Essayer, c'est l'adopter  ...    

 

 

 

Lundi 12 avril 2021

Etat du coronavirus : 14 nouveaux cas, 18666 cas confirmés, 1 hospitalisation, 141 décès

 

Editorial

 

Banner choisit les femmes !

 Un remaniement dans ce corps particulier qu'est la DSP, où l'on soupçonne dans ce choix de femmes au sein de ce service prestigieux la patte du directeur Mario Banner (hum!) qui regrettait récemment dans une conversation privée qu'il n'y ait pas plus de " vahine" au sein de la DSP. Et bien voilà, c'est fait  après l'arrivée de la première femme "Major de Police" choix du directeur, sans doute grâce à son entregent et des qualités jusqu'ici réservées à la gente masculine.  La parité "homme/femme" n'est, à l'évidence, pas un vain mot pour le directeur de la DSP auquel revient, le choix de "la chef de brigade des stupéfiants" : une femme à un poste délicat, choisie par Banner pour ses qualités professionnelles et un caractère fort. Nous avons rencontré celui qui fait ou défait les carrières dans la police, dimanche fortuitement et lui avons posé la question de confiance bien sûr, concernant le choix de porter pour la première fois sur les "fonds baptismaux" de la DSP une femme à un poste prestigieux et difficile aussi : réponse laconique mais qui n'a pas besoin de rodomontades : " c'est un super choix, Bingo !"

Mais ce n'est pas tout, Banner nous entraîne de surprise en surprise. Une autre femme vient d'être nommée il y a quelques jours " Commandant de Police" dans le corps des officiers et actuelle n°2 de "tous" les policiers en tenue choisie par le directeur de la DSP qui nous réserve une autre surprise concernant un autre poste plus haut dans la hiérarchie pour cette policière déjà N°2 de tous les policiers en tenue qui tient bien la lorgnette de la promotion. Fichtre ! Voilà une polynésienne, femme officier  actuellement la plus gradée de la DSP et de la PAF devant laquelle nous nous inclinons humblement...en nous gardant de lui serrer une main de fer dans son gant de velours ! Ca peut être dangereux....

En conclusion tout de même le directeur de la DSP nous prouve que pour lui la parité, ce n'est pas de la gnognotte ! Je n'ose pas demander ce que pensent les "machos" de son service !

 

 

 

Samedi 10 avril et dimanche 11 avril 2021

Alternate text

un récent sondage qui accentue le trouble de la gauche positionne en tête le FN

 

Ouverture du centre de vaccination éphémère à la Présidence

 Le ministre de la Santé, Jacques Raynal, était présent, samedi matin, à l’ouverture du centre de vaccination contre la covid-19 mis en place, ce week-end, à la Présidence.

 Le centre a débuté les vaccinations à 8h, la vaccination sur place étant ouverte à tout public à partir de 18 ans. Ce centre de vaccination éphémère est prévu aussi pour les personnes ayant eu une première vaccination du vaccin, le samedi 13 mars et le dimanche 14 mars, et qui viendront donc pour la deuxième injection (rappel). 

Le site de vaccination, sous le chapiteau de la Présidence, sera ouvert de 8h à 16h ce samedi et de 8h à 12h pour la journée de dimanche.

 Le circuit pour l’accès au site est le suivant:

 -Stationnement des véhicules dans le grand parking de la Présidence, situé en face de l’entrée principale.

-Contournement à pied, vers la gendarmerie, pour se rendre au parking dit du conseil des ministres, situé à l’arrière de la Présidence.

 -Prise en charge par le personnel de la santé pour la vaccination, sous le grand chapiteau

 Pour les PMR (personnes à mobilité réduite), elles sont prioritaires et peuvent donc être déposées directement à l’entrée du parking du Conseil des ministres.

 

 

 

Message de condoléances suite au décès de Morton Garbutt

Le Président Edouard Fritch, le ministre du Logement, en charge des transports interinsulaires, Jean-Christophe Bouissou, et les membres du gouvernement ont appris avec tristesse le décès de Morton Garbutt, fondateur et pdg des armements Taporo qui exploitent les navires Taporo 7, 8 et 9 et opèrent plusieurs lignes maritimes vers les archipels.

Morton Garbutt est décédé hier soir à l'âge de 87 ans. Il était un homme d’affaires discret, qui avait su s’imposer dans un secteur maritime difficile, fortement concurrentiel et toujours en pleine évolution. Il a également occupé les fonctions de président de la CCISM (Chambre de commerce, d’industrie, des services et des métiers), et de consul honoraire de Norvège.

Il laisse le souvenir d’un homme exigeant et travailleur qui aura joué un rôle essentiel dans la desserte et le développement des archipels avec les navires qu’il a exploit » au sein de la compagnie Taporo et dont le nom est désormais indissociable à la vie des archipels.

Le Président, le ministre en charge des transports interinsulaires et les membres du gouvernement, adressent leurs sincères condoléances à la famille de Morton Garbutt, ainsi qu'à tout le personnel de la compagnie qui était sa seconde famille. La Polynésie française perd un enfant du Pays et un grand chef d’entreprise.

 

 

Ce qu'il faut savoir sur le vaccin Johnson § Johnson utilisé à partir de lundi en France

Une première livraison du vaccin anti-Covid-19 Johnson & Johnson est attendue ce lundi 12 avril en France, avec une semaine d’avance. C’est ce qu’a annoncé Olivier Véran, ministre de la Santé dans le Journal du Dimanche précisant par ailleurs en “ouvrir l’accès à tous les plus de 55 ans, sans conditions”.

 

REPORTAGE - Las Vegas, la ville fantôme du début de la pandémie, redevient “Sin City”
La "ville du péché" avait complètement perdu ses touristes pendant les trois mois du confinement débuté en mars 2020. Un an plus tard, Vegas a (presque) retrouvé son effervescence et sa folie d'avant, ce qui laisse perplexe face à la circulation toujours active du Covid-19.
 

 

L'immeuble GIP jugé trop dangereux

Immeuble GIP

L'expert mandaté par le tribunal a confirmé que l'établissement était trop dangereux pour y vivre.  

Les familles de l’immeuble Toa Arai doivent partir. L’expert mandaté par le tribunal a confirmé les risques pour les occupants et l’urgence de les sortir de là le plus rapidement possible.

Vendredi 9 avril, le directeur général des services de la mairie de Papeete s’est rendu sur place pour leur signifier la décision du tribunal. Une dizaine de familles sont concernées par cette décision et la plupart d’entre elles ont déjà quitté les lieux.

La mairie de Papeete s'est montrée présente pour ces personnes en difficulté. Rémy Brillant, le directeur général des services de la mairie de Papeete. « Notre soucis à nous, c'est de trouver un moyen de les reloger, confiait-il à Gilles Tautu. Certains ont déjà pris leurs dispositions. On veut les accompagner dans leurs démarches de recherche de logement. Ce sont des situations provisoires en espérant que le litige soit rapidement réglé. »

 

 

La loi protégeant les langues régionales définitivement adoptée après de longs débats. Une perte de temps et d'argent !

 

Jeudi 8 avril 2021 à 19:00 -

La proposition de loi sur la "protection patrimoniale des langues régionales" a été adoptée en deuxième lecture ce jeudi à l'Assemblée nationale. Contre l'avis du gouvernement, les députés ont adopté l'article garantissant une reconnaissance du système immersif dans l'enseignement public.

 

La proposition de loi sur la "protection patrimoniale des langues régionales" a été adoptée en deuxième lecture ce jeudi à l'Assemblée nationale. Contre l'avis du gouvernement, les députés ont adopté l'article garantissant une reconnaissance du système immersif dans l'enseignement public.

Le ministre de l'éducation Jean-Michel Blanquer s'est opposé à l'article portant sur le système immersif dans l'enseignement public.

C'est un jour historique pour l'euskara, et pour toutes les langues régionales. L'Assemblée nationale a adopté ce jeudi après-midi la proposition de loi sur la "protection patrimoniale des langues régionales", portée par le député du Morbihan Paul Molac. Après de longs débats qui ont duré cinq heures, les députés l'ont adopté à une large majorité : 247 voix pour, 76 contre. C'est la première fois qu'une loi protège autant le basque, le breton, le corse ou le catalan. Et le polynéisen ?

L'enseignement immersif inscrit dans la loi

Rejeté en première lecture, puis réintégré par le Sénat, l'article reconnaissant l'enseignement immersif des langues régionales dans les écoles publiques a été validé (188 voix pour, 111 contre), et ce malgré l'opposition du gouvernement. Le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, avait déposé un amendement pour demander sa suppression, mais les députés l'ont rejeté. 

Autre article approuvé, celui portant sur le forfait communal, qui va obliger les communes à une participation financière des écoles associatives, dans le cas où elles ne proposent pas d'école bilingue ou immersive. Cet amendement avait été introduit par les sénateurs Max Brisson et Frédérique Espagnac.

À l'issue du vote, le député MoDem de la 6ème circonscription des Pyrénées-Atlantiques Vincent Bru n'a pas caché sa joie, "c'est la plus belle journée de ma mandature". Avec ses confrères et consœurs, il a chanté sur le perron de l'Assemblée nationale pour saluer un jour historique pour les langues régionales :

"C'est une victoire, parce que nous avons décidé collectivement de reconnaître d'une façon encore plus importante l'engagement de la République envers les langues régionales, et notamment l'enseignement immersif qui pour la première fois est consacré par la loi, alors que jusqu'à présent, notamment pour les écoles publiques, c'était à titre expérimental".

Le député MoDem de la 6ème circonscription des Pyrénées-Atlantiques, Vincent Bru a défendu les amendements sur l'enseignement immersif et le forfait communal -

La loi garantit également, entre autres, une reconnaissance officielle de la signalétique bilingue, mais aussi l'utilisation des signes comme le tilde (~) dans les actes d'état civil. Saluée par les deux autres députés du territoire, Florence Lasserre et Jean Lassalle, la proposition de loi devra maintenant passer l'étape du contrôle de constitutionalité.

C’est la première loi spécifique consacrée à promouvoir les langues minoritaires sous la Vème république - Florence Lasserre, députée MoDem.

NB : ça risque d'être un beau charabia ! Les anglais ne perdent pas leur temps à discuter de qui parlera les differents dialectes anglo-saxons

 

 

Editorial

Ni rôtis, ni mangés...

Voilà quelques mois que je me suis désintéressée de la politique locale dont je ne fais que survoler les grandes lignes tant les rodomontades sont les mêmes et les objectifs financiers aussi. Nous jouissons tous les jours, par presse interposée,du fin mot de l'histoire du jour et de ce que pensent et veulent les "élus" de la Polynésie, proches de ceux de la Papouasie, à savoir à quelle sauce nous pouvons être dégustés. Nous avons donc appris par Gaston Tang Sang le président de cette auguste assemblée de la crème politique locale, qu'il va y avoir de forts changements " vertueux" et " progressistes"dans le fonctionnement de cette dernière. Quelle joie ! Que GTS soit béni ! Nous connaîtrons peut-être la réalité des dépenses de cette dernière car, depuis 2019, les trois groupes ayant été formés à cette date bûchent sur cette délicate question en passant le temps à faire  des modifications financières et réglementaires. Mais rassurez-vous  bonnes gens deux propositions de texte issues de la matière grise de nos élus en 2019, comme le temps passe, vont être présentées en grande pompe à l'Assemblée de Tarahoi dont les locataires seront heureux de faire voter un labeur de trois ans chèrement payés tous les mois. Mais ça avance ! Ils ont déjà pondu deux propositions de texte en trois ans. Vous lisez bien deux "propositions" de loi du pays sur le statut des collaborateurs des représentants de l'Assemblée qui tremblent déjà à la pensée que ces derniers peuvent réduire leurs émoluments. Et enfin une importante délibération modifiant le règlement intérieur, tiens donc, qui sera examinée en commission des institutions fin mai puis en séance plénière après avoir été remaniée par les premiers. Sachez que l'on ne parle que d'argent dans cette auguste assemblée, les groupes politiques comme des enfants trop gâtés , tapent du pied  si l'on touche à la dotation mensuelle fixe pour chaque formation politique : un million cfp. Pourquoi ? Et on nous dit que c'est pour recruter des personnes capables de conseiller utilement les représentants. Il est vrai que l'on peut élire des "boeufs" lesquels ayant sans doute trop broutés roupillent gentiment les yeux ouverts sur l'horizon : le perchoir où siège le président. C'est peut-être dans ce but que l'Assemblée envisage la création d'un comité" - un de plus- de déontologie. " Oh mon dieu !!!" Car heureusement en 2021 les " favoris" entendez les "élus"du peuple, ne peuvent être, ni scalpés, ni rôtis, ni mangés comme c'est l'habitude des "Asmat" sur la côte sud de l"Irian Jaya...

 

 

Le prince Philip, époux de la reine Elizabeth II, est mort

DECES Le duc d'Edimbourg était âgé de 99 ans 

F.F. avec AFP

 Il a bien vécu...presque centenaire !

Le prince Philip, duc d'Edimbourg

Le prince Philip, duc d'Edimbourg — Avalon / Starface

Le prince Philip, époux de la reine Elizabeth II est décédé ce vendredi à 99 ans a fait savoir le palais de Buckingham. Le père du prince Charles avait été hospitalisé en février dernier et avait pu rentrer chez lui en mars, après un long séjour d’un mois pour  une infection et un problème cardiaque.

« C’est avec un profond chagrin que sa majesté la reine annonce la mort de son époux bien aimé le prince Philip, duc d’Edimbourg », selon un communiqué du Buckingham, précisant que le prince Philip, qui avait été hospitalisé récemment, est mort « paisiblement ce (vendredi) matin au château de Windsor ».

De retour au château de Windsor après son hospitalisation

Le prince Philip, qui devait fêter son centième anniversaire en juin, avait été admis le 16 février dans un hôpital privé de la capitale britannique, le King Edward VII. Il y était retourné pour poursuivre sa convalescence après avoir subi « avec succès », début mars, une intervention pour un problème cardiaque préexistant dans un autre établissement londonien, l’hôpital St Bartholomew’s, doté du plus grand service cardiovasculaire spécialisé en Europe.

Réputé pour son fort caractère mais aussi pour ses gaffes, le duc d’Edimbourg avait été hospitalisé en février par mesure de « précaution » après s’être senti mal. Le palais de Buckingham avait précisé quelques jours plus tard que cette hospitalisation était due à une infection. Si son transfert pour ses problèmes cardiaques avait fait craindre une détérioration de son état de santé, ses proches s’étaient voulus rassurants. Le prince Charles lui avait rendu visite à l’hôpital.

Un officier de la Royal Navy

Le prince Philip, né à Corfou le 10 juin 1921 avec les titres de prince de Grèce et du Danemark, a battu en 2009 le record de longévité des conjoints de monarques britanniques détenu par Charlotte, épouse de George III. Envoyé en Ecosse pour suivre sa scolarité, il fait ses classes à partir de 1939 dans l’armée britannique, au Royal Naval College de Dartmouth (sud de l’Angleterre).

Il rencontre à cette époque pour la première fois la princesse Elizabeth. Leur union est célébrée le 20 novembre 1947. Ils ont eu quatre enfants (Charles, Anne, Andrew et Edward). Le duc d’Edimbourg a pris sa retraite en août 2017, après avoir participé à plus de 22.000 engagements publics officiels depuis l’accession de son épouse au trône en 1952.

Soixante-quartoze ans de mariage

Il avait déjà subi plusieurs hospitalisations depuis 2017, la dernière en date remontant à décembre 2019 pour « des problèmes de santé préexistants », mais jamais aussi longuement. En janvier 2019, il avait eu un spectaculaire accident de voiture lorsque sa Land Rover avait percuté un autre véhicule en sortant d’une allée du domaine de Sandringham et s’était renversée. Indemne, il avait alors renoncé à conduire.

Le prince Philip et Elizabeth II ont célébré en novembre 2017 leurs noces de platine au château de Windsor. Les cloches de l’abbaye de Westminster, où ils s’étaient mariés le 20 novembre 1947, ont sonné pendant plus de trois heures à cette occasion pour leur rendre hommage.

 

 

Jeudi 8 avril 2021

Etat du coronavirus : 4 nouveaux cas, 18647 cas confirmés,  3 hospitalisations, 141 décès.

 

Une première : Une femme au gouvernail de la DSP, Karine Vincent, les machos n'ont qu'à bien se tenir !

 

Le pic des contaminations au Coronavirus serait derrière nous ?

Le 1er avril le ministre de la santé Olivier Veran anticipait que : "le pic de la troisième vague interviendrait d'ici sept à di jours si tout va bien "Soit entre le 7 et le 10 avril. Si cette prédiction tarde encore à se concrétiser clairement, on peut malgré tout observer des signes encourageants.

 

Réouverture ou pas de réouverture des frontières de la Polynésie française le Ier mai. C'est Paris qui décide et qui donnera ou non la validation d'un protocole sanitaire !

 

Prévu : réduction de 6,5% d'émission de gaz à effet de serre entre 2014 et 2020 alors que celles-ci ont augmenté de près  7% entre 2014 et 2018. On est loin des objectifs du plan climat.

 

Insuffisant l'accompagnement d'ATN ( Air Tahiti Nui) par le pays qui possède le maximum de participations autorisé par la loi. Il est urgent de trouver d'autres partenaires à la compagnie polynésienne en laissant entendre que l'un d'eux pourrait être l'Etat  par le biais de la CDC, la BPI et autres.

 

Le principe d’un soutien financier à Air Tahiti Nui par le Comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri) a été confirmé mercredi par le ministre de l’Économie en réponse à une interpellation du sénateur Rohfritsch, lors de la séance des questions au gouvernement. Il s’agit de répondre au besoin le “plus immédiat, celui de la trésorerie de l’entreprise, a expliqué le président Fritch mercredi en conférence de presse. “Aujourd’hui, ATN tient parce que nous avions une trésorerie saine. Mais elle sera épuisée à la fin de l’année 2021. Et là, il y a urgence”. En question, le soutien que pourrait apporter par ce biais l’État à la compagnie aérienne pour les années 2022 à 2024. Une aide qui ne se fera pas “sans casse”, a cependant prévenu Édouard Fritch : “Contrairement à ce qu’a fait la Polynésie l’année dernière en mettant 2 milliards, l’État mettra de l’argent mais il faudra des efforts en face. L’État répondra –je suis optimiste, parce que Macron est un ami– mais ce ne sera pas sans condition. Et je trouve que c’est normal.” (ndlr alors si Macron n'était pas un ami, pas d'aide !! c'est maladroit !)

Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a confirmé mercredi le principe d’un nouveau soutien financier de l’État à Air Tahiti Nui. Mais pour le gouvernement Fritch, une entrée au capital de cette société d’économie mixte est nécessaire pour rétablir les fonds propres de la compagnie aérienne.
 

 

Réforme fiscale dans les tuyaux pour le budget 2022.

yvonnick Raffin ministre des finances

Un audit complet du système fiscal déjà dans les tuyaux sera probablement lancé par Yvonnick Raffin prochainement. Le ministre des Finances insiste sur le fait que la fiscalité polynésienne doit être "revue et corrigée". Un cabinet international a d'ores et déjà été retenu après appel à candidature pour mener cet audit de concert avec un cabinet local.

Le principe d’un soutien financier à Air Tahiti Nui par le Comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri) a été confirmé mercredi par le ministre de l’Économie en réponse à une interpellation du sénateur Rohfritsch, lors de la séance des questions au gouvernement. Il s’agit de répondre au besoin le “plus immédiat, celui de la trésorerie de l’entreprise”, a expliqué le président Fritch mercredi en conférence de presse. “Aujourd’hui, ATN tient parce que nous avions une trésorerie saine. Mais elle sera épuisée à la fin de l’année 2021. Et là, il y a urgence”. En question, le soutien que pourrait apporter par ce biais l’État à la compagnie aérienne pour les années 2022 à 2024. Une aide qui ne se fera pas “sans casse”, a cependant prévenu Édouard Fritch : “Contrairement à ce qu’a fait la Polynésie l’année dernière en mettant 2 milliards, l’État mettra de l’argent mais il faudra des efforts en face. L’État répondra –je suis optimiste, parce que Macron est un ami– mais ce ne sera pas sans condition. Et je trouve que c’est normal.”

 

INFORMATION EUROPE 1 - Emmanuel Macron va annoncer la suppression de l’ENA

Emmanuel Macron va lancer une petite révolution de la haute fonction publique.


Le chef de l’Etat réunit jeudi après-midi les plus hauts fonctionnaires français pour leur annoncer une réforme de très grande ampleur de la haute fonction publique. Avec une mesure phare et symbolique, la suppression de l’Ecole nationale d’administration, une promesse datant de la crise des gilets jaunes.

Nouveaux profils, nouvelle logique

Mais c’est donc finalement décidé : l’Ecole nationale d’administration, qui forme aujourd’hui l’élite de la haute fonction publique française, va disparaître pour laisser place à une nouvelle école. Emmanuel Macron souhaite ouvrir à de nouveaux candidats les grands corps de l’Etat, qui administrent aujourd’hui le pays, dont les plus connus sont l’Inspection des finances, le Conseil d’Etat ou encore la Cour des comptes.

Le chef de l’Etat veut attirer des profils plus variés venant des universités et plus uniquement de Sciences Po. Pour la formation, il doit aussi annoncer un tronc commun à tous les hauts fonctionnaires, pour les confronter aux nouvelles réalités du terrain : laïcité, pauvreté, écologie, discours scientifiques.

Casser les logiques de corps et de rentes à vie

Enfin, et c’est un sujet très sensible, Emmanuel Macron va s’attaquer à la réforme des carrières, en encourageant les mutations, en cassant les logiques de corps et de rentes à vie.

Si cette réforme était adoptée avant la fin du quinquennat, les hauts fonctionnaires seraient à l’avenir évalués de manière systématique et affectés à une mission en fonction de leur profil et des besoins de l’Etat, et plus seulement sur le seul critère de leur classement à la sortie de l’école. Et si ça ne leur convient pas, une rupture conventionnelle de leur contrat devrait leur être proposée.

Une petite révolution pour créer un électrochoc

Il ne s’agit donc pas, loin s’en faut, d’un simple toilettage de la haute fonction publique. Emmanuel Macron souhaite montrer aux Français qu’il tire les premiers enseignements de la crise sanitaire, du premier retour d’expérience des dysfonctionnements qui ont été pointés du doigt. Et ce en s’attaquant au "mammouth" d’une administration jugée peu efficace, pas suffisamment loyale, trop lente, trop puissante, trop endogène, et surtout prenant trop peu de risques pour se protéger.

