"En politique on succède à des imbéciles et on est remplacé par des incapables"  Georges Clemenceau
 

    Les infos générales étant données par trois quotidiens, Tahititoday ne fera pas le quatrième et se fera un plaisir de publier un éditorial quotidien sur l'actualité et les "news" les plus importantes. Sans compter les dessins de notre humoriste bien sûr très appréciés de nos lecteurs.

 

Mardi 26 mai 2020

A propos

Le goût amer de la vérité explosée

L'économie polynésienne bat de l'aile avec l'attaque en escadrille invisible du coronavirus sur le tourisme, principale ressource du pays qui a sombré bel et bien. Le goût de la vérité est amer devant une telle débâcle, des hôtels vides, les employés au chômage partiel ou pas, des charges lourdes, des compagnies aériennes absentes. Tenez même Latam, la plus grande compagnie aérienne d'Amérique latine est en faillite à cause du virus meurtrier, le vilain coronavirus. Cette compagnie énorme et solide jusqu'à hier employait 41.000 salariés. Aujourd'hui elle se dit incapable de faire face à ses échéances financières ayant été terrassée par le virus. Le transporteur brésilio-chilien avait annoncé qu'il réduisait ses vols de 95% et s'est mis sous la protection des Etats Unis après le coup d'arrêt économique dans le monde entier. Une décision extrêmement difficile. Rappelons qu'aux Etats-Unis, le recours au chapitre 11 est un dispositif qui permet à une entreprise n'arrivant plus à rembourser sa dette de se restructurer à l'abri des créanciers.

Latam Airlines est le nom du groupe formé en 2010 à la suite de la fusion des compagnies aériennes chilienne LAN Airlines et brésilienne TAM Linhas Aéreas. Il emploie plus de 41.000 personnes, dessert 152 destinations et a transporté plus de 74 millions de passagers en 2019.

La semaine dernière, c'est Laudamotion, deuxième compagnie autrichienne, filiale de Ryanair et fondée par le mythique pilote de Formule 1 Nikki Lauda, qui annonçait la fermeture de sa base à Vienne et la suppression de plus de 300 emplois. Le Covid 19 fait boule de neige et les unes après les autres, sans passagers, les compagnies aériennes mettent la clé sous la porte.

Que devient Air Tahiti Nui dans cette série de catastrophes ? Elle se débat comme elle peut avec les moyens du bord. Le pays a tout misé sur le tourisme depuis toujours, que pouvions-nous faire d'autres ? Pas de pétrole, pas de ressources minières et aujourd'hui trop tard pour demander de l'aide pour accompagner le pays à forer le sol sous-marin pavé de richesses minérales. Oui trop tard. Alors que faire sinon lancer un SOS à l'Etat ? C'est le moment de demander aux Indépendantistes comment ils se sortiraient de ce merdier en étant seuls au monde dans un pays si petit malgré son étendue , si démuni puisque ne s'étant pas diversifié. Personne n'ayant pu prévoir une telle calamité, il est facile de dire aujourd'hui " on aurait du". Mais ce qu'on aurait dû faire c'est au moins, avant la crise, payer ce que l'on devait et ne pas attendre que le niveau d'impayés depuis janvier soit trois fois supérieur à ceux de 2019 qui avait été une bonne année selon l'IEOM. Reste comme d'habitude à lancer un SOS à l'Etat. Lui-même en grande difficulté. On a voulu, on s'est battu pour avoir l'autonomie et bien avec cette imagerie de l'autonomie, Edouard Fritch n'a plus qu'à être imaginatif. Après tout c'est son boulot. Et croyez-moi aucun dans ce gouvernement ne modifiera son train de vie !

 

 

Le Kanak Emmanuel Kasarhérou va être nommé à la tête du Quai Branly

MUSEE Ancien directeur du Centre culturel Tjibaou, il succède à Stéphane Martin

 

Emmanuel Kasarhérou, expert des cultures océanniennes, sera nommé ce mercredi à la présidence du musée du Quai Branly-Jacques Chirac.

Emmanuel Kasarhérou, expert des cultures océanniennes, sera nommé ce mercredi à la présidence du musée du Quai Branly-Jacques Chirac. — MARTIN BUREAU / AFP

Le Kanak Emmanuel Kasarhérou, expert des cultures océaniennes et ancien directeur du Centre culturel Tjibaou, va être nommé mercredi à la présidence du Musée du Quai Branly-Jacques Chirac en remplacement de Stéphane Martin, a-t-on appris ce mardi soir de source proche du dossier.

Né à Nouméa en 1960, Emmanuel Kasarhérou, conservateur en chef du patrimoine, spécialiste reconnu de l’art et des civilisations océaniennes, est depuis 2014 adjoint au directeur du patrimoine et des collections du musée.

Premier Kanak à prendre la direction d’un grand musée dans l’Hexagone

Il avait auparavant dirigé à Nouméa le Centre culturel Tjibaou, du nom du fondateur du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) assassiné en 1989, un chantier initié par François Mitterrand. Sa nomination, sur proposition des ministres de la Culture et de l’Enseignement supérieur, devrait être confirmée mercredi en Conseil des ministres, indique-t-on de même source.

Très attaché au "dialogue des cultures", premier Kanak à prendre la direction d’un grand musée en France métropolitaine, il aura à diriger un musée phare de la scène parisienne, dont les collections sont en grande partie composée des arts premiers d’Afrique, d’Asie et d’Océanie. Il aura à poursuivre la politique de coopération en matière patrimoniale avec les pays africains, alors que la question des restitutions des œuvres se trouvant dans les musées publics français fait l’objet d’un vif débat.

Un musée au rayonnement international

Son prédécesseur Stéphane Martin, qui avait quitté le Quai Branly à la fin de l’an dernier, avait gouverné l’établissement public depuis son origine, permettant son développement entre 1998 et 2019 grâce à une politique ambitieuse d’acquisitions et de grandes expositions, qui a assuré son rayonnement international. Il est aujourd’hui conseiller à la Cour des comptes.

La ministre des Outre-mer Annick Girardin a adressé dans un tweet ses félicitations à Emmanuel Kasarhérou : "C’est une première : aucun Kanak n’avait jusqu’alors pris la responsabilité d’un grand musée hexagonal. Bravo pour cette nomination méritée à ce prestigieux poste".

Emmanuel Kasarhérou a été co-commissaire des grandes expositions "Kanak, l’art est une parole" et "20 ans, Les acquisitions du musée du quai Branly", toutes deux consacrées aux cultures océaniennes. Il a écrit plusieurs ouvrages : Le masque kanak et, avec Roger Boulay, Kanak. L’art est une parole.

 

Fiji Airways licencie 758 employés

 

La compagnie nationale de Fidji a envoyé aujourd’hui à 51% de ses employés une lettre de licenciement, a révélé FBC News.

Dans le courrier adressé aux employés de la compagnie, Fiji Airways explique que les effets sévères de la crise du covid-19 l’obligent à prendre cette mesure drastique.

Parmi les 758 personnes concernées, au moins 400 sont des personnels navigants, et 87 des expatriés, pilotes ou cadres. La compagnie comptait jusqu’ici environ 1 300 employés.

Les personnels licenciés bénéficieront d’un préavis payé d’un mois ; leurs congés restants seront également payés. A court terme, les employés restants travailleront entre 2 et 5 jours par semaine, et sont autorisés à écouler leurs congés. Une grande partie avaient accepté des réductions de salaire de l’ordre de 30 à 35%. Ceux qui restent verront leur salaire encore amputé de 20%.

La lettre explique également que les employés licenciés devront postuler à nouveau lorsque la situation se normalisera.

En 2018, Fiji Airways (anciennement Air Pacific) avait réalisé un chiffre d’affaires de 49 milliards de Fcfp. La compagnie est la propriété du pays qui détient 51% de son capital, de la compagnie australienne Qantas qui en détient 46,3%, le reste étant détenu par Air New Zealand et les gouvernements des Kiribati, Tonga, Nauru et Samoa. Sa flotte de 13 appareils, dont deux Airbus A350 en leasing qui lui avaient été livrés fin 2019, dessert une vingtaine de destinations. Le P-Dg de la compagnie a déjà annoncé qu’il était en négociation avec les banques et les loueurs des appareils pour des prêts et des reports de paiement des loyers.

 

Impuissance

Les touristes pourront-ils revenir en juillet ? D’après Jacques Raynal, le Pays n’a pour le moment pas l’intention de lever l’obligation de quatorzaine des voyageurs. Mais le gouvernement étudie l’idée d’une « bulle » rassemblant plusieurs hôtels, et dans laquelle les touristes pourraient évoluer sans risquer de contaminer la population . « Nous n’avons pas encore trouvé la solution idéale », reconnaît le ministre de la Santé. Cela me rappelle un film de sciences fiction où les gens tous en blanc tournaient en rond dans les couloirs à ciel ouvert d'une grande tour !

 

 

Tahiti Nui Travel sauve sa tête

  Alors que le groupe Tahiti Nui Travel s’est déclaré en cessation des paiements le 7 mai dernier, une première audience a eu lieu lundi devant le tribunal mixte de commerce. Le propriétaire du groupe TNT, Frederick Grey, ayant récemment réinjecté 250 millions dans son entreprise, le tribunal mixte de commerce de Papeete a fixé une nouvelle audience au 22 juin. Date à laquelle un point de situation sera fait sur l’état financier de l’entreprise.
 

 


ATN volera -t-elle  à vide ? L'imposition de la quatorzaine n'enchante pas du tout les touristes

Lrs vols réguliers d’ATN devraient reprendre à partir du 1er juillet. Mais reprise des vols ne veut pas dire reprise du tourisme. Chez les professionnels, on voit mal comment l’obligation de quatorzaine imposée à tous les voyageurs arrivant en Polynésie serait compatible avec l’accueil de vacanciers, qu’ils soient français, européens, américains ou asiatiques. Et pourtant les autorités ne semblent pas prévoir de lever cette obligation dans un peu plus d’un mois. C’est ce qu’a une nouvelle fois indiqué Jacques Raynal, qui s’exprimait ce lundi soir depuis la cellule de crise sanitaire du gouvernement. « Ce qui nous importe c’est de continuer à protéger le pays », a insisté le ministre de la Santé. Il pointe que, vu l’avancée des recherches sur les vaccins – « ça ne sera pas avant 2021 au mieux » – , le Covid-19 risque de continuer à circuler pour de longs mois au niveau mondial

 

 

Lundi 25 mai 2020

 

 

 

73.000 personnes sont mortes du Coronavirus en Europe qui a enregistré deux millions de cas

Elections municipales le 28 juin 2020 a annoncé le premier ministre Edouard Philippe

L’association internationale du transport aérien (Iata) estime que les mesures de distanciation sociale dans les avions pourraient entraîner une hausse de 50% du prix des billets. Plus de touristes !

 

 

Selon Gaston Flosse :

 

ÉLECTIONS MUNICIPALES LE 28 JUIN 2020

Dominique SORAIN a décidé le déconfinement. C’est la condition inévitable qui lui permettrait de fixer les élections à la date exigée par Edouard FRITCH au 28 juin 2020. Il a cédé. Il faut bien faire quelques concessions à un Président qui a mis la pression pour que les élections se déroulent en pleine magouille électorale, entre mi-juin et mi-juillet. Il l’a obtenu. D’après un Tapura, l’évènement a été fêté à coup de champagne. Du jamais vu. Tous les moyens sont mis en œuvre, afin que Edouard FRITCH, atteigne son objectif le 28 juin, 48 Maires sur 48 en faveur du Tapura. Pour le reste : le COVID-19, la maladie, les milliers de sans emploi, la faillite des entreprises, ce n’est pas son problème.

TRANSFERT DES AEROPORTS D’ETAT.

C’est tout ou rien. L’Etat garde l’aérodrome de Tahiti-Faaa, celui qui rapporte de l’argent. Il l’a confié à une société polynésienne de nom, Aéroport de Tahiti (ADT), pour faire Maohi, mais tous les bénéfices repartent à Paris, vers la société mère, Aéroport de Paris (ADP).

L’Etat nous transfert ceux qui coûtent de l’argent. Si Edouard FRITCH en avait dans la culotte… il refuserait le transfert des trois aéroports. Il demanderait à l’Etat le transfert des quatre aéroports ou rien.

 

A propos

Le Chinois planétaire

Claude Imbert éditorialiste du Point a un jour titré dans un de ses éditoriaux," le Gaulois planétaire". Pour être dans l'air du temps, nous évoquerons les dégâts du "Chinois planétaire" qui n'est autre que le Coronavirus. Comme tout le monde aujourd'hui le sait, il est né en Chine. Cette mondialisation du virus n'est pas une malédiction mais un état de fait que nous portons, tous, en germes. Rien ne lui échappe et ses adversaires eux mêmes se meuvent dans son champ. Contre la perte de ses anciennes pénates, contre l'effacement des espaces autrefois protégés de la nation, de la région,de l'entreprise, de la mondialisation puisque lui même s'est mondialisé,on attend philosophiquement la deuxième vague ! La réplique. Et cette réplique sera dramatique. Elle ne sera pas telle la réplique d'un canut lyonnais arc-bouté contre le progrès, les grandes surfaces, non bien sûr : elle détruira économiquement pire qu'un tsunami.

Tenez, prenez un exemple que la Polynésie connaît déjà : l'absence terrifiante  de clients dans les hôtels. Les grands hôtels plombés par de lourdes charges,et un personnel important, que feront-ils ? Leurs propriétaires ne sont pas de bons samaritains. Tour à tour ils fermeront leurs portes pour pallier les charges, les employés seront mis au chômage, les compagnies aériennes sur les grands trajets, ne voleront plus à perte,la distanciation sociale pourrait faire augmenter les prix des billets d'avion de 50% selon l'association du transport aérien. Sur place petit à petit les entreprises, les commerces, en perte de vitesse obligatoire mettront la clé sous la porte et les employés de toutes ces entreprises seront au chômage. Fatalitas, boules de neige obligatoires tout le monde suivra et nous entrerons dans un bric-à-brac de révoltes mondiales et disparates. Et ce sera peut-être le retour aux sources auxquelles nous ne sommes plus du tout habitués. Ou une révolte mondiale sévère . En réalité, la pandémie du Covid-19 est pire que la peste. Elle émerge d'un univers de détresse, de peurs, de récurrentes misères et de morts qui diffusent un message au monde du haut de sa charrette de condamnés. Ceux-ci  ont juste oublié, un jour, de se laver les mains pour serrer la vôtre avant que le coude à coude ne fasse son apparition ! Songez-y !

dès . Le premier cas signalé dans la ville de Wuhan (la capitale de la province du Hubei) date du . À partir de décembre, Wuhan devient un foyer épidémique majeur. Le premier cas est officiellement déclaré par les autorités de la république populaire de Chine le 27 décembre . À compter du , le gouvernement chinois place sous quarantaine trois villes de la province de Hubei afin de contenir les risques de pandémie : WuhanHuanggang et Ezhou. D'autres villes comme Shanghai et Pékin sont également concernées. La Chine obtient une aide internationale à partir de février. Les mesures de confinement finissent d'être levées début avril. Officiellement, au , l'épidémie a fait 3 349 morts. Toutefois, certains médias américains ont accusé le gouvernement chinois d'avoir délibérément sous-estimé l'ampleur des cas d'infections et de décès

 

Michel Monvoisin propose que l’État classe ATN « entreprise stratégique » et entre à son capital

La Délégation sénatoriale aux outre‑mer a organisé une table ronde sur le transport aérien, le 19 mai, pour évaluer la situation des compagnies desservant les outre-mer, dans le cadre de l’étude sur l’urgence économique. Michel Monvoisin, P-Dg d’Air Tahiti Nui, y participait par visioconférence. Il prédit un « bain de sang » concurrentiel entre destinations, refuse la quatorzaine pour les touristes, et souhaite que la France classe Air Tahiti Nui « entreprise stratégique » pour qu’elle puisse bénéficier d’un prêt de l’État ou même d’une augmentation de capital qui ferait de l’État un actionnaire.

 

Gaston Flosse  commente : (extrait)

ÉLECTIONS MUNICIPALES LE 28 JUIN 2020

Dominique SORAIN a décidé le déconfinement. C’est la condition inévitable qui lui permettrait de fixer les élections à la date exigée par Edouard FRITCH au 28 juin 2020. Il a cédé. Il faut bien faire quelques concessions à un Président qui a mis la pression pour que les élections se déroulent en pleine magouille électorale, entre mi-juin et mi-juillet. Il l’a obtenu. D’après un Tapura, l’évènement a été fêté à coup de champagne. Du jamais vu. Tous les moyens sont mis en œuvre, afin que Edouard FRITCH, atteigne son objectif le 28 juin, 48 Maires sur 48 en faveur du Tapura. Pour le reste : le COVID-19, la maladie, les milliers de sans emploi, la faillite des entreprises, ce n’est pas son problème.

TRANSFERT DES AEROPORTS D’ETAT.

C’est tout ou rien. L’Etat garde l’aérodrome de Tahiti-Faaa, celui qui rapporte de l’argent. Il l’a confié à une société polynésienne de nom, Aéroport de Tahiti (ADT), pour faire Maohi, mais tous les bénéfices repartent à Paris, vers la société mère, Aéroport de Paris (ADP).

L’Etat nous transfert ceux qui coûtent de l’argent. Si Edouard FRITCH en avait dans la culotte… il refuserait le transfert des trois aéroports. Il demanderait à l’Etat le transfert des quatre aéroports ou rien.

 

Combien coûte l'Outre-mer à la France ?

Une fois de plus, le conflit antillais a été résolu en grande partie grâce au recours aux fonds publics. Et le projet de loi de développement économique de l'Outre-mer, discuté à partir de demain au Sénat, a prévu une nouvelle rallonge. Pourtant, l'importance réelle des dépenses nationales en faveur des territoires lointains est mal connue. Et leur efficacité encore moins

 

 

Jacquie Graffe, le maire le plus ancien n'est plus, mais il reste dans l'esprit de ses compagnons d'avoir gardé toute sa vie sa façon de penser, son humour grâce à un esprit pétillant, ses colères, quand on en doutait. Il a su, et ce n'était pas facile, garder son autonomie politique pendant 50 ans. Il a lutté dans la vie comme il l'a fait contre la mort. A sa famille endeuillée toutes nos sincères condoléances .

Oscar Temaru convoqué par la section de recherches de la gendarmerie dans le cadre de l'enquête portant sur la prise en charge par la commune des frais de défense du maire dans l'affaire de radio Tefana. Bien entendu il s'agit d'acharnement !!! La France veut détruire le mouvement indépendantiste !

 

Edouard Fritch aurait l'intention d'emprunter 30 milliards (fichtre!) pour le pays et 20 milliards pour la CPS. C'est le déconfinement ! Quant aux nombreux emprunts contractés, 105 ,au Ier janvier 2020 concernant des investissements, il convient de relever qu'ils n'ont pas été encore réalisés en majeur partie ! Qu'importe Edouard Fritch ne manque pas d'entregent et balance non seulement le montant des emprunts à rembourser mais aussi le financement des "grands projets" qui ne sont grands que sur le papier (sic!) comme "le pôle de santé mentale" ou le SWAC, ou...le village tahitien dont la presse a été le dindon de la romance.

 

Le conseil des ministres a émis un avis défavorable au projet de décret relatif au transfert de l'Etat au Pays des trois aérodromes d'Etat Bora Bora, Raiatea et Rangiroa à la date du Ier juillet 2020 et de reporter la rétrocession pourtant demandée depuis longtemps au Ier octobre pour délais de procédures administratives ( hum!!!) Oui mais ça coûte cher en entretien !

 

 

DIESE : 90.000 Frs pour le soutien aux entreprises

-Le dispositif DiESE qui remplace le revenu exceptionnel de solidarité pour soutenir les secteurs les plus touchés par la crise a été modifié à la suite de rencontres avec le patronat et les syndicats de salariés. Un montant plancher a été notamment introduit et les secteurs éligibles ont été élargis.
 

Les cinq confédérations syndicales de salariés CSTP-FO, CSIP, A Ti'a i Mua, Otahi et O oe to oe rima ont rencontré vendredi après-midi la ministre du Travail, Nicole Bouteau, à la présidence pour évoquer les dernières évolutions apportées aux dispositifs de crise DiESE (Dispositif exceptionnel de sécurisation de l’emploi) et le DESETI (Dispositif de sauvegarde de l’emploi des travailleurs indépendants), dont les dispositions définitives ont été adoptées en conseil des ministres mercredi dernier. Des mesures qui viennent en fait prendre le relai des revenus de solidarité mis en place pendant le confinement, pour soutenir la reprise d'activité progressive des secteurs prioritaires frappés par la crise.
 
Le DiESE est destiné à soutenir les entreprises qui auront réduit leur activité par une aide financière du Pays permettant de compenser partiellement la perte de revenu des salariés impactés par la réduction du temps de travail. La réunion de vendredi a été l'occasion de présenter les modifications apportées au texte à l'issue des réunions tripartites avec le patronat et les syndicats de salariés : La réduction du temps de travail via le DiESE peut aller jusqu’à 90% ; Un montant plancher de 90 000 Fcfp a été introduit, et représente donc le minimum, après réduction de temps de travail, de ce qu’un salarié pourra percevoir ; La durée des dispositifs est passée de 3 à 6 mois ; Les secteurs prioritaires ont été élargis : Tourisme, transport aérien, maritime, taxis et transports touristiques, commerces présents dans les hôtels, commerces et activités présents sur la plateforme aéroportuaires de Tahiti-Faa'a, restauration, perliculture et bijouterie et artisanat d'art.

 

Samedi 23 mai 2020

A propos

L'outrecuidant toupet du Covid et d'un Macron qui en profite !

Décidément Emmanuel Macron n'a pas de chance en devenant un double président :  président de la République française et président de la crise la plus importante qu'ait connu la France avec des répercussions dramatiques pour une bonne partie de la population. Celle-ci subit un jeu messianique de dominos dans un pays qui perd peu à peu ses repères, sa joie de vivre,doublés d'un un coût du travail exorbitant, d'une industrie qui se délocalise, d'un déficit commercial par contrecoup record en métropole. La force des convictions que peuvent encore avoir les Français alors que les piliers du travail s'effondrent chaque jour écrasant  la passion du mouvement qui donnait un dynamisme de jeunesse à la France, est en berne. Et tout cela à cause de qui?  D'un misérable ,microscopique, et gourmand virus jamais vu, un inconnu de tous mais d'une virulence qui ose se plaire à transmettre son goût pour les humains puisque il dédaigne les animaux. C'est le Covid 19 qui fait se refermer la planète dans un confinement précautionneux et sécuritaire mais aussi de discrète causticité en nous immobilisant. Aucune pulsion protectionniste ne peut en venir à bout en dehors du confinement. mais la Polynésie, une fois encore a de la chance, le Covid, aujourd'hui, a peu à peu abandonné Tahiti en y laissant, certes, quelques séquelles. Contre l'outrecuidant toupet du Covid, gardons nous de crier victoire et d'abandonner toute précaution. Car il est là, prêt à nous surprendre. Alors n'abandonnons pas les gestes qui peuvent lui faire barrière au moins jusqu'au possible vaccin. Seul arme qui puisse vraiment lui faire peur.

Mais ce qui fait réellement peur en revanche aux Français c'est  le premier né de l' impôt covid 19" La CRDS est une contribution de 0,5% sur tous les revenus qui devaient s'éteindre en 2024. Elle sera prolongée jusqu'en...2033. C'est la première facture fiscale de la crise du coronavirus. Conséquence de la crise sanitaire. Cet impôt rapporte beaucoup d'argent pour financer les dettes passées de la sécurité sociale. Il a été créé en 1996.Il devait s'arrêter en 2009 puis en 2014, puis en 2024 et bien voila, le gouvernement Macron a décidé de le prolonger jusqu"au 31 décembre 2033. Vive Macron !

 

Mais c'est en jeûnant plus de trois jours qu'Oscar garde sa vie

 

Vendredi 22 mai 2020 :

Maire de Paea depuis 1975, Jacquie Graffe, malade depuis plusieurs mois, est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi. Il avait 77 ans. Il briguait un nouveau mandat. Jacquie Graffe n'envisageait pas de quitter la vie politique, malgré l'AVC qui l'avait touché au mois de juillet dernier. La politique communale était sa vie. Homme bon et serviable ses administrés pouvaient compter sur lui en toutes circonstances. Il est regretté.

 

 

 

A propos

Voici Edouard Fritch dans la peau d'Edouard Fritch...

Il, cela peut être un homme politique de pointe comme  toujours l'avocat de sa propre cause. Les cénacles réunis dans la sphère privée et autres cercles fermés,ont veillé sur chaque mot destiné à la presse. Toutes les occasions sont bonnes. "Briefings off" et apartés où le président du pays se lâche, sachant toutefois qu'une partie de ce qu'il dira sera répété à l'extérieur . Il en dira un peu plus, plus tard au téléphone, de préférence à un journaliste de confiance. Celui qui ne lâchera aucune vacherie dans son "papier" que ce soit pour le louer ou le critiquer . Il peut c'est évident, parfois quitter les rails mais suit à la lettre le menu prévu au départ avec des disgressions certes et même des improvisations selon les questions posées par les journalistes. On peut dire aussi que l'improvisation, parfois, prend le dessus selon la question posée, mais il ne livrera jamais le fond de sa pensée à l'inverse de l'ancien président sans complexes , parfois avec les excès de son tempérament comme " "celui là est nul" ou encore "le  projet  est stupide" . La messe est dite et parfois manque d'assaisonnement. . Bref, chacun à sa manière de communiquer; mais avant tout, il doit y avoir un lien  direct et sincère avec ses interlocuteurs sinon  on ne sort pas de la présidence "épatée" ou vaguement séduit et l'on se dépêche de rentrer au bercail pendant que les propos sont  chauds. En fait, qu'il suggère, démontre ou se fâche, il veut donner l'apparence de la sincérité comme tous les hommes politiques. Le tableau reste cependant sur l'écume du véridique mais sans transmettre à ceux qui vont porter sa parole, une conviction, une relation forte. C'est ce qui lui manque ! Et pourtant, il va en avoir besoin car la récession qui s'annonce risque fort de se transformer en tsunami quand chaque entreprise dans l'obligation de perdre du personnel compte tenu de la baisse économique fera sauter le couvercle de la marmite !

 

 

 

Zone de Texte: tuation épidémiologique, en Polynésie française
Nombre total de cas COVID-19                                   60Nombre total de cas COVID-19 hospitalisés                en cours                                                                           0 depuis le début de l’épidémie                                     4Nombre de cas COVID-19 admis en réanimation        0
Nombre de décès lié au COVID-19                              0
Personnes en transit, sans contact avec la communauté
Nombre total de cas COVID-19                                   29
Nombre total de cas COVID-19 hospitalisé                 1
Nombre de décès lié au COVID-19                              0
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Situation de l'épidémie du coronavirus pour la Polynésie française à 16h

 

3873 tests ont été effectués depuis le début de l’épidémie en Polynésie française. Il n’y a aucun nouveau cas confirmé de Covid-19 dans la population. 29 personnes ont été dépistées positives au virus sur un bateau de pêche équatorien le 20 mai. Ces personnes sont considérées en transit, n’ayant pas été en contact avec la communauté, l’une d’elles est actuellement hospitalisée à l’hôpital du Taaone, et isolée selon les protocoles mis en place, afin de garantir la sécurité sanitaire du personnel et des autres patients de l’hôpital. Toujours 60 cas

 

 

 

  

Mercredi 20 mai 2020



 

A propos

Décidément aucun virus ne porte chance ...Celui-ci  le Coronavirus,

 porte malheur,au président de la République en baisse lourde dans les sondages en métropole, comme le rapporte tous les éditorialistes de France , de Navarre et de l'étranger.

 Désormais les Français prennent leur "distanciation" - soyons snob- avec Emmanuel. Dans une ambiance qui sent moins la terreur que la fin de règne, Macron comme Sarkozy fut un temps,a  cru renforcer son autorité en confiant  à quelques intimes,qu'à l'automne il " ferait le ménage " dans son gouvernement de ses éléments les plus faibles. Or, cette manoeuvre avait atteint l'objectif contraire. Le président Macron, idem, est encore moins respecté dans son propre camp. Il croit sans aucun doute griller quelques fusibles mais en "même temps", il détruit une digue et la déliquescence de l'exécutif apparaît chaque jour plus évidente. Emmanuel Macron l'a d'abord ignoré, puis minoré pour enfin promettre d'y porter remède....après les vendanges sans doute ! La mine du président n'est plus aussi souriante malgré un visage lisse, pas un cerne, ni signe de fatigue le maquillage de la télévision est impeccable. Et pourtant des soucis, il en a à la pelle Mais l'urgence s'impose et la grogne se traduit en manif de tous genres, tous les participants masqués bien sûr. Il n'est plus question d'hyper présidence contestée, il s'agit plutôt d'une crise de régime que l'actualité virale dépasse. A suivre..car Macron vient de perdre sa majorité LREM à l'Assemblée. Des députés dissidents ont formé un nouveau groupe Ecologie,Démocratie,Solidarité. Un geste symbolique certes, mais  qui  affiche la faiblesse actuelle du président ayant la chance de bénéficier encore du soutien des centristes.

J'espère qu'il sauvera sa tête car je ne vois personne d'autre pour le remplacer. reste qu'il a un gros travail de reconquête à faire...sans se tromper, pour,peut-être, tenir deux ans encore ! Mais deux ans, c'est très long, pour bien faire ou trébucher. Nous lui souhaitons la première hypothèse car j'ai bien peur que les crises se succèdent.

 

 

Où il est question du déconfinement total du pays demain matin par le président du Pays. Mort au covid-19, enlevez vos masques, vous pouvez respirer !

Air Tahiti Nui volera à partir du Ier juillet 2020

 

ALLOCUTION DU PRESIDENT DE LA POLYNESIE FRANCAISE

CONFERENCE DE PRESSE PR – HC

COVID

Mercredi 20 mai 2020

 

Mesdames et messieurs,

Comme nous l’avions annoncé en perspective, il y a deux semaines, nous avons aujourd’hui l’heureux honneur de vous dire que la Polynésie toute entière sera dé-confinée à compter du 21 mai 2020, c’est-à-dire demain.

En effet, depuis plus de 14 jours, le virus ne se propage plus. Tous les cas détectés sont devenus négatifs.

Nous avons donc les conditions sanitaires suffisantes pour lever totalement les dernières restrictions.

A partir du 21 mai,

-         les offices religieux pourront se tenir sans restriction de nombre et de fréquence,

-         les rassemblements comme les meetings politiques pourront se tenir sans restriction de nombre.

-         La pratique de tous les sports sera entièrement libérée. Les compétitions sportives pourront reprendre. Les championnats iront à leur terme.

-         Toutes les écoles primaires reprendront leurs cours à compter du lundi 25 mai. Les conditions en vigueur aujourd’hui s’appliqueront encore durant une semaine, avant une reprise normale.

-         Les collèges des îles éloignées reprendront leurs cours à compter du 4 juin prochain.

-         Les voiliers qui ont été accueilli en surnombre dans nos zones de mouillage doivent libérer leur emplacement et continuer leur voyage.

-         Les restaurants, bars et discothèques reprendront leurs activités dans les conditions normales.

-         Les conditions de vente d’alcool dans les magasins restent inchangées, c’est-à-dire des ventes autorisées du lundi au jeudi, de 8H à 18H.

-         Les spectacles, les concerts et les fêtes foraines seront autorisés.

Mes chers compatriotes, après deux mois de confinement, décidé vous vous en souvenez le 23 mars dernier, nous reprendrons à partir de demain une nouvelle vie normale.

Nos efforts communs ont, aujourd’hui, produit de bons résultats sur le plan sanitaire. Nous pouvons tous nous applaudir, applaudir nos efforts et nos sacrifices. Ça a payé et c’est réconfortant pour toute la population.

A cet égard, permettez-moi de vous remercier, vous mes chers compatriotes.

Je veux remercier l’ensemble des polynésiens qui ont fait des efforts pour respecter le confinement d’une manière satisfaisante et disciplinée, en restant enfermés chez eux.

Je veux aussi remercier tous ceux et celles qui, durant cette période difficile et angoissante, ont continué à travailler pour remplir leur devoir.

  

Je voudrais également remercier le Haut-Commissaire, monsieur Dominique Sorain, avec qui j’ai pu travailler en bonne intelligence, chaque jour, durant ces 2 mois. Dans les domaines de compétences qui sont les siennes, il a su faire preuve d’écoute à notre égard et a pris en compte les contraintes et les souhaits du Pays. Contrairement à la perception de certains de mes détracteurs politiques, dialoguer avec le Haut-Commissaire n’est pas se soumettre à celui-ci.

Merci, monsieur le Haut-Commissaire pour votre sens de l’écoute et du dialogue. Au travers de lui, je remercie également toutes les forces de l’ordre qui ont assuré notre sécurité et notre tranquillité durant ces dernières semaines.

Cette crise est une expérience qui m’a enrichi car elle m’a permis d’observer et de vivre, en situation réelle, les capacités des polynésiens à faire corps et à être solidaires, lorsqu’une menace aussi importante touche notre pays et notre communauté humaine.

Bien sûr, et c’est la vie, il y a toujours des râleurs, il y a toujours des critiques et il y a toujours des détracteurs. Mais, je ne me suis pas attardé sur ces échos particuliers car je me suis concentré sur l’intérêt général et donc sur la santé du plus grand nombre de notre population.

Aussi, même en dé-confinement général, je recommande de maintenir les gestes barrières, la distanciation physique et les mesures d’hygiène de protection sanitaire, jusqu’à la découverte d’un vaccin. En outre, je recommande le port du masque dans les lieux publics.

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Le dé-confinement général de la Polynésie nous permet désormais d’ouvrir à nouveau les liaisons aériennes domestiques.

Les vols d’Air Tahiti peuvent reprendre dès demain. Tous les résidents de Polynésie pourront à nouveau circuler librement sur l’ensemble de notre territoire.

Toute la Polynésie, toutes les entreprises et toutes les administrations, du Pays, de l’Etat et des communes, pourront se remettre au travail. En d’autres termes, il y aura une reprise générale des activités dans l’ensemble de notre de notre Pays, à partir de demain.

Et parmi ces activités, il y a le tourisme local. Avec les grandes vacances qui arrivent, permettez-moi de faire appel à votre patriotisme. Permettez-moi de faire appel à votre amour du Pays. Permettez-moi de faire appel à votre solidarité envers nos petites entreprises touristiques de toutes nos îles, Tahiti y compris.

Je vous ai déjà dit que, demain rien ne sera plus comme avant. Nos esprits et nos mentalités doivent évoluer.

Et parmi ces changements, il y a l’effort de consommer local. Oui, consommer vos vacances dans nos îles, consommer nos fruits, nos légumes, nos poissons, nos textiles et tous nos ma’a et productions du fenua. Ce sera un immense geste d’encouragement, de soutien et de reconnaissance envers tous ceux et celles qui se battent chaque jour pour que notre Polynésie soit le plus beau coin de paradis sur terre.   

Lorsque notre Pays est menacé par une crise sanitaire et économique que nous n’avons pas souhaitée, je veux faire appel à votre sens du devoir et de responsabilité. Je veux vous faire confiance pour, ensemble, réussir à nous libérer des contraintes qui s’abattent sur nous. Ce pays est le nôtre. Je le partage avec vous. Cette terre est notre bien commun et nous devons tous la laisser en héritage durable à nos enfants. 

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Mes chers compatriotes, aujourd’hui, la préoccupation concerne la reprise des activités et la relance de notre économie. 

Le gouvernement travaille très activement sur le sujet, en concertation avec les organisations professionnelles et avec l’Etat.

Notre vif souhait est de relancer très rapidement toute notre économie.

J’ai souhaité un dé-confinement rapide pour que chacun puisse reprendre rapidement son travail.

Et dans notre économie, je suis parfaitement conscient que le tourisme est en situation difficile car totalement lié aux transports internationaux.

Nos hôtels sont fermés et plus de 5 000 emplois sont directement menacés. Tout Bora Bora, fleuron de notre tourisme, est en souffrance.

J’ai décidé de faire redémarrer les vols commerciaux internationaux de Air Tahiti Nui, à compter du 1er Juillet 2020. Je réunis le gouvernement dès demain pour examiner les conditions de cette reprise. Vous avez compris que le développement de notre pays est fortement dépendant des marchés extérieurs, y compris pour nos perles, nos poissons ou nos vanilles. Parmi ces marchés, il y a les Etats Unis, le Japon, l’Europe et la Nouvelle Zélande. Ce sont des pays pourvoyeurs de touristes. Sans eux, nous ne pourrons pas sauver les emplois liés au secteur du tourisme.

Globalement avec la perliculture et le tourisme, plus de 19 000 actifs sont fragilisés par cette crise sans précédent.

Notre gouvernement, nos hôteliers et nos compagnies aériennes travaillent en étroite collaborations pour définir un calendrier précis et un protocole sanitaire rigoureux pour accueillir en toute quiétude nos visiteurs.

En tout cas, un test avec résultat négatif sera exigé à tout passager extérieur, avant son embarquement. Notre protocole sanitaire prendra également en compte les conditions et les protocoles des pays dont seront originaires les prochains visiteurs.

J’aurai l’occasion de revenir sur le sujet des liaisons internationales d’ici 15 jours avec des précisions et des détails.

Mes chers compatriotes, notre ouverture sur l’extérieur sera organisée de façon à préserver également la santé des Polynésiens.  Je veillerai à un juste équilibre entre vie économique et santé des Polynésiens.

Bien entendu le ministère de la santé continue sa mission de veille sanitaire.

Ayez confiance et soyez assurés que je continuerai à vous protéger, vous et vos familles.   

Ce que je souhaite que vous reteniez ce matin, c’est que le dé-confinement total de la Polynésie entrera en vigueur à partir de demain.

 

 

Le Vice-président s’entretient avec le Conseil des professionnels de l’hôtellerie

Le Vice-président, Teva Rohfritsch, a reçu, mardi, les représentants du Conseil des Professionnels de l’Hôtellerie (CPH), en compagnie de la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau.

Les échanges ont notamment porté sur l’analyse de la situation que traverse le secteur de l’hôtellerie en Polynésie française, directement impacté par l’arrêt brutal des flux de rotations des touristes internationaux. Les professionnels ont ainsi pu exprimer leurs attentes en matière d’accompagnement du Pays.

Le Vice-président et la ministre du Tourisme ont souhaité réaffirmer aux représentants du secteur que le gouvernement étaient pleinement mobilisé à leurs côtés pour définir les perspectives de reprise de la filière touristique, dans un contexte de protection sanitaire des Polynésiens.

 

 

Coronavirus : Le remboursement du « trou de la Sécu » repoussé à 2033

Economie Le déficit de la Sécu devrait pulvériser tous les records en cette année marquée par le coronavirus : le 22 avril, le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, évoquait le montant abyssal de 41 milliards d’euros

Politique : Interpellé par deux députés calédoniens, le premier ministre a rappelé la nécessaire « conjugaison des compétences » entre l’État et les collectivités en matière de sécurité sanitaire. Il estime que la loi nationale « n’interdit pas » des quatorzaines plus strictes, mais qu’un travail législatif doit être fait pour les « rendre possibles ». Un travail déjà lancé : Lana Tetuanui défendra ce soir en commission du Sénat un amendement pour « clarifier » les compétences de chacun.

 

Justice :Une employée du comité d’entreprise de Polynésie la 1ère, soupçonnée d’avoir détourné 15 millions de Fcfp au préjudice du comité d’entreprise dela chaîne, a été placée en garde à vue mardi à la brigade de recherches de Faa’a puis déférée devant le procureur de la République dans le cadre d’une convocation sur procès-verbal (CPPV). Placée sous contrôle judiciaire, elle sera jugée devant le tribunal correctionnel le 29 septembre. 


 

 

Disparition du franc CFA transformé en " Eco"

Le projet de loi entérinant la fin du franc CFA a été adopté mercredi en Conseil des ministres, a annoncé la porte-parole du gouvernement français  Ce texte était « très attendu » par les pays de l’Union monétaire ouest-africaine.

Ce texte valide, en effet, la transformation du franc CFA. Ce dernier deviendra l’Eco, en maintenant la parité fixe avec l’Euro, ainsi que la fin de la centralisation des réserves de change des Etats d’Afrique de l’ouest auprès du Trésor français, a-t-elle souligné.

La fin du franc CFA résulte de l’accord de coopération signé le 21 décembre 2019 entre Emmanuel Macron et les gouvernements des Etats membres de l’Union monétaire ouest-africaine, qui avaient annoncé cette réforme historique de la coopération monétaire entre la France et ces Etats africains. « Cette fin symbolique devait s’inscrire dans un renouvellement de la relation entre la France et l’Afrique et écrire une nouvelle page de notre histoire », a déclaré Mme Ndiaye.

« Vestiges de la Françafrique »

Le 21 décembre, le président ivoirien Alassane Ouattara avait annoncé, en présence du président français, que huit pays d’Afrique de l’Ouest et la France avaient décidé de cette réforme d’envergure du franc CFA, qui va changer de nom pour s’appeler l’Eco en 2020. Le franc CFA était « perçu comme l’un des vestiges de la Françafrique », avait alors déclaré Emmanuel Macron.

La Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) ne devra plus déposer la moitié de ses réserves de change auprès de la Banque de France. Cette obligation était perçue comme une dépendance humiliante vis-à-vis de la France par les détracteurs du franc CFA.

A été également décidé le retrait de la France des instances de gouvernance dans lesquelles elle était présente.

La parité fixe avec l’euro du franc CFA, le futur Eco, doit être maintenue (1 euro = 655,96 francs CFA). Ce point est appelé à évoluer lorsque la monnaie commune ouest-africaine verra le jour.

La réforme a été négociée tout au long du second semestre 2019 entre la France et les huit pays de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA): Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo. Elle ne concerne pas pour l’instant les six pays d’Afrique centrale qui utilisent le franc CFA mais forment une zone monétaire distinct

 

LREM perd sa majorité absolue à l’Assemblée : un coup dur pour Macron qui chancelle

Des députés dissidents ont formé ce mardi 19 mai un nouveau groupe parlementaire. S’il s’agit davantage d’un geste symbolique, car le président français bénéficie du soutien des centristes, cela envoie un signal fort, note la presse étrangère.

 “Fini de tanguer : les jours de la majorité absolue pour La République en marche (LREM) à l’Assemblée sont officiellement révolus”, prévient Le Soir. Affaibli depuis quelque temps, le parti fondé par Emmanuel Macron ne compte désormais “plus que” 288 députés, “contre 314 au début de la législature”, rappelle le quotidien belge. C’est juste “en dessous de la majorité qui a fait la gloire du mouvement après son hold-up aux élections législatives de 2017”. Cela s’explique par la formation d’un nouveau groupe parlementaire baptisé Écologie Démocratie Solidarité”. Un neuvième ensemble, composé de 17 députés, pour l’hémicycle.

“Terminée” donc “l’unité de façade des marcheurs”, explique RTS. “Les profils de ces frondeurs sont assez variés.” On y “trouve notamment Cédric Villani, exclu du parti en raison de ses ambitions municipales à Paris”, mais aussi Matthieu Orphelin, proche de Nicolas Hulot, et Paula Forteza en coprésidents du groupe, Aurélien Taché, ex-socialiste et élu dans le Val-d’Oise ou encore l’ex-ministre socialiste (PS) à l’Écologie Delphine Batho. “Globalement, il s’agit de l’aile sociale et écologiste de LREM”, complète le média suisse.

Une perte symbolique

Il faut dire, que “le parti a clairement déçu certains marcheurs de la première heure, qui le disent depuis un certain temps”, ajoute RTS. “Les réformes libérales, une politique économique plus proche du centre droit que du centre gauche, les tensions avec les syndicats et le choc des mouvements sociaux, sans oublier une politique environnementale qui, selon les écologistes, n’est pas à la hauteur des enjeux actuels : voilà autant de facteurs qui ont érodé la confiance de ce groupe”, complète El País.

Pourtant “ce défi de gauche lancé à Macron est paradoxal, car il se produit au moment précis où le chef de l’État sous-entendait un éventuel virage à gauche”. En effet, “la pandémie a poussé le président à suspendre des éléments clés du programme électoral grâce auquel il a gagné en 2017”. Comme la très contestée réforme des retraites, par exemple.

 

 

 

 

Mardi 19 mai 2020

 

Les lecteurs étant informés à profusion par la Dépêche de Tahiti qui reste le plus grand quotidien de Polynésie française,dans lequel j'ai travaillé plus de 30 ans (mais qui a l'outrecuidance de me faire  payer son abonnement (sic!) donc je ne suis pas abonnée et puis quoi encore !) au contraire de  Tahiti infos et sa succursale les Nouvelles que je remercie, en conséquence, nous ne ferons plus qu'un éditorial quotidien , plus ou moins corsé selon les évènements, pour nos nombreux  lecteurs, anciens depuis 2005 et nouveaux,en les remerciant  sincèrement de leur fidélité.

 

L'idée ne manque pas de sel. Toute personne verbalisée pour non respect du confinement entre le 20 mars et 27 avril sera exemptée de poursuites pénales si elles font un don de 5.000 Frscfp minimum à la Croix -Rouge ! Reste la croix bleue , mais c'est pas la même chose !!!

 

Une quarantaine de 14 jours "volontaire" dès le 20 mai pour ceux qui rentrent en France. Cette mesure ne concerne pas pour l’heure les étrangers non européens puisque les frontières extérieures de l’UE leur sont fermées depuis le 17 mars.

 

Hervé Dubost-Martin, le retour. Il traverse la route pour aller de" l''EDT à la TEP". L'ancien PDG d'EDT-Engie de 2008 à 2015 a un goût de "revenez-y" qu'il n'a pas pu retenir et le revoici parmi nous pour s'occuper des plans restés en plan !

 

- L’homme d’affaires chinois Wang Cheng, ainsi que Coco Taputuarai et plusieurs autres acteurs impliqués dans le projet de construction de la ferme aquacole de Hao dans les Tuamotu, ont été entendus en décembre dernier par les enquêteurs de la Section de recherches de Papeete. Ces auditions ont été réalisées dans le cadre d’une enquête préliminaire menée en toute discrétion depuis 2016 et portant depuis janvier 2019 sur des soupçons « d’abus de biens sociaux ».

 

La Polynésie française a été condamnée par le tribunal administratif dans son litige avec Tahiti vidanges à verser à cette société 8.770.125 Frs.

 

 

A Propos

La piste des corridors....

Ma foi, why not, l'idée n'est pas mauvaise. Elle serait même bonne si elle passe le cap de la seule " évocation  des corridors sanitaires pour les touristes". L'idée vient du Secrétaire d'Etat chargé des Transports Jean-Baptiste Djebbari pour les touristes de l'Hexagone qui se rendrait outre-mer cet été. La quatorzaine serait divisée en deux périodes de confinement, à bord de l'avion et à l'arrivée, avec des pratiques de tests pour chaque personne entrant dans un territoire ultra marin. Mais ce n'est pas si facile à mettre en route car le Conseil Constitutionnel veille et a censuré récemment cette mesure de quatorzaine. Pas de problème le Secrétaire d'Etat Djebbari voulant garder une quarantaine stricte, fait "plancher"  ses services.

Selon le conseil scientifique qui aiguillonne le gouvernement, la mesure de quatorzaine stricte “s’est avérée essentielle” dans la lutte contre le coronavirus en Outre-mer, relativement épargné par l’épidémie.

Mais “les dynamiques locales, les volontés qui s’expriment aujourd’hui sont différentes “selon les territoires. “Certains arguent de la très grande vulnérabilité et choisissent le chemin de la sécurité sanitaire” en réclamant le maintien de la quatorzaine, “d’autres tentent plus de concilier impératif sanitaire et vitalité économique” en réclamant la reprise du tourisme,comme la Polynésie française.

Des stratégies différentes selon les territoires mais le Secrétaire d'Etat admet qu'une des pistes intéressantes est la piste des corridors, dispositif sanitaire acceptable selon le conseil scientifique

Jean-Baptiste Djebbari qui a rencontré dans la matinée, avec la ministre des Outre-mer Annick Girardin, les compagnies aériennes desservant les territoires ultramarins, a précisé que selon ces compagnies, “depuis le discours du Premier ministre (sur les vacances possibles cet été en France hexagonale et en Outre-mer, ndlr) nous observons des demandes de réservations” qui correspondent ”à environ 50% de ce qui était pratiqué l’année dernière”.

En Polynésie, on a l'impression que la population n'est vraiment pas traumatisée par le virus. Certains portent un masque mais avec désinvolture et pour les femmes plus par coquetterie. Il est vrai que le covid-19 n'a pas colonisé l'habitacle des Polynésiens, hommes et femmes, du coup il a l'air de se désintéresser du pays et de ses habitants. pour  chercher son habitacle ailleurs. Le port du masque est cependant toujours nécessaire on ne sait jamais avec ce "zozo" là !

