chbourne@mail.pf-

  

 

 

 

 

 

surtout pas Christelle Lehartel !

Editorial

Le bouche trou : le fait nucléaire !

Le temps en Polynésie n'a pas la même consistance qu'ailleurs, en fait ce n'est qu'une succession d'instants qui s'enchaînent à l'infini pour se fondre dans une sorte d'éternité sans fin ni commencement ,mais dans laquelle arrive des évènements auxquels bien souvent on ne s'attend pas. C'est ainsi que la vie politique tournant au ralenti durant les deux mois  de vacances, les images du film : "Et si on parlait du nucléaire "est un bon sujet pour ressasser le ressentiment des Polynésiens et épaissir l'actualité d'un autre sport que la glisse magnifique.

 Et ça marche bien, très bien même avec l'aide de l'intarissable ministre de l'Education Christelle Lehartel qui ferait mieux de se taire ou de ne pas accepter l'argent "sale " de l'Etat 180 milliards pour l'Education avec le résultat connu, plus les 18 milliards (certes réduits mais toujours bon à prendre) cfp de Jacques Chirac ce qui fait environ 200 milliards. Est-ce que 200 milliards, et j'en oublie certainement, ça vous dit quelque chose ? C'est tellement énorme que l'on n'arrive pas à l'imaginer et pour quel résultat ? Pour encourager les jeunes élèves à parler tahitien en tombant dans les flammes du nucléaire. Oublions donc le français une langue finalement accessoire pour mme Lehartel bien que ce soit avant tout une langue internationale d'ouverture, car en dehors de Tahiti faut-il le reconnaître, aucune langue du Pacifique n'est compréhensible ailleurs. Alors, d'une voix de stentor, elle nous bassine en français au saut du lit avec son fait nucléaire sans se rendre compte que son enseignement n'est pas une réussite .

 Si le gouvernement local veut mettre à toutes les pages de son livre d'Histoire que la France est devenue une grande puissance nucléaire capable de se défendre contre les plus menaçants des Etats en pouvant asphyxier un logorrhéique  fait nucléaire, ce n'est pas cette tentation là qui l'imprègne. Non c'est de revêtir cette peau de bête, toutes griffes dehors et crocs dégoulinant de plaisir tel un glouton jamais rassasié saignant à blanc ses victimes avec l'arme factice du "  fait nucléaire".

Et pourtant, l'argent : subventions, dettes ou autres comme un certain généreux donateur les appelait peut tomber avec un bruit plaisant dans l'escarcelle de son gouvernement depuis des décennies, sale ou pas sale, elle prend. Le plus honnête dans son cas comme dans d'autres, serait de dire à la France " gardez vos milliards pour vos pauvres." et laissez-nous la propagande pour nos élections à venir, tandis qu'Edouard Fritch regarde par un trou de la tapisserie, l'impact de ces diatribes  en disant à Macron " c'est pas moi, c'est elle !".

Quant à moi, je vais passer mon scanner, après tout on ne sait jamais !

 

 

 

 

 

 

Samedi17 août 2019

Editorial sur une énigme

Les habitudes sont parfois mortelles. Tenez le Grand théâtre devrait être fermé depuis 2015 il est toujours sous avis défavorable pour tout utilisation de cet espace par le public. Qu'importe ! Il n'a jamais autant fonctionné en accueillant de 2014 à 2016, 155.000 personnes par an, puis il atteint 290.000 spectateurs en 2016, que dire en 2019 ? Mais la sécurité reste toujours problématique elle  ne fait pas partie, malheureusement d'un deal exigeant alors que la direction et le pays s'exposent à des conséquences pénales en cas d'accident au sein du Grand théâtre. Son statut doit être revu et corrigé depuis des mois, l'établissement est sous tension permanente ( lire Tahiti Pacifique) et le sous effectif pénalisant l'est davantage, lors de l'activité événementielle notamment celle de l'été. Or la CTC constate que ni les outils de gestion, ni les procédures de travail ni les conseils n'ont été    modernisés ni entendus en dépit d'un changement de format apparent sans compter les gabegies de fonds malgré une subvention du pays qui s'est établi à 417 millions alors que jusqu'en 2012 la subvention d'exploitation était de l'ordre de 230 millions. Bref la Polynésie a coup sûr tient le haut du pavé du "syndicat des jongleurs de "moni", nombreux dans la gestion des grandes entreprises dépendantes du pays. La création du "Centre culturel polynésien" avoisine déjà lui, les 5 milliards de Frs et plus. La CTC observe de nombreux errements dans l'affectation des entreprises foncières et les capacités d'accueil du pôle "spectacle vivant" , qui risque fort de devenir plus vite qu'on ne le croit " la mort dans tous ses états "! Une énigme !

 

 

Mercredi 14 août 2019

 

Interruption de Tahiti Today  jusqu'à lundi  un peu d'humour et une vraie info :

 

 

Suspicion d'AVC : Paofai ne peut réaliser un scanner pas de scanner le samedi en 2019 à Paofai Papeete Tahiti.

Les scanners sont fait par télémédecine. Vous entrez dans la machine 10 minutes avec un manipulateur radio. Les images sont retransmises et interprétées en direct par un radiologue qui se trouve à un autre bout de la planète.

L'adjoint de Mario Banner  le patron de la DSP,  doit arriver sous peu,il s'appelle Marc  Cleash un nom prédestiné quand on est commandant dans la police ! Il doit prendre ses fonctions le 15 septembre 2019.

Il faut savoir qu'il y avait 21 candidats sur ce poste très envié aux côté du chef de la police et l'avis de Banner a forcément été demandé sur une liste courte de 5 noms arrêtés avec la direction centrale.

 Le commandant Cleash a été choisi pour sa connaissance des hommes et de leurs bons comportement dans la police selon Mario Banner. Il semble donc que ce soit une" bonne pioche !"

 

Humour :

Main dans la main :Nous nous tenons toujours la main : si je la lâche, elle fait du shopping.

Partout avec ma femme J'emmène ma femme partout, mais elle retrouve toujours son chemin,hélas !

Bain de boue Ma femme a pris un bain de boue. Ça lui a fait paraître vingt ans de moins.Pendant deux jours... Puis la boue est tombée !

Là, ce n'est pas une blague : Préavis de grève à la direction de l'Equipement

 

 

Mardi 13 août 2019

Editorial

Il faut reconnaître que dans ce pays béni des dieux, certains font leurs choux gras sans vouloir plagier l'ex procureur José Thorel. C'est ainsi que le "punu poitoro", plus gras que cette denrée, tu meurs,  vient d'augmenter sa marge bénéficiaire qui était de 3%, à la vente une misère (!)  à 15% selon nos informations !!!

Sans vouloir chercher des noises à Edouard Fritch, voilà tout de même 5 ans qu'il est au pouvoir et aucun projet n'est sorti et concrétisé de la sainte présidence. Peut-être le président du Pays attend-t-il le retour des vacanciers pour annoncer sa renaissance ?

La phrase à retenir vient d'un article de l'économiste Christian Montet dans le dernier Tahiti pacifique dans lequel il retient celle  typique de l'économiste Kenneth Boulding décédé en 1993 et reprise à satiété par nombre d'économistes et de journalistes. Sont-ils d'indécrottables rêveurs et dans le pire, écrit l'auteur de l'article, des militants anti-croissance ? :

" Il faut être fou ou économiste pour croire que l'on peut avoir une croissance infinie dans un système fini."

Je suis loin d'être une économiste mais, pif, paf, la claque ,à mon humble avis Kenneth Boulding a raison. C'est un peu comme si on disait qu'avec " comme j'aime" vous pouvez maigrir en mangeant ce que vous voulez et dans la quantité que vous voulez. Ou mieux " mangez ce que vous voulez mais votre frigo est vide !"

Dans un autre chapitre tout aussi douloureux et plus encore, il faut toujours être fou pour croire que la  réforme des retraites programmée par le gouvernement peut soudain remplir des caisses qui sont vides. Et que penser de la réforme de la PSG (2). le gouvernement va-t-il réussir a créer une caisse unique d'assurance maladie financée par la fiscalité ? Une proposition qui avait déjà capoté en 2018. Mais le patronat est tenace et revient sans cesse à la charge auprès du président du pays, il ne veut plus cotiser pour la maladie ! Mettez, chers Polynésiens, une ceinture de sécurité car moins de cotisation, moins de remboursement. Et puis un jour viendra très vite où il n'y aura plus de remboursement du tout ! Une croissance infinie dans un système fini, et on se retrouve vite en dépression comme le DG de l'hôpital du Taaone. Mais l'est-il vraiment ?

 Petite anecdote comique qui pourrait figurer dans Clochemerle. Pour montrer que dans l'esprit ce pays ne change pas, quand Gaston Flosse fait le tour des quartiers de Papeete, immédiatement derrière lui, qui voit -on arriver en trottinant ? Michel Buillard ! Cool !!!!!

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Evacuation médicalisée d’un marin malade à bord d’un navire de pêche au large de l’île de Tahiti

Ce matin, mardi 13 août, le JRCC Tahiti a organisé l’évacuation médicalisée d’un marinpêcheur gravement malade à bord du navire de pêche « Teuki », situé à environ 150 km au

sud de Tahiti. Après une conférence télé médicale organisée entre le SAMU PF et le navire de pêche

« Teuki », il a été décidé de mobiliser le plus rapidement possible une équipe médicale grâce aux moyens de secours de l’État.

Arrivé sur zone, l’hélicoptère Dauphin de la flottille 35F a déposé l’équipe d’urgentistes à bord du navire avant d’hélitreuiller le marin dans un état de santé préoccupant.

Ce dernier a ensuite été pris en charge par les services des urgences au centre hospitalier du Taaone vers 11h00.

Cette opération de sauvetage démontre la réactivité, l’efficacité et la complémentarité de l’ensemble des acteurs de la chaîne de secours en mer placée, sous la coordination du JRCC

Tahiti. Grâce à ses moyens aéro-maritimes, l’État assure sa mission première de protection et de secours des populations sur l’ensemble du territoire polynésien.

En cas de problème, contactez le JRCC Tahiti par VHF, canal 16, ou par téléphone en composant le 16. Si vous êtes hors de portée, déclenchez votre balise de détresse (type PLB ou EPIRB). Le JRCC, qui veille 24h/24h, pourra intervenir au plus vite et guider

 

 

PORTES OUVERTES CNAM SAMEDI 24 AOÛT de 8h à 12h

Lycée hôtelier Punaauia

 

Le Vice-président rencontre le Contre-amiral Daisuke Kajimoto, en escale à Tahiti. Ce dernier ressemble à une star du cinéma japonais.

 

Le Vice-président Teva Rohfritsch a rencontré lundi,  le Contre-amiral Daisuke Kajimoto, commandant de l'escadron d'entrainement militaire japonais, actuellement en escale dans le port de Papeete, dans le cadre d'une visite de courtoisie.


Lors de cet entretien, le Contre-amiral a précisé que l'escadron maritime japonais opérait une mission dans l’océan pacifique afin de compléter la formation de près de 190 élèves militaires. Il a ainsi prévu 13 escales dans les îles du Pacifique avant de rejoindre leur port d'attache en septembre prochain.


Le Vice-président a, au nom du Président de la Polynésie française, tenu à remercier le Contre-amiral pour avoir inscrit Tahiti a son programme d’escale officielle, et ainsi permettre, entre autre, aux polynésiens d'admirer les deux magnifiques navires militaires japonais. Il a également souligné  les exellents liens d’amitiés entre le Japon et la Polynésie française, qui se traduisent notamment par l'accueil au fenua des touristiques japonais via les deux dessertes aériennes hebdomadaires reliant Tahiti à Tokyo et opérées par notre compagnie locale Air Tahiti Nui.

 

 

On ne touche pas au père Christophe !

 

La deche de tahiti père christophe.PNG

Il y a dans la profession les lâches et les courageux plus les bravaches, mais attaquer le père Christophe qui se dévoue sans cesse pour aider les malheureux, les sans abris, les gueux et les "gens de rien" est intolérable surtout lorsque c'est en plus anonyme. et sans humour sinon de caniveaux Il me semble inadmissible de la part d'Edouard Fritch extrêmement croyant de fustiger celui qui se démène le plus pour aider les autres et de porter plainte contre lui en faisant, en plus un amalgame voulu ou pas en appelant Edouard Fritch Gaston Fritch.Ce n'est pas du Fritch bien sûr.

  le père Christophe goûte ainsi à un humour qui n'en est pas un puisqu'il est moins que rien. CQFD

 

 

                                       Cérémonie d’ouverture du Forum des îles du Pacifique 

 

La cérémonie officielle d’ouverture du 50ème Forum des îles du Pacifique, a eu lieu, mardi soir, heure de Tuvalu, au centre de la ville de Funafuti, en présence du ministre de l’Economie verte, Tearii Alpha, qui représente la Polynésie française à cette réunion régionale.

Une série de chants et danses traditionnels typiques de cet archipel méconnu, au nord des îles Fidji, a marqué cette cérémonie d’ouverture. Dans son discours, la secrétaire générale du Forum, Meg Taylor, a souligné l’importance des thèmes à traiter cette année, notamment celui du changement climatique et de ses conséquences. Le Président de Nauru, Baron Waqa, qui vient d’assurer pendant une année la présidence du Forum a renchéri en insistant sur le fait que le Pacifique, dans son ensemble, était très en pointe sur ces questions et qu’il avait su, au cours des dernières années, faire entendre sa voix sur cette thématique sur la scène internationale.

Le Premier ministre de Tuvalu, Enele Sopoaga, qui va désormais assurer la présidence du Forum pendant une année, a mis en avant la vulnérabilité, mais aussi la solidarité des îles du Pacifique pour faire face à cette problématique. Les îles du Pacifique sont liées à la fois par géographie et par l’histoire. Bien que petites par leur taille, elles savent, quand cela s’avère nécessaire, s’unir et compter sur la scène internationale.

Plusieurs ministres et plusieurs responsables de gouvernement, des îles Cook, de Tonga, du Vanuatu, de Papouasie-Nouvelle-Guinée, ainsi que le président du gouvernement de Nouvelle-Calédonie, Thierry Santa, dont c’est la première participation à un Forum des îles du Pacifique, sont arrivés ces dernières heures à Tuvalu. Le Premier ministre d’Australie, Scott Morrison, et le Premier ministre néo-zélandais, Jacinda Ardern, sont aussi attendus à Tuvalu, afin de participer à cette 50ème réunion du Forum des îles du Pacifique.

 

Le CESEC a examiné un projet de loi du pays portant diverses mesures de simplification du code polynésien des marchés publics.

 

De l’avis majoritaire des personnes interrogées par le CESEC, le nouveau Code Polynésien des Marchés Publics (CPMP) constitue un progrès incontestable dans la mise en œuvre de la commande publique, tant pour les acheteurs publics qui disposent d’un outil rénové que pour les prestataires qui ont pu y trouver un accès facilité à la commande.

 Le CESEC salue la volonté du gouvernement de procéder à des modifications visant, dans l’ensemble, à simplifier encore ce code et ce, dès la constatation des premières difficultés rencontrées par les deux parties.

 Pour autant, si l’intérêt économique pour l’acheteur public doit être mis en avant du fait qu’une saine gestion des deniers publics est indispensable, celui des opérateurs privés doit également prévaloir afin d’une part de les inciter à candidater et d’autre part de les professionnaliser.

 Aussi, la simplification de l’étape de la constitution des dossiers de candidatures, si elle peut s’avérer utile pour les très petites entreprises et les prestataires éloignés de Tahiti, ne doit pas empêcher de veiller à ce que les soumissionnaires remplissent l’ensemble des obligations fiscales et sociales qui leur incombent.

 Pour sa part, l’acheteur public doit assurer une saine concurrence entre les opérateurs privés en permettant au plus grand nombre de postuler tout en privilégiant ceux qui « jouent le jeu » du salariat dans le cadre de sa politique de lutte contre le travail clandestin.

 Sans remettre en cause la pertinence de cet outil et le bien fondé de son évolution, le CESEC rappelle ses principales recommandations qui portent sur :

 

Par conséquent, et sous réserve des observations et recommandations qui précèdent, le Conseil économique, social, environnemental et culturel émet un avis favorable au projet de loi du pays portant diverses modifications du code polynésien des marchés publics.

 L’avis du CESEC a été voté à  42 voix POUR, 0 CONTRE et 0 ABSTENTIONS.

 

 

Lundi 12 août 2019

Editorial

Pas rancunier !

Il n'est pas très facile de faire un éditorial sur quelqu'un que l'on a croisé sur les marches d'un escalier fut-il celui de la présidence, coup d'oeil fugace de la journalistique que je suis, mais pas du nouveau haut commissaire, aussi engoncé dans son uniforme que Bidal l'a été avant lui avec en plus un petit air boudeur. Il y en a un qui avait compris qu'un haut commissaire avait le droit,et peut-être aussi le devoir d'être surtout naturel,de sourire, d'avoir un mot gentil avec les gens qu'il croisait et surtout d'éviter de faire croire qu'il était le nouveau procureur galonné préfet, c'était Lionel Beffre. Il est vrai aussi qu'en arrivant de Mayotte où les conflits vont bon train, Sorain a préféré rester sur la réserve. Il a précisé avoir eu un parcours diversifié toujours au service des territoires et il a assuré s'être engagé pleinement à faire tout ce qu'il fallait pour que le président de la république lors de sa venue garde un souvenir inoubliable de la Polynésie. Pour le moment, lui, est parfaitement heureux d'y revenir, même avec une feuille de route chargée. Avec les maires il aura un rôle de "conseil" pour faciliter les obligations que doivent les premiers magistrats à leur population : eau potable, environnement, sécurité. . Il souhaite aussi renouer le dialogue avec l’association 193 qui lui a fermé la porte au nez.. Pas rancunier !

Lors de la visite du président de la République, ce dernier  trouvera certainement les Polynésiens plus sympathiques à son égard que les métropolitains,Edouard Fritch veillera au grain et Mario Banner le chef de DSP veillera, lui, à la peau de banane. Emmanuel Macron évoquera l'insertion du pays dans son environnement, le réchauffement climatique et la montée des eaux que craignent grandement les populations de certains atolls. Sans compter, bien sûr, comment l'oublier alors qu'on nous rabâche tous les jours ; le nucléaire. Après tout ,cela ne fait seulement que plus de 40 ans qu'on en parle !

Pour info j'invite les lecteurs polynésiens à lire Tahiti pacifique truffé d'excellent articles et je remarque que de nouveaux talents se font jour dans les revues et quotidiens. Mais dans l'affaire JPK et alors que Francis Stein a défrayé les chroniques ,qu'il soit réintégré au service de la Culture par ce gouvernement est un pied de nez à la famille de JPK  alors que le 27 juin dernier comme sa complice la veuve de JPK Miri Tatarata , très proche de Stein, ont été mis en examen pour meurtre ! Ce n'est pas rien et les magistrats ont dû revoir leur copie plus d'une fois, mais cela ne les empêche pas d'aller tous les matin poursuivre leur petit traintrain au bureau, bonnes bouilles allogènes, pas besoin du moule et de moulinette, bien nourries,aussi fiers et sûrs d'eux que s'ils avaient eu le tableau d'honneur ! A chacun son tempérament n'est ce pas ?. Etre mis en examen pour meurtre n'est pas un infâme ragot. Elle touche profondément la présomption d'innocence au profit de la culpabilité. Certes les magistrats peuvent faire des erreurs, mais l'affaire a été tant de fois cousue, décousue, recousue qu'il y a peu de chance qu'il y ait un pépin quelque part.

Quant à Gaston Flosse que la presse de l'époque avait saucissonné du filet GIP pour qu'il apparaisse coupable, il aurait dû porter plainte. N'était-il pas président du pays alors que la presse métropolitaine se frottait les mains de plaisir ? Il a eu tort. Et le tort tue....non ?

 

 

Ha!ha! vous ne vous y attendiez pas à celle là ? Moi non plus !

 

 

 

 

 

A l’occasion de la cérémonie de bénédiction de son 4ième Boeing Tahitian Dreamliner immatriculé F-OTOA et nommé TETIAROA, la compagnie Air Tahiti Nui organise une cérémonie qui aura lieu ce mercredi 14 Août 2019 de 14h00 à 16h00 à l’aéroport de Tahiti Faa’a en zone d’embarquement international. Elle aura lieu en présence du Président du pays, monsieur Edouard FRITCH, du gouvernement du pays, des élus de l’assemblée, des représentants de l’Etat et des administrateurs de la compagnie.  

 

 

Remise de bons d’aides en matériaux et de clés de « Fare OPH »

 Une cérémonie de remise de bons d’aides en matériaux et de clés de « Fare OPH » s’est déroulée, vendredi dernier dans l’après-midi, à l’agence de l’OPH (Office polynésien de l’habitat) à Taravao, en présence notamment, du ministre du Logement et Président du conseil d’administration de l’OPH, Jean-Christophe Bouissou, et du directeur général de l’OPH, Moana Blanchard.

 Au total 140 bons d’aides en matériaux et 10 clés de « fare » OPH ont été remis à plusieurs familles en provenance des communes de Mataiea, Faaone, Vairao, Afaahiti, Toahotu et Teahupoo.

 Les familles ayant bénéficié de leur « fare » se sont acquittées d’une participation financière allant de 15 000 Fcfp à 500 000 Fcfp en fonction de certaines modalités, notamment de leurs revenus et du nombre de personnes à charge. Le montant global de la subvention publique qui a été, ainsi, s’élève à environ 122 000 000 Fcfp (incluant l’opération de jeudi 8 août à Pirae).

 

Par ces dispositifs, le Pays répond au besoin légitime d’accession à la propriété et de décohabitation des familles de Tahiti et de ses îles ce qui permet de lutter contre les inégalités et de contribuer à l’accessibilité à un logement digne.

 

 

 

 

Dimanche 11 août 2019

 

Un minigolf à l’église pour sonner le rappel des fidèles

Vacances obligent, le mois d’août est parfois compliqué pour la fréquentation des églises. Alors pour sonner le rappel des fidèles, la cathédrale médiévale de Rochester, en Angleterre, a trouvé une idée plutôt originale : transformer sa nef en minigolf. Le spectacle est plutôt insolite : en lieu et place des rangées de bancs qui occupent traditionnellement la nef, c’est une large pelouse verte synthétique et des clubs de golf qui accueillent les paroissiens. Le parcours de neuf trous restera dans la cathédrale pendant tout le mois d’août. Il s’agit de la dernière initiative de l’Église anglicane d’Angleterre pour tenter de dynamiser les communautés de croyants dans un pays de moins en moins porté sur la pratique religieuse.

 

Message du Cardinal Sarah (extrait)

Clairvoyance 

« Je suis scandalisé par tous ces hommes qui meurent en mer, par les trafics humains, par les réseaux mafieux, par l’esclavage organisé. Je reste perplexe devant ces gens qui émigrent sans papier, sans projet, sans famille. Ils pensent trouver ici le paradis terrestre ? Il n’est pas en Occident ! S’il faut les aider, je pense que c’est sur place, dans leurs villages, dans leurs ethnies. On ne peut cautionner ces déséquilibres économiques et ces drames humains. Vous ne pouvez pas accueillir tous les migrants du monde. Accueillir, ce n’est pas seulement laisser entrer les gens chez soi, c’est leur donner du travail. Vous en avez ? Non. Leur donner un logement Vous en avez ? Non. Les parquer dans un endroit indécent, sans dignité, sans travail, ce n’est pas ce que j’appelle accueillir les gens. Cela ressemble plus à une organisation mafieuse ! L’Église ne peut pas coopérer à des trafics humains, qui ressemblent à un nouvel esclavage.

 

 

Justice. La façon de se présenter devant les juges fait débat. Au palais de justice, avocats, magistrats, huissiers et policiers livrent leurs points de vue. Regards croisés.

On ne compte plus les justiciables en short et en tongs franchissant les portes du tribunal. Canicule oblige, le bermuda est aussi de sortie et se porte fièrement y compris pour comparaître devant le tribunal. Sauf que cet habillement estival irrite certains magistrats ou avocats attachés à une certaine tenue. "Moi, j’ai invité une personne à changer de vêtement et revenir “habillé” pour être jugée devant le tribunal correctionnel. Il y a une solennité à respecter dans l’acte de juger comme celui qui est jugé. Pour moi, le pantalon est de rigueur", note un magistrat.

"Pas à la plage !"

Et les tongs ? " On ne vient pas au tribunal comme on va à la plage ", ironise un avocat. "Des gens écopent parfois de peines lourdes. Ce qui se passe au palais de justice n’est pas anodin. Les familles aussi assistent aux audiences à des procès extrêmement lourds avec des personnes qui ont perdu un proche dans un accident ou après un meurtre. Le minimum, c’est de s’habiller décemment. D’une certaine façon comme dans un lieu de culte", poursuit un juge à la retraite. "Moi, ce matin je me suis autorisé à enfiler des baskets pour venir à l’audience", glisse Me Jean-François Corral qui considère qu’une tenue de ville doit impérativement être enfilée. "Je me souviens qu’un juge avait demandé à un prévenu d’aller chercher une cravate avant que le tribunal ne prenne son dossier. C’est loin d’être récent, mais le magistrat avait imposé à ce monsieur de revenir vêtu d’une cravate", note un huissier.

 

 

 

Samedi 10 août 2019

 

 

Petit rappel documenté sur l’attribution des congés maladie longue durée ( la dépression faisant partie des maladies mentales...)

5 ans de congé : 3 ans plein salaire, 2 ans demi salaire . Fichtre ! Qui n'a pas été déprimé au cours d'une année plus ou moins difficile ? Mais vous ne saviez pas à quoi vous aviez droit ! Voici pour parfaire votre connaissance :

Congé de longue durée (CLD) du fonctionnaire

Un congé de longue durée (CLD) peut vous être attribué, après avis obligatoire du comité médical, si vous êtes atteint d'une maladie grave (cancer, maladie mentale). L'obtention du CLD est soumise à conditions. Le congé peut durer jusqu'à 5 ans, pendant lesquels vous êtes rémunéré. Des examens médicaux réguliers permettent de vérifier si vous remplissez toujours les conditions ouvrant droit au CLD.

Heureusement il y en a qui connaissent leurs droits et qui en usent comme les DG successifs  du CHPF!

 

Mais il y a aussi de grands déprimés en métropole comme celui-ci :

Il arrache la tête d'un coq vivant, avec ses dents, la Fondation Brigitte Bardot va porter plainte pour acte de cruauté  ( on vous épargne les images !)

 

Escale du groupe école japonais à Papeete

Du 10 au 14 août 2019, le groupe école japonais (Japan Training Squadron), des Japan Maritime Self Defense Force, constitué du navire-école TV-3508 « KASHIMA » et du destroyer DD-105 « INAZUMA » fera escale dans le port de Papeete.

Dans le cadre de cette visite les habitants de Papeete et de toute la Polynésie sont invités à visiter les navires japonais. Deux créneaux son prévus à cet effet le dimanche 11 août de 10h30 à 11h30 et de 13h00 à 15h00. Les visiteurs devront se munir d’une pièce d’identité valide pour monter à bord.

De plus, le groupe école japonais organisera deux concerts le même jour. Le premier aura lieu de 10h30 à 11h00 et le second de 13h30 à 14h00.

Le groupe école japonais n’est pas venu en Polynésie depuis 2014.

 

La matinale de l'info en radio vision

Grande nouveauté pour cette rentrée : la « radio vision » ! A partir du 12 août, du lundi au vendredi entre 7h et 7h30, retrouvez les informations de la matinale et l'invité café sur votre petit écran.

© Polynésie la 1ère

© Polynésie la 1ère

Réveillez-vous avec la matinale de Polynésie la 1ère ! 

Tous les matins, du lundi au vendredi à partir de 7h00, retrouvez les informations de la matinale et l'invité café sur votre petit écran. Une vitrine dédiée à l'information et à la promotion des événements marquants du Pays. 

Cette rentrée est l'occasion de développer la convergence des médias avec l'avènement de la ''radio vision''. Tous les matins, du lundi au vendredi, nos fidèles auditeurs et téléspectateurs pourront désormais voir en direct télé, leurs rendez-vous de l'information radio.

Chaque jour, durant 25 minutes, la rédaction bilingue de Polynésie la 1ère vous fera vivre l'actualité en direct, avec des inserts depuis le terrain, des analyses, des reportages sur tous les faits et les événements marquants du Fenua. 

 

Le ministre de la Santé clôture la treizième réunion des ministres de la Santé du Pacifique

 Le ministre de la Santé, le Dr Jacques Raynal, a clôturé, jeudi après-midi, la treizième édition de la réunion des ministres de la Santé du Pacifique, qui pour la première fois s’est tenue dans un pays francophone.

Au-delà d’un renforcement de la présence francophone au sein de la région Pacifique, la Polynésie française a ainsi confirmé sa place au cœur de la région Pacifique. Elle représentera les voix du Pacifique et assurera la mise en œuvre de la coopération des pays du Pacifique dans le domaine sanitaire.

Lors de la clôture, le ministre de la Santé a rappelé le concept des îles-santé. Les îles-santé sont des lieux où :

·         Les enfants se développent physiquement et spirituellement

·         L’environnement invite à l’apprentissage et aux loisirs

·         Les gens travaillent et vieillissent dans la dignité

·         L’équilibre écologique est source de fierté et

·         L’océan nourricier est protégé.

Le concept des îles-santé constitue un thème de ralliement, en pleine harmonie avec l’esprit océanien. Les valeurs familiales et communautaires qui constituent le fondement de la culture polynésienne sont une force et doivent être préservées.


 

La santé dans le Pacifique à l’épreuve du climat, des lobbies et du manque de moyens

La 13e réunion des ministres de la Santé des pays du Pacifique, placée sous le signe de l’impact du réchauffement climatique, s’est achevée jeudi. Ils constatent leur vulnérabilité et leur dépendance aux aides extérieures, et invitent leurs gouvernements respectifs à passer à l’action. La Polynésie, bien dotée en matière de santé, fait figure d’enfant gâtée parmi les pays insulaires.

Les établissements de santé menacés par la montée des eaux

Autre urgence créée par le changement climatique, la préservation physique des installations de santé , comme l’explique le directeur général de la Communauté du Pacifique Sud, le Dr Colin Tuikutonga :

Les ministres ont également résolu de sensibiliser leurs gouvernants aux dangers des maladies non transmissibles, « avec leur cortège d’obésité, de diabète, de maladies cardiovasculaires », et aux « taxes comportementales, » même si en la matière, ce souhait du ministre de la Santé a connu récemment un revers chez nous. Le directeur de la CPS rappelle que 16 pays de la région sont déjà engagés sur cette voie :

 La vaccination dépendante de l’aide internationale

« On a parlé de l’immunisation et de la vaccination, beaucoup de pays ont des difficultés avec l’organisation même de la vaccination, je pense particulièrement à la Papouasie- Nouvelle Guinée qui est un pays difficile par sa géographie, rapporte également le ministre de la Santé Jacques Raynal. D’autres pays, tout petits, ont des difficultés d’ordre financier pour l’achat des vaccins. L’OMS aide déjà, avec des fonds dédiés, et puis surtout la Communauté du Pacifique Sud qui, elle, aide plus en termes d’aides techniques, avec des spécialistes administratifs pour l’organisation des systèmes de santé, et des spécialistes médicaux qui viennent faire des études sur la façon dont on pourrait prendre en charge un certain nombre de pathologies. »


 

Réforme des congés bonifiés : le décret est prévu pour septembre

La réforme des congés bonifiés est l’un des sujets chauds de la rentrée de septembre. Cette année, syndicats et associations ont fait une alerte, ils ont même manifesté à deux reprises dans les rues de Paris pour exprimer leur inquiétude.

© La 1ère

Il y a un an, le Président Emmanuel Macron avait annoncé une réforme des congés bonifiés permettant aux fonctionnaires d’Etat de retourner plus facilement et plus souvent sur leur territoire d’origine, tous les deux ans au lieu de trois, mais d’une durée moindre.

Un décret doit être publié en septembre 2019 décrivant les modalités d’application de la réforme. Les syndicats ont été reçus au ministère des Outre-mer pour une dernière séance de concertation avant l’entrée en vigueur de la réforme des congés bonifiés en janvier 2020.

Cette réforme consiste principalement à la suppression de la bonification des 30 jours de congés et à l’ouverture du bénéfice des congés bonifiés aux familles recomposés. Néanmoins, la prime de la vie chère, elle, est maintenue.

Instaurés en 1978, les congés bonifiés sont des jours de congés supplémentaires accordés aux 35.000 fonctionnaires ultramarins installés dans l'Hexagone. Ils se composent de 65 jours (dont 35 jours de bonification) que les fonctionnaires ultramarins peuvent prendre d'affilée pour rentrer dans leur territoire d'origine, tous les trois ans. Ils bénéficient alors d'une prise en charge de leurs frais de voyage et d'une prime de vie chère pour le temps de résidence sur place.  

Parfois perçu comme un privilège coûteux, les congés bonifiés représenteraient pour l'État une dépense annuelle de 600 millions d'euros, selon l'IFRAP, la fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques. Un budget souvent pointé du doigt .

 

 

 

 

Vendredi 9 août 2019

 Le paquebot de croisière polynésien de la société Pacific Beachcomber, le Paul Gauguin, a été racheté par la société Ponant appartenant à la famille Pinault, a annoncé jeudi le journal spécialisé Le Marin.
 

ATN : Air Tahiti Nui

Créée en 1996, la compagnie est la principale entreprise de la Polynésie, mais elle doit se battre pour conserver ses parts de marché. Et c'est ce qu'elle fait, sans relâche. Michel Monvoisin le DG et Torea Colas le commercial ( le fils d'Alain Colas perdu en mer il y a quelques années lors d'une aventure en solitaire) sont à la manoeuvre avec une équipe soudée

Bienvenue a bord. Air Tahiti Nui a fait l'acquisition de quatre Boeing 787-9 Dreamliner pour remplacer sa flotte d'Airbus A340-300.Photo le Point

La pub est la plus facile à faire, lagon bleu de bleu, plages de sable blanc mais rares à l'Ouest de l'île de Tahiti. A l'Est paysage différend dont on ne parle jamais car les rochers font penser aux rochers plats ou escarpés de la Bretagne où la mer se fracasse en passant par le trou du souffleur dans un jet d'eau  qui rappelle celui des baleines par moment quand ce n'est pas une lame à l'écume blanche qui rageusement passe par le trou laminé dans le rocher comme pour marquer sa désapprobation. Les touristes ont le choix. Blanc à l'ouest, noir à l'Est. Qui dit mieux ? Dominique Sorain connaît bien il est venu deux fois en Polynésie. la troisième est la bonne pour aller au fond du coeur de la Polynésie !

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"Au service de la population" mais ils le sont tous . C'est leur boulot, cela n'a rien d'extraordinaire ils sont payés et bien payés pour cela les hauts commissaires en poste à Tahiti.  Ah pardon, la population ce n'est pas le quidam du coin, mais l'élu, le représentant de la dite population et poussant un peu plus loin, les associations. IDominique Sorain aura du pain sur la planche car elles sont nombreuses. Mais il préférera certainement le contact avec la 'real" population "pour voir la réalité" !

Petite observation :Dominique Sorain est passé à plusieurs reprises devant la presse qui faisait le pied de grue hier sans s'arrêter, sans un petit mot de compassion qui aurait été bien pris par les "journaleux" de service . Certains ont eu cette réflexion amère : " on est des larbins !" "Des gens...quoi" !

Mais les états d'âme des journalistes n'ont qu'une importance relative, ce qui est réellement important c'est que le courant passe entre Dominique Sorain et Edouard Fritch qui semble aussi heureux que  - on ne peut pas dire -

le "petit nouveau" !

Pourquoi cette longue attente sur le parvis de la présidence et non pas dans la salle de presse ? Mais  c'est tout d'abord, le président Fritch qui a présenté son gouvernement au haut commissaire "api" et non "iti" afin de connaître la vision de l'Etat sur les dossiers ( confidence d'Edouard Fritch," il connaît déjà très bien les chantiers en cours !) puis de nombreux sujets ont été abordés concernant la suite des assises des outre-mer; le plan et le contrat de convergence, le transfert des trois aérodromes Bora Bora, Rangiroa, et Uturoa, la modernisation de celui de Faa'a et son extension impérative. enfin le futur "Centre de mémoire du nucléaire" pourrait être lancé avec la venue du Président de la république.

L'association 193 appelle à la mobilisation pour la venue du président de la République. Elle n'en finira jamais le motif lui permet de vivre ! Mais pourquoi donc l'Etat et le Pays devrait avoir des scrupules quand eux n'en ont pas concernant le nucléaire. Chacun sa liberté de penser, non ?

 

Pourquoi se gêner n'est ce pas ?

Il y a quelques jours, Le Canard Enchaîné révélait que la maire de Paris avait utilisé un Falcon pour un aller-retour entre Le Bou et Chambéry afin de suivre une étape du Tour de France. Cette semaine, nos confrères indiquent qu'Anne Hidalgo a également utilisé un hélicoptère depuis l'aéroport de Chambéry pour rejoindre la caravane du Tour.

L'appareil avait été mis à disposition gratuitement pour l'organisateur de l'événement sportif, Amaury Sport Organisation. Au Parisien, Emmnauel Grégoire, le bras droit d'Anne Hidalgo, évoque des "boules puantes" avec ces révélations à quelques mois des élections municipales. La mairie de Paris précise que la maire se rend "chaque année" sur le Tour de France.

"Ce n'était pas un hélicoptère pour Anne Hidalgo", s'est défendue la Ville, expliquant à l'AFP que l'élue socialiste a été invitée par le Tour de France comme "tous les autres maires". "Si l'étape est plus loin que là où le Falcon atterrit, (les invités) prennent un hélicoptère pour (s'y) rendre", a plaidé la mairie de Paris, rappelant que "ce n'est pas nous qui affrétons les Falcon".

D'après Le Canard Enchaîné, l'hélicoptère qui a été utilisé consomme au minimum 160L de kérosène par heure, soit l'équivalent de... 2.200 kms en voiture. ( Ouah !!!!)

 

Jeudi 8 août 2019

Le collectif Carton rouge qui souhaitait se mobiliser lors des législatives de 2012 “contre les magouilles” des politiciens se trouve depuis sept ans dans le collimateur de la justice. Une information judiciaire est actuellement en cours pour “blanchiment” et “infractions au code électoral”. Cinq personnes sont mises en examen, parmi lesquelles les trois anciens candidats du collectif
 

A partir de 10h30,ce matin : Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, s’entretiendra avec le nouveau Haut-commissaire de la République sur les différents chantiers dont  la charge sera partagée.

 

 

 

Le Ht commissaire Dominique Sorain accueilli par le président Edouard Fritch

 

La "tractor society"

Dominique Sorain tout juste arrivé de Mayotte aura à préparer la visite du président de la République prévue en mars prochain  en Polynésie Française afin d'organiser notamment un sommet océanien sur le climat. Arrivé plus de deux mois après le départ de l'ancien haut commissaire, il a un long parcours administratif et après Mayotte, la Polynésie française sera sa récompense !

Mais la question du nucléaire sera très vite au cœur de sa mission. Alain Christnarcht, le président du comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires est en effet attendu à la fin du mois à Tahiti. Il sera accompagné de plusieurs experts et notamment d’oncologues.(Polynésie première)

A peine débarqué et voilà le nouveau haut commissaire plongé dans les arcanes du nucléaire avant même qu'il ait pris tous ses repères. Ces malades du nucléaire risquent fort d'avoir un coup dans l'aile avec l'arrivée des oncologues spécialisés qui pourront démystifier les vrais malades des faux .Nous ne sommes pas la "jet society mais plutôt" la tractor society" Celle que l'on traîne avec un boulet qui ne veut pas se détacher et dont nous avons une overdose car il fait parler de lui plus que de la 2° guerre mondiale. Il est vrai que ses défendeurs font  tout ce qu'ils peuvent à travers des associations pour rester dans le barnum politique. La bombe c'est le plat de résistance de certains "desperados." Elle n'est utile désormais en Polynésie que pour faire parler d'elle car l'atome a tellement été miniaturisé qu'il faut de grosses loupes pour essayer de voir ce qui se passe  dans les laboratoires parisiens!!! Même à Moruroa il n'y a plus rien à part l'herbe qui pousse plus verte. Un parfum de vintage rassurant sachant tout de même que grandes ou plus petites nations moins raisonnables, s' en sont dotées. Ce qui finalement est moins rassurant.

