chbourne@mail.pf

"Le choix en politique n'est pas entre le bien et le mal, mais entre le préférable et le détestable.

             Raymond Aron

Un cafouillage d'images est intervenu ce matin sur internet avec la parution d'une vieille image à la place d'Asterix et de son char monté par Coronavirus le Romain. Désolée j'attends mon super informaticien pour rectifier le tir. merci de votre compréhension.

 

Samedi 28 mars 2020

Confinement prolongé jusqu’au 15 avril et couvre-feu instauré de 20h à 5h

 

 

 

A ce jour, il y a 4 nouveaux cas confirmés de COVID-19 en Polynésie française.

Le nombre total de cas confirmés est de 34.

8 mars 22rsonn donfinement prolongé jusqu’au 15 avril et couvre-feu instauré de 20h à 5h

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Les mesures de lutte contre la propagation du Covid-19 se renforcent  Lors d’une d’une allocution,  vendredi matin, le haut-commissaire a annoncé, avec le président du pays Édouard Fritch, l’instauration d’un couvre-feu général sur l’ensemble du territoire. Celui-ci sera est en vigueur depuis hier  de 20 heures à 5 heures du matin, jusqu’au 15 avril, comme le confinement, a annoncé Dominique Sorain.  Confinement instauré   le 21 mars  prolongé du 5 au 15 avril.

Le représentant de l’Etat, rappelant que les cas déclarés de Covid-19 se situent dans la zone urbaine de Tahiti et à Moorea, a insisté sur la nécessité de réduire encore les déplacements entre ces deux zones et les zones non infectées. Les contrôles vont ainsi être renforcés et seront plus stricts. Le montant des amendes sera de 16 000 F en cas de non respect des consignes et des sanctions pourront aller jusqu’à des peines de prison en cas de récidive.

Dominique Sorain et Edouard Fritch ont rappelé que plus de 3 400 touristes ont pu prendre un vol pour rentrer chez eux, dans les dix derniers jours. Une cinquantaine de personnes seraient encore sans solution. Enfin, le représentant de l’Etat en Polynésie française a indiqué que la solidarité nationale était historique en Polynésie. Pas pour tout le monde bien sûr !

 

 

Alors que tous les organismes de Tahiti confirment qu'un maximum de population doit rester chez elle, le gouvernement envoie un communiqué à la presse pour l'inviter à se rendre à un point presse alors que les journalistes peuvent se satisfaire d'un communique :

Un point presse est organisé ce samedi 28 mars, à 16h, à la cellule de crise de la Polynésie française - COVID 19, située dans les anciens locaux de TNAD, à Paofai.

 

 

Mais il faut bien garder le moral !

 

                         

 

 

Note aux armateurs : consignes dans le cadre du couvre-feu

 

Le Haut-commissaire de la République Dominique Sorain et le Président de la Polynésie française Edouard Fritch ont annoncé vendredi un durcissement des mesures prises pour lutter contre la propagation du coronavirus.

 Le confinement est prolongé jusqu’au 15 avril. Les contrôles sont renforcés. Un couvre-feu est instauré dès ce jour à partir de 20h et jusqu’à 5h du matin sur l’ensemble de la Polynésie française. Ce couvre-feu sera en vigueur chaque soir jusqu’au 15 avril, cette période de confinement et de couvre-feu étant susceptible d’être prolongée selon l’évolution de la situation.  La zone urbaine de Papeete (allant de Mahina à Paea) n’est pas isolée du reste de l’île de Tahiti, mais les contrôles seront renforcés.

 Ces mesures de confinement et de couvre-feu s’appliquent à tous, à l’exception des forces de l’ordre, des personnels médicaux et des personnes travaillant dans des secteurs autorisés.

 La pêche, essentielle au ravitaillement alimentaire de la population en produits frais, ainsi que le transport maritime, indispensable à l’approvisionnement des îles, font partie des secteurs maritimes autorisés.

 De fait, les pêcheurs professionnels, les employés des sociétés de mareyage et les équipages des armateurs à la pêche professionnelle (thoniers, etc.), ainsi que les employés et les équipages travaillant pour les compagnies maritimes desservant les îles, sont autorisés à se rendre sur leur lieu de travail, y compris durant la période du couvre-feu, aux conditions suivantes :

 ·         Seules les personnes autorisées à travailler par leur employeur peuvent circuler sur la foi d’une attestation dérogatoire professionnelle signée de leur employeur, datée et tamponnée pour l’authentifier.

·         Cette attestation dérogatoire est indispensable. Chaque personne doit l’avoir avec elle et se munir d’une pièce d’identité.

·         Si l’employé est amené à se déplacer durant les heures du couvre-feu (entre 20H et 5H du matin), les justificatifs de déplacements professionnels devront être complétés par l'employeur « en précisant la nécessité d'un déplacement professionnel entre 20h et 5h du matin ». Cette décision a été prise le haut-commissaire pour bien distinguer le couvre-feu du simple confinement.

·         Le pêcheur professionnel travaillant pour son compte devra se munir de l’autorisation dérogatoire sur l‘honneur, datée et signée par lui-même, et de sa carte professionnelle.

·         A défaut de ces documents et de pouvoir justifier leur déplacement, les personnes qui seront contrôlées sont susceptibles d’être verbalisées.

·         Les forces de l‘ordre pourront effectuer des contrôles à différents endroits, de sorte que sur son trajet entre son lieu de travail et son domicile, l’employé pourra être contrôlé plusieurs fois.

 La cellule de crise de la Polynésie française pour le COVID 19 rappelle en outre que les armateurs à la pêche professionnelle, ainsi que les compagnies maritimes desservant les îles, doivent veiller à informer et former aux gestes barrières les personnels et équipages travaillant pour assurer la continuité territoriale essentielle avec les îles. Il leur est également demandé de faire preuve de précaution dans leur famille, pour elle-même et pour leurs proches, afin de se prémunir et de préserver leur capacité d’action indispensable dans cette période de confinement prolongée et de couvre-feu.

 

 

 

 

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Message du consul des Etats Unis

J’aimerai vous informer que demain un vol charter opéré par Air Tahiti va se rendre à Nuku Hiva pour récupérer tous les skippers qui désirent rentrer chez eux.

 J’ai à peine organisé ce charter que déjà j’ai vu des commentaires sur les réseaux sociaux critiquant l’action. Donc afin d’éviter une mauvaise perception de la part du public, je prends le devant pour vous expliquer ce que nous désirons réaliser.

 Comme vous le savez, une course de voiliers devait se rendre ici en Polynésie. La crise a chamboulé tout l’évènement et les skippers doivent abandonner la course. Les frontières de la Polynésie étant fermés aux non-résidents, certains ont choisi changer de cap pour se rendre à Hawaii et d’autres m’ont demandé si ils auront la possibilité de rentrer une fois arrivés à Papeete. Malheureusement, ils ont vite réalisé que lorsqu’ils arriveront par voilier à Papeete en début avril, il n’y aura plus aucun vol disponible. Les citoyens américains m’ont donc demandé de leur trouver une solution. C’est ainsi que je leur ai proposé d’organiser un vol charter qui leur permettrai d’arriver à temps pour le dernier vol United de demain 19 :40.

 Donc avec l’aval des autorités compétentes, un de mes ressortissants américains a accepté d’avancer les fonds et se faire rembourser par ceux qui désirent profiter de cette opportunité. C’est dans ce contexte que le vol de demain va ramener des américains mais aussi des anglais, français, danois, espagnols, canadiens et italiens. Le groupe a aussi été très solidaire car il a autorisé le gouvernement local d’embarquer sans frais une aide médicale, d’affréter du matériel médical et au retour de ramener 4 Polynésiens. La chaine de solidarité a fonctionné une fois de plus.

 Du coup, je tiens à souligner que cette opération n’a rien couté au territoire et que ces marins qui arrivent des iles Galapagos, ont navigués plus de 19 jours sans présenter aucun signe du virus. L’opération ne va exposer personne et tout au contraire, sera d’intérêt publique.

 Sincèrement,Christopher Kozely Consular Agent

 

 

 

Vendredi 27 mars 2020

Conseil : Ils nous disent d'éternuer dans la manche, moi j'habite  Moorea, ça fait trop loin !

 

Confinement : il faudra compter combien de bébés nous aurons dans neuf mois !

 

 

A propos

Le prêcheur

Je vais finir par croire qu'Edouard Fritch a dans sa musette un petit "saint" coquin qui ne veut pas que je m'amuse de ses "bondieuseries" Voilà deux fois que je refais mon "A propos" qui disparaît brusquement quand je suis en train de l'écrire. Quoi faire ? je vais donc essayer de recommencer une troisième fois en m'appuyant sur mon dicton personnel , "plutôt deux que trois".

Mauvaise nouvelle un expert prévient que le coronavirus pourrait devenir saisonnier comme la grippe. D'où l'urgent besoin de trouver un vaccin et des traitements. Tous les chercheurs sont mobilisés comme des "marines" avant de tomber sur l'ennemi. L'Italie remporte le pompon des décès au nombre de 8000 ! Pauvres gens et pauvres familles plongées dans le deuil d'un être cher. Les crématoriums sont surchargés dans tous les pays. L'Espagne est devenue le deuxième pays le plus touché et il n'y a pas plus croyants que les Espagnols qui en sont à ce décompte macabre de 4000 morts. Le personnel médical parle de " solitude immense" des malades et de leurs proches, de la tristesse des soignants et de la crainte que "le pire soit à venir". Le Royaume Uni a dépassé la barre des cent morts en une journée qui a frappé Londres en particulier. Mais les Etats Unis sont sur le point de dépasser l'Italie avec 80.000 cas de coronavirus confirmés et plus de 1.100 morts. C'est à New York, connue pour sa densité de population que l'accélération est la plus forte. La situation est inquiétante en Louisiane. A la Nouvelle-Orléans où le carnaval du 25 février, fréquenté par plusieurs centaines de milliers de personnes, les scientifiques experts pensent qu'il a pu être le déclencheur de la contagion  !

Bref le monde suspend sa respiration pendant que l'économie mondiale plonge. Trump cependant fait ce qu'il peut et vient de faire voter un soutien important à son pays de 2.200 milliards de dollars.

Le Dr Fauci a laissé entendre que le covid-19 se portait mieux par temps froid que dans un climat chaud et humide, faisant écho à une étude chinoise allant dans ce sens. Alors mes chers compatriotes soyez obéissants : restez chez vous, le plus possible. L'Australie, près de chez nous, où il fait chaud aussi en ce moment a recensé plus de 2500 cas de coronavirus et...8 morts seulement grâce aux respect des règles soumises aux Australiens.

Il l'avait annoncé, il l'a fait.Il,c'est le président du pays qui a annoncé que les mesures de confinement ont été renforcées et prolongées de dix jours sous couvert de la loi sur l'état d'urgence sanitaire votée lundi dernier par le parlement. Le haut commissaire lui, a annoncé l'instauration d'un couvre feu jusqu'au 15 avril de 20h à 5h du matin.. Des peines d'amende sont prévues ainsi que des contrôles plus stricts et l'interdiction de toute sortie dans l'espace public. C'est la guerre ! On sait que le pic du virus n'est pas encore atteint. Alors soyez prudents, personne n'est invulnérable !

Le représentant de l'Etat confirme également l'accélération du versement des dotations aux communes et au Pays pour soutenir leur trésorerie et leur permettre de payer les entreprises. Il confirme aussi l'extension à la Polynésie de 300 milliards d'euros garantie par l'Etat concernant des prêts accordés aux entreprises ainsi que la création d'un fonds national de solidarité pour venir en aide aux petites entreprises. Il n'a pas omis de préciser que ce dispositif serait mis en oeuvre en coopération avec le pays !

Le dernier avion décollera /demain 28 mars 2020

                 Le président polynésien crée son parti la veille de l'arrivée de ...

HtC Dominique.Sorain            Président de la Polynésie Fr. Edouard Fritch

 

Point sur le corniravirus en Polynésie française :

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré une urgence de santé publique de portée internationale pour le coronavirus le 30 janvier 2020. Un risque très élevé au niveau international a été a été déclaré le 28 février et la pandémie a été annoncée officiellement le 11 mars dernier.

La situation en Polynésie française

Le premier cas confirmé en Polynésie a été prélevé le 10 mars.

Dépistés : 353

confirmés 30

Hospitalisé 1

décès 0

 

Il l'avait annoncé, il l'a fait . Il c'est le président du pays qui a annoncé que les mesures de confinement sont renforcées et prolongées de dix jours sous couvert de la loi sur l'etat d'urgence sanitaire votée lundi dernier par le parlement. Le haut commissaire lui a annoncé l'instauration d'un couvre feu jusqu'au 15 avril ainsi que des contrôles plus stricts et l'interdiction de toute sortie dans l'espace pub:lic

Jeudi 26 mars 2020 dernier point sur le coronavirus en Polynésie

 Personnes dépistées : 380

Cas confirmés 30

hospitalisation en cours : 1

Décès : 0

 

 

A propos de...

 

Mea culpa, j'avais promis à un ami de ne plus parler du triste sire Raynal, que c'était lui faire trop d'honneur, certes, mais comment ne pas montrer du doigt encore une fois le méli mélo cérébral de cet homme qui indique qu'il vient de commander de la chloroquine en avouant ne pas connaître  les résultats des tests, actuellement pratiqués en métropole  sans faire broncher la journaliste qui l'interrogeait ? Une  fois de plus, il se contredit sans vergogne lorsqu'il précise, après avoir annoncé une commande, que des recherches sont actuellement en cours sur ce médicament et il ose mettre en garde contre les discours appelant à brûler les étapes sur son utilisation contre le covid- 19. Mais alors pourquoi le fait-il ? Pourquoi commander cette chloroquine sans savoir ce qu'elle va donner à l'avance alors que des tests sont actuellement pratiqués en France ? Difficile à comprendre. Mais il ajoute " nous avons une commande en cours et nous verrons si nous pouvons l'utiliser !!!!"Oh la la,il dérape vraiment. Les Polynésiens seraient ils devenus des cobayes ? En fait, il dépense l'argent du pays avec la bénédiction des instances politiques sans savoir vraiment si la chloroquine sera bien adoptée par les patients polynésiens. En général, on fait le contraire. D'autant qu'il précise lui même " que ce médicament n'a pas encore fait ses preuves"  Ola ! docteur vous y allez fort dans vos explications qui se "contre-choquent et se contre-disent" et vous affirmez que vous utiliserez cette chloroquine à titre d'essai sur un échantillon de polynésiens. Ils vont être contents de se savoir transformé en cobaye.. Mais vous n'êtes pas le professeur Raoult, laissez donc cet éminent chercheur faire ses tests sur ce médicament et le Covid-19, avant d'en faire avaler aux Polynésiens. Ne vous prenez pas pour ce que vous n'êtes pas.. Mais au fait, qui êtes-vous vraiment ? Un médecin ? le docteur Folamour ? Un chercheur scientifique ? Un ministre ? Ah mais c'est bien sûr, avant tout un business man , gâté par une presse qui adore le gigantisme et vous voilà en grand , en large et en travers, comme vos propos, dans les colonnes d'un "gratuit" en annonçant fièrement "on a une commande de chloroquine" alors que les tests ne sont même pas terminés en métropole sur l'effet de ce médicament sur le Covid-19 et les patients. Félicitations. Polynésiens soyez prudents! Restez chez vous, c'est le meilleur remède d'autant que Raoult ( le chercheur) et Veran( le ministre) sont toujours en désaccord sur la chloroquine ! Qu'importe Raynal a passé commande !

 

 

 

Face au coronavirus, le G20 va injecter 5000 milliards de dollars dans l'économie mondiale

«Nous sommes fermement résolus à présenter un front uni contre cette menace commune», ont précisé les représentants des grandes puissances mondiales.

 Le Figaro avec AFP

Les dirigeants du G20 étaient rassemblés en visioconférence. GARY RAMAGE / AFP

Les dirigeants des pays membres du G20 ont annoncé jeudi, lors d'un sommet virtuel, leur intention d'injecter «plus de 5000 milliards de dollars» dans l'économie mondiale pour «contrer les répercussions sociales, économiques et financières de la pandémie» du nouveau coronavirus.

«Nous sommes fermement résolus à présenter un front uni contre cette menace commune», ont ajouté les représentants des grandes puissances mondiales dans un communiqué publié à l'issue de la réunion d'urgence présidée par le roi Salmane d'Arabie saoudite.

 

On se console comme on peut !

En France, le nombre de décès dus au Covid-19 dépasse désormais les 1300 morts. Etre obéissants en Polynésie ça paye !

En 2019, le nombre de morts sur les routes de France métropolitaine a légèrement reculé pour atteindre le « chiffre historiquement bas » de 3 239 décès.

population française en 2020 : 66 524.000

 L'épidémie de grippe hivernale amorcée fin 2016 a entraîné un pic de décès exceptionnel en janvier 2017 : 67 000 décès en France métropolitaine  en 2019 il es décédé 610 000 personnes

Certes mais ce n'est pas une raison !!!!

 

Transit US info consulaire

Afin d’aider les derniers ressortissants étrangers à quitter le territoire, je vais les rejoindre pour leur donner les instructions des options de rapatriement vers les US à l’Intercontinental à 14h.

 Si vous avez connaissance de cas désespérés, sans visa, je vous invite à leur faire parvenir cette info.

 Tout sera fait pour que la réunion reste sans danger de contamination.

 Je vous confirme aussi l’intérêt qu’on les skippers de la course de voilier ont opté pour organiser un charter des marquises de revenir à temps pour évacuer avec le dernier vol United Samedi soir à 19 :40.

 

Coronavirus: la chloroquine pourra finalement être prescrite par les médecins hospitaliers mais....

Le ministre de la Santé Olivier Véran a publié ce jeudi un décret au Journal officiel.

Mais à quel moment de la maladie faudrait-il administrer la chloroquine? En début de traitement, ou quand la maladie devient grave? Le Pr Didier Raoult qui défend à l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection un protocole basé sur cette molécule, a posé la question dans une vidéo publiée le 25 mars. «Sur le plan thérapeutique, explique-t-il, ce que l’on est en train de voir c’est que les malades au moment où ils ont une infection respiratoire, où ils entrent en réanimation, ils n’ont presque plus de virus et souvent on n’arrive même plus à le cultiver, c’est donc trop tard pour traiter le germe par des antiviraux.» Une façon polie de prédire l’échec du vaste essai européen Discovery qui va, entre autres, tester la chloroquine, puisque cet essai s’adresse à des patients gravement atteints. La méthode scientifique n’en est pas moins défendue par les plus hautes autorités scientifiques morales du pays.

Dans un communiqué commun publié le même jour intitulé «Primum non nocere» (Avant tout ne pas nuire), l’Académie de médecine, qui a constitué un groupe Covid, et l’Académie des sciences, prenaient elles aussi position après avoir rappelé que «face à la pandémie de Covid-19 dont la progression rapide entraîne une morbidité et une mortalité élevée nous ne disposons pas à ce jour de traitement médicamenteux avéré de l’infection.» Pour les deux académies, «dans ce contexte, il est nécessaire de rappeler que l’utilisation d’un nouveau traitement, fût-il fondé sur une molécule déjà employée en médecine depuis plus de 70 ans, doit se conformer à une méthodologie scientifiquement établie qui fait appel à des règles codifiées.»

 

Le président Fritch dans son discours  dont la majeur partie est composée de ses remerciements à tout un chacun, a également dit, toujours concernant la crise que nous vivons :

Et nous en Polynésie ? Quel visage avons-nous donné de nous-mêmes au sein de nos familles, de nos lieux de travail, de nos lieux de loisirs, de nos lieux de culte ? Comment nous sommes-nous comportés ?

 J’invite chacune et chacun à faire son examen de conscience. Cet examen doit nous aider à grandir au travers de cette expérience. "Grandir en vérité, grandir en humanité, grandir en justice, grandir en amour."  ( A coller au-dessus de son lit !)

Mais comme les discours du président Macron ou ceux Edouard Philipp sont paroles d'Evangile, il s'empresse de suivre le même chemin, Macron durcit le confinement, lui aussi ! Mais ils sont des milliers en France a être porteur du virus en Polynésie ils sont trente !!!!!De plus les Polynésiens sont plus respectueux des consignes que ne le sont les métropolitains! Et il va regrouper les malades dans un centre pour qu'ils ne se transmettent pas le virus. (!!!!) Tiens en voilà une idée qu'elle est bonne !! Et la cerise sur le gâteau alors qu'il n'y a pas âme qui vive le soir dans Papeete, il va instaurer un couvre feu ! Comme en France je vous dis !....Ca fait bien !

 

Coronavirus. Le Pays va durcir les mesures

Edouard Fritch a annoncé de nouvelles mesures prochainement pour le confinement.

la dépêche de tahiti

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Le président Edouard Fritch dans une prise de parole à l’assemblée de la Polynésie française, vient de déclarer vouloir renforcer les mesures de confinement très prochainement. 

Il souhaite voir mis en place un couvre feu à partir de 19 heures ou 20 heures. Il a annoncé vouloir regrouper les malades dans un centre spécifique pour les familles nombreuses afin qu’elles ne se transmettent pas le virus entre elles. 

Edouard Fritch souhaite aussi « resserer le filet » en mettant en place un filtrage entre les habitants de la zone urbaine (Mahina-Punaauia) où sont recensés les malades, et le  reste de l’île de Tahiti.

 

 

Les naufragés des compagnies aériennes lancent un appel pour pouvoir rentrer chez eux

 

©French bee tahiti infos

Les Polynésiens et résidents encore coincés en métropole lancent un message pour obtenir l’affrètement d’un vol de retour depuis Paris.

C’est depuis Paris que ces Polynésiens et ces résidents au fenua étaient censés s’envoler avec French bee vendredi 20 mars à destination de la Polynésie française. Mais deux jours plus tôt, ils  ont appris que leur vol était annulé. Sur le site de la compagnie, il était indiqué que les passagers concernés par l’annulation de ce vol seront basculés sur les vols de Air Tahiti Nui, la semaine suivante, autrement dit le lundi 23 et le vendredi 27 mars.

Malheureusement, le lundi 23 mars les naufragés de French bee étaient informés que les ventes de billets chez Air Tahiti nui étaient suspendues jusqu’à nouvel ordre. En réalité, si Air Tahiti Nui a bien « dépanné » French bee à une occasion, aucun accord global n’avait été passé entre les deux compagnies, contrairement à ce que French bee laissait entendre sur son site Internet.

« Nous demandons des choses concrètes, au moins un vol charter »

Depuis cette date, Yannick, résident bloqué à Paris après s’être rendu au chevet de son père qui était dans le coma, déplore l’absence de communication de la compagnie French bee : « Ils nous laissent sans réponse, ils ne communiquent pas »

Ainsi, Yannick et plusieurs autres passagers ont décidé de s’organiser avec notamment la création d’un groupe Facebook dans lequel sont rassemblées l’ensemble des informations.

« Nous sommes constamment dans l’attente d’une réponse », déclare Yannick. Si certaines personnes en attendant sont logées à l’hôtel, en Airbnb ou chez de la famille et des amis, pour Yannick, plus question d’attendre. « Nous demandons des choses concrètes… au moins un vol charter » s’exaspère le résident en Polynésie, qui précise aussi que nombre d’entre eux sont « dans des situations financières assez graves ».

 À l’unanimité les passagers s’accordent à demander l’affrètement exceptionnel d’un ou de plusieurs vols pour les rapatrier chez eux en Polynésie. Mais de leur côté, les autorités de l’État demandent depuis plusieurs jours déjà aux Polynésiens en France de ne pas chercher à rentrer au fenua, afin de freiner la propagation et de ne pas risquer la saturation du système de santé polynésien, qui pour l’instant ne dispose que d’une capacité maximale de 40 respirateurs.

 

 

Mercredi 25 mars 2020

 

Aucun nouveau cas confirmé de Covid-19 dans la série des 32 prélèvements testés hier.
 

 Christophe Kozelli , consul des Etats Unis nous fait savoir :que les 8 ressortissants français qui ont fait confiance de rentrer sur les US avec Air France et United viennent de le concierge du Sofitel

 pour lui confirmer qu’ils ont bien réussi à avoir leur vol sur Paris. Il y a eu des escales un peu partout mais cela a fonctionné.

Youpi !

 

A propos

Fritch taille a la hache dans les budgets, une nécessité.

Le collectif budgétaire “massif” promis par Teva Rohfritsch  qui disait  “racler les fonds de tiroir” pour financer les mesures destinées à préserver l'emploi et sauver les entreprises n'a pas réussi à calmer les inquiétudes. De nombreuses entreprises et divers organismes vont perdre une partie de leur financement comme on le verra ( 21 milliards mobilisés sur les dépenses du pays). Quant aux communes elles mettront aussi en marche la solidarité avec une diminution de leurs dotations, surtout quand on sait ce que certains en font généralement.

  Mais la ceinture se serre un peu plus tous les jours avec des suppressions de postes vacants en passe d'être pourvus et budgétisés mais pas que...les institutions du pays sont, et c'est normal, mises à contribution c'est ainsi que l'Assemblée voit sa dotation annuelle baisser, selon certains échos de 50%, avec une contribution de 915 millions. Le CESC aussi n'y coupe pas et devra apporter dans la cagnotte du virus 37 millions. En vérité le pays gratte tous les fonds de tiroir pour récupérer le moindre sou dans un effort de solidarité jamais vu. La Polynésie ne recevant plus de touristes en profite pour arrêter les subventions prévues au titre de la promotion, inutile il est vrai en ce moment. En bref toutes les administrations qui peuvent être amputées le seront . Mais pour aller où et faire quoi ? L'après Covid-19 sera dur !
 
 D'autres ont moins de chance que les Polynésiens. La Réunion, en effet, est passée mardi en stade 2 de la pandémie de coronavirus, avec plus de 100 cas de Covid-19 recensés sur l'île, selon l'AFP.

Depuis les deux premiers patients diagnostiqués du Covid-19 à Saint-Martin et Saint-Barthélemy, le 1er mars, la pandémie de coronavirus a pris de l’ampleur en Outre-mer, où plus de 300 cas sont désormais recensés.

Les professionnels de santé et les politiques alertent sur une possible catastrophe sanitaire face à la progression rapide de l’épidémie dans ces territoires qui ne pourront pas transférer leurs malades vers d’autres départements. L’inquiétude est notamment forte à La Réunion et à Mayotte, passées au stade 2 de l’épidémie mardi, alors que les autres Outre-mer sont toujours en stade 1 et la métropole déjà en stade 3.

 Des taux de mortalité plus élevés que ceux en métropole notamment à la Réunon qui compte désormais 111 cas (selon un bilan publié le mercredi 25 mars 2020 à 18h30), souvent « importés » de métropole. Le territoire le plus peuplé d’outre-mer avec près de 860.000 habitants, peut s’appuyer sur 112 lits de réanimation. Mardi, la directrice de l’ARS a annoncé que 50 lits supplémentaires allaient être ouverts en réanimation, portant le total à 230.

Par ailleurs, l’île n'a pas de chance et fait face à une épidémie de dengue avec 1.761 cas depuis le 1er janvier 2020. « Du 9 au 15 mars 2020, 442 cas ont été confirmés. 23 communes sont touchées majoritairement dans le Sud avec 71 % des cas à Saint-Louis »,selon la préfecture.

Quant au ministre de la santé en Polynésie il poursuit sa péroraison. Je garde précieusement ce qu'il nous prédisait il y a peu : " Covid- 19 ? Nous n'avons pas formellement d'expansion" Nous sommes pourtant passés de 3 à plus de 25 en 48h. et depuis ces propos encourageants, il précise : la Polynésie ne passera pas au travers de cette épidémie !" Tiens donc ! Il disait pourtant : "ce n'est qu'une petite grippe !" "Taisez-vous, monsieur le ministre et occupez vous plutôt de vos si nombreuses sociétés".

 


 

La ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau a présenté et défendu, mardi, auprès de la commission de la santé, de la solidarité, du travail et de l'emploi, les premières mesures du plan de sauvegarde économique. La ministre du Tourisme et du Travail était assistée de la Direction du Travail et du Service de l'Emploi, de la Formation et de I'Insertion professionnelle (SEFI) et de son cabinet. 

 

 

Lucien Felli est décédé , la Corse le pleure 

 

Lucien Felli est décédé !
Avocat de talent, il était avant tout pour nous un patriote qui a voué son existence à La Défense de notre pays.
J'ai le souvenir de Lucien qui en compagnie des autres avocats des détenus politiques Corses faisait venir au parloir à la Santé plusieurs d'entre nous.
Au grand dam des surveillants, nos avocats nous faisaient la bise, nous passions de longs moments à parler de la lutte, de l'actualité et accessoirement de nos dossiers.A A l'époque de la Cour de Sûreté de l'Etat, les condamnations étaient écrites et nous savions tous que La Défense était plus que démunie...
Nous parlions aussi football, il était un passioné et un joueur.
Je garde en mémoire sa gentillesse, sa passion, son engagement sans faille.
Mes sincères condoléances à tous les siens. Riposu in Pace amicacciu

Andre Orsoni

 

"Lucien Felli est décédé ce mardi 24 mars à Paris. Originaire de Bastelica, demeurant à Ajaccio, il se partageait pour son métier d’avocat entre la Corse, Paris et la Polynésie. La Corse et le peuple corse perdent un de leurs plus ardents défenseurs" Je me joins a  Pierre Poggioli, l'une des figures du nationalisme corse qui nous a fait parvenir ce témoignage.


 

 

 

Le collectif budgétaire spécial COVID-19, approuvé à l’unanimité par les membres de la commission de l’économie, des finances, du budget et de la fonction publique 

 Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, a présenté le projet de collectif budgétaire, destiné à la mise en œuvre des mesures d’urgences pour combattre les effets liées à la progression du COVID-19, aux membres de la commission de l’économie, des finances, du budget et de la fonction publique de l’Assemblée de Polynésie française.

Celui-ci va permettre au gouvernement de prendre toutes les mesures urgentes et nécessaires en matière de santé publique, de préservation des emplois et des entreprises, mais également de renforcement des ressources dédiées à la solidarité afin d’accompagner nos populations les plus fragiles.

Le projet de collectif prévoit de constituer une enveloppe de dépenses imprévues d’un montant global de 32,2 milliards Fcfp, dont 28,5 milliards Fcfp en section de fonctionnement et 3,8 milliards Fcfp en section d’investissement. Son financement sera réalisé par un prélèvement sur les budgets et réserves du Pays et sur les subventions des organismes publics notamment.

Les membres de la commission ont salué le travail accompli par le gouvernement Fritch dans un délai très court et ont approuvé, à l’unanimité, le projet de collectif budgétaire qui sera présenté à la session plénière de l’Assemblée de la Polynésie française ce jeudi 26 mars.

 

 EDT

Les équipes de jour (maintenance et exploitation) ont été réorganisées pour assurer une astreinte permettant le fonctionnement continu du réseau et répondre aux appels en cas de panne.

 En service minimum, 25 agents sur 80 sont présents, le reste étant d’astreinte ou en congés payés en confinement afin d’assurer la relève si nécessaire. 

La capacité de production électrique de la centrale de la Punaruu est disponible à 100 %, car le groupe n°3 qui était en très grande révision depuis 9 mois a été remis en service mercredi 25 mars 2020. L’ensemble des travaux programmés non urgents ont été reportés.

 La centrale thermique de Vairaatoa à Papeete est armée normalement pour assurer sa mission de complément et de secours en cas de besoin.

 Les moyens de production thermique ont permis de couvrir environ 85% de la demande d’énergie électrique de l’île de Tahiti, 9% par les moyens hydroélectriques et 6 % par les fermes solaires.

EDT ENGIE remercie toutes ses équipes qui travaillent quotidiennement pour garantir la continuité du service public de l’électricité aux Polynésiens (production d’électricité, pilotage et maintien en service des réseaux de distribution).

 EDT ENGIE invite les Polynésiens à maîtriser leur consommation d’électricité durant le confinement.

 Le service communication EDT ENGIE

 

 

Disparition de Louise Kimitete : hommage à une grande dame de la culture

 Je viens d'apprendre, avec une profonde tristesse, la disparition d'une grande, d'une très grande dame de la culture de notre Pays: Mamie Louise Kimitete vient de nous quitter, ce mercredi 25 mars. Née à Hatihe’u, dans l’île de Nuku Hiva aux Marquises, Mamie Louise allait avoir 81 ans en juin prochain. Avec notre regretté Coco Hotahota, c'est une seconde grande figure de la culture polynésienne qui s'en va.

 Je voudrais ici, en mon nom, au nom du président Edouard Fritch et des membres de notre gouvernement, du directeur du Conservatoire artistique, Fabien Mara Dinard, de tous les professeurs et élèves de Te Fare Upa Rau, adresser nos plus sincères condoléances à la famille de Madame Louise Kimitete, à ses enfants, mootua, hina et toute son immense famille de cœur.

 Mamie Louise résume, par son incroyable parcours, le mouvement de renaissance de la danse traditionnelle tahitienne. Elle avait débuté à 16 ans son chemin et sa passion - "la danse est ma prière", disait-elle - avec le groupe 'Arioi de Mémé de Montluc, avant de rejoindre "Heiva", de Madeleine Moua où elle fera la connaissance de Coco Hotahota, Pauline Morgan et Joseph Uura.

 Puis elle suivra son mari à Hawaii, durant plus de 10 années. Un passage qui lui fera prendre conscience de l'importance de la transmission des gestes de notre culture commune. Et Mamie Louise, tout naturellement, rejoindra le conservatoire quelques temps à peine après la création de l'établissement, en 1981.

 Mamie Louise a aussi chorégraphié des spectacles pour plusieurs groupes:  Tiare Tahiti, Temaeva,  Temarama, Heikura Nui, Teva i Tai, Toa Reva, ‘Aha Tau… et formé plusieurs lauréats des concours individuels de danse du Heiva.

 Peu de femmes se sont autant battues qu'elle pour la transmission des pas mais surtout, de l'esprit de la danse traditionnelle tahitienne. Elle régnait dans sa salle de danse où personne mais vraiment personne n'avait le droit d'entrer chaussé. Les règles étaient impitoyables, la discipline absolue, mais à la fin, nos élèves, nos enfants, sortaient formés de magnifique manière. C'est à Louise qu'ils et elles le devaient.

 Des générations se sont pressées pour suivre ses enseignements. Le monde entier venait lui rendre hommage, notamment lors des stages internationaux à Te Fare Upa Rau. C'est que Madame Louise Kimitete n'était pas qu'une professeure de danse. Elle était également poétesse, et écrivit, durant plus de trente ans, tous les textes que des milliers d'élèves allaient chanter et interpréter place To'ata, sous les étoiles du temple de la danse traditionnelle.

Pour avoir donné autant d'amour autour d'elle, chaque instant, chaque jour de sa vie, c’est parce qu’elle avait un cœur immense, avec de la place pour chacun.

 Je lui rends hommage aujourd'hui, au moment où notre Fenua traverse l'une des crises les plus graves de notre Histoire contemporaine.

 Je pris pour elle et je lui demande de nous guider sur ce chemin qu'elle empruntait tous les jours : un chemin d'amour et de lumière, le chemin du don de soi aux autres, le chemin du partage. Nous en avons plus que jamais besoin.

 Heremoana MAAMAATUAIAHUTAPU

 

Covid-19

 LA CCISM AUX CÔTÉS DES PATENTÉS, ENTREPRISES ET COMMERCES POLYNÉSIENS

  Mobilisée et engagée pour ses 29 735 ressortissants face à la crise sanitaire et économique liée à la pandémie du Covid-19, suite à la présentation des mesures du Plan de sauvegarde économique, la CCISM met en place un dispositif d’accompagnement des patentés, entreprises et commerces polynésiens.

 « La CCISM a une mission de service public, nous avons un rôle clé à jouer pour aider, les patentés, entreprises et commerces polynésiens, à traverser les difficultés actuelles et anticiper l’après crise. Afin de soutenir au mieux les patentés, entreprises et commerces impactés, nous leur apporterons les réponses à leurs questions concernant les dispositifs d’aide mis en place par le Pays, et nous les accompagnerons dans leurs démarches de demandes d’aide. La CCISM soutiendra également le Pays, auprès duquel elle interviendra pour l’accompagner dans le traitement de ces demandes d’aide. » Stéphane Chin Loy, Président de la CCISM

 Dans cette dynamique et dans l’attente de la présentation des procédures et formulaires liés aux mesures de soutien du Plan de sauvegarde économique, la CCISM invite ses ressortissants a : 

·         répondre à son enquête en ligne sur l’impact économique du coronavirus sur les entreprises, dont l’objectif est de recenser et d’identifier les difficultés des patentés, entreprises et commerces en Polynésie française afin d’agir en fonction des remontées. Un point de situation de l’enquête, est également proposé sur son site internet, ainsi au 24 mars 2020, sur 1520 répondants, 99% des entreprises voient leur activité impactée par le coronavirus.

 ·         se rapprocher de ses conseillers, en cas de questions sur les mesures de soutien du Pays aux entreprises liées à la crise du COVID-19 :

o   par téléphone N° Vert 44 44 56

o   par email entreprisescovid19@ccism.pf

 ·         consulter régulièrement son site internet, notamment sa page dédiée aux Mesures, liens et contacts utiles aux patentés, entreprises et commerces, mise à jour au fur et à mesure de l’actualité.  

Nos équipes restent mobilisées et œuvrent, en cette période de crise, pour les patentés, entreprises et commerces polynésiens.

 

 

Sur le confinement des banlieues en métropole ....

 Selon Le Canard enchaîné, qui s'est procuré le compte-rendu d'une visioconférence de Beauvau, le secrétaire d'Etat à l'Intérieur aurait déclaré que faire respecter les mesures de confinement «dans les quartiers» n'était «pas une priorité».

Le journal Le Canard enchaîné publie ce 25 mars un article en page 2 soulignant la volonté du gouvernement de ne pas froisser les populations vivant «dans les quartiers», selon l'expression employée par Laurent Nunez lui-même. Le palmipède assure avoir eu accès à un compte-rendu d'une visioconférence tenue le 18 mars et réunissant Beauvau et des préfets... au lendemain du début des opérations de confinement sur le territoire, donc. Lire aussi «Pas de protection : pas de contrôle, pas de verbalisation», Unsa-Police sort le grand jeu Selon cet article du Canard, intitulé «un confinement allégé pour les banlieues», le secrétaire d'Etat à l'Intérieur aurait déclaré au cours de cette réunion : «Ce n'est pas une priorité que de faire respecter dans les quartiers les fermetures de commerces et de faire cesser les rassemblements.» Une préconisation qui aurait d'ailleurs emporté l'approbation d'un préfet de la zone Sud-Est qui aurait précisé, toujours selon cette même source, qu'«il ne fallait pas mettre le feu aux banlieues en essayant d'instaurer un strict confinement» (selon les mots du journal qui résume ainsi la réaction du préfet). Un autre préfet, du Nord cette fois, aurait pour sa part affirmé concernant les commerces de nuit dans ces secteurs : «Ils exercent une forme de médiation sociale»... Et le palmipède de proposer, espiègle : «Entre le Covid-19 et la population ?» Autre information distillée par Le Canard enchaîné dans cet article : une adaptation du dispositif Sentinelle serait à l'étude en Ile-de-France pour faire respecter les règles de confinement. «Parce que les militaires ne tombent pas malades, eux ?», s'interroge l'hebdomadaire satirique...
 

 

 Passagers non en règle  refusés ce matin sur Air France, précision du consul des Etats Unis.

Leur ESTA ne fonctionnait plus. Cela vient du fait qu’ils ont essayé de voyager sur moins de 14 jours. Ca faut « sauter » leur ESTA. Mais ce n’est pas grave. Quand ils sont prêts à partir, il peuvent le refaire et on revalide sous 8h normalement.

 Aussi pour ceux qui auraient des doute de partir sur les vols United à $219 ! Je suis allé sur le site et il y a bcp de vols sur l’Europ. United m’a confirmé que ces vols sont bien opérationnels. Paris à $399 avec 2 escales . Frankfort et Londres pareil.

Il reste demain soir et un vol rajouté par United Samedi soir.  Christophe Kozelli  le consul des Etats Unis met en garde

 

 Questions réponses sur l’entrée aux USA vis-à-vis de la crise du Coronavirus

Will my ESTA be cancelled if I am scheduled to travel on or after 11:59pm EDT on March 13, 2020?

In accordance with Proclamation—Suspension of Entry as Immigrants and Nonimmigrants of Certain Additional Persons Who Pose a Risk of Transmitting 2019 Novel Coronavirus effective at 11:59 p.m. eastern daylight time on March 13, 2020, the entry into the United States is suspended for most individuals, other than United States citizens and lawful permanent residents, who have been physically present within a Schengen Area country within 14 days of travel to the United States. Any traveler with a valid ESTA who attempts to travel the United States in violation of this Proclamation will have their ESTA canceled. ESTA will not refund applications that are canceled due to this Proclamation. Travelers who are subject to the Proclamation should cancel or postpone any travel until no longer subject to the Proclamation, or the Proclamation is rescinded.

If my ESTA is cancelled will I get a refund?

No, any traveler with a valid ESTA who attempts to travel the United States in violation of this Proclamation will have their ESTA canceled. ESTA will not refund applications that are canceled due to this Proclamation.

Will the ESTA revocation go on my record as a negative mark?

Any traveler with a valid ESTA who attempts to travel the United States in violation of this Proclamation will have their ESTA canceled, not revoked. This cancellation does not preclude a traveler from re-applying for an ESTA.

What if I am a passport holder of a Schengen country with a valid ESTA but I have not been present in a Schengen country within 14 days of my travel to the United States?

Travelers are subject to the Proclamation if they were physically present within the Schengen Area during the 14-day period preceding their entry to the United States. This prohibition necessarily includes direct travel from, and transit through, the Schengen Area within the 14 day period. If you have not been in the Schengen Area during the 14-day period preceding entry, and you are not departing from or transiting through the Schengen Area during your travel to the United States, then you are not subject to the Proclamation.

Once my ESTA is cancelled, will I be able to reapply?

Yes, travelers whose ESTA is cancelled solely because of the Proclamation will be eligible to re-apply for an ESTA.

My ESTA was cancelled but I believe that I fall within one of the exemptions identified within the Proclamation – what should I do?

Individuals that believe they are exempt from the Proclamation and are abroad may contact their air carrier for additional guidance. Travelers who believe they fall within an identified exemption are encouraged to seek guidance in advance of planned travel to avoid travel disruptions. Air carriers are directed to contact the RCLG for additional guidance.

I am abroad and scheduled to travel to the United States. I would like to request a waiver to the Proclamation – what should I do?

Please contact your local U.S. Embassy or Consulate for additional information regarding a waiver.

Does the restriction also apply to passengers who transited through a Schengen Member State, but did not enter it?

Yes. The Proclamation applies to all travelers, except for those who are exempt, who have been physically present within a Schengen Area country within 14 days of travel to the United States. Physical presence includes transiting through a Schengen country.

What are the consequences for lying about being present in the Schengen the past 14 days?

All information provided by you, or on your behalf by a designated third party, must be true and correct. An electronic travel authorization may be revoked at any time and for any reason, such as new information influencing eligibility. You may be subject to administrative or criminal penalties if you knowingly and willfully make a materially false, fictitious, or fraudulent statement or representation in an electronic travel authorization application submitted by you or on your behalf.

Are spouses of U.S. Citizens or lawful permanent residents allowed to travel back to the United States from a Schengen Area country?

The Proclamation exempts certain categories of individuals from its scope, including spouses of U.S. citizens and lawful permanent residents. Please consult the Proclamation if you believe you may be exempt.

If I have a Schengen Member state passport and I currently live in the UK, does that Proclamation still apply to me?

Travelers are subject to the Proclamation if they have been physically present within a Schengen Area country within 14 days of travel to the United States. Travelers are subject to the terms of the Proclamation if they are present within the Schengen Area, regardless of the country of issuance of their passport. Furthermore, if a Traveler is not present within the Schengen Area during the 14-day period preceding entry or attempted Entry into the United States, they are not subject to the Proclamation regardless of the country of issuance of their passport (including Schengen Area passports).


 

  Huffpost

Une éventuelle prolongation du confinement annoncée en métropole “dans les prochains jours”

La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a indiqué mercredi que l’exécutif annoncerait “dans les prochains jours” sa décision sur une éventuelle prolongation du confinement en France, après l’avis du conseil scientifique suggérant “au moins six semaines” au total.

“Nous considérons que le confinement devra durer le temps qui sera nécessaire. Nous annoncerons dans les prochains jours la manière dont nous entendons mettre en oeuvre les recommandations du Conseil scientifique” de l’exécutif sur le Covid-19, a déclaré la porte-parole à l’issue du Conseil des ministres. Le confinement a débuté le 17 mars. 

 14h25: Le procès des attentats de janvier 2015 reporté

Prévu du 4 mai au 10 juillet prochains, le très attendu procès des attentats de janvier 2015 aura lieu à une date ultérieure, a annoncé le parquet antiterroriste.

 14h: 25 ordonnances adoptées en Conseil des ministres, record “historique” depuis 1958

 A la sortie du Conseil des ministres ce mercredi, Edouard Philippe a annoncé que 25 ordonnances y avait été adoptées, un record “historique” depuis 1958 selon le premier ministre qui appelle les Français à se préparer à “un effort long” pour absorber les effets de la crise.

“C’est l’urgence sanitaire qui anime tous les esprits aujourd’hui, mais c’est aussi, et ce sera de plus en plus, un choc économique, un choc social: nous ne sommes qu’au début de la crise”, a prévenu le chef du gouvernement.

 

 

Source AFP : ). Selon Le Canard enchaîné, qui s'est procuré le compte-rendu d'une visioconférence de Beauvau, le secrétaire d'Etat à l'Intérieur aurait déclaré que faire respecter les mesures de confinement «dans les quartiers» n'était «pas une priorité».

Le journal Le Canard enchaîné publie ce 25 mars un article en page 2 soulignant la volonté du gouvernement de ne pas froisser les populations vivant «dans les quartiers», selon l'expression employée par Laurent Nunez lui-même. Le palmipède assure avoir eu accès à un compte-rendu d'une visioconférence tenue le 18 mars et réunissant Beauvau et des préfets... au lendemain du début des opérations de confinement sur le territoire, donc. Lire aussi «Pas de protection : pas de contrôle, pas de verbalisation», Unsa-Police sort le grand jeu Selon cet article du Canard, intitulé «un confinement allégé pour les banlieues», le secrétaire d'Etat à l'Intérieur aurait déclaré au cours de cette réunion : «Ce n'est pas une priorité que de faire respecter dans les quartiers les fermetures de commerces et de faire cesser les rassemblements.» Une préconisation qui aurait d'ailleurs emporté l'approbation d'un préfet de la zone Sud-Est qui aurait précisé, toujours selon cette même source, qu'«il ne fallait pas mettre le feu aux banlieues en essayant d'instaurer un strict confinement» (selon les mots du journal qui résume ainsi la réaction du préfet). Un autre préfet, du Nord cette fois, aurait pour sa part affirmé concernant les commerces de nuit dans ces secteurs : «Ils exercent une forme de médiation sociale»... Et le palmipède de proposer, espiègle : «Entre le Covid-19 et la population ?» Autre information distillée par Le Canard enchaîné dans cet article : une adaptation du dispositif Sentinelle serait à l'étude en Ile-de-France pour faire respecter les règles de confinement. «Parce que les militaires ne tombent pas malades, eux ?», s'interroge l'hebdomadaire satirique...

 

 

 

Mardi 24 mars 2020.

A ce jour, il y a deux nouveaux cas confirmés de COVID-19 en Polynésie française.

Le nombre total de cas confirmés est de 25.

215 dépistés hier : 275 aujourd'hui

1 hospitalisé hier : 2 aujourd'hui

 

 

 

Olivier Véran, ministre de la Santé : on se dirige vers un confinement prolongé à

 5 à 6 semaines  (jusqu'à fin avril !)

 

 

Report des jeux olympique à l'été 2021

 

Le vice-président Teva Rohfritsch a annoncé lundi en fin de matinée les mesures du Plan de sauvegarde économique décidées par le gouvernement pour faire face à la crise du coronavirus en Polynésie française. Au nombre de celles-ci, un revenu exceptionnel de solidarité de 100 000 Fcfp pour les travailleurs en suspension d'activité.  Et comme ils sont nombreux on espère qu'Edouard Fritch aura les moyens  de financer ce revenu.


Le vice-président Teva Rohfritsch a exposé lundi matin les détails du plan de sauvegarde économique décidé en urgence par le gouvernement pour venir en aide aux entreprises, aux patentés et aux Polynésiens en situation de précarité ou d'urgence sociale, durant la crise du coronavirus en Polynésie française.

"Nous sommes en état d’urgence nationale et le conseil des ministres de notre Pays a déclaré l’état de calamité naturelle et de crise sanitaire nous engageant à prendre des mesures fortes", a souligné le vice président.
La mobilisation de toutes les capacités financières du Pays est opérée pour "réagir entre Polynésiens et avec nos forces, notre détermination et notre fraternité" dans l’attente des financements nationaux. Un collectif budgétaire "massif" est programmé dans les jours prochains. Des modifications du code du travail sont également annoncées "dans les meilleurs délais".  

 

Préservation des emplois et de la trésorerie des entreprises

Reports d’échéances d’impôts sur rôles (impôt sur les sociétés, impôt sur les transactions, patente).
- Report de paiement de 3 mois sans pénalités de retard pour toutes les entreprises (hors grande distribution et commerces d’alimentation en activité – analyse au cas par cas)
- Report de deux mois des déclarations d’impôts sur rôle

Report de deux mois des déclarations de TVA (sauf pour les entreprises en activité notamment dans la grande distribution et le commerce alimentaire).

Paiement des dettes fournisseurs de l’administration
- Règlement accéléré des factures dues aux entreprises
- Remboursement accéléré des crédits de TVA

Moratoire sur les cotisations patronales
- Report de paiement de trois mois sans pénalités de retard pour toutes les entreprises
- Règlement immédiat par le pays du solde du Fades (fonds pour l'amortissement du déficit social) 2020 : 667 millions Fcfp.


 

Teva Rohfritsch a vu sa demande de démission du gouvernement refusée par le président Fritch. Qu'à cela ne tienne et il y tient, il va la reposer. Il aurait, dit-on dans les cercles politiques, très envie de retourner à la Socredo. il est vrai que la rémunération est plus juteuse qu'au sein du gouvernement.

 

Le président de la République a créé un "comité de scientifiques" qui ne le quitte pas. Le président polynésien a tout de suite fait la même chose. Ce qui vaut pour l'un, vaut pour l'autre !

 

 

EXCLUSIF Coronavirus : Didier Raoult claque la porte du Conseil scientifique de Macron. Un coup de tonnerre !

Le patron de l'IHU Méditerranée Infection a bravé l'opinion majoritaire de ses pairs en ouvrant son établissement au dépistage massif du Covid-19 et au traitement à l'hydo-chloroquine « des malades fébriles ». Plusieurs centaines de Marseillais font encore la queue devant l'institut ce mardi. Une star scientifique, que moi je crois !

 

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« Je suis sur le terrain, pas devant des statistiques. Ne vous inquiétez pas, ça marche ! » répond Didier Raoult à ses détracteurs (Gérard Julien/AFP)

La rupture est cette fois consommée entre Didier Raoult et le gouvernement : « Je ne participe plus au Conseil scientifique réuni autour d'Emmanuel Macron » a annoncé ce mardi matin aux « Echos » le patron iconoclaste de l'IHU Méditerranée Infection, tout en précisant qu'il ne démissionne pas. En désaccord depuis des semaines avec la politique de confinement qu'il qualifie de moyenâgeuse, il martèle qu'il faut des moyens de dépistages massifs à l'échelle nationale pour détecter les cas suspects, isoler et traiter les patients positifs. Comme en Corée du Sud : le pays a fait état lundi du plus faible nombre de nouveaux cas quotidiens de contamination au coronavirus depuis fin février et alimente désormais les espoirs d'un contrôle de l'épidémie.

Au total, depuis le premier cas d'infection le 20 janvier, seules 8.961 personnes ont été contaminées dans le pays qui n'a déploré que 110 décès, soit un taux de létalité légèrement supérieur à 1 %.

 

A propos

La meilleure de la journée c'est qu'on nous confine à la maison sur tous les tons avec risque d'une amende si l'on sort pour le plaisir de sortir  et dans le même temps on vous incite à aller voter, à être en contact avec une foule de gens et si vous n'avez pas de masque, respirez un microscopique agent de mort  ! Attention au papotage et aux postillons. Elle est pas belle la vie ?! Par ailleurs, la course au vaccin contre le coronavirus bat son plein dans le milieu des chercheurs scientifiques.

je ne résiste pas à publier une belle plume tchadienne trempée dans une vérité qui nous saute aux yeux à travers ces quelques lignes, celle de Moustapha Dahleb

L'HUMANITÉ ÉBRANLÉE ET LA SOCIÉTÉ EFFONDRÉE PAR UN PETIT MACHIN.

Un petit machin microscopique appelé coronavirus bouleverse la planète. Quelque chose d'invisible est venu pour faire sa loi. Il remet tout en question et chamboule l'ordre établi. Tout se remet en place, autrement, différemment.

Ce que les grandes puissances occidentales n'ont pu obtenir en Syrie, en Lybie, au Yemen, ...ce petit machin l'a obtenu (cessez-le-feu, trêve...).

Ce que l'armée algérienne n'a pu obtenir, ce petit machin l'a obtenu (le Hirak à pris fin).

Ce que les opposants politiques n'ont pu obtenir, ce petit machin l'a obtenu (report des échéances électorales. ..).

Ce que les entreprises n'ont pu obtenir, ce petit machin l'a obtenu (remise d'impôts, exonérations, crédits à taux zéro, fonds d'investissement, baisse des cours des matières premières stratégiques. ..).

Ce que les gilets jaunes et les syndicats n'ont pu obtenir, ce petit machin l'a obtenu ( baisse de prix à la pompe, protection sociale renforcée...).

Soudain, on observe dans le monde occidental le carburant a baissé, la pollution a baissé, les gens ont commencé à avoir du temps, tellement de temps qu'ils ne savent même pas quoi en faire. Les parents apprennent à connaître leurs enfants, les enfants apprennent à rester en famille, le travail n'est plus une priorité, les voyages et les loisirs ne sont plus la norme d'une vie réussie.

Soudain, en silence, nous nous retournons en nous-mêmes et comprenons la valeur des mots solidarité et vulnérabilité.

Soudain, nous réalisons que nous sommes tous embarqués dans le même bateau, riches et pauvres. Nous réalisons que nous avions dévalisé ensemble les étagères des magasins et constatons ensemble que les hôpitaux sont pleins et que l'argent n'a aucune importance. Que nous avons tous la même identité humaine face au coronavirus.

Nous réalisons que dans les garages, les voitures haut de gamme sont arrêtées juste parce que personne ne peut sortir.

Quelques jours seulement ont suffi à l'univers pour établir l'égalité sociale qui était impossible à imaginer.

La peur a envahi tout le monde. Elle a changé de camp. Elle a quitté les pauvres pour aller habiter les riches et les puissants. Elle leur a rappelé leur humanité et leur a révélé leur humanisme.

Puisse cela servir à réaliser la vulnérabilité des êtres humains qui cherchent à aller habiter sur la planète mars et qui se croient forts pour clôner des êtres humains pour espérer vivre éternellement.

Puisse cela servir à réaliser la limite de l'intelligence humaine face à la force du ciel.

Il a suffi de quelques jours pour que la certitude devienne incertitude, que la force devienne faiblesse, que le pouvoir devienne solidarité et concertation.

Il a suffi de quelques jours pour que l'Afrique devienne un continent sûr. Que le songe devienne mensonge.

Il a suffi de quelques jours pour que l'humanité prenne conscience qu'elle n'est que souffle et poussière.

Qui sommes-nous ? Que valons-nous ? Que pouvons-nous face à ce coronavirus ?

Rendons-nous à l'évidence en attendant la providence.

Interrogeons notre "humanité" dans cette "mondialité" à l'épreuve du coronavirus.

Restons chez nous et méditons sur cette pandémie.

Aimons-nous vivants !

 

L’épidémie atteint les Galapagos, patrimoine de l’humanité

PROPAGATION Les malades s’étaient auparavant rendus à Guayaquil, port du continent et ville la plus affectée d’Equateur par le Covid-19, avec 526 des 981 cas confirmés

20 Minutes avec AFP

 

Une plage des îles Galapagos en mars 2019.

Une plage des îles Galapagos en mars 2019. — CATERS/SIPA

La pandémie du coronavirus s’est propagée aux îles Galapagos, où quatre cas ont été confirmés dans cet archipel équatorien, patrimoine naturel de l’humanité, selon une source officielle.

« Nous avons reçu les résultats des tests de quatre habitants des îles Galapagos (…) qui étaient supposés positifs », a déclaré ce mardi le président du conseil de gouvernement de l’archipel, Norman Wray, en communiquant l’information sur la chaîne publique EcuadorTV.

Un couvre-feu de 13 heures

Deux des cas ont été détectés sur l’île de Santa Cruz, les deux autres sur San Cristobal. Ces habitants de l’archipel s’étaient auparavant rendus à Guayaquil, port du continent et ville la plus affectée d’Equateur par le Covid-19, avec 526 des 981 cas confirmés jusqu’à présent dans le pays, dont 18 morts. Les Galapagos, situées à 1.000 km de la côte et qui comptent 31.600 habitants, disposent d’infrastructures sanitaires limitées. De ce fait, des restrictions drastiques y ont été imposées pour éviter la propagation du virus, dont un couvre-feu de 13 heures par jour.

Il y a une semaine, l’Equateur a ordonné l’interdiction d’entrée de visiteurs dans cet archipel, à la faune et à la flore uniques au monde, et qui a reçu en 2019 271.238 personnes, en majorité des étrangers. Les Galapagos, classées par l’Unesco sur sa liste du Patrimoine mondial, et qui font partie de la réserve mondiale de la biosphère, sont l’une des principales destinations d’Equateur pour les touristes en provenance surtout des Etats-Unis, du Royaume-Uni, d’Allemagne, du Canada, d’Australie, de France, des Pays-Bas, d’Espagne et de Suisse.