 

Observations sur le projet Hao : impact environnemental considérable, pollution importante, absence de garantie de rentabilité (l'IRD), on en passe et des meilleurs ! Depuis qu'on le dit ! Qu'on l'écrit ! Et qu'on le contre signe le gouvernement Fritch reste stoïque et ne bouge pas d'un cran !

 

"Distanciation sociale", le mantra à la mode

Si vous voulez être à la mode et un rien "british" parlez socialement de " distanciation" le mot fait fureur et vient de l'anglais "social distancing" qui signifie prendre du recul. "Distance de sécurité", nous dit notre spécialiste, aurait été plus judicieux, compréhensible de suite et plus parlant que cette fameuse "distanciation" à laquelle toutefois nous nous sommes habitués. Notre spécialiste nous dit encore et on imagine son sourire : "Mais les crânes d'œufs ministériels qui nous ont imposé l'expression sans discernement ont encore frappé" Vlan ! Mais ce n'est pas tout ! Pour conclure il envoie encore une giclée d'acide de chloroquine vers Paris  "l'esprit moutonnier n'étant pas mort, c'est le résultat de la paresse intellectuelle, d'une méconnaissance de sa langue, d'un manque d'esprit critique et de l'omniprésence de l'anglais." Fermez le ban. Heureusement que nous sommes amis !!!!!!!

 

Macron "gros menteur" !

Coronavirus : Pas de « rupture » sur les masques ? Les propos d’Emmanuel Macron contredits par les alertes des soignants qui le traite en douce de "gros menteur"

  Le président de la République a évoqué des « tensions » mais pas de « rupture » sur l'approvisionnement en masques. Une déclaration contredite par des syndicats de soignants, qui ont dénoncé à plusieurs reprises le manque d'équipements et les propos d'Emmanuel Macron


 

 

Emmanuel Macron porte un masque lors d'une visite d'une maison de santé à Pantin, le 7 avril.

Emmanuel Macron porte un masque lors d'une visite d'une maison de santé à Pantin, le 7 avril. — SIPA

Il a reconnu « des manques » et des « tensions » mais pas de « rupture ». Emmanuel Macron est revenu sur les difficultés d’approvisionnement en masques pour lutter contre l’épidémie de coronavirusdans un reportage diffusé lundi sur BFMTV. « Il y a eu une doctrine restrictive pour ne jamais être en rupture que le gouvernement a prise et qui je pense était la bonne, a expliqué le président de la République. Il y a eu ensuite un approvisionnement renforcé et une production renforcée et nous n’avons jamais été en rupture. Ce qui est vrai, c’est qu’il y a eu des manques, qu’il y a eu des tensions, c’est ça qui faudra regarder pour le corriger. »(!)

Le chef de l’Etat a ensuite avancé « qu’au début du mois de mars, même encore plus en février ou en janvier, personne ne parlait des masques parce que nous n’aurions jamais pensé être obligés de restreindre la distribution de ceux-ci pour les soignants ».

La déclaration a fait bondir dans les rangs de l’opposition et chez certains syndicats de soignants. Médecins du Monde a également ironisé sur la communication présidentielle.

Des soignants saisissent le Conseil d’Etat

A la mi-mars, alors que la colère des professionnels de santé gronde toujours face au manque d’équipement, l’exécutif annonce que les médecins et les infirmiers pourront aller récupérer un nombre rationné de masques dans les pharmacies. Mais le nombre d’équipements distribués est insuffisant, dénoncent des syndicats de médecins. Le 26 mars, un collectif de soignants décide de saisir le Conseil d’Etat.

Un mois plus tard, le Syndicat des praticiens hospitaliers anesthésistes-réanimateurs affirme que 20 % des praticiens sondés par le syndicat déclarent encore manquer de masques FFP2. En vue du déconfinement, alors que les dentistes alertent sur le manque de protection pour la réouverture de leur cabinet, Olivier Véran annonce le 7 mai que 100 millions de masques vont être distribués à partir du 11 mai à destination des soignants, des malades et des personnes fragiles.

Le gouvernement a également encouragé, en vue du déconfinement, la production de masques en tissu lavables à destination du grand public, une autre manière de soulager la pression sur les stocks de masques de protection.

 

Le conseil des ministres a modifié, ce lundi, par arrêté, le protocole sanitaire qui encadre les arrivées en Polynésie française. Si la quatorzaine en site dédié est toujours la norme, la possibilité d’une quatorzaine à domicile a été ajoutée, pour se plier aux décisions de justice récentes, et à la législation nationale. Encore heureux que nous ayons une justice apolitique ! Les voyageurs qui veulent rentrer chez eux dès leur arrivée devront préalablement justifier d’un domicile adapté à Tahiti et n’abritant aucune personne vulnérable.

Alors qu’un autre vol de continuité territoriale est attendu le 22 mai, avec à son bord jusqu’à 150 passagers, résidents et gendarmes, le Pays s’est résolu à s’adapter. L’arrêté adopté ce lundi modifie le protocole sanitaire adopté le 13 mai, en précisant que « toute personne peut effectuer la quarantaine à son domicile ». Mais « sous conditions ». La première est que cette quarantaine soit effectuée à Tahiti. Il faudra donc « établir la preuve » que son domicile s’y trouve bien. Une manière d’interdire les transports aux arrivants et de protéger les autres îles jamais touchées, mis à part Moorea, par l’épidémie.Quel enfer !

 

 

Lundi 18 mai 2020

Toujours 60 cas cumulés de coronavirus

 

 

A propos

Coucou, en pleine crise économico-sanitaire, revoilà le chantre de l'indépendance

Territoriales : la CNCCFP rejette les comptes de campagne d'Oscar ...

La démarche saccadée comme si ses rotules avaient du mal à se plier, une silhouette qu'un souffle pourrait propulser à quelques kilomètres grâce au "jeûne", revoilà qui ? Mais Oscar Temaru voyons, le champion de l'indépendance. Il n'y a pas à dire, il a du souffle, si l'on considère que depuis plus de trente ans il bat la mesure du même refrain qui n'aboutira jamais. D'aucun se lasserait, pas lui, c'est sa joie de vivre, et sa force pour se tenir debout.  Pour survivre il n'a plus que cette béquille. D'autant que les Polynésiens n'ont de cesse de pleurnicher pour obtenir toujours plus d'argent de la France alors qu'on ne sait même pas où sont passés les 18 milliards - ce n'est pas rien- que Jacques Chirac avait offert à Gaston Flosse pour la Polynésie quand  "Gastounet' était président et dont Edouard Fritch a profité .

L'indépendance... la liberté de faire ce qu'on veut, avec qui on veut, comme on veut, comme c'est bon !  Sans compter de claquer l'argent que la France ne donnera plus, ce sera donc celui des impôts des Polynésiens qui sera claqué. Ben oui, quoi ? Faut bien vivre ! Mais comme elle est bonne fille, elle accordera peut-être au roi du pétrole qu'elle n'a pas, un petit pactole pour se mettre en train.

 La Nouvelle Calédonie, elle, butinera, les forages et la vente du nickel avec ses hauts et ses bas. Et la Polynésie ? Haaa ! oui c'est vrai son sous sol sous marin bien profond à plus de 3000 mètres est pavé d'or avec ses minéraux précieux et sa chaîne de cobalt aux Tuamotu sur laquelle Alexandre Léontieff rêvait déjà de mettre la main. Mais aucun pays ne s'est  bousculé pour se transformer en pionnier maritime. Et la  France, elle, a d'autres chats à fouetter d'autant que les gémissements d'Oscar la laissent frigide sur son indépendance mortifère pendant que d'autres font le siège de l'Etat et que son député empoche sans broncher " l'argent sale français à l'Assemblée nationale et celui des Polynésiens à l'Assemblée de Polynésie".

La Polynésie comme tout l’outre-mer est désormais sous la menace d’une déflagration généralisée et d’une défiance irréversible avec la République qui se traduiront par une crise économique, sociale, morale et politique sans précédents,  qui placeront Emmanuel Macron en première ligne. C'est dire comme les lamentations d'Oscar sur l'indépendance en pleine crise sanitaire, économique et sociale  le laisse indifférent. Le président de la République a d'autres chats à fouetter.

 Indépendants,  qui paiera les 80 millions du système éducatif dont le nombre d'enfants n'est que le résultat  impressionnant de l'activité sexuelle locale qui devront apprendre combien leurs ancêtres se sont battus entre tribus pour mettre une reine sur le trône polynésien en bambou. C'est celle-là l'Histoire, nous a dit Oscar hier soir sur Polynésie première ! Celles des chefs tels que "Côte de fer"dans les Vikings! Sauf que les Polynésiens n'étaient pas des Vikings. Ils n'avaient que des pirogues...pour aller affronter les fidjiens mangeurs d'hommes. Ce qu'ils se sont bien gardés de faire!

 

 

Les membres du CESEC se réunissent en assemblée plénière ce mercredi 20 mai 2020 à 8h30 pour :

    Etude avant adoption du projet d’avis sur le projet de loi du pays portant modification de la délibération n°87-118 AT du 12 novembre 1987 modifiée, portant statut des commissaires-priseurs en Polynésie française ;

 

A partir de 8h30, dans le cadre de la réouverture progressive des écoles et établissements scolaires, la ministre de l'Education de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, accompagnée du Directeur général de la direction générale de l’éducation et des enseignements, Thierry Delmas, et du Secrétaire général du Vice-Rectorat, Stéphane Le Ray, effectuera une série de visites dans différentes écoles. 8h30 : Ecole adventiste Tiarama (Papeete), 10h: Ecole maternelle Fareroi (Mahina), 10h30 : Ecole élémentaire Fareroi (Mahina), 11h : Collège de Mahina et 13h30 : Ecole Pina’i, Tipaerui (Papeete). La presse est conviée à suivre ces visites.

 

 

Etat du coronavirus

Coronavirus en France : 131 morts en 24h ce lundi 18 mai

Découvrez le bilan de la situation en France concernant l'épidémie de Covid-19 ce lundi 18 mai. En France, le nombre de décès baisse ce jour et totalise 28.239 cas, soit 131 décès ces dernières 24 heures. Le nombre de cas confirmés par PCR est lui de 142.903. Découvrez tous les chiffres du bilan du jour fournis par le gouvernement.

Coronavirus : Carte de France du déconfinement par département le 17 mai 2020

La levée progressive du confinement a débuté comme annoncé à partir de lundi en fonction de la carte des zones vertes et rouges présentée hier par le gouvernement. Cependant, on continue de découvrir chaque jour l'évolution des différents départements pour amorcer la phase 2 du déconfinement prévue à partir du 2 juin 2020.

 Attestation de déplacement 100 km à télécharger ou en ligne

A partir du 11 mai prochain, les déplacements en dehors de votre département d'habitation seront limités à 100km à vol d'oiseau, sauf motifs professionnel et familial impérieux. Une nouvelle attestation, à recopier, imprimer ou sur smartphone sera également nécessaire et disponible sur le site du gouvernement. La restriction de distance ne s'applique pas si vous vous déplacez dans votre département d'habitation.

Coronavirus dans le monde, 99 morts en Italie et 160 au Royaume-Uni en 24h

Le monde entier fait face à une crise sanitaire sans précédent due à la pandémie de Covid-19. Découvrez le bilan des pays et l'évolution dans le monde concernant l'épidémie de coronavirus ce lundi 18 mai 2020. On recense plus de 4 millions de cas dans le monde et plus de 300.000 décès dus au Covid-19. Le bilan baisse aux USA comme en Italie, Espagne et Royaume-Uni. La Chine a décidé de reconfiner 108 millions de personnes après une recrudescence de nouveaux cas dans la province de Jilin.

.Coronavirus : la France et l’Allemagne proposent un plan de relance à 500 milliards d’euros

 

Nucléaire : l’Assemblée nationale adopte le « cavalier législatif » sur le seuil de 1 millisievert

L’Assemblée nationale a adopté, vendredi, la loi portant « diverses dispositions liées à la crise sanitaire ». Un texte dans lequel a été insérée une « clarification » sur les conditions d’indemnisation des victimes du nucléaires en Polynésie. L’article en question, dénoncé sans succès par plusieurs députés dont Moetai Brotherson, vise à rendre applicable la condition d’exposition d’un millisievert à toutes les demandes, y compris celles qui avaient été formulées avant 2018.

« Les vies des Polynésiens valent mieux que cela ». Ces mots, répétés en commission spéciale de l’Assemblée nationale, puis en séance publique ce vendredi, sont prononcés par le député communiste Pierre Dharréville. Mais sont ils sont signés Moetai Brotherson. Le député polynésien, comme ses deux collègues, n’a pas pu être présent lors des travaux sur cette loi portant « diverses dispositions liées à la crise sanitaire ». Une loi « fourre-tout » qui a notamment pour but de donner au gouvernement national les moyens de prendre des décisions par ordonnance dans la gestion de la crise. Mais qui comportait un article qui intéresse au plus haut point le pays

 : l’article 2 ter de la loi rend la condition d’exposition aux rayonnements d’un millisievert applicable aux demandes d’indemnisation déposées avant la fin 2018 par les victimes du nucléaire.

Cette condition avait été réintroduite dans la loi Morin le 28 décembre 2018 après la suppression de la notion de « risque négligeable » un an auparavant. Mais le Conseil d’État avait jugé, en janvier 2020 que, faute de « dispositions transitoires » dans la loi, tous les dossiers déposés devant le Civen (Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires) avant le vote de 2018 n’étaient pas concernés. Une décision célébrée comme une victoire par les associations de défense des victimes, qui dénoncent depuis de longues années toutes tentatives de restriction des indemnisations par l’État.

 

 

Emmanuel Macron et Angela Merkel se sont donné rendez-vous cet après-midi pour coordonner une initiative franco-allemande pour « le redressement économique » de l’UE.

Le président français et la chancelière allemande se sont réunis en vidéoconférence ce lundi après-midi.

Le président français et la chancelière allemande se sont réunis en vidéoconférence ce lundi après-midi. REUTERS/Kay Nietfeld

Par Victor Fortunato, Cyril Simon et Paméla Rougerie

 

> L'essentiel

> Suivez les événements de la journée en direct :

17h35. En réaction à l'annonce franco-allemande, la Bourse de Paris bondit de 5 % avant sa clôture.

17h30. En réponse, la Commission européenne « se réjouit » de la proposition franco-allemande.

17h25. L'Allemagne et la France pour une souveraineté européenne. Dernier pilier avancé par Macron et Merkel : la souveraineté économique européenne. L'objectif ? « Réduire notre dépendance à l'extérieur dans des secteurs stratégiques, comme la production de médicaments, améliorer la protection des entreprises, lutter contre les investissements prédateurs et relocaliser les investissements clés en Europe », défend Emmanuel Macron.

17h24. Pas d'interruption du « Green Deal ». La transition écologique et numérique ne doit pas se stopper à cause de la crise, défend Emmanuel Macron. Le troisième pilier du plan franco-allemand doit même accélérer cette transition, avec des « engagements et conditions en matière de climat, d'environnement et de biodiversité », dit-il face à la presse.

17h23. Un fonds de relance de 500 milliards. Ces prêts, qui seront remboursés, assure Emmanuel Macron, apporteront « des financements pour les secteurs les plus touchés et les régions les plus impactées ». Il s'agit du « deuxième pilier » du plan présenté par le couple franco-allemand.

17h22. Une « Europe de la santé ». Un des piliers de plan de relance proposé par l'Allemagne et la France vise notamment une politique sanitaire commune, qui dotera « l'Europe de compétences concrètes en matière de santé, de stocks de masques et tests, de capacités d'achat communes, et plans de prévention partagés », déclare Emmanuel Macron. « Cette Europe de la santé n'a jamais existé, elle doit devenir notre priorité », estime-t-il.

17h20. Macron et Merkel rappellent « l'importance de l'Europe ». Après leur vidéoconférence, les deux dirigeants ont tenu à saluer l'esprit de solidarité dont ont fait preuve les membres de l'UE, comme l'accueil par l'Allemagne, la Suisse, le Luxembourg et l'Autriche de 200 patients français, ou le prêt de matériel sanitaire à l'Italie.

17h15. La France et l'Allemagne proposent un plan de relance de 500 milliards d'euros. L'annonce survient juste avant la conférence de presse menée par Angela Merkel et Emmanuel Macron, qui se sont consultés pour « le redressement économique » de l'Union européenne.

17h10. Pour Jean-Christophe Lagarde, un deuxième tour en juin serait « irresponsable ». « On limite à dix personnes les gens qui se réunissent dans la rue voire dans une salle, et on va faire une campagne électorale de trois semaines, un mois, je considère que c'est irresponsable », juge le député UDI de Seine-Saint-Denis et ancien maire de Drancy, où son épouse Aude Lagarde lui a succédé en 2017 et a été réélue dès le 1er tour mi-mars. « Démocratiquement », aujourd'hui, « est-ce qu'il y a un Français qui se souvient des termes de la campagne électorale d'il y a trois mois et des propositions des candidats. Et y a-t-il un seul candidat qui ferait le même programme qu'il y a trois mois ? Evidemment non ».

 

Michel Piccoli est mort à 94 ans

DECES L’acteur avait fait ses débuts en 1945, il a succombé des suites d’un accident cérébral

B.Ch. avec AFP
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L'acteur Michel Piccoli, au festival de Cannes, en 2014.

L'acteur Michel Piccoli, au festival de Cannes, en 2014. — Picture Perfect/REX/REX/SIPA

Michel Piccoli est mort à 94 ans a annoncé sa famille. Né en 1925 à Paris, dans une famille de musiciens, il fut l’un des acteurs les plus importants et prolifiques  de sa génération, et tourna avec Claude Sautet, Luis Bunuel, Jean Renoir, Agnès Varda, Léos Carax… 

Monument du cinéma français, célèbre pour ses rôles emblématiques dans Le mépris, Les choses de la vie ou plus récemment Habemus papam, « Michel Piccoli s’est éteint le 12 mai dans les bras de sa femme Ludivine et de ses jeunes enfants Inord et Missia, des suites d’un accident cérébral », a annoncé lundi sa famille dans un communiqué transmis à l’AFP par Gilles Jacob, ami de l’acteur et ancien président du Festival de Cannes.

Plus de 150 films

Révélé par Le Mépris de Jean-Luc Godard (1963) où il forme un couple de légende avec Brigitte Bardot, l'acteur a promené son physique de séducteur aux sourcils broussailleux dans plus de 150 films. D'une remarquable longévité, sa carrière est indissociable des films de Luis Buñuel (Le journal d'une femme de chambre, Belle de jour, Le charme discret de la bourgeoisie...) et de Claude Sautet (Les choses de la vie, Max et les ferrailleurs, Vincent, François, Paul... et les autres).

Ecclectique dans ses choix, il a également tourné sous la direction de Renoir, Resnais, Demy, Melville, Varda et Hitchcock. Il a interprété à ses débuts des personnages troubles avant de devenir une incarnation des Trente glorieuses, immuable clope au bec, dans les années 1970.

Une carrière italienne sans César

Michel Piccoli parlait parfaitement italien et sa carrière internationale le conduisit à jouer dans de nombreux films de cinéastes italiens. Son rôle dans La Grande Bouffe de Marco Ferreri, un des plus gros scandales du festival de Cannes, en 1973, en est la preuve. Il y incarne un participant à un séminaire gastronomique se transformant en orgie scatologique et nihiliste.

Lui-même producteur et réalisateur pour quelques films, Michel Piccoli était aussi un homme de théâtre. Il reçut le prix d’interprétation au festival de Cannes en 1980 pour Le saut dans le vide de Marco Bellocchio. Malgré quatre nominations, il ne remporta jamais le César du meilleur acteur. Par ses choix de carrière, Michel Piccoli était considéré comme un acteur anti-star system et a été amené à tourner dans de nombreux films d'auteur: Leos Carax, Jean-Claude Brisseau, Jacques Doillon.

Michel Piccoli a été marié à l'actrice Eléonore Hirt, avec il a une file, Anne-Cordélia Piccoli, puis à Juliette Greco. Depuis 1978, il était marié à la scénariste Ludivine Clerc, avec qui il a adopté deux enfants

 

 

Les prestations sociales n'ont plus que 4 mois de vie annonce Jacques Raynal

Mise à mal depuis le confinement et l'arrêt brutal de l'activité économique du pays la CPS affirme que les prestations seront assurées encore jusqu'à quatre mois à venir. Au-delà de ce délai la tempête va se déchaîner , les prestations vont diminuer et les problèmes financiers vont voler en escadrille. le ministre de la santé i!imperturbable ( il a tellement de sociétés qui lui rapportent qu'il peut rester de marbre) a déclaré : Supportable pour l'instant mais ne peut pas persister !!! Voilà c'est dit !

Heureusement que nous avons le tribunal administratif car contrairement aux directives données par Jacques Raynal les arrivants en Polynésie pourront effectuer leur quatorzaine à domicile ou dans des centres dédiés à cet effet. Du coup, pas content le Raynal entend bien durcir les conditions de la quatorzaine à la maison et resserre les boulons. Il se venge le ministricule ! Comment ? On lui tient tête..."Mais il est ministre quoi !"

Vincent Lindon

Le comédien a confié à Mediapart une longue réflexion, lue face caméra chez lui, sur ce que la pandémie révèle du pays qui est le nôtre, la France, sixième puissance mondiale empêtrée dans le dénuement (sanitaire), puis le mensonge (gouvernemental) et désormais la colère (citoyenne). Un texte puissamment politique, avec un objectif : ne pas en rester là. ☞

Oscar Temaru leader du Tavini " On a confié notre souveraineté à des gens qu'on ne connaît pas " Maintenant on les connaît ! Quant à ceux d'Oscar on ne les connaît toujours pas !

Nuihau Laurey, sénateur et ex Tapura : enfin quelqu'un qui dit en face ce qu'il pense tout bas sans craindre de se faire des ennemis. Il le sait mais ne les craint pas. Bienvenu au club !

On avait déja pas beaucoup de projets pour ainsi dire pas du tout en dehors de celui de Hao et voilà que celui là aussi vient de faire un plouf de mauvaise augure. Comme le Village polynésien...des ploufs dont on ne revient pas ! Pauvre Edouard !

Frédéric Dock ne mâche pas

ses mot non plus. Le nouveau venu, patron du Médef marque son territoire à propos du plan Fenua Access de la CPME son adversaire : "c'est une aberration économique" .Un premier pavé" dans la mare. Y en aura d'autres . Chacun son tour !

 

Les Français ont vu l'Etat se clochardiser

"Marianne" s'intéresse cette semaine aux Français qui, dans la période, de gré ou de force, pour le meilleur ou pour le pire, se débrouillent sans l’Etat, l’administration, les chefs, les intermédiaires... Jérôme Fourquet, directeur du pôle Opinion de l’Ifop et auteur de "L’Archipel français" (Seuil), nous en dit plus sur ces "sécessionnistes".

Marianne : Dans la période, les responsables politiques nationaux, l’Etat, l’administration sont apparus défaillants à beaucoup de Français. Ces derniers ont donc fait sans eux. Dans le monde de l’entreprise aussi, ils ont parfois fait sans leurs chefs et ces intermédiaires que sont par exemple les consultants ou les chargés de mission. Qui sont-ils ces Français qui ont pris leur autonomie ?

Jérôme Fourquet : Il faut déjà faire la différence entre autonomie choisie et autonomie subie. Dans le premier cas, on retrouvera les indépendants, les petits patrons qui étaient depuis longtemps vaccinés (si je puis dire !), qui savent qu’en temps normal il faut remplir 40 bordereaux pour pouvoir faire quoi que ce soit et qui, eux, aujourd’hui comme hier, sont toujours dans la « débrouille » et le système D. Et puis il y a ceux qui se sont tournés vers l’Etat, instinctivement, parce qu’ils n’ont que ça et qui, sans réponse, par dépit, de rage, se sont dits on va faire tout seul.

 Cette autonomisation, on y a assisté dans les hôpitaux par exemple. Ce sont ces soignants, médecins, infirmières, qui ont poussé les murs et organisé des lits de réa supplémentaires. Ils ont pris les manettes parce que - pour faire court - les administratifs étaient en télétravail. Ce sont ces gérants de supérettes qui se sont autonomisés de leur tutelle en élargissant les allées entre leurs rayons, et en y accueillant des producteurs locaux venus taper directement à leur porte. Ce sont aussi ces patrons de départements et de régions - avec parfois des arrières-pensées politiques, bien sûr - qui ont dit “Cet Etat est impotent, trop lourd, donc faisons par nous-mêmes !” Mais ça n’était que le sommet de l’iceberg car il y avait aussi ces maires qui avait un Ehpad sur leur territoire, une grosse entreprise en train de couler, qui ont organisé des distributions alimentaires pour leurs concitoyens et des ateliers de confection de masques avec quelques administrés installés dans un gymnase. Des maires à qui l’Etat dit maintenant “voici les 60 et quelques pages de consignes sanitaires à respecter pour rouvrir les écoles” !

 

Crise économique : le nouveau patron du Medef veut faire bouger les autorités

adio 1 tahiti


Frédéric Dock a été élu jeudi soir président du Medef Polynésie Française. Le directeur général de Cegelec est bien décidé à faire porter la voix de l’organisation patronale dans les débats sur la relance économique. Passés « la gestion de l’urgence » et les « bilans », il plaide pour des mesures rapides et « d’ampleur » face à la crise qui s’installe.

Hier soir, le Medef-PF a renouvelé ses équipes dirigeantes lors d’une assemblée générale retardée de quelques semaines pour cause de crise sanitaire. Patrick Bagur, qui assurait la présidence depuis mars 2018, n’était pas candidat à sa propre succession. Les 18 organisations adhérentes (FGC, Sipof, SPCA…) du « premier réseau professionnel du fenua », comme s’affiche le Medef, ont toutes porté leurs voix sur la liste menée par Frédéric Dock, d’ailleurs la seule en compétition. Le directeur général de Cegelec et des filiales du groupe Vinci – Énergie en Polynésie n’est pas un nouveau venu dans l’organisation patronale. Il était jusque-là président de sa commission économique, et, après avoir un temps dirigé l’Organisation des professionnels du numérique Open, avait pris ces derniers mois les rênes d’une autre organisation adhérente, la Chambre syndicale des entrepreneurs du BTP.

Autour de lui, quatre vice-présidents : l’ancien directeur de la brasserie Thierry Mosser, aujourd’hui consultant, faisait déjà partie du bureau sortant. S’y ajoutent Vincent Fabre, cadre de la Socredo et actuel président d’Open, et Florence Darnon, de la Banque de Tahiti. Enfin, Olivier Kressman, président du Medef jusqu’en 2018 et président du Digital Festival Tahiti, fait son grand retour dans l’exécutif de l’organisation patronale au poste de 1er vice-président.

 

 

Dimanche 17 mai 2020

La dengue tue...plus que le covid-19 !

"La dengue est sous contrôle" claironnait en fin de semaine dernière, lors d’une conférence de presse dans les salons de la préfecture en métropole Madame Ladoucette, 4 jours plus tard en fin de soirée, elle nous faisait discrètement savoir qu’en plus des 1 000 cas qui venaient d’être enregistrés dans la seule journée de mardi, la dengue venait de tuer 5 personnes, ce qui porte à 9 le nombre de décès depuis janvier … Il est bien dommage que la direction de l’Agence de contrôle de santé soit hors contrôle depuis si longtemps… 

Nous ignorons combien de temps encore le ministre de la Santé va laisser déconner sur place cette joyeuse équipe de jean-foutre en métropole mais très franchement trop, c’est trop…Voilà pourquoi Leroy masqué et déconfiné s’est décalqué une fois encore à sécher sur le fil, le banquier Tékaïa dans le panier de linge sale, celui qui représente toutes les crasses et incompétences locales de l’ARS, numéro 2 de l’Agence, en fait le taulier véritable… 

Plutôt peinards du côté de Pirae vu que, faute de bras, l’ARS ne démoustique plus le bled où ils voltigent le plus, les moustiques qui ont échappé de peu à la castration se vengent et se poilent de savoir que l’équipe de choc, le chef pompelard pour le moment préoccupé par la fabrication d’un nouveau tampon administratif, se tamponne je vous l’assure de cette chasse aux moustiques…Quant à nous poursuivons un travail rentable, le Covid-19 ne progresse pas en Polynésie, les Polynésiens suivent en grande partie les préceptes barrières, peu de touristes, plus d'avions, mais des moustiques, béni soit le soleil. Inch Allah !

 

 

 

Samedi 16 mai 2020

– Le directeur de Cegelec Polynésie, Frédéric Dock, a été élu jeudi soir président du Medef de Polynésie française, succédant à ce poste à Patrick Bagur. Le bureau de l’organisation patronale enregistre le retour d’Olivier Kressmann au poste de vice-président, aux côtés de Florence Darnon, Vincent Fabre et Thierry Mosser.

 

Aucun chien n'est méchant de nature sauf si on le dresse pour l'être. C'est celui qui a dressé le pittbull  a attaquer ,qui devrait être euthanasie! Le chien n'a fait qu'obéir à l'instinct qu'on a développé chez lui. Un peu comme les gradés allemands qui entraînaient les SS a être cruels.

Les dobermans sont des chiens de garde merveilleux

 

A tous ceux qui souffrent

William Henley a écrit ce poême après avoir été amputé de sa jambe pour cause de tuberculose.A l'époque cette terrible maladie ne pardonnait pas. L''autre opération programmée sur sa deuxième jambe  fut évitée lors de son hospitalisation  Sa souffrance l'a poussé à écrire "Invictus" ci-dessous. Magnifique poême mélange de souffrance stoïque et de courage..Un message à ceux qui souffrent et le lisent.

INVINCIBLE

 Par-delà les ténèbres qui m’accablent,

Dans ce puits hermétique et froid,

Je rends grâce aux Dieux, quels qu’ils soient,

 Au nom de mon âme invincible et fière.

Dans l’étau de cruelles circonstances,

.Je n’ai ni gémi ni pleuré.

.Meurtri par les coups du sort

Je reste debout, bien que blessé

Au-dessus de ce lieu de colère et de pleurs

 Plane l’ombre de la Mort

Mais les années et leur menace

 Ne me font pas la moindre peur

Aussi étroit soit le chemin

Jonché d’embûches infâmes

 Je suis maître de mon destin .

. Je suis capitaine de mon âme.

 

Covid-19: les compagnies aériennes clouées au sol pour de longs mois

DÉCRYPTAGE - Face à ce coup d’arrêt sans précédent, les États volent au secours des grandes compagnies nationales. Mais la situation est encore plus inquiétante pour les petites entreprises.

Par Véronique Guillermard

Un Airbus A340 de la compagnie Lufthansa est stationné sur le tarmac de l’aéroport de Francfort, le 23 mars en Allemagne. Dedert Arne/DPA/ABACA/Dedert Arne/DPA/ABACA

Le mouvement de déconfinement dans le monde va-il être synonyme de reprise du trafic aérien? Depuis la crise du Covid-19, les compagnies sont à l’arrêt. Le trafic a chuté de 90 % alors que plus de 4 milliards de Terriens, soit 52 % de la population mondiale, répartie dans 110 pays, étaient encore assignés à résidence mi-avril.

L’espoir d’une relance est là. Après la Chine, la première à se déconfiner le 8 avril, les pays européens lèvent les restrictions, de la France, le 11 mai, en passant par l’Italie, le 4 mai, ou encore l’Irlande, à partir du 18 mai. Aux États-Unis, 35 des 50 États tels que le Texas, l’Idaho, la Caroline du Sud, sortent du confinement.

 

 

 

Samedi 16 mai 2020

– Le directeur de Cegelec Polynésie, Frédéric Dock, a été élu jeudi soir président du Medef de Polynésie française, succédant à ce poste à Patrick Bagur. Le bureau de l’organisation patronale enregistre le retour d’Olivier Kressmann au poste de vice-président, aux côtés de Florence Darnon, Vincent Fabre et Thierry Mosser.

 

Aucun chien n'est méchant de nature sauf si on le dresse pour l'être. C'est celui qui a dressé le pittbull  a attaquer ,qui devrait être euthanasie! Le chien n'a fait qu'obéir à l'instinct qu'on a développé chez lui. Un peu comme les gradés allemands qui entraînaient les SS a être cruels.

Les dobermans sont des chiens de garde merveilleux

 

A tous ceux qui souffrent

William Henley a écrit ce poême après avoir été amputé de sa jambe pour cause de tuberculose.A l'époque cette terrible maladie ne pardonnait pas. L''autre opération programmée sur sa deuxième jambe  fut évitée lors de son hospitalisation  Sa souffrance l'a poussé à écrire "Invictus" ci-dessous. Magnifique poême mélange de souffrance stoïque et de courage..Un message à ceux qui souffrent et le lisent.

INVINCIBLE

 Par-delà les ténèbres qui m’accablent,

Dans ce puits hermétique et froid,

Je rends grâce aux Dieux, quels qu’ils soient,

 Au nom de mon âme invincible et fière.

Dans l’étau de cruelles circonstances,

.Je n’ai ni gémi ni pleuré.

.Meurtri par les coups du sort

Je reste debout, bien que blessé

Au-dessus de ce lieu de colère et de pleurs

 Plane l’ombre de la Mort

Mais les années et leur menace

 Ne me font pas la moindre peur

Aussi étroit soit le chemin

Jonché d’embûches infâmes

 Je suis maître de mon destin .

. Je suis capitaine de mon âme.

 

Covid-19: les compagnies aériennes clouées au sol pour de longs mois

DÉCRYPTAGE - Face à ce coup d’arrêt sans précédent, les États volent au secours des grandes compagnies nationales. Mais la situation est encore plus inquiétante pour les petites entreprises.

Par Véronique Guillermard

Un Airbus A340 de la compagnie Lufthansa est stationné sur le tarmac de l’aéroport de Francfort, le 23 mars en Allemagne. Dedert Arne/DPA/ABACA/Dedert Arne/DPA/ABACA

Le mouvement de déconfinement dans le monde va-il être synonyme de reprise du trafic aérien? Depuis la crise du Covid-19, les compagnies sont à l’arrêt. Le trafic a chuté de 90 % alors que plus de 4 milliards de Terriens, soit 52 % de la population mondiale, répartie dans 110 pays, étaient encore assignés à résidence mi-avril.

L’espoir d’une relance est là. Après la Chine, la première à se déconfiner le 8 avril, les pays européens lèvent les restrictions, de la France, le 11 mai, en passant par l’Italie, le 4 mai, ou encore l’Irlande, à partir du 18 mai. Aux États-Unis, 35 des 50 États tels que le Texas, l’Idaho, la Caroline du Sud, sortent du confinement.

 

Vendredi 15 mai 2020 : Toujours 60 cas de covid-19

 

A propos

Le ministre de la santé, Jacques Raynal. fait encore des siennes et tape du pied pour affirmer sa position en matière de quatorzaine envers et contre tous  alors que le tribunal doit examiner les référés libertés ce matin déposés par des citoyens mécontents de la politique de ce ministre.

Le 11 mai dernier, le Conseil Constitutionnel avait préconisé que les quarantaines aient lieu "au choix : à domicile ou dans un lieu dédié." Une décision qui s'applique aussi à la Polynésie. "Une telle mesure mettrait à mal tous les efforts de la population depuis des mois et peut entraîner la réintroduction du virus en Polynésie",  a tempêté Jacques Raynal qui s'est félicité de l'avis du Conseil scientifique national, relevant les mesures instaurées en Polynésie : "la politique volontariste de la Polynésie a permis d'initier un déconfinement progressif" et recommande "de poursuivre la quatorzaine en structure d'accueil dédiée, assortie de tests systématiques en fin de quarantaine." Et quand il décide on exécute n'est ce pas. Il n'hésite donc pas à taper du pied et précise avec force :

Sur les dispositions de la quatorzaine, "nous maintenons notre position, si quelqu'un veut attaquer, nous verrons. [...] je préfère confiner 2 000 ou 3 000 personnes pour en protéger 200 000 autres. Ce n'est pas non plus une prison comme Nuutania !" a expliqué le ministre de la santé. "Certains signent un engagenemnt sur l'honneur pour rentrer [...] à peine arrivés, ils le contestent. Nous n'avons bien sûr pas de pouvoir de coercition, mais nous essayons de leur faire comprendre l'intérêt pour la population. J'espère que personne parmi eux ne sera porteur du virus." ( ils ne reviendront pas de sitôt !)

Le ministre de la santé a par ailleurs annoncé qu'un déconfinement total était envisagé pour la fin du mois, "toujours dans le respect des gestes barrière."
Concernant les nouvelles arrivées sur le territoire,
les capacités d'hébergement ont augmenté, passant ainsi à 369 chambres, soit une possibilité de loger jusqu'à 680 personnes. Il a notamment fait part de la volonté du gouvernement de demander à l'Etat le report des arrivées de fonctionnaires à l'année prochaine mais les mouvements étant prévus à l'avance, ils viendront dans les temps donnés.C'est "niet".  La métropole n'étant pas aux ordre du ministricule local.

Quant à une éventuelle reprise du tourisme pour la haute saison, à partir de juillet, le ministre de la santé s'est montré dubitatif. Et là nous lui donnons raison. : "
nous travaillons sur des scenarii d'accueil de touristes, encore faut-il que les hôtels soient ouverts, que suffisamment de vacanciers veuillent venir...et s'ils viennent, ils devront se contraindre à un passage de test notamment et on verra ensuite pour l'accueil dans un hôtel avec une activité réduite, éventuellement on verra..."

 A mon avis, ils ne seront pas nombreux à venir braver une mise au piquet dans un hôtel qui ne sera pas de leur choix sur les directives autoritaires d'un gouvernement.

Mais parlons d'autre chose que du professeur 'folamour" .

Enfin il semble que nous ayons récupéré un homme intelligent, réservé, posé, calme ne perdant pas  son temps en fadaises plaisantes ou caustiques,vous avez deviné qu'il s'agissait bien de Nuihau Laurey, voilà un homme  qui  dit ce qu'il pense, ce qui a entraîné une fissure entre lui et son parti, le Tapura qui n'a pas l'habitude qu'on critique  "le chef". Difficile d'accepter la critique d'un des siens. Du coup, il en a démissionné. Laurey est tranchant et ne plaisante pas !  Le Tapura perd quelqu'un ayant un talent politique de plus en plus rare en Polynésie française. Mais on sait depuis longtemps que les médiocres sont toujours les plus manipulables et Nuihau Laurey ne fait pas partie de ce club !

 

Réactions mitigées après l'annonce du Premier ministre sur la possibilité de passer ses vacances en Outre-mer

outremer première...le 15/5/2020

Edouard Philippe lors du comité interministériel sur le tourisme le 14 mai

 

Edouard Philippe lors du comité interministériel sur le tourisme le 14 mai ©Thomas COEX / POOL / AFP

Le Premier ministre Edouard Philippe a assuré jeudi 14 mai que les Français pourront se rendre partout dans l’Hexagone et les Outre-mer durant les vacances d’été. Sur les réseaux sociaux, les Ultramarins sont partagés.

« Les Français pourront partir en vacances en France en juillet et en août (...) en métropole et dans les Outre-mer », a annoncé le Premier ministre à l’issu du Comité interministériel sur le tourisme jeudi 14 mai.
 Bonne nouvelle pour le tourisme

Une annonce qui a fait réagir les internautes sur les réseaux sociaux, certains y voyant une bonne nouvelle pour les Ultramarins désireux de se rendre auprès de leur famille ainsi que pour le secteur touristique, fragilisé par la crise sanitaire.

    Craintes face au virus

Certains expriment également des inquiétudes face à l’arrivée de touristes en provenance de l’Hexagone qui risqueraient de faire circuler le virus dans les territoires d'Outre-mer.
       
D’autres encore pointent du doigt la fragilité de certains hôpitaux et autres infrastructures hôspitalières en Outre-mer et s'inquiètent de leur capacité à faire face à une recrudescence de cas de Covid-19.
       
Les voyageurs devront-ils faire des tests sériologiques et effectuer une quatorzaine ? Si les dispositifs sanitaires n'ont pour l'instant pas encore été détaillés, la ministre des Outre-mer a toutefois précisé que les Français pourront partir en Outre-mer, en juillet et août, uniquement "
si les conditions sanitaires le permettent". 

 

Communiqué du tribunal administratif

Par une décision n° 2020-800 DC du 11 mai 2020, le Conseil constitutionnel a jugé qu’un régime juridique prévoyant des mesures de mise en quarantaine ou de placement en isolement visant à mettre fin à une catastrophe sanitaire telle que l’épidémie de covid-19, sans être assorti des garanties introduites par la loi n° 2020-546 du 11 mai 2020, n’était pas conforme aux droits et libertés protégés par la Constitution. Parmi ces garanties, figure notamment la possibilité,pour les personnes concernées, d’effectuer la quarantaine ou l’isolement, soit dans un lieu d’hébergement adapté, soit à domicile.

Dans le cadre d’une procédure de référé liberté (article L.521-2 du code de justice administrative) le tribunal administratif de la Polynésie française était saisi par un couple derésidents ayant été mis en quarantaine par les autorités de la Polynésie française dès leur arrivée sur le territoire le 10 mai 2020. Ces personnes avaient été directement conduites dans un lieu d’hébergement d’accueil adapté, sans avoir eu la possibilité d’effectuer la mesure de quarantaine à leur domicile.

Rappelant les principes posés par la décision du Conseil constitutionnel, le tribunal administratif a enjoint à la Polynésie française d’organiser le transfert des requérants à leurdomicile, afin qu’ils y poursuivent leur quarantaine, sous la surveillance des autorités sanitaires compétentes.

 

 

Deux pêcheurs dérivent six semaines dans le Pacifique

polynésie première le 15/5/2020

BLEU OCÉAN - LE DOC #7

Trois hommes avaient quitté l’île d’Ebeye dans l’archipel des Marshall le 2 avril pour une partie de pêche. Deux d'entre eux ont été retrouvés à 1 600 km de leur point de départ, dans une île de Micronésie.

Après six semaines d’errance dans le Pacifique, deux pêcheurs des Îles Marshall sont finalement parvenus à gagner la rive d’un petit atoll du Pacifique, ont annoncé les autorités locales, jeudi 14 mai, mais aucune indication n’a été donnée sur le sort d’un troisième homme qui les accompagnait.

Les deux pécheurs ont accosté à bord de leur petite embarcation, équipée seulement d’un moteur hors-bord, à Namoluk, le plus petit atoll de la Micronésie,
à quelque 1.600 km de l’endroit d’où ils étaient partis. « Ils étaient maigres et faibles comme on pouvait s’y attendre après 40 jours en mer », a déclaré le secrétaire à la Santé des Îles Marshall, Jack Niedenthal.
 

Avarie moteur et mer forte

Ils ont été identifiés comme étant Godfrey Capelle et Thomas Benjamin, mais aucune information n’a été donnée sur la troisième personne qui les accompagnait au départ, Junior Joram. Les trois hommes avaient quitté l'île d'Ebeye dans l’archipel des Marshall le 2 avril pour une partie de pêche.

Mais, leur embarcation a rapidement rencontré
des problèmes de moteur, par vent puissant et mer forte, et les recherches alors lancées par les garde-côtes n’ont rien donné.

Les récits de naufrage et d’errance dans le Pacifique ne sont pas rares. En 2006, des Mexicains avaient été récupérés sains et saufs aux Îles Marshall après neuf mois de mer, et en 2014 un Salvadorien l’avait été au même endroit après seize mois d’errance dans le Pacifique.

En Polynésie, Tavae Raioaoa avait dérivé pendant 118 jours, en 2002. Plus récemment, en 2016, Laurent et sa soeur Meherio avaient dérivé pendant 7 jours à travers la Polynésie.

 

 French Bee annonce avoir battu le « record du monde du plus long vol domestique »

15 Mai 2

L'équipage du A-350-900 ©Jérôme Foissac

La compagnie low cost French Bee a annoncé dans un communiqué avoir battu le record du monde du vol commercial le plus long entre deux aéroports français. Son A350, venu au fenua pour un vol cargo, a réalisé une liaison sans escale de 16 heures et 49 minutes entre Tahiti – Faa’a et Paris – Orly.

L’Airbus A350-900 de French Bee à atterri à Orly ce vendredi 15 mai après 16 heures et 49 minutes dans les airs depuis son départ de Tahiti-Fa’aa. Un parcours de 16 129 kilomètres réalisé sans escale.

Rappelons que le mardi 12 mai, l’appareil avait réalisé un vol uniquement cargo au départ d’Orly et à destination de Tahiti- Faa’a avec une escale à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe). A bord, aucun résident polynésien, mais 20 tonnes de médicaments et d’autres marchandises commandés par des grossistes et importateurs privés polynésiens.

« Nous sommes heureux et fiers d’avoir pu réaliser ce vol record « 

C’est avec un sentiment de fierté non dissimulé  que la compagnie a tenu à féliciter l’ensemble de l’équipage de l’A350-900. « Nous sommes heureux et fiers d’avoir pu réaliser ce vol record, dans ces circonstances exceptionnelles. Nous tenons également à souligner l’engagement de nos pilotes, tous volontaires pour ces vols » souligne Muriel Assouline, Directrice générale de French bee.

Tahiti, théâtre des performances aériennes

French Bee a visiblement arraché ce « record » à Air Tahiti Nui qui n’avait parcouru « que » 15.715 km pour effectuer la liaison Tahiti Faa’a – Paris Charles-de-Gaulle. Parti dimanche 15 mars à 3h10 de Papeete, le Bo

 

 

Coronavirus : Les tour-opérateurs français reportent tous les départs jusqu’au 26 juin

TOURISME Ces tour-opérateurs ont fait voyager 6,3 millions de personnes l’an dernier

20 Minutes avec AFP

 Nouveau délai pour les séjours à l’étranger. Les tour-opérateurs français ont annoncé ce vendredi reporter tous les départs prévus jusqu’au 26 juin, en raison de la fermeture des frontières liée à la pandémie de Covid-19.

Jeudi, le gouvernement a annoncé que les Français pourraient partir en vacances en France en juillet et en août, en dépit de l’épidémie, mais l’incertitude demeure sur la réouverture des frontières, à l’intérieur de l’Europe comme ailleurs.

Adaptation en cas de réouverture de frontière

« Compte tenu de la situation sanitaire et des circonstances inévitables et exceptionnelles qui imposent des restrictions de voyage, tous les départs jusqu’au vendredi 26 juin 2020 inclus sont reportés », indique dans un communiqué le syndicat Seto, qui représente l’essentiel des tour-opérateurs français.

Il précise que cette disposition pourra être « adaptée en fonction des possibilités de réouvertures de destinations ». A eux seuls l’an dernier, les tour-opérateurs membres du Seto (quelque 70 acteurs, dont TUI France, Voyageurs du Monde, Kuoni, Costa Croisières, etc.) ont fait voyager 6,3 millions de clients. La toute première restriction en raison de l’épidémie avait été émise le 26 janvier par le Seto, et concernait les voyages organisés vers la Chine.

 

 

Le bras de fer du pays ( via  Raynal)avec le Conseil constitutionnel

Le Conseil constitutionnel a jugé en début de semaine que les voyageurs devaient avoir le choix d’une quatorzaine chez eux ou en structure dédiée.  Pourtant, le conseil des ministres a décidé de maintenir son protocole sanitaire pour les arrivées en Polynésie qui impose une quatorzaine dans les sites gérés par le Pays. L’arrêté adopté est fragile juridiquement, convient le ministre de la Santé Jacques Raynal, mais « indispensable ». 

Quel protocole pour les arrivées au fenua ? Une chose est sûre : qu’ils soient résidents, étudiants, fonctionnaires mutés, tous les voyageurs doivent et devront présenter un test Covid-19 négatif (ou une preuve de contamination ancienne avec disparition des symptômes) pour embarquer vers Tahiti. Avant de rester isolés au minimum 14 jours, à leur arrivée, le temps de vérifier s’ils ne développent pas la maladie. Si ces termes sont acceptés par tous, un débat s’est installé entre Paris et Papeete, sur l’endroit où cette quatorzaine doit être effectuée.

Depuis la mise en place des vols de continuité territoriale, les résidents rapatriés sont systématiquement dirigés vers des « sites dédiés ». À savoir les appartements du centre d’hébergement des étudiants de Outumaoro, ou d’autres logements mis à la disposition du Pays, dans la zone urbaine de Papeete ou dans les environs de Taravao… Quoiqu’il arrive, des centres gérés directement par les autorités. Et c’est la formule que souhaite continuer à appliquer la Polynésie dans les semaines à venir. Elle vient d’ailleurs de renforcer ses capacités d’accueil, en signant une convention avec les hôtels Manava de Punaauia et Tahiti Pearl Beach Resort de Arue. Aujourd’hui, le Pays dispose de 369 chambres pour loger jusqu’à 680 personnes, avec des extensions possibles, comme le précise le ministre de la Santé Jacques Raynal.

Ils n'ont plus qu'un seul slogan : "Fly over these bloody islands"

 

Quant Raynal décide, Fritch baisse sa garde

Le confinement général, la faute aux quarantaines à domicile ?

