Mardi 18 décembre 2018

Editorial

Les syndicats de police en ont ras le bol

Tout va se jouer d'ici la fin de la semaine à Paris. "Les forces de l'ordre" épuisées, suicidaires et non payées ont décidé de se rebeller, ce qui est nouveau dans la République. Déjà, ordre a été donné par les syndicats UNSA Police, Allianz, Police CFDT et d'autres, dont les adhérents sont exténués de fermer dès demain tous les commissariats de police.  Les "forces de l'ordre", en ont plus que ras le bol. Pour la police le constat est simple : le gouvernement n'a pas pris la mesure de la situation gravissime et alarmante qui règne au sein de la police nationale tout comme il n'a pas mesuré la colère des Gilets jaunes et celle du peuple en général. Il est comme les trois petits singes d'Agatha Christie :  sourd, aveugle et ne veut pas entendre. C'est grave !

 Pillage, casseurs, voyous, terrorisme  sont le quotidien de la police et de la gendarmerie souvent mal équipés. Les policiers travaillent comme des fous sans que les heures supplémentaires, qui ne se comptent plus depuis des années, ne soient payées. Pire Macron a rapporté à plus tard un accord signé avec les syndicats alors que l'épuisement des policiers qui font 70h par semaine atteint son comble de lassitude et de suicides. De plus Macron vient de supprimer des accords passés avec des gilets jaunes ! Il dérape encore une fois.

 Or ministres, préfets, parlementaires et autres qui ne risquent pas un mauvais coup, tranquillement assis dans leurs bureaux, ils touchent, eux, tous les mois, le jack pot. Il est temps que les choses s'inversent.

 Les policiers à Paris risquent leur vie, y compris dans le reste du Pays. Pourquoi l'impôt sur la fortune et celui sur les grandes fortunes, ainsi que sur les grands groupes, ont ils été supprimés par le président de la République dès son arrivée au pouvoir ? Sans aucun doute en remerciement de l'argent investi dans sa campagne par ceux-là même.  L'Etat n'a pas d'argent ? Et bien Macron n'a qu'à remettre cet impôt sur les riches et les milliards vont tomber dans les caisses pour payer les policiers. Ce serait sa première bonne action pour Noël avant que la nappe de grisou policière n'explose pour de bon. Le peuple est avec eux. Et Tahititoday de loin leur dit :  

 

A tous les policiers et gendarmes en Polynésie  nous souhaitons  de bonnes fêtes de fin d'année dans un pays où, jusqu'à aujourd'hui, le calme de la paix règne en maître par rapport à la métropole."

 

 

 

Aux dernières nouvelles, mais comment s'y retrouver dans "j'enlève et je remets" de la part du gouvernement car après une nouvelle discussion avec les "gilet jaunes" et une grosse colère de ces derniers le gouvernement maintient finalement toutes les mesures annoncées en novembre et rayées récemment ,puis remises aujourd'hui ! Le gouvernement est englué dans l'incohérence.

 

 

 

"Gilets jaunes" : le gouvernement renonce à plusieurs mesures annoncées au début du mouvement, dont l'extension du chèque énergie. Ils remettent ça samedi prochain  et en ont assez  de l'enfumage du gouvernement  comme par exemple la prime de 100 euros sur le SMIC  de leurs femmes qui travaillent,mais auquel elles n'auront pas droit ! . La colère monte...

 

Mi-novembre, à quelques jours de la première journée de mobilisation des "gilets jaunes", Edouard Philippe avait dévoilé plusieurs premières mesures destinées à apaiser leur mécontentement. Matignon annonce à l'AFP, mardi 18 décembre, que le gouvernement va finalement renoncer à une partie de ces mesures, qui ne seront pas incluses dans le projet de budget 2019 en discussions à l'Assemblée nationale. Le gouvernement se rend-t-il compte de ce qu'il fait ?

Parmi elles, "l'extension du chèque énergie à 2 millions de nouveaux bénéficiaires, à hauteur de 60 euros annuels en moyenne, ne sera pas réalisée", explique notamment Matignon. Le relèvement du barème kilométrique et le doublement de la prime à la conversion "pour les actifs qui se déplacent beaucoup" sont également abandonnés.

En revanche, la hausse de 50 euros en moyenne du chèque énergie pour les bénéficiaires actuels (environ 3,6 millions de foyers), prévue au 1er janvier, ainsi que la "surprime" à la conversion des voitures pour les foyers modestes sont maintenues. Les crédits prévus pour cette prime à la conversion "ne seront pas diminués".

130 millions d'euros économisés

Depuis la mi-novembre, le gouvernement a annoncé "l'annulation de toute hausse des taxes sur l'énergie en 2019" et "des mesures très fortes en faveur du pouvoir d'achat", estime Matignon, pour qui certaines des mesures du 14 novembre ne s'imposaient donc plus.

Fin novembre, dans un discours sur la transition écologique, Emmanuel Macron avait par ailleurs cité le chèque-énergie en contre-exemple d'une bonne mesure : "Le chèque-énergie, [les citoyens] ne savent pas ce que c'est et, en toute vérité, moi non plus ! (...) Quand ça n'est pas assez concret, assez simple, les gens ne l'utilisent pas."

L'économie totale pour les finances publiques s'élève selon Matignon à 130 millions d'euros sur les 500 millions que devaient coûter ces premières mesures au total. Depuis, les diverses mesures annoncées depuis par l'exécutif sont estimées à plus de 10 milliards d'euros. 

Matignon assure que le prochain "grand débat national" sera l'occasion à écouter "l'avis des Français sur les dispositifs d'accompagnement à la transition énergétique, pour les améliorer et les rendre plus efficaces

 

 

Mardi, l'Elysée a indiqué qu'Emmanuel Macron a chargé Nicolas Sarkozy de le représenter lors de l'investiture de la nouvelle présidente géorgienne.

 

 

Emmanuel Macron a chargé son prédécesseur Nicolas Sarkozy de le représenter dimanche à l'investiture de la nouvelle présidente géorgienne Salomé Zourabichvili, a indiqué l'Elysée mardi, confirmant une information du Parisien.

L'ex-diplomate française Salomé Zourabichvili, élue fin novembre première femme présidente de Géorgie, a été investie dimanche lors d'une cérémonie au cours de laquelle elle a promis de poursuivre le virage pro-occidental de ce pays du Caucase.

"Démarche pragmatique et ponctuelle"

Le choix de Nicolas Sarkozy pour représenter la France lors de cette cérémonie relève d'une "démarche pragmatique et ponctuelle, dont la raison est le lien de Nicolas Sarkozy avec la Géorgie", où il a agi comme médiateur lors du conflit avec la Russie en 2008, a expliqué l'Elysée.

L'Elysée a souligné qu'il n'était pas question de confier à l'ancien président des missions régulières de représentations.

Emmanuel Macron entretient des relations cordiales avec son prédécesseur, qu'il a reçu vendredi 7 décembre à déjeuner à l'Elysée, trois jours avant son allocution sur les mesures en faveur du pourvoir d'achat.

Selon Le Figaro, les deux hommes ont notamment discuté de la défiscalisation des heures supplémentaires, mesure mise en place par Nicolas Sarkozy, supprimée par François Hollande et qu'Emmanuel Macron a décidé de rétablir. 

 

 

                                                                                        le chauffeur a eu très chaud malgré le froid !

Plus de peur que de mal pour un conducteur de poids lourd. Mardi 18 décembre, aux environs de 6 heures du matin, sur la départementale 104 (dans la commune de Veyras), une route de montagne d'Ardèche, un camion a fini sa course à moitié suspendu au-dessus du vide,. Le véhicule et son chauffeur ont glissé dans ce virage, connu comme étant l'un des plus périlleux du col de l'Escrinet, entre Privas et Aubenas.

La raison de cette sortie de route est inconnue mais elle pourrait être due à l'humidité voire au verglas de la route, qui est constamment située à l'ombre de la montagne. En équilibre sur le bord du parapet, entre la route et le ravin, le camion a vu sa cabine de conduite passer de l'autre côté du parapet. Par chance,
le conducteur a pu s'extraire par la vitre de sa portière. Il est indemne.

 

Le nouveau bac.

Nouveau bac : les filières c'est fini, comment seront formés vos enfants?

L, S, ES, les séries classiques du baccalauréat n'existeront bientôt plus. Les élèves actuellement en seconde sont les premiers concernés par la réforme du ministre Jean-Michel Blanquer. Et après les vacances de Noël, ils devront déjà réfléchir à leurs "disciplines de spécialité".

Les élèves actuellement en seconde passeront le nouveau bac en 2021.

Les élèves actuellement en seconde passeront le nouveau bac en 2021. (Sipa Press)

Il va désormais falloir penser différemment. En voie générale, fini les filières L, S et ES et place au nouveau baccalauréat qui entrera en vigueur à la rentrée 2019. Concrètement, quels sont les changements? A peu près tout. C'est la philosophie même du lycée qui va évoluer vers des cours davantage à la carte. "On va vers ses envies, ses désirs. Et puisque l'on va vers ses envies, on approfondit davantage et on se prépare mieux pour le futur", a tenté de résumer le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, mardi matin sur BFMTV.

"C'est en partie un lycée à la carte. Ce choix vous permet de faire des combinaisons plus désirables", a-t-il ajouté.

 

Trois spécialités en première, deux en terminale

Il y a des cours qui formeront un tronc commun, comprendre qui seront enseignés à tous : c'est le cas du français (philosophie en terminale), de l'histoire-géographie, de l'enseignement moral et civique, de l'enseignement scientifique, de deux langues vivantes et du sport.

Ensuite, les élèves actuellement en seconde - les premiers concernés par cette réforme car ils passeront leur baccalauréat en 2021 - auront à réfléchir à leurs spécialités pour la classe de première, qui viendront s'ajouter au tronc commun. Ils devront opter pour trois disciplines de spécialité en première (puis deux en terminale). Et ce, dès le deuxième trimestre, soit entre leur retour des vacances de Noël et leur conseil de classe qui intervient généralement au mois de mars. C'est au troisième trimestre qu'ils devront ensuite confirmer et finaliser leurs choix.

Il y a douze enseignements de spécialité :

enseignements

A partir de mardi, et ce jusqu'au 21 décembre, les académies doivent préciser aux élèves quelles spécialités seront enseignées dans leur établissement. Car elles ne seront pas toutes disponibles partout. "Dans les gros lycées de centre-ville, on montera à dix ou douze, mais dans certains lycées ruraux on sera plutôt à cinq spécialités", déclare Philippe Vincent, secrétaire général du syndicat des proviseurs (Snpden), dans 20minutes. Le ministère parle d'une moyenne de 7 spécialités par établissement.

Un lycée où vous choisissez en fonction de vos goûts pour faire ce qui vous intéresse

Sur les documents du ministère de l'Education nationale, on peut lire le résumé suivant : "Un lycée où vous choisissez en fonction de vos goûts pour faire ce qui vous intéresse."

Plusieurs inquiétudes demeurent

Cette réforme suscite plusieurs interrogations :

"Nous avons prévu une autre manière d'envisager les mathématiques dans notre pédagogie. Pour ceux qui veulent approfondir les maths, il y a évidemment cet enseignement de spécialité et on approfondira les maths beaucoup plus que par le passé pour ceux qui le choisissent", a développé Jean-Michel Blanquer mardi matin. Trop ou pas assez, dénonce certains. "Ce programme, déjà bien âpre pour des élèves de S, devient l'unique programme proposé aux élèves de 1ère de la voie générale", s'inquiète sur le site du Café pédagogique Christophe Frediani, qui se présente comme "simple" professeur de maths. "Il ne reste que des mathématiques élitistes, sélectives, uniquement pensées pour faire émerger les rares élèves qui intégreront Polytechnique ou Normale Sup", renchérit-il.

Un examen final également remanié

Si les trois séries classiques disparaissent, il en est de même pour l'examen final du baccalauréat tel qu'on le connaissait jusqu'à présent. Dorénavant, le contrôle continu comptera pour 40% de la note finale. Le reste - 60% donc - sera décomposé en plusieurs parties.

En classe de première :

Et en terminale :

 

 

 

Polynésie Fr

 Pose de dispositifs de concentration de poissons aux Marquises

Trois agents de la Direction des ressources marines et minières (DRMM), dont le responsable de la cellule DCP, Mainui Tanetoa, ont procédé durant les deux premières semaines de décembre à la pose de DCP (dispositif de concentration de poissons) autour de chaque île de l’archipel des Marquises.

Cet ancrage de DCP, qui a débuté pour la Polynésie française en 1981, est la continuité du programme de soutien à la filière pêche établi par le Pays, sur sollicitation des professionnels du secteur. Ces séquences de pose de DCP sont des interventions longues et délicates durant lesquelles les conditions météorologiques jouent un rôle essentiel et c’est avec le soutien des coopératives de pêche de l’archipel qu’elles sont effectuées. Pour les Marquises, il s’agit d’une deuxième intervention, la première s’étant déroulée en 2016.

Le Tavana Hau du Pays, Bernard Chimin, qui a accompagné l’équipe de la DRMM et le président de la coopérative de pêche de Nuku Hiva lors de l’ancrage d’un DCP au large des côtes des vallées éloignées, à savoir Aakapa et Hatiheu, a rappelé aux pêcheurs la règlementation gérant leur activité autour de ces dispositifs. Il est ainsi interdit de s’y amarrer ou de s’en approcher à moins de 100 mètres. Les contrevenants sont passibles du retrait définitif de la licence professionnelle de pêche.