Des visiteurs confinés sur l’île

Sans donner de chiffres, Norman Wray a ajouté qu'« un nombre important de personnes qui se sont rendues aux Galapagos, il y a déjà plus de 14 jours, n’ont pas encore pu en sortir », précisant qu’il s’agissait de ressortissants équatoriens et d’étrangers. Une fois les protocoles sanitaires achevés, ces visiteurs seront acheminés en bateau vers le continent, a-t-il ajouté.

Pour enrayer la pandémie, le gouvernement équatorien a décrété l’état d’exception avec le confinement de la population, des couvre-feux, la suspension du travail et des cours en présentiel, des restrictions de circulation, la fermeture des frontières et l’interdiction du trafic aérien, n’autorisant que les vols humanitaires. Les Galapagos, qui doivent leur nom aux tortues géantes qui les habitent, ont inspiré la théorie de l’évolution au naturaliste anglais, Charles Darwin.

 

 

 

Un drame est en train de s'écrire sous nos yeux" : à la Réunion et Mayotte, la crainte de l'hécatombe

Richard Bouhet/AFP

OUTRE-MER - Sur l’île de la Réunion ainsi qu’à Mayotte, les contaminations au Covid-19 augmentent. Des cas importés pour la majorité d'entre eux. Sous-équipés, les établissements de santé s’inquiètent d’une explosion du nombre d'infections et des risques sanitaires potentiels.

24 mars

Dans les territoires français de l'Océan Indien, la progression du Covid-19 est rapide. Trop rapide pour les professionnels de santé réunionnais et mahorais. Ce mardi 24 mars, l'île de la Réunion et Mayotte sont passées au stade 2 du plan de lutte contre l'épidémie. Jusqu'au 15 avril, les voyages en avion entre la métropole et les deux territoires, de même que pour les Antilles et la Guyane, sont interdits, sauf dérogations. Mais l'inquiétude est là, palpable. Face à la pandémie qui a mis le monde à l'arrêt, le personnel soignant et les parlementaires tentent d'alerter, tant bien que mal. 

 

A Mayotte, une multiplication par onze en une semaine

Alors que le 11 mars dernier, la Réunion ne comptait qu'un seul cas, elle en compte désormais 83, selon les derniers chiffres données par les autorités sanitaires, ce mardi 24 mars. L'île, qui compte 850 000 habitants, a connu une hausse importante du nombre d'infections au cours des quatre derniers jours. La majeure partie des malades sont des cas "importés" de métropole, contaminés par des proches. Pour l'heure, trois patients sont en réanimation. 

A Mayotte, ce sont trente cas qui ont été détectés, entre le 14 et le 24 mars. Avant cela, aucun n'avait été recensé sur cette île de quelque 300.000 habitants où près de 80% de la population vit sous le seul de pauvreté. Le premier cas confirmé était un homme ayant séjourné dans l'Oise, l'un des premiers foyers de contamination. Depuis, la propagation s'accélère. "Le nombre de cas avérés a été multiplié par onze en exactement une semaine", a fait savoir le député (LR) de Mayotte Mansour Kamardine auprès de Causeur.

Nous savons, sans doute aucun, que nôtre île se réveillera dans l’incrédulité, la stupeur et les larmes- Un collectif de personnels de santé de l'Île de la Réunion

Un collectif "informel de professionnels de terrain" de la Réunion, dont le Dr Kathia Canidouche, médecin généraliste et régulatrice au Samu, affirme que les taux de mortalité pourraient être plus élevés que ceux en métropole en raison d'une population "tellement loin de tout, avec une telle pauvreté, précarité, promiscuité et avec des comorbidités si nombreuses, une population si souvent cruellement démunie". Dans un courrier adressé aux élus, le docteur Cadinouche accuse l'Agence régionale de santé (ARS) de l'île d'être en "déconnexion totale de la réalité et des besoins (des) patients". Selon ce collectif, "un drame est en train de s’écrire sous nos yeux, nous savons, sans doute aucun, que nôtre île se réveillera dans l’incrédulité, la stupeur et les larmes", disent les personnels soignants. 

Une déclaration survenue après un appel de Martine Ladoucette, directrice de l'ARS, demandant aux malades "de ne pas se rendre dans les cabinets de ville". C'est en tout cas la deuxième fois en quelques jours que des professionnels de santé alertent sur la situation et sur l'attitude des pouvoir publics qui, selon eux, "continuent à sous-estimer la crise". "Nous sommes sur une île, loin de la métropole : quand nos moyens de prise en charge des cas sévères seront saturés, il n'y aura aucune possibilité de prise en charge alternative."

Une logistique bien moindre qu'en métropole

Selon les chiffres communiqués par l'ARS de la Réunion, ce mardi 24 mars, 230 lits de réanimation sont disponibles pour une prise en charge des malades. De fait donc, la logistique est loin d'être la même qu'en métropole en cas de saturation et d'évacuation sanitaire. Une situation d'autant plus problématique que Paris se trouve à 10 heures d'avion et que les îles voisines sont elles aussi sous dotées et sous équipées en matière d'infrastructures. Ni Madagascar, ni l'île Maurice, elle-même en proie à une propagation de la pandémie, ni les Comores ne pourront être en mesure d'absorber les patients en provenance de la Réunion. 

A Mayotte, l'île n’est pourvue que de 16 lits de réanimation pour l'ensemble de la population, dénonçait le député mahorais Mansour Kamardine, ce lundi 23 mars. Pour lui, "entre le premier cas détecté le 14 mars et la saturation des capacités hospitalières, il ne se passera qu’environ deux semaines". D'autant que le geste barrière principal, à savoir se laver les mains, s'avère compliqué à mettre en oeuvre, l’accès à l’eau courante restant une problématique majeure à Mayotte. En 2017, 81.000 habitants n'avaient toujours pas d’eau dans leur logement, soit près d'un habitant sur trois. 


 

Lundi 23 mars 2020

 

A propos

Le confinement de la population dans l'ensemble a été bien respecté selon les autorités compétentes. Les Polynésiens ont pris très au sérieux les recommandations faites par les médecins et à cette heure (7h00) tout est très calme, comme en suspend. Pas un bruit de moteur, on dirait que la ville d'un coup de baguette magique a été endormie comme dans les contes de fée.Pas d'entorses au règlement. Les Polynésiens méritent une médaille, celle de la discipline et de la sagesse. Confinement réussi et déplacement sous contrôle. Par ailleurs les mesures prises pour barrer la route à l'intrus qui nous a volé notre douceur de vie sont efficaces,  entrée sur le territoire pour les seuls résidents, limitations des déplacement inter îles, interruption des vols commerciaux, quarantaine pour les retours dans le pré-carré des Polynésiens etc...Bref, rien n'a été laissé au hasard du Covid-19 tout a été fait par les autorités pour limiter les dégâts. Confinement sans problèmes, pas comme en métropole où les cas de brutalités des hommes envers leurs femmes n'ont pas cessé.  Depuis hier et jusqu'à l'heure où nous écrivons le cas de 18 contaminés au Covid-19 n'a pas évolué en Polynésie dont neuf cas importés et une personne hospitalisée. Zéro décès. Les sans abris, nombreux en Polynésie, ont été " abrités" par le dévoué  père Christophe, la Croix rouge et même le fast food McDonald's qui ont participé à un espace d'accueil vite transformé en un second, pour une cinquantaine de SDF toujours à la traîne.

Et puis, peut-on comprendre que French Bee  ait plaqué tous ses passagers au sol ? ATN, prise,  d'assaut, elle, par les touristes laissés pour compte. Stephane Durand s'occupe des rapatriements au haut commissariat. Il a la charge de positionner les touristes à rapatrier sur les prochains vols. A la fin de la semaine, les trois coups vont être répercutés : arrêt de de tous les vols. Le ciel retrouvera sa sérénité. Il sera le seul. Non pas vraiment car les mesures prises par les banques vont faire pousser un "ouf" de soulagement à ceux qui ont des crédits immobiliers, ou autres avec un report pouvant aller jusqu'à six mois. L'effort de solidarité est total en Polynésie, c'est ce que cette épidémie de coronavirus aura mis en exergue,mais aussi, on a pu constater que les Polynésiens dans leur ensemble pour leur vie, ont respecté les règles, mêmes les plus contraignantes , contrairement à la France, où une vague de décès de près de 700 personnes a été enrégistrée. La planète terre en aurait presque envie de s'arrêter de tourner.

 

 

Les conseils de Gaston Flosse

 À Mr.DOMINIQUE SORAIN

HAUT COMMISSAIRE  DE LA REPUBLIQUE  EN POLYNESIE FRANCAISE

 

Monsieur le Haut-commissaire,

Monsieur Emmanuel Macron Président de la République, à de nombreuses occasions a déclaré : « Nous sommes en guerre. »

Il a raison. Nous sommes en guerre contre un virus qui peut tuer.

C’est la raison pour laquelle nous nous adressons à vous qui êtes le seul compétent et responsable désigné par la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 modifiée, en son article 14-6° qui stipule : « Les autorités de l’État sont compétentes dans les seules matières suivantes :

« 6° Sécurité et ordre publics, … préparation des mesures de sauvegarde, élaboration et mise en œuvre des plans opérationnels et des moyens de secours nécessaires pour faire face aux risques majeurs et aux catastrophes ; coordination et réquisition des moyens concourant à la sécurité civile ; ».

L’épidémie du coronavirus est un risque majeur et une catastrophe.

A la lecture de l’article 14-6° il n’y a aucun doute sur votre entière compétence dans la situation actuelle, d’autant que l’article 31 du statut ne permet pas la participation de la Polynésie française à l’exercice des compétences de l’État, celles énumérées au 6° de l’article 14. En d’autres termes l’article 31 confirme donc bien que l’autorité de l’État que vous êtes, exerce seul les compétences énoncées au 6° de l’article 14 et détaillées comme ci-dessus. Je pense que vous partagez notre analyse.

Vous le savez, Monsieur le Haut-commissaire, si la Polynésie et toutes ses îles disséminées sur cet immense Océan, est atteinte par cette épidémie ce sera la pire des catastrophes. Nous avons des jours très difficiles devant nous. Le pire est à venir.

…/…

Aussi compte tenu de la gravité du moment, permettez que nous vous suggérions cinq (5) mesures urgentes, à prendre avant que la situation ne devienne dramatique.

    1. Demandez l’assistance de la Chine, nous devons retenir la leçon chinoise et appliquer les mêmes mesures qu’en Chine. Son assistance consisterait en l’envoi de :

    1. Votre intervention auprès de la Ministre de la Défense, afin que deux hélicoptères et trois (3) aéronefs de type CASA de l’armée de l’air équipés médicalement pour le transport de malades, soient mis à votre disposition. En effet, lorsque nos îles seront atteintes par le coronavirus, vous n’aurez pas les moyens de transport nécessaire pour les acheminer vers un hôpital.

      D’autant que la décision de renvoyer les élèves en scolarité à Tahiti, dans leur île, est une grave erreur, car dans la grande majorité de ces îles, les moyens humains ; médecins, infirmiers et en médicaments sont nettement insuffisants pour lutter contre cette épidémie.

    2. Monter deux hôpitaux militaires de campagne, l’un à Rangiroa et l’autre à Hao pour accueillir les patients des Tuamotu et des Gambier.

      Il faudra désengorger au maximum l’Hôpital de TAAONE et le réserver pour la réanimation et les cas les plus graves.

    3. Votre intervention auprès du Ministre des finances pour que les financements nécessaires vous soient délégués.
    4. Nous espérons que vous serez en mesure de réaliser les tests et que vous disposerez d’un stock de masques, en quantité suffisante pour toute la population.

Nous sommes à votre disposition pour trouver les experts chinois qui correspondront parfaitement aux besoins du Pays. Les relations privilégiées que nous avons avec certaines personnalités chinoises seront une garantie de l’expertise de ces techniciens.

De plus Monsieur le Consul de Chine pourra également vous aider efficacement.

Nous nous tenons à votre disposition.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Haut-commissaire, l’expression de ma haute considération.

Gaston FLOSSE

 

         Note aux armateurs dans le cadre de la lutte contre le Covid 19

 La lutte contre le Covid 19 est entrée en phase de confinement depuis le vendredi 20 mars 2020 à minuit. Cette situation est exceptionnelle nous impose de faire preuve de prudence et de solidarité.

Si la phase 3 restreint fortement le déplacement des personnes, elle maintient en état de fonctionnement des activités jugées essentielles.

Dans ce cadre, il a été décidé de suspendre le transport des personnes vers les iles, par avion et par bateau, mais de maintenir le transport du fret. L’acheminement des marchandises est vital pour la vie des iles et il est de notre devoir et de notre responsabilité de tout faire pour préserver ce lien.

Afin de maintenir le lien avec les archipels qui n’a jamais été aussi crucial qu’en cette période, les armateurs sont ainsi invités par le ministère du Logement, en charge des transports interinsulaires, à prendre toutes les mesures permettant d’assurer la continuité de ce service essentiel et de préserver la santé des personnels et des équipages.

Voici quelques recommandations que certains armateurs ont déjà commencé à mettre en oeuvre:

·         Informer et former les personnels et les équipages aux gestes barrières.

·         Mettre en place un contrôle sanitaire des équipages au départ et à l’arrivée de Papeete, ainsi que des personnels assurant l’enregistrement et la réception des marchandises.

·         Communiquer sur les réseaux sociaux et auprès des communes dans les iles les horaires d’arrivée des navires pour inviter la population à étaler la récupération des marchandises sur une plus grande plage horaire.

·         Solliciter si nécessaire la présence des policiers municipaux pour veiller au bon déroulement des opérations de récupération des marchandises.

·         Organiser à terre un balisage pour la mise en place d’une file d’attente respectant les distances de sécurité de 1 mètre entre chaque personne.

·         Organiser un espace de récupération à quai plus large qui permette d’éviter la cohue.

·         Donner aux membres d’équipage au contact des usagers des gants et des masques si cela est possible.

 

         Mettre du gel hydro-alcoolique à disposition des usagers lors de la récupération des marchandises. Leur demander de respecter les distances de sécurité de 1 mètre dans la file d’attente. N’autoriser dans la file d’attente que la personne qui signe le document de réception de la marchandise et qui enlève la marchandise.

·         Demander aux usagers de venir avec leur propre stylo pour signer les documents.

·         A Papeete demander le concours de la police portuaire pour gérer le flux des voitures à l’entrée du port et sur les quais.

La mise en œuvre de ces recommandations permettra d’assurer sans risque sanitaire l’acheminement et la délivrance des marchandises essentielles aux iles dans cette période de confinement.

Le ministre du Logement, en charge des transports interinsulaires, remercie des efforts consentis pour soulager la situation des îles. La DPAM (direction polynésienne des affaires maritimes) reste à la disposition des armateurs au besoin (accueil.dpam@maritime.gov.pf)

 

 

EDT ENGIE accompagne ses clients pendant le confinement

EDT ENGIE informe ses clients que dans le cadre du respect des mesures de confinement demandées par les autorités du Pays et de l’État, l’application du service minimum est entrée en vigueur, et les activités assurées sont celles strictement nécessaires au maintien de la continuité du service public de l’électricité : la production et la distribution de l’électricité aux Polynésiens.

 Toutes les agences sont fermées à Tahiti et dans les îles, en application des consignes de confinement entrées en vigueur vendredi 20 mars 2020 à minuit. Cependant nos agents restent disponibles de 7h à 15h sur EDT INFOS CONSEILS au 40 86 77 86, ainsi qu’à l’adresse : clientele@edt.engie.com

 En réponse aux inquiétudes de nos clients, EDT ENGIE a décidé de prendre des mesures exceptionnelles, afin de leur garantir un accès à l’électricité en période de crise sanitaire.

 1.   Les clients dans l’incapacité de régler leurs factures, faute d’accès internet ou de carte de paiement, disposeront d’un délai de 7 jours pour régulariser leur situation sans pénalités dès réouverture des agences.

2.   Les coupures pour impayés seront suspendues jusqu’à nouvel ordre.

3.   Les clients en Cashpower (prépaiement) pourront, en cas d’indisponibilité des revendeurs locaux ou d’urgence, contacter EDT INFOS CONSEILS pour émission à distance quel que soit le moyen de paiement.

 Nous rappelons que les clients disposant d’un accès Internet peuvent toujours gérer leur abonnement, faire leur auto relève, payer leurs factures en se connectant à leur espace client sur l’agence en ligne à l’adresse : www.edt.pf

 En dehors des situations d’urgence, les interventions nécessitant un déplacement ne sont plus réalisées. Les clients sont invités à contacter si urgence le dépannage au 40 54 32 10.

 EDT ENGIE remercie ses clients pour leur compréhension et leur participation à la lutte contre la propagation du COVID-19.  

EDT ENGIE vous invite à #resteràlamaison en pratiquant les gestes de prévention et à prendre soin de votre famille.

 Le service communication EDT ENGIE

 

Tahiti Sud Energie accompagne ses clients pendant le confinement

 Tahiti Sud Energie (TSE) informe ses clients que dans le cadre du respect des mesures de confinement demandées par les autorités du Pays et de l’État, l’application du service minimum est entrée en vigueur, et les activités assurées sont celles strictement nécessaires au maintien de la continuité du service public de l’électricité avec distribution de l’électricité aux Polynésiens.

 L’agence de Taravao est fermée, en application des consignes de confinement entrées en vigueur vendredi 20 mars 2020 à minuit. Cependant nos agents restent disponibles de 7h à 15h sur EDT INFOS CONSEILS au 40 86 77 86, ainsi qu’à l’adresse : clientele@edt.engie.com

 En réponse aux inquiétudes de nos clients, Tahiti Sud Energie a décidé de prendre des mesures exceptionnelles, afin de leur garantir un accès à l’électricité en période de crise sanitaire.

 1.   Les clients dans l’incapacité de régler leurs factures, faute d’accès internet ou de carte de paiement, disposeront d’un délai de 7 jours pour régulariser leur situation sans pénalités dès réouverture de l’agence de Taravao.

Les coupures pour impayés seront suspendues jusqu’à nouvel ordre.

 Nous rappelons que les clients disposant d’un accès Internet peuvent toujours gérer leur abonnement, faire leur auto relève, payer leurs factures en se connectant à leur espace client sur l’agence en ligne à l’adresse : www.edt.pf

   En dehors des situations d’urgence, les interventions nécessitant un déplacement ne sont plus réalisées. Les clients sont invités à contacter si urgence le dépannage au 40 54 32 10.

 Tahiti Sud Energie remercie ses clients pour leur compréhension et leur participation à la lutte contre la propagation du COVID-19.

 Tahiti Sud Energie vous invite à #resteràlamaison en pratiquant les gestes de prévention et à prendre soin de votre famille.

 Le service communication EDT ENGIE

 

 

Une journaliste a écrit de Hong Kong (extrait)

Je suis donc ahurie d'entendre les autorités sanitaires françaises continuer d'affirmer que le masque ne sert à rien ou à presque rien. Cela me semble grave et dangereux alors qu'il faudrait au contraire inciter tous les Français à en porter, pas seulement le corps médical et les forces de l'ordre.

Car tout le monde s'accorde à dire que le virus se propage essentiellement par les mini-gouttes de salive porteuses du virus que tout un chacun émet, en plus ou moins grande quantité, en toussant et éternuant, mais aussi en parlant, en mangeant etc. Le masque, même de mauvaise qualité, est donc l'écran physique le plus évident qui soi pour faire obstacle à la propagation du virus. Il ne sert pas à se protéger du virus (et c'est vrai qu'il protège assez mal), mais il sert à protéger les autres de soi. Exemple : plusieurs chauffeurs de taxi qui portaient le masque à Hong Kong ont été contaminés car leurs passagers ne le portaient pas. À cet égard, quand un médecin ausculte un patient potentiellement porteur, il serait sans doute plus efficace pour protéger le médecin que ce soit le patient qui porte le masque et non l'inverse...

Il faut donc promouvoir le port du masque comme un acte citoyen d'intérêt collectif. Dans une épidémie, chacun devrait se considérer comme porteur potentiel, et protéger les autres de soi, pas l'inverse. C'est ce message qu'il me semble important de faire passer.

 

 

 

 

 

Dimanche 22 mars 2020

Point de situation sur le coronavirus au 22 mars

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré une urgence de santé publique de portée internationale pour le coronavirus le 30 janvier 2020. Un risque très élevé au niveau international a été a été déclaré le 28 février et la pandémie a été annoncée officiellement le 11 mars dernier.

 

La situation en Polynésie française

Le premier cas confirmé en Polynésie a été prélevé le 10 mars.

Situation au 22/03/2020 :

A ce jour, il y a un nouveau cas confirmé de COVID-19 en Polynésie française.

Le nombre total de cas confirmés est de 18.

 

 

A chaque président son cataclysme

 

Samedi, Macron a passé sa matinée au téléphone avec le ministre de la Santé, Olivier Véran ; avec les maires de Nice et de Paris, Christian Estrosi et Anne Hidalgo, ainsi que le préfet de police Didier Lallement, pour discuter des mesures de renforcement du confinement décidées par les élus ; et avec le médecin français Philippe Klein, coincé à Wuhan.

La veille, pendant les trois heures et demie qu'avait duré le conseil de défense, puis au Centre interministériel de crise (CIC) du ministère de l'Intérieur, il avait longuement glosé sur les "comportements décalés", dépêché le porte-hélicoptères Tonnerre pour rapatrier des malades de Corse vers le continent et "challengé tous les participants", selon un témoin, sur la question des masques et des tests.

La peur s'installe, dit le chef de l'État. On dit : 'Regardez, les régimes autoritaires se débrouillent mieux…' Il faut faire très attention à cela.

À chaque président son cataclysme. Nicolas Sarkozy avait été frappé par la crise financière de 2008. François Hollande, par l'explosion meurtrière du djihadisme, en 2015. C'est un danger inédit qui saisit le quinquennat d’Emmanuel Macron. "L'état de sidération des attentats était tragique, rappelle Philippe Grangeon, son conseiller politique. Mais d'un point de vue spatial et temporel, les attentats ont un début et une fin." Le chef de l'État en a parfaitement conscience : l'issue est cette fois des plus incertaines.

"C'est une course de fond. Organisez-vous pour tenir dans la durée", avait-il conseillé le 3 mars, lors d'une visite au centre de crise du ministère de la Santé. "Ce qui me frappe, c'est son obsession de la suite", glisse un conseiller. "Préparez l'après", a encore intimé vendredi à son staff Macron, qui rêve d’une grande initiative européenne, "très vite".

Il va falloir accepter de vivre tous ensemble face à ce phénomène radicalement nouveau

Mais il envisage déjà avec inquiétude les conséquences en cascade : "La peur s'installe, dit le chef de l'État. On dit : 'Regardez, les régimes autoritaires se débrouillent mieux…' Il faut faire très attention à cela. Ce sera un test pour la solidité de notre démocratie. Nous devons montrer que nous pouvons protéger le peuple des pandémies sans rien renier de nos principes."

Et d'appeler à l'union sacrée face à une menace de long terme : "Nous devons réussir à faire respecter les nouvelles règles, sans mettre la société à l'arrêt. Et organiser ensuite cette économie de guerre, parce que cela va durer. Nos sociétés ne sont plus habituées à ce qui est radicalement nouveau. Or il va falloir accepter que les choses changent, et vivre tous ensemble face à ce phénomène radicalement nouveau, face à ce virus qui évolue. On ne sait pas tout de demain. Nous devons rester unis.

 

 

 

Un navire chinois s’échoue à Arutua, 36 marins évacués

22 Mar 2020La rédaction radio 1 

©FleetMon

Une importante opération de sauvetage a été réalisée samedi, après l’échouage sur le récif de Arutua du Shen Gang Shun 1, longliner immatriculé à Shenzen (Chine). Ses 36 marins ont été hélitreuillés par le Dauphin de la Marine nationale, puis transférés par la navette de la commune de Rangiroa sur d’autres navires de pêche, qui sont repartis vers les eaux internationales. Le navire avait débarqué sa cargaison à Papeete en début de semaine.

Le samedi 21 mars à 08h20, le JRCC Tahiti a reçu une demande d’assistance du navire de pêche chinois Shen Gang Shun 1 qui venait de s’échouer sur la côte ouest de l’atoll d’Arutua, dans l’archipel des Tuamotu, avec 36 personnes à bord.

Aussitôt, le JRCC Tahiti a engagé le Dauphin inter-administration de la flottille 35F pour effectuer une première évaluation et évacuer les membres d’équipage du navire vers l’aéroport d’Aratua. L’hélicoptère a décollé à 9h35 de Faa’a et est arrivé sur zone aux environs de 11h15. Une fois le plongeur du Dauphin à bord du navire, il a supervisé l’opération d’évacuation par treuillages successifs des 36 marins, ponctués par des allers-retours vers Rangiroa pour ravitailler. Accueillis par les autorités de l’atoll et un gendarme de Rangiroa lors de leur arrivée à terre, les naufragés ont été transférés, au fur et à mesure, par la navette de la commune, sur trois navires chinois du même armateur en attente à proximité des passes d’Arutua. À 17h30, les hélitreuillages de tous les marins ont été achevés à bord des trois palangriers qui ont repris leur route vers les eaux internationales.

A 21 heures, après 12 heures d’activité intensive, le Dauphin s’est posé à Faa’a mission accomplie après avoir effectué un nombre de treuillages record. Le Shen Gang Shun 1 est désormais posé sur le récif d’Aratua et fera l’objet d’une opération ultérieure pour retirer l’épave de l’atoll.

Le Shen Gang Shun 1 a passé plus de 7 mois en mer avant de venir débarquer sa cargaison au port de Papeete en début de semaine. L’équipage a été confiné pendant l’escale et le navire a subi tous les contrôles des autorités de l’État et du Pays qui lui ont permis d’obtenir l’autorisation de repartir en mer vendredi dernier, accompagnés d’autres palangriers de la même compagnie.

Avec communiqué

 

La réa du CHRU de Besançon se "prépare à la catastrophe"

L’hôpital de Besançon fait face à un afflux de patients infectés par le Covid-19. "On sait que ça va être la guerre. On va bientôt être amené à trier les vieux des jeunes", craint une infirmière du service réanimation, chargé de traiter les cas d’urgence vitale. Sans concession, la soignante partage également sa "colère" face à un confinement jugé trop laxiste : "Les gens ne se rendent pas compte : ici, on nous annonce l’apocalypse".

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Dans de nombreux départements, les équipes hospitalières de réanimation sont sur le pied de guerre. Besançon ne déroge pas à la règle. (Photo d’illustration ER /Alexandre MARCHI )

Depuis plusieurs jours, les témoignages alarmants de soignants se succèdent. Tous appellent le gouvernement et - par extension les Français - à prendre conscience de l’extrême gravité de la situation sanitaire, sous-estimée selon eux, liée à la pandémie du coronavirus. Va-t-on les entendre ?

Lucie* travaille au service de réanimation du CHRU de Besançon, amené à ne traiter que les cas de patients Covid-19 en urgence vitale. Les 40 lits seront saturés « d’ici la fin de semaine », annonce-t-elle. Des lits supplémentaires ont été aménagés. Ils ne seront pas suffisants pour absorber le choc. « On se prépare à la catastrophe. On a du renfort du côté du personnel, mais c’est le matériel qui posera problème. Les médecins sont affolés car ils savent que ça va être l’hécatombe », confie l’infirmière.

 

 

 

Fight the virus

 

 

 

Dimanche 22 mars 2020  

 

Estrosi soigné par le traitement de Didier Raoult !

Alors que beaucoup espéraient que le confinement serait LA solution à l’épidémie du coronavirus, la réponse est venue du maire de Nice qui a décidé, seul, de prendre cette responsabilité et de mettre en place ce protocole au CHU de Nice. Après avoir annoncé le 18 mars au journal Nice Matin qu’il avait été testé positif au coronavirus et confiné chez lui depuis le 16 mars, il annonce dans une vidéo  qu’il prend un traitement à la Chloroquine. « Nous savons qu’il y a ce débat sur internet aujourd’hui, avec un certain nombre de spécialistes (…) et nous voyons bien que certains grands infectiologues du type de Didier Raoult où même ici au CHU de Nice où nous avons d’excellents infectiologues, qui sont à peu près d’accord sur le fait que même s’il n’y a pas suffisamment de recul en terme épidémiologique sur l’efficacité de la Chloroquine sur la durée, avec des substituts de type nivaquine ajoutés à l’azythromycine, puisqu’on est dans l’urgence, cela peut à la fois mieux protéger de rebonds et de rechutes et accélérer la guérison. J’ai donc suivi leur conseil, j’avoue que c’est ce traitement que j’utilise. »

 

Coronavirus : l’hydroxychloroquine officiellement testée dans un essai clinique de grande ampleur à Marseille avec succès !

 

 

Coronavirus: Les vols entre l'Hexagone et l'Outre-Mer interdits à partir de lundi minuit

TRANSPORTS Cette mesure sera effective jusqu'au 15 avril 

20 Minutes avec AFP

 

Tous les départements d'outre-mer sont soumis aux mêmes contraintes liées au confinement pour lutter contre le coronavirus.

Tous les départements d'outre-mer sont soumis aux mêmes contraintes liées au confinement pour lutter contre le coronavirus. — AFP

La métropole se coupe provisoirement de l'Outre-mer. Les vols entre l’Hexagone et la Martinique, Mayotte, la Guadeloupe, la Guyane, La Réunion, Saint Martin et Saint-Barthélemy seront interdits à partir de lundi minuit et jusqu’au 15 avril, selon un arrêté publié dimanche au Journal Officiel

Les déplacements entre ces îles sont également interdits sauf dérogation pour des motifs « impérieux d’ordre personnel ou familial », de « santé relevant de l’urgence » ou « professionnel ne pouvant être différé ».

Un retour toujours possible

Cette mesure « ne fait pas obstacle au retour dans l’Hexagone des touristes partis en outre-mer, ni de résidents ultramarins qui étaient partis pour un court séjour dans l’hexagone et n’auraient pas de solution pour y rester », a précisé le ministère des Outre-mer.

« Le gouvernement a également demandé aux compagnies aériennes de rester mobilisées pour assurer une continuité minimale des liaisons aériennes avec les territoires ultramarins », a-t-il précisé.

Une situation sanitaire plus fragile

« La situation sanitaire propre à l’insularité, à l’isolement et à l’éloignement des territoires ultramarins du reste du territoire national, caractérisés par les difficultés majeures auxquelles ces territoires seraient confrontés en cas de propagation massive due à des cas d’importation du virus par voie aérienne » justifie ces mesures déjà annoncées la semaine dernière par les préfectures de ces territoires, selon l’arrêté.

Les personnes qui souhaitent bénéficier de l’une des exceptions mentionnées doivent présenter au transporteur aérien lors de leur embarquement

 

 

 

Samedi 21 mars 2020

La peur

Toutes les personnes ayant des proches en métropole ou à l'étranger tentent de téléphoner pour savoir si tout va bien pour eux. Résultat les lignes téléphoniques sont saturées et la panique quand on ne peut pas avoir la personne qui vit seule dans un département ou en métropole, fait surgir l'angoisse qui s'installe, puis la peur. Tahititoday reste fidèle au poste, suit les évènements, l'augmentation des cas et poursuit son confinement avec ce lien extraordinaire qu'est devenu internet, mail, emails etc...

La ville à 8h du matin n'est pas réveillée. Elle l'est sans doute mais ne le montre pas. Elle est confinée. Un mot dont nous n'avions pas l'habitude mais qui s'est installé dans notre vocabulaire. Très peu de voitures sur la route. Calme plat, même les merles ne croassent plus. Un silence pesant s'est abattu sur Papeete et ses environs. les enfants ont disparu, personne sur les trottoirs. Tahiti est en catalepsie à un point qu'elle ne connaissait pas.

Le monde continue de voir la propagation du coronavirus Covid-19 se répandre. Selon l’Université Johns-Hopkins, presque 200 000 cas confirmés, près de 7 900 morts, et 81 000 guérisons ont été recensés à travers le globe depuis le début de l’épidémie, ce mercredi 18 mars à 9 h 50.

Une situation sanitaire qui inquiète les populations mondiales. Suivant les pays, différentes mesures ont été prises pour tenter d’endiguer l’épidémie. Un récapitulatif à l’échelle mondiale vous est proposé sur la carte ci-dessous.

France

Dans l’Hexagone, un confinement général a été décrété ce lundi soir lors d’une allocution d’Emmanuel Macron. Seuls les déplacements « absolument nécessaires » sont autorisés pour au moins 15 jours. Mais la période de confinement pourrait durer plus longtemps.

Une situation qui met dans l’embarras bon nombre d’entreprises. Aussi, les résultats du premier tour des élections municipales ont été gelés, et le second tour est reporté.

 

 

 

A 16h. 215 cas dépistés, 17 cas confirmés, 1 hospitalisé

 

- Un confinement général est imposé à l'ensemble de la population à compter de samedi 21 mars 0 heure en Polynésie française, pour faire obstacle à la propagation dans la collectivité du coronavirus Covid-19 dont le nombre de cas connus a été multiplié par cinq en moins d'une semaine. Le pays passe directement en phase épidémique de niveau 3.

Depuis lundi 16 mars, le nombre de personnes formellement identifiées en Polynésie comme infectées par le coronavirus Covid-19 est passé de trois à quinze. Seul l'archipel des îles du Vent semble touché pour l'instant.

Depuis le 11 mars dernier, plusieurs mesures ont été décidées pour faire obstacle à l'entrée ou à la propagation du virus en Polynésie française : arrêt de l'activité de croisière ; restriction d'entrée sur le territoire aux seuls résidents ; limitations strictes des déplacements inter-îles depuis jeudi et interruption des vols commerciaux jusqu'à nouvel ordre à partir de dimanche 22 mars ; mise en quarantaine systématique des résidents de retour en Polynésie. "
Il faut désormais éviter le retour massif de ceux d'entre nous qui ne vivent pas en permanence au fenua", a conseillé un responsable"C'est les protéger eux-mêmes ; c'est nous protéger aussi."

 

 

 

 

Air Tahiti Nui suspend ses vols pour un mois à compter du samedi 28 mars prochain en raison de la propagation de l'épidémie de coronavirus en Polynésie française. Les derniers vols pour les prochains jours ont pour objectif d'assurer le retour dans le pays d'origine des touristes non résidents en Polynésie française séjournant actuellement sur le territoire /



 

En métropole

Plusieurs SDF verbalisés  pour non-respect du confinement ( C'est la meilleure, quelle belle administration, où doivent-ils se confiner puisque ce sont des SDF  !!!!!)

Des associations se sont indignées du traitement subi par des sans-abri en plusieurs endroits du pays.

En France, ces derniers jours, plusieurs SDF ont été verbalisés pour non-respect...

JOEL SAGET via Getty ImagesEn France, ces derniers jours, plusieurs SDF ont été verbalisés pour non-respect du confinement. 

CORONAVIRUS - Plusieurs sans-domicile fixe ont été verbalisés par les forces de l’ordre en France, car ils ne respectaient pas le confinement instauré pour lutter contre la propagation du coronavirus, se sont indignées ce vendredi 20 mars des associations.

“Nous demandons que des consignes claires soient transmises aux préfets pour que ces sanctions cessent immédiatement”, a déclaré Florent Gueguen, directeur général de la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), qui regroupe 800 associations de lutte contre la pauvreté.

Des cas ont notamment été recensés à Paris, Lyon et Bayonne, précisent les associations. La préfecture de Lyon a d’ores et déjà affirmé que ces contraventions, si elles sont avérées après enquête interne, seront “immédiatement anulées” car “contraires aux instructions”, selon le journal Le Progrès.

Des familles hébergées dans des hôtels sociaux qui doivent sortir pour s’alimenter

À Paris, “nous avons sensibilisé la préfecture au problème”, a indiqué le Samusocial, qui gère le 115 (numéro d’urgence des sans-abri). Selon l’organisation, ces verbalisations pénalisent en premier lieu les familles hébergées dans des hôtels sociaux, qui n’ont pas d’autres solutions que de sortir de leur chambre pour s’alimenter.

Les associations réclament par ailleurs des autorisations de circulation permanentes pour leurs salariés, en particulier ceux chargés du travail de veille en équipes de rue ou en maraudes, auprès des précaires.

Depuis mardi midi, les Français sont soumis à un confinement général. Pour circuler, ils doivent être munis d’une attestation officielle motivant leurs déplacements sous peine d’une amende de 135 euros.

Quelques dizaines de SDF contaminés par le coronavirus

Les associations ont à plusieurs reprises alerté les autorités sur les difficultés pour les personnes à la rue de respecter cette mesure, ainsi que les principes de précaution pour limiter les risques de contamination.

Quelques dizaines de SDF sont contaminés par le Covid-19, selon les autorités. Pour ceux qui ne peuvent pas être isolés dans les centres d’hébergement et dont l’état ne nécessite pas une hospitalisation, ils seront accueillis dans les prochains jours dans des centres dédiés, dits de “desserrement”.

Le ministère du Logement a par ailleurs annoncé jeudi la réquisition de chambres dans des hôtels, pour héberger les personnes encore à la rue. A Paris, près de 200 chambres seront ainsi mises à disposition d’ici la fin de la semaine.

 

Le nombre de personnes infectées par le nouveau coronavirus en Polynésie est passé de trois, en début de semaine, à quinze, . Aucun décès n'a été recensé. 


Confinement

"Dès samedi, tous les rassemblements sur la voie publique et dans la sphère privée sont interdits",    fermeture des commerces, à l'exception notamment des magasins d'alimentation, des stations-service, des boulangeries et des pharmacies. 

Les sorties sont possibles "
pour des raisons professionnelles ou indispensables et en respectant scrupuleusement les gestes barrière", il n'y aura pas de pénurie dans les magasins, mais beaucoup de Polynésiens se sont aussitôt précipités dans les grandes surfaces pour constituer des stocks de nourriture.
 

confinement ruée dans les magasins

File d'attente à l'entrée d'une grande surface de Punaauia. ©DR

Large autonomie

La Polynésie française disposant d'une large autonomie, notamment en matière de santé et d'éducation, les mesures annoncées lundi soir par le président Emmanuel Macron ne s'y appliquaient pas automatiquement.

Les autorités locales avaient ordonné lundi la fermeture des établissements scolaires et la mise en quarantaine pendant quatorze jours des voyageurs arrivant par avion. Une série de mesures pour limiter les répercussions économiques et sociales de l'épidémie, comme un moratoire sur les taxes et redevances, ont également été annoncées jeudi.
 

Revenu minimum

Mais les organisations syndicales et patronales demandent un revenu minimum de solidarité de 120.000 Francs Pacifique (1.000 euros) pour les personnes confinées qui ne pourront plus travailler, une mesure dont le coût est estimé à 67 millions d'euros par mois de confinement. 
 

Le Heiva i Tahiti 2020 annulé

L'éclatement géographique des îles polynésiennes, la prévalence du diabète, de l'obésité et de l'insuffisance rénale, font craindre un taux de mortalité important dans cette collectivité. Le plus grand événement culturel local, le  Heiva i Tahiti 2020, programmé chaque année en juillet, a également été annulé, a annoncé Dominique Sorain.
 

 

Vendredi 20 mars 2020

 

 

Un confinement général est imposé à l'ensemble de la population à compter de samedi 21 mars 0 heure en Polynésie française, pour faire obstacle à la propagation dans la collectivité du coronavirus Covid-19 dont le nombre de cas connus a été multiplié par cinq en moins d'une semaine. Le pays passe directement en phase épidémique de niveau 3.

 

 Le service des parcs et jardins et de la propreté, annonce que les parcs Aorai Tini Hau et Paofai sont fermés à compter de ce vendredi 8h.

 

 A propos

Branle-bas de combat

Il est là et il tue, si on n'y prend pas garde. La planète est déjà sous le contrôle du Covid-19 et la Polynésie aussi a plié le genou et fermé ses écoutilles, une partie de ses magasins, les marchés eux mêmes ont chuté malgré les efforts des banques centrales. Rien ne résiste à ce coronavirus. les bourses et les humains plongent. Brutale l'attaque virale

 est arrivée avec ses soldats en rangs serrés. Seule la start up canadienne " BlueDot" peut se féliciter d'avoir réussi à identifier l'arrivée silencieuse du covid-19 il y a quelques mois et quelques jours avant que l'OMS, elle même, ne déclare l'épidémie. Puis a prédit que le glouton virus allait se diriger vers d'autres proies asiatiques. Personne ne le croyait et pourtant... Tous les scientifiques planchent sur les technologies pointues d'analyse des données de cette attaque virale d'un nouveau type au point même de voir les Russes mobiliser son appareil d'Etat pour éviter la propagation du covid-19.

 Depuis janvier les Russes surveillent les personnes mises en quarantaine via la reconnaissance faciale. Ils sont plus en avance qu'Américains et Chinois. Amendes aux contrevenants repérés par des caméras logés et cachés un peu partout  de 80.000 roubles soit 120.000 Frs et...5 ans de prison. ça ne plaisante pas à Moscou.

Récession inévitable, contraction mondiale de la croissance, les bourses de toutes les grandes villes ne cessent de baisser. Injecter de l'argent ne peut malheureusement pas faire cesser la récession et pendant ce temps là le coronavirus poursuit sa cavale à travers la planète. Plus de 7000 décès dans le monde dont 2000 en Europe qui serait devenue selon l'OMS, l'épicentre de l'invasion. Ce qui n'a pas empêché la journée internationale de la francophonie d'être célébrée à Tahiti bien sûr, avec toutes les autorités du pays et de nombreux invités qui doivent se croire immunisées, postillons et sourires au rendez-vous.

Devise du jour : s'en sortir sans sortir !

A savoir : l'ensemble des banques et des services postaux assureront les services de bases. En conséquence inutile de se précipiter vers les guichets des banques qui assureront leur service comme d'habitude.

ENFIN LE REMÈDE AU COVID-19 : L’imam de Brest Rachid Eljay garantit que la prière islamique protège de la contagion.CQFD

 

Un courrier qui confirme nos informations

Un numéro d’information sur le coronavirus a été mis en place pour répondre aux questions de la population, le 444 789.

Parfait, trois lignes téléphoniques, donc trois paramédicaux qui répondent à vos appels 12h par jour .

Qui se cache derrière ?Eh oui, la société de notre ministre de la santé ( fenuamedex) !

Il est vrai que le Haut-commissaire et le Président lui ont volé la vedette, on ne l’entend plus .

Donc il se console et comme l’épidémie ( qu’il avait jugée comme non importable au fenua) progresse , en bon joueur de poker, il se ravise et double la mise : 6 lignes seront mises à sa disposition, fichtre, par la collectivité dés lundi ! Quel gros veinard tout de même !

Il va finir par emporter le jackpot, avec en bonus ses services privés de télémédecine.

Imparable en période d’épidémie !

Parions qu’il ouvrira le prochain casino au fenua .

 NB : Et le pays et l'Etat laissent passer cela  quand on sait qu'un ministre n'a pas le droit d'avoir une autre fonction. que celle qu'il occupe dans un gouvernement.

Déclaration commune Etat/Pays

Tahiti, le 20 mars 2020 - Un confinement général est imposé à l'ensemble de la

population à compter de samedi 21 mars 0 heure en Polynésie française, pour faire

obstacle à la propagation dans la collectivité du coronavirus Covid-19 dont le nombre

de cas connus a été multiplié par cinq en moins d'une semaine. Le pays passe

directement en phase épidémique de niveau 3.

L'annonce a été officialisée ce vendredi matin lors d’une conférence de presse donnée

conjointement par le haut-commissaire Dominique Sorain et par le président Édouard

Fritch. Un confinement général est imposé à tous sur l'ensemble de la Polynésie française

dès samedi 21 mars, 0 heure. Et ce pour une durée de 15 jours éventuellement

renouvelable. Il s’agit de freiner la propagation alarmante du coronavirus Covid-19, dont le

nombre de cas connus a été multiplié par cinq en l’espace de cinq jours. La collectivité

passe directement en phase épidémique de niveau 3.

À compter de ce samedi, les déplacements sont restreints aux seuls motifs professionnels

ou indispensables. Les commerces seront fermés à l'exception des magasins

d'alimentation, des boulangeries, des pharmacies et des stations-service. Les banques et

services financiers postaux continuent d'assurer les services de bases. Les distributeurs

de billets automatiques seront alimentés durant la période de confinement général.

Pour les déplacements professionnels, seuls sont autorisés les trajets domicile-travail ou

inversement. Les modalité d'accès aux commerces qui demeurent encore en activité

doivent être précisées dans la journée de vendredi.

Les rassemblements sont interdits sur la voie publique et dans la sphère privée. Les forces

de l’ordre procèderont à des contrôles réguliers.

Les maires doivent être saisis dans la journée afin d’activer les plans communaux de

Covid-19 : Confinement général en Polynésie https://www.tahiti-infos.com/Covid-19-Confinement-general sur 2 20/03/2020 à 11:02

sauvegarde, commune par commune. Ce dispositif est prévu pour organiser l'information

préventive et la protection de la population en cas de survenance d'une catastrophe

majeure.

Dans ce contexte, le Heiva I Tahiti 2020 est annulé.

"Limitez vos contacts en dehors de la maison", a exhorté vendredi matin le représentant de

l'État en Polynésie française. "Il n'y a pas de vaccin pour cette maladie. Le seul remède,

c'est notre comportement."

Depuis lundi 16 mars, le nombre de personnes formellement identifiées comme infectées

par le coronavirus Covid-19 est passé de trois à quinze.


 

LETTRE OUVERTE À M. ÉDOUARD FRITCH,

Président de la Polynésie française

 

Monsieur le Président,Puisque vous n’avez pas daigné répondre à notre courriel paru le mardi     17 mars 2020, nous vous demandons de vous reporter à la loi organique           N° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie au Titre III Section I :

Les compÉtences de l’État article 14 : « Les autoritÉs de l’État sont compÉtentes dans les seules matiÈres suivantes :

SÉcuritÉ et ordre publics notamment maintien de l’ordre ; « préparation des mesures de sauvegarde, élaboration et mise en œuvre de plans opérationnels et moyens de secours nécessaires pour faire face aux risques majeurs et aux catastrophes ; coordination et réquisitions des moyens concourant à la sécurité civile. »

C’est clair. La guerre contre le coronavirus est de la compétence du Haut-commissaire. C’est lui le chef de guerre et non vous Monsieur le Président de la Polynésie.

Monsieur le Président ne vous laissez pas piéger. Vous êtes le Président et non pas le traducteur du Haut-commissaire comme ce matin à la télé.

Ce n’est pas au contribuable Polynésien à supporter les conséquences de cette épidémie, cette catastrophe.

C’est le Haut-commissaire qui doit prendre les arrêtés, qui doit prendre toutes les mesures sanitaires pour protéger la population en cas de risques majeurs et de catastrophes. Nous y sommes. Il peut réquisitionner les moyens du Pays, c’est la loi.

                                                                                                                 …/…

 

C’est lui qui devrait, s’il en décide ainsi, élaborer et présenter un plan de sauvegarde de l’économie mais plus important encore est le plan de sauvegarde social.

Mesdames et Messieurs les partenaires sociaux vous vous êtes trompés d’interlocuteur. Votre interlocuteur est Monsieur Sorain et non M. Fritch. C’est clair lisez le statut ci-dessus. Ne vous laissez pas mener en bateau. C’est avec lui que vous devez négocier.

Les partenaires sociaux ont raison de défendre leur entreprise, leurs salariés. C’est normal, c’est leur rôle.

Les partenaires sociaux, salariés et patrons, s’accrochent à leur demande de confinement indispensable et le plus vite possible, assorti du versement d’un minimum de solidarité 120 000 F par mois à tous les salariés et entrepreneurs, c’est-à-dire aux grosses entreprises EDT, Brasserie de Tahiti, Air Tahiti Nui, Air Tahiti, jusqu’au petits magasins, snack, roulottes….avec en plus bien évidemment toutes les mesures prévues dans la liste des 15 propositions de mesures d’urgence, le tout pour plusieurs milliards par mois.

C’est à l’État de prendre en charge la totalité des dépenses, nous sommes français, l’autonomie n’a rien à voir dans cette situation.

Le PrÉsident a dÉclarÉ : « je vous demande des sacrifices pour ralentir l’Épidémie. Jamais ils (les sacrifices) ne doivent mettre en cause l’aide aux plus fragiles, la pÉrennité d’une entreprise, les moyens de subsistance des salariÉs comme des indÉpendants. »

« Pour la vie Économique, pour ce qui concerne la France, aucune entreprise, quelle que soit la taille, ne sera livrÉe au risque de faillite. »

« Aucune Française, aucun Français ne sera laissÉ sans ressources. » Paroles de PrÉsident Emmanuel Macron le lundi 16 mars à la tÉlÉ.

Monsieur le Président bon courage, si vous avez besoin de notre aide nous sommes à votre disposition.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma considération distinguée.

 

                                                                                     Gaston FLOSSE

 

 

Jeudi 19 mars 2020

A propos

Persona grata, à la manière de...

 

Déjà des saturations au service des urgences à l'hôpital du Taaone et contrairement aux idées reçues, les cas les plus graves en métropole ne concernent pas les personnes âgées mais les moins de 60 ans. La France tremble, 264 décès sont actuellement enregistrés sans compter 89 supplémentaires en 24h. Du jamais vu car la situation s'aggrave avec rapidité. Ce coronavirus ne se laisse pas abattre facilement, pour l'instant c'est lui qui est plutôt gagnant, mais qu'il fasse attention, les scientifiques travaillent jour et nuit pour trouver l'arme pouvant lui être fatale. On ne va pas se laisser faire par un virus tout de même. En attendant suivez à la lettre les recommandations des médecins. C'est la guerre ! Le jour où un scientifique trouvera un vaccin contre ce virus, nombreux sont ceux qui sableront le champagne. En attendant dans ce dossier brûlant sur le "héros" du jour pas de gêneurs car là, il n'est pas question de commissions occultes, mais de confinement. Une posture en or où on nous offre la possibilité de nous reposer les doigts pieds en éventail au soleil de mars, d'autant,  parait-il que ce touriste "étrange" qui nous habite sans permission, n'aime pas la chaleur. Il devrait fuir la Polynésie et pourtant il ne se hasarde qu'à y mettre un petit pied, mais cela est suffisant pour se retrouver à l'hôpital ou chez soi en..confinement

Evidemment le Covid 19 se rebiffe contre cette ordonnance. Il dégaine même un avis défavorable sur lequel l'ineffable ministre de la santé a décidé de passer outre. Ce virus en veut  au ministre en question l'ayant déclaré "persona non grata". Il lui reproche une trop faible expérience du management d'équipe puisqu'il poursuit joyeusement ses découvertes d'un humain à  un autre. il aurait aimé à avoir en face de lui, un dur à cuire auquel il aurait pu se mesurer. Avis de tempête ? Non. Coronavirus garde son calme et son flegme. A mon avis il a forcément des réseaux, des solidarités , des soutiens et des dépendances pour rester aussi stable et musclé. Rien ne peut l'atteindre sauf rester seul dans l'habitat qu'il a choisi. Du coup on lui assène le confinement. On verra ce que cela donne en Polynésie, où il y a toujours la queue dans les grands magasins d'alimentation à sa grande satisfaction, de voitures sur les routes, de héros auxquels Covid 19 veut ressembler capable de survivre en milieu hostile dans des corps qui se refusent à lui. En vain !

 

 

A ce jour :                     Point de situation sur le coronavirus au 19 mars

 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré une urgence de santé publique de portée internationale pour le coronavirus le 30 janvier 2020. Un risque très élevé au niveau international a été a été déclaré le 28 février et la pandémie a été annoncée officiellement le 11 mars dernier.

 La situation en Polynésie française

Le premier cas confirmé en Polynésie a été prélevé le 10 mars.

 Situation au 19/03/2020:

A ce jour, il y a cinq nouveaux cas confirmés de COVID-19 en Polynésie française.

Le nombre total de cas confirmés est de 11. il y a deux cas secondaires parmi les cinq nouveaux cas confirmés, c'est à dire des personnes contaminées par un proche, 2 hospitalisations, 0 décès et 161 dépistés.

 

 
 
 
 

La France fait face à « la plus grave crise sanitaire depuis un siècle », a indiqué Emmanuel Macron lors de son allocution jeudi dernier. Après la Chine, plusieurs pays européens, dont la France, sont à l’arrêt. Les bourses s’effondrent alors qu'une partie de la population se retrouve coincée entre quatre murs, confinée chez elle, en télétravail ou au chômage technique.

La réalité est-elle en train de donner raison aux collapsologues qui envisageaient -dans le livre Comment tout peut s’effondrer de Pablo Servigne et Raphaël Stevens- l’effondrement de la civilisation thermo-industrielle ? La crise du coronavirus marque-t-elle le début de cet effondrement, à entendre comme la convergence de toutes les crises : climatiques, écologiques, biogéophysiques, économiques… ? Dominique Bourg*, philosophe et professeur honoraire à l’université de Lausanne, n’en doute pas.

Est-on en train de vivre l’effondrement tel qu’il est décrit par la collapsologie ?

Je refuse de parler d’effondrement au singulier. Depuis plus d’un demi-siècle, on nous dit que notre système n’est pas durable. C’est logique qu’il s’effondre. Vous ne pouvez pas dire d’un côté, ce n’est pas durable, et de l’autre, il va se maintenir à l’infini. C’est absurde. Ce qu’il se passe aujourd’hui ridiculise tous les propos un peu hautains et rigolards autour de la question de l’effondrement. Il faut quand même être prudent. Il ne faut pas dire : ça y est, c’est l’effondrement au sens de Yves Cochet. Ça nourrit des réactions pitoyables. Vous avez des gens qui vont vider les rayons, il y a des vols de masques dans les hôpitaux...

Selon vous, il s’agirait plutôt d’effondrement au sens du livre « Comment tout peut s’effondrer » écrit par Pablo Servigne et Raphaël Stevens : l’effondrement de la civilisation telle qu’on la connaît.

C’est en cours. Il faut être très clair là-dessus. Ce qui se passe en ce moment est une étape très importante dans le processus de délitement. Je n’ai aucun doute là-dessus. Ce que je reproche à Yves Cochet, c’est qu’il part de modèles globaux, -le modèle des Meadows [en 1972, le rapport Meadows a mis en avant le danger pour l’environnement planétaire de la croissance démographique et économique de l’humanité], parfois des modèles plus précis-. Il plaque cela sur des réalités sociales qui sont très diverses culturellement, localement, géographiquement. Cela ne marche pas. On ne peut pas dire que tous les supermarchés ferment au même moment parce qu’il n’y a plus rien. Il y a le décalage horaire, et, par exemple, il n’y a pas de supermarchés en Papouasie Nouvelle-Guinée. Évitons cette caricature.

Lors de son allocution, Emmanuel Macron a répété à plusieurs reprises qu’il [saura] en « tirer toutes les conséquences ». Mardi, Olivier Véran, invité de France Inter, a insisté sur le fait qu’on devrait changer de modèle de société. Cette crise est-elle « intéressante » pour la prise de conscience ?

Plus que la prise de conscience. Comparons la crise de 2008-2009 et celle d’aujourd’hui. Elles n’ont rien à voir. En 2008-2009, on a une crise financière qui débouche sur une crise économique, qui, elle-même, débouche sur des dommages sociaux. Là, nous avons une crise sanitaire, avec la question de la vie et de la mort des gens. Cette crise sanitaire débouche sur le fait de figer l’économie. La mondialisation montre qu’il est plus difficile d’y faire face. Effectivement, les états vont dépenser énormément en étant déjà extrêmement endettés. C’est-à-dire que l’idée même de remboursement de la dette n’a pas forcément de sens après cette crise. Ensuite, le coronavirus arrive avec un basculement culturel qui n’avait pas du tout eu lieu en 2007-2008.

 

 

 

Il y a 47 ans, Michel Poniatowski (ancien ministre) écrivait ces lignes. Lisez bien attentivement.  

 L’ancien ministre giscardien, Michel Poniatowski, écrivait dans son livre-testament une conclusion dont on ne voit pas quelle ligne on pourrait changer, 47 ans plus tard.

 La voici :

 - "Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluriethnique et pluriculturelle que l’on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer.

 Si cet essai a permis à quelques-uns de mesurer devant quels périls nous nous trouvons placés, il aura déjà atteint son but. (…)

 Ces pages peuvent apparaître cruelles, mais elles correspondent à un sentiment très profond.

 Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l’immigration africaine et notamment musulmane.

 Si tel n’est pas le cas, la France aura deux visages : celui du «cher et vieux pays» et celui du campement avancé du tiers monde africain.

 Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours.

 Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d’abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées.

Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes.

 Nous allons vers des Saint-Barthélemy si l’immigration africaine n’est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses  éléments négatifs et dangereux, si un effort d’intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression.

 Les mesures à prendre sont sévères et il ne faudra pas que le vieux pays frémisse de réprobation chaque fois qu’un charter rapatriera  des envahisseurs illégaux.

 Il faut donc ainsi que ce cher vieux pays restitue à l’état sa place normale.

 Les libéraux l’ont affaibli, les socialistes l’ont détruit. Où sont les grandes tâches dévolues à l’État ?....

 La Justice, l’Armée, l’Éducation nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europe ? En miettes.

 La France est à l’abandon, et en décomposition à travers le monde.

 Sa recomposition est dans un retour énergique à l’unité et à la cohérence, et de la Nation et de l’État."

 Si la vérité vous choque, faites en sorte qu'elle devienne acceptable mais ne bâillonnez pas celui qui en dénonce l'absurdité, l'injustice ou l'horreur ....."

  Chapeau, M. Poniatowski! Quelle clairvoyance !

 

 

« C’est le début d’une déstabilisation en cours, il n’y aura pas d’après », selon le philosophe Dominique Bourg

INTERVIEW Assiste-t-on à l'effondrement de notre monde? Le philosophe Dominique Bourg se penche sur la question

Une femme porte un masque dans les rues de Lisbonne le 18 mars 2020, alors que le coronavirus a confiné les populations de nombreux pays d'Europe.

