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Christine Bourne

Carte de presse   N° 43.324  - H7906

L'info politique heure par heure

 Ayez un autre regard sur l'actualité que celui qu'on vous donne ailleurs !

 

 

 

Lundi 13 août 2018

 

Le discours lénifiant de Jacques Raynal ministre de la Santé sur la Première n'a pas convaincu les médecins libéraux notamment concernant des ordres de mission vers les îles qui souffrent d'une pénurie médicale. Faute de goût, les médecins libéraux n'étaient pas conviés à la rédaction de cette nouvelle convention.

 

Le président Edouard Fritch a reçu, lundi après-midi, à la Présidence, l’un des hauts responsables de la World Surf League, Graham Stapelberg, en présence de deux représentants du surf en Polynésie française, Lionel Teihotu et de Pascal Luciani.

 

Promo Nouvelle Zélande du 24 août au 26 août à partir de 38.100 Frs AR en seat only

 

Royaume-Uni: Une fascinante tornade de feu filmée par les pompiers pendant un incendie

 

                                    FIRENADO Ce phénomène particulièrement rare et dangereux a été immortalisé par les pompiers…

20 Minutes avec agence

L’incendie s’est rapidement propagé vers une réserve de palettes en plastique. Les soldats du feu ont alors fait face à une « tornade de feu », un phénomène rarissime. Sur les images filmées par l’un des pompiers, on voit la gigantesque colonne de feu s’élever dans les airs comme un tourbillon.

Un phénomène impressionnant et dangereux

Une tornade de feu, ou « firenado », se produit dans des conditions bien particulières, quand l’air frais au-dessus des flammes se combine avec l’air chaud au sol. Le vortex ainsi créé produit une aspiration des gaz issus des flammes, qui finissent par s’embraser.

Le phénomène est d’autant plus dangereux qu’il peut survenir de manière imprévisible et provoquer de nouveaux départs de feu.

 

 

 

François Hollande a toujours un fan club très actif, la preuve :

 

 

 

 

François Hollande prépare-t-il son retour en politique ? Depuis fin juillet, de mystérieux tracts « Hollande 2022 » sont distribués dans plusieurs villes en région parisienne, à Marseille ou encore dans le Puy-de-Dôme

L’initiative n’est, en réalité, pas de François Hollande. C’est un réseau de jeunes élus locaux, baptisé « Inventons demain », qui entend tester l’image de l’ex-président de la République.

L’accueil « beaucoup moins hostile qu’au moment des législatives »

Au recto du tract, figure le portrait de l’ancien président encadré par le slogan « Hollande 2022 ». Au verso, quelques lignes : « Qui a tenu face aux attentats ? Qui a rétabli les comptes publics ? Qui a inversé la courbe du chômage ? C’est François Hollande. L’histoire n’est pas terminée. »

L’objectif de cette initiative est de tester la popularité de François Hollande. L’accueil serait d’ailleurs « beaucoup moins hostile qu’au moment des législatives », assure l’un des animateurs du groupe « Inventons Demain » au JDD. « Personne ne remet en cause son honnêteté et son côté sympa, proche des gens. Ce sont déjà deux atouts énormes en politique », a-t-il ajouté.

 Une initiative « totalement indépendante » de l’ancien chef de l’État

D’après le JDD, l’entourage de François Hollande aurait assuré qu’il « n’a rien demandé, rien commandé » et parle d’une initiative « totalement indépendante » de l’ancien chef de l’État.

Le principal intéressé ne se serait d’ailleurs pas encore exprimé sur le sujet. Il y a quelques semaines, sa compagne Julie Gayet avait confié au Parisien que « beaucoup de gens espéraient le retour de François Hollande ».

 

 

 

 

 

 

Remise d’attestations de formation à la pêche

Le Tavana Hau de la circonscription des îles Marquises, Bernard Chimin, le chef d’antenne de la circonscription de Atuona, Joseph Frébault, l’administrateur de la subdivision des Marquises pour l’Etat, Thierry Humbert, et le représentant-maire de la commune de Hiva Oa, Etienne Tehaamoana, ont procédé vendredi à la remise de certificats de formations dispensées à Hiva Oa dans le secteur de la pêche. Une première formation de ce type s’était déjà tenue sur l’île de Nuku Hiva en avril et mai 2018.

Dix-huit récipiendaires ont ainsi reçu leur attestation : attestation de formation « techniques individuelles de survie », et attestation de formation « prévention et lutte contre l’incendie, Sécurité individuelle et responsabilités sociales, Sécurité à bord des navires à passagers et gestion des situations de crise, et de comportement humain ».

Lors de son intervention, le Tavana Hau a remercié tous les services qui ont contribué à la réussite de ces formations : le SEFI (Service de l’Emploi, de la Formation et de l’Insertion professionnelles), le Centre des métiers de la mer (CMMPF), le Centre de formation professionnel adultes (CFPA), le Comité de Secourisme Polynésien et de Protection Civile 987, la Fédération Polynésienne de Protection Civile, la Direction de la Jeunesse et des Sports, ainsi que le chef d’antenne de la circonscription des îles Marquises de Atuona, chargés de l’instruction des dossiers, Joseph Frébault.

Mention  particulière à Zéphyrin Tarahu, formateur de la CMMPF, qui, pendant 2 mois, a eu en formation ces stagiaires et qui a su leur rappeler la règlementation en matière de pêche. Le Tavana Hau a rappelé l’importance de ces formations pour correspondre au mieux aux attentes des professionnels dans

 

 

Air France : dernier appel avant le crash !

PrCapital

Des rumeurs annoncent l'arrivée à la tête d'Air France du numéro deux d'Air Canada, Benjamin Smith pour remplacer Jean-Marc Janaillac démissionnaire début mai. Les syndicats s'offusquent déjà de sa future rémunération et menacent la compagnie d'une nouvelle grève. Pourtant Air France doit d’urgence se trouver un plan de vol.

Une nouvelle grève pour Air France ? Philippe Evain, président du SNPL, premier syndicat de pilotes de la compagnie brandit la menace si le nouveau président pressenti Benjamin Smith, le numéro deux d'Air Canada ne relance pas les négociations avortées sur les salaires. Jean-Marc Janaillac avait démissionné fin mai laissant, de fait, la question en suspens.

Cette agitation démontre que diriger notre compagnie nationale ne sera pas une partie de plaisir pour le futur dirigeant. Voilà des mois qu’elle est secouée par de puissantes turbulences, au point qu’un crash – sur le modèle de la Sabena ou de la moribonde Alitalia – n’est plus à exclure. La culture de la grève de ses salariés lui a coûté 840 millions d’euros entre 2014 et 2018, selon des confidences internes, soit une fois et demie le résultat d’exploitation record enregistré l’an passé. Les investisseurs ne lui font plus confiance : à seulement 3 milliards d’euros, sa capitalisation actuelle est sept fois inférieure à celle de Ryanair.

 Pire, sa stratégie paraît floue, alors que la concurrence n’a jamais été aussi féroce : sur les courtes et moyennes distances, le TGV et les low-cost règnent en maîtres, tandis que, sur le long-courrier, les flottes du Golfe et d’Asie, plus haut de gamme et moins chères, lui taillent des croupières. Enfin, elle est moins compétitive que ses grandes rivales européennes, comme Lufthansa. Son dernier P-DG de plein droit, Jean-Marc Janaillac, a démissionné avec fracas début mai, à la suite d’une votation interne qu’il avait provoquée et qui s’est retournée contre lui.

Benjamin Smith, s'il est confirmé à la tête de la compagnie parviendra-t-il à la redresser ? Le temps presse : "Anne-Marie Couderc, qui assure l’intérim, n’a aucun pouvoir, à part celui de remplir les photocopieuses. Les syndicats lui parlent à peine", s’inquiète un administrateur. Et sa succession tourne au vaudeville : un premier candidat, l’actuel directeur financier de Veolia, Philippe Capron, s’est vu publiquement recalé quelques heures seulement après que sa nomination avait été donnée pour acquise.

Blessé, cet inspecteur des Finances bon teint s’est fendu dans la foulée d’une lettre de règlement de comptes. Ambiance. "Le comité de nomination a cru pouvoir agir comme au bon vieux temps où l’avenir de l’entreprise se décidait entre énarques. Mais KLM et les actionnaires étrangers étaient contre", analyse Yan Derocles, analyste du transport aérien chez Oddo Securities. Aux dernières nouvelles, il était question de remettre entièrement à plat la gouvernance, selon le souhait des minoritaires Delta Air Lines et China Eastern, et même, murmure-t-on, de l’Etat français, qui détient un peu plus de 14% des actions du groupe et 23% des droits de vote. De quoi reporter la nomination de quelques bonnes semaines encore.

En attendant l'arrivée du nouveau commandant de bord, tentons d’établir sa feuille de route. La priorité sera, de l’avis général, d’en finir avec la "gréviculture" maison. Facile à dire. Ces derniers mois, les syndicats de pilotes ont prouvé, s’il le fallait encore, qu’ils maîtrisent à la perfection l’art du blocage. "Un commandant de bord gréviste n’a pas hésité à faire sortir tous les passagers d’un Paris-Atlanta", s’énerve un salarié. Encore plus fort, nos as du débrayage ont réussi à clouer au sol un Boeing 787 flambant neuf pendant tout le mois de mai sur le tarmac de Roissy. Il a fallu négocier en urgence un accord avec les instructeurs pour qu’il puisse décoller. Coût de la plaisanterie : 2,4 millions d’euros. Le dialogue social est pourtant loin d’être inexistant chez Air France.

 

Un touriste français tué et dépecé par son amant en Inde

 r SudOuest.fr avec AFP.


Un touriste français tué et dépecé par son amant en Inde

Les morceaux de corps du sexagénaire français ont été retrouvés dans trois sacs de sable.

 

Un sexagénaire français a été tué et dépecé dans le sud de l’Inde par un étudiant, qui a avoué avoir commis le meurtre après un rapport sexuel avec le touriste. L'horreur !

Les morceaux du corps d’un touriste français âgé de 68 ans ont été retrouvés dimanche dans trois sacs de sable, dans la région touristique de Thanjavur, dans le sud-est de l’Etat de Tamil Nadu (sud), en Inde.

Un étudiant indien de 29 ans, qui a été arrêté, a avoué avoir tué le Français lors d’une altercation qui a éclaté après un rapport sexuel entre eux, selon un policier. "L’étudiant s’est énervé, l’a frappé à la tête avec un bâton en bois et il (le touriste) s’est écroulé". Le policier a précisé que l’ambassade de France à New Delhi avait été informée du meurtre. 

L’Inde proscrit les rapports homosexuels, les décrivant comme "des rapports charnels contre nature", et prévoit des peines de prison allant jusqu’à la perpétuité en vertu d’une loi datant de l’époque coloniale britannique qui est actuellement contestée au plus haut tribunal du pays.

 

 

 

Dimanche 12 août 2018

mal être....

 

Y A DE LA JOIE...!!!

Je ne veux pas vous saper le moral avant de partir en vacances, mais pendant que le couple Macron fait trempette à Brégançon, voici un petit résumé de ce qui se passe en Macronie...par Florence Amiot

Vivement la rentrée !

Une semaine normale sous la Macronie ou on apprend:

* que tout le monde a menti devant la commission parlementaire de l'AN

* que le barbouze avait des pouvoirs incroyables

* que le coffre du barbouze a miraculeusement disparu

* que la commission de l'AN ne publiera pas de rapport

* que l'on n'a toujours pas rattrapé l'évadé en hélico

* que les prix des carburants explosent (période de vacances)

* forte explosion des amendes après les 80 km/hr

* ignoble absence du gamin ou de son second à Amiens, terrible affront fait aux anglais et a nos morts

* nouvelle plainte contre le secrétaire général de l'Élysée

* que le directeur de cabinet de l'Élysée va partir à la retraite

* que le gamin va refonder l'Élysée et la Haute administration

* que le Moulins promu, donc ne demande pas d'élargissement de l'enquête sur  Benalla et la clique élyséenne ..

* on découvre une croissance en berne

* on découvre que le pouvoir d'achat est en forte baisse

* que les dépenses explosent

* que l'immigration illégale explose

* que l'Europe est toujours aux abonnés absents

* que Trump réinstalle les sanctions contre l'Iran que l'Europe obéit et que nos sociétés vont être pénalisées

* que des français se font "égorger " au quotidien (hier à Paris)

* que les prédateurs sexuels / pédophiles ont des pouvoirs élargis … voté par ces « marcheurs »

* un réseau de trafic d'être humain (esclavagistes) démantelé

multipliez cela par 60 semaines et vous aurez un aperçu du vrai état dramatique (catastrophique) de notre beau pays
où sera la France dans 4 ans !!!

Florence Amiot (Paris)

 

Le futur PDG d'Air France n'est pas encore nommé qu'il est déjà menacé !

 

Des menaces de grève à Air France

Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) exige que le futur PDG d'Air France-KLM reprenne les négociations sur les salaires. Dans le cas contraire, «il y aura quinze jours de grève».

Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) prévient: le futur PDG d'Air France-KLM devra reprendre les négociations sur les salaires, «ou alors il y aura quinze jours de grève», affirme dans Le Parisien dimanche Philippe Évain, président du principal syndicat des pilotes de la compagnie. Cet avertissement rejoint celui de l'intersyndicale d'Air France, pour qui «le conflit pour les salaires reprendra dès le mois de septembre», «avec ou sans PDG».

Les négociations salariales avaient entraîné au printemps quinze jours de grève qui ont coûté 335 millions d'euros à la compagnie. L'échec des négociations a également conduit à la démission du PDG Jean-Marc Janaillac. Cela fait désormais plus de trois mois qu'Air France se cherche un nouveau patron qui plaira à l'ensemble de ses actionnaires, dont l'État français. La promesse présentée par la présidente par intérim, Anne-Marie Couderc, de mettre en place une nouvelle gouvernance en septembre semble de moins en moins tenable. D'autant que le nouveau nom qui circule pour reprendre les rênes de la compagnie ne fait pas l'unanimité chez les syndicats.

« Il faut un dirigeant connaissant les spécificités du dialogue social français, qui maîtrise les détails du marché aérien européen. C'est très différent de la situation au Canada »

Philippe Évain

Le SNPL ne cache pas son hostilité envers le Canadien Benjamin Smith, numéro 2 d'Air Canada, qui serait pressenti pour devenir directeur général d'Air France-KLM. «Il faut un dirigeant connaissant les spécificités du dialogue social français, qui maîtrise les détails du marché aérien européen. C'est très différent de la situation au Canada», souligne Philippe Évain. Le SPNL affirme que les candidatures de «deux ou trois talents, des industriels, sont écartées sans aucune raison objective», par le comité de nomination. «Que nous n'arrivions pas à trouver un PDG français pour Air France, je trouve ça dommage. C'est une question de souveraineté», déplore Philippe Évain.

Ces déclarations font écho à la tribune publiée dans Le Journal du dimanchepar Paul Farges, représentant des pilotes au conseil d'administration d'Air France. «Serions-nous donc disposés à placer Air France sous influence nord-américaine?», interroge-t-il.

 Let's make France great again.It is not for to morrow !

 

 

  

Samedi 11 août 2018

 

Editorial

 

...Avez-vous donc une âme ?

 

Tout meurt un jour. Les choses aussi. Mais la mort n'est plus ce qu'elle était, la vie non plus et moins encore l'homme entre les deux. Celui-ci pourtant a une chance grâce à la biologie génétique, mais les choses, elles n'ont que les souvenirs qu'elles nous donnent pour survivre. Le cours habituel de la mue veut que la science et la technique ouvrent la voie, que les mœurs suivent et qu'enfin la loi couronne ou condamne en accélérant une évolution mortelle devenue, parfois, inéluctable : comme celle du journal dans lequel j'ai travaillé pendant de longues années : La Dépêche de Tahiti. Le quotidien de tous les Polynésiens, pimpant et sûr de lui dont le déclin a commencé petit à petit, avec le grand départ de son géniteur Philippe Mazellier, un professionnel du journalisme qui l'avait enfanté avec amour et intrépidité. Je n'ai pas "travaillé", j'y ai pris un plaisir immense sans jamais prendre un jour de vacances. Un jour ou deux de temps en temps peut-être, mais mon rendez-vous éditorial avec les lecteurs était le plus fort.

Vient de suivre une triste vente aux enchères pour liquidation judiciaire du matériel de la société "la Rotative de la Dépêche" au siège laissé à l'abandon depuis quelques années. Elle n'a pas eu, cette grosse machine qui a fait battre si longtemps le cœur de ce journal, une chance de survivre. Peu d'acheteurs et un large surpoids.

Un vrai patron de presse l'aurait rajeuni ce quotidien, intérieur et extérieur, aurait relooké les murs décrépis, vieux et sales, en aurait fait la vitrine flamboyante de la presse à Tahiti. Pas de chance. En fait, trouvons une excuse à   cette indifférence, le numérique. Nous n'habitons plus les mêmes compartiments de l'espace, du temps et surtout des sentiments. Mauvaise excuse en vérité !

 Les hommes veulent de plus en plus avoir la maîtrise de leur mort. Quelques âmes fortes - agnostiques ou athées- et que ne retient pas l'interdit chrétien y recourent aujourd'hui ouvertement pour éviter d'insupportables déchéances, au suicide à l'antique. Mais " un journal" est vivant. Il a aussi une âme et un cœur ( l'imprimerie)  il peut donc, parfois, dépérir d'une mort lente ,mais sûre, quand son cœur ne bat plus que faiblement  alors que son âme s'est envolée depuis longtemps dans une froide lumière que n'inquiète pas leurs noirs embaumeurs .

"Objets inanimés, avez-vous donc une âme
Qui s'attache à notre âme et la force d'aimer ?..".

Adieu tristesse, bonjour tristesse...

 

 

     Le gouvernement en visite à Anaa et Hereheretue  : Une darse à Anaa et un quai à Hereheretue

 

Il a tout pour être heu-reux ! L'amour, l'argent, le pouvoir  y compris le temps devant lui...

 Le président Edouard Fritch, accompagné d’une partie de son gouvernement, d’élus de l’Assemblée et de plusieurs chefs de services et représentants de l’administration, a effectué une visite sur les atolls d’Anaa et Hereheretue entre jeudi et samedi.

 Pour la première étape à Anaa, la délégation a été accueillie par le maire, Calixte Yip, et son conseil municipal. La matinée a été rythmée à chaque étape par les chants de la chorale ainsi que les danses et orero.

 Après le discours de bienvenue du maire et la réponse du président, la délégation s’est rendue dans la salle du conseil municipal où le maire a fait part des doléances de la commune. En fait, la principale préoccupation porte sur la réalisation d’une darse afin de faciliter l’accès par la mer et sécuriser le stationnement de la navette communale.

 Les études ont déjà été menées pour la réalisation de l’ouvrage : 380 millions Fcfp sont inscrits au budget et le chantier pourra prochainement démarrer a assuré le ministre de l’Equipement, René Temeharo.

 Les élus communaux ont également évoqué l’état de l’infirmerie qui doit être rénovée. Le président a indiqué que le Pays ne pouvait pas faire de travaux puisqu’il s’agit d’un bâtiment communal. Il a toutefois proposé que la commune transfère l’édifice au Pays afin de procéder aux travaux.

 La question de la connexion à internet a également été posée dans le contexte de l’arrivée de Natitua. Le président a indiqué que le câble ne pourrait desservir que les îles les plus peuplées de l’archipel, mais que des capacités satellitaires seraient ainsi libérées augmentant d’autant les débits pour les autres îles.

 Après la réunion, la délégation s’est dirigée vers le littoral pour procéder à l’inauguration de l’aire marine éducative Te Kura Moana no Tagihia. La ministre de l’Education, Christelle Lehartel, a remis le certificat attestant du label au directeur de l’école, Jean-Pierre Beaury. Les visites sur le terrain se sont clôturées par l’inauguration d’un sentier botanique, Tukura temaru kara, financé sur des fonds européens. Des panneaux présentent les espèces végétales, sachant qu’Anaa, avec 61 espèces natives, accueille la troisième plus riche flore de l’archipel.

 

                                                                        Dans ces îles ils n'ont pas grand chose mais ils ont le sourire

 

  Préparation du prochain Forum des îles du Pacifique :   réunion des ministres des Affaires étrangères à Samoa

 La réunion préparatoire sur les thémathiques et l'agenda des ministres des Affaires étrangères s’est déroulée à Apia, aux Samoa, du 7 au 8 août, sous la présidence de Mme Tepaeru Hermann, des îles Cook.

 Elle a été suivie par la réunion des ministres des Affaires étrangères, vendredi, sous la présidence du Premier ministre de Samoa, Tuilaepa Sailele, qui a mené les débats. La Polynésie française était représentée par le ministre de la Culture et de l'environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu.

 Au terme de leurs travaux, les ministres ont approuvé le thème du 49ème Forum des îles du Pacifique qui se tiendra à Nauru, du 3 au 6 septembre prochains. Le thème retenu est : "Construire un Pacifique fort : nos peuples, nos iles, notre volonté". Ils ont souligné l'importance d'une action commune, afin de défendre les intérêts régionaux, avec l'adoption d'une feuille de route.

 Les ministres ont examiné et approuvé le projet de déclaration « Bitekawa Plus ». Ce texte sera soumis à l'approbation des chefs d’Etat et territoires du Forum des îles du Pacifique, en septembre, à Nauru. Les ministres ont par ailleurs aussi approuvé à l'unanimité la candidature de Wallis-et-Futuna en tant que "'membre associé". Ce statut sera officiellement accordé, à Wallis-et-Futuna, par les dirigeants du Forum, lors du 49ème sommet à Nauru.

 La question de l'inscription de la Papouasie occidentale sur la liste de l’ONU des pays à décoloniser - avec donc éventuel examen, par la suite, du cas considéré, par le C 24, comité spécial des Nations Unies sur la décolonisation - a suscité des échanges animés entre le Vanuatu, Fidji, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et les Samoa. La question du référendum d’autodétermination du 4 novembre prochain en Nouvelle-Calédonie a également retenu toute l'attention des membres participant à cette réunion.

 

Lancement de l’expédition Under The Pole III en Polynésie française

  La cérémonie du lancement officiel de l'expédition Under the Pole III  en partenariat avec le CRIOBE ( Centre de recherches insulaires et observatoire de l'environnement) s’est déroulée à proximité de la gare maritime de Papeete, avec le soutien de la ville de Papeete, de Tahiti Tourisme, du Port autonome de Papeete et du cluster maritime de Polynésie française.

 L’expédition Under The Pole III - Twilight Zone - 2017-2020 est partie en mai 2017 de Concarneau, en Bretagne, pour trois années autour du monde afin d’étudier le milieu sous-marin entre la surface et 150 m de profondeur.

 La goélette « Why » de cette expédition a franchi le mythique passage du Nord-Ouest, du Groenland à l’Alaska, avant d’arriver en Polynésie. En partenariat avec les scientifiques du CRIOBE à Moorea, les 12 prochains mois seront consacrés à l’étude des récifs coralliens situés entre 30 et 150m de profondeur.

 Ce programme, soutenu par l’Agence Nationale de la Recherche, et la Délégation à la Recherche de la Polynésie française, sera déployé dans les cinq archipels. Rassemblant une équipe de scientifiques internationaux, il est sans précédent et constitue le premier programme de cette ampleur dans cette zone encore largement méconnue - d’où le nom de «Twilight Zone ».

 

 

Nicolas Hulot est un "trouillard" qui ne "sert à rien"

Paris Match | Publié le 11/08/2018 à 13h59 |

Clémentine Rebillat

Brigitte Bardot réclame le départ de Nicolas Hulot.

Brigitte Bardot réclame le départ de Nicolas Hulot. VALERY HACHE / AFP

Dans "Var Matin", Brigitte Bardot réclame la tête de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, qui, selon elle, "ne sert à rien".

Brigitte Bardot ne mâche pas ses mots. Dans une interview accordée depuis chez elle à "Var Matin", celle qui consacre sa vie à la défense de la cause animale demande le départ du gouvernement de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique. La raison de sa colère ? Le lancement d'une concertation publique "concernant plusieurs arrêtés liés aux quotas de chasse traditionnelle" qui ne devrait selon elle pas avoir lieu.

 Pour Brigitte Bardot, Nicolas Hulot pourrait trancher seul de ces questions mais "agit comme s'il n'avait aucun pouvoir". Remonté contre celui en qui elle avait pourtant confiance lors de sa nomination en tant que ministre, elle le qualifie désormais de "trouillard de première classe" qui "ne sert à rien". Déçue notamment par le débat sur le glyphosate toujours autorisé en France ou encore par l'autorisation de l'abattage de "quarante loups", BB réclame donc la tête de Nicolas Hulot.

"Tout ce qu'il fait est destructeur, déplore-t-elle.  ce type me fait peur car il est dangereux". Elle lance un appel à Emmanuel Macron, qu'elle a rencontré fin juillet à l'Elysée pour parler de la cause animale : "Je lui conseille de changer de ministre lors du prochain remaniement". Brigitte Bardot lui souffle même un nom à l'oreille, celui de Yannick Jadot, député européen écologiste. "Je le trouve très bien. Rien à voir avec Hulot qui est toujours ramolli du ramollo ! Avec lui il y a un loup au gouvernement", poursuit-elle encore.

 

 

 

           

 

Vendredi 10 août 2018

Editorial

 

Puchon, le fusible !

Ca va, ça vient comme.... oui c'est cela aussi la politique ! Georges Puchon, le très discret directeur du Port autonome a-t-il démérité ? Il semble que son ministre de tutelle lui reproche de ne pas avoir été très dynamique sur le dossier de la sécurité dans le port et le coût élevé du projet de "terminal de croisière". Mais quand on veut tuer son chien on l'accuse d'avoir la rage. Du coup il est très facile de trouver des arguties pour se libérer d'une personne que l'on souhaite remplacer " pour donner une nouvelle impulsion au port autonome" comme l'a laissé entendre le ministre René Temeharo, en charge dans le gouvernement Fritch de la tutelle du port.

Le nom du remplaçant de Georges Puchon circule depuis quelque temps, dans certains sérails. Il serait question de Jean Paul le Caille très bien placé pour prendre la relève puisque déjà aux côtés de René Temeharo. Les  candidatures affluent alléchées par un salaire très consistant entre autres. Présent lors de la tournée gouvernementale, Jean-Paul Le Caill ne cache pas avoir été pressenti pour le poste et affirme être prêt à assumer ces nouvelles responsabilités. Nous n'en doutons pas, tant ce poste est convoité.

Depuis des lustres, l'insularité polynésienne est un assentiment délibéré, celui de la gente politique locale qui plébiscite un pays hiérarchisé, vertical autour d'un principe jacobin, départ garanti quand on a cessé de plaire ou quand un favori attend la place. Nous ne savons pas si Jean Paul Le Caille a plus de qualité que Georges Puchon ou que ses projets seront "moins coûteux" et sa gestion meilleure, mais lui aussi sera un fusible pouvant durer plus ou moins longtemps. Sable mouvant de toute façon.

Et dans la foulée, sur une nomination aussi,,le congrès de la Confédération syndicale des travailleurs polynésiens (CSTP-FO) a désigné jeudi matin Patrick Galenon au poste  de secrétaire général. Ce n'était pas bien difficile puisqu'il était le seul candidat à se présenter à ses pairs. Non, Patrick Galenon n'est pas tout seul  il est également bien soutenu. Il faut  avouer qu'il a de la bouteille syndicale, qu'il est aussi rusé qu'un renard et que lui aussi à une certaine époque n'avait pas caché ses préférences politiques.

Une centaine de représentants syndicaux était donc réunie pour ce congrès de la CSTP-FO, jeudi matin dans l’amphithéâtre de l’hôpital du Taaone. Principal point à l’ordre du jour : la désignation d’un secrétaire général après l’engagement en politique d’Angélo Frébault en mars dernier, et la scission opérée par Mahinui Temarii et Jean-Paul Urima en juin. Le syndicalisme devient parfois également le réceptacle des déceptions et des jalousies comme dans toutes les formations, administrations et même parfois gouvernementale. Inutile de nous voiler la face. A ce propos, aucun syndicaliste de la CSTP-FO ne pourra changer de camp en optant pour la politique sans avoir au préalable démissionné du syndicat.

 Tahititoday en a la preuve avec un certain Christophe Psychogros, syndicaliste juriste passé de l'hôpital du Taaone à l'Education et qui mobilise son temps à faire des procès ridicules à Tahititoday depuis 2013 en attaquant la liberté d'expression chère à tous les journalistes, sans hésiter à parler " de vol"de documents quand on reçoit des informations sur ce que nous pouvons écrire. A croire que nous nous déguisons en fantôme ou "cat woman" puisque c'est l'année du chat, pour aller " voler" nos informations dans les tiroirs de certains ministères ou du CHT. Or selon l'hôpital, il n'y a de "confidentiel"  que le dossier des patients. Tout autre document est public et peut nous être remis. Coin! Coin!

Par ailleurs, ce personnage change d'administration comme de chemise car on ne le retient pas il ne laisse pas de satisfecit impérissables selon certains de ses "chefs". On s'occupe comme on peut dans l'administration quand on s'ennuie et on prend ce qu'on peut aussi pour faire parler de soi et raconter de graves sornettes qui elles méritent procès.

Et voilà une idée qu'elle est bonne, dirait Coluche, que nous gardions pour conclure cet édito:

 Selon TNTV, à son arrivée sur l'atoll de Anaa dans les Tuamotu, Edouard Fritch a été rebaptisé en Paumotu lors d'une cérémonie : Tagihia, du nom du guerrier chef de la tribu des Tagihia. Mais avant  la cérémonie d'inauguration de l'aire marine, Edouard Fritch a reçu en cadeau... une lance. L'objet, qui a pour but de marquer sa venue sur l'atoll, a pour but "de le protéger de ses ennemis".  Il en a de la chance, il ne risque plus rien la lance est magique !

 

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La justice est lente mais déterminée dans les grands procès

 (Radio 1)Comme chaque année, l’association 9-8-7 a réuni les familles des victimes devant la stèle commémorative du crash d’Air Moorea au parc Paofai. La célébration était cette année un peu particulière puisque onze ans après le drame, le procès va se dérouler en octobre prochain.

C’est une cérémonie intimiste qui s’est tenue en fin d’après-midi à la stèle commémorative des victimes du crash d’Air Moorea le 9 août 2007. Après une prière, vingt bougies ont été allumées au pied de la stèle au milieu des fleurs apportées par les familles et les amis des victimes. Cette année la commémoration était particulière. En effet après onze ans, le procès en correctionnel du crash d’Air Moorea a été fixé au 4 octobre prochain. Trois semaines d’audience sont prévues pour huit prévenus jugés pour « homicide involontaire ». Maintenant les familles espèrent surtout une reconnaissance des responsabilités comme l’explique Christophe Moreau de l’association 9-8-7.

 

Niqué par Nike !


Achat d une paire de Nike chez Décathlon
Quelle n'a pas été ma surprise de lire sur les étiquettes de mes chaussures Nike , que le pied droit est fabriqué en Chine, et le pied gauche au Vietnam.
 Pensant à une erreur d'étiquetage, je suis allé me renseigner auprès du vendeur.
 Il n'y a aucune erreur !
 Pour éviter qu'une usine de sous-traitance ne fabrique un nombre de chaussures plus important que le nombre commandé, pour les écouler sur le marché noir, Nike fait fabriquer les pieds gauches dans un pays et les pieds droits dans un autre pays.
 Aussi, au cas où les ouvriers de leurs usines aient envie de porter des Nike - que leurs salaires ne leur permettent pas de s'acheter - ils ne pourraient chausser qu'un seul pied. Le vol est donc totalement inutile.
Une marque de sport qui porte bien son nom !

Presque un poisson d'avril mais comme ,nous sommes en août, je dirais que c'est un vieux canular !

 

Concours pour le recrutement de rédacteurs : un centre d’examen à Nuku Hiva aussi

  Suite à l’arrêté du ministère du Travail du 13 décembre 2017 portant date d’ouverture et organisation matérielle d’un concours externe, sur titres avec épreuves, et interne, avec épreuves, pour le recrutement de 122 rédacteurs de catégorie B, relevant de la fonction publique de la Polynésie française, un centre d’examen a également été ouvert, jeudi, à Taiohae, sur l’île de Nuku Hiva, dans l’archipel des Marquises.

 Ainsi, 84 candidats, dont 8 en concours interne, se sont présentés au collège de Taiohae pour passer l'épreuve écrite. Certains candidats domiciliés dans les autres îles de l’archipel (Hiva Oa, Ua Pou) se sont déplacés sur Taiohae. Les agents des services administratifs du Pays basés à Taiohae ont assuré la surveillance de ces concours. Les mêmes épreuves se sont déroulées à Tahiti, Raiatea et Tubuai.

 

 


Jeudi 9 août 2018

Editorial

Quelle chance pour ces 18 Polynésiens ! De la chance ou du mérite...

 

L'Etat nounou, la France, qui dit mieux ? Même Oscar peut rester sans voix lorsqu'il découvrira le dispositif d'accompagnement qui renforcera l'actuelle prise en charge du transport vers Paris pour les formations "pros" grâce à la loi "Egalité réelle" de 2017 dans les Outre-mer, devant être améliorée cependant pour les militaires en provenance de Polynésie si l'on parle vraiment "d'égalité".Mais le pays met aussi la main à la poche.

 La maussaderie de l'opinion s'évapore avec les soupirs bien entretenus de l'école en arrivant dans la vie  réelle, elle. Et c'est là que l'on découvre le manque de techniciens qualifiés dans les entreprises en Polynésie. Mais si l'on en croit ce que l'on nous a dit hier : la prise en charge des Polynésiens commencera par un stage de quatre semaines de préparation avant de partir pour une nouvelle vie. Puis ils seront accueillis à l'aéroport de Paris et transférés jusqu'à leur hébergement, les frais de formation seront également à la charge de l'Etat sans compter le bénéfice d'une allocation complémentaire de mobilité et tout cela est imprimé dans le marbre du "dispositif Ladom", lequel,contrairement à son nom n'est pas "un dispositif d'espionnage", mais un passeport de mobilité bien amélioré afin que les étudiants polynésiens puissent avoir accès sans soucis majeurs dans l'apprentissage de la carrière choisie. Convention signée depuis hier pour 18 formations dont les entreprises ont besoin et sélection au départ. Un mot que l'on devrait effacer de notre vocabulaire !

Plus question de vanité du protectionnisme mais une véritable mue afin de former des ouvriers qualifiés que les entreprises n'auront plus besoin de faire venir à grands frais de métropole quand le besoin s'en fait sentir. La Polynésie ne peut plus se permettre de patiner dans les fantasmes du passé. Elle a besoin de croire dans sa réalité et de faire partie de ce nouveau monde qui s'agite autour d'elle afin de ne pas s'étioler

Dans les affres de cette mutation obligatoire pour sa survie, le bon sens impose une solide formation aux jeunes qui affichent la volonté de s'en sortir par l'apprentissage et le travail. en laissant de côté une cordiale médiocrité qui sent le fagot. Avec en plus un gros bonus,, la gratuité de la sécurité sociale. Avec le "dispositif Ladom", ceux qui ont la chance d'avoir été choisis pour leur mérite ont désormais un boulevard pour réussir.

 

 

 

 Sécurité sociale : l’affiliation est désormais gratuite

 Suite à l’adoption de la loi Orientation et Réussite des Etudiants, l’affiliation à la sécurité sociale est désormais gratuite pour les étudiants. Les démarches diffèrent cependant entre les primo-arrivants et ceux déjà inscrits.

 Primo-arrivants

 Pour l’ouverture de leurs droits, les nouveaux étudiants polynésiens devront se rendre à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) de leur lieu de résidence, à partir du 1er septembre. Ils devront absolument être munis de leur numéro NIR, qui peut dorénavant être obtenu directement auprès de l’Institut de la statistique de la Polynésie française : www.ispf.pf. Il leur sera ensuite possible de créer un compte personnel sur le site www.ameli.fr, afin de gérer leurs démarches en ligne, notamment pour l’obtention de leur carte vitale. Ils pourront, pour ceux qui le souhaitent, souscrire à une complémentaire santé (ex : LMDE, Smerep,…) pour un meilleur remboursement de leurs frais.

 Etudiants déjà inscrits

 Les Polynésiens déjà étudiants avant la rentrée 2018/2019 n’auront aucune démarche à effectuer. Le remboursement de leurs soins continuera à être pris en charge par leur mutuelle étudiante actuelle jusqu’au 31 août 2019. Ils seront ensuite basculés automatiquement à la CPAM de leur lieu de résidence.

En cas de difficultés, contacter la Délégation de la Polynésie française à Paris :

secdel@delegation.gov.pf ; 01 55 42 66 00.

 Quelques liens utiles pour plus d’informations :

 --     Étudiant, les modalités de votre prise en charge :

www.ameli.fr/paris/assure/droits-demarches/etudes-emploi-retraite/etudes-stages/etudiant

    -          Actualités Ameli

www.ameli.fr/paris/assure/actualites/etudiants-mieux-se-soigner-grace-une-protection-sociale-plus-simple-et-gratuite  

 

 

 Promulgation de la loi du Pays portant modification du code de la concurrence

 Le projet de loi du Pays portant modification de la partie législative du code de la concurrence adopté par l’Assemblée de la Polynésie française le 14 mars dernier avait été contesté par l’Union des importateurs de Polynésie française et l’Union de la distribution alimentaire de Polynésie française devant le Conseil d’Etat.

Le 26 juillet dernier, le Conseil d’Etat a validé la totalité des articles, à l’exception de celui permettant au Conseil des ministres de fixer, après avis de l’Autorité polynésienne de la concurrence (APC), les activités incompatibles avec les fonctions de membre de son collège.

La Haute juridiction administrative a pris soin de démontrer que, contrairement à ce qui était soutenu par les parties requérantes, le projet de loi du Pays ne méconnait pas l’indépendance de l’APC.

Le projet étant validé, le Président de la Polynésie française a promulgué la loi du Pays conditionnant sa mise en œuvre. L’arrêté d’application sera soumis très prochainement à la validation du Conseil des ministres.

 

 

En Nouvelle-Calédonie, la terre au centre du référendum

La question foncière est l’un des enjeux majeurs du scrutin du 4 novembre qui décidera de l’avenir de l’archipel selon le Monde

Le président du Sénat coutumier de Nouvelle-Calédonie, Pascal Sihazé, a qualifié la rencontre d’« historique ». « Depuis la prise de possession, il n’y avait pas eu, à ma connaissance, de véritable échange entre les Kanak et les éleveurs et agriculteurs [européens] », s’est-il félicité, le 3 juillet, à l’issue d’une rencontre entre les membres de l’institution où siègent les autorités traditionnelles kanak et une délégation de broussards, réunis pour discuter de l’ultrasensible question des revendications de terres.

« Nous avons fait la coutume [offrande] pour montrer notre respect et ce premier contact a été très positif. On a vécu les événements, on ne refera pas ça », rapporte Gérard Pasco, le président de la chambre d’agriculture, expulsé en 1988 de la propriété familiale à Pouembout, à l’ouest de la Grande Terre, qui était revendiquée par des clans kanak. Aux coups de fusil, incendies de maisons et massacres de bétail qui ont émaillé quatre ans de guerre civile entre 1984 et 1988 se sont substituées, trente ans plus tard, « des discussions franches et de grande qualité ».

Les fantômes du passé

A quatre mois du référendum sur l’indépendance, prévu le 4 novembre, les broussards, ruraux descendants de bagnards ou de colons libres, sont inquiets de la multiplication des revendications « un peu confuses et désorganisées » qui surgissent et ressuscitent les fantômes du passé. « Un des derniers propriétaires fonciers importants de la côte est [majoritairement peuplée de tribus kanak], pas laisser faire », assène Guy Monvoisin, le président du syndicat des éleveurs. Installé dans l’ouest, où les modes et les codes de vie broussards s’apparentent à ceux des stockmen australiens,

 

 

Un nombre record de Musulmans, (plus de 22.000) ont été expulsés de la Norvège comme moyen de lutte contre la Criminalité.

Conséquence, selon un quotidien norvégien, le Crime accuse une baisse de 72 %. Les Responsables de Prisons signalent que près de 50 % des cellules sont maintenant vacantes.

 Les Salles d'Audience de Justice sont presque vides.

La Police peut à nouveau s'occuper de la Sécurité sur les Routes et Autoroutes et aider de manière générale la population de manière plus efficace.

 

 

 

 

 

Mercredi 8 août 2018

 

 

 

 

Editorial

 

 Messieurs, vous avez envie de faire pipi à Paris, lisez ce qui suit :

 

La mairesse de Paris ne sait plus quoi inventer ! De son cerveau en ébullition,elle a trouvé, ce qui fait déjà polémique, tenez vous bien, les "uritrottoirs". Paris sera donc la seule ville où Parisiens et touristes pourront faire "pipi" dans des urinoirs, nouveau modèle écolo, bien sûr. L'urine n'étant pas, elle, écologique. Comme notre aïeule de la renaissance qui inventa une autre vision de la Terre par la découverte du Nouveau Monde, une autre idée du savoir par la diffusion de l'imprimerie, de même notre maire de Paris, Anne Hidalgo vient de découvrir  comment soulager un homme avec classe, à l'aide d'un: "uritrottoir". Hélas, trois fois hélas, les Parisiens ne sont pas contents du tout !

