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Christine Bourne

Carte de presse   N° 43.324  - H7906

L'info politique heure par heure

 

 

 

 

 

 

Jeudi 20 septembre 2018

Ouverture à 9h de la session budgétaire à l'Assemblée

 

 

Emmanuel Macron : Refus de priorité aux piétons ? La sanction s'est durcit dès ce mardi, suite à l'entrée en vigueur de nouvelles mesures prises lors du Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) du 9 janvier 2018. Décret publié mardi.
 

Editorial

 

 

 

Pas facile de réformer la Polynésie

Un peu plus d'un an après son élection, l'énergie réformatrice de Fritch ne se dément pas. Mais la maussaderie des syndicats non plus. Vient -elle du trouble dans l'opinion qu'engendre la réforme des retraites sans doute peu perceptible lorsque ce n'est pas dans l'immédiat ? Pour partie oui, mais il y a plus. C'est en vérité que dans sa mue, ce qui va toucher toute la population, va soutenir la caisse de retraite avec une redevance à la CPS bienvenue, mais qui pèsera plus longuement sur une vie de labeur  Une démocratie nouvelle se cherche et son ciment se fendille. La réforme en question met sur le billard une mutante privée de carapace, un corps hybride et vulnérable tant elle touche finalement aux loisirs en allongeant le travail deux ans de plus. Fritch a déjà amendé le texte plusieurs fois et il dit aujourd'hui "ça suffit".  Qui fera flancher l'autre ?

Dans un très long discours qui s'est terminé il y a moins d'une heure le président du pays a fait le tour et contre tour devant un aréopage de hauts fonctionnaires justice, militaire, administratif et diverses juridictions, de sa mandature pour marquer  l'ouverture de la première session budgétaire dans un pays hiérarchisé, vertical autour d'un principe d'autonomie laïque entretenu de l'école à l'isoloir dans la promesse d'un progrès défini sans fausses notes, sauf une petite pique - encore - vers l'ancien président et son désir touristique de voir "grand". C'était inutile d'autant qu'il dit lui-même :Je vous invite donc à oublier les vieilles querelles partisanes et les ambitions institutionnelles,"que lui-même n'a pas oubliées

En un mot quand vous lirez le discours présidentiel que nous publions dans son intégralité vous verrez que la rénovation de la vieille maison a bien commencé. Mais attention on ne rénove pas sur du sable. Edouard Fritch le sait mais prend son temps. Il en dispose....d'autant qu'il n'y a pas de marée, ni petite, ni grande. Sauf quelques grèves peu suivies. Il a un boulevard pour aller de l'avant afin de faire de ses projets une réalité et non un mirage.

 

 

 

 

 

C’est avec une certaine émotion que je m’exprime devant vous aujourd’hui pour l’ouverture de cette session budgétaire après que le président de l'Assemblée dans une brève allocution lui  a ouvert le micro de la "maison du peuple" ! ( les photos à venir) 

En effet, un membre de cette honorable assemblée, Ronald Tumahai, Maire de Punaauia, nous a quittés. J’ai été profondément attristé par la disparition de ce compagnon de route. Que ce soit à nos côtés, au service de la cause publique, ou dans sa commune qu’il aimait tant,  ou encore au service d’une population à laquelle il va beaucoup manquer. Son engagement restera un exemple pour nous tous. Je vous invite à vous associer à moi, ce matin, pour saluer sa mémoire et adresser à ses proches ici présents nos pensées compatissantes et affectueuses…

 Je tiens aussi à rendre hommage à Taratua Teriirere, dit Toro, ancien maire de Bora-Bora et membre de cette assemblée de 1967 à 1992. Que ses proches ici présents reçoivent nos pensées affectueuses.

 Je souhaite la bienvenue à notre nouveau collègue, Yves Ching, qui a déjà beaucoup œuvré au côté de son Tavana, au sein du conseil municipal de Punaauia.

 Monsieur le Représentant, cher Yves, Ronald Tumahai s’est attaché à vous transmettre ses valeurs et sa vision. Je ne doute pas que vous continuerez ce travail, dans vos nouvelles fonctions, pour la commune de Punaauia mais aussi dans l’intérêt de l’ensemble des Polynésiens. 

Je voudrais aussi saluer chaleureusement la présence parmi nous du Président du Parlement de Vanuatu, honorable Esmon Saimon.

 

***

Un bilan économique et social

Mes chers amis, l’ouverture de la session budgétaire est l’occasion de faire un bilan économique et social des mois écoulés, avant de nous pencher prochainement sur les perspectives et les orientations budgétaires de l’exercice 2019.

 Cette session budgétaire est aussi la première de notre mandature. Vous aurez dans les semaines à venir à débattre des orientations de politique générale du gouvernement pour l’exercice 2019.

 Il y sera aussi question, bien évidemment, de chiffres, avec l’examen du budget primitif 2019 qui en est la déclinaison.

 Depuis notre élection en mai dernier, notre gouvernement et notre majorité se sont immédiatement mobilisés pour, d’une part achever le travail initié lors de la précédente mandature, et d’autre part mettre en œuvre le programme pour lequel les électeurs nous ont fait confiance. 

Je considère, en effet, qu’il est de mon devoir et du devoir de tout le gouvernement d’honorer la confiance des électeurs en mettant en œuvre, comme je viens de le rappeler, le programme pour lequel nous avons été élus.

 Vous l’aurez compris, au cours de cette session qui nous mènera jusqu’en décembre, des choix importants vont être faits pour l’avenir de notre Pays. Bien entendu, il vous reviendra, en votre qualité de représentants,  de vous former un avis et, certainement de formuler des propositions d’amélioration, que nous accueillerons avec plaisir, si elles servent l’intérêt général.

 J’appelle donc de mes vœux une coopération constructive des élus de la majorité comme de l’opposition, avec le gouvernement, dans l’intérêt bien compris du plus grand nombre de nos compatriotes.

 Nous devons avancer. La population attend de nous des actes, des décisions et non des gesticulations. Elle nous a élus parce qu’elle avait confiance dans notre capacité à maintenir la stabilité et à poursuivre ensemble l’œuvre de redressement.

  Je vous invite donc à oublier les vieilles querelles partisanes et les ambitions institutionnelles, pour revenir à l’essentiel : le développement harmonieux de notre communauté. Si nous ramons tous dans le même sens, c’est la pirogue polynésienne qui sera gagnante. Dans cet état d’esprit, je caresse l’espoir que vous voterez, le moment venu, le budget qui sera soumis à votre examen.

 

La dynamique du pays n'a de cesse de s'améliorer

Depuis le mois de mai dernier, nous avons maintenu la dynamique de prospérité de notre pays.

 Les résultats de nos actions sont encore plus visibles. Toutes les études soulignent l’amélioration de notre économie.

 En juillet dernier, l’ISPF, l’IEOM et l’AFD ont publié leur rapport sur les comptes économiques rapides 2017 de la Polynésie française, le CEROM.

 Dans ce rapport, il est dit et je cite : « En 2017, la reprise de l’activité, observée depuis 2014, s’accélère : le Produit Intérieur Brut (PIB) progresse de 2,3% en volume après 1,5% en 2016 ». C’est la première phrase du rapport. Ce n’est pas moi qui parle, ce n’est pas le gouvernement non plus. Ce sont des experts indépendants. Et ils sont unanimes sur le constat. J’en conclus que le travail du gouvernement, mais aussi la stabilité souhaitée par une majorité de Polynésiens, commencent à porter leurs fruits.

 L’IEOM, dans son dernier communiqué, publié le 10 septembre dernier, note que son indicateur du climat des affaires (ICA) a fait un bond, au deuxième trimestre 2018, de 2,9 points et se situe à 111,1 points, soit « toujours au-dessus de sa moyenne de longue période ».

 Le dernier point de conjoncture de l’ISPF daté de juillet indique que l’emploi salarié continue de progresser : + 3,1% sur les 12 derniers mois. Cette progression était de +2,3% en 2017, soit +1400 emplois. C’est aujourd’hui une évidence : les embauches ont bel et bien repris.

L’emploi non salarié progresse, lui aussi, dans les mêmes proportions. Cette année, grâce aux interventions de l’ADIE et de la SOFIDEP, dont nous soutenons les actions, plus de 400 emplois non-salariés seront créés ou maintenus.

 

Ces chiffres sont corroborés par la CCISM qui indiquait, pas plus tard que la semaine dernière, que « De 2015 à 2017, le nombre d’entreprises actives a augmenté de 6 % en moyenne chaque année. » et que « Les données du premier semestre 2018 sont très optimistes avec une hausse de +8% par rapport à fin 2017. »

 Ainsi, depuis septembre 2014, notre tissu économique a non seulement arrêté de détruire des emplois mais il a pu replacer près de 6 000 personnes en activités salariées et non-salariées.

 C’est certain, sur le front de l’emploi, ce résultat, aussi bon soit-il, n’est jamais suffisant. Mais il nous encourage à maintenir notre cap et à intensifier nos efforts.

 Toujours selon la dernière étude de l’IEOM, les ménages « continuent de soutenir l’investissement » et les prêts à l’immobilier progressent de 17,2%. Effectivement, grâce à l’AIM - Aide à l’investissement des ménages, ce ne sont pas moins de 220 familles qui, depuis le début de l’année ont investi dans leur logement. Et 200 autres dossiers sont encore à l’étude dans les banques et seront agréés d’ici la fin de l’année…

 Pour soutenir les entreprises, et notamment celles du BTP, nous avons redynamisé les projets structurants du Pays. En 4 ans, nous sommes parvenus à hausser de 10 milliards F CFP (+45%) les dépenses réelles d’investissement. Et je peux déjà vous annoncer qu’en 2018 et vous promettre qu’en 2019, nous ferons encore mieux.

 

 Président du Parlement de Vanuatu, honorable Esmon Saimon à gauche et le président du CESC à droite encadre le représentant du Ht commissaire

 

 Nous avons rétabli la confiance

 Parce que nous avons rétabli la confiance, relancé notre économie et assaini les finances publiques, nous disposons des moyens d’agir pour le Pays, pour nos concitoyens : nous avons retrouvé le chemin d’une croissance durable.

 Ainsi, le train de mesures fiscales que vous avez voté en fin d’année dernière a donné aux entreprises l’impulsion nécessaire pour favoriser la reprise de leurs investissements.

 Le rapport du CEROM confirme que, dans tous les secteurs, qu’il s’agisse du commerce, des services ou du secteur primaire,… les chiffres d’affaires des entreprises ne cessent de s’améliorer, que cette amélioration profite à l’emploi et, surtout, aux ménages dont le pouvoir d’achat a bien progressé, grâce à une inflation maîtrisée et à une masse salariale en hausse.

 Du côté du commerce extérieur de biens et services, les choses se sont aussi considérablement améliorées. La fréquentation touristique est en hausse constante et nous sommes à plus de 206 000 touristes sur les 12 derniers mois. L’ouverture de notre ciel à la concurrence a fait beaucoup de bien au secteur, notamment aux pensions de famille de nos îles qui, si j’en crois les déclarations recueillies à l’occasion du dernier salon du tourisme, sont très satisfaites de leur saison. Et les perspectives s’annoncent plutôt favorables…

 

On ne peut que se réjouir de ces bonnes nouvelles.

Ce qui ne nous empêche pas, comme je le disais tantôt, de poursuivre sans relâche nos efforts et de dérouler le programme pour lequel nous avons été élus. 

 

 Ce programme, comme vous le savez, s’articule autour de trois axes qui structurent notre action.

 Le premier axe concerne les préoccupations quotidiennes de nos concitoyens. Il me tient à cœur de veiller à ce que la croissance de nos richesses profite à tous les Polynésiens. 

La solidarité est un devoir pour chacun, mais il nous appartient plus spécialement à nous, responsables politiques, plus qu’à quiconque, de garantir les principes intangibles de solidarité et de partage, d’assurer l’entraide entre les personnes et de promouvoir l’équité pour une meilleure justice sociale.  

C’est la volonté du gouvernement et la mission que j’ai confiée à notre ministre de la famille, des solidarités, en charge de l’égalité des chances.  

Elle travaille sur un plan de lutte contre la marginalisation sociale et la mise en place d’un parcours de réinsertion des personnes en situation d’errance. La création d’un service d’investigation et d’orientation éducative (SIOE) serait une étape importante du dispositif de protection de l’enfance en difficulté.

Pour améliorer l’inclusion sociale, nous agirons en faveur de l’autonomisation et de la responsabilisation des familles en situation de vulnérabilité. C’est ainsi qu’une stratégie Handicap-Inclusion 2019-2023 sera présentée en décembre au Conseil du handicap, qu’un schéma directeur des Matahiapo sera élaboré et que, dès 2019, un nouveau support de paiement permettra l’octroi d’aides en espèces par le biais d’une carte prépayée rechargeable.

Dans le domaine de l’éducation, nos mesures visent à garantir à chaque élève, et en particulier aux enfants issus de familles défavorisée, l’accès aux connaissances et compétences de base dont dépend toute la réussite de leur vie. Il s’agira, en particulier, de mettre en œuvre des réseaux d’éducation prioritaire dès le CE1 et de reconduire le dispositif « école ouverte », afin de lutter contre le désœuvrement des jeunes de quartiers défavorisés pendant une partie des vacances.

 Il est utile de souligner le fait que cette rentrée s’est faite sans difficultés majeures même si certains avaient prédit un chaos au niveau des transports. Il n’en a rien été. Je crois que le seul problème majeur, qui a été rapidement résolu a été celui des auxiliaires de vie scolaire (AVS) dans l’enseignement privé.

 L’objectif de la ministre et de l’ensemble du gouvernement est de poursuivre la lutte contre les ruptures scolaires, surtout celles liées aux ruptures affectives parent-enfant dès l’âge de 11 ans pour les classes de 6ème en collège.

 C’est ainsi que nous avons lancé un dispositif pilote qui permet aux élèves de CM2 de suivre leur 6ème dans leur île d’origine pour retarder la rupture pyscho-affective avec la famille. Pour l’heure cela concerne Fakarava, Rimatara, Ua Huka, Fatu Hiva et Tahuata. Nous envisagerons la généralisation du dispositif après une évaluation qui sera faite en janvier 2019.

 Compte-tenu du succès rencontré par la Mission de lutte contre le décrochage scolaire implantée à Pirae, une nouvelle antenne a été ouverte à Taravao pour cette rentrée. Nous avons aussi signé une convention pour l’ouverture d’un point d’accueil de la protection de la jeunesse au CJA de Teva I Uta pour accueillir les jeunes en difficulté.

 Nous avons bien sûr reconduit le dispositif REP+ avec le dédoublement des classes de CP et CE1 et doublé le nombre d’Unités localisées pour l’inclusion scolaire (ULIS) pour les enfants en situation de handicap. Après les collèges d’Arue, Faaroa et Tipaerui, nous avons ouvert à cette rentrée ceux des collèges de Pao Pao, Maco Tevane et Tinomana Ebb.

   

De nouvelles formations ont été ouvertes lors de cette rentrée scolaire : un BTS maintenance des systèmes, options énergétique et fluides au lycée de Mahina ; une section hôtelière au lycée de Bora Bora ; des certificats polynésiens des métiers d’art au collège de Taihoae (sculpture) et Rangiroa (gravure) ; enfin des certificats polynésiens d’aptitude professionnelle aux collèges d’Afareaitu, Pao Pao et au lycée de Bora.

 

Enfin au niveau des nouvelles actions le ministère de l’Education a signé une convention avec le ministère de la Santé, la Commune de Moorea et l’association Les petits princes d’Aimeho pour la mise en œuvre d’action de santé en milieu scolaire.

 

Pour ce qui concerne les infrastructures, nous venons d’inaugurer le lycée-collège de Bora Bora et nous sommes en phase de finalisation de l’internat de Rangiroa et dans la poursuite de ceux de Hao et Makemo. Enfin nous venons de lancer les travaux des internats des lycées de Faa’a et Mahina.

 

Enfin il y a eu la finalisation de l’immeuble Van Bastolaer pour accueillir des étudiants ainsi que la poursuite de l’extension de logements du centre d’hébergement sur le campus d’Outumaoro.

 

Pour le secteur de la jeunesse et des sports, j’évoque la réforme  qui facilitera les procédures d’ouverture des centres de vacances et de loisirs, mais aussi des contrôles de ces centres pour la protection des mineurs.

 

Au niveau des formations dans le domaine sportif, nous avons lancé les brevets professionnels polynésiens d’éducateur sportif pour le tennis et le judo, le brevet de guide d’activités physiques et pleine nature, celui de plongée subaquatique avec déjà 7 admis au 31 août, ainsi que la délivrance de 18 brevets de surveillant aquatique.

                                                                                                       

 Nous avons également lancé le chantier de l’écriture du code du sport polynésien, avec un toilettage, une mise en cohérence et une simplification des textes existants. Enfin la direction de la jeunesse et des sports accompagne les associations dans le montage des dossiers de subvention ce qui fait gagner entre 2 et 6 mois pour le paiement.

 

Il faut savoir arrêter de tourner en rond et prendre ses responsabilités

 

 

En matière de protection sociale, les dépenses d’assurance maladie et la situation des régimes de retraites méritent notre plus grande vigilance.

 Le retour à l’équilibre «courant » de la branche maladie pour le RGS, s’il est rassurant, ne doit pas occulter le déséquilibre persistant de la retraite.

 La forte progression des besoins de financement, amplifiée depuis 2007 par le ralentissement de l’économie polynésienne, ont contribué à rendre instable notre système de protection sociale et de solidarité, dont la pérennité est inévitablement tributaire d’une refondation.

 J’entends certains nous demander une nouvelle fois de repousser la réforme des retraites et de continuer à discuter. A un moment, il faut savoir arrêter de tourner en rond et prendre ses responsabilités. Je sais que sur les bancs de cette assemblée une immense majorité d’élus est dans cet état d’esprit.

 

A mon initiative, les discussions sur la réforme de la PSG ont débuté en février 2015. Trois ans et demi d’échanges ! Il y a désormais plus qu’urgence à agir, à réformer, si nous voulons garantir le paiement des retraites actuelles et des retraites futures. Tous les administrateurs de la CPS savent aujourd’hui qu’il ne reste que 5,7 milliards de réserve pour la tranche A, ce qui représente à peine 1 an et demi de viabilité de versement des retraites.

 

 Je voudrai dire aussi que nous sommes en démocratie. Parce que je ne voulais pas que ce débat démocratique dérape avant les élections territoriales, que la population ne soit prise en otage, j’avais décidé de sursoir à l’étude du projet déposé par le gouvernement. 

Mais je n’ai jamais caché, et la majorité avec moi, que si nous étions élus, nous ferions adopter cette réforme avant la fin septembre. Une très grande majorité des électeurs a choisi de nous faire confiance.

 Les membres de la commission ont adopté à l’unanimité de tous les groupes politiques les amendements qui viennent assouplir le projet qui avait été présenté par le gouvernement en tenant compte des remarques des partenaires sociaux. J’ai cru comprendre qu’après le comité de majorité tenu mercredi soir, votre assemblée, suite aux dernières rencontres organisées, envisage de déposer de nouveaux amendements.

Le texte n'est pas figé dans le temps

 

Et je veux dire que le texte qui vous est proposé n’est pas figé dans le temps puisque nous créons le conseil d’orientation et de suivi des retraites, sous la présidence des partenaires sociaux, qui sera chargé de proposer des évolutions futures.

 Je formule le vœu raisonnable que le dialogue et la concertation perdurent dans les instances prévues à cet effet et non dans des tentatives permanentes de coups de force qui nuisent à la cohésion sociale et à notre Pays tout entier.

La pérennité du minimum vieillesse est largement garantie par la puissance publique, via le financement de l’allocation complémentaire de retraite au bénéfice des pensionnés du régime des salariés ayant cotisé moins de 15 ans. Je m’engage ici à ce que le déficit cumulé à ce titre soit résorbé dans un délai maximal de deux ans, soit en 2019.

 Le collectif budgétaire qui vous a été soumis et que vous examinerez demain en séance propose le versement d’une première tranche de plus d’un milliard correspondant à ce rattrapage.

 

Concernant l’assurance maladie les propositions issues des diverses consultations amène le gouvernement à envisager une réforme progressive qui devra s’achever dans les trois ans. L’année 2019 sera consacrée à la préparation de la mise en place d’une branche maladie unifiée, ou « risque unique maladie ». La condition préalable sera l’apurement prioritaire des déficits cumulés. En d’autres termes, les réformes de la PSG vont reprendre, je l’espère vivement, dès le mois d’octobre, en tout cas avant la fin de cette année pour la branche maladie.

 

Pour le secteur de la santé, nous mettons l’accent sur l’adaptation de l’offre de soins aux besoins et sur l’amélioration des soins de proximité, comme souhaité avec insistance par certains partenaires sociaux.

 C’est ainsi que nous avons lancé les travaux pour l’implantation d’un scanner à Uturoa. La convention avec l’Etat pour la prise en charge du cancer a été signée en mai. 

Une convention a été signée pour que les médecins libéraux soient intégrés pour renforcer les consultations spécialisées dans les archipels. Nous avons également délivré les autorisations pour les postes de dialyse sur Tahiti, Moorea, Uturoa, Tubuai et Bora Bora. 

Nous avons adopté le plan de développement de l’offre de santé mentale en juillet avec des consultations ambulatoires, des foyers post-cure et de l’hospitalisation à domicile, la formation des soignants, etc.

 Le plan addiction a été rédigé et 32 entreprises actives sont signataires de la charte de prise en charge du sevrage tabagique.

Nous organisons désormais des consultations au sevrage tabagique aux Marquises et à Raiatea. L’équipe de lutte contre les toxicomanies a été renforcée depuis juin et des consultations décentralisées sont organisées à Taravao et Moorea et prochainement sur Tubuai, les Marquises et Raiatea.

 Nous accentuons la prévention du surpoids avec les actions de prise en charge diététique des femmes enceintes, le plan d’activités physiques adaptées, le plan « mon administration active », la création de consultations en pédiatrie pour les enfants en surpoids. Enfin nous travaillons avec les communes pour définir des zones protégées autour des écoles pour interdire les roulottes, la consommation de cigarette, d’alcool et bien sûr de drogues.

 

***

Le second axe de notre programme concerne la modernisation de notre société et de notre administration.

 Durant cette dernière décennie, le numérique a bouleversé, au niveau mondial, l’ensemble des fonctionnements économiques et sociaux. La Polynésie ne peut être à l’écart de cette révolution, au risque de se marginaliser.

 La pose du câble Natitua est en cours et permettra aux populations des Tuamotu et des Marquises d’accéder au Haut-débit.

 Le câble Manatua reliant Tahiti-Cook-Samoa permettra enfin de sécuriser nos liaisons avec l’extérieur. La signature du contrat fournisseur interviendra avant la fin de l’année.

 Je m’y suis déjà engagé : avant la fin de cette mandature, tous les Polynésiens auront accès à une connexion Internet de qualité. C’est une priorité, notamment pour les activités touristiques des îles.

 Dans le même temps, l’administration doit se mobiliser afin, d’une part, de moderniser et de simplifier ses procédures et, d’autre part d’accélérer son virage digital.

 Le développement des e-services administratifs doit devenir une priorité afin de garantir un service public de qualité, rapide et transparent à tous les administrés, quel que soit leur lieu de résidence. La gestion optimisée des informations déjà détenues par l’administration et la mise en place d’un réseau inter-administratif contribueront à la simplification de la relation à l’usager par une limitation des démarches et des pièces justificatives.

 

Un plan : 3000 logements

 

Dans le domaine du logement, nous poursuivrons la mise en œuvre du plan « 3000 logements », avec un objectif annuel de 500 Fare OPH, 100 logements collectifs livrés par l’OPH, 200 logements acquis en VEFA et 300 logements en accession aidée à la propriété pour les ménages aux ressources modestes et intermédiaires, avec le cumul de l’Aide à l’Investissement des Ménages et de l’aide à la pierre pour les programmes agréés OLS privés.

Les parcelles viabilisées constituent un autre volet important de notre politique du logement avec un programme de onze lotissements, totalisant 214 parcelles, en cours de réalisation aux Tuamotu, Marquises et Tahiti. 

En matière de délivrance des permis de construire, le gouvernement a souhaité que les délais d’instruction soient comprimés. Pour ce faire, de nouvelles dispositions relatives aux procédures de dépôt des demandes du Permis de construire seront adoptées avant fin décembre 2018. Sur les 7 premiers mois de 2018, par rapport à la même période de 2017 nous constatons une augmentation 7% des permis déposés, 23% des permis délivrés et 19% des certificats de conformité.

Dans le domaine de l’aménagement et de l’urbanisme, plusieurs chantiers sont en cours avec en particulier la réalisation du Schéma d’Aménagement Général (SAGE) de la Polynésie française.

Ce Schéma qui nous manque tant, définira à long terme les grands axes de développement de notre pays, archipel par archipel.

 A ce titre et jusqu’au 10 octobre, nous sommes en phase de consultation des archipels. Cette large consultation sera elle-même menée par notre ministre en charge de l’aménagement. Il visitera l’ensemble des archipels, et en débattra avec tous les maires et les acteurs sociaux-économiques.

 Une loi de Pays, votée par l’Assemblée de la Polynésie française avant fin 2019, fixera pour l’avenir le cadre du Schéma d’aménagement, lequel fera malgré tout l’objet de révisions périodiques.

 

 Energie

En matière d’énergie, nous poursuivons le travail réglementaire. Le projet de code de l’énergie pour ses titres I et II a été soumis à l’Autorité de la concurrence qui a émis un avis globalement favorable. Le texte sera prochainement transmis au CESC avant l’Assemblée pour un vote d’ici la fin de l’année. CESC qui, au passage, a fait sa séance inaugurale, il y a deux jours, après la réforme initiée pour créer un 4ème collège.

 Nous finalisons également un projet de loi de Pays permettant la péréquation du prix de l’électricité entre toutes les îles. Ce projet sera également présenté à l’Assemblée avant la fin de l’année.

Concernant le SWAC de l’hôpital de Taaone, l’appel d’offres sera lancé la semaine prochaine.

 

Environnement

 

Sur le volet environnement, les premiers centres d’enfouissement techniques simplifiés seront implantés à Manihi et Takapoto. Nous instruisons la mise en place des CET 2 et 3 de la communauté de communes Hava’i. Nous avons également lancé une campagne de collecte et de traitement de déchets spéciaux (huiles, piles, batteries…) en provenance de 22 îles et traité 587 véhicules relevant de la prime à la casse.

Plus globalement nous allons lancer le chantier du schéma directeur territorial des déchets.

L’extension du réseau d’assainissement de Papeete sur les tronçons Fare Ute et Albert Leboucher est en cours de réception.

 

L'équipement

La modernisation de notre société, c’est aussi le secteur de l’équipement. Depuis la formation du gouvernement un grand nombre de chantiers ont été lancés : réhabilitation marina de Paopao, aménagement de la route de Pamatai, construction du centre de prévention de Tahiti Iti, travaux d'enrochements des berges des rivières de Tahiti, sécurisation de la route du Belvédère, renforcement de chaussée sur Raiatea et Tahaa, reconstruction du pont de Pufau à Raiatea, aménagement de la marina de Tevaitoa, logement et infirmerie de Hatiheu à Nuku Hiva, aménagement du petit quai de Taiohae,  bétonnage de route à Tahuata, rénovation de l’aérodrome de Fakahina, le balisage de l’aérodrome de Rimatara.

 

Au chapitre des études qui ont été lancées, il y a la desserte routière entre Punaauia et Taravao, le concours d’architecte pour la construction du bâtiment administratif sur le site de l’immeuble Juventin et l’aménagement d’une cité administrative de transit juste au-dessus de la présidence.

 

Dans les semaines qui viennent d’autres chantiers vont être lancés comme la poursuite de l’aménagement du front de mer de Papeete, la reconstruction du pont de la Nahoata ainsi que celui d’Opunohu, l’aménagement de la traversée de Paea, les débarcadères d’Arutua, Tematangi et Rimatara. La liste n’est pas exhaustive. 

 

Bien sûr, ce ne sont pas toujours des chantiers spectaculaires, mais ce sont des chantiers qui participent aussi à l’amélioration de la vie quotidienne des gens.

 Sur la question de la délégation de service public transport en commun nous avons reçu les offres finales le 16 août et donc la concession sera accordée d’ici la fin de l’année.

 

Je voudrai faire aussi un petit point sur la sécurité routière. 200 arrêtés de suspension du permis de conduire ont été pris suite à des infractions au code de la route.  

Pour faire suite à notre demande, l’assemblée nationale a étendu à la Polynésie le dispositif qui renforce les sanctions contre les runs, avec de lourdes peines d’amende et confiscation des véhicules. Nous allons d’ailleurs entamer la réflexion pour la mise en place d’une fourrière qui devient aujourd’hui une urgence.

 

 Le tribunal foncier : merci au président de la cour d'Appel

 

Il y a aussi les aspects prévention et nous avons profité des vacances pour organiser des séances auprès des jeunes de 17 à 25 ans dans les quartiers, mais aussi avant les vacances auprès d’élèves du primaire. Ce sont donc 432 personnes qui ont été touchées par cette opération. 

Concernant le foncier, sujet ô combien sensible pour nos familles et vital pour notre développement, nous saluons l’ouverture officielle du tribunal foncier.  

A cet effet, je remercie l’Etat et plus particulièrement les différents Gardes des Sceaux qui nous ont compris et se sont investis pour que ce tribunal d’exception soit mis en place.  

Localement, je voudrais remercier le premier président de la Cour d’Appel de Papeete et lui dire toute ma gratitude pour son implication personnelle à la réussite de ce projet.

 

***

Le troisième et dernier axe de notre programme est celui du recentrage de notre économie sur nos moteurs de croissance. Le potentiel de développement d’une économie fermée est par essence limité. C’est une évidence.

 C’est pourquoi nous avons fait le choix d’investir dans les secteurs d’exportation que sont le tourisme et l’économie bleue. Et les grands projets d’investissement en sont les locomotives.

 

 Le projet de la ferme aquacole de Hao est en bonne voie.

 Les travaux d’aménagement sont terminés, les permis sont délivrés et les travaux de construction du complexe devraient débuter dès l’année prochaine. Des consultations menées par l’investisseur auprès des compagnies maritimes pour l’acheminement des infrastructures utiles à la ferme aquacole, sont en cours.

 

Concernant le Village Tahitien, comme vous le savez, un protocole d’accord a été signé en août dernier avec le groupement Kaitiaki Tagaloa.  

TNAD, sous la houlette de notre Vice-président, négocie en ce moment les termes des contrats définitifs qui seront signés, je l’espère, avant la fin de cette année ou, au plus tard, en tout début d’année prochaine.

 Pour ne pas perdre de temps, TNAD est, en même temps, en train de lancer les études pour les aménagements en cohérence avec les projets présentés par ces nouveaux investisseurs Maori.

 Je sais que certains d’entre vous s’impatientent. Moi aussi, je suis impatient mais il faut aussi faire les choses correctement. Arrêtons les fausses promesses. Je ne prétendrai jamais pouvoir faire sortir de terre, du jour au lendemain, des infrastructures gigantesques, avec des milliards qui tombent du ciel. Ça, c’est de la magie. Le gouvernement, lui, il est dans la vraie vie.

 

Il faut s’assurer du respect de notre environnement, de nos lagons et de nos populations. Nous sommes aussi très vigilants sur la priorité donnée à l’emploi local et à la formation professionnelle. Nous ne souhaitons ni solder nos richesses, ni confier l’avenir de nos jeunes au hasard.

Evitons de sombrer dans l’inquiétude pour ce qui est de notre avenir. Construisons-le avec sérieux et sérénité. 

 

Défiscalisation

 Du côté de la défiscalisation, lors de la commission du 22 août nous avons examiné 12 projets pour un montant de 9,8 milliards avec la création de 168 emplois prévisionnels, 160 emplois indirects durant la phase de réalisation du programme et 228 emplois maintenus. 40 autres dossiers sont en cours d’instruction pour un montant global de 36 milliards. Donc les projets privés ne manquent pas. 

 

Enfin, le dernier axe de notre développement économique, mais qui en fait est le premier, le tourisme. 

Je viens de le rappeler, en juillet dernier, sur les 12 derniers mois, nous avons franchi la barre des 206.000 touristes. L’ouverture de la desserte French Bee le 12 mai y a bien sûr concouru et l’arrivée prochaine de United Airlines viendra nous renforcer.

 Pour que nos touristes se sentent bien en Polynésie et que la population soit bien préparée, nous venons de lancer une campagne de sensibilisation des polynésiens, avec des spots et des émissions de télé pour valoriser les métiers et les apports du tourisme.

 En matière de réceptif, outre le grand chantier du Village Tahitien et les agréments fiscaux donnés pour les rénovations et extensions d’hôtels, nous avons déposé un texte à l’Assemblée, adopté en commission fin août, pour soutenir le développement et la modernisation des pensions de famille. Nous avons également mis en place une nouvelle réglementation pour le classement des établissements. Enfin, une campagne promotionnelle sur ce type d’hébergement a par ailleurs été lancée en juin et en août sur 4 marchés émetteurs : les USA, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

 

Concernant la croisière, nous avons mis en place avec succès une escale complémentaire à Vairao qui a été inaugurée en juillet par le Paul-Gauguin.

 Nous venons également de livrer les premiers sentiers aquatiques de Mahina, Rangiroa, Punaauia et Bora Bora avec des panneaux sous-marins.

 Enfin nous avons  relancé le concours pour le développement et la création des entreprises touristiques.

 

TNAD avait également lancé un appel à projets pour la reprise de l’hôtel Baie de Cook à Moorea. Un investisseur a été sélectionné pour transformer l’édifice en résidence hôtelière pour un investissement prévisionnel de 750 MF.

 

 l’économie bleue, Le Pôle Mer

 nous avons demandé et obtenu la labellisation par le Pôle Mer Méditerranée du projet de lotissement aquacole « Biomarine » à Faratea.  

Le Pôle Mer accompagnera les actions retenues sur le site par un appui technique et l’identification de sources de financement.

 

En juin nous avons obtenu le label « Pêche durable » du MSC (Marine Stewardship Council) qui est un atout pour la commercialisation de nos poissons sur les marchés internationaux.

 

Pour l’économie verte, un bureau d’étude a été retenu pour assister le ministère et ses services dans la rédaction du schéma directeur de l’agriculture.

 

L'économie verte

 

Dans le cadre du programme de valorisation de  la cocoteraie polynésienne, le laboratoire d’agro-transformation de la DAG a acquis un appareil automatique d’extraction de l’eau de coco à partir de noix brutes et un pasteurisateur, tous deux livrés récemment.

Les premiers essais ont commencé en laboratoire et avec un entrepreneur. L’objectif est de mettre en place avec les entreprises d’agro-transformation locales un procédé de traitement de l’eau de coco qui permette de prolonger sa durée de conservation tout en garantissant sa qualité.

 

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Dans la continuité de l’adoption de la délibération mars 2018 relative à l’abattage des gibiers pour encourager la transformation et la commercialisation de viande locale, la définition du programme est en cours de finalisation avec les collectivités locales et les chasseurs partenaires du projet.  L’appel d’offre relatif à la mise en œuvre de 3  installations aux Marquises et aux Iles sous le Vent sera lancé en fin d’année.

 

Aménagement des lotissements agricoles

 

Il nous faut également aménager des surfaces agricoles.

Les travaux de desserte du lotissement agricole de Marumarutua à Taravao ont débuté en juin pour se terminer en décembre pour un montant de 113 millions.

 

Sur le lotissement agricole de Terre Déserte à Nuku Hiva nous venons de lancer une étude de réaménagement complet du réseau hydraulique pour répondre aux besoins des agriculteurs marquisiens.

 

Nous allons débuter la mission de maîtrise d’œuvre de l’extension du domaine de Faahue à Tahaa. Et pour répondre à la demande croissante de fonciers agricoles dans les îles de la Société un important travail d’identification de nouvelles zones a été effectué. Les plateaux d’Atimaono, de Punui et de Nivee à Tahiti ainsi que le domaine Boubée à Raiatea offrent des perspectives. L’affectation à la DAG ou l’acquisition des terrains sont entreprises pour débuter es études d’aménagement rapidement.

Nous soutenons également le développement et la conversion à l’agriculture biologique. A ce jour, 42 exploitations sont engagées dans une démarche d’agriculture biologique sur plus de 1500 ha dont 145 hectares de cultures maraichères, fruitières et aromatiques.

Et bien sûr nous soutenons le développement de l’exploitation forestière et la transformation, notamment pour faire du bois de construction.

 

Voilà les quelques points essentiels de notre action depuis notre élection que je voulais partager avec vous.

 

Comme vous le voyez, notre gouvernement et notre majorité n’ont pas chômé. Malgré la campagne électorale qui nous a dernièrement mobilisés, nous avons gardé le rythme et poursuivi la dynamique impulsée depuis trois ans.

 

Beaucoup des actions et des mesures lancées depuis mai 2018, vont produire leur plein effet en 2019, voire même au-delà.

 

Le débat d’orientation budgétaire me permettra de revenir sur nos priorités de 2019. J’aurai donc encore l’occasion de vous décliner l’action de mon gouvernement pour maintenir durablement la Polynésie sur la voie durable du développement et de la solidarité.

 Je souhaite de tout mon cœur que, pendant les débats de cette session, nous nous retrouvions tous autour du même projet : celui de servir avec engagement et détermination l’intérêt de notre pays et du peuple polynésien.

 

Car c’est bien pour cela que nous avons été élus.

 

 

 

 

 

 

 

OPT va créer deux filiales privées selon son plan "Ambition 2020". Notre ambition à nous utilisateurs c'est qu'internet fonctionne avec régularité. Ce qui n'est pas le cas notamment ce matin.

