Christine Bourne

Carte de presse permanente  N° 43.324  - H7906

 

L'info politique heure par heure

 

 

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Lundi 25 juin 2018

 

 

Alex Hervet, le patron d'Air France en Polynésie s'est livré à Tahititoday à la veille de son retour à Paris où il a été nommé dans le saint du saint, au siège d'Air France. Cet homme a  prouvé pendant une grève sévère qu'il n'était pas du genre à fondre et lâcher prise devant les syndicats d'Air France localement. Négocier, oui, baisser l'échine, non.  En règle générale, et avant de partir vers un nouvel horizon bien différent de celui où il a passé  quatre ans avec sa famille, il peut dire sans se vanter :" l'ordre règne à Air France Polynésie" pour paraphraser Horace Sebastiani. Mais, Alex Hervet est plutôt du type "cash",il sait bien que les compagnies comme French bee ou United Airlines peuvent affecter le marché de l'aérien en Polynésie, mais après tout n'est-ce-pas "Air France, c'est Air France". Dans le monde entier son renom représente "sécurité, confort et confiance" (quand les grèves ne viennent pas entacher son blason). De plus pour les amateurs de champagne, et dieu sait qu'ils sont nombreux en Polynésie, "champagne is free" même en classe économique et ne mégotons pas, AF offre carrément un lit en business sans compter un personnel polynésien stylé formé à la méthode "Air France" avec une chance en plus, celle d'être mobile sur toutes les lignes de la compagnie nationale.

 Voici les réponses d'Alex Hervet.

 

1/ Alex Hervet vous allez quitter la Polynésie pour prendre le mois prochain un nouveau poste à Paris lequel ? Et à quelle date quitterez-vous Tahiti ?

Bonjour Christine, je vais partir fin Juillet pour rentrer au siège d'Air France. C'est un parcours classique. J'aurais passé 7 ans en dehors du siège, 3 ans en Colombie et 4 ans en Polynésie. Je vais retourner à la direction commerciale, c'est l'entité qui nous "pilote", nous les délégations régionales. Je vais auprès de mes chefs actuels en quelque sorte.

 

 2/ Vous partez au moment où les compagnies "low cost" démarrent. Pensez-vous qu’elles  entraîneront un déficit de clients  attirés par des tarifs intéressants et qui n’ont pas peur de longs trajets serrés " comme des sardines" pour plagier le vice président Rohfrisch ?

Elles vont certes entraîner un accroissement du nombre de clients, c'est normal, mais je pense que l'on se trompe sur les proportions espérées. Au début, pour se faire connaître et attirer des clients, elles doivent offrir des prix plus bas que les prix précédents. Cela va en partie attirer de nouveaux clients, et en partie nous prendre des clients. Nous pensons que le "gâteau" va augmenter, certes, c'est le bon coté des choses, mais nous ne pensons pas qu'il puisse augmenter de 40%. C'est énorme. Or c'est ce que représente l'arrivée des deux nouveaux concurrents.

  

3/ Combien de passagers avez-vous transportés en 2017 et à ce jour ?

Il faut distinguer les ventes faites en Polynésie de "l'avion qui vient en Polynésie". Sur 100 passagers qui décollent ou atterrissent dans un avion Air France a Tahiti, il n'y a que 17 passagers polynésiens, et ce sont les ventes dont nous nous occupons ici. Nous ne suivons pas les ventes faites aux USA ou en France, ce sont mes collègues de ces pays là qui les suivent. Nos ventes en Polynésie ont connu une bonne croissance en 2017, portée par nos nouvelles cabines et les nouveaux sièges, notamment en Business. 2018 sera beaucoup plus difficile et l'effet de cette croissance d'offre de 40% due à la nouvelle concurrence nous laisse d'ores et déja entrevoir une baisse à2 chiffres en 2018 comparée à 2017.

  

4/ Considérez-vous que vous avez été un DG heureux malgré une grève dure ayant touché votre compagnie, il y a quelques mois les grévistes à l’époque ont souligné votre pugnacité ?

Ce sont des moments difficiles, pour les clients, pour l'entreprise, pour les collègues, pour tout le monde. Mais j'aurais eu aussi beaucoup de bons moments en 4 ans, de satisfactions, de découvertes.

  

5/ Donnez-nous quelques bonnes raisons de voyager Air France ?

C'est la meilleure compagnie desservant la Polynésie, c'est simple !

Allez, une raison plus concrète : "free champagne" in Economy, et "un lit complètement à plat" en Business.

 

  

6/ Avez-vous sur vos avions du personnel polynésien ?

Totalement, et c'est unique il faut le souligner. Entre Papeete et Los Angeles, tout l'équipage commercial, les 10 hôtesses et stewards, les PNC dans le jargon français, viennent de la Polynésie. C'est unique dans le réseau Air France. Papeete est la seule base d'équipage Long Courrier en dehors de Paris.

Récemment, j'ai eu sur mon vol un Commandant de Bord polynésien.  Mais il est basé a Paris, les pilotes y sont tous basés et ne sont pas affectés a une ligne particulière. Donc nous avons aussi beaucoup de Polynésiens à Paris et qui rayonnent dans le monde entier, pilotes ou PNC, et d'autres qui travaillent au sol. Air France à 53 000 employés en tout, 110 en Polynésie, j'ai essayé de savoir combien de Polynésiens travaillent à Air France à Paris, mais personne ne connait ce chiffre.

 

Air France Magazine a consacré pas moins de 14 pages à la Polynésie, avec de magnifiques photos de Pascal Rostain et d'aussi beaux textes d'Olivier de Kersauson. La compagnie estime qu'au cours de ce mois d'Août environ 6 millions de lecteurs ont pu découvrir ou redécouvrir nos archipels, le magasine étant offert à bord de ses 300 avions, vers 95 pays et 270 escales. 

Selon Alex Hervet, directeur d'Air France pour la Polynésie "En coopération avec Tahiti Tourisme et les autorités locales,(ci-dessus avec le ministre JC Bouissou) nous travaillons à apporter le maximum de visibilité à notre fenua et les actions d’Air France sont très complémentaires. La revue Air France Magazine est extrêmement lue, à fortiori au mois d'août". (TNTV)

  

7/Travailler à Paris après la Polynésie, cela va être difficile non ?

Non, parce que j'ai toujours su que cela se passerait ainsi, que je partais pour 3 ans en Polynésie, pour ensuite revenir à Paris. Et finalement je serais resté 4 ans en Polynésie, j'aurais fait une année de plus que ce qui était prévu !

 

 8/Qu’allez-vous apprécier à Paris ?

Personnellement je vais me rapprocher de ma famille et de la multitude d'expérience que vous offrent les grandes villes. Professionnellement je serai plus dilué parmi les 2000 salariés du siège, mais avec un spectre plus large, plus stratégique, c'est bien aussi. Et puis il faut se rendre heureux partout !

 

9/Et que regretterez-vous le plus en quittant Tahiti ?

La mer me manquera, c'est sur. Et le regard des Polynésiens, leur attention, leur mémoire. La mémoire attentionnée des Polynésiens me fascine.

 

10/Le nouveau directeur vient d'être nommé. Quel poste occupait-t- il précédemment ?

Oui il s'agit de Lionel Rault, il est actuellement Directeur en Martinique, à Fort-de-France et fut précédemment a Toulouse et à Orly.

 

 

  

                           Ci-dessus en compagnie de Bas Gerressen "son boss", patron AF Amérique du nord basé à Atlanta

 

11/ C'est super finalement de ne pas rester toute sa vie dans le même bureau, non ?

 Vous avez raison ! Toutes les grandes entreprises font tourner leurs patrons régionaux tous les 2, 3 ou 4 ans, c'est classique. D'ailleurs j'ai entendu des remarques disant "mais est-ce qu'on n'a pas de Polynésiens compétents pour faire ça au lieu d'envoyer des gens de métropole".

Mais si, bien sur, mais par nature nous faisons tourner les directeurs régionaux tous les 3 ans en principe, que ce soit en Polynésie, aux Etats-Unis ou au Japon, par exemple. Donc il y a peut-être des Polynésiens, mais ils tournent, comme tout le monde. Moi je suis Bourguignon, mais je n'ai jamais été en poste en Bourgogne ! Il n'y a même pas d'aéroport international dans ma région, qui a pourtant 10 fois plus d'habitants que la Polynésie. J'ai du m'exiler pour travailler dans l'aviation, c'est ce qui me passionnait.

 

 Nous lui souhaitons un bon retour à Paris , un changement radical de vie au bout de 4 ans, avec d'autres plaisirs que ceux du lagon et sans trop des turbulences inconnues en Polynésie du chaos parisien où l'imprévu chaque matin donne le bal  en bouleversant souvent les certitudes que l'on croyait encore solidement établies.

 Tranquillité exotique avec ses fêtes, ses shows ,juste  troublées ces dernier jours  par le bruit du ruban adhésif autour des cartons de cadeaux et souvenirs  du "pays des matins calmes" sans jeu de mots ! Bon retour au pays Alex.

 

 

 

Christophe Deschamps nouveau directeur de cabinet du haut-commissaire

photo radio 1

L’actuel sous-préfet de Bar-sur-Aube, Christophe Deschamps, a été nommé au poste de directeur de cabinet du haut-commissaire de la République en Polynésie française.

lSon prédécesseur, Frédéric Poisot, a intégré fin mai le ministère de l’Intérieur, place Beauvau, à la sous direction du corps préfectoral. Christophe Deschamps connaît déjà la Polynésie française pour avoir occupé les fonctions, entre 2007 et 2011, de directeur des ressources humaines du haut-commissariat à Papeete tout comme le nouveau secrétaire général du haut-commissariat, Eric Requet, le haut-fonctionnaire n’arrive donc pas en terrain inconnu.

 

 

Edouard Fritch fait contre mauvaise fortune, bon cœur

Comment pourrait-il faire autrement quand malgré sa demande de revoir la position d'Emmanuel Macron sur la réforme constitutionnelle afin de ne pas perdre un sénateur et un député, Edouard Fritch par l'intermédiaire de la sénatrice Lana Tetuanui qui plaidait d'une voix d'écolière appliquée pour sa paroisse, a reçu une réponse sèche qui a claqué dans son ciel serein. "Pas question, tout le monde à la même enseigne"."Le texte est un muselage démocratique" a immediatement répondu la sénatrice, "la réforme doit prendre en compte l’éclatement géographique de la Polynésie française". "Et bien non", lui a répondu le gouvernement "cette réforme sera basée  sur le nombre d'habitants et non sur la géographie du pays.

Révolution au Parlement tout de même Lorsque le Premier ministre, Édouard Philippe, a annoncé, le mercredi 4 avril, la réduction de 30% du nombre de parlementaires, ' ça va être une boucherie" a lancé l'un d'eux et l'introduction d'une dose de 15% de proportionnelle aux législatives n'a pas calmé les aigreurs de la réforme des institutions prévue pour 2019. Le nombre des députés serait ainsi ramené à 404, et celui des sénateurs à 244 (contre 577 et 348 actuellement).

 

 Edouard Fritch s'en sort bien puisqu'il aura eu droit à trois mandats  de 5 ans. Il entame le dernier.

Interrogé par "Polynésie la première" hier soir, le président du pays a déclaré  mon principal souci est de créer de l'emploi et que l'Etat tienne ses engagements. Nous allons renégocier le RSPF qui englobera tout ce qui concerne la santé." Mais là encore, l'Etat lui répond " occupez-vous d'abord de votre PSG". Quant au statut pas d'importantes évolutions mais une procédure élargie et un texte selon le Sénat plus pragmatique ( Gérard Larcher, le président du Sénat a entrepris une cure d'amaigrissement qui le fait presque flotter dans son costume. Pour sa santé, il était temps à la suite d'une alerte.)

Les 3 jours parisiens d'Edouard Fritch se sont poursuivis avec l'étude sur la continuité territoriale, le numérique et bien sûr les essais nucléaires.

 

A bien y réfléchir Macron doit être " maso". Il est en perte de vitesse dans les sondages très gravement mais donne à l'opinion et aux humoristes de quoi le croquer avec sa piscine hors sol à Brégançon, lieu des villégiatures des présidents de la République

 

A Paris c'est donc un premier round entre le gouvernement et les parlementaires qui se joue relève le Figaro.

C'est un premier round entre le gouvernement et les parlementaires. À partir de mardi à l'Assemblée nationale, les députés vont débattre en commission des Lois de la controversée réforme constitutionnelle, voulue par Emmanuel Macron. La dernière réforme du texte fondateur de la République française remonte à 2008. Plusieurs points phares présentés par l'exécutif sont contestés par l'opposition. Certains comptent donc sur cette séquence à l'Assemblée nationale pour rectifier le texte. Plus d'un millier d'amendements ont déjà été déposés, dont un quart par les députés de la majorité. Le Figaro revient sur les principaux objectifs du gouvernement et sur les souhaits des parlementaires pour améliorer la réforme.

Ce que souhaite le gouvernement

Supprimer la Cour de justice de la République

Annoncée par Emmanuel Macron devant le Congrès en juillet 2017, la suppression de la Cour de justice de la République (CJR) sera sans surprise au menu de la révision constitutionnelle. Créée en 1993, cette juridiction d'exception, composée de douze parlementaires en plus de trois magistrats de la Cour de cassation, juge les ministres pour des crimes et délits commis dans l'exercice de leurs fonctions. L'exécutif compte sur la révision constitutionnelle pour la supprimer afin de rendre les membres du gouvernement «responsables dans les conditions de droit commun».

Inscrire la Corse dans la Constitution

L'île de Beauté devrait faire son apparition au sein de la Constitution. Un nouvel alinéa est prévu à l'article 72. Celui-ci stipule que «la Corse est une collectivité à statut particulier». Une inscription qui fait suite à l'annonce d'Emmanuel Macron en février lors de son déplacement sur l'île. Le chef de l'État y voyait «une manière de reconnaître l'identité [de la Corse] et de l'ancrer dans la République». La mention de l'île de Beauté dans la Constitution était une des revendications des dirigeants nationalistes corses. La seule qu'Emmanuel Macron aura retenue.

 Donner plus d'autonomie aux collectivités territoriales

La révision constitutionnelle prévoit d'instaurer un «droit à la différenciation» pour les collectivités territoriales. Concrètement, cela signifie élargir leur liberté d'administration. Aujourd'hui, les collectivités peuvent déroger aux lois seulement pour un temps limité et à titre expérimental. La révision permettrait de perpétuer ces expérimentations, sans pour autant qu'elles soient appliquées à tout le territoire.

Accélérer la procédure parlementaire

Emmanuel Macron entend réformer le travail parlementaire pour accélérer le processus d'adoption d'une loi. Le projet de la révision constitutionnelle stipule par exemple qu'une proposition de loi ou un amendement pourraient être jugés «irrecevables». «Le Parlement pourra débattre de manière plus approfondie sur les amendements qui ont une réelle portée et la loi adoptée sera de meilleure qualité», explique le texte. Dans cette logique, les projets de loi «les plus importants» ou «les plus urgents» pourront «bénéficier d'une inscription prioritaire à l'ordre du jour», avait expliqué Edouard Philippe lors de la présentation des points clés de la réforme en avril. Ces mesures suscitent la colère de l'opposition qui dénonce un «affaiblissement du Parlement».

Inscrire l'environnement dans l'article 1 de la Constitution

Petite victoire pour Nicolas Hulot. L'exécutif a soutenu sa volonté d'inscrire la protection de l'environnement dans l'article 1 de la Constitution. La mention, initialement prévue pour être rangée à l'article 34, «qui définit le domaine de la loi», a été défendue par le ministre de la Transition écologique et les associations pour figurer dans le premier article. Une avancée sans équivoque puisque l'article 1 définit les principes fondateurs de la République. Les ONG espèrent ainsi que la lutte contre le réchauffement climatique sera systématiquement prise en compte lors de l'élaboration d'une loi.

Réformer le Conseil économique, social et environnemental (CESE)

Le rôle du Conseil économique, social, et environnemental (CESE) devrait être bouleversé si la révision constitutionnelle est adoptée. Aujourd'hui, le conseil apporte des avis aux projets de loi à caractère économique, social ou environnemental. Il est cependant régulièrement critiqué pour son coût et son inefficacité. Emmanuel Macron veut réduire de moitié le nombre de ses membres, passant ainsi de 233 conseillers à seulement 155. Le chef de l'État entend également transformer le CESE en «chambre de la participation citoyenne», qui ferait le lien entre des personnalités issues de la société civile et le monde politique. Les députés La République en marche (LaREM) soutiennent à travers un amendement l'appellation «Forum de la République».


Ce que souhaitent les députés

Améliorer l'évaluation et le contrôle

Les députés de la majorité défendent un amendement visant à créer une «agence parlementaire d'évaluation» afin de mieux contrôler l'application des textes de loi et mieux chiffrer leur coût. «Afin de procurer au législateur la meilleure connaissance possible de l'environnement légal et réglementaire des textes qu'il est amené à examiner, ainsi que des conséquences de ses votes, il est indispensable de doter le parlement d'une structure qui assistera les parlementaires dans leurs missions de contrôle de l'action du gouvernement et d'évaluation des politiques publiques, ex ante et ex post», écrivent les parlementaires dans leur amendement

 

 

La réforme du CESC ne fait pas que des heureux

 Le CESC auquel Fritch a assuré se référer souvent pour avis (sic!) sera composé de quatre collèges au lieu de trois. Le nouveau collège est instruit à la rubrique “développement”. Les professions d’ostéopathe, de chiropracteur et de d’orthophoniste sont désormais réglementées. L’attribution d’une partie de l’allocation post-natale sera conditionnée à la visite médicale deux mois après l’accouchement.

Malgré leur examen en procédure simplifiée, les délibérations approuvant les comptes administratifs 2017 du Pays pour le budget général du Pays et pour les comptes spéciaux, et l’affectation de leurs résultats, ont occupé l’assemblée,en donnant à la majorité Tapura l’occasion de se féliciter de sa  bonne gestion  et aux autres de pointer ce qui, selon eux, aurait du être fait  et qui ne l'a pas été.

 Le Conseil économique, social et culturel (CESC) passe donc, à quatre collèges de 12 sièges au lieu de trois collèges de 16 sièges.

Le nouveau collège regroupe de nouveaux secteurs porteurs d’activité : tourisme, économies bleue et verte, numérique, artisanat et culture, et défense de l’environnement, “en phase avec les axes prioritaires du gouvernement”, a souligné Nicole Bouteau qui défendait le texte pour le gouvernement. Ainsi, les représentants de l’hôtellerie, des pensions de famille, de la filière de la perle, de la pêche, et de la chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire passent du collège des entrepreneurs à celui du développement.

 

 

 

 

Samedi 23 juin 2018

Miss Tahiti 2018 c'est elle ! Et elle est très belle ! Elle peut facilement devenir "miss France"

 

Photo radio 1

© Grégory Boissy

La grande favorite de l’élection de Miss Tahiti 2018, Vaimalama Chaves, a remporté vendredi soir dans les jardins de la mairie de Papeete le titre d’ambassadrice de beauté du fenua. Emehe Dezerville est première dauphine, Vehi Boudot deuxième dauphine et Tihina Ropiteau est Miss Heiva. Ravahere Munoz-Lucero remporte le prix du costume végétal et le prix du coup de coeur du jury.

Au bout de quatre heures d’un show magnifique bien structuré, rythmé, par des danseuses souples et élégantes et des tane musclés, la nouvelle miss Tahiti 2018 a été élue dans l'euphorie vendredi soir dans les jardins de la mairie de Papeete plein à craquer., Miss Martinique n'a pas caché son admiration de même que le directeur artistique de Miss France, présents  pour l’occasion, aucune des dix candidates n’a  démérité.Elles étaient toutes très belles. Que ce soit dans des costumes végétaux particulièrement soignés et élaborés, ou de maillots de bain rouge et blanc  sexy  en diable ou dans des robes de soirées mettant en valeur l’élégance de ces jeunes femmes,l'ensemble du show valait bien le spectacle très professionnel, que bien des parisiens justement auraient apprécié.

 

Affaire syndicale réglée  : adios CSTP/FO, bonjour USATP-FO

Mahinui Temarii et Jean-Paul Urima ont définitivement quitté la CSTP-FO pour regrouper leurs délégués syndicaux autour de l’USATP-FO. Mahinui Temarii a été élu vendredi matin nouveau secrétaire général de sa nouvelle confédération.

C’est la scission à la CSTP-FO. La décision du juge des référés de jeudi a achevé la séparation des deux clans de la première confédération syndicale de Polynésie française. D’un côté, Patrick Galenon reste le secrétaire général par intérim de la CSTP-FO jusqu’au congrès prévu le 9 août prochain. De l’autre, Jean-Paul Urima et Mahinui Temarii, interdits par la justice de présenter leur rassemblement de présenter leur rassemblement de vendredi comme le congrès de la CSTP-FO, ont officiellement quitté la confédération avec, selon eux, « près de 200 délégués syndicaux du privé et du public ».

Vendredi matin à la Mission à Papeete, les deux leaders syndicaux, Jean-Paul Urima et Mahinui Temarii, se sont donc regroupés autour de l’USATP-FO. L’un des fondateurs historique de l’USATP, Teraiefa Chang, était d’ailleurs présent à leur côté pour tirer à boulets rouges contre la CSTP-FO de Patrick Galenon.(radio1 )

 

Les comptes administratifs 2017 excédentaires de 6 milliards cfp

L'assemblée de Polynésie a adopté jeudi 21 juin les comptes administratifs 2017. Les recettes fiscales sont en hausse de 10 milliards au titre notamment de la TVA et de l'impôt sur les bénéfices des sociétés. Les dépenses de personnels augmentent de 500 millions du fait de la multiplication des CVD.

Les recettes réelles de fonctionnement de l’exercice 2017 s’établissent à 129,608 milliards cfp. En hausse constante depuis 2014, elles connaissent une forte progression en 2017.

L’amélioration du rendement des recettes est expliquée par une augmentation structurelle de 10,836 milliards cfp (soit +12,01 % par rapport à l’exécution 2016) du produit de la fiscalité : +4,125 milliards cfp au titre de la fiscalité indirecte et +6,711 milliards cfp au titre de la fiscalité directe, la TVA et l’impôt sur le bénéfice des sociétés étant les principaux moteurs de cette hausse.



 

Quel avenir pour France O

La ministre de la Culture Françoise Nyssen a indiqué début juin, en présentant la réforme de l'audiovisuel public, qu'il faudrait "déterminer si l'avenir est au maintien de France Ô sur le canal hertzien ou au contraire au renforcement des offres numériques des Outre-Mer Première".

Une intersyndicale des salariés de la chaîne a appelé lundi les responsables politiques et les téléspectateurs à se mobiliser pour sauver la chaîne et "
la maintenir sur la TNT".

 

A Marseille on ne craint pas le rire et d'ailleurs il n'y a qu'à Marseille que l'on peut voir des poissonniers verbalisés parce que le nom latin de leurs poissons n'est pas  affiché. Et ce n'est pas un poisson d'avril !

 

 

 

Vendredi 22 juin 2018

Editorial

Le "trumpiste" polynésien

Nous avions écrit un jour : "Edouard étonnez-nous ?"

Et en président obéissant, il le fait ! Le constat est simple, nous vivons une crise démocratique extrêmement profonde et insidieuse. Fritch dont la haine est tenace envers son géniteur politique, aujourd'hui en retrait, n'a qu'un désir après une série de victoires : éradiquer, gommer, effacer le nom même de Gaston Flosse du générique polynésien. C'est un constat. Pas de défilé du 29 juin. Les associations et beaucoup d'autres sont déçus. Pourquoi ? Mais juste parce que c'est Gaston Flosse qui l'a instauré ! Alors le président du pays, plus rancunier que lui, tu meurs, va-t-il faire sauter tout ce que Flosse a fait pour faire disparaître son nom des mémoires?  Va-t-il lancer un bulldozer pour détruire la place Toata, la place Vaieté, le Jardin de Paofai, le Front de mer, le réseau routier etc...etc... la liste est longue. Il va avoir du boulot. Et se faisant, il ne fait au contraire, que démontrer, que le gentil Edouard d'antan s'est peu à peu, insidieusement, en apprenant à être " président"  transformé en "tyrannosaure"? Nous découvrons, chaque jour un peu plus la fragilité du divorce démocratique entraînant une crise des valeurs  mise en exergue par  des décisions comme celle que vient de prendre notre Trump avec le même cynisme et beaucoup d'autres, concernant les individus, les institutions comme le CESC, etc. Mais Paris vient de le renvoyer dans son pré carré : la réforme parlementaire ne souffre aucun passe droit. L'Assemblée subira la coupe prévue, c'est comme ça  et les "chalalas de flatterie" n'y changeront rien.

En apparence démocratique, notre système est faussé,car en réalité, et force est de le constater par cette dernière lubie, l'enterrement du défilé de l'autonomie très populaire pourtant, prouve que le pouvoir n'appartiendrait plus au peuple, mais à une seule personne lovée dans une coquille imprenable. Le défilé polynésien pour l'autonomie, n'est plus, vive celui du 14 juillet, celui d'une révolution qui a coupé la tête de l'aristocratie et du pouvoir. A moins que notre petit Edouard ne l'interdise aussi en représailles des claques reçues par Paris.

 

 

 

Tiens à propos de Paris, il y a de fortes chances pour que le Ht commissaire Bidal fasse bientôt ses valises et soit fixé sur son sort lors du mercato des préfets dans les prochaines semaines. Patience !

 

 

Antilles, Réunion, Guyane... des milliards d'investissements gaspillés dans des projets hasardeux

 

Publié le 22/06/2018 Capital

Antilles, Réunion, Guyane... des milliards d'investissements gaspillés dans des projets hasardeux

Le Mémorial ACTe, musée sur la mémoire de l'esclavage, en Guadeloupe. ©GUIZIOU Franck / hemis.fr / Getty Images.

Quel gâchis ! Alors que l'Outre-mer accumule de gros retards en matière de services publics (eau, déchets, santé... ), de nombreux élus investissent dans des projets hasardeux.  Des milliards engloutis (pour rien ?) dans les Dom-Tom.

A n'en pas douter, les DOM-TOM (aujourd'hui appelés officiellement DROM-COM) ont besoin d'argent frais. En plus des difficultés structurelles - le taux de chômage y dépasse les 20%,.30 à 75% des jeunes sont illettrés, le système de santé est à bout de souffle et de nombreuses collectivités n'ont plus un sou pour investir -, d'énormes problèmes ont émergé ces derniers mois.

 

 

Une vendeuse ambulante pousse un chariot sur lequel ont été entassées des carcasses de chiens destinés à la consommation à Yullin, en Chine, le 20 juin 2018. — PAK YIU / AFP

 

  • Pratique culinaire traditionnelle dans certains pays d’Asie, la consommation de viande de chiens est une pratique très décriée des associations de défense des animaux qui obtiennent parfois victoires.

  • Il y aurait donc les animaux qu’on mange et ceux qu’on ne mange pas, catégories communes à toutes les sociétés mais dans lesquelles elles ne rangent pas forcément les animaux.

  • En Corée du Sud, comme en Chine, au Vietnam ou à Taïwan le chien serait en passe de changer de catégorie. Parce que considéré uniquement aujourd’hui comme animal domestique ou parce que les normes alimentaires occidentales l’imposent ?

Mangera-t-on bientôt plus de chiens en Corée du Sud ? Un tribunal local vient en tout cas de juger hors-la-loi d’abattre les chiens pour leur viande, une décision qui pourrait constituer un premier pas vers l’illégalité de la consommation des canidés, se sont empressés de faire valoir des défenseurs des animaux.

« Il s’agit de la première décision de justice qui stipule que tuer des chiens pour leur viande est illégal en soi », commente l’avocate de Care, l’une de ces associations de défense des animaux.

 

Fonctionnaires : ceux qui bullent... et ceux qui bossent

 CAPITAL...

Fonctionnaires : ceux qui bullent... et ceux qui bossent

Horaires allégés, congés à rallonge, retraite précoce... de nombreux salariés du public continuent de travailler moins que ceux du privé. Et cela nous coûte très cher.

Avec le recul, André Vallini se dit qu’il a bien fait de ne pas céder à la rue. Durant l’hiver 2014, alors à la tête du département de l’Isère, cet ex-ministre du gouvernement Valls a dû affronter plusieurs semaines de grèves de ses 600 agents. L’objet de leur colère ? L’augmentation de leur temps de travail annuel de 1.533 à 1.607 heures, le minimum réglementaire. "On a tenu bon et, à l’arrivée, le département a économisé l’équivalent de 170 postes à temps plein", se souvient-il, aujourd’hui sur les bancs du Sénat. Même si plusieurs élus courageux lui ont emboîté le pas, combien d’autres édiles continuent de fermer les yeux sur les horaires et les congés hors normes de leurs employés, très supérieurs à ceux du privé ? Les deux tiers, affirme la Cour des comptes, qui chiffre leur laxisme à près de 1,2 milliard d’euros par an.