Grâce aux dispositifs de concentration de poissons, les pêcheurs polynésiens qui pratiquent une activité vivrière, artisanale et commerciale peuvent augmenter leurs prises et réduire leurs coûts d'exploitation en se rendant sur des sites bien identifiés. Le gouvernement de la Polynésie française poursuit ainsi son programme pluriannuel d'investissements en faveur du secteur de la pêche.

 

 

Lundi 17 décembre 2018

Les gilets jaunes n'ont pas fait peur aux touristes.

Ils sont 89 millions à visiter la France.

Ils sont de retour ! On les croise, en nombre, faisant des selfies sur l’esplanade du Trocadéro ou sur les marches du Sacré-Cœur, faisant longuement la queue avant d’entamer l’ascension de la tour Eiffel ou encore jouant des coudes dans les ruelles étroites du Mont-Saint-Michel.

Les touristes étrangers retrouvent le chemin de l’Hexagone : avec 89 millions de visiteurs venus des quatre coins du monde l’an dernier (+ 6 % par rapport à 2016), la France est à nouveau en vogue. Et conserve sa place de première destination touristique dans le monde, devant l’Espagne (81,8 millions) et les États-Unis (73 millions). 2018 devrait confirmer cette tendance à la hausse. Une excellente nouvelle après un trou d’air directement lié aux attentats de 2015 et celui du 14 juillet 2016 à Nice.

Dans quel état d’esprit sont les touristes qui choisissent, cette année, de découvrir ou de revenir visiter notre pays ? Quels sont les bons et mauvais points qu’ils donnent à la France et à leurs hôtes ? Pour le savoir, nous sommes allés à leur rencontre à Paris mais aussi en province. Résultat : ils nous donnent une très bonne note, 15,6/20, presque la mention très bien, selon le barème que nous leur avons soumis !

 

 

 

 

Le patron des députés LREM s'est lancé dans un mea culpa très maladroit pour justifier le mécontentement engendré par les réformes de l'exécutif et de sa majorité.

Le repentir était des plus maladroits. Sur le plateau de Public Sénat, ce lundi matin, le chef de file des députés LREM, Gilles Le Gendre, a voulu revenir sur les raisons du mécontentement engendré par la politique conduite dans les dix-huit premiers mois du quinquennat. Confessant deux «erreurs», il a estimé d’abord que l’exécutif et sa majorité avaient «insuffisamment évoqué» leur action et appelé à «le faire mieux, plus, en étant plus proches de ce que les Français attendent». Et puis patatras, le député de Paris poursuit l’exercice de contrition en évoquant «le fait d’avoir probablement été trop intelligents, trop subtils, trop techniques dans les mesures de pouvoir d’achat».

«Trop intelligents, trop subtils» ? Ce curieux mea culpa ne devrait guère contribuer à renouer le fil avec les Français en général, et les gilets jaunes en particulier. D’autant qu’au cours de ce mois de crise, l’exécutif et les ténors de la majorité se sont souvent vu reprocher, outre leur éloignement de la réalité quotidienne d’une partie de la population, une certaine présomption. Amené à préciser son propos, Gilles Le Gendre a regretté que «toutes les mesures favorables au pouvoir d’achat» aient été «saucissonnées dans le temps». Une cadence qui les a rendues peu lisibles. «C’était justifié par la situation des finances publiques mais manifestement ça n’a pas été compris», a voulu expliquer le successeur de Richard Ferrand à la tête du groupe LREM de l’Assemblée nationale. Il a cité en exemple la baisse des cotisations sociales échelonnées en deux fois, ainsi que la suppression par tiers de la taxe d’habitation pour 80 % des Français.

Depuis plusieurs semaines, les députés de la majorité sont nombreux à admettre que les réformes conduites ont été trop technocratiques, accusant la haute administration de prendre le pas sur la politique. Et ce, alors que les députés alertaient des difficultés rencontrées sur le terrain.

«Et une troisième erreur : prendre les gens pour des cons»

Sauf qu’il y a manière et manière de le dire. L’aveu de Gilles Le Gendre, qui rappelle un peu «la pensée complexe» prêtée à Emmanuel Macron par l’entourage du chef de l’Etat, a tourné au bad buzz. L’opposition, sur Twitter, s’en est donné à cœur joie, épinglant «l’arrogance» ou «le mépris de classe» de LREM. «La rengaine n’a pas changé. Si les Français sont en désaccord, c’est parce qu’ils n’ont pas compris ces imbéciles», ironise Clémentine Autain, tandis qu’un autre député de La France insoumise, Alexis Corbière tacle : «"En matière de modestie, nous sommes les meilleurs", aurait dit Sacha Guitry avec humour… Mais là c’est le président du groupe LREM à l’Assemblée nationale qui parle, et lui se prend très au sérieux !» «Trop intelligent et trop subtil... trop modeste aussi», observe le socialiste Boris Vallaud. Le communiste Stéphane Peu, lui, s’interroge : «Mais où va LREM ? Que cherche le chef à plume [du groupe LREM à l’Assemblée] quand il assène que l’intelligence supérieure de la macronie est inaccessible au plus grand nombre, au peuple ?» «Et une troisième erreur, aussi, conclut Elsa Faucillon, du PCF, prendre les gens pour des cons.»

La bourde, commentée sur les boucles Telegram LREM, a aussi fait grincer des dents en interne. Un député LREM consterné : «Il ferait mieux de gérer le groupe plutôt que de passer sa vie sur les plateaux TV.» Le même en off, s’agaçait déjà de voir son président de groupe, élu de la très chic deuxième circonscription de Paris, expliquer mi-novembre dans une autre émission que ses troupes seraient dans leur permanence le week-end au contact des Français : «Il a annoncé cela sans nous en avoir parlé, c’est sûr que dans son arrondissement, il ne risquait pas grand-chose…»

Quelques heures plus tard, en fin de matinée, l’intéressé a tenté de rectifier le tir sur Twitter : «Quelques mots sortis de leur contexte… Trop intelligents = trop techniques = trop compliqués. Je n’ai rien voulu dire d’autre : les mesures sur le pouvoir d’achat sont désormais simples et lisibles. Désolé, sincèrement, si j’en ai choqué certains», s’est excusé Le Gendre.

 

        Le Vice-président au Conseil de surveillance de l’IEOM à Paris

 

 

Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, a participé à la réunion du Conseil de surveillance de l’Institut d’Emission d’Outremer (IEOM) à Paris.

Cette instance de décision, qui se réunit deux fois par an, permet aux représentants des trois territoires français du Pacifique (Nouvelle Calédonie, Wallis et Futuna, Polynésie française) d’échanger sur l’actualité économique et financière et de valider les orientations de politique monétaire sur la zone d’émission Fcfp.

A cette occasion le Vice-président a pu rencontrer Louis Mapou, représentant de la Nouvelle-Calédonie, Paulo Mailagi, représentant de Wallis et Futuna ainsi que Sylvie Goulard, sous-gouverneur de la Banque de France, présidente du Conseil de Surveillance, et Marie-Anne Poussin Delmas, directrice générale de l’IEOM. 

Au cours de cette réunion, Teva Rohfritsch est intervenu notamment pour faire un point détaillé de la conjoncture économique de la Polynésie française qui se présente favorablement en cette fin d’année 2018. Il a également évoqué avec ses homologues la situation monétaire et bancaire de la zone d’émission Fcfp et il a participé à la prise des décisions de politique monétaire applicables pour les prochains mois. Le projet de modernisation des instruments de la politique monétaire a fait l’objet également d’une forte attention de la part des membres du Conseil de surveillance.

Un point d’avancement du plan stratégique « Ambitions 2020 » a été présenté au Conseil avec pour objectifs de renforcer l’action de l’institution au service de ses publics du Pacifique, mais aussi de moderniser et d’optimiser la gestion de l’institution.

 

  

Les membres du CESC se réunissent en assemblée plénière ce Mardi 18 décembre 2018 à partir de 8h30 pour : 

1)      Etude avant adoption du projet d’avis sur les projets de texte révisant le statut de la Polynésie française ;

2)      Etude avant adoption du projet d’avis sur le projet de « loi du pays » relative à l’exercice de la profession vétérinaire ;

 

 

Pêche au thon : Hao, le plan B d’Eugène Degage

 Eugène Degage renonce à son projet de pêche à la palangre aux Marquises. L’armateur de la société Aremiti fait cap sur Hao à l’Est des Tuamotu et aux Gambier.
 

© Polynésie la 1ère / Titaua Doom

© Polynésie la 1ère / Titaua Doom

Jeudi 13 décembre, l’homme d’affaire a rencontré le maire de Hao pour présenter son projet. Théodore Tuahine, qui est toujours en attente des premières constructions du projet de ferme aquacole de la société chinoise Tahiti Nui Ocean Foods, s’est dit très intéressé par les propositions d’Eugène Degage. On le serait à moins ! La ferme aquacole on en parle et la presse en a  fait ses choux gras pendant au moins une année et pfitt...rien.

© Polynésie la 1ère

© Polynésie la 1ère


Devant la levée de boucliers des pêcheurs marquisiens fin 2017 et face à l’augmentation de 25% du fret cargo d’Air Tahiti, le PDG de Aremiti voudrait implanter une base avancée à Hao pour congeler le thon rouge après des campagnes de pêche de six jours. L’ancien navire Corsaire de la société Aremiti vendu à un particulier devrait être réparé et transformé en cargo pour récupérer le poisson chaque semaine.
 

Une flotille qui va grandir

Aujourd’hui la société de pêche Tuanui d’Eugène Degage possède quatre bateaux d’occasion qui sillonnent le centre et le nord des Tuamotu. Tuanui compte compléter sa flottille d’ici avril 2019 avec six autres long line en cours de réparation. Le thon frais sera vendu aux Etats-Unis alors que le congelé est destiné au marché japonais et chinois. 

Mais le projet de l’homme d’affaire pressé ne devrait pas voir le jour avant plusieurs mois. Le temps, en effet, d’obtenir la licence d’exploitation pour la remise en service du navire Corsaire et les agréments fiscaux.

 

 

Affaire Benalla : Vincent Crase aurait reçu près de 300 000 euros d’un oligarque russe

Selon Mediapart, un proche de Vladimir Poutine, suspecté par plusieurs magistrats européens d’être lié à la mafia russe, a rémunéré la société de sécurité du gendarme.

Vincent Crase lors des auditions de la commission des lois du Sénat le 19 septembre.V

Vincent Crase lors des auditions de la commission des lois du Sénat le 19 septembre. (BERTRAND GUAY / AFP )

Un oligarque russe, proche du président Vladimir Poutine, suspecté par plusieurs magistrats européens d’être lié à la mafia russe, a rémunéré la société de sécurité de l’un des principaux protagonistes de l’« affaire Benalla », le gendarme Vincent Crase, selon une enquête de Mediapart révélée lundi 17 décembre.

Le site d’information a retrouvé la trace d’un versement de 294 000 euros, le 28 juin 2018, à une date où M. Crase était encore salarié du parti présidentiel La République en marche (LRM) au titre de responsable adjoint « sûreté et sécurité » du mouvement.

Vincent Crase avait été introduit auprès de LRM par Alexandre Benalla, chargé de mission, coordinateur de différents services lors des déplacements officiels et privés d’Emmanuel Macron. Il a également travaillé, entre novembre 2017 et mai 2018, comme réserviste de l’Elysée auprès du commandement militaire de la présidence de la République.

Lien avec un groupe criminel moscovite

Alexandre Benalla et Vincent Crase sont tous deux mis en examen, notamment pour les violences commises sur des manifestants le 1er mai à Paris. Révélée par Le Monde, l’affaire Benalla avait contraint l’Elysée à se séparer définitivement d’Alexandre Benalla, qui avait seulement écopé d’une mise à pied de quinze jours en mai. Vincent Crase n’avait été, quant à lui, licencié de LRM que le 31 juillet 2018.

 Selon Mediapart, c’est au cours du premier semestre 2018 que des discussions ont été engagées à Paris entre un intermédiaire français proche de l’oligarque russe Iskander Makhmudov et Vincent Crase. Le contrat portait sur la protection de proches et de biens de M. Makhmudov, lequel est à la tête d’un empire industriel et détenteur de plusieurs propriétés en France. L’homme d’affaires est soupçonné d’être lié au groupe criminel moscovite Ismajlovskaya, réputé comme l’un des plus dangereux au monde, d’après des documents judiciaires obtenus par Mediapart en Espagne et en Allemagne.

Dans son enquête, Mediapart révèle le versement, en juin, de 294 000 euros émis depuis un compte à Monaco d’Iskander Makhmudov, au profit de la société de Vincent Crase, Mars conseil. Pour réaliser son contrat russe, M. Crase aurait eu recours à une autre entreprise de sécurité, baptisée « Velours », ancien employeur d’Alexandre Benalla.

 

 

Concours - Miss Tahiti devient Miss France La belle revanche de Vaimalama Chaves

Miss Tahiti était la favorite du concours Miss France 2019. Samedi soir, elle a décroché la couronne. Une belle revanche pour celle qui a souvent été critiquée pour son surpoids.

 

 

Affaire Benalla : Vincent Crase aurait reçu près de 300 000 euros d’un oligarque russe

Selon Mediapart, un proche de Vladimir Poutine, suspecté par plusieurs magistrats européens d’être lié à la mafia russe, a rémunéré la société de sécurité du gendarme.

Publié aujourd’hui à 19h12, mis à jour à 19h12 Le Monde

 

Vincent Crase lors des auditions de la commission des lois du Sénat le 19 septembre.Vincent Crase lors des auditions de la commission des lois du Sénat le 19 septembre. BERTRAND GUAY / AFP

Un oligarque russe, proche du président Vladimir Poutine, suspecté par plusieurs magistrats européens d’être lié à la mafia russe, a rémunéré la société de sécurité de l’un des principaux protagonistes de l’« affaire Benalla », le gendarme Vincent Crase, selon une enquête de Mediapart révélée lundi 17 décembre.

