l’ensemble et, avec la pente, tout atterri dans la baie, sans parler des infiltrations. Il y a des réservoirs, des batteries, des carters en veux-tu en voilà, des filtres, tout un tas de graisses et encore d’autres choses. Ce sont des voitures : on n’est pas dans des produits propres. Rien qu’à l’odeur, ça se sent !”, souligne-t-il.

Moins intense, le ruissellement était toujours présent, hier matin, tandis que le sol restait gorgé d’eau. Avec un compacteur positionné sur une simple dalle en ciment et l’essentiel des carcasses entreposé à même la terre, la configuration semble loin d’être optimale, d’autant plus à proximité d’une zone de pêche réglementée et de clubs d’activités nautiques.

Une enquête en cours

“On est en train de pourrir le pays, en sciant la branche sur laquelle on est assis. Il ne faut pas sortir de Saint-Cyr et avoir des compétences techniques hors du commun pour se dire qu’il y a un problème”, lance Éric. Et pourtant, ce n’est pas la première fois que des carcasses de voitures sont entreposées sur place. “C’est un site mis à la disposition de la commune, qui l’a choisi pour cette opération ponctuelle, renouvelée tous les deux ans environ. Les carcasses de véhicules sont collectées par les services techniques communaux et acheminées sur le site, en accord avec Fenua Ma, qui se charge de la dépollution, du compactage et de l’enlèvement définitif. C’est un lieu historique d’entrepôt. Dans la commune, nous n’avons pas de site dédié à l’accueil de ce type de déchets. Il va falloir qu’on trouve un autre lieu”, précise le directeur général des services de Taiarapu-Est, Teiva Archer, qui reconnait qu’aucune étude n’a été effectuée au préalable.

Du côté de la gendarmerie de Taravao, une enquête est en cours. Hasard ou pas, hier matin, le compacteur était à l’arrêt. “Le pire, ce serait que la procédure bloque les travaux. C’est foutu pour cette fois : le mal est déjà fait ! Il faut réfléchir à une autre façon de procéder”, relève Éric.

Au-delà des risques de pollution, sur le plan sanitaire, la question de la prolifération des gîtes à moustiques se pose également, en pleine saison des pluies. Par ailleurs, le site est en accès libre, faisant le bonheur des récupérateurs de pièces automobiles : une démarche de recyclage, certes, mais dans des conditions d’insécurité flagrante.

NB Et des enfants comme au Brésil dans les immondices recherchant ce qu'il pourrait revendre !

 

 

Mardi 11 février 2020

A propos

 

Un nouveau coronavirus mutant fait des ravages en Chine

Le ministre de la santé a démarré un peu tard le combat en haussant les épaules contre l'épidémie à son début qui aurait pu se propager en Polynésie . Aujourd'hui, le feu couve vraiment et nul ne sait si par hasard un voyageur peut passer à travers les mailles du filet. De nombreux cas d'infections ont été décelés du "nouveau coronavirus 2019-nCoV" qui en Chine a dépassé les 43.000 personnes infectées avec des décès en augmentation ayant franchi la barre des 1000 aujourd'hui, comme présenté par le docteur Tedros, directeur général de l"Organisation mondiale de la santé (OMS)

« Ces derniers jours, nous avons vu quelques exemples de transmission ultérieure à partir de personnes ne s’étant pas rendues en Chine, comme les cas signalés en France hier et au Royaume-Uni aujourd’hui. La détection de ce petit nombre de cas pourrait être l’étincelle qui devient un plus gros incendie. Mais, pour l’instant, ce n’est qu’une étincelle, a-t-il affirmé. Notre objectif demeure de le contenir. Nous appelons tous les pays à mettre à profit la fenêtre d’opportunité que nous avons pour prévenir un plus grand incendie. »

Pour empêcher la crise sanitaire en Chine de se transformer en pandémie, avec des foyers épidémiques dans plusieurs régions du monde, une course contre la montre est engagée. Comme le feraient des militaires face à un ennemi, il s’agit de connaître le mieux possible l’adversaire, de mettre en place des mesures préventives et de renforcer les défenses. Les scientifiques sont mobilisés partout dans le monde.

 Les publications scientifiques se multiplient à un rythme effréné, avec des délais de parution réduits au minimum, au risque d’alimenter les fausses nouvelles ou comme le dit le ministre de la Santé en Polynésie au risque de devenir "une épidémie de rumeurs." Au commencement ce ministre n'y croyait pas. Des experts, malgré tout, s’interrogent sur la fiabilité des statistiques officielles sur le nombre de cas en Chine. Dans le même temps, une légère diminution du nombre quotidien de nouveaux cas est annoncée, sans qu’il soit encore possible de savoir si cela donnerait l'espoir  que le pic de l’épidémie est dépassé ou si, par malheur, un rebond serait à venir provoqué par le virus mutant.. Pour l'instant toutefois et sans doute aussi grâce aux mesures prises et à la peur des voyageurs qui ont remis leur voyage à plus tard . Même à retardement, sait-on jamais, la Polynésie est encore épargnée. Alors keep cool !

 

   Point de situation sur le coronavirus

 

Le ministre de la Santé, Jacques Raynal, a, lors d’une conférence de presse, lundi matin à la Présidence, fait un point de situation sur le coronavirus 2019-nCoV.

 

 Rappel des définitions : « cas suspect », « cas possible », « cas confirmé »

 Cas suspect :

 

Cas possible (définition de Santé publique France, dernière mise à jour 04/02/2020) [2]

Deux situations pour un cas possible :

Ayant voyagé ou séjourné en Chine dans les 14 jours précédant la date de début des signes cliniques.

 

 

L'ancien président du conseil d'administration de l'Office des Postes et Télécommunications (OPT), Alphonse Teriierooiterai, est décédé dimanche dans sa 77e année.

Président du conseil d'administration de l'OPT entre 2004 et 2006, Alphonse Teriierooiterai est décédé dimanche 9 février, à l'âge de 77 ans, ont annoncé nos confrères de Polynésie la 1ère. A la suite d'une longue carrière à l'OPT, Alphonse Teriierooiterai avait  accédé aux plus hautes fonctions de l'établissement public du Pays. Il a toujours été très disponible pour stabiliser internet afin que je puisse travailler sans trembler au début de Tahititoday, de même que Jean François Martin ! A sa famille, ses collaborateurs et ses amis nous présentons sincèrement nos condoléances attristées.

 

 

Projet “Le Village Tahitien”: le jury a débuté l’examen des candidatures et des projets portés par des investisseurs locaux. Aucun investisseur étranger.

 

 Dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt concernant le projet « Le Village Tahitien », cinq dossiers de candidatures ont été reçus par TNAD (Tahiti Nui Aménagement et Développement) le 6 janvier 2020. Après avoir été préalablement examinés par un comité technique, ces projets ont été présentés ce mardi matin aux membres du jury chargé de négocier avec les candidats, de classer les offres et de choisir le lauréat pour chaque des lots, conformément aux termes de la procédure d’appel à manifestation d’intérêt.

 L’ensemble des candidatures reçues sont portées par des investisseurs locaux, acteurs économiques ou touristiques de premier plan. A ce stade, le jury souhaite laisser l’initiative aux candidats de communiquer publiquement sur leur candidature et leurs projets respectifs.

 Ce mardi matin, le jury a débuté les travaux d’examen des projets déposés par les investisseurs dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt. Les prochaines réunions seront consacrées à l’audition des porteurs de projet autorisés à poursuivre la procédure qui présenteront leurs projets devant le jury, au mois de mars 2020.

 Cette étape sera suivie d’une période de négociation entre les candidats et le jury pour préciser et affiner leurs propositions. Les candidats remettront leurs projets définitifs à TNAD à la mi-mai 2020 et le choix du lauréat par lot interviendra à la fin du mois de juin

 

 

Profs pédophiles dans les Outre-mer : Ségolène Royal réaffirme ses propos et dit avoir agi

outremer première le 11/2/2020

Ségolène Royal auditionnée

Ségolène Royal, ex-ministre déléguée à l'Enseignement scolaire, lors de son audition par le bureau de la délégation des Outre-mer à l'Assemblée nationale le 10 février 2020. ©DR

Auditionnée à huis clos devant le bureau de la délégation des Outre-mer à l'Assemblée nationale, Ségolène Royal a confirmé ses propos sur la mutation de "professeurs pédophiles" dans les Outre-mer. Elle a rappelé avoir mis en place une circulaire à ce sujet lorsqu'elle était ministre.

"Clarifier" et "faire le point" : devant la délégation des Outre-mer à l'Assemblée nationale, l'ancienne ministre déléguée à l'Enseignement scolaire, Ségolène Royal, s'est expliquée sur ces propos concernant la mutation de professeurs pédophiles dans les Outre-mer. Le 3 janvier dernier, au cours d'une interview, elle avait déclaré : "Avant on mutait discrètement les [professeurs] pédophiles et si possible dans les Outre-mer comme ça c'était loin et on n'en entendait plus parler".

Des propos que Ségolène Royal a confirmé lundi lors de l'audition à huis clos, expliquant que lors de sa prise de fonction en 1997 dans le gouvernement Jospin, le "
pas vu, pas pris" et "la loi du silence régnaient", "pas seulement dans les Outre-mer mais aussi dans les villages ruraux isolés" et "dans l'administration où l’on voyait apparaître des pédophiles qui revenaient ensuite dans les classes parce qu’ils s’étaient fait oublier dans les fonctions administratives et ils n’avaient pas été déférés à la justice."
 

"300 cas" en 1997

La même année, Ségolène Royal signe une circulaire après que plusieurs enseignants ont été mis en cause dans un réseau de trafic de cassettes pédophiles, lié à l'affaire Dutroux. Publiée à la rentrée 1997, elle donne obligation aux agents publics d'aviser "sans délai" le procureur de la République de tout crime ou délit dont ils auraient connaissance dans l'exercice de leurs fonctions.


 

Sécurité civile outre-mer : le Président rencontre trois inspecteurs généraux

 Marc-Etienne Pinauldt, Philippe Cannard et Charlotte Tournant, tous trois inspecteurs généraux de l’administration ont rencontré, lundi après-midi, le Président Edouard Fritch et la ministre de la Modernisation de l’administration, Tea Frogier.

 Ces inspecteurs ont été mandatés par le Premier ministre et la ministre des Outre-mer afin de procéder à une revue générale des dispositifs de sécurité civile en outre-mer. Cette mission, qui fait suite au passage du cyclone Irma aux Antilles, vise à recenser les moyens humains et matériels susceptibles d’être déployés en urgence face à un risque naturel majeur dans l’ensemble des outre-mer.

 Le Président Fritch a ainsi pu expliquer comment le Pays s’est organisé à l’occasion des cyclones survenus depuis 1984 ou encore lors des inondations de 2017 pour secourir les victimes et remettre en état les services publics essentiels. Il a ainsi décrit les moyens de la direction de l’équipement et de sa flottille administrative, ceux des communes, et évoqué la mobilisation des entreprises de travaux public, des transports aériens et des paroisses qui ont abrité les personnes dont les logements ont été détruits.

 Il a signalé les problématiques spécifiques des archipels et des îles basses en insistant sur le programme d’équipement en abris de survie qui doit être complété en partenariat avec l’Etat et les communes.

 Enfin, le Président a souligné l’importance de la solidarité régionale en rappelant que la Polynésie française était intervenue dans le passé à Niue ou aux Tonga après le passage de cyclones.

 

Au tribunal administratif présidé par J.Y Tallec

18. Les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mises à la charge de la Polynésie française les sommes sollicitées par l’ensembles des requérants au titre des frais liés aux litiges. Il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de M. Vescovali, une somme en faveur de M. Fabre et de l’association pour la sauvegarde de l’environnement naturel et culturel économique de Hamoa-Vairahi

DECIDE

Article 1er : Les interventions de M. Fabre et de l’association pour la sauvegarde de l’environnement naturel et culturel économique de Hamoa Vairahi dans les instances n° 1900245 et n° 1900266 sont admises.

 

 

 

En panne 

 

 

Mercredi 5 février 2020

Procédure de destitution de Donald Trump avortée, acquitté par le Sénat

 

A propos

Le changement Macron sur les indemnités relatives au nucléaire

Avec Annick Girardin tout change. Tout ce qui n'était pas envisageable avant se délite contre la génération des gérontes et de leurs affidés qui s'employaient depuis longtemps à ce que l'Histoire bégaie. C'est le choc du "changement Macron" via Annick Girardin, dans l'indemnisation des victimes des essais nucléaires entre autres. Le conseil d'Etat a décidé, en effet, que toutes les demandes d'indemnisation déposées avant "l'amendement Tetuanui" du 30 décembre 2018, doivent être validées, à condition d'être soumises aux préceptes de la loi Morin. Youpi ! En voilà un choc qui risque de diluer dans la joie "le risque négligeable" "d'irritation" qui bloquait, il était fait pour ça, les demandes de vétérans du nucléaire depuis la loi Morin votée en 2010. Le tribunal administratif va avoir du boulot !

Toutefois n'importe qui ne peut pas se baptiser " victime". Pour l'être il convient d'avoir séjourné sur le territoire entre le 2 juillet 1966 et le 31 décembre 1998 et être atteint de ce que la médecine spécialisée appelle "un cancer radio induit". Mais c'est là qu'intervenait pour limiter la casse, le fameux "risque négligeable". Aujourd'hui ce risque  est carrément annulé et l'indemnisation est acquise aux plaignants atteint d'un des 23 cancers considérés comme tels à la suite de leur séjour limité par les dates citées ci-dessus. Bref, sur ce dossier ô combien épineux, le président de la république a jugé qu'il devait être allégé. Il l'est. Annick Girardin va probablement l'annoncer. Et les indemnités vont faire des heureux qui n'y comptaient plus. Il est "bon" Macron... quand il veut ! Ou quand on approche des élections !

 

 

 

Une conférence de presse sur les chapeaux de roue !

La ministre des outre-mer Annick Girardin compense sa petite taille par une débit de paroles qui se bousculent. Débit vif, rapide dans une conférence de presse ne constituant qu'un clone nébuleux de réponses .,. A l'évidence madame la ministre est pressée d'aller déjeuner alors que les journalistes ont bravé la pluie pour la voir , lui parler et saisir le personnage. Vêtue d'une petite robe blanche on aurait du lui dire que le blanc est la couleur du deuil et que par temps de pluie mieux vaut choisir une autre couleur. Mais comme la presse locale est de bonne composition, peu importe, Annick Girardin plonge  et débite son savoir qu'elle connait par coeur  sur l'outre-mer, étant pour elle identique du Nord au sud et de l'Est à l'Ouest,elle a patiné ,en  cent à l'heure, pour se débarrasser de ce "moment" qui ne lui apportera pas grand chose sinon quelques éraflures. La Polynésie, c'est si loin de la grande presse. Souveraine dans ses explications parsemées  de "comme je vous l'ai dit", elle mâtine ses explications parfois peu précises de sa volonté de rénovation. Nous aurions souhaité débattre en vérité des problèmes du pays, puis ce qu'elle entendait par la construction d' un espace politique pour le changement qu'elle entend apporter. Oui elle a vu les petits bâtiments de survie au nombre de " 35" a-t-elle répondu à une question avec fierté.

 Mais que contient le document des "Accords de l'Elysée"  signé par l'exécutif avant d'être adoptés par les élus polynésiens alors qu'habituellement c'est l'inverse ?La reconnaissance du fait nucléaire et les mesures de simplification des procédures d'indemnisation pour les victimes  ont  été intégrés dans le texte. Stop sur le sujet.

Elle soigne particulièrement sa communication et son image de femme énergique quand elle marche ou quand elle parle. Lors du passage des ouragans sur les Antilles, Annick Girardin avait chaussé les rangers,mis un débardeur et pantalon de treillis militaire pour effectuer un vol de reconnaissance. Aujourd'hui, elle a abandonné le style baroudeur pour celui de "petite fille sage" à ne pas contrarier.. Encadrée par le haut commissaire, le président du Pays et le vice président, elle a fait la démonstration d'un débit haut de gamme sur la connaissance parfaite de son sujet.

 

 

Nous n'avons même pas eu le temps de lui parler de la convention Etat-Pays  signée le 3 février pour le financement de la navette de sauvetage et d'aide médicale pour les Marquises. Coût 105 millions supportés par l'Etat et le Pays ( navette de type ORC 140 R, une pilotine " tous temps", auto-rederessable basée à Hiva oa.
Le transport de cette navette entre la métropole et la Polynésie sera « offert » pr le Ministère de l’intérieur. Merci Mr Castaner ! On y pensera avant de vous égratigner.
La participation de la Polynésie est à hauteur de  près de 60 millions de francs au travers d’une subvention accordée à la FEPSM (Fédération d'Entraide Polynésienne de Sauvetage en Mer).
Les 2 millions de Fcp pour les charges de fonctionnement seront supportés par la CODIM (Communauté de Communes des Îles Marquises).Sa livraison est prévue pour juin 2021. Allez hop !

Que pense-t-elle de la Polynésie ? Sujet dévié. Un mauvais souvenir ou un bon ? Pas de réponse. Que voulez-vous, il était près de 13h.00, elle devait avoir l'estomac dans les talons ou plus simplement on ne lui plaisait pas, alors " à table" !

 

 

L'Etat ne lésine pas le nombre de projets menés à terme le prouve comme l'a énoncé avec conviction Annick Girardin ce matin. A ce propos relevons que Bora Bora s'inscrit complètement dans le tracé 5.0 souhaitée par Annick Girardin

 

Comité de suivi de l’Accord de l’Elysée

  Conformément aux engagements du président de la République Emmanuel Macron, la ministre des outre-mer, Annick Girardin, et le président Edouard Fritch ont co-présidé ce mercredi 5 février le Comité de suivi de « l’Accord pour le développement de la Polynésie française » (Accord de l’Elysée) signé le 17 mars 2017. 

 La ministre et le président ont pu constater la bonne avancée de la mise en œuvre de l’Accord, dont plus de 70% des engagements, sont concrétisés ou en voie de l’être. 

La ministre et le président ont tenu à rappeler l’importance de cet accord pour les Polynésiens, notamment en ce qui concerne les enjeux environnementaux et sociaux.

Ils ont également rappelé que la construction des abris de survie est prioritaire afin de protéger les populations face aux conséquences du dérèglement climatique.

 Au nombre des projets menés à leur terme figurent notamment la suppression de la notion de risque négligeable dans la loi Morin, la réhabilitation de la mémoire de Pouvanaa a Oopa, la mise en place du tribunal foncier, le soutien financier de l’Etat au service oncologie du CHPF, la construction du nouveau centre pénitentiaire de Tatutu ou encore la reconnaissance de la Polynésie française en tant que membre à part entière du Forum des Iles du Pacifique.  

Une majorité des autres engagements présente un rythme d’avancement satisfaisant : accompagnement du suivi médical des anciens du CEP, soutien aux projets structurants, soutien à la filière de pêche, réhabilitation de Nuutania, rénovations d’internat, plan de développement des équipements sportifs, soutien à la transition énergétique…

      Ce comité de suivi, tenu en présence des membres du gouvernement polynésien, a permis de réaffirmer les liens de confiance qui unissent l'État et la Polynésie française 

 La signature prochaine d'un nouveau contrat de développement et de transformation permettra de relever ensemble les prochains défis du territoire.

 

 

 

 

 

Michel Buillard sort de son hibernation et change ses colistiers. Elu en 1995,tout ce qu'il n'a pas fait, croix de bois croix de fer, il le fera ! On verra s'il tient ses promesses alléchantes et nécessaires.

 

Le maire sortant de Papeete, Michel Buillard, candidat à sa propre succession, a présenté samedi soir devant près de mille personnes réunies à la salle philanthropique chinoise sa liste Tapura Ia ora Papeete, qui allie selon l’intéressé “l’expérience des anciens au dynamisme et à la fougue de la jeunesse”. En effet, vingt nouveaux colistiers en font partie. Ils sont issus de la société civile, du monde de l’entreprise, du sport, du milieu social et politique. “J’ai souhaité respecter un certain équilibre entre anciens compagnons de route expérimentés et personnalités nouvelles, ayant fait preuve dans la vie civile de leurs qualités humaines et professionnelles”, a annoncé Michel Buillard qui souhaite continuer à contribuer à l’essor de Papeete en y associant des hommes et des femmes prêts à servir leur commune.

Et afin de les associer immédiatement au travail futur, Michel Buillard les a tous réuni pour la première fois ce lundi matin dans la salle du conseil municipal afin de familiariser les nouveaux venus aux rôles et tâches pour lesquels ils ont été choisis.

L’expérience acquise au fil de ces 25 dernières années ainsi que la connaissance des structures sociales et familiales auxquelles s’ajoute une vraie proximité avec la population font de Michel Buillard le candidat favori en titre. Il est toujours très difficile de déloger un maire bien installé.

Repenser le centre-ville après s'être reposé assez longtemps... Pour les cinq prochaines années, le maire compte mener une politique sociale et environnementale ambitieuse et moderne.

Grâce à la stabilité rendue à notre pays par notre président Édouard Fritch et avec son soutien, Papeete est en plein essor. Le centre-ville est assaini et animé, le front de mer a été réaménagé, des constructions, publiques et privées, sortent de terre ou sont en projet dans toute la ville. Ces investissements considérables montrent que Papeete est une ville d’avenir au fort potentiel. Mais son évolution doit toutefois préserver notre environnement, notre sécurité et notre santé tout en contribuant à l’emploi et à l’insertion sociale de nos jeunes. Ce sera ma priorité pour cette nouvelle mandature.”

Parmi les projets futurs de la commune, Michel Buillard a évoqué hier matin avec l’ensemble des élus d’hier et de demain son programme visant à repenser tout le centre-ville.

Il a été question de la rénovation du stade Willy-Bambridge ainsi que celui de l’éclairage public au centre-ville et dans les quartiers. De nombreux sites sportifs vont aussi voir le jour notamment dans les quartiers de Taunoa, Paofai, Mamao, Paraita et Fautaua. La réhabilitation du quartier de Mamao ainsi que la création d’une centaine de logements et d’un espace vert agrémenté d’espaces de jeux et de loisirs ont aussi été évoqués tout comme la construction de 28 logements à Vaininiore et la rénovation de l’hôtel Kon Tiki qui ajouterait 104 chambres sur Papeete.

Pas moins de 1 700 places de parking vont également être créées un peu partout à Papeete. ( promesse à retenir)

D’autres projets, menés conjointement avec le Pays ont également été présentés hier matin. Parmi eux, le réaménagement du carrefour de Tipaerui, la construction d’un centre d’accueil de jour pour les SDF, la construction d’un terminal de croisière . "Fichtre en voilà des nouvelles qu'elles sont bonnes" dirait Coluche.

 

 

Sous le Haut patronage

de la Délégation interministérielle

pour l’égalité des chances des Français d’Outre-mer

et la visibilité des Outre-mer

 

Première édition des Trophées de l’Excellence associative ultramarine

Vendredi 7 février 2020 à 18h30 au ministère des Outre-mer.

 Mardi 4 février 2020,

La première édition des Trophées de l’Excellence Associative Ultramarine sous le Haut patronage de la Délégation interministérielle pour l’égalité des chances des Français d’Outre-mer et la visibilité des Outre-mer  se déroulera  vendredi 7 Février à 18h30 au ministère des Outre-mer au 57 boulevard des Invalides à Paris.

Cet événement organisé par LONDOM (L’Observatoire National des Originaires d’Outre-Mer) et la Délégation interministérielle pour l’égalité des chances des Français d’Outre-mer et la visibilité des Outre-mer  récompense et valorise les associations ultramarines qui  conduisent au quotidien des actions  vertueuses en faveur des ultramarins des Outre-mer, de l’Hexagone et vivant à l’étranger.

Le Délégué interministériel Mael Disa soutient cette manifestation fédératrice qui a pour ambition d’honorer tous les engagements associatifs ainsi que l’excellence des compétences qui  contribuent à la visibilité des Outre-mer.

Pour cette 1ere édition, 10 Trophées seront attribués !

Présidé par Georges Garnier et composé de personnalités du monde économique, associatif, politique, le jury de cette 1ère édition récompensera les associations ayant un impact positif sur la perception et la visibilité des ultramarins dans les domaines suivants : sociaux, culturels, économiques, sportifs, santé, éducation etc.

Un Prix du Jury, un Grand Prix et une Mention Spéciale, attribués à une personnalité ou une structure ayant œuvré pour la promotion, la reconnaissance et le rayonnement des Outre-mer compléteront ce palmarès.

Accréditation souhaitable en retour de ce mail ou par téléphone s’il vous plait ! nathalie.kouyate@outre-mer.gouv.fr  - 06 40 73 26 97

 

 

Budget 2020: Macron conforté par l’OFCE dans son étiquette de... «président des riches»

Selon une étude de l’institut de conjoncture keynésien, la loi de finances votée en décembre va avoir un impact négatif sur les 40% des Français les plus modestes et ne profiter, en réalité, qu’aux classes moyennes supérieures.

Par Anne de Guigné Le Figaro

Qui seront les gagnants du budget 2020, marqué pour les particuliers par une baisse de 5 milliards d’euros de l’impôt sur les revenus et la disparition du dernier tiers existant de la taxe d’habitation pour 8 Français sur 10? La réponse de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), l’institut keynésien de conjoncture rattaché à Sciences Po, est sans appel: les classes moyennes supérieures! Un résultat qui ne va plaire à Emmanuel Macron qui se désespère de perdre son image de «président des riches» qui lui colle à la peau depuis le début du quinquennat...

Pour mener cette analyse, ses économistes ont divisé les ménages français en 20 groupes de taille identique classés selon leur niveau de vie, le groupe 1 représentant les 5% les plus modestes et le groupe 20, les 5% les plus aisés. Leur verdict est clair: selon leurs calculs, ce sont les classes 13 et 14 qui vont profiter le plus, en pourcentage de niveau de vie, des mesures fiscales votées en loi de finances pour cette année, avec un gain moyen qui devrait dépasser les 600 euros par ménage.