Le conseil des ministre a confirmé hier qu’il souhaitait continuer dans cette quatorzaine très stricte, en adoptant un nouvel arrêté portant mesures nécessaires à l’entrée en Polynésie Française. Le texte précise bien que seuls les personnels navigants et les professionnels de santé sont autorisés à effectuer leur quatorzaine à domicile. Une possibilité qui avait été plus largement laissée à tous les arrivants entre le 16 et le 28 mars, avant la suspension du trafic international.

 Et à entendre Jacques Raynal cette expérience a laissé un mauvais souvenir. « L’évolution de la maladie et du nombre de cas au fenua ont été liés à la contamination de personnes positives rentrées de voyage et n’ayant pas respecté strictement leur quarantaine » pointe le ministre de la Santé. Cette progression aurait elle-même « entraîné de fait la mise en confinement de toute la population, avec les conséquences sociales et économiques que nous connaissons ».

 

Air Austral décroche un prêt de 86 millions d'euros On pense tout de suite à ATN

La compagnie aérienne Air Austral annonce avoir sécurisé un financement de 86 millions d’euros, pour faire face à la pandémie de Covid-19 et se donner les moyens d’une reprise d’activité.

Ayant comme huit autres transporteurs français (hors Air France) réclamé l’aide de l’Etat pour faire face à l’impact de la crise sur le transport aérien (apparemment avec succès pour tout le monde), Air Austral a annoncé ce 15 mai 2020 avoir obtenu le soutien « de son actionnaire de référence, la SEMATRA, et des institutions bancaires ». Les parties ont selon son communiqué « trouvé les voies d’un accord de financement » pour accompagner Air Austral et comprenant :

Ce dispositif apporte à la compagnie réunionnaise « une contribution vitale qui va lui permettre de couvrir son besoin de financement. Celui-ci s’appuie sur son scénario d’activité établi pour les mois à venir à partir des différentes analyses d’experts, et tient compte des spécificités des marchés de l’océan Indien, avec en particulier l’importance du trafic affinitaire ». Il prévoit aussi le « maintien d’un impact fort sur l’activité de la compagnie, prévue très en retrait jusqu’en juillet, avec une haute saison au ralenti et un retour progressif à la normale d’ici à la fin de l’année 2020 ».

 

 

 

« On a sans doute fait une erreur dans la stratégie » : le mea culpa d’Emmanuel Macron sur l’hôpital public

La réforme du système de santé annoncée en 2018 « ne portait pas assez de sens », a reconnu le chef de l’Etat lors d’une visite à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière.

  Le Monde

Emmanuel Macron accélère la mise en chantier du « plan massif » en faveur de l’hôpital promis le 25 mars à Mulhouse. Au lendemain d’un échange avec dix médecins hospitaliers et après avoir rencontré deux représentants du Collectif inter-hôpitaux, le chef de l’Etat a effectué, vendredi 15 mai, une visite surprise à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière.

Lors d’un échange avec des médecins et des responsables de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, il a annoncé que le ministre de la santé, Olivier Véran, avait « mandat » pour commencer « dès la semaine prochaine » un travail de concertation en vue d’une revalorisation des salaires et des carrières des personnels médicaux et paramédicaux.

 

Le président de la République, qui s’est présenté comme un « enfant de l’hôpital » (son père, Jean-Michel Macron, était professeur de neurologie au CHU d’Amiens), a fait son mea culpa sur la façon dont le système de santé avait été réformé depuis son arrivée à l’Elysée en 2017. « On a sans doute fait une erreur dans la stratégie annoncée il y a deux ans », a-t-il reconnu, 

Le chef de l’Etat a estimé que cette loi « ne portait pas assez de sens » et avait « un rapport au temps et une ampleur qui n’étaient pas du tout suffisants par rapport à l’état où était l’hôpital ». « On mettait fin à quinze ans de baisse des tarifs hospitaliers, on [les] avait même réaugmentés. J’étais convaincu qu’on était en train de changer les choses » et « c’est très cruel pour moi-même », a-t-il ajouté, jugeant que « c’était une super stratégie mais à faire dix ans plus tôt ».

« Réinvestir différemment »

Complétant et précisant ce qu’il avait déjà annoncé la veille depuis l’Elysée, Emmanuel Macron a établi les grands axes du futur plan en faveur de l’hôpital. Il a regretté qu’une des mesures phares du plan d’urgence en faveur de l’hôpital public présentée en novembre 2019 par Agnès Buzyn, alors ministre de la santé, et par le premier ministre, Edouard Philippe, n’ait pas été comprise : la reprise sur trois ans, à partir de 2020, de 10 milliards d’euros de la dette hospitalière, soit un tiers du total. « Ça ne parle à personne, personne ne dit que c’est une bonne idée. Ce n’est sans doute pas une bonne idée. Donc il faut oublier ce truc et réinvestir différemment », a annoncé le chef de l’Etat.

Saluant « l’extraordinaire capacité à trouver des solutions en un temps record » pendant la crise, Emmanuel Macron a dit souhaiter s’inspirer du modèle inventé au cours de cette période. « Le “quoi qu’il en coûte” lancé un soir de mars ne peut pas durer perpétuellement, a-t-il reconnu. Il faut qu’on trouve d’autres modes de régulation, qui partent du bas et du soin, et plus d’une logique budgétaire mais d’une logique sanitaire. (…) Ce n’est pas le nombre de lits, le bon moyen. »

En appelant de ses vœux la tenue d’un « Ségur de notre organisation de santé », du nom de l’avenue de Paris où est situé le ministère de la santé, le chef de l’Etat a détaillé les quatre « piliers » sur lesquels devrait reposer le futur plan : revalorisation des salaires et des carrières, investissement dans les bâtiments et le matériel, mise en place d’un système plus souple et « plus déconcentré » et, enfin, nouvelle organisation du système de santé basée sur le territoire. « Il y a une nécessité de penser les interfaces avec la médecine de ville, avec le médico-social », a-t-il jugé.

 

 

Maladie de Kawasaki: 135 enfants atteints par un syndrome similaire en France depuis le 1er mars . Le coronavirus ne suffisait pas ! Mais quand toutes ces maladies vont donc s'arrêter ?

kawasaki

 Photo d'illustration - Damien MEYER / AFP

La Direction générale de la Santé a signalé ce vendredi auprès de notre antenne que 135 enfants souffraient d'un syndrome proche de la maladie de Kawasaki en France à la date de jeudi. 

La Direction générale de la Santé a fait le point auprès de notre antenne sur le nombre d'enfants atteints par un syndrome ressemblant à la maladie de Kawasaki sur le territoire français. Ces nouveaux chiffres, actualisés à la date de jeudi, révèlent que 135 enfants, soit dix de plus en l'espace de deux jours ont contracté ce mal, syndrome inflammatoire qui se traduit notamment par une forte fièvre, une grande fatigue, des maux de ventre et des ganglions. 

Ces 135 cas mentionnés ont été décomptés à partir du 1er mars. Ce jeudi, l'agence Santé Publique France annonçait, sur la base alors de 125 cas, que 52% des jeunes patients concernés avaient aussi été testés positifs au coronavirus. Par ailleurs une forte proportion d'entre eux, 58% des cas selon l'agence, ont été recensés en Île-de-France. 

Le lien entre la maladie de Kawasaki et le coronavirus n'est pas établi avec certitude. Mais jeudi soir, la même agence Santé Publique France diffusait la nouvelle de la mort, à Marseille, d'un enfant de neuf ans "présentant une comorbidité neuro-développementale", après une maladie inflammatoire ayant atteint son cœur et qui était sans doute liée au Covid-19. Il n'a cependant pas développé les symptômes de cette dernière maladie. 

 

 

 

Jeudi 14 mai 2020

A propos

 

Youpi ! les "cuites" vont recommencer. Automobilistes faites très attention.

Emmanuel Macron a évoqué en conseil des ministres que "nous devions nous préparer à trois échéances". Le président a fait preuve mercredi d’un optimisme prudent sur le déconfinement, qui se poursuit progressivement avec la réouverture symbolique de quelques plages tandis que les parcs de Paris resteront fermés.

Trois jours après la fin du confinement, il est "trop tôt pour crier victoire" mais la voie suivie est "la bonne", a estimé le chef de l’Etat au début du conseil des ministres  L’attention de l’exécutif se tourne désormais vers trois échéances: la fin mai, car "en fonction de l’évolution de l’épidémie, le déconfinement pourra franchir une nouvelle étape après le week-end de la Pentecôte", le 2 juin, La deuxième est liée à la saison estivale, avec la question sensible des déplacements, notamment avec les pays proches, qui doit "faire l’objet d’une nécessaire coordination européenne", selon Sibeth Ndiaye. Mais le gouvernement doit aussi "s’armer" en vue d’un éventuel reconfinement "si la situation devrait se dégrader".

 Bref la France n'est pas sortie de l'auberge d'autant qu'Emmanuel Macron chute de plus en plus dans les sondages. Mais il n'est pas le seul. Il entraîne avec lui Edouard Philippe qui se trouve lui aussi en mauvaise posture. En effet,selon un sondage Odoxa publié  mardi dernier, ils atteignent tout deux le plus bas niveau depuis le début du quinquennat en matière de cote de popularité. A la question : Emmanuel Macron est-il un bon président ? Ils sont 73% à répondre "Non". C’est une augmentation de 5 points. Le désamour des Français devient grave pour Macron !

Si le mouvement des gilets jaunes semble avoir abîmé encore un peu plus la perception du président de la République, l’étude pointe du doigt les reproches qui sont faits au locataire de l’Elysée.La principale réprimande reste en l’état inchangé, Emmanuel Macron est perçu par 74% des personnes interrogées comme "le président des riches" ce qu'il n'est probablement plus mais le slogan lui collera à la peau toute sa vie. Soit une augmentation de 3%. Cette perception trouve notamment racine dans la suppression de l’impôt sur la fortune, dont les gilets jaunes demandent le rétablissement. Une de ses plus belles fautes  tendue autour de lui comme un mauvais cordon sanitaire dans un système à bout de souffle et une crise qui touche la France entière. Les hommes politiques les plus hauts placés peuvent aussi descendre des cimes sur les fesses.

 

Coq Chantant Ou Interprétant Une Chanson Sur Fond De Terre De Pays ...

 

 

Extrait

Que nous enseigne l’Histoire ? A lire !

          D’abord et c’est une bonne nouvelle, que nos sociétés en ont « connu d’autres » et qu’elles se remettent de ces épidémies. Malgré la mortalité de masse provoquée par elles, nous n’allons pas tous mourir et la vie gardera le dessus.

            Ensuite, qu’en 50 ans, les progrès techniques ont profondément modifié notre société. En 1969 encore la mort de millions d’individus semblait une fatalité alors qu’aujourd’hui elle nous paraît juste inacceptable. Nous attendons de la science qu’elle puisse nous protéger de toutes ces maladies, les vaincre voire peut être un jour vaincre la mort elle-même. Je parle bien sûr pour nos sociétés occidentales car 100 000 morts nous paraissent un choc majeur et inacceptable en Europe ou en Amérique du Nord alors que personne ou presque ne semble hélas s’offusquer que le Palu puisse tuer chaque année un demi million de personnes en Afrique...

            L’Histoire nous enseigne encore que nos exigences vis à vis de l’Etat ont beaucoup changé. Nous sommes désormais, et c’est le prix de l’Etat providence, dans une société qui « attend tout de l’Etat ». En 1969 personne n’attendait de Pompidou qu’il arrête la « grippe de Hong Kong » ou encore organise le confinement de la population pour sauver des vies. Aujourd’hui le moindre accident est nécessairement de la responsabilité d’une autorité publique et si l’on n’arrive pas à un résultat immédiat et satisfaisant, c’est forcément que les élites ont failli. Que l’on soit bien clair, je ne cherche à excuser personne et il est vrai que le niveau des impôts n’est pas le même qu’en 1969 donc le niveau d’exigence peut légitimement être plus élevé. Je pose juste des constats.

                        Enfin, l’Histoire nous enseigne que la sphère médiatique a beaucoup changé et influence terriblement le traitement des événements. En 1969 les médias étaient encore pour beaucoup sous le contrôle de l’Etat. Comme on ne pouvait pas arrêter la maladie on n’en parlait quasiment pas. Et la vie continuait tant bien que mal. A l’ère des chaînes d’info continue et des médias sociaux on ne parle plus que de la maladie, du traitement sanitaire, politique, économique. Tout devient très vite sujet à polémique et à scandale. Pire, on a l’impression que notre vision du monde se limite désormais à ce qui défile sur nos écrans. Et comme il n’y a plus que la maladie sur nos écrans on oublierait presque que la vie continue avec ce qu’elle a de plus merveilleux (l’amour par exemple, mais aussi la création, l’innovation...) mais aussi de pire (la haine, la violence, la criminalité, la bêtise...). Bref la saturation de l’info autour de la maladie fait qu’on a l’impression que le monde s’arrête et comme la conscience crée en partie la réalité, il semble vraiment s’arrêter. 

        Alors vous me direz « autres temps, autres traitements de la maladie et des événements ». Oui, vous avez raison et quelque part heureusement.Ces enseignements de l’Histoire ne nous obligent pas à traiter les choses comme dans le passé. Bien au contraire.

Mais ces voix venues du passé nous disent néanmoins :

 - que les épidémies ont toujours existé et existeront probablement toujours car elles ne sont pas issues de complots de savants fous manipulés par des militaires dans des labos secrets, mais simplement des virus qui font partie de la Nature, au même titre que nous.

 - que l’on pourra déployer toute la science et posséder les meilleurs Gouvernements du Monde, il y aura toujours un événement naturel que nul n’avait prévu et que l’on ne pourra pas totalement éviter.

 - qu’il faut toujours garder l’esprit positif car l’Humanité s’est toujours relevé de ces épidémies. La France s’en relèvera aussi et cela d’autant plus vite que nous saurons faire preuve de résilience et de fraternité dans l’épreuve. 

               Essayons donc de ne pas perdre nos nerfs et notre moral rivés sur le compteur des morts qui monopolise nos écrans, restons unis plutôt qu’à accuser déjà les uns et les autres, concentrons nous sur les vies que l’on peut sauver chacun dans son rôle et à sa place, continuons de vivre, d’aimer, d’inventer car ni le monde ni la vie ne se sont arrêtés et profitons peut être, pour ceux qui en ont, d’utiliser le temps pour imaginer le monde meilleur dans lequel nous voudrions vivre à la sortie de cette crise. 

Regarder le passé, c’est parfois prendre le recul nécessaire qui permet de mieux construire l’avenir.

Courage et espoir ! Prenez soin de vous …..

 O.Becht

 

L'avis du maire n’est plus obligatoire

au moment du dépôt des demandes de permis de construire au service de l’Urbanisme. Un arrêté gouvernemental adopté hier modifie la procédure d’instruction des demandes d’autorisation de travaux immobiliers. Jusqu’à présent, à leur dépôt au service instructeur, les demandes de permis de construire devaient contenir l’avis du maire, portant notamment sur l’alimentation en eau, la sécurité incendie et le ramassage des ordures, qui relèvent des compétences propres attribuées aux communes.
Dorénavant, à compter de la réception de la demande d’autorisation de travaux immobiliers, en deux exemplaires, le bureau instructeur au service de l’Urbanisme aura la charge de transmettre un exemplaire de la demande à la mairie dans laquelle sont exécutés les travaux pour recueillir l’avis du maire si celui-ci n’est pas produit. L’avis du maire n’est pas obligatoire lors du dépôt de la demande mais peut cependant être fourni par le pétitionnaire s’il le possède déjà. Le maire aura alors un mois pour renvoyer la demande avec ses observations et le cas échéant ses prescriptions et propositions au service instructeur. A défaut, son avis sera réputé favorable.
Enfin, la réglementation modifie également certains points relatifs aux déclarations de travaux pour rendre leur instruction plus fluide : il est prévu qu’un exemplaire supplémentaire de dossier de demande soit requis afin de pouvoir l’adresser en fin d’instruction au demandeur.
 


Allocution du président du pays à l'Assemblée

"je vais vous apporter quelques éclaircissements nécessaires sur l’action du gouvernement pour aborder l’après confinement, en précisant toutefois que nous aurions aimé avoir le soutien des parlementaires ou encore du représentant au CESE qui sont si prompt à nous critiquer ou à avancer des solutions lumineuses, mais dont nous n’avons pas perçu les actions concrètes auprès des instances nationales pour défendre les intérêts des Polynésiens. Comme les commentateurs sur Facebook, c’est le règne des « Ya qu’a, faut qu’on ».

***

La crise sanitaire liée au covid-19 que traverse la Polynésie française a entrainé l’arrêt brutal des activités économiques du Pays, suite à la mise en œuvre des mesures de restrictions des déplacements et de rassemblement en Polynésie française, à compter du 21 mars 2020.

Le Gouvernement a très rapidement présenté un collectif budgétaire à votre Assemblée, qui l’a adopté à l’unanimité moins deux abstentions le 26 mars 2020. Ce collectif a permis de financer les mesures d’urgence en matière sanitaire et le plan de sauvegarde économique.

Par courrier du 20 mars 2020, soit la veille de l’entrée en vigueur des mesures de confinements de la population, je transmettais à Monsieur le Premier Ministre, Edouard PHILIPPE, une première estimation des besoins financiers du pays à hauteur de 36 milliards de F CFP. Cette demande de dotation budgétaire était destinée à financer notamment un revenu minimum de solidarité pour les salariés et les patentés sur une période de 3 mois, des dépenses de santé publique et des dispositifs sociaux, ainsi que des mesures d’accompagnement des entreprises. Je rappelle que ces estimations ont été faites dès le début de la période de crise sanitaire, et basée sur l’hypothèse d’une épidémie d’envergure et durable.

Le 10 avril 2020, une nouvelle évaluation financière des besoins financiers du pays était transmise à Monsieur le Ministre de l’action et des finances publiques, Gérald DARMANIN, à hauteur de 27,4 milliards de F CFP.

Les efforts financiers consentis par le gouvernement consistaient à ajuster l’enveloppe des aides à l’emploi à la situation des demandes exprimées par les entreprises d’une part, et à rétablir les budgets obligatoires au sens de la réglementation financière. Je parle là du fonds intercommunal de péréquation destiné aux communes ou encore de l’enveloppe de rémunération des personnels de l’administration et les budgets de fonctionnement des entités publiques réduits de 15% par rapport aux crédits, inscrits au budget primitif 2020.

Lors de la conférence téléphonique du 28 avril 2020 que j’ai tenue avec le Président de la République, Monsieur Emmanuel MACRON, je lui ai annoncé que les besoins financiers globaux de l’économie polynésienne étaient estimés à 120 milliards de F CFP. Outre les besoins exprimés par courrier du 10 avril dernier, j’ai souhaité rajouter des demandes de soutiens supplémentaires pour :

En accord avec le chef de l’Etat, nous avons mis en place avec Monsieur le Haut-commissaire de la République, un comité des finances Etat/Pays pour évaluer en détail les mesures préconisées par le pays lors de la conférence téléphonique susvisée. En outre, le Président MACRON n’était alors pas opposé à la possibilité d’ouvrir une ligne de trésorerie pour couvrir partiellement les besoins urgents du pays, dans l’attente de la contractualisation d’un prêt via l’AFD par exemple.

Ce comité s’est réuni une première fois le 5 mai dernier pour évoquer les pistes de réflexion et fixer un calendrier et une méthode de travail. Les propositions du gouvernement ont été transmises en fin de semaine dernière et une seconde réunion de ce comité s’est tenu hier, le 13 mai, pour examiner ces propositions. Celles-ci ont été transmises à Bercy pour examen et nous attendons désormais le retour du Ministre de l’action et des comptes publics sur nos demandes.

Toutefois, suite à nos propositions initiales, j’ai souhaité confirmer par courrier du 6 mai dernier à Monsieur le Ministre de l’action et des comptes publics que, pour faire face aux conséquences économiques et sociales de la crise économique au fenua, les besoins financiers du Pays s’élèveraient à 27,42 milliards de F CFP et ceux de la CPS à 23,86 milliards de F CFP. Globalement, la demande polynésienne s’établirait donc à 51,28 milliards de F CFP ou 429,8 millions d’€.

Comme vous pouvez le constater, le pays n’est pas resté les bras croisés comme certains semblent le penser. Ceux-là même qui nous donnent des conseils sans même remplir leur rôle de représentants de la Polynésie à Paris pour appuyer nos demandes.

Les discussions prennent un peu de temps car nous sommes face à une situation inédite, qui nécessite la mobilisation de ressources financières extrêmement importantes. Je veux préciser que le pays n’a encore jamais sollicité un prêt à hauteur de 27,42 milliards, et qui pourrait être augmenté à 51,28 milliards, si les conditions de l’organisme préteur exige une contractualisation du prêt de la CPS via le pays.

A titre de comparaison, il faut savoir que le pays a emprunté en moyenne un peu moins de 7 milliards par an ces dernières années. Ainsi, la contractualisation d’un prêt de 51 milliards correspondrait à 7 années d’emprunt annuel du pays.

Cette situation interroge sur la capacité du pays à mobiliser des emprunts pour financer ses investissements sur les 7 prochaines années et sur la nature des conditions de prêts que les bailleurs exigeront de la part du pays.

Enfin, un prêt AFD d’un montant de 51 milliards, au taux de 1,8% avant négociation, remboursable sur 20 ans, reviendrait à environ 60 milliards à la Polynésie, soit 3 milliards par an.

Dans le cas d’un emprunt obligataire à hauteur de 60 milliards, avec un taux avant négociation de 2,5%, remboursable sur 7 ans, qui est le délai maximum de remboursement pour ce type de prêt, le coût pour le pays est estimé à 70 milliards au terme du contrat, soit 10 milliards par an. Par ailleurs la contractualisation de ce type de prêt relevant des marchés, il faut compter environ 6 à 8 mois pour signer le contrat de prêt.

Je l’ai dit et répété, je ne suis pas favorable à un emprunt pour financer du fonctionnement et je pense que les chefs d’entreprises responsables avec lesquels j’ai partagé encore mardi lors de la réunion tripartite ont parfaitement adhéré à cette conception.

Autant nous emprunterons pour du fonctionnement, moins nous aurons pour relancer la machine économique par la commande publique. C’est en tout cas la conception de notre gouvernement qui, lui, ne confond pas réserves et trésorerie. Je sais bien qu’il y a des gens qui ont passé leur période de confinement dans leur bulle à éplucher les budgets passés du Pays pour y trouver un matelas financier, mais ils ont à mon sens de sérieuses lacunes en comptabilité publique.

Je le dis clairement, le pays n’a pas un compte d’épargne avec 30, 40 ou 60 milliards. Faire croire le contraire à la population c’est, au mieux de l’incompétence, au pire un mensonge démagogique.

Donc, ce que je veux vous dire, c’est que le gouvernement agit au mieux des intérêts des Polynésiens, dans le dialogue avec l’Etat, sans esbrouffe, sans sorties tonitruantes dans la presse.

Tout le monde a bien compris que derrières les déclarations grandiloquentes de ces derniers jours, il y avait des intérêts de politique politicienne bien éloignés des intérêts des Polynésiens et de l’avenir économique de notre Pays.

ELECTIONS MUNICIPALES

Certains seraient-ils déjà en campagne électorale pour des élections plus lointaines ?

Cela m’amène à vous parler du deuxième tour des municipales. Vous le savez tous, j’ai réuni la semaine dernière tous les présidents des groupes parlementaires pour évoquer cette question.

La loi d’urgence du 23 mars a prévu que le second tour des élections en Polynésie française est reporté au plus tard au mois de juin et qu’un décret de convocation devra être pris au plus tard le mercredi 27 mai 2020 si la situation sanitaire permet la tenue des opérations électorales.

Bien que cette loi n’ait prévu que la consultation du Président de la Polynésie française et du comité de scientifiques, j’ai jugé préférable d’associer les maires et les représentants des groupes à ce choix. Le SPC avait proposé le 14 juin, le gouvernement a proposé le 21 juin pour que nous ayons le temps de mener campagne dans des délais raisonnables.

J’ai bien entendu les réticences des présidents des groupes de l’opposition, ainsi que celle de notre sénateur qui a estimé qu’il s’agissait « d’une faute tragique » d’organiser ces élections au mois de juin. Si nous avons émis le vœu d’organiser ces élections au mois de juin, c’est bien parce que nous serons sortis du confinement avant la fin de ce mois de mai.

Je le dis également pour ceux qui ont écrit au Premier ministre pour lui demander un report au mois de septembre ou octobre alors même que le Premier ministre a saisi hier le conseil scientifique pour lui demander un rapport sur l’organisation du second tour au niveau national pour ce mois de juin.

Le président de LR, Christian Jacob a lui-même estimé que « si on est capable d’ouvrir les écoles, les collèges, les lycées, les commerces, je ne vois pas au nom de quoi le deuxième tour ne pourrait pas se tenir en juin ». Même son de cloche du côté des socialiste ainsi que de France Urbaine qui représente les grandes villes qui estime qu’il « n’y a pas de raison que la vie démocratique soit empêchée de fonctionner au moment où le pays entame son déconfinement ». Nous sommes dans cette logique et je crois qu’elle a toute son importance à un moment où la politique politicienne revient au galop sur le devant de la scène.

Je n’ai pas besoin de faire la démonstration que la situation en Polynésie est plus confortable que celle de la métropole et que de toutes façons, si scrutin il doit y avoir, toutes les conditions de sécurité sanitaires seront prises comme au premier tour.

Donc nous attendons sereinement la décision du Premier ministre à qui il revient de publier le décret d’organisation du second tour des élections en Polynésie française.

Voilà, Madame la Présidente, mesdames et messieurs les représentants les quelques éclairages que je souhaitais apporter sur la situation financière liée à la crise du Covid mais également sur les échéances démocratiques sur lesquelles nous avons été consultés."

 

A l'Assemblée il a été question de la réglementation des voiliers (Extrait)

Cette réglementation a bien été élaborée et elle prévoit très précisément les nouvelles zones réservées au mouillage des voiliers. Le texte sera examiné par le prochain conseil des ministres.

Les zones actuellement occupées par les voiliers font partie des zones qui ont été déterminées dans le cadre de cette nouvelle réglementation. Ceci explique qu’elles ne figurent pas dans l’ancienne règlementation à laquelle vous faites référence, même si elle est toujours en vigueur.

En réalité, face à l’urgence de la crise induite par la pandémie du Covid 19, les autorités ont anticipé l’application de cette nouvelle règlementation, en intégrant dans le dispositif d’accueil des voiliers, les nouvelles zones de mouillages, pour pouvoir faire face à l’afflux des plaisanciers déjà présents ou arrivant dans nos eaux. Tous les navires avaient ordre de rejoindre un port, de préférence le port de destination.

Cette période de crise sanitaire a conduit à la fermeture de nos frontières aériennes et maritimes. Vous conviendrez qu’une mesure immédiate d’interruption du trafic aérien et donc des arrivées des personnes par voie aérienne constitue une disposition bien plus aisée à mettre en œuvre au plan opérationnel qu’une mesure d’interruption de la navigation maritime.

Il faut remercier les pêcheurs et la population riveraine - que je connais bien - d’avoir accueilli ces gens, en dépit des gênes et des contraintes que cela a pu représenter. La levée progressive du confinement et l’autorisation qui sera donnée prochainement aux voiliers de pouvoir reprendre la mer, mettront fin à cette occupation exceptionnelle et temporaire du lagon.

Dans l’ensemble, on peut dire à plus de 95%, les voiliers ont été respectueux des mesures de restriction imposées et des riverains. Les comportements regrettables restent très marginaux et ne sont absolument pas imputables aux seuls voiliers.

Je voudrais aussi dire que nous sommes heureux d’accueillir des voiliers, ils représentent un atout économique réel pour notre pays et notre tourisme. Ils sont les bienvenus chez nous, à condition naturellement qu’ils respectent les règles et les zones prévues pour organiser leur présence.

Les voiliers ne sont pas des pestiférés, ce sont des gens comme vous et moi, qui voyagent un temps sur un navire. En tant que peuple de la mer, nous avons fait preuve de solidarité avec les autres gens de mer, a fortiori lorsqu’une crise sanitaire frappe le monde entier et que tous les ports situés autour de nous sont également fermés. Nous leur devons refuge et assistance.

 

 

 

Mercredi 13 mai 2020

 

 

A propos

Le lien s'est rompu...

Loin des yeux et loin du cœur. Pour les 3,5 millions de Français vivant à l’étranger, la pandémie mondiale du coronavirus a coupé ce lien invisible avec la France et leurs proches. Avec le déconfinement qui s’amorce dans l’Hexagone mais la loi sur l’état d’urgence sanitaire qui a été prolongée jusqu’au 10 juillet, les consulats croulent sous les questions. Les ressortissants français pourront-ils rentrer voir leur famille cet été ? Seront-ils soumis à une quarantaine obligatoire de 14 jours en arrivant à Roissy et à la limitation des déplacements de 100 km ? 20 Minutes a contacté à plusieurs reprises le ministère de l’Intérieur, qui a aiguillé vers le Quai d’Orsay qui a renvoyé… vers la place Beauvau. Damien Regnard, le sénateur (LR) des Français établis hors de France, n’en revient toujours pas : « Cela fait 10 jours qu’on attend des précisions officielles, notamment la liste du ministère de la Santé des pays à risque. C’est surréaliste. »

Le retour reste déconseillé, sauf motif « impérieux »

Si le déconfinement s’amorce, le message officiel n’a pas changé : « Les Français qui ont leur résidence habituelle au sein de notre circonscription sont invités pour raisons sanitaires à éviter autant que possible les voyages internationaux », répond le consulat général de la France à Los Angeles. « Je recommande au maximum de les réduire aux raisons impérieuses, telles que l’aide à un membre de sa famille, le retour définitif en France ou des obsèques », acquiesce Roland Lescure, député des Français d’Amérique du Nord.

Christophe Castaner l’avait annoncé jeudi dernier, les restrictions aux frontières de la France avec les pays de l’espace européen (Union européenne, espace Schengen, Royaume-Uni) seront « prolongées jusqu’au 15 juin au moins » et les frontières avec les pays non-européens « resteront fermées jusqu’à nouvel ordre ». Dans le même temps, l’état d’urgence sanitaire a été prolongé jusqu’au 10 juillet. Mais les ressortissants français, même si c’est déconseillé, peuvent quoi qu’il arrive rentrer. Et certains n’ont pas le choix : « (Je suis un) vrai expatrié avec un contrat US. Réduction de personnel, je dois rentrer en France fin juin sans maison ni boulot », confie Serge. Prune, elle, n’a pas vu son fils depuis six mois. Pour elle, pas d’hésitation : « Je rentre en juillet quoi qu’il arrive, quitte à rester coincée en France. »

 

Coronavirus : le gouvernement au chevet du tourisme

Après avoir consacré plus de 10 milliards d’euros à son sauvetage, le gouvernement prépare avec la Caisse des dépôts un plan de relance.

Par Jean-Michel Bezat et Patrick Roger  le 13/5/2020 Le monde

 

Sur la plage de Donnant, à Belle-Ile-en-Mer, lundi 11 mai.Su

sur la plage de Donnant, à Belle-Ile-en-Mer, lundi 11 mai. THOMAS BRÉMOND POUR « LE MONDE »

S’il fallait une seule illustration des graves difficultés que traverse le tourisme, à l’arrêt pour cause d’épidémie, on en aurait une venue d’outre-Rhin : le voyagiste allemand TUI a annoncé, mercredi 13 mai, la suppression de quelque 8 000 postes dans le monde, soit plus de 10 % de ses effectifs alors que le groupe a perdu près de 800 millions d’euros sur le seul trimestre écoulé.

 Les difficultés dues à la pandémie n’épargnent pas la France, première destination mondiale avec 89,4 millions de touristes en 2019. Le gouvernement est en train de mettre la dernière main à un plan de relance qui doit être dévoilé par le premier ministre, Edouard Philippe, jeudi 14 mai, à l’issue d’un comité interministériel du tourisme. Il s’agira d’un « grand plan Marshall », indique Olivier Sichel, directeur général adjoint de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), par ailleurs patron de la Banque des territoires au sein de l’institution de la rue de Lille, qui va mobiliser 1,35 milliard d’euros. Les assureurs proposent également d’apporter 150 millions d’euros, soit une première aide de relance de 1,5 milliard d’euros.

« L’intervention de la Caisse des dépôts est une brique dans un ensemble », indique Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat au tourisme. De fait, le gouvernement est déjà parti au secours des acteurs du tourisme en leur consacrant déjà près de 10 milliards d’euros. Les entreprises ont déjà ainsi bénéficié des mesures d’urgence de droit commun : chômage partiel, report ou annulation de charges, prêt garanti par l’Etat (6,2 milliards déjà préaccordés à 70 000 entreprises du tourisme) ; fonds de solidarité élargi, le 1er juin, aux PME du secteur jusqu’à 20 salariés (10 actuellement) et réalisant jusqu’à 2 millions d’euros de chiffre d’affaires (contre 1 million), tandis que le montant maximal de l’aide sera porté de 5 000 euros à 10 000 euros. Sans oublier Air France-KLM. Outre un prêt garanti de 4 milliards d’euros, la compagnie nationale a obtenu une avance d’actionnaire de 3 milliards d’euros de la part de l’Etat.

 

 

Air Tahiti Nui suspend ses vols jusqu'en juillet

ATN a décidé de n'opérer jusqu'au 1er juillet les vols de continuité territoriale affrétés entre Paris et Tahiti pour le compte de l'Etat Tous les vols commerciaux sont suspendus jusqu'au 30 juin.

Deux vols sont prévus pour l'instant dans ce cadre les 17 et 27 mai au départ de tahiti-Faa'a et les 20 et 30 mai au départ de l'aéroport de paris Charles-de-Gaulle.

 

 

Allocution télévisée d’Emmanuel Macron à propos de la pandémie de Covid-19, le 13 avril, à Paris. « LE MONDE » )

 

 

Chronique. « Les Jours heureux ». Ainsi se nommait le programme que le Conseil national de la Résistance avait élaboré à partir du milieu de l’année 1943, et qui fut mis en œuvre à compter de septembre 1944. On lui doit quelques grandes nationalisations, comme celles de Renault, des chemins de fer, du gaz, de l’électricité et, surtout, la mise sur pied de la Sécurité sociale telle que nous la connaissons encore aujourd’hui.

Dans l’imaginaire collectif, ce programme reste comme un moment mythique, celui de l’oubli de la drôle de guerre et de la collaboration, celui de la communion nationale autour de l’Etat reconstructeur. Fortement inspiré par les communistes, avalisé par l’homme du 18 juin, il a, de fait, contribué à forger les acquis sociaux du XXe siècle, même si, politiquement, ce moment de concorde nationale a été de courte durée. Dès janvier 1946, le général de Gaulle décidait en effet de se retirer, vaincu par le retour des caciques de la IIIe République qu’il avait contribué à réinstaller.

 Depuis que l’épidémie provoquée par le coronavirus a précipité le pays dans une triple crise sanitaire, économique et sociale dont nul ne peut prédire la durée ni l’ampleur, Emmanuel Macron est contraint, une nouvelle fois, de réinventer son quinquennat. Il le fait à sa manière, avec force mots et sans jamais se départir de l’optimisme qui avait fait sa force durant la campagne présidentielle de 2017. Après avoir décrété l’état de guerre, le 16 mars, le président de la République a fait miroiter, dans son discours du 13 avril, la perspective de « jours meilleurs », de « jours heureux » en se fixant pour mission « dans les prochaines semaines » de dessiner « avec toutes les composantes de la Nation » le « chemin qui rend cela possible ».

NB Plus le président invite le peuple à l’optimisme, plus il semble l’enfoncer dans le malheur. Dénouer cette situation suppose de retrouver le moyen de s’accorder sur un diagnostic.

 

 

Quand le pays veut payer ce qu'il ne doit pas,  c'est la Polynésie dont beaucoup rêvent.

- La marina de Tevaitoa à Raiatea  fait jaser. Le chantier annulé, le Pays veut absolument indemniser l'entreprise Boyer, l'Etat dit non. Le tribunal administratif s'est penché une nouvelle fois sur ce marché maudit.
 
 
Un avenant à l'avenant 
 
Le Pays souhaite en effet indemniser l'entreprise Boyer, attributaire de ce marché de construction un an auparavant, pour les frais d’immobilisation et de réparation suite au blocage du chantier par les opposants au projet et aux actes de vandalisme. Pour ce faire, la collectivité et l'entreprise avait signé un avenant au marché de travaux, ajourné dès décembre 2018, rajoutant des lignes “Frais d'immobilisation” au bordereau de prix. Un artifice peu compatible avec le code des marchés publics qui avait vocation à servir de protocole transactionnel et indemnitaire entre le Pays et l'entreprise de BTP. Destinataire du document rectificatif, le haut-commissaire adressait fin août une lettre d'observations à Edouard Fritch lui demandant de retirer l’avenant. Pour les services de l'Etat, aucune circonstance ne justifiait cette indemnisation qui représentait environ 10% d'un marché d'environ un demi-milliard de Fcfp non réalisé du fait de décisions de justice. Pour le haut-commissaire, la modification d'un contrat ne peut servir à indemniser un préjudice extra-contractuel et les quelque 50 millions inscrits astucieusement ne sont pas dus.
 
Le Pays veut payer pour une faute qu'il n'a pas commise
 
Pour le Pays, l’indemnisation des conséquences du blocage du chantier répondait à une situation d’imprévision ou de sujétions imprévues mais également de force majeure. Il soutient que sa faute contractuelle ne peut être écartée. Il était tenu de mettre à disposition les terrains, elle a failli et doit donc indemniser Boyer en conséquence. En ces temps de restrictions budgétaires, cette volonté de payer une facture probablement indue et de se flageller financièrement peut surprendre. S'appuyant sur les éléments du dossier et la jurisprudence en la matière, le rapporteur public du tribunal administratif a conclu que le paiement de cette somme n'est pas justifié. Si le magistrat reconnaît que l’indemnisation des préjudices liés à des retards de l’administration est possible, “
aucun élément du dossier ne vous permet toutefois ici de caractériser l’existence d’une faute de la Polynésie française”. Elle a conclu au retrait de l'avenant litigieux en rappelant notamment qu' “une personne publique ne peut pas être condamnée à payer une somme qu'elle ne doit pas”. Dans un marché où l'Etat apportait 80% du financement, la générosité des uns et la nervosité des autres peuvent se comprendre. Décision la semaine prochaine.

 

Nuihau Laurey soigne sa sortie du Tapura

Le sénateur joue son rôle de critique politique en taclant le Tapura

 lphoto : dépêche de tahiti

Accrochage entre Nuihau Laurey et le Tapura.

Dans une interview accordée à  Radio 1, le sénateur Nuihau Laurey, n'a pas pris de gants pour critiquer la position politique d’intervention du gouvernement dans le cadre de la crise sévère que la Polynésie traverse.Les amis d'hier sont les adversaires d'aujourd'hui !

Au cours de cet entretien, il propose un emprunt massif de 60 milliards de francs et critique les coupes budgétaires. « Les mesures ne sont pas à la hauteur des enjeux actuels », explique-t-il. Il propose aussi, sur une période donnée, l’augmentation de 1 point de TVA pour éponger les prêts contractés. « Je sais que je vais me faire encore plus d’ennemis en disant tout ça, poursuit-il sur Radio 1. Je sais que le gouvernement va m’en vouloir, je me demande ce que je fais encore au Tapura, entre nous. C’est la première fois que je me pose la question publiquement.»

 « Qu’il ait donc le courage de quitter le parti et, pour être conforme à ses dons de moralisateur public, de rendre ses mandats pour exercer tous ses talents de conseil dans le privé », conclut le communiqué du gouvernement. Se rangera-t-il chez les non inscrits à l'assemblée ? C'est probable. On le voit mal au Tahoeraa !!!! Bienvenu chez Clochemerle, après Paris !

 

 

Le prêt de 25 milliards demandé par la CPS à l’État : pas besoin ? Un retour fracassant de Christian Vernaudon

Christian Vernaudon n’en a pas fini avec la critique de la gestion de la crise du covid-19. Après avoir vilipendé les mesures de confinement, il s’attaque à la possibilité ouverte à toutes les entreprises, même celles qui continuent de travailler, de reporter sans pénalités à janvier 2021 le paiement de leurs cotisations sociales. Une mesure qui conduit la CPS dans le mur, et l’oblige à solliciter un emprunt de 25 milliards auprès de l’État. Pas besoin, dit le représentant polynésien au CESE. Il a adressé à Édouard Fritch une longue lettre, dans laquelle il propose la limitation de cette disposition à 3 mois, et l’instauration pour 6 mois d’un dispositif de chômage partiel financé à 75% par l’État.

La semaine dernière, la Caisse de prévoyance sociale a fait à l’État une demande de prêt de 25 milliards de Francs, relayée par le gouvernement à Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des comptes publics. Selon Christian Vernaudon, le courrier explique que « l’horizon de viabilité de la Caisse de prévoyance sociale, en matière de trésorerie, n’excède pas deux mois ».

Une délibération extrêmement (trop ?) généreuse de la CPS

Mais cette demande est basée, explique Christian Vernaudon, sur les conséquences d’une délibération du conseil d’administration de la CPS du 9 avril dernier, qui permet d’« exonérer l’ensemble des entreprises du secteur privé des majorations de retard (…) pour le paiement tardif des cotisations sociales afférentes aux périodes d’emploi des mois de février 2020 à décembre 2020. » Résultat prévisionnel pour 2020 : « seuls 9 milliards de cotisations seraient réglés sur les 54 milliards budgétés ».

 « La première remarque qui vient à l’esprit en conséquence est la suivante : pourquoi rendre possible le report du règlement de leurs cotisations sociales jusqu’en janvier 2021 à toutes les entreprises du secteur privé qui durant le confinement (20 mars au 29 avril) auront pu continuer à opérer (par exemple grande distribution, banques, électricité…) mais aussi à toutes les entreprises privées qui à compter du 29 avril puis du 12 mai peuvent progressivement reprendre leur activité normalement ? (…)  Or, les salaires et les charges sociales en droit du commerce font partie des créances dites « privilégiées » qui doivent être honorées en priorité sur les autres dépenses de toute entreprise. »

Christian Vernaudon réclame donc que cette délibération soit révisée pour la limiter à trois mois, ceux de mars, avril et mai 2020.

45 milliards injectés grâce au PGE

Selon les derniers chiffres de l’IEOM, à fin mai 600 TPE et 400 PME auront bénéficié des crédits de trésorerie dispensés dans le cadre du Prêt garanti par l’État à hauteur de 45 milliards de Fcfp. « Plus personne n’aura de problème de trésorerie pour payer les cotisations », dit-il. Et Christian Vernaudon rappelle aussi que l’hypothèse d’une perte de PIB de 120 à 140 milliards de Fcfp « correspond en fait à un modèle où plus aucune activité touristique internationale ne pourrait être constatée avant 2021 », hypothèse catastrophiste qui « n’est pas pour autant certaine ».

Autre source de financement pour éviter à la CPS cessation de paiement et endettement, selon Christian Vernaudon, le règlement « sans délai » des 7 milliards restants de la dette du Fades (Fonds pour l’amortissement du déficit social), qui est payée au RGS par le Pays à raison d’environ 1 milliard par an depuis 2011.

Ainsi, écrit le conseiller du CESE, les flux de trésorerie de la CPS seraient ramenés à la normale, « garantissant le règlement sans retard de toutes les charges du RGS. »

 

French bee de retour à Tahiti avec SIFA

 

La compagnie aérienne low cost French bee et le groupe logistique SIFA opèrent une rotation entre Paris et Papeete pour acheminer des médicaments vers Tahiti.

Parti le 12 mai 2020 de l’aéroport de Paris-Orly 3, l’Airbus A350-900 de la compagnie transporte 20 tonnes de médicaments à destination de l’archipel polynésien, avec une escale « exceptionnelle » à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe « puisque le sol américain nous est fermé jusqu’à nouvel ordre » explique Patrick Moreno, Directeur de SIFA Aérien. Le vol retour est prévu jeudi au départ de Papeete-Faa’a. Marc Rochet, Président de French bee, a déclaré à l’occasion de ce nouveau vol de fret, suivant celui vers La Réunion le mois dernier : « L’ensemble des équipes de French bee restent mobilisées face au Covid-19 afin de maintenir un lien sanitaire essentiel vers la Polynésie française. Nous sommes impatients de pouvoir rétablir nos vols commerciaux réguliers à destination de Papeete, dès que les Autorités nous le permettront, afin  d’assurer ces liaisons qui relient la Métropole et ces îles merveilleuses ».

Le dirigeant précise que Hi Line Cargo, également filiale du Groupe Dubreuil dont elle commerciale les capacités en soute, « est un acteur majeur de la réalisation de ces vols indispensables, qui participent dans le contexte actuel à la continuité territoriale et à l’effort de solidarité entre notre pays et ses territoires ». SIFA travaille « régulièrement avec le groupe Dubreuil, maison-mère de French bee et Air Caraïbes, qui opèrent toutes deux vers et depuis les DOM-TOM, ce qui nous a permis de résoudre les difficultés que cette opération hors-normes pouvaient présenter. Nous sommes très heureux d’avoir trouvé une telle solution pour contribuer au soutien apporté à nos compatriotes de Polynésie », précise Patrick Moreno.

Rappelons que French bee déclare toujours sur son site que « sous réserve de l’évolution de la situation sanitaire et des restrictions auxquelles notre compagnie serait soumise, nous travaillons actuellement à la reprise progressive de nos activités à partir du 12 juin prochain ». Elle avait suspendu ses vols le 18 mars dernier.

Première compagnie aérienne française low cost et long-courrier, French bee (précédemment French blue) est une filiale du Groupe Dubreuil. La compagnie propose depuis Paris-Orly 4 jusqu’à 10 fréquences par semaine vers La Réunion et 3 fréquences par semaine vers Tahiti en Polynésie française et San Francisco aux Etats-Unis. French bee reliera également Paris à New York dès que les Autorités Publiques respectives des deux pays le permettront. French bee opère une flotte composée de 3 Airbus A350, sous pavillon français.

 

 

Mercredi 13 mai 2020

Sans touristes internationaux, aucun hôtel ne rouvrira ses portes

L'allègement du confinement initié le 29 avril a permis aux entreprises de rouvrir. Toutefois, malgré la demande locale, tous les hôtels sont encore fermés.

Publié le 12 Mai 20 à 10:06 la dépêche de tahiti

Sans déconfi nement général, pas de réouverture pour les hôtels.

Sans déconfinement général, pas de réouverture pour les hôtels. (©dr/ldt)

À l’annonce de la levée progressive du confinement, le 29 avril, les entreprises ont pu rouvrir leurs portes. Si la plupart des commerces ont repris leur activité, conditionnée à la mise en place de mesures barrières, l’ensemble des grands hôtels, fermés au public depuis le 28 mars, le sont toujours.

Pourtant, comme le confirme la centrale de réservation de l’hôtel Manava Suite Resort, à Tahiti, les appels de clients locaux affluent depuis le début du mois de mai.

« Nous avons beaucoup de demandes, notamment pour les longs week-ends de mai, mais nous n’avons pas prévu de rouvrir, pour l’instant », explique la réceptionniste.

Contacté par La Dépêche de Tahiti, Christophe Guardia, le coprésident du Conseil des professionnels de l’hôtellerie, principale organisation syndicale patronale du secteur, a confirmé qu’aucun hôtel de Polynésie ne rouvrira « tant que les vols internationaux ne seront pas en mesure de ramener des touristes sur le territoire».

Des coûts fixes trop importants

Pour le syndicat, qui représente 22 des hôtels de luxe de Polynésie, la clientèle locale représente entre 10 et 15 % de leur chiffre d’affaires annuel. « La clientèle locale peut être une source de revenus. Malheureusement, elle est insuffisante. Même si la demande bondissait, elle resterait concentrée sur les week-ends et les vacances scolaires. Or nos coûts fixes sont tellement importants que nous savons que cela ne les couvrira pas. Il ne faut pas non plus oublier que la plupart des Polynésiens ont dû écouler leurs congés payés durant la crise, et n’ont donc plus ou peu de vacances à prendre. C’est pourquoi nous ne pouvons pas rouvrir », explique le directeur du Tahiti Pearl Beach.

 Selon lui, tous les hôtels du fenua sont actuellement au bord du précipice.

« Même ceux qui ont un peu plus de trésorerie que les autres n’ont que deux à trois mois de visibilité pour le paiement des salaires. Bien sûr que certains vont faire des prêts garantis par l’État, mais à la fin, on sera tous dans le même état. »

Au total, sans aide supplémentaire pour le secteur, 4 000 emplois sont menacés à plus ou moins court terme. « On ne veut pas licencier, mais il va falloir que les aides mises en place répondent à nos besoins et à la situation pour que l’on puisse peut-être sauver les emplois. Si elles ne sont pas à la hauteur de la crise, il y aura forcément des licenciements économiques », a tristement annoncé Christophe Guardia.