Une femme porte un masque dans les rues de Lisbonne le 18 mars 2020, alors que le coronavirus a confiné les populations de nombreux pays d'Europe. — Hugo Amaral

L'enquête de Philippe Moati, publiée dans Le Monde au mois de novembre, propose un choix entre trois modèles de société : l’utopie techno-libérale, l’utopie écologique et l’utopie sécuritaire. Elle montre que 55 % des sondés préfèrent la sobriété et la relocalisation des activités. Selon un sondage Odoxa, plus de 50 % des sondés sont favorables à la décroissance, contre 45 % pour la croissance verte. Et lorsque vous ramenez ces chiffres à  l’étude de l’institut Jean-Jaurès sur la sensibilité dans différents pays à l’effondrement, vous avez 65 % des Français qui sont d’accord avec l’assertion selon laquelle « la civilisation telle que nous la connaissons actuellement va s’effondrer dans les années à venir ». C’est énorme. On est déjà entré dans une dynamique culturelle où les gens ont commencé à comprendre que le monde tel qu’ils l’ont connu va disparaître. Ces mesures vont en continuité avec un été à nouveau chaud et la difficulté de notre économie. On ne va pas sortir de la crise, c’est ce qu’il faut bien comprendre. On ne va pas revenir comme avant.

Voulez-vous dire que ce n’est que le début ?

On rentre dans une dynamique de changement extrêmement profond et on y entre en fanfare. Et quelle est la leçon de tout ça ? Ce que nous montre le Covid-19, c’est ce que nous devrions faire pour le climat. Quand on a affaire à un phénomène qui change d’échelle, des dommages qui changent d’échelle, toutes nos gestions par les techniques s’effondrent. On ne fait que partiellement face. Et la seule façon de faire face, c’est de revenir aux fondamentaux, et aux comportements. Réduire nos émissions à l’échelle mondiale, vous ne le faites pas avec des techniques, vous le faites avec des comportements. C’est la leçon.

 

Le Pays présente un « plan de sauvegarde de l’économie », sans confinement… pour l’instant et fait appel au président de la République ! Sans confinement cela veut dire que le virus peut se balader comme il veut et s'introduire dans qui il veut !!!! La situation en Polynésie peut donc s'aggraver  quand elle veut !!!

 

 

Les partenaires sociaux arrivant à la présidence. Au centre, Chrisotphe Plee, de la CPME et Patrick Bagur du Medef. ©PrésidencePF

Lors d’une rencontre avec les partenaires sociaux, le gouvernement a mis sur la table, ce vendredi soir, onze mesures de soutien aux entreprises et à l’emploi. Syndicats et patronat, qui en avait proposé 15 quelques heures plus tôt, saluent la plupart des dispositions, mais s’accrochent à une demande « indispensable » : le confinement de l’ensemble de la population dès lundi, assorti du versement d’un revenu minimum de solidarité. Les discussions doivent se poursuivre sur ces points.

Plus de 48 heures qu’ils attendaient cette rencontre. Ce mercredi, en fin d’après-midi, les organisations patronales et syndicales étaient invitées au gouvernement. Sur la table, la liste de 15 propositions de mesures d’urgence diffusées quelques heures plus tôt par les organisations syndicales et patronales. À cette liste, le gouvernement a, après plusieurs jours de préparation, opposé son propre « plan de sauvegarde économique » : 11 mesures destinées à soutenir les entreprises et l’emploi durant cette crise sanitaire. Parmi les secteurs désignés comme « prioritaires » : le tourisme et les loisirs (hébergement, restauration, activités…), les transports, la perliculture, la formation, les crèches et garderies.

Fritch écrit à Macron pour demander l’application des mesures nationales au fenua

L’essentiel du plan est donc tourné vers les entreprises. Paiement accéléré des dettes de l’administration, moratoire sur certains impôts (IS, IT, patentes) et sur les cotisations patronales, rééchelonnement de dettes sans pénalités (la mesure doit être confirmée par les banques), exonération de taxes ou encore refonte des CAE-CSE pour les adapter à la crise… Une liste qui, sans surprise, commence et se termine par un appel à la solidarité nationale : le Pays demande à Paris l’application de certaines des mesures métropolitaines économiques d’urgence  au fenua, ainsi qu’une première avance de trésorerie de 10 milliards de francs. Un courrier a été envoyé dans ce sens par Édouard Fritch au président Macron mardi.

Le confinement « passage obligé » pour le patronat et les syndicats

Satisfaction chez les partenaires sociaux ? Pas vraiment. Car si beaucoup de ces mesures résonnent avec leur discours, le cœur de leurs propositions n’y est pas : la mise en confinement général de la population polynésienne, « dès le lundi 23 mars ». Patronat et syndicats, prévoyant « une crise sanitaire et sociale d’ampleur » demandaient en parallèle l’allocation par la collectivité d’un revenu minimum de solidarité. Soit 120 000 francs par mois net, à tous les salariés et entrepreneurs « empêchés de travailler ». « Le confinement, c’est un passage obligatoire, le virus est déjà ici, il faut l’empêcher de se propager pendant qu’il est encore temps, et aider les familles à survivre en attendant que ça passe », exhortait ainsi Patrick Galenon, de la CSTP-FO, plus tôt dans la journée.

Pas dans les plans des autorités pour l’instant : alors que le nombre de cas de coronavirus confirmés est passé de 3 à 5, puis 6 dans la journée, Édouard Fritch et le Haut-commissaire Dominique Sorain ont seulement appelé à limiter les déplacements, et interdit toute entrée de non résident sur le territoire jusqu’à nouvel ordre. Pour Christophe Plée, patron de la CPME, il faut « monter d’un cran », et vite.

Demande de chiffrage sur le « revenu de solidarité »

Mais à entendre certains participants à la réunion, où étaient aussi présents Teva Rohfritsch, Jacques Raynal et Nicole Bouteau, le gouvernement n’est pas insensible à l’idée du confinement. « Le président Fritch a bien dit qu’il était d’accord sur le principe, mais il attend de voir des chiffres sur le coût de ces mesures », explique ainsi Christophe Plée, le patron de la CPME. Des chiffres que les partenaires sociaux sont bien décidés à fournir au Pays, dès demain, lors d’une réunion prévue à 14 heures. Il s’agirait de plusieurs milliards de francs par mois.

 

Alors, confinement ou pas ? Ce matin, le Haut-commissariat laissait entendre que c’était l’évolution de l’épidémie, et non les revendications des uns et des autres, qui motiverait la montée en puissance des mesures de protection sanitaires. L’exécutif, lui, insistait sur le fait qu’à l’heure actuelle, les cas de coronavirus de Polynésie étaient « importés », et pas issus d’une circulation locale incontrôlée. De nombreuses personnes ont été placées en isolement et en surveillance ces dernières heures : le résultat de leur dépistage pourrait être décisif.

La CCISM lance une enquête en ligne sur les entreprises en difficulté

La chambre de commerce et d’industrie a mis en ligne un questionnaire pour « recenser les difficultés des entreprises et commerces polynésiens » afin « d’agir en fonction des remontées ». Baisse de fréquentation, absence de collaborateurs, gestion de trésorerie, délais … « Il est nécessaire d’identifier les besoins et difficultés, afin de travailler au mieux avec le Gouvernement », assure la CCISM. « Nous avons un rôle à jouer pour aider à traverser ces difficultés et anticiper l’après crise, précise son président, Stéphane Chin Loy. Nous tenterons d’apporter les bonnes réponses et aides aux entreprises en difficultés en les informant via nos sur les dispositifs d’aide et d’accompagnement qui seront mis en place par le Gouvernement ».

 

 

 

 

Mercredi 18 mars 2020

Le discours d'Emmanuel Macron hier est bien passé, la preuve notre humoriste n'en rate pas un !

 

C'est décidé : Air France suspendra ses vols entre Tahiti et Paris du 28 mars au 3 mai inclus.

Edouard Philippe a répété mardi soir à la télévision les consignes du confinement évacuant les polémiques autour du maintien des municipales en pleine pandémie de coronavirus. Etrange tout de même ! D'un côté on vous confine, de l'autre on vous envoie voter avec tous les risques que cela comporte !!! Non sens !

 

C'est à Marseille que le professeur Raoult s'est dit prêt à offrir aux autorités des millions de doses de l'anti-paludique Plaquenil pouvant traiter potentiellement 300.000 malades du Covid 19 ,après des essais jugés "prometteurs". Selon le professeur Raoult le virus avait disparu du corps des 24 patients, six jours après la prise du Plaquenil, du moins chez trois quarts des personnes traitées. Il faut également savoir que le Covid 19 peut survivre plusieurs heures à l'air libre en dehors du corps humain selon une dernière étude. Un coriace celui-là. Il peut même vivre jusqu'à 24h. sur du carton

 

COMPORTEMENT

 Je fais écho au papier intitulé Comedia del Arte dans Tahiti Today hier, et dont j’approuve le constat : “Les Français ne sont pas aimés dans le monde’’. Certains d’entre eux, pas appréciés non plus au Fenua, suscitent un réflexe de rejet et de xénophobie.  S’ensuivent ces observations.

Au quotidien, les magasins sont des lieux privilégiés d’observations du comportement de ces nouveaux-venus : sans-gêne, visage fermé, pisse-froid, esprit “en terrain conquis”, suffisance pour l’essentiel.

La simple bienveillance, un sourire, un geste ou mot d’excuse, tous ces petits riens qui font beaucoup, sont des notions étrangères à ces indésirables. Respect de l’autre, connais-pas ! On a envie de dire : ‘’qu’ils repartent d’où ils viennent”.

En quelque sorte, la Polynésie est confrontée à des “pollueurs” qui s’imposent, mettent à mal cette façon de vivre qui est chère à tous ici mais menacée de disparition.

Ils viennent pour recevoir, sans réellement donner en échange.

Autrefois, les nouveaux-venus, qui arrivaient presque au compte-goutte, s’intégraient au mieux avec discrétion parmi les locaux, en respectant le “savoir-vivre” local, tous ces non-dits subtils. C’est sans doute largement du passé. Depuis, c’est l’arrivée des “fuyards” de la morosité métropolitaine, venus pour se recréer un refuge mais entre eux, sans s’intégrer vraiment.

Utopie : Imaginons une procédure spéciale à l’arrivée à Faa’a, enjoignant à tout arrivant de déclarer tout ce qui pourrait nuire à la douceur de la vie polynésienne, avant qu’il ne foule le sol de la Polynésie, et l’en débarrasser avant qu’il ne le propage.

Pour être honnête, ce n’est pas la généralité et je salue tous ceux qui ont compris l’esprit local d’accueil et de tolérance, font honneur à leurs semblables et qui auront toujours l’estime de tous. 

Comme dans tout panier de fruits sains, il y a des éléments pourris.

Bonne journée, S.

 

 

 

La "Une" de cette semaine

 

Covid-19

 IMPACT ÉCONOMIQUE SUR LES ENTREPRISES / COMMERCES :LA CCISM LANCE UNE ÊNQUETE EN LIGNE AUPRÈS DE SES RESSORTISSANTS

Mobilisée pour ses 29 735 ressortissants et suite au mesures locales et internationales de protection sanitaire prises face à la pandémie de Covid-19, la CCISM lance une enquête en ligne, accessible en lien direct avec pour objectif de recenser les difficultés des entreprises et commerces polynésiens afin d’agir en fonction des remontées.

 Le questionnaire est disponible sur le lien suivant : Enquête CCISM – Impact du coronavirus sur les entreprises / commerces

 Entre la baisse de la fréquentation et de la consommation générale, l’absence de salariés et collaborateurs, la gestion de la trésorerie, les délais d’approvisionnement et de livraison, les entreprises et commerces sont impactés de diverses manières sur leur activité et leur chiffre d’affaires.

 Il est nécessaire d’identifier les besoins et difficultés des entreprises et des commerces locaux, afin de travailler au mieux avec le Gouvernement actuellement en réflexion sur un plan de sauvetage de l’économie polynésienne et de proposer des accompagnements et mesures spécifiques à mettre en place. 

 « La CCISM a une mission de service public, nous avons un rôle à jouer pour aider, les entreprises et commerces, à traverser ces difficultés et anticiper l’après crise. Afin de soutenir au mieux les entreprises et commerces impactés, nous tenterons d’apporter les bonnes réponses et aides aux entreprises et commerces en difficultés, en les informant via nos plateformes de communication en ligne, sur les dispositifs d’aide et d’accompagnement qui seront mis en place par le Gouvernement et les contacts utiles. » Stéphane Chin Loy, Président de la CCISM

  Contact :

maeva@ccism.pf

689 40 47 27 05 / 66

 

 

 French bee jette l'éponge... pour 15 jours !

 French bee annonce mercredi que la desserte Paris-Tahiti "est suspendue à compter du 18 mars pour une durée de quinze jours". Un accord "à très courte échéance" avec la compagnie Air Tahiti Nui permettra d’acheminer les passagers enregistrés sur le vol du 20 mars.
 
Dans un communiqué diffusé mercredi, la compagnie aérienne French bee annonce par la voix de son président, Marc Rochet à Tahiti Infos, que la desserte Paris-Papeete est suspendue "
à compter du 18 mars et pour une durée de quinze jours", compte tenu des "nombreuses dispositions de santé publique (…) applicable à l’arrivée au fenua".

Depuis mardi 17 mars et pour l’instant jusqu’au 31 inclus, une période de 14 jours de confinement est imposée à tous les passagers dès l’arrivée des vols internationaux à Tahiti-Faa’a.

French bee dit avoir proposé à ses deux concurrentes, le vendredi 13 mars, "
une desserte coordonnée a minima, gérée collectivement avec Air Tahiti Nui et Air France offrant de la flexibilité maximale aux clients et permettant surtout de continuer à assurer la continuité territoriale."

Selon une information du site Aerobuzz.fr  "
ni l’une, ni l’autre n’a apparemment donné suite".

"
French bee reste disposée à rentrer dans ce processus, le seul réaliste à ce jour", souligne pourtant le communiqué transmis mercredi par la compagnie aérienne low cost. Elle confirme cependant que "à très courte échéance", elle a trouvé un accord avec Air Tahiti Nui pour acheminer les passagers enregistrés sur son vol du 20 mars. Aucune précision n’est donnée pour la suite.
 
Les passagers French bee sont invités à se renseigner en temps réel sur les mesures mises en place sur son site internet :
https://www.frenchbee.com/fr/nos-alertes

 

Au conseil des ministres nous avons sélectionné :

Approbation de la programmation complémentaire 2019 des opérations de construction de logements sociaux

Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, la programmation complémentaire 2019 des opérations de construction de logements sociaux de l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH) d’un coût total d’investissement de 5,6 milliards Fcfp TTC, dont 5,4 milliards Fcfp de subvention.

L’Office Polynésien de l’Habitat lancera six nouvelles opérations concernant l’habitat groupé. Il s’agit pour le Pays de financer des études de construction et de réhabilitation, pour un montant total de 45 millions Fcfp, et des travaux de construction et de rénovation de 79 logements sociaux, pour un montant total estimé à plus de 2,5 milliards Fcfp.

L’opération Vaiopoia (commune de Papara) est inscrite au budget du Pays. D’autres opérations telles que Te Ana Mao Nuutere (commune de Faa’a), Tutuapare (commune de Faa’a) et la rénovation de la cité Mariani (commune de Faaone), transférée par l’Etat au Pays puis à l’OPH, bénéficieront d’un cofinancement Etat-Pays dans le cadre du Contrat de projets (2015-2020).

Dans le même temps, le Pays poursuit la production de fare en bois et de livraison d’aides en matériaux à destination de l’ensemble des archipels de la Polynésie pour un montant de 2,85 milliards Fcfp. 

 

Conférence économique 2020 - le forum : bilan et perspectives 

Organisée sous le haut-patronage du Président de la Polynésie française, et inaugurée par le Vice-président du Pays, la première conférence économique de l’année s’est déroulée le 23 janvier dernier. L’évènement qui proposait des thématiques d’actualité et des interventions de personnalités aux parcours inspirants, a mobilisé près de 400 personnes à l’ouverture.

Chefs d’entreprises, porteurs de projets ou encore élus et cadres du service public se sont déplacés pour suivre les différentes thématiques proposées et ont pu assister à des échanges riches d’expériences internationales et locales. Le live streaming des conférences débats comptabilise à ce jour plus de 8.000 « vues ».

Cet évènement a été l’occasion pour le Vice-président de dresser une cartographie générale de l’économie polynésienne. Les rencontres qui ont suivi ont permis de débattre sur des problématiques actuelles : la nécessite pour les entreprises de se réinventer, l’importance d’adapter la règlementation aux modèles économiques émergents ou encore l’intérêt de créer des collaborations avec des pays voisins qui rencontrent les mêmes problématiques.

La prochaine édition de la conférence économique, qui sera organisée au second semestre 2020, permettra d’approfondir ces thématiques et de proposer des perspectives pour la Polynésie française.

 

Dérogation à l’interdiction d’importer du concentré d’ananas en Polynésie française

 La société « Jus de fruits de Moorea » (JFM) sollicite du Pays l’autorisation d’importer du concentré d’ananas dans le but de pérenniser la fabrication de ses produits, notamment du vin d’ananas et des jus de fruits à base d’ananas.

Afin d’éviter une pénurie d’approvisionnement en ananas, le Conseil des ministres a autorisé l’importation de concentré d’ananas par la société JFM pour la période du 1er mai au 31 décembre 2020.

 

 

Modification du seuil de traitement en commission interne des marchés publics de la CCISM

 

Conformément à l’arrêté du Conseil des ministres du 4 septembre 2000 portant organisation de la Chambre de commerce, d’industrie, des services et des métiers (CCISM), celle-ci doit faire examiner tout projet de marché public d’un montant supérieur à trois millions Fcfp, par la commission des marchés de l’établissement.

Le Conseil des ministres a validé la modification du règlement interne de la CCISM portant ce seuil à huit millions Fcfp, conformément au code polynésien des marchés publics en vigueur.

 

 

COVID-19

Coronavirus : Nouvelle Organisation de l’Agence POLYNESIE VOYAGES

En conformité avec les décisions prises par les autorités du Pays pour éviter la propagation du coronavirus COVID-19, l’agence informe sa clientèle que ses bureaux sont fermés au public à compter du mercredi 18 mars 2020, pour une durée indéterminée.

Cependant, le personnel de l’agence reste opérationnel et sera en mesure de répondre à toutes les demandes, par téléphone au :
40 54 89 54 ou par e-mail : polynesievoyages@mail.pf et pour toutes les demandes concernant le Paul Gauguin Croisières merci d'adresser votre demande sur le mail suivant : paulgauguin@polynesievoyages.pf

Toute l’équipe de l’agence POLYNESIE VOYAGES tient à respecter au mieux les consignes de sécurité pour notre bien à tous et éviter la propagation de ce virus.

Nous vous remercions pour votre compréhension et prenez bien soin de vous.

La Direction





Olivier Kressmann bien connu à Tahiti raconte son odyssée

Olivier Kressmann, président de La French Tech Polynésie (ex Digital Festival Tahiti), pensait faire une croisière paisible avec 5 de ses amis en Patagonie. Mais l’accélération des mesures pour contrer la propagation du coronavirus a fait de leur bateau un paria qui pourrait être contraint de rallier… Marseille, dans un mois.

Ils avaient embarqué le 7 mars à Ushuaia sur le Boréal, fleuron du croisiériste Ponant, pour une croisière-expédition dans les canaux de Patagonie qui se terminait, en théorie, à Valparaiso le 20 mars.

Entre-temps, le coronavirus a provoqué la fermeture des ports et aéroports chiliens et argentins. Le paquebot s’est alors détourné de sa route pour tenter de rejoindre Montevideo en Uruguay vers le 22 mars. Nous avons pu joindre Olivier Kressmann au téléphone.

S’ils parviennent à débarquer à Montevideo, ils ne pourront pas non plus prendre un vol pour Santiago du Chili dans l’espoir d’attraper un vol pour Tahiti, dit Olivier Kressman, puisque les frontières entre les pays d’Amérique latine sont désormais fermées, et ils devront s’envoler pour la France… qui est confinée. Et dans le cas où le navire ne trouverait pas de port, il serait contraint de rallier Marseille, avec une date d’arrivée estimée entre le 15 et le 20 avril. « Mais on n’a pas trop d’autre solution aujourd’hui que de suivre gentiment le mouvement de la plupart des métropolitains à bord, » dit-il.

 Pas de malades à bord, suffisamment de vivres, mais beaucoup d’incertitude pour ces croisiéristes qui ne s’amusent plus du tout… et qui télétravaillent en attendant de pouvoir rentrer, sachant qu’ils devront se confiner deux semaines de plus en arrivant finalement à Tahiti.

©O.Kressmann/FB

Le Norwegian Jewel erre dans le Pacifique…

Autre navire de croisière en difficulté, le Norwegian Jewel parti le 28 février de Sydney avec plus de 2 300 passagers, qui effectuait une croisière dans le Pacifique Sud. Aucun signe de coronavirus à bord, mais depuis quelques jours le navire erre dans le Pacifique après avoir été refusé à Tahiti, Fidji, et en Nouvelle-Zélande. Aux dernières nouvelles, il doit se ravitailler en carburant aux Samoa américaines puis faire route vers Hawaii où les passagers seraient autorisés à débarquer.

 

Les Américains ne font pas dans la dentelle. Voici le courrier d'un ancien journaliste dont la soeur vit aux USA:

Chère Christine

Je viens de recevoir un mail des USA de ma sœur Sylvia. Elle est âgée de73 ans et elle a travaillé jusqu'à l'année dernière. Elle souffre d'une arthrite très douloureuse au genoux. Cela l’empêche de dormir. Elle devait se rendre chez le médecin, à l'hôpital pour faire des infiltrations. On vient de la prévenir qu'elle était trop âgée pour que son assurance (privée) la prenne en charge. Eux aussi ont droit au même cirque qu'ici « pas de masques, pas de produits pour désinfecté, magasins clos ,médecins débordés. Voilà. Elle me dit que si elle était conduite à l'hôpital aux urgences elle serait classée dans la catégorie de ceux ou celles qu'on laisse mourir car trop vieux pour  vivre...comme en Italie et pour nous bientôt (!). A tout hasard j'ai préparé un testament holographe (pour le peu de biens que je possède et quelques monnaies pour payer mon incinération...)2000 ans de civilisation judéo chrétienne pour en arriver là. Merci qui ?

 

Trop de décès, la France n'a plus de matériel

Besançon | Santé Coronavirus : manque de matériels pour les pompes funèbres, il écrit à Macron

C’est un Jurassien qui a tiré la sonnette d’alarme. Face à une épidémie grandissante, des décès en augmentation, il a tenu à alerter les autorités et le président de la République. Un message relayé par ses collègues dans le Doubs.

 Les professionnels manquent d’équipements pour prendre en charge les défunts. 

Augmentation drastique du prix des masques, stock nul, impossibilité d’être approvisionnées par l’État : les pompes funèbres sont en tension. Depuis quelques jours, elles doivent faire face à une augmentation des décès. Un fait qui va forcément s’accélérer dans les prochaines semaines. Pour sensibiliser l’État, Cédric Ivanes, président du syndicat national des thanatopracteurs, a écrit au président et au Premier ministre.

Non « prioritaires » pour bénéficier des stocks

« On va être confronté à une situation de crise », s’inquiète l’homme. « On arrive à cours d’équipement. De mon côté, j’ai commandé 10 000 masques et j’en ai reçu deux mardi. » Une rupture des stocks et une augmentation drastique des coûts. « D’ordinaire, il faut compter 10 € pour 50 unités. Là, j’ai payé 3,50 € le masque. Je ne vois pas comment nous allons pouvoir chercher les défunts morts du Covid-19 dans ces conditions. »

L’homme a interpellé l’État par le biais d’une lettre adressée à Emmanuel Macron et à Édouard Philippe. Il a également contacté la préfecture du Doubs pour tenter d’être aidé par les autorités. « La préfecture m’a précisé : “Nous n’avons aucune directive de l’ARS et du ministère de la Santé. Les pompes funèbres ne sont pas enregistrées dans la liste des établissements prioritaires” ». Dans le Doubs, cette situation de crise est confirmée par l’un de ses collègues, Thierry Jacquot, gérant de Jacquot & Kaulek, à Valdahon.

Des familles au contact des morts du Covid-19

« Chez nous, on court après les masques et les combinaisons. Pour le moment, dans les hôpitaux et les Eh pad

, ils nous fournissent gentiment des équipements. Mais la situation va forcément se tendre. » Les pompes funèbres de Thierry Jacquot ont déjà pris en charge trois personnes mortes du coronavirus. « J’avais une dizaine de combinaisons jetables intégrales. Normalement, on en utilise une par an. Là, il m’en reste 4 et je n’arrive pas à m’en procurer. »

À cette absence de matériel s’ajoute une inconscience dans l’entourage des proches des défunts. « Ce week-end, je me suis rendu dans un Ehpad pour prendre en charge une victime. Normalement, la personne est placée dans une housse, sans habit et la famille n’a pas accès au corps. Dimanche, toute la famille était dans la chambre, devant le défunt. C’est du n’importe quoi… »

Avec un manque de matériel et en l’absence d’une prise de conscience générale, les professionnels craignent que la situation se dégrade encore d’avantage et qu’ils ne puissent plus faire face à l’afflux de morts.

 

 

 

 

Mardi 17 mars 2020

A propos

Un chef de guerre !

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Emmanuel Macron a gagné avec son discours, responsable et fort sur le coronavirus et sa ligne de conduite,  ses galons de chef de guerre, guerre sanitaire, et de président de la République. Le petit jeune homme a disparu devant des responsabilités qui l'ont fait brusquement grandir aux yeux de ses concitoyens pour devenir un président conscient de ses responsabilités et du mal qui touche la France et ses territoires, mais aussi un vrai chef de guerre devant l'assaillant : le coronavirus . Dans son discours il a montré sa volonté, non seulement de se battre avec toutes les forces dont il dispose, mais aussi de convaincre ses concitoyens que ne pas obéir aux règles barrières énoncées pouvaient être mortelles non seulement pour eux-mêmes mais aussi pour leurs proches. Il vient de montrer sa valeur, sa générosité, sa solidarité aussi dans l'adversité qui touche la France comme le reste du monde. Il s'est placé au même niveau que tous les grands hommes ayant marqué leur parcours. Il en fait désormais partie, même si les Français ne peuvent s'empêcher de trouver qu'il n'en a pas fait assez ! Oui, il a fait et dit ce qu'il fallait.

 

 

 

Teva Rohfritch a tenu parole. Il avait promis de démissionner du gouvernement s'il n'était pas élu maire de Punaauia. Il l'a fait. Comme quoi il faut tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de promettre de faire quelque chose de peu agréable quand on respecte la parole donnée. Félicitations. Voici son communiqué. Le président Fritch se privera-t-il d'un bon élément dans son gouvernement ? NON !

Teva Rohfritsch a proposé sa démission du Gouvernement au Président Edouard Fritch

             Dimanche dernier, les électeurs de la commune de Punaauia se sont prononcés en faveur de la liste du maire sortant, dans le cadre des élections municipales. 

Comme il s’y était engagé devant la population de Punaauia, le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, a remis sa lettre de démission du Gouvernement au Président, Edouard Fritch, à l’issue du Conseil interministériel extraordinaire qui s’est tenu ce matin.

 

Ce Conseil interministériel a été réuni en urgence pour examiner les mesures de sauvegarde économique en accompagnement des entreprises et des populations polynésiennes, durant la crise sanitaire liée au coronavirus.

 

La lettre de démission est jointe au présent communiqué.

 

Il appartient désormais au Président de la Polynésie française de se prononcer.

 

Teva Rohfritsch adresse ses encouragements à toute la Polynésie en cette période de crise sanitaire et appelle à garder calme, prudence et responsabilité.

 

 

Aux dernières nouvelles et comme nous le pensions le président a souhaité garder auprès de lui son vice président. Youpi !

 

 

La guerre contre le coronavirus (communiqué du Tahoeraa)

Le Président de la République a déclaré : « Nous sommes en guerre. » (Contre le coronavirus).

M. Sorain et M. Fritch donnaient hier une conférence de presse ensemble.

Le premier déclarait : « Nous devons coûte que coûte devancer cette épidémie. »

Le second : « Nous ne sommes pas épargnés par ce virus qui n’a pas de frontière. »

Ils ont dit ce que tout le monde sait déjà, du chalala quoi…

Mais là n’est pas le problème.

Nous sommes en guerre. La question que tout le monde se pose qui est le chef de guerre ? M. Sorain ou M. Fritch, ou les deux à la fois ?

La population attend votre réponse à tous les deux.

Tahoeraa Huiraatira 

 

 

À partir du Mercredi 18 mars 2020, par mesure de sécurité et pour réduire les risques de propagation du COVID-19, le siège de la CCISM, ses Pôles Entreprises et Formation, ses écoles ECT et Poly3D et ses antennes dans les îles (Raiatea, Marquises) seront fermés au public. Les équipes de la CCISM resteront néanmoins mobilisées pour assurer la continuité des services en back-office par téléphone et par email.

                          

 

Vol direct PPT/CDG : un équipage qui restera dans l'histoire

outremer première le 17/3/2020

Réaction de l'équipage à l'issue du vol direct entre Tahiti et Paris.

Le capitaine Vetea Stanford, commandant de bord du vol direct entre Tahiti Faa'a et Roissy CDG, dimanche 15 mars 2020. ©Outremer la 1ère

C'est le commandant Vetea Stanford qui a posé sans encombre à l'aéroport de Roissy-CDG le vol TN64 à l'issue de 15h57 de vol... la plus longue desserte réalisée à ce jour dans un contexte commercial normal.

L'exploit a été salué tout le long du vol par les contrôleurs aériens des pays traversés. Cet équipage d'Air Tahiti Nui a acheminé ce week-end plus de 130 passagers entre Papeete et Paris sans faire d'escale.

Parti à 3H10 dans la nuit de samedi à dimanche de l'aéroport de Faa'a, le Boeing 787 Dreamliner s'est posé à Roissy Charles-de-Gaulle dimanche matin à 5H54 du matin. 

Suite à la fermeture du ciel américain décidée par Donald Trump en raison de l'épidémie de coronavirus, la compagnie au tiare avait fait le choix d'effectuer cette unique liaison directe entre les deux pays. Un autre vol samedi avait fait escale à Vancouver, et les vols programmés cette semaine s'arrêteront à Pointe-à-Pitre.

Ce n'est pas le plus long vol de l'histoire de l'aviation mais le TN 64 reliant Papeete et Paris d'une seule traite en 15h57 devient la plus longue desserte réalisée à ce jour dans un contexte commercial normal. Un vol désormais historique, et un souvenir impérissable pour ces passagers interrogés à leur arrivée à Paris par Jean-Michel Mazerolle.
 

 

 

 

"Comedia del Arte"

La Polynésie se barricade et devient un véritable bunker, mais un virus cela passe partout, même entre les mailles du filet tendu, surtout quand certains ne respectent pas les règles. Alors quoi, on est Français ou on ne l'est pas? ! Les Français ne sont pas aimés dans le monde. Ils n'en font qu'à leur tête, sont particulièrement indisciplinés et prennent un malin plaisir à se lancer dans ce qui est interdit. C'est un jeu souvent pour eux , pour les adultes, comme surtout pour les plus jeunes aujourd'hui. je me souviendrai toujours cette réflexion d'un homme dans la queue des passagers qui attendaient pour se faire enregistrer. Il était derrière moi. Il y a eu un brouhaha . Il s'est retourné et a laissé tomber avec un sourire narquois : " Ils veulent passer devant ce n'est pas étonnant ce sont des Français !" Tout est dit une fois de plus !Et cette petite phrase m'a fait penser à celle de Jean Cocteau :" Les Italiens sont des Français de bonne humeur !"

L


 

 

Les regrets d’Agnès Buzyn sont terribles mais pitoyables pour ceux qui n'ont eu de cesse de se battre pour conjuguer ce virus : « On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade » a-t-elle laissé tomber avec une larme !

Catastrophée par la crise sanitaire, l’ex-ministre de la santé revient en quelques mots sur sa campagne à Paris et son départ du gouvernement en pleine crise du coronavirus. Et s'interroge sur sa vie en pleurant à chaudes larmes de remords. Elle n'est pas une combattante. Elle a fui devant l'adversaire. Et l'avoue au journaliste du Monde.

« Je me demande ce que je vais faire de ma vie. » Agnès Buzyn est enfin rentrée chez elle, lundi 16 mars, en milieu d’après-midi . Elle vient de « fermer la porte du QG » de sa campagne parisienne et a posé son sac, seule, « effondrée », dit-elle. Elle pleure, et ses larmes n’ont rien à voir avec celles « d’émotion » et de « déchirement » essuyées entre deux sourires lors de la passation de pouvoir au ministère de la santé, il y a un mois. Ce sont des larmes lourdes, de fatigue, d’épuisement, mais aussi de remords. Elle se livre sans fard et l’aveu est terrible. « Quand j’ai quitté le ministère, assure-t-elle, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. Je suis partie en sachant que les élections n’auraient pas lieu. » A mots à peine cachés, l’ex-ministre de la santé reconnaît ce qui la déchire : fallait-il abandonner son poste en pleine tempête, alors qu’elle devinait le drame à venir ?

 Agnès Buzyn n’est arrivée qu’en troisième position à Paris et sans attendre les directives de La République en marche (LRM) ou l’annonce du report du second tour, a annoncé ce lundi qu’« en raison de la situation sanitaire et dans les hôpitaux », elle se retirait du jeu. « C’est ma part de liberté, de citoyenne et de médecin. » L’avait-elle donc perdu, ce libre arbitre, durant son aventure électorale ? Ses propos le laissent deviner. « Depuis le début je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. La dernière semaine a été un cauchemar. J’avais peur à chaque meeting. J’ai vécu cette campagne de manière dissociée. » Le mot dit tout. A-t-on jamais gagné une élection en affichant pareille dualité ?

En politique aussi, l’inconscient parle. Dimanche 15 mars, Agnès Buzyn est allée voter dans le 5e arrondissement, près de chez elle. Essayer de voter, plutôt. La tête de liste de LRM avait d’abord oublié sa carte d’identité chez elle, dans un autre sac. Ben voyons.! Quand vous allez voter, la première chose que vous faites tous c'est de vérifier si vous avez bien dans votre portefeuille votre carte d'électeurs. Quel cinéma, elle nous fait Buzyn ! Comedia del arte !

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Agnès Buzin , pitoyable !

 

Courrier :

Il ne faut pas oublier aussi qu'elle est richissime !
Ex femme de maître Weill, fils des Weill, père ex- Pdg de UTA,
Alors, quand elle dit qu'elle ne sait pas ce qu'elle va faire dans la vie.... Je pleure... de rire ! D.

 

Les Seychelles refusent les voyageurs passés par La Réunion, Mayotte et l'Europe

outremer première le 17/3/2020

Air Seychelles

À compter du mercredi 18 mars 20h00, les voyageurs ayant séjourné à Mayotte, à la Réunion et en Europe ne pourront plus poser leurs pieds sur le sol Seychellois.

Le Département de la Santé Publique a annoncé la nouvelle mesure hier soir. Suite à la multiplication de cas en Europe, le gouvernement Seychellois a décidé d'autoriser uniquement ses ressortissants à revenir au pays. Ils devront cependant passer quatorze jours de quarantaine dans un bâtiment militaire. Cette mesure risque d'impacter fortement l'économie du pays qui repose principalement sur le tourisme européen. Ce lundi 16 mars, l’ensemble des acteurs économiques du pays a rencontré le Président de la République de Seychelles, Danny Faure, pour anticiper la crise économique liée au coronavirus.
 

4 personnes testées positives au COVID19


Deux Seychellois de retour d'Italie et deux Néerlandais ont contracté le virus. Ils avaient tous voyagé sur le vol EK705 de la compagnie Emirates le 11 mars dernier. Le couple Seychellois avait voyagé en 1ère classe et n'avait eu de contact qu'avec les équipes médicales qui avaient organisé son transfert vers un bâtiment militaire situé à Perserverance sur l'île de Mahé.
Le couple Hollandais avait, pour sa part, voyagé en classe économique et séjourné au moins une nuit dans un hôtel de Beau Vallon. Le reste des passager, dont un groupe d’enfants ayant voyagé en Russie, est resté confiné.


 Des stocks pour plusieurs mois

Depuis ce lundi 16 mars, les écoles publiques et privées, l’université, la Cour de Justice, de nombreux restaurants et le seul cinéma de Mahé ont fermé leurs portes. Les rassemblements sont déconseillés et les centres commerciaux, toujours ouverts, se vident. Cependant, la Seychelles Trading Compagny, l'entreprise publique de distribution agroalimentaire, et la SEYPEC (Seychelles Petroleum Company) l'entreprise pétrolière publique, affirment que les stocks devraient permettre au pays de tenir plusieurs mois. 

Les Seychellois unis pour faire face à l'épidémie

L'ensemble des acteurs politiques a appelé à "l'union nationale" pour faire face à l’épidémie et ses conséquences. Dans ce contexte, le Ministre des Finances, Maurice Loustau-Lalanne a annoncé qu'un nouveau budget devrait être voté dans les prochains jours. Vendredi, le président de la république, Danny Faure, devrait s'exprimer sur les chaînes publiques.    
 

 

 

 

 

Coronavirus : Le Canada ferme ses frontières aux étrangers, sauf aux Américains

CORONAVIRUS Le Premier ministre Justin Trudeau refuse « pour l’instant » toute fermeture de la frontière canado-américaine

20 Minutes avec AFP

Justin Trudeau lors d'une conférence de presse à Ottawa, le 16 mars 2020.

Justin Trudeau lors d'une conférence de presse à Ottawa, le 16 mars 2020. — Dave Chan / AFP

Le Canada va fermer ses frontières aux voyageurs étrangers, à l’exception notable des Américains, a annoncé lundi le Premier ministre Justin Trudeau alors que la pandémie de coronavirus s’accélère dans tout le pays.

Justin Trudeau a par ailleurs appelé lors d’une conférence de presse tous les Canadiens à « rester chez eux », afin d’endiguer la propagation de l’épidémie de Covid-19. Lundi en début d’après-midi, plus de 400 cas étaient officiellement confirmés au Canada, contre 150 vendredi. Trois nouveaux décès liés à une maison de retraite de Colombie-Britannique, ont été annoncés lundi, portant le bilan total à quatre morts.

Les Américains pas concernés « pour l’instant »

La mesure de fermeture des frontières s’appliquera à compter de mercredi et ne concernera pas les diplomates, les membres d’équipage des avions et « pour l’instant » les citoyens américains. Interrogé sur l’exception dont bénéficient les voisins américains, le Premier ministre a expliqué que la mesure ne les concernait pas en raison du fort « niveau d’intégration » des deux économies et de la « forte coordination » entre le Canada et les Etats-Unis. « Tout est sur la table », a-t-il néanmoins précisé.

Par ailleurs, les compagnies aériennes recevront « l’ordre formel » de « bannir tous les voyageurs présentant des symptômes », a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse. Tous les vols en provenance de l’étranger, à l’exception des Etats-Unis, du Mexique et des Caraïbes, seront désormais concentrés sur quatre aéroports : Montréal, Toronto, Calgary et Vancouver, a-t-il précisé.

Ces mesures sont « exceptionnelles » et « aideront à sauver des vies », a assuré Justin Trudeau, après avoir déjà balayé dimanche l’hypothèse d’une fermeture de la frontière canado-américaine.

 

 

Ecoles fermées en Ontario et au Québec

Lundi, les dirigeants des pays du G7, dont fait partie le Canada, ont plaidé pour une coordination sur la gestion des frontières pour contrer la pandémie de Covid-19. Le gouvernement du Premier ministre Justin Trudeau, lui-même contraint au télétravail après la découverte de l’infection au nouveau coronavirus de son épouse, a cédé aux appels grandissants de plusieurs provinces à limiter l’entrée des voyageurs dans le pays.

Les autorités sanitaires canadiennes ont aussi demandé dimanche des mesures fortes après avoir confirmé que le virus s’était propagé à tout le pays. La semaine dernière, plusieurs provinces – notamment les deux plus peuplées, le Québec et l’Ontario – ont annoncé la fermeture des crèches, écoles et universités pour deux semaines et interdit les rassemblements intérieurs de plus de 250 personnes.

Des commerces, endroits publics et lieux de rassemblement sont fermés au Québec et ce, jusqu’au 30 mars prochain. Plusieurs événements ont été annulés, comme les Championnats du monde de patinage artistique, qui devaient démarrer lundi à Montréal.

 

 

Lundi 16 mars 2020

Deuxième tour des élections municipales reportée. La Polynésie en mode protection. Ecoles fermées à partir de mercredi. Confinement oblige.

Hier matin, le Président de la République Emmanuel Macron a annoncé le report du second tour des municipales à une date ultérieure. Par contre, les résultats du premier tour sont “acquis”. Au travers d'un communiqué de presse, l'Etat précise que les listes pour les communes de plus de 1 000 habitants doivent toujours être déposées avant ce soir à 18 heures. En revanche, dans les communes de moins de 1 000 habitants, “aucune démarche n'est à effectuer” puisque “les candidatures sont automatiquement reportées pour le second tour”. Enfin, les candidats élus dimanche dès le premier tour peuvent convoquer leurs nouveaux conseils municipaux entre vendredi et dimanche pour procéder aux élections des maires et de leurs adjoints.

 Nous ne sommes pas en état de guerre en Polynésie. Toutefois,écoles fermées, second tour reporté, déplacements limités… Après le Président de la République ce matin, c’était au tour du Haut-commissaire Dominique Sorain et du président du Pays Édouard Fritch de préciser, aujourd'hui, les mesures prises en Polynésie. Si les autorités ont annoncé un renforcement sensible de la protection du pays et de ses habitants contre le coronavirus, la Polynésie  reste à un niveau d’alerte beaucoup moins important qu'en métropole.

 

Les résultats du premier tour des élections communales sanctuarisés, second tour envisagé en juin

 Paris, France | AFP | lundi 16/03/2020 - Les résultats du premier tour des élections municipales "sont sanctuarisés" et le gouvernement envisage d'organiser le second tour en juin dans les villes où cela est nécessaire, après s'être accordé avec l'ensemble des partis politiques, a annoncé lundi le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.

"Les élections qui ont été conclues à l'issue du premier tour sont acquises", a certifié M. Castaner lors d'un point presse, en expliquant que cela concernait 30.000 communes. 

"Nul ne comprendrait en effet que les résultats réguliers d'élections organisées conformément aux lois de la République (...) soient remises en cause", a-t-il ajouté. Il a aussi estimé que les électeurs avaient été accueillis dans les bureaux de vote "dans des conditions d'organisation particulières respectant les recommandations sanitaires émises" conte le coronavirus.

Un second tour est en revanche nécessaire dans 5.000 communes, a précisé M. Castaner. Pour cela, le gouvernement travaille sur "un projet de loi" qui "reporte ce scrutin à une date ultérieure, au plus tard au mois de juin."

Le texte prévoit de commander un rapport "dans un délai de six semaines au plus" au conseil scientifique créé pour la gestion de la crise sanitaire du coronavirus, afin de statuer sur la possibilité d'organiser les élections "au plan sanitaire". 

Ce document, qui serait donc remis en mai au plus tard, serait ensuite présenté "à l'ensemble des forces politiques", a ajouté M. Castaner, et "c'est avec elles que nous prendrons la décision précise (...) du choix de la date qui est possible d'ici à la fin du mois de juin".
En conséquence, le gouvernement annule la convocation des électeurs pour le second tour initialement prévu ce dimanche, et l'échéance de mardi soir 18H00 que devaient en principe respecter les candidats pour officialiser leur candidature au second tour est elle aussi annulée.

 

Coronavirus : Attestation pour se déplacer, amendes, contrôles… Tout savoir sur les mesures de confinement. C'est la guerre !

 

Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a détaillé les mesures «restrictives» de confinement pour la France, le 16 mars 2020.

Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a détaillé les mesures «restrictives» de confinement pour la France, le 16 mars 2020. — France TV/AFP

Emmanuel Macron l’a répété six fois : « Nous sommes en guerre. » Lundi soir, le chef de l’Etat a annoncé que les « déplacements seront fortement réduits pour 15 jours au moins » à partir de mardi à midi pour « limiter au maximum les contacts » et lutter contre l’expansion du coronavirus.

Si Emmanuel Macron n’a pas prononcé le mot « confinement », Christophe Castaner a été plus direct dans la foulée : « Il s’agit de mesures de confinement sur le modèle de ce que nos voisins italiens ou espagnols ont mis en place. Ce que le président de la République a décrit, ce sont les mesures les plus restrictives, aujourd’hui, en vigueur en Europe ».

Une attestation pour se déplacer à télécharger ou à rédiger sur papier libre

La consigne est claire : « Restez chez vous », a lancé le ministre de l’Intérieur. Pour se déplacer, il faudra se munir d’une attestation sur l’honneur disponible en téléchargement sur le site du ministère de l’Intérieur ou du gouvernement à partir de mardi. « Il appartiendra à chacun de le remplir pour préciser la nature de son déplacement, sa destination et ses raisons ». Des exceptions au confinement sont prévues pour :

« On pourra toujours pratiquer une activité physique ou sortir son chien mais chacun devra le faire avec parcimonie », a encore complété le ministre. « Allez pique-niquer dans un parc ou un square, c’est interdit », a insisté Castaner, dénonçant le comportement de « ceux qui font fi des consignes ». « Si je veux résumer : on pourra prendre l’air mais certainement pas jouer un match de foot », a souligné le ministre de l’Intérieur. « Nous aurons à préciser ce qu’il en est pour les cérémonies funéraires », a indiqué le porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye. « A ce stade », elles ne sont pas interdites, « mais il faut que tout le monde soit raisonnable et le fasse dans une configuration qui soit la plus restreinte possible ».

100.000 policiers et gendarmes mobilisés

100.000 policiers et gendarmes seront mobilisés. Ils effectueront des contrôles sur des points fixes et mobiles, sur les axes principaux et secondaires. Sibeth Ndiaye l’a toutefois assuré : « Sur cette rumeur qui a couru d’un couvre-feu, ça ne correspond pas à la réalité. Nous n’allons pas déployer l’armée. » Sera-t-il possible de conduire pour se rendre dans sa résidence secondaire ? « Evidemment il y aura de la souplesse, tout le monde doit pouvoir s’organiser », a-t-elle répondu sur France 2.

Une amende de 38 euros pour commencer, jusqu’à 135 euros après

« La violation de ces règles est actuellement punie d’une amende de l’ordre de 38 euros. Elle sera portée très rapidement à un niveau supérieur qui pourrait être de 135 euros », a précisé Christophe Castaner. Selon lui, ces mesures de confinement sont en place pour « une durée de 15 jours qui pourrait être prolongée. » La guerre contre le Covid-19 ne fait que commencer.

 

 

La grande gagnante de cette élection municipale en Polynésie au premier tour : l'abstention.

 

Une remarque toutefois, le maire de Papeete Michel Buillard paye tout de même son manque de dynamisme envers sa commune et devra passer un examen de rattrapage. Mais avec sa fierté habituelle il a précisé être sûr d'être réélu lors du second tour..Minari Galenon a encore les pieds dans les starting blocks Teva Rohritch pulvérisé  par le maire de Punaauia Simplicio Lissant. Il était tellement persuadé gagné la partie qu'il avait promis à Edouard Fritch de démissionner s'il était battu. Une promesse dangereuse ! Il dira peut-être c'est le président qui a refusé que je parte !!!

A Papeete il convient de féliciter Tauhiti Nena qui obtient la deuxième place. Il a raison, les citoyens de Papeete devraient changer de maire. La longévité "cool" du premier est un handicap au développement de la capitale. Nombreux sont ceux qui le reconnaissent aujourd'hui. Que tous ces prétendant au trône sachent bien que l'union fait la force !

Par ailleurs, Jean Christophe Bouissou derrière Oscar Temaru à Faa'a , 7eme mandat quand même pour oscar avec 61,97 des suffrages. Indétrônable . Difficile de déboulonner des éléphants comme Temaru et Fritch.Ce dernier remporte son 2e mandat à la mairie de Pirae avec un joli score de 68;53% des suffrages mais forte abstention 53,85% Tearii Alpha renforce sa position à Teva i Uta avec 65,03% des suffrages plus qu'en 2014.les combats du second tour s'annoncent sévères à Arue une triangulaire est prévue mais attention à l'abstention. A Papeete un ratage est un ratage même avec quelques voix de plus qu'en 2014. Chantal Galenon fait chûter Tauhiti nena Marcel Tuihani pour une première fois se maintient pour le second tour. Mais pour tous une abstention cruelle. Le coronavirus fait peur.

 

 

Dimanche 15 mars 2020

Jour de vote pour élire son maire au 1er tour, ils sont si dévoués ces braves gens. Certains le sont. Ils sont rares.

 

 

Coronavirus : un vol sans escale entre la Polynésie et Paris

le monde le 15/3/2020

La compagnie Air Tahiti Nui va effectuer son premier vol direct entre la Polynésie et Paris.

La compagnie Air Tahiti Nui va effectuer son premier vol direct entre la Polynésie et Paris. • ©MUSTAFA YALCIN / ANADOLU AGENCY

Alors que l'aviation mondiale doit faire face à des restrictions de voyage en constante évolution, en raison de la propagation du coronavirus, la situation de la liaison Paris-Papeete est particulièrement difficile. Air Tahiti Nui a décidé de mettre en place un vol direct entre les deux villes. 

Clément Buzalka •Depuis vendredi 13 mars, les vols en provenance d’Europe sont interdits d’entrée aux États-Unis. Décision du président Donald Trump en réaction à la propagation de l’épidémie de coronavirus. Cette interdiction devrait courir au minimum un mois et elle n’est pas sans effet sur certains territoires comme la Polynésie française. Pour relier l’archipel à l’hexagone, les trois compagnies aériennes Air Tahiti Nui, Air France et French Bee se creusent donc les méninges, continuité territoriale oblige.
 

Covid-19 : Air France va mettre 80 % de ses salariés au chômage partiel

La compagnie française réduit de manière drastique son offre, alors que sa trésorerie se vide rapidement. L’Etat prépare une recapitalisation de l’entreprise fortement affaiblie.

Par Isabelle Chaperon et Guy Dutheil ·le monde

 
Un Airbus A350 de la compagnie Air France-KLM, au siège du constructeur aéronautique, près de Toulouse, le 27 septembre 2019.U

n Airbus A350 de la compagnie Air France-KLM, au siège du constructeur aéronautique, près de Toulouse, le 27 septembre 2019. Regis Duvignau / REUTERS

Air France a été l’une des premières entreprises touchée de plein fouet par la crise du coronavirus. Elle est aussi l’une des premières à réagir. La direction de la compagnie aérienne devrait annoncer à l’occasion d’un comité social et économique central, lundi 16 mars, « des mesures d’activité partielle ». En pratique, elle va mettre en place un plan massif de chômage partiel. Seuls seront épargnés les salariés qui exercent « des fonctions vitales ». Selon les informations du Monde, ce train de mesures devrait concerner 80 % des près de 40 000 salariés du groupe.

 

Le mode d’application de ces mesures sera décidé durant la semaine à l’occasion de la tenue des comités social et économique par activité. Sans attendre, Air France veut rassurer ses salariés et prévient qu’il « n’y aura pas de licenciements secs ». Avant de prendre ces sévères décisions, la direction a rencontré à de multiples reprises les principales organisations syndicales. Des réunions « d’information et non pas de négociation », fait-on savoir toutefois.

Il y a urgence

Air France a saisi la balle au bond après les annonces, jeudi 12 mars, du président de la République Emmanuel Macron selon lequel le gouvernement accordera aux entreprises des reports d’impôts et prendra en charge l’intégralité de l’indemnisation des salariés en chômage partiel. « Nous allons profiter des mesures de l’Etat pour mettre entre parenthèses l’activité et être en mesure de rebondir le plus vite possible dès que cela va reprendre », fait-on savoir du côté de la direction.

Il faut dire que pour Air France, comme pour nombre de compagnies aériennes européennes, il y a urgence. Les uns après les autres les pays ferment leurs frontières aux voyageurs du Vieux Continent. Ces derniers jours, Israël, les Etats-Unis ou encore le Maroc ont tiré le rideau. L’activité d’Air France a plongé. Elle aurait baissé de 30 % et le rythme s’accélère.

 

Cette dégringolade affecte aussi KLM. La filiale néerlandaise d’Air France a annoncé, vendredi 13 mars, 2 000 suppressions de postes sur 33 000 salariés. L’entreprise, basée à Amsterdam, va aussi prendre des mesures de chômage partiel et clouer au sol ses Boeing 747 à partir du 1er avril. « Dans les mois à venir, nous allons réduire de 1 500 à 2 000 emplois, ce qui signifie que non seulement dans les semaines à venir, mais aussi dans les mois à venir, nous aurons moins de collègues », a déclaré le directeur général de KLM, Pieter Elbers.

 

 

 

Chroniques du ciel. Coronavirus et transport aérien : le pavillon français dans la tourmente

Avec la pandémie du Covid-19, le transport aérien et la trentaine de compagnies aériennes françaises traversent la pire crise de leur histoire.

 Frédéric Beniada

 

Un avion Air France à l\'aéroport Roissy-Charles de Gaulle, en juin 2019. Avec cette pandémie du coronavirus, le groupe Air France KLM n\'aurait plus que deux mois de trésorerie d\'avance.U

Un avion Air France à l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle, en juin 2019. Avec cette pandémie du coronavirus, le groupe Air France KLM n'aurait plus que deux mois de trésorerie d'avance. (STEPHANIE BERLU / RADIO FRANCE)

Il est aujourd’hui très clair que la pandémie du coronavirus Covid-19 constitue la plus grave crise de l’histoire du transport aérien, bien plus importante que le SRAS en 2003, les "subprimes" en 2008, les attentats de septembre 2001 ou la guerre du Golfe.

Chute vertigineuse des réservations

Et si le risque est bien réel pour la santé publique, la fermeture des frontières de la part de plusieurs pays, est considérée comme une décision irrationnelle, par le secteur, une décision d’un autre temps.

Avec une chute vertigineuse des réservations, de l’ordre de 30% à plus de 50%, cette crise sanitaire va, dans les prochaines semaines ou les mois à venir, d’ici l’été, condamner plusieurs compagnies aériennes. La décision cette semaine de Donald Trump d’interdire le sol américain aux ressortissants européens va amplifier une situation déjà catastrophique pour le pavillon français.

Après l’arrêt des vols vers la Chine au début de la crise, c’est essentiellement vers les États-Unis qu’Air France notamment, avait prévu de redéployer une grande partie de ses capacités, un axe très rentable mais aussi ultra-concurrentiel. La situation est inquiétante, Air France n’aurait plus que deux mois de trésorerie d’avance, avant d’entrer dans une période critique pour la pérennité du groupe. KLM a déjà annoncé des coupes-claires.

Situation critique pour Air France/KLM et plus grave encore pour les transporteurs

La situation est encore plus grave pour les petits transporteurs, comme La Compagnie, spécialisée 100% classe affaires sur la desserte de New York, au départ d’Orly. Depuis quelques jours, ses deux A321 NEO sont cloués au sol, son personnel en chômage technique ou repos forcé.

French Bee, la low cost long courrier du groupe Dubreuil, peut-elle encore longtemps assurer les loyers de ses coûteux A350 face à des réservations en chute libre ? French Bee, qui comme Corsair comptait sur la desserte de New York, cet été, pour renflouer sa trésorerie.

Le groupe Aéroports de Paris en difficulté

Même le groupe ADP, dont la privatisation a été repoussée, vu le contexte économique aurait fait part de ses difficultés à rembourser ses prêts face à des investissements colossaux. En Europe, le groupe Lufthansa est au bord du dépôt de bilan. Le sort de Norwegian serait sur le point d’être scellé

Le secteur a fait le calcul. Cette crise pourrait coûter au pavillon français près de deux milliards d’euros. Et sans un véritable plan "Marshall" pour la profession, il disparaîtra purement et simplement. Cette fois, banques et gouvernement vont devoir jouer le jeu pour sauver ce qu’il reste à sauver.

 

Le contrôle sanitaire à l'aéroport renforcé  

- Dans un communiqué commun Etat-Pays, les autorités de la Polynésie française ont annoncé le renforcement du contrôle des fiches sanitaires au débarquement des passagers à l’aéroport de Tahiti-Faa’a à compter de lundi.


Les autorités de l’Etat et du Pays ont décidé de renforcer le contrôle des fiches sanitaire des passagerss arrivés en Polynésie française par un vol international. Ce document, désormais obligatoire pour tout passager en débarquement, devra être complété dans son intégralité et transmis au bureau de veille sanitaire, présent dans la zone d’arrivée internationale, avant d’entrer sur le territoire. Ainsi, à compter du lundi 16 mars 2020, tous les passagers devront, remettre au premier poste du bureau de veille sanitaire à leur descente de l'avion, deux documents :

Dès transmission de cette fiche sanitaire au bureau de veille sanitaire, le passager recevra un justificatif qui lui permettra de se présenter au poste de la Police aux frontières. Sans ce document justificatif, le passager se verra refuser l’accès par la Police aux frontières et aura l’obligation de retourner auprès du premier poste du bureau de veille sanitaire pour compléter sa fiche sanitaire.

 

A Paris :

Des mesures encore trop peu respectées ?

En agglomération parisienne, 80 % des métros fonctionneront et le trafic sera normal sur les RER A et B. Enfin, les bus et tramways fonctionneront normalement.

« Nous faisons le constat de l’adoption encore insuffisante de la part de nos citoyens des règles concernant les rassemblements », déplore par ailleurs Elisabeth Borne. « Chacun doit renoncer aux déplacements non essentiels, d’agrément, et n’avoir aux recours aux transports qu’en cas de nécessité, rappelle-t-elle. C’est-à-dire quand c’est lié à la santé, au travail ou à l’alimentation. »

 

 

 

Samedi 14 mars 2020

Covid-19 : ne prenez surtout pas d'anti-inflammatoires !

La prise d'anti-inflammatoires non stéroïdiens pourrait être un facteur d'aggravation de l'infection par le SARS-CoV-2. Le ministère de la santé recommande l'usage seul du paracétamol en cas de fièvre.