 

 

 

 

"Je n'avais jamais vu ça avant !"dixit Dominique Sorain

Comme annoncé depuis hier, rendez-vous à 10h30 à la présidence où le président Fritch a d'abord reçu seul Dominique Sorain, puis l'entretien s'est déroulé en présence du gouvernement. Mais avant d'entrer dans les détails de ce qui a été dit et au nom de tous les journalistes présents, nous avons regretté attendre pendant près de 2h. debout ou sur les marches de la présidence, comme des mendiants  en quête d'une obole ( une information) que le messie apparaisse . Le service de la communication manque d'efficacité et aurait dû permettre aux journalistes d'attendre dans la salle de presse, la bien nommée, de surcroît, vide.. C'est un manque absolu de professionnalisme et de politesse minimale, d'autant que l'un d'entre-nous avait une sciatique en fin de trajet et une autre, une tendinite de la cuisse, les deux étant extrêmement douloureux dans la position debout.

Cela dit, Edouard Fritch est sorti un moment de la salle de réunion pour nous donner ses premières impressions, merci président, et sur son  ressenti de la matinée passée avec Dominique Sorain qu'il juge s'inscrire dans la lignée de ses prédécesseurs : dans la même méthodologie, la même fluidité et ce à tous les niveaux." Il a ajouté avec le sourire : Il était déjà bien informé, il n'y aura pas de lignes brisées, les dossiers en cours seront étudiés et ceux à venir seront discutés ensemble".Même credo de la part du haut commissaire qui a précisé au sujet du nucléaire :Quant au dossier des critères d’indemnisation pour les victimes des essais nucléaires, il y a eu des avancées dans ce domaine, mais le travail n’est pas terminé."

Bref que de beaux jours  en perspective et chacun voulant se montrer sous son meilleur profil  les sourires étaient sincères, abondants et les poignées de mains franches. Première impression fugace certes : bonne. Serait-il étonné si on lui disait : " Comment expliquez vous que les cerises mûrissent en août." je suis sûre qu'il répondrait " "les hommes aussi mûrissent  vous savez !" du haut de son 1m90 sachant que la Polynésie n'a pas de cerisiers !!!! Et cela voudrait dire qu'il n'a peut-être pas la tête à cela, mais qu'il a de l'humour ce qui nous a terriblement manqué pendant ces dernières années. Alors bienvenue monsieur le haut commissaire. Après Mayotte  et à la suite de votre arrivée fleurie comme il se doit, vous allez être "épaté" par la Polynésie française, son président, son gouvernement et ses habitants. Vous n'avez donc pas fini de dire " "je n'avais jamais vu ça avant !" quand vous parliez de votre arrivée où chacun vous glissait un collier de fleurs autour du cou !

 

 

 Mayotte, archipel de l'océan indien se situe entre Madagascar et le Mozambique, elle est peuplée de 270.000 habitants et  sept partis politiques se font de la concurrence

Marine le Pen a dépassé le score de Macron en faisant plus que son score nationale :42% lors des dernières élections.Mayotte est une république démocratique, c'est un département français. Les Comores elles, restent indépendantes. Mayotte se situe à 1500 Kms de la Réunion

Préfet depuis 2009, les deux derniers postes de Dominique Sorain étaient La Réunion (2014-2017) et Mayotte (2018-2019. Entre ces deux affectations, il a également été directeur de cabinet de la ministre des Outre-mer, Annick Girardin. Avant ces deux postes, il a fait partie durant 16 ans du ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche. Il y a notamment été directeur des pêches maritimes et de l’aquaculture (2003-2005) puis secrétaire général du ministère (2005-2009).

 

        Le Haut-commissaire, Dominique Sorain, reçu à la Présidence

 Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu le nouveau Haut-commissaire de la République, Dominique Sorain, jeudi matin à la Présidence.

Arrivé la veille au soir à l’aéroport de Tahiti Faaa, le Haut-commissaire s’est au préalable, rendu au Monument aux morts de Papeete pour sa prise de fonctions officielle.  

A la Présidence, le Président Edouard Fritch, a présenté au Haut-commissaire l’ensemble de son Gouvernement. Il a aussi évoqué les principaux dossiers sur lesquels le Pays et l’Etat devront travailler ensemble au cours des prochains mois.

 Il a ainsi été question, notamment, de la suite des Assises des outre-mer, du plan et du contrat de convergence, du Centre de mémoires dédié au nucléaire en Polynésie, des indemnisations des victimes des cancers radio-induits, et du transfert des trois aérodromes de Bora Bora, Rangiroa et Uturoa, ainsi que de la modernisation et de l’extension de l’aéroport de Faaa.

 Les thématiques liées à la convention Santé-solidarité, au Contrat de Redynamisation des Sites de Défense (CRSD) ont aussi été abordées. Le Président a également évoqué la visite prochaine du Président de la République prévue en avril 2020. Celle-ci devrait comprendre deux grandes séquences : une séquence dédiée aux Polynésiens et une séquence internationale sous la forme d’un  « One Planet Summit - Océanie ». 

Le Président s’est réjoui avec le Haut-commissaire de la très bonne qualité des relations entre le Pays et l’Etat qui permettra de faire avancer au mieux les dossiers relayés auprès du Gouvernement à Paris.

 

 

Le Président s’entretient avec la ministre déléguée de la Santé de Nouvelle-Zélande

 Dans le cadre de la 13ème réunion des ministres de la Santé du Pacifique qui a débuté mardi, à la Présidence, le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch s’est entretenu avec la ministre déléguée de la Santé, Jenny Salesa, qui est présente en Polynésie pour cette réunion.

 Cette rencontre a été l’occasion de faire le point notamment sur les sujets relevant du plan conjoint de coopération signé entre la Polynésie française et la Nouvelle Zélande en juillet 2018. Le Président et la ministre ont aussi évoqué l’événement Tuia 250, avec la pirogue Fa’afaite qui doit partir prochainement de Tahiti pour aller vers Gisborne, en Nouvelle Zélande, pour cette célébration.

 De nombreux sujets sur la santé et l’éducation ont également été abordés lors de cet entretien. D’origine tongienne, Jenny Salesa, qui a aussi été élue au Parlement néo-zélandais aux élections générales de 2014, est une personnalité influente de la circonscription de Manukau, aux abords d’Auckland.

 

 Tiens mais où est donc le ministre de la santé de Polynésie ?

 

Les Américains savent vivre .....

Le Los Angeles Times offre une pleine page de pub à Tahiti pour se faire pardonner

radio 1

Radio1 vous en parlait il y a trois jours : le quotidien californien The Los Angeles Times avait publié un article qui confondait Tahiti et Haïti. Un article réalisé par une agence de communication espagnole, One World Media, qui a corrigé son erreur sur son site Internet. Et le Los Angeles Times a offert à Tahiti Tourisme une pleine page de publicité pour se faire pardonner. 

Le dimanche 16 juin dernier, le Los Angeles Times publiait un article sur Tahiti et ses Îles, acheté à une agence de communication barcelonaise, One World Media, dont les journalistes avaient fait un séjour en Polynésie en novembre 2018. Une pleine page qui se voulait flatteuse, mais dont l’encadré confondait Tahiti et Haïti, l’île des Caraïbes très éprouvée tant par les catastrophes naturelles que par la corruption et la pauvreté qui y règne depuis des décennies.

Tahiti Tourisme indique que le quotidien californien, pour se faire pardonner, a offert à Tahiti Tourisme Amérique du Nord une pleine page de publicité dans ses colonnes. À noter que le tarif de base pour une pleine page dans l’édition du dimanche, avec un tirage de plus d’un million d’exemplaires, peut atteindre 95 000 USD (10 millions de Fcfp).

De son côté, One World Media a mis en ligne sur son site Internet une version corrigée de l’article.

Enfin, Tahiti Tourisme assure que le voyage des journalistes de One World Media n’a pas été pris en charge, et que son interaction avec ces journalistes s’est bornée à un entretien accordé par son directeur, Paul Sloan.

 

 

Les membres du CESEC se réunissent en assemblée plénière ce mardi 13 août 2019 à partir de 8h30 pour :

  1. Etude avant adoption du projet d’avis sur le projet de « loi du pays » portant diverses mesures de simplification du code polynésien des marchés publics ;

 

 

Le "Punu puatoro" devrait être interdit de vente. D'un côté on fait la guerre aux obèses de l'autre on les nourrit de graisse de porc. Rien de plus gras que le "punu puatoro...Qu'en pense le ministre de la Santé ?

 

Grande distribution : Auchan a inauguré un magasin sans caissier ni vendeur

INVITÉ RTL - Philippe Moati, président de l'observatoire société et consommation, explique comment fonctionne ce magasin d'un nouveau type, qui s'est ouvert à  Villeneuve-d'Ascq, près de Lille.

 La révolution est en cours dans la grande distribution. Après Casino, Auchan annonce l'inauguration  d'un magasin sans caissier ni vendeur. Il a ouvert  à Villeneuve-d'Ascq, près de Lille. Comment ça marche et quelles conséquences pour l'emploi ?

À son entrée dans le magasin, "on s'identifie sur son téléphone portable, on choisit ses produits, on les scanne (...) et puis on sort et notre compte est automatiquement débité", détaille Philippe Moati, président de l'observatoire société et consommation au micro de RTL. "Comme il n'y a pas de personnel, c'est ouvert 24h/24", ajoute-t-il.

 Le prototype, déjà testé au Japon, est appliqué pour des petits commerces qui pourraient être à même d'être déplacés. "La grande distribution comprend bien que pour les achats du quotidien, il y a une partie des consommateurs qui demande de la praticité", explique Philippe Moati.

 Peut-on imaginer que cette pratique s'étende à de plus grands commerces ? "Il est probable que ces technologies, quand elles vont progresser, s'installent, y compris dans les grandes surfaces traditionnelles", prédit le président de l'observatoire société et consommation.

Et si le commerce alimentaire avait jusqu'ici été épargné par la mode du e-commerce, les choses sont en train de changer. "À l'échelle mondiale, les ventes de produits alimentaires sur Internet ont progressé de plus de 15% l'année dernière, + 30% aux États-Unis. Ce qu'on pensait infaisable pour des raisons logistiques de livrer des produits du quotidien (...) ce n'est pas impossible (...). Le nouvel eldorado du e-commerce alimentaire est ouvert", résume Philippe Moati. Et à Tahiti un jour ou l'autre...

 

Le Président, Edouard Fritch et le ministre de l’Economie verte, et du domaine, Tearii Alpha, accompagné de la Directrice des affaires foncières, Loyana Legall, ont procédé, mercredi en début d’après-midi, à la remise des arrêtés d’attribution des aides à la sortie d’indivision auprès de 10 familles, à la Présidence.

 

 

 

Mercredi 7 août 2019

Editorial

Une interview sur deux pages du procureur de la République José Thorel que l'on ne présente plus, ses joutes avec Gaston Flosse ayant fait sa célébrité. Grande photo ce jour sur Tahiti infos, cinq colonnes à la une et un procureur prudent qui ne veut sans doute pas gâcher sa future installation en Polynésie. Donc aucune révélation dans ces deux pages, sinon quelques frisottis sur la mer calme et une franchise "anonyme" sur les affaires ayant défrayé le landerneau. " Les hommes passent" a dit ce magistrat mais finalement les délits demeurent et les procureurs aussi.

José Thorel s'est forgé une légitimité sur ses qualités de "proc" tenace guettant ses proies non seulement pour faire tomber les fromages mais les hommes qui en étaient gourmands. Il a fait le job. La petite phrase ou l'aveu  " je suis payé pour leur rentrer dans le chou" car tout le monde savait de qui il voulait parler sans le nommer et l'image qu'il en a donnée a été une véritable détonation dans le calme de la vie politique polynésienne, ce fut le départ de la peur qu'il inspirait dont il jouissait intimement. Dans la magistrature et à ce poste " être aimé" est plutôt un handicap. Personne ne lui dénie son travail, son énergie,sa volonté d'épingler ceux qui ont la malchance de ne pas passer à travers les mailles du filet ou qu'il a juré de faire tomber. Car après tout il peut bien dire qu'il a été confronté à des hommes politiques qui "s'acharnaient à commettre des délits", il ne peut nier lui, qu'il s'acharnait à réunir tout ce qui pouvait les compromettre avec célérité. Le lion et la souris.

En revanche son analyse de la situation économique du pays est "convenable" d'autant qu'il y prendra sa retraite en famille quant à sa proie d'antan, qui aurait bien aimé lui aussi, lui rentrer dans le chou, à la place, le clou planté par Thorel ne tombera jamais.

 

 

 

Education : réunion d’accueil des personnels arrivants

 

La ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, a accueilli, mardi, à l’Université de la Polynésie française, avec le Vice-recteur, Philippe Couturaud, l’ensemble des 254 personnels de l’Education (professeurs des écoles, de collège et lycée, conseillers principaux d’éducation, infirmiers, personnels administratifs) prenant leurs fonctions à compter de la rentrée scolaire 2019 dans les établissements d’enseignement de la Polynésie française.

 Cette année est marquée par l’affectation de personnels titularisés mais aussi le retour de personnels originaires de la Polynésie française.

 Cette réunion d’accueil a permis aux personnels arrivants d’être sensibilisés et formés aux spécificités de la population scolaire et du système éducatif polynésien.

 La ministre a rappelé, dans son discours, les fortes attentes de la Polynésie française concernant le  personnel nouvellement nommé au service de la réussite de tous les élèves du fenua.

 

 

                           Le Pays octroie sa garantie à Air Tahiti Nui  pour le financement du Dreamliner Tetiaroa

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, en présence du Vice-président, Teva Rohfritsch, a signé, mercredi, avec le président directeur général d’Air Tahiti Nui, Michel Monvoisin, les actes formalisant la garantie accordée par le Pays à la compagnie aérienne pour le financement du dernier Dreamliner 787-9 de Boeing, baptisé F-OTOA « Tetiaroa ».

Dans le cadre de sa politique de stabilisation de la desserte aérienne internationale et de développement touristique, la Polynésie française avait accepté en décembre 2018 d’octroyer sa garantie pour un montant maximal de 7,279 milliards Fcfp au titre de l’acquisition de deux aéronefs : le « Tetiaroa » et le « Bora Bora », dont la garantie avait été formalisée le 19 juin dernier.

Cette signature va permettre à la compagnie de prendre livraison de son dernier Dreamliner le 9 août prochain. Après 20 ans de bons et loyaux services, les derniers Airbus A340-300 en activité finiront leurs rotations courant septembre.

 

Francis Stein démissionne du Service du patrimoine  alors qu'Edouard Fritch l'avait maintenu dans ses fonctions ! Accusé du meurtre... de JPK mais encore présumé innocent !

 

t L’information a été publiée mardi soir au Journal officiel, le chef du Service du patrimoine archivistique par intérim, Francis Stein, a démissionné de ses fonctions le 3 juillet dernier, quelques semaines après sa mise en examen pour « meurtre » dans l’affaire JPK.
 
Mis en examen pour
« meurtre » et placé sous contrôle judiciaire le 28 juin dernier dans le cadre de l’instruction sur la disparition de l’ancien journaliste et communiquant, Jean-Pascal Couraud, en 1997, le chef du Service du patrimoine archivistique par intérim, Francis Stein, a démissionné de ses fonctions. L’information ressort du dernier Journal officiel de la Polynésie française publié mardi soir. Le chef de service a déposé sa démission le 3 juillet dernier, avec effet le 14 août.  (!)
 
En marge de la fête de l’autonomie le 29 juin dernier, le président du Pays Edouard Fritch avait pourtant confirmé le maintien dans ses fonctions du chef du service du Patrimoine et de la directrice de l’Environnement, Miri Tatarata, également mise en examen des mêmes chefs dans ce dossier. Contacté mercredi matin par nos confrères de Radio 1, Francis Stein a indiqué qu’il ne s’exprimerait pas avant septembre prochain, en présence de son avocat.

 

Soutien aux municipalités : subventions de la Délégation pour le développement des communes au conseil des ministres

 Le Conseil des ministres a validé 16 nouvelles subventions d’opérations d’investissements des communes. Celles-ci représentent un investissement total cumulé de plus de 1.475 milliard Fcfp et bénéficient d’un concours de la Polynésie française à concurrence de près de 624 millions Fcfp.

 

Maintien du moratoire accordé aux perliculteurs de Takaroa

 En 2014, le lagon de l’atoll de Takaroa a été impacté par le phénomène Vaitia qui s’est traduit par une efflorescence algale colorant les eaux du lagon et aboutissant à une eutrophisation et un manque d’oxygène pour les organismes vivants. Il en a résulté un très faible taux de collectage de naissains d’huîtres perlières, une mortalité importante des huîtres d’élevage issues de ces naissains et des huîtres greffées, une croissance ralentie des nacres survivantes dans certaines parties du lagon et de mauvaises récoltes de perles.

Les stigmates de l’explosion de Vaitia sont encore bien présents dans le lagon de Takaroa. Le collectage des naissains est toujours inopérant et les superficies dédiées à l’élevage et la greffe des huîtres sont aujourd’hui largement sous-exploitées. Le Conseil des ministres a donc validé un projet d’arrêté exonérant les perliculteurs de Takaroa de redevances d’occupation du domaine public maritime dues au titre de l’année 2019

 

Ouverture de la pêche aux holothuries pour 2019 dans les îles de Toau, Kauehi et Fakarava

 L’exploitation commerciale des holothuries (rori) est encadrée par des mesures de gestion prévues par une délibération de l’Assemblée de la Polynésie française du 22 octobre 2012 et par un arrêté du Conseil des ministres du 25 avril 2013.

En 2018, les ouvertures de la pêche aux holothuries, source de revenus pour 27 pêcheurs répartis dans 4 îles, ont permis d’exporter 6 594 holothuries séchées pour un poids de 1 865 Kg et d’une valeur marchande de 17,2 millions Fcfp. Le prix moyen de vente par kilogramme en 2018 s’est élevé à 9 747 Fcfp (soit 1 244 Fcfp de plus par rapport à 2017).

 

Dispositif d’aides aux sociétés : soutien du Pays à six entreprises  

Dans le cadre de sa politique de soutien à l’investissement, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide aux entreprises :

-          La première mesure porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité ;

-          Le second dispositif instaure une aide pour la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants (APCR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française.

Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution de 4 242 000 Fcfp d’aides financières, pour un investissement total de 13 611 000 Fcfp, afin de soutenir 6 entreprises. Ce soutien permettra également la création de 4 emplois.

 

Le Pays soutient l’insertion professionnelle des jeunes diplômés polynésiens

 La Polynésie française souhaite soutenir l’insertion professionnelle des jeunes polynésiens ayant obtenu des diplômes de l’enseignement supérieur sanctionnant un cursus d’au moins 5 années d’études après le baccalauréat en métropole ou à l’étranger, et qui se retrouvent sans emploi à leur retour au Fenua.

L’aide à l’installation des jeunes diplômés est un dispositif d’incitation à la création ou à la reprise d’une activité indépendante s’adressant aux personnes physiques âgées de moins de 35 ans et titulaire d’un Bac « +5 ». Ce dispositif permet de bénéficier d’aides financières pouvant aller jusqu’à 30% des dépenses d’investissement, dans la limite d’un plafond de 6 millions Fcfp, auxquelles s’ajoutent des avantages fiscaux.

Il est attendu une plus grande insertion professionnelle des jeunes diplômés avec une incitation à la création d’entreprises par rapport à l’option du salariat, qui est encore dominante chez les jeunes diplômés. Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution de 29,5 millions Fcfp d’aides financières afin de soutenir 5 jeunes diplômés pour un investissement total de 136 millions Fcfp. Ce soutien du Pays permettra l’ouverture de quatre cabinets dentaires (deux sur l’île de Moorea, un sur Papeete et un sur l’île de Huahine) et d’un cabinet médical sur Taravao.

 

Le Pays soutient l’industrie agroalimentaire locale

 Dans un contexte de réduction des ventes du « corned beef » fabriqués localement par la société Conserverie du Pacifique (COPA) et des difficultés d’écoulement de la production, le Conseil des ministres a approuvé deux mesures économiques :

-          L’agrément de la COPA à la liste des entreprises polynésiennes bénéficiant d’une exonération de droits de douane sur certains matériaux importés et destinés à une transformation en Polynésie française ;

-          Un encadrement plus étroit de la marge de détail maximale pour les conserves de corned beef locales à 15%.

L’ensemble de ces mesures assurera une rentabilité améliorée et une réduction des prix en rayon. Ce soutien du Pays permettra le maintien des 26 emplois de cette industrie polynésienne.

 

Mise à jour de formulaires de déclaration de la taxe sur les surfaces commerciales, de la taxe de consommation pour la prévention et de l’impôt sur les sociétés

 Le Vice-président a présenté au Conseil des ministres les nouveaux modèles de formulaires de déclarations que devront remplir les entreprises polynésiennes dans le cadre de certaines impositions.

Ces  nouveaux modèles prennent en compte les dernières dispositions fiscales votées par l’Assemblée de la Polynésie française sur proposition du Gouvernement. Tout d’abord, la taxe sur les surfaces commerciales a vu ses taux d’imposition diminuer afin de soutenir le développement des commerces, notamment dans les îles.

Ensuite, le modèle de déclaration de la taxe de la consommation pour la prévention, qui entrera en vigueur en septembre, comprend désormais un gradient supplémentaire et l’exonération accordée aux jus de fruits sans sucres ajoutés.

Enfin, afin de permettre à la Direction des Impôts et des Contributions Publiques (DICP) de disposer d’une vision complète des groupes de sociétés en Polynésie française, le formulaire de déclaration des résultats des sociétés comprendra désormais deux annexes complémentaires. Les sociétés devront y déclarer la liste des sociétés détenant plus de 10% de leur capital social, ainsi que la liste des sociétés qu’elles détiennent à hauteur d’au moins 10%.

 

Evolution du statut des huissiers de justice et des clercs assermentés

 Le Gouvernement de la Polynésie française a transmis, pour avis, au Conseil économique, social, environnemental et culturel de la Polynésie française un projet de loi du Pays visant à moderniser le statut des huissiers de justice et des clercs assermentés en Polynésie française.

L’activité des huissiers et des clercs assermentés est aujourd’hui encadrée par la délibération de l’Assemblée du 20 août 1992 qui nécessite d’évoluer pour répondre aux besoins de la profession et améliorer le service public. Le projet de loi du Pays vise donc à revaloriser les conditions d’accès à la profession, à créer le statut d’huissier salarié et de clerc habilité aux constats, à créer une chambre professionnelle des huissiers de justice et à organiser l’inspection des offices.

 

 

Mardi 6 août 2019

Editorial

Retour vers le futur !

La Polynésie n'élit pas " l'homme ou la femme de l'année" pourquoi ? Pourtant certains Polynésiens ne manquent pas d'ambition, le gouvernement non plus sauf que là, on sait bien qu'il fait semblant de se forger une légitimité sur ses qualités de battant. or le constat est tragique : aucun grand projet ne sort du bois et ceux qui étaient dans les tiroirs sont en cendres ou bouffés par les termites. Edouard Fritch, sauf notre respect peut  dire  : " Ma réussite c'est d'avoir duré sur le même rythme depuis le jour de mon élection !"

La contestation des chiffres de la délinquance est éternelle, mais la mort de six SDF depuis le début de l'année sur le trottoir est là pour nous rappeler les promesses faites par le président du Pays mais jamais tenues : un havre de paix et de repos pour "les hommes de rien" dirait Emmanuel Macron. Seul Gaston Flosse leur avait proposé  ce havre mais qu'ils trouvaient trop loin, au fin fond de la vallée de Tipearui.

 Aujourd'hui comme hier, ce gouvernement escamote ce qui va moins bien et les journaux, laudatifs, n'ont de cesse de monter en épingle les réunions, les  comités, les congrès et je ne sais quoi où l'on parle beaucoup pour avoir l'impression de travailler. Oui, mais dans le vide. En un mot comme en cent, rien ne se fait. On ne parle même plus de projets ou de grands projets De Hao ou du Village Tahitien , images à l'appui pour faire rêver et qui a aussi alimenté les causettes pendant des semaines. Sauf que nous avions prédit sur des sources sûres que lefinancement n'étaient pas entre les mains de ceux qui voulaient construire. Il n'y a plus que l'instant présent, les maris violents, les renoncements de l'EDT et envers et contre tous, l'inépuisable Heiva et ses groupes de danse.

 En vérité, les moins efficaces posent moins de problèmes que les plus efficaces, alors pourquoi ruer dans les brancards. L'accent est mis sur les communes de la part de notre cher président ( c'est comme cela qu'en parlent les ministres !) Après tout Fritch a bien le droit de penser aux prochaines élections communales et pas seulement en se rasant tous les matins. Qui tient les maires, tient sa propre élection et les exégètes de la pensée présidentielle ont retenu le boulevard sur lequel le président du pays ensemence ses apôtres et du coup, sa future réélection. Après tout n'est ce pas c'est cela la politique, réveiller les passions à son avantage qui ronronnent pendant le Heiva pour mieux développer sourires, fêtes, succès et hommages en prévision du retour vers le futur dans quelques semaines. Le bilan viendra bien assez tôt !

 

 

Le ministre de la Santé et de la prévention préside la réunion des ministres de la santé du Pacifique

Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a officiellement ouvert, mardi matin à la Présidence, la treizième réunion des ministres de la Santé du Pacifique.

 Le ministre de la Santé et de la prévention, le Dr Jacques Raynal, et plusieurs chefs de délégations et des personnalités de l’OMS (Organisation mondiale pour la santé) et de la Communauté du Pacifique, dont le Directeur régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Dr Takeshi Kasai, et le Directeur général de la Communauté du Pacifique, le Dr Colin Tukuitonga, sont aussi présents pour cette grande réunion régionale sur les thématiques de la Santé.

 La réunion des ministres de la Santé des pays océaniens est une réunion biennale réunissant les 22 États et territoires insulaires du Pacifique. Cet évènement est tripartite et est organisé par le pays hôte, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et la Communauté du Pacifique Sud. Cette année, deux nouveaux pays entrent dans cette réunion : l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

 Bien que la réunion des ministres de la santé soit biennale, les ministres de la Santé des États et territoires insulaires du Pacifique se réunissent à des réunions bilatérales à chaque Assemblée mondiale de la santé et à chaque Comité régional du Pacifique occidental afin de définir ensemble les stratégies pour leur région. Bien que certains territoires soient représentés par les États membres, ceci ne limite en rien leur présence et leur participation aux réunions bilatérales organisées lors des réunions internationales, aux comités régionaux et à l’Assemblée mondiale.

 La première réunion des ministres de la santé a eu lieu à Yanuca, à Fidji en mars 1995. Cette réunion avait été organisée pour réagir à l’évolution rapide des conditions sociales et économiques qui se faisait au détriment de la qualité de vie et de la santé dans le Pacifique.

 Lors de cette première réunion, les ministres de la santé ont adopté le concept des « Iles santé», thème fédérateur favorisant la promotion et la protection de la santé. En 2015, les 19 États et territoires présents à la 11ème réunion des ministres de la santé qui s’est tenue à nouveau à Yanuca, à Fidji, ont réaffirmé leur engagement en faveur du concept des îles santé dans la Déclaration de Yanuca.

 Les îles-santé sont des lieux où les enfants se développent physiquement et spirituellement, l’environnement invite à l’apprentissage et aux loisirs, les gens travaillent et vieillissent dans la dignité, l’équilibre écologique est source de fierté, et l’océan nourricier est protégé.

 

Le concept des îles santé constitue un thème de ralliement, en pleine harmonie avec l’esprit océanien. Ce concept, adapté et mis en œuvre en fonction de contextes nationaux différents s’est révélé positif pour le Pacifique :

 ·         Une mise en place de nouvelles méthodes de travail telles que la promotion de la santé dans les villages et les écoles

·         La collaboration avec d’autres secteurs que celui de la santé

·         Le progrès dans la lutte contre les maladies infectieuses

·         L’amélioration de l’espérance de vie

·         L’amélioration de la survie de l’enfant

 

Par le biais de cette déclaration, les ministres se sont engagés à :

 ·         Exercer leurs pouvoirs ministériels pour inciter activement les dirigeants de leur pays respectif à mettre en œuvre le concept des îles santé

·         Formuler un cadre de gouvernance et de responsabilisation associé au travail à accomplir à l’échelon régional

·         Suivre les progrès et les réalisations accomplis sur la voie de la concrétisation du concept des îles santé

·         Promouvoir l’autonomisation des communautés

·         Veiller à ce que la voix du Pacifique soit entendue à l’échelle mondiale, afin que l’expérience du Pacifique puisse profiter à d’autres.

 La réunion des ministres de la santé des Etats et territoires insulaires du Pacifique se tient pour la première fois en Polynésie française, et pour la première fois dans un territoire français de la région. La Polynésie française succède ainsi aux Iles Cook et présidera les prochaines rencontres qui se tiendront dans la région Pacifique (réunions bilatérales, ateliers organisés par l’Organisation mondiale de la santé, etc…).

 Cette réunion présente une réelle opportunité pour la Polynésie française pour accueillir les représentants des autres Etats et territoires insulaires du Pacifique et ainsi promouvoir les actions sanitaires mises en place. Cette réunion lui permet notamment de partager son expérience sur les thèmes suivants:

 ·         La promotion et la modernisation des soins de santé primaire, une orientation stratégique définie dans son Schéma d’organisation sanitaire 2016-2021 qui encourage l’amélioration de la santé primaire dans les archipels de la Polynésie française ;

·         Le développement de l’offre cancer, une orientation stratégique dont les actions se sont portées sur la mise en place d’un réseau de soins cancer et sur l’expérimentation de l’administration de la chimiothérapie en proximité afin de limiter les évacuations sanitaires ;

·         Le développement de l’offre de dialyse permettant de répondre aux besoins de sa population et encourageant le développement des soins de proximité ; et

·         L’acquisition de nouveaux équipements permettant à son hôpital de dernier recours de bénéficier des avancées technologiques.

 ·         Le développement de l’offre de dialyse permettant de répondre aux besoins de sa population et encourageant le développement des soins de proximité ; et

·         L’acquisition de nouveaux équipements permettant à son hôpital de dernier recours de bénéficier des avancées technologiques.

 

Le ministre de la Santé des Iles Cook Vainetutai Rose Toki Brown a donc passé officiellement ce mardi la présidence de la réunion au ministre de la Santé et de la prévention, le Dr Jacques Raynal. Les sessions de travail ont ensuite débuté sur les thèmes clés suivants :

 

·         La santé universelle dans le Pacifique (deux sessions y seront consacrées)

·         Le changement climatique et la santé

·         La sécurité sanitaire dans le Pacifique

·         L’évaluation des maladies non transmissibles

·         La vaccination et les maladies infectieuses

·         La santé environnementale et l’hygiène

 

Certains thèmes sont récurrents et permettent aux ministres de partager leurs expériences et les avancées des projets mis en œuvre. Ces échanges permettent également de développer des stratégies cohérentes sur le Pacifique. A la fin de la troisième journée du congrès, jeudi, les ministres de la santé décideront ensemble des recommandations et orientations pour les deux années à venir. Les ministres décideront également où se tiendra la réunion suivante.

 

 

 

 

Lundi 5 août 2019

Antananarivo et Paris se disent prêts à régler leur litige sur la souveraineté de l’archipel. Mais la France ne veut pas « brader » sa suprématie sur son ancienne colonie.

A partir de 7h30  demain mardi 6 août: Ouverture du séminaire sur l’indivision foncière, en présence du ministre de l’Economie verte, en charge du domaine, Tearii Alpha, et de représentants d’associations familiales œuvrant dans le domaine de l’indivision foncière

 

Lundi 5 août 2019

Des territoires résiduels !

Nous sommes des "territoires résiduels", le terme vous choque ? Moi aussi .Mais qu'appelle-t-on avec un certain dégoût des "territoires résiduels"? Tout simplement " ceux qui restent" ! Des structures résiduelles. Des approches fondées sur l’analyse de la variance ont été développées par la suite, qui visent à faire intervenir de façon plus explicite la dimension territoriale. On regroupe souvent ces modèles sous le terme de "structurels géographiques", malgré quelques réserves sur l’utilisation du terme géographique.

Et puis voilà que tout d'un coup ces "îles Eparses" ces petits bouts de terre disséminés le long du canal du Mozambique, tout le monde les veut depuis que le chef d'Etat malgache a officiellement rouvert le vieux contentieux avec la France sur l'appartenance des îles Eparses auxquelles il faudrait ajouter celle de Tromelin située au large de Madagascar et qui fait l'objet d'un autre contentieux opposant cette fois-ci la France à l'île Maurice qui les revendiquent !

Décidément le nucléaire ferait-il encore  peur  aux investisseurs mais encore moins aux touristes Le chantier de Hao est en stand by depuis un certain temps, le Village Tahitien est dans les limbes, le Mahana Beach a disparu de l'horizon mais quelle mouche perfide pique donc la Polynésie dont les visiteurs ne cessent de vanter les charmes ? Est-ce la faute du gouvernement local qui demande trop de garanties au point d'en dégoûter ceux qui souhaitent y mettre leur argent ? Avouez qu'il est étrange de constater le vide des projets qui capotent tous, les uns après les autres.

La campagne du nucléaire a-t-elle refroidi ceux qui auraient souhaité investir ? Le directeur de l'OMS accompagné de tous les ministres de la santé du Pacifique va bientôt se retrouver à Tahiti on verra à ce moment là ce qu'ils nous reprochent. Si reproches il y a. Vous avez mal au ventre ? C'est la bombe! Vous avez le nez qui coule ? C'est la bombe ? etc...En attendant et ce depuis des années, Oscar Temaru poursuit le Vanuatu avec les yeux de Chimène en faisant circuler une pétition demandant le respect de la résolution de l'ONU portant réinscription de la Polynésie sur la liste des territoires non autonomes alors qu'elle se trouve très à l'aise dans son autonomie pratiquement totale en dehors des pouvoirs régaliens comme on peut le constater tout moment. Mais aussi le quasi refus du Vanuatu depuis des décennies de traiter avec la Polynésie de Temaru !

En attendant cela ne refroidit par le nouveau haut commissaire Dominique Sorain qui doit poser ses valises mercredi soir à la résidence et sans attendre,prendra ses fonctions le lendemain jeudi. Il succède à "René Bidal le rouge" qui ne mérite pourtant pas le département du Maine et Loire dans lequel il pourra parader...au début de sa présence.

 

F

 

 

Deux fusillades en quelques heures font 29 morts aux Etats Unis sous le choc et 251 depuis le début de l'année Les Américains déplorent mais ne changent pas la loi sur les armes.Tabu.

 

A l'épreuve du tourisme de masse

Tahiti, Moorea… la Polynésie française à l’épreuve du tourisme de masse

 par Télérama

[Série d’été : les îles 7/15] Avec les compagnies aériennes low-cost, le bout du monde n’a jamais été aussi accessible. Un défi pour la Polynésie française : comment préserver la nature et la culture locales alors que les voyageurs sont de plus en plus nombreux ?

Cet été, Télérama vous emmène sur les îles
Partez avec nous au Svalbard, dans l’enfer du Grand Nord qui fond, à Madagascar, où survit le mythe d’une société démocratique des pirates, à Fire Island, où les homosexuels new-yorkais se sont constitués en une communauté heureuse, à Noirmoutier, dans le jardin secret du couple Jacques Demy-Agnès Varda, à Stromboli qui a ensorcelé Rossellini, à Tahiti où Matisse s’est revivifié, à Groix, où une poignée de cinéphiles allumés rend hommage aux habitants de l’archipel planétaire...

Et pourtant, on en avait déjà vu, des palmiers. On pensait que ces plantes arborescentes ne nous impressionneraient plus beaucoup, et puis, un jour de février, on s’est retrouvée à l’ombre d’un cocotier de la plage Temae, à Moorea.

Un stipe fuselé comme une cuisse de mannequin, d’une hauteur de trois ou quatre étages d’immeuble, un houppier de palmes riquiqui surmonté d’un halo solaire bien net… et à son pied une vaste plage immaculée, une eau cristalline, des poissons multicolores, des raies débonnaires. En face, Tahiti ennuagée essuyait l’un de ces grains qui rendent la végétation coruscante et les voyageurs (et voyageuses) extatiques.

 

Signature par l’État, le Pays et le Syndicat pour la promotion des communes de Polynésie Française (SPCPF) d’un avenant au contrat de projets 2015 - 2020 relatif au financement de projets d’investissement communaux

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, le secrétaire général chargé de l’administration de l’État en Polynésie française, Eric Requet, et le président du Syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française (SPCPF), Cyril Tetuanui, ont signé lundi matin un avenant au contrat de projets 2015-2020 relatif aux investissements communaux.

Concrétisation majeure pour les communes puisque qu’il constitue le premier ayant vu le jour en Outre-mer, la signature le 9 mars 2015 du contrat de projets (CDP) spécifique aux investissements communaux en matière environnementale (adduction en eau potable, assainissement des eaux usées, déchets…) a permis de concentrer des fonds importants sur des enjeux majeurs pour les communes et leurs administrés.

Depuis la mise en œuvre du dispositif en 2015 les opérations programmées par le comité de pilotage représentent un investissement total de plus de 6.7 milliards Fcfp et des soutiens de l’État et de la Polynésie française de près de 3 milliards Fcfp chacun.

Pour autant, face à l’importance des besoins des communes dans la mise en œuvre d’opérations de très grande envergure et donc, très couteuses, leur permettant d’offrir les services publics environnementaux leur incombant, les enveloppes annuelles du contrat de projet, bien qu’importantes, ne peuvent couvrir l’ensemble des demandes de financements.

Considérant cette limite des enveloppes annuelles, des élus communaux se sont opportunément inscrits dans la recherche d’autres sources de financement voire d’une complémentarité des dispositifs financiers.

L’avenant signé lundi matin introduit donc la possibilité pour les bénéficiaires qui le souhaitent, de solliciter du contrat de projets un taux de financement moindre dès l’instant où la commune a la possibilité d’inclure dans sa part, des financements tiers et complémentaires sur une même opération.

L’objectif est principalement celui de répondre au besoin de diversification des sources de financement et de cumul de financements pour une même opération ; cela n’était pas envisageable en l’état des termes du contrat.

Validées par le comité de pilotage du 29 janvier 2019 et par l’Assemblée de la Polynésie française en séance plénière du 8 juillet dernier, ces dispositions seront applicables dès l’appel à projets à lancer prochainement en vue de la programmation de 2020.

 

 

         Le Président s’entretient avec le directeur régional de l’OMS

 

Présent en Polynésie française pour participer à la conférence des ministres de la Santé du Pacifique, le Dr Takeshi Kasai, directeur général de l’OMS (organisation mondiale pour la Santé) pour le Pacifique, a été reçu, lundi matin, par le président Edouard Fritch en présence du ministre de la Santé, Jacques Raynal.

 Il s’agit de la première visite du Dr Kasai en Polynésie française. Lorsqu’il a été nommé à ces fonctions, le Dr Kasai a mis en avant trois sujets sanitaires particulièrement importants pour le Pacifique : les maladies non transmissibles, comme le diabète et les maladies cardiovasculaires, la prévention et la lutte contre les pandémies, et les effets du changement climatique sur la santé des personnes.  

Lors de son entretien avec le président Fritch, le Dr Kasai a également échangé sur le sujet de la télémédecine, un apport technologique intéressant et qui peut s’avérer très utile pour les milieux insulaires du Pacifique. Le président Fritch a aussi estimé que c’est un axe de développement important pour la médecine en Polynésie française, afin d’assurer au mieux la continuité sanitaire.

 

Les ministres de la Santé du Pacifique en visite à l’hôpital de Moorea et au CHPF

 

 A l’occasion de la treizième réunion des ministres de la Santé du Pacifique, une visite de terrain a été organisée pour les chefs de délégations et les personnalités de l’OMS (Organisation mondiale pour la santé) et de la CPS (Communauté du Pacifique), dont le Directeur régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Dr Takeshi Kasai, et le Directeur général de la Communauté du Pacifique, le Dr Colin Tukuitonga.