En revanche, les 5% les plus modestes (groupe 1) vont voir leurs revenus diminuer en moyenne de 45 euros par an. En cause? «Les effets des mesures prises sur les aides au logement (-30 euros), la réforme des allocations-chômage (-40 euros) et la hausse du prix du tabac (-30 euros), n’étant qu’en partie compensés par les effets positifs de la taxe d’habitation (+35 euros) et les revalorisations de l’allocation aux adultes handicapés (+ 15 euros) et de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (+10 euros)», détaille l’OFCE. Plus globalement, les économistes estiment que les 20% de ménages (groupes 1 à 4 ) les plus modestes seront perdants en 2020 et ce principalement parce qu’ils ne bénéficieront pas de la baisse d’impôt sur le revenu qu’ils ne payent pas...

30% de ménages perdants

Du cinquième au vingtième groupe, les gains sont positifs, avec un pic en euros pour les groupes 14 et 15. Ensuite, le gain moyen décroît. Il atteint 0,1% du niveau de vie des plus aisés (groupe 20), soit 115 euros par an. Au-delà de ces moyennes, au sein de chaque groupe, coexistent des ménages bénéficiant des mesures et d’autres qui en pâtissent. 70% des Français vont ainsi voir leur situation s’améliorer, les 30% de perdants se retrouvant essentiellement parmi les plus modestes mais aussi les plus riches: 79 % du groupe 1 et 42 % du groupe 20 verront en effet leur niveau de vie diminuer cette année.

Selon l’OFCE, en 2020, les mesures sociofiscales vont à nouveau contribuer positivement au pouvoir d’achat à hauteur de 5 milliards d’euros, malgré la mise en place de nouvelles mesures d’économies (APL, assurance chômage...).

 

 

Mardi 4 février 2020

                           Annick Girardin et Edouard Frtitch  visages marqués par la fatigue  de ce marathon politico-polynésien. Ils  pourront dire : mission accomplie  sous la

pluie qui recommence à tomber sur la Polynésie alors que les maisons inondées n'ont pas eu le temps de sécher. Annick Girardin aura connu les deux facettes tahitiennes la chaleur du soleil et le bruit de la pluie !

 

 

A propos

 

Annick Girardin, ministre des 0utre-mer vient de faire connaissance avec l'hospitalité polynésienne. On le lui avait  raconté, mais la vivre est une autre histoire.

Accueillie en vedette où qu'elle aille, c' est bien différent de l'accueil dit " parisien" ! Elle est en fait en pleine cure de popularité et fait le plein pour son retour dans la capitale où les choses sont tout à fait différentes pour le gouvernement du président Macron. Le culte du citoyen heureux, informé, averti, serein, désintéressé, frise désormais l'utopie à Paris . Il est remplacé par le culte qui ressemble parfois, à celui des révolutionnaires de Robespierre en 1789, manifs, grondements, pancartes, piques, tout y est.

 Mais de la Polynésie à la France, dirait Napoléon, 20.000 Kms nous séparent. Le soleil est de retour pour plaire à ce ministre sympathique mais qui ne s'en laisse pas conter, ne vous y trompez pas. Elle peut avoir la voix aussi acide qu'un couperet aiguisé quand il le faut. Mais depuis deux jours, il serait malséant qu'elle ne soit pas euphorique tant Edouard Fritch se dévoue pour qu'elle n'oublie jamais son voyage en Polynésie, gâtée, chouchoutée, transportée par le président polynésien, le haut commissaire et la population, elle est  fatiguée certes, mais sur un petit nuage. (Il aurait pu être plus gros si l'Etat avait fait cadeau de la navette des Marquises entièrement. Sans partage de gros sous avec le Pays.)

Elle a par ailleurs découvert le "Criobe" à Moorea ainsi que le chantier de "l'écomusée Fare natura". Premier territoire cependant de la trajectoire 5.0 engagée en Polynésie ces derniers mois : zéro déchet, zéro carbone, zéro polluant agricole, zéro exclusion, zéro vulnérabilité. Le tout devant être mis en forme avec le pays pour ouvrir un nouveau contrat ou une nouvelle stratégie ambitieuse afin que le pays soit le premier à porter une trajectoire "5.0 en action". Du boulot en perspective !

Mais les temps sont durs pour le président de la République qui se déplacera quand même pour prendre son baptême de couronnement polynésien en avril. Ce sera la fête et l'oubli des nuisances et des mécontentements de ces grincheux de franchouillards parisiens,(sic!) mais il tâtera peut-être de celui des Polynésiens, des médecins, des infirmières, des enseignements qui ne laisseront pas passer leur chance de dire en direct au président ce qui ne va pas quand d'autres lui passeront des colliers en lui disant " je vous aime"  Que voulez-vous il sait bien qu'on ne peut pas plaire à tout le monde. Oups !

 

 

CHPF : suivi des dispositions du protocole de fin de conflit du 3 septembre 2019

Suite au communiqué de presse de l’intersyndicale du Centre hospitalier de la Polynésie française du 3 février, le ministère en charge de la fonction publique souhaite apporter les éléments d’informations ci-dessous notamment pour ce qui concerne :

-          la promotion interne des agents du CHPf :

Dans le cadre des négociations et du protocole en question, il a été rappelé qu’en matière d’accès à la fonction publique ou de changement de catégorie, la règle du concours ou les dispositions de l’article 56 de la délibération n°95-215 AT du 14 décembre 1995 modifiée s’appliquent. S’agissant du changement de grade, l’examen professionnel s’applique.

Ainsi, le programme des concours de l’administration de la Polynésie française a été acté en conformité avec les conclusions du dernier programme triennal des concours et les dispositions du présent protocole (cf. programme ci-dessous).

Un recensement du nombre de postes à inscrire à concours a été réalisé en fin d’année dernière. Les modalités d’organisation desdits concours sont en préparation par la direction générale des ressources humaines. 

-          le statut de la fonction publique :

Tout projet de modification du statut de la fonction publique fait l’objet d’un examen en réunion bipartite (administration et organisations syndicales) organisée par la direction générale des ressources humaines, puis en conseil supérieur de la fonction publique réunissant des représentants des organisations syndicales et de l’Administration, sous la présidence du ministre en charge de la fonction publique.

Il est utile de préciser que tout accès à la fonction publique repose sur le principe d’égal accès aux emplois publics énoncé à l'article 6 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Le dispositif d’intégration s’inscrit comme une dérogation à ce principe et devait donc rester limité dans le temps. Ainsi, le dispositif d’intégration auquel fait référence l’intersyndicale était ouvert jusqu’au 31 décembre 2018. Depuis le 1er janvier 2019, ce dispositif est donc inopérant.

   

Filière

Catégorie

Cadre d’emploi

2020

I

II

III

IV

FAF

A

Attaché d’administration

 

 

 

 

C

Adjoint administratif

 

 

 

 

C

Sécrétaires médicaux

 

 

 

 

FTE

C

Adjoint de formation professionnelle

 

 

 

 

Agent technique

 

 

 

 

Pompier d’aérodromes

 

 

 

 

FED

C

Adjoint d’éducation

 

 

 

 

FSE

C

Adjoint d’éducation artistique

 

 

 

 

Agent social

 

 

 

 

Auxilliaire de vie scolaire

 

 

 

 

Opérateur des activités physiques et sportives

 

 

 

 

FSA

C

Agent médico technique

 

 

 

 

Auxillaires de soins

 

 

 

 

 

 

Le Vice-président rencontre les représentants des compagnies aériennes internationales

  Le Vice-président de la Polynésie française, ministre en charge du transport aérien international, Teva Rohfritsch, a reçu, lundi, les représentants locaux des compagnies aériennes locales et internationales pour faire le point sur les mesures de prévention pour lutter contre l’entrée du coronavirus sur le territoire.

Toutes les compagnies aériennes ont mis en œuvre les mesures préventives, telles que préconisées par le Gouvernement, à savoir la diffusion d’un sondage sanitaire et la mise à disposition de mesures de protection individuelle à bord.

Desservant l’Asie, Air Tahiti Nui et Air New Zealand restent beaucoup plus vigilants sur l’embarquement des ressortissants chinois. En effet, les visiteurs ayant séjourné en Chine il y a moins de 15 jours et les ressortissants chinois doivent obligatoirement fournir un certificat médical datant de moins de 15 jours et attestant la bonne santé du passager.

Pour préserver l’efficacité de ces mesures et parfaire les échanges, une étroite collaboration entre la Vice-présidence et les compagnies aériennes a été mise en place.

Le Vice-président a remercié les compagnies aériennes pour leur implication et leur réactivité pendant cette période de vigilance, afin de préserver en priorité la sécurité et la bonne santé des Polynésiens. 

 

  

Education : stage sur la « nouvelle gouvernance » des dispositifs d’enseignement

 Dans le cadre du dispositif expérimental « nouvelle gouvernance », un stage est organisé du 3 au 7 février à la Direction générale de l'éducation et des enseignements (DGEE).

 Cette formation regroupe 17 professeurs des écoles, professeurs de collège, directeurs et chefs d’établissement des sites de Makemo, Hao et Tahaa. Mise en œuvre depuis la rentrée scolaire dernière, « la nouvelle gouvernance » met en exergue des dispositifs d’enseignement au sein du cycle 3 dans le cadre du continuum école-collège.

 Des échanges de service entre professeurs des écoles et professeurs des lycées et collèges ou des co-interventions constituent des exemples concrets qui permettent aux équipes enseignantes de préparer les élèves du primaire à l’entrée en 6ème.

 Au travers des différentes organisations mises en place dans les écoles et les collèges de secteur concernés, les équipes des 1ers et 2nd degrés saisissent l’occasion de partager et d’harmoniser des pratiques au service de la réussite des élèves.

 

Ouverture du 17ème Festival international du film documentaire océanien

 

le ministre de la C

ulture

Le Vice-Président, Teva Rohfritsch, le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu et la ministre de la Modernisation de l’administration, Tea Frogier étaient présents à l’ouverture de la 17ème édition du Festival international du film documentaire océanien (FIFO), mardi matin, à Papeete.

 Depuis sa première édition en 2004, le FIFO s’est imposé comme le rendez-vous incontournable du film documentaire de l’Océanie. C’est le seul festival de la région rassemblant des professionnels francophones et anglophones, chaque édition emmenant ses festivaliers à la découverte de la richesse et de la diversité des pays et des cultures et des peuples océaniens.

Cette 17ème  édition se déroule ainsi du 1er au 9 février à Te Fare Tauhiti Nui – Maison de la Culture, co-organisateur de l’évènement depuis sa création. Cette année, 177  films au total ont été inscrits et soumis aux comités de pré-sélection du festival. Parmi ceux-là, 59 films ont été retenus : 13 films documentaires sont en compétition pour les prix du jury, 15 films dans la catégorie hors compétition et 10 autres dans la catégorie Écrans Océaniens) sont soumis au vote du public, 12 courts-métrages de fiction sont sélectionnés pour la 11ème  Nuit de la Fiction et sont en compétition pour le prix du meilleur court-métrage de fiction océanienne, et 9 courts-métrages documentaires sont présentés dans la sélection Fenêtre-sur-courts et ce dans le cadre du prix du meilleur court-métrage documentaire du FIFO.

 Dans cette sélection, 6 films au total sont des productions locales. Au travers de ses établissements publics et services qui participent à l’organisation de la manifestation, et au travers du SCAN, le Pays soutient financièrement et techniquement l’événement depuis sa création.

 Le Jury de cette 17ème édition sera présidé par Eric Barbier auteur et réalisateur de films. Avec près de 30 000 entrées durant le festival, et notamment 7000 scolaires, le FIFO est la deuxième manifestation culturelle du Pays après le Heiva I Tahiti. Année après année, le FIFO a conquis le public. Il a aussi su convaincre les professionnels d’Océanie et du monde qui y ont vu l’occasion de poser leur regard sur la région.

  

 

En Nouvelle-Calédonie, par peur du coronavirus, deux navires de croisière refusent d'accoster

Des banderoles évoquant le risque sanitaire avaient été déployées sur cette terre de près de 6000 habitants quelques jours avant.

CORONAVIRUS -  Deux paquebots de croisière de la compagnie Carnival, en provenance de Sydney en Australie, n’ont pu faire escale, samedi et dimanche, sur Maré, une des îles Loyauté, en Nouvelle-Calédonie, sous la pression d’habitants craignant une introduction du coronavirus, a-t-on appris lundi 3 février auprès de la compagnie qui gère les arrivées.

Des banderoles évoquant le risque sanitaire avaient été déployées sur cette terre de près de 6000 habitants quelques jours avant la venue des bateaux. “Par mesure de précaution”, et après discussions avec les autorités coutumières kanak, la société chargée de l’accueil, Nengone Croisières, a décidé de suspendre les deux escales. La mesure court sur toute la semaine. 

Un refus qui impacte l’économie locale 

Ce mouvement a été déclenché par “des jeunes” de l’île, a indiqué le maire de Maré Pierre Ngaiohni. Ce refus temporaire des croisiéristes a une incidence sur l’économie au niveau “des stands près de la plage et l’activité des transporteurs”, a-t-il ajouté. 

Fin janvier, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie avait annoncé avoir renforcé la sécurité sanitaire dans le secteur des bateaux de croisière. Les compagnies de croisières “ne pourront débarquer aucun touriste sur le sol calédonien dès lors qu’elles auront identifié un ou plusieurs cas suspects de coronavirus à bord de leur navire”, avait-il annoncé. Quelques jours plus tôt, un vol charter de touristes en provenance de Chine avait été annulé officiellement pour des raisons d’obtention d’autorisations. 

 

Dernier vol en ATR pour Air France

Les deux derniers ATR 72-600 de la compagnie aérienne Air France ont effectués leurs dernières rotations vendredi dernier entre

@Air France

Les deux derniers ATR 72-600 de la compagnie aérienne Air France ont effectués leurs dernières rotations vendredi dernier entre Nantes et Paris, marquant la fin de l’exploitation des turbopropulseurs dans sa flotte.

Annoncée en 2018 par le nouveau patron d’Air France-KLM Benjamin Smith, la sortie de flotte des ATR de la compagnie nationale française est désormais effective. Les deux 72-600 de 72 sièges, immatriculés F-HOPX et F-HOPZ, ont effectué le 31 janvier leurs dernières sorties commerciales entre Paris-Orly et l’aéroport de Nantes-Atlantique. Ils ont été remplacés samedi et dimanche par des Embraer ERJ145 de 50 sièges et Bombardier CRJ700 de 72 places.

Les turbopropulseurs étaient opérés sous la bannière de la filiale régionale d’Air France HOP !, dont la marque lancée en 2014 doit également disparaitre. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) section HOP! a voté à l’unanimité le mois dernier le dépôt d’un préavis de grève de 144 heures, chaque vendredi de 6h à 18h, soit douze vendredis sur la période du 14 février au 30 avril 2020. Il réclame toujours l’intégration des pilotes de la filiale chez la compagnie mère Air France afin qu’ils bénéficient des mêmes conditions de travail et de rémunération.

 

 

 

 

 Lundi 3 février 2020

 

Voilà..c'est fait ! Annick Girardin et le président Fritch ont signé l'achat d'une vedette pour les Marquises

 

Edouard Fritch : L'Etat et la Polynésie se sont unis pour acquérir ce navire destiné aux Marquises et sauver des vies

La Polynésie, on l’oublie souvent, couvre une superficie maritime de plus de 5 millions de km2. Mais l’espace à surveiller dépasse largement les limites de la ZEE et représente le double, soit près de 11 millions de km2. C’est donc une zone immense, plus vaste que l’Europe. Les distances y sont considérables.

 L’Etat est responsable de la coordination des opérations de recherche et de sauvetage en mer. Le secours aux personnes est aujourd’hui une des principales activités de l’action de l’Etat en mer, l’AEM. La coordination des moyens de secours est assurée par le JRCC qui fait appel à l’ensemble des moyens existants en Polynésie française, principalement ceux du ministère de la Défense et du ministère de l’Intérieur, ainsi que les vedettes et embarcations communales, privées ou affectées à la FEPSM.  

La FEPSM, la fédération d’entraide polynésienne et de sauvetage en mer créée en 2009, est une initiative conjointe des autorités du Pays et de l’Etat prise en 2007. Je voudrais profiter de l’occasion pour souligner le rôle essentiel qu’a joué la direction polynésienne des affaires maritimes, et en particulier sa directrice, Madame Catherine ROCHETEAU, qui, avec l’ancienne directrice du JRCC, Madame Marianne HECHES ont eu cette idée et ont conjugué leurs efforts en faveur de la création de cette fédération qui regroupe aujourd’hui 350 bénévoles qui agissent sous la coordination du JRCC dans les cinq archipels de la Polynésie française.

 La FEPSM représente environ 120 navires privés appartenant aux adhérents et aux bénévoles, ainsi que deux vedettes de sauvetage appartenant à des services du Pays et mis, par convention, à la disposition de la FEPSM. La fédération gère également deux stations de sauvetage : une basée à Hiva Oa aux Marquises et une autre basée à Tahiti, sur le site de Vaitupa, à Faa’a.

 Ainsi énumérés, ces moyens et ces effectifs peuvent sembler conséquents, mais ils sont une goutte d’eau si l’on considère en parallèle l’étendue de la zone à couvrir et la dispersion de la population répartie sur un ensemble de 80 îles.

 L’actualité nous apporte régulièrement son lot d’informations et parfois de tragédies. Dans la plupart des cas, les dénouements sont heureux et les interventions des moyens du JRCC sont facilitées par l’utilisation des balises de détresse. Nous avons d’ailleurs rendu ces balises obligatoires depuis le 1er janvier 2020 et nous avons mis en place, l’an passé, un dispositif d’aide pour que les pêcheurs professionnels s’équipent. Le Pays prend à sa charge 50% du prix d’achat et d’installation des balises à bord de tous les navires de pêche, que se soient les thoniers, les bonitiers ou encore les poti marara.

 L’actualité récente aux Marquises a été marquée par des tragédies qui ont suscité l’émotion et parfois la colère des populations et des élus, en particulier sur les conditions dans lesquelles se sont effectuées certaines évacuations sanitaires.

 Le Haut-commissaire et moi-même, nous nous sommes rendus à la rencontre des familles touchées par le décès d’un bébé à la suite d’une évacuation sanitaire réalisée dans des conditions qui ont mis en lumière l’insuffisance et l’inadaptation des moyens disponibles sur place.

 C’est pourquoi le gouvernement de la Polynésie française s’est engagé dans la mise en place aux Marquises d’une hélistation, réclamée par la population et les élus. Il en existait déjà une auparavant, qui a fermé pour des questions de rentabilité financière. Nous savons bien que cette question se posera à nouveau, mais il est de notre devoir, celui de l’Etat et du Pays, de contribuer à sa pérennité, car il y va de la sécurité de nos populations.

 A la demande du gouvernement de la Polynésie française, l’assemblée locale a adopté, le 11 décembre dernier, une autorisation de programme de 900 millions de F.CFP, soit plus de 7.500.000 €, dans le budget 2020 de la Polynésie française, pour permettre l’acquisition de deux hélicoptères en charge des évacuations sanitaires des îles isolées de l’archipel des Marquises.  

 La vedette de la FEPSM, qui fait l’objet de la convention que nous allons signer ensemble, vient compléter ce dispositif. Le navire sera basé à Hiva Oa. Il aura pour mission d’intervenir sur la zone maritime des îles Marquises, et de participer à toute opération de recherche et de secours en mer coordonnée par le JRCC, d’effectuer des opérations d’assistance et de remorquage, de participer à toute opération de transport sanitaire, sur demande de l’autorité médicale compétente, et de participer, le cas échéant, à toute opération de soutien lors des évènements majeurs, comme les catastrophes naturelles, les pollutions, les manifestations.

 Ce navire était réclamé par la FEPSM et les élus de la CODIM depuis de nombreuses années. Le projet a mis du temps à aboutir car il fallait s’accorder sur le type de navire afin qu’il corresponde le mieux possible aux besoins de l’archipel et de ses conditions de mer si particulières.

 L’Etat est en charge de la coordination des opérations en fonction de l’analyse des risques et des moyens existants dans cette zone. Le modèle ainsi retenu, ORC 140 R, a déjà fait ses preuves au sein de la SNSM, la société nationale de secours en mer en France métropolitaine. Le chantier qui assurera sa construction est le chantier Bernard Naval, spécialisé dans ce type de navire, situé à Locmiquélic, près de Lorient dans le Morbihan.

 Ce navire est donc tout à fait adapté et répond parfaitement aux besoins de la FEPSM. Nous aurions privilégié un chantier naval local si cela avait été possible, mais aucun d’entre eux n’était en mesure de construire un navire répondant au cahier des charges, très exigeant, du secours en mer.

 Il fallait ensuite trouver les financements pour un projet qui est aujourd’hui estimé à 105 millions de F.CFP, environ 881.000 €, sans compter le coût du transport. Le Pays et l’Etat se sont partagé le coût de la construction du navire.

 Votre ministère, Madame la Ministre, apporte un financement qui s’élève à 350.000 €, soit environ 42 millions F.CFP. Le ministère de la transition écologique et solidaire s’est joint à l’effort et contribue à hauteur de 150.000 €, soit environ 18 millions F.CFP.  

A cela s’ajoute le fait que le ministère de la défense transportera à titre gracieux la vedette entre le chantier naval situé en métropole et la Polynésie française, ce qui représente une valorisation estimée à environ 100.000 €, soit près de 12 millions de F.CFP. 

 La Polynésie française n’est pas en reste puisqu’elle alloue à la FEPSM une subvention d’investissement de 500.000 €, environ 60 millions de FCFP, et qu’elle exonère la vedette de tous les droits et taxes à l’importation, à l’exception des redevances et des droits non exonérables, ainsi que la TVA.

 De son côté, pour garantir une exploitation durable, la CODIM apportera à la FEPSM un soutien financier annuel visant à contribuer aux charges de fonctionnement et à l’équilibre des coûts d’exploitation. Le montant de cette subvention annuelle a été fixée 2 millions de F.CFP, soit environ 16.800 €.

 Le suivi de la construction de la vedette sera assuré par la commission régionale de sécurité de Papeete sur présentation du centre de sécurité des navires de Papeete, sis à la direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM).  

La vedette deviendra la pleine propriété de la FEPSM. Elle assurera les essais, la mise en exploitation, l’exploitation et l’entretien du navire placé sous sa responsabilité. Chaque année, au plus tard le 31 mars, la FEPSM devra remettre un rapport détaillé relatif à l’utilisation et à la gestion de la navette, à l’Etat, à la direction polynésienne des affaires maritimes et à la CODIM.

 La FEPSM engagera également des actions de formation auprès des volontaires de la FEPSM pour que les membres d’équipage aient tous la qualification maritime et de sécurité requises. Nous sommes particulièrement attentifs à cet aspect de la convention car il en va de la sécurité des personnes. Le service des affaires maritimes de l’Etat et la direction polynésienne des affaires maritimes assureront le suivi de la convention.

 Je me réjouis que l’Etat et la Polynésie française, qui se partagent la compétence maritime, aient été capables de s’unir dans l'intérêt des Polynésiens.

 Je remercie Monsieur le Haut-commissaire qui a porté un regard attentif et bienveillant à ce projet dès le départ.

 Je vous remercie également très chaleureusement, Madame la Ministre, d’avoir consenti à un effort financier en faveur de ce projet et d’y avoir engagé, à votre suite, les ministères de la transition écologique et celui de la défense. Je sais que vous êtes d’autant plus sensible au sujet qui nous rassemble que vous venez d’une île où la mer est omniprésente et rude. Qui mieux que vous aurait pu comprendre l’enjeu de ce projet ? Soyez remerciée pour le soutien que vous nous avez apporté.

 J’exprime également toute ma profonde gratitude pour l’engagement de la CODIM à nos côtés et félicite la Fédération pour l’exploitation future de cette unité et l’engagement de ses bénévoles.

 Je me réjouis, Madame la ministre, que vous puissiez être présente pour la signature de cette convention, car c’est un acte important que nous posons ensemble.

 Je suis persuadé que ce navire, grâce aux bénévoles de la FEPSM, permettra de sauver de nombreuses vies au cours de sa longue existence.

 Je vous remercie et, si vous le voulez bien, nous allons à présent procéder à la signature de la convention

 

 

En avant marche pour l'inscription à Papeete à 10h ce matin avec le soleil

 Tendus comme un cordon sanitaire autour d'Annick Girardin, les fonctionnaires de l'Etat et du Pays, plus les curieux, laissent à peine à la petits silhouette du ministre des Outre-Mer, la possibilité de regarder autour d'elle. Si le système est parfois à bout de souffle, que dire, pour la ministre qui croule sous les colliers au fur et à mesure de sa tournée politique ,qu'elle est bien obligée d'ôter pour pouvoir respirer. C'est la tradition.

Mais revenons à un homme dont le caractère est bien trempé et sa volonté d'acier. C'est bien de Gaston Flosse dont il s'agit car il n'a pas digéré le camouflet que lui a envoyé Buillard en  l'empêchant de s'inscrire sur la liste électorale de Papeete et donc de voter. Jugez-en.

 Le maire de Papeete ne tient pas à ce qu'il vienne miner  son dernier mandat et lui refuse l'inscription sous un prétexte fallacieux  sur la liste électorale. La durée de six mois de présence à Papeete n'étant pas atteint. Qu'à cela ne tienne Flosse attend et aujourd'hui le compte est bon : 6 mois et 3 jours. Mais...mais la justice ayant suivi le maire, on lui rétorque que son petit studio n'est pas habitable puisqu'il n'y a pas de cuisine. Qu'à cela ne tienne il a vite fait d'acheter un frigidaire et un four à micro-onde. Il a l'évier et tout le reste. Plus rien ne manque, il peut donc aller s'inscrire sur la liste électorale de Papeete. Ce qu'il va faire ce matin à 10h au grand étonnement du maire qui en restera "baba".