 

   

 

Air Tahiti Nui : un vol direct pour Paris en 16h30, et des escales à Pointe-à-Pitre pour les vols suivants

Coronavirus : Edouard Philippe annonce la fermeture de tous les lieux publics « non indispensables », la France passe au stade 3

Le vendredi 13 est passé, c'est la date anniversaire d'un jeune homme qui a eu un grave accident lors d'un championnat de polo il y a quelques années quand son cheval a stoppé net devant la petite balle au sol le projetant par-dessus sa tête, lui brisant les os en tombant et recevant en plus un coup de sabot sur le front. Transporté en hélicoptère de la Baule à Paris, on le croyait mort ou en passe de l'être. Mais, le vendredi 13 date de sa naissance l'a sans doute protégé et après des mois passés dans des hôpitaux différents selon ses blessures, il s'en est sorti vivant. Tout cela pour dire que le vendredi 13 peut aussi porter bonheur à ceux qui le craignent  et me l'ont écrit, "une date maléfique." Non. Pas question de superstition. Chance, malchance ou erreur !

 

 

Les Français faut-il le dire sont très mal vus dans le monde. On les trouve donneurs de leçons, arrogants, mal élevés, prétentieux. Vlan ! Les bons payent pour les mauvais. Mais dans le cas de la pandémie que nous vivons, ils devraient avoir la décence de respecter les règles barrières. Un minimum or, ce n'est pas le cas. Une fois encore ils se font remarquer mais pas de la bonne manière.

« Comment les Français peuvent-ils continuer à se serrer la main ? »  (l'

 Est républicain)

| Les Hongkongais sont très sévères sur l’attitude des Français. 

« Ma voisine de palier m’a reproché de ne pas porter de masque », témoigne un Français, alors que les Hongkongais, calfeutrés depuis mi-janvier, en portent quasiment tous s’ils sortent de chez eux. Sur les réseaux sociaux, les critiques visent des comportements du vieux continent où la pandémie se propage rapidement alors que le pic semble passé en Chine. « Comment les Français peuvent continuer à se faire la bise et se serrer la main ? Ce sont vraiment des pratiques arriérées et sales. Qu’ils ne nous donnent pas de leçon », commente un internaute hongkongais. « C’est la Chine qui aide les Européens maintenant en envoyant des masques et des gels parce qu’ils n’ont pas de stock et n’ont rien anticipé », raille un autre.

La région semi-autonome du Sud de la Chine compte seulement 134 cas de contamination depuis le début de l’épidémie et regarde avec méfiance les Européens appliquer à retardement les mêmes mesures de sécurité que celles utilisées deux mois plus tôt en Asie. Dès l’annonce officielle par les autorités chinoises de l’apparition d’une « pneumonie mystérieuse » en janvier, les autorités locales hongkongaises avaient déclenché les niveaux d’alerte et bloqué des points de frontière avec la Chine continentale, exhorté au télétravail et fermé écoles, bibliothèques et gymnases.ELes Français de Hong Kong rapatrient leurs enfants ( est républicain)

Marqués profondément par l’épidémie du SRAS en 2003, les 7,5 millions d’habitants avaient eux aussi rapidement renforcé les mesures d’hygiène et déserté les lieux publics. « Nous sommes comparativement plus en sécurité ici qu’en Europe désormais », commente Kelvin Lam, élu local qui, comme d’autres, plaide pour la fermeture des frontières avec l’Italie et l’Angleterre.

Pour l’instant, les autorités hongkongaises placent en quarantaine dans un centre dédié, sans possibilité de quarantaine à domicile, toute personne ayant séjourné dans le nord de l’Italie dans les 14 jours précédant leur date d’arrivée à Hong Kong. À compter de samedi minuit, la mesure s’appliquera à l’ensemble des régions d’Italie et également à ceux en provenance de deux régions de France : la Bourgogne-Franche-Comté et Grand Est. Mais déjà, la presse locale fait état d’un élargissement de cette mise à l’isolement obligatoire pour deux semaines. Elle pourrait viser toute personne arrivant de n’importe quel pays d’Europe, résidant compris, et ce dès mardi 17 mars minuit. Or, Hong Kong était jusqu’à récemment la destination phare des Français souhaitant s’installe et travailler en Asie, et sur les quelques 25 000 Français basés dans la cité portuaire, nombreux sont ceux à avoir envoyé leurs enfants en France pour les y scolariser momentanément. Ils les rapatrient ces jours-ci en urgence, dans l’autre sens.

 

 

  Coronavirus : message de solidarité de la princesse royale de Tonga

 La princesse royale des Tonga, Salote Mafile’o Pilolevu Tuita, a, dans un courrier officiel daté de jeudi, adressé au président Edouard Fritch, exprimé son soutien à la Polynésie française, suite à l’annonce, la veille, d’un premier cas confirmé de coronavirus.

 « Nous vous souhaitons de rester en sécurité en cette période de crise sanitaire mondiale et nous restons confiants sur le fait que les conséquences de cette épreuve resteront limitées », indique la princesse des Tonga, en assurant le Président et la population dans son ensemble de « son soutien ».

 Les autorités de Polynésie française sauront prendre « les mesures adéquates pour faire en sorte que la sécurité de la population soit assurée », indique également la princesse Salote Mafile’o Pilolevu Tuita, en soulignant la solidarité entre les îles du Pacifique.

 

Une cartastrophe planétaire

Mais revenons au virus voyageur le covid-19 qui fait des ravages sur la planète. Celui-là n'a pas attendu le vendredi 13 pour semer la mort et la désolation dans son parcours.L' état d’urgence a été déclaré aux Etats-Unis et frontières fermées partout dans le monde

La compagnie aérienne néerlandaise KLM a annoncé qu’elle allait supprimer jusqu’à 2 000 emplois et les commémorations de la fusillade de Christchurch ont été annulées.


Hardy Williams désinfecte le terminal des arrivées à l’aéroport de Dallas, le 13 mars.H

Hardy Williams désinfecte le terminal des arrivées à l’aéroport de Dallas, le 13 mars. TOM PENNINGTON / AFP

La pandémie s’étend désormais dans 124 pays et territoires, avec plus de 140 000 personnes contaminées et au moins 5 300 décès, selon un bilan établi vendredi 13 mars par l’Agence France-presse (AFP) à partir de sources officielles.

 

·         Etat d’urgence et test « probable » pour Trump

Donald Trump, accusé d’avoir dans un premier temps minimisé la gravité de la pandémie de coronavirus, a déclaré vendredi 13 mars l’état d’urgence « pour déclencher la pleine puissance des ressources du gouvernement fédéral ». Le président américain a expliqué que cette décision permettrait d’accéder à près de 50 milliards de dollars de fonds pour lutter contre le virus.

« J’appelle chaque Etat [du pays] à mettre immédiatement en place des centres d’urgence » et les hôpitaux à activer leurs plans de préparation d’urgence « pour répondre aux besoins des Américains », a ajouté le président. Il a déclaré qu’il serait « probablement » lui-même testé après avoir été en contact avec les membres d’une délégation brésilienne testés positifs ce week-end.

 Trump et les démocrates se mettent d’accord sur des mesures économiques

·         L’Europe épicentre

L’Europe est désormais l’« épicentre » de la pandémie du nouveau coronavirus, a averti, vendredi 13 mars, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, expliquant que, en excluant la Chine, le continent européen avait fait état de plus de cas et de morts que partout ailleurs dans le monde.

En Chine, point de départ de l’épidémie, le nombre de nouvelles contaminations a chuté vendredi à 8, chiffre le plus bas depuis le début de la publication des statistiques, mi-janvier. A l’inverse, l’Italie, pays le plus touché après la Chine, a vu le nombre des personnes contaminées faire un bond sur son territoire, passant de 15 113 à 17 660. Le pays a enregistré 250 nouveaux décès en vingt-quatre heures, faisant grimper le nombre des morts à 1 266.

·         Nouveaux cas en Chine, la plupart importés

La Chine a rapporté samedi seulement 11 nouvelles contaminations par le nouveau coronavirus, mais pour la première fois depuis le début de l’épidémie, l’essentiel sont le fait de personnes venant de l’étranger.

Parmi ces cas supplémentaires, quatre à peine ont été enregistrés dans la ville de Wuhan (centre), épicentre du Covid-19 où le virus est apparu fin 2019, selon le ministère de la Santé.

C’est le chiffre le plus bas depuis le début du comptage en janvier.

Les sept autres nouvelles contaminations recensées (quatre à Shanghai, deux dans la province du Gansu et une à Pékin) sont le fait de personnes en provenance de l’étranger. Leur nationalité n’a pas été précisée.

·         Les frontières se ferment les unes après les autres

Le Danemark a annoncé la fermeture de ses frontières aux étrangers à partir de samedi midi. La Pologne a pris une mesure similaire, ainsi que Chypre, la Slovaquie et la République Tchèque, qui va fermer à partir de lundi ses frontières tant aux étrangers voulant entrer dans le pays qu’aux Tchèques voulant le quitter.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a rappelé vendredi que « les interdictions de voyage générales ne sont pas considérées comme très efficaces par l’Organisation mondiale de la santé ».

De son côté, le président Emmanuel Macron a proposé à l’UE de mettre en place dans les prochains jours des mesures de contrôles renforcés des frontières autour de l’espace Schengen et même de les fermer, afin d’« éviter les mesures non coordonnées », a indiqué l’Elysée.

Hors UE, l’Ukraine a annoncé suspendre tous ses vols réguliers, et la Russie réduira à partir de lundi le nombre de ses liaisons aériennes avec l’UE. Singapour va interdire l’entrée et le transit aux voyageurs qui sont passés au cours des quatorze derniers jours par l’Italie, la France, l’Espagne et l’Allemagne. L’Australie et le Canada ont appelé leurs ressortissants à reconsidérer leurs projets de voyage à l’étranger.

Les vols vers et depuis l’Europe ont été suspendus dans de nombreux pays d’Amérique latine. La Colombie va fermer sa frontière avec le Venezuela et restreindre les entrées d’étrangers ayant voyagé en Europe ou en Asie au cours des quatorze derniers jours, dans l’espoir de freiner la propagation du coronavirus, a annoncé vendredi le président Ivan Duque. Au Venezuela, les deux premiers cas ont été détectés vendredi.

En Nouvelle-Zélande, la première ministre a annoncé qu’à partir de lundi tous les nouveaux arrivants à la frontière, même les citoyens néo-zélandais, devront se mettre en quarantaine durant 14 jours.

L’Arabie saoudite suspend les vols internationaux dès dimanche pour deux semaines. Le pays, qui a enregistré 86 cas de contamination.

·         Les plans d’aide se multiplient

L’Union européenne (UE) va mettre en place un fonds de 37 milliards d’euros dans le cadre des mesures visant à limiter l’impact de la pandémie de coronavirus sur les économies des pays membres, a déclaré vendredi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Elle a ajouté que les autorités de l’UE feraient preuve de souplesse en matière d’application des règles communautaires sur les déficits budgétaires et les aides d’Etat.

En Allemagne, le gouvernement a annoncé vendredi des prêts « sans limite » d’une valeur d’au moins 550 milliards d’euros pour aider les entreprises du pays confrontées à des problèmes de trésorerie en raison de l’épidémie. Ce plan d’aide est plus important encore que celui qui avait été mis en place lors de la crise financière de 2008.

La Norvège a dévoilé vendredi des mesures d’urgence, chiffrées à près de 600 millions d’euros, pour soutenir l’économie du pays.

 

·         KLM va licencier, Luftansa anticipe

La compagnie aérienne néerlandaise KLM (groupe Air France-KLM) a annoncé vendredi 13 mars qu’elle allait supprimer jusqu’à 2 000 emplois pour faire face à l’impact de la pandémie de nouveau coronavirus, parmi d’autres mesures de réduction des coûts.

Le directeur général de KLM Pieter Elbers a précisé que la compagnie, qui emploie environ 33 000 personnes, allait également réduire le temps de travail de ses salariés et immobiliser ses Boeing 747 à partir du 1er avril.

Le groupe allemand de transport aérien Lufthansa a annoncé vendredi qu’il ne verserait pas de dividende au titre de son exercice 2019, son secteur se débattant dans la « crise exceptionnelle » provoquée par le coronavirus.

 

·         Commémoration annulée en Nouvelle-Zélande

La Nouvelle-Zélande a annulé l’hommage national aux victimes de l’attaque des mosquées de Christchurch, survenue il y a un an, en raison des craintes liées au coronavirus, a annoncé samedi 14 mars la première ministre Jacinda Ardern. « C’est une décision pragmatique. Nous sommes très tristes de devoir annuler, mais en nous souvenant d’une tragédie aussi terrible, nous ne pouvons pas créer un risque d’autres préjudices », a-t-elle expliqué.

 « Le conseil que nous avons reçu pour cet événement est que, sachant que des personnes venaient de différentes parties du pays et de l’étranger, s’il y avait un cas, il pourrait être difficile de retrouver ceux qui sont entrés en contact avec cette personne, et nous adoptons donc une approche prudente », a ajouté la cheffe du gouvernement.

Le Monde avec AFP, AP et Reuters

 

La Nouvelle zélande prend des mesures sévères

À partir de minuit, dimanche 15 mars, toute personne entrant en Nouvelle-Zélande - y compris les citoyens et résidents de retour de Nouvelle-Zélande - devra entrer en isolement pendant 14 jours ; tout le monde !

Les îles du Pacifique ne sont pas concernées (la Nouvelle-Calédonie inclus à priori). La politique d'isolement sera réexaminée dans 16 jours, avec la possibilité d'étendre ces restrictions. D'autres mesures pourraient être annoncées la semaine prochaine. 

La première ministre a également annoncé qu'aucun navire de croisière ne sera autorisé à accoster en Nouvelle-Zélande avant le 30 juin prochain. 

Nous avons deux choix en tant que nation : l'un consiste à laisser le Covid-19 continuer et simplement se préparer ; le second consiste à intensifier les mesures préventives et à l'éteindre 
Ces mesures ont été saluées par les internautes sur les réseaux sociaux. Pour rappel, la Nouvelle-Zélande compte depuis ce samedi,
six cas de coronavirus confirmés, et deux autres cas suspects. 



Vendredi 13 mars 2020

                  

 

 

Jean Christophe Bouissou, tête de liste du Tapura Huiraatiraa no Faa'a, s'insurge sur les deux arrêtés relatifs à l'interdiction de l'exhibition de signes politiques distinctifs d' Oscar Temaru, actuel maire de Faa'a.et lui demande de  commencer par enlever ses drapeaux avant de faire des remarques aux autres notamment son concurrent dans sa lettre ci-dessous !

 

 

 

Paris-Tahiti via Pointe-à-Pitre pour French bee

tahiti infos lLa compagnie aérienne French bee précise vendredi qu'elle maintient la desserte Tahiti-Paris, malgré les restrictions d'accès décrétées le 11 mars sur le sol américain. L'escale technique du seul vol hebdomadaire maintenu jusqu'au 12 avril prochain aura lieu en Guadeloupe, à Pointe-à-Pitre.

Dans un communiqué diffusé vendredi, la compagnie aérienne French bee assure qu'elle maintient sa desserte Tahiti-Paris, en dépit de l’interdiction décrétée à partir du 14 mars pour trente jours par le président Donald Trump de tous les voyages depuis l’Europe vers les Etats-Unis, afin d’endiguer l’épidémie du coronavirus réévaluée en pandémie le 11 mars par l’OMS. 

Un vol hebdomadaire

À partir de ce dimanche et pour l'instant jusqu'au 12 avril, French bee ne fera plus son escale technique à San Francisco, mais en Guadeloupe (Antilles françaises), à Pointe-à-Pitre, dès le vol de ce dimanche 15 mars entre Paris-Orly 4 et Papeete.

Seul un vol hebdomadaire est par ailleurs maintenu sur cette route jusqu'au 12 avril.

Le vol programmé ce vendredi 13 mars entre Paris-Orly 4 et Papeete, est opéré normalement avec une escale à San Francisco.

Les passagers French bee peuvent se renseigner en temps réel sur les mesures mises en place par la compagnie

 

 

 

 

A lire

ON ARRÊTE PAS LE VIRUS AVEC LA PANIQUE, MAIS AVEC L'INTELLIGENCE !

 

Je viens de faire la traduction du texte italien reçu. Je suis en train de l’envoyer progressivement à tous mes amis de langue française, n’hésitez pas vous aussi à le transférer le plus possible. Cette information vient de médecins actuellement sur le front de lutte contre le virus qui peuvent aider un grand nombre de personnes.
COPIEZ, IMPRIMEZ, FAITES PASSER !

« On arrête pas le virus avec la panique mais avec l’intelligence.
Voici de nouvelles informations qui proviennent d’un chercheur de Shenzhen transféré à Wuhan pour collaborer avec la task force contre l’épidémie de Coronavirus.

Les informations suivantes sont claires, simples et accessibles à tous, décrivant exactement ce qu’est le virus, comment il se transmet d’une personne à l’autre et comment il est possible de le neutraliser dans la vie de tous les jours.

L’infection du Coronavirus ne se présente pas comme le rhume habituel, avec le nez qui coule ou une toux avec cathares et crachats, mais au contraire avec une toux sèche. C’est le premier signal à bien identifier.

Important à savoir : le virus ne résiste pas à la chaleur et il meurt si il est exposé à des températures de 26 27°. Il est donc très important de consommer durant la journée toutes les boissons chaudes possibles comme le thé, tisane, bouillon, soupes, ou simplement de l’eau chaude. Le liquide chaud neutralise le virus et il n’est pas difficile de les absorber.

Important : Surtout éviter de boire de l’eau glacée ou de sucer des glaçons ou la neige pour ceux qui sont à la montagne, en particulier les enfants.

Pour ceux qui le peuvent, il est important de s’exposer le plus possible au soleil en accord avec vos conditions climatiques actuelles.

 

Numéro 1. Le Coronavirus est assez grand, il a un diamètre d’environ 400 à 500 nm. Cela signifie que tout type de masque peut l’arrêter. Dans la vie normale, il n’est donc pas nécessaire d’avoir des masques spéciaux.

La situation est différente si vous êtes médecin ou personnel sanitaire et que vous devez être exposés à de fortes décharges du virus et dans ce cas il est indispensable d’utiliser des masques spéciaux .

Si une personne qui a été déjà affectée éternue devant vous, et qu’elle se trouve à 3 m de distance, cela fera tomber le virus par terre et donc l’empêchera d’arriver jusqu’à vous. C’est la raison pour laquelle une distance de sécurité est importante entre les personnes.

 

Numéro 2. Quand le virus se trouve sur des superficies métallique, il survit pendant environ 12 heures ! Il est donc extrêmement important quand vous touchez des surfaces métalliques comme des poignées de porte, des portes, des appareils électroménagers, des poignées de soutien sur les tramways, etc. de bien vous laver les mains et de vous désinfecter avec soin.

 

Numéro 3: le virus peut vivre caché dans les vêtements et sur les tissus pendant environ 6 à 12h. Les produits de lavage normaux peuvent le détruire. Pour les vêtements qui ne peuvent pas être lavés chaque jour, si vous le pouvez exposez-les au soleil ou à une source de grande chaleur ce qui tuera le virus.

 

Comment se manifeste le virus :

1. Le virus s’installe tout d’abord dans la gorge, provoquant une inflammation et une sensation de gorge sèche : ce symptôme peut durer 3 à 4 jours.

2. Le virus voyage en utilisant l’humilité qui est présente dans les voies aériennes respiratoires, il descend dans la trachée et il s’installe dans les poumons en causant une polmonite. Ce passage a besoin d’environ 5 à 6 jours.

3. La polmonite se manifeste avec de la fièvre élevée et des difficultés de respiration et elle ne ressemble absolument pas à un rhume ordinaire. Vous pourriez même avoir la sensation de vous noyer à cause de la difficulté respiratoire. Dans ce cas là il est indispensable d’appeler immédiatement un service de soins d’urgence.

 

Comment éviter le virus :

1. La transmission du virus arrive dans la majorité des cas par contact directe, en touchant des tissus ou des matériaux sur lesquels le virus est présent : se laver les mains fréquemment est absolument fondamental.

Le virus survie sur vos mains pendant environ 10 minutes, mais pendant ces 10 minutes beaucoup de choses peuvent se passer : se frotter les yeux ou se gratter le nez par exemple et permettre ainsi au virus d’entrer dans votre gorge !

Donc, pour votre bien-être et pour celui des autres, lavez-vous le plus souvent possible les mains et désinfectez-les !

2. vous pouvez faire des gargarismes avec une solution désinfectante qui élimine ou réduit le quota du virus qui pourrait peut-être être entré dans votre gorge. En faisant cela vous éliminerez le virus avant qu’il ne pénètre dans la trachée et ensuite dans vos poumons.

3. désinfectez votre clavier d’ordinateur et votre souris, sans oublier votre téléphone portable et votre téléphone fixe.

Nous devons tous avoir une grande attention et prendre soin de nous pour notre bien-être et pour celui des autres. »

 

Source : Association pour la lutte contre les thrombose et les maladies cardio-vasculaires. Milan. www.trombosi.org / Dr.sse Lidia Rota Vender

 

 

 

 A propos

 

Six mètres de distance certains s'entraînent déjà !

 

C'est la guerre !

Ce vendredi 13  dont l'origine remonte à la bible, le jour où le Christ prend son ultime repas aux côté des douze apôtres ( ce qui en fait 13 à table),  sera trahi par le 13°et crucifié un vendredi. Jour de malheur mais jour de bonheur aussi selon ce que l'on croit. L'année 2020 compte deux vendredi 13 en mars et en novembre. Cette année compte tenu du virus mauvais qui circule aussi en Polynésie, il vaut mieux éviter les sorties. Je ne suis pas superstitieuse, mais on ne sait jamais. Donc je dois l'être un peu quand même  bien que très cartésienne. Comment ne pas l'être quand on sait que cette saleté de virus a fait à ce jour 61 morts en France, 2876 cas dont 129 réanimation rien que dans ce petit hexagone. Estimons-nous chanceux d'autant qu'en métropole, par précaution, le gouvernement a demandé la "déprogrammation immédiate des interventions chirurgicales non urgentes" afin de libérer des lits de réanimation en salle de réveil et du personnel qualifié. Ces mesures correspondent au stade 2 du "plan blanc" des hôpitaux.

Selon le dernier bilan communiqué par le ministère de la Santé juste avant l'excellente allocution présidentielle,hier soir, jeudi 12 mars, 61 personnes sont mortes et 2 876 ont été contaminées par le coronavirus Covid-19 en métropole. C'est près de 600 cas supplémentaires en 24 heures, dont 129 cas graves, qui ont été placés en réanimation. En Polynésie deux nouveaux cas de coronavirus ont été confirmés comme nous l'écrivions déjà hier. Un proche de Maina Sage et un touriste suisse ayant fait un stop over à Fakarava actuellement en réanimation à l'hôpital ont été testés positifs. Reste à savoir si l'équipe médicale qui s'est occupée du patient n'a pas été contaminée.

En Polynésie, les autorités de l'Etat et du pays maintiennent la phase 1 du dispositif ORSEC et prendront les mesures évolutives afin de freiner l'introduction du virus sur le territoire ce qui semble tout de même difficile à moins d'en bloquer l'entrée. D'autant que :'Le virus circule désormais activement dans plusieurs zones du territoire national, l’épidémie s’amplifie en France et dans d'autres pays", indique le communiqué du ministère de la Santé. Le Ministère rappelle que pour freiner la diffusion du virus, "la mesure la plus simple et la plus efficace est d’appliquer et de faire appliquer immédiatement et partout sur le territoire tous les gestes barrières" et notamment se laver les mains le plus souvent possible et maintenir une certaine distance entre les personnes. Fort heureusement notre éloignement sur lequel on se lamente souvent nous protège énormément.

C'est la guerre ! Une guerre pas si facile à circonvenir pour éliminer un adversaire méconnu. Sachez cependant que le virus incube dans votre corps pendant deux à quatorze jours avant de signaler sa présence à votre organisme. Des postes de soins sont, ou vont être aménages,où installer, en poste médical avancé. Comme en temps de guerre. Car oui, c'est la guerre et l'adversaire est insidieux, il joue à cache cache dans notre enveloppe corporelle jusqu'au jour où il décide de montrer qu'il a prise sur vous. Et c'est donc à vous de le débusquer. Comment ? Ce n'est pas l'isolement qui le fera sortir de votre organisme. P'être bien que oui ! P'être bien que non !

 

En métropole

Édouard Philippe a annoncé l'interdiction des rassemblements de plus de 100 personnes vendredi 13 mars, afin de "freiner" la progression du coronavirus.

 

 Des ruptures, mais pas de pénuries en métropole

Les professionnels du secteur ne cessent de le répéter : « Il n’y a pas de risque de pénurie. » Tout d’abord parce que les distributeurs ont anticipé la crise. Une collaboratrice d’un groupe de grande surface l’assure : « Comme pour les situations difficiles, la canicule par exemple, nous avons surcommandé et remplis les stocks. Et même avec cela, nous n’avons toujours aucun problème d’approvisionnement, ni de transport. » Jacques Creyssel, délégué général de la Fédération du commerce et de la distribution, expliquait cette semaine sur RMC : « Ce sont des achats de précautions […], sans doute de manière excessive, mais il y a des stocks sur tous les produits en question. »

Même son de cloche chez Système U. « Nous attendons de voir la vague qui va arriver ce week-end, mais il n’y aura pas de pénurie, affirme Thierry Desouches. Avec les excès d’achat, le marché se tend et on peut se retrouver avec des ruptures, c’est ce qu’on constate avec les rayons vides. » Il insiste sur la différence entre rupture et pénurie : « Les achats peuvent dépasser les possibilités de stockage des magasins, mais ceux-ci sont réapprovisionnés par les centrales d’achats, qui elles sont pleines. »

 

Affaire de Karachi : Edouard Balladur sera jugé devant la Cour de justice de la République après le rejet de ses pourvois en cassation

La Cour de cassation a rejeté vendredi les pourvois formulés par l’ancien premier ministre, soupçonné de financement occulte lors de sa campagne présidentielle de 1995.

Le Monde avec AFP

Edouard Balladur sera bien jugé devant la Cour de justice de la République (CJR) pour les soupçons de financement occulte de sa campagne présidentielle de 1995 dans l’affaire dite de Karachi.

Edouard Balladur, 90 ans, s’était pourvu en cassation contre son renvoi pour « complicité d’abus de biens sociaux » et « recel » de ces délits dans le volet financier gouvernemental de cette affaire. Son ex-ministre de la défense, François Léotard, qui doit lui aussi être jugé pour « complicité d’abus de bien sociaux » n’avait pas formé de pourvoi.

La tentaculaire affaire de Karachi va ainsi donner lieu à un deuxième procès, après celui qui s’est déroulé en octobre sur le volet dit financier non gouvernemental. Dans ce procès, des peines de 18 mois à sept ans de prison ferme y ont été requises pour abus de biens sociaux, recel ou complicité ; le jugement sera rendu le 22 avril.

L’affaire de Karachi doit son nom à l’attentat du 8 mai 2002 qui avait fait quinze morts, dont onze employés français de la Direction des chantiers navals (ex-DCN) qui travaillaient à la construction d’un des sous-marins Agosta vendus au Pakistan. L’enquête antiterroriste a exploré depuis 2009 la thèse – non confirmée – des représailles à la décision de Jacques Chirac, tombeur d’Edouard Balladur à la présidentielle 1995, d’arrêter le versement de commissions dans ces contrats après son élection.

En creusant cette hypothèse, les magistrats ont acquis la conviction que les comptes de campagne de M. Balladur, pourtant validés par le Conseil constitutionnel, avaient été en partie financés via un système de rétrocommissions illégales, estimées à plusieurs millions d’euros, sur des ventes de sous-marins au Pakistan (Agosta) et de frégates à l’Arabie Saoudite (Sawari II), lorsqu’il était au gouvernement entre 1993 et 1995. Et oui ! Même les plus respectables !

 

 

 

Jeudi 12 mars 2020

Le contrôle médical a l’aéroport de Faa'a serait assuré par "une des nombreuses sociétés privées" du ministre de la santé Raynal ( Fenuamedex). Il n’y a pas de petits profits pour certains !

Emmanuel Macron annonce la fermeture des établissements scolaires grands  et petits en métropole. Mais les municipales sont maintenues. Nous ne sommes qu'au début de la pandémie.

 

Il fallait s'y attendre trois ou quatre personnes dans l'entourage de Maina Sage sont en confinement selon un médecin.

Coronavirus : l'Elysée envisage maintenant le report des municipales le processus de consultation des présidents des deux chambres, à propos d’un décalage du scrutin, a commencé.

Les deux voies de part et d’autre du terre-plein central de l’avenue du Prince Hinoï, ainsi que du boulevard Pomare, seront fermées de 20h jusqu’à 2h du matin, du mardi 17 mars au jeudi 19 mars, et ce, afin de permettre au Service des Parcs et Jardins et de la Propreté d’entretenir les gazons et plantations existants.Il est recommandé aux automobilistes la plus grande prudence et le respect des consignes de sécurité aux abords du chantier.

 

 A propos              

Et  voilà, nous savons maintenant que dieu n'épargne personne dans une pandémie reconnue par l'OMS  malgré toutes les prières que les paroissiens du monde pourront faire. Il faut se résoudre devant ce scénario dramatique qui peut atteindre la Polynésie compte tenu de la progression accélérée en France et dans toute l'Europe d'un virus migrateur qui semble adorer les voyages. Déjà notre députée Maina Sage n'a pas été épargnée et dès son retour de France a été placée en confinement, reste tous ceux côtoyés avant son arrivée au pays. Les scientifiques affirment que le virus circule de plus en plus activement dans des territoires de plus en plus nombreux je pense en conséquence que la Polynésie doit se préparer à un scénario d'attaque d'un coronavirus très combatif. Ce soir, le président Macron doit faire une déclaration solennelle à 20h. devant cette crise exceptionnelle à trois jours du premier tour des municipales qui verront, sans doute, moins d'électeurs se déplacer.

Le directeur général de l'organisation mondiale de la santé est, lui aussi, très inquiet et ses propos ne sont pas faits pour rassurer puisqu'il prédit que dans les jours et les semaines qui viennent le nombre de cas devrait augmenter en métropole d'autant que le nombre de pays touchés sont plus nombreux et que les personnes âgées "mourront plus vite de solitude que du virus" selon le professeur Gilles Deray de la Pitié Salpêtrière à Paris. Bref, la mesure contraint à l'annulation ou au report de nombreux évènements sauf en Polynésie pour l'instant. Notre éloignement nous préserve encore grâce aussi aux mesures prises par le gouvernement. Mais le pays, ne nous leurrons pas, est entré en stade 1. Bien sûr le ministre de la Santé est toujours très optimiste et affirme -  "dormez tranquille bonnes gens nous sommes en alerte !" Ouf, c'est déjà ça ! Ce que l'on sait c'est qu'il faut compter moins d'une  semaine pour détecter le virus et que selon Jacques Raynal,la Polynésie n'enregistre pas de nouveaux cas à ce jour ! "Béni soit-il", dirait le père Christophe !!! Les musulmans diraient eux, "Inch Allah !", cela revient au même puisqu'il n'y a qu'un seul dieu, au nom different.

Bref en dehors de la religion qui n'y peut pas grand chose, l'OMS qualifie désormais la situation de "pandémie" comme certains scientifiques l'avaient qualifiée. Et le coronavirus continue à se propager : le nombre de cas dépasserait les 110.000 dans le monde avec ce chiffre effrayant de 4000 morts. En métropole le bilan est de 48 décès et 2281 contaminations ! Ne pas manquer l'allocution télévisée ce soir d'Emmanuel Macron.

Par ailleurs parmi les méfaits du virus, autre que médical, on peut inscrire le krach boursier mondial. Les marchés mondiaux ont été emportés par un vent de panique ce lundi. A la crise sanitaire s'est ajouté le krach pétrolier. La Bourse de Paris s'est écroulée de 8,39 %, à 4.70 points en clôture, sa pire séance depuis 2008.  L'année 2020 ne commence pas si bien que cela malgré tous les voeux portés au début de l'année !

 

 

 

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L'effondrement boursier  a été renforcé lundi par la guerre des prix du pétrole lancé par Riyad ce week-end, à la suite de l'échec des discussions entre l'OPEP et la Russie. (Photo Richard Drew/AP/Sipa)

Dans un premier temps, le coronavirus était surtout concentré en Chine, particulièrement dans la région de Wuhan où il est apparu. Plusieurs autres cas sont également répertoriés dans les pays limitrophes.

Les Etats-Unis, l'Australie sont également touchés, tout comme l'Allemagne, l'Espagne ou la France. Samedi 7 mars, la barre des 100.000 cas dans le monde a été franchie. 

 

Desserte aérienne de la Polynésie : les lourdes conséquences de la décision de Donald Trump vers les "indésirables" !!!

outremer première!!!

avion illustration

©FRED DUFOUR / AFP

Après la décision de Donald Trump de suspendre pour trente jours l'entrée des Européens sur le sol américain en raison du coronavirus, les compagnies françaises sont contraintes d'annuler les vols vers les Etats-Unis. Les conséquences sont lourdes pour la desserte de la Polynésie.  Mais Trump défend sa population.
 

A partir de vendredi 13 mars à minuit, toutes les compagnies aériennes françaises vont suspendre pour trente jours les vols vers les Etats-Unis. C'est la conséquence de la décision du président américain Donald Trump, en réaction au coronavirus : il a annoncé mercredi 11 mars qu'il interdisait aux ressortissants des vingt-six pays européens de l'espace Schengen de se rendre aux Etats-Unis, pour une durée de 30 jours à compter de vendredi minuit.  

Desserte de Polynésie affectée

Cette décision a un impact lourd pour la desserte de la Polynésie française, qui passe par Los Angeles et San Francisco. Trois compagnies sont concernées : Air Tahiti Nui, Air France et French Bee. A partir de vendredi à minuit, ces compagnies ne pourront donc plus desservir la Polynésie, via les Etats-Unis. La continuité territoriale entre les Outre-mer et la France hexagonale est, de fait, mise à mal par cette décision de Donald Trump.

Pour l'heure, au ministère des Transports, à Paris, pas de réponse à cette question sur la continuité territoriale, alors que ce jeudi matin, Jean-Baptiste Djebarri, secrétaire d’Etat chargé des transports, recevait les acteurs du transport aérien pour faire le point sur les conséquences du coronavirus.

 

Les États-Unis interdisent l’accès aux voyageurs étrangers en provenance d’Europe

 

Dans une tentative de ralentir la propagation du coronavirus, Donald Trump a annoncé  mercredi que le pays fermait ses frontières à tout voyageur non citoyen ou non résident ayant séjourné en Europe dans les deux semaine précédant le voyage, à compter de vendredi minuit pour une durée de 30 jours. Ce qui va poser un gros problème aux compagnies aériennes qui desservent Tahiti.

Dans un discours donné en direct depuis le Bureau ovale, Donald Trump a annoncé ce mercredi que les États-Unis suspendaient pour 30 jours l’entrée sur leur territoire de tout voyageur étranger en provenance de 26 pays d’Europe. Seuls les citoyens américains seront autorisés à rentrer dans le pays. Ils seront examinés à leur arrivée et pourront être mis en quarantaine. Les États-Unis comptent à ce jour plus de 1 200 cas de coronavirus et plus de 30 décès, selon le Washington Post.

Une annonce qui tombe alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) vient de requalifier le coronavirus en « pandémie » mondiale, avec 115 000 personnes touchées dans le monde. Mais l’OMS, qui a déploré par ailleurs le manque de préparation de certains pays, déclare que « de telles restrictions peuvent avoir pour effet d’augmenter la peur et la stigmatisation, avec peu de bénéfice pour la santé publique. » 

Le président américain a indiqué aussi qu’il demandera au Congrès des mesures en faveur des petites entreprises qui seront affectées par la situation, comme des reports d’échéances fiscales ou des prêts à taux d’intérêts bonifiés. En revanche, aucune mesure en faveur des patients qui devront s’adresser au système de santé américain, notoirement hors de prix, n’a été annoncée.

Toute l’Europe concernée, mais pas le Royaume-Uni

Cette mesure, qui prend effet à minuit vendredi soir (18 heures en Polynésie française), est limitée aux personnes en provenance des 26 pays signataires de l’accord de Schengen, ne s’applique pas aux voyageurs en provenance du Royaume Uni, où 480 cas de coronavirus ont été détectés et 8 personnes sont décédées.

Le 31 janvier dernier, avec 6 cas déclarés, les États-Unis avaient déjà restreint l’entrée des voyageurs en provenance de Chine, une mesure qui ne s’appliquait pas aux citoyens des États-Unis et aux résidents titulaires de carte verte. Les personnes en provenance de la province de Hubei, où l’épidémie s’est déclarée en premier, devaient se plier à une « quatorzaine » obligatoire. Ceux qui revenaient d’autres régions de Chine devaient, eux, subir un test à l’arrivée et rester confinés chez eux pendant 14 jours. Quelques jours plus tard, ces restrictions étaient étendues à l’Iran et d’autres pays asiatiques où le coronavirus étaient apparu. Elles vont désormais s’appliquer aux citoyens et résidents américains qui rentrent de la plupart des pays européens.

Les compagnies aériennes qui desservent la Polynésie vont-elles être clouées au sol ? 

Contactés peu de temps après cette annonce, les responsables d’Air Tahiti Nui et d’Air France ne souhaitent pas s’exprimer avant demain, le temps d’y voir plus clair. Mais pour eux, ces restrictions s’appliquent aussi aux passagers en transit.

 

 

Fermeture des Etats-Unis aux vols venus d'Europe: le casse-tête des compagnies aériennes

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lax

©D.R.

L'annonce hier du président américain Donald Trump a pris de court l'Union Européenne et les compagnies aériennes. ATN, French Bee et Air France vont devoir trouver une autre escale pour leurs avions, pour continuer à desservir la Polynésie française.

Face à la pandémie de coronavirus, le Président des Etats-Unis, Donald Trump, a annoncé hier la fermeture totale des frontières américaines à tous les vols en provenance d’Europe, Royaume-Uni exclu, à partir de ce vendredi minuit, pour les 30 prochains jours.

L'annonce a pris l'Europe de court. Mais le président américain Donald Trump a défendu jeudi sa décision d'annoncer une suspension des voyages en provenance d'une partie de l'Europe sans prévenir les dirigeants européens, en arguant que cela aurait pris trop "de temps".

"Nous devions agir rapidement", a-t-il affirmé, en reconnaissant que cette mesure aurait un "impact important" sur l'économie. L'Union européenne a dit "désapprouver" la décision, prise selon elle "de façon unilatérale et sans consultation".

Trouver d'autres routes pour relier Paris à Tahiti

Une réunion s’est tenue ce jeudi matin en France au ministère de la Transition Ecologique avec les professionnels du secteur aérien qui seront forcément impactés par la décision américaine. Certaines destinations comme la Polynésie vont aussi subir les conséquences de la fermeture de l’espace aérien américain aux vols européens, et vont devoir trouver d'autres routes.

Air Tahiti Nui étudie la piste canadienne, et pourrait faire faire escale à ses avions à Vancouver. Le PDG de la compagnie, Michel Monvoisin, tiendra une conférence de presse pour annoncer le détail ce jeudi à 14H heure de Tahiti. 

Le point depuis Paris avec Tiziana Marone.
 

Fermeture des Etats-Unis aux vols en provenance d'Europe

Avant même cette annonce choc de Donald Trump, la situation était déjà compliquée pour les compagnies aériennes. Plusieurs réunions ont eu lieu ces jours-ci avec le secrétaire d’Etat chargé des transports, Jean-Baptiste Djebarri. Marc Rochet, le PDG de French Bee, estime que la situation est préoccupante. Il faut s’attendre à ce que certaines compagnies « dévissent » selon lui, même s’il se veut optimiste sur la capacité de rebond du secteur aérien.



 

  Coronavirus : le passeport français n'est plus un sésame

 Habitués à détenir un passeport en or, les Français découvrent un statut jusqu'alors inconnu : celui d'indésirables.

Par Sophie Coignard

Le Point.fr

Le passeport francais, victime du coronavirus.

Le passeport français, victime du coronavirus.

L'Europe, nouvelle Chine. Autrement dit, territoire suspect dont les ressortissants sont devenus indésirables sur la planète. « C'est de là qu'arrivent les cas. Pour dire les choses clairement, l'Europe est la nouvelle Chine », déclarait mercredi Robert Redfield, directeur des Centres de détection et de prévention américains, l'institution chargée de veiller sur la santé des Américains. Puis, lors d'une allocution télévisée très solennelle depuis le Bureau ovale, Donald Trump a annoncé, quelques heures plus tard, l'interdiction du territoire américain aux visiteurs en provenance de l'espace...

 

INFO JDD - Sans être acté, le report des municipales devient vraisemblable à cause de la crise du coronavirus. Selon nos informations, le processus de consultation des présidents des deux chambres, à propos d’un décalage du scrutin, a commencé.

A J-3 du premier tour, l'Elysée envisage désormais un report du scrutin.

A J-3 du premier tour, l'Elysée envisage désormais un report du scrutin. (AFP)

Que va annoncer Emmanuel Macron, jeudi soir à 20 heures lors de son allocution télévisée, filmée dans son bureau de l'Elysée et censée durer une quinzaine de minutes? "Toutes les options sont ouvertes", indiquait en tout début d'après-midi son entourage, laissant présager un changement de pied par rapport à la position adoptée depuis quelques jours par l'exécutif face à la diffusion de l'épidémie de Covid-19. Certes, "rien n'est décidé", poursuit cette source. Mais l'évolution de la situation, ces dernières heures, pourrait inciter le chef de l'Etat à annoncer des mesures fortes qui ne figuraient pas forcément dans son projet initial. Et ce sur plusieurs plans.

D'abord, sur les élections municipales, prévues ce dimanche 15 mars et le suivant, le 22. Selon nos informations, le processus de consultation des présidents des deux chambres, à propos d'un report du scrutin, a commencé. Le président du Sénat, Gérard Larcher, a indiqué au Figaro avoir un rendez-vous téléphonique avec le chef de l'Etat, une information que le JDD est en mesure de confirmer.

Jusqu'à ce matin encore, il n'était pas question de reporter le vote. Edouard Philippe, qui recevait dans la matinée à Matignon les présidents des Assemblées et des groupes parlementaires, les chefs de partis et les dirigeants des associations d'élus, avait d'ailleurs clairement écarté cette hypothèse.

De "nouvelles données scientifiques" ont fait évoluer la position de Macron

Mais les "nouvelles données scientifiques", selon un proche du chef de l'Etat, et les avis donnés par les autorités sanitaires et les responsables médicaux de la gestion de crise, selon laquelle la tenue du premier tour serait jouable, mais pas celle du deuxième au vu de la progression anticipée de l'épidémie dans les prochains jours, ont incité l'exécutif à faire évoluer sa position.

"A ce stade, il n'y a pas de décision forte sur les municipales ; ça va se construire et s'affiner dans l'après-midi", poursuit ce proche du Président. Mais le simple fait que le processus juridique et les consultations ouvrant cette "option" soient lancés montre que l'exécutif s'apprête vraisemblablement à changer de braquet dans sa stratégie de gestion de la crise épidémique. 

Pour reporter les élections municipales, le calendrier est toutefois serré mais le gouvernement pourrait d'abord décaler le scrutin d'une semaine en prenant un décret. Cela lui laisserait ensuite la marge de manoeuvre nécessaire pour acter formellement, via un projet de loi, le report du scrutin.

L'état d'urgence et l'article 16 également sur la table 

D'autres mesures plus radicales figureraient également parmi les "options" à l'étude, comme l'annonce de l'état d'urgence, voire l'engagement de l'article 16 de la Constitution, qui prévoit l'attribution, en cas de force majeure, de "pouvoirs exceptionnels" au chef de l'Etat, après qu'il a consulté le Premier ministre, les présidents des deux assemblées et le Conseil constitutionnel.

Un article qui n'a été utilisé qu'une seule fois, en 1961, après le putsch des généraux en Algérie française, et qui précise : "Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la Nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacés d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances (…) Il en informe la Nation par un message."

Le passage au "stade 3" de l'épidémie, que le gouvernement entendait jusqu'ici retarder, est lui aussi envisagé, même s'il pourrait ne pas intervenir jeudi soir.

 

 

 

Les paquebots bannis des eaux polynésiennes jusqu’au 11 avril

 

Le Carnival Spirit est l'un des paquebots qui devra trouver un autre port.

Le Pays et l’État ont décidé ce mercredi de suspendre les escales de croisières en Polynésie française jusqu’au 11 avril, pour « préserver les ressources du système de santé polynésien », indique un communiqué diffusé ce mercredi soir.

Après l’annonce, le même jour, d’un premier cas de coronavirus et la déclaration de l’Organisation mondiale de la Santé d’une pandémie mondiale,  ainsi que l’activation du dispositif ORSEC, les autorités interdisent désormais toute escale de navire de croisière en Polynésie. Une mesure effective immédiatement et jusqu’au 11 avril prochain. Elle pourra éventuellement être reconduite.

Le système de santé polynésien n’est pas en capacité de faire face à un afflux soudain de cas de coronavirus, particulièrement dans les îles.

« Il est primordial de préserver l’ensemble des ressources du système de santé polynésien pour le traitement à terre des cas confirmés, et dans les structures hospitalières dédiées dans les îles. Le transport de passagers par navire de croisière à destination de la Polynésie française, et notamment des archipels éloignés, doit donc faire l’objet de mesures spécifiques. »

Se dérouter, mais vers où ?

Les navires de croisière naviguant actuellement vers les îles de la Polynésie française doivent se dérouter vers le port international le plus proche de leur choix. À noter que Samoa a déjà interdit les paquebots jusqu’à nouvel avis ; les îles éloignées des Cook sont également interdites aux navires de croisière, ainsi que les îles Loyauté en Nouvelle Calédonie. Fidji n’a pas encore pris de telles mesures, mais interdit déjà son territoire aux personnes ayant séjourné dans les pays à risques d’Asie et en Italie.

La mesure touche également les navires polynésiens tels que l’Aranui ou le Paul Gauguin, puisque « les navires en tête de ligne actuellement présents au sein des eaux territoriales doivent rallier le Port de Papeete sans délai, où ils seront autorisés à débarquer leurs passagers, pour permettre leur rapatriement dans leurs pays respectifs. Le bilan sanitaire du navire devra être transmis aux autorités avant l’accostage. » Aucun nouveau passager ne sera autorisé à embarquer sur un de ces navires.

Les modalités techniques des opérations de débarquement à Papeete, seront communiquées prochainement par les agents maritimes à leurs compagnies respectives et par le Tahiti Cruise Club.

Les modalités de rapatriement et d’hébergement des passagers seront coordonnées avec le ministère du Tourisme en lien avec les compagnies aériennes et les groupes hôteliers présents à Tahiti.

Selon les prévisions du Port autonome de Papeete, 9 navires de croisière sont concernés par cette mesure : Maasdam, Norwegian Jewel, Paul Gauguin, French Polynesia Master, Artania, Carnival Spirit, Regatta et Seven Seas Navigator.

 

 

Mercredi 11 mars 2020

Interview de Jean Christophe Bouissou candidat à la mairie de Faa'a

Tous les citoyens de Polynésie connaissent cet homme entré en politique voilà près de 25 ans comme on entre en religion. Mais une religion féroce qui ne pardonne pas les erreurs, les fautes ou les faux pas. Le moindre mot qu'il utilisera sera disséqué, ravageur s'il se trompe. Mais il est prudent, calme, pondéré, raisonnable en quel que sorte. Il y a du Doyle Brunson chez Jean Christophe Bouissou, comme lui, il maîtrise l'attaque, le temps et même parfois la mise en scène. Son tapis est celui de la fonction de maire de Faa'a et sa mise, en faire une super ville. Deux essais manqués en 2002 et 2008 mais il dispose aujourd'hui du soutien du Tapura, le parti majoritaire présidé par le président du pays. Il y a d'autres candidats oui, mais il ne s'en préoccupe pas, il se bat pour Faa'a qui accuse de gros retards en gestion communale. Ses concurrents font leur chemin et lui le sien.. Son programme est tentant et avec lui, Faa'a deviendrait une ville moderne, propre, coquette, si tous les autonomistes et même les indépendantistes se donnaient la main pour activer leur ville à l'aide des 53 propositions de JCB dans le but d'améliorer l'assainissement et la sécurité de Faa'a. Voici les réponses de JCB à notre questionnaire.

 

 

1/   Les trois TTT : Tapura, Tahoeraa Tavini : Est-ce-que les trois T vont faire campagne la main dans la main à Faa’a  pour votre candidature ?

Il n’y a pas d’alliance 3T. Cette affirmation est encore une tentative de manipulation de l’opinion publique pour créer de la confusion dans l’esprit des électeurs. La liste Tapura Huiraatira no Faa’a existe, elle est composée d’élus locaux, de militants et sympathisants de partis politiques de tous horizons, de mouvements associatifs de jeunesse, de sport, de différentes confessions religieuses ainsi que de concitoyens reconnus pour leurs compétences, leurs expériences et leur capacité d’action.

 2/ le bruit court qu’Oscar Temaru, bien qu’il se dise fatigué, reprendrait le collier. Serait-il un concurrent pour vous ?

Ce n’est pas un bruit. Je ne considère pas Oscar TEMARU comme une menace de concurrence, c’est aux électeurs de faire leur choix pour la liste qui porte le meilleur programme d’intervention pour la commune. Je crois en notre capacité de mener les 53 points de notre programme jusqu’à leur terme. J’ai pour principe de dire ce que je fais, et de faire ce que j’ai dit.

 3/ Quels sont en gros les problèmes que rencontre Faa’a ?

La commune de Faa’a souffre incontestablement d’un problème général d’aménagement de son territoire. Les équipements, les espaces de vie, les constructions, les réseaux divers ont été édifiés et aménagés en mode empirique, en tenant compte essentiellement des circonstances et des opportunités, sans raisonnement cohérent et efficace pour offrir à terme une meilleure qualité de vie aux citoyens de la commune.

4/ Dans votre liste de projets que vous comptez mener à bien si vous êtes élu à Faa’a quel serait celui que vous considérez prioritaire ?

Nous avons l’ambition de faire de Faa’a une ville connectée accueillante respectueuse de son environnement, où il fait bon vivre pour tous les habitants. Une planification générale pour aménager la commune, essentiellement axée sur la qualité de vie des habitants, pour donner une priorité à l’accès au logement et à l’emploi. Ce sujet à lui seul regroupe 41 des 53 points de notre programme, dont je vous invite à prendre connaissance.

 5/Avez-vous dans votre commune l’installation de grosses entreprises ?

Je citerai l’aéroport de Tahiti-Faa’a, qui regroupe plusieurs entreprises. C’est une zone d’activités industrielles et commerciales diverses. Notre programme prévoit l’entrée de la commune de Faa’a dans le capital social de cette structure, afin d’avoir notre mot à dire dans les opportunités d’emplois pour les jeunes de la commune.

6/ La fiscalité communale pour ces entreprises est-elle allèchante ? Ferez-vous en sorte qu’elle le soit pour les attirer dans votre commune ?

La fiscalité communale repose en majeure partie sur le reversement des centimes additionnels des patentes locales, de la taxe sur l’électricité, et les redevances d’eau et d’enlèvement des ordures ménagères. Le budget de la commune de Faa’a est très contraint. Sur ces derniers aspects, nous proposons de reconsidérer le barème des taxes tout en maintenant les redevances communales d’eau et d’enlèvement des ordures ménagères au même niveau pour tous. La gestion du budget communal sera faite en toute transparence : les acteurs économiques de la commune seront consultés pendant sa préparation, et le budget annuel sera publié et présenté aux administrés.

7/ Vous habitez Faa’a je suppose donc, que vous en connaissez bien les problèmes, c’est un avantage ou un inconvénient ?

Faa’a, j’y suis né, j’y ai grandi, j’y vis avec ma famille et j’y mourrai certainement. Je connais Faa’a sous toutes ses coutures. Même les enfants de la commune connaissent mon nom. C’est toujours un avantage que de connaître tout le monde pour être sensible aux problèmes de la population.

8/ A votre avis quelles qualités premières un maire doit-il posséder ?

La sincérité et la disponibilité sont les clés de la réussite d’un mandat municipal. Du temps à consacrer, un grand cœur et des solutions rapides au mal-vivre d’une grande partie de la population de Faa’a. Si vous ne possédez pas ces qualités, il n’est pas possible d’abuser longtemps son monde si l’on n’est pas prêt à répondre aux multiples demandes d’aides ou de présence aux nombreuses manifestations de la vie locale, ou si l’on est visiblement à la peine chaque fois que l’on prend le temps de le faire.

 9/ Les avez-vous ?

Assurément.

 10/ La commune doit être revue et ses défauts ou ses manques corrigés, en étant ministre cela ne sera pas trop de travail. Et allez-  vous rester ministre d’ailleurs ?

Personne ne peut prétendre être un bon élu sans être nourri d’expériences vécues avec ses concitoyens. Je suis un homme organisé, avec une équipe dotée de compétences diverses et d’une grande puissance de travail. Je consacrerai une grande partie de mon temps à la mairie, mais pour réaliser notre programme, la fonction de ministre est essentielle à la mise en place des actions pour leur réalisation. Je précise qu’être nommé ministre dépend uniquement de la décision souveraine du Président de la Polynésie française.

 11/ Partagez-vous l’avis du président Macron qui a dit : » La République est un bloc de valeurs » Pour vous que représente la commune ?

La collectivité territoriale, à l’échelle des communes, est une formidable opportunité pour un homme politique. Nos communes sont le lieu des travaux pratiques de la démocratie. On y devient un acteur de la démocratie de terrain. Tout y est à notre portée : on a une prise immédiate sur la réalité, les projets sortent de terre, on agit directement sur les difficultés sociales et humaines auxquelles les habitants sont confrontés au quotidien.

 12/Economie cachée, travail illégal, cela vous dit quelque chose en tant que ministre puis maire ?

Il ne faut pas se cacher les yeux. La population de Faa’a, en particulier la jeunesse, subit l’instauration d’une économie parallèle illégale, notamment à partir de la drogue, des jeux et du travail clandestin. Mon souhait est de permettre aux jeunes d’intégrer le circuit de formation pour sortir de ce milieu. Nous visons à centrer sur Faa’a l’ensemble des services impliqués dans la formation professionnelle des jeunes qui souhaitent retrouver une dignité de vie par l’exercice d’une profession, l’accession à la propriété foncière, en leur demandant en contrepartie une participation active au pacte social que je propose.

Faa’a mérite un véritable projet de société, pour motiver nos jeunes, les éloigner des risques de déviance sociétale et en faire les bâtisseurs de la ville de Faa’a de demain.

 

 

 

 

 

Coronavirus : la planète désormais face à une «pandémie»

Par Tonino Serafini

L’OMS a dénoncé mercredi «l’inaction» de la communauté internationale. La France, elle, dénombre au moins 48 morts, soit 15 de plus en une journée.

Ce n’est plus une épidémie, mais une pandémie. Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est déclarée «profondément préoccupé tant par les niveaux alarmants de propagation et de gravité que par les niveaux alarmants d’inaction» dans le monde face au coronavirus. Au cours des deux dernières semaines, le nombre de cas en dehors de la Chine a été multiplié par 13 et le nombre de pays touchés par trois. «Nous avons donc estimé que le Covid-19 peut être qualifié de pandémie», a-t-il souligné lors d’une conférence de presse mercredi à Genève.

«Bouclier»

Le patron de l’OMS s’attend dans les semaines à venir à une augmentation du nombre de cas, d’Etats concernés et de morts, alors que le coronavirus a déjà tué 4 566 personnes dans le monde. Pas moins de 124 101 personnes sont infectées dans 113 pays. L’Europe est fortement touchée, avec 22 307 cas recensés. La situation est particulièrement dégradée en Italie, où l’on compte plus de la moitié des malades du Vieux Continent (12 462 cas) et un bilan humain terrible : 827 morts. L’Espagne est également devenue un foyer important, avec 2 128 cas et 47 décès. En France, on compte 2 281 malades et 48 morts. Beaucoup moins que chez nos voisins transalpins. Mais l’épidémie continue à se diffuser, notamment en Corse, où le préfet a décidé la fermeture de tous les établissements scolaires jusqu’au 29 mars. Même décision pour les crèches et 16 communes du secteur de Montpellier. Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a demandé mercredi soir au Premier ministre de déclarer «l’état d’urgence sociale».

 

Celui-ci souhaite qu’à l’occasion de la réunion prévue entre le chef du gouvernement et les représentants des formations politiques ce jeudi, «soient mises à l’ordre du jour les premières pistes constitutives d’un bouclier social contre la crise» économique que va provoquer le coronavirus. A droite, le président de Les Républicains, Christian Jacob, demande le dépôt d’une loi de finances rectificative «dès l’ouverture de l’Assemblée» nationale. Les mesures du gouvernement «vont dans le bon sens, encore faut-il que les entreprises puissent en bénéficier», souligne le patron de LR. Lundi, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, avait annoncé plusieurs dispositions pour faire face à la situation : simplification de report des charges sociales, dégrèvement d’impôts directs au cas par cas, chômage partiel pour les entreprises tournant au ralenti.

Visas

Le Covid-19 tisse sa toile partout en Europe. Mercredi, la Suède, l’Albanie, la Bulgarie ont annoncé leurs premiers décès. Le gouvernement albanais a décidé la fermeture des bars, restaurants et boîtes de nuit à Tirana et Durrës. En Bulgarie, les autorités ont ordonné des contrôles sanitaires aux frontières terrestres et dans les aéroports. L’université de Sofia a été fermée pour quelques jours. Mais c’est l’Inde qui a pris les mesures les plus sévères en suspendant tous les visas de tourisme et en imposant la quarantaine aux voyageurs en provenance de sept pays, dont la France.

 

 

 

La députée Maina Sage, premier patient atteint du coronavirus en Polynésie

Tahititoday vous souhaite un prompt rétablissement et avec la poigne que nous vous connaissons vous allez très vite chasser cet impertinent virus ! Bon courage

11 Mar 2020  radio1 tahiti 

Édouard Fritch a tenu à l’annoncer lui-même ce mercredi : la députée Maina Sage a été testée positive au coronavirus covid-19. Plus de deux mois après le début de l’épidémie en Chine, et alors que l’OMS vient de déclarer la pandémie au niveau mondial, c’est le premier cas confirmé au fenua.