 

 

French bee a des problèmes, ses clients aussi !

Sur son site Internet, la compagnie French Bee annonce la reprogrammation de plusieurs vols. Selon les informations relayées par tahiti Infos, l'avion aurait été immobilisé à San Francisco pour raison technique. Les passagers qui devaient partir à 7 heures ce jeudi matin au départ de Papeete n'ont pas été informés et c'est en arrivant à l'aéroport de Tahiti Faa'a qu'ils ont appris que le vol ne partirait que le lendemain à 00:35. Interrogé, l'un d'entre eux déplore le manque de communication de la part de la compagnie, et l'absence d'interlocuteur à l'aéroport.: "je perd ma nuit d'hôtel à Paris et mon transfert, et je ne sais pas à qui m'adresser pour le dédommagement, il faut aller sur le site pour déposer une réclamation". .

 

 

Journée internationale de réflexion sur le don d’organes, la greffe et de reconnaissance aux donneurs

Le ministre de Santé, Jacques Raynal, a participé, vendredi matin, à la Journée internationale de réflexion sur le don d’organes, la greffe et de reconnaissance aux donneurs, au centre hospitalier de Polynésie française (CHPF), à Pirae.

 Cet événement s’est déroulé en présence notamment, des représentants religieux, des personnalités du monde social et culturel polynésien, des patients greffés, des familles, et ce dans un échange avec la population. 

 L’exposition de témoignages écrits de ceux qui l’ont vécu, offre une autre vision de la greffe et du don d’organes. Des dépliants, des cartes de donneurs, des professionnels de santé travaillant dans la chaine de vie du don à la greffe sont ainsi exposés. Des équipes se sont par ailleurs affrontées sur des rameurs indoor lors d’un défi interservices du CHPF et de ses prestataires, le jeudi 21. Le CHPF a organisé cet évènement en partenariat notamment avec l’association Fare Hoe, avec une dizaine d’avirons de salle. Un stand d’information avec des lots récompensant les services et le personnel pour leur soutien au don d’organes était également prévu. Les membres de Transhépate Tahiti ont en outre témoigné et informé le public sur la greffe hépatique.

 Le don d’organes n’est en effet pas un sujet dont on parle tous les jours, à l’exception de ceux pour qui c’est un enjeu vital. C’est le cas par exemple pour les 150 patients inscrits sur la liste d’attente qui souffrent d’insuffisance rénale terminale. Ils seront de plus en plus nombreux à être inscrits sur cette liste car la maladie rénale se développe de manière importante en Polynésie.

 La transplantation rénale est le traitement de référence, offrant une meilleure qualité de vie, une espérance de vie plus longue et un coût moindre pour la société. Or, pour réaliser des transplantations, il faut des dons. Pour être donneur d’organes il faut s’être posé la question, avoir eu une réflexion sur le sujet, s’être informé. C’est l’un des objectifs recherchés lors des campagnes de sensibilisation et d’information qui ont lieu depuis quatre ans maintenant à l’occasion de la journée de réflexion sur le don d’organes et la greffe et de reconnaissance aux donneurs. Des spots d’information seront diffusés en parallèle sur les chaines télévisées locales, en radio, au cinéma, sur Internet.

 

 

Roumanie : « Je vends un rein. Prix : 10 000 euros. Négociable. »

De plus en plus de Roumains désespérés publient de petites annonces pour vendre des organes. Jusqu'à présent, les autorités ont fermé les yeux sur cette pratique illégale.

 Mirel Bran  pour le Point

Si la législation roumaine pénalise la vente d’organes « de trois mois à deux ans de prison », selon l’article 156 de la loi 1995-2006, les enquêtes sont peu nombreuses.

Si la législation roumaine pénalise la vente d’organes « de trois mois à deux ans de prison », selon l’article 156 de la loi 1995-2006, les enquêtes sont peu nombreuses.

© Ddpa Picture-Alliance/AFP/ Silas Stein  

« Je vends un rein, groupe sanguin B. Je suis âgé de 20 ans, pas d'alcool, pas de cigarettes, pas de drogues, santé parfaite. Je peux me déplacer dans la ville qui vous convient. Prix : 10 000 euros. Négociable. » Il s'agit d'une petite annonce publiée sur le site roumain « annonces on line ». Le nombre de Roumains qui mettent leurs reins en vente ne cesse d'augmenter. « Vends un rein, groupe O. J'ai besoin d'argent pour payer mes dettes et je suis en très bonne santé. Prix : 8 000 euros. Négociable. » « Urgent, je vends un rein, prix à négocier. Femme sérieuse, je le vends pour élever mes enfants. » Ces annonces sont légion sur le Web, et avec un peu de patience, les clients peuvent trouver des prix très attractifs.

Si la législation roumaine pénalise la vente d'organes « de trois mois à deux ans de prison », selon l'article 156 de la loi 1995-2006, les enquêtes sont peu nombreuses : cette année, il n'y en a eu que 12, et en 2017, seulement 17. « Il existe des offres d'organes dans l'espace virtuel, mais, selon la loi, ce type d'annonce ne peut être sanctionnée que si la transaction a eu lieu », peut-on lire dans le communiqué officiel de la Direction de lutte contre la criminalité organisée de la police roumaine.

 

 

 

Jeudi 21 juin 2018

Pas de défilé pour la 34° fête de l'autonomie le 29 juin. Le président Fritch ne veut pas célébrer une fête ayant été décidée par son prédécesseur Gaston Flosse ! Heureusement qu'en France, les hommes politiques qui se succèdent ont les idées plus larges que les Polynésiens ! En revanche il y aura bien un feu d'artifice, des concerts et des animations pour les enfants. Alors cela rime à quoi cette décision qui avait rassemblé près de 20.000 personnes avenue Pouvanaa et l'engouement de toutes les associations fières de défiler?  Juste à montrer qu'on est le chef !

 

 

Regardez cette vidéo sur l'intelligence animale d'une "maman chien" pour sauver ses chiots  dont un un chien sauvage avait prévu de faire son repas. C'est extraordinaire et si émouvant....

National Géographic a payé 1 million de dollars pour cette scène

               http://www.woodsmall.com/wolf-and-the-smarter-dog.mp4

 

Les chiens d’une SDF embarqués

C’est le père Christophe qui a relayé le témoignage d’Angélina, propriétaire de 3 chiens, Fa'apu, Fenua et Fa'ana. Ceux-ci ont été capturés alors qu'ils étaient en présence de leurs maîtres. Ils ont besoin de soin et d'affection.

 

photo Polynésie la première

Ce soir là, selon son témoignage, les policiers lui auraient expliqué qu'ils intervenaient selon une directive  du "ministre de la Santé, pour l'hygiène (...) Ils ont dit que c'est aussi le maire de Papeete (...) qui aurait précisé" ce n'est pas seulement les chiens, mais aussi les SDF qui vont dégager" .

La SPAP a pris le parti d’Angélina déclarant sur les réseaux sociaux qu’ils se battront pour que Fa'apu, Fenua, Fa'ana et leurs maîtres se retrouvent et aient le droit de vivre

Du côté de la mairie, on parle effectivement d'un souci d'hygiène. Mais aussi de sécurité.

Or, ce ne sont pas les malheureux chiens SDF qui sont dangereux mais les chiens de propriétaires dont notamment des pittbulls lorsqu'ils tentent d'arracher une clôture pour se battre avec les chiens  de la maison voisine. Que ce grillage soit arraché et ce sera un carnage. N'y-a-t-il pas une loi pour ce type de chien agressif au point que les chiens du voisin ne peuvent plus passer de ce côté là de leur propre propriété. Un comble !

 

Chien enragé

Donald Trump avait nommé James N Mattis, surnommé "Chien enragé" au poste de Secrétaire d'Etat à la Défense. Celui-ci en 2003 lors de l'invasion de l"Irtak par les troupes américaines  avait motivé celles-ci, avec ce conseil avisé :"Soyez polis, soyez professionnels, mais ayez un plan pour tuer tous ceux que vous croisez."

 Reste à savoir si l'on peut appliquer cette formule en politique !



Et voilà...Le nucléaire n'a pas fini de coûter cher

L’armée a inauguré mercredi à Moruroa le système Telsite 2, pour prévenir un risque potentiel d’effondrement de bloc corallien en périphérie de l’ancien atoll des essais nucléaires, et anticiper une vague qui pourrait atteindre 20 mètres sur place. Le chantier, qui a employé plusieurs centaines de Polynésiens, a coûté plus de 12 milliards Fcfp sur trois ans.

Le bunker Anémone, ancien poste de commandement des essais nucléaires est devenu le centre de transmission des données géomécaniques -Telsite 2 permet de détecter les mouvements souterrains par un réseau de capteurs et de câbles fixés à plusieurs centaines de mètres de profondeur. Toutes les données sont transmises en temps réel au Centre de Bruyères-le-Châtel du Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives (CEA), en métropole.
 

 

Teva Rohfritsch lorsqu'il était ministre de la Pêche dans une première vie avait trouvé la formule choc " le thon c'est bon". Dans celle d'aujourd'hui, toujours en charge de la pêche il a reçu hier matin les représentants des professionnels de la pêche hauturière et côtière. Ces derniers auraient salué le retour du vice-président en tant que ministre de tutelle de l'économie bleue. Quelle chance Teva, ils t'aiment !

 

Le monde peut-il gagner en visibilité ?

Gotlib, célèbre dessinateur de BD est parti rejoindre le paradis des humoristes depuis une dizaine d'années. Il avait dit un jour : " je n'ai jamais été visionnaire, d'ailleurs je suis myope"

Si tous les pseudos visionnaires qui se prennent pour des experts dans leurs professions réalisaient qu'ils sont aveugles, le monde gagnerait en visibilité. Non, vous ne croyez pas ?

 

Pif, Paf, la claque, non c'est non ! Fin de non recevoir... Macron n'a pas d'état d'âme, la réforme réduisant le nombre de parlementaires ne prendra pas en compte les "spécificités"de la Polynésie.

 

Edouard Fritch le parisien, se surpasse  en rendant hommage  à Emmanuel Macron: Il aurait même pu dire que ce dernier possédait l'extraordinaire capacité de voyager dans le futur et de revenir dans le passé pour l'expliquer. !

 

Elle s'acharne...

C’est une information Radio 1, le tribunal administratif de Papeete examinera dans deux semaines un recours en référé en urgence- déposé par l’ex-femme de Gaston Flosse, Tonita Mao, visant à enjoindre au haut-commissaire « d’octroyer le concours de la force publique » pour expulser l’ancien président de son domicile d’Erima. Gâtée, pourrie par son ex, qui lui passait tous ses caprices, elle s'acharne ...

 

-Le barreau de Papeete compte désormais 103 inscrits. Trois nouveaux avocats ont prêté serment cette année dont deux enfants du pays revenus au fenua après avoir fait une partie de leurs études en métropole.: Teremoana hellec - Louise Bregman et Jérémy Allegret
 

 

Le gouvernement a remis les prix Poly'Nov 2018 à six entreprises innovantes pour sa deuxième édition. Les trois premiers se partagent 2,2 millions de francs pour passer à la vitesse supérieure. 

 

Plusieurs agents des services du Pays aux Marquises ont effectué une tournée, durant 5 jours, dans les îles du groupe Sud de l’archipel, à savoir Hiva Oa, Fatu Hiva et Tahuata.

 

Le ministre de la Culture et de l’environnement, en charge de l’artisanat, Heremoana Maamaatuaiahutapu, s’est entretenu, mardi après-midi, avec le sénateur Kaiali'i Kahele, du 1er District de Hilo, de l'Etat de Hawaii.

 

 

La "Une" du Time...qui a fait le tour du monde !

"Bienvenue en Amérique" : la "une" choc du "Time" sur les enfants enfermés à la frontière mexicaine

 

 

Annick Girardin, la ministre des Outre-mer, a déclaré jeudi lors des questions au gouvernement au Sénat qu'il n'y aura pas de prise en compte des spécificités de la Polynésie et de la Nouvelle-Calédonie dans la réforme du nombre de parlementaires à venir. 

 

Annick Girardin, ministre des Outre-mer. © Julien Mattia / NurPhoto

© Julien Mattia / NurPhoto Annick Girardin, ministre des Outre-mer.

La ministre des Outre-mer Annick Girardin a opposé jeudi une fin de non recevoir à la demande de la sénatrice de Polynésie Lana Tetuani (UDI) d'une prise en compte des spécificités de la Polynésie et de la Nouvelle-Calédonie dans la réforme du nombre de parlementaires. 

"La prise en compte des particularités de chaque territoire d'outre-mer est une priorité" du gouvernement, a assuré la ministre lors des questions au gouvernement au Sénat. "Mais certains principes, certains engagements politiques ne peuvent faire l'objet de dérogation territoriale parce qu'elle aboutirait tout simplement à les remettre en cause", a-t-elle poursuivi.

"L'engagement du président de la République pour une démocratie représentative, efficace et responsable concerne l'ensemble des parlementaires dont le nombre diminuera dans chaque assemblée de 30%"
, a-t-elle rappelé. (fichtre !ils vont sortir leurs mouchoirs...)

Des "garanties" dans le projet de loi

Selon Mme Girardin, "le projet de loi contient des garanties permettant une représentation juste des territoires. (Il) assure un socle minimal d'un député et d'un sénateur pour chaque département ou collectivité territoriale de l'article 73 ou 74" de la Constitution.

 

Commission pour la délivrance de la carte d’artiste

 La commission pour la délivrance de la carte d'artiste professionnel comprenant deux collèges composée de représentants du gouvernement et de représentants de la Polynésie française ainsi que des professionnels du monde des arts, s’est réunie mardi.

 Présidée par le ministre en charge de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, cette séance s’est déroulée dans les locaux du ministère de la Culture, à Papeete, afin de procéder à l’examen de 9 dossiers de demandes de délivrance de carte d'artiste professionnel ayant trait aux domaines des arts audio et sonores et à celui des arts visuels et graphiques.

 Pour rappel, l'arrêté du Conseil des ministres du 7 juillet 2016 pris pour l'application de la loi du Pays du 19 mai 2016 portant reconnaissance des professions artistiques et diverses mesures en faveur de l'art en Polynésie française permet aux artistes qui s'inscrivent dans le domaine des Arts visuels et graphiques, arts audio et sonores, littérature, arts multidisciplinaires et interdisciplinaire, et arts du spectacle de bénéficier d'aide à la promotion de l'expression artistique (formation des artistes dans le cadre de la réglementation prévue à cet effet, aide à la création et à la diffusion d'œuvres, aide individuelle à la création artistique et littéraire), et de dispositions fiscales particulières (exonération en régime intérieur, exonération à l'importation).

 A ce titre, la commission s'est prononcée favorablement en faveur de 7 demandes de cartes d'artistes ayant trait à la sculpture, à la gravure, à la peinture et à la musique. Autant de talents polynésiens qui promeuvent l'art polynésien sous ses différentes expressions.

 Les informations relatives au dispositif ainsi que les formulaires à remplir sont disponibles sur le site du service de la Culture www.culture-patrimoine.pf .

 

 

Mercredi 20 juin 2018

Editorial

La dame de fer des Etats Unis : l'ambassadrice Nikki Haley.

Les Etats Unis viennent de se retirer du Conseil des droits de l'homme . C’est un retrait de plus dans la longue liste des désengagements américains.

 Washington a annoncé hier, mardi 19 juin, qu’il claquait la porte du Conseil des droits de l’homme (CDH), un organe onusien basé à Genève, alors que son mandat y courait en principe jusqu’en 2019 qui ne fait que confirmer la politique, disons unilatéraliste de l'administration Trump, très méfiante, à juste titre, à l'égard des organisation internationales. Ce départ s'ajoute à celui de l'accord de Paris sur le climat rappelez-vous qui avait laissé sans voix le président Macron après une série d'embrassades et plus récemment l'accord sur le nucléaire iranien après son retrait de l'Unesco en décembre 2017.

Est-ce une surprise ? Certainement pas. L'ONU ne sert plus à grand chose. Depuis son arrivée à la tête de la mission américaine à l'ONU ( janvier 2017) la maison Blanche n'a eu de cesse d'agiter le chiffon rouge, faute d'obtenir une réforme en profondeur du Conseil des Droits de l'homme. A juste titre d'ailleurs Trump souhaitait pouvoir exclure les membres ayant commis de graves violations des droits humains ( peut-être lui même !). Finalement l'ambassade est passée à l'acte, Nikki Haley l'ambassadrice comparée à la "dame de fer des USA à l'ONU" a annoncé ce retrait hier. Elle a fait remarquer qu'étrangement tout de même, le Conseil des droits humains a protégé les auteurs de violations des droits de l'homme et n'est qu'un cloaque de partis politiques. Elle a fustigé particulièrement la République démocratique du Congo qui n'a de " démocratique" que le nom et qui siège comme le Venezuela, la Chine l'Egypte et l'Iran etc...

L'Amérique se retire mais ne se désengage pas. Néanmoins,Nikki Haley s’est bien gardée de mentionner l’Arabie saoudite ou les Emirats arabes unis, qui conduisent une offensive militaire depuis trois ans au Yémen plongeant le pays dans une crise humanitaire dramatique. Le Conseil des droits de l'homme est peut-être imparfait mais ses défauts sont les défauts des Etats membres qui sacrifient les droits humains au profit d'objectifs politiques ou économiques. Nombreux sont les pays où les hommes souffrent sans que le reste de l'humanité censé les défendre, par le biais d'un "conseil" sans beaucoup de pouvoir, ne lève le petit doigt. Il y en a peut-être beaucoup trop.

Tenez,le 18 mai, le CDH s’était prononcé en faveur d’une enquête sur les violences commises par Israël contre des manifestants palestiniens à Gaza. Mais comme personne n'est parfait et que la politique règne sur le monde, cette décision avait suscité l’ire de la représentante américaineEn 2012, une enquête précédente portant sur la colonisation israélienne des territoires palestiniens conquis militairement en 1967 avait provoqué la colère de l’Etat hébreu et son boycottage de l’examen périodique de la situation des droits humains en Israël.

 Quoique vous fassiez vous générez la colère des uns ou des autres. Par ailleurs, il est difficile d'accepter la colonisation israélienne qui n'a de cesse de s'étendre en grignotant les droits des palestiniens ..

Là encore, on regrette que ce "Conseil des droits de l'homme" n'ait pas d'incidence majeure sur les pays en cause, qui ne se gênent pas pour lui faire  un bras d'honneur en guise de fleurs pour son 70e anniversaire à la fin de l'année.et notamment Donald Trump lorsqu'il met dans des cages les enfants des migrants ! Tollé général qui l'a fait revenir sur ce décret.

 

 

Affaire Flosse

Décidément quand il n’est pas question de politique, c’est la vie familiale de Gaston Flosse qui est en cause :

1/ Son ex-femme ne veut pas divorcer. Pour ce point, la raison est simple pour Gaston Flosse : elle n’attend que le décès de son mari (qui vivra probablement centenaire !) pour toucher 60% de sa retraite.

 2/ Le domicile n’appartient ni à Flosse ni à son ex, mais au fils de ce dernier. Il est donc prématuré d’annoncer que dans cette sordide affaire familiale, il y a viol de domicile puisque c’est le fils qui est propriétaire du terrain et des constructions et non Tonita MAO et que le fils a autorisé son père à occuper les lieux. CQFD.

 

Dysfonctionnement téléphonique aux Marquises

L’OPT informe ses clients qu’un dysfonctionnement des équipements téléphoniques installés dans l’archipel des Marquises est survenu dans l’après-midi du lundi 18 juin 2018.

Ce dysfonctionnement temporaire a été causé par un problème d’alimentation électrique, qui a restreint les appels téléphoniques à l’intérieur de chaque île de l’archipel.

Sitôt le problème constaté, du matériel de remplacement a été acheminé par le premier vol disponible en direction des Marquises, dès le matin du mardi 19 juin 2018.

L’intervention rapide des équipes techniques de l’OPT a permis le rétablissement complet des services de téléphonie fixe et mobile aux Marquises, à 14h00 le mercredi 20 juin 2018.

L’OPT remercie ses clients pour leur compréhension.


Le service communication de l’OPT

 

 

Le Vice-président Teva Rohfritsch rencontre le sénateur hawaiien Kaiali’i Kahele

 Le Vice-président Teva Rohfritsch a rencontré, mardi, Kaiali’i Kahele, sénateur du premier district de Hilo de l’Etat de Hawaii.

Kaiali’i Kahele est également  pilote sur la compagnie Hawaiian Airlines. Il a ainsi notamment indiqué que Hawaiian Airlines se positionnait comme la principale compagnie aérienne de l’industrie américaine en terme de rentabilité en fournissant notamment un service de haut niveau à sa clientèle.

Hawaiian Airlines a diversifié ses activités en se développant dans la région Asie-Pacifique depuis 2010. Elle dessert aujourd’hui l’aéroport de Tahiti-Faa’a à raison d’un vol hebdomadaire.

Les principaux thèmes abordés durant cette réunion ont été le développement des compagnies aériennes actuelles et futures avec notamment l’arrivée récente de French Bee et celle, prochaine, d’United Airlines.

Il a également été question d’une possible exportation de ressources marines comme le thon blanc et rouge vers l’Etat de Hawaii. Ce dernier s’approvisionne déjà sur les marchés asiatiques, et notamment les Philippines.

Le Vice-président a également eu l’occasion d’évoquer le projet « Le Village Tahitien », qui va avoir un impact positif en termes d’augmentation d’unités hôtelières en Polynésie française.

Ainsi, les bonnes relations entre l’Etat de Hawaii et la Polynésie française ont permis un échange de qualité. Le Vice-président, Teva Rohfritsch, a exprimé le souhait du Gouvernement de poursuivre et de renforcer les liens avec nos voisins du Pacifique et de développer le secteur touristique, une tendance qui sera encore amenée à s’amplifier davantage dans les années à venir notamment pour les marchés asiatiques, japonais et coréens.

ndlr : ce sénateur "est également très ami avec Oscar Temar avec lequel il entretient des relations privilégiées.

 

 

Le Vice-président rencontre le bureau du MEDEF

  Le Vice-président, Teva Rohfritsch, a reçu, mardi matin, l’ensemble du bureau du MEDEF composé de Patrick Bagur, président, d’Olivier Kressmann, premier Vice-président, de Thierry Mosser, deuxième Vice-président et de Kelly Asin, trésorier.

 Cet entretien a permis de faire le bilan de la dernière mandature et de se projeter à court et moyen terme sur des dossiers considérés comme prioritaires par les représentants de l’organisation patronale.

 Les représentants du patronat ont également rappelé l’urgence de mener à terme et dans les meilleurs délais la réforme de la « Protection Sociale Généralisée ».

 Le Vice-président a par ailleurs souligné l’importance de réaliser un diagnostic par secteur d’activité sur la formation et l’apprentissage, pour mieux identifier les besoins liés aux projets structurants initiés par le gouvernement.

 Le Vice-président a enfin rappelé que le Comité de pilotage du projet « Le Village Tahitien » se réunira dans les prochaines semaines.

 ndlr( Dommage que l'on ne nous dise pas quels sont les dossiers prioritaires qu'attendent les représentants du Medef.)

 

 

Entretien du Vice-président avec le président de la CPME, Christophe Plée

 Le Vice-président, Teva Rohfritsch, s’est entretenu, mardi matin, avec la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (CPME) de la Polynésie française, représentée par Christophe Plée, lequel était accompagné du Vice-président de cet organisme patronal, Maxime Antoine-Michard.

 La CPME est l’organisation patronale dédiée exclusivement aux petites et moyennes entreprises, dont la mission principale est de défendre leurs intérêts auprès des institutions et des organismes en Polynésie française.

Cet entretien a été l’occasion de faire un point sur les dossiers en cours et sur les sujets prioritaires pour l’organisation patronale qui seront traités dans les prochains mois.

 Les échanges ont principalement porté sur les dispositifs d’aides et les mesures fiscales en faveur des entreprises, mis en place par le gouvernement, dans le cadre de son plan de relance économique.

 Par ailleurs, le Vice-président a présenté le calendrier du projet « Le Village Tahitien » et a souligné l’importance de la formation « professionnalisante » (continue et initiale) à créer ou à développer, notamment dans le secteur du bâtiment et des métiers du tourisme.

 Enfin, les Pacific Business Days ayant rencontré un franc succès, le Vice-président et les représentants de l’organisation patronale souhaitent renouveler cette expérience enrichissante à l’horizon 2019.

 

 

Conseil des ministres

JC Bouissou porte parole

Notation de la Polynésie française par l’agence Moody’s : note Baa1 confirmée, perspective relevée de stable à positive

Le 9 mai dernier, l’agence Moody’s a rendu publique sa dernière notation de la Polynésie française. La note de Baa1 attribuée en décembre 2016, et reconduite en décembre 2017, est confirmée et la perspective associée à cette notation est relevée de stable à positive.

Le changement de la perspective de stable à positive de la France, attribuée le 4 mai 2018, a contribué à réviser la perspective de la Polynésie française, en vertu du lien étroit entre les collectivités territoriales et le gouvernement français.

Par ailleurs, cette nouvelle perspective prend aussi en considération la prévision de Moody’s sur des ratios budgétaires qui devraient se stabiliser aux niveaux atteints en 2016.



Maintien du prix des hydrocarbures au 1er juillet

Aux dates de chargements des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp augmentent principalement en raison de la hausse des cotations sur le marché de Singapour. Ainsi, l’essence sans plomb augmente de 12 %, le pétrole de 10 %, et le gazole de 13 %.
En l’absence de livraison de fioul et de gaz butane, les valeurs CAF barèmes de ces produits fixées pour le mois de juin sont reconduites en juillet.
Malgré ces fluctuations, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois de juillet, ce qui explique la mobilisation du FRPH (Fonds de régulation du prix des hydrocarbures) à hauteur de 211 millions Fcfp pour le mois de juillet.
Si cette hausse se confirme, en fonction du contexte international, il pourrait être envisagé un ajustement à la hausse des prix des hydrocarbures en Polynésie française le mois prochain.


ICode des impôts : modalités de publication des rescrits fiscaux

Dans un souci de participer à la transparence et à renforcer la sécurité juridique, le gouvernement a adopté un arrêté concernant les modalités de publication des rescrits fiscaux.
La procédure du rescrit fiscal général permet au contribuable de demander à l'administration fiscale d'expliquer comment sa situation doit être traitée au regard des règles fiscales. La réponse de l'administration, appelée rescrit fiscal, est opposable sous certaines conditions, notamment de délais ou encore de contenu de la demande.
La prise de position de l'administration fiscale est opposable et la situation fiscale du contribuable ne peut en principe être remise en cause.
A ce titre il est donc proposé de permettre la publication des rescrits de portée générale, préalablement anonymisés, au Journal officiel de la Polynésie française dans la rubrique « Bulletin officiel des impôts » et sur le site internet de la Direction des impôts et des contributions publiques : « www.impot-polynesie.gov.pf ».
La publication de ces rescrits au Journal officiel de la Polynésie française aura pour conséquence de rendre opposable à l’administration l’interprétation qu’ils contiennent, sur le fondement du code des impôts, au même titre que les circulaires et instructions publiées.
Cette nouvelle disposition contribue ainsi à l’amélioration des relations entre les usagers et l’administration.


Modification de la composition de la commission des agréments fiscaux

La mise en place du nouveau gouv
ernement a conduit le Conseil des ministres a modifier la composition de la Commission des agréments fiscaux. Le ministre en charge des transports maritimes étant déjà membre au titre de son portefeuille du Logement, il est remplacé par le ministre en charge des transports terrestres. L’arrêté du Conseil des ministres du 14 octobre 2013 est donc modifié en conséquence.


Point d’avancement sur le processus d’élaboration du SAGE et la mise en place d’une agence d’urbanisme et d’aménagement des territoires

Cette structure partenariale de pilotage, dont les communes seraient membres tout comme le Pays, serait un levier d’efficacité indéniable pour le SAGE, faciliterait le suivi de sa mise en œuvre tout en permettant la réalisation des études et analyses jugées utiles pour ce faire.
C’est ainsi qu’une mission devrait être conduite en Polynésie conjointement par la Fédération Nationale des Agences d’Urbanisme (FNAU) et le Conseil Général de l’Environnement et du Développement Durable (CGEDD) à la fin du mois de septembre prochain. Cette mission doit préciser les objectifs stratégiques et opérationnels de l’agence d’urbanisme et d’aménagement des territoires de la Polynésie française, ainsi que les contours juridiques et financiers. La mise en place effective de cette agence est prévue au début de l’année 2020.