Le site d’information a retrouvé la trace d’un versement de 294 000 euros, le 28 juin 2018, à une date où M. Crase était encore salarié du parti présidentiel La République en marche (LRM) au titre de responsable adjoint « sûreté et sécurité » du mouvement.

Vincent Crase avait été introduit auprès de LRM par Alexandre Benalla, chargé de mission, coordinateur de différents services lors des déplacements officiels et privés d’Emmanuel Macron. Il a également travaillé, entre novembre 2017 et mai 2018, comme réserviste de l’Elysée auprès du commandement militaire de la présidence de la République.

Lien avec un groupe criminel moscovite

Alexandre Benalla et Vincent Crase sont tous deux mis en examen, notamment pour les violences commises sur des manifestants le 1er mai à Paris. Révélée par Le Monde, l’affaire Benalla avait contraint l’Elysée à se séparer définitivement d’Alexandre Benalla, qui avait seulement écopé d’une mise à pied de quinze jours en mai. Vincent Crase n’avait été, quant à lui, licencié de LRM que le 31 juillet 2018.

 

Selon Mediapart, c’est au cours du premier semestre 2018 que des discussions ont été engagées à Paris entre un intermédiaire français proche de l’oligarque russe Iskander Makhmudov et Vincent Crase. Le contrat portait sur la protection de proches et de biens de M. Makhmudov, lequel est à la tête d’un empire industriel et détenteur de plusieurs propriétés en France. L’homme d’affaires est soupçonné d’être lié au groupe criminel moscovite Ismajlovskaya, réputé comme l’un des plus dangereux au monde, d’après des documents judiciaires obtenus par Mediapart en Espagne et en Allemagne.

Dans son enquête, Mediapart révèle le versement, en juin, de 294 000 euros émis depuis un compte à Monaco d’Iskander Makhmudov, au profit de la société de Vincent Crase, Mars conseil. Pour réaliser son contrat russe, M. Crase aurait eu recours à une autre entreprise de sécurité, baptisée « Velours », ancien employeur d’Alexandre Benalla.

Photo HD Miss Tahiti, Vaimalama Chaves, 24 ans, a été élue Miss France 2019 samedi soir au Zénith de Lille. Photo FRANCOIS LO PRESTI / AFP Photo by FRANCOIS LO PRESTI / AFP Photo FRANCOIS LO PRESTI/AFP

 « T’es grosse, t’es moche » : la nouvelle Miss France, Vaimalama Chaves, a un profil atypique. À 24 ans, celle qui était jusqu’à samedi soir Miss Tahiti a vécu une enfance en surpoids, au point d’être traitée de « monstre ». À 18 ans, elle pesait plus de 80 kilos. Elle en a depuis perdu 20.

« Il y a eu des surnoms, des propos qui m’ont particulièrement touchée. Quand on est en pleine construction identitaire, c’est vrai que ce n’est pas évident à assumer, mais aujourd’hui, je suis reconnaissante d’avoir vécu ça pour être capable d’encaisser et d’être plus forte », affirme celle qui a tenu, pendant la soirée diffusée en direct samedi soir sur TF1, à évoquer son passé de « ronde » tout en soulignant que désormais elle « s’accepte ».

L’obésité, un fléau en Polynésie

Le surpoids est un véritable fléau en Polynésie. Il touche 70 % des adultes et même un enfant de 8 ans sur trois.

Il s’explique par de mauvaises habitudes alimentaires, mais aussi par des prédispositions génétiques. Ce surpoids participe à l’augmentation du diabète et des maladies cardiovasculaires. Et à l’âge adulte, les femmes polynésiennes sont plus touchées par l’obésité (55 %) que les hommes (38 %).

Vaimalama Chaves, yeux clairs et chevelure brune, avait été élue Miss Tahiti en juin. Depuis, donnée favorite pour le titre de Miss France et très motivée à l’idée de décrocher la couronne, elle a dû se battre pour ne pas grossir.

« Je m’aime plus qu’auparavant »

« J’adore les desserts, les fruits dans les tartes et les pâtisseries, et le chocolat en tout premier ! », plaisantait-elle fin novembre. Les séances de sport ont été quotidiennes, surtout de la musculation et du cardio, mais aussi du surf, pour se détendre. Vaimalama Chaves raconte aussi de douloureuses séances de palper-rouler, un massage destiné à briser les graisses. « C’est très prenant, physiquement et psychologiquement, mais je m’aime plus qu’auparavant, c’est ce qui me motive », explique-t-elle.

« Je ne me vois pas forcément en couple, ni même maman »

La jeune femme, issue d’une fratrie de cinq enfants dans une famille recomposée, est titulaire d’un master en management et se verrait bien enseigner le marketing. « Quand je me projette dans dix ans, je ne me vois pas forcément en couple, ni même devenir maman : ce n’est pas ma priorité, dans un monde où les ressources disparaissent », confie-t-elle. Vaimalama Chaves rêve surtout de voyages. D’ailleurs, elle en a déjà enchaîné plusieurs depuis qu’elle est devenue Miss Tahiti : Japon, Nouvelle-Calédonie, États-Unis, Île Maurice, et la métropole. Désormais coiffée de sa couronne, elle est prête à parcourir le monde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 16 décembre 2018

Dernier sondage :

Si on revotait aujourd'hui pour la présidentielle, Le Pen serait en tête, Macron tiendrait le choc

23h40 , le 15 décembre 2018

Malgré la crise des Gilets jaunes, Emmanuel Macron ferait mieux qu'en 2017… mais moins bien que sa rivale d'extrême droite, Marine Le Pen, qui gagnerait 

Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Si le match se rejouait en plein mouvement des Gilets jaunes, c'est Marine Le Pen qui serait en tête au 1er tour.

Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Si le match se rejouait en plein mouvement des Gilets jaunes, c'est Marine Le Pen qui serait en tête au 1er tour. (Reuters)

Si le premier tour de la présidentielle avait lieu aujourd'hui, en plein mouvement des Gilets jaunes, c'est Marine Le Pen qui capitaliserait sur la colère. Selon l'enquête de l'Ifop pour le JDD, elle arriverait en tête du scrutin. Plus étonnant, le score d'Emmanuel Macron n'en serait pas érodé : le chef de l'État ferait même mieux qu'en 2017. En présence des mêmes candidats qu'il y a 20 mois, 27% des sondés se disent prêts à voter pour la présidente du Rassemblement national (contre 21,3% de suffrages recueillis le 23 avril 2017). Le chef de l'État, lui atteint 25% (24 % l'année dernière).

Si le candidat des Républicains était Laurent Wauquiez et non François Fillon, la députée du Pas-de-Calais et le chef de l'État se retrouveraient à égalité, à 27,5%. "La campagne ratée de Marine Le Pen en 2017, sa prestation catastrophique lors du débat de l'entre-deux-tours semblent avoir été oubliées, considère Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop. Il y a un vrai effet Gilets jaunes qui la pousse."

 

 

 

 Dispositif anti-cambriolage...( pour la France)

 

ll y a quelques mois, comme beaucoup de mes compatriotes, j'ai été cambriolé. La police a arrêté trois jeunes “français”. Deux d'origine maghrébine et un d’origine africaine, qui avaient déjà expédié mes biens au bled à des cousins pour qu’ils les revendent...

Comme il se doit, le juge les a remis dehors 15 jours après leur arrestation...

Ecœuré, j'ai donc décidé de prendre des dispositions pour protéger mes biens et j’ai commencé par débrancher les deux caméras installées en façade de ma maison.

 

J'ai également débranché le système d'alarme anti-intrusion et les sirènes d’alerte (qui n’affolent plus ni les voisins ni les cambrioleurs !)

Puis, je me suis désabonné du service de télésurveillance : une assez bonne économie !

Dans le même esprit, je me suis désaffilié de l'association locale des "voisins vigilants".

Après quoi, dans mon jardin, j'ai planté un mât avec un drapeau du Pakistan, état dominé par les talibans.

Je me suis laissé pousser la barbe et j'ai mis une serviette à motif Vichy sur mon crâne.

Enfin, sur la façade de ma maison, j'ai étalé un drapeau noir du nouveau bordel islamique, DAESH.

Depuis ce jour, la gendarmerie, la police nationale et la DGSI surveillent mon domicile 24h sur 24h !

Je ne me suis jamais senti autant en sécurité !...

 Et je sais enfin où passent mes impôts.

 



 

 

 

Samedi 15 décembre 2018

 

 

M iss Tahiti ,Vaimalama Chaves gagnante du concours Miss France 2019. Miss Guadeloupe termine seconde. Les larmes de la victoire lorsqu'elle devient " Miss France". Elle fait le buzz sur les réseaux sociaux et LCI

Huffington post

20 ans après le couronnement de Mareva Galanter, elle aussi originaire de l'île polynésienne, Vaimalama Chaves a été choisie par les téléspectateurs dans un top 5 réunissant également Miss Guadeloupe (1ère dauphine), Miss Franche-Comté (2e dauphine), Miss Réunion (3e dauphine) et Miss Limousin (4e dauphine).

Une Miss France choisie par le public et un jury 100% féminin

Cette 89e édition de Miss France était la première à se tenir sans homme dans le jury. Cette année, le comité Miss France a choisi d'entourer la présidente du jury, Line Renaud, de femmes uniquement: la chanteuse Jenifer, l'ancienne Miss France 2011 Laury Thilleman, l'humoriste Claudia Tagbo, la danseuse étoile Alice Renavand, la comédienne Maud Baecker et la championne de tennis Caroline Garcia.

Au cours de cette cérémonie présentée en direct par Jean-Pierre Foucault, ce jury avait la lourde tâche de sélectionner -à égalité avec les téléspectateurs- les cinq finalistes parmi les trente miss régionales en compétition. Les spectateurs ont finalement eu le dernier mot pour désigner celle qui succède à la Nordiste Maëva Coucke.

 

 

 

Le patrouilleur Arago apporte son concours à une goélette à la dérive

 Dans la nuit du 13 au 14 décembre 2018, le patrouilleur « Arago » des Forces armées en Polynésie française, a prêté son concours à une goélette victime d’une avarie de propulsion au large de l’archipel des Tuamotu.

 Alors que le navire de transport était à la dérive depuis la matinée en raison d’un problème mécanique, l’Arago alors en patrouille à proximité, informé de la situation par le JRCC Tahiti (Joint rescue coordination centre), a trouvé une solution technique en faisant embarquer une équipe de ses mécaniciens à bord de la goélette. Après avoir évalué sur place la situation et donné son analyse, l’équipe technique de l’Arago a regagné son bord pour poursuivre sa mission.

 En suivant les conseils des mécaniciens du patrouilleur de la marine, et après deux heures de réparation, l’équipage de la goélette a retrouvé sa propulsion pour reprendre sa mission de ravitaillement des îles.

 Un bel exemple de solidarité entre marins ! (NB personne n'en doutait !)

 

 

NOËL À LA CATHÉDRALE

Confession
Jeudi 20 et vendredi 21 décembre de 08h30 à 11h30

****************

Célébrations

Solennité de la Dédicace de la Cathédrale
Vendredi 21 décembre à 18h00

****************

Noël

Lundi 24 à 19h00 : Messe de la veille de Noël

Lundi 24 décembre 24h00 : messe de la Nuit de Noël

Mardi 25 à 08h00 : Messe du jour de Noël

 

NB Il doit en connaître des petits et grands secrets le père Christophe !

 

Budget 2019 : coup de rabot de 3 milliards d'euros sur les baisses de cotisations

Par latribune.fr  |  15/12/2018,

Pour financer la prime de 100 euros pour les salariés au niveau du Smic, le renoncement à la hausse de la CSG pour les retraités touchant moins de 2.000 euros de revenus et la défiscalisation des heures supplémentaires, le gouvernement étudie par ailleurs la possibilité de reporter la baisse prévue de l'impôt sur les sociétés pour les grandes entreprises, dont le taux normal doit passer de 33,3% à 31% au 1er janvier.

Pour financer la prime de 100 euros pour les salariés au niveau du Smic, le renoncement à la hausse de la CSG pour les retraités touchant moins de 2.000 euros de revenus et la défiscalisation des heures supplémentaires, le gouvernement étudie par ailleurs la possibilité de reporter la baisse prévue de l'impôt sur les sociétés pour les grandes entreprises, dont le taux normal doit passer de 33,3% à 31% au 1er janvier. (Crédits : Benoit Tessier) L'exécutif veut raboter de trois milliards d'euros les baisses de cotisations sociales des entreprises prévues pour 2019 afin de limiter le dérapage du déficit public tout en mettant en oeuvre les mesures sociales annoncées par Emmanuel Macron, rapporte samedi Le Parisien.

Le gouvernement veut raboter de trois milliards d'euros les baisses de cotisations sociales des entreprises prévues pour 2019 afin de limiter le dérapage du déficit public tout en mettant en oeuvre les mesures sociales annoncées par Emmanuel Macron, rapporte samedi Le Parisien. "Selon les derniers arbitrages rendus hier (vendredi), les 20 milliards d'euros de baisses de charges devraient être rabotés de trois milliards", selon le quotidien.

Contacté par l'AFP, le ministère de l'Economie et des Finances n'a pas confirmé que cet arbitrage avait été rendu. L'an prochain, le versement du Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018, également d'un montant de 20 milliards d'euros, viendra s'ajouter aux baisses de cotisations sociales, ce qui devait porter à 40 milliards d'euros l'effort budgétaire de l'Etat pour les entreprises.