Elle n'en a cure. Hidalgo veut marquer son passage et elle poursuit son oeuvre de salubrité publique en installant un nouvel urinoir sur l'île Saint Louis dans le très chic arrondissement de la capitale. Ce dispositif originaire de Nantes, permet la fabrication d'un compost grâce à l'urine masculine ( les femmes peuvent toujours s'accroupir dans un coin de la ville,leur urine ne vaut rien).Ce compost masculin est ensuite utilisé pour faire pousser des plantes. Voulez-vous savoir comment on prépare ce compost miracle dont pourra s'inspirer le maire de Papeete ?!

 

Une jardinière est en effet posée sur un réceptacle rouge dans lequel l'urine est filtrée grâce à de la paille, notamment pour pouvoir limiter les mauvaises odeurs. L'azote et le phosphate présents dans l'urine des hommes sont récupérés pour produire le fameux compost et ainsi servir de fertilisants naturels pour faire pousser les fleurs. Les critiques abondent bien entendu. Les fleurs pas encore !


Le Figaro rappelle que depuis le mois de mars, la mairie socialiste tente de développer le dispositif  "uritrottoir" dans différents quartiers de la ville, afin notamment d'agir sur la propreté des rues. Avant l'île Saint-Louis, trois autres pissotières écologiques ont été installées dans Paris : sur le boulevard de Clichy (18 et 19e arrondissement), dans le jardin Tino Rossi sur le quai Saint-Bernard (5e arrondissement) et sur la place Henri Frenay (12e arrondissement). Au cas où nos hommes politiques après un bon repas éprouveraient le besoin de se soulager et dire avec fierté un jour, "ces fleurs, voyez-vous, j'ai contribué à les faire pousser" .

 

Les touristes auront du coup une autre spécificité française, élégante connerie parisienne, à admirer : regarder les mecs uriner.  Laurence Parisot ancienne présidente du Medef ne cache pas son dégoût. Bof, la mairie n'est pas du tout préoccupée par les critiques qui fusent notamment sur les réseaux sociaux. Hidalgo a même en vue un cinquième uritrottoir dans le 10° arrondissement de la capitale.   Ce cinquième « uritrottoir » devrait bientôt voir le jour rue Bossuet pour ceux des Polynésiens qui connaissent Paris.

 En voilà une idée qu'elle est bonne pour le maire de Papeete ,son parking serait enfin nickel et nous aurions de beaux jardins fleuris en ville  !

 

 

Concernant "dame pipi" un confrère nous écrit de Paris

 

Bravo pour ton commentaire sur "l'uritrottoir". Elle ferait mieux de s'occuper des rats et des montagne d'ordure qui polluent Paris. Il y a déjà les sanisettes Decaux.

Gratuites depuis 2006, les 400 toilettes publiques de Paris sont réparties sur l’ensemble des quartiers de la capitale. Ces sanisettes au design imaginé par Patrick Jouin sont majoritairement ouvertes de 6h à 22h, excepté sur les grands axes où 150 d’entre elles sont en accès libre 24h/24.

A noter : elles sont toutes accessibles aux personnes en situation de handicap et aux femmes.

En ce moment c'est la guerre(déjà) pour la mairie de Paris. La foire de Noël sur les champs Elysées avait été virée pour cause dé dérives et d'argents pas clair (le sieur Champion, prince des forains est un drôle de lascar). Il vient d'obtenir que le marché de Noël se tienne dans le cadre du jardin des Tuileries...une insanité.  Les tuileries, comme le Louvre appartienentt, à l'Etat. Beau bras d'honneur de Macron à Hidalgo. BenjaminGriveaux, porte parole de Macron, est le candidat potentiel  d'en marche pour la mairie de Paris..De plus, il faut savoir que Macron en veut violemment à Hidalgo car elle lui a refusé  qu'il organise sa cérémonie d'intronisation présidentielle sur le champs de mars (compétence de la mairie de Paris), ce qui a obligé Macron à se rabattre sur le Louvre...la vengeance est un plat qui se mange froid!

 

Vespasien

« Madame !..  Siou plait… Pipi ! »

Enfants, nous avons tous prétexté un besoin urgent  pour quitter la classe où nous étions écoliers !

Mme Hidalgo  aussi, certainement, bien avant de devenir Maire de Paris.

L’initiative  qu’elle vient de prendre fait couler… de l’encre. Polémique, controverse on peut penser tout et son contraire mais il nous est bien arrivé, sous la pression, de courir au comptoir du bar le plus proche  commander un café ou une eau minérale en demandant avec angoisse la direction des toilettes.  Encore fallait-il ne pas trouver les lieux déjà occupés…

C’est dire que cette idée d’ « uritrottoir » n’est peut-être pas totalement vide de sens.

Les sanisettes seront-elles chassées de la voie publique parisienne comme le furent les vespasiennes ?

Vespasien, successeur de Néron,  avait simplement imposé une taxe sur la collecte de l'urine, utilisée comme source d'ammoniac.

Soyons donc optimistes : rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme.

J-P P

 

Extrait du conseil des ministres de ce jour

Détention de matières stupéfiantes par les vétérinaires

 Une délibération d’août 1978 portant réglementation de l’importation, l’exportation, l’achat, la vente, la détention et l’emploi des substances vénéneuses en Polynésie française prévoit que les docteurs vétérinaires peuvent détenir des médicaments classés stupéfiants, dans la limite d’une provision pour soins urgents.

Or, les praticiens ont manifesté leur volonté de pouvoir utiliser des analgésiques opioïdes afin de juguler la douleur animale et d’alléger les protocoles anesthésiques. C’est pourquoi, pour l’amélioration de la prise en charge de la douleur animale, le Conseil des ministres a pris un arrêté fixant une liste, actualisée, des substances constitutives de la provision de médicaments classés comme stupéfiants, que peuvent détenir, pour leur usage professionnel, les docteurs vétérinaires, ainsi que les modalités d’approvisionnement auprès des pharmaciens d’officine.

  

Délégation pour le développement des communes : soutien à des projets à Ahe et Napuka

 Dans le cadre de la deuxième session de programmation des demandes de financements instruites par le service de la Délégation pour le développement des communes (DDC) au titre de l’année 2017, le Conseil des ministres a validé deux nouveaux octrois de financement d’opérations d’investissements communaux, au profit de l’archipel des Tuamotu-Gambier, représentant une enveloppe totale de plus de 110 millions Fcfp pour un investissement total de 148 554 825 Fcfp, soit une participation du Pays à hauteur de 74 %.

En premier lieu, plus de 49 millions Fcfp de financement ont été octroyés au bénéfice de la commune associée de Ahe, à Manihi. En effet, pour sa production électrique, celle-ci doit notamment remplacer les batteries de sa centrale électrique et recycler les batteries usagées pour un montant total de 61 288 304 Fcfp.

La commune de Napuka a bénéficié aussi de l’appui financier du Pays pour la couverture de son plateau sportif. Cette opération représente un coût total de 87 266 521 Fcfp et sera soutenue à hauteur de 61 086 565 Fcfp. Au travers de l’ensemble de ces financements, le Gouvernement manifeste un soutien important aux opérations participant à l’amélioration des conditions et de la qualité de vie des populations des archipels éloignés.

 

Acquisition de deux ATR 42-600 par la compagnie Air Tahiti

 Air Tahiti a signé mi-juillet avec le constructeur aéronautique ATR une lettre d’intention relative à l’acquisition de deux ATR42-600 d’un nouveau type, baptisé ATR 42-600 STOL (Short Take-Off and Landing), disposant d’une nouvelle fonctionnalité permettant de réduire les distances de décollage et d’atterrissage. Le lancement du programme STOL devra être confirmé par le constructeur ATR dans le courant du 1er trimestre 2019, ce qui permettra à Air Tahiti de prendre livraison du premier appareil fin 2021 et du second début 2022.

... Cet investissement réalisé par Air Tahiti pour un montant total de l’ordre de 3 milliards Fcfp offrira de nouvelles opportunités de développement économique aux 3 700 habitants d’Apataki, Fakahina et Takume aux Tuamotu, et de Ua Pou et Ua Huka aux Marquises, mais également assurera la fiabilité des évacuations sanitaires des malades et des transports scolaires vers les îles principales de ces archipels.

 

Course Super Aito 2018 : mesures de restrictions et d’interdictions de la navigation

 La course « Super Aito 2018 » se déroulera le 25 aout prochain entre Moorea (Temae), point de départ, et Tahiti (Mahina), point d’arrivée. Un rattrapage est prévu le dimanche 26 aout. Afin de garantir la sécurité des participants et du public, il est institué quatre zones de règlementation spécifique de la navigation maritime, définies dans l’arrêté pris en Conseil des ministres et délimitées par des balisages spécifiques. Ces zones sont celles où se jouent le départ (Moorea - Temae) et l’arrivée de la course (Tahiti – Pointe Vénus). Dans ces zones se jouent le départ (Moorea - Temae) et l’arrivée de la course (Tahiti – Pointe Vénus). Ces zones sont de deux natures, celles interdites à la navigation (Z1 et Z4) et celles restreintes à la navigation et à la circulation (Z2 et Z3).

 

 

Surveillance des pathologies infectieuses : accord-cadre de collaboration entre l’Institut Louis Malardé et la Communauté du Pacifique

 Le Conseil des ministres a approuvé le projet d’accord cadre entre l’institut Louis Malardé et la Communauté du Pacifique (CPS) qui sera signé par le ministre de la Recherche, président du Conseil d’administration de l’Institut. Cet accord de collaboration vise à renforcer la surveillance des pathologies infectieuses endémiques et à potentiel émergent dans les États et territoires insulaires océaniens.

L’institut Louis Malardé (ILM) assure pour le Pays la surveillance des pathologies infectieuses endémiques à potentiel épidémique.

Face au risque d’introduction sur le territoire de pathogènes circulant dans le Pacifique, l’ILM a élargi cette surveillance à la région et a développé de nombreuses collaborations avec les Etats et territoires insulaires océaniens et les organismes de santé internationaux - Communauté du Pacifique (CPS) et Organisation mondiale de la santé (OMS).

Dans le cadre du Réseau océanien de surveillance de la santé publique (ROSSP), qui regroupe les 22 États et Territoires insulaires océaniens, l’ILM apporte un soutien aux pays ne disposant pas de laboratoire spécialisé dans le diagnostic et la surveillance des agents infectieux.

 

La formation et à la mobilité des polynésiens qui recherchent un emploi

La lutte contre le chômage est un objectif prioritaire du gouvernement central, comme il l’est pour le gouvernement de la Polynésie française qui dispose de la compétence économique. Pour accompagner cet objectif, le Service de l'Emploi, de la  Formation et de l'Insertion professionnelles -SEFI- met en place des formations professionnelles pour permettre aux demandeurs d'emploi de Tahiti et des îles d’apprendre un métier dans certains secteurs d’emplois émergents. Néanmoins certaines formations ne sont pas disponibles sur le territoire polynésien et il est quelques fois nécessaire d'envoyer certains candidats se former en France dans des filières bien spécifiques. 

La ministre des Outre-mer a souhaité favoriser les accords de coopération entre les différents acteurs de l’emploi et de la formation et plus particulièrement le SEFI  avec LADOM, notamment. Conformément au statut d’autonomie du Pays en matière d’emploi et de formation, LADOM ne dispose pas d’antenne territoriale en Polynésie française. Pour autant, le décret du 30 décembre 2015 a précisé le rôle que pourrait avoir cet établissement dans les collectivités d’Outre-mer sous statut particulier comme l’est la Polynésie française.

 Ce décret a été complété par l’arrêté du 4 avril 2017 qui, et c’est nouveau, prévoit la mise en place de conventions pour que les résidents de Polynésie française puissent bénéficier des mesures mises en place par LADOM. Cette première convention cadre relative au passeport pour la mobilité de la formation professionnelle a été prise dans ce cadre.

 Grâce à celle-ci, un important dispositif d’accompagnement financier et humain sera ajouté à l’actuelle prise en charge du seul billet de transport (lieu de résidence vers la métropole). Parmi les mesures nouvelles envisagées : un stage de quatre semaine de préparation au départ, accueil à l’aéroport, transfert jusqu’à l’hébergement, prise en charge des frais de formation, aide financière à l’installation de près de 100 000 francs, allocation complémentaire de mobilité tous les mois jusqu’à 84 000 francs, suivi personnalisé par un tuteur de LADOM jusqu’à l’obtention du diplôme ou de la qualification.

 Évidemment, le dispositif montera progressivement en puissance en fonction des crédits qui seront réservés par LADOM mais surtout de l’estimation des offres d’emplois qui ne sont pas pourvues faute de disposer d’une formation localement adaptée. A cet effet, le SEFI sera chargé d’apprécier concrètement les besoins. Dans un premier temps, plusieurs formations ont d’ores et déjà été proposées (Web design, scaphandrier BTP,  machinisme agricole). Dans l’année 2018, un premier départ en formation de dix-huit polynésiens devrait pouvoir être organisé grâce à ce nouveau dispositif.

 René BIDAL                                                                        Édouard FRITCH

 

 

Il était temps quand même

 

Le ministère de l'Éducation, la Direction Générale de l'Éducation et le vice-recteur ont souhaité, mardi matin, la bienvenue aux nouveaux professeurs qui exerceront pour les deux prochaines années dans les collèges et lycées de Polynésie française. Tous ont été très clairs indiquant que l'absentéisme du corps enseignant sera sévèrement sanctionné. Dont acte !

 

 

L'incendie le plus violent de l'histoire californienne à Mendocino brûlera jusqu'à fin août. Le président américain a décrété dimanche l'état de catastrophe naturelle en Californie et ordonné le déblocage d'une aide fédérale. Près de 3000 personnes venues de nombreux Etats tentent de contrôler le feu Mendocino qui a déja ravagé 66.000 hectares et fait sept morts..
 

 

Une convention médicale tripartite

Une nouvelle convention relative au réseau de consultations spécialisées avancées dans les îles a été signée, mardi, entre le Pays, la CPS et le Centre hospitalier de la Polynésie française.  Une convention valable jusqu’en janvier 2019. Et après ?

Le Pays, la CPS et le CHPF ont signé mardi matin une convention tripartite pour le réseau de consultations spécialisées avancées dans les îles. il s’agit du programme des visites dans les îles et du financement des consultations types cardiologie, gynécologie obstétrique ou encore oncologie. Ce qui change, avec cette nouvelle convention, c’est que les médecins spécialistes libéraux qui n’entraient pas auparavant dans le cadre de consultations spécialisées avancées dans les îles éloignées, font désormais parties de ce dispositif, et se verront ainsi rembourser les frais inhérents à leurs déplacements et hébergements. Ils vont être contents !

 

Le matériel de la rotative La Dépêche va être vendu vendredi aux enchères. La société a été placée en liquidation judiciaire en mars dernier. C'est triste !

 

Communiqué de l’Union Internationale de la Presse Francophone : Halte aux menaces et aux pressions sur les journalistes comoriens

Pour avoir simplement fait son travail, Faïza Soulé Youssouf, journaliste comorienne et refondatrice de la section comorienne de l’UPF, se trouve aujourd’hui sous le coup de graves menaces prononcées par le ministre de la communication, ministre de l’intérieur comorien. C’est pourquoi l’Union Internationale de la Presse Francophone apporte sa solidarité agissante à Faïza Soulé Youssouf et à toutes et tous les journalistes comoriens qui luttent pour défendre la liberté de la presse et une information ouverte et complète dont les Comoriennes et les Comoriens ont besoin.

 

 

Le Canard enchaîné signale dans son édition de mercredi que lors de la perquisition du 21 juillet au domicile d'Alexandre Benalla, les enquêteurs ont découvert une carte de visite portant quelques mots chaleureux de Michel Delpuech, préfet de police, à l'attention de celui qui était alors chargé de mission à l'Elysée. Document entre les mains du Canard qui le publie :

En effet, le 21 juillet, lors de la délicate perquisition au domicile d'Alexandre Benalla à Issy-les-Moulineaux, au sud de Paris, les enquêteurs ont découvert une carte de visite de Michel Delpuech. En date du 28 janvier 2018, elle porte outre les nom et qualité du préfet de police, quelques mots de la main du haut fonctionnaire à l'adresse d'Alexandre Benalla. On peut ainsi lire: "Cher ami, merci pour la magnifique photo-souvenir de 'quelques forces de l'ordre' réunies autour du couple présidentiel". La signature est couronnée par l'expression "amicalement à vous". Les policiers n'ont pas versé cet élément à l'enquête. Les trois lignes griffonnées par Michel Delpuech faisaient suite à une photo prise au début du mois de janvier, où le préfet de police et deux autres grands responsables de la police et de la gendarmerie posent autour d'Emmanuel et Brigitte Macron. Cela ne tombe-t-il pas sous recel de document de police ? 

 

Le Canadien Benjamin Smith est le candidat préféré du comité de nomination d'Air France-KLM mais le choix final appartient au conseil d’administration.

LE MONDE | 08.08.2018   

Le processus de nomination avance chez Air France-KLM. Plus de trois mois après la démission début mai de Jean-Marc Janaillac, le comité de nomination du conseil d’administration de la compagnie franco-néerlandaise a mis la main sur un successeur potentiel. Il a arrêté son choix sur Benjamin Smith, l’actuel directeur de l’exploitation d’Air Canada, selon plusieurs sources, dont le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), le premier syndicat des pilotes de l’entreprise.

Le numéro deux d’Air Canada deviendrait directeur général du groupe Air France-KLM, qui se doterait d’un président non exécutif, un poste aujourd’hui occupé par Anne-Marie Couderc à titre intérimaire. A la direction de la compagnie, on reste extrêmement prudent : « Aucune décision n’est prise à ce jour. » « Le choix final appartient non pas au comité de nomination, mais bien au conseil d’administration », rappelle un administrateur de l’entreprise. Et celui-ci n’a pas encore été réuni pour statuer.

Et puis, souligne-t-on dans l’entreprise, « nous souhaiterions éviter que tout candidat se retrouve dans la même position que Philippe Capron en juillet. » Après le départ de M. Janaillac, M. Capron, directeur financier de Veolia, avait été présélectionné par le comité de nomination du conseil d’administration d’Air France-KLM, mais son nom, sorti dans la presse et vilipendé par d’anciens et actuels leaders syndicaux de la compagnie, n’avait finalement pas été retenu par le conseil de la quatrième compagnie aérienne européenne.

Hausse de la rémunération

Depuis, ce comité a élargi ses critères de recherche. Sur l’insistance des actionnaires américain (Delta Air lines) et chinois (China Eastern), le conseil d’Air France-KLM a décidé de s’ouvrir davantage à des profils internationaux, un tabou jusqu’à présent pour le groupe.

 

 

 

Mardi 7 août 2018

Editorial

L'anniversaire d'Hiroshima ou  fin de la guerre des japonais qui rivalisaient de cruautés avec les nazis.

Comédie où la démocratie française, radote et  où des profondeurs d'un pays paisible mais secoué par des associations qui ne recherchent que le gain qu'elles pourraient tirer de leur combat se cherche sur le sens d'un destin collectif. En fait nous voici happés dans une compétition haletante par des meneurs, prisonniers du système panoptique des médias. Même  Edouard Fritch est obligé de remettre "193" dans les rails de la réalité tant leurs désirs embrumés par des élans avortés tourneboulent dans un carrousel toujours flottant. Pour le meilleur ou pour le pire.

Et puis, les Américains, bénis soient-ils, en ont eu assez  après le bombardement de Pearl Harbor frappé alors que l'Amérique était en paix de voir les milliers de corps mutilés des marins qui vaquaient à leurs occupations à bord, flottants au milieu d'une flotte éventrée. Excédés aussi de voir leurs GI se faire capturer, torturer et enfermer dans des camps au milieu de la jungle, loin des yeux, où les Japonais faisaient subir les pires cruautés à leurs prisonniers. Alors oui, célébrer l'anniversaire d'Hiroshima qui a mis un terme à cette guerre  dont, les crimes de guerre du Japon Shōwa  n'avaient rien à envier à ceux de l'Allemagne nazie, Hiroshima a mis  fin à la guerre  du Pacifique qui s'est terminée  avec la capitulation sans conditions du Japon le 

Il serait plus judicieux pour 193 de combattre les dépotoirs insalubres comme celui que montre la Dépêche de Tahiti de Maraeapai bien plus nocifs pour la santé des Polynésiens que les méfaits du nucléaire, tant se dégagent de ces tonnes de détritus les miasmes de terribles maladies. La vidéo postée par "nanou" a totalisé plus de 17.000 vues selon le quotidien de la Fataua. Une route bordée de déchets en tous genres. Les Polynésiens ont donc remplacé les fleurs odorantes par les restes et les dépouilles de leur gastronomie sur plusieurs mètres afin que si touristes il y a, ils puissent photographier les beautés du Pays.

Et dernière remarque, on a beau dire à certains Polynésiens qui travaillent pieds nus de mettre tongs ou autres, rien à faire, alors la leptospirose attaque, bloque peu à peu tous les organes et c'est une mort lente et atroce. La télévision devrait montrer comment on meurt de la leptospirose pour avoir marcher dans de l'urine de rats. Et des rats....justement avec les dépotoirs il y en a beaucoup en Polynésie. Tahititoday ne donne pas de leçons, mais met en garde contre la mort.

 

 

 

 

Le Vice-Président s’entretient avec le nouveau directeur de cabinet du Haut-commissaire

 Le Vice-président, Teva Rohfristch, a reçu, lundi après-midi, Christophe Deschamps, récemment nommé directeur de cabinet du Haut-commissaire de la République en Polynésie française. Avant d’occuper cette fonction, Christophe Deschamps avait déjà servi au sein du Haut-commissariat, en qualité de directeur des ressources humaines et de la modernisation de l'Etat, de 2007 à 2009. Après une affectation en Région Midi-Pyrénées, puis en Guyane, en qualité de directeur adjoint de cabinet du Préfet, il a été nommé, en 2016, sous-préfet de Bar-sur-Aube (Département de l’Aube).

 Cette rencontre a été l’occasion de revenir sur la récente visite officielle du ministre de l’Action et des comptes publics, Gérald Darmanin, et d’aborder les problématiques de sécurité civile. Les deux hommes se sont accordés sur la nécessaire coordination entre les services de l’Etat et du Pays pour protéger et venir en aide à la population en cas de crise.

 Le Vice-président a par ailleurs souligné l’importance que porte le gouvernement à la construction d’abris de survie dans les atolls et il a été convenu de faire conjointement un point d’étape sur ce dossier.

 

 

Les nouveaux personnels de l’Education mis à disposition de la Polynésie française ont été accueillis, mardi matin, dans les locaux de l’Université de la Polynésie française, en présence de la ministre de l’Education, Christelle Lehartel.

 

Le ministre du Logement s’entretient avec le secrétaire général du Haut-commissariat

 Le ministre du Logement et de l’aménagement du territoire, en charge des transports interinsulaires, Jean-Christophe Bouissou, a reçu, lundi après-midi, en visite protocolaire Eric Requet, qui a récemment été nommé secrétaire général du Haut-commissariat de la République en Polynésie française.

Les discussions ont porté sur les grands dossiers du moment concernant l’aménagement du territoire, avec l’élaboration du Schéma d’aménagement général de la Polynésie française (SAGE), sur les plans de rénovation urbaine intéressant les communes de Mahina, Pirae, Papeete, Faa’a et Punaauia, sur la politique du logement social menée par le gouvernement avec le soutien de l’Etat.

Les problématiques liées à la continuité territoriale, dont le transport interinsulaire, ont également fait l’objet d’échanges entre les deux hommes, le ministre ayant insisté sur la complexité de ce sujet au regard de la géographie et de l’étendue maritime de la Polynésie française.

Ce premier contact aura permis au Secrétaire général du Haut-commissariat de prendre le pouls sur les grands sujets stratégiques touchant les domaines de compétence du ministre.

 

La conjoncture s'améliore selon le ISPF

Le nombre d’offres d’emploi a connu une augmentation de 13 % en 2017, hors recrutements liés au recensement général de la population. Le nombre de salariés a progressé de 2 % et a concerné 63 196 en Polynésie française.

Une comparaison faite entre 2016 et 2017 par l’Institut de la statistique en Polynésie française (ISPF) constate que le nombre d’offres d’emploi normal a progressé de 13 % sur les 12 mois d’observation. Le nombre d’employeurs est resté stable sur la période (6 612), tandis que le nombre de salariés déclarés à la Caisse de prévoyance sociale (CPS) a augmenté de 2 % pour atteindre 63 193 personnes.

 

   Signature de deux conventions relatives à l’Education

 La ministre de l’Education, de la Jeunesse et des Sports, Christelle Lehartel, a signé, mardi matin, à la Présidence, deux conventions.

 La première, signée avec le ministre de la Santé, Jacques Raynal, la commune de Moorea et l’association Les Petits Princes d’Aimeho, consiste à donner une nouvelle dynamique aux actions de Santé engagées dans les écoles de la commune de Moorea/Maiao. Il s’agit ainsi d’encourager les projets et les sorties, avec en toile de fond le dispositif Ecole en Santé et ses dix actions comme fil conducteur tout au long de l’année scolaire.

 Les dix actions du dispositif Ecole en Santé sont les suivantes : le respect des règles d’hygiène corporelle pour limiter la transmission de germes pathogènes, la qualité nutritionnelle à la cantine et au sein de l’établissement scolaire, l’aide à la lutte anti vectorielle, le tri des déchets, respecter et nettoyer l’espace public proche de son environnement, accueillir tous les enfants, valoriser et préserver le patrimoine culturel, pratiquer des activités physiques et enfin offrir une possibilité de soin en santé scolaire. L’Education et la Santé sont indissociables : on apprend mieux lorsque l’on est en bonne santé.

 Partenariat entre la Protection judiciaire de la jeunesse et le CJA de Teva I Uta

 Une seconde convention a ensuite été signée pour la mise en place d’un dispositif expérimental, un point d’accueil de la protection judiciaire et de la jeunesse au CJA (Centre des jeunes adolescents) de Teva I Uta. La convention a été signée par la ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, le ministre de l’Economie verte, maire de Teva I Uta, Tearii Alpha, et la direction de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ). L’objectif de cette convention est de répondre à deux exigences de la politique éducative du Pays : veiller à ne laisser aucun élève au bord du chemin et veiller à ce qu’aucun jeune ne quitte le cursus scolaire sans avoir obtenu, à minima, un diplôme de niveau V, (type CAP), de qualification professionnelle.

 Cette convention définit les modalités de partenariat entre le ministère de l’Education, de la jeunesse et des sports, la direction de la protection judiciaire de la jeunesse et la commune de Teva I Uta afin notamment d’assurer la prise en charge éducative de mineurs suivis par la justice, de permettre à ces jeunes en difficulté de participer à des activités et à des apprentissages durant leur temps de présence en CJA, en vue d’obtenir un socle de compétences minimales et de les accompagner vers une qualification professionnelle. Elle prévoit, en outre, de conduire auprès des élèves du CJA, des actions de sensibilisation et de prévention contre la délinquance juvénile.

 La convention signée prévoit la mutualisation des moyens respectifs et définit les conditions d’organisation et de fonctionnement du point d’accueil de la PJJ, ainsi que de l’accueil des mineurs suivis par la justice, au sein des locaux du CJA. 

 

 Et un de plus !

Le maire de Nuku Hiva et représentant Tapura à l’assemblée, Benoit Kautai, sera jugé le 21 août prochain pour « détournement de fonds publics » et « escroquerie » dans une affaire de surfacturation de chantiers aux Marquises.

 

Ils veulent tous tuer Emmanuel Macron !

Benalla Macron, Macron Benalla et maintenant Kohler/Elysées.

Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Elysée, doit faire face aux dernières révélations de Mediapart. Lesquelles concernent ses liens avec l’armateur MSC

Pour la Macronie, une affaire en chassera-t-elle une autre ? Et celle-ci concerne, une fois encore, un très proche d’Emmanuel Macron, puisqu’il s’agit, cette fois, de son bras droit : Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Élysée. Alors que le dossier Benalla est encore tout chaud, Mediapart révèle qu’Alexis Kohler a approuvé en 2010 et 2011 des contrats entre l’armateur MSC, fondé et dirigé par des cousins de sa mère, et le port du Havre, dont il était alors membre du conseil de surveillance.

Conflit d’intérêts ?

Le site d’information avait déjà accusé Alexis Kohler de conflit d’intérêts au motif qu’il avait siégé à partir de 2010 au conseil d’administration de STX France (les chantiers navals de Saint-Nazaire), dont MSC était le principal client, et qu’il avait rejoint l’armateur en août 2016.
Ces révélations avaient entraîné en mai
l’ouverture d’une enquête du parquet national financier (PNF) pour "vérifier si les règles relatives à la mise en disponibilité des agents publics ont bien été respectées".

Le bras droit du président Emmanuel Macron était devenu en août 2016 directeur financier de la filiale croisières de MSC, grâce au feu vert de la commission de déontologie de la fonction publique. Cette dernière s’était opposée en 2014 à une première tentative du haut fonctionnaire de travailler pour l’armateur.

 Deux procès-verbaux publiés par Mediapart

Alors que le numéro deux de l’Élysée a affirmé s’être "toujours déporté" (s’être écarté des débats, ndlr) quand il a eu à connaître comme haut fonctionnaire des dossiers concernant MSC, Mediapart a ouvert lundi un nouveau front en publiant deux procès-verbaux du conseil de surveillance du "Grand Port maritime du Havre" (GPMH). Le titre de l’article est sans équivoque : "MSC: les preuves du mensonge d’Alexis Kohler, numéro 2 de l’Élysée".

Alexis Kohler y siégeait, de 2010 à 2012, comme représentant de l’Agence des participations de l’Etat (APE) aux côtés du maire du Havre, l’actuel Premier ministre Edouard Philippe.

Lors de ces deux réunions, en septembre 2010 et 2011, Alexis Kohler a pris la parole et voté en faveur de contrats à venir entre GPMH et Terminal Normandie MSC (TNMSC), filiale française de l’armateur et acteur majeur de l’extension du port alors en cours, révèlent les documents.

Plusieurs ex-membres du conseil ont affirmé à Mediapart "qu’ils ignoraient tout de la situation familiale d’Alexis Kohler et qu’ils sont tombés des nues quand ils ont découvert très récemment ses liens avec MSC", l’un des plus gros transporteurs maritimes de conteneurs au monde.

Mediapart a annoncé avoir saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) pour obtenir la déclaration d’intérêts d’Alexis Kohler lors de sa nomination au port du Havre.
 

 

 

Lundi 6 août 2018

Editorial

Le patron de l'OPT, le maire de Hao et la ministre, couronnés et heureux, câble posé

 

C'est trop injuste !

Edouard Fritch le président, quasiment à vie, de la Polynésie ne sait pourtant plus comment faire plaisir au président de la République et à son gouvernement, mais visiblement l'Etat ne modifie ni ses lois, ni ses règlements pour la Polynésie :  Exemple , le 3 août 2018, par la voix de la ministre des Armées, l'Etat a confirmé qu'il n'était "pas envisagé" de mettre en place une indemnité d'installation pour les militaires polynésiens s'installant en métropole. Les militaires ayant servi dans les départements d'outremer perçoivent, eux, une indemnité d'installation fixée à neuf mois et assortie de majorations familiales.

Tiens donc on croyait que "l'égalité réelle" un si joli nom pouvait pallier  cette erreur du temps passé. Hélas Florence Parly, ministre des Armées a répondu sèchement à la députée Nicole Sanquer qui a failli en avaler son hibiscus : ce dispositif "ne peut être considéré comme constitutif d'une rupture d'égalité de traitement vis-à-vis des militaires originaires des collectivités d'outre-mer. Une modification de la réglementation en vigueur, qui ne saurait en tout état de cause concerner les seuls personnels militaires issus de la Polynésie française et de la Nouvelle-Calédonie, n'est donc pas envisagée".Autrement dit :  allez vous faire voir !

Il doit falloir s'appeler Benalla pour disposer de quelques privilèges si l'on en croit les journaux parisiens car si les vacances de la classe politique en métropole battent leur plein, l'affaire Benalla continue, elle, de tourner sans interruption, à vous donner le tournis. Chaque jour de nouvelles révélations viennent ressusciter l'info vacillante. Benalla aurait détenu un passeport diplomatique or aucun membre du groupe de sécurité de la présidence de la République ne peut disposer d'un tel document. A-t-il ce passeport ?Vrai ou faux. On s'y perd. Et "Valeurs actuelles" qui doit avoir ses entrées à la préfecture sans être accusé de recel de documents  précise: le passeport diplomatique d’Alexandre Benalla lui a été attribué le 24 mai dernier. Soit juste après la fin de la période de 15 jours de mise à pied que lui a signifié Patrick Strzoda, le directeur de cabinet du président de la République. Ah bon ?!

Reste que jamais un homme "chargé de la sécurité du président "ayant balancé une claque à un militant violent mis à terre le 1er mai, n'aura reçu lui, en retour, une telle frénésie de coups sur la tête, un vrai lynchage ( au figuré) importé d'une rage médiatique absolument " amazing" disent les Américains. En réalité le vrai problème vient de ce que Benalla, avait pu obtenir un brassard de police alors qu'il n'en faisait pas partie, idem avec d'autres matériels qu'il n'a pas dérobés mais que le préfet de police lui avait généreusement offerts. Mais c'est, le troll qui paye l'addition !

Gerald Darmanin, "Action et Comptes publics" va bientôt nous débarrasser de ce feuilleton qui n'a plus aucun sens avec la préparation du budget et les fuites qui alimenteront un autre feu celui du porte monnaie des Français. La gauche va hurler au loup, les républicains vont tenter de ringardiser Macron, les Macroniens   franchiront la frontière qui sépare la nuit de la lumière et un nouveau divorce sera consommé au sein de notre élite parlementaire. Ainsi va la vie politique et ainsi pourra peut-être respirer un peu plus librement  la vedette de l'été, un petit gars sorti d'une banlieue après avoir passé avec succès une batterie d'examens. Alexandre Benalla qui à 19 ans se retrouve garde du corps de Martine Aubry, puis garde du corps de Hollande à 20 ans, puis brièvement chauffeur de ministre à 21 ans , puis imposé par Manuel Valls pour un stage dans une école d'officiers de gendarmerie à 22 ans et nommé , s'il vous plait , lieutenant - colonel de réserve à seulement 25 ans  et garde du corps du candidat Macron, puis du président de la République.

Trop fort, trop vite, trop haut...

Pendant ce temps en Polynésie où le roman Benalla laisse désormais les Polynésiens indifférents , l'intérêt s'est déplacé vers la cérémonie d'atterrage du câble Natitua à Hao samedi qui va bénéficier de l'internet haut débit !La campagne d'installation du câblier de Batz doit se poursuivre jusqu'en octobre pour atteindre les Marquises. Et voilà les îles les plus éloignées de Polynésie qui vont plonger en plein 21° siècle. Tout le monde connaît la rapidité des Polynésiens à s'adapter à tout ce qui est nouveau techniquement. Le maire de Hao a déjà compris que " c'était une nouvelle ère qui s'ouvrait pour son île servie la première sur les 10  autres à venir". Internet étant un vrai levier de développement économique...entre-autres !.

 

 




 

-Bonne nouvelle pour le Pays, L’Etat verse les premiers 716 millions du RSPF pour 2018.

 

- La société Aéroport de Tahiti a publié les chiffres du trafic aérien du premier semestre de cette année. Ils ont progressé de 5,6% sur les vols internationaux. L’arrivée de la compagnie low-cost y contribue, bouleversant les équilibres. Ce n’est pas fini : United Airlines étant attendue en octobre prochain. remarque TNTV avec lucidité !

 

Passation de commandement de la frégate de surveillance « Prairial » demain mardi 7 août à 9h.00

 

BIOGRAPHIE DU CAPITAINE DE FRÉGATE SYLVAIN FAYA

 

 

Entré à l’école de maistrance en 1996, il sert pendant quatre ans comme navigateur aérien sur « Alizé », avion de surveillance embarqué. Il effectue alors plusieurs missions à bord du porte-avions « Foch » au large de l’ex-Yougoslavie.

En 2000, il est admis à l’école militaire de la flotte. Après sa période de formation embarquée à bord de la « Jeanne d’Arc », il débute sa carrière d’officier comme détecteur. Il est affecté sur le bâtiment hydrographique et océanographique « Beautemps-Beaupré », puis sur la frégate anti-aérienne « Cassard » avec laquelle il participe à deux escortes du porte-avions « Charles de Gaulle » en Océan Indien, ainsi qu’à l’opération Baliste au large du Liban en 2006.

Promu lieutenant de vaisseau en 2007, il prend le commandement du « Sabre » à Toulon qu’il transfère à Dakar avant de rejoindre l’école des systèmes de combat et armes navales.

Entre 2009 et 2013, il sert comme chef de service « lutte au-dessus de la surface » sur frégates. À bord du « Latouche-Tréville », il participe à l’entraînement de plusieurs sous-marins lanceurs d’engins ainsi qu’à une mission « grand Nord ». Sur la frégate de défense aérienne « Forbin », il réalise des missions en Méditerranée orientale ainsi que des escortes du porte-avions.

En 2013, il est affecté à l’état-major de la force d’action navale comme responsable de la simulation. Il se voit confier la responsabilité de deux stages d’entraînement de frégates anti-aériennes.

Breveté de l’école de guerre en 2016, il rejoint le bureau emploi-doctrine de l’état-major des opérations de la Marine.

Promu capitaine de frégate en 2017, il a l’honneur d’être désigné au commandement de la frégate de surveillance « Prairial ».

 Titulaire de l’ordre national du mérite, il totalise 1 234 jours de mer et 717 heures de vol.

 Originaire de l’Ardèche et âgé de 42 ans, il est marié à Florence, bretonne. Ils ont deux filles de 8 et 11 ans.

 

 

Courrier

 

De plus en plus nombreux sont les commerçants de Papeete qui, pour le confort de leurs clients, s’attribuent un espace de stationnement sur toute la longueur de leur façade. Un panonceau, voire une simple affichette collée sur leur vitrine, sert d’avertissement : « PARKING RESERVE A LA CLIENTELE ». Bien entendu, outrepasser cette mise en garde c’est s’exposer à une énergique  admonestation. Il arrive même qu’un vigile taillé en rugbyman vienne délivrer au conducteur imprudent l’ordre de dégager séance tenante.

Reste à savoir par quelle procédure, moyennant  quelle taxe, quelle redevance, ces commerçants confisquent une parcelle de voie publique. Car aucune mention n’est faite des références précises de l’arrêté autorisant cette privatisation…

Une disposition qui ressemble à s’y méprendre à une initiative très personnelle appliquée sans droit ni titre.

Le phénomène n’est pas nouveau. Raison de plus pour que la police municipale et les agents  récemment recrutés avec mission d’assurer la paix publique, procèdent  aux vérifications qui s'imposent.

J-P P

 

 

Jeudi 2 août 2018                                                                   

Moetai Brotherson : "Je suis en mesure d’exercer mes deux mandats"

Moetai Brotherson s'était donné une période d'essai de 3 mois pour juger de sa capacité à gérer ses mandats de représentant à l'assemblée de la Polynésie française et à l'assemblée nationale. Il a décidé qu'il était capable d'exercer efficacement les deux fonctions. 

ndlr : deux galettes valent mieux qu'une !!!

 

L'accès à l'île de Pâques restreint pour cause d'excès de touristes ,a décidé le ministre chilien du Tourisme. On ne sait plus où les mettre, où les loger ni où les faire manger. Toue l'île est "full". C'est pas à nous que cela arriverait !

 

 

Elle est trop bonne !

Mercredi 1er août 2018

Editorial

Plein la vue !

C'est bien la première fois depuis que la présidence existe que ses jardins illuminés ont vu autant de monde trinquer au champagne pour honorer  l'invité d'honneur, le ministre français de l'Action et des comptes publics, Gérald Darmanin. Mieux que pour François Hollande sans doute qui n'a pas eu droit à ce genre de réception. Un vin d'honneur tout au plus pour les "Accords de Papeete" ! On peut imaginer ce que cela sera quand le président de la république Emmanuel Macron mettra le pied sur le sol polynésien ! Encore plus festif que pour Darmarin, cela va être difficile !

Bref, il fallait bien chouchouter notre jeune ministre dont le goût pour les jolies femmes n'est plus à souligner et qui a dû être, là aussi bien servi, tant la présidence de tout temps choisit des hôtesses, non seulement aguerries aux réceptions, mais aussi pour leur jolis minois. Les jolies filles font partie de notre patrimoine culturel. Qui peut s'en plaindre ? Après tout il s'agit d'entretenir notre réputation n'est ce pas ?

 Mais il fallait bien utiliser tous nos moyens afin d'en mettre plein la vue à ce ministre du gouvernement Macron étant donné " que notre budget ne nous permet pas d'assumer seuls" comme le lui a fait remarquer le président du pays qui ne perd par le nord, en évoquant la défiscalisation de tous les projets actuellement identifiés et exprimés par les investisseurs locaux.

Edouard Fritch lui a aussi parlé de tourisme bien sûr  soumis à de nombreuses contraintes Fort heureusement le ministre est parti avant d'apprendre la grosse déception des Australiens, athlètes venus concourir dans la discipline de Taekwondo  touchés par une arnaque locale comme cela vient de se produire . Ces derniers ont loué un bungalow, malheureusement inexistant  pour le 3 août loué par l'intermédiaire d'une prétendue agence AirBnB. Belle arnaque si l'on en croit ce qui leur arrive, relayée par la Dépêche de Tahiti aujourd'hui. Qu'on en juge : l'adresse est située dans une servitude qui n'existe pas et le numéro de téléphone de la personne qui leur a loué le logement ne répond pas alors que le "fare" a été préalablement payé bien sûr. Arriver à Tahiti pour se faire arnaquer cela est choquant et du plus mauvais effet en vérité !