Le ministre de la Santé et de la prévention, le Dr Jacques Raynal, a accompagné les délégations lors d’une visite de l’hôpital de Afareaitu à Moorea, lundi matin, et du centre hospitalier de Polynésie française l’après midi.

L’association des matahiapo de Moorea a accueilli traditionnellement les personnalités à Afareaitu autour d’un chant et d’un orero. La visite de l’hôpital s’est organisée en ateliers: la lutte contre les maladies vectorielles, la mise en place d’écoles en santé et de comités de santé, la promotion de la santé pour les personnes âgées, la promotion de l’alimentation saine, la mise en place d’une démarche qualité des soins, et le développement des pratiques professionnelles en soins curatifs. Ces ateliers ont mis en avant les innovations dans la réalisation de soins de proximité de qualité – que ce soit au niveau curatif, préventif ou promotion de santé – auprès de la population.

La visite organisée au CHPF a permis aux délégations de découvrir les services médicaux disponibles en Polynésie française. Parmi ceux-ci : les services d’urgence, de médecine hyperbare, d’imagerie, de radiothérapie, de médecine isotopique, et le centre 15 / 18. Les chefs de délégations des différents pays, de l’OMS et de la Communauté du Pacifique ont eu l’opportunité de découvrir cet hôpital de dernière génération, doté d’un plateau technique lourd, qui assure une offre de soins de haute technicité.

 

 Bilan et perspectives après les Jeux du Pacifique

 Le Président Edouard Fritch, et la ministre de l’Education, de la Jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, ont réuni, lundi après-midi, à la Présidence, les fédérations sportives et le COPF (comité olympique de Polynésie française) pour faire le bilan des derniers Jeux du Pacifique et dresser des perspectives pour le mouvement sportif polynésien pour les mois et années à venir.

 Le but, a souligné le Président, est de maintenir au plus haut niveau le sport polynésien. Pour les XVIèmes Jeux du Pacifique aux Samoa, du 7 au 20 juillet derniers, le total est de cinq médailles de plus par rapport aux Jeux du Pacifique, en 2015, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, mais avec quatre médailles d’or en moins.

 La validation tardive, par les instances sportives régionales, en octobre 2018, de la participation de Tahiti aux Jeux du Pacifique, aux Samoa, n’a certes pas permis une préparation optimale des différentes fédérations. Les conflits de personnes au sein des instances dirigeantes de certaines disciplines, notamment pour le taekwondo et le rugby, ont, aussi, privé plusieurs athlètes d’une participation à ces Jeux. Mais ces faits n’expliquent pas tout et, lors de la réunion, la nécessaire rigueur des entraînements, l’exigence de minimas adéquats et la nécessité, pour les différentes fédérations, de sélectionner des sportifs qui représentent bien l’élite d’une discipline ont ainsi été évoquées.

 

 

Samedi 3 août 2019

C'est du vrai !!!

Ce qui suit provient d'un livre intitulé : Désordre dans les Cours et sont des choses qui ont vraiment été dites au tribunal mot pour mot .
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AVOCAT : Quelle est la première chose que votre mari vous a dite ce matin-là? 
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TÉMOIN : Il a dit "Où est-ce que je suis, Cathy?" 
> > > > > AVOCAT : Et pourquoi est-ce que ça vous a déplu? 
> > > > > TÉMOIN : Je m'appelle Suzanne!
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> > > > > AVOCAT : Êtes-vous active sexuellement? 
> > > > > TÉMOIN : Non, je me laisse faire. 
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> > > > > AVOCAT : Cette myasthenia gravis, affecte-t-elle votre mémoire d'aucune façon?
> > > > > TÉMOIN : Oui. 
> > > > > AVOCAT : Et de quelle façon affecte-t-elle votre mémoire? 
> > > > > TÉMOIN : J'oublie. 
> > > > > AVOCAT : Vous oubliez? Pouvez-vous nous donner un exemple de ce que vous avez oublié? 
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AVOCAT : Docteur, n'est-il pas vrai que lorsqu'une personne décède en dormant, elle ne le sait pas avant le lendemain matin?
> > > > > TÉMOIN (un medecin) : Avez-vous vraiment passé vos examens à la barre?

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> > > > > AVOCAT : Le plus jeune garçon, celui de 20 ans, quel âge a-t-il?
> > > > > TÉMOIN : Vingt, comme votre quotient intellectuel. 
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> > > > > AVOCAT : Étiez-vous présent lorsque votre photo a été prise?
> > > > > TÉMOIN : Voulez-vous rire de moi? 
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 AVOCAT : Donc, la date de conception (du bébé) est le 8 août?
> > > > > TÉMOIN : Oui. 
> > > > > AVOCAT : Et que faisiez-vous à ce moment-là?

 TÉMOIN : Je baisais. 
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AVOCAT : Elle avait trois enfants, c'est exact? 
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TÉMOIN : Oui. 
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AVOCAT : Combien étaient des garçons? 
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TÉMOIN : Aucun. 
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AVOCAT : Y avait-il des filles? 
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TÉMOIN : Monsieur le Juge, je pense que j'ai besoin d'un autre avocat. Est-ce que je peux avoir un autre avocat? 
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AVOCAT : Comment votre premier mariage s'est-il terminé? 
> > > > > TÉMOIN : Par le décès. 
> > > > > AVOCAT : Et par le décès de qui s'est-il terminé? 
> > > > > TÉMOIN : Devinez. 
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 AVOCAT : Pouvez-vous décrire l'individu? 
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TÉMOIN : De grandeur moyenne, avec une barbe. 
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AVOCAT : Était-ce un homme ou une femme? 
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TÉMOIN : À moins que le cirque soit en ville, je vais dire un homme. 
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AVOCAT : Docteur, combien de vos autopsies avez-vous faites sur des personnes mortes? 
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TÉMOIN : Toutes. Les vivants se débattent trop. 
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AVOCAT : TOUTES vos réponses DOIVENT être orales, OK? À quelle école êtes-vous allé? 
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TÉMOIN : Oral. 
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AVOCAT : Vous souvenez-vous de l'heure où vous avez examiné le corps?
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TÉMOIN : L'autopsie a débuté vers 20 h 30. 
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AVOCAT : Et M. Denton était mort à cette heure? 
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TÉMOIN : En tout cas, il l'était quand j'ai fini. 
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AVOCAT : Êtes-vous qualifié pour un prélèvement d'urine? 
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TÉMOIN (un medecin) : Êtes-vous qualifié pour poser cette question? 
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Et le meilleur pour la fin : 


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AVOCAT : Docteur, avant de procéder à l'autopsie, avez-vous vérifié le pouls? 
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TÉMOIN : Non. 
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AVOCAT : Avez-vous vérifié la pression sanguine? 
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TÉMOIN : Non. 
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AVOCAT : Avez-vous vérifié la respiration?
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TÉMOIN : Non. 
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AVOCAT : Alors, il est possible que le patient soit vivant lorsque vous avez commencé l'autopsie? 
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TÉMOIN : Non. 
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AVOCAT : Comment pouvez-vous en être si sûr, Docteur? 
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TÉMOIN : Parce que son cerveau était dans un bocal sur mon bureau.
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AVOCAT : Je vois. Mais, est-ce que le patient ne pouvait pas être quand même encore en vie? 
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TÉMOIN : Oui, c'est possible qu'il soit en vie et fasse le métier d'avocat.


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>  Bon week end aux lecteurs de Tahititoday !


 

 

 

 

Vendredi 2 août 2019

Le mois de juillet n'a pas failli. Il nous a offert sans aucune restriction un soleil chaud dans un air frais. Juillet c'est le mois des vacances et ceux et celles qui n'ont pas cette chance font leur travail  avec davantage de légèreté dans leur labeur quotidien en se disant que leur tour viendra. Et puis il y a ceux qui préfèrent lire, tranquilles sur une plage ou a l'abri du soleil. Alors ils plongent dans l'abîme  de l'introspection et par la pirouette d'un Y comme " y-a-t-il une fin à mon bonheur?" des mots , toujours des mots interrogent imaginaire et réel. Il n'y a pas celui  sacrilège "ennui" en juillet mais des coups de coeur à travers la relecture de François Revel ou comment Emilie Bronté a-t-elle pu écrire les Hauts de Hurlevent sans avoir connu l'amour. La femme à l'honneur et les pendules à l'heure, du fiasco stendhalien au Viagra, à l'adultère dont on ne veut pas mais qui pourtant arrive via Anna Karénine,autre temps, autre moeurs dans le parfum des tiare du mois de juillet. Début août c'est encore les vacances et pourtant cela ne l'est déjà plus....Chut...le ministre Sébastien Lecornu se repose dans une île tout confort.

 

 

 

 

Sur le trajet pour se rendre au Congrès des communes à Rikitea, à la demande du Président, la délégation a également fait un arrêt à Marutea Sud, afin de montrer au ministre l’activité perlicole, un secteur économique important pour l’ensemble de la Polynésie française, et les Tuamotu-Gambier en particulier. Le président Fritch et le ministre Lecornu se sont ensuite rendus au Congrès des communes, à Rikitea, qui a débuté ses travaux mardi après-midi. Le président du syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française (SPCPF), Cyril Tetuanui, a souligné que ce 30ème Congrès des communes est également le dernier de la mandature 2014-2020 pour les maires.

 Devant la trentaine de maires présents, le président Fritch a salué chaleureusement le ministre Sébastien Lecornu qui est venu en

 

 Polynésie notamment pour présenter et expliquer son projet de loi relatif à l’engagement dans la vie locale. Le président Fritch a également détaillé les dernières évolutions statutaires, tout particulièrement les avancées pour l’action communale et celles pour le foncier et la sortie de l’indivision. Sur le thème de l’environnement, le président Fritch a évoqué les efforts financiers, juridiques et techniques engagés par le Pays pour préserver l’environnement dans une démarche de résilience.

 Le ministre Sébastien Lecornu a souligné l’importance des thématiques du climat et de l’environnement, et a évoqué le statut de l’élu ainsi que la prochaine venue du Président de la République, en avril 2020. Dans son discours, le ministre Sébastien Lecornu a demandé aux élus polynésiens de lui faire des propositions pour que les obligations légales environnementales actuelles soient plus adaptées aux réalités des îles en Polynésie. Le ministre a été fortement applaudi durant sa présentation du statut de l’élu. En guise de conclusion, le ministre Sébastien Lecornu a évoqué la très bonne qualité des relations existants entre le Pays et l’Etat.

 

 Visite du Président à Moorea  

Le Président Edouard Fritch s’est rendu, vendredi, sur l’île de Moorea, en compagnie notamment du Vice-Président, Teva Rohfritsch, et de la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau. Sur place, la délégation gouvernementale a d’abord visité l’unité de transformation de bois local Maidexpo.

 Dans le cadre de l’objectif stratégique défini par le gouvernement, consistant à  « soutenir la création et le fonctionnement d’exploitations sylvicoles dans les pôles de production les plus importants et développer l’utilisation du bois local dans la construction », le ministère de l’Economie verte et la Direction de l’agriculture accompagnent en effet le développement de la filière bois à Moorea.

 Bois local pour la construction de logements

 Ainsi, les deux scieries de Moorea ont bénéficié du nouveau dispositif d’aide au développement du secteur agricole mis en place par le gouvernement. Ce soutien a permis l’acquisition de scieries performantes permettant l’exploitation des massifs forestiers de Moorea arrivés à maturité. C’est le cas de l’unité de transformation de bois local Maidexpo qui a une capacité de coupe de 50 m3/jour et qui s’est spécialisée dans la transformation de bois de qualité dont l’acajou planté sur terrain privé sur plus de 20 ha et le pinus caribaea issu du domaine d’Opunohu. Cette entreprise a ainsi bénéficié d’une aide de 26,3 millions Fcfp, pour un investissement de 33 millions Fcfp.

 La mise en place de cette unité qui s’est équipée d’une scierie ultramoderne automatisée et d’une machine permettant la fabrication de parquets, lambris et plafonds, confirme la possibilité d’utiliser le bois local tant dans la construction que dans la fabrication de mobilier. Les reboisements réalisés sur la seule ile de Moorea dans les années 1970 arrivent à pleine maturité et occupent une surface d’environ 280 ha représentant 5% de la surface totale des reboisements de la Polynésie française, dont 130 ha sur le domaine d’Opunohu.

 

 

 

Jeudi 1er août 2019

Des chiens empoisonnés à la mort aux rats  ont beaucoup souffert  avant de mourir dans le quartier Sarciaux à Tipaerui. Là encore on recommande aux propriétaires de chiens de ne pas laisser divaguer leur animal pour éviter ce genre cruel de mise à mort. Il y a aussi dans ce geste une certaine jouissance de la puissance qu'il apporte à ce crime puni par la loi quand on découvre le fautif.On a une furieuse envie de lui faire goûter cette mixture afin qu'il se rende compte de la cruauté de ce geste !

Brigitte Ollivier hier soir sur Polynésie première avec son petit sourire qui se veut gentillet,  ne vous y fiez pas, il y a du " t'inquiète pas mon lapin" dans ce sourire, a tenu tête au ministre Sébastien Lecornu qui a quand même trouvé la parade en parlant en même temps qu'elle, forçant finalement la journaliste à lui laisser la parole ! Sacrée Brigitte...Y a pas à dire, elle a du métier.

Jean Michel Deligny n'est plus.. Cette voix du matin dans les années 80 qui officiait avec intelligence et humour à l'ORTF, radio Tahiti, RFO s'était tue depuis quelques années mais son nom restait, tel un totem radiophonique .Son émission " radio libre" avec Patrick Pons, pleine d'humour au poivre, avait su faire ce que personne ne fait plus. 75 ans, c'est encore trop tôt pour aller voir ce qui se passe en haut. !

Sebastien Lecornu ne fera pas danser les planètes sur "Sex Machine" de James Brown, mais il a démontré ses qualités d'homme politique en plaçant quand il le fallait, l'annonce de l'arrivée en avril du président Macron, et ce qu'il avait l'intention de faire pour la Polynésie en réponse à la communauté des maires. Il s'est débrouillé pour ne placer  qu'une seule fois le nom de son ami, Edouard Fritch. En un mot comme en cent, il est bien formaté !

 

Découverte d’un obus lors de travaux sur la Base Navale

 

 

Le mercredi 31 juillet, un obus a été découvert lors de travaux de voirie réalisés sur la Base navale de Papeete.

 Suite à cette découverte fortuite, la procédure prévue dans ce genre de situation a tout de suite été appliquée. L’alerte a été donnée et un périmètre de sécurité autour de l’obus a été mis en place par la Police Nationale.

 Les personnels du Groupement Régional d’Intervention NEDEX (neutralisation, enlèvement et destruction des engins explosifs - GRIN) des Forces Armées en Polynésie Françaises s’est rendu sur la Base Navale à 08h45. Après étude de la situation, il a été décidé de ne pas le détruire sur place car l’obus n’avait pas été tiré et se trouvait dans un état compatible avec un transport en toute sécurité.

 Escorté par la Police Nationale, le GRIN S’est donc rendu sur le champ de tir du Faaone, où les démineurs ont pu procéder à la destruction de l’obus.

 L’obus retrouvé était un obus de 105 mm datant de la première guerre mondiale.

 

 A Paris oui, à Alger non !

Description : cid:D0FAB2D01364410A8AD5120BD35C8B73@MONPC

 

 

Mercredi 31 juillet 2019

Un droit ou un label "spécial  Polynésie"

Pourquoi aurions nous les mêmes droits que le reste du monde, nous qui sommes "hors normes" ? Donc "le droit" devra s'adapter à la Polynésie. Voilà en gros le message du ministre Sébastien Lecornu qui a d'abord rassuré les maires lors du 30° Congrès des communes sur les questions financières qui sont à la hausse et il a eu raison de le faire remarquer puisque l'argent dit-on " est le nerf de la guerre". Or selon la formule des aveugles dans la rue qui tendent leur chapeau, l'un a une pancarte avec ces mots " je suis aveugle" l'autre a marqué sur la sienne " c'est le printemps et je ne peux pas le voir" Devinez qui a le plus dans son chapeau. Sans croire au marketing politique la performance supérieure d'une formule, sur une autre, j'y crois ! Et Sébastien Lecornu aussi. C'est ainsi qu'il a présenté aux maires lors du 30° Congrès les grandes lignes de son projet de loi " "Engagement et proximité" Il a aussi précisé que les communes d'ici 2024 devront se conformer aux normes d'assainissement et gestion des déchets. Là c'est moins drôle !

 En 2024, ce sera peut-être un nouveau ministre qui viendra  voir la Polynésie et ses élus , ça va, ça vient, et qui leur expliquera sa vision du Pacifique. Mais il y a une phrase de Sébastien Lecornu que j'ai retenu : On ne peut pas appliquer à un petit atoll les mêmes normes qu'à Paris". Une vérité de la Palisse certes, mais souvent bafouée, qui s'applique,non pas sur les atolls mais à Tahiti,qui n'a de cesse de faire ce que l'on fait à Paris. La Polynésie trace son sillon au rythme du tracteur que ce ministre a raison de mettre en avant car finalement, nous savons juste compter en euros pour compenser les normes à atteindre en terme d'assainissement et de gestion des déchets. Il ne risque rien d'être le porte-parole de la Polynésie une fois de retour dans la capitale avec un document récapitulatif des revendications des maires qui n'en finissent pas d'en vouloir "toujours plus".Après tout, il n'a rien promis sinon d'être la courroie de transmission entre les maires et Paris. Et comme il n'a jamais marché sur l'eau, on peut le croire d'autant qu'en plus d'un défenseur d'un droit qui s'adapte au territoire il a promis de veiller à ceux des maires qui ont "moins que les autres !" Olé !Et vive un peu de repos à Marutea Sud : " Il le vaut bien !"

 

Pas de doute, ils se comprennent....

 

 

Prise de fonction du nouveau commandant du Service militaire adapté (SMA), le général Thierry Laval

Mercredi 31 juillet 2019 – Par décret du Président de la République en date du 18 juillet 2019 portant affectations d’officiers généraux, le général Thierry Laval a été nommé commandant du Service militaire adapté (SMA) à compter du 1er août 2019. Il succède au général Thierry de Ladoucette qui aura porté durant deux ans l'élaboration du projet SMA2025.

Le général de brigade Thierry Laval est né le 13 janvier 1966 à Bar-Sur-Aube (10). Saint-Cyrien de la promotion Tom Morel (1987-1990), il choisit l’arme des troupes de marine et poursuit sa formation à l’école d’artillerie de Draguignan. Son parcours d'officier lui permet d'occuper des postes à haute intensité opérationnelle, notamment en recevant le commandement du 11ème régiment d'artillerie de marine, ainsi que des fonctions en état-major principalement dédiés aux ressources humaines et aux coopérations internationales. Père de quatre enfants, le général Laval est également peintre officiel aux armées.

Le général Thierry LAVAL est ainsi engagé à la tête d'un dispositif militaire d’insertion socioprofessionnelle efficient, qui compte plus de 7 100 volontaires et cadres militairest

 

l’appellation du CESC a changé. Nous sommes officiellement le CESEC (Conseil économique, social, environnemental et culturel de la Polynésie française) 

Je tiens à attirer votre attention sur la prononciation de la 4ème institution du Pays. A l’instar du CESE national et des CESER de France, le CESEC se prononce « cézék ».

 

 

 

 

Donald Trump prêt à déclencher « le feu et la fureur » sur le marché des changes

Le Monde le 31/7/2019

 Le risque grandit d'une intervention sur le marché pour vendre des dollars. Le secrétaire au Trésor américain n'a pas exclu un changement de cap qui romprait avec le non-interventionnisme. Une baisse trop forte de l'euro contre le dollar pourrait enclencher des représailles américaines.

 

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Le secrétaire au Trésor américain Steven Mnuchin ouvre la porte à un changement de la politique de changes des Etats-Unis

Par Nessim Aït-Kacimi

En marge de la réunion du G7, Steven Mnuchin, le secrétaire au Trésor américain, a laissé entendre aux marchés que le risque d'une entrée des Etats-Unis dans « la guerre des changes » (course à l'affaiblissement des monnaies) ne devait plus être sous-estimé. « Il n'y a pas de changement de la politique de changes des Etats-Unis pour le moment. C'est quelque chose que nous pourrions envisager à l'avenir ». Cette dernière précision a renforcé les suspicions des marchés sur une possible intervention sur le marché des changes pour faire baisser le dollar.

Selon Bloomberg, le secrétaire au Trésor ne serait pas partisan de cette solution radicale, qui romprait avec 25 ans de non-interventionnisme. Le président Donald Trump semble d'un avis contraire, au regard de ses nombreuses déclarations sur les agressions monétaires de ses partenaires économiques, qui affaibliraient leurs monnaies pour gagner en compétitivité au détriment des Etats-Unis.

« Le dollar est surévalué, de 10 % par rapport à sa valeur fondamentale, mais ce n'est pas le résultat d'une conspiration mondiale qui unirait Mario Draghi et Xi Jinping dans le but d'étouffer l'économie américaine », explique Bruno Cavalier, chef économiste de Oddo BHF. La surévaluation du taux de change réel du dollar, de 6 % à 12 % selon le Fonds monétaire international, provient notamment de l'écart de croissance des Etats-Unis avec le reste du monde. La lenteur de la Réserve Fédérale (Fed) à baisser ses taux favorise la vigueur du billet vert.

 Tempête et « flash-crash »

L'entrée des Etats-Unis dans une « guerre des changes » frontale et non plus seulement verbale risquerait de provoquer une tempête diplomatique et monétaire. Donald Trump répondrait qu'il n'a fait que réagir aux agressions répétées de ses partenaires économiques. Cette intervention relancerait la guerre commerciale en donnant une dimension mondiale à ce conflit. Une intervention pourrait provoquer  un flash-crash du dollar contre l'euro, une chute très rapide (1 à 3 minutes) et violente (4 % à 5 %), et un regain de volatilité généralisé. D'autres banques centrales pourraient alors intervenir. Le franc suisse, devise refuge, pourrait fortement rebondir conduisant la Banque nationale suisse à vendre sa monnaie.

 

 

 

Mardi 30 juillet 2019

Fritch, un permis boomerang

 

 

L'environnement au coeur de la visite de Lecornu, exception durable ? Pour Sébastien Lecornu sans aucun doute mais pas pour Edouard Fritch. Que voulez-vous on ne peut pas être parfait ! A Anaa les échanges avec le ministre ont permis au maire d'exposer les soucis qu'apportent les compétences environnementales dans les îles. et les risques qui pèsent sur les maires dans l'exercice de leurs fonctions, plus particulièrement, les responsabilités pénales. Tous les maires de France sont assujettis à cette responsabilité afin d'éviter les scandales d'antan. Mais pendant que le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu dispensait la bonne parole et ses recommandations, lors de la pose de la première pierre d'un lotissement social Hua à Anaa que met en place l'OPH à savoir 15 lots de 1500 m2 destinés à la location vente, la justice enquêtait sur les remblais du Mahana Beach , désormais connu sous le nom de Village tahitien. Et comme  on ne change pas les habitudes ,on retrouve une information judiciaire ouverte par le parquet pour terrassement illégal et rejet de matières polluantes dont le pays serait responsable.

Décidément on ne peut pas faire ce qu'on veut chez soi ! Surtout lorsque 110 000 mètres cubes de terre et matériaux ont été déposés entre 2013 et 2015 sur le périmètre de la zone prioritaire d'aménagement et développement touristique du Mahana Beach concernant une partie de l'ancien hôtel Maeva Beach comme le révèle la Dépêche de Tahiti et ce, en totale infraction avec le code de l'aménagement de la Polynésie française. Et plus encore, quand le pays est soupçonné d'avoir été réalisé par les deux présidents ancien et nouveau La justice, en effet, soupçonne le Pays d'avoir illégalement terrassé les lieux et d'avoir rejeté des matières polluantes dans le lagon ! Ce qui n'empêche pas Edouard Fritch de plaider auprès de son ami Sébastien Lecornu pour un environnement respecté ! Autrement dit " faites ce que je dis mais pas ce que je fais !"

 

 

 

L’île Henderson, lieu à « l’écologie pratiquement intacte » désormais noyé sous le plastique

Ce joyau du Pacifique inscrit sur la liste du Patrimoine mondial connaît l’une des plus fortes concentrations de déchets de plastique. En juin, des scientifiques en ont ramassé six tonnes.

Le Monde avec AFP

 

Le 14 juin, un membre de l’équipe de nettoyage des plages ramasse des ordures sur l’île Henderson, dans l’océan Pacifique.

Le 14 juin, un membre de l’équipe de nettoyage des plages ramasse des ordures sur l’île Henderson, dans l’océan Pacifique. IAIN MCGREGOR / AFP

C’est pour son « écologie pratiquement intacte » que l’île Henderson, atoll désert du Pacifique, fut inscrite en 1988 sur la liste du Patrimoine mondial. Elle est aujourd’hui noyée sous un océan de déchets de plastique face auquel les scientifiques se disent démunis. Rattachée à la colonie britannique de Pitcairn, l’île se trouve à mi-chemin entre la Nouvelle-Zélande et le Pérou, distants d’environ 5 500 kilomètres.

Mais en dépit de son isolement extrême, ce joyau a l’une des plus fortes concentrations de déchets de plastique au monde, en raison du jeu des courants océaniques. « Nous y avons trouvé des débris provenant d’à peu près partout », explique Jennifer Lavers, une chercheuse asutralienne qui a conduit le mois dernier une expédition sur l’île :

« Il y avait des bouteilles et des boîtes, toutes sortes de matériel de pêche et les déchets provenaient, eh bien, de tous les pays que vous voulez, d’Allemagne, du Canada, des Etats-Unis, du Chili, d’Argentine, d’Equateur. C’est vraiment un message, cela montre que chaque pays a une responsabilité dans la protection de l’environnement, jusque dans ces endroits reculés. »

Comme sur un « tapis roulant »

L’île Henderson se trouve au centre du gyre subtropical du Pacifique Sud, un gigantesque tourbillon océanique qui tourne dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, descendant la côte australienne pour remonter ensuite le long de l’Amérique du Sud.

 Ce gyre est une bénédiction pour l’atoll en ce qu’il contribue à ramener dans ses eaux les nutriments qui contribuent à la prolifération d’une riche faune marine et de colonies d’oiseaux marins. Alors que les atolls coralliens sont typiquement pauvres en espèces, celui de Henderson est d’une diversité telle qu’il fut inscrit en 1988 sur la liste du Patrimoine mondial par l’Unesco, pour sa « valeur universelle exceptionnelle ».

Le 10 juin 2019, deux oiseaux au milieu des ordures, sur une plage de l’île Henderson, dans l’archipel des Pitcairn, au cœur de l’océan Pacifique Sud.

Le 10 juin 2019, deux oiseaux au milieu des ordures, sur une plage de l’île Henderson, dans l’archipel des Pitcairn, au cœur de l’océan Pacifique Sud. IAIN MCGREGOR / AFP

« En tant que l’une des dernières îles calcaires de grande taille à avoir conservé une écologie pratiquement intacte, l’île Henderson a préservé sa beauté exceptionnelle avec ses plages de sable blanc, ses falaises calcaires et sa riche végétation pratiquement intacte », fait encore savoir l’Unesco sur son site Internet. « Sa situation isolée permet d’y observer la dynamique de l’évolution insulaire et de la sélection naturelle. »

Voilà cependant des années que le gyre agit aussi comme un tapis roulant déversant en permanence quantité de plastiques piégés dans ce qui est nommé le vortex de déchets du Pacifique Sud. C’est en 2015 que Mme Lavers y a réalisé sa première expédition, recensant 700 morceaux de plastique au mètre carré, soit une des concentrations les plus élevées au monde.

 

Six tonnes de déchets collectés

Pour aggraver le problème, les vagues ont contribué à réduire la moitié de ces déchets en poussières presque invisibles et quasiment impossibles à ramasser, mais qui sont facilement ingérées par les oiseaux ou les tortues.

Le mois dernier, la scientifique a organisé sur l’île un ramassage de déchets, et six tonnes de plastique ont été collectées sur les plages en deux semaines de dur labeur. Leur bateau ne pouvant approcher suffisamment près de la côte, ces déchets n’ont pu être emportés. Ils ont été rassemblés au-delà de la ligne de pleine mer en vue d’une récupération future.

Le 12 juin 2019, des déchets de plastique flottants ont submergé cette île isolée du Pacifique, considérée jadis comme un joyau de l’environnement.

Le 12 juin 2019, des déchets de plastique flottants ont submergé cette île isolée du Pacifique, considérée jadis comme un joyau de l’environnement. HANDOUT / AFP

Mme Lavers a, cependant, reconnu qu’il était « déchirant », après cet effort, d’assister en direct à la pollution des plages par de nouveaux déchets. « Nous avons pris notre déjeuner et observé en temps réel le rejet par l’océan de bouées, morceaux de cordage et autres déchets », raconte-t-elle.

Pour la chercheuse, qui envisage de nouvelles expéditions vers Henderson en 2020 et 2021, cela ne fait que souligner le fait que les nettoyages de plages ne sont pas une solution à long terme. « Cela illustre la nécessité de fermer le robinet à la source », poursuit-elle, en demandant de plus grandes restrictions concernant les plastiques à usage unique.

 

 

 

Des milliards de recettes communales définitivement irrécouvrables , comme c'est gentil  et cela montre qu'une commune de Polynésie peut effacer une ardoise de 667 millions sans que cela ne soulève la moindre révolte !

La municipalité de Papeete a déjà commencé à effacer petit à petit son ardoise.

PAPEETE, le 24 juillet 2019 – Le Conseil d’Etat vient de mettre un point final au dossier des milliards de Fcfp de « recettes communales irrécouvrables ». Une quarantaine de communes polynésiennes sont concernées pour près de six milliards de Fcfp de recettes municipales qui ne finiront jamais dans les caisses des collectivités.

C’est la fin d’un complexe et faramineux feuilleton juridique pour une quarantaine de communes de la Polynésie française. Celui des six milliards de Fcfp de
« recettes communales irrécouvrables », né d’une subtilité du Code général des collectivités territoriales (CGCT) lors de sa mise en application en 2008. A l’époque, la période de prescription pour le recouvrement des recettes communales était passée de 30 ans dans l’ancienne réglementation à 4 ans dans le nouveau CGCT. Problème, un nombre incommensurable de titres de recettes communales se sont retrouvées prescrites et donc impossibles à recouvrir.
 
En effet, en l’absence d’adressage dans les communes polynésiennes, l’identification des débiteurs est extrêmement difficile et le recouvrement des recettes par les comptables publics parfois impossible relève Tahiti infos
« Dura lex, sed lex », les comptables publics sont pourtant responsables sur leurs deniers personnels de l’argent dont ils ont la charge. Et la dernière comptable publique en poste à la Trésorerie des îles du Vent, des Australes et des archipels (Tivaa) au moment du changement de prescription s’est retrouvée mise en « débet » -en obligation de rembourser à la collectivité- des sommes perdues. Ouille !

 

 

Nantes: Le corps retrouvé lundi dans la Loire est bien celui de Steve Maia Caniço

ENQUETE Une information judiciaire « contre X » pour « homicide involontaire » a été ouverte ce mardi

20 Minutes avec AFP

Steve a disparu le soir de la fête de la musique à Nantes.

Steve a disparu le soir de la fête de la musique à Nantes. — Sebastien SALOM-GOMIS / AFP

Le corps retrouvé lundi dans la Loire est bien celui de Steve Maia Caniço, apprend-on ce mardi de source judiciaire. Une information judiciaire « contre X » pour « homicide involontaire » a été ouverte ce mardi matin à Nantes à la suite de la disparition de Steve Maia Caniço lors de la Fête de la musique, a annoncé le procureur de la République de Nantes, Pierre Sennès.

« L’autopsie du corps découvert hier (lundi ndlr) après-midi dans la Loire, ainsi que l’ensemble des investigations aux fins d’identification, seront réalisées dans le cadre de cette information judiciaire », a écrit le procureur, dans un communiqué transmis à l’AFP après la découverte d’un corps lundi, non loin du lieu de la disparation du jeune homme.

Des zones d'ombre sur l'intervention policière

De nombreux participants avaient raconté avoir été aveuglés par un nuage de gaz lacrymogène, certains avaient chuté de plusieurs mètres dans le fleuve. Quatorze personnes ont ainsi été repêchées par les secours durant la nuit de 21 au 22 juin. Steve Maia Caniço, lui, ne savait pas nager, selon ses proches.

« A la suite de la disparition de Steve Maia Caniço, signalée le 23 juin 2019, des investigations judiciaires ont été menées, d’abord sous la direction du parquet de Nantes, puis, à partir du 27 juin 2019, dans le cadre d’une information judiciaire en recherche des causes de cette disparition », a rappelé le procureur de Nantes, Pierre Sennès.

Une information judiciaire contre X

« Cette information judiciaire a été clôturée ce jour (mardi, ndlr) par le magistrat instructeur. Elle a donné lieu à des investigations précises, complètes et approfondies quant aux circonstances de la disparition de Steve Maia Caniço. L’analyse de ce dossier, communiqué au parquet par le magistrat instructeur, a conduit le procureur de la République de Nantes à ouvrir immédiatement une information judiciaire contre X du chef d’homicide involontaire », a-t-il poursuivi.

« Ce cadre procédural permettra aux deux magistrats instructeurs qui seront saisis de poursuivre les investigations en les autorisant notamment à rechercher d’éventuelles responsabilités pénales », a ensuite expliqué le procureur.

 

On peut s'aimer devant des homards, non ? surtout quand un djihadiste touchait 11.095 euros d'aides sociales quand il est arrivé en Syrie pour y commanditer les attentats du 15 novembre selon TF1

Sur le dîner de Saint-Valentin, l'ancien quatrième personnage de l'État de Rugy a expliqué qu'il était "comme d'habitude entre deux séances" et qu'on lui avait "proposé de le faire dans le salon en bas plutôt que dans la salle à manger habituelle et de mettre quelques pétales de roses".

 "C'est quand même pas ça qui a ruiné l'Assemblée nationale", a lancé François de Rugy qui a rappelé avoir réduit sous son mandat de 13% les frais de réception et de 35% les frais de déplacement. "Mais quelques pétales de rose, quatre bougies sur un chandelier, évidemment, cela fait une photo choc", a-t-il lancé, parlant de "photos volées faites pour choquer".

 

 

Lundi 29 juillet 2019

La tournée marathon de Sébastien Lecornu se poursuit. Pas d'improvisation, le président du pays est passé maître dans l'art d'accueillir ses invités surtout lorsqu'ils arrivent tout droit de la Macronie. Il concocte un parcours qui commence par les maires et qui finit par les maires ! Suivez mon regard fixé sur le calendrier !

 Mais aujourd'hui nous nous intéressons à l'Eglise Evangélique Ma'ohi dont le 135° synode s'est terminé dimanche. Et c'est comme d'habitude , les pasteurs et responsables de l'Eglise se sont retrouvés à Moorea. or, à notre grande surprise cette église jusqu'ici hermétiquement fermée au monde qui nous entoure s'est soudain entre ouverte pour dire "oui" au don d'organe d'un patient décédé à un patient vivant ce qui, en soi, est un évènement. Mais refuse absolument le mariage entre homosexuels, considérant comme beaucoup, que le mariage voulu par dieu concerne un homme et une femme et non deux personnes du même sexe. A chacun ses choix. Mais pas d'anathèmes, pas de "charia" pourrions-nous dire. Là encore l'Eglise protestante Ma'ohi fait preuve de tolérance en devenant plus humaine en laissant entendre que "les couples homosexuels font ce qu'ils veulent, nous n'avons pas à dicter leurs actes". Fichtre, voilà une grande nouveauté ! Certes, elle refuse de les unir mais elle les laisse libre de s'aimer. Après tout combien d'hommes ont aimé Jésus Christ lorsqu'il portait sa croix ? Et combien ont été sacrifiés par les Romains pour l'avoir aimé. Bref François Pihaatae, président de l'Eglise Protestante Ma'ohi à toute notre estime contrairement aux plus sectaires dans le passé. C'est cela l'évolution des moeurs et des esprits. Et si, pour le président de l'Eglise Ma'ohi est de dénoncer ce qui ne va pas dans le pays ,ce qui s'appelle faire de la politique,  comme un autre avant lui sur le mont des oliviers, en tant que citoyen et homme d'Eglise protestante,il "proteste".

 

  Le ministre Sébastien Lecornu et le président Edouard Fritch à Anaa, une île des Tuamotu.

 

Le ministre en costard cravate sur une île des Tuamotu...Faut le faire quand même ! On aurait reconnu sa frêle silhouette même en chemise coco !

Le ministre auprès de la ministre de la Cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, chargé des collectivités territoriales, Sébastien Lecornu, s’est rendu, avec le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, dimanche, sur l’atoll d’Anaa, dans l’archipel des Tuamotu.

 Le ministre chargé des collectivités territoriales a souhaité en effet se rendre compte par lui-même des réalités de la vie de ces communautés insulaires ( ndlr ; ce qu'il avait déjà dit lors de son précédent voyage !)et ce afin de mieux comprendre les défis et les contraintes de gestion et de développement auxquels les maires de ces atolls ont à faire face.  

Les contraintes sont en effet nombreuses, comme a pu le constater le ministre, notamment celles liées aux distances et aux transports, avec ses conséquences sur l’activité économique. Il y a aussi la problématique de la préservation des ressources naturelles et de l’environnement, celle de la jeunesse, celles de la transmission du patrimoine culturel, facteur de cohésion sociale et intergénérationnelle.

 Le ministre a pris la parole en saluant le courage et la volonté de la communauté d’Anaa de faire face aux défis de la préservation de l’environnement et de la transmission du patrimoine de la communauté « parata ». Ce sont des formes de résilience exemplaires face aux changements climatiques et à la globalisation de notre monde.

 

Document rare....

video, interview de la petite fille de Marlon Brando. Elle me semble i telligenet et la tête sur les épaules. Ele est mariée à un tahitien , elle a une petite filel et vit à tahiti/

 https://www.youtube.com/watch?v=mYvK0HjHHpw

 

Double intervention pour la Flottille « 25 ».

 

 

Le mardi 23 juillet 2019, un Falcon 200 Gardian de la flottille 25F alors en entrainement au sud de Tahiti est contacté par le centre de coordination de sauvetage aéromaritime de Polynésie (JRCC) pour localiser un avion léger en difficulté.

L’aéronef, un monomoteur Piper PA-24 en provenance de Rarotonga (îles Cook), se dirige vers l’aéroport de Tahiti en panne électrique totale. Sans ses moyens radio, il est impossible pour le pilote de communiquer ou d’émettre sa position à l’aide de son transpondeur.

Grâce à la bonne coordination avec les contrôleurs de l’aéroport, le Gardian de la 25F est rapidement sur la zone de recherche. Après avoir retrouvé l’aéronef, l’équipage l’a accompagné sur une centaine de kilomètres jusqu’à son atterrissage à Tahiti, en toute sécurité.

 Dans la même journée, à 22h30, la flottille 25F est de nouveau engagée pour une évacuation sanitaire (EVASAN). Une jeune Polynésienne originaire de l’atoll de Hao, dans l’archipel des Tuamotu à plus de 900km de Papeete doit être rapatriée. Très rapidement, l’avion est mis en œuvre et aménagé avec tout le matériel nécessaire à une assistance médicale en vol.

Après une heure quinze de vol, le Falcon de la Marine Nationale se pose à Hao. La patiente est amenée à l’avion par les pompiers de l’atoll et prise en charge par le SAMU. Le Gardian redécolle ensuite immédiatement vers Tahiti où la blessée sera transportée à l’hôpital du Taaone dès son arrivée.

 Ces deux missions démontrent une nouvelle fois la réactivité et la polyvalence de la flottille 25F qui met en œuvre trois Falcon 200 Gardian et assure l’alerte toute l’année, 24h/24.

 

 A partir de ce lundi, l'humanité aura épuisé les ressources de la planète pour 2019

ECOLOGIE L’humanité aura consommé ce lundi l’ensemble des ressources que la nature peut renouveler en un an et vivra « à crédit » pendant cinq mois

20 Minutes avec AFP

 

La planète Terre vue de l'espace (image d'illustration).