 

 

Restez assis... sinon vous tombez par terre !!!

par Mireille Marzaro. ( journaliste enquêtrice)

Les Retraités français qui ont vu, pour la première fois, le montant de leur retraite baisser au 1er janvier 2018
alors que tout augmente vont tout particulièrement apprécier.


SCANDALE : La retraite à 50 ans avec 9.000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée!!!.... mais bordel, quand est-ce que ça va péter ?
Mireille MARZARO


C'est normal qu'il ne reste presque plus rien pour nous ! Vous avez remarqué que nos politiciens se battent comme des fous pour rentrer dans l'administration européenne Pourquoi ?.. Ce qui suit va vous éclairer... C'est tout simplement scandaleux !!!


La retraite à 50 ans avec 9 000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée !!!


Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9.000 Euros par mois.
Afin d'aider l'intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états membres de l'UE (Pologne, Malte, Pays de l'Est...), les fonctionnaires des anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne...) recevront de l'Europe un pont d'or pour partir à la retraite.


POURQUOI ET QUI PAIE CELA ?


Vous et moi qui travaillons ou avons travaillé pour une pension de misère, alors que ceux qui votent les lois se font des cadeaux dorésLa différence est devenue trop importante entre le peuple et les "dieux de l'Olympe" !!!



CES HAUTS FONCTIONNAIRES DE l’Union EUROPÉENNE CONSTITUENT UNE VRAIE MAFIA



LA RETRAITE DES HAUTS FONCTIONNAIRES EUROPÉENS
www.sauvegarde-retraites.org

Dans cette liste vous trouverez un certain Jacques Barrot ( 73 ans) avec une retraite de 4.728,60 € /mois pour 5 années de commissaire européen aux transports À cela il faut ajouter sa retraite d'ancien député, celle d'ancien ministre, d'ancien président du Conseil général de la Haute Loire de maire d'Yssingeaux et pour couronner cette brillante carrière, le 23 février 2010 il a été nommé au Conseil Constitutionnel.


Pour eux, c'est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire. Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 42 ans.



Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite !!! Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable...
Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié !
Eux, ils (se) sont carrément exonérés....On croit rêver ! Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés "contrôler" si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées... ", profitent du système et ne paient pas de cotisations.


Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture?
A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12.500 à 14.000EUR/ mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser.. C'est une pure provocation !


Mon objectif est d'alerter tous les citoyens des états membres de l'Union Européenne.
Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée. Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre : Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par "A+B" l'ampleur du scandale, reprise par les médias....
 

 

 

 

Vendredi 14 décembre 2018

Editorial

La confiance serait-elle revenue ?

 Voici une nouvelle réjouissante puisque le secteur privé prend le relais du Pays en s'investissant dans des projets  pour 32 milliards injectés dans le tissu économique grâce à la défiscalisation locale..

Le Conseil des ministres extraordinaire, en effet, vient d'agréer quinze projets d’investissements privés pour un montant total de près de 32 milliards Fcfp au titre de la défiscalisation locale. L’ensemble de ces projets d’investissement va permettre de maintenir 637 emplois existants et de créer 322 emplois directs et 941 emplois indirects durant la réalisation des travaux.


Afin de développer le secteur du tourisme et de rendre nos hôtels plus compétitifs, le Conseil des ministres a agréé six projets hôteliers qui portent notamment sur la rénovation de 536 chambres et l’extension de 53 chambres pour un montant d’investissements global représentant près de 17,87 milliards Fcfp, ainsi qu’un projet d’acquisition d’un navire de plaisance pour une activité de charter nautique et plongée dans les îles des Tuamotu pour un montant de 311 millions Fcfp.


Cinq projets de construction représentant près de 5,7 milliards Fcfp d’investissement vont permettre la création de près de 200 logements afin de répondre à une demande toujours insatisfaite.
Par ailleurs, dans le domaine des transports, deux projets représentant 7,36 milliards Fcfp d’investissements ont été agréés, pour l’acquisition de 240 bus afin d’améliorer l’organisation du service public du transport terrestre en commun sur l’île de Tahiti, ainsi que pour l’acquisition d’un ferry afin de renforcer la desserte régulière entre Tahiti et Moorea tout en assurant des rotations ponctuelles vers les îles Sous-le-Vent.


En ce qui concerne le secteur agroalimentaire, le Conseil des ministres a agréé un projet d’investissement de plus de 708 millions Fcfp pour soutenir la production locale.
Le montant total de l’aide accordée par le Pays sous la forme d’un crédit d’impôt pour ces projets s’élève à 11,31 milliards Fcfp, soit 35,5% de l’investissement total.


Les acteurs économiques et le Pays se positionnent donc en véritables partenaires de la relance économique. Il est clair qu'ils ne craignent plus de mettre leur argent dans des projets innovants dont le pays a besoin pour son développement. Autrement dit, c'est une preuve de confiance dont on ne voyait plus la couleur depuis longtemps. Si en plus, Edouard Fritch qui nous parle depuis des mois d'un lieux de repos pour les SDF arrivent à tenir parole avant la fin  2018 de même que son cri sur la gratuité des bus pour contrer la proposition de Flosse de mettre un tarif unique à 100 Frs, il aura gagné sur toute la ligne. Sans obstination idéologique. recette également impérissable : lorsque les résultats ne sont pas bons les maquiller d'autant plus sûrement que les instituts d'évaluation appartiennent au pays. Mais, oui, oui ils sont excellents les résultats du gouvernement Tapura... Je vois d'ici les harpies du gouvernement sortir arcs et flèches pour faire taire la mécréante. Attendez un peu avant de tirer, nous ne voulons parler que d'un effet d'aubaine, un des grands arts sociaux ou les politiques  excellent.

 


 

                                                 

A la veille de "l'acte 5" de la mobilisation des "gilets jaunes", samedi, certains manifestants envisagent une trêve, quand d'autres veulent enfoncer le clou. Alors que le scénario reste flou, les forces de l'ordre reconduisent d'importants dispositifs

Manifestation de \"gilets jaunes\" à Marseille, le 8 décembre 2018.

Manifestation de "gilets jaunes" à Marseille, le 8 décembre

 

"L'acte 5" des mobilisations aura-t-il lieu samedi 15 décembre, comme le réclament certains groupes de "gilets jaunes" sur Facebook ? Après l'attentat de Strasbourg, le gouvernement a appelé les protestataires à "être raisonnables" et à renoncer à leurs manifestations. La mort de Cherif Chekatt ne semble pas avoir changé la donne aux yeux du gouvernement, qui rappelle l'ampleur de la mobilisation des forces de l'ordre ces dernières semaines.

Le gouvernement souhaite une désescalade

Le niveau "urgence attentat" du plan Vigipirate a été déclenché en France, dans le sillage de l'attentat de Strasbourg. Il serait donc "facile" d'interdire les manifestations, mais cela n'empêcherait pas "les personnes souhaitant casser [et] piller de se rendre dans les rues", a déclaré Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement. A ce stade, les manifestations prévues par des "gilets jaunes" ne sont donc pas interdites, mais le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, laisse apparaître une certaine lassitude, au micro d'Europe 1 "Franchement, je peux vous dire que je préférerais voir les forces de l'ordre faire leur vrai métier, c'est-à-dire poursuivre les criminels, diminuer le risque terroriste, plutôt que de devoir sécuriser des ronds-points où quelques milliers de personnes mobilisent énormément de forces."

Le dispositif policier reste important

La préfecture de police de Paris va reconduire samedi "un dispositif semblable à celui de la semaine passée", a annoncé le préfet Michel Delpuech sur RTL. Environ 8 000 personnes, forces lourdes et éléments mobiles, seront une nouvelle fois mobilisées et les 14 blindés de la gendarmerie seront également réquisitionnés. "Notre stratégie, c'est une adaptation permanente. Les mots-clés sont quadrillage, mobilité et réactivité." Au total, 89 000 policiers et gendarmes seront déployés sur tout le territoire.

Il est difficile de faire des pronostics sur l'affluence du week-end à venir et sur la forme que pourrait prendre la mobilisation, tant le mouvement obéit à une logique décentralisée, sans chef et sans porte-parole consensuel. Les cortèges en tout genre ont rassemblé 136 000 personnes le 1er décembre puis 125 000 le samedi suivant, après un pic à près de 300 000 le 17 novembre, selon les estimations du ministère de l'Intérieur.

Certains "gilets jaunes" tentés par une trêve…

Mais qu'en pensent les intéressés ? Certains "gilets jaunes" semblent sensibles à l'argument sécuritaire, dans une période déjà tendue pour les forces de l'ordre. "On a conscience que les forces de l'ordre doivent se concentrer sur des points critiques pendant cette période de Noël", explique à franceinfo Benjamin Cauchy, porte-parole des "gilets jaunes libres". Ce dernier prône plutôt des rencontres avec des élus et fait également valoir des arguments économiques.

La trêve est indispensable pour éviter que le mouvement ne perde la sympathie de l’opinion publique.Benjamin Cauchyà franceinfo

Avant même l'attentat, Jacline Mouraud, autre porte-parole des "gilets jaunes libres", avait appelé elle aussi à "une trêve". "Il y a des avancées, une porte ouverte", justifiait-elle, après les annonces du président de la République. Christophe Torrent, "gilet jaune" à Montauban (Tarn-et-Garonne), constate de toute façon un ralentissement du mouvement, pas seulement dû à l'attaque de Strasbourg selon lui, mais aussi à un déclin de motivation des principaux concernés. Quoi qu'il arrive, il précise qu'une "minute de silence sera observée si un rassemblement est organisé".

… mais d'autres appellent à la mobilisation

Partout en France, pourtant, des rassemblements sont organisés. Et plusieurs figures du mouvement sont bien décidées à maintenir un "acte 5" ce week-end. "Il faudrait ne pas avoir de cœur pour être indifférent" après l'attentat de Strasbourg, explique Chantal Perrotin, "gilet jaune" dans la région Rhônes-Alpes. Mais ça n’empêche en rien les mobilisations." Même son de cloche pour Mathieu Blavier, un représentant de Valence. "Emmanuel Macron est loin d'avoir compris nos demandes. Il n’a pas parlé d’augmentation des salaires et ne nous permet pas de participer davantage dans la démocratie."

 


 

Après la lecture de ce qui suit, on comprend la colère des "Gilets jaunes" !

 C EST FOU... MAIS LA COUR DES COMPTES SERT A QUOI ????

Voilà ce que coûte un ex-Président de la République aux contribuables, d' après le journal "Le Monde"
Si nous Français, on ne se rebelle pas contre un tel système ...Cela serait un comble!


CHIRAC / GISCARD / SARKOZY / HOLLANDE :

*
Indemnité forfaitaire mensuelle de 6000 €

* Indemnité de retraite mensuelle de 11500 €

* Voiture / entretien / essence à vie...............payé par les contribuables

* 2 chauffeurs garde du corps à vie..................payé par les contribuables

* 1 bureau (combien de m 2 et pour quoi faire ?) à vie......payé par les contribuables

* 7 collaborateurs à vie (rien de moins et pour quoi faire ?) ....payé par les contribuables

* Train en 1 ère classe gratuit, à vie et à volonté..................payé par les contribuables

* Avion en 1 ère gratuit à vie et à volonté.................payé par les contribuables

* Accès libre et officiel à toutes les Ambassades de France à travers le monde (et pour quoi faire?)

etc.....etc.....la liste est longue et non exhaustive ............


1 500 000 Euros annuel

On peut se poser la question :

"Au total combien de SMIC, combien de chômeurs en fin de droit, combien de minimas retraite..." De plus, je vous rappelle que nous avons 4 présidents à charge :

Giscard , Chirac, Sarkozy, Hollande,
et... dans 4 ans peut-être un 5 ème. ?

Et on nous demande des sacrifices pour réduire la dette ?

Faudrait peut-être arrêter de nous prendre pour des « imbéciles » !

Elle n' est pas belle notre grande devise ? »Liberté/Égalité/Fraternité »

Sûrement pas pour tout le monde...

Sans oublier les ex premier ministre et leurs avantages à vie sy compris les ex ministre de l'intérieur ! qui ont aussi des avantages " sans texte dans la constitution " et quelque soit la tendance politique... ça continue ...

Les pays scandinaves n'en reviennent pas.




 

Sans compter le slogan de Chirac: "mangez des pommes, çà donne la pèche !"
Y'a qu'a voir dans quel état il est aujourd'hui...Pauvre Chirac!


 

 

 

Polynésie

OUVERTURE DES JEUX DE POLYNESIE

 

    Ouverture des Jeux de Polynésie

  le Président Edouard Fritch a officiellement ouvert les Jeux de Polynésie, jeudi en fin d’après-midi, au stade de la Fautaua. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement, dont la ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, et du chef des subdivisions administratives des îles du Vent et des îles Sous-le-Vent, Raymond Yeddou, représentant l’Etat. 

S’adressant à tous les participants à ce grand événement sportif qui rassemble tous les archipels, le Président et maire de Pirae a rappelé que les Jeux de Polynésie n’avaient pas eu lieu depuis 15 ans. « C’est pourquoi, mes chers amis, c’est une immense fierté qui m’envahit aujourd’hui. Le maire de la ville de Pirae et son conseil municipal sont fiers de vous accueillir à Pirae », a déclaré le Président.

 « Pirae a l’honneur de vous accueillir pour une semaine de compétitions dans des infrastructures sportives de qualité. Le parc Aorai Tini Hau est également prêt à vous accueillir et vous permettre de vous détendre », a ajouté le Président.  

Au total, plus de 1 000 jeunes sportifs vont participer à ces Jeux de Polynésie. Les sportifs venus des différents archipels vont se mesurer, pendant une semaine, du 13 au 20 décembre, dans plusieurs disciplines : basket-ball, football, handball, futsal, pétanque, tennis de table, va’a, volley-ball ou encore les sports traditionnels.