En réformant aujourd’hui l’ordonnace de 1945, conçue par le Général de Gaulle, qui souhaitait à l’époque constituer une nouvelle haute fonction publique pour relever le pays, Emmanuel Macron provoque une petite révolution.  La situation n’a certes rien à voir avec l’après-guerre, mais le président veut créer le même électrochoc.

Un passage au Parlement avant juin indispensable

Plusieurs conseillers élyséens qu’Europe 1 a contactés récusent toute attaque en règle contre les hauts fonctionnaires. Pourtant, il s’agit bel et bien d’un symbole très fort.n

Reste que pour que cette réforme ait une chance d’être adoptée avant 2022, il faut impérativement qu’elle soit débattue au Parlement avant le mois de juin. Et quand on observe l’embouteillage législatif, une certitude : la fenêtre de tir est toute petite. 

 

Affaire JPK : se disant "accablé", Francis Stein dépose deux plaintes. Un vrai roman policier

L’affaire dite JPK refait surface 24 ans après…5 personnes mises en examen, dont l’ex-épouse, Miri Tatarata, et l’ami d’alors, Francis Stein, soupçonnés de meurtre. Se disant « accablé » par les procédures judiciaires, Stein dépose deux plaintes à son tour.

Suspecté dans l’affaire JPK, Francis Stein se dit aujourd’hui à la fois accablé et combatif. Pour la première fois, il s’exprime publiquement sur sa mise en cause dans cette affaire.

En juin 2019, il est mis en examen pour meurtre avec l’ex-femme du journaliste mystérieusement disparu. Aujourd’hui, il contre-attaque en justice. « Je suis soupçonné d’enlèvement, de séquestration, de n’avoir pas relâché un individu, ayant entraîné sa mort en bande organisée…voilà ce que je dois supporter depuis toutes ces années. J’avais 36 ans à l’époque et je vais en avoir 60 la semaine prochaine…J’ai été accablé de plusieurs dénonciations que je considère, après relecture des éléments auxquels j’ai enfin pu accéder fin 2019, comme des incohérences dans les dénonciations de la partie civile. »

« Une bagarre entre hommes musclés » historique


Dans la nuit du 15 au 16 décembre 1997, le journaliste des Nouvelles de Tahiti, Jean-Pascal Couraud, alias JPK, disparaît mystérieusement. Sa femme d’alors, Miri Tatarata, inquiète, téléphone à Francis Stein, ami du couple, aux alentours d’1h du matin, lui faisant part de cette disparition et d’un crâne retrouvé sur l’oreiller conjugal. Francis Stein se rend à leur domicile, rejoint peu de temps après par la mère et le beau-père du journaliste. Après quelques recherches autour de la maison, il est décidé de prévenir les gendarmes au petit jour et Francis Stein rentre chez lui aux alentours de 2h du matin.

Depuis ce jour, il a connu deux garde-à-vue (en 2007 et en 2019), trois perquisitions de son domicile et six juges d’instruction.

En juin 2019, il est mis en examen pour meurtre avec Miri Tatarata, avec qui il entretenait une relation extra-conjugale à l’époque. La portière avant-droit de son véhicule d’alors (côté passager), « endommagée », inquiète la justice qui soupçonne « une bagarre entre hommes musclés », pour reprendre les termes du beau-père de JPK face aux gendarmes, en août 2000.

Mais aujourd’hui, Francis Stein dément fermement ces accusations. Il assure ne pas s’être rendu au domicile de JPK, avant l’appel de Miri Tatarata, « attesté par la société de surveillance [de la résidence ndlr], qui n’a relevé aucun numéro d’immatriculation de véhicule auquel je pouvais accéder à l’époque, qui y est consigné ni en montée, ni en descente. Je n’y suis allé que lorsque j’ai été appelé. »

 

Plaintes pour violation du secret de l’instruction et faux témoignage

En décembre 2020, Francis Stein dépose une première plainte contre X pour violation du secret de l’instruction, après la publication dans un journal d’un arrêt de la chambre de l’instruction, avant même de l’avoir reçu lui-même.

Le 1er avril dernier, il dépose une autre plainte pour faux témoignage, à l’encontre de la mère de JPK, « après avoir pu prendre connaissance des éléments à charge », 2 000 cotes qu’il a minutieusement décortiquées. C’est elle qui, la première fois, alerte les enquêteurs sur l’état de cette portière, puis son conjoint (aujourd’hui décédé), parlant de « décalage de plusieurs centimètres » et de « difficulté à la refermer ». Selon Francis Stein, ce soir-là, il serait retourné à son véhicule récupérer une lampe torche pour chercher JPK dans la pénombre et aurait mal refermé sa portière, pouvant laisser penser qu’elle était endommagée.

Le 24 décembre 1997, soit 8 jours après la disparition de JPK, Francis Stein est convoqué une première fois par la gendarmerie, avec sa voiture. Retrouvé plusieurs années plus tard par les enquêteurs, le véhicule est de nouveau passé au crible. Les gendarmes saisissent la Renault 21 pour vérifier s’il y a des traces de sang, « ils n’ont rien trouvé », précise Francis Stein. « Il y a eu deux expertises : la portière est d’origine, elle n’a jamais été réparée, elle n’a jamais été repeinte, affirme-t-il. Il est question de gond qui aurait pu être changé, ça ne me concerne pas. Je n’ai jamais opéré de réparation. »

 

Pas de trace de sang sur la voiture ni le jet-ski

Pourtant, cet élément « essentiel » selon Francis Stein, aurait pesé dans sa mise en examen. « Je suis accablé de dénonciations qui n’ont aucune source permettant de prouver tout ce qui a été allégué. Donc, aujourd’hui, je décide de mettre face à ses responsabilités cette dame, qu’elle s’en explique, en vertu de quoi elle a pu constater cela. »

Les gendarmes ont également cherché des traces ou des indices au domicile et sur le jet ski de Francis Stein « annoncé comme ayant été utilisé pour me débarrasser du corps en pleine mer. »

« En pleine séance de la chambre d’instruction, en septembre 2019, l’avocate générale a mentionné au bout de 5 heures de débat, au moment où on clôturait cette séance, qu’il n’y avait ‘pas de corps, qu’il n’y avait pas de scène de crime, il n’y avait pas de témoin direct et qu’il n’y avait pas d’aveu, mais elle demandait qu’ils forgent leur intime conviction pour me déclarer coupable. »

 

Bras de fer judiciaire

Aujourd’hui, Francis Stein conteste devant la justice sa mise en examen pour meurtre, « basée sur de faux témoignages ». En septembre 2020, la chambre de l’instruction a rejeté ses recours en nullité. Francis Stein se pourvoit en cassation. Le pourvoi de Miri Tatarata a été rejeté.

La procédure de Francis Stein est, pour l’heure, suspendue. Une question prioritaire de constitutionnalité déposée par ses avocats, doit être examinée ce vendredi, portant sur ses droits qui n’ont pas été lus devant la chambre d’instruction. Mais il se dit serein. « Mon jet ski a été expertisé, on n’a rien retrouvé. Mes véhicules, aussi bien professionnels que personnels, ont été expertisés, on n’a rien retrouvé. Mon domicile a été expertisé, ils n’ont rien trouvé. Qu’est-ce qu’ils veulent de plus ? »

Aujourd’hui, Francis Stein reste libre sous contrôle judiciaire, avec interdiction de quitter la Polynésie.

Contactés, ni le comité de soutien à JPK, ni les avocats de la famille n’ont souhaité faire de commentaire.

Trois autres personnes, Léonard dit « Rere » Puputauki, Tino Mara et Tutu Manate, anciens GIP, sont toujours mises en examen dans cette affaire pour meurtre, enlèvement et séquestration en bande organisée.

Par ailleurs, le procès en appel d’un autre ancien GIP, Vetea Guilloux, devrait se tenir en décembre 2021, à Paris, condamné en première instance en 2004 pour dénonciation mensongère et calomnieuse. Cette année-là, il avait affirmé avoir été témoin de l’enlèvement du journaliste, « liquidé au large de Tahiti », mettant en cause deux de ses anciens collègues Tino Mara et Tutu Manate qui l’avaient alors poursuivi en justice.

 

 

Mercredi 7 avril 2021

Perquisition chez le cuisinier Christophe Leroy face aux dîners clandestins

Une perquisition a eu lieu ce mercredi 7 avril au domicile parisien du cuisinier Christophe Leroy, soupçonné d’avoir organisé des repas luxueux clandestins notamment au Palais Vivienne de Pierre-Jean Chalençon, lui-même au coeur d’une polémique, a-t-on appris auprès du parquet de Paris.

 

Tourisme: la Polynésie obtient la certification internationale "Safe Travels by WTTC" 

 Sur proposition du ministère du Tourisme, la Polynésie française a entamé, en mars dernier, les démarches de certification internationale “Safe Travels » délivrée par le Conseil mondial du voyage et du tourisme (World Travel and Tourism Council - WTTC).

Ce label a été développé pour optimiser les efforts de relance du tourisme en rétablissant la confiance des voyageurs et en garantissant une approche coordonnée des secteurs public et privé mondiaux du voyage et du tourisme.

Après révision des protocoles et des actions de sensibilisation déployés par le Pays, Gloria Guevara, présidente-directrice générale du World Travel & Tourism Council (WTTC), a indiqué, dans un courrier, qu’elle était ravie de reconnaître les efforts du Pays dans la mise en œuvre des mesures de sécurité sanitaire conformes aux protocoles mondiaux « Safe Travels by WTTC ».

« Safe Travels by WTTC » est le premier label mondial de sécurité et d’hygiène au monde pour les voyages et le tourisme, conçu spécifiquement pour lutter contre le Covid-19 et autres situations sanitaires similaires. Gloria Guevara souligne que cette initiative s'avère rencontrer un grand succès, « démontrant son importance non seulement pour les destinations et entreprises, mais aussi pour les voyageurs et aux centaines de millions de personnes à travers le monde qui travaillent et dépendent de l’industrie du voyage et du tourisme. »

Le dossier de certification consistait en la présentation des conditions d’entrée et de séjour en Polynésie française, des protocoles applicables par secteur d’activité, ainsi que des actions de sensibilisation et promotion des gestes barrières et recommandations sanitaires.

Tahiti Tourisme sera le garant de l’utilisation du « Safe Travels stamp ». Ainsi les professionnels qui souhaitent recevoir cette reconnaissance mondiale pourront en faire la demande au groupement.

Pour Jean-Marc Mocellin, directeur général de Tahiti Tourisme, c’est un atout supplémentaire pour la destination qui s’est distinguée avec son protocole avant-gardiste et cela permettra de valoriser nos prestataires touristiques qui se sont engagés dans cette démarche dès le début de cette crise.

 

 

L'obligation de motifs impérieux pour voyager est suspendue pour les Français rentrant de l'étranger et maintenue pour les voyages vers les Antilles françaises

Vous pouvez accéder à  cette page en utilisant le lien suivant :
https://www.conseil-etat.fr/actualites/actualites/l-obligation-de-motifs-imperieux-pour-voyager-est-suspendue-pour-les-francais-rentrant-de-l-etranger-et-maintenue-pour-les-voyages-vers-les-antille

   Le Communiqué de presse du Conseil d’Etat est limpide  avec cette appréciation  :      “Le juge des référés en déduit que l’exigence d’un motif impérieux pour de tels déplacements porte une atteinte disproportionné au droit fondamental qu’à tout Français d’accéder au territoire national.  Il suspend donc cette mesure.”

 Ce droit fondamental s’applique donc à tous les résidents métropolitains de la Polynésie qui voudraient se rendre en France.   D’ailleurs ces derniers pour la plupart, notamment lorsqu’ils sont retraités de l’Etat, relèvent du centre des finances publiques :  SIP NON RESIDENTS  de Noisy le Grand.  !!!!!  Tout comme les résidents Français de l’étranger imposables en France !!!!!

 Il semblerait que le Haut-Commissariat local ait du mal à admettre le principe énoncé par Le Conseil d’Etat .

 

Qu'à dit le président Fritch lors de sa conférence de presse ? Lire ci-dessous 

LE PRESIDENT MACRON EST UN AMI DE LA POLYNESIE FRANCAISE A LANCE D UNE VOIX FORTE EDOUARD FRITCH

 Comme vous le savez, je reviens d’un déplacement express de 48 heures à Paris, les 29 et 30 mars derniers, au cours duquel j’ai pu rencontrer les plus hautes autorités de l’Etat.

 Je tiens d’entrée à rassurer tout le monde ici que j’avais fait mon test PCR avant d’embarquer à Roissy, même si je suis resté moins de 72 heures à Paris.

 Le résultat du test PCR a été négatif bien entendu. En plus, je me suis fait à Paris un test sérologique pour vérifier l’existence d’anticorps. Le test sérologique a affirmé la présence d’anticorps.

 Je me suis donc déplacé à Paris en étant dûment vacciné avant de quitter le fenua, en ayant un test PCR négatif et un test sérologique concluant avant d’embarquer à Roissy. Je me suis appliqué un protocole sanitaire qui garantit ma situation sanitaire inoffensive. Cette réalité s’applique également au ministre de l’économie et des finances et aux deux conseillers qui nous ont accompagnés durant cette courte mission. En outre, je suis resté confiné durant toute la période de Pâques.

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 J’étais accompagné de notre Ministre de l’économie et des finances, Yvonnick Raffin, de la députée Maina Sage et de nos deux sénateurs, Lana Tetuanui et Teva Rohfritsch.

 Notre Ministre de l’économie qui est également en charge de l’énergie est restée 3 jours de plus à Paris pour signer des partenariats importants avec des organismes parapublics nationaux, notamment dans le domaine de l’énergie. Il en parlera lui-même dans quelques instants.

 Nos parlementaires sont restés également à Paris pour plusieurs jours. Ils ont des dossiers importants à aborder au Parlement, et en particulier le gros projet sur le climat à l’ordre du jour. Et sur ce sujet du climat, la Polynésie se sent pleinement concernée par les aspects carbone, protection de la biodiversité, montée des eaux, protection des populations. Le dossier est actuellement débattu en commission à l’Assemblée nationale. Nous adressons tous nos encouragements à notre députée Maina qui, vous le savez, à une appétence particulière sur le sujet de l’écologie.

 

Pour ce qui me concerne, ce fut une mission courte mais intense et très utile pour notre pays.

 

Avant toute chose, je tiens à remercier chaleureusement le Président de la République M. Emmanuel MACRON, le Premier Ministre M. Jean CASTEX et le ministre des Outre-mer M. Sébastien LECORNU, qui ont été à notre écoute et qui ont confirmé leur intention, d’accompagner la Polynésie française en ces temps difficiles.

  J’ai rarement vécu, dans toute ma carrière politique, des moments de proximité aussi forts entre les plus hautes autorités de la République et le gouvernement de la Polynésie française, au nom et au bénéfice de tous nos concitoyens.

 J’ose le dire, avec le Président Macron, nous bénéficions d’un environnement de dialogue et d’un partenariat responsable entre l’Etat et la Polynésie française. Certains diraient même, un alignement des planètes …

 Pour autant, l’Autonomie doit nous obliger à continuer à rester dignes et responsables. Cet alignement des planètes est suffisamment rare pour être signalé mais, il ne nous exonère pas pour autant, d’une approche sérieuse et rigoureuse de nos demandes, car notre statut de Pays autonome nous y oblige.

 Aussi, saisissons cette période inédite pour multiplier les partenariats entre le Pays et l’Etat, où chacun apporte sa contribution. C’est la meilleure et seule manière de grandir avec dignité, responsabilité et intelligence. Nous voulons solliciter l’Etat pour ce qui est juste, réaliste et digne.

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LES TROIS CONVENTIONS SIGNÉES

 

Je me suis rendu à Paris les 29 et 30 mars derniers pour officialiser trois importantes conventions avec l’Etat.

  

12 milliards de crédits d’investissements pour les communes

Deux conventions d’un montant total de 12 milliards de francs, financés à parité entre le Pays et l’Etat sur une période de 3 ans, sont destinées à aider les communes de Polynésie dans leurs investissements en faveur d’une part de la production d’eau potable, de la gestion des déchets, de l’assainissement des eaux usées pour 6 milliards, et d’autre part des abris de survie pour 6 autres milliards.

 

Nous devons maintenir nos efforts de soutien aux communes de Polynésie pour les aider à les équiper en réseaux de production et de distribution d’eau potable, en système de gestion des déchets et enfin en système collectifs ou semi-collectifs de traitement des eaux usées. Nos communes et nos maires sont parfaitement conscients et très sensibilisés sur l’importance de protéger le cadre environnemental terrestre et maritime de leur périmètre communal. Nous savons que les communes ont un stock de projets environnementaux qui permettent d’œuvrer rapidement à partir de ces nouveaux crédits.

 

Sur les abris de survie, nous sommes réellement heureux de pouvoir relancer le programme de construction, d’extension et de réhabilitation en faveur de 15 atolls des Tuamotu. Ainsi, 9 atolls attendent aujourd’hui de se doter d’un abri - Fakarava, Hikueru, Manihi, Vahitahi, Mataiva, Rangiroa -, d’autres attendent de grosses réparations ou un agrandissement - Fakahina, Fangatau, Nukutavake, Anaa, Arutua, Hao, Ahe et Tureia. C’est un programme d’un montant global de 6 milliards sur 5 ans.

 

Les premières constructions devraient démarrer au cours du dernier trimestre de 2021, par les atolls de Manihi, Rangiroa, Fakarava et Vahitahi. En tout cas, je les incite à travailler vite et à mettre en œuvre le programme sans traîner.

 

17 milliards pour les projets du Pays

Une troisième convention d’un montant total de 17 milliards de francs a également été signé à Paris avec le Premier Ministre. Elle est consacrée aux investissements du Pays dans des domaines de compétences du Pays.

 Ce montant de 17 milliards est financé à parité entre le Pays et l’Etat sur une période également de 3 ans couvrant 2021 à 2023.

 

Un total de 29 milliards à mobiliser au plus vite

Ainsi, ce sont au total 29 milliards de francs consacrés aux investissements publics pour les 3 ans à venir.

 En cette période compliquée de notre situation sanitaire, économique et sociale, il est de mon devoir, mais aussi de celui du gouvernement polynésien de se mobiliser, de tout faire pour ouvrir des perspectives porteuses d’espoir pour nos familles, pour nos travailleurs, pour nos entreprises, pour nos communes et pour la Polynésie française.

 Malgré la situation sanitaire difficile de la métropole, les enjeux financiers, économiques et sociaux de ces trois conventions totalisant 29 milliards méritaient que j’aille à Paris pour 48 heures afin de signer et d’officialiser au plus vite ces contrats.

 Ainsi, plus vite j’officialise ces contrats, plus vite nous pourrons mettre en œuvre les opérations entrant dans le champs d’éligibilité des contrats signés. Les crédits sont disponibles immédiatement.

 Comme vous le voyez, nous avons voulu, sur les 3 ans à venir, démultiplier géographiquement les opérations et les acteurs. Nous voulons que des chantiers puissent émerger dans tous les archipels et ainsi dynamiser le Pays tout entier.

 

LA RÉOUVERTURE DE NOS FRONTIÈRES ET VACCINATION

Il me tenait à cœur de pouvoir échanger de vive voix avec le Premier Ministre, Jean CASTEX, et le Président de la République sur le sujet de la réouverture de nos frontières et de la situation sanitaire de la Polynésie .

 Comme vous le savez, le Premier Ministre est l’autorité qu’il faut convaincre pour une ouverture de nos frontières au début du mois de mai prochain. Suite à nos échanges, le Premier Ministre et même le Président de la République ont reconnu que la gestion particulière et satisfaisante de la situation sanitaire de la Polynésie d’une part, et l’importance de nos liens touristiques avec les marchés internationaux d’autre part, permettent d’envisager un traitement particulier des autorités nationales en faveur de la réouverture de la Polynésie dès le mois de mai.

 Lors de ma rencontre avec le Président de la République Emmanuel Macron, ce sujet a été longuement abordé. Il a bien compris que depuis un an, la Polynésie s’est responsabilisée face à l’épidémie. Il a reconnu que la Polynésie a géré la crise sanitaire en prenant des mesures pragmatiques, proportionnées et adaptées à notre géographie. Ces mesures ont mobilisé les tavana, les confessions religieuses, les entreprises, les forces de police et de sécurité, le monde médical et paramédical.

 Ces mesures, nous les avons appliqués tous ensemble, avec vous tous.

 Ces mesures ont permis de casser efficacement les chaînes de propagation du virus.

 Il y a un an, c’était autrement plus difficile et complexe puisque nous et le monde entier étaient face à l’inconnu absolu sur ce phénomène sanitaire.  

Aujourd’hui, après un an de lutte au quotidien, nous avons acquis, pour la Polynésie, une expérience réelle et couronnée d’un certain succès. La lutte contre les variant est aujourd’hui moins angoissante. Nous sommes plus éclairés qu’il y a un an.

 Merci à tous, à toute la population polynésienne pour vos efforts durant cette année écoulée. C’est grâce à vous tous que nous réussissons.

 

J’ai entendu la complainte de nos chefs d’entreprise de tout bord. J’ai compris les souffrances du monde du travail. J’ai compris que ce n’est pas facilement pour vos familles.

 Je rappelle que nos chefs d’entreprise se sont également manifestés auprès des autorités nationales pour plaider fortement en faveur d’une réouverture de nos frontières polynésiennes. Ils ont écrit aux plus hautes autorités de l’Etat.

 Cette réouverture est vitale pour sauver nos emplois et nos entreprises.  

 Aussi, notre projet commun que j’ai partagé avec le Président de la République et le Premier Ministre est de rouvrir nos frontières au 1er mai, tout en continuant à nous protéger, en filtrant l’entrée dans notre Pays et donc de limiter l’importation du virus.

 Aujourd’hui, en plus des moyens que nous avons déployés et que nous maîtrisons, nous disposons d’une arme efficace supplémentaire, le vaccin.

 Nous allons donc mettre en place un protocole à d’entrée de nos frontières en combinant ces moyens que sont le test virologique, le test sérologique, le vaccin et ETIS. Nous détaillerons précisément le dispositif sanitaire avec le Haut-commissaire dans les prochains jours, dès que nous aurons obtenu la validation de notre nouveau protocole.

 En outre, j’ai souhaité, depuis l’existence du vaccin, que les Polynésiens puissent être vaccinés sans tarder. Pour ma part, l’ouverture de nos frontières va de pair avec protection de nos populations, et bien sûr en urgence, pour les plus vulnérables d’entre nous. C’est la seule arme efficace existant de large protection de nos populations.

 Le Pape, lui-même, le dimanche 4 avril, le jour de Pâques, a appelé à accélérer les campagnes de vaccination. C’est selon le Pape, « un instrument essentiel pour cette lutte ». Le Pape a en outre souhaité « un internationalisme des vaccins » pour aider et partager les moyens avec les pays les plus pauvres. Il a conclu en émettant le vœu, et le cite : « Que le Seigneur les réconforte et qu’il soutienne les efforts des médecins et des infirmiers ». 