Le conseil des ministres, en effet, a annoncé officiellement mercredi les modalité de la réorganisation du « groupe public » OPT. Deux filiales privées vont être créées : d’un côté Vini et la direction des Télécoms, de l’autre les services postaux et financiers.

 

 Pendant ce temps à Paris le secrétaire d'Etat Olivier Dussopt a confirmé un redéploiement de 170 millions d'euros "de moyens nouveaux pour 2019", loin de faire l'unanimité auprès des députés de la délégation des Outre-mer de l'Assemblée nationale qui l'auditionnaient.

"Nous avons fait le choix d'augmenter les crédits de la mission Outre-mer de près de 10 millions d'euros en 2019 à structure constante" par rapport à 2018, a-t-il déclaré. "A structure courante, nous souhaitons mobiliser 170 millions d'euros de moyens nouveaux", a-t-il dit, "consacrés en priorité au financement d'investissements structurants" en Outre-mer.

Les crédits générés par des mesures à l'étude permettront notamment de financer un "Fonds exceptionnel d'investissements" qui passera "de 40 M à 110 M d'euros", a précisé M. Dussopt.

"Ces annonces nous font froid dans le dos", a déclaré le député LR de La Réunion David Lorion. "Vous transformez cela en un fonds exceptionnel qui finira par disparaître puisqu'il est exceptionnel", s'est-il inquiété. Mais plus inquiètant encore pour les fonctionnaires, la sur rémuération des fonctionnaires sera évoquée l'année prochaine. 

 

La sur rémunération des fonctionnaires évoquée  prochainement. Attention danger !

Le gouvernement prévoit aussi la mise en place de "zones franches d'activité nouvelle génération", pour remplacer le "maquis actuel des multiples régimes zonés en Outre-mer", qui sont "illisibles pour les entreprises", a précisé M. Dussopt. 

Quant aux majorations de traitements dans la Fonction publique, "aucune disposition particulière" n'est inscrite dans le projet de loi de finances 2019, mais "nous aurons l'occasion l'année prochaine" lors de la loi sur la transformation de la Fonction publique d'évoquer sérieusement ces questions là.

 

 

Quant on veut tuer son chien on dit qu'il a la rage.

La présidente du Rassemblement national a été mise en examen en mars dernier pour avoir diffusé des images d'exactions de Daesh sur Twitter peine doublée par une convocation à une expertise psychiatrique pour avoir diffusé les images de Daesh !!!

En 2015, Marine Le Pen avait publié sur Twitter des images d'exactions par Daesh, notamment celle d'un homme en feu. Ce qui lui avait valu la levée de son immunité parlementaire et une mise en examen pour "diffusion de message violent accessible à un mineur" en mars dernier, tout comme le député RN Gilbert Collard. Quant aux mineurs ils en voient pourtant de toutes les couleurs à la télévision. ils sont rôdés.

 

Ce restaurant fait fumer du cannabis aux homards pour les détendre avant cuisson

"Si nous voulons prendre une vie, nous avons la responsabilité de le faire aussi humainement que possible".

USA Today Sports / Reuters

Un restaurant fait respirer du cannabis aux homards pour les détendre avant la cuisson

INSOLITE - Il existe bien des façons -controversées- de faire cuire un homard. Dans ce restaurant américain la propriétaire a opté pour l'infusion de cannabis, avant la cuisson à la vapeur.

Au "Charlotte's Legendary Lobster Pound", on a décidé d'innover comme le rapporte The Independant ce mardi 18 septembre. Dans ce restaurant du Maine aux Etats-Unis, on fait respirer de la fumée de cannabis aux homards avant de les faire cuire. La propriétaire du restaurant espère ainsi les rendre plus savoureux, car plus détendus: "L'animal va être tué, explique Charlotte Gill, la propriétaire, il est beaucoup plus humain de rendre cela agréable".

Pour mettre en place cette technique, réalisée si le client la demande, le homard est placé dans une boite fermée contenant de l'eau. Puis le cannabis est soufflé à l'intérieur. Selon le restaurant l'effet détendrait l'animal qui ressentirait moins la douleur au moment

 

 

 

 

Mercredi 19 septembre 2018

Dernière heure : grève peu suivie sur le port et à l'aéroport

 

Gerard Collomb, ministre de l'Intérieur a jeté l'éponge et quitté le gouvernement selon LCI isolant encore un peu plus le président Macron

Information rectifiée quelques heures plus tard : Gérard Collomb quittera le gouvernement après les élections européennes.

 

Rappel  aux journalistes :

inscription obligatoire des journalistes pour participer au déplacement à Raiatea le mardi 25 septembre, dans le cadre de la signature des classes défense et citoyenneté globale. Il faut : les prénom, nom, date et lieu de naissance, média/fonction

 Ces informations sont essentielles pour obtenir l'autorisation d'embarquement à titre gracieux dans le CASA (la demande doit partir en métropole).

 

Le ministre de l’Équipement et des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route de la mise en service des feux tricolores dans la traversée de la commune de Mahina sur la route territoriale n°2 à compter du lundi 24 septembre.

 À ce titre, la mise en service des feux concernera les carrefours de la route de Tuauru, les deux carrefours du collège, la route de Atima, la vallée de Mahinarama, et le carrefour de Supermahina suivant la tranche horaire, de 9h à 15h, et un retour au régime de priorité sur la tranche horaire, de 15h à 9h (orange clignotant).

 

Fréquentation touristique plus 12,7% en juillet

Editorial

Le sursaut ou la glissade

Les retraités sont-ils du fret périmé dans les dépôts d'une grève que l'on fait en leur nom ? Nous avons publié hier les retraites des grands pays européens où le travail est dix fois plus usant que celui dont nous bénéficions ici. La population, dont les syndicalistes font partie, a choisi lors des dernières élections un président qui avait déjà cette réforme dans ses cartons depuis longtemps, le pouvoir ne peut plus reculer. Le baroud syndical pour deux ans de travail en plus à partir de 60 ans quand les Polynésiens sont dans la force de l'âge, c'est tout simplement ridicule. Ils auront le temps d'aller à la pêche même à 62 ans.

Quelle adversité redoutent-ils vraiment ? Le calendrier des discussions n'a pas été hâtif et rien ne les empêche de s'arrêter à 60 ans, sauf que le pactole sera moins gros. Au fond nous savons bien que la Polynésie n'a pas encore viré sa cuti dans ce domaine alors que la planète l'a fait. De même que l'Eglise jadis faisait défiler des cortèges pour que le Seigneur d'en haut fasse tomber la pluie, de même les grèves comme les rogations, somment l'Exécutif d'en passer par ses fourches caudines. Un rituel qui en dit long sur le legs bien français à la Polynésie,  la médecine suprême : la grève.

En vérité les syndicats s'enflamment en ce moment pour peu de choses. Le discours du président Fritch pour saluer l'élection de Kelly Asin à la présidence du CESC en dehors des flatteries habituelles pour l'occasion a choqué parait-il les syndicalistes. Ils n'ont pas le cuir endurci de leurs collègues métropolitains auxquels il en faut un peu plus pour sortir de leurs gonds.

 Trois ans de discutions et un paquet de techniciens, juristes etc... mobilisés sur la PSG et le chapitre retraite, texte amendé à plusieurs reprises. Il est peut-être temps pour tout le monde et surtout pour les retraités de savoir si l'on va dans le mur ou si l'intelligence prime. En vérité on verra  cela au passage à l'Assemblée. Mais dans cette partie du discours d'Edouard Fritch, le conflit ouvert par les grèvistes à ce cruel mérite, qu'il n'y a pas de quoi fouetter un chat. Il faut aux retraités la garantie du paiement des retraites aujourd'hui et demain. Or, si rien n'est fait pour éviter une catastrophe financière un jour ou l'autre, nous serons tous perdants, syndicalistes compris.

Dans le même temps est créé un " conseil d'orientation et de suivi des retraites" une instance de discussions qui sera certainement très animée pour faire évoluer les textes ou... les enterrer. Mais dans tous les cas, Fritch vous avait promis de grandes réformes vous avez voté massivement pour lui . Il tient parole. Assumez sans rechignez ou choisissez entre le sursaut et la glissade.

 

Le président de la Polynésie couronne le nouveau président du CESC

 

Extrait du discours d'Edouard Fritch au CESC

"Beaucoup d’entre-vous ont également participé aux travaux que j’ai ouvert, dès ma prise de fonction, pour cette réforme de la PSG, et tout particulièrement pour le volet retraite qui est à l’ordre du jour de l’Assemblée de la Polynésie.

 

Certains syndicats me demandent de sursoir à nouveau à l’étude de ce texte et de poursuivre les discussions. Je suis ouvert au dialogue, mais à un moment il faut aussi savoir prendre des décisions, surtout quand ces décisions sont dictées par l’urgence de sauver le système.

Votre institution s’est prononcée le 12 janvier dernier sur le projet de texte du gouvernement qui a été adopté en commission législative à l’Assemblée le 22 février. J’ai effectivement demandé à l’Assemblée de surseoir à l’étude du texte le 8 mars pour ramener le calme dans le Pays, dans un contexte pré-électoral.

 

Mais j’ai toujours dit, et nous l’avons répété pendant la campagne électorale, que si nous étions réélus, ce texte devrait être adopté avant la fin septembre. Les électeurs qui nous ont accordé leur confiance ont bien compris ce message je pense.

 

 

La présidente de la commission de la santé a repris la consultation des partenaires sociaux en juin et en août et le projet de texte a été amendé pour tenir compte des échanges. Des concessions importantes ont été faites, notamment sur la réforme paramétrique.

 

Trois ans de discussions, il me semble que c’est bien au-delà du suffisant. Nous devons désormais assumer nos responsabilités pour sauver le régime des retraites et garantir, tant le paiement des pensions actuelles que des pensions futures.

 

Mais dans le même temps nous créons aussi le Conseil d’orientation et de suivi des retraites qui restera une instance de discussion pour faire évoluer les textes. J’en appelle donc à la sagesse et au sens des responsabilités de tous pour ne pas plonger notre pays dans une grève qui se fera nécessairement au détriment des salariés et des retraités.

 

Mes chers amis, je compte sur vous et sur votre institution pour nous accompagner dans notre volonté de réforme de notre Pays. Un nombre important de projets de loi du pays vous attend. La tâche est grande mais nous œuvrons tous dans le même sens, celui de l’intérêt général."

 

 

          Une délégation du Parlement du Vanuatu reçue à la Présidence

 

 Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et les membres de son gouvernement ont reçu, mercredi, à la Présidence, une délégation du Parlement du Vanuatu, menée par le président de cette institution, Esmon Saimon.

 Le président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong Sang, était également présent pour cette rencontre. A cette occasion, le Président Edouard Fritch a prononcé un discours dans lequel il a souligné la qualité des relations tissées avec le Vanuatu au cours des dernières années. 

Il a rappelé que la Polynésie française a accédé au statut de membre à part entière du Forum des îles du Pacifique, en 2016, et que cette pleine adhésion avait été soutenue par le Vanuatu. 

Au cours des échanges, les possibilités de coopération en matière de logement, notamment pour les fare MTR, ont été évoquées. Il a également été question de partage de connaissances en matière d’élevage ou encore d’agriculture biologique, domaine dans lequel le Vanuatu est en pointe. Le thème de la francophonie, point commun entre ces deux entités du Pacifique, a aussi été abordé lors de cette rencontre.

 

 

Index des prix : baisse de 0,6% sur douze mois ( conseil des ministres)

En août, l'indice des prix à la consommation baisse de 0,1% et s'établit à 99,04 (base 100 décembre 2017). Cette évolution est essentiellement liée à la baisse saisonnière des tarifs des Transports aériens (- 15,7%).

En glissement sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation diminue de 0,6%. L’indice ouvrier augmente de 0,2% en août. Il est en repli de 1,0% en glissement sur douze mois. L'indice général hors transport aérien international augmente lui aussi de 0,3% en août. Il diminue de 1,0% en glissement annuel.

Par ailleurs, en août, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) est en hausse de 0,2%. Cette croissance est principalement liée à l'augmentation du poste énergie (+3,4%). L'index du Bâtiment reste stable et celui des Travaux Publics augmente de 0,5%. Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre baisse de 0,1% tandis que celui du Second Œuvre progresse de 0,1%.

Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil est en hausse de 0,5% et celui des travaux spécialisés, de 0,9%. Sur douze mois, l'index général du BTP est en hausse de 0,9% ; l'index du Bâtiment croît de 0,8 % et celui des Travaux Publics, de 1,0%.

 Enfin, toujours pour le mois d’août, les index hybrides prennent les valeurs suivantes (base 100 en décembre 2010) :

 

 

 Nouvelles dispositions pour lutter contre le travail illégal

 Le Conseil des ministres a adopté un projet d’arrêté fixant les modalités d’application d’une loi de Pays de mai 2018 portant modification du code du travail en matière de travail illégal. Ces nouvelles dispositions ont fait l’objet d’échanges avec les partenaires sociaux lors d’une réunion de concertation.

 Concernant l’obligation de vérifications du donneur d’ordre auprès de ses clients, cette obligation est imposée à « toute personne qui conclut un contrat dont l’objet porte sur une obligation d’un montant au moins égal à 400 000 Fcfp ». Pour tenir compte des coûts actuels des contrats des prestations et dans un souci d’allègement des obligations des entreprises, la revalorisation de ce montant a été fixée à 600 000 Fcfp.

 

 

Air France vous informe, qu’en raison de vérifications techniques et d’un changement d’appareil à Los Angeles du vol AF076 en provenance de Paris, les vols AF076 du mardi 18 Septembre et AF077 à destination de Los Angeles puis Paris du mercredi 19 Septembre sont modifiés comme suit : 

Vous trouverez ci-dessous les informations relatives à ces modifications

 

 

Vol AF076

 

DEPART

ARRIVEE

Los Angeles – Papeete

le 19 Septembre

18h15

(heure de Los Angeles)

23h40 le 19 Septembre

(heure de Papeete)

 

 

 

Vol AF 077

 

DEPART

ARRIVEE

Papeete – Los Angeles

le 20 Septembre

01h50

(heure de Tahiti)

12h55 le 20 Septembre

(heure de Los Angeles)

Los Angeles –

Paris CDG le 20 Septembre

15h00 le 20 Septembre

(heure de Los Angeles)

10h40  le 21 Septembre

(heure de Paris)

 

 

ATTENTION : L’enregistrement débutera le mercredi 19 Septembre à 22h50 et fermera à 00h50 le 20 Septembre. Tous les passagers sont invités à se présenter au plus tôt à l’aéroport de Tahiti Faa’a.

 Tous les passagers qui ont laissé leurs contacts mail ou leurs numéros de téléphone portable, seront informés de ces modifications.

 Pour plus de renseignements, vous pouvez vous rendre sur le site www.airfrance.pf, rubrique « actualité des vols » ou contacter l’aéroport de Tahiti Faa’a au 40 86 60 61, afin d’obtenir les horaires de départ ou d’arrivée des vols concernés.

  Air France vous remercie de votre compréhension, et vous prie d’accepter ses excuses pour les désagréments causés par cette situation.  

La Direction Air France Polynésie Française

 

 

Signature de convention pour le centre des métiers d’art

La ministre du Travail, Nicole Bouteau, et la ministre de l’Education, Christelle Lehartel, ont signé, mardi après-midi, une convention  de partenariat entre leur ministère respectif, dans le cadre des apprentissages des élèves du Centre des Métiers d'Art (CMA), pour l'obtention du Certificat Polynésien des Métiers d'Art (CPMA) et du Brevet Polynésien des Métiers d'Art (BPMA).

Le CMA propose désormais, deux formations diplômantes. Le BPMA est un diplôme de niveau IV, l’équivalent d’un baccalauréat professionnel. L’appellation la plus courante de l'emploi et du niveau de qualification est celle de « maître artisan ». Le CPMA est, quant à lui, un diplôme de niveau V, l’équivalent d’un CAP et comprend 4 options : sculpture, gravure, vannerie, tatouage. Il atteste d’un premier niveau de qualification professionnelle. L’appellation la plus courante de l'emploi et du niveau de qualification est celle « d’artisan ». Ces diplômes sont décernés aux élèves méritants ayant atteint une qualité irréprochable dans leurs travaux, de réelles compétences et une autonomie leur permettant de s’inscrire durablement dans la vie active et/ou la poursuite des études aux arts visuels.

Ainsi, grâce à cette convention, le Centre des Métiers d’Art bénéficie de l'appui du Lycée Aorai qui assure l'enseignement des matières générales, le CMA continuant à assurer l'enseignement artistique et professionnel.

 

Incident grave au tribunal de Marseille,

  Marseille : Abdeljalil Belbraïk s’adresse aux Juges «Va niquer tes morts, espèce de fils de Pute !»

 Lourdes peines pour avoir, vendredi, transformé le Prétoire en un ring de boxe.

 Des peines de huit à dix mois de prison ferme et un maintien en détention ont été prononcés, hier soir, contre trois Jeunes prévenus, (Maghrébins) qui vendredi, à l'issue d'un délibéré, avaient provoqué dans la Salle d'Audience du Tribunal Correctionnel une véritable scène d'émeute.

 Le Tribunal venait de condamner à douze mois de prison: Ahmed Belbraïk pour trafic de stupéfiants lorsque le public (composé de seconds couteaux de même origine...) a bruyamment manifesté.

 Le Président Fabrice CASTOLDI a alors ordonné l'évacuation de la salle durant laquelle, le frère du condamné  Abdeljalil Belbraïk, 20 ans, s'adressa aux Juges en termes injurieux : 

 «Va niquer tes morts, espèce de fils de pute !»

 Le Procureur, présent à l'audience, relevant l'outrage à magistrat, ordonna l'Interpellation immédiate,  mais quatre policiers ont été nécessaires  pour y procéder dans une confusion totale.

 Entendu par les enquêteurs, le Président Fabrice CASTOLDI assurait n'avoir jamais connu une telle violence en vingt ans d'exercice des prétoires, et l'un de ses assesseurs confiait sa peur de voir les dix policiers, soit tout l'effectif du Palais être débordé ? [...]

 Il faut bien constater que dans leur pays, ils n'auraient pas fait le millième de ce que certains délinquants se permettent en France.

 

 

Benalla au Sénat

 Décidément, Alexandre Benalla est souvent là où on ne l’attend pas. Alors que la commission d’enquête du Sénat se préparait à une audition musclée avec celui qui avait traité son président, Philippe Bas, de « petit marquis », elle a fait face à un jeune homme de 27 ans au visage calme

Exprimant son « profond respect pour le Sénat et les sénateurs » ainsi que « pour les institutions », l’ancien chargé de mission de l’Elysée a présenté ses excuses pour les insultes proférées. « J’ai été bien élevé, j’ai un profond regret pour les propos que j’ai pu avoir à votre intention, quelle que soit la pression, on ne s’en prend pas aux hommes », a-t-il déclaré

 On était plus proche, mercredi 19 septembre, de l’Alexandre Benalla version plateau de TF1 en juillet – lunettes fines, costume impeccable, barbe rasée de près – que de celui de France Inter en septembre, qui exprimait tout son mépris pour les sénateurs. « J’ai ressenti un acharnement, j’ai eu l’impression que des personnes se sont servies des institutions à des fins politiques », s’est-il justifié. Pour faire face aux questions de la commission d’enquête, celui par qui le scandale est arrivé avait manifestement préparé avec soin ses réponses, commençant toutes ses phrases par l’anaphore « pour être très précis… », provoquant à la longue les rires de la Haute Assemblée.

Alors que les parlementaires cherchent à définir le rôle exact de ce chargé de mission aux attributions à géométrie variable, selon les auditions, Alexandre Benalla était venu avec la ferme intention d’expliquer qu’il n’avait pas occupé de fonction de sécurité auprès d’Emmanuel Macron. « Je n’ai jamais été le garde du corps d’Emmanuel Macron », a-t-il répété à plusieurs reprises, sous serment, englobant à la fois la campagne présidentielle et sa période à l’Elysée. Il a justifié sa « proximité physique » avec le chef de l’Etat sur le terrain par son rôle de coordinateur des déplacements – alors qu’on le voit souvent sur les images épaule contre épaule avec le président, dans une position caractéristique de sécurité rapprochée.

« Le port d’arme n’était pas lié à la sécurité du président »

Auditions de la commission des lois du Sénat mercredi 19 septembre 2018.

 

 

Mardi 18 septembre 2018

Editorial

La Polynésie en veut toujours plus

Voici ci-dessous le tableau comparatif des retraites en Europe. On verra que la Polynésie, une fois de plus, avec une retraite à 60 ans, puis à 62, étalée dans le temps, fait encore l'exception.( lire ci-dessous)

 Aujourd'hui ce sont les maires qui ruent dans les brancards et pourtant lorsqu'ils se font élire on ose espérer qu'ils ont lu avec attention le statut dont ils dépendent. Ce statut auquel tous les maires de France et d'outre-mer se plient en toute connaissance de cause lorsqu'ils se font élire. Mais si en Polynésie, comme ailleurs en Europe, ils font appel au peuple lors des élections communales,une fois élus, ils trouvent leur situation peu confortable malgré, selon la formule de Flaubert, " ce qu'ils auront eu de meilleur" . Mais le pouvoir est là, encore et toujours attractif au point que certains ont la réputation d'être de petits roitelets dans leur commune. Il faut savoir raison garder lorsqu'on occupe des postes de pouvoir.

Certes, on constate même en métropole une crise de vocation des élus locaux. Si les indemnités ne sont pas très élevées c'est que l'élu n'est pas censé s'asseoir derrière son bureau dans sa mairie et abandonner totalement sa vie professionnelle quand il peut marier les deux surtout dans les îles. Par ailleurs, il a tout loisir également de  s'inscrire à la CPS ou à une mutuelle pour avoir une couverture médicale comme tout salarié ou chef d'entreprise. Pourquoi tout serait gratuit simplement par ce qu'on est élu? D'autant qu'en Polynésie les maires bénéficient de l'attention du président polynésien plus que dans tout autre territoire d'outre-mer.

Le Sénat a diagnostiqué ce qui n'allait pas, mais si les problèmes juridiques ont été renforcés, il convient d'être réaliste, c'est à cause des entorses faites par des maires pendant leur mandat. Certains sont aimés comme feu Rony Tumahai, d'autres  détestés selon le manque d'attention pour les uns et trop d'attention pour d'autres ou leurs erreurs auprès de la population. Etre maire, c'est jouer dans la communauté un rôle difficile, sans conflits d'intérêt,  juste, honnête  et surtout également  impartial.  Difficile ! Très difficile, en Polynésie plus qu'ailleurs.

Prenons le maire de la capitale. Avec toutes ses retraites cumulées il n'est pas à plaindre son indemnité de maire de Papeete s'élève à 408.272 Frs . Les maires des petites îles le sont beaucoup plus- à plaibdre- et selon le sénateur Jean Marie Bockel, une amélioration de leurs indemnités serait dans les tuyaux. Charité bien ordonnée.....toujours.

Dans le gouvernement de la Polynésie, Michel Buillard a été

Suite à cet éditorial un ami parisien m'écrit non sans humour : Non Christine, Buillard et les autres élus cumulards du fenua sont tous SDF : Sans Difficulté Financière !

 

 

 

 

Pauvre France !

 

Ages légaux auxquels les citoyens de ces pays européens prennent leur retraite. Là encore commentaire inutile.


Allemagne
65 ans et 7 mois Jusqu'à 67 ans
Autriche
Hommes : 65 ans
Femmes : 60 ans
Belgique
65 ans 66 ans à partir de février 2025
67 ans à partir de février 2030
Bulgarie
Hommes : 64 ans et 1 mois
Femmes : 61 ans et 2 mois Jusqu'à 65 ans, au rythme de
+1 mois/an pour les hommes
+2 mois/an pour les femmes jusqu'à fin 2029, puis +3 mois/an à partir de 2030
Danemark
65 ans Jusqu'à 67 ans entre 2019 et 2022, puis 68 ans en 2030
Espagne
65 ans ou 65 ans et 6 mois (en fonction de la durée d'assurance) Jusqu'en 2027, augmentation de la durée d'assurance nécessaire pour partir à 65 ans (38 années et 6 mois de cotisations). En cas de durée de cotisations insuffisante, recul de l'âge légal jusqu'à 67 ans (+2 mois/an)
Estonie
63 ans et 6 mois Jusqu'à 65 ans en 2026
Finlande
63 ans et 3 mois Jusqu'à 65 ans en 2027, au rythme de +3 mois/an
France
Entre 60 et 62 ans en fonction de l'année de naissance
Grèce
67 ans (pour 15 ans d'assurance)
62 ans (pour 40 ans d'assurance)
Hongrie
63 ans et 6 mois pour les assurés nés en 1954 Jusqu'à 65 ans en 2022 pour les assurés nés en 1957 (+6 mois/an)
Irlande
66 ans Jusqu'à 67 ans en 2021, et 68 ans en 2028
Islande
67 ans
Italie

66 ans et 7 mois Jusqu'à 67 ans en 2021
Luxembourg
65 ans
Malte
Entre 62 et 63 ans selon l'année de naissance Jusqu'à 65 ans pour les assurés nés à partir de 1962
Norvège
62 ans*
Pays-Bas
66 ans Jusqu'à 67 ans et 3 mois en 2023 etc..etc..

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                         Journée nationale d’action contre l’illettrisme

La Journée Nationale d’Action de lutte contre l’Illettrisme en Polynésie française, s’est tenue ce mardi, à la DGEE (Direction Générale de l’Education et de l’Enseignement), à Pirae, sous l’égide notamment du ministère de l’Education, de la Jeunesse et des Sports.

En présence des autorités militaires, de l’IHEDN (Institut des hautes études de la défense nationale), du représentant du vice-recteur, de chefs d’établissement et d’acteurs de terrain, le ministère de l’Education de la jeunesse et des sports a fait un point sur l’illettrisme en Polynésie française. En l’absence de mesure précise, l’option retenue consiste en la définition de l’indicateur suivant : pourcentage de jeunes d’une tranche d’âge repérés comme suspectés d’illettrisme au test de dépistage de l’illettrisme des JDC (Journées défense et citoyenneté).

Celui-ci a été évalué à 6 % pour l’année 2017, chiffre sans doute surestimé quand on sait qu’un certain nombre de jeunes prennent à la légère ce test sans enjeu pour eux et y répondent de façon fantaisiste. Cet indicateur permettra néanmoins de surveiller l’évolution dans le temps de cette valeur en tant que témoin du risque d’aggravation ou au contraire de résorption de ce fléau social qu’est l’illettrisme.

 

 

 

Le tribunal administratif sous la houlette du président J.Y le Tallec a ordonné que l'Etat devra verser à monsieur M R 11.669.000 frs en réparation des préjudices subis imputables aux radiations ionisantes plus les intérêts depuis le 26 juin 2010.

 

Dans une deuxième affaire concernant des notaires, le Tribunal administratif  décide :

Article 1er : L’arrêté n°2057 CM du 8 novembre 2017, par lequel le président de la Polynésie française a retiré  l'arrêté n°1499 CM du 31 août 2017 portant nomination de la société civile professionnelle « Office notarial Bernard Bruggmann et Alexandre Yao, notaires associés » en qualité de titulaire de l’office notarial et nommant M. Bruggmann et M. Yao notaires associés, est annulé.

 Article 2 : Sous réserve des actions contentieuses engagées à la date de la présente décision contre les actes pris sur le fondement de l’arrêté du 8 novembre 2017, l’annulation prononcée à l’article 1er prendra effet à compter du 1er octobre 2018.

 

Kelly Asin sans surprise a été élu ce matin président du CESC comme prévu. Edouard Fritch était présent pour l'installation du bureau  de cette institution et pour l'élection de son président qu'il a félicité chaleureusement.

 Communiqué du président du CESC:

Les membres du Conseil économique, social et culturel se sont réunis en session plénière ce mardi 18 septembre 2018 à 9h00, au siège de l’institution situé à l’Avenue Pouvana’a a Oopa, bâtiment Te Raumaire, pour procéder à l’élection de son nouveau Président M. Kelly ASIN et de son bureau, ainsi qu’au renouvellement des commissions permanentes et de la commission du budget. 

 BUREAU du CESC

Président

Kelly ASIN

1er vice-président

Makalio FOLITUU

2ème vice-président

Winiki SAGE

3ème vice-président

Félix FONG

1er questeur

Patrick GALENON

2ème questeur

Mélinda BODIN

3ème questeur

Sébastien BOUZARD

4ème questeur

Tepuanui SNOW

1ère secrétaire

Evelyne BRICHET

2ème secrétaire

Teiva LE MOIGNE-CLARET dit Teiva LC

3ème secrétaire

Maiana TEIHOTU

4ème secrétaire

Lucie TIFFENAT

1er assesseur

Patrick BAGUR

2ème assesseur

Eugène SOMMERS

3ème assesseur

Stanley ELLACOTT

4ème assesseur

Noelline PARKER

 

  

.Qui succèdera à Winiki Sage à la tête du CESC ? Fin du suspens aujourd'hui.

Le CESC va entrer dans un nouveau mandat de 2018 à 2022. Séance plénière ce matin afin de procéder à l'élection du nouveau président. Une seule candidature patronale celle de Kelly Asin courtier en assurances  désigné par l'Union patronale donc pas de lézard. Il sera élu. Et ce, pour deux ans. Son rôle sera d'être vigilant sur les textes étudiés par l'Assemblée proposés par le gouvernement.

 

A Paris

Sept candidats s’étaient présentés à la succession de Richard Ferrand devenu président de l'Assemblée nationale. En choisissant celui qui était vice-président du groupe LRM, les députés macronistes ont fait le choix de la continuité.

Les députés macronistes ont donc fait le choix de la continuité. Gilles Le Gendre, 60 ans, a été élu, mardi 18 septembre, à la tête du groupe LRM à l’Assemblée nationale, avec 157 voix contre 107 face à Roland Lescure au second tour.

Depuis quelques mois, le vice-président du groupe LRM apparaissait de plus en plus comme le second de Richard Ferrand, et son successeur naturel. Jugé « consensuel », « il est le mieux préparé pour le job » estimait l’un de ses partisans avant le vote.

 

 

 Plan santé en augmentation de 400 millions d'euros: le gouvernement va supprimer le concours de médecine BFMTV

Assistants médicaux, hôpitaux de proximité, numerus clausus: Emmanuel Macron s'apprête à présenter ce mardi les grandes lignes de sa stratégie de transformation du système de santé. 

Moins d'une semaine après son plan pauvreté, Emmanuel Macron poursuit sa rentrée sociale. Le chef de l'Etat est sur le point de dévoiler ce mardi son remède pour remettre sur pied le système de santé français et son homme malade, l'hôpital public.

Entre les urgences "engorgées", la psychiatrie "en crise" et les étudiants en médecine "qui souffrent", ces dernières semaines, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a multiplié les diagnostics alarmants et a d'ores et déjà donné le ton: ce ne sera "pas une énième réforme de l'hôpital", affirmait-elle en début d'année. Mardi en début d'après-midi, après le discours d'Emmanuel Macron, Agnès Buzyn détaillera la réforme baptisée "Ma santé 2022: un engagement collectif".

·         Suppression du numerus clausus

La ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, sera d'ailleurs présente à ses côtés, laissant augurer de nouvelles annonces sur les études de santé. Après la refonte des épreuves classantes pour les futurs internes en médecine, actée en juillet, le gouvernement s'attaque désormais à la première année des études de santé (Paces). Selon nos informations, le gouvernement annoncera la suppression du numerus clausus pour les étudiants en première année de médecine à partir de la rentrée 2020. 

 Le Premier ministre Edouard Philippe avait déjà promis en février "une réflexion sans tabou" sur le "numerus clausus" fixant depuis un demi-siècle le quota d'étudiants admis en deuxième année de faculté de médecine.

·         Vers une réorganisation de l'hôpital public

L'exécutif se sait toutefois attendu sur l'hôpital. Emmanuel Macron a lui-même mis la barre très haut, se comparant presque à Charles de Gaulle.

"Le rendez-vous que nous avons aujourd'hui avec notre hôpital est aussi important que celui de 1958, quand on a créé l'hôpital public actuel", avait-il prévenu en avril.

Après le déficit historique de 890 millions d'euros enregistré l'an dernier par les seuls établissements publics, le mode de financement des hôpitaux va être revu pour favoriser la qualité des soins plutôt que leur quantité. De nouveaux critères se substitueront à la tarification à l'activité (T2A), accusée de pousser à la "course aux volumes" et d'encourager les actes "inutiles".

Pour certaines maladies chroniques comme le cancer et le diabète, des "parcours de soins" vont être définis, avec des rémunérations forfaitaires à partager entre établissements de santé et médecins libéraux. Selon nos informations, pour réduire les actes "inutiles", le gouvernement optera donc pour la fin du paiement à l'acte en vue d'un basculement progressif vers un forfait par pathologi

 ·         Création de 4.000 postes d'assistants médicaux 

Un nouveau métier verra aussi le jour. Le gouvernement prévoit de créer 4.000 nouveaux postes d'assistants médicaux dans le but de soulager les médecins de ville de certaines tâches administratives. Il faudra compter sur un assistant pour trois médecins, à 50.000 euros par poste financés par l'Etat.

·         Psychiatrie, télémédecine 

Agnès Buzyn a par ailleurs indiqué que la réforme inclurait "évidemment des mesures pour la psychiatrie", qui "traverse une grosse crise".

Un autre "chantier" sera consacré au "virage numérique" du système de santé, doté d'une enveloppe de 5 milliards d'euros dans le cadre du Grand plan d'investissement dévoilé il y a près d'un an.

Plusieurs innovations vont changer la vie quotidienne des Français, comme la télémédecine, désormais remboursée par la Sécu, et le dossier médical partagé (DMP), qui permettra bientôt à chaque Français d'accéder à son carnet de santé en ligne.

Ce catalogue de promesses aura forcément un coût. Les dépenses de santé augmenteront d'environ 400 millions d'euros en 2019 pour financer ce plan santé, le gouvernement ayant décidé de relever l'Objectif national des dépenses d'assurance maladie (Ondam), qui sert à les ralentir, de 2,3% à 2,5%, a révélé ce lundi une source proche du dossier. En cumulé, c'est "1,6 milliard d'euros" qui sont "garantis" pour "accompagner la réforme" sur les quatre prochaines années, selon la même source.

Selon un sondage Elabe réalisé les 11 et 12 septembre derniers pour BFMTV, 72% des Français disent ne pas accorder leur confiance au chef de l'Etat pour améliorer le système de santé français.. ça se corse !

 

 

Lundi 17 septembre 2018

Editorial

 Retour vers le futur

La semaine qui démarre s'annonce rude dans le fatras  de propositions et  contre propositions de la réforme des retraites. Ce n'est pas un duel à petits bras, mais au premier sang, sur fond de grève programmée pour mercredi, la veille de l'ouverture de la session budgétaire le jeudi 20 septembre. Athées contre orthodoxes. Et une présidente de commission en apesanteur : il faut sauver les retraites.

Le gouvernement pour éviter le chaos a modifié son texte à plusieurs reprises. La durée de transition pour passer de 60 à 62 ans a été rallongée de deux à quatre ans, "un lissage en douceur" pour la commission ad hoc. C'est tout de même acceptable d'autant que les décideurs mettent aussi la main à la poche en payant le déficit des allocations complémentaires retraites sur deux ou trois exercices. Une belle somme qui s'élèvent à plus de deux milliards.

 A force de jongler de millions en milliards on ne se rend plus compte de ce que cela représente vraiment sauf que pour 2018 le gouvernement devra éponger le trou de plus de deux cents millions  (233 millions). Bon, vous me direz : Fritch s'est battu pour rafler la couronne de président du pays . Certes, il a eu la gloire et le pompon, il doit assumer aujourd'hui ce que donne le pouvoir : le bon et le moins bon. Il a encore la chance de ne pas avoir une presse offensive, aussi lisse que la réforme Bruant. Pas comparable à celle que doit affronter le président de la République tous les jours , humoristes en plus qui  ne le ratent jamais. Si c'était le cas, son conseiller spécial avenue Bruat aurait les dents limées à force de grincer. Mais si côté médias, c'est la tranquillité assurée, reste l'épine syndicale.

Or là, soyons lucides, le gouvernement a fait un remarquable effort d'amélioration au sein de sa réforme, pour faire digérer l'allongement du temps de travail. Dans l'imbroglio du commentaire  du président de l'Assemblée, Gaston Tong Sang, scandé des mêmes tournicotis de gestes qui nous rappellent le To tatou Ai'a et du même babil, hier soir sur "la Première", interrogé par la nouvelle journaliste, il a fallu décrypter ce qu'il voulait exprimer. On a tout de même compris que les représentants allaient payer leur retraite à la CPS ,sans rétro payement, 

 Mais tout ce qui est prévu ne suffit pas aux cinq autres centrales qui courent derrière Mahinui Temauri, porteur du flambeau à la place d'Angelo Fré

bault, pour maintenir le préavis de grève à mercredi, veille de l'ouverture de la session budgétaire de l'Assemblée au cours de laquelle le document doit être étudié, rejeté ou voté..

Or, il est bien difficile d'aller plus loin dans le remaniement du texte sur les retraites, sauf à la maintenir à 60 ans avec le risque dénoncé des caisses à sec un jour prochain.. Les dés sont jetés et il est bien difficile au gouvernement de faire d'autres concessions. Bref, ça passe ou ça casse ! A mercredi, retour vers le futur !

 

Shell imperator !