La planète Terre vue de l'espace (image d'illustration). — STR / Japan Meteorological Agency / AFP

L'humanité vit à crédit à partir de lundi car elle a déjà consommé toutes les ressources naturelles qu'offre la planète, soit deux mois plus tôt qu'il y a 20 ans, selon les calculs de Global Footprint Network.

« L'humanité utilise actuellement les ressources écologiques 1,75 fois plus vite » que les capacités de régénération des écosystèmes, souligne l'ONG dans un communiqué. « Nous grignotons le capital naturel de notre planète, amenuisant d'autant sa capacité régénérative future », avertit encore l'ONG.

D'énormes écarts de consommation selon les pays

Les modes de consommation selon les pays présentent d'énormes écarts. « Le Qatar atteint son jour du dépassement après seulement 42 jours, tandis que l'Indonésie a consommé toutes les ressources pour l'année entière après 342 jours », relève le WWF, associé à Global Footprint Network. « Si tout le monde vivait comme les Français, il faudrait 2,7 planètes » et cinq si tout le monde adoptait le monde de consommation des Américains.

 Pour ramener le jour du dépassement au 31 décembre, « le principal levier d'action concerne nos émissions de gaz à effet de serre qui représentent à elles seules 60 % de notre empreinte écologique mondiale », fait valoir le WWF. « En diminuant les émissions de CO2 de 50 %, nous pourrions gagner 93 jours dans l'année, soit faire reculer le jour du dépassement à octobre », estime l'ONG.

« En divisant par deux la consommation de protéines animales, nous pourrions repousser la date du jour du dépassement de 15 jours par an » et en divisant le gaspillage alimentaire par deux, on pourrait gagner dix jours, poursuit le WWF.

 

 

 

 

Samedi 27 juillet 2019

Selon les passagers, la pollution générée par les paquebots ne se ressent pas une fois à bord. Et les préoccupations sont moindres à ce sujet. « Je pense qu’il y a pire ! »

Pourtant, en plus du dioxyde d’azote, les bateaux émettent du soufre et des particules fines, qui peuvent avoir des conséquences à court et long terme sur la santé. En 2017, 47 navires du groupe américain Carnival, le numéro un mondial de la croisière, ont à eux seuls rejeté environ 10 fois plus d’oxyde de soufre au large des côtes européennes que les 260 millions de voitures en Europe, affirme une étude de l’ONG Transport et Environnement, rendue publique en juin. ( Extrait de l'Est Républicain )

 

 

  Quand deux amis se retrouvent...

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et plusieurs membres de son gouvernement, ont accueilli, samedi matin, à la Présidence, le ministre auprès de la ministre de la Cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, chargé des collectivités territoriales, Sébastien Lecornu.

 Le Président et le ministre chargé des collectivités territoriales ont eu un entretien, au cours duquel les principaux dossiers relatifs à la Polynésie et aux problématiques des communes et de leurs élus devaient être évoqués, avec notamment le projet de loi sur la réforme du statut de l’élu communal.

 Il a aussi été question de sujets liés à l’environnement, à la connectivité, et au partenariat Etat-Pays pour le financement de différentes opérations. Au terme de cet entretien, le ministre chargé des collectivités territoriales a souligné les avancées réalisées sur les dossiers déjà discutés lors de sa précédente venue en Polynésie française, en précisant que cette visite s’inscrivait aussi dans la préparation du déplacement officiel du président de la République, prévu en avril prochain. Le Président Edouard Fritch a également souligné le dialogue constructif existant avec l’Etat sur ces différents dossiers.

 Des entretiens du ministre Sébastien Lecornu avec les parlementaires polynésiens, puis avec les responsables du CGF (Centre de gestion et de formation), pour les communes de Polynésie française, étaient ensuite prévus dans la matinée de samedi.

Arrivé la veille au soir à l’aéroport de Tahiti-Faa’a, Sébastien Lecornu sera présent en Polynésie jusqu’à mercredi prochain. Dimanche, le ministre doit se rendre à Anaa aux Tuamotu, puis lundi à Makemo et mardi à Rikitea, aux Gambier, où il sera présent notamment pour l’ouverture du 30ème congrès des communes de Polynésie française. Non, ce ne sont pas des vacances !

  Entre les embrassades, les poignées de mains, les dossiers relatifs à la Polynésie et le soleil, sans la chaleur parisienne, Sébastien Lecornu va quand même. rentrer à Paris avec un teint plutôt bronzé. Mais pourtant, oui, il aura travaillé sur un certain nombre de dossiers qui tiennent à coeur au président du pays comme celui  sensible  de la  réforme du statut "made in "Fritch land.".Sébastien Lecornu pouirra-t-il résister à ce que souhaite sur le statut

le président du pays, peut-être ben que oui, peut-être ben que non.

Signe des temps, nos visiteurs peuvent être des héros étatiques ou des ennemis potentiels avec en plus la vulnérabilité du système politico-économique polynésien qui peut tenir lieu d'intrigue. Mais quand on est ami tout peut être maîtriser, le temps, les communes et les hommes.

 

 

   L

Le refuge des amoureux : Beachcomber/Intercontinental

 

 

Vendredi 26 juillet 2019

Tahiti est l'enfant gâtée des touristes du monde entier. Les botanistes qui y sont passés y ont apporté des arbres et des plantes de tous les coins et recoins du monde entier, le mape et son architecture de pilier gothique, le bananier aux amples draperies qui dissimule sa fleur, les fougères aux frondes géantes et la fougère arborescente des montagnes déployée comme un parasol et d'autres et d'autres comme celles de Cook tout le premier qui y a semé l'oranger, les citronniers aux petits fruits acides mais d'un parfum suave . Mais tout cela n'est pas dû à une génération spontanée, tout a été apporté par les navigateurs qui ont fait affluer des centaines d'espèces. Le manguier, c'est Bonnard, Harrison Smith y a répandu plus de mille espèces nouvelles arbres, plantes et même lianes  etc...Voilà pour la flore.

L'aube est rose, le lagon bleu de velours et le tiare dispense peu à peu son parfum unique. Les plages de sable fin dorment encore bercées par le bruit à peine perceptible du lagon, et les grands hôtels s'éveillent. Philippe Brovelli le Vice président  omni présent du groupe TBSA ,Thalasso à Bora Bora,  Brando sur l'île " exclusive"d'un luxe exceptionnel à Tetiaroa, le Beachcomber- Intercontinental à Papeete et Moorea ( dont un autre Brovelli s'occupe). Il a l'oeil à tout et regarde avec bienveillance et satisfaction sa clientèle  de personnes d'un certain âge se mêler à une clientèle jeune,, dynamique, joyeuse. Les soirées du Beachcomber- Intercontinental font le plein, l'hôtel et ses clients, étrangers et locaux, aussi. Il faut dire que c'est le Heiva, le seul moment de l'année où l'on oublie ses soucis pour se joindre à la fête. Buffets copieux ( sans homards cependant et même pas de langoustes ce n'est pas la saison), spectacle, bonne humeur, service impeccable malgré les tables qui laissent à peine la place au service. Bref c'est le Heiva. C'est le Beachcomber/Intercontinental que l'on ne présente plus désormais grâce à l'équipe de pros sélectionnée par Philippe Brovelli, le modeste, qui n'aime pas passer à la télévision !

 

 L'hôtel InterContinental Tahiti Resort & Spa propose 246 chambres dont                    60 chambres panoramiques de grand standing et 24 bungalows sur pilotis , propriétaire Richard Bailey, vice président Phiippe Brovelli

                     

 

26 juillet 1908. Le jour où le petit-neveu de Napoléon Ier fonde le FBI

. Charles Bonaparte est le petit-fils de Jérôme Bonaparte, qui avait épousé une Américaine. Procureur général, il engage les 25 premiers agents.

 Le Point.fr  

En 1803, Jérôme Bonaparte tombe amoureux d'une richissime Américaine encore mineure, nommée Elizabeth Patterson. Ne demandant pas l'autorisation de son grand frère empereur des Français, il l'épouse à Baltimore. Mais leur bonheur ne dure pas bien longtemps. En 1805, quand Jérôme se rend en France avec son épouse enceinte, son frère, tout juste couronné empereur, interdit à celle-ci de débarquer et casse le mariage par un décret impérial. Après avoir accouché à Londres, Elizabeth repart à Baltimore avec son enfant Jérôme-Napoléon Bonaparte. Vous le saviez ?

 

Le très joli cadeau de bienvenue d'une île grecque à ceux qui acceptent de s'y installer

 

L'île d'Anticythère, presque déserte, cherche à attirer de nouveaux habitants. Pour cela, elle mise sur un accueil grandiose avec un logement clé en main et quelques milliers d'euros de bienvenue.

Déménager en Grèce n'a jamais paru aussi tentant... Dans le sud-est du Péloponnèse, la petite île presque désertique d'Anticythère cherche à attirer à elle de nouveaux habitants afin de freiner son déclin démographique. Comme le souligne Le Figaro immobilier, à l'heure actuelle, l'île ne compte qu'une vingtaine de résidents permanents, tous assez âgés. Pour se refaire une jeunesse, l'île grecque a donc lancé une offre dédiée aux familles comprenant au moins trois enfants. La mairie locale et le diocèse local de l'Église orthodoxe sont en train de sélectionner quatre familles qu'ils aideront à s'installer sur place.

Et l'offre est alléchante : à leur arrivée, les familles retenues se verront offrir une maison avec un terrain, et une sorte d'allocation de 500 euros par mois sur trois ans. Soit au total un petit pactole de 18.000 euros, précise Le Figaro immobilier, qui doit permettre d'aider ces familles à entamer leur nouvelle vie en Grèce.

Une île qui possède sa propre centrale électrique

L'île d'Anticythère est certes quelque peu isolée mais n'est pas un îlot inconnu : habitée depuis environ un millier d'années, c'est à elle que l'on doit le plus vieux mécanisme à engrenages que le monde ait connu. Il s'agit de la "machine d'Anticythère" qui aurait été inventée il y a de cela plus de 2100 ans. Pour celles et ceux qui n'aurait jamais entendu parler de cette île du Péloponnèse, une simple recherche Google Images devrait les convaincre qu'il s'agit à première vue d'un vrai petit bout de paradis, avec ses eaux turquoise, sa végétation luxuriante et ses petits ports calmes.

Mais l'île manque cruellement de certains acteurs incontournables d'une bonne vie économique : il lui faudrait recruter un boulanger, des maçons, des éleveurs, des agriculteurs et des pêcheurs. La région ne manque pourtant pas de ressources naturelles : comme le rappelle Le Figaro immobilier, elle dispose d'une source d'eau douce, d'une faune particulièrement riche, mais aussi d'une centrale électrique. Seul petit bémol : s'adapter à la vie sur l'île pourrait en repousser certains, notamment en raison d'une météo parfois capricieuse pouvant impacter les visites et les livraisons en ferry. Mais pour les aventuriers et les âmes en quête de nouvelles expériences, qui sait, c'est peut-être le début d'une nouvelle vie...

Pour ceux qui veulent changer d'air : la Grèce.
 

 

Jeudi 25 juillet 2019

Editorial

Et à la fin...rien !

Il y a certains journalistes qui se défoulent en ce mois de juillet, dotés d' un permis boomerang. les premiers savent qu'en juillet il n'y aura pas de révolution sur le contenu de leurs articles, le gouvernement n'est pas au complet et la moitié de la population en profite pour circuler dans des pays inconnus, quant au permis boomerang il sera, peut-être, utilisé à la rentrée.

 Tout le monde sait que certaines mairies pour plusieurs milliards, ce n'est pas rien, ne finissent pas dans les caisses des collectivités. Rappelons au passage que l'Etat aurait dû veiller au grain. Lui non plus n'a pas fait son boulot comme il faut. Personne n'est pas irréprochable. La chambre territoriale des comptes en a vu de toutes les couleurs malgré le plan de recouvrement des produits locaux qui porte ses fruits. Mais quand la dette est trop ancienne les millions se diluent dans l'océan ( Papeete devait 627 millions de titres de recettes qui furent jugés trop anciens pour être réclamés) Donc les 620 millions sont bel et bien perdus !C'est tout bénéfice pour le maire. Ce n'est pas la même chose lorsqu'on est un citoyens lambda avec des dettes n'est ce pas ? Mais avant les communales qui arrivent à grands pas, les hommes politiques concernés vont endosser leur tenu de chasse et tirer sur tout ce qui ne va pas dans le recouvrement des communes mais pas seulement !. L'Etat devrait faire de même, mais l'improvisation tient lieu de ligne directrice dans ce domaine.

Pendant ce temps il ne vous reste que peu de temps pour faire le plein d'essence qui passera à 145Frs le litre le 1er août. Le gouvernement trouve toujours un bon moyen pour expliquer pourquoi tout augmente et en l'occurrence le gazole et l'essence à la pompe et qu'il est "contraint" , oui, " contraint, d'augmenter le prix des hydrocarbures.  Rien ne va plus comme sur des roulettes en Polynésie française où le gouvernement a pris un rythme de croisière, disons, "cool" pour lui-même depuis quelques mois en prenant grand soin ,financièrement, des amis, les maires..

Nous devrions savoir pourquoi, alors qu' Edouard Fritch refile 900 millions à TNTV ( tant mieux pour cette télé)  l'hôpital psychiatrique par exemple est malade et surbooké, impossible d'obtenir un rendez-vous dans le service psychiatrique du CHT avant plusieurs mois et les patients se retrouvent souvent dans la rue avec tous les risques que cela comporte dont l'aggravation de la délinquance. Or la santé, c'est bien la responsabilité du gouvernement . Ne parlons pas de la vétusté de certains bâtiments.

Bref si on commence à fourrer son nez dans tous les services du pays,à ouvrir tous les tiroirs et les armoires et à faire couler une eau plus froide que tiède, nul doute que l'on va affoler les Polynésiens en vacances par un manque de sérieux général. de ceux qui sont en charge de notre bien être et de notre sécurité. Les pipelettes habituelles de la "Fritcherie" ne voient rien, n'entendent rien et les plus prudentes avouent ne rien savoir ni ne rien voir d'anormal ! C'est ainsi dans tous les domaines en Polynésie : les failles., les abus ne choquent plus, et Macron dirait  il y a "ceux d'en haut et ceux d'en bas" or, la rigueur économique suppose une ligne politique limpide et rassembleuse, susceptible de transcender les clivages partisans et non le contraire. Sinon ?...Sinon rien !

 

 

 

Une moustache très britannique désormais célèbre !

 Quelques questions au ministre du Logement (OPH) Jean Christophe Bouissou. Des réponses bien structurées sans improvisation et qui tient lieu de ligne directrice concernant son mandat. il donne des précisions non pas dans la tourmente mais dans le calme de sa fonction et ne perd pas pied par rapport aux accusations portées par la Chambre territoriale des comptes et ses recommandations dont certaines ont fait l'objet, précise le ministre du Logement, de propositions antérieures de sa part. Jean Christophe Bouissou n'est pas un foudre de guerre, ni un architecte de l'ouverture, mais quand il a des précisions à apporter aux réflexions lancées contre sa charge, c'est tout à fait calmement qu'il y répond,malgré un emploi du temps chargé, et sans acrimonie. Il a relevé, d'un geste de la  main " "je sais ce que j'ai à faire et je le fais du mieux que je peux. Je ne pense pas avoir démérité !"

JC Bouissou est  en charge du ministère du logement et de l'aménagement du territoire,ainsi que des transports interinsulaires.

 

1)      La politique du logement du gouvernement et l’OPH ont fait l’objet d’un audit de la Chambre territoriale des comptes récemment. Plusieurs recommandations ont été émises, quelle est votre réaction à ce sujet ?

 Beaucoup des recommandations exposées par la CTC ont fait l’objet de propositions de ma part. C’est le cas par exemple de la mise en œuvre d’un schéma directeur de l’habitat, de la création d’un opérateur aménageur et ensemblier ou de l’intégration des grands objectifs en matière de production de logement dans le schéma d’aménagement de la Polynésie française.

Il faut bien comprendre que ce n’est pas la politique du logement du gouvernement actuel qui est seulement visée par ce rapport mais celle qui a été poursuivie par trois gouvernements successifs depuis 2013. Je dirai même que le constat sur les dysfonctionnements relevés notamment dans l’appareil de production de l’OPH découle de plus de dix années d’instabilité politique (2004-2013) où douze gouvernements se sont succédés.

A cela j’ajoute que cette politique émane d’un texte fondateur voté par l’assemblée de la Polynésie française en 1999, c'est-à-dire il y a 20 ans. Il convient aujourd’hui de repenser notre politique et de restructurer ou compléter nos outils de gestion et de production.

 

2)      On comprend ce que vous nous dites mais tout de même on crible et on cible de mots tranchants l’OPH en parlant de « défaillances » et  son mode de gouvernance « d’inefficace » ! Qu’est-ce qu’il faut en déduire d'une part ?Quant à vous monsieur le ministre, la flèche qui vous est destinée vous fait-elle mal ?

 

Madame Bourne, le rôle de la CTC n’est pas de distribuer des satisfécits aux collectivités qu’elle est amenée à contrôler ! J’apprécie par ailleurs l’honnêteté de la démarche des conseillers de la Chambre et le sérieux du travail d’analyse effectué. Comme je vous le disais en préambule, je rejoins pour beaucoup les propositions de restructuration ou d’adaptation faites par la Chambre. Les mots vous le savez, vous qui en avez fait votre métier, peuvent parfois blesser c'est vrai, mais dans le cas qui nous occupe j'y réponds bien volontiers.

Par exemple, « recentrer l’OPH sur son métier de bailleur social » est fondamental non seulement pour mieux gérer le parc de logements existant ou futur mais surtout pour améliorer le taux de recouvrement des loyers qui est aujourd’hui d’environ 83% sur le parc nouveau. L’objectif à terme est d’atteindre 95%. Pour cela il faut que les services de l’OPH fassent un travail de suivi et d’accompagnement des familles logées dans ses lotissements ou résidences. C’est un véritable travail de proximité auquel fait allusion les auditeurs de la CTC.

Permettre à l’OPH de se restructurer en isolant les diverses missions qui lui sont dévolues (bailleur social, opérateur-constructeur de logements sociaux, opérateur-aménageur, constructeur de fare OPH, fournisseur d’aides en matériaux, etc.) est aujourd’hui impératif. Nous ne pourrons jamais accéder aux prêts de la Caisse des Dépôts et Consignations sur du long terme (40 ans pour la construction de logement, 60 ans pour l’achat de fonciers) si nous ne rendons pas l’OPH bancable ! Quant à la flèche, une fléchette, elle se casse avant de m'atteindre sinon je ne ferais pas de politique depuis aussi longtemps, car il faut avoir le cuir solide !

 

3)      Quels sont les outils qui vous manquent pour permettre à cette " grosse machine" d’être à la hauteur des attentes des Polynésiens ?

 

Pour faire court, il nous faut terminer le SAGE avant février 2020 car c’est ce document de planification qui nous orientera dans la réalisation de nos programmes de construction en fonction de l’évolution démographique dans les archipels et des programmes de développement permettant de fixer les populations. Parallèlement, deux nouveaux opérateurs vont voir le jour. Il s’agit de l’Agence d’urbanisme et de développement de la Polynésie française qui est nécessaire à la mise en œuvre du SAGE et la mise en cohérence des PGA des communes. Elle aura aussi pour mission d’aider les collectivités à préparer leurs projets d’aménagement et d’investissement.

Une nouvelle entité en matière d’aménagement que l’on appelle un « opérateur-ensemblier » verra également le jour au cours du 1er semestre 2020. Sa mission principale est de procéder à l’aménagement, la viabilisation des fonciers disponibles (grâce notamment à l’apport de la nouvelle Agence foncière en cours de montage par le Ministre Teari Alpha) pour nos programmes de construction de logements sociaux ou nos projets de renouvellement urbain (PRU). Le gouvernement décidera prochainement des secteurs d’intervention de ce nouvel opérateur car nous avons d’énormes besoins y compris dans l’adaptation de nos aéroports (aéroports de dégagement ou ouverture à l’international des aéroports de NUKU HIVA et BORA BORA) ou l’aménagement de nouvelles zones d’activités industrielles. L’aménagement de nouveaux pôles touristiques est aussi une idée à creuser. Je pense à RAIATEA ou RANGIROA.

Le dernier outil auquel je pense est un outil financier. Le domaine du logement social est très budgétivore. Le gouvernement d’Edouard Fritch consacre chaque année environ sept à huit milliards de francs de subventions pour la réalisation de nos programmes de logements. A cela il faut ajouter l’apport de l’Etat au travers du Contrat de projet. C’est un budget énorme pour arriver à construire 1000 logements (500 en habitat dispersé et 500 en logements groupés) !

Des discussions se tiennent en ce moment avec la Banque des territoires, qui est une filiale de la CDC, pour permettre à l’OPH d’accéder à des prêts bancaires à taux zéro. Si nous y arrivons, alors là « oui » nous pourrons rattraper le retard accumulé dans la production de logements sociaux en favorisant de petits lotissements plutôt que de reproduire les mêmes erreurs que par le passé. Imaginez la mise à disposition dans le temps et en fonction de nos besoins de 40 milliards de francs remboursables sur 40 ans, c’est une prise en charge en couverture pour le pays de un milliards de francs à comparer aux 8 milliards consacrés chaque année !

 

4)   Dernière question. Comptez-vous mettre en application rapidement les recommandations de la CTC ?

 

Parfaitement. C’est une nécessité de survie de notre politique sociale. Comme j’ai eu l’occasion de le déclarer en séance plénière de l’Assemblée, nous ferons un point d’étape chaque trimestre avec l’OPH et la DHV. C’est dans cette perspective que je compte remettre en route l’observatoire du bâtiment qui a été mis en sommeil depuis bien trop longtemps. Il nous faut avoir autour de la table les acteurs publics et privés pour mieux planifier nos interventions et éviter la surchauffe qui impacterait les prix et les coûts de production.

Pour conclure, et comme cela a été relevé dans nos discussions en Conseil des ministres, je compte impliquer plus fortement les communes dans la gouvernance des outils qui vont être mis en place. C’est une nécessité vitale afin de tenir compte des spécificités de chaque territoire. Le temps de la gouvernance exclusive par le pays est révolu !

 

 

 

y a du brouillard dans la majorité LRM

Pour la secrétaire d’Etat, “on ne peut pas plaider pour la transparence d’un côté et fustiger cette transparence de l’autre”.M Sciappa

Si François de Rugy s’est estimé « blanchi » des affaires révélées par Mediapart mardi au JT de France 2, ce n’est pas l’avis de tous ses anciens collègues du gouvernement. Interrogée sur RTL ce mercredi 24 juillet au matin, la secrétaire d’Etat à l’égalité femme-homme Marlène Schiappa n’a pas épargné l’ancien ministre de la Transition écologique, duquel elle s’est fermement désolidarisée, comme le rapporte Le Figaro

Mediapart a « fait son travail »

« Je comprends très bien que François de Rugy se sente harcelé et dénonce, de son point de vue, une tentative de démolition, mais je pense qu’il faut prendre de la hauteur, et prendre le point de vue du journaliste d’enquête qui fait son travail », a-t-elle notamment lancé, défendant de ce fait Mediapart. « Je crois qu’on ne peut pas plaider pour la transparence d’un côté et fustiger cette transparence de l’autre », a-t-elle ajouté, cinglante. Au JT, l’ancien ministre s’était en effet défaussé, en arguant qu’il avait « beaucoup agi pour la transparence » au cours de son mandat de président de l’Assemblée nationale. 

 Mais la secrétaire d’Etat ne s’est pas arrêtée là, et a également regretté que la vie des membres du gouvernement « fasse l’objet de beaucoup de mythes ». Elle a ainsi tenu à ériger son propre train de vie en exemple. « La vérité c’est que lorsque nous faisons un dîner de travail, le soir, nous buvons des carafes d’eau et mangeons des nouilles chinoises instantanées, qui coûtent 1,73 euro au supermarché. Dans mon appartement de fonction, j’ai un portant à vêtements Ikea à 9 euros, que j’ai payé moi-même », a-t-elle fait valoir, dans un tacle à peine dissimulé aux homards et au dressing à 17 000 euros de son ex-confrère. ( Elle pousse un peu trop la Sciappa) Elle devrait avoir les joues creuses et les fesses plates. Ce n'est pas le cas !

 

 

 

Mercredi 24 juillet 2019

La quasi-totalité de la planète vit sa période la plus chaude depuis deux millénaires

Des paléoclimatologues confirment le caractère inédit, de par son homogénéité, du réchauffement actuel de la planète.

Par Sylvie Burnouf Publié aujourd’hui à 19h00 le monde

Un ours polaire sur un morceau d’iceberg près de l’île de Cobourg, au Canada.

Un ours polaire sur un morceau d’iceberg près de l’île de Cobourg, au Canada. Design Pics / Photononstop / Design Pics / Photononstop

Etudier le passé pour comprendre le présent peut s’avérer crucial en matière de climat. Grâce à une analyse systématique inégalée, une équipe de recherche internationale vient de retracer deux mille ans de variations de températures à l’échelle planétaire. Son constat : non seulement le réchauffement climatique actuel est inédit du fait de son amplitude et de sa vitesse, mais il est aussi sans précédent de par son caractère universel. Il y a bien eu quelques périodes de réchauffement et de refroidissement entre l’an un et la fin de l’ère préindustrielle, mais aucune n’a touché de façon simultanée l’ensemble des régions de la planète.

La base de données que les chercheurs ont utilisée pour leurs analyses – publiées mercredi 24 juillet dans les revues Nature et Nature Geoscience – est « ce qui se fait de plus complet aujourd’hui », salue Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue et coordinatrice du chapitre sur les climats passés dans le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), qui n’a pas participé à ces recherches.

Archives naturelles

Ce sont ainsi près de 700 indicateurs climatiques, appelés « proxy », qui ont été étudiés par les scientifiques afin de reconstruire les variations de températures passées – les observations issues d’instruments de mesure ne couvrant que les cent cinquante dernières années. Ces archives naturelles sont de plusieurs types, de la carotte de glace aux anneaux de croissance des arbres, en passant par les sédiments des lacs ou les coraux. « Il est important de collecter un maximum de données provenant d’un maximum d’archives naturelles différentes, si l’on veut pouvoir neutraliser les facteurs de confusion inhérents à chacun de ces enregistrements, pointe Raphael Neukom (université de Berne, en Suisse), premier auteur de ces études. Les arbres, par exemple, ne sont pas sensibles qu’aux variations de température, ils répondent aussi à la pluviométrie. »

 

Cérémonie de bénédiction du Dreamliner « Bora Bora » d’Air Tahiti Nui

Le Président Edouard Fritch, et plusieurs membres du gouvernement, dont le Vice-président, en charge des transports aériens, Teva Rohfritsch, et la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, étaient présents, mercredi après-midi, à l’aéroport de Tahiti-Faa’a, à la cérémonie de bénédiction du troisième Boeing 787 Dreamliner de la compagnie aérienne Air Tahiti Nui.

La cérémonie s’est déroulée en présence également du président de l’Assemblée de la Polynésie française, et maire de Bora Bora, Gaston Tong Sang, du chef des subdivisions administratives des îles du Vent et des îles Sous-le-Vent, Raymond Yeddou, et du pdg de la compagnie Air Tahiti Nui, Michel Monvoisin.

Le Président Edouard Fritch s’était déjà rendu au mois de mai, à Seattle, aux Etats-Unis, pour la livraison de cet appareil, ainsi qu’au Salon aéronautique du Bourget, au mois de juin, où le Boeing aux couleurs d’Air Tahiti Nui avait été à l’honneur, ce qui avait été l’occasion d’assurer une très belle promotion de la compagnie aérienne et de la destination Tahiti et ses îles.

La configuration de l’appareil est identique aux deux appareils précédents déjà livrés à Air Tahiti Nui, le « Fakarava » et le « Tupaia », avec trois classes, économique, premium et business. Le nom « Bora Bora » reprend l’appellation du premier appareil de la compagnie, un Airbus A 340, en novembre 1998.    

 

  Le gouvernement visite TNTV   

                                                                  

 A l’issue du Conseil des ministres, le président Edouard Fritch et les membres de son gouvernement se sont rendus dans les locaux de TNTV pour faire le point sur les derniers investissements de la chaine du Pays.

 La directrice générale, Mateata Maamaatuaiahutapu, et les cadres de l’entreprise ont ainsi présenté les nouveaux matériels de dernière génération dont est désormais dotée la chaîne. La modernisation des équipements et le passage aux normes HD était rendue nécessaire, non seulement pour le confort des téléspectateurs mais aussi pour la réception des programmes venant de l’extérieur (TF1, M6, LCP…) ou la diffusion des programmes de TNTV sur les box en métropole. 

Pour ces nouveaux équipements, TNTV a bénéficié d’une subvention de 200 millions Fcfp, versée sur 3 années, qui lui a permis une évolution progressive. Le président a salué l’investissement et le professionnalisme de tous les personnels de la chaine qui se sont impliqués pour faire aboutir cette modernisation, tout autant qu’ils s’impliquent au quotidien pour présenter des programmes de qualité.

 Le président a également assuré la chaîne du soutien du gouvernement pour la dernière phase de modernisation concernant les équipements du grand studio afin de les mettre également aux normes HD.

  

Extraits du conseil des ministres

 congrès des communes organisé par le SPCPF à Rikitea

Le Président et plusieurs membres de son gouvernement se préparent à participer à l’ouverture de la 30ème édition du congrès des communes, organisé par le SPCPF (Syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française), qui se déroulera à Rikitea, sur l’île de Mangareva, dans l’archipel des Gambier, du 30 juillet au 2 août prochains.

Le thème retenu par le monde communal pour cette dernière année de mandature est intitulé « Nos liens à l’environnement ». L’objectif poursuivi est celui de sensibiliser l’élu communal et chaque participant, en tant qu’individu, être humain et citoyen, sur ses habitudes et les conséquences de ses actes sur son cadre de vie. Ces quatre jours de rencontres se déclineront sur 4 axes pré-sélectionnés par les organisateurs, sous la forme de plusieurs ateliers et d’une exposition.

La Direction de l’environnement sera activement associée à cet évènement tant pour l’animation de certains ateliers que par la tenue d’un stand d’information sur des thématiques environnementales (déchets, eau potable…). Le ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les Collectivités territoriales, Sébastien Lecornu, sera présent pour l’ouverture du congrès des communes.

 

Soutien aux communes : attribution de concours financiers

Le Conseil des ministres a validé de nouvelles subventions d’opérations d’investissements communaux au titre des deux dernières sessions de demandes de concours financier déposées par les communes, ou groupements de communes, auprès de la Polynésie française et instruites par le service de la Délégation au Développement des Communes (DDC).

Ces opérations représentent un investissement total cumulé d’environ 232 millions Fcfp et bénéficient d’un concours de la Polynésie française à concurrence de 129 millions Fcfp, soit plus de 55%.

La majorité des opérations concerne l’acquisition d’engins, et de véhicules au profit de la communauté des communes Hava’i et des communes de Ua Pou, Tureia, Mahina, Reao, Rangiroa, Makemo et Manihi. Sont aussi concernés des équipements spécialisés tels que des broyeurs à déchets verts pour la commune de Fakarava et ses communes associées.

Ces acquisitions représentent un investissement de près de 126 millions Fcfp, avec le concours du Pays à hauteur de la somme totale de près de 75 millions Fcfp, à destination quasi-exclusive des îles et pour une large part, des atolls des Tuamotu.

Les autres opérations concernent des opérations d’investissement dans des secteurs aussi variés que structurants pour les communes polynésiennes :

-          l’acquisition de lampadaires solaires pour l’éclairage des voies et servitudes publiques de la commune de Huahine, opération à laquelle le Pays contribue pour un montant de 6.475.075 Fcfp, sur un montant total de 10.791.792 Fcfp, soit un taux de financement de 60% ;

-          l’aménagement d’un parcours de santé de la commune de Nuku Hiva, auquel le Pays contribue pour un montant de 9.269.514 Fcfp, sur un montant total de 30.898.381 Fcfp, soit un taux de financement de 30% ;

-          la phase 1 des travaux d’aménagement de la Promenade de Nice de la commune de Papeete à laquelle le Pays contribue pour un montant de 36.450.000 Fcfp, sur un montant total de 60.750.000 Fcfp, soit un taux de financement de 60% ;

-          la poursuite des travaux d’électrification de l’atoll de Raroia, auxquels le Pays contribue pour un montant de 2.069.500 Fcfp, sur un montant total de 4.139.000 Fcfp, soit un taux de financement de 50%.

Le Pays poursuit et maintient sa participation importante aux projets communaux qui concourent à améliorer le quotidien des habitants. Sans cette politique très volontariste d’accompagnement mise en œuvre depuis la mise en place du gouvernement, plusieurs communes ne pourraient réaliser autant d’investissements.

 

Hausse des prix des hydrocarbures au 1er août

La faible baisse constatée tant pour les hydrocarbures liquides que pour le gaz butane aux dates de chargement ne doit pas faire dissiper la très grande volatilité des prix d’approvisionnement en hydrocarbures sur les marchés internationaux.

Le Conseil des ministres sensiblisé par la tendance haussière de l’essence sans plomb (+13.53% entre avril et juillet 2019) et du gazole (+5.28% entre avril et juillet 2019) ces derniers mois, est contraint d’augmenter les prix de ces hydrocarbures de 5 Fcfp par litre.

·         pour l’essence sans plomb, le prix de détail passe de 140 Fcfp/litre à 145 Fcfp/litre ;

·         pour le gazole public, soit un prix de détail passe de 142 Fcfp/litre à 147 Fcfp/litre.

 

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Après le nouveau Haut commissaire en Nouvelle Calédonie et le nouveau Comsup,le général de brigade Frank BARRERA a été nommé ce matin en Conseil des ministres le nouveau commandant supérieur des forces armées de la Nouvelle-Calédonie et commandant de la base de défense de la Nouvelle-Calédonie au 1er août 2019.

 

La phrase qui fait tilt de Luc Ferry : On a mis un gamin à l'Elysée et on va  le payer très cher. !Puis,les deux phrases de Macron que je ne lui pardonne pas, toujours selon Luc Ferry et beaucoup d'autres,

- les gens qui ne sont rien et ceux qui sont quelque chose

- il suffit de traverser la rue pour trouver du travail

 

Et toujours la même chanson !

Le nouveau président à la tête de l'Eglise protestante ma'ohi, le pasteur François Pihaatea explique que dans l'utilisation du terme souveraineté, il n'est pas question d'expédier qui que ce soit en dehors de nos frontières. Nous voulons juste que l'on nous reconnaisse en tant que peuple ma'ohi. Il faut que la France accepte qu'il y avait déja un peuple qui vivait ici avant l'arrivée des européens. On aimerait aussi qu'ils reconnaissent nos ressources etc...etc..  Quelles ressources ? A l'heure d'aujourd'hui, la Polynésie vit de l'importation car elle n'a pas assez de " ressources" pour  nourrir toute la population. C'est un fait. Quant aux ressources sous-marines, la France n'y touchera pas  sauf si la Polynésie le lui demande et encore devra-t-elle négocier l'aide d'un autre pays ayant le matériel adéquat pour aller fouiller des profondeurs marines si importantes !

Donc la France ne reconnaît pas les Polynésiens en tant que peuple ma'ohi ? C'est bien cela qui est dit. Mais qu'à cela ne tienne sans le passeport tricolore,un cadeau, ils ne pourraient pas aller bien loin  et les Américains dont ils sont friands ne les accepteraient pas aussi facilement quand on voit ce que fait Trump aux Mexicains ! Mais là encore le pasteur a tout faux Qui est président de la Polynésie française avec tous les pouvoirs sauf les pouvoirs régaliens ? Qui a le pouvoir de rédiger des lois de pays ? D'avoir une Assemblée législative, un CESC, d'éduquer ses enfants avec les 70 milliards injectés dans l'éducation  Qui ?. L'Eglise protestante reçoit elle aussi des subsides du Pays  Qui surveille notre zone économique avec des navires de la marine nationale et non les vaa'a de Shell si bons soient-ils pour empêcher les navires étrangers de venir pêcher dans nos eaux  ? Etc.. Toutefois il faut bien dire que l'Etat est résolument engagé dans la protection d'un patrimoine inestimable s'étendant sur 5 millions de Km2 de zone économique exclusive. Comment ferait la Polynésie pour se défendre des incursions étrangères ? Peut-être le pasteur Pihaatae pourrait-t-il nous le dire..Eternel dialogue de sourds.

 

Gaston Flosse : " je me réserve!"

 

Quant on vous dit que cet homme a la barraka. Certes, il a purgé ses  fautes, c'est vrai il en reste, et le revoilà éligible "tant que voudra l'Etat" dit-il, quand il ne veut pas s'expliquer plus longuement. Nous lui avons demandé s' il comptait se présenter aux municipales prochaines ? " Pas sûr - nous a-t-il répondu car à ce moment là il faudrait que je sois certain de les gagner or je n'ai pas" le savoir faire d'Edouard Fritch pour convaincre les maires !" Et d'ajouter " je me réserve  !" Autrement dit, je n'ai pas dit mon dernier mot... Entre-nous la vie politique serait morne si ces deux combattants raccrochaient leur épée !

 

 

 

L'une s'en va, l'autre arrive

Sébastien Lecornu, ministre de la Cohésion des territoires

 

Nicole Belloubet, peut dire "mission accomplie" en rentrant à Paris. Autrement dit, elle a fait le job et suivi le programme qu'elle s'était fixée avec ses collaborateurs  avec l'accord, bien sûr,  de "l'homme de l'Elysée" dont les jours sont comptés, murmurent les Français. Zut alors, il va falloir à Edouard Fritch de recommencer son travail de lobbying et travailler son sourire avec un nouveau patron " en marche" ! En attendant c'est avec son "copain'', Sébastien Lecornu bombardé par Macron "ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les collectivités territoriales" qui arrive vendredi pour lui aussi une visite de cinq jours, à recommencer les "bla bla" et les visites des sites, les déjeuners, les dîners ( sans homards remplacés si c'est la saison par des langoustes". Congrès des communes organisé à Rikitea pour voir du pays, baptisé à la polynésienne " Nos liens à l'environnement, notre richesse partagée" (sic!)C'est en temps que Secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Transition Ecologique et solidaire que le sympathique Lecornu s'était rendu en 2017 en Polynésie

 

Voici ce qu'elle pense de la prison de Nuutania

En déplacement en Polynésie, la ministre de la Justice a dénoncé l'état déplorable de la maison d'arrêt de Nuutania, qualifiant l'état de certaines cellules de "pas acceptable", et s'est engagée à des rénovations.


Depuis l'ouverture d'un autre établissement en 2017 à Tatutu, cette prison vétuste et surpeuplée est réservée aux prévenus, aux courtes peines et à 17 femmes incarcérées dans un quartier distinct. Elle est occupée à 150%.
"Il y a des quartiers qui ont été rénovés par les détenus eux-mêmes (...). En revanche, là où ça n'a pas été rénové, ce n'est pas acceptable", a déclaré à la presse la Garde des Sceaux dimanche, après avoir visité Nuutania.

Les murs couverts de peinture écaillée, et parfois de moisissures, témoignent de conditions de vie difficiles, à la fois pour les surveillants et les détenus. Plusieurs d’entre eux ont obtenu des indemnisations pour leurs conditions de détention. "Cela donne une impression terrible quand on arrive", a admis Nicole Belloubet.

Elle a rapporté à l'AFP avoir échangé avec des détenus vivant "à quatre dans une cellule de 10 à 12 mètres carrés, à l’état de vétusté apparent, parce que non rénovée". Elle note aussi que chez les femmes, les cellules sont sombres et l’intimité "inexistante".

"La question est de savoir si on rénove, si on reconstruit. Le schéma directeur va nous le dire de façon définitive. Nous l'attendons d'ici à la fin de l'année", a-t-elle promis.

Mme Belloubet s’est par ailleurs engagée sur le transfert des femmes détenues dès le mois d’octobre.

Si les chiffres globaux de la délinquance n’augmentent pas en Polynésie, les magistrats ont attiré l’attention de la ministre de la Justice sur l'augmentation du trafic de drogue, de méthamphétamines en particulier, ces dernières années, avec une consommation en forte hausse, de nouveaux réseaux et La création de laboratoires locaux.