 J’ai demandé au Président de la République un quota de 15 000 doses de vaccins par semaine. Il m’a donné son accord car il a parfaitement compris que le redémarrage économique de la Polynésie dépend d’un redémarrage du tourisme polynésien. Pour cela, il est nécessaire que les Polynésiens soient collectivement protégés grâce à la vaccination.

 Je saisis cette occasion pour vous informer que nous renforçons notre programme de vaccination.

 Nous mettrons en place des vaccinodromes. Le calendrier est le suivant :

 

o   A la Présidence : samedi 10 et dimanche 11 avril : nous accueillerons les personnes de 2ème injection et des Primovaccinations.

 

o   A Mataiea, sous le chapiteau communal de Tehoro : samedi 17 avril en Primovaccination et samedi 15 mai pour 2ème injection et des Primovaccinations.

 

o   A Mahina, sur l’ancien site du RSMA: samedi 24 avril en Primovaccination et samedi 22 mai pour 2ème injection et des Primovaccinations.

 

o   A Taravao : samedi 29 mai en Primovaccination et samedi 19 juin pour 2ème injection et des Primovaccinations.

 

o   Faa’a, à Vaitupa: samedi 5 juin en Primovaccination et samedi 3 juillet pour 2ème injection et des Primovaccinations

 

o   A Punaauia , à la Mairie : samedi 12 juin en Primovaccination et samedi 10 juillet pour 2ème injection et des Primovaccinations.

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o   Iles de Moorea-Maiao : Projet de vaccinodrome en complément du site de l’hôpital de Afareaitu

 

Nous renforcerons également les équipes des centres de vaccination sur l’île de Tahiti :

 

-         Papeete :

o   au Kiosque Infos Santé au centre-ville avec élargissement des plages horaires de 06h00 à 17h00

o   ILM : ouverture des week ends pour les personnes vulnérables (carnet rouge)

 

-         Côte Est :

o   Pirae : doublement des capacités vaccinantes

o   Mahina : ouverture à temps plein 

 

-         Côte Ouest :

o   Faa’a (Heiri) : doublement des capacités vaccinantes

o   Punaauia : doublement des capacités vaccinantes

o   Papara : ouverture à temps plein.

 

-         Presqu’ile : Hôpital de Taravao : ouverture à temps plein.

 

 

3 -Aux Iles-sous-le-vent :

o   Renforcement des capacités sur sites à Huahine, Raiatea, Tahaa, Bora Bora et Maupiti

o   Bora Bora : île touristique : un effort particulier est programmé pour la vaccination de l’ensemble de la population avec comme objectif l’obtention d’une couverture vaccinale de l’ordre de 50%.

 

 

4 - Iles Marquises :

Création d’une équipe mobile composée de 2 médecins et 4 IDE pour les îles du groupe nord et du groupe sud

 

5 - Iles Australes :

o   Création d’une équipe mobile composée de 2 médecins et 4 IDE pour les îles avec aéroport.

o   Cas de l’île de Rapa : il est envisagé d’embarquer une équipe vaccinante sur le navire administratif Tahiti Nui à l’occasion du retour des étudiants pour les grandes vacances de juillet/août.

 

6 - Tuamotu-Gambier :

o   Les îles dotées d’un aéroport : poursuite de la campagne vaccinale actuelle en multipliant les rotations d’aéronefs

o   Les îles sans aéroport nécessitent une organisation à l’aide d’un autre vaccin de type unidose et conservation moins contraignante (+4°)

 

C’est pourquoi, je remercie chaleureusement le Président Macron pour son écoute attentive et bienveillante. Nous aider en nous donnant plus de moyens pour protéger plus rapidement notre population est un signe fort. C’est le signe que le Président Macron est un ami de la Polynésie.

 

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Teva Rohfritsch soutien l'aérien

Le sénateur de la Polynésie française, M. Teva Rohfritsch, a interpellé M. Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, ce mercredi 7 avril, à l’occasion d’une séance de questions d'actualité au Gouvernement. Cette intervention porte sur le soutien de l’État aux compagnies aériennes ultramarines et en particulier à Air Tahiti Nui, au moment où Air France va bénéficier d’un nouveau soutien financier de 4 milliards d’euros.

 

 

La blague qui a fait fureur aux USA

>  lors de son dernier voyage aux Etats-Unis, le président Hollande était invité par Barak et Michelle Obama à dîner dans leur spacieuse maison.

Après avoir bu plusieurs verres de bière, il demanda à son hôte s'il pouvait utiliser sa salle de bains personnelle.
 Se rendant dans les toilettes privées de Barak, il est étonné de voir un urinoir en or.
  Wow !
 Dès son retour à l'Elysée, Hollande parle à Julie de l'urinoir en or dans les toilettes privées d'Obama.
 « Je pense, se dit-il, que peut-être je devrais avoir un urinoir en or.
 Mais d'un autre côté, je pense que ça ne fait pas très socialo, ça risque d'énerver les sans-dents, même si je le vaux bien ! » 

Plus tard, dans la semaine, Julie a une conversation avec Michelle Obama.
 Elle lui raconte comment son mec avait été impressionné en découvrant que Barak avait un urinoir en or dans sa salle de bains privée.

 Revenue à la maison, Michelle sourit et dit à Barak :
« Je sais qui a pissé dans ton saxophone. » 

 

  

 

Ah ! la presse !

Un Gendarme se promène au zoo de Vincennes lorsque, tout à coup, il aperçoit une petite fille qui est un peu trop proche de la cage d'un gros lion. Soudain le lion attrape la robe de la petite et la ramène vers lui afin d'en faire une bouchée tout ceci sous les yeux des parents qui hurlent de désespoir.

 Le Gendarme sans hésiter une seconde se rue sur le lion et lui assène un terrible coup de poing sur le museau, le lion recule en lâchant prise et se frotte le museau en grognant pendant que le Gendarme revient avec la petite vers ses parents qui pleurent de joie et n'arrêtent pas de le remercier.

 Un journaliste qui passait par là tout vu et s'approche du Gendarme : 

"Monsieur vous venez d’avoir un geste extrêmement courageux, je n'ai jamais vu un homme faire un tel geste depuis 40 ans que je fais ce métier! Je vous garantis que ceci ne passera pas inaperçu, je suis journaliste, et demain vous serez en première page... dites-moi de quelle région êtes-vous originaire ? Etes-vous République en Marche ou LR ?

 Le Gendarme répond:

Le journaliste s'en va sans ajouter un mot...  Le lendemain le Gendarme achète le journal afin de lire la première page et voir si son geste de la veille y est mentionné...   Il lit alors :

> > > >  

VIOLENCE POLICIERE : UN PIED NOIR DU FRONT NATIONAL ATTAQUE UN IMMIGRANT AFRICAIN ET LUI VOLE SON REPAS …

NB Ce genre de choses n'arrive pas à Tahiti  il n'y a pas de zoo !!!!!!!

 

 

 

Mardi 6 avril 2021

Coronavirus  : 7 nouveaux cas, 18.640 cas confirmés,2 hospitalisations, 141 décès

 

     Angelica Merkel a fait ses adieux , tout un peuple était sur les balcons pour lui dire au-revoir !

L'Allemagne a fait ses adieux à Merkel sous de chaleureux applaudissements pendant six minutes.

   Les Allemands l'ont élue pour les diriger, et elle a dirigé 80 millions d'Allemands pendant 18 ans avec compétence, habileté, dévouement et sincérité.

 Durant ces dix-huit années à la tête de l'autorité de son pays, aucune transgression n'a été enregistrée à son encontre ... Elle n'a assigné à aucun de ses proches un secrétaire ... Elle n'a pas prétendu être la créatrice de gloire ... Elle n'a pas obtenu d'elle des millions, ni n'a encouragé sa vie, elle n'a pas reçu de chartes et de promesses, elle n'a pas combattu ceux qui l'ont précédée et ne les pas dissous.  Le sang de ses compatriotes... Elle n'a pas dit n'importe quoi... Elle n'est pas apparue dans les ruelles de Berlin pour être photographiée.

 C'est (Angelica Merkel) la femme qui a été surnommée "La dame du monde" et qui a été décrite comme l'équivalent de six millions d'hommes.

 (Hier), Merkel a quitté la direction du parti et l'a remise à ses successeurs. L'Allemagne et son peuple sont dans la meilleure des conditions.

 La réaction des Allemands a été sans précédent dans leur histoire ...

 Le peuple tout entier est sorti sur les balcons des maisons et l'a acclamée spontanément pendant 6 minutes continues sans recours à des poètes populaires, sans racaille, sans impudence ...

 Contrairement à notre réalité arabe, (mais aussi ailleurs) il n'y avait pas d'éloges, d'hypocrisie, de représentations mensongères et sans tambourinage ... et personne ne criait (Merkel et personne d'autres) ...

 L'Allemagne a donc fait ses adieux à la leader de l'Allemagne, une scientifique chimiste originaire de l'ancienne Allemagne de l'Est qui n'a pas été tentée par la mode ou les lumières de la rampe et qui n'a pas acheté de biens immobiliers, de voitures, de yachts et d'avions privés ...

  Elle a quitté son poste après avoir amené l'Allemagne au sommet ...

 Dix-huit ans sans avoir changé ses vieux vêtements ou presque ...

  Lors d'une conférence de presse, une journaliste a demandé à Merkel : Nous remarquons que votre garde-robe est la même n'en avez-vous pas d'autre ?

 Elle a répondu : Je suis une employée du gouvernement et non une top-modèle.

 

 Lors d'une autre conférence de presse, on lui a demandé: Avez-vous des femmes de ménage qui nettoient la maison, préparent les repas, etc.

  Sa réponse a été la suivante : Non, je n'ai pas de femmes de ménage et je n'en ai pas besoin.  Mon mari et moi faisons ce travail à la maison tous les jours.

 

  Puis un autre journaliste a posé la question : Qui lave les vêtements, vous ou votre mari ?

  Sa réponse : Je range les vêtements, et mon mari est celui qui fait fonctionner la machine à laver, généralement la nuit, parce que la demande en électricité est plus faible, et le plus important est de tenir compte des voisins mais le mur qui sépare notre appartement de celui des voisins est épais. 

 Elle a dit : Je m'attendais à ce que vous me posiez des questions sur les succès et les échecs de notre travail au sein du gouvernement.

 Mme Merkel vit dans un appartement normal comme n'importe quel autre citoyen ... Cet appartement qu'elle habitait avant d'être élue Premier ministre de l'Allemagne, elle ne l'a pas quitté et ne possède pas de villa, de domestiques, de piscines et de jardins ...

 

 C'est Merkel, le Premier ministre de la plus grande économie d'Europe !

Que nos Députés du 68 

     Que nos députés et ministres en prennent de la graine ... eux qui croulent sous les indemnités " tous azimut " qu'ils ne cessent de s'attribuer !! (Ils en profitent tant qu'ils sont là!!)

 Bravo Madame MERKEL

 

 

 

    Présentation de l’événement « Tahiti i te rima ‘ï »

 Le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a présenté mardi, lors d’une conférence de presse, qui s’est déroulée à la Maison de la Culture – Te Fare Tauhiti Nui (TFTN), l’événement « Tahiti i te rima ‘ï ».

 

Du 12 avril au 12 juin prochain, le service de l’artisanat, sous l’impulsion du ministère de la Culture, de l’environnement en charge de la jeunesse, des sports et de l’artisanat, organise en effet l’événement « Tahiti i te rima ‘ï » afin d’accompagner les artisans traditionnels vers une reprise d’activité.

 « Tahiti i te rima ‘ï » est conçu comme une exposition artisanale multisites qui se tiendra à la fois dans le hall de l’Assemblée de Polynésie française, dans le hall de la CCISM, ainsi qu’au rez-de-chaussée du Centre Vaima côté front de mer (ancien local de Tahiti Nui Travel), dans le strict respect des mesures sanitaires en vigueur.

 L’opération s’inscrit au sein de l’action n°4 « Artisanat sans limites » du programme « Fenua en mouvement », visant à soutenir et dynamiser la reprise des activités culturelles en Polynésie française.

 Le principe est le suivant :

 - Trois sites en plein cœur de Papeete et proche du centre administratif ;

 - Un programme d’animations dynamique articulé autour de trois thèmes « Tout sur le coco » / « Le Fara se décline » / « Mer et merveilles » ; 

- Deux mois entiers avec ouverture au public du mardi au vendredi de 9h à 17h et le samedi de 9h à 13h ;

 - Un roulement hebdomadaire des artisans sur tous les sites afin d’en faire bénéficier le maximum et que le public ne se lasse pas de venir découvrir et redécouvrir chaque exposition ;

 - Avec une capacité totale de 50 stands par semaine, ce sont plus de 400 artisans qui seront directement concernés par cette opération.

Cette opération voit le jour grâce aussi au partenariat solidaire du président de l’Assemblée de Polynésie française, du président de la CCISM et du gestionnaire du Centre Vaima.

 

Toute l’actualité de l’événement sera disponible, en temps réel, sur la page Facebook du service de l’artisanat traditionnel. Le rendez-vous est pris le mardi 13 avril pour l’inauguration.

 

 

 

Samedi 3 avril 2021

Aaah... le foot !

Vous avez les pieds en éventail, en regardant un match de foot, vous préférez le rugby, le coronavirus vous déprime, vous avez l'atavisme belliqueux, vous rêvez de cartonner ceux qui vous énervent, mais soudain vous vous redressez dans votre fauteuil, de la beauté, de l'émotion en rafales, la flèche soudaine d'une percée profonde, la grâce d'une feinte du corps, l'astuce d'un jeu de jambes, la fulgurance d'une reprise au cordeau, toute la lyre enfin de l'énergie, de la ruse, de la maîtrise de soi et but... Tout l'imprévisible de la lutte pour un tir au but. C'est cela le football-roi à la télévision. Il fait lever les foules dans les cratères des stades l'épaisse rumeur des cirques de la Rome antique, mais il installe aussi dans des milliers pour ne pas dire des millions de foyers toute une comédie humaine conçue pour se lever, les bras en l'air et hurler " on va gagner". Il est vrai que le foot est devenu le premier spectacle mondial. C'est qu'il offre l'évasion du jeu à tous les gamins des rues qui poussent la balle dans  le bitume des terrains vagues des favelas du Brésil aux douces prairies de Polynésie. le sport, la morale sportive, c'est le triomphe planétaire du football.

 

 

 

Bernard Tapie et son épouse violemment agressés lors d’un cambriolage à leur domicile

Le couple a été violenté par quatre personnes qui se sont introduites par effraction à leur domicile de Combs-la-Ville, en Seine-et-Marne, dans la nuit de samedi à dimanche.

Le Monde avec AFP

Frappés, ligotés et cambriolés : Bernard Tapie et son épouse ont été agressés dans la nuit de samedi à dimanche 4 avril par quatre hommes qui se sont introduits dans leur maison de Seine-et-Marne avant de prendre la fuite avec des bijoux.

Ils dormaient lorsque les cambrioleurs sont entrées par effraction, vers minuit et demi, à leur domicile de Combs-la-Ville. Ils les ont frappés et ligotés avant de repartir avec leur butin. L’homme d’affaires de 78 ans, qui souffre d’un double cancer de l’estomac et de l’œsophage, a notamment reçu « un coup de matraque sur la tête » mais les deux victimes n’ont pas été hospitalisées, a déclaré à l’Agence France-presse (AFP) la procureure de Melun, Béatrice Angelelli.

Mme Tapie, qui a reçu des coups au visage, est parvenue à se défaire de ses liens pour se rendre chez une voisine, d’où elle a donné l’alerte. Elle a été transportée à l’hôpital pour consultation.

La police judiciaire de Versailles a été saisie de l’enquête pour vol aggravé avec violences et séquestration, a dit à l’AFP une source proche de l’enquête. L’Elysée a fait savoir que le président Emmanuel Macron avait appelé l’homme d’affaires.

 

 

 

Vendredi 2 avril 2021

En ce 1er avril 2021 j'étais devenue très amie avec  le directeur de la communication de la présidence Jérôme Jeannot (. Il convient d'enlever le "très"...poisson d'avril !)

 

Ce poisson d'avril a tourné à la bousculade dans un centre de vaccination en Espagne
Poisson d’avril et faux espoirs.

Ce jeudi 1er avril, un canular a circulé sur le réseau social WhatsApp, invitant toutes les personnes de plus de 80 ans à se faire vacciner sans rendez-vous au centre de Los Bermejales à Séville, dans le sud de l’Espagne. Le centre de vaccination n'étant prévu que pour accueillir 2000 personnes, l’addition des Espagnols piégés et de ceux véritablement inscrits a créé un embouteillage “dangereux” de 4000 à 5000 personnes, selon des sources officielles. Résultat: la police a dû intervenir pour rétablir l’ordre et protéger les personnes âgées.
 

 

Elle date de 1805 face à l'épidémie de peste !!!

 

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  Jeudi Ier avril 2021

  

En ce 1er avril je suis devenue très amie avec  le directeur de la communication de la présidence Jérôme Jeannot !

 

Week-end de Pâques à Moorea: veiller à respecter les règles sanitaires

 L’île de Moorea accueille régulièrement, pour les fêtes et les vacances, de très nombreuses familles de Tahiti et un grand nombre de touristes locaux. Il est attendu pour ce long week-end de Pâques, et les vacances scolaires, un nombre important de personnes à Moorea.

 Cet afflux majeur de population risque de mettre en péril la maitrise actuelle de l’épidémie de covid sur l’île sœur. Cette situation maitrisée, mais fragile, est le résultat de la mobilisation de la population de Moorea, de la commune et des élus de Moorea, des guides sanitaires, du service santé et de tous les partenaires impliqués.

 Aussi, il est demandé à tous les visiteurs et vacanciers venant à Moorea, de respecter ce travail effectué par les habitants de Moorea, en mettant en œuvre activement et en permanence, toutes les mesures de protection contre le covid.

 Il est demandé également aux visiteurs et vacanciers d’être très vigilant sur la route et sur le lagon afin d’éviter accidents et noyades. Il convient de rappeler également que l’abus d’alcool augmente le risque d’accidents et compromet les comportements de prévention du covid

 L’hôpital de Moorea souhaite remercier, en amont, tous les visiteurs et tous les habitants de Moorea pour leur prudence et leur vigilance. Le personnel de santé publique vous souhaite de très belles fêtes de Pâques et de très belles vacances, en gardant à l’esprit le message suivant: « Respectons nous les uns les autres, respectons les personnes vulnérables ».

 

 

Financement du plan de relance : préparation d’un prochain prêt garanti par l’Etat

 Le ministre des Finances, Yvonnick Raffin, a rencontré, à Paris, Hugo Le Floc’h et Jérôme Saulière, respectivement conseiller budgétaire et conseiller économie du ministre des Outre-mer pour présenter les orientations du plan de relance 2021-2023, et envisager le financement de ses 73 actions.  

Insistant sur le caractère concerté de ce programme d’actions et sur la nécessité d’identifier très rapidement un vecteur majeur de financement, le ministre a également dressé un point de situation de l’emploi du premier prêt garanti par l’État, contracté par le Pays en septembre dernier, avant d’envisager le calendrier de dépôt d’une nouvelle demande.

 Conscients des conséquences de la crise sanitaire sur l’économie de la Polynésie française et les finances du Pays, les deux conseillers se sont engagés à relayer l’argumentaire du gouvernement auprès des administrations centrales dans la perspective d’un octroi rapide de ce nouveau prêt.

 

 

Les membres du CESEC se réunissent en assemblée plénière, le mercredi 7 avril à 8h30 pour :

  1. Etude avant adoption du projet d’avis sur le projet de loi du pays relative à l’exploitation forestière de propriétés privées plantées en pin des Caraïbes (pinus caribaea) en vue du développement de la filière bois locale ;

 

  1. Etude avant adoption du projet d’avis sur le projet de loi du pays relative à la recherche et à la constatation des manquements administratifs à la réglementation économique et à la mise en œuvre des mesures et sanctions administratives

  2.  

 

Export et attractivité économique: rencontre avec Christophe Lecourtier, directeur général de Business France

 Dans la perspective de favoriser l’attractivité de la Polynésie et d’améliorer les modalités d’accompagnement des entreprises à l’export, le ministre des Finances, en charge de l’Economie, Yvonnick Raffin, s’est s’entretenu avec Christophe Lecourtier, directeur général et ministre plénipotentiaire de Business France.

 Accompagnement des filières à forte valeur ajoutée, marketing territorial, investissements directs étrangers, le directeur de Business France a exposé les stratégies déployées par divers territoires pour un développement économique durable et tenant compte des spécificités de chaque contrée. Il a également présenté la philosophie du futur guichet unique virtuel, qui sera déployé d’ici juin, pour rassembler, au sein d’une data room, tous les acteurs publics et privés intervenant dans la réussite d’un projet d’investissement. Par ailleurs, Christophe Lecourtier a précisé que les territoires de plus petites tailles retrouvaient davantage d’attractivité, notamment dans un contexte de sortie de crise sanitaire, et qu’un travail de recensement des friches et terres mobilisables était en cours dans de nombreuses régions pour être en mesure d’accueillir les entreprises désireuses de s’implanter.

 Après avoir rappelé les opportunités mais également les handicaps de la Polynésie française, le ministre a souhaité recueillir l’avis de Business France sur les outils déployés par le Pays en faveur de l’attractivité économique et de l’accompagnement des investisseurs. Pour faciliter le développement d’une politique pro-business, le ministre a sollicité une intensification du partenariat entre le Pays et Business France, notamment pour envisager une refondation de la réglementation relative aux investissements. Une convention sera envisagée très prochainement en ce sens.

 

 

Zone de Texte:  

 Réunion du comité de pilotage du Contrat de Redynamisation des Sites de Défense 

 Un comité de pilotage s’est tenu ce jour sous la coprésidence du Haut-commissaire de la République, Dominique Sorain et du Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, avec les élus des six communes bénéficiaires du Contrat de Redynamisation des Sites de Défense (CRSD).

Ce contrat, signé à Papeete le 22 février 2016 pour une durée de validité de quatre années augmentée de deux années par avenant est mis en oeuvre au profit des communes de Arue, Faaa, Mahina, Papeete, Pirae et Taiarapu-Est. Il comprend 38 actions, dont 20 ont déjà été engagées. 5 sont par ailleurs achevées.

Dans ce cadre, l’État, le Pays et les communes conjuguent leurs efforts pour financer les projets à travers des engagements financiers contractualisés qui se répartissent ainsi :

-          État : près de 735 millions Fcfp ;

-          Pays : 500 millions Fcfp ;

-     Participation minimale des communes à hauteur de 20% du coût de leurs projets hors taxes.