 « Certains d’entre vous représenteront la Polynésie française aux Jeux du Pacifique à Samoa en juillet 2019. Vivez donc les Jeux de Polynésie comme une étape, une marche de plus à gravir pour accéder au haut-niveau régional et pourquoi pas international », a également souligné le Président.

 

  

subventions de fonctionnement et d’investissement aux fédérations et associations sportives et de jeunesse

Le Conseil des ministres extraordinaire a examiné 4 dossiers de subventions destinées aux fédérations et associations sportives pour un montant global de 140 848 752 Fcfp. Les subventions de fonctionnement attribuées sont les suivantes :


o L’Institut de la Jeunesse et des Sports de la Polynésie française (IJSPF) pour la prise en charge partielle des frais liés à l’organisation des Jeux de Polynésie du 13 au 20 décembre 2018 pour un montant de 55 000 000 Fcfp;


o Le Comité Olympique de Polynésie française (COPF) pour la préparation au titre de l’année 2018 des Jeux du Pacifique « Samoa 2019 », comprenant les Jeux de Polynésie française et les frais inhérents aux déplacements et aux équipements de la délégation sportive pour un montant de 70 100 000 Fcfp ;


o L’association CEMEA de Polynésie pour la prise en charge partielle des frais liés à l’organisation de la Fête du Chant (?!) pour un montant de 6 148 752 Fcfp.

La subvention d’investissement attribuée est la suivante :

o La Fédération Tahitienne de Voile pour financer l’acquisition de bateaux et de matériels pour les programmes d’entraînements des Jeux du Pacifique et de l’élite pour un montant de 9 600 000 Fcfp.

 


iMBROGLIO au centre Vaima A LA VEILLE DE NOEL

Coup de tonnerre juridique dans l’affaire de la succession Brown-Petersen, portant notamment sur la propriété du Centre Vaima à Papeete. Cinq mois après la reconnaissance de la fille adoptive de l’homme d’affaires Charles Brown Petersen, la cour d’appel de Papeete a ordonné la mise sous séquestre de tous les loyers du Vaima.

Nouvel « imbroglio » juridique dans l’affaire de la succession Brown-Petersen, révélé jeudi matin par Tahiti Infos. L’affaire ouverte en 1961 porte sur la succession du richissime homme d’affaires, ancien propriétaire notamment du Centre Vaima à Papeete. Cinq mois après la reconnaissance en cassation de la fille adoptive de Charles Brown-Petersen, les ayants droit de la fille adoptive ont obtenu le placement sous séquestre de l’ensemble des loyers du Centre Vaima.

La décision a été rendue le 6 décembre dernier en appel. Un mandataire judiciaire a été nommé administrateur des séquestres de l’ensemble des loyers jusqu’à ce la procédure établisse la propriété du Centre Vaima. En défense, l’actuel propriétaire, Eric Malmezac, dénonce sur Tahiti Infos une décision « incompréhensible ». Il entend demander la rétractation de cette décision de justice.

 

United à San Francisco: Et, àTahiti toute l’année

L’expansion de  la base de la compagnie aérienne United Airlines à San Francisco continue à grand pas : quatre nouveautés supplémentaires y sont annoncées pour l’année prochaine, Toronto au Canada, Amsterdam aux Pays-Bas, Melbourne en Australie et New Delhi en Inde. Et Papeete à Tahiti sera desservie toute l’année, tout comme Auckland.

 La plus grande expansion de réseau jamais réalisée par la compagnie américaine dans son hub de l’aéroport international de San Francisco est sous réserve d’autorisations gouvernementales, mais elle passera par le lancement de quatre nouvelles liaisons.

 Dès le 31 mars 2019, United Airlines mettra en place deux vols quotidiens vers Toronto-Pearson, opérés en Boeing 737-800.

 Les départs de Californie seront programmés à 10h25 et 23h00 (arrivées à 18h30 et le lendemain à 7h00), les vols retour quittant le Canada à 7h15 et 19h20 (arrivées à 9h55 et 21H55).

 United Airlines sera en concurrence avec la seule Air Canada, sa partenaire d’alliance, sur cette route ; elle propose déjà plus de 20 vols quotidiens vers Toronto au départ de Chicago, Denver, Houston, Newark et Washington, et relie déjà San Francisco à Calgary et Vancouver.

 

Deux liaisons transpacifiques seront opérées toute l’année à partir de fin mars 2019 :

le San Francisco – Papeete-Faa’a d’abord, inauguré le 30 octobre en 787-8 pouvant accueillir 36 passagers en classe Affaires, 70 en Economy Plus et 113 en Economie.

 Les Dreamliner décolleront alors mardi, jeudi et samedi à 13h15 (arrivée à 18h55), et repartiront de Tahiti à 21h15 (arrivée le lendemain à 8h25).

 United Airlines est en concurrence directe sur cet axe avec la low cost French bee, et indirecte avec Air France et Air Tahiti Nui à Los Angeles.

 

 
 
Pour la Journée mondiale de la lutte contre le cancer




A tous ceux qui se sont battus, et à ceux qui un jour devront le faire...
une pensée, rien qu'une petite pensée en passant
(par la bougie de la guérison)

N'éteignez pas cette chandelle !



 

Jeudi 13 décembre 2018

Condamnation de Benoît Kautai : le Pays se désiste de sa demande de dommages et intérêts. Tiens donc  ça paye de changer d'étiquette politique et de passer de l'UPLD au Tapura et hop plus rien à payer au Pays !

 

Editorial

Paris ne tient pas compte des modifications du Tapura sur le statut

Le conseil des ministres à Paris a examiné mercredi le projet de loi organique portant modification du statut d’autonomie de la Polynésie française comme nous l'écrivions hier. Mais l'information parisienne ne nous est parvenue que ce matin, ce sera le statut de l'Etat et rien d'autre.

 Le « toilettage du statut » sur lequel  a planché le Pays n'a pas l'air de satisfaire l'Etat qui n'a pas fait sienne les nombreuses recommandations du Tapura à l'Assemblée le 15 novembre dernier. L’assemblée, en effet avait voté un avis « favorable » pour ce projet de toilettage du statut en 18 articles, mais en y intégrant 11 modifications et 24 articles nouveaux.

Belle et vertueuse Polynésie, s'est dit la ministre de l'Outre mer, femme de caractère qui renvoie au Sénat, non pas le texte statutaire modifié par la majorité locale, mais celui  que Paris lui avait envoyé pour avis. Lol ! Pourquoi ? Eviter que le texte ne repasse devant le conseil d'Etat. Pas de réaction du président du gouvernement qui espère que le texte sera amendé comme il le souhaite au Sénat ou à l'Assemblée nationale. Tout ce qui vient  de la Macronie passe comme une lettre à la poste en Polynésie sans même un petit frémissement de déception.

Dans ce tourbillon de casseroles qui s'entrechoquent depuis Paris qui a bien d'autres chats à fouetter, ce statut sur lequel "tous ensemble , tous ensemble" dirait une ancienne ministre socialiste, silencieuse aujourd'hui, l'Etat et le pays travaillent en pointillé depuis 2015, n'est pas prêt de voir le jour. Aucune date d'examen de ce projet de loi organique qui tient tant à coeur du Tapura n'a été fixée. Et vlan !

Il est vrai que l'actualité est plus grave à Paris, entre terrorisme et "gilets jaunes", qu'une petite loi organique lointaine en Polynésie française, qui n'a pas eu l'heur de plaire à la majorité polynésienne, celle-ci  ayant modifié la moitié des articles proposés par Paris. Ce qui ne  fait ni chaud ni froid à la ministre de l'Outre mer qui n'en a pas tenu compte et présentera son statut. Non mais qui commande...

 
 

 

 

La police n'a pas mis longtemps pour retrouver le terroriste de Strasbourg

 

DIRECT. Attentat de Strasbourg : Cherif Chekatt abattu par la police

Après deux jours de traque, l'auteur de l'attaque près du marché de Noël a été retrouvé dans le quartier de la Meinau ce jeudi soir.

Cherif Chekatt a été abattu par la police jeudi 13 décembre au soir, à Strasbourg, selon les informations recueillies par franceinfo de source proche du dossier. Le suspect de l’attaque de Strasbourg de mardi soir, en plein centre-ville, s’était réfugié dans un entrepôt situé à la Plaine des bouchers, dans le quartier de la Meinau non loin du Neudorf, le secteur où il a été vu pour la dernière fois après l’attentat. Plus de 700 policiers étaient mobilisés pour la traque du terroriste. Un peu plus tôt dans la journée, une vaste opération de police s’était déroulée dans le quartier du Neudorf pour des levées de doute.

Le marché de Noël réouvert. Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a annoncé la réouverture du marché de Noël pour vendredi. Le "dispositif de sécurité" sera "adapté", avec une "réduction du nombre de points d'entrée", la présence renforcée de policiers nationaux, d'agents de sécurité privée et de sentinelle et des horaires modifiés, a précisé le ministre. Objectif : "Ne pas céder devant la peur, parce que la vie, la fête, notre culture, la joie, dont ce marché de Noël est un symbole, doivent l'emporter", a-t-il déclaré. 

Une cinquième garde à vue. Cette personne fait partie de l'entourage de Cherif Chekatt. L'individu a été interpellé dans la matinée à Strasbourg.  

"La solidarité de la nation tout entière". Emmanuel Macron a tenu ces propos à l'égard "des victimes et des familles touchées par l'attaque de Strasbourg", lors du sommet européen à Bruxelles. Il a ajouté que le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner retournait en "fin de journée" à Strasbourg à sa "demande". 

Un appel à témoins lancé. "Attention, individu dangereux, surtout n'intervenez pas vous-même", a mis en garde la police, dans son appel à témoins. Elle décrit un individu de 1,80 m, à la "peau mate", "corpulence normale" et "marque sur le front". Toute personne en possession "d'informations permettant de le localiser" est appelée à composer le 197.

Une enquête du parquet fédéral allemand. Le parquet fédéral a ouvert une enquête, annonce une porte-parole au Tagesspiegel (en allemand), "en raison de l'ampleur de l'événement" et de la présence d'"Allemands pas blessés mais traumatisés".

Mobilisation des forces de l'ordre. 750 membres des forces de l'ordre sont actuellement à la recherche de l'auteur présumé de l'attentat de Strasbourg. Le Premier ministre Edouard Philippe a aussi annoncé le déploiement de 1 800 militaires supplémentaires dans le cadre de l'opération Sentinelle pour assurer la sécurité des lieux recevant du public, notamment les marchés de Noël

 

 

Philippe Besson et Madame, notre nouveau consul général de France à Los Angeles en remplaçant Christophe Lemoine.                                       

Lors du Conseil des Ministres à Paris du 3 août dernier il nous avait échappé ceci : le Ministre des Affaires Etrangères a en effet présenté un décret modifiant les règles concernant la nomination des diplomates qui ne relève plus du Quai d'Orsay mais du gouvernement qui est libre de nommer des non-fonctionnaires.Selon les déclarations de l'Élysée, il s'agit là d'une "politique d'élargissement des viviers de nomination, comme partout dans la fonction publique". Néanmoins, ce nouveau mode de nomination est critiqué en interne, pouvant entraîner "une forme de népotisme sur des postes honorifiques". Emmanuel Macron se défend d'aucun "copinage". En fait, il s'agit juste d'  un remerciement pour le livre écrit par Besson à la gloire du président de la République !

 

 

  Les pratiques royales sous Louis XIV ont été conservées .

Lors de son passage à Reims , le chef de l’État avait prévu de dîner dans un restaurant réputé de la ville.

Le Président ayant accumulé les retards, le dîner  sur place a été annulé et transféré vers les Ardennes  mais l'organisation de ce repas laisse pantois.
> > > > Ce restaurant remarquable a eu l'honneur de voir arriver préalablement le cuisinier en chef de l’Élysée venu goûter les plats prévus et les valider (avait t'on peur d'un empoisonnement?)   puis il a regardé la brigade du restaurateur faire son travail. Le cuisinier du roi n'est pas venu seul, il avait emmené avec lui une foultitude de personnes : Agents de sécurité, service du protocole et la table a été dressée selon les codes de l’Élysée  avec les nappes du palais par les serveurs de l’Élysée. Ne manquaient qu'un ou deux huissiers,  la garde républicaine et ainsi le Président n'aurait pas été dépaysé.

Aussitôt annoncé que le Président ne prendrait pas son repas dans le restaurant, tout fut emballé rapidement car il était impératif que le chef cuisinier de l’Élysée arrive avant le Président à Charleville-Mézières. Le repas a été amené sous bonne escorte à la préfecture des Ardennes. (craignait-on que les langoustines et le saint Pierre soient tentés de sauter en route dans les cours d'eau ardennais?).

Rien ne justifie une telle gabegie, une telle suffisance parisienne qui veut qu'en tout lieu le Président soit comme au palais. Le restaurateur rémois n'était il pas en mesure de se surpasser pour offrir, sans être chaperonné, un repas de grande qualité au chef de l’État?
> > > Multiplié par le nombre de déplacements annuels avec des mesures de sécurité qui confinent à la paranoïa, combien cela coûte t’il ? Le Président s'offusque du 
pognon de dingueque la France dépense au titre des transferts sociaux, nous sommes en droit de nous étonner du luxe et du train de vie  qui règnent encore à tous les étages du palais, au bénéfice de quelques-uns.

Notre république est magnifique en façade mais gravement fissurée de l'intérieur, de moins en moins respectée par la faute exclusive de cette classe politique qui a perdu tout sens commun. Elle conserve et protège envers et contre tout son luxe et son apparat, à son seul profit, pendant qu'une majorité d'entre nous croule sous les difficultés quotidiennes et que la pauvreté gagne partout du terrain.