La députée aurait contracté la maladie à Paris, où elle a notamment croisé le ministre de la Culture national, Franck Riester, lui aussi contaminé. Rentrée samedi au fenua, elle ne « présentait pas de symptômes extérieurs » mais a tout de même été testée. La confirmation est arrivée ce mardi soir. Maina Sage est actuellement en confinement à son domicile où elle était, ce mercredi matin, examinée par des médecins. Une enquête approfondie sur tous les contacts de la députée ces derniers jours est en cours, pour éviter de nouvelles infections.

Le ministre de la santé Jacques Raynal a annoncé un renforcement des mesures de protection du gouvernement, notamment à l’occasion des élections. Le gouvernement doit tenir un nouveau point presse sur le coronavirus dès demain.

 

 

Mardi 10 mars 2020

         

                             

     

  Le président de la République doit intervenir ce matin sur le coronavirus

 

  A propos

  Pan sur le bec !

Tahiti News s'interrogeait hier sur la lettre ouverte du syndicat de la fonction publique au  ministre de la santé afin de savoir si le pays avait la capacité juridique de réclamer un certificat médical obligatoire à tout voyageur entrant en Polynésie française et si cette demande était bien légale . Or, renseignement pris cette "prétendue obligation" ne tient pas la route puisqu'elle n'existe pas. La Polynésie française n'ayant pas la capacité de légiférer ou réglementer  :

En conséquence, des questions au "ministre" s'imposent  sur cette prétendue obligation sortie tout droit de sa casquette , ce que fait Tahiti News :

Première question, concernant les agents publics missionnés à l’étranger, ou encore, ceux venant de l’étranger en mission, qui prendra en charge la consultation que vous sollicitez (qui coûte plus de 100 dollars aux Etats-Unis) ?

Deuxième question, ne croyez-vous pas qu’en instituant une telle prétendue obligation, vous permettez de facto à ces agents, ainsi d’ailleurs qu’à l’ensemble des salariés, d’exercer leur droit de retrait, puisque vous estimez le risque à ce point important qu’il vous semble nécessaire de solliciter de la part de vos concitoyens une formalité qui semble pour l’instant non seulement difficilement réalisable, mais en plus, à la pertinence médicale plus que discutable ?La logique la plus élémentaire permet de comprendre que les voyageurs auront toujours le temps de se faire contaminer dans les cinq derniers jours avant leur départ…

Troisième question, quelle est la nature de l’acte juridique qui fonderait une telle obligation ? Pouvez-vous nous le communiquer ?

Une fois encore Jacques Raynal qui se prend pour le pontife de la santé  se fait taper sur le bec. Il accumule les bourdes et les bavures au point que l'on se demande parfois si lui même ne serait pas atteint par le dit virus. Et dire que les scientifiques cherchent toujours un vaccin. Pas de chance.

 

 

François Fillon : Le parquet financier a requis 5 ans de prison ferme dont 2 avec sursis  375000 euros d'amende, pour son épouse Pénélope Fillon trois ans avec sursis et 375.000 euros d'amende. Dur, dur pour François Fillon...

 

 

 

Lundi 9 mars 2020

Audiard- Pourquoi se la péter avec nos fringues, alors que nos meilleurs moments, on les passe à poil.


Coronavirus: 21 morts en France, la croissance impactée
 

 

 

infos du docteur BELMONT

  Informations reçues sur le coronavirus

Je viens de faire la traduction du texte italien reçu. Je vais l’envoyer progressivement à tous mes amis de langue française, n’hésitez pas vous aussi à le transférer le plus possible. Cette information vient de médecins actuellement sur le front de lutte contre le virus qui peuvent aider un grand nombre de personnes.  COPIEZ, IMPRIMEZ, FAITES PASSER !


 On n'arrête pas le virus avec la panique mais avec l’intelligence.


 Voici de nouvelles informations qui proviennent d’un chercheur de Shenzhen transféré à Wuhan pour collaborer avec la task force contre l’épidémie de Coronavirus.
 Les informations suivantes sont claires, simples et accessibles à tous, décrivant exactement ce qu’est le virus, comment il se transmet d’une personne à l’autre et comment il est possible de le neutraliser dans la vie de tous les jours.


 L’infection du Coronavirus ne se présente pas comme le rhume habituel, avec le nez qui coule ou une toux avec cathares et crachats, mais au contraire avec une toux sèche. C’est le premier signal à bien identifier.
 Important à savoir : le virus ne résiste pas à la chaleur et il meurt s’il est exposé à des températures de 26-27°. Il est donc très important de consommer durant la journée toutes les boissons chaudes possibles comme le thé, tisane, bouillon, soupes, ou simplement de l’eau chaude. Le liquide chaud neutralise le virus et il n’est pas difficile de les absorber.


 Important : Surtout éviter de boire de l’eau glacée ou de sucer des glaces ou glaçons ou la neige pour ceux qui sont à la montagne, en particulier les enfants.
 Pour ceux qui le peuvent, il est important de s’exposer le plus possible au soleil en accord avec vos conditions climatiques actuelles.


 Numéro 1.
  Le Coronavirus est assez grand, il a un diamètre d’environ 400 à 500 nm. Cela signifie que tout type de masque ne peut l’arrêter. Dans la vie normale, il n’est donc pas nécessaire d’avoir des masques spéciaux. 
 La situation est différente si vous êtes médecin ou personnel sanitaire et que vous devez être exposés à de fortes décharges du virus et dans ce cas il est indispensable d’utiliser des masques spéciaux.
 Si une personne qui a été déjà affectée éternue devant vous, et qu’elle se trouve à 3 m de distance, cela fera tomber le virus par terre et donc l’empêchera d’arriver jusqu’à vous. C’est la raison pour laquelle une distance de sécurité est importante entre les personnes.


 Numéro 2
. Quand le virus se trouve sur des superficies métalliques, il survit pendant environ 12 heures ! Il est donc extrêmement important quand vous touchez des surfaces métalliques comme des portes ou des poignées de porte, des appareils électroménagers, des poignées de soutien dans les transports en communs, des rampes d'escaliers, des dossiers de chaise, etc., de bien vous laver les mains et de vous désinfecter avec soin.


 Numéro 3 : le virus peut vivre caché dans les vêtements et sur les tissus pendant environ 6 à 12h. Les produits de lavage normaux peuvent le détruire. Pour les vêtements qui ne peuvent pas être lavés chaque jour, si vous le pouvez exposez-les au soleil ou à une source de grande chaleur ce qui tuera le virus.

 Comment se manifeste le virus :


 1. Le virus s’installe tout d’abord dans la gorge, provoquant une inflammation et une sensation de gorge sèche : ce symptôme peut durer 3 à 4 jours.
 2. Le virus voyage en utilisant l’humidité qui est présente dans les voies aériennes respiratoires, il descend dans la trachée et il s’installe dans les poumons en causant une polmonite (en français : pneumonie). Ce passage a besoin d’environ 5 à 6 jours. 
 3. La polmonite se manifeste avec de la fièvre élevée et des difficultés de respiration et elle ne ressemble absolument pas à un rhume ordinaire. Vous pourriez même avoir la sensation de vous noyer à cause de la difficulté respiratoire. Dans ce cas-là il est indispensable d’appeler immédiatement un service de soins d’urgence.

 Comment éviter le virus :


 1. La transmission du virus arrive dans la majorité des cas par contact direct, en touchant des tissus ou des matériaux sur lesquels le virus est présent : se laver les mains fréquemment est absolument fondamental.
 Le virus survit sur vos mains pendant environ 10 minutes, mais pendant ces 10 minutes beaucoup de choses peuvent se passer : se mettre les ongles ou les doigts dans la bouche, se frotter les yeux ou se gratter le nez par exemple, et permettre ainsi au virus d’entrer dans votre gorge !
 Donc, pour votre bien-être et pour celui des autres, arrêtez ces gestes et lavez-vous le plus souvent possible les mains et désinfectez-les !


 2. Vous pouvez faire des gargarismes avec une solution désinfectante qui élimine ou réduit le quota du virus qui pourrait peut-être être entré dans votre gorge. En faisant cela vous éliminerez le virus avant qu’il ne pénètre dans la trachée et ensuite dans vos poumons.


3. Désinfectez votre clavier de d’ordinateur (et piano) et votre souris, sans oublier votre téléphone portable, votre téléphone fixe. Attention aux claviers des cartes de crédits et boutons d'ascenseur (mettez des gants lavables ou un mouchoir en papier à vite jeter).
 
 

 

Un carnage sur les marchés et pour les groupes pétroliers

Craig Erlam, senior market analyst chez OANDA Europe :

"Par où commence-t-on un jour comme aujourd'hui ? C'est un carnage absolu et il va falloir une énorme réaction de la part des décideurs politiques pour rétablir l'ordre."

"Comme si les décideurs politiques et les investisseurs n'avaient pas assez de mal à faire face à la propagation rapide et imprévisible du coronavirus, on leur a maintenant confié le problème supplémentaire de l'effondrement des prix du pétrole. À première vue, la chute des prix du pétrole en période de détresse économique ne semble pas être une mauvaise chose pour les consommateurs, mais les banquiers centraux, les producteurs de pétrole et les pays producteurs de matières premières ne sont peut-être pas du même avis."

Adam Vettese, analyste pour la plateforme de trading et de courtage eToro :

"C'est un effondrement des prix du pétrole à une échelle jamais vue depuis la guerre du Golfe. A moins d'un nouvel accord entre les Saoudiens, qui peuvent se débrouiller avec le pétrole à ce niveau-là, et la Russie, qui ne le peut pas, nous pouvons nous attendre à ce que les prix restent sous pression."

"Les répercussions sur les grandes compagnies pétrolières britanniques ont été brutales ce matin, les investisseurs étant paniqués. Il est difficile de voir ce sentiment changer à court terme."

 

 Condoléances du CESEC :

C’est avec une immense tristesse que le Président Kelly ASIN-MOUX et les membres du CESEC ont appris le décès de M. Teraiefa CHANG dit « Coco », âgé de 74 ans.

Ancien président du Conseil Economique, Social et Culturel, de 1988 à 1990, il a été à l’origine de la réhabilitation du bâtiment historique construit en 1859 dans lequel sont actuellement installés les membres du CESEC.

Ténor du syndicalisme, dévoué et engagé dans sa mission de défense des salariés,  il a notamment occupé la fonction de Secrétaire général de l’USATP-FO durant de très nombreuses années mais aussi le poste d’administrateur de la Caisse de prévoyance sociale (CPS).

Devant cette douloureuse épreuve, monsieur Kelly ASIN-MOUX et l'ensemble des membres du Conseil économique, social, environnemental et culturel adressent à sa famille et ses proches leurs condoléances les plus sincères.

 

 Dimanche 8 mars 2020

               Message de condoléances suite au décès de Coco Hotahota

 Le Président Edouard Fritch, le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, et le gouvernement ont appris, dimanche, avec tristesse, le décès de Coco Hotahota.

 Grande figure de la Culture, le chorégraphe du célèbre groupe Temaeva est décédé à l’âge de 79 ans, des suites d’une longue maladie. Auteur, compositeur, il a marqué le Heiva et la culture polynésienne sur plusieurs décennies.

 Son groupe, Temaeva, créé en 1962, est à la fois l’un des plus titrés au concours du Heiva et celui ayant la plus grande longévité. Avec un grand amour pour notre fenua et sa culture, Coco Hotahota a évolué, passant avec autant de bonheur, de la création et de l’avant-garde, pour revenir à la tradition.

 Le Président, le ministre de la Culture, et le gouvernement, saluent un artiste authentique qui laisse une trace inoubliable dans le monde de la danse. Sa mémoire et son héritage culturel vont se perpétuer à travers toutes les générations de danseurs et danseuses qu’il a su guider. 

Un hommage spécial lui sera rendu lundi soir sur le site de To’ata, de 18 h à 21 h, avec une prière œcuménique et une cérémonie culturelle.

 Le Président et l’ensemble du gouvernement adressent leurs sincères condoléances à la famille de Coco Hotahota, à ses proches, et au monde du ori tahiti qui perd l’un de ses plus brillants représentants.

 

 

Nuku Hiva s’ouvrira aux vols moyens courriers depuis Hawaii ....bientôt !

 

 

 

Petit rappel des amendes que vous aurez à payer si...

Nouvelle tarification 2020 des retraits de points et des amendes!!! 
 Ça va faire très mal ! Attention, il faut redoubler de prudence pendant nos déplacements, voilà ce qui vous attend Le texte est passé inaperçu , le gouvernement a besoin d’argent !


Petit excès de vitesse : 1 point et 72 euros ou 135 euros moins de 19 km/h

Gros excès de vitesse : 3 points et 155 euros entre 20 et 39 km/h

4 points et 155 euros entre 40 et 49 km/h

6 points et 1700 euros maxi entre 50 km/h et plus

Ceinture : 3 points et 155 euros

Téléphone : 2 points et 155 euros ( Même à l’arrêt si le moteur n’est pas coupé )

Stationnement interdit : 3 points et 155 euros

Dépassement : 2 points , si vous accélérez ou refusez de serrer à droite lorsque vous êtes sur le point d’être dépassé,

3 points , et 155 euros lorsque vous doublez par la droite sans clignotant ou trop près d’un piéton ( ou d’un cycliste ) ou sans possibilité de vous rabattre vite ou en faisant une queue de poisson ou alors que vous êtes déjà sur le point d’être devancé

Feu rouge ou « STOP » : 4 points et 155 euros

Alcoolémie : 6 points d’office, jusqu’à 9900 euros

Petite alcoolémie : 155 euros : Taux d’alcool entre 0,5 et 0,8 g/l de sang soit de 0,25 à 0,4 milligramme par litre d’air expiré.

Grosse alcoolémie : jusqu’à 4900 euros . Délit passible également de deux ans de prison maxi , pour un taux d’alcool d’au moins 0,8 gramme par litre de sang , soit 0,4 milligramme par litre d’air expiré .

La sanction est identique en état d’ivresse manifeste ou si vous refusez de vous soumettre au test .

En cas de récidive , ( état d’ ébriété , état d’ivresse manifeste ou de nouveau refus du test ) , la peine maxi est doublée ( jusqu’à 9000 euros et 4 ans de prison ) .

Priorité : 4 points et 155 euros

Sans clignotant : 3 points et 55 euros , si vous changez de direction ou si vous sortez d’une place de stationnement .

Eclairage : 4 points et 155 euros , si vous circulez sans éclairage de nuit ou par visibilité insuffisante .

Distance de sécurité : 3 points et 155 euros

Ligne continue : 1 point et 155 euros , si vous la chevauchez -3 points si vous la franchissez.

Sens interdit : 4 points e

LES DÉLITS : 6 points , jusqu’à 35000 euros et 5 ans de prison

Conduire malgré une suspension de permis de conduire ou refuser de le remettre : jusqu’à 4500 euros et deux ans d’emprisonnement

Plaques : Jusqu’à 3990 euros et 5 ans de prison lorsqu’elles sont fausses .

Fuite : Après un accident ou un refus d’obtempérer , jusqu’à 35000 euros et 2 ans de prison

Blessures involontaires : Avec interruption temporaire de travail de moins de 3 mois : jusqu’à 30000 euros et 2 ans de prison

 

 

 

Samedi 7 mars 2020

Echos

Le jour où mes amis journalistes du monde, Fabrice Lhomme et Gérard Davet, tomberont sur le dos de Auroy , il aura intérêt à se mettre aux abris avant !!!! (ndlr: mais il n'y en a pas ici!)

 

La France autorise l'extradition de François Compaoré vers le Burkina Faso

Le frère de l'ancien président Blaise Compaoré est mis en cause dans l'assassinat du journaliste Norbert Zongo en 1998, qui avait déclenché une crise politique au Burkina.

 

Pas contents les tatoueurs à Paris :

"La mauvaise nouvelle vient finalement de tomber de la part des autorités, nous sommes au grand regret de devoir annuler, contre notre volonté, le Mondial du Tatouage 2020. Dans le cadre du coronavirus, nous étions en lien avec les autorités et avions pourtant pris les engagements nécessaires au bon déroulement de l’évènement et sommes donc particulièrement déçus par cette décision. Nous faisons tout notre possible pour limiter l’impact sur les visiteurs et étudions actuellement les conditions de remboursement pour les personnes ayant pris des préventes. Nous reviendrons vers les personnes concernées dès que possible. Merci de votre compréhension, on compte sur votre soutien et on vous donne d’ores et déjà rendez-vous pour la prochaine édition !"    

Face à un engouement de plus en plus important pour le tatouage, Tin-tin (Tin-tin Tatouages, Paris) a décidé, il y a quelques années de cela, de faire renaître de ses cendres le Mondial du Tatouage, et, ce, après 13 ans d’absence dans la capitale.

Après donc un come-back réussi, en mars 2013, au 104, puis six très belles éditions à La Villette (28 000 visiteurs en 2014, 32 000 visiteurs en 2015, 35 000 en 2016 et plus de 30 000 personnes également en 2017), l’événement revient en 2020 pour célébrer la 10ème édition de la convention de tattoo la plus visitée au monde (1999, 2000, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020) ! Pour l'occasion, le Mondial du Tatouage prendra place à nouveau à la Grande Halle de la Villette. Le Mondial du Tatouage retournera dans la Grande Halle au printemps avec trois nouvelles dates à noter dans son agenda : les vendredi 13, samedi 14 et dimanche 15 mars 2020.

Pendant trois jours, les aficionados du tattoo se réuniront donc une nouvelle fois dans le 19e arrondissement de la capitale pour vivre une nouvelle et
10ème édition toute aussi exceptionnelle que les précédentes.

 

Nuisances sonores : En métropole véhicule et matériel saisis et 150.000 Frs d'amende !

Nuisances à la presqu’île : les passionnés de car bass proposent un compromis une nouvelle réunion s’est tenue, mercredi, à la mairie de Taravao, au sujet des nuisances sonores subies chaque week-end par les résidents de Puunui.

 

Air Tahiti Nui diminue de moitié ses rotations vers Tokyo

 

4e Dreamliner d'Air Tahiti Nui

©Polynésie La 1ère / AT

La compagnie au tiare renonce à l'une de ses deux rotations hebdomadaires vers le Japon. Le marché asiatique était déjà en baisse notable en 2019, et la crise sanitaire mondiale liée à l'épidémie de coronavirus contribue à vider encore un peu plus les avions en provenance de Tokyo.

En raison de la baisse de la demande sur la ligne Japon dans un contexte de crise internationale liée à l'épidémie de Covid-19, Air Tahiti Nui informe ses clients de l’annulation de l’une de ses 2 fréquences hebdomadaires sur la route Papeete-Tokyo-Papeete à compter du samedi 7 mars  et jusqu’au mois de juin 2020.

Air Tahiti Nui invite ses clients concernés par cet aménagement de programme à contacter leur agence de voyage ou l’agence Air Tahiti Nui pour plus d’informations.


La crise du coronavirus vient aggraver une baisse déjà notable du marché asiatique. En 2019, la Polynésie avait enregistré une chute de 22% de ses visiteurs japonais, et de 23% des touristes chinois. 

Air Tahiti Nui dessert Tokyo depuis 1998.

 

Air Tahiti Nui supprime une rotation vers le Japon pour trois mois

 

Les conséquences de l'épidémie se font lourdement sentir sur le trafic international. D'après l'association internationale du transport aérien, les compagnies pourraient perdre plus de 100 milliards de dollars au niveau mondial. ©ATN/G.Lebacon

La compagnie polynésienne a supprimé une des deux rotations hebdomadaires entre Tahiti et le Japon. Une décision liée à l’épidémie de coronavirus qui pèse de plus en plus sur le trafic aérien international.  

Ce serait « la baisse de la demande sur la ligne Japon lié au contexte international actuel » qui a poussé Air Tahiti Nui à réagir. Une des deux rotations Papeete-Tokyo-Papeete, une ligne déjà largement déficitaire avant l’épidémie de coronavirus, sera supprimée à compter de ce samedi 7 mars, et jusqu’au mois de juin 2020. Sur le seul mois de mars, ce sont trois vols qui vont être supprimés et quatre autres qui seront reportés d’une journée. La liste des modifications est disponible sur le site de la compagnie. Air Tahiti Nui s’y « excuse pour la gêne occasionnée » et « invite ses clients concernés à contacter leur agence de voyage ou l’agence Air Tahiti Nui ».

Certificat obligatoire pour tous et interdiction de passage aux Etats-Unis pour certains

Comme l’avait annoncé le gouvernement, à partir de ce lundi 9 mars, tous les passagers et personnel navigants, y compris les résidents en Polynésie, devront présenter une attestation médicale de moins de 5 jours pour pouvoir embarquer dans un vol vers le fenua. Une mesure qui fait polémique et qui doit être appliquée au moins jusqu’au 31 mars.  Ce dispositif s’ajoute aux restrictions mises en place par d’autres pays et notamment les États-Unis. Les autorités américaines ont décidé que toute personne de nationalité étrangère  (à l’exception des détenteurs de la carte verte, le permis de séjour américain) ayant séjourné en Chine  – sauf Hong Kong et Macao – ou en Iran dans les 14 jours précédant la date de leur vol se verront refuser l’entrée sur le territoire. « Par voie de conséquence, ces passagers se verront refuser l’embarquement sur les vols d’Air Tahiti Nui à destination des États-Unis », précise Air Tahiti Nui.

 

outremer première le 7/3/2020

Paka a l'Assemblée ! Les représentants vont tous avoir le sourire pendant les séances

plant cannabis / association tahiti herb culture

©Polynésie la 1ère

Un pied de paka a été planté devant l'assemblée de Polynésie ce jeudi 5 mars. L'association Tahiti Herb Culture entend ainsi interpeller les élus pour une légalisation du cannabis thérapeutique.  
 

L'image est stupéfiante... En plein centre-ville de Papeete, ce jeudi matin, un pied de cannabis de plus de deux mètres de hauteur traverse les rues. Bravant les lois, cette action est une initiative de l'association Tahiti Herb Culture qui milite pour la légalisation de la culture thérapeutique du cannabis.

Sympathisants ou membres de l'association, une quarantaine de personnes a répondu à l'appel pour mettre en terre la plante devant l'assemblée de Polynésie française. Le pied de paka sera finalement déterré suite à l'intervention des autorités pour être amené devant le Haut-commissariat. 

"
On est toujours sous le coup de la loi. La loi, elle est simple : elle est à tolérance zéro, usage thérapeutique ou autre est complètement interdit (...) Aujourd'hui, on est là pour demander à l'assemblée de nous constituer une loi à usage thérapeutique du cannabis, tout simplement", explique Karl Anihia, président de l'association Tahiti Herb Culture. 

 

Lesbos : l'appel au secours des réfugiés et des habitants de l'île

 

                                 

 

 2 mars 2020 à 14:31  La tribune

Des migrants participent à une manifestation, à la suite d'affrontements avec la police antiémeute près du camp de Moria pour réfugiés et migrants, lundi à Lesbos. Photo Elias Marcou. Reuters

Alors qu'un centre de rétention fermé se construit sur le camp de Moria et que se profile une nouvelle crise de l'accueil, réfugiés et personnalités civiles exhortent les députés européens à réagir, ne pas laisser la Grèce seule, et ouvrir leurs frontières.

Tribune. Lesbos, le 26 février 2020. Appuyés par un lourd déploiement de policiers antiémeute, les bulldozers ont commencé à creuser pour créer le centre de rétention fermé destiné aux personnes qui arrivent de Turquie en Europe, sur les îles grecques. Cela a lieu en pleine offensive sur Idlib, et en pleine nouvelle «crise des réfugiés» que l’Europe laisse la Grèce régler, seule, à sa place.

Des îles grecques qui sont bel et bien l’Europe, on en a fait depuis des mois un espace de fiction : ni hors d’Europe, puisqu’on peut espérer y demander l’asile, ni dans l’Europe puisque, si l’on peut encore circuler dans l’île, on est empêché de circuler dans le pays. Le gouvernement grec veut aller plus loin : il a décidé d’enfermer les personnes, sans distinction, dans des centres fermés dont elles ne sortiront plus, ce qui les privera de toute relation avec l’extérieur. Cela porte un nom : des prisons. La prison à ciel ouvert qu’était l’île se trouve un toit, des murs. Cela enfreint bien sûr le droit international.

 Les Grecs de Lesbos s’y opposent avec la dernière énergie. Eux qui ont su être si hospitaliers jusque-là, fiers de leur île et de leur capacité à accueillir, constatent qu’on les en empêche de plus en plus. Car s’il est déjà très difficile d’accueillir quelqu’un qu’on retient de force, il est impossible d’accueillir quelqu’un dans une prison. Les réfugiés, eux qui ont tout tenté pour vivre libres, observent, inquiets, la situation, coincés entre leur immense peur de l’enfermement et leur respect pour les Grecs en colère. Il y a quinze jours, dans les manifestations spontanées, on entendait «Lesbos people, we are sorry, sorry». Aujourd’hui, les uns et les autres appellent au secours. Ils vous appellent au secours.

Réunissant des personnes exilées, des habitants directement concernés et des défenseurs de leurs droits, de toutes tendances politiques, les signatures portées au bas de ce texte témoignent d’un refus commun : celui de voir la politique européenne produire d’un même geste le pire pour les personnes en demande de refuge, et pour celles qui souhaitent leur témoigner hospitalité et solidarité. Les mêmes murs entendent, en les séparant, enfermer l’humanité des uns et nier la citoyenneté européenne des autres en les dépossédant du droit d’exercer l’accueil sur leur propre sol : c’est cette double négation qu’il s’agit ici de refuser, tant l’amertume qu’elle engendre ne peut que contribuer à la montée des extrémismes.

 Nous vous demandons de tout faire pour que l’Europe, en ce moment charnière, ne se compromette pas davantage avec l’enfermement de personnes en demande d’asile qui n’ont commis aucun délit. Nous vous demandons de tout faire pour ne pas rendre un peuple honteux de son pays et de son territoire, sous peine de voir un jour ces hontes et ces colères nous échapper à tous. Il est de notre devoir de ne pas laisser la Grèce seule et d’ouvrir les portes de nos pays aux réfugiés qui n’ont pas d’autre choix que de quitter leur pays bien contre leur gré.

 

USA

 

 

Jeudi 5 mars 2020

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route que des travaux d’entretien des plantes sont prévus par la Direction de l’Equipement sur le terre-plein central de la RDO (route de dégagement Ouest), dans les communes de Faa’a et de Punaauia, du mardi 10 mars au jeudi 12 mars, de 20 h à 4 h.

 Dans le cadre de ces travaux, la circulation permanente sera modifiée et une signalisation temporaire mise en place et entretenue durant toute la durée du chantier. Une attention toute particulière sera requise de la part des automobilistes et usagers pour suivre les indications de circulation qui seront imposées par la signalisation provisoire aux abords de ces chantiers. 

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres remercie les usagers de leur compréhension pour les désagréments occasionnés par ces travaux.

 

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A propos

Pan ! le pépin...

Tiens pourquoi ai-je été absente à la conférence de presse sur le coronavirus ?  Il est vrai que celui-là n'a rien de politique. J'en conclus que toujours bien vivante avec ma carte de presse "permanente" ( la seule), un honneur, je suis déjà "infectée" à moins que le chargé de communication a eu, soudain, une absence. Cela peut arriver à n'importe quel âge. Qu'il ne se fasse pas trop de soucis ! La mémoire va lui revenir, je vais l'aider.

Par ailleurs, afin sans doute de montrer  aux lecteurs de T.I que ce quotidien est bien dans l'actualité, le bel et romantique Antoine, hormis Flosse et le Coronavirus, deux virus à quelque chose près n'est ce pas, (sic!) montre qu'il a peu de choses à écrire. Les Polynésiens, lui a-t-on dit, aiment les images et les photos et les politiques aussi. Il a donc décidé de mettre des photos de plus d'une demi page dans son " canard".C'est ainsi que le président Fritch a droit à trois quarts de page pour nous dire  en quelle que sorte, " nous maîtrisons ce virus, ne cédez pas à la peur, je veille sur vous." Une façon d'aider les Polynésiens à ne pas trop se fatiguer dans la lecture de l'info et à surmonter leur angoisse,s'ils en souffrent . Par ailleurs ,heureusement qu'il y a le "sport" et les infos nationales et internationales. C'est ainsi qu'en bas de la page 32 on peut lire qu'un député LR et un salarié de l'Assemblée nationale sont infectés. Pan ! Le pépin ! Ce virus ne sait sans doute pas nager pour franchir le Pacifique, mais il a donc osé, franchir les marches et la porte de cette auguste maison qu'est l'Assemblée nationale où siègent les puissants ? Et oui le coronavirus se moque totalement de nos parlementaires! Quelle ingratitude devant la force de la politique qui va évidemment se venger en lançant un branle bas de combat digne de la seconde guerre mondiale, "tous contre le coronavirus à éradiquer à tout prix". Il a si peur qu'il n'arrive pas jusqu'à nous. L'éloignement a du bon parfois !

Heureusement ,nous avons un joker : non, non pas le ministre de la santé, inexistant dans son monologue, voyons mais, Oscar du Tavini. Le maire de Faa'a le combat avec son arme de prédilection, le jeûne. N'ayant qu'une fine silhouette à se mettre sous la dent "Corona" va laisser Oscar en paix et rechercher, un autre terrain de jeu,  plus consistant à envahir !

 

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Célébration de la Journée internationale de la femme

La ministre de la Famille, Isabelle Sachet, était présente aux festivités organisées dans le cadre de la Journée internationale de la femme, vendredi matin à l’Assemblée de la Polynésie française.

 La ministre de l’Education, Christelle Lehartel, la ministre de la Modernisation de l’administration, Tea Frogier, le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, ainsi que la sénatrice Lana Tetuanui, étaient également présents pour cet événement.

 La Journée internationale des femmes est organisée chaque année le 8 mars. Différentes actions sont ainsi menées à travers le monde, dans ce cadre, avec notamment des  thématiques communes. Le thème proposé cette année par l’ONU est la « Génération égalité d’ici à 2030 ».

 Il s’agit, à travers cet événement, de souligner l’importance de la femme dans la société. L’année dernière, l’opération "Ateliers paroles de femmes" avait permis à près de 200 femmes de s’exprimer sur leurs difficultés et aspirations. A l’issue de ces rencontres, plusieurs actions concrètes ont été mises en place telles qu’une formation à destination de 24 femmes de Tautira, la mise en place de plusieurs groupes de paroles organisés par Familypsy sur la thématique du couple, ou encore des séances de théâtre d’improvisation portant sur la parentalité et l’éducation des adolescents. 

En parallèle, un UtilBus a pu être mis en circulation sur la presqu'île avec la participation financière de la DSFE (Direction des solidarités, de la famille et de l’égalité). Cet Utilbus sert également de moyen de communication en matière de prévention des violences conjugales. Du 5 au 9 mars, la DSFE mène une campagne de communication (télévision et presse) sur les ateliers précités avec pour souhait de regrouper de nouveaux partenaires afin de développer des actions similaires dans tous les archipels.

 Le ministère de la Famille a également lancé l’opération « une photo, un parcours : femmes, parlez-nous de vous à travers un moment d’exception ». Cette action est menée en partenariat avec  la DSFE. Elle consiste à inviter l’ensemble des femmes du Pays à transmettre des valeurs fortes à travers une photo, qu’elles auront eu l’occasion de partager sur la page Facebook de la DSFE et ce jusqu’au 3 mars.

 

 

Achèvement des travaux d’aménagement du jardin botanique de Faaroa à Raiatea

 Le ministère du Tourisme informe de la réouverture officielle du jardin botanique de Faaroa, depuis le samedi 1er février, suite à l’achèvement des travaux d’aménagement du site.

Les travaux conduits par le service du tourisme ont commencé début novembre 2018. Ils s’étendaient sur une surface de plus de 3 hectares (34.304 m²) et consistaient à réhabiliter toute la zone en aménageant un parking sur la partie la plus haute du jardin, à construire un escalier d’accès vers le bas du jardin, à créer des aires de détente, et à réaliser des sentiers et passerelles notamment en passant au travers de la forêt de mape centrale.

L’ensemble du site a été revégétalisé par la plantation d’espèces locales, pour certaines endémiques de Raiatea. Le projet a intégré également la sauvegarde et la valorisation de la grande majorité des arbres existants sur le site. De nouveaux arbres, arbustes, fougères et herbacés remarquables ont été rajoutés pour enrichir le jardin.

Un débarcadère a également été réalisé par la Direction de l’équipement sur les abords de la rivière Faaroa permettant ainsi l’accès du jardin par embarcation.

Afin d’assurer la préservation de la flore et des équipements, il est demandé aux usagers de respecter les règles suivantes :

-          Ne pas y prélever d’échantillons de graines, fleurs, feuillages et toutes autres parties de plantes ;

-          Ne pas y promener d’animaux, même de compagnie ;

-          Ne pas y prélever de sable, terre ou cailloux ;

-          Ne pas circuler avec des engins à moteur dans le jardin ;

-          Ne pas y  jeter de détritus et ramener chez soi ses déchets.

Un entretien et un gardiennage du site sont désormais assurés quotidiennement. Pour plus d’informations, contacter le Service du tourisme au 40 47 62 18.

 

 

"Le peuple élu de Dieu" à ma connaissance ce sont les juifs !!!

Ne pas oublier que le reste du monde n'existe pas aux yeux de quelques carabins ma'ohi:.  François Pihaatae a affirmé dans son discours que le peuple ma’ohi était “l’élu de Dieu ”. Mais et les autres alors ??? Il fallait qu'il soit bien fâché la semaine dernière pour infliger aux Polynésiens une telle tempête, qu'est ce qu'ils avaient fait pour le mettre dans une telle colère ?
 

Pour le président de l’EPM, François Pihaatae, le peuple ma’ohi est “l’élu de Dieu ”. Dans son discours, le président est revenu évidemment sur l’arrivée de l’évangile le 5 mars 1797 : “sans savoir (à l’époque) que la venue de ces missionnaires, c’était surtout pour confirmer que dieu a élu le peuple ma’ohi pour être son témoin et porteur de son message dans le Pacifique ”. François Pihaatae dit d’ailleurs regretter que “cette vocation du peuple ma’ohi n’ait pas été plus amplement dite, redite et approfondie”. Il rappelle que le sujet a été abordé il y a plus d’une vingtaine d’années dans le livre de Turo a Raapoto “Message au peuple élu de dieu ”.


Le président de l’église protestante a pourtant relevé que les missionnaires n’avaient pas apporté que du bon au peuple ma’ohi. “
Il y a des choses que les missionnaires ont vraiment détruit comme la culture. Mais la chose que je retiendrais, c’est le travail et l’investissement de tous ces derniers dans la traduction de la bible en reo ma’ohi. C’est la fondation pour dire que le peuple ma’ohi a été élu par dieu et pour qu’il puisse apporter cette parole à nos frères du Pacifique”.

Les quelques milliards d'humains sur la planète sont donc relégués en enfer par les protestants polynésiens  si l'on comprend bien que le peuple ma'ohi est le seul élu puisqu'il a traduit la bible en reo ma'ohi.! Bonne pioche !

 

 

 

La mesure impossible du Dr Raynal, un loupé !

Un certificat médical attestant que l'on n'est pas porteur du Coronavirus. Ils sont extralucides en Polynésie !!! Ou alors il faut attendre une semaine ou plus...

 

Concernant la nouvelle mesure du ministère de la Santé en Polynésie demandant à tous les passagers à destination de Tahiti de se munir d'un certificat médical attestant qu'il est exempt du Coronavirus : est une mesure impossible à appliquer pour l'instant en métropole.

Les médecins de ville refusent de le délivrer,car seules les urgences des CHU sont habilitées à faire le prélèvement au fond de la gorge et du nez, test qui prend entre 4 et 5h avant d'avoir ls résultats. le ministre de la santé devrait le savoir !

Les urgences  refusent d'effectuer le test sur les personnes qui ne viennent pas des zones à risque ou qui n'ont pas été en contact avec des personnes malades. Seules ces deux conditions permettent un dépistage. Aucun médecin ou CHU n'a eu de directives de la part du ministère de la santé à Paris concernant les nouvelles mesures  demandées par le Dr Raynal en Polynésie française.


 

 

Le point sur l’épidémie due au coronavirus : plus de 100 000 cas dans le monde, l’Italie pays le plus touché en Europe

L’Italie a enregistré 49 nouveaux décès en 24 heures, soit 197 morts au total. Le nombre de personnes infectées atteint plus de 4 630.

Le Monde avec AFP

 L’épidémie de coronavirus poursuit sa propagation dans le monde entier, vendredi 6 mars. En Chine, le bilan se stabilise, tandis qu’il s’alourdit aux Etats-Unis ; le Vatican est désormais touché.

Selon un décompte de l’Agence France-Presse (AFP) auprès des autorités nationales compétentes et des informations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le nombre de cas connus a dépassé la barre des 100 000 depuis le début de l’épidémie, dont 3 406 décès, dans 91 pays et territoires à travers le monde.

·         197 morts en Italie, pays le plus touché d’Europe

Au Colisée de Rome, le 5 mars.

Au Colisée de Rome, le 5 mars. TIZIANA FABI / AFP

L’Italie a enregistré 49 nouveaux décès en 24 heures, soit 197 morts au total depuis le début de l’épidémie, selon un nouveau bilan publié vendredi par la Protection civile. Le nombre de personnes infectées a augmenté de 778 en une journée, pour atteindre un total de 4 636 cas dans le pays. Les contaminations ont été recensées dans les vingt régions du pays avec des morts dans huit d’entre elles.

L’Italie a dû annuler plusieurs événements sportifs en raison de l’épidémie, comme la classique cycliste italienne Milan-San Remo, qui était prévue pour le 21 mars, tout comme une autre course cycliste importante, Tirreno-Adriatico – surnommée la Course des deux mers –, programmée pour la semaine prochaine.

 

·         En Chine, 30 nouveaux morts et des contaminations venues d’ailleurs

A Jiujiang, le 6 mars.

A Jiujiang, le 6 mars. NOEL CELIS / AFP

La Chine a fait état, vendredi 6 mars, de 30 nouveaux décès de Covid-19 (la maladie provoquée par le Sars-CoV-2), portant à 3 042 le nombre de morts depuis l’apparition de l’épidémie dans le pays – pour un total de 80 552 personnes contaminées. Le nombre quotidien de nouveaux décès s’inscrit entre 30 et 40 depuis le 3 mars. Le chiffre de 30 morts annoncé vendredi est le plus bas depuis le 27 février (29 décès).

Le nombre de nouveaux cas s’élève à 143, en très légère hausse par rapport à la veille (139), selon les données diffusées par la commission nationale de la santé pour les dernières vingt-quatre heures.

Le pays a également fait état de 16 nouveaux cas de contamination importée, pour un total de 36 cas. La commission ne précise pas de quels pays ils proviennent, mais les autorités locales ont annoncé mardi que huit Chinois qui travaillaient dans un restaurant de Bergame, dans le nord de l’Italie, avaient été trouvés porteurs du virus après leur retour en Chine à la fin de février. D’autres cas en provenance d’Iran ont également été rapportés.

 

·         Un plan d’urgence de 8,3 milliards de dollars aux Etats-Unis

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Samuel Corum / AFP

Alors que le Congrès américain a approuvé jeudi un plan d’urgence de 8,3 milliards de dollars pour financer la lutte contre le coronavirus, les autorités sanitaires ont procédé jeudi à des tests à bord d’un navire de croisière, tenu à distance des côtes de Californie pour déterminer si passagers et membres d’équipage avaient contracté le Covid-19.

Certaines personnes à bord du paquebot Grand-Princess ont en effet manifesté des symptômes grippaux compatibles avec la maladie alors qu’un homme âgé de 71 ans est mort du Covid-19 après avoir voyagé sur ce navire durant une récente croisière au Mexique. Le Grand-Princess devait initialement accoster mercredi à San Francisco mais les autorités s’y sont opposées, et le paquebot faisait jeudi après-midi des ronds dans l’eau à une centaine de kilomètres au large de la côte. Le navire, de retour de Hawaï, a écourté son voyage car certains parmi les touristes (2 383 au total) et membres d’équipage (1 100) ont commencé à manifester des signes d’infection.

Chargé par Donald Trump de coordonner la lutte contre le coronavirus, le vice-président, Mike Pence, a reconnu que le pays ne disposait pas d’assez de tests à ce jour pour satisfaire la demande attendue. En visite dans l’Etat de Washington (nord-ouest), le plus touché par l’épidémie avec plus de 70 cas et 11 morts, Mike Pence a toutefois annoncé que des kits seraient « livrés à travers le pays dans les prochains jours pour permettre de tester environ 1,2 million d’Américains ». Quatre millions d’autres kits devraient suivre « d’ici à la fin de la semaine prochaine », a-t-il ajouté.

 

·         Séoul condamne des quarantaines « irrationnelles » au Japon

Des soldats sud-coréens équipés pour endiguer l’épidémie de coronavirus, vendredi 6 mars.

Des soldats sud-coréens équipés pour endiguer l’épidémie de coronavirus, vendredi 6 mars. LEE JIN-MAN / AP

L’épidémie est également responsable de tensions diplomatiques. Ainsi, Séoul va convoquer l’ambassadeur du Japon pour protester contre les mesures « irrationnelles » de quarantaine imposées aux personnes arrivant au Japon en provenance de Corée du Sud pour lutter contre le coronavirus.

« Nous ne pouvons nous empêcher de nous demander si le Japon n’a pas des arrière-pensées, au-delà du fait de vouloir contenir l’épidémie », a déclaré le ministère des affaires étrangères sud-coréen. La Corée du Sud a ajouté qu’elle pourrait prendre des mesures de rétorsion en disant qu’elle examinait « toutes les options possibles » pour assurer la sécurité de ses ressortissants.

Séoul a annoncé vendredi que son nombre de cas était désormais de 6 284. Sept nouveaux décès ont été répertoriés par les centres coréens pour le contrôle et la prévention des maladies (KCDC), portant le bilan de l’épidémie à 42 morts.

 

·         Le bilan s’aggrave en Iran et en Espagne, reports et annulations se multiplient

A Téhéran, le 6 mars.A Téhéran, le 6 mars. Ebrahim Noroozi / AP

En Iran, un diplomate vétéran, qui avait pris part à la prise d’otages de l’ambassade américaine de Téhéran en 1979, est mort jeudi soir du Covid-19. Il s’ajoute aux 16 nouvelles victimes du virus dans le pays, portant le bilan iranien à 124 morts. Le nombre de personnes infectées a augmenté de 1 234 cas, ce qui porte à 4 747 le nombre de contaminations dans le pays, dont les 31 provinces sont désormais touchées.

En Espagne, cinq personnes sont mortes après avoir été infectées par le Covid-19 tandis que les cas ont bondi de plus de 100 à 365, selon un bilan des autorités vendredi.

En Grèce, le ministère de la santé a annoncé 14 nouveaux cas, dont la majorité appartient à un groupe de pèlerins de retour d’Israël et d’Egypte, portant le bilan à 45 personnes contaminées dans le pays.

En Egypte, les autorités ont annoncé vendredi avoir détecté 12 cas parmi les membres du personnel à bord d’un bateau de croisière sur le Nil, dans le sud du pays.

Les Pays-Bas ont annoncé vendredi un premier mort dû à l’épidémie. Le pays compte 128 cas confirmés.

En Cisjordanie, les autorités israéliennes, en coordination avec l’Autorité palestinienne, ont empêché vendredi l’entrée et la sortie de touristes à Bethléem. Sept personnes ont contracté le nouveau coronavirus en Cisjordanie, selon les autorités palestiniennes qui ont décrété jeudi l’état d’urgence de 30 jours, la fermeture de la basilique de la Nativité et l’interdiction pendant deux semaines les séjours de touristes dans ce territoire occupé par Israël.

En Inde, la cérémonie de l’International Indian Film Academy (IIFA), l’équivalent local des Oscars, qui devait se tenir le 27 mars, a été reportée.

·         Des premiers cas détectés dans plusieurs pays

Le royaume himalayen isolé du Bhoutan a annoncé, vendredi, son premier cas confirmé de coronavirus. Un touriste américain de 76 ans est arrivé dans ce pays le 2 mars, en provenance d’Inde. Il a été admis jeudi dans un hôpital où des tests ont révélé qu’il était porteur du nouveau coronavirus, ont annoncé sur Facebook les services du premier ministre, Lotay Tshering.

Au Cameroun, un premier cas a été confirmé vendredi. Il s’agit d’un Français arrivé le 24 février à Yaoundé, la capitale. Le Cameroun est donc le premier pays d’Afrique centrale et le huitième pays du continent à annoncer un cas de Covid-19.

En Serbie, un premier cas a été dépisté vendredi, un homme de 43 ans qui a séjourné en Hongrie. Il a été placé à l’isolement dans un hôpital et son état de santé est bon, a précisé le ministre de la santé. La Slovaquie a également annoncé son premier cas, un homme de 52 ans dont le fils s’était rendu à Venise.

Au Vatican, un premier cas d’un patient positif au coronavirus a été détecté dans le centre médical, qui a annoncé vendredi sa fermeture provisoire pour désinfection, en laissant toutefois les urgences ouvertes. Matteo Bruni, le porte-parole du petit Etat d’environ 1 000 résidents, a précisé à l’Agence France-Presse (AFP) que « tous les patients passés dans le centre médical [étaient] en train d’être avertis ».

 

 

 

Mercredi 4 mars 2020

 

 

Moody’s confirme la perspective positive associée à la note de la Polynésie française

 Le Vice-président de la Polynésie française, ministre de l’Economie et des finances, a présenté en Conseil des ministres la mise à jour de l’opinion de crédit sur la Polynésie française par l’agence de notation Moody’s qui, après avoir abaissé la perspective associée à la notation souveraine Aa2 de la France de positive à stable, a procédé à des actions d’ajustement de notation des collectivités françaises dont elle assure le suivi.

 Dans son communiqué du 25 février 2020, Moody’s annonce que sur les 17 collectivités concernées, 14 ont vu la perspective associée à leur note diminuer de positive à stable. Seules la Polynésie française, la ville de Neuilly-Sur-Seine et Toulouse Métropole ont vu leur perspective inchangée à respectivement positive, positive et stable. L’agence justifie cette action par le fait que « le risque systémique caractérisant l’environnement dans lequel opèrent les émetteurs s’est matériellement accru ».

 Pour la Polynésie française dont la notation A3/Prime-1 avec perspective positive est confirmée dans l’opinion de crédit du 2 mars 2020, Moody’s indique de « très bons résultats de fonctionnement et de désendettement grâce à l’engagement du gouvernement polynésien en matière de consolidation budgétaire ». Elle précise en outre que les perspectives d’évolution de la dette rapportée aux recettes de fonctionnement devraient encore s’améliorer.

 

Le point sur l’épidémie due au coronavirus en France : plus de 280 cas et la crainte d’une maladie ancrée dans la durée

La France, désormais l’un des principaux foyers en Europe, est toujours au stade 2 de l’épidémie, et il semble « peu probable » qu’elle échappe au stade 3.


Le bilan quotidien de l’épidémie due au coronavirus fait craindre que la maladie s’ancre dans la durée. Les derniers chiffres de Santé publique France font état, mercredi 4 mars, de 73 nouveaux cas de personnes infectées, portant leur nombre à 285 dans 13 régions touchées et la Guyane a rapporté ses premiers cas. Sept régions rapportent au moins dix cas : l’Auvergne-Rhône-Alpes, la Bourgogne-Franche-Comté, la Bretagne, le Grand Est, l’Ile-de-France et les Hauts-de-France.

Le bilan des décès est toujours de quatre : un touriste chinois de 81 ans diagnostiqué à la fin janvier, un enseignant de 60 ans, une femme de 89 ans qui avait été hospitalisée dans les Hauts-de-France, et un homme de 92 ans, qui faisait partie du regroupement de cas du Morbihan, mort mardi à l’hôpital de Vannes. Quinze autres personnes sont en réanimation.

La France, désormais l’un des principaux foyers en Europe, avec l’Italie et l’Allemagne, est toujours au stade 2 de l’épidémie, et il semble « peu probable » qu’elle échappe au stade 3, selon la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye. L’Elysée a annoncé en fin de journée qu’Emmanuel Macron participera, jeudi après-midi, à une réunion avec les principaux acteurs de la recherche publique et privée – une trentaine de médecins, scientifiques et responsables de laboratoire. La présidence ajoute qu’un accord a été trouvé avec Donald Trump pour développer au sein du G7 une coordination sanitaire, scientifique et économique.

La progression du coronavirus représente « une menace inédite » qui « appelle du gouvernement de la rigueur, beaucoup de rigueur, de la transparence, beaucoup de transparence », a déclaré Olivier Véran, mercredi soir, devant le Sénat. « Le choix du gouvernement, c’est d’être transparent dans l’information et déterminé dans l’action », a affirmé le ministre de la santé en introduction du débat organisé au Sénat sur les mesures de santé publique prises face à la crise du coronavirus. « Pour l’instant, et c’est heureux, nous avons réussi à nous prémunir de la machine à créer de la confusion et de la panique », a-t-il ajouté, soulignant que « l’inquiétude est légitime ».

 

 

 

Projet d’aménagement des aéroports de Rangiroa et Nuku Hiva pour l’accueil de vols internationaux

Le Pays a clairement exprimé, au travers des orientations du Schéma d’aménagement général (SAGE) en matière de transport aérien, son ouverture sur le monde extérieur dans une perspective d’accroissement de sa fréquentation touristique. Au-delà de l’ouverture de nouvelles liaisons internationales, il s’agit d’aménager progressivement dans d’autres archipels des pistes capables d’accueillir des vols internationaux :

-          Rangiroa accueillera un aéroport de dégagement des vols internationaux, dans le cas de fermeture temporaire de la poste de Faa’a. La mise aux normes « long-courriers » de la piste devrait favoriser la création d’une escale occasionnelle sur certaines routes aériennes internationales aux Tuamotu de l’ouest. Le potentiel de développement économique de Rangiroa tient principalement à l’activité touristique basé sur un segment de tourisme de plongée, de pensions de famille, et de tourisme de luxe orienté sur les yachts et les hôtels 4-5 étoiles. L’aéroport de Rangiroa en tant qu’aéroport de dégagement présente un réel gain économique qui se chiffre en une économie carburant annuelle estimée à plus de 100 millions Fcfp pour les compagnies aériennes internationales.

 

-          Nuku Hiva s’ouvrira aux vols moyens courriers depuis Hawaii. L’objectif est de favoriser le développement d’un nouveau flux touristique aux Marquises à partir d’un archipel « cousin » des Marquisiens par la culture. Hawaii se situe dans le rayon d’action de Nuku Hiva, avec un appareil de type A321 d’une capacité d’emport de 220 passagers pour une durée de vol de 4h30. La liaison entre Honolulu et Nuku Hiva pourrait générer un trafic annuel de 17 000 touristes et rapporter 3,6 milliards Fcfp par an en dépenses touristiques sur les Marquises. La compagnie Hawaiian Airlines a évoqué une opportunité de positionnement sur une route entre Hawaii et Nuku Hiva. Par ailleurs l’activité aéroportuaire de Nuku Hiva pourrait favoriser le développement d’une zone d’activités économiques de proximité qui pourrait accueillir des bureaux d’entreprises étrangères ou locales, ou des centres de recherches dans les nouvelles technologies. Le développement d’un aéroport international aux Marquises nécessite une consultation de la population marquisienne en concertation avec la CODIM. L’adhésion de la population au développement de cet aéroport international est nécessaire à la poursuite de ce projet.

 

 

Point d’avancement du projet de rénovation urbaine de Papeete

 Pour répondre aux fortes attentes d’amélioration de la vie quotidienne des habitants, la commune de Papeete et la Délégation à l’Habitat et à la Ville (DHV) ont travaillé en étroite collaboration sur le programme de rénovation urbaine. Depuis février 2019, des études pré-opérationnelles sur le quartier de Mamao et de Manuhoe ont été réalisées.

Ces études vont permettre de proposer un programme d’aménagement sur le plan des voiries, de l’assainissement mais également de la construction de cadre de vie et de logements à vocation sociale, voire intermédiaire. Un programme d’actions pour la mise en œuvre des projets de rénovation urbaine va être établi et son mode de financement pluriannuel devra être fixé.

 

 

Lutte contre l’introduction du coronavirus : restriction à l’importation de chiens

 L’OIE (organisation mondiale de la santé animale) a annoncé fin février l’apparition à Hong Kong d’une maladie animale émergente. Le virus SARS-CoV-2 a en effet été isolé sur des prélèvements nasaux et oraux d’un chien appartenant à un propriétaire atteint du coronavirus COVID-19, les deux dénominations couvrant le même virus. Si la transmission Homme / chien n’est pas encore prouvée, ce risque n’est à ce stade pas écarté.

Constatant qu’il n’existe pas de quarantaine animale pour les carnivores domestiques en Polynésie française, et eu égard au potentiel de risque pour la santé humaine, la Direction de la biosécurité va donc mettre en place des mesures de restriction à l’importation des chiens.

Les mesures suivantes vont donc être prises :

·         Interdiction d’importation des chiens en provenance de la zone à contamination animale : le permis d’importation en cours d’instruction pour l’import d’un chien en provenance de Hong Kong via la Nouvelle –Zélande sera refusé.

·         Préalablement à la délivrance d’un permis d’import, demande d’information sur les lieux de séjours des chiens dans les 14 jours précédant le départ du pays d’origine vers la Polynésie française, afin de permettre l’analyse de risque prévue dans un deuxième temps.

Durant ce deuxième temps, la Direction de la biosécurité se rapprochera de la Direction de la santé pour évaluer les risques en fonction des statuts sanitaires des diverses provenances (pays, clusters…) et mettre en place toutes les mesures préventives (dont le refus de permis d’importation) de nature à protéger la population d’une contamination via des animaux domestiques importés.

 

 

En Polynésie pas d'eau potable sur la globalité du  territoire ,tandis qu'à Paris 40.000 amendements sont déposés sur la loi sur les retraites avec l'usage du 49.3

Il est grave qu'en l'an 2020, tous les Polynésiens ne disposent pas de l'eau potable. Ils ont encore la chance de ne pas attraper la diphtérie en buvant l'eau n'importe où. Une maladie qui pardonne rarement et que l'on attrape généralement en buvant de l'eau non filtrée. Impure .Nous avons aussi la chance de ne pas avoir ce coronavirus qui permet au moins en Polynésie aux médecins de conseiller de se laver les mains le plus souvent possibles et d'éviter de se moucher dans ses doigts, les virus alors se propagent très vite.

 Mais après le coronavirus on assiste en France à une autre forme de virus avec la bataille rangée à l'Assemblée nationale sur l'utilisation du 49.3 dont certains précisent qu'il est un fiasco parlementaire sans précédent. En effet après  13 jours d’un parcours hors norme à l’Assemblée en première lecture, Edouard Philippe avait signé samedi la fin de la partie avec le recours surprise au 49-3, cet outil constitutionnel permettant de faire adopter le texte sans vote, en engageant la responsabilité du gouvernement. Aussitôt, LR et les trois groupes de gauche avaient déposé leurs motions.

Le chef de file des députés LR Damien Abad a défendu la première, pointant un « fiasco parlementaire sans précédent » sur une réforme qui fera des Français les « grands perdants ». Le communiste André Chassaigne a fustigé dans la foulée un « désastre démocratique », après le recours à l’arme « funeste » du 49-3 qui « parachève la chronique du fiasco annoncé de cette réforme ».

« Vous avez fracturé le pays », a renchéri la socialiste Valérie Rabault, tandis que Jean-Luc Mélenchon (LFI) taclait un 49-3 « décidé sournoisement », promettant la poursuite d’une « guérilla populaire et parlementaire, pacifique ». Opposé aux motions, Jean-Christophe Lagarde (UDI-Agir) a pour sa part regretté le « spectacle lamentable » donné par l’Assemblée. « Nous avons fait cent fois le tour de la loi », a jugé Patrick Mignola (MoDem), tandis que Gilles Le Gendre (LREM) a lancé sous des huées à la gauche de la gauche à l’origine de milliers d’amendements : « le 49-3, c'est vous ! ».

 

Les opposants toujours dans la rue

Après ces interventions contrastées, à l’image des débats depuis deux semaines, le Premier ministre a donné calmement la réplique, insistant sur une réforme de « justice sociale » : « ceux qui défendent le statu quo (…) racontent bien trop souvent des calembredaines ». Récusant tout « coup de force », il a observé qu’il aurait fallu « 8 semaines », week-end compris, pour arriver au bout.

Avoir une minorité qui « bloque systématiquement les questions de fond » n’est pas à l'« honneur du débat parlementaire », a ajouté Edouard Philippe, en vantant un « texte de compromis » avec l’intégration de 180 amendements des différents bancs.

Dans la rue, les opposants à la réforme, mobilisés depuis le 5 décembre, continuent le combat : ils ont manifesté à nouveau mardi à Paris et en province contre ce « passage en force ». Au sein des cortèges clairsemés, les slogans clamaient « Macron traître et retraites » ou « 49-3, on n’en veut pas ».

 

La mesure impossible du Dr Raynal, un loupé !

Concernant la nouvelle mesure du ministère de la Santé en Polynésie demandant à tous les passagers à destination de Tahiti de se munir d'un certificat médical attestant qu'il est exempt du Coronavirus : est une mesure impossible à appliquer pour l'instant en métropole.

Les médecins de ville refusent de le délivrer,car seules les urgences des CHU sont habilitées à faire le prélèvement au fond de la gorge et du nez, test qui prend entre 4 et 5h avant d'avoir ls résultats. le ministre de la santé devrait le savoir !

Les urgences  refusent d'effectuer le test sur les personnes qui ne viennent pas des zones à risque ou qui n'ont pas été en contact avec des personnes malades. Seules ces deux conditions permettent un dépistage. Aucun médecin ou CHU n'a eu de directives de la part du ministère de la santé à Paris concernant les nouvelles mesures  demandées par le Dr Raynal en Polynésie française.