Le service du tourisme devrait être vigilant, veiller à la bonne réception de ses invités et mettre en garde sportifs et touristes au préalable, d'autant que  l'intelligence des arnaqueurs se développent,ici comme ailleurs, à l'aide de différentiels procédés, dans le cas présent  AirBnB qui n'est sans doute pas au courant que son label a été usurpé. Inutile de souligner ce que pensent les Australiens..."Et ça va se savoir"...

 

Décorés lundi soir et fait chevalier de l'ordre de Tahiti Nui pour services rendus

Alain Atger - Jean jacques Mangin - Haemarurai Atger - Lucien Li - Robin Fischhoff

 

 

 

 

Toute la presse étrangère parle de l'affaire Benalla et des deux motions de censure des parlementaires

Extrait du Frankfurter

C’est pour l’heure le point d’orgue de l’affaire Benalla :  le gouvernement français fait face à deux motions de censure au Parlement, une de droite et une de gauche. Un événement inattendu qui trouve un large écho dans la presse étrangère.

Vu d’Allemagne, par la Frankfurter Allgemeine Zeitung, on constate qu’il n’y a pas de danger réel pour le gouvernement à Paris, certes, mais que cette rébellion au Parlement marque une rupture importante dans le bref mandat d’Emmanuel Macron. “C’est la première fois que le président, à qui tout semblait sourire, est confronté à une crise aussi longue et mal gérée. Macron tombe des hauteurs de son trône jupitérien pour retrouver le commun des politiques faillibles”, souligne le quotidien.

 

15 000 places... pour 2027

Cette situation critique des incarcérations outre-mer et métropole,  empire d'année en année (+ 5,76% de densité carcérale à Baie Mahault depuis 2017) concerne non seulement l’outre-mer mais l’ensemble du territoire national. Avec 142,5% de densité carcérale, les maisons d’arrêt françaises, dans leur ensemble, affichent l’une des pires moyennes d’Europe.

Dans ses promesses de campagne, le candidat Emmanuel Macron avait promis l’ouverture de 15 000 places supplémentaires… Finalement, ce ne sera pas 15.000 mais 7.000 places qui seront ouvertes d’ici 4 ans. La raison ? En novembre dernier, la chancellerie a annoncé que la construction de ces 15 000 places se ferait, non plus "sur le quinquennat", mais sur deux quinquennats. Soit à l'horizon 2027…

 

Extrait du conseil des ministres

Adhésion de la Polynésie française à la WAIPA pour promouvoir les investissements

 La « World Association of Investment Promotion Agencies » (WAIPA) est une organisation non-gouvernementale, émanant de la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (CNUCED), créée en 1995. Cette association regroupe les agences de promotion des investissements du monde entier et compte à ce jour 170 membres.

Les missions principales de la WAIPA sont :

-          De promouvoir et développer la coopération entre les agences de promotion des investissements ;

-          De renforcer les systèmes de collecte et d’échanges d’informations entre les agences de promotion des investissements ;

-          De partager les expériences respectives entre pays et régions en matière d’attractivité économique ;

-          D’aider les agences de promotion des investissements à bénéficier de l’assistance technique au travers d’évènements parrainés par la WAIPA (conférences annuelles ou régionales, sessions de formation…) ;

-          De conseiller ses membres dans la conception d’une stratégie et d’une politique appropriée en matière de promotion des investissements.

Les missions de promotion des investissements sont exercées aujourd’hui par la Délégation Polynésienne aux Investissements (DPI) créée par un arrêté du Conseil des ministres du 2 mars 2017. Afin d’autoriser l’adhésion de la Polynésie française à la WAIPA, un projet de délibération sera soumis prochainement à l’Assemblée de la Polynésie française, et la DPI sera désignée pour y représenter la Polynésie française.

 

Ouverture de la campagne de pêche réglementée aux holothuries dans les îles de Raroia et Faaite

  L’exploitation commerciale des holothuries (rori) est encadrée par des mesures de gestion prévues par la délibération de l’Assemblée de la Polynésie française du 22 octobre 2012 et l’arrêté du Conseil des ministres du 25 avril 2013 modifié.

En 2017, les ouvertures de la pêche aux holothuries ont permis de capturer 5 849 kilogrammes d’holothuries séchées, qui ont été une source de revenus pour plus de 80 pêcheurs répartis dans 11 îles.

Cette année, les comités de gestion des îles de Raroia et Faaite ont demandé l’ouverture de la pêche sur leurs atolls. Ces comités ont pour rôle de recenser les pêcheurs et transformateurs d’holothuries et de les tenir informés des différentes règles de pêche et quotas applicables sur leur île. Chaque comité de gestion prend l’engagement d’effectuer le suivi de la pêche sur le terrain, la transformation et les expéditions destinées exclusivement à des commerçants d’holothuries titulaires d’un agrément (4 commerçants agréés à ce jour).

Le Conseil des ministres a ainsi validé :

-            La liste des membres du comité de gestion ;

-            L’ouverture de la pêche aux holothuries, sous certaines conditions, dans les îles de Raroia et Faaite, jusqu’au 31 octobre 2018 ;

-            La mise en place de quotas par espèce dans chaque île, tenant compte des demandes des comités de gestion mais également d’une évaluation technique des ressources disponibles ;

-            Enfin, la mise en place d’une zone de réserve au moins égale au tiers de la surface du lagon dans chaque île.

  

Poursuite de la politique de soutien aux entreprises locales

 Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide aux entreprises.

Le premier porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité.

Le second instaure une aide pour la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants (ACPR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française.

Afin de soutenir les 12 sociétés sollicitant ces dispositifs, le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant total s’élevant à 35 257 000 Fcfp.

  

Projet de construction d’un hôpital neuf à Taravao

 La population de la zone de l’hôpital de Taravao, qui couvre les communes de Papara jusqu’à Hitiaa o te Ra, n’a cessé de croître de manière importante (+ 6 300 habitants en 10 ans, soit + 13,6%). Le dernier recensement de 2017 fait état d’une population de 52 746 habitants représentant 28% de la population totale de l’île de Tahiti.

L’hôpital de Taravao souffre de vétusté. Les réhabilitations sont difficilement envisageables et économiquement peu intéressantes. Le Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) est proche de la saturation avec des services affichant des taux d’occupation supérieurs à 100 %, notamment en oncologie, psychiatrie, chirurgie, médecine et hémodialyse. Les besoins d’ouverture de lits et de places sont donc avérés.

Le déficit immédiat le plus important se situe en soins de suite et de rééducation (SSR) ainsi qu’en soins de longue durée (SLD). Les projections de population à 30 ans (330 000 habitants), donnerait en 2050, en appliquant les mêmes indices et avec les même autorisations délivrées, des besoins en lits et places supplémentaires : 118 lits en médecine-chirurgie-obstétrique (MCO), 51 lits en SSR, 47 lits en SLD et 13 lits en psychiatrie adulte (avec le centre de santé mentale qui serait opérationnel d’ici là).

Le projet devra donc être conçu de manière à pouvoir s’adapter aux évolutions des besoins des cinquante prochaines années. Le projet de construction d’un hôpital neuf à Taravao répond aux besoins de prise en charge des patients après leur séjour en phase aigüe dans établissements hospitaliers publics et privés de haute technicité, pour assurer la suite de leur traitement et faciliter leur retour à domicile avec de bonnes conditions de prise en charge sanitaire.

De même, ce projet doit permettre également d’assurer les soins de proximité, si le recours à un plateau technique trop spécialisé ne s’impose pas. Ainsi, il est proposé de définir le préprogramme de la manière suivante :

-          Ouvrir des lits de soins de suite, de rééducation et de réadaptation fonctionnelle et des lits de long séjour,

-          Ouvrir une maternité de proximité et des lits d’obstétrique,

-          Ouvrir des salles d’intervention chirurgicale pour la chirurgie ambulatoire,

-          Ouvrir des lits et places de psychiatrie,

-          Ouvrir des postes de dialyse.

Face à ces constats, il est préférable de lancer la construction d’un nouvel hôpital de proximité permettant de répondre d’emblée à l’ensemble des préoccupations sanitaires énoncées. L’établissement TNAD (Tahiti Nui Aménagement et développement) dispose d’un budget de 80 millions Fcfp pour reprendre les études en vue de cette construction. Les études seront lancées sur la base de ces orientations prédéfinies.

  

Premier séminaire sport-santé de Polynésie française : informer, partager et prévoir un réseau de sport-santé

 

 

Les ventes d'automobiles ont progressé de 45% et la Polynésie a atteint les 200.000 touristes


Un des secteurs qui a profité de la bonne consommation des ménages, c’est l’automobile avec des ventes qui ont progressé de 45%. Il y a eu plus de 1 600 nouvelles immatriculations en 2017. 

Globalement, les investissements publics et privés restent stables. Ils devraient être plus importants pour créer plus de richesse et permettre le développement des secteurs à fort potentiel comme l’agriculture, la pêche et l’habitat.

Il faut aussi noter que les exportations soutiennent la croissance avec la perle et la vanille. Mais c’est le tourisme qui est en forte hausse - la barre des 200 000 touristes a été frôlée en 2017 selon Polynésie la première.
 

 

La compagnie aérienne Air France a annoncé mardi en fin d’après-midi la modification de deux de ses vols AF 076 et AF 077 au départ de Paris et de Papeete.

En raison d’un problème technique, le programme de deux vols Air France est perturbé.

Ainsi le vol AF 076 au départ de Paris CDG du 31 juillet est parti à 11h35 (heure locale) et arrivera à 22 heures à Papeete.

Le vol AF 077 au départ de Papeete partira le 1er aout à 00h10 pour arriver à Paris le 3 août à 9h15. L’enregistrement débutera mercredi 1er août à 21h10 pour se terminer à 23h10.

 

Air France-KLM évalue l'impact des grèves de printemps à 335 millions d'euros  Les salariés du groupe ont fait 15 journées de grève entre février et juin... Ces grandes sociétés devraient donner un bonus à leurs employés quand il n'y a pas de grève dans une année, ça leur coûterait moins cher.

 

Et si Air France-KLM choisissait un patron nord-américain ?

Par Fabrice Gliszczynski  |  01/08/2018, La Tribune Exclusif

 

(Air France-KLM va dissocier les fonctions de président du groupe de celles de directeur général et ni l'un ni l'autre n'aura de fonctions à Air France comme a souvent été le cas jusqu'ici. Pour la première fois dans l'histoire du groupe, un étranger pourrait diriger Air France-KLM. Selon nos informations, le groupe discute avec un candidat nord-américain pour le poste de directeur général.

À défaut d'avoir trouvé un nom ou des noms pour sa future gouvernance promise en septembre, Air France-KLM a enfin tranché sur la question du modèle de gouvernance à mettre en place. Le schéma retenu va chambouler la vie du groupe puisqu'il dissocie les fonctions exécutives d'Air France-KLM de celles de ses deux filiales (Air France d'un côté et KLM de l'autre), mais aussi celles, au sein d'Air France-KLM, de président du conseil d'administration de celles de directeur général.

Fin de la fonction de PDG d'Air France-KLM

Autrement dit, il n'y aura plus de PDG d'Air France-KLM comme l'était Jean-Marc Janaillac, lors de sa démission le 15 mai dernier après son référendum perdu sur la question salariale, mais un président du conseil d'administration (non exécutif) et un directeur général (CEO), lequel sera en charge de la direction opérationnelle du groupe. Par ailleurs, contrairement à Jean-Marc Janaillac qui occupait également la fonction de président d'Air France, ni le président non exécutif d'Air France-KLM, ni son directeur général n'auront de fonctions au sein d'Air France ni de KLM.

Le modèle préconisé par Delta

Poussé par la compagnie aérienne américaine Delta, actionnaire à hauteur de 9% depuis moins d'un an, ce modèle laissait jusqu'ici perplexe un certain nombre d'administrateurs, qui estimaient une telle séparation des pouvoirs inutile au regard de la spécificité d'Air France-KLM. Pour eux, le faible de nombre d'employés au holding ne justifiait pas d'avoir un DG à temps plein alors que le pouvoir est en réalité au sein des compagnies. En outre, estimaient les partisans du statu quo, les fortes tensions sociales à Air France qui empêchent la compagnie d'avancer depuis 4 ans nécessitaient le maintien d'une personne s'occupant à la fois d'Air France-KLM et d'Air France. Mais Delta a su convaincre l'Etat français (actionnaire à 14%) du contraire. La séparation des fonctions empêchera qu'un patron coiffé des deux casquettes soit complètement absorbé par Air France, sans avoir le temps de se consacrer aux autres dossiers du groupe. Pour les tenants de cette organisation, une séparation des rôles peut permettre par ailleurs d'éviter la tentation de prendre des mesures jugées trop favorables à Air France.

Ce modèle se substituera à celui qui a été mis en place en catastrophe il y a deux mois après la démission de Jean-Marc Janaillac, avec Anne-Marie Couderc comme présidente non exécutive d'Air France-KLM par intérim (elle est par ailleurs présidente du comité de nomination) et Frédéric Gagey comme directeur général (en plus de ses fonctions de directeur financier du groupe), épaulé par deux directeurs généraux adjoints, Franck Terner, DG d'Air France Pieter Elbers, président du directoire de KLM

.Négociations sur la partie salariale avec un candidat nord-américain

Aujourd'hui, le groupe se démène pour trouver un directeur général d'Air France-KLM. Comme indiqué mi-juillet, le conseil d'administration cherche un profil international ayant une solide expérience dans le transport aérien, voire l'aéronautique ou le domaine des transports et du tourisme. Pour attirer quelqu'un dans un groupe miné par les conflits sociaux et les tensions entre Air France et KLM, Air France-KLM est prêt à casser sa tirelire en rapprochant le niveau de rémunération de la fonction de celui perçu chez les concurrents européens, largement supérieur. Mais même avec cela, les candidats ne se bousculent pas au portillon. Sans même aller jusqu'à approcher les leaders des groupes IAG ou Lufthansa, des tentatives au niveau en dessous auprès des patrons des compagnies de ces deux groupes n'ont rien donné. Cela a été le cas, selon  nos informations, d'Alex Cruz, le directeur général de British Airways.

Le comité de nomination a néanmoins retenu plusieurs noms dans sa "short list", avec une nette préférence pour un candidat nord-américain baignant dans l'univers du transport aérien, sans pour autant être très connu, confie-t-on à La Tribune.

Selon nos sources, des négociations sont en cours avec ce dernier. Elles n'étaient pas suffisamment avancées pour aboutir à une annonce ce mardi à l'issue du conseil d'administration qui a validé les comptes semestriels (bénéfice d'exploitation de 228 millions d'euros, impacté par les 15 jours de grève à Air France qui ont coûté 325 millions d'euros). Notamment la partie portant sur la rémunération. Les conditions salariales de ce candidat risquent de susciter la grogne des syndicats d'Air France, qui ont vu jusqu'ici leur demande de revalorisation salariale de 6 puis de 5% refusée. L'intersyndicale, qui pourrait se contenter désormais d'une hausse de 4%, menace de lancer une grève en septembre si sa revendication n'est pas exaucée. Ce que ne comprend pas Franck Terner. "Les discussions ne pourront reprendre qu'une fois mise en place la nouvelle gouvernance", a-t-il dit ce mercredi lors de la présentation des résultats financiers.

Pour rappel, c'est à l'aide de l'Américain Steven Wolf et de l'indo-américain Rakesh Gandwall, tous deux en provenance de United Airlines, que Christian Blanc redressa Air France entre 1994 et 1995.

 L'action s'envole sur fond des résultats meilleurs que prévu

L'action Air France-KLM augmentait de plus de 3% mercredi à 13h15 à la Bourse de Paris. Cela faisait très longtemps que l'action du groupe aérien n'avait pas progressé après la publication des résultats financiers. Pour une fois, les investisseurs financiers ont été agréablement surpris par les résultats. Non pas qu'ils soient flamboyants, mais ils sont supérieurs à leurs attentes. Alors que le consensus des analystes tablait sur un bénéfice d'exploitation de 252 millions d'euros au deuxième trimestre, Air France-KLM a dégagé un résultat d'exploitation de 345 millions d'euros, en recul de 241 millions d'euros par rapport à la même période de l'an dernier. Les résultats ont été impacts par la grève à Air France évaluée à 260 millions d'euros sur ce trimestre. Air France-KLM profite notamment d'un environnement porteur qui fait bondir la recette unitaire de 1,7% alors que le groupe tablait sur une stagnation en début d'année. Cette tendance va se poursuivre au cours des deux prochains trimestres. Air France-KLM enregistre un niveau de réservations pour les prochains mois supérieurs à celui de l'an dernier. Au total, sur l'ensemble du semestre, les 15 jours de grève ont coûté 355 millions d'euros.

Fabrice Gliszczynski

 

 

 

 

Mardi 31 juillet 2018

 

 

Editorial

Il a tout vu, tout entendu et tout compris !

Toute chose ayant une fin, les bonnes comme les mauvaises, la bonne pour la Polynésie aura été la venue de Gérald Darmanin et l'attention qu'il a portée aux problèmes économiques de la Polynésie. Bien sûr la Polynésie enchante tous nos augustes visiteurs d'autant que l'accueil des Polynésiens ne faiblit jamais et chaque venue ministérielle ravit la population toujours prête à dévoiler ses nombreux atours pour faire oublier ou du moins digérer une perpétuelle demande de financement de la part de l'Etat.

La trentaine, belle allure, le ministre de l'Action et des Comptes publics n'a pas fait un seul faux pas. Son comportement en Polynésie a été exemplaire à notre connaissance et le charme des danseuses polynésiennes ne restera qu'un doux souvenir.

Il n'a rien donné mais à promis d'améliorer ce qui pose problème au plan économique, notamment concernant la longueur des défiscalisations par Bercy ( il n'a pas oublié de souligner que c'était l'argent des Français dont il s'agissait), la pêche, le tourisme, la culture polynésienne, l'artisanat, il fera ce qu'il faudra sans faire de vaines promesses. L'interview qu'il a accordée à Brigitte Olivier sur la Première, claire, nette et sans bavures a donné une idée de son niveau au plan de la communication dont devrait s'inspirer parlementaires et ministres locaux. Pas de faux pas non plus de Brigitte Olivier que nous avons eu plaisir à revoir à l'oeuvre.

 Chacun lors de ce type de visites ministérielles tend à se faire voir sous son meilleur jour, c'est bien normal et l'on sait par des expériences passées, combien un faux pas peut conduire à l'exclusion. Mais les temps ont bien changé depuis qu'un certain ministre sous Giscard avait été abondamment couronné et avait tenté un petit tamure avec une danseuse. Le malheureux avait été immédiatement sanctionné à son retour à Paris  par le chef de l'Etat qui avait trouvé cela inconvenant pour un ministre de la République !

Reste tout de même que "le flair" de la Polynésie  passé le mur de fleurs, devra faire face à ses problèmes notamment celui des fonctionnaires. Demain par ailleurs sera le jour du dépassement mondial de l'humanité quant aux ressources de  la planète, que la Polynésie aurait  dépassé le 30 mai en nous plaçant 65° sur 134 pays.(Global Footprint). Le réchauffement climatique dont on parle moins, bien que la France subisse une vague de chaleur exceptionnelle, fait oublier  l'accumulation des déchets sur terre qui produisent du dioxyde de carbone diffusé dans l'atmosphère que nous respirons. Il y a des dangers plus importants que le nucléaire aujourd'hui dont la Polynésie ne se soucie pas

Le ministre Darmanin sait donc tout, tout, tout sur la Polynésie culturelle, touristique et économique. De retour auprès d'Emmanuel Macron il aura donc  les éléments pour faire son rapport, puis, il sera à nouveau englouti dans l'affaire Benalla qui n'en finit pas puisqu'elle n'a qu'un seul but faire chanceler le président de la République au risque de lasser les Français. Voilà qu'en plus, pour lui faire oublier plus vite son petit séjour exotique, il va affronter avec le premier ministre une double motion de censure. Une première depuis 1980, déposées contre le gouvernement, l'une par la gauche réunie, l'autre par les Républicains et tout ce ramdam foireux pour obliger le premier ministre à s'expliquer sur une "affaire" qui n'en est pas une et qui va se terminer en eau de boudin, en faisant tomber au passage quelques sous fifres. Motions  finalement repoussées. Ce qui montre la faiblesse de l'opposition.

Et comme la Polynésie n'a pas d'affaire Benalla à se mettre sous la dent, voilà qu'on accuse Tahititoday de " "recel de document confidentiel" pour avoir reçu en 2013 un rapport dit " confidentiel" sur les médecins de l'hôpital du Taaone dont personne ne se souvient et moi non plus dont l'importance n'est certainement pas capitale six ans plus tard !!!!! Le Canard Enchaîné, le Monde, le Figaro le Parisien, Médiapart etc... en dévoilant des affaires autrement plus " explosives" et importantes dans leurs colonnes ont donc de la chance de ne pas travailler en Polynésie française !

 

Le Président Edouard Fritch a reçu, lundi soir, le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin à la Présidence, au terme de sa visite officielle en Polynésie française. Au cours de cette réception cinq personnes ont été élevées au rang de chevalier de l’ordre de Tahiti Nui.

 

 Opinion :

QUAND L’O.N.U. DEVIENT L’ULTIME RECOURS

Quand on s’en remet à l’arbitrage de l’O.N.U., on se condamne implicitement à l’immobilisme avant de se résoudre à faire sien ce vieil adage d’un vieux sage du nom de ; l’Ecclésiaste : « Il n’y a rien de nouveau sous le soleil ». Il devient désormais urgent d’attendre. En effet, ça fait plus de 5 ans que le Polynésie- Française est réinscrite sur la liste des pays à décoloniser. Cela fait plus de 5 ans que nous Polynésiens, attendons légitimement la suite qui sera accordée à notre réinscription. Mais, rien ne semble poindre à l’horizon. « Il n’y a rien de nouveau sous le soleil ».

Le gouvernement local et la grande majorité des Polynésiens qui le soutient, a choisi de traiter directement avec l’Etat des problématiques liées aux essais nucléaires effectués en Polynésie.

En premier lieu ; La Reconnaissance du fait nucléaire et de ses conséquences au niveau environnemental, sanitaire, économique, social, culturel, statutaire, structurel et sociétal.

Cette reconnaissance du fait nucléaire, l’Etat l’a faite publiquement à travers le Président François Hollande lors de son passage à Tahiti en 2016.

De cette reconnaissance du fait nucléaire, est né le dispositif appelé dans un premier temps ; Les Accords de Papeete, devenu aujourd’hui : L’Accord de l’Elysée. A ne pas confondre avec Les Accords de Matignon. Ancrage au sein de la République pour la P.F., rupture des liens avec l’Etat pour la Nouvelle Calédonie.

Le gouvernement local, la majorité qui le soutient, les parlementaires autonomistes, la majorité des Maires ont résolument opté pour le dialogue franc, direct et sincère avec l’Etat français. C’est d’ailleurs l’une des recommandations de l’O.N.U. à l’adresse des signataires du processus de Réinscription. L’Etat ne semble pas vouloir négocier avec le couteau sous la gorge. Encore moins lorsqu’il se sait traduit en justice pour Crime contre l’Humanité. Faut-il que le Gouvernement du Pays attende le verdict de la Cour pénale internationale pour agir ?

Plus de 65 000 électeurs Polynésiens ont décidé par la voie des urnes, de remettre la gestion de leur présent comme de leur devenir entre les mains de l’actuel Gouvernement.

Certes, des nostalgiques d’un temps révolu, existeront toujours. C’est quand on ne sait plus comment aller de l’avant que l’on s’oblige à rebrousser chemin. Il n’y a pas de mal à devenir nostalgique ; cela fait partie de l’humain. On devient nostalgique par dépit. On naît progressiste par vocation et ambition. Le culte de la nostalgie n’a jamais contribué au progrès d’une société.

La Reconnaissance du fait nucléaire par l’Etat, ouvre les perspectives d’avenir pour le pays. Dès lors, la Polynésie en partenariat avec l’Etat, inaugure une nouvelle ère que nous appellerons : L’ère de la Reconstruction. Il n’y a pas de Reconstruction sans le préalable des évaluations des dégâts subis. Accepter la reconstruction, c’est de manière implicite, reconnaître les dégâts subis.

Le Pays n’a pas besoin de l’O.N.U. pour se construire .Nari Nari.

 

 

 

 

Lundi 30 juillet 2018

Editorial

Jardin de l'Assemblée de Polynésie en compagnie du président de l'Assemblée

 

 Nous avons quand même suivi Gerald Darmanin (malgré nos problèmes de virus informatique) ministre aux portefeuilles très lourds,"Action, douane et Compte public", allant peut-être de pair avec son air de premier de la classe. Jeune, sympathique, souriant, goûtant aux plaisirs gustatifs polynésiens,admirant nos paysages à Bora Bora, île mythique, il ne promet rien contrairement aux vieux barons de la politique passée, mais il assure  voir ce qu'il pourra faire pour atténuer les longueurs de la défiscalisation : 18 mois, c'est trop long pour un outil si nécessaire au développement économique et touristique du pays. Il a déjà sa petit idée. Séparer  les dossiers de défiscalisation par territoire d'outre mer ( on ne savait pas que c'était globalisé !!) et mettre un référent attentif à Bercy pour que ces dossiers aillent plus vite . C'et simple mais il fallait y penser !

Puis avec quelques chefs d'entreprise locaux et Teva Rohfritsch vice président et ministre de l'Economie, il s'est entretenu sur les enjeux douaniers du territoire qui font des miracles en empêchant la drogue de circuler abondamment en Polynésie . Puis a visité le marché de Papeete qui fait l'admiration de tous nos visiteurs par sa propreté, la qualité de ses fruits, légumes et fleurs ainsi que produits locaux. Et ce soir ce sera le retour dans une capitale bruyante, peut-être un peu moins, car déserté pendant les vacances d'été et le casse tête de toutes les affaires qui pourrissent en ce moment la vie politique parisienne. Son compte rendu au président de la République devrait être un remède aux soucis qui assaillent Emmanuel Macron, dont l'actuel désamour fracassant des Français. Mais il faut dire que pour une république exemplaire on repassera...

Les députés dans l’indifférence générale ont voté hier l’exonération de la CSG sur leurs frais de mandat parlementaire. Ils appliquent un proverbe bien français : "charité bien ordonnée commence par soi-même" ! Cela fait tâche dans le cadre de la loi de moralisation de la vie publique. On marche sur la tête, on demande aux retraités de faire des efforts, des millions de seniors vont voir leur contribution sociale augmenter et en plein été dans la nuit, les députés se votent une exonération d’impôt. Franchement, on se moque du monde !
Ça suffit, on ne peut demander toujours et encore des efforts aux retraités pendant que les législateurs se votent en catimini une suppression de CSG pour eux-mêmes ! C'est fort tout de même !
Ce sont toujours les mêmes qui trinquent, c’est inacceptable, maladroit, honteux ! Les députés sont-ils bien moins lotis que des milliers de retraités qui n’ont que 1200 € de pension mensuelle ?

Il faut savoir que les députés touchent 7209,64 € d’indemnité mensuelle plus 5840 € d’indemnités représentatives et 9618 € de crédit pour rémunérer leurs collaborateurs.
En parallèle, la retraite moyenne des citoyens français est de 1376 € brut et 560 000 retraités touchent le minimum vieillesse…
Pour rappel, les députés se votent une baisse d’environ 430 € de CSG et les retraités vont voir leur CSG augmenter de près de 300 €. Deux poids deux mesures…Mais qu'est-ce qui se passe dans la tête de notre brillant président ? Il se suicide jour après jour.

 

 

Pour faire réfléchir les citoyens :

5.600 euros de salaire

Il y a aussi ce vélo elliptique (768 euros), acheté par le président de l'Assemblée nationale (qui n'a fait que des bêtises dans la gestion de l'affaire Benalla) et passé en note de frais. Et ce, alors qu’il y a une salle de sport au palais Bourbon. Là aussi, son cabinet précise qu’il rendra le vélo à la fin de son mandat. Enfin, François de Rugy a un chauffeur de plus que son prédécesseur, le socialiste Claude Bartolone. Mais de Rugy est élu de Nantes alors que Bartolone était de Seine-Saint-Denis, en Ile-de-France… L’option du train n’a pas été envisagée, précise Le Parisien qui rappelle que le salaire du président de l'Assemblée nationale est de 5600 euros plus évidemment une indemnité spéciale de 7.267 euros, nourri et logé magnifiquement .

 

 

Le ministre de l’action et des comptes publics a rappelé : "l’heure est à l’efficacité économique et budgétaire. Lorsque l’on met de l’argent soit par des subventions, soit par de la défiscalisation, soit par des baisses d’impôt, c’est le contribuable métropolitain qui contribue à cet argent public.un plus au service du développement économique. Lorsque des pays comme la Polynésie ont des projets, il est normal de les accompagner dans un but de développement économique, pour que les gens aient de l’emploi".

 

Le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin n’a pas souhaité réagir aux conclusions du synode de l’église protestante Ma’ohi, tels que l’officialisation du Reo Ma’ohi et des « vraies excuses »  concernant le nucléaire. Le ministre a mis en avant la séparation des pouvoirs entre l’église et l’Etat. De son côté, le président du Pays, Edouard Fritch, considère que pour l’officialisation du Reo Ma’ohi « nous sommes prêts » et que pour les excuses « c’est un objectif vers lequel nous nous orientons ». 

 

Le ministre Gérald Darmanin à l’écoute des professionnels de la pêcherie polynésienne 

    Le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gerald Darmanin, a effectué une visite du Port de pêche de Papeete, lundi matin, en présence notamment de René Bidal, Haut-commissaire de la République en Polynésie française, du Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, accompagné d’une partie du gouvernement, de Gaston Tong Sang, Président de l’Assemblée de la Polynésie française, et de la députée Maina Sage. 

Après la visite de la salle où est organisée la criée, la délégation s’est dirigée vers les ateliers de découpe du poisson frais, avant de visiter l’un des derniers navires de pêche construit par un chantier naval polynésien.

 La visite du Port de pêche a été l’occasion pour la délégation de s’imprégner du savoir-faire polynésien pour la construction de bateaux adaptés à une pêche hauturière éco-responsable et durable, d’apprécier la haute qualité des poissons pêchés dans nos eaux et des chaînes de traitement à terre pour le marché local mais aussi l’export.

 Le Vice-président, ministre en charge également de l’Economie bleue, Teva Rohfritsch, a tenu à présenter les grandes lignes du plan de développement de la pêche hauturière polynésienne inscrites dans la stratégie développée avec le concours des professionnels locaux et d’experts internationaux en partenariat avec l’AFD (Agence Française de Développement).

 

AERIEN - La société Aéroport de Tahiti a publié les chiffres du trafic aérien du premier semestre de cette année. Ils ont progressé de 5,6% sur les vols internationaux. L’arrivée de la compagnie low-cost y contribue, bouleversant les équilibres. Ce n’est pas fini : United Airlines étant attendue en octobre prochain.

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Le président de l'Eglise Evangélique, comme ses prédécesseurs, ne change pas de braquet. Il souhaiterait que ses ouailles ne parlent que le reo maohi en laissant ceux qui parlent le français les diriger. Le reo maohi est depuis longtemps une langue officielle parlé à l'Assemblée de Polynésie si souhaité. De plus le reo maohi est enseigné à l'école pour éviter un charabia de rue. Gérald Darmanin a eu la bonne réponse en démocratie française il y a la séparation des pouvoirs de l'Eglise et de l'Etat. C'est une chance !

Quant au nucléaire cela fait vivre les associations et le Tavini. On continuera à en parler dans 50 ans et plus !

 

Nouveau rebondisement. Le parquet de Paris a annoncé ce lundi l’ouverture d’une nouvelle enquête dans l'affaire Benalla, pour d’autres violences commises le 1er mai dans la capitale, cette fois au jardin des Plantes, quelques heures avant les heurts survenus place de la Contrescarpe.

Cette enquête a été ouverte après les plaintes de deux jeunes de 23 et 24 ans affirmant avoir été victimes d’une interpellation musclée au Jardin des Plantes, dont des images ont été diffusées par Libération, où se trouvaient l’ex-collaborateur de l’Elysée Alexandre Benalla et son acolyte Vincent Crase.

 

Airbus a dévoilé le A350 XWB ultra range

Dix jours après le vol inaugural du Beluga XL, Airbus a dévoilé ce lundi matin un nouvel appareil : le premier Airbus A350 XWB ultra long range. Cet appareil, commandé par Singapore Airlines, a revêtu les couleurs de la compagnie et a réussi son programme d'essais en vol. Il sera livré dans quelques mois. Les sept appareils achetés par Singapore Airlines sont tous en cours d'assembla

L'A350-900, une variante de la famille A350, aura une portée de plus de 15 000 km et pourra voler plus de 20 heures non-stop. Une prouesse rendue possible par la modification du système de carburant sans avoir besoin de réservoirs supplémentaires. Il pourra embarquer 24 000 litres de kérosène supplémentaires.

25 % de carburant en moins

Il disposera en outre des dernières innovations aérodynamiques, d'un fuselage et d'ailes en fibre de carbone et des nouveaux moteurs Rolls Royce moins gourmands en carburant. Airbus promet une réduction de 25 % de la consommation de carburant et des émissions. Singapore Airlines compte exploiter l'appareil entre Singapour et les Etats-Unis sans escale et sur ses lignes vers Los Angeles et San Francisco.

L'avionneur européen a enregistré à ce jour 882 commandes fermes d'A350 XWB de 46 clients. Singapore Airlines, le principal client, a déjà pris livraison de 21 A 350-900.

La compagnie avait, en outre, été la première à prendre livraison d'un A 380 il y a dix ans jour pour jour.

 

Courrier :

Synode

Tous en bleu ou presque, le Président de l’Eglise autochtone en premier.

Face à la journaliste le président de l'Eglise Evangéliquea évoqué Maohi Nui par deux fois, au moins, en référence aux démarches à l’ONU.

Pas d’ambiguïté : la politique de l’EPM prime sur la fonction première d’élévation des âmes, reléguée sans doute à un niveau qu’on ne verrait pas au radar.

Pour la cohérence et l’honnêteté, une suggestion à la succursale suiviste du Tavini : se défaire du mot ‘protestant’. Le protestantisme à la mode locale n’a de protestant que le nom. L’esprit de sa pratique (entre autres sublimes niveaux de spiritualité et c'est un constat : offices du dimanche transformés en concours du plus beau chapeau féminin, etc.) n’a vraisemblablement rien de commun avec l’authentique simplicité spirituelle du protestantisme européen. Th.

 

 

 

Dimanche 29 Juillet 2018

 

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Le ministre de l’Action et des comptes publics, Gérald Darmanin, est arrivé vendredi matin pour une visite de quatre jours en Polynésie. Le premier entretien programmé était, bien sûr, avec le président du Pays, Edouard Fritch.  Il a été question de la situation des fonctionnaires d’Etat polynésiens, des douanes et surtout de l’importance de la défiscalisation nationale pour les entreprises polynésiennes.

 Nous avons de bons échos sur le déplacement du ministre ayant notamment conscient  que les fonctionnaires polynésiens en métropole n'ont aucune certitude quant à leur retour au pays.  Gérald Darmanin n'a pas caché la vérité, " ce n'est pas facile de réaffecter des fonctionnaires, s'il n'y a pas de postes ouverts".  Il s'est tout de même engagé à travailler sur le projet de loi de la fonction publique qui sera présenté en février. Par ailleurs il a été suffoqué d'apprendre que les concours organisés en Polynésie le sont aux même heures qu'en métropole, c'est à dire de nuit. " C'est absurde" a-t-il lancé et il compte bien y remédier !

 

Samedi 28 juillet 2018

 

Ce n'est qu'un au-revoir...

Magnifique cocktail de départ du directeur régional d'Air France, Alex Hervet jeudi soir qui s'est tenu dans le cadre merveilleusement rénové de  la Maison James Norman Hall à Arue, bénéficiant d'un large patio. Les invités près de 200 en grande majorité des chefs d'entreprise, banquiers directeur de compagnies aériennes et commerçants, du beau monde  où pouvait souffler l'esprit et dans le même temps, nul ne vous empêchait de perdre votre self contrôle en avalant excellent punch et vins aux parfums délicats sans compter des akouskis multiples dont s'est régalé le patron de la DSP toujours, malgré tout, l'oeil aux aguets. Nous n'avons pas remarquer d'hommes politiques mais il est vrai que Teva Rofritsch en tant que ministre nouvellement en charge des transports aériens internationaux, avait rencontré Alex Hervet et celui qui allait le remplacer aux commandes d'Air France, Lionel Rault la veille, pour parler de quoi ? Mais d'Air France qu'Alex Hervet a manoeuvré d'une main sûre mais aussi de ses concurrents. Lionel Rault devra comme Alex Hervet dans le passé prendre en compte une centaine de salariés répartis entre 85 personnels navigants et 25 au sol dont la dernière équipe n'est pas basée à Paris et de leurs états d'âme. Mais ce dernier va sans doute profiter encore un peu de la Polynésie puisqu'il ne ne s'installera que le Ier août prochain, date où il agitera son mouchoir pour faire "nana" à Alex et sa famille.

 Cocotiers et bananiers lui sont familiers il arrive de la Martinique  où il occupait le poste de directeur d'antenne Air france.

Alex Hervet a eu tout le temps de connaître à fond la Polynésie et ses îles au bout d'un séjour de 4 années. Il a traversé des ciels nuageux et d'autres chatoyants avec autorité et détermination en tentant toujours de rendre service à ses passagers. Toujours disponible et serviable, il laisse un excellent passif.

 Homme rond et chaleureux ses nombreux amis ont répondu "présent" à son cocktail d'adieu. A moins que ce ne soit qu'un au-revoir. Il va donc bientôt s'évader dans ses souvenirs et se perdre dans l'espace temps. Tahititoday dont il est un fidèle lecteur lui souhaite une rapide réadaptation et des joies bien différentes à venir de celles qu'il a connues en Polynésie. Le cercle est bouclé.

 

 

 Vendredi 27 juillet 2018

 

 

Non ce n'est pas Benalla mais la police officielle, la matraque est prête !

 

 

 

Le "body guard" que tout le monde s'arrache !

 

Alexandre Benalla a commis une faute, certains parlent même d'une trahison ! Quelle faute, quelle trahison? On le jette au lion et Macron avec lui; sur quel critère ? Est-il un criminel ? Un assassin ? Mais non voyons cet homme de 26 ans formé pour empêcher toute violence pouvant nuire à l'image du président de la République en cette période de Ier mai 2018 particulièrement violente, a fait ce qu'il devait faire et d'une torsion de bras mis à terre un manifestant qu'il a jugé dangereux pour l'homme qu'il devait protéger. Il a fait le job. La trahison c'est qu'au sol il l'aurait frappé. Cela c'est une faute !

Alexandre Benalla n'est pas un énergumène schizophrène. C'est un jeune homme de 26 ans bardé de diplômes  dont une licence en droit puis un  Master 1 de Sécurité publique, puis master 2 qui prépare aux concours d'officiers de police ou de gendarmerie mais non validé,car François Hollande le prend comme garde du corps. Il n'est donc pas un inconnu pour le nouveau président de la République qui en a apprécié le métier notamment pendant sa campagne présidentielle :  Alexandre Benalla.

 Jusque là tout le monde est d'accord. Et puis patatras,Macron président en baisse dans les sondages et un Ier mai 2018 très violent, des manifestants remontés, une ambiance chaotique, un Macron chahuté, et un homme visiblement énervé qui se rapproche du président. Benalla fait alors ce qu'il a appris, empêche l'homme de se rapprocher davantage, il se débat, ne veut pas obéir et Benalla utilise son savoir faire pour le mettre à terre. Un crime; non. Une révolution qui éclate dans "le Monde" trois mois après: oui.

Une folie médiatique s'empare alors des journalistes et les fake news s'empilent moi-même sur Tahititoday j'avais été choquée : cadeaux multiples de Macron à son vigile : faux. Sur-rémunération : faux. Appartement surdimensionné : faux. Amant du président (sic et oui !) : archifaux ! Il s'est paré du matériel de la police : faux, c'est le préfet qui le lui a donne brassard compris etc... Presque une cabale finalement pour faire tomber et l'un et l'autre.Il a postulé pour être sous préfet : Faux !

A croire que toute la médisance du monde  soudain, telle une avalanche a dévalé sur le malheureux. La raison : il entretenait depuis l'époque de François Hollande dont il avait été le garde du corps aussi, une relation amicale et professionnelle avec Emmanuelle Macron. Il était un habitué des milieux politiques de Martine Aubry, à Hollande puis à Macron.

Les banderilles lancées sur ce jeune homme qui ne fait que son job de garde du corps n'est pas anodin, c'est Macron qui est visé et les rouages de l'Elysée. L'hallali est enfin trouvé. Les médias se déchaînent distribuent à qui veut les lire pour entretenir le suspens des fake news que le peuple avale avec plaisir, les politiques les uns après les autres donnent leur sentiment, le parlement est tétanisé et on parle, on jacte, on dit ce qu'on sait, même quand on ne sait rien et tout cela, à la stupéfaction des deux intéressés, met le feu à la planète. Le judiciaire s'empare de l'affaire alors qu'aucun de ceux ayant subi une clé au bras n'ait porté plainte. Et alors ? La police dans les cas de grande manifestation ne brandit t- elle pas,  prêt à l'emploi son bâton de maréchal ? The body guard, c'est lui le vilain, alors sanction, sans salaire, et opprobre générale. Son nom désormais méchamment célèbre. La foule ne raisonne pas. Elle entend tout et son contraire. Et Benalla reconnaît lui-même avoir été sans tendresse aucune pour ceux qui frôlait de trop près  son idole. L'excellence de la passion du travail accompli a parfois des failles. De là à en faire un feuilleton qu'on lit sur la plage c'est en amplifier la banalité. Alors pourquoi pas un film ?