C'est du populisme, vont s'offusquer ces messieurs qui ne veulent pas voir le ras le bol grandissant. De prochaines élections vont leur ouvrir les yeux.

 

 

 

Elle accouche sur un rond-point bloqué par des gilets jaunes

 

Ne pouvant accéder à la maternité, son mari l'a aidée à mettre au monde leur bébé ce mardi 11 décembre à Quimper.

 

Le mardi 11 décembre en Bretagne, Julien Branquet, un ambulancier de 33 ans, conduisait Gaëlle Guinot, sa compagne enceinte, à la maternité de Quimper "pour un rendez-vous", indique-t-il au Télégramme. Résidant à Concarneau -soit à trente minutes de l'hôpital-, le couple est sur la route quand la jeune femme de 23 ans ressent de vives douleurs. "Les contractions étaient de plus en plus fortes", précise notamment le papa au Parisien. "Il a fallu garder son sang-froid sur la route".

Mais un imprévu de taille allait chambouler leurs plans. "Le bébé commençait déjà à sortir. Il était 9 heures du matin, il y avait des ralentissements partout, et nous arrivions au niveau du rond-point de Troyalac'h, rond-point partiellement bloqué par les Gilets jaunes depuis un moment, déjà", explique-t-il.

Sans perdre de temps, le jeune breton décide de se garer sur le bas-côté et aide sa femme à mettre au monde leur deuxième fille sur le siège passager de la voiture. "La tête était là. Je l'ai aidée à sortir, mais le cordon ombilical était enroulé autour du cou. Instinctivement, je l'ai enlevé, et j'ai posé la petite sur le torse de sa mère. Quelques tapes dans le dos, et soulagement! Elle a pleuré!", confie l'ambulancier dont c'était le premier accouchement.

Les heureux parents ont accueilli la petite Calie avant d'être pris en charge par le Smur. La jeune maman et le nouveau-né ont même reçu une visite pour le moins étonnante. "Le plus drôle, c'est que dix représentants des Gilets jaunes, qui ont eu vent de cette histoire, sont venus voir Gaëlle à la maternité! Avec plein de cadeaux pour notre petite Calie... qui va très bien".

 

                   

 

 

Mercredi 12 décembre 2018

Editorial

Comment faire un tour de passe passe quand on est président.

 

Emmanuel Macron lors de son allocution télévisée, le 10 décembre 2018.

Emmanuel Macron attend peut-être le coup de règle sur ses mains sachant qu'il vient de lancer sa poudre de perlinpinpin. (photoLUDOVIC MARIN-POOL/SIPA)

« Le salaire d’un travailleur au Smic augmentera de 100 euros par mois dès 2019, sans qu’il en coûte un euro de plus pour l’employeur ». Bravo ai-je pensé en lui donnant l'absolution !

 Les députés LREM se sont jetés, eux aussi, sur cette annonce pour montrer qu’avec cette hausse significative, le gouvernement avait entendu cette doléance des «   gilets jaunes » et qu'il convenait de comprendre qu'il donnait ainsi un coup de pouce au pouvoir d'achat des récalcitrants . Ben voyons, ceux comme moi qui n'y comprennent pas grand chose ont du tomber dans le panneau mais pas les gilets jaunes !

 La phrase d’Emmanuel Macron comporte une contradiction selon tous les spécialistes. Le président évoque en même temps une hausse du « salaire » (le Smic), et l’absence de conséquences financières pour l’entreprise. Pourtant, en théorie, toute augmentation de salaire se traduit par une augmentation du coût supporté par l’employeur (hors mesures d’allégements de charges). Mais si le citoyen lambda n'a pas fait la différence, les gilets jaunes pas si bêtes ont tout de suite remarqué que le président les roulait quand même dans la farine. Ils ne s'y sont pas trompés car il s'agit en réalité d'une augmentation du "revenu" sans doute mais certainement pas du salaire.

En réalité, l’exécutif a réalisé un petit tour de passe-passe pour valoriser sa mesure. Il suffit d’écouter Benjamin Griveaux ce mardi : « le décompte des 100 euros, c’est 20 euros de baisse de charges [réalisées en 2018 pour tous les salariés] et 80 euros de prime d’activité » a détaillé le porte-parole du gouvernement sur RMC. Autrement dit, 80 % de la « hausse » du Smic présentée par Emmanuel Macron provient d’une prestation sociale (la prime d’activité)… qui n’est pas un salaire. Mais après tout qu'importe à partir du moment où le coup de pouce est donné, me direz-vous. Mais vous auriez tort car avec cette mesure, « le gouvernement n’augmente pas le salaire, il augmente le revenu », La différence n’est pas mince : « quand vous donnez un "coup de pouce" au Smic, c’est-à-dire lorsque vous allez au-delà de l’augmentation automatique prévue par la loi, cela entraîne une augmentation de tous les autres salaires, surtout les plus bas. Là, ce ne sera pas le cas » affirme une économiste.

Mais bien évidemment cette analyse  n’est pas partagée par Muriel Pénicaud. Lundi soir, sur le plateau de France 2, la ministre du Travail toujours revêche, a assuré que « quand le Smic monte, il y a des discussions, des négociations, qui font monter les classifications (…) Il y a 11 millions de personnes qui sont touchées à chaque fois qu’on touche le Smic ». Les résultats des négociations sur les salaires seront donc scrutés avec attention.

Par ailleurs, « comme la prime d’activité n’est pas un salaire, elle n’ouvre pas de droits supplémentaires. Cela veut dire que l’augmentation de cette prime n’améliorera pas la retraite, puisqu’il n’y a pas de cotisations supplémentaires derrière ». Sur les barrages, certains « gilets jaunes » ne cachaient d’ailleurs pas leur déception ayant tout de suite compris que le président avait encore une fois tenté de les arnaquer en leur faisant gober, pour les apaiser, une augmentation de salaire peu fair play  !

 Les salariés concernés, en effet,peuvent sortir leurs mouchoirs, ils ne verront pas forcément leur revenu bondir de 100 euros par mois en 2019. Pourquoi ? Parce que la prime d’activité n’est pas versée automatiquement. La demande doit se faire en ligne, auprès des caisses d’allocations familiales précise Nicolas Raffin de 20 Minutes

Or, comme toute prestation sociale, il existe un taux de « non recours » : les personnes ayant théoriquement droit à cette prime ne font pas la démarche pour diverses raisons (complexité administrative, pas d’accès à Internet, peur d’être stigmatisé…). Dans le cas de la prime d’activité, ce taux de non recours avoisine les 30 %. « Avec le prélèvement à la source qui démarre en janvier, le gouvernement aurait pu faire quelque chose de simple : intégrer la prime d’activité directement sur le bulletin de salaire. Mais il ne l’a pas fait », regrette Julia Cagé.

Mais ce n'est pas tout en ce qui concerne le petit bricolage du chef de l'Etat  car, contrairement au Smic qui dépend uniquement du travail effectué par le salarié, la prime d’activité est calculée en fonction des ressources du foyer. Par exemple, si vous êtes au Smic mais que votre conjoint(e) gagne beaucoup plus que vous, vous n’aurez pas droit à la prime d’activité et à son « bonus » de 2019.

Toutes ces conditions viennent donc relativiser la portée de l’annonce présidentielle. Comme pour répondre en creux à ces interrogations, Edouard Philippe a précisé mardi à l’Assemblée nationale vouloir « que l’ensemble de ceux qui sont rémunérés au Smic bénéficient d’une augmentation substantielle de 100 euros ».Finalement il tient à son poste et après la série de bourdes " on maintient le cap" il gambade joyeusement dans le pré carré d'emmanuel Macron qui toutefois n'est pas sortie de l'auberge du désamour. Une fois encore je ne peux pas m'empêcher d'écrire qu'il arrive que le peuple qui désormais fait nos rois, ne soit pas bon prince. La confiance est loin d'être au rendez-vous.

NB En Polynésie Edouard Fritch va devoir, lui, une fois les fêtes passées s'attaquer au problème de la retraite.

 

 

 

 

 

 

Le nouvel immeuble clair, aéré, moderne Tua Rata jouxtant l'aéroport de Tahiti Faa'a a été inauguré hier matin. Il regroupe sous son toit plat deux entreprises locales, l'OPT et son centre de tri et Air Tahiti nui. 360 salariés en tout : 110 pour l'OPT et 250 pour ATN. Six étages, deux sous-sols et 167 places de parking.

 

Au tribunal administratif on note la requête de l'ex femme de Gaston Flosse qui ne manque pas d'air dans ses colères puisque aujourd'hui  c'est carrément le Haut commissaire qui est dans son viseur par le biais du tribunal administratif. Un feuilleton qui n'en finit pas. Hier le TA s'est réuni en audience publique au palais de justice et a examiné la demande deTonita Mao d'annuler la décision du Haut commissaire René Bidal ,qui lui avait refusé les forces de l'ordre pour déloger Gaston Flosse du domicile conjugal ! Rien que ça.

Sachez qu'entre temps, Gaston Flosse lui a laissé le champ libre en quittant le domicile de Erima. Décision du président du tribunal administratif Jean Yves le Tallec en fin de semaine.

 

 

Au conseil des ministres à Paris : le statut de la Polynésie française

(de notre correspondant )

La ministre des outre-mer a présenté un projet de loi organique portant modification du statut d’autonomie de la Polynésie française et un projet de loi portant diverses dispositions institutionnelles en Polynésie française.
 

Fruit d’un important travail de concertation avec les élus de Polynésie française, cette réforme statutaire permet la mise à jour de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d'autonomie de la Polynésie française, comme cela avait été convenu dans le cadre de l’accord pour le développement de la Polynésie française, signé le 17 mars 2017.

Le projet de loi organique modifie plusieurs dispositions de la loi organique du 27 février 2004. Il confirme la reconnaissance, par l’État, de la contribution de la Polynésie française au développement de la capacité de dissuasion nucléaire et rappelle que ses conséquences sanitaires doivent être indemnisées et la reconversion de l’économie polynésienne accompagnée à la suite de la cessation des essais nucléaires.


Ce projet corrige les points du statut qui posaient des difficultés concrètes dans le fonctionnement des institutions locales (délégation de signature, types de conventions soumises à l’Assemblée, etc.), contribuant ainsi à assurer leur stabilité dans la durée.

Le projet de loi organique clarifie également le partage des compétences entre l’État et le pays dans plusieurs domaines : il autorise ce dernier à créer des sociétés publiques locales, à participer à des syndicats mixtes ouverts et à constituer une autorité administrative indépendante de régulation, dans un champ relevant de ses compétences.

Il élargit enfin le périmètre des organisations internationales auxquelles la Polynésie française peut adhérer.

Quant au projet de loi ordinaire, il modifie des dispositions du code général des collectivités territoriales de façon à favoriser la création de communautés de communes et de syndicats mixtes en Polynésie française.

 

 

INFORMATION EUROPE 1 - Anne Rigail, nouvelle patronne d’Air France, nommée aujourd'hui

Anne Rigail va être nommée mercredi à la tête d'Air France, selon les informations d'Europe 1.

Selon les informations d'Europe 1, la directrice générale adjointe d'Air France, Anne Rigail, devrait être nommée aujourd'hui.

Anne Rigail, jusqu'alors chargée de l’expérience client chez Air France, va prendre la tête de la compagnie française, selon les informations d'Europe 1. L’annonce en a été faite mardi soir aux administ

rateurs. Cette nomination sera confirmée mercredi, à 9 heures, au conseil d’administration d’Air France.

Négociation avec les personnels navigants commerciaux. Anne Rigail est une grande spécialiste des relations sociales au sein de la compagnie. Chargée de l'expérience client depuis février 2013, elle a notamment négocié avec les personnels navigants commerciaux (hôtesses et stewards). Ben Smith, le nouveau patron d’Air France-KLM, avait repris directement les rênes d’Air France en août, après le départ de Franck Terner.

 

 

 

Réactions des Gilets jaunes sur facebook à l'attentat de Strasbourg publiées par le JDD: 3 morts et 13 blessés

Parmi les réactions à l’attentat de Strasbourg, les messages postés par les « gilets jaunes » mobilisés sur Facebook ont de quoi retenir l’attention. Ces dernières semaines, les groupes du réseau social sont devenus des terrains d’expression privilégiés pour commenter l’actualité. Dans la région Grand-Est, l’attentat meurtrier survenu mardi 11 décembre à Strasbourg est devenu, le soir des faits et au lendemain de l’attaque, un drame largement commenté dans les groupes de « gilets jaunes ».

De nombreux observateurs ont relevé les messages appuyant des théories du complot : l’attentat aurait été organisé par le gouvernement pour détourner l’attention des « gilets jaunes », ou neutraliser le mouvement.

 Les indignations exprimées par le secrétaire d’Etat Laurent Nuñez, qui a vivement regretté mercredi matin ces « thèses complotistes », ne suffisent pas à lever le doute. « Vous pensez pas que l’attentat d’hier à Strasbourg est une manipulation ? Au moins Macron aura une bonne excuse pour ne pas nous rassembler, je comprends pas, le gars il vient en plein marché Noël il tue des gens et aucun policier là-bas ? C’est un coup d’Etat ! », demande, le même jour, Cihan dans le groupe « Gilets jaunes Lorraine ». Sur le groupe Facebook « Blocus 17 novembre 67320 Drulingen », un sondage tourne : plus de la moitié des 92 personnes y ayant répondu disent, aussi, voir un « coup d’Etat » dans cette attaque, et non un « acte terroriste ».