Indétrônable, le triomphe de la ténacité, les piroguiers de Shell sont arrivés premier lors de la grande course de Tetiaroa sous les yeux attentifs de leur sponsor Albert Moux. Ils ont su calculer le vent, le roulis des vagues et mettre toute leur puissance pour arriver premier alors que les piroguiers d''EDT qui n'ont pas démérité les suivaient à la trace. EDT a arraché la deuxième place. Belle course !

 

Le ministre de l'Education en France a annoncé que 1800 postes d'enseignants seraient supprimés.

 

Les rats quittent le navire les uns après les autres !

 Frédérique Dumas quitte le groupe En marche pour rejoindre celui de l'UDI, un parti dont elle avait été membre entre 2015 et 2017.

La députée En marche Frédérique Dumas revient dans son parti d'origine, l'UDI. Cette élue des Hauts-de-Seine annonce lundi dans Le Parisien qu'elle quitte le groupe de la majorité présidentielle à l'Assemblée nationale pour rejoindre les rangs du parti centriste. C'est la deuxième défection au sein du groupe La République en marche (LREM) après le départ de Jean-Michel Clément le 22 avril dernier. Les raisons de son départ : la méthode Macron et les accrocs au principe de "république exemplaire" que promouvait le chef de l'Etat au début de son mandat. 

Elle évoque pèle-mêle l'affaire Benalla - "ce que dit Alexandre Benalla des sénateurs montre qu'il a encore une forme d'impunité" - ou encore l'élection de Richard Ferrand à la présidence de l'Assemblée - "sa procédure judiciaire, même s'il n'est jamais mis en examen, est une épée de Damoclès sur une fonction très importante". "Il ne s'agit pas de mettre en cause leurs compétences, mais pourquoi nomme-t-on consul Philippe Besson qui a fait un livre sur le président? Pourquoi, quand on a décapité pratiquement tout le ministère de la Culture, la seule nomination que l'on fait est celle d'Agnès Saal [condamnée pour "frais de taxis indus", NDLR]? L'exemplarité, c'est aussi une question de bon sens", ajoute-t-elle encore.

La députée démissionnaire déplore l'absence de débat au sein de la majorité

"On a le sentiment d'être sur le Titanic", lâche encore Frédérique Dumas dans Le Parisien. "Certaines décisions se réduisent à des coupes budgétaires. Il n'y a pas d'ambition, pas de sens, déplore-t-elle en évoquant la méthode Macron. Même donner un avis est vu comme une fronde s'il n'est pas conforme [...] On nous explique que les ministres doivent faire des sacrifices personnels en abandonnant leurs convictions, leurs idéaux. Qu'il faut avaler toutes les couleuvres, pour rester au gouvernement. C'est dangereux." Et d'inviter le chef de l'Etat à "se reprendre".

Frédérique Dumas ne décolère particulièrement pas sur ses sujets. Productrice de cinéma - elle a notamment produit Les Portes de la gloire ou No Man's Land, et coproduit The Artist -, elle avait corédigé un rapport sur la réforme de l'audiovisuel public en tant que vice-présidente de la commission des Affaires culturelles. Elle bataillait notamment pour le maintien de la chaîne France 4 et l'idée d'une redevance télé universelle. Deux idées rejetées par Matignon. "Le travail de fond que nous avons mené a donné lieu, à l'issue d'une grande concertation avec les acteurs du secteur, à un rapport cosigné par six autres députés. Or, ce travail [...]  tout simplement été balayé du revers de la main par le Premier ministre", critique-t-elle dans sa lettre de démission envoyée à ses collègues et que l'AFP s'est procurée. A l'agence de presse, elle constate qu'"il n'y a eu aucun débat, aucune discussion, aucun échange" sur son rapport.

 Dans Le Parisien, la députée, désormais UDI, s'en prend enfin à la ministre de la Culture Françoise Nyssen : "La question de son maintien au ministère de la Culture ne se pose pas, alors qu'elle est en charge de la réglementation du patrimoine qu'elle reconnaît elle-même ne pas avoir respectée, qu'on lui enlève le livre pour cause de conflit d'intérêts, que la politique culturelle est d'un vide abyssal, c'est totalement anormal!"

 

United Air Lines pour les vacances de Noël ?

L’entrée agressive de United Airlines sur le marché polynésien est soulignée par Antony Fontan, d’Aviation Geeks Tahiti. Air France entre dans la guerre des prix et San Francisco devient la destination américaine la moins chère.

Antony Fontan, l’auteur de la page Facebook Aviation Geeks Tahiti, est à l’origine de cette trouvaille incroyable : un Tahiti-Paris pour 100 000 Fcfp, aller-retour en classe économique, pour les vacances de Noël du 11 décembre au 13 janvier, avec bagage en soute et repas. Ce nouvel effondrement des tarifs est provoqué par l’arrivée à Tahiti de United Airlines en fin d’année, combinée à l’entrée d’Air France dans la guerre des prix sur San Francisco.

Il faut être complet en précisant que le tarif déniché par Aviation Geeks est composé de deux réservations séparées sur deux compagnies différentes (United Airlines pour le tronçon Papeete-San Francisco et Air France pour le tronçon San Francisco-Paris) et comporte donc un risque de perte de billet en cas de retard sur le premier faisant louper le second.

De plus, il s’agit évidemment d’un tarif d’appel. Radio 1 a pu vérifier que ces tarifs étaient toujours disponibles vendredi matin, mais probablement plus pour longtemps. Le site de réservation d’Air France affichait vendredi matin « 6 places restantes » pour le tronçon Paris-San Francisco concerné.

En tout cas, United Airlines fait une entrée agressive pour attirer des clients, explique Antony Fontan.

 San Francisco à moins de 50 000 Fcfp

Lundi 20 août, Aviation Geeks avait publié un comparatif des tarifs des vols au départ de Tahiti et à destination des États-Unis. Antony Fontan constatait que « ATN a revu fortement à la baisse ses tarifs vers LAX (en baisse de 20 000 francs) » et que « contrairement à ATN, Air France est entrée dans la guerre des prix avec French Bee et United vers San Francisco ».

  Et en analysant le marché par destination, ce spécialiste constate que San Francisco est désormais « à coup sûr la destination la moins chère et la plus concurrentielle ».

 Dans ce comparatif des tarifs en basse saison pour les USA, publié le 20 août sur Aviation Geeks, les billets les moins chers sont proposés pour San Francisco par French Bee (40 809 Fcfp sans bagage ni repas) et Air France (46 399 Fcfp avec bagage et repas).

 

Au terme d’une soirée à suspense, Amandine Chabrier est devenue Miss Nouvelle-Calédonie 2018.La Mondorienne de 19 ans a « la mentalité pour » et a tout mis en œuvre pour remplir les critères de l’élection." J.T Nouvelle-Calédonie

 

 Cérémonie d’atterrage du câble Natitua à Takaroa : Natitua aura coûté globalement 6,5 milliards

 On ne pourra pas dire que les atolls et îles les plus éloignés de la civilisation ont été oubliés !

 

 

 

 

 

Le Président Edouard Fritch et le ministre du Logement et de l’Aménagement du territoire, Jean-Christophe Bouissou, étaient présents, samedi, à Takaroa, dans l’archipel des Tuamotu, pour la cérémonie d’atterrage du câble Natitua.

 

La cérémonie s’est déroulée en présence également de la représentante à l’Assemblée de la Polynésie française, maire de Takaroa, Teapehu Teahe, et du pdg de l’OPT (Office des postes et télécommunications), Jean-François Martin.

 

Le Président s’est félicité de l’arrivée du câble Natitua dans cet atoll des Tuamotu, en rappelant que celui-ci va desservir, au départ de Tahiti, dix îles : Hao, Makemo, Fakarava, Arutua, Kaukura, Rangiroa, Manihi, et Takaroa donc, aux Tuamotu, ainsi qu’Hiva Oa et Nuku Hiva, dans l’archipel des Marquises. Cela représente une longueur totale de 2800 kms de câble qui seront posés par le navire Ile de Batz de la société Alcatel Submarine Network, cette campagne de pose du câble ayant commencé le 1er juillet dernier en débutant par l’atoll de Hao. 

En parallèle, dix îles seront également desservies par un réseau de faisceaux hertziens, aux Tuamotu et aux Marquises : Amanu, Faaite, Apataki, Tikehau, Ahe, Takapoto, Ua Pou, Ua Huka, Fatu Hiva et Tahuata. Grâce à l’ensemble de ces équipements, 22 000 habitants bénéficieront du haut débit pour internet, ainsi qu’un hôpital, douze infirmeries, soixante établissements scolaires, et les nombreux touristes qui se rendent dans ces îles.

La mise en place du câble Natitua, avec un fort soutien du Pays et de l’Etat, va permettre de réduire la fracture numérique, de contribuer au développement économique et social des archipels, de favoriser le développement touristique, de diminuer le nombre d’évacuations sanitaires, de développer la formation à distance ou encore d’améliorer la sécurité en mer par l’extension de la couverture grâce aux pylônes pour les dix îles desservies par des faisceaux hertziens.

Le coût total de l’opération Natitua est de 6,5 milliards Fcfp, dont 2,1 milliards Fcfp sur fonds propres de l’OPT, 1,4 milliards Fcfp d’emprunt de l’OPT, 1,3 milliards Fcfp au titre de la défiscalisation nationale, 1,2 milliards Fcfp d’une subvention d’Etat et 492 millions Fcfp au titre du FEI (Fonds exceptionnel d’investissement).

 

 

Ouverture du 29ème congrès des maires de Polynésie française

 

 

La réunion annuelle du congrès des maires de Polynésie française, s’est tenue lundi après-midi, à Teva I Uta, en présence du Président Edouard Fritch, et de membres de son gouvernement. Ce 29ème congrès a rassemblé les 48 élus communaux des cinq archipels, autour du statut de l’élu municipal dans l’exercice de son mandat, tout en prenant en compte les difficultés qu’ils peuvent rencontrer.

 Dans son discours d’ouverture, le Président a rappelé les attributions et la responsabilité personnelle du maire envers les administrés de sa commune, notamment en ce qui concerne les services publics ou encore le respect des procédures administratives et financières. Il a également évoqué la situation inéquitable des indemnités du régime identitaire de l’élu par rapport au temps et à l’investissement requis au quotidien.

 Édouard Fritch a insisté sur l’importance des compétences attribuées aux communes qui font d’elles des partenaires institutionnels, aux côtés de l’Etat et du Pays, dans l’amélioration des conditions de vie des populations, en plus de leur rôle important dans la redynamisation de l’économie polynésienne. En effet, elles représentent annuellement 42 milliards Fcfp de ressources injectées dans l’économie du Pays. Le Président a ainsi rappelé que l’accompagnement des communes est une préoccupation constante depuis sa mandature de 2014, outre le renfoncement financier mis en œuvre depuis. En effet, le budget de la Délégation pour le développement des communes (DDC) ayant été augmenté, l’enveloppe des autorisations de programme annuelles inscrites aux budgets primitifs depuis 2017 a été portée à 1,450 milliards Fcfp, hors Contrat de projets et Contrat de Redynamisation des Sites de Défense (CRSD). De janvier 2015 à décembre 2017, le Conseil des ministres a octroyé plus de 362 subventions d’investissement aux communes hors Contrat de projets et hors CRSD. Ce qui représente près de 5 milliards Fcfp de subventions, sur un investissement total de 9,7 milliards Fcfp, soit un taux de participation du Pays aux investissements de 51.37 %. 

En termes de procédures administratives, le Président a rappelé que le Conseil des ministres avait  acté l’allègement des pièces constitutives des demandes de financement auprès de la DDC pour les opérations d’éclairage public, de réseau électrique ou de voirie. Il a appelé les maires à constituer des dossiers d’investissement avec rigueur. 

Il a aussi évoqué la mise en œuvre, depuis 2015, d’un Contrat de projets dédié aux opérations d’investissements des communes en matière environnementale, pour lesquelles 1,4 milliards Fcfp de subventions sont octroyées à part égale par le Pays et l’Etat chaque année.

 Le Président a présenté aux maires deux chantiers importants pour les investissements communaux du Contrat de projets. Il s’agit de la mise en œuvre de l’évaluation à mi-parcours du Contrat de projets relatif aux investissements des communes et le lancement du CRSD pour lequel le Pays prévoit un effort financier de 500 millions Fcfp, pour l’ensemble des aménagements prévus au contrat, par commune concernée.

 Edouard Fritch a également annoncé l’inscription au collectif budgétaire n° 2 de cette année, une provision d’1,883 milliards Fcfp provenant d’un résultat excédentaire sur l’exercice 2017, à verser entièrement au budget du FIP (Fonds intercommunal de péréquation) de 2019. « Ainsi, les ressources financières à destination des communes augmentent. Le FIP était à 13,9 milliards Fcfp en 2015 et à 17,5 milliards Fcfp en 2018, soit plus 6 % d’augmentation par an en moyenne depuis 4 ans », a mis en exergue le Président. Il a rajouté que la dette du Pays au FIP sera entièrement remboursée en 2018, et que le milliard annuel qui était consacré à la dette serait maintenu pour 2019, dans la quote-part du Pays.

 Enfin, il a souhaité les sensibiliser à la création d’un Fonds de secours d’urgence en cas de calamités naturelles et sur l’évolution des critères de répartition des dotations non affectées, afin que les petites communes puissent bénéficier d’une quote-part supérieure à celle définie par les règles usuelles de répartition.

 Pour conclure, il a rappelé les mesures de la réforme des retraites qui doit être soumise à l’Assemblée dans les prochains jours, et la réforme du statut d’autonomie de la Polynésie française, pour laquelle les propositions relatives aux communes, ont été retenues par le Gouvernement central. Il s’agit notamment de la modification de l’article 43 du statut sur l’intervention des communes dans certains domaines de compétence du Pays, et de l’article 45 sur les compétences en matière de production et de distribution d’électricité et du régime des syndicats mixtes.

 

 

Le Polynôme académique de Polynésie française organise la signature de deux conventions «  classe de défense et de sécurité globale » au collège Faaroa à Raiatea et au collège du Taaone à Pirae 

Placées sous l’égide du Polynôme académique de Polynésie française, deux conventions « classe de défense et de sécurité globale » seront signées le mardi 25 septembre 2018 entre le chef de corps du Régiment d’infanterie marine du Pacifique-Polynésie (RIMaP-P) et les principaux des collèges Faaroa à Raiatea puis du Taaone à Pirae, respectivement Julien Guilloux et Pascal Coupat.

 Ces conventions seront également signées par la ministre de l’éducation, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, par le vice-recteur, Philippe Couturaud, par le commandant supérieur des forces armées en Polynésie française, le contre-amiral Laurent Lebreton et par le président de l’association régionale de l’Institut des hautes études de défense nationale, Karl Tefaatau.  

 

Présentation du dispositif « classe Défense et sécurité globale »

 

Les classes « de défense et de sécurité globale » sont un partenariat fort entre une unité militaire, le régiment d’infanterie de marine du Pacifique-Polynésie (RIMaP-P) en l’occurrence, et une classe de collège. Intégrées à un projet d’établissement, elles permettent aux élèves de vivre une expérience intéressante et susceptible de les aider dans leur scolarité, donc de lutter contre l’illettrisme et le décrochage scolaire.

 Loin d’être des filières de préparation pour les armées, ces classes ont pour vocation de constituer un support permettant de donner plus de sens à l’enseignement et de faciliter l’apprentissage des élèves en les motivant.

 Objectifs des conventions :  

-  Pour les forces armées de Polynésie française, participer au rayonnement de ses forces en permettant aux jeunes de mieux connaître la vie et les missions militaires dans le Pacifique ; dynamiser le lien armées-nation ; promouvoir les métiers de l’armée et participer activement à l’insertion professionnelle et sociale des jeunes.

 

-  Pour les collèges de Faaroa et du Taaone, donner du sens à la scolarité autour d’un projet motivant et valorisant tout en se réconciliant avec l’école ; découvrir les métiers de l’armée ; comprendre et partager les valeurs de la République ; prendre conscience de la puissance militaire française dans le Pacifique et dans le monde ; développer le sens de la citoyenneté et participer à valoriser l’image de l’établissement.

 

Stratégie mise en œuvre : 

Le RIMaP-P et les deux collèges ont établi une "feuille de route" annuelle qui détaille de manière concrète les liens et échanges. Il s’agit de présenter les métiers de l’armée de terre aux collégiens, de mettre à profit le RIMAP-P comme support privilégié du lien FAPF / Collèges grâce à des visites, des démonstrations, etc.

 

Il s’agit également de produire avec l’aide technique du Vice-rectorat et de la DGEE, un DVD pédagogique « Classe de défense et de sécurité globale en Polynésie française ».

Le collège du Taaone produira une exposition sur les lettres des poilus, et particulièrement des poilus tahitiens, à l’Assemblée de la Polynésie française du 24 au 28 septembre 2018.

Une simulation d’un exercice de déminage sera organisée au collège du Taaone, à partir d’un robot programmé.

 

Ces conventions sont conclues en application du protocole d’accord interministériel du 20 mai 2016 relatif au développement des liens entre la jeunesse, la défense et la sécurité nationale (BOEN dn°26 du 30 juin 2016), du protocole d'accord entre la Polynésie française, le ministère de la défense, et le ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche en date du 05 février 2009, et du document d’application du titre IV du protocole, et en particulier son 2ème alinéa "le rôle du Trinôme", dans lequel la Polynésie française s'est associée au Trinôme pré-existant qui a pris le titre de "Polynôme de la Polynésie française".

 

Lien utile - Vice rectorat de Polynésie :

http://www.monvr.pf/culture-de-defense-et-de-citoyennete-polynome-les-partenaires/

 

 

La cruauté des hommes et de certaines religions sont sans limites

L214 dénonce le rituel des Kapparot, qui voit certains représentants de la communauté juive égorger à vif des poulets avant Yom Kippour, la fête du Grand Pardon. Pourquoi avez-vous décidé d'en faire un combat ?

Ces animaux sont égorgés en toute conscience, sans étourdissement, suspendus par les pattes ! Une lanceuse d'alerte qui habite à Marseille en face d'un centre communautaire orthodoxe juif avait assisté à ce rituel en 2016. Normalement, il est prévu que ces volailles soient données ensuite aux pauvres, mais les animaux étaient ici jetés à même le sol et mis dans des sacs poubelles. 

A la suite de cela, nous avons interpellé les services vétérinaires.

Comment ont-ils réagi ?

Il est très compliqué de faire réagir les services vétérinaires.L214 a par deux fois porté plainte auprès du procureur de Marseille, en 2016 et en 2017. Mais cela continue. Cette année, des bâches ont été installées sur le site de Marseille pour qu'on ne puisse plus voir de l'extérieur le sacrifice des Kapparot.

Nous sommes un peu dépités. Nous avons interpellé le grand rabbin de France et le grand rabbin de Marseille. Ils ont été clairs et net : ils ne soutiennent pas cette pratique.

 Ce rituel divise la communauté juive.

Oui il fait l'objet d'un vrai débat en Israël. Mais nous sommes ici en face de communautés très orthodoxes, à Marseille à Paris et ailleurs, qui veulent suivre ce rituel. Or les lois doivent être respectées.

En quoi cette pratique est-elle illégale ?

Les animaux doivent être tués en abattoir, en respectant un certain nombre de règles. Il y a une exception pour les animaux blessés, qui ne sont pas transportables, c'est à gérer avec un vétérinaire. Il y a aussi une exception pour la personne qui a un élevage de volailles chez lui et les réserve à la consommation pour sa famille. Or nous ne sommes pas dans ce cadre-là.

Cette pratique est-elle aujourd'hui marginale ?

Oui, on n'a pas de statistiques, mais cela représente sans doute des dizaines de milliers d'animaux. 

L'idée n'est pas de s'opposer à une religion. Mais si on essaie de faire respecter la réglementation pour les rites musulmans, elle doit aussi être respectée pour les rites juifs et par tout le monde.

 

 

Dimanche 16 septembre 2018

 

 

 

 

Pas de répit pour Fillon

Longtemps, les costumes sur ­mesure de chez Arnys ont été pour François Fillon le symbole d'une distinction – le mensuel GQ le ­classait en 2017 parmi les 20 Français les mieux habillés. Dans l'opinion, ils évoquent à présent l'inélégance de certains procédés. Après la révélation par le JDD des cadeaux offerts à l'ex-Premier ministre dans cette boutique de luxe par l'avocat Robert Bourgi, l'enquête a reconstitué la facture et recueilli la version du compromettant bienfaiteur. Contrairement à ce qui a été dit jusqu'ici, les faveurs accordées à Fillon par celui qui se disait son ami ne se semblent pas s'être limitées à trois costumes commandés et réglés par l'avocat à la fin de 2016 – le montant, 13.000 euros, correspondant en fait à deux costumes seulement, le troisième ayant été offert au client sur instruction de la direction de Berluti (la marque de luxe ayant racheté Arnys en 2012).sans compter des chemises dont une chemise à plus de 2480 euros !

 

Et pour finir  une blagounette pour homme

Deux potes boivent un apero et l'un lui dit:

- Brad, si je couche avec ta femme tu vas pas te fâcher, on reste amis ?

- Non et puis quoi encore..

- On reste copains quand même ?

- Non non et non

- On est ennemis alors ?

- NON ON EST SIMPLEMENT QUITTE !



 

Samedi 15 septembre 2018

La grève générale, juste suspendue !

Pas de panique, il n'y aura pas de grève générale la semaine prochaine. Tout est calme bonnes gens, dormez tranquilles, hurlait le crieur dans les rues mal pavées et puantes de Paris au Moyen Age jusqu'au moment où il recevait un coup sur la tête. Bref le projet de réforme pour éviter la colère syndicale a été amendé pour éviter que la grogne ne prenne de l'ampleur... Le projet de loi intègre donc trois amendements afin de calmer le jeu. Si on peut parler d'un jeu !

Le problème majeur qui heurtait les syndicats était de faire travailler les citoyens deux ans de plus. C'est fini momentanément, au moins pour 4 ans. Les syndicalistes cependant restent sceptiques car la mesure est fractionnée dans la perspective du départ de la réforme en juillet 2019. Ce qui veut dire que cet âge légal serait allongé de 6 mois par an entre 2020 et 2023. Autrement dit il serait maintenu à 60 ans jusqu'au 31 décembre 2019, puis porté à 60 ans et demi au ier janvier 2020, 61 ans au Ier janvier 2021, 61 ans et demi au Ier janvier 2022 et 62 ans à partir de 2023. Un saucissonnage pour faire avaler plus facilement la pilule aux syndicats et arriver à la finalité de la réforme .

 Le gouvernement doit  bien trouver une sortie honorable . Il propose également :l’allongement de la durée minimale de contribution de 35 à 38 ans entre 2019 et 2021, comme le prévoyait le projet de loi présenté en mars, ainsi que la refonte du mode de calcul de la pension (70 % du salaire moyen) et la définition de la période de référence devront être établis par le Conseil d’orientation et de suivi des retraites (COSR).

Puis, pour répondre aux demandes exprimées par les partenaires sociaux, le Pays s’est engagé sur plusieurs points :

- versement de 2,2 milliards Fcfp pour compenser le déficit cumulé de la prise en charge par la caisse de retraite de l’Allocation complémentaire de retraite pour les salariés ayant cotisé moins de 15 ans ;

 - affectation de la cotisation patronale des 1 %

-  Logement au fonds de sauvegarde vieillesse ; prise en charge des employés sous Contrat d’accès à l’emploi (CAE) par le Régime de solidarité de Polynésie française et non plus par le Régime général des salariés.

Malgré  ces engagements pris à la demande des syndicats de salariés dans un esprit de conciliation,  plusieurs centrales syndicales ont averti le gouvernement de leur intention d'initier une grève générale à compter de mercredi 19, si ce projet de texte n’était pas retiré de l’ordre du jour des débats à l'assemblée vendredi. "C’est leur rôle de syndicat. Ils restent sur le maintien à 60 ans (de l'âge légal de départ à la retraite, NDLR)", a minimisé l'élue de la majorité. "Mais nous devons prendre nos responsabilités", a-t-elle aussi martelé : si rien n’est fait pour endiguer le déficit chronique de l’actuel système par répartition, fin 2018 avec 31 740 pensionnés, la caisse des retraites pourrait accuser un déficit cumulé de 36,4 milliards Fcfp en l’espace de 9 ans, avec un horizon de viabilité à 2 ans

On reste donc sous le charme des propositions réformatrices qui évitent la noyade financière sinon, tous aux canots de sauvetage. Plus question de vaa'a ! .

 

 

L’Europe aux mains de gens qui n’ont pas d’enfant.

« Un terrible constat 

- Emmanuel Macron, le président français, n’a pas d’enfant.

- La chancelière allemande Angela Merkel n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre britannique Theresa May n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre italien Paolo Gentiloni n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre suédois Stefan Löfven n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre écossais Nicola Sturgeon n’a pas d’enfant.

- Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker n’a pas d’enfant.

Donc, l’avenir de l’Europe est confié à des gens qui n’ont pas d’enfant ! Ils ont donc une vision à COURT TERME et se foutent COMPLÈTEMENT de l’avenir de NOS enfants ».

Je relève une petite erreur : Juncker a une fille, surnommée « La Biture ». Aimante et dévouée, elle ne le quitte pas.

 

 

Le raté des mugs de l'Elysée dont n'est pas responsable le président

C'est une collaboration qui aura été de courte durée. La présidence a indiqué à l'Agence France-Presse la fin de sa collaboration avec l'entreprise Mug in France. Celle-ci était en charge de produire des mugs pour la boutique de produits dérivés lancée ce week-end par l'Élysée. Mais ils étaient estampillés à tort « porcelaine de Limoges ». Les fonds de cette opération doivent financer les travaux du palais présidentiel mais illustrent surtout un premier couac qui vient remettre en question le « made in France » revendiqué par la présidence. Comme le révèle France Bleu Limousin, les mugs qui devaient être vendus étaient faussement estampillés « Porcelaine de Limoges », car ils ne respectaient pas les règles de l'Indication géographique.

Cette dernière a été modifiée en décembre 2017 : la porcelaine doit désormais être fabriquée et décorée à Limoges ou dans le département de la Haute-Vienne, précise la radio. L'entreprise Mugs in France, qui commercialise ces mugs pour l'Élysée, fait décorer sa porcelaine près de Toulouse (Haute-Garonne) mais a tout de même utilisé l'indication « Porcelaine de Limoges ».

 

 

 Benalla : une arme contre Macron  ?

L'ensemble des médias ouvrent les journaux avec l'affaire Benalla qui prend de plus en plus d'ampleur . Un journaliste de LCI a posé la  question "pourquoi le gouvernement au plus haut niveau protège-t-il une petite frappe vulgaire et grossiere?".( je ne le trouve ni vulgaire ni grossier, au contraire il reste digne et posé !)  Pourquoi tant de hargne ?. D'après certaines sources, ils faudrait à tout prix que Benalla ne parle pas... donc qu'on ne lui pose pas de questions. (Pourquoi?). Mystère. Ils envisagent même de pratiquer le huis clos  la rencontre avec les sénateurs.

Simple rappel, lorsque Cahuzac ancien ministre des Finances a été entendu  par les parlementaires de la commission d'enquête  désignée pour l'entendre, celui-ci était en pleine poursuite judiciaire... Personne n'a rien dit....Une belle faille est ouverte et l'opposition s'en donne à coeur joie. Mélenchon qui est sénateur ne fait pas de cadeaux...La victime sacrificielle est le malheureux Benalla à défaut du président de la République dont la chute libre profite à ses détracteurs . Une affaire de deux sous est devenue, par presse interposée, une quasi "affaire d'Etat" tout simplement par ce que Benalla était un proche de Macron. Un coup tordu et  Il n'en fallait pas plus !

 

Macron, Castaner, Belloubet... L'exécutif tape sur le Sénat avant l'audition d'Alexandre Benalla. (Finalement il doit avoir quelque chose de particulier ce Benalla...là. Mais quoi ?ndlr)

L'ancien chargé de mission de l'Elysée, mis en examen notamment pour "violences en réunion" en marge des défilés du 1er-Mai à Paris, doit être entendu le 19 septembre par la commission d'enquête sénatoriale.

Alexandre Benalla (au centre) et Emmanuel Macron lors d\'une visite au 55e Salon de l\'Agriculture, à Paris, le 24 février 2018. 

Alexandre Benalla (au centre) et Emmanuel Macron lors d'une visite au 55e Salon de l'Agriculture, à Paris, le 24 février 2018.  (STEPHANE MAHE / AFP)

avatarFranceinfo avec AFPFrance Télévisions

 C'est une période à haute tension entre le Sénat et l'éxecutif. Alexandre Benalla doit être entendu, le 19 septembre, par la commission d'enquête du Palais du Luxembourg, qui cherche à établir quelles étaient réellement ses fonctions à l'Elysée. L'ancien chargé de mission a d'abord refusé de s'y rendre, puis il a accepté, se disant "contraint". Son avocat a dit sur BFMTV étudier "les recours possibles", estimant que "beaucoup de gens ont utilisé aujourd'hui Alexandre Benalla comme étant la torpille à balancer à Emmanuel Macron".

L'avocat n'est pas le seul à critiquer cette audition. Emmanuel Macron lui-même et plusieurs de ses fidèles s'opposent à cette initiative de la commission d'enquête sénatoriale. 

Macron passe un coup de fil à Larcher 

Selon L'Obs, Emmanuel Macron a appelé, mardi 11 septembre, le président du Sénat pour lui demander de garantir les équilibres institutionnels, estimant en substance que la commission sénatoriale sur l'affaire Benalla s'en éloignait. "Le chef de l'Etat a aussi argué de sa bonne volonté, estimant avoir fait preuve de transparence en autorisant ses collaborateurs à venir répondre aux questions des sénateurs", affirme l'hebdomadaire.

L'entourage de Gérard Larcher a confirmé qu'il avait reçu un appel du président de la République, sans en révéler la teneur. L'entretien a bien porté, entre autres, sur la commission d'enquête sénatoriale, mais également sur des sujets législatifs, a simplement précisé la présidence du Sénat. Silence en revanche à l'Elysée, où l'on s'est refusé à commenter l'information.

"Si des remontrances ont été faites au président du Sénat, elles sont du point de vue constitutionnel totalement inadéquates. Il y a là une atteinte à la séparation des pouvoirs", a analysé pour l'AFP Dominique Rousseau, professeur de droit à Paris-1. Interrogé sur cet appel, le délégué général de La République en marche, Christophe Castaner, a au contraire assuré qu'il s'agissait pour le président de rappeler la séparation des pouvoirs, "l'essence même de la Ve République".

Il y a aujourd'hui – et c'était le sens de l'échange entre le président du Sénat et le président de la République – certaines personnes qui confondent la mission du Parlement, qui est de contrôler le gouvernement, avec une mission, que le Parlement s'auto-attribuerait – de contrôler l'exécutif et la présidence de la RépubliqueChristophe Castaner, délégué général de LREM

Castaner avertit les sénateurs

Le délégué général de La République en marche a tancé les sénateurs vendredi matin lors d'une conférence de presse. "Une commission d'enquête qui aurait des ambitions politiques" et penserait "qu'elle peut jouer de ses fonctions de contrôle du gouvernement pour faire tomber un président de la République commettrait une faute constitutionnelle", a-t-il affirmé.

Si certains pensent qu'ils peuvent s'arroger un pouvoir de destitution du président de la République, ils sont eux-mêmes des menaces pour la République.Christophe Castaner, délégué général de LREM

"On ne comprend pas ces propos, a réplique l'entourage du président du Sénat auprès de l'AFP. Le Sénat est dans son rôle, ni plus ni moins, dans le périmètre qui lui a été accordé. On ne cherche à destituer personne, comme le laissent entendre les propos extravagants de monsieur Castaner. C'est méconnaître la Constitution", s'est insurgé cette source." Dans l'opposition, le chef de La France insoumise, Jean-Luc Melenchon, a lui fustigé "l'escalade sans précédent" des tensions entre l'exécutif et le Sénat. "Le bras de fer de Macron, Castaner et Benalla avec le Sénat est du jamais vu", a-t-il réagi sur Facebook.

Belloubet pointe le risque d'une "immixtion du pouvoir exécutif dans une procédure judiciaire" 

La ministre de la Justice Nicole Belloubet a mis en garde la commission d'enquête sénatoriale contre le risque d'un "empiètement sur le domaine judiciaire" au cours de ses travaux sur l'affaire Alexandre Benalla. Dans une tribune publiée dans Le Monde, Nicole Belloubet dit placer sa démarche "au-delà des postures, du sensationnalisme et des jeux politiques" en interpellant la commission des lois du Sénat sur la "séparation des pouvoirs" dans l'affaire Benalla. "Une immixtion du pouvoir exécutif dans une procédure judiciaire serait choquante", écrit-elle.

Le principe de séparation des pouvoirs interdit au Parlement d'empiéter sur le domaine judiciaire.Nicole Belloubet Le Monde

En outre, Nicole Belloubet rappelle que "le président de la République (...) - et tout ce qui touche à la fonction présidentielle - , ne saurait faire l'objet d'une commission d'enquête". "Cela reviendrait dans les faits à rendre le chef de l'Etat (...) responsable devant le Parlement. La Constitution l'interdit formellement." 

La garde des Sceaux avait déjà pris part au débat mardi. Elle estime qu'"il ne peut pas y avoir d'interférences" entre une commission d'enquête et une information judiciaire. "C'est la raison pour laquelle Alexandre Benalla n'a pas encore répondu à la commission d'enquête du Sénat", avait déclaré Nicole Belloubet. "J'ignorais que [Nicole Belloubet] était le conseil juridique de monsieur Benalla", avait ironisé en réponse Philippe Bas, le président LR de la commission d'enquête.

Des sénateurs LREM boycottent l'audition

Les sénateurs LREM Alain Richard et François Patriat ne siégeront pas à la commission des lois qui doit auditionner Alexandre Benalla le 19 septembre. "Je n'assisterai pas" à l'audition, a déclaré le premier sur BFMTV, "alors que j'ai été assidu à la commission d'enquête depuis le début, parce que je crois qu'il y avait en effet un travail d'analyse et d'investigation à faire sur le fonctionnement institutionnel" "Je ne crois pas du tout que l'audition de Benalla soit utile dans le cadre de cette investigation institutionnelle", a-t-il justifié, dénonçant "un détournement de mission".

Je ne crois pas que, par cette audition, nous donnions le meilleur exemple.Alain Richard, sénateur LREMsur BFMTV

Deux heures plus tard, le sénateur LREM François Patriat a aussi annoncé qu'il n'assisterait pas à cette audition, "pour dénoncer cette mascarade", selon BFMTV. Lui n'est pas membre de la commission des lois, mais en tant que président du groupe majoritaire au Sénat, il peut y siéger.

 

 

L’Europe aux mains de gens qui n’ont pas d’enfant.

« Un terrible constat 

- Emmanuel Macron, le président français, n’a pas d’enfant.

- La chancelière allemande Angela Merkel n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre britannique Theresa May n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre italien Paolo Gentiloni n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre suédois Stefan Löfven n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel n’a pas d’enfant.

- Le Premier ministre écossais Nicola Sturgeon n’a pas d’enfant.

- Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker n’a pas d’enfant.

Donc, l’avenir de l’Europe est confié à des gens qui n’ont pas d’enfant ! Ils ont donc une vision à COURT TERME et se foutent COMPLÈTEMENT de l’avenir de NOS enfants ».

Je relève une petite erreur : Juncker a une fille, surnommée « La Biture ». Aimante et dévouée, elle ne le quitte pas.

 

   

 

 

 

 

 

Vendredi 14 septembre 2018

photos radio 1

Editorial

Pastiche syndical

 Brouillon de lettre pastiche des syndicalistes en colère. Nous savons qu'aux Etats Unis, il n'y a pas de limite d'âge pour travailler. Mais nous sommes français...

 Le temps va compter. L'ensemble des syndicats qui se retrouvent avec des points communs, ou pas, dans quasiment tous les conflits ont déposé hier soir des préavis de grève générale contre la réforme des retraites pour mercredi 19 septembre. Pourquoi ? Mais parce que la réforme en question  porte cette retraite entre autres à 62 ans. Voici ce qu'ils auraient pu écrire :

" Quuuuuoi ?! Deux ans de plus à bosser quand on a déjà 60 ans mais c'est de la provocation ! Ils font briller le fond de leurs pantalons ces faux énarques sur les sièges confortables des bureaux climatisés, mais le soleil, pour nous, travailleurs de la terre et de la mer, ça burine et ça use son homme.

 Deux ans de plus....c'est de la torture mentale et physique. Et puis tous ces chômeurs qui attendent notre place pour travailler vont encore boire le bouillon pendant deux ans . Ah que non ! Il faut être solidaires de ces sans emplois. Notre patriotisme ne veut plus des coqueriqueries des ministres et autres, on veut laisser la place aux jeunes et nous ne voulons plus être une volaille qui hurle dans le désert polynésien quand on la plume.

Bien sûr on vous a rencontrés, vous le président du pays et quelques uns de vos ministres, pendant quatre heures . On a exposé nos propositions : surseoir à la date butoir de 62 ans et mieux réformer la branche maladie. On a même proposé - arrêtez de hurler - d'augmenter les cotisations retraites pour équilibrer la banche. Nous ne sommes pas des négationnistes. Nous n'empruntons pas la patte de Sempé pour plonger l' univers polynésien façon Goscinny dans un pastiche hilarant. Vous allez vous en rendre compte !

 Donc on attend de la nomenklatura gouvernementale qu'elle prête l'oreille, ou qu'elle la donne, au choix, à nos propositions. Nom d'une pipe on est prêt à négocier à nouveau cette réforme et si le président n'a pas compris, on lui met dans les gencives ou, où vous voulez, une putain de grève générale, laquelle sera largement suivie car on ne peut pas impunément demander aux travailleurs de courber l'échine deux ans de plus. Et puis quoi...