Attribution d’une subvention en faveur du comité polynésien des maisons familiales rurales

Le Conseil des ministres a décidé d’octroyer au comité polynésien des maisons familiales rurales (CPMFR) une subvention d’un montant de 87 000 000 Fcfp au titre de l’année 2018 pour ses dépenses de fonctionnement.

Le CPMFR, est une entité fédératrice des huit maisons familiales rurales (MFR), dont il est chargé du suivi administratif, financier et pédagogique. Il a notamment pour objet de favoriser une approche globale des questions relatives aux formations dispensées dans les classes de 4e, 3e, CAPA, selon un rythme approprié par alternance.

Constituées en association, les MFR sont composées de huit structures de formations réparties sur l’ensemble de la Polynésie française, à savoir, 4 structures sur Tahiti et 1 structure sur les îles de Huahine, Tahaa, Hao et Rurutu. Elles préparent les élèves au diplôme national du brevet (DNB) et au Certificat d’Aptitude Professionnel (CAP). Entre 2014 et 2016, la population scolaire des MFR s’est élevée en moyenne à 467 élèves.

Le CPMFR bénéficie, depuis sa création, du soutien du Pays au travers d’une subvention de fonctionnement qui lui permet de couvrir ses charges ainsi que celles relatives aux frais de transport et d’hébergement des élèves orientés en MFR.


Développement des activités physiques et sportives : convention avec l’USEP et la FOL

Dans le prolongement des activités d’enseignement ou de programme prévues par les programmes officiels, il est prévu d’organiser, pendant et hors temps scolaire, des actions pédagogiques et éducatives complémentaires, tendant à favoriser la réussite de tous les élèves, suivant les orientations fixées une loi du Pays de juillet 2017 relative à la charte de l’éducation de la Polynésie française.

Parmi les structures associatives contribuant ainsi à cette mission de service public de l’Education, on recense notamment les associations sportives scolaires affiliées à l’Union sportive de l’enseignement du premier degré de la Polynésie française (USEP Polynésie) ou encore les mouvements d’éducation populaire ayant pour objet de promouvoir une éducation des élèves visant le développement individuel et le développement social communautaire au travers des valeurs humanistes et laïques. Les associations poursuivant cet objet, dont l’USEP Polynésie, sont affiliées à la Fédération des œuvres laïques de Polynésie française (FOL Polynésie).

Ces dernières sont associées à la mise en œuvre des actions pédagogiques et éducatives intervenant pendant et hors temps scolaire, et venant en complémentarité des apprentissages scolaires. A cet effet, il est donc établi un projet de convention de partenariat articulant les modalités d’interventions respectives et mutualisant les moyens d’actions disponibles.

Dans le cadre de cette convention, l’USEP Polynésie s’engage notamment à développer toutes les actions d’accompagnement de la nouvelle politique publique de refondation de l’école, à collaborer à la formation des enseignants, des animateurs et des équipes éducatives, à participer aux projets conduits par les écoles publiques prévoyant des rencontres sportives pendant le temps scolaire, à s’emparer de la problématique de santé par la pratique d’activités diversifiées et régulières ou encore à développer des projets en lien avec la citoyenneté, l’égalité filles-garçons, la culture, la sécurité routière, l’éducation à l’environnement et au développement durable.

La Fédération des œuvres laïques de Polynésie française s’engage pour sa part à soutenir les actions de l’USEP, notamment dans le cadre de la refondation de l’école et de la formation. En contrepartie des missions à exercer par l’USEP, avec l’appui de la FOL, le ministère de l’Education prévoit la mise à disposition de l’USEP Polynésie de deux professeurs des écoles, après avis favorable de l’Etat. Un comité de suivi sera créé afin d’accompagner le dispositif de partenariat, d’établir un bilan d’actions et d’opérer, le cas échéant, les régulations nécessaires. Enfin, une évaluation globale sera conduite pour apprécier le niveau d’efficience de ce dispositif.


Organisation de la troisième édition de l’exposition « La danse des costumes »

Le Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha accueillera du 26 juin 2018 au 13 janvier 2019, la troisième édition de l’exposition « La danse des costumes ».

Cette nouvelle édition de l’exposition consacrée à la collection des costumes de danse du Musée de Tahiti et des Îles proposera au public de découvrir ou redécouvrir environ 70 pièces, des années 1930 à nos jours. L’exposition, revue par Manouche Lehartel, présentera notamment la collection des « grands costumes » primés au concours de chants et danses traditionnels du Heiva depuis 1993, mais également huit costumes anciens (entre 1930 et 1960) légués par des collectionneurs privés.

La scénographie de cette exposition a été totalement revisitée. L’accent sera notamment mis sur les matériaux utilisés pour la réalisation des costumes : fibres, nacres, noix de coco, coquillages. Ainsi, la première partie de l’exposition sera consacrée aux costumes anciens, mais aussi à un atelier de confection, permettant de découvrir les matériaux ‘au naturel’ avant leur intégration dans les costumes.

La grande salle suivante présentera ensuite une sélection de grands costumes lauréats des éditions du Heiva, non plus de façon chronologique comme pour les dernières expositions, mais par thème ou par groupe. Ceci permettra de mettre en avant le travail et l’originalité de chaque formation. L’exposition sera close par une présentation de coiffes, éléments souvent spectaculaires du costume.

L’exposition commencera avec le Heiva 2018, et se terminera après le Hura Tapairu. Le musée souhaite ainsi accompagner, de par sa programmation, les événements culturels du Pays. Au-delà d’une rétrospective, cette exposition se veut également une source d’inspiration pour les créateurs à venir.

Afin de rendre la manifestation accessible au public touristique, des supports de médiation en anglais seront réalisés. Par ailleurs des visites guidées, des ateliers de confections et des projections de documentaires traitant de la danse viendront compléter la programmation de cet événement.



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Mardi 19 juin 2018

Hier lundi la ville d'Osaka au Japon a subi l'horreur d'un tremblement de terre qui a fait trois morts et près de 300 blessés . Maisons en feu, conduites d'eau et de gaz percées, fissures des murs et des routes. Magnitude 6,1. Osaka doit accueillir l'année prochaine le G20

 

 

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Editorial

Un regard différent pour le moral.

Pour les uns le bac c'est "fastoche" ! Pour les autres, c'est le stress et pour certains, un système culpabilisant. Que choisir ? Sauf dire que c'est un moment angoissant pour tous. Un moment émotionnel et comportemental qui peut être négatif lorsqu'il nous envahit et que l'optimisation de nos ressources intellectuelles est altérée. C'est pourquoi je trouve qu'il serait plus judicieux de tenir compte du carnet scolaire de l'année par un tampon " apte à poursuivre ses études" ou " doit renouveler son année" que franchir cette porte d'entrée  en tremblant pour les uns, en bombant le torse pour d'autres. Et si vous n'arrivez pas à avoir ce fameux sésame, pensez toujours à cet exemple de René Monory. Je suis sûre que vous ne savez pas qui est René Monory !

C'est juste un mécanicien de profession. Vous allez dire " mais pourquoi diable nous parle-t-elle d'un mécanicien au moment du bac?!" Et bien par ce que cet homme d'origine modeste s'est engagé en politique dont il avait deviné que ce serait un tremplin pour son avenir. Je résume : Il est élu maire de Loudun, puis il  gravit année après année les échelons jusqu'à devenir ministre de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat dans le gouvernement de Valery Giscard d'Estaing.  Ses qualités et son humanisme reconnus, VGE le nomme enfin ministre de l'Education de 1986 à 1988. Or cet homme au départ n'avait qu'une formation de mécanicien, les mains pleines de graisse de moteur mais il avait deux qualités : la ténacité et l'intelligence de faire de sa vie, sa réussite.

Tout cela pour vous dire de ne jamais perdre courage. Rappelez-vous, si vous n'arrivez pas à avoir votre bac que rien n'est fini pour autant. Si vous l'avez c'est encore mieux. Mais gardez bien présent à l'esprit que si un modeste mécanicien est devenu un grand ministre de l'Industrie, puis de l'Education, pourquoi pas vous ?

 

 

Gérard Larcher : « la Polynésie française a contribué à la défense de toute l’Europe »

Le président Edouard Fritch a été reçu, mardi au Palais du Luxembourg, par Gérard Larcher, président du Sénat. Il était accompagné de Gaston Tong Sang, président de l’Assemblée de la Polynésie française, de la sénatrice Lana Tetuanui, du sénateur Nuihau Laurey et de la députée Nicole Sanquer. L’entretien a porté sur des sujets aussi divers que le nucléaire, l’évolution du statut, les communes ou la représentation parlementaire.

« En recevant le président de la Polynésie française et le président de l’Assemblée, avec mes collègues sénateurs de Polynésie, on constate qu’il y a un temps nouveau choisi par les Polynésiens avec une perspective de stabilité incarnée par le président Edouard Fritch et une assemblée qui doit connaître cette stabilité », s’est réjoui le président Larcher.
Dans son esprit plusieurs rendez-vous importants attendent la Polynésie et le Sénat. A commencer par l’évolution du statut : « Un texte qui doit être présenté et sur lequel nous avons échangé justement pour qu’il soit, non pas une remise en cause de fond en comble mais qu’il soit quelque chose de concret de pragmatique et qui permette un meilleur fonctionnement ».

La représentation des parlementaires

La Délégation polynésienne et le président du Sénat ont aussi évoqué les relations, pour qu’elles soient claires, entre le Pays et les communes et des sujets institutionnels au sens national, a souligné Gérard Larcher : « et notamment demain la réforme constitutionnelle et institutionnelle voulue par le président de la République, la représentation des parlementaires. Pour que la logique du chiffre ne soit pas la seule logique. Quand on pense Polynésie, on pense à un espace aussi grand que l’Europe. Et cette question de la représentation des parlementaires est importante parce que la Polynésie au Parlement c’est une vraie réalité comme d’autres parties du Territoire qu’ils soient ultramarins ou métropolitains ».

Le troisième des sujets a porté sur la question nucléaire. En la matière, le président du Sénat juge que « beaucoup a été fait déjà ». Il a ainsi rappelé que la sénatrice Lana Tetuanui présidait la commission de cadrage de la loi Morin, dite aussi commission de l’article 113 de la loi EROM.
 

 

Le ministre du Logement s’entretient avec le directeur régional outre-mer de la Caisse des dépôts et consignations 

Le directeur régional Outre-mer de la caisse des dépôts et consignations (CDC), Dominique Mirada, et le chargé de développement territorial de la Banque des Territoires de la CDC, Florian Beck, ont rencontré le ministre du Logement, de l'aménagement des territoires en charge des transports interinsulaires, Jean-Christophe Bouissou.

 Le ministre était accompagné du directeur de la Délégation à l'habitat et à la ville (DHV), Mahieddine Hedli, et de la conseillère technique au ministère du Logement, Maryline Dal Farra.

 Cette rencontre a été l'occasion de faire le point sur l'actualité et les évolutions qui marquent l'actualité du secteur du logement social au plan national. Il a été surtout question des dossiers d'actualité et du partenariat en cours en Polynésie française pour lesquels la Caisse des dépôts et consignation contribue, par son expertise et son concours, auprès des services et établissements du Pays. Cet entretien s'inscrit dans les relations désormais régulières et bien établies qu'entretient la CDC avec le ministère du Logement et les collaborateurs du ministre dans les domaines de l'habitat et du développement urbain et en particulier avec l'Office Polynésien de l'Habitat (OPH) et la Délégation à l'Habitat et à la Ville (DHV).

 À cette occasion, plusieurs sujets relevant de l'accord cadre Pays - CDC ont été évoqués dans un objectif partagé consistant à renforcer et à dynamiser le secteur de l'habitat et notamment le secteur du logement locatif social. Le logement reste en effet une des priorités du gouvernement et le ministre a rappelé l'exigence de loger dignement les familles polynésiennes en soulignant l'impact économique de ce secteur pour les entreprises du bâtiment et de la construction. Cette rencontre a conforté l'intérêt de poursuivre la collaboration entre le Pays et la CDC afin d'inscrire résolument la politique publique de l'habitat de la Polynésie française dans une stratégie durable de développement et d'aménagement du territoire.

 

IEOM tendances conjoncturelles

Au premier trimestre 2018, l’indicateur de climat des affaires (ICA) est encore bien au-dessus de sa moyenne de longue période ; il s’infléchit cependant de 2,5 points, soulignant la circonspection des chefs d’entreprise avant les élections générales d’avril-mai.

La situation de l’emploi continue malgré tout de s’améliorer, ce qui, dans un contexte de modération de l’évolution globale des prix, constitue un élément positif pour la consommation des ménages.

Selon les résultats de la première enquête de conjoncture de l’année, la conjoncture conserve une orientation favorable ; mais les entrepreneurs se montrent moins audacieux dans leurs projections d’investissement à un an.

(ndlr : ils sont donc prudents dans leurs investissements mais ils embauchent quand même ! Bizarre !)
 

 

Inauguration du système Telsite 2

 Le mercredi 20 juin, le système rénové de la surveillance géomécanique de l’atoll de Moruroa, dénommé Telsite 2 (télésurveillance de site), sera inauguré par le contrôleur général des armées en mission extraordinaire Paul Fouilland, chargé de mission Telsite 2, au cours d’une cérémonie symbolique qui se déroulera sur l’atoll, en présence de représentants de l’Etat et du Pays. Seront présents le Délégué à la sûreté nucléaire et à la radioprotection pour les installations et activités intéressant la défense (DSND), des représentants du commissariat à l’Énergie atomique et aux Énergies alternatives (CEA) ou encore des entreprises ayant travaillé sur le projet.

 Le chantier est arrivé à son terme selon le planning prévu, ce qui a permis de prononcer sa mise en service initial dès le vendredi 23 février 2018. TELSITE 2 va fonctionner en parallèle de l'ancien système pendant quelques mois, afin de terminer son calibrage et sa mise au point finale. Sa mise en service opérationnel (MSO) est d’ores et déjà programmée pour le jeudi 23 août 2018.

 L’inauguration symbolique permet de souligner un chantier exemplaire, qui permet d’assurer la continuité de la surveillance géomécanique, garantissant ainsi la sécurité des habitants de l’atoll de Tureia et du personnel déployé à Moruroa.

 Capitaine Stéphane Azou

 

Question de philo : "Un homme est-il intéressant de par ses actions ou par son vécu ?" A mon avis l'un ne va pas sans l'autre, car si son vécu est intéressant c'est grâce à ses actions et si ses actions sont intéressantes il gagne un bon vécu, n'est ce pas ? Selon la Palice  ...

 

Patrick Amaru, poête, chanteur, danseur avait remporté le prix du meilleur auteur de chant en 2012  avec Haururu Papenoo, et aussi en danse avec les groupes Heikura Nui, Nonahere et Toakura. C’est lui qui avait écrit le thème du gala du conservatoire Te Fare Upa Rau qui a reçu une standing ovation samedi soir à To’ata. Il est mort peu de temps après d'un arrêt cardiaque ! C'était un adieu ... Le monde de la Culture est en deuil.

 

Relevé sur Tahiti info  au retour d'Edouard Fritch de Paris

L’objectif est que l’Etat maintienne la même participation au financement du régime de solidarité polynésien ?

L’idée pour nous, c’est d’en avoir un peu plus, naturellement. Mais il faut aussi tenir compte des difficultés de l’Etat. L’idée, c’est aussi d’inclure dans la prochaine convention tout le pan social et santé qui nous lie à l’Etat. Dans cette convention, on parlera de solidarité, mais je voudrais aussi que l’on parle de santé, avec les moyens de l’oncologie, avec la question des internes de Bordeaux qui viennent en stage en Polynésie. Il y a un certain nombre de sujets qui pourraient l’objet d’une seule convention.

:Les ministères sont contraints à des économies budgétaires. Mais la Polynésie semble plutôt épargnée…

Je ne suis pas venu demander de l’argent. Nous sommes revenus pour demander à l’Etat de respecter ses engagements. Non seulement il y a moins d’argent, mais en plus sur leurs engagements outre-mer, il y a de temps en temps un coup de rabot qui passe. Et cela nous met en difficulté, compte tenu des engagements que l’Etat a pris surtout en matière de nucléaire et de contrat de projets. Effectivement, je crois qu’il ne faut pas être gourmand en ce moment et attendre que les choses aillent mieux dans les années à venir.

 

 

 

 

Tout n'est question que d'ambition, mais le syndicalisme mène à tout...

Jean-Claude Mailly, ex-leader de FO rejoint la société de conseil de Raymond Soubie, ex-conseiller de Sarkozy

Il avait quitté le syndicat, dans la douleur, en avril 2018.

  • Le HuffPost avec AFP

Philippe Wojazer / Reuters

Jean-Claude Mailly, ex-leader de FO rejoint la société de conseil de Raymond Soubie, ex-conseiller de Sarkozy

SYNDICATS - Jean-Claude Mailly, qui a quitté la tête de Force ouvrière fin avril 2018, a été recruté en tant que "senior advisor" par Alixio, la société de conseil de Raymond Soubie, ancien conseiller social de Nicolas Sarkozy, a annoncé lundi 18 juin l'entreprise.

"Parallèlement au développement de sa société de conseil, Jean-Claude Mailly consacrera une partie de son temps à Alixio dont il devient senior advisor", écrit la société dans un communiqué, qui précise que le syndicaliste interviendra "notamment sur les sujets de relations sociales internationales, de responsabilité sociale et environnementale et de stratégie sociale".

Jean-Claude Mailly "va nous apporter sa grande expérience des questions sociales et je suis très heureux qu'il ait accepté cette mission", a déclaré Raymond Soubie, cité dans le communiqué.

L'ancien secrétaire général de FO avait passé le relais à Pascal Pavageau lors du congrès de Lille fin avril, une passation de pouvoir douloureuse pour Mailly, qui avait été chahuté durant le congrès à cause de sa ligne modérée en 2017 face aux ordonnances réformant le code du travail. Absent le dernier jour, il avait dénoncé dans un tweet "l'hypocrisie" et la "duplicité" de son successeur au moment de son premier discours.

Outre sa collaboration avec Alixio et la création de sa propre société de conseil, Jean-Claude Mailly doit rejoindre le Comité économique et social européen à Bruxelles à partir du 1er août pour y occuper un mandat dévolu à FO.

 

 

 

 

Polynésie : Les syndicats de salariés toujours opposés à la réforme du CESC.

Opposés tous le sont, mais ils préfèrent attendre jeudi, jour où cette réforme du CESC doit être votée à l'Assemblée, pour déposer un recours car selon Mahinui Temarii de la CSTP "elle détruit l'équilibre et la crédibilité du CESC par rapport à l'autre instituion : l'Assemblée." Mais l'accusation réelle c'est qu'à travers cette réforme laisse filtrer le syndicaliste, le gouvernement divise le poids des syndicats de salariés... Diviser pour régner , c'est pas d'hier !

 

Teva Sylvain veut racheter la rotative de la Dépêche de Tahiti  (TNTV)

MEDIAS - L’homme d’affaires a plusieurs projets, dont la création d’un hebdomadaire d’informations générales.

 

(Crédit photo : TNTV)

(Crédit photo : TNTV)

« Il faut une presse différente de celle qui existe aujourd’hui. Une presse qui défende les Polynésiens». Vingt-cinq ans après la Tribune, Teva Sylvain veut replonger dans l’aventure des médias. Patron de Pacific Promotion, le photographe autodidacte, également dans le business du solaire, s’est porté candidat pour racheter la rotative de la Dépêche de Tahiti, mise en liquidation judiciaire le 26 mars dernier. Why not ?

Teva Sylvain entend créer un hebdomadaire d’informations générales qu’il ferait imprimer sur la rotative aujourd’hui à l’arrêt.
« Mais pour cela je dois voir Dominique Auroy, explique-t-il. J’ai besoin d’avoir des garanties sur le bail des locaux de la Fautaua. Ce bail tel qu’il est rédigé aujourd’hui est trop restrictif et ne me convient pas. » Il espère notamment installer des panneaux solaires afin de faire tourner l’imprimerie.

 

On ne rigole pas en Allemagne

La justice allemande a placé lundi en détention provisoire le patron du constructeur Audi, filiale de Volkswagen, prononçant la première incarcération d'un très haut responsable dans l'enquête tentaculaire sur le scandale des moteurs diesel truqués.

 

Yves Jégo quitte la vie politique et l’Assemblée nationale

Le député UDI, âgé de 57 ans, explique vouloir « à tout prix éviter l’usure du pouvoir » en retournant dans la société civile.

Yves Jégo va désormais s’occuper « de développement durable en dirigeant une belle start-up innovante dans le secteur de la transition énergétique » Rien de perdu !

 

 

Lundi 18 juin 2018

L'appel du 18 Juin est le premier discours prononcé par le général de Gaulle1 à la radio de Londres, sur les ondes de la BBC, le . Ce texte est un appel aux armes où de Gaulle incite à ne pas cesser le combat contre le Troisième Reich et où il prédit la mondialisation de la guerre.

Ce discours — très peu entendu sur le moment, mais publié dans la presse française le lendemain et diffusé par des radios étrangères — est considéré comme le texte fondateur de la Résistance française, dont il demeure le symbole.

 

 

Editorial

Pif, paf, la claque  !

 Et bien ! Nous ne donnons pas souvent de satisfecit au président de la République mais dans le cas présent, pas de doute, il a balancé un bon crochet du droit, verbal, à un jeune canadien  qui voulait sans doute jouer le matamore lors de la commémoration des 78 ans de l'Appel du 18 juin au Mont valérien à Suresnes, par le général de Gaulle. Le jeune effronté est resté au tapis !

« Ça va Manu ? », demande un jeune spectateur à Emmanuel Macron, alors que le président était venu serrer les mains des spectateurs. « Non », réplique immédiatement le président de la République. « Non, je ne suis pas ton copain. Tu es là, tu es dans une cérémonie officielle, tu te comportes comme il faut », assène-t-il.

Un diplôme d’abord

Le jeune, qui avait entonné les premiers mots de l’Internationale à l’approche du chef de l’Etat, s’est alors excusé en lui disant : « Oui, monsieur le Président ». « Tu peux faire l’imbécile, mais aujourd’hui c’est la "Marseillaise" et le "Chant des partisans", tu m’appelles monsieur le Président ou monsieur », continue le chef de l’Etat.
« Tu fais les choses dans le bon ordre. Le jour où tu veux faire la révolution, tu apprends d’abord à avoir un diplôme et à te nourrir toi-même. Et à ce moment-là, tu iras donner des leçons aux autres »martèle le Président. Pif, paf, la claque. Bravo. L'incident est clos mais relayé par tous les médias.

Polynésie : La fourmi n'est pas prêteuse et c'est là, le moindre défaut d' Edouard Philippe . Il n'a pas renouvelé la convention de solidarité, elle est juste prolongée d'un an. Et comme il faut se réjouir devant les médias, le président du pays n'a pas manqué à son devoir de "bonne communication". Autrement  dit " "pas grave, on l'a toujours pour un an !" Les temps sont durs en France et Macron n'a de cesse de faire des tours de vis budgétaires de plus en plus serrés sur tous les budgets. Il ne fallait pas s'attendre à voir les cordons de la bourse des impôts des petits français s'ouvrir largement alors que ces derniers mangent leur pain noir en ce moment. Enfin pour la majorité d'entre eux.

Edouard Fritch s'est rattrapé sur le statut qu'il souhaite "plus souple" ! Plus souple, cela veut dire, qu'il lui donne une plus grande autonomie de gestion. Fichtre ! Le vote des lois ne se fait-il pas normalement à l'Assemblée ? Les relations qu'il souhaite  élargies avec les pays extérieurs  (compétence  d'Etat) ? Or, rien ne l'empêche de "travailler" la main dans la main avec Paris sur sa volonté d'entretenir de bonnes relations avec nos voisins. Au fait,justement quelles relations avons-nous au plan commercial avec les pays qui nous entourent ? Très très peu.

En vérité, le seul bon plan c'est celui que Fritch a fait remarquer au premier ministre, Cela s'appelle fixer le sens du quinquennat,  à savoir qu'il a tenu ses promesses : 1/ Gagner son entrée au  forum. 2/ Gagner  les élections. 3/ Gérer le Pays au moins pendant 10 ans. Le président polynésien devient ainsi un "Erdogan aux petits pieds" aurait dit avec délectation Frantz Vanizette à son époque. Il était un politique intelligent, caustique, farouche autonomiste, sept fois élus à l'Assemblée de Polynésie, redoutable bretteur fin des années 1994 à 1982 en alternance avec son adversaire Gaston Flosse.Deux grands politiques. Il est vrai qu'Edouard Fritch, fidèle à son maître, est devenu l'homme fort de la Polynésie avec tous les pouvoirs, sauf les compétences de l'Etat ( pour le moment) dont le judiciaire et l'armée. Ouf !

 

 

 

 

 

Hier soir sur la Première  dans l'hebdo

Jean-Marie Yan Tu : « A Ti’a i Mua n’est pas un syndicat de patrons »

« C’est normal, il faut reformer notre caisse. A Ti’a I Mua veut réformer la PSG.

Jean-Marie Yan Tu : « A Ti’a i Mua n’est pas un syndicat de patrons » © Polynesie La1ere

Il ne faut pas seulement aller quémander à Paris"

Nous avons des propositions » a déclaré Jean-Marie Yan Tu. . Le secrétaire général du syndicat A Ti’a i Mua est revenu sur la réforme de la PSG. « La PSG, ce n’est pas seulement aux salariés et aux employeurs de payer. Il faut que les politiques paient leur part » « Depuis 2008, on a perdu 12.000 emplois. Nous ne voyons rien arriver depuis 2013. Il faut créer des emplois, et non uniquement quémander de l'argent  à Paris ». 

 

 Message de condoléances de la présidence et du gouvernement suite au décès de Patrick Amaru

 Le Président Edouard Fritch, le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, et le Gouvernement ont appris, avec une infinie tristesse, le décès de Patrick Araìa Amaru, ce lundi 18 juin.

 Ce départ brutal, à l'aube des fêtes du Heiva, prive le Fenua de l'un de ses grands auteurs, de l'un de ses artistes les plus talentueux et surtout, d'un homme de cœur, discret, humble, aimant plus que tout la transmission des savoirs et des connaissances.

 « J’écoutais encore une de ses premières chansons intitulée : ‘ E te mau metua ’ interprétée par Patrick Noble avec Michel Poro’i à la guitare. Il exprimait déjà l’importance de ce lien intergénérationnel et de la transmission des savoirs. C’est grâce à notre ami commun Michel, que nous nous sommes rencontrés car il cherchait des auteurs pour ses compositions. Nous étions alors tous les deux inconnus dans le monde de la musique », témoigne le ministre de la Culture.

 Chacun se rappelle aussi que Patrick Amaru avait remporté le prix du meilleur auteur en chant de 2012 à 2015 avec Haururu Papenoo, et aussi en danse avec les groupes Heikura Nui, Nonahere et Toakura. Nous ne pouvons nous empêcher, également, de penser à l'ovation méritée qu'il a reçu ce samedi 16 juin place To'ata, à l'issue d'un merveilleux tableau final des 800 élèves du Te Fare Upa Rau.

 Patrick Amaru avait entamé une très belle collaboration avec les élèves et les professeurs du Conservatoire, qui l'avaient invité, cette année, à écrire le thème de leur grande Nuit de Gala "Te Papa a Tū a-tua". Ce thème célébrait la transmission de la culture, la recherche et la préservation de notre identité profonde. Il avait également coécrit notre hymne territorial "Ia ora o Tahiti Nui e", reflet de son attachement à son fenua.

 

 Le syndicat FO Pénitentiaire appelle à une manifestation ce matin lundi 18 juin devant les portes de Nuutania. Il dénonce les « pratiques discriminatoires » de la direction inter-régionale.

"FO Pénitentiaire" en Polynésie appelle à une manifestation lundi 18 juin devant les portes de Nuutania. Le syndicat dénonce « les discriminations et les décisions iniques » de la direction inter-régionale. Il demande encore à ce que la circulaire du 23 juillet 2010 de la fonction publique relative à la mobilité géographique en métropole faisant suite à la réussite d’un concours, soit respectée. Le syndicat donne en exemple le renoncement de leurs promotions de quelques employés des centres pénitenciers de Tatutu et de Nuutania à la suite de leur réussite au concours. Le syndicat met aussi en exergue « la souffrance au travail » avec notamment « le manque de considération et de reconnaissance de notre administration ». Le syndicat demande à ce qu’une commission administrative paritaire territoriale soit mise en place. Commission qui serait chargée des mutations ainsi que des promotions internes, dans l’objectif d’éviter toutes ces « situations iniques ».