 

 

La propagation du coronavirus se poursuit. Alors que la Chine, foyer de l'épidémie, compte désormais plus de 80.000 cas confirmés de contamination, avec quelque 3000 morts, près de 80 pays sont également concernés. C'est la Corée du Sud qui est le deuxième pays à compter le plus grand nombre de cas au niveau national. On dénombre plus de 5600 personnes contaminées, avec 32 morts. C'est plus qu'en Iran, devenu, avec 92 décès, le deuxième pays avec le plus grand nombre de morts. 

Un peu plus de 14.000 contaminations ont par ailleurs été recensées ailleurs dans le monde. C'est en Italie qu'est survenu, vendredi, le premier décès d'un Européen touché par le coronavirus. Au total, 79 personnes sont décédées depuis. En France, où le cap des 250 contaminations a été passé ce mercredi 4 mars, 4 personnes ont perdu la vie à cause du virus. 

 

 

Les Balkani : mauvaise passe

Reconnus coupables de fraude fiscale en première instance au mois de septembre, Patrick et Isabelle Balkany ont de nouveau été condamnés en appel, mercredi 4 mars à Paris : quatre ans de prison, dont un avec sursis, pour lui, trois ans de prison pour elle, et dix ans d’inéligibilité pour les deux. Aucun mandat de dépôt n’a été prononcé : « En raison de son état de santé actuel », Patrick Balkany ne retourne pas en détention, et devrait voir sa peine aménagée.

En première instance, l’ancien maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) avait été condamné à quatre ans ferme, peine assortie d’un mandat de dépôt, et avait été immédiatement incarcéré à la prison de la Santé où il était resté cinq mois avant d’être libéré, le 12 février, pour raison de santé. Sa femme, qui occupe la fonction de maire depuis que son mari a été placé en détention, le 13 septembre, avait été condamnée à trois ans de prison, sans mandat de dépôt.

Dans sa décision, la cour d’appel de Paris constate que les époux Balkany ont commis « une fraude fiscale d’une ampleur exceptionnelle du fait du montant très important soustrait à l’impôt et de la durée de la commission de l’infraction ». Le montant de l’impôt éludé – impôt sur le revenu et impôt de solidarité sur la fortune confondus – sur la période visée (2009-2015) a été évalué à plus de 4,3 millions d’euros par l’administration fiscale, un montant contesté par la défense, et qui doit encore faire l’objet d’un jugement définitif par le tribunal administratif.

Les Balkany, estime la cour, ont mis en œuvre « des moyens sophistiqués pour parvenir à leurs fins, ne pas apparaître aux yeux de l’administration fiscale, et masquer l’origine des fonds. Ils ont agi sciemment, de façon organisée, en refusant de contribuer à la collecte des sommes nécessaires au bon fonctionnement de l’Etat et au financement des services publics ».

Même en cas de pourvoi, ils restent inéligibles

 

 

Mardi 3 mars 2020

A propos

J'ai compris une chose dans ma carrière de journaliste politique, il faut savoir dissimuler, il faut faire semblant, il faut donner une image de parfaite indépendance et de roide autonomie, mais derrière l'apparence il y a forcément des solidarités, des soutiens et des dépendances. La neutralité n'existe pas. Ceux qui se disent "neutre" se mentent à eux-mêmes. La neutralité n'existe que dans le "journal officiel". Quel que soit l'avis de tempête, le journaliste doit garder son flegme et reporter, sans commentaire, ce qu'il pense, ce qu'il voit. Le commentaire, c'est l'éditorialiste qui en est chargé. Et selon ses sentiments ou son expérience des politiques, il écrit à charge ou à décharge. Et selon qui on est, ce qu'on pense ou ce qu'on croit, le journaliste politique peut charger en piqué le commentaire ou l'adoucir . Sauf qu'en Polynésie la profession est peu gênante sur l'activité des hommes politiques.

Tenez, Gaston Flosse refuse le  compromis et nous fait tous les jours un "show à surprises". Il poursuit ses réunions nocturnes, il explique et dénonce l'acharnement du maire et de l'Etat à se débarrasser de lui. Mais les arapèdes sur leurs rochers ne collent pas  aussi durement que lui pour ne pas se faire dévorer . "Il n'abandonnera jamais et ira jusqu'au bout" Il a tranché et s'y tient quelles qu'en soient les conséquences et quel qu'en soit le bout puisque dit-il c'est mon droit et tant d'acharnement à m'empêcher de voter, me pousse au contraire à tout faire pour y arriver, si la justice est "juste"!

Désormais l'ancien président qui a eu entre les mains tant de pouvoir et cru en tant d'hommes choisis par lui, sait qu'il n'a pas toujours fait le bon choix . On peut se tromper une fois, deux fois mais plus souvent cela devient, non pas des erreurs, mais des "fautes". Il veut voter. Il en a le droit et même le devoir. L'en empêcher par tous les moyens relève tout de même d'un acharnement incroyable à se débarrasser de lui. Buillard, s'il était sûr de sa popularité devrait lancer : "Mr Flosse veut voter,et bien  qu'il vote malgré ce qu'on  lui reproche et on verra ce que les citoyens lui feront savoir". Mais Buillard n'est pas du genre à se sacrifier. Cela serait  prendre à Flosse le rôle qu'il s'est choisi, celui de  "Michel Strogoff". Un héros auquel il veut ressembler, capable de survivre en milieu hostile jusqu'au bout et qui, poussé par une confiance inébranlable en lui, va sauver une ville assiégée. N'est ce pas romantique ? Certes, mais pas dans la réalité.

 

 Je remercie Henry-Guy (hgp) pour les supers dessins offerts tous les jours à Tahititoday et qui cernent à la perfection le quotidien de la vie à Tahiti avec humour. Merci beaucoup. et au passage merci aussi à Pierre kaiser qui accroît mon stock images quotidiennement. J'ai de la chance !)

 

 

Le CESEC a examiné un projet d’avis sur le projet de loi du pays relatif à l’importation des médicaments, au médicament vétérinaire et à ses résidus dans les denrées d’origine animale.

  La sécurité sanitaire des aliments impose des règles strictes tant au niveau de l’élevage que de l’abattage, la transformation et la distribution.

 Le recours à des médicaments pour le traitement des animaux destinés à la consommation humaine doit faire l’objet d’une surveillance efficace à toutes les étapes de leur utilisation.

 De même, l’ensemble des conditions d’accès, de préparation, de délivrance des médicaments au bénéfice de l’humain impose une réglementation précise, claire, compréhensible à destination de tous les professionnels du secteur.

 Les modifications proposées par le projet de loi du pays soumis à l’avis du CESEC vont dans le sens de la clarification des dispositions de plusieurs réglementations.

 Afin d’assurer l’effectivité de toutes ces mesures, et dans un objectif de protection sanitaire des animaux et des humains, elles doivent pouvoir être rapidement mises en œuvre, notamment par l’adoption des arrêtés d’applications idoines et par la mise à disposition des moyens humains et matériels suffisants à l’ensemble des services techniques ayant à intervenir dans ces procédures.

 

Le CESEC invite particulièrement le gouvernement à s’assurer que les grands évènements internationaux se déroulant en Polynésie française comme les grands projets économiques portant sur le vivant respectent ces réglementations complexes mais indispensables.

 A ce titre, le CESEC recommande qu’une vigilance particulière soit assurée dans le cadre du projet de la ferme aquacole de Hao. Bien que les données réelles sur le recours à des traitements médicaux ne soient pas encore avérées, le principe de précaution impose que soient strictement encadrées les pratiques vétérinaires qui pourraient être mises en œuvre afin de limiter la pollution du lagon et la contamination d’autres espèces.

 Bien que le projet de loi du pays n’évoque pas le coût du médicament à usage humain et animal de rente consommé par la population, la société civile se doit de rappeler au gouvernement l’urgence de légiférer sur le prix du médicament. Cette cherté n’est plus acceptable et mérite que l’on s’y attèle dans les meilleurs délais.

 

Tel est l’avis du CESEC sur le projet de loi du pays relatif à l’importation des médicaments, au médicament vétérinaire et à ses résidus dans les denrées d’origine animale.

 L’avis du CESEC a été voté à 40 voix POUR, 7 abstentions, 0 contre.

 

 

Lundi 2 mars 2020

 

 

Le président Macron reporte son voyage en Polynésie prévu en avril 2020 pour cause de coronavirus.

 

A propos

Buillard doit vraiment avoir peur !

La saga Flosse se poursuit car l'ancien président ne désarme pas. Sûr de son bon droit et en attendant la décision du tribunal de première instance dans l'après-midi concernant sa deuxième demande d'inscription sur la liste électorale de Papeete, le président du Tahoeraa n'en a pas terminé. Il a lancé  un recours contre le refus d'enregistrement de sa liste aux élections communales par le haut commissariat pour une raison tout de même fallacieuse :sa non inscription à Papeete. Il y a de quoi s'arracher les cheveux ou avoir le tournis, tant on tourne autour du pot. Comment peut-il s'inscrire puisqu'on le lui refuse?Tout le monde assiste à un étouffement en public du candidat. Mais ce dernier comme les "pitt bulls" une fois les crocs engagés ne peut que continuer à mordre dans ce que lui refuse le maire et l'Etat qui ont fait en sorte de le traîner hors du ring aussi bien pour les inscriptions terminées le 7 février que pour le dépôt des listes depuis le 27 février.

 Bien sûr, Flosse conteste ces manoeuvres de déstabilisation ayant commencé avec la commission de contrôle des listes électorales de la commune. Ce que Me Antz a fait remarquer haut et fort en refusant l'intervention de la commune de Papeete ayant choisi son seul contradicteur : le haut commissariat et non le maire  qui n'a pas a insisté a martelé Me Antz avec conviction. Me Bourion l'avocat de Buillard considère, lui, qu'inscriptions et radiations sont du ressort du maire. Dans le cas Flosse, c'est la commission de contrôle composée d'élus municipaux qui a décidé de refuser l'inscription de l'ancien président, contrôlée

 par qui ? Le maire ! On tourne en rond dans une situation qui devient, c'est vrai, parfaitement ubuesque, clochemerlesque  ,voire sordide tandis que Me Antz soulignait à juste raison le manque d'indépendance de la commission de contrôle . Il a fait remarquer également, avec une certaine ironie, que son client ne demandait pas une faveur mais demandait de faire appliquer le droit et que la taille de son studio ne regardait que lui et sa compagne. Alors pourquoi  faire une mascarade truffée de contradictions choquantes de cette affaire dont la presse se régale ? Rendez-vous dans l'après midi d'aujourd'hui avec la décision du tribunal de première instance. Personne ne nous enlèvera de l'idée que si Buillard a commencé les hostilités c'est pour empêcher Flosse de voter, parce qu'il a peur  simplement que l'ancien président ne le détrône.

Mais pour Flosse, les mines jalonnent son chemin. l en évite une et fait un bond pour ne pas sauter sur l'autre. C'est ainsi qu'à peine sorti du tribunal vendredi, la Direction de la réglementation et des affaires juridiques lui refusait d'enregistrer sa déclaration de candidature pour sa liste. Aucune pièce ne permettant d'établir que vous êtes électeur de Papeete. On a envie de dire " ça suffit" ! Seul le vote des citoyens de Papeete dans cette élection devrait prévaloir sur toutes arguties, sauf à prouver qu'il vit à Papeete et en conséquence à le droit d'y choisir son maire comme n'importe quel SDF à la limite.
 

 

Me Antz : « Flosse ne demande aucune faveur »


« Vous devriez la poser à M. Flosse. Je pense que s’il avait pensé que ce choix-là allait générer autant de difficultés il aurait choisi effectivement de s’installer dans un tout petit appartement à proximité du siège du parti puisqu’il a besoin d’etre près du siège du parti. Malheureusement à l’époque il n’a pas consulté de juriste et cela s’est fait de cette manière en pensant qu’à partir du moment où il avait un bail en bonne et due forme, qu’il installait un compteur à son nom, tout cela était régulier. Et cela a donné en fait du grain à moudre à son adversaire principal, le maire sortant. »

 

 

 

Le président reçoit le directeur général délégué de France Télévisions

Le président Edouard Fritch a reçu, lundi après-midi, Arnaud Lesaunier, directeur général délégué aux ressources humaines du groupe France Télévisions, accompagné de Gérard Hoarau, directeur régional de Polynésie La Première.

 Au cours de cette rencontre, le président a notamment évoqué la place de la Polynésie dans son environnement régional et les grands enjeux liés au réchauffement climatique. Il a estimé que la communication, qu’elle soit audio-visuelle ou bien encore au niveau des transports, constituait un vecteur de cette intégration régionale.

 Arnaud Lesaunier a fait état de l’importance de favoriser l’encadrement par des Polynésiens au niveau de Polynésie La Première. Il a par ailleurs annoncé le lancement d’une expérimentation en Polynésie française, dès la rentrée de septembre, pour former de jeunes journalistes, en partenariat avec une école de journalisme métropolitaine et l’université de France Télévisions.

 Le président a marqué son grand intérêt pour cette expérimentation et s’est dit prêt à accompagner la démarche qui vise à la promotion des Polynésiens.

 

 

Le Vice-président reçoit des missionnaires de l’Agence Française de Développement 

 

 Le Vice-Président de la Polynésie française, Teva Rohfristch a reçu, vendredi, Arthur Honore, Philippe Guillet Revol et Sébastien Demay envoyés par l’Agence Française de Développement (AFD) pour des missions sur les sujets de l’énergie, de l’eau potable et de l’assainissement. Ces derniers étaient accompagnés de Céline Gilquin, directrice de l’agence de Papeete de l’AFD.

 Les trois missionnaires ont présenté un bilan de leurs missions en Polynésie française conduites auprès des communes et des services de la collectivité et dont l’objectif principal est l’appui aux collectivités pour la définition de programmes pouvant être financés dans le cadre du fonds 5.0 créé dans le cadre de la mise en œuvre de la trajectoire 5.0 élaborée par l’Etat pour les Outre-mer.

 L’action de l’AFD prendra la forme d’un accompagnement à la définition des politiques publiques sur les sujets de la transition énergétique et de la gestion de l’eau. Cela pourra se faire via des études financées par l’agence, l’envoi d’assistants résidents spécialisés et des formations aux cadres des collectivités accompagnées.

 Le Vice-président a accueilli favorablement ces propositions en réaffirmant la volonté du gouvernement de renforcer les capacités techniques des entités publiques du Pays et des communes pour permettre la mise en œuvre des politiques sectorielles, en particulier sur les sujets environnementaux cruciaux que sont l’adduction d’eau potable, l’assainissement des eaux usées et la transition vers les énergies renouvelables.

  

 

Le Vice-président rencontre le colonel Christophe Soriano, commandant du RSMA de Polynésie française

Le Vice-président Teva Rohfritsch s’est entretenu, mardi dernier, avec le colonel Christophe Soriano, chef du corps du Régiment du Service Militaire Adapté de Polynésie française (RSMA-PF).

Cette visite de courtoisie a été l’occasion pour le colonel de présenter l’organisation, le fonctionnement et les spécificités du RSMA-PF qui constitue un outil formidable en terme d’insertion sociale et d’apprentissage.

Ce service unique de l’Etat a pour objectif de faciliter l’insertion dans la vie active des jeunes Polynésiens en leur offrant un cadre adapté de formation et un environnement d’apprentissage d’un métier, qui leur permettra de mieux s’insérer dans la société.

Le Vice-président en a profité pour rappeler l’importance du partenariat Etat-Pays, notamment dans le cadre des politiques publiques pour fixer les populations dans leur archipel d’origine et leur permettre d’y vivre dignement.

 

 

Signature d’une convention relative à la collecte et au traitement des déchets toxiques à la Présidence

 Le Président Edouard Fritch et le président du syndicat Fenua Ma, Dauphin Domingo, ont signé, lundi après-midi, une convention relative à la collecte et au traitement des déchets toxiques et la sensibilisation des employés au tri des déchets à la Présidence de la Polynésie française.

 Cette convention a pour objet de sensibiliser et d’accompagner le personnel de la Présidence au tri des déchets de bureau et de fixer les conditions de collecte dans les locaux et de traitement par Fenua Ma de certains déchets toxiques tels que les toners et cartouches d’encre, les ampoules et néons, les piles, ou encore les DEEE (Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques).

 Le syndicat Fenua Ma s’engage, dans ce cadre, à mettre en place les équipements nécessaires (fût de 200 litres pour les néons et fût en plastique de 50 litres pour récupérer les ampoules), à organiser des visites de sensibilisation au CRT de Motu Uta, à éditer les visuels spécifiques correspondants au tri des déchets tels que les consignes de tri individuelles et les affiches ainsi que collecter et trier les déchets toxiques par catégorie dans les locaux de la Présidence de la Polynésie française, sur demande de ses services référents. Ces déchets seront ensuite conditionnés et exportés en Nouvelle-Zélande pour un traitement spécifique. Une formation du  personnel et des agents volontaires « eco-délégués » au tri des déchets est également prévue.

 La Présidence de la Polynésie française s’engage de son côté à mettre à disposition de son personnel des contenants de récupération, et à récupérer et regrouper les déchets toxiques. Le personnel de la Présidence sera tenue informé du nouveau dispositif de gestion des déchets toxiques et du tri des déchets quotidiens de bureau.

 

 

EDT ENGIE investit 1 milliard FCFP pour garantir la continuité du service public de l’électricité à Moorea

 

Lundi 2 mars 2020, le PDG d’EDT ENGIE François-Xavier de FROMENT, accompagné du Maire de la Commune de Moorea-Maiao Evans HAUMANI, a fait le point sur deux chantiers majeurs financés par EDT ENGIE pour garantir la continuité du service public de l’électricité au profit des habitants de l’île sœur :   

 ü La conclusion de la première révision générale de l’un des groupes de la centrale thermique John TEARIKI, après 13 années et 50 000 heures de fonctionnement (équivalent à 2,5 millions de km pour un moteur de camion). Le groupe n°5 (G5) d’une puissance de 3 300 kW, a nécessité plus de 7 mois de travaux de révision, permettant sa remise en service pour 10 à 15 ans avant la prochaine opération de ce type. Le G5 a été remis en service conjointement par le Maire de la Commune de Moorea-Maiao et le PDG d’EDT ENGIE.

L’investissement d’EDT ENGIE est de 100 000 000 FCFP.

 ü La fin du programme de renouvellement des câbles souterrains de distribution haute tension (HTA), sur 64 kilomètres, mené depuis 2014. Cette opération a mobilisé les entreprises pendant 6 ans, pour installer des câbles HTA ayant une durée de service de 35 ans. Ces nouveaux câbles HTA installés ont permis de réduire la durée des coupures pour incidents provenant des réseaux de 6h40 en 2013 à 2h41 en 2019.

L’investissement d’EDT ENGIE est de 900 000 000 FCFP.

 Le Maire Evans HAUMANI a salué et remercié le travail d’EDT ENGIE qui poursuit ses investissements en faveur des habitants de Moorea, pour leur fournir un service public de l’électricité d’une qualité toujours améliorée.

 

 

Les membres du CESEC se réunissent en assemblée plénière ce mardi 3 mars 2020 à 8h30 pour :

 1.      Etude avant adoption du projet d’avis sur le projet de loi du pays portant modification du dispositif du contrat de soutien à l’emploi (CSE) ;

2.      Etude avant adoption du projet d’avis sur le projet de loi du pays relatif à l’importation des médicaments, au médicament vétérinaire et à ses résidus dans les denrées d’origine animale

 

 

     Papeete :

Coronavirus : heurts à La Réunion par crainte d'un débarquement de croisiéristes

Le paquebot, qui vient d'Afrique du Sud, a accosté dimanche matin à La Réunion avec 2 000 personnes à son bord. Il avait été déjà refoulé à Madagascar.

Coronavirus : « A Wuhan, on transporte les cadavres dans des sacs, emportés sur des charrettes »

 Fang Fang, (Ecrivaine)

Fang Fang, 64 ans, romancière chinoise vivant à Wuhan, publie chaque jour sur Weibo, le Twitter chinois, une chronique de sa vie dans sa ville sous quarantaine. « Le Monde » reproduit un extrait de son billet du 16 février.


Dans les rues de Wuhan, en Chine, épicentre de l’épidémie du coronavirus, le 27 février.

Dans les rues de Wuhan, en Chine, épicentre de l’épidémie du coronavirus, (AFP)

Extraits. Difficile de se souvenir depuis combien de jours nous vivons ainsi cloîtrés à Wuhan. Aujourd’hui le soleil annonce une belle journée de printemps, et de la neige d’hier il ne reste plus de traces. Depuis la fenêtre du premier étage de mon appartement, je vois les feuilles des arbres briller sous le soleil.

Bien que la situation ne soit en rien changée depuis hier, je me sens toutefois un peu plus rassurée. Néanmoins, les attaques venant de Pékin se poursuivent, même si on ne comprend pas quelle est la motivation qui pousse ces gens-là à tant de haine. Hier, Xiang Ligang, patron du site Feixiang, a aussitôt retiré son commentaire mensonger de son site Weibo à la suite de l’intervention de mon avocat et mis ceci : « D’où vient cette photo que tu publies ? Ce n’est pas parce que tu es enfermée chez toi que tu dois créer la panique sociale et prétendre qu’un grand nombre de gens sont morts sans que personne ne s’en occupe. Tu n’as donc aucune conscience ? »

 Son commentaire est à pleurer. Comment peut-il tenir des propos aussi puérils ? A l’époque où les drones peuvent tuer à haute altitude, je serais incapable de comprendre ce qui se passe dans la ville où je vis ? Tous ceux qui, au quotidien, lisent mes billets de blog ne paniquent pas, lui est le seul à avoir peur.

Je vis à Wuhan, centre de l’épidémie, assignée à résidence, et ne communique avec mes amis et collègues que par Internet. Je note chaque jour ce que je vois, ce que j’entends, et j’attends que le point d’inflexion arrive. Lui est à Pékin, libre de ses mouvements, mais dépense son énergie à m’insulter quotidiennement. Et il appelle ça avoir de la conscience ? Qu’il sache que les gens sont de plus en plus nombreux à lire mon blog et à trouver que cette lecture les rassure.

 

 

Coronavirus: le niveau de risque dans l'UE passe de «modéré» à «élevé»

 Emmanuel Macron annule tous ses déplacements prévus cette semaine

Le président a chamboulé son agenda pour se concentrer sur la lutte contre l'épidémie. Il était attendu au Dîner du Crif mardi soir, devait se rendre dans le Gers mercredi, et avait prévu une visite de terrain liée au séparatisme jeudi.

Le dîner du Crif reporté

Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a annoncé que son dîner annuel, auquel le président Emmanuel Macron avait prévu de participer, était reporté en raison du coronavirus. 

 

Faut-il reporter le premier tour des municipales ?

C'est la question que le préfet du Morbihan a posée au ministère de l'Intérieur alors que le 13 cas positifs au coronavirus ont été identifiés dans le département. En conséquence, plusieurs établissements scolaires ont été fermés par arrêté préfectoral mais «nous sommes en train de poser la question au ministère pour voir s'il faut reporter le premier tour des élections» municipales prévues le 15 mars, a déclaré Patrice Faure lors d'un point presse. 

 

Dans le Morbihan, 13 cas de coronavirus et 5700 élèves privés de cours

Ces treize personnes contaminées résident dans les communes de Crac'h (six cas), d'Auray (trois cas), Saint-Philibert (un cas) et Carnac (trois cas). «Les chiffres évoluent de minute en minute. La situation est évolutive», a précisé le préfet du Morbihan Patrice Faure. «On n'a pas identifié à ce stade quelle était l'origine de la contamination. Il n'est pas impossible que cette contamination soit autochtone (...) à partir d'un patient qui est déjà sur le territoire breton», a ajouté Stéphane Mulliez, directeur général de l'Agence régionale de Santé (ARS) de Bretagne.

Le lycée Bertrand Du Guesclin à Auray, ce matin AFPPar ailleurs, dix écoles et sept établissements du secondaire (collèges, lycées) dans les communes touchées ont été fermés par arrêté préfectoral. 5700 élèves sont restés chez eux, tout comme les professeurs, a détaillé le recteur de l'Académie de Rennes Emmanuel Ethis. «Il s'agit de freiner l'épidémie», a expliqué le préfet. L'arrêté préfectoral court jusqu'au 14 mars.  

Le niveau de risque dans l'UE passe de «modéré» à «élevé»

Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) «a annoncé aujourd'hui (lundi) que le niveau de risque a été porté de modéré à élevé pour les habitants dans l'Union européenne. En d'autres termes, le virus continue de se propager», a déclaré la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, lors d'un point presse.

 

 

« France-Antilles » : Xavier Niel devrait reprendre entre 115 et 135 des 235 salariés dans son offre de reprise

 

La Une du dernier numéro de « France-Antilles », paru le 1er février 2020.

La Une du dernier numéro de « France-Antilles », paru le 1er février 2020. — Cedrick Isham CALVADOS / AFP

La société NJJ, holding personnelle de l’homme d’affaires Xavier Niel, devrait reprendre entre 115 et 135 des 235 salariés du groupe France-Antilles, dans le cadre d’une offre de reprise du seul quotidien de Martinique, Guadeloupe et Guyane, mis en liquidation fin janvier, a-t-on appris ce lundi de source proche du dossier.

« L’offre sera déposée (ce lundi) » au tribunal mixte de commerce de Martinique, a-t-on appris de même source, confirmant des informations du journal Les Echos. Le tribunal de commerce de Fort-de-France avait validé le 20 février dernier la prolongation de l’activité du groupe France-Antilles jusqu’au 10 mars, afin de permettre exceptionnellement au patron du groupe Iliad (Free), mais aussi co-actionnaire du Monde, de L’Obs et tout récent acquéreur du groupe Nice-Matin de faire une offre de reprise.

Décision le 10 mars

Le tribunal, qui répondait à une requête formulée en urgence par le procureur de la République, a laissé jusqu’au 2 mars 15 heures (20 heures à Paris) pour déposer une offre. Toutes les offres seront examinées par le tribunal de commerce, qui rendra sa décision le 10 mars à 14 heures.

La société NJJ souhaite conserver une édition quotidienne de l’édition papier, mais pourrait réduire sa pagination. Il souhaite aussi renforcer l’offre numérique du journal, mais aussi « développer l’activité événementielle du groupe, via l’organisation de festivals ou de concerts », précisent Les Echos.

 

 

 

 

Samedi 29 février 2020  dans la boue !

 

 

 

Vendredi 28 février 2020

A propos

L'homme qui ne renonce jamais

James Heaux a une redoutable passion. Il ne peut pas rester trop longtemps en place. Toujours journaliste parait-il avec un excellent salaire comme on le sait, il ne fait pourtant plus de journalisme mais de la politique. Le Tahoeraa de Gaston Flosse lui avait donné une place en or  qui venait s'ajouter à celle de "Polynésie la première", mais le président de ce mouvement politique est exigeant dans le travail et James, gentil garçon, mais peu enclin à se défoncer dans le boulot, n'a pas satisfait "le patron". Qu'à cela ne tienne, rompu dans les sauts de carpe, le dernier saut l'a fait retomber sur la liste de l'élue Tavini  Minarii Galenon en 6° position. Loin d'être un adepte de "la brouette javanaise"trop lente, mais plutôt "attrape-moi si tu peux", le jeune homme est futé, sait s'imposer et jouer sur les deux tableaux, représentant et journaliste ce qui lui donnait plus d'un million mensuel, grâce à Flosse qui se mord les doigts aujourd'hui. Il l'avait intronisé représentant, pour vivre décemment sans trop se fatiguer. Du côté "orange" il fera son dernier saut de carpe aujourd'hui. Reste à savoir si Minarii aura la main douce ou ferme pour se faire obéir pas sûr car il lui a tellement donné d'informations sur le Tahoeraa, puisqu'il assistait avec le sourire à toutes les réunions,  pour elle, qu'il est devenu dans le parti de la dame à l'hibiscus, un "protégé".

 Au fait ? Est-il toujours rémunéré par Polynésie première ? Par le Tahoeraa ? Par l'Assemblée ? Pour Gaston Flosse il n'est qu'un paresseux malin qui goûte à toutes les gamelles, qui venait parfois à ses réunions politiques pour mieux répéter à Minarii ce que le parti orange prévoyait. En vérité, vous voyez tout de suite, qu'il n'est pas fiable et Flosse qui en a gros sur le coeur met en route sa procédure de " destitution" "Une gueule d'ange qui cache un salaud !!!!!" dit-il. Il sait de quoi il parle, il en a côtoyé un certain nombre.

En attendant,  "l'homme qui ne renonce jamais" bien que non inscrit,  poursuit son chemin et a déposé sa liste auprès des services de l'Etat sur laquelle il figure en tête des représentants des grands quartiers de Papeete, hier après midi : "Amuitahira no Papeete". Cette liste composée  des représentants du Tavini et du Here Aia, fait bonne figure.  C'est donc dans moins d'une heure qu'il assistera aux trois coups du lever du voile sur son recours auprès du tribunal .

 

 

 

 

Le Haut commissaire a fait savoir par lettre au président du Tahoeraa Huiraatiraa, Gaston Flosse que sa demande d'inscription sir la liste électorale de Papeete n'était pas conforme à la réglementation en vigueur. Fin du premier acte.

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Second acte :L’ancien président de la Polynésie française va déposer un recours devant le tribunal administratif qui aura trois jours pour statuer . Il est certain que s'il peut se présenter, il fait sauter Buillard avec les voix du Tahoeraa et du Tavini de la capitale.  La roue tourne...et peut-être aura-t-on une ville sécurisée et propre. ( Allez donc voir les escaliers du parking municipal!!! )

Troisième acte : Me Antz n’en démord pas, son client est bien domicilié à Papeete et il est victime de l’acharnement de Michel Buillard. « Tout ce qui est fait par le maire à pour but de faire mal à Gaston Flosse. » Pour lui l’inscription de Gaston Flosse sur les listes électorales doit être recevable.

Gaston Flosse n'est pas un criminel il a le droit de voter comme tout citoyen.

 Me Antz, « Gaston Flosse ne demande pas une faveur, il demande un droit. Celui du droit de vote. »

 

 

 

Raynal s’emmêle les pinceaux

Nous avons souvent dit que le docteur Raynal, de plus ministre de la Santé, se mélangeait les pinceaux parfois, or hier il  a encore fait très fort  .Ce ministre a comparé devant les journalistes médusés le coronavirus à la grippe. Rien que ça ! Puis il a comparé les dangers de ce virus à la dangerosité Ebola " qui tue beaucoup plus que ce virus".D'un ton sentencieux Il affirme tout et son contraire. C'est un peu comme s'il comparait les mangues aux bananes. Bravo encore un faux pas du " Taote" en question. Dans cette conférence de presse, il a comparé en quelque sort les journalistes aux navets ! Il a de la chance de ne pas être dans le gouvernement Flosse !!!!!Il ne ferait pas long feu.

 

Lettre excluant définitivement James Heaux, le bien aimé pendant un temps du Tahoeraa en devenant " le salaud" selon Gaston Flosse, une fois encore trahi. A croire qu'Il ne sait pas choisir ses bons amis. Quant au félon il sort d'un nid pour un autre, il ne perd rien. Il est malin le petit.

 

 

 

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, le CESEC (Conseil économique, social, environnemental et culturel de la Polynésie française) organise une mobilisation citoyenne dédiée et ouverte à toutes les femmes.

Venez participer à la formation d’une chaîne humaine pour réaliser le symbole féminin et envoyer un message fort : les femmes sont unies et luttent ensemble pour le plein respect de leurs droits fondamentaux !

Afin d’immortaliser ce rassemblement, une équipe polynésienne spécialisée en drone sera présente pour réaliser un clip vidéo.

Date : Lundi 02 mars 2020

Dress code : Tenue blanche

Heure : 11h30

Lieu : Jardins dit du CESEC (Avenue Pouvanaa a Oopa, en face du Haut-commissariat de la République)

 

 

Retraites : Edouard Philippe engage la responsabilité du gouvernement sur la réforme par le 49-3

RECOURS Le Premier ministre a annoncé annonce l’usage de l’article 49.3 pour faire adopter sans vote le projet de réforme des retraites

20 Minutes avec AFP

 

Edouard Philippe, à l'Assemblée nationale.

Edouard Philippe, à l'Assemblée nationale. — NICOLAS MESSYASZ/SIPA

Le gouvernement passe en force. Conformément à l’article 49 alinéa 3 de la Constitution de 1958 et « après en avoir obtenu l’autorisation du Conseil des ministres du 29 février », Edouard Philippe a décidé « d’engager la responsabilité du gouvernement sur le projet de loi instituant un système universel de retraites ».

« Pour assumer leur mission et faire leur travail, beaucoup de députés ont dû faire face à une stratégie d’obstruction délibérée d’une minorité de députés (…). La discussion sur le fond n’a jamais pu se nouer, ou alors de manière décousue », a déclaré le Premier ministre depuis l’hémicycle de l’Assemblée nationale. « Plus de 29.000 amendements restent à examiner, l’Assemblée n’a pu examiner que 8 des 65 articles du texte », a-t-il ajouté. 

 

 

  

Coronavirus  : La menace internationale est « très élevée » selon l'OMS...

L.Br.20 minutes

 

Le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, le 24 février 2020.

Le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus,

L’ESSENTIEL

 

Attention "il" se rapproche de la Polynésie.

 

Premier cas de coronavirus en Nouvelle-Zélande, en lien avec l'Iran

outre mer première le 28/02/2020

Auckland city hospital

La personne atteinte du coronavirus chinois a été admise au Auckland city hospital. ©Ministry of health NZ

Un premier cas du nouveau coronavirus a été confirmé en Nouvelle-Zélande, chez une personne récemment rentrée d'Iran via Bali. Agée d'une soixantaine d'années, elle a été hospitalisée à Auckland.

«Son état s'améliore. Elle est à l'isolement dans une chambre à pression négative pour empêcher la propagation de la maladie.» C'est en ces termes que le ministère de la Santé kiwi évoque dans un communiqué la première personne atteinte du coronavirus en Nouvelle-Zélande. Un premier cas confirmé qui a été annoncé vendredi par les autorités.

 

Humour pour se détendre...

La police hollandaise l'arrête mais ses papiers sont en règle et il est vite libéré.

Il va alors en Allemagne, se poste à la sortie d'une mosquée et tue une quarantaine de musulmans.
La police allemande l'arrête mais le relâche vite puisque ses papiers sont en règle.


Il va alors en France, attend la sortie de la prière et tue en quelques secondes une vingtaine d'arabes.
La police l'arrête et le met immédiatement en garde à vue puis en prison.

L'homme s'étonne en clamant qu'il a tous ses papiers en règle et que ni en Hollande, ni en Allemagne, personne n'a contesté son bon droit.

Le juge qui l'a inculpé, affilié au syndicat de la magistrature, lui répond :

"Oui c'est sûr, vous êtes bien en règle pour la chasse, mais voyez-vous Monsieur, ici en France, vous êtes dans une RÉSERVE où l'espèce est protégée !"

 

 

Mustapha a acheté une maison voisine de celle d'un notaire.

 Lorsqu'ils font connaissance, Mustapha dit à son voisin :

 - Belles maisons, n'est-ce pas, mais la mienne vaut le double de la vôtre !

 - Comment cela ? interroge le notaire interloqué,

 elles sont parfaitement identiques ! 

 Comment la vôtre pourrait-elle valoir deux fois plus que la mienne ?

 Et Mustapha de répondre :

 - Moi, j'habite à côté d'un notaire, vous, à côté d'un arabe !" 

 

 

Jeudi 27 février 2020

Coronavirus : le nombre de cas confirmés en France passe de 18 à 38

Plusieurs investigations « toujours en cours » sont « susceptibles de faire évoluer ce bilan » a ajouté le ministre Olivier Véran.

 

A propos  


                                                                                                                                                   

Gaston Flosse, le visage d'un chérubin malgré ses 88 ans, le cheveu toujours bien lissé, le visage sans rides, est apparu hier soir sur les écrans de la télévision de "Polynésie la première" très content d'être parmi les candidats aux élections communales alors que le maire de Papeete lui refuse toujours son inscription. Mais Gaston Flosse est rôdé. Il y a près de 20 ans, Joinville Pomare, l'empêcheur de tourner en rond à l'époque avait obtenu la radiation de la liste électorale de Pirae du président du Tahoeraa  . Mais... la cour de cassation dans son arrêt rendu le 9 mars 2001 permettait l'inscription de ce dernier à Arue en  2001 jugeant en droit que "priver un citoyen de son droit de vote contrevient aux droits fondamentaux  inscrits dans la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. ( article 3 de la Constitution) et c'est cette année là, alors qu'il était candidat aux territoriales de 2001, qu'il fut réélu président du pays. A force de nager dans les problèmes récurrents, inscription, pas d'inscription, refus d'inscrire, depuis des lustres, le patron du parti orange, est rompu à toutes les arcanes politiques. Il lui reste encore à dompter le plus difficile, la haine jalouse que certains élus lui portent, alors qu'ils ont été mis là où ils sont,grâce à la campagne intensive de Flosse à l'époque. En vérité, comment ne connaîtrait-il pas  le moindre recoin de la ville de Papeete dans laquelle il tient des réunions politiques depuis des années quartier après quartier ? Nous croyons qu'il la connaît bien mieux que Michel Buillard.

On a vu hier soir sur Polynésie la première, qu'il n'a pas perdu le sens du combat. Il sait comment il pourrait transformer une ville insécure, " dangereuse" a-t-il répété. Une fois la ville sécurisée il s'attaquera à la rénovation des quartiers entiers, fleurir la ville comme il l'avait fait quand il était président, sur le front de mer ,alors qu'aujourd'hui les misérables plantations de fleurs rabougris au centre des ronds points périclitent doucement, tristement, mais sûrement ! Alors certes, Gaston Flosse n'est pas un enfant de choeur, c'est un combattant, un guerrier, sa longue bataille politique en a fait un redoutable bretteur pour ses adversaires mais il a le don de l'élégance florale artistique et l'avait prouvé dans les années 2000. Le boulevard du front de mer était tout simplement "niçois"!!

Il faut tout de même une sacrée force de caractère pour survivre avec panache à toutes les turpitudes politiques traversées, procès, condamnations, amendes fabuleuses, captation de ses biens immobiliers,radiations, batailles toujours, mais rien ni personne, n'ébranlent sa force de caractère. C'est un roc que même l'océan n'arriverait pas à limer. Il traverse tout. Assène ses vérités à celui qu'il avait hier en face lui, Michel Buillard, encore un des enfants orange qu'il avait fait élire maire de Papeete. Il ne l'a pas épargné en lui balançant quelques vérités : " Papeete ville dangereuse  psychose d'une ville noire, sans lumière dans les quartiers, une grande partie des vidéos ne fonctionnent pas," Flosse a affirmé que s'il devenait maire, son slogan sera " tolérance zéro" et  qu'il mettrait sur pied une" section spéciale" pour sillonner la ville, puis une "police verte" et déplacerait la citerne de gaz, une bombe, si dangereuse  là où elle est.  Il a ajouté : autour du marché on peut dire qu'on se retrouve dans un "down town" que connaissent bien des grandes villes à l'étranger.

 Nena et Tuihani sont très proches de Flosse au niveau des problèmes à régler : souci au niveau des taxes, des charges, embellissement de la ville, régler le problème de la circulation et instaurer une brigade de sécurité ( sept policiers de plus viendront grossir les rangs des 53 policiers communaux, a précisé très vite le maire actuel sans compter les 200 issus de la DSP) sans oublier un bon éclairage de nuit. Le maire a rétorqué qu'il envisageait de construire 1700 places de parking, des passages conçus pour les personnes à mobilité réduite etc... mais au bout de 10 ans de mandature communale, tout cela arrive un peu tard pour un maire qui n'avait pas l'air très à l'aise sous l'assaut des critiques de ceux qui veulent le pousser hors de son fauteuil. Un contre tous, il faut être d'Artagnan !

 Toutefois, relevons qu'il a tout de même bien géré les comptes de sa commune puisqu'il a dans la cagnotte communale : un milliard en trésorerie.  Bref, tous les participants à ce débat comme Gaston Flosse, Marcel Tuihani et Tahuiti Nena, partagent aussi l'avis du nouveau profil que tous veulent donner à Papeete pour qu'elle devienne une vraie capitale  avec des vidéos qui fonctionnent, un éclairage sécurisant et une brigade de nuit vigilante. !

ça donne des idées à Buillard !

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et le Vice-président, Teva Rohfritsch, ont officialisé jeudi, le changement de dénomination de Tahiti Nui Aménagement et Développement, lors de l’inauguration du nouveau siège social de l’établissement qui se nommera désormais « Grands Projets de Polynésie ». C'est mieux et davantage "parlant".

 

Le COVID-19 circule activement dans plusieurs zones, en Chine (Chine continentale, Hong-Kong, Macao), à Singapour, en Corée du Sud, en Iran et principalement dans trois régions d’Italie (Lombardie, Vénétie, Emilie-Romagne). Face à la propagation du Coronavirus Covid-19, des mesures spécifiques sont mises en place dans le cadre des activités des navires de croisière. 

 

 Entretien avec une délégation de Wallis et Futuna

 

     Le Président Edouard Fritch, en compagnie du Vice-Président, Teva Rohfritsch, a reçu, jeudi, André Vaitootai, Tui’mata Utu, et Jean-Paul Mailagi, membres de l’Assemblée territoriale de Wallis-et-Futuna.

 L’entretien a porté sur la mise en œuvre de la convention cadre de partenariat en faveur du développement économique, social et culturel, entre la Polynésie française et Wallis et Futuna, signée le 28 février 2019.

 Lors de cette rencontre, un point d’étape a été effectué sur l’exécution de la convention existante, en particulier dans le domaine de l’agriculture. André Vaitootai a émis le souhait d’étendre le partenariat aux domaines du handicap et des personnes âgées, du sport, en particulier du rugby, mais aussi pour la pêche avec la formation et la construction de navires.

 Il a ainsi été question des besoins de l’agriculture dans le domaine de l’agro-transformation (envoi d’experts polynésiens), de l’étude de la cigüatera (signature d’une convention entre l’Institut Louis Malardé et Wallis et Futuna), de la formation maritime pour permettre le développement de la pêche hauturière (accueil des Wallisiens et Futuniens et envoi de formateurs de Polynésie), de l’ouverture du pôle rugby de Wallis et Futuna et de son accès aux Polynésiens, des échanges sur la politique publique en faveur des personnes handicapées (tenue des premiers Etats généraux du handicap à Wallis et Futuna, du 1er au 6 juin 2020), avec également l’ajout d’un avenant financier pour la mise en œuvre des partenariats à la convention cadre.

 Le président Edouard Fritch a exprimé son grand intérêt pour l’ensemble de ce partenariat et pour son élargissement à des domaines de développement concernant les deux collectivités.

 

 

  Oscar Temaru le roi de la farce ou malin comme un petit singe !

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L'air rigolard  après la bonne farce qu'il vient de jouer aux deux T ( Tahoeraa Tapura,) il ne garde qu'un seul T, le sien. En vérité Oscar s'amuse. Il fait croire qu'il va s'allier avec son "ami Flosse" qu'il n'aime pas, puis avec d'autres et en fait quand tout ce petit monde est bien installé dans sa future campagne, il les fait tous sauter les uns après les autres. Le plus malin c'est Jean Christophe Bouissou. Il part seul à la conquête de Faa'a. Seul ? Pas sûr. Son parti ne peut pas le laisse tomber alors les bataillons en soutien se forment et sans bruit, comme les services secrets, partent apporter la bonne parole dans les quartiers de Faa'a pour JCB. Des initiales porteuses !

La liste "Ensemble Tapura, Tahoeraa, Tavini ia Faa'a" du leader indépendantiste et tavana de Faa'a Oscar Temaru a été déposée hier matin au haut-commissariat.

Contrairement à ce que sous-entendaient son nom et son leader jusqu’ici, point de Tapura ni de Tahoeraa.Ce qui fait sourire avec ironie le maire Oscar Temaru en jouant une bonne farce avec ceux auxquels il avait fait miroiter une place su sa liste alors qu' une grande partie des 35 candidats de cette liste font déjà partie de l'actuel conseil municipal. On y retrouve notamment neuf des dix adjoints au maire sortant, à savoir Robert Maker, Emma Vanaa, Tetuahau Temaru, Victoire Laurent, André Céran-Jérusalémy, Rosina Chin-Foo, Roberto Teriitehau, Gérard Mai et Linda Taharagi. Laurence Zima est la seule à avoir été éconduite par Oscar. En outre, dix membres de l’actuel conseil municipal figurent à nouveau sur la liste. Oscar se frotte les mains, l'oeil coquin,  narquois, du bon tour qu'il a joué au Tapura et au Tahoeraa. Flosse a des qualités mais un défaut qui lui a souvent coûté cher. Il se fait souvent avoir par ses concitoyens auxquels il fait un peu trop confiance parfois.

 

 

Pourvu que ça dure pour nous !

 


 

Coronavirus : l’épidémie se propage, les mesures de précaution se multiplient dans le monde

Face à la propagation du virus, qui touche des dizaines de pays, l’Arabie saoudite a suspendu l’entrée sur son territoire des pèlerins se rendant à La Mecque, tandis que le Japon va fermer ses écoles.

Le Monde avec AFP

 Si la Chine était jusqu’à peu l’unique foyer mondial de coronavirus, sa propagation s’est considérablement accrue avec l’émergence de nouveaux pays sources comme la Corée du Sud, l’Italie et l’Iran.

Désormais, le nombre de nouveaux cas quotidiens de Covid-19 enregistrés hors du territoire chinois dépasse ceux recensés en Chine, où le virus est apparu en décembre, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Pékin, qui confine plus de 50 millions de personnes dans la province du Hubei, épicentre de l’épidémie, s’inquiète désormais de cas « importés » d’autres pays. Il a ainsi été annoncé mercredi que les personnes arrivant en provenance d’Etats « gravement touchés » par le coronavirus devraient désormais se placer en quarantaine pendant 14 jours.

·         Corée du Sud. Le nombre de cas explose

Une équipe médicale sud-coréenne vient contrôler un bâtiment dont les habitants présentent des symptômes du Covid-19 à Daegu, le 27 février.

Une équipe médicale sud-coréenne vient contrôler un bâtiment dont les habitants présentent des symptômes du Covid-19 à Daegu, le 27 février. JUNG YEON-JE / AFP

La Corée du Sud est le foyer de contagion le plus important hors de la Chine continentale. Jeudi après-midi, les centres coréens de contrôle et de prévention des maladies ont annoncé plus de 500 nouveaux cas de coronavirus. Il s’agit de la plus importante hausse journalière en Corée du Sud, et elle est même supérieure au nombre de nouveaux cas (433) enregistrés en Chine. Au total, 13 personnes sont mortes en Corée du Sud, où le virus a contaminé 1 766 personnes.

 Les autorités ont commencé à vérifier la santé de plus de 210 000 membres de l’Eglise Shincheonji de Jésus et le nombre de cas devrait encore augmenter. Ce mouvement religieux est désormais au cœur de la propagation du virus dans la péninsule et serait lié à plus de la moitié des cas enregistrés.

 Alors que Séoul a relevé à son plus haut niveau l’alerte sanitaire sur le virus, les Etats-Unis et la Corée du Sud ont annoncé jeudi un report d’exercices militaires conjoints en raison de l’épidémie.

·         Iran. Restrictions de circulation

L’épidémie a fait 26 morts en Iran, a annoncé jeudi le porte-parole du ministère de la santé, en faisant état de sept morts supplémentaires par rapport à la veille. Hors de Chine, c’est le plus lourd bilan en termes de mortalité liée au virus.

Lors de son point de presse quotidien, le ministre a fait état de 106 contaminations supplémentaires, en majorité dans les provinces de Téhéran et du Gilan (nord), portant à 245 le nombre de personnes infectées par la maladie Covid-19. Des restrictions à la libre circulation dans le pays sont imposées depuis mercredi pour les personnes infectées ou soupçonnées de l’être. Nombre d’écoles, d’universités et de centres culturels ou sportifs ont été fermés et de nombreux événements reportés.

La plupart des voisins de la République islamique ont mis en place des mesures de restriction des déplacements et des mesures de confinement. En Irak, les autorités ont annoncé fermer jeudi écoles, universités, cinémas et cafés jusqu’au 7 mars, alors qu’un premier cas de coronavirus était recensé à Bagdad, après cinq autres cas dénombrés sur le sol irakien.

Dans le but de prévenir l’arrivée de l’épidémie de Covid-19, l’Arabie saoudite a de son côté suspendu « temporairement » l’entrée sur son territoire des pèlerins se rendant à La Mecque. La mesure concerne l’Oumra, un pèlerinage qui attire chaque mois plusieurs dizaines de milliers de musulmans.

·         Italie. Pays européen le plus touché

L’Italie compte 12 morts liées à l’épidémie et 400 cas de personnes contaminées. Avec 258 cas, la Lombardie, et donc Milan, capitale économique du pays, reste la région la plus touchée par le virus. Onze communes ont été confinées depuis l’hospitalisation, à Codogno, de Mattia, 38 ans, le « patient no 1 ». La Vénétie est la deuxième région la plus touchée, avec 71 cas, et elle a enregistré le tout premier décès d’un ressortissant italien – et européen – vendredi.

Alors que l’Italie apparaît de plus en plus comme une plate-forme de diffusion du Covid-19, plusieurs gouvernements encouragent leurs ressortissants à reporter leurs voyages et à ne pas se rendre dans les régions italiennes touchées. Les voisins de l’Italie ont toutefois décidé de maintenir leurs frontières ouvertes, malgré la propagation en Toscane, Sicile et Ligurie.

Ailleurs en Europe, des premiers cas ont été signalés au Danemark, en Macédoine du Nord, en Grèce, en Croatie, en Autriche. Ces pays ont tous fait état de personnes contaminées après un séjour dans la péninsule italienne. L’Estonie a également annoncé, jeudi, un premier cas de contamination, celle d’un Iranien résidant dans le pays balte et rentré d’Iran la veille.

 

 Le coronavirus progresse en Amérique et en Afrique

Des passagers dans le hall d’arrivée déserté de l’aéroport international de Noi Bai, à Hanoï (Vietnam), le 27 février.

Des passagers dans le hall d’arrivée déserté de l’aéroport international de Noi Bai, à Hanoï (Vietnam), le 27 février. MLADEN ANTONOV / AFP

Le coronavirus est arrivé en Amérique latine. Un premier cas de contamination a été confirmé mercredi au Brésil pour un patient de Sao Paulo (Sud-Est), âgé de 61 ans, ayant séjourné en Italie du 9 au 20 février. Le pays compte actuellement 20 cas suspects de contamination au Covid-19, dont douze sont des personnes ayant voyagé en Italie.

L’Afrique n’est pas épargnée. Un Italien arrivé le 17 février en Algérie est devenu la deuxième personne infectée du continent, après un premier cas en Egypte.

Relativement épargnés jusqu’ici, les Etats-Unis sont prêts à répondre à l’épidémie à « une échelle beaucoup plus grande », a assuré mercredi Donald Trump. Le président américain a évoqué la possibilité d’imposer des restrictions aux voyageurs en provenance d’Italie et de Corée du Sud. Les Etats-Unis imposent déjà une interdiction d’entrée aux ressortissants étrangers s’étant rendus en Chine au cours des deux dernières semaines.

·         Japon. Les écoles temporairement fermées

Le premier ministre japonais, Shinzo Abe, a appelé jeudi à fermer temporairement toutes les écoles primaires, collèges et lycées de l’Archipel, à partir du 2 mars et jusqu’aux vacances de printemps (qui commencent généralement fin mars), pour éviter la propagation du nouveau coronavirus.

« Des efforts de prévention de la propagation des infections parmi les enfants sont en cours dans différentes régions », a ajouté le premier ministre. « Il est extrêmement important d’empêcher qu’un foyer de malades crée un autre foyer de malades et nous pensons qu’il nous faut prendre des mesures rigoureuses », a-t-il encore souligné.

 


 

 

 

Mercredi 26 février 2020

A propos

Le feuilleton Flosse/Buillard se poursuit, il est toujours devant nous, les contre se régalent pour enfoncer un peu plus la tête de "l'empêcheur de tourner en rond"dans la gadoue d'une histoire qui n'a le mérite d'exister, que sur son désir  de s'inscrire sur la liste électorale de Papeete. Il avait tout fait pour, sauf compter sur la colère du maire, qui voit arriver un "détrôneur" probable, parmi d'autres dont on ne parle pas beaucoup, comme Marcel Tuihani. Mais Michel Buillard a bien l'intention de rester assis dans son fauteuil qui a pris au cours des ans et du sitting, le creux de l'auguste derrière. Hier soir, on l'a vu parader sur Polynésie la première, pour parler de grands projets pour sa capitale. Tiens donc lesquels et pourquoi ne pas les avoir commencé pendant sa mandature et non quelques semaines avant la date de nouvelles élections ? C'est trop facile. Les citoyens de Papeete ne sont pas des gogos car il avait cinq ans pour, au moins " démarrer ses grands projets" mais personne n'a rien vu. Qu'a-t-il fait ? Dommage car nous l'aurions soutenu tant la ville a besoin d'un coup de jeune.

 Et voilà, il pleut sur la ville comme il pleut dans mon coeur de constater que depuis des années, nos édiles se déchirent à belles dents pour l'argent ou le pouvoir. Il faut donc donner sa ration de sang à la guillotine médiatique  qui dézingue tous ceux qui ruent trop fort dans les brancards pour tenter de prolonger leur vie politique. Le héros meurt le soir mais ressuscite le lendemain au grand désarroi de ses adversaires. Nom d'une pipe Gaston, repos. Ecris tes mémoires. Car à force de remuer ce qu'il ne faut pas, et barouder, tu as peut-être donné un coup de pouce à ton adversaire du moment. Même si tu es meilleur que lui notamment dans le labeur quotidien. Aucune comparaison possible. Tout le monde le sait. Tu as marqué le front de mer de ton empreinte. Tu resteras dans l'histoire,

 pas Buillard sauf dans le Clochemerle local.

 

 

Quatre médailles d’or pour la Polynésie française au salon international de l’Agriculture  à Paris

 Belles réussites polynésiennes aux concours général du salon international de l’Agriculture, qui prendra fin dimanche 1er mars, porte de Versailles à Paris. En effet, deux médailles d’or ont été décernées à deux producteurs de vanille et deux autres dans la catégorie Rhums et Punchs.

 Rupe Tuhei-Faahu, producteur de vanille depuis 2002, n’en revient pas. Pour sa première participation au concours général il a glané une médaille d’or récompensant la qualité de ses gousses distribuées sous la marque Vanilla Vairupe : « Je ne m’y attendais pas du tout pour une première exposition à Paris. Je n’ai pas pris au sérieux le concours. Je me suis rendu compte de l’intérêt de gagner une médaille après les résultats. Car je ne compte plus les messages sur ma page facebook. Toute la commune de Huahine est contente. C’est une grande fierté pour la commune. Je ramène le titre seize ans après ».  De son côté, Teava Rurua participe pour la quatrième fois au salon et s’est présenté pour la troisième fois au concours. Sa constance a été récompensée car il a reçu, lui aussi, une médaille d’or pour sa vanille tahitensis. Un atout quand on veut gagner en notoriété : « Quand on vient sur ce genre d’événement, il faut se faire connaître. Pas forcément exploser les ventes mais se faire connaître. Moi je suis un producteur. Je prépare ma vanille, je la transforme et je l’exporte. Je peux donc certifier aux clients les méthodes de travail du début à la fin du processus », a-t-il indiqué

Un rhum bio primé

Après une médaille d’argent en 2018, une médaille d’or en 2019, le Punch Schrubb de Tamure Dream, de David et Youk Moux, a encore été distingué cette année avec une nouvelle médaille d’or. Un punch devenu une valeur sûre du concours général : « C’est un produit très bio. Il est fait avec les oranges de Tamanu, sans pesticides, ni engrais. C’est naturel. C’est cela qui fait la différence. L’autre différence c’est aussi que les autres utilisent du bigaradier, un mélange de pamplemousses et d’oranges, un fruit qui est plus amer. Nous, nous utilisons l’orange sucrée des plateaux sauvages » a précisé David Moux.

Enfin, Laurent Masseron, à la tête de Pari Pari Distillerie de Taha’a a obtenu sa médaille d’or pour son T rhum. Ce passionné s’est installé en 2005 à Taha’a en quête de variétés anciennes de canne à sucre, et a créé le Domaine Pari Pari.

Sa production a d’abord été centrée sur huile de coco vierge, le Tamanu et les légumes, ce qui lui a, d’ailleurs, permis de devenir producteur certifié en Agriculture Biologique en 2007. Depuis 2015, il produit le T Rhum, avec l'aide d'une quarantaine de producteurs locaux, aujourd’hui médaillé.

 

 

 

Deuxième réunion du Comité de coordination territorial de Polynésie française dans le cadre du projet FED PROTEGE

 La deuxième réunion du Comité de coordination territorial (CCT) du projet régional océanien des territoires pour la gestion durable des écosystèmes (PROTEGE), s’est tenue mardi, à la Présidence, en prévision du deuxième comité de pilotage régional qui aura lieu les 26 et 27 mars prochains, à Tahiti, en présence des représentants de la Nouvelle-Calédonie, de Wallis et Futuna, de Pitcairn et de la Commission européenne.

 Cette réunion rassemble, sous l’égide de la Présidence de la Polynésie française, l’ensemble des ministères, services et partenaires impliqués dans la mise en œuvre au niveau territorial des 4 thèmes retenus dans le projet : agriculture et foresterie, pêche côtière et aquaculture, gestion de l’eau et lutte contre les espèces envahissantes.

Elle a permis de dresser le bilan des actions conduites en 2019, tel que l’identification dans 4 archipels de fermes de démonstration en agroécologie ou l’organisation de deux ateliers régionaux sur la filière cocotier d’une part (Tahiti, 4-8 novembre), la pêche côtière et l’aquaculture d’autre part (Wallis, 18-22 novembre). Cette réunion a également permis d’échanger sur le programme prévisionnel des actions à mener en 2020. Cette 2ème année, particulièrement dense, verra notamment le démarrage des actions sur l’eau, en particulier le lancement de l’élaboration de 5 plans de sécurité sanitaire des eaux (PSSE) ou la mise en place d’un réseau de suivi de la ressource sur la rivière Fautaua. Les actions sur les espèces envahissantes débuteront également avec notamment le déploiement progressif d’une équipe cynophile pour renforcer la biosécurité à l’arrivée des vols internationaux à l’aéroport de Faaa.