 A bon entendeur salut dans l'attente d'un geste apaisant de renégociation pour freiner les turbulences décapantes mais irrévérencieuses préparées dans une grève générale. Vous pouvez faire un geste. Il suffit de vouloir hein ?

PS Dans les réunions Virginie Bruant oui, Jacques Raynal, l'instigateur de cette réforme,non.

 

 

 

La Polynésie écologique : 4 milliards

: Chantier du barrage hydroélectrique de Faatautia - HITIAA

 

Depuis l’intégration de Marama Nui au sein du groupe EDT ENGIE en 2000, la conception des ouvrages est revue, en application des recommandations d’une série d’audits internationaux. 

Le barrage hydroélectrique de Faatautia, mis en service en 1986, est situé à 525 mètres d’altitude et retient 650 000 m3 d’eau.

 Il fait l’objet de travaux de sécurisation et de mise en conformité depuis 2012 :

 o   rehaussement de la digueo   agrandissement du déversoir o   renforcement du dispositif d’auscultation du barrage

 La partie génie civil de l’ouvrage arrive à terme. Le changement de son liner viendra conclure les travaux, une opération en 3 étapes, dépendant fortement de la météo, prévue sur 2 ans maximum.

 Ce seul chantier de 7 ans représente un investissement de 750 millions de FCFP, et mobilise une vingtaine de professionnels la moitié de l’année (les travaux cessent lors de la saison des pluies) : 4 agents de Marama Nui, 15 sous-traitants des entreprises GLC, Moana Service, Ti Ai Moana, JPTTC et Tuhei.

 Ces travaux s’inscrivent dans le programme global de réhabilitation mené par Marama Nui, représentant un investissement de 4 milliards de FCFP, sur une durée de 15 ans, pour tous ses ouvrages.

 Le prochain chantier sera sur Papenoo, pour une durée prévisionnelle de 5 ans.

 Ces travaux de sécurité et de sûreté permettent d’exploiter pleinement les ouvrages et ainsi d’augmenter la production des ouvrages hydroélectriques, ce qui améliore le mix énergétique, conformément au plan de transition énergétique de la Polynésie.

 

 La société Marama Nui

Créée en 1981, la société Marama Nui assure près de 35 % de la production électrique de Tahiti. Depuis la fin des années 1980, Marama Nui a aménagé cinq vallées de Tahiti : Vaite, Vaihiria, Faatautia, Titaaviri, Papenoo. Les 15 centrales réparties sur ces cinq vallées produisent en moyenne 165 millions de kWh pour une puissance installée totale de 47,2 MW.

 Lors du rachat de la société Marama Nui, EDT ENGIE s’est engagé à travailler de façon exemplaire et à réhabiliter l’écosystème des vallées, berceaux de la biodiversité.

 Le Groupe EDT ENGIE s’est engagé à travers plusieurs mesures (formation des personnels, contrôle des qualités d’eau en phase de travaux, mise en place d’exigences environnementales pour les prestataires, pêches préventives de sauvegarde, etc.) à réduire l’impact environnemental de tous ses équipements.

 Le tourisme vert est particulièrement actif dans les vallées aménagées, riches d’une faune et d’une flore endémiques protégées.

 Les vallées de Papenoo et de Titaaviri bénéficient notamment d’espaces de baignade, d’aires de pique-nique et de sites archéologiques réhabilités.

 Le Groupe EDT ENGIE participe activement à l’information environnementale à travers des conférences, des recherches scientifiques et des exposés pédagogiques en milieu scolaire.

 Par ailleurs, il faut souligner que la production par Marama Nui de près de 35 % des besoins énergétiques de Tahiti par l’hydroélectricité - énergie propre - permet de réduire la production de CO2 de 125 000 tonnes/an.

 

 

Le Président Edouard Fritch et la ministre de l’Education, Christelle Lehartel, ont officiellement inauguré, vendredi, le lycée polyvalent de Bora Bora, en présence également du président de l’Assemblée de la Polynésie française, maire de Bora Bora, Gaston Tong Sang.

 

 

  Un site newlook pour le tourisme                  

Le Service du tourisme, chargé de concevoir, de coordonner, de mettre en œuvre et d’évaluer la stratégie en matière de tourisme, vient de lancer son nouveau site internet.
La refonte du site internet du service du tourisme propose un accès simplifié aux informations pour l’ensemble des Polynésiens et notamment les professionnels du tourisme. L’objectif du nouveau site internet est de favoriser
le développement du tourisme en Polynésie française.

L’objectif de la refonte du site internet du service du tourisme

Dans le cadre de la dynamique de développement et de modernisation des services publics de la Polynésie française, le service du tourisme s’est engagé à refondre son site internet. Ce site permet de présenter le service du tourisme et toutes les missions qui lui sont attachés auprès du public. Il s’attache également à répondre aux besoins des professionnels, des particuliers mais également des touristes en mettant à disposition des informations utiles ou complémentaires. En matière d’ergonomie et de fonctionnalités, ce site internet moderne propose des contenus attractifs et ludiques qui simplifient les recherches.

 Un site internet moderne et dynamique

 Le site s’articule autour de 6 menus distincts : une description et présentation détaillée du service ; un recueil des textes et sources légales en fonction du type d’activités ; un suivi de la stratégie de développement du tourisme 2015-2020 ; un guichet unique pour les professionnels ; un répertoire pour les particuliers des entreprises touristiques ; un onglet dédié à l’actualité et aux appels d’offres.

 Un graphisme plus frais ravive le site internet. D’un abord plus agréable, avec des photographies récentes, il présente également une typographie épurée et un nouveau panel de couleur qui rappelle les teintes des voiles disposées devant chaque site touristique de Tahiti et ses îles, et du lagon de la Polynésie française. On peut y retrouver également de nouveaux espaces comme les recherches multicritères des sites touristiques, des hébergements et des activités touristiques qui permettent une navigation simple, rapide et fonctionnelle.

 

 

Remise de clés de fare OPH et de bons en matériaux

 Le ministre du Logement et président du Conseil d’administration de l’OPH (Office polynésien de l’habitat), Jean-Christophe Bouissou, et le directeur général de l’OPH, Moana Blanchard, ont procédé, vendredi matin, au siège de l’Office polynésien de l’habitat, à la remise de 85 bons d’aides en matériaux pour des familles des communes de Faa’a, Hitia’a, Mahina, Paea, Papeete, Pirae, Punaauia, Mahaena, Tiarei et Moorea.

 La remise de 107 bons d’aides en matériaux s’est poursuivie à l’agence de Taravao pour des familles des communes de Papara, Mataiea, Papeari, Taiarapu-Est et Taiarapu-Ouest. L’ensemble de ces 192 bons d’aides en matériaux représente un montant d’aide global de 153 600 000 Fcfp.

 A cette occasion, 4 familles résidant Afaahiti et Mataiea ont reçu les clés de leur fare OPH. Pour bénéficier de leur fare, ces familles ont réglé une participation moyenne de 284 000 Fcfp calculée selon les revenus des ménages et le nombre de personnes à charge. Le montant global de la subvention qui leur a été accordé s’élève à environ 38 millions Fcfp. Le délai d’attente pour ces familles, depuis l’avis de la commission d’attribution des aides, a été de 12 à 14 mois.

 Ce dispositif d’aide en habitat dispersé, prévu par une délibération de décembre 1999, est une réponse au besoin légitime d’accession à la propriété et de décohabitation des familles de Tahiti et de ses îles, qui permet aussi de lutter contre les inégalités et de contribuer à l’accès à un logement digne.

 L’objectif des programmes AAHI est de rénover l’habitat individuel dans toutes les îles de la Polynésie française, par la réalisation de travaux destinés à améliorer la sécurité des logements, notamment en renforçant leur salubrité, leur solidité et leur étanchéité, et en assurant le confort de ses habitants.

 

 

Séminaire des comités du Tourisme

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a participé au séminaire des comités du tourisme organisé, jeudi matin, par Tahiti Tourisme. Ils étaient 10 à avoir répondu à l'invitation : Ua Huka, Ua Pou, Nuku Hiva, Hiva Oa, Mangareva, Tubuai, Huahine, Bora Bora, Moorea et les tous nouveaux comités de Taiarapu Ouest et de Teva i Uta. Avaient également été conviés les associations "Papeete Centre Ville" et "Uturoa Centre Ville" qui participent non seulement à l'animation commerciale des villes de Papeete et Uturoa mais organisent aussi des animations touristiques à l'occasion notamment des escales de navires de croisières.

 Composés d'acteurs touristiques mais également culturels, les comités du tourisme participent à l'accueil, l'information et l'animation touristique de leur île ou commune. Ils sont des partenaires incontournables du développement touristique à l'échelle locale sur lesquels le ministère du Tourisme et Tahiti Tourisme s'appuient pour réserver le meilleur accueil aux visiteurs. 

En marge du Salon du tourisme, les comités du tourisme se réunissent désormais deux fois par an, en février et septembre. C’est l’occasion pour ces derniers de partager le bilan de leurs actions, leur plan d’actions et leur calendrier événementiel. 

 Lors de cette rencontre Tahiti Tourisme a présenté la nouvelle campagne de sensibilisation de la population au tourisme ainsi que leurs actions au niveau local tel que la "Journée Mondiale du Tourisme" qui aura lieu le 27 septembre prochain et le concours "J’embellis ma Commune". Le service du tourisme a, quant à lui, exposé les évolutions réglementaires relatives à l’hébergement touristique et les différents dispositifs d’accompagnement.

 Ces rencontres permettent d'évoquer les problématiques mais aussi de partager les expériences, et de présenter les atouts touristiques de leur commune. La ministre a remercié les représentants des comités du tourisme présents pour leur dévouement en faveur de la promotion et la valorisation de leurs îles. Elle a également rappelé que les comités sont des relais importants pour associer et sensibiliser la population à l'importance du tourisme pour le Pays, les familles et les jeunes qui doivent pouvoir en être les acteurs et bénéficiaires. 

 

 

Nouveau rebondissement dans le dossier du placement à la Socredo des 2,8 milliards de Fcfp des comptes chèques postaux (CCP) de l’OPT. Le rapporteur public du Conseil d’Etat vient de prendre une décision contraire à celle de la cour d’appel et plaide pour une opposition à l’opération. La décision est attendue dans trois semaines. Mais les stratèges de l'OPT n'attendent pas les bras croisés que le ciel leur tombe sur la tête. Ils ont imaginé une solution de repli

En cas de défaite devant le Conseil d’Etat, ils ont  imaginé une autre solution pour la survie des  comptes CCP. Dans le cadre de sa réorganisation -le fameux plan Ambition 2020- l’Office doit créer une société de droit privé dont il détiendra entièrement le capital pour ses activités postales et de dépôt. Or, selon l'OPT cette filiale n’étant pas un établissement public, elle pourra directement gérer l’argent des comptes CCP en le plaçant auprès d’établissements bancaires. La grosse machine n'est jamais à court quand il s'agit de faire fructifier les avoirs de ses clients. Un jour peut-être l'OPT  jouera cette argent en bourse ! Pourquoi pas ?

Je suis toujours étonnée de voir comment des magistrats peuvent juger d'une manière et d'autres magistrats décider exactement le contraire .C'est ainsi qu'en 2015, le tribunal administratif de Papeete a refusé à l’OPT de placer cet argent à la Socredo. Mais en 2017, hop là, la cour administrative d’appel de Paris a changé radicalement de position et a autorisé l’opération.

 

 

Relevé dans le Monde : Macron, 70 collaborateurs à l'Elysée et 13 millions d'euros de budget

C’est une constante, dans le privé comme dans le public. Quand un patron de multinationale ou un responsable politique traverse une mauvaise passe, son premier réflexe est souvent de changer sa communication. Mis en difficulté par l’affaire Benalla et affaibli par les résultats économiques qui tardent à venir et le remaniement forcé du gouvernement après le départ de Nicolas Hulot, Emmanuel Macron n’échappe pas à la règle et a lui aussi décidé de réorganiser les équipes chargées de faire la pédagogie de son action auprès des médias.

Jusqu’ici éclatés au sein de l’Elysée, les différents services gérant l’image du chef de l’Etat seront regroupés dans les prochaines semaines au sein d’un nouveau pôle communication, afin d’« unifier la manière dont le président de la République s’adresse aux Français », indique l’entourage de M. Macron.

Fonction de porte-parole « supprimée »

Comme l’ont révélé Les Echos, ce pôle sera dirigé par Sylvain Fort, un fidèle du président, ancien directeur de la communication d’En marche ! lors de la campagne présidentielle et actuel conseiller discours et mémoire à l’Elysée. Sibeth Ndiaye, la conseillère presse et communication de M. Macron, prendra la direction adjointe de ce pôle et continuera de s’occuper des relations avec les journalistes.

La fonction de porte-parole sera quant à elle « supprimée » mais l’ancien journaliste Bruno Roger-Petit, qui occupe le poste depuis un an, « restera au cabinet comme conseiller », précise-t-on à l’Elysée. De la même façon, M. Fort continuera d’écrire les discours du président (250 l’ont été lors de la première année du quinquennat), assisté de Sophie Walon, une jeune normalienne recrutée comme chargée de mission.

Lire aussi :   Sylvain Fort, le fidèle de Macron qui devra « démilitariser » les relations avec la presse

Selon nos informations, le service de presse de l’Elysée, dirigé par Marion Burlot, l’une des rares rescapées de l’ère Hollande – l’ex-consultante du cabinet Boury, Tallon & Associés travaillait au palais depuis 2015 –, devrait être confié à Pauline Calmès, une des nombreuses attachées de presse de M. Macron durant la campagne.

De son côté, Mme Burlot pourrait rejoindre le service d’information du gouvernement (SIG), avec pour mission de dynamiser cet organisme placé sous l’autorité du premier ministre et chargé de piloter les campagnes de communication du gouvernement. Le SIG gère également les sondages commandés par l’exécutif, une activité stratégique en matière de communication.

Le SIG est actuellement dirigé par Yasmine-Eva Farès, qui occupe le poste à titre intérimaire après le départ cet été de Virginie Christnacht, ancienne cheffe du service de presse de François Hollande à l’Elysée. Son remplaçant aurait été trouvé et serait en cours de recrutement.

70 collaborateurs

« C’est quelqu’un qui vient du privé, un très bon spécialiste de la communication », assure une personne au fait des discussions. Mme Burlot pourrait devenir la numéro deux du SIG, qui bénéficie d’un budget de 13 millions d’euros et d’une équipe de quelque 70 collaborateurs, afin d’accompagner le nouvel arrivant.

Dernier mouvement évoqué au sein de la Macronie, Barbara Frugier, la conseillère communication internationale d’Emmanuel Macron, pourrait elle aussi quitter la présidence. Certaines sources évoquent son arrivée à la Délégation à l’information et à la communication de la défense, l’organisme qui gère l’ensemble des actions de communication internes et externes des armées.

Tout comme Sibeth Ndiaye, Mme Frugier avait rejoint M. Macron lorsque ce dernier avait été nommé ministre de l’économie par François Hollande, en 2014. Si son départ était confirmé, ce serait le second d’une des attachées de presse historique du chef de l’Etat, après celui d’Anne Descamps, qui a quitté au printemps la direction de la communication de La République en marche pour rejoindre celle du comité d’organisation des Jeux olympiques de Paris 2024.

Pour remplacer Mme Frugier à l’Elysée et accompagner le chef de l’Etat lors de ses déplacements internationaux, le nom de Nathalie Baudon est évoqué. Cette ancienne consultante passée par Havas et Brunswick assiste Mme Frugier depuis déjà plusieurs mois.

 

 

Jeudi 13 septembre 2018

Editorial

Air France : une bonne boite !

Il est toujours intéressant et instructif de voir ce que font les autres. Or si de nombreux acteurs économiques grimacent devant l'activisme de notre Haute autorité de la concurrence, depuis qu'Aurélie Zoude-Le Berre, la présidente de la haute autorité à Nouméa a expliqué qu'une vrai loi anti trust doit être votée, le ton a changé. Mais le parcours du combattant n'est pas terminé il ne fait que commencer car l'ACNC n'a vraiment poussé son premier cri  qu'au début de l'année 2018.

 On  sait depuis des décennies que l'économie de la Nouvelle Calédonie est tenue d'une main ferme par 10 grands groupes familiaux. Carrefour et Géant assurent la distribution alimentaire du Caillou à 70%. Le paradoxe calédonien c'est que les taxes voire les quotas qui protègent la production deviennent très vite des rentes de situation quand un seul producteur local tient le marché. Et comme partout ailleurs en situation de monopole, celui -ci peut imposer les prix qu'ils souhaitent sans même tenir compte de la qualité du produit. Ce sont les calédoniens qui trinquent. Et ce depuis des décennies. C'est ce qu'on appelle un grave dysfonctionnement de la concurrence

Mais les dysfonctionnements sont pléthoriques dans tous les domaines. Tenez Air France paye ses commandants de bord 300.000 euros par an selon Libération qui a pu consulter un document interne sans être accusée par les syndicats de " recel de document ou vol" !!!

Comme le précise Libération, une règle d'Air France veut que le salaire d'un pilote augmente avec la masse de l'avion et sa vitesse. Parmi ces cent pilotes, seule une femme est concernée, la profession s'étant féminisée assez tardivement, mais «  au moment des évaluations, les instructeurs ne sont pas tendres avec les femmes pilotes, qu'ils estiment moins aptes à gérer un incident de vol  », affirme un responsable syndical. Ben voyons, mais c'est bien sûr, notre cerveau est sans aucun doute plus lent que celui des hommes n'est ce pas?

 Les dix pilotes les mieux payés de la compagnie touchent, eux, jusqu'à 340 000 euros brut par an, un salaire à peu près égal à celui des dix membres les mieux payés de la direction générale de la compagnie. Un bilan social d'Air France, consulté par le quotidien, révèle que 30 % des pilotes d'Air France touchent plus de 200 000 euros brut par an.

Le même jour le président de la République s'occupait des pauvres !Il a dévoilé un plan en 21 mesures pour endiguer la «grande pauvreté» en France grâce à une refonte des aides sociales et des mesures pour soutenir l'enfance et l'accès à l'emploi. Et comme on sait qu'Emmanuel Macron peut parler pendant des heures, sachez qu'Il a prononcé  au Musée de l'Homme à Paris, un discours de plus d'une heure consacré à une «stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté». La France comptait en 2016 quelque 8,8 millions de personnes pauvres, soit 14% de la population, selon l'Insee. Ce taux monte à 19,8% pour les moins de 18 ans. .

Le chef de l'État entend donc avec ce plan «enrayer les inégalités de destin qui se perpétuent de génération en génération» afin a-t-il dit de permettre aux gens de «sortir de la pauvreté». Son lyrisme étant toujours présent même quand il évoque la pauvreté de certains français il a scandé : «Refuser la fatalité sociale, c'est lutter contre ce déterminisme qui, dès l'enfance, détruit des trajectoires de vie (...). Il y a dans chaque enfant, à commencer par un enfant qui naît dans une famille pauvre, un Mozart qu'on assassine parce qu'on décide de fait qu'il n'a aucune chance de devenir Mozart», a ajouté le chef de l'État, citant une expression de Saint-Exupéry dans son roman Terre des Hommes.

Au moins avec notre président de la République il ne peut y avoir de concurrence dans ses discours.

 

 



 

Le CCE d'Air France de nouveau dans le rouge

BRUNO TREVIDIC   Les Echos

Trois ans après être passé à deux doigts de la faillite, le comité central d'entreprise d'Air France - l'un des plus gros CCE de France avec un budget de plus de 50 millions d'euros - est de nouveau dans le rouge. Sorti du redressement judiciaire en décembre 2013, à l'issue d'un plan de réduction des coûts drastique, l'organisme en charge des activités sociales et culturelles des quelque 45.000 personnels au sol d'Air France, risque de terminer l'année 2016 avec une perte d'exploitation de 655.356 euros, selon les prévisions du bureau du CCE, entièrement composé de représentants de la CGT. Une brutale dégradation des comptes qui pourrait remettre en question le plan de redressement acté en décembre 2013 par le tribunal de Bobigny, après bien des difficultés.

Baisse des effectifs

En 2015, le CCE d'Air France, qui avait accusé jusqu'à 20 millions d'euros de pertes en 2010-2011, affichait pourtant une situation assainie, avec un bénéfice d'exploitation de 384.700 euros. Un redressement spectaculaire obtenu au prix d'une réduction, sans départ contraint, de 40 % des effectifs du comité central d'entreprise, qui emploie quelque 150 personnes. Cependant, les plans de départs volontaires à répétition et la baisse des effectifs du groupe Air France ont amputé les recettes du CCE au delà de toutes prévisions, mettant en péril son redressement. D'autant que, selon nos informations, ni l'entreprise, ni les autres comités d'entreprise du groupe ne seraient prêts à combler le trou. Depuis plusieurs années, les représentants des navigants d'Air France gèrent en effet eux-mêmes leur CE et leurs quote-parts de subventions, indépendamment du CCE.

Aucun responsable du CCE n'a répondu à nos appels, mais selon un tract de la CGT, le trou budgétaire à combler pour l'année 2016 a tteindrait 1,5 million d'euros. «L'annonce du nouveau PDV [plan de départs volontaires NDLR], ouvert à compter d'août 2016, a pour conséquence directe une baisse de 750.000 euros supplémentaire », de la subvention versée par l'entreprise, explique le bureau dans un communiqué.

 

 

 

La ministre du Travail rencontre les représentants du syndicat OTAHI

La ministre du Travail, Nicole Bouteau, a reçu, mercredi matin, Lucie Tiffenat, secrétaire générale du syndicat de salariés OTAHI, qui était venue accompagnée de membres de son bureau.

La confédération OTAHI est la 4ème force syndicale du Pays, et est notamment présente dans les secteurs de l’industrie, du commerce, du bâtiment, du gardiennage, du nettoyage ou encore du transport aérien

Cette rencontre a permis un échange sur des dossiers défendus par OTAHI comme celui du harcèlement moral au travail et de la retraite anticipée pour travaux pénibles. La promotion et la protection de l'emploi local ainsi que le processus d’océanisation des cadres en Polynésie française ont également été abordés.

Le sujet de la formation professionnelle des salariés en concertation avec les pouvoirs publics a en outre été évoqué, Lucie Tiffenat ayant été élue à la présidence du Fonds Paritaire de Gestion en août dernier. L’accompagnement de la jeunesse dans son orientation professionnelle et celui des jeunes diplômés dans leur recherche d’emplois ont aussi été au cœur des échanges. 

S’adressant à Nicole Bouteau, ministre du Tourisme et du Travail, Lucie Tiffenat a indiqué: « le tourisme, moteur de l’économie polynésienne, est le secteur sur lequel nous devons nous appuyer pour créer de l’activité et de l’emplois permettant de résorber les chiffres du chômage en Polynésie ».

Nicole Bouteau a abondé dans son sens rappelant que l’embellie économique constatée irrigue tous les secteurs et qu’elle était par conséquent, également ressentie dans l’industrie touristique. Elle a ajouté que la Polynésie était désormais dans une phase de création d’emplois et que les grands projets portés par le Pays permettront de poursuivre cette dynamique.

 

Marquises : les agents de l’administration formés au nouveau code des marchés publics

Dans la continuité de la mise en œuvre des actions de formation liées aux marchés publics, la Direction générale des ressources humaines (DGRH) a mis en place une session de formation au bénéfice des agents fonctionnaires en charge de la passation et de l’exécution des marchés publics localisés aux Marquises.

Cette session de formation qui s’est déroulée durant trois jours (11 au 13 septembre), était animée par Deny Fresnel, formateur occasionnel de l’administration. Elle a réuni les agents, au nombre de 13, des subdivisions de la Direction de l’agriculture (DAG), de l’équipement (DEQ), de la santé (DS) et de la circonscription des îles Marquises (CMQ).

Le module s’intitulait Maîtrise des procédures et étapes relatives aux marchés publics, l’objectif  étant de connaître l’ensemble des modalités de passation d’un marché public, comprenant notamment les points suivants :

Suite à cette formation, les agents présents vont adapter leurs méthodes de travail car le nouveau Code des marchés publics requiert une anticipation en analysant les besoins du service, une centralisation et surtout un arbitrage de l’achat public. Ce nouveau code, donnant plus d’autonomie à l’acheteur public, préconise l’élaboration d’un règlement interne et de procédures afin d’accroître la transparence et de réduire les risques associés à l’achat public.

Le nouveau Code des marchés publics, publié sous la forme d’une loi du Pays le 13 juillet 2017, est disponible sur le site internet Lexpol.

 

Commission d’attribution des aides financières dans le domaine de la culture

Le ministre de la Culture et de l’environnement, en charge de l’artisanat, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a présidé mardi après-midi, le 3ème comité d’attribution des subventions en matière de culture et de patrimoine de la Polynésie française pour l’exercice 2018.

 Dix-huit demandes de subventions ont été examinées, pour un montant total de 20 900 000 Fcfp, dont 15 000 000 Fcfp pour le domaine de la culture et 5 900 000 Fcfp pour le domaine du patrimoine et de la transmission des savoirs.

 L’attribution de ces subventions qui concourent à la valorisation du patrimoine historique, mais aussi à la promotion et au développement culturel du fenua a été évaluée sur la base de différents critères dont la pertinence et la qualité du projet, sa valeur artistique ou culturelle ou encore son caractère innovant, la cohérence et les performances attendues.

 

 

 Exclusif -Marianne : La fraude fiscale explose et atteint les 100 milliards d'euros ! Fichtre !

 Tous les cinq ans, le principal syndicat des impôts enquête sur l’ampleur de la fraude fiscale en France. La dernière édition, révélée par "Marianne", nous apprend que le compteur a explosé. Fallait-il s’attendre à autre chose après la suppression de 3 100 postes de contrôleurs ?

Jamais la fraude fiscale n’a été aussi importante et jamais les contrôles n’ont été aussi faibles. C’est le triste constat auquel aboutit le rapport établi par le syndicat Solidaires-Finances publiques que Marianne dévoile cette semaine. La dernière livraison de cette étude quinquennale estime dans sa fourchette haute à 100 milliards d’euros le manque à gagner pour les caisses de l’Etat, sans compter donc les fraudes aux prélèvements sociaux qui grèvent, elles, celles de la Sécu. Vingt milliards supplémentaires par rapport à l’estimation réalisée il y a cinq ans. Le syndicat n’est pas le seul à tenter de mesurer ce phénomène. Des ONG fournissent également des statistiques. Oxfam avance un chiffre allant de 60 à 80 milliards d’euros. Près de 200 milliards d’euros pour l’association Tax Justice Network, mandatée en 2012 par le groupe socialiste au Parlement européen, qui additionne fraude fiscale et sociale. Mais une chose est sûre : toutes les estimations convergent.

Triche off-shore

Dans le débat public hexagonal, c’est le travail réalisé par Solidaires-Finances publiques qui est le plus souvent cité par les parlementaires, par les journalistes et même parfois par les pouvoirs publics. C’est ce chiffre qui de facto fait office de référence. Il faudra donc à présent évoquer ce montant si symbolique de 100 milliards d’euros pour la fraude fiscale. Pour en mesurer l’importance, il suffit de le comparer. Cent milliards d’euros, c’est 1,5 fois ce que payent les Français au travers de l’impôt sur le revenu. De quoi assurer à l’Etat un budget en équilibre, puisque les 100 milliards viendraient financer non seulement les 82 milliards du déficit budgétaire, mais également toute la politique publique en faveur de l’écologie – 7 autres milliards – et celle de la transition écologique.

 

Communiqué d'Eric Minardi du RN

Bonjour à tous

 Le sondage France Info/Odoxa paru ce soir sur les intentions de vote aux prochaines européennes nous place à 21% quasiment à égalité avec la liste En Marche à 21.5%!

 La dégringolade d'E. Macron s'accélère, les affaires succédant aux affaires et le mépris de son clan envers les Français devenant chaque jour plus apparent.

 Les trois thèmes décisifs dans le choix des sondés sont : le pouvoir d'achat, l'immigration et la sécurité. Des domaines où l'échec de l'équipe gouvernementale est flagrant et où le RN propose les solutions les plus courageuses.

 Les autres partis sont loin derrière. Les Républicains, qui font au parlement européen l'inverse de ce qu'ils énoncent à la tribune ne sont qu'à 14%. Quand à l'opposant d'opérette Jean-Luc Mélenchon; il stagne à 12,5%.

 https://twitter.com/RNational_off/status/1040310414435934209

 

 

Mercredi 12 septembre 2018

 

 

 

Macron marche dans le pré carré de Flosse !

 

Editorial

Patience, Valérie arrive !

Oui, patience, Valérie Bruant va arriver à faire ouvrir les cordons de la bourse des élus toujours réticents à faire un geste pourtant simple. Vous parlez de quoi au juste ? Mais de faire cotiser les représentants à la CPS pour leurs retraites. Virginie Bruant est tenace et compte bien présenter son dossier en séance plénière avec celui plus chaud des salariés. Voilà des années qu'on en parle et parloter est  amplement suffisant pour les représentants consciencieux. Ces élus bénéficient d'un régime de retraite spécifique comme pour tout ce qui les concerne, par capitalisation. Pour éviter d'approcher trop vite du moment crucial où tout va soudain se nouer et peut-être se figer, Valérie Bruant la présidente de la commission de la santé s'active et prépare un texte basé sur les revendications des syndicats il y a quelques mois qui ferait pointer les élus au régime général des cotisations retraite par répartition.

Et c'est avec pugnacité que cette élue du Tapura entend bien aboutir à une première loi de pays sur le sujet. Celle-ci pourrait être présentée au CESC avant l'examen du document en commission ce qui lui permettrait de préparer un package retraite, élus et salariés, au cours de la session budgétaire qui s'ouvre le 20 septembre prochain.

Cette deuxième quinzaine de septembre devrait être très animée. Premier avant goût ce matin, lors de la séance de la commission permanente dans l'hémicycle à partir de 9h.00. Suivie à la présidence du bilan des 100 jours du président à 10h.. Il évoquera peut-être le fiasco de Hao complètement arrêté.  Il nous dira sans doute pourquoi alors que le promoteur chinois avait versé dans les caisses un milliard cfp pour réaliser son projet on murmure comme excuse dans quelques sérails, qu'il n'aurait pas réglé les sous-traitants. Ce qui n'est pas exact.

Puis quelques jours plus tard, nous assisterons à la bataille du perchoir du CESC. On ne connaît pas encore le nom des prétendants qui lèveront le voile le mardi 18 décembre, et enfin le clou de la dernière quinzaine de septembre, sera sans conteste, l'ouverture de la session budgétaire, programmé pour le 20 septembre avec les discours qui donneront le goût de la sauce  touillée avec l'art d'un grand "chef cuistot" par le ministre du budget, conforté par  sa goûteuse expérience aux fourneaux  chaque année, et fortifié d'être sur la bonne voie par l'appréciation donnée par l'IEOM.

Enfin il y aura encore en ce mois de septembre chargé, un autre dossier chaud celui de la  PSG. Pour sortir de cette monarchie républicaine qui est encore une "exception française",Edouard Fritch est prêt et pourra se lancer dans les mois qui suivent, plus léger, dans toutes les réformes moins importantes que celles qu'il aura eu à traiter en septembre et deux mois plus tard, patience on y arrive, apprenez vos "comptines", ce sera... Noël ! Le ou la gagnante pourra se rendre à Paris la chanter sur tous les plateaux de la capitale. Une belle promo pour le "fenua" !

 

Au moins les polynésiens ont autre chose que les taxes à se mettre dans l'estomac et cela se voit ! !

 

Bilan des cent jours du président reporté pour cause de mauvaise grippe rancunière qui n'avait pas été invitée ! Nous lui souhaitons de la traiter comme elle le mérite.

 

Extrait du conseil des ministres

Subvention de l'Etat du Fonds Exceptionnel d’Investissement pour le câble Manatua : 310 millions Frs

 Dans le cadre du programme en matière d’équipements structurants du Fonds Exceptionnel d’Investissement (FEI) et à l’issue d’un appel à projets lancé en décembre dernier, le ministère des Outre-mer a retenu, au titre de la dotation 2018, l’attribution d’une subvention de 310 millions Fcfp en faveur du projet de pose du câble Manatua. Ce système de communication à haut débit par câbles sous-marins à fibre optique va relier Tahiti à Samoa, avec une branche sur Bora Bora, une branche sur Rarotonga et Aitutaki, aux îles Cook, ainsi qu’une branche sur Niue, en vue de sécuriser le système international et domestique Honotua.

 Le coût total de ce projet, porté par l’OPT (Office des postes et télécommunications), s’élève à 2,182 milliards Fcfp, avec un financement par l’Etat à hauteur de 14%. Les travaux portent notamment sur la construction de deux stations terminales telecom (Tahiti et Bora Bora), la construction de points d’atterrage, l’équipement des stations en climatisation, énergie et système de détection et extinction incendie et le système de câble sous-marin en lui-même.

 

Mise en place du conseil de la perliculture et des comités de gestion décentralisés

 Le Conseil des ministres a validé les arrêtés d’application de la Loi du Pays du 18 juillet 2017 réglementant les activités professionnelles liées à la production et la commercialisation des produits perliers et nacriers en Polynésie française.

Ces dispositions prévoient l’installation d’une nouvelle gouvernance du secteur perlicole avec notamment la mise en place d’un conseil de la perliculture. Placé sous l’autorité du ministre en charge de la perliculture, il est composé de membres (représentants l’administration et les professionnels de la filière) désignés par arrêté du Président de la Polynésie française pour un mandat de deux ans renouvelable.

 

Opération promotion de la Polynésie française à l’Exposition Internationale de l’Importation de Chine  

La Polynésie française participera à la première édition de l'Exposition Internationale de l'Importation de Chine qui se tiendra du 5 au 10 novembre 2018 à Shanghai. Outre la Polynésie française, six collectivités de France seront représentées au sein du « Pavillon France » : les Hauts-de-France, l’Ile-de-France, la Nouvelle-Aquitaine, l’Occitanie, la Provence-Alpes-Côte d’Azur et la métropole de Marseille.

L’évènement phare sera l’organisation du « Hongqiao International Economic and Commercial Forum » qui rassemblera près de 2500 représentants de haut rang de plus d’une centaine de pays et devrait être placé sous la présidence du Président de la République Populaire de Chine, Xi Jinping, Une mission économique menée par le Vice-président de la Polynésie française, accompagné du ministre du Tourisme et de plusieurs acteurs économiques, sera pilotée par la Délégation polynésienne aux investissements.

Lors de l’ouverture de l’exposition le 5 novembre, trois conférences seront prévues avec les thèmes suivants : « Trade & Ouverture » ; « Trade & Innovation » et « Trade & Investissements ». Les journées des 6 et 7 novembre seront consacrées aux échanges avec les professionnels. A ce titre, la Délégation polynésienne aux investissements, avec la coopération de Business France, organisera un séminaire sur l’attractivité de la Polynésie française, à l’occasion duquel des investisseurs potentiels ciblés et la presse spécialisée seront invités. Les trois dernières journées d’exposition seront ouvertes au grand public.

 

 Subvention en investissement au profit de l’OPH pour l’opération « RHI Hotuarea Est »

Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, une proposition d’octroi d’une subvention d'investissement en faveur de l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH) pour financer les travaux de l’opération RHI Hotuarea Est situé dans la commune de Faa’a.

Le programme propose la réalisation de la phase 1 de l’opération RHI Hotuarea Est qui prévoit à terme l’édification de 100 logements. Cette première phase enclenchera la construction de 48 logements collectifs constitués de 2 F1, 4 F2, 17 F3, 14 F4 et 11 F5. Ces logements seront en simple rez-de-chaussée et en R+1 de manière à respecter les servitudes aéronautiques auxquelles le site est soumis. Les logements seront groupés par deux, par quatre ou par six logements pour permettre des regroupements familiaux suite aux décohabitations. Les logements de type F4 et F5 seront réalisés en duplex. Chaque logement disposera d’un jardin privatif.

Le coût total de cette opération est estimé à la hauteur de la subvention (1 290 000 000 Fcfp TTC) comprenant la construction des logements, de l’ensemble VRD et des aménagements extérieurs et de l’espace jeux. Cette opération est financée dans le cadre de la programmation 2018 du contrat de projet n°2 et la part de l’Etat s’élève à 50 % du coût du projet HT, soit : 574 537 815 Fcfp. La part octroyée par le Pays par la présente subvention est de 574 537 815 Fcfp TTC en faveur de l’OPH dont 140 924 370 de TVA. La réalisation de cette opération est estimée à 36 mois.

 

Subvention en investissement au profit de l’OPH pour le financement de l’opération « Tefatufatu »

 Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, une proposition d’octroi d’une subvention d'investissement en faveur de l’Office Polynésien de l’Habitat pour financer les travaux de l’opération Tefatufatu, situé dans la commune de Faa’a.

Le programme prévoit la réalisation de 15 logements collectifs en R+2 sur une parcelle de 2 878 m² comprenant 9 F3 et 6 F4. Cette parcelle a été acquise par l’OPH avec un financement du Pays à 100% (Arrêté du Conseil des ministres du 3 novembre 2015). Il s’agit d’une parcelle située en bord de route de Teroma. De même, les études ont été financées à 100% sur fonds propres du Pays.

Le coût total de cette opération est estimé à la hauteur de la subvention (477 953 899 Fcfp TTC) comprenant la construction des logements, de l’ensemble VRD et des aménagements extérieurs et de l’espace jeux. Cette opération est financée dans le cadre de la programmation 2016 du Contrat de projets n°2 et la part de l’Etat s’élève à 50 % du coût du projet HT, soit : 216 177 548 Fcfp.