 

Un centre de mémoire au centre de Papeete

Un centre de mémoire sur un terrain qui appartient à la Défense serait idéal a souligné Edouard Fritch à Paris en précisant : " je ne demande pas d'aide financière, je demande la terre sur laquelle doit se construire ce centre de mémoire" Il aurait pu dire "je demande l'emplacement sur lequel..." mais en précisant " je demande la terre" ,ça fait mouche auprès des Polynésiens ! Une dialectique habile !

 

 Le président Fritch rencontre le Directeur général de l’Aviation Civile

 Le directeur général de l’Aviation civile, Patrick Gandil, a reçu, lundi, le président Edouard Fritch en présence de l’ancien ministre des Transports, Dominique Perben.

 Les échanges centrés sur les aérodromes d’Etat en Polynésie se sont tenus dans un esprit constructif. La gestion des aéroports d’Etat fait l’objet d’une procédure d’appel d’offres qui est en cours. Cette rencontre a permis au président Edouard Fritch de rappeler d’une part sa volonté d’inclure la ville de Faa’a dans le conseil d’administration de l’aéroport et d’autre part de l’importance des aérodromes de Faa’a, Bora Bora, Rangiroa et Uturoa pour le développement économique de la Polynésie française basé sur le tourisme.

 

La modernisation de certains de ces aérodromes, stratégiquement sensibles pour notre tourisme, est un enjeu économique vital pour l’avenir de la Polynésie française qui « doit créer des emplois », comme l’a rappelé le président Edouard Fritch. L’Etat est en tous cas disposé à accompagner le Pays dans une démarche qui soit économiquement viable à long terme.

 

 

Le président Fritch rencontre le Ministre Lecornu

Le secrétaire d’Etat auprès du ministre en charge de la transition écologique et solidaire, Sébastien Lecornu a reçu, lundi, le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, en compagnie du président de l’Assemblée, Gaston Tong Sang.

 Sébastien Lecornu, qui avait effectué une visite officielle en Polynésie française en septembre 2017, a eu plaisir à revoir les autorités polynésiennes. Il a d’ailleurs souligné qu’il suivait de près la situation polynésienne et celle du Pacifique.

 Au titre de la transition écologique, il souhaite accompagner le Pays dans ses projets énergétiques et en particulier celui du SWAC. Le ministre estime que le SWAC est une vitrine technologique caractéristique de la Polynésie qui peut être partagée avec d’autres régions de la planète. Le ministre a exprimé sa confiance cordiale et sa volonté d’accompagner le président Fritch et la Polynésie française dans leurs projets d’avenir.

 

 

 

Dimanche 17 juin 2018

 

La Nouvelle-Zélande va taxer les touristes de 25 à 35 dollars NZ

Pour faire face à sa popularité croissante  près de 4 millions de visiteurs  et financer le développement de ses infrastructures, la Nouvelle-Zélande a annoncé qu'elle allait imposer une taxe spéciale aux touristes étrangers. ( La Polynésie française 200.000 touristes, ce n'est pas comparable il est vrai.)

 

L'actualité vue par les humoristes parisiens

 

                                              

 

                             

 

 

 

 

Samedi 16 juin 2018

Elle est morte d'aimer...

Je me souviens...

Je me souviens comme beaucoup de cette affaire qui avait tant fait jaser méchamment les bonnes âmes et les grenouilles de bénitier à l'époque et où même le président Pompidou avait été obligé d'intervenir  à la télévision à la suite du suicide de cette jeune professeur au visage juvénile, Gabrielle Russier ,31 ans, divorcée, deux enfants, tombée amoureuse d'un élève âgé de 17 ans.

On a beau suivre  attentivement les médias  à aucun moment  un journaliste n'a encore "osé" faire le rapprochement de cette histoire avec la relation heureuse de Brigitte Trogneux et Emmanuel Macron . Et pourtant quand ils se sont rencontrés cette relation tombait sous le coup de la loi du 23 décembre 1980  du délit d'atteinte sexuelle, qui dispose qu’un enseignant qui a des relations sexuelles avec un élève mineur âgé de plus de quinze ans encourt jusqu’à trois ans de prison.(il avait 15 ans et elle...40) C'est dire combien les mentalités ont changé en quelques années. On ne meurt plus d'amour à notre époque.

Tout le monde aujourd'hui s'émerveille de cette histoire d'amour .  Il y en a un, pourtant, qui doit trouver tout cela pathétique, c'est l'ancien amant de Gabrielle Russier... toujours vivant et qui, après le suicide de Gabrielle traînée dans la boue, fut même interné dans un asile car son histoire était considérée " anormale"...C'était hier...

 Malheureusement Gabrielle Russier n'a pas eu la chance d'épouser un futur président de la République....Elle est morte dans une prison, rejetée comme une paria par la société, ses parents et la justice... On est très loin du" conte de fée"...

 Il y a une sorte d'omerta,  pour ne surtout pas rappeler ce mauvais souvenir. La loi a-t-elle été modifiée ? Macron, si elle ne l'a pas été, aurait dû la changer dès son élection. Il leur doit bien ça !

 

 

 Christian Rossi, est devenu un homme voici ce qu'il a répondu à un journaliste :


« Les [deux ans] de souvenirs qu'elle m'a laissés, elle me les a laissés à moi, je n'ai pas à les raconter. Je les sens. Je les ai vécus, moi seul », raconte-t-il à l'hebdomadaire le N.Obs. « Le reste, les gens le savent : c'est une femme qui s'appelait Gabrielle Russier. On s'aimait, on l'a mise en prison, elle s'est tuée. C'est simple. »
 

 

Polynésie/Etat : Réglez la PSG, on verra après pour le reste !

Au moment où Macron lance  ses réformes sociales "amaigries", la Polynésie demande toujours plus d'argent ! L'Etat répond : D'accord mais occupez-vous de votre PSG !

 Un avenant prolongeant d’un an la convention 2015-2017 actant le retour de l’Etat au financement du RSPF. L’Etat remet donc 1,4 milliard de Fcfp dans le financement du régime de solidarité en 2018.


La question d’un retour durable de l’Etat au financement du régime de solidarité est souhaitée par le Pays. Mais une mission de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) est d’abord prévue dans les prochains mois pour s’assurer de la mise en œuvre de la réforme de la protection sociale généralisée (PSG), condition initiale de la convention 2015-2017.


L’Igas devra ensuite rendre son rapport, avant que l’Etat et le Pays ne discutent d’une dotation pérenne pour le régime de solidarité. Edouard Fritch souhaite une solution globale pérenne !
Difficile d’envisager aujourd’hui que cette convention soit établie et signée avant 2019,

 


Des centaines d'armes saisies dans un vaste coup de filet de la gendarmerie d'Angers

 


 

La section de recherche de la gendarmerie d'Angers a mené un vaste coup de filet, entre le 12 et le 14 juin, dans le milieu des trafiquants et collectionneurs d'armes, permettant la saisie d'environ 700 armes dans 54 départements dans toute la France, a appris franceinfo de source proche de l'enquête, confirmant une information de RTL.


Parmi ces armes, des fusils d'assaut, des armes de poing et des fusils mitrailleurs. Environ 30 personnes ont été placées en garde à vue et plus d'une centaine de personnes ont été entendues.
La troisième phase d'une opération de grande envergure
Cette opération fait suite à deux autres dans le cadre de la même affaire. La première a eu lieu entre les mois de février et de novembre 2017. Quatre trafiquants - dont le principal organisateur du réseau - avaient alors été interpellés dans le Grand Ouest et dans le Centre de la France et écroués. Deux cents armes, parmi lesquelles des armes de guerre, avaient été saisies.

 


 

 Ce qui avait été publié par un site contestataire Rebellyon info au début de l'année 2018

La presse lyonnaise censurée par Colomb

Après la grève de Lyon Capitale, suite à un numéro qui n’a pas plu au maire de Lyon et au licenciement de son fondateur par le financeur, c’est au tour des journalistes de la Tribune de Lyon de se mettre en grève, eux aussi, car leur financeur refusait un article sur des magouilles dans le financement du PS, qui ne plaisait pas non plus au maire de Lyon. C’est grave pour l’indépendance de la presse lyonnaise. Heureusement il y a Rebellyon et son forum en bas de l’article.

N’aurait-on plus le droit à Lyon d’écrire des choses qui ne sont pas du goût de Gérard Collomb ? Le maire de Lyon, qui se dit socialiste, fait jouer en effet toutes ses affinités avec le patronat lyonnais pour qu’on ne parle pas de choses qui le fâchent.

Nous avons relaté dans plusieurs articles la grave crise, depuis le 14 décembre, à l’hebdomadaire Lyon Capitale entre ses journalistes et Bruno Rousset, son actionnaire majoritaire, qui vient d’ailleurs d’annoncer mercredi 4 janvier le dépôt de bilan auprès du tribunal de commerce de Lyon.

- « Les rédacteurs de Lyon Capitale en grève » publié le 15 décembre
Ils demandent la réintégration du fondateur qui vient d’être viré par un nouveau repreneur. Celui-ci ne veut pas de critiques sur le maire de Lyon ni d’articles sur d’éventuels détournements.

- « Soirée de soutien pour la liberté de la presse » publié le 20 décembre
Les journalistes de Lyon Capitale appellent à la mobilisation pour éviter que ce journal ne passe sous la coupe du patronat et du maire de Lyon, par l’entremise du repreneur Rousset.
Dernière nouvelle : censure du Lyon Capitale de mardi 20 décembre par Isabelle Grosmaitre, pédégère installée par Rousset pour remplacer le fondateur !

 

 

                   

 

Vendredi 15 juin 2018

 

Editorial

Décidément Macron accumule les bourdes !  Petit florilège du Dauphiné. Il manque le dernier en date, "les pauvres nous coûtent trop cher" ( 100 milliards d'économie prévus sur 5 ans sur les aides sociales)

 

1

Bordel

 
 

Le "bordel" en question, c'est celui que font les ex-salariés licenciés de GM&S, un équipementier automobile, en marge du déplacement présidentiel. Visiblement agacé, Emmanuel Macron prononce cette phrase en réponse à Alain Rousset, le président de la région Nouvelle Aquitaine, qui lui confiait en aparté la difficulté à recruter que rencontre une usine de fonderie voisine. Sur les terres de Chirac et de Hollande, la dureté du jugement tranche cruellement avec la bonhomie bien connue de ses prédécesseurs...

 
2

Les "fainéants"

 
 

Le président de la République a mis le feu aux poudres, ce 8 septembre à Athènes, en utilisant le terme de « fainéants » en référence à ceux qui s'opposent à sa réforme du marché du travail. Sans regretter ses propos, il a ensuite rectifié le tir en précisant que le mot « fainéants » visait « tous celles et ceux qui pensent qu’on ne doit pas bouger en Europe et en France ».

 
3

Les "rien"

 
 

Emmanuel Macron avait prononcé cette petite phrase polémique le 29 juin dernier à Paris, à l'occasion d’une rencontre avec des entrepreneurs, lors de l’inauguration de Station F, le plus grand incubateur de start-up au monde. "Replacés dans leur contexte, il est clair et évident que ces propos se voulaient encourageants dans la lutte contre les inégalités", avait tenté d'expliquer l’Elysée.

 
4

Le kwassa-kwassa

 
 

En déplacement en Bretagne le 2 juin dernier, le chef de l'Etat avait osé blaguer sur les kwassa-kwassa, de frêles embarcations sur lesquelles périssent de nombreux migrants comoriens qui tentent de rejoindre Mayotte. L'incident diplomatique a été frôlé. L'Elysée a reconnu "une plaisanterie pas très heureuse sur un sujet grave".

 
5

Le costard

 
 

Alors encore ministre de l’Economie, Emmanuel Macron avait répondu à deux grévistes qui l’interpellaient au sujet du projet de loi Travail : « Vous n'allez pas me faire peur avec votre tee-shirt : la meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler ». De quoi déclencher un tollé sur les réseaux sociaux. Le hashtag #unteeshirtpourmacron avait été lancé pour dénoncer un mépris de classe.

 
6

Les milliardaires

 
 

Le ministre Macron était ici interrogé sur sa présence à un salon high-tech de Las Vegas et sur les mesures à mettre en place pour stimuler l'investissement. La petite phrase, publiée le jour de l'attentat contre Charlie Hebdo, avait été relativement étouffée. Mais avait eu le temps de consterner la gauche. "L'appât du gain, des milliardaires, c'est pas tout à fait ma tasse de thé, mais je reconnais qu'il est ministre de l'Economie et moi premier secrétaire du Parti socialiste", avait notamment maugréé Jean-Christophe Cambadélis.

 
7

Les "illettrées"

 
 

Ce faux pas avait été commis dès la première intervention dans les médias d'Emmanuel Macron, peu après sa nomination en tant que ministre de l'Economie. Il voulait surtout exprimer la difficulté pour ces femmes à se réinsérer parce qu'elles n'avaient pas le permis de conduire. Mais avait dû exprimer ses « regrets » et se rendre sur place pour s’excuser.

 

Politique locale :" personne n'aime les pauvres !"

Décidément ces hommes politiques en métropole comme en Polynésie nous étonneront toujours. Il faut dire tout de même qu'Emmanuel Macron bat tous les records, mais ici, en Polynésie, comment peuvent-ils dire qu'enfin la stabilité est revenue dans le pays alors que depuis 2014, Edouard Fritch est au pouvoir ?La stabilité n'a jamais joué la fille de l'air.Il n'y a jamais eu de coup d'Etat en préparation! Rappelez-vous le discours de Lionel Beffre dans lequel il prouvait par a+b que la stabilité du pays était bien là.

Sauf au moment où Edouard l'a capté à ceux qui l'avaient. Habile tacticien cet Edouard dont Flosse ne s'est jamais méfié. Il a réussi à monter un parti politique, fait une majorité en appâtant les élus Tahoeraa vers lui et il gouverne avec l'appui de l'Etat. Le tout doublé d'une élection record récemment avec tous les maires ou presque dans sa manche. Que demander de plus, le parcours  est un sans faute politique.

 Or si l'on en croit l'ineffable Gaston Tong Sang le pays "rentre en stabilité" comme on entre dans les ordres ! Les projets d'avenir ne sont pas susceptibles d'être remis en cause sur une période de cinq ans. Mais par qui pourraient-ils l'être ? Il pourrait y avoir quelques ruades démocratiques certes, mais le dernier mot serait toujours celui du Tapura ! Donc celui qui a été, Tahoeraa, To tatou Ai'a, UMP et EM est tranquille, il veille au grain du haut de son perchoir, augmente sa cassette comme Harpagon et ses copains bien placés aussi. Vous croyez ? Pas si sûr finalement, quand on découvre "les cris et chuchotements" du mécontentement des représentants de l'Assemblée. Mais que voulez-vous, rien n'est parfait dans ce monde de fous et surtout, tous, même les plus riches, sont les premiers à grignoter une part du gâteau. On ne calme jamais cette faim là " Personne n'aime les pauvres" n'est ce pas ?

 

 

Le Premier ministre Edouard Philippe et le président Edouard Fritch prolongent la convention solidarité
 

 


La délégation polynésienne emmenée par le président Edouard Fritch a été reçue longuement, vendredi à Matignon, par le Premier ministre Edouard Philippe. La ministre Annick Girardin a participé à cette importante réunion, certes centrée sur le toilettage du statut et le bilan des assises de l’Outre-mer, mais qui s’est achevée par la signature d’un avenant qui prolonge d’un an la convention solidarité.

« Nous devrions dans les mois à venir rediscuter d’une autre convention. Mais compte tenu de l’urgence et la situation de la Polynésie nous avons signé la reconduction de la convention actuelle », s’est réjoui le président de la Polynésie française au sortir de l’entretien.

Autre bonne nouvelle : le Premier ministre, dans le cadre des assises de l’Outre-mer a confirmé l’intervention de l’Etat dans la construction du câble qui va désenclaver l’archipel des Marquises et celui des Tuamotu. « C’est un projet d’environ 6 milliards Fcfp et l’Etat participera à hauteur de 1,2 milliards Fcfp. C’est pour nous un soutien important » a tenu à préciser Edouard Fritch.

Par ailleurs, Edouard Philippe s’est engagé à examiner les propositions faites par la Polynésie au travers des assises de l’Outre-mer. « Ces propositions s’articulent autour de trois points importants pour nous : l’activité économique et la création d’emplois, dans un second temps c’est le désenclavement et la continuité territoriale, et puis enfin, la solidarité », a indiqué le président de la Polynésie française.

Centre de mémoire : « Je demande la terre »

En ce qui concerne le nucléaire, Edouard Fritch a tenu à remercier son interlocuteur car « il faut constater qu’aujourd’hui le Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires, le CIVEN, fonctionne mieux ». Il a néanmoins rappelé la nécessité que le centre de mémoire soit rapidement construit. Un terrain au centre de Papeete semble être le lieu idéal mais il appartient au ministère de la Défense. « Je ne demande pas d’aide financière, a tenu à préciser le président de la Polynésie, je demande la terre sur laquelle doit se construire ce centre de mémoire », a-t-il ajouté.

Un forum des Pays et territoires d’Outre mer (PTOM), présidé par la Polynésie française, doit se tenir début 2019 à Papeete. Le président du Pays a proposé au Premier ministre de se déplacer à cette occasion : « C’est important car, avec le Brexit, la France est pratiquement le seul pays européen présent dans le Pacifique ».

Un statut d’autonomie plus souple

En ce qui concerne le statut, Edouard Fritch a mis l’accent sur le fait qu’il ne fallait pas toucher aux fondamentaux de l’autonomie. « Il n’est pas question de la remettre en cause », a-t-il martelé. En revanche le Pays demande une plus grande souplesse dans l’utilisation « de cet outil qu’est le statut d’autonomie pour le travail quotidien, pour le vote des lois, les relations avec les pays extérieurs, certes de compétence d’Etat, mais le Pays peut aussi travailler dans ce sens ».

Edouard Fritch s’est dit très heureux de l’issue de cette réunion à Matignon. La dernière remontait à un an et « à l’époque nous avions dit au Premier ministre que nous allions nous battre pour appartenir au Forum. C’est fait. Et nous battre pour gagner les élections. Et on a gagné les élections. Nous nous sommes donc retrouvés avec de très bonnes nouvelles l’un pour l’autre », a conclu satisfait le président de la Polynésie française.

 

 

 

Jeudi 14 juin 2018

Le président Edouard Fritch, accompagné du vice-président Teva Rohfritsch, du président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong sang, de la sénatrice Lana Tetuanui et de la députée Maina Sage, a été reçu jeudi, rue Oudinot, à Paris, par Annick Girardin, ministre des Outre-mer. C'est le moment de faire un coup d'Etat !!!!

En ouverture de la coupe du monde, les Russes ont pris 5 buts à l'Arabie saoudite !  Très beau match !

Editorial

J'adore le titre en "une" de la Dépêche de ce jour,  comment le dire mieux que cela :" Nuits blanches et rêves bleus". Il résume si bien ce remontant qui fait palpiter le coeur : le football, que je ne me hasarderai pas à mettre à la tête de cet édito un titre médiocre.

Vous avez l'atavisme belliqueux, vous rêvez de cartonner du Russe, vous vous identifiez à l'équipe de France , vous voilà enrôlés dans ce simulacre ludique, fougueux, talentueux et pacifique de la guerre qu'est un grand match! Mais une guerre avec ses règles qu'aucun joueur ne transgresse.

Oui, oui,c'est entendu, le football est populaire, souvent populiste, parfois populacier.  il faut certes supporter avant et après, le ressassement des griots du culte qui déversent dans tous les micros la guimauve psychologique de la pression qui guette le mental, qui requinque. Oui mais après mes amis, pendant 90 minutes quelle récompense ! De la beauté, de l'émotion en rafales. L'harmonie d'une géométrie tactique, la flèche soudaine d'une percée profonde, la grâce d'une feinte de corps ou d'une "roulette" furtive, l'astuce d'un petit pont, l'élégance d'un centre tiré au cordeau, la fulgurance d'une reprise de volée et le drame des tirs au but. Toute la lyre de l'énergie, du talent, de la ruse, de la maîtrise de soi. Et tout l'imprévisible de la pression, de la lutte, de l'enthousiasme, dans les tribunes ou dans son salon  quand  les "bleus "marquent un but et qu'ensemble c'est plus de 66 millions de Français  ( outre-mer compris) qui se lèvent comme poussés par le même ressort dans un cri de joie. Car ceux-là même qui ne sont pas de fervents supporters sont aussi devant leur poste même avec un  décalage horaire avec Moscou de 13h. Nuis blanches en perspective pour les fans c'est vrai !.

De tous les phénomènes de la société moderne, le mariage du sport et de la télévision est l'un des plus impressionnants. Le football y est roi. Il fait lever dans les cratères des stades, l'épaisse rumeur des cirques de la Rome antique, qu' il installe aussi dans tous les bars de France et de Navarre jusque dans cette lointaine Polynésie, pour un jour, tous unis dans un cri qui vient du coeur " allez les bleus"!"

Le football ouvre aussi l'évasion du jeu à tous les gamins de misère  qui poussent le ballon sur les bitumes ou les terrains vagues en rêvant à la gloire d'un Zizou. Tout dans le foot est à double face : l'honneur hystérique des supporters mais aussi des joueurs, tout en restant pour les jeunes et moins jeunes, un lien social de plaisir, d'espoir, de fierté ou de déception. Aujourd'hui contre les Russes fougueux, quel match ils nous réservent nos bleus !

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Demain à 9h. Ouverture d’une nouvelle unité de soins de proximité (service d’hospitalisation de jour de chimiothérapie), à l’hôpital de Taravao,

 

Déja !

 Le vol San Francisco Orly BF713, qui devait partir mercredi soir, a été annulé à la dernière minute. Sur place, après un long moment d'incertitude pour les passagers , ils ont finalement été pris en charge par la compagnie French Bee.


 

Quand la vaisselle du president Macron fait bling bling

 Le palais tente d'éteindre la polémique

Au-delà du coût, la question est aussi de savoir qui paiera.

 

Par Jade Toussay

 

50.000 ou 500.000 euros pour la vaisselle de l'Élysée? Le palais tente d'éteindre la polémique

POLITIQUE - Pour recevoir les grands de ce monde, il faut un service de vaisselle digne de ce nom. Mais à quel prix? L'Elysée, qui vient de passer commander auprès de la Manufacture de Sèvres, évoque un coût de 50.000 euros. Mais selon les révélations du Canard Enchaîné mercredi 13 juin, le montant avoisine plutôt les 500.000 euros, indirectement payés par le contribuable. Une information "imprécise" selon l'Elysée, qui a tenté de calmer la polémique naissante mercredi dans la soirée.

Dimanche 10 mai, le Journal du Dimanche révélait que le couple Macron avait commandé "900 assiettes de présentation et 300 assiettes à pain, soit 1200 pièces" à la prestigieuse maison française. Un service baptisé "Bleu Elysée", et dont le montant était alors estimé à 50.000 euros, principalement pour couvrir les frais des artistes. "Cette somme ne sera pas déboursée par l'Elysée, mais répartie entre l'établissement public de la Manufacture de Sèvres et le ministère de la Culture", écrivait alors l'hebdomadaire.

Mais selon le Canard Enchaîné, "la douloureuse pourrait atteindre voire dépasser le demi-million d'euros". Et d'ajouter que "c'est quand même bien le budget de l'Etat qui régale, par le biais de subventions de fonctionnement et d'investissement".

Qui paie et combien?

Face à ces informations contradictoires, l'Elysée a réagi, indiquant dans un communiqué cité par 20Minutes, que "le budget de production du service de table est pris en charge sur le budget de fonctionnement annuel". Budget qui est pris en charge à 60% par l'état et 40% grâce aux "recettes propres" de la Manufacture, comme l'a expliqué Romane Sarfati, directrice de l'établissement au Figaro.

"Les attributions de pièces de la Manufacture pour les besoins de la présidence de la République, dont ce nouveau service, font partie de ses missions", rappelle Romane Sarfati, qui indique donc que "l'Elysée ne sera pas facturé pour cette commande." Quant aux 50.000 euros demandés, ils serviront "couvrir la rémunération des artistes qui ont participé au projet ainsi que des frais techniques" indique l'Elysée dans son communiqué.

Pour autant, la directrice de la manufacture reste évasive sur le coût total du projet. "Nous sommes au tout début du projet et nous n'avons pas encore calculé de prix de revient. Il dépendra notamment du temps passé à sa réalisation", précise-t-elle.

Selon Le Canard Enchaîné, "il faut compter "400 euros pièces les plus simples et à partir de 500 euros pour les modèles contemporains." Le Point évalue de son côté une assiette à 200 euros pièce environ. 50.000 ou 500.000, il faudra donc attendre la douloureuse -ou au moins la première livraison prévue pour la fin de l'année- pour en avoir le fin mot. Mais alors que la mise en scène du président sur "le pognon de dingue" injecté dans les aides sociales a fait grincer des dents, cette affaire de vaisselle au coût important risque de desservir un peu plus celui qui est accusé d'être le "président des riches".

ndlr la vaisselle pour laquelle Gaston Flosse avait été condamné n'avait rien coûté au président selon ses dires, ni aux finances publiques d'alors puisque c'était un cadeau d'un quarteron d'hommes d'affaires. En revanche celle du président Macron aurait coûté 500.000 euros à l'Elysée selon le canard Enchainé !!! Que risque-t-il ? Rien !

 

 

Lettre de Télérama : menace sur la liberté de la presse.

La loi sur le secret des affaires : un vrai recul démocratique
Richard Sénéjoux

Mediator, Luxleaks, Panama Papers… Autant de scandales qui n’auraient peut-être jamais existé avec la loi sur le secret des affaires qui a été votée aujourd’hui à l’Assemblée nationale. Officiellement, il s’agit de protéger nos savoir-faire industriels face à une concurrence toujours plus échevelée. Sauf que ce texte menace aussi la liberté de la presse. Suffisamment flou et large, il s’applique potentiellement à n’importe quelle information touchant une entreprise. Des mois que journalistes, ONG et syndicats tirent la sonnette d’alarme. La pétition qui demande au minimum son aménagement a dépassé les 550 000 signatures. Las ! Jupiter, réputé très « business friendly », fait la sourde oreille. Tout sauf un hasard : alors à Bercy, Emmanuel Macron avait déjà tenté de faire passer un texte similaire en 2015 – le gouvernement avait reculé devant la levée de boucliers. Son atterrissage aujourd’hui dans le droit français constitue une attaque sans précédent contre la liberté d’informer, un véritable recul démocratique. C’est grave et dangereux.

 

 

Le président Edouard Fritch et Annick Girardin évoquent les Assises de l’Outre-mer et le toilettage du statut d’autonomie

Le président Edouard Fritch, accompagné du vice-président Teva Rohfritsch, du président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong Sang, de la sénatrice Lana Tetuanui et de la députée Maina Sage, a été reçu jeudi, rue Oudinot, par Annick Girardin, ministre des Outre-mer.

Au centre de leurs échanges, durant deux heures et demie : la révision et la modernisation du statut d’autonomie, ainsi que le bilan des assises de l’Outre-mer sur le fenua, dans la perspective de la remise du livre bleu au président de la République, le 28 juin prochain.

Tout a débuté, à la demande de la ministre, par un entretien en aparté avec le président Edouard Fritch et Teva Rohfritsch. Puis, la réunion a été élargie au président de l’Assemblée de la Polynésie française et aux parlementaires. Au sujet des Assises de l’Outre-mer, le président du Pays a indiqué qu’une trentaine de fiches projet et propositions avaient été établies : « Avec la ministre nous avons étudié celles qui relèvent d’une intervention de l’Etat. Certaines seront retenues ».

S’il n’a pu révéler cette liste puisqu’elle le sera lors de la remise du livre bleu au président Emmanuel Macron le 28 juin, le président Fritch a déclaré que « parmi les dossiers les plus importants il y a la continuité territoriale, le numérique et bien d’autres comme des centres de jeunesse que nous voulons créer en Polynésie pour accueillir nos jeunes délinquants et les mettre sur la bonne voie. Autant de projets que nous avons inscrits dans notre programme de campagne ».

Nucléaire : un projet de centre de mémoire

Autre dossier important : le toilettage du statut. Les travaux suspendus depuis l’an dernier en raison de la campagne des élections territoriales ont repris ce jeudi : « Un certain nombre de sujets préoccupent l’exécutif local. Mais ce ne sont pas des modifications de fond. Il fallait que l’on soit bien en phase avec le gouvernement central car il s’agit là d’un projet de loi du gouvernement améliorant le statut de la Polynésie ».

La délégation polynésienne a évoqué, par ailleurs, le nucléaire, dont il est fait référence dans l’une des fiches-propositions présentées à la ministre. Notamment à propos du projet de centre de mémoire suspendu à une décision du ministère des Armées car « il s’agit de créer ce centre sur un ancien terrain militaire aujourd’hui pratiquement désaffecté. Avec le représentant de l’Etat, Monsieur le Haut-Commissaire, nous avons estimé qu’il s’agissait du lieu approprié pour créer ce centre de mémoire en plein centre de Papeete et dans un quartier intéressant », a précisé le président de la Polynésie française.