Quand Flosse veut quelque chose rien ne l'arrête,tenez, même les éléments ordonnent une accalmie. D'aucuns se seraient lassés, auraient jeté l'éponge, mais quand il veut gagner une partie d'échecs ou de politique ou combattre un adversaire il y met toutes ses forces et toute son intelligence pour trouver la faille chez l'autre. Ayant résolu le problème de sa cuisine comme le souhaitait la justice, il peut aller la fleur au fusil, pugnace, narguer le maire de Papeete à bout de souffle ( comme Ventose aujourd'hui) et d'arguments,qui perd visiblement la bataille. Flosse tranquillement suivi de sa fidèle Pascale, dans les temps,  va donc pouvoir aller dans quelques heures, s'inscrire sur la liste électorale de Papeete. Si j'étais lui, je me demanderais quand même quel avatar m'attend encore au tournant. Pas lui !

Les médias le qualifient dans le panel animalier de lion, de loup ou de tout autre animal carnassier, c'est que lorsqu'il a les crocs accrochés à sa proie, il ne lâche jamais le morceau comme les requins

Il a bien des défauts et des qualités. Cela en est une dans le combat politique. Et si rien n'arrive entre-temps, Michel Buillard peut trembler sur son fauteuil, même si le Tapura vient à son secours. Flosse veut voir combien de voix il peut récolter.

 Et pour passer le relais à un confrère :"Après le Cochon de terre, c'est l'année du Rat de Métal et "hier" était une date exceptionnelle le 02/02/2020, un palindrome parfait pour lancer cette année placée sous l'influence de l'énergie Yang, qui encourage à passer à l'action."

 

 

Pendant sa conférence de presse Gaston Flosse, documents à l'appui, a annoncé que 8 personnes inscrites par Michel Buillard n'habitaient pas à Papeete ! Plus quelques SDF inscrits qui, comme leur noms l'indiquent n'ont pas de" domicile fixe", ça fait désordre ! Quant au paquet de documents remis par l'ex président du pays, ils sont tous signés et tamponnés par qui de droit et ne laissent pas de place au doute. Ce serait trop long et inintéressant pour le grand public, néanmoins un lot de photos du studio occupés par Gaston Flosse et sa compagne sont joints au dossier, de même que des quittances de loyer et d'électricité de son lieu de résidence depuis le Ier août 2019. Michel Buillard a donc toutes les preuves nécessaires à l'inscription sur la liste électorale de Papeete, de monsieur Gaston Flosse et sa compagne Pascal Haiti avec laquelle il vit maritalement comme stipulé dans le dossier. Quel pou dans les cheveux de Gaston Flosse va-t-il trouver alors qu'ils ont tous été saupoudrés d'un produit tueur qui ne prête pas à confusion ? A ce point là nous ne sommes plus face à un désamour politique, mais à de la haine pure ! Fort heureusement pour Flosse, ce dernier ne laisse pas la moindre petite " graine" à grignoter à Michel Buillard qui devra rester sur sa faim.

Mais quelle histoire mesquine tout de même,  l'actuel maire aurait dû laisser les citoyens décidés par leur vote, s'ils voulaient le garder dans son fauteuil ou mettre  Flosse à sa place afin qu'il s'occupe ou pas, du relooking de la ville, comme il l'a fait du Front de mer et des voies de circulation qui n'existaient pas. Vox populi, vox dei.

 

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Le 2 février, c'est toujours la fête culturelle au temple Kanti

Un discours très politique du président Fritch lors de la journée "culturelle" au temps Kanti qui a dénoncé des propos racistes dus au coronavirus et au fléau de l'ice, devant le haut commissaire et le consul de chine.

Si Ni Tong avait organisé comme d'habitude cette journée exceptionnelle du 2 février  dans le cadre du Nouvel An chinois où l'on pouvait découvrir la culture chinoise sous toutes ses formes et dieu sait qu'elle est riche et diverse. Démonstrations , spectacles mis en scène par les associations d'arts martiaux, rien ne manquait même pas l'art culinaire si délicieux de la cuisine goûteuse des Chinois.

 Mais la Polynésie n'était pas en reste au plan culinaire, elle a régalé le tout Paris lors du salon de la gastronomie où Manate Mau du lycée hôtelier s'est illustré avec talent dans les "battles culinaires".

 

 

En dix jours les Chinois en Chine construisent un grand hôpital. A la Pointe Vénus le phare qui a 150 ans, monument historique vit une vieillesse abandonnée. On lui avait promis un relooking, trois ans plus tard il attend encore ! Et on fait du tourisme notre point d'orgue !

  la dépêche de tahiti

Si les arbustes ont finalement été retirés, leur croissance a laissé des marques sur le bâtiment.

Ci-dessous,texte  relevé dans la Dépêche de Tahiti

Veuillez vous adresser à côté

Notre enquête nous a poussés à chercher à savoir qui avait la charge de l’entretien du phare, qui est une propriété de l’État (la parcelle de la pointe Vénus où il est posé aussi). La subdivision des phares et balises de l’arrondissement maritime du Pays nous a été désignée, mais les obligations de réserve dans l’administration nous ont conduits vers la direction de l’équipement pour savoir s’il était toujours question de repeindre le phare et si un programme de rénovation était envisagé.

Car si l’extérieur n’est pas reluisant, l’intérieur n’est guère mieux. Les personnes qui ont eu la chance de monter au phare ces dernières années ont pu constater une dégradation du revêtement mural intérieur et la fragilité des éléments en fer comme les garde-corps dans l’escalier et au sommet.

La question du budget à engager doit visiblement gêner, car la direction de l’équipement nous a gentiment demandé de nous adresser à l’État.

Là aussi, l’incontournable obligation de réserve de rigueur ne nous a pas permis d’avoir une réponse auprès du service des affaires maritimes d’État, et le haut-commissariat nous a invités tout aussi gentiment à nous retourner vers la direction de l’équipement. Voilà comment on joue au ping-pong avec les journalistes.

Protégé et entretenu

Et c’est de manière anonyme, qu’on nous a fait parvenir un écrit qui devait nous éclairer.

Dans un article de magazine Hiro’a (d’avril 2018) consacré au phare, le chef du service du patrimoine archivistique et audiovisuel confirme la compétence du service du Pays : « Aujourd’hui, ce monument est emblématique de notre patrimoine culturel matériel. Premier phare du Pacifique Sud, il est protégé et entretenu par le service des phares et balises de la direction de l’équipement. Après avoir été plusieurs fois rénové, il reste fermé au grand public pour des raisons de sécurité ».

Si personne ne souhaite afficher ses responsabilités, notre enquête a eu le mérite de réveiller un début de conscience, car les aito et les fougères ont disparu ! Il ne nous a pas été possible de savoir si c’est effectivement l’équipement qui est intervenu – le seul à avoir des engins pour opérer ce retrait en sécurité à ces hauteurs.

Les traces laissées permettent quand même d’imaginer que les arbustes ont fait des dégâts, et qu’il reste important d’intervenir sur ce bâtiment du patrimoine polynésien

 

 

Les moyens logistiques sont considérables et les images saisissantes. En dix jours, la Chine a réussi à construire un nouvel hôpital à Wuhan, pouvant proposer plus de 1000 lits dans cette ville épicentre de l'épidémie de coronavirus.

Le nouvel hôpital de Wuhan, construit en 10 jours, face à l'épidémie de coronavirus. La Chine avait déjà construit à Pékin un hôpital du même type, en une semaine, lors de l'épidémie de Sras.

Le nouvel hôpital de Wuhan, construit en 10 jours, face à l'épidémie de coronavirus. La Chine avait déjà construit à Pékin un hôpital du même type, en une semaine, lors de l'épidémie de Sras. © AFP / STR

Des milliers d'ouvriers, des centaines de pelleteuses : en l'espace d'une dizaine de jours, à la périphérie de Wuhan (Chine), un nouvel hôpital de mille lits est sorti de terre. Il s'agit, pour les autorités de la ville épicentre de l'épidémie de coronavirus, d'isoler, diagnostiquer et soigner au plus vite les malades. Sur le chantier, tous les ouvriers sont soumis à un examen de leur température. 

La construction, débutée le 24 janvier, devrait s'achever lundi d'après les médias chinois. L'établissement, baptisé "Hôpital du dieu du feu", une divinité propice contre les maladies, occupe au total une surface de 25 000 mètres carrés. En plus de cet hôpital, les autorités chinoises ont annoncé la construction d'un second bâtiment de 1 300 lits à l'autre bout de la ville, lui aussi exclusivement dédié aux malades du coronavirus.  

Au total, selon le gouvernement, les deux bâtiments devraient coûter 300 millions de yuans (39 millions d'euros). Mais "aller vite ne veut pas dire oublier la qualité", a expliqué fin janvier le Premier ministre chinois.  

Jour et nuit, hommes et machines se sont donc activés pendant dix jours, au rythme de neuf à 12 heures de travail quotidiennes. Les pelleteuses, camions de terre et bulldozers ont laissé place aux préfabriqués puis aux électriciens et aux plombiers. L'usine chinoise d'une entreprise française, Afpro Filters, qui produit des filtres à air, a notamment été mise à contribution. 

La Chine avait déjà construit à Pékin un hôpital dans un temps record - une semaine - lors de l'épidémie meurtrière de Sras, le syndrome respiratoire aigu sévère, en 2003. Selon l'agence Chine nouvelle, le nouvel hôpital édifié à Wuhan est conçu sur le même modèle. 

Au total, en Chine, plus de 14 000 personnes ont été contaminées en Chine continentale et 304 malades sont morts, selon le dernier bilan officiel diffusé le 2 février, principalement dans la région du Hubei, le berceau de la contagion dont Wuhan est la capitale.

 

 

Partout en France, des centaines de médecins démissionnent pour mettre la pression sur le gouvernement

En une semaine, ce sont plus de 300 praticiens qui ont quitté leurs fonctions administratives pour dénoncer l’état de l’hôpital.

Le Monde avec AFP  

 
Une vingtaine de médecins chefs de service à l’hôpital Saint-Louis, à Paris, ont démissionné de leurs fonctions, lundi 3 février.

Une vingtaine de médecins chefs de service à l’hôpital Saint-Louis, à Paris, ont démissionné de leurs fonctions, lundi 3 février. THOMAS SAMSON / AFP

Démissions en série dans les hôpitaux de France. A Rennes, Marseille, Paris ou Caen, des médecins chefs de service renoncent à leurs fonctions administratives et d’encadrement – tout en continuant d’assurer les soins – pour remettre la pression sur le gouvernement à l’approche d’une nouvelle mobilisation de l’hôpital public le 14 février.

Lundi 3 février au matin, une vingtaine de départs ont été enregistrés à Saint-Louis, à Paris, dont celui de l’hématologue Hervé Dombret, qui ne veut plus discuter avec sa direction des « restrictions budgétaires imposées à l’hôpital depuis plus de dix ans ». « Tant que nous ne crions pas, on ne nous entend pas, on ne réfléchit même pas », déplore-t-il, interrogé par l’Agence France-Presse.

D’autres vagues de démissions étaient attendues dans l’après-midi, notamment à Marseille (64 praticiens) et Caen (36 praticiens), selon le Collectif Inter-hôpitaux (CIH), à l’origine de ce mouvement inédit. En une semaine, ce sont plus de 300 praticiens hospitaliers qui ont ainsi quitté leurs fonctions.

Chaîne humaine

Les médecins du CHU de Rennes ont donné le coup d’envoi le 27 janvier : d’un seul coup, 54 médecins ont remis leur lettre de démission. Ils entendaient ainsi protester contre « la diminution du financement global de la santé, et des missions qui n’arrêtent pas d’augmenter, sans qu’il y ait des ressources en regard », selon le pneumologue Hervé Léna.

La scène s’est reproduite au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) le 29 janvier, avec la démission de 56 chefs de service de six hôpitaux de l’ouest et du sud de Paris.

Même scénario dimanche dans le nord-est de la capitale, avec 27 démissions à Robert-Debré et quelques centaines de personnes formant une chaîne humaine autour de cet établissement pour enfants. Malheureusement, le gouvernement n’en a cure », regrettait Julie, infirmière en réanimation pédiatrique et « pas loin du burn-out », convaincue qu’après les médecins « les soignants (allaient) aussi finir par quitter le navire » .

 « Pour un plan d’urgence digne de ce nom »

Dix mois après le début de la grève des services d’urgences, la crise s’est étendue à tout l’hôpital public, dont les personnels ont manifesté par milliers à la mi-novembre. Pour calmer la tension, le gouvernement leur a promis des primes, une rallonge budgétaire et une reprise massive de dette.

 Trop peu et trop tard pour de nombreux médecins, qui ont « alerté solennellement » la ministre de la santé, Agnès Buzyn, le mois dernier, de leur intention de démissionner à défaut de réelles « négociations » sur les salaires et, plus largement, sur le « mode de financement » et la « gouvernance » du secteur.

Reçus le 17 janvier par la ministre, les représentants du CIH n’ont « pas pu obtenir de réponses » à ces demandes et ont appelé « à poursuivre le mouvement pour un plan d’urgence digne de ce nom ».

Un sujet « plus que jamais à l’agenda » du ministère

Dimanche, le collectif faisait état de 1 266 « engagements à démissionner », dont près de 200 avaient été mis à exécution la semaine dernière, à Rennes et Paris, mais aussi à Lyon, Orléans, Douai, Salon-de-Provence, ou encore Dax. Cette semaine, des médecins de Brest, Nantes, Avignon, Annecy et Corbeil-Essonnes doivent passer à l’acte, puis d’autres « dans les prochains jours » à Grenoble, Toulouse, Limoges…

De quoi tenir jusqu’au vendredi 14 février, date d’une nouvelle journée nationale de grèves et de manifestations, également soutenue par le Collectif inter-urgences et l’ensemble des syndicats de la fonction publique hospitalière, dont la CGT, FO et la CFDT.

Le sujet est « plus que jamais à l’agenda », assure le cabinet de Mme Buzyn, dont « la priorité est la mise en œuvre des mesures annoncées ». Deux nouvelles primes ont d’ailleurs été créées par décret vendredi, pour les soignants de la région parisienne et les aides-soignantes en gériatrie.

 

Un pic de douceur en France

Météo : 27,8 °C dans les Pyrénées-Atlantiques, 27 °C dans le Var... des records de chaleur battus en février

Le phénomène est avant tout météorologique, mais il relève des mêmes tendances que les canicules d’été intensifiées par le réchauffement climatique.

Presque 28 °C dans les Pyrénées-Atlantiques, jusqu’à 27 °C dans le Var, quasi autant à Biarritz : de nouveaux records de chaleur ont été enregistrés, lundi 3 février, à l’occasion d’un épisode exceptionnel de douceur hivernale en France métropolitaine.

La température la plus haute, 27,8 °C, a été relevée à Cambo-Les-Bains, dans les Pyrénées-Atlantiques, selon Météo France.

Dans le Var, on a relevé 27 °C à Seillans, 26,4 °C à Fréjus et Cogolin, 26,3 °C aux Arcs. De « nombreux records » sont également tombés dans les Alpes-Maritimes, a souligné Damien Griffaut, prévisionniste de Météo-France à Aix-en-Provence, par exemple à Guillaumes, à 788 m d’altitude, où la température a atteint 24 °C.

Sur la côte basque, à Biarritz, on a enregistré une température maximale de 26,6 °C, un record pour une première quinzaine de février et « un niveau jamais vu avant un 25 février », a tweeté un autre prévisionniste, Etienne Kapikian.

 Une hausse notable au cours du XXe siècle en France métropolitaine

« Digne de l’été » cette nuit à Clermont-Ferrand

La journée de dimanche avait déjà vu tomber plusieurs records de chaleur. Dans la nuit, « des records de température minimale élevée » ont aussi été enregistrés « dans les régions centrales ou près de la Méditerranée », selon Météo-France : 14,7 °C à Clermont-Ferrand, « une valeur digne de l’été », 18 °C à Calvi, 15,3 °C à Montpellier, ou encore 12,5 °C à Dijon.

« De nouveaux records de température battus à la hausse, la surface du globe qui se réchauffe… c’est ce que traverse l’Europe cet hiver. À terme, des conséquences alarmantes pour la biodiversité sont à craindre. Un seul mot d’ordre : #MobilisationGénérale », a lancé sur Twitter lundi après-midi le ministère de la transition écologique, en réaction à ces records en série.

Car si le phénomène est avant tout météorologique, il relève des mêmes tendances que les canicules d’été intensifiées par le réchauffement climatique.

La douceur est au départ causée par « des courants d’air ouest - sud-ouest qui nous ramènent de l’air tiède en provenance des Açores et de l’Atlantique subtropicale », expliquait dimanche à l’AFP François Jobard, prévisionniste à Météo-France. Mais, avec le réchauffement de la planète, « globalement on a des masses d’air plus chaudes qu’avant, donc, à situation météorologique égale, on a tendance à battre plus de records de douceur que par le passé ».

 

 

 

Dimanche 2 février : C'est l'arrivée d' Annick Girardin et, en même temps, c'est  la Chandeleur ! Vive la ministre des Outre-mer et...les crêpes !

Le Président Edouard Fritch, les membres de son gouvernement, le haut-commissaire Dominique Sorain et le président de l'Assemblée de la Polynésie française Gastong Tong Sang notamment, ont accueilli, samedi soir, à l’aéroport de Tahiti-Faa’a, la ministre des Outre-mer, Annick Girardin. La ministre se rendra dès dimanche sur l’île de Moorea, pour une série de visites, d’abord dans une vanilleraie, puis, lundi, au CRIOBE, pour une séquence consacrée au secteur de la recherche en Polynésie française.

 Les visites aux institutions sont programmées lundi après-midi, à la Présidence de la Polynésie française, puis à l’Assemblée de la Polynésie française. Une signature de convention-cadre pour une vedette de sauvetage aux îles Marquises est en outre programmée lundi à 16h à la Présidence et un comité de suivi des Accords de l’Elysée se déroulera mercredi à partir de 9h45 à la Présidence.

 

Mais c'est aussi la journée culturelle au temple Kanti organisée comme tous les ans par Si Ni Tong. Le président Fritch y a tenu un discours très politique  mettant en garde contre les réactions disproportionnées contre les Chinois peu responsables de la menace du coronavirus en Polynésie mais faisant montre de satisfaction envers son mode de gouvernement en évoquant "le redressement de la Polynésie" et " sa bonne situation économique". Toutefois malgré l'euphorie à la fin de son discours il a souhaité une mobilisation générale contre l'ice, une lèpre dévastatrice et a dénoncé des propos racistes contre les Chinois qui entraîneront des recours en justice.

 

A savoir :

Coronavirus : la Chine construit un hôpital géant en dix jours. Ils ont la main d'oeuvre !

-Le Président Edouard Fritch était présent, vendredi en fin de journée, au séminaire du groupe OPT qui s’est déroulé à l’hôtel Tahiti Ia Ora Beach resort, à Punaauia.

 Lors de ce séminaire, la convention relative aux objectifs de performance de la société Fare Rata et à l’accompagnement de la Polynésie française à ce titre pour la période triennale 2020-2022 a été signée en présence du pdg de l’OPT (Office des Postes et Télécommunications), Jean-François Martin, et du président de Fare Rata, Benjamin Teihotu.

 La cérémonie s’est déroulée en présence également du vice-président, Teva Rohfritsch, et de la ministre de la Modernisation de l’administration, en charge du numérique, Tea Frogier.

 

 

A propos

Chaises musicales au palais de justice

Après le déluge, le soleil va sécher toute cette humidité ayant surpris tous les Polynésiens et provoqué bien des dégâts, par sa force et son intensité,. L'heure est désormais au nettoyage des maisons inondées par la pluie et la boue. Pendant que nous pataugions, en métropole  Perpignan atteignait un nouveau record de température, le 1er février a été le plus chaud de l'histoire

 Drôle de dimanche dans nos îles, mais un dimanche heureux puisque la pluie s'est enfuie après avoir fait de gros dégâts, remplacée par l'astre adoré des anciens Egyptiens, le soleil."Pourvu que ça dure" comme disait Laetitia la mère de Napoléon. C'est peut-être aussi l'arrivée de la ministre des outre-mer qui a assagi le temps...pour lui donner l'image d'une Polynésie plus rayonnante que ces derniers jours.

 Le mauvais temps n'a pas empêché le procureur général ni le procureur de la République de préciser avec une certaine intensité également que tous les magistrats du parquet étaient mis à contribution pour lutter contre les trafics de drogue. Pour Hervé Leroy, procureur de la République il est urgent de mettre en route "un plan Marshall" afin de lutter contre la toxicomanie en augmentation qui touche aujourd'hui toutes les catégories de citoyens des plus pauvres aux plus riches. Hervé Leroy est dans l'arène et s'est engagé contre ce qui appelle "l'atteinte à la probité". Il a martelé qu'en tant que procureur de la République il "ne céderait pas" à de quelconques injonctions émises par voie de presse.  Tiens donc !

Grand jour également lors de l'audience solennelle vendredi pour Laure Camus intronisée  à la présidence du tribunal de première instance tandis que Cécile Lingres lui laissait sa place. Puis le procureur général Thomas Pinson a annoncé l'arrivée de Céline Charloux , substitut général, qui succède au "célèbre" José Thorel. Lors de ces changements de chaises, dites musicales, notons la nomination de l'ancien substitut Martial Renaud en remplacement de Bernard Simier promu avocat général à Grenoble où il va probablement retrouver le préfet Lionel Beffre, ancien haut commissaire en Polynésie française et l'arrivée de Gwenael Gargun, nouveau vice procureur en Polynésie .

 Relevons à cette occasion que le nombre de messages téléphonés à Grave Danger (TGD) a plus que triplé entre 2017 et 2019.Et que 114 personnes ont été jugées dans des affaires de trafic d'ice. Une augmentation de 28% par rapport à 2018.

 

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 Samedi 1er février 2020

Nuit d'enfer avec une pluie diluvienne. Fort heureusement mon ordinateur et internet semblent fonctionner. En revanche la porte fenêtre de la mezzanine avait été laissée ouverte par une employée et la moquette est foutue. Quant à moi, j'ai poussé l'eau qui s'accumulait sur la terrasse dans un regard pour éviter qu'elle n'entre dans la maison, une bonne partie de la nuit. Il y a pire bien sûr ! A lundi si tout va bien.

 

 

Précision d'un lecteur sur ce que j'ai écrit :

"Pour épouser une musulmane en France, il faut devenir musulman. "
Et ce sont les mairies françaises qui vous y obligent!"

Petite précision : çà concerne les mariages avec une citoyenne marocaine et uniquement dans le but de faire reconnaître le mariage au Maroc. Donc si vous épousez une citoyenne française ou algérienne, vous n'êtes pas concerné et si vous ne comptez pas faire reconnaître le mariage au Maroc, non plus. Dont acte !

 

Pour fêter le Brexit, le Financial Times peaufine la "stature présidentielle" de Marine Le Pen

Par Louis Nadau / Marianne

Le quotidien économique britannique consacre ce vendredi 31 janvier un portrait pour le moins caressant à la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, en quête de crédibilité chez les cadres.

Besoin d'un petit coup de polish ? Demandez le Financial Times. En ce jour de Brexit, vendredi 31 janvier 2020, le très sérieux quotidien économique consacre un portrait politique à la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen. Le but du plan de communication est clair : peaufiner la fameuse "stature présidentielle" de la battue de 2017 auprès du lectorat de cadres supérieurs du "FT". Et Marine Le Pen peut être contente du résultat, tant nos confrères d'outre-Manche se montrent inoffensifs à son endroit.

iÇa alors ! Marine Le Pen est candidate à la présidentielle pour 2022

"Marine Le Pen a réussi à assainir son parti depuis qu'elle a pris la succession de son père à la tête de ce qui s'appelait alors Front national, il y a neuf ans. Elle a pris ses distances, de lui et de ses positions notoirement antisémites, et courtise même les électeurs juifs en promettant d'agir contre les militants islamistes", rapporte ainsi le journal britannique, semblant prendre pour argent comptant la "dédiabolisation" revendiquée par le Rassemblement national, axe de campagne bien connu du parti.

Un "assainissement" qui n'est toutefois pas tout à fait terminé : rappelons, à titre d'exemple, que la tête de liste du Rassemblement national à Strasbourg pour les élections municipales, Thibault Gond-Manteaux, a par exemple dû se retirer de la course en octobre dernier, après que son passé de participant à des ratonnades, condamné en 2011 et 2012, a été rapporté par 20 Minutes.

"15 ou 20 ans" d'avance

Ce qui n'empêche pas Marine Le Pen de se plaindre du mauvais procès qu'on lui ferait : "Irritée d'avoir été moquée et ostracisée pendant si longtemps comme une extrémiste, elle assure qu'elle et son parti ont toujours réussi à pointer les problèmes français – l'immigration, la mondialisation sauvage, l'islamisme et la faiblesse de l'Union européenne – 15 ou 20 ans avant quiconque", continue ainsi le Financial Times.

 

 

Outre mer : le massacre

Le nombre annuel de personnes tuées par million d’habitants sur 2016-2018 est globalement plus élevé en Outre-mer qu’en métropole. Alors qu’il est de 52 en métropole, il est de 56 à La Réunion et de 71 en Martinique. Ce taux est de 107 en Polynésie française, 113 en Guadeloupe et 115 en Guyane, soit à un niveau supérieur au taux le plus élevé des pays de l’Union européenne (99 en Roumanie en 2017 ) mais comparable aux Etats-Unis (114 en 2017), au Chili (104 en 2018) ou l’Argentine (124 en 2018). Avec 197 tués par million d’habitants, la Nouvelle-Calédonie présente un taux supérieur à celui observé en Nouvelle-Zélande (78 en 2018) ou sur le continent australien (46 en 2018). Pour Mayotte, il est aujourd’hui de 27, mais l’enregistrement des statistiques d’accidents n’y est pas encore systématique. Les taux observés à Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et à Wallis-et-Futuna ne sont pas significatifs.
Avec 7 personnes tuées pour 100 blessés, la gravi-té en Outre-mer en 2018 est plus élevée que celle de la métropole (5 tués pour 100 blessés). On observe toutefois une gravité particulièrement plus élevée en Polynésie française (18 tués pour 100 blessés) et en Nouvelle-Calédonie (12 tués pour 100 blessés).