Pendant ce temps là stoïque, Emmanuel Macron traverse la première grande crise de sa mandature qui n'aurait jamais dû en être une si la presse parisienne, en période de vacances, n'avait pas posé quelques banderilles aussitôt suivies et amplifiées par des slaves, que dis-je- des torrents de fausses informations. Une offensive bien menée n'ayant qu'un seul but : déstabiliser le président qui a lui même remis les choses à l'heure en affirmant "je suis le seul responsable", puis en continuant avec placidité ses déplacements de président sans tenir compte de la tempête, non pas dans un verre, mais dans une carafe d'eau.. Cette attaque médiatique a permis aux parlementaires de jacter sur autre chose que la réforme constitutionnelle en leur donnant quelques frissons de plaisir pour l'opposition et d'inquiétude pour la majorité. Assez de commissions d'enquête, de réquisitoires, d'anathèmes, la justice est saisie. Alors attendons. Fin du premier acte.

 

Précisions :

Quelles ont été les fonctions exactes occupées par Alexandre Benalla à l’Elysée de son retour de suspension le 19 mai jusqu’aux premières révélations duMonde, le 18 juillet ? Critiqué pour sa gestion de ce dossier sur le moment, l’entourage d’Emmanuel Macron s’est défendu en mettant en avant la sanction prise rapidement à l’encontre du collaborateur dès son comportement connu, « la plus grave jamais prononcée contre un chargé de mission travaillant à l’Elysée »selon le porte-parole de la présidence, Bruno Roger-Petit.

Suspendu quinze jours, il aurait également vu ses attributions cantonnées à un rôle interne à l’Elysée, jusqu’à l’annonce d’une procédure de licenciement à son encontre vendredi 20 juillet. C'est pas juste.

 

 

Visite officielle ou marathon officiel, les deux mon général ! Garde à vous, pas de body guard pour le ministre Darmanin ?

Pourquoi faut-il que l'on gave les ministres en visite d'un maximum de doléances comme la sur- rémunération des fonctionnaires, l'indemnité temporaire de retraite, douanes, défiscalisation etc... juste pour lui pourrir sa visite sur des textes dont il s'est déjà préoccupé et auxquels il a répondu ? Inutile que Tahiti Today revienne sur ce que nous savons déjà comme le dispositif de la défiscalisation etc.. et le ministre de l'Action et des Comptes publics affirme, rassurant, qu'il n'y aura rien , au moment où il le dit ,sur l'index des fonctionnaires, supprimé ou diminué. Pas de procès d'intention. Du calme et vive Bora Bora.

 

 

 

 

 

« Les Forces armées en Polynésie française ont un nouveau commandant supérieur »

 

 

 

Le Président reçoit le Contre-amiral Laurent Lebreton, Commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française

 

Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu pour une visite de courtoisie, ce jeudi, à l’occasion de sa prise de commandement, le Contre-amiral Laurent Lebreton, Commandant supérieur des forces armées en Polynésie française, Commandant du centre d’expérimentation du Pacifique, Commandant des zones maritimes océan Pacifique et Polynésie française et Commandant de la base de défense de Polynésie française.

 Les deux autorités ont passé en revue les nombreux sujets d’intérêt commun sur lesquels le Pays, l’Etat et les forces armées collaborent traditionnellement, de la surveillance de la ZEE polynésienne aux opérations de secours aux personnes en passant par la lutte contre les trafics transnationaux, et se sont félicité des bons résultats obtenus ces dernières années. Le président a cependant souligné combien les moyens actuels des forces armées devaient être maintenus sinon renforcés, pour faire face à l’immensité de la zone maritime de Polynésie française, vaste comme l’Europe.

 L’amiral Lebreton connaît déjà bien le Pays pour y avoir effectué un premier séjour en 1995 comme commandant du patrouilleur « La Tapageuse ».

 

 

Inauguration du front de mer, la nuit, c'est magnifique ! Le maire n'y est pour rien et devra en faire autant à l'intérieur de sa ville

 

 Inauguration des aménagements du front de mer de Papeete. Beau travail

 Le Président Edouard Fritch accompagné notamment du ministre de l’Equipement, René Temeharo, a officiellement, inauguré, jeudi soir, les aménagements du front de mer de Papeete.

 La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, et le maire de Papeete, Michel Buillard, étaient également présents pour cet événement.

 Le boulevard de la reine Pomare IV, plus souvent nommé Front de Mer, est une des voies les plus fréquentées de Papeete. Cette route borde les quais des navires de croisières, constituant la porte d’entrée de Papeete.

 Afin de répondre à cette double contrainte, le ministère de l’Equipement et des transports terrestres a porté une opération séquencée dans le temps. Les aménagements mis en œuvre ont fait l’objet d’une large concertation avec la commune, le Port autonome de Papeete et les services du Pays. Le projet consiste à maintenir trois voies routières, et à supprimer la contre allée pour créer de larges trottoirs et une coulée verte qui isolera les piétons et les commerces du boulevard.

 Le tronçon inauguré jeudi soir est situé entre le giratoire du Pacifique et la rue Jeanne d’Arc, côté montagne. Des aménagements sont aussi prévus pour un deuxième tronçon, situé entre la rue Jeanne d’arc et le giratoire Jacques Chirac, avec une réalisation des travaux à compter du 2èmesemestre 2018.

 Le financement de cette opération a été réalisé en partenariat avec l’Etat, sur une inscription au dispositif du 3ème instrument financier 2016. Le montant du chantier s’est élevé à 272 millions Fcfp TTC et les travaux ont débuté en juin 2017. La surface de coulée verte est de 600 m2, avec plusieurs essences de palmiers (dont des palmiers des Marquises et de Makatea), de nombreuses espèces d’arbres, dont le Tau, le Miro et le Pandanus, et aussi 130 massifs d’Auti en guise de plantes ornementales.

 

 News

Transfert de contrats : le tribunal du travail rejette la requête des salariés de la rotative de la Dépêche

Rien ne va plus une fois encore à l'Institut Malardé

Plus rien ne va au sein de l’Institut Louis-Malardé. Selon nos informations, six cadres sur dix ont démissionné dont l’ancien directeur par intérim et actuel directeur adjoint, Pascal Ramounet, ainsi que trois biologistes. Parmi ces cadres, la pharmacienne doit aussi quitter le service dès la semaine prochaine. Toujours selon nos informations, ces problèmes relèvent d’une « situation complexe et de problèmes internes » mais les démissionnaires n’ont pas souhaité s’exprimer.

 

 

Mercredi 25 juillet 2018

Extrait de la cour des comptes

 

Brigitte Macron bénéifice de quatre collaborateurs.

Brigitte Macron bénéficie de quatre collaborateurs. — Ludovic MARIN / AFP

Quel est le montant des dépenses consacrées par l’Etat aux activités de la première dame ? C’est à cette question notamment que la Cour des comptes a tâché de répondre dans son rapport annuel sur la gestion des services de la présidende de la République, publié mardi soir. Et la réponse ne va pas de soi.

Quatre collaborateurs

Si Christophe Castaner avait avancé en novembre 2017 que « le coût des moyens mis à la disposition de la conjointe du chef de l’État s’élève, du fait de ses collaborateurs, à 440.000 euros », « un chiffre, provenant des services de Bercy » d’après le secrétaire d’Etat chargé des relations avec le parlement, les Sages de la rue Cambon arrivent à un résultat différent. Ceux-ci rappellent que Brigitte Macron bénéficie « d’un directeur de cabinet et d’un chef de cabinet, ainsi que de deux secrétaires, dont l’une est également affectée au secrétariat du conseiller porte-parole ». Les deux conseillers sont ainsi chargés de préparer les rendez-vous de Brigitte Macron comme la réception de personnalités internationales, mais aussi d’organiser les évènements ou les déplacements communs du couple Macron (Noël de l’Élysée, dîners d’État, inauguration du Salon du livre…)

La rémunération et les charges de ces différents collaborateurs correspondent ainsi à une dépense annuelle de 278.750 euros. A l’exception de cette somme, le rapport est avare de détails, au regret des magistrats : « La Cour s’est attachée à recenser les différentes dépenses qui sont plus particulièrement affectées à Brigitte Macron, sans toutefois pouvoir chiffrer la totalité de ces dépenses, en l’absence d’une comptabilité analytique suffisante ».

Six bureaux et deux voitures

Malgré tout, le rapport apporte quelques précisions intéressantes. Ainsi, on apprend que six bureaux sont affectés à Brigitte Macron dans « l’aile Madame » de l’Hôtel d’Évreux. Outre les quatre collaborateurs précités, ils abritent aussi les membres du GSPR (Groupe de sécurité de la présidence de la République) qui se chargent de sa sécurité. Brigitte Macron dispose également de deux véhicules issus de la flotte de la Présidence : un pour ses déplacements et une voiture pour les agents du GSPR « précurseurs ».

A noter aussi, que « pour ses activités publiques et officielles, Brigitte Macron bénéficie des services de la coiffeuse-maquilleuse de la Présidence », précise le rapport qui explique qu'« aucun budget de représentation » n’est accordé à Brigitte Macron. Par ailleurs, « la Cour s’est fait confirmer que la personne chargée de choisir les vêtements qui lui sont prêtés pour les manifestations et les déplacements officiels n’est pas rémunérée par la présidence de la République ».

Enfin, au regard de la quantité de courriers reçue par Brigitte Macron, près de 13.000 l’an dernier, « six à sept agents du service » de la correspondance présidentielle (sur un effectif total de 71 personnes) ont été mobilisés pour s’en charger.

103 millions d’euros de budget en 2018

Dans l’ensemble, le rapport de la Cour des comptes estime que les progrès engagés dans la gestion des services de la présidence de la République se sont poursuivis en 2017, malgré l’augmentation de certains postes de dépenses dont la sécurité. « Les efforts engagés lors du précédent quinquennat pour plafonner la dotation budgétaire de la présidence à 100 millions d’euros (soit une baisse de 8 % en 5 ans) ont trouvé leurs limites », écrit toutefois la Cour dans un communiqué. « En 2017, la gestion des moyens s’est tendue et a nécessité un prélèvement sur les réserves de 2,1 millions d’euros », notent ainsi les magistrats. Pour 2018, la dotation de la présidence a été fixée à 103 millions d’euros par la loi de finances.

 Quelle difference avec le coiffeur de Hollande dont on avait glosé en fait quelle difference avec les  républiques passées ?

 

 

Mardi 24 juillet Emmanuel Macron romp le silence et assure : " Je suis le seul responsable !"

 

Lundi 23 juillet 2018

Editorial

Macron n'est plus le" maître des horloges" !

Zut pas de chance, juste quand Macron commençait à me plaire lors de la victoire des "Bleus", patatras, le voilà qui dégringole de son piédestal en ouvrant les yeux du bon peuple qui croyait dur comme fer à sa" "république irréprochable" et " à son nouveau monde"! J'ai senti le poids de l'opprobre des gens de bien quand je le critiquais fort raisonnablement d'ailleurs, les exagérations du geste et de ton, en s'appliquant dans des discours trop longs, aimant s'écouter, se prenant pour Jupiter, alors qu'il prouve depuis quelques jours, n'être rien d'autre finalement que "Triboulet le bouffon des Rois de Bruxelles" comme l'écrit Michel Onfray. Monarque  adulé il y a moins d'un mois, un seul  pas de côté, mais un grand écart et je suis sûr que ses courtisans les plus visqueux lui ont déjà tourné le dos. Et voilà la république marquée au fer rouge.

 Finis les dîners privés dans une vaisselle payée par l'Elysée où pour le prix d'une fourchette, un chômeur aurait pu vivre quelques semaines, mais avec laquelle se régalaient, peut-être, les voyous de la république sans compter les "barbouzes"comme Benalla qui allait être nommé préfet ou sous préfet, selon le bon plaisir du monarque de l'Elysée.

 Mais voilà qu'arrive le favori. Où était-il donc caché ce Benalla là ,car il existait bien avant le 1er mai celui-là ?, Depuis, courbé sous le poids des cadeaux par le jeune président pour un coup de poing donné le Ier mai et du feuilleton des médias,il entretient le mystère de sa relation avec le président . On sait qu'il faisait partie des bras cassés ou si vous préférez des gros bras du parti socialiste, mais à part ça ? A part ça depuis une quinzaine de jours, pour coller à Macron partout, il occupait le somptueux appartement où fut logée un temps  la famille illégitime de François Mitterrand. Appartement prêté par la République . Rien que ça ! Mais ce n'est pas tout. Emmanuel aime les vertus de son garde du corps : fougue, impétuosité,force, brûlant d'ardeur et présent à tous les instants de sa vie. Enfin presque tous. Nul doute, on ne peut s'empêcher de penser qu'il l'aimait et se comporte comme un amant aime sa maîtresse( en tout bien tout honneur) en la couvrant de cadeaux pour les plus chanceuses !.

 A moins de cacher un sombre secret tout le monde s'interroge sur la raison de tant de faveurs. Mais le président se tait et se protège en se drapant de mystère. L'Assemblée nationale s'arrête de respirer et même de travailler, la réforme constitutionnelle n'intéresse plus les députés, le monde entier  palpite sur ce roman noir qui tient en haleine aussi bien la ménagère du coin que les plus hauts responsables de l'Etat, la presse parisienne et d'ailleurs, en se posant une seule question, toujours sans réponse, pourquoi tant d'affection pour son garde du corps ? Dernier cadeau, selon l'Express deux appartements devaient être réunis quai Branly pour  constituer à cet homme de main... un duplex ! Qui dit mieux ?

Reste que l'on peut croire qu'il y a pas mal d'affabulations dans tous ces cadeaux présidentiels !

 

 

Affaire Benalla : l’audition d’Alain Gibelin fragilise la version de l’Elysée

Après Gérard Collomb, ministre de l’intérieur, et Michel Delpuech, préfet de police, c’est au tour d’Alain Gibelin, directeur de l’ordre public et de la circulation à la préfecture de police de Paris, d’être auditionné par la commission des lois de l’Assemblée nationale consacrée à l’affaire Benalla, constituée pour l’occasion en commission d’enquête.

Ce haut-gradé, chargé entre autres de la gestion des opérations de maintien de l’ordre lors des grandes manifestations, affirme notamment qu’Alexandre Benalla, mis en examen pour avoir frappé et malmené deux manifestants le 1er-Mai à Paris, « ne bénéficiait d’aucune autorisation de la préfecture de police » pour se rendre à cette manifestation, et que l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron était présent à des réunions durant sa période de suspension.

Dans son propos introductif, M. Gibelin dit avoir été informé de la présence d’Alexandre Benalla sur le terrain, aux côtés des forces de l’ordre, lors de la manifestation du 1er-Mai seulement le lendemain de celle-ci, le 2 mai au matin. Comme MM. Collomb et Delpuech, il dit ne pas avoir été au courant de sa participation à la manifestation avant cela. Il dit aussi que c’est le chef d’état-major de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC), Laurent Simonin, depuis mis en examen dans cette affaire, qui a donné l’autorisation à Alexandre Benalla.

« Il a lui-même organisé la venue de M. Benalla sur la manifestation », a-t-il déclaré, en précisant qu’il avait, une quinzaine de jours plus tôt, rappelé personnellement à Alexandre Benalla, lors d’une réunion, les conditions d’autorisation de la venue d’un observateur auprès des forces de l’ordre – ce qui comprend, selon M. Gibelin, une autorisation directe de la préfecture de police, qui n’a pas été délivrée. « M. Benalla ne bénéficiait d’aucune autorisation pour être présent en tant qu’observateur sur cette manifestation », a confirmé M. Gibelin.

M. Simonin aurait également fourni le casque de protection à M. Benalla. « Je n’ai aucune idée de la provenance du matériel autre que ce casque », a-t-il ajouté, en référence au brassard et à la radio de police portés par Alexandre Benalla.

Alain Gibelin explique par ailleurs avoir été prévenu de l’article du Monde dès sa parution, le 18 juillet. Le lendemain, « le commissaire Maxence Creusat est venu me voir à 13 h 30, le visage défait, m’expliquant qu’il a fait selon ses mots “une grosse connerie” ». Il se serait déplacé, toujours selon M. Gibelin, auprès des services de vidéosurveillance de la préfecture pour vérifier la présence d’une vidéo des événements du 1er-Mai – celle-ci, selon M. Gibelin, « montre la situation de manière très générale, sans que l’on puisse identifier très précisément les faits qui nous préocuppent ».

M. Creusat aurait fait part de ce visionnage à M. Simonin, alors en congés en Normandie. « Laurent Simonin aurait alors contacté M. Benalla pour luiproposer de lui communiquer cette vidéo, à laquelle il n’avait pas vocation d’accéder », détaille Alain Gibelin. Ces échanges exécutés de manière informelle attestent, toujours selon le directeur de l’ordre public et de la circulation à la préfecture de police de Paris , « le copinage malsain » évoqué plus tôt dans la journée par le préfet de police de Paris, Michel Delpuech, lors de son audition devant la même commission.

« Laurent Simonin pensait que toutes les autorisations lui avaient été accordées, mais il n’y en a qu’une qui prévaut, celle du préfet de police », qui n’a pas été délivrée, a appuyé Alain Gibelin, en contradiction avec le communiqué transmis lundi par la défense de M. Benalla, dans lequel celui-ci déclarait s’être rendu à la manifestation sur invitation « de la DOPC de la préfecture de police de Paris ».

Alain Gibelin, passablement excédé par certaines interventions de députés, a tenu à signaler qu’il y avait « quelques dizaines pour ne pas direquelques centaines de personnes qui auraient pu relayer ces faits au titre de l’article 40, et qui ne l’ont pas fait (…). Qui doit tirer le premier ? Si cela doit m’être reproché, cela doit être le cas pour de nombreux autres. » 

Mais ce qui fragilise encore davantage la version officielle, c’est la réponse donnée à Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national. M. Gibelin dit en effet avoir observé la présence d’Alexandre Benalla à des réunions avec ses services entre le 4 et le 19 mai, période pendant laquelle la suspension de l’adjoint du chef de cabinet évoquée par l’Elysée était en vigueur. « L’information de cette sanction ne nous a jamais été transmise », a-t-il déclaré.

Gérard Collomb a été auditionné ce matin pendant plus de deux heures par la commission d’enquête. Il a répondu aux questions des députés, renvoyant la responsabilité d’éventuels manquements au préfet de police et au cabinet d’Emmanuel Macron.

Le préfet de police de Paris, Michel Delpuech, a ensuite été entendu dans l’après-midi. Il a notamment expliqué que ces faits étaient « le résultat de dérives individuelles inacceptables, condamnables, sur fond de copinage malsain ». Interrogé sur cette dernière formule, M. Delpuech a engagé la responsabilité de l’Elysée. « La relation quotidienne de proximité et de confiance entre la préfecture de police et les services de l’Elysée est une nécessité. Quand on bascule dans un lieu de proximité à une relation qui perd de sa pureté, on prend des risques, c’est ce que j’ai voulu évoquer par cette expression. » (le Monde) 

 

COMMUNICATION DE LA DGGN DIFFUSEE SUR MINOTAUR : La gendarmerie s'explique

 Deux personnels, par ailleurs réservistes de la gendarmerie nationale, sont mis en cause dans une affaire de violences en service de maintien de l’ordre à Paris. Ils n’étaient pas employés en mission par la gendarmerie nationale lors des faits reprochés commis le 1er mai dernier.

 Il paraît important de vous donner quelques informations sur la situation.

 L’un d’entre eux (Alexandre B.) est engagé dans la réserve opérationnelle depuis 2009. Il n’a pas été employé depuis 2015. En 2017, il a été radié à sa demande de la réserve opérationnelle, et a été intégré comme spécialiste expert pour apporter un éclairage sur la fonction protection. Ce vivier peu connu est constitué de 74 personnes recrutées pour leurs compétences particulières (informaticiens, linguistes, communicants, juristes, spécialistes ressources humaines, cadre de sécurité etc...). Ce statut ne permet pas d’être employé en dehors de son domaine de compétence, et exclut toute mission opérationnelle. Le grade d’Alexandre B. (lieutenant-colonel) lui a été conféré au titre de son niveau d’expertise et pour le seul exercice de sa mission. Il n’a jamais été employé par la gendarmerie nationale dans ce cadre.

 Le second (Vincent C.), chef d’escadron de la réserve opérationnelle, a quant à lui intégré cette dernière en 1996. Il a effectué régulièrement des missions de formation et d’encadrement.

 Les faits reprochés à ces deux personnes, commis en dehors de tout lien avec le service de la gendarmerie, auront pour autant des conséquences disciplinaires et statutaires sur leur qualité de réserviste.

 

 

 

Tahiti :La chambre territoriale des comptes a publié, lundi matin, son dernier rapport sur Te Fare Tauhiti Nui. Parmi de nombreuses recommandations, la juridiction révèle deux affaires de détournement de fonds et de biens publics. L’une concernant la régie des recettes entre 2012 et 2014, et l’autre sur l’utilisation frauduleuse du matériel en 2015, déjà révélée dans la presse. La CTC salue tout de même les mesures de gestion mise en place par l’équipe de direction depuis 2016.

Dans son rapport sur la gestion de la Maison de la culture, Te Fare Tauhiti Nui (TFTN), publié lundi, la chambre territoriale des comptes (CTC) rapporte des  « dysfonctionnements majeurs (…) un détournement de fonds de plus de 2,9 MF CFP à la régie de recettes apparu en 2014, suivi en 2015 par la découverte d’un détournement de biens publics ». Le premier détournement de fonds intervient entre 2012 et 2014 au sein de la régie des recettes chargée « d’encaisser les prestations de services, des ventes de marchandises ou de places, le produit de la location des salles et du matériel, et la mise à disposition du personnel »« Un détournement organisé par l’agent régisseur » explique la CTC « dont le montant a pu être estimé à 2,9 millions de Fcfp, correspondent à un manquement en caisse, à des dépôts non effectués entre février et décembre 2014 et à des détournements antérieurs à janvier 2013 ».

 

 Visite officielle à Wellington : le président Fritch s’entretient avec trois ministres du gouvernement néo-zélandais

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, effectue, en ce début de semaine, une visite officielle en Nouvelle-Zélande au cours de laquelle un Plan conjoint de coopération doit être signé entre la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande.

La journée de lundi a auparavant été consacrée à Wellington, dans la capitale néo-zélandaise, à une série de rencontres avectrois ministres. Un premier entretien s’est ainsi déroulé, lundi matin, heure de Nouvelle-Zélande, avec le ministre des Pêches, Stuart Nash. Accompagné du ministre de l’Economie verte, Tearii Alpha, qui était déjà venu en décembre dernier évoquer ces dossiers alors qu’il était en charge également de l’économie bleue, le Président Fritch a souligné l’intérêt pour la Polynésie d’une coopération accrue avec la Nouvelle-Zélande dans ce domaine.

En tant que voisins et partenaires économiques au sein du triangle polynésien, la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande partagent une vision commune d’un développement économique, responsable, équilibré, en faisant en sorte de protéger l’environnement et les ressources halieutiques. La Nouvelle-Zélande peut apporter beaucoup à la Polynésie dans ce secteur en termes de formation, mais aussi de recherche et développement, a souligné le ministre des Pêches, Stuart Nash.

Après avoir échangé dans la matinée avec Linda Te Puni et Justin Fepuleai, deux diplomates néo-zélandais qui connaissent bien la Polynésie française, le Président Edouard Fritch s’est ensuite entretenu, dans l’après-midi, avec le ministre de l’Agriculture, Damien O’connor. Les thèmes de la biosécurité, de la mise en place d’une agriculture biologique de qualité en vue de l’exportation, ont été abordés, le ministre Damien O’connor soulignant l’importante expérience que la Nouvelle-Zélande a sur ces thématiques.

Un entretien s’est également déroulé, dans l’après-midi, avec le ministre néo-zélandais en charge du développement régional, Shane Jones. D’origine maorie, le ministre Shane Jones a également à cœur de renforcer les liens et les partenariats déjà existants entre la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande.

Après avoir échangé sur les dossiers économiques relatifs à Tahiti et sur des problématiques régionales, le ministre Shane Jones et le président Edouard Fritch ont réaffirmé leur volonté de voir la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande collaborer encore davantage dans les secteurs notamment de l’agriculture, de la pêche ou encore de la formation, cette volonté devant être formellement exprimée et explicitée dans le Plan conjoint de coopération, dont le signataire,  pour la Nouvelle-Zélande est le Premier ministre par intérim, Sir Winston Peters.

 

 

 

Mort aux vaches !

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Ce cri de guerre est célèbre mais il ne doit pas être pris au pied de la lettre. Car en vérité, on ne veut généralement pas la mort de celui à qui est destinée cette charmante apostrophe. (Cependant on connaît les peines encourues pour avoir lancé un « Mort aux vaches ! » en présence de la police ou des forces de l’ordre qui sont la cible de cette expression.) De plus, les paisibles ruminants n’ont strictement rien à faire dans cette histoire. Alors, pourquoi des vaches ?

Sur les guérites des gardes-frontières allemands était écrit en grosses lettres un Wache (garde en Allemand) prompt à décourager toute tentative d’incursion en Allemagne. Peu avant la Première Guerre mondiale, les Français qui habitaient à la frontière allemande, firent alors la confusion, en un temps où les deux pays voisins ne s’aimaient pas beaucoup. Le wache devint bientôt vache et l’on ne se priva pas dès lors d’apostropher les plantons de Guillaume II en ces termes.

Tout au long du XXe  siècle, on utilisa plus volontiers l’expression pour insulter les agents de police et de gendarmerie.

Petit dictionnaire des expressions nées de l’Histoire

Gilles Henry

Editions Tallandier

 

 

 

Dimanche 22 juillet 2018

Le typhon Benalla s'intensifie à Paris et Tahiti bouscule la Nlle Zélande en va'a dans le championnat du monde de vitesse avec 25 médailles d'or pendant que le pays se délecte dans le " championnat" de la danse ( Ori tahiti), des costumes qui défient l'imagination, des ballets de plus en plus beaux et impeccables. Quel progrès depuis quelques années. Tous les groupes sont  " amazing"!

 

A

[Exclusif] L’Elysée a poussé Benalla au poste de sous-préfet

/ valeurs actuelles

Alexandre Benalla (à gauche d'Emmanuel Macron). Photo © Christophe Ena/AP/SIPA

Exclusif. L’information, éventée dans les milieux préfectoraux, a suscité de telles oppositions que le proche collaborateur d'Emmanuel Macron a dû renoncer.

Selon nos informations exclusives, l’Elysée a encouragé Alexandre Benalla, adjoint au chef de cabinet du président de la République et intime du couple Macron, à soumettre sa candidature au poste de sous-préfet dans le cadre des nominations au tour extérieur.

Mais l’information, éventée dans les milieux préfectoraux, a suscité de telles oppositions qu’Alexandre Benalla, âgé de 26 ans, a dû renoncer malgré lui à présenter sa candidature, sachant en outre que la limite d'âge inférieure est fixée légalement à 35 ans. Les privilèges dont jouissait déjà ce jeune homme, devenu lieutenant-colonel dans la réserve citoyenne et bénéficiant d’un traitement de quasi-ministre avec voiture de fonction et chauffeur, n’avaient de cesse d’agacer en haut lieu. Sa candidature au poste de sous-préfet a été, selon nos informations, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. 

Mercredi, Le Monde révélait qu’Alexandre Benalla, « chargé de mission » à l’Elysée, avait tabassé un homme à terre lors d’une manifestation, à Paris, le 1er mai dernier. Proche du chef de l’Etat, en fait chargé de sa sécurité, il avait été suspendu deux semaines à l’époque, avant d’être réintégré dans un autre service de la présidence. En réponse à la polémique médiatique et politique, l'Élysée a finalement annoncé ce vendredi avoir « pris la décision d'engager la procédure de licenciement » de son collaborateur.

 Mais si l'on en croit Valeurs actuelles Benalla ne s'appellerait pas Alexandre mais Lahcene Benhalia et serait un musulman radical d'origine marocaine. On se demande pourquoi il assurait "la sécurité" du président de la république, en temps que chargé de mission . Du beau monde à l'Elysée mais la question est : pourquoi autant d'attention de la part du président Macron pour cet homme là ?

 

 

 

Quand Sarkozy prophétisait sur Macron : “tout cela se terminera en farce”

valeursactuelles.com

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Photo d'illustration. Photo © Witt/ CHAMUSSY/SIPA

Politique. L'ancien président de la République avait prédit un avenir politique chaotique à Emmanuel Macron, rapporte l'Obs.

Emmanuel Macron avait invité Nicolas Sarkozy à l'Élysée dès le mois de juillet 2017 soit seulement quelques semaines après son élection. La raison de ce diner précoce : les deux hommes s'apprécient. Néanmoins, l'ancien président de la République n'a pas manqué de critiquer l'actuel pensionnaire de l'Élysée. Selon l'hebdomadaire l'Obs, dans un article du 5 juillet, il aurait déclaré : « tout cela va finir en farce. Si ce n'est pas le cas, il faudra bien admettre que c'est un génie ». Si c'est le scénario numéro 1 qui se produit, Nicolas Sarkozy serait prêt à revenir sur les devants de la scène politique, annonce un de ses proches à l'Obs.

Sarkozy de moins en moins convaincu par la politique de Macron

Des rapports entre les deux hommes qui ont bien changé puisqu'il y a encore quelques mois, Nicolas Sarkozy se sentait très proche d'Emmanuel Macron. « Nicolas se retrouve un peu dans son tempérament. Macron, c'est l'énergie de Sarkozy avec la tête de Pompidou », racontait dans le Parisien un ami de l'ex-président. « Macron le gère bien. L'histoire du dîner entre couples, début juillet, c'était quand même bien joué. Nicolas s'est senti flatté », confiait un autre proche de l'ancien président. 

 

 

Olivier Serva a rencontré le président du Pays, Édouard Fritch, jeudi 19 juillet à Papeete. ©Présidence

Le député de Guadeloupe, Olivier Serva, conduit une mission pour « la valorisation et l’attractivité de la fonction publique ultramarine ». Ses propositions : un système à points pour « objectiver » le CIMM, la suppression de l’indemnité d’éloignement et une « bourse de l’emploi public local ».

Une deuxième proposition concerne l’indemnité d’éloignement : une indemnité attribuée aux fonctionnaires métropolitains mutés dans les territoires des Outre-mer, mais refusée aux Ultramarins en service en métropole« Cette indemnité avait un sens quand il y avait 30 ou 45 jours de bateau », estime Olivier Serva. Aujourd’hui, le député propose la suppression de l’indemnité d’éloignement et, pour renverser le système, l’instauration d’une bonification pour les ultramarins qui doivent partir en formation en métropole.

En Polynésie aussi ça va tanguer !

 

 

 

Samedi 21 juillet 2018

 

15 médailles d'or aux Tahitiens en vitesse va'a, 12 pour la Nouvelle-Zélande. Combat acharné, mais gagné !

 

ATN médaille d'or du transport aérien ! 484.722 passagers transportés, plus de 2 milliards de chiffre d'affaires en 2017 et réception en octobre d'un avion "Dreamliner," le fin du fin. Bravo à l'équipe de Air Tahiti Nui et à son PDG Michel Monvoisin.

 

Le Rambo de Macron avait une vie de pacha...Il a tout loupé par bravade !

Benalla : la mécanique d’une affaire d’Etat

 Le pouvoir a choisi de protéger un individu en raison de son appartenance au premier cercle de la Macronie, au mépris du respect de la loi et des règles.

 

Alexandre Benalla le 16 juillet accompagne l’équipe de France de football de retour de Russie.

Editorial du « Monde ». Alors qu’Emmanuel Macron avait fait de l’exemplarité l’un des piliers de son quinquennat, c’est un manquement grave sur ce terrain de l’éthique et de la responsabilité du pouvoir qui provoque la crise la plus aiguë à laquelle le président de la République ait été confronté depuis son élection. L’affaire Benalla est en train de setransformer en affaire d’Etat, fragilisant l’exécutif sur ce qui devait au contraire faire sa force : la promesse des pratiques d’un « nouveau monde ». Belles pratiques !

Tout commence par une vidéo et l’identification par Le Monde, le 18 juillet, d’Alexandre Benalla, l’un des chargés de mission de la présidence, coiffé d’un casque de police, qui s’en prend de façon violente à deux manifestants lors d’un rassemblement à l’occasion du 1er-Mai. Celui qui avait été autorisé à suivre l’intervention des forces de l’ordre « en observateur » s’est vu, aux dires de l’Elysée, infliger une sanction. En l’occurrence pour le moins légère, puisqu’elle a pris la forme d’une suspension temporaire de quinze jours. Cette décision, qui n’avait pas vocation à sortir de l’Elysée, a jeté de premières suspicions sur le fonctionnement du sommet de l’Etat.

Une décision trop tardive

Après des atermoiements coupables et une communication catastrophique, voyant que l’affaire prenait des proportions de plus en plus incontrôlables, le chef de l’Etat s’est enfin résolu, le 20 juillet, à faire ce qu’il aurait dû décider depuis le début, c’est-à-dire licencier ce collaborateur, dont le profil, les méthodes et les relations troubles auraient dû alerter depuis longtemps, comme l’ont montré nos différentes enquêtes.

Cette décision est trop tardive pour mettre fin à un scandale qui met en lumière les failles d’une pratique du pouvoir hypercentralisée. Emmanuel Macron avait fait sienne la verticalité comme gage d’efficacité pour réformer le pays. Aujourd’hui, pour l’avoir poussée jusqu’à la caricature, elle est en train de se retourner contre lui. Le président aime agir avec ses fidèles en mode commando. C’est ce système dans lequel la loyauté prime sur tout le reste qui a conduit le président à commettre une faute politique majeure.

Lire aussi :   Pourquoi l’affaire Benalla devient une affaire d’Etat

Les conséquences sont graves, car cette affaire revêt toutes les caractéristiques d’une affaire d’Etat. Nous sommes en présence d’un pouvoir qui a, visiblement, choisi de protéger un individu en raison de son appartenance au premier cercle de la Macronie, au mépris du respect de la loi et des règles. Elle révèle une série de dysfonctionnements au sein de l’Elysée qui ont eu des répercussions en cascade.

Ainsi du ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, ou des hauts fonctionnaires informés qui n’ont pas alerté la justice. Ainsi de la Préfecture de police de Paris dont trois des cadres ont déjà été sanctionnés dans ce dossier. C’est aussi une affaire d’Etat parce qu’elle affaiblit durablement le pouvoir et sa capacité à agir. Sans compter le trouble qui a saisi la majorité, tétanisée et déboussolée par l’attitude de l’Elysée.

  Affaire Benalla : l’exécutif mutique, la majorité paralysée

Dans ce moment important dans la vie démocratique, il faut toutefois se féliciter que les contre-pouvoirs aient fonctionné. La presse, d’abord, qui a révélé ce qui avait vocation à rester dissimulé au sein de l’Elysée.( ndlr sera-t-elle poursuivie pour avoir révélé ce qui était secret ?) La justice, ensuite, qui a lancé une enquête et qui doit maintenant faire son travail. Le Parlement, enfin, qui a décidé de mettre en place une double commission d’enquête chargée d’établir la vérité.

Réticent à donner des explications, M. Macron avait, jeudi, balayé les questions gênantes par une réponse évasive : « La République est inaltérable. »Ce n’est pas le cas de l’image d’un président, qui semble n’avoir pas rompu avec les pratiques de l’« ancien monde ».

 

 

 

Affaire Benalla : En garde à vue, Alexandre Benalla a dû annuler son mariage ce samedi

 Selon les informations de plusieurs médias dont M6 Info, l’ex-chargé de mission à l’Elysée devait se marier ce samedi à la mairie d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine)avec Myriam B.…

 

Alexandre Benalla à vélo.

Alexandre Benalla à vélo. — CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

Une cinquantaine d'invités

Selon Le Parisien, la cérémonie devait réunir à 11 heures une cinquantaine d’invités à la mairie, avant de se poursuivre dans un restaurant du XVIe arrondissement. Parmi les invités, des très proches des Macron mais pas le couple présidentiel.

Le mariage d'Alexandre Benalla a dû être annulé en raison de son placement vendredi en garde à vue, pour violences en réunion par personne chargée d'une mission de service public, usurpation de fonctions, port illégal d'insignes réservés à l'autorité publique, complicité de détournement d'images issues d'un système de vidéo protection.

Une garde à vue qui a été prolongée ce samedi matin, tandis que le domicile d’Alexandre Benalla à d’Issy-les-Moulineaux était perquisitionné.

 Le président de la république refuse pour l'instant de s'expliquer sur tous les avantages dont a bénéficié son garde du corps.

 

Alexandre Benalla: Christophe Castaner et Marine Le Pen s'écharpent dans les couloirs de l'Assemblée

"La démocratie je sais que vous vous asseyez dessus".

L'affaire prend une tournure surréaliste. Des journalistes présents à l'Assemblée nationale ce samedi 21 juillet ont filmé un échange particulièrement musclé entre le Secrétaire d'État chargé des relations avec le parlement, Christophe Castaner, et la présidente du Rassemblement national (RN, ex-FN) Marine Le Pen, au beau milieu de la salle des Quatre colonnes, où se déroulent traditionnellement les interviews.

Sujet de leur altercation: l'affaire Alexandre Benalla, évidemment, toujours au coeur des discussions entre les groupes politiques à l'Assemblée nationale ce samedi. Les députés ne sont toujours pas parvenus à s'accorder sur la liste des personnes que la commission des lois de l'Assemblée nationale, dotée des pouvoirs d'enquête dans le cadre de cette affaire, devra auditionner.

C'est dans ce contexte tendu, et alors que le silence du gouvernement sur le cas Benalla est de plus en plus assourdissant, que se sont croisés le ministre et la députée du Pas-de-Calais en fin d'après-midi. Sortant de l'hémicycle après la suspension anticipée des débats pour la pause du dîner, Marine Le Pen bondit en voyant Christophe Castaner en train de parler avec des journalistes, comme vous pouvez le voir dans les vidéos ci-dessous.

C'est hallucinant. Vous êtes en train de faire une conférence de presse, de diffuser vos éléments de langage"Marine Le Pen à Christophe Castaner

Elle dénonce alors l'absence du ministre dans l'hémicycle et l'attitude de la majorité LREM de l'Assemblée, qui selon elle "refuse de (le) convoquer" devant la commission des lois pour qu'il s'explique sur l'affaire.

"Vous n'êtes pas dans l'hémicycle, où tout le monde vous réclame, même vos amis (...) C'est hallucinant (...) Vous êtes en train de faire une conférence de presse, de diffuser vos éléments de langage", s'est écriée la députée, qui voulait prendre une photo pour la diffuser sur les réseaux sociaux.

Mais "je ne suis pas obligé de me caler sur ces moments rares où vous êtes dans l'hémicycle", lui a notamment riposté celui qui est aussi délégué général de LREM. "Madame Le Pen, si la commission d'enquête me sollicite, je viendrai sans aucune difficulté", a-t-il assuré, peinant à faire entendre sa voix.

"La démocratie je sais que vous vous asseyez dessus", lance alors le Secrétaire d'État à Marine Le Pen, sous les caméras des journalistes. "Non c'est vous qui vous asseyez dessus monsieur!", lui répond-elle. "Allez donc voir les députés", demande-t-elle.

La présidente du RN a posté dans la soirée une photo de Christophe Castaner dans la salle des Quatre colonnes. "Christophe Castaner (...) refuse de mettre les pieds en hémicycle, mais délivre ses éléments de langage aux journalistes! Quelle honte! La république des planqués!" a-t-elle écrit.

"Exécutif absent"

Plusieurs députés, dont des LR et des PS, ont assisté ébahis à la scène, longue de plusieurs minutes. "Le ministre des relations avec les couloirs du Parlement Christophe Castaner, qui n'a pas franchi le seuil de l'hémicycle depuis trois jours, offre une tribune à Madame Le Pen sous l'oeil des caméras. Sidérant. Exécutif absent. Institutions chancelantes", a tweeté peu après Boris Vallaud, porte-parole du PS.

Le député PS du Val-de-Marne Luc Carvounas a directement attaqué Christophe Castaner depuis l'hémicycle ce samedi, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous.

"J'ai entendu le propos extrêmement péremptoire du président (Richard) Ferrand (chef de file des députés LREM) à l'encontre de l'opposition, qui nous disait 'si vous voulez aller à la piscine, nous on voudrait travailler'. Mais président Ferrand, le seul qui est à la piscine depuis trois jours, c'est Christophe Castaner, le secrétaire d'État aux relations avec le parlement. Où est-il, au lieu de le voir raser les murs depuis trois jours? Et c'est ça le respect que l'on a de l'Assemblée nationale ? De qui se moque-t-on ?"

Depuis jeudi et les révélations du Monde sur ce collaborateur d'Emmanuel Macron filmé en train de frapper un manifestant le 1er mai, les débats au Palais Bourbon, devant porter en principe sur la révision constitutionnelle, ne sont qu'une suite de rappels au règlement, qui permettent aux élus d'écarter le sujet à l'ordre du jour ( AFP Huffington post)

 

 

 

Vendredi 20 Juillet 2018

Le feuilleton de l'été : l'affaire Benalla fait fortement tanguer Macron.