Donner un coup d’accélérateur

Vendredi, la délégation de la Polynésie française emmenée par le président Edouard Fritch sera reçue, à l’Hôtel Matignon, par le Premier ministre Edouard Philippe. Cette réunion, en présence d’Annick Girardin, portera sur les mêmes thématiques abordées au ministère des Outre-mer. Auparavant, le président du Pays aura pu s’entretenir avec Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des comptes publics, avant une rencontre, mardi, avec Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé. « Je compte leur présenter les différents programmes que nous avons mis en place avant les élections. Il s’agit pour nous de donner un coup d’accélérateur puisque les dossiers ont été pratiquement suspendus depuis le mois de janvier. Il faut refaire le point avec eux sur le statut, le RSPF, les problèmes de défiscalisation… Un certain nombre de sujets sur lesquels nous souhaiterions aller vite maintenant », a conclu Edouard Fritch.





Tableau de bord économique CEROM de la Polynésie française du mois de juin 2018.

 

 

 

 

Nouveaux formulaires marchés publics disponibles sur lexpol

Pour faciliter la rédaction des procès-verbaux et des rapports relatifs aux opérations d’ouverture et d’analyse des plis conduisant au choix de l’offre économiquement la plus avantageuse, 12 nouveaux formulaires « OA » pour « ouverture et analyse », destinés aux acheteurs publics, sont désormais disponibles et téléchargeables sur l’espace « Marchés publics » du site Lexpol, à la rubrique « Formulaires » :


Procédures ouvertes Procédures restreintes
➲ OA1 Registre des dépôts
➲ OA2 Ouverture des plis - Examen des candidatures ➲ OA2 bis Ouverture des plis (procédures restreintes)
➲ OA3 Rapport d’analyse des candidatures
➲ OA4 Admission des candidatures Dépouillement des offres ➲ OA4bis Admission des candidatures (procédures restreintes)
➲ OA4ter Ouverture des offres (procédures restreintes)
➲ OA5 Demande de précisions & Réponse du candidat
➲ OA6 Rapport d’analyse des offres
➲ OA7 Avis sur l’attribution du marché (ou de l’accord-cadre)
➲ OA8 Décisions de l’autorité compétente

N’hésitez pas à continuer de consulter régulièrement cette rubrique, de nouveaux formulaires portant sur les décisions relatives à l’achèvement des procédures et à l’exécution des marchés publics seront mis à disposition lors du second semestre 2018.

Si malgré le soin apporté à la rédaction de ces modèles, des difficultés venaient à apparaître dans leur utilisation, celles-ci peuvent être signalées à la rubrique « Nous écrire ».


Cordialement,
Philippe MACHENAUD-JACQUIER

Directeur de publication du Journal Officiel de la Polynésie française

 


La vaisselle de Macron fait des vagues

Par Jade Toussay

 

50.000 ou 500.000 euros pour la vaisselle de l'Élysée? Le palais tente d'éteindre la polémique

POLITIQUE - Pour recevoir les grands de ce monde, il faut un service de vaisselle digne de ce nom. Mais à quel prix? L'Elysée, qui vient de passer commander auprès de la Manufacture de Sèvres, évoque un coût de 50.000 euros. Mais selon les révélations du Canard Enchaîné mercredi 13 juin, le montant avoisine plutôt les 500.000 euros, indirectement payés par le contribuable. Une information "imprécise" selon l'Elysée, qui a tenté de calmer la polémique naissante mercredi dans la soirée.

Dimanche 10 mai, le Journal du Dimanche révélait que le couple Macron avait commandé "900 assiettes de présentation et 300 assiettes à pain, soit 1200 pièces" à la prestigieuse maison française. Un service baptisé "Bleu Elysée", et dont le montant était alors estimé à 50.000 euros, principalement pour couvrir les frais des artistes. "Cette somme ne sera pas déboursée par l'Elysée, mais répartie entre l'établissement public de la Manufacture de Sèvres et le ministère de la Culture", écrivait alors l'hebdomadaire.

Mais selon le Canard Enchaîné, "la douloureuse pourrait atteindre voire dépasser le demi-million d'euros". Et d'ajouter que "c'est quand même bien le budget de l'Etat qui régale, par le biais de subventions de fonctionnement et d'investissement".

Qui paie et combien?

Face à ces informations contradictoires, l'Elysée a réagi, indiquant dans un communiqué cité par 20Minutes, que "le budget de production du service de table est pris en charge sur le budget de fonctionnement annuel". Budget qui est pris en charge à 60% par l'état et 40% grâce aux "recettes propres" de la Manufacture, comme l'a expliqué Romane Sarfati, directrice de l'établissement au Figaro.

"Les attributions de pièces de la Manufacture pour les besoins de la présidence de la République, dont ce nouveau service, font partie de ses missions", rappelle Romane Sarfati, qui indique donc que "l'Elysée ne sera pas facturé pour cette commande." Quant aux 50.000 euros demandés, ils serviront "couvrir la rémunération des artistes qui ont participé au projet ainsi que des frais techniques" indique l'Elysée dans son communiqué.

Pour autant, la directrice de la manufacture reste évasive sur le coût total du projet. "Nous sommes au tout début du projet et nous n'avons pas encore calculé de prix de revient. Il dépendra notamment du temps passé à sa réalisation", précise-t-elle.

Selon Le Canard Enchaîné, "il faut compter "400 euros pièces les plus simples et à partir de 500 euros pour les modèles contemporains." Le Point évalue de son côté une assiette à 200 euros pièce environ. 50.000 ou 500.000, il faudra donc attendre la douloureuse -ou au moins la première livraison prévue pour la fin de l'année- pour en avoir le fin mot. Mais alors que la mise en scène du président sur "le pognon de dingue" injecté dans les aides sociales a fait grincer des dents, cette affaire de vaisselle au coût inconnu risque de desservir un peu plus celui qui est accusé d'être le "président des riches".

 

 

 



 

Mercredi 13 juin 2018

Editorial

Le père Christophe a lancé un vibrant :"J'accuse"

Le père Christophe a craqué. Trop, c'est trop ! Non seulement il nourrit les SDF et les autorise à utiliser les toilettes de la sacristie à la condition qu'ils nettoient après leur passage, ce qu'ils font, mais samedi soir, il aura fallu qu'un jeune fêtard imbibé d'alcool et de nourriture  sans  aucun scrupule vienne laisser un "gros paquet cadeau"en souvenir de son passage à la porte de la sacristie du père Christophe. Malheureusement pour lui il a été filmé.

"Ce n'est plus tenable" tonne le père Christophe à juste titre, qui du coup, dénonce et accuse avec colère l'impunité des mineurs qui dégradent les rues d'une capitale laissée en vrac alors que la police fait plutôt la chasse aux SDF. Et comme on ne peut pas mettre un policier derrière chaque fêtard non plus, la ville devient intenable. Et ce n'est pas faute de l'écrire depuis des mois. On ne peut s'empêcher de lancer une fois encore : mais que fait le maire ?

Le père Christophe, tout le monde le sait n'a pas la langue dans sa poche et ses prêches même du haut de sa chaire, sont redoutables pour les paroissiens. Alors hier il a dénoncé en vrac, boîtes de nuit où l'on voit traîner des jeunes de plus en plus jeunes, le manque de respect des arrêtés pris par la mairie mais jamais tenus censés fermer la place Notre- Dame les soirs de week end et veilles de jours fériés (comme le relève la Dépêche), les pugilats, le danger pour les touristes qui osent sortir la nuit et les accusations contre les SDF dans ce coin là qui n'ont pas lieu d'être puisqu'ils ont l'autorisation d'utiliser les toilettes de la cathédrale. Et le père Christophe la barbe frémissante de dire : "On voit des jeunes boire allègrement dans les rues mais on préfère courir après les SDF. Deux poids deux mesures".

Conclusion : quand on commence à boire jusqu'à l'ivresse à 13 ans ( si l'on en croit l'enquête récente) et qu'on ne s'arrête plus, qu'on  " fume" du paka à partir du même âge jusqu'à l'âge adulte, que les maladies vénériennes galopent, que l'adultère fonctionne par pulsions parait-il, ce n'est pas la peine d'aller chercher la bombe et tutti quanti,pour constater la dégénérescence en marche de cette partie de la population polynésienne,  pendant que l'autre poursuit un cycle d'études honorable, fait du sport, gagne des médailles avec un soutien familial digne, qui prend soin de sa progéniture. A votre avis laquelle des deux sera la relève dans les années à venir ? Sauf que la première risque fort d'être la plus nombreuse. Bonjour les dégâts !

 

 

 

 

C'est un vrai tsunami  de la concurrence que va devoir affronter le pays sur le marché sans aucun doute juteux de la téléphonie mobile. Viti vient tout après de grandes difficultés et divers blocages à obtenir sans licence, Vodafone ne veut pas être en reste et se positionne en tant que vendeur d'accès à internet pour un service plus compétitif qu'aujourd'hui. Mais les arguments avancés par le pays pour justifier son refus d'accorder cette licence a Vodafone n'a pas tenu le choc du rapporteur public qui a détricoté les arguments avancés en demandant à la justice de faire obligation au gouvernement d'accéder à la demande de Vodafone. Bref la Polynésie s'engage dans un formidable bras de fer de gros sous qui s'élèvent au total à la somme de 28 milliards de chiffres d'affaires  par an.

 

Le tribunal administratif hier a rendu trois jugements dont l'un portait sur l'arrêté dérogatoire qui autorisait l'ouverture de la pharmacie de Taharu'u à Papara.

 La justice a été saisie par une pharmacie concurrente à Papara qui n'entendait pas voir ses gains diminuer. Cette pharmacie n'a pas de chance voilà trois fois qu'elle est contrainte de fermer ses portes par voie de justice. La commune de Papara de 11.680 habitants recencés en 2017 n' a pas besoin d'une deuxièume pharmacie selon les dispositions de la réglementation applicable. Le tribunal juge donc que les raisons invoquées pour faire un crochet à sa réglementation ne sont pas fondées.

Le malheureux pharmacien va devoir attendre que le projet actuellement à l'étude sur le bureau du président abaisse le quota de population de 7000 à 5000 pour l'ouverture des deux premières pharmacies en espérant que pour une fois le gouvernement aille un peu plus vite que d'habitude.

 

Politique sociale : Macron confirme

(Extrait de 20 minutes)

  • Emmanuel Macron s'est rendu ce mercredi à Montpellier pour prononcer un discours sur sa politique sociale, à la Mutualité.

  • Il a notamment annoncé une loi sur le financement de la dépendance avant fin 2019.

  • Il a également précisé le calendrier de la réforme des retraites : une loi sera présentée au début de l’année 2019 et votée au premier semestre 2019.

Il a pointé « trois grands défis : la santé, l’âge et l’exclusion » et a fait le diagnostic du système de santé et de retraites  avant de présenter la philosophie de ses réformes. « Il faut produire pour redistribuer » ( ndlr : c'est une vérité de la Palice), a plaidé pour « un combat pour t « une vie digne », avec « le travail comme clé de l’émancipation ».

Emmanuel Macron a aussi fustigé « un système social plus inégalitaire qu’il y a trente ans », dénonçant l’écart entre « droits réels » et « droits promis ». Sans surprise, après la vidéo publiée mardi par l’Elysée, le président a aussi jugé que « la solution n’est pas de dépenser toujours plus d’argent » en matière de politique sociale et son intention est bien de s'employer à des réductions drastiques pendant les cinq premières années pour dépenser là où il le faut et arrêter la gabegie quand il le faut.

 Il compte faire 100 milliards d'économie en cinq ans comme inscrit sur sa feuille route de 2017. Edouard Philip est plus raisonnable avec seulement... un peu plus de 70 milliards !

 

 

Courrier :

Marlon Brando doit se retourner dans,sa tombe. Ils vont réussir à détruire un des rares trésors de Polynésie. L'hôtel Brando devait être la dernière construction sur l'atoll...les rats sont dans le navire et ne le quitteront plus. 17 parcelles de terre vont être construites..C'est à vomir....ils sont où les "cultureux" prêts à aboyer pour une malheureuse pierre de marae déplacée et ils laissent massacrer en silence ce bijou?"Il suffit d'avoir de l'argent pour avoir ce que l'on veut. G. (ndlr : mais c'est vrai ça !!!)

 

L'emploi du secteur marchand selon l'ISPF est en hausse

L’emploi salarié du secteur marchand est en hausse, selon l’ISPF qui vient de publier les chiffres du mois d’avril 2018. Selon l’institut de la statistique, sur les douze derniers mois, l’indice de l’emploi croît de 2,6% (indice 100 en janvier 2000). La variation moyenne annuelle observée de 2013 à 2017 est de +1,4%, ajoute l’ISPF.

Dans le détail, l’institut constate une progression importante dans l’industrie : +7,4% sur les douze derniers mois. La croissance de l’emploi est beaucoup plus lente dans les autres secteurs : la construction (+2,9% % sur les douze derniers mois), le commerce (+2,6%), l’hôtellerie-restauration (+2,1%) et les autres services marchands (+1,2% sur les douze derniers mois).

Cette publication ne concerne que l’emploi salarié marchand, soit seulement deux tiers de l’emploi salarié total.

 

 

Rapport annuel 2017 de l'IEOM, disponible aujourd’hui sur notre site http://www.ieom.fr/polynesie-francaise/publications/rapports-annuels/

 

Pas de chance !

Le conseil syndical du Secosud doit annoncer mercredi matin une augmentation des tarifs de l’électricité de 15% en moins d’un an sur l’ensemble des quatre communes de Hitia’a o te ra, Taiarapu Est, Taiarapu Ouest et Teva i uta, principalement pour répercuter la hausse des cours du pétrole. selon une information de radio1

L
e conseil syndical du Secosud (Syndicat pour l’électrification des communes du Sud de Tahiti) s’est réuni mardi soir pour décider d’augmenter les tarifs de l’électricité sur ses quatre communes de Hitia’a o te ra, Taiarapu Est, Taiarapu Ouest et Teva i uta. En effet, le Secosud a l’obligation contractuelle de répercuter l’augmentation des cours du pétrole sur les tarifs de l’électricité. Or la hausse continue du prix du baril depuis un an a conduit le délégataire Tahiti Sud Energie, filiale d’EDT-Engie, à demander depuis plusieurs mois cette actualisation. Autre élément de nature à faire augmenter les tarifs de l’électricité, l’augmentation de la redevance de la TEP votée en 2017 mais non répercutée sur les tarifs.

Selon nos informations, le Secosud compte demander aux administrés des quatre communes une augmentation globale de 15%, répartie en deux phases. Une première augmentation des tarifs de 10% doit avoir lieu en juillet prochain et une seconde de 5% devra être appliquée début 2019.

 

 



 

Mardi 12 juin 2018

La poignée de main impensable il y a quelques mois relayée dans le monde entier.

 

Editorial

Donald Trump et Kim Jong-un : Un accord historique

Après des décennies de tensions entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, Donald Trump et Kim Jong-un se sont rencontrés mardi à Singapour. "Nous allons avoir une relation formidable", a promis le dirigeant américain après une poignée de main historique relayée par tous les journaux du monde  ayant débouché sur un accord de dénucléarisation auquel peu de monde croyait . Il est vrai que les Polynésiens préfèrent se régaler des bisbilles de Tapura à Tapura et de savoir qu'à peine élu, le président du pays menace de démissionner, ou de savoir que James Heault, journaliste de la Première a manoeuvré d'une main de maître en touchant le gros lot.

Pour en revenir à Kim et Donald  "le feu et la fureur" , les invectives et les déchaînements hystériques sont du passé , des histoires anciennes par rapport à ce qui s'est passé à Singapour hier en laissant le monde  stupéfait.

 En vérité, celui que toute la presse  prenait pour un "rigolo fantasque"  Donald Trump, vient de remporter la palme d'Or d'une victoire, qu'aucun président des Etats Unis ou d'ailleurs dans le passé, n'avait réussi à arracher. Dans la foulée le président américain a invité publiquement Kim Jong-un à la Maison Blanche, ce qui serait évidemment un autre déplacement historique pour le leader nord-coréen qui vient d'assurer  sa place dans le monde des grands avec le sacre de Donald Trump qui a évité ainsi à son pays et à la péninsule coréenne une guerre  souvent frôlée et ce, au bout de quatre heures d'entretien...

A la mode américaine il ne s'appelle pas "monsieur le président" mais Kim et Donald. et lundi soir le dirigeant nord-coréen à la tête de l'un des pays les plus fermés au monde, s'est même offert une spectaculaire sortie nocturne, ravi comme un enfant, en visitant les hauts lieux touristiques de la ville de Singapour.

Puis le lendemain, devant un mur de drapeaux, américain et nord coréen, dans une salle d'un palace "hautement sécurisé" ils se sont entretenus pendant près de quatre heures : 45 minutes en tête à tête puis réunion de travail plus formelle , suivie d'un déjeuner. L'une des rares informations distillée à la presse fut le menu, un savant mélange de mets occidentaux et asiatiques, cocktail de crevettes, porc croustillant sauce aigre-douce et tarte tropézienne.

 L'objectif affiché par Washington était de mettre fin à un conflit dangereux entre les deux Corée et obtenir la dénucléarisation complète, vérifiable et irréversible"d'un pays cadenassé dans ses frontières. Et selon les dernières informations, c'est bien ce que Donald Trump a réussi à faire signer par Kim Jong-un ! ( lire ci-dessous l'accord signé)

Reste à savoir sous quelles conditions. Sanctions levées sans aucun doute, aides au peuple nord coréen qui vit dans la misère et la peur. Mais quoi qu'il en soit, le président américain a gagné ses galons lui aussi, au grand dam de Justin et Emmanuel !

 

 

Une sacrée victoire pour Trump qui a su convaincre le leader de la Corée du Nord. Enfin....jusqu'à quand ?

 

Dans le texte commun signé, Donald Trump et Kim Jong-un affirment que :

  1. les États-Unis et la Corée du Nord s'engagent à établir de nouvelles relations entre les deux pays conformément à la volonté de paix et de prospérité des peuples des deux pays;

  2. les États-Unis et la Corée du Nord associeront leurs efforts pour bâtir un régime de paix durable et stable dans la péninsule coréenne;

  3. comme dans la déclaration de Panmunjom du 27 avril 2018, la Corée du Nord s'engage à travailler à une complète dénucléarisation de la péninsule coréenne;

  4. les États-Unis et la Corée du Nord s'engagent à restituer les restes des prisonniers de guerre et des portés disparus au combat, avec un rapatriement immédiat de ceux déjà identifiés.

  5.  

 

Après les 100 milliards d'économie sur les aides sociales voici les 100 milliards d'économie "dans l'économie" sur 5 ans,  prévus par Macron dès 2017. Il frappe fort !

 

Cent milliards d'économie sur 5 ans

le Figaro eco - Lutte contre l'absentéisme des fonctionnaires, dégraissage des effectifs, allongement de l'âge de départ à la retraite, allocations chômage dégressives... Dans une étude, que Le Figaro s'est procurée en exclusivité, l'iFRAP expose une trajectoire détaillée des économies possibles lors du prochain quinquennat., la trajectoire insufflée par l'iFRAP permettrait d'économiser 91 milliards d'euros d'ici 2022. Et il n'est pas question là des aides sociales qui font état d'un chapitre différent dans la feuille de route de Macron déja mis au point en 2017 et qu'il compte bien réaliser.

 

Edouard Fritch excédé par sa majorité

 

En Polynésie le torchon brûle déjà au Tapura ! Rien d'historique dans cette affaire, mais du  Corleone !

C'est radio 1 qui le premier a soulevé le voile qui cachait l'arbre de la forêt  et la colère de quelques représentants que n'arrive pas à maîtriser Edouard Fritch, au point ,de guerre lasse, de  menacer de démissionner . Pourquoi ?

L'histoire couvait depuis un moment déjà à l'annonce de la composition du gouvernement mais le largage de Sylvana Puhhetini de la présidence du groupe Tapura à l'Assemblée à mis le feu dans les rancoeurs de ceux qui espéraient être ministres, ou  dans la répartition des commissions, ou encore et surtout du chouchoutage des anciens de A Tia Porinetia de Gaston Tong Sang. Si tout cela n'était pas rémunéré, le calme règnerait mais... chacun défend son bifteck avec vigueur. Edouard Fritch entre le marteau et l'enclume, son parti et les autres, en est arrivé à jeter l'éponge en menaçant de démissionner. On ne peut pas servir la soupe à tout le monde,des choix s'imposent qui reviennent au président. Ce qui provoque tous les 5 ans de grandes déceptions. Ce n'est pas nouveau.

L'attribution des commissions comme d'habitude a été source de négociations pire que celles de Trump et Kim Jong-un au point de qualifier certains élus de "têtus et bornés" par Fritch. Mais là où le bât blesse pour les "rouge" c'est de voir que les élus de A Tia Porinetia ont droit à une part de gâteau plus importante que les fidèles du Tapura. Rien ne va plus ! Ces derniers ont même lancé : si Edouart est là aujourd'hui c'est parce que nous l'avons soutenu en quittant le tahoeraa ! Pan ! Fatigué, excédé, Fritch c'est alors écrié " si ça continue je démissionne !"

 Certains stupéfaits par cet accès de colère aurait aimé lui dire  :"Etonnez-nous Edouard !"

 

Quelques extraits des dossiers étudiés en conseil des ministres.

Classement, au titre des monuments historiques, de quinze canons datant du XIXe siècle

 Faisant suite à l'avis favorable émis, le 24 avril dernier, par la Commission du patrimoine historique chargée de la formation historique mobilière, le Ministre de la culture a proposé au conseil des ministres le classement, au titre des monuments historiques, de quinze canons datant du XIXe siècle.

 En 1823, l’artillerie navale évolue de façon radicale. La « caronade » ou canon court mis au point en 1778 par la société écossaise Carron est remplacée par le concept « canon-obusier » du Français Henri-Joseph Paixhans. A compter de 1835, ces canons sont embarqués sur les vaisseaux et frégates, et ne tardent pas à atteindre Tahiti et ses dépendances. En 1842, le protectorat français est établi, et le premier gouverneur des Etablissements français d'Océanie, Armand Bruat, commence à faire de Papeete, la capitale qui fera rayonner la toute-puissance française. De nombreuses fortifications y sont érigées.

 De cette période coloniale subsistera de multiples vestiges dont ces canons dit de type Paixhans qui seront retrouvés à Papeete, l'un dans la rivière Tīpaeru'i, d'autres servant de bittes d'amarrage au quai d'honneur ou tout simplement exposés ici et là.

 

Navigation maritime à l’occasion des championnats du monde de va’a

 La Polynésie française accueillera du 16 au 26 juillet prochains les épreuves de vitesse du championnat du monde de va’a. Les représentants de 32 pays sont attendus dans la baie de Taaone, pour un total de 2 057 compétiteurs et 1 343 équipages. Cette compétition internationale sera précédée le 23 juin d’un évènement préparatoire, le « Va’a Mata’eina’a Contest » qui se déroulera également dans la baie de Taaone.

 Le comité organisateur et la Direction Polynésienne des Affaires maritimes (DPAM) ont mis en place un dispositif pour assurer la sécurité des participants sur le plan d’eau et des spectateurs. Une zone de protection matérialisée par des bouées sera mise en place tout autour de l’espace et des couloirs réservés aux compétitions sur le plan d’eau. Cette zone est interdite à la navigation et à la circulation maritime, de jour comme de nuit, durant toute la durée des manifestations.

 La période d’interdiction commence trois jours avant la manifestation et le jour suivant, afin de permettre la pose et le retrait du balisage en toute sécurité. Seuls les navires de secours et ceux expressément autorisés par les organisateurs pourront naviguer dans le périmètre de sécurité ainsi défini. Spectateurs et plaisanciers sont invités à respecter scrupuleusement les zones et les consignes de sécurité. La gendarmerie et le comité organisateur seront chargés de veiller à sa bonne application.

 

Cession à titre gracieux par la Polynésie française au bénéfice de l’OPH des résidences Grand à Pirae et Mariani à Afaahiti

Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres la validation du transfert de propriété à titre gracieux de la résidence « Cité Grand », d’une superficie de 30 460 m² et des bâtiments y édifiés, dans la commune de Pirae et de la résidence « Mariani », d’une superficie de 27 739 m² et les constructions y édifiées, dans la commune de Faaone. Ces transferts de propriétés ont été présentés au conseil d’administration de l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH) lors du Conseil d’administration du 12 avril dernier.

 Ces emprises foncières libérées par la Défense font l’objet de cession à l’euro symbolique et, conformément à l’article 39 de la loi de finance pour 2015, sont destinées à accueillir des programmes de logements sociaux gérés par l’Office Polynésien de l’Habitat.

 

 

Jean Pierre Dreno ancien procureur de la République en Polynésie dans les années 2000 , puis nommé procureur général à Monaco de mai 2011 à Septembre 2015 a été inculpé pour des faits de complicité d'atteinte au droit et respect de la vie privée et familiale. Cette inculpation est équivalente en droit monégasque à une mise en examen. Elle est liée à la procédure ayant vu Tetiana Bersheda et Dimitri Rybolovlev être inculpés par le parquet général. Un rebondissement dans une affaire " à tiroirs" où la principauté est régulièrement citée dans la presse, explique Nice Matin

Une affaire dont le point de départ précise encore le magistrat ,est le dépôt d'une plainte contre Yves Bouvier pour des faits d'escroquerie et complicité de blanchiment d'argent par deux sociétés détenues par le richissime russe Dimitri Rybolovlev notamment président de l'AS Monaco Football club mais également grand collectionneur de tableaux des plus grands maîtres de la peinture.

 A son départ de Monaco Jean Pierre Dreno avait été nommé, avocat général à la Cour d'appel d'Aix en Provence. Il explique : " Je n'ai commis strictement aucun délit. je n'ai pas encore été entendu par le juge d'instruction. J'ai poursuivi Yves Bouvier et tania Rappo qui ont été inculpés. Tania Rappo a déposé une plainte pour un enregistrement selon elle illicite. Dans ce cadre mon inculpation est quasi automatique. Je vais pouvoir prendre connaissance du dossier."

Nous ne relevons cette affaire uniquement parce que nous connaissions très bien le procureur Dreno pour lequel nous avons toujours une grande amitié connaissant sa rigueur et sa loyauté.

 

 

Viti décroche sa licence de téléphonie au tribunal administratif

Le directeur général de Viti et son avocat à l’audience. © Radio 1

Le tribunal administratif de Papeete a annulé mardi le refus du Pays d’octroyer sa licence de téléphonie mobile à l’opérateur privé Viti. Le Pays a 30 jours pour octroyer sa licence à Viti, sous astreinte d’un million de Fcfp par jour de retard. Ouille !

Deuxième fournisseur d’accès à Internet de Polynésie française depuis 2011, Viti va bientôt devenir officiellement le troisième opérateur de téléphonie mobile. Le tribunal administratif de Papeete a fait droit mardi matin à la requête de l’opérateur privé, qui contestait le refus implicite du gouvernement de lui octroyer sa licence de téléphonie mobile. Dans sa décision, le tribunal impose au Pays d’octroyer sa licence à Viti dans un délai de 30 jours, comme l’explique l’avocat de la société Viti, Me Mourad Mikou.

Cette décision met fin à un bras de fer engagé depuis 2016 entre le Pays et la société Viti. A l’époque, la société avait déposé une première demande de licence au Pays pour développer son activité dans le secteur de la téléphonie mobile, jusqu’ici détenu par les seuls Vini et Vodafone. Mais le Pays n’avait pas apporté de réponse à la première demande de licence. Résultat, Viti a redéposé une demande mi-2017, cette fois-ci en attaquant la non-réponse du Pays devant le tribunal administratif deux mois plus tard.

Le tribunal a d’abord enjoint le Pays à communiquer à la société Viti les pièces qui ont justifié son refus implicite d’octroyer une licence de téléphonie mobile. Puis, suivant les conclusions de son rapporteur public, il a ensuite décidé mardi sur le fond que le refus du Pays n’était pas justifié.

 

 

Le Vice-président s’entretient avec le prochain PDG d'EDT-Engie 

Le Vice-président, Teva Rohfritsch, a reçu mardi après-midi, François-Xavier de Froment, qui succèdera, en juillet prochain, à Grégoire de Chillaz, au poste de Président directeur général d’EDT-Engie.

 François-Xavier de Froment est actuellement en mission en Polynésie française afin de procéder à une passation de dossiers avec son prédécesseur.