 

Mortalité par million d'habitants par territoire

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Une population jeune

Un tiers de la population des Outre-mer est âgé de moins de 20 ans contre seulement un quart en métropole. La moitié de la population des Outre-mer est âgée de moins de 35 ans, alors qu’en métro-pole, l’âge médian est proche de 40 ans.
Le calcul de la mortalité par million d’habitants pour chaque classe d’âge montre, comme en métropole, une surreprésentation des jeunes de 18 à 24 ans.
Plus particulièrement en Outre-mer, on observe une surreprésentation des 25-34 ans, dont le taux de mortalité par million d’habitants de cette classe d’âge est presque 3 fois supérieur à celui observé en métropole. Le taux de mortalité rapporté au nombre d’habitants pour les 25-34 ans est particulièrement fort en Nouvelle-Calédonie (471) et dans une moindre mesure en Guadeloupe (222) et en Martinique (218). Le taux de mortalité des 25 à 34 ans y est jusqu’à 5 fois supérieur à ce-lui de l’ensemble de la population en Outre-mer, alors que le rapport n’est que de 1,5 en métropole.
Pour les moins de 17 ans, le taux de mortalité observé en Outre-mer est de 30 personnes tuées par million d’habitants de cette classe d’âge, soit 2 fois supérieur à celui de métropole où il est de 14. Il atteint 52 en Guyane et 51 en Polynésie française.
Le taux de mortalité des 35-44 ans en Outre-mer est également 2 fois supérieur à celui de métropole. La différence entre les taux observés dans les Outre-mer et en métropole diminue ensuite avec l’âge.

 

 

 Vendredi 31 Janvier 2020

Opinion :

Avec Fillon, dont j'ai regardé les explications j'ai songé à un fait qui me dérange profondément : comment ces gens comme Strauss Kahn, Sarkozy, Balkany, Fillon qui ont des ennuis avec la justice monopolisent plusieurs heures de télévision, sur une grande chaîne à une heure de grande écoute pour se « justifier », s'expliquer face à la population? Vous ou moi dans la même situation, il n'est même pas concevable que l'on obtienne un tel privilège.. et, bien entendu, tout cela  avec l'argent des contribuables ! Un comble! G.M

 

Pour épouser une musulmane en France, il faut devenir musulman. Et ce sont les mairies françaises qui vous y obligent! 

 

La ministre des outre-mer  Annick Girardin a annoncé il y a quelques jours au cours d'une interview  que l'inscription à la CPS des fonctionnaires d'Etat exerçant en Polynésie n'était pas inscrite à son  programme. Dont acte.

 

Manifestation contre Édouard Philippe au Havre : Chef de file, le Premier ministre lance sa campagne des municipales, vendredi 31 janvier 2020, au Havre. Des heurts ont éclaté entre les forces de l'ordre et les manifestants.

 

Le président du tribunal administratif Jean-Yves Tallec qui doit quitter ses fonctions en août a annoncé hier le bilan de l'année écoulée pour sa juridiction qui n'a pas chômé. En 2019 augmentation des requêtes et autant d'indemnisation des victimes du nucléaire que durant ces huit dernières années !!!

 

La comptable du duty free de l’aéroport de Tahiti/Faa'a a détourné 119 millions . Fichtre !

 

A propos

Retour des sectes en public, à moins qu'elles aient toujours été dans l'ombre !

Étrange cérémonial à la pointe Vénus  avec une procession du "Mouvement du triangle polynésien" qui interpelle ou fait sourire, relaté par nos confrères de la Dépêche de Tahiti.

Au cours des dernières années après avoir suscité un regain d'intérêt les sectes sont tombées dans l'ombre, pas dans l'oubli,  elles ont toujours existé avec les plus influençables des hommes et des femmes. Peu de régions du monde ont échappé à ce phénomène qui fait qu'un être humain a besoin de croire dans quelque chose ou dans quelqu'un. Curieusement l'effondrement des valeurs religieuses du christianisme en ont subi le contre coup. Il faut savoir que les sectes aujourd'hui n'ont jamais été autant politisées, notamment aux Etats Unis et au Japon où des illuminés sont convaincus de la nécessité de changer l'ordre politique mondial pour s'emparer du pouvoir afin de soulager les souffrances de l'humanité. Ben voyons !

La majorité des sectes actuelles ne peuvent se targuer d'être originales puisqu'elles reprennent des modèles anciens. Ainsi celles qui prédisent avec assurance la fin du monde pour telle ou telle date ne font que réitérer un cliché qui remonte au livre de Daniel et à l'Apocalypse. Deux sources bibliques régulièrement étudiées en fournissant toutes sortes d'interprétations sur le pourquoi et le comment...de la fin du monde ! A ce moment là, les meilleurs, les vertueux, seront soulevés dans les airs pour saluer Dieu et seront épargnés. Et hop, même les obèses ! Plus besoin d'hélicoptères.

Il faut savoir que dans une secte un personnage convainquant est caractérisé par une admiration souvent excessive de ceux qu'il est arrivé à convaincre. Le culte des Anciens se comptaient par milliers, ils étaient des éléments essentiels du tissu social. Ils ont presque tous disparus. Les hommes de la préhistoire étaient des aventureux qui les poussaient à explorer et à maîtriser un monde qu'ils ne connaissaient pas et qu'ils découvraient. Ils croyaient aux esprits qui résidaient dans ces forces et qui viendraient à leur rencontre. Le siècles ont passé mais les hommes ont toujours besoin de croire, d'où la montée "des prêtres des cultes" et des sectes avant Jesus- Christ mais toujours vivaces aujourd'hui.

 

 

Le Conseil d’Etat suspend la « circulaire Castaner » avant les municipales

Le seuil de 9 000 habitants en dessous duquel les candidats ne se voyaient pas attribuer de nuance politique a notamment été rejeté.

Par Patrick Roger le monde

  C’est un véritable camouflet pour le gouvernement. Le juge des référés du Conseil d’Etat, dans son ordonnance du vendredi 31 janvier, a donné droit aux requêtes qui contestaient trois des dispositions de la circulaire adressée le 10 décembre 2019 aux préfets par le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, sur l’attribution des nuances politiques pour les élections municipales et intercommunales des 15 et 22 mars.

Débat

Saisi en référé, le juge devait se prononcer sur la légalité des dispositions contestées. Il s’agit tout d’abord de la limitation de l’attribution de nuances aux listes dans les seules communes de moins de 9 000 habitants ou chefs-lieux d’arrondissement. Pour la haute juridiction administrative, cela « conduit, dans plus de 95 % des communes, à ne pas attribuer de nuance politique et exclut ainsi de la présentation nationale des résultats des premier et second tours des élections municipales à venir les suffrages exprimés par près de la moitié des électeurs ». Le Conseil d’Etat émet « un doute sérieux » sur sa légalité.

Deuxième point contesté : le mode d’attribution de la nuance « liste divers centre » (LDVC). La circulaire prévoyait que la nuance LUG (liste d’union des partis de gauche) fût attribuée aux listes ayant obtenu l’investiture du Parti socialiste et d’au moins un autre parti de gauche (EELV, PRG, PCF, Génération. s), et la nuance LUD (liste union de la droite), aux listes ayant obtenu l’investiture conjointe du parti Les Républicains (LR) et d’un autre parti. En revanche, la nuance LDVC devait être attribuée aux listes ayant obtenu l’investiture de plusieurs partis, dont La République en marche (LRM) ou le MoDem ainsi qu’à celles qui, « sans être officiellement investies par LRM, ni par le MoDem, ni par l’UDI, seront soutenues par ces mouvements ». En bénéficiaient également les « autres listes de sensibilité centriste (dont listes dissidentes) ».

D’un côté, seule l’investiture, et non le soutien, accordée par un ou plusieurs partis permettait d’attribuer une nuance. De l’autre, un simple soutien permettait de se voir attribuer la nuance « divers centre ». Une « exception » dont le juge a estimé qu’elle était contraire au principe d’égalité et créait « un doute sérieux » quant à sa légalité.

Enfin, Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, contestait le choix du ministère de l’intérieur d’attribuer à ses listes la nuance « extrême droite ». L’ordonnance relève que « cette classification se fonde sur les seules déclarations publiques du président du parti Debout la France, à l’issue du premier tour de l’élection présidentielle, en faveur de la présidente du Rassemblement national ». Sur ce point aussi, le juge émet « un doute sérieux » quant à sa légalité.


Christophe Castaner à Paris, en décembre 2019.Christophe Castaner à Paris, en décembre 2019. BENOIT TESSIER / REUTERS

Le Conseil d’Etat ordonne en conséquence la suspension de l’exécution de la « circulaire Castaner », contraignant ainsi le ministre à revoir sa copie. L’Etat devra en outre verser à chacun des requérants la somme de 2 000 euros

C’est la deuxième fois en une semaine, après l’avis sévère émis par le Conseil d’Etat sur le projet de loi portant sur la réforme des retraites et son étude d’impact, que la haute juridiction administrative désavoue le gouvernement. Dans un communiqué, le président de LR, Christian Jacob, s’est félicité de « voir le Conseil d’Etat suspendre cette circulaire et mettre ainsi fin aux petites manœuvres politiciennes de LRM ». Le président du groupe LR de l’Assemblée nationale, Damien Abad, pour sa part, a salué « un véritable revers pour Castaner et u

 

Jeudi 30 janvier 2020

A propos

 Alors voilà, c'est confirmé le président de la République, le mal aimé des métropolitains, doit venir se ressourcer en Polynésie du 16 au 18 avril prochain. La fiesta sera au rendez-vous. Réception, colliers de fleurs, chants, prière, il aura la totale. cela va le changer des injures telles que "Macron démission" et le président Fritch qui ne perd jamais le nord, espère qu'il en sera reconnaissant à la Polynésie qui a toujours respecté son renom d'hospitalité. Ce ne sera pas tout à fait "un vrai break" cependant. Il fera connaissance, comme d'autres présidents avant lui, avec les 18  dirigeants des pays du Forum des îles du Pacifique. Il sera loin de l'Europe.

Si l'on en croit Edouard Fritch, ce sera l'occasion de montrer ce que l'on fait dans le Pacifique ? Tiens donc, que fait-on de particulier ou d'extraordinaire, qu'on ignore ?

Mais ce n'est pas tout. La 4° Edition du "One planet Summit" réunira, elle, les chefs d'Etat et les gouvernements du Pacifique Sud afin de répondre aux enjeux climatiques et stratégiques du Pacifique en attirant des capitaux privés pour soutenir les initiatives de protection des océans et de la biodiversité du Pacifique pendant, on l'espère, la visite présidentielle .

le President de la CCISM

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Concernant la gestion de l'aéroport de Tahiti la CCISM a bien celui-ci dans ses statuts comme toutes les Chambres de commerce mais le conseil d'Etat a jugé que ce n'était pas suffisamment explicite. Du coup le gouvernement a osé lui faire un pied de nez en prenant un arrêté  pour confirmer ce qui existe dans le statut de la CCISM comme dans tous les statuts des Chambres de commerce : la gestion des aéroports. Pan!

Par ailleurs Stéphane Chin Loy, président de la CCISM se positionne en amenant dans ses bagages les compétences d'un gestionnaire d'aéroports, au troisième niveau régional en France. Précision : 4° avec plus de 10 millions de passagers en 2019.

 Quatre candidats en lice. Le choix se fera fin 2020. L'heureux veinard devra débourser pendant la durée de son mandant  près de 20 millions d'euros soit plus de 20 milliards cfp de travaux. En attendant, l'ADT conserve la gestion des aéroports d'Etat en Polynésie. La bataille continue.

 

Faa'a

 L’Etat, à nouveau, a forcé le prélèvement obligatoire sur le budget de la commune de Faa’a d’une somme de 15 millions de Fcfp correspondant aux cotisations pour le Centre de gestion et de formation (CGF) que la municipalité menée par le leader indépendantiste, Oscar Temaru, refuse « symboliquement » de payer.

 

 

 Coronavirus : Soupçons de contamination sur une croisière, 7.000 personnes bloquées au large de Rome

EPIDEMIE Un couple de touristes présente des symptômes et a été placé en isolement

20 Minutes avec AFP

 

Un bateau de croisière Costa (image d'illustration).

Un bateau de croisière Costa (image d'illustration). — Miguel MEDINA / AFP

Un bateau entier placé à l’isolement. Au nord de Rome, quelque 7.000 personnes, dont environ 6.000 passagers, sont bloquées depuis ce jeudi matin à bord d’un gigantesque navire de croisière, en raison de deux cas suspects du nouveau coronavirus. Les résultats de leurs analyses sont attendus dans la soirée.

« Nous avons été alertés au petit matin par le ministère de la Santé et avons envoyé trois médecins et une infirmière à bord pour effectuer des prélèvements », a indiqué à l’AFP une porte-parole de l’ASL (centre sanitaire) de Civitavecchia. Le porte-parole de Costa Croisières a confirmé « qu’il y a environ 6.000 passagers à bord », les autres étant des membres d’équipage.

Toux et forte fièvre

Les échantillons vont être analysés à l’hôpital Spallanzani de Rome, spécialisé dans les maladies infectieuses, a précisé la porte-parole de l’ASL. Les résultats devraient être connus plus tard dans la journée. Le médecin de bord du Costa Smeralda, le navire amiral – et l’un des cinq premiers au monde – de Costa Croisières, a signalé aux autorités portuaires italiennes la présence à bord d’un couple chinois dont l’épouse présentait des symptômes suspects de toux et forte fièvre.

Costa Croisières a confirmé dans un communiqué avoir « activé le protocole sanitaire pour un cas suspect, concernant une touriste de Macao, à bord du Costa Smeralda ». La femme, âgée de 54 ans, a été « placée à l’isolement » dans l’infirmerie de bord ainsi que son compagnon, selon Costa.

Le couple à l’isolement

Le couple est arrivé à Milan le 25 janvier en provenance de Hong Kong puis a embarqué à Savone (Italie) et aurait fait étape notamment à Barcelone, Valence (Espagne) et Marseille (France), selon les médias italiens. Le Costa Smeralda est arrivé jeudi matin à Civitavecchia depuis Palma de Majorque (Espagne) « dans le cadre d’une croisière d’une semaine en Méditerranée occidentale », selon Costa. Le navire aurait dû repartir jeudi soir pour La Spezia, sur la côte nord-ouest de l’Italie.

« Nous sommes un peu inquiets bien sûr. Personne ne monte ni ne descend du bateau à part les médecins. Nos vacances risquent de se terminer en cauchemar », a témoigné un passager. Selon Ansa, 751 touristes chinois se trouvent sur le navire y compris le couple. Le responsable du port de Civitavecchia et commandant des garde-côtes de la région, Vincenzo Leone, a estimé que « la situation à bord est tranquille ».

Le système de santé italien « est prêt »

« Nous attendons de connaître le résultat des contrôles encore en cours mais tout ce qui devait être fait l’a été », a-t-il ajouté, estimant qu’il « n’y a pas de motifs de préoccupation ». Le Premier ministre italien Giuseppe Conte a dit aux médias italiens, depuis Sofia, qu’il se tenait « informé pour, au besoin, intensifier si nécessaire les mesures de prudence ».

Il a toutefois appelé « à ne pas diffuser d’alarmisme ni à alimenter de forme de panique » car les autorités italiennes « prennent toutes les initiatives nécessaires pour faire face aux risques liés au coronavirus ». « Jusqu’à présent, tous les cas (suspects) analysés ont donné des résultats négatifs. Le système [sanitaire italien] est prêt s’il y avait un quelconque cas de contagion au nouveau coronavirus », a souligné jeudi devant la presse Silvio Brusaferro, président de l’Institut supérieur de la santé.

 

Fillon :

« Je suis convaincu qu’il y a bien eu une instrumentalisation de la justice »

Reste la question du complot politico-judiciaire. Le 24 mars, François Fillon avait mis directement en cause François Hollande, évoquant un « scandale d’Etat » et la présence d’un « cabinet noir » à l’Elysée. Un argumentaire martelé par ses proches pendant la campagne… qui trouve encore aujourd’hui un écho chez certains à droite. « Que la justice ait été injuste, pas indépendante, ou qu’elle ait été orientée politiquement par le pouvoir en place, aujourd’hui, tout le monde le sait », avance un poids lourd des Républicains. « Il y a eu un jeu malsain entre la presse, la justice et le politique. Certains journalistes se sont pris pour des procureurs, certains magistrats pour des journalistes… Et on a jeté à la vindicte populaire un homme en pleine campagne présidentielle ».

Un député LR ajoute : « Je ne sais pas s’il y avait vraiment un cabinet noir à l’Elysée, ou si tout ça s’est fait de manière plus indirecte, par des messages, ou des nominations par François Hollande de personnes à des postes stratégiques qui, par leur inclination personnelle, pouvaient mettre en branle la machine judiciaire et nuire à Fillon », dit-il. L’élu poursuit : « Je suis convaincu qu’il y a bien eu une instrumentalisation de la justice. D’ailleurs, quand François Fillon est allé voir Jean-Pierre Jouyet [alors secrétaire général de l’Élysée] pour dézinguer Sarkozy [en juin 2014] [en juin 2014], il avait lui-même conscience que l’Elysée pouvait accélérer des procédures judiciaires ».

« Si Fillon est condamné, il n’y aura pas de débat »

L’élu François-Noël Buffet, également avocat, se montre plus prudent. « On peut toujours subodorer, mais en matière de justice, il y a une règle absolue : à chaque argument, il faut une preuve. » Un parlementaire abonde : « On peut imaginer que certains magistrats aient voulu faire du zèle pour plaire à l’exécutif, mais on ne peut rien étayer. Si François Fillon avait eu les preuves, cela fait longtemps qu’il les aurait données ».

Pierre-Henri Dumont, député du Pas-de-Calais, ne souhaite pas évoquer « les fantômes du passé » et reporte son commentaire à l’issue du procès. « Si Fillon est condamné, il n’y aura pas de débat. Mais s’il y a une relaxe, cela posera une question majeure, car la justice aura modifié le cours politique de notre pays ». Le procès se déroulera du 24 février au 11 mars devant le tribunal correctionnel de Paris. Damien Abad, président du groupe LR à l’Assemblée, s’étonne. « On s’interroge sur la concordance des calendriers, car cela interviendra quelques jours avant les municipales ». Le premier tour est prévu le dimanche 15 mars.

 

 
 

Extrait du rapport du conseil des ministres

Prise en charge du fret maritime des citernes d’eau destinées aux archipels

Certaines îles de Polynésie française, de par leur environnement géographique et géologique, ne disposent pas de sources d’eau potable, les rendant ainsi dépendantes de la pluviométrie et du stockage de cette ressource par le biais de citernes d’eau.

Afin d’améliorer les conditions de vie des populations des îles éloignées et de faciliter l’accès à cette ressource, le Conseil des ministres a approuvé la prise en charge à hauteur de 50% par le Pays du fret maritime des citernes d’eau de 7.500 litres en polyéthylène, le solde restant à la charge de l’usager.

Le coût annuel serait de l’ordre de 30 millions Fcfp pour le Pays pour un volume estimé à 350 citernes d’eau.

 

Maintien du prix des hydrocarbures au 1er février

Malgré la hausse de plus de 3,5% des prix mensuels moyens des hydrocarbures sur les marchés au cours des 3 derniers mois, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des carburants en Polynésie française à leur niveau actuel pour le mois de février.

 

Rénover le dialogue social en Polynésie française

Basé sur la concertation entre l’employeur et les salariés, le dialogue social a pour principal objectif d’organiser et d’améliorer les relations individuelles et collectives au travail. Il permet de construire un droit du travail  adapté, de prévenir et résoudre les conflits du travail ; il est un levier de performance économique pour l’entreprise.

Aussi, il y a nécessité d’accompagner les partenaires sociaux en leur permettant, d’une part d’approfondir leurs connaissances en matière de droit du travail, en économie, en relations sociales afin de leur permettre de mieux exercer leurs missions et leurs responsabilités et, d’autre part les appuyer dans la résolution des conflits collectifs du travail.

Le dialogue social part de la conviction ambitieuse qu’un débat fécond, permis par l’acquisition de connaissances en matière de droit du travail, est susceptible de résoudre des questions économiques et sociales importantes, de promouvoir la bonne gouvernance, de favoriser la paix et la stabilité sociale et de stimuler l’économie.

A ce titre, plusieurs outils ont été identifiés afin de favoriser le dialogue social en Polynésie française, tels que la tenue des réunions bipartites et tripartites, la commission de conciliation territoriale, la première édition des « Rendez-vous du monde du travail » et la formation au dialogue social.

Pour l’heure, un groupe de travail destiné à la formalisation du dialogue social s’est constitué et se chargera de définir la meilleure structure pour accueillir cette nouvelle mission. La structure se devra d’être adaptée aux particularités du climat social du Pays pour garantir au maximum le bon fonctionnement du dialogue social. Une première réunion de coordination se tiendra début février sur le sujet.

 

Projet de loi du Pays portant modification du Contrat de soutien à l’emploi (CSE)

Le dispositif de maintien de l’emploi est venu remplacer en 2014 le précédent « Incitation au maintien de l’emploi » (IME), mesure créée en 2009. Il a pour même objectif d’éviter les licenciements pour motif économique dans les entreprises qui sont contraintes de réduire leur activité compte tenu de la conjoncture économique ou d’un sinistre de caractère exceptionnel, en prenant en charge une partie de la perte de salaire subie par le salarié du fait de la réduction de son temps de travail.

Le Contrat de Soutien à l’Emploi (CSE) fait l’objet de conventions de trois mois entre l’employeur et le service de l’emploi, de la formation et de l’insertion professionnelles (SEFI). Cette aide a une durée limitée, puisqu’une même entreprise ne peut bénéficier du CSE plus de 2 ans.

Durant ces 3 mois, en contrepartie du maintien de l’emploi, le SEFI verse à l’employeur un pourcentage de la perte de salaire brut subie chaque mois par le salarié et la part patronale des cotisations sociales afférentes au CSE.

 

 

Le groupe France-Antilles est liquidé, le quotidien disparaît. La disparition d'un journal est toujours triste.

Entrée France Antilles Martinique

Les locaux du journal situés à Fort-de-France. ©PPF

Le tribunal de commerce de Fort-de-France a décidé la liquidation judiciaire du groupe France-Antilles ce jeudi 30 janvier 2020. La société était en redressement judiciaire depuis le 25 juin 2019. 

C'est véritablement une page qui se tourne ce jeudi 30 janvier 2020. Après plusieurs rebondissements et surtout espoir, le miracle n'a pas eu lieu pour les 235 salariés du groupe qui comprend France-Antilles Guadeloupe et Martinique, France Guyane.

Le tribunal de commerce de Fort-de-France a prononcé la liquidation à effet immédiat. 
 

Le choc

Même s'ils se disaient préparés, les salariés étaient sous le choc. "À l'annonce de la décision, il y a eu un silence", raconte un confrère sur place. 

"
C'est une nouvelle difficile à entendre, on est tous sous le choc. On s'y attendait mais à l'annonce de cette décision, ça fait mal. C'est deux ans de gâchis. On a gardé espoir jusqu'au bout mais là c'est la fin", avoue avec beaucoup d'émotion Mélinda Boulai, délégué syndical SNJ (Syndicat National des Journalistes).

Les journalistes de la rédaction semblaient résignés avec un texte annonçant la fin du journal publié à la une du quotidien ce jeudi matin (30 janvier 2020). 

Chers lecteurs, Vous avez entre vos mains la ou l'une des dernières éditions de votre journal France-Antilles créé en 1964. Le tribunal de commerce de Fort-de-France devrait prononcer, ce matin, la mise en liquidation de sa société éditrice détenue par AJR Participations.

Aussi, les Antilles et la Guyane seront les premières et donc les seules régions de France à être privées d'un journal quotidien. Mais au-delà de cette triste première, le record, et sans doute le seul à vraiment retenir, est celui du cataclysme social engendré qui jette à la rue 235 salariés et leurs familles de Martinique, de Guadeloupe et de Guyane. Un pan du patrimoine de la presse martiniquaise et un des marqueurs clés de l'identité de notre pays s'effondrent. Souhaitons que cette disparition renforce la volonté des citoyens martiniquais à se battre encore davantage pour le maintien et le développement de médias locaux ayant uniquement le souci d'une diffusion d'informations plurielles vérifiées et vérifiables.


La Rédaction

France-Antilles

les unes des journaux du groupe France-Antilles du jeudi 30 janvier 2020 ©JCS

Selon Rodolphe Lamy, représentant des salariés, une unique et dernière parution est prévue ce samedi 1er février 2020. Par ailleurs, l'activité devrait se poursuivre jusqu'au 6 février 2020. 
 

Des réactions de désolation de part et d'autre


Les 235 salariés de Guadeloupe, Guyane et Martinique de la société se retrouvent donc sans emploi du jour au lendemain. "
Ce n'est pas évident, après plus de 50 ans que le journal existe en Guadeloupe. On ne peut pas accepté que le journal s'arrête comme ça surtout qu'il ne faut pas oublier qu'il y a 96 pères et mères de famille qui travaillent à France-Antilles Guadeloupe et là ils ont perdu leur emploi parce que AJR participation n'a pas la somme demandée", explique Fabrice M'Toumo, délégué syndical UTT UGTG à France-Antilles Guadeloupe.

"
Nous sommes en colère, rien n'a été fait pour maintenir le journal. Nous savons comment faire un journal. Les pères et mères de famille qui travaillent en Guadeloupe savent comment travailler. Mais ils n'ont jamais adapter le journal à nos lecteurs. Faut le dire, le journal n'était plus adapté à nos lecteurs, à l'île", poursuit-il. 

Les réactions n'ont pas tardé après l'annonce de la liquidation par le tribunal. Autant chez les politiques, les professionnels que les lecteurs. 

Communiqué de presse Ministère des Outre-Mer

©Ministère des Outre-Mer

 

 

 

 

Mercredi 29 janvier 2020

Edouard Fritch en déplacement à Paris  annonce l'arrivée du président Emmanuel Macron pour le 16 avril 2020.