La part octroyée par le Pays par la présente subvention est de 201 776 351 Fcfp TTC en faveur de l’OPH, dont 45 598 802 de TVA. La réalisation de cette opération est estimée à 18 mois.

 

Elaboration et mise en œuvre des projets de performance intersectoriels de l’administration

 L’élaboration et la mise en œuvre de projets communs aux services administratifs et établissements publics d’administration (EPA) exerçant les mêmes missions, baptisés « projets de performance intersectoriels » (PPI) ont été proposées en séance du Conseil des ministres, pour la campagne 2019-2022.

 Cette méthodologie vise, d’une part, à encourager la coopération et la collaboration de différents services et EPA dans l’accomplissement de missions publiques communes, et, d’autre part, à garantir une cohérence et une efficience dans leur exécution afin de satisfaire un besoin d’intérêt général.

 Dans le cadre de l’élaboration des projets de performance intersectoriels, il est proposé de fixer quatre objectifs stratégiques, réunissant des missions de service public : accompagner l’individu vers la citoyenneté, bâtir le Pays, faire croître l’économie du Pays et garantir les moyens d’assurer le service public.

 Ces quatre objectifs spécifiques constituent un bloc de missions dans lequel des critères ont été établis dans une démarche de performance et d’efficience. Ces critères sont orientés du service à l’usager (accueil, accès, délais, simplicité des démarches administratives, lisibilité) ; du rendu-compte, de la transparence et de la vulgarisation (disponibilité, accessibilité et compréhension des données) ; de la démarche qualité (dispositif de contrôle interne, adoption des mesures de remédiation, risk management) ; et de l’organisation (effectifs, structuration, adéquation/moyens, accessibilité, agilité, périmètre, proximité).

 Au regard de la performance à atteindre dans l’exécution d’une mission et des programmes inhérents à cette mission, le PPI conduira à l’établissement d’actions à conduire, au sein de l’entité administrative, dans une dynamique d’adaptation et d’amélioration continue des réponses apportées.

 Des ateliers de formation devraient démarrer dès la mi-octobre. Un suivi sera assuré par les pilotes de chaque mission et les référents ministériels. Des ateliers de suivi seront réalisés périodiquement durant la période 2019-2022. La DMRA (Direction de la modernisation et de la réforme de l’administration) établira annuellement un bilan de l’état d’avancement des projets de performance intersectoriels. Une évaluation à mi-parcours (début 2021) est prévue pour procéder aux éventuels ajustements.

 

Etat d’avancement du projet SWAC du Centre hospitalier de Polynésie française

 La ministre de la Modernisation de l’administration, en charge de l’énergie et du numérique, a présenté en Conseil des Ministres un état d’avancement du projet du SWAC du CHPF (Centre hospitalier de Polynésie française).

Ce point a permis à la ministre d’informer le gouvernement du lancement prochain de l’appel d’offres des marchés de travaux, pour un début des travaux à la mi-février 2019. L’objectif d’une mise en service en 2020 est maintenu.

Le SWAC, de par son emprise foncière et maritime, nécessite l’obtention d’autorisations administratives multiples (permis de construire, autorisation d’occupation du domaine public) impliquant une coordination entre de nombreux services du Pays, les équipes techniques du CHPF et la mairie de Pirae.

Ce projet illustre la modernisation en cours du fonctionnement de l’administration, et la nécessité d’une gestion transversale des services publics, au bénéfice des usagers. Le SWAC permettra notamment une économie de près de 400 millions Fcfp annuels sur la facture d’électricité du centre hospitalier.

 

 Commémoration du centenaire de l’armistice du 11 novembre 1918

 Le Gouvernement a souhaité s’inscrire dans les commémorations du centenaire de la Grande Guerre et de la commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918. Un millier de natifs de Tahiti et de ses îles ont été mobilisés pendant la Grande Guerre, avec le départ de dix contingents successifs. Ils seront engagés dans des unités tant alliées que françaises et sur les divers théâtres d’opérations de la Grande Guerre.

Trois cent d’entre eux payeront de leur vie leur engagement. La Grande Guerre a mobilisé l’ensemble de la population, toutes classes sociales confondues. La Polynésie d’aujourd’hui est l’héritière de ces « Poilus tahitiens ». Une rue porte leur nom.  Ainsi, un hommage solennel leur sera rendu lors de la commémoration de l’armistice de 11 novembre 2018 en la pavoisant d’une vingtaine de portraits de Poilus tahitiens, figures ou anonymes de la société civile des Etablissements français d’Océanie du début du siècle.

Par ailleurs, l’ensemble de ces conscrits tahitiens ont stationné dans la caserne Bruat dont les anciennes façades accueillent aujourd’hui la Présidence. Il est donc tout autant légitime que la Présidence de la Polynésie française accueille dans le cadre de la fin de ce centenaire de la Grande Guerre, une exposition qui leur soit dédiée. Il est prévu qu’elle se tienne du 31 octobre au 30 novembre 2018.

 

Évaluation financière et qualitative de la gestion de l’alerte dengue 2 en Polynésie française

 Suite au diagnostic de deux cas autochtones de dengue 2, à Raiatea en juin dernier, cette île a été placée en état d’alerte arbovirose de niveau 2. Ce sérotype n'ayant pas circulé sur le territoire depuis l'an 2000, la population étant faiblement immunisée, cet évènement aurait pu entraîner une épidémie de grande ampleur.  

Au total, seuls deux cas ont été diagnostiqués dans un quartier d’Uturoa, sans extension au reste de l’ile de Raiatea, ni aux autres archipels de Polynésie. Considérant que le risque d’épidémie lié à cet évènement était maîtrisé, l’alerte a été levée le 8 août dernier. La Polynésie reste depuis en phase de surveillance du fait de la persistance d’un risque élevé d’introduction du virus de la dengue 2 sur le territoire.

 Depuis 2013, la dengue de type 1 est endémique en Polynésie française. Les médecins sont donc sensibilisés à la maladie et le diagnostic biologique est disponible et maîtrisé par les laboratoires. De plus, du fait de la surveillance renforcée, tous les cas diagnostiqués sont sérotypés. Cela a permis de confirmer le diagnostic du premier cas, cinq jours après le début des symptômes. Les mesures de prévention individuelles (isolement, application de répulsif cutané, utilisation de diffuseur électrique) ont été communiquées immédiatement. Le dégitage a débuté un jour après la confirmation du diagnostic et les pulvérisations cinq jours après. De plus, ces dernières ont été plus larges que la lutte périfocale stricto sensu, telle que définie dans la stratégie de lutte anti-vectorielle en Polynésie française.

 

 .  Création d’un conseil sanitaire et social polynésien

 Le Conseil des ministres a examiné un projet de délibération portant création du Conseil sanitaire et social polynésien (CSSP). Il est en effet envisagé de transformer le conseil territorial de la santé publique existant en conseil sanitaire et social polynésien, celui-ci ayant pour mission de donner un avis sur les projets de texte à caractère sanitaire comme son prédécesseur, et également sur les projets de texte à caractère social.

 L’agence de régulation de l’action sanitaire et sociale (ARASS), créé en octobre 2017, réunit en son sein les compétences règlementaires des secteurs sanitaire et social, dont l’élaboration de l’ensemble des textes à portée sociale. Aussi, dans un souci d’harmonisation et de cohérence, ces derniers seront dorénavant soumis au conseil sanitaire et social polynésien. En effet, avant cette réforme, les projets de texte à portée sanitaire élaborés par la direction de la santé étaient soumis pour avis au conseil territorial de la santé publique alors que les projets de texte à portée sociale, relevant de la direction des affaires sociales (aujourd’hui direction des solidarités, de la famille et de l’égalité), échappaient à cette procédure.

 Il a été en outre prévu d’abroger le texte créant le haut conseil de la planification familiale, créé en 1990, et qui ne s’est pas réuni depuis 2002, ses compétences étant transférées au conseil sanitaire et social polynésien. La composition et le fonctionnement de ce conseil seront précisés ultérieurement par un arrêté du Conseil des ministres. La modification majeure envisagée à ce niveau est l’organisation de ce conseil en deux sections : une pour les textes à caractère sanitaire, et l’autre pour les textes à caractère social, composées chacune de personnes qualifiées dans chaque secteur, avec des membres communs aux deux sections.  Le projet de délibération sera soumis à l’examen de l’Assemblée de la Polynésie française.

 

 Dénomination du Lycée polyvalent de Bora Bora : « Lycée polyvalent Ihi-tea no Vavau »

 Le Conseil des ministres, compétent en matière de création et d’organisation des établissements publics scolaires, a approuvé un arrêté relatif à la nouvelle dénomination du Lycée polyvalent de Bora Bora.

 En effet, suite à la volonté de la commune de Bora Bora de trouver une dénomination pour le nouveau Lycée polyvalent de l’île, trois propositions ont été émises. Le choix définitif s’est porté sur le nom de « Lycée polyvalent Ihi-tea no Vavau », signifiant littéralement « Lycée polyvalent de sagesse à Vavau ». « Vavau » est le raccourci de « Firi-a-mata-ô-vavau » appelé également « Popora te fanautahi », car il est le premier né et fils unique du roi de « Popora Ofaihonu ». « Vavau » fait ainsi allusion à cette allégorie du 1er enfant ou de l’aîné faisant ainsi référence au 1er Lycée polyvalent portant attribut à Vavau. « Ihi » avec « tea » atténue l’expression initiale et sous-entend le mot sagesse.

 Ce nouvel établissement, d’une capacité d’accueil d’environ 1220 élèves, sera inauguré officiellement ce vendredi. Cette opération, financée entièrement par le Pays, s’élève à 2 600 000 000 Fcfp pour la construction, et à 400 000 000 Fcfp pour l’équipement de l’établissement (mobiliers, livres, et équipements informatiques).

 (Le mairede Bora Bora veut faire de la concurrence à Pakumotu !)

 

Education : subventions de fonctionnement à des associations

 Une subvention de 400 000 Fcfp a été attribuée par le Conseil des ministres à l’association des parents d’élèves de l’école de Puamau, dans le cadre de l’achat de jeux de plein air. L’association des parents d’élèves de l’école de Puamau propose notamment des activités périscolaires festives, sportives, culturelles à l’intention des élèves et de leur famille, destinées à soutenir l’action éducative des enseignants.

 En outre, une subvention de 737 000 Fcfp a été octroyée à l’association Pa’epa’e No Te Ora pour le financement d’ateliers pédagogiques et l’organisation du concours « éco-collège ». Pa’epa’e No Te Ora signifie en langue tahitienne « les Fondations/l’Origine de la Vie », représentées notamment par le lagon, l’océan, et la terre. L’objectif de l’association est d’en assurer leur protection et de transmettre aux générations futures ce patrimoine, tout en les sensibilisant à la fragilité de l’écosystème polynésien. L’association assure, par ailleurs, la gestion d’un sentier pédagogique sous-marin, qui reçoit chaque année, plusieurs centaines d’élèves issus de l’enseignement maternel, primaire, secondaire et universitaire.

 

 Tarification des logements étudiants de la résidence de Paraita

 Le Conseil des ministres a approuvé un arrêté fixant les tarifs des logements pour étudiants de la résidence de Paraita, à Papeete. Ceux-ci sont les suivants :

- 22 000 Fcfp pour les logements non dotés d’une cuisine ;

- 34 000 Fcfp pour les logements dotés d’une cuisine. 

En outre, une caution d’un montant égal à celui du loyer est requise pour couvrir les risques liés à la location. Par ailleurs, certains logements sont destinés à être occupés par deux étudiants.

En parallèle une convention de mise à disposition sera signée prochainement avec l’Institut de la jeunesse et des sports (IJSPF) pour la gestion de la résidence jusqu’au 31 décembre 2018, ce qui permettra ainsi l’attribution des logements aux étudiants.

 

 Projet de loi du Pays modifiant le Code des ports maritimes

 Le Conseil des ministres a décidé de modifier le Code des ports maritimes en transmettant à l'Assemblée de la Polynésie française un projet de loi du Pays à ce sujet. Il s'agit plus précisément de permettre à des agents assermentés (officiers de port et surveillants de port) du Port autonome de Papeete de dresser des contraventions en matière de stationnement dans l'enceinte du port.

 Il est, aussi, prévu de compléter le code des ports maritimes par un article précisant que les infractions en matière d'arrêt et de stationnement sont sanctionnées selon les modalités prévues par le code de la route de la Polynésie française, notamment selon le procédé de l'amende forfaitaire.

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Le projet du futur avec la cité judiciaire à Vaiami

L’Etat réalise actuellement les études de faisabilité de la future « cité judiciaire » de Papeete qui devra regrouper la cour d’appel, la CTC, le Spip et la PJJ sur le site de Vaiami. selon radio1..Un projet qui aura le mérite pour les citoyens de ne pas se perdre dans les méandres du palais de justice et une mesure économique certaine. Oui mais c'est pour quand ?

 

Courrier

 A la suite de votre information sur la cité judiciaire  qui se prépare à Vaiami, j'ose espérer que nos magistrats ne vont pas détruire l'ancien hôpital Vaiami. C'est un des derniers vestiges de l'architecture coloniale de la fin du 19ème siècle en Polynésie (il y avait la caserne Broche::.Flosse en a conservé la structure heureusement.  Gauguin y a séjourné en 1892 car il crachait le sang. C'était lors de son premier séjour. Il a filé de l'hôpital,contre l'avis du médecin....

 -si on peut se perdre dans les méandres des bureaux du  tribunal de Papeete  que dire du tribunal de Bobigny par exemple avec 124 juges du siège et 44 au parquet...300 avocats au barreau. C'est une gigantesque usine...où l'on peut réellement se perdre....Vous voyez tout est relatif ! G.M

 

 

 

 

Mardi 11 septembre 2018

Avant la rigolade évoquons toujours avec horreur et tristesse le drame du 11 septembre à New York. Dix-sept ans plus tard 40 % des victimes n’ont pas été identifiées. L’identité de 1 111 hommes et femmes ne sont toujours pas confirmées par l’ADN, même si les recherches progressent grâce aux avancées technologiques.

 

La Russie lance le plus grand exercice militaire de son histoire :

« Vostok 2018 » va rassembler 300 000 soldats, qui vont s'entraîner avec 36 000 blindés, un millier d'aéronefs et 80 navires de guerre. La Chine est invitée.

 

Les Etats-Unis menacent la Cour pénale internationale (CPI).

Le conseiller à la Sécurité nationale de la Maison Blanche, John Bolton a mis en garde, lundi 10 septembre, les juges et procureurs de la juridiction internationale, chargée de juger les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité. "Si la Cour s'en prend à nous, à Israël ou à d'autres alliés des Américains, nous n'allons pas rester silencieux", a prévenu John Bolton, devant la Federalist Society, une organisation conservatrice de Washington.

"Nous n'allons pas coopérer avec la CPI, nous n'allons pas lui fournir d'assistance, nous n'allons pas adhérer à la CPI. Nous allons laisser la CPI mourir de sa belle mort" car "pour nous, la CPI est déjà morte", a insisté le conseiller à la Sécurité nationale de la Maison Blanche.

( lire plus bas la 3° guerre mondiale en gestation)

 

Editorial

argoul.com

Il revient ! Qui ? Quoi ? Le roi du folklore burlesque tahitien

Enfin, El nino recule, Athanase arrive. Non, non pas sur la scène du "grand théâtre" de Papeete, mais sur celui des loufoques. Son excellence, sa Sérénité, son Altesse, sa Suffisance, n'a perdu ni prestance ni assurance. Il  revient  pour sauver "le peuple" polynésien. Bien sûr ses caisses sont pleines de "patu" et ceux qui en auront le plus, seront les volontaires à entrer dans son armée. Ceux qui refuseront son autorité iront godiller avec les plumitifs arrogants dans les récifs d' une île déserte avec casemate et gardiens pour les irréductibles. Pas de vahine. "Qu'ils se débrouillent" à laissé tomber son Excellence.

A un détail près, il approche, Athanase l'irréductible folklorique, à grands pas de son combat suprême surtout quand il fait l'effort, que sa corpulence lui interdit pourtant, de ce moment crucial où tout va soudain se dénouer comme dans le " Désert des Tartares". Son objectif, renvoyer dans ses pénates à Pirae, l'actuel président pour s'asseoir à sa place dans un trône que son menuisier personnel lui a taillé, afin qu'il puisse y poser son royal fessier.  Ses ministres prendront bien sûr la place de ceux qui ont vécu dans l'ancien monde. Dans le royaume de Pakumotu, les hommes vivront dans une monarchie riche. Il n'y aura plus de pauvres, de SDF  après tant d'années de congélation économique, enfin il est là pour redresser la barre et distribuer les patu qui risquent de le renvoyer entre quatre murs. Il n'y croit pas. Et quand il passera en revue ses hommes au garde à vous mais les yeux baissés au passage de sa Suffisance bien aimée, ils murmureront : "béni sois-tu par nos ancêtres" et ses mille voix dans un ensemble parfait seront un doux ronron aux oreilles du roi. Vive lui

Holà, mais que voulez-vous encore ? Arrière satanas, la Loi ce n'est pas vous misérables cloportes, mais Dieu. "Ne vous y trompez pas il y a Dieu, le roi et le peuple. Je suis protégé, Dieu me parle à l'oreille et je ne crains personne". Mais la voix soudain humble son altesse murmure "Ah tout de même s'ils me mettent en prison encore une fois en tant que roi je demande Papeari, Nuutania ne me mérite pas. Vous êtes d'accord monsieur Banner ?

 

Cela peut lui donner des idées !!!

 

 

 

ATTERRAGE DE NATITUA SUR MANIHI

Credit image Natitua OPT

KURA ORA MANIHI,

Manihi est un atoll ovale formant un écrin autour d’un lagon dont la gamme des nuances de bleu offre aux visiteurs et à la population un spectacle somptueux sans cesse renouvelé au grès des variations de la luminosité entre soleil et nuages.

Bien qu’historiquement Manihi est le lieu où fut créée la première ferme perlière d’importance de Polynésie française, Manihi n’a pas échappé à la crise qui a touché le domaine de la perliculture.

Fort de cette notoriété, cette activité emblématique retrouve peu à peu de son éclat grâce à la rigueur et à l’effort constant des perliculteurs.

Néanmoins, la culture du coprah et de la pêche reste des activités centrales pour la population et le tourisme des pensions de familles se développe, le seul hôtel ayant quant à lui fermé ses portes il y a quelques années.

Des initiatives individuelles se démarquent, telle qu’une cocoteraie récemment plantée contribuant au renouvellement des arbres, à la consolidation de l’activité du coprah et à procurer une nouvelle source d’emploi notamment pour les jeunes.

L’ouverture dans les mois à venir d’une station d’hydrocarbure permettra aux habitants de ne plus stocker le carburant chez eux, réduisant ainsi les risques liés aux produits inflammables.

Des projets d’huilerie, de vanilleraie et d’apiculture sont à l’étude.

Avec la volonté et la détermination de madame le maire, Mireille HAOATA et de son conseil municipal, la commune, pour sa part, s’est lancée dans des projets axés sur la protection de l’environnement et des projets structurants. Avec la population et les jeunes en contrat civique à la commune, un grand nettoyage du lagon a été effectué. Une nouvelle centrale hybride d’énergie solaire permet, tout en respectant l’environnement, de réaliser des économies substantielles en carburant.

La construction de l’école de Ahe aux normes cycloniques, la création d’un terrain de futsal, et très prochainement le futur projet d’extension du réseau électrique et la mise en souterrain de ce même réseau.

Après ce rapide tour d’horizon, sur Manihi, le jour se lève en douceur sur le câblier Île de Batz et l’heure est venue de lancer les opérations de pose de Natitua.

Madame le maire, accompagnée de ses conseillers municipaux et des responsables de la commune reçoit la « Golden Bouée » des mains de monsieur Tehina Thuret, directeur délégué des télécoms de l’OPT, lui-même accompagné de monsieur Winiki Sage, Responsable du Centre des cœurs de réseaux de l’OPT.

En présence des enfants, exceptionnellement en vacances aujourd’hui, des confessions religieuses et des habitants venus nombreux, en chants et danses, la station terminale, est inaugurée et baptisée Kuriri, l’oiseau arrivant par la mer pour diffuser des informations.

C’est en musique et autour de rafraîchissements et de préparations locales que tous les invités et la population se sont retrouvés pour clore dans la bonne humeur cette arrivée de Natitua à Manihi.

 

 

Entretien entre la ministre du Tourisme et le Cluster maritime

 

La ministre du Tourisme et  du Travail, Nicole Bouteau, a rencontré, lundi après-midi, les représentants du Cluster maritime de la Polynésie française (CMPF), dont leur président, Gérard Siu et leur coordinateur, Stéphane Renard.

 

Durant cette rencontre, le CMPF a évoqué leurs travaux portant, notamment, sur le volet de la formation aux métiers et aux activités issues de l’économie bleue. Le développement des infrastructures maritimes ainsi que celui du tourisme nautique ont été également au cœur des discussions.

 

En effet, pour le 1er volet, un audit des besoins des entreprises en ressources humaines est, actuellement, mené afin d’anticiper les formations à mettre en œuvre pour répondre aux besoins des entreprises. Cet audit permet, au CMPF, de suggérer, la nécessité de doter la Polynésie d’un Lycée de la mer afin d’assurer la formation initiale et continue, du CAP au niveau BTS, et de préparer les étudiants aux concours nationaux. Parmi les besoins de formation en adéquation avec les entreprises, on relèvera, la gestion des ressources marines, l’aquaculture, l’encadrement touristique, la pêche et la sécurité en mer.

 

Le développement des infrastructures maritimes a été exposé, particulièrement, sur les moyens de levage et le pôle polynésien de réparation navale. A ce titre, le CMPF réalise un Guide de la réparation navale, qui recensera les acteurs emblématiques opérant en Polynésie française.

 

Sur le volet tourisme nautique, il a été question du lancement prochain d’une étude sur la collecte, le traitement des déchets de plaisance et des activités nautiques, en rappelant l’importance d’infrastructures performantes et respectueuses de l’environnement.

 

A l’issue de cette rencontre, la ministre a bien pris note de l’ensemble des problématiques décrites et profité de l’occasion pour féliciter les membres du CMPF pour l’ensemble des travaux entrepris.

 

 

 

Commémoration et remise d’insignes pour l’armée de l’air

 Mardi 11 septembre 2018 à 08h30, tous les aviateurs du Fenua se sont rassemblés sur le détachement air 190 de Faa’a. Comme le veut la tradition, on célèbre chaque année le capitaine Georges Guynemer, As de la Grande Guerre aux 53 victoires homologuées, disparu à 22 ans et figure tutélaire et héroïque de l’armée de l’air dont elle a repris sa célèbre devise « Faire Face ».

 Au cours de la cérémonie, présidée par le colonel Paul Bader, adjoint interarmées auprès de l’amiral commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française, le corps des mécaniciens a également été mis à l’honneur, en recevant leur nouvel insigne nouvellement officialisés par l’armée de l’air.

 Au milieu des troupes rassemblées, en présence également d’anciens combattants, c’est au capitaine Norbert, de l’escadron de transport 82 « Maine », que la lecture de la dernière citation du capitaine Guynemer a été confiée :

 « Mort au champ d’honneur, à Poelkapelle, le 11 septembre 1917, héros légendaire, tombé en plein ciel de gloire après trois ans de lutte ardente.

Restera le plus pur symbole des qualités de la race : ténacité indomptable, énergie farouche, courage sublime.

Animé de la foi la plus inébranlable dans la victoire, il lègue au soldat français un souvenir impérissable, qui exaltera l’esprit de sacrifice et provoquera les plus nobles émulations ».

 

 

Les insignes de brevet font partie de la tenue identitaire du militaire. Ainsi, les mécaniciens de l’armée de l’air ont désormais le leur !

Véritable symbole de reconnaissance, il reflète l’esprit de cohésion qui anime la communauté des mécaniciens et son attachement à une identité commune.

Marque distinctive d’appartenance au corps des mécaniciens, toutes spécialités confondues, cet insigne est décerné dès à présent à l’ensemble du personnel mécanicien de l’armée de l’air, officiers, sous-officiers et militaires du rang, qui le porteront en poitrine, sur le côté droit de leur uniforme.

 La remise organisée lors de cette cérémonie a ainsi vocation à matérialiser la transmission de valeurs entre les générations, et marque solennellement l’admission des plus jeunes dans la communauté des mécaniciens.

Homologué sous le numéro A1478 en date du 1er mars 2017, cet insigne figure une roue dentée, symbole des mécaniciens, en métal « argent », et une aile « or » affirmant l’appartenance à l’armée de l’air.

Sa définition héraldique est la suivante : « Roue dentée pleine d’argent à un demi-vol d’or brochant et dépassé ».

 

    

Benalla refuse la «demande d'audition» du Sénat au nom d'un imbroglio juridique

INFO LE FIGARO/DOCUMENT - L'avocat de l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron a reçu un courriel le 6 septembre, en vue d'une convocation de son client le 19 septembre. Mais les deux hommes estiment que la commission aurait dû cesser ses travaux dès le mois de juillet, à l'ouverture de l'information judiciaire.

L'affaire Benalla va-t-elle repartir de plus belle? Alors que la commission des Lois du Sénat - qui s'est constituée en commission d'enquête parlementaire dans le cadre de ses investigations sur l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron - va reprendre ses travaux mercredi, une «demande d'audition» a été adressée par mail à l'avocat de l'intéressé. Daté du 6 septembre dernier à 15h02, le courriel envoyé par un employé du Sénat précise que «cette audition aura lieu au Sénat mercredi 19 septembre à 8h30».

Le document, dont Le Figaro a pu se procurer une photo d'assez mauvaise qualité, se termine par une demande d'informations complémentaires concernant la manière de contacter Alexandre Benalla. Certaines des 16 lignes que comporte le document sont rognées. Voici la partie lisible de la conclusion: «Accepteriez-vous, soit d'en informer l'intéressé, soit de me transmettre ses coordonnées afin que (...). En outre, pouvez-vous m'indiquer à quelle adresse postale et à quelle adresse mail (...). Naturellement, je reste à votre disposition et à la disposition de M. Benalla sur le déroulement (...)», peut-on y lire.

Dans sa réponse, que Le Figaro a pu consulter, Me Laurent-Franck Lienard affirme notamment avoir «transmis (la) convocation» à son client, «qui est tout à fait favorable à venir s'expliquer devant le Sénat». Contacté par Le Figaro, ce dernier confirme d'ailleurs cette version: «Je veux y aller, et j'irai». Pourtant, l'intéressé ne compte pas répondre à la convocation émise par le Palais du Luxembourg à la date évoquée dans l'email. Son avocat et lui invoquent un imbroglio juridique, qui rendrait selon eux la commission d'enquête parlementaire caduque.

«Je viendrai devant le Sénat à l'issue de l'information judiciaire»

Me Laurent-Franck Lienard cite «le troisième paragraphe du I de l'article 6 de l'ordonnance n°58-1100 du 17 novembre 1958». Le texte en question précise qu'«il ne peut être créé de commission d'enquête sur des faits ayant donné lieu à des poursuites judiciaires et aussi longtemps que ces poursuites sont en cours». Une deuxième phrase ajoute: «Si une commission a déjà été créée, sa mission prend fin dès l'ouverture d'une information judiciaire relative aux faits sur lesquels elle est chargée d'enquêter».

Or c'est sur ce dernier point que l'avocat d'Alexandre Benalla et son client s'appuient pour refuser de se rendre au Sénat dans l'immédiat. Car une information judiciaire a bien été ouverte en juillet dernier et confiée à un juge d'instruction, notamment pour «violences en réunion» et «immixtion dans l'exercice d'une fonction publique». «Je viendrai devant le Sénat à l'issue de cette information judiciaire», se contente donc de répondre aujourd'hui Alexandre Benalla.

 

 

L'enfer des réfugiés relégués par l'Australie sur une île du Pacifique

A Nauru, île minuscule du Pacifique, des réfugiés relégués par l'Australie racontent une vie sans perspective, sans soins et sans espoir. Reportage. 
 

Le camp de réfugiés numéro 4 à Nauru. © Mike LEYRAL / AFP

© Mike LEYRAL / AFP Le camp de réfugiés numéro 4 à Nauru.

Nauru, le plus petit pays insulaire du monde, vient d'accueillir le Forum des îles du Pacifique mais a interdit aux journalistes l'accès aux camps de rétention où Canberra refoule les clandestins qui tentent de gagner l'Australie par la mer. L'AFP a toutefois réussi à y pénétrer et à rencontrer des réfugiés dont la quasi-totalité ont souhaité l'anonymat pour des raisons de sécurité. A Nauru, près d'un millier de migrants dont une centaine d'enfants, sur 11.000 habitants, vivent dans huit camps financés par Canberra, certains depuis cinq ans, selon leurs récits.
 

Problèmes psychologiques

Dans le camp numéro 5, que l'on atteint au détour d'un chemin sous une chaleur écrasante, dans un paysage hérissé de pitons rocheux, le Somalien Hrisi veut témoigner à visage découvert. Il n'a plus peur, il n'a plus rien. Sa femme ne parle pas, son visage est inexpressif. M. Hrisi la laisse seule le moins possible, à cause de sa dépression. Elle a tenté plusieurs fois de se suicider ces derniers jours, raconte-t-il. "Quand je me suis réveillé, elle était en train de casser ça", dit-il en montrant des lames de rasoir jetables. "Elle allait les avaler avec de l'eau". M. Hrisi affirme qu'ils sont allés plusieurs fois à l'hôpital de Nauru financé par l'Australie mais que celui-ci refuse de les prendre en charge. L'autre nuit, "ils ont appelé la police et nous ont mis dehors".

Le camp numéro 1 traite les malades, expliquent les réfugiés. Mais il n'accueille qu'une cinquantaine de personnes car l'endroit croule sous les demandes. Or beaucoup de migrants vont mal et souffrent de problèmes psychologiques liés à leur isolement sur l'île. Les évacuations sanitaires vers l'Australie sont rares selon eux. 
        

Détention indéfinie 

Les ONG ne cessent de dénoncer la politique d'immigration draconienne de l'Australie. Depuis 2013, Canberra, qui dément tout mauvais traitement, refoule systématiquement en mer tous les bateaux de clandestins, originaires pour beaucoup d'Afghanistan, du Sri Lanka et du Moyen-Orient. Ceux qui parviennent à passer par les mailles du filet sont envoyés dans des îles reculées du Pacifique. Même si leur demande d'asile est jugée légitime, ils ne seront jamais accueillis sur le sol australien. Canberra argue qu'il sauve ainsi des vies en dissuadant les migrants d'entreprendre un périlleux voyage. Les arrivées de bateaux, qui étaient quasiment quotidiennes, sont aujourd'hui rarissimes. 

Le Refugee Council of Australia et l'Asylum Seeker Resource Centre ont dénoncé récemment les ravages psychologiques de la détention indéfinie, en particulier chez les enfants. "
Ceux qui ont vu ces souffrances disent que c'est pire que tout ce qu'ils ont vu, même dans les zones de guerre. Des enfants de sept et douze ans ont fait l'expérience de tentatives répétées de suicide, certains s'arrosent d'essence et deviennent catatoniques", écrivaient-ils.
        

Une île prison de 21 kilomètres carrés

R, une Iranienne de 12 ans rencontrée par l'AFP, a tenté de s'immoler. Elle vit à Nauru depuis cinq ans avec ses deux parents de 42 ans et son frère de 13 ans. Les enfants passent leurs journées prostrés au lit. La mère a la peau couverte de plaques, elle dit souffrir et ne recevoir aucun traitement. Le père a récemment surpris sa fille en train de s'asperger d'essence. "Elle a pris un briquet et elle a crié 'Laisse-moi seule ! Laisse-moi seule ! Je veux me suicider ! Je veux mourir !". Son fils sort lentement de son lit et confie d'une voix monocorde : "Je n'ai pas d'école, je n'ai pas de futur, je n'ai pas de vie". Non loin de là, entre deux préfabriqués, une cuve est taguée du sigle "ABF" et d'une croix gammée. L'Australian Border Force est le service australien de contrôle des frontières, honni par les réfugiés. Ces derniers se déplacent librement sur l'île car la prison, ce sont ses 21 kilomètres carrés.
 

Khadar reçoit un ami, un ancien gardien de buts professionnel camerounais qui raconte avoir secouru un voisin en train de se pendre. Son meilleur ami a été retrouvé mort, le nez et les yeux pleins de sang, sans qu'il sache la cause du décès. Pas de perspectives, et pas de soins. Au grand désespoir d'Ahmd Anmesharif, un Birman dont les yeux coulent en permanence. Il explique souffrir aussi du coeur et passe ses journées sur un fauteuil en mousse moisie, à regarder la route.
        

Conditions effroyables

Les défenseurs des droits dénoncent des conditions effroyables et font état d'accusations d'agressions sexuelles et d'abus physiques. Les autorités de l'île démentent. Les réfugiés "mènent leur vie normalement, comme les autres Nauruans (...) on est très heureux de vivre ensemble", assurait ainsi lors du Forum des îles le président de Nauru, Baron Waqa.

Mais les réfugiés soutiennent que leurs relations avec les Nauruans se détériorent. "Ils nous frappent toujours, ils nous lancent toujours des pierres", accuse l'adolescent iranien. Un autre Iranien, un mécanicien qui a réussi à monter un petit commerce, crie sa colère. Il vient de se faire voler "la caisse, les motos, les outils". "La police ne retrouve jamais rien quand ce sont les Nauruans qui volent les réfugiés", assène-t-il.
 

Subventions australiennes

Si les conditions sont vétustes dans les camps, où la plupart des logements sont des préfabriqués, beaucoup d'habitants de Nauru semblent vivre dans des conditions plus précaires encore. Bon nombre habitent des cabanes de tôle, les plages sont jonchées de détritus. Ils disent ne pas comprendre de quoi se plaignent les migrants. En attendant, les camps sont cruciaux pour l'économie de l'île, exsangue depuis l'épuisement des réserves de phosphate qui avait contribué à l'opulence du siècle dernier. 

Selon les chiffres australiens, les recettes publiques sont passées de 20 à 115 millions de dollars australiens (12 à 72 millions d'euros) entre 2010-2011 et 2015-2016, essentiellement grâce aux subventions australiennes liées aux camps. "Si on enlève les réfugiés, Nauru est morte : c'est pour ça que le président tient à ce que nous restions", juge le Camerounais. Mais tous les réfugiés rencontrés souhaitent partir, n'importe où pour certains. "Au XXIe siècle, les gens pensent en secondes, en instants. Le gouvernement australien a volé cinq ans de notre vie... qui s'en soucie ?", regrette le père de la petite Iranienne.
 

 

 

 

 la TGM: 3ème guerre mondiale : Un monde de violence en gestation

 Extrait de la thèse de  l'économiste Jean Hervé LORENZI

 Jean-Hervé Lorenzi, né le 24 juillet 1947, est professeur à l’université Paris-Dauphine depuis 1992 (Master 218 Assurance et gestion du risque),

président du Cercle des économistes, conseiller du directoire de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild... 
  


Amateurs de frissons, lisez...

Pourquoi parler de guerre mondiale ? Depuis 1945, on s’imagine qu’il n’y aura plus jamais de guerre mondiale, mais seulement des guerres locales et régionales, et que l’ONU parviendra à éviter une Troisième guerre mondiale. On avait commis la même grave erreur après 14-18 qu’on appelait d’ailleurs la Der des Ders et la création de la SDN. Or, dans un environnement mondialisé, ce qui est le cas, en gros, depuis 1880, il est inévitable qu’éclatent des guerres mondiales. Dire il n’y aura plus jamais de guerre mondiale, c’est comme dire je ne mourrai jamais ou l’été durera éternellement. 

Étudions maintenant le scénario de la future Troisième guerre mondiale, la TGM. 
 

  Les foyers de tensions sont multiples et ne cessent de s’aggraver. Jamais, dans toute l’histoire de l’humanité, d’une humanité devenue globalisée et de plus très nombreuse (9,5 milliards bientôt), sur une planète rapetissée, les risques d’un incendie général n’ont été aussi forts. La globalisation est un facteur de confrontation géante, plus que de création d’un État universel qui n’aurait que des problèmes de police à régler. Cette globalisation (ou mondialisation poussée au maximum) n’est pas un facteur de paix, mais de guerre généralisée. 
 
 
Voici quels sont les foyers de tension qui risquent d’interagir et de provoquer un embrasement général :
 

1) L’ immigration massive en Europe (surtout de l’Ouest) sous la bannière de l’islam va progressivement dériver vers une guerre civile ethnique. L’incapacité de l’Europe à endiguer l’immigration invasive en provenance du Maghreb et de l’Afrique continentale en explosion démographique débouchera inévitablement sur un conflit majeur. (1) La présence en Europe de très fortes masses de jeunes, d’origine arabo-musulmane, de plus en plus islamisées, avec une minorité formée militairement et voulant en découdre dans un djihad d’émeutes insurrectionnelles et de terrorisme, sera le facteur déclencheur d’une spirale incontrôlable. 