 On est loin de l'euphorie provoquée par les "Bleus". Pour une République irréprochable, cette histoire fait tâche.

Alexandre Benalla : les derniers rebondissements de l'affaire qui inquiète l'Elysée

, le 20 juillet 2018, JDD

De nouveaux éléments sont venus s'ajouter vendredi à l'affaire Alexandre Benalla, accusé de violences en marge des manifestations du 1er mai. Revue de détails.

Alexandre Benalla, ici lors d'une visite d'Emmanuel Macron à Villers-Cotterêts le 17 mars 2017.

                                                                      Alexandre Benalla, ici lors d'une visite d'Emmanuel Macron à Villers-Cotterêts le 17 mars 2017. (Reuters)

  

Policiers suspendus, logement et voiture de fonction, port d'armes, retour des Bleus à Roissy… Depuis la publication de la première vidéo et l'identification d'Alexandre Benalla par Le Monde mercredi, plusieurs éléments sont venus compléter le dossier de ce collaborateur d'Emmanuel Macron. Alexandre Benalla a été placé en garde à vue vendredi - c'est également le cas de son collègue Vincent Crase - pour des faits de violences en réunion par personne chargée d'une mission de service public, d'usurpation de fonctions, de port illégal d'insignes réservés à l'autorité publique et de complicité de détournement d'images issues d'un système de vidéo-protection ; et fait l'objet d'une procédure de licenciement par l'Elysée.

 Le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a lui été entendu comme témoin jeudi soir par les enquêteurs.

 

 Trois policiers suspendus pour avoir transmis des images

Trois policiers - un contrôleur général, un commissaire et un commandant – ont été suspendus à titre conservatoire pour avoir extrait des images de vidéo-surveillance de la Ville de Paris et les avoir transmises à Alexandre Benalla. Ces images ont été "indûment communiquées à un tiers, dans la soirée du 18 juillet, par des fonctionnaires de la préfecture de Police", précise un communiqué de presse de la préfecture de police de Paris. Des "agissements" que "condamne lourdement" le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb. "S'ils devaient être conformés, ils constituent un grave manquement à la déontologie."

Surtout qu'une autre question se pose. Pourquoi ces policiers étaient-ils encore en possession de ces images de vidéo-surveillance datant du 1er mai? Le site Service-public rappelle en effet que la surveillance de la voie publique (rues, routes, etc.) ou d'un lieu ouvert au public (gares, mairies etc.) peut être autorisée pour différents motifs, mais que la conservation des images ne peut pas dépasser 1 mois.

La vidéo de l'agression d'une jeune femme le 1er mai rendue public

Deux vidéos du 1er mai ont été mises au jour. La première est celle sur laquelle Le Monde a identifié Alexandre Benalla.( Le Monde sera-t-il inquièté pour avoir révélé ces videos confidentielles de même que Huffington post  qui se sont débrouillés pour les avoir?) Mais une autre, mise en ligne jeudi par le Huffington Post, montre la séquence précédente : on y voit Alexandre Benalla, avec un brassard siglé police, s'en prendre à une jeune femme, qu'il met à l'écart et force à s'asseoir par terre sur le trottoir.

 L'auteur de la première video, Taha Bouhafs, ex-candidat de La France insoumise aux législatives, est revenu sur la scène pour Libération : " Il l’étrangle [le jeune homme] et lui met plusieurs coups de poing par derrière, c’est un tabassage en règle. La victime a du mal à respirer, se touche le ventre. On crie tous plusieurs fois d’arrêter, c’est hyper violent. Je m’approche d’Alexandre Benalla, je filme son visage et je dis : 'Regardez son visage, il est en train de le tabasser par terre.' Il me regarde et il se barre de peur d’être reconnu."

Il logeait depuis peu dans une dépendance de l'Elysée

Selon Le Monde, qui a pu consulter un document de l'administration, Alexandre Benalla a déclaré être domicilié depuis le 9 juillet au 11 quai Branly, une dépendance de l'Elysée situé dans le 7e arrondissement de Paris. Soit deux mois après ses quinze jours de mise à pied, du 4 au 19 mai. Il habitait auparavant à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine).

 

Sa voiture était équipée de dispositifs réservés à la police

D'après BFMTV, la voiture de fonctions d'Alexandre Benalla était équipée de "dispositifs lumineux en principe réservés à l'usage de la police", "derrière le pare-brise et à l'intérieur de la calandre".

 

Pendant la présidentielle, l'Intérieur lui avait refusé un port d'arme

A plusieurs reprises, Alexandre Benalla a demandé que lui soit accordé un port d'armes, indique Libération. Saisi d'une demande au printemps 2017, le cabinet du ministre de l'Intérieur de l'époque, Matthias Fekl, refuse, après s'être renseigné sur l'homme qui faisait alors partie de l'équipe de sécurité d'Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle. "Les retours sur lui étaient édifiants, les policiers du SDLP le décrivaient en Rambo", explique au journal un haut fonctionnaire de Beauvau de l’époque.

Les Macronleaks ont également révélé qu'Alexandre Benalla - qui a depuis obtenu un port d'armes - et Vincent Crase avaient voulu commander plusieurs armes pour le mouvement En Marche. Ce qui avait à l'époque été refusé par les cadres de la campagne : "Mais c'est juste hors de question."

 

Benalla s'est fait remarquer à Roissy lors du retour des Bleus

Selon M6, le comportement d'Alexandre Benalla lors du retour de l'équipe de France de football à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle a également été mis en cause. "Les gendarmes présents à l'aéroport ont fait part à leur hiérarchie d'un incident impliquant le collaborateur de l'Elysée", écrit le site de la chaîne. Alexandre Benalla – "très agité" - aurait voulu prendre la main sur le dispositif de sécurité, affichant son macaron portant le sigle de l'Elysée. Ce que n'a pas accepté le commandant présent sur place, qui lui a répondu que l'autorité administrative était, sur cet évènement, assuré par les gendarmes. "La Délégation préfectorale des aéroports a également eu connaissance de cette affaire", poursuit M6, qui évoque également une "altercation avec un commissaire de police à l'intérieur du Crillon" le soir-même.

Des précédentes évacuations musclées

Depuis mercredi, plusieurs témoignages sont venus compléter l'affaire. Ainsi, un militant communiste a raconté au site Buzzfeed avoir été frappé en mai 2016 par Alexandre Benalla lors de la déclaration de candidature d'Emmanuel Macron à la présidentielle faite à Bobigny. "Alors que j'allais rentrer dans la salle, deux personnes du services sont venues me dire que je ne pouvais pas rentrer. J'ai demandé pourquoi et précisé que je voulais juste poser une question à Macron. Ils n'ont pas cherché à comprendre et m'ont attrapé de force pour me faire sortir", explique-t-il, affirmant avoir reçu "un coup sur la tête et une béquille", juste après la séquence filmée et publiée par le site.

 

La chaîne Public Sénat est également revenue sur un meeting à Caen en mars 2017. L'un de ses journalistes "est ceinturé, avant d'être poussé sur 50 mètres par l'officier de sécurité", écrit-elle, dénonçant "un incident suffisamment grave et incompréhensible pour que la direction de la chaîne adresse à l'époque une lettre à l'équipe de candidat Emmanuel Macron". Un courrier qui était resté sans réponse.

 

Qui est le troisième homme aux côtés d'Alexandre Benalla?

Des interrogations ont émergé autour d'un troisième homme, présent - en plus de Vincent Crase - aux côtés d'Alexandre Benalla le 1er mai. Dans l'hémicycle jeudi, Jean-Luc Mélenchon a affirmé avoir reconnu en cet homme qui porte des lunettes celui qui "lui a donné l'ordre de se retirer ainsi que ses camarades parlementaires" lors de la marche pour Mireille Knoll le 28 mars dernier. Selon Le Monde, il s'agit d’un membre de l’état-major de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC), Philippe Mizerski, chargé d’encadrer Alexandre Benalla en tant qu'"observateur" de l’Elysée.

 

 

 

Prise de commandement de la Direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d'information  (DIRISI) Papeete

  Le jeudi 19 juillet 2018, le contre-amiral Denis Bertrand, commandant supérieur des forces armées en Polynésie française, a fait reconnaître le capitaine de frégate François Rannou comme commandant de la Direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information (DIRISI) Papeete. Il succède ainsi au capitaine de frégate Jean Columpsi.

 La cérémonie s’est déroulée à 08h30 sur la caserne Lieutenant-colonel Broche à Arue.

 La DIRISI Papeete est un service de soutien interarmées, qui assume l’étude, l’acquisition, le déploiement, la mise à disposition, la supervision, l’évolution, l’exploitation, la mise en œuvre, le soutien et le maintien en condition opérationnelle des systèmes d’information et de communication (systèmes radio, satellites, réseaux et terminaux informatiques, etc.).

 Elle met en œuvre les moyens d’émission et de réception de Mahina et Mahina Rama, et intervient sur toutes les emprises des FAPF.

Décorations :      Ordre National du Mérite (2015)

-                          Chevalier de la Légion d’Honneur (promotion juillet 2018)

 Le CF François RANNOU est marié et père d’une fille.

 

 

Le Président Fritch reçoit le député Serva : la fonction publique à la loupe 

 

 

Avant d’achever sa mission en Polynésie française, le député Olivier Serva a rencontré, jeudi, le Président Edouard Fritch afin de lui brosser un rapide tableau de ses constats et propositions.

Dans le cadre de l’étude « Valorisation et attractivité de la fonction publique ultramarine » que lui a confié le Premier ministre, le député de la Guadeloupe, également président de la délégation outre-mer de l’Assemblée nationale, a rencontré toutes les institutions et organismes de Polynésie française en lien avec la fonction publique, que celle-ci relève de l’Etat, du Pays ou des communes.

 Le Président Fritch s’est félicité de cette initiative de l’Etat. Il a plus particulièrement insisté sur les possibilités de retour au Fenua des fonctionnaires polynésiens en poste en métropole, sur les passerelles entre les fonctions publiques de l’Etat, du Pays et des communes, sur l’accès des Polynésiens aux emplois supérieurs de la fonction publique et sur l’ITR.

 Le rapport de mission du député Serva devrait être remis très prochainement au gouvernement.

 

 

Longue réponse de la ministre de la Solidarité à la  question orale du groupe Tavini à l'Assemblée hier matin sur les SDF.

 

Objet : Quelle politique publique le gouvernement compte mettre en œuvre dans les plus brefs délais pour permettre à ces êtres abîmés par la vie, avant tout des enfants du pays, de retrouver leur dignité ?

 

Madame la représentante, Ia Orana,

 Je vous remercie pour la question orale que vous posez au gouvernement afin de connaître la politique publique visant à favoriser les conditions à la création de liens de solidarité entre les membres de notre communauté et à permettre une distribution équitable des richesses entre les habitants de notre pays. Vous évoquez particulièrement dans votre question orale la situation d’errance de personnes sans domicile fixe mais également de certains réduits à la mendicité ou qui vivent dans des conditions d’extrême dénuement.

Nous partageons votre ressentiment et votre impatience face à ces situations de souffrance qui se sont installées dans notre pays depuis déjà un certain nombre d’années.


 

En propos liminaire, je souhaiterais faire un point sur l’embellie économique que vit notre Pays depuis plus de 18 mois, gage de conditions propices à la création d’emplois.

En septembre 2017, l’emploi salarié était en hausse de 2,8% et les offres d’emploi enregistraient une augmentation de +23%. Si ces chiffres sont meilleurs, ils restent bien entendu insuffisants pour enrayer la pauvreté.

Au 31 décembre 2017, selon les chiffres du SEFI, il y avait 12 761 demandeurs d’emploi – public majoritairement situé entre 25 et 40 ans. Sur ce nombre, 42 % avait moins d’un an d’expérience professionnelle ou n’en avait pas du tout. 59% avait un niveau de diplôme inférieur au BAC.

Au regard de cette situation, le gouvernement a défini une politique ciblée. Il finance la formation professionnelle  à savoir la formation en alternance et les parcours personnalisés. Le  fonds pour l’emploi et la lutte contre la pauvreté – le FELP – prend en charge l’insertion professionnelle par des stages ainsi que les contrats aidés via les CAE pour favoriser l’embauche en CDI, des plus démunis.

A présent, je souhaite vous répondre sur les actions qui concernent mon ministère.

Le premier axe du programme politique de mon gouvernement est celui d’une « Polynésie plus solidaire et équitable ». Cet axe stratégique porte essentiellement sur le déploiement d’un plan d’urgence sociale. Il s’agit, en effet, d’adresser de façon urgente les problèmes les plus pressants en vue de ne pas laisser des situations de fragilité extrême ou d’injustice sans réponse ni  prise en charge à court et à moyen terme.

 

Quatre objectifs ont été identifiés :

1.       Lutter contre la marginalisation sociale,

2.      Agir pour la jeunesse en difficulté,

3.      Accompagner les acteurs sociaux,

4.      Aider les plus fragiles.

Pour ce qui concerne les personnes en situation d’errance, en 2015, le « Collectif TE TA’I O TE VEVO » recensait plus de 450 personnes sans domicile fixe. Les chiffres de 2017 font état d’environ 750 personnes SDF dans la grande agglomération, entre MAHINA et PUNAAUIA, dont environ 120 concentrés à PAPEETE selon les statistiques de l’ISPF.

Ce public est particulier. Une partie est composée malheureusement de personnes victimes de pathologies psychiatriques. A ce sujet, je sais que mon collègue le Ministre de la santé s’attèle à trouver des solutions de santé publique en mettant en place des structures médicales d’accueil, en nombre suffisant.

Pour l’autre partie de ces personnes, elles se retrouvent à la rue suite à des accidents de la vie comme la perte d’un emploi, les difficultés intrafamiliales, avec les problématiques lourdes de la promiscuité, par exemple. Elles ont besoin d’un  accompagnement social et psychologique.

Nous avons des actions à mener, dans les meilleurs délais, pour ce public qui a envie de s’en sortir.

Permettez-moi pour décrire les orientations stratégiques et les actions menées par le gouvernement de procéder par étape. Il y a malheureusement la première étape qui est celle d’une personne qui se retrouve du jour au lendemain sans toit. La prise en charge et l’accompagnement de cette personne constitue la deuxième étape. La satisfaction de ses besoins fondamentaux représente  la


 

troisième étape : celle de la réinsertion par l’activité et l’accès à un logement décent.

1.    Que fait le gouvernement pour ces personnes qui  se retrouvent du jour au lendemain à la rue ?

Malgré l’existence du Centre d’hébergement d’urgence de TIPAERUI, nous manquons d’un vrai foyer d’urgence. En effet, sur les 50 places disponibles de ce centre, 5 sont  gardées vacantes pour l’accueil de personnes en détresse. Les autres foyers d’accueil comme « Le bon samaritain » ont également chaque jour très peu de disponibilité. Pourtant les demandes d’hébergement sont là, bien supérieures aux capacités d’accueil.

Je prends quelques instants pour rendre hommage à l’engagement et au dévouement de toutes les confessions religieuses ainsi que des associations caritatives comme l’Ordre de Malte, le Secours Catholique, la Croix-Rouge et bien d’autres personnalités courageuses et investies. Je remercie ces hommes, ces femmes et ces organisations qui jouent un rôle de soupape depuis plusieurs années.

Je formule le vœu qu’un foyer d’urgence soit, dès que possible, ouvert pour l’accueil des SDF. Il n’y aurait pas de résident dans  ce foyer d’urgence. Il servirait à donner un lieu abrité, la possibilité de prendre un bain, un repas chaud et un lit pour la nuit. Ce serait le premier lien d’une personne sans repère ou qui aurait tout perdu.

J’ai pensé au Centre de jour TE VAIETE qui pourrait être rénové avec le concours d’associations d’insertion, du CFPA ou du RSMA.

Là, j’aimerais faire un petit clin d’œil à notre Tavana de PAPEETE que je sais généreux et concerné par les questions de précarité. Pour  en  avoir  déjà  discuté  avec  lui,  je  sais  que   les besoins de la ville portent sur d’autres priorités, celles notamment liées à la résorption du quartier vétuste de VAININIORE. Mais je suis certaine qu’ensemble, nous trouverons d’autres possibilités pour les SDF. D’ailleurs, je m’emploierai à rencontrer les maires des communes de l’agglomération afin d’évoquer avec eux des solutions.

Après discussion avec le ministre de l’Equipement, il y a de cela 15 jours, nous avons prévu d’aller sur HITIA’A et VAIRAO pour voir deux parcelles dont le pays est propriétaire. J’y vois là l’espoir que des SDF puissent choisir de vivre dans un environnement paisible, propre à la connexion avec le Ciel, la terre, la nature et la mer. Et s’il y avait possibilité de construction d’hébergements, ils pourraient en être les premiers employés bâtisseurs.

Œuvrer pour la croissance humaine est la priorité de la ministre que je suis. Chers représentants, vous n’ignorez pas mon engagement personnel à participer activement au  développement de la personne depuis pratiquement 20 ans. Je suis convaincue qu’une personne qui sait qui elle est, qui travaille sa relation à elle-même, à l’Autre, sera grâce à cet ancrage plus équilibrée et épanouie.

Je nous invite tous à devenir des bâtisseurs de ponts pour la  Paix, l’Amour et l’Amitié.

2.  Quelles sont les actions en faveur d’un accompagnement durable de la personne en situation d’errance ?

Afin d’enrayer ces situations, il est donc important de garder le lien avec ces personnes et de construire avec elles leur projet de vie de demain. Ainsi, le Centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) constitue l’étape suivante.

Nous travaillerons en partenariat avec les services du Pays, le réseau associatif et le soutien de l’Etat à la réalisation de ce centre. Cette construction dont le coût est estimé à 440 MF CFP sera financée à 50% par l’Etat au travers du Contrat de projets. Les études sont en cours et les travaux devraient démarrer en avril 2019.

Envisagé à la Mission, sur le site de RAIMANUTEA, ce Centre devrait accueillir et héberger 70 personnes sans domicile fixe. Il a pour objet l’insertion sociale et professionnelle des personnes en difficulté, le réapprentissage du respect de soi et le réapprentissage de repères et codes sociaux.

Notre volonté est de remobiliser ces personnes autour d’une démarche familiale, administrative, professionnelle et médicale.

Avec le SEFI, l’association TE TOREA et la Fondation « Agir contre l’exclusion », FACE, une action d’accompagnement vers l’emploi est envisagée. Deux volets sont identifiés, une première série d’actions concerne les personnes insérables de suite et la deuxième série d’actions portent sur l’accompagnement à l’élaboration d’un CV ou la préparation d’un entretien d’embauche jusqu’à identifier des formations pour doter nos personnes fragiles, de savoir-faire technique mais également de savoir-être.

Je veux vous citer l’exemple de la « Garonne Aluminium ». Le patron de cette société a accepté d’embaucher des gens sans qualification car, en effet, sur le territoire il n’existe pas de formation liée au travail de l’aluminium. L’année dernière, il a pris 3 SDF en CAE. Aujourd’hui, il a décidé de recruter une de  ces personnes. Si son carnet de commandes le lui permet, il n’hésitera pas à embaucher les deux autres personnes.

Ce sont des situations comme celles-ci que nous souhaitons favoriser et accompagner. La réalisation du CHRS permettra de lancer des actions novatrices.

 

Je pense, par exemple, à la « Casse solidarité », projet qui associerait le Syndicat mixte FENUA MA et la société AVIS et PACIFIC CAR. Des SDF seraient employés à désosser des carcasses de voiture pour la récupération de pièces d’occasion. Des mécanos apprendraient à nos SDF à cibler ces pièces récupérables.

Dans le quartier de HOTUAREA à FAA’A, une action de « Faapu bio d’insertion » sera prochainement lancée avec 12 services civiques composés de 6 jeunes, 2 SDF, 2 personnes porteuses de handicap et 2 anciens détenus. Ces volontaires iraient vendre des paniers de légumes. Le projet a été conçu sur la possibilité de produire 100 paniers de légumes par mois à 5 000 francs. Ainsi, dans un an, ces volontaires pourraient être « rémunérés » par les revenus générés par le projet.

Une autre action devrait voir le jour en 2019. Il s’agit d’un projet de location de paddles qui serait sur le site de PAOFAI avec des SDF. L’Agence française de développement (AFD) et l’association d’insertion « TE UI RAU » bien connue pour son engagement, sont associés au montage du projet.

3.  Enfin,    comment    pérenniser    l’insertion    de    ces personnes fragiles ?

Il est essentiel lorsque ces personnes refont un projet de vie et trouvent une activité professionnelle de les accompagner sur la question du logement. Nous ne souhaitons les retrouver dans la rue quelques mois plus tard. Nous devons donc nous assurer que ces personnes aient un toit à loyer modéré.

Le foyer des jeunes travailleurs est une solution envisagée en vue de créer des conditions d’hébergement adaptées au parcours d'insertion et de préparer l’accès au logement de droit commun de jeunes en situation financière précaire. En effet, ces jeunes actifs, âgés de 16 à 25 ans, seraient en mesure d’occuper un logement de façon temporaire pendant une formation, un stage, un premier contrat de travail (CDD/ CDI), un apprentissage. La période d’occupation d’un logement peut  varier de quelques semaines à 2 ans maximum.

Le gouvernement recherche du foncier ou un bâtiment pour 40 logements sur le grand PAPETE. Le site de la « Cité GRAND »  est une option avancée. La construction du foyer de jeunes travailleurs est estimée à 280 M FCFP et devrait démarrer en janvier 2019 pour une ouverture en septembre 2019.

Pour les adultes, l’agence immobilière sociale de Polynésie française (AISPF), association reconnue d’intérêt général,  permet de trouver une habitation ou un appartement pour les faibles revenus. Cet organisme trouve des solutions et a prouvé son efficacité.

En matière de logement, le ministère du logement et de l’aménagement du territoire travaille à l’extension de l’aide au logement-étudiant au parc privé ainsi qu’à favoriser l’accès au logement des ménages et des personnes seules les plus modestes. Ce sont des personnes fragiles qui pourraient être victimes d’accidents de la vie.

Selon les résultats de l’enquête Budget des familles de l’Institut des statistiques de Polynésie française, 20% de la population vit sous le seuil de pauvreté relative soit avec moins de 160 000 francs par mois et par ménage. Il faut donc s’occuper d’eux avant qu’ils ne se retrouvent à la rue.


Sur la base d’une étude menée en 2015, qui a recensé près de

10.000 logements d’habitat précaire sur la seule agglomération de PAPEETE (MAHINA, PIRAE, PAPEETE, FAA’A et PUNAAUIA), le Pays et l’Etat, en lien étroit avec les maires, travaillent à la mise en place d’une convention partenariale d’appui de l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH). L’aide à l’amélioration de l’habitat individuel (AAHI) s’inscrit dans cette perspective et vise à trouver des solutions d’habitat durable pour les familles les plus exposées au mal-logement. Il s’agira de mettre en œuvre des actions depuis le signalement des situations délicates jusqu’à la prise en charge des occupants et l’accompagnement du propriétaire dans la mise en œuvre des travaux de mise en conformité.

Enfin l’accès à l’Aide Familiale au Logement (AFL) sera élargi au parc privé. En conséquence dans ce contexte l’élargissement de l’AFL permettrait l’accès à un logement digne en Polynésie française aux familles et aux personnes seules, sous condition de ressources. Ce ministère souhaite, par ailleurs, optimiser les conditions d’accessibilité des logements privés aux personnes âgées et aux personnes souffrant d’un handicap.

Madame la représentante, vous aurez noté que cette problématique implique tous les membres du gouvernement. Le travail interministériel a déjà commencé ainsi que le partenariat avec les communes. Pour réussir, nous devons compter sur la contribution de tous : l’Etat, les organismes bancaires et les associations. Je dirai même que l’implication de la personne sans domicile fixe est indispensable.

Madame la représentante, j’espère avoir répondu à votre question ! Je vous remercie de votre attention

 

 

 

Jeudi 19 Juillet 2018

Ouverture des courses de va'a ce matin

Editorial

Oxygène pour la malade

La Polynésie a graissé son moteur et tourne à plein rendement pour transformer la ville en vraie capitale, bientôt méconnaissable. Et pourquoi soudain ce tournibouli de travaux ? Darmanin d'abord et surtout Macron ensuite. Edouard Fritch veut rompre avec l'étiquette de "capitale coloniale" avec ce que cela implique ! Les gros travaux d'embellissement, les jardins de Paofai,le Front de mer, les places Toata et Vaiete etc...sont à inscrire dans le livre d'or de son prédécesseur Gaston Flosse. Mais voilà qu'Edouard Fritch qui ne veut pas apparaître aux yeux du président de la République comme le parent pauvre, déploie toute son énergie depuis des mois  à transformer et finaliser les trottoirs en rues piétonnes élargies, à décorer de petits ronds points   avec des palmiers et voilà les cocotiers qui refont leur apparition tout le long de la nouvelle route élargie côté commerces.. Et bien on aura attendu longtemps, car tout en Polynésie prend du temps.  Flosse était un rapide, aussitôt dit aussi tôt fait. Fritch, comme Mitterrand peut dire "il faut donner du temps au temps." Tenez le pont de Matatia a mis deux ans pour arriver à sa finition, il a fallu trois ans pour mettre la RDO sous éclairage, combien de temps pour la construction du Village tahitien ?Les travaux en ville ont commencé fin 2016 etc.. Mais là, surprise, surprise le projet d'embellissement de la ville commence à prendre forme et belle forme. Les actions s'enchaînent et les objectifs vont être atteints. Il ne manquera plus que des chants d'oiseaux et des jets d'eau pour rafraîchir l'atmosphère en période d'été et l'installation de coquets petits restaurants, salons de thé et pâtisseries de l'autre côté sur le front de mer prolongé doté d'une marina. Emmanuel Macron va en être "baba" !

Avec près d' 1,4 milliard de subvention à Tahiti tourisme cette semaine encore pour le financement des actions de promotion, d'accueil, d'animation nous risquons  en fin d'année si tout est terminé de dépasser les 200.000 touristes.. Des subventions aux associations pour bichonner les touristes en leur proposant des spectacles fortement médiatisés dans ce côté-ci du pacifique également. et ouf, Edouard aura débuté le marquage de  son passage pour l'éternité comme l'a fait avant lui son prédécesseur.

Au fait, ne craignez rien, Il n'y a plus l'immonde bête qui dévorait les feuilles de cocotiers, "le rhinocéros" a été éradiqué depuis des années. Mais attention, la ville new look, ne devra pas louper un nouveau spectacle; grimper régu:lièrement au sommet des cocotiers avant que les cocos ne fracassent en tombant le crâne d'un touriste. Le service entretien du pays devra donc être extrêmement vigilant. Garder un touriste plus longtemps, c'est bien mais pas avec un matraquage au coco ! Cela risquerait de transformer notre plaisir en sauce pour touriste froid .

Mais au fait est-il prévu une piste cyclable dans tous ces travaux qui vont améliorer grandement notre vision du front de mer ? Quant au maire on attend qu'il commence le grand nettoyage de l'intérieur de la ville. Estrosi le maire de Nice ville avec laquelle Papeete est jumelée le répudierait s'il voyait l'état des rues, des trottoirs, du parking municipal. etc...

 

 

Ouverture de la course de vitesse sur l'eau, impressionnante !

Le Président Edouard Fritch a assisté, jeudi matin, au début des courses du championnat du monde de va’a, sur le site d’Aorai Tini Hau, à Pirae.

 Des membres du gouvernement, dont la ministre en charge des Sports, Christelle Lehartel, et le président de l’Assemblée de la Polynésie française, Gaston Tong sang, étaient également présents.

 La 18 ème édition des Championnats du monde de va’a – vitesse se déroule sur une semaine, du 19 au 26 juillet. Au total, 2 000 rameurs venus de 32 pays participent à cette grande manifestation sportive.

 Pour la région Pacifique, la délégation néo-zélandaise est la plus importante avec 552 rameurs, mais l’Australie, Hawaii, Wallis et Futuna, la Nouvelle-Calédonie, les îles Cook, l’île de Pâques, Guam, les Samoa, les Samoa américaines, Tonga, Fidji, Niue et Norfolk seront aussi représentés.

 Le Canada, la Californie, Panama, le Mexique, le Brésil, le Chili, l’Argentine, le Pérou, le Venezuela, l’Uruguay seront aussi présents aux côtés, pour l’Asie, du Japon et du Hong Kong, et, pour l’Europe, de la France, de la Grande-Bretagne, de l’Italie, de l’Allemagne ou encore de l’Autriche. La Polynésie française sera, pour sa part, représentée par 542 rameurs. Plusieurs types de courses sont prévus : des courses de V1 (250 à 500m), des courses de V6 (500 à 1500m), des courses de V12 (500m). 

 Outre l’aspect sportif de l’événement, un programme a également été concocté en parallèle pour permettre aux délégations étrangères de se familiariser avec la culture polynésienne.

 

Courrier d'un lecteur

Bonjour Madame Bourne,

 Bien résumé ce matin dans votre édito. Je reprends : "Flosse était un rapide, aussitôt dit aussi tôt fait". Tout est dit, on ne traîne pas. Le gouvernement présent, lui, s'abandonne à la nonchalance du Heiva, avec les remises des prix, etc., bref, il est urgent d'attendre. Les chômeurs n'ont pas le luxe d'attendre, la seule chose qu'ils veulent entendre, c'est : démarrage immédiat du grand projet touristique.TS

Bonjour

  Y a-t-il vraiment beaucoup de chômeurs ? Je cherche un jardinier, une femme de ménage, une repasseuse, les miens ayant pris la poudre d'escampette pour les vacances sans doute. Mais je ne trouve personne. C'est désespérant. CG

 

  Assemblée : 750 SDF entre Mahina et Punaauia.

 A la question orale du Tavini la ministre des affaires sociales a répondu entre-autres que l'on décomptait en 2015, 450 personnes vivant dans la rue mais qu'en 2017, ce chiffre était  plus oppressant puisque  il s'agit de 750 personnes entre Mahina et Punaauia dont 120 concentré à Papeete selon l'ISPF. Elles sont composées de personnes victimes de pathologie psychiatrique par manque de structures médicales en nombre suffisant. ( nous publierons demain la globalité de la réponse de la ministre en charge de ce dossier)

                                                                       

Affaire Benalla : Le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire contre le collaborateur de Macron

JUSTICE Le parquet de Paris a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire suite à la vidéo montrant un collaborateur de Macron passant à tabac un manifestant le 1er mai dernier.

 

Les députés macronistes « abasourdis » par l’affaire Benalla

La majorité avait du mal à cacher sa fébrilité, jeudi à l’Assemblée nationale, après les révélations sur Alexandre Benalla, le chargé de mission à l’Elysée, proche du chef de l’Etat Emmanuel Macron.

LE MONDE |

 « Je sens un silence pesant. » Parole de député La République en marche jeudi 19 juillet au matin, au lendemain des révélations du Monde dansl’affaire Alexandre Benalla, ce chargé de mission à l’Elysée, équipé d’un casque de police et filmé en train de frapper un manifestant à terre lors de la manifestation du 1er mai. En cette journée de crise politique comme jamais le pouvoir n’en a connue depuis le début du quinquennat, les élus de la majorité se partagent en trois groupes à l’Assemblée nationale : ceux qui acceptent de parler, ceux qui parlent sous couvert d’anonymat et ceux qui préfèrent se taire.

 Les têtes d’affiche de la majorité sont de la dernière catégorie. Vers midi, Gabriel Attal, porte-parole du parti, passe dans une galerie non-accessible aux journalistes, jette un œil vers la salle des Quatre-Colonnes où les interviews sont autorisées. Le jeune député des Hauts-de-Seine, qui fait partie du premier cercle des élus autour du chef de l’Etat, jette un œil, répond d’un large sourire à ceux qui l’interpellent et fait « non non » du doigt. Il ne s’exprimera pas.

Malaise profond

A La République en marche (LRM), mot d’ordre a été donné de ne pas répondre aux sollicitations médiatiques sur l’affaire Benalla. « Je n’ai pas de commentaires à faire, l’Elysée a déjà réagi », a déclaré en début d’après-midi Aurore Bergé, porte-parole du groupe LRM à l’Assemblée, fendant un groupe de journalistes. Richard Ferrand, le président du groupe, s’est exprimé dans la matinée sur LCI, jugeant le comportement « manifestement inapproprié » de M. Benalla. « Laissez les choses être mises au clair et les autorités prendront leur décision », a ajouté le député du Finistère, estimant que « c’est un problème qu’il revient à l’Elysée de régler ».

Au-delà des éléments de langage et des discours de communication officiel, le malaise est en réalité très profond dans la majorité. « On est abasourdi », glisse une élue francilienne. « C’est une cata, le genre de couacs dont on se serait passé », confie une autre députée. « On préfère toujours se passer de ce genre d’histoires… », grimace un cadre de la majorité. Peu acceptent de dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas, en des mots parfois crus : « ça prend combien de temps de mettre un poing dans la gueule ? Une seconde et demi ? Pour le virer c’est pareil », lâche l’un d’eux, lapidaire, en référence au geste d’Alexandre Benalla le 1er mai.

 

La chaîne France Ô supprimée d’ici à 2020

Dans le cadre du vaste plan de réduction des dépenses publiques, l’audiovisuel public devra faire des économies de 190 millions d’euros à l’horizon 2022.

Le Monde.fr avec AFP | 

La ministre de la culture, Françoise Nyssen, lors de sa sortie de l’Elysée en avril.

France Ô sera supprimée d’ici à 2020, a annoncé jeudi 19 juillet le gouvernement, chiffrant également à 190 millions d’euros les économies imposées à l’audiovisuel public d’ici à 2022.

Cette suppression de le chaîne de la TNT, qui s’inscrit dans le cadre de la réforme de l’audiovisuel public, se fera au profit d’un renforcement des médias publics ultramarins (le réseau Outre-mer 1ère) et d’un « portail numérique enrichi », explique un communiqué du premier ministre, Edouard Philippe.

Le gouvernement assure par ailleurs qu’elle s’accompagnera d’« une amélioration très significative de la visibilité des outre-mer dans les programmes à forte audience des chaînes de France Télévisions ».

 

 

Mercredi 18 juillet 2018

Editorial

 

Mettra-t-il de l'eau dans le vin de la victoire ?

La vie finalement n'est qu'un vaste champ de mines. Ceux qui nous gouvernent, en Polynésie comme ailleurs dans le monde, se dotent ou se doteront de pouvoirs de plus en plus étendus. Les citoyens ont le choix, être passifs ou actifs. Passifs ils ne risquent rien ou pas grand chose. Actifs, cela veut dire qu'ils prennent des risques en étant dotés d'un lourd handicap , celui de sauter sur une mine . C'est un choix de vie.

Que se passe-t-il avec Emmanuel Macron dont la spontanéité passionnelle pour les Bleus nous a séduite. Comment ne pas l'être quand nous avions la même  et que nous le regardions avec de nouveaux yeux  dans cet engouement qui a décapé, aéré, oxygéné pour un temps tous les Français. Le risque de déplaire cependant n'a pas été éliminé mais atténué. Ce n'est pas mince.

L'ennuyeux c'est que cette stratégie victorieuse qui n'en était pas une, tant elle était spontanée, aurait pu lui apporter un nouveau parcours lui permettant de retrouver une popularité jusqu'ici bien dégradée. Or  le "mal français" rappelle que notre maladie vient toujours moins de fausses notions en politique proprement dite qu'en économie politique . Ce nouveau pouvoir macronien qui se trouve armé d'atouts formidables, exécutif, législatif auxquels s'ajoute la durée, n'arrive pas à convaincre les citoyens qui se sont pourtant ressourcés et délectés  dans la béatitude d'une victoire du championnat du monde de football. Macron, malheureusement habillé de pied en cap, d'une impopularité persistante selon le dernier sondage Odoxa-Dentsu pour France info et le Figaro, aujourd'hui, nous peine.

 Evidemment que cette victoire des Bleus aura des effets positifs sur la fierté du "coq gaulois" et sur l'image de la France dans le monde. Mais paradoxalement, ce sondage montre que cette victoire n'a pas d'effet sur la popularité de ce jeune président dont les réactions passionnées ressemblaient aux miennes et à beaucoup d'autres, sans changer ce que nous sommes. Le plus surprenant c'est qu'à ce stade, et selon ce sondage, qui ma foi n'est qu'un sondage sur un peu plus de 1000 personnes, il obtient deux points de moins que celui du mois du 26 juin. Incroyable à l'heure où les Français sont heureux. Le président de Odoxa analyse une casse limitée grâce à l'enthousiasme ambiant mais en n'étant qu'une bonne nouvelle éphémère .

 Les Français vont pouvoir partir en vacances, pour ceux qui le peuvent, heureux et fiers de leur pays. Une situation idéale pour la rentrée du chef de l'Etat certes, mais peu suffisante pour le moral des troupes, selon les experts, quand la passion retombera et qu'il présentera des réformes impopulaires à moins qu'il ne décide de limiter la casse. Mais ce n'est pas son genre. Nous pouvons dire aussi que nous l'avons aimé dans ce moment béni des dieux pour être redevenu ce jour là....un homme comme les autres.

 

             .

                                                                                                             Et pendant ce temps là..

Demain

 

 

 

 

Moetai tu nous déçois !

Le député de Polynésie Moetai Brotherson évoque son fils de 5 ans qui ne comprend pas pourquoi le gouvernement veut réduire le nombre de parlementaires.

Séquence plutôt insolite à l'Assemblée nationale, mercredi 18 juillet. Lors du débat sur la réduction du nombre de parlementaires voulue par le gouvernement, le député polynésien explique que son fils de 5 ans l'a interrogé sur cette volonté du gouvernement et qu'il n'a pas su lui répondre. Etonnement, stupéfaction, incompréhension, sourires goguenards et ironiques Décidément entre son fils de 5 ans et de ses collègues dont certains pensaient à une galéjade, Moetai est à l'aise. Mais non, c'était bien vrai ! A 5 ans il est plus fort que la bachelière major , Ranitea Gobrait !..

 

 

Approbation du rapport d’activité et du compte financier 2017 de l’ISPF

           Le Vice-président, Teva Rohfritsch, a présidé, mardi, la réunion du conseil d’administration de l’Institut de la Statistique de Polynésie française (ISPF). A cette occasion, ont été examinés et approuvés le rapport d’activité et le compte financier de l’établissement pour l’exercice 2017, ainsi que le programme de travail de l’année en cours.

 Le conseil d’administration a également approuvé le renouvellement du détachement du directeur, Fabien Breuilh, jusqu’en mars 2019, date à laquelle devrait être nommé son remplaçant.

 Le président du conseil d’administration a salué le travail accompli et, notamment, la réalisation de l’enquête sur l’emploi, toujours en cours de collecte dans les archipels autres que la société, et dont les résultats sont très attendus par le gouvernement.

 Il a également souligné l’importance des outils statistiques pour éclairer les politiques publiques et s’est félicité de l’aboutissement du dossier relatif à l’immatriculation des Polynésiens au répertoire national des personnes physiques qui facilite grandement les formalités administratives de nos étudiants polynésiens poursuivant leurs études en France métropolitaine.

 

 

 1er mai: L'Elysée confirme au «Monde» qu'un collaborateur de Macron a frappé un manifestant

VIOLENCES Identifié sur une vidéo, ce chargé de mission n'a été suspendu que deux semaines, en toute discrétion...

 Publié le 18/07/18 20 minutes

 

Des policiers vérifient l'identité de manifestants, le 1er, à Paris.

Des policiers vérifient l'identité de manifestants, le 1er, à Paris. — ISA HARSIN/SIPA

La violence des images a choqué. Alors que les forces de l’ordre interviennent à Paris, le 1er mai, un homme vêtu de noir et équipé d’un casque à visière de policier attrape un manifestant. Il le traîne violemment par le cou, le frappe derrière la tête puis lui assène plusieurs coups de pied au sol.

« Regardez bien sa tête ! Il l’a tabassé par terre ! », lance un témoin. L’homme, qui ressemble à un CRS mais n’en est pas un, s’enfuit alors. Selon une information du journal Le Monde, il s’agit d’Alexandre Benalla, un collaborateur d' Emmanuel Macron à l’Elysée.

Si l’intéressé refuse de parler, le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a confirmé « que M. Benalla était bien l’homme de la vidéo, impliqué dans les violences du 1er mai » place de la Contrescarpe dans le 5e arrondissement, écrit le quotidien du soir.

Mis à pied pour deux semaines

Responsable de la sécurité du candidat pendant la campagne, Alexandre Benalla est devenu chargé de mission à l’Elysée, adjoint au chef de cabinet d’Emmanuel Macron. Il avait demandé l’autorisation d’observer une intervention des forces de l’ordre « pour voir comment se gérait une grande manifestation », explique Patrick Strzoda à notre confrère.

L’Elysée a presque immédiatement été mis au courant de l’incident. Le chef de l’Etat aurait en personne demandé que des sanctions soient prises « si les faits sont avérés ». La sanction ? Une suspension de deux semaines pour « un comportement manifestement inapproprié », selon une lettre datée du 3 mai signée par Patrick Strzoda, que Le Monde publie. A son retour, Alexandre Benalla a été affecté à un poste administratif, où il s’occupe de la sécurité d’événements organisés à l’Elysée. Sollicité par 20 Minutes, l’Elysée n’avait pas encore répondu mercredi soir.