 

Coronavirus 2019-nCov : un cinquième cas confirmé en France

L’infection de la fille du quatrième malade par la pneumonie virale a été annoncée, mercredi, par les autorités de santé, alors qu’un premier avion de rapatriement est parti de Wuhan.

 

A propos

Le procureur général ne fait pas les claquettes !

Robespierre  achevait ses harangues devant le terrifiant "Comité de salut public" par l'impitoyable liste  des mauvais révolutionnaires à éliminer par guillotine,  tous se regardèrent un jour, soudain apeurés qu'on pouvait leur faire ce qu'ils faisaient aux autres, et oui, le jour où froidement Robespierre énonça  des forfaits, sans en désigner les coupables. (je l'ai déjà écrit, mais elle est tellement vraie cette phrase que je ne m'en lasse pas !)

Dominique Sorain, les procureurs et le colonel de gendarmerie bien entendu se sont montrés satisfaits des résultats obtenus, supérieurs à la moyenne nationale ont ils précisé,- (bémol : toute proportion gardée)-  "grâce aux excellents résultats en matière de lutte contre les différents types de délinquance" Remarquez, sans vouloir ternir leur bonheur, ces responsables sont contents chaque année et chaque année font une conférence de presse pour nous conforter dans une sécurité assurée.

Le procureur général Gérard Pinson quant à lui, "pour mettre les choses en perspective" et bien faire entrer dans la tête de ses interlocuteurs l'importance de son propos sur la délinquance a trouvé  l'expression qui sera certainement reprise :  "je ne suis pas en train de vous faire la danse des claquettes". Quel dommage ! Mais un procureur général avec de l'humour et érudit avec ça. Il y a longtemps que nous n'avions plus eu cette chance  puisqu'il savait, à l'évidence, qu'à l'époque des esclaves noirs, ces derniers communiquaient entre eux grâce aux fers, qu'ils avaient aux pieds et qu'ils entre choquaient, plus ou moins en cadence du message envoyé".

Une vérité de la Palice vient toujours se placer dans ce type de conférence de presse quand on dit sentencieux aux journalistes, avec un certain dogmatisme : "Nous avons des services enquêteurs qui travaillent. Et rien ne résiste au travail". Tiens donc...

Rien de nouveau sous le soleil non plus, la lutte est la même depuis des décennies mais il semble que les services de l'Etat  intensifient leur action contre la drogue, la délinquance et les violences familiales dans un vrai cordon sanitaire de hauts et moins hauts fonctionnaires. Tout le monde au boulot. Hurrah ! On verra le jour de la conférence de presse de 2021 si  les chiffres sont là pour conforter la population dans des promesses, devenues de bons résultats, c'est encore mieux.

 

 

Coronavirus: l'OMS demande «au monde entier d'agir»

Grâce à la séquence génétique du coronavirus transmise à la mi-janvier par les chercheurs chinois, deux centres de référence en France, à Lyon et à l'Institut Pasteur (photo), à Paris, sont capables de détecter le virus à partir d'échantillons respiratoires des malades. Thomas SAMSON / AFP

 Les autorités sanitaires chinoises dénombrent 5974 cas de contamination en Chine continentale, le bilan s'est aggravé à 132 décès. Le nombre d'infections dépasse désormais celui de l'épidémie de Sras dans le pays en 2002-2003.

Les multinationales installées en Chine ferment leurs magasins et usines par centaines

La moitié des magasins Ikea sont désormais fermés, tout comme «plusieurs centaines» de restaurants McDonald's dans la province de Hubei.

Le Dr Éric D’Ortenzi, chercheur à l’Inserm, fait le point sur l’épidémie du virus 2019-nCOV qui s’accélère dans l’empire du Milieu et dont un quatrième cas a été confirmé en France.

Le 4e patient en France n'avait d'abord pas été repéré

Le quatrième patient hospitalisé en France après avoir été infecté par le nouveau coronavirus, un Chinois de 80 ans, est dans un état «grave» et n'avait initialement pas été repéré car il ne correspondait pas aux critères, a indiqué son médecin ce mercredi. «Son état est grave (...) on va faire tout ce qu'on peut mais c'est sévère», a déclaré le Pr Yazdan Yazdanpanah, chef du service maladies infectieuses à l'hôpital Bichat à Paris.

Le patient est en réanimation à Bichat et est sous «ventilation artificielle». Cet homme est arrivé en France «le 23 janvier» et a d'abord consulté les urgences de l'hôpital européen Georges Pompidou à Paris le samedi 25, selon le Pr Yazdanpanah. «Il avait de la fièvre mais pas de toux ni de signes respiratoires, il ne venait pas de Wuhan (épicentre de l'épidémie en Chine, ndlr) mais d'une ville à 400 km au nord: il était loin des critères et n'a pas été retenu comme un cas possible» d'infection au coronavirus, a poursuivi le médecin.

«Ce n'est qu'hier (mardi), quand il a développé et aggravé un état respiratoire, qu'il y a de nouveau eu une demande de classement et le classement a été retenu parce qu'il avait des signes respiratoires», selon le Pr Yazdanpanah. Le test s'est ensuite révélé positif. En outre, la fille de ce patient, âgée de 50 ans, a elle aussi développé des symptômes et un test est en cours pour savoir si elle est elle aussi infectée par le coronavirus. Les autorités sanitaires s'emploient maintenant à vérifier si le patient de 80 ans a pu contaminer d'autres personnes lors de son passage aux urgences.

 

 

« Garde ton virus, sale Chinoise ! » : avec le coronavirus, le racisme antiasiatique se propage en France

Alors qu’un quatrième cas avéré sur le sol français a été confirmé mardi 28 janvier, les propos stigmatisants à l’égard des personnes d’origine asiatique ou perçues comme telles connaissent une recrudescence.

   Le Monde  

A l’hôpital universitaire Pellegrin, à Bordeaux, le 27 janvier 2020.A l’hôpital universitaire Pellegrin, à Bordeaux, le 27 janvier 2020. NICOLAS TUCAT / AFP

« Garde ton virus, sale Chinoise ! T’es pas la bienvenue en France », crie un chauffard en accélérant sur une flaque d’eau pour l’éclabousser. Minh, qui relate l’épisode intervenu lundi 27 janvier, est d’origine vietnamienne. Depuis l’identification en France de plusieurs cas de patients contaminés par le coronavirus 2019-nCoV, apparu en décembre 2019 à Wuhan en Chine, les propos racistes à l’encontre des personnes de la communauté asiatique se multiplient. Elles sont les premières victimes de l’inquiétude suscitée par le virus.

La mère de John (le prénom a été modifié), d’origine philippine, en a fait les frais. « Elle faisait ses courses, rapporte le jeune homme, lorsqu’elle a entendu une voix dans son dos. Un homme mettait en garde son fils sur le virus et les Chinois, en la désignant. » La scène s’est déroulée dans un hypermarché à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne). A Lyon, dans une fromagerie, Elodie a été témoin d’une humiliation : « Un couple a refusé d’être servi par une dame d’origine asiatique. Elle s’est mise à pleurer. »

 Avec la médiatisation de la crise sanitaire, de nombreuses personnes d’origine asiatique se sentent pointées du doigt. « A la fac, quand je tousse, on me dit que je vais contaminer tout le monde », raconte Julie, étudiante à Assas d’origine japonaise. Dans les transports, ce sont des regards en coin. Marie (le prénom a été modifié), d’origine chinoise, le confirme : « Dans le métro, un homme a même caché son nez et sa bouche dans son pull devant mes parents. » Dans cette atmosphère paranoïaque, se faire dévisager parce qu’on est asiatique n’est pas rare. « Une amie, aussi coréenne, n’ose plus sortir », ajoute Sujin. Car certains se font insulter, voire expulser du métro.

 

 

Le président Fritch s’est rendu ce mardi midi au Sénat pour faire chevalier de l’Ordre de Tahiti Nui le sénateur Michel Magras.

 

Michel Magras a été félicité par le président Larcher, le président Fritch qui l’a décoré et par la sénatrice Lana Tetuanui.

Michel Magras a été félicité par le président Larcher, le président Fritch qui l’a décoré et par la sénatrice Lana Tetuanui. (©Philippe Binet)

Le président Fritch s’est rendu ce mardi midi au Sénat pour faire chevalier de l’Ordre de Tahiti Nui le sénateur Michel Magras. Président de la Délégation sénatoriale aux Outre-mer depuis 2014, il a particulièrement lancé ou soutenu des projets qui ont directement intéressé les Polynésiens et leurs compatriotes ultramarins. Le Pays s’en est donc souvenu aujourd’hui.

Sénateur UMP, puis les Républicains depuis 2008, Michel Magras, 68 ans, originaire de l’île antillaise de St-Barthélémy, a toujours voulu faire de la politique pour le bien de tous et non pas de la politique politicienne. Ce professeur des collèges des sciences de la vie et de la Terre, fondateur d’une association de protection de la nature, et plus tard d’une réserve marine pour son île, a toujours estimé que l’environnement devait être au cœur de la politique de développement maîtrisé, surtout s’agissant de territoires particulièrement exposés comme les îles, face au tourisme ou autres projets d’aménagement.

Michel Magras s’est aussi inspiré du statut de la Polynésie française pour faire évoluer celui de Saint-Barthélemy. Cependant, c’est sur la question foncière qu’il consacrera tous ses efforts en proposant des solutions spécifiques au problème récurrent de l’indivision foncière en Polynésie française. De même, avec la sénatrice Lana Tetuanui et le sénateur Mathieu Darnaud, il combattra pour obtenir le retrait de la notion de risque négligeable inscrit dans la loi Morin, favorisant ainsi une meilleure prise en compte et appréciation des indemnisations des victimes reconnues des essais nucléaires.

En présence de Gérard Larcher, président du Sénat, c’est avec une très grande émotion que le sénateur s’est vu remettre la décoration des mains du président Fritch, avant d’être félicité par une vingtaine de personnalités conviées ce même jour à un déjeuner gastronomique polynésien organisé par Lana Tetuanui.

 

 

 

Les écolos en seraient la cause !

Quand la presse Française remplit 50% de ses journaux d'articles et statistiques clés en main d'ONG militantes gauchistes et écolos et ne fait plus son travail d'analyse neutre et sérieuse, il est bon d'aller chercher par soi même l'information.

Et là la presse Australienne est une richesse d'informations et délivre une vérité qui fait mal à notre presse Française

 Les faits sont les faits !

Les feux de brousse sont une caractéristique régulière du calendrier australien, mais les incendies dans les régions de Nouvelle-Galles du Sud et au Queensland ne se sont jamais produits à une telle échelle, et ils ne sont pas liés au changement climatique, mais aux conséquences de l'interventionnisme écologique.

Quelle est donc la cause des feux de brousse Australiens ?

Mère Nature a été aidée et encouragée par les écologistes, pour qui quelque chose d'aussi sensé que la gestion de la végétation doit non seulement être empêchée mais criminalisée.

 

 

Cannes : Un candidat aux municipales lance une pétition pour le « rachat » public de la seule propriété privée d’une île

IMMOBILIER Acquise en 2008 par l'Indien Vijay Mallya, la propriété à plusieurs dizaines de millions d'euros, a été remise en vente après les déboires de l'homme d'affaires

Fabien Binacchi ·         20 minutes

Les deux îles de Lérins, au large de Cannes

Les deux îles de Lérins, au large de Cannes — Eric Dervaux

Dix-sept chambres, dix-sept salles de bains, 1.200 m2 de surface habitable et un terrain de 12 hectares avec piscine et héliport. Le tout entre mer et forêt de pins et d’eucalyptus, domaine protégé appartenant à l’État. Voilà la description du Grand Jardin, l’unique propriété privée de l’Île Sainte-Marguerite, au large de Cannes, qu’un des candidats à la mairie de la cité des festivals veut voir revenir dans le giron public.

Dominique Henrot (PC, PS) vient de lancer une pétition en ligne pour « faire racheter » le domaine, en vente depuis plus de deux ans pour plusieurs dizaines de millions d’euros. L’an dernier, le maire LR de Cannes était parvenu à faire renoncer l’Etat à vendre une parcelle de 3.204 m2 qui lui appartenait au nord de l’île.

Le propriétaire doit 1,4 milliard de dollars à des banquiers

Acquise en 2008 par l’Indien Vijay Mallya, la propriété du Grand jardin est retournée entre les mains d’agents immobiliers après les déboires de l’homme d’affaires. En avril 2017, l’homme, à la tête d’une écurie de Formule 1 notamment, a été arrêté à Londres pour une créance de 1,4 milliard de dollars due à des banquiers.

« Il faut empêcher [que la propriété] soit vendue à un autre milliardaire. Pour cela il faut que la ville de Cannes préempte la vente ou qu’elle demande à L’État de le faire afin que la totalité de l’île revienne au domaine public et que disparaisse cette anomalie », avance Dominique Henrot dans sa pétition. L’île Sainte-Marguerite, la plus grande des deux îles de Lérins, abrite aussi le Fort royal qui a servi de prison au célèbre homme au masque de fer.

« Les îles sont sanctuarisées dans le nouveau PLU », selon la mairie

Interrogée par 20 Minutes, la mairie de Cannes rassure sur le fait que les constructions existantes ne bougeront plus. « Les îles de Lérins sont totalement protégées et sanctuarisées dans le cadre du nouveau PLU donc il n’y a pas de crainte à avoir pour la préservation du site », indique-t-elle, précisant qu’il « s’agit d’une maison privée qui date tout de même de Napoléon III ». En l’état, la commune n’a de toute façon aucune possibilité d’acquisition car il n’y a pour l’instant pas de déclaration d’intention d’aliéner.

« Il y a eu quelques touches, mais encore rien de concret, témoigne-t-on anonymement dans une des agences immobilières qui se partagent le mandat de vente. Il s’agit d’un bien atypique et très haut standing pour lequel les acheteurs potentiels sont très rares. »

 

 

 

 

Mardi 28 janvier 2020

A propos

plus-belle-mort-coraux

 

A tour de rôle !

La jalousie, la mesquinerie, la méchanceté, la cruauté et bien d'autres défauts font partie , plus ou moins fortement, du caractère génétique des hommes, et des femmes aussi ,bien sûr, qui ne sont pas épargnées par ces tares qui touchent plus ou moins fortement l'humanité. Tenez on croit la justice impartiale mais elle n'est faite que par des hommes qui jugent selon leur conscience donc par ce qu'ils ressentent ...en conscience. Ils peuvent donc se tromper. Des sentiments différents selon les particularités des uns et des autres mais en appliquant, parait-il, le droit. Tout cela pour dire que nombreux sont ceux , persuadés que certaines professions sont supérieures aux autres ou que les mutations vers des coins sympas sont souvent favorisées par connaissance interposée peuvent être justes mais fausses aussi. Et nous en avons un exemple frappant à Tahiti où un policier récemment a été pris pour cible par ses collègues en métropole après avoir été muté dans l'ersatz du " paradis".

 Ainsi,doit on savoir que la chicorée est un ersatz de café, la margarine un ersatz du beurre, les œufs de lump un ersatz du caviar  et Tahiti un ersatz de la Côte d'Azur. Ce n'est pas parce que Tahiti, ce mot enchanteur depuis le film la Bounty avec Marlon Brando, joué en  bordure de sable noir sur une côte et de sable blanc sur l'autre, avec des vahine complaisantes et de la guitare le soir au clair de lune avec un beau mec ou une séduisante vahine, que le travail du policier est différent, car ils ne sont pas dans le film !. Les voyous sont nombreux, les cambriolages aussi, la violence intrafamiliale plus forte qu'en métropole, il n'est dont pas muté pour admirer le paysage ou se faire dorer au soleil du Pacifique qui n'est pas aussi dur que le soleil breton qui vous brûle vite fait bien fait ,comme une crêpe ratée. Mais Tahiti souffre de sa renommée souvent surfaite d'ailleurs et le travail du policier est le même, sauf qu' en plus il aura très chaud et ne verra pas souvent les thons ou les requins de lagon batifoler dans l'eau tiède  près des plages, mais plutôt des quartiers sordides où se réfugient les méchants!

Alors ces syndicats de policiers en métropole  ne sont finalement pas mieux que les malfrats qu'ils arrêtent. Leur agressivité ironique envers leur collègue n'est que le frisottis apparent d'une jalousie blessante. Ces policiers syndiqués  devront attendre leur tour. A moins qu'ils ne demandent leur mutation...  sur la Côte d'Azur ! C'est encore mieux que Tahiti, la culture polynésienne et les vahine bronzées en moins, mais les starlettes et le bataillon de bons restaurants devant la Méditerranée en plus ! A chacun ses plaisirs, à tour de rôle.

 

Mesures pour éviter l’entrée du coronavirus 2019-nCoV en Polynésie française

 Le bilan de la situation de l’épidémie de coronavirus au 27 janvier 2020 fait état de 106 morts et de plusieurs milliers de personnes touchées par la maladie. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a par ailleurs révisé son évaluation de la menace au stade « élevé » à l’international, et les premiers cas de contamination de personnes à personnes sont apparus ces dernières heures en Allemagne et au Japon, selon la presse.

Sur les directives du Président de la Polynésie française et après échanges avec les services du Haut commissariat de la République en Polynésie française, il a été proposé au Conseil des ministres de prendre une série de mesures pour éviter l’entrée du coronavirus au fenua. En effet, les récentes évolutions de l’épidémie à l’international appellent de notre part une prise de décision à la hauteur des enjeux en matière de protection et de sauvegarde de nos populations.

Il a donc été proposé de mettre en œuvre les mesures suivantes dans les meilleurs délais :

1-     La mise en place immédiate de la caméra thermique à l’aéroport pour le contrôle des flux de passagers entrant sur notre territoire. ( le ministre de la Santé a bien dit sur Polynésie la Première hier soir qu'il y avait bien une caméra thermique mais que le pays ne s'en servait pas. Ce qui a donné le hoquet à ceux qui l'ont entendu !)

2-     Il est demandé à toutes les entreprises opérant sur la plateforme aéroportuaire de Tahiti-Faa’a et à l’accueil des passagers des bateaux de croisières au port de Papeete de fournir à leurs employés qui ont font la demande, des moyens de protections individuelles de prévention contre la propagation du coronavirus.

3-     Il est demandé aux gestionnaires des plateformes de Tahiti-Faa’a et au port de Papeete de fournir aux voyageurs entrant en Polynésie française, qui en font la demande ou qui présentent une faiblesse physique apparente ou des symptômes grippaux, des moyens de protection individuelles.

4-     A compter de ce jour, tous les voyageurs en provenance d’Asie depuis le Japon et la Nouvelle-Zélande à destination de la Polynésie française, devront obligatoirement présenter une attestation médicale datant de moins de 15 jours certifiant qu’ils sont indemnes de signes d’infestation virale avant leur embarquement pour la Polynésie française. En l’absence d’attestation, il est demandé aux compagnies aériennes de refuser l’embarquement des voyageurs concernés.

Le Gouvernement a bien pris note de l’interdiction par l’Etat chinois à ses ressortissants de tous voyages de groupe hors de ses frontières depuis le 27 janvier 2020.

Le Gouvernement est défavorable à toutes demandes de permis de séjour et refusera tout permis de travail de ressortissants chinois jusqu’à nouvel ordre.

5-     Les voyageurs de jets privés en provenance d’Asie devront obligatoirement faire l’objet d’un contrôle médical par les services compétents du Pays à leur arrivée en Polynésie française. Dans ce cadre, les voyageurs actuellement hébergés à Bora Bora seront obligatoirement soumis à un contrôle médical sur place, à la charge de la Polynésie française par les services du Pays.

Le Gouvernement souhaite appeler la population à garder son calme et assure que ces mesures sont prises à titre préventif. Le Gouvernement souhaite aussi s’élever contre toutes formes de sectarisme ou de racisme en réaction à cette crise sanitaire internationale et appelle les Polynésiens à respecter la dignité de chaque individu présent sur le territoire.

Le Gouvernement demande par ailleurs à tous les Polynésiens qui envisageaient un voyage vers l’Asie et en particulier la Chine, de différer leur déplacement.

L’ensemble des ministres et des services administratifs du Pays sont mobilisés pour veiller à la bonne application de ces mesures.

Le Haut-commissaire de la République en Polynésie française est informé des vœux de notre Conseil s’agissant des mesures relevant de la compétence de l’Etat.

En fonction de l’évolution de la situation internationale, le Gouvernement pourra prendre d’autres mesures dans les jours à venir.

  

  

A l’initiative de la sénatrice Lana Tetuanui, les saveurs et produits de la Polynésie française sont mis en valeur au sein du très couru restaurant du Sénat du 28 au 30 janvier. Une première en ce lieu prestigieux. Le président Edouard Fritch, au terme d'une réunion sur la continuité territoriale au ministère des Outre-mer, a tenu à venir saluer cette initiative et féliciter ses auteurs.

NB On préfèrerait que les sénateurs nous disent ce qu'ils font pour la Polynésie au lieu de continuer à s'engraisser.

 

 

Au Tribunal administratif deux requêtes sur trois ont été rejetées.

 

300 Touristes chinois sous surveillance en Polynésie

 

- Le ministère de la Justice tarde à s’acquitter de 44,6 millions de Fcfp d’indemnités pour le préjudice moral causé à 88 anciens pensionnaires de Nuutania par leurs conditions “inhumaines et dégradantes” de détention.  

 

Municipales 2020 à Paris: Anne Hidalgo veut supprimer 60.000 places de stationnement pour en faire des pistes cyclables. Elle ne sera pas réélue !!!


 

 

Travaux exceptionnels sur groupe à la centrale de la Punaruu

EDT ENGIE informe qu’à l’occasion d’une opération de grande révision de type 24000 h (6 ans) à la centrale thermique de la Punaruu, il a été constaté une usure importante anormale sur le bâti du moteur n°3, ce qui n’était jamais arrivé auparavant.

 Pour la première fois de l’histoire de la centrale de thermique de la Punaruu, une révision programmée d’un groupe a donc dû être allongée de 2 mois pour réaliser une opération d’allongement de la durée de vie.

 Face à l’urgence de la situation, les équipes de la centrale thermique de la Punaruu, en collaboration avec un agent spécialisé en usinage de chez MAN (Saint Nazaire), ont entamé une opération spéciale d’usinage du moteur, consistant à enlever une partie du métal endommagé et à mettre en lieu et place un renfort qui sera insérée à l’azote liquide dans le bâti moteur.

 Ce groupe est en service depuis 1989, et totalise 150 000 heures de marche (17 années) pour la fourniture d’électricité aux habitants de Tahiti.

 L’usure importante anormale constatée sur ce groupe soulève la question du renouvellement de ce type d’équipement avant la fin de la concession de Tahiti Nord en 2030.

 EDT continue d’investir et de mobiliser ses agents afin d’assurer le service public de l’électricité aux Polynésiens.

 Le service communication EDT ENGIE

 

Tiens il était là ? Qui donc ? Mais le sénateur Nuihau Laurey. Si quelqu'un sait ce que "monsieur le

 sénateur"  fait à Paris qu'il nous le dise !

Ce que l'on sait en revanche, c'est qu'au 1er janvier 2020, le montant brut mensuel de l'indemnité parlementaire d'un sénateur s'élève à 7 239,91 € et se décompose de la façon suivante : indemnité parlementaire de base : 5 623,23 € indemnité de résidence : 168,70 € indemnité de fonction : 1 447,98 €. et qu'il doit toucher environ 700.000 frsfp à l'Assemblée de Polynésie. Mais où sont donc les gilets jaunes polynésiens ?

 

  Réunion à Paris sur la continuité territoriale

 Le président Edouard Fritch a participé, mardi matin, à l’invitation de la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, à une réunion sur la continuité territoriale. Les parlementaires polynésiens, le sénateur Nuihau Laurey, les députées Maina Sage et Nicole Sanquer, ainsi que les parlementaires de Nouvelle Calédonie et de Wallis et Futuna, assistaient également à cette rencontre.

 La ministre des Outre-mer a explicité les 7 mesures qui sont en vigueur en faveur de la mobilité des populations des outre-mer et dont bénéficient notamment ceux qui voyagent pour les études, la formation professionnelle ou les échanges culturels et artistiques.

 Le Président Edouard Fritch a fait valoir que les aides existantes avaient des seuils inadaptés aux collectivités du Pacifique en raison d’un coût des billets d’avion trois à quatre fois plus élevé que pour les voyages depuis les Antilles. De même, les aides à la continuité funéraire sont également trop basses du fait de l’éloignement de notre collectivité.

 Le président a également fait valoir que la continuité sanitaire était à prendre en compte pour la Polynésie française qui doit évacuer plus de 800 personnes par an pour des soins qui ne peuvent être fournis en Polynésie.

 La députée Maina Sage a fait la proposition de faire de la continuité un outil qui prenne mieux en compte les spécificités et les besoins de chaque territoire afin que la facilité des échanges rendus possibles par la mobilité construise l’unité de la Nation.

 La visite prochaine de la ministre des outre-mer en Polynésie française sera également l’occasion d’évoquer à nouveau le sujet de la continuité territoriale.

 

  

 

Lundi 27 janvier 2020

A propos

 

 

        

G.Flosse  , toujours chaud bouillant !                Michel Buillard, celui qui joue en douce                                              

Celui qui a des chances, si la justice est juste, de se mesurer au fuyant Michel Buillard, inquiète de plus en plus le pouvoir municipal actuel. Et si... il était le grand gagnant du climat actuel marqué par son lieu de vie  à Papeete  depuis six mois et peut-être plus, connue jusqu'au moindre petit recoin par les citoyens de Papeete, photos et télévision à l'appui ?

Michel Buillard se croyait très fort mais il a toujours été un opportuniste soutenu par de grands partis : d'abord le Tahoeraa puis le Tapura, parti opposé au Tahoeraa. C'est dire l'idéal politique qui anime même les caciques polynésiens ayant des postes importants mais prêts à changer de camp selon les évènements ou les opportunités. Mais qu'a-t-il changé dans Papeete qui peut faire dire : " ça c'est Buillard qui l'a fait !"