Ce comité a été l’occasion de réaliser un bilan intermédiaire des actions engagées, tant sur le plan financier qu’opérationnel.

Pour l’année 2021, le comité a validé la programmation de 3 nouveaux dossiers de financement :

-          Commune de Mahina : travaux de dépollution, déconstruction et aménagements relatifs au projet d’aménagement du terrain militaire ;

-          Commune de Papeete : étude de programmation d’un équipement de loisir sur l’emprise libérée, études de maîtrise d’œuvre de dépollution et de déconstruction ;

-          Commune de Pirae : travaux de désamiantage, dépollution et de déconstruction des édifices implantés sur l’emprise de l’Etat-major interarmées.

 

Ces communes bénéficieront ainsi de nouveaux espaces de vie aménagés pour les habitants (marché et complexe multi fonction à Mahina, futur centre-ville sur la plaine du Taaone à Pirae) et pourront mettre en service des équipements structurants pour développer les activités économiques et touristiques à Papeete.

Ces trois projets ont été validés par le comité pour un coût total de 536 millions Fcfp, soutenus par l’Etat et le Pays à hauteur de 54 % du montant global hors taxe, le reste étant pris en charge sur fonds propres par les communes.

Ainsi, le taux d’engagement des enveloppes de l’Etat et du Pays est porté à près de 60 %.

 

 

Présentation du potentiel de la filière construction en bois local

 Dans le cadre du programme d’action pour la qualité de la construction et de la transition énergétique (PACTE), une réunion a été organisée, mardi, par la Délégation à l’habitat et à la ville, en partenariat avec la Direction de l’agriculture, au Lycée hôtelier de Tahiti.

 Cette rencontre avait pour objet de présenter aux acteurs institutionnels et privés concernés par la filière construction en bois local, les premiers résultats de l’étude menée par le groupement d’experts ONFI-CIRAD-PTPU sur le potentiel de développement de cette filière.

 La ressource locale de bois de pin sur pied disponible aujourd’hui correspond à plus de 5 300 hectares. Les besoins annuels en bois d’œuvre sont estimés, quant à eux, à environ 30 000 m3 de bois sciés, lesquels sont couverts, à plus de 90 %, par des importations d’Amérique du Nord, de Nouvelle-Zélande et du Chili.  L’objectif est à terme de couvrir 30 à 50% des besoins du marché du bois de Polynésie.

 Par ailleurs, des simulations de mesures pour booster la production de bois local (modification de la fiscalité, quotas d’importation, etc.) ont été présentées aux participants.

 Les premiers résultats de l’étude ont également mis en avant le rôle important de l’Office Polynésien de l’Habitat dans l’augmentation de la production locale en raison de l’influence de sa demande sur les fluctuations des importations. Enfin, les besoins en personnel qualifié exprimés ont permis d’identifier l’offre de formations adaptées comme un enjeu important pour la pérennité de la filière.

 

 

Entretien avec Gilles Hermine, président du Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires

 Le ministre des Finances, Yvonnick Raffin, en compagnie de la sénatrice, Lana Tetuanui, est allé à la rencontre du nouveau président du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN), Gilles Hermine, accompagné de sa vice-présidente, Anne Flüry-Herar.

 Au cours de l’échange, le CIVEN a présenté un point de situation du traitement des dossiers de demande d’indemnisation, tandis que la délégation polynésienne a proposé quelques évolutions procédurales à même de faciliter le parcours des demandeurs. Jugeant ces suggestions intéressantes, Gilles Hermine s’est engagé à en faire expertiser la faisabilité par ses équipes avant de revenir vers les représentants du Pays.

 

 

 

Mercredi 31 mars 2021

La République en marche soutiendra Édouard Fritch | La Dépêche de Tahiti

"Vous voyez on s'entend bien , j'ai tout ce que je veux, encore mieux que Gaston avec Chirac !"

Ah ! Paris....

Les élus polynésiens ne boudent pas un long voyage et faire 20.000 Kms pour respirer l'air de Paris et découvrir ses bons restos qu'ils connaissent maintenant, pour quelques uns ce n'est qu'une promenade, mieux qu'un parisien, sans oublier la visite au président-ami Emmanuel Macron. Ils ne sont pas une espèce invasive puisque ce sont pratiquement toujours les mêmes, selon les changements de gouvernement, qui s'y rendent, tous frais payés. Plus un pactole pour le plaisir et les restaurants, il faut bien cela pour Paris n'est ce pas ?

 Faire de la politique a quand même du bon ! La preuve c'est qu'Edouard Fritch,le président polynésien, ne traîne plus dans ses voyages un journaliste chargé de faire savoir à la Polynésie non seulement ses rendez-vous politiques mais du temps de Gaston Flosse beaucoup plus généreux que le président actuel, ses découvertes de bons chausseurs ,ses tailleurs et surtout Chirac, ses promesses ( toujours tenues) et la somptueuse mairie de Paris . Fritch fait donc la même chose mais sans se trahir avec un ou plusieurs petits rapporteurs dans ses bagages. Ainsi, il dit ce qu'il veut, fait ce qu'il veut et vive la liberté !

 "Il est évident néanmoins que la rencontre au sommet a évidemment porté sur le nucléaire. Le Président du Pays a rappelé qu’en 10 ans, depuis 2010, de nombreuses mesures ont pu être prises en faveur de l’indemnisation. Or, on s’aperçoit aujourd’hui, qu’une politique d’indemnisation et de réparation qui est pourtant indispensable s’avère insuffisante aux yeux de l'auteur d'un livre publié pour que le sujet s’enflamme à nouveau, donnant le sentiment que l’on cache des choses graves sur le nucléaire. Il fallait donc rectifier le tir.

C’est pourquoi, le devoir de « vérité et justice » devient nécessaire. A cet égard, le Président Emmanuel Macron propose une Table Ronde de Haut Niveau sur le nucléaire. Le lancement de cette initiative est souhaité pour le mois de juin 2021 à Paris. la  compagnie aérienne polynésienne internationale, Air Tahiti Nui, fragilisée financièrement, commercialement et humainement par les fermetures successives des frontières. Le Président de la République est favorable à un examen bienveillant de ce dossier" .

Une fois faite, la visite au président de la République, Fritch vaque à son shopping, à ses rencontres amicales avec ses amis du gouvernement et autres. De retour au pays, il révèle ce qu'il veut, et vogue la galère jusqu'au prochain avion.  " Hé ! président comment on fait de la politique en 2021?"

 

 

Coronavirus : 10 nouveaux cas, 4 hospitalisations, 18.622 cas confirmés et 141 décès

 

IMPORTANT MESSAGE DE LA RESERVE SANITAIRE

 

Dans les semaines à venir, devant la gravité de la situation, les besoins en professionnels de santé vont encore augmenter sur le territoire métropolitain, particulièrement pour renforcer les services des établissements de santé et notamment les services de soins critiques.

Les patients et vos collègues ont besoin de vous !

Nous lançons donc cet appel à mobilisation massive auprès de tous les réservistes sanitaires pouvant intervenir en établissements de santé, et en particulier en soins critiques.

Dans la suite de ce questionnaire, vous pourrez nous indiquer vos disponibilités pour les 4 prochaines semaines, soit du lundi 05 avril 2021 jusqu'au mardi 04 mai 2021.

Nous demandons à toutes celles et ceux qui pourraient se rendre disponibles de répondre à cet appel.

Merci d'avance pour votre mobilisation !
 

 

Message de condoléances suite au décès de Maxime Aubry

 Le président Edouard Fritch a appris avec émotion le décès de Maxime Aubry à près de 104 ans. Au nom de l’ensemble du gouvernement, il salue la mémoire de cet ancien de la France Libre qui a recueilli tous les honneurs de la Nation, jusqu’à la remise de ses insignes d’officier de la Légion d’honneur la veille de son décès.

 C’est un grand homme qui disparaît, voué à la Nation mais également à la communauté polynésienne des anciens combattants. C’était une belle personne, à la bonne humeur communicative et qui transmettait facilement ses souvenirs et ses anecdotes sur son riche passé. Il restera dans nos mémoires comme partie prenante de notre histoire commune avec la France.

 Le gouvernement s’associe pleinement à la peine de ses 12 enfants et nombreux petits et arrières petits-enfants.

 

 

Préparation de la réouverture des frontières: demande de certification internationale « Safe Travels »

Le WTTC (World Travel and Tourism Council - Conseil Mondial du Voyage et du Tourisme), en collaboration avec ses membres, des gouvernements, des experts en santé et d'autres associations de l'industrie, a mis en place des protocoles de relance efficaces en élaborant des plans d'actions significatifs qui optimisent les efforts de reprise d’activité du secteur.

Une partie des protocoles consiste à fournir aux secteurs public et privé des informations et des outils afin que les voyageurs se sentent en sécurité. L’objectif est de partager des règles communes, de créer un avenir de voyage qui soit sûr, sécurisé, transparent et qui offre une expérience authentique et significative au voyageur tout au long de son voyage.

Initialement lancé en mai 2020 en raison de la pandémie, le label « Safe Travels » a été développé pour aider à restaurer la confiance des touristes et à relancer le secteur mondial du voyage et du tourisme dévasté par la Covid-19.

Ce label permet aux voyageurs de reconnaître les destinations et les entreprises du monde qui ont adopté les protocoles normalisés mondiaux de santé et d'hygiène « Safe Travels » et de profiter de voyages en toute sécurité.

 

 Au conseil des ministres ( Extrait)

Le Pays maintient son accompagnement dans l’exportation des produits de la pêche polynésienne

Sur proposition du Vice-président, ministre de l’Économie bleue, et afin de soutenir les entreprises polynésiennes face à la pandémie de la covid 19, le Conseil des ministres prolonge pour 2021 les aides à l’exportation des produits de la pêche. Les montants des aides sont maintenus au même niveau qu’en 2020.

Ces aides allouées aux mareyeurs prennent en charge une partie du coût du fret aérien pour toutes les destinations afin de réduire les charges importantes liées à l’exportation. L’aide s’élève à 80 Fcfp par kilo exporté à destination des Etats-Unis et hors Europe et à 150 Fcfp à destination de l’Europe, avec un plafond de 50 millions Fcfp par an.

 

Lutte biologique contre l’hispine du cocotier

L’hispine du cocotier (Brontispa longissima) est un des ravageurs les plus importants du cocotier en Polynésie française. Il se nourrit des palmes en formation au niveau de la flèche ce qui cause un brunissement des jeunes palmes et une réduction de la production de noix.

La lutte biologique est réalisée avec la micro-guêpe Tetrastichus brontispae. Elle est produite en grand nombre dans le laboratoire de la Direction de l’agriculture à Papara. Depuis 2015, six millions de micro-guêpes ont été lâchées dans toutes les îles infestées des archipels des Tuamotu-Gambier, des Marquises, des Australes et de la Société, dont 1,06 million en 2020.

Les micro-guêpes sont désormais bien installées dans la plupart des îles. Une fois lâchées, elles se reproduisent et se dispersent naturellement au sein de l’île. La population a ainsi pu observer un reverdissement des cocotiers et une augmentation de la production de noix dans les îles où la micro-guêpe est bien installée.

Afin d’accompagner le développement de la filière cocotier, le programme de lâcher va se poursuivre en 2021, notamment sur les jeunes plantations qui sont plus sensibles à ce ravageur. Au premier semestre, les îles des Tuamotu (Raraka, Kauehi, Mataiva, Napuka), des Marquises (Hiva Oa, Tahuata, Fatu Hiva) et des Australes (Tubuai, Rurutu, Raivavae) seront bénéficiaires du programme porté par les équipes de la Vice-Présidence. Les lâchers sont réalisés par les agents de la Direction de l’agriculture ou les agents communaux.

 

  

Préparation de la réouverture des frontières: demande de certification internationale « Safe Travels »

Le WTTC (World Travel and Tourism Council - Conseil Mondial du Voyage et du Tourisme), en collaboration avec ses membres, des gouvernements, des experts en santé et d'autres associations de l'industrie, a mis en place des protocoles de relance efficaces en élaborant des plans d'actions significatifs qui optimisent les efforts de reprise d’activité du secteur.

Une partie des protocoles consiste à fournir aux secteurs public et privé des informations et des outils afin que les voyageurs se sentent en sécurité. L’objectif est de partager des règles communes, de créer un avenir de voyage qui soit sûr, sécurisé, transparent et qui offre une expérience authentique et significative au voyageur tout au long de son voyage.

Initialement lancé en mai 2020 en raison de la pandémie, le label « Safe Travels » a été développé pour aider à restaurer la confiance des touristes et à relancer le secteur mondial du voyage et du tourisme dévasté par la Covid-19.

Ce label permet aux voyageurs de reconnaître les destinations et les entreprises du monde qui ont adopté les protocoles normalisés mondiaux de santé et d'hygiène « Safe Travels » et de profiter de voyages en toute sécurité.

Bien que les protocoles tiennent compte des directives actuelles de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et du Center for Disease Control (CDC), ces documents sont mis à jour en fonction de l’évolution de la situation sanitaire mondiale et des nouvelles informations disponibles sur la COVID-19.

Les entreprises éligibles telles que les hôtels, les restaurants, les compagnies aériennes, les compagnies de croisière, les voyagistes, les attractions, les locations à court terme, les locations de voitures, les achats en plein air, les transports et les aéroports, peuvent utiliser le label une fois que les protocoles de santé et d'hygiène définis par WTTC, ont été mis en œuvre.

Au 26 février 2021, le WTTC a atteint le cap des 250 destinations certifiées avec les ajouts récents du Honduras, du Belize et du Malawi à la liste. Parmi les destinations agréées figurent, dans la région Pacifique : l’Australie, Hawaii, la Nouvelle-Zélande, Fidji et Guam.

Le label mondialement reconnu a également reçu le soutien de l’Organisation mondiale du tourisme des Nations Unies (OMT) et de plus de 200 PDG de l’industrie, dont certains des plus grands groupes touristiques du monde.

Le WTTC a conçu les protocoles de santé et de sécurité pour le processus d'approbation conformément aux directives de l'OMS et du CDC (Center for desease control and prevention).

Le label « Safe Travels » est gratuit et disponible pour les entreprises impliquées dans le voyage et le tourisme (non-membre du WTTC), les associations de l’industrie du voyage et du tourisme au niveau international ou national, les membres du WTTC, et les autorités publiques de destination (gouvernements nationaux, régionaux et municipaux).

Le ministère de Tourisme a entamé les démarches de demande de certification auprès de la WTTC vendredi 19 mars. Lors de ce premier échange, le ministère a présenté les conditions d’entrée en Polynésie française et le protocole de séjour résumé en trois mots : Détecter, Tracer et Isoler. La présentation a été complétée avec les actions de sensibilisation, de communication ainsi que les formations mises en place par le Pays.

Après une première évaluation, la demande de la Polynésie a reçu un premier avis favorable à la certification de la destination le 24 mars dernier. Celui-ci a été suivi d’une demande officielle d’inscription de la destination avec l’acceptation des termes et conditions de la certification. La demande a été complétée d’un dossier de présentation des conditions d’entrée et de séjour.

La labellisation de la destination d’une part, confortera les actions de réassurance de nos partenaires et des marchés ; d’autre part, elle apportera une meilleure visibilité de la destination dans le contexte sanitaire mondial.

Le WTTC a été créé en 1990, à la suite d’une rencontre entre un certain nombre de dirigeants de l’industrie. Le WTTC actuel est une organisation qui s'est énormément développée depuis sa création, sans pour autant s’éloigner de ses fondamentaux.  L'adhésion s’étend désormais à tout le spectre de l'industrie du voyage et du tourisme : des compagnies aériennes et des aéroports aux hôtels et aux groupes hôteliers, aux voyagistes et aux agents de voyages au détail,

 

 

L’Éducation nationale, c’est le règne du “pas de vagues” »

 Dans « Requiem pour l’Éducation nationale », Patrice Romain, ancien principal de collège, dénonce les lâchetés de sa hiérarchie. Heureusement la Polynésie n'a pas le même problème ! Enfin je pense !!!

Patrice Romain : C'est un fait, la laïcité perd insidieusement du terrain à l'école, chaque jour. Entre le parent extrémiste qui va faire pression sur l'établissement et le professeur qui va tenter de lui résister, la hiérarchie va, la plupart du temps, donner raison au premier. C'est le règne du « pas de vagues ». J'ai pu constater, dans ma carrière - et les incidents se sont multipliés ces dernières années - qu'à chaque fois qu'un parent a voulu placer son dieu au-dessus du règlement intérieur du collège, mes chefs ont cédé.

Avez-vous des exemples ?

Une gamine refuse d'aller à la piscine pour cause de religion. J'appelle l'inspectrice, qui me dit : « C'est pas normal, M. Romain. » Je lui réponds : « C'est bon, alors, j'y vais, je rentre dedans ? » Et là, le ton change : « Vous savez, M. le principal, par les temps qui courent, tout rappel à la laïcité peut être considéré comme un acte antimusulman. » Voilà ce qu'un inspecteur d'académie me dit ! Donc, rappeler les règles de la laïcité, c'est être contre les musulmans. Tout est dit. Et je suis très pessimiste.

Pour quelle raison ?

Parce que rien ne change ; ça empire, au contraire. Ceux qui luttent se découragent, il y a une sorte de fatalisme. Peu avant de partir à la retraite, j'ai entendu une inspectrice, référente laïcité dans notre académie, nous dire au cours d'une journée de formation : « Finalement, si on avait laissé le voile aux collégiennes, on n'aurait pas tous ces problèmes. » Elle a le droit de le penser, mais alors elle n'est pas la mieux placée pour être « référente » sur le sujet !

Vous dénoncez « la lâcheté » des institutions face à la peur d'être taxé de racisme. « L'Histoire jugera sévèrement nos lâches décideurs actuels », dénoncez-vous. « C'est à cause de cette hiérarchie caponne, qui demande à ses subalternes d'abdiquer dès qu'un parent intégriste proteste, que la laïcité recule chaque jour subrepticement. »

Je persiste et l'affirme : Samuel Paty n'a pas été soutenu par la hiérarchie. Trouvez-vous normal que le maire de Trappes se soit introduit dans l'enceinte d'un lycée public pour y distribuer des tracts ? François Fillon - je précise que je ne suis pas un aficionado - avait eu une position ferme : pas de voile au collège. Avant lui, M. Bayrou avait décrété courageusement qu'il fallait négocier, ce qui nous mettait dans une position intenable, car on sait bien qu'on ne négocie pas avec un intégriste. Quand l'interdiction a été décrétée, on a eu des problèmes à la rentrée, beaucoup moins à la suivante et à présent, les choses sont claires. Soit on dit : les religions entrent dans les établissements ; soit on tient bon sur les principes : pas de voile ni de kippa, tout le monde va à la piscine et en cours d'éducation sexuelle, ici, c'est laïc, et on règle les problèmes.

 

 

 

Santé, agriculture, pêche, immobilier… Des chercheurs pointent le coût économique gigantesque des espèces invasives

BIODIVERSITE Des chercheurs français évaluent ce mercredi que les espèces envahissantes, introduites volontairement ou non par l’Homme dans un milieu qui n’étaient pas le leur, ont engendré 1.288 milliards de dollars de pertes économiques entre 1970 et 2017. Au bas mot

Fabrice Pouliquen

Le moustique tigre est l'une de ces espèces envahissantes qui fait des dégâts en France.

Le moustique tigre est l'une de ces espèces envahissantes qui fait des dégâts . — LODI FRANCK/SIPA

Près de 163 milliards de dollars en 2017. Une somme vingt fois supérieure aux budgets annuels cumulés de l'OMS et de l’ONU. Et qui dépasse largement le PIB de 50 des 54 pays du continent africain.

Prenez le référentiel que vous voulez, la conclusion reste la même : le coût économique engendré par les espèces exotiques envahissantes, appelées aussi "espèces invasives, est gigantesque, pointent des scientifiques du CNRS, de l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et du Museum national d’Histoire naturelle dans une étude publiée ce mercredi dans Nature. Et ces 163 milliards ne sont que pour 2017. Depuis 1970, les pertes économiques liées aux espèces envahissantes s’élèvent à 1.288 milliards de dollars dans le monde.

5.000 espèces invasives rien qu’en Europe ?

Par espèces exotiques, « on entend toutes celles introduites par l’Homme, volontairement ou non, dans un milieu où elles n’avaient jamais vécu jusque-là, définit Franck Courchamp, directeur de recherches au CNRS et écologue, coauteur de l’étude. Leur nombre est estimé à 14.000 en Europe, certaines estimations hautes évoquant 20.000. »

Beaucoup ne s’adaptent pas à leur nouveau milieu, d’autres le font sans faire de vague. D’autres encore deviennent des nuisibles au point d’entraîner des extinctions d’espèces et/ou de causer d’importants dégâts. Ce sont celles-ci que l’on qualifie d’espèces exotiques envahissantes. Le moustique tigre, venu d’Asie du sud-est et présent désormais dans une centaine de pays sur les cinq continents, est sans doute le cas le plus connu. Mais c’est aussi la fourmi de feu aux Etats-Unis, la moule zébrée dans les grands lacs canadiens, le serpent arboricole brun sur l’ île de Guam, le lapin en Australie, la jussie [une plante rampante] en Afrique, l’ambroisie en Europe de l’ouest… Ou même le chat sur de nombreuses îles.

On pourrait continuer la liste encore longtemps. « Ces espèces envahissantes proviennent de tous les groupes taxonomiques (plantes, champignons, invertébrés, vertébrés…) et de tous les environnements (aquatiques, terrestres…), rappelle Franck Courchamp. Rien qu’en Europe, on estime leur nombre à 5.000. »

Parler en dollars pour alerter le public ?

L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN ) fait de ces invasions biologiques le deuxième facteur de perte de biodiversité dans le monde. Pour autant, elles restent méconnues du grand public et des décideurs. « L’une des raisons est que ces impacts sur la biodiversité sont difficilement mesurables par des indicateurs parlants », avance Franck Courchamp.

C’est tout l’objet de leurs travaux : montrer qu’au-delà des conséquences écologiques, ces espèces invasives génèrent aussi de lourdes pertes économiques chiffrables en dollars, qui parlent cette fois-ci à tout le monde. Pour arriver à leur estimation, présentée comme la plus complète à ce jour, ces chercheurs ont travaillé pendant cinq ans à partir de la base de données InvaCost*. Alimentée depuis 2014 par un réseau international d’économistes et d’écologues, Invacost compile les différents travaux estimant les coûts économiques engendrés par des espèces exotiques envahissantes.