 Après des études à l’Institut d’études politiques de Bordeaux et en école supérieure de commerce de Paris, François-Xavier de Froment a fait toute sa carrière dans le groupe Engie France. Ces deux dernières années, il a notamment été conseiller financier auprès d’Isabelle Kocher, actuelle directrice générale du groupe Engie. Il a, en outre, été un des collaborateurs du PDG adjoint d’Engie en charge des relations investisseurs, fusion, acquisition et des marchés de capitaux, et a également dirigé le plan action et performance du groupe.

 Cet entretien a été l’occasion d’échanger sur le développement du Pays au regard des grands projets en cours mais aussi sur les spécificités et difficultés liées à la géographie du territoire, notamment en matière de production d’énergie. Il a été notamment question de l’opportunité, pour la Polynésie française, particulièrement sensible aux effets du changement climatique, d’encourager l’innovation dans le domaine des énergies renouvelables.

 

 

«J’ai vu des députés s’empiffrer»... Pourquoi les nouveaux élus prennent du poids à l'Assemblée

POLITIQUE D'après François Ruffin, citant le médecin de l'Assemblée, les jeunes députés prennent en moyenne trois kilos la première année...

 
 

Thibaut Le Gal

 
Vue générale de la première séance des Questions au Gouvernement de la nouvelle Assemblée, au Palais Bourbon, à Paris, le 5 Juillet 2017.

Vue générale de la première séance des Questions au Gouvernement de la nouvelle Assemblée, au Palais Bourbon, à Paris, le 5 Juillet 2017. — SIPA

  • François Ruffin, citant le médecin de l'Assemblée, estime dans une vidéo que les jeunes députés prennent en moyenne 3 kilos la première année.

  • 20 Minutes a enquêté sur cette prise de poids.

C’est l’un des risques du métier de député : l’embonpoint. Un après leur élection, certains parlementaires ont du mal à entrer dans leur chemise. Il y a quelques jours, François Ruffin, député de La France insoumise, a évoqué cette prise de poids dans une vidéo sur son compte Twitter, relatant une visite chez le médecin de l’Assemblée.

« Elle me pose des questions. "Est-ce que vous faites du sport ? C’est bien, parce qu’ici, c’est plus trois kilos par an pour les jeunes hommes". Elle me dit, "les députés mangent trop et ils mangent irrégulièrement". Je lui réponds, et ils s’ennuient… »

 

Comme quoi je ne suis pas la seule à faire une remarque de cet ordre !

 

Entretien avec une délégation chinoise de Beihai

Le Président de la Polynésie française Edouard Fritch a reçu, lundi, à la Présidence, une délégation de 8 personnes de la mairie de Beihai, conduite par le vice-maire, Liu Xiang.

Beihai est une localité d’une superficie de 3 337 kilomètres carrés situées sur la zone côtière sud de la Chine. Peuplée de 1,7 millions d’habitants, cette zone bénéficie d’un climat de type tropical maritime avec une biodiversité exceptionnelle.

Il s’agit d’une destination touristique, accueillant 30 millions de touristes par an, très appréciée notamment pour sa longue plage au sable très blanc et très fin, qui est considérée comme l'une des plus belles plages de Chine.

La délégation a été invitée par Cyril Tetuanui, dans le cadre d’un jumelage entre la communauté des communes de Hava’i, aux îles Sous-le-Vent, qui se compose des communes de Huahine, Maupiti, Taputapuatea, Uturoa, Tumaraa et Tahaa.

Au cours de cette rencontre, il a été question de tourisme, d’échanges culturels, de perliculture et d’aquaculture. Le vice-maire, Liu Xiang, a rappelé que la perliculture, avec des perles blanches, est déjà très connue à Beihai. Concernant l’aquaculture, La Chine est le premier producteur de poissons au monde depuis de nombreuses années. Les pisciculteurs chinois ont ainsi contribué à hauteur de 62% à la production mondiale de poisson d'élevage en 2015.

 

 

 

 

Lundi 11 juin 2018

 

 

 

Editorial

Une femme se dresse devant le tyran

Voilà encore une journée qui commence ! Et si l'on en croit la télévision, c'est la fête tous les soirs à Papeete . Nous avons bien de la chance car si l'on jette un bref regard circulaire sur une petite partie de la planète, on en perd sa boussole, on passe l'éponge, on ferme son ordi et on va se faire bronzer au soleil  du matin. Le meilleur.

D'accord, il y a Macron qui nous fout tout en l'air avec ses réformes tous azimuts sans tenir compte du mécontentement qu'elles engendrent. Y compris dans son propre camp qui l'invite à rééquilibrer sa politique dans une note confidentielle révélée par le Monde. Il n'y a qu'en Polynésie que rien ne fuite de ce qui se concocte au château.

Il y a Erdogan en pleine campagne électorale avec des moyens financiers énormes, distribution de nourriture selon le reportage de "C'est dans l'air" sur le dictateur

 ( tiens cela nous rappelle quelqu'un) en veux-tu, en voilà et qui va probablement se faire réélire  dans 14 jours dans une dérive autoritaire qui s'accélère .Vous vous rendez compte qu'un journaliste-humoriste  qui l'avait dessiné en chat, c'est mignon pourtant un chat, vient d'écoper de six mois de prison. Impossible de décrire les prisons turques trop peu de gens en sortent,(( 41 journalistes y sont enfermés, des policiers, des juges, des dessinateurs, des écrivains etc.. depuis des mois) mais ce que l'on sait c'est que Guatanamo, à coté, c'est un palace.  Ils n'en sortiront qu'en  signant leur soumission à l'Etat et l'Etat c'est Erdogan quand ils seront plus vieux. Qu'on se le dise.

Mais voilà qu'une femme, eh oui, une femme, Miral Aksener se dresse devant le tyran et fait campagne contre lui avec un courage exceptionnel. Elle ose attaquer  frontalement celui qu'elle appelle haut et fort :  "le cauchemar de la Turquie". A suivre. Heureusement que quelques femmes dans le monde osent dire ce qui ne va pas, à leurs risques et périls, même peu nombreuses, c'est toujours ça.

Bien sûr il y a aussi pour mettre du piment dans l'actualité, Trump et ses foucades, qui joue à bousculer les grands de ce monde comme dans un jeu vidéo. Macron a assez répété ,après quelques chatouillis du président américain "let's make France, great again" sans payer de droit d'auteur.

Enfin et surtout, celui que les journalistes prennent pour un rigolo américain,a réussi à faire sourire le dictateur de la Corée du Nord avec lequel un rendez-vous est pris pour un entretien bipartite dont les deux pays mettent au point avec minutie la rencontre. Et puis quoi... ce foutu président américain ose augmenter les droits de douane sur les matières premières canadiennes et européennes. Quel toupet !Le premier ministre canadien Justin Trudeau n'est pas d'accord. Il a qualifié " d'insultantes" les mesures douanières prises la semaine dernière par les Etats Unis et annonce l'intention du Canada de mener des représailles à partir du 1er juillet. Na !

Réponse de Trump fulgurante :« Suite aux fausses déclarations de Justin durant sa conférence de presse, et parce que le Canada impose d’énormes droits de douane à nos entreprises, nos fermiers et nos ouvriers américains, j’ai demandé à nos représentants américains de retirer leur soutien  tandis que nous envisageons des droits de douane sur les voitures qui inondent le marché américain! », a donc écrit sur Twitter le président américain depuis l'avion présidentiel Air Force One, avant de qualifier le chef d'État canadien de « faible et malhonnête » dans un  communiqué.

 Ce n'est pas tout, encore du Macron qui fait des siennes, plus fort que Flosse en achetant de la vaisselle pour  plus de 50.000 euros. Toute la presse crie à "l'indécence". Comme le rapporte le JDD de ce dimanche 10 juin, Emmanuel Macron accumule les bourdes. Il a passé commande d'un nouveau service à la Manufacture de Sèvres, qui, rappelle l'hebdomadaire, « équipe la table élyséenne depuis 1848 et la naissance de la IIe République ». Juste pour être dans la norme de 2018 quant au dessin sur l'assiette. Les juges vont-ils s'en occuper ?

 Enfin il y a cette grosse épine européenne que sont les migrants qui fuient leur pays pour tenter de vivre ou survivre ailleurs. Et un ailleurs,où personne ne les veut.

Vous voyez pourquoi il fait meilleur en Polynésie où la joie de vivre prime même sur le chômage et  quelques esprits vengeurs !

 

 

  

« Du jamais-vu »

Ce quatrième redécoupage sous la Ve République (après ceux de 1958, 1986 et 2010) représente un projet sans précédent par son ampleur. Avec la baisse de 30 % du nombre de parlementaires, il n’y aura plus que 404 députés lors de la prochaine législature, contre 577 aujourd’hui (et 244 sénateurs au lieu de 348). Mais en plus de cette coupe inédite dans les effectifs, l’introduction d’une dose de 15 % de proportionnelle fera élire 61 députés sur des listes nationales et non plus dans des circonscriptions géographiques.

Au total, en excluant les députés représentant les Français de l’étranger et ceux élus dans les territoires d’outre-mer, il ne restera qu’environ 320 sièges en métropole. Près de 40 % des circonscriptions sont donc appelées à disparaître. « Aucun gouvernement n’a mené un redécoupage d’une telle ampleur », souligne-t-on à Matignon, où l’on ne minimise pas l’ampleur de la tâche.

 

Gaston Flosse avait prédit : patience ils vont se disputer !

Radio 1 nous fait  un "question/réponse" intéressant.

Tepuarauri Teriitahi est la nouvelle présidente du groupe Tapura à l’assemblée. Sylvana Puhetini a été débarquée la semaine dernière. Principale raison évoquée, la présidente du groupe rouge et blanc cumulait sa fonction avec celle de vice-présidente de l’assemblée. Mais le changement s’est effectué dans la douleur…

Il y a de l’eau dans le gaz entre plusieurs élus du Tapura à l’assemblée. En effet, les représentants du groupe majoritaires et le président du parti Edouard Fritch se sont réunis à plusieurs reprises la semaine dernière pour évoquer un problème récurrent ces derniers jours : la présidence du groupe Tapura à l’assemblée.

Question de « déontologie »…

Plusieurs élus de la majorité ont demandé ces derniers jours à ce que Sylvana Puhetini lâche la présidence du groupe Tapura à l’assemblée. Première raison invoquée, Sylvana Puhetini est aujourd’hui également première vice-présidente de l’assemblée. Une situation qui n’est pas interdite par les textes, mais qui poserait un problème de « déontologie » ou de « mélange des genres » pour reprendre les termes de certains élus si la présidente du groupe Tapura était amenée à présider une séance.

Une question « d’exemplarité »…

Au-delà de cette « déontologie », on explique en coulisses que ce cumul de fonctions poserait un problème « d’exemplarité ». Certains élus Tapura considèrent qu’avec le travail dévolu aux vice-présidents de l’assemblée, la fonction de présidente de groupe devrait être assurée par un autre élu. Derrière le « travail », figure surtout le double crédit collaborateur alloué à la première vice-présidente de l’hémicycle.

Une question « d’humilité »

On dénonce également dans les rangs du Tapura le comportement « arbitraire et méchant » de la présidente du groupe, Sylvana Puhetini, qui « favorise » certains élus notamment dans l’affectation des locaux de l’assemblée. Certains élus expliquent avoir dû batailler pour obtenir de tel ou tel bureau… Même les élus de l’opposition affirment que Sylvana Puhetini serait aller « nous dégager de nos locaux » en affirmant que « le Tapura avait 38 élus à placer ».

Tepuarauri Teriitahi nouvelle présidente du groupe Tapura

C’est la conseillère municipale de Paea, Tepuarauri Teriitahi, qui doit assurer la fonction de présidente de groupe du Tapura au sein de l’hémicycle. Une candidature proposée par Gaston Tong Sang, mais qui doit d’abord être validée officiellement. Les élus critiques vis-à-vis de Sylvana Puhetini estiment que les relations avec cette nouvelle présidente seront plus apaisées.

Deux clans Tapura à Tarahoi

Reste que ce changement de présidence de groupe a attisé les tensions entre les élus Tapura qui parlent de « deux clans ». Plusieurs élus proches de l’ancienne présidente du groupe ont très mal vécu ce débarquement : « Ils se protègent tous entre eux. Et peut-être même qu’ils se demandent qui est le prochain à qui on va retirer une commission ou qui va perdre ses avantages ? Ils n’ont pas compris qu’on est là pour travailler pour le nunaa ». Pour plusieurs élus de la majorité, ce rififi n’est en tout cas « pas fini » : « Il y a encore beaucoup de mécontents au sein de notre groupe ».

 

Edouard Fritch aux Marquises

Après l’inauguration de l’unité de mammographie de l’hôpital des Marquises, le président Fritch accompagné des ministres Tearii Alpha et Jacques Raynal ainsi que de la représentante Joelle Frebault, a rencontré la population de Taiohae, suite à l’invitation du maire de Nuku Hiva, Benoit Kautai.

 

                                                                          

Analyse comportementale des élus qui sont sur cette photo : le maire de Taiohae Benoit Kautai explique mais...

Tearii Alpha rêve aux Russes qui ne sont jamais venus

Jacques Raynald fait ses comptes

Edouard Fritch parle sur son portable

Joelle Frebault regarde ses ongles,soc elle s'ennuie.

 

 

Samedi 9 juin 2018

Macron veut économiser 100 milliards sur les aides sociales sur 5 ans, ça gronde énormément ! Edouard Philipp penche pour plus de 70 milliards. Ceux qui ont élu Emmanuel Macron se demandent avec inquiétude où est passé le côté gauche de leur président, ils ne voient que le droit ?!

 

Vous ne savez pas tout !

On croyait avoir tout vu avec les gros salaires et les primes illégales de Bercy, mais il y a encore pire chez les hauts fonctionnaires de l'Assemblée nationale révèle le Point. 

Dans un contexte d’économies de l’argent public, le Palais Bourbon lève le voile sur son train de vie. Notamment sur les avantages de ses hauts fonctionnaires. Intéressant !

Le train de vie de l’Assemblée nationale et de ses fonctionnaires continue de nourrir tous les fantasmes. Il attise aussi la curiosité des députés eux-mêmes qui n’hésitent plus à demander des comptes. Voire à les exiger.

Après consultation des documents confidentiels émanant de l’Assemblée nationale (lesquels n’ont rien à voir avec d’autres chiffres que certains médias ont diffusé cette semaine). Ces documents montrent que la République reste particulièrement généreuse avec certains de ses serviteurs. Mais, plus réconfortant, ils sont aussi la preuve que lentement - et parfois non sans mal - mais sûrement, le voile se lève, enfin, sur les comptes du Palais Bourbon.

Privilèges des députés : ceux qui ont été abolis et ceux qui existent encore

A l’heure des économies budgétaires et de la mort programmée des statuts spéciaux, un contrôle plus strict du demi-milliard d’euros d’argent public (600 millions d’euros) dont est dotée l’institution parlementaire, prend, ainsi, toute son importance. Et le renforcement de ce contrôle devient plus urgent.

 « L’exigence de transparence qu’expriment chaque jour les Françaises et les Français avec force concerne en premier lieu les élues et élus du peuple que nous sommes et toutes les institutions qui œuvrent en son nom », martèle Philippe Vigier, député UDI.

L’élu d’Eure-et-Loir occupe une fonction clé dans cette politique - encore timide - de clarification. Son rôle, comme rapporteur spécial de la mission « Pouvoirs publics », consiste à vérifier la bonne utilisation du budget des institutions de la République, de l’Assemblée nationale au Sénat, du Conseil constitutionnel au Conseil Economique, social et environnemental.

«Une volonté d’obstruction parfaitement scandaleuse»

Et pour arriver à ses fins, le député doit encore ferrailler. Lors d’une réunion de la mission la semaine dernière, le rapporteur n’a pas hésité à sortir les griffes. « Nous avons commencé ensemble ce travail de contrôle et d’évaluation au début de la législature. Partout, nous avons rencontré des interlocuteurs soucieux de répondre à nos questions, attentifs aux remarques ou critiques que nous avons pu formuler, jamais réticents à nous apporter des précisions complémentaires. Partout sauf… à l’Assemblée nationale, où nous nous sommes heurtés pour ainsi dire à un mur », a-t-il fustigé. Et d’enfoncer le clou : « Je me heurte à une volonté d’obstruction parfaitement scandaleuse. »

Cependant, même si le député estime les efforts de transparence insuffisants, son insistance a été payante. Salaires des fonctionnaires parlementaires les mieux payés (de 17 000 à 22 000 euros), logements de fonction du personnel, primes, réceptions les plus coûteuses, fournisseurs, grands travaux… Le premier questeur, sorte de ministre du Budget de l’Assemblée, s’est volontiers prêté à l’exercice. Et il a apporté des informations précises aux questions pointues du député.

Une réforme profonde du statut des fonctionnaires de l’Assemblée

« C’est la meilleure façon de ne laisser aucune place aux fantasmes et à leur exploitation démagogique ou conservatrice », insiste Florian Bachelier, premier questeur et député LREM d’Ille-et-Vilaine. Même si des désaccords persistent sur les modalités de sa mise en œuvre, un plan de rationalisation des dépenses de plusieurs dizaines de millions d’euros a été lancé par la questure et François de Rugy, le président de l’Assemblée.

Il s’accompagne d’une réforme profonde du statut des fonctionnaires de l’Assemblée. Un vaste chantier que les deux hommes veulent négocier en douceur…

Les deux secrétaires généraux de l'Assemblée, qui ont remis leur rapport à François de Rugy il y a quelques jours, ont balayé large. Ils s'interrogent d'abord sur les services qu'il conviendrait, ou non, d'externaliser. Le Palais-Bourbon fonctionne en effet avec de multiples services, dont certains ont une mission assez éloignée du travail parlementaire. C'est le cas des personnes affectées aux différents restaurants (près de 100 personnes, dont 90 % sont fonctionnaires), à la buvette ou au kiosque à journaux, mais aussi des chauffeurs (46 personnes, dont 43 sont fonctionnaires), du service des voyages, des affaires immobilières et du patrimoine (115 personnes, dont 75 fonctionnaires)

 

Touche pas à mes primes

Pour attirer des candidats et secouer un peu cette maison, les auteurs du rapport entendent agir sur plusieurs axes : la mobilité entre administrations (un agent de l'Assemblée ne peut même pas faire un saut au Sénat durant sa carrière !), la fin du grade décerné à vie dans certains postes (un directeur de service l'est jusqu'à la fin de sa carrière, on hésite donc à y nommer des gens trop jeunes), ainsi que l'introduction d'un peu de motivation avec une réforme du système de primes. Les auteurs du rapport abordent toutefois la question des primes et indemnités (travail de nuit, travail le dimanche...) avec beaucoup de pincettes. Elles représentent en effet 64 % de la rémunération des fonctionnaires du Palais-Bourbon, contre 22 % en moyenne dans la fonction publique de l'État. Le sujet est donc explosif...

 

 

Air France doit faire les bons choix ou disparaître

Choisir le bon plan de vol ( La Tribune)

L'ensemble des salariés d'Air France, tous métiers confondus, doit maintenant choisir le bon plan de vol.

Si l'on ose une comparaison aéronautique, la compagnie et la marque Air France se retrouvent dans un mauvais « virage engagé » : l'appareil est fortement incliné et le sol se rapproche… Pour se sortir de ce mauvais pas, on peut sans doute s'inspirer du contenu des manuels d'apprentissage du vol sur le sujet. D'abord réduire la puissance du moteur, qui entraîne trop vite l'avion vers le bas : c'est-à-dire arrêter tout de suite ces grèves à répétitions qui ruinent le fonds de commerce.

Ensuite, ramener l'inclinaison de l'appareil à l'horizontale : c'est-à-dire renouer avec la direction un dialogue constructif et respectueux des valeurs qui ont fait Air France. Puis tirer sur le manche : c'est-à-dire reprendre de la hauteur pour sortir d'une situation à risques. Et enfin, remettre les gaz, c'est-à-dire repartir à la conquête de ceux dont tout dépend au final : les clients.

 Ceux qui grassement payés chipotent et font grèves pour des augmentations de salaire perpétuelles, pensent-ils justement aux  passagers qui voyageront sur d'autres compagnies et quand les habitudes sont prises...c'est fini. Ils ne reviennent pas.

 

 

Vendredi 8 juin 2018

 

Les autres vous pouvez sortir !

 

Editorial

Réveil tardif des élus qui ne veulent pas être  "rétrécis"

Les élus polynésiens avec trois députés et deux sénateurs auraient dû se réveiller un peu plus tôt sur le projet de réforme des institutions concocté par le président de la République. La presse nationale  ne se gêne pas d'en discuter dans des débats souvent houleux ( de vrais débats) et de donner son opinion. Elle est beaucoup plus critique que la nôtre qui ne se mouille pas en reportant  juste fidèlement les propos des politiques avec un mot d'ordre " pas de vagues".

Cela dit, les élus craignent pour leur représentation avec la baisse du nombre de parlementaires comme nous l'écrivions hier. Seul, sur les hommes politiques interrogés, Gaston Flosse nous  a donné son opinion, les autres étant aux abonnés absents, ont crié "au loup" dans l'hémicycle chacun à sa manière. Lana Tetuanui,Tapura, sénatrice, à mis son haut parleur en marche en parlant de "muselage de la démocratie" ben voyons !, Sylvianne Terooata du Tahoeraa préfère dire que "l'Etat s'immisce dans notre pays", il faut qu'elle relise le statut et bien sûr, Oscar Temaru utilise son discours favori et il n'a pas tort, c'est bien la France qui fait la pluie et le beau temps" en Polynésie, comme le fait Edouard Fritch dans l'ordre de ses compétences..

Mais tout de même, le président de la République ne les prend pas en traître. Le problème majeur, c'est que les élus polynésiens n'écoutent pas les discours, ni ceux de leurs élus et encore moins ceux du président Macron. Réveil tardif, certes. Même les humoristes parisiens n'arrêtent pas d'annoncer la couleur de la réforme par des dessins. Du coup,le réquisitoire sur une politique austéritaire aurait dû être entendue depuis 2017 y compris surtout par nos relais...  nos députés et sénateurs.

Hier matin avant la séance, nous avons tenté de recueillir quelques positions, certains tombaient des nues, d'autres encore endormis, ne nous ont pas rappelé. Mais alors, c'est quoi cette tempête soudaine ? Macron a décidé dans sa réforme des institutions de réduire le nombre des parlementaires qui s'élèvent, pour environ 77 millions de Français à 577 députés  à l'Assemblée nationale et 348 sénateurs au Sénat ( qui ne servent à rien puisque  en dernier ressort ce sont les députés qui décident d'accepter ou rejeter les amendements du sénat) . La Polynésie compte environ 270.000 citoyens,et dispose, elle, de 57 représentants, 3 députés , 2 sénateurs. Et un CESC.

En séance cependant, brutalement réveillées, majorité et opposition ont manifesté pour conserver,  "une démocratie représentative, responsable et efficace" .Ce sont eux qui le disent. Il faut croire que Emmanuel Macron pense différemment. Du coup, ils ont peur d'être " "rétrécis". Bref c'est donc à retardement que les élus pérorent depuis hier. Seront-ils entendus alors que même le gros des troupes "d'En marche" secoue le cocotier, ou plutôt le tuyau dans lequel repose encore la réforme  des institutions ? Rien n'est moins sûr. Si Edouard Fritch fait la pluie et le beau temps en Polynésie en ne supportant pas les hérétiques, en France, c'est Emmanuel Macron. En règle général il ne cède pas. Fritch va peut-être se rendre compte de ce que c'est, que de se heurter à un mur.

 Nos députés et sénateurs  ont donc attendu le tir au canon ou le trop  plein des "tuyaux", pour réagir afin de préserver leurs places . Car c'est uniquement cette peur de la perdre qui  fait monter aux créneaux les estimables agnostiques de cette politique, jusque là épargnés par la foi des bigots... en politique.

 

 L'humoriste- représentant,  Oscar Temaru et son collègue Tony Geros ont provoqué des sourires complices, mais pas une seule remarque sur certains débordements linguistiques  !

Oscar a dénoncé :  un statut de façade

puis s'est écrié " allons défendre notre pays à New York !!!!!!!"(sic)

Un texte écrit par des crânes d'oeufs qui ne sont jamais venus dans notre pays" a enchaîné Tony Geros du Tavini ( avec French Bee, leur déplacement sera possible)

"c'est le muselage de notre démocratie " Lana Tetuanui Tapura. Ah oui ?! On pourra lui ressortir !

Fritch condescendant à Frébault sur la PSG : " il semble que vous ne compreniez pas ce travail de parlementaire, vous êtes novice mais ce n'est pas à moi à faire votre travail"

 

 

 

Et là pas un sursaut de nos représentants. ça ne les concerne pas !

 

 

Alerte sanitaire après un cas de dengue 2 à Raiatea

Le Président Edouard Fritch, a inauguré, vendredi matin, le Centre de traitement des alertes (CTA), de Arue et de Pirae, situé au centre hospitalier de Taaone, en présence du Haut-commissaire et de plusieurs membres du gouvernement.

 

La ministre de la Famille et des solidarités en charge de l’égalité des chances, Isabelle Sachet, s’est rendue jeudi, dans deux structures publiques placées sous sa tutelle afin de faire le point sur les activités de ces dernières et de rencontrer le personnel.


Tahuiti Nena un an d'inéligibilité sur un an ( selon radio 1)mais il pourra se présenter contre Michel Buillard ! Jeune, grand,  sportif, adoré des ados s et des moins jeunes de Papeete.

 

Pas d'indemnités d'éloignement pour les fonctionnaires polynésiens :. Le gouvernement français a confirmé mardi qu'il n'envisage pas "d'étendre les dispositifs de l'indemnité d'éloignement et des congés administratifs aux fonctionnaires de l'État dont le CIMM  situé en Polynésie française" et qui travaillent en métropole.

 

Conseil des ministres le 12 juin au lieu de mercredi 13.

 

Le Vice-président, Teva Rohfristch, a reçu, jeudi après-midi, le nouveau Payeur de la Polynésie française, Jean-Jacques Saulnier.


 

 

Ce que les Républicains reprochent à Macron 

 Les impôts sont à leur plus haut niveau historique et représentent déjà 45,4% du PIB en 2017 (source : INSEE).

➡️ + 4,5 milliards d’euros d’impôts en 2018 pour les ménages.

➡️ + 444 € de CSG pour des couples avec une retraite de 1 000 € par mois chacun.

➡️ + 200 € de taxe en 2018 pour un automobiliste qui fait un plein de 50 litres de gasoil par semaine.

➡️ Aucun geste sur l’impôt sur le revenu des classes moyennes. La promesse d’exonérer les heures supplémentaires est par ailleurs repoussée à « horizon 2020 ».

➡️ Lpouvoir d’achat baisse au premier trimestre 2018 (Source : INSEE).

➡️ Détricotage de la politique familiale : Emmanuel Macron baisse la prestation d’accueil du jeune enfant de 8,5% et prive des milliers de familles de la prime de naissance.

❌ Alors que la dépense publique atteint des records en France, Emmanuel Macron continue à dépenser sans compter et à prendre dans la poche des Français pour compenser.

❗️ La France est championne du monde de la dépense publique. Elle représentait 56,5% du PIB en 2017 (source : INSEE).

➡️ + 7,3 milliards d’euros pour le budget de l’Etat en 2018.

➡️ Seulement 1 600 fonctionnaires d'Etat en moinsIl n’atteindrait ainsi son modeste objectif de 120 000 fonctionnaires en moins non pas en 5 ans mais en 75 ans !

 

Air France: Nouvel épisode dans la bataille sur les salaires avec une grève du 23 au 26 juin en France

GREVE L'appel à la grève est susceptible d’être « levé ou renforcé » selon les annonces faites par la direction, ont prévenu les syndicats... selon 20 Minutes avec AFP

 

La bataille sur les salaires dure depuis plus de trois mois à Air France.

La bataille sur les salaires dure depuis plus de trois mois à Air France. — IBO/SIPA

L’intersyndicale d’Air France a annoncé ce vendredi, un mois jour pour jour après la quinzième et dernière journée de grève pour les salaires, un appel à la grève du 23 au 26 juin inclus.

Ce dernier est toutefois susceptible d’être « levé ou renforcé » selon les annonces faites par la direction, a souligné l'intersyndicale.

Les dix syndicats qui la composent estiment dans un communiqué que le vote "non" « majoritairement exprimé » lors du référendum organisé auprès des salariés de la compagnie, « doit être entendu ». Le préavis pourra être « levé ou renforcé en fonction des annonces à venir de la direction », soulignent-ils.

Air France est la compagnie européenne qui paye le mieux ses salariés.

 

 

 

 

Jeudi 7 juin 2018

 

Editorial

Chiffon rouge : "Putain 15 ans !"