Les violences intrafamiliales, sur les femmes et les enfants, préoccupent aussi la justice. Nicole Belloubet souhaite mieux faire connaître leurs droits aux femmes, développer le téléphone ("grave danger" )et augmenter la capacité du centre d’accueil déjà existant à Tahiti.

 

Mais si la canicule fait un retour en ordre de bataille en métropole, à Tahiti c'est le froid qui perdure entraînant grippes, dengue et cortège de toux et nez bouchés. Alors un conseil couvrez-vous.

 

Quant aux protestants ils n'ont de cesse de chanter avec d'autres " qu'on nous reconnaisse en tant que ma'ohi". Mais voyons, on ne va pas les prendre pour les derniers des Mohicans dont ils n'ont ni le look, ni les plumes, ni la langue ! La France sait bien que les Polynésiens sont des ma'ohi, les touristes viennent d'ailleurs par centaines les admirer : pays,  spectacles,  ori,  chants, nourriture,  ,  tatouages et  muscles des tane, charme des vahine. Alors ? Que veulent ils de plus ces protestants dont le nouveau "patron" de l'Eglise protestante ma'ohi" chausse les bottes toutes chaudes de son prédécesseur ? Mais c'est bien sûr, la reconnaissance par la France de la souveraineté du peuple ma'ohi. Finalement ce serait pour la France et Macron, une façon de faire l' économie de 197 milliards par an et pour la Polynésie de découvrir qu'elle peut très vite devenir  aussi pauvre que le Vanuatu . A vo'tre choix, m'sieur dames !

 

 

Mardi 23 juillet 2019

Bientôt un nouveau ministre des Outre-mer ?

Le gouvernement central pourrait être remanié en septembre, et la ministre des Outre-mer Annick Girardin serait sur la sellette.

C’est Le Parisien qui s’en fait l’écho ce lundi.  Emmanuel Macron et Édouard Philippe réfléchiraient à un remaniement dans le courant du mois de septembre, pour donner du souffle à ce qu’ils espèrent être « l’acte 2 » du quinquennat.

Il serait question, selon le quotidien, de recréer des ministères disparus, comme le Tourisme, le Commerce extérieur, l’Industrie, ou encore les Affaires sociales, un super ministère dont les responsabilités seraient partagées entre Agnès Buzyn, actuelle ministre de la Santé, et Jean-Paul Delevoye, artisan de la réforme des retraites.

Le Parisien ne cite qu’un nom parmi les ministres menacés d’être remerciés, celui d’Annick Girardin, ministre des Outre-mer. Emmanuel Macron se serait montré agacé, en conseil des ministres, « de la façon dont elle a présenté l’application des politiques publiques dans son ministère. »

 

 Le sans fautes de la ministre de la Justice, Nicole Belloubet

Je fais une petite exception au programme prévu de Tahititoday puisque la reprise de celui-ci devait être le 26 juillet. et nous sommes le 22. C'est que madame  Nicole Belloubet le vaut bien. Non pas parce qu'elle est le ministre de la Justice, mais simplement parce que ses propos hier soir à la télévision étaient empreints d'un calme d'alpiniste, doublé d'une assurance affichée, sachant marier politique et expertise, menant une lutte renforcée contre la drogue et la violence faite aux femmes entre autres. On ne badine plus et les "tane" , à leur tour, vont plonger en plein roman noir.

Tout d'un coup le gouvernement, en voilà une idée qu'elle est bonne, dirait Coluche, projette d'élaborer un projet de loi "magnanime" pour un "retour des terres à Rurutu et Rimatara" dès le mois de septembre. Ces terres,lesquelles, rappelons-le, sont actuellement gérées par le pays pour plus de la moitié.

 Le président de la République a-t-il choisi son messager en fonction de sa sérénité et de sa compétence ? Peut-être. La ministre est certaine qu'un dispositif de fond sur le l'indivision foncière   devrait aboutir prochainement au parlement.

Mais Mme Belloulet est un ministre pragmatique et elle sait bien que si une loi est nécessaire, parfois, la concrétiser c'est mieux encore. Il reste donc beaucoup à faire. Elle le sait. Elle le dit.

Par ailleurs la commission des lois du Sénat ne tenant aucun compte des articles censurés par le Conseil constitutionnel, (ce que font les uns pouvant être détricotés par les autres), dans la loi portant quelques modifications institutionnelles,il a été adaptées les règles en matière d'indivision successorales non liquidées, depuis parfois 4 ou 5 générations générant des contentieux à n'en plus finir. Décision importante également du Sénat qui permet à l'Etat de décider de l'attribution d'un contrat de concession aéroportuaire. Nul doute que le maire de Faa'a Oscar Temaru va revenir à la charge, lui qui rêve depuis si longtemps d'avoir dans sa menotte l'aéroport de Tahiti Faa'a .

Dans ce volet et c'est bien dommage, il a été laissé de côté et on se demande bien pourquoi, alors que toutes les confessions religieuse y sont favorables, la création de crématoriums. Les Polynésiens ayant les moyens peuvent donc se rendre avec l'aide de leur famille (sic!) en Nouvelle Zélande ou en Australie et encore à Hawaï. Nous sommes, dans ce domaine, très en retard, et cela est d'autant plus urgents que les cimetières locaux  regorgent d'occupants et que les terres disponibles sont de plus en plus rares.

En conclusion, la ministre de la Justice jusqu'ici, a fait un sans fautes.

 

Lundi 22 juillet 2019

L’ancien procureur de la République, actuellement avocat général au parquet général, va quitter la Polynésie au début du mois d’août.
 

Invité du journal : José Thorel Procureur de la République © Polynesie1ere

© Polynesie1ere Invité du journal : José Thorel Procureur de la République

Souvenez-vous en 2010, il avait soulevé une polémique en parlant des affaires qui impliquaient des hommes politiques dont l’ancien président, Gaston Flosse. Il aurait déclaré, selon des journalistes de Médiapart, qu’il « était payé pour leur rentrer dans le chou ».

Après 17 ans passés dans nos eaux, José Thorel prend donc sa retraite après avoir été notamment juge d’application des peines, juge forain et procureur de la République.

Il gardera en mémoire l’accueil si particulier des polynésiens mais aussi certaines grosses affaires. et a annoncé entre les lignes qu'il exercerait encore son métier. Un ouf qui finit pour certains en couac ! Il fait si bon en Polynésie !

 

 

 

Une lettre ouverte à la ministre de la Justice Axelle Thellier
Présidente de l’Institut pour la Justice . Non ce n'est pas acceptable!
 



Chère Madame,
« Madame Belloubet ?

Ne raccrochez pas. Les Français ont quelque chose à vous dire ! Et ils sont très nombreux ! »


La semaine dernière, je vous ai envoyé notre pétition pour dire « non » à l’installation des téléphones fixes dans toutes les cellules de prison.

En quelques jours vous aviez déjà été des milliers à la signer.

C’est un très bon début, mais nous devons absolument continuer à nous mobiliser !

Le projet de Madame Belloubet est inutile et dangereux.

À l’heure où les trafics et la violence gangrènent chaque jour un peu plus nos prisons, à l’heure où la radicalisation islamiste se propage comme une gangrène parmi les détenus, il y a bien d’autres urgences que d’installer 50 000 lignes de téléphones fixes.

Dépenser de l’argent public et mobiliser l’administration pénitentiaire pour mettre en œuvre cette mesure, alors qu’elle a déjà tellement d’autres chats à fouetter, cela revient à dire que la sécurité des Français n’est pas la priorité de la ministre de la Justice.

Ce n’est pas acceptable.

Et puis bien sûr, si nous laissons passer cette mesure, d’autres suivront.

Certains pensent déjà à la prochaine étape et réclament que les détenus aient tous un accès à internet…!

C’est pourquoi, si vous ne l’avez pas déjà fait, je vous invite à signer notre pétition et à la diffuser largement autour de vous.

Chaque signature compte !

Si nous sommes suffisamment nombreux nous pourrons faire reculer le gouvernement.

Je compte sur vous.

Axelle Thellier
Présidente de l’Institut pour la Justice


 

 

Retraites : le rapport Delevoye ne fait pas l'unanimité auprès des syndicats

 

Les syndicats ont réagi ce jeudi matin au rapport présenté par le haut-commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye. La CGT et FO ont critiqué fortement le texte, tandis que la CFDT et l’Unsa se montrent plus nuancées. Mais aucun n’a refusé pour le moment de se rendre aux futures négociations.

Les syndicats n’ont pas ménagé leurs critiques ce matin après la présentation du rapport de Jean-Paul Delevoye sur la réforme des retraites. Dans un climat de perte de confiance entre l’exécutif et les partenaires sociaux, certains n’ont pas de mots assez durs pour qualifier le projet de réforme.

 

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Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, ne mâche pas ses mots: «c’est de l’enfumage déguisé sous des mots pompeux.» Au sujet d’une retraite par points: «qui définit la valeur du point? Quand on entend le discours ambiant de la réduction de la dépense publique, on peut imaginer que valeur du point sera définie par Bercy, et quand on se fera tirer les oreilles par Bruxelles, on fera des économies sur les points.»

Le secrétaire général de la CGT s’oppose également à la différence entre l’âge légal du départ à la retraite, 62 ans, et l’âge où il est possible de partir à taux plein, à 64 ans, sans subir de décotes. «Pour vivre à peu près, il faudra partir à 64, 65 ans, voire un peu plus. Surtout quand on commence sa carrière en CDD comme 83% des primo entrants sur le marché du travail.»

Même son de cloche chez Force Ouvrière. «Nous sommes absolument en désaccord», indique le secrétaire général Yves Veyrier. «L’âge minimum de l’ouverture des droits n’assure pas un niveau de retraite convenable».

«Dans le secteur de la ministre Agnès Buzyn, 62 ans c’est beaucoup trop», poursuit Yves Veyrier. Et de souligner la difficulté psychologique et physique des métiers de la santé. FO appelle à se mobiliser le 21 septembre prochain pour «ramener les interlocuteurs autour de la table et revenir sur leurs raisons , qui ne sont pas les nôtres.»

 

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Pour Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, premier syndicat de France, la réponse est plus nuancée. «Ce rapport est un point d’étape.» Il «prouve que la mise en place d’un système des retraites plus juste, plus lisible, est possible». Il se félicite d’un système «plus redistributif». «Si nous notons positivement dans ce rapport un certain nombre d’avancées - je pense notamment au fait que ce soit un système plus redistributif qui privilégiera d’abord ceux qui ont des carrières hachées ou encore à l’extension des droits familiaux dès le premier enfant -, il y a aussi des mesures qu’il faudra continuer à pousser, comme la question de la pénibilité, l’extension aux agents du public.» Il s’estime satisfait du système de répartition qui assure «plus de justice sociale». «La CFDT reconnaît un travail fourni et conséquent.»

Laurent Escure, secrétaire général de l’Union nationale des syndicats autonomes (Unsa), estime que cette «réforme que nous ne demandions pas» est «désormais enclenchée». «On continuera de participer aux concertations. La méthode Delevoye est une bonne méthode.»

«On prend acte de ces préconisations et on va travailler pour lever certains doutes que nous avons, notamment sur la phase de transition. Elle est assez longue mais nous avons une proposition supplémentaire: à partir de la génération 1963 et jusqu’en 1973, on demande un droit d’option pour que les gens puissent choisir» sans qu’il y ait de chutes brutales des rémunérations pour les retraités.

La CFTC indique que si elle «ne s’oppose donc pas au principe d’une réforme systémique», elle «rejette en revanche la piste d’une décote appliquée en cas de départ avant 64 ans.» «Cela revient à augmenter l’âge de départ à la retraite, sans le dire», souligne le syndicat dans un communiqué.

François Asselin, président de la CPME, affirme aussi son soutien à une réforme systémique des retraites. Il souligne toutefois une inconnue: le montant des cotisations pour les indépendants et les professions libérales.

Le président de la CFE-CGC - organisation qui représente les cadres - François Hommeril, met en avant un point positif: «l’abandon du point de référence des 43 ans.» Mais il rappelle qu’il y aura «des gagnants et des perdants» et souligne «la perte de confiance» entre l’État et les partenaires sociaux.

Du côté du patronat, le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux a martelé son soutien au texte présenté par Jean-Paul Delevoye. «Globalement, le Medef soutiendra les grands principes de cette réforme.» Dans un communiqué, le Medef ajoute: «l’augmentation continue de l’espérance de vie conduit à poser nécessairement la question de l’âge de départ à la retraite: elle est prise en compte dans le projet de réforme qui prévoit un âge d’équilibre fixé à 64 ans, c’est-à-dire un âge du taux plein permettant une retraite complète.» Il ajoute que «clairement, c’est une réforme qui va compenser une partie des carrières hachées ou irrégulières».

Le président du Medef promet toutefois de rester «attentif aux grandes questions qui seront abordées dès la semaine prochaine». «Il reste beaucoup d’interrogations, a-t-il remarqué. Il ne faut pas que les régimes qui ont été précautionneux soient ponctionnés pour financer les régimes qui l’ont moins été.» Il prévoit de rester «vigilant et attentif dans les concertations qui vont s’engager.»

 

Aucune mesure d'économie pour 2020 de la part de l'Etat pour les outre-mer

 Conformément aux engagements du président de la République, pris à l’occasion de la signature des contrats de convergence et de transformation le 8 juillet dernier, le budget du ministère des outre-mer pour l’année 2020 est préservé et ne porte aucune mesure d’économie.

La capacité de l’État à répondre aux besoins des territoires est intégralement maintenue.

Les autorisations d’engagement, correspondant aux nouvelles dépenses que le ministère des outre-mer peut réaliser chaque année, sont stabilisées jusqu’en 2022.

Les crédits de paiement, qui permettent de régler des dépenses engagées précédemment, sont en revanche diminués de 100 millions d’euros en 2020. Cette diminution s’explique par le niveau d’exécution constaté en 2018 et anticipé pour 2019.

Afin d’accélérer la réalisation des projets engagés, le ministère des outre-mer poursuit un travail  d’amélioration du suivi des consommations, de renforcement des capacités locales en ingénierie de projet, et de restauration des marges de manœuvre financière des collectivités.

L’objectif est de faciliter la réalisation des projets attendus par les citoyens ultramarins et la consommation des crédits.  Le niveau des crédits de paiement sera réajusté en conséquence.

 

 

Dimanche 14 juillet 2019

Décidémrent Emmanuel Macron est devenu en peu de temps le président de la République le plus haï de France.

14 juillet: Le président Emmanuel Macron hué et sifflé par la foule durant toute la descente des Champs-Elysées ce matin - De nombreuses personnes scandent "Macron démission" et pas que des gilets jaunes ! -

 morandini.com

Des dizaines de "gilets jaunes" ont sifflé le président Emmanuel Macron alors qu'il descendait l'avenue des Champs-Elysées à bord d'un "command car" avant le traditionnel défilé militaire marquant la fête nationale française, du 14 juillet, a constaté l'AFP.

Au moins deux petits groupes de ce mouvement de fronde contre la politique sociale et fiscale du chef de l'Etat ont hué Emmanuel Macron, dont ils contestent l'action depuis plusieurs mois dans la rue. Tous avaient délaissé leur traditionnelle chasuble fluo, sans doute par souci de discrétion dans un quartier quadrillé par la police, mais certains agitaient des ballons jaunes. Un groupe d'une vingtaine de personnes chantait notamment: "Gilets jaunes ! Ça va péter !" "Emmanuel Macron, on vient te chercher chez toi", a constaté l'AFP.

Après avoir passé en revue les troupes sur la célèbre avenue parisienne aux côtés de son chef d'état-major, M. Macron a rejoint la tribune présidentielle place de la Concorde, où l'attendaient plusieurs dirigeants européens, dont la chancelière allemande Angela Merkel.

C'est le troisième défilé du 14 juillet pour Emmanuel Macron depuis son élection en mai 2017. La célébration est cette année placée sous le signe de la coopération militaire européenne.

 

Les forces de l'ordre à bout de nerfs

«Des manifestants relativement peu nombreux parviennent tout de même à bloquer les Champs-Élysées après le défilé du 14 juillet. Les forces de l'ordre semblent être à bout de nerfs...», a relaté le journaliste Pierre Tremblay sur Twitter, alors qu'il filmait un CRS en train de pousser violemment une manifestante.

 Ce dimanche matin, le président Emmanuel Macron a ouvert les festivités du 14 juillet en descendant les Champs-Élysées à bord d'un «command car» avant le début du traditionnel défilé militaire, placé cette année sous le signe de la coopération militaire européenne. Des sifflets émanant de «gilets jaunes» ont été entendus sur le passage du chef de l'État, dont c'est le troisième défilé depuis son élection en mai 2017. D'autres spectateurs l'ont hué. On a jamais entendu une telle haine envers un président de la République un 14 juillet.

 

Une affaire dans l'affaire de François de François de Rugy

Avec le limogeage express de l’ex-préfète de Nantes Nicole Klein, qui détenait sans l’occuper de 2006 à 2018 un logement HLM dans Paris, François de Rugy a pris le luxe de s’offrir une affaire dans l’affaire. En effet, contrairement aux habitudes de la « République irréprochable » – peut-être car cette haute fonctionnaire est chevronnée et a déjà une longue carrière derrière elle – Nicole Klein s’est épanchée auprès des médias au lieu de se taire en attendant un recasage juteux.

En toile de fond aussi, comme elle l’a laissé entendre à LCI, le ras-le-bol des hauts fonctionnaires de payer pour les bêtises et les inélégances des politiques : « Après quelques jours de sidération devant la violence médiatique et devant la violence de mon limogeage, il m’a paru indispensable de me justifier, de laver mon honneur, celui de mes enfants, celui de tous les hauts fonctionnaires ».

Un limogeage violent

Dans sa tournée médiatique – qui l’a de fait transformée en victime, lui redonnant la main, elle charge le comportement « brutal » et en fin de compte lâche de François de Rugy : « Il a voulu sauver sa tête en offrant la mienne. Dès jeudi matin, avant même le décret mettant fin à mes fonctions, son chef de cabinet et son conseiller communication m’ont retirée de tous les moyens de liaison du cabinet, dont la messagerie Telegram. J’ai quitté les lieux à 15h30 sans un mot de plus avec le ministre », déclarait-elle à Ouest-France.

Et renchérissait sur RTL : « Il a décidé de me limoger immédiatement, sans que je n’aie pu expliquer quoi que ce soit. Je n’explique pas la violence de ce limogeage, je  ne comprends pas comment on peut se séparer de sa collaboratrice la plus proche dans un moment d’extrême difficulté ». En fait, elle tient à partir sur son bilan – dont l’évacuation du gros des zadistes irréductibles de Notre-Dame des Landes : « Tout le sens de ma vie professionnelle est confirmé par ces messages […] de soutien de ministres ou d’anciens ministres, dont Nicolas Hulot, et j’ai tenu à prendre la parole parce que je souhaite partir avec ce bilan-là, qui est celui de toute ma vie professionnelle ».

Allergique au  homard ?

On est loin du politique, certes amateur de homard et de vins fins aux frais du contribuable, mais censé garder dans l’imaginaire collectif un reste de droiture de ses ancêtres sans peur ni reproche. On s’en doutait un peu depuis que des internautes ont eu l’idée de remonter d’anciens tweets du ministres qui faisaient l’éloge des homards et des fruits de mer, alors que ses communicants lui ont conseillé de crier sur les toits qu’il y était allergique.

Une gestion de crise désastreuse

« Dans les écoles de com’, la gestion de la crise de Rugy va rester comme le cas d’école de ce qu’il ne fallait pas faire », résume un ex-proche du ministre et élu nantais. « Il aime les fruits de mer et les homards – normal pour un breton – fallait pas dire l’inverse, car les gens savent remonter un fil Twitter ou un profil Facebook.

Les goûts de luxe de Madame

Sa nouvelle  femme a des goûts de luxe – logique pour une chroniqueuse chez Gala – et d’abus pouvoir, ça s’est déjà remarqué avec l’affaire du roman qu’elle voulait interdire l’été dernier, il fallait donc qu’il redouble d’attention. A ces hauteurs la moindre erreur est une faute. D’ailleurs ceux qui l’ont toujours jalousé à Nantes ou qui avaient peur de sa candidature aux municipales, même en second couteau sur une liste LREM, s’essuient maintenant les pieds sur lui. Ce sont des minables, mais ils profitent du moment – c’est aussi ça la politique, hélas ».

Quant au limogeage de Nicole Klein, « c’est clairement tout l’exemple de ce qui ne fallait pas faire. Cette décision brutale l’a braquée – et comme elle était en fin de carrière, il était fort possible qu’elle n’en reste pas là. Pis, elle a été interprétée comme un lâchage, et une décision hâtive d’un homme traqué, elle a redoublé le torrent médiatique et politique au lieu de l’arrêter net. Ceux qui s’occupent de la communication de Rugy – et notamment de sa communication de crise – ne méritent certainement pas le salaire qu’il les paie. Ils ont largement aggravé une affaire au début anodine : il n’est pas le premier élu à s’être gobergé aux frais de la princesse, et nombre de ceux qui lui donnent des leçons aujourd’hui sont loin d’être irréprochables – mais c’est ça aussi, la politique – ça relève de la paille et de la poutre ».

Louis Moulin

 

Samedi 13 juillet 2019

Edouard Fritch a accordé pas moins de 64 millions pour que les appels téléphoniques passés aux pompiers de Hitia'a soient retransmis au centre concerné, en pleine grève de l'OPT  et consorts  comme le dit à juste titre un de nos lecteurs  qui s'adresse à Tahititoday : " Seriez vous éblouie par les trois pétards tirés le  au soir qui vont faire pschitt, facturés encore des dizaines de millions , connus pour une seule chose : terroriser les chiens dont l'ouïe très fine ne supporte pas un tel fracas pour un si petit fatras. Ils préfèrent fuir au grand dam de leur maître. On est d'accord à cent pour cent !

 

 

Une table bien garnie quand de Rugy reçoit. Tous de la même taille !

 

Editorial

En découvrant la vie à la Louis XVI du noble de Rugy à Paris, on ne peut plus s'étonner d'avoir vu la colère des gilets jaunes qui ont brusquement ,d'ailleurs, disparu de la circulation. La misère est pourtant toujours au rendez-vous et elle côtoie de loin, la richesse dont l'Etat fait profiter ceux qui le servent. Ainsi la pelote se déroule-t-elle sur celui qui est  sur la sellette médiatique mais carrément plutôt sur une chaise électrique sur laquelle le président de la République se refuse, pour l'instant, à allumer le courant. En soutenant mordicus son ministre de l'Ecologie le sieur de Rugy, il porte atteinte à sa popularité. Ouest France, le journal le plus lu en métropole se joint à la partie qui se joue en ce moment en évoquant les "dîners secrets de François de Rugy avec les lobbyistes". Première question d'une nouvelle polémique : le rôle d'un ministre est-il de mettre en relation des lobbyistes avec des personnalités influentes ? Deuxième question, le rôle d’un ministre est-il de permettre aux lobbyistes de rencontrer des personnalités influentes du puissant monde de l’énergie ? Troisième question, un ministre peut-il faire refaire ses appartements au frais de l'Etat et tenir table ouverte avec des mets et du vin coûteux ? A ce propos et pour rester dans l'air du temps, le président polynésien devrait informer la population du montant des frais de réception permis par les représentants, concernant "l'allocation," pour les déjeuners, dîners et  voyages payés par le Pays au président notamment. Actuel !

Cela dit, pour en revenir à la star de "la bonne table", on ne peut s'empêcher de penser qu'il fait partie des "beaux salauds de la République". En limogeant la préfète Nicole Klein de ses fonctions de directrice de cabinet, cette dernière scande : " Il a voulu sauver sa tête en offrant la mienne"«déclaré l’ancienne préfète des Pays de la Loire. « Dès jeudi matin, avant même le décret mettant fin à mes fonctions (…), son chef de cabinet et son conseiller communication m’ont retirée de tous les moyens de liaison du cabinet, dont la messagerie Telegram. J’ai quitté les lieux [jeudi] à 15h30 sans un mot de plus avec le ministre. »

Voici ce qu'en pense le journaliste de Ouest France : 

Fin mars 2019, François de Rugy cale un dîner au ministère avec Marc Teyssier d’Orfeuil. Ce lobbyiste des véhicules écolo organise des think tank, des lieux de débats, de rencontres et d’échanges qui permettent d’engager des réflexions sur des sujets tels que la mobilité, l’agriculture, l’énergie… Avec sa société, Com’publics, il anime aussi régulièrement des déjeuners mettant en lien des parlementaires avec des chefs d’entreprise.

« Ce dîner ne doit pas apparaître dans l’agenda »

Ce soir-là, donc, François de Rugy accepte d’organiser au ministère un dîner avec Marc Teyssier d’Orfeuil et des personnalités importantes du monde de l’énergie, tel qu’Engie. Une pratique qui surprend certains membres de son entourage. D’autant que François de Rugy décide de ne pas convier certains membres de son cabinet.

Le ministre se croit alors obligé de rédiger une mise au point. Un message que Ouest-France a réussi à se procurer. « Je tiens à apporter des précisions pour le dîner de ce soir. C’est un dîner dont j’ai pris l’initiative personnellement. C’est un dîner informel comme j’en ai déjà organisé d’autres. Ce n’est pas un dîner officiel, il ne doit d’ailleurs pas apparaître dans l’agenda public. C’est pourquoi je n’associe pas les membres du cabinet. J’ai demandé exceptionnellement à Xavier Ploquin (NDLR : son conseiller en énergie) et à lui seul d’y être, compte tenu de certains thèmes abordés. Merci de s’en tenir à ce fonctionnement. » Il précise enfin qu’il donnera « les instructions » à Thibault Leclerc, son chef de cabinet, « pour la bonne organisation de ces rencontres informelles ».

Table payée par l’argent public

Une table payée par de l’argent public pour être mise au service d’intérêts privés. Rien d’illégal, là encore. Mais le rôle d’un ministre est-il de permettre aux lobbyistes de rencontrer des personnalités influentes du puissant monde de l’énergie ?

On s’en souvient. C’est précisément ce qui avait fini de convaincre Nicolas Hulot, le prédécesseur de François de Rugy, de quitter le gouvernement. Il dénonçait « l’influence des lobbystes dans les cercles du pouvoir ».

 

La France lance un nouveau sous-marin nucléaire

 

https://cdn-s-www.estrepublicain.fr/images/80E3EE0A-71E6-45DE-806D-805085F6F2CB/LER_v1_04/title-1562874255.jpgPhoto HD

Un sous marin nucléaire, c'est bien. Pas d'hélicoptère pour la sécurité civile , c'est beaucoup moins bien.

 La France lance ce vendredi en grande pompe à Cherbourg le Suffren, premier d’une série de six nouveaux sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) capables de tirer des missiles de croisière et de déployer des forces spéciales. Le bâtiment fait partie des SNA de classe Barracuda amenés à remplacer les Rubis.

« Il y a un vrai saut générationnel. On passe d’une plate-forme de taille extrêmement réduite - environ 2 500 tonnes - au Barracuda qui sera deux fois et demie plus lourd (avec 5 300 tonnes de déplacement en plongée)», observe Patrick van den Ende, spécialiste des sous-marins.

« Il a la capacité de se déployer plus loin, plus vite et plus longtemps. On passe de la 207 à la Formule 1 », se félicite le capitaine de vaisseau Bertrand Dumoulin, porte-parole de la Marine. Le Suffren peut en effet naviguer 70 jours en complète autonomie (contre 45 pour le Rubis) et à 350 mètres de profondeur.

La facture, initialement évaluée à 7,9 milliards d’euros, s’élève désormais à 9,1 milliards d’euros pour le développement et la construction des six sous-marins, dont le dernier devrait entrer en service en 2030.

L’arrivée du Suffren intervient dans un contexte d’augmentation mondiale du nombre de sous-marins (+6 % en 5 ans). Il y en a aujourd’hui plus de 450 en fonction dans le monde.

 

 Dragon 25 retiré du ciel en juillet : les pompiers de Franche-Comté s’inquiètent

L’hélicoptère de la sécurité civile a été réquisitionné durant le mois de juillet, pour suppléer un manque en Martinique. Conséquence directe : la chaîne de secours franc-comtoise est amputée d’un maillon important. Ce qui inquiète les pompiers.

 

L’hélicoptère rouge et jaune de la sécurité civile ne sillonnera pas le ciel franc-comtois durant le mois de juillet.  Photo ER /Christian LEMONTEYP

hoto HD L’hélicoptère rouge et jaune de la sécurité civile ne sillonnera pas le ciel fran

 

Paris : les centaines de sans-papiers qui occupaient le Panthéon ont été évacués

Entrés dans le monument à la mi-journée, ils réclament leur régularisation et une entrevue avec le Premier ministre.

Les forces de l’ordre ont cerné le monument, investi par les sans-papiers vendredi.

Les forces de l’ordre ont cerné le monument, investi par les sans-papiers vendredi. LP/Arnaud DumontierPar R.Bx. avec B.H. et AFP  le Parisien

Ils réclament leur régularisation et un rendez-vous avec le Premier ministre. Plusieurs centaines de sans-papiers ont investi le Panthéon (Ve) vendredi vers 13 heures. Ils ont fini par quitter les lieux vers 16h45.

Contacté, un membre du collectif « La Chapelle Debout », collectif d'aide aux migrants, une femme présente à l'intérieur, a indiqué que 700 migrants et soutiens y ont pénétré en début d'après-midi. Selon les estimations du Parisien, ils étaient au minimum 400.

Les CRS cernent le monument

« L'ambiance est bon enfant. Il y a beaucoup de prises de parole sur le racisme, nos revendications », a-t-elle expliqué. Les touristes ont été évacués et les forces de l'ordre ont rapidement cerné les lieux.

Une vidéo diffusée sur Twitter montrait plusieurs centaines de personnes sous la coupole du Panthéon, au pied de la statue de la Convention scandant « Gilets noirs ! Gilets noirs ! », nom d'un collectif de migrants vivant en foyer ou dans la rue en Ile-de-France.

Dans un communiqué ils se présentent comme « des sans-papiers, des sans-voix, des sans-visages pour la République française » et demandent des « papiers et logements pour toutes et tous ». « On ne veut plus avoir à négocier avec le ministère de l'Intérieur et ses préfectures. On veut parler au Premier ministre Edouard Philippe, maintenant ! », écrivent-ils.

Contacté par Le Parisien, le responsable de l'association Droits devant ! Jean-Claude Amara explique que les migrants « étaient dans une logique d'occupation pacifique. Pour ne rien dégrader, ils ne sont pas rentrés dans la crypte et sont restés dans la nef principale ».

Finalement, les contestataires ont fini par quitter le Panthéon vers 16h45, sans que les forces de l'ordre n'aient à recourir à la force. L'évacuation, accompagnée de slogans scandés par les militants, s'est faite par une porte à l'arrière du monument.

Déjà une action à l'aéroport de Roissy

Le collectif « Gilets noirs » mène régulièrement des actions coups de poing en soutien aux sans-papiers. En juin, ils avaient brièvement occupé le siège du groupe Elior, à la Défense, pour « dénoncer son business » réalisé avec des sans-papiers « non déclarés ». En mai, ils avaient également investi le terminal 2F de l'aéroport de Roissy contre « la collaboration d'Air France » dans les expulsions.

Plusieurs élus sont venus apporter leur soutien aux sans-papiers, comme le député de la France insoumise, Eric Coquerel, ou la sénatrice EELV Esther Benbassa, qui a parlé d'une action « légitime ».

À l'inverse, d'autres élus ont critiqué cette occupation. La présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, a jugé « inadmissible de voir des clandestins revendicatifs occuper, en toute impunité, ce haut lieu de la République ».

 

 

 Thierry PAULAIS, fait chevalier de l'Ordre de Tahiti Nui

 

Vous êtes né le 6 avril 1952, à Paris. Titulaire d’un doctorat en économie, votre vie professionnelle vous a amené à occuper de nombreux postes importants, au sein de l’Agence Française de Développement notamment, avant de prendre vos fonctions à l’agence de l’AFD, à Papeete, en août 2015.

 Au cours des quatre années passées à la direction de l’agence de l’AFD, à Tahiti, vous vous êtes pleinement impliqué dans le soutien à l’économie de la Polynésie. Vous avez ainsi accru de façon significative les prêts aux communes et la mise en place des prêts « équivalent fonds vert » à taux zéro. Vous avez aussi engagé l’AFD dans une politique de soutien à la définition des stratégies sectorielles de l’économie polynésienne, à travers le schéma directeur des transports insulaires, le schéma directeur de l’aquaculture ou encore le schéma directeur de la pêche hauturière.

 Vous avez aussi soutenu une mission d’appui-conseil à la mise en place d’une gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences, en Polynésie française, dans le domaine de la formation professionnelle. Vous êtes par ailleurs à l’origine de deux projets de coopération régionale : l’un, en cours, entre l’Institut Louis Malardé et son homologue de Fidji, le CCDC, et l’autre, en préparation, entre Bora Bora et Aitutaki, aux îles Cook.

 En outre, vous avez initié la réalisation d’un ouvrage intitulé « Communs et Océan, le Rahui en Polynésie », soutenu financièrement par l’AFD, et dont vous êtes également le co-auteur. Cet ouvrage, publié à Papeete, va prochainement être traduit pour une diffusion dans le Pacifique anglophone. Avec ces actions, vous avez ainsi contribué de fort belle manière à la diffusion de la culture polynésienne dans l’ensemble de la région Pacifique.

 Pour votre engagement au service du développement économique de la Polynésie française, j’ai donc l’honneur de vous élever, cher Thierry, au rang de chevalier de l’Ordre de Tahiti Nui.

 

 

Coup de chapeau mérité à Tahiti Pacifique dont Dominique Schmitt est l'éditorialiste mais aussi le rédacteur en chef. Articles intéressants, critiques bien ciblées, agréables à lire sur papier glacé. Le seul reproche que nous lui ferions c'est de reprendre les articles de parti pris de l'ancien propriétaire feu Alex Duprel décédé en 2017 dont on connaissait la farouche "haine" envers l'ancien président du gouvernement. Donc peu objectifs. Mais paix à son âme.

 

   Jeux du Pacifique : Des médailles d'or et d'excellents résultats dans la compétition

 La journée de vendredi à Apia, aux Samoa, pour les XVIèmes Jeux du Pacifique, a été une nouvelle fois une journée de beaux résultats et de médailles pour la délégation de Tahiti.

 Après un match de football gagné 3 à 0 contre l’équipe des îles Salomon, en match de poule, ce sont les volleyeurs de Tahiti qui se sont illustrés en battant l’équipe de Nouvelle-Calédonie, 3 sets à 2. Avec également au préalable de très bons résultats en va’a (médaille d’or en V1, hommes et femmes), au tir à l’arc, avec deux médailles, dont une médaille en or, ou encore au tennis de table, la compétition de beach volley s’est soldée, pour sa part, par deux médailles d’argent, pour les femmes et les hommes de Tahiti. Dans la soirée enfin, nouvelles médailles en natation, en 4x50 m 4 nages mixte, en 100 m brasse, et surtout sur 1500 m, où Rahiti De Vos a non seulement décroché une nouvelle médaille d’or, mais aussi établi un nouveau record des Jeux du Pacifique sur cette distance.

 

Jeudi 11 Juillet 2019

Editorial

 Dans les griffes médiatiques.

Il y a de quoi paniquer quand les hommes politiques ou autres, tombent entre les mains des journalistes enquêteurs en métropole. Car tels des pitbulls, ils ne lâchent pas leur proie avant  d'en avoir aspiré  "la substantielle moelle" jusqu'à laisser pantelant , en pleine déroute, les sacrifiés !

 En Polynésie, nous sommes les gentils, car  sous prétexte que le pays est petit, rares sont les critiques envers les hommes et femmes qui gouvernent, un petit coup de griffe et ces messieurs sont sans dessus -dessous et encore ça ne vaut pas "l'affaire d'Etat" qui nous a tant amusée en provoquant en les accentuant les rougeurs de colère d'un certain "blanc-blanc". Petit rappel,Il n'était pas question d'un homard mais d'une mouche !  L'affaire est close et restera cependant dans les annales. Ce préfet là, n'a su maîtriser ni le temps ni l'humour, ni l'opinion. Tahititoday pique parfois mais ne tue pas comme en métropole. Chirac lui souriait et flinguait en même temps !Mais à propos de gentils, Gaston Flosse lui n'a pas été gâté, il a reçu des tombereaux de m.... jusqu'à se fa ire traiter d'assassin dans l'affaire JPK par ses détracteurs. Lui seul a eu sa dose de venin. Par ailleurs à ma connaissance il n'a jamais utilisé l'argent du territoire sauf pour un cocktail de sushis dans une fête publique au lendemain des élections de 2004. Il a été condamné et M. de Rugy  dont on apprend qu'en plus de tout ce que Médiapart a sorti ces jours-ci vit aux frais de la princesse dans un logement à vocation sociale qui ne lui appartient pas sans recevoir un reproche, on reste pantois !

 Le coup des dîners de Rugy sur la sellette actuellement est passé en  24h du homard au ravalement de façade. L'opinion ayant digéré le homard , voilà que les redoutables enquêteurs de Médiatpart viennent de lui balancer dans les gencives la coûteuse rénovation de ses appartements pour 63.000 euros dont la modique somme de 17.000 euros pour un dressing aux frais des contribuables bien sûr pour ce qu'il a baptisé, des "travaux de confort".

 C'est ce qu'on appelle "vivre sans modération" aux frais de l'Etat. Mais enfin soyons lucides. Toutes les affaires du passé comme du présent et certainement de l'avenir ont un point commun : l'argent. Et les journalistes métropolitains appuient là où ça fait mal. Exemple : un ancien ministre à la Coopération a triché pour obtenir une autorisation d'agrandissement de son vieux mas provençal situé, malheureusement, dans une commune classée " site protégé". Pour contourner les restrictions et obtenir ainsi une plus grande extension, il  a été soupçonné d'avoir surévalué la surface habitable de sa résidence, au mépris des avertissements de la préfecture. Non, on vous le dit bonnes gens, décidément la vie n'est pas si facile en France même quand vous avez de l'argent , ou des amis. Les deux se retournent très vite comme un gant qu'on enlève.

 Bien sûr, le ministre, ancien président de l'Assemblée nationale, n'a rien fait d'autre que ses prédécesseurs n'ont fait, mais le moment malheureusement pour lui,n'est pas le même. Il y avait un creux médiatique en plein juillet, Médiapart l'a comblé....

- Pas de démission pour Rugy mais une "inspection" sur les travaux, annonce Matignon qui défend les siens !

 

 

Dominique Sorain quitte Mayotte sous les colliers de fleurs le jour de son départ

Ce qu'en dit de lui Brunos Minas journaliste à son départ de Mayotte:

L'insécurité, les barrages routiers, le blocage des reconduites, les destructions d’habitat illégal, les visites ministérielles à un rythme inégalé, un cyclone, des séismes, et la naissance d’un nouveau volcan. On n'aura pas vu souvent Dominique Sorain à la plage
 Du haut de ses 1,93 m, avec sa voix forte aux tonalités bordelaises, Dominique Sorain, bientôt 64 ans,  aura marqué l’histoire de Mayotte. Ce préfet – avec la mention spéciale « délégué du gouvernement » -  y est dépêché en urgence à la fin du mois de mars 2018. L’île est alors paralysée par des barrages routiers. A l’origine de la crise : l’insécurité et les violences en milieu scolaire ; mais les revendications débordent, exprimant le sentiment d’abandon des mahorais face à une métropole qui semble les ignorer depuis longtemps.

La ministre des outremers, Annick Girardin, osera reconnaître devant le parlement que « l’Etat n’a pas été à la hauteur face aux difficultés des mahorais ». Comme preuve de bonne volonté,elle avait dépêché en première ligne l’un de ses plus proches collaborateurs : son directeur de cabinet au ministère des outremers Dominique Sorain. Ce dernier va être propulsé des son arrivée ( qu'on ne connait pas encore) dans l'embrouillis du nucléaire dans un " centre de mémoire te de réflexion autour des essais nucléaires et de leurs conséquences" et des revendications perpétuelles des associations. Il a du être bien briffé.. Puis ce sera le transfert au Pays de la gestion des aéroports de Bora Bora, Rangiroa et Raiatea. Les Polynésiens vont peut-être regrtté la gestion de l'Etat. Attente d'un nouveau concessionnaire pour l'aéroport de Tahiti/ 

Voilà donc l'homme qu'Annick Girardin nous envoie. Pas un faux cul, pas un flemmard, pas un homme à faire des ronds de jambe, un homme quoi et un haut fonctionnaire qui a prouvé qu'il était capable de faire face à des situations où il devra prouver son sens du dialogue mais aussi , sa diplomatie et sa capacité à déceler sous les sourires qui deviennent parfois des rictus, le vrai du faux dans le monde politique polynésien généralement assez hypocrite. Ce que l'on a appris de lui depuis sa nomination à la suite de notre enquête, nous verrons à l'usage bien sûr, mais il est estampillé "travailleur et honnête dans son comportement". Des qualités qui nous ont manqué depuis Lionel Beffre. Prendra-t-il sa relève, on le souhaite

.