 

Mardi 12 mai 2020

 

Macron, le mal aimé !

 

Jamais aucun président de la République n'aura été aussi mal aimé après avoir été un moment admiré et adoré. La crise que vivent les Français est un pavé de plus dans la besace d'Emmanuel Macron car au lieu de galvaniser les Français, les interventions du président de la République semblent accroître leur inquiétude si on en croit l'éditorialiste du Monde Françoise Fressoc qui n'hésite pas à dire et à écrire que "plus le président invite le peuple à l'optimisme, plus il semble l'enfoncer dans le malheur" . Si j'avais écrit cela j'aurais été doublement "black listée" par le préfet en poste, cheville ouvrière du gouvernement métropolitain en Polynésie. La liberté d'expression est parfois cadenassée par des retours de bâton de multiples façons  en outre mer. Mais pas dans la presse libre.

Conclusion la fracturation de la société en métropole affaiblit du coup l'autorité de l'Etat.

 

 

 

 

 

 

Courrier :

Entendu sur Polynésie première, un responsable de TAHITI Nui Travel,demandé froidement que le pays mettent la main à la poche pour aider cette société...je suis excédé par ce réflexe pleurnichard de gens qui s'en mettent plein les poches quand ça va bien et qui gémissent quand ça tourne au vinaigre...la Polynésie soutient financièrement tellement d'entreprises (coprah;Tntv, ATN, air tahiti, le transport maritime, etc...qu'elle ferait mieux de se déclarer République populaire de Polynésie...et prendre le drapeau rouge pour emblème!!! (Et vlan!)

 

Echos :

Nuihau Laurey refait surface  et accuse ceux qui l'ont élu sénateur, à savoir le Tapura,de  "mauvaise foi pathologique" ! Le torchon brûle !

-A 14h demain : Concertation globale tripartite Pays, employeurs et syndicats de salariés, en présence notamment du Président Edouard Fritch, du Vice-Président Teva Rohfritsch, et de la ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau.

Présidence de la Polynésie française, Avenue Pouvanaa a Oopa  

 

 

La cruauté de certains hommes  toujours. Heureusement les temps changent et la Justice a fait le ménage, mais quelle horreur tout de même !

ANIMAUX Selon un avocat, l’animal était le « souffre-douleur » de son maître qui l’avait relégué sur le balcon « dans ses excréments »

20 Minutes avec AFP

 

Un commissariat de police (illustration).

Un commissariat de police (illustration). — Clément Follain / 20 Minutes

Un homme a été condamné ce lundi en comparution immédiate à Bordeaux à dix-huit mois de prison ferme et incarcéré, notamment pour « actes de cruauté » sur sa petite chienne morte de ses blessures la semaine dernière. Le prévenu, qui contestait les faits et comparaissait en état de récidive légale après une condamnation à Dijon en 2016 pour des violences sur le chien d’un tiers, a également été reconnu coupable de « violences sur personne vulnérable en état d’ivresse », selon le parquet.

La victime, ancien SDF à la santé fragile placé sous curatelle renforcée d’après le parquet, hébergeait le propriétaire du chiot, « un marginal », pendant le confinement, à Pessac près de Bordeaux, selon Me Patrice Grillon. D’après l’avocat de l’association Stéphane Lamart et de la société nationale pour la défense des animaux, parties civiles, c’est cet homme de 65 ans, « qui subissait brimades et violences de la part de la personne qu’il logeait depuis plusieurs semaines », qui a prévenu la police dans la nuit du 6 mai.

Condamné à une interdiction à vie de détenir un animal

« Il avait peur de lui et ce qui l’a fait réagir, c’est de voir cette chienne prendre des coups répétés alors qu’elle était déjà fragilisée après des précédentes violences de son propriétaire en mars, qui avaient nécessité une opération », a assuré l’avocat. Selon lui, l’animal était le « souffre-douleur » de son maître qui l’avait relégué sur le balcon « dans ses excréments ».

D’après le parquet de Bordeaux, la police a en fait été contactée par des voisins du logeur, qui ont entendu des hurlements anormaux d’un chien. Le propriétaire de ce chiot de cinq mois était ivre à l’arrivée des policiers, a précisé Me Patrice Grillon. Après l’interpellation de son maître, l’animal a été conduit dans une clinique vétérinaire où il est décédé très rapidement d’une hémorragie compatible avec des coups.

L’homme a également été condamné à une interdiction à vie de détenir un animal, comme le réclamait Me Patrice Grillon.

 

 

 

Lundi 11 mai 2020

 

A propos

Sibeth Ndiaye demande à être jugée sur ses propos, "pas ceux qu'on ...

L'autre enfumage de Sibeth Ndiaye

Les fake news avec Sibeth pas si intelligente volent bas. Elle est désormais connue pour nous  bassiner tous les jours avec des infos qu'elle sort de son chapeau pour montrer qu'elle est bien renseignée or si elle l'est encore par le président de la République ce que nous doutons fortement, elle ne fait que lire les infos qu'elle donne dans sa boule de cristal en se tapant le poitrail pour bien faire comprendre qu'elle dit la vérité toute la vérité. Or, elle se trompe sans arrêt en donnant les informations sur les faits qu'elle relate comme lorsqu'elle affirme que l'OMS n'a recommandé l'usage des test massifs sur le Covid-19 qu'en avril. Elle se trompe simplement d'un mois !

  Beaucoup se sont émus de voir hier Sibeth Ndiaye attendre, ignorant être déjà à l’antenne, son passage sur BFMTV clope au bec dans son bureau. Les téléspectateurs auront pourtant eu droit à un enfumage bien plus important de la part de la porte-parole du gouvernement. Cela a, cette fois, concerné les différents changements d’avis de doctrine opérés par le gouvernement durant la crise du Covid-19, là sur le port du masque, là sur les tests.

Sibeth Ndiaye défend son camp en affirmant que l’exécutif a toujours voulu se baser sur le «consensus scientifique» pour guider ses choix en matière de santé publique. Un argument qu’elle utilise pour le port de masques par le grand public, puis pour les tests sérologiques, pour lesquels le gouvernement semble aussi mener un pas de deux. Mais Sibeth Ndiaye assure : «L’OMS a commencé à dire qu’il fallait tester de manière massive quelque part de mémoire au mois d’avril et nous avons progressivement augmenté notre capacité de tests.»

Un «message simple» avant le confinement

Oui mais voilà : dès le 16 mars, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, encourageait les Etats à tester massivement. «Pour prévenir les infections et sauver des vies, le moyen le plus efficace est de briser les chaînes de transmission. Et pour cela, il faut dépister et isoler. Vous ne pouvez pas combattre un incendie les yeux bandés. Et nous ne pouvons pas arrêter cette pandémie si nous ne savons pas qui est infecté par le virus. Nous avons un message simple pour tous les pays : testez, testez, testez. Testez tous les cas suspects.» Un message basique prononcé à la veille du début du confinement en France et non «au mois d’avril» donc, comme le prétend Sibeth Ndiaye. Ce «détail» calendaire, à la vue des différents changements de braquet de l’exécutif, a son importance politique. Dans l'entourage de la porte-parole, on reconnaît une «erreur». «Elle s'est trompée d'un mois», dit-on. Errare humanum est, comme dirait l'autre.  

Depuis, le gouvernement a décidé, en parallèle du déconfinement, d’augmenter drastiquement le nombre de tests réalisés. 5 millions de tests ont été commandés. Cependant, la Haute Autorité de la santé a estimé, début mai, que le recours massif à des tests sérologiques ne permettait pas de relever une immunité des personnes déjà infectées pas le Covid-19. Vlan !

 

 

Ce n'est pas fini !Le virus est en embuscade

Quatre mini-foyers et autant de rappels à la réalité. Malgré le déconfinement, effectif à partir de ce lundi 11 mai, le coronavirus continue à circuler en France, comme l'illustre la découverte plusieurs foyers d'infection, en Dordogne, dans la Vienne, en Vendée ou encore dans les Hauts-de-Seine. Quid en Polynésie ?

 Y compris dans les zones vertes (c'est le cas de la Dordogne, de la Vienne et de la Vendée), "il faut considérer que le virus est là, il est en embuscade, il circule", met en garde l'infectiologue Anne-Claude Crémieux, interrogée par franceinfo. "On le sait, plus de la moitié des personnes qui sont infectées sont peu symptomatiques ou asymptomatiques, donc les chaînes de transmission sont pratiquement invisibles", explique-t-elle. Franceinfo fait le point sur ces nouveaux clusters.

Des participants à une cérémonie d'obsèques en Dordogne

Comment a-t-on découvert ce foyer ? Un habitant de Vergt (près de Périgueux) présentant des symptômes du Covid-19, se rend chez son médecin le 30 avril et se voit prescrire un test de dépistage, qui se révèle positif. Six jours plus tôt, l'homme avait assisté aux obsèques d'un proche, dans le village voisin d'Eglise-Neuve-de-Vergt. Le défunt, âgé de 51 ans, n'était pas mort du Covid-19.

Que sait-on de l'enquête épidémiologique ? Alertée, l'Autorité régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine a déclenché la "procédure habituelle de traçage" des cas contacts par "cercles concentriques" : famille et environnement professionnel, mais aussi les pompes funèbres et le personnel d'hospitalisation à domicile du défunt, dont l'épouse a été testée positive.

Au total, neuf personnes, dont huit dans cette famille, se sont révélées positives,  sur les quelque 150 tests effectués. Les 43 derniers résultats, rendus dimanche, se sont tous révélés négatifs, selon l'ARS. Les personnes dépistées positivement, toutes isolées, ne présentaient pas ou peu de symptômes.

Les mesures barrières ont-elles été respectées ? "C'est vraiment l'illustration de ce que l'on ne souhaite pas vivre dans les trois semaines (...) : relâchement, réunions familiales, enfants, petits-enfants, grands-parents, voisins, voisines… On se retrouve à une trentaine et, au bout du compte, une seule personne va contaminer un nombre très significatif et derrière, ça va mobiliser beaucoup de monde", a mis en garde le préfet de la Dordogne, Frédéric Périssat.

La cérémonie d'obsèques s'était tenue à l'église dans les règles, sans excéder 20 personnes, selon les informations de France Bleu Périgord. Par la suite, au cimetière et lors d'un repas familial, le nombre de participants aurait été plus important. Le fils du défunt a rejeté ces accusations, samedi, affirmant que "tout a été fait dans les règles". "Nous étions 20 à l'église, avec des gants et des masques. Au funérarium, on n'était pas plus. Chacun est allé voir le corps, un par un. Au cimetière, on était peut-être une trentaine, mais à l'intérieur des grilles, nous n'étions que la famille proche. Les autres étaient dehors", assure-t-il. Il affirme également qu'il n'y a pas eu de réunion familiale dans la soirée.

La situation est-elle maîtrisée ? Selon le directeur de l'ARS, Michel Laforcade, la "situation a été maîtrisée en une semaine" autour de ce foyer qui "ne devrait pas avoir d'incidence sur ce département". La Dordogne est peu touchée par l'épidémie, comme les autres départements de la région Nouvelle-Aquitaine. L'agence sanitaire a toutefois réitéré son appel à "la responsabilité citoyenne pour veiller au respect le plus strict des gestes barrières".

 

 

Contaminations en Corée du Sud

Plusieurs cas ont été détectés parmi des personnes ayant fréquenté des clubs gays de Séoul, faisant craindre à la communauté LGBT de nouvelles exclusions et discriminations.

Par Philippe Mesmer

 

Devant une discothèque fréquentée par le premier cas du nouveau foyer de contamination en Corée du Sud, dans le quartier d’Itaewon, à Séoul, le 10 mai.

Devant une discothèque fréquentée par le premier cas du nouveau foyer de contamination en Corée du Sud, dans le quartier d’Itaewon, à Séoul, le 10 mai. JUNG YEON-JE / AFP

La découverte d’un nouveau foyer de Covid-19 à Séoul fait craindre une résurgence de la pandémie en Corée du Sud, pays modèle de la lutte contre le coronavirus. Son apparition dans les clubs gays du quartier animé d’Itaewon complique son traitement. La minorité LGBT, déjà mal acceptée par la société, redoute de nouvelles discriminations et hésite à se faire tester.

 Soixante-dix-neuf cas, dont plusieurs étrangers, ont déjà été détectés, a annoncé lundi 11 mai le maire de Séoul, Park Won-soon, qui avait auparavant ordonné la fermeture des bars, clubs et cafés de la capitale. M. Park a par ailleurs déploré « l’insouciance de quelques-uns », qui menace « tous les efforts menés jusqu’à présent » contre le coronavirus.

Le premier ministre, Chung Sye-kyun, a de son côté menacé de sanctions les personnes identifiées comme à risque, qui se soustrairaient aux tests. « La majorité des personnes concernées ne sont pas joignables », a regretté M. Chung.

Le chef du gouvernement s’inquiète car la Corée du Sud avait enregistré moins de 15 nouvelles contaminations – hors celles décelées parmi les arrivants de l’étranger – depuis la mi-avril. Le gouvernement a assoupli les règles de distanciation sociale et les écoles ont rouvert cette semaine.

 Uns stratégie qui suppose l’adhésion

Dimanche 10 mai, le président progressiste, Moon Jae-in, salué pour son action contre la pandémie qui, sans avoir mené au confinement de la population, n’a contaminé que 10 909 personnes et fait 256 morts, a profité du troisième anniversaire de son arrivée au pouvoir pour parler de l’après-coronavirus, appelant à un « “new deal”.

 

 

Air Tahiti Nui : pas de vol avant juillet mais des rapatriements

La compagnie aérienne Air Tahiti Nui a reporté au 1er juillet la reprise de ses vols commerciaux entre Papeete et Paris-CDG, Los Angeles, Auckland et Tokyo. Dans le cadre de la pandémie de Covid-19, elle a opéré hier un quatrième vol de rapatriement, les prochains vers la métropole étant programmés les 17 et 27 mai.

A l’instar de ceux d’Air France, les vols réguliers de la compagnie polynésienne à l’aéroport de Papeete-Faa’a sont désormais suspendus jusqu’au 1er juillet 2020. Cela concerne ses lignes vers Los Angeles avec ou sans continuation vers Paris-CDG, vers Auckland en Nouvelle Zélande et vers Tokyo-Narita au Japon. Selon Airlineroute, la liaison vers Rarotonga dans les îles Cook ne reprendra que le 4 juillet, toujours avec une rotation hebdomadaire en ATR 42.

Air Tahiti Nui continue en revanche à opérer des « vols de continuité territoriale » entre l’archipel et la métropole ;  le quatrième a eu lieu dimanche, ramenant vers Papeete « entre 70 et 80 » résidants de Polynésie. Avant leur départ, ils ont dû se soumettre à un test de dépistage ; à leur arrivée, ils seront confinés pour une quatorzaine dans un hôtel. Selon le président de Polynésie Edouard Fritch, 647 résidents polynésiens et 351 étudiants étaient encore la semaine dernière coincés dans l’Hexagone.

Les prochains vols d’ATN sont programmés les 17 et 27 mai au départ de Papeete, avec escale à Pointe-à-Pitre ; Air Tahiti Nui « informe les passagers désirant se rendre en France métropolitaine qu’aucune limitation de passager ne sera faite, étant donné que ce vol opérera avec une escale ». Pour être autorisé à se déplacer vers la Métropole, il est demandé à chaque voyageur de présenter à l’enregistrement l’attestation de déplacement international dérogatoire demandée par l’Etat

Les vols retour depuis la métropole sont prévus les 20 et 30 mai, toujours via la Guadeloupe et cette fois avec un nombre de places limité en raison du fret transporté vers la Polynésie.

 

 

 Déconfinement : "L'éventualité d'un reconfinement en urgence doit rester dans les esprits", prévient Jean Castex

C'est ce qu'indique dans son rapport le haut fonctionnaire, qui avait été chargé par le Premier ministre de coordonner la stratégie du déconfinement débuté lundi.

  France Télévisions

Une étape, mais pas une victoire. Dans un rapport sur le déconfinement publié lundi 11 mai, le haut fonctionnaire Jean Castex prévient qu'"en l'absence, à brève échéance, de vaccin ou de solution curative" au nouveau coronavirus, et dans la crainte d'une "reprise de l'épidémie", "un reconfinement en urgence doit être anticipé par les autorités". Dans ce document (PDF), le haut fonctionnaire qui avait été chargé par le Premier ministre de coordonner la stratégie du déconfinement insiste sur le "niveau très élevé de vigilance" qui doit être observé dans cette première étape de reprise de l'activité.

Un couac législatif pour le début du déconfinement. Le gouvernement espérait que la loi d'état d'urgence sanitaire soit promulguée dimanche soir. Mais le Conseil constitutionnel ne l'examinera finalement que lundi. L'exécutif fait donc appel "au sens de la responsabilité des Français" pour respecter la limitation des déplacements à 100 km et l'attestation obligatoire dans les transports en commun, dont l'entrée en vigueur est repoussée à lundi soir.

 Retour au travail, dans les commerces et dans les transports... Qu'est-il à nouveau possible de faire ? Les déplacements sont à nouveau autorisés dans un périmètre de 100 km autour de son domicile, les commerces peuvent reprendre leur activité (mais pas les restaurants ni les cafés), les transports sont accessibles en portant un masque et, dans certaines circonstances, avec une attestation.

 

 

 

La cour des miracles à la Réunion département français

Vous avez peut-être lu samedi dernier dans le Jir et Clicanoo le reportage, photos et documents en appui, signé Éric Lainé et Jérôme Talpin, titré "plongée dans la misère de la plus grosse pension marron". C’est une honte pour la République, un scandale, une ignominie pour celles et ceux qui savaient, ont laissé croupir tant de gens abîmés de la vie… C’est en France, dans un département français, que ce mouroir, que ce bagne social, que ce cloaque existe depuis 33 ans, dans les hauts de Saint-Denis de La Réunion, dans le fond d’une ravine. Ils sont au moins 40 sinon bien plus à se côtoyer bien évidemment sans masque de protection, sans les gestes barrières imposés, sans gel. Ce sont de pauvres gens, plus miséreux que pauvres, vieux, moins vieux, jeunes parfois en rupture de ban, au RSA quelquefois. Certains sont handicapés, mentaux, boiteux, grabataires, Alzheimer... L’endroit est sinistre, ça sent la pisse et la merde. Une infirmière y passe une heure dans la journée histoire de poser une couche à 16h30, de faire avaler trois pilules, de laver les fesses des grabataires pour ne revenir que le lendemain 8h …  

Qui peut-on accuser de laisser croupir dans la crasse, la pisse, la merde, ces pauvres gens désœuvrés, exclus de la société ? Parce qu’il ne fait aucun doute aujourd’hui qu’en 33 ans, un certain nombre d’entre eux ont dû mourir de désespoir, de misère et meurent encore, faute de soins, abandonnés des autorités de santé, des élus, de la République… Celles et ceux qui savaient devraient sans délai être poursuivis pour non-assistance physique et morale à personne en danger.  

À qui la faute ? À la direction de l’Agence de contrôle sanitaire, ARS, tout d’abord qui depuis 33 ans a connaissance de cet endroit, qui l’a contrôlé en 2015, puis en 2017, plus rien depuis, qui n’a rien trouvé à redire d’autre que de faire ouvrir deux fenêtres de cet Ehpad. Parce que c’en est un d’Ehpad, sauf que celui-là est noir de crasse, marron comme la merde, jaune comme la pisse, marron comme tous les 40 ou 50 autres incrustés dans le département, quelques-uns dans l’Est, comptabilisés par l’ARS qui les connaît tous ou presque. 

À qui la faute ? À l’ARS encore qui depuis des années résiste, milite farouchement par copinage pour ne pas ouvrir une ou deux HAD, hospitalisation à domicile… 

 

 

 

Dimanche 10 mai 2020

 

  

 

 

Coronavirus : 300 pilotes d'Air New Zealand perdent leur emploi

polynésie première 10/5/2020

Air New Zealand

©Air New Zealand

Le syndicat New Zealand Airline Pilots Association (NZALPA) a annoncé le 7 mai que 300 pilotes sur les 1 200 que compte la compagnie Air New Zealand ont perdu leur emploi, suite à la crise du coronavirus. Les 900 autres voient leurs salaires réduits de 30%.

La capacité de la compagnie Air New Zealand a été réduite de 95%, dans ce contexte de pandémie du Covid-19, en raison des restrictions de voyages.
Jeudi 7 mai, le syndicat New Zealand Airline Pilots Association (NZALPA) a annoncé que
300 pilotes de la compagnie ont perdu leur emploi, "après des semaines de négociations", soit un quart des effectifs. Cela passe par des retraites anticipées, des départs volontaires et des licenciements. Les 900 autres pilotes de la compagnie voient leurs salaires baisser de 30% durant les neufs prochains mois. 
Le président du syndicat, Andrew Ridling, a déclaré que les pilotes ayant quitté la compagnie seront "
les premiers à être rappelés lorsque le secteur se sera rétabli." Il a assuré qu'il s'agissait là du meilleur compromis en ces circonstances.

La compagnie a par ailleurs présenté son
plan de redécollage, si l'assouplissement du confinement annoncé par le gouvernement néo-zélandais se confirme : les liaisons domestiques pourraient ainsi reprendre à 20% de la normale, en raison de la fermeture des frontières, de la crise économique et des Néo-zélandais qui contrôlent davantage leurs dépenses. En plus des lignes actuellement opérées pour des voyages "essentiels", onze routes seront proposées au départ d'Auckland, six au départ de Christchurch et sept de Wellington.

Une reprise partielle des vols qui se fera
sans les tarifs les moins chers, comme l'a expliqué le CEO Greg Foran : "la distanciation sociale d’un mètre signifie que nous ne pouvons vendre qu’un peu moins de 50% des sièges sur un avion à turbopropulseur, et seulement 65% sur un A320. »

 

 

Coronavirus : le Parlement adopte la prolongation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 10 juillet

Le Sénat, à majorité de droite, avait donné son feu vert, samedi, un peu plus tôt, après un compromis en commission entre députés et sénateurs.

Des députés siègent à l\'Assemblée nationale, à Paris, le 8 mai 2020.D

Dess députés siègent à l'Assemblée nationale, à Paris, le 8 mai 2020. (THOMAS SAMSON / AFP)

 

Ce qu'il faut savoir

À deux jours du début du déconfinement en France, le Parlement a adopté, samedi 9 mai, la prolongation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 10 juillet avec un ultime vote à l'Assemblée nationale. Le Sénat, à majorité de droite, avait donné son feu vert un peu plus tôt, après un compromis en commission entre députés et sénateurs sur ce texte sensible. Dans le même temps, la pression retombe quelque peu. L'épidémie de coronavirus a fait 80 morts supplémentaires en 24 heures en France, le plus faible bilan quotidien depuis début avril. Suivez la situation dans notre direct.

En France, 80 morts supplémentaires en 24 heures. C'est ce qu'a indiqué la Direction générale de la santé, samedi. C'est le plus faible ilan quotidien depuis début avril. La veille, elle recensait 243 morts de plus sur le même laps de temps.

"Cluster maitrisé" en Dordogne. C'est ce qu'a affirmé, samedi, le directeur général de l'ARS de Nouvelle-Aquitaine. "Nous sommes plutôt confiants mais il faudra rester très vigilant", a-t-il insisté. "Ce cluster (...) est apparu dans la commune de l'Eglise Neuve de Vergt. Le 24 avril, une personne est décédée dans ce petit village et son enterrement a eu lieu dans ce même village", a-t-il expliqué. Au total, 127 personnes ont été testées. Sur 103 résultats déjà obtenus, 9 personnes ont été testées positifs. "Huit qui concernent le cercle familial et un autre qui concerne l'entreprise dans laquelle la première personne testée positivement travaille", a ajouté le directeur de l'ARS. "Aucune forme grave à ce jour de la maladie" n'a été détectée et aucune personne n'a été hospitalisée, a-t-il indiqué.

Fin du couvre-feu à Mulhouse dès dimanche soir. Le couvre-feu nocturne, qui était en vigueur depuis mars à Mulhouse (Haut-Rhin), s'arrêtera dimanche soir avec le début du déconfinement dans cette ville durement frappée par l'épidémie de coronavirus, a indiqué samedi le préfet du Haut-Rhin. "Mais la règle de ne plus se rassembler à plus de dix personnes vaut à Mulhouse comme ailleurs", a-t-il prévenu.

L'Espagne enregistre son plus faible bilan quotidien en cinq jours. Le nombre de morts liées au Covid-19 dans le pays a augmenté de 179 sur les dernières vingt-quatre heures, soit la plus faible hausse quotidienne depuis le 4 mai, a annoncé le ministère espagnol de la Santé, samedi 9 mai. Le bilan total des morts liées au coronavirus en Espagne s'élève désormais à 26 478, soit le quatrième total le plus élevé au monde, juste devant la France. 

Plus de 26 000 morts en France. Selon un dernier bilan officiel, 26 230 personnes sont mortes des suites du Covid-19 depuis le 1er mars en France, soit 243 de plus sur les dernières vingt-quatre heures. La pression sur les services de réanimation continue de s'alléger, avec 93 patients atteints de la maladie de Covid-19 en moins et 2 868 cas graves au total dans l'Hexagone. 

Dernière ligne droite avant le déconfinement. La France est entrée samedi dans son avant-dernier jour de confinement. Les rappels au respect des gestes barrière se multiplient avant le début du déconfinement lundi. Tout en desserrant l'étau, le gouvernement maintient ou instaure de nombreuses obligations, parmi lesquelles le port du masque dans les transports en commun, sous peine de 135 euros d'amende.

Quatre régions toujours classées en rouge. Du fait de la circulation du virus et du risque de saturation des hôpitaux, quatre régions (Ile-de-France, Hauts-de-France, Grand-Est et Bourgogne-Franche-Comté) sont classées en rouge sur la carte établie par le ministère de la Santé, ainsi que le département de Mayotte, où le déconfinement est même renvoyé au-delà du 11 mai et où le gouvernement va envoyer des moyens supplémentaires. Au total, 32 départements et près de 27 millions d'habitants restent dans un régime encore très contrôlé.

 

Un décret du 30 avril de Macron, Philippe et Le Drian prévoit l’enseignement de la langue arabe dès l’école élémentaire,à un âge où les enfants n’ont même pas appris à écrire, lire le français et compter ; un âge où ils découvrent la langue française.

 A l’heure où chacun s’agite et s’inquiète pour sa santé et celle de ses proches, pour l’économie, pour la possibilité de retrouver une vie à peu près normale,la préoccupation gouvernementale est d’inculquer une langue étrangère qui est celle du Coran à des petits qui peinent déjà à maîtriser la langue de Molière.

Cela intervient en application d’un accord signé à Tunis en 2017 par Belkacem…                               

 

 

 

Samedi 9 mai 2020

pour rappel !

 

Lorsque l’on recherche en ligne des entretiens de Tasuku Honjo dans des articles de presse internationaux, depuis cinq mois, aucun propos approchant ne lui est jamais attribué. Chaque fois que l’immunologiste s’est exprimé publiquement le Covid-19, ses interventions concernaient les stratégies de gestion de la crise en Asie et en Europe : l’importance du confinement et du déploiement des tests, ainsi que la priorité à accorder à la santé des populations sur certaines considérations économiques.

Aucun lien avec un laboratoire basé à Wuhan

La biographie de Tasuku Honjo montre qu’il est affilié à l’université de Kyoto (et structures apparentées) depuis 1984. Il n’y est fait aucune mention d’une quelconque affiliation à une institution hors du Japon. Une recherche avancée sur la base de données PubMed – qui permet de lister tous les articles scientifiques d’un auteur, mais également de chercher les affiliations de ses coauteurs – montre que Honjo n’a même jamais mené de recherches en lien avec un quelconque laboratoire basé à Wuhan.

Contacté par CheckNews, le porte-parole du DHonjo pour l’université de Tokyo, David Hajime Kornhauser, confirme que le lauréat du Nobel n’est pas l’auteur de ces propos. «Il s’est exprimé de façon un peu virulente dans les médias nationaux japonais sur la nécessité d’une action gouvernementale plus rapide et agressive, mais n’a jamais fait une quelconque déclaration sur les origines de la maladie.»

 

 

TR: déclaration de Tasuku Honjo, prix Nobel ( A lire; important)

 Le professeur japonais de physiologie ou médecine, le professeur Dr Tasuku Honjo, a fait sensation aujourd'hui devant les médias en disant que le virus corona n'est pas naturel. S'il est naturel, il n'aura pas affecté le monde entier comme ça. Parce que, selon la nature, la température est différente selon les pays. S'il était naturel, il n'aurait affecté que les pays ayant la même température que la Chine. Au lieu de cela, il se propage dans un pays comme la Suisse, de la même manière qu'il se propage dans les zones désertiques. Alors que s'il était naturel, il se serait propagé dans des endroits froids, mais serait mort dans des endroits chauds. J'ai fait 40 ans de recherche sur les animaux et les virus. Ce n'est pas naturel. Il est fabriqué et le virus est complètement artificiel. Je travaille depuis 4 ans dans le laboratoire Wuhan de Chine. Je connais bien tout le personnel de ce laboratoire. Je les ai tous appelés, après l'accident de Corona. mais, tous leurs téléphones sont morts depuis 3 mois. Il est maintenant entendu que tous ces techniciens de laboratoire sont morts.
 
 Sur la base de toutes mes connaissances et recherches jusqu'à ce jour, je peux dire cela avec 100% de confiance que Corona n'est pas naturel. Elle n'est pas venue de chauves-souris. La Chine l'a fabriqué. Si ce que je dis aujourd'hui se révèle faux maintenant ou même après ma mort, le gouvernement peut retirer mon prix Nobel. Mais la Chine ment et cette vérité sera un jour révélée à tous.

Biographie : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tasuku_Honjo

 

 

 

Vendredi 8 mai 2020 :

L'aéroport d'Orly est fermé depuis le Ier avril en raison de la crise sanitaire du coronavirus. Selon le quotidien "les Echos" la réouverture ne serait pas envisagée avant septembre ou octobre prochain ' l'aéroport Charles de Gaulle est en mesure, lui d'accueillir tous les avions qui le souhaiteraient. Cette situation est jugée "intenable" pour la survie des petites compagnies comme Frenchbee, Corsair et Air caraïbes

 

 

 

Vendredi 8 mai 1945

 Fin de la seconde guerre mondiale il y a 75 ans. Pour la première fois Berlin marque le coup en célébrant l'évènement ( date de la capitulation du régime nazi en Allemagne le 8 mai 1945). Cette fois-ci du jamais vu, la ville de Berlin a déclaré ce jour, férié, synonyme pour les Allemands de défaite pour la première fois mais aussi de libération du national-socialisme et des camps de concentration. Mieux vaut tard que jamais !

La fin de la guerre d'Algérie de 1962 est suivie d'une large loi d'amnistie pour les actes commis en relation avec cette dernière, qu'ils soient du fait du FLN, de l'OAS ou des militaires français. Cette loi est complétée en 1966. Une troisième loi d'amnistie est votée en juillet 68. Un amendement présenté par le député socialiste Gaston Defferre prévoit la réintégration dans les cadres et leurs grade des officiers ayant participé à l'OAS.

Enfin, en 1982, François Mitterrand fait voter une quatrième loi, qui permet notamment aux généraux ayant organisé le putsch d'avril 1961 de toucher leur retraite d'officiers généraux et d'être réintégrés dans leurs décorations.

 

 

Jeudi 7 mai 2020

 

 

A propos

"5h du mat".

Le sol est trempé, les plantes sont joyeuses et redressent leurs tiges, les palmes des arbres sont luisantes de plaisir et le confinement n'est plus qu'une vieille histoire mais le Covid-19 est toujours à sa place : il guette . Un nouveau jour se lève, il est 5h du matin, le ciel est délavé, le vent est tombé, les avenues allant vers Papeete sont désertes, par chance il ne pleut plus. Et voilà même qu'un rayon de "l'empereur soleil" se fait jour, faisant reluire de plaisir les palmes des arbres de sa caresse matinale.

 Retour à la vie.  Nous avons ce matin la mer chatoyante dans le petit matin où Dieu met parfois ses colères,ce qui nous prouve, une fois encore, qu'après la pluie vient le beau temps. Mais hélas, je n'ai encore rien à me mettre sous la dent sauf une triste nouvelle dont je me passerais bien, l'ancien président de l'Assemblée, Justin Arapari, brave homme,sans perfidie, qui n'a jamais fait de méchantes vagues du haut de son perchoir, est parti dans un autre royaume, vide d'intrigues celui-la. Paix à son âme.

Petit retour en arrière. Que nous réserve ce 7 mai 2020 triste mois anniversaire des bombardements sur Marseille par les Américains dans les années 44 qui cherchaient à atteindre des places stratégiques occupées par les Allemands . Bombardements menées par sept vagues de bombardiers de l'US Air force  sur le centre-ville de Marseille, faisant dans la population civile 4 512 tués ou blessés, et 20.000 sinistrés. Les Américains n'ont jamais fait dans la dentelle.

Mais rien n'arrête la roue de la vie politique, Edouard Philippe relit les derniers détails de la remise en marche progressive du pays. Conditions de réouverture des écoles maternelles et élémentaires, reprise des transports publics, possibilité de se déplacer dans un rayons de 100 kms bref plusieurs sujets cristallisent son attention  depuis la présentation du plan de déconfinement à l'Assemblée le 28 avril dans lequel il a précisé les choses.

La France « est prête pour tester massivement » les personnes présentant des symptômes du coronavirus ainsi que celles avec lesquelles elles ont été en contact, a annoncé le ministre de la Santé Olivier Véran. Le gouvernement a diffusé pour la première fois une carte de France des capacités par départements en tests virologiques. Toute la France est en vert, ce qui signifie que « la capacité de dépistage est aujourd’hui au niveau des besoins estimés » à 700.000 tests par semaine, selon le ministre. Mais pas un mot sur l'outre-mer cependant !

Le port du masque est rendu obligatoire en Métropole dans les transports en commun pour les passagers à partir de 11 ans, a annoncé Elisabeth Borne, le ministre des Transports, précisant que les contrevenants seront passibles d’une amende de 135 euros. En Ile-de-France, l’accès aux transports en commun sera « réservé aux heures de pointe aux personnes détenant une attestation de leur employeur ou ayant un motif impérieux pour se déplacer », a ajouté la ministre. Ainsi vont les choses sous le coronavirus 1er. Quant au couvre feu et l'interdiction de rassemblement ils sont suspendus par le tribunal administratif grâce à un avocat. Ils ont parfois du bon !. La fête reprendra ses droits en faisant un pied de nez au virus ! Pourvu qu'il ne se venge pas !

 

Situation pour la Polynésie française à 16h:

 60 personnes ont été dépistées positives sur les 2816 tests effectués depuis le début de l’épidémie en Polynésie française. A ce jour, 4 personnes sont toujours sous surveillance et 56 ont été autorisées à sortir d’isolement.

 Chiffres clés

 Nombre total de cas COVID-19                                   60

Nombre total de cas COVID-19 hospitalisés              

- en cours                                                                           1

- depuis le début de l’épidémie                                     4

Nombre de cas COVID-19 admis en réanimation        0

Nombre de décès lié au COVID-19                              0

 

 

Intervention du Président Edouard FRITCH lors du point presse de la cellule de crise sanitaire

 Je voudrai aborder le sujet du rapatriement des résidents polynésiens en attente en métropole.

1/ Tout d’abord, un rappel

Jusqu’à la fin du confinement de la Polynésie, il y a aura un vol de continuité territoriale tous les 10 jours entre Papeete et Paris. Ce vol de continuité affrété par l’Etat est destiné à transporter du fret médical et à ramener nos évasanés.

Je rappelle à nouveau que, en accord avec l’Etat qui affrète les vols de continuité, le Pays a exigé que nos évasanés soient testés avant leur embarquement à Paris et confinés durant 14 jours à Tahiti dans un centre défini par le Pays.

A ce jour, il y a eu 3 vols de continuité entre Papeete et Paris et un vol entre Papeete et Auckland. L’ensemble des personnes transportées par ces 4 vols a été immédiatement confiné à l’arrivée à Tahiti, selon un protocole sanitaire bien défini et pour une durée de 14 jours. A leur sortie de confinement, ils sont à nouveau testés, avant de pouvoir rejoindre leur domicile habituel.

2/ Pour les semaines à venir : contrôle des rapatriements

Aujourd’hui, grâce à la bonne maîtrise de la situation sanitaire et du bon contrôle de la propagation du covid-19 dans notre pays, nous pouvons raisonnablement envisager de rapatrier nos résidents et nos étudiants polynésiens en attente en métropole.

3/ Combien de personnes à rapatrier ?

A ce jour, la délégation de la Polynésie française a recensé 351 étudiants et 647 résidents, soit un total de 998 résidents de Polynésie en attente de retour.

A ces résidents, il faut ajouter le personnel expatrié de l’Etat composé de nouveaux professeurs de collège et de lycée, de gendarmes mobiles et de militaires. Ce sont près de 1500 personnes à acheminer vers Tahiti, entre fin mai et fin juillet, pour nécessité professionnelle.

 

4/ L’obligation du protocole sanitaire pour entrer en Polynésie

Chaque passager entrant en Polynésie, qu’il soit résident ou fonctionnaire d’Etat, sera obligatoirement testé du covid-19 et devra présenter nécessairement un résultat négatif avant l’embarquement à Paris.

Une fois arrivé à Faaa, il sera confiné dans des centres définis, durant 14 jours.

Ce protocole sanitaire défini d’un commun accord avec l’Etat sera appliqué à la lettre.

5/ Nos capacités d’accueil pour le confinement

A ce jour, nous avons réservé une capacité de 346 chambres pour 770 lits répartis dans différents lieux. Cette capacité est déjà, en partie, occupée par les personnes confinées et issues des 4 vols que j’ai évoqués tantôt.

Au 7 mai, il y a une disponibilité de 183 chambres. 

Avec une capacité totale d’accueil de 346 chambres et 770 lits, vous avez compris que cela limite et rythme le flux de retour de nos résidents et de l’arrivée des fonctionnaires métropolitains.

Nous serons donc contraints et limités, à chaque vol de continuité, par cette capacité d’accueil.

Cependant, nous sommes en négociation avec des hôtels de la place pour une capacité supplémentaire d’environ 300 chambres. Nous vous informerons de la disponibilité de toute ou partie de cette capacité lorsque les discussions auront abouti.

6/ Prise en charge du confinement

Les frais d’hébergement et de nourriture de l’ensemble des résidents confinés durant les 14 jours seront à la charge du Pays. Ce protocole sanitaire est voulu afin de nous protéger et de nous prévenir d’une nouvelle propagation du virus. C’est à ce prix que nous pourrons à la fois ramener nos compatriotes en Polynésie et maîtriser la propagation du virus.

  Je suis pleinement conscient qu’une seconde vague de contamination serait insupportable aux yeux de l’opinion et placerait, en plus, le pays et son économie en situation de faillite. C’est pour cela que nous devons être rigoureux dans le protocole sanitaire et dans le confinement.

 

 

Pas de répit pour la politique coronavirus ou pas !

Le président du pays a réuni les présidents de groupe de l'Assemblée hier pour leur exposer le projet du gouvernement concernant le second tour des élections municipales le 21 juin prochain. La situation sanitaire à Tahiti étant désormais sous contrôle les mesures de confinement ayant été allégées depuis le 29 avril, les élections pourraient se tenir avant la fin du mois de juin à condition que les gestes barrières soient respectés et que des protocoles adaptés soient mis en place dans les bureaux de vote à titre préventif.

 

On braque même à Tahiti !

La brigade de recherches de Faa'a épaulée du peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie ont procédé mardi à l'aube à un coup de filet qui a surpris deux jeunes hommes  dont l'un était soupçonné d'être le co-auteur de la tentative de braquage à mains armés en apportant une aide matérielle aux braqueurs. Fin de la cavale. Arsène Lupin ne connaît pas la Polynésie !!!!!

 

Mauvais temps pour les compagnies aériennes

Le sort de la compagnie française repose sur une négociation au point mort entre ses deux actionnaires et l'Etat français. En réalité, personne ne semble prêt à financer la relance de l'entreprise qui compte 1.200 employés.

"A ce stade, je n'ai pas le sentiment que l'Etat n'envisage pas d'aider tout le transport aérien. Nous verrons bien." La petite phrase, lâchée par le PDG de Corsair, Pascal de Izaguirre sur BFM Business, date maintenant de deux semaines. Peut-être est-il désormais moins serein.

 Car l'avenir de sa compagnie aérienne s'inscrit en pointillés. Totalement à l'arrêt, l'entreprise s'inquiète légitimement pour sa survie, en témoigne la pétition lancée par ses 1.200 salariés. Et si Air France a bénéficié d'un plan de soutien massif de l'Etat, à hauteur de 7 milliards d'euros, Corsair n'a pas encore vu la couleur d'un quelconque argent frais.

 

 

 

 

Mercredi 6 mai 2020

  

Richelieu disait : " Il ne faut pas tout craindre mais il faut tout préparer !"

 

A propos

Vacances d'été : la mise en garde d'Emmanuel Macron

Vacances d'été, ponts de mai : la mise en garde d'Emmanuel Macron


 

Emmanuel Macron a appelé les Français à un déconfinement extrêmement prudent lors d'une visite mardi dans une école des Yvelines. Le chef de l'Etat a indiqué qu'il faudrait attendre début juin pour savoir si les déplacements des vacances d'été seront autorisés.

En Polynésie on ne se rend pas vraiment compte du bouleversement que génère le coronavirus en métropole sur tous les plans.Trains, métros, et autres transports sont source d'une nouvelle conduite vis à vis des tiers afin de freiner l'épidémie. Un feuilleton pathétique où chacun veut éviter l'autre, l'inconnu qui peut vous contaminer. Fort heureusement le port du masque dans les grandes villes françaises est tout de même un succès ce qui n'est pas le cas en Polynésie où l'on voit peu de gens masqués dans les rues ou les magasins. Quant aux gants n'en parlons même pas. Et pourtant, est-ce dû au soleil et à la chaleur du moment ( sauf aujourd'hui), la population n'assiste pas à une flambée contagieuse du virus qui augmente son score avec parcimonie.

 Du coup les métropolitains à l'approche de l'été et des vacances scolaires réclament l'ouverture des plages et du littoral, de la méditerranée à l'atlantique,puisque -disent-ils - on ouvrira les forêts dès le 11 mai, pourquoi pas les plages .Prétexte avancé :   reconstruction collective.

 

Le 4 mai, au Sénat, s'est tenu le débat sur le plan de déconfinement présenté par Edouard Philippe, Avant le vote, Claude Malhuret, sénateur de l’Allier et président du groupe Les Indépendants –République et territoires, a pris la parole. Le médecin et ancien maire de Vichy a prononcé un discours dont il a le secret, usant de la rhétorique pour envoyer quelques piques, notamment en direction de Jean-Luc Mélenchon.

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confiné le coronavirus !

Mauvais temps : déclenchements sur Tahiti

EDT ENGIE informe ses clients que par suite de la dégradation rapide et importante des conditions météorologiques sur l’île de Tahiti dans l’après-midi du 6 mai 2020, de nombreux incidents ont été constatés sur le réseau électrique autour de l’île.

 Les rafales de vent et la pluie ont provoqué des dysfonctionnements temporaires sur plusieurs points du réseau électrique, touchés par la végétation environnant les câbles Haute Tension.

 EDT ENGIE assure sa mission d’exploitant du réseau électrique, et a mobilisé ses équipes d’intervention d’urgence afin de rétablir une alimentation électrique normale dans les meilleurs délais.

 EDT ENGIE présente ses excuses pour les désagréments causés par ces phénomènes météorologiques, et remercie ses clients pour leur compréhension.

 Le service communication EDT ENGIE

 

 

Au conseil des ministres

Modification de la délibération du 17 avril 2020 portant adaptation des procédures en matière civile et administrative

 Les mesures de confinement ayant empêché les usagers, comme les administrations, de respecter les délais fixés par les règlementations en de nombreux domaines, la délibération du 17 avril 2020 a prévu le report de nombreux délais jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire.

 Cependant, à la veille du déconfinement de la Polynésie française, les services du Pays sont invités à reprendre progressivement le travail, avec les moyens de protection de base, et les mesures de suspension des délais imposés à l’administration peuvent maintenant être levées à compter du 18 mai prochain.

 Ainsi, toute décision, tout accord ou avis de l’administration sera réputé avoir été fait à temps s’il a été effectué dans le délai légalement imparti pour agir, à compter du 18 mai prochain.

 

 Ouverture de quotas d’importation de fleurs coupées pour la Fête des mères

 Les prévisions de production de fleurs locales ne permettront pas d’alimenter correctement les fleuristes pour la fête des mères 2020.

 En tenant compte des demandes formulées par les professionnels du secteur, le Conseil des ministres a décidé d’allouer, pour la fête des mères 2020, un quota global de 15 885 tiges de fleurs coupées.

 

 Quotas d’importation de poussins de race de poule pondeuse pour 2020

 En 2019, la Direction de l’agriculture a recensé un effectif de 233 890 poules pondeuses pour l’ensemble de la Polynésie française. Le recensement fait état de 113 éleveurs-importateurs, qui sont en grande majorité des petites installations concentrées dans l’archipel des Tuamotu-Gambier.

La production d’œufs s’élève à 4 312 700 douzaines d’œufs, soit 13% de moins qu’en 2018. Cette baisse de production est liée d’une part à la contrainte qui pèse sur le repeuplement des exploitations déclarées infectées de salmonellose et, d’autre part, au report des importations sur le 2nd semestre 2019 entraînant des difficultés logistiques.

Après examen des propositions de la commission avicole, le Conseil des ministres a décidé d’ouvrir un quota d’importation de 302 989  poussins pour l’année 2020 au profit des aviculteurs de la Polynésie Française. Une marge supplémentaire de 30 787 poussins est mise en place pour répondre favorablement aux nouveaux élevages ou extensions autorisés par la DAG et la Direction générale des affaires économiques, en cours d’année.

 

Prise en charge de l’acheminement des quotidiens édités et imprimés à Tahiti à destination des îles

 Le Conseil des ministres a validé l’arrêté d’application de la loi du Pays du 2 avril 2020 portant dispositif d'aide pour la prise en charge des dépenses d'acheminement des quotidiens édités et imprimés à Tahiti à destination des îles de Polynésie française.

 La prise en charge de ces dépenses d’acheminement, pour un montant budgétaire prévisionnel annuel de l’ordre de 36 millions Fcfp, garantira un prix unique sur l’ensemble du territoire de la Polynésie française et favorisera la diffusion de la presse écrite quotidienne et la pratique de la lecture dans l’ensemble des archipels.

 

Fréquentation touristique pour le mois de mars

La ministre du Tourisme a présenté au Conseil des ministres les données relatives à la fréquentation touristique du mois de mars 2020, et ce pendant la période de ma crise sanitaire du Covid 19.

 

Ainsi, la fermeture des frontières due à la pandémie du Covid 19 se répercute fortement sur la fréquentation touristique de la Polynésie française qui diminue de 60% par rapport à mars 2019.

 

Le mois de mars 2020 aura été successivement marqué par la suspension des escales croisières (11 mars), la mise en place du confinement (20 mars), l’arrêt des vols inter-îles (22 mars), l’arrêt des vols internationaux commerciaux (28 mars) avec le rapatriement de la quasi-totalité des touristes non-résidents.

 

Sur l’ensemble du territoire, cette crise sanitaire n’aura épargné aucun type d’hébergement : la fréquentation baisse de 61% pour le segment terrestre marchand, de 53% pour le non marchand et de 58% pour l’hébergement flottant. De ce fait, le nombre de nuitées touristiques baisse de 51%. La durée moyenne est de 16,3 jours (+3,1 jours).

 

Depuis le début de l’année, 37 000 touristes ont séjourné en Polynésie française, consommant 522 000 nuitées avec une durée moyenne de séjour en progrès atteignant 14,1 jours. Sur les 12 derniers moins, entre avril 2019 et mars 2020, on dénombre 223 135 touristes soit 0,5% de plus qu’entre avril 2018 et mars 2019.

 

En mars 2020, 7 491 touristes ont débarqué à l’aéroport de Tahiti-Faa’a. 79% d’entre eux ont séjourné en hébergement terrestre. Le secteur terrestre marchand perd 8 100 clients et s’établit à 5150 touristes. Sur le segment non marchand, le nombre de touristes est divisé par deux : 750 personnes contre 1 600 en mars 2019.

 

Le tourisme flottant ayant stoppé brusquement son activité le 11 mars avec la suspension des escales en Polynésie française : 1 600 croisiéristes (3 800 en mars 2019) auront séjourné en hébergement flottant, soit 21% des effectifs de ce mois.

 

Au mois de mars 2020, les flux touristiques proviennent pour moitié d’Amérique du Nord. La France et l’Europe suivent avec respectivement 22% et 14% des effectifs touristiques. La région du Pacifique représente 7% de la clientèle et seulement 3% sont originaires d’Asie.