Sondage diffusé dans le groupe Facebook « Blocus 17 novembre 67320 drulingen », mercredi 12 décembre.

« Faut arrêter les conneries »

Sans aller jusque-là, beaucoup de membres regrettent le « timing » d’un attentat qui sera de nature à renforcer les mesures de sécurité, conduire à des interdictions de manifester, ou diminuer l’impact médiatique des « gilets jaunes ». « Un attentat ? Malheureusement c’est parfait pour eux. On oublie les gilets jaunes pour parler d’autres choses », poste Audrey dans un groupe de « gilets jaunes » de Mulhouse (Haut-Rhin). « Urgence d’état = pas de manifestation = pas d’acte 5 = Bravo Macron quel génie (…). Bravooo… », écrit Isabelle, dans le groupe Facebook de Drulingen (Bas-Rhin). « Sans vouloir vous décourager, oubliez l’acte 5 ce samedi… Avec les événements d’hier, le pays est en état d’alerte maximum, ce qui veut dire que toute manifestation est proscrite… », avance de son côté Gabriel, sur le groupe « Alsace blocage national contre la hausse des taxes ».

Sous ce genre de messages, le débat est vif : beaucoup de « gilets jaunes » regrettent des réactions de nature à décrédibiliser les revendications exprimées ces dernières semaines. « Alors, avec tout le respect pour tout le monde, faut arrêter les conneries, les gilets jaunes ne sont pas non plus le centre du monde. (…) Si l’Etat avait voulu stopper le mouvement des GJ, [il l’aurait] fait depuis longtemps. (…) Non mais sérieusement notre pays est vraiment pitoyable, entre les dirigeants qui sont à l’ouest mais une bonne partie du peuple qui l’est aussi », s’énerve Michael dans un débat du groupe Facebook de Drulingen.

 

Au conseil des ministres nous avons sélectionné :

Budget 2019 du régime général des salariés

 Le Conseil des ministres a approuvé le budget 2019 du régime général des salariés (RGS) et les différentes délibérations subséquentes de financement.

 En effet, le conseil d’administration du régime général des salariés (RGS) s’est réuni les 8 et 9 novembre derniers et a adopté son budget 2019, ainsi que les délibérations relatives au financement par convention des activités du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), des établissements privés de soins hospitaliers, des autres structures de soins privés, des professionnels de santé du secteur privé dans le cadre des soins ambulatoires et celles ayant trait au financement des actions 2019 par les différents fonds.

 Le budget de l’organisme de gestion

 Le budget administratif de la Caisse a été adopté pour un montant total de 5,047 milliards Fcfp, en diminution de 177 millions Fcfp (-3,38%) par rapport au budget 2018 et de -42 millions Fcfp (-0,8%) par rapport à l’atterrissage 2018. La part financée par le RGS du budget administratif de la Caisse est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 2,971 milliards Fcfp, le reliquat étant à la charge des autres régimes.

 Le budget du régime des salariés

 Le budget 2019 adopté par le conseil d’administration de la Caisse intègre en produits, l’effet d’une augmentation de +2.75% de la masse salariale au plafond de l’assurance maladie (AM), contre +2.7% en atterrissage 2018 (au lieu de +2.0% budgété). Sur la base de cette hypothèse, les taux d’augmentation de la masse salariale des autres branches varieraient de +2.2% à 4.78% compte tenu des différents plafonds appliqués.

 S’agissant des charges, la réforme des retraites a été adoptée au mois de septembre 2018 avec une mise en application prévue à compter du 1er juillet 2019. Elle sera suivie de mesures de redressement qui seront mises en œuvre en 2020 après l’analyse du COSR (Conseil d’Orientation et de Suivi des Retraites). Toutes branches confondues, le budget de l’exercice 2019 du régime général des salariés est arrêté en excédent de 583 millions Fcfp, avec un niveau de réserves financières de 34,198 milliards Fcfp :

 -           en produits, à la somme de 98,021 milliards Fcfp ;

-           en charges, à la somme de 97,438 milliards Fcfp.

 Par ailleurs, il convient de noter que le Pays a accru la prise en charge de l’ACR et a maintenu le niveau de sa participation par le FADES. De ce fait, les plafonds et taux de cotisations ont été maintenus pour la plupart des branches, à l’exception de la branche maladie qui a bénéficié d’un réajustement de taux entre la maladie et les prestations familiales, afin d’apurer les déficits antérieurs de cette branche maladie, et de la branche retraite « tranche A » (+1 000 Fcfp pour le plafond et +0,51 point pour le taux).

 La synthèse du budget annuel 2019 du régime des salariés traduit la nécessité de poursuivre les efforts engagés depuis 2010, en continuant à mettre en œuvre des mesures correctrices, de contenir les dépenses par une action sur les tarifs et sur les volumes, dans un contexte de mise à jour des nomenclatures des actes médicaux, de réorganisation de l’offre de soins et de réforme de la gouvernance du système, telles que définies dans le schéma d’organisation sanitaire. 

La Dotation et affectation du fonds « Santé publique »

 Cela concerne la promotion des actions de santé publique à hauteur de 138 millions Fcfp (soutien oncologie, dépistage cancers féminins, consultations spécialisées avancées, etc), les prestations familiales et aides sociales pour 1,772 milliard Fcfp,  le fonds de prévention des accidents du travail à hauteur de 50 millions Fcfp et le fonds social de la retraite (FSR) destiné aux demandes d’aides des personnes âgées après enquêtes sociales pour 164 millions Fcfp.

 

 

Subventions à des associations pour des actions dans le secteur de la Santé

 Le Conseil des ministres a octroyé des subventions à des associations ayant des actions dans le secteur de la santé, selon les modalités suivantes : 

-992 250 Fcfp à l’association « Les petits princes de Aimeho », qui aspire à mettre en œuvre et déployer un schéma fondé sur un modèle recommandé par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), « Ecole en santé », sur Moorea. Ce programme multipartenarial vise à développer les compétences spécifiques de l’enfant tout en lui permettant d’être en capacité de prendre les bonnes décisions pour sa santé.

-480 000 Fcfp à l’Association du Caméléon qui, avec la présence de la troupe « Pockemon Crew » et de danseurs de haut niveau sur le territoire, organise l’évènement « la Pockemon Free ». Ce dernier, consiste en une démonstration de break dance, des battles des crews locales et des Pockemons, une masterclass géante, une diffusion de messages de prévention ainsi que des échanges autour des addictions.

-950 000 Fcfp en soutien au Conseil des Femmes de Polynésie qui, à l’occasion de la journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes en novembre dernier, a fait venir notamment à Tahiti les présidentes des associations des archipels, et un psychanalyste américain renommé, le Dr Charles Sophy, afin d’animer des conférences sur le thème des violences faites aux femmes.

 

 

 Egalité, fraternité...

L’assemblée doit voter jeudi la suppression au 1er février 2019 des droits à « congés administratifs » des fonctionnaires de Polynésie. Suspendus depuis 2012, ces « congés » consistaient en la prise en charge de billets d’avion pour l’agent et sa famille en métropole, dans les îles de la Polynésie ou en Nouvelle-Calédonie. Raisons invoquées ? Un souci d’économies ( sic!) et le fait que ces congés bénéficiaient surtout aux agents originaires de métropole.

Suspendus depuis 2012, les « congés administratifs » des fonctionnaires territoriaux s’apprêtent à disparaître définitivement à compter du 1er février 2019. Jeudi, les représentants de l’assemblée vont examiner le projet de loi du Pays portant suppression de cet acquis dans la fonction publique de la Polynésie française.

 Ces « congés » étaient en fait des billets d’avion payés aux agents tous les trois à cinq ans par le Pays pour un aller-retour sur le sol français, à destination de la métropole, de Nouvelle-Calédonie ou des îles de la Polynésie.

 

 

 

Mardi 11 décembre 2018

Strasbourg : 2 morts et 13 blessés dans une fusillade sur le marché de Noël

 

En Polynésie, toujours au sujet de la taxe sur les actions de prévention

A la suite de notre commentaire de lundi 10 décembre 2018, concernant la taxe sur l'alcool et le sucre notamment Il convient de souligner que, l’EPAP avait accumulé 2,7 milliards de réserves qui ont été placés en bons du Trésor pour rapporter des intérêts dans les caisses de la prévention dans les années 2000 et n'ont pas servi cette année là à la prévention..

 En 2006, l’Assemblée a adopté la loi du Pays 2006-12 du 12 avril 2006 qui prévoyait que lEPAP vivait ses derniers jours

  Par ailleurs, le montant des recettes des taxes qui étaient initialement versées à l’EPAP n’a jamais atteint, selon la présidence, 2 à 3 milliards  comme on nous l'avait précisé. En 2002, le produit des taxes versé à l’EPAP était de 1,3 milliard. En 2003 et 2004, de 1,5 milliard.  Au plus fort, en 2005, l’EPAP a touché 1,7 milliard, ce qui n'était pas mal du tout,  Dès 2006, avec les effets de la loi ci-dessus, l’EPAP ne touchait plus que 856 millions, pour aller en diminuant jusqu’à 520 millions en 2009 et à la suppression de l’établissement fin 2010. Pourquoi ?

 Cette taxe est-elle versée dans le budget général auquel cas elle est tout de même noyée dans les concepts budgétaires. Si les actions de prévention pour pallier sucre et alcool sont toujours d'actualité  pour le gouvernement il serait peut-être plus judicieux de la rendre plus visible  afin qu'elle ne divague pas dans les éthers des documents budgétaires et surtout que les Polynésiens sachent que cette taxe existe puisqu'ils la payent et à quoi elle sert ?  Mais la population est-elle vraiment concernée  ?

Certes Edouard Fritch, c'est vrai, n'a pas remis sur pied l'EPAP mais en 2013 lorsque Gaston Flosse est revenu au pouvoir, il ne l'a pas fait non plus. CQFD

Aujourd'hui l'alcool en Polynésie est devenu un fléau, une arme redoutable dans les familles. Le maire de Faa'a avait déja interdit la vente d'alcool le dimanche et jours fériés mais les amateurs avaient contourné le problème en se lançant dans des stocks parfois impressionnants. Et tous les "conseils de prévention de la délinquance"  ayant successivement tous pris des mesures collectives contre la consommation d'alcool sont restés lettre morte, les violences familiales sont devenues encore plus meurtrières..

 Le président du pays se propose d'interdire la vente d'alcool réfrigéré à partir de 16h e det proscrire cette vente les dimanches et jours fériés sachant pertinemment que tout a déjà été essayé... et échoué. Mais il faut bien tenter d'enrayer le phénomène de l'impossible.

 

 

A la demande du Pays une mission d’experts de l’OMS en soins de santé primaire est en effet organisée en Polynésie française, du 10 au 15 décembre, afin de valider le programme de modernisation des soins de santé primaire qui sera proposé au gouvernement et à l’Assemblée en février et mars 2019.

 

 

L’équipe de l’OMS comprend le Dr Denis Porignon, expert international en soins de santé primaire à l’OMS à Genève et Mme Martina Pellny, coordinatrice des systèmes de santé à l’OMS pour la région Pacifique.

 Dans le cadre du schéma d’organisation sanitaire voté par l’Assemblée de Polynésie en 2016, il a été convenu de créer un établissement de soins de santé primaire polynésien afin de doter la Polynésie d’un outil de santé moderne, adapté aux spécificités du Pays et permettant de répondre au challenge sanitaire auquel nous sommes confronté.

  Le contexte polynésien a beaucoup évolué depuis avec l’apparition de nouveaux et nombreux facteurs influençant l’état de santé des habitants ainsi que le développement d’une offre hospitalière technique de bon niveau. Les soins de santé primaire polynésien ont progressivement vu leur rôle, leur financement et leur efficacité décroître, situation responsable en partie de l’augmentation inquiétante des pathologies et de l’afflux de patients à l’hôpital.

 Pourtant l’OMS recommande depuis 2008 que les Pays, même développés comme la Polynésie, modernisent leurs soins de santé primaire afin de faire face à la mondialisation et à l’explosion des maladies. Cette recommandation a été relancée avec force lors de la dernière conférence de l’OMS en septembre 2018.

 Par suite, après deux années de recherche, de réflexion et d’expérimentations, le service santé a élaboré un programme de modernisation des soins de santé primaire, ambitieux et adapté à notre Pays, qui sera mis en œuvre sur une période de 5 ans à partir de 2019.

 Ce programme est basé sur un certain nombre de principes :

 -Programme centré sur la personne et les familles, tenant compte des facteurs culturels et sociaux influençant la santé, spécifiques à la Polynésie

-Programme donnant aux populations les moyens de développer eux même leur bonne santé à travers des comités locaux de santé.

-Consolidation d’un réseau de structures de santé de proximité offrant une large gamme de services à la population, intégrant la prise en charge des maladies, la prévention et la promotion de la santé sur le même site.

-Structures de santé basées sur des équipes pluridisciplinaires de professionnels de santé libéraux et publics, bénéficiant d’un solide programme de formation continue adapté à leurs missions.

-Collaboration de qualité avec les équipes hospitalières, utilisant les techniques modernes de communication, permettant une offre de soins équilibrée et efficace à la population.

 Afin d’évaluer le programme de soins de santé primaire, l’équipe d’experts de l’OMS doit ainsi lors de sa mission rencontrer le ministre de la Santé, les autorités sanitaires du Pays, des professionnels de santé, des élus et assister à la présentation de différentes actions pilotes en santé effectuées en 2018.

 Les abus font du peuple des révolutionnaires (gauche plurielle)

 

Claude Raynal, sénateur socialiste de Haute-Garonne, a présenté en vain un amendement visant à supprimer l'allègement de l'exit tax. Ha!Ha!