Troisième jour de grève à Onati, Fare rata et OPT. Comme d'habitude on palabre. On arrive à signer un protocole d'accord mais ce n'et pas fini il faut la signature du président sur la lettre d'engagement. On attend !

 

Affaire Rugy : le ministre de l'Écologie dans la tourmente

POLÉMIQUE - Mis en cause par Mediapart pour des dîners en grande pompe à l'Assemblée nationale lorsqu'il était au Perchoir, François de Rugy se retrouve dans la tourmente. D'autant que les révélations s'accumulent, notamment au sujet de sa désormais ex-directrice de cabinet. Le ministre de l'Écologie, qui se défend d'avoir fauté, conserve pour l'heure la confiance de l'exécutif. Suivez les dernières informations en direct.

Les révélations s'enchaînent autour de François de Rugy. Accusé par Mediapart d'avoir organisé avec son épouse de fastueux dîners privés à l'Assemblée nationale à l'époque où il présidait l'hémicycle, le ministre de la Transition écologique et solidaire fait face depuis mercredi à une vive polémique. Une polémique qui s'est intensifiée après que le journal d'investigation a également épinglé sa directrice de cabinet, Nicole Klein, poussée à la démission pour une affaire de logement HLM que cette dernière occupait depuis 2001. 

 Mais François de Rugy se défend. "Ce que je fais, je le fais parce que je peux l'assumer", a-t-il assuré. "Et la meilleure façon d'assumer, c'est de pratiquer, pas seulement de revendiquer, la transparence", a-t-il estimé, reconnaissant "une dizaine de dîners informels" avec des personnalités issues de la société civile pour un travail classique de "représentation". Pour l'heure, l'ancien locataire du Perchoir conserve la confiance d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe. 

 

Coucou, les revoilà pour combien de temps ? : Edouard Fritch reçoit la société chinoise Dazhong, spécialisée dans le secteur de l’hôtellerie

 

Le Président, Edouard Fritch, le Vice-président, Teva Rohfritsch, et la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, ont reçu, ce jeudi, une délégation de la société Dazhong de Shanghai menée par son président, Yang Guo Ping.

 La société Dazhong possède de multiples activités dont l’hôtellerie à Shanghai, les transports et l’aquaculture à Hainan. Les hauts responsables de la société Dazhong viennent en Polynésie française pour la première fois.

 Ils sont intéressés à investir dans notre pays, notamment dans le domaine du tourisme. Ils sont dans un séjour d’immersion et de familiarisation qui les conduira à Moorea et à Bora Bora. Le président de Dazhong, Yang Guo Ping, a invité le président Fritch à se rendre également à Shanghai à l’occasion de l’exposition internationale de l’Importation en novembre de cette année.

 

 Le gouvernement français désarmé face à l’afflux de migrants

EXCLUSIF - Alors que la pression migratoire tend à décroître partout en Europe, elle reste forte en France, où le nombre de clandestins pèse de plus en plus lourd sur toute l’administration.

Près de 10.000 demandes de statut de réfugié déposées en France depuis le 1er janvier 2019 par des Géorgiens et des Albanais! Le ministère de l’Intérieur commence à voir rouge. Le flux des seuls demandeurs géorgiens a explosé de plus de 80 % sur les six derniers mois comparés à la même période de 2018, celui des Albanais de plus de 30 %. Or ces personnes sont issues de pays dits «sûrs». En clair: ce sont des migrants économiques qui, à de rares exceptions près, ne sauraient prétendre à la protection internationale garantie par les accords de Genève.

 Et pourtant ils engorgent une machine de l’asile encore convalescente. La situation est d’autant plus inquiétante que Paris est censé avoir scellé, depuis deux ans, des accords avec Tbilissi et Tirana pour endiguer ce flot largement injustifié des demandeurs d’asile. U

 

Mercredi 10 Juillet 2019

Tahiti Today est heureux de vous présenter en exclusivité à 6h du matin notre nouveau haut Commissaire:

 

                            

                                                                   Un faux air du HtCommissaire Lionel Beffre

M. Dominique SORAIN, préfet hors classe, préfet de Mayotte, délégué du Gouvernement, est nommé haut-commissaire de la République en Polynésie française

Né le 31 juillet 1955 marié, 2 enfants Formation Licence en droit Diplôme de l’IEP de Bordeaux Décorations Chevalier de la légion d’honneur Officier de l’ordre national du mérite Commandeur de l’ordre du mérite agricole Chevalier de l’ordre du mérite maritime Médaille de la défense nationale

Voilà donc Dominique Sorain en charge de l'Etat en Polynésie française, nous espérons qu'il fera oublier le mauvais souvenir que nous avons de son prédécesseur dont j'ai déjà oublié le nom. C'est peu dire !

Ayant un problème d'internet , comme tout le monde, nous vous donnerons son CV plus tard. Mais d'ores et déjà nous souhaitons à notre nouveau haut commissaire un séjour heureux et convivial en Polynésie après  Mayotte.

 

M. Laurent PREVOST, préfet du Val-de-Marne (hors classe), est nommé haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie.

 

Attribution d’aides financières pour les entreprises

Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide aux entreprises.

La première mesure porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité.

Le second dispositif instaure une aide pour la création et la revitalisation des commerces de proximité et des restaurants (APCR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française.

Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant total s’élevant à  26 060 000 Fcfp afin de soutenir 9 entreprises.

 

Gratuité des transports publics pour les personnes porteuses de handicap. Pas de bus gratuit pour tous comme promis !

Dans le cadre des mesures phares du handicap, une nouvelle disposition est effective depuis le 1er juin 2019 pour permettre l’accès aux transports publics à titre gratuit des personnes porteuses de handicap, en vue d’une meilleure insertion sociale et professionnelle.

A cet effet, des tickets de bus ainsi qu’une carte mensuelle peuvent être remis à des personnes porteuses de handicap bénéficiant d’une formation ou d’un stage professionnel. La demande est à formuler auprès de la DSFE. Selon le dernier recensement effectué par la DSFE, 2 842 personnes à Tahiti et 339 personnes résidant à Moorea seraient concernées.

Cette action est transitoire, le temps de finaliser les derniers aspects règlementaires et techniques d’un autre dispositif plus étoffé, lequel permettra l’octroi systématique de cartes magnétiques valables pour tout déplacement en bus. Dans l’attente, cette initiative répond aux difficultés rencontrées par les plus fragiles, dans le respect des délais annoncés par le Gouvernement lors des dernières journées polynésiennes du handicap.

 

 Une loi pour apaiser les esprits selon Edouard Fritch

Pour  Édouard Fritch, « ce texte à une portée psychologique sur ceux qui pensent que les Français volent les emplois des Polynésiens. Ce texte est notre réponse à ces allégations et va apaiser les esprits. C’est à ce prix-là que l’on aura la paix sociale. »

 Et bien c'est justement le contraire car ce n'est pas une loi qui fera embaucher tel ou tel, car un chef d'entreprise  ne choisira pas son employé à la suite de  son bulletin de naissance mais de l'efficacité du travailleur qu'il embauchera. Mais cela     Edouard Fritch a du mal à le comprendre.

La paix sociale ? Parlons- en. J'ai vu ce matin avenue du prince Hinoi, un automobiliste au feu rouge, premier d'une file de voitures ,descendre de la sienne et venir agresser une dame "popaa" ou "demie" qui attendait comme tout le monde que le feu passe au vert. En tapant à coups redoublés sur son rétroviseur moi qui suivait j'ai cru qu'il allait lui arracher le rétroviseur auquel il en voulait et sur lequel il passait sa rage en hurlant. Puis le feu est passé au vert ouf, les voitures ayant donné du klaxon, il a abandonné la malheureuse automobiliste qui ne savait pas quel méfait elle avait pu commettre, il est remonté dans sa voiture et par un geste obscène à fait comprendre à l'automobiliste qu'il l'envoyait...au diable !

 

Champagne ,homard et dîner fin à l'Assemblée nationale couvert par le président Macron.

 

En période de disette budgétaire, la dépense passe mal auprès de certains fonctionnaires de l’Assemblée. Le site d’information en ligne Mediapart révèle, mercredi 10 juillet, que François de Rugy a organisé entre octobre 2017 et juin 2018 au moins une dizaine de dîners dans les salons de l’hôtel de Lassay, lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale, sans lien apparent avec ses fonctions.Le président trouve que c'est normal.

Parmi les convives identifiés par Mediapart figurent notamment des membres de sa famille et des amis de sa femme Séverine, journaliste à Gala. Interrogé par le site d’information, l’éditorialiste Jean-Michel Aphatie, invité par l’intermédiaire de sa femme, une proche de Mme de Rugy, raconte : « J’ai hésité à y aller parce que si le déjeuner est un espace de travail, le dîner est un espace ambigu. (…) J’ai vite compris que cela n’avait pas beaucoup de sens d’être là pour moi. Ce n’est pas un dîner de travail. Et si c’était à refaire, non, je ne le referais pas. » Enfin ...Ce qu'il dit !

 

Féminicides: 121 femmes tuées en 2018 par leur conjoint ou ex-compagnon

:Polynésie : 275 000 habitants : 109 femmes tués.: métropole 121 femmes tuées pour 67 millions d'habitants

20 Minutes avec AFP

Manifestation contre les féminicides à Paris, le 6 juillet 2019.

Manifestation contre les féminicides à Paris, le 6 juillet 2019. — Martin BUREAU / AFP

Cent vingt et une femmes ont été tuées en 2018 par leur conjoint ou ex-compagnon, soit une tous les trois jours, selon des données communiquées mercredi par la délégation aux victimes du ministère de l'Intérieur.

Ce nombre, qui comprend les couples officiels (époux, concubins, etc.) ou non (amants, relations épisodiques...), est en légère baisse par rapport aux 130 féminicides recensés en 2017. "Ainsi, un décès criminel survient au sein du couple tous les deux jours et demi et une femme décède sous les coups de son partenaire ou de son ex-partenaire tous les trois jours", indique un communiqué de presse commun à Christophe Castaner et Marlène Schiappa ce mercredi. La délégation a également compté 28 décès d'hommes (contre 21 en 2017). 

 

 

Critiqué pour des dîners luxueux, François de Rugy « comprend que cela puisse interpeller les Français »!!!

Le ministre de la transition écologique a été épinglé par un article de « Mediapart » révélant l’organisation d’une dizaine de dîners fastueux lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale.

Le Monde avec AFP

 

Le ministre de la transition écologique, François de Rugy, le 10 juillet à la sortie du conseil des ministres.Le

 ministre de la transition écologique, François de Rugy, le 10 juillet à la sortie du conseil des ministres. LUDOVIC MARIN / AFP

Dans la tourmente depuis la publication, mercredi 10 juillet, d’un article de Mediapart révélant qu’il a organisé entre octobre 2017 et juin 2018 au moins une dizaine de dîners luxueux lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale, François de Rugy est revenu sur ces accusations à la sortie du conseil des ministres.

 « Je comprends que cela puisse interpeller les Français », a-t-il notamment déclaré, dénonçant toutefois une « présentation tendancieuse » et un « parti pris militant qui est l’habitude » de Mediapart. Sur la table des salons de l’hôtel de Lassay, résidence du président de l’Assemblée, ont notamment été servis des homards géants, du champagne et des vins de la cave de l’Assemblée – du Château Cheval Blanc 2001 estimé à 550 euros la bouteille ou du Château d’Yquem 1999, estimé à 265 euros.

« Il n’y a pas eu de dîners entre amis (…) qui auraient été financés par l’Assemblée nationale », a-t-il poursuivi, préférant parler de « dîners informels de travail » avec « un paléontologue », un « directeur d’études à Sciences Po » ou encore des « chefs d’entreprise ». Or, parmi les convives identifiés par Mediapart figurent notamment des membres de sa famille et des amis de sa femme Séverine, journaliste à Gala. Cette dernière avait confirmé au site d’information qu’elle opérait elle-même un « filtre relationnel » et que les invités appartenaient pour l’immense majorité à son cercle « amical ».

François de Rugy « conserve la confiance » du président

D’après d’autres éléments recueillis par Mediapart, les moyens de l’Assemblée nationale auraient également été utilisés pour organiser le dîner de Saint-Valentin du couple en 2018. « Je trouve ça assez anecdotique », a répondu M. Rugy mercredi, reconnaissant toutefois que « c’est quelque chose d’inopportun ».

Le ministre est également revenu sur son bilan à la tête du Palais-Bourbon :

« Lorsque j’étais président de l’Assemblée nationale je me suis lancé dans un certain nombre de réformes, nous avons engagé des transformations très importantes sur le fonctionnement de l’Assemblée nationale. Dès le 2 août 2017, nous avons voté la réforme du régime de retraite des députés. J’ai engagé également une réduction des frais de réception, des frais de déplacement, la rémunération des membres de mon cabinet. J’ai supprimé les avantages des anciens présidents de l’[Assemblée nationale]. »

Alors que la députée écologiste Delphine Batho a réclamé mercredi après-midi la démission de M. de Rugy, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a affirmé que le ministre de la transition écologique et solidaire « conserve bien évidemment la confiance du président de la République et du premier ministre ».

« C’est scandaleux cette histoire »

Mais des critiques envers l’ancien président de l’Assemblée nationale commencent à apparaître au sein même du parti présidentiel. Sous couvert d’anonymat, un cadre de La République en marche (LRM) déplore « l’effet dévastateur » des révélations de Mediapart dans l’opinion publique.

« C’est scandaleux cette histoire. C’est précisément ce que nous ont reproché les “gilets jaunes” ! Cela risque d’accréditer l’idée que les ministres sont pleins aux as et se gavent en profitant de l’argent public. Symboliquement, c’est très lourd », juge ce responsable national de la formation macroniste, en ne cachant pas sa colère contre « une vraie connerie ». Jugeant que le ministre peut « difficilement rester » à son poste, cette source craint également que ce type de polémique redonne du carburant aux “gilets jaunes” : « C’est typiquement le genre d’histoire qui peut relancer une manif… », se désole-t-il.

« Je suis affligé, surtout quand je vois sa première défense… C’est vrai que les homards et les grands crus c’est la vraie vie… » abonde un autre député LRM. « Ce qui est pénible c’est que nous députés on justifie toutes nos dépenses, on a mis fin au régime de retraite spécial des députés, on a un budget très serré pour employer des collaborateurs et on se fait péter sur des trucs comme ça. Et on perd tout ce qu’on a capitalisé pendant des mois », déplore un autre macroniste interrogé par Le Monde.

Julien Aubert, député du Vaucluse et secrétaire général adjoint des Republicains, a fait savoir dans un communiqué qu’il avait saisi les trois questeurs, le président actuel de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, et la déontologue de l’Assemblée, Agnès Roblot-Troizier, afin « de leur demander que les 577 députés puissent avoir accès en toute transparence à la justification des dépenses opérées par François de Rugy » pendant sa mandature.

Enfin, Arnaud Bazin, président de la commission de déontologie parlementaire au Sénat, a estimé sur Public Sénat que François de Rugy doit répondre de « manière plus précise ». « Le président d’une assemblée se doit d’être exemplaire, a-t-il ajouté. Les présidents des assemblées sont libres de recevoir qui ils veulent mais le budget doit rester raisonnable. Les vins prestigieux ne paraissent pas indispensables. »

 

 

 

Mardi 9 juillet 2019

Editorial

Donne moi ton coeur baby !

L'histoire des Républiques européennes est pleine de ces présidents qui, sans pouvoir prétendre au Nobel ont "régné" tant bien que mal. Macron désormais en fait partie. Plus de coups d'éclat, plus de réformes tonitruantes, plus de "méchants mots" mais des petits pas tranquilles, malgré les aléas des gilets jaunes et les guetteurs des  médias, caméras et micros qui n'en ratent pas une miette. La presse est ravie, toujours. Soit pour en dire du bien, soit pour en dire du mal, soit juste pour critiquer histoire de faire comprendre qu'ils ne sont pas des larbins.

 Macron et Fritch, ce nouveau couple me fait penser à l'histoire affectueuse de Chirac et Flosse. Le premier faisant tout pour plaire au second et vice et versa. Tous les deux ont le même objectif, cette métaphore politique, la conquête du peuple. Ils vont parfois un peu loin en disant que si un statut ou une loi existe c'est parce que c'est "la volonté du peuple". Imaginez deux aveugles dans la rue qui tendent leur pancarte avec ces mots " je suis aveugle" l'autre a marqué sur la sienne " C'est l'été  et je ne peux pas le voir". Question : Lequel a le plus de succès auprès des passants ? La seconde bien sûr. Elle inspire la pitié plus que la première..

Je ne crois pas au marketing politique mais à la performance supérieure d'une formule sur une autre. Oui j'y crois. Malheureusement les présidents polynésiens ont rarement le sens de la formule ! Edouard fait ce qu'il peut. Il vient d'inventer un fleuron supplémentaire au CESC qui a ajouté à son  sigle " économique et social" le mot " environnemental". Avec ça il ira loin. Et puis comme s'il n'y avait pas assez de "conseils", "comités"," sociétés, voilà que vient de surgir la SPL," société publique locale" De quoi s'y perdre mais ne craignez rien Edouard ne s'y perd pas  Macron a balisé son boulevard statutaire selon les désirs de son vassal. Lisez bien le discours de notre président( ci-dessous). Pour l'instant et jusqu'à présent, cela ne coûte rien de le dire, il a évité tous les pièges et les faux pas. "Reste qu'il sait balancer les petites phrases assassines : « On ne fait pas d’économies sur les outre-mer. » Le propos était clair et la mise au point sans équivoque. Sous le chapiteau dressé dans les jardins de l’hôtel de Montmorin, siège parisien du ministère des outre-mer, Emmanuel Macron a coupé court, lundi 8 juillet, à ce qui pouvait devenir un sujet polémique et venir brouiller le message qu’il voulait adresser aux outre-mer."

 Par cette simple phrase glissée au début de son discours, le président de la République excluait de raboter certaines aides en faveur de l’économie ultramarine, comme envisageait de le faire le ministre de l’agriculture, Didier Guillaume, dans le cadre de la préparation de son budget pour 2020. Cela concernait notamment l’aide compensatoire de l’Etat à la filière de la canne à sucre, alors que la campagne de coupe a débuté le 1er juillet à La Réunion et que le groupe sucrier Tereos menaçait de fermer ses usines si le gouvernement ne tenait pas ses engagements. Dans le viseur du ministère, également, une autre aide à la diversification agricole. Emmanuel  Macron a signifié son refus.

Ce matin Edouard Fritch doit en remettre une couche auprès des journalistes dans une conférence de presse,au cas où,ils n'auraient pas bien compris ce qu'il avait obtenu. il mettra ainsi les points sur les i tant il est vrai qu'il s'agit presque d'un plan Marshall statutaire. Tout est possible. Edouard le sait et il en use. Macron sait aussi qu'il est devenu une marque, identifiable par un style branché. Il peut sur le site présidentiel ce que n'oserait jamais faire Fritch, embauché un rappeur qui pourrait reprendre une chanson célèbre : "Donne-moi ton coeur baby" devenue " T'auras mon vote Manou".Tout le monde il est beau, tout le monde il est content sauf ceux qui ne gagnent pas un sou ! Le monde n'est pas parfait. Malheureusement.

 

 

Protection de l’emploi local : l’Assemblée de la Polynésie adopte par 49 voix POUR le projet de loi du Pays du Gouvernement Fritch

Le président Edouard Fritch et la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, ont présenté, mardi matin, à la Présidence, le texte adopté du projet de loi du pays relative à la promotion et à la protection de l’emploi local à l’assemblée de la Polynésie française.

Après l’avis favorable du Conseil économique, social et culturel (CESC) en avril dernier, c’est l’Assemblée de la Polynésie, qui lors de sa séance du lundi 8 juillet, a adopté par une large majorité le projet de loi du pays relative à la promotion et à la protection de l’emploi local. Ce sont ainsi 49 représentants de la majorité Tapura Huiraatira et du Tahoeraa Huiraatira qui ont apporté leur soutien au texte qui vise à doter la Polynésie de la possibilité de prendre les mesures nécessaires pour assurer, à conditions de qualification et d’expérience professionnelle égales, une priorité d’accès à l’emploi aux personnes justifiant d’une durée suffisante de résidence.

 Le Tavini Huiraatira s’est quant à lui abstenu n’ayant pas d’opposition réelle à la loi puisqu’il a lui-même travaillé sur 3 projets et proposition de texte entre 2006 et 2016. Ceux-ci n’ont pas aboutis.

 

Protection de l’emploi local : une volonté politique et populaire

 

Cette volonté de protéger l’emploi local, justifiée par l’étroitesse du marché du travail, est permise de par la Constitution française et la loi statutaire.

En 2003, à l’occasion de la révision constitutionnelle, le législateur a introduit la notion de discrimination positive (article 74) permettant d’intégrer dans la loi organique statutaire de la Polynésie française un dispositif, justifié par les nécessités locales, lui permettant de prendre des mesures en faveur de sa population en matière de protection du patrimoine foncier et en matière d’accès à l’emploi.

Comme en Nouvelle-Calédonie, c’est en raison de la taille de la collectivité et donc de l’étroitesse du marché du travail, qu’il n’est pas possible d’ouvrir largement le marché de l’emploi et qu’au contraire cela justifie que des mesures de protection soient prises.

En 2004, la réforme du statut de la Polynésie française est venue préciser les choses en permettant à notre collectivité de prendre des « mesures favorisant l'accès aux emplois salariés du secteur privé au bénéfice des personnes justifiant d'une durée suffisante de résidence sur son territoire ... ».

Cette disposition permet à la Polynésie d’intervenir légitimement en faveur de la promotion et de la protection de l’emploi local.

 

Une volonté politique partagée par l’ensemble des groupes représentés à l’Assemblée de la Polynésie

Il s’agit d’une volonté partagée par l’ensemble des groupes politiques représentés à l’Assemblée de la Polynésie.

Le Tahoeraa Huiraatira est à l’origine de la demande d’intégration dans la révision constitutionnelle de 2003 du principe de discrimination positive. Par ailleurs, la réforme de statutaire de 2004 qui a introduit dans son article 18 la possibilité de prendre des mesures favorisant l’accès aux emplois salariés du secteur privé au bénéfice des personne justifiant d’une durée suffisante de résidence est à l’initiative également du Tahoeraa Huiraatira.

Le Tavini Huiraatira a quant à lui été porteur de trois textes. Le premier en 2006 a fait l’objet de nombreuses réserves du Haut-Conseil de la Polynésie et n’a pas été plus loin que cet avis.  En 2009, le projet de texte déposé par le gouvernement UPLD a été adopté par l’Assemblée de Polynésie, mais déclaré illégal par le Conseil d’Etat du fait que le texte fixait une durée unique de résidence ne permettant pas de proportionner les mesures de protection aux difficultés d’accès à l’emploi. Enfin, le troisième texte déposé en 2016 a reçu un avis défavorable du CESC même si l’institution reconnaissait la légitimité de légiférer sur le sujet.

Il s’agit également d’une priorité défendue par le Président de la Polynésie française, son gouvernement et la majorité Tapura Huiraatira à l’Assemblée de la Polynésie.

 Une volonté populaire

Cette volonté politique partagée est l’expression d’une attente de la population du fait de l’étroitesse du marché du travail.

Cette volonté est également exprimée par les salariés au travers de leurs centrales syndicales. En effet, dans le cadre du dialogue social, les principaux syndicats de salariés ont interpellé la ministre du travail sur la nécessité de prendre des dispositions en matière de protection de l’emploi local. (Ben voyons ! Cette loi ne compte pas pour les médecins, les avocats etc...)

 

 

Edouard Fritch explique pourquoi cette loi,

 

Communiqué des présidents OPT, ONATI et Fare Rata

La CSIP, le syndicat SAPOT OPT, ONATi et Fare Rata, ont adressé des cahiers de revendications le 24 mai 2019 respectivement au président de la Holding OPT, de la SAS ONATi et de la SAS Fare Rata.

Dans ce cadre, des réunions se sont tenues le 6 juin 2019 afin d’examiner tous les points de revendication.

Par une lettre du 14 juin 2019, les trois présidents vous ont apporté toutes les réponses aux points communs et les réponses aux points spécifiques concernant les deux opérateurs ONATi et Fare Rata.

Par courriers du 2 juillet 2019, la CSIP et le syndicat autonome SAPOT, la CSTP/FO-O OE TO OE RIMA ont adressé au président de la Holding OPT, de la SAS ONATi et de la SAS Fare Rata,chacun en ce qui le concerne, un préavis de grève.

Conformément aux dispositions réglementaires, des réunions de négociation ont eu lieu lejeudi 4 juillet à 8h00 avec la Holding OPT, à 14h00 avec ONATi et le vendredi 5 juillet à 7h00 avec Fare Rata.

Au cours de ces réunions, l’ensemble des points contenus dans les préavis ont été discutés. A l’issue de ces trois réunions, l’intersyndicale a demandé aux trois dirigeants d’une part, de proposer des projets de protocole d’accord et d’autre part, que le P-DG de la Holding OPT sollicite un rendez-vous auprès du ministre Jean-Christophe BOUISSOU assurant l’intérim du Président et du vice-président du Gouvernement, en mission à Paris.

Ainsi, le ministre BOUISSOU a reçu vendredi 5 juillet à 17h30 l’intersyndicale et les dirigeants des trois entités du Groupe OPT.A l’issue de cette réunion et comme demandé par l’intersyndicale, le P-DG de la Holding OPT, le président de la SAS ONATi et le président de la SAS Fare Rata ont remis en mains

 

Passation commandement Maroa

Le mercredi 10 juillet 2019, le contre-amiral Laurent Lebreton, commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française, fera reconnaître le premier maître Sébastien Martin comme nouveau commandant du remorqueur portuaire côtier « Maroa ».

Il succèdera ainsi au maître principal Pascal Soulard.
La cérémonie de passation de commandement débutera à 10h00 à bord du bâtiment, au quai M6 à la base navale de Papeete.
Le rendez-vous est fixé à 09h45 à l’entrée principale de la base navale.

Le Maroa, que très peu de gens connaissent, est pourtant présent depuis 1985 (à Moruroa).

 C'est un élément essentiel de l'exploitation portuaire. Puissant, il remorque aussi bien les bâtiments militaires que civils, mais également les berges, grues flottantes, citernes pleines,...

Il est employé pour l'anti-pollution ou l'incendie (grâce à son canon à mousse). Possédant la capacité  de remorquage hauturier, il peut aller jusqu'aux Tuamotu.

 Militaire, il effectue également des missions de surveillance, de contrôle des pêches, ou des entraînements au treuillage. 

Enfin, il faut souligner qu'avec le Manini, ce sont les seuls batiments en Polynésie française à être commandés par des officiers mariniers (sous-officiers).

 

 Bernard tapie méconnaissable par la maladie

Bernard Tapie, le 21 mars 2019, au tribunal de Paris.

Bernard Tapie, le 21 mars 2019, au tribunal de Paris. — KENZO TRIBOUILLARD / AFP

Son fils, Laurent, avait prévenu qu'il ne pourrait pas se présenter au tribunal. Soigné à l’hôpital de La Pitié Salpêtrière pour un cancer de l’estomac et de l’œsophage, Bernard Tapie n’a pas entendu, ce mardi matin, le tribunal correctionnel de Paris le relaxer dans  l'affaire de l'arbitrage controversé Adidas / Crédit Lyonnais. « C’est une immense satisfaction et une grande libération », a réagi Hervé Témime, l’avocat de l’ancien homme d’affaires qui était, selon lui, « très très ému » lorsqu’il a appris la décision.

Lors du procès en mars, le parquet avait requis, à son encontre, une peine de cinq ans de prison ferme. Mais le tribunal a estimé qu’il manquait de preuves pour affirmer que l’arbitrage controversé dont Bernard Tapie a bénéficié en 2008 avait « été surpris par la fraude ».

 

 

Lancement d’un appel à projets

« zéro déchet marin en Outre-mer »

 

François de Rugy, ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, Annick Girardin, ministre des Outre-mer, et Brune Poirson, secrétaire auprès du ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, ont annoncé le lancement d’un appel à projets visant à réduire l’impact des déchets, y compris des filets et engins de pêche abandonnés ou perdus, sur la biodiversité marine dans les Outre-mer.

 Les déchets, les filets et les engins de pêche abandonnés ou perdus en mer engendrent un impact considérable sur la biodiversité et la faune marine, en créant notamment des phénomènes d’enchevêtrement. Aujourd’hui, on considère qu’une grande majorité des déchets marins proviennent des activités à terre ; les déchets plastiques représentent la quasi-totalité d’entre eux.

 Face à ces constats alarmants, un appel à projets est lancé afin de proposer des solutions concrètes, efficaces, pérennes et réplicables pour diminuer l’impact de ces déchets sur le milieu marin. Cela s’inscrit dans les objectifs du plan Biodiversité et du Livre bleu Outre-mer qui visent la construction d’une économie sans pollution et à faible impact sur la biodiversité, avec un objectif de zéro plastique rejeté en mer d’ici 2025. 

L’appel à projets vise à mener des opérations de localisation des zones où les déchets s’accumulent, leur récupération et des solutions de prévention et de valorisation. L’objectif est aussi de mener des opérations pilotes de récupération de déchets avec les professionnels de la pêche.

Les candidats ont jusqu'au 8 novembre 2019 pour déposer leur candidature afin de bénéficier d'une aide. L’enveloppe totale consacrée pour cet appel à projets est de 300 000 euros, à répartir entre les projets sélectionnés.

 Cette initiative s’inscrit dans la stratégie « zéro déchet en Outre-mer » initiée par Annick Girardin à laquelle Brune Poirson a pu apporter son concours ce matin lors d’une rencontre au ministère de la Transition écologique et solidaire avec les élus d’Outre-mer. Elle a notamment eu l’opportunité de leur rappeler la volonté de l’Etat de lutter contre la pollution plastique à laquelle ils sont principalement confrontés.

 

                         

 

 Jeux du Pacifique deux  nouvelles médailles pour les archers polynésiens

 

La deuxième journée de compétition des XVIèmes Jeux du Pacifique organisés, à Apia, aux Samoa, a de nouveau été l'occasion pour la délégation de Tahiti de glaner des médailles.

 Après une première médaille de la journée, médaille d'or en va'a, V12 femmes, les archers ont ensuite récolté deux médailles, de l'argent et du bronze, tandis que les nageurs réalisaient eux aussi une belle moisson de médailles, dans la soirée, dont des médailles en relais 4 x 100 m, hommes et femmes, et des médailles en individuel, avec notamment la nageuse Poerani Bertrand, médaille d'or, en 200 m brasse.

 La délégation menée par le directeur de cabinet du ministère de l'Education, de la Jeunesse et des Sports, Manuel Sanquer, avec également le chef de service de la DJS (Direction de la Jeunesse et des Sports), Anthony Pheu, et le directeur de l'IJSPF (Institut de la jeunesse et des sports de la Polynésie française), Ariitea Bernadino, a salué la performance des athlètes de Tahiti et a tenu à les féliciter pour le beau résultat d'ensemble. Tant pour leur préparation que pour la compétition elle-même, les athlètes de Tahiti ont ainsi reçu un fort soutien du Pays.

 

Zika, dengue et chikungunya : la progression du moustique tigre fait craindre une explosion de cas en France

 SudOuest.fr avec AFP.


Zika, dengue et chikungunya : la progression du moustique tigre fait craindre une explosion de cas en France

En 2018, 16 cas de chikungunya, 333 cas de dengue et 10 cas de zika ont été notifiés en France métropolitaine. Tout droit sorti d'un film de sciences fiction

 

Depuis son arrivée dans les Alpes-Maritimes en 2004, le moustique tigre n’a cessé de progresser et est implanté dans plus de la moitié des départements français. Or, une fois installé, il est pratiquement impossible de s’en débarrasser.

Zika, dengue, chikungunya…Ces maladies virales gagnent du terrain dans le monde. Elles sont transmises par le moustique tigre qui colonise progressivement la France métropolitaine où la population exposée augmente chaque année.

Face à ce risque en expansion, "dans un contexte de changement environnemental et de mondialisation, notre système de santé doit se préparer", prévient Christine Ortmans, responsable du département Veille et sécurité sanitaire à l’Agence régionale de santé PACA (Marseille) dans un éditorial du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) consacré à ces "arboviroses". 

Le moustique tigre, susceptible de véhiculer ces maladies en métropole, a désormais atteint la capitale. Depuis son installation dans les Alpes-Maritimes en 2004, il n’a cessé de progresser et est implanté dans plus de la moitié des départements, soit 51 départements en 2018 contre 42 un an plus tôt. 

"Pratiquement impossible de s’en débarrasser"

"Une fois installé dans une commune ou un département, il est pratiquement impossible de s’en débarrasser", observent les autorités.
Le moustique tigre ou Aedes albopictus, "l’espèce la plus invasive au monde", se développe essentiellement en milieu urbain et présente la particularité de piquer le jour. 

"Il expose au risque de transmission autochtone (sur place, ndlr) de ces arboviroses" au retour en métropole de voyageurs porteurs de virus qui se sont infectés dans des zones à risque "où circulent ces virus", rappellent Elodie Terrien et ses collègues de Santé publique France (SpF) dans le BEH. 

Devant l’expansion de ce moustique, ces auteurs suggèrent de "recentrer" le dispositif de surveillance actuel "sur les cas confirmés ou probables (…) pour une meilleure efficacité et utilisation des moyens". "Avec l’augmentation constante du poids des arboviroses dans le monde, il apparaît fondamental d’informer les voyageurs se rendant ou revenant des zones à risque, tout comme de renforcer la sensibilisation des professionnels de santé à leur diagnostic et à leur surveillance", ajoutent-ils.

Une menace qui court de mai à novembre

A la période d’activité du moustique, qui s’étend de début mai jusqu’au 30 novembre, correspond une période annuelle de "surveillance renforcée".
En 2018, 16 cas de chikungunya, 333 cas de dengue et 10 cas de zika ont été notifiés en France métropolitaine. 

En 2019, du 1er mai au 7 juillet, ont déjà été recensés 187 cas importés de dengue dont 39 avaient séjourné sur l’Ile de la Réunion ; 22 cas importés de chikungunya ; 3 cas importés de zika. Par ailleurs, une épidémie de dengue sévit actuellement sur l’Ile de la Réunion avec plus de 15.000 cas de dengue (biologiquement confirmés ou probables) signalés entre le début de l’année 2019 et le 11 juin, selon SpF. 

Depuis 2010, en métropole, douze épisodes de transmission autochtone ont été identifiés, 9 de dengue et 3 de chikungunya, qui ont entraîné au total 54 cas autochtones, 23 de dengue et 31 de chikungunya. Huit épisodes ont eu lieu en Provence-Alpes-Côte d’Azur. 

 

 

Airbus épinglé pour des fissures sur les ailes d’appareils A380

Dans une note, l’Agence européenne de la sécurité aérienne révèle la présence de fissures sur les ailes de certains A380 plus anciens. Pour autant, elle n’appelle pas à clouer les appareils au sol.

Nouvelle alerte pour le fleuron de la flotte d’Airbus. Ce mardi, Les Echos ont dévoilé une note de l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) transmise vendredi dernier, qui met en garde contre la présence de fissures sur des ailes d’appareils Airbus A380. Anciens, les appareils doivent être inspectés et réparés, indique l’organisation, sous peine de mettre en danger l’intégrité de ces parties stratégiques des avions.

Dans sa «proposition de directive de navigabilité», l’agence relève que des «cas de fissures» ont été relevés sur des ailes de plusieurs appareils A380. L’institution appelle donc à mettre en place des inspections aux ultrasons sur les 25 avions les plus anciens, afin de corriger ces défauts qui peuvent «réduire l’intégrité structurelle des ailes». Cette directive n’est toutefois que «provisoire» et reste limitée aux avions dont la date d’assemblage de la voilure remonte à plus de 15 ans. En d’autres termes, elle pourra être étendue à l’avenir à l’ensemble des avions A380 en service, soit 234 aéronefs, «sur la base de ce qui sera découvert lors de ces inspections». L’agence n’appelle toutefois pas à clouer les appareils au sol. Selon Les Echos, l’avionneur aurait alerté lui-même l’AESA, après avoir découvert des fissures sur les ailes de certains A380.

 Sept ans après une autre affaire du même type

Mardi, l’avionneur a réagi à la divulgation de la directive de l’AESA en expliquant à l’AFP que les «directives de navigabilité sont standard dans l’aviation et démontrent le bon fonctionnement du processus de réglementation», sans répondre pour autant sur le fond. «L’aviation est l’un des secteurs les plus réglementés et la sécurité est [sa] priorité absolue», a précisé l’entreprise, qui a ajouté être en cours «d’investigation et d’analyse».

Pour Airbus, cette nouvelle alerte est une mauvaise nouvelle, quelques mois après l’annonce de l’arrêt de la production du gros porteur, en février dernier. Les A380 avaient déjà été épinglés pour le même sujet, en 2012, lorsque l’AESA avait alerté contre la présence de micro-fissures sur les ailes de certains d’entre eux. A l’époque, l’agence avait recommandé la mise en place d’inspections de l’ensemble des appareils. Cet épisode avait coûté au moins un million d’euros par appareil, soit plus d’une centaine de millions d’euros au total pour le groupe européen, et avait terni durablement la réputation de l’engin. De son côté, Airbus avait martelé que les fissures ne posaient aucun problème de sécurité pour les passagers.

 

 Billets d'avion: La France va mettre en place une écotaxe de 1,50 à 18 euros. On a connu ça !

ECOLOGIE La Corse, l’Outre Mer et les vols en correspondance ne seront pas concernés par cette taxe

20 Minutes avec AFP

Un avion de la compagnie Eurowings

Un avion de la compagnie Eurowings — Caro / Sorge /SIPA

A partir de 2020, une écotaxe de 1,50 à 18 euros sera instaurée sur les billets d’avion pour tous les vols au départ de la France, sauf vers la Corse et l’Outre Mer et sauf vols en correspondance, a annoncé Elisabeth Borne, la ministre des Transports, ce mardi.

Cette mesure, décidée mardi lors du deuxième Conseil de défense écologique présidé par Emmanuel Macron, sera intégrée au projet de loi de finances 2020 et s’appliquera à toutes les compagnies aériennes.

Les recettes investies dans des infrastructures de transports plus écologiques

L’écotaxe, qui ne s’appliquera qu’aux vols partant de France et non à ceux arrivant, sera de 1,50 euro en classe éco pour les vols intérieurs et intra-européens, de 9 euros pour ces vols en classe affaire, de 3 euros pour les vols en classe éco hors UE et de 18 euros pour ces vols en classe affaire, a-t-elle précisé.

Cette taxe devrait rapporter 182 millions d’euros à partir de 2020, qui seront consacrés à des investissements pour des infrastructures de transports plus écologiques, notamment le ferroviaire, selon la ministre. On attendra de voir !

 

 

Lundi 8 juillet 2019

A Ridgecrest, Californie du sud on craint le "Big One"

                

Demain, dans un mois, dans un an...ou dans deux
 si la mort survient,
car elle survient toujours, la garce,
elle me trouvera assise devant mon ordinateur,

 

MOTS DU PRESIDENT EDOUARD FRITCH

ASSEMBLEE DE LA POLYNESIE FRANCAISE

  LUNDI 8 JUILLET 2019 

Le 5 juillet dernier, le Président de la République, Emmanuel MACRON, promulguait la loi organique portant Statut de la Polynésie française, devant notre président de l’Assemblée et les parlementaires polynésiens.