 

 

Mardi 17 juillet 2018

Editorial

Jeudi, sera une bataille de Titans

Après la deuxième étoile gagnée par l'équipe de football sélectionnée par Didier Deschamps voici que nous, en Polynésie, allons avoir les championnats du monde de vitesse de Va'a. Deux mille athlètes vont s'affronter pour devenir champions du monde dans leur catégorie :  Polynésiens, Métropolitains, Australiens, Neo-Zélandais, Calédoniens, Autrichiens, Chiliens, Américains, Canadiens, Anglais, Mexicain et j'en passe...Le Va'a a lui aussi conquis le monde. Du beau spectacle en perspective sur le plan d'eau Aorai Tini Hau. Tous veulent gagner  à l'image des "Bleus" ce 18° championnat du monde de va'a vitesse. Une bataille de Titans en perspective. Le multiple champion du monde Kevin Céran-Jésuralemy était bien sûr le porte drapeau de la délégation tahitienne lors de la cérémonie d'ouverture dimanche après-midi au stade Faautaua sous une pluie battante. Le goût de l'eau toujours.

Christophe Deschamps le nouveau directeur de cabinet du HC connaît bien le sport préféré des Polynésiens après un séjour de 2007 à 2011  au poste des ressources humaines du haut-commissariat à Papeete, mais son premier job ne sera pas celui d'applaudir la bataille du va'a. Pas de couac lors de la visite  de Gérard Darmanin, le ministre des Comptes publics du président Macron fin juillet. Eric Requet le nouveau secrétaire général du haut commissariat fera donc équipe avec avec Christophe Deschamps. L'avenir de René Bidal est en jeu lors de cette visite.

Pendant ce temps là et c'est moins enthousiasmant, le projet du deuxième collectif budgétaire du pays annonce un prélèvement de 7,2 milliards sur les réserves, c'est que les dépenses de fonctionnement, augmentent déjà de quatre gros milliards ! Certains, cependant, se demandent où vont ces fonds quand les sans emplois ne voient pas beaucoup de changement dans leur vie parfois plus que misérable.. Et les millions voltigent à vous donner le tournis comme  tous les ans. Reste, malgré cette valse argentée, que la difficulté à pourvoir des postes de médecins reste l'une des disciplines les plus touchées par le phénomène  d'un manque de praticiens hospitaliers à temps plein. Le secteur le moins touché serait la biologie et la pharmacie. Le plus touché : la psychiatrie. Manque de places et de spécialistes.


Mais oublions un instant en cette période de vacances et des festivités sportives et culturelles, les choses qui laissent perplexes et tournons la tête du côté de la future élection du " Mister Tahiti 2018". Qui succèdera  au beau Kevin Richmond ? Le casting est ouvert. On les veut beaux bien sûr, intelligents, cultivés, sportifs et bons danseurs. Hé!hé! Le muscle ne fait pas tout !

 

 

 

Le bus des Bleus n’a passé qu’une dizaine minutes sur la plus célèbre avenue du monde et les joueurs ne sont pas passés au Crillon. Une grosse déception pour les supporters.

Les Bleus sont champions du monde et pour les centaines de milliers de supporters massés lundi soir sur l’avenue des Champs-Élysées pour saluer leurs héros, c’est sans doute tout ce qu’il faudra retenir. Car la communion entre le public et les joueurs, lors du retour dans l’hexagone, a été quelque peu gâchée.

 

 

Déserts médicaux : les Outre-mer à la peine pour recruter des praticiens hospitaliers

Au 1er janvier 2018, le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) dénombre 44.534 praticiens hospitaliers en exercice. Un chiffre en augmentation mais qui ne peut occulter le taux de vacance des postes. Il atteint 37% en Outre-mer, soit 10% au-dessus de la moyenne nationale

.
 

 

EDUCATION - La major du baccalauréat en Polynésie française, Ranitea Gobrait, souhaite toujours décrocher une place en prépa maths sup MPSI dans l’un des plus prestigieux lycées parisiens et a pris un avocat, qui va écrire au Président de la République. Son cas interroge sur l'égalité d'accès aux écoles d'élite, entre les étudiants polynésiens et ceux de Paris par exemple.

 

Les meilleurs bacheliers de Polynésie récompensés dans les jardins de l'Assemblée - Photo : Mike Leyral

Les meilleurs bacheliers de Polynésie récompensés dans les jardins de l'Assemblée - Photo : Mike Leyral

Le président de l’Assemblée de la Polynésie, la ministre de l’éducation locale et le vice-rectorat avaient invité mercredi soir les 151 bacheliers polynésiens qui ont décroché une mention Très Bien. Ils ont reçu une médaille frappée par la monnaie de Paris et un diplôme dans les jardins de l’assemblée. 

Parmi eux, Ranitea Gobrait. La meilleure élève de Polynésie avait obtenu 20,3 de moyenne au bac, mais avait été refusée dans la plupart des établissements prestigieux qu’elle convoitait. Elle avait bien été acceptée à Montaigne et à Lavoisier, mais en économie, un second choix pour elle. En MPSI, son choix prioritaire, elle n’avait été acceptée qu’à Janson de Sailly, qu’elle avait finalement refusé. 

« Janson de Sailly n’a pas un bon taux de réussite aux écoles préparatoires qu’elle envisage de présenter, notamment pour Polytechnique, puisque le taux de réussite est de 0,3%, pour une moyenne nationale de 2,17% si mes souvenirs sont exacts, donc Janson de Sailly n’est pas la meilleure école pour la spécialité qu’elle vise » a expliqué son avocat Philippe Neuffer, Ranitea n’accordant plus d’interview
. 
 

 Me Philippe Neuffer, avocat de Ranitea Gobrait :

Elle souhaite toujours obtenir une place à Henri IV, Louis-le-Grand ou Stanislas, des lycées qui lui permettraient, selon sa famille, une préparation optimale au concours de Polytechnique. « C’est une bête en maths, elle veut faire Polytechnique ou l’ENAC, et elle nous dit toujours : "si on m’accepte, je leur montrerai ce que je vaux" » a déclaré son père Fletters Gobrait. 

L’avocat Philippe Neuffer a annoncé qu’il allait envoyer un courrier au Président de la République, en s’appuyant sur l’article L612-3-1 du code de l’éducation.  Cet article dispose que «
 les meilleurs élèves dans chaque série et spécialité de l'examen de chaque lycée bénéficient (…) d'un accès prioritaire à l'ensemble des formations de l'enseignement supérieur public ». Selon son avocat, ce dispositif s’étend aux formations auxquelles prétend Ranitea Gobrait. Si aucune place ne se libère, 
« elle n’exclut pas d’étudier

 

 

"700 millions de crédits supplémentaires pour les outremer"

Nicole Sanquer député locale, a interrogé ce mardi 17 juillet la ministre des outremers au sujet du budget attribué aux outremer. 

© Polynésie 1ère

© Polynésie 1ère

Des crédits supplémentaires pour les outremers, c’est l’annonce faite par la ministre des outremers, ce mardi 17 juillet, à l’Assemblée Nationale. Elle répondait à une question de la députée de la Polynésie, Nicole Sanquer700 millions de plus d’ici à 2022, voilà ce qu’a annoncé Annick Girardin, avant de parler des domaines dans lesquels cette nouvelle aide sera attribuée : elle a notamment parlé de l'amélioration du numérique en Polynésie. Des crédits en lien avec le livre bleu, issu des Assises des Outremers,

 

 

 

 

Lundi 16 juillet 2018

C'est comme ça qu'on l'aime !

Emmanuel Macron a exulté au score de la finale

Le protagoniste de l’image de la finale de la Coupe du monde 2018 est Emmanuel Macron. A moins que ce ne soit le photographe à l’origine de cette photo historique, Alexei Nikolsky (Sputnik). Habitué du Kremlin, il était aux premières loges pour vivre de près France-Croatie avec le président de la République mais aussi Vladimir Poutine ou encore Gianni Infantino

C’est sur le premier but de l’équipe de France (inscrit contre son camp par Mario Mandzukic) qu’Emmanuel Macron s’est levé avant de brandir, extatique, les deux bras, poings serrés ( 20 minutes). Le contraste avec le stoïcisme des autres personnalités présentes dans la tribune est saisissant.  Comment rester collés sur son siège quand la France marque le premier but par l'erreur d'un Croate ? Impossible et Macron s'est levé d'un seul bond comme des milliers de "footlovers" dans les tribunes. Jeunesse, passion, enthousiasme, dans ce moment là, il n'est plus la France solennelle mais un jeune homme passionné par la compétition. Il communie sa joie avec des millions de français qui ont du avoir la même impulsion, non seulement dans les tribunes mais chez eux à chaque but marqué contre une super équipe de Croatie. "A vaincre sans péril on triomphe sans gloire" quelle belle citation qui colle à ce match. Cette coupe du monde en est l'exemple type. Les Grecs dans les arènes où combattaient les gladiateurs eux aussi ne cachaient pas leur satisfaction de voir leur champion gagner sa survie. Tous debout. Avec un plus : le pouce levé ou baissé. Vie ou mort.

Les Bleus ont fait preuve d'une énorme ténacité pour donner ce grand frisson au peuple français et nous a fait  trembler dans la première mi-temps tant les Croates ont la culture de la gagne. Puis arrivèrent les deux buts en première période, peu importe comment. Seul le résultat compte. Au fil du match nos hommes sont devenus une redoutable machine à frapper juste, pas de sentiment, seule l'efficacité a compté. Saluons les tous, mais en particulier Kylian Mbappé, 19 ans, le plus jeune footballeur après Pelé l'étoile brésilienne.

Oui, nous, comme beaucoup d'autres, aimons notre président lorsqu'il ne cache pas sa joie, lorsqu'il ne reste pas plaqué sur son siège tel un président rassis ayant déjà tout vu ! Et les Français l'ont tous aimé quand il a sauté de son siège, heureux, de la victoire durement gagnée. Son aura a du grimper au zénith. Pourvu qu'elle ne retombe pas !

Mais rien n'est parfait en ce bas monde et si la coupe du monde de football n'a provoqué aucun débordement  sauf de la joie immense, profonde, sincère, à notre connaissance les festivités du 14 juillet, elles, ont provoqué  le déchaînement des casseurs, des minables qui ne font que détruire. La facilité : 845 voitures brûlées, 508 personnes en garde à vue lors de soirées du 13 et du 14 a annoncé dimanche soir le ministère de l'Intérieur.

 

 

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Politique maritime : la Polynésie participe à l’Assemblée générale annuelle de la Commission des îles

A la demande du vice-président, Teva Rohfritsch, la déléguée de la Polynésie française, Caroline Tang a participé, les 12 et 13 juillet, à Bastia, en Corse, à l’Assemblée générale annuelle de la Commission des îles, de la Conférence des Régions Périphériques Maritimes (CRPM).

L’événement a été ouvert par le président de la Commission des îles, également président du Conseil éxécutif de Corse, Gilles Simeoni. Dans son allocution, Gilles Simeoni a remercié chaleureusement la Polynésie française pour sa présence. Il a été réélu à l’unanimité président de la Commission des îles.

Groupe de réflexion et de pression

Plusieurs grands sujets ont ensuite été abordés durant les deux jours d’assemblée, parmi lesquels, le transport et l’accessibilité dans les îles européennes, le tourisme durable et la protection de la biodiversité insulaire, ou encore, la  transition énergétique et la « décarbonisation » des économies insulaires. Autant de thèmes intéressant directement la Polynésie française.

La Commission des îles, dans laquelle siège la Polynésie française, est l’une des 6 commissions géographiques de la CRPM. Elle représente 21 autorités insulaires régionales de 11 pays, situés en Méditerranée, Mer du Nord, Mer Baltique, et dans les Océans Atlantique, Indien et Pacifique.

Elle fonctionne à la fois comme un groupe de réflexion et comme un groupe de pression pour les régions insulaires, exhortant les institutions européennes et les Etats membres à accorder une attention particulière aux îles et à mettre en œuvre des politiques adaptées à l’insularité.

 

 

Socrate et Diogène

Dans la Grèce antique, Socrate était loué pour sa sagesse.

Un jour, une de ses connaissances vint le voir tout excitée et lui dit :

"Socrate, sais-tu ce que je viens d'apprendre à propos de Diogène ?"
"Un instant," répondit Socrate, avant de me raconter ça, tu dois passer un petit test. Je l'appelle le test à trois filtres".
"Voyons ce que tu as à me dire. Le premier test est celui de la vérité : es-tu absolument sûr que ce que tu vas me dire est la vérité?"
"Non ; en fait j'en ai simplement entendu parler ".
"Bien" dit Socrate "tu ne sais donc pas si c'est vrai ou faux”.
Passons au second filtre. le filtre de la bonté : est-ce que ce que tu vas me dire au sujet de Diogène est quelque chose de bon ? "
"Non, au contraire !! "
"Ainsi, poursuivit Socrate, tu t'apprêtes à me dire au sujet de Diogène quelque chose qui pourrait être mauvais alors que tu ne sais même pas si c'est vrai ...".
L'homme se sentit un peu embarrassé.
Socrate continua. " Il reste encore un troisième filtre, celui de l'utilité  Est-ce que ce que tu vas me dire au sujet de Diogène peut m'être d’une quelconque utilité ?”
"Utile, ça non, pas vraiment !! ".
"Et bien, conclut Socrate, si ce que tu veux me dire n'est ni vrai, ni bon, ni même utile, pourquoi me le dire ? "
L'homme se retira muet et dépité.
Et voilà pourquoi Socrate, grand philosophe et tenu en telle estime, n'apprit jamais que Diogène et son épouse étaient amants...

 

 

 

 

 

 

Dimanche 15 juillet 2018

 

La France championne du monde  par 4 buts à deux contre la Croatie, 20 ans après sa première coupe. Du délire...et de la crainte pendant tout le match pour les aficionados, un match très dur !

 Les Croates ont été excellents, une super équipe, techniquement très forte, leur déception faisait peine à voir tant ils ont été bons, mais les Bleus de Didier Deschamps ont montré un talent stratégique de défense exemplaire. Un match qui a fait trembler la France et pas que...On a vu le président Macron très ému, manifestant son plaisir,  et un Poutine qui a tenu parole en ne faisant régner aucun acte ou paroles racistes.

 Le football est rassembleur, quant à Didier Deschamps il a été porté en triomphe par ses joueurs dans une joie et une reconnaissance indescriptibles, mais la grande marée humaine, c'est sur les Champs Elysées qu'elle a pris une formidable ampleur de même qu'en Polynésie où les rues se sont remplies avec une joie délirante , sans doute la même partout dans les outre-mer et la métropole. Tous Français et fiers de l'être. Bravo les Bleus pour ce suspens et cette victoire qui a propulsé la France sur le "toit du monde"en lui apportant la magnifique coupe "or"du championnat du monde 2018 !

 

                                                  A Papeete

 Photo radio 1

Anxieux mais sûrs que les Bleus allaient gagner,, les Polynésiens s'étaient rassemblés place Vaiete pour frémir sur grand écran !

Même liesse, même enthousiasme, même manifestation de joie

 

Samedi 14 juillet 2018

 

 

Pour la première fois dans l'Histoire de la Ve République, un  président de la République a remonté les Champs-Élysées, pour rejoindre la flamme du Soldat inconnu, dans un 4x4 militaire, un VLRA (Véhicule de Liaison, de Reconnaissance et d'Appui).

 

Le défilé du 14 juillet à Paris : somptueux !

Le président Emmanuel Macron a ouvert samedi les festivités du 14 juillet en descendant les Champs Elysées au côté de son chef d'état-major des Armées, avant le début de la parade militaire et d'un carrousel militaire exceptionnel, puis de les remonter en VLRA.

Un défilé du 14 Juillet placé sous le signe de la fraternité d'armes. Les troupes mises à l'honneur cette année sont les militaires et les membres des forces de l'ordre - policiers, pompiers et militaires de la sécurité civile ayant été mobilisés après le passage de l'ouragan Irma aux Antilles, en septembre dernier. Une complémentarité de moyens, civils et militaires illustrée par 305 personnels appartenant à 13 unités différentes.

Peu importe un petit couac, peu importe certaines critiques désagréables,on ne peut être qu'admiratif du travail acharné auquel se sont pliés tous les acteurs militaires de ce défilé pas comme les autres. Celui-ci est apparu, différent et composé de figures difficiles, non pas du défilé proprement dit des militaires certes impeccables ainsi que le matériel, mais de voir avec admiration un carrousel encore jamais exécuté dans aucun défilé militaire du monde . Alors certes deux motards de la gendarmerie se sont frôlés (et non pas percutés), en exécutant un ballet de circonvolutions talentueuses où les chevaux tenaient également la vedette et l'un, déséquilibré, est tombé. Les deux gendarmes exécutaient des figures dans le cadre d'une chorégraphie d'ouverture du défilé mêlant motos, chevaux et militaires à pied. Les militaires se sont rapidement relevés, sous l’œil du président Emmanuel Macron qui leur a adressé un sourire désolé sous les applaudissements du publicet la tribune présidentiel. Dans un tel déploiement d'agilité extrême dans un tel ballet comment ne pas excuser un petit raté. En revanche certains ont trouvé que la patrouille de France s'était trompée dans les couleurs et qu'elle avait vu "rouge" alors que l'un des commentateurs a fait remarquer que ce n'était pas une erreur mais un geste envers les victimes ayant péri dans des attaques terroristes.

4.200 militaires, 220 véhicules, 250 chevaux, 64 avions et 30 hélicoptères, plus qu'un banal défilé, fut-il militaire, un vrai ballet, Tahiti Today a été impressionné par celui-ci  ayant demandé certainement une très longue préparation entre motards, cavaliers et chevaux bien dressés, sans compter une parade militaire de haut niveau sous un soleil de plomb. Devant le président de la République, son épouse et ses invités, le premier ministre singapourien, Hsien Loong et le ministre des affaires étrangères japonais Taro Kono sans compter le premier ministre français Edouard Philip et quelques ministres, la population a pu découvrir, elle aussi, un défilé sortant de l'ordinaire traditionnel et la force de notre armée.

Par ailleurs,il convient de relever que pendant le direct, une caméra virtuelle s'est  jouée de l’espace et du temps pour faire découvrir en détails les troupes et les matériels, avec une proximité encore jamais atteinte, au cœur du défilé. Pas de doute la ministre de la Défense et tous ceux qui y ont participé nous en mis plein la vue !

 

Tous ces étrangers légionnaires, la hache sur l'épaule, qui se battent pour la France ont la réputation d'être féroces dans les combats.

 

 

Ø A partir de 16h : le Président, Edouard Fritch, et les membres de son gouvernement assisteront aux cérémonies de la Fête nationale.

o  Avenue Pouvana’a a Oopa.

Dimanche 15 juillet 2018

Ø 5h : Retransmission de la Finale de la coupe du monde de football, France - Croatie

o  Place Vaiete - Papeete.

Ø 15h30 : Cérémonie d’ouverture des 18ème championnats du monde de Va’a - vitesse.

o  Stade de la Fautaua - Pirae.

 

 

Vendredi 13 juillet 2018

Editorial

 

Oscar dans le piège colonial !

Le président de la Polynésie a de quoi s'occuper entre la pose de premières pierres et agrafer des médailles, c'est cool, tandis que le maire de Faa'a toujours aussi ravageur dans ses propos, balance ses anathèmes sur un "régime colonialiste" qui freine ses projets communaux (sic!) mais heureusement qui n'interdit pas les vahine de de Faa'a de danser et les tane de tenter de les séduire.

 Sa commune a des fuites...d'eau bien sûr, c'est la faute de l'Etat qui a obligé le maire d'enfouir les tuyaux sous du corail ou quelque chose d'approchant. En conséquence l'Etat colonial est responsable de 60% des fuites. Et Oscar durcit le ton en s'engageant dans un bras de fer avec plus fort que lui. Avec qui ? Mais avec la Chambre territoriale des comptes dont le rapport sur sa commune le fait fulminer plus fort que "Ferdinand le taureau",car appliquer le Code général des collectivités territoriales n'est pour lui qu'une force interventionniste coloniale. Un genre de KKK  . Du coup il sonne le tocsin et appelle les autres communes à mettre fin au colonialisme qui entrave le développement social, culturel et économique de son peuple ! Pas moins.

Il y avait longtemps qu'il n'avait pas utilisé le mot " colonial", la préférence étant à celui de  "mascarade". Pas question d'obéir à l'injonction de la CTC qui souhaite la fermeture de sa décharge et lors de la conférence de presse de jeudi, il a expliqué qu'une expérimentation hawaïenne du traitement des déchets par pyrolyse  débuterait en septembre et que " la machine américaine" était déjà en route. Une expérimentation à suivre ! Les vieux démons sont de retour à moins qu'ils ne soient jamais partis.

Le médiocre opuscule sur la modernité Temaru, ne soulève même plus quelques vaguelettes, pas même un frisottis sur le lagon comme dirait Alec Ata. L'habitude, en réalité, d'entendre le maire de Faaa balancer ses skuds sur l'Etat français suscite plus de sourires que de colère tant qu'ils resteront confinés dans ses réquisitoires qui font les délices de Tahititoday quand il étale la liste des suspects étatiques voués à l'enfer de Dante. Avec Oscar, pas de flou. Il appelle un chat un chat et l'Etat et ses satellites, "une dictature coloniale". Lui imposer de fermer sa décharge, non mais !

 Enfin,entre nous, il aurait pu choisir un autre emblème que la croix, sigle de l'arrivée des évangélistes colonisateurs dont il use sur ses annonces et documents. On a du mal à le comprendre, mais on l'adore, au moins avec lui on ne s'ennuie pas, il est croustillant !

 

                                                   Pas content Oscar Temaru

 

 

 Ils veulent bâillonner les médias indépendants

Le 3 juillet dernier, une loi liberticide a été votée à l’Assemblée nationale : la loi « anti fake news »…

 Prétextant « lutter contre les fausses informations », les intentions de cette loi sont tout autres : instaurer une information d’Etat, censurer en 48h une information qui ne convient pas et condamner à de lourdes peines les médias indépendants qui s’opposent aux vérités « officielles » du gouvernement.

 Si les citoyens ne se mobilisent pas dès maintenant pour faire barrage à cette loi, l’Etat sera bientôt le seul garant de l’information, le seul garant des vérités…  SVP, signez la pétition « Non à l’information d’Etat, oui à la liberté d’expression », et parlez-en à vos proches pour qu’ils signent à leur tour.

 Imaginez, demain, à quelques semaines d’une élection, un journaliste dévoile aux Français que des pratiques frauduleuses sont effectuées au plus haut sommet de l’Etat… Si le gouvernement considère que cette information est « fausse », alors il pourra saisir le juge des référés pour interdire la diffusion de cette nouvelle en 48h et poursuivre en justice le journal à l’origine de cette enquête… C’est délirant…

 Pour rassurer les Français, le gouvernement affirme que cette loi de « lutte contre les fausses informations » ne sera effective qu’en période électorale…

 Mais jusqu’à quand ? On voit vite les dérives arriver !

 A la moindre révélation dérangeante, le gouvernement pourra brandir le drapeau « fake news » !

 Autrement dit : avec cette loi, tous les scandales politiques, environnementaux, sanitaires resteront bien cachés ! Avec cette loi, personne n’aurait jamais rien su de l’affaire Cahuzac, ni de l’affaire Fillon ; personne n’aurait entendu parler du scandale du Médiator, ni de la dangerosité de l’amiante… C’est inadmissible !

 Cette loi est une bombe à retardement qui bafoue magistralement les libertés d’expression et d’information des Français…

 En prétendant lutter contre les « fake news », l’Etat risque de manipuler l’information à son avantage en censurant des informations essentielles pour les citoyens, et en encourageant l’auto-censure des journalistes qui vont réfléchir à deux fois avant d’informer les Français…

 Mais il nous reste encore un moyen d’agir pour éviter ça : un rassemblement massif autour de la pétition « Non à l’information d’Etat, oui à la liberté d’expression », pour faire pression sur les sénateurs qui discuteront de ce projet de loi le 26 juillet prochain. SVP, transférez ce mail de toute urgence à tous vos contacts, et encouragez-les à se joindre aux 7 281 signataires. 

N’attendez plus, il reste quelques jours pour agir… Si cette loi est adoptée, c’est la démocratie tout entière qui est en danger… Le droit à l’information et la liberté d’expression des Français sont plus que jamais menacés…

 Marine, de l'équipe Citizaction

 

 

La population guadeloupéenne presque entièrement contaminée par le chlordécone

75% de la population, soit 20 000 Guadeloupéens, présentent des taux d’imprégnation extrêmement élevés. Les derniers résultats des études menées confirment l’ampleur de la contamination par le chlordécone.
 

 

Facebook/Radio 1

Pour résoudre les problèmes de « désengagement progressif » des praticiens hospitaliers du CHPF de leurs missions dans les îles, le Pays va ouvrir la possibilité aux médecins libéraux et aux médecins de la direction de la santé de bénéficier des mêmes financements que leurs homologues de l’hôpital.

Il y a trois semaines, une douzaine de femmes enceintes avaient été évasanées des Marquises vers Tahiti pour de simples consultations chez un gynécologue ou une sage-femme. Une situation créée par la pénurie de praticiens dans les îles, pour une question d’indemnité de déplacements. A l’origine du problème, les praticiens en mission dans les îles faisaient auparavant prendre en charge par le centre hospitalier (CHPF) le dépassement de leurs frais d’hébergement et de repas au delà de leur indemnité quotidienne supplémentaire de 15 000 Fcfp. Une pratique qui n’était prévue par aucun texte et à laquelle les services financiers du Pays ont mis fin récemment. La décision n’a pas été du goût des praticiens qui ont déserté les îles.

Le Pays fait appel aux médecins libéraux et de santé publique

Le gouvernement a donc réagi mercredi en conseil des ministres constatant que « les praticiens hospitaliers du CHPF se désengagent progressivement » du dispositif finançant les missions dans les îles. Un projet de nouvelle « convention » a été approuvé par le gouvernement pour ouvrir aux médecins de santé publique et aux médecins libéraux le financement des missions dans les îles. Concrètement, les médecins de la direction de la santé et les médecins libéraux peuvent désormais eux-aussi bénéficier de l’indemnité quotidienne supplémentaire de 15 000 Fcfp. Coût estimé du dispositif : 14 millions de Fcfp pris en charge par les trois régimes de la CPS. « Cette convention cadre a vocation à s’éteindre au 1er janvier 2019, date à laquelle sera en place un nouveau cadre conventionnel et opérationnel, la cellule de coordination étant déportée du CHPF à la direction de la Santé », conclut le compte-rendu du conseil des ministres de mercredi.

 

Leçon sur la relativité.

Une mère rentre dans la chambre de sa fille qu’elle trouve vide. Sur le lit une lettre... Elle imagine le pire en ouvrant la lettre :
Maman chérie,
Je suis désolée de devoir te dire que j’ai quitté la maison pour aller vivre avec mon copain. Il est l’amour de ma vie.
Tu devrais le voir, il est tellement mignon avec tous ses tattoos et son piercing et sa super moto.
Mais ce n’est pas tout ma petite maman chérie.
Je suis enfin enceinte et Abdoul dit que nous aurons une vie superbe dans sa caravane en plein milieu des bois.
 Il veut beaucoup d’enfants avec moi, c’est mon rêve aussi. Je me suis enfin rendu compte que la marijuana est bonne pour la santé et soulage les maux.
Nous allons en cultiver et en donner à nos copains lorsqu’ils seront à court d’héroïne et de cocaïne pour qu’ils ne souffrent pas.
Entre-temps, j’espère quela science trouvera un remède contre le sida pour qu’ Abdoul aille mieux.Il le mérite vraiment tu sais !
Ne te fais pas de soucis pour moi maman, j’ai déjà 13 ans, je peux  faire attention à moi toute seule et le peu d’expérience qui me manque, Abdoul peut le compenser avec ses 44 ans.
J’espère pouvoir te rendre visite très bientôt pour que tu puisses faire la connaissance de tes petits enfants.
Mais d’abord je vais avec Abdoul chez ses parents en Algérie pour que nous puissions nous marier. Comme ça ce sera plus facile pour lui pour son permis de séjour.

PS : Je te raconte des idioties maman, je suis chez les voisins !
Je voulais juste te montrer qu’il y a des choses bien pire dans la vie que le bulletin scolaire que tu trouveras sur ta table de nuit….

   

 

Jeudi 12 juillet 2018 

L'OPT met les Tuamotu et les Marquises à l'heure du "Monde !"

 

 

 

 

Je suis aussi l'homme irresponsable, celui qui a jeté une pierre de plus d'un kg sur le pare brise d'une voiture qui passait. Juste pour s'amuser et avec une telle force que le projectile a fini sa course en pleine figure de la jeune femme qui conduisait . Est-il content de son acte et de voir que sa pierre vaut 15 points de suture sur le visage de la malheureuse, plus une fracture du nez et l'oeil gauche touché ? Va-t-il lui payer un chirurgien d'esthétique réparatrice ? Il le devrait.

 Encore consciente malgré ce terrible choc elle a réussi à garer sa voiture ,puis sanglante, elle a appelé les secours ce qui prouve une grande maîtrise de soi mais aussi de la douleur qui a dû être intense. Ce n'était pas un " caillou" petit et mignon, mais une grosse pierre qui pouvait aussi lui fracasser le crâne et en même temps la faire dévier de sa route et provoquer une collision.

 

Une mauvaise information d'un employé de l'EDT, nous a fait écrire que l'ancien DG était parti comme un voleur sans tirer son chapeau à ses collaborateurs et sans un pot de départ. Et bien c'était faux et venait sans aucun doute de quelqu'un qui réglait ses comptes avec son "patron". Comment ne pas le croire ?  Une autre personne ayant travaillé avec lui nous avait également confirmé ne pas avoir été informée de son départ. Bref, Grégoire de Chillaz est désormais assuré de réussir dans sa nouvelle affectation puisque béni par celui qu'on s'arrache, le père Christophe qui lui était bien à son pot de départ. Mea culpa !

 

Les députés suppriment le mot " race" de la Constitution !

Premier amendement adopté, fortement symbolique, au projet de révision de la Constitution : l'Assemblée nationale a supprimé jeudi à l'unanimité le mot "race" de l'article 1er de la Loi fondamentale et a également interdit toute "distinction de sexe".

Dans l'article 1 réécrit, la République 
"assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction de sexe, d'origine ou de religion", au lieu de "sans distinction d'origine, de race ou de religion" à la suite de cet amendement voté par 119 députés. 
 

 

 

 

Mercredi 11 juillet 2018

 

La Croatie s'est qualifiée pour la finale en battant l'Angleterre 2 à 1, après prolongation.

22:37 La Croatie rejoint la France en finale

C'est fini.

Coup de sifflet final à Moscou et la Croatie se qualifie pour la finale en battant l'Angleterre 2 à 1, après prolongation ! Trippier avait pourtant ouvert le score en tout début de match pour les Anglais, mais Perisic a égalisé peu après l'heure de jeu et en prolongation, c'est Mandzukic qui a délivré les Croates. ça va être très dur !

France-Croatie, c'est donc l'affiche de la finale de cette Coupe du monde 2018 : le match est prévu dimanche à 17 heures. Quant à la rencontre pour la troisième place, elle opposera l'Angleterre à la Belgique samedi à 16 heures.

 

Le président non plus n'a pas caché sa joie ! Triste pour la Belgique...

 

Il n'y a que le sport et une victoire pour doper la France à ce point là en réunissant ce melting pot français. Même joie euphorique, même passion et enthousiaste oubliant un peu la prudence qu'il convient de garder pour la finale de dimanche un autre jour ! La joie domine toutes les peurs d'une foule en délire. Didier Deschamps peut être fier de ses joueurs et de son choix.

 

Coupe du monde 2018 : à Paris, liesse populaire sur les Champs Elysées après la victoire des Bleus ( le Monde)

La foule rassemblée au pied de l’Arc de Triomphe se poursuivait jusqu’en bas des Champs-Elysées, mardi 10 juillet.

« Ce qui se passe ici, ce n’est rien par rapport à ce que l’on est capable de faire, lance un supporteur près de l’Arc de Triomphe, devant une imposante foule descendant jusqu’en bas de l’avenue des Champs-Elysées  : "Après la finale, là, vous verrez ! »

A Paris, la victoire de l’équipe de France de football en demi-finale de la Coupe du monde – face à la Belgique –, mardi 10 juillet, rappelait la fête ayant suivi le titre mondial de 1998, l’étoile sur le maillot en moins. Pendant près de trois heures après le coup de sifflet final, feux d’artifices et pétards ont animé le centre de la capitale, de l’Hôtel de ville, où était diffusée la rencontre, à l’avenue des Champs-Elysées en passant par la place de la République.

La soirée a pris des airs de finale, sur les Champs-Elysées, la foule chantant la Marseillaise rappellant la communion de 1998.

« One, two, three, viva Umtiti »« On est en finale », ont notamment entonné les supporteurs pour célébrer l’accession des Bleus à la troisième finale mondiale de leur histoire. « Je ne crois pas vraiment ce qu’il est en train se passer, glisse Patrick, la quarantaine, observant l’impressionnant cortège devant lui, avant de donner son point de vue sur la rencontre. Ce soir, Olivier Giroud a mis sa chaussure droite sur le pied gauche, et l’inverse ! Mais cela ne nous a pas empêchés de l’emporter. »

L’ambiance est pourtant restée tendue avant que l’ouverture du score de la tête de Samuel Umtiti, peu avant l’heure de jeu, ne libère l’ensemble des supporteurs parisiens. « A ce moment-là, on s’est enfin mis à croire à un nouveau titre de champion du monde, lance Titouan, jeune supporteur des Bleus. Même s’ils ont réussi l’ensemble de la compétition, là, on passait à un autre niveau » en éliminant la Belgique, explique-t-il, les épaules entourées d’un drapeau tricolore.

La frénésie s’est poursuivie dans la ligne 2 du métro, à Paris.

Umtiti a libéré les Parisiens

A leur arrivée en haut des Champs-Elysées, les supporteurs ont entouré l’Arc de Triomphe, bloquant la circulation, au rythme des klaxons et des applaudissements.

Des fumigène ont embrasé la nuit, en alternance avec les lourdes détonations de pétards, sur les Champs Elysées.

L’ambiance festive s’est poursuivie sur « la plus belle avenue du monde » sur le même ton jusqu’à l’intervention des forces de l’ordre, peu après minuit. Les officiers des CRS – 1 200 étaient mobilisés – ont progressivement descendu l’avenue, dispersant de nombreux supporteurs – qui semblaient pouvoir continuer à célébrer la victoire des Bleus pendant plusieurs heures – et provoquant l’incompréhension d’une partie du public.

« On n’est pas venu là pour voir ça », grogne un jeune homme en suivant un mouvement de foule en direction de la place de la Concorde. Pour autant, la fin de soirée ne devrait pas gâcher la fête des Parisiens : la perspective d’une victoire en finale de la France, dimanche face à l’Angleterre ou la Croatie, a semblé rendre la bonne humeur à de nombreux passionnés de football.

 

 

 

 

Le Vice-président rencontre le nouveau secrétaire général du Haut-commissariat

Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, a reçu Éric Requet, nouveau secrétaire général du Haut-commissariat en Polynésie française, qui succède à Marc Tschiggfrey, nommé directeur de cabinet du préfet de la région Occitanie, préfet de la Haute-Garonne.

Monsieur Requet connait bien la Polynésie française pour y avoir exercé de 2007 à 2009, en qualité de directeur du cabinet des hauts-commissaires Anne Boquet et Adolphe Colrat en Polynésie française. Après avoir quitté le fenua, il a rejoint la Direction générale de la Police nationale, en qualité d’adjoint au sous-directeur des finances et de la performance, puis a été nommé secrétaire général de la préfecture des Vosges à Epinal et, enfin, secrétaire général adjoint pour les affaires régionales de la préfecture de la région Centre-Val de Loire à Orléans.

La bonne connaissance du contexte économique et social de la Polynésie française, que Monsieur Requet a acquis lors de son premier séjour, a permis un échange efficace sur les dossiers en cours. Le Vice-président a rappelé la volonté du gouvernement de poursuivre la collaboration constructive déjà engagée avec les services de l’Etat.

  

La commune de Punaauia veut racheter les enchères de Géant casino sans en avoir les moyens en faisant jouer son droit de préemption.

La commune de Punaauia a exercé son droit de « préemption » qui lui permet d’acheter le Géant Casino en priorité pour un motif d’intérêt général« d’équipement public ».Mais...mais, depuis l’exercice de son droit de préemption, il y a quatre mois, la commune de Punaauia n’a toujours pas payé le Géant Casino et n’a pas non plus consigné les fonds nécessaires à cette acquisition dans les délais impartis de trois mois.

 

 

Le Président s’entretient avec le nouveau pdg d’EDT-Engie

Le Président Edouard Fritch, a reçu, mardi matin, le nouveau président directeur général d’EDT-Engie, François-Xavier de Froment.

L’entretien s’est déroulé en présence notamment du ministre de la Modernisation de l’Administration, en charge de l’énergie, Tea Frogier, et du ministre de la Culture et de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, à la présidence de la Polynésie française.

Après des études à l’Institut d’études politiques de Bordeaux et à l’école supérieure de commerce de Paris, François-Xavier de Froment a fait toute sa carrière dans le groupe Engie France. Ces deux dernières années, il a notamment été conseiller financier auprès d’Isabelle Kocher, actuelle directrice générale du groupe Engie.

 

 

Mort de Naomi Musenga : pourquoi la prise régulière de paracétamol peut être toxique

MÉDICAMENT - Pratique et efficace, l’analgésique est couramment utilisé pour soulager une douleur passagère. Pourtant, ce médicament n’est pas sans risques, comme le rappelle les circonstances de la mort de Naomi Musenga, décédée d'une intoxication au paracétamol. LCI fait le point.

Les circonstances du décès de Naomi Musenga, morte quelques heures après avoir appelé en vain le Samu, viennent d'être dévoilées. Selon le procureur de la République, le décès de la jeune femme est la "conséquence d'une intoxication au paracétamol absorbé par automédication sur plusieurs jours". "La destruction évolutive des cellules de son foie a emporté une défaillance de l'ensemble de ses organes conduisant rapidement à son décès", précise-t-il. 

 Comment un tel médicament, vendu sans ordonnance, a-t-il pu entraîner la mort de cette jeune femme ? Car de nos jours, l’absorption de paracétamol est devenue monnaie courante. Dans l’armoire à pharmacie, au bureau ou dans votre sac, le petit comprimé de paracétamol est souvent à portée de main. Qu’ils s’appellent Doliprane, Efferalgan ou Dafalgan, la substance active est la plus consommée par les Français. Et pour cause, elle est redoutable pour soulager une douleur ou faire baisser la fièvre. 

 

Extrait du conseil des ministres

 

Plan de coopération entre la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande

Monsieur Winston Peters, qui a endossé le rôle de Premier ministre de Nouvelle-Zélande, durant le congé de maternité de Mme Jacinda Ardern, qui est également ministre des Affaires étrangères, et le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, ont donné leur accord pour l’élaboration d’un Plan de coopération entre la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande. Les liens, anciens, déjà entretenus avec la Nouvelle-Zélande vont donc se renforcer.

Cette coopération s’articule sur des priorités relevant des domaines de compétence de la Polynésie française, à savoir :

-          des engagements commerciaux et économiques dans les secteurs tels que la pêche et l’aquaculture durables, l’agriculture   et la sylviculture, les normes et qualifications, la biosécurité et le tourisme,

-          la recherche et l’innovation,

-          le changement climatique

-          la santé,  

   -        l’éducation et la formation technique et professionnelle,  :

   -        

  les nouvelles technologies de communication

 

 

 

-     

Ce Plan de coopération sera signé conjointement par le Président de la Polynésie française et par M. Winston Peters, à Wellington, à la fin du mois juillet 2018. C’est un signe fort de la volonté de la Nouvelle-Zélande de consolider le partenariat avec la Polynésie française. A la suite de la signature de ce Plan de coopération, les procédures appropriées permettant de mettre en œuvre les priorités énoncées seront activées.

 

Subventions de la Délégation pour le développement des communes 

Dans le cadre de la deuxième session de programmation des demandes de financements instruites par le service de la Délégation pour le développement des communes (DDC) au titre de l’année 2017, le Conseil des ministres a adopté cinq arrêtés de subvention d’investissement au profit de deux communes des îles du Vent, de deux communes des îles Sous-le-Vent et d’une commune des Tuamotu-Gambier.

La participation du Pays représente une enveloppe de plus de 30 millions Fcfp, pour un investissement total de 61 millions Fcfp, soit un taux de participation de 51%.

 

Enquête sur la famille et le logement

 L’ISPF (Institut de la statistique de la Polynésie française) et l’INED (Institut national d’études démographies) proposent de réaliser en 2019/2020, une enquête « Famille / Logement » permettant d’appréhender les migrations des ménages et leurs implantations géographiques.

La concentration de services publics, notamment scolaires et de santé, peut avoir un rôle dans les déplacements de population et donc à terme sur l’espace résidentiel de la famille.

 

Création d’une zone de pêche réglementée sur les communes associées de Afaahiti et Tautira

La zone de pêche réglementée (ZPR) est un outil de gestion de plus en plus sollicité par les communes car adaptable aux spécificités de chaque lagon et de chaque population.

Suite aux études et enquêtes menées, de nombreux projets de classements ont étés initiés. Une première ZPR a été créée en début d’année sur la commune de Taiarapu-Est, au sein de la commune associée de Pueu, d’une superficie d’environ 139 hectares, sur laquelle toutes les pêches sont interdites jusqu’au 31 décembre 2022.