Michel Buillard, une fois élu maire et confortablement assis dans son fauteuil n'a pas l'intention de le quitter, il y est bien calé depuis des années, mais il a, en face de lui, un redoutable bretteur qui ne loupe que rarement son coup. Il a déjà gagné sa campagne médiatique en ouvrant tout grand son domicile actuel, pas très grand mais confortable et bien agencé comme tout le monde a pu le constater. Il y vit depuis plus de six mois avec sa fidèle compagne Pascale qui subit sans broncher les coups de pied de l'âne des  adversaires de son compagnon. Bien que l'on peut se demander pourquoi ne pas choisir un cadre de vie plus agréable. Quand nous lui avons posé la question il a répondu : "Ici je n'ai pas à monter et descendre des escaliers, ce qui à la longue peut me fatiguer je n'ai que deux pas à faire et je suis dans mon bureau !"

Pourquoi Flosse s'acharne-t-il à subir encore des avanies S'il  remportait la mairie de Papeete dans quelques semaines avec son Tahoeraa et  peut-être avec une petite poussée du Tavini, c'est le visage d'une capitale médiocre qui changerait de look. Le front de mer c'est lui qui l'a transformé lorsqu'il était président et son souhait c'est de faire la même chose avec sa baguette magique à l'intérieur de Papeete en y faisant trottoir, passages pour handicapés, verdure  etc.. et en y accentuant la sécurité. Peut-on le lui reprocher puisque, dit on, il n'y a pas d'âge pour les braves. Et Gaston Flosse connait bien Michel Buillard. Il l'a nommé à plusieurs reprises dans son gouvernement à des postes ministériels comme la Santé et a toujours dit  avec ironie: " c'est un paresseux", espérant le changer.

D'où son espoir d'être finalement inscrit sur la liste électorale de la capitale tant il a envie de rôder les thèmes de campagne auxquels la population est sensible : attachement à la tradition, fermeté contre l'insécurité, moralisation de la ville, embellissement. Il veut séduire comme d'habitude. Il croit en lui et ses possibilités et souhaite très fort que la population le croie aussi.

 

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 Et puis il y a un autre homme, qui aurait pu être notaire, informaticien,mais qui a été ministre du Tourisme et des transports aériens internationaux, puis en charge de la modernisation de l'administration et de la fonction publique,porte-parole du gouvernement d'Édouard Fritch III. Nommé ministre du Logement, de l’Aménagement du territoire, chargé des Transports interinsulaires maritimes et aériens par le président Fritch 2018, totalement différent de Gaston Flosse et de Michel Buillard, son ambition lui a fait gravir, au cours de sa carrière, toutes les marches de la politique, jusqu'à avoir ,auprès du leader du Tapura, des responsabilités ministérielles importantes, immobilières, maritimes etc...  Vivant à Faa'a avec sa famille il a décidé avec la bénédiction de son chef de parti, de s'attaquer au bastion jusqu'ici imprenable d'Oscar Temaru : Faa'a. En conséquence, il ne ménage ni sa peine, ni son temps, sans négliger un portefeuille ministériel chargé.

 Peu de gens le connaissent de "l'intérieur". Il a en plus une qualité dont  certains sont dépourvus, son humanité, sa gentillesse, sa disponibilité et l'aide qu'il dispense aux autres. Nombreux sont ceux qui lui sont redevables, dont il ne parle pas. On ne le connaît pas d'assez près, ce n'est pas un orgueilleux à pérorer sur ce qu'il a pu faire pour aider.

JCB a toujours été à l' écoute des citoyens de sa commune, son projet est ambitieux mais sous des dehors calmes et paisibles il a une volonté chevillée au corps, doublée d'une intelligence qui sait le faire aller, pas à pas, sans brusquer les choses ni les gens et il avance, il avance... sans fracas, sans verbe tonitruant, sans attaque personnelle sans véritable fascination pour le pouvoir. Sous son apparence posée il est loin d'être "un robinet d'eau tiède". "Il va piano ma lontano " sa longévité en politique le prouve. Et la cerise sur ce gâteau sera de battre au poteau de la modernité et du changement sans bouleversements,le maître de sa commune de Faa'a, Oscar Temaru en améliorant ou supprimant tout ce qui ne va pas et ne plait pas aux habitants comme la décharge de Faa'a.

NB : Et j'oubliais de donner une de ses  qualités, celle d'être un excellent musicien et un compositeur de talent. Pas mal tout de même !

 

Edouard Fritch  à Paris. Espérons qu'il n'est pas trop basané !

Le président du Pays est parti samedi soir à Paris pour assister au lancement du chantier "de la rénovation de la continuité territoriale". Une urgence car le dispositif actuel ne fait pas l'unanimité.

La ministre des Outre-mers Annick Girardin ouvre cette semaine , en effet,à Paris les discussion sur la continuité territoriale, et Édouard Fritch estime qu’il devait y être  compte tenu des besoins de la Polynésie. La continuité territoriale n’a bénéficié qu’à 492 personnes (hors passeport mobilité pour les étudiants) pour une dépense de 27,8 millions de Fcfp. Toutefois il ne sera pas question cette fois de continuité intérieure, une demande récurrente de la Polynésie où le coût d’un aller-retour entre les Marquises et Tahiti est désormais égal à celui d’un Papeete-Los Angeles-Papeete.

 

La stratégie de Macron aux municipales sème la pagaille et se retourne contre lui

À travers le cas de Cédric Villani et des autres dissidences, c'est l'autorité du président qui est mise en cause. Mais il n'est pas étranger à la situation.

huffington post

POLITIQUE - Une ultime tentative qui s’est avérée vaine. Malgré l’investissement personnel d’Emmanuel Macron dans la campagne parisienne, qui a demandé à Cédric Villani de “se rapprocher” de Benjamin Griveaux, le candidat dissident s’est montré inflexible: il ira jusqu’au bout coûte que coûte. Et ce n’est pas son exclusion de La République en Marche annoncée ce lundi 27 janvier qui devrait changer la donne.    

Les mots choisis par l’homme qui cache la forêt des dissidences LREM sont particulièrement forts. “Aujourd’hui, j’acte une divergence majeure (avec le chef de l’État)”, a déclaré Cédric Villani à sa sortie de l’Élysée, expliquant qu’à la bénédiction élyséenne, il préférait son engagement pour Paris. “Je sais ce que je dois à Emmanuel Macron. Je sais aussi ce que je dois aux Parisiens qui me font confiance”, a-t-il souligné.

De l’aveu des proches du président de la République, cette imperméabilité à la pression est vécue comme une gifle. “On se doutait qu’il ne renoncerait pas à être candidat, mais on ne s’attendait pas à une telle déclaration, à fleur de peau, une sorte de gigantesque bras d’honneur fait au président”, souligne au Monde un visiteur du Château.

Mais le chef de l’État ferait mieux de s’habituer à ce genre de salves. Car les personnalités élues avec l’étiquette macroniste -et s’étant mis en retrait du parti présidentiel en critiquant son fonctionnement- entonnent désormais le même refrain. “Nous savons ce que nous devons au président. Mais sait-il ce qu’il doit à ceux qui l’ont suivi et porté? Seuls comptent les citoyens au final”, a réagi dans un tweet la députée du Nord Jennifer de Temmerman, qui avait quitté le groupe LREM courant novembre.  

De l’approche darwinienne au bazar général 

Dans l’été, et alors que l’hypothèse d’une candidature dissidente se profilait compte tenu du contexte dans lequel l’investiture LREM fut donnée à Benjamin Griveaux, Emmanuel Macron avait choisi la position de spectateur, en attendant de voir lequel des deux allait se distinguer. Une approche décrite comme “darwinienne” qui a rapidement montré ses limites et qui a laissé s’installer l’impression que l’Élysée ne se pressait pas pour soutenir le candidat officiel.

 

 

Le sénateur Jean-Noël Guérini (ex-PS) renvoyé devant le tribunal pour «prise illégale d'intérêts»

Par Le Figaro avec AFP

Le sénateur Jean-Noël Guérini, ex-poids lourd socialiste des Bouches-du-Rhône, est renvoyé devant le tribunal correctionnel pour «prise illégale d'intérêts» concernant l'exploitation d'une décharge par son frère, selon l'ordonnance d'un juge d'instruction marseillais.

Dans cette affaire tentaculaire qui a nécessité dix ans d'enquête, il est reproché à l'ancien président du Conseil général des Bouches-du-Rhône et à onze autres prévenus «un dévoiement généralisé de la chose publique au service d'intérêts économiques privés», écrit dans son ordonnance le juge d'instruction. Jean-Noël Guérini, dont les avocats avaient sollicité un non-lieu total, devra s'expliquer pour son vote, en juin 2006 en commission permanente, autorisant la cession d'un terrain situé sur la commune de La Ciotat (est de Marseille) à la communauté d'agglomération «alors qu'il savait que cette cession allait profiter à son frère Alexandre Guérini».

Ce dernier dirigeait la société, SMA Environnement, attributaire d'un marché public portant sur l'aménagement et l'exploitation de ce terrain utilisé comme centre d'enfouissement des déchets ménagers. Le magistrat a prononcé un non-lieu pour les trois autres infractions pour lesquelles Jean-Noël Guérini avait été mis en examen, notamment la participation à une association de malfaiteurs, conformément aux réquisitions du parquet. Les autres personnes - parmi lesquelles le frère de l'élu Alexandre Guérini - et une entreprise dirigée par ce dernier seront également jugées dans cette vaste affaire qui mêle des soupçons de trafic d'influence, d'infractions sur les marchés publics, d'abus de confiance et d'abus de biens sociaux.

 

François Fillon, "je suis le mal-aimé ": ses nouveaux collègues l’ont mal accueilli

Le Penelopegate a laissé des traces

luHuffington post

François Fillon, le mal-aimé : ses nouveaux collègues l’ont mal accueilli

 

Une reconversion professionnelle n'est jamais facile, surtout lorsqu'on s'appelle François Fillon. Après le scandale des emplois fictifs qui lui a valu sa campagne présidentielle de 2017, l'ancien ministre a démarré une nouvelle vie dans une entreprise privée. Des débuts loin d'être faciles, alors que l'accueil par ses nouveaux collègues a été particulièrement glacial...

 

 

Jean-Claude Gaudin, la fin d'un animal politique — 20 Minutes

Il a lancé « adopté » et s’en est allé. Jean-Claude Gaudin a adopté ce lundi son 30.000e et dernier rapport lors de son dernier conseil municipal, après 25 ans passés à la tête de la deuxième ville de Marseille. Comme à son habitude, le maire n’a laissé transparaître aucune émotion tout au long de la séance durant laquelle quelque 150 délibérations ont été prises, distillant au passage quelques pics à ses adversaires. Avant une émouvante prise de parole pour conclure son 198e conseil municipal dans un silence de cathédrale.

« Je voudrais vous adresser mes remerciements les plus sincères pour ces débats riches, et vifs. Cette passion, je l’ai en moi, et ce n’est pas sans émotion que je l’évoque. Il n’est pas de mission plus noble que de servir sa ville, Marseille. La plus belle des villes. Nul ne peut arrêter l’horloge du temps, et l’heure du retrait est venue même si elle ne marquait pas la fin d’une passion. Je vous souhaite réussite, bonheur pour vos espérances et surtout je souhaite bonne chance à Marseille », a-t-il lancé en guise d’au revoir, sous les applaudissements de ses amis et opposants.

« L’un des derniers monuments de la politique française »

Des opposants qui se sont succédé pour louer la carrière politique de Jean-Claude Gaudin, alors qu’il a siégé pour la première fois au conseil municipal en 1965, il y a 55 ans ! A commencer par Benoit Payan, président du groupe PS à la mairie qui n’était pas né à cette époque. « Je mesure la chance que j’ai eue d’être votre opposant. J’ai eu la chance de côtoyer l’un des derniers monuments de la politique française. Nous n’avons pas les mêmes convictions, mais je tiens à saluer l’engagement qui est le vôtre. Et j’ai comme l’intuition que ce n’est pas la fin de l’histoire », a-t-il tenu à souligner.

Jean-Claude Gaudin a dirigé son 198e et dernier Conseil municipal de la ville de Marseille.Jean-Claude Gaudin a dirigé son 198e et dernier Conseil municipal de la ville de Marseille. - GERARD JULIEN / AFP

Stéphane Ravier, sénateur du Rassemblement national dans les Bouches-du-Rhône, a lui aussi tenu à remercier celui qui est « un peu le père de tous les Marseillais ». « J’ai été le témoin privilégié de l’action d’un monstre, un monstre de drôlerie et de remarques acerbes, de bonhomie et d’amour pour sa ville. Un monstre politique qui a dévoré ses enfants les uns après les autres. Vous serez éternel. Vous avez été prisonniers de vos propres adjoints qui vous ont caché la vérité, mais aussi de cette carapace que vous vous êtes forgé à force de prendre des coups », s’est-il exprimé.

Sans oublier de distiller une anecdote au combien représentative de Jean-Claude Gaudin. « Je me souviens des vœux au four des navettes. En me serrant la main, vous m’aviez laissé les miettes d’une navette. Etait-ce un symbole pour me dire que vous me laisseriez une part du gâteau électoral, ou bien que vous me laisseriez des miettes dans les urnes ? », l’a-t-il interrogé sans obtenir de réponse.

Un maire d’un autre temps

« C’est la dernière fois que je m’adresse à vous dans cet hémicycle. J’ai du mal à y croire, mais il fallait que ça arrive », a début Yves Moraine, président de la majorité municipale avant d’évoquer Antenne 2 et FR3, comme pour rappeler ce maire d’un autre temps. « Vous incarnez Marseille alors que je ne vous ai jamais vu boire du pastis, ni jouer aux cartes, ni aux boules. Les Marseillais vous aiment, même quand ils critiquent votre politique. Vous avez beaucoup à transmettre, votre instinct populaire et votre richesse politique. Nous avons encore besoin de vous », a-t-il lâché avec émotion. Si Gaudin avait laissé échapper une larme lors de ses au revoir au Sénat, il s’est séché le coin de l’œil après la prise de parole de ses collègues.

« Je m’arrête parce que j’ai 80 ans. Et qu’après avoir consacré toute ma vie à la politique, il y a un moment donné ou la place doit revenir à d’autres ou la modernité, les choses nouvelles apparaissent et que je ne me sentais plus tellement en adéquation avec tous ce qui se passe », a admis Jean-Claude Gaudin.

Lourd héritage

Une page se tourne à Marseille, mais ses adversaires n’oublient pas l’héritage laissé après 25 ans de règne. Si Jean-Claude Gaudin estime sa plus belle réussite à être parvenu à diviser le chômage de « moitié », ses opposants ont tour à tour évoqué l’état des écoles, le logement insalubre et indigne ou la bétonisation de la ville. Les CRS étaient d’ailleurs à nouveau présents devant l’hémicycle, comme à chaque conseil depuis le drame de la rue d’Aubagne. Des manifestants avaient d’ailleurs organisé « La fête à Gaudin et ses Vassal », un rassemblement le conseil municipal aux sons des « pars et ne te retourne pas ».

 

Coronavirus : l'OMS passe la menace à «élevée» à l'international

Par Le Figaro avec AFPVirus en Chine: le retour du Sras ?

Entre 2002 et 2003, le Sras faisait près de 800 morts dans le monde et surtout en Chine. Ce virus est en fait très proche de celui qui touche actuellement l'Asie.

 

L'OMS a corrigé lundi 27 janvier son évaluation de la menace liée au virus apparu en Chine, la qualifiant d'«élevée» à l'international et non plus de «modérée», admettant avoir fait une «erreur de formulation» dans ses précédents rapports.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait auparavant annoncé que le risque était «très élevé en Chine, élevé au niveau régional et modéré au niveau international». «Il s'agissait d'une erreur de formulation et nous l'avons corrigée», a expliqué à l'AFP une porte-parole de cette organisation dont le siège à Genève. «Cela ne veut absolument pas dire que nous avons changé notre évaluation du risque, mais cette erreur s'est glissée» dans les rapports de situation, a-t-elle ajouté. L'OMS a rendu publics six rapports de situation depuis le début de la crise. À partir de son troisième, le 23 janvier, elle a établi une évaluation du risque. Dans son sixième rapport de situation, diffusé dans la nuit de dimanche à lundi, l'OMS a corrigé son analyse, assurant que son «évaluation du risque (...) n'a pas changé (...) : très élevé en Chine, élevé au niveau régional et élevé au niveau mondial».

«Il s'agissait d'une erreur de formulation dans les rapports de situation des 23, 24 et 25 janvier et nous l'avons corrigée», a expliqué à l'AFP une porte-parole de l'organisation. Cette correction ne change pas le fait que l'OMS ne considère pas que l'épidémie constitue une «urgence de santé publique de portée internationale». L'OMS n'a jusqu'ici utilisé ce terme que pour de rares cas d'épidémies requérant une réaction mondiale vigoureuse, dont la grippe porcine H1N1 en 2009, le virus Zika en 2016 et la fièvre Ebola, qui a ravagé une partie de l'Afrique de l'Ouest de 2014 à 2016 et la République démocratique du Congo depuis 2018.

Faisant partie de la famille des coronavirus (comme le Sras), le virus 2019-nCoV provoque des symptômes grippaux chez les personnes contaminées, pouvant aller jusqu'à des syndromes respiratoires sévères. Il a provoqué la mort d'au moins 81 personnes et infecté plus de 2.700 autres en Chine depuis son apparition fin décembre, avant de se répandre jusqu'en Europe et aux Etats-Unis. À l'époque du Sras (2002-2003), l'OMS avait vivement critiqué Pékin pour avoir tardé à donner l'alerte et tenté de dissimuler l'ampleur de l'épidémie. L'Organisation mondiale de la santé a elle aussi été vivement critiquée ces dernières années. Jugée trop alarmiste pendant l'épidémie du virus H1N1 en 2009, elle avait par la suite été accusée, au moment de la terrible épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest (2014), de ne pas avoir mesuré l'ampleur de la crise avant qu'elle ne s'amplifie.

 

 

Dimanche 26 janvier 2020

 

Et bien, même la ministre de la justice Nicole Belloubet est accusée par le maire de Montpellier qui n'est pas une petite bourgade, de prise illégale d'intérêt. Et dire qu'on condamne Gaston Flosse parce qu'il vit dans un studio payant à Papeete. Pas de quoi s'affoler pourtant car il sera intéressant de comparer les scores de Buillard, Tapura à la rescousse et Flosse le Tahoeraa aux municipales. En voilà des combats comme on aime  avec toutes les conséquences politiques qui peuvent en découler. D'autant qu'arrivent d'autres candidats comme Tauhiti Nena à Papeete sur la liste To'u Oire. Après tout il était bien arrivé" juste derrière Michel Buillard en 2014 avec près de 40% des voix citoyennes. Sa liste complète sera présentée début février on risque d'y retrouver Quito Braun Ortega qui refait son apparition après une longue hibernation. Thèmes principaux :"assainissement,  eaux, cantine, éducation" .Un programme intéressant qui souhaite faire baisser les charges de Papeete notamment la cantine scolaire qui coûte deux fois plus cher qu'ailleurs.

 

Michou, la légende de la nuit aux lunettes bleues, est mort

DISPARITION Michou est mort à l’âge de 88 ans, a annoncé ce dimanche son attaché de presse

 

Michou en 2013.

Michou en 2013. — LAURENT BENHAMOU/SIPA

La légende du monde de la nuit s’est éteinte. Michou, de son vrai nom Michel Catty, est mort à l’âge de 88 ans, a annoncé ce dimanche son attaché de presse, François Deblaye. « Michou est mort tôt ce dimanche matin dans un hôpital à Paris », a-t-il précisé.

L’homme en bleu, qui s’était confié pour ses 87 ans auprès de France Dimanche en juin 2018, avait tout prévu pour ses obsèques. « Il y a une trentaine d’années, j’ai réservé un emplacement dans le cimetière Saint-Vincent, en plein Montmartre, où repose déjà Denise, ma mère spirituelle ». Avec sa bonne humeur légendaire, il avait précisé : « On va tous partir un jour, alors la mort, je préfère en rire ».

Une imitation remarquée de France Gall

Patron du Cabaret d’artistes transformistes, situé au numéro 80 de la rue des Martyrs dans le 18e arrondissement de Paris, il a réussi à faire de ce lieu une véritable institution et un lieu incontournable pour les touristes.

Il est arrivé à Paris en 1949 où il a commencé à travailler comme carreleur puis comme garçon de café. Après un détour en Allemagne où il a fait son service militaire, il est revenu dans la capitale en 1953. Dans les années 1960, il s’est fait remarquer par le Tout-Paris avec son numéro d’imitation de France Gall pour lequel il dansait à moitié nu. Depuis le 13 juillet 1956, Michou était présent tous les soirs dans son cabaret. Célèbre pour ses tenues kitsch, ses fameuses lunettes bleues et son brushing peroxydé, il était devenu une figure mythique de Montmartre.

 

 

Coronavirus : les Français de Wuhan pourront être rapatriés par avion « en milieu de semaine »

Les personnes qui rentrent devront demeurer quatorze jours dans un lieu d’accueil pour éviter toute contamination. En France, six cas suspects sont en attente de test.

Réunion ministérielle sur le coronavirus dimanche à Matignon.Réunion ministérielle sur le coronavirus dimanche à Matignon. LUCAS BARIOULET / AFP

Le gouvernement va organiser « un rapatriement par voie aérienne directe » pour les Français de la région de Wuhan, épicentre de l’épidémie de coronavirus en Chine, qui le souhaitent, a annoncé dimanche 26 janvier la ministre de la santé.

Ce rapatriement se fera « avec l’accord des autorités chinoises » et sous la supervision d’une « équipe médicale dédiée » a précisé Agnès Buzyn à l’issue d’une réunion autour du premier ministre à Matignon Les personnes rapatriées devront en outre « demeurer dans un lieu d’accueil pendant quatorze jours », période d’incubation estimée, afin d’éviter toute propagation de virus.

Le nombre de personnes concernées pourrait « aller de quelques dizaines à quelques centaines », selon la ministre. Les autorités consulaires ont été chargées de recenser les personnes souhaitant rentrer en France.

Samedi, le constructeur français PSA, qui a des usines à Wuhan, avait annoncé que ses salariés expatriés seraient évacués vers Changsha, une ville située à plus de 300 km au sud de Wuhan.

D’autres pays prévoient des évacuations de la ville et de sa région, mises en quarantaine depuis jeudi. Les Etats-Unis sont en train d’organiser l’évacuation de leur personnel diplomatique et d’autres ressortissants américains bloqués à Wuhan, où se trouve un consulat américain. Washington espère faire partir un vol direct de Wuhan à San Francisco mardi, a affirmé le département d’Etat.

 

Suspension des voyages organisés vers la Chine

Le syndicat des tour-opérateurs français a recommandé dimanche la suspension des voyages organisés vers la Chine jusqu’au 21 février. Pour les touristes se trouvant déjà sur place, le syndicat ne propose pas de mesure de rapatriement, mais « de se tenir à leur disposition pour répondre à leurs interrogations », et « d’adapter » les programmes aux mesures prises par le gouvernement chinois.

Contrairement à d’autres pays, la France n’a pas mis en place de mesure de contrôle aux frontières des passagers venant de Chine, avec vérification systématique de la température corporelle. Une « équipe médicale d’accueil » a été mise en place dimanche à l’aéroport de Roissy, pour traiter des personnes qui présenteraient des symptômes.

Six cas suspects en attente de test

La ministre a également annoncé qu’aucun nouveau cas avéré de contamination au coronavirus n’avait été enregistré, en dehors des trois personnes hospitalisées à Paris et Bordeaux depuis vendredi. Toutefois, les autorités sanitaires attendent, dans la soirée de dimanche ou lundi matin, les résultats de tests subis par six personnes. « Ce sont des personnes qui sont dans d’autres villes [que Paris et Bordeaux], arrivées essentiellement de Wuhan », a précisé Mme Buzyn.

 Depuis samedi, quinze nouveaux décès dus à l’épidémie de pneumonie virale ont été enregistrés en Chine, portant le bilan à 56 morts, et 688 nouveaux cas d’infection au coronavirus ont été confirmés, soit un total de 1 975 cas dans le pays, a annoncé la Commission nationale de la santé.

 

 

Carte judiciaire : Montpellier accuse Nicole Belloubet de « prise illégale d’intérêt »

JUSTICE L’implantation de la nouvelle cour administrative d’appel à Toulouse au cœur provoque la colère du maire de Montpellier Philippe Saurel

 

Nicole Belloubet, le 14 janvier 2020 à l'Assemblée.

Nicole Belloubet, le 14 janvier 2020 à l'Assemblée. — Ludovic Marin / AFP

La garde des Sceaux visée. La Ville de Montpellier va porter plainte contre Nicole Belloubet pour « prise illégale d’intérêt » dans sa décision d’implanter une nouvelle cour administrative d’appel à Toulouse plutôt que dans le chef-lieu de l’Hérault, a annoncé son maire Philippe Saurel ce samedi.

« Nicole Belloubet a menti, sur l’argent, sur le calendrier et sur la décision. Nous avons découvert que le bureau d’étude chargé d’évaluer les sites de Montpellier et Toulouse est situé à Blagnac. Son principal client est la métropole » toulousaine, a affirmé lors d’une conférence de presse Philippe Saurel.

Dénonçant des accointances familiales et politiques de la ministre avec Toulouse, il compte déposer plainte, au nom de la Ville, auprès de la cour de justice de la République, compétente pour juger les ministres pour les actes commis dans le cadre de leurs fonctions.

Le choix de l’implantation discuté

« Nous pressentons l’existence d’un conflit d’intérêts dans cette décision en lien avec les intérêts électoraux de Nicole Belloubet » et de La République en marche « avec la Ville de Toulouse. Or, un ministre n’a pas le droit d’intervenir dans les sujets où il détient des intérêts », a ajouté Me Gilles Gauer, l’avocat de la municipalité. Nicole Belloubet a été adjointe à la mairie de Toulouse.