 Le projet PROTEGE vise à construire un développement durable et résilient des économies des pays et territoires d’outre-mer (PTOM) du Pacifique face au changement climatique, en s’appuyant sur la biodiversité et les ressources naturelles renouvelables. S’étendant sur la période 2018-2022, PROTEGE est financé dans le cadre de l’enveloppe régionale du 11ème Fonds Européen de Développement régional à hauteur de 36 millions d’euros (environ 4 296 000 000 Fcfp), auquel s’ajoute un cofinancement des PTOM du Pacifique à hauteur de 128 000 euros (15 274 463 Fcfp). Ce projet de coopération régionale est mis en œuvre par la Communauté du Pacifique (CPS) et le Programme régional océanien de l’environnement (PROE).

 

Au conseil des ministres il a été question de la :

Création de deux Zones de Pêche Réglementée sur l'espace maritime au droit de l’île de Ua Huka

 Le Conseil des ministres a prononcé le classement de deux Zones de Pêche Règlementée (ZPR) dénommées « Tokatai» et « Teuaua » au droit de l’île de Ua Huka. Ce classement fait suite à une demande de la commune de Ua Huka qui s’est engagée dans une démarche de préservation de ses ressources marines.

La première ZPR Tokatai a une superficie de 128,76 hectares. Elle comprend une partie de la baie de Hane, une partie de l’aire marine éducative, et s’étend vers l’ouest jusqu’au motu Papa. La seconde ZPR Teuaua a une superficie de 22,46 hectares. Elle comprend les motu Manu (ou Teuaua) et Hemeni.

Dans ces deux ZPR, toute pêche est interdite, quel que soit l’engin ou la technique de pêche, pour une durée de 4 années. L’objectif est de reconstituer les ressources, et plus spécifiquement certaines espèces de poissons, les langoustes et les crabes toe toe, qui sont plus fortement soumises à la pression de pêche.

Le comité de gestion de ces ZPR sera constitué de représentants de la société civile dont des pêcheurs, afin de maintenir l’implication de la population dans la mise en œuvre et le suivi de ces ZPR. Ces deux ZPR sont les premières des îles Marquises.

 

Maintien du prix des hydrocarbures au 1er mars

A la date de chargement du gaz butane, la valeur CAF exprimée en Fcfp augmente de 8,51 % par rapport à la précédente livraison sous l’effet d’une hausse notable du coût du fret (+ 18,2 %).

Il n’y a eu aucun chargement d’hydrocarbures liquides au mois de janvier.

Malgré l’augmentation des prix CAF du gaz butane, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois de mars 2020.

 

Déplacement de la Direction des Affaires Foncières en Nouvelle-Calédonie

 En date du 13 décembre 2019, un protocole d’entente a été signé entre la Nouvelle Calédonie et la Polynésie française. Celui-ci marque les volontés politiques de chacun de coopérer plus étroitement et de procéder plus systématiquement à des partenariats afin de créer plus de convergences entre ces deux collectivités.

Pour cela, il prévoit d’officialiser un accord-cadre au cours de la visite officielle du Président de la République, Emmanuel Macron en avril 2020, qui devrait inclure, entre autres, les domaines d’intervention relatifs aux affaires foncières et aux mines.

Aussi, un déplacement du ministre de l’économie verte et du domaine, en charge des mines et de la recherche est prévu avec la Direction des Affaires foncières (DAF) pour mener une mission en Nouvelle Calédonie au cours du mois de mai 2020. Cette mission portera sur deux volets principaux qui pourraient s’inscrire dans le cadre d’une coopération entre la DAF avec les services homologues calédoniens, que ce soit en matière de politique minière d’une part et de politique foncière d’autre part.

En matière de politique minière:

Le code des mines et des activités extractives de la Polynésie française ayant été promulgué le 16 janvier 2020, les textes d’application devraient être pris en Conseil des ministres dans le courant de l’année. Aussi, le Pays souhaite développer des échanges réguliers avec ses homologues calédoniens pour bénéficier de leur retour d’expérience, bien plus important, en la matière.

En matière de politique foncière :

De même, la Nouvelle Calédonie et la Polynésie française ont des spécificités foncières attachées à leur histoire et leur culture qui pourront nourrir la réflexion lancée par la DAF, notamment au sujet du volet « indivision », de son schéma directeur, mais également sur les questions liées à la gestion de son domaine.

 

 

Attribution d’aides à la connexion internet des entreprises

Dans le cadre du dispositif d’Aide à la connexion internet des entreprises (ACI) en Polynésie française, plusieurs entreprises ont reçu une aide financière du Pays, à hauteur de 70 % de leur budget prévisionnel respectifs. Le montant global des aides s’élève à 1 066 176 Fcfp.

Ainsi, pour un passage de l’ADSL à la fibre, le Conseil des ministres a octroyé :

-   143 447 Fcfp pour la SARL REZO Gaming ;

-   198 274 Fcfp pour la SARL Aux Délices ;

-   199 108 Fcfp pour l’EURL Centre d’usinage de Taravao ;

-   200 000 Fcfp pour la SCI Keyahei ;

-     72 342 Fcfp pour la SARL Pacific Landscape Design ;

-     53 005 Fcfp pour la SARL Ame Etanchéité ;

-   200 000 Fcfp pour lEURL Réalité virtuelle Tahiti.

 

 

Modification des modalités et de la nature des épreuves pour le recrutement en concours externe et interne des agents sociaux, des auxilaires de vie scolaire, des attachés d’administration

Le Conseil des ministres a adopté les modalités et la nature des épreuves de différents concours organisés en 2020.

L’organisation des épreuves des concours d’agents sociaux et d’auxiliaires de vie scolaire, s’articule selon un schéma commun à savoir, deux épreuves d’admissibilité :

o   un questionnaire à choix multiple visant à évaluer la culture générale, le niveau en français (grammaire, orthographe, conjugaison) et la connaissance des institutions de la Polynésie française du candidat ;

o   un questionnaire visant à évaluer les connaissances et les compétences spécifiques et techniques du cadre d’emploi choisi par le candidat

et deux épreuves d’admission, dont une facultative :

o   un entretien avec le jury permettant d'apprécier l'aptitude du candidat à exercer les missions dévolues au cadre d’emploi choisi ;

o   une épreuve orale facultative consistant en un entretien en langue tahitienne portant sur un sujet d'ordre général.

Le concours d’attachés d’administration sera organisé dans neufs domaines : droit, finances publiques, économie, conservation du patrimoine, traduction-interprétariat, statistiques, administration générale, gestion du secteur sanitaire et social, et urbanisme et développement des territoires.

Les épreuves d’admissibilité du concours externe sont constituées d’une composition sur un sujet d’ordre général et d’une note sur dossier dans le domaine choisi au moment de l’inscription. L’admissibilité du concours interne est constituée d’une seule épreuve professionnelle, à savoir la rédaction d’une note sur dossier avec solutions opérationnelles dans le domaine choisi.

Les épreuves d’admission des concours externe et interne consistent en un entretien avec le jury permettant d'apprécier l'aptitude du candidat et une épreuve orale facultative.

 

Révision de l’accès au cadre d’emplois des auxiliaires de soins

Le Conseil des ministres a adopté la liste des diplômes permettant l’accès au cadre d’emplois des auxiliaires de soins. Ainsi, ce concours sur titres avec épreuves, est ouvert aux candidats titulaires des diplômes suivants :

1) pour les aides-soignants :

-   certificat d'aptitude aux fonctions d'aide-soignant ;

-   diplôme professionnel d'aide-soignant ;

-   diplôme d'Etat d'aide-soignant;

-   diplôme territorial d'adjoint de soins ;

-   certificat d'aptitude aux fonctions d'aide-soignant territorial ;

-   diplôme d'aide-soignant délivré en Polynésie française ;

2) pour les auxiliaires de puériculture :

-   certificat d'aptitude aux fonctions d'auxiliaire de puériculture ;

-   diplôme professionnel d'auxiliaire de puériculture

-   diplôme d'Etat d'auxiliaire de puériculture ;

3) pour les aides médico-psychologiques :

-   certificat d'aptitude aux fonctions d'aide médico-psychologique (C.A.F.A.M.P.) ;

-   diplôme d'Etat d'Accompagnant Educatif et Social (D.E.A.E.S.), spécialité « Accompagnement à la vie en structure collective ».

 

Subvention à l’association des parents d’élèves du collège Henri Hiro pour financer le projet « Ambassadeurs éco-citoyens »

 Sur proposition du ministère de la Famille et des solidarités en charge de l’égalité des chances, le Conseil des ministres a octroyé une subvention d’un montant de 800 000 Fcfp en faveur de l’association des parents d’élèves du Collège Henri Hiro pour financer le projet « Ambassadeurs éco-citoyens ».

En partenariat avec des enseignants du collège, cette association souhaite impulser une dynamique socioéducative et pro-environnementale autour d'un projet fédérateur regroupant parents, enfants et enseignants. Leur action vise à mobiliser des enfants afin qu'ils deviennent des éco ambassadeurs. Ainsi, c'est 14 élèves de 5ème, originaires des quartiers de Faa'a qui seront formés et mobiliseront leurs camarades, d'autres enseignants, leurs parents et de nombreux partenaires. Le programme des activités prévoit des initiations, des interventions sur diverses manifestations en Polynésie

 

 

Procès Fillon : « La stratégie de victimisation se poursuit », tacle déjà le parquet

PROCÈS Après un report lundi, le procès de l’ancien Premier ministre et de son épouse, Penelope, s’est ouvert ce mercredi devant la 32e chambre du tribunal judiciaire de Paris Vincent Vantighem

 

 

Paris, le 24 février 2020. Penelope et François Fillon arrivent au tribunal judiciaire de Paris pour y être jugés pour «détournement de fonds publics»

Paris, le 24 février 2020. Penelope et François Fillon arrivent au tribunal judiciaire de Paris pour y être jugés pour «détournement de fonds publics» — Lionel BONAVENTURE / AFP

Encore un ultime sursis avant de devoir se justifier… François et Penelope Fillon n’ont pas encore eu à prendre la parole, ce mercredi, au deuxième jour de leur procès pour « détournement de fonds publics » et « abus de biens sociaux ». Deux jours après une audience  écourtée en raison du mouvement de grève des avocats, la 32e chambre du tribunal s’est contentée, ce mercredi, d’écouter les deux questions prioritaires de constitutionnalité présentées par les avocats de la défense.

Estimant que les accusations portées à l’encontre de l’ancien Premier ministre et de son épouse ne sont pas conformes à la Constitution en raison de problèmes de prescription d’une part et de séparation des pouvoirs d’autre part, les avocats ont demandé le renvoi du procès le temps que leurs demandes soient examinées par la Cour de cassation. De son côté, le Parquet national financier (PNF) a requis le rejet de leurs demandes. La décision du tribunal correctionnel sur ces questions de procédure sera rendue ce jeudi à 13 h 30.

Un délit puni de mort par pendaison sous l’Ancien Régime

Si le procès se poursuit comme prévu, il risque de détoner. Au détour des débats techniques évoqués ce mercredi, les avocats de François et Penelope Fillon et les magistrats du parquet n’ont pas hésité à s’envoyer des piques bien senties. La première mèche a été allumée par Pierre Cornut-Gentille, avocat de Penelope Fillon. En filigrane de son propos sur les délais de prescription, il n’a pas hésité à critiquer les fuites dans la presse et surtout « la promptitude » avec laquelle le parquet national financier avait ouvert son enquête en 2017.

« Tout le monde se souvient que, quelques mois plus tard, un ministre du nouveau gouvernement a été mis en cause pour des faits de "favoritisme" et que le PNF n’a pas bronché », a-t-il taclé, faisant allusion à la mise en cause de Richard Ferrand dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne.

Aurélien Létocard, l’un des deux procureurs chargé de porter l’accusation, a répondu du tac-au-tac. Estimant que l’avocat avait « ouvert et refermé beaucoup de parenthèses dont le lien avec le procès est pour le moins ténu », il a carrément rappelé, au passage, que le délit de « détournement de fonds publics » – dont sont accusés aujourd’hui les prévenus – était puni de la mort par pendaison sous l’Ancien Régime…

Toujours « de la politique dans ce dossier »

La référence n’a pas fait sourire Antonin Lévy, qui défend François Fillon. Chargé à son tour de détailler la question prioritaire de constitutionnalité consacrée à la séparation des pouvoirs, il n’a pas pu s’empêcher de critiquer l’enquête menée au moment de la campagne présidentielle, se disant surpris que les magistrats du parquet « remettent [aujourd’hui] de la politique dans ce dossier... ».

Bien installé derrière son pupitre, Bruno Nataf, le second procureur, a alors pris la peine de se lever pour déplorer le fait que « trois ans après [la révélation des faits], la stratégie de victimisation [des Fillon] se poursuit » et donc de réclamer le rejet des demandes de la défense…

L’ex-Premier ministre et son épouse ont quitté le prétoire sans un mot. Ils savent que si le tribunal décide de la poursuite des débats, ils auront l’occasion de donner leur point de vue dès demain. Et jusqu’au 11 mars. Ils encourent une peine de dix ans de prison et 150.000 euros d’amende.

 

 

 

Mardi 25 février 2020

A propos

On nage dans la gadoue, la gadoue...

 

 Aucun homme en politique ne laisse sa place aux sentiments. C'est celui qui "tue" son adversaire le premier qui gagne. Le Tout - Papeete, contrairement à ce que nous écrivions hier se passionne aujourd'hui pour cette histoire qui commence, comme le Coronavirus, à s'étendre et toucher d'autres personnes.

 C'est donc ce qui agite en ce moment le petit monde de Clochemerle car la cible celui qui est dans les cordes n'est pas du genre à se laisser mettre KO. Au contraire et dans la liste des combats homériques  menés, à la suite de batailles sans pitié, ses amis attendent un nouveau coup de génie, ses ennemis sa chute. Mais Flosse est un homme avec des émotions qu'il cache en répertoriant ses adversaires, on peut dire ses ennemis,les visibles et les invisibles, derrière un visage qui peut se figer et rien ne laisser voir, mais intérieurement tendu dans l'émotion. Bref vous l'avez compris, il ne veut pas mourir et se battra jusqu'au bout du bout. Mais quel bout ? Ce bouiboui qui lui apporte une adresse ?

 Mais voilà que son propriétaire est soumis à fortes pressions. Va-t-il le lâcher aussi et lui demander de choisir un autre terrier ? Possible. car le Tahoeraa a vu une épée de Damoclès surgir au-dessus de sa tête : une demande d'expulsion pour l'occupation de son siège à Papeete par le mandataire de la succession Wolher-Chavez. Et dans ce Clochemerle des puissants qu'il n'est plus, se greffe aujourd'hui le non pouvoir de l'ami à signer ce bail qu'il a cependant signé. L'affaire se corse et tout comme un méchant virus, prend de l'ampleur. Mais tout de même, le bail signé par Raymond Wolher avec le Tahoeraa, lui donne droit d'occuper 500 mètres carrés au second étage de l'immeuble pour un loyer dérisoire de 100.000 frs par mois. Peanuts à Papeete.

Une lettre mettant en demeure le parti politique de régulariser sa situation sur la base d’un nouveau contrat de bail, avec un loyer révisé à 650 000 Fcfp, ( est-ce possible de passer un loyer  de 100.000 Frs à 650.000 ? )a été adressée au Tahoeraa Huiraatira le 19 décembre dernier. "Elle est toujours sans réponse", se lamente Abner Guilloux, alors que des travaux ont été engagés au troisième étage de l'immeuble sans plus d'autorisation des consorts Wolher-Chaves, pour installer les locaux de la future radio du parti politique orange. Force est de constater que Gaston Flosse est doté d'une peau de rhinocéros que rien n'attaque ni ne fissure. Il ose tout. Cela marchait quand il avait le pouvoir. Mais malheureusement pour lui, il ne l'a plus. D'autres l'ont, endormi ou pas et se chargent de tirer toutes les ficelles disponibles pour le mettre KO. "Cet homme est trop dangereux pour retrouver le pouvoir !" Voilà ce que m'a dit un élu du Tapura. C'est donc bien politique avec une belle tranche de jalousie de la part du maire inquiet, au cas où certains en douteraient. Ce que je ne crois pas une seconde. Et vous non plus !

 

 

 


Courrier :
….. Il serait normal maintenant de vérifier si tous les candidats remplissent bien les conditions imposées à Flosse pour se présenter aux Municipales !!! Et de casser l’élection au cas où un élu ne les remplirait pas . Ainsi j’ai été surprise de voir un résident de Taputapuatea au débat pour l’élection à Uturoa !!! Il est vrai que j’ai toujours vu de nombreux candidats aux  élections municipales d’ Uturoa y travailler sans y habiter . Loi à géométrie variable !! Pauvre France , pauvre Polynésie , c’est à pleurer …..

 

 

Le million, le million ! Grâce à Léonard De Vinci, le musée du Louvre bat un record de fréquentation

ART L’exposition événement consacrée à Léonard de Vinci a fermé ses portes lundi. Elle a rassemblé près de 1,1 million de personnes en 104 jours

 

Coronavirus : la menace plane sur les Outre-mer, le point sur les mesures mises en oeuvre

outremer première le 25/2/2020

coronavirus

©Jodi Amiet / Richard Bouhet / AFP / JUAN GAERTNER / SCIENCE PHOTO LIBR / JGT / SCIENCE PHOTO LIBRARY

Alors que le risque de pandémie grandit, la France a habilité 30 hôpitaux à recevoir et traiter des patients touchés par le coronavirus, dont cinq en Outre-mer. Plusieurs protocoles, spécifiques à ces territoires, ont été mis en place ces derniers jours. Le point sur les différentes mesures.

 

Au 25 février, aucun cas confirmé de contamination au coronavirus n’a été identifié Outre-mer, alors que 12 ont été recensés dans l’Hexagone. Parmi eux, 11 sont guéris et un touriste chinois de 80 ans est décédé le 14 février.

Un Calédonien figure parmi les personnes touchées par le virus : Michel Vittori a été contrôlé positif au large de Tokyo au Japon, alors qu'il se trouvait sur le bateau de croisière Diamond Princess avec son épouse. Un autre Calédonien a été rappatrié de Wuhan fin janvier et placé en quarantaine pendant deux semaines près de Marseille. Il n'avait pas contracté la maladie. 

Michel Vittori et son épouse

Michel Vittori et son épouse, sur le paquebot, dans le port de Yokohama ©DR

 

Listes des hôpitaux mobilisés Outre-mer

38 établissements de santé, dont cinq en Outre-mer, sont d’ores et déjà prêts à accueillir des malades. Ainsi, les CHU de Guadeloupe, de Martinique, de La Réunion et les CH de Cayenne en Guyane et Mayotte figurent aussi parmi les hôpitaux habilités à recevoir des patients malades du Covid-19. 70 autres établissements vont être activés, selon le ministère de la Santé.  

Le CHUM, l’hôpital de Martinique, est prêt, selon l’ARS, pour la prise en charge de cas possibles de coronavirus en provenance de Chine. Il dispose en effet des capacités d’hospitalisation répondant aux critères stricts d’isolement et de protection pour les patients et les professionnels de santé. Dans le cas d'une épidémie déclarée, le centre hospitalier du Marin pourra aider à faire face à la situation.
 

Ports et aéroports sous haute surveillance

La Polynésie met en place un protocole à l’arrivée des vols internationaux
Le 10 février, les autorités de Polynésie mettent en œuvre des mesures préventives : tous les vols internationaux atterrissant à l’aéroport de Faa’a font désormais l’objet d’un contrôle sanitaire. Le 10 février, deux infirmières et un médecin d'une société privée sont, ainsi, chargés de prendre la température de la totalité des passagers et de récupérer des fiches sanitaires remplies dans l’avion.

"C'est le tout début de la mise en place de ce protocole, en sachant que les directives évoluent au quotidien en fonction de l'évolution de l'épidémie, explique Lisa Urtiaga, médecin chargée du contrôle sanitaire. Donc tout le monde dans l’équipe est sur le qui-vive." Pour se rendre en Polynésie, les passagers doivent également être munis d’un certificat médical datant de moins de cinq jours, normalement exigé à l’embarquement. Pourtant, à l’arrivée du vol de Tokyo samedi 15 février, presque aucun passager n’était muni de ce certificat.


► À La Réunion, Air Austral suspend ses vols vers la Chine

Comme Air Madagascar avant elle, la compagnie aérienne réunionnaise a suspendu ses vols entre l’île de La Réunion et Canton en Chine à partir du 8 février et jusqu’au 30 juin. Ces vols étaient opérés en partenariat avec Air Madagascar. La décision a été prise le mercredi 29 janvier et des mesures commerciales ont été mises en place, comme le report sans frais ou remboursement des voyages.

► L'île Maurice ferme son territoire à certains Italiens
À quelques encablures de La Réunion, quarante passagers d'un vol
Alitalia en provenance des régions d'Italie les plus touchées par l'épidémie ont dû repartir vers Rome après avoir été interdits d'entrée sur le sol de l'île Maurice. Lundi 24 février, dans un premier temps, les 300 passagers de l'avion n'avaient pas pu débarquer. Désormais, tous les passagers ayant séjourné en Lombardie, Vénétie ou Émilie-Romagne au cours des 14 derniers jours ne sont plus autorisés à entrer sur le territoire mauricien. 

► La Guadeloupe scrute les déclarations maritimes de santé
Les navires qui veulent accoster en Guadeloupe doivent transmettre, 24h avant leur arrivée, la déclaration maritime de santé, un certificat qui atteste de l’état sanitaire du navire. Des personnes malades à bord du navire mais aucun lien avec la Chine. Ces déclarations sont obligatoires pour tous les bateaux qui souhaitent entrer dans le Port-de Pointe-A-Pitre ou ailleurs en France.

 

Des ressortissants chinois privés d'autorisation de travail

La Polynésie française compte à ce jour plus de 400 autorisations de travail en cours de validité pour des ressortissants de nationalité chinoise. Le gouvernement de Polynésie a renforcé les mesures concernant les autorisations de travail sur son territoire. Une décision qui a particulièment touchée le secteur de la perliculture. Il emploie près de 380 greffeurs chinois, dont beaucoup étaient rentrés chez eux pour les festivités du Nouvel an. 

Le ministère en charge de l'Emploi peut désormais accorder ou refuser une autorisation de travail en fonction de plusieurs critères, comme la situation familiale du travailleur par exemple. Le retrait ou la suspension d'une autorisation de travail peut être pris comme une mesure de police administrative spéciale. Elle devra être motivée.
 

Rumeurs de pénurie 

Mi-février, des habitants de l'île de Mayotte sont pris de panique : le riz, aliment de base de l'alimentation, pourrait venir à manquer. De nombreux Mahorais se précipitent dans les magasins pour faire des réserves. Derrière cet événement, une autre rumeur qui prétendait que le 101e département franaçais allait stopper l'importation de riz en provenance de Chine à cause du coronavirus. 

 



Et pendant ce temps là...

A Paris se concocte la visite du président Macron en Polynésie du 16 au 18 avril comme annoncé par Tahiti Pacifique une filiale de Tahiti Info du groupe Moux. Un séjour qui pourrait être prolongé, Annick Girardin souhaitant qu' Emmanuel Macron se rende aux Marquises que l'on chante "divines"

  Point d’orgue de cette visite présidentielle au fenua : le “One Planet Summit”. Un sommet des Etat et gouvernements de l’Océanie consacré  à l’environnement et aux peurs climatiques dans la région. Avec l’ensemble des délégations internationales, 400 représentants sont attendues en Polynésie pour ce rendez-vous politico-diplomatique. Les invitations sont parties, explique-t-on. Mais là encore, impossible de confirmer aujourd’hui la date officielle de l’événement, qui aura lieu pendant la visite d’Emmanuel Macron. Qui plus est dans le contexte de crise sanitaire internationale liée au Covid-19.
 

  Selon Outremers360, le Président de la République “pourrait se rapprocher du concours international d’innovation pour les îles ‘Tech4Islands’ lancé en 2019 par la French Tech Polynésie”. Le concept élaboré depuis la Polynésie pour identifier et promouvoir des solutions innovantes adaptées au contexte insulaire avait été présenté lors de la dernière édition du Digital Festival Tahiti en octobre dernier. Et il semble s’inscrire, par évidence, dans la démarche d’Emmanuel Macron pour trouver des solutions de développement économique dans les territoires ultra-marins.
 

  Le chef de l’Etat devrait également mettre en avant “l’aire marine gérée” de la zone économique exclusive de la Polynésie, et son évolution possible vers une aire marine “protégée”. Le sujet des abris de survie est également au programme. Toujours selon Outremers360, il en reste 17 à construire aux Tuamotu pour près de 6 milliards de Fcfp d’investissement. “L’adaptation aux changements climatiques, la protection des écosystèmes récifaux et coralliens et la problématique des déchets plastiques”, seront également des thèmes abordés  dramatiquement d'actualité.
 
 

 

 

 

 

 

Lundi 24 février 2020

A propos

 

     

 

  Le Tonton flingueur  et l'Endormi

Mais bien sûr que la saga sur l'inscription de Flosse sur la liste électorale de Papeete n'est qu'un règlement politique, personne ne peut en douter . C'est pourquoi l'élu municipal de l'opposition Hans Amaru a voté en faveur de l'inscription de Gaston Flosse président du Tahoeraa huiraatira à Papeete. Il dit haut et fort que ce dossier a été politisé et qu'il n'est qu'un mauvais combat pour la "démocratie" dont tout le monde a plein la bouche, mais recrachée quand cela les arrange. " Je ne veux pas être pris dans ce mauvais tourbillon" a-t-il précisé. Un autre élu s'est écrié dans une réunion politique " "ils veulent se débarrasser d'un gêneur mais qu'ils le disent franchement au lieu de tourner autour du pot et on verra     bien ce que les citoyens de Papeete décideront !" Vos populi, vox dei. Et fin du tourbillon !

En vérité, plus certains élus feront de "croche pied" au président du Tahoeraa, plus ils le feront passer pour un martyr politique, plus ils entretiendront son combat, puisque de toutes façons on sait bien que  ce diable d'homme n'abandonnera pas et qu'il est en quelque sorte devenu, le Trump tropical. Le même combat, mais avec des femmes se joue à Paris. Moins virulent cependant mais avec le même dénominateur commun : garder la main sur Paris pour Anne Hidalgo comme pour Michel Buillard à Papeete. Si la soprano catalane a été surnommée " la Superba", on ne peut pas en dire autant tout de même du rôle du maire actuel à Papeete que ces adversaires ont surnommé : l'Endormi ! Flosse étant catalogué comme le "Tonton flingueur". A croire les scientifiques qui assurent que sur les 4500 gènes impliqués dans les infections virales chez l'homme 152 auraient été hérités de Neandertal, comment en douter quand on suit le spectacle ? Merci cousin !


                                                                                                                   Souvent "l'homme" varie ! Ils se sont aimés, maintenant ils se détestent !

 

La Chambre d’Agriculture et de la Pêche Lagonaire (CAPL), et sa présidente, Yvette Temauri, ont été dimanche, à l’initiative d’un repas, à la Délégation de la Polynésie française, offert aux patients polynésiens, actuellement en traitement dans les hôpitaux parisiens.

 

La dépendance aux smartphones affecte la matière grise de votre cerveau, selon une étude. La nouvelle étude a été publiée dans la revue "Addictive Behaviors". La matière grise contrôle une variété de fonctions importantes, dont la parole, la vue, l'ouïe et la mémoire.


 

A Paris

 Au nom du Président de la Polynésie, Edouard Fritch, sur l’espace « Tahiti et ses richesses ». Lors de la visite de chaque stand qui a suivi, la ministre a pu échanger avec les représentants de la distillerie Moux, du laboratoire de cosmétologie du Pacifique sud, de la distillerie de Taha’a, ainsi qu’avec Heiva cosmétiques, la parfumerie Mono’ï Tiki, Tahiti Miki Dream, Teava Rurua, le lycée agricole d’Opunohu, JLT Voyages et Tahiti sel.

 La Polynésie présente dans trois concours

 La semaine qui s’annonce sera notamment marquée par la participation de la Polynésie française à trois concours organisés dans le cadre du 129ème concours général agricole : celui des miels, des rhums et enfin celui consacré à la « vanilla tahitensis ».

« Nous avons sept candidats au concours de la vanille. Quatre sont présents en tant qu’exposants sur le stand. Par ailleurs, et c’est une nouveauté, Emma Maraea, directrice de l’Epic Vanille et moi-même avons été désignées pour être jurés lors du concours de la vanilla planifolia », a précisé Laiza Vongey, directrice adjointe de l’établissement.

 Ce salon international de l’agriculture est aussi l’occasion pour les professionnels de prendre contact avec des partenaires potentiels du secteur. Tel est le cas pour Laiza Vongey, qui a ajouté : « Nous sommes arrivés il y a déjà une semaine car nous avons participé, au ministère des Outre-mer, au symposium des vanilles françaises et à une conférence dédiée à la vanille de Tahiti ».

 Dans le cadre du rayonnement de la Polynésie française, le Pays et le ministère de l’Economie Verte et du Domaine ont débloqué un budget de 10 millions Fcfp de manière à prendre notamment en charge la logistique et l’acheminement des produits.

 

 

Le Vice-président rencontre le président du Tribunal mixte de commerce de Papeete et les juges consulaires

 Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, a reçu, jeudi, Christophe Tissot, président du Tribunal mixte de commerce de Papeete, qui était accompagné de Kelly Asin, Narii Faugerat et Joël Jegou, juges consulaires.

Monsieur Tissot a souhaité rencontrer le Vice-président pour échanger sur de nombreux sujets tels que l’accompagnement en amont des petites entreprises, la simplification des procédures administratives et l’évolution du code de commerce polynésien.

Cet entretien a été l’occasion pour le magistrat de dresser un bilan positif de l’institution en Polynésie. Les juges consulaires ont également été mis à l’honneur par le président du tribunal qui a vanté l’implication et le rôle de chacun et a souligné la pertinence de la mixité.

Enfin, le Vice-président et le président du tribunal mixte de commerce ont fait part de leur volonté commune d’accueillir en Polynésie française une antenne de l’association spécialisée en accompagnement des entreprises en difficulté (APESA).

 

 

2,7 milliards Fcfp d’investissements privés soutenus par le Pays au titre de la défiscalisation locale

 Sous la présidence de Teva Rohfristch, Vice-président de la Polynésie française, la commission consultative des agréments fiscaux a émis, vendredi, un avis favorable sur 4 dossiers représentant un montant d’investissement global de 2,7 milliards Fcfp.

Le montant de l’aide accordée par le Pays, sous la forme de crédits d’impôts et d’exonérations de l’impôt sur les sociétés en phase d’exploitation, s’élève à  801 millions Fcfp.

L’ensemble de ces projets permettra la création de 23 emplois directs dès la mise en exploitation des investissements et le maintien de 92 emplois existants.

Les demandes d’agrément seront présentées prochainement en commission de contrôle budgétaire et financier à l’Assemblée de la Polynésie française.

Pour rappel, 26 demandes d’agrément ont été réceptionnées en 2019 en complément des dossiers déjà en cours d’instruction. Le Pays a agréé 16 dossiers pour un montant d’investissement global de 12,94 milliards Fcfp, et une aide a été accordée à hauteur de 5,27 milliards Fcfp de crédits d’impôt et d’exonérations fiscales.

Ces projets permettront de créer 223 emplois directs dès leur mise en exploitation.

 

 

 

Coronavirus : la contamination s’accélère à travers la planète

Plus de 78 000 personnes ont été contaminées dans une trentaine de pays. En Europe, l’Italie compte cinq décès et la France se prépare à une possible « épidémie ».

 L’épidémie de pneumonie s’accélère à travers le globe lundi 24 février. Quelque 78 000 personnes ont été contaminées à travers le monde, dans une trentaine de pays et territoires.

La Corée du Sud et l’Iran se retrouvent en première ligne, avec respectivement le plus grand nombre de cas de contamination et de morts en dehors de la Chine. En Europe, l’Italie déplore désormais cinq décès. Quatre pays — l’Irak, l’Afghanistan, le Koweït et Bahreïn — sont nouvellement touchés.

·         La Corée du Sud en première ligne

Dans une rue de Séoul, en Corée du Sud, lundi 24 février 2020.

Dans une rue de Séoul, en Corée du Sud, lundi 24 février 2020. Ahn Young-joon / AP

La Corée du Sud a annoncé que 70 nouveaux cas avaient été enregistrés lundi après-midi, portant le total des personnes contaminées à 833, ce qui constitue le plus grand foyer de l’épidémie en dehors de la Chine. Face au rythme de contagion, le président sud-coréen Moon Jae-in a proclamé dimanche l’état d’alerte maximale.

Plus de la moitié des cas annoncés en Corée du Sud concernent des membres d’une secte d’inspiration chrétienne dans la ville de Daegu (sud du pays). Dix-huit d’entre eux rentraient d’un pèlerinage en Israël où deux cas ont été déclarés et où de nouvelles mesures d’interdiction d’entrée ont été prises.

 

Hongkong interdit les arrivées de non-résidents venant de Corée du Sud

Hongkong va interdire à partir de mardi les arrivées de non-résidents en provenance de Corée du Sud, un des principaux foyers de coronavirus, ont annoncé lundi les autorités de la cité-Etat.

« En prenant en compte le développement de l’épidémie en Corée du Sud, le bureau de la sécurité va émettre une alerte rouge aux voyageurs », a déclaré aux journalistes John Lee, secrétaire à la sécurité de Hongkong. « Nous appelons les résidents de Hongkong à s’abstenir de tout voyage non nécessaire », a-t-il dit.

 

 La Chine interdit la consommation d’animaux sauvages

Un homme qui s’est remis du SARS-CoV-2, virus responsable de Covid-19, est désinfecté par un membre du personnel médical avant de quitter l’hôpital de Wuhan, dans la province centrale du Hubei, en Chine, le 22 février 2020.

Un homme qui s’est remis du SARS-CoV-2, virus responsable de Covid-19, est désinfecté par un membre du personnel médical avant de quitter l’hôpital de Wuhan, dans la province centrale du Hubei, en Chine, le 22 février 2020. STR / AFP

Le nouveau coronavirus a tué 2 442 personnes et en a contaminé quelque 77 000 en Chine continentale, d’après le dernier bilan des autorités. C’est la plus grave urgence sanitaire qui frappe la Chine depuis la fondation du régime communiste, a déclaré dimanche le président Xi Jinping, tout en reconnaissant des « lacunes » dans la réponse à l’épidémie.

La Chine a décidé lundi d’interdire « complètement » le commerce et la consommation d’animaux sauvages, une pratique suspectée dans la propagation du nouveau coronavirus. Autre décision — inédite depuis trois décennies —, le régime a annoncé lundi le report de la session plénière de l’Assemblée nationale populaire, grand-messe du régime communiste, qui devait s’ouvrir (comme chaque année) le 5 mars. Une nouvelle date sera décidée ultérieurement, a précisé la télévision nationale.

La ville de Wuhan, foyer d’apparition du nouveau coronavirus placé de facto en quarantaine depuis le 23 janvier avec ses 11 millions d’habitants, a finalement renoncé lundi à alléger les mesures d’isolement, revenant sur une annonce faite quelques heures plus tôt. La municipalité avait annoncé dans la matinée que les non-résidents pourraient quitter la ville s’ils ne présentaient pas de symptôme de la maladie et n’avaient jamais été en contact avec des porteurs du virus.

 

·         En Iran, le bilan officiel monte à douze morts

L’épidémie de nouveau coronavirus a fait quatre nouveaux morts en Iran, ce qui porte à douze le nombre de personne tuées dans le pays par le virus SARS-CoV-2, sur 64 personnes infectées, selon un bilan officiel rapporté lundi par l’agence de presse semi-officielle Iranian Students News Agency (ISNA – « Agence de presse des étudiants iraniens »).

Mais Ahmad Amirabadi Farahani, un député de Qom (centre), l’une des villes saintes de l’islam chiite, où ont été annoncés les premiers cas de coronavirus en Iran, a accusé lundi le gouvernement de « ne pas dire la vérité » sur l’ampleur de l’épidémie. Selon l’agence de presse Iranian Labour News Agency (ILNA), proche des réformateurs, M. Farahani a fait état de « 50 morts » rien qu’à Qom devant la presse à l’issue d’une session parlementaire à huis clos sur le virus.

« Je nie catégoriquement cette information », a déclaré à la mi-journée le vice-ministre de la santé, Iraj Harirchi, lors d’une conférence de presse retransmise à la télévision. « Nous nous engageons à être transparents sur la publication des chiffres », a déclaré le porte-parole du gouvernement, Ali Rabii, lors de la même conférence de presse.

 

 ·         Premiers cas en Afghanistan, en Irak, au Koweït et à Bahreïn

Le Koweït et le royaume de Bahreïn ont annoncé lundi les premiers cas de personnes infectées par le Covid-19, en précisant qu’elles revenaient de l’Iran voisin. Le ministère de la santé koweïtien a précisé que trois personnes, revenant de la ville iranienne de Machhad (nord-est), avaient été testées positives au virus, alors que le ministère de la santé du Bahreïn a annoncé qu’un Bahreïni, de retour d’Iran, avait été diagnostiqué avec le nouveau coronavirus.

En Afghanistan, un premier cas a été détecté dans la province d’Herat, dans l’ouest du pays, chez un patient arrivé lui aussi d’Iran, a annoncé lundi le ministre de la santé afghan, avant de déclarer l’« état d’urgence » dans cette province frontalière de l’Iran. L’Irak a également annoncé lundi le premier cas sur son sol : un citoyen iranien, âgé selon une source médicale, étudiant en religion dans la ville sainte chiite de Nadjaf.

De nombreux citoyens des pays arabes du Golfe, de confession chiite, se rendent fréquemment en Iran pour des pèlerinages sur les lieux saints chiites du pays. La multiplication de cas d’infection en Iran, devenu le principal foyer de l’épidémie dans la région, a poussé de nombreux pays voisins à fermer leurs frontières ou à restreindre les échanges avec ce pays.

Au Pakistan, au moins 200 personnes ont été placées à l’isolement lundi dans la province du Baloutchistan (sud-ouest), à la frontière avec l’Iran. Parmi ces personnes, 110 rentraient d’un pèlerinage à Qom.

 

Une cinquième victime en Italie

Un homme lit le journal devant la cathédrale de Milan, lundi 24 février.

Un homme lit le journal devant la cathédrale de Milan, lundi 24 février. FLAVIO LO SCALZO / REUTERS

Le nouveau coronavirus a fait une cinquième victime en Italie, pays qui compte désormais 219 personnes contaminées dont 167 dans la seule région de Lombardie (nord), a annoncé lundi la Protection civile. « Il y a 219 personnes infectées et un cinquième décès s’est ajouté récemment en Lombardie, un homme de 88 ans de Caselle Landi », à environ 70 km au sud de Milan, a déclaré lundi le chef de la protection civile Angelo Borrelli lors d’une conférence de presse.

En moins de 48 heures, l’Italie est devenue le pays le plus touché en Europe. Depuis le premier décès d’un Italien, vendredi en Vénétie (région de Venise), le pays a pris de nombreuses mesures de précaution, dont la mise en quarantaine d’une dizaine de villes du nord. Le carnaval de Venise, qui devait se terminer mardi, a été annulé dès dimanche.

Lundi, un avion de la compagnie aérienne italienne Alitalia, qui avait décollé de Rome et qui transportait 300 personnes dont une soixantaine originaires de Lombardie et de Vénétie, régions les plus touchées, a été bloqué à son atterrissage à l’île Maurice, dans l’océan Indien. Selon le Corriere della Sera, la plupart des passagers ont finalement été débarqués, à l’exception de ceux venant de Lombardie et de Vénétie.

 

·         La France se prépare à une possible « épidémie »

La France se prépare à une possible « épidémie » de Covid-19, a déclaré le ministre de la santé Olivier Véran dans un entretien au quotidien Le Parisien dimanche, qui a estimé « très probable » la possibilité de nouveaux cas en France.

A Paris, un commissariat du 13e arrondissement a été fermé au public lundi matin et les personnes présentes y ont été confinées par mesure de précaution, après qu’une touriste chinoise qui venait déposer plainte a fait un malaise. Un médecin du SAMU a été dépêché pour examiner la ressortissante chinoise. « Le doute est levé, il ne s’agit pas du coronavirus », a assuré une source policière à l’Agence France-Presse (AFP).

Selon Le Progrès, un car en provenance d’Italie a par ailleurs été bloqué lundi matin à la gare routière de Perrache, à Lyon, en raison d’une suspicion de coronavirus Covid-19 à son bord.

Sur le plan économique, la France compte « 30 à 40 % » de touristes venus du monde entier en moins en raison de l’épidémie, a fait savoir dimanche le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, dans une interview donnée à CNBC. Ce recul du nombre de touristes « a évidemment un impact important pour l’économie française », a-t-il ajouté. Le ministre a précisé que la France accueillait chaque année quelque 2,7 millions de touristes chinois.

 

Crise de la dette: les bourses mondiales s'effondrent

  

Crise de la dette: les bourses mondiales s'effondrent

Craintes d'une nouvelle récession aux Etats-Unis et menaces pesant sur la zone euro ont provoqué un décrochage des indices boursiers mondiaux, en dépit de l'adoption du compromis sur le relèvement du plafond de la dette souveraine américaine.
La bourse de Paris a perdu jeudi 3,90 % au terme de neuf jours de baisse consécutive, soit la plus forte chute en deux ans. Londres a lâché 3,43 %, tandis qu'à New York, l'indice Dow Jones affichait un repli de 4,31 % et le Nasdaq reculait de 5,08 %. Au Japon, où la situation est aggravée par la méfiance générale envers la politique menée par les autorités, l'indice Nikkei 225 a cédé 3,7%.
En Amérique latine, la bourse brésilienne de Bovespa (Sao Paolo) a clôturé jeudi sur sa plus forte baisse depuis novembre 2008 (5,72%). En Russie, la bourse RTS a ouvert vendredi en repli de 1,84%.
Les investisseurs sont préoccupés par le ralentissement de la reprise économique  mondiale et la possibilité d'une nouvelle hausse du chômage aux Etats-Unis.
Auparavant, la Banque centrale européenne a décidé de procéder à de nouveaux achats d'obligations des pays de la zone euro en difficulté, dont l'Irlande et le Portugal, ravivant ainsi les craintes de contagion de la crise en Europe.

 

 

Samedi 22 février 2020

 

 

A Propos

Robin des Bois ou Clochemerle, le duel Flosse/Buillard bat son plein par avocats interposés. Entre nous, le calme plat politique de ces derniers mois vient d'être rompu au grand plaisir des Polynésiens car les pros et les contre se disputent la patate chaude. Ces deux là donnent, malgré eux,une substance à la polémique qui réveille soudain les citoyens sur la plage ayant bien du mal à voir le lien entre leur vote et la politique communale.

Si le nouveau feuilletoniste du "Monde des livres" a un nom d'ampoule électrique : "claro", il n'en va pas de même pour les deux lascars qui se battent. Ils ne nous éclairent pas beaucoup sur les chemins obscurs de la vérité. On a même l'impression à les entendre qu'ils vagissent chacun à leur tour pour s'extraire du goulot du zéro avant d'en parcourir l'infini concentrique pour apporter à la justice leur vérité. Quel imbroglio. Mais Buillard n'est pas Robin et les jeux de mots, lui sont plutôt aussi obscurs que son adresse à Papeete et à Pirae.

 Mais à le voir, le teint clair et les yeux pétillants ,Robin alias Flosse, ne nous cache rien. Il ne vit pas ailleurs que dans son 15m2. Il nous l'a montré, remontré, et l'a même télévisé, c'est étonnant mais c'est bien là qu'il vit après avoir barboté dans des piscines aussi larges que l'avenue des champs Elysées dans "maison royale" où toute la " gentry" se régalait de ses petits fours et de son fameux "killer". Autre temps, autre moeurs, aujourd'hui c'est le coca qui règne sans invités il y aurait trop de bousculade. L'appartement est fait pour deux ce qui protège du coup l'intimité des deux amoureux. Car il faut l'être pour vivre ainsi. Les obèses du gouvernement, eux, devront s'abstenir de visite. Au moins la justice sait où Flosse vit et comment il vit tandis que pour Buillard, très imprudent dans ses déclarations depuis le début de 'l'affaire', il nous pose une vraie, mais une vraie devinette ou mieux encore, un rébus !

 

Vendredi 21 février 2020

Flosse alias Robin

 

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En vérité, je vous le dis, nous sommes en plein dans la même histoire que Robin des bois. Robin de Locksley, (Flosse) un seigneur  s'est rendu célèbre à travers tout le royaume en menant avec une poignée d'hommes une rébellion contre Jean (Buillard) et les puissants Normands. Il s'introduit, seul, au château de Nottingham durant le festin donné par Sir Guy en l'honneur de Jean. Il traite publiquement de félons Jean (alias Buillard), qui vient de se proclamer lui-même Régent, ainsi que ses partisans. Bien qu'entouré d'hommes en armes,Flosse alias Robin réussit à quitter sain et sauf le château il berne le shérif de Nottingham (  grâce à la femme de ce dernier (dans l'histoire) . Et la bataille fait rage.

A chaque flèche,  Buillard pense avoir touché  Flosse et à chaque fois, celui-ci la lui renvoie et fait mouche. En fait nous vivons à l'heure de Robin des bois. Flosse, en Robin, qui n'est pas du genre à vivre sans batailles, et qui  part la fleur au carquois conquérir ce qu'il n'a pas, et sauver les pauvres citoyens de la forêt au passage, en profiter pour ridiculiser son adversaire, ce qu'il fait avec le maire de Papeete, après avoir découvert apparemment que ce dernier n'était pas tout à fait en règle lui non plus si l'on en croit la demande en radiation de Buillard ,via  trois proches de Gaston Flosse au tribunal civil du contentieux électoral.

 Maître Antz n'hésite pas à marteler que Michel Buillard n'a ni son domicile réel, ni sa résidence dans une commune dont il est pourtant maire mais où il ne serait pas non plus contribuable puisqu'il vit à Pirae. Cela fait beaucoup pour un seul maire qui prend son carquois un peu trop vite contre son adversaire ! Robin des bois n'a pas fini d'intéresser le Landernau, juste pour voir qui va gagner le carquois municipal.

 On parle, on se soutient, on partage et au passage on fait un pied de nez aux empêcheurs de tourner en rond.  Car Flosse alias Robin, vient une nouvelle fois de sortir un lapin de son chapeau, lapin qui s'est transformé en une jolie jeune femme Maryse Ollivier avec laquelle il avait visité la très belle cité d'Abu Dhabi et rendu une visite qui devait être "juteuse" à l'homme d'affaires richissime Suhail Al Dhaheri, dont nous avions longuement parlé à l'époque, prêt à mettre un gros paquet de dollars pour construire le Mahana beach. Là encore Flosse avait été freiné par ses adversaires. Bref Maryse Ollivier est le palliatif, l'alternative, le joker qu'il vient de sortir de sa manche après quelques jours où il la gardait bien au chaud, sans que personne ne s'en doute pour la propulser tête de liste. De sa liste, "Amuitahiraa no Papeete". Ainsi vont les choses avec Gaston Flosse alias Robin des bois,  droit dans ses bottes, toujours prêt à la bataille, carquois rempli et bon viseur.

 

 

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Tous participent au « Boom floss challenge ».

 

 

 

 

 

 

Me Dominique Antz avocat de Gaston Flosse
“La Cour de cassation a rejeté le pourvoi de Gaston Flosse et de Pascale Haiti contre le jugement du tribunal de première instance sur la précédente demande et sur la base de ce qui a été jugé par le tribunal autrement dit la situation de fait, l’appréciation du domicile de Gaston Flosse à cette époque-là et sur la durée de la résidence. Vous aurez lu que la Cour de cassation s’est exclusivement intéressée à la durée de la résidence et surtout, au moment où elle doit être appréciée par le maire. Nous avions soutenu que, dans l’ancien régime, avant la réforme de 2016, la durée devait être appréciée au jour de la clôture des inscriptions, autrement dit le 7 février et en fait, la nouvelle loi et les circulaires du ministère de l’Intérieur demandaient au maire d’évaluer cette durée au jour de la demande d’inscription. Il est donc vrai qu’au jour de la demande d’inscription formulée par M. Flosse et Mme Haiti, il n’y avait pas la durée de six mois. En vertu de la nouvelle demande et sur la base de cette demande formulée début février, nous avons la durée de six mois. Ce qui fait que nous allons ressaisir le tribunal très rapidement. Le juge de l’élection a huit jours pour rendre sa décision et à partir du moment où il est saisi, vraisemblablement lundi matin, vous pouvez vous-même compter la durée de réflexion du tribunal. La messe n’est pas dite, loin de là ! Et nous pouvons chercher à convaincre la plus haute juridiction si le tribunal n’est pas convaincu par nos nombreux nouveaux arguments.”
 
Propos recueillis par Garance Colbert

 

Les boomerangs voltigent !Tous participent au « Boom floss challenge »! (Une danse à la mode.)

Au tribunal, Michel Buillard sommé de prouver qu'il est bien résident de Papeete. Chacun son tour et à tour de rôle !

élections papeete

Michel Buillard au tribunal de première instance

 

Un maire qui doit démontrer qu'il habite dans la commune qu'il dirige depuis 1995... C'est l'audience étonnante qui s'est déroulée au tribunal de première instance, ce vendredi matin, suite à une procédure lancée par trois membres du Tahoeraa.

Michel Buillard, le maire de Papeete, réside-t-il dans la capitale, ou bien dans la commune voisine de Pirae, comme cela est soutenu dans une procédure lancée par trois membres du Tahoeraa, qui veulent le faire radier des listes électorales, et ainsi l'empêcher de se présenter aux élections municipales ? Le tribunal de première instance a entendu longuement vendredi matin les arguments de Me Dominique Antz, qui défend cette thèse, et ceux de l'avocat du tavana, Me Dominique Bourion, qui réfute cette accusation.

Selon Me Bourion, le maire de Papeete est bien détenteur d'un bail dans la capitale, dont il est le premier édile depuis le 24 juin 1995, et la maison de Pirae, – qui serait, selon un constat d'huissier demandé par Gaston Flosse, la véritable résidence de Michel Buillard –, n'est qu'une maison familiale où il se rend de temps en temps.


Délibéré lundi à 14H

"J'ai trouvé dommage qu'on en arrive à des procédures pareilles qui n'ont aucun intérêt, qui ne sont fondées sur rien mais juste pour faire du mal. C'est juste pour essayer de nuir, c'est dommage", a commenté son avocat Me Bourion à l'issue de l'audience. Le conseil du maire de Papeete et de sa compagne a demandé 500 000F de dommages et intérêts pour chacun de ses clients. Tiens donc,il est plus fort que Flosse qui n'a rien demandé !

Le tribunal rendra son délibéré lundi à 14H.

De son côté, Michel Buillard a également lancé une procédure d'expulsion du Tahoeraa Huiraatira de son local de la rue Cardella à Papeete, au motif que la personne qui a rédigé le bail n'en avait pas l'habilitation.

C'est donc une lutte sans merci qui se mène à quelques semaines des municipales, entre deux anciens alliés politiques, même si pour le maire de Papeete, Gaston Flosse n'a jamais été son "père spirituel". Flosse ne l'a jamais qualifié de tel !  et Buillard d'enchainer :"Mon père spirituel, c'était mon grand père",

 

Réunion du Comité des Finances Locales

 Dans le cadre de la gestion du Fonds Intercommunal de Péréquation (FIP), le Comité des Finances Locales (CFL) s’est tenu, vendredi, à la Présidence de la Polynésie française, sous la coprésidence du Haut-Commissaire de la République Dominique Sorain et du Président de la Polynésie française Edouard Fritch.

 Les membres du comité ont dressé le bilan de l’exercice 2019 et voté le budget 2020, qui arrête notamment la liste des projets communaux et intercommunaux financés par le FIP et la répartition des dotations annuelles entre l’ensemble des communes.

 Pour 2020, l’Etat et le Pays contribuent au FIP, respectivement, à hauteur de 1,88 et de 18,25 milliards Fcfp.

 Le FIP finance les dotations de fonctionnement de l’ensemble des communes mais aussi de nombreux projets d’investissement, en complément d’autres financements, comme par exemple le Contrat de projets État-Pays-Communes.

 Les dotations libres d’emploi versées aux communes progressent au global de 10,24 % (+1,584 milliard Fcfp) par rapport à 2019 avec une hausse de 1,509 milliard Fcfp en faveur des dotations non affectées d’investissement. Depuis 2017, les dotations non affectées ont progressé de plus de 2,6 milliards Fcfp : 779 millions Fcfp en fonctionnement et 1,83 milliard Fcfp en investissement.

 Cette évolution est rendue possible grâce au niveau important du fonds de trésorerie libre d’engagement établi au 31 décembre 2019 à plus de 5,2 milliards Fcfp, montant jamais atteint ces dix dernières années.  

Elle permet ainsi de renforcer la capacité de toutes les communes à financer des projets structurants de développement et de leur offrir une gestion plus autonome et plus dynamique de leurs crédits en améliorant leur trésorerie.

 Ce dispositif de renforcement de la capacité de financement des communes est temporaire, l’objectif recherché est de permettre l’engagement progressif de cet important volume de crédits actuellement disponible au service des politiques communales, de l’activité économique et de l’emploi.

 39 nouvelles opérations ont été programmées pour un montant total de 1,070 milliard Fcfp. Ces projets s’ajoutent aux 229 autres engagés les années passées et toujours en cours de réalisation.

 Ces investissements concernent en premier lieu des constructions scolaires, qui représentent plus de 70 % des crédits mobilisés, mais également des équipements relevant des domaines de la protection civile ou encore de l’environnement.

 Quelques exemples de projets financés et le montant de la participation du FIP :

 -          La construction de deux passages couverts au groupement scolaire de Mataura à Tubuai (6 millions Fcfp) ;

-          L’installation d’équipements photovoltaïques dans les écoles d’Ahutoru élémentaire, Tamahana élémentaire et maternelle à Arue (16,8 millions Fcfp) ;

-       L’acquisition d'un camion-citerne rural moyen à Nuku Hiva (23 millions Fcfp) ;

-        La construction de l’école primaire de Faanui à Bora Bora (373 millions Fcfp) ;

    La reconstruction de l’école de Tepoto Nord à Napuka (147 millions Fcfp).

 

 

Votre magazine Tahiti Pacifique n° 427  vendredi 21 février 2020, dans les kiosques
Au sommaire :  


Dossier exclusif – Islands Airline parée à décoller
Bill Ravel a accepté de dévoiler, en avant-première pour Tahiti Pacifique, son projet aérien. Après avoir arraché sa licence au Pays, l'homme d'affaires qui a aussi fondé Air Calin et Air Vanuatu va desservir pas moins de 15 îles : localement, dans tous les archipels de la Polynésie française, sans oublier une destination internationale, les îles Cook (Rarotonga). Future concurrente de Air Tahiti, la nouvelle compagnie Islands Airline devrait être en piste d'ici la fin de l'année 2020, début 2021.
 
Économie – Les effets négatifs du travail non déclaré
Le travail non déclaré préoccupe les responsables de la politique publique. De manière très pratique et directe, il ampute les recettes budgétaires des montants d’impôts évités et il prive la Caisse de prévoyance sociale (CPS) de cotisations sociales normalement dues. Mais les effets économiques négatifs du travail non déclaré vont bien au-delà d’un manque de recettes dans les budgets publics. La conséquence la plus grave est de priver les personnes employées de l’accès aux droits attachés à leur travail. Les travailleurs vont exercer leur activité dans des conditions plus risquées et sans bénéficier des avantages en matière de maladie, accident du travail ou préparation de la retraite.
 
Histoire – La dissolution du RDPT, le parti de Pouvana'a
Le 15 janvier 2020, Pupu Here Ai’a Te Nunaa Ia’ora a annoncé souhaiter la rétractation du décret de dissolution du Rassemblement démocratique des populations tahitiennes (RDPT) en date du 5 novembre 1963. "Cette demande est un pas supplémentaire dans la volonté de réhabilitation de la mémoire de ce parti politique et de ces dirigeants", explique le parti politique. L'occasion pour Tahiti Pacifique de rebondir sur l'actualité et rouvrir ces pages d'Histoire marquantes pour le fenua
 
Culture – Le spectacle vivant en plein essor
Depuis cinq ans, le public polynésien peut constater une effervescence dans le monde du spectacle vivant au fenua. Théâtre, stand-up, one wo(man) show, impro, chacune dans leur catégorie, les initiatives et propositions scéniques donnent de la voix. Alors que la Compagnie du Caméléon lance la deuxième édition du Festival Te Vevo - Le monde en écho, du 26 février au 15 mars, et s’apprête à dévoiler le reste de sa programmation pour 2020, quelle est la démarche d’ouverture vers tous les publics des différents acteurs du 6e Art du fenua ?
 
Ensemble, faisons bouger les lignes !
Bonne lecture, te aroha ia rahi.

 

 

 Jeudi 20 février 2020

Sous une pluie battante

 

A propos

L'argent toujours l'argent, les comptes et les décomptes...

5h15, je n'ose pas ouvrir la porte craignant de voir le même paysage qu'hier matin, une terrasse pleine de boue. La désolation. Mais il le faut bien, alors j'ouvre.... Oh ! Quelle joie, tout est si propre, le soleil pointe son nez ,on dirait qu'une bonne fée a passé la nuit a nettoyer tous les pavés marqués par la boue rouge de l'entrée de la maison. La bonne fée c'est la pluie de cette nuit mais sans torrent. Alors, ce matin, j'ai le temps de lire le "journal officiel" qui a décortiqué les comptes de notre élite politique avec minutie, recettes, dépenses .