« Pour cette étude, nous nous sommes focalisés sur les données les plus robustes enregistrées dans Invacost, soit 2.419 pour lesquelles nous avons mis au point un outil d’analyse permettant de les comparer et de les classer selon une quarantaine de variables (espèces, régions, type de milieu, secteur économique…) », explique Christophe Diagne, chercheur au laboratoire Ecologie, Systémique et évolution, premier auteur de cette étude.

Santé, agriculture, tourisme, immobilier

Ces coûts sont déjà sanitaires. Les maladies létales portées par des insectes vecteurs, comme la dengue ou le chikungunya transmises par le moustique tigre, entraînent chaque année des dizaines de milliers de morts et des millions d’hospitalisations. Les secteurs de l’agriculture, de la pêche, de l’exploitation forestière sont aussi touchés de plein fouet. « Rien que pour le longicorne asiatique, un coléoptère [originaire de Chine ou de Corée] qui détruit les forêts aux Etats-Unis et arrive en Europe, le coût s’élève à 40 milliards de dollars sur les vingt dernières années », illustre Franck Courchamp.

Ces espèces invasives peuvent aussi impacter le tourisme et déprécier des biens immobiliers. A l’instar de la grenouille coqui, arrivé sur l’île d’Hawaï et dont le chant perçant agace les riverains. D’autres causent d’importants dégâts sur les infrastructures. C’est le cas des moules zébrées dans les grands lacs canadiens, qui obstruent et endommagent les canalisations sous-marines.

1.288.milliards de dollars, « un chiffre très sous-estimé »

Encore nouvelle fois, on pourrait continuer longtemps la liste des dégâts. Même cette estimation de 1.288 milliards de dollars « reste très largement sous-estimée », prévient Christophe Diagne. « Nous n’avons déjà pris en compte qu’une partie des données InvaCost, rappelle-t-il. Et il y a des biais. Seules certaines régions – l’Amérique du Nord, l’Océanie, un peu moins l’Europe – ont par exemple aujourd’hui des travaux de recherche poussés sur les invasions biologiques et l’estimation de leurs coûts. »

Une certitude toutefois : ces coûts économiques vont croissant à mesure que les échanges internationaux et le réchauffement climatique [qui permet à des espèces de mieux s’acclimater aux milieux dans lesquels elles sont introduites] s’intensifient. « Le coût annuel moyen sur la période 1970-2017 que nous avons pris en compte est de 26,8 milliards de dollars, reprend Christophe Diagne. Mais il a triplé chaque décennie, pour atteindre donc 162,7 milliards de dollars pour la seule année 2017. »

Bientôt un focus sur la France ?

Autre certitude pointée pour les chercheurs : « Les montants investis dans la prévention, la surveillance et la lutte contre la propagation de ces espèces invasives restent marginaux en comparaison des dégâts qu’elles peuvent engendrer une fois parvenues à s’établir sur un territoire. »

Un appel aux décideurs à agir le plus en amont possible, sachant que l’Union européenne peut faire mieux en la matière. « La liste noire des espèces exotiques envahissantes jugées préoccupantes par l’UE n’en compte que 66 à ce jour », indique Franck Courchamp. L’écologue annonce une suite à cette première estimation. Elle sera publiée dans les prochains mois, et qui fera un focus sur la France. « Les chiffres sont édifiants », annonce-t-il déjà.

 

 

Mardi 30 mars 2021

Coronavirus : 10 nouveaux cas, 4 hospitalisations, 18 622 cas cumulés, 141 décès

 

Les grands dossiers polynésiens au cœur de la rencontre avec Emmanuel Macron

 Le président Edouard Fritch a été reçu mardi après-midi par le Président de la République, Emmanuel Macron, à l’Elysée, en présence du sénateur Teva Rohfritsch et du conseiller outre-mer de l’Elysée, François Guillotou de Kéréver.

 La rencontre, qui s’est déroulée encore une fois d’une manière fort cordiale, a débuté par le calendrier et les thématiques du voyage du Président de la République en Polynésie française. Ce déplacement était prévu pour la fin mai, mais compte-tenu de la situation sanitaire en métropole, les deux présidents ont convenu de décaler ce voyage pour le mois d’août prochain.

 La discussion a également porté sur le dossier du nucléaire. Le Président du Pays a rappelé qu’en 10 ans, depuis 2010, beaucoup de mesures ont pu être prises en faveur de l’indemnisation et de la réparation. Or, on s’aperçoit aujourd’hui, qu’une politique d’indemnisation et de réparation qui est pourtant indispensable s’avère insuffisante. Il a suffi qu’un livre soit publié pour que le sujet s’enflamme à nouveau, donnant le sentiment que l’on cache des choses graves sur le nucléaire.

 C’est pourquoi, le devoir de « vérité et justice » devient nécessaire. A cet égard, le Président Emmanuel Macron propose une Table Ronde de Haut Niveau sur le nucléaire. Le lancement de cette initiative est souhaité pour le mois de juin 2021 à Paris.

 Le président Edouard Fritch a également abordé le sujet de notre compagnie aérienne internationale, Air Tahiti Nui, fragilisée financièrement, commercialement et humainement par les fermetures successives des frontières. Le Président de la République est favorable à un examen bienveillant de ce dossier pour venir appuyer la compagnie.

 

La réouverture des frontières en discussion à l’Elysée

 La question de la réouverture des frontières a bien entendu été également abordée.Les professionnels du tourisme polynésien, les organisations patronales et le gouvernement polynésien souhaitent en effet une réouverture au plus tôt de nos frontières, et cela avant le 1er mai 2021.  

Pour les acteurs privés et publics, cette réouverture est vitale pour l’économie. Les moyens du Pays, venant en soutien des travailleurs, des entreprises et des familles en difficulté, s’amenuisent au fil de cette crise sanitaire qui dure depuis avril 2020. Les autorités de la Polynésie sont aussi conscientes que cette réouverture est conditionnée par la situation sanitaire intérieure d’une part, et de la situation sanitaire des pays internationaux émetteurs de touristes d’autre part.

 C’est pourquoi, le Président Edouard Fritch a explicité le protocole sanitaire en vigueur qui combine tout ou partie d’un dispositif associant tests PCR, vaccination, et septaine obligatoire pour les passagers en provenance de l’extérieur.

 Le Président de la République a été sensible aux arguments qui lui ont été présentés. Néanmoins, la décision de réouverture des frontières doit s’accompagner d’une garantie de protection sanitaire pour la Polynésie.

 Le sujet soulève également la question de la vaccination des voyageurs. Le président du Pays a explicité les besoins en vaccins de la Polynésie française pour atteindre l’immunité collective au mois de juillet prochain. Ce sont au moins 80 000 personnes qu’il faudrait vacciner à Tahiti et à Moorea.

 A cet égard, le Président de la République a appuyé l‘approvisionnement soutenu de près de 15 000 doses de vaccins par semaine à la Polynésie dès que possible. Ainsi, à ce rythme de vaccination, la santé publique aura pu vacciner plus de 80 000 personnes à Tahiti, Moorea, et dans les îles de grande fréquentation touristique. L’objectif de cette campagne de vaccination est d’atteindre l’immunité collective permettant de protéger les populations. En d’autres termes, cela permettra d’enrayer la propagation du virus et de la maladie.                                                           

                                                                       

Le président Edouard Fritch et le Premier ministre Jean Castex ont signé mardi en présence des parlementaires polynésiens présents à Paris et du ministère des Finances et de l'Economie du gouvernement polynésien Yvonnick Raffin, trois conventions d'un montant total de ...29 milliards FCFP.                                        

 Le Président Edouard Fritch et le Premier ministre Jean Castex ont signé, mardi, en présence des parlementaires polynésiens présents à Paris et du ministre des Finances et de l’économie du gouvernement de Polynésie française, trois conventions d’un montant total de 29 milliards Fcfp. Par ces trois conventions l’Etat s’engage à apporter la moitié de cette somme et le Pays l’autre moitié. Ces conventions couvent la période 2021 à 2023.

 

 Deux conventions sont destinées à des opérations d’investissements relevant des compétences communales et la troisième concerne des attributions du Pays.

 L’une de ces conventions, intitulées Contrat de Développement et de Transformation Etat-Pays-Communes, est destinée à financer des opérations d’investissement des communes de Polynésie en matière d’eau potable, de gestion des déchets et d’assainissement. Le montant consacré à ce contrat est de 6 milliards Fcfp sur 3 ans.

 L’autre convention est destinée à financer des travaux de 17 abris de survie des atolls des Tuamotu. Ainsi, 9 nouveaux abris seront construits, 5 abris bénéficieront d’une extension et 3 abris seront réhabilités. Ce seront 6 milliards Fcfp qui seront réservés pour ces opérations.

 Il est important de souligner que la construction d’abris de survie reprend enfin après 7 ans d’interruption de ce programme depuis 2013. Cette reprise de constructions répond à un appel fort des maires des Tuamotu dont les atolls ne bénéficient pas encore d’abris pour leur population. La reprise de ces chantiers est un soulagement pour les populations en cas de tsunami ou de cyclones. Ainsi, 15 abris répartis sur les communes de Fakarava, Hikueru, Manihi, Vahitahi, Mataiva, Rangiroa, Fakahina, Fangatau, Nukutavake, Anaa, Arutua, Hao, Ahe et Tureia, font partie de ce programme.

 Enfin la troisième convention signée et intitulée Contrat de Développement et de Transformation Etat-Pays vient financer des opérations d’investissement dans les domaines du logement, de l’agriculture, de la pêche, de l’aquaculture, de la transition énergétique, du tourisme, de la culture, des équipements sportifs, de la solidarité et de la santé. Le montant total engagé par le Pays et l’Etat est de 17 milliards Fcfp.

 Compte tenu de la période de validité 2021-2023 de ces trois conventions, et donc de la nécessité d’engager et d’agir dès cette année, seuls les projets finalisés et prêts à démarrer seront retenus en financement.

 La nécessité d’agir vite a conduit le gouvernement polynésien à demander à l’Assemblée de la Polynésie française de se réunir en session extraordinaire le 23 mars dernier pour permettre au Président Edouard Fritch de signer rapidement à Paris et avec le Premier Ministre, ces 29 milliards Fcfp d’engagements et de projets avec l’Etat.  

Cette rencontre entre les deux exécutifs de la République et de la Polynésie française témoigne de la confiance et du partenariat existants entre l’Etat et la Polynésie française. Les enjeux et les impacts économiques des conventions signées justifient pleinement cette mission à Paris. En cette période difficile de crise, le Président du Pays se bat et s’investit activement pour l’intérêt général de son pays et de sa population.

 

 

Entretien avec le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu

  Le président Edouard Fritch a débuté son programme de visites à Paris par une rencontre avec le ministre des Outre-mer, Sébastien Lecornu, rue Oudinot.

 L’entretien a duré plus de 2 heures et a permis de faire un très large tour d’horizon des dossiers polynésiens nécessitant la solidarité nationale. La convention santé-solidarité, le nucléaire, la réouverture des frontières, Air Tahiti Nui, les vaccins, ont été les principaux sujets qui ont fait l’objet d’échanges entre le ministre Lecornu et le Président Fritch.

 

 Enquête Disclose : Le CEA se défend et attend les "données" du livre Toxique

 Le commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), dont l'étude de 2006 est remise en cause par l'enquête publiée par Disclose et le livre Toxique sur les essais nucléaires menés en Polynésie française, a réagi vendredi dans un communiqué pour défendre ses conclusions de l'époque, contester certaines affirmations de l'enquête journalistique et indiquer attendre "les méthodes utilisées et les hypothèses retenues dans les calculs menés par les auteurs de Toxique" qui "ne sont pas données en détail dans ce livre".
 

Le commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) a réagi vendredi dans un communiqué aux conclusions de l'enquête journalistique de Disclose et à la publication du livre Toxique dénonçant une sous-évaluation des retombées radioactives après les essais nucléaires menés en Polynésie française. Dans son enquête, Disclose remettait en cause les calculs menés par le CEA pour aboutir en 2006 à la publication du ministère de la Défense intitulée "La dimension radiologique des essais nucléaires français en Polynésie – A l'épreuve des faits". Plus précisément, l'enquête et le livre dénoncent le fait que les hypothèses de calcul du CEA minimiseraient l'impact des retombées radioactives pour les populations vivant en Polynésie française à l'époque des tirs.
 

Dans son communiqué, le CAE commence par préciser que "la méthode de calcul utilisée par le CEA et présentée dans l’ouvrage de référence de 2006 a été analysée par des experts internationaux mandatés par l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). La méthode et les résultats du CEA ont été validés. Les experts ont conclu : 'l’exposition réelle est probablement inférieure à celle publiée dans le livre du ministère de la défense'." Un argument également contesté par l'enquête de Disclose, qui affirme que l'AIEA n'avait pas accès à l'époque aux données sources, classifiées, utilisées par le CEA. L'enquête de Disclose cite d'ailleurs une source de l'AIEA ayant participé aux travaux à l'époque et confirmant que l'Agence placée sous l'égide de l'ONU n'avait fait que "regarder s'il n'y avait pas d'énormes erreurs dans l'étude du CEA".
 
Le CEA affirme de son côté que "des documents de synthèse sur les retombées des essais nucléaires  français en Polynésie, comprenant des éléments scientifiques et techniques des experts du CEA, ont été publiés dès 1998. En effet, à l’issue de la dernière campagne d’expérimentations nucléaires qui s’est achevée en 1996, la politique de transparence décidée par le Président de la République s’est traduite par la réalisation et la publication d’études internationales sur l’évaluation des effets des expérimentations sur l’environnement et les populations."
 
Des conclusions remises en cause
 
 

 

Lundi 29 mars 2021

Covid ou pas covid on me conseille quelques jours de repos mais...

Coronavirus : 5 nouveaux cas, 5 hospitalisations, 141 décès, 18612 cas confirmés.

Le pic de la 2è vague en réanimation  dépassé. Le PS veut une commission d'enquête sur la vaccination et les proches de George Floyd s'agenouillent 8 minutes 46. Le monde devient fou !

 

Peut être une image de texte qui dit ’Ce virus est bien Chinois on est tous "cantonais" à la maison et on "riz jaune" ಅមម On NEM pas ça’

 

Investissements sur les aérodromes de Bora Bora, Raiatea et Rangiroa: signature de convention entre la Polynésie française et Aéroport de Tahiti

 En application des trois conventions d’exploitation relatives à la gestion des aérodromes de Bora Bora, Raiatea et Rangiroa, pour une durée deux ans, signées le 2 septembre dernier par le ministre du Logement, en charge des transports interinsulaires, Jean-Christophe Bouissou, et la société ADT (Aéroport de Tahiti), il a été procédé, lundi après-midi, à la signature d’une convention de maîtrise d’ouvrage déléguée à ADT pour l’exécution des programmes d’investissements.

Les programmes d’investissements retenus sont regroupés en trois autorisations de programme:

-          Aménagement et travaux divers aérodrome de Bora Bora, pour un montant de 134 800 000 Fcfp

-          Aménagement et travaux divers aérodrome de Raiatea, pour un montant de 114 300 000 Fcfp

-          Aménagement et travaux divers aérodrome de Rangiroa, pour un montant de 14 700 000 Fcfp

 

Les autorisations de programme ci-après feront l’objet d’une future convention de maîtrise d’ouvrage déléguée :

-          Resurfaçage de la piste de Raiatea, pour un montant de 417 000 000 Fcfp

-          Resurfaçage de la piste de Rangiroa, pour un montant de 536 000 000 Fcfp

 

Ces conventions d’exploitation des trois aérodromes avec ADT arrivent à échéance au 30 septembre 2022. Pour organiser la continuité d’exploitation de ces aérodromes, la Direction de l’aviation civile prépare un appel d’offres de délégation de service public (DSP) qui sera publié dans le courant du mois de juillet 2021.

 

 

Etude sur le logement dans les outre-mer: visioconférence avec la Délégation sénatoriale aux outre-mer

  Le ministre du Logement, Jean-Christophe Bouissou, a été auditionné, jeudi, par les rapporteurs de la Délégation sénatoriale aux Outre-mer. Le sénateur, Teva Rohfritsch, a également participé à cette audition.

 La Délégation sénatoriale aux outre-mer mène en effet une étude sur le logement dans les outre-mer. Après une table ronde consacrée à Mayotte, le président de la délégation et les rapporteurs ont exprimé le souhait d’entendre le ministre du Logement, de l’aménagement, en charge des transports interinsulaires sur ce thème lors d'une audition. 

 Cette audition leur est apparue indispensable, notamment à la suite des travaux conduits dans le cadre de la démarche d’élaboration de la Politique Publique de l’Habitat et de l'adoption récente du dernier volet de la stratégie du Pays en la matière.

 Cette audition, qui s’inscrit dans le cadre de l’étude menée sur la situation du logement dans les outre-mer, a permis au ministre de présenter aux sénateurs la démarche d’élaboration de la Politique publique de l’habitat de la Polynésie française 2021-2030, qui s’est achevée par un séminaire de clôture organisé le 19 février dernier, son esprit ainsi que son contenu.

 Les échanges ont ensuite porté sur les différents défis auxquels doit faire face la Polynésie française pour mener à bien cette politique sectorielle: diversification des sources de financement, développement des matériaux locaux (tels que le bois local), identification et gestion du foncier mobilisable, renforcement des compétences au niveau local, moyens de lutte contre l’habitat indigne, etc.

 Tout au long des échanges, les rapporteurs ont exprimé leur satisfaction de voir la collectivité se doter d’une vision plus large sur la question du logement et qui a vocation à s’inscrire pour les dix prochaines années.

 

 

Samedi 27 mars 2021

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et le ministre des Finances, Yvonnick Raffin, seront ce jour en mission à Paris ( en mission c'est vague ! De quoi ?)

 

Les compagnies aériennes Air Tahiti Nui, Air France, French bee, Hawaiian Airlines et United Airlines comptent toutes desservir la Polynésie française durant la saison estivale qui débute lundi prochain, seules Aircalin et Air New Zealand manquant à l’appel.

Les programmes de vols « internationaux » vers et depuis l’aéroport de Papeete-Faa’a, déposées pour la saison IATA été 2021 du 28 mars au 30 octobre, ne comprennent pas de surprise : les liaisons avec le Chili, les îles Cook, le Japon, la Nouvelle-Calédonie et la Nouvelle-Zélande ne reprendront pas cet été (et pas cette année pour Santiago du Chili ou Rarotonga). Les compagnies aériennes « ont déposé une demande d’approbation de programme de vol théorique », expliquait mercredi le Conseil des ministres dans son compte-rendu ; cela leur permettra « d’opérer la desserte des routes définies, en cas de réouverture des frontières des pays concernés ». La desserte aérienne des États-Unis à partir de la Polynésie française « reste possible. Toutes exploitations de routes ou opérations de partage de code entre les 2 pays sont envisageables pour des vols « secs » sans continuation vers un pays de l’espace Schengen »

Air Tahiti Nui souhaite opérer la route Papeete – Paris CDG via Los Angeles (ou Vancouver pour cause de pandémie de Covid-19) à raison de 4 à 6 fréquences par semaine. Sur la route Papeete – Los Angeles, elle prévoit entre 2 et 3 fréquences par semaine ;

Le programme d’Air France sur la route Paris-CDG – Papeete (via Los Angeles ou Vancouver) couvre toute la saison Été 2021 ;

La low cost French Bee souhaite desservis Tahiti depuis Paris-Orly via San Francisco (ou la Guadeloupe comme actuellement) durant toute la saison IATA Été 2021 ;

Le programme de vol d’Hawaiian Airlines comprend une rotation hebdomadaire, le samedi, au départ d’Honolulu ;

Enfin United Airlines prévoit de « maintenir son offre en sièges » avec 3 vols par semaine entre San Francisco et l’aéroport Faa’a.

L’apparition du Covid-19 depuis un an « a provoqué une crise économique et financière mondiale avec un fort impact sur le transport aérien. Après une saison Hiver 2020-2021 marquée par une baisse drastique de l’offre en transport aérien internationale, la nouvelle saison IATA Été 2021 n’affiche pas de signe de reprise marquante de l’offre aérienne internationale », a ajouté le Conseil.

 

 

- Le décret actant la répartition des aides publiques versées aux partis politiques a été publié le 25 février au Journal Officiel. Non bénéficiaire des aides publiques en 2020 pour cause de non dépôt de ses comptes dans le délai en 2019, le Tahoera'a va récupérer sa dotation de 4,3 millions de Fcfp en 2021. Avec un sénateur de plus, le Tapura bénéficiera également de crédits supplémentaires.
 

 

Vendredi 26 mars 2021

Coronavirus : 2 nouveaux cas, 18.607 cas confirmés, 7 hospitalisations, 141 décès

 

Les deux voies de l’avenue Prince Hinoï ainsi que du boulevard Pomare seront fermées de part et d’autre du terre-plein central de 20h jusqu’à 2h du matin, du lundi 29 au mardi 30 mars 2021 et ce, afin de permettre au Service des Parcs et Jardins et de la Propreté d’entretenir les gazons et plantations existants.

 Il est recommandé aux automobilistes la plus grande prudence et le respect des consignes de sécurité aux abords du chantier.

 

 

Commentaire

En fait, je vous le dis, heureusement que nous avons le nucléaire pour donner du grain à moudre à tous les plumitifs du pays. De quoi pourraient-ils parler ou sur quoi pourraient-ils écrire  si nous n'avions pas..."la bombe" et ce depuis plus d'une trentaine d'années ? Et chacun d'y aller sur " les mensonges du passé", ou la "vérité d'aujourd'hui". Il y en a pour tous les goûts et les "Pinocchio" ne sont pas tous où l'on croit. Le "nucléaire" a propulsé la France aux côtés des grandes puissances. C'était le but. Elle en paye le prix  en étant mitraillée par la presse d'aujourd'hui. Que lui importe  puisqu'elle est devenue "une puissance nucléaire" donc respectée par ses pairs, avec permis de s'asseoir aux côtés des grands pays et d'en partager tous les secrets. Quant aux partis politiques polynésiens installés dans un microcosme que pouvaient ils faire face aux diktats venus d'ailleurs ? Dire " attention on va se fâcher"? Il faut arrêter de se gonfler avec une pompe à vélo. Ce "donquichottisme" aurait fait sourire. Heureusement nous n'avons pas de moulins à vent  !

 

 

Conditions sanitaires d’entrée en Polynésie française (conseil des ministres)

 Le Conseil des ministres a acté la décision de faciliter les déplacements internationaux des Polynésiens ayant été vaccinés.

Ainsi, les personnes arrivant en Polynésie française par voie aérienne ou maritime ayant été vaccinées en Polynésie française, seront exonérées des mesures de quarantaine et de suivi sanitaire à leur arrivée. 