 

Au mois de mars 2020, la Polynésie française a accueilli moins de visiteurs (-14 000) qu’en mars 2019. La baisse du nombre de touristes conjuguée à celle du nombre d’excursionnistes (- 2 800 personnes) explique ce résultat.

 

Avec le maintien de la suspension des vols domestiques et internationaux commerciaux pour les semaines à venir, la fréquentation touristique du mois d’avril sera également impactée.

 

 

 

Subvention en faveur de l’association « Entre deux mondes »

 Le Conseil des ministres a approuvé l’attribution d’une subvention en faveur de l’association « Entre deux mondes », d’un montant de 800 000 Fcfp, pour financer l’activité générale de l’association au titre de l’exercice 2020.

 Depuis sa création, l’association accompagne des enfants et adolescents atteints de troubles du spectre autistique, handicap invisible et peu connu en Polynésie mais également atteints de pathologies diverses dont la prise en charge médicale, mais également sociale et éducative, est complexe.

 Cette association a ainsi notamment pour objectif d’être présente auprès des familles tout au long du parcours médical, scolaire et sociale des enfants, d’informer des moyens mis en place pour la prise en charge médicale et éducative des enfants, et d’accompagner les adolescents présentant des troubles neuro-développementaux dans leur projet professionnel.

 

 

 


 

 

 

En 1720 une épidémie de peste. Un danger beaucoup plus mortel que le Covid -19 à l'époque obligeait les citoyens d'avoir une attestation de déplacement ,obligatoire dès le 4 novembre 1720.

 Cette attestation autorise le déplacement d’un certain Alexandre Coulomb, consul de 28 ans « de taille médiocre [ordinaire, NDLR] et aux cheveux châtains », à quitter sa localité de Remoulins « où il n’y a aucun soupçon de mal contagieux » pour se rendre à Blauzac dans le Gard.

 


Une terrible épidémie de peste  touche Marseille en 1720


A l’époque, alors que la peste sévit depuis le VIème siècle autour de la Méditerranée, un système de patentes permet de contrôler les navires à l’entrée du port de Marseille. La ville est dotée d’une organisation sanitaire complexe. Son bureau de santé permet d’identifier et d’isoler hommes et marchandises suspects. La cité phocéenne se sent alors protégée. Malheureusement, suite à une série de négligences, un navire, le Grand-Saint-Antoine, se voit autoriser à débarquer ses cales pleine de soieries alors que sept matelots et le chirurgien de bord ont péri en route. Malgré ces décès inexpliqués, le Grand Saint-Antoine échappe à la quarantaine en cette fin du mois de mai 1720. La peste débarque sur le Vieux-Port. Et en quelques semaines le fléau se répand dans la ville en semant la terreur sur son passage. Les charniers de la cité débordent très vite de cadavres.En quatre mois, toute la Provence est touchée
Alors, trop tardivement, les échevins prennent des mesures : évacuation des cadavres et des malades, maisons scellées, isolement… Les élites, elles, s’éloignent de la cité maudite. Drôle de similitudes avec l’époque actuelle. Le 31 juillet, un arrêt du parlement d’Aix-en-Provence ordonne le confinement de la ville à l’intérieur de ses remparts. Plus personne ne peut la quitter. Début août, il meurt 50 personnes par jour. Les premiers tombereaux apparaissent. Bientôt, on compte 100 décès quotidiens, puis 300, 500, 1 000 !
 
Quatre mois après le retour à Marseille du Grand-Saint-Antoine, le 14 septembre 1720, un arrêt du Conseil d’Etat interdit de quitter la ville sans certificat sanitaire. Le quart de l'armée française est envoyé pour établir un cordon sanitaire. Mais la barrière n’est pas étanche et le fléau atteint Aix, Arles, Toulon puis Apt. Toute la Provence est touchée. 120 000 malheureux de la région perdront la vie.

 

 

 

 Coronavirus : les Polynésiens bloqués dans l’Hexagone se sentent complètement abandonnés par le pays

outremer première..

Polynésiens bloqués dans l'Hexagone

Polynésiens bloqués dans l'Hexagone ©DR

Ils sont plus de 300 à espérer revenir en Polynésie. Quelques 300 Polynésiens ou résidents et des dizaines d’étudiants sont bloqués dans l’Hexagone. Le gouvernement de la Polynésie et le Haut-commissariat ne leur donnent pour l’instant aucune perspective de retour.

 

Déconfinement : l'attestation employeur obligatoire dans les transports franciliens ?

Déconfinement : l'attestation employeur obligatoire dans les transports franciliens ?

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HYPOTHÈSE - Face au problème particulier des transports en Ile-de-France, très saturés, l'Etat envisage de rendre l'attestation de l'employeur obligatoire dès le 11 mai pour pouvoir utiliser le réseau. Reste à savoir si cela sera seulement aux heures de pointe ou toute la journée.

06 mai

Aucun siège de libre, corps serrés les uns contre les autres, bousculades pour descendre ou monter de la rame, visages en sueur sous les néons. Les usagers familiers des heures de pointes sont bien conscients que les distanciations physiques recommandées pour lutter contre le nouveau coronavirus ne sont pas vraiment compatibles avec ces conditions de transport. 

Surtout en Ile-de-France. L'Etat le sait aussi et le secrétaire d'Etat aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, a évoqué une première piste pour réguler le flux des voyageurs. L'attestation employeur pourrait ainsi devenir obligatoire pour pouvoir emprunter les métro, bus, tramways, RER et Transilien de la région parisienne.

Attestations, amendes et filtrage des voyageurs

"Nous envisageons pour réguler la demande, de délivrer des attestations", a annoncé le ministre ce mardi, précisant toutefois que cette solution devait "encore trouver arbitrage inter-ministériel". Cette hypothèse avait déjà été émise la veille par Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France. Elle réclamait par ailleurs la mise en place d'une amende de 135 euros pour défaut d'attestation employeur ainsi que des "renforts" en forces de l'ordre ou de sécurité dans les gares pour mieux filtrer les usagers. Ni l'un ni l'autre n'ont cependant précisé si l'attestation employeur serait à présenter seulement pour voyager aux heures de pointes, ou pour tout trajet dans la journée.

Il faut dire que le défi est de taille : il s'agit de prendre en charge l'un des flux les plus importants d'Europe, avec 5 millions de personnes chaque jour en temps normal. Si 30% des transports circulent actuellement, dès la semaine prochaine, cela passera à 70% en moyenne, selon Jean-Baptiste Djebbari.

 

 Ce qu'il faut retenir des annonces de Macron

Les attentes du secteur de la culture, particulièrement touché par le confinement, sont immenses Ce midi, Emmanuel Macron a annoncé une série de mesures pour lui venir en aide.

 

• La prolongation des droits des intermittents. Le Président plaide pour que les droits des intermittents du spectacle «soient prolongés d'une année» au-delà des six mois où leur activité aura été «impossible ou très dégradée», c'est-à-dire «jusqu'à fin août 2021».

• Un fonds d'indemnisation pour les séries ou tournages annulés. Macron a souhaité que le secteur, l'Etat et les assureurs s'organise pour leur indemnisation «au cas par cas».

• Un programme de commandes publiques : «Je veux qu'on mette le paquet», a-t-il dit, «que ce soit (pour) les métiers d'art, les spectacles vivants, la littérature, les arts plastiques», a-t-il détaillé. «Je pense en particulier aux créateurs de moins de 30 ans».

• Globalement, «il faut que les lieux de création revivent», a affirmé Emmanuel Macron. Pour lui, «le 11 mai beaucoup de choses pourront reprendre», mais en s'adaptant aux contraintes de l'épidémie : «On doit pouvoir rouvrir les librairies, les musées sans qu'il y ait trop de brassages, les disquaires, les galeries d'art», et les théâtres doivent pouvoir «commencer» à fonctionner et répéter. Il a précisé qu'«on aura un point fin mai et début juin».

 

 

Un épidémiologiste ancien médecin sans frontières cerne les illogismes

Il commence ainsi : « Déconfiner ou ne pas déconfiner telle est la question. Je suis fasciné de découvrir que nous avons autant d’experts pour y répondre sur toutes nos chaînes de télévision ». Il ajoute : « Heureusement, il reste les politiques. J’ai suivi le débat à l’Assemblée Nationale la semaine dernière, monsieur le Premier Ministre. Il y a là-bas des virtuoses du coronavirus. Ils vous ont expliqué ce qu’il fallait faire hier, ce qu’il n’aurait pas fallu faire, ce qu’il faut faire aujourd’hui, et ce qu’il faudra faire demain ». Le médecin s’en prend ensuite au leader de la France Insoumise : « Je revois encore le professeur Mélenchon, de la faculté de médecine de La Havane, pointer sur vous un doigt vengeur et vous lancer d’une voix de stentor « Il y aura un deuxième pic de l’épidémie et vous le savez ».

La plus absurde des idées est que le libéralisme est la cause de la  pandémie

Le médecin épidémiologiste poursuit : « La plus absurde des idées est que le libéralisme est la cause de la pandémie.(…) Même les plus ignares des anti-mondialistes, des populistes et des complotistes devraient pourtant savoir, puisque même Google le dit, que Périclès mort de la peste en 429 avant JC et Saint-Louis mort du même mal en 1270 n’avaient jamais, ne serait-ce qu’entendu, les mots de capitalisme ou de libéralisme. Le COVID n’est pas une maladie de la mondialisation, c’est une maladie tout court ».

Poursuivre le confinement ou déconfiner trop timidement feraient aujourd’hui beaucoup plus de victimes

L’ancien président de Médecins sans frontières met en cause le régime chinois qui a caché la réalité du virus et enchaîne : « Le déconfinement sera beaucoup plus difficile que le confinement. (…) Votre Rubicon est là, et vous n’avez d’autre choix que de le franchir sans trembler. Jusqu’à ce jour entre laisser mourir des hommes et suspendre l’économie, nous n’avons pas hésité et nous avons choisi le confinement. Le 11 mai en ouvrant les rues, les maisons, les entreprises et les administrations, ne laissons personne dire que nous ferions le choix inverse, celui de l’économie contre les hommes. Au contraire, poursuivre le confinement ou déconfiner trop timidement feraient aujourd’hui beaucoup plus de victimes. D’abord les victimes bien plus nombreuses que l’on ne le croit d’autres pathologies, qui depuis 2 mois ne se soignent plus. Ensuite parce qu’une crise économique, et celle qui vient sera l’une des pires, fait bien plus de victimes que le virus. Même si le fait de ne pas pouvoir les chiffrer permettra à tous ceux qui n’ont rien compris à l’économie et qui ne l’aiment pas, ils sont nombreux en France, de vous accuser de préférer les profits à la santé de nos concitoyens. Il faut ouvrir les portes et le faire sans hésiter. Et cela signifie faire confiance aux Français. Ils ont montré, personne ne l’aurait parié, qu’ils étaient capables aussi bien que des Coréens ou des Allemands, de respecter un confinement drastique. Ils ont compris les gestes, la prudence et la distanciation. Ils ont aussi compris les risques. C’est d’ailleurs pour cela que, s’ils souhaitent le déconfinement, ils le redoutent en même temps ».
 

 

 

 

  Mardi 5 mai 2020

A propos

 

 

Bien vu !

 

 

J'ai mal au coeur

Quand je regarde un film de guerre américain je me rends compte de la différence d'appréciation du combat entre eux et nous. On remarquera qu'ils n'ont que peu de respect pour la France en guerre et malheureusement, ils ne sont pas les seuls.

 En guerre contre les djihadistes, les terroristes et autres malfaisants, l'armée française envoie ses soldats au casse pipe la fleur au canon, comme ce jeune légionnaire de 21 ans, une bouille d'ado mais lèvres serrées qui prouvent sa détermination au combat. Oui mais aujourd'hui après 4 jours au feu, il est mort, une balle dans la tête sans avoir eu le temps de dire "maman"!.

L'armée française a multiplié les offensives au Sahel dans la zone dite des trois frontières entre Mali, Niger et Burkina Faso en espérant inverser le rapport de forces sur le terrain. Mais n'a rien "inversé". Macron vient justement d'annoncer aux parents du jeune homme " ce lourd tribu payé par la légion étrangère n'entame ni sa détermination ni son efficacité. Elle poursuit sa mission à la manière de ses Anciens". C'est bien ce que je lui reproche. Nous ne sommes plus au siècle dernier. Le tir au lapin c'est fini. Une petite bombe sur les terriers terroristes, c'est la vie sauve pour nos soldats. Ce serait beaucoup mieux que  d'ânonner qu'ils se battent à la manière de leurs Anciens. C'est justement d'un ridicule criminel affligeant concernant le système et non le "courage des Anciens".  Envoyer à la mort de jeunes recrues qui ne savent pas ce que c'est que cette guerre là, n'est pas glorieux. On a les avions, on a les armes ( enfin je crois !) et on a les hommes qui pourraient se battre non pas comme leurs Anciens mais comme des Américains sur le terrain aujourd'hui, sans faire de quartier, sans état d'âme. Mais nom d'une pipe, prenez donc modèle sur le " tuez les tous" des yankees  qui combattent comme en l'an 2020, non pas sabre au clair ou comme au temps des tranchées ou encore comme en 1940 " comme nos Anciens" Ils combattent pour avoir la vie sauve et sauver le pays des autres !. Et on se demande pourquoi la France n'est pas respectée dans le monde. Pauvre Kevin...

Vendredi, le brigadier Dmytro Martynyouk, légionnaire du même régiment, avait lui même succombé à des blessures infligées le 23 avril au Mali par l’explosion d'un engin explosif improvisé.

Ces dernières semaines, l'armée française a multiplié les offensives au Sahel, en particulier dans la zone dite des «trois frontières» entre Mali, Niger et Burkina Faso, revendiquant la «neutralisation» de plusieurs dizaines de jihadistes au total depuis le début de l'année. Les effectifs de Barkhane sont récemment passés de 4.500 à 5.100 militaires. Paris espère que ce renfort permettra d'inverser le rapport de forces sur le terrain, où les groupes jihadistes ont multiplié les attaques ces derniers mois .Mais combien sont-ils ces jihadistes ?

 

 Courrier d'une lectrice

Depuis un moment , je m’étonne de la programmation de Polynésie Première qui use et abuse , des vieux reportages . Mais bon …cela fait souvent sourire de revoir jeunes et beaux , des gens maintenant d’un âge avancé !!! Je passe sur les programmes non respectés . Par contre , les fautes d’orthographe énormes , en sous-titrage , qu’on nous laisse longtemps admirer , pour bien s’en imprégner certainement , m’énervent beaucoup . Pas une personne capable de faire ce travail parmi tout le personnel ? Mais ce matin à 6h20 , je tombe sur une émission LUMNI ( continuité pédagogique) pour les CP !!! Au fou !! Y a-t-il un pilote dans l’avion ?? On peut pardonner plus facilement les erreurs , retards , de  TNTV , le personnel n’a pas du tout les mêmes avantages , la même carrière .  Mais de  Polynésie Première , on est en droit d’exiger un minimum , non ? J’exagère ?? Caresser les gens dans le sens du poil ne suffit pas , le croire  c’est vraiment  mépriser lex téléspectateurs . La crise sanitaire n’explique pas tout , et certainement pas le laisser-aller .

 

 

Lourd tribut

Confinement à  six pieds sous terre

Le président Emmanuel Macron «s’incline avec un profond respect devant le sacrifice du soldat», a indiqué le communiqué du palais présidentiel de l'Elysée. «Il tient à exprimer à nouveau son entière confiance aux militaires français déployés au Sahel» ainsi que le «soutien de la France aux pays du G5 Sahel» (Mali, Niger, Tchad, Mauritanie, Burkina Faso). «Ce lourd tribut payé par la Légion étrangère n’entame ni sa détermination ni son efficacité. Elle poursuit sa mission, à la manière de ses Anciens», a indiqué pour sa part la ministre des Armées Florence Parly.

«Aux côtés de leurs frères d’armes français, européens et sahéliens, la lutte contre le terrorisme continue», a-t-elle ajouté dans un communiqué distinct, en adressant ses «condoléances» à la famille et aux proches du légionnaire.

En novembre, la France a perdu 13 soldats dans un accident entre deux hélicoptères en opération au Mali. Paris s'était par la suite ouvertement agacé d'un soutien jugé trop timide à la force Barkhane de la part notamment des autorités sahéliennes, dont celles de Bamako.

Un sommet du G5 Sahel à Pau (sud-ouest), en janvier, avait permis aux protagonistes de réitérer leur détermination à poursuivre le combat. La force Barkhane «maintient une très forte pression sur les groupes armés terroristes qui, s’ils restent dangereux, ont été durement frappés par les opérations militaires de Barkhane et des forces partenaires», a répété à cet égard l'état-major lundi soir.

 

 

Arrivées de fonctionnaires d’État : « On a le goût du risque », lâche  l'indispensable Jacques Raynal devenu le porte parole du gouvernement. On l'a certainement ce goût là puisque Raynal est là. Lol !


Le ministre de la Santé, porte parole du gouvernement Jacques Raynal,a évoqué la question des rotations de fonctionnaires d’État prévues dans les prochains mois. Plus de 1 700 enseignants, gendarmes, militaires ou personnels de l’administration doivent d’après lui prendre leur poste d’ici la fin août, pour remplacer des agents sur le départ. Ces arrivées, jugées risquées d’un point de vue sanitaire par beaucoup, semblent animer une certaine friction entre le Pays et l’État. Mais ce seraient surtout les capacités et les coûts de quatorzaine qui feraient débat.

Jacques Raynal , toujours très sûr de lui est devenu le porte parole du gouvernement ce qui lui convient mieux que "ministre de la santé". Il a dit : La réouverture du trafic aérien international ne se poserait pas avant la fin juin, même si aucun nouveau cas de coronavirus n’était signalé d’ici là. Après cette date, le Pays devrait continuer « 
encore pendant plusieurs mois » à « prendre des mesures de protection » contre une nouvelle importation du Covid-19. Grâce, notamment à une quatorzaine obligatoire des voyageurs. Pas de quoi rassurer les chefs d’entreprises, qui alertaient ce matin sur l’impact économique de la crise. Mais cette annonce pose aussi, encore un peu plus, la question des rotations de fonctionnaires.

Une bonne partie de la fonction publique d’État (enseignants, gendarmes, personnel administratif du Haussariat…) fonctionne sur des affectation de quelques années et la période de juin à septembre, « grandes vacances » obligent, est généralement privilégiée pour les mutations. D’après le ministre de la Santé : 1 743 agents d’État doivent ainsi arriver au fenua d’ici la fin août et 1 600 doivent en repartir. « Notre souci ça n’est pas de les accueillir, c’est d’avoir les structures suffisantes pour le faire », insiste Jacques Rayna qui oublie qu'il y en avait 1600lOù étaient-ils logés?. Entre le centre d’hébergement des étudiants d’Outumaoro, les structures militaires et en comptant une autre structure « avec laquelle les négociations sont bientôt terminées », le Pays disposerait bien de 900 à 1 000 places de quatorzaine, comme le détaille la cellule de crise sanitaire. Mais ces places limitent déjà, semble-t-il, les arrivées de résidents polynésiens bloqués en métropole ou à l’étranger

Problèmes logistiques et craintes sanitaires

Pour le ministre de la Santé, c’est au Haussariat de « s’occuper de ses troupes », et donc d’identifier et de financer des lieux d’accueil. Le sujet fait semble-t-il débat entre l’État et le Pays. Jacques Raynal concède que la DGEE pourrait prendre en charge la quarantaine des 344 agents relevant de l’enseignement (accompagnants compris), puisque la direction dépend de financements d’État. Mais aucun accord ne semble sur la table pour le reste des fonctionnaires arrivant, et notamment les agents administratifs (DGFIP…). La Polynésie « n’ a pas les capacités de logement » résume le ministre de la Santé. Surtout si ces arrivées s’intensifient à la fin juin, en même temps qu’une éventuelle hausse de la régularité des vols. Bref si la Polynésie ne peut pas les loger qu'ils restent en France Jacqudes Raynal se débrouillera bien avec les Polynésiens.Le porte parole du gouvernement, ministre de la santé   semble lui-même entretenir des réserves sur la question sanitaire. « On a le goût du risque » lâchait ce lundi soir Jacques Raynal, tout en rappelant que ces agents « viennent travailler pour le pays autant que pour l’État ». Ce serait donc risqué de travailler pour l'Etat ?!

Étudiants : s’ils en ont « réellement la nécessité »

Le ministre mêle d’ailleurs à sa réflexion la problématique du retour des étudiants polynésiens. Les chiffres sont « plus flous » en la matière, mais plus d’un millier d’entre eux, aujourd’hui répartis dans toute la France, pourraient être tentés de revenir au fenua avec la fin de l’année universitaire. « S’ils ont réellement la nécessité de rentrer au pays, ils doivent se faire connaitre » auprès de la Délégation polynésienne à Paris a rappelé le ministre. Mais le responsable interpelle surtout sur les difficultés auxquelles pourraient faire face ces étudiants : une quatorzaine à l’aller, une quatorzaine au retour, sans compter les attentes probables pour trouver un vol

 

 

Cafouillage sur fonds de solidarité

.La CPME et le haut-commissariat ont mis en garde les chefs d’entreprises et patentés polynésiens qui demandent à bénéficier du fonds national de solidarité de 180 000 Fcfp. « De nombreuses demandes d’aide traitées automatiquement ont été temporairement écartées car incomplètes ou mal renseignées », annonce le haussariat dans un communiqué lundi.
 
Si le second volet du fonds national de solidarité pour les entreprises n’est ouvert que depuis lundi en Polynésie, le premier volet allant jusqu’à 180 000 Fcfp d’aides pour les patentés connaît quelques cafouillages administratifs. La CPME et le haut-commissariat ont tour à tour mis en garde les demandeurs polynésiens contre les
« dossiers mal remplis » et qui ne peuvent donc être traités automatiquement. Dans un communiqué diffusé lundi, le haussariat annonce que sur les 2 400 dossiers déposés en ligne depuis le 20 avril dernier, seuls 700 sont actuellement en cours de paiement. « De nombreuses demandes d’aide traitées automatiquement ont été temporairement écartées car incomplètes ou mal renseignées. Elles vont faire l’objet d’un traitement manuel lors d’un deuxième examen dans les meilleurs délais possibles », annonce le haut-commissariat, qui indique qu’un « accompagnement » a été mis en place par les organisations patronales.
 
La CCISM –dont la cellule de crise est joignable au 444 456– offre notamment une assistance en cas de difficulté pour renseigner les formulaires en ligne. La semaine dernière, la CPME faisait déjà remonter ces difficultés signalées par les services de l’Etat. Parmi les principaux problèmes rencontrés, la confédération des petites et moyennes entreprises demandait aux chefs d’entreprises et patentés d’être particulièrement vigilants sur le numéro IBAN fourni dans le formulaire, qui doit
« impérativement être celui lié à votre entreprise ». Autre précision d’importance : deux demandes d’aides distinctes doivent être formulées pour les mois de mars et d’avril. La demande pour le mois de mars doit être déposée avant le 15 mai prochain. Celle pour le mois d’avril ne peut être déposée que depuis le 4 mai.

 


 



 

A propos d'ATN

IATN est un outil créé par la Polynésie pour accompagner son développement, touristique d’abord, assurer l’autonomie de sa desserte et son désenclavement. On sait qu’en Polynésie, le tourisme représente jusqu’à 15% du PIB. C’est donc une industrie majeure pour le Pays, qui a besoin de sa compagnie, au même titre que la France a besoin de sa compagnie nationale. A juste titre, en cette période de crise, elle l’aide à hauteur de 7 milliards d’euros. Toutes les Collectivités d’Outre-mer ont leur compagnie, elles remplissent le même rôle essentiel de desserte, de désenclavement et de continuité territoriale, un rôle que jamais Air France ne pourra jouer. Si nous disparaissons, ce n’est pas Air France qui reliera Papeete à Narita ou Auckland ! La France, c’est l’Hexagone, c’est aussi l’Outre-mer. À ce titre, toutes les compagnies d’outre-mer ont vocation à durer et doivent recevoir le soutien de l’État.

 

 

Vous pensiez qu'ils vous diraient "merci " !!!! Vous vous trompiez !

A400 Atlas arrivé en Polynésie a commencé le ravitaillement de vivre et de matériel dans les îles. Première étape, l’archipel des Australes, les îles de Tubuai, Raivavea et Rimatara, le 30 avril 2020. (©FAPF)

Arrivé le samedi 25 avril en Polynésie française dans le cadre de l’opération « Résilience », l’A400M Atlas a effectué ses premières missions opérationnelles les mercredi 29 et jeudi 30 avril.

Le mercredi 29 avril, l’avion militaire a décollé à 9 heures en direction des archipels des Tuamotu et des Marquises afin d’effectuer plusieurs reconnaissances de pistes mais également pour acheminer du fret. L’A400M s’est donc posé successivement à Hiva Oa et à Nuku Hiva pour déposer du matériel avant de rallier Tahiti à 16 heures.

Le jeudi 30 avril, à 9 heures, l’A400M Atlas s’est envolé pour l’archipel des Australes dans le cadre d’une mission de transport de fret, à la demande des maires de Tubuai, Raivavae et Rimatara.

Lors de cette seconde mission, il a ainsi pu débarquer 15 tonnes de fret alimentaire, du matériel ainsi que des colis pour les opérateurs d’importance vitale OPT et EDT, dont la livraison ne pouvait être différée.

« Ces missions conduites par les Forces armées en Polynésie française (Fapf), suite à une réquisition du haut-commissariat, sont le résultat d’une coopération très étroite entre de nombreux acteurs », expliquait ce week-end un communiqué rédigé conjointement par le représentant de l’État en Polynésie française, Dominique Sorain, et le représentant des Forces armées, le contre-amiral Laurent Lebreton.

« En effet, les besoins des tavana ont été recensés par l’État et le Pays qui les ont analysés et priorisés selon le degré d’urgence. Ces informations ont ensuite été transmises aux Fapf afin de planifier ces missions logistiques dans les meilleures conditions possibles et dans le respect strict des règles sanitaires. »

« Ces missions, et les prochaines conduites par les Forces armées en Polynésie française, ne viennent pas se substituer aux liaisons déjà existantes mais permettent de répondre aux besoins urgents auxquels doivent faire face les communes », conclut le communiqué.

Un avis que ne partageaient pas les armateurs locaux qui ne se sont pas fait prier pour le faire savoir au haut-commissaire par courrier.

Une démarche qui amplifie les pertes

Mercredi déjà, un premier courrier était envoyé par la Société Tuhaa Pae, qui dessert les Australes. Au haut-commissaire, la directrice générale, Fiti Terou, rappelle qu’il a « encouragé à poursuivre la desserte de nos archipels, malgré d’importantes pertes d’exploitation. »

Voir l’avion de l’armée se substituer aux compagnies privées ne plaît pas à la directrice. « Cette démarche nous surprend et amplifie notre perte qui vient aussi en contradiction avec toutes les démarches que nous avons fait auprès du Pays et de vous, pour permettre à nos sociétés de maintenir l’emploi de nos salariés et la continuité de notre exploitation », commente-t-elle, en demandant au haut-commissaire des éclaircissements sur cette décision.

Le lendemain, même son de cloche mais cette fois-ci dans un courrier signé de tous les armateurs (Aremiti, Cobia, Dory, Maupiti express, Tuhaa Pae, Terevau, Hawaiki Nui, Nukuhau, Mareva Nui et Taporo).

 

 

 

 

Lundi 4 mai 2020

 

A propos

"Juste vivre !"

Combien de gens ont voulu quitter ce monde d'avant et le présent pour vivre "heureux" dans celui d'après , c'est presque de la sciences fiction. Mais déjà le monde d'aujourd'hui ne les fascine plus et pour cause ! On vit avec notre téléphone codé pour tout, si vous oubliez votre code, vous n'êtes pas sorti de l'auberge, vous n'y êtes même jamais rentrés et ce n'est qu'un début, les prémices d'une nouvelle vie, masquée, testée, codée. Moi, il me faudra vivre avec un calepin car avec tout ce qu'il faudra retenir, mon portable ne me sera d'aucun  secours. Mais ce qui sera écrit ne pourra être  effacé par un doigt étourdi.  Vous avez raison, je peux perdre le petite calepin alors retour à la case départ le portable. Vous n'arriverez jamais désormais à retenir tout les gestes qu'il faudra faire pour juste vivre. On sera dans le XX2° siècle. Après tout pas si loin....  Je ne sais pas si ce siècle me plaira pour la bonne raison que je ne serai plus là pour le voir et probablement parce que  nous n'aurons plus l'insouciance du XXI°. Chaque siècle qui passe nous en fait perdre un peu. Pourquoi ? Parce que nous aurons trop de choses à retenir, trop de nouveaux virus à guérir, trop de crématorium à construire. A ce propos quand ceux qui nous gouvernent localement comprendront que l'on ne peut pas fleurir les montagnes de tombes et que les cimetières avec vue sur mer affichent "full" , ils se mettront peut-être à réagir en construisant ce qui ne prend pas de place, ce qui est sain et ne laisse pas pourrir ceux qu'on aime, ni soi-même, un crématorium !  Il en existe pour les animaux alors pourquoi pas pour nous. Les églises l'ont compris et n'y sont pas opposés.

Pour l'instant ce qui domine nos sociétés c'est la dégradation de nos moeurs politiques. La Polynésie peu peuplée ne se rend pas compte des problèmes journaliers qui pourrissent la vie quotidienne des citoyens, surtout dans les mégapoles. L'imposture permanente des brigandages politiques où les représentants des principales écuries se partagent les places, le pistolet sous la table sorti à la moindre incartade. 0r, les seules assemblées qui ont réformé la France et ont  établi les lois que nous respectons étaient faites d'hommes neufs et inexpérimentés :Témoins : la Constituante de 1789, l'Assemblée nationale de 1848, la commune de Paris, les assemblées de 1945/46. Car il est vrai  que si l'élection est l'honneur de la démocratie, la réélection est son fléau. Pourquoi ? Mais parce que le souci de la réélection pour retrouver ce qu'on a peut-être perdu, est la base de toutes les lâchetés, de toutes les faiblesses, de tous les marchandages, de toutes les capitulations. Vous voulez la démocratie, alors il faut organiser la rotation des citoyens au pouvoir ( la Polynésie il y a quelques années avait bien laissé au perchoir l'élu choisi par ses concitoyens de l'Assemblée, mais pour 2 ans seulement)

 Pour que la vie politique soit quelque chose pour tous, il faut qu'elle cesse d'être tout pour quelques uns. Ce n'est pas moi qui l'ai dit, mais j'ajoute : ce n'est pas demain la veille !

 

 

Les "black se vengent !"

A l’échelle mondiale, on compte 245 000 morts, dont 67 000 aux Etats-Unis, 29 000 en Italie, 28 500 en Grande-Bretagne, 25 000 en Espagne et en France. On relève 1 320 morts en Inde, 610 aux Philippines, 415 en Egypte, 460 en Algérie, 440 au Pakistan, 123 en Afrique du Sud, 64 au Cameroun, 35 au Niger. Pour bien se figurer la carte mondiale, il y a eu 640 morts à Philadelphie aux Etats-Unis, contre seulement 85 au Nigeria. Les craintes de voir les pays pauvres ravagés par le virus se sont révélées fausses, comme par miracle. Le Covid-19 semble aimer les seniors, et détester le soleil. ( on en a de la chance !!!)

Résumé : en l’état actuel de sa diffusion, la pandémie tue les vieux déjà malades et blancs.

 

 

 

Le Sénat rejette le plan de déconfinement de l'exécutif

Le Sénat a rejeté lundi soir le plan de déconfinement du gouvernement, qui prévoit une réouverture des commerces et une reprise progressive de l'activité économique à partir du 11 mai, sur fond d'interrogations et d'inquiétudes soulevées par la responsabilité des élus locaux dans la réouverture des écoles notamment.

 Six jours après avoir été validée par l'Assemblée nationale (), la «stratégie nationale de déconfinement» n'a été approuvée que par 81 sénateurs (89 contre) lors d'un vote consultatif marqué par l’abstention du parti Les Républicains et une opposition de la gauche.

 

 

Montpellier : Un gendarme contrôle une baigneuse… c’était une poupée gonflable

GONFLE La vidéo fait le tour des réseaux. On y voit un gendarme s’approcher de ce qui semble être une femme sous un parasol, sans doute pour la verbaliser… C’était une poupée gonflable

Jérôme Diesnis
·         Twitter

Publié le 04/05/20  —20 minutes

 

Surprise pour le gendarme au moment de verbaliser la baigneuse... qui n'en était pas une.

Surprise pour le gendarme au moment de verbaliser la baigneuse... qui n'en était pas une. — Capture d'écran Twitter

La blague fait le tour des réseaux sociaux. Sur une vidéo et deux clichés, on distingue une jeune femme bronzer au soleil sous un parasol sur la plage de Carnon, près de Montpellier. Une plage, pour le reste, complètement déserte, car fermée par arrêté préfectoral.

Casqué, le gendarme de la brigade motocycliste s’approche pour vraisemblablement verbaliser la jeune femme… et s’aperçoit que ce n’en est pas une. Sous le parasol, un plaisantin a placé une poupée gonflable.

La réponse sympa des gendarmes de l’Hérault

L’histoire a bien fait rire la toile, y compris la gendarmerie de l’Hérault qui ne s'est pas dégonflée et a pris le canular avec humour en le relayant à son tour. « En surveillance des plages, les gendarmes ont porté secours à une poupée abandonnée par son propriétaire. #RépondrePrésent #TousMobilisés », sourient dans un post les militaires.

Les plages françaises sont interdites d’accès depuis le 19 mars pour limiter la propagation du coronavirus. Soixante députés, dont huit d’Occitanie, ont demandé leur réouverture dès le début du déconfinement, le 11 mai. A ce jour, l’ensemble du littoral français, excepté Mayotte, est en vert sur la carte mise à jour quotidiennement par le gouvernement. Or, le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, maintient l’interdiction à leur accès au moins jusqu’au 2 juin.

 

Édouard Philippe annonce une aide de 200 euros pour les étudiants précaires

Par Hugo Brun 1 • Publié le 04/05/2020 à 15:37 • Mis à jour le 04/05/2020 à 16:35

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e premier ministre a annoncé ce lundi le versement d’une aide financière pour les jeunes. Crédits photo: LUDOVIC MARIN/AFP

Devant le Sénat, Édouard Philippe a annoncé le versement d’une aide financière aux étudiants les plus démunis.

Les étudiants les plus précaires, particulièrement en difficulté durant le confinement, vont recevoir début juin une aide financière à hauteur de 200 euros. Le premier ministre Edouard Philippe l’a annoncé ce lundi devant le Sénat, alors qu’il présentait le plan de déconfinement. Une aide qui devrait concerner environ 800.000 étudiants de moins de 25 ans. «Nous avons donc décidé de verser une aide de 200 euros à 800.000 étudiants d’entre eux» a déclaré le premier ministre, qui souhaite venir en aide aux étudiants «précaires ou modestes».

 «En raison du confinement les restaurants universitaires ont fermé, et beaucoup de jeunes ont perdu les emplois dont ils ont besoin pour vivre et payer leur loyer. Certains jeunes se sont retrouvés dans une situation que je sais dramatique», a expliqué le premier ministre pour présenter cette nouvelle aide financière. Cette aide sera distribuée en deux temps, d’abord début juin pour «les étudiants ayant perdu leur travail ou leur stage, et les étudiants ultramarins isolés n’ayant pas pu rentrer chez eux», puis mi-juin pour «les jeunes de moins de 25 ans, précaires ou modestes, touchant des APL».

Les étudiants les plus précaires vivant parfois loin de leurs familles

C’est une bonne nouvelle pour les étudiants, notamment pour les ultramarins qui attendaient avec impatience la présentation de cette aide financière, depuis qu’elle a été annoncée par le président de la République. «Les étudiants les plus précaires vivant parfois loin de leurs familles, en particulier lorsque celles-ci viennent d’Outre mer, seront aussi aidés» avait déclaré Emmanuel Macron dans son allocution du 13 avril dernier. Actuellement, 40.000 ultramarins étudient en métropole, et selon une consultation lancée par la délégation interministérielle pour l’égalité des chances des Français d’Outre-mer, 10.800 d’entre eux souhaitent rentrer chez eux, soit environ un étudiant sur quatre.

Cette aide financière entre dans la continuité avec ce qui a déjà été annoncé par le Crous. Dans un communiqué publié le 4 mai, le Crous explique ainsi avoir versé le 5 avril dernier «les bourses sur critères sociaux et autres aides annuelles aux 750.000 étudiants concernés, sans un seul retard», en ajoutant que «les paiements pour le mois de mai sont en cours et ont même été avancés dans certaines régions pour soutenir le plus rapidement possible les étudiants».

 

 

 

Dimanche 3 mai 2020

Le nombre total de confirmés au Coronavirus reste à 58 et un hospitalisé.

 

J'ai moi aussi failli enfourcher l'étalon de la critique vis à vis de Sibeth Ndiaye mais devant le tollé médiatique qu'elle  suscite à chaque fois qu'elle ouvre la bouche , je me suis abstenue. Toutefois elle n'y coupe pas en Métropole et en Italie, c'est sa fête !

« Des mensonges assénés au marteau » : cette tribune accablante pour Sibeth Ndiaye où les ricanements méprisants s'ajoutent les uns aux autres !

Agence 6 Media | dimanche 3 mai 2020   JDD

 Dans une chronique parue dans le "JDD" du 3 mai, l'éditrice Teresa Cremisi s'en prend sèchement à la porte-parole du gouvernement. En cause : des propos que cette dernière avait tenus le 11 mars sur la gestion de la crise sanitaire en Italie.

La chroniqueuse Teresa Cremisi ne mâche pas ses mots dans sa tribune parue dans le JDD du 3 mai. Confinée depuis huit semaines à Venise, l'éditrice d'origine italienne s'en prend violemment à Sibeth Ndiaye. En cause notamment : les propos qu'avait tenus la porte-parole du gouvernement sur la gestion de l'épidémie de Covid-19 en Italie, le 11 mars dernier. "Ici, ils ont soulevé un tollé et on vous a vue en boucle à l'écran", assure la journaliste. Elle met en avant la loyauté de l'ancienne chargée des relations de presse d'Emmanuel Macron… Mais pas au sens positif du terme. "L'évolution des événements vous contredit ? Rien ne vous ébranlera, vous continuez à dire ce que vous êtes censée transmettre, à nier de façon péremptoire ce qui paraît au commun des mortels comme une évidence", fustige Teresa Cremisi.

La chroniqueuse n'hésite pas à mettre en avant la "jeunesse" de la femme politique de 40 ans, en se demandant si elle est à l'origine de son "assurance bravache", de sa "témérité", ou encore de son "mépris absolu de toute prudence". "[Vos prestations médiatiques] sont toutes pénibles à regarder depuis le début du quinquennat, mais celles liées à la crise sanitaire sont accablantes : petits ricanements méprisants, coups de menton fiérots et peu courtois, autosatisfaction immotivée, navrante pauvreté du langage. La mascarade des masques a mis surtout en valeur votre technique personnelle des mensonges assénés au marteau", écrit Teresa Cremisi, cinglante.

Corsair et Air Caraïbes qui souhaitent reprendre les vols vers les départements d'Outre-Mer dès la mi-juin pourraient le faire au départ de Roissy.  

Je ne m'engagerais pas sur l'achat d'un billet d'avion

Selon le patron d'Air France KLM, Ben Smith, le trafic devrait toujours être en recul : 80 % en juin, 60 % en juillet et 40 % en août. L'aéroport de Roissy Charles de Gaulle pourrait fermer un nouveau terminal et n'en garder que deux ouverts afin de faciliter les contrôles sanitaires, explique Bruno Trévidic, des Echos.

Le ministre de la Santé Olivier Véran, dans une interview au Parisien, il reste très réservé sur les vacances d'été. "À titre personnel, je ne m'engagerais pas sur l'achat d'un billet d'avion. Ne soyons pas trop pressés de faire des réservations."

La question de l'ouverture des frontières se pose aussi. La situation est évolutive a rappelé Christophe Castaner, invité ce dimanche au Grand Jury RTL. Au sujet des vacances d'été, il est clair : "Faire des projections à dix semaines n'est pas sérieux". 

 

 

Moustique tigre: 57 départements français placés en vigilance rouge  on avait le "corona", maintenant on a la dengue!

  BFMTV....

 

Le moustique-tigre pourrait devenir actif dans l'Essonne.

 Le moustique-tigre pourrait devenir actif

Par rapport à l'année 2019, six nouveaux départements ont été rajoutés à cette longue liste. 

Les moustiques tigres sont de retour. Si le Covid-19 touche actuellement une large partie de son territoire, d'autres raisons d'être vigilants demeurent. Et ce moustique est parfois vecteur de graves maladies telles que le paludisme, la fièvre jaune, la dengue, ou encore le chikungunya.

Une large partie de la France concernée et un jour au l'autre l'Outre Mer

Comme le signale Vigilance-Moustiques sur son site, six nouveaux départements apparaissent désormais, pour cette année, en vigilance rouge, portant ce total à 57 départements ou l'insecte est implanté et actif. 

Sur une carte qui accompagne cette liste, la France semble coupée en deux parties, l'une, au sud, où la quasi intégralité des départements sont concernés, et l'autre, au nord, où la surveillance reste majoritairement entomologique. En revanche, les deux départements alsaciens ainsi que l'ensemble de l'Île-de-France sont concernés par la vigilance rouge. 

Dimanche 3 mai 2020

 

J'ai moi aussi failli enfourcher l'étalon de la critique vis à vis de Sibeth Ndiaye mais devant le tollé médiatique qu'elle  suscite à chaque fois qu'elle ouvre la bouche , je me suis abstenue. Toutefois elle n'y coupe pas en Métropole et en Italie, c'est sa fête !

« Des mensonges assénés au marteau » : cette tribune accablante pour Sibeth Ndiaye où les ricanements méprisants s'ajoutent les uns aux autres !

Agence 6 Media dimanche 3 mai 2020   JDD

 Dans une chronique parue dans le "JDD" du 3 mai, l'éditrice Teresa Cremisi s'en prend sèchement à la porte-parole du gouvernement. En cause : des propos que cette dernière avait tenus le 11 mars sur la gestion de la crise sanitaire en Italie.

La chroniqueuse Teresa Cremisi ne mâche pas ses mots dans sa tribune parue dans le JDD du 3 mai. Confinée depuis huit semaines à Venise, l'éditrice d'origine italienne s'en prend violemment à Sibeth Ndiaye. En cause notamment : les propos qu'avait tenus la porte-parole du gouvernement sur la gestion de l'épidémie de Covid-19 en Italie, le 11 mars dernier. "Ici, ils ont soulevé un tollé et on vous a vue en boucle à l'écran", assure la journaliste. Elle met en avant la loyauté de l'ancienne chargée des relations de presse d'Emmanuel Macron… Mais pas au sens positif du terme. "L'évolution des événements vous contredit ? Rien ne vous ébranlera, vous continuez à dire ce que vous êtes censée transmettre, à nier de façon péremptoire ce qui paraît au commun des mortels comme une évidence", fustige Teresa Cremisi.

La chroniqueuse n'hésite pas à mettre en avant la "jeunesse" de la femme politique de 40 ans, en se demandant si elle est à l'origine de son "assurance bravache", de sa "témérité", ou encore de son "mépris absolu de toute prudence""[Vos prestations médiatiques] sont toutes pénibles à regarder depuis le début du quinquennat, mais celles liées à la crise sanitaire sont accablantes : petits ricanements méprisants, coups de menton fiérots et peu courtois, autosatisfaction immotivée, navrante pauvreté du langage. La mascarade des masques a mis surtout en valeur votre technique personnelle des mensonges assénés au marteau", écrit Teresa Cremisi, cinglante.

Corsair et Air Caraïbes qui souhaitent reprendre les vols vers les départements d'Outre-Mer dès la mi-juin pourraient le faire au départ de Roissy.  

Je ne m'engagerais pas sur l'achat d'un billet d'avion

Selon le patron d'Air France KLM, Ben Smith, le trafic devrait toujours être en recul : 80 % en juin, 60 % en juillet et 40 % en août. L'aéroport de Roissy Charles de Gaulle pourrait fermer un nouveau terminal et n'en garder que deux ouverts afin de faciliter les contrôles sanitaires, explique Bruno Trévidic, des Echos.

Le ministre de la Santé Olivier Véran, dans une interview au Parisien, il reste très réservé sur les vacances d'été. "À titre personnel, je ne m'engagerais pas sur l'achat d'un billet d'avion. Ne soyons pas trop pressés de faire des réservations."

La question de l'ouverture des frontières se pose aussi. La situation est évolutive a rappelé Christophe Castaner, invité ce dimanche au Grand Jury RTL. Au sujet des vacances d'été, il est clair : "Faire des projections à dix semaines n'est pas sérieux". 

 

 

Moustique tigre: 57 départements français placés en vigilance rouge  on avait le "corona", maintenant on a la dengue!

  BFMTV....

 

Le moustique-tigre pourrait devenir actif dans l'Essonne.

 Le moustique-tigre pourrait devenir actif

Par rapport à l'année 2019, six nouveaux départements ont été rajoutés à cette longue liste. 

Les moustiques tigres sont de retour. Si le Covid-19 touche actuellement une large partie de son territoire, d'autres raisons d'être vigilants demeurent. Et ce moustique est parfois vecteur de graves maladies telles que le paludisme, la fièvre jaune, la dengue, ou encore le chikungunya.

Une large partie de la France concernée et un jour au l'autre l'Outre Mer

Comme le signale Vigilance-Moustiques sur son site, six nouveaux départements apparaissent désormais, pour cette année, en vigilance rouge, portant ce total à 57 départements ou l'insecte est implanté et actif. 

Sur une carte qui accompagne cette liste, la France semble coupée en deux parties, l'une, au sud, où la quasi intégralité des départements sont concernés, et l'autre, au nord, où la surveillance reste majoritairement entomologique. En revanche, les deux départements alsaciens ainsi que l'ensemble de l'Île-de-France sont concernés par la vigilance rouge. 

Dix départements restent de leur côté en vigilance orange, ce qui signifie que des interceptions ponctuelles de moustiques tigres ces cinq dernières années ont eu lieu. Toutefois, signe de la gravité de la situation, Vigilance-Moustiques observe "que les départements qui sont en vigilance orange passent tôt ou tard en vigilance rouge." 

 

Vigilance-Moustiques -

Éviter les eaux stagnantes

Afin de se prémunir des moustiques-tigres, Gilles Besnard, entomologiste à l’EID de Rhône-Alpes, expliquait en 2018 à BFMTV que plusieurs techniques existent. 

Dans un premier temps, il convient d'éviter de laisser toute eau stagnante à proximité de son domicile. 

"Il suffit de laisser quelques maisons dans un quartier avec de nombreux bidons ou seaux avec de l’eau pour infester tout le quartier", prévenait-il.

Afin d'éviter les piqûres, installer des moustiquaires, veiller à ventiler pour éloigner les insectes, appliquer un répulsif sur la peau, ou encore utiliser des pièges semblent être des méthodes efficaces. 

 Empêcher la reproduction

Afin d'éviter la propagation du moustique tigre et de ses maladies, la science s'est penchée sur le sujet. L'an passé, des chercheurs ont mis au point un procédé efficace pour quasiment éliminer ces insectes au cours d'une étude sur deux sites tests en Chine, en associant deux techniques de lutte contre ce moustique. 

Les chercheurs ont à la fois irradié des moustiques femelles pour les stériliser et infecté les mâles par une bactérie qui les empêche de se reproduire avec les femelles non infectées, expliquent-ils dans la revue Nature

Cette expérience représente "une avancée importante et démontre le potentiel de ce nouvel outil", a souligné Peter Armbruster, professeur de biologie à l'université Georgetown (Etats-Unis), dans un commentaire de l'étude.   

 

 

 

Dix départements restent de leur côté en vigilance orange, ce qui signifie que des interceptions ponctuelles de moustiques tigres ces cinq dernières années ont eu lieu. Toutefois, signe de la gravité de la situation, Vigilance-Moustiques observe "que les départements qui sont en vigilance orange passent tôt ou tard en vigilance rouge." 

 

Vigilance-Moustiques -

Éviter les eaux stagnantes

Afin de se prémunir des moustiques-tigres, Gilles Besnard, entomologiste à l’EID de Rhône-Alpes, expliquait en 2018 à BFMTV que plusieurs techniques existent. 

Dans un premier temps, il convient d'éviter de laisser toute eau stagnante à proximité de son domicile. 

"Il suffit de laisser quelques maisons dans un quartier avec de nombreux bidons ou seaux avec de l’eau pour infester tout le quartier", prévenait-il.

Afin d'éviter les piqûres, installer des moustiquaires, veiller à ventiler pour éloigner les insectes, appliquer un répulsif sur la peau, ou encore utiliser des pièges semblent être des méthodes efficaces. 