 2) La confrontation globale entre islam et Occident (y compris Russie) en dépit de la guerre de religion entre sunnites et chiites va peu à peu dominer le paysage et prendre une forme militaire, avec conflits interétatiques. Impossible actuellement de prévoir leur forme. À l’échelle du monde, l’islam, qui est une idéologie-religion, ou idéo-religion fortement ethnicisée, ne cesse de se renforcer et de s’extrémiser dans le monde entier. L’islam est un facteur majeur de l’explosion mondiale inévitable


3) Le problème d’Israël, insoluble, va inévitablement déboucher sur une nouvelle guerre entre l’État hébreu et ses voisins, avec, en toile de fond la révolte contre les colons juifs intégristes de Cisjordanie et la montée en puissance des organisations terroristes islamistes. Sans oublier que l’Iran réussira très probablement à se doter de quelques têtes nucléaires. L’éradication d’Israël est une idée fixe de tous les musulmans. Y compris du régime turc d’Erdogan, néo-islamiste et néo-ottoman. L’embrasement est programmé et les USA ne pourront pas ne pas intervenir


  4) Le monde arabo-musulman (à l’exception du Maroc) est entré dans une spirale de chaos qui ne va que s’accentuer, avec deux fronts entremêlés : sunnites contre chiites et dictatures militaires contre islamistes. Sans oublier la volonté de liquider tous les chrétiens. D’où l’accentuation des désordres qui ne peuvent qu’amplifier l’immigration vers l’Europe. Les actuels évènements guerriers de Syrie et d’Irak qui voient la naissance d’un État islamique sauvage (le califat) sont un pas de plus vers une confrontation. 
 
 -5) Le conflit Chine-USA dans le Pacifique, choc entre deux impérialismes de nature essentiellement économique, va déboucher sur un heurt géopolitique majeur. La Chine veut ravir aux USA le statut de première puissance mondiale. Circonstance aggravante : la tension Chine-Japon (allié des USA) ne fait que croître et ce dernier pays, travaillé par un néo-nationalisme, vient de lever l’obstacle constitutionnel aux interventions armées.
 
 -6) Les conflits en latence Inde-Pakistan et Inde-Chine (toutes puissances nucléaires) doivent aussi être pris en compte. 
 
  Il faut mentionner les facteurs aggravants, essentiellement économiques et écologiques, qui vont peser sur le climat, sur les ressources énergétiques fossiles, sur l’eau (le bien rare par excellence), sur les ressources minières. Le point de rupture physique se situe dans la première moitié de ce siècle. Sans oublier évidemment le terrorisme de grande ampleur, notamment avec des moyens nucléaires artisanaux, ce à quoi nous n’échapperons pas. 
 
 L’islam est le principal facteur de déclenchement d’une TGM, dans la mesure où l’on assiste partout à la montée du radicalisme islamiste, en partie financé par l’Arabie et le Qatar, avec un ennemi implicite mais très clairement présent dans les esprits : la civilisation occidentale, à laquelle la Russie est d’ailleurs assimilée. En gros, dans l’esprit des islamistes du monde entier, dont l’idéologie se répand comme un virus, l’ennemi c’est le monde blanc et chrétien, même si cela ne correspond à aucune réalité sociopolitique. (2)
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>  Les lignes de force des confrontations et des alliances seront complexes, plus encore que pendant la précédente guerre mondiale. 
Les zones majeures géopolitiques d’explosion sont l’Europe, l’Afrique du Nord, le Moyen Orient et, éventuellement le Pacifique.

La forme de cette guerre :

elle sera à foyers multiples et additionnera les guerres civiles, les affrontements interétatiques, les guérillas et les frappes nucléairesÀ ce propos, l’État d’Israël est en grand danger. Bien qu’il dispose de la dissuasion nucléaire, cela n’empêchera pas certains de ses voisins, probablement bientôt dotés de la même arme, de jouer les kamikaze et de le frapper. On imagine le carnage…Il faut bien comprendre que les fanatiques islamisés ne raisonnent absolument pas comme les Russes et les Américains pendant la guerre froide, avec la retenue de la dissuasion mutuelle. Israël peut parfaitement être l’amorce de l’explosion générale. 
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> Contrairement à ce que rabâchent tous les perroquets, la Russie ne sera absolument pas un facteur de troubles. L’impérialisme russe orienté vers l’Europe orientale et qui constituerait un danger d’agression est un mythe construit par la propagande de certains cercles de Washington. En revanche, la Russie, elle aussi, est aux prises avec l’islam. 
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 La prévisible confrontation mondiale produira bien entendu une catastrophe économique, notamment à cause de la rupture des approvisionnements pétro-gaziers de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient. Une économie mondialisée, très fragile parce que très complexe, fondée sur les flux intenses (maritimes, aériens, numériques, etc.) tombera comme un jeu de dominos en cas de perturbation conflictuelle de grande ampleur. 
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La principale faiblesse des Occidentaux, surtout des Européens de l’Ouest, réside dans leur vieillissement démographique et dans leur ramollissement mental, leur passivité, leur crainte de se défendre, un syndrome qui avait frappé les Romains à partir du IIe siècle. La TGM, comme la Première guerre mondiale, pourra commencer par un évènement localement limité et se poursuivre par un enchaînement de faits incontrôlables, comme une avalanche. La TGM verra très probablement des échanges de coups nucléaires. Mais ils ne seront pas plus graves qu’Hiroshima et Nagasaki. Leurs effets seront plus destructeurs sur le plan psychologique que physique. 
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On pourra assister à un recul global de l’humanité, sur les plans technique et démographique, pendant plusieurs siècles. Pas du tout du fait des morts de la TGM, mais à cause de l’effondrement économique et sanitaire qu’elle provoquera. L’embrasement risque de se produire vers 2025-2035Après, les choses pourront mettre plusieurs siècles à se rétablir
.

Le recul de civilisation s’est déjà produit au Ve siècle quand Rome s’est effondrée. On a mis mille ans à s’en remettre. Une pichenette à l’échelle de l’histoire. Simplement, au moment où l’on va fêter, dans une euphorie feinte, le centenaire de la Première guerre mondiale, il serait bon de se préparer à la Troisième qui se profile. 
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Lundi 10 septembre 2018

Pacifique : 70% de probabilité d'un phénomène El Niño à la fin de l'année, selon l'Onu

La probabilité que survienne un phénomène El Niño, un grave épisode météo poussant à la hausse la moyenne mondiale des températures, a grimpé à 70% pour le dernier trimestre de l'année, a annoncé lundi l'Organisation des Nations unies (Onu). Loin d'être réjouissant pour la fin de l'année, les Polynésiens qui vivent près des rivières ou de la mer doivent d'ores et déjà se prémunir autant qu'ils le peuvent pour minimiser les dégâts. Car ce phénomène n'a rien à voir avec une grosse pluie malheureusement.

 "D'après les prévisions des modèles et les interprétations des experts, il est probable à 70% environ que les conditions observées atteignent le stade d'un épisode El Niño de faible intensité au dernier trimestre de 2018 et pendant l'hiver boréal 2018/19", a indiqué l'Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence l'ONU basée à Genève, dans un communiqué.

"
Autrement dit, ce scénario est deux fois plus probable que celui d'une persistance des conditions neutres", ont souligné les experts. "Ce réchauffement pourrait (...) intervenir très vite, entre septembre et novembre déjà, bien que les prévisions en question soient incertaines", a ajouté l'OMM.
Le phénomène El Niño réapparaît régulièrement et se traduit par une hausse de la température de l'océan Pacifique, poussant la moyenne des températures à la hausse et affectant les précipitations mondiales.
               

Incidence majeure

L'agence de l'ONU note que l'intensité du prochain épisode El Niño est "incertaine vu que les résultats des prévisions numériques oscillent entre des conditions neutres et un Niño d'intensité modérée". Elle estime toutefois que "l'arrivée d'un puissant Niño semble peu probable". El Niño est un phénomène météo qui a une incidence majeure sur le climat mondial, se traduisant, selon les régions du monde, par des sécheresses et des inondations.
               
L'OMM souligne que le phénomène El Niño n'est pas le seul facteur qui détermine les régimes climatiques à l'échelle du globe. En outre, selon les experts, il n'y a pas nécessairement de corrélation directe entre l'intensité d'un épisode nino et l'ampleur de ses incidences.

 

Short News

En 2017, la France a dépensé près de 3.000 euros par Français pour leur santé. Combien la CPS a-t-elle dépensé par citoyen en Polynésie ? Il serait intéressant d'en connaître le montant.

La séance de la commission permanente se tiendra mardi 11 septembre 2018 à partir de 9 h dans l’hémicycle de l’assemblée de la Polynésie française.

L'élection du nouveau  président du CESC se tiendra le mardi 18 septembre à 9h;00

La cérémonie d'ouverture de la session budgétaire se tiendra le 20 septembre 2008

IEOM :Si le contexte préélectoral des premiers mois de l’année a pesé sur l’ICA, ce dernier se redresse au deuxième trimestre : en hausse de 2,9 points, il atteint 111,1 points, toujours au-dessus de sa moyenne de longue période.

Ce niveau élevé de l’ICA traduit la confiance des entreprises, qui affirment leurs intentions d’accroître leurs effectifs ainsi que leurs investissements.

La consommation des ménages se stabilise au deuxième trimestre 2018, comme le laisse paraître l’évolution modérée du montant des importations.

Le ministre de l'Education nationale
Jean-Michel Blanquer veut donner du prestige à l'apprentissage de l'arabe à l'école pour freiner les cours donnés par des islamistes purs et durs.

L’avenir de votre journal, de toute la presse, de milliers de salariés et la garantie d’une information pluraliste et professionnelle dépendent d’un vote des députés européens. Ils doivent se prononcer mercredi sur une directive qui permette aux éditeurs d’être rétribués par Google, Facebook et consorts qui s’emparent de leurs contenus pour générer des profits.

 

Retirer de l’argent à la caisse du supermarché ? Le "cash-back" débarque lundi en France

  SudOuest.fr avec AFP.


Retirer de l’argent à la caisse du supermarché ? Le "cash-back" débarque lundi en France

illustration AFP

Déjà répandu en Europe, le service de "cash-back" débarque lundi en France, pour permettre aux consommateurs de retirer des espèces directement à la caisse d’un supermarché.

Retirer des espèces à la caisse du supermarché ? Cette pratique déjà largement répandue en Europe sera possible lundi dans une grande enseigne en France, un service bienvenu en zone rurale. Avec le lancement de ce service, la distribution applique une directive européenne ratifiée fin juillet par le parlement français, sur les services de paiement (DSP2), qui autorise les commerçants à fournir des espèces à leurs clients dans le cadre d’un achat par carte bancaire (dit "cash back").

C’est le groupe de distribution Casino qui entame le déploiement de ce service lundi dans ses supermarchés. Il précise être le "premier distributeur à proposer ce service en France", avec 150 supermarchés concernés à la fin du mois de septembre, avant un déploiement progressif à l’ensemble du parc.

 ·    Ailleurs en Europe, c’est bien cet usage de dépannage qui semble s’imposer auprès des consommateurs : selon une étude de la Banque centrale européenne publiée en novembre 2017, le nombre de retraits d’espèces auprès des commerçants de la zone euro ne représente guère plus de 7% du total des retraits, là où les opérations auprès des automates bancaires approchent les 40%.

Dans les zones rurales, ce service peut représenter un "gain de temps pour le consommateur", à qui il évite de faire deux arrêts avec sa voiture, à fortiori pour ceux qui considèrent qu’un retrait d’argent au distributeur est "risqué", souligne-t-il. Le "cash back" intéressera également des personnes "moins alertes avec les nouvelles technologies", renchérit Matthias Berahya-Lazarus, dirigeant du groupe Bonial, ainsi que les consommateurs aux revenus très modestes, clients des hypermarchés et qui préfèrent "contrôler leurs dépenses".

Aménagement du territoire

Avec un nombre de distributeurs automatiques de billets "plutôt en train de stagner, voire baisser", et une "baisse régulière du nombre de retraits", ce système illustre plutôt une "volonté d’aménagement du territoire qu’une volonté de revoir la filière des paiements en France", précise une source bancaire. "Ce sont les pouvoirs publics, plus que les banques, qui poussent pour la mise en oeuvre de ce service", renchérit Marin Delattre, consultant chez Sia Partners.

Par ailleurs, estime Marin Delattre, le "cash back" peut devenir "une source de revenus supplémentaires pour les commerçants si ceux-ci réussissent à prendre une commission" dessus. Pour Matthias Berahya-Lazarus, au-delà du service rendu aux clients, ce système sera également utile au distributeur, la gestion du "cash" étant toujours "un problème". Or, "plus il y a de 'cash’ dans les caisses, plus il y a de risque d’erreurs" en fin de journée, explique-t-il.

Reste que le retrait d’espèces chez les commerçants va plutôt à contre-courant du marché des paiements, lancé à pleine vitesse dans le développement de nouvelles solutions numériques avec l’idée, plus ou moins assumée, que l’argent physique finira un jour par disparaître.

 

Pas si pacifiques les syndicats !

Nous nous avancions un peu vite en écrivant la semaine dernière que la réforme des retraites s'annonçait sans perturbations. Le nouveau rassemblement syndical RTP/ARO et O oeto oe rima ainsi que le Cosac sont sur le pied de guerre et se sont rendus chez le représentant de l'Etat pour l'informer de leur opposition au document remanié du gouvernement.

La confédération souhaite avoir un texte plus global comme revendiqué lors des territoriales incluant retraites et la maladie. Ce que souhaitait Angelo Frebault aussi. Mais il a du changer d'avis depuis puisqu'il a voté un avis favorable à la réforme que présentera Edouard Fritch lors de la commission santé de l'Assemblée fin août. Tout comme la CSIP. Allez donc y comprendre quelque chose ?

 

Le flambeau de Punaauia

Simplicio Lissant, le nouveau maire de Punaauia ne ressemble pas physiquement au regretté Rony Tumahai mais il en a la même manière de communiquer . Voix douce mais déterminée, le flambeau de Punaauia semble bien  être entre de bonnes mains . Un flambeau qu'il a raflé à une quasi unanimité seulement deux voix en moins sur 35. il a précisé qu'il comptait bien terminer tout ce que le maire défunt avait commencé " et qu'il ferait toujours de son mieux". En plus, on le croit vraiment.

 

 Richard Ferrand ou une femme au perchoir de l'Assemblée après la nomination au ministère de l'Ecologie de François de Rugy ? Le perchoir de l'Assemblée nationale suscite  des vocations comme celle de Barbara Pompili

 

 

 

 

Samedi 8 septembre 2018

 

Le 787-9 d’Air Tahiti Nui se pare de sa jolie livrée

Sorti des ateliers de peinture et immatriculé avec les lettres « MUA », « Aller de l’avant » en tahitien, le premier 787-9 d’Air Tahiti Nui , baptisé Fakarava, a fait son roll out le 6 septembre.

« C’est avec une émotion renouvelée que nous vous présentons de nouvelles images du Tahitian Dreamliner décorée des symboles polynésiens qui rendront notre flotte encore plus reconnaissable. Force, Liberté, Protection, Continuité et Prospérité, des valeurs fortes inspirées du Mana de nos îles et de nos ancêtres. Notre #Boeing 787-9 sera bientôt prêt à vous accueillir, pour continuer ce grand voyage ensemble », s’exprime la compagnie a aérienne tahitienne sur les réseaux sociaux. Ce premier modèle Dreamliner, sur un total de quatre attendus, arrivera sur l’aéroport de Tahiti Faa’a au mois d’octobre et rentrera en service commercial en novembre sur la liaison entre Papeete et Auckland, et atterrira a priori à partir de mars 2019 à Paris CDG.

Les 787-9 seront configurés pour accueillir 30 passagers en classe Affaires, 32 en nouvelle Premium « Moana » et 232 en Economie, soit 294 places au total dans de nouvelles cabines. Les deux premiers appareils sont pris en leasing chez Air Lease Corp. (ALC). Les deux achetés en direct chez Boeing pour 517 millions de dollars au prix catalogue devraient être livrés a priori avant la fin de l’année prochaine. Ils remplaceront sa flotte actuelle de cinq A340-300 d’ici septembre 2019.

 

Le changement de poste de François de Rugy, une stratégie pour Emmanuel Macron ?

-Après la nomination de François de Rugy au poste de ministre de la Transition écologique ce mardi 4 septembre, Nicolas Bay n'a pas manqué de réagir. Selon lui, "l'objectif d'Emmanuel Macron c'est de permettre à son ami Richard Ferrand de [présider] l'Assemblée" nationale, a estimé le député européen au micro de BFM TV. 

Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron ont improvisé un échange sur le Vieux-Port de Marseille, lors duquel le député insoumis s'est montré bien moins pugnace que lors des manifestations de la veille.

 Le nouveau patron d'Air France-KLM, Benjamin Smith, pourrait toucher jusqu'à 8,5 millions d'euros en cas de "départ contraint"La rémunération du nouveau directeur général du groupe Air France-KLM pourrait atteindre un montant maximum de 4,25 millions d'euros par an, soit plus du triple de celle de son prédécesseur.

Corse: un soignant menacé pour avoir demandé à une femme d'enlever son voile. Le mari est entré dans le cabinet arme au poing.

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, accompagnée notamment de membres du gouvernement, a inauguré, hier matin, le 21ème Salon du Tourisme, qui se déroule du 7 au 9 septembre, au Parc Expo de Mamao.

 Ouest France :Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a inauguré ce jeudi au Havre le «Saint-Exupéry». Ce navire amiral de l'armateur CMA-CGM, mis en service en février, est le plus gros porte-conteneurs sous pavillon français.

 

 

 

 

Vendredi 7 septembre 2018

Editorial

Nos retraites ne sont pas indexées au coût de la vie.

Visiblement ça ne s'arrange pas pour le président Macron dont la rentrée est jugée par les commentateurs " funeste". Il n'aurait peut-être pas dû faire autant de promesses pour changer la France. Les Français, heureux d'avoir un jeune président, applaudissaient à l'époque, il y a tout juste un an son arrivée triomphale. Mais l'opinion est volatile. Le problème, c'est que le jeune homme en question, tient à pleines mains cette promesse de changement et sous les mouchoirs qui ont remplace les" hurrahs", la France aujourd'hui déchante.

Les coups de semonce du gouvernement contre les fonctionnaires, les retraités, le pouvoir d'achat etc.. sont censés façonner  "l' homme nouveau". Macron a du prendre des cours de modelage tant il se plait avec sa pâte à modeler, à défaire et reconstruire une nouvelle société . Un genre de "new deal", sauf que celui-ci ne plait pas. Mais pas du tout, si l'on en croit les sondages qui se succèdent et se ressemblent. !

Après la hausse de la CSG de 25% en janvier voilà qu'arrive un nouveau coup de massue pour les retraités métropolitains avec la non indexation des pensions sur l'inflation, alors qu'il jurait qu'il ne toucherait pas aux retraites " c'est essentiel" disait-il.. Remarquez que la nôtre  en Polynésie n'est pas indexée non plus. Elle est gelée au montant que vous touchez quand vous la prenez. La vie peut augmenter, elle ne bouge pas d'un iota. D'où perte du pouvoir d'achat. Edouard Fritch devra peut-être s'en occuper lorsqu'il ouvrira dans quelques jours ce dossier qui n'est plus aussi volcanique. Apaisé, il ne crache plus de flammes. Et les bien portants vont pouvoir travailler avec bonheur jusqu'à 62 ans, en faisant la preuve de leur vitalité..

La science, reine de notre siècle, a modifié la mort. L'espérance de vie, tenez, qui n'était que de 25 ans en1740 (brrr),de 48 en 1900, fait un bond à 77 ans pour l'homme et 84 pour la femme d'aujourd'hui. La mort s'escamote, d'où l'intérêt pour les retraités de disposer d'une retraite indexée. Car que vaut la vie en guenilles ou l'estomac vide ?

 

 

 

 

 

Simplicio Lissant vient d'être élu et bien élu, maire de Punaauia, par 33 voix sur 35. Willy Tetuanui a obtenu une voix. Une abstention.

Le nouveau maire s'inscrit donc, comme il l'avait annoncé, dans la continuité de son prédécesseur,feu Rony Tumahai.
Simplicio Lissan connait parfaitement la marche de la municipalité puisqu'il fait partie de l'équipe municipale depuis 2002 alors que Jacques Vii était le maire. Il est devenu adjoint en 2008 lorsque Rony Tumahai est à son tour devenu maire Son tour est venu. Sa destinée était tracée.

 

Les référents d'En Marche prennent la poudre d'escampette en outre-mer

http://freedom.fr/henri-chane-tef-decouvrez-les-raisons-de-sa-demission-du-poste-den-marche-a-la-reunion/

 

Cri d'alarme des petits Etats insulaires face au changement climatique

Les petits Etats insulaires participant à Bangkok à une réunion de préparation de la COP 24, prochain sommet sur le climat, lancent un cri d'alarme. Ils sont "en première ligne" du changement climatique.

Male, la capitale des Maldives a déjà les pieds dans l'eau © CCO Wikimedia

© CCO Wikimedia Male, la capitale des Maldives a déjà les pieds dans l'eau

"Nous sommes en première ligne. mais c'est un problème global, qui ne peut être réglé qu'au niveau mondial", a insisté dans une interview à l'AFP Amjad Abdulla, négociateur en chef pour l'Alliance des petits Etats insulaires (Alliance of Small Island States, AOSIS), en marge des discussions de Bangkok.

A trois mois de la COP24 en Pologne, cette session intermédiaire de négociations sur le climat, prévue jusqu'à dimanche, doit régler un certain nombre de divisions entre pays pour donner enfin vie à l'accord de Paris.

"Nos îles sont menacées. Nous faisons plus que ce qui nous incombe, avec nos moyens limités", a protesté Amjad Abdulla, qui représente cette quarantaine de nations allant des Maldives aux Bahamas en passant par Singapour, éparpillées sur tous les océans.

Les quelque 190 États participants ont jusqu'à la fin de l'année et la 24e Conférence climat de l'ONU en décembre à Katowice pour finaliser les règles de mise en oeuvre du pacte de 2015, qui vise à contenir le réchauffement mondial sous les 2°C, voire 1,5°C, par rapport à l'ère pré industrielle.

Les tensions entre pays ont conduit à la paralysie cet été du Fonds vert pour le climat de l'ONU, déjà affecté par l'arrêt de la contribution des Etats-Unis décidé par Donald Trump. L'accord prévoit une aide annuelle de 100 milliards de dollars d'ici à 2020 pour les pays pauvres, qui reprochent aux pays riches de trop compter sur le secteur privé.

"Notre message à la communauté internationale, c'est que nous n'avons pas les moyens financiers, technologiques ou humains de limiter le réchauffement climatique. Nous avons besoin de la coopération internationale afin de tous pouvoir survivre sur nos îles", a lancé le négociateur en chef de l'AOSIS.

Inondations, multiplication d'événements extrêmes deviennent plus fréquents et plus soutenus, à travers le monde, mais a fortiori dans ces îles au ras de l'eau.

"Les gens perdent leurs moyens de subsistance, perdent leurs maisons... On est presque arrivés au point de non retour. Le coût pour s'adapter va massivement augmenter", la situation se dégradant, a insisté Amjad Abdulla, qui vient lui même des Maldives.
 

 

Quand le président Macron reçoit les francs-maçons à dîner

ANALYSE - Mercredi 5 septembre, le président a reçu à sa table élyséenne les représentants des principales loges maçonniques françaises.

Il serait très inconvenant de lier ces deux soirées présidentielles. L'une, mardi 4 septembre, à la grande synagogue de la Victoire, à Paris, où Emmanuel Macron échangeait avec la communauté juive ses vœux de nouvelle année 5779, selon cette tradition religieuse. L'autre, mercredi 5 septembre au soir, où le même président recevait à sa table élyséenne les représentants des principales… loges maçonniques françaises!

 

Le Président de la Commission Européenne en état d'ébriété  quasi quotidiennement

Jean Claude Juncker , Président de la Commission Européenne, bourré comme un coin  Une honte !  Et ça dirige l'Europe ! écrit un député de la commission européenne en ajoutant :

"Il est de notoriété publique que ce monsieur est un ivrogne! C’est pour cela qu’ils l’ont mis à la présidence de la commission Européenne. Ainsi il fait ce qu'on lui dit. Il est content, il peut abuser de la boisson  à sa guise, sauf que ce jour là, il a échappé à tout contrôle."

 

L’indemnité de retraite des fonctionnaires diminue progressivement

La décision de supprimer l’ITR, l'indemnité temporaire de retraite des fonctionnaires, a été prise en 2008 par Nicolas Sarkozy.
 

L’indemnité de retraite des fonctionnaires diminue progressivement © Polynesie La1ere

© Polynesie La1ere L’indemnité de retraite des fonctionnaires diminue progressivement

L’ITR, Cette sur indexation des retraites des fonctionnaires est encore servie à taux plein mais plafonnée à 960 000 francs cp,  jusqu'à la fin de l'année. ( ndlr ils en ont de la chance !)  Après cette date, elle va peu à peu  fondre de 90 000 francs cp par an jusqu’à totalement disparaitre en 2028. Les retraités de la fonction publique voient donc leur pouvoir d’achat diminuer irrémédiablement. Cette mesure en conduit certains à s’interroger sur la pérennité de leur installation en Polynésie dont le seuil migratoire est déjà déficitaire et où le coût de la vie est réputé très élevé. Les fonctionnaires en exercice disposant du nombre d'années de cotisations suffisantes n’hésitent pas pour leur part à partir à la retraite.

 

 

Soupçons d'emplois fictifs: Fillon entendu, le dossier sera bientôt clos

 

 L'ancien premier ministre a de nouveau été entendu vendredi à Paris par les juges d'instruction en charge de l'enquête sur des soupçons d'emplois fictifs de son épouse et de ses enfants comme assistants parlementaires.

Dernière étape vers la clôture du dossier. Le juge Tournaire, en charge du dossier le plus explosif de l'année 2017, a reçu séparément jeudi et vendredi Pénélope et François Fillon concernant des soupçons d'emplois fictifs de l'épouse et des enfants l'ancien premier ministre comme assistants parlementaires. Les investigations portent aussi sur les salaires touchés de mai 2012 à décembre 2013 par l'épouse pour un emploi dans une revue littéraire, La revue des deux mondes, propriété d'un homme d'affaires proche de François Fillon, Marc Ladreit de Lacharrière.

Les auditions ont porté sur des retours de commissions rogatoires d'audition menées il y a un an notamment auprès de personnalités locales de la Sarthe. Des scellés informatiques ont également été présentés aux époux Fillon. Selon des proches du dossier, aucune avancée notable ou nouvel acte du dossier n'auraient été présentés aux deux mis en examen qui auraient alors redonné leur version aux questions posées.

 Mis en examen le 14 mars 2017, notamment pour «détournement de fonds publics» et «complicité et recel d'abus de biens sociaux», François Fillon avait été entendu sur le fond de l'affaire quelques mois plus tard par les juges. Lors de cette audition, fin juillet 2017, François Fillon avait défendu la réalité des emplois d'assistants parlementaires de sa femme à l'Assemblée nationale, entre 1986 et 2013, lorsqu'il était député, et de ses enfants Charles et Marie quand il siégeait au Sénat, entre 2005 et 2007.

Pour les bons connaisseurs de l'affaire, elle devrait être clôturée avant la fin de l'année. Une période de quatre à six mois s'ouvrant alors permettant à la défense de procéder à des demandes d'actes éventuelles.

 

Commémoration de la disparition du capitaine Georges Guynemer. Remise des nouveaux insignes des mécaniciens de l’armée de l’air

 

Mardi 11 septembre 2018 à 08h30, le détachement air 190 de Faa’a célèbrera la disparition du capitaine Georges Guynemer, à 22 ans, As de la Grande Guerre aux 53 victoires homologuées, et figure tutélaire et héroïque de l’armée de l’air dont elle a repris sa célèbre devise « Faire Face ».  

Au cours de la cérémonie, présidée par le Colonel Paul Bader, adjoint interarmées auprès de l’amiral commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française, une remise d’insignes, nouvellement officialisés par l’armée de l’air pour les mécaniciens, précèdera la lecture de la dernière citation du capitaine Guynemer par le Capitaine Norbert Gallo, de l’escadron de transport 82 « Maine », à qui est confié cet honneur.

 Citation  

 Chaque année, l’armée de l’air se souvient de son héros au cours d’une cérémonie militaire dont le point d’orgue est la lecture de sa dernière citation par un capitaine méritant du corps du personnel navigant, dont voici le texte :

« Mort au champ d’honneur, à Poelkapelle, le 11 septembre 1917, héros légendaire, tombé en plein ciel de gloire après trois ans de lutte ardente.

Restera le plus pur symbole des qualités de la race : ténacité indomptable, énergie farouche, courage sublime.

Animé de la foi la plus inébranlable dans la victoire, il lègue au soldat français un souvenir impérissable, qui exaltera l’esprit de sacrifice et provoquera les plus nobles émulations ».   

 

Nouvel insigne des mécaniciens de l’armée de l’air

 Les insignes de brevet font partie de la tenue identitaire du militaire. Ainsi, les mécaniciens de l’armée de l’air ont désormais le leur !

Véritable symbole de reconnaissance, il reflète l’esprit de cohésion qui anime la communauté des mécaniciens et son attachement à une identité commune.

Marque distinctive d’appartenance au corps des mécaniciens, toutes spécialités confondues, cet insigne est décerné dès à présent à l’ensemble du personnel mécanicien de l’armée de l’air, officiers, sous-officiers et militaires du rang, qui le porteront en poitrine, sur le côté droit de leur uniforme.

 La remise organisée lors de cette cérémonie a ainsi vocation à matérialiser la transmission de valeurs entre les générations, et marque solennellement l’admission des plus jeunes dans la communauté des mécaniciens.

 Homologué sous le numéro A1478 en date du 1er mars 2017, cet insigne figure une roue dentée, symbole des mécaniciens, en métal « argent », et une aile « or » affirmant l’appartenance à l’armée de l’air.

Sa définition héraldique est la suivante :

« Roue dentée pleine d’argent à un demi-vol d’or brochant et dépassé ».

 

 

 

Jeudi 6 septembre 2018

Mauvaises nouvelles.

Le porte-parole de l'Elysée, Bruno Roger-Petit, va quitter ses fonctions

"Mesure injuste", "coup de billard à trois bandes", gouvernement qui "va dans le mur"... Les partis d'opposition critiquent le prélèvement à la source

 Sondage : Macron dégringole de 10 points et atteint son plus bas score depuis son élection

Le président de la République recueille 23% d'opinions favorables (-4 points), tandis que le Premier ministre est à 24% (-6 points), d'après l'enquête de YouGov réalisée pour le Huffington Post et CNews.

 

Editorial

La pratique de plus en plus médiatisée de la politique  confie la direction de notre démocratie moderne à deux forces concurrentes. Cette simplification alternative se trouve renforcée également par les périls extérieurs alors qu'au commencement de l'ère nouvelle, on disait que le nouveau président avait liquidé la gauche et avalé la droite en écrasant le centre.

 A la lecture de ce que nous relevons plus haut, nous nous rendons compte que Macron est parti comme une fusée avec l'admiration des Français pour ce jeune homme qui sortait du lot de la foi pontifiante des présidents du "vieux monde". Un an plus tard, trop de fautes commises, trop de réformes mal ficelées, une attitude souvent trop arrogante ont plombé le président de la République et notamment la réforme chère aux Français "je ne toucherai jamais aux retraites", Patatras il y touche. Et voilà le beau château de cartes qui s'écroule entraînant même dans son sillage le premier ministre n'ayant pas la maîtrise du tribun.

Nous assistons donc à une passe très difficile pour l'Exécutif dont la démission de Nicolas Hulot ne porte pas toute la responsabilité. Selon l'enquête "YouGov" réalisée par Huffington Post et CNews ces jours-ci , nous sommes face à une impopularité record. Puis un autre sondage IFOP celui-la, vient appuyer le premier en faisant le même constat. Seuls 31% des Français approuvent l'action du président. Or dès le départ de l'escalade de Macron vers le pouvoir, son attitude, ses propos,ses décisions, ses gestes ont fait douter de lui les esprits alertes. Bref ayant atteint son plus faible score de popularité depuis son élection auprès de toutes les couches de la société, de droite comme de gauche, il y a donc pour lui, péril en la demeure ( 8 points de moins auprès des sympathisants du centre , 7 points de moins auprès de ceux de droite et son électorat se retrouve à 14%, au même niveau que celui de gauche à 14%. ) Les vacances sont finies, le travail sérieux de la rentrée commence.

Bref, il se croyait unique pour unifier l'Europe et la France. Trop de certitudes. Il tombe de son piédestal et perd son ramage en entraînant avec lui le malheureux premier ministre Edouard Philip qui a toujours du mal à s'exprimer. En résumé,l'immigration ,l'environnement , le chômage et une économie fluctuante plus quelques affaires malheureuses, sont la cause du désamour des Français envers leur ex chouchou Emmanuel Macron.

Reste que nous ne nous voyons plus avec un septuagénaire ou plus au pouvoir. On est fier de Macron quand ils rencontrent ses homologues du même âge. Il tient son rôle de président avec brio à l'extérieur, sauf quand il ne peut s'empêcher de se rallier à la cause "des fruits et légumes de l'humour ou d'Astérix"ce qui ne s'apprécie pas forcément non plus dans l'opinion. Les médias en métropole ont perdu leur enthousiasme.

 

 

 

 

Les syndicats d'Air France repartent en guerre. Une guerre de cent ans !

Une nouvelle réunion de l'intersyndicale est en effet prévue ce vendredi pour déterminer les «modalités» d'un probable mouvement social, alors que les revendications n'ont pas changé: les syndicats réclament toujours un rattrapage général de 5,1% des salaires, correspondant à l'inflation entre 2012 et 2017.

Après 15 journées de grève pour les salaires de février à mai, les syndicats de la compagnie aérienne reprennent en cette rentrée les rênes de leur combat. Neuf organisations de pilotes, d'hôtesses et stewards et de personnels au sol ont déjà annoncé jeudi 31 août préparer «un fort durcissement du conflit», deux semaines après la nomination à la tête du groupe du Canadien Benjamin Smith.

 «L'annonce (...) de l'arrivée de Benjamin Smith (...) n'a absolument pas réglé la question du rattrapage de nos salaires bloqués de 2012 à 2017», fustige l'intersyndicale. Dans un communiqué émis fin août, les représentants syndicaux insistent sur le fait que les salariés de la compagnie «ont fait preuve d'un incroyable esprit de responsabilité en continuant malgré tout leur mission tout l'été, dans des conditions dégradées». «L'intersyndicale ne laissera pas cette situation perdurer plus encore», avertissent les représentants des salariés. «L'attitude totalement irresponsable des dirigeants d'Air France amène les organisations syndicales à conclure que seul un fort durcissement du conflit qui a débuté il y a neuf mois maintenant est susceptible de forcer ses dirigeants à y mettre définitivement un terme». Des actions pourraient ainsi être annoncées à l'issue de la réunion de ce vendredi.

 

Les coraux ont la cote . Ils sont sublimés à Paris

Voilà un mois déjà que les coraux de Nouvelle-Calédonie et de la Mer Rouge s'exposent en plein-air. Rendez-vous au Parc zoologique de Paris, dans un espace arboré que l'on appelle "la Clairière", cette zone du parc contiguë aux espaces "Patagonie" et "Sahel-Soudan", sur le chemin qui part du bassin des otaries pour rejoindre l'enclos des lions. Là, 40 panneaux photographiques sont dressés, se faisant face. Les couleurs qui s'en échappent attirent l'oeil. Des coraux... De toutes les couleurs et de toutes les formes, prêts à livrer tous leurs secrets.

Tous les ans, à travers des événements culturels et scientifiques, le Muséum national d'histoire naturelle (MNHN) de Paris, dont le Parc zoologique fait partie, participe à une
saison croisée entre la France et un pays. L'an dernier, c'était la Colombie, cette année, c'est le tour d'Israël. "Il y a une cohérence certaine de cette exposition avec toutes les problématiques de biodiversité et de conservation qui sont chères au Parc zoologique" explique Pierre-Yves bureau, directeur du Parc zoologique de Paris.

 

Nodules polymétalliques : l'Institut de Recherche et de Développement en mission à Wallis et Futuna

Une mission de l'IRD arrive vendredi 7 septembre 2018 à Wallis et Futuna. Elle vient informer sur les terres rares et les nodules polymétalliques dont les fonds marins de Futuna sont riches. Informer, expliquer, échanger avec la coutume, élus et habitants avant de décider toute exploitation.

Nodules polymétalliques dans les eaux de l'île de Minamitorishima au Japon © AFP

© AFP Nodules polymétalliques dans les eaux de l'île de Minamitorishima au Japon

Les scientifiques de l'IRD sont attendus ce vendredi 7 septembre 2018 à Wallis. Ils arrivent de métropole. Ces scientifiques sont géologue, hydrologue, anthropologue et sociolinguiste. Ils passeront 11 jours sur le Territoire pour expliquer leur mission et ce qu'il en est des ressources minières sous-marines. Ils passeront beaucoup de temps à Futuna dont les fonds marins sont riches en minéraux rares.
Les Chefferies de Futuna et de Wallis ont déjà fait savoir depuis 2015 leur réticence concernant l'exploitation des fonds marins estimant qu'il ne fallait pas entre autre brader nos ressources. La coutume étant attachée et responsable du foncier. 

Rencontres protocolaires avec les chefferies, les élus territoriaux et la population sont au programme. Des rencontres directes avec les Wallisiens et Futuniens sous les fale sont prévus pour expliquer, éclairer échanger ce que sont ces minéraux rares, les impacts sur l'environnement et économiques.

 

Ils savent tout : l'instinct

 

Conseil des ministres : Extrait

49ème Forum du Pacifique

 

 A Nauru, les chefs d’état et les leaders du Pacifique affirment leurs préoccupations communes face aux menaces qui pèsent sur la région du Pacifique. Trois grandes menaces ont été débattues. Celles qui touchent au changement climatique, à la sécurité maritime et aux maladies non transmissibles.

 Concernant le climat, le retrait des USA de l’Accord de Paris sur le climat, les nécessaires mutations pour une résilience de nos îles et de nos populations sont notamment des sujets qui ont été partagés lors de ce Forum. 