L’exonération du suivi sanitaire est également prévue pour les personnels navigants et les professionnels de santé assurant la médicalisation des évacuations sanitaires internationales ayant été vaccinés.

Cette mesure est limitée dans un premier temps aux personnes vaccinées en Polynésie française car le contrôle de la réalisation effective et complète de la vaccination est possible grâce à l’enregistrement sur le registre VAXI mis en place pour l’organisation et le suivi de la vaccination en Polynésie française.

Les mesures d’entrée en Polynésie française par voie maritime sont également révisées. Actuellement, tout navire de 5 personnes et plus est soumis à quarantaine à l’arrivée sur le territoire.

Il sera possible pour tout navire arrivant en Polynésie française après 42 jours de mer d’être exonéré des mesures de quarantaine, si aucune personne symptomatique n’a été déclarée sur la « déclaration maritime de santé » en application du règlement sanitaire international durant cette période.

Enfin, pour les navires arrivant exclusivement à Tahiti avec une durée de navigation entre 11 et 42 jours, une demande d’exonération de quarantaine pourra être faite et accordée si tous les passagers et membres d’équipage du navire présentent un résultat négatif au test de dépistage de la covid-19 pratiqué à bord à leur arrivée.

 

 

Prix des hydrocarbures au 1er avril 

Après une année 2020 marquée par la baisse de la demande dans un contexte de pandémie, le cours du pétrole progresse fortement depuis le début de l’année 2021. Cette évolution tient notamment à la reprise de l’activité économique en Chine et à la décision conjointe de l’OPEP et de la Russie de maintenir une politique stricte de quotas.

Le cours du baril de pétrole est ainsi passé de 50 à 68 dollars depuis janvier, soit une augmentation de près de 35 %.

Par ailleurs, après s’être hissé à près de 1,23-1,2350 dollar début janvier, l’euro est retombé à moins de 1,18 dollar actuellement. Le différentiel au niveau du rythme de vaccination conduit les experts internationaux à anticiper une reprise économique plus rapide outre-Atlantique que dans l’Union économique et monétaire (UEM) et à envisager un « retour vers les 1,16 à court terme ».

Le Conseil des ministres a pris acte de ces évolutions, qui se sont accélérées ce dernier mois et qui renchérissent fortement le prix de nos approvisionnements.

Dans ce contexte, le Conseil des ministres est aujourd’hui contraint de revaloriser de 5 Fcfp le litre pour l’essence sans plomb et le gazole destinés au grand public à compter du 1er avril 2021 afin de préserver l’équilibre financier du Fonds de Régulation des Hydrocarbures (FRPH).

Depuis avril 2020, les prix à la pompe ont subi quatre baisses successives, faisant passer le prix du litre d’essence sans plomb de 145 Fcfp à 121 Fcfp. Depuis le 1er juillet 2020, les prix étaient restés inchangés.

 

 

« Faire de la Polynésie française un exemple mondial de transition écologique de l’agriculture, de la pêche, de l’aquaculture et de la forêt »

 Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, le Haut-commissaire, Dominique Sorain, accompagné du Vice-président Tearii Te Moana Alpha et de la secrétaire générale adjointe du haut-commissariat, Cécile Zaplana, ont tenu une visio-conférence, vendredi matin, avec Dacian Ciolos, député européen, ancien premier ministre de la Roumanie et ancien commissaire à l’agriculture et au développement rural de la commission européenne pour ouvrir le chemin d’un partenariat avec l’Union Européenne et porter les ambitions de développement durable de la Polynésie Française. 

Au cours de cette visio-conférence, le développement du secteur primaire a été au centre des débats. Avec l’appui des schémas directeurs de l’agriculture, de la pêche et de l’aquaculture très prochainement, le Président Edouard Fritch souhaite saisir l’opportunité de la présidence de l’Union Européenne par la France durant le premier semestre 2022.

 En effet, lors de la présidence de l’Union Européenne par la France en 2022, une réelle opportunité est ouverte pour faire inscrire les projets phares de développement du secteur primaire de la Polynésie française dans les grandes orientations stratégiques de développement durable de l’Europe comme la création de valeur, la transformation écologique et la souveraineté alimentaire et espérer, in fine, un appui en ingénierie rurale et des instruments financiers pour les ambitions de recherche, d’innovation, de pêche durable et de transition agro-écologique.

Le Haut-commissaire a souligné l'importance des échanges entre l'Union Européenne, le Gouvernement de Polynésie française et l'Etat, pour œuvrer conjointement au développement de ces filières indispensables au territoire. Ils permettent de préparer la relance économique, en mutualisant les innovations en matière de transition agro-écologique.

Pour le vice-président Tearii Te Moana Alpha, il s’agit de « Faire de la Polynésie française un exemple mondial de transition écologique de l’agriculture, de la pêche, de l’aquaculture et de la forêt » avec l’appui de l’Union Européenne.

 

 

Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, le Haut-commissaire, Dominique Sorain, accompagné du Vice-président Tearii Te Moana Alpha et de la secrétaire générale adjointe du haut-commissariat, Cécile Zaplana, ont tenu une visio-conférence, vendredi matin, avec Dacian Ciolos, député européen, ancien premier ministre de la Roumanie et ancien commissaire à l’agriculture et au développement rural de la commission européenne pour ouvrir le chemin d’un partenariat avec l’Union Européenne et porter les ambitions de développement durable de la Polynésie Française.

 

 

Signature de convention pour la création d’un Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique à Moorea 

La ministre de la Famille, des affaires sociales, de la condition féminine en charge de la lutte contre les exclusions, Isabelle Sachet, s’est rendue vendredi à Moorea, commune où va être créé le premier Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique (ITEP) de Polynésie française.

 A l’occasion de ce déplacement à Moorea, une convention de partenariat avec la Direction des Solidarités, de la Famille et de l’Egalité, l’association « Taatiraa Huma No Moorea-Maiao » et « l’Association d’Education et d’Insertion Sociale de Bordeaux (A.E.I.S) », dans le cadre de la création du 1er Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique (ITEP) de Polynésie française, a ainsi été signée.

 Sensible aux difficultés diverses rencontrées par les enfants et adolescents présentant des troubles du comportement comme la socialisation ou encore l’accès aux apprentissages, la ministre s’est en effet mobilisée en vue d’offrir une vie meilleure et pleine d’avenir à tous ces jeunes qui cumulent bien des obstacles dès leur plus jeune âge. Ces jeunes représentent près d’une douzaine de mineurs identifiés chaque année par la DSFE, dont la plupart ont moins de 16 ans.

 Avec pour seule volonté de répondre au mieux à l’ensemble de leurs besoins à l’aide d’un accompagnement individualisé spécifique, beaucoup de moyens ont été déployés pour la création de cet ITEP.

 Ce nouvel établissement va être installé à Temae sur une emprise foncière appartenant au Pays, et ouvrira ses portes dès septembre 2021. Il pourra accueillir 12 enfants âgés de 4 à 12 ans, dont 6 en internat. L’accès à cette structure se fera par le biais d’une notification d’orientation de la CTES ou d’un placement du pôle protection de l’enfance de la DSFE. Cet ITEP sera géré par l’association « Taatiraa Huma no Moorea-Maiao », qui dirige depuis 1996 deux centres dédiés aux personnes porteuses de handicap (mineures et majeures), situés à Moorea.

 Au vu du caractère innovant de ce projet, la ministre a souhaité rechercher le tutorat d’une association métropolitaine spécialisée dans ce domaine toujours dans la perspective d’avoir la prise en charge la plus optimale. C’est dans cette dynamique qu’une collaboration avec l’Association pour l’Éducation et l’Insertion Sociale (AEIS) de Bordeaux a été instaurée. Cette association dispose dékà de 3 établissements de type ITEP accueillant des jeunes âgés de 4 à 21 ans et propose différentes modalités d’hébergement.

 Après un travail de réflexion et de concertation organisé par le ministère de la famille, avec la participation de la DSFE, l’association « Taatiraa Huma No Moorea Maiao » et l’AEIS de Bordeaux, ce partenariat vient donc d’être formalisé par la signature d’une convention.

 Cette convention institue la mise en place d’un comité de pilotage qui sera conduit par l’association « Taatiraa Huma no Moorea Maiao » avec pour objectifs de concourir à une prise en charge globale des usagers, de coordonner un réseau partenarial en référence à l’existant, et de contribuer à une politique de formation des professionnels polynésiens par le biais de stages réalisés dans les structures respectives de chaque association. Cette mise en commun d’informations, de conseils, d’expériences et de pratiques professionnelles va ainsi permettre d’accompagner la création du tout premier ITEP de Polynésie française. La DSFE quant à elle assurera le soutien technique, pédagogique et éducatif de ce nouvel établissement médico-social.

 

  

La ministre du Tourisme rencontre les professionnels du tourisme de Moorea

 

Une délégation exceptionnelle conduite par la ministre du Tourisme et du travail, Nicole Bouteau, s’est rendue, jeudi, sur l’île de Moorea, à la rencontre des professionnels du tourisme.

 

Sous le même format que celle entreprise sur l’île de Bora Bora en février dernier, cette mission a été menée conjointement avec les services de l'Etat représentés par Marjorie Vincent-Genod, chargée de mission au sein du bureau stratégie et de l’évaluation du Haut-commissariat de la République en Polynésie française, et de Willy Wilczek, directeur adjoint des finances publiques.

 

Accueillie par le maire de la commune, Evans Haumani, et le président du comité du tourisme Moïse Ruta, la délégation était également composée de la présidente du conseil d'administration de Tahiti Tourisme, Maïlee Faugerat, du directeur du groupement, Jean-Marc Mocellin, du chef du service du tourisme, Bruno Jordan, du directeur de la CCISM, Mike At Choy, de la Directrice du SEFI, Hina Grepin, mais aussi du CFPA, d’Initiative Polynésie et de l’Association pour le Droit à l’Initiative Economique (ADIE).

 

La réunion, organisée en matinée par le comité du tourisme, a permis tant à la ministre qu'aux représentants de l'Etat d'exposer les dispositifs exceptionnels de soutien aux entreprises et de sauvegarde des emplois mis en place afin de faire face aux conséquences économiques et sociales de la pandémie ainsi que leurs évolutions et renforcements. Cette rencontre a également permis d’aborder avec les professionnels et la commune de Moorea les conditions nécessaires à la reprise du tourisme international avec notamment l’accélération de la campagne de vaccination.

 

Les échanges se sont poursuivis sous forme d’ateliers où représentants des services du Pays et de l’Etat ont accueilli les prestataires, artisans et entreprises afin de les renseigner sur les différents dispositifs d'aide déployés tant par le Pays que l'Etat. Cette mobilisation a été unanimement saluée par les professionnels présents, de nouveau impactés par les mesures de restriction de voyage prises début février au niveau national.

 

 

 

 

Jeudi 25 mars 2021

Etat du coronavirus  : 7 nouveaux cas, 18605 cas confirmés, 6 hospitalisations, 141 décès

 

L'efficacité du vaccin d'AstraZeneca revue à la baisse ( mais pas pour les cas graves) Ah bon !

Darmanin insiste auprès des préfets : pas de rassemblement à plus de 6 personnes en extérieur 

 Le Royaume-Uni envisage de placer la France sur sa liste rouge face aux variants et durcir les contrôles des arrivées en provenance de l'Hexagone en raison des risques posés par les nouveaux variants du coronavirus a déclaré le premier ministre du pays Boris Johnson

 

Et en Polynésie rien de nouveau sous le soleil. Les habitants de certaines îles passent le temps, non pas à ronfler sous un cocotier ( toujours dangereux) mais. en "peapea", une véritable occupation dans les îles "des matins jamais calmes" !. Il fait actuellement une chaleur torride dans cette partie du monde, mais qu'importe, les histoires de terre " c'est à moi" ,"non c'est à moi "se poursuivent tous les ans, tous les mois, tous les jours. La marche de samedi à Papeete est organisée pour contester l'action "en usurpation", rien que ça, du Camica sur les sept îles Actéon aux Tuamotu. Le pays n'est pas en reste puisqu'il va, à son tour, contester cette action du Camica  non pas au fil de l'épée mais par tous les moyens juridiques que lui offre le code des terres. C'est la Polynésie et ses sempiternelles histoire  du " c'est à moi" ! Laïques ou religieux,

 contester les terres est un vrai sport.

Le Camica c'est quoi ? Le Camica ou Conseil d'administration de la mission catholique de Tahiti a obtenu les titres de propriété de 7 atolls des Tuamotu de l'Est sans que les propriétaires légitimes ne soient prévenus selon nos informations. C'est pas bien ça ! Surtout que les catholiques entre autres, n'ont pas vraiment besoin de disposer de terres. Ils en ont beaucoup. Qu'ils laissent ces terres à cultiver aux Polynésiens dont c'est la propriété . La terre n'a rien à voir avec la religion de ceux qui ont revêtu la soutane ou pas... Ceux-là ont pour mission de prier. C'est d'ailleurs moins fatigant que de cultiver !!!

 

 

Le CESEC a examiné un projet d’avis sur la proposition de loi du pays portant statut particulier des collaborateurs des représentants à l’Assemblée de la Polynésie française.

 La proposition de loi du pays soumise à l’avis du CESEC vise à modifier le statut particulier des collaborateurs des représentants à l’Assemblée de la Polynésie française afin de l’entourer d’une plus grande sécurité juridique.

 Elle s’appuie notamment sur les recommandations de la CTC et en particulier celle visant à prendre toutes dispositions utiles afin de préserver le Président de l’Assemblée de la mise en jeu de sa responsabilité s’agissant du recrutement des collaborateurs des représentants.

En outre, l’obstacle ayant conduit à de nombreux contentieux et portant sur le motif de la fin du mandat d’un représentant pour valider une fin de fonction d’un collaborateur a été levé par la modification de l’article 129 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française.

 Il est en effet prévu que « les fonctions de collaborateur du président de l’assemblée de la Polynésie française ou d’un représentant à cette assemblée prennent fin en même temps que le mandat de l’élu auprès duquel chaque collaborateur est placé. Le président de l’assemblée ou le représentant peut librement mettre fin aux fonctions de ses collaborateurs ».

 Le retour à un statut de droit privé est donc désormais possible.

 C’est le choix opéré par l’Assemblée de la Polynésie française et validé par l’ensemble des groupes politiques qui la composent.

 Le CESEC rappelle ses principales recommandations et notamment :

-          Préciser que le recrutement d’un collaborateur peut être réduit à moins de trois mois en cas de perte inopinée du mandat par le représentant employeur ;

-          Dénommer l’acte de recrutement « contrat de travail » quelle que soit l’origine statutaire du collaborateur ;

-          Préciser que le contrat prend fin lorsque le représentant occupe une fonction spécifique seulement dans le cas où le collaborateur a été spécialement recruté pour l’assister dans cette fonction ;

-          Interdire aux représentants d’employer un membre de leur famille, à l’instar de ce qui est déjà applicable par ailleurs pour le Président de l’Assemblée lui-même ;

-          Envisager la mise en place d’un système de bonification valorisant le recrutement des travailleurs handicapés comme collaborateurs au sein de l’APF ;

-          Saisir l’inspection du travail et la Caisse de Prévoyance Sociale afin d’apporter tout l’éclairage nécessaire sur la situation des représentants mutualisant leurs moyens pour recruter un collaborateur ;

-          Retirer les dispositions relatives à la compensation des heures supplémentaires.

         Tel est l’avis du Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel sur la proposition de loi du pays portant statut particulier des collaborateurs des représentants à l’Assemblée de la Polynésie française.

  

L’avis du CESEC a été voté à  42 voix POUR, 0 CONTRE et 1 abstention.

 

 

Le CESEC a examiné un projet d’avis sur le projet de loi du pays portant modification de la loi du pays n° 2016-31 du 25 août 2016 relative à la fondation en Polynésie française.

 Le CESEC considère que la fondation est un outil utile pour encourager les soutiens privés et parfois publics, à des œuvres d’intérêt général et à la réalisation de missions sociales, culturelles, éducatives, environnementales ou collectives.

 Après plus de 4 années de mise en application de la loi du pays n° 2016-31 du 25 août 2016 modifiée relative à la fondation, un certain recul permet d’apprécier les premières retombées et de faire un premier point sur l’application du dispositif réglementaire.

 Le CESEC recommande de revoir les règles propres à la constitution de la fondation et de l’entourer d’une plus grande sécurité juridique. Les qualités de « fondateur » et de « donateur » méritent d’être retenues en précisant les conditions et droits associés. La notion de « membre » ne doit pas concerner la fondation et être réservée aux règles de constitution de l’association. Il propose de conserver le seuil de 500 000 F CFP prévu à l’article LP.5, d’autant que l’article LP.7 de la loi du Pays précitée, prévoit l’appel à la générosité du public sans fixer de seuil de donation minimum. 

Consécutivement, il recommande que le chapitre III de la loi du pays précitée, consacré en particulier à la composition et fonctionnement du conseil d’administration, soit modifié et clarifié, notamment dans le cas où une collectivité publique a contribué aux ressources de la fondation

Il recommande d’harmoniser cette mesure pour les fondations et pour les associations reconnues d’intérêt général.

 Enfin, le CESEC relève qu’il existe en France plusieurs catégories de fondations : quatre statuts dits généralistes et quatre statuts sectoriels de fondations. Il préconise de poursuivre la réflexion sur l’opportunité et les conditions de création de statuts de fondation en fonction des besoins en Polynésie française.

             Tel est l’avis du CESEC sur le projet de loi du pays portant modification de la loi du pays
n° 2016-31 du 25 août 2016 relative à la fondation en Polynésie française.

  

L’avis du CESEC a été voté à l’unanimité à 42 voix POUR, 0 CONTRE et 0 abstention.

 

Humour

 

 

> >  J'avais rendez-vous à la banque hier matin.

> > Une nouvelle conseillère (ça change tout le temps) me reçoit pour faire le point au sujet de mes comptes ... L'entretien se déroule parfaitement ... tout est nickel. Je me lève pour partir une fois que tout est réglé ... et là elle me tend un sachet ... un tout petit sachet qu'elle a sorti de son tiroir. Elle me le donne avec un sourire qui, à mes yeux respirait la malice... J'ouvre le dit sachet et quelle ne fut pas ma surprise de trouver deux mini pseudos préservatifs pour schtroumpfs en manque.

> > Je lui dis d'un air surpris :

> > - Primo ... on ne se connait pas et deuxio ... c'est pas pour dire mais là ... c'est pas du tout la taille !

> > Et là ... elle me regarde, abasourdie :

> >  - Euuhhh ... non ... c'est pour les doigts quand vous allez au distributeur... c'est anti-covid ! »

> > Jusqu'au bout ce putain de virus me fera passer pour un con ... d'abord le masque ... puis la buée sur mes verres ... et là ... la "capote à doigts" !... 

 

 

 

Mercredi 24 mars 2021

Edito

Mezo , Mezo...

Quant on va à la mairie de Papeete se faire vacciner (anti covid) on vous donne un petit livret mentionnant le test que vous avez subi, avec en plus, le sourire complice des vahine ,postées dans l'entrée pour vous montrer le chemin de la vaccination. Parfaite organisation. De plus, c'est un médecin et son infirmier qui vous accueillent, non pas la seringue à la main, mais le sourire aux lèvres. Dans ces conditions  "même pas peur" se disent les futures vaccinées surtout des femmes. Tiens mais c'est vrai nous n'avons vu dans la partie du bâtiment réservé à la vaccination, que des femmes !! La situation sanitaire de la ville semble bien maîtrisée et les vaccinations ayant prouvé qu'elles sont sans danger s'intensifient et laissent penser aux responsables qu'ils ont joué la bonne carte auprès des Polynésiens . Malheureusement les touristes ne suivent pas et craignant pour leur santé, ils préfèrent donc différer leurs vacances. Ce " slow tourism" à taille humaine qui ne se base pas sur des rassemblements de touristes concentrés sur des points précis, évite la contagion et donc la propagation du virus, réduisant ses méfaits dans un rôle sanitaire protecteur. Reste que 425 acteurs du tourisme polynésien ont adressé un courrier au premier ministre Jean Castex afin qu'il re-ouvre les frontières polynésiennes au plus tard le Ier mai 2021. Muguet oblige !

Réouverture des frontières : "Si on n’est pas aidé, on meurt", affirme Michel Monvoisin

Reste effectivement le problème touristique largement en baisse par crainte de respirer le Covid d'où le port du masque également pour nos visiteurs. Toutefois cette baisse touristique, comme dans tous les pays à vocation, a des répercussions éprouvantes pour les acteurs qui vivent du tourisme comme le laisse entendre Michel Monvoisin, entreprises, salariés, artisanat, petits commerces, taxis, prestataires de service etc.. La reprise de l'activité afin de ne pas entamer trop lourdement l'économie et le commerce du pays va "mezo mezo" mais est absolument nécessaire pour la survie de tout un petit peuple que le Covid fait souffrir par des contraintes pénalisantes.

 

le jeudi 25 mars:

 A partir de 8h: Ouverture des Assises du numérique éducatif, du jeudi 25 au samedi 27 mars, en présence de la ministre de l’Education, en charge du numérique, Christelle Lehartel.

DGEE – Pirae

 

 

Au conseil des ministres, il a été question des :

Modalités de publication des rescrits fiscaux

Le rescrit fiscal prévu par le code des impôts constitue une prise de position de l’administration qui prémunit le demandeur d’une remise en cause ultérieure de sa situation par l’administration fiscale, s’il s’est strictement conformé à la réponse qui lui a été adressée et sous réserve du respect de certaines conditions.

Le code des impôts prévoit deux procédures de rescrit :

- la première permet à un contribuable d’obtenir une prise de position de l’administration sur l’interprétation d’un texte fiscal ;

- la seconde porte sur l’appréciation d’une situation de fait au regard d’un texte fiscal.

Le code des impôts prévoit qu’un arrêté détermine les conditions dans lesquelles après avoir été rendues anonymes, les décisions de rescrit présentant une portée générale peuvent être rendues publiques.

Dans un souci de diffusion de la doctrine fiscale, il est donc proposé de permettre la publication des rescrits de portée générale, préalablement anonymisés, au Journal officiel de la Polynésie française dans la rubrique « Bulletin officiel des impôts » et sur le site internet de la Direction des impôts et des contributions publiques : « www.impot-polynesie.gov.pf ».

La publication de ces rescrits au Journal officiel de la Polynésie française aura pour conséquence de rendre opposable à l’administration l’interprétation qu’ils contiennent, au même titre que les circulaires et instructions publiées. Cette diffusion élargie de l’interprétation des textes fiscaux participe de la transparence et de la sécurité juridique et contribue ainsi à l’amélioration des relations entre les usagers et l’administration.