 C’était un moment solennel car c’est la première vraie réforme désirée par la Polynésie française depuis 2004. Rappelons-nous, les modifications statutaires qui ont pu être faites entre 2007 et 2011, l’ont été à l’initiative de la représentation nationale pour juguler l’instabilité politique qui sévissait durant cette période.

 Aujourd’hui, le nouveau statut d’Autonomie du 5 Juillet 2019 est le reflet de la volonté de notre pays. Certes, il y a encore quelques points à conquérir, mais la grande partie de nos souhaits est acquise. Pour les quelques points restants, nous continuerons à nous battre pour qu’ils deviennent réalité dans les jours et les mois à venir. Nous accentuerons, avec nos parlementaires, notre travail d’explication et d’information sur le bien-fondé de nos propositions.

 En tout cas, nous remercions le Sénat et tout particulièrement nos sénateurs polynésiens, et en particulier notre sénatrice, Lana Tetuanui, membre de la Commission des Lois, qui ont porté avec beaucoup de force et de conviction la réforme de notre Statut.  

Nous remercions le rapporteur au Sénat, notre ami sénateur Mathieu Darnaud, qui s’est impliqué avec force dans la réforme de notre statut.

 Du côté de l’Assemblée nationale, nous remercions nos deux députés et en particulier notre député Maina Sage, membre de la Commission des Lois, qui s’est impliquée pour que notre loi organique ait le soutien du groupe majoritaire de LaRem au sein de l’assemblée nationale. Le rapporteur du projet de loi, monsieur Guillaume Vuilletet, député du groupe LaRem, mérite également nos remerciements les plus vifs car il entraîné sa majorité à soutenir la réforme que nous souhaitons.

 Que pouvons-nous souligner de cette réforme ?

 Je voudrais, sans être exhaustif, évoquer six points importants.

 Primo. La reconnaissance du fait nucléaire est désormais inscrite dans notre statut.

 C’est un fait et une vérité.

 Certains esprits chagrins ou jaloux viendront tenter de minimiser cette avancée historique pour notre pays.

Cette reconnaissance du fait nucléaire est bien un geste politique important, noble et digne venant de l’ensemble des autorités parlementaires et exécutives de la Nation.

 La reconnaissance du fait nucléaire figure bien dans la loi organique de notre Statut d’Autonomie. Elle a désormais une force législative.

 Certains avaient cru bon de dire que cette phrase avait disparu. C’est faux et c’est un mensonge.

 Elle a été votée par tous les représentants de la Nation - députés et sénateurs - et à ce titre, le Président Macron dit « que cela oblige désormais l’Etat » à assurer l’indemnisation des victimes, à sanctuariser la Dotation ˋglobale d’autonomie, à finaliser le Centre de mémoires, et à assurer les réparations économiques, environnementales et sanitaires. Sur le sujet sanitaire, nous étudierons ensemble, Etat Pays, à la mise en place d’un Institut régional du cancer.

L’entretien et la surveillance des sites d’expérimentation de Moruroa et Fangataufa sont des obligations ayant force de loi et sont placés sous la responsabilité de l’Etat,

 Ces engagements feront l’objet d’un suivi annuel par l’Assemblée de la Polynésie française sur la base d’un rapport d’information de l’Etat sur les actions mises en œuvre. 

En deuxième point, des compétences du Pays sont renforcées.

Dans le domaine des relations internationales la Polynésie française pourra adhérer à des organisations internationales sans limitation au périmètre du Pacifique.

 Concernant ses ressources, sa compétence sur les terres rares ne souffre plus d’aucune ambiguïté et s’étend en mer sur toute la Zone Economique Exclusive. 

En troisième point, la réforme porte également sur les institutions du Pays.

 La Loi va protéger la stabilité des institutions, et en particulier celle concernant l’Assemblée de la Polynésie française.

 L’environnement est expressément intégré au domaine du CESC qui s’intitule désormais Conseil Economique, social, environnemental et culturel « CESEC ». L’institution sera par ailleurs soumise au principe de la parité lors de son prochain renouvellement.

 En quatrième point, les Lois du Pays entreront en vigueur plus rapidement 

En cas de contentieux contre une loi du Pays, sa promulgation pourra survenir après un délai de trois mois après la saisine du Conseil d’Etat alors même que celui-ci n’aurait pas encore statué. Cette mesure vise à contrecarrer les recours purement dilatoires et à tirer les conséquences du délai fixé au Conseil d’Etat pour se prononcer.

 Par ailleurs, le Conseil d’Etat devra désormais se prononcer sur l’ensemble des moyens présentés à l’appui d’un recours contre une Loi du Pays et susceptible d’entrainer son annulation. Le Conseil d’Etat pourra également être consulté sur le périmètre de la Loi du Pays.

 

En cinquième point, nous avons également saisi cette opportunité de la réforme de notre statut pour encourager l’action communale et intercommunale.

 Le domaine de participation des communes, dans les conditions définies par une Loi du Pays, à l’exercice de compétences relevant du Pays est étendu aux matières suivantes :

-         Développement économique ;

-         Aménagement de l’espace ;

-         Jeunesse et sport ;

-         Protection et mise en valeur de l’environnement et soutien aux actions de maîtrise de l’énergie ;

-         Politique du logement et du cadre de vie ;

-         Politique de la ville.

 

Au sujet du FIP, Fonds Intercommunal de Péréquation, son financement est élargi aux subventions du Pays et un maire est associé à la présidence du Comité des Finances Locales en charge de sa gestion.

 En outre, la loi organique autorise les communes à confier au Pays le recouvrement des impôts communaux et la constitution de syndicats mixtes entre le Pays et les communes ou leurs établissements publics.

 

En sixième point, le statut du Pays est modernisé pour accroître l’efficacité des institutions et de l’administration

 Le Pays et ses établissements publics pourront désormais recourir à un nouvel outil : la SPL, société publique locale, pour réaliser des opérations d’aménagement ou de construction, mais également pour exploiter des services publics industriels et commerciaux dans les conditions du droit privé.

 Des clarifications sont apportées à l’encadrement juridique des SEM, Sociétés d’Economie Mixte, notamment celles réunissant le Pays et des communes ou leur groupement. Il en va de même des AAI, Autorités Administratives Indépendantes, dont le domaine dans lequel elles peuvent être créées est élargi et pour lesquelles les règles d’entrée en vigueur des actes sont précisées.

 Le numérique fait son entrée dans notre statut. Ainsi les échanges entre les institutions du Pays, entre les institutions et l’Etat ou la Chambre Territoriale des Comptes seront dématérialisés de même que le JOPF pourra être diffusé sous forme électronique.

 Les conditions de mise en place des concours technique et financier de l’Etat sont allégées de sorte que désormais seules les conventions cadres seront assujetties à une approbation préalable par l’Assemblée ce qui permettra une exécution plus fluide et plus rapide des programmes sous convention avec l’Etat, notamment dans le domaine de l’éducation.

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Par ailleurs, certaines dispositions de la loi simple ont été censurées par le Conseil Constitutionnel comme cavalier législatif. Il s’agit notamment du foncier, de la sanctuarisation de la Dotation Globale d’Autonomie, des crématoriums et de la participation de la Polynésie française à la société d’exploitation de l’aérodrome de Faaa.

 Le gouvernement national et le groupe de la majorité LaRem ont très rapidement réagi en déposant « une proposition de loi » qui sera examinée en urgence à la commission des lois aujourd’hui et présenter en adoption à la séance plénière du 11 Juillet prochain à l’Assemblée Nationale. A cet effet, nous ne pouvons que saluer et féliciter la rapidité avec laquelle la majorité nationale s’est saisie du dossier et pris la décision de bousculer le calendrier parlementaire pour faire avancer les affaires de notre Pays.

 

 

Le fidèle serviteur du président Macron, Edouard Fritch voit Macron avec les yeux de Chimène ! Macron fait tout ce qu'il peut pour récupérer l'outre-mer sur le RN : risettes et bons sentiments. Il donne tout ce qu'on veut . remarquez Fritch a raison d'en profiter

L’exécutif tente de reconquérir les outre-mer avec la signature des premiers contrats de convergence

Lors des européennes, le RN est arrivé en tête dans la quasi-totalité des collectivités ultramarines. Lundi, Macron devait adresser un message politique pour apaiser les tensions. Publié aujourd’hui Le Monde

 

Un déploiement inédit. Le président de la République, le premier ministre et pas moins de huit ministres devaient participer, lundi 8 juillet, à la signature des premiers contrats de convergence et de transformation entre l’Etat et les outre-mer. Jamais autant de bonnes fées ne se seront penchées sur le berceau des ultramarins. Il est vrai que l’onde de choc des élections européennes est passée par là. Le 26 mai, la liste du Rassemblement national est arrivée en tête dans la quasi-totalité des collectivités ultramarines en rassemblant 27,4 % des suffrages. Un signal qui ne pouvait rester sans réponse. « C’est l’accusé de réception des élections européennes, reconnaît l’Elysée. C’est important qu’il y ait un message politique. »

 

Lors de cette manifestation, sept contrats de convergence vont être signés avec les collectivités de Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, La Réunion, Saint-Pierre-et-Miquelon et Wallis-et-Futuna. C’est l’aboutissement d’un processus lancé le 28 juin 2018 à l’Elysée en clôture des assises des outre-mer. A la suite de ces assises, la ministre des outre-mer, Annick Girardin, lançait, le 8 avril, la « trajectoire outre-mer 5.0 », soit cinq objectifs : zéro carbone, zéro déchet, zéro polluant agricole, zéro exclusion, zéro vulnérabilité.

 « C’est un défi que nous nous lançons collectivement, indiquait alors Emmanuel Macron. Cette stratégie 5.0 est une stratégie globale. J’ai entendu l’impatience de nos concitoyens et la lassitude des discours de rattrapage. Trop souvent, nous nous sommes engagés sans que l’action suive les mots. C’est pourquoi je rajouterais un sixième objectif : zéro lâcheté, zéro déni de responsabilité, zéro refus de voir. » Des propos qui se nourrissaient des remontées – et des remontrances – qu’il avait pu enregistrer le 1er février lorsque, dans le cadre du grand débat, il avait reçu les élus d’outre-mer à l’Elysée, du moins ceux qui avaient répondu présent. Sur les cent trente invités, à peine la moitié avaient fait le déplacement. Les échanges avaient été vifs, et le chef de l’Etat avait pu mesurer les risques de rupture dans ces territoires qui, pour certains, connaissent une situation explosive.

                               

je te tiens...  Tu demandes, je donne......je veux faire mieux qu'Hollande                Edouard   à Girardin : Pourtant il m'a  promis !Ne t"inquiète pas .

 

 

Et la grève continue à l'OPT, les syndicats ont de la suite dans les idées et surtout ils savent ce qu'ils veulent !

Suite aux préavis de grève déposés le 2 juillet 2019 par les organisations syndicales CSIP/SAPOTCSTP/FO-O OE TO OE RIMA, les présidents de la Holding OPT, de la SAS ONATi et de la SAS Fare Rata ont engagé des négociations avec ces organisations afin d’étudier les doléances formulées.

A l’issue des rencontres ayant eu lieu le jeudi 4 et le vendredi 5 juillet, des projets de protocole d’accords de fin de conflit ont été proposés aux organisations syndicales par les directions des trois entités.

Les dernières propositions ont été transmises aux organisations syndicales le samedi 6 juillet à 21h08. Les projets de protocoles d’accords formalisent une trentaine d’engagements y compris la confirmation du maintien de l’ancienneté acquise en cas de transfert d’un agent entre les troissociétés.

A ce jour, les organisations syndicales n’ayant pas répondu, les présidents de la Holding OPT, de la SAS ONATi et de la SAS Fare Rata restent en attente de leur position sur les projets de protocole transmis samedi. Ils demeurent disponibles afin de trouver une issue favorable au conflit.

La grève est effective à compter du lundi 08 juillet à 0h00. A 11h00 ce lundi, le pourcentage des grévistes est de 35% et le nombre de bureaux de poste ouvert de 49, soit 56%.

Les dirigeants regrettent cette situation, d’autant que dans le cadre de la mise en oeuvre du plan Ambition 2020, les engagements de maintien de tous les emplois et des salaires, ainsi que des avantages sociaux ont été tenus.Il est vrai que les salariés dans ce groupe sont gâtés.

Le Groupe OPT présente ses excuses à ses clients qui pourraient être impactés par le mouvement social.

JF Martin le directeur général

 

 En bref

Et pendant ce temps là la Chine interdit à ses ressortissants de partir à Hong Kong, les policiers chargent une manifestation monstre, les informations sont lourdement censurées et l'occident pourrit  parait-il les esprits. La peur à Hong Kong c'est celle d'être envoyé en Chine !

Les tahitiens se font avoir par les samoans au beach -volley mais gagne leur première médaille d'or  en natation Cette première épreuve des Jeux du Pacifique a été remportée par le nageur tahitien Rahiti De Vos, avec la première médaille d'or de ces Jeux pour Tahiti

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Mondial 2019 : les Etats Unis survolent le football féminin avec 4 titres olympiques et 4 coupes du monde. Des 'contrats de convergence' pour les Outre-mer visant à réduire les écarts de développement annoncé par l'Elysée pour :

Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte Wallis et Futuna,la Réunion, Saint Pierre et Miquelon. Pour les autres, ce sera plus tard, à  décrété l'Elysée. Ces contrats leur permettra de disposer d'infrastructures de haut niveau prenant en compte des enjeux liés à la transition écologique. Contrat de 2,1 milliards mais doublé de conditions très strictes comme : zéro carbone, zéro déchet, zéro polluant etc...

La température dépasse 32° dans le sud de l'Alaska à Anchorage qui subit de plein fouet le réchauffement climatique. "Les grands" de ce monde auront beau se réunir, ils ne peuvent rien stopper or l'Alaska selon les scientifiques subit un réchauffement deux fois plus rapide que la moyenne du globe.

La Californie secouée par deux puissants séismes vit dans la crainte ravivée du "big one".

Avant de sortir en mer ne soyez pas sûr de vous avant d'avoir vérifié : la météo, avertir un proche de l'endroit où vous allez et de l'heure à laquelle vous pensez revenir, les équipements de sécurité sont-ils présents à bord et le moteur est-il en bon état de fonctionnement. Après cela : partez, l'esprit tranquille !

 

C’est un moment historique. Neil Armstrong pose le pied sur la Lune. Pour la postérité, il lâche ces quelques mots, soigneusement préparés: «It’s a small step for [a] man, but a giant leap for mankind» (en français: «C’est un petit pas pour l’homme mais un bon de géant pour l’humanité»). Puis il prend son appareil photo et immortalise l’instant en prenant un cliché... d’un sac-poubelle.

 

Elle est bonne :

Un politicien parti faire campagne dans un village demande aux villageois de lui dire deux de leurs principaux problèmes.

- Notre premier problème est le manque d’ infirmier qualifié dans notre dispensaire, disent les villageois.
>

Le politicien prend son portable, compose un numéro, murmure des mots, puis leur dit :
> - Le problème vient d’être résolu. Quoi d’autre ?

 


> Les villageois lui répondent :
> - Notre second problème est que nous n’ avons pas de réseau mobile dans le village

 

 

Dimanche 7 juillet 2019

 

 

rémonie d’ouverture des XVIèmes Jeux du Pacifique

 La cérémonie d’ouverture des XVIèmes Jeux du Pacifique s’est déroulée, dimanche, à Apia, aux Samoa.

 Ces Jeux du Pacifique vont rassembler, selon les organisateurs, plus de 5000 personnes, plus de 3000 athlètes, mais aussi des officiels et des accompagnateurs. Après le pays organisateur, les Samoa, la délégation de Tahiti est l’une des plus importantes en termes de nombre d’athlètes, avec également la Nouvelle-Calédonie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée.

 La ministre de l’Education, de la Jeunesse et des Sports, Christelle Lehartel, a représenté le Pays à cette grande cérémonie régionale. Le monde du sport polynésien s’est aussi mobilisé pour les Jeux du Pacifique, organisé tous les 4 ans, avec la présence du directeur de cabinet du ministère de l’Education, Manuel Sanquer, du directeur de la Jeunesse et des Sports, Anthony Pheu, du directeur de l’IJSPF (Institut de la Jeunesse et des sports de Polynésie française), Ariitea Bernadino, des responsables du COPF (comité olympique de Polynésie française) et des présidents des fédérations sportives. 

Pour la délégation de Tahiti, outre la compétition sportive en elle-même, il s’agit aussi de préparer une éventuelle organisation des Jeux du Pacifique dans les années à venir, en tirant des enseignements de ce qui est mis en place pour ces XVIèmes Jeux, aux Samoa. 

C’est la troisième fois que les Samoa organisent les Jeux du Pacifique et la dernière fois remonte à 2007. La cérémonie d’ouverture en elle-même, d’une durée d’environ 3 heures, a comporté plusieurs temps forts : des chants et danses de plus de 3 000 jeunes, le discours du Premier ministre des Samoa, Tuilaepa Sailele Malielegaoi, et un long feu d’artifice pour clôturer la cérémonie.

La première journée de compétition, lundi, à Apia, comportera de nombreuses disciplines dans lesquelles des représentants de Tahiti sont engagés, avec par exemple la natation en eau libre, dès 9h du matin, et le premier match de beachvolley qui opposera, en plein centre-ville d’Apia, Tahiti au pays hôte, les Samoa.

 

 

 

 

 

Transport aérien militaire : situation critique

Posté le samedi 06 juillet 2019
Transport aérien militaire : situation critique

La disponibilité des avions de transport tactique de l’armée de l’Air peine toujours à décoller

 

Il est à espérer que la réforme du Maintien en condition opérationnelle aéronautique (MCO-Aéro), lancée en décembre 2017 par la ministre des Armées, Florence Parly, produise rapidement des effets positifs.

Faute de quoi, la « Maybe Airlines » (surnom donné à la flotte de transport aérien tactique de l’armée de l’Air, ndlr) aura encore de beaux jours devant elle, de même que les marchés d’externalisation intra-théâtre passés pour les opérations extérieures (OPEX). Et nul doute que celui qui succédera au général Jean-Pierre Bosser à la tête de l’état-major de l’armée de Terre (EMAT), déplorera encore le manque de capacités en aérolargage.

« Cette année, les chiffres en matière de capacités d’aérolargage seront sans doute les plus faibles des trois dernières années car nous sommes au point mort bas, entre la perte des Transall et l’attente de la montée en puissance de l’A400M », avait en effet souligné le général Bosser, lors d’une récente audition à l’Assemblée nationale.

En attendant, les chiffres livrés par le ministère des Armées au député François Cornut-Gentille confirment le propos de l’actuel CEMAT.

Ainsi, en 2018, les taux de disponibilité des avions de transport tactique de l’armée de l’Air n’ont que très peu évolué par rapport à 2017, année où ils étaient déjà au creux de la vague.

Les 14 C-130H « Hercules » affichent un taux de disponibilité moyen de seulement 19,4%, contre 20,6% en 2017 et 22,50% en 2016. Il faut dire que, ces dernières années, leur maintien en condition opérationnelle avait été en partie confié à l’entreprise portugaise OGMA, laquelle n’a pas donné pleinement satisfaction à l’état-major de l’armée de l’Air et au Service Industriel de l’Aéronautique [SIAé]. D’où le choix, en juin 2018, d’un nouveau prestataire, en l’occurrence Sabena Technics.

Quant aux 16 Transall C-160 restants en service (trois autres exemplaires ont été retirés de l’inventaire en 2018, ndlr), le taux de disponibilité augmente légèrement, passant de 40,30% à 41%.

Mais la situation la plus inquiétante s’agissant de cette flotte est celle des 2 Transall C-160 « Gabriel », dédiés à la guerre électronique (leur nombre s’ajoute aux 16 autres, ndlr]. En 2016, leur taux de disponibilité moyen était de 46,70%. Deux ans plus tard, il est passé sous la barre des 40%, à 38,4%.

Les 27 Casa CN-235 ont un taux de disponibilité constant, voire en légère hausse : de 50,80% en 2016 et en 2017, il est passé à 53,7% l’an dernier. Et le tout avec un coût d’entretien inférieur de près de 5 millions d’euros [32,7 contre 37,45 millions].

(Extrait)

 

Homéopathie : Emmanuel Macron a tranché: pas de remboursement !

  Publié le 07/07/2019   20 minutes

Homéopathie : Emmanuel Macron a tranché

erierika/Getty Images

Le président de la République s'est mis d'accord avec la ministre de la Santé. La décision d'arrêter de rembourser l'homéopathie doit être prochainement annoncée.

L'arrêt du remboursement des médicaments homéopathiques, c'est pour très bientôt. Après les différents avis des experts rendus, et les diverses prises de positions du monde de la santé et des fabricants, c'était au tour d'Emmanuel Macron de se prononcer en faveur ou contre le remboursement de ces produits. Selon les informations rapportées ce 7 juillet par le Journal du Dimanche, le président de la République, après avoir longtemps hésité, a décidé de suivre les volontés de sa ministre de la Santé Agnès Buzyn : l'homéopathie ne sera plus remboursée.

Si le chef de l'État a pris sa décision et l'a fait savoir il y a quelques jours, l'annonce officielle doit être effectuée dans les jours qui viennent. Mais le président de la République a longtemps hésité en raison de la sensibilité du dossier. Si la Haute Autorité de santé juge insuffisante l'efficacité de l'homéopathie, Emmanuel Macron lui sait qu'auprès de la population, la question fait débat : "L'homéopathie est populaire, il ne faut pas emmerder les Français", aurait-il dit à plusieurs reprises, selon le JDD.
Deux scénarii sont pour l'instant envisagés quant à la façon de procéder à l'avenir, indique également l'hebdomadaire. La première solution envisage un déremboursement total de l'homéopathie mais qui entrerait en vigueur dans un an afin de donner un peu de temps aux laboratoires fabricants, qui devront alors prévoir une perte conséquente de revenus.

127 millions d'euros d'économies à la clé

La seconde solution envisagerait un déremboursement partiel, seulement, des produits homéopathiques. Alors que les granules sont à l'heure actuelle pris en charge à hauteur de 30 % par l'Assurance maladie, la nouvelle réglementation prévoirait de ne plus les rembourser qu'à hauteur de 15 %. Cette seconde solution aurait l'avantage de ne pas mettre le marché et les laboratoires sans dessus dessous, précise le JDD.

Le secteur a en effet déjà connu, par le passé, une baisse du taux de prise en charge. Ainsi, en 2003, le remboursement de l'homéopathie était passé de 65 % à 35 %, puis en 2011 de 35 % à 30 %. Problème : ce déremboursement partiel impacterait les finances de l'État, puisque le ministère de l'Économie et des Finances ne pourrait alors réaliser les économies envisagées au départ : chaque année, le remboursement des produits homéopathiques coûte 127 millions d'euros.

Sans compter que cette mesure tiède échaufferait sans doute les esprits de celles et ceux qui défendent l'homéopathie, avance le JDD, mais aussi de ceux qui réclament la fin du remboursement dans un souci de réduire les dépenses publiques, à commencer par Gérald Darmanin et Édouard Philippe.

   

 

L'Elysée, c'est open, servez-vous !

En juin dernier, une plainte aurait été déposée à Paris pour le vol de plusieurs œuvres d'art au palais présidentiel de l'Élysée.

Des oeuvres d'art volées au palais de l'Élysée ? C'est ce que dénonce le Centre national des arts plastiques (CNAP) dans une plainte déposée en juin dernier et confiée à la brigade de répression du banditisme (BRB), selon les informations du Parisien. Sept oeuvres auraient été dérobées du palais présidentiel ou de ses annexes. Il s'agirait d'un buste en bronze et de plusieurs statuettes en bois et en terre cuite, d'une valeur s'élevant à plusieurs milliers d'euros, mais impossible de savoir quand ont eu lieu les larcins.

C'est à l'occasion d'une sorte d'inventaire des objets de l'État, effectué entre novembre 2012 et janvier 2013, que la disparition de ces oeuvres entreposées entre 1879 et 1984 a été constatée. Après avoir tenté, des années durant, de retrouver ces objets, la CNAP a décidé de porter plainte. Mais en réalité, rapporte Le Parisien, ce sont des milliers d'oeuvres appartenant à l'État qui se sont volatilisées au fil du temps. Ces oeuvres sont d'ordinaire exposées dans des musées, des préfectures, des ambassades, des mairies, mais aussi dans des ministères comme Matignon ou encore au Sénat et à l'Assemblée nationale.


a Commission de récolement des dépôts d'oeuvres d'art (CRDOA) avance le chiffre de 50.000 oeuvres manquant à l'appel. "A la fin de l'année 2018, 2.300 plaintes pour vol avaient été déposées par les institutions en charge de ces oeuvres", explique au quotidien le président de la CRDOA, Jean-Philippe Vachia. Environ 900 nouvelles plaintes devraient être prochainement déposées, rapporte le quotidien.

Plus d'un millier d'oeuvres perdues par l'Élysée

La CRDOA précise que le dépôt de plainte ne se fait que "lorsque nous avons une documentation complète sur l'oeuvre disparue. Il faut avoir une photo et connaître le dernier lieu où elle a été vue". Selon l'organisme, la plupart des objets volés ne sont pas d'une valeur estimable, mais certains peuvent être estimés à "quelque dizaines de milliers d'euros". "Ils ont surtout une valeur patrimoniale importante", explique le président de la CRDOA.

Mais ces disparitions ne sont pas seulement dues à des vols. En raison d'une documentation hasardeuse et de registres un peu mal entretenus, bon nombre de ces 50.000 oeuvres sont ainsi considérées comme tout simplement perdues, et sans grandes chances d'être retrouvées. Selon le Parisien, la présidence de la République en aurait perdu, à elle seule, plus de 1.000.

 

 

Samedi 6 juillet 2019

 

Editorial

Du "Tahiti Holland Training" au "Tahiti Macron Training"...

Le président Fritch devrait faire attention à ses rictus ou a ses sourires figés peu naturels. Tout compte à un certain niveau et cela Macron le sait bien et y fait très attention avec ses conseillers , sachant que les journalistes sont à l'affût du moindre geste, de la moindre grimace ou du plus beau sourire pour se moquer. Parfois certes, on croit griller un fusible et on détruit une digue. Regardez comment les tics de Nicolas Sarkozy ont été galvaudés,moqués sans aucune charité presque à chacune de ses apparitions télévisées,. A Tahiti, pas de problème notre président est généralement lui-même...et les Polynésiens, passifs, sont habitués. Personne pour lui dire " fais pas çi, fais pas ça"!

Edouard est rôdé en ce qui concerne les visites présidentielles. Il est passé par le "Tahiti Holland Training" à l'aise et  s'il ne  traîne pas le président de la République sur la montagne à la cueillette des oranges restantes, c'est que Macron, "slim and handsome " pourrait le faire aisément, mais pas lui. Il devra perdre du poids pour avoir le souffle adéquat et son vice président idem . Par précaution et parce que cela est obligatoire il va devoir cependant préparer avec soin le "Tahiti Macron Training" sous le sourire ironique, mais lointain, de François Hollande.

Mais qu'est-ce que le président polynésien va pouvoir lui faire signer puisque tout a été  ratifié à Paris? Il faudra bien trouver quelque chose. Ah ! mais c'est bien sûr, le nucléaire, un sujet éternel et un défi à la visite d'un président pour lequel on enterre les sujets qui fâchent mais que les journalistes ne manqueront pas de lui poser ! Fritch a neuf mois devant lui pour préparer cette visite "historique" (qui peut-être ne se renouvellera jamais). Au grand soleil de thermidor, qui nous fait presque défaut aujourd'hui pour pluviose et ventose dans les îles,  Macron en avril sera en messidor. Le mois où il fait beau. Bonne pioche !

 

 

2019 ne restera pas comme une bonne année dans les Outre-mer pour les candidats au bac. Globalement, les taux de réussite stagnent ou sont en légère baisse. Si à La Réunion, le taux avoisine les 75% de réussite au premier tour, la situation est particulièrement préoccupante à Mayotte avec seulement 46,6% de réussite, une forte baisse par rapport à l'année précédente.

 

 

Nouveau séisme en Californie du sud

Un nouveau séisme a secoué la Californie du Sud, vendredi soir, à 20h19 (5h19 heure de Paris), près de Ridgecrest ( ville où s'est installée Jean Jacques Canot bien connu à Tahiti), dans le désert Mojave à 200 km au nord-est de Los Angeles. Parce que la magnitude de 7,1 est plus forte que celle du tremblement de terre de jeudi (6,4), celui de vendredi est désormais considéré comme le séisme principal, avec une secousse préliminaire jeudi.

Ce regain d’activité est-il un signe annonciateur du « Big One », ce tremblement de terre d’une magnitude proche de 8 que redoute la Californie ? Jean-Philippe Avouac, professeur géologie à Institut de technologie de Californie (Caltech), ne veut « pas être alarmiste », mais avec les forces qui s’accumulent sur le réseau de failles, notamment celle de San Andreas, on « s’approche chaque jour de la rupture. » Le dernier tremblement de terre majeur – de magnitude 7,9 – en Californie du Sud date en effet de 1857. Statistiquement, ils se produisent « tous les 150 ans environ ». Il s’agit d’une moyenne, on ne sait donc pas si le prochain désastre aura lieu dans trois jours ou deux ans ou 30 ans, mais c’est uniquement une question de temps. « Il faut se préparer », insiste l’expert.

Un tremblement de terre ne fait pas « retomber la pression » et baisser le risque sismique ?

« C’est même l’inverse », répond le Jean-Philippe Avouac : le « taux de sismicité augmente ». La secousse de jeudi a été suivie de centaines de répliques plus faibles, notamment une de magnitude 5 vendredi matin qui a réveillé certains Californiens. Il y avait 9 % de chances d’avoir une réplique plus forte [qui a donc eu lieu vendredi]. Il faudrait, selon le chercheur, « une dizaine de séismes de magnitude 6 » pour faire retomber la pression. C’est parce que l’échelle de Richter est logarithmique : avec un point de plus, l’amplitude des ondes sismiques est 10 fois plus élevée, et il y a 30 fois plus d’énergie libérée. Et « si les répliques s’étendent vers des zones de failles qui se sont chargées pendant longtemps, le risque d’avoir un fort séisme augmente. »

 

réflexion d'un lecteur sur les hommes politiques : Grand silence des médias à propos de Raymond barre et des millions d'euros planqués en suisse. Au passage l'Etat lui a déjà raflé 1 million...mais quand tu penses que Barre représentait le symbole de l'intégrité! comment veux-tu encore croire en une classe politique aussi dépravée...?

 

 Christelle Lehartel à la réunion des ministres des Sports des îles du Pacifique

 La ministre de l’Education, de la Jeunesse et des Sports, Christelle Lehartel, a assisté, samedi, à Apia, aux Samoa, à la réunion des ministres des Sports des îles du Pacifique.

 Cette réunion régionale, qui s’est tenue sur une journée, a été l’occasion de faire un tour d’horizon des problématiques rencontrées dans ce domaine dans l’ensemble des îles du Pacifique. Ces problématiques sont en effet souvent communes aux différents états et territoires de la région et nécessitent donc une approche et des solutions globales.

 C’est le cas, par exemple, du thème de la lutte contre le dopage. L’uniformisation des réglementations et le recours à des techniques de pointe pour lutter efficacement contre ce phénomène, dans la région Pacifique, ont fait ainsi l’objet de réflexions et d’échanges, au préalable, au cours de la semaine, entre techniciens et responsables d’entités sportives réunies aux Samoa.

 Il a aussi été question des bienfaits et de l'adéquation du sport dans le cadre de programmes de santé publique, de l'impact du sport dans l'économie des îles du Pacifique, ainsi que d'une révision de la Charte des Jeux du Pacifique.

 La ministre de l’Education, de la Jeunesse et des Sports, s’est exprimée lors de la réunion ministérielle. Elle a noté, au travers des rencontres organisées en amont que les états et territoires de la région étaient très satisfaits de voir à nouveau la délégation de Tahiti être présente dans des grands rendez-vous sportifs, comme les Jeux du Pacifique, après les moments difficiles que le mouvement sportif polynésien a pu connaître au cours des dernières années.

 La ministre assistera d’ailleurs à l’ouverture des Jeux du Pacifique, dimanche, à Apia, et ira au contact des athlètes de Tahiti tout au long de sa présence aux Samoa pour les encourager et leur dire à nouveau tout le soutien du Président et du Gouvernement pour les compétitions sportives à venir.

  

Air Tahiti Nui étend son partage de code avec American Airlines et reprend la main !

 

Huit nouvelles destinations américaines s’ajoutent aux 23 villes déjà couvertes par l’accord. Soit l’occasion d’attirer plus de visiteurs, et pour les Polynésiens la possibilité de découvrir plus facilement de nouvelles villes américaines.

 « Avec cet accord, Air Tahiti Nui et American Airlines souhaitent faciliter les déplacements des voyageurs aux Etats-Unis et en Polynésie afin de développer le trafic touristique vers nos îles. Cet accord permettra également aux Polynésiens de voyager plus facilement dans de nouvelles villes américaines, » indique Air Tahiti Nui. Les voyageurs pourront ainsi effectuer tout leur voyage sur un même billet d’avion.

Grâce à cette extension de codeshare, Air Tahiti Nui propose désormais des vols vers :

Qui dit mieux ?

 

Coucou le revoilà...Qui ? Manuel Valls bien sûr !

 

 

 

Manuel Valls pourrait présider la mission parlementaire sur la Nouvelle-Calédonie : « Il faut proposer un chemin aux Calédoniens », dit-il à Outremers360 et Caledonia

Un homme politique rebondit toujours...

En pointe sur le dossier calédonien, l’ancien Premier Ministre Manuel Valls confie, dans un entretien accordé à Outremers360 et Caledonia, qu’il fera partie de la mission parlementaire sur la Nouvelle-Calédonie. Selon les informations d’Outremers360, Manuel Valls pourrait même la présider.

Jeune collaborateur de Michel Rocard en 1988, puis de Lionel Jospin en 1998 et Premier Ministre d’avril 2014 à décembre 2016, Manuel Valls se dit « passionné par ce territoire ». « Tout Premier Ministre a une responsabilité particulière concernant la Nouvelle-Calédonie ». De retour sur les bancs de l’Assemblée nationale depuis juin dernier, Manuel Valls a confirmé son intention de continuer à s’impliquer sur la Nouvelle-Calédonie, qui devra se prononcer sur son avenir en novembre 2018. « Je serai membre de la mission que l’Assemblée nationale a décidé de mettre en place », confirme-t-il. « Elle sera dans la suite de la mission Bussereau – Dosière. Il ne s’agit pas de tout réinventer mais de favoriser le dialogue », explique-t-il.

« L’Assemblée nationale et le Sénat tiennent une part de la solution » estime-t-il. Le Parlement « doit être facilitateur pour aider à trouver la solution, pour imaginer le jour d’après, l’avenir commun de tous les Calédoniens ». Cette nouvelle mission parlementaire sur la Nouvelle-Calédonie sera plus concrètement mise en place ce mardi 3 octobre, avec l’élection de sa présidence, qui pourrait revenir à l’ancien Premier ministre. « Je veux jouer un rôle actif » assure Manuel Valls en soulignant être le seul ancien chef de gouvernement du Parlement. « Parce que j’ai suivi ces questions, j’ai un rôle à jouer » insiste-t-il, « parce qu’aussi je me suis rendu sur place et j’ai cette filiation rocardienne ».

Listes électorales : « Je souhaiterais qu’on avance vite sur ces questions »

Le référendum de 2018 : « Imaginer le jour d’après »

« Comment imagine-t-on au-delà même du vote de 2018, l’Avenir » de la Nouvelle-Calédonie, s’interroge Manuel Valls. Le référendum d’autodétermination en Nouvelle-Calédonie qui doit avoir lieu avant la fin 2018 sera le point final de trente années de processus de décolonisation, entamé par l’Accord de Matignon en 1988, au lendemain des événements des années 80. Pour l’ancien Premier ministre, « il faut être imaginatif, créatif et avoir un grand sens des responsabilités pour imaginer un avenir commun », au lendemain du référendum de 2018.

« La population calédonienne n’a pas les éléments d’information pour imaginer ce que peut être l’avenir après la consultation », s’inquiète-t-il, « donc il faut éclairer le débat ». « Il faut bien préparer la société calédonienne au choix et à l’avenir », défend Manuel Valls qui, vraisemblablement, a bien l’intention de peser sur le sensible et complexe dossier calédonien. « J’ai un attachement personnel » insiste-t-il. « C’est un territoire très important pour la France, quel que soit le lien qui existera entre ce territoire et la France, il faut l’imaginer. Et un responsable politique national ne peut pas imaginer l’avenir de son pays sans se demander quel est aussi l’avenir de la Nouvelle-Calédonie », conclut l’ancien Premier Ministre, qui « espère bientôt (…) venir rencontrer » les Calédoniens, « à Nouméa, sur l’ensemble du Territoire et dans les Îles ».

 

 

Vendredi 5 juillet 2019

Heiva Tahiti 2019

Emmanuel Macron se rendra en Polynésie française en avril 2020 pour y organiser notamment un "One Planet Summit Océanien"sur le climat, a annoncé Edouard Fritch, le président de la Polynésie à l'issue d'une rencontre à l'Elysée. Le deuxième volet du déplacement du président de la République concernera " les problématiques de la Polynésie elle-même". Le président Macron a également signé la promulgation de la loi sur la réforme du statut de la Polynésie adoptée en mai dernier qui reconnaît le rôle joué par ce territoire dans le développement de la capacité de la dissuasion nucléaire française.

 

Résumé des projets , ce qu'il faut savoir :

 Un grand complexe hôtelier avec Gaston

un village avec Edouard

une villa avec Teva (le résidu du village tahitien)

la boucle est bouclée...

 

 

Editorial

Entre voile et nudité

A lire certains romans contemporains, si vous avez le temps bien sûr, on a l'impression que les SMS et internet n'existaient pas, que l'on correspondait encore avec ses amis en de longues lettres écrites à l'encre bleue ou noire et que les téléphones  toujours en bakélite gris continuaient leur " drilling" comme dans certaines vieilles séries. C'est que nous n'avions pas  l'islam à notre porte qui fait se vêtir telles des veuves noires les femmes, que dis je, les militantes, pour qui l'égalité des sexes doit plus au prophète qu'au MLF. L'association "Solidarité féminine 66" s'occupe activement de ces femmes vêtues d'un long voile couleur prune qui ne laisse apparaître que leur visage, généralement mère de plusieurs enfants, féministes et musulmanes, elles ont repoussé très loin le féminisme historique de l'Occident qui bat son plein.

 Elles sont 300 dans cette association à défendre leurs droits notamment celui de porter le voile quelle que soit sa longueur. Une croyante sans son voile c'est comme une banane sans sa peau : elle se flétrit de l'intérieur.. Si je vous en parle aujourd'hui c'est que j'ai vu à Papeete une de ses femmes voilée, comme nous n'en voyons pas souvent, déambulant derrière son mari comme il se doit;couple choquant dans ce pays où la femme est libérée depuis toujours et se plait à montrer son corps dans des tenues très légères. L'homme musulman à la charge de la famille et de son bien être matériel tandis que l'épouse est responsable de son foyer et de la cohésion de la vie familiale. L'égalité des sexes ? Elle ne se conçoit qu'à la lumière du Coran et du célèbre Tariq Ramadan. Le tombeur de ces dames.

Ces femmes sont le contraire des Polynésiennes qui montrent leurs corps en ce moment même avec fierté et  plaisir . Joie gracieuse et élégante, montrant en ondulant jusqu'au bout de leurs doigts l'art de la danse et des anciennes légendes, qui valent bien, de loin, la bourrée auvergnate. Sans chauvinisme, je suis fascinée par la flexibilité douce des  mains des vahine. J'ai tenté de faire la même chose. Le bout de mes doigts ne se plient pas. Les asiatiques sont également douées dans cette souplesse des mains. Tout cela pour arriver à dire que les groupes de danse dans cette période festive se sont améliorés par rapport à d'autres années. On ne fait plus n'importe quoi. La discipline du groupe a primé. .Des pas et des gestes nouveaux ont bravé les interdits du passé pour le plaisir des yeux. Si le haut du corps ne bouge pas, les ondulations du fessier des vahine se font  de plus en plus rapides au fur et à mesure que la fièvre monte des corps.