 Les partis politiques, en effet, doivent s'astreindre au respect d'obligations légales imposées dans le cadre de leur financement. Comptabilité arrêtée au 31 décembre et certifiée par un commissaire aux comptes puis déposée auprès de la CNCCFP au plus tard le premier semestre de l'année qui suit. Malheureusement pour le Tahoeraa, les recettes sont en baisse et le document de la CNCCPF montre que celui-ci dépense plus de la moitié de son budget en propagande et communication  avec un montant de 13,2 millions dépensés pour des "congrès, manifestation et université". En vérité, il faut avoir les bourses pleines pour faire de la politique aujourd'hui et les Polynésiens qui ont des ambitions doivent le savoir. 
 

 En effet, avec un dépôt des comptes conformes aux règles en vigueur, il est possible pour un parti de bénéficier d'un financement public réparti en deux tranches ou fractions : l’une destinée au financement des partis en fonction de leurs résultats au premier tour des dernières législatives (avec quelques dispositions particulières pour les partis présentant des candidats exclusivement outre-mer) et l'autre destinée au financement des partis et groupements effectivement représentés au Parlement. Or, le rapport de la CCNFP indique que le Tahoeraa n'a pas respecté la procédure et se voit privé du bénéfice de l'aide publique jusqu'au 31 décembre 2020. Motif invoqué : l'absence de dépôt des comptes avant la date requise, à savoir le 30 juin 2019.

Un petit retard pouvant avoir  de lourdes conséquences. Le montant de subventions publiques dont avait bénéficié ce mouvement politique était de 4,3 millions de Fcfp pour les deux fractions en 2018, un montant qui représentait alors près d'un tiers des recettes (29%) du parti en 2018.

Mais on  reste perplexe devant ce tableau. Qui s'occupe des comptes du Tahoeraa ? Ou du moins qui en a la responsabilité au sein du parti ? Il y a tout de même de petites choses qui ne méritent pas de gros efforts et qui pourraient éviter des représailles au parti du "fei" , ces derniers prenant des allures de bananes, la queue basse, car déposer des comptes à la bonne date n'est pas la mer à boire pour obtenir l'aide publique surtout quand on en a besoin.

Par ailleurs autre mauvaise nouvelle pour Gaston Flosse ancien sénateur, député, ministre dans le gouvernement Chirac et président de la Polynésie française : la Cour de cassation  a rejeté jeudi le pourvoi de l’ancien président de la Polynésie française Gaston Flosse, qui souhaitait s’inscrire sur les listes électorales de Papeete, afin de pouvoir être candidat aux municipales dans la commune.

M. Flosse affirme résider à Papeete depuis plus de six mois, dans un local de 15 m2 qu’il sous-loue dans la permanence politique de son propre parti, le Tahoeraa. Mais la mairie de Papeete, puis la justice, ont estimé que ce local ne pouvait être considéré comme sa résidence principale.
Dans son arrêt, la Cour de cassation considère que le tribunal a estimé "dans l’exercice de son pouvoir souverain d’appréciation" que M. Flosse ne justifiait pas d'un domicile réel dans la commune de Papeete (c'est pourtant là qu'il vit avec sa compagne, grandeur et décadence). La Cour note aussi que le tribunal a "légalement justifié sa décision" en considérant que le délai obligatoire de six mois d'habitation dans la commune pour être inscrit sur les listes électorales "n’était pas acquis à la date de la demande d’inscription de M. Flosse" sur les listes électorales.

Voilà encore un épisode qui prend fin dans une bataille où Buillard comme Flosse ont tiré la couverture à eux. Flosse semble avoir perdu mais cela prouve quand même que Buillard a eu la peur au ventre que Flosse ne gagne la bataille des communales. Ce n'est pas très honorable . Mais tous ces soucis n'entament pas "apparemment" Gaston Flosse qui sait garder face au public, une allure digne de sénateur portant des couleurs de chemises qui ravivent son teint, les cheveux blancs bien lissés et aucun creux dans les joues malgré un régime sévère. Car si ses comptes laissent à désirer et s'il  vient de perdre une ultime bataille où pourra-t-il aller voter puisque son domicile, le lieu où il dort et se nourrit, n'est pas reconnu à Papeete ?

.Mais pourquoi n'a-t-il pas choisi la voie royale de l'honneur, tête haute, retiré en gentleman sur ses terres ( on ne lui a quand même pas tout pris) en devenant un sage, un conseiller, plutôt que de finir comme un vieux combattant politique, plus seul que seul, dont la voix porte désormais dans le désert en dehors de ses fidèles ?.Parce que Gaston Flosse n'aime pas perdre et qu'il est fier. Il a tellement  gagner de batailles dans sa vie politique qu'il n'envisage jamais d'en perdre une. Pourtant à 88 ans, le temps du repos est venu et l'exemple de Jacques Lafleur aurait dû lui servir. Il s'est retiré avec dignité, respecté jusqu'à sa mort....

Bref, son apparence est toujours impeccable. On ne décèle, quand il apparaît à la télévision, aucune lueur mélancolique dans le regard toujours vif. Il porte ses blessures ensevelies au plus profond de lui-même, mais se souviendra toujours qu'il murmurait à l'oreille des grands hommes de l'Histoire, dans la cavalcade effrénée des visites présidentielles d'antan.

 

 Chirac et Flosse, confidence pour confidence !

 

François Hollande exfiltré d'une librairie sous les huées de militants d'Extrême gauche

 

  Unis pour lutter contre l’ice

 

 

  Le président Edouard Fritch et le Haut-commissaire Dominique Sorain se sont réunis jeudi matin, en présence des ministres des Solidarités, de la Santé et de l’Education, ainsi que du procureur de la République, pour mettre sur pied une stratégie commune Etat-Pays pour lutter contre l’ice.

 Tout le monde convient qu’il est nécessaire de renforcer la lutte contre cette drogue, tant du point de vue de la répression que de la prévention et de l’accompagnement des usagers. La réunion avait donc pour but de préparer l’organisation d’actions coordonnées réunissant tous les partenaires qui peuvent être impliqués dans cette lutte. 

En s’appuyant sur le travail important qui est déjà fait, les participants à la réunion ont convenu d’accentuer les actions et de proposer, comme l’a souhaité le président Edouard Fritch, « des mesures concrètes qui soient lisibles par l’ensemble de la population ».

 Une équipe technique a été chargée de faire des propositions de méthodologie de travail et une prochaine réunion est programmée sous quinzaine. Un plan d’actions devrait être arrêté d’ici deux mois.

 

 

Le  ministre de l'Équipement , René Temeharo en visite de chantier à Takume

 Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres René Temeharo, accompagné du directeur et des techniciens de la direction de l’Equipement, a effectué, mardi, une visite du chantier de reconstruction du débarcadère de Takume (Tuamotu-Centre) afin de procéder aux opérations de réception de l’ouvrage.

L’opération a consisté en la reconstruction du débarcadère extérieur de Takume. Cet ouvrage répondra ainsi aux besoins exprimés par la population de l’atoll. Les constructions offriront aux usagers un débarcadère sécurisé et une darse davantage protégée de la houle, ce qui améliorera les opérations de chargement et déchargement de marchandises et de coprah.

Les travaux ont porté sur la démolition du quai existant et de la rampe de mise à l’eau, sur la réalisation d’un nouveau quai, ainsi que d’une cale de mise à l’eau, avec le déroctage du bassin, et enfin la mise en place d’enrochements de protection et la réalisation de murs chasse-mer. 

Le financement des travaux dans le cadre de la programmation du 3IF (troisième instrument financier) 2017 s’élève à 335 000 000 Fcfp TTC avec une prise en charge par l’Etat d’un montant de 237 168 141 Fcfp  (soit 80 % du montant HT).

 Suite à un appel d’offres lancé en février 2017, les travaux ont été attribués à l’entreprise GL Constructions pour un montant de 239 730 000 Fcfp HT, soit 270 894 900 Fcfp et ont démarré en mars 2018 pour une durée de 12 mois. Ils ont été suspendus en septembre 2018 pour des problèmes techniques survenus dans la réalisation du mur chasse-mer. Il a été décidé de procéder à la reconstruction de certaines parties et de consolider le mur déjà réalisé. Par ailleurs, les matériaux issus du dragage et déroctage n’étaient pas suffisants pour pouvoir réaliser les musoirs en blocs à canaux régulés.

 Par conséquent, un projet d’avenant est intervenu afin de permettre à l’entreprise de poursuivre le chantier avec une reprise des travaux en juillet dernier pour se terminer en février cette année. La visite du chantier réalisée mardi a permis au ministre de l’Equipement de constater la fin des travaux et la conformité de l’ouvrage à sa destination future.

 

Suspension temporaire des autorisations de travail en Polynésie française accordées aux ressortissants étrangers en provenance de Chine ou y ayant séjourné depuis le 30 janvier 2020

 Le travail des étrangers est organisé par les articles LP 5321-1 et suivants et A 5321-1 et suivants du code du travail. Les autorisations de travail sont accordées pour une durée, un employeur, un métier et une zone géographique déterminés.

Pour accorder ou refuser l’autorisation de travail, sont pris en considération les éléments suivants :

- La situation de l’emploi présente ou prévisible à court terme, dans la profession qu’occupera le travailleur étranger ;

- Les conditions de régularité de l’employeur vis-à-vis de la réglementation relative au travail et à la protection sociale ;

- Les conditions d’emploi et de rémunération offertes au travailleur étranger ;

- La situation familiale de l’étranger.

La délivrance des permis de travail est une compétence relevant du Conseil des ministres. Par un arrêté en date de mai 2013, le Conseil des ministres a par ailleurs délégué le pouvoir de délivrer les permis de travail et les cartes professionnelles d’étranger au ministre en charge de l’emploi.

Le retrait ou la suspension d’une autorisation de travail peut être pris comme une mesure de police administrative spéciale qui doit être motivée.

Suite à la survenue de cas d’infections respiratoires à un nouveau virus chez des personnes ayant fréquenté un marché de la ville de Wuhan, en Chine, une alerte sanitaire a été déclarée par les autorités chinoises et l’Organisation mondiale de la santé.

Dans ce contexte, depuis le 28 janvier 2020, le gouvernement a mis en place une série de mesures pour éviter l’entrée du nouveau Coronavirus (désormais dénommé COVID-19) en Polynésie française.

Des incertitudes demeurant sur la source d’infection, le mode de transmission et les facteurs de risque associés, la principale recommandation est d’éviter tout déplacement en Chine et en provenance de Chine.

Actuellement, la Polynésie française compte plus de 400 autorisations de travail en cours de validité en faveur de ressortissants de nationalité chinoise. Le ministère du Travail a recensé un certain nombre de ressortissants chinois, salariés d’entreprises polynésiennes, retournés en Chine dans le cadre de leur congé annuel et des festivités du nouvel an chinois. Ils seraient près de 200 dans cette situation dont un certain nombre envisage de rentrer très prochainement en Polynésie française.

Compte tenu des éléments suivants :

- le coronavirus COVID-19 est susceptible de provoquer un éventail de maladie pouvant aller d’un rhume à une infection pulmonaire sévère responsable d’une détresse respiratoire aigüe ;

- dans les cas plus sévères, le patient peut être victime d’un syndrome de détresse respiratoire aigu voire d’une défaillance multi-viscérale pouvant entraîner un décès ;

- le virus est transmissible d’homme à homme ;

- l’origine du virus a été identifié dans la ville de WUHAN en Chine ;

- certains pays interdisent l’entrée sur leur sol aux voyageurs en provenance de Chine ou y ayant séjourné dans les 14 jours précédant leur voyage ;

- la Polynésie française ne dénombre à ce jour aucun cas de coronavirus COVID-19 depuis la découverte officielle du virus le 17 janvier 2020 ;

- la Polynésie française a demandé aux employeurs de différer le retour de leurs salariés ressortissants chinois en congé hors du territoire depuis le 28 janvier 2020 ;

- la Polynésie française a suspendu depuis le 28 janvier 2020 l’instruction de toute nouvelle demande d’autorisation de travail de ressortissants de nationalité chinoise et de toute demande de renouvellement d’autorisation de travail des ressortissants chinois se trouvant, à la date de leur demande, dans leur pays d’origine ;

- l’urgence à prévenir tout risque de propagation d’une maladie infectieuse présentant un danger pour la santé publique ;

- la fragilité du territoire insulaire polynésien ;

le Conseil des ministres a donc pris un arrêté pour augmenter le degré de vigilance dans la lutte contre l’intrusion du COVID-19 sur le territoire, en suspendant les autorisations de travail des ressortissants étrangers en provenance de Chine ou y ayant séjourné depuis de 30 janvier 2020. Des actes individuels d’application seront, par ailleurs, pris par le ministère du travail.

 

Invectives et brouhaha à l'Assemblée nationale

Réforme des retraites : Pluie de sous-amendements, invectives... A l'Assemblée, des débats chaotiques sur le texte

REPORTAGE La guerilla parlementaire se poursuit à l’Assemblée nationale où les députés continuaient, ce jeudi, l’examen du projet de réforme des retraites

Laure Cometti

 

Laurent Pietraszewski, le

Laurent Pietraszewski, le — Jacques Witt/SIPA

Plus les séances s’enchaînent, plus le bout du tunnel semble s’éloigner. L’examen chaotique de la réforme des retraites se poursuit à l’ Assemblée nationale depuis ce lundi. Les députés examinent encore l’article premier du texte, instaurant un système « universel » et « par points ». La majorité et les oppositions s’écharpent et rivalisent de trouvailles dans cette bataille législative effrénée. Ce jeudi, dans l’hémicycle, les débats n’ont pas fait exception, avec son florilège d’invectives, de chahut, de suspensions de séances et de rappels du règlement…

Les oppositions, surtout de gauche, se sont saisies de tous les outils à leur disposition pour dénoncer une réforme « injuste » et « impopulaire », tandis que, dans la rue, des manifestants faisaient à nouveau part de leur opposition au texte. La majorité, moins audible, a dénoncé un « sabotage parlementaire », mais elle a été contrainte à reculer sur une mesure prise mercredi pour raccourcir les débats. 20 Minutes vous raconte ce match législatif.

Pluie de sous-amendements

Dès l’étape de la commission spéciale, les députés insoumis avaient opté pour une stratégie de bombardement massif d’amendements, en demandant la modification ou la suppression de chacun des alinéas des deux lois présentées par le gouvernement. En examen public, insoumis et communistes ont adopté une autre technique de guerre parlementaire : ils ont déposé des centaines de sous-amendements sur le premier article, et ils comptent en faire de même pour les suivants. Le principe étant d’amender chaque amendement, le plus souvent en proposant de changer ou d’ajouter un ou plusieurs mots, sans modifier le fond (par exemple remplacer les mots « pas de » par « aucune ») avec, à la clé, la possibilité de multiplier les prises de parole au micro de l’Assemblée. Pour Gilles Le Gendre, président du groupe macroniste à l’Assemblée, c’est « du sabotage parlementaire ».

Un sous-amendement au projet de loi sur les retraites. - 20 Minutes

Pour contrer cette avalanche de sous-amendements, le président de l’Assemblée Richard Ferrand (LREM) avait décidé ce mercredi d’appliquer une règle aux amendements ayant un objectif identique : les supprimer. « Si nous sous-amendons de cette manière, c’est parce que le président Ferrand a délibérément décidé de supprimer 1.184 amendements déposés par les députés communistes, c’est une première sous la Ve République ! », s’est notamment insurgé Fabien Roussel, demandant la réparation de « cette ignominie ».

Ferrand assouplit ses règles

Il a finalement obtenu gain de cause ce jeudi en début d’après-midi : la présidence de l’Assemblée rétropédale et renonce à supprimer les amendements identiques. « Ça va rajouter du temps de parole aux oppositions », concède Gilles Le Gendre, « mais ça en enlève aux polémiques ».

Quant à l’opposition de droite, elle attaque également la majorité. « On n’a pas à être pris en otage entre insoumis, qui en rajoutent tout le temps, et LREM », soupire Eric Woerth, agacé. « A texte chaotique, débat chaotique », résume-t-il. Son collègue Patrick Hetzel a accusé la majorité « de saboter l’intégralité de ce débat parlementaire ».

Une majorité silencieuse et « frustrée »

Les députés de la majorité, quant à eux, se sont très peu fait entendre depuis le début de la semaine. « J’ai demandé la parole à 10 h, je l’obtiens à 13 h », s’étonne le MoDem Erwan Balanant. « A ce rythme, le premier amendement déposé par le MoDem sera examiné le 26 mai », soupire Patrick Mignola, chef de file des députés centristes. « Il y a une frustration, car nos députés ont beaucoup travaillé », reconnaît Marie Le Bec, vice-présidente du groupe LREM. « Certains se sont spécialisés sur certains points comme la pénibilité, ou certaines catégories professionnelles mais, pour l’instant, ils sont empêchés de s’exprimer ».

« On ne va pas prendre la parole juste pour le plaisir. Et on ne veut surtout pas participer à l’hystérisation des débats », explique Gilles Le Gendre, qui estime que les groupes insoumis et communistes ont monopolisé chacun 20 % du temps de parole, contre 7 % pour les marcheurs et 7 % pour les élus MoDem. Les députés LREM et MoDem ne se sont toutefois pas privés de chahuter l’opposition à plusieurs reprises.

Le député socialiste Boris Vallaud brandit le règlement de l'Assemblée nationale.

Le député socialiste Boris Vallaud brandit le règlement de l'Assemblée nationale. - Jacques Witt/SIPA

Invectives et brouhaha

Autre conséquence de ces débats sans fin, les tensions se sont multipliées. Dans le brouhaha, les députés de gauche ont multiplié les rappels au règlement, dénonçant avoir été molestés ou photographiés dans l’hémicycle, en violation des règles de l’Assemblée nationale. Une vive dispute a éclaté entre l’insoumise Clémentine Autain et l’UDI Meyer Habib, après qu’il a  insultée sa collègue dans un tweet.

Dans une telle atmosphère, les questions de fond n’ont pas trouvé beaucoup de réponses ce jeudi. « Quel sera le taux de remplacement ? » demande le député communiste Pierre Dharréville à Laurent Pietraszewski, secrétaire d’Etat chargé de la réforme des retraites. Mais cette interrogation sur le futur montant des pensions reste sans réponse.

Le temps file, les amendements défilent, mais les parlementaires en sont toujours à examiner l’article premier, sur les 65 que comporte la loi ordinaire. Ce qui fait dire, du bout des lèvres, à certains élus de la majorité, que l’article 49-3 de la Constitution pourrait être dégainé. « Je pense que nous finirons en 49-3 mais ce sera plutôt un 3-49, ce sera la faute de l’opposition », dit le MoDem Patrick Mignola. Le calendrier prévoit que les débats se poursuivent tous les jours, week-ends inclus, jusqu’au 6 mars.

 

 

Révélations sur le salaire de ses dirigeants : la FNSEA « assume pleinement »

La première organisation syndicale agricole accuse toutefois Mediapart de s’être livré à un « règlement de comptes ».

Le Monde avec AFP  

A Laval, le 23 août 2016.A La

Laval, le 23 août 2016. STEPHANE MAHE / REUTERS

Après les révélations de Mediapart, mercredi 19 février, sur les salaires des dirigeants du principal syndicat agricole de France, et à deux jours de l’ouverture du Salon de l’agriculture à Paris, la FNSEA a dénoncé « un article tenant plus du règlement de comptes que de l’enquête journalistique », tout en « assumant pleinement » la politique salariale de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles.

Mediapart a publié mercredi les salaires du nouveau directeur général du syndicat Clément Faurax, de son remplaçant au poste de directeur adjoint Jean-Louis Chandellier, et les différentes rémunérations attribuées à la directrice générale sortante Catherine Lion. Selon le média d’informations ligne, M. Faurax « émarge aujourd’hui à 13 400 euros brut mensuels » à l’issue d’une revalorisation de 22 % décidée après son arrivée en avril 2019, soit quelque 3 000 euros de plus que le ministre de l’agriculture actuel Didier Guillaume, selon Mediapart, qui rappelle que l’essentiel des ressources de la fédération provient des cotisations des adhérents.

Toujours selon cet article, son remplaçant, M. Chandellier, a bénéficié pour sa part d’une augmentation de 30 % de sa rémunération, désormais de 9 600 euros brut. « Les augmentations réalisées restent dans la tendance des augmentations habituelles », avait répondu M. Faurax dans un entretien à Mediapart.

Enfin, le journal en ligne s’était penché sur les rémunérations attribuées à Catherine Lion après son départ de la direction. Restée conseillère à temps partiel jusqu’en septembre, elle avait bénéficié d’un salaire de base de 8 900 euros et d’une prime mensuelle de 6 000 euros, – l’équivalent de ce que touche en moyenne un exploitant agricole sur une année entière, selon les calculs de Mediapart –, selon l’avenant à son contrat de travail consulté par le média en ligne. A la retraite depuis octobre, elle cumule désormais sa pension avec un salaire à temps partiel (notamment car elle a été désignée par le syndicat pour siéger au Conseil économique, social et environnemental) pour un montant total de 12 500 euros, sans que cette situation de cumul soit inédite au sein de la FNSEA, signale Mediapart.

Plainte

Pour la présidente de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), Christiane Lambert, interrogée sur France Inter jeudi matin, les chiffres ont été « tronqués », « comparer les salaires bruts de nos directeurs avec le salaire net du ministre, ce n’est pas du bon travail », s’exclame-t-elle, sans démentir les montants avancés par le journal en ligne. « Nous avons besoin d’experts de haut niveau », fait valoir Mme Lambert.

Dans un communiqué publié le jour de la sortie de l’enquête, mercredi, la FNSEA disait « assumer pleinement les niveaux de rémunération de ses cadres dirigeants », situés selon elle « en dessous des normes de rémunération pour une organisation professionnelle nationale de cette taille ». Le syndicat affirme également que les informations divulguées par le journal d’investigation ont fait l’objet d’un « vol » pour lequel une plainte a été déposée.

 

Air France-KLM : baisse de 31% du résultat net en 2019

boursorama le 20/2/2020

(CercleFinance.com) - Air France-KLM dévoile un résultat net annuel en baisse de 31% à 290 millions d'euros et un résultat d'exploitation en recul de 19% à 1.141 millions, pour un nombre de passagers transportés en croissance de 2,7% à 104,2 millions.

Le transporteur aérien franco-néerlandais revendique sur 2019 des recettes en hausse pour toutes les activités, ainsi que des coûts unitaires en baisse de 0,9% à change et carburant constants, largement en ligne avec sa perspective.

Pour 2020, il prévoit une réduction des coûts unitaires entre -1% et 0% à change et carburant constants, un plan d'investissements de 3,6 milliards d'euros et un ratio dette nette/EBITDA d'environ 1,5 fois. La facture carburant est attendue en baisse de 300 millions.

 


 

Mercredi 19 février 2020

A propos

Femme jusqu'au bout des ongles et déterminée comme un soldat, Chantal Minari Galenon et son hibiscus porte- bonheur.

 

 

Les trois T en action et...une sniper !

 

0scar a tricoté une liste d'union jusqu'ici improbable : Tapura-Tahoeraa-Tavini Ia Faa'a. Mais la surprise vient d'Oscar Temaru invité par Chantal Galenon à la présentation de sa liste  "A here ia Papeete" qui lui, a présenté la sienne : les trois T à la stupéfaction générale. Un quasi 'testament" a annoncé Oscar Temaru aux générations actuelles et futures . "L'union fait la force" alors travaillons ensemble pour notre beau pays a lancé le maire de Faa'a qui a fait comprendre auxsiens  que ce slogan étatique " diviser pour régner" n'était plus d'actualité "puisque nous sommes un seul peuple" sur ce, Chantal Galenon a donné le coup d'envoi en présentant une liste mixte aux Polynésiens  Tapura Tavini  Tahoeraa. Les trois T.

Pleine de bon sens, Chantal baigne dans la politique depuis plus de 20 ans. Elle sait bien que tout repose sur la responsabilité des parents à bien éduquer leurs enfants. Elle aura du pain sur la planche car ce sera pour elle une reconstruction de la famille par le respect et l'obéissance et pour y arriver "déprogrammer notre cerveau" a-t-elle lancé au cours d'une réunion. Faire la paix des braves avec Gaston Flosse, éponger les divergences et donc s'allier avec le Tahoeraa dont elle a fait partie au commencement de sa vie politique,du Tapura et du Tavini c'est par la que commence la reconstruction du pays en général et de Papeete qui a besoin d'un gros coup de torchon. C'est par une femme, comme toujours, soit que les catastrophes arrivent soit que l'espoir et le bonheur débarquent subitement. Temaru, Flosse et Fritch  l'ont bien compris. Le père Christophe et ses SDF aussi , quant à Buillard il commence à avoir la maladie de "parkinson"  sur son fauteuil devant une forte coalition qui s'amorce et qui ne loupera pas sa cible : lui. Et le sniper est une femme qui tient le manche ! De cela, il était loin de se douter !

Mais il ne se doutait pas non plus que Flosse allait lui renvoyer le boomerang avec force et si ses renseignements sont justes,  Buillard peut dire adieu à sa mairie. Il n'aurait ni son domicile réel, ni sa résidence dans la commune où il n'est pas non plus contribuable. C'est le bouquet final. Il aurait dû connaître Flosse mieux que cela : Ce n'est pas pour rien qu'on l'appelle "le lion" car il peut déchiqueter son ennemi à belles dents en le laissant venir à lui. On ne l'a pas épargné, lui non plus. Résultat, le tribunal civil du contentieux électoral est saisi d'une demande de radiation des listes électorales de Michel Buillard, maire de Papeete et candidat à sa réélection aux municipales de mars prochain avec trois T contre lui et un contentieux électoral en épée de Damoclès sur sa tête !Brrr...

 

lors d'un conseil des femmes

 

 

Feuille de route 2020 : la ministre du Travail rencontre la direction du Travail

 La ministre du Tourisme et du Travail, Nicole Bouteau, a réuni, lundi après-midi, l'ensemble des collaborateurs de la direction du Travail, au sein de leurs locaux, afin de leur présenter ses vœux et échanger avec eux sur leur feuille de route pour l’année 2020.

 Cette rencontre a été l'occasion pour la ministre de remercier et féliciter l’ensemble des agents du service pour le travail réalisé l’année dernière. En effet, l’année passée a été synonyme de grands chantiers, principalement illustrés par plusieurs modifications du code du travail réalisées en concertation avec les partenaires sociaux, mais aussi par l'adoption de la loi du Pays relative à la promotion et à la protection de l’emploi local. Nicole Bouteau a salué le travail quotidien réalisé par les équipes, la qualité de l'expertise en matière de droit du travail, avec plus de 7000 demandes d’administrés traitées et plus de 3000 interventions des agents de contrôle effectuées l’année dernière.

 Au cours de cette visite, la ministre a annoncé les chantiers prioritaires assignés à la direction du Travail pour 2020. Le respect des dispositions issues du code du travail, sa mise en œuvre effective dans les entreprises, les réponses juridiques à apporter aux usagers, restent les priorités en 2020. "Je sais que vous aurez également à cœur de promouvoir le dialogue social et de poursuivre les travaux de construction d’un droit du travail pleinement adapté aux besoins de notre société, permettant l’amélioration des conditions d’emploi et de travail des salariés", a-t-elle précisé.

 La lutte contre le travail illégal restera au cœur des missions du service avec le renforcement des contrôles, accompagnés d’un programme d'information et de communication sur cette thématique. Ainsi, en collaboration avec l’Université de la Polynésie française, une première édition des « Rendez-Vous du monde du travail » destinée aux partenaires sociaux, représentants des organisations salariales, représentants des organisations patronales et membres des institutions représentatives du personnel (délégué du personnel, délégué syndical, membre du comité d’entreprise) sera organisée le 26 mars prochain à l'Université de la Polynésie française. Le thème retenu est : « Économie cachée, travail illégal : enjeux économiques et sociaux ». Cet événement s'inscrit également dans la volonté du gouvernement de moderniser le dialogue social et de le formaliser.

 

 

Conseil des ministres

Le Pays poursuit sa politique de soutien aux entreprises pour 2020

 Dans le cadre de sa politique de soutien à l’activité des entreprises, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide à l’équipement des petites entreprises et à la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants.

Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution de 38 570 000 Fcfp d’aides financières afin de soutenir 14 entreprises pour un investissement total de 135 191 816 Fcfp.

Ce soutien du Pays permettra le maintien de 181 emplois et la création de 46 emplois dans les secteurs d’activités de la plongée sous-marine, du commerce alimentaire, de l’hôtellerie, de la restauration, du transport de marchandises, de l’installation d’équipements thermiques, des travaux d’installation électrique, de la sécurité, du bien-être, du transport maritime ou encore de l’excursion nautique.

 

Modernisation des règles de conservation des documents

Le Vice-Président a présenté au Conseil des ministres une modification réglementaire ouvrant aux importateurs la possibilité de conserver leurs documents justificatifs sous format électronique.

En effet, les importateurs étaient auparavant contraints de conserver leurs documents papiers (factures, licences d’exportation) sous ce même format. Cette modification les amènera à favoriser le stockage électronique de ces documents, et donc à réduire leur consommation de papier et leurs espaces de stockage dédiés.

Cette évolution est réalisée en cohérence avec le nouveau logiciel de dédouanement FENIX, qui permet désormais d’effectuer la quasi-totalité des opérations de façon dématérialisée.

 

Nomination de Mélissa Lau en qualité de notaire intérimaire durant le congé de Maître Alexandre Yao

Le Conseil des ministres a approuvé la nomination de Mélissa Lau, notaire assistant au sein de la société  civile professionnelle « Office notarial Bernard Bruggmann et Alexandre Yao, notaires associés », en qualité de notaire intérimaire du 24 mars 2020 au 7 avril 2020 inclus, durant l’absence de Maître Alexandre Yao, notaire associé.

 

Modification de la liste des substances actives de pesticides autorisées en Polynésie française

 La liste des substances actives de pesticides autorisées localement évolue régulièrement afin d’intégrer les demandes formulées par les professionnels et les services techniques du Pays, tout en répondant aux attentes en matière de protection de l’environnement et de santé.

 La commission des pesticides, qui regroupe une dizaine d’acteurs issus de l’administration publique, de la société civile et d’entreprises privées, a procédé sous forme de groupes de travail à la ré-étude des autorisations de mise sur le marché de molécules autorisées localement avec pour objectif d’aboutir progressivement à l’interdiction de celles obsolètes ou qualifiées de néfastes pour l’homme et l’environnement tout en garantissant aux utilisateurs une protection efficace contre les bio-agresseurs.

 Le Conseil des ministres a par conséquent suivi l’avis technique émis par ladite commission en interdisant 9 substances actives regroupant différentes catégories de pesticides (bactéricide, insecticide, herbicide et fongicide) et en modifiant les conditions d’utilisation de 6 autres.

 Il a également autorisé 3 substances actives, dont deux phéromones pour un usage dans des pièges à insectes, afin de permettre à la Direction de la biosécurité une meilleure protection de la Polynésie française dans la lutte contre les organismes nuisibles qui pourraient, en cas d’entrée en Polynésie française, avoir des conséquences économiques, sanitaires et environnementales importantes.

  

Troisième Heiva Taure’a les 6 et 7 mars prochains

 Le ministère de la Culture et l’établissement Te Fare Tauhiti Nui – Maison de la Culture annoncent que la 3ème édition du Heiva Taure’a, concours de danses et percussions traditionnelles destiné aux collèges, se déroulera les 6 et 7 mars, sur la scène de To’atā, à 18h30. Près de 400 jeunes collégiens sont ainsi mobilisés.

Le Heiva Taure’a a été créé en 2018 à l’initiative de l’Association Heiva Taure’a. Avec l’appui du Conservatoire artistique de Polynésie française (CAPF) et de Te Fare Tauhiti Nui - Maison de la Culture (TFTN), ces établissements ont développé un projet pédagogique interdisciplinaire portant sur le reo tahiti, le français, l’EPS et la musique, qui permet aux collégiens de s’impliquer, au travers des enseignements scolaires, dans leur culture.

Ce projet, soutenu par les ministères de la Culture et de l’Education, est né du constat, mené alors dans les trois collèges accueillant un cursus arts traditionnels, que les résultats scolaires des élèves impliqués se sont améliorés. Un cursus qui est développé avec le CAPF depuis maintenant quatre ans En outre, les enseignants ont également remarqué une augmentation des validations des acquis du socle commun de connaissances, de compétences et de culture attendus en fin de 3e et une baisse très nette du taux d’absentéisme.

Cette année, 8 collèges ont répondu présents : Maco Tevane, Henri Hiro, Taravao, Mahina, Notre-Dame-des-Anges (NDA), ainsi que 3 collèges des îles, Bora Bora, Huahine et Rangiroa. Comme chaque année, un jury de professionnels renommés dans le milieu de la danse et d’enseignants a été constitué. Il est composé de Teraurii Piritua, Tiare Trompette-Dezerville, Heimoana Metua, Elvina Neti-Piriou, Erena Uura, Moana’ura Tehei’ura, Guillaume Fanet et Tonyo Toomaru.

Un tarif unique pour le spectacle a été fixé à 200 Fcfp par ticket, en vente sur la billetterie de la TFTN et sur place. Des trophées et attestations seront remis aux gagnants et aux participants afin de valoriser l’implication de chacun et d’encourager les élèves dans cette voie.

 

 Lancement de la campagne « Je suis ma famille, je suis mon Pays » du 19 février au 6 mars

Dans la perspective d’une évolution harmonieuse de la population et, plus particulièrement au sein des familles, le ministère de la Famille et des Solidarités lance une campagne de communication intitulée « Je suis ma famille, je suis mon Pays ». Cette action a été réalisée avec le concours de la DSFE (Direction des solidarités, de la famille et de l’égalité).

Cette opération vise avant tout à promouvoir une culture de non-violence et de solidarité, ainsi qu’un soutien à la parentalité avec la diffusion de valeurs positives et bienveillantes. En premier lieu, elle tient compte du préambule du Plan d’orientation stratégique pour la mise en œuvre d’une politique publique pour la famille. En effet, comme mentionné dans ce document, les familles polynésiennes ont besoin de « repères, de modèles et de comportements adaptés à la modification profonde que connaît notre société. » Elle s’inscrit également dans la continuité des actions en cours menées par le ministère dans le cadre du Plan pour la paix.

Cette campagne met en scène plusieurs périodes de vie d’une famille fictive au travers de cinq spots vidéo concernant les enfants, les adolescents, les familles, les personnes âgées ainsi que les personnes porteuses de handicap.

Chaque illustration a pour vocation de rappeler des notions fondamentales telles que l’attention à l’égard de l’autre, la bienveillance ou encore le respect dans les rapports entretenus par les divers personnages. Le dessin animé a été privilégié comme support de communication afin de faciliter l’accès à ces messages aux plus petits comme aux plus grands.

La finalité de chaque spot vidéo est de pouvoir rendre chaque individu acteur de sa propre vie, de l’aider à développer de meilleures relations avec sa famille et ses pairs, en vue de favoriser son épanouissement personnel et surtout, son intégration au sein de la collectivité. Cet outil va donc permettre d’influer sur les comportements destructeurs au sein des familles, répondant ainsi de manière originale et innovante aux missions notamment de la protection de l’enfance et ce, dans une dynamique encourageante et positive.

Cette campagne sera effective du mercredi 19 février jusqu’au vendredi 6 mars 2020 sur TNTV, sur le créneau horaire des journaux télévisés du soir. La page Facebook de la DSFE sera également mise à contribution sur la base du même calendrier.

 

Modification des modalités et de la nature des épreuves pour les concours externe et interne des pompiers d’aérodromes, des agents techniques, des adjoints administratifs, secrétaires médicaux, et des agents médico-techniques

 Le Conseil des ministres a adopté les modalités et la nature des épreuves de différents concours organisés en 2020.

L’organisation des épreuves s’articule selon un schéma commun à savoir, deux épreuves d’admissibilité :

o   un questionnaire à choix multiple visant à évaluer la culture générale, le niveau en français (grammaire, orthographe, conjugaison) et la connaissance des institutions de la Polynésie française du candidat ;

o   un questionnaire à choix multiple visant à évaluer les connaissances et les compétences spécifiques et techniques du cadre d’emploi choisi par le candidat

et deux épreuves d’admission, dont une facultative :

o   un entretien avec le jury permettant d'apprécier l'aptitude du candidat à exercer les missions dévolues au cadre d’emploi choisi ;

o   une épreuve orale facultative consistant en un entretien en langue tahitienne portant sur un sujet d'ordre général (durée : 20 minutes, coefficient 2).

 

Examen professionnel d’accès au grade de secrétaire médical principal de  2ème classe                     

 Peuvent être nommés au grade de secrétaire médical principal de 2ème classe, après réussite à un examen professionnel, les secrétaires médicaux réunissant 5 ans de services effectifs dans le grade, non comprise la période de stage.

Le Conseil des ministres a ainsi fixé les modalités d’organisation de cet examen professionnel comme suit :

-          une épreuve d’admissibilité consistant en un ou plusieurs exercices à partir d’un cas pratique susceptible d’être rencontré dans l’activité de secrétaire médicale principal de 2ème classe ;

-          et une épreuve d’admission consistant en un entretien avec le jury portant sur l’expérience professionnelle du candidat.

 

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Procès Fillon: l'Assemblée va réclamer 1.081.219 euros à François Fillon et son suppléant

 Le procès du couple Fillon dans l'affaire des emplois présumés fictifs débutera le 24 février devant le tribunal correctionnel de Paris. L'Assemblée nationale prévoit déjà de demander plus d'un million d'euros de dommages et intérêts à l'ancien Premier ministre et candidat à l'élection présidentielle 2017, ainsi qu'à son suppléant.

INFO BFMTV - L'Assemblée nationale demandera 1.081.219 euros de dommages et intérêts à l'ancien Premier ministre François Fillon ainsi qu'à son ancien suppléant Marc Joulaud, lors du procès sur des soupçons d'emplois fictifs qui commencera le 24 février prochain à Paris. 

Deux ans après l'ouverture de l'enquête, l'ancien candidat à la présidentielle de 2017 répondra devant la justice des accusations d'emplois fictifs au bénéfice de son épouse Pénélope Fillon. François Fillon avait été mis en examen à six semaines du premier tour de l'élection présidentielle pour "détournement de fonds publics" sur plusieurs périodes entre 1998 et 2013, "complicité et recel" de ce délit, "complicité et recel d'abus de biens sociaux". 

Pénélope Fillon, rémunérée comme collaboratrice à l'Assemblée nationale quand son époux était député, est poursuivie pour "complicité et recel" des délits de détournement de fonds publics et d'abus de biens sociaux.

L'ancien suppléant de François Fillon à l'Assemblée nationale, Marc Joulaud, maire LR de Sablé-sur-Sarthe et député européen, pour lequel Pénélope Fillon a été rémunérée comme collaboratrice entre 2002 et 2007, sera lui jugé pour "détournement de fonds publics".

 

 

 

Municipales 2020 à Paris : Pour la première fois, Dati fait la course en tête, selon un sondage

POLITIQUE Rachida Dati, candidate LR aux élections municipales à Paris, passe pour la première fois devant la socialiste Anne Hidalgo au premier tour de ce scrutin avec 25% d'intentions de vote

20 Minutes avec AFP

 

Rachida Dati, candidate LR à Paris, dans son bureau de la mairie du VIIe arrondissement.

Rachida Dati, candidate LR à Paris, dans son bureau de la mairie du VIIe arrondissement. — Romuald Meigneux/SIPA pour 20 Minutes

La donne est-elle en train de changer dans la capitale ? Pour la première fois, Rachida Dati, candidate LR aux élections municipales à Paris, passe devant la socialiste Anne Hidalgo au premier tour de ce scrutin avec 25 % d’intentions de vote (+5 points), contre 23 % (stable) pour la maire sortante, selon un sondage Odoxa publié ce mercredi.

Agnès Buzyn à 17 %

L’ex-ministre, Agnès Buzyn, qui vient de remplacer dans cette campagne le chef de file LREM Benjamin Grivaux, contraint de renoncer après la diffusion de vidéos intimes, recueille de son côté 17 % d’intentions de vote. Son prédécesseur était crédité en janvier de 16 % des suffrages, précise le sondage de l’institut Odoxa réalisé pour CGI et Le Figaro.

La liste d'EELV conduite par David Belliard baisse très légèrement d’un demi-point à 14 %. Celle du dissident ex LREM Cédric Villani, qui a échangé récemment avec Agnès Buzyn, perd 3 points à 7 %. Cédric Villani se retrouve au même niveau que la liste LFI tirée par Danielle Simmonet (7 %). La liste soutenue par le RN de  Serge Federbusch est créditée de 4 % des suffrages.

Au deuxième tour, la liste d'Anne Hidalgo fondue avec celle de David Belliard est toutefois donnée gagnante, avec 38 % des intentions de vote (-1 point), contre 32 % pour celle de Rachida Dati. Celle d’Agnès Buzyn obtiendrait au second tour 20 % des voix (+ 1 point) et celle de Cédric Villani 10 % (-5 points).

 

 

Mardi 18 février 2020

 

 

A propos

Municipales 2020 : à Paris, Agnès Buzyn casse les grands projets de Benjamin Griveaux

La nouvelle candidate de LRM donne la priorité aux problèmes du quotidien. Le déménagement de la gare de l’Est et le « chèque logement » de 100 000 euros attendront.

Agnès Buzyn  lors d’un déjeuner de travail avec son équipe de campagne,, lundi 17 février affiche ses convictions religieuses en pleine réunion politique. Tout change, la République n'est donc plus aussi laïque. On passe d'un libre penseur à une catholique qui affiche les signes de sa religion alors qu'on demande aux musulmans, aux juifs et autres de faire en sorte de ne pas les montrer. La République étant neutre au plan de la religion.

Buzyn, d'un autre côté, est en voie de trumpisation si l'on en juge par le traitement à la paille de fer qu'elle réserve aux projets de Benjamin Griveaux. Dans la capitale, la gare de l’Est ne bougera pas de sitôt.  La nouvelle candidate de La République en marche (LRM) à la Mairie de Paris, n’a pas l’intention de reprendre à son compte la promesse la plus spectaculaire de Benjamin Griveaux : abandonner cette gare et transférer le trafic ferroviaire vers une nouvelle infrastructure à construire porte de la Villette ou en banlieue, et ouvrir un vaste parc sur les terrains libérés.

L’ancienne ministre des solidarités et de la santé reste dubitative devant ce type d'infrastruture qu'elle baptise « projets pharaoniques », selon son expression. C’est ce qu’elle a confié à son équipe de campagne, réunie pour la première fois autour d’elle, hier, moins de vingt-quatre heures après sa désignation expresse. Elle ne perd pas de temps

Officiellement, rien n’est encore tranché. Mais tous les participants à ce long déjeuner de travail ont compris le même message. Pour avoir une chance de gagner la difficile bataille de Paris, face à Anne Hidalgo et Rachida Dati, Agnès Buzyn ne veut pas simplement incarner un nouveau visage, en conservant in extenso le programme élaboré par son prédécesseur.

Elle entend revoir assez profondément les grands choix, et laisser de côté les idées les moins pertinentes. « Sa priorité, c’est de régler les problèmes du quotidien, la propreté, la sécurité, la qualité de la vie, et pas de lancer de grands projets », synthétise un des convives. 

Cela n’allait pas de soi. « A part le capitaine, rien ne va changer », assurait Sophie Segond, la tête de liste de LRM dans le 8e arrondissement, dimanche, lors d’une réunion avec ses colistiers. « Nous travaillons depuis de longs mois sur le programme, nous sommes tous convaincus qu’il est le meilleur pour Paris, c’est pour ça que le ou la remplaçante de Benjamin devra le défendre, y compris la gare .

C'est loupé, Buzyn n'en prend pas le chemin, elle semble plutôt avoir le rôle du tank, T 34, le " démolisseur".

 

 

 

Première réunion de la commission maritime mixte

 Le Haut-Commissaire de la République, Délégué du gouvernement pour l’action de l’Etat en mer, Dominique Sorain, et le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, ont réuni, mardi après-midi, les membres de la commission maritime mixte (CMM) pour faire le point sur les actions réalisées et le plan d’actions pour 2020 dans le domaine maritime. 

Dans ce, cadre, le Haut-commissaire et le Président de la Polynésie française ont signé, ce mardi, le plan de contrôle des pêches commun Etat / Pays.

La commission maritime mixte, c’est quoi ?

 Les compétences respectives en mer sont partagées par l’Etat et la Polynésie française, dans le cadre de la loi organique du 7 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française.

Pour répondre aux besoins de coordination sur ce  sujet stratégique, le Haut-Commissaire et le Président de la Polynésie française ont décidé et annoncé en janvier 2016, à l’occasion de la conférence maritime régionale, leur volonté commune de moderniser le Conseil Polynésien de Mer et du Littoral créé en 2010, dans un format réaliste et recentré sur les sujets véritablement communs entre l’Etat et le Pays.

 

Créée le 30 avril 2019, la commission maritime mixte vise à mettre en œuvre un partenariat Etat / Polynésie française pour « le développement harmonieux des activités maritimes, dans le but de veiller à la sécurité des usagers, à la protection de l’environnement et de contribuer à l’essor économique de la Polynésie française ».

 

L’intérêt est de renforcer la coordination des actions en mer en associant l’ensemble des services publics concernés, qu’ils soient de l’Etat ou du Pays.

 

Quelles compétences  partagées entre l’Etat et le Pays ?

La Polynésie française est par exemple en charge de déterminer les règles applicables en matière d’exploitation des ressources marines alors que l’Etat est en charge de la surveillance et du contrôle des pêches maritimes.

Concernant la sécurité des activités nautiques, l’Etat est chargé de la coordination des secours et de la police, en complément, la Polynésie française est compétente en matière de réglementation de la circulation dans les eaux intérieures et des activités nautiques.

Ces deux exemples parmi d’autres illustrent la nécessaire coordination entre services de l’Etat et de la Polynésie française en matière maritime, afin d’être en mesure de répondre à des enjeux forts de sécurité en mer, de préservation de la ressource et de protection de l’environnement marin et du littoral.

La création de la CMM marque ainsi une volonté de formaliser et de dynamiser les échanges interservices Etat / Pays dans le domaine maritime, avec l’objectif commun de coordonner les services chargés d’établir la norme (le Pays) et les unités de contrôle et de surveillance (majoritairement de l’Etat).

 

 

 

Le député polynésien, Moetai Brotherson, a reçu une note manuscrite du nouveau ministre de la Santé, Olivier Véran, favorable “sur le principe” à la participation de la Polynésie française à l'expérimentation du cannabis thérapeutique.

Le député polynésien Moetai Brotherson a saisi hier par écrit le nouveau ministre de la Santé, Olivier Véran. Il lui a proposé l'extension de l'expérimentation du cannabis thérapeutique à la Polynésie française. Le successeur d'Agnès Buzyn lui a répondu dans une note manuscrite : “On va juste évaluer combien de bénéficiaires potentiels parmi les 5 indications retenues pour l'expérimentation. Mais sur le principe, bien sûr…”
 

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La première étape pour essayer le cannabis thérapeutique en Polynésie concerne le nombre de personnes qui prendront part à cette expérimentation. En métropole, l'expérimentation doit concerner 3 000 patients qui souffrent de maladies graves comme certaines formes d'épilepsie, de douleurs neuropathiques, d'effets secondaires de chimiothérapie, de soins palliatifs ou de sclérose en plaques, qui peuvent être soulagées par le cannabis thérapeutique. Ainsi, chaque groupe de pathologies regroupe 600 personnes témoins.
Si on étend cette expérimentation à la Polynésie, il reste à réfléchir sur le nombre de malades polynésiens que l'on va inclure. Le député polynésien explique :
“Moi, j'estime qu'il faudrait au moins une personne par pathologie a minima. Evidemment, plus on pourrait en avoir, mieux ce serait, mais cela fait partie des détails dont il faut discuter.”

Les temps changent !

 

Formation et accompagnement en faveur des pensions de famille des 5 archipels

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a rencontré, mardi matin, 11 professionnels du tourisme de Tahiti participant au programme de formation destiné à l’ensemble des propriétaires, gérants, personnels des hôtels de famille, dans les 5 archipels de Polynésie française.

Pour rompre avec l’isolement des archipels, continuer de structurer le secteur des hôtels de famille et capitaliser sur une activité à fort potentiel de développement, le ministère du Tourisme accompagne depuis 2017 un vaste programme de formation professionnelle à Tahiti et dans les îles. L’organisme de formation HSF Espace Formation s’est vu confier cette mission sur la période 2019-2020.

 Le dispositif mis en place en 2017 et 2018 a permis de couvrir la majeure partie des îles des 5 archipels de Polynésie française et de donner l’opportunité aux gérants, propriétaires, personnels des hôtels de famille d’avoir aussi accès aux actions de formation, dont ils ont besoin.

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a souhaité que les actions de formation soient organisées sur site, chaque fois que cela était possible, afin de privilégier les échanges et les mises en situation dans l’environnement de chacun. Les problématiques sont très différentes d’une île à l’autre et il a semblé primordial, pour optimiser les actions de formation et faciliter l’acquisition des compétences, de confronter les formateurs à la réalité du « terrain ». 

Les retours de la première partie du parcours décliné sur 2 ans, ont été très positifs. Les actions ont déclenché un vif intérêt de chacun et révélé l’importance de la formation professionnelle pour le développement des pensions de famille. Plus de 150 établissements ont bénéficié des premières actions et les 5 archipels ont été concernés. Les participants sont demandeurs de plus de thématiques et ont fait part de leur volonté de continuer dans cette démarche d’apprentissage.

Ainsi, les thématiques « métiers » du programme ont été minutieusement construites sur la base des échanges avec les gérants et personnels des pensions de famille, de l’expertise et de la connaissance pointue du secteur touristique et des îles et des intervenants.

 Le parcours s’articule autour des modules suivants : la gestion et commercialisation d’une pension de famille, l’optimisation de sa communication via les réseaux sociaux, l’hygiène et la sécurité, les réseaux de distribution, les essentiels de la comptabilité, l’anglais touristique et commercial, les bases d’un service de qualité (restaurant et chambres) et la cuisine authentique polynésienne

 Plus de 50 sessions de 12 à 20h chacune seront animées sur la période 2019-2020. Les échanges qui ont suivi ont permis aux professionnels d’exprimer leur ressenti pour cette formation. Comme l’a déclaré un gérant de pension, « on croit souvent tout savoir, mais en venant en formation, je me rends compte qu’il y a tant de choses à apprendre, pour l’accueil, la qualité du service et démarches administratives et fiscales.» 

A terme, sur 4 ans, ce sont 300 établissements qui auront bénéficié de cette formation. 30 sessions ont déjà été réalisées, pour un objectif de 60 sessions d'ici la fin de l’année. La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, invite les professionnels du secteur à s’inscrire à cette formation qui contribue à l’amélioration et à la professionnalisation du secteur touristique, particulièrement pour les pensions de famille. Cette montée en compétences participe à la promotion et à l’image de la destination.

 

 

Bravo Macron !

Macron ne peut pas accepter qu'on refuse de serrer la main à une femme parce qu'elle est femme .

Le chef de l’Etat a notamment annoncé que la France allait cesser d’accueillir des « imams détachés » envoyés par d’autres pays.


« Le séparatisme islamiste est incompatible avec la liberté et l’égalité, incompatible avec l’indivisibilité de la République et la nécessaire unité de la nation », a affirmé Emmanuel Macron dans un discours prononcé à Mulhouse, mardi 18 février.« Le séparatisme islamiste est incompatible avec la liberté et l’égalité, incompatible avec l’indivisibilité de la République et la nécessaire unité de la nation », a affirmé Emmanuel Macron dans un discours prononcé à Mulhouse, mardi 18 février. SEBASTIEN BOZON / AFP

Lutter contre le « séparatisme islamiste » mais sans pour autant stigmatiser les musulmans de France, voilà deux ambitions qu’Emmanuel Macron a portées lors de sa visite à Mulhouse mardi 18 février.

« Le séparatisme islamiste est incompatible avec la liberté et l’égalité, incompatible avec l’indivisibilité de la République et la nécessaire unité de la nation », a affirmé le chef de l’Etat dans un discours devant des responsables locaux et des habitants du quartier sensible de Bourtzwiller. Avant de préciser qu’il ne comptait pas « faire un plan contre l’islam » car cela « serait une faute profonde ». « Il ne s’agit pas de stigmatiser quelque religion », a-t-il ajouté après avoir échangé avec des forces de l’ordre, des élus et des responsables d’associations du quartier.

« Dans la République, on ne peut pas accepter qu’on refuse de serrer la main à une femme parce qu’elle est femme ; dans la République, on ne peut pas accepter que quelqu’un refuse d’être soigné ou éduqué par quelqu’un ; dans la République, on ne peut pas accepter la déscolarisation ; dans la République, on ne peut pas exiger des certificats de virginité pour se marier ; dans la République, on ne doit jamais accepter que les lois de la religion puissent être supérieures aux lois de la République, c’est aussi simple que ça », a énuméré le président.

 

image.gifimage.gifToujours "l'affaire"

Trois jours après le début de l'affaire Griveaux, deux personnes sont actuellement en garde à vue, car suspectées d'être à l'origine de la divulgation des fameuses vidéos à caractère sexuel. Ces deux personnes ne sont autres que Piotr Pavlenksi l'anarchiste qui a revendiqué la mise en ligne des vidéos, et sa compagne de 29 ans, Alexandra De Taddeo. Inquiets, ses parents la présente comme une jeune femme sans histoire, sous l'emprise de l'activiste russe...Elle est majeure et sait ce qu'elle fait. Quant au Russe il ne devrait pas donner des leçons de morale quand on sait qu'elle est son parcours et les actes commis.

Deux personnes en garde à vue

Le jour de la divulgation des vidéos, l’anarchiste russe Piotr Pavlenski revendiquait l’acte et déclarait vouloir « dévoiler le vrai visage de Benjamin Griveaux ». S’il est actuellement en garde à vue et entendu par les forces de l’ordre, le Russe de 35 ans qui vit à Paris n’y est pas seul. Sa compagne, Alexandra De Taddeo a également été interpellée et est elle aussi retenue en garde à vue dans le cadre de l’affaire. Elle est soupçonnée d’avoir piégé Benjamin Griveaux et de l’avoir incité à envoyer les fameuses vidéos… pour que Piotr Pavlenski puisse ensuite s’en servir pour mettre à mal l’homme politique.
France Info révèle qu'Alexandra de Taddeo est entrée en contact avec l'ancien secrétaire d'Etat au printemps 2018. La conversation, d'abord politique, se serait ensuite transformée en correspondance intime. 

Inquiets sur le sort de leur fille, les parents de la jeune femme de 29 ans se sont confiés à France Info : Elle « est loin d’être une anarchiste », a confié son père lundi 17 février avant de dresser le portrait d’une étudiante sérieuse qui vit depuis dix ans à Paris dans un appartement.

"Elle n’est pas en rupture familiale. Ce garçon n’est pas notre tasse de thé. Ce n’est pas son petit-ami officiel, c’est une connaissance qui a émergé récemment dans sa vie." assurent les parents. "Soit elle est inconsciente, soit elle s’est fait manipuler" expliquent-ils avant de préciser qu’ils ont eu leur fille quelques minutes au téléphone avant sa garde à vue : "Elle n’était pas bien" s’attristent-ils.

"C'est une jeune femme issue d'une famille friquée qui découvre le monde de la gauche, tendance 'faisons sauter la République'", a également confié un proche du dossier au Parisien

Aliénor de la Fontaine

 

 

 

Lundi 17 février 2020                      

A propos

 

"Fly over these bloody islands "

La fronde anti-touristes prend de l’ampleur, traverse l'Europe et arrive en Polynésie Ce n'est pas la première fois puisque nous avons eu il y a une dizaine d'années le fameux "fly over these bloody islands" lancé par je ne sais plus qui, mais qui a fait florès. Dans les destinations les plus populaires, le flot de touristes commence donc à susciter l’hostilité des habitants décidés à reconquérir leurs îles. Des plages romantiques des Tuamotu aux paysages escarpés des Marquises les touristes sont presque devenus un cauchemar pour certains riverains malgré la manne financière qu’ils apportent.

 

Qui dit vacances, dit voyage. Et il est très commun, que l’on opte tous pour la même destination. Il faut dire que le marketing touristique à tout va et le succès des compagnies aériennes low-cost en sont responsables. Et pour cause, les salariés prennent des congés à la même période, et se ruent tous sur un seul et même endroit du globe à la recherche de détente ou d’aventures en des lieux paradisiaques comme la Polynésie et d'autres îles. C’est ce que l’on appelle le tourisme de masse, une concentration massive de touristes à un endroit précis à certaines périodes de l'année

Et pourtant, trop de touristes, tue le tourisme. Mais quand nous n'en avons plus ou beaucoup moins, on se lamente surtout après s'être lancé dans des constructions onéreuses pour les recevoir et les campagnes promotionnelles repartent de plus belle. C'est un serpent qui se mort la queue.

A l’heure où le réchauffement climatique ne cesse de prendre du terrain, et ce, à l’échelle planétaire, l'une des principales préoccupations qui résulte du tourisme est avant tout selon les experts : l’hyper-utilisation de l’eau douce, qui se consomme en abondance en période de vacances. « Voyageons Autrement », un site web qui encourage le tourisme « responsable », affirme que près de 300L d’eau par jour sont utilisées entre  touristes et locaux, sans compter les autres ressources naturelles minérales.

 Les zones littorales, à titre d’exemple, sont fortement fragilisées. En effet, selon le Programme des Nations Unies pour L’Environnement, 90 pays parmi les 109 possédants des récifs coralliens sont endommagés par les déchets jetés par les touristes, les bateaux et même parfois aussi par les Polynésiens qui se débarrassent de ce qu'ils ne veulent plus  dans les rivières. Et c'est l'obstruction des embouchures . Il n'est pas rare de retrouver sur des plages de vieux réfrigérateurs par exemple

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Une succession de conséquences environnementales désastreuses qui suscitent le mécontentement de bon nombre d’écologistes sans compter les habitants des îles visitées qui, un jour ou l'autre, lutteront aussi contre l’invasion touristique.,   L’Université de la Polynésie française a pris les devants et son étude montre que les habitants de nos îles commencent à moins apprécier les intrus (!)

 A ce train de mécontentement on peut se passer d'un ministre du tourisme puisque la Polynésie ne veut plus de touristes. Première économie  et fini le démarchage du ministre dans les pays à vocation touristique, deuxième économie.