 Concernant la sécurité maritime, le sujet de la protection de nos ressources halieutiques, de la pollution des mers par les plastiques et autres matières dangereuses, de l’infiltration de la drogue par des voies maritimes qui traversent nos îles, sont des sujets communs.

 Et concernant les maladies non transmissibles telles que l’obésité, le diabète et les maladies transmises par les moustiques, les pays du Pacifique sont mobilisés sur ces luttes. Tous convergent vers des actions tendant à se nourrir plus sainement et vers des actions de type sport-santé. Si l’on prend l’exemple de Nauru, le gouvernement a complètement interdit la vente d’alcool et de cigarettes dans les commerces de l’île.

 A l’approche des prochains Jeux du Pacifique qui auront lieu à Samoa en 2019, les pays du Pacifique ont souhaité exprimer à nouveau leur volonté que cet évènement puisse être un moment de rassemblement de l’ensemble du Pacifique. En tout cas, le Premier Ministre de Samoa a affirmé que la Polynésie française participera aux Jeux de Samoa en 2019.

Enfin, nous saluons le statut de membre associé accordé à Wallis et Futuna lors de 49ème Forum.

 

Attribution d’aides financières pour soutenir et redynamiser nos entreprises

 Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide aux entreprises.

 La première porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité.

 La seconde instaure une aide pour la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants (APCR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française.

Afin de soutenir les 10 sociétés sollicitant ces dispositifs, le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant total s’élevant à  24 178 000 Ffp.

 

Quota d’importation de viande de porc

 Lors de la commission de la viande de porc qui s’est tenue en juillet dernier, les membres ont pris connaissance de la situation de la filière porcine sur présentation d’un rapport technique établi par la Direction de l’agriculture.

 Ainsi, sur le premier semestre 2018, 28 élevages ont fournis l’abattoir pour un effectif de 5 161 animaux sur Tahiti. D’autre part, le prix de la viande est en légère hausse et s’établit autour de 600 Fcfp/kg (contre 597 Fcfp au deuxième semestre 2017).

 Après une analyse de la filière et suivant les besoins exprimés par les deux sociétés de charcuteries dans le cadre de leur activité de transformation, le Conseil des ministres a approuvé l’ouverture d’un quota d’importation de 1 230 tonnes de viande de porc pour ce second semestre 2018 : 650 tonnes pour la société Charcuterie du Pacifique et 580 tonnes pour la société Salaisons de Tahiti. Le Conseil des ministres a également validé l’octroi d’un quota d’importation de 700 porcelets pour la société Charcuterie du Pacifique et 700 porcelets pour la société Salaisons de Tahiti.

 

Évolution de la réglementation relative au commerce des boissons

 Le commerce de boissons est une activité réglementée par une délibération de septembre 1959 modifiée.

 Le Conseil des ministres a validé un arrêté d’application relatif à une loi du pays de mars 2018 portant modification d’une délibération de septembre 1959 modifiée, réglementant le commerce des boissons.

La réglementation prévoit désormais la délivrance d’une licence dans le cadre des excursions touristiques en milieu marin (licence 10 (ter)). 

A ce titre, les pièces suivantes seront requises pour l’instruction du dossier :

·         Un « acte de francisation et titre de navigation (carte de circulation) » ;

·         Un permis de navigation en cours de validité ;

·         Un projet professionnel.

 

Régime des annonces judiciaires et légales en Polynésie française

 Le conseil des ministres a transmis pour avis au CESC un projet de loi de Pays portant réglementation des annonces légales.

 Etendue à la Polynésie française en 2005, une loi de  janvier 1955 modifiée concernant les annonces judiciaires et légales disposait que les annonces exigées par les lois et décrets et par la réglementation polynésienne devaient être insérées, à peine de nullité, dans un journal d'annonces légales ou à défaut au Journal officiel de la Polynésie française (JOPF).  

L’extension à la Polynésie française de cette loi a engendré des difficultés, notamment au plan de la répartition des compétences, dont celle exercée par le Pays, et la reconnaissance du JOPF, qui publie les actes officiels, comme pouvant de droit, publier des annonces judiciaires et légales. En termes de concurrence, la loi ne prenait pas en compte l’extrême concentration de la presse en Polynésie française. Depuis 2015, un seul journal remplit les conditions pour être habilité, par le Haut-Commissaire, comme journal d’annonces légales. Alors qu’en métropole, le grand nombre de journaux habilités permet aux utilisateurs de choisir librement leur support de publication.

 Après avoir été saisi, le Conseil Constitutionnel a confirmé, à travers une décision de juillet 2016, la compétence de la Polynésie française et déclassé partiellement la loi de 1955, en précisant que : « relève d’une matière de la compétence de la Polynésie française, lorsque l’obligation de publier une annonce concerne des actes intervenant dans le domaine relevant de la compétence de la Polynésie française ».

 Conforté par cette décision, le Pays a pu préparer une refonte complète de la réglementation des annonces judiciaires et légales, en affirmant la place du JOPF dans le dispositif de publication légale, en clarifiant les règles typographiques, et en modernisant le tarif. Il y aura, désormais, deux régimes des annonces judiciaires et légales. Celui issu de la loi de janvier 1955 continuera à s’appliquer aux annonces prévues par une réglementation nationale et celui issu de la nouvelle loi du pays s’appliquera aux annonces prévues par une réglementation du Pays. Le tarif et les normes typographiques seront applicables à toutes les annonces, quel que soit la règlementation qui les prévoit, et les journaux d’annonces légales resteront tous habilités par le Haut-Commissaire. Le projet a été envoyé au syndicat de la presse, qui a émis un avis favorable sur le projet de loi du pays.

 

Elaboration d’une norme polynésienne pour la mise sur le marché des véhicules nautiques à moteur, de leurs moteurs de propulsion et d’éléments ou pièces d’équipement

 

Les véhicules nautiques à moteur sont des navires de longueur à 4 mètres, équipé d’un moteur de propulsion qui entraîne une turbine constituant sa principale source de propulsion et conçu pour être manœuvré par une ou plusieurs personnes assises, debout ou agenouillées sur la coque. Cela regroupent les jets-skis et les planches à moteur, ces dernières étant conçues pour être pilotées debout en équilibre dynamique ou à califourchon. Jusqu’à présent, l’importation de ces véhicules nautiques à moteur (VNM) n’est pas encadrée, de sorte que des engins provenant d’Europe possédant un certificat de conformité et de libre circulation CE, et des engins provenant de la région Pacifique, essentiellement Etats Unis d’Amérique, ne comportant pas systématiquement de marquage CE, sont disponible sur le marché local. Les concessionnaires maritimes, principaux importateurs, arrivent à obtenir, même aux USA, des certificats de conformité et de libre circulation CE, alors que les particuliers important pour eux-mêmes ne cherchent pas systématiquement à obtenir ce certificat et les importent généralement sans marquage CE. Ces derniers véhicules nautiques à moteur, importés sans marquage CE, doivent alors subir une visite de sécurité, effectuée par les inspecteurs-contrôleurs de la Direction Polynésienne des Affaires Maritimes (DPAM) afin de vérifier la conformité de ces engins aux normes générales relatives à la sécurité des navires. Cette procédure induit une perte de temps pour les importateurs qui doivent attendre la fin de la visite de sécurité pour savoir si leur véhicule nautique peut être immatriculé ou non. Parfois, des aménagements sont demandés aux importateurs pour rendre leur engin conforme aux normes générales de sécurité des navires (par exemple présence d’une grille au niveau de la turbine pour éviter les accidents) ; dans les cas extrêmes, l’immatriculation du véhicule nautique à moteur pouvait être refusée lorsque la visite de sécurité était négative.

 

 Afin de pallier ces inconvénients, et de faciliter l’importation et l’immatriculation des véhicules nautiques à moteur, le gouvernement a souhaité édicter une norme polynésienne, en application d’une délibération de février 2007 relative à la normalisation, décrivant les caractéristiques minimales que doivent respecter les véhicules nautiques à moteur pour pouvoir être mis sur le marché et immatriculés. Cette norme locale reprend les exigences essentielles des normes européennes sur ces véhicules à moteur, sans en reprendre les spécificités. Ainsi, les véhicules nautiques à moteur accompagnés d’un certificat de conformité à la directive européenne en vigueur pourront être importés car de facto conformes à la norme locale. En ce qui concerne les véhicules nautiques à moteur sans marquage CE, l’importateur connaîtra à l’avance les exigences essentielles relatives à la mise sur le marché et l’immatriculation de ces engins, et pourra solliciter, lors de son achat de matériels non destinés au marché européen, la rédaction d’un certificat de conformité à cette norme polynésienne.

 

 

 

Mercredi 5 septembre 2018

Ces anathèmes qui plombent la vie

Sordide, ce père de famille qui a rendu son bébé "gaga" à force de le faire tournoyer comme un gyrophare.

Décevant, quand la politique détruit l'amitié de deux amis proches de longue date alors que malgré les critiques, l'un a été royalement élu et que l'autre n'est pas un gladiateur. Du coup le combat,  surtout dans la tempête, est souvent mortel pour l'un des deux.

Mortel aussi la terre qui risque de se transformer en état durable d'étuve, même si l'humanité réduit les émissions de gaz

 

 

Image d'artiste de la Terre, pour moitié sans eau avec AFP.

©MARK GARLICK / SCIENCE PHOTO LIBRA / MGA / SCIENCE PHOTO LIBRARY/AFP

 

Scénario plausible mais funeste aussi car d'ici quelques années, c'est à dire demain, la température moyenne de la terre pourrait se stabiliser à +4° ou 5° bien au-delà de l'accord de Paris sur le climat +2 maximum, révèle une étude de la revue " Proceeding of National Academy of sciences) publiée le 6 août dernier. Résultats inquiétants qui précisent à vous donner "froid" dans le dos que si les calottes polaires continuent de fondre, les forêts d'être décimées et les émissions de gaz à effet de serre de battre des records, la Terre, notre Terre, à tout ce qui vit, pourra inéluctablement franchir un point de rupture. Et alors me direz-vous, qu'arrivera-t-il ?

C'est simple, la terre deviendra une étuve. Un seuil dont personne ne reviendra, qui ne pourra ni être inversé ni ralenti ,avec pour résultat d'être  tous grillés en économisant les barbecues . Et comme demain n'est pas aujourd'hui, on se dit qu'on a le temps, que demain, c'est loin. Et pourtant non, le problème c'est que c'est tout près pour nous, nos enfants et petits enfants. Pour tout ce qui vit.

Le rôle d'éponge des océans montre déjà des signes de saturation en CO2 selon de récentes études que précise un mortel scénario :Le méthane et le CO2 emprisonnés dans le "permafrost", sol censé être gelé en permanence en Russie ou au Canada, correspond à environ 15 années d'émissions humaines. Une véritable bombe climatique à retardement. En cas de dégel, ces gaz relâchés -- pour l'instant en quantité négligeable-- accélèreraient le réchauffement, libérant encore plus de gaz. Autrement dit : la mort.

 

 

 

 

L'escadron de transport 82 "Maine" se pose pour la première fois à Ua Huka 

Le CASA de l’escadron de transport 82 « Maine » ne s’était encore jamais posé à Ua Huka, une île où la piste d’atterrissage ne fait que 755 m par 20. Des dimensions qui ne permettent pas d’avoir des conditions optimales de sécurité, et nécessitent de calculer finement les paramètres pour pouvoir redécoller. « La panne moteur pendant le décollage par exemple, qui d’ordinaire permet à l’équipage de prendre la décision de stopper la course de l’appareil, n’y est pas envisagée » explique le capitaine Raiarii, commandant de bord pour cette mission.

 D’ordinaire, les équipages s’entraînent à l’approche sur cette île, sans toutefois s’y poser. Mais ce dimanche 26 août, en raison de l’indisponibilité d’autres moyens (les hélicoptères Dauphin N3+ du détachement de la 35F sont sollicités pour une autre évacuation médicale), le centre opérationnel de Tahiti met en alerte l’équipage du CASA.

 L’équipage se concentre alors sur ce terrain de Ua Huka. Calcul des temps de vol, distances, plans de vol, … Il s’agit de vérifier les performances de piste et surtout bien calculer le carburant à embarquer et à ne pas dépasser. En effet, le terrain nécessite des paramètres précis de calcul d’emport de carburant.

La coordination avec le centre opérationnel des Forces armées en Polynésie française se fait en même temps pour optimiser le temps de préparation.

 Le décollage s’effectue seulement 2h00 après le déclenchement inopiné de l’EVASAN. Après 3h40 de vol, l’équipage arrive à destination et procède à une première approche pour déterminer le niveau du risque. Après la remise de gaz, il procède à l’approche finale et se pose en toute sécurité.

C’est un soulagement pour les habitants de Ua Huka et surtout pour le patient et l’équipe médicale locale, très heureux de voir l’avion militaire atterrir.

Après 45 minutes sur place, nécessaires au chargement de l’infortuné, c’est tout le savoir-faire des militaires qui est mis en jeu. L’équipage n’a pas le droit à l’erreur, en raison des limitations aux décollage imposées par la longueur de la piste. « Quelle que soit l’anomalie, insiste le pilote, la course au décollage ne doit pas être interrompue ». Le CASA s’élance, avale la piste et décolle finalement sans souci vers le terrain de Nuku Hiva afin de reprendre un peu de carburant pour poursuivre vers le Groupement aéronautique militaire (GAM) de Faa’a qu’il rejoint à 20h00. Le patient est pris en charge pa

 

Séminaire de l’agriculture et de la pêche lagonaire de l’archipel des Iles du vent

 La Chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire (CAPL) avec le soutien du ministre de l’Économie verte et du domaine, en charge des mines et de la recherche, Tearii Alpha, organise son cinquième et dernier séminaire de l’agriculture et de la pêche lagonaire, à Papara, ce vendredi.

 Le séminaire aura pour objectifs :

-           d’identifier les faiblesses des professionnels au niveau de la production et de la commercialisation ;

-           de recenser les besoins des professionnels en matière de formation, de commercialisation et de travail coopératif ;

-           de solliciter l’avis des professionnels sur les futures missions de la CAPL, les projets de réglementation en cours d’élaboration par l’établissement.

 Spécifiquement à cet archipel, les filières maraichères seront au cœur des présentations, tout en mettant en exergue l’importance d’une collaboration interprofessionnelle.

 La Direction des Ressources Marines et Minières (DRMM) interviendra pour sa part sur la gestion durable des ressources maritimes et les potentiels de transformation.

 Le deuxième temps fort de la journée permettra aux professionnels de s’exprimer à travers des ateliers participatifs où chacun pourra prendre la parole librement sur les problématiques qu’ils rencontrent, qu’elles soient liées à la production ou bien à la commercialisation de leurs produits.

 Dès 7h, à la mairie de Papara, les professionnels, coopératives, agriculteurs et pêcheurs lagonaires du secteur seront accueillis pour une journée riche en informations et en échanges. La CAPL accompagnée par la Direction de l’agriculture (DAG) et la (DRMM), proposeront un programme adapté et offriront aux professionnels un cadre de travail portant sur le développement de leur activité, donnant lieu à un travail collectif sur leurs forces et leurs faiblesses.

 

News :

 

Forum du Pacifique

Le forum du Pacifique a accueilli le territoire de Wallis et Futuna en tant que membre associé. La ministre des outre-mer Annick Girardin s'en félicite.

Forum des îles du Pacifique : entretien avec des représentants de l’ONU

Dans le cadre du 49ème Forum des îles du Pacifique, la délégation de la Polynésie française s’est entretenue, mercredi, avec deux représentantes de l’ONU (Organisation des Nations Unies), Sonya Bachmann et Fekitamoeloa Utoikamanu, présentes à Nauru à l’occasion de cette réunion du Forum.

L’entretien, qui a été organisé à leur demande, a été l’occasion pour elles d’échanger avec Thierry Nhun Fat, conseiller spécial du Président Edouard Fritch, et Manuel Terai, Délégué aux affaires internationales, européennes, et du Pacifique, le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, étant pour sa part retenu à la Retraite des Leaders.

Sonya Bachmann est en charge d’une partie de l’Asie, et du Pacifique, au département des affaires politiques de l’ONU, tandis que Fekitamoeloa Utoikamanu, de nationalité tongienne, a le titre de sous-secrétaire-générale, et œuvre notamment pour le développement des petits états du Pacifique. Elles ont toutes les deux leur bureau au siège de l’ONU, à New York.

Les échanges ont porté, entre autres, sur les travaux du C24, le comité traitant des questions de décolonisation, à l’ONU, mais aussi sur des thématiques relatives à l’environnement (programme S.a.m.o.a pathway). Un sommet sur le climat est ainsi prévu en septembre 2019, à New York, à l’initiative du secrétaire général des Nations Unies, et une possible participation de la Polynésie française à ce grand événement a été discutée.

 

 

Justice

Le tribunal correctionnel de Papeete a condamné mardi le représentant et maire de Nuku Hiva, Benoît Kautai, à 10 mois de prison avec sursis et 5 millions de Fcfp d’amende pour « détournement de fonds publics » et « escroquerie » dans l’affaire des chantiers surfacturés à des fins de clientélisme politique. Pas d'inéligibilité requise par le parquet  Il en a de la chance,  d'autres ont trinqués pour moins que ça !

 

Primes

interview du ministre René Temeharo à propos des primes scandaleuses alors que 11 ministres  siègent au conseil d'administration (sur 13 membres)du port autonome le ministre répond " c'est difficile de changer les choses mises en place depuis longtemps". Bref, on ne change rien et on poursuit cette gabegie ? (3 milliards de taxes portuaires répercuteées, il faut bien le dire c'est unique au monde dans ce secteur). Des primes pouvant atteindre 10 millions distribuées au petit bonheur la chance

 

Règlement de compte

L’ancien candidat aux législatives, Yves Conroy, a accusé mardi la commission nationale des comptes de campagne (CNCCFP) d’avoir laissé le Tapura dépasser le plafond des dépenses autorisées pour les dernières territoriales au niveau de deux millions. Le Tapura a répondu illico renvoyant au code électoral qui exclut les frais de transport du plafond des dépenses.

 

En partenariat avec AFNOR Pacific, la CCISM lance la formation « ISO 27001 : système de Management de la sécurité de l’information ».

 

 Des messieurs qui se croient tout permis !

Pourriez-vous imaginer une entreprise de 736 employés dont :

- 17 ont été accusés de violence conjugales

-11 d'avoir fait des chèques sans provision

-35 d'avoir participé à des banqueroutes commerciales frauduleuses

-16 ont été traduits en justice pour divers méfaits

-32 arrêtés en état d'ivresse au volant ou de diverses fautes de conduite

Il s'agit de députés européens !!!!!

 

 

 

 

Mardi 4 septembre 2018

 

             

Big Bang fiscal : A l'issue d'une réunion organisée en fin de matinée à l'Elysée, le président qui  était opposé au prélèvement à la source a finalement accepté ce que lui présentait le premier ministre et le ministre des Comptes publics. Ce dernier a identifié des améliorations possible au texte présenté au président. Les Français y semblent favorables.

 

François de Rugy ( l'actuel président de l'Assemblée nationale) remplace Nicolas Hulot au ministère de la transition écologique. Ce n'est pas un guerrier, il n'y aura pas grand chose à attendre de fulgurant. !

 

A la suite du décès prématuré du tavana de Punaauia, Rony Tumahai, son 6ème adjoint à Punaauia Yves Ching va faire son entrée à Tarahoi le 20 septembre prochain lors de la session budgétaire. L’élu se dit « prêt » à assumer ses nouvelles fonctions et compte bien défendre notamment le dossier de la clinique dans sa commune.

 

Le ministre de la Santé et de la prévention, en charge de la protection sociale généralisée, Jacques Raynal, et la Directrice de la santé, Laurence Bonnac-Theron, ont procédé, lundi matin, à Papeete, à l’ouverture de la rentrée scolaire 2018-2019, des trois promotions des étudiants en soins infirmiers, de l’Institut de formation des professions de santé (IFPS) Mathilde Frébault.

 

Le Vice-Président Teva Rohfritsch, a rencontré, vendredi dernier, le président de Tahiti Nui Ocean Foods (TNOF), Wang Cheng. Durant cette rencontre, il a notamment été question du financement du projet aquacole, validé par la China Development Bank (CDB). C’est dans ce cadre que les responsables de l’agence CDB de Shaanxi ont accompagné la délégation de TNOF la semaine dernière.( lire ci-dessous)

 

Toute l’équipe Créaprint a le plaisir de vous annoncer la disponibilité - depuis quelques semaines - du guide des METIERS - toutes les FORMATIONS (12è édition - 2018/2019).

 

L'absence de stratégie est le principal grief retenu par la chambre territoriale des comptes dans son rapport sur le Port autonome. On aimerait tous avoir un patron aussi généreux !

 

 

A la place de notre éditorial quotidien nous avons préféré publier l'excellente interview du procureur général Thomas Pison interrogé par Tahiti Infos sur toutes les questions qui touchent le secteur de la justice et qui font le buzz à Tahiti . Principalement  bien entendu sur le fléau de l'ice qui s'est intensifié en 2017/2018 ainsi que  les violences conjugales ou pas, entre autres. Ce magistrat a répondu avec clarté et sans rodomontades aux questions de Tahiti Infos.

 Il souhaite visiblement que le Pays s'investisse davantage afin de juguler ou du moins aide à faire baisser avec les forces de l'ordre, le gouvernement , l'école etc.. le terrible fléau de la drogue par les consommateurs, ainsi et surtout que son trafic. Lionel Beffre, l'ancien Haut commissaire avait créé à cet effet, le " Conseil de la prévention de la délinquance" plutôt ronronnante dans son coin depuis son départ, mais qu'il est impératif selon le procureur général, de réveiller de son hibernation.

 Il a par ailleurs précisé une alternative intéressante tant au niveau de la justice que des étudiants et là encore il faut l'intervention de la Chancellerie pour donner le feu vert à cette innovation intéressante, aussi bien pour les étudiants que pour les magistrats :Nous travaillons également sur la possibilité pour la justice de recruter ce que l’on appelle des « assistants de justice. » Cela s’adresse à des étudiants en Droit qui peuvent travailler quelques heures au profit de la juridiction et qui seront payés. Puisque ce décret n’est pas applicable en Polynésie, nous avons fait une démarche avec Monsieur le Premier Président auprès de la Chancellerie et des autorités du Pays pour faire avancer les choses car nous avons des étudiants de bon niveau qui seraient prêts à venir." Il n'y a qu'un "oui" à donner ce ne devrait pas prendre beaucoup de temps puisque certains étudiants ont déjà le profil qui convient. Ch.B

 

 

Entretien avec Thomas Pison, procureur général : « sur la question de l'ice, la répression ne suffira pas »

Tahiti infos le 4/9/2018

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Entretien avec Thomas Pison, procureur général : « sur la question de l'ice, la répression ne suffira pas »

PAPEETE, le 4 septembre 2018 - Un an après sa prise de fonction, le procureur général en Polynésie française, Thomas Pison, nous a accordé un entretien dans lequel il revient notamment sur le fléau de l’ice. Le magistrat l’affirme : la justice, la police et la Gendarmerie ne pourront endiguer seules le phénomène sans un vrai travail de prévention et de sensibilisation.

En août 2017, lors de votre prise de fonction, vous aviez accordé une interview dans laquelle vous évoquiez trois points phares : la délinquance juvénile, les violences conjugales et intrafamiliales et la question des stupéfiants. Quels constats faits-vous vis-à-vis de ces problématiques ?

«
Avec un an de recul, je peux vous dire que ces trois sujets restent d’actualité. Les violences dites « non crapuleuses », le problème des stupéfiants et la délinquance juvénile restent des thèmes importants qui sont encore réellement sujet à préoccupation sur le territoire même si l’on a avancé. Notamment sur la question des drogues sur laquelle le travail de la Gendarmerie et de la police s’est intensifié et a permis de mettre à jour de nombreuses affaires. »


Depuis un an, l’on constate de plus en plus d’affaires liées à l’ice qui déferle véritablement sur le territoire et l’on peut s’interroger : selon le vous, le phénomène est-il ancien et désormais mis à jour grâce à un renforcement des moyens ou pensez-vous qu’il y a eu une réelle augmentation du trafic ces deux dernières années ?


«
Je pense que les deux phénomènes sont liés. L’arrivée de l’ice ne date pas de l’année dernière, cela fait longtemps qu’il y en a sur le territoire mais parallèlement, cela a été une volonté des autorités judiciaires et du parquet d’en faire un axe important de la politique pénale notamment à travers la répression de ce trafic d’ice. Ce faisant, les services de police et de la Gendarmerie mettent plus de moyens, il y a davantage d’affaires d’initiative qui permettent de mettre à jour ce genre de faits. Ce phénomène s’amplifie sur le territoire. Fin 2018, l’on aura un peu plus de recul mais je peux déjà vous dire qu’entre 2016 et 2017, nous avons constaté une augmentation des infractions liées aux stupéfiants. »

Vendredi dernier, un enseignant a été placé en détention provisoire car il est soupçonné d’avoir pris part à un trafic d’ice. On constate que toutes les catégories socioprofessionnelles sont impliquées dans ce fléau. Comment expliquez-vous cela ?

« Je dois avouer que cela a été une découverte sur les années 2017 et 2018. Au début, nous pensions que ce phénomène était réservé à des classes socio-économiques fortes, hautes. Or, on se rend compte que cela touche toutes les strates de la société, des gens les mieux insérés avec un pouvoir économique fort mais également des personnes moins insérées qui ont des difficultés pour vivre. Cela touche tout le monde car c’est un produit qui est hyper addictif. Lorsque vous en prenez une fois, vous en reprenez une seconde, une troisième puis vous en devenez dépendant et ça ne s’arrête plus."

Mais il y a également la culbute financière qui n’est pas négligeable ?

«
Evidemment, le produit acheté à Los Angeles se revend sur le territoire jusqu’à 50 fois son prix. Et cela induit des comportements particuliers. Les gens croient qu’ils peuvent se faire de l’argent facilement en achetant quelques grammes dans les rues de Los Angeles. Mais l’expérience montre aussi qu’ils prennent un vrai risque au regard des peines prononcées ces derniers temps par le tribunal correctionnel de Papeete. Il y a d’un côté l’attrait de l’argent, du profit et de l’autre un vrai risque pénal. Il y aussi un vrai souci de santé publique que l’on a tendance à occulter en parlant des décisions de justice et c’est pourtant le plus préoccupant pour le territoire."

Actuellement, il semble que l’arsenal répressif soit la seule arme pour lutter contre ces trafics, ne serait-il pas nécessaire de mettre en oeuvre une politique de prévention et de sensibilisation destinée à la population ?

« Cela me paraît évident. Seules, la justice, la police et la gendarmerie ne pourront rien faire contre ce fléau. J’utilise ce mot car il faut appeler les choses par leur nom. On ne peut pas traiter le problème seulement par la répression, il y a un vrai travail de prévention à faire qui doit inclure tout le monde : les autorités de l’Etat mais également les autorités du Pays et je pense notamment au ministère de la santé, à l’Education nationale et à toutes les autres personnes qui peuvent s’investir. C’est pour cela que j’ai souhaité que le Conseil de prévention de la délinquance de Polynésie française, qui est coprésidé par le président du Pays, le Haut-commissaire et le moi-même, se mette à l’œuvre. J’ai saisi le Haut-commissaire et Edouard Fritch afin que, dès la mi-octobre, ce Conseil puisse se réunir pour débattre du projet du plan de prévention de la délinquance dont l’un des axes est notamment le travail de prévention."


Encore une fois, seule, la répression ne suffira pas et en termes de communication destinée aux jeunes, faire des grands communiqués officiel en disant « attention, prendre de l’ice est dangereux », ne portera pas vraiment. Il faut s’adapter aux nouveaux systèmes, aux réseaux sociaux. Encore une fois, au-delà de la répression, ce qui me préoccupe en qualité de citoyen, c’est l’impact sur la santé publique. L’on parle de l’ice mais on peut également évoquer l’alcool et le paka qui font des ravages. »


Vous évoquez le paka, n’y a t-il pas une forme de banalisation de l’usage de cette drogue au sein de la société ?

«
Le paka est effectivement banalisé. Il en pousse dans de nombreux endroits et c’est un travail colossal et remarquable qu’effectue la gendarmerie pour détruire régulièrement des centaines de plants. Là aussi, nous venons vers la prévention car la répression et l’arrachage des cultures ne servent pas à grand-chose s’il n’y a pas de message en amont. »

Constatez-vous une augmentation de la délinquance corrélée au trafic d’ice ?

«
Après avoir fait ce portrait peut-être un peu sombre, il faut remettre les choses en perspective. En ce qui concerne la délinquance globale, la bonne nouvelle est que l’on relève une certaine baisse entre 2016 et 2017. En revanche, en termes d’infractions à la législation sur les stupéfiants, on constate clairement une augmentation mais l’on a aussi, assez curieusement, une diminution des vols. Pour répondre à votre question, le problème de l’ice et des produits addictifs, c’est qu’il change la structure de la délinquance. Ce que l’on a vu arriver récemment et qui nous interpelle, c’est que l’on commence à trouver des armes en même temps que l’on trouve de la drogue. Cela, tels que nous l’expliquent les gens que l’on interpelle, correspond au fait que plusieurs groupes revendent de l’ice sur le territoire et compte-tenu des enjeux financiers, il y a de la concurrence et il faut donc qu’ils se protègent. C’est nouveau de trouver des armes de poing sur le territoire. Même si cela peut sembler paradoxal, il est très important de rappeler que la délinquance est contenue sur ce territoire. Nous ne sommes pas au Far West. »

Pour que les trafics de stupéfiants soient jugés devant la Cour d’assises où ils pourraient être plus sévèrement punis, il faut retenir la qualification de « crime en bande organisée », pourquoi cela n’a pas été le cas dans des procès tels que ceux de Kikilove ou de Moerani Marlier ?

«
A propos des premières affaires que nous avons eues ici, le critère de « bande organisée » comme on peut la connaître en métropole n’est pas encore constitué sur le territoire. Nous avons effectivement des « équipes », des « associations de malfaiteurs » mais nous ne sommes pas sur des bandes hyper organisées. Et puis, juger de tels dossiers aux assises, compte-tenu des moyens de la juridiction, serait un peu difficile. »

Si l’on cumule les sommes en numéraire retrouvées ces deux dernières années dans les plus grosses affaires de trafic d’ice, l’on arrive presque à un milliard en cash. Et ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. Dans l’affaire Dubaquier également, l’on a vu que les dépôts quotidiens pouvaient s’élever à un million de Francs. Comment autant d’argent peut-il circuler et être blanchi ?


« C’est bien pour cette raison que dans ces dossiers-là, je souhaite de plus en plus que le GIR (Groupement d’intervention régional) soit co-saisi car sa mission est le travail sur les flux financiers. Dans ces affaires, interpeller des gens, trouver du produit, les juger et les mettre en prison, c’est ce que nous devons faire. Mais il faut s’intéresser aux flux financiers afin de comprendre d’où vient cet argent, où il va. Nous en sommes encore au début mais au cours de cette année 2018, les avoirs financiers saisis sont déjà plus importants qu’en 2017 mais il est vrai que nous devons travailler encore plus fortement sur cette question. Les établissements financiers doivent être plus vigilants et c’est pour cela que le parquet a organisé il y a quelques mois la venue du directeur de TRACFIN qui a rappelé à l’ensemble des partenaires, et notamment des banques, qu’il fallait être plus vigilants sur les dépôts en liquide.»

Quels sont les dispositifs dont vous disposez pour lutter contre la délinquance, notamment chez les jeunes ?

«
Encore une fois, la répression a toute son importance mais elle ne suffit pas et l’on ne peut pas laisser les services enquêteurs et la justice seuls aux manettes pour régler des problèmes de société, cela ne marche pas. En revanche, ce qui fonctionne, c’est aussi la prévention et cette dernière n’a de sens que si tout le monde se sent impliqué. Les autorités de toutes natures telles que le Service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) où la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) sont des instances très bien placées pour mesurer l’ampleur des phénomènes sur le territoire qui doivent elles aussi participer au message de prévention. Je crois beaucoup à l’Education par laquelle passent beaucoup de choses. Il est inimaginable que les stupéfiants puissent rentrer dans les établissements scolaires. Dans ce but, il y a un réel travail qui est fait avec des contrôles aux abords des collèges et lycées. Je place beaucoup d’espoir dans le projet de la prévention de la délinquance en Polynésie française car il y a des axes d’action qui impliquent de nombreux services pour essayer d’avancer. »

Comment résumeriez-vous ce projet ?

« Nous devons nous réunir mi-octobre afin de débattre de ce projet de plan de prévention qui sera certainement adopté. Sur ce volet de la prévention, nous devons faire un effort tout particulier sur l’information, c’est peut-être ce qui pêche un peu ici. Il faut s’adresser d’une façon beaucoup plus « moderne » aux plus jeunes. Et peut-être d’inventer des forums, des colloques… » Nous avons encore une grande marge de progression dans ce domaine."

« Les cas de violences conjugales restent un véritable fléau sur le territoire. Les mineurs paient également un lourd tribut aux violences sexuelles…»

«
En effet, si la délinquance générale connaît une légère baisse, nous sommes plutôt en haut du spectre sur la question des violences commises en milieu intrafamilial. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, nous sommes à 7 faits sur 1000 habitants en Polynésie contre 4 faits pour 1000 habitants en France métropolitaine. Sur les violences, il y a déjà de nombreux dispositifs et d’associations qui font un véritable travail. De plus, sur les violences conjugales, il faut casser ce discours sous-jacent selon lequel cela serait propre au territoire, c’est absolument faux.»

Le bilan de nombre de morts sur la route est effarant pour le début de l’année 2018, la répression, là encore, suffit-elle ?

«
Nous adoptons une politique pénale ferme à l’encontre des gens qui conduisent en état d’ébriété ou après avoir pris des stupéfiants. Pour eux, la seule réponse pénale ferme est la comparution immédiate : un jugement très rapide avec confiscation du véhicule, retrait du permis etc… »

Le procès du crash d’Air Moorea va débuter en octobre, l’on sait que c’est un procès très attendu. Comment l’avez-vous préparé ?


«
C’est un procès dit « sensible » pour lequel nous avons eu un budget dédié qui nous permet d’aider et de faciliter au mieux son déroulement. Cela a demandé une grosse organisation qui a surtout été à la charge de l’APAJ et de sa directrice qui a fait un travail remarquable mais également du parquet général puisqu’il a pris à la fois en charge l’organisation mais aussi le ministère public. Trois semaines de procès, ça va être long et lourd. Il y aura donc un système de retransmission vidéo pour ceux qui ne pourront pas rentrer dans la salle. Il y a surtout, et c’est le plus important, la prise en charge par le ministère de la justice des billets d’avion des parties civiles, de leur hébergement et de leur restauration. Il y a une trentaine de plaignants qui ne vit pas en Polynésie. Ce que je souhaite, en qualité de procureur général, c’est que nous soyons les facilitateurs de cette audience afin que les gens soient accueillis le mieux possible et que, sur le plan matériel, les choses se passent le plus sereinement possible. »


En correctionnelle, l’on assiste à des renvois qui reportent parfois les dossiers à des audiences lointaines. Estimez-vous avoir assez de moyens en Polynésie française ?

«
Sur les délais de renvoi en première instance, nous sommes à des délais d’audiencement équivalents à 4, 5 mois. Cela s’explique par le fait qu’il y a une activité pénale importante dans cette juridiction dont je qualifierais la taille de « modeste. » Au parquet de première instance, à partir d’octobre, ils seront 8. Là, il faut aussi saluer l’effort qui a été fait par la chancellerie puisque nous avons obtenu un poste en surnombre. Ils passent de 6 à 8 et cela rendra les choses plus fluides. Il y a le parquet mais il y a aussi le siège et les juges n’ont pas que du pénal à faire. Par rapport au stock, il est vrai que nous sommes parfois peut-être un peu « contraints. » Peut-être pourrions-nous avoir un peu plus de moyens théoriques.
Sur les moyens, je souhaiterais faire un aparté sur le logiciel Cassiopée .Une délégation de la chancellerie viendra en janvier 2019 pour installer ce logiciel qui va nous permettre de suivre et de tracer les procédures d’une meilleure manière. Nous travaillons également sur la possibilité pour la justice de recruter ce que l’on appelle des « assistants de justice. » Cela s’adresse à des étudiants en Droit qui peuvent travailler quelques heures au profit de la juridiction et qui seront payés. Puisque ce décret n’est pas applicable en Polynésie, nous avons fait une démarche avec Monsieur le Premier Président auprès de la Chancellerie et des autorités du Pays pour faire avancer les choses car nous avons des étudiants de bon niveau qui seraient prêts à venir."


La construction du tribunal foncier a connu de nombreux retards. Désormais, cette structure est-elle pleinement opérationnelle ?

« Pour des raisons techniques, le tribunal a connu quelques retards dans sa construction. Il a fallu faire des travaux supplémentaires mais la bonne nouvelle est que tout fonctionne désormais. Les audiences ont commencé et tout se passe très bien. »

 

 

 

 

Teva Rohfritsch rencontre le président de Tahiti Nui Ocean Foods

Le Vice-Président Teva Rohfritsch, a rencontré, vendredi dernier, le président de Tahiti Nui Ocean Foods (TNOF), Wang Cheng.

 Durant cette rencontre, il a notamment été question du financement du projet aquacole, validé par la China Development Bank (CDB). C’est dans ce cadre que les responsables de l’agence CDB de Shaanxi ont accompagné la délégation de TNOF la semaine dernière.