 

Ouverture de quotas spécifiques d’importation de fleurs coupées pour la fête des mères

Le Conseil des ministres a procédé à l’ouverture d’un quota spécifique d’importation de fleurs coupées au profit des fleuristes patentés exploitant un magasin fermé, à l’occasion de la fête des mères. Ce quota est fixé après avis de la commission des fleurs coupées.

Les membres de cette commission ont pris connaissance des prévisions de production de fleurs locales établies par la Direction de l’agriculture : la baisse significative de la production locale de Lys, estimée à 1 150 tiges et d’orchidées estimée à 10 500 tiges ainsi que les dommages causés par le virus (BBTV) sur l’alpinia, ne permettent pas de couvrir le marché pour un événement spécifique tel que la fête des mères.

Les quotas spécifiques d’importation de fleurs coupées pour la fête des mères, ont sensiblement baissé sur les dix dernières années, passant de 29 465 tiges en 2010 à 15 885 tiges en 2020.En tenant compte des demandes formulées par les fleuristes patentés référencés en tant qu’importateurs, le Conseil des ministres a décidé d’allouer, pour la fête des mères 2021, un quota global de 11 695 tiges de fleurs, soit une diminution de 26% par rapport au quota alloué en 2020 (15 885 tiges de fleurs).

 

Charter nautique : bilans, perspectives et refonte réglementaire

Le charter nautique, niche touristique en Polynésie française a bénéficié avant 2020 de la dynamique du secteur du tourisme. Ce segment a malheureusement été, lui aussi, frappé par la crise liée à la pandémie mondiale qui sévit depuis près d’un an maintenant. Il est par ailleurs confronté à de nouvelles difficultés règlementaires compte tenu de son évolution, mais également à des contraintes d’infrastructures, les marinas étant en nombre insuffisant et la question des mouillages étant une problématique de plus en plus importante un peu partout en Polynésie.

2019, année aux résultats exceptionnels

Par rapport à 2018, en termes de chiffre d’affaires, la catégorie « professionnelle » a enregistré en 2019 une progression de 36,8% et la catégorie « grande plaisance » une baisse de 23,4% bien qu’elle conserve 30% de parts de marchés. La catégorie « professionnelle » est portée par les quatre principales sociétés que sont Dream Yacht Tahiti, Tahiti Yacht Charter, The Moorings et Private Charter Tahiti qui concentrent les principaux moyens en la matière.

Concernant le nombre et la nationalité des clients, ce sont plus de 10 700 personnes qui ont effectué des sorties charter en 2019 : 3 200 en provenance de métropole ; 3 000 des États-Unis ; et 2 000 résidents de Polynésie française. Ces trois pays d’origine représentent 77% du marché, le reste des clients provenant d’Allemagne, du Royaume Uni, des autres pays d’Europe, d’Australie, de Nouvelle Zélande, du Canada et de la Suisse.

2020, une année impactée par la pandémie

Le secteur du charter à l’instar des autres secteurs a subi de plein fouet les effets négatifs de la pandémie Covid-19, mais les professionnels du secteur, résilients, restent confiants sur l’avenir de ce segment touristique comme ont pu le démontrer le succès de leurs journées portes ouvertes organisées début février et l’arrivée de nouveaux navires de charter nautique dans nos eaux. Aussi, pendant cette période difficile il parait nécessaire d’accompagner au mieux les professionnels demandeur de plus de souplesse dans l’exercice de leurs activités et d’un accompagnement juridique sur la mise en œuvre des réglementations relatives au charter nautique pour permettre dès le second semestre 2021 une reprise plus agile du secteur.

Les professionnels du charter nautique ont aussi fait part des difficultés d’interprétation et des inquiétudes quant à l’exigence « nouvelle » de l’obtention d’un titre de sécurité (NUC) pour l’immatriculation des navires.

Refonte des textes relatifs à la navigation charter

La délibération de référence datant de plus de 25 ans, les travaux de refonte de cette règlementation ont été initiés au regard du développement et des évolutions considérables de ce secteur. Les nouvelles dispositions viendront définir les différents types de location de navires, avec un régime correspondant à chaque exploitation considérée. Ces mesures devront proposer une simplification des procédures, des modalités de régulation équilibrée pour cette activité commerciale (régime déclaratif et/ou d’autorisation), des définitions et un périmètre clairement identifié, des modes de contrôles, et de suivi de l’activité.  De la même manière, les dispositions actuelles concernant la fiscalité et les aides à l’emploi, à la formation professionnelle et à la promotion touristique devront être mises à jour. Des travaux qui seront conduits, il sera élaboré un pré-projet qui devrait être présenté prochainement pour un premier arbitrage, et être soumis ensuite à la validation de l’assemblée de la Polynésie française.

Cette refonte sera réalisée en concertation avec toutes les entités partenaires (Ministère du Logement, en charge des transports inter-insulaires, ministère du Tourisme et du travail, Direction Polynésienne des Affaires Maritimes, Service du Tourisme, Direction des Impôts et des Contributions Publiques, mais aussi Service des Affaires Maritimes, Douanes, etc.) en réalisant une étude d’impact de la situation, une consultation appropriée des professionnels et une analyse de ce segment du tourisme nautique.

 

Programmes de vols internationaux de la saison IATA Été 2021

Les compagnies aériennes internationales desservant la Polynésie française ont déposé, pour approbation, leurs programmes de vols pour la saison IATA Été 2021, courant du 28 mars 2021 au 30 octobre 2021.

L’apparition du Covid-19, depuis un an, a provoqué une crise économique et financière mondiale avec un fort impact sur le transport aérien. Après une saison Hiver 2020-2021 marquée par une baisse drastique de l’offre en transport aérien internationale, la nouvelle saison IATA Été 2021 n’affiche pas de signe de reprise marquante de l’offre aérienne internationale.

La desserte aérienne des États-Unis à partir de la Polynésie française reste possible. Toutes exploitations de routes ou opérations de partage de code entre les 2 pays sont envisageables pour des vols « secs » sans continuation vers un pays de l’espace Schengen. Les frontières de la Nouvelle-Zélande, du Japon, de la Nouvelle Calédonie et des Îles Cook restent toutefois fermées et la desserte vers le Chili et les îles Cook ne devrait pas reprendre en 2021. 

Certaines compagnies aériennes ont cependant déposé une demande d’approbation de programme de vol théorique. Cela leur permettra d’opérer la desserte des routes définies, en cas de réouverture des frontières des pays concernés.

Air Tahiti Nui

Air Tahiti Nui souhaite notamment opérer la route Papeete – Paris CDG via Los Angeles ou Vancouver à raison de 4 à 6 fréquences par semaine. Sur la route Papeete – Los Angeles – Papeete, Air Tahiti Nui souhaite opérer entre 2 et 3 fréquences par semaine.

Air France

Le programme de vol d’Air France porte sur la route Papeete – Paris CDG via Los Angeles ou Vancouver durant toute la saison Été 2021.

French Bee

Le programme de vol de French Bee porte sur la route Papeete – Paris Orly via San Francisco durant toute la saison IATA Été 2021.

Hawaiian Airlines

Le programme de vol d’Hawaiian Airlines est d’une fréquence hebdomadaire le samedi à destination de Honolulu.

United Airlines

Durant la saison Été 2021, United airlines prévoit de maintenir son offre en sièges offerts et 3 fréquences hebdomadaires, sur la route Papeete – San Francisco.

 

 

Pour oublier un instant les problèmes lisez donc ce que demande un Arabe à Sarkozy

 

UN ARABE DEMANDE À SARKOZY

> "VOUS ME DONNEZ COMBIEN SI JE REPARS EN ALGÉRIE
> > AVEC TOUTE LA FAMILLE.
> > SARKOZY LUI RÉPOND : "1500 EUR " ­­­
> > IL RÉFLÉCHIT ET SE DIT "JE PRÉFÈRE ATTENDRE LE PROCHAIN
> > PRÉSIDENT"
> > ENTRE-TEMPS IL FAIT 1 ENFANT DE PLUS.


> > ARRIVE HOLLANDE. IL LUI DEMANDE LA MÊME CHOSE ET
> > HOLLANDE LUI DIT : "2500 EUR" .
> > IL RÉFLÉCHIT ENCORE ET SE DIT "JE PRÉFÈRE ATTENDRE ENCORE LE
> > PROCHAIN PRÉSIDENT" ENTRE-TEMPS IL FAIT 2 ENFANTS DE PLUS.


> > ARRIVE MACRON. IL LUI DEMANDE LA MÊME CHOSE ET
> > MACRON LUI DIT : "4500 EUR" .
> >
> > IL SE DIT : LÀ, JE SUIS JOUEUR, ÇA À L'AIR DE MARCHER ALORS
> > J'ATTENDS 2022,
> > JE FAIS 2 ENFANTS DE PLUS, CE SERA LE JACKPOT.
> >
> > ARRIVE 2022 ET IL POSE LA MÊME QUESTION :
> > "VOUS ME DONNEZ COMBIEN SI JE REPARS EN ALGÉRIE ?"
> > ET MARINE LE PEN LUI DIT : "5 MINUTES ! "

 

 

 

 

Mardi 23 mars 2021

Editorial

Les choses de la vie nous réservent bien des surprises et nous apprennent que rien n'est jamais sûr. L'amour, l'amitié, la fraternité, l'argent

Certes pas toujours, cela dépend du caractère des individus, mais parfois au moindre pépin, ceux que vous pensiez être " des amis" s'éloignent à grande ou moyenne (sic!) vitesse. Et puis il y a les autres. Ceux qui justement vous soutiennent quand les problèmes vous prennent à la gorge, un jour, sans faire gare. Ils sont rares. Les uns se montrent déclinistes, un vilain mot, ils font partie de ceux qui, un jour vous embrassent et le lendemain, vous tournent le dos pour ne pas avoir à s'occuper de vos misérables problèmes. Oui, ça existe et une amie vient d'en faire les frais. On parle souvent de la loi des séries. Elle est bien servie de ce côté là. Mais inutile de se morfondre. Finalement ce sont dans ces moments où tout va mal que l'on reconnaît les vrais amis des courtisans. C'est ce que j'essaie de lui faire comprendre alors que les coups du sort frappent à sa porte. Difficile de voir celui qu'elle considérait être l'ami le plus proche, lui tourner le dos avec froideur et ironie. Heureusement je ne suis  pas de ce genre là, car un ou une véritable amie c'est rare et sacrée et signifie beaucoup plus que des "relations" amicales ou feintes. Quand surgissent les mauvais coups du sort qui vous pénalisent et vous blessent,  sachez surtout que la roue tourne toujours et qu'après l'hiver vient le printemps mais qu'un jour ou l'autre, les uns succèdent à des imbéciles mais sont souvent remplacés, malheureusement, par des incapables Franklin Roosevelt ne disait-il pas : " Ne sous-estimez pas un homme qui se surestime, il peut être dangereux !"  Et ils sont assez nombreux...

 

Air Archipels : sa survie passe par des licenciements

transports  Polynésie première

Air Archipels : sa survie passe par des licenciements

©Polynésie la 1ere

Air Archipels, dont l'activité principale est l'évasan, desservait également une partie des Tuamotu et les Marquises. Un marché qu'elle a perdu. Victime de la crise sanitaire, Air Archipels peine aujourd'hui à payer ses 44 salariés. Pour sauver la compagnie, elle doit se séparer de 12 salariés

Douze postes à supprimer chez Air Archipels, filiale d’Air Tahiti. Les difficultés financières de la société ne datent pas d’hier. Voilà au moins 3 ans que l’entreprise est déficitaire. Elle, dont la vocation première est l’évasan, s’est diversifiée avec le charter, les vols à la demande, et les dessertes des Marquises et de 3 atolls des Tuamotu.

 

Les réservations de billets d’avion pour la Polynésie chutent de 55%  comparées à la même période en 2020 selon Tahiti tourisme

 Dans sa dernière newsletter sur la veille des marchés, Tahiti tourisme ajoute un nouvel indicateur, celui du nombre de billets émis sur une période donnée, en l’occurrence ici pour des séjours entre février 2021 et février 2022. Des intentions de voyage  en chute de 55% comparées à la même période en 2020.
 


 

Un rêve qui s'effondre

La panique New Nordic

Le 28 janvier, la compagnie New Nordic Development company a été déclarée en situation de banqueroute. La société de promotion et de construction d’hôtels de luxe fait largement appel à des donateurs anonymes, via des sociétés étrangères pour rabattre ces fonds, afin de financer ses projets.

En Polynésie, une société a su accrocher ces investissements, et plus de 350 Polynésiens, pour un montant pharamineux de près de 4 milliards de francs, pourraient ne plus jamais revoir leur argent.

Derrière NND, Kurt Svendheim, un businessman norvégien, qui a déjà monté un système similaire en Norvège (Dream Apartments), il y a quelques années, en vendant, à ses compatriotes, des résidences hôtelières en Bulgarie et au Brésil, avant que ses compagnies ne fassent faillite. Les investisseurs avaient alors tout perdu. Kurt Svendheim qui était invité au fenua à présenter ses recettes miracles en Thaïlande, en février 2019.

Dans une décision de la Cour centrale des faillites, à Bangkok, que La Dépêche de Tahiti s’est procurée, il est question de la mise en liquidation de la société New Nordic Development company.

Dans la décision de justice sont listés les 1 524 créanciers qui en seraient pour leurs frais. Parmi eux, près de 350 Polynésiens, dont un ancien directeur de l’Office polynésien de l’habitat, de grandes familles de Tahiti, des directeurs de grandes enseignes, des cadres de certaines administrations du Pays, une ancienne représentante à l’assemblée de la Polynésie française, un ancien député, une journaliste, un danseur, un sculpteur célèbre… La liste des personnes concernées au fenua est longue. (B. Prevost)

 

 

Lundi 22 mars 2021

Coronavirus : 11 nouveaux cas, 18 587 cas confirmés, 4 hospitalisations, 141 décès

 

Editorial

La double méprise

Je crois finalement qu'il est vrai que certains "Polynésiens" s'ennuient et pour trouver une raison de se démarquer, on trouve maintenant que le "reo tahiti" est associé à la honte " comme l'affirme Lovaina Rochette. Ah bon ?! Mais un peu plus loin elle précise que le reo maohi n'est plus qu'une langue de prestige parlée par l'élite religieuse et académique. Ce qui est contradictoire avec "la honte" dont ne souffre pas les polynésiens. Bien au contraire car c'est d'ailleurs faux si j'en crois les ouvriers polynésiens qui parlent tous en tahitien entre eux sur un chantier, puis en très bon français avec leur patron. Mais la langue évolue et dans le monde actuel dans lequel nous vivons, le français est la langue qui nous fait comprendre les tahitiens,  comme nous apprenons l'anglais, devenu un lien mondial pour nouer des amitiés ,des affaires, le français étant la deuxième langue parlée sur terre, après l'anglais. Ce qui ne veut pas dire que nous devons laisser de côté "le reo maohi". 80% des Polynésiens le parlent entre eux. Ce n'est donc pas une langue morte, mais plus difficile à prononcer pour les "palais" étrangers par rapport au français que les Polynésiens parlent bien et qui se font donc comprendre de tous,  y compris des touristes. Les Polynésiens sont français comme les marseillais le sont aussi, seuls leur accent se différencie. Mais si les Polynésiens ne s'ennuyaient pas, il n'y aurait pas autant de gens pour faire "de la langue"

, une question prioritaire, le principal étant que le reo maohi, comme, ou mieux encore que le corse ou le breton,  demeure une langue vivante. Et elle l'est ! En fait, la langue et les histoires de terre même celles réclamées aujourd'hui aux églises, occupent les "intellos" de ce microcosme où nous vivons et quelques autres dans la foulée ! La double méprise....

Mais une seule question aujourd'hui est vraiment légitime : quels moyens la Polynésie se donne-t-elle pour enclencher enfin un vrai développement économique fondé sur ses propres atouts ? Quelles actions précises et adaptées engage-t-elle pour asseoir son développement économique sur une plus grande justice sociale et la formation de sa jeunesse autre que sur le socle du reo maohi  qu'il est bon d'apprendre certes mais pas que... Quelles politiques claires et volontaires met elle en oeuvre pour renforcer ses infrastructures, exploiter ses richesses naturelles, valoriser son potentiel touristique alors que la perle décline ? Enfin,quelles actions précises et adaptées  engage-t-elle pour asseoir un véritable développement économique sur davantage de justice sociale et sur la formation de la jeunesse ? No lo so !

 

Six  Français sur 10 jugent le vaccin d'AstraZeneca pas sûr

La confiance des Européens dans le vaccin contre le Covid-19 d’AstraZeneca/Oxford a chuté ces deux dernières semaines, sur fond d’inquiétudes quant à d’éventuels effets secondaires, révèle une étude d’opinion YouGov publiée ce lundi 22 mars.


 

Pécresse, Bertrand, Delga s'opposent au report des régionales
Dix présidents de région de droite comme de gauche s’opposent, dans une tribune conjointe dimanche au Figaro, à un éventuel nouveau report de la date des élections régionales en raison de l’épidémie de Covid-19.

 

Tiens, tiens mais que font elles à Bora Bora ces vahine sans tane ?!

vous les reconnaissez !

 

 

Serons-nous tous immunisés d'ici le 14 juillet ?

 Prenons une date symbolique, le 14 juillet, nous avons la possibilité d'atteindre l'immunité au niveau du continent " face au Covid-19". Cette promesse formulée ce dimanche par le commissaire européen au marché intérieur Thierry Breton a-t-elle une chance de se réaliser ? Comme lui, beaucoup de dirigeants espèrent que l'arrivée massive de vaccins efficaces permettra d'atteindre l'immunité collective qui signerait la fin du Covid-19.Mais c'est oublier un peu vite les nombreux impondérables qui peuvent survenir dans une épidémie.

 

“Le service de santé des armées va travailler à développer un certain nombre de grands centres de vaccination – on peut les appeler ‘vaccinodromes’ ou ‘mégacentres’, quel que soit le nom”, a déclaré Olivier Véran lors d’un déplacement à Epinay-sous-Sénart (Essonne) en compagnie de sa collègue déléguée chargée des Sports, Roxana Maracineanu.

“Il y a au moins 35 centres qui vont être déployés à la fois par l’armée et les pompiers sur le territoire national. Et nous en déployons avec l’État, l’Assurance maladie, un certain nombre d’autres aussi”, a ajouté le ministre de la Santé.

Oui, il existe encore des villes où le port du masque n'est pas obligatoire partout. C'est ainsi que Limoges a choisi de laisser libres ses quelques 120.000 habitants de porter ou non le masque, ne l'imposant que là où existent des rassemblements de population. Concrètement la municipalité a décidé de " faire confiance à la population" selon les mots du premier magistrat. Il appartient donc aux habitants de le porter ou non en fonction des situations.

 

6 français sur 10 jugent le vaccin d'AstraZeneca pas sûr. La confiance des Européens dans le vaccin contre le Covid 19 d'AstraZeneca d'Oxford a chuté ces deux dernières semaines sur fond d'inquiétudes quant à d'éventuels effets secondaires, révèle une étude d'opinion YouGov publiée ce lundi 22 mars.

 

Samedi 20 mars 2021

C'est le printemps !

Sans tabu avec Christine Bourne - YouTube

 

Editorial

Qui est chargé de couvrir le financement des dépenses relatives à la prévention des risques de toute nature, à la protection des personnes, des biens, à l'environnement, contre les sinistres et les catastrophes et à leur réparation ? C'est l'Etat. Celui-ci avait prévu l'application à la Polynésie de tous les mécanismes au titre de la solidarité nationale par la loi 2020-290 et l'ordonnance 2020-317 du 25 mars 2020.La création du fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales devait s'appliquer aux régions et collectivités dont la Polynésie. Ce mécanisme devait permettre à l'Etat de prendre en charge 84% du salaire net des salariés en rupture d'activité jusqu'à 4,5 SMIG. Mais pour bénéficier de ce dispositif, le président de la Polynésie devait demander son aide à l'Etat . Ce qu'a fait la Nouvelle Calédonie qui a demandé et obtenu l'application de ces dispositions sur son territoire. Le coût pour la Polynésie reviendrait à plus de 8 milliards. Mais on ne sait pas si le président Fritch a demandé cette aide à l'Etat. "Peut être ben que oui, peut être ben que non."

Par ailleurs qu'est devenu le plan de relance cap 2025 de Teva Rohfritsch ? Sauf erreur il a disparu de la circulation interne de la Polynésie. Le ministre Raffin nous a promis un plan plus raisonnable non plus sur 25 ans mais sur 3 ans avec 50 mesures  plus faciles à mettre en oeuvre que 200 ! C'était le 23 décembre 2020 mais apparemment nous attendons toujours et faute de touristes les hôtels et pensions de famille boivent un bouillon amer.

Dommage avec un si beau temps que nous ayons si peu de réponses aux problèmes actuels.

 

 

Comité de pilotage du projet « Le Village Tahitien »

 Avec de la patience tout arrive, même un projet dans lequel nous n'espérions plus : le Village Tahitien

 Le comité de pilotage du projet « Le Village Tahitien » s’est tenu, vendredi après-midi, sous la présidence du Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, avec pour ordre du jour un point de situation du projet du « Village Tahitien ».

 Pour rappel, le Village Tahitien consiste en un aménagement d’une zone touristique de classe internationale sur une emprise de 39 ha répartie en 16 lots, au sein de la commune de Punaauia, à Outumaoro.

 Au cours de cette séance, le Plan d’Aménagement de la Zone Prioritaire d’Aménagement et de Développement Touristique (ZPADT) a été présenté. L’établissement de ce document, qui se substituera au PGA de la commune de Punaauia sur la zone concernée, permettra le démarrage des différents travaux d’aménagement.

 Un point d’avancement a été fait sur les études en cours. Les premiers travaux débuteront dans le courant du second semestre 2021, avec le stockage sur site des matériaux de remblais et la réalisation des réseaux d’assainissement d’eau pluviale.

 En ce qui concerne le complexe de salles de spectacles et de centre de congrès, celui-ci fait actuellement l’objet d’une procédure de dialogue compétitif pour le choix du maître d’œuvre qui réalisera la conception de l’ouvrage. Une présentation des offres finales des architectes est planifiée pour la fin avril 2021.

 À l’issue de cette procédure, les études techniques de réalisation du complexe seront lancées avec le cabinet d’architecture sélectionné.

 Enfin, l’établissement G2P a présenté l’état d’avancement des discussions en cours avec les investisseurs sélectionnés dans le cadre de la procédure d’Appel à Manifestation d’Intérêt pour les lots d’hébergements touristiques du projet. Une présentation des offres finales des investisseurs sera faite dans les semaines à venir en vue d’un choix des lauréats prévu pour le mois de juin 2021. Croisons les doigts !