 Empêcher la reproduction

Afin d'éviter la propagation du moustique tigre et de ses maladies, la science s'est penchée sur le sujet. L'an passé, des chercheurs ont mis au point un procédé efficace pour quasiment éliminer ces insectes au cours d'une étude sur deux sites tests en Chine, en associant deux techniques de lutte contre ce moustique. 

Les chercheurs ont à la fois irradié des moustiques femelles pour les stériliser et infecté les mâles par une bactérie qui les empêche de se reproduire avec les femelles non infectées, expliquent-ils dans la revue Nature

Cette expérience représente "une avancée importante et démontre le potentiel de ce nouvel outil", a souligné Peter Armbruster, professeur de biologie à l'université Georgetown (Etats-Unis), dans un commentaire de l'étude.   

 

 

"Si on ne peut pas remplir nos avions, les prix augmenteront de 50%", prévient l'ex-PDG d'Air France

02/05/2020 BFMTV

Air France-KLM risque de voir son endettement plus que doubler

 

Air France-KLM risque de voir son endettement plus que doubler - Air France

Invité sur BFMTV, Alexandre de Juniac, le président de l'Association internationale du transport aérien et ex-patron d'Air France estime que la neutralisation de sièges dans les avions ne permettrait pas de réaliser des vols rentables.

Les prix des billets d'avions vont-ils s'envoler? C'est ce que craint Alexandre de Juniac qui estime que l'inflation des prix des billets d'avion pourrait grimper à 50% si on oblige les compagnies à pratiquer la distance sociale à bord.

Invité sur BFMTV, le président de l'Association internationale du transport aérien et ex-PDG d'Air France est très inquiet pour l'avenir du trafic aérien. Alors qu'on évoque la possible neutralisation des places centrales dans les rangées afin de faire respecter la distanciation sociale, Alexandre de Juniac prévient qu'un telle décision ne serait pas sans conséquence.

"Dans l'état actuel, on ne sait pas faire voler des avions remplis seulement au deux tiers en étant profitable, assure l'ex-patron d'Air France. Soit l'avion peut voler et on gagne un tout petit peu d'argent sur le vol, soit il ne peut pas voler... ou alors on augmente le prix des billets et c'est au minimum de 50%, ce n'est pas rien."

 Une hausse des prix qui risquerait d'entraîner le secteur dans une spirale de déclin. "Cela fait 30 ans que le secteur se bat pour être ouvert au plus grand nombre et pour ne pas être réservé à quelques privilégiés, assure Alexandre de Juniac. Et il y parvient plutôt bien. Si on devait augmenter nos prix, ce serait un recul considérable."

Les solutions pour neutraliser la transmission

Grâce à des prix toujours plus bas et un nombre croissant de destinations, le trafic aérien était en hausse non-stop depuis 10 ans. Le trafic aérien est passé de 2,5 milliards de passagers par an en 2009 à 4,5 milliards en 2019. Le coup d'arrêt provoqué par le crise du coronavirus devrait être violent pour le secteur. En 2020, il devrait reculer de plus de 25%, soit 1,2 milliards de passagers en moins. Du jamais vu dans le secteur.

Les compagnies aériennes espèrent donc que les conditions de la reprise ne seront pas trop drastiques. 

"Il n'est pas sûr que la neutralisation du siège va minimiser la transmission du virus qui est déjà très faible à bord, assure Alexandre de Juniac. Si les passagers portent tous des masques, si on désinfecte la cabine, si on distribue de la nourriture pré-emballée, si on demande aux passagers de ne pas prendre trop de bagages en cabine, ça peut limiter et pratiquement éradiquer le risque de transmission à bord."

 

 

 

Vendredi 1er mai 2020

 

 

 

Le voilà ton beau muguet dans son panier .

 

                                                              

 

La ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, présentera à l’examen du prochain Conseil des ministres une modification, pour toute la Polynésie française, de la date des vacances scolaires de mai du 1er degré qui seront ainsi avancées d’une semaine et débuteront le samedi 9 mai (au lieu du samedi 16 mai) et se termineront le dimanche 17 mai (au lieu du dimanche 24 mai).

 

 Baisse des prix des hydrocarbures au 1er mai, la vente à emporter de boissons d'alimentation non réfrigérées, la vente de masques à usage quotidien dans les pharmacies privées et les conditions de commercialisation des produits sans rinçage de nettoyage ou de désinfection destinés à l'hygiène humaine.

 

 

  Dialogue renoué avec les organisations syndicales

 Le président Edouard Fritch et l’ensemble de son gouvernement ont reçu vendredi matin, dans une ambiance conviviale, les organisations syndicales à l’occasion de la fête du travail.

 A Tia I Mua a ouvert cette rencontre, suivi de l’intersyndicale composée de CSTP-FO, O Oe To Oe Rima, Otahi, CSIP et le syndicat de la fonction publique. Dans ses propos liminaires, le président a fait état de la situation du Pays et de la façon dont ont été mis en œuvre les dispositifs d’urgence pour répondre à la crise économique qui a découlé de la crise sanitaire. 

Le président et sa ministre du Travail, Nicole Bouteau, ont admis, pour le regretter, que la consultation des partenaires sociaux n’avait pu s’effectuer normalement mais qu’il s’agissait de répondre à l’urgence. « En quatre jours nous avons bâti tout le dispositif de solidarité et depuis le 20 avril nous avons versé une aide à plus de 15 000 personnes, ce qui représente 1,3 milliard Fcfp », a souligné la ministre. Mais elle a également rappelé que sa porte n’avait jamais été fermée et qu’une organisation syndicale avait été reçue aussitôt après en avoir fait la demande.

 Concernant le recours des organisations syndicales contre la loi du Pays qui organise le dispositif des aides du Pays, le président a rappelé qu’il ne contestait pas la faculté pour les syndicats de saisir la justice mais que sa préoccupation portait surtout sur le fait que l’ensemble pourrait être annulé et qu’il se refusait à aller demander aux salariés et patentés de rembourser les aides qu’ils avaient pu percevoir.

 A Tia I Mua et les autres organisations syndicales ont également mis en avant la situation critique de la CPS qui n’engrange plus autant de cotisations sociales et aura du mal à faire face au paiement des prestations. Ils ont plaidé pour que l’Etat et le Pays garantissent un emprunt qui pourrait être effectué par la caisse.

 Tout en félicitant le gouvernement pour sa gestion de la crise sanitaire, l’ensemble des organisations syndicales est convenu qu’il fallait désormais que tout le monde se donne la main pour envisager les mesures d’après-confinement. Le président a partagé ce discours et la nécessité de reprendre le dialogue en proposant une rencontre avec les syndicats le 11 mai prochain afin de travailler de concert sur les mesures pour le futur.

 

 

Voici deux principales raisons pour lesquelles aujourd’hui on peut profiter des remises énormes sur des voitures neuves en Métropole et peut-être un jour en Polynésie

1. De nouveaux modèles ont été lancés avant que les précédents soient vendus.
2. L’excédent d’offre des modèles des années précédentes.

Ces deux raisons permettent aux consommateurs de tirer parti des prix fortement en baisse. Les concessionnaires s’efforcent de liquider ces stocks invendus, car ils ont besoin de faire de la place aux modèles de 2020.

Vous vous demandez où trouver ces des voitures aux prix cassés? Si vous lisez cet article, vous détenez la clé du succès. La meilleure stratégie est de rechercher et de comparer les offres en ligne. Bonne chance !

Voitures essence, hybrides et électriques

Au cours des dernières années, les concessionnaires ont fait face à une réduction de la demande d’automobiles à essence traditionnelles, alors que la demande de voitures hybrides et électriques a augmenté.

La différence entre les voitures traditionnelles, hybrides et électriques réside dans les sources de l’énergie nécessaire pour le fonctionnement d’un automobile. Les voitures traditionnelles utilisent de l’essence ou du diesel pour alimenter leur moteur à combustion interne.¹

Les voitures hybrides sont également équipées d’un moteur à combustion interne et peuvent marcher à essence tout comme les voitures traditionnelles, mais elles disposent également d’un moteur électrique et d’une batterie. Cela leur permet d’améliorer considérablement leur consommation de l’énergie et d’être moins polluante par rapport aux voitures classiques non hybrides.

Les voitures entièrement électriques, contrairement aux voitures hybrides, ne consomment pas du tout d’essence. Leur énergie provient uniquement de l’électricité. Ce sont des véhicules à émission et à pollution zéro.² Bien qu’elles ne nécessitent pas de carburant pour fonctionner, elles doivent être régulièrement chargées.

La demande croissante du marché pour des voitures hybrides et électriques s’est accompagnées par des phénomènes suivants. Premièrement, de nombreux concessionnaires ont surestimé la demande et commandé beaucoup trop de voitures hybrides et électriques et essayent de se débarrasser des invendus en cassant les prix.

De même, en réponse à cette demande croissante, les concessionnaires commandent tous les ans davantage de nouveaux véhicules hybrides et électriques. Cela signifie qu’ils disposent de beaucoup de nouveaux modèles pour s’aligner à la concurrence.

Si les modèles de 2018 et 2019 ne sont pas vendus, il faut s’en débarrasser rapidement. Avec de plus en plus d’automobiles 2020 à intégrer dans leur offre, il y a moins de place pour celles sorties en 2018 et 2019. Qu’est-ce que ça veut dire? Des remises importantes et des prix plus abordables!

 

 

 

«Désinfox coronavirus» : le nouveau faux pas de com du gouvernement

 

, lL'initiative du gouvernement, recensant des sites de vérification d'information de plusieurs grands médias, provoque malaise et critiques, de la profession et des oppositions.

Cela aurait pu être vu comme la simple recension des différents articles de fact-checking publiés par différents médias sur l’épidémie de Covid-19. Mais en un tweet de la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, voilà l’exécutif accusé de rétablir un «ministère de l’Information» et de vouloir «certifier» la «vérité», comme dans 1984 de George Orwell…

 

Pourquoi cela peut poser problème ?

Parce que mélanger sur un site de communication du gouvernement des éléments d’information venant des médias peut créer une sérieuse confusion, même avec la meilleure des intentions comme lutter contre la propagation de fausses informations. «C’est franchement la chose la plus inutile que le gouvernement pouvait faire, estime Christian Delporte, historien spécialisé notamment dans les médias et la communication. Le rôle du gouvernement est de communiquer pas de trier ce qu’il considère comme être de la bonne ou de la mauvaise information. C’est le rôle des journalistes.»

D’abord, les sources : certes solides, elles ne sont que partielles. Pourquoi le Monde, Libé, 20 Minutes, l’AFP, France Info et non le Figaro, les Echos, Mediapart, l’Humanité ou les journaux de la presse quotidienne régionale ? «Evidemment il n’est pas question de censure mais ce gouvernement invente la certification, critique Boris Vallaud, porte-parole du Parti socialiste. Ce qui interroge c’est d’ailleurs moins ceux qui y sont que ceux qui n’y sont pas et les raisons pour lesquelles ils n’y sont pas.»

 

 

Des médecins cubains au chevet de l’Outre-mer.

Médecins cubains

En pleine pandémie la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane et Saint-Pierre-et-Miquelon vont recevoir l’aide des médecins cubains. Un renfort essentiel pour combler les déserts médicaux.

Par Alizé Boissin chaine Public Sénat

 Face au Covid-19, le gouvernement français accepte par décret d’accueillir des médecins cubains sur son sol. La Martinique, la Guadeloupe, la Guyane et Saint-Pierre-et-Miquelon sont concernés.

Un soulagement pour la sénatrice socialiste martiniquaise Catherine Conconne et son homologue guadeloupéen Dominique Théophile, à l’origine de cet amendement adopté en juin dernier. « C’est une bonne nouvelle. Nous manquons de certaines spécialités dans les Antilles, notamment autour du diabète, et il n’est pas facile de faire venir des médecins de métropole ou d’Europe, alors il faut ouvrir à d’autres pays ». D’après Catherine Conconne, la Martinique manque surtout d’ophtalmologues, de néphrologues, ou encore d'épidémiologistes.

« L’excellente » formation des cubains

La sénatrice se défend de recourir à des médecins étrangers, et notamment cubains : « Le système français est tout à fait convenable et c’est l’un des meilleurs, mais nous sommes plus proches géographiquement – à une heure et demi d’avion – et culturellement de Cuba. C’est plus simple de faire appel à eux qu’à des européens qui sont loin. Et puis ils sont débordés par la pandémie. » L’élue souligne également « l’excellente » formation des cubains. En effet, l’île sous embargo compte deux fois plus de médecins par habitant que la France et enregistre l’espérance de vie la plus élevée d’Amérique Latine.

Et les Antilles ne sont pas les seuls à faire appel à l’île. Près de 38 pays bénéficient déjà de l’aide des blouses blanches cubaines pour lutter contre le coronavirus. En Europe, c’est le cas de l’Italie ou encore d’Andorre.

Continuité territoriale

Le décret tombe en pleine pandémie et pourtant Catherine Conconne ne veut pas alarmer : « nous n’avons pas de problème sur les services de réanimation ». En effet, l’Outre-mer est pour le moment moins touché que l’hexagone par le Covid-19. A titre d’exemple, la Martinique compte près de 80 lits de réanimation et « pour le moment seulement 12 sont occupés ».  Mais ces territoires disposent d’un système de santé plus fragile qui fait craindre une catastrophe sanitaire. La semaine dernière le Premier ministre, Edouard Philippe, annonçait que le gouvernement allait « augmenter la capacité de réanimation des services hospitaliers » de ces territoires.

 

 

 

 

Jeudi 30 avril 2020

 

A propos

Ouverture des sites touristiques pour les locaux, il n'y a pas de touristes ! Sauf ceux qui n'ont pas pu partir.

 

Les touristes français vont maintenant en Corée du Nord qui a ouvert ses frontières.

 

Etat d'urgence sanitaire vers une prolongation de deux mois en Métropole.

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Why not ?

 "Touchez pas au grisbi !"

On fait avec ce qu'on a ! Fallait y penser ! Un fidèle lecteur (hum!) me l'a envoyé cette photo qui fait le tour du web depuis sa publication sur Tahititoday. Mais revenons aux choses sérieuses.

 La Polynésie a besoin de 120 milliards, de combien a besoin la Métropole et ses départements d'Outre Mer ? Quant aux touristes, pour le moment ils ne pensent pas à la dolce vita polynésienne mais à se prémunir contre le virus et les pays exotiques comme le nôtre. Nous ne leur inspirons pas réellement une grande confiance même si Emmanuel Macron a estimé que nous pouvions être "un territoire pilote" en matière de déconfinement avec un handicap cependant : un poumon malade : le tourisme. Il faudra du temps, beaucoup de temps, avant qu'il ne reprenne sa vie d'avant et qu'il respire avec plaisir. Mais comme nous sommes "français"'et que nous en avons les qualités et les défauts nous  aimons la controverse et la cacophonie de nos idées.

 Le président de la République bat tous les records du " franchouillard" quand il martèle "que les enfants des quartiers populaires empêchent leurs parents d'aller travailler "!  Du coup, allez hop à l'école le 11 mai tant pis pour le risque !" En Polynésie, on a l'habitude de prendre son temps et d'être sûr de soi alors l'école ce sera pour le 18 mai et de plus sur la base du volontariat des parents. Les crèches et garderies en revanche ont ouvert bien grandes leurs portes, les bébés et les petits enfants ne transmettent aucun virus..

Le manque de transparence en politique dans ce doux pays est érigé en institution. Un proche d'Edouard Fritch nous a susurré à l'oreille que c'était le futur bâtisseur de Hao,suspens, Wang Cheng qui a donné un coup de main aux autorités, ça peut toujours servir, pour le matériel médical et les 45000 masques qu'il a royalement offerts à la Polynésie. Mais encore... on peut se permettre de ricaner un tant soit peu et poser la question de savoir où sont passés les tests de dépistage devant arriver par avion bien sûr. Ou pourquoi le ministre de la santé refuse de faire revenir dans leur pays " c'est top tôt" les Polynésiens bloqués en Métropole ? Et pourquoi les syndicats comme nous l'avions fait remarquer avec aigreur  se sont élevés contre le "revenu de solidarité" au lieu d'applaudir à cette innovation  qui apportait un nouveau souffle réparateur aux travailleurs ? Et comme il convient, dans administration française ou de la part des autorités politiques, ne jamais omettre une clause restrictive , cette aide n'est pas accordée à ceux qui avaient déjà épuisé leurs congés.  Comme aussi, nous attendons en vain, un effort financier personnel de la part de nos élus comme d'autres pays l'ont fait, sans attendre (la Nouvelle zélande). Ici c'est plutôt "touchez pas au grisbi" Ce n'est pas demain la veille que nous allons réinventer notre" way of life". C'était pourtant le moment. Mais le cocon, c'est bon !

 

 

 

Lettre ouverte à Messieurs Dominique SORAIN et Edouard FRITCH

Respectivement Haut-Commissaire et Président de la Polynésie française

PAPEETE

 

Messieurs,

Si vous le voulez bien, nous aimerions vous faire part de nos observations, sur les deux sujets suivants :

1-    Le confinement ;

2-    La crise économique et sociale.

L’allégement du confinement a été une bonne décision. C’est bien. Les mesures qui l’accompagnent également, à l’exception de celles concernant l’école pour nos enfants, le test et le masque.

En attendant le bon médicament et le vaccin, les seuls moyens de protéger la population sont : le test massif et le port obligatoire du masque. Nous manquons cruellement de ces matériels, nous n’avons ni test, en particulier le sérologique, ni masque. Alors comme d’habitude, nous allons bricoler et nous débrouiller.

Pourquoi ne pas dire la vérité à la population : « Si nous ne pouvons pas tester toute la population, en France, ils sont arrivés à 500 000 tests par semaine, si nous ne pouvons pas rendre obligatoire le port du masque, c’est parce que nous n’avons pas été capables d’approvisionner le Pays en ces matériels. C’est ça la réalité. Il faut le dire.

Le virus est toujours là. Vous ne l’avez pas stoppé.

Monsieur le Haut-Commissaire, vous avez déclaré (allocution du 27 avril 2020 page 11) : « Il sera donc possible de faire marche arrière et d’ajuster les mesures si cela est nécessaire.

Comme vous le savez il y a encore beaucoup d’incertitude autour de ce virus. Nous devons rester vigilants, adapter nos mesures si c’est nécessaire…   … »

Ce qui veut dire, que vous-même Monsieur le Haut-Commissaire, vous n’êtes pas sûr que tout danger soit écarté. Alors pourquoi envoyer nos enfants à l’école ?

Il y a un calcul derrière tout cela. Il s’agit de pouvoir dire à la population : « Voyez grâce

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à nous : tout va bien, le virus est stoppé, la population peut circuler, les commerces sont ouverts, les chantiers ont redémarré, les enfants vont à l’école, la vie reprend…. » Conclusion, nous pouvons organiser le second tour des élections municipales le 7 ou le 28 juin 2020.

En tous les cas, Monsieur le Haut-Commissaire, la population se défendra si pour couvrir des magouilles électorales en cours actuellement, vous agissez de la sorte, c’est-à-dire, si vous privilégiez les élections, au détriment de la santé de la population et plus particulièrement de celle des enfants.

Nous répétons, c’est une erreur d’ouvrir les écoles maintenant. Pour la sécurité absolue de nos enfants, il serait plus sage de reporter la rentrée en septembre prochain.

Monsieur le Haut-Commissaire, nous ne voulons pas faire courir le moindre danger à nos enfants.

D’autant que, nous venons d’apprendre, qu’une nouvelle maladie qui s’apparenterait au coronavirus, s’est déclaré chez des enfants, au Royaume-Uni. Des cas de la même maladie ont été traités par des médecins en France.

Ce n’est qu’une alerte, mais elle est prise très au sérieux.

En ce qui concerne la crise économique et sociale, lors de la conférence de presse qu’il a tenue chez le Haut-Commissaire, Monsieur FRITCH avait déclaré : « Le Pays est pratiquement arrêté de fonctionner depuis un mois. Nous sommes rentrés dans une crise sans précédent, et à mon sens encore plus grave que celle que nous avons connu entre 2008 et 2013 pour d’autres raisons, soit. Mais, les conséquences seront plus importantes avec une chute sans précédent de notre richesse, notre PIB, de l’ordre de 135 milliards Fcs, soit près de 20% en moins. Mais aussi, et surtout, la disparition massive de l’emploi, en particulier dans le secteur de l’hôtellerie qui regroupe à lui seul plus de 8 000 salariés, fragilisant fortement notre système de protection sociale. Nous avons subi de plein fouet cette pandémie et il nous faut aujourd’hui nous remettre au travail. »

Alors, face à cette crise économique sans précèdent, quelle est votre stratégie, votre plan de relance de l’économie : « une crise encore plus grave que celle que nous avons connue entre 2008 et 2013. » Ce sont vos propres paroles. Pas de réponse, pas un mot.

Quant à Dominique SORAIN, au sujet de la crise économique, voici ce qu’il a déclaré : « Une tâche immense nous attend : travailler à l’avenir économique et social du Fenua. » Point final. Ce n’est pas mieux.

Nous croyons que notre Président confond ῝reprise de l’activité῞ et ῞ relance de l’économie. ῝

Ce sont deux situations différentes.

Pour la reprise de l’activité : nous y sommes, le commerce local a repris, c’est facile. Mais sortir le Pays de la crise économique, c’est autre chose. C’est plus complexe. Messieurs SORAIN et FRITCH, il y aura des faillites, de nombreuses entreprises vont disparaitre, c’est sûr. Plusieurs milliers d’emplois disparaîtront aussi, c’est encore plus sûr.

 

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Notre première industrie, pratiquement la seule ressource économique extérieure : le tourisme est complétement à zéro, et pour un bon moment. Tous les hôtels sont fermés et pratiquement tous, sont à vendre. Et vous ne trouvez rien à dire. Vous n’y avez pas réfléchi. Vous n’avez pas de solution positive et concrète à proposer, en plus, pour les entreprises. C’est urgent, faites quelque chose. Les entreprises attendent. Vous me répondrez : « mais il y a les prêts garantis par l’Etat. » C’est vrai mais ce ne sont que des prêts et il faut les rembourser, avec quel argent ? Toute nos réserves sont épuisées.

Attendons la semaine prochaine, le Président aura eu certainement, le temps de préparer son plan et de nous proposer des actions concrètes.

Si vous n’avez pas d’idées, nous pourrions vous aider. Nous sommes à la disposition de notre Pays, nous voulons sauver notre Pays par des projets viables.

En attendant, nous vous prions d’agréer, Messieurs, l’assurance de notre considération distinguée.

 Gaston Flosse

 

 

 

 

 

Mercredi 29 avril 2020

 

 

A propos

L'argent hélicoptère ou le "maa".

Ouf, on décante et peu à peu la vie normale reprend le dessus. Reprise progressive de l'administration et les commerces les uns après les autres relèvent leur rideau de fer sous certaines conditions de sécurité pour leurs clients et leur personnel ainsi que les restaurants. C'est un peu comme sortir des "abris" . La vie peu à peu reprend le dessus du coronavirus stationnaire mais non encore maîtrisé ayant provoqué la chute sans précédent en métropole du PIB de l'ordre de 135 milliards cfp soit près de 20% en quelques jours. Mais le plus dramatique est sans conteste le secteur de l'hôtellerie avec la disparition massive des employés et des clients. Il ne faut pas croire que parce que nous disons que le virus est "maîtrisé" que les touristes vont se précipiter dans des hôtels vides ! Le voudraient-ils, qu'ils ne le pourraient pas, tous les transports aériens et maritimes ayant été annulés.

Pour limiter les dégâts économiques et sociaux, "l'ONG Oxfam" appelle à un plan Marshall universel de 160 milliards de dollars avec de l'argent "hélicoptère". La paternité de cette théorie revient à Milton Friedman le plus libéral des prix Nobel d'économie. Tout part d'un constat  que nous connaissons tous : les lendemains de crise sont toujours très durs. Les économies tournent au ralenti malgré les appels des responsables politiques, le pouvoir d'achat des ménages par contre coup est au plus bas et le travail se raréfie.

Quelle est la solution de Friedman ? Elle est simpliste et nul n'a besoin d'être prix Nobel pour la mettre en pratique : distribuer de l'argent directement aux ménages sur leur compte en banque pour stimuler la consommation, relancer l'inflation et faire tourner les entreprises et donc l'emploi. Reste à savoir si l'on peut sérieusement envisager ce type de relance en Polynésie ? A priori Donald Trump qui n'est pas toujours une référence vient de le faire. Les ménages dont le revenu annuel est inférieur à 70.000 dollars recevront 1200 dollars par adulte et 500 dollars par enfant. Je ne pense pas qu'Edouard Fritch soit partisan de ce partage ! Pendant ce temps là, si Trump distribue des dollars, Michel Buillard, le maire de Papeete, n'en perd pas une, les élections se rapprochent. Il a compris que mieux que l'argent "le maa" en Polynésie est plus important. Il s'est donc improvisé en "chef" de cuisine et fait travailler sans relâche ses marmitons pour distribuer " les rations de la guerre ".

En Polynésie qui n'est pas l'Amérique, loin de là, le président du pays Edouard Fritch a déclaré hier mardi 28 avril : "Nous maîtrisons la situation, mais rien n’est gagné". A ce jour, 58 cas de coronavirus ont été répertoriés sur le territoire et le virus semble se stabiliser sur ce nombre. Le premier cas est apparu le 11 mars. Le dernier cas dépisté l'a été le 27 avril. Le virus circulant uniquement dans les îles de Tahiti et Moorea, les plus peuplées, les mesures de confinement ont été allégées depuis le 20 avril dans toutes les autres îles de Polynésie.


 Edouard Fritch encourage la reprise du travail dès aujourd'hui à chaque fois que c'est possible. Le couvre-feu est maintenu mais débutera plus tard, à 21H00, afin que les restaurants puissent rouvrir. Pour permettre le retour au travail des parents, les crèches et garderies rouvrent ce mercredi.
    
Les établissements scolaires, en revanche, ne rouvriront que le 18 mai, et seulement pour les élèves dont les parents ne parviennent pas à assurer la continuité pédagogique à la maison. Les rassemblements publics restent interdits, tout comme les déplacements d'une île à l'autre, sauf entre Tahiti et Moorea. Les discothèques, les cinémas et les salles de sports restent fermés. En revanche, les sports
individuels sont à nouveau autorisés, et les Polynésiens pourront aussi accéder aux parcs et aux plages. 

   
Ces mesures prennent effet pour une durée de quatorze jours, avant de nouvelles décisions, selon la progression de l'épidémie. Mettez vos masques par prudence quand vous vous rendez dans les magasins et dans la rue. Le covid-19 est toujours là, souvent tapi dans la gorge de quelques uns d'entre-nous. Un seul postillon en parlant ou en éternuant et "vous êtes bon, comme la romaine" !

 

Le port du masque sera obligatoire dans les transports en commun. Mais il pourra être exigé dans les commerces et magasins qui réouvriront le 11 mai, à l’exception des grands centres commerciaux qui pourront être fermés en fonction de la situation sanitaire par décision du préfet a expliqué ce mercredi Bruno Le Maire. Appelant les Français à reprendre le travail après le 11 mai, le ministre de l’Economie a estimé qu’"il faudra des guides de bonne pratique dans tous les commerces" et a cité pour exemple les coiffeurs qui "vont avoir besoin de porter un masque et une blouse". Le ministre a par ailleurs précisé que "c'est l'entrepreneur qui doit fournir le masque quand c'est nécessaire" et a rappelé que le télétravail est aussi une "solution appropriée" à la reprise d’activité.

 

 

Marine Le Pen affole la droite et son intervention télévisée hier retransmise par Polynésie la première, mérite des félicitations. Un look de jeune femme, un ton posé, des propos intelligents . Elle peut inquiéter le pouvoir et les macronistes qui perdent du poids dans l'électorat, Macron n'ayant plus la cote si on en croit les éditoriaux des grandes plumes. Marine Le Pen ne fait pas peur, elle est même d'un côté, assez rassurante car elle a une force de pénétration dans l'électorat impressionnante. Elle a compris depuis longtemps à quel point les questions d'identité, de sécurité et de morale rejaillissent dans l'opinion. Vous aurez remarqué que dans son intervention hier soir elle n'a jamais parlé d'immigration. Elle est apparue  comme une jeune femme posée, pas comme une extrémiste qu'elle n'a jamais été, mais elle réussit toujours sur des thèmes populaires donc elle peut faire "mouche". Son nom est son avantage et sa limite.

 

La vente à emporter de boissons d’alimentation autorisée en magasin à compter du 29 avril

( lire ci-dessous le conseil des ministres)

 

Corsair : le Mayday des salariés

Mayday ! Les 1200 salariés de la compagnie aérienne Corsair Insair ternational ont publié une pétition appelant à une ai

©Corsair International

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dans Actualité

Mayday ! Les 1200 salariés de la compagnie aérienne Corsair Insair ternational ont publié une pétition appelant à une aide urgente et significative de l’Etat face aux dégâts causés par la pandémie de Covid-19.

Publiée sur change.org et adressée au ministre de l’Economie Bruno Le Maire, la pétition appelle à « soutenir Corsair, ses emplois et la souveraineté du transport aérien français », dont « les poumons » sont contaminés. Elle suit l’appel lancé par le PDG Pascal de Izaguirre, toujours pas entendu.

« Sans une aide urgente et significative de l’Etat, après XL Airways et Aigle Azur disparues depuis peu, c’est notre pavillon tricolore qui risque de rendre son dernier souffle… Corsair, 2ème compagnie nationale, qui était en pleine phase de croissance et de développement en est le parfait exemple. Elle vit aujourd’hui sous respirateur artificiel ».

« Si à l’heure actuelle, contrairement à sa grande sœur Air France, rien n’est fait pour lui venir en aide, ce sont, chaque jour, 1200 hommes et femmes (dont dépendent leurs familles) qui luttent et s’époumonent sans relâche pour ne pas tirer un trait sur 40 ans d’histoire et mourir asphyxiés ».

« Si un tel scénario venait à se produire, cela aurait des conséquences catastrophiques sur des milliers d’emplois directs et indirects concernés mais aussi sur la souveraineté nationale de notre ciel qui serait en proie aux grandes compagnies étrangères déjà présentes sur le marché… Qui pouvant défendre un innocent l’abandonne est autant coupable que ceux qui le tuent ».

Rappelons que Corsair a déjà affiché son intention de reprendre les opérations à la mi-juin au départ de l’aéroport de Paris-Orly, sans prêt garanti par l’Etat aux conditions trop restrictives et sans les derniers Boeing 747-400 qui seront revendus.

 

Au conseil des ministres

La vente à emporter de boissons d’alimentation autorisée en magasin à compter du 29 avril

 Au terme d’une semaine d’application de la levée partielle de l’interdiction de la vente à emporter de boissons d’alimentation, qui s’est déroulée sans heurts, le Conseil des ministres a décidé d’assouplir à nouveau ces mesures d’interdiction.

Les exploitants de débits de boissons à emporter des îles de la Société pourront désormais vendre, dans les magasins, des boissons d’alimentation non réfrigérées, titrant moins de 14° d’alcool (vins, cidres, bières…) dans les mêmes conditions que les îles des autres archipels.

Ainsi, la vente à emporter des boissons d’alimentation non réfrigérées dans les magasins est autorisée, à compter du 29 avril 2020, uniquement du lundi au jeudi, entre 8 heures et 16 heures. Elle est interdite les autres jours de la semaine, ainsi que les jours fériés.

Enfin, la quantité de boissons d’alimentation non réfrigérées vendue est limitée par client, à dix litres pour la bière et cinq litres pour les autres boissons.

Le Gouvernement appelle la population à respecter scrupuleusement l’ensemble de ces mesures destinées à lutter contre la propagation du virus Covid-19 et indique que si des dérapages devaient être constatés l’interdiction totale de la vente à emporter des boissons d’alimentation pourrait être rétablie jusqu’à la fin du confinement.

 

 

Ouverture d’un quota d’importation de viande porcine

 Lors de la commission de la viande de porc qui s’est tenue le 17 mars dernier, les membres ont pris connaissance de la situation de la filière porcine suite au rapport technique établi par la direction de l’agriculture.

 Concernant la production, le nombre de porcs abattus est en hausse de 10% par rapport au premier semestre 2019, avec un total de 6 471 porcs au second semestre 2019 contre 5 882 porcs au premier semestre 2019. La production en tonnage augmente de 11%, avec 452 tonnes enregistrées au second semestre 2019 contre 407 tonnes enregistrées au premier semestre 2019. En effet, le poids moyen de toutes carcasses confondues s’élève à 80,4 kg.

 Le rapport de la D.A.G (Direction de l’agriculture) fait état d’une amélioration significative de la qualité des carcasses (classement en 4 catégories : A/B/C et D/E) puisque 69% des porcs charcutiers sont livrés en classe A contre 60% en 2018.

 Le prix du kilo du porc charcutier est de 607,3 Fcfp. Il est en légère baisse au second semestre 2019, environ 1,9 Fcfp de moins par rapport au premier semestre 2019. 

Sur la base de ces analyses et des besoins exprimés par les deux sociétés de transformation de la filière porcine, le Conseil des ministres a approuvé l’ouverture d’un quota d’importation de 1 380 tonnes de viande de porc pour ce second semestre 2019 : 700 tonnes pour la société Charcuterie du Pacifique et 680 tonnes pour la société Salaisons de Tahiti.

 

 

Acquisition de matériel et purification des ciguatoxines : subvention d’investissement au centre Ciguaprod

 Financé par le Contrat de projets 2 à hauteur de 235 millions Fcfp, le centre Ciguaorod, bâti sur le site du Centre polynésien de recherche W.A. Robinson, à Paea, a été officiellement inauguré le 26 septembre 2019, à l’occasion des festivités célébrant les 70 ans de l’Institut Louis Malardé (ILM).

Dédié à la production de micro-algues et de ciguatoxines dans la perspective de leur commercialisation à des fins de recherche, ce laboratoire constitue un atout de valorisation majeur au regard des besoins croissants dans ce secteur à l’échelle mondiale.

Afin de rendre ce centre totalement opérationnel, le Conseil des ministres a approuvé l’attribution d’une subvention d’investissement de 20,9 millions de Fcfp en faveur de l’ILM pour l’acquisition de matériels techniques de purification des ciguatoxines.

 

 

Poursuite du programme muséographique : subvention au Musée de Tahiti et des îles - Te Fare Manaha

 Le Conseil des ministres a approuvé l’attribution d’une subvention de fonctionnement en faveur du Musée de Tahiti et des îles - Te Fare Manaha (MTI), d’un montant global de 14 000 000 Fcfp. Cette subvention a été octroyée pour la poursuite du programme muséographique du Musée.

 

Le gouvernement autorise la réouverture des crèches et garderies

 Au regard du fléchissement significatif du phénomène épidémique, et pour accompagner la relance progressive de l’activité économique, la réouverture des crèches, jardins d'enfants, haltes-garderies, garderies périscolaires et des garderies parentales, a été décidée par le Conseil des ministres à compter du mercredi 29 avril.

Les responsables des structures appliqueront désormais un protocole d’accueil adapté déclinant des mesures d’hygiène et de distanciation sociale strictes, pour garantir une protection optimale des enfants accueillis.

Le ministère de la Famille et des solidarités incite les parents dont les enfants fréquenteraient des structures non titulaires d’un agrément à exiger l’application des mesures de prévention préconisées dans tous les lieux publics.

 

 

Modalités de reprise de l’activité de l’IIME

 L’Institut d’Insertion Médico-Educatif (IIME) a pour mission principale d’assurer la prise en charge spécialisée d’enfants, d’adolescents et de jeunes majeurs présentant un handicap mental, une déficience intellectuelle sévère et/ou motrice. Pour œuvrer au plus près de cette population vulnérable, cet organisme dispose de 3 sites dans les communes de Pirae, Paea et de Taravao, où différents types d’accompagnement sont réalisés dans le but de favoriser l’épanouissement de chaque usager.

Afin de préserver son public de tout risque de contagion du Covid-19, l’IIME a décidé de fermer ses portes le 18 mars dernier. Compte tenu du contexte lié à cette crise sanitaire, ce dernier opte aujourd’hui pour une reprise progressive de son activité.

 

Dans cette perspective, chaque site est nettoyé puis désinfecté régulièrement, et ce depuis le jeudi 23 avril, en vue d’accueillir les usagers dans des conditions optimales dès le lundi 4 mai. Pour les personnes plus fragiles nécessitant une vigilance accrue, les interventions à domicile seront par ailleurs privilégiées.

 

Au total, près de 60% de l’effectif total, correspondant respectivement à 30 jeunes sur les sites de Pirae et de Taravao et à 20 jeunes sur le site de Paea, réintègreront progressivement l’IIME. Les premiers jours, l’accueil du public se fera de 9h à 15h30, afin de permettre aux jeunes accueillis de retrouver le cadre de l’institut à un rythme beaucoup plus approprié.

 

Les transports seront également assurés par l’IIME. Par mesure de prévention, le port d’un masque sera obligatoire pour tous pendant la journée, et ce, dès la montée dans les bus. L’établissement se chargera de fournir les masques aux jeunes accueillis pour plus de précautions.

 Enfin, toutes les activités de la journée se dérouleront dans le respect des gestes barrières et de la distanciation sociale. Aucune sortie extérieure ne sera programmée tant que la situation de crise sanitaire ne sera pas réglée.

 

 

Dispositions pour les passagers venant de métropole

 Le 20 mars dernier, le Pays a constaté par arrêté l’état de crise sanitaire occasionnée par l’épidémie liée au covid-19 et le jour même un arrêté a été pris par le gouvernement imposant la mise en quarantaine de toutes les personnes en provenance de l’extérieur afin de limiter la propagation de l’épidémie en Polynésie française. Depuis, la règlementation est adaptée régulièrement en fonction de l’évolution de l’épidémie, des données scientifiques et des besoins et moyens du Pays.

L’arrêté du Conseil des ministres du 16 mars 2020 fixant les conditions d’entrée en Polynésie française à toute personne en provenance de l’extérieur a été modifié, en fixant la durée de quarantaine à vingt-et-un jours et en exigeant que cette quarantaine s’effectue dans un établissement dédié à cet effet.

La perspective d’un retour plus important de Polynésiens les prochaines semaines et d’une ouverture des vols à d’autres personnes, en particulier aux fonctionnaires de l’Etat, entraîne une révision du dispositif.

Deux procédures sont prévues:

·      Toute personne, avant d’embarquer pour la Polynésie française, devra se soumettre à un test de dépistage et prendre l’engagement de se conformer à son arrivée en Polynésie française aux règles de quarantaine. La quarantaine en établissement dédié sera de 14 jours et pourra être prolongée sur avis médical.

·      Cependant, pour les personnes ayant fait l’objet d’un test de dépistage antérieur dont le résultat était positif, celles-ci peuvent prétendre au retour en Polynésie française 14 jours après la fin des derniers signes cliniques de la maladie ou 14 jours après le test constatant la positivité pour les personnes asymptomatiques. Elles devront fournir à l’embarquement un certificat médical datant de moins de 72 heures constatant leur état de santé. Ces personnes ne seront pas soumises à l’obligation de quarantaine à leur arrivée en Polynésie française.

Ces mesures permettront ainsi de ne pas trop engorger les structures d’accueil dont les capacités sont limitées, tout en garantissant la mise en oeuvre des conditions nécessaires pour empêcher autant que cela est possible l’introduction de nouveaux cas en Polynésie française. Il est également introduit la possibilité pour les personnels soignants et les personnels navigants d’effectuer leur quarantaine à domicile.

 

 

Parce que le surf s'apprend avec des pros:

          Coachs: Olivier NAPIAS, le seul BEES 2° degré du territoire, coach de la section "surf espoir

Eliot NAPIAS, diplômé BPJEP, plusieurs fois champion de Tahiti

Reprise le 2 mai 2020

 

 

 

le Dr Lacroix dénonce .....

Cela se passe à Hao mais avec le ministre de la santé, faut pas être pressé !

Je n ai à ce jour , aucune réponse concernant ma demande de démission en 
date du 10 avril 2020 , cette décision faisait suite a une affaire que j 
ai qualifié ""du dentiste"" , qui était un acte de népotisme caractérisé 
,pratique que je ne cautionne jamais , qui plus est , ce passe-droit 
était envisage dans un contexte de pandémie , avec menace pour la sante 
de la population.
 
L affaire ébruitée , s est heureusement soldée par un échec , mais 
personne n a proteste ou trouver cela choquant , ce qui laisse a penser 
que c est un mode de fonctionnement auquel les gens sont habitues et qu 
il est même souhaité et recommandé....
 
Deuxième épisode , hier avait lieu le second vol 'balai' pour les 
Tuamotu , permettant aux parturientes et malades de gagner Tahiti pour 
leur prise en charge médicale , la aussi il y aurait a dire , car 
comment avoir des lits d hospitalisations ou d hébergement pour ces 
personnes lorsque l on organise plusieurs vols en trois jours 
consécutifs ,desservant 20 iles!!! et donc potentiellement entre 60 et 
80 personnes a prendre en charge !
 
Au départ de ce vol , ou d après les consignes qui avaient été données a 
la mise en place de celui-ci , aucun accompagnant!!!! , ni pour les 
parturientes ( mari ou enfant ) ni pour les malades , c est ainsi que s 
est déroulé le premier vol.
 
Or , et cela n a rien de personnel ( on risque encore une fois de m en 
faire le procès! ) car j entretiens de bons rapports avec les personnes 
concernées et même la maman de la parturiente , infirmière de sante 
publique a l hôpital de Taravao , avec qui j ai travaille et avec 
laquelle j ai de bonnes relations .
 
Les faits , une parturiente dont le compagnon est propriétaire d un des 
magasins de l ile et qui se trouve être familialement lié au Dr Francois 
LAUDON ,médecin responsable des SSTG , a été autorise ,accompagne de son 
fils en bas age a prendre ce vol pour accompagner sa compagne ( ce qui 
dans l absolu est une mesure juste et bénéfique ) , j ai eu confirmation 
par la parturiente que l autorisation avait été donnée par le Dr LAUDON  
et l ancien Tavana TUAHINE Theodore !
 
Dans l intervalle , la population bruissait de ce fait ..mais personne n 
osait ou voulait protester ....les malfaisants sont sereins ! Une autre 
parturiente ,evasanée quelques jours plus tôt par vol spécial , et 
devant rester a Tahiti pour la suite de surveillance de sa grossesse , m 
avait interpelle ,car elle souhaitait que son mari et son enfant qu elle 
ALLAITAIT encore puissent la rejoindre en prenant le vol balai, je lui 
ai rappelé les consignes mais je lui ai dit que je transférai sa demande 
a l autorité compétente .
 
J ai donc transmis son courrier (j ai encore une fois tous les échanges 
.;au cas ou un jour cela intéressé un journaliste d investigation , en 
Polynésie ?????) au Dr LAUDON , cette fois-ci , alors qu il avait commis 
un passe droit pour un membre de sa famille , il ne prend pas en compte 
la demande et la détresse de cette patiente et me dit qu i la 
transférait la demande a la cellule de crise ....
 
Hier , au départ de l avion , alors que  l autre papa et son fils 
partait avec la maman , le compagnon et l enfant de la deuxième 
parturiente restaient a Hao
 
En conséquence , je dénonce encore une fois ces pratiques , que pour ma 
part je ne tolère pas !
 
Ces affaires entament sérieusement mon respect pour ma hiérarchie et ma 
capacité a continuer a travailler sereinement
 
Je souhaite donc que l on prenne en compte ma demande de demission et qu 
une reponse y soit apportée , comme je l ai écrit dans cette lettre , j 
exercerai mon activité au bénéfice de la population jusqu a la reprise d 
un vol international pour regagner la métropole,d ou je viens ,  soit 
début Juillet ( Air France a annonce , un report de ses vols au 30 Juin 
) , sachant que bien sur j aurai des conges et récupérations a prendre 
..a moins que dans sa grande mansuétude , la Direction de la Sante 
décide de rétribuer mes conges !
 
Dr LACROIX Jérôme

 

 Un clin d'oeil

Un homme, dans la nacelle d'une montgolfière, ne sait plus très bien où il se trouve.
> >  Il descend et aperçoit une femme au sol. Il descend encore plus bas et l'interpelle :
> >    - « Excusez-moi, ma p’tite dame, pouvez-vous m'aider, je ne sais plus où je me trouve et j'ai promis à un ami de le rejoindre à midi ? »

  La femme lui répond :
> >  
  - « Vous êtes dans la nacelle d'un ballon à air chaud, à environ 10 m du sol. Vous vous trouvez exactement à 49°, 28' et 11'' nord et 8°, 25' et 23'' est. »
> >  
  - « Vous devez être ingénieur », dit l'homme
> >  
  - « Je le suis, en effet, lui répond la femme, mais comment avez-vous deviné ? »
> >  
  - « Eh bien, dit-il, tout ce que vous m'avez dit a l'air techniquement parfaitement correct, mais je n'ai pas la moindre idée de ce que je peux faire de vos  informations, et, en fait, je ne sais toujours pas où je me trouve. Pour parler ouvertement, vous ne m'avez été d'aucune aide. Pire, vous avez encore retardé mon voyage ».
> >  
 La femme lui répond : - « Vous devez être un homme politique ».

  - « Oui, dit-il, comment avez-vous deviné ? »
> >  
 - « Eh bien, dit la femme, vous ne savez ni où vous êtes, ni où vous allez. Vous avez atteint votre position actuelle en chauffant et en brassant une énorme quantité d'air. Vous avez fait une promesse sans avoir la moindre idée de comment vous pourriez la tenir et vous comptez maintenant sur les gens situés en dessous de vous pour qu'ils résolvent votre problème. Votre situation avant et après notre rencontre n'a pas changé mais comme par hasard, c'est moi maintenant qui, à vos yeux, en suis responsable ».



 

 

 

Mardi 28 avril 2020 : 58 cas de Covid-19, en deux mois.

 

 

 

 

A propos

"Tutto va bene "!

On a au moins remarqué une chose hier soir sur Polynésie première, c'est la bonne humeur du président du pays Edouard Fritch. Sourires et rire se sont mélangés suivant  sa prestation. Il peut être heu-reux. Il n'y a pas eu de vagues épidémiques en Polynésie et le redémarrage économique et commercial n'a même pas attendu le feu vert pour sortir du confinement. Autrement dit " tutto va bene" dirait les italiens. Certes, il convient d'être prudents, de continuer à porter son masque, de se laver les mains régulièrement et de se tenir à un mètre les uns des autres dans les magasins d'alimentation notamment. Plus besoin de "Ausweiss" d'attestations de déplacement, les commerces, les restaurants pourront rouvrir et le couvre feu sera reculé d'une heure, de 21heures à 5heures du matin. Les rassemblements sont toujours interdits. Youpi c'est le redémarrage de la vie simple de tous les jours sous certaines conditions tout de même. La Polynésie obéissante a vaincu le virus sans trop de casse. Ce qui n'est pas le cas partout dans le monde et ce qui a permis à Edouard Fritch d'avoir un grand sourire lors de son intervention sur Polynésie première pour féliciter ses concitoyens.

On remarquera que les entreprises vont pousser un ouf de soulagement et que chacune adaptera à ses propres réalités une nouvelle organisation de travail. Les fonctionnaires retournent au boulot et les enfants à l'école, tous avec d'autres principes. La vie d'avant, oui c'est fini ! Non ! L'épidémie se meurt mais la garce n'est pas morte et les deux parties de la crise du coronavirus demeurent encore pour un certain temps : sanitaire et économique.

Relâcher progressivement l'étau pour permettre la relance de l'économie: Certes, le Premier ministre n'a pas manqué de présenter aujourd'hui un plan de déconfinement partiel à partir du 11 mai, sur mesure selon les territoires et sous conditions, dans la hantise d'un deuxième assaut du coronavirus.
"Nous allons devoir vivre avec le virus" a prévenu en préambule Edouard Philippe à l'Assemblée nationale, devant un hémicycle clairsemé -distanciation sociale oblige - mais critique. Il a écarté tout retour immédiat au monde d'avant, après six semaines de restrictions sévères. Si l'on compare le discours d'Edouard Philipp à celui d'Edouard Fritch, "y a pas photo." On est beaucoup plus "cool"!, "Relax"

 Le confinement avait  vidé les rues, on se demande bien comment va se passer l’après-confinement  dans certains quartiers de Papeete comme du côté du marché quand il va rouvrir, il est impossible de se croiser à 1 mètre. Les trottoirs sont étroits. Et les habitudes ont la vie dure en Polynésie.

Donc nous sommes optimistes. Mais...en Métropole chaque soir un médecin viendra à la télé  donner la liste des départements où l'on peu se déplacer en fonction de la prévalence du virus. Si bien que l'on pourra passer d'un département autorisé à un autre non autorisé...qui vérifiera? Mystère. A moins que ce ne soit une nouvelle corvée pour la police routière métropolitaine. Nous n'avons pas cette contrainte.