 

Point d’étape sur la politique de l’habitat

Le gouvernement fait de la politique publique de l’habitat, de la ville et de la rénovation urbaine, l’une de ses priorités majeures. Il a fixé l'objectif moyen de 1 000 logements aidés par an en 2018, 2019 et 2020. Cet échéancier correspond à un carnet de commandes annuelles de 18 milliards Fcfp pour les entreprises locales et crée chaque année 1 250 emplois à temps plein sur 18 mois.

Plusieurs axes de travail sont mis en œuvre pour atteindre cet objectif :

- la relance de la production de l’OPH (Office polynésien de l’habitat) avec une moyenne de 500 logements minimum par an,

- l’acquisition par l’OPH de 200 logements par an dans le cadre d’un appel à projets en VEFA (vente en état futur d’achèvement) auprès des promoteurs locaux,

- l'accession à la propriété de 300 logements pour des ménages aux ressources modestes et intermédiaires.

Si, en 2017, le nombre de logements neufs a été porté à 381 logements avec la seule production de l’OPH, l’année 2018 se caractérise par un volume important et diversifié de logements mis en chantier, soit 820 logements en juin 2018.

Par ailleurs, près de 10 000 logements d'habitat précaire et spontané ont été recensés sur la seule agglomération de Papeete. Le programme de rénovation urbaine fait l’objet d’un appui du Pays pour les cinq communes concernées (Mahina, Pirae, Papeete, Faa’a et Punaauia) par le biais d’une convention qui définit les périmètres d'intervention, la gouvernance et le pilotage du programme.

 

Le Président Edouard Fritch et plusieurs membres de son gouvernement effectueront une série de visites sur le terrain, ce jeudi 12 juillet.

 Le programme de visites est organisé de la manière suivante :

·                    8h30 : Inauguration du pont rénové de Orofara, à Mahina

·                    9h30 : Visite du site de Nivee, à Tiarei

·                    11h : Pose de la 1ère pierre de l’établissement scolaire Apatea, à Papara

·                    13h : Visite du Centre d'Hébergement des Etudiants (CHE) d’Outumaoro, à Punaauia

 

 

  Les Républicains calédoniens en faveur d’un « non massif » à l'indépendance

Philippe Frédière | Crée le 12.07.2018 Les Nouvelles Calédoniennes

 

Selon Simon Loueckhote, une large victoire du non n’humiliera personne. Photo Thierry Perron

Selon Simon Loueckhote, une large victoire du non n’humiliera personne. Photo Thierry Perron

POLITIQUE. Le mouvement de Sonia Backès a tenu conseil pour évoquer deux thèmes forts : le « non » à l’indépendance et l’amélioration du quotidien des Calédoniens.

Les réunions préélectorales se multiplient dans l’amphi 400 de l’université à Nouville. Hier soir, c’était au tour des Républicains calédoniens de tenir un conseil politique, le deuxième de leur existence, pour exposer à leurs militants leurs priorités d’action des prochains mois.

Et d’abord la campagne du référendum. Ici, pas d’état d’âme, on cherche à obtenir le « non » à l’indépendance le plus large possible, pour pouvoir, dès le 5 novembre, discuter en position de force avec le camp du « oui ». Pour ce faire, des orateurs se sont succédé à la tribune et ont dressé le tableau de ce que deviendrait, selon eux, la santé, l’éducation, la protection sociale ou l’économie si le pays sortait du giron français. Et pour bien enfoncer le clou, un jeune originaire de Maré, revenu sur le Caillou après dix ans d’étude puis de travail en Métropole a donné son avis : « La Calédonie m’a vu naître et grandir, mais c’est la France qui m’a fait mûrir et devenir un homme. » Applaudissements de l’assistance.

 « Cadre rigide »

Mais puisque la vie continuera après le référendum, dans le parti de Sonia Backès, on entend se préparer à la rendre meilleure. L’ambition est clairement d’avoir une place grandissante dans les assemblées et le gouvernement qui seront aux affaires après les provinciales. « Depuis 30 ans, nous vivons dans un cadre rigide où tout est programmé. C’était le prix de la paix », admet Sonia Backès. « Mais pendant ce temps, nous n’avons pas pris les virages réalisés par le reste du monde. Ce blocage a été aggravé par des responsables politiques qui ont érigé la médiocrité, le repli sur soi et le copinage en modèle. »

Si la campagne des élections provinciales de mai 2019 n’est pas officiellement ouverte, elle est en tout cas programmée : « le 5 novembre, s’ouvrira le temps du bilan pour ceux qui dirigent la Calédonie depuis quatre ans. Nous ne les oublions pas, nous ne les oublierons pas. Ils auront à répondre de leurs hausses d’impôts, de leurs destructions d’emploi, de leur népotisme, de leur inaction coupable sur la sécurité. »

Il planait aussi sur ce rendez-vous les sévères critiques adressées par Harold Martin à Sonia Backès quelques heures plus tôt sur les ondes de RRB. Depuis ses vacances métropolitaines, le cofondateur du mouvement a accusé la jeune présidente « d’avoir une ligne politique qui change tous les jours en fonction de ses intérêts. » Mouvement d’humeur ou annonce de nouveaux chamboulements dans le microcosme politique ?

 

 

                                                   

Mardi 10 juillet 2018

Les requins bleus se retrouvent en finale de la coupe du monde. Ils ont mordu 1 à 0  dans les diables rouges . Un match époustouflant des deux côtés ! 20 ans après la victoire de 1998, les bleus sont en finale. Quel beau match !

 

 

 

 

 

 

 

ls sont sains et saufs les rescapés de la grotte en Thaïlande, tous les enfants ont été extraits de leur enfer. On peut saluer le courage et la détermination des sauveteurs et la volonté de vivre des enfants qui ont tenu le coup jusqu'au bout sans faiblir.

 

Ranitea Gobrait, bachelière major, qui disait avoir été refusée dans les établissements parisiens qu'elle souhaitait via Parcoursup, "maintient ses voeux et reste dans le processus Parcoursup", a annoncé lundi la DGEE (Direction Générale de l'Education et des Enseignements) en Polynésie française. 


 

Annick Girardin chahutée au Sénat sur la sur-rémunération Outre-mer

Lors des questions au gouvernement, ce mardi 10 juillet, Annick Girardin a été huée par les sénateurs. Interrogée sur la sur-rémunération des fonctionnaires, la ministre des Outre-mer affirme qu'elle ne "sera pas remise en cause par ce gouvernement". Le point en trois actes.

Annick Girardin interpellé par le sénateur de Guyane Georges Patient © DR

© DR Annick Girardin interpellé par le sénateur de Guyane Georges Patient

La ministre des Outre-mer a été chahutée au Sénat ce mardi 10 juillet, lors des questions au gouvernement. Interrogée par le sénateur guyanais Georges Patient, membre de la République En Marche, Annick Girardin a été copieusement huée.
 

Acte 1 : la question

Georges Patient a d'abord interrogé la ministre sur le livre bleu des Outre-mer. "Des voix ne cessent de s’élever pour dénoncer deux mesures : la modulation des paramètres du dispositif d’abattement de l’impôt sur le revenu et la suppression de la TVA non perçue récupérable. Elles mettent en cause des acquis de longue date, elles font l’objet de nombreuses critiques", a remarqué Georges Patient estimant que des "clarifications s’imposent".

"
Pouvez-vous nous garantir que ces économies qui se montent à 680 millions d’euros seront reversées aux Outre-mer ?", a interrogé le sénateur de la République En Marche.
 


Georges Patient a également demandé à la ministre des Outre-mer quelles étaient les intentions du gouvernement sur la sur-rémunération des fonctionnaires outre-mer. "
Le président est revenu sur la sur-rémunération en disant que la sur-rémunération des uns favorisait la pauvreté des autres. Le gouvernement nous prépare-t-il à la suppression de la sur-rémunération ?" a-t-il demandé.
 

 Acte 2 : la réponse cinglante

Piquée au vif, Annick Girardin s'est saisie du micro. "Certains tentent aujourd'hui en délivrant des informations partielles de faire de la polémique ou de la politique à l'ancienne, en jouant sur les peurs et les inquiétudes", a-t-elle lancé. La ministre s'est aussitôt faite huer par une partie des sénateurs qui ont tapé sur les bureaux pour manifester leur mécontentement.

"Je ne sais pas pourquoi vous vous sentez concernés ? a poursuivi avec ironie Annick Girardin. Il n'y a pas d'entourloupe, tout est écrit dans le livre bleu".
 
 

Acte 3 : les huées

Face au brouhaha, le président du Sénat a dû ramener le calme dans l'hémicycle. "S'il vous plait, laissez la ministre répondre !", a interrompu Gérard Larcher.

Annick Girardin a alors repris la parole. 
"Il n'y a pas d'entourloupe Monsieur le sénateur et vous le savez, ça fait des mois que je dis que la TVA (NPR, non perçue récupérable) sera effectivement supprimée en faveur d'outils qui rendent plus efficients les financements que l'Etat compte mettre à la disposition des territoires outre-mer", a précisé la ministre des Outre-mer avant d'annoncer que la "sur-rémunération des fonctionnaires ne sera pas remise en cause dans les territoires d'outre-mer par ce gouvernement".
 

Acte 4 : et maintenant ? 

Cette déclaration de la ministre sème le trouble sur les intentions du gouvernement. Le 28 juin dernier, lors de la présentation du livre bleu des Outre-mer à l'Elysée, Emmanuel Macron affirmait ne pas avoir revenir "à ce stade" sur la sur-rémunération, mais en même temps, il déclarait : "nous devrons collectivement proposer d'en sortir"...

Rien ne va plus, faites vos jeux !

 

 

 

Le poste le mieux payé de la République change de tête

 L'ancien porte-parole de l'Élysée sous Nicolas Sarkozy, David Martinon, va remplacer selon nos informations François Richier comme ambassadeur en Afghanistan, un poste, exposé, rémunéré 29.000 euros nets par mois, plus du double de ce que touche Emmanuel Macron. ( une exclusivité Challenges)

David Martinon parachuté à l'ambassade de Kaboul

David Martinon (ici avec l'actrice Geneviève Bujold) a été nommé en novembre 2017 ambassadeur pour le numérique.

VALERIE MACON / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

C'est le job le mieux payé de la République. Aussi l'un des plus dangereux. Selon nos informations, l'ex éphémère porte-parole de l'Élysée sous Nicolas Sarkozy (2007-2008), David Martinon, va remplacer en septembre François Richier comme ambassadeur en Afghanistan. Cette promotion pour celui qui a été nommé ambassadeur pour le numérique, en novembre 2017, représente également une belle opération financière. Comme l'a indiqué le journaliste Vincent Jauvert dans le livre "Les intouchables d'État" (2018), l'ambassadeur de France à Kaboul gagne 29.000 euros nets par mois soit plus du double de ce que perçoit le président de la République (environ 13.500 euros nets mensuels).

 

Tyco construira le câble Manatua à 5 milliards

Les représentants des Samoa, de Niue, des îles Cook et de la Polynésie française avaient signé le protocole actant leur volonté de mettre en place un câble sous-marin en 2017 à Auckland.© Présidence

 

Le constructeur américain Tyco Electronics Subsea Communications a été choisi par les quatre opérateurs de télécommunication de Polynésie française, de Niue, des Samoa et des Cook pour la construction et la pose câble sous-marin Manatua. Un marché d’un peu moins de 5 milliards de Fcfp, dont la moitié sera réglée par l’OPT

C’est une information Radio 1, le constructeur américain Tyco Electronics Subsea Communications a remporté l’appel d’offre pour la construction et la pose du futur câble sous-marin à fibre optique Manatua, qui doit raccorder la Polynésie française à Niue, aux Samoa et aux îles Cook. Il s’agira du deuxième câble sous-marin raccordant la Polynésie au réseau Internet mondial après Honotua en 2010.

C’est la première fois que le constructeur américain Tyco Electronics mettra en place un câble sous-marin en Polynésie française, après avoir déjà procédé à l’installation du câble Hawaiki dans le Pacifique. En effet, jusqu’ici les marchés des deux autres câbles polynésiens, Honotua et Natitua, avaient été remportés par Alcatel Submarine Networks.

Un marché d’un peu moins de 5 milliards de Fcfp

Selon nos informations, le marché, hors atterrage, porte sur un contrat global d’un peu moins de 5 milliards de Fcfp, dont la moitié sera réglée par l’Office des postes et télécommunications (OPT). Une facture un peu moins salée que les 6 milliards de Fcfp de coût global -et 3 milliards pour l’OPT- estimés initialement.

Sur ce point du financement, le P-dg de l’OPT, Jean-François Martin, avait précisé en fin d’année dernière lors de la journée Smart Polynesia que Manatua « sera financé en partie par une subvention du Pays, en partie par une subvention de l’État, et le reste soit sur fonds propres, soit sur emprunt ». La subvention de l’Etat a été annoncée il y a deux semaines par le haut-commissaire : 310 millions de Fcfp au titre du fonds exceptionnel d’investissement.

Manatua posé fin 2019-début 2020

Les opérations de construction et de pose du câble doivent durer une quinzaine de mois. Elles sont prévues pour se terminer fin 2019-début 2020. Il s’agit d’un des plus gros chantiers d’infrastructure de l’OPT, avec le futur câble domestique Natitua qui doit connecter les Tuamotu et les Marquises au très haut débit avant la fin de l’année.

 

 

 

Lundi 9 juillet 2018

Quatre nouveaux enfants ont été extraits de la grotte en Thaïlande, sains et saufs, mais très amaigris . Il en reste encore quatre et la mousson n'est pas loin. C'est maintenant une course contre la mort qui va se jouer.

 


 

Il sait qu'il est en perte de vitesse dans l'opinion 76% (selon LCI) mais il veut convaincre ! Ce n'est pas facile !

 

Emmanuel Macron a pris goût à sa rencontre avec Versailles pour la seconde fois. Ce lieu prestigieux où il rassemble tous les parlementaires de la nation. Voici ce qu'il faut retenir de ce deuxième exercice présidentiel de plus d'une heure et demie. Il n'a pas caché que son ambition était bien de vouloir " construire "l'Etat providence du XXIe siècle" mais il a pimenté sa feuille de route de lucidité en disant  ...

 

 «Je sais que je ne peux pas tout et que je ne réussirai pas tout»

«Je n'ai rien oublié, et vous non plus, du choix fait par la France il y a une année. D'un côté, toutes les tentations de fermeture et de repli. De l'autre, une promesse républicaine. D'un côté, le mirage du retour en arrière. De l'autre, les yeux ouverts, le réalisme et l'espérance assumée. Je n'ai rien oublié des peurs et des colères accumulées pendant des années et qui ont conduit notre pays à ce choix. Elles ne disparaissent pas en un jour, elles n'ont pas disparu en une année. (...) Je vous le confirme, je sais que je ne peux pas tout et je sais que je ne réussirai pas tout. Mon devoir est de ne jamais m'y résoudre, et de mener inlassablement ce combat. Tout président connaît le doute, je n'y fais pas exception. (...) Si on est réaliste, on porte l'humilité - ô combien! - mais l'humilité pour soi, pas pour la France».

 

● «Je suis parfaitement conscient du décalage entre l'ampleur des réformes engagées et le ressenti»

«L'année écoulée aura été celle des engagements tenus. Ce que nous avions dit, nous l'avons fait. (...) L'unité d'action est au cœur de notre promesse. Et les Français en voient les premiers fruits à l'école, sur la feuille de paie, sur le marché du travail... Mais ce sont seulement les premiers fruits. Je suis parfaitement conscient du décalage entre l'ampleur des réformes engagées et le ressenti. Il faut du temps, parfois un long temps, pour que la transformation initiée s'exprime dans le pays. Je suis parfaitement conscient qu'il me revient, chaque fois que nécessaire, de rappeler le cap, de le rendre plus clair (...).»

● L'année prochaine, Macron promet «d'écouter» l'opposition et de lui «répondre»

«(On me fait) un reproche étrange (alors que je) respecte tout à la fois mes engagements et les termes de la Constitution. La révision de 2008 a permis de réunir le Congrès sous la forme aujourd'hui décidée. J'entends qu'on me fait les pires reproches, souvent par facilité, quant à cette procédure. C'est pourquoi j'ai demandé au gouvernement de déposer un amendement (au projet de révision constitutionnelle) pour permettre, lors du prochain Congrès, que je puisse non seulement rester mais aussi vous écouter et vous répondre».

● «Je n'aime ni les castes, ni les rentes, ni les privilèges»

«Dès les premières semaines, nous avons revu la taxation des produits de l'épargne et réformé l'impôt sur la fortune. Non pas, comme je l'entends parfois, pour favoriser les riches, mais pour favoriser les entreprises», a affirmé le chef de l'État, comme pour se défaire de l'image de «président des riches». «Je n'aime ni les castes, ni les rentes, ni les privilèges», a-t-il insisté. «Si l'on veut partager le gâteau, la première condition est qu'il y ait un gâteau. Et ce sont les entreprises, rassemblant actionnaires, dirigeants et travailleurs, ce sont les travailleurs qui font ce gâteau, et personne d'autre. Et il est mensonger de défendre les salariés, si l'on ne défend pas les entreprises».

● «La République n'a aucune raison d'être en difficulté avec l'islam»

«La République n'a aucune raison d'être en difficulté avec l'islam, pas davantage qu'avec aucune autre religion», a affirmé le président de la République. «Mais il y a une lecture radicale, agressive de l'islam, qui se fixe pour buts de mettre en cause nos règles et nos lois de pays libre, de société libre, dont les mots d'ordre n'obéissent pas à des principes religieux». «Je sais que l'immense majorité de nos concitoyens musulmans (...) sont prêts à participer à cette affirmation de notre République. C'est pourquoi, dès l'automne, nous clarifierons cette situation en donnant à l'islam un cadre et des règles garantissant qu'il s'exercera partout de manière conforme aux lois de la République. Nous le ferons avec les Français dont c'est la confession et avec leurs représentants», a précisé le président.

Macron veut donner un «cadre» à l'islam

 La lutte contre le terrorisme islamiste est «le travail d'une génération»

Face au terrorisme, «le travail doit se poursuivre sans fébrilité et sans relâche. C'est celui d'une génération», a déclaré le président de la République, promettant que «de «nouvelles décisions seront prises».

● «Les inégalités de destin ont progressé ces 30 dernières années»

«Il y a une voie française vers l'inégalité, qui progresse depuis 30 ans: il ne s'agit pas des inégalités de revenu, non. Ce qui s'est installé avant tout ce sont des inégalités de destin. Selon l'endroit où l'on est né, selon notre famille, selon où l'on a grandi, l'école que l'on a fréquentée, nos sorts sont le plus souvent scellés. Les inégalités de destin, ces 30 dernières années, ont progressé dans le pays, qu'on veuille le voir ou non. C'est cela qui m'obsède: (...) le pays doit choisir de s'attaquer aux racines profondes des inégalités de destin. (...) Oui, à mes yeux, le cœur même de la politique sociale, celle que nous devons porter, ne consiste pas à aider les gens à vivre mieux dans les conditions dans lesquelles ils sont nés et destinés à rester, mais à en sortir!»

 «Nous devons construire l'État providence du XXIe siècle»

«Nous devons regarder en face les échecs et les insuffisances (de la Sécurité sociale). Elle devait être universelle, et nous voyons partout des pans de notre population peu ou pas couverts (...). Elle devait susciter la confiance et nous voyons la défiance la ronger, par ceux qui n'ont que le mot “assistanat” à la bouche. Nous devons construire l'État providence du XXIe siècle. Un État providence émancipateur, universel, efficace et responsabilisant. C'est-à-dire couvrant davantage, protégeant mieux, et s'appuyant sur les mêmes droits et devoirs pour tous (....)».

  

● Le plan pauvreté présenté en septembre et mis en œuvre «en 2019»

Le chef de l'État a annoncé que le plan pauvreté sera «présenté en septembre» et mis en œuvre «en 2019». Il a justifié le report de son annonce, initialement prévue ce mardi 10 juillet: «Je ne veux pas d'une stratégie qui s'imposerait dans haut, dans la torpeur de l'été, pour régler un sujet ou cocher une case, mais enfin sortir de l'état de minorité civique nos concitoyens qui vivent en situation de pauvreté». Il a dessiné les contours de cette stratégie de lutte contre la pauvreté: «Elle ne se contentera pas de proposer une politique de redistribution classique, mais une politique d'investissement et d'accompagnement social. Non pas de nouvelles aides en solde de tout compte, mais un accompagnement réel vers l'activité».

 

● «Jeter les bases d'un nouveau contrat social, celui du siècle qui s'ouvre»

Un rendez-vous avec les principales organisations patronales et syndicales, prévu mi-juillet, doit permettre de «jeter les bases d'un nouveau contrat social, celui du siècle qui s'ouvre», a déclaré Emmanuel Macron. «C'est à son élaboration comme aux détails de sa mise en œuvre que je veux les inviter dès le 17 juillet prochain», a-t-il ajouté, disant vouloir aborder «la réforme de l'assurance chômage ou la santé au travail» dans «un esprit constructif». C'est «plus largement, l'agenda des réformes attendues» qu'il souhaite «partager avec les partenaires sociaux».

 

● «Jamais la France n'acceptera (...) d'organiser des déportations (...) d'étrangers»

«Nous devons entendre la peur (des étrangers) (...). Je sais combien ces débats vous ont préoccupés. (...) Aucune solution de court terme n'est facile, ni celle de l'émotion ni celle de la colère. Il n'y a qu'une voix exigeante: celle de la République et celle de la coopération en Europe. (...) Jamais la France n'acceptera les solutions de facilité que d'aucuns aujourd'hui proposent, qui consisteraient à organiser des déportations, à travers l'Europe, pour aller mettre dans je ne sais quel camp, à ses frontières ou en son sein ou ailleurs, les étrangers (non-admis en France)».

 

● «La frontière véritable qui traverse l'Europe est celle entre progressistes et nationalistes»

«La frontière véritable qui traverse l'Europe est celle aujourd'hui qui sépare les progressistes des nationalistes (...). Ce sera difficile mais le combat est clairement posé» et sera «au cœur des enjeux de l'élection européenne de 2019».

 

● Supprimer les pensions de réversion? «Une rumeur malsaine visant à faire peur»

«Dès 2019, nous refondrons notre régime de retraites pour mieux protéger ceux dont les carrières sont hachées, instables, atypiques - bien souvent les carrières des femmes, d'ailleurs. Faire croire que nous voudrions supprimer les pensions de réversion est une rumeur malsaine visant à faire peur. Je le dis clairement: d'aujourd'hui, rien ne changera pour les retraités. Pour une raison simple: pour la première fois, ce qui a été choisi n'est pas de faire des économies sur les retraités d'aujourd'hui ou ceux s'apprêtent à partir en retraite, mais à refonder un système de retraite juste, unique et transparent. Cela viendra progressivement remplacer une quarantaine de régimes existants».

 

 Un plan de «baisse» des dépenses publiques dans «les prochaines semaines»

Le premier ministre Édouard Philippe «présentera dans les prochaines semaines les nouvelles décisions permettant de tenir les engagements de baisse de nos dépenses publiques», a déclaré Emmanuel Macron lundi, promettant «des choix forts et courageux». «Il ne saurait y avoir de baisse de la fiscalité ou de développement de l'investissement sans un ralentissement de la hausse continue de nos dépenses», a affirmé le chef de l'État devant le Congrès, ajoutant que «tout le monde souhaite la baisse des impôts (...) mais nul ne veut jamais les assumer lorsqu'elles sont décidées».

  

● «Je recevrai les 100 premières entreprises françaises durant ce mois»

«Je recevrai les 100 premières entreprises françaises durant ce mois afin de solliciter leur engagement dans les défis qui nous attendent», a annoncé Emmanuel Macron, pour «renouer avec une puissance durable, mais aussi promouvoir une croissance partagée». Il a précisé vouloir demander à ces entreprises «un engagement actif, immédiat», comme des «engagements de création d'emplois, d'embauches d'apprentis (...), des engagements sur nos territoires», «dans les quartiers difficiles ou les zones économiques en souffrance». «Il n'y aura pas de dynamisme économique sans mobilisation sociale de toutes les parties prenantes», a-t-il souligné.

 

 

 

Les médias couronnent vite et fusillent aussi vite. C'est pourquoi il ne faut jamais raconter de "salades"car cela peut très vite ternir la première image donnée. Cela n'empêche pas que Ranitea Gobrait soit une étudiante exceptionnellement douée, elle a juste arrangé son histoire et du coup, vexés de l'avoir rapportée telle quelle,les journaux à fort tirage se vengent un peu !

photo Leyral/AFP

Parcoursup 2018 : démenti après que la major du bac en Polynésie se déclare refusée en prépa

Le cas d’une candidate ayant obtenu 20,3 au bac et se plaignant que l’outre-mer soit « laissé de côté » par les grandes prépas a été largement relayé. Ce que le ministère nie.

LE MONDE | 09.07.2018

Très brillante, Ranitea Gobrait a terminé major du baccalauréat en Polynésie, avec 20,3 de moyenne au bac scientifique (bac S). Mais le conte de fées aurait calé aux portes de la nouvelle plate-forme d’orientation vers l’enseignement supérieur : selon une dépêche de l’Agence France-Presse, samedi 7 juillet, la jeune fille affirmait avoir été refusée dans tous les établissements parisiens où elle avait postulé. Son seul espoir : être prise en classe prépa scientifique au lycée toulousain Pierre-de-Fermat, où elle demeure sur liste d’attente.

« Je trouve ça aberrant. Je ne suis pas la seule dans ce cas : il y a beaucoup de bons élèves qui subissent le fait d’être à Tahiti. Les grandes prépas nous ont laissés de côté, nous, les îles d’outre-mer (…). Je trouve que c’est dommage de nous fermer les portes comme ça, on devrait nous laissernotre chance. »

Twitter s’est aussitôt enflammé face au prétendu scandale fondé sur une discrimination à l’encontre des candidats d’outre-mer, des politiques s’emparant également de l’affaire, dont Jean-Luc Mélenchon :

Plusieurs propositions lui auraient été faites

Le ministère de l’enseignement supérieur a réagi, dans la nuit, en postant sur le réseau social un communiqué : il y explique, après examen du dossier de Ranitea Gobrait, que « celle-ci a reçu et refusé plusieurs propositions d’admission, notamment dans les classes préparatoires aux grandes écoles qu’elle avait appelées de ses vœux, à Paris ».

Sur place, à Papeete, le directeur de la Direction générale de l’éducation et des enseignements (DGEE), Thierry Delmas, a, lui aussi, coupé court aux rumeurs, dimanche : « Il faut préciser que depuis le 27 mai dernier, une proposition d’intégrer une CPGE parisienne renommée en MPSI [mathématiques, physique, sciences de l’ingénieur] lui a été faite, que trois acceptations de CPGE en filière ECS [économique et commerciale, option scientifique] (dont deux à Paris et une en province) lui ont été notifiées par la plate-forme Parcoursup et que son dossier a reçu un avis favorable pour une inscription en Paces au sein de l’UPF [université de la Polynésie française]. Le 1er juillet, une nouvelle proposition d’un lycée parisien en filière ECS lui a été signalée. »

Et de poursuivre, pour clore le « scandale » : « Elle avait pleinement le droit de refuser les propositions qui lui sont faites, y compris lorsqu’il s’agissait de classes préparatoires parisiennes fort réputées, en MPSI (sa filière de prédilection) comme en ECS. »

La jeune fille doit être reçue « pour faire le point sur sa situation » à la DGEE de Papeete, dans la journée de lundi. Interrogée par le média polynésien TNTV, le 5 juillet, à l’issue de la publication des résultats du bac, Ranitea Gobrait avait confié qu’elle ne savait pas encore quel métier faire. « Mais j’aime les maths : j’aime le fait de ne jamais abandonner quand on a des blocages. »

 

Shell Va'a grand vainqueur du rendez-vous de la saison Va'a marathon Fa'ati Moorea 87,5 Km. EDT, deuxième Air Tahiti troisième et team OPT quatrième avec Paddling Connection, cinquième.

 

 

 

Dimanche 8 juillet 2018

Quatre sur les 12 enfants plus leur entraineur de foot coincés dans une grotte en Thaïlande ont été sortis vivants. Le parcours des sauveteurs ( 11 heures pour accéder jusqu'aux enfants) auxquels se sont joints des sauveteurs américains est un long calvaire de 4Kms dans parfois des boyaux envahis par les eaux. Les bouteilles d'oxygène ne passent pas facilement et la nourriture est extrêmement faible. C'est un extraordinaire challenge de survie pour les enfants bien sûr mais aussi pour les sauveteurs  dont l'un deux est mort vendredi lors d'une opération de ravitaillement.!.

 

 

Lettre d'un passager sur Air France qui raconte les aléas rocambolesques rencontrés. Il pleut on a tout le temps de le lire !...

J’éviterai désormais Air France. J’éviterais bien Aircalin aussi, mais c’est malheureusement difficile, il faut qu'un de leurs avions soit en panne ou en révision et soit remplacé par un Air Tahiti Nui, ou bien que Qantas ou Air New-Zealanbd assurent une rotation.

 Aircalin : 8 heures de vol et un en-cas immonde, comme d’hab ! Pain au chocolat mou et humide avec 2g de chocolat, petite omelette avec trois minuscules rondelles de saucisse de Strasbourg, pain dur, beurre encore surgelé impossible à étaler, deux biscuits immangeables (pour moi) et café "lokâl" surchauffé, donc amer. À Tokyo-Narita j’ai trouvé au snack de la salle d’embarquement, côte de porc au curry, riz et petits légumes japonais trop salés seuls, mais délicieux mélangés au riz, excellent et grand café pour 900 yens (8 €).

 Air France : Arrivée à Amsterdam à 15 h, correspondance pour Marseille prévue à 20 h pour une arrivée à Marseille-Provence à 22 h. Pourquoi pas l’un des deux vols précédents ? Saturés par les hommes d'affaires qui paient le prix fort (jusqu'à 600 €), donc les "touristes" calédoniens qui ont déjà 21 h de vol + 2 h à Tokyo doivent attendre le 20 h, et surtout, ce ne sont pas des avions Air France qui préfère remplir les siens. Source personnel Air France à Schiphol à qui j’ai demandé s’il n’y avait pas une place de libre pour un vieux fatigué et qui boite !

20 h, tout le monde est agglutiné devant l’embarquement depuis un bon quart d’heure (perso, je reste assis, j’ai l’habitude, ça ne sert à rien de se précipiter puisque les places sont réservées) : annonce en anglais que le vol est reporté à 22 h 20, donc arrivée à minuit 20. Cause, "incident technique". J’envoie un mail à la personne qui devait venir me chercher à l’arrivée pour la prévenir, via le service mail gratuit de l’aéroport.

22 h : annonce vol retardé à nouveau, reporté à minuit. Problème, l’aéroport est fermé depuis 21 h, pas de snacks, plus de service postal pour téléphoner ou envoyer un email, personne au guichet d'information. 

Dans un snack, je vois une femme de ménage indonésienne. Je lui fais signe de venir me voir et je sors un billet de cinq euros en lui montrant par gestes, elle ne parle que le flamand, que je voudrais une petite bouteille de jus de fruit là-bas sur l’étagère. Elle regarde vivement à droite à gauche, tourne le dos à la caméra de surveillance du bar, fourre le billet dans la poche de sa blouse sans rien dire, revient avec une bouteille de jus d’ananas qu’elle sort de sa poche et me donne rapidement. Je lui dis "dankjewell" (le seul mot de flamand que je connaisse, merci beaucoup) et lui souffle un petit baiser sur le bout de mes doigts. Elle éclate de rire. Une petite distraction dans son triste boulot, ça fait du bien.

Un groupe de jeunes retraités caldoches + zors + 2 kanaks en voyage touristique, une quarantaine personnes, commence à râler et à insulter le personnel Air France. Ils veulent qu’Air France les envoie à l’hôtel. La chef d'embarquement au sol qui est batave et ne parle que le hollandais et l’anglais essaie de leur expliquer que cela ne se fera que si l’avion n’arrive pas ou ne redécolle pas ensuite.  Ils l’interrompent sans cesse en criant qu’ils ne comprennent rien. Le vol arrive vers 22 h 15 et une dizaine de passagers en débarquent. 

24 h : le commandant de bord annonce lui-même qu’il a eu du retard non pour un incident technique, mais en raison d’un mouvement de grève à Roissy, qu’Amsterdam étant fermé, Marseille aussi, et l'info météo mauvaise (orages violents avec grêle) sur les Alpes il est interdit de vol au-dessus du S-E de la France et qu' il va négocier pour obtenir des autorisations exceptionnelles d’envol et atterrissage de nuit, plus le survol de l’Allemagne, de la Suisse et de l’Italie, plus le contournement au large de Nice et St Tropez qui provoquera un rallongement du vol d’une bonne demie heure. 

La chef batave fait embarquer les familles et les "prioritises". Les 40 énergumènes se mettent à gueuler à l’injustice et à franchir les barrières de canalisation pour les formalités d’embarquement. Excepté les deux kanaks qui se mettent à l’écart ne voulant sans doute pas se mêler de cette échauffourée de blancs. Tout le personnel Air France au sol intervient pour les repousser.  Ils remettent les barrières en place et commencent l’embarquement. La douzaine de Japonais présents mitraillent avec leurs portables et un autre filme. 

Je me dis que ça commence à bien faire,  je vais voir la chef et je lui dis en anglais, en souriant et en lui parlant doucement pour la rassurer, que je vais parler au chef du groupe, un petit vieux zoreille surexcité à l’accent du midi. 

Je sais, comme disait Audiard, que quand un grand type de 100 kg, 92 kg parle à un petit de 60 kg en se collant juste devant lui et avec le ton qu’il faut, celui de 60 kg a tendance à l’écouter. Je lui dis que s’ils continuent à faire les cons, je connais les mœurs hollandaises, ce n’est pas à l’hôtel ni dans l’avion qu’ils vont aller, mais au poste de police d’Aalsmeerderbrug  pour fouille et vérification d’identité, et s’ils le souhaitent dépôt d’une plainte contre Air France, mais qu’en contrepartie, leur arrivée à Marseille est sérieusement compromise pour cette nuit. J'ai prononcé Aalsmeerderbrug à la hollandaise (1) pour qu’il comprenne bien que la Hollande je connais et que je ne plaisante pas. Deux ou trois de ses copains interviennent en le tirant en arrière par les bras pour lui dire de se calmer et que j’ai raison.

0 h 30, on embarque. Mais les hôtesses au sol, toutes hollandaises, ne contrôlent personne, Affolées par toux ceux qui les agressent encore verbalement mais violemment au passage. Le genre, "Parlez-moi en français, inutile de me parler en anglais, quand on travaille pour Air France on doit parler français", etc. Une partie des cartes d’embarquement n’est pas vérifiée et à l’intérieur on se met où l’on veut.

D’ailleurs une ravissante blonde me demande si elle peut venir s’asseoir à côté de moi en me disant que si les choses tournent mal elle préfère être à côté de quelqu’un qui reste calme. C’est l’instinct très sûr de la faible femelle qui se met sous la protection du mâle dominant ! La chef de cabine essaie de mettre un peu d’ordre puis, après quelques minutes de négociations infructueuses baisse les bras, et annonce que les gens restent où ils sont assis, mais doivent arrêter de se déplacer.

Toutes les cinq minutes le commandant annonce, Allemagne… Suisse… Italie… d’accord... Amsterdam pour un décollage de nuit d’accord, mais Marseille refuse l’arrivée de nuit. Grand Oooooh général de déception et quelques hurlements de colère reprennent, mais le commandant dit qu’il a une autre corde à son arc et qu’on doit patienter encore un peu. 

La chef de cabine, subjuguée par mon charme incroyable, non, je plaisante, celle du sol a du lui dire qu’elle avait un allié potentiel à bord pour le maintien de l’ordre, me prend à part pour m’expliquer, mais surtout de n'en rien dire à personne, que Marseille a accepté de recevoir l’avion quand le commandant a fait savoir à la direction de la compagnie qu’il avait à bord un début d’émeute des passagers sur les bras, qu’il ne pouvait pas mettre les perturbateurs dehors sans l’aide de la police hollandaise, que son personnel était paniqué et qu’il allait décoller quand même pour calmer tout le monde et se poserait en procédure d’atterrissage forcé à Aix (toujours ouvert pour cause militaire de la protection du centre nucléaire de Cadarache) ! La direction a aussitôt donné les ordres nécessaires à Marseille, etc. 

Quand je reviens à ma place, ma voisine me demande ce que la chef m’a dit, je lui mens un petit peu en lui soufflant dans l’oreille, qu’elle a très mignonne et propre, c’est de bon augure,  qu'on va décoller, mais que s’il y a encore des troubles à bord, le commandant à reçu l’ordre de se poser à Aix sur la piste réservée aux vols militaires où la police arrêtera les meneurs pour les inculper. Je me relève pour aller dire à la chef de cabine ce que j’ai dit à la mignonne petite blonde. D’abord mécontente, elle comprend tout d’un coup et me fait un grand sourire.

Parce que, évidemment, pendant mon absence, ma charmante voisine n’a pu s’empêcher de tout répéter à ses voisins des rangées devant et derrière, que la nouvelle a fait le tour de l’avion à la vitesse des ondes autour d'un portable et tous ceux qui étaient encore debout dans l’allée à commenter et râler avec leurs copains retournent s’asseoir gentiment en faisant des sourires d'excuses aux hôtesses. 

0 h 40, le commandant annonce le décollage. Je n’ai jamais vu un avion faire aussi rapidement sa marche arrière pour se dégager du terminal, foncer sur les pistes annexes heureusement totalement vides à cette heure avancée de la nuit pour gagner la piste d’envol, ne pas faire le point-moteur théoriquement (?) obligatoire (2) avant le décollage, mais accélérer dès la sortie du virage et décoller directement. À mon avis, le commandant est un ancien pilote militaire habitué à agir en cas de problème avant qu’il ne tourne à la catastrophe.

Et ça a dû faire plaisir à la tour de contrôle et au personnel de l’aéroport pressé de rentrer chez lui et qui aura des trucs à raconter demain à ses collègues sur ces cons de Français.

À bord, surprise, les hôtesses arrivent avec des cartons sur les bras et les ouvrent en disant que c’est tout ce qu’elles ont pu obtenir avant de quitter Amsterdam : des sandwichs et des petites bouteilles d’eau. Elles ouvrent les cartons dans l’allée et livrent à même les cartons ! Devant cette bonne volonté du personnel de bord, les gens commencent à se détendre et à plaisanter.

Pour la douzaine de Japonais, ça va leur faire des souvenirs incroyables, surtout que les hôtesses n'ont même pas mis de gants pour passer les sandwichs, impensable au Japon !

Arrivée à Marseille-Provence à 2 h 40. 2 h pour faire un trajet qui nous était annoncé durer 2 h 20 ou 30 à cause du contournement de la France par le Sud-Est  ?!  En fait, le commandant est bien parti direction l’Allemagne, mais, me dit-on, au-dessus de la Suisse il a viré et foncé tout droit sur Marseille en franchissant les Alpes en biais. Si c'est exact, qu’a-t-il raconté aux autorités de l’aviation civile pour justifier de ne pas respecter les couloirs aériens prévus ? Je ne sais pas. Probablement la fin des orages et le risque toujours potentiel de troubles à bord. 

À Marseille, aéroport ouvert et éclairé, mais absolument personne, ni hôtesses, ni police ni douane. Juste un Africain sur sa balayeuse dans la salle d’arrivée des bagages qui nous a dit, à moi et ma nouvelle copine qui me suivait partout, elle a un salon de coiffure où je suis prié d’aller désormais me faire coiffer à mon retour, qu’il n’avait pas de pièces de un euro sur lui pour les caddies à bagages enchaînés. Nous avons donc tiré nos valises (3) à la main jusqu’à la sortie et nous sommes dit au revoir. 

Ensuite j’ai cherché un taxi, en ai trouvé deux qui discutaient une bière à la main derrière une barrière du parking, trahis parce qu’ils avaient laissé allumées leurs balises de toit. Mais j’ai entendu quelqu’un qui courrait pour me rattraper en m’appelant, j’ai d’abord cru que c’était ma copine qui devait prendre le deuxième taxi et avait un problème, mais c’était la personne qui m'attendait.  Elle m’a rattrapé  au moment où j’allais monter dans le taxi. Il a du être déçu, il venait de calculer que la course Marseille-Aix-en-Provence allait me coûter 150 € et de me dire qu’il m’arrêterait au passage à un distributeur de banque ouvert la nuit qu’il connait, parce qu’il ne prend pas les chèques ! Il préfère le cash non déclaré, il a raison.

Arrivée à la maison à 3 h et demie. Soit avec cinq heures de retard.

Une incident ? Je veux bien. Mais en 2016 et 2017, j’ai été débarqué à Tokyo et mis par Air France sur Aeroflot parce que "Il n’y a plus de place sur le vol Air France direct pour Paris" Surbooké ? Oui, parce que, parait-il, les Japonais n’ont pas de tarifs préférentiels comme les Calédoniens. Alors Air France préfère échanger les pauvres calédoniens contre des riches Japonais. Cela dit, j’aime bien, Aeroflot est maintenant presqu'au top, servie à bord, repas, respect des horaires, le transit à Moscou-Cheremetievo est agréable et on y trouve une excellente vodka à un prix abordable.

Ces dysfonctionnements sont de plus en plus fréquents sur Air France, plusieurs passagers de l’Amsterdam-Marseille m’on dit qu’ils avaient eu eux aussi des problème sur d’autres lignes de la compagnie et l'un deux m'a même dit "Air France, ça sent la fin" ! Franchement, j'espère que non, mais une petite remise à niveau et une formation syndicale à la gestion des conflits s'impose. Maurice X.