 

 

 

 

Vendredi 19 mars 2021

Etat du coronavirus : 6 nouveaux cas,18576 cas confirmés dont 38 actifs, 3 hospitalisations, 141 décès

 

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  Le ministre de la justice Eric Dupond Moretti depuis le 6 juillet 2020

Editorial

Si, dans les années 2000, ce qu'on appelait " la révolution judiciaire" était devenue " l'anarchie judiciaire", cette machine a broyer les méchants et les irréductibles s'est bien modernisée en laissant toute sa place au droit,du moins on l'espère, lequel dans un certain fracas, s'est fait une nouvelle place et qu'en 20 ans, du coup, elle s'est considérablement améliorée, y compris l'intempérance de quelques juges ayant pris, entre-temps, une direction lointaine. Car cette révolution dans laquelle aujourd'hui tous se complaisent est venue d'une évolution de l'opinion,( comme dans toutes les révolutions), du culte soutenu du droit de l'homme et des demandes des citoyens de plus en plus autonomes. Mais d'une telle émancipation, le pouvoir bien sûr a fait les frais et la justice y débusque toujours un "illégal" plus jamais toléré et même intolérable comme l'avait dit en son temps, Pierre Truche, ancien président de la cour de cassation.

En réalité, il est vrai que l'activisme de la justice dans la nécessaire lessive de linge sale de la République touche aujourd'hui dans une judiciarisation moins léthargique : notre vie publique. Rien ou presque rien ne lui échappe, dans le sport, le dopage, dans les moeurs, l'inceste, la pédophilie et les bagarres souvent mortelles intrafamiliales. En fait la justice ne se contente plus de faire exécuter la loi elle devient le lieu où se dessine les changements d'une  société qui ne pardonne plus comme antan les écarts graves ou mortels des citoyens. Au commencement elle mettait juste son grain de sel mais parfois aussi son épée lorsque des mises en examen rapides, surtout en métropole, balayait à grand bruit honneur et réputation. En Polynésie, les citoyens échappent à la précipitation malgré la jungle des avis contradictoires qui préfèrent parler de "lenteur". Et oui, bien sûr, cela arrive. Les juges sont des hommes comme les autres avec des opinions parfois différentes sur ce qu'ils doivent juger. Un métier difficile depuis le roi Salomon.

 

 

Trente ans déja,mais "Tahiti Pacifique" est encore jeune !

Oui, c’est encore la jeunesse, le dynamisme, le réalisme y compris surtout dans la presse dotée d'un nouveau "patron"ce dont ,au cours des jours , Tahiti Pacifique a su se nourrir pour survivre. Tu en es, Dominique, la preuve vivante. Et dans la triade des pouvoirs de la presse, son statut y compris celui de Tahiti Pacifique qui ronronnait, a soudain, avec toi, Dominique Schmitt,  pris un coup de « jeune » et son élan, dans un cadre amélioré, papier glacé et grandes photos en couleurs,petites piques au passage, ayant trouvé sa juste place de bi-mensuel avec toutes les nouvelles journalières mises en réserve de parution et mieux un édito qu’on aime lire . Pas trop long, pas trop court, ayant sa juste place dans ce magazine qui ne fermente pas en vase clos, mais ouvert à la vie polynésienne ses rites et ses travers, sel indispensable à la réalité de la vie grâce aussi à ton équipe . Bravo et félicitation Dominique. Christine B

 

La cour de cassation a annulé la saisie pénale ( 11 millions cfp) sur le compte d'Oscar Temaru dans l'affaire Te reo Tefana, affaire renvoyée au 4 octobre prochain. Cela vaut bien une bouteille de champagne !

 

La Polynésie  est plus que jamais dépendante de l'importation de produits pétroliers pour ses besoins. Ce n'est pas Albert Moux qui dira le contraire !

 

Le recours pour faire annuler les élections sénatoriales de septembre 2020 a été rejeté par le conseil constitutionnel Lana Tetuanui et Teva Rohfritsch sont donc bien sénateurs !

 

 

Commission d’attribution des bourses majorées

 La ministre de l’Education et de la modernisation de l’administration, Christelle Lehartel, a présidé, jeudi après-midi, la commission d’attribution pour la deuxième session annuelle des bourses majorées.

Ces bourses sont accordées au vu des résultats du candidat, en fonction des 87 filières de formation de l’enseignement supérieur prioritaires fixées par un arrêté en date du 22 octobre 2020, après consultation de tous les ministères.

Ainsi pour l’année scolaire 2020-2021, 37 bourses ont été accordées pour un financement total de plus de 41 millions Fcfp.

 

 

Déplacement des autorités de l’Etat et du Pays auprès du Commandement supérieur des forces armées en Polynésie française

 A l’invitation du Contre-amiral, Jean-Mathieu Rey, commandant de la zone maritime Polynésie française, le Haut-Commissaire de la République, Dominique Sorain, et le Président Edouard Fritch, accompagné des ministres des Finances et de l’Environnement, se sont rendus, jeudi, au bureau de l’Action de l’Etat en Mer (AEM) et au centre du Joint Rescue Coordination Centre (JRCC) situés sur le camp militaire de Arue.

 L’Amiral a souhaité présenter les activités importantes et les moyens consacrés par le JRCC en faveur des évacuations sanitaires dans des îles difficiles d’accès telles que Rapa, à la surveillance de la zone maritime contre le trafic de stupéfiants ou de tortues, à la surveillance des navires de pêches étrangers, aux activités de sauvetage en mer, à la surveillance de la pollution en mer, etc.

 L’Amiral a également explicité les actions de coopération militaire et humanitaire avec la Nouvelle-Zélande et l’Australie dans le cadre des accords FRANZ.

 Les autorités ont salué le travail de surveillance et de contrôle effectué dans la zone maritime pour protéger les ressources du Pays.

 

 

Air Tahiti : le plus dur reste à faire

18 Mars 2021 

 

 

©Radio1/B.Buquet

Après les nombreux rendez-vous devant le tribunal administratif, les discussions houleuses entre la compagnie et le Pays, un appel d’offre infructueux, le versement d’une subvention d’équilibre qui n’évitera pas un important déficit, la mise en place du cadre réglementaire pour officialiser et encadrer le service public rendu par Air Tahiti, la compagnie doit maintenant répondre au nouvel appel d’offre, puis négocier avec le gouvernement les futurs tarifs des billets d’avion. Le point avec Manate Vivish, le directeur général d’Air Tahiti.

À présent que le cadre réglementaire des délégations de service public dans le transport aérien a été adopté par l’assemblée, le plus dur reste à faire pour Air Tahiti : remporter l’appel d’offres, et trouver un accord avec le Pays sur les prix des billets. Et le temps presse car tout cela doit prendre effet au 1er juillet prochain. Manate Vivish, le directeur général d’Air Tahiti, admet que « c’est compliqué. Généralement une délégation de service public se traite en un an. »

« La question tarifaire sera évidemment une question centrale »

« Et effectivement si l’offre d’Air Tahiti était retenue, nous entrerions à ce moment-là dans une phase de négociation avec le Pays pour définir les conditions financières (…). Et la question tarifaire sera évidemment une question centrale », poursuit Manate Vivish, qui a bien entendu les déclarations devant l’assemblée du ministre en charge, Jean-Christophe Bouissou, selon lesquelles le Pays espère une baisse du prix des billets sur les 32 destinations déficitaires d’au moins 20%. Mais les tarifs, dit le directeur général d’Air Tahiti, dépendront de l’effort financier que le Pays sera prêt à faire. À la fin de l’an dernier, on se souvient que la compagnie avait reçu une subvention d’équilibre de 450 millions de Fcfp pour poursuivre l’exploitation des lignes déficitaires. Mais son bilan 2020 devrait quand même montrer un déficit d’au moins trois milliards de Fcfp.

 Le gouvernement trop optimiste ?

Jean-Christophe Bouissou semblait tabler sur des niveaux de fréquentations retrouvés d’ici à deux ans. Manate Vivish ne partage pas cette analyse et situe le bout du tunnel à 2025 ou 2026, conformément aux prévisions de l’IATA.

 L’emploi, prochain sujet « chaud » pour Air Tahiti

La compagnie sera-t-elle obligée, pour rentrer dans les clous de la délégation de service public tout en maintenant ses grands équilibres, d’agir sur l’emploi ? « Certainement…. on verra bien, répond Manate Vivish. Tout dépendra en fait de l’issue des discussions, mais ça fait partie des éléments qu’il faut considérer, c’est déjà le cas depuis l’année dernière, nous surveillons de très près l’évolution de nos charges, et notamment le poste de la masse salariale qui fait l’objet de toutes nos préoccupations. Nous avons réussi à obtenir des baisses très, très importantes sur la masse salariale l’an dernier, et nous maintenons ce dispositif tant que la société n’est pas sortie de la situation de crise dans laquelle on est. » Mais Manate Vivish convient qu’Air Tahiti fera face à un moment difficile lorsque les aides publiques baisseront avec la reprise d’activité : « Je pense qu’à ce moment-là il y aura des rendez-vous sociaux avec nos partenaires pour discuter des grands axes de l’évolution dès lors qu’on aura récupéré un peu de visibilité », conclut-il.

 

 

   

Jeudi 18 mars 2021

 Etat du coronavirus : 4 nouveaux cas, 18570 cas cumulés, 3 hospitalisations, 141 décès.

 

Les masques après utilisation seraient une véritable bombe a retardement !

On estime aujourd'hui qu'un nombre stupéfiant de 129 milliards de masques faciaux sont utilisés chaque mois dans le monde, soit une moyenne de 2,8 millions par minutes (!)

Un volume énorme poussant les chercheurs à tirer la sonnette d'alarme étant donné que ceux-ci se retrouvent souvent dans la nature et se décomposent rapidement libérant une quantité importante de microplastiques. Selon cette nouvelle étude publiée dans la revue  "Frontiers of Environmental Science § Engineering", si des mesures ne sont pas prises rapidement, ils pourraient constituer le prochain problème majeur en matière de pollution plastique.

 

La Convention d'Insertion Sociale (CIS) présentée aux maires des îles de la Société

Le président Edouard Fritch, accompagné de la ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, et du ministre de Finances et de l'économie, Yvonnick Raffin, s’est entretenu, mardi après-midi, avec les maires et les élus communaux des îles de la Société afin d'évoquer les modalités de mise en oeuvre de la Convention d'Insertion Sociale (anciennement CAES) réactivée dans le cadre du renforcement du Plan de Sauvegarde des Emplois adopté par l'Assemblée de Polynésie le 18 février dernier et dont les arrêtés d'application ont été pris le 24 février.

Le Président du Pays a rappelé que ce dispositif, comme ceux qui accompagnent les entreprises et leurs salariés, vise à faire face aux effets qu'engendrent les restrictions de voyage qui ont entraîné une fermeture de nos frontières au début du mois de février. L'objectif est une nouvelle fois de n'oublier aucun public: salariés, travailleurs indépendants, licenciés économiques mais également les personnes les plus vulnérables.

 Ainsi, la CIS s'inscrit dans le cadre des mesures prises pour soutenir la population durement touchée par la crise économique issue de la pandémie mondiale. Il s'agit de soutenir les personnes déjà fragilisées au plan social et financier. En 2020, lors du confinement, ce sont près de 4000 foyers polynésiens qui ont ainsi pu bénéficier de ce revenu de subsistance.

Véritable amortisseur social, ce dispositif de solidarité permet de verser au bénéficiaire qui ne dispose d’aucun revenu une aide forfaitaire mensuelle de 50 000 Fcfp sur une durée de 3 mois, renouvelable une fois, en contrepartie de sa participation à des travaux d’intérêt général et de solidarité. 

Toutes les démarches se feront de manière dématérialisée, le Pays, sous l'impulsion du Président, étant résolument déterminé à poursuivre la simplification de ses procédures administratives.

Comme pour la CAES, les communes seront des partenaires importants de la mise en œuvre de ce dispositif exceptionnel qui vise à permettre aux foyers sans revenus de disposer d'un revenu minimum pour faire face aux dépenses alimentaires. Les municipalités sont, en effet, à même d'identifier au mieux les familles nécessitant cette aide exceptionnelle de solidarité. Les effets de la crise étant plus sévères sur les îles du Vent et les îles Sous-le-Vent, le dispositif sera prioritairement déployé sur ces deux archipels, les autres archipels continuant à bénéficier des autres dispositifs de droit commun.

A l'occasion de cette rencontre, le Président a de nouveau remercié les élus municipaux et leurs équipes pour leur accompagnement dans la gestion de cette crise que traverse la Polynésie depuis maintenant une année. En effet, depuis le début de la pandémie, les communes sont pleinement mobilisées dans la gestion quotidienne de cette crise sanitaire aux côtés du Pays et de l'Etat.

Cette rencontre a également été l'occasion de faire un point sur les missions des guides sanitaires. Mis en place en juillet dernier dans le cadre de la réouverture des frontières, les guides sanitaires assurent une mission de prévention, d'information et de sensibilisation auprès de la population et des visiteurs. Ils sont près de 500 aujourd'hui sous Convention d’Aide à l’Emploi (CAE) déployés sur l'ensemble de la Polynésie.

La ministre en charge de l'emploi a informé les élus qu'un bilan d'étape serait réalisé sur les missions, les améliorations attendues et les besoins logistiques recensés. Les guides bénéficieront également de mise à niveau et de formations complémentaires menées en collaboration avec le ministère de la Santé. Le mot d’ordre est de ne pas baisser la garde face au Covid même si l'épidémie poursuit sa décroissance en Polynésie française. La vigilance et le respect des gestes et mesures barrières doivent rester de mise. Nicole Bouteau a salué et remercié le travail et l'engagement de ces équipes qui sillonnent les communes et les îles, en étant pleinement investies dans la lutte contre l'épidémie.

 

 

Mercredi 17 mars 2021

Editorial

Le sanglot de l'homme blanc

Est-ce que le nucléaire vous empêche de dormir ? Est ce que les essais nucléaires vous rendent encore aujourd'hui, soit furieux soit plus triste ?Est ce que les essais nucléaires dans le Sahara font autant jaser que ceux qui ont eu lieu en Polynésie ? Non. En Australie pour la Grande Bretagne ? Non ! La page est tournée mais pourtant en Polynésie et en Métropole on découpe toujours cette partie de nous,  on s'en délecte, on écrit du vrai, du faux, en y mêlant les deux à la fois. Heureusement que les métropolitains ont fini de discutailler sur la 2° guerre mondiale qui, elle, a fait tellement de dégâts avec ses bombardements notamment sur la France, par les Américains, qui devaient cibler les réalisations allemandes mais qui balançaient leurs bombes au petit bonheur la chance en rasant certains ports et le reste comme St Nazaire en Bretagne. Bref. on pourrait écrire encore bien des livres sur cette guerre comme sur les autres. On a bien fait un procès à Napoléon accusé d'avoir perpétré un génocide en rétablissant l'esclavage Mais il arrive un moment où il faut s'arrêter avant de bêtifier et se répéter. Les essais nucléaires sont finis ils ont été faits "in shore" mais aussi "off shore". Et tout vraiment tout a été dit et écrit par des scientifiques et des experts militaires. Alors quoi, on va encore tenir des tables rondes, écrire des livres et des romans tristes pendant un siècle, certes, cela fait plaisir à leurs auteurs.. Ecrire d'une manière différente que son voisin ou nos ex alliés ? La propension des Français notamment à se complaire dans la culpabilité est étrange  " le sanglot de l'homme blanc" ou une sorte de "pathologie" de la dette.

 Que dire de la colonisation du monde berbère par le fer et le feu. On peut trouver toutes sortes d'exemples bien plus cruels que les essais nucléaires, sachant que toutes les grandes nations ont pourtant goûté  chacune leur tour, à cette force de dissuasion qui a permis à la France de s'asseoir autour de la table des "grands" du monde occidental, dans des épisodes cruciaux et d'éviter une guerre sanglante. On l'a en paix. On la boucle. Ce n'est pas le cas pour tous, les esprits chagrins profitent toujours du moment pour sortir leur mouchoir. En guerre, on peut faire peur ! Et c'est justement cette peur à ce moment là, qui nous a permis de vivre en paix jusqu'à aujourd'hui.

 

 

Castex annoncera ce jeudi des restrictions en île - de- France et dans les Hauts de France

 On sait où et quand.Mais pas encore quoi .Gabriel Attal a expliqué mercredi que le conseil des ministres venait d'acter des "mesures supplémentaires" en île-de-France et dans les Hauts de France, deux régions confrontées à une flambée des indicateurs épidémiques de Covid 19. la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca) devrait échapper à ce nouveau tour de vis. Ces annonces seront détaillées ce jeudi à 18h. par le premier ministre Jean Castex pour "une applicationdès ce week end ".

 

 

Objet : inscription à la demande de bourse d'étude canadienne 2020 - 2021

 La direction régionale des bourses étrangères canadienne et le secrétariat d'état à l'étude et à la recherche de l’Université Laval lancent un appel à candidatures pour 700 bourses d'études canadiennes, au titre de l'année académique 2020 - 2021. Ces bourses, créées afin de faciliter l’immigration d’étudiants venant des pays européens, extra-européens, en développement ou du tiers-monde, ont pour but de former des jeunes diplômés qui pourront ensuite, s’ils le désirent, intégrer le milieu professionnel canadien.

 Ces bourses couvrent la période d'un cycle de formation ou au maximum 6 semestres voir plus et les billets d'avion aller-retour (Provenance – Canada / Québec), sont pris en charge. Le programme est valable pour tous les cycles d'études allant de la licence au post-doctorat.

 Pour Candidater, il faut :

- Avoir au maximum 18 ans à 56 ans ;

- Comprendre et parler correctement l'une des langues d'enseignement au Canada (Français, Anglais) ;

- Avoir un diplôme équivalent au baccalauréat ou au brevet d'aptitude professionnelle.

 Pour soumettre vos demandes, rédigez une lettre de motivation et y joindre deux (02) photos d’identité en réclamant le formulaire d’inscription à l'adresse mail du registraire Ulaval : reg.ulaval@execs.com

 

 Sandra Levi Agami a perdu sa jolie mamie

Notre matriarche, Jacqueline Marere Sandford épouse Manutahi, la femme de ma vie s’en est allée rejoindre notre Seigneur, ses parents, ses frères et sœurs, l’Amour de sa vie et ses enfants Germain et Béatrice. Tu resteras dans nos cœurs ma mamie d’Amour. Et nous continuerons à transmettre toutes les valeurs, de travail, de respect, d’Amour et de charité que tu nous a inculquées... Parfois avec le balai « niau  » pour que ça rentre mieux... Tu seras toujours la Femme de ma vie

 

Compte rendu du conseil des ministres

Délégation au développement des communes: soutien aux investissements des municipalités

 Dans le cadre de la politique du Pays d’accompagnement et de soutien des opérations d’investissement des communes, le Conseil des ministres a validé 37 octrois de financement au profit des communes de différents archipels.

Ces derniers représentent un montant octroyé d’un total de plus de 203 millions Fcfp, pour des investissements évalués à 414 millions Fcfp, soit une participation du Pays à hauteur de 49%. Ils concernent 21 acquisitions, 13 opérations de travaux et 3 études.

Sur le volet de l’énergie, les communes de Fangatau, Maupiti, Tureia et des Gambier, bénéficient d’octrois de financement d’un montant cumulé de 22 millions Fcfp, pour des investissements estimés à 32 millions de Fcfp, soit une participation du Pays à hauteur de 69 %. Ces soutiens financiers sont dédiés à l’acquisition de groupes électrogènes pour les communes de Fangatau et Fakahina, l’acquisition et le replacement des points lumineux de la voie publique de Maupiti, et enfin deux études pour la réalisation des travaux de rénovation des réseaux électriques des communes de Tureia et Gambier.

Le secteur de l’eau compte 3 octrois pour des opérations de pose de compteurs et une étude de faisabilité au bénéfice des communes de Uturoa et Nuku Hiva, ainsi que pour l’EPIC Vaipu de Papara. Ces trois opérations s’élèvent à environ 42 millions Fcfp, dont une participation du Pays à hauteur de 19.5 millions Fcfp, représentant un taux de 46 %.

Dans le domaine des sports, des aides sont attribués aux communes de Papara et Tubuai pour la rénovation de structures sportives à l’attention des jeunes et des associations. Plus particulièrement, la commune de Tubuai, en prévision des Jeux des Australes devant se dérouler cette année, a anticipé la rénovation de plusieurs de ses équipements sportifs afin de pouvoir accueillir les compétiteurs et spectateurs dans de bonnes conditions. Les 5 octrois de subventions pour ces communes totalisent 22 millions Fcfp, soit une participation du Pays de 46 %, pour la réalisation de travaux représentant près de 48 millions Fcfp.

Concernant la sécurité, les communes de Taputapuatea et Nuku Hiva vont pouvoir procéder aux mises aux normes de leurs installations, à savoir le centre d’incendie et de secours de Taputapuatea et le poste de secours d’Aakapa de Nuku Hiva. Ces deux opérations importantes vont permettre à ces deux communes d’assurer un service public de qualité pour la sécurité des tiers. Parallèlement, deux octrois de subventions sont validés pour les communes de Taiarapu Ouest et Nuku Hiva pour l’acquisition d’un véhicule de secours et d’assistance aux victimes (VSAV), ainsi que pour deux véhicules d’intervention pour la police municipale. Le coût d’investissement pour ces 4 opérations est estimé à 61 millions Fcfp avec une participation du Pays de 25.6 millions de Fcfp, soit un taux de 41 %.

 

Appel à projets pour des installations de production d’électricité

Le Pays a pris un arrêté pour encadrer la procédure d’appel à projets relatif à la réalisation de fermes solaires. Cette procédure permet de garantir l’égalité de traitement de l’ensemble des candidats et, in fine, de sélectionner les meilleurs porteurs de projets d’un point de vue économique et technique. L’objectif est de passer la production d'énergie renouvelable dans le mix électrique de Tahiti de 37 à 43%.

 

 Renforcement des pouvoirs d’enquête administratifs en matière de réglementation économique

Afin de moderniser l’action de l’administration, le Conseil des ministres a approuvé un projet de loi du Pays uniformisant les règles relatives à la recherche et à la constatation des manquements administratifs en matière économique et à permettre au Président de la Polynésie française d’enjoindre un professionnel de cesser tout agissement illicite. Les décisions d’injonction et de sanction pourront désormais être publiées.

Alternatives aux poursuites pénales, les injonctions et sanctions administratives, mieux adaptées aux réglementations économiques, participent à la protection des consommateurs, à la loyauté des relations commerciales et au respect des règlementations spécifiques à certaines professions et activités.

Cette loi du Pays permettra de renforcer l’efficacité de l’action administrative en matière de protection des consommateurs