Sauf que le 11 mai devrait être un déferlement populaire à travers la France. Déjà Paris a repris ses esprits. Les parisiens ont vite fait de se réapproprier les trottoirs et leurs rues et si à Papeete, la rue reste encore assez calme, les bouchons... Ah les bouchons du matin reviendront très vite, petit à petit d'abord et vers le 11 mai, comme les jours d'avant. Puis on parlera de la pandémie du coronavirus comme de l'épidémie de la grippe qui avait fait tant de décès, "oui mon bon monsieur on l'a échappé belle " dira-t-on et le virus n'existera plus que dans les mémoires. Ainsi va la vie...Le temps fait toujours son oeuvre d'oubli. Sauf pour quelques uns ayant subi la perte de proches.

 

 

Le Vice-président présente les recommandations sectorielles pour la reprise de l’activité économique

 Le Vice-président de la Polynésie française, ministre de l’Economie, Teva Rohfritsch, accompagné de Nicole Bouteau, ministre du Tourisme et du Travail, de Heremoana Maamaatuaiahutapu, ministre de la Culture, ainsi que Stéphane Chin Loy, président de la CCISM, de Patrick Bagur, président du Medef PF, et de Christophe Plée, président de la CPME PF, a présenté, mardi, les recommandations du Gouvernement pour accompagner la reprise économique de certains secteurs d’activité, élaborées en concertation avec la chambre consulaire et les organisations patronales.

 Ces annonces font écho à l’allègement des mesures de confinement annoncées la veille par le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et le Haut-commissaire de la République française en Polynésie française, Dominique Sorain.

 Le Vice-Président, ministre de l’Economie, tient à préciser que cette liste de recommandations n’est pas exhaustive et qu’elle doit être adaptée à la situation de chaque entreprise.

 Le Vice-président appelle à la vigilance et à la responsabilité de tous et réaffirme tout son soutien aux acteurs économiques du Pays.

 

 

Déconfinement : « Improvisation », « Bérézina »… Edouard Philippe et son plan sous le feu des critiques à l’Assemblée.

 Le Premier ministre a présenté le plan de déconfinement du gouvernement devant l’Assemblée nationale, suscitant les critiques de l’opposition


 20 minutes

 Edouard Philippe à l'Assemblée.

Edouard Philippe à l'Assemblée. — David NIVIERE / POOL / AFP

Sa longue inspiration, avant de se lancer, résonne étrangement dans le silence pesant de l’hémicycle. « Voilà donc le moment où nous devons dire à la France comment notre vie va reprendre ». Edouard Philippe a la mine des jours sombres pour présenter le tant attendu plan de déconfinement de l’exécutif à l’Assemblée nationale. En première ligne depuis le début de la crise du coronavirus, le Premier ministre a vu la pression s’accentuer un peu plus ce mardi après les révélations sur d’éventuelles tensions entre lui et Emmanuel Macron dans plusieurs médias.

C’est dans cet étrange contexte, où le président s’est vu obligé de démentir « les bruits et les rumeurs » quelques instants avant sa prise de parole, que le chef du gouvernement s’adresse à la représentation nationale. « Jamais dans l’histoire de notre pays nous n’avons connu une telle situation, ni pendant les guerres, ni pendant l’Occupation », dit-il. Sous le regard de ses ministres, Edouard Philippe précise ensuite son plan de déconfinement partiel pour éviter « l’écroulement » économique, mais aussi une seconde vague épidémique. Le discours d’une heure ne convainc pas l’opposition, et l’intéressé est ensuite sous le feu des parlementaires

.

Edouard Philippe torpillé autant que son plan par l’opposition qui le qualifie de "Juin 40 sanitaire !"

 

Jean-Luc Mélenchon attaque le premier, dénonçant « une gestion calamiteuse de la crise et une sortie hasardeuse ». Il accuse surtout Emmanuel Macron d’avoir choisi le 11 mai de manière arbitraire sans concertation ni préparation. « Nous avons entendu le Premier ministre nous dire que lui-même n’est pas bien sûr que le 11 mai on lèvera le confinement. » En feignant de l’épargner, le tribun, en réalité, l’enfonce. « On voit bien que vous êtes le bouc émissaire de confort de toutes sortes de gens, à commencer dans votre propre majorité ». Evoquant une possible seconde vague d’épidémie, il pique : « Je m’étonne d’ailleurs qu’autant de gens dans votre camp envient votre place… »

Edouard Philippe s’en amuse, mais le sourire disparaît lorsque Damien Abad prend la parole. Le président du groupe Les Républicains fustige « un déconfinement low cost » et des failles sur les masques, les tests, et les « injonctions contradictoires » sur l’école. Il évoque ensuite le refus de Matignon de reporter le vote sur le plan de déconfinement de 24 heures, en reprenant le vocabulaire qu’aurait utilisé Emmanuel Macron au sujet de son Premier ministre. « J’avoue ne pas bien comprendre cet excès de rigidité et ce d’autant moins qu’il n’est pas partagé par le président et par une partie de votre majorité. »

« Nous avons subi un "juin 40" sanitaire »

Son collègue LR des Alpes-Maritimes Eric Ciotti prend la relève et enfonce : « Le président Macron a parlé de guerre mais pour l’heure, c’est une bérézina qui nous a frappés, et les chefs de guerre n’ont pas brillé. Certes, n’est pas de Gaulle ou Clémenceau qui veut. Mais oui, nous avons subi un "juin 40" sanitaire. »

Les élus se succèdent au micro, et les critiques reviennent, sur le manque de matériel ou l’impréparation en vue du 11 mai. « L’improvisation est coupable, elle crée une défiance à un moment ou notre pays a besoin de repères clairs », dénonce ainsi Olivier Faure. « Le bon moment pour déconfiner, c’est le moment où on est prêt. Et en réalité, tout est loin d’être encore prêt. On ne joue pas avec la santé des Français à pile ou face. Un déconfinement raté ruinerait les efforts des Français pendant deux mois », poursuit le patron du PS.

Plus de quatre heures après le début de la séance, Edouard Philippe revient au micro. Il remercie les orateurs, avant de répondre aux critiques de plusieurs d’entre eux. Il ajoute, visiblement fatigué : « Franchement, Mesdames et Messieurs les députés, je préférais qu’on ne soit pas sur une ligne de crête. Ca fait longtemps que j’aimerais bien avoir des bonnes décisions à prendre. En ce moment, je choisis entre de mauvaises décisions… » Et de se reprendre : « Entre des décisions qui sont moins mauvaises que les autres… »

 

 

Des destinations internationales difficiles d’accès

Si les déplacements au sein même de l’Union européenne sont encore confus, nombre de pays interdisent, pour l’instant, l’accès à leur territoire aux étrangers. C’est notamment le cas, selon les informations du site France diplomatie, de l’Australie, l’Afrique du sud, la Thaïlande, le Sri Lanka, les Seychelles, Cuba, l’Inde, l’Argentine, le Vietnam ou encore le Costa Rica. Une liste non exhaustive qui pourrait évoluer selon la situation. Plus proche de l’Hexagone, les pays du Maghreb ont aussi pour l’heure fermé leurs frontières aux ressortissant Français à l’image de la Tunisie, ou suspendu jusqu’à nouvel ordre les liaisons aériennes et maritimes en provenance et à destination de la France, tels que le Maroc et l’Algérie.

De son côté, l’Organisation mondiale du Tourisme (OMT), qui le 27 mars dernier estimait que l’arrivée des touristes internationaux afficherait une baisse de 20 à 30 % par rapport à 2019, ne se prononce pas non plus, à ce jour, sur la reprise de l’activité. L’Institution a d’ailleurs lancé, le 6 avril dernier, sa campagne «Restez chez vous aujourd’hui» et #voyagez demain.  

Un trafic aérien au ralenti tourné vers les vols intérieurs

Les interrogations quant au trafic aérien perdurent et nul ne sait à quel rythme les vols reprendront. Si les liaisons domestique seront les premières à repartir, les vols internationaux devraient être, en revanche, impactés à plus long terme. Telles sont les prévisions de l’association internationale du transport aérien (IATA). Dans un communiqué publié mardi 14 avril, l'association estimait entre autres que « les marchés intérieurs pourraient voir le début d'une reprise de la demande, à partir du troisième trimestre, dans une première phase de levée des restrictions de voyage ». Elle restait toutefois plus mesurée sur les vols longs courriers, soulignant que « les marchés internationaux seront, cependant, plus lents à reprendre, car il semble probable que les gouvernements conserveront ces restrictions de voyage plus longtemps ».

 

 

 

 

Lundi 27 avril 2020

A 16h. un nouveau cas de covid 19 : 58 à ce jour.

Mais quel beau profil encore une fois de Jacques Raynal sur Tahiti infos. Samoyeau est en train de faire une collection du visage du ministre de la santé dans le quotidien Moux, sous différents profils, pour sa collection. Pour changer un peu nous lui proposons le masque ci-dessous facile à faire et respirant la joie de vivre. Comme il serait mignon notre ministre de la santé en portant ce masque fleuri. Joyeuse photo dans Tahiti info en perspective.

 

                

 

 

 

 

 

 

 

Le Pays et la Sofidep mobilisés pour soutenir les petites entreprises

 Dans le cadre du Plan de sauvegarde économique, le Gouvernement s’est engagé à soutenir les entreprises locales pendant la crise sanitaire mondiale qui n’a pas épargné la Polynésie française.

Sous l’impulsion du Vice-président de la Polynésie française, ministre de l’Economie et des finances, la SOFIDEP a donc adapté le dispositif de « Prêt à la Relance d’Entreprise » (PRE) en allégeant notamment les conditions d’éligibilité.

Ce prêt, dont le taux d’intérêt a été réduit à 0,75%, permet aux entreprises de renforcer leur trésorerie pour financer leur redémarrage à court terme et s’adresse entre autres à celles n’ayant pas pu obtenir un « Prêt Garanti par l’Etat ».

Depuis le 2 avril 2020, la SOFIDEP a traité plus de 22 dossiers pour 150 millions Fcfp de crédits dont près de 66 millions Fcfp ont déjà été débloqués.

Ces fonds vont permettre de préserver plus de 200 emplois à Tahiti et dans les archipels éloignés dans un contexte difficile de crise économique et sanitaire auquel nos entreprises doivent faire face.

Le Gouvernement appelle la population à continuer à respecter scrupuleusement l’ensemble de ces mesures destinées à lutter contre la propagation du virus Covid-19.

 

 

Déconfinement: Philippe accélère pour tenir le calendrier de Macron

Édouard Philippe va présenter sa stratégie de déconfinement dès ce mardi à l'Assemblée, malgré les critiques que suscite ce rythme au pas de charge.

 

Coronavirus : L’ONU dénonce la répression de l’information et des médias pendant la pandémie

LIBERTE DE LA PRESSE A ce jour, 130 cas d’atteinte aux droits de la presse ont été recensés dans le monde depuis l’apparition de l’épidémie en Chine fin 2019

20 Minutes avec AFP Publié le 27/04/20

 

La Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Michelle Bachelet, le 18 décembre 2019 à Genève

La Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Michelle Bachelet, le 18 décembre 2019 à Genève — Martial Trezzini/AP/SIPA

La Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme a critiqué vendredi les pays profitant de la crise sanitaire pour arrêter des journalistes et museler les médias indépendants, estimant qu’une information libre était cruciale dans la lutte contre le coronavirus.

« Des médias libres sont toujours essentiels, mais nous n’en avons jamais eu autant besoin que durant cette pandémie, alors que tant de personnes sont isolées et craignent pour leur santé et leurs moyens d’existence », a déclaré Michelle Bachelet dans un communiqué.

130 cas d’atteinte aux droits de la presse

« Une information crédible, fiable est une ligne de vie pour nous tous », a-t-elle ajouté, en citant l’organisation International Press Institute (IPI) selon laquelle 130 cas d’atteinte aux droits de la presse ont été recensés dans le monde depuis l’apparition de l’épidémie en Chine fin 2019.

Il s’agit notamment de mesures de censure, de limitation de l’accès à l’information et de dispositions légales contre la désinformation jugées excessives. Près de 40 journalistes ont été arrêtés ou poursuivis pour avoir mis en cause la gestion de la pandémie par leurs pays ou le bilan officiel du nombre de cas et de décès, des journalistes ont disparu et des médias ont été fermés.

Les attaques frontales de Trump

Par ailleurs le haut-commissariat a regretté que les déclarations de certains dirigeants « aient nourri un contexte hostile » à l’égard des journalistes, mettant en danger leur sécurité et dégradant leurs conditions de travail.

Le porte-parole du haut-commissariat, Rupert Colville, a en particulier pointé du doigt le président américain Donald Trump, qui porte des attaques frontales contre des journalistes lors de sa conférence de presse quotidienne sur la pandémie. « C’est une tendance inquiétante de voir des médias d’information sérieux attaqués comme ça », a-t-il dit lors d’une conférence de presse virtuelle.

 

 

C’est un agenda serré et chargé qui s’annonce pour l’exécutif et les responsables politiques et administratifs chargés d’affiner et de faire appliquer le plan de déconfinement en vue du 11 mai. 

Alors qu’il aurait souhaité avoir plus de temps, Édouard Philippe a été contraint de bousculer son calendrier et celui du délégué interministériel en charge du déconfinement Jean Castex. Ce dernier qui devait initialement rendre sa copie ce lundi 27 avril a planché tout le week-end avec le Premier ministre sur le condensé des propositions de chacun des ministères qui devaient établir leurs priorités et les axes liés à leurs portefeuilles la semaine dernière.

Les mesures seront ensuite discutées lundi par Édouard Philippe et Emmanuel Macron au cours de leur traditionnel déjeuner hebdomadaire à l’Élysée avant une réunion d’arbitrage entre eux, le ministre de la Santé Olivier Véran et Jean Castex, selon l’Élysée.

Signe que l’agenda de l’exécutif s’est réorganisé autour de la présentation de cette stratégie de déconfinement, le conseil des ministres se tiendra mardi matin, et non mercredi comme habituellement, afin de précéder la prise de parole d’Édouard Philippe mardi après-midi devant les députés.

 

 

Comment un plateau de télévision des Yvelines se retrouve diffusé dans le monde entier ?

Publié le 26/04/2020

Comment un plateau de télévision des Yvelines se retrouve diffusé dans le monde entier ?

Cyril Viguier (à droite) connait bien la Polynésie où il a de nombreux amis.. Il présente le Grand JT des territoires depuis le plateau télévisé de TV 78 dont le directeur est Thierry Bardebette (à gauche). © agence de Chartres

Depuis le début du confinement, le plateau télévisé de TV 78 à Saint-Quentin-en-Yvelines sert de décor à une émission d'envergure internationale : Le Grand JT des territoires – diffusée sur des chaînes locales françaises et TV 5 Monde.

Voilà désormais plus d’un mois que le plateau de télévision de TV 78, la chaîne locale des Yvelines, apparaît sur les écrans de téléspectateurs du monde entier.
La raison ? Cyril Viguier, journaliste qui présente Le Grand JT des territoires a dû déménager, le temps du confinement. « Notre plateau habituel est situé à Paris, près de la Maison de la radio, mais il est fermé le temps de la crise sanitaire, explique le journaliste. TV 78, l’une des chaînes avec qui nous travaillons, s’est proposée de nous accueillir sur son plateau. C’est situé à 20 minutes de chez moi, c’est très pratique. »


Thierry Barbedette, directeur de la chaîne TV 78, explique : « On a proposé notre plateau “face-caméra” pour Cyril Viguier, régi avec notre équipe technique. »
Un plateau Yvelinois depuis lequel l’animateur – à la manière d’un format de journal télévisé classique – lance les sujets envoyés par une quarantaine de chaînes locales. Habituellement quotidien, ce journal télévisé est devenu hebdomadaire le temps de la crise. « Ce qui ressort surtout, ce sont beaucoup d’initiatives, de solidarité dans les territoires. Chaque fois, on essaie d’avoir un angle national voire international. C’est bien de montrer que la France des territoires se bouge », explique Cyril Viguier.

En cette période de crise, on montre la force de la télévision locale, sa qualité et sa proximité, on présente des sujets très variés et au contact de la réalité

D’autant que ce journal télévisé est diffusé sur une quarantaine de chaînes locales et sur TV 5 monde, dans 200 pays. « Cela nous donne une audience énorme, on reçoit des courriers de partout », souligne le journaliste qui résume : « C’est une forme de télévision nouvelle. En cette période de crise, on montre la force de la télévision locale, sa qualité et sa proximité, on présente des sujets très variés et au contact de la réalité. »

 

Si Corsair disparait....


  La « mort des petites compagnies françaises » n’assurera pas la survie d’Air France, déclare le dirigeant de Corsair, dans un pays où « le manque de compétitivité du secteur a été souligné à de nombreuses reprises par l’ensemble du secteur ». Si Corsair disparaît, ce sera « au détriment du consommateur » : la consolidation conduira « inéluctablement à une hausse des pris ». Pour Pascal de Izaguirre, la diversité du pavillon français est « la seule réponse face aux compagnies étrangères ». Il appartient donc à l’Etat de « protéger Air France mais aussi Corsair et l’ensemble d’un pavillon français au bord du gouffre », des milliers d’emplois en dépendant.       

Corsair espère relancer partiellement les vols dès le 12 juin 2020 au départ de sa base à l’aéroport de Paris-Orly vers la Guadeloupe, la Martinique et la Réunion. Une date qu’ADP n’est pas prêt à officialiser, ayant fermé la deuxième plateforme parisienne depuis quatre semaines pour une durée indéterminée

 

 

          

                  

 

Dimanche 26 avril 2020

A Nuutania, la surpopulation carcérale est passée de 190% le 16 mars 2020 à 163% aujourd'hui. Une baisse notable, même si la Garde des Sceaux reconnaît que ce n'est "pas optimal". Difficile dans ces conditions d'appliquer la distanciation sociale et les gestes barrière.
45 détenus sont sortis, principalement pour être transférés au centre de détention de Papeari. Il y a eu 13 aménagements de peines. Mais le problème est que beaucoup de personnes restent en détention provisoire à Nuutania. 

Au centre de détention de Papeari, pas de problème de surpopulation carcérale avec 85% de taux d'occupation. Là aussi, il y a eu quelques aménagements de peines.

Le port du masque et la distribution de gel hydroalcoolique se sont généralisés pour le personnel en contact avec les détenus.
A Nuutania, plusieurs détenus sont "
suspectés d'être porteurs du Covid-19 et mis en confinement". Selon la Garde des Sceaux, un seul détenu symptômatique est confiné en attente des résultats du test.

Afin d'éviter tout contamination en prison, la procédure veut que dès qu'un détenu est suspecté, il est confiné dans secteur isolé (ou hospitalisé si besoin).
 


 

                         

 

 

 

« Le doute est l’apanage des gens intelligents, les cons n’ont que des certitudes »  (Alain Leblay)
 

 

D'après les scientifiques  la. crise provoquée par le coronavirus constitue en quelque sorte une répétition générale, un crash test, pour les sociétés humaines.

CORONAVIRUS - Déplacements possibles entre régions mais déconseillés à l’étranger, masques obligatoires au collège et au lycée, maintien du télétravail: le Conseil scientifique chargé d’éclairer le gouvernement a livré ce samedi 25 avril  ses recommandations pour une “levée progressive et contrôlée du confinement” à partir du 11 mai.

Le Premier ministre Édouard Philippe présentera mardi après-midi sa “stratégie nationale du plan de déconfinement” face au coronavirus. Cette présentation -groupée avec une autre déjà prévue sur l’application de traçage “Stop Covid”- sera suivie d’un débat et d’un vote.

L’enjeu est de réussir à lever le confinement, en vigueur depuis la mi-mars, pour faire redémarrer un pays à l’arrêt, sans pour autant relancer une épidémie qui, depuis le 1er mars, a causé 22.614 morts en France, avec 369 nouveaux décès en 24 heures. Voici les principales mesures à prendre en compte pour y arriver, selon le Conseil scientifique.

Masques

Le port d’un masque dans les lieux publics ―pas seulement dans les transports et les lycées et les collèges― doit être “systématique” pendant les mois suivants la levée du confinement, selon le Conseil scientifique.

Ainsi, pour être faisable, le déconfinement nécessite que des “masques alternatifs de production industrielle ou artisanale anti-projection” soient “disponibles pour l’ensemble de la population et distribués en priorité aux personnes en contact régulier avec le public”.

Les lieux recevant du public doivent proposer à leurs clients ou usagers des masques de protection et des solutions hydroalcooliques. “Un manquement à ces règles doit pouvoir aboutir à une fermeture administrative de ces lieux”, selon l’avis.

Déplacements

Les déplacements d’une région à l’autre par transports en commun pourraient à nouveau être autorisés dès lors que les mesures barrière et les règles de distanciation sociale sont respectées.

Les transports urbains et périurbains devraient reprendre avec leurs cadences habituelles. Un ”étalement des horaires” des salariés, ajouté au maintien du télétravail, devrait éviter une saturation des transports en commun à certaines heures.

Les transports internationaux sont eux très fortement déconseillés jusqu’à l’été, pour “réduire le risque de réintroduction du virus sur le territoire national”. Les voyageurs s’exposent à des mesures de quarantaine à l’arrivée à leur destination comme au retour en France.

Le Conseil recommande également “une multiplication de l’offre” de transports scolaires pour que les élèves soient moins serrés.

 Écoles

“Le port de masque doit être obligatoire” pour les collégiens et les lycéens, indique le Conseil, considérant en revanche le port du masque “impossible” en maternelle et adaptable en fonction de l’âge en primaire.

Les règles de distanciation sociale en vigueur de façon générale dans la société devraient être adoptées dans tout l’établissement, les tables étant notamment écartées d’un mètre en classe. 

Les établissements devraient également faire en sorte que les élèves d’une classe ne croisent pas les élèves d’une autre classe ou que les élèves d’un même niveau ne croisent pas les élèves d’un autre niveau, pour repérer les élèves à risque en cas de contamination. Et “si c’est possible”, qu’ils déjeunent tous en classe, à leur table.

Les parents sont invités à prendre la température des enfants chaque jour avant le départ pour l’école. En cas de symptômes, l’enfant ne devrait pas s’y rendre et les parents devraient prendre avis auprès de leur médecin traitant.

 (Télé)travail

Le Conseil propose que les entreprises maintiennent le télétravail lorsqu’il est possible, “sur la totalité ou plus de la moitié du temps de travail”.

Pour les commerçants et artisans, il est proposé de reprendre une activité en respectant scrupuleusement les règles de distanciation sociale. “L’objectif est de reprendre progressivement une activité présentielle ne concernant si possible que la moitié des travailleurs”. 

Pour les administrations, il est aussi proposé de maintenir les plans de continuité de l’activité permettant un télétravail pour une part importante des personnels. 

Personnes à risque

Le Conseil scientifique conseille aux personnes âgées de plus de 65 ans et/ou présentant des pathologies chroniques (hypertension, diabète, maladie coronarienne) de respecter “un confinement strict et volontaire, qui les protège de risques de contamination”. “Ce choix doit pouvoir être proposé aux personnes à risque qui travaillent”, précise le Conseil.

Emmanuel Macron avait assuré le 17 avril qu’il ne souhaitait “pas de discrimination” des personnes âgées ou fragiles dans le déconfinement progressif après le 11 mai, en appelant ”à la responsabilité individuelle”.

Pas de festivals

Pendant les deux premiers mois suivant la levée du confinement, il est “nécessaire de maintenir fermés ou interdits tous les lieux et événements” rassemblant “du public en nombre important, qu’il s’agisse de salles fermées ou de lieux en plein air”.

Dès le 13 avril, Emmanuel Macron avait souligné que ce type d’événements ne pourrait avoir lieu jusqu’à mi-juillet au moins. Les grands rendez-vous culturels ont déjà tous renoncé, de Cannes à Avignon en passant par les Francofolies ou les Vie

 

 

Samedi 25 avril 2020

Amis confinés faites des réserves d'huile, de vinaigre, de moutarde. Avec toutes les salades qu'on nous raconte ça va servir ! Nécessité fait loi !

 

 

Toujours 57 cas de covid-19 confirmés et 36 personnes sortis d'isolement depuis le ier mars 2020

 

A propos

Décidément le coronavirus aura bouleversé non seulement la planète mais en Métropole la position des médecins en deux camps. Les "pour" favorables aux préceptes du dr Raoult et les contre, ceux qui n'y croient pas. Et tout le monde se bat, le coronavirus est donc source véritablement de guerre comme l'a dit le président Macron.. La confusion entre les camps est telle que les citoyens ne savent plus qui croire, ni quoi faire.

 L’idée est pourtant simple. Dépister les personnes suspectées d’être porteuses du virus, même faiblement symptomatiques, permet de les isoler et de rompre ainsi la chaîne de transmission de la maladie.

Les chiffres sont cruels. Dans un état des lieux des politiques menées par ses Etats membres, l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) signale qu’en date du 15 avril, le nombre de personnes dépistées en France était de 5,1 pour 1 000 habitants, derrière la Turquie (5,3 pour 1 000) et devant le Chili (4,8 pour 1 000). C’est près de trois fois moins que la moyenne des pays de l’OCDE, deux fois moins qu’aux Etats-Unis (9,3 pour 1 000), et loin derrière l’Allemagne (17 pour 1 000). Selon les autorités sanitaires, les chiffres français sous-estiment la réalité, en ne tenant compte que d’une part des actes réalisés sur le territoire national.

 Signe d’une certaine confusion sur le sujet, le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, assurait jeudi 23 avril, devant la mission parlementaire sur la pandémie de Covid-19, que 165 000 personnes étaient désormais dépistées chaque semaine en France, l’Allemagne se situant à un peu moins du double. Le lendemain, au micro de France Inter, le ministre de la santé, Olivier Véran, affirmait : « On va être à environ 300 000 tests réalisés dans la semaine, ce qui veut dire qu’on est montés en puissance. » Une « montée en puissance » qui vient après un important retard pris par la France, par rapport à d’autres pays. Une fois de plus pour des piailleries de contestation entre gens de bien, la France n'arrive pas à s'unir sur un sujet capital ! Signe d’une certaine confusion sur le sujet, le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, assurait, lui, jeudi  23 avril, devant la mission parlementaire sur la pandémie de Covid-19, que 165 000 personnes étaient désormais dépistées chaque semaine en France, l’Allemagne se situant à un peu moins du double. Le lendemain, au micro de France Inter, le ministre de la santé, Olivier Véran, affirmait : « On va être à environ 300 000 tests réalisés dans la semaine, ce qui veut dire qu’on est montés en puissance. » Une « montée en puissance » qui vient après un important retard pris par la France, par rapport à d’autres pays et qui ne concorde pas avec les chiffres du directeur général de la santé. Décidément la basse-cour cafouille comme d'habitude. Les raisons du fiasco français !

 

 

Portes cadenassées

 Ni une, ni deux, l'Arabie ferme le plus grand lieu de culte qui rassemblait des milliers de croyants: la Mecque. Survie oblige. Je ne sais pas si la France a fermé ses églises.

La grande Mosquée de la Mecque qui accueille habituellement plusieurs centaines de milliers de pèlerins lors du ramadan est quasiment vide. A la suite de l’épidémie de coronavirus, l’Arabie Saoudite a décidé de fermer tous ses lieux de culte Ils n'ont pas tergiversé. La prière ou la vie.

Seules quelques personnes ont été aperçues près de la Kaaba. Il s’agit de l’imam de la mosquée et d’autres travailleurs comme le personnel de sécurité et de nettoyage qui ont été autorisés à prier à l’intérieur du lieu de culte.

LArabie Saoudite a signalé 15.102 cas de coronavirus. 127 personnes ont perdu la vie dans le pays suite à une contamination au Covid-19. Ils n'ont pas hésité : ils ont claquemuré tous les lieux de culte.

 

 

Coronavirus aux Etats-Unis : Trump sème la confusion et la consternation, plus de 50 000 morts dans le pays

 

 

Thonier échoué à Arutua : lancement de l’opération de protection du lagon

 Comme annoncé lors du Conseil des ministres de mercredi dernier, le gouvernement a lancé la première étape du plan d’intervention concernant le thonier chinois échoué à Arutua.

 La mission d’expertise diligentée par le Pays le vendredi 18 avril dernier a confirmé les craintes en ce qui concerne le risque de pollution. Afin de prévenir une extension de ce risque qui pourrait menacer le lagon d’Arutua, il a été décidé d’installer un barrage flottant antipollution entre le navire et le lagon afin d’empêcher d’éventuelles fuites de se propager dans le lagon.

 Un navire catamaran affrété à une société locale a largué les amarres vendredi, à 14h, pour transporter jusqu’à Arutua une équipe de la société Odewa qui coordonne l’opération avec d’autres parties prenantes, la Scadem Polynésie et Tallinpi. Les responsables de la DPAM (Direction polynésienne des affaires maritimes) et un représentant de la DIREN (Direction de l’environnement) étaient présents pour les dernières opérations de chargement à bord du catamaran.

 Sur place, ces cinq spécialistes embarqués à Papeete seront rejoints par une équipe de cinq personnes d’Arutua qui viendra aider à la pose des 432 mètres de barrage emportés sur le catamaran.  Entre les équipes qui ont embarqué à Papeete et l’équipe d’Arutua, les consignes de distanciation et de protection en vigueur dans le cadre du Covid 19 seront appliquées de manière rigoureuse pour qu’il n’y ait aucun contact entre les équipes de Tahiti et la population de l’atoll. Les équipages embarqués à Papeete dormiront à bord du catamaran et ne descendront pas à terre.

 

 

Remarque d'un lecteur vivant en Métropole :

A midi, à la radio, j'ai entendu un intervenant dire que l'on avait la chance de vivre un moment historique dans l'histoire de France ( sic !p)..il oublie de préciser que pendant l'occupation, tous les théâtres,cinémas et spectacles.restaurants.étaient ouverts...même les maisons closes!, que le métro fonctionnait et le train également..comme  aujourd'hui il fallait un "ausweiss"(un laisser passer) pour se promener..il nous manque les bombes et les SS(humour noir)

 

 

Un rapport de 2012 avait tout prévu… où est-il ?  

 

En 2012, un rapport du Sénat décrivait l’arrivée de pandémies d’autres continents vers l’Europe et préconisait d’y préparer durablement les opinions et les systèmes de santé.

Préparer l’imprévisible

« Les opinions publiques des pays du Nord doivent prendre conscience de la globalisation du phénomène des maladies infectieuses émergentes… » C’était la conclusion d’un rapport du Sénat le 5 juillet 2012 coordonné par Fabienne Keller, alors sénatrice du Bas-Rhin, devenue députée européenne en mai 2019. « Nous étions très focalisés sur les virus et maladies venus des pays africains ou du sud-est de l’Afrique. Nous faisions le constat qu’entre 1940 et 2004, 72 % des virus venaient de la faune sauvage : avec les trafics alimentaires, les déplacements de population et la mondialisation, ces virus ne resteraient pas dans leurs régions de souche » se souvient la sénatrice qui illustre son propos avec le moustique tigre, qui avec Ebola inquiétait alors l’Europe : « Il est arrivé dans les Alpes-Maritimes en nichant dans des pneus usagés importés. Huit ans après, on le retrouvait en Saône-et-Loire, onze ans après en Alsace maintenant dans toute l’Europe où il est capable de porter des maladies inconnues sur le continent. »

Très axé sur la coopération avec les pays du sud (la Chine n’est pas citée) pour justement les aider à prévenir ces virus, le rapport de 2012 préconise dix leviers d’action notamment d’organiser le partage d’informations entre pays, de réintroduire des protocoles classiques de lutte contre les pandémies et d’apprendre aux populations du Nord les bonnes attitudes de prévention et de réaction. Il n’est pas question de masques, de tests, mais d’isolement, de quarantaine, de bonnes pratiques sociales, de soutien à la recherche sur les maladies infectieuses, sous dotée en Europe par rapport à d’autres pathologies ou à d’autres sciences.

« Après avoir auditionné des médecins africains et européens, des sociologues, des économistes, on a tiré la conclusion qu’il était impossible d’écrire des scenarii globaux mais absolument nécessaire de préparer l’imprévisible car le déplacement de ces maladies est inéluctable et difficilement réversible », explique Fabienne Keller qui conclut : « La leçon du rapport et de cette crise, c’est que préparer les systèmes de santé au scénario du pire, ce n’est jamais de l’argent dépensé pour rien. Il vaut mieux commander des vaccins, des masques en quantité, quitte à ne pas avoir besoin de les utiliser. »

 

 

Une rentrée des classes sous haute tension

L'Académie propose d'"aménager les horaires" pour permettre un accueil "espacé" des enfants, d'assurer un écartement "d'un mètre au minimum" entre les tables de classe et "une disposition sécurisée des places" à la cantine. Les récréations devraient être organisées "par petits groupes, composés si possible des mêmes enfants". Enfin, les parents et enfants ne devraient pas être autorisés à se rassembler à la sortie.

Lavage des mains "systématique"

Concernant les masques, l'Académie estime que les écoles devraient se constituer une "réserve suffisante de masques anti-projection (ou de masques alternatifs)". Ceux-ci devraient être distribués aux adultes (enseignants, personnel, parents) et aux élèves à partir du CP, "à porter lors des activités récréatives en dehors de la classe et à la sortie de l'établissement", mais pas en classe.

L'Académie préconise aussi un lavage des mains "systématique et pluriquotidien, à l'eau et au savon", l'installation de distributeurs de solution hydro-alcoolique, le nettoyage et la désinfection plusieurs fois par jour des sanitaires, rampes d'escalier, tables en salle de classe, poignées de porte et supports pédagogiques.

La réouverture des établissements scolaires et des crèches doit être progressive et encadrée par des mesures sanitaires strictes.Académie de médecine

Formation sur les gestes barrières

Pour détecter rapidement tout cas suspect, elle recommande également de prendre la température des élèves chaque matin par thermomètre frontal, avant l'entrée dans les locaux. En amont de l'ouverture, l'Académie nationale de médecine recommande une formation sur les gestes barrière pour les enseignants et le personnel, "à relayer pour les enfants".

S'agissant des crèches, l'Académie recommande en outre d'accueillir un seul parent dans un sas d'entrée pour prendre la température du nourrisson, et de le renvoyer à domicile en cas de fièvre, pour avis médical. Le personnel de puériculture devrait également porter impérativement un masque et une surblouse changée quotidiennement, et se laver les mains entre chaque nourrisson lors des soins et avant la préparation des biberons.

 

Thonier échoué à Arutua : lancement de l’opération de protection du lagon

 Comme annoncé lors du Conseil des ministres de mercredi dernier, le gouvernement a lancé la première étape du plan d’intervention concernant le thonier chinois échoué à Arutua.

 La mission d’expertise diligentée par le Pays le vendredi 18 avril dernier a confirmé les craintes en ce qui concerne le risque de pollution. Afin de prévenir une extension de ce risque qui pourrait menacer le lagon d’Arutua, il a été décidé d’installer un barrage flottant antipollution entre le navire et le lagon afin d’empêcher d’éventuelles fuites de se propager dans le lagon.

 Un navire catamaran affrété à une société locale a largué les amarres vendredi, à 14h, pour transporter jusqu’à Arutua une équipe de la société Odewa qui coordonne l’opération avec d’autres parties prenantes, la Scadem Polynésie et Tallinpi. Les responsables de la DPAM (Direction polynésienne des affaires maritimes) et un représentant de la DIREN (Direction de l’environnement) étaient présents pour les dernières opérations de chargement à bord du catamaran.

 Sur place, ces cinq spécialistes embarqués à Papeete seront rejoints par une équipe de cinq personnes d’Arutua qui viendra aider à la pose des 432 mètres de barrage emportés sur le catamaran.  Entre les équipes qui ont embarqué à Papeete et l’équipe d’Arutua, les consignes de distanciation et de protection en vigueur dans le cadre du Covid 19 seront appliquées de manière rigoureuse pour qu’il n’y ait aucun contact entre les équipes de Tahiti et la population de l’atoll. Les équipages embarqués à Papeete dormiront à bord du catamaran et ne descendront pas à terre.

 

 

 

 

 Pour mémoire, il y a + de 100 ans

 

Tous masqués, au temps de la grippe espagnole !

La crise sanitaire due au Covid-19 est la plus importante qu’ait connue la France depuis un siècle. Dans un contexte très différent, et alors que s’achève la Première Guerre mondiale, la grippe dite espagnole s’abat sur le monde. Pendant l’hiver de 1918-1919, on comptera jusqu’à un milliard de malades, sur une population totale de 1,9 milliard d’humains sur la planète, et le nombre de décès liés à cette pandémie est évalué entre 50 à 100 millions. L’épidémie fit environ 408 000 morts en France, parmi lesquels Guillaume Apollinaire et Edmond Rostand. Le site Tous les jours curieux, dédié à la photographie, a retrouvé des clichés de cette époque.

 

      


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Mill Valley, Californie, 1918. Sur la pancarte portée par la femme à droite : « Portez un masque ou vous irez en prison ».

 

 


 

 

 

 

 

Vendredi 24 avril 2020

 

 

A propos

Fritch lance une bouée aux Polynésiens démunis pour les aider à vivre mais les syndicats se bousculent pour la reprendre. Etonnant !

 

Alors là, c'est la meilleure ou la pire de l'année! Mais quelle joie si le gouvernement me faisait le cadeau de me donner 100.000 Frs par mois pour m'aider à vivre puisque pas de salaire, pas de revenus. Et bien non, croyez le ou pas et ce n'est pas une galéjade, les syndicats polynésiens font recours sur recours pour faire annuler l'aide du gouvernement aux familles qui ont perdu leur travail. Quand on vous dit que ce pays pense à l'envers des autres. Imaginez un instant, vous avez perdu votre revenu à cause du Covid-19, la boutique où vous travaillez a baissé le rideau, vous avez une famille à nourrir, vous vivotez à peine, bon prince le gouvernement vous accorde 100.000 Frs pour que vous puissiez nourrir votre famille généralement nombreuse. Une aide exceptionnelle qui arrive à point et vlan, inimaginable, un pavé dans le bonheur, les syndicats de salariés, oui de salariés, vous avez bien lu,ont soudain le hoquet et font tout pour que ce petit pécule que vous aviez sous le nez, vous soit enlevé ! On reste ébahis au pays de Clochemerle !

Mais ce n'est pas tout, pendant que les salariés ayant été licenciés ou patentés bataillent avec le gouvernement Fritch pour conserver leur acquis et l'octroi de tous les dispositifs mis en route par celui-ci au plan de la solidarité, d'autres s'enrichissent sans vergogne comme la société SANOFI qui dope son chiffre d'affaires avec l'explosion des ventes de "doliprane" contre la toux et la douleur. Celui-ci atteint le chiffre colossal de 9 milliards d'euros au premier trimestre, soit une hausse globale de 20% compte tenu d'achats de stocks par les patients. Le malheur des uns fait le bonheur des autres.

 Toutefois le gouvernement qui n'est pas né d'hier sait parfaitement que le recours des syndicats contre le dispositif de solidarité n'est pas une menace vaine car pour aller vite et supprimer plus de 15 jours de délai administratifs, Fritch a transgressé pour le bien de ses concitoyens quelques procédures administratives et ainsi faire bénéficier son système, à plus de 10.000 de ses concitoyens,  pour se nourrir et se soigner et non pas pour aller danser le "guilledoux"  ou le "Ori Tahiti"

 Stupeur, c'est le contraire qui se passe ! Il devrait plutôt avoir "la médaille de la solidarité". C'est un peu comme si quelqu'un se noyait, que vous ayez la possibilité de lui lancer une bouée, mais qu'une horde vous poursuit pour vous l'arracher pendant que des hommes et des femmes, se noient sous prétexte que vous n'avez pas le droit de l'utiliser n'ayant pas respecté la procédure de l'acquisition. Vous feriez quoi, vous ?

 

 

 

 

Situation pour la Polynésie française à 16h:

 79 tests ont été effectués jeudi par les opérateurs sanitaires. Aucune nouvelle personne positive au virus Covid-19 n’a été révélée. Le carré épidémiologique indique que 2069 analyses ont été pratiquées depuis le début de l’épidémie. Le chiffre de personnes ne présentant plus de signes cliniques de l’épidémie et qui ont reçu leur attestation de levée d’isolement strict passe à 41. 16 personnes atteintes par le virus demeurent sous surveillance stricte, pour une personne hospitalisée. 57 personnes ont été atteintes depuis le début de la maladie. La vigilance reste de mise avec le respect nécessaire des gestes barrières et du confinement général.

  

Chiffres clés

 Nombre total de cas COVID-19                                   57

Nombre total de cas COVID-19 hospitalisés              

- en cours    1                                                                      

- depuis le début de l’épidémie                     4

Nombre de cas COVID-19 admis en réanimation        1

Nombre de décès lié au COVID-19                              0

 

 

 

61% de la population française a une mauvaise opinion d'Emmanuel Macron

En pleine crise sanitaire du coronavirus et à quelques jours du troisième anniversaire de l'élection d'Emmanuel Macron, la cote de popularité du Président est en baisse selon un sondage BVA pour RTL. Oui mais qui d'autre ?

Emmanuel Macron et Édouard Philippe, le 8 mai 2019

Emanuel Macron et Édouard Philippe, AFP

Après trois mois consécutifs de hausse, la popularité du Président et de son Premier ministre est en berne. Selon un sondage BVA pour RTL publié vendredi 24 avril, 61% de la population française a une mauvaise opinion d'Emmanuel Macron, un chiffre qui atteint 58% pour Édouard Philippe. Soit une baisse respectivement de 2 et 3 points par rapport au mois dernier.

Ces chiffres tombent à la fois en pleine crise sanitaire du coronavirus, et quelques jours seulement du troisième anniversaire de l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République. Dans ce contexte, une majorité de l'échantillon de Français et Françaises interrogés estime qu'il ne changera pas de cap, malgré la promesse faite le 13 avril de "se réinventer". En détail, 51% d'entre eux pensent qu'il ne modifiera pas sa manière d'exercer la fonction présidentielle et 54%, qu'il ne bougera pas de ligne politique. 

Malgré cette insatisfaction apparente, les Français et Françaises interrogés lui accordent une note de 8,3/20 pour juger de son quinquennat jusqu'ici. Soit la note la plus haute depuis avril 2018 (8/20). De plus il ne peut pas tout chambouler e,n pleine crise sanitaire. ChB

 

La Polynésie aussi !

La Polynésie française, relativement épargnée par l'épidémie de Covid-19, est en revanche touchée de plein fouet dans son économie, notamment touristique, sur ce territoire de l'Océan Pacifique qui ne dispose pas de caisse de chômage.

Avec 57 cas de Covid-19 recensés depuis le début de la crise, aucun décès et une seule hospitalisation en cours, la Polynésie a réussi à maîtriser la situation sur le plan sanitaire.
 

Plan de sauvegarde de l'économie

Mais l'arrêt des vols commerciaux a frappé le coeur de son économie, essentiellement basée sur le tourisme, puisque aucun voyageur n'a débarqué à Tahiti ou Bora Bora depuis un mois et d'autres moteurs de l'économie locale, comme la perliculture et la pêche, sont en grande difficulté.

La collectivité territoriale a dû mettre en place en urgence, au début du confinement, un revenu exceptionnel de solidarité de 100.000 francs Pacifique par personne et par mois (838 euros), dans le cadre d'un "plan de sauvegarde de l'économie".

La Polynésie n'est en effet pas admise au financement de l'indemnisation des régimes de chômage partiel instaurés au plan national, car elle dispose d'une relative autonomie et de la compétence en la matière. Mais elle n'a pas non plus de régime de chômage local, ni de RSA.
 

250 millions d'euros mobilisés

Cette seule mesure de revenu exceptionnel de solidarité a été évaluée à 134 millions d'euros, si le confinement devait durer deux mois. Au total, le gouvernement local a voté la mobilisation de près de 250 millions d'euros pour faire face à cette crise.

La Polynésie a pour le moment dépensé plus de 7 millions d'euros pour indemniser ses entreprises et ses travailleurs confinés, pour la période du 20 au 31 mars, a indiqué mercredi le vice-président de Polynésie Teva Rohfritsch. Le gouvernement prévoit de verser le 20 mai les indemnités pour avril.

Ces indemnités concernent pour l'instant 199 entreprises de plus de 10 salariés, et 1.705 entreprises de moins de 10 salariés, pour un total de 3.895 salariés.

Mais dans l'archipel, ces indemnisations sont loin de faire l'unanimité, car si un salarié veut les percevoir, il doit avoir au préalable épuisé l'ensemble de ses jours de congés.

 

 

 

Trump devient dangereux !

Injections de désinfectant, rayons ultraviolets… Les suggestions de Donald Trump contre le coronavirus

 BFMTV

 Le président des Etats-Unis a une nouvelle fois créé la stupeur par une de ses déclarations saugrenues. Il a suggéré jeudi de soigner les malades du Covid-19 avec des injections de désinfectant dans les poumons et des rayons ultraviolets. 

Des suggestions "à couper le souffle"... Jeudi, Donald Trump a laissé une salle de conférence sans voix, et notamment les experts médicaux présents et totalement ahuris par les propositions du président des Etats-Unis pour soigner les malades du Covid-19.

Lors d’une réunion à la Maison Blanche, il a en effet encouragé les scientifiques à creuser la piste d’un traitement par l’injection de désinfectant dans les poumons, rapporte The Guardian

"Le désinfectant neutralise le virus en une minute. Une minute! N’y a-t-il pas quelque chose à faire avec une injection, ou une sorte de nettoyage?" s’est interrogé Trump devant son auditoire. Et de poursuivre: "Ce serait intéressant de vérifier cela. Vous allez devoir vous pencher là-dessus avec des médecins, mais cela me semble intéressant."

"Incohérent, insensé, sans fondement scientifique"

Un raisonnement qui a laissé place à la sidération dans la salle. D’un côté les scientifiques sont restés cois, de l’autre les journalistes, ébahis, ont laissé échapper des rires tandis que Donald Trump enchaînait avec une autre proposition: traiter les patients en les exposant à des rayons ultraviolets. 

"Donc, en supposant que nous exposions le corps à une très forte lumière, que ce soit une lumière à ultraviolets ou juste une lumière très puissante (...) Puis, vous faites pénétrer la lumière à l’intérieur du corps. Je crois que ça n’a pas été testé, et je pense que vous allez le faire n’est-ce pas?" a suggéré Donald Trump.

Certes, une étude du gouvernement américain démontre que le Covid-19 s'affaiblit dans une atmosphère chaude et humide ainsi que sous les rayons du soleil, mais la solution présentée par Trump est loin de convaincre le monde scientifique, atterré. De nombreux médecins ont d’ailleurs mis en garde le public contre les injections de désinfectant et l’utilisation des UV. 

"Tout ce qui a été dit était incohérent, insensé, sans fondement scientifique", a commenté auprès de la MSNBC le Dr Irwin Redlener, directeur du centre de préparation aux catastrophes naturelles à l’Université de Columbia.

"Extrêmement dangereux"

Et d’ajouter: "D’abord, des gens sont infectés par le Covid-19 sous des climats chauds comme à la Nouvelle-Orléans. Ensuite, cette solution des lampes à UV peut être très dangereuse", leurs radiations pouvant endommager les cellules de la peau et entraîner des cancers. 

Robert Reich, un professeur de politique publique à l'Université de Californie à Berkeley et ancien secrétaire au travail, s’est alarmé sur Twitter: 

"Le compte-rendu fait pas Donald Trump est extrêmement dangereux pour la santé publique. Boycottez sa propagande et fiez-vous aux experts. Et par pitié, ne buvez pas de désinfectant."

Walter Shaub, l’ancien directeur du Bureau de l'éthique gouvernementale, a quant à lui expliqué ne pas comprendre comment un "idiot pareil pouvait se trouver à la tête d’un pays. Je n’arrive pas à croire qu’en 2020 il faille dire aux gens qui écoutent le président que s’injecter du désinfectant dans le corps peut les tuer".

 

 

 

Jeudi 23 avril 2020

Echos : L'épidémie du covid-19 a tué en France 21.540 personnes dont 544 au cours des dernières 24h.

Donald Trump suspend "temporairement" la délivrance de cartes vertes afin de protéger les emplois américains en pleine crise du coronavirus.

Des autopsies pratiquées en Californie sur des décès suspects remontant à février ,révèlent que l'infection s'était déclarée avant le début officiel du coronavirus aux Etats unis

 

2026 personnes dépistées, 57 contaminées

 

Voltaire avait raison

1. Le voleur ordinaire : c'est celui qui vous vole votre argent, votre portefeuille votre vélo etc...

2. Le voleur politique: c'est celui qui vous vole votre avenir, vos rêves, votre savoir, votre salaire, votre éducation, votre santé votre force, votre sourire etc...

3. La grande différence entre ces deux types de voleurs, c'est que le voleur ordinaire vous choisit pour voler votre bien, tandis que le voleur politique, c'est vous qui le choissez pour qu'il vous vole.

4. Et l'autre grande différence, qui n'est pas des moindres, c'est que le voleur ordinaire est traqué par la police, tandis que le voleur politique est le plus souvent protégé par une escorte de police. ( pardon Mario !)

Méditez !