Le nouveau texte qui réforme le parlement est dans les tuyaux de l'Assemblée nationale, là-bas à Paris, qui bruisse de mille chuchotements. Cette réforme cependant est contradictoire et a un goût de ratatouille. D'un coté elle restreint de 30% le nombre de parlementaires c'est bien, de l'autre, elle en fait rentrer  15% de plus à la proportionnelle et accorde un troisième mandat de 5 ans aux parlementaires qui seront nourris par les impôts des Français pendant 15 ans si élus. Quelle aubaine !

Il reconnaît dans cette réforme la spécificité de la Corse et ainsi devient à peu de frais l'ami des  Corses, cela leur fait plaisir et ne mange pas de pain. De l'autre côté il prolonge de deux, à trois mandats celui des parlementaires et de l'exécutif : 15 ans ! Certains deviendront de vieux croûtons et lui même, Emmanuel Macron, tentera donc un troisième mandat s'il réussit le second déjà  aléatoire  à ce jour !

Toute une vie par le biais de trois réformes : ordinaire, organique et constitutionnelle. A l'évidence Macron se prolonge. Il l'avait annoncé à mots couverts dans son discours devant le Congrès le 3 juillet 2017. Idem pour les autres élus ( y compris les communes) et  ce, au moment où sa cote de popularité poursuit sa glissade.

Mais il n'en reste pas là et dans ce projet de réforme on trouve la suppression de la Cour de justice de la République, une réforme du Conseil supérieur de la magistrature et du Conseil économique et social ou encore la fin pour les anciens présidents de la République d'être membres de droit du conseil constitutionnel ainsi que des modifications relatives au fonctionnement du Parlement. François Hollande doit se dire qu'il a nourri une vipère en son sein . Il le laisse entendre déjà depuis quelque temps. On ne connaît jamais vraiment les hommes que l'on pense connaître,en bien comme en moins bien, surtout quand ils ont le pouvoir. Les personnalités se font jour au fil du temps par décisions ou réformes interposées . C'est le mal des cimes ! Aucun n'y échappe.

La Polynésie française deviendra-t-elle la petite Turquie un jour ? On commence par un mandat, et puis deux et enfin au cours des années qui passent et du pouvoir national qui aiguise ses crocs, on passe à trois. Trois mandats de 5 ans chacun, cela fait combien ? Oui c'est cela : 15 ans ! Macron est tombé sur la tête. Et puis un jour on vous dira : à vie. C'est déjà arrivé, ailleurs. Erdogan a commencé petit, puis il a voulu plus grand. Il a tous les pouvoirs même les plus régaliens. L'opposition soutient que cette révision de la Loi fondamentale ne vise qu'à satisfaire les ambitions d'Erdogan et risque de se traduire par une dérive autoritaire qui, selon les Occidentaux, s'exprime déjà par les purges massives organisées depuis le putsch manqué du 15 juillet. Il a fait le nécessaire pour être  tranquille jusqu'en 2029 !

 A-t-on vraiment besoin en Polynésie de 57 représentants ? Ce nombre sera raccourci de 30%  ou un peu moins sans doute. A-t-on besoin de 10, 11 ou 12 ministres peut-être un jour, pour un peu plus de 250.000 habitants ? D'un président ayant tous les pouvoirs pendant 15 ans si la réforme est votée à l'Assemblée nationale et si les élections le confirment ? Chalala inutile ce sera la loi, la réforme Macron. Du bon et du moins bon.

" Votez pour moi ce sera mon dernier mandat" disait à juste titre pendant la campagne Edouard Fritch et ma foi deux mandats pour réaliser une feuille de route généreuse, c'est normal. Mais trois de cinq ans, c'est long 15 ans et n'est pas gage d'activisme. Entre-nous, ne croyez vous pas que ses propres parlementaires ne l'avaient pas informé de cette réforme dans les tuyaux dont parle depuis des mois les députés  à l'Assemblée nationale?  Ne soyons pas si naïfs.

 Ce virage  important n'arrive pas en balbutiant, mais visiblement nourrit des rêves de victoire et de durée d'Emmanuel Macron qui sent sa popularité en berne et veut donner du "temps au temps" et l'affichage d'une morale républicaine. En fait il ne peut y avoir aucune explication qui vaille." Car expliquer, c'est déjà un peu vouloir s'excuser" avait dit un jour Ségolène Royal. Macron a mis en marche sa révolution démocratique en  faisant tomber un à un les ombres de son théâtre. C'est pourtant ce qu'il dénonçait pendant sa campagne :" la prise en otage de notre destinée par quelques uns" ! Il avait oublié qu'il faisait partie de ces " quelques uns" !

 

 

Interrogé Gaston Flosse se dit tout à fait favorable à la réforme qui donne plus de temps aux maires pour améliorer le terrain communal et mener à bien leurs projets, mais n'est pas si enthousiaste pour ce qui concerne les autres parties de la réformes notamment les trois mandats. "Deux étaient suffisants" nous a-t-il dit.

 

L’AUTORITE POLYNESIENNE DE LA CONCURRENCE ACCEPTE LES ENGAGEMENTS DE VINI EN FAVEUR D’OFFRES INNOVANTES POUR LES CONSOMMATEURS


Le 23 mars 2016, la société Pacific Mobile Télécom (PMT - Vodafone) a saisi au fond l’Autorité Polynésienne de la Concurrence (APC) de prétendus abus de la société VINI SAS (VINI) et de l’Office des Postes et Télécommunications (OPT).


Le 17 octobre 2017, PMT a saisi l’APC des mêmes pratiques pour qu’elle impose à VINI et l’OPT d’arrêter immédiatement certaines d’entre elles en attendant une décision sur le fond.
En synthèse, les principales pratiques qui étaient reprochées à l’OPT et VINI par PMT sont :
- une différence de tarifs entre un appel effectué vers VINI et un appel effectué vers VODAFONE (cette différence proviendrait des appels en générosité (1h en plus par exemple) ou en illimité (soir et week-end par exemple) qui ne sont proposés que vers VINI dans certaines offres).
- une différence de tarifs entre un SMS envoyé vers VINI et un SMS envoyé vers VODAFONE (cette pratique proviendrait du fait de proposer des SMS en générosité ou en illimité seulement vers VINI).
- certaines pratiques de réengagement dans le cadre du programme de fidélité VINI URA.
- ne pas commercialiser les offres VODAFONE dans les agences OPT.

Depuis lors, l’APC a instruit le dossier et entendu PMT, l’OPT et VINI les 9 février et 27 avril 2018.

L’OPT et VINI ont apporté pendant la procédure différents éléments et analyses pour démontrer que les pratiques dénoncées ne sont pas fautives. Ils ont aussi souligné que le développement de VODAFONE, moins important que ce qu’elle prévoyait, résulte de sa seule stratégie (capacités techniques, couverture du réseau, types d’offres proposées, etc.).
Les services d’instruction de l’APC (les enquêteurs) ont cependant formulé des préoccupations concernant certaines de ces pratiques.

 

Le Président Edouard Fritch et le ministre de la Culture et de l’environnement, en charge de l’artisanat, Heremoana Maamaatuaiahutapu, ont officiellement ouvert jeudi, au Parc Expo de Mamao, le 46ème salon de l’archipel des îles Marquises, en présence notamment du Haut-commissaire, René Bidal. A cette occasion, Stéphane Tuohe, président de la fédération artisanale « Te tuhuka o te henua enana », a en outre été élevé au grade de chevalier dans l’ordre de Tahiti Nui.

 

 

Le ministre de l’Equipement et des transports, René Temeharo, a participé, jeudi matin, à l’inauguration du premier panneau routier relatif à la sécurité des cyclistes, à l’entrée de la commune de Faa’a,

 

 

Le Vice-président, Teva Rohfritsch, et la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, se sont entretenus, mercredi matin, avec Marcel Fuchs, vice-président des ventes de l’Atlantique et de la région Pacifique de la compagnie aérienne américaine United Airlines.

 

La ministre du Tourisme et du travail, en charge des relations avec les institutions, Nicole Bouteau, est allée, mercredi après-midi, à la rencontre des équipes du Service de l'Emploi, de la Formation, et de l'Insertion professionnelles (SEFI).

 

Le Président Edouard Fritch et la ministre de l’Education de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, sont allés, mardi après-midi, à la rencontre du Comité Organisateur Local (COL) des championnats du monde de va’a.La 18ème édition des Championnats du Monde de va’a vitesse se déroulera du 19 au 26 juillet dans la baie de Taaone, à Pirae. Il s’agit du plus grand évènement sportif en Polynésie française depuis les Jeux du Pacifique Sud en 1995. A ce jour, la participation de 2 047 athlètes, de 33 délégations différentes, est prévue.


 

 

A l'Assemblée

Ce matin dans son discours Edouard Fritch a notamment précisé : les représentants ont examiné le projet de délibération tendant à approuver formellement les conclusions du comité local d’orientation ayant validé le projet de Feuille de route polynésienne des Assises de l’Outre-mer nécessaire à la confection, par le gouvernement de la République, du Livre bleu outre-mer.


Le président du pays a  rappellé dans son discours que cette démarche a été voulue par le Président de la République sitôt élu et a été mise en œuvre par la Ministre des outre- mer avec le relais local du Haut-commissariat de la République et le plein concours des ministères et des services du Pays.


Cette démarche visait à faire émaner du terrain de chaque outre-mer des propositions d’actions à mettre impérativement en œuvre dans le cadre des cinq années du mandat présidentiel en cours.J’ai considéré qu’il était de l’intérêt du Pays de prendre part à cette démarche, non seulement pour ce que la Polynésie française pourrait au final en retirer de concret, mais aussi en raison de son caractère innovant. Elle reposait en effet sur une forme de démocratie participative visant à cadrer l’action de l’Etat dans les outre-mer sur le court terme en lui conférant des orientations et des actions puisées auprès du corps social et économique, simples citoyens comme acteurs économiques ou politiques, demeurant ici à Tahiti comme au sein de tous nos archipels


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Les offres de United Airlines qui connectent la Polynésie à l'Amérique du Nord

 

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Marcel Fuchs, vice-président commercial Atlantique et Pacifique de United  Airlines

 

Ces prix sont valables du 30 octobre au 3 décembre 2018, pour des aller-retours, hors taxes. Selon la compagnie, il faudra compter autour de 10 000 francs de taxes supplémentaires, qui varieront en fonction de l'aéroport d'arrivée :

PPT - San Francisco : 71 200 Fcfp (tous les prix sont hors taxes)
PPT - Las Vegas : 73 400 Fcfp
PPT - New York City : 97 500 Fcfp
PPT - Chicago : 97 500 Fcfp
PPT - Miami : 97 500 Fcfp

 

Mercredi 6 juin 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Editorial

Qui ne connaît pas United Airlines ?

Nous avons eu French Bee, aujourd'hui United Airlines, jamais deux sans trois , à quand la troisième compagnie low cost à casser les prix du transport aérien ?  Il ne faut donc plus s'étonner si le tourisme a pulvérisé la barre des 200.000 touristes, compte tenu des campagnes de promotion qui sont faites aux Etats Unis par ces transporteurs (ATN compris) Tout bénéfice pour la Polynésie française qui devra donner un sérieux coup de reins pour se mettre aux normes internationales touristiques ! Que des touristes américains se fassent agresser par des SDF, le soir au clair d'une pleine lune et "adieu veaux vaches, cochons..."

Quelles sont les priorités pour une compagnie aérienne ? D'abord améliorer sa trésorerie,mais les coûts sur lesquels les compagnies aériennes ne peuvent pas chipoter c'est bien entendu celui de la maintenance des moteurs, le contrat d'assistance à l'aéroport de Faaa et bien sûr la troisième priorité, les recettes. Les franchises bagages : l'objectif est de réduire la facture de carburant par une réduction du poids des avions  deux bagages seulement sur ce type de transport seront autorisés.

 Toutes les compagnies low cost ou autres ont des politiques sur ce sujet. La force d'une entreprise disait Cédric Pastour ancien  PDG d'ATN est d'avoir les bonnes personnes aux bons postes pour toujours améliorer les stratégies d'entreprise, tant il est vrai que la force d'une entreprise n'est jamais liée à une personne mais toujours à un travail d'équipe. Quand l'équipe a été bien choisie. C'est également l'avis de Michel Monvoisin, qui tient le manche de la compagnie locale. Si  tant est que le moindre petit rouage incompétent et c'est toute la chaîne qui risque de  capoter . Or en ce qui concerne notamment le transport aérien, c'est la vie de tous qui est en jeu. On ne parle pas souvent du travail des techniciens, mécaniciens etc.. il est cependant fondamental, vital. Qu'un seul mécanicien refuse de le décollage à cause d'un problème que les néophytes peuvent qualifier de "mineur" et l'avion ne peut pas décoller. Le secteur hautement technique dont on parle rarement, tant sur le plan de la sûreté que sur le plan commercial, nécessite une disponibilité, des qualités et des compétences précises ne pouvant faire l'objet d'aucun compromis. Prendre l'avion est devenu tellement banal que l'on ne pense pas à tout ce qu'il y a derrière. Et pourtant...

Alors voilà, United Airlines   n'a pas froid aux yeux en venant empiéter sur la ligne phare de French Bee sur lequel cette compagnie a basé son arrivée avec le "San Francisco- Papeete". Mais United Air lines détient un atout majeur : son nom,  sa nationalité et sa réputation notamment aux Etats Unis. C'est encore United Airlines la fondatrice de la plus grande alliance aérienne Star Alliances qui a su gommer les différences entre les transporteurs au départ pour en réunir 28  ce qui lui donne un atout majeur sur les tarifs d'appel et des connections importantes et nombreuses vers 79  villes américaines et autres points de la planète au départ de San Francisco.

Marcel Fuchs, vice président des ventes Atlantique et Pacifique, grand voyageur devant l'Eternel, est actuellement sur place pour tracer et mettre au point les détails de la desserte San Francisco-Papeete sur laquelle il entend battre au poteau sa concurrente française French Bee. Pour l'instant United Air lines n'entrera en concurrence que de fin novembre à fin mars. C'est un test avant d'en faire une desserte durable. Les tarifs : 71.200 Frs un aller retour SF/Ppte avec une promotion en décembre, le mois des achats de Noêl à 68.900 Frs avec deux bagages et un repas, sans compter   un programme de films imbattable. Reprenons, le pari de Marcel Fuchs,relevé dans la Dépêche : " Je suis sûr que cette desserte sera un succès absolu" ! Why not !

 

Au classement des 72 compagnies aériennes on a cherché Air Tahiti Nui, en vain. On existe pourtant ! ( par le Figaro)

Qatar Airways : 1ère

Air France 34 ème

United Airlines 37 ème

 

Aux USA, un orage pulvérise le nez d'un avion d'American Airlines

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L'avion de la compagnie American Airlines a été très abîmé par un orage de grêle.

L'avion de la compagnie American Airlines a été très abîmé par un orage de grêle.
© Photo, Flickr CC / Prayitno

Un Airbus A319 reliant San Antonio à Phoenix, aux Etats-Unis, a dû atterrir en urgence après qu'un orage de grêle a fortement endommagé le nez et le cokpit de l'avion. 

Les 130 passagers du vol 1897 d'American Airlines, reliant San Antonio, au Texas, à Phoenix, en Arizona, ont eu la frayeur de leur vie. Dimanche 3 juin, alors que leur avion volait à 10.000 mètres d'altitude, au-dessus du Nouveau Mexique, il a été violemment frappé par un orage de grêle

Les grêlons ont enfoncé le nez de l'avion, les vitres du cockpit ont été très fragilisées. 

"La grêle a défoncé le pare-brise du cockpit (...) Nous n'avons pas beaucoup de visibilité sur l'avant de l'appareil", a déclaré le pilote à la radio reliant l'avion à la terre ferme. 

Dans l'habitacle, les passagers ont été très secoués. "Le vol le plus effrayant de mon existence", a écrit l'un d'eux sur son compte Twitter

"C'était de loin l'une des expériences les plus terrifiantes de ma vie" a renchéri un autre passager, interrogé par CBS News. "Nous saluons le super boulot de nos pilotes, et du personnel de bord".

Aucun blessé n'est à déplorer et l'Airbus a pu se poser deux heures après son décollage, en urgence, à El Paso (Texas). 

 source Ouest France.

 

Plusieurs événements dans l’agenda du gouvernement  pour la journée du jeudi 7 juin :


- 8h : Pose d’un panneau pour la sécurité routière, au niveau du supermarché Carrefour Faa’a, en présence du ministre de l’Equipement, René Temeharo.

- 9h : Séance de la session administrative à l’Assemblée de la Polynésie française

- 11h : Inauguration du 46è salon des Marquises, en présence du Président Edouard Fritch, et du ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu - Place Mamao à Papeete

 

 

Edouard Fritch peut-il espérer un troisième mandat ? Qui sait ?

Le projet de réforme des institutions, qui vise principalement à réduire de 30% le nombre de députés et de sénateurs, porte aussi sur le cumul des mandats dans le temps précise radio 1. Il projette ainsi d’harmoniser le nombre de mandats successifs -trois maximum- pour tous les présidents d’exécutif des collectivités territoriales françaises. Une harmonisation qui s’appliquera également, par réforme de la loi organique, dans les trois collectivités françaises du Pacifique : Wallis-et-Futuna, Nouvelle-Calédonie et Polynésie française.

« Nul ne peut exercer plus de trois fois consécutivement… »

Si le texte est adopté tel quel par le Parlement national, Édouard Fritch verra donc s’ouvrir le droit de se présenter à nouveau au terme de son second mandat en 2023. La réforme prévoit en effet de supprimer la dernière partie de l’article 74 –« Le président de la Polynésie française ne peut exercer plus de deux mandats de cinq ans successifs »– et d’intégrer au statut un article 74-1 : « Nul ne peut exercer plus de trois fois consécutivement des fonctions identiques de président du gouvernement de la Polynésie française. (…) ».

Ce projet de loi organique et de loi ordinaire sera étudié pour avis au cours de la séance plénière de l’assemblée de la Polynésie française qui commence ce jeudi 7 juin. Inquiète de la diminution du nombre de parlementaires, la commission des institutions souhaite que l’assemblée vote un avis défavorable. Les députés et sénateurs Tapura veillent cependant au grain .

 

 

 

Au conseil des ministres nous avons sélectionné quelques extraits, les explications étant  peu synthétisées sont excessivement longues.

Projet de loi de Pays permettant la construction d’immeubles de grande hauteur

 

L’agglomération du grand Papeete, à savoir les communes de Punaauia, Faa’a, Papeete, Pirae et Arue, connait une forte croissance urbaine depuis de nombreuses années. Dans ces communes, la pression foncière se fait de plus en plus prégnante, les terrains sont rares et de plus en plus onéreux, notamment pour y bâtir des immeubles de bureaux ou résidentiels.

 

Aussi pour permettre un développement harmonieux et dynamique de la Polynésie française, il convient à présent d’innover du point de vue urbanistique et architectural.

Le code de l’aménagement de la Polynésie française et les PGA (Plan général d’aménagement) qui en découlent ne permettent pas la construction d’immeubles dont le plancher bas du dernier étage dépasse 28 mètres. Ce projet de Loi de Pays vise donc à instaurer la possibilité de construire des Immeubles de Grandes hauteurs (IGH), au-delà de la limite actuelle.

Ce nouveau dispositif règlementaire répondra à la demande des différents promoteurs locaux et permettra notamment la réalisation des immeubles du Village Tahitien.

 

Ces futures constructions architecturales, par leur spécificité technique et la forte mobilisation de capitaux qu’elles impliquent, permettront l’émergence en Polynésie de nouvelles compétences d’excellence dans ce secteur.

 

 

Compte administratif 2017

Le Vice-président en charge des finances, a présenté au Conseil des ministres le compte administratif 2017 du Pays, qui est transmis à l’Assemblée de la Polynésie française pour approbation.

 Les recettes réelles de fonctionnement (hors écritures d’ordre) de l’exercice 2017 s’établissent à 129,608 milliards Fcfp. En hausse constante depuis 2014, elles connaissent une forte progression en 2017.

 L’amélioration du rendement des recettes est expliquée par une augmentation structurelle de 10,836 milliards Fcfp (soit +12,01 % par rapport à l’exécution 2016) du produit de la fiscalité : +4,125 milliards Fcfp au titre de la fiscalité indirecte et +6,711 milliards Fcfp au titre de la fiscalité directe. La TVA et l’impôt sur le bénéfice des sociétés étant les principaux moteurs de cette hausse.

 Ces chiffres sont le reflet du dynamisme constaté de l’économie et du retour à la croissance.

 Les dépenses de personnel de la collectivité atteignent 30,640 milliards Fcfp, contre 30,109 milliards Fcfp en 2016, soit, en légère hausse de 531 millions Fcfp par rapport au résultat de 2016 mais inférieures de 887 millions Fcfp aux prévisions du budget primitif. Le principal motif de cette augmentation est l’accroissement du nombre de CVD (Corps des Volontaires au Développement).

 Les autres dépenses de fonctionnement totalisent 74,911 milliards Fcfp, ce qui représente une baisse de 656 millions Fcfp par rapport à 2016. Ceci traduit les efforts de l’administration pour réduire le coût de son fonctionnement.

 Les recettes réelles d'investissement (hors autofinancement) représentent 10,636 milliards Fcfp, en retrait de 28,66 % (-4,274 milliards Fcfp) par rapport à 2016. Cet écart résulte notamment d’une diminution de la participation de l’Etat de 2,423 milliards Fcfp dont 2,367 milliards Fcfp au titre du 3IF, et d’un moindre recours à l’emprunt (-1,157 milliard Fcfp par rapport à 2016). Cette gestion dynamique des emprunts s’incrit d’une part, dans le cadre d’une optimisation de la trésorerie du Pays et, d’autre part, dans la réduction de la charge de la dette.


 

Enquête sur l’emploi : caractère obligatoire et d’intérêt public 

Le Conseil des ministres a validé le caractère obligatoire et d’intérêt public de l’enquête sur l’emploi réalisée par l’ISPF (Institut de la statistique de la Polynésie française).

 Le 22 mai dernier, l’ISPF a commencé la collecte des données de l’enquête sur l’emploi. Jusqu’à la fin de cette année, près de quarante enquêteurs de l’ISPF vont interroger 3 900 ménages polynésiens, dans tous les archipels, afin de recueillir auprès d’eux des informations essentielles qui seront ensuite compilées afin de dégager les tendances globales.

 Cette importante opération statistique a vocation à devenir pérenne et permettra de renforcer la compréhension de l’emploi en Polynésie française. Elle fournira aux décideurs les indicateurs utiles à la conduite des politiques publiques, notamment en ce qui concerne la lutte contre le chômage, les dispositifs d’insertion ou encore l’adaptation des formations. 

 En contrepartie du caractère obligatoire de l’enquête, les résultats individuels sont protégés par le secret statistique et restent donc confidentiels. Seules les données globales pourront être communiquées par l’ISPF.

 


Organisation de l’évènement ParauParau Tahiti - PPT Europe

Tahiti Tourisme clôture les trois rendez-vous des ParauParau Tahiti avec la région Europe, les 13 et 14 juin prochains, à l’hotel Tahiti Pearl Beach Resort. Cet événement se positionne comme une plateforme d’échanges afin de renforcer les relations avec les tour-opérateurs et d’optimiser la commercialisation de la destination.

L’organisme a, ainsi, pour ambition de faire du ParauParau Tahiti - PPT l’événement professionnel de référence de l’industrie du tourisme à Tahiti, qui remplacerait notamment les multiples workshops et Travel Marts ou Travel Markets. L’objectif est de réunir, en trois fois, les tour-opérateurs des marchés internationaux à fort potentiel et les professionnels locaux.
 

Fréquentation touristique : +6,9% pour le premier trimestre de 2018

L’institut de la statistique de Polynésie française a communiqué les données relatives à la fréquentation touristique du premier trimestre 2018. La tendance à la haussede la fréquentation touristique globale constatée en 2017 se poursuit sur le premier trimestre de cette année avec, notamment, une augmentation du nombre de touristes en cumul sur les trois premiers mois établie à hauteur de +6,9%.

 

Projet de loi du Pays sur les pharmacies

 Le Conseil des ministres a examiné en séance un projet de loi du Pays relatif aux conditions de créations des officines de pharmacie visant à l’amélioration de l’accès aux médicaments en proximité qui constitue l’une des conditions essentielle de la performance de notre système de santé.

Ce projet de loi du Pays a notamment pour objectif de réviser le régime des autorisations de création, de transfert et d’exploitation des officines de pharmacies, dont la répartition repose principalement sur une régulation basée sur des quotas de population par commune.

 Ainsi, ce projet de loi du Pays propose notamment :

- la suppression des créations d’officine de pharmacie par voie dérogatoire qui occasionnent des contentieux quasiment systématiques contre les décisions d’autorisations ou de refus prises par le Pays ce qui crée une insécurité juridique, quant à l’offre pharmaceutique pour répondre aux besoins de la population d’une part, et financière pour le porteur de projet et la Polynésie française

 

Vœu du gouvernement pour l’extension en Polynésie française d’une loi renforçant la lutte contre les « rodeos motorisés »

Le Conseil des ministres a adopté un projet d’arrêté portant vœu d’extension à la Polynésie française d’une loi renforçant la lutte contre les rodéos motorisés, en cours de discussion au Parlement. Cet arrêté sera défendu par les députés de Polynésie française à Paris. Si la Polynésie française possède son propre code de la route, certaines dispositions du code de la route national sont également applicables à notre collectivité, pour des domaines relevant de la compétence de l’Etat, tels que la procédure pénale, très présente en droit routier.
 


Classement, au titre des monuments historiques, de trois statues anthropomorphiques de Ra'ivāvae

Sur proposition du ministre de la Culture et de l’environnement, en charge de l’artisanat, le gouvernement du Pays a pris un arrêté portant classement, au titre des monuments historiques, des trois statues anthropomorphiques de Ra'ivāvae actuellement visibles au "Musée Gauguin" de Papeari.

C’est Jacques-Antoine Moerenhout qui en 1835, en fait la première description. Oubliées de l’administration pendant des décennies, ces statues se tenaient debout sur le site de Moana - Heiata et elles auraient été renversées pour cause de « hā'uti ». Il y aurait eu six statues sur le site, trois grandes et trois petites.
 

 

Enquête sur la santé des jeunes en milieu scolaire

L
e ministre en charge de la Santé, en partenariat avec le ministre en charge de l’Education, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Centre for Disease Control and Prevention (CDCP) d’Atlanta, se sont engagés dans la réalisation d’une enquête représentative sur la santé globale des jeunes entre 13 et 17 ans en milieu scolaire, en Polynésie française.

Les objectifs de cette enquête sont :
1. De comprendre le comportement des jeunes Polynésiens afin d’établir des priorités, des programmes et politique de santé destinés aux jeunes et de développer des outils en milieu scolaire
2. Comparer les résultats de la Polynésie française aux autres nations et territoires du Pacifique.
3.
Cette enquête a été menée dans 32 établissements de la Polynésie française, auprès de 3 216 adolescents répartis dans 187 classes. Une série de 83 questions était posée permettant de récolter des indicateurs et des informations de qualité sur les comportements et les facteurs qui influencent la santé des jeunes, tels que la situation familiale, l’alimentation, l’activité physique, l’obésité, l’hygiène corporelle, la santé mentale, la santé sexuelle, les addictions et les blessures involontaires.

Le document permet de faire une photographie des comportements de santé déclarés des jeunes âgés de 13 à 17 ans scolarisés en Polynésie française. La diversité des thèmes évoqués et la représentativité de l’échantillon le permettent.

Quelques résultats de cette enquête sont à noter. Parmi les élèves polynésiens âgés de 13 à 17 ans :
- 43% sont en surpoids, dont 20% au stade d’obésité
- 46% déclarent boire des boissons gazeuses sucrées au moins une fois par jour
- 93% déclarent se brosser les dents au moins une fois par jour
- 42% des élèves déclarent être en position sédentaire au moins trois heures par jour
- 26% ont consommé du tabac ; 44% ont consommé de l’alcool au cours des 30 derniers jours ; 29% déclarent avoir consommé de la drogue au moins une fois dans leur vie
- 26% déclarent avoir manqué les cours sans permission au moins un jour au cours des 30 derniers jours
- 15% ont été agressés au moins une fois au cours des 12 derniers mois
- 14% ont envisagé sérieusement de se suicider au cours des 12 derniers mois
- 50% utilisent un préservatif

-

 

Que sont ils devenus ?

Anne Bocquet ( Très populaire en Polynésie française)

 

En septembre 2005, elle devient Haut-commissaire de la République en Polynésie française3. Elle y est confrontée à une situation politique complexe entre les indépendantistes, animés notamment par Oscar Temaru, alors président de la Polynésie française, et les partisans de Gaston Flosse, fondateur du Tahoeraa huiraatira, parti politique polynésien opposé à l'indépendance, et historiquement proche des mouvements gaullistes de la métropole.