Le maire divers gauche de Montpellier, soutien du président Emmanuel Macron, a également mis en cause le calendrier, soulignant que le dévoilement des investitures LREM aux municipales, comme à Toulouse où le maire sortant Jean-Luc Moudenc l’a acceptée, avait concordé avec le choix de l’implantation. « Cela prête à suspicion et va à l’encontre de l’intérêt général quand on sait que le volume traité par Montpellier est de 10.000 à 12.000 affaires par an contre 6.000 à Toulouse ».

La Ville de Montpellier reproche également à Nicole Belloubet d’avoir justifié son choix, dans la presse, par des raisons notamment financières, en affirmant que le site de Montpellier nécessitait un investissement plus important (7,5 millions d’euros) que celui de Toulouse (5,3 millions d’euros).

Des informations inexactes communiquées ?

Or l’agence chargée de l’étude de faisabilité annonce sur son site Internet un coût de 8 à 8,5 millions d’euros pour Toulouse, ce qui « signifie qu’il est probable que la ministre de la Justice ait donné des informations inexactes », a souligné l’avocat.

Les affaires administratives traitées à Montpellier sont aujourd’hui susceptibles d’appel à Marseille et celles de Toulouse à Bordeaux. La nouvelle cour administrative d’appel doit permettre de les regrouper. La décision définitive sur son implantation doit f

 

Le "Central Park à Paris" de Benjamin Griveaux vaut le détour(nement)

Le candidat LREM aux municipales 2020 dans la capitale souhaite déplacer la gare de l'Est à "une porte de Paris" pour la remplacer par un “nouveau poumon vert”.

Benjamin Griveaux, ici le 28 mars à Paris, propose d'installer un

AFPBenjamin Griveaux, ici le 28 mars à Paris, propose d'installer un "Central Park" à la place de la gare de l'Est dans la capitale.

MUNICIPALES 2020 - À quelques semaines des municipales à Paris, Benjamin Griveaux a dévoilé ce dimanche 26 janvier une nouvelle proposition étonnante: déménager la Gare de l’Est vers la banlieue ou une porte de Paris, et créer à la place un “Central Park parisien”.

Le candidat investi par La République en marche (LREM), qui avait promis en septembre de “suspendre tous les travaux dans la capitale jusqu’à fin 2020” souhaite “planter une forêt” à la place de la gare de l’Est pour créer un “nouveau poumon vert” d’une trentaine d’hectares. La future gare pourrait être installée selon lui à la porte de la Villette, dans le 19e arrondissement, “ou dans une autre commune de la métropole”.

Le candidat, classé troisième (15%) dans les intentions de vote, derrière la maire (PS) sortante Anne Hidalgo (25%) et Rachida Dati (19%, LR), selon une enquête Ifop-Fiducial, estime le coût de ce projet à environ 1,5 milliard d’euros. Il souhaite le soumettre à un référendum “en 2022, après deux ans de travail et de concertation avec tous (les) partenaires”.

La référence à Central Park, symbole de New York avec ses 340 hectares, a fait sourire certains internautes sur Twitter. Quand certains ont imaginé l’arrivée d’écureuils pour remplacer les rats de la Gare de l’Est, d’autres, comme le premier adjoint à la maire de Paris Emmanuel Grégoire, ont mis en doute la faisabilité de ces travaux colossaux.

“Je propose de déplacer la Gare de Lyon à Lyon, comme ça le trajet en train sera plus court”, a ironisé celui qui est aussi directeur de la campagne d’Anne Hidalgo.

Parmi les autres propositions de son programme en matière d’urbanisme et d’écologie, Benjamin Griveaux veut “remplacer le bitume par de l’herbe” sur les voies sur berge, faciliter l’accès à l’île aux Cygnes, en reliant les “quais de la rive gauche par un vaste espace de verdure et d’activités, avec des bassins de nage. Pour cela, la circulation fluviale sera fermée, côté 15e arrondissement, entre les ponts de Grenelle et de Bir-Hakeim”, pour un coût total estimé à  “environ 70 millions d’euros”.

 

Samedi 25 janvier 2020

Pascale ne le quitte pas  !

 

Pourquoi ?

Gaston Flosse affole les médias qui se précipitent pour photographier  la cuisine en passant par la chambre à coucher et la salle d'eau de son petit studio. Et oui il y a tout ce qu'il faut pour être un appartement ou plutôt comme un confrère l'a justement écrit : un studio..oui, mais dans Papeete. Lui faire un procès parce qu'il ne vit pas dans un palace comme dans le temps, c'est idiot et Gaston Flosse a bien fait remarquer que des milliers de Polynésiens vivaient dans des cahutes insalubres sans que le gouvernement n'en soit ému. Ce n'est pas la petitesse de ce studio qui fait débat mais qu'il permette à Gaston Flosse et sa compagne de s'inscrire sur la liste électorale de Papeete. Tout ce que le maire fait , dit, et lui reproche, rapportent des voix à Flosse. Buillard devrait le savoir, lui qui a si peur de perdre une sinécure intéressante.

Toutefois le choquant dans cette histoire incompréhensible c'est comment l'ancien sénateur, ex président du pays, ex secrétaire d'Etat de Jacques Chirac, ayant reçu avec faste tous les grands de France et de Navarre a pu, au crépuscule de sa vie se loger si petitement ?! N'a-t-il pas les moyens avec ses pensions de retraite de se loger plus dignement ? Mystère. Mais ce que l'on voit surtout aujourd'hui, c'est la peur du loup qu'il suscite et que ne cache pas le maire de Papeete qui se calfeutre dans son bureau de peur que le vieux "loup" ayant gardé ses crocs intacts ne vienne s'installer à sa place dans le fauteuil de maire de la ville de Papeete. Tout est là. Même à 88 ans, Flosse fait toujours peur à ses adversaires car il a gardé la finesse de ses réparties, la justesse de ses coups et sa persévérance  en sillonnant toujours les quartiers de Papeete. Les plus pauvres. Ce que le maire ne fait qu'au moment des élections et les citoyens de la capitale le savent.

 Le climat pourri de la peur de perdre les élections pour le maire actuel lui a donc fait pousser le cochonnet le plus loin possible sans inquiéter outre mesure tous les surnoms animaliers donnés à Flosse ,le lion, le loup, le renard, mais certainement pas le mouton prétendument docile dans sa bergerie, mais bien plutôt pour ses adversaires, le python Kaa du livre de la jungle.

Bref, les journalistes s'en sont donné  à coeur joie en photographiant en long et en large, sans aucune retenue, le "studio" de Flosse et pour un peu allant presque lui demander de s'installer sur le siège des WC pour bien montrer qu'il avait tout ce qui fallait !!! Mais tout de même avoir vécu dans un palais présidentiel, dans le luxe d'un hôtel particulier à Paris sans fins de mois difficiles, pour finir dans un studio de 15m2 en  location, c'est, tout le monde en conviendra, absolument pathétique. Mais la question qui brûle les lèvres, c'est : pourquoi ? Oui bien sûr pour vivre à Papeete ce qu'il fait depuis plus de six mois...Mais encore ?

 

Kaa

 

Vendredi 24 janvier 2020

Air Tahiti Nui : Papeete'/Los Angeles A/R à partir de 57.600 Frs TTC offre spéciale jusqu'au 31 janvier. Hurry up !!!

 

A propos

Tous les coups sont permis.

Un troisième cas de "Coronavirus" confirmé en France, annonce le ministère de la Santé... Mais il n'y a pas pour le maire de Papeete que le "coronavirus" à combattre, ce virus lui importe peu. Son virus à lui, celui qu'il redoute le plus, c'est Gaston Flosse et il a mis tous les moyens à sa disposition pour l'éradiquer de la liste des communales à Papeete.

Je ne voulais pas faire "d'Apropos" aujourd'hui mais... en apprenant que Gaston Flosse dont je ne suis plus aussi proche pourtant, venait de recevoir de la justice une fin de non recevoir pour l'appartement qu'il occupe, mitoyen avec le siège du Tahoeraa, j'a été scandalisée. Car, en effet, le constat d'huissier pris à 5h du matin pour vérifier s'il  habitait bien là  et il l'était, en pyjama et ses rares cheveux, blancs en bataille ,le prouvait mais malheureusement, pour la justice la preuve était insuffisante ! Alors là, on en reste "baba" ! Que faut-il faire pour prouver son domicile : garde robes, chaussures, salle de bains, eau de cologne, produits d'entretien, chambre,yeux bouffis à 5h du matin  etc... Et bien non ! Le problème c'est que n'ayant pas d'autre domicile depuis 2019 quand il a quitte celui  de sa fille, tous les journalistes ont pu constater qu'il avait bien arrangé l'appartement qu'il loue au Tahoeraa pour y vivre.Mais...mais il n' y a pas de cuisine. Erreur fatale !

 

Or, d'après nos infos une trentaine de SDF qui dorment à la belle étoile auraient été inscrits sur la liste de la mairie de Papeete mais les puissants ne veulent pas de Flosse, ni de sa compagne d'ailleurs, au cas où ils gagneraient les élections communales de Papeete, ce serait l'enfer pour le maire actuel.

 Cet obstiné de Flosse aura bu le calice jusqu'à la lie. Lui qui a vécu somptueusement pendant les années fastes, vivre dans un petit appartement du Tahoeraa, certes en payant un loyer,et avoir eu droit à un constat d'huissier à l'aube avec photos, c'est déjà humiliant, mais en plus quand on vient lui dire : la preuve n'est pas suffisante, ça sent le guet-apens d'un maire qui n'arrête pas de trembler en envisageant que Flosse pourrait se présenter contre lui. Sinon pourquoi s'acharner ainsi ? . Décidément la politique ne sent pas bon !

NB.. L'avocat de Gaston Flosse Me Antz e a annoncé dès vendredi matin qu'il déposerait un recours devant la Cour de cassation dans l'après-midi : "Elle va vérifier si le juge n'est pas sorti de son pouvoir d'appréciation. Des chambres de bonne ont souvent des sanitaires ou une cuisine en commun. Ce n'est pas pour autant que l'on ne leur reconnait pas le statut de domicile.". Elle est tenue de se prononcer en urgence avant le 7 février, confirme Me Antz en estimant que son arbitrage pourrait être rendu dès la semaine prochaine.  Et nous avons eu par Polynésie première hier soir confirmation qu'il y a bien une cuisine dans cet appartement puisque la télé nous l'a fait voir ! Ne pas oublier que nous sommes en démocratie quand même !

 

 

 

Crash d'Air Moorea la cour d’appel alourdit les peines des cadres dirigeants

Rupture du cable ?

Lors du procès en appel en novembre 2019, de nombreux experts en aéronautique ont continué d’opposer deux hypothèses, défaillance humaine d’un côté et rupture du câble de gouverne de l’autre. La conviction de l’avocate générale n’avait pas changé d’un iota. Pour elle, la catastrophe du 9 août 2007 était bien due à la rupture du câble en plein vol. Comme en première instance, des peines d’emprisonnement allant jusqu’à 3 ans, des amendes et une interdiction d’exercer pour tous ont été requises.

Le délibéré est tombé et Freddy Chanseau, ex-directeur général d’Air Moorea a été reconnu coupable d’homicide involontaire, 3 ans de prison dont 2 avec sursis et 3 millions de Fcfp d’amende. La cour d’appel a confirmé l’interdiction définitive d’exercer prononcée en première instance en janvier 2019, et le sursis passe de 24 à 18 mois.

Guy Yeung, ex-directeur du service d’État de l’Aviation civile (SEAC), avait été relaxé en première instance et le parquet avait fait appel de cette décision, mais la relaxe est confirmée en appel.

Andriamanonjisoa Ratzimbasafy, ex-chef du Groupement pour la sécurité de l’Aviation civile (GSAC), à 3 ans de prison dont 8 mois avec sursis. En première instance il avait également été condamné à 3 ans de prison, mais assortis de 2 ans de sursis. Il est également condamné à une amende de 407 millions de Fcfp.

Jacques Gobin, ex-directeur technique d’Air Moorea à 3 ans de prison (même peine qu’en première instance, mais sans le sursis de 24 mois prononcé en première instance) et interdiction d’exercer dans une entité de transports. 

Stéphane Loisel, ex-responsable du bureau d’étude et de documentation d’Air Moorea, à 3 ans de prison (sans le sursis de 24 mois prononcé en première instance et sans l’interdiction d’exercer).

Jean-Pierre Tinomano, ex-responsable de production d’Air Moorea est relaxé. Il avait été condamné à 24 mois de prison avec sursis et interdiction d’exercer en première instance. Au procès en appel, l’avocate générale avait encore requis 18 à 24 mois de prison avec ou sans sursis et l’interdiction d’exercer une profession de contrôle dans le secteur aérien.

Didier Quemeneur, ex-contrôleur de production et contrôleur qualité d’Air Moorea, est relaxé. Lui aussi avait été condamné en première instance à 24 mois de prison avec sursis et interdiction d’exercer.

Et à l’encontre d’Air Moorea en tant que personne morale, 25 millions de Fcfp d’amende (comme en première instance) et interdiction d’exercer une activité de transport.

Nikolaz Fourreau, président de l’association 987 qui regroupe les familles des victimes du crash, s’est déclaré satisfait du verdict:  « C’est bien que ce ne soit pas les plus faibles qui supportent les fautes des plus puissants ».

 

 

Le P-Dg d’Air Tahiti Nui, Michel Monvoisin, a réagi ce matin à son retour du Japon à l’annonce de l’annulation du charter en provenance de Chine.

Michel Monvoisin affirme que l’argument des documents manquants au dossier ne tient pas, et qu’il s’agit d’une conséquence de la politique aérienne chinoise qui « n’arrive pas à réguler le trafic aérien » en constante augmentation. La raison qui a été donnée à la compagnie par l’aviation civile chinoise a été « slot constraints », ou « contraintes de créneaux », mais aucun document ne manquait au dossier, assure le P-Dg d’Air Tahiti Nui.

Face à l’augmentation du trafic aérien, selon Michel Monvoisin, les autorités chinoises découragent sciemment les charters : elles ont mis en place une nouvelle règle qui veut que les dossiers de demande  ne soient traités que 30 jours avant la date du vol et pas avant. Dans ces conditions, aucune compagnie aérienne ne peut prendre le risque de monter un projet de charter, ne disposant pas d’assez de temps pour vendre les sièges et ne voulant pas prendre le risque d’une annulation. Le fait que ces charters soient organisés avec le concours d’un tour opérateur chinois ne change rien à l’affaire, dit  Michel Monvoisin,  « quand les autorités disent quelque chose tout le monde la ferme ».

Air Calin, qui a également du annuler un charter de passagers en provenance de Chine,  a été victime de la même problématique.

 

 

A Wuhan, 10 jours pour construire un hôpital  : les images de l’incroyable chantier

La Chine a engagé vendredi la construction d’un hôpital destiné à accueillir d’ici 10 jours un millier de patients victimes du nouveau coronavirus.

Des dizaines de tractopelles préparent depuis ce vendredi le terrain où sera construit le futur hôpital.

Des dizaines de tractopelles préparent depuis ce vendredi le terrain où sera construit le futur hôpital. STR/AFP

  Les images sont sidérantes. Plus d'une cinquantaine de tractopelles ont convergé ce vendredi vers un terrain vague à Wuhan, épicentre de l'épidémie de coronavirus qui sévit en Chine, où les autorités veulent bâtir un hôpital en une semaine.

Selon des photos d'agence et des images diffusés à la télévision, des dizaines d'engins de chantier étaient dès ce vendredi matin occupés à préparer le terrain.

/AFP/AFP  

Ici doit s'élever le nouvel hôpital de Wuhan (centre), la ville de 11 millions d'habitants au coeur de l'épidémie.

/AFP/AFP  

Les travaux doivent être achevés en un temps record et l'hôpital, de 25.000 m2, ouvrira ses portes le 3 février, selon l'agence Chine nouvelle.

/AFP/AFP  

Il accueillera exclusivement des malades de la pneumonie virale d'origine inconnue qui a contaminé depuis décembre 830 personnes, dont 26 mortellement.

 Le site « atténuera la pénurie de ressources médicales », a précisé l'agence de presse officielle. La ville de Wuhan, où sont concentrés la grande majorité des cas de contamination, a été placée jeudi de facto sous quarantaine, les habitants n'étant plus autorisés à sortir.

La Chine avait déjà construit à Pékin un hôpital dans un temps record - une semaine - lors de l'épidémie de Sras en 2003. Le site rassemblait des bâtiments préfabriqués

 

 

 

Opinion :

S’agissant du virus chinois coronavirus, toutes les nationalités se protègent.

Ici, en Polynésie française, tout comme pour la dengue de type 2, on attend, les bras croisés qu’il arrive chez nous, pour réagir.

Qu’attend-on pour installer des caméras thermiques à l’aéroport, comme l’a fait la Nouvelle Calédonie, pour détecter les cas suspects ?

C’est quand-même pas compliqué et ni onéreux.

Décidément, nos gouvernant se complaisent dans le laxisme, comme si nous étions hors d’atteinte. Diriger, c’est prévoir.

Imaginons que ce virus entre en Polynésie, il va se propager à la vitesse « V », avec des décès nombreux. G

 

Ce monsieur a raison je me demandais moi aussi quand la Polynésie allait réagir ! C'est lent comme d'habitude pour prendre une décision. H.

 

 

"Faux", Ghosn n'a pas subi jusqu'à 8 heures d'interrogatoire par jour, assure un procureur japonais

L'ex-magnat de l'automobile Carlos Ghosn, le 8 janvier 2020, lors d'une conférence de presse à Beyrouth. Photo d'archives REUTERS/Mohamed Azakir

L'ex-magnat de l'automobile Carlos Ghosn, le 8 janvier 2020, lors d'une conférence de presse à Beyrouth. Photo d'archives REUTERS/Mohamed Azakir

Japon Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, a jugé "extrêmement regrettable" la fuite de l'ex-magnat de l'automobile vers le Liban.

 Un procureur en chef adjoint de Tokyo a fermement contesté jeudi les assertions de Carlos Ghosn affirmant durant sa conférence de presse du 8 janvier au Liban avoir "été interrogé jusqu'à huit heures par jour, y compris de nuit" au Japon.

"M. Ghosn a passé 130 jours en détention et a été interrogé au cours de 70 journées en tout, et pas d'affilée. Donc 60 jours sans interrogatoire", a souligné Takahiro Saito devant quelques journalistes à Tokyo. C'est le bureau des procureurs de Tokyo qui avait directement arrêté M. Ghosn en novembre 2018 puis l'avait inculpé à quatre reprises. "En moyenne, il a été interrogé un peu moins de quatre heures par jour", a assuré M. Saito, précisant que "la plus longue durée d'interrogatoire sur une journée était d'environ six heures, pas en continu, avec des pauses. Cela n'a jamais atteint sept heures et encore moins huit heures". Les interrogatoires étaient selon lui stoppés pour les repas, pour les visites, pour les entretiens avec ses avocats ou pour la douche.

   Un des avocats japonais de Carlos Ghosn, Takashi Takano, avait posté sur son blog la liste des interrogatoires, avec pour chaque jour l'heure de début et de fin, en précisant cependant que les pauses étaient incluses, mais sans en indiquer ni le nombre, ni la durée.

"M. Ghosn et son avocat ont compté dans les heures d'interrogatoires toutes ces pauses, c'est étrange, clairement faux et destiné à tromper les médias", a protesté le procureur selon qui l'ancien patron de Renault et Nissan a vu ses avocats "presque tous les jours" de sa détention, pour des entretiens d'une durée moyenne de deux heures.

Face aux critiques récurrentes sur l'absence d'avocat au côté du suspect pendant ses interrogatoires, M. Saito a rappelé que "tout était enregistré (son et vidéo) et était destiné à être vu par les juges" : cela devait prouver non seulement les durées exactes des interrogatoires, mais aussi le fait que le but n'était pas de soutirer des aveux par la force.

Par ailleurs, le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, a jugé jeudi au Parlement "extrêmement regrettable" la fuite de Carlos Ghosn vers le Liban. "Un travail d'enquête est mené pour connaître les détails de sa fuite et prendre des mesures afin que de tels cas ne se reproduisent pas", a rappelé M. Abe.

Soupçonné de malversations financières diverses, Carlos Ghosn s'est enfui au Liban à la fin du mois dernier, alors qu'il avait été libéré sous caution en avril 2019 et préparait son procès au Japon, dont la première phase devait en théorie débuter en avril. Deux de ses trois cabinets d'avocats japonais se sont depuis retirés du dossier.

 

 

Jeudi 23 janvier 2020

A 12h, un total de 503 grévistes enseignants a été recensé, soit 15.52 % des effectifs.

 

La Une de Charlie Hebdo

 

Enfin grâce à mon informaticien, Tahititoday est revenu à la normale, qu'il en soit remercié sincèrement.

 

La cuisine polynésienne au Sénat

Hitinui Ahu, Reiarii Sanford et leur professeur Yves Dhieras vont faire découvrir la cuisine polynésienne aux palais gourmands des sénateurs au palais du Luxembourg.T. Pendant trois jours, du 28 au 30 janvier, les jeunes Tahitiens vont préparer avec l’aide des équipes de cuisiniers de la Chambre haute des menus aux saveurs du fenua.

Réputés pour avoir un très bon coup de fourchette,si l'on en croit leur président Gérard Larcher, les sénateurs de la République vont découvrir d’ici quelques jours des mets exotiques qui vont les changer du classique turbot à la sauce hollandaise ou vol au vent aux champignons. Car effectivement, pendant trois jours du 28 au 30 janvier, les sénateurs vont retrouver dans leurs assiettes du bénitier des australes, du pota au lait de coco, du mahi mahi à la vanille de Taha’a, du korori boucané, des ananas de Moorea… Voilà quelques plats qui risquent bien de réchauffer les représentants de la Chambre haute en ce froid mois de janvier. Même si ils risquent de modérer avec prudence leur coup de fourchette

« La sénatrice Lana Tetuanui a proposé de présenter des spécialités locales au Sénat. Au départ, elle pensait faire venir un cuisiner. Je lui ai proposé de venir avec quelques élèves du lycée hôtelier (…). On a alors sélectionné trois élèves volontaires en fonction de leurs sérieux, de leurs motivations, de leurs mérites… », explique le professeur du lycée hôtelier Yves Dhieras, qui arrive à Paris en fin de semaine avec Hitinui Ahu, Roonui Tuputekai et Reiarii Sanford.

 

Une vingtaine de cartons et de glacières

Hitinui est élève en première année de BTS Hôtellerie-restauration, Roonui et Reiarii sont, eux, en première en Bac pro Cuisine et ils sont tous les trois, bien sûr, impatients de partir à Paris. « Je ne suis jamais allé en France, c’est vraiment une super expérience, je suis super content de faire découvrir la cuisine du fenua aux sénateurs », explique avec une once de fierté dans la voix Hitinui Ahu, 21 ans.

Au menu de leur séjour, un service de 150 couverts le midi et 100 couverts le soir pendant trois jours dans le grand restaurant du Palais du Luxembourg. « Les équipes du sénat vont détacher des personnes pour travailler avec nous. Au début, on avait choisi des menus plus élaborés, mais les chefs du Sénat nous ont dit qu’il fallait servir entrée, plat, dessert en l’espace d’une heure, alors finalement on a choisi des plats classiques, traditionnels de la Polynésie et sans chichi. On mise sur le goût et les saveurs de Tahiti », insiste le professeur. Et pour retrouver ces saveurs polynésiennes, les élèves et le professeur viennent avec une vingtaine de cartons et de glacières remplis de produits locaux, financés par la Présidence de la Polynésie française et la Chambre d’agriculture.

Les trois garçons espèrent bien mettre à profit ce séjour parisien. « Je pense que ça va être une super expérience, on va découvrir les cuisines du Sénat, ça va être du boulot, mais c’est carrément top et puis on pourra sans doute se faire quelques contacts intéressants pour plus tard», précise Reiarii, qui s’est bien renseigné avant de partir sur le sénat. « Le président, c’est Gérard Larcher », lance-t-il tout sourire

 

Le Vice-président reçoit l’ambassadrice, secrétaire permanente pour le Pacifique Sud

 Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, a rencontré, mercredi, Marine De Carné de Trécesson de Coëtlogon, ambassadrice et secrétaire permanente pour le Pacifique Sud, représentante de la France auprès de la Communauté du Pacifique et du Programme régional océanien de l'environnement.

 Actuellement en mission en Polynésie française pour préparer le sommet « France Océanie » et le « One Planet Summit » prévus au mois d’avril prochain sous le haut patronage du Président de la République, l’ambassadrice a souhaité évoquer avec le Vice-président plusieurs sujets d’importance pour les pays du Pacifique que sont notamment les impacts du changement climatique, ou encore la protection des océans et de la biodiversité dans la région.

 Cette rencontre a aussi été l’occasion de faire le point sur le développement des aires marines éducatives initiées par le pays et les collaborations internationales en matière de recherches en Polynésie française et dans la région pacifique.

Le Vice-président et l’ambassadrice ont convenu de poursuivre leurs échanges sur ces sujets dans l’objectif de la visite présidentielle du mois d’avril prochain.

 

Police renforcée ET couloirs de bus  pour le Papeete de Marcel Tuihani

Coucou le revoilà notre Marcel Tuihani qui avait disparu des écrans dans une hibernation propice à la réflexion. Le Marcel Tuihani II est donc prêt pour la bataille des législatives avec sa liste Te Ora Api pour prendre la place de Michel Buillard dans "une capitale qui gagne" : en sécurité, propreté et mobilité.Des sujets qui lui tiennent à coeur.

La sécurité de Papeete, estime Marcel Tuihani, « passe nécessairement par un renforcement des moyens de la police municipale », tant au niveau des effectifs qu’au niveau des équipements.

Concernant l’environnement et surtout la propreté de la ville, il souhaite mettre en place une brigade verte, et des incitations au ravalement avec, espère-t-il, le concours du Pays et de la CCISM.