 

A propos

 

 

Ne pas confondre vitesse et précipitation !

Décidément, le froid se glisse entre les syndicats et le commun des salariés mais surtout à cause de l'action de l'ensemble des syndicats ayant déféré devant le Conseil d'Etat l'article 6 de la loi de pays votée dernièrement à l'Assemblée créant le " revenu de solidarité exceptionnel" de 100.000 Frs.

 Ce revenu destiné aux salariés en suspension de contrat de travail était, tout le monde en convient, le bienvenu. Mais on ne comprend plus rien à ce qui se passe dans la tête des syndicalistes. Ah, mais c'est bien sûr et non ce n'est pas sûr, ils contestent les conditions imposées pour pouvoir bénéficier de "ce revenu le bienvenu" en cette période, car pour y avoir droit il faut que le salarié ait épuisé la totalité de ses congés payés et comme ceux qui rédigent les conditions nécessaires pour l'obtenir sont de petits malins, le texte précise que l'aide sera limitée aux ressources financières du Pays. Prudence donc et vlan un caillou dans la chaussure des salariés. Mais trop de prudence nuit. Car pour faire du "Speedy Gonzalez" le Pays s'est exonéré de certaines procédures qu'il avait lui-même rendu obligatoires pour les lois du Pays.

 Les syndicalistes, bien conseillés, n'ayant pas les yeux dans leur poche ont donc immédiatement soulevé un vice de procédure: oubli du délai de publication obligatoire ( or il l'a été dès le vote terminé à l'Assemblée) avant promulgation de la loi (lol!) et second vice de procédure dénoncé par la requête, les mesures du plan de sauvegarde économique ont été rajoutées par amendements, zappant malheureusement l'avis du Cesec. Une erreur ayant déjà été sanctionnée par le passé.

Ne pas confondre vitesse et précipitation est un principe "juridique" même sous l'emprise tenace de sa majesté le coronavirus

Informations coronavirus Covid-19 | Hopital privé Armand Brillard

 


  L'enfance en danger avec le confinement

C’est un chiffre effarant et glaçant en métropole : les appels au 119, le numéro d’urgence pour l'enfance en danger, ont bondi de 89 % la semaine dernière.

Le confinement favorise le passage à l'acte, augmente le risque de violence sur les plus jeunes.
Les associations sont en état d'alerte maximale. Ils redoutent le déconfinement et la découverte de cas de maltraitance jusque-là invisibles.

 Lyes Louffok, qui a été un enfant placé, est membre du Conseil national de la protection de l'enfance. Il a co-signé aujourd'hui, avec la juge Anaïs Vrain, une tribune dans Libération où il dénonce les enfants sacrifiés dans la lutte contre le coronavirus. 

 

 

La source d'ice s'est effectivement tarie localement grâce à l'action en grande partie des soldats de Mario Banner et du flair de ce dernier. Au moins une source d'asséchée, reste celle du Covid-19 ! Décidément la nature a vraiment horreur du vide !
 

 

Coronavirus : l'Élysée n'exclut pas de reconfiner en cas de deuxième vague épidémique après le 11 mai«

Tout doit être pensé, y compris les scénarios négatifs», reconnaît un proche d'Emmanuel Macron, selon qui l'immunité de masse de la population n'est pas la stratégie privilégiée par l'exécutif

 

. D’où vient cet argent  pour lutter contre le coronavirus ?

D’une manière générale, l’Etat dispose de trois leviers pour se financer :

Depuis son élection en 2017, Emmanuel Macron tentait de réduire la dette en taillant dans certaines dépenses publiques, tout en n’augmentant pas les impôts. La crise du coronavirus l’a forcé à changer de cap : pour aider les entreprises, financer le chômage partiel de millions de salariés et renforcer le système de santé dans l’urgence, il n’y avait guère d’autre choix que de creuser la dette.

Le ministre des finances, Bruno Le Maire, d’habitude plutôt partisan de la rigueur budgétaire, assume : « L’addition, ce n’est pas le sujet. A un moment donné, il sera bien temps de faire les comptes, mais aujourd’hui, la mobilisation est totale pour sauver notre appareil de production, et garantir qu’il y ait le moins de faillites possible dans notre pays. » Laisser l’économie s’effondrer aurait in fine coûté beaucoup plus cher au pays.

Pour financer son plan d’urgence, l’Etat va devoir emprunter au moins 90 milliards d’euros de plus que ce qui était initialement prévu dans le budget, soit 323 milliards d’euros.

Cette tâche incombe à l’Agence France Trésor, qui emprunte chaque semaine de l’argent à des banques pour le compte de l’Etat français. En échange, celles-ci obtiennent des « bons du Trésor », des contrats qui engagent la France à rembourser cet argent à plus ou moins long terme.

Les banques revendent généralement à leur tour ces bons à des investisseurs disposés à prêter de l’argent à la France, en échange d’intérêts rémunérateurs ou, du moins, d’un placement sûr. ll peut s’agir d’Etats étrangers, de fonds d’investissement, de banques ou encore de compagnies d’assurance – cet ensemble d’acteurs est regroupé sous l’expression « les marchés ».


 

Coronavirus : « Il y aura une aide financière pour les étudiants ultramarins », affirme Annick Girardin

INFO « 20 MINUTES » La ministre des Outre-mer, Annick Girardin, précise que le montant de cette aide ainsi que ses critères d’attribution font l’objet de finalisations avec le ministère de l’Enseignement supérieur

 

 

 

Des policiers à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine) le 20 avril 2020

Les consignes transmises aux agents offusquent les syndicats de police en Métropole

CONFINEMENT Alors que plusieurs quartiers sont en proie à des violences urbaine, la Préfecture de police a demandé aux agents ce mardi « d’éviter tout contact avec les perturbateurs sur les interventions ne présentant pas de risque de danger »  

Les consignes ont été diffusées ce mardi sur les ondes de la police. « Suite aux phénomènes récents de violences urbaines sur l’ensemble de la région parisienne », la Préfecture de police a demandé aux agents de voie publique « d’éviter tout contact avec les perturbateurs sur les interventions ne présentant pas de risque de danger ou de propagation afin d’éviter d’avoir des fonctionnaires blessés ». « On nous demande de renforcer les contrôles et de verbaliser les contrevenants. Mais certains bénéficieraient d’une forme impunité ! », s’emporte Rocco Contento, secrétaire départemental du syndicat Unité SGP police-FO à Paris, qui s’est offusqué de ces instructions dans un tract.

C’est l'accident d'un motard impliquant la police, samedi soir, à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine), qui a mis le feu aux poudres. Depuis, plusieurs quartiers sensibles, essentiellement en banlieue parisienne, connaissent des tensions. Dans la nuit de mercredi à jeudi, 13 personnes ont été interpellées, principalement dans les Hauts-de-Seine, après avoir jeté de projectiles sur les forces de l’ordre. A Gennevilliers, une quinzaine d’engins incendiaires artisanaux ont été découverts tandis qu’à La Garenne-Colombes, des agents ont reçu une bouteille qui, selon nos informations, contenait de l’acide. Dans le Val-de-Marne, le commissariat de Champigny-sur-Marne a été la cible de tirs de mortiers d’artifice.

 

 

 

 

 

Mercredi 22 avril 2020

Total des cas de Covid -19 : 57

Le premier cas confirmé en Polynésie a été prélevé le 10 mars.
Une personne est toujours hospitalisée. 1 655 personnes ont été testées depuis le début de l'épidémie.
Vingt deux personnes testées positives sont toujours sous surveillance et trente cinq ne présentent plus les signes de la maladie.

 

 

A propos

 

La bourse ou la vie !

Nous ne sommes plus à l'aube d'une crise économique mais pratiquement en plein dedans surtout pour les petits commerces, les coiffeurs, les esthéticiennes tout un petit monde sous le choc. Christophe Tissot, le président du tribunal mixte de commerce estime, comme beaucoup, que la chute de l'activité relative au confinement nécessaire, se traduise par des dépôts de bilan en masse. C'est en quelque sorte la bourse ou la vie qui se prépare. Mais ne perdons pas espoir puisque le président du tribunal de commerce n'enregistre à ce jour aucune cessation de paiement liée  à la crise sanitaire que nous vivons actuellement et dont est responsable le coronavirus.

Toutefois elle ne sera pas sans conséquences et l'on peut déjà envisager qu'elle soit suivie d'une crise économique musclée. Il ne faut pas être devin pour le percevoir car les mesures de confinement ont entraîné une perte d'activité économique importante. Le territoire sera lui aussi en impacté. Le tourisme enregistre une baisse du chiffre d'affaires comme jamais auparavant quant aux entreprises les plus grandes entraîneront les plus petites et par voie de conséquence les trésoreries vont s'épuiser et les bourses se vider.

Mais il faut aux chefs d'entreprise être rapides et ne pas laisser passer le train en déclarant au plus vite leur cessation de paiements dans un délai de 15 jours s'ils veulent sauver leur entreprise. Il existe bien sûr des procédures faisant office de ballon d'oxygène ou de ceinture de sauvetage. Une conciliation demandée au bon moment, c'est la chance de trouver un accord confidentiel avec ses créanciers en négociant un pacte de règlement de dettes. Encore faut-il que les petites PME le sachent et pour le moment le nombre de faillites connaît une progression drastique. La crise de covid-19 tue avec une grande facilité les entreprises qui n'ont pas été bien conseillées. En reculant de plusieurs cases en peu de jours, les sociétés peuvent encore utiliser leurs jokers. A condition d'en avoir ! Une sale passe de toutes façons !

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lES POINTS PRESSE IMPORTANTS DE LA MATINEE

-A 11h: conférence de presse du ministre du Logement et des transports interinsulaires, Jean-Christophe Bouissou, et du ministre de la Culture et de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, sur le navire de pêche échoué à Arutua.

Présidence de la Polynésie française

 -A 14h : point presse du PC Eco, en présence du Vice-Président Teva Rohfritsch et de la ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau

Locaux du SEFI - Papeete

 -A 16h : point presse de la cellule de crise santé de la Polynésie française - COVID 19

Ex-locaux de TNAD - Papeete

 

 

Humour :

 

Mike : L'erreur a été d'appeler le virus " Corona", si on l'avait appelé PSG, il serait déjà éliminé ! 

La prince : Il aurait été plus judicieux de l'appeler OM, il n'aurait même pas atteint l'Europe

 

 

Visite au site de stockage des masques : remerciements au consul de Chine 

Le président Edouard Fritch, en présence de la Directrice de la Santé, Laurence Bonnac-Théron, et de la directrice de Pharmapro, a accueilli, mardi après-midi, le consul de Chine, Shen Zhiliang, dans les lieux de stockage du matériel sanitaire.

 Le président a souhaité remercier chaleureusement les autorités chinoises pour leurs dons à la Polynésie française. En effet, 45 000 masques chirurgicaux ont été offerts par l’Association du Peuple Chinois pour l’Amitié avec l’Etranger (APCAE) de Shanghai et de Pékin d’une part, et par le président de Tahiti Nui Ocean Foods, Wang Cheng, d’autre part. Ces masques serviront essentiellement aux professionnels de santé publique. . On ne les savait pas aussi nombreux !!!

 

 

Selon IATA, 200 milliards de dollars d'argent public (185 milliards d'euros environ) sont nécessaires pour sauver le secteur de l'aérien Plusieurs États sont déjà passés à l'acte. L'Italie est en train de nationaliser Alitalia. La Norvège a accordé sa garantie pour les prêts de ses compagnies aériennes, dont Norwegian. La France a assuré qu'elle allait aider Air France-KLM, mais ne dit rien pour les autres compagnies françaises.

 

Face à la crise sanitaire qui touche le monde entier, les compagnies aériennes se retrouvent en très grande difficulté et risquent la faillite. Air France ne fait pas exception mais Bercy travaille à une montée de l’État au capital qui ne pourra se faire qu'en accord avec l'État néerlandais.Avec la chute du transport aérien, les compagnies sont toutes au bord de la faillite et c’est le cas en particulier d’Air France.

 

 

Outre-mer, le taux de décrochage scolaire lié à la fermeture des écoles pour lutter contre le coronavirus s’établit “entre 15 et 25%”, contre 4% dans l’Hexagone, a indiqué mardi 21 avril le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, à l’Assemblée nationale.En outre-mer, “l’impact social du confinement, sur l’aggravation des différences sociales, est plus grand”, a-t-il expliqué quelques heures après avoir présenté à la commission des Affaires culturelles ses pistes pour organiser la reprise des cours le 11 mai.

 

 

La crise sanitaire due au Covid-19 est la plus importante qu’ait connue la France depuis un siècle. Dans un contexte très différent, et alors que s’achève la Première Guerre mondiale, la grippe dite espagnole s’abat sur le monde. Pendant l’hiver de 1918-1919, on comptera jusqu’à un milliard de malades, sur une population totale de 1,9 milliard d’humains sur la planète, et le nombre de décès liés à cette pandémie est évalué entre 50 à 100 millions. L’épidémie fit environ 408 000 morts en France, parmi lesquels Guillaume Apollinaire et Edmond Rostand

 

 

L’assurance-chômage est en train de subir un choc financier d’une violence sans précédent, à cause de la crise liée à l’épidémie de Covid-19. Surveillés quasi en temps réel, ses comptes se dégradent à une vitesse spectaculaire.

Selon nos informations, la dette du régime atteint désormais 42,5 milliards d’euros, contre un peu plus de 37 milliards en décembre 2019. Et elle risque fort de poursuivre sa dérive, plusieurs administrateurs évoquant un montant compris entre 50 et 60 milliards d’euros, en fin d’année. Une situation préoccupante, qui pourrait se traduire par des difficultés pour faire face aux besoins de trésorerie.

Les évolutions en cours sont déprimantes pour l’Unédic, l’association paritaire copilotée par les partenaires sociaux qui gère le dispositif. Après avoir accumulé les déficits au cours de la décennie écoulée, elle espérait renouer avec les excédents à partir de 2021 et engager, grâce à ce retour à meilleure fortune, son désendettement. C’est le scénario inverse qui se joue aujourd’hui, pour plusieurs raisons.

D’abord, les dépenses s’emballent, sous l’effet de la généralisation de « l’activité partielle » – terme officiel pour désigner le chômage partiel. Ce dispositif, qui concerne 10,2 millions de travailleurs, selon les chiffres communiqués, mercredi 22 avril, par le gouvernement, couvre la majeure partie (voire, dans certains cas, la totalité) de la rémunération des bénéficiaires. L’Unédic assure un tiers du financement, soit un coût d’environ 1 milliard d’euros par semaine, qui est susceptible de progresser, car ce filet de protection va couvrir ceux qui, jusqu’à maintenant, étaient en arrêt-maladie pour garder leurs enfants ou s’occuper d’une personne vulnérable.

Tarissement des recettes

S’y ajoute l’allongement de l’indemnisation pour les demandeurs d’emploi arrivés en fin de droit à compter du 1er mars – une mesure récemment prise par l’exécutif. Enfin, le volume des allocations versées s’accroît aussi avec la hausse du nombre de salariés, qui se retrouvent ou vont très vite se retrouver sans activité (fin du contrat à durée déterminée ou de la mission d’intérim, licenciement, etc.).

 Le chômage pourrait toucher 460 000 individus supplémentaires « pendant la période de confinement », d’après une étude de l’Observatoire français des conjonctures économiques, diffusée lundi.

Du côté des recettes, la tendance est au tarissement, notamment à cause des cotisations dont le règlement a été repoussé, afin d’aider les entreprises. Il est très possible qu’une partie de ces contributions soient finalement annulées (notamment celles dues par le secteur de la culture et de l’hôtellerie-restauration) et donc perdues à tout jamais.

 

 

Mardi 21 avril 2020

Merci Edouard ! Faut pas décevoir les Polynésiens....alors servez-vous !

1655 personnes dépistées au Ier mars, cas confirmés 57, sous surveillance 17.

 

Une reprise progressive de l’activité à Tahiti et Moorea sera annoncée avant le 29 avril.

Hier,Jacques Raynal qui a un don pour faire repartir le business, il s'y connait, a expliqué, tiens ! tiens! que le pays allait allait aborder "une phase nouvelle" pour montrer au coronavirus que la "corona" oui ,le virus non. Et du coup le businesse réconforté par une petite dose d'alcool va reprendre, certes progressivement, mais effectivement, son activité à Tahiti et Moorea.

Voilà donc Raynal, ministre de la Santé qui pousse dans les fourrés le ministre de l'Economie Teva Rohfritsch pour prendre sa place et annoncer que business is business mais qu'il s'agit juste d'une porte entre-ouverte pour lever ou alléger quelques restrictions d'activités que subissent les entreprises et les commerces depuis un mois.  Par ailleurs il sait que, s'il parle de déconfinement, ce sera presque synonyme de liberté dont son privés les plus actifs des Polynésiens, alors avec prudence, il entrebâille discrètement la porte au nouveau  ministre de l'Economie qu'il représente aussi ,qui donne par ailleurs un nouveau souffle à ses propres intérêts. Il ne perd jamais le nord.

Edouard Fritch, le DRH fidèle de Dominique Sorain, à moins que ce ne soit le contraire, allez savoir, les ressources humaines étant perçues comme "stratégique" au sein d’une entreprise ou d'un pays, le rôle du DRH a une grande importance. Mais, le gouvernement distille un goutte à goutte des annonces et nous ne connaîtrons que la semaine prochaine "la phase nouvelle" pondue après moult entretiens avec qui ? Je vous le donne en mille : le haut commissaire bien sûr. On a compris qu'Edouard qui a besoin de conseils ne peut plus se passer de Dominique. Alors, ça roule ! Tant mieux. Concrètement donc la liste à venir va donner une bouffée d'air à quelques commerçants dont les rideaux étaient baissés, quant à l'administration, certains services " essentiels" on ne nous a pas dit lesquels vont être remis au boulot ! Mais pour les autres le confinement n'est pas levé et contrairement à la rumeur parisienne, cette mesure raisonnable a eu du bon puisque la Polynésie n'a enregistré que deux cas en plus depuis plusieurs semaines :de 55 à 56 puis aujourd'hui 57.

 

A l'école se sera différend pour les élèves Jean Michel Blanquer à Paris a présenté trois grands axes au déconfinement pour les élèves : un retour à l'école progressif, avec une doctrine sanitaire suivant les recommandations des autorités sanitaires et une pédagogie qui donne la priorité à la personnalisation de l'apprentissage. Les contours de cette personnalisation restent toutefois à définir. Encore une fois, il ne se passe pas du tout la même chose que lors d’un mois de mai et juin ordinaire", a-t-il prévenu. Mais le ministre s'est voulu rassurant:"Il peut se passer des choses très positives grâce à la taille des groupes inédits, le travail de personnalisation fait que nous aurons écrit noir sur blanc, niveau par niveau, de la maternelle jusqu’à la Terminale, la situation dans laquelle nous sommes."

 Et notre ministre polynésienne Christelle Lehartel qu'a t-elle préparé pour une rentrée dont on ne connaît pas vraiment la date !  Les activités sportives vont-elles reprendre ? Non, il n'est pas facile de faire repartir la machine brutalement stoppée dans tant de domaines  et toujours "covidée" (nom pratique mais si vilain).

 

Tous les téléspectateurs ont pu voir le président du pays rattraper son pantalon quand il s'est levé lors d'une réunion à la présidence. Celui-ci a failli lui faire faux bond, hier  tant  il a maigri rapidement. Il lui faudrait des bretelles. Mais il doit se sentir mieux, moins essoufflé et pied de nez au covid-19 ! Bravo Edouard ! Reste Teva, mais ce sera peut-être plus long. Il était si mignon quand il était venu chez moi pour une "happy hour"  au temps où tout le monde il était beau, tout le monde, il était gentil !...et lui aussi. Sans oublier Jean Christophe Bouissou , sa guitare et sa voix, de non covidé à l'époque !!!! Le temps passe !

 

 

Divers sur la période de confinement

 Sujet d'interrogation :  d'après le rapport de situation quotidien, il y aurait une seule personne hospitalisée en Polynésie, en réanimation. La pauvre, depuis un mois en réanimation, cette personne doit commencer à trouver le temps long ! Merci de nous faire savoir comment elle se porte.

 Consignes sur le COVID-19 :  on nous enjoint de respecter la "distanciation sociale" (ça jette, mais c'est quoi au juste !) On devrait plutôt nous rappeler de respecter la "distance de sécurité", que tout le monde ici comprendrait mieux, c'est direct, clair et dit bien ce que cela veut dire.

 oui mais Jacques Raynal aime ce qui le met au-dessus du pékin moyen  Explication :

 Précision :  "distanciation" s'emploie plutôt au plan psychologique, théâtral, etc. Les têtes pensantes qui nous gouvernent, justement, ne se sont pas cassées la tête, en nous administrant une traduction littérale de l'anglais "social distancing". Merci pour l'abâtardissement croissant de la langue de Victor Hugo. TS

 

 

A Tahiti, les polynésiens  se sont approvisionnés en bières et en vins. En métropole ils se sont précipités dans les Mac DO ! Différence culturelle ! Qu'importe, le "fonds de solidarité  est né" Sonnez matines... Le haut-commissaire n'a pas manqué de faire le point sur les aides et dispositifs mis en place par l'Etat pour faire face à la crise économique qui va arriver à Tahiti et Moorea et la création du "fonds de solidarité" mis sur pied pour aider les PME et TPE ayant subi des baisses même des arrêts d'activité sur les mois de mars et avril avec un apport de130 millions par la Polynésie. Les demandeurs ne sont pas encore sortis de l'auberge ! Apport de l'Etat : 7 milliards d'euros. Fichtre !

 

 

Emmanuel Macron réfléchit à une prolongation du confinement au-delà du 10 mai !

 

A LA MAISON Le chef d’Etat devrait ainsi opter pour une échéance « assez lointaine pour faire comprendre l’effort qui reste à faire, mais suffisamment proche pour esquisser la France d’après »

20 minutes

Emmanuel Macron et Edouard Philippe, le 19 mars 2020 à l'Elysée.

Emmanuel Macron et Edouard Philippe, le 19 mars 2020 à l'Elysée. — LUDOVIC MARIN -POOL/SIPA

Alors qu’Emmanuel Macron doit prendre la parole, ce lundi soir à 20h02, il réfléchit à une prolongation du confinement jusqu’au moins après le 10 mai, ont annoncé plusieurs sources de son entourage, ce dimanche.  Dans son édition du jour, le Journal du dimanche évoque un confinement pouvant se poursuivre peut-être jusqu’à fin mai et une réouverture des écoles seulement en septembre. Interrogé, l’Elysée n’a pas commenté dans l’immédiat.

Selon des proches du président, le chef de l’Etat « devrait évoquer une date de fin de confinement courant mai, au moins après le pont du 8-10 mai. Une date suffisamment lointaine pour qu’on comprenne qu’on pourra alors commencer un début de déconfinement partiel, mais extrêmement progressif ».

Il devrait ainsi opter pour une échéance « assez lointaine pour faire comprendre l’effort qui reste à faire, mais suffisamment proche pour esquisser la France d’après ». Le retour à la normale ne sera pas immédiat. Pas question pas exemple de rouvrir aussitôt commerces et écoles, mais une réouverture des écoles seulement en septembre n’est pas décidée, selon ces sources.

Des nouvelles priorités pour le reste du quinquennat

Comme pour chacune de ses précédentes allocutions solennelles depuis le 12 mars, il pourrait aussi en conclusion dessiner plus précisément ses projets pour « le jour d’après », notamment les nouvelles priorités du reste de son quinquennat.

 

Communiqué du CESC sur le déconfinement, sujet à débattre

 Comme vous le savez, la Polynésie française traverse une crise d’ampleur exceptionnelle suite à la propagation de la maladie à corona virus 2019 (COVID19). Le niveau de cette propagation a été porté au stade de pandémie internationale par l’organisation mondiale de la santé (OMS) le 11 mars dernier. Face à l’urgence de la situation, les autorités publiques ont déployé des moyens d’action significatifs et prescrit des mesures pour lutter contre la propagation du virus à ses différents stades, sur le territoire polynésien.

 En l’absence de traitements préventifs disponibles, l’interdiction de déplacement et de rassemblement a été prescrite jusqu’au 29 avril prochain, à quelques exceptions près, pour lutter efficacement contre le fléau, plongeant ainsi la Polynésie dans un arrêt quasi complet de la vie économique et sociale.

 Les répercussions de cette crise sont encore imparfaitement connues, mais pourraient affecter durablement l’avenir de la Polynésie française. Si la préoccupation première est bien de contenir le risque sanitaire, la préparation de sortie du confinement et la reprise des activités constituent notre prochain défi.Dans ce contexte, le CESEC souhaite se mobiliser et organiser un débat en visioconférence entre les membres de l’institution et des personnalités qualifiées invitées, afin d’irriguer les réflexions et d’apporter un éclairage autour de la question suivante:  

« Comment réussir le déconfinement en Polynésie française en préservant la santé des Polynésiens ? ».

 Vous l’aurez compris, le CESEC s’interroge sur la façon de conjurer les menaces à venir et de préparer des réponses dans une vision qui est celle de la société civile organisée. Le débat est prévu ce jeudi 23 avril, de 9H00 à 12H00, dans les locaux de l’institution, sis Pouvanaa O opa.  

En raison des règles imposées en matière de prévention sanitaire et dans un devoir d’exemplarité, le CESEC s’attachera à privilégier l’utilisation d’outils de communication à distance (visioconférence).

 

 

Muguet le 1er mai: vente à la sauvette interdite et fleuristes fermés

AFP

Muguet le 1er mai: vente à la sauvette interdite et fleuristes fermés

Muguet le 1er mai: vente à la sauvette interdite et fleuristes fermés © AFP/Archives / GEORGES GOBET

Pour les ventes de muguet du 1er mai, la vente à la sauvette sera "totalement interdite" tandis que les fleuristes n'ouvriront pas, a annoncé mardi le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume.

"On ne va pas faire n'importe quoi, la vente à la sauvette sera totalement interdite, les fleuristes n'ouvriront pas parce que les magasins seront fermés", a précisé M. Guillaume sur Europe 1.

En revanche, "on pourra trouver du muguet dans tous les magasins qui sont ouverts" dans le contexte du confinement car jugés essentiels, a-t-il détaillé, prenant l'exemple des boulangeries.

La vente de muguet à la sauvette par des particuliers le 1er mai constitue habituellement une "tolérance" encadrée par des arrêtés municipaux, sur de petites quantités, sans gêner la circulation des piétons et sans installation de tréteaux par exemple.

Le ministre a néanmoins lancé "un appel pour que 100 % du muguet français soit vendu pour la semaine du 1er mai". "Le muguet, c'est symbolique", a-t-il ajouté, "mais c'est aussi un petit moment de bonheur, un petit rayon de soleil dans ce confinement qui n'est pas toujours simple".

Didier Guillaume avait déjà lancé un appel similaire pour permettre aux agriculteurs français d'écouler leurs stocks d'agneau à Pâques. "Beaucoup ont répondu et 100 % de l'agneau français a été vendu pour Pâques", s'est réjoui le ministre.

Pour lui, ce nouvel appel constitue une façon de "répondre" aux inquiétudes de la filière horticole, "l'une des plus touchées" par la crise. "C'est la raison pour laquelle j'ai demandé, là encore, qu'il y ait un plan spécial qui soit mis en place au niveau européen", a affirmé Didier Guillaume.

La fédération des maraîchers nantais, qui regroupe les producteurs installés à la périphérie de Nantes, où pousse plus de 80 % du muguet vendu en France, estime que plus de 70 % des 60 millions de brins de muguet habituellement vendus seront perdus cette année.

Le muguet représente entre 20 et 30 millions d'euros de chiffre d'affaires par an, selon la fédération.

 

 

 

Lundi 20 avril 2020

Un 56° cas de Covid-19 détecté aujourd'hui SUR 1515 personnes

 

 

 

A propos

Imaginez un instant un hebdo dans le style du "Canard Enchaîné" à Tahiti. Moi je n'ose l'imaginer, c'est pourquoi j'ai refusé, il y a peu, la proposition que l'on m'a faite pour la fin du déconfinement, écrire certes, mais en ayant une optique plus agressive et plus humoristique. Déjà quelques critiques " gentilles" et authentiques, vous collent sur la"black list" des  fonctionnaires Etat, ceux n'étant jamais vraiment sortis de leurs cocons et de leur affection pour le "journal officiel",  pas de risques, mais autorisés à pousser des cris d'orfraies dans le secret des alcôves ..Bref...

 Ayez le courage de faire un "Médiapart" bis et vous ne pourrez plus sortir de chez vous ! C'est comme ça à Tahiti. Il convient d'écrire des éditos surtout sans aucune critique, sans égratignures, la normalité de la démocratie-coco où il vaut mieux "plaire" que "déplaire"  dans ce doux paradis  au lagon si bleu,  surtout ne pas faire de vagues sans bouée. Ne pas déplaire et écrire ce qui plait, le reste, c'est mal élevé !!!!! Très mal élevé ! Et bien, mea culpa, je le suis  quand je dis qu'Oscar Temaru qui n'a jamais eu un mot de trop à mon égard, et dieu sait qu'à une époque je ne l'ai pas épargné, est trop maigre et que ses "jeûnes"doivent le fatiguer, ilme fait toujours bonne figure. Quand je le rencontrais dans des festivités, il était  le seul bien élevé, à se lever de sa chaise pour me faire la bise traditionnelle, les autres étaient sans doute trop lourds pour se décoller de leur séant et je devais me pencher pour leur faire l'offrande de "la mienne"...de bise en leur montrant mon décolleté (lol!).

Bref le temps passe, celui des vrais et des fausses bises aussi, d'autant qu'elles sont interdites pour un grand moment encore. Alors je phosphore sur les doux écrits sans un mot de trop sur un quotidien que nos édiles exhibent comme une Ferrari et qu'ils gardent précieusement pour montrer un jour à leurs petits enfants devenus grands, page 4 ou page 7, belles photos, combien ils étaient beaux...et talentueux ! Et dans cette période de "farniente" sur la fin,  avant d'être appelée avec élégance "un ou une covidée", protégeons-nous de cette infâme saloperie qui est arrivée à Tahiti par qui ? ou par quoi ? Mais pas tout seul en tout cas !

 

 

 

Le déconfinement progressif qui démarre en Nouvelle-Calédonie ne fait pas l'unanimité

Le déconfinement progressif qui démarre en Nouvelle-Calédonie ne fait pas l'unanimitéSanté

CONTROVERSE - Alors que la levée progressive du déconfinement en Nouvelle-Calédonie est entrée en vigueur ce lundi 20 avril, plusieurs élus et représentants kanaks estiment qu’il est nécessaire d’attendre deux semaines de plus.

20 avr. 09:41

Avec 18 cas de Covid-19 recensés et l’absence de nouveau malade depuis le 4 avril, les autorités de Nouvelle-Calédonie ont annoncé jeudi dernier une levée progressive du confinement, qui avait débuté le 24 mars, à partir du lundi 20 avril. Tous les commerces, services et entreprises ont rouvert leurs portes, à l’exception des bars, des discothèques, des cinémas ou encore des salles de sport. Une décision jugée prématurée pour le Sénat coutumier, où siègent les représentants des chefferies traditionnelles kanak.

Dans un communiqué, il a exprimé son "opposition au déconfinement, qui lui paraît hâtif et sans préparation suffisante ". "Le risque est grand pour le personnel des écoles et pour les écoliers ", a déclaré Hippolyte Sinewami, président de l’institution, recommandant "un port généralisé du masque et des tests sur le plus grand nombre ".

 

 

 

 

 

Dimanche 19 avril 2020

 

 

Coronavirus : 1441 personnes dépistées, 55 contaminées.

 

faune sous-marine : un clone du covid-19

 

 

 

 

 

 

Samedi 18 avril 2020

"Tous pour un, Covid pour tous !'

 

 

1302 personnes dépistées, 55 confirmées au covid-19 qui peut muter.

A propos

On a de la chance d'avoir un président qui ne cède pas aux pressions mais qui, en réalité, sait faire plaisir à cette grosse entreprise si nécessaire aux Polynésiens, la Brasserie de Tahiti. faisant ainsi coup double avec la vente d'alcool à emporter ( allez donc boire chez vous) et rassurant ainsi le Brasserie en question. La dite Brasserie ayant été interdite de production et de vente pendant le confinement, peut désormais reprendre son doux ronron commercial. Voyons, voyons, Edouard Fritch ne cède jamais aux pressions. Tous les citoyens le savent. Il a juste défendu le personnel qui risquait d'être mis au chômage. Bien sûr cela part d'un bon sentiment qu'on ne peut pas lui reprocher surtout qu'il nous met à toutes les sauces, le Ht commissaire comme s'il cherchait une couverture ou se raccrocher à ses bretelles,  c'est ainsi qu'on peut lire par exemple : "Avec le haut-commissaire nous avons voulu ramener le calme dans le pays".Non,non, pas le président du Pays tout seul !

 Bien sûr ne pas vendre d'alcool est  perturbateur dans nos îles où les citoyens pourraient se remettre à boire de l'eau de cologne, comme dans le temps ! ( ils devenaient aveugles au bout de quelques années) pour parer à cette éventualité il fallait lâcher du lest ! Ce qui fut fait avec, bien sûr, le Ht commissaire, celui-ci étant garant des actes du président !

  Rappelons que seules les boissons alcoolisées titrant à moins de 14° -principalement la bière et le vin- seront ré-autorisés à la vente à compter de lundi, dans des conditions assez spécifiques. Les alcools forts resteront interdits  pendant la durée du confinement prévu jusqu’au 29 avril prochain. A partir de ce lundi, les commerces pourront vendre de l’alcool du lundi au jeudi, de 8 à 16 heures, et dans un volume limité à 10 litres de bières et 5 litres de vin par commande et par client. La vente restera interdite les week-end et jours fériés. A Tahiti et Moorea, ces boissons ne pourront être vendues qu’après commande, en livraison ou par des « drive » organisés en dehors des commerces. Dans les autres îles en revanche, l’alcool pourra être acheté dans les mêmes conditions directement à l’intérieur des magasins.

Rappelons aussi que le président n'a pas cédé (lol) mais qu'il a autorisé la vente d'alcool à partir de lundi prochain avec l'accord du Ht commissaire bien sûr et qu'avec un volume de dix litres bières et 5 litres de vin on reste droit dans ses bottes. C'est ainsi qu'il a évité que la Brasserie ne mette au chômage des centaines d'ouvriers. Edouard Fritch, avec le haut commissaire toujours,, ont fait oeuvre de charité chrétienne en ayant pitié de leur population. La réalité les a rattrapés et l'urgence s'est imposée. Du coup tout le monde il est beau, tout le monde il est content ! Youpi !

 

 

Le plus gros avion-cargo du monde

Rarement un avion n'aura été autant attendu. Bien sûr, il y a son chargement : il va finalement se poser ce dimanche avec 150 tonnes de matériel sanitaire. Ce sont les fameux masques commandés à la Chine dans le cadre de la crise liée à la pandémie. Des masques indispensables pour la fin du confinement programmée, si tout va bien, au 11 mai prochain. 

Depuis deux semaines, plusieurs avions se sont déjà posés sur le tarmac de l'aéroport de Vatry dans la Marne, notamment avec cette commande du 30 mars dernier où 8 millions de masques avaient été livrés. Mais cette fois, il s’agit de l’Antonov An-225 Mriya, un avion ukrainien avec six réacteurs. C'est le plus gros avion du monde tout simplement, un seul exemplaire existe dans le monde. Selon des spécialistes, l'avion ne serait plus venu sur le sol français depuis 2014, c'était déjà à Vatry. Avant cela en 2011, l'Antonov s'était posé à l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle. 

 

 

Vendredi  18 avril 2020

1163 personnes dépistées et toujours 55 cas confirmés.

 

 

A propos il tombe bien celui-là ! Je n'ai même plus de drapeau partisan et peu d'inspiration car rares sont ceux des hommes politiques qui trouvent grâce à mes yeux. Physiquement ils deviennent trop empâtés et devraient prendre soin de l'image qu'ils donnent à leurs électeurs. Un conseil d'amie, qu'ils prennent modèle sur Emmanuel Macron avant de devenir vraiment "indécent" en soutenant leur ventre tout en regardant la mer.

 En cette fin de semaine, une seule chose compte pour certains  Polynésiens et "popaa" la réinstallation de l'alcool dans les rayons des magasins. Bref on peut tout de même constater que l'évolution de la société est moins dommageable qu'il n'y parait, à la condition qu'il n'y ait pas un lâcher de leurres vers les mêmes catégories, histoire de cacher une inavouable inspiration de solidarité . Bref la "crise", comme on dit désormais, est de saison. Mais "l'après" risque d'être difficile au goût des citoyens qui ne sortiront pas "capot" de l'aventure. Regardez comme l'annonce de la Brasserie de Tahiti de stopper ses sites de production et de mettre au chômage partiel près de 400  ouvriers a failli faire sortir tout un monde souterrain du confinement, prêt à se battre, d'où une constance de l'opinion, de Jules César ( la bière était de l'hydromel) à aujourd'hui, pour une bière bien fraîche. La Brasserie de Tahiti a encore et pour longtemps, de très beaux jours devant elle ! Peu ou pas d'accidents de la route, les hospitaliers ont pu se consacrer à un autre gourmand, le coronavirus qui cache son bedon et ses piques dans le sang des humains ou leurs poumons. Un gourmand qui improvise, séduit, humilie ou encense, se lâche sans complexes afin bien sûr que ce soit répété et qu'ainsi il touche le voisin rarement déçu de l'effet produit. Pas le voisin, lui le coronavirus glouton.

 

 

Courrier :Islande et NC font bien mieux que nous !!!! des charlots!!! Lisez... 

Polynésiens toujours bloques en Métropole , résidents des iles, confines depuis un mois pètent un plomb, non testés , etc etc ..des charlots Ht C comme Présidence. Un citoyen dégoûté !

 

 

 

 

MAINTIEN DU CONFINEMENT DANS LES ILES DU VENT , le mot du président

"Pour l’heure, le confinement des Îles du vent est fixé jusqu’au 29 avril. Nous surveillons de trs près l’évolution du nombre de cas positifs et si nous enregistrons zéro cas nouveau d’ici le 29 avril, je vous garantis que nous pourrions commencer à envisager l’allégement du confinement dans notre zone. C’est l’espoir que je formule."

ALLÈGEMENT DU CONFINEMENT DANS LES ARCHIPELS

Dans les archipels, Îles sous le vent, Tuamotu, Australes et Marquises, nous sommes soulagés et heureux de constater qu’il n’y a aucun cas de covid-19 depuis un mois. Ceci confirme aussi que le fait de s’isoler complètement, de tout couper et de ne plus avoir de contact avec l’extérieur, ne peut que nous protéger. Ceci signifie que le virus n’est pas présent dans nos îles.

De ce fait encourageant, nous pouvons désormais envisager un allègement du confinement dans nos archipels. Je dis bien « allègement du confinement ». J’insiste pour dire qu’un allègement du confinement n’est pas un dé-confinement.

 

 

Levée partielle de l’interdiction de la vente à emporter de boissons d’alimentation à compter du 20 avril

 Les mesures de confinement étant mieux comprises et respectées par la population et une mesure de couvre-feu ayant été instaurée depuis le 27 mars, le Conseil des ministres a levé partiellement l’interdiction totale de la vente à emporter de boissons d’alimentation.

Afin de tenir compte de l’état sanitaire des archipels autres que la Société, la vente à emporter des boissons d’alimentation, c'est-à-dire celles titrant de 2° à 14° d’alcool (vins, cidres, bières…) et non réfrigérées est autorisée, à compter du 20 vril 2020, selon des modalités suivantes :

1) Dans les îles de l’archipel de la Société où il convient de limiter les attroupements, la vente à emporter des boissons d’alimentation est autorisée pour les seules commandes effectuées par téléphone, par internet ou à un site d’enlèvement (ou drive) spécialement mis en place par le commerçant. Les livraisons interviennent uniquement en un lieu convenu entre le commerçant, titulaire de la licence de vente à emporter (licences 1 & 2 uniquement) et son client ou à un drive.

La vente à emporter des boissons d’alimentation et non réfrigérées est autorisée du lundi au jeudi entre 8 heures et 16 heures et est interdite les autres jours de la semaine, ainsi que les jours fériés.

Dans le cas de l’enlèvement à un drive, la manutention des boissons et des consignes est réalisée exclusivement par les équipes du commerçant afin de respecter les mesures barrières requises.

Enfin, la quantité de boisson d’alimentation vendue est limitée par commande et par client à dix litres pour la bière et cinq litres pour les autres boissons.

2) Dans les autres archipels, la vente à emporter des boissons d’alimentation et non réfrigérée par les commerçants titulaires d’une licence de vente à emporter (licences 1 & 2) est autorisée, sans modalités particulières de commande et de livraison, uniquement du lundi au jeudi entre 8 heures et 16 heures. Elle est néanmoins interdite les autres jours de la semaine et les jours fériés.

La quantité de boissons d’alimentation par client est limitée à dix litres pour la bière et             cinq litres pour les autres boissons d’alimentation.         

 

Les municipales programmées
 

L’assemblée de la Polynésie française se réunit également aujourd’hui pour la première séance de sa session administrative. Et si l’ordre du jour ne prévoit que des mesures de crises, la plupart d’entre elles ont trait à l’organisation de la sortie du confinement. Parmi les textes présentés aux élus, l’ordonnance fixant la date du second tour des élections municipales au plus tard le 7 juin prochain en Polynésie française. Mais l’assemblée se penchera également sur les modalités d’avoirs sur les voyages et séjours touristiques pour les huit prochains mois, les conditions de la suspension des contrats de prestations pour les crèches, garderie ou salles de sport notamment, les reports d’un an du bénéfice des aides aux ménages et aux entreprises, l’assouplissement des délais sur les marchés publics jusqu’en juillet…
 
Si toutes ces mesures sont encore sujettes à évolution en fonction de la situation sanitaire du Pays et si l’impact de la crise sur l’économie du Pays est loin d’être ne serait-ce qu’esquissée, l’après confinement n'est pas pour demain.

 

 

Coronavirus : Bloqués en métropole par le confinement, des Polynésiens réclament des vols retours

MORAL DANS LES CHAUSSETTES 320 polynésiens sont bloqués en métropole depuis un mois et la suspension des vols commerciaux avec Tahiti. « On a l’impression d’être des pestiférés », pestent-ils

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320 polynésiens sont bloqués en métropole  depuis un mois et la suspension des vols commerciaux avec Tahiti.

320 polynésiens sont bloqués en métropole depuis un mois et la suspension des vols commerciaux avec Tahiti. — Stela Di

« On a l'impression d'être des pestiférés«: quelques centaines de Polynésiens, bloqués en métropole depuis que les vols commerciaux sont suspendus avec Tahiti pour lutter contre l'épidémie de coronavirus, se sentent »oubliés" et attendent désespérément de pouvoir rentrer chez eux.

La Polynésie pas au niveau de la Nouvelle-Calédonie ?

«Abandonnés», «sacrifiés», les mêmes mots reviennent chez ces «résidents de Polynésie coincés en métropole», réunis dans un collectif, et que la Délégation interministérielle pour l'égalité des chances des Français d'Outre-mer estime à 320.

Tous sont bloqués depuis la décision du gouvernement polynésien et du Haut-commissariat (équivalent du préfet) il y a un mois de suspendre les vols internationaux pour éviter la propagation du virus dans l'archipel.

Ils racontent des vols French Bee, Air Tahiti Nui, Air France annulés du jour au lendemain et un manque d'informations les laissant en plein désarroi.

«C'est pas normal que la Polynésie ne sache pas faire comme la Nouvelle-Calédonie», qui rapatrie ses ressortissants, s'insurge Tamatoa Mischler, 62 ans. Ce masseur traditionnel à Tahiti se dit, comme ses compagnons d'infortune, «tout à fait d'accord» pour être placé en quatorzaine stricte en rentrant.

Pourtant, « il y a des vols »

«Car il y a des vols», rappelle-t-il, puisqu'une «continuité territoriale» est assurée par Air Tahiti Nui, pour le fret et les évacuations sanitaires, avec une rotation tous les 10 jours.

Mais si un premier avion a bien rapatrié des touristes bloqués dans l'archipel et des évacués sanitaires, les Polynésiens coincés dans l'hexagone n'ont pas pu profiter du vol retour, chargé uniquement de fret.

«La présidence polynésienne dit qu'elle n'a pas de locaux pour nous confiner à l'arrivée; c'est pourtant pas les hôtels vides qui manquent», note Tamatoa, venu pour affaire en métropole et coincé à Marseille, dans une location saisonnière.

«Il y a des personnes à bout de nerfs», relate-t-il, et «des personnes au bout de leurs capacités financières». «Moi-même, j'ai des amis qui m'ont prêté de l'argent», explique l'homme de 62 ans, qui «n'a plus de revenu», a «explosé» son forfait téléphonique et doit continuer à payer son loyer en Polynésie et ses charges.

Dans une déclaration à l'adresse de ces naufragés, le président de Polynésie Edouard Fritch a expliqué que la suspension des vols avait été décidée «pour protéger les Polynésiens et leurs familles». A ce jour 55 cas sont recensés dans l'archipel, sans décès.

Pas de retour avant la fin du confinement...

«Tant que la Polynésie française sera en confinement, vous ne pourrez pas rentrer», a ajouté le président, appelant à leur «sens des responsabilités».

«Mais on fait aussi partie de sa population», s'insurge Emmanuelle Lenoir, Polynésienne de 39 ans, qui après plusieurs années en métropole, vit depuis plusieurs mois avec son grand-père de 87 ans à Tahiti, et faisait son dernier voyage dans l'hexagone pour finaliser son installation définitive au Fenua (pays en tahitien).

Avec son fils de 10 ans et son mari, elle est «hébergée dans de la famille en Vendée», explique la clerc de notaire, inquiète pour son fils inscrit à l'école de Papara (commune de Tahiti) et pour son grand-père, seul à Tahiti.

La ministre des Outre-mer appelle à des retours rapides

La ministre des Outre-mer Annick Girardin a souhaité mardi que soit repris «le plus rapidement possible, dès le prochain vol (...), l'envoi de Polynésiens voulant rentrer chez eux». La Délégation de la Polynésie française à Paris est chargée d'aider les plus en difficultés.

«Mais la Délégation n'a pas de budget, elle fait de la bricole», déplore Gilles Osmont, hébergé chez sa soeur en banlieue parisienne, tandis que son fils de 16 ans, qu'il avait accompagné en métropole pour une compétition de tennis, est chez des amis à Nantes.

Interrogé par l'AFP, la Délégation n'a pas souhaité réagir, mais «oeuvre pour trouver des solutions», en sollicitant les associations et les Polynésiens de métropole.

«Ce qui permet de tenir, c'est les réseaux sociaux et l'entraide des Polynésiens», qui offrent aide matérielle, financière ou hébergements, reconnaît Sébastien Dufrene, entrepreneur de 50 ans, réfugié chez ses parents, en Normandie. «Moralement c'est dur. En cette période d'épidémie, j'aimerai être près des miens. Ma fille de 12 ans m'a dit: +papa, j'ai peur de ne plus jamais te revoir+».

 

 

Coronavirus  : Emmanuel Macron ne veut pas de « discrimination » des plus âgés lors du déconfinement…

 

Emmanuel Macron ne veut pas de discrimination envers les plus âgés lors de la sortie du confinement.

Emmanuel Macron ne veut pas de discrimination envers les plus âgés lors de la sortie du confinement. — Lionel Urman/Sipa USA/SIPA

L’ESSENTIEL

 

Coronavirus : près de 9 millions de personnes sont au chômage partiel dans la France confinée

L’épidémie de Covid-19 a fait au moins 17 920 morts sur le territoire français, avec 417 décès supplémentaires en milieu hospitalier en vingt-quatre heures. Mais le nombre de personnes hospitalisées et celui de patients placés en réanimation sont de nouveau en baisse.

Après un mois de confinement, il est encore trop tôt pour relâcher les efforts. Le milieu médical reste prudent sur l’évolution de l’épidémie de Covid-19 en France, après le bilan national quotidien dévoilé dans la soirée, jeudi 16 avril. Celui-ci fait état d’au moins 17 920 morts depuis début mars, en augmentation de 753 décès en vingt-quatre heures, a rapporté le directeur général de la santé, Jérôme Salomon.

A l’hôpital, 11 060 décès ont été enregistrés (417 de plus en une journée), et 6 860 en établissements médico-sociaux (où sont désormais recensés près de 40 % des morts), dont une majorité en maisons de retraite médicalisées (Ehpad). Parmi les victimes de l’épidémie, le chanteur Christophe – Daniel Bevilacqua de son vrai nom – qui est mort, jeudi 16 avril, des suites d’« un emphysème ». L’artiste avait été hospitalisé et admis en réanimation le 26 mars dans un hôpital parisien, avant d’être transféré à Brest.

 

 

Jeudi 16 avril 2020

1051 personnes dépistées et toujours 55 cas confirmés