 Plusieurs points ont également été abordés, à savoir les études menées par le Pays pour établir le « point zéro » du lagon de Hao, dont le rapport est attendu avant la fin de cette année, ainsi que les futures formations qui devraient se mettre en place. Enfin, ils ont évoqué le dossier des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), auquel le projet devra se conformer strictement, puisque le Pays reste très vigilant sur toutes les questions environnementales du futur complexe aquacole.

  

L'ancienne nageuse Roxana Maracineanu nommée au ministère des Sports

L'ancienne nageuse succède à Laura Flessel, démissionnaire, à la tête du ministère des Sports.

Après la démission de Laura Flessel ce mardi, Roxana Maracineanu a été désignée pour la remplacer au ministère des Sports. Ancienne nageuse, Maracineanu (43 ans), née en Roumanie, avait notamment remporté la médaille d'argent du 200 m dos aux Jeux olympiques de Sydney en 2000. Auparavant, elle était devenue la première française championne du monde de natation en remportant le 200 mètres dos des championnats du monde de 1998 de Perth. Elle avait également décroché le titre européen à l'occasion des championnats d'Europe en 1999.

«Lorsqu'on a fait de moi un symbole d'intégration, je me suis braquée»

Roxana Maracineanu

«J'avais commencé à nager à 7 ans à Bucarest. À 12 ans, j'ai plongé à fond dedans à Mulhouse. Mon club avait la chaleur d'une famille élargie, à la roumaine, avait-elle raconté dans les colonnes de Ouest France. Avec ma facilité à apprendre le français et mon parcours scolaire réussi, j'étais convaincue que l'exil m'avait donné quelque chose en plus. Une force intérieure qui s'est exprimée aussi dans la natation. Les bons bulletins et le sport, ça accentuait nos chances d'être naturalisés, comme on me le répétait... À 22 ans, je deviens championne du monde à la surprise générale et ça a été quelque chose d'énorme. Cette Marseillaise-là représentait tellement pour mon sport. On dit que j'ai ouvert la voie à Manaudou et Bernard. Mais lorsqu'on a fait de moi un symbole d'intégration, je me suis braquée. Ma victoire, c'était pour moi, pour les miens, pas pour devenir une meilleure Française. J'étais une fille de réfugiés. On ne m'avait rien facilité. Je trouvais

 

 

Départ de Laura Flessel du gouvernement sur fond d'ennuis fiscaux

Laura Flessel quitte le gouvernement. La ministre des Sports a annoncé son départ «pour des raisons personnelles» dans un communiqué. Elle en a informé Edouard Philippe lundi soir. L'ancienne championne d'escrime avait été nommé il y a 16 mois.

 LE SCAN POLITIQUE - La ministre des Sports a annoncé son départ mardi pour «des raisons personnelles». Selon Mediapart, la Commission des infractions fiscales de Bercy a été saisie pour des manquements la concernant.

Comme une malédiction. Alors qu'Emmanuel Macron affronte actuellement l'une des pires crises de son quinquennat (mauvaise conjoncture économique, impopularité record, bras de fer avec Gérald Darmanin), une mauvaise nouvelle vient de s'ajouter à cette liste déjà très longue: la démission surprise de Laura Flessel. Une semaine tout juste après son collègue Nicolas Hulot, la ministre des Sports a révélé sa décision dans un communiqué publié ce mardi matin.

  "Après 16 mois passionnants à la tête du ministère des Sports, j'ai pris la décision de quitter le gouvernement pour des raisons personnelles. Je me suis entretenue hier soir (lundi, NDLR) avec le premier ministre. Je tiens à le remercier très chaleureusement, de même que le président de la République, pour la confiance qu'ils m'ont accordée et leur soutien constant dans l'accomplissement de ma mission», explique l'ancienne championne olympique d'escrime, qui compte parmi les ministres les plus populaires.

Selon Mediapart et Le Canard enchaîné, dont les informations ont été confirmées par une source proche du dossier, ce sont toutefois des «ennuis fiscaux» qui ont poussé la désormais ex-ministre à quitter le gouvernement à la dernière minute. Le site d'investigation révèle en effet que la Commission des infractions fiscales (CIF) de Bercy a été récemment saisie par le fisc en vue d'une possible plainte pénale pour fraude. Les faits qui lui sont reprochés sont des manquements déclaratifs, qui concerneraient «Flessel & co», sa société de droit à l'image.

Un timing étonnant

Contacté par l'AFP, l'entourage de Laura Flessel se contente de déclarer qu'«elle veut retrouver sa liberté et agir différemment» et que sa démission ne présente «aucun lien avec les questions budgétaires». Une allusion au fait que le ministère des Sports ait annoncé un budget en baisse de 7% à la rentrée 2017, à 481 millions d'euros, avant une rallonge de 27 millions d'euros votée au Parlement. Selon RMC Sport, elle n'aurait pas accepté la lettre de cadrage reçue vendredi par son ministère, l'informant d'une nouvelle baisse de 6% de son budget.

 

Précaution :

- Ta femme est à Tahiti ?

-Oui et je lui écris un e-mail tous les jours !

- ça alors ! Après dix ans de mariage, c'est de l'amour où je ne m'y connais pas.

- Oui mais en partant, elle m'a dit :

-"Si tu ne m'écris pas tous les jours, je reviens par le premier avion, il y en a tous les jours."

 

 

 

 

 

le DG de l'OPT, JF Martin et un technicien fiers de présenter le câble Natitua  arrivé à Hitia'a

 Le deuxième câble sous-marin international Manatua,de même que la réalisation de l'immeuble à l'angle de l'aéroport, s'ajoutent aux dossiers structurants comme la nouvelle organisation du groupe OPT et alourdissent les dossiers dits courants, mais chronophages précise avec humour jean François Martin..

 

 

 

 Lundi 3 Septembre 2018

Editorial

Oscar plaide la bonne foi.

Débutons la semaine avec l'intervention du conseiller d'Oscar Temaru le député Moetai Brotherson, sur la menace de destitution qui plane sur la tête du président indépendantiste si le conseil d'Etat confirme que son compte de campagne, selon la Commission nationale, contient bel et bien des failles qui lui vaudraient la perte de ses mandats et pire une inéligibilité en 2020 concernant son mandat de maire.

Pour le député Brotherson le principal reproche retenu serait le retard dans le dépôt des comptes de campagne après le temps réglementaire d'une part et d'autre part certaines sommes mentionnées auraient été mal interprétées. Pour Moetai Brotherson la bonne foi d'Oscar Temaru ne serait pas mise en cause. Il faut donc attendre la décision du Conseil d'Etat dans les prochains jours à la suite du rectificatif apporté par le maire-représentant.

Le gros dossier qui va mobiliser les élus ce mois-ci est sans conteste celui de la PSG et de la retraite qui s'annonce beaucoup plus calme que précédemment côté syndical. La commission de santé de l'Assemblée a bien bûché pendant toute la période estivale et il n'y aura pas d'hérétique épinglé cette fois-ci devant l'obligation de réforme ( 7 voix pour 1 abstention) qui s'impose devant l'horreur des 40 milliards cumulés manquant dans les caisses de la CPS. La prolongation du travail jusqu'à 62 ans lissée sur 4 ans à partir de 2019 et les 38 ans de cotisations ne devraient donc pas faire de vagues. Or le tropisme de la réforme qui animait les réfractaires ne ressasse plus la même vulgate, les mêmes exorcismes du "trou normand" de la CPS sur la question. La raison a vaincu la colère.

 Reste les négociations qui ne s'annoncent pas si faciles avec l'Etat pour le soutien national au RSPF, au moins au même niveau qu'il y a quelques années.

Cependant et cette question sans réponse "l'écologie" est aussi grave que le bouleversement climatique. On ne se rend pas compte de sa gravité or nous sommes face à un cataclysme planétaire alarmant : réchauffement climatique, pollution des eaux et du sol sans compter de l'air vont plonger toutes les espèces terriennes dans une situation de survie critique. Nicolas Hulot a jeté l'éponge, pas de soutien de la part du gouvernement. Dany Cohn-Bendit n'est pas preneur. Il n'y a pas foule...

A Tahiti plus personne ne s'intéresse à la régularisation des naissances, plus anarchiques les unes que les autres, quand des jeunes filles de 14 ans deviennent mères et plus jeunes encore, dans un si petit pays qui n'est pas élastique ni à la construction d'un crématorium pour ceux qui n'ont pas retenu leurs places dans les cimetières. Des cimetières surbookés, où il est plus difficile de se reposer des tracas de la vie qu'acheter un billet au championnat du monde de football il y a quelques semaines !

Bref entre "les histoires d'O", les négociants d'ice, les consommateurs, les hérétiques, les réacs, les agnostiques politiques, il y a le  ralliement passionné d'un millier de Polynésiens à la France libre ( dont 300 seulement furent engagés), le 2 septembre 1940, en renfort de l'obscurantisme de la défaite qui marquait la France au fer rouge. Un bel exemple. De Londres une voix grave avait lancé un message d'espoir entendu jusqu'à Tahiti et compris par ceux qui avaient envie d'en découdre avec l'ennemi allemand mais surtout  qui souhaitaient de toutes leurs forces éradiquer la botte nazie,rythmée, arrogante et cruelle, du sol français . Que ce bataillon du Pacifique, ces jeunes hommes qui ne connaissaient pas la guerre et ses horreurs soient reconnus et célébrés. Ils méritent la reconnaissance de la nation et de tous ses citoyens. Le temps passe et les hommes aussi ,mais la mémoire et la reconnaissance restent vivantes.

 

Séminaire des maires à Nuku Hiva

Les six maires des Marquises et des membres du conseil communautaire ont été réunis, vendredi dernier, à Nuku Hiva, dans le cadre d'un séminaire.

Cette réunion, organisée par l'administrateur de l'archipel, Thierry Humbert, a été l’occasion d’évoquer des sujets figurant au cœur des préoccupations quotidiennes des élus marquisiens.

Pas moins de neuf intervenants de l'Etat et du Pays, se sont succédé tout au long de l'après-midi, dont trois intervenants pour le compte du Pays. Ainsi, la directrice de la Délégations pour le développement des Communes (DDC), Lisa Juventin, a présenté le bilan des financements pour les Marquises et les recommandations sur la formalisation des dossiers. La Direction de l’agriculture et la Direction de la biosécurité, représentées respectivement par les vétérinaires, Valérie Antras et Audrey Szymanowicz, sont intervenues sur la dernière Loi du Pays portant sur le gibier de chasse.

Ce séminaire a été clôturé par un dîner commun dans les jardins de la résidence de l'administrateur.

 

 

Alerte /Danger

Une bactérie quasi-mortelle se propage dans les hôpitaux du monde entier

Des chercheurs australiens de l'université de Melbourne ont annoncé avoir découvert trois variantes de cette bactérie multirésistante en Australie, puis dans des échantillons provenant de dix pays, notamment en Europe.

Ce staphylocoque blanc, présent naturellement sur la peau, peut causer des infections graves et créer une résistance aux antibiotiques, alertent lundi des chercheurs australiens.

Des scientifiques australiens tirent la sonnette d'alarme: selon eux, une bactérie potentiellement mortelle se propage dans les hôpitaux du monde entier. Ces chercheurs de l'université de Melbourne ont annoncé lundi avoir découvert trois variantes de cette bactérie multirésistante en Australie, puis dans des échantillons provenant de dix pays, notamment en Europe. Ce staphylocoque blanc, Staphylococcus epidermidis de son vrai nom, ne peut être maîtrisé de manière fiable par aucun médicament sur le marché, alertent-ils dans la revue Nature Microbiology.

 

«Elle peut être mortelle, mais c'est généralement chez des patients qui sont déjà très malades à l'hôpital»

Ben Howden, directeur de l'Unité de diagnostic microbiologique du Laboratoire de santé publique de l'Institut Doherty de l'université de Melbourne

La variété de la bactérie résistante aux antibiotiques infecte le plus souvent les personnes âgées, aux défenses immunitaires affaiblies ou des patients porteurs de dispositifs implantés, tels que des cathéters, des valves cardiaques ou des prothèses articulaires. «Elle peut être mortelle, mais c'est généralement chez des patients qui sont déjà très malades à l'hôpital ... cela peut être assez difficile à éradiquer et les infections peuvent être graves», a confié à l'AFP Ben Howden, directeur de l'Unité de diagnostic microbiologique du Laboratoire de santé publique de l'Institut Doherty de l'université de Melbourne.

Les antibiotiques en question

«Il ne fait aucun doute que la résistance aux antibiotiques est l'un des plus grands dangers pour les soins hospitaliers dans le monde entier»

Ben Howden

Naturellement présent sur la peau, le Staphylococcus epidermidis est apparenté au staphylocoque doré (Staphylococcus aureus) résistant à l'antibiotique méticilline (le SARM) plus connu et plus mortel. Son existence a été découverte après examen de centaines d'échantillons, provenant de 78 hôpitaux du monde entier. D'après les chercheurs, certaines souches de la bactérie ont modifié légèrement leur ADN, provoquant ainsi une résistance à deux des antibiotiques les plus courants, souvent administrés en tandem dans les hôpitaux. «Ces deux antibiotiques n'étant pas liés, on ne s'attend pas à ce qu'une mutation cause l'échec des deux à la fois», précise Jean Lee, doctorant à l'Institut Doherty de Melbourne, et co-auteur de l'étude. La plupart des antibiotiques les plus puissants sont extrêmement coûteux et même toxiques, et, selon l'équipe, l'utilisation simultanée de plusieurs médicaments pour prévenir la résistance pourrait ne pas fonctionner.

 D'après les chercheurs, cette bactérie multirésistante se répandrait rapidement en raison de l'utilisation particulièrement importante d'antibiotiques dans les unités de soins intensifs, où les patients sont les plus malades et des anti-infectieux puissants sont prescrits en routine. Selon les scientifiques, il est nécessaire de mieux comprendre comment les infections se propagent et quelles sont les bactéries que les hôpitaux choisissent de cibler. «Il ne fait aucun doute que la résistance aux antibiotiques est l'un des plus grands dangers pour les soins hospitaliers dans le monde entier», ajoute Ben Howden.

 

 

Forum des îles du Pacifique : le président s’entretient avec le vice-ministre des Affaires étrangères du Japon

 

Dès son arrivée sur l’île de Nauru, où il participe cette semaine au 49ème Forum des îles du Pacifique, le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, s’est entretenu, lundi après-midi, avec le vice-ministre des Affaires étrangères du Japon, Iwao Horii.

Le Président était dernièrement au Japon où il a assisté aux cérémonies organisées pour l’anniversaire de la société Morinda qui commercialise avec succès le noni sur le marché nippon. Le Président Edouard Fritch a rappelé les liens économiques existants avec le Japon depuis longtemps, en particulier pour la perle et le tourisme. La question d’un développement des liaisons aériennes entre Tokyo et Papeete a été abordée, les autorités japonaises confirmant le grand intérêt de leurs ressortissants pour la Polynésie française.

Si la Polynésie a toujours été perçue comme étant une destination pour des jeunes mariés en voyage de noce, la croissance d’un autre marché similaire peut également être envisagée : celui de retraités, ayant un fort pouvoir d’achat, désireux par exemple de célébrer leur anniversaire de mariage.

La protection de l’environnement maritime et la surveillance des pêches ont également été discutées lors de cet entretien, les points de vue du Japon et de la Polynésie se rejoignant parfaitement. Le savoir-faire nippon en matière de centrales hybrides peut ainsi intéresser la Polynésie pour équiper certaines îles isolées, a indiqué le Président Fritch.

La coopération en matière de santé publique a aussi été évoquée lors de cette rencontre, le Japon détenant un savoir-faire susceptible d’être utile dans la région Pacifique, ont expliqué les autorités nippones. Le vice-ministre a d’ailleurs présenté Takeshi Kasai, candidat au poste de responsable de l’OMS (Organisation mondiale pour la Santé) pour la région du Pacifique occidental, soutenu par le gouvernement japonais.

Cet entretien s’inscrit également dans la lignée de la participation de la Polynésie française, en tant que membre à part entière du Forum des îles du Pacifique, à la région PALM 8 (réunion régionale Japon-îles du Pacifique), en mai dernier, au Japon.

 

 

 Cérémonie d’ouverture du 49ème Forum des îles du Pacifique 

 

La cérémonie officielle d’ouverture du 49ème Forum des îles du Pacifique s’est déroulée, lundi soir, sur l’île de Nauru, en présence du Président de la Polynésie française, Edouard Fritch.

Siégeant aux côtés de nombreuses personnalités de la région, le Président Edouard Fritch a assisté à un spectacle de chants et danses, célébrant à la fois Nauru et le Forum des îles du Pacifique. La secrétaire générale du Forum des îles du Pacifique, Meg Taylor, a d’abord pris la parole pour rappeler les problèmes rencontrés par de nombreuses îles du Pacifique face aux conséquences des changements climatiques, mais aussi les défis et opportunités que peuvent générer la compétition accrue entre grandes puissances dans la région Pacifique.

Le premier ministre des Samoa, Tuilaepa Sailele Malielegaoi, qui a assuré depuis un an la présidence du Forum, a également souligné les défis communs à tous les états et territoires du Pacifique et a appelé l’unité pour mieux les affronter. Les enjeux climatiques, qui avaient été évoqués lors de la COP 21 à Paris, figurent toujours en tête de liste des préoccupations régionales et seront de nouveau mis en avant lors de la réunion de la COP 24, à la fin de l’année.

Le Président de Nauru, Baron Waqa, qui prend ces jours la présidence du Forum pour une année, a estimé que beaucoup restait à faire pour les états et territoires du Pacifique. Le Président de Nauru a ainsi mentionné les ressources limitées de nombreuses îles, l’isolement de certains territoires éloignés des routes aériennes et maritimes ou encore la vulnérabilité face aux catastrophes naturelles, Nauru étant par ailleurs un des plus petits états au monde, avec une population d’environ 10 000 habitants.

Le Président Edouard Fritch doit participer aux réunions de travail du Forum prévues au cours de la journée de mardi, ainsi qu’à la Retraite des Leaders, mercredi, au terme de la réunion du Forum.

 

Le Vice-président et la commission des ressources marines  visitent le Centre des métiers de la Mer

 Le Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française (CMMPf) a accueilli, vendredi matin, le Vice-président Teva Rohfritsch, le Président de la commission des ressources marines, Charles Fong Loi, ainsi que des élus de l’Assemblée de la Polynésie française.

 Après un échange avec le directeur François Voirin, le personnel et les formateurs, le Vice-Président, accompagné des représentants, a visité les différentes salles composant le centre de formation.

 A cette occasion, Teva Rohfritsch a pu apprécier tout le professionnalisme et l’engagement des formateurs agréés, mais également la motivation et les efforts dont font preuve les stagiaires, pour assimiler et mettre en pratique les connaissances dispensées. Ces efforts consentis permettront aux élèves d’apprendre un métier de la mer et d’obtenir avec fierté une qualification reconnue par le Pays.

 A ce titre, le Vice-président souhaite toutefois faire évoluer l’action du CMMPf, en parallèle des objectifs fixés par le schéma directeur de la pêche hauturière, pour accompagner le doublement de l’effort de pêche dans les années à venir. Cela devrait impacter les capitaines de pêches et les marins, mais aussi tous les métiers connexes (réparations et constructions navales, mareyage et transformation du poisson par exemple). C’est en ce sens que le centre devrait diversifier sa carte des formations vers une plus large gamme de métiers liés à la mer.

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Rencontre avec les ports maritimes de Bordeaux et de Nouvelle-Calédonie

 Christophe Masson, Président du Grand Port maritime (GPM) de Bordeaux, Michel Le Van Kiem, administrateur du GIE Vigie-port, Daniel Houmbouy, DG du Port Autonome de Nouvelle-Calédonie, Georges Puchon, DG du Port Autonome de Papeete, et en présence de Catherine Rocheteau, Directrice des affaires maritimes polynésiennes (DPAM), ont rendu visite, vendredi dernier, au ministre, Jean-Christophe Bouissou, chargé des transports interinsulaires.

 Cette visite est effectuée dans le cadre des échanges entre port maritime et dans la perspective de la création d’un guichet unique de la gestion des escales dans toute la Polynésie. Le GPM Bordeaux a créé un logiciel de gestion des escales tout en organisant le partage et la mutualisation des moyens par un GIE qui permet aux adhérents de bénéficier de ses moyens au moindre coût.

 L’immensité de l’espace maritime de la Polynésie explique la nécessité de créer un guichet unique pour faciliter les déclarations des opérations nautiques (AON) par l’accès à un seul portail numérique quelque soit le lieu géographique du déclarant. Par ailleurs, concernant les escales hors de la circonscription portuaire du Port Autonome de Papeete, il a été abordé la question de l’exercice de l’autorité portuaire dans les îles.

 Le Port Autonome de la Nouvelle-Calédonie est au même niveau de réflexion que le Port Autonome de Papeete et cherche aussi à optimiser par une mutualisation des moyens pour parvenir au même objectif d’un portail numérique de la gestion des escales.

 Les échanges ont été enrichissants et appellent maintenant à passer à la phase plus active dans les mois à venir selon le ministre qui a immédiatement compris l’intérêt d’une telle démarche.

 

 

FORUM DES ÉTUDIANTS DES OUTRE-MER 2018

Le ministère des Outre-mer, la délégation interministérielle pour l’égalité des chances des Français d’Outre-mer et l'Agence De l'Outre-mer pour la Mobilité (LADOM) organisent le Forum des étudiants des Outre-mer, samedi 22 septembre de 14h à 19h, dans les jardins du ministère des Outre-mer. L'objectif est de permettre aux étudiants ultramarins, qui viennent d’arriver dans l’Hexagone, d'avoir accès à un ensemble d'informations et d'acteurs nécessaires à leur bonne insertion étudiante, professionnelle et citoyenne.

Le Forum des étudiants des Outre-mer se veut le rendez-vous annuel incontournable des jeunes ultramarins. Tout au long de l’après-midi, plus de cinquante entreprises, associations, organisations institutionnelles seront présentes dans les jardins du ministère pour accompagner et conseiller les jeunes visiteurs à préparer leur année universitaire.

Au cours de ce rassemblement, ils recevront des conseils personnalisés de professionnels et d’experts, découvriront les stratégies pour trouver un emploi, une formation, un contrat en alternance, un logement... Ils pourront aussi obtenir des réponses concrètes grâce à des ateliers pratiques et recevront des conseils pour organiser leur vie quotidienne.

Répartis par thématique, trois espaces d’échanges seront proposés :

-       Faciliter sa vie au quotidien

-       Trouver un emploi, un stage, un contrat en alternance

-       S’engager en tant que citoyen

Enfin, les jeunes présents lors de cet après-midi pourront tenter de remporter des billets d’avion à destination des Outre-mer, ainsi qu’un accompagnement personnalisé durant toute leur année universitaire.  (communiqué)

 

 

 

Samedi 1er septembre 2018

Editorial

Le "harceleur" se reconnaît et porte plainte !

Un cadre d'une administration d'Etat ( je l'ai découvert plus tard) est venu me voir un jour de février 2018 et les larmes aux yeux m'a raconté le calvaire qu'il vivait quotidiennement dans son service avec son supérieur qui l'avait pris en grippe. Je n'ai évident donné, ni le nom du "harceleur" ni celui du "harcelé" et dans cet édito je n'ai fait que rapporter ce que cette personne me racontait. Je dois préciser que je ne connaissais ni l'un ni l'autre, sauf que le "harcelé m'avait été recommandé par un "ami" qui m'avait dit de l'écouter et de juger si je devais faire mon métier en rapportant les faits. Je l'ai donc reçu. Ecouté et pris des notes sur ce qu'il me racontait. Cet homme semblait être en plein "burn out". Puis j'ai écrit ce qu'il supportait en prenant la précaution de ne pas donner le nom du service dans lequel se passait ce harcèlement, ni celui des antagonistes. Ces faits pouvaient donc  se passer dans n'importe quel service .

Or, le "harcelé" tombait pile poil dans la partie du  code pénal qui définit le harcèlement moral comme "des agissements répétés ayant pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits et à la dignité d'autrui, d'altérer aussi sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel".

 Etant assurée que "le harcelé" tombait bien dans cette définition,( crise cardiaque à l'appui et évasan) j'ai donc finalement rapporté ses propos en prenant grand soin de ne pas mentionner de nom. Je n'ai d'ailleurs découvert celui du "harceleur" que par mon avocat, Me Antz, car je vous le donne en mille, cet homme m'attaque en diffamation !

 Les faits rapportés ne peuvent pas avoir été inventés Oscar Temaru les dénonçait d'ailleurs dans un rapport de 2013 et encore moins par moi. J'ai jugé utile de publier cette confession  vu l'état dans lequel était à ce moment là "le harcelé".  Je n'avais aucune raison par ailleurs, de douter des précisions qui m'étaient données, le harcèlement est malheureusement une infraction fréquente et la loi prévoit des règles spécifiques pour le prévenir et le sanctionner. Sauf que dans le cas que je rapporte, le "harcelé ", pas très courageux sans doute, avait trop peur de se faire "virer" pour porter plainte. Je fus l'exutoire en faisant mon métier.

Mais la meilleure de cette histoire c'est que le "harceleur" s'est reconnu (sic!) (Coluche se régalerait) alors que rien, mais rien ne pouvait laisser supposer une identité que moi même je ne connaissais pas. Aujourd'hui, il  souhaite casser le thermomètre qui n'a fait que rapporter la fièvre et la maladie en m'attaquant. Le "harcelé", lui est désormais pénard dans son travail, ne répond plus au téléphone et moi, je serais la coupable idéale !!! C'est une histoire vraie à la Clochemerle, via Tahiti mais qui peut arriver à n'importe quel journaliste de la place.

 

 

 

 

Tahiti, un rendez-vous avec Natitua pas comme les autres.

 Tahiti, un rendez-vous avec Natitua pas comme les autres.

Si les opérations d’atterrage du jour ont été ponctuées par l’apparition d’un groupe de dauphins qui avait décidé d’offrir un merveilleux spectacle entre le câblier Île de Batz et le site de pose du câble, cette étape, n’a pu être célébrée à l’image des autres îles en respect de la disparition brutale du Maire de Punaauia.

En revanche, ce fut l’occasion pour le PDG et les chefs de projets de faire le point sur la campagne de pose réalisée et à venir.

Ce fut également l’occasion de rappeler les spécificités du site de Hitia’a.

Outre la chambre de plage où arrive le câble sous-marin, la station maîtresse du système est basée à Hitia’a.

C’est à partir de cette station que la supervision des équipements et la gestion du trafic seront effectuées et que le lien avec Honotua International sera réalisé pour l’accès à l’Internet mondial.

L’atterrage de Natitua à Hitia’a marque l’aboutissement de la campagne de pose de la branche Sud de Natitua, connectant désormais les îles de Hao, Makemo, Fakarava, Arutua, et Kaukura et le commencement de la campagne de pose de la branche Nord qui connectera les îles de Rangiroa, Manihi, Takaroa, Hiva Oa et enfin Nuku Hiva d’ici le début du mois d’octobre.

Le P-DG de l’OPT Jean-François Martin entouré de ses équipes techniques a reçu la « Golden bouée – Tahiti » des mains du représentant de ASN selon un protocole désormais bien établi.

À l’issue des opérations techniques, le câblier Île de Batz a repris son chemin vers Rangiroa où il est attendu pour le 5 septembre.

 

 Prochain rendez-vous à Rangiroa, pour la suite de la pose de NATITUA

 

 

Vendredi 31 août 2018

 

 

 

Editorial

La bête, c'est l'homme...

Je suis restée cinq minutes devant la feuille blanche de mon ordinateur ce matin. Je ne crois en rien et surtout pas dans l'humanité mais malheureusement je ne suis jamais blasée. La violence et la souffrance qu'endurent enfants ou adultes m'atteint toujours. Pourtant comme tout être humain qui affronte un drame familial ou social j'ai parfois demandé à dieu,qui demeure toujours le recours, de me donner l'humilité de supporter les choses que je ne peux changer, le courage de changer celles sur lesquelles je peux influer et la lucidité de distinguer les unes des autres.

 Comment supporter quelque chose que même les animaux ne font pas. Avez-vous vu un chien déflorer son petit chiot ? Un singe, ces primates les plus proches de l'homme comme le chimpanzé à 95%, disent ceux qui les étudient, a toujours des gestes d'amour et de protection pour ses petits, jamais ils ne s'en serviraient pour assouvir une "bestialité" que l'on ne retrouve que chez l'homme. Alors oui, comme l'a dit le président de la cour d'appel le viol répété des centaines de fois sur une petite fille de 6 ans (600 fois parait-il) par des membres de sa famille est bien c'est "l'affaire la plus sale qu'il aura eue à juger" et nous a supporter. Mais nous avons vu pire dans le passé avec un père qui violait (sic) un bébé de moins de18 mois. Aux Indes on peut lire récemment : viol de deux enfants de 2 et 5 ans dont l'une en réunion. Et dire qu'il n'y a plus la guillotine.

 Le père en violant sa toute petite fille de 6 ans et peut-être avait-il commencé avant  " marquait," parait-il, "son territoire".Le grand père aussi sans doute et les autres également. Sauf que les animaux qui marquent leur territoire ne violent pas leurs petits. Les rhinocéros défèquent et les canidés envoient un jet d'urine. L'homme viole sa progéniture qui ne peut être considérée comme une "chose". Une chose, un territoire, ça ne pleure pas, ça ne souffre pas,ça ne vit pas au sens que nous donnons à la vie.

Puis à 9 ans, c'est pratiquement toute sa famille masculine qui lui passe sur le corps. Mais il y a la mère maquerelle. Qui vend sa fille pour 1500 frs à l'homme avec lequel elle vit et qui se régale de la voir se faire flétrir, la pire des choses pour une femme, que dire d'une si petite fille ,mais pas pour cette "malade" qui relève elle  de la psychiatrie. Ces gens là ne sont pas humains, ce ne sont pas non plus des animaux comme je viens de l'écrire Mais qui sont ils alors ? A quelle espèce appartiennent-ils ?

Le pape François a maladroitement dit récemment que les homosexuels devaient se faire soigner par un psychiatre. Ce n'est pas une maladie. Ce qui est une bourde car il n'y aurait pas assez de psychiatres dans le monde pour soigner déjà tous les prêtres de Rome et du monde d'autant plus, n'est ce pas que " Rome l'a voulu" en imposant le célibat des prêtres. Un non sens. Dans le cas de cette malheureuse enfant normal au départ, détruite à vie dans un cercle familial anormal (on ne sait pas tout !),ses bourreaux ne devraient pas échapper à  la castration chimique ou chirurgicale tant le mépris de la vie d'une fillette soumise aux pulsions de primates malades, est criminel. Le viol pénalement est un crime. Une réalité glaçante. Comment le qualifier lorsqu'il est, en plus, commis sur des enfants ?

NB : le viol est un crime et il le restera avec l'article 2 du projet de loi de Marlène Schiappa par ailleurs controversé sur certains points.

 

                                                 

 

Pas d'effet irréversible de la castration chimique utilisée dans les pays scandinaves et en Californie.

La note du Sénat sur la castration chimique commence par rappeler la nature de celle-ci. Il faut noter qu'elle est couramment qualifiée ainsi, mais ne correspond pas vraiment à une castration chimique puisqu'elle n'est pas irréversible. "Ses effets sont supprimés lorsque l'administration des médicaments cesse", explique le texte. La castration chimique est un traitement médicamenteux qui réduit la production de testostérone, et s'il est interrompu, n'a plus d'effet. 

"Le traitement neutralise les hormones mâles et du même coup la libido (...) Il détruit les pulsions mais n'empêche pas les érections spontanées", explique à 20minutes.fr le Dr Jacques Waynberg, président de l'Institut de sexologie, médecin légiste et criminologue. Elle s'attribue soit par voie orale, soit par injection.

Ce qui fait débat aujourd'hui, c'est que la castration chimique ne peut être imposée à l'agresseur. "Les personnes condamnées pour l'une des infractions mentionnées à l'article 706-47 (dont le viol, ndlr) peuvent être soumises à une injonction de soins", précise le code pénal. 

La castration chimique fait partie des soins auxquels il peut se soumettre, mais l'accusé doit apporter son consentement. "En cas d'injonction de soins, le président avertit le condamné qu'aucun traitement ne pourra être entrepris sans son consentement, mais que, s'il refuse les soins qui lui seront proposés, l'emprisonnement prononcé pourra être mis à exécution", précise l'article 132-45-1.

 

 

Haute-Savoie: Une nonagénaire, décédée récemment, reçoit un courrier de l'assurance maladie la félicitant pour sa grossesse ( 20 minutes)

COUAC Le courrier a été envoyé par la Caisse primaire d’assurance maladie de Haute-Savoie dans une maison de retraite à l’attention d’une résidente décédée cet été…

En ouvrant le courrier destiné à feu sa mère, décédée depuis peu, il n’en a pas cru ses yeux. Et pourtant. La Caisse primaire d’assurance maladie de Haute-Savoie a fait récemment une incroyable bourde en envoyant un courrier à une femme de 93 ans, morte en juillet dernier, la félicitant pour sa grossesse.

Une erreur d’autant plus grossière que cette lettre a été adressée à la défunte à l’Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes de Chamonix où elle résidait jusqu’à sa mort.

Une confusion après la déclaration de décès

Ce couac, relaté ce vendredi par Le Dauphiné Libéré, aurait eu lieu au moment des formalités administratives suivant le décès d’une personne. Après sa mort, son fils a prévenu les différents organismes, dont l’assurance maladie, en joignant à ses lettres un acte de décès.

Mais en guise de réponse, prenant en général la forme de condoléances adressées aux familles, la CPAM a, par confusion évidemment, envoyé à la nonagénaire le courrier réservé aux femmes enceintes. Une lettre détaillant les différentes étapes de la grossesse et le suivi prévu jusqu’à la naissance que le fils endeuillé n'a dû que très moyennement appréciée.

Heureusement  il a de quoi bien vivre pendant plus de cent ans

 

Opinion

Courrier d'un métropolitain en colère car les actes de violence ou les crimes de viol ne sont pas commis par les "popaa" à Tahiti pourtant nombreux, mais toujours par des maohi.  C'est un constat.

Après votre révolte compréhensible voici mon cri de colère:

Votre cri de révolte est salutaire mais ne soulagera pas les consciences de ceux qui non seulement ont souillé cette petite fille mais sont devenus complices d'une abjection. Mais j'espère que votre révolte parviendra jusqu"aux oreilles d'une classe politique dont les silences face à ces abominations m'a toujours paru suspect. Non qu'ils approuvent d'une manière ou d'une autre ces actes criminels mais l'horreur , tant de fois répétées au fil des années, est perpétré par des hommes, maohi et résonne comme la faillite d'une éducation qui place trop souvent la "virilité", au-dessus de toute les contingences humaines et les comportements sexuels pulsifs comme règle de vie. La morale est dans les limbes de cerveaux souvent malades. Cette pauvre enfant, à peine née, aura connu son enfer sur terre. M.

 

La cour d’appel de Papeete a confirmé jeudi la relaxe de l’ancien magistrat et conseiller du président de l’assemblée territoriale, Henri Renaud de la Faverie, qui avait revendu 19 ordonnances de la reine Pomare appartenant à la Polynésie française. Pour la cour d’appel, les faits sont prescris.

 

On recase à tour de bras.

L'ex-patronne de l'Institut national de l'audiovisuel (Ina) Agnès Saal, qui avait été suspendue en 2015 pour des frais de taxis indus, a été nommée haut fonctionnaire à l'égalité, la diversité et la prévention des discriminations auprès du secrétaire général du ministère de la Culture, selon un arrêté publié au Journal Officiel mercredi 29 août. Ce poste, qu'elle devrait occuper pendant trois ans, prendra effet à compter du samedi 1er septembre.

Directrice générale du centre Pompidou de 2007 à 2014, puis présidente de l'Ina de mai 2014 à avril 2015, elle avait dû démissionner après les révélations sur ses frais de taxi faramineux (près de 24 000 euros à l'Ina et près de 24 000 euros au Centre Georges-Pompidou), qui lui ont valu 6 mois de suspension sans solde et une condamnation à trois mois de prison avec sursis pour détournement de fonds publics, ainsi qu'une double amende. Elle avait ensuite réintégré le ministère de la Culture à l'été 2016, en tant que chargée de mission auprès du secrétariat général, pour piloter les démarches de labellisation Afnor sur l'égalité professionnelle et la diversité

 

 

Daniel Cohn-Bendit approché pour remplacer Nicolas Hulot

 L'écologiste a été contacté par Christophe Castaner au sujet de la succession de Nicolas Hulot au ministère de l'Écologie, selon le Journal du dimanche. Il attend de rencontrer Emmanuel Macron pour trancher ...

 

Boualem Sansal: «Oui, l'Europe a peur de l'islamisme, elle est prête à tout lui céder»

 

Reforme des retraites en Polynésie pas de surprise  : 62 ans.

 La commission législative de la santé a validé jeudi 10 propositions d’amendement au projet de loi pour la réforme de l’assurance vieillesse. Le texte sera débattu fin septembre en séance plénière à l’assemblée. Le projet sera  examiné  dès l'ouverture de la session ordinaire de l'Assemblée fin septembre. Age légal 62 ans avec une augmentation de 6 mois par an entre 2020 et 2023. Maintien de l'âge à 57 ans pour ceux qui ont passé leur vie à un travail pénible qui reste à définir.

Allongement de la durée de contribution de qui passe de 35 à 38 ans entre 2019 et 2021 plus une refonte de calcul de la pension à 70% du salaire moyen et l'instauration de pénalités en cas de départ anticipé avant l'âge de 57 ans.Relevons le déficit chronoique du système par répartition ayant produit un défricit cumulé de 36,4 milliards en 9 ans.

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