Le 13 juin 2008, elle revient en métropole comme préfète des Yvelines7. Elle est amenée en particulier à déclarer Pierre Bédier démissionnaire d'office de son mandat de conseiller général, à la suite d'une condamnation de cet élu à six ans d'inéligibilité8. Le , elle est nommée préfète de la région Bourgognepréfète de la Côte-d'Or9 ; elle prend officiellement ses fonctions le 3 janvier 2011.

Le 16 novembre 2011, à sa demande, et sur proposition du ministre de l'Intérieur, le Conseil des ministres la nomme préfète hors cadre. Elle quitte son poste de préfète le 2 décembre 2011 et est nommée par Christian Estrosi le 12 décembre 2011, à la tête de la direction générale des services de la communauté urbaine Nice Côte d'Azur Cette dernière évoluant en métropole Nice Côte d'Azur le 31 décembre 2011, Anne Boquet devient la première directrice générale des services de la toute première métropole créée en France Au sein de la métropole, Anne Boquet a sous sa direction plus de 11 000 agents

 

Adolphe Colrat ( moins)

 

Le 19 juin 2013, il est nommé préfet des Alpes-Maritimes en Conseil des ministres

Il reste en fonction jusqu'au 21 novembre 2016 date à laquelle où il rejoint les services de Bercy. Le maire LR de Nice Christian Estrosi se félicite publiquement de son départ, plusieurs sujets les ayant opposés, notamment l'ouverture d'une mosquée à Nice et le sujet des conditions de sécurité autour du feu d'artifice le 14 juillet 2016 marqué par un attentat qui cause 86 morts Au contraire à cette occasion, le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve salue « un très grand préfet, infatigable serviteur de l’État et de l’intérêt général."  Comme quoi !

 L’ancien directeur de cabinet des hauts-commissaires Anne Boquet et Adolphe Colrat en Polynésie française, Eric Requet, vient d’être nommé secrétaire général du haut-commissariat en remplacement de Marc Tschiggfrey. Nous lui souhaitons "bon courage".

 

Entretien du Président avec une délégation de l’IEOM

Le Président Edouard Fritch, accompagné du Vice-Président Teva Rohfritsch, s’est entretenu, mardi, avec une délégation de l’IEOM (Institut d’Emission d’outre-mer).

Cette délégation comprenait Marie-Anne Poussin-Delmas, président de l’IEDOM et directeur général de l’IEOM, Philippe La Cognata, Directeur de l’institut d’émission des départements d’outre-mer (IEDOM) et de l’Institut d’ Emission d’outre-mer (IEOM), et Claude Periou, Directeur de l’IEOM en Polynésie française.

 L’Institut d’émission d’outre-mer assure le rôle de banque centrale dans les collectivités ayant pour monnaie le franc Pacifique, en Polynésie française mais aussi en Nouvelle-Calédonie et à Wallis-et-Futuna. Créé en 1966 sous la forme d’un établissement public pour exercer le privilège de l’émission monétaire, ses trois principales missions sont la stratégie monétaire, la stabilité financière et les services à l’économie, en faveur du développement économique des territoires dans lesquels il intervient. 

 

 

 

Entretien avec le Vice-ministre des affaires étrangères du Viêt Nam

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, accompagné du Vice-Président, Teva Rohfritsch, et du ministre de la Culture et de l’environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a reçu mardi, à la Présidence, le Vice-ministre des affaires étrangères de la République Socialiste du Viêt Nam, Vu Hong Nam. M. Hong Nam était accompagné de Jean-Pierre Dinh, consul honoraire du Viêt Nam en Nouvelle-Calédonie, et de trois haut fonctionnaires du ministère des affaires étrangères vietnamien.

La visite de M. Hong Nam doit permettre d’établir un premier contact afin de débuter des relations de coopération décentralisée entre les provinces du Viêt Nam et la Polynésie française. M. Hong Nam a par ailleurs invité le Président Fritch à se rendre au Viêt Nam et ce dans le but d’approfondir les relations entre la Polynésie française et le Viêt Nam. Cette mission en Polynésie française doit aussi être l’occasion pour cette délégation de rendre hommage à M. Van Cam père, icone patriotique du Viêt Nam, qui a vécu aux Marquises au début du siècle dernier, a été l’infirmier de Paul Gauguin, et qui est décédé en Polynésie française.

Le Président Fritch s’est déclaré très honoré d’accueillir un ministre vietnamien en Polynésie française et s’est montré très intéressé par la proposition de coopération décentralisée dans les domaines économiques et culturels. Le Président Fritch a rappelé que la première industrie polynésienne est le tourisme, avec également l’exploitation des ressources marines. Il a précisé que la pêche est exclusivement réservée aux armateurs polynésiens, mais il s’est montré intéressé par les connaissances du Viêt Nam en matière d’aquaculture. Les échanges vont continuer dans les semaines à venir pour préciser les domaines de coopération à développer.

 

          Message de condoléances suite au décès d’Ezekiel Tchong Tai

 Le président Edouard Fritch rend hommage à Ezekiel Tchong Tai, décédé ce mardi.

 Ezekiel était un amoureux et un défenseur de la langue tahitienne. À deux reprises il a remporté le prix de l’Académie tahitienne pour ses ouvrages.

 Il a valorisé notre langue sur plusieurs radios de Polynésie, mais également au sein de la présidence de la Polynésie française où il avait la charge de traduire en tahitien tous les communiqués officiels.

 Il était aussi investi dans la vie publique en tant que conseiller municipal à Paea.

Son immense culture, son humour quotidien malgré la maladie vont nous manquer.

 C’est à un collaborateur mais aussi à un ami que nous rendons hommage. Nos prières accompagnent ses proches dans ces instants de douleur.

 

Lors du congrès annuel de la Société américaine d'oncologie clinique (Asco), plusieurs études ont laissé entrevoir des possibilités de traitements sans chimiothérapie.

Une étude publiée dans le New England Journal of Medicine pourrait changer la donne en matière de traitements des cancers. Signée par une trentaine de chercheurs américains, elle affirme que jusqu’à 70 % des cancers du sein pourraient être soignés sans avoir recours à la chimiothérapie. Actuellement, de nombreuses patientes doivent supporter ce traitement lourd et accompagné de nombreux effets indésirables (nausées, chute de cheveux, diarrhées, voire infertilité).

L'étude repose sur un test génétique réalisé par les oncologues en cas de cancer. Donnant un pourcentage des risques de récidive, il permet d'orienter le médecin dans son diagnostic : au-delà de 25 %, la chimiothérapie est fortement indiquée, en-deçà de 10 %, elle est écartée. Pour toutes les femmes situées entre ces deux valeurs, c’était jusqu’à lors l’incertitude qui demeurait. Grâce à une expérimentation auprès de 10 000 femmes, les chercheurs ont pu voir que le seul traitement hormonal (généralement prescrit en plus de la chimio) suffisait et que la chimiothérapie n’apportait rien.

 

Chlordécone : les Antilles empoisonnées pour des générations

La quasi-totalité des Guadeloupéens et des Martiniquais sont contaminés par ce pesticide ultra-toxique, utilisé massivement de 1972 à 1993 dans les bananeraies.

LE MONDE | 06.06.2018

 

Récolte dans une bananeraie de la propriété Dormoy, à Capesterre-Belle-Eau (Guadeloupe), en novembre 2000.

Il a vu ses collègues tomber malades et mourir tour à tour sans comprendre. « Cancer, cancer, cancer… C’est devenu notre quotidien. A l’époque, on ne savait pas d’où ça venait », se souvient Firmin (les prénoms ont été modifiés) en remontant l’allée d’une bananeraie de Basse-Terre, dans le sud de la Guadeloupe. L’ouvrier agricole s’immobilise sur un flanc de la colline. Voilà trente ans qu’il travaille ici, dans ces plantations verdoyantes qui s’étendent jusqu’à la mer. La menace est invisible, mais omniprésente : les sols sont contaminés pour des siècles par un pesticide ultra-toxique, le chlordécone, un perturbateur endocrinien reconnu comme neurotoxique, reprotoxique (pouvant altérer la fertilité) et classé cancérogène possible dès 1979 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Ce produit, Firmin l’a toujours manipulé à mains nues, et sans protection. « Quand on ouvrait le sac, ça dégageait de la chaleur et de la poussière, se rappelle-t-il. On respirait ça. On ne savait pas que c’était dangereux. » Il enrage contre les « patrons békés », du nom des Blancs créoles qui descendent des colons et détiennent toujours la majorité des plantations. « Ils sont tout-puissants. Les assassins, ce sont eux, avec la complicité du gouvernement. »

La France n’en a pas fini avec le scandale du chlordécone aux Antilles, un dossier tentaculaire dont les répercussions à la fois sanitaires, environnementales, économiques et sociales sont une bombe à retardement. Cette histoire, entachée de zones d’ombre, est méconnue en métropole. Elle fait pourtant l’objet d’une immense inquiétude aux Antilles, et d’un débat de plus en plus vif, sur fond d’accusations de néocolonialisme.

Tout commence en 1972. Cette année-là, la commission des toxiques, qui dépend du ministère de l’agriculture, accepte la demande d’homologation du chlordécone. Elle l’avait pourtant rejetée trois ans plus tôt à cause de la toxicité...

 

 

Mardi  5 juin 2018

Editorial

Le turc fait trembler l'Europe

Au pouvoir depuis quinze ans et candidat à la présidentielle du 24 juin, le président turc bâtit un régime autocratique qui fait trembler l'Europe.

Plus dangereux que Poutine, affirme un expert américain, appelant à prendre des mesures contre la Turquie.

Recep Tayyip Erdogan
© REUTERS / YASIN BULBUL/PRESIDENTIAL PALACE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi qualifier Erdogan, le puissant maître de la Turquie de dictateur ? Rien de plus facile et le Point ne s'est pas trompé dans son dernier numéro . Car la spirale punitive  dans laquelle la Turquie s’enfonce inexorablement depuis le coup d’Etat manqué du 15 juillet 2017  a donné lieu à une vague de limogeages et arrestations affectant des cercles de plus en plus larges de la population, bien au-delà des milieux accusés d’avoir fomenté le fameux putsch.

Sa machine punitive est devenue folle. Pour autant, le bilan de ce long règne est ambivalent. Les avancées sur le front de la démocratisation ont progressivement laissé place à un autoritarisme rampant et à une politique de réislamisation de la société. L'armée turque a perdu son rôle de tutelle du régime, au prix de procès politiques fortement entachés d'irrégularité. Sa police (3000 policiers), ses militaires des milliers, ses juges ( 2700) ,ses citoyens pourrissent dans des prisons depuis des mois. Il n'y a plus de liberté d'expression dans la presse turque dont les journalistes craignent pour leur vie  lorsqu'ils osent élever le ton,. des centaines sont emprisonnés aussi. Le premier ministre vient d'ailleurs de relancer la peine de mort dont rêve Erdogan contre ses ennemis ce qui l'écartera définitivement de l'Union européenne. En fait il lance un message fort à travers ses mesures répressives sans précédent, le pouvoir, tous les pouvoirs, c'est lui. Il reprend à son compte le fameux "si vous n'êtes pas avec moi vous êtes contre moi". Et on peut applaudir, nous qui vivons en démocratie. Le terme de dictateur utilisé par le Point qui se fait rouler dans la boue par les partisans d'Erdogan en France, on ne voit pas pourquoi d'ailleurs, ils ne regagnent pas ce pays, leur pays, la Turquie aussi idyllique.

"La presse  doit être punie de mort" ont clamé les partisans de Erdogan à Paris, les affiches du Point ont été déchirées ou enlevées Ex :La mairie du Pontet a demandé samedi matin à la société d’affichage de remettre l’affiche, ce qui a été fait vers 16 heures, provoquant l’arrivée une vingtaine de personnes pro-Erdogan. La gendarmerie a envoyé alors plusieurs hommes pour maintenir l’ordre. Dimanche cependant, la une du Point a de nouveau été cachée par d’autres affiches pro-Erdogan. Le Point indique que des militants ont également retiré l’affiche d’un kiosque de Valence (Drôme), à 100 km au nord du Pontet.« Après une semaine de harcèlement, d’insultes, d’intimidation, d’injures antisémites et de menaces à notre attention sur les réseaux sociaux, voici venu le moment où les sympathisants (du parti du président turc) AKP s’attaquent aux symboles de la liberté d’expression et de la pluralité de la presse », a dénoncé Le Point dans un article paru sur son site Internet.

Il faut encore savoir que 150.000 fonctionnaires marqués de l’étiquette infamante de "sympathisants des putschistes" ont été démis de leurs fonctions et se retrouvent à la rue du jour au lendemain. Résultat : un million de personnes sont privées de moyens de subsistance, pendant que des pans entiers de l’administration et de l’éducation souffrent de désorganisation. Les arrestations sont si nombreuses – plus de 33.000 – que les détenus de droit commun ont été élargis pour faire place à l’afflux des prisonniers politiques. Derrière les murs des prisons, torture et mauvais traitements, qui avaient reculé ces dernières années, reviennent en force.

Faut-il s'alarmer de ce qu'une certaine opinion quitte ainsi les étages nobles ? Oui bien sûr ! Le monde a connu cette étape mortifère il n'y a pas si longtemps On voit aujourd'hui que la tyrannie d'un homme a des adeptes qui peuvent encore envoyer d'un coup de pied rageur la démocratie au fossé.  Adieu belle Turquie !

 

 

Réaction du Point

Interrogé par France 3, Etienne Gernelle, directeur du magazine "Le Point" a réagi à cet incident : "En Turquie, ça n'existe plus (la liberté de la presse, ndlr). Une centaine de journalistes sont en prison et les journaux ne peuvent plus écrire tout à fait ce qu'ils veulent". Dans le "HuffPost", Jean-Paul Abonnenc, directeur général de Médiakiosk, filiale de JCDecaux, a expliqué que les militants proches du pouvoir turc ont fait "pression sur la kiosquière pour lui demander de retirer l'affiche". "Un peu paniquée, elle a appelé un de nos agents. Compte tenu de la pression qui était exercée sur lui, il a décidé de retirer l'affiche", a-t-il précisé.

"Une semaine de harcèlement, d'insultes et d'injures antisémites"

Sur son site internet, "Le Point" raconte avoir "fait ces derniers jours l'objet d'une intense campagne de dénigrement dans les médias officiels turcs et de la part d'organisation politiques franco-turques". "Après une semaine de harcèlement, d'insultes, d'intimidation, d'injures antisémites et de menaces à notre attention sur les réseaux sociaux, voici venu le moment où les sympathisants de l'AKP s'attaquent aux symboles de la liberté d'expression et de la pluralité de la presse", a lancé le journal.

 

 

 

Rions un peu dans ce monde de fous. If you undestand the joke !

 

C’est un homme plutôt mal habillé qui déambule sur les Champs-Élysées.
Soudain, une grosse Mercedes s’arrête à sa hauteur et la vitre arrière se baisse, Il regarde à l’intérieur et reconnaît un ami d’enfance, c’est le président Emmanuel Macron !
Macron le reconnaît également, sort de la limousine et demande à son chauffeur de l’attendre.
Il prend son ami par le bras et lui propose de faire quelques pas ensemble.

L’homme lui dit :
- Je vois que tu as bien réussi dans la vie.
- Oui ça va pas mal, et toi ?
- Moi je dois dire que ça ne va pas très fort en ce moment.

- Pendant qu’ils marchent, Macron est intrigué par un « clic-clac » qui se fait entendre à chaque pas que fait l’autre.
- C’est quoi ce « clic-clac » ? lui demande-t-il.

- C’est la semelle d’une de mes chaussures qui s’est décollée et je n’ai plus les moyens de m’en payer une autre paire.
- Attends je vais te dépanner lui dit Macron.
- Celui-ci sort de sa poche une grosse liasse de billets de 500€ entourée d’un élastique puis retire l’élastique, le donne à son ami et lui dit :
- Tiens ! Mets l’élastique autour de ta chaussure, comme cela ça ne fera plus « clic clac » !
 

 

 

 

 

Lundi 4 juin 2018

 

 

Communiqué de condoléances

  

C’est avec tristesse et émotion que j’ai appris le décès de mon ami Guy Brault.

 Par son action déterminée et dévouée, il fut l’un des pères fondateurs du parti Tahoeraa Huiraatira, en 1977.

 En cette douloureuse occasion, j’adresse à sa femme Nicole, ses enfants et petits-enfants mes plus sincères condoléances. Au nom du bureau exécutif et en mon nom personnel, je tiens à leur exprimer toute ma sympathie et ma compassion, dans cette dure épreuve qu’ils traversent. 

Je garde en mémoire le compagnon fidèle, mais aussi le souvenir d’une personne passionnée par l’art, la nature et les coqs de combat. Ancien combattant, il a toujours été un homme engagé pour la France, mais aussi pour son pays la Polynésie.  

Par ce modeste mot, c’est la famille du Tahoeraa Huiraatira qui est aujourd’hui en deuil. Gaston Flosse

 

ndlr : C'est Guy brault qui avait trouvé le sigle du Tahoeraa Huiraatira, le régime de fei plutôt que des bananes dont les fruits sont tournés vers le bas alors que  c'est le contraire pour les fei !

 

 

 

CHPF Hôpital arrivée urgence

  • Polynésie la 1ère, Axelle Mésinèle
  • Publié le 03/06/2018

Les recours en annulation déposés devant le tribunal administratif concernent l’arrêté, la délibération et la convention qui rendent exécutoire cette structure.

Créée pour désengorger les urgences du centre hospitalier, la Maison médicale de garde n’est pas du goût de la clinique Cardella.
Selon les trois recours déposés devant le tribunal administratif, à prestations égales, la structure de soins privés, située au sein du centre hospitalier de Taaone, bénéficie de conditions d’exploitation matérielles et financières que n’ont pas les autres établissements de santé privés.

Elle percevra, par exemple, « une contribution financière » qui lui permettra, d’une part de payer les charges fixes à hauteur de plus de 9 millions de francs et d’autre part, de payer les émoluments du personnel de santé pour plus de 24,5 millions de francs. Ce qui n’est pas le cas pour les autres structures de santé.

La clinique Cardella dénonce ainsi « une inégalité de traitement entre les différents opérateurs privés assurant un service de permanence de soins ».

Alors que la maison médicale de garde a pour objectif de traiter les patients qui ne relèvent pas de l’urgence vitale, il s’agirait en réalité, selon l’établissement de soin, d’un nouveau service d’urgence déguisé. Cela agace d’autant plus la clinique Cardella que le Pays lui a refusé, en juillet 2017, l’ouverture d’une structure identique à cause d’une réglementation insuffisante.

Des liens entre Jacques et Raynal et la société Taote Medex

En avril 2017, la société Taote Medex a proposé à la Caisse de prévoyance sociale (CPS) la création de Maison médicale de garde pour traiter les patients qui relèvent de la « bobologie » et qui encombrent les urgences du centre hospitalier aux heures de fermeture des cabinets médicaux classiques.

Une délibération et un arrêté, aujourd’hui contestés, ont officialisé en février et mars dernier la convention entre la CPS, le centre hospitalier et la société Taote Medex. Cette convention a également été approuvée par les régimes de la CPS.

Aujourd’hui, la clinique Cardella met en cause Jacques Raynal à travers la société Taote Medex qui a signé la convention avec la CPS et le centre hospitalier, car il en est l’un des fondateurs. Si le ministre de la Santé a cédé ses parts sociales, il aurait tout de même, selon la requête déposée par la clinique Cardella, des liens étroits avec le gérant, qui serait son trésorier dans une association et une société en lien avec la médecine.

Le ministre est ainsi soupçonné par la clinique Cardella d’avoir exercé une « influence forte et certaine pour que la Caisse de prévoyance sociale et le centre hospitalier signent la convention d’expérimentation de la Maison médicale de garde ».

Sa participation aux conseils d’administration des trois régimes de protection sociale est aussi mise en cause. Il a signé la délibération qui a approuvé la convention, il a également pris part au conseil des ministres qui a pris l’arrêté.

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CHPF

 

Rupture d’égalité de traitement

La location du local dans lequel se trouve la Maison médicale de garde est aussi mise en cause. Le loyer de 100 000 francs serait en dessous du prix du marché. La clinique Cardella estime par ailleurs que le fonctionnement de la Maison médicale de garde a été confié à un opérateur privé qui assure avec des fonds publics une mission de service public. Pour une telle prestation, il aurait fallu passer par un appel d’offres. Ce qui n’a pas été le cas.

Autre grief, celui concernant les heures d’ouverture de la Maison médicale de garde. Ses horaires correspondraient à des moments où il n’y aurait aucun cabinet privé ouvert. « Inexact » indique la clinique Cardella qui rappelle qu’elle dispose, ainsi que la polyclinique Paofai, d’un service d’urgence qui fonctionne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Quant aux médecins recrutés par la Maison médicale de garde, selon la clinique, ils ne seraient pas obligés, contrairement aux autres services d’urgence, d’avoir une convention avec la CPS.

Contacté par téléphone, le ministre de la Santé, Jacques Raynal, n'a pas souhaité faire de commentaire. Il laisse la justice dire le droit. Toutefois, le ministre se dit très tranquille par rapport à cette affaire.

 

 

D.U infirmier en soins de santé primaire insulaire

 Le ministre de la Santé et de la prévention, Jacques Raynal, et la Directrice de la santé, Laurence Bonnac-Theron, ont ouvert  la 3ème session  de formation « D.U infirmier en soins de santé primaire insulaire » qui a débuté lundi 28 mai au sein de l’université de la Polynésie française.

 59 personnels infirmiers de la Direction de la santé exercent dans les centres de soins de santé primaire des archipels des Marquises, Australes et Tuamotu dont 13 en qualité d’infirmiers itinérants. Ces professionnels de santé ont pour mission d’offrir aux populations de ces communes insulaires les soins de santé primaires universels que sont les consultations pour maladies courantes, le suivi et l’accompagnement des patients présentant une longue maladie, l’accueil et le conditionnement des situations d’urgence avant transfert, la protection maternelle et infantile, la mise en œuvre des programmes vaccinaux et de promotion de la santé notamment en milieu scolaire ainsi que des actions médico-sociales de terrain.

 C’est pourquoi, au regard des missions multiples et complexes de ces infirmiers, la direction de la santé a mis en place en 2016 en collaboration avec l’Université de Polynésie française (UPF) et l’université de médecine de Bordeaux, un Diplôme Universitaire (D.U) en soins de santé primaire insulaire. Ce D.U se déroule sur 9 semaines, en alternance avec un enseignement théorique de 5 semaines composé de 5 unités d’enseignement et un enseignement clinique constitué de 4 semaines de stage, à réaliser à l’hôpital d’Afareaitu de Moorea. Cette formation universitaire, en lien avec les problématiques des infirmiers exerçant en milieu insulaire est ouverte prioritairement aux infirmiers ayant un projet professionnel lié à un exercice d’au moins trois ans au sein d’une subdivision santé des archipels. Depuis 2016, 27  infirmiers ont bénéficié de cette formation universitaire.

 

 

Courrier

j'ai regardé sur M6 (hier soir dimanche)un reportage de l'émission "Enquête exclusive" par Bertrand de la Villardière consacré à la Polynésie  côté bidonville. 50% de la population vit au-dessous du seuil de pauvreté avec 300 euros par mois. Il nous montre la manière dont les familles vivent grâce au "pakalolo". Images étonnantes d'une vendeuse de glace (itinérante) qui se fait payer avec des "stiksmille" ces sont des stiks de pakalolo d'une valeur de mille francs qui servent à payer les dettes donc de la monnaie..G.

https://www.programme-tv.net/news/tv/208061-exclu-enquete-exclusive-m6-en-polynesie-la-glace-sechange-contre-de-la-marijuana-video/

 

 

 

Vendredi 1er juin 2018

Editorial

Papeete by night, c'est chouette !

Papeete by night, on la traverse en voiture le soir pour aller chez des amis .C'est tout autre chose de marcher à pied dans la ville ou d'essayer de se garer dans un parking notamment celui de la clinique Paofai où je fus transportée après que j'ai ulcéré douloureusement la cornée de l'oeil droit, sur une branche de palmier ornemental, aussi raide et dur qu'un gendarme en faction. Je préfère le gendarme et de loin ! . Bien sûr j'ai eu très mal. Mais un médecin ami, vivant au loin, m'ayant prédit  d'aller absolument consulter, sinon un ophtalmo, rentré chez lui depuis longtemps, du moins un médecin pour éviter une infection. J'ai obéi.

Le combat commença. La clinique Cardella n'a jamais répondu à mon appel renouvelé trois fois malgré de longues sonneries vers 18h pour savoir si la clinique avait un service d'urgence et pour la mettre au défi de répondre Ce qui n'est pas arrivé. La clinique Paofai , elle, a  décroché assez vite et m'a conseillé de venir attendre que le médecin de garde arrive. Il était 18h. Il prenait sa garde à 19h. J'avais mal. Je n'y voyais pas bien et mon oeil larmoyait comme si j'avais du sable à l'intérieur. J'appris un peu plus tard que j'avais une belle ulcération de la cornée.

Mon oeil caramel pleurait et baisser la paupière était un calvaire.

Mais le plus terrible fut de me rendre compte, heureusement un membre de ma famille était avec moi, que le parking de la clinique Paofai était un véritable coupe gorge, comme les rues peu éclairées pour nous rendre, plus tard, à la pharmacie. Mais ce parking, mon dieu, c'est l'enfer.

Une femme ivre assise ou allongée dans un coin sombre parmi des immondices, à l'entrée, hurlait des mots incompréhensibles contre personne ou un de ses propres fantômes. Plus loin, des ombres terrifiantes circulaient entre les voitures, agressives et voulant en découdre, en parlant dans le vide sidéral de leur esprit. Comme je me retournais pour voir si on nous suivait, l'une de ces ombres  a donné un grand coup de pied furieux dans une voiture . J'ai failli  lui dire ce que je pensais, mais mon garde du corps, m'a retenu d'une main ferme en me donnant l'avertissement suivant "  se retourner c'est le provoquer, ils sont ivres!" Ils sont nombreux, agressifs, le parking est à eux et nous sommes les intrus. Pas de police, ni municipale ni nationale et un éclairage fantomatique. Je n'avais pas éprouvé depuis longtemps cette sensation de peur du mauvais coup par derrière et l'envie de prendre mes jambes à mon cou ! Guerrière je suis peut-être, mais pas suicidaire !

A la clinique, le médecin a ausculté mon oeil et avec un liquide fluorescent a détecté la blessure et fait ce qu'il fallait mais bien sûr, je dois voir un spécialiste.

Hélas le combat recommença pour se rendre à la pharmacie du port encore ouverte  jusqu'à 21h. On se gare où on peut, il y a des voitures  le long de tous les trottoirs et on marche en évitant bosses et trous.  Le tissu social est toujours aussi dépravé. Les "fantômes" sont partout. Les touristes ? Mais personne ne peut prendre le risque de marcher dans les rues le soir, sauf peut-être sur le front de mer bien éclairé, et encore... Toute la ville prend un aspect dangereux dès la nuit tombée. La cour des miracles. Si, et espérons-le, aux prochaines communales il y a un nouveau maire son premier problème sera de rendre sa ville " saine et touristique". C'est très, très loin d'être le cas. Si un autre jour j'ai un problème de santé ou une blessure, j'oublierai mon côté schtroumpf, mais je ne sortirai pas de chez moi avant l'aube. Quel homme politique s'est s'aventuré seul dans Papeete by night après s'être garé dans le parking de Paofai  pour se rendre compte de la gravité d'une ville qui devient la cour des miracles la nuit ? Aucun.

PS Ce sera tout pour la journée mon oeil recommence douloureusement à pleurer devant mon écran..

 

 

Rendez-vous à Tahiti avec les artistes du festival à partir du samedi 2 juin.

La française VINI et la Californienne STARFIGHTER seront en centre-ville de Papeete, Avenue Charles de Gaulle sur les murs de la Vice-présidence (à proximité du croisement avec Pouvanaa a Oopa). Ce sont deux personnalités remarquables dans l’univers international du Street art (Voir photos).
Le virtuose italien du graffiti Pixel Pancho sera lui sur la façade de l’immeuble Te Heiura (derrière le garage-concessionnaire Renault-Nissan-Sodiva).
Au même moment les deux jeunes artistes de Tahiti Abuz et Rival réaliseront des performances dans les espaces de Polynésie La 1ère.
 

https://www.dropbox.com/s/kje0wdlo2afr9kw/TEASER%20ONO%27U%202018%20AVEC%20PARTENAIRES.mp4?dl=0

 

tion patronale