 

 

 

Polémique !

Dernière heure :

La bachelière major de Polynésie a reçu des propositions sur Parcoursup selon le ministère de l'Enseignement supérieur

20 Minutes avec AFP 

Ranitea Gobrait, le 6 juillet 2018.

Ranitea Gobrait, le 6 juillet 2018. — Mike LEYRAL / AFP

La bachelière major de Polynésie, qui se disait incertaine de son avenir d’étudiante, faute de réponse positive des établissements sollicités viaParcoursup, a en fait reçu des propositions, à Paris, selon le ministère de l’Enseignement supérieur.

Ranitea Gobrait, qui a décroché son bac avec 20,32 de moyenne au terme de sa terminale S à Papeete, a affirmé samedi avoir été refusée dans tous les établissements parisiens dans lesquels elle a postulé, et rester en liste d’attente dans le lycée toulousain Pierre-de-Fermat pour une classe prépa d’ingénieurs.

« Elle a renoncé à la proposition d’un grand lycée parisien »

Dans un communiqué publié sur twitter dans la nuit, le ministère de l’Enseignement supérieur souligne qu'« il ressort du dossier de cette bachelière que celle-ci a reçu et refusé plusieurs propositions d’admission, notamment dans des classes préparatoires aux grandes écoles qu’elle avait appelées de ses voeux, à Paris ».

Sur place à Papeete, le directeur de la DGEE (direction générale de l’éducation et des enseignements), Thierry Delmas, a fait savoir à l’AFP que le choix de cette jeune fille « était un choix très ciblé d’établissements parisiens, bordelais, et aussi à Rennes. Et parmi ces choix-là, elle a été acceptée dans au moins un des lycées prestigieux de Paris », à Janson-de-Sailly. « Elle a renoncé à la proposition d’un grand lycée parisien et a préféré s’inscrire à l’Université de la Polynésie en classe prépa scientifique », a-t-il ajouté.

  

Le ministère lui propose un accompagnement

Christophe Castaner, secrétaire d’Etat des Relations avec le Parlement, et patron de La République en marche a relayé, dans la nuit, cette information, tweetant : « Cette brillante bachelière a reçu et refusé plusieurs propositions, notamment dans des classes prépa appelées de ses voeux, à Paris. Elle peut, si elle le souhaite, être accompagnée par le Rectorat ».

 

 

 

La major du bac : une vedette !

Mile Leyral (AFP) détient une courroie de transmission fabuleuse puisque tous les grands journaux sont abonnés à l'AFP. Résultat Ranita Gobrait est désormais connue du monde entier. Mais si elle est une élève exceptionnellement brillante, Parcoursup précise que Ranitea Gobrait aurait refusé plusieurs grandes écoles proposées (ndlr :qui ne lui convenaient sans doute pas et c'est son droit,) mais assure être prêt à lui venir en aide si la jeune femme sollicite un accompagnement.

Ce dimanche matin à 7h Europe N°1 a ouvert son journal avec une interview de Ranitea Gobrait en direct de Tahiti de même qu'elle a eu droit à une demie page dans "le Parisien" d'aujourd'hui dont voici un extrait :

En métropole, d’autres territoires évoquent également des discriminations. Fin mai, des lycéens de Seine-Saint-Denis s’étaient notamment révolté contre le système Parcoursup, estimant qu’il les désavantageait par rapport aux voisins parisiens. Stéphane Troussel, président PS du conseil départemental, s’était fendu d’une lettre ouverte à la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal. Il s’y interrogeait sur « l’opacité » de système de sélection. Or si les rectorats avaient effectivement dû fixer des quotas géographiques - de 1 à 70% de candidats extra-académiques - pour les facs, ce n’est pas le cas pour les écoles. L’acceptation se fait en fonction des notes dans l’année, dans des matières correspondants aux critères fixés par l’établissement, et pas en fonction de celles obtenues au bac.

 

 

 

Samedi 7 juillet 2018

Polynésie : la major du bac a été refusée dans tous les établissements parisiens où elle a postulé

Ranitea Gobrait a eu une moyenne de 20,32 sur 20. Elle reste pourtant en liste d'attente dans le lycée toulousain Pierre-de-Fermat pour une classe prépa d'ingénieurs.

Ranitea Gobrait, major du bac en Polynésie, le 6 juillet 2018 à Papeete. 

Ranitea Gobrait, major du bac en Polynésie, le 6 juillet 2018 à Papeete.  (MIKE LEYRAL / AFP)

 

Les uns et les autres à Paris en ont plein la bouche de l'outre-mer. Mais il faut croire que ce ne sont que de belles paroles pour enfumer un peu plus les lointains citoyens puisque à l'évidence, quand, en Polynésie, nous avons une super championne intellectuelle autant que physique comme Ranitea Gobrait tous les établissements concernant des études supérieures lui claquent la porte au nez C'est trop injuste. On comprend mieux pourquoi un grand nombre d'étudiants polynésiens choisissent les Etats Unis ou le Canada pour poursuivre leurs études. Encore faut-il en avoir les moyens.

 Reste que dans le cas de Rinatea Gobrait la discrimination est flagrante car comme l'écrit Mike Leyral correspondant de l'AFP avec 20 sur 20 en philo, 20 en histoire, 20 en maths, 20 en physique-chimie, 20 en anglais, 20 en mandarin, 20 en espagnol, et 20 en natation, Ranitea a presque fait un sans-faute. Ses seuls petits écarts : un 15 en TPE, un 18 en sport. En français, elle a obtenu 18 à l'écrit et 19 à l'oral, qui dit mieux ?

Qu'est-ce-qui se passe  ? Alors que cette jeune fille cumule les réussites et que les portes des grandes écoles devraient lui être ouvertes toutes grandes ?

 Cette championne de Polynésie du 800 mètres nage libre, en terminale S au lycée La Mennais de Papeete, est major du bac dans l'archipel, avec une moyenne de 20,32 sur 20 n'en revient pas. Mais avec Parcoursup, elle ne sait toujours pas où étudier à la rentrée.: elle a été refusée dans tous les établissements parisiens dans lesquels elle a postulé et reste en liste d'attente dans le lycée toulousain Pierre-de-Fermat pour une classe prépa d'ingénieurs. Avec une certaine amertume bien normale et un désenchantement palpable,  Ranitea s'est confiée à Mike Leyral :

"Je trouve ça aberrant. Je ne suis pas la seule dans ce cas : il y a beaucoup de bons élèves qui subissent le fait d'être à Tahiti. Les grandes prépas nous ont laissés de côté, nous les îles d'outre-mer (...) Je trouve que c'est dommage de nous fermer les portes comme ça, on devrait nous laisser notre chance", regrette Ranitea.

Faute de classe préparatoire, elle ira le cas échéant à l'université de la Polynésie française.  Plusieurs de ses amies qui n'ont pas été admises en métropole et ont obtenu des moyennes supérieures à 18 au bac ont choisi de partir à l'étranger. Nous n'avons pas pléthore de cerveaux et quand nous en avons nous devrions les protéger de l'injustice franco-française. Pourquoi ne pas faire appel au président Macron en lui démontrant qu'en Polynésie nous n'avons pas que des "fainéants". Sûr qu'il aura la clé pour ouvrir les bonnes serrures lui qui n'a de cesse de dire aux étudiants qu'ils sont l'avenir de la France. Et ce ne sera que justice.

Pour Valérie Faua, directrice du lycée privé La Mennais, "on est forcé de constater qu'être en Polynésie française, ça peut défavoriser les élèves qui demandent des formations bien particulières (..) cette année, avec Parcoursup, ça a été un peu plus flagrant : avec APB, il y avait moins de cas comme ceux-là", affirme-t-elle.

 

(Depuis aujourd'hui elle fait la "Une" de la presse nationale ( le Figaro, 20 minutes, JDD...Google actualités etc...)commentaires peu flatteurs pour les grandes écoles  L'Etat du coup va réagir !

 

 

Hier soir très émue l'arrière, arrière petite fille du metua Pouvana'a a Oopa a répondu aux questions de TNTV avec un zeste d'appréhension pour un premier passage télévisé mais avec une grande sincérité et une émotion cachée d'être soudain l'arrière, arrière petite fille d'un homme si célèbre par les souffrances endurées et l'injustice d'un procès inique, un exil intérieur pour sa famille qui va bientôt prendre fin.

 

A l'approche du référendum, la Nouvelle-Calédonie refuse de se perdre dans un grand bond en arrière.

 Novembre 2018, date de la consultation sur l'accès à la pleine souveraineté ou pas de la Nouvelle Calédonie, toutes les instances du " caillou" font le point sur la mise en oeuvre de l'accord notamment en ce qui concerne les compétences des uns et des autres, la liste électorale etc.... La Nelle Calédonie a avancé concrètement dans la préparation de ce qui va être son avenir en esquissant des rapprochements tant en ce qui concerne la stratégie nickel," principale ressource économique du pays, que dans l'organisation d'un destin commun entre indépendantistes et autonomistes. Ce référendum ne sera pas un point final de ce processus de décolonisation amorcé avec les accords de Matignon du 26 juin 1988, puis de Nouméa, au terme de quatre années terribles qui firent 80 morts.

Actuellement les indépendantistes dirigent 23 communes sur 33, deux provinces sur trois. Ils ont 25 élus au Congrès sur 54 et 5 sont membres du gouvernement sur 11. Ils exercent une compétence partagée dans toutes les institutions territoriales. Son statut de membre associé de l'Unesco témoigne également du degré de souveraineté dont elle dispose.

La réunion du 2 novembre à Matignon présidée par le premier ministre Edouard Philippe a pour fonction principale de déminer, dans la mesure du possible, les points de désaccords qui pourraient éventuellement faire obstacle avant la tenue du référendum..

 

 

Vendredi 6 juillet 2018

 

Pouvana'a a Oopa un bel homme, des yeux clairs, une forte stature, un esprit sain et une vie brisée par des ragots meurtriers

 

 

Editorial

 JM Regnault

A quand nos Invalides ?

Quand la France a peur, que fait-elle ? Elle élimine. Elle verrouille. Elle emprisonne. Paris était loin, bien plus loin qu'aujourd'hui de la Polynésie et le bruissement politique,  lui parvenait en vrac, plus dangereux que ce qu'il n'était en réalité. Un homme l'agaçait, un certain Pouvana'a a Oopa et les vaguelettes qu'il soulevait dans la mare parisienne grâce à quelques mauvais instigateurs qui soufflaient vers Paris qu'un réquisitoire  contre la France se  tramait à Papeete, a fait sonner le tocsin parisien, Il fallait donc éliminer le trublion par un procès que l'Histoire juge aujourd'hui " colonial" : 8 ans de prison et 15 ans d'exil, c'est vite dit mais très long à faire surtout quand on est innocent. C'est dur à pardonner. Pourtant Pouvana'a a toujours dit : la France est un grand pays elle me rendra justice. Ni haine, ni rancoeur ! L'exception faite homme. A quand nos Invalides ?

Nous n'allons pas nous lancer dans l'historique du calvaire de Pouvana'a, d'autres l'ont fait mieux que nous, mais montrons du doigt que Paris dans les années 50 a condamné, emprisonné et exilé alors qu'il était innocent du crime que certains lui faisaient porter .Il n'a jamais eu l'intention de brûler la ville pour ne pas avoir les essais nucléaires dans son pays ( JM Regnault prouvera qu'il n'était même pas au courant de leur existence)  Hélas... D'où un procès en sorcellerie terroriste  Pauvre Poovana. Terrible injustice. Il ne verra pas l'homme qui s'est attelé à redresser son image non plus. Cet homme c'est Jean Marc Regnault. Et si aujourd'hui la famille de Pouvana'a pleure de joie, c'est grâce à lui, à sa ténacité dans ses recherches. Or, il vient de démystifier les brûlots qui condamnaient le malheureux. " C'est ridicule de dire que Pouvana'a a été arrêté parce qu'il était hostile aux essais nucléaires, il n'était même pas au courant de ce que la France préparait" Mais pour Paris, à l'époque, l'affaire était entendue et afin d'éviter la gangrène elle a coupé le membre ( dans le cas de Pouvana'a elle l'a emprisonné et exilé ). Cela s'appelle faire de la prévention au cas où.

Jean Marc Regnault explique qu'en 1963 alors que la Polynésie allait devenir le siège du centre d'Expérimentation du Pacifique, depuis son exil, à ce moment là seulement, Pouvana'a a manifesté sa colère. Du coup "les services secrets parait-il" on mis au point un dispositif d'exil pour qu'il ne puisse pas revenir et mener une guérilla anti-nucléaire contraire à l'intérêt de la France. Mais Regnault précise aussi au passage que de Gaulle n'est pas venu spécifiquement en Polynésie. Ce dernier aurait fait le tour du monde pour remercier ses alliés d'outre-mer de l'avoir soutenu pendant la guerre en 1940. Or, toujours selon JM Regnault quand de Gaulle a fait son discours à Papeete, la France n'avait pas encore l'intention de se lancer dans le nucléaire. ce n'est qu'à la suite de la bérézina de Suez où la France s'est ridiculisée avec ses alliés de la zone qu'il a décidé de se doter de "l'arme fatale", celle de la dissuasion qui allait remettre la France en selle en tant que grande puissance.

Bref,avec l'aide de la juriste Catherine Vannier,  J.M Regnault, a détricoté le douloureux procès de 1959 pour rendre à Pouvana'a a Oopa son honneur grâce aussi à des magistrats non partisans convaincus aujourd'hui de l' erreur du passé. L'avocate générale ayant reconnu les faits a demandé l'annulation pure et simple d'un procès qui n'aurait pas dû exister. Une décision exceptionnelle. On sera définitivement fixé le 26 octobre prochain. Et là sans aucun doute le livre se refermera sur des rires et des pleurs de reconnaissance pour ce Polynésien qui malheureusement ne pourra pas participer à la victoire de sa famille et de ses amis. Nul doute cependant qu'il sourira de bonheur du haut de son nuage.

Malheureusement des erreurs judiciaires il y en a toujours... Quand la justice contrainte par les aboyeurs, excommunie les gêneurs.

 

Sandro Stevenson petit fils de Pouvanaa heureux de voir sa lutte terminée pour la réhabilitation de son grand père.

 

Travaux de nuit sur la RDO et la route de ceinture. Soyez prudents

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route que des travaux de nuit de rafraîchissement de la signalisation horizontale (marquage routier) sont prévus par la direction de l’Equipement sur les communes de Faa’a et Punaauia du lundi 9 juillet au vendredi 13 juillet :
- sur la RDO, 
- et sur la route de ceinture côte Ouest (RT1) entre les passerelles de Taina et Orohiti. 
Une déviation de la circulation routière vers la route de ceinture de Faa’a (RT1) sera mise en place de 20h à 4h du matin.
Une attention toute particulière sera requise de la part des automobilistes et usagers de la route pour suivre les indications de circulation qui seront imposées par la signalisation routière provisoire de ces chantiers.

Le ministre de l’Equipement remercie les usagers de leur compréhension pour les désagréments occasionnés par ces travaux.

 

Plusieurs évènements  pour la journée du vendredi 6 juillet 2018 :

        À partir de 9h30, le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, sera sur l’île de Rurutu, où il assistera à l’ouverture du  HeivaRurutu     

 

 

Jean Yves le Tallec président du tribunal administratif a renvoyé l'ex femme de Gaston Flosse dans son périmètre en autorisant celui-ci a habiter chez lui. Elle en a profité, dans son acharnement ,à porter plainte contre le Haut commissaire lui-même qui avait refusé d'envoyer la police déloger l'ancien président sur injonction de son ex femme. !!!!!

 

Deux perquisitions ont été menées jeudi dans les bureaux du groupe Wane et au domicile de  Louis Wane. C’est le parquet national financier (PNF) à Paris qui vérifie la comptabilité des sociétés du groupe après un signalement de l’organisme de lutte contre le blanchiment Tracfin.

Les enquêteurs de la direction de la sécurité publique (DSP), assistés du groupe d’intervention régional (GIR) de Polynésie française, ont mené jeudi deux perquisitions dans les bureaux du groupe Wane à Auae à Faa’a, puis au domicile du patron du groupe, Louis Wane. Selon les informations de radio 1, les enquêteurs ont été saisis, via le parquet de Papeete, par le « PNF », le parquet national financier à Paris, dans le cadre d’une enquête préliminaire pour « blanchiment » ouverte à la suite d’un signalement de Tracfin. L’organisme Tracfin, qui dépend du ministère de l’Economie et des Finances à Paris, est un service de renseignement destiné à lutter contre le blanchiment en repérant des opérations bancaires ou comptables suspectes.

L’enquête du parquet national financier porte sur la vérification d’opérations financières entre la Polynésie française et l’étranger. Aucune audition n’a été conduite. Les policiers opèrent pour l’heure uniquement des vérifications dans la comptabilité des sociétés du groupe.

 

Comme l'été dernier Macron le 9 juillet  à Versailles

 

Le 3 juillet 2017, Emmanuel Macron avait réuni pour la première fois les élus en congrès à Versailles.

Comme l'été dernier, Emmanuel Macron tiendra un discours devant la représentation nationale lundi à Versailles. Le coût de ce congrès est de 286.000 euros, selon Le Parisien.

Ce sera lundi prochain, le 9 juillet. Emmanuel Macron a convoqué les parlementaires des deux chambres – Assemblée nationale et Sénat – à Versailles, où ils seront réunis en Congrès selon le JDD. Le Président fera un discours, puis une fois qu'il sera parti, un débat sans vote aura lieu. Comme l'année dernière, et alors que certains élus ont d'ores et déjà annoncé boycotter l'évènement, le coût d'un tel rendez-vous est décrié. "C'est juste de la communication politique à 500.000 euros", dénoncé le député LR Fabien di Filippo. "Ça coûte 400.000 euros, ce Congrès [...] Invitez-le à BFM, ça vous fera de l'audience et ça coûtera moins cher au contribuable", renchérit l'insoumis Alexis Corbière.

 Congrès : comme les Insoumis, des députés Les Républicains vont boycotter le discours d'Emmanuel Macron

Selon Le Parisien, le congrès de Versailles coûtera 286.000 euros. Soit 7.000 euros de moins qu'en 2017, précise le quotidien. Les effectifs de sécurité devraient être supérieurs à 1.000 personnes.

Le déjeuner d'avant discours boycotté

Quant au déjeuner d'avant discours, il ne fera pas non plus l'unanimité. Les présidents des groupes Les Républicains à l'Assemblée, Christian Jacob, et au Sénat, Bruno Retailleau, n'assisteront pas à ce déjeuner, tout comme les vice-présidents de l'Assemblée Annie Genevard et Marc Le Fur et le questeur Eric Ciotti, selon des sources LR.

 

 

 

Mardi 3  juillet 2018

 

Âgé de 55 ans, Éric Requet est le nouveau secrétaire général du Haut-commissariat de Polynésie française. Il vient remplacer Marc Tschiggfrey qui avait occupé cette fonction pendant trois ans à Papeete apprécié de tous. 


 

Redoine Faïd

Plus conne que ça, tu meurs !

Béatrice Dalle avait épousé un musulman en prison  mais depuis dimanche elle a embrasé les réseaux sociaux en félicitant l'évadé Redoine Faïd responsable lors d'une précédente évasion de la mort d'une jeune policière, pour sa spectaculaire évasion . Jugez-vous même !

 Béatrice Dalle a publié un message sur son compte Instagram, ce dimanche, pour saluer l’évasion du braqueur Rédoine Faïd. L’ancien prisonnier, responsable de la mort de la policière Aurélie Fouquet et d’un braquage raté, a écopé de 25 ans de réclusion, le 13 avril. Il s’est échappé ce dimanche en hélicoptère de la prison de Réau (Seine-et-Marne), et demeure introuvable.

"Je vais danser le Mia pendant des heures"

«Que Dieu te protège», écrit Beatrice Dalle en légende d’une capture d’écran BFM TV. «Bravo Redoine Faïd, toute la France est avec toi, enfin moi en tout cas c’est sûr… Au revoir pénitentiaire, au revoir… Bordel, je vais danser le Mia pendant des heures pour fêter ça. Petite précision pour ceux qui n’aiment pas mon commentaire, et bien aller vous faire foutre et donnez vos leçons de morale ailleurs que sur mon compte… Parce que moi personnellement vous me faites rigoler, vous ne m’agacez même pas, je danse le Mia» (sic)

Reste que l'on a à  faire face à une avalanche de dysfonctionnements qui vaudrait le départ de la ministre de la justice. Les surveillants ne sont pas armés et n'ont qu'un simple sifflet pour donner l'alerte, par ailleurs le plan de la prison est accessible sur Google sans être flouté comme pour les autres prisons. Il n'y a pas de filet anti évasion dans la cour d'honneur  ( les détenus n'y vont pas !!! les hélicoptères oui !)quant à la vidéo de l'évasion, elle a été aimablement fournie par un détenu qui a filmé de la fenêtre de sa cellule. Mais le pompon revient la ministre de la Justice. Elle a déclaré :" il y a peut-être eu des défaillances." à commencer par la sienne puisqu'elle a même autorisé les portables et qu'elle avait été avisée de la possible évasion de Faïd et de la demande de transfert !!!

L’administration pénitentiaire ? La direction régionale des services pénitentiaires avait demandé, en effet, à la Chancellerie le transfert de Rédoine Faïd. « Voilà 15 jours qu’on avertissait d’une possible évasion de Rédoine Faïd. C’est chose faite ». « Ce type-là n’aurait jamais dû se barrer, il aurait dû être transféré il y a au moins 8 jours et on n’en parlerait plus ! », a déclaré un autre représentant syndical. 

Cette évasion, selon les experts, a été minutieusement organisée, hélicoptère, hommes armées munis de disqueuses pour ouvrir les portes afin d' exfiltrer un détenu reconnu dangereux qui s'était déjà évadé une fois. Gravissime défaillance qui mériterait la démission de la ministre et pas uniquement celle des sous-fifres. Pour une évasion réussie, elle l'était ! De plus tout le monde savait que Redoine Faïd allait s'échapper. Il l'avait lui-même annoncé ! Magnifique pied de nez à l'Etat...A ce jour il est introuvable..

 

La ministre de la justice, Nicole Belloubet

 

 

 Largement victorieux pourtant, Edouard Fritch mord encore sur des propos tenus pendant la campagne des élections par Gaston Flosse . Pas de répit, la présidence attaque. Or l'on sait combien les esprits échauffés dans une campagne "hard" peuvent parfois dire des choses qu'ils ne pensent pas. Après Geffry Salmon voici le tour de Gaston Flosse ,Edouard Fritch craint-il encore le vieux lion politiquement ? A moins que ce ne soit juste pour le plaisir...(info relevée sur Radio 1)

 

Jusqu'à la mort....

 

Le parquet de Papeete a ouvert une enquête préliminaire visant Gaston Flosse à la suite d’une plainte du Pays pour « incitation à la violence ». La plainte vise les propos tenus par le leader du Tahoeraa huiraatira en conférence de presse le 26 avril dernier, lorsque Gaston Flosse avait mis en garde contre le fait qu’une victoire du Tapura d’Edouard Fritch aux territoriales pouvait conduire à des évènements similaires aux émeutes de 1995.

C’est une information Radio 1, le parquet de Papeete a ouvert une enquête préliminaire ces dernières semaines pour « incitation à la violence » par voie de presse à l’encontre du président du Tahoeraa, Gaston Flosse, à la suite d’une plainte déposée par le président Edouard Fritch au nom de la Polynésie française. La plainte concerne une nouvelle fois les propos tenus par le leader du parti orange lors de sa conférence de presse d’entre deux tours le 26 avril dernier à la permanence du Tahoeraa en centre-ville de Papeete. Si une première procédure en diffamation a été intentée personnellement par Edouard Fritch contre les propos tenus par la tête de liste du Tahoeraa, Geffry Salmon, sur des accusations d’achat de voix, cette seconde plainte du Pays concerne des propos tenus directement par Gaston Flosse.

« Le Polynésien est patient mais sa patience a des limites »

Dans sa plainte, le gouvernement vise la mise en garde que le président du Tahoeraa avait lancé en cas de victoire du Tapura d’Edouard Fritch aux territoriales. « Le Polynésien est patient, mais sa patience a des limites. Et lorsqu’il se fâche, il est méchant. Et vous savez ce qu’il s’est passé en 1995 ? Nous ne souhaitons pas que cela se reproduise, à moins que ce soit ce qu’Edouard Fritch recherche avec la complicité de l’Etat », avait annoncé Gaston Flosse pendant la conférence de presse. Interrogé ensuite au micro de Radio 1, le leader du Tahoeraa avait évoqué la situation économique et sociale du Pays pour justifier ce parallèle fait avec les émeutes de 1995.

 

Arue a-t-elle la capacité à respecter les termes de la convention passée avec l'Etat

Dans son rapport sur la gestion de la commune de Arue, publié reçu ce jour, la chambre territoriale des comptes (CTC) s’interroge sur la « capacité de la commune à respecter les termes de la convention » passée avec l’Etat pour la fameuse redynamisation des sites de la défense (CRSD). A Arue, l’Etat a rétrocédé mi-2017 pas moins de 31 147 m² de terrains militaires au franc symbolique, que la commune s’est engagée en contrepartie à réaménager en zone d’activité économique. L’opération prévoit la dépollution du site, les travaux de viabilisation et la construction d’une station d’épuration, en vue d’accueillir des porteurs de projets.

 

L'abeille sans ailes

Le vol French bee de dimanche reporté au départ de San Francisco à Papeete pour des raisons techniques et faisant boule de neige, sans jeu de mots, celui de Papeete  pour le coup est également reporté. Nuits d'hôtels et repas seraient pris en charge par la compagnie low cost, le problème c'est que les passagers sont livrés à eux-mêmes, aucun représentant de la compagnie pour les guider et aucune information sur un vol de retour. Plus de 300 personnes ont passé la nuit dans l'aéroport... C'est cela aussi le low cost !

 

Relevé dans Ouest France

 

 

 

 

Lundi 2 juillet 2018

Editorial

 

Moetai Brotherson, l'indépendantiste , la vérité des faits.
 

Figure de proue du Tavini, bras droit d'Oscar Temaru, député, représentant à l'Assemblée de Polynésie, cet homme transpose des vérités pleines de bon sens avec diplomatie dans la réalité des faits.

 A l'aube de la révision du procès "maudit" de Pouvana a 0opa  jeudi 5 juillet  dont il a qualifié le jugement de "simulacre de procès" tant on peut dire que la France en a le secret, car il en existe beaucoup d'autres plus ou moins célèbres, Moetai Brotherson, l'homme qui ne fait jamais de grands discours, tant il sait qu'au bout de quelques minutes, les discours n'impriment plus leurs marques dans l'esprit de ceux qui les écoutent, a dénoncé l'incohérence du gouvernement Macron en quelques mots. " On ne peut pas dire tout et son contraire, une logique qui m'échappe" ! Il n'a pas tort. Il a ajouté hier soir sur la Première " c'est une logique mathématique et politique, à aucun moment il n'a été demandé la prolongation du mandat de président alors qu' Emmanuel Macron réduit le nombre de parlementaires. C'est déraisonnable !"

 Ce processus énigmatique, le fait du roi, auquel s'accroche avec force la ministre des outre-mer sans donner d'explications, ne fait pas sortir de ses gonds Moetai Brotherson mais le laisse perplexe devant un processus de décisions énigmatiques de biologie politique qui ne peut que diviser en favorisant une déréliction morale d'incompréhension.

Pourquoi ne pas avoir accepté l'invitation du président de la République à ce dîner offert à l'Elysée ? C'est simple. Il n'avait pas envie d'aller inaugurer une vaisselle de 60 millions cfp en faisant des risettes alors qu'il n'avait pas envie d'en faire. il est comme  cela Moetai. Et il le dit sans élever le ton. Toujours placide même en tirant ses skuds.

Sur la célébration de l'autonomie le 29 juin, il est tout aussi clair. A aucun moment il n'a été décidé que la date du 29 juin serait celle de l'autonomie, dans aucun manuel. En vérité c'est  Gaston Flosse président du pays qui  avait rattaché  cette date importante à l'autonomie de la Polynésie et décidé qu'elle serait jour férié et jour de fête . Bien sûr les indépendantistes ne pouvaient pas être d'accord. Pour eux, ce sera toujours un jour de deuil.

 Voici ce qu'en dit en 1880 le commissaire Chessé :

«Mardi 29 juin 1880, à midi, M. le Commandant convoquait à son hôtel MM. les chefs de service et de corps, les notables de la ville, et leur faisait part de l'immense résultat obtenu.

Cette conquête pacifique s'est accomplie d'une manière toute naturelle, amenée pour ainsi dire par la force des choses, grâce aux efforts intelligents et constants d'une administration soucieuse des intérêts de la mère-patrie.

En quelques mots rapides, il exposait brièvement les pourparlers, les négociations qu'il avait dû poursuivre.

Le Roi, qu'une maladie assez longue venait d'éprouver, avait songé à l'avenir : il s'en était entretenu avec le Commandant Commissaire de la République, puis, encouragé par la confiance qu'il avait en la France, par sa sympathie pour ce grand pays, certain qu'il était aujourd'hui des bonnes dispositions du gouvernement français à l'égard de son peuple, il avait pensé pouvoir remettre au Chef de la colonie l'administration générale de ses États et tous ses droits et pouvoirs sur Tahiti et dépendances.

Après avoir pris leur avis et de concert avec eux, le Roi, le matin même, avait signé avec tous ses chefs la réunion définitive à la France de tout ce qui s'était appelé jusqu'alors les États du Protectorat.

L'annexion de l'archipel des îles de la Société à la France se trouvait donc être un fait accompli. En présence d'une pareille œuvre, des acclamations enthousiastes retentirent ; et le Commandant Commissaire de la République reçut, avec une émotion patriotique facile à concevoir, les félicitations chaleureuses de ceux qui l'entouraient."

Et c'est alors que le royaume de Pomare devint une "colonie française". En échange de cette annexion Chessé promet au roi la conservation de ses titres, le paiement de ses dettes, les honneurs et préséances dus à son rang et bien sûr une pension à vie. Pomare renonce ainsi à tous ses pouvoirs, fait venir ses chefs et représentants des districts et signe l'acte d'annexion à la France sans contestation..


Et l’acte d’annexion sera promulgué le 30 décembre 1880. Désormais, le pouvoir n’appartient plus au roi mais au gouverneur. Ainsi va l'Histoire.

 

 

Pomare 1er

 

 

 

Le gouvernement est réuni en séminaire pour 48 h depuis lundi matin. À la demande du président, chaque ministre est appelé à présenter les actions en cours et à proposer ses plans d’actions pour les mois à venir.

 

 

Un catamaran en détresse avec six personnes, dont quatre enfants à bord, a été secouru dans la nuit de jeudi à vendredi à 165 km à l’Ouest de Hiva Oa aux Marquises.

Jeudi en début de nuit, le centre de secours en mer JRCC Tahiti a été alerté d’une importante voie d’eau survenue sur un des deux flotteurs d’un catamaran avec six personnes à bord, dont quatre enfants, à 90 milles marins (165 km) à l’Ouest de Hiva Oa. A 23h40 précisément, le skipper, ne pouvant plus faire face avec les moyens du bord à cette situation critique, a demandé assistance au JRCC en précisant avoir préparé l’équipage à un éventuel abandon du navire.

Le JRCC a immédiatement engagé l’avion Gardian pour survoler la zone, le navire Te ata o Hiva de la flottille administrative de la Polynésie française, basé à Hiva Oa, a immédiatement fait route vers le voiler en détresse, pendant que la station de sauvetage de la FEPSM de Hiva Oa a diffusé des appels à la radio VHF pour alerter tous navires sur zone. La coordination de tous ces moyens de secours a évité le naufrage du voilier. Ce dernier faisait route vendredi après-midi vers Ua Pou, son équipage sain et sauf, sous escorte du navire Te ata o Hiva.

 

Journées portes ouvertes de IIME

La ministre de la Famille et des solidarités, en charge de l’égalité des chances, Isabelle Sachet, accompagnée de la Déléguée interministérielle au handicap, Sylvia Berteil, et du représentant à l’Assemblée de la Polynésie française, John Toromona, a assisté, jeudi, aux journées portes ouvertes de l’Institut d’Insertion médico-éducatif (IIME).

 L’IIME Te Ana Hau de Pirae accueille des enfants porteurs de handicap de 4 à 13 ans et comprend une section « médico-éducative occupationnelle » pour des enfants âgés de 6 à 20 ans nécessitant un accompagnement plus soutenu. C’est l’un des trois sites de l’établissement public administratif IIME

 

Au tribunal administratif : trois jugements. Nous avons celui-ci :

Par une requête et  un mémoire enregistrés les 8 septembre 2017 et 8 juin 2018, la   société Te Mau Ito Api, représentée par Me Vergier, avocat, demande au tribunal :

1°) d’enjoindre à l’autorité concédante du service public de la production, du transport et de la distribution de l’énergie électrique sur la commune de Makemo, de fixer de nouveaux tarifs aux usagers ;

2°) subsidiairement de fixer par voie judiciaire les nouveaux tarifs ;

3°) subsidiairement de condamner l’autorité concédante à l’indemniser du préjudice né du refus de relever les tarifs permettant de lui accorder une juste rémunération ;

4°) de mettre à la charge de la commune de Makemo et de la Polynésie française une somme de 250 000 F CFP au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

 Par un mémoire en défense enregistré le 1er mars 2018, la Polynésie française, conclut au rejet de la requête et à ce que la convention du 27 octobre 2006 soit déclarée illégale.

le T.A décide et ordonne

Article 1er : La requête de la société Te Mau Ito Api est rejetée.

 Article 2 : Les conclusions de la commune de Makemo présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

 

 

 Le gouvernement en séminaire pour son plan d’actions

Le gouvernement est réuni en séminaire pour 48 h depuis lundi matin. À la demande du président chaque ministre est appelé à présenter les actions en cours mais surtout à proposer ses plans d’actions pour les mois à venir.

 Les actions des ministères ont été établies sur la base des priorités recensées par le programme du Tapura Huiraatira qui a été largement approuvé par la population lors des dernières élections.

 Les priorités sont transversales et nécessitent parfois une interministérialité: comme prévu par le programme, les priorités s’articulent autour du social et de la satisfaction des besoins essentiels, de la modernisation de notre administration au service de la population et enfin de la dynamisation de notre économie. 

Une feuille de route par ministère sera définie à l’issue de ce séminaire.

 

 

  Conseil d’administration de Tahiti Tourisme

 La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a participé au Conseil d'administration de Tahiti Tourisme qui s'est tenu jeudi dernier à la Présidence. Le Conseil était présidé par Maïlee Faugerat, présidente du Conseil d'administration depuis décembre 2017.  

 Les membres ont approuvé la clôture des comptes 2017 du groupement ainsi que la nomination de la nouvelle agence de représentation de la destination en Corée du Sud, JP Marketing, pour le dernier semestre 2018. En décembre 2016, le Conseil d'Administration avait désigné l'agence Good PR Marketing pour assurer la promotion de Tahiti et ses îles en Corée. L’agence ayant annoncé qu’elle cessera son activité à partir du 31 juillet2018,  JP Marketing, agence de Mme Jennifer Park, qui est actuellement la responsable du compte Tahiti Tourisme au sein de Good PR Marketing, et qui sera également le GSA (représentant) d'Air Tahiti Nui sur le marché, a été désignée pour continuer à mettre en oeuvre les actions déjà prévues au plan d’actions 2018 de Tahiti Tourisme. Les membres du Conseil d’administration ont par ailleurs décidé qu’un appel d’offres serait lancé pour identifier le représentant de Tahiti Tourisme sur le marché coréen pour 2019. Un comité de sélection sera constitué à cet effet.

 Les membres du Conseil d’administration ont également échangé sur les statistiques du tourisme au premier trimestre 2018. La direction de Tahiti Tourisme a indiqué qu’une campagne tactique serait lancée sur le marché américain avec le concours des professionnels du tourisme locaux pour relancer le marché et promouvoir la basse saison.

 Les efforts de Tahiti Tourisme dans le cadre du développement et de la promotion des produits de niche tels que la petite hôtellerie familiale et la croisière ont été soulignés. Le Conseil d’administration a aussi réaffirmé l’importance et le potentiel du marché asiatique.

 

 

Le ministre du Logement à la rencontre des agents du service de l’aménagement et de l’urbanisme

 

Le ministre du Logement et de l’Aménagement du territoire, Jean-Christophe Bouissou, a rencontré, jeudi dernier, les agents du service de l’aménagement et de l’urbanisme.

L’objectif de cette visite était de rencontrer les agents du service pour partager avec eux les sujets d’actualité et les éventuelles difficultés qu’ils rencontrent dans la mise en œuvre de leurs missions. Le ministre a visité les locaux de la section urbanisme opérationnel et construction, en charge de l’accueil du public et de l’instruction des autorisations de construire sur Tahiti, hors Taravao et Teva I Uta, ainsi que sur les Tuamotu Gambier. Cette section, composée de 18 agents, a instruit, en 2017, 1550 dossiers de permis de construire dont 600 fare de l’OPH (Office polynésien de l’habitat).

La visite s’est poursuivie dans les locaux de la direction du service et de la section topographie, avec la présentation d'un nouveau modèle conceptuel de données rassemblant toutes les données cartographiques vectorielles réparties dans diverses bases. Ainsi, par exemple, la totalité des 130 000 bâtiments répertoriés sur l’ensemble de la Polynésie française peut désormais être visualisée et partagée sur fond cartographique. Le ministre a notamment souhaité que l’accent soit mis sur la simplification et la modernisation des outils et des règles au profit des usagers.

Les priorités opérationnelles du service ont été exposées autour de trois grands thèmes :

-          La cartographie avec comme objectif de consolider les bases de données et les compléter pour mieux connaître le territoire de la Polynésie française, notamment pour alimenter le SAGE (schéma d’aménagement général) et la future agence d’urbanisme et d’aménagement des territoires.

-          La réforme du code de l’aménagement de la Polynésie française, toujours dans une logique de « guichet unique ». L’accent a été mis sur la nécessité d’actualiser les procédures d’instruction des lotissements et de renforcer les sanctions à l’encontre des usagers qui construisent sans permis de construire. Enfin, une adaptation des règles d’application des contraintes liées aux risques naturels (PPR) est également envisagée à l’horizon 2019.

-          La modernisation et la simplification des procédures d’instruction des permis de construire s’inscrit dans une logique de dématérialisation de l’administration. Une nouvelle application informatique sera accessible aux usagers au cours de l’année 2020.

 

 

 

Un mois après le passage du cyclone Pam au Vanuatu, les hôteliers de l’archipel espèrent bien faire revenir les touristes.

 Pendant une semaine, Martine Robin, responsable de la promotion au Vanuatu, a rendu visite à quinze agences de voyage du Caillou, pour les informer de l’évolution de la situation touristique. 

  Martine Robin évoque le chiffre de 1300 chambres à nouveau disponibles, soit 45% du parc hôtelier total de l’archipel. 70% des activités auraient aussi repris. 

 Toujours d’après la responsable de la promotion au Vanuatu, les restaurants fonctionnent à présent tout à fait normalement et le grenier de Santo, qui n’a pas du tout été touché par le cyclone, alimente Port-Vila avec des légumes frais, en plus des importations d’Australie et de Nouvelle-Zélande. 

 Le tourisme, seule source de revenu du pays, représente un enjeu considérable. Sur une moyenne de 110.000 touristes se rendant chaque année au Vanuatu, entre 13.000 et 15.000 viennent de Nouvelle-Calédonie.

 Les professionnels calédoniens attendent toutefois d’autres sources d’information avant de lancer des promotions à destination de la clientèle du Caillou. « On a aussi le son de cloche de nos tours-opérateurs, avec nos partenaires avec qui nous travaillons régulièrement, qui se sont rendus ou vont se rendre sur place pour nous rendre compte afin qu’on puisse informer nos clients », commente Vaéa Frogier, chef d’agence.

 

Toutes les polices mobilisées pour coincer un évadé  digne d'une évasion dans un film policier

Rédouane Faïd le braqueur multirécidiviste Redoine Faïd, condamné à de multiples reprises, s'est évadé dimanche par hélicoptère de la prison dans laquelle il était incarcéré en Seine-et-Marne. Le plan épervier a été déclenché. Il purgeait une peine de 25 ans de prison.Les faits ont été confirmés à LCI par la direction de l'administration pénitentiaire. En fin de matinée, deux hommes ont pris en otage le pilote d'hélicoptère d'un petit club aéronautique de Lognes (Seine-et-Marne).

A 11 h 20, l'hélicoptère s'est posé dans la cour d'honneur de la prison de Reau, un établissement pénitentiaire pourtant très moderne mais dont cette cour - réservée au personnel et non aux détenus - n'était pas équipée de filets anti-évasion. "Tout a durée moins de dix minutes", raconte  Martial Delabroye, syndicaliste FO.

Les deux complices, lourdement armés, sortent de l'hélicoptère et - équipés de disqueuse - ils découpent une porte blindée qui accède au parloir où se trouve Redoine Faid avec son frère Brahim. Ce dernier est actuellement en garde à vue et entendu par les enquêteurs. Redoine Faid monte à bord de l'hélicoptère qui disparaît sans que personne ne soit blessé. Il est le seul détenu à s'évader.

Comment les complices de Redoine Faid ont il pu préparer cette évasion ? Selon Nicole Belloubet, Garde des Sceaux, "ils avaient sans doute repéré les lieux par le biais de drones".Aucun gardien n'est armé. La chasse à l'homme a commencé.