 Sur les transports, même si « c’est une problématique qui est traitée à l’échelle du territoire » et que Marcel Tuihani « salue l’initiative qui est prise par le gouvernement en favorisant les bus électriques, » il estime qu’il faut étudier aussi les solutions à l’échelle de la commune, comme par exemple des couloirs réservés aux transports en communs et aux vélos.

 La liste Te Ora Api n’est pas encore complète, dit Marcel Tuihani, qui estime qu’ « il est prématuré aujourd’hui de verrouiller une liste parce qu’il y a toujours de gens qui peuvent s’intéresser à l’aventure politique ».

 

 

 

 

 

Le petit numéro de Macron n'a trompé personne, celui de Chirac, spontané, étant encore trop présent dans les esprits et les coeurs !

 

 

Vodafone : les appels internationaux au prix des appels locaux  ( comme en France)

 Vodafone lance ses nouveaux forfaits mobiles. "On va faire quelque chose d’assez nouveau, totalement inédit en Polynésie française. On touche un nouveau secteur avec des offres généreuses" s'est félicité Patrick Moux, vice-président de l’entreprise, lors de la conférence de presse de présentation.

La grande surprise de l’opérateur : ses forfaits Prestige 8h, Prestige 12h et Prestige 20h permettront d'appeler à l’international au même prix que les appels locaux. Par exemple avec un forfait Prestige 8h, vous pouvez appeler la Californie, la France, l’Australie ou le Japon pendant 8 heures sans aucun hors forfait ! Un service unique qui connecte déjà 35 pays, "dont la trentaine des pays les plus populaires pour les appels internationaux selon nos statistiques" assure Patrick Moux.

Ces pays incluent la France, l’Amérique du Nord, une grande partie de l’Amérique latine, la plupart des pays d’Asie, la Nouvelle-Zélande et l’Australie. Vodafone promet que de nouveaux pays seront ajoutés au fur et à mesure que ses négociations avec les opérateurs locaux avanceront. Il manque notamment les pays européens et les pays d’Afrique.
Ces offres internationales ne concernent que les appels de la Polynésie vers l’étranger, mais pas l’inverse. Si vous appelez depuis l’étranger, cela vous coûtera plus cher, avec des tarifs différents selon les pays.

Pour bénéficier de ces nouveaux forfaits, les abonnés existants devront se déplacer en boutique. Ils pourront choisir de se réengager pour bénéficier des réductions, ou prendre ces forfaits sans engagement. Les forfaits professionnels bénéficieront aussi de ces nouvelles offres, à partir de lundi.

 

Marseille : Ségolène Royal est « prête » pour la présidentielle (mais assure ne « pas être en campagne »)

POLITIQUE Officiellement, Ségolène Royal était à Marseille pour soutenir Samia Ghali, candidate aux municipales. L'ancienne ambassadrice des pôles en a profité pour amorcer sa propre campagne pour la présidentielle

Jean Saint-Marc

De nombreux journalistes étaient présents à Marseille, le 23 janvier 2020, pour une journée de campagne de Ségolène Royal aux côtés de Samia Ghali.

De nombreux journalistes étaient présents à Marseille, le 23 janvier 2020, pour une journée de campagne de Ségolène Royal aux côtés de Samia Ghali. — C. Simon / AFP

C’est tout le charme des campagnes électorales : il faut parfois vous arracher des fauteuils moelleux d’un restaurant chic pour aller respirer les effluves nauséabonds d’une décharge géante. « Ségolène, je voulais que tu voies ce que tu as fait en tant que ministre de l’Environnement », lance Samia Ghali, devant l’entrée de « l’installation de stockage de déchets non dangereux » de Septèmes-les-Vallons, qui fermera en 2022. « Je suis très heureuse d’être ici, de voir la continuité d’une décision que j’ai signée* », apprécie Ségolène Royal, qui avoue, avec son sourire inamovible mais le nez pincé : « Les campagnes sont toujours agréables ! »

Qui était en campagne électorale, ce jeudi, à Marseille ? Officiellement, Samia Ghali, sénatrice PS des quartiers Nord et candidate divers gauche aux élections municipales à Marseille. Ségolène Royal était là pour la soutenir et apposer un « label » (sic) écologique à son projet. Mais l’ex ambassadrice des pôles joue aussi sa carte personnelle. Après Toulouse, elle enchaîne à Marseille un nouveau déplacement sur le terrain, « pour prendre la température, prendre le pouls de ce que veulent les Français », selon les mots de Samia Ghali.

« Je ne suis pas en campagne »

« Je ne suis pas en campagne électorale, cette visite a été fixée avant que je lance mon mouvement “Désir de France, avenir de la planète” », assure Ségolène Royal. Elle dévoile toutefois sans ambages son ambition pour la présidentielle de 2022 :

Je constate que j’ai déjà 2.000 personnes qui me soutiennent sur mon site… Il me semble que par rapport à la brutalité de la politique, l’angoisse des Français face au démantèlement des protections sociales, il faut qu’on se prépare à construire une troisième voie entre ce face-à-face qu’on nous présente comme incontournable (entre Le Pen et Macron). Si je suis la mieux placée pour l’incarner, je serai prête ! »

Ségolène Royal dit avoir été « choquée » par la polémique autour de ses absences aux réunions du Conseil de l’Arctique : « C’est la première fois dans ma vie politique que l'on insinue que je ne suis pas rigoureuse dans mon travail ou avec l’argent public. » Un « choc » qui lui donne envie de repartir au combat contre Emmanuel Macron, qu’elle n’a pas épargné, ce jeudi, face aux nombreux micros et caméras venus la suivre à Marseille.

« On peut faire les réformes dans l’apaisement, affirme l’ancienne ministre socialiste, qui n’a pas repris sa carte au PS cette année. Le système social français est un trésor qu’il faut protéger ! Et on a un gouvernement qui désécurise, qui impose des mutations sans en expliquer le sens, en faisant toujours payer les moyens et les petits. » Ces derniers sont-ils favorables à une éventuelle campagne de Ségolène Royal ? A Marseille, elle a dû se contenter de quelques poignées de main, deux-trois encouragements ou selfies lointains. 2022 est encore loin.

 

« La négation de l’existence d’Israël comme Etat est un antisémitisme », martèle Macron à Jérusalem

La visite du chef de l’Etat français a été marquée par un léger accrochage avec des policiers israéliens qui le gênaient pour entrer dans l’église Saint-Anne, territoire français dans la vieille ville de Jérusalem.

 AFP

    
Emmanuel Macron et le premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou, à Jérusalem, le 22 janvier.

Emanuel Macron et le premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou, à Jérusalem, le 22 janvier. JEAN-CLAUDE COUTAUSSE POUR « LE MONDE »

La « négation » de l’existence d’Israël comme Etat est une nouvelle forme d’antisémitisme. C’est que qu’a déclaré mercredi 22 janvier le président français, Emmanuel Macron, au premier jour de sa visite à Jérusalem, à l’occasion du 75e anniversaire de la libération du camp nazi d’Auschwitz. Le chef de l’Etat français s’est entretenu en matinée avec le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, puis avec son homologue, Réouven Rivlin, qui a salué les efforts français pour juguler l’antisémitisme dont une résolution récente y intégrant l’antisionisme.

« L’antisionisme, lorsqu’il est la négation de l’existence d’Israël comme Etat, est un antisémitisme », a déclaré M. Macron, lors d’un point-presse avec le président Rivlin. « Ce qui ne veut pas dire qu’il deviendrait impossible d’avoir des désaccords, de critiquer telle ou telle action du gouvernement d’Israël, mais la négation de son existence relève bien aujourd’hui d’une forme contemporaine d’antisémitisme », a-t-il martelé.

M. Macron avait affirmé il y a un an vouloir élargir la définition de l’antisémitisme à l’antisionisme. Le Parlement français a adopté le mois dernier une proposition de résolution en ce sens, qui a toutefois suscité des oppositions, notamment de la part de responsables de parti craignant qu’elle empêche toute critique de la politique d’Israël.

Invité avec une quarantaine de dirigeants mondiaux pour célébrer jeudi le 75anniversaire de la libération du camp nazi d’Auschwitz, M. Macron a aussi discuté de l’Iran, sujet de tensions après la mort dans un raid américain à Bagdad du général iranien Ghassem Soleimani.

 

Municipales 2020 : LR et le RN dénoncent une possible « manipulation » des résultats avec la circulaire Castaner

ETIQUETTES La décision du gouvernement de ne plus attribuer de « nuance » politique aux candidats aux élections municipales dans les communes de moins de 9.000 habitants a provoqué la colère de l’opposition et de l’Association des maires de France

 

Les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars 2020.

Les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars 2020. —

« Tripatouillage », « minable manipulation », « camouflage »… Plusieurs partis d’opposition s’insurgent contre des mesures instaurées par le gouvernement pour les élections municipales. Le ministère de l’Intérieur a annoncé le 15 janvier que pour les communes de moins de 9.000 habitants, la « nuance » politique des candidats à la mairie ne serait plus enregistrée par les préfectures.

Les élus locaux sont partagés sur ces nouveautés, tandis que l’opposition accuse les macronistes de vouloir brouiller les résultats du scrutin prévu les 15 et 22 mars. Les Républicains et le Rassemblement national ont déposé des recours, respectivement le 18 janvier et ce mardi, pour les abroger.

Plus de nuance politique obligatoire pour 96 % des communes

C’est une circulaire envoyée aux préfets par le ministère de l'Intérieur début janvier qui a mis le feu aux poudres. Elle demande aux services préfectoraux de n’attribuer de nuance politique qu’aux listes candidates dans les villes de plus de 9.000 habitants, qui représentent 96 % des 34.960 communes de France et 52 % des électeurs. Elle crée également la nuance « liste divers centre », qui concerne « les listes d’union entre plusieurs partis dont au moins LREM ou le Modem », ainsi que les « listes de candidats qui, sans être officiellement investies par LREM, ni par le Modem, ni par l’UDI, seront soutenues par ces mouvements ».

« C’est une sorte de manipulation », dénonce Philippe Laurent, secrétaire général de l’Association des maires de France (AMF). L'organisation demande un nuançage obligatoire dans les villes de 1.000 âmes et plus, et la création d’une nuance « sans étiquette et non inscrit ». Pour Philippe Laurent, « l’exécutif cherche à faire en sorte que les analyses du scrutin et commentaires soient le moins défavorables au parti au pouvoir », alors que LREM est mal implanté en milieu rural.

La création d’une nuance « divers centre », que les préfets pourront affecter aux listes soutenues, « de près ou de loin » par LREM, gonflera également les scores du parti présidentiel, dénonce le maire UDI de Sceaux (Hauts-de-Seine). « Il y aura des erreurs dans la présentation des résultats. »

Recours devant le Conseil d’Etat

Pour LR, « la fixation de ce seuil porte atteinte à plusieurs principes tels que le droit à l’information ou la libre expression du suffrage », explique Damien Abad, député de l’Ain et patron du groupe à l’Assemblée. « Toute liste qui serait "soutenue" par La République en marche sera nuancée comme "divers centre", ce qui revient à permettre à LREM de décider elle-même de la nuance des listes », a enfoncé l’élu dans un communiqué, le 18 janvier. Le parti a déposé un recours auprès du Conseil d’Etat pour demander à la juridication administrative de suspendre en référé la circulaire de l’Intérieur. D’abord fixée ce vendredi, l’audience du Conseil d’Etat a été reportée au 29 janvier.

Le Rassemblement national a, lui aussi, déposé un recours devant le Conseil d’Etat ce mardi pour demander « l’annulation » de la circulaire, considérant qu’elle « manque de base légale » et rompt « l’égalité entre les candidats ». « Certains se voient accorder une nuance politique dont les autres, fussent-ils adhérents au même parti politique ou se revendiquant de la même sensibilité politique, sont par hypothèse jugés indignes », tance le RN dans un communiqué.

 

 

Mardi 21 janvier 2020

A propos

Impeachment : le Sénat américain, sous tension, se prépare au procès de Donald Trump. Le président américain a mis sur pied une équipe choc pour le défendre. Les audiences sur la procédure de destitution du président des Etats-Unis s’ouvrent aujourd'hui, devant une Haute Assemblée sous contrôle républicain. Mais tous les observateurs s'accordent à dire qu'il ne risque pas grand chose.

 

Donald Trump à Washington, le 17 janvier.

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onald Trump à Washington, le 17 janvier. MANDEL NGAN / AFP

Quatre sénateurs démocrates candidats à l’investiture présidentielle ont profité du lundi 20 janvier pour battre la campagne avant d’être consignés au Sénat pendant toute la durée du procès en destitution de Donald Trump dans le cadre de l’affaire ukrainienne.Ce cas de figure inédit dans l’histoire des Etats-Unis concerne deux favoris, Bernie Sanders (Vermont) et Elizabeth Warren (Massachusetts), ainsi que l’élue du Minnesota Amy Klobuchar et le sénateur du Colorado Michael Bennet, qui ne s’est qualifié à aucun des derniers débats, faute d’intentions de vote et de dons suffisants. Aucune dérogation n’est possible. « Certaines choses sont plus importantes que la politique. J’ai prêté serment pour défendre la Constitution des Etats-Unis. Elle établit que personne n’est au-dessus des lois et cela inclut le président », a assuré Elizabeth Warren lors du débat démocrate du 14 janvier.

Mais Donald trump ne semble pas impressionné. Il a bûché les autres procès intentés par le sénat à d'autres figures politiques américaines. Le sien est le troisième procès en destitution de l'histoire américaine, après celui d'Andrew Johnson en 1868 et celui visant Bill Clinton en 1999 qui s'était achevé par son acquittement. Donald Trump n'apparaitra pas en personne devant la Haute Assemblée et devrait connaître le même acquittement puisqu'il dispose de la majorité au sein du Sénat. Il demeure donc droit dans ses bottes même si ce procès, pour la première fois concerne un président sortant et de surplus candidat à sa propre réélection, ce qui ajoute à la tension qui règne actuellement dans le milieu politique américain.

La première audience informelle doit se tenir aujourd'hui 21 janvier à 13h. Sous la houlette du président de la cour suprême, John Roberts. Le sénat devrait, en effet, se contenter de voter les règles qui encadreront le procès. Mais pas de souci, le chef de la majorité américaine, Mitch McConnel assure disposer des voix nécessaires pour imposer ses vues dont il n'a pas dévoilé clairement la teneur au grand dam des sénateurs démocrates. La lutte est féroce, chaque camp peaufine ses armes et en dit le moins possible. La durée du procès reste également inconnue alors que Donald Trump qui affiche un calme olympien va prononcer un discours sur l'état de l"union le 4 février prochain. Une Amérique en pleine forme ce qui ajoute à sa combativité.

L'équipe des avocats du président, et pas n'importe lesquels, dirigée par le conseiller juridique de la Maison Blanche Pat Cipollone prendra ensuite le relais. Les deux campos disposent du même temps de parole. Il appartiendra ensuite au Sénat de se prononcer sur le sujet le plus délicat du procès : la possibilité ou non de convoquer de nouveaux témoins et d'obtenir de nouveaux documents de la Maison Blanche dont la Chambre des représentants ne disposerait pas.

Il est bien évident que le monde entier va suivre de très près ce qui va se passer à Washington mais selon les experts politiques Donald trump ne risque rien. 

I

21 janvier 1793

Exécution de Louis XVI

Louis XVI (38 ans) est exécuté le 21 janvier 1793 sur la place de la Révolution (aujourd'hui place de la Concorde), en homme digne et courageux. Ce « roi par la grâce de Dieu » devenu après la première phase de la Révolution « roi des Français » paie de sa vie sa «trahison» de la monarchie constitutionnelle.

La sanction d'une trop grande faiblesse

Le courage ultime du roi efface quelque peu le souvenir des faiblesses, des erreurs et des faux-semblants qui ont jalonné son règne et celui de son prédécesseur, entraînant l'Ancien Régime à sa perte.

Du rappel des Parlements à la déclaration de guerre à l'Autriche, en passant par le renvoi du contrôleur général des Finances Turgot, qui s'était attiré l'hostilité des privilégiés, et le sabotage de la tentative de monarchie constitutionnelle, différents actes témoignent de l'inconstance et du manque d'autorité du roi.

Portons toutefois à son crédit son humanité, l'abolition de la torture (1780) et son refus de permettre à la garde suisse de tirer sur les émeutiers lors des journées révolutionnaires de 1789 et 1792.

Louis XVI a également engagé la France dans la guerre d'indépendance américaine et, en convoquant les États généraux, permis l'enclenchement du processus révolutionnaire.

Louis XVI est renversé lorsque les sans-culottes parisiens attaquent les Tuileries le 10 août 1792. Il est emprisonné au Temple avec sa famille.

Le 20 novembre 1792, sa correspondance secrète avec Mirabeau est mise au jour dans les appartements royaux. Elle confirme que le roi complotait avec le duc de Brunswick (prince et général prussien) contre le gouvernement de la Législative.

 

 

 Le lagon en danger

Le tavana de Bora Bora craint pour l’écosystème. Il s’alarme de voir plusieurs spots du lagon envahis de visiteurs à chaque escale d’un paquebot. Et s’inquiète de la pollution de l’air, de la contamination possible du lagon par des algues , et par le bruit des énormes moteurs qui font fuir le poisson.

 Cet accès restreint au lagon de Bora Bora pour les navires de croisières pourrait prendre effet dès 2022, « le temps d’annoncer la couleur aux compagnies de croisière qui devront modifier leurs programmes », dit Gaston Tong Sang. Une annonce que la ministre du Tourisme Nicole Bouteau relaiera au Seatrade Cruise Global, le plus grand rendez-vous mondial de l’industrie de la croisière, qui se tient à Miami du 20 au 23 avril prochain.

Moins de touristes acheminés par bateau feraient donc l'affaire de Bora Bora. Sacrée Polynésie difficile à satisfaire. Pas assez de touristes, elle tape du pied. trop de touristes elle change de pied !

 

Gaston Flosse aura bataillé toute sa vie

 

Saisi par Gaston Flosse, le tribunal de première instance de Papeete examine ce matin à 9 heures le recours du leader du Tahoera’a contre le refus de la commission de contrôle des listes électorales de l’inscrire à Papeete en vue des municipales. Faut croire qu'il lui fait confiance quant à la régularité de son inscription sur les listes électorales de Papeete.
 

Cette fois-ci, c’est à la justice qu’il reviendra de trancher la question de l’inscription de Gaston Flosse sur les listes électorales à Papeete, en vue de sa candidature aux élections municipales des 15 et 22 mars prochain. Ce matin à 9 heures, le tribunal de première instance de Papeete examine le recours de l’avocat du président du Tahoera’a, Me Dominique Antz, contre la décision de la commission de contrôle de la régularité des listes électorales de Papeete qui a refusé son inscription le 10 janvier dernier. Le tribunal devra rendre sa décision dans un délai maximum de huit jours. Et sa décision ne sera susceptible que d’un ultime recours devant la Cour de cassation.
 
Rappelons que dans cette affaire, le maire de Papeete, Michel Buillard, candidat à sa propre succession, a refusé l’inscription de son futur adversaire politique, Gaston Flosse, au motif qu’il ne justifiait pas de six mois de résidence dans la commune. Ancien maire de Pirae, c’est en effet la toute première fois que l’ex-président aujourd’hui âgé de 88 ans va courir à Papeete aux municipales. Mais un litige subsiste sur la date d’inscription sur les listes électorales, entre d’un côté l’interprétation du maire et de la commission de contrôle des listes électorales et de l’autre celle de Gaston Flosse et de son avocat. La justice devra trancher pour décider si l’ancien président du Pays peut s’inscrire et se présenter à Papeete en mars prochain.

 

Opinion:

Si j’admire G.Flosse pour sa politique et ses réalisations nombreuses, je ne comprends pas le choix des politiques soutenus par le TH.

Ainsi, aux législatives d’il y a quelques années, sur la seconde circonscription, il avait choisi Jonas Tuaitu, au grand étonnement de celui-ci qui n’était pas candidat.

Ensuite pour siéger à l’assemblée avoir choisi des nouveaux tels qu’Angelo Frébaut qui, une fois nommé l’a trahi, James Heaux qui s’est empressé d’embaucher sa femme à l’assemblée, la fille à Cyril Le Gaïc dont je ne sais si elle est toujours TH, alors que, notamment, Sandra Levy-Agami avait toute sa place à l’assemblée, percutante et judicieuse dans ses interventions.

Enfin, actuellement, G. Flosse soutient, à Papara, Bruno Sandras qui a rejoint de nouveau la TH, dont plus personne ne veut comme maire, et qui claquera de nouveau la porte du TH, plutôt que de présenter Clément Le Gaïc dont la femme, Béatrice est présidente de la fédération du TH de Papara. V.

 

Jean Christophe Bouissou court les quartiers de Faa'a où il habite avec sa famille pour devenir maire de cette commune,et entreprendre un grand lavage des anciennes habitudes, il a d'ailleurs proposé il y a quelques jours avant les dégâts occasionnés par la décharge en feui d'apporter une solution.

 Elu maire, il a l'intention de franchir un marche pied de plus pour briguer ensuite le Sénat. Il faut dire qu'on le verrait très bien sièger dans cet auguste palais du Luxembourg et y travailler pour son pays en relayant ce qu'il fera ,c'est que nos deux sénateurs actuels travaillent sans doute mais dans le plus grand secret.

Le Sénat est le représentant des collectivités de métropole et d'outre-mer, et des Français établis hors de France.

Les 348 sénateurs sont élus au suffrage universel indirect par environ 162 000 grands électeurs. Dans chaque département, les sénateurs sont élus par un collège électoral de grands électeurs formé d'élus de cette circonscription : députés et sénateurs, conseillers régionaux, conseillers départementaux, conseillers municipaux, élus à leur poste au suffrage universel*.

Un sénateur est élu pour un mandat de 6 ans.

Le nombre de sénateurs élus dans chaque circonscription varie en fonction de la population : 1 sénateur pour la Lozère, 5 dans le Bas-Rhin et 12 à Paris.

Chaque renouvellement permet d'élire environ la moitié des sénateurs répartis en deux séries. La série 2 qui comporte 178 sièges sera renouvelée lors des élections sénatoriales de septembre 2020. Les 170 sièges de la série 1 ont été renouvelés en septembre 2017.

Les modes de scrutin

Selon le nombre de sièges à pourvoir, les sénateurs sont élus au scrutin uninominal majoritaire à deux tours (circonscriptions désignant 1 ou 2 sénateurs) ou au scrutin de liste à la représentation proportionnelle (circonscriptions désignant 3 sénateurs ou plus.)

*La composition du collège électoral des sénateurs a été modifiée par la loi du 2 août 2013

 

LREM : Que révèlent les départs successifs à l’Assemblée nationale ?

LE GROUPE VIT BIEN En deux ans et demi, une douzaine de députés macronistes ont choisi de prendre leurs distances avec le parti présidentiel

20 minutes 

L'Assemblée nationale.

L'Assemblée nationale. — Christophe ARCHAMBAULT / AFP

  • La députée du Gard Annie Chapelier a quitté LREM ce lundi, ne se reconnaissant « plus en rien » dans le mouvement macroniste.
  • Depuis juin 2017, une douzaine de députés élus sous l’étiquette macroniste ont délibérément choisi de prendre leurs distances avec le mouvement, en quittant le parti, le groupe parlementaire, ou bien en siégeant comme membre apparenté.
  • Ces départs, s’ils restent minoritaires dans un groupe d’environ 300 élus, révèlent la diversité d’opinions politiques sur des sujets comme l’immigration, la sécurité ou l’écologie, ainsi que la jeunesse du parti présidentiel. Mais la direction de LREM dit ne pas s’en inquiéter.

Comme un air de déjà-vu. La députée Annie Chapelier  a claqué la porte du partii La République en marche ce lundi. Une semaine après sa collègue Valérie Petit, députée du Nord, l’élue du Gard est la treizième à avoir pris ses distances avec le mouvement, qui a fait irruption à l’ Assemblée nationale après les élections législatives de juin 2017. A l’époque, LREM comptait 309 membres et 4 apparentés siégeant dans l’hémicycle. Depuis, certains députés marcheurs ont quitté le parti, d’autres ont quitté leur groupe parlementaire ou se sont mis en retrait. Aujourd’hui, le parti d’Emmanuel Macron conserve 296 sièges et 7 élus apparentés. Que révèle cette vague de départs successifs depuis 2017 ?

Cela révèle les faiblesses de LREM

Certains députés sont partis en invoquant des divergences politiques, principalement sur les thèmes écologistes et migratoires, mais aussi territoriaux ou de justice sociale. Ainsi, c'est lors du débat sur le projet de loi asile et immigration que le député de la Vienne Jean-Michel Clément a décidé de se mettre en congé du groupe, à peine un an après son élection. D’autres lui ont emboîté le pas quelques mois plus tard, et l’ont rejoint dansun  n

Pour l’historien Jean Garrigues, l’immigration fait partie, comme l’écologie et la politique sociale, des « points de cristallisation » qui révèlent « la diversité du groupe LREM ». « Il y a une aile droite et une aile gauche. Cette dernière s’est beaucoup moins reconnue dans la politique menée depuis un an, déplorant une inflexion autoritaireou trop libérale, d’où certains départs », observe le chercheur.

Matthieu Orphelin, député de Maine-et-Loire, a quitté le groupe en février 2019. Proche de Nicolas Hulot, il se souvient : « Je suis parti pour envoyer un signal sur l’urgence écologique et climatique, car je trouvais qu’on n’était pas à la hauteur des enjeux ». Près d’un an plus tard, Annie Chapelier pointe elle aussi des thèmes écologiques « insuffisamment pris en compte » par le parti présidentiel.

Cela révèle aussi la jeunesse du mouvement

Autre motif de rupture, le fonctionnement du parti et du groupe, que plusieurs « ex » LREM jugent trop rigide. « Il y a un vrai problème », estime Matthieu Orphelin. « Dès notre première réunion de groupe, en juillet 2017, j’ai dit que la règle imposant aux députés LREM de voter selon une consigne collective ne pouvait pas marcher. Richard Ferrand [alors président du groupe à l’Assemblée nationale] m’a emplafonné », raconte-t-il.