 Les hommes dans ces groupes ne déméritent pas. Ils sont beaux, le monoï et la sueur de l'effort font luire les muscles. Au contraire des femmes plus douces mais bougeant à vous donner le tournis dans un rythme endiablé, les "tane" se donnent à fond avec fierté. Pas de faux pas, là non plus, la gestuelle est parfaite, rapide, rythmée, parfois violente, au son des tambours et "toere".

 Quel plaisir pour les touristes de constater que la Polynésie n'a pas perdu son âme d'antan et qu'au contraire , cette âme là, s'est bien préparée pour la faire partager à toutes celles et ceux qui viennent l'admirer et même apprendre.  Ils sont nombreux  et heureux. Et nous aussi !

 

 

 

 

Tahiti Ora

 

L'ancienne clinique Mama'o de Serge l'allemand  et de Diego Lao prend son envol et rachète Cardella

Diego Lao, a annoncé jeudi matin sur les réseaux sociaux avoir racheté la clinique Cardella pour « consolider la réputation de ce vénérable établissement ».
 
La clinique Cardella a été rachetée par les dirigeants de la clinique Mama’o qui se sont passés de la presse traditionnelle pour annoncer leur investissement. C’est en tous cas l’annonce faîte jeudi matin par le directeur de la clinique Mama’o, Diego Lao, dans un post sur le réseau social Facebook : « J’ai le plaisir de vous annoncer que j’ai racheté aujourd’hui la clinique Cardella. Dorénavant, je consacrerai sans compter mes forces pour consolider la réputation de ce vénérable établissement qui m’a vu naître, et le mener à la réussite ».  
Le projet de pôle privé a tranché net dans les arcanes des deux cliniques.

 

Edouard Fritch signe la Charte 5.0 en faveur de l’environnement

 Le Président Edouard Fritch s’est rendu, vendredi après-midi, au ministère des Outre-mer, à l’invitation de la ministre, pour signer la Charte 5.0.

 Cette charte comporte 5 objectifs qui traduisent à l’échelle ultramarine les 17 engagements de la COP 21 et qui forment le cœur de l’Agenda 2030 des Nations Unies : 0 déchet, 0 carbone, 0 polluant agricole,  0 exclusion et 0 vulnérabilité changement climatique.  

Ces objectifs couvrent l’intégralité des enjeux du développement durable tels que le climat, la biodiversité, l’énergie, l’eau, mais aussi la pauvreté.

Cette charte sera signée ce lundi par l’ensemble des exécutifs ultramarins en présence du Premier Ministre et de la Ministre des outre-mer.

 

 

Renouvellement urbain : convention de cofinancement entre le Contrat de ville et la Banque des territoires

 Une convention de cofinancement entre le Contrat de ville de l’agglomération de Papeete et la Banque des territoires, du groupe Caisse des dépôts, pour la mise en œuvre d’une politique de renouvellement urbain, a été signée, vendredi, à la Présidence, en présence notamment du secrétaire général du Haut-commissariat, Eric Requet, et du ministre du Logement, Jean-Christophe Bouissou.

 Le syndicat mixte en charge du Contrat de ville de l’agglomération de Papeete était représentée par son directeur, Sylvain Pauwels, et la Banque des Territoires, par son directeur outre-mer, Dominique Mirada. 

La convention signée prévoit que la Banque des Territoires apportera sur trois ans (2019-2022)  son expertise et son appui pour bâtir et mettre en œuvre le programme et les projets de Rénovation Urbaine (PRU). La Caisse des dépôts et consignations par la Banque des Territoires apportera également au Syndicat mixte en charge du contrat de ville de l’agglomération de Papeete une subvention  de 400 000 euros, soit 47 732 700 Fcfp sur trois ans. La somme sera déployée sur 36 mois, selon les modalités suivantes : 15 871 500 Fcfp, à la signature de la convention, 15 871 500 Fcfp, au titre de la seconde année de la convention et 15 989 700 Fcfp, au titre de la troisième année de la convention.  

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre du Contrat de ville signé le 30 juin 2015, pour lequel l’Etat, le Pays et les communes rassemblées au sein du Syndicat Mixte du Contrat de ville de Papeete, (partenaires du programme de rénovation urbaine), se sont engagés afin de construire et piloter une politique de renouvellement urbain de l’agglomération de Papeete.

 

 

Sur la route du Heiva, venez rencontrer nos artisans !

 Le Village Heiva i Tahiti a été inauguré hier mercredi 4 juillet à 17h sur l’esplanade basse de la place To’ata.(com CCISM)

 La cérémonie d’inauguration de cette 5ème édition du village s’est déroulée en présence de M. Heremoana Maamaatuaiahutapu, Ministre de la Culture et de l’Environnement, en charge de l’Artisanat, des représentants de la CCISM, du Service de l’artisanat, de nos partenaires et de nos Miss Tahiti 2019.

 Placé sous le thème du Fenua Aihere, le village met en valeur les artisans de notre Pays et anime la route qui mène aux festivités du Heiva. Le public pourra y découvrir le savoir-faire des exposants dans différentes catégories : textile, bijouterie, vannerie et artisanat.

 Organisé en partenariat avec Te Fare Tauhiti Nui, le Village Heiva i Tahiti ouvre ses portes du 4 au 20 juillet 2019, de 16h à 22h, pendant chaque soirée d’ouverture du Heiva.

 Des démonstrations de vannerie, confection de bijoux ainsi que des dégustations de produits proposées par la Charcuterie du Pacifique rythmeront le village. Le public est également invité à participer au jeu concours « Vote pour ton stand préféré » afin de remporter de nombreux lots offerts par nos partenaires.

  Rendez-vous sur la page FB Village Heiva i Tahiti pour obtenir toutes les informations et l'actualité sur cet événement: https://www.facebook.com/VillageHeivaiTahiti

 Une brochure présentant les exposants est disponible en ligne sur le site internet et l’application de Tahiti Best Promo : https://www.tahitibestpromo.fr/catalog/view/209

 

           

Chaque été, le commissariat de Versailles (Yvelines) reçoit des renforts très particuliers pour la période estivale.

Dans le cadre des échanges européens, trois policiers vont se relayer durant les mois de juillet et août auprès de leurs homologues français.

Depuis ce mardi 2 juillet, Stéphanie, originaire d’Espagne, et Leandro, originaire du Portugal, participe activement à la vie de la circonscription.

Patrouilles dans les villes du secteur mais aussi autour du château de Versailles…
Leur présence est un véritable atout.

Ils nous apportent leur expérience et facilitent surtout les contacts avec les touristes, ceux qui ont besoin d’une information mais aussi ceux qui seraient victimes d’une agression, d’un vol ou d’un pickpocket et auraient besoin de déposer une plainte. Ce sont de précieux atouts pour nous. Et cela nous permet aussi d’échanger sur nos méthodes de travail, nos techniques. Cela est bénéfique pour tout le monde », apprécie Elise Sadoulet, commissaire divisionnaire de Versailles.Stéphanie et Leandro resteront jusqu’à la fin du mois de juillet. En août, Israel, agent espagnol prendra la relèCe dispositif de commissariats européens existe depuis 10 ans.

 

 

 

 

           

 

 

Jeudi  4 juillet 2019

Dernière heure : Préavis de grève déposé hier à l'OPT

Suite au dépôt de trois préavis de grève le 2 juillet 2019 par les organisations syndicales CSIP, CSTP-FO, O OE TO OE RIMA et le syndicat autonome SAPOT, le P-DG de l’OPT Jean-François MARTIN, le président de la filiale ONATi Yannick TERIIEROOITERAI, et de la filiale FARE RATA Benjamin TEIHOTU, les rencontreront les jeudi 4 et vendredi 5 juillet 2019, afin d’étudier les doléances formulées.

L’objectif des dirigeants du Groupe OPT est de privilégier le dialogue en traitant de manière raisonnée et raisonnable les revendications afin d’éviter une situation de blocage qui serait préjudiciable en particulier pour nos clients.

 

 

François de Rugy et Annick Girardin se félicitent de l’inscription

des «Terres et mer australes françaises »

au patrimoine mondial de l’Unesco

 François de Rugy, ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire et Annick Girardin, ministre des Outre-mer saluent l’inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco des « Terres et mer australes françaises » lors de la 43e session du comité du patrimoine mondial réuni actuellement à Bakou (Azerbaïdjan.

« Cette inscription au patrimoine mondial de l’Unesco représente autant une grande responsabilité pour la France qu’une reconnaissance de la richesse de notre biodiversité. Sa préservation sur terre et en mer est une priorité pour le Gouvernement, qui est notamment pleinement engagé dans création et la gestion d’aires protégées. Notre objectif : porter leur part à 30 % d’ici 2020.», a déclaré François de Rugy.

« À l’instar des petits États insulaires, les Terres australes et antarctiques françaises sont aux avant-postes du changement climatique mais sont également porteuses de solutions pour régénérer notre planète. L’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco du plus grand territoire au monde reconnu comme bien naturel mixte, patrimoine de l’humanité, permettra non seulement de mettre en avant l’exemplarité de la préservation de la biodiversité, mais aussi de garantir la réalisation d’activités durables, menées dans le respect des écosystèmes et des ressources naturelles. », a souligné Annick Girardin.

 

Les Terres et mers australes françaises, qui couvrent un territoire de près de 673 000 km² comprennent l’archipel Crozet, les îles Kerguelen et les îles Saint-Paul et Amsterdam. Elles constituent un territoire unique pour la recherche scientifique et pour l’étude des effets des changements globaux. Ce territoire joue un rôle clé pour la bonne santé des océans à l’échelle planétaire notamment dans la régulation du cycle carbone.

Lors du premier conseil de défense écologique, qui s’est tenu le 23 mai 2019, le Gouvernement a réaffirmé sa volonté de mener une action ambitieuse en matière de protection maritime dans les TAAF, avec le renforcement des statuts de protection dans la zone économique exclusive de Saint-Paul et Amsterdam et la transformation du parc naturel marin des Glorieuses en réserve naturelle nationale. Ces projets permettront d’ajouter 550 000 km² (soit quasiment la totalité de la surface de la France métropolitaine), sous statut de protection forte, au réseau d’aires marines protégées existantes.

Avec l’inscription des Terres et mers australes françaises, la France compte désormais 6 biens naturels et mixtes inscrits sur la Liste du patrimoine mondial, avec le Golfe de Porto (1983), Pyrénées - Mont Perdu (1997), les Lagons de Nouvelle-Calédonie (2008), les Pitons, cirques et remparts de l’île de la Réunion (2010) et le Haut-lieu tectonique Chaîne des Puys – faille de Limagne (2018).

 

 

 

 

 

Paris - Annick Girardin, ministre des outre-mer et Anne Guérin, directrice exécutive en charge du financement de la Bpifrance, signeront vendredi 5 juillet 2019 à 18h, au ministère des outre-mer, une nouvelle convention de partenariat visant à faire évoluer les dispositifs du prêt de développement outre-mer, distribué par le réseau de Bpifrance dans les outre-mer depuis 2017.

 

 Cérémonie en l'honneur du consul honoraire du Japon en Polynésie, Nari Faugerat décoré de la plus haute distinction japonaise. C'est qu'il le vaut bien !

 

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a assisté, mercredi, à la cérémonie au cours de laquelle Narii Faugerat, qui a exercé pendant 20 ans les fonctions de consul honoraire du Japon, a été décoré de l'Ordre du Soleil Levant, haute distinction des autorités japonaises.

 Le premier secrétaire à l’ambassade du Japon à Paris, Masahiro Fujikawa, a ainsi effectué le déplacement jusqu’en Polynésie française, pour cette remise de décoration. 

Il a en outre été annoncé officiellement que la fille de Narii Faugerat, Leiana Faugerat, allait désormais succéder à son père en tant que consul honoraire du Japon en Polynésie française. Elle occupera ces fonctions, au service des visiteurs nippons qui viennent régulièrement en Polynésie française, tout en continuant ses activités à la tête du comité Miss Tahiti et dans le monde de l’entreprise.

 Le marché nippon reste un marché très important pour le tourisme polynésien. Bien que connaissant ces derniers mois des fluctuations, il constitue une porte d’entrée importante sur l’ensemble du marché asiatique. 

Le marché japonais représente par ailleurs en lui-même un fort potentiel de visiteurs, dont le profil évolue, mais qui ont toujours un attrait très important pour Tahiti et sa culture également, comme en témoignent les nombreuses écoles de danse de Ori Tahiti existant au Japon. La plongée est également un produit d'appel fort pour le marché nippon.

 La desserte de Tokyo au départ de Papeete est assurée par la compagnie aérienne Air Tahiti Nui, par un vol direct, deux fois par semaine.

 

Le président Donald Trump promet un défilé inédit jeudi 4 juillet pour la fête nationale américaine.

Les États-Unis célèbrent leur fête nationale, jeudi 4 juillet. Pour l’occasion, Donald Trump a décidé d’organiser un défilé militaire, sur le modèle de ce qui se fait en France. Pour la première fois, des chars militaires feront partie du défilé organisé à Washington.

 

 

Editorial

La haine est partout

 Image d'illustration de l'Assemblée nationale.

L’Assemblée nationale a voté  l’obligation pour les plateformes Internet de retirer en 24 heures les contenus haineux signalés, mesure clé d’une proposition de loi LREM.

Les députés ont adopté par 31 voix contre six, et quatre abstentions, l’article 1er du texte de Laetitia Avia, inspiré d’une loi allemande de 2018. Celui-ci prévoit  le retrait ou le déréférencement des contenus « manifestement » illicites sous 24 heures, sous peine d’une condamnation à des amendes jusqu’à 1,25 million d’euros. Et bien voilà une bonne chose, tant on est parfois effrayé de lire les paquets d'injures et de méchanceté qui se libèrent et cascadent sur les réseaux sociaux. Pourquoi tant de haine ? Les citoyens peuvent être critiques certes, mais l'être dans le respect des opinions de chacun. C'est, sans doute, trop demander. Les Polynésiens ont adopté depuis des années les qualités et les défauts des métropolitains. Les défauts plus vite que les qualités comme d'habitude.. Nous vivons, en Polynésie si loin de tout, mais si proche depuis le déferlement d'internet d'une vision tourmentée du monde . On prend de faux airs apitoyés en conservant au fond de soi pour beaucoup d'entre-nous, l'avantage de frapper en douce ou pas, ceux que l'on ne porte pas dans son coeur ou qui nous ont  blessé. La France d'avant comme la Polynésie plus respectueuse est devenue un monde qui ne reviendra plus mais qui vit de ses peurs, de ses jalousies, de sa méchanceté et de sa haine aussi avec en contrepartie parfois heureusement aussi, de sa bonté, de sa beauté et de sa générosité.

Nous mettons les mains dans le moteur en ouvrant le capot du gouvernement par exemple et nous essayons de faire prendre conscience à ceux qui n'écoutent qu'eux-mêmes,qu'il convient de changer parfois les pièces grippées et d'ouvrir les yeux sur ce qui cloche. Refuser l'uniformité en soutenant le sur-mesure.  J'ai une conviction simple, la politique peut changer la vie et réécrire le futur à condition qu'elle n'ignore pas la réalité... polynésienne . Ce gouvernement en est si loin...Il n'écoute que lui même, tenez,l'exemple abracadabrantesque est bien celui du "Village tahitien" .Des années perdues et de l'argent aussi. Nous avons piétiné dans un bac à sable  à faire des pâtés qui plaisaient, ne tenant aucun compte des avertissements pertinents venus d'ailleurs, donc non partisans. Et aujourd'hui il faut tout recommencer à zéro. Le groupe maori devrait payer notre manque à gagner et l'argent ayant été investi pour rien.

Que dire de Hao ? Silence. Motus et bouche cousue. Deux projets du gouvernement. Ils sont pourtant fort rares : le Village tahitien et Hao. Ils capotent .Edouard Fritch devra cesser de faire le beau auprès des instances parisiennes. Car il y aura écrit sur son blason : " Mérite une fessée !"  On aurait pu mettre aussi " A tout loupé" Mais on est sympa !

 

Il est des histoires qui marquent la vie d'un détachement et la vie d'une maman

Il est né le divine enfant non pas dans la paille mais dans un hélico !

 Aujourd'hui, l'équipage d'alerte du détachement 35F a décollé à 4h50 du matin pour évacuer une femme enceinte de Bora Bora vers le CHPF du Taaone.

Posé à 05h56 sur la zone, il redécolle 20 minutes plus tard avec la patiente et l'équipe médicale. Mais les choses s'accélèrent, et 7 minutes plus tard, le bébé pointe son nez dans l'hélicoptère ! 

 La mission est alors réajustée, accompagnée des cris du nouveau-né. La patiente est finalement emmenée à Raiatea, où l'équipage et les passagers se posent à 06h32, accueillis par les pompiers, afin que la maman et son bébé soient pris en charge au dispensaire.

 Malheureusement, je n'ai pas de photo à vous transmettre, mais l'histoire est belle, peut-être que la nouvelle maman acceptera de raconter son histoire, les pompiers de Raiatea ont peut-être pris des photos, et l'équipage de la 35F ou l'équipe médicale pourront également mieux raconter cette histoire. L'équipage de la 35F est rentré à Faa'a à 08h18, et ils viennent de partir en "repos physiologique" après cette évacuation médicale.

 A n'en pas douter, tout le monde se souviendra de cette naissance de haut vol !

 Chef cabinet et ORP FAPF <cab.fapf@gmail.com>

 

Toujours plus, quand d'autres ont toujours moins.

Le préavis de grève à l'OPT  relevée par Tahititoday hier soir ne concerne pas qu'une grève probable ! Mais trois : la holding de l'office des postes et télécommunications et ses deux nouvelles filiales de droit privé : Onati et Fare rata.( ne pas écrire " raté" !) Mais la direction d'Onati n'est pas sortie de l'auberge, il s'agit d'un préavis de grève dure qui arrive à échéance lundi. En cas d'échec des négociations sur les 22 poins (!) de revendications la grève sera illimitée annoncent les syndicats.

Quelles sont donc les revendications syndicales : Application du plan "Ambition 2020" et notamment projet du câble Manatua, la deuxième revendication porte sur les conditions de travail et de rémunérations ( les agents sont pourtant fort bien rémunérés par rapport à d'autres) et le troisième point porte sur les institutions de représentation syndicale à l'OPT. Par delà ces  questions les syndicats reprochent à leur direction leur manque de communication, d'organisation mais plus on en a plus, on en veut et le tout se greffe sur les salaires la revalorisation des primes et avantages sociaux. C'est le but ultime en fin de compte.

Ils ont de la chance la France vient d'interdire la fessée, 40 ans après la Suède !

 

On ne peut pas être à la foire et au moulin !

Un schéma directeur toujours pas adopté par l’assemblée

Le schéma directeur des déplacements durables interinsulaires de la Polynésie définit une nouvelle stratégie de pilotage des transports pour les années 2015-2025. Il a été arrêté en conseil des ministres le 23 septembre 2015, mais tarde toujours à être présenté à l’examen des représentants de Tarahoi.( entendez l'Assemblée) Une situation que déplore la CTC dans son rapport d’observations définitives, en constatant qu’à ce jour ce texte cadre se borne "à alimenter les travaux du Schéma d’aménagement général de la Polynésie française (SAGE). Toutefois, au regard des délais d’adoption du SAGE, initié depuis 1984, relancé en 2016 mais sans concrétisation à ce jour, des enjeux de la politique des transports interinsulaires et de la difficile mise en œuvre du schéma directeur, la chambre invite [le Pays] à ne pas en différer davantage l’adoption par l’APF, afin d’en souligner le caractère prioritaire."

 La chambre invite la collectivité à étudier avec pragmatisme le bien-fondé de la corrélation du SAGE et du schéma directeur des déplacements, afin de ne pas prendre de retard dans le développement des transports maritimes interinsulaires.

Air Tahiti Nui a finalisé ses orientations stratégiques, Michel Monvoisin s'explique. C'est fou comme on s'applique parfois a enterrer ceux qu'on a aimé pour la nouveauté...

Michel Monvoisin, Président du conseil d’administration et président directeur général d’Air Tahiti Nui, souligne dans le rapport annuel que respectant le calendrier défini deux ans plus tôt, la compagnie aérienne a finalisé en 2018 « sa mutation, concrétisant des challenges déterminants pour ses orientations stratégiques dans les prochaines années. Refonte de notre image de marque et de tout l’univers Air Tahiti Nui, accueil du premier appareil de notre nouvelle flotte de Boeing 787-9, création de la première filiale de la compagnie, aménagement dans notre nouveau siège social à proximité immédiate de notre cœur d’activité et enfin célébration des 20 ans de notre exploitation comptent parmi les projets les plus structurants pour notre entreprise ; c’est cette année qu’ils ont été concrétisés ». Mais ATN a aussi dû « s’adapter à un environnement aéronautique en pleine mutation consécutivement à l’accueil d’une concurrence multiforme avec deux nouveaux opérateurs sur notre route de péréquation », ajoute le dirigeant.

Le PDG explique entre autres que la valorisation des opportunités offertes par l’implémentation fin 2016 du système Amadeus « s’est déjà intensifiée avec le développement de nouveaux produits et services qui ont permis d’enrichir – tout en préservant sa singularité et son authenticité – l’expérience de voyage Air Tahiti Nui, dorénavant conforme aux standards des meilleures compagnies aériennes internationales ». La transformation digitale s’est également accélérée avec « le double objectif d’améliorer l’expérience clientèle tout au long du voyage et l’expérience employé ». La mise en service du premier Tahitian Dreamliner en fin d’année « préfigure la pleine mesure des gains générés sur l’exploitation de nos lignes, avec un objectif optimal de 20% d’efficacité énergétique et carbone pressenti à l’intégration complète de la flotte Boeing d’ici fin 2019 ».

Bien ancrée tant auprès des visiteurs que des Polynésiens, Air Tahiti Nui a malgré tout plutôt bien tiré son épingle du jeu en maintenant son statut de leader incontesté du marché, conclut le dirigeant. Elle reste la compagnie nationale référente offrant les meilleures capacités et la plus belle expérience immersive vers et depuis la Polynésie française. « ’I fano na, e fano ā, le voyage continue ».

Air Tahiti Nui rappelle au passage les partenaires de partage de codes sur ses vols :

En outre, dans le cadre du développement de la compagnie sur ses marchés, 43 accords interline sont conclus à ce jour avec d’autres transporteurs afin d’offrir aux clients un plus large choix de destinations (dont en 2018 de nouveaux accords avec LATAM Airlines Brasil et Virgin Australia).

La Chine ferme ses portes aux déchets plastiques, une aubaine pour la France?

DECHET Comme promis, la Chine a considérablement durci ses conditions d'importations de déchets plastique sur son territoire depuis janvier. Le monde y refourgait entre 7 et 9 millions de tonnes chaque année. Quel débouché leur trouver désormais ?...

Fabrice Pouliquen

Un ouvrier chinois dans une usine de recyclage des plastiques dans le village de Dong Xiao Kou  le 17 septembre 2015.

Un ouvrier chinois dans une usine de recyclage des plastiques dans le village de Dong Xiao Kou l

Ne plus recevoir tous les déchets plastiques du monde. La Chine avait indiqué dès le 18 juillet dernier son intention de restreindre radicalement, dans les mois à venir, l’importation des déchets sur son territoire.

De quoi donner quelques sueurs froides aux Etats-Unis et aux pays européens qui avaient pris l’habitude d’envoyer leurs déchets plastique en Chine, celle-ci les achetant pour en faire des produits en tout genre. « Des plastiques essentiellement en mélange, qui avaient juste passé une première étape de tri, la plus simple », explique Roland Marion, chef adjoint du service « produit et efficacité matière » à l’Ademe (Agence de l’environnement et de maîtrise de l’énergie).

Pékin n’est pas revenu sur sa décision

7,3 millions de tonnes ont ainsi été expédiées vers les ports chinois en 2016, selon le BIR, l’association mondiale de l’industrie du recyclage. Principalement du Japon, des Etats-Unis, mais aussi de l’Union européenne qui exporte 50 % de ses déchets plastiques triés vers la Chine. L’ordre de grandeur est le même à l’échelle de la France.

Mais Pékin n’est pas revenu sur sa décision. Le 11 janvier dernier, les autorités chinoises ont publié les versions définitives des standards d’acceptations des déchets. « Il reste des zones d’ombre, mais la Chine ne devrait plus accepter que les déchets plastiques dit "post-production", c’est-à-dire les déchets des industries de production d’objets en plastique, indique Evguenia Dereviankine, du cabinet UGGC Avocats. Les déchets "post-consommation", composés d’objets plastiques abandonnés après un premier usage, ne seraient, quant à eux, plus les bienvenus. »

Une bonne nouvelle pour l’environnement ?

Difficile d’en vouloir à la Chine. Le pays veut non seulement lutter contre la pollution locale mais aussi privilégier sa propre filière de collecte de déchets plastiques. « La Chine est aujourd’hui devenue un pays de consommation suffisamment développé pour qu’elle se retrouve avec son propre gisement de déchets plastiques à gérer », reprend Evguenia Dereviankine.

Aux dernières nouvelles, les centres de recyclage sortis de terre tourneraient pour l’essentiel à vide et l’industrie chinoise pourrait manquer rapidement de matière première pour ses objets plastiques. Christophe Viant, président de la branche « plastique » à la Federec, la fédération française des entreprises du recyclage, ne croit pas pour autant à un retour en arrière de Pékin. « Le marché mondial a d’ores et déjà commencé à s’adapter, explique-t-il. En novembre déjà, tout le monde craignait d’envoyer des conteneurs de déchets plastiques non recyclés de peur qu’ils se retrouvent coincés à la frontière. »

Pas le choix donc, le marché mondial du plastique recyclé, va devoir se réinventer et trouver un nouveau débouché à ces 7 à 9 millions de tonnes de marchandises qu’il expédiait chaque année en Chine. En France, un deuxième défi s’ajoute à l’équation : la quantité de déchets plastiques collectés sur le territoire augmente d’année en année. « De 2 à 3 % », précise Christophe Viant. En 2016 (derniers chiffres connus), 3,417 millions de tonnes de déchets plastiques ont ainsi été collectées par les centres de tri contre 3,128 millions de tonnes en 2006.

« Une opportunité de mettre en marche la filière française »

Sur ces 3,417 millions de tonnes, 1,173 million de tonnes ont été mises en décharge. Perdues, autrement dit. 1,486 million de tonnes ont été valorisées sous forme d’énergie pour alimenter des chaufferies ou des cimenteries par exemple. Quant au recyclage à proprement dit – refaire de la matière plastique à partir de déchets –, il n’a porté en 2016 que sur 758.000 tonnes. Soit 22 % du total. C’est moins que la moyenne européenne (31,1 %) mais la France a tout de même amélioré son taux de recyclage depuis la fin des années 2000 et le gouvernement multiplie les mesures pour garder le rythme.

L’extension des consignes de tri, qui facilite le geste de tri pour les Français puisqu’ils ont moins de questions à se poser une fois devant la poubelle, doit être généralisée à tous les Français d’ici 2022. De son côté, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé le 5 juillet dernier l’objectif de diviser par deux les déchets mis en décharge et de recycler 100 % des plastiques collectés sur tout le territoire d’ici à 2025.

La filière française du recyclage s’attend dès lors à voir passer bien plus de déchets plastiques dans ses centres de tri et de recyclage. Plus encore depuis que la Chine a fermé ses portes. Dans un premier temps, Evguenia Dereviankine comme Roland Marion s’attendent à ce que la décision chinoise entraîne en France une augmentation de la part des déchets plastiques valorisés sous forme d’énergie. « Mais à terme, il s’agit d’une opportunité supplémentaire de mettre en marche cette filière recyclage encore toute nouvelle, poursuit Roland Marion. Le processus a déjà commencé. Paradoxalement, le nombre de centres de tri diminue actuellement en France. On en comptait 237 en 2013, 207 aujourd’hui et il ne devrait plus qu’être 130 en 2022. Mais ces 130 centres seront plus grands, plus modernes et bien plus performants. »

 

 

Mercredi 3 juillet 2019

Editorial

Plouf !

Et voilà le "Village tahitien" dans les choux ! Dommage ! Notre informateur n'avait pas tort quand il nous a prévenu que ce projet avait peu de chance de voir le jour. Mais nous sommes comme saint Thomas, nous doutons toujours !

 Ce n'était pas pour faire un croche pied à notre ami Teva Rohfritsch qui avait découvert le groupe Maori Taitiaki Tagaloa. C'est que l'investissement était très important par rapport a la capacité financière de ce groupe. Mais l'affaire a été lancée rapidement étant le seul projet du gouvernement ( y en a-t-il d'autres ?) et elle a capoté, et repoussé à deux reprises par le TNAD prudent à juste titre.

 C'est que 73 milliards CFP pour construire quatre hôtels et deux résidences en condominium méritent une solidité financière que n'avait pas Taitiaki Tagaloa comme nous l'avait prédit notre informateur dont nous avons douté compte tenu des assurances du gouvernement. Il est vrai que certains membres de la présidence ricanaient en lisant Tahititoday annonçant les difficultés financières du groupe et la non réalisation du projet dans lequel toute la presse croyait dur comme fer Sauf Tahititoday et pour cause...justement à cause, de l'avertissement que nous avions reçu de ne pas nous embarquer trop vite, dès l'annonce de ce projet,et d'être très prudente,allant même jusqu'à parier qu'il ne se ferait pas. J'avais parié, moi, pour la construction, un jour,du Village Tahitien.J'ai perdu. Bref j'avoue humblement "qu'il" avait raison.

 Un trou important dans le financement prévu et la renonciation du promoteur  Samoan Frederick Grey, l’autre partenaire financier du groupement Kaitiaki Tagaloa, dans le dernier tour de table a mis le coup de grâce à ce beau projet peut-être annoncé trop vite. En fait, il était, à notre connaissance, le seul  projet du gouvernement de cette envergure..

Mais j'y pense, il reste un recours important : demander à la future présidente du Pays Vaimaiama, l'actuel miss France, de sillonner le Pacifique pour trouver des projets d'investissement hôtelier, les financiers ne lui résisteront pas, n'est ce pas ? Sortir de Sciences Po, déjà suivi par de nombreux Polynésiens,qui n'est qu'une grande école, ne lui ouvrira pas un boulevard dans la gouvernance d'un pays. Cela ne suffit pas. Déjà ne pas montrer trop d'ambition cela peut nuire, bien au contraire n'en rien dire et à la limite faire des stages auprès d'Edouard Fritch ou dans le gouvernement Macron. Ils se feront un plaisir de lui montrer toutes les ficelles pour devenir présidente du Pays. Ils s'y connaissent et seront de bons profs, meilleurs qu'à Sciences Po. !

Soeur Anne ne vois-tu rien venir du côté de Paris ? Encore un conseil des ministres qui vient de se terminer et  aucune nomination d'un haut commissaire n'apparaît. Ce qui prouve finalement que l'on peut s'en passer !!!

 

 

Communiqué de TNAD

 

 

  

Le Conseil d’administration de l’établissement public TNAD s’est tenu le 2 juillet 2019 et a procédé à l’examen de la situation du projet « Le Village Tahitien ».

 Pour rappel, TNAD avait procédé au lancement d’une procédure dite d’appel à projets en novembre 2017, afin de désigner, pour chacun des 6 lots identifiés, un lauréat avec lequel il cosignerait un contrat l’autorisant à occuper une dépendance de son domaine public lui permettant de réaliser son projet.

 Le Groupement KAITIAKI TAGALOA, a été déclaré lauréat le 13 avril 2018 des 6 lots de l’appel à projets et avait signé le 17 août 2018 avec TNAD, le protocole d’engagement marquant le début de la période de mise au point des contrats de 200 jours, en vue de la signature des contrats définitifs.

 A la date du 22 mars 2019, le groupement KT n’avait toujours pas produit les pièces nécessaires à la signature des contrats et avait donc sollicité un délai supplémentaire afin de pouvoir respecter ses engagements contractuels.

 Au vu de l’ampleur du projet, TNAD, en accord avec le gouvernement de la Polynésie française, avait répondu favorablement à cette demande et octroyé un report de délai jusqu’au 6 mai dernier, qui a été étendu au 30 juin 2019, à la suite d’une nouvelle demande du groupement d’investisseur lauréat.

 Or, malgré les prolongations de la période de mise au point des contrats, le conseil d’administration de TNAD a pris acte de l’incapacité des lauréats de l’appel à projet à réunir les conditions contractuelles prévues par le protocole d’engagement en vue de la signature des contrats.

 En conséquence, le Vice-Président de la Polynésie française a demandé à TNAD de réunir le Comité de Pilotage du Village Tahitien sous 10 jours afin de valider les options pour mener de nouvelles consultations dans le cadre de l’attribution des 6 lots d’hébergements touristiques, sur les 16 lots que constitue le projet global du village tahitien, et dont certains sont en phase d’études d’aménagement.

 

Communiqué du Capitaine Stéphane Azou

          Chef de cabinet du COMSUP

L’équipe « Polynésie française »

 « C’est l’humain qui, avant toute autre chose, est au cœur de nos missions. C’est ce que j’appelle l’équipe « Polynésie française » ! ». Ces quelques mots, prononcés ce mercredi 3 juillet 2019, à l’issue de deux cérémonies successives qui se sont déroulées sur la caserne lieutenant-colonel Félix Broche à Arue, ont touché l’ensemble de l’assemblée. Personnel militaire et civil de la Défense, familles, amis, anciens combattants, tout le monde était représenté.

 « J’ai tenu à associer tout le monde à ces deux cérémonies, explique l’amiral, car même si nous ne portons pas la même tenue, nous travaillons tous pour les mêmes missions. »  

La première cérémonie, militaire, a débuté à 8h00 sur la place d’armes du COMSUP, après le traditionnel levé des couleurs suivi des hymnes Français et Polynésien. Cette première cérémonie est l’occasion de remettre sur le front des troupes une série de décorations, médaille militaire, ordre national du mérite, ou encore récompenser certaines actions d’éclat.

 A l’issue, c’est un hommage qui a été rendu au médecin-chef des services Didier Rivière, Directeur interarmées du service de santé en Polynésie française, qui faisait son Adieu aux armes (ou la « retraite du général », comme il l’a traduit un peu plus tard). C’est le médecin général inspecteur Pierre Lécureux, directeur de la médecine des forces, qui a procédé à la lecture de l’ordre du jour, égrenant un parcours riche en affectations et en missions exécutées en métropole, outre-mer ou encore sur les théâtres d’opérations extérieures. « Au terme de 45 ans de services actifs, le service de santé des armées vous exprime sa profonde reconnaissance et ses sincères remerciements pour votre carrière exemplaire marquée par votre remarquable dévouement et votre engagement opérationnel au service de la patrie et de l’humanité ». Un moment solennel, empli d’émotion pour le taote militaire qui quittera le service actif en septembre.

 Après avoir quitté la place d’armes, c’est une ambiance plus fleurie qui attendait l’amiral pour la cérémonie civile. Plus colorée mais non moins respectueuse, l’assemblée a fait silence et rectifié la position à son arrivée. « Je sais que ça n’est pas une cérémonie militaire, a d’emblée annoncé l’amiral à l’assemblée, continuant avec malice sur un « repos ! », bien militaire celui-là, mais prononcé avec une pointe d’humour.

 « J’ai souhaité que cette cérémonie soit officielle et conviviale : elle me permet de vous remercier, personnellement, pour votre implication et votre dévouement au sein des Forces Armées en Polynésie française pendant de très longues années et cela, en présence de vos supérieurs hiérarchiques, de vos invités personnels, des membres de votre famille et aussi d’une délégation des FAPF. » Evoquant la réorganisation des Forces armées en Polynésie française, l’amiral a souligné que depuis 2018, pas moins de 24 PCRL (personnel civil de recrutement local) ont été recrutés, dont 5 pas plus tard que le lundi 1er juillet. « Cela prouve, si besoin, le rôle essentiel et la confiance que l’on vous accorde au sein de l’institution ». Militaires et civils, familles et amis, c’est bien l’ « équipe Polynésie française » qui a été mise à l’honneur aujourd’hui !

 

 

Punta Cana, des vacances et...des risques...

La République Dominicaine est-elle une destination de vacances dangereuse? Plusieurs décès de touristes américains inquiètent. Certains voyageurs préfèrent aujourd'hui y renoncer. D'autres maintiennent leur destination vacances...

Sur le site de "Fance diplomatie" les avertissements et les conseils sont clairs et précis. Le voyageur qui veut se rendre à Saint Domingue pour ses vacances sait à quoi s'attendre :

La République dominicaine connaît depuis plusieurs années une progression de la délinquance et de la criminalité (du simple vol à l’arraché jusqu’aux agressions à main armée, de jour comme de nuit), liée notamment au trafic et à la consommation de stupéfiants, qui touche non seulement les Dominicains mais également les touristes et les résidents étrangers. 
Les principales zones touristiques du pays concernées sont : Bavaro – Punta Cana (et notamment la périphérie des nombreux hôtels « tout-inclus »), Saint-Domingue (notamment la Zone Coloniale) et la péninsule de Samana (notamment Las Terrenas).
La plus grande prudence et le strict respect des recommandations de sécurité s’imposent lors des déplacements dans ces secteurs.

Et il faut bien le dire, en ce moment, l'inquiétude règne parmi les voyageurs en partance pour Punta Cana : ces derniers mois, plusieurs touristes américains sont morts en République Dominicaine. Malgré tout, les agences de voyage se veulent rassurantes

PUNTA CANA DESTINATION A RISQUE

France Diplomatie recommande d'ailleurs à tous les voyageurs de respecter strictement certaines consignes de sécurité : 

"Il est recommandé aux voyageurs d’observer une vigilance renforcée au cours de leur séjour et de respecter certaines règles de bon sens :
• ne pas se déplacer seul la nuit dans les endroits isolés ou sur les plages ;
• éviter sauf raison impérieuse de rouler de nuit en dehors des villes ;
• ne conserver avec soi que les photocopies du passeport et du billet d’avion et placer les originaux en lieu sûr (exemple : le coffre individuel à l’hôtel) ;
• ne jamais laisser l’empreinte de sa carte de crédit ni même perdre de vue sa carte de crédit, chez un commerçant, au risque de voir sa carte clonée ou son compte débité par des personnes peu scrupuleuses ;
• pour les retraits d’argent, privilégier les guichets automatiques situés à l’intérieur des banques.
* ne pas porter sur soi de manière ostensible des objets de valeur (montre, bijoux…) et/ou d’importantes sommes d’argent ;
* ne laisser ni document ni effet personnel dans les véhicules et d’éviter de se garer dans des endroits sans surveillance (vols par bris de glaces fréquents) ;
* face à une agression, ne pas opposer de résistance et ne pas hésiter à remettre aux agresseurs ce qu’ils demandent, car les assaillants n’hésitent pas à se servir de leurs armes.
En cas d’urgence, il est possible d’appeler le numéro gratuit 911, qui centralise les interventions de la police, des pompiers et des services de santé.
 

 

Près de vingt personnes piquées par des moustiques tigres ont été contaminées par la dengue en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Un cas possible de chikungunya est toujours à l’étude.

Avec l’été, le sud de la France est déjà en proie à la prolifération du moustique tigre. Les piqûres de l’insecte ont entraîné 18 contaminations à la dengue en région Provence-Alpes-Côtes d’Azur selon l’agence régionale de santé (ARS) qui étudie également la possibilité d’un cas de chikungunya. De son côté, la Dordogne se prépare à une opération de démoustication sur la commune de Bergerac où a séjourné une personne contaminée par la dengue. “Ce sont uniquement des cas importés, pas autochtones. C’est quelque chose qui arrive tous les ans, il ne faut pas dramatiser”, rassure l’ARS.

L’île de la Réunion quant à elle est touchée par une réelle épidémie de dengue avec plusieurs centaines de cas répertoriés. Les autorités de santé rappellent qu’il est important de supprimer toutes réserves d’eau stagnantes en extérieur pour endiguer la prolifération du moustique tigre.

 

Un problème de hacker sur Tahititoday nous a empêché d'écrire pendant 48h. c'est notre super informaticien qui a résolu ce problème très complexe où mon hébergeur était pris d'assaut par des inconnus. Nous prions nos lecteurs et annonceurs de nous excuser .