POLITIQUE - Et en même temps... Ce lundi 10 décembre au soir, pressé par la grogne des gilets jaunes, Emmanuel Macron est sorti de son silence pour abattre plusieurs cartes. En l'espèce, des mesures en direction de Français vulnérables, comme les salariés payés au Smic. Mais hasard du calendrier parlementaire, un vote avait eu lieu quelques instants avant la prise de parole du chef de l'État...

À 19h, la chambre haute du Parlement avait effectivement approuvé une mesure proposée par Emmanuel Macron au mois de mai dernier: la suppression, puis l'allègement de l'exit tax. Cette disposition, qui permettait de taxer à hauteur de 30% les plus-values réalisées via la vente d'actions par des Français riches et domiciliés à l'étranger, a ainsi été très largement assouplie. Au lieu d'être applicable pendant les quinze ans suivant le déménagement des citoyens concernés, elle ne l'est plus que pendant deux à cinq ans.

Un cadeau fiscal facilitant l'exil de certains de nos compatriotes les plus fortunés, comme l'ont regretté les sénateurs de gauche, qui ont tenté de faire barrage à la mesure défendue par la secrétaire d'État Agnès Pannier-Runacher en déposant des amendements de suppression. Sans succès.

Un hasard malencontreux du calendrier législatif auquel n'ont pas manqué de faire référence certains responsables politiques invités à commenter l'allocution présidentielle. Ainsi, alors qu'il était en plateau sur France 2, le premier secrétaire du parti socialiste Olivier Faure a expliqué que le gouvernement avait des sommes considérables à sa disposition, pour financer des mesures sociales par exemple.

Évoquant notamment le CICE ou les cadeaux fiscaux faits aux grandes fortunes, il a donc également parlé du vote survenu un peu plus tôt au Sénat. "Ce soir, le Sénat, à 19h aujourd'hui, en pleine crise des gilets jaunes, a voté la fin de l'exit tax. C'est-à-dire que désormais, vous pouvez partir de France -et donc vous exiler fiscalement- et vous n'avez même plus à payer d'amende..." a regretté Olivier Faure.

De la même manière, un peu plus tard sur BFMTV, Olivier Besancenot, deux fois candidat à l'élection présidentielle sous l'étiquette de la LCR et du NPA, a fait remarquer ce timing bien malvenu. "Y'a pas eu un vote là, il y a quelques heures au Sénat, sur les exilés fiscaux?", a-t-il demandé.

Soutenu dans son argument par l'ancienne journaliste du "Média" Aude Rossigneux, et après que le secrétaire d'État auprès du ministre des Comptes publics Olivier Dussopt a détaillé les annonces d'Emmanuel Macron, Olivier Besancenot a poursuivi: "C'est-à-dire que ceux qui fraudent et qui sont susceptibles de recevoir une amende, eh bien finalement il y a un vote qui fait que ces gens ne vont pas être sanctionnés."

"C'était il y a deux-trois heures. Au même moment où vous nous faites ce type de discours, où vous faites le service après-vente", a-t-il continué à l'adresse d'Olivier Dussopt. Une conjonction malheureuse qu'ont également notée de nombreux internautes et journalistes sur les réseaux sociaux.

Les gilets jaunes demandent avec insistance à ce que les rémunérations des parlementaires de l'Assemblée nationale et du Sénat soient réduites et proposent même la suppression du Sénat qui ne sert qu'à "engraisser des élus qui ne servent à rien puisque leurs décisions peuvent être refusées par l'Assemblée nationale". Ils proposent dans la foulée que le président de la République tienne sa promesse de dégraisser la fonction publique en se séparant d'une centaine de fonctionnaires. Ces mesures semblent bien être tombées dans les oubliettes.

Quand une bonne partie de la population n'arrive pas à se nourrir et que nombreux sont ceux qui vivent avec moins de 1000 euros ou rien du tout, voilà ce que touche un sénateur . Un député bénéficie d'avantages similaires.

De quoi est composé le salaire d'un sénateur ?

Les 7209,74 € de l’indemnité parlementaire sont divisés en trois types d’indemnités :

L’indemnité parlementaire elle-même, qui se calcule en faisant la moyenne des traitements des fonctionnaires hors échelle, c'est-à-dire les hauts fonctionnaires les mieux rémunérés,

L’indemnité de résidence, qui correspond à 3% de l’indemnité parlementaire de base,

L’indemnité de fonction, qui s’élève à 25% de la somme des deux premières indemnités,

L’indemnité parlementaire est donc la somme de ces trois composantes, l’indemnité parlementaire de base étant à 5599,80 €, l’indemnité de résidence à 167,99 €, et enfin l’indemnité de fonction à 1441,95 €. Il y a naturellement des prélèvements comme pour les traitements des fonctionnaires. Le montant net du salaire sénateur est donc de 5423,18 €.

Un sénateur pourra avoir l’occasion de prendre des fonctions particulières au sein du Sénat. Une indemnité de fonction supplémentaire lui sera alors allouée . On ne travaille pas pour rien quand on est élu.

Le président du Sénat touchera 7166,49 € de plus,Les vice-présidents 2061,99 €,

Les questeurs 4196,07 €,

Les secrétaires du Bureau 706,56 €,

Les Présidents des groupes politiques 2061,99 €,

Les Présidents de commission et les rapporteurs généraux 2061,99 €,

Enfin, les Présidents de délégation 1903,37 €.

Les autres avantages liés à la fonction de sénateur qui peut, bien sûr, cumuler avec d'autres fonctions dans son département ou territoire.

Les sénateurs, et plus généralement les parlementaires, bénéficient d'un portefeuille supplémentaire afin de financer leurs différentes activités.

Indemnité représentative de frais de mandat

Le sénateur perçoit chaque mois une indemnité représentative de frais de mandat. Cette dernière est à hauteur de 6109,89 € en 2018 et n'est pas soumise à imposition contrairement à l'indemnité parlementaire. Cette somme doit être utilisée pour couvrir les frais du parlementaire durant l’exercice de ses fonctions. ben voyons, il ne gagne pas assez sans doute pour payer ses propres frais ou son logement. Et l'on se demande pourquoi la France vit une insurrection citoyenne

L’utilisation de cette indemnité fait face à des interdictions, comme par exemple l’interdiction de financement d’une campagne politique ou l'interdiction de l'utiliser pour une cotisation d'un parti politique. En revanche, les parlementaires peuvent grâce à cette somme couvrir les frais d’hébergement, de permanence, ou encore de déplacement.

Sommes allouées pour rémunérer les assistants parlementaires

De plus, les sénateurs disposent de collaborateurs appelés assistants parlementaires. Afin de les rémunérer, 7638,95 € sont alloués à chaque élu (en février 2017). Les assistants sont considérés comme des salariés, et l’élu comme un employeur. Chaque sénateur peut employer un maximum de 5 collaborateurs.

 

 

 TNAD : le Conseil d’administration valide  le budget prévisionnel pour l’année 2019

Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch a présidé, mardi après-midi, le Conseil d’administration de l’établissement public Tahiti Nui Aménagement et Développement (TNAD).

TNAD est un établissement public ayant pour missions la réalisation, la rénovation et/ou la gestion des ouvrages, bâtiments et aménagements de toute nature destinés à un usage public ou d’utilité publique sur le territoire de la Polynésie française, de concourir aux opérations de mise en valeur du patrimoine immobilier de la Polynésie française.

Les membres du Conseil d’administration ont autorisé la modification des tarifs d’occupation temporaires de sites affectés et en pleine propriété de l’établissement, et ont également approuvé le transfert en pleine propriété de parcelles situées à Faratea dans la commune de Taiarapu Est.

Le Conseil d’administration a également validé le projet de budget primitif de l’établissement pour l’année 2019 en recettes et en dépenses à la somme de 6.094.004.000 Fcfp.
 

 

Le CESC a examiné un projet de « loi du pays » » instituant un Code de l’énergie de la Polynésie française et précisant le contenu de ses titres I et II ;

 

La codification de la réglementation relative aux énergies constitue indéniablement une avancée qui doit être saluée.

 L’étude des seuls deux premiers livres du projet de Code ne permet pas à l’Institution de se faire une idée précise des conséquences, notamment économiques, pour les concitoyens polynésiens.

 Un choix politique doit cependant être affirmé, et les moyens correspondants mis en œuvre, pour que l’objectif ambitieux d’accéder à un recours aux énergies renouvelables à hauteur de 75% de la production totale d’énergie d’ici 2030 soit réalisé.

 Faire de la Polynésie française une vitrine technologique est certes un objectif louable mais encore faut-il que cette évolution apporte un réel bénéfice pour l’ensemble de la population.

 Pour autant, un certain nombre de précisions doivent être apportées par le Pays et les différents opérateurs pour faire en sorte que cette nouvelle réglementation apporte les bénéfices escomptés à l’ensemble du tissu économique de la Polynésie française.

 Il en est ainsi :

-      De l’avenir du contrat de concession entre le Pays et l’opérateur historique jusqu’en 2030 et des coûts éventuels de son évolution ;

-      Des relations entre l’opérateur historique et les autres opérateurs du secteur, présents ou à venir ;

-      De la clarification des obligations réciproques de tous les opérateurs, qu’ils soient publics, privés, professionnels ou particuliers notamment en termes de raccordement aux réseaux publics d’électricité et de rachat des productions ;

-      De l’assurance que tout système de stockage supérieur à 1 MWh soit confié à la TEP avec la mission de Responsable d’équilibre afin de garantir la séparation avec l’opérateur historique.

-      Des aides à l’investissement qui pourraient inciter de nouveaux opérateurs à s’installer à des conditions de sécurité juridique et technique, de facturation, d’entretien et de renouvellement des équipements qu’ils pourraient mettre en œuvre ;

-      Des aides ou avantages consentis aux particuliers pour développer l’autoconsommation ;

-      Des aides de l’Etat ou de l’Union européenne permettant la transition énergétique ;

-      De l’accession de la Polynésie française au dispositif de la CSPE.

 

Sous réserve des observations et recommandations qui précèdent, le Conseil économique, social et culturel émet un avis favorable au contenu des titres I et II du projet de « loi du pays » instituant un Code de l’énergie de la Polynésie française.

 

L’avis du CESC a été voté à  34 voix POUR, 3 CONTRE et 1 abstention


 

 

 

Lundi 10 décembre 2018

 

Le chef de l'Etat a décrété lundi dans son allocution  20h. en métropole, 9h.00 en Polynésie, l'"état d'urgence économique et sociale" avec plusieurs mesures  : hausse du SMIC de 100 euros, annulation de la hausse de la CSG pour les retraités percevant moins de 2.000 euros et défiscalisation des heures supplémentaires."Nous voulons une France où on peut vivre dignement de son travail, sur ce point nous sommes allés trop lentement", a estimé le chef de l'Etat. Et de préciser : "Je demande au gouvernement et au Parlement de faire le nécessaire afin qu'on puisse vivre mieux de son travail dès le début de l'année prochaine".

Il a par ailleurs reconnu qu'il ne s'était pas fait correctement comprendre parfois dans un méa culpa dont il n'a pas l'habitude.

Les annonces d'Emmanuel Macron

Il compte "rencontrer les maires, région par région

Toutefois les "Gilets jaunes" ne sont pas satisfaits et  il en faudra sans doute davantage pour faire oublier la chute de popularité d'Emmanuel Macron. Les Gilets jaunes sont toujours en lévitation cramponnés à un pouvoir d'a&chat déliquescent malgré les cent euros promis. Ils considèrent que les annonces du chef de l'Etat qui se chiffrent pourtant en  milliards ne sont qu'un saupoudrage pour calmer les esprits. Nous verrons d'ici demain ce que les "meneurs" ont décidé pour samedi prochain, mais d'ores et déjà nombreux sont ceux qui souhaitent continuer les blocages.

 

«Gilets jaunes»: Emmanuel Macron «s'adressera à la Nation» à 20h ce lundi ( 8h du matin à Tahiti)

L'Elysée n'a pas fourni davantage de précisions sur cette intervention attendue. Le président devrait annoncer «des mesures concrètes et immédiates» pour répondre à la crise, précise seulement la ministre du Travail Muriel Pénicaud. Il «saura retrouver le chemin du coeur des Français», selon le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, relevé par 20 minutes.

Plutôt dans la journée, le président recevra les partenaires sociaux dès 10h afin de leur dévoiler en avant-première les mesures qu’il veut appliquer pour sortir de la crise des « gilets jaunes ».

 

Ce matin pour nous, Macron joue son quinquennat  mais a-t-il vraiment compris ce qui se joue pour lui quand on entend Muriel Penicaud ministre du Travail assurer qu'il n'y aura pas de hausse du Smic. Jamais aucun président de la République de la V° République ne s'est fait lyncher verbalement avec autant de haine que ce jeune président tellement assuré de ses dons et de son pouvoir au cours des 18 derniers mois. Le rétablissement est quasiment impossible de même que la suite de son mandat et que dire de sa réputation à l'étranger ? Dur, dur !

Nicolas Sarkozy est déja dans les starting blocks pour prendre la relève. Comme le souligne RTL, Nicolas Sarkozy n’est pas spécialement en phase avec la stratégie de Laurent Wauquiez à la tête des Républicains. “De quoi alimenter les conditions d'un retour en sauveur de la droite, et aussi de la France”

 

Yoan VALAT / POOL / AFP

 

Edouard Philippe, "le monsieur qui ne change pas de cap", Emmanuel Macron et François de Rugy lors de la réunion de concertation à l'Elysée le 10 décembre 2018. - Yoan VALAT / POOL / AFP

Le chef de l'Etat, appelé à "faire un mea culpa comme jamais",  D'après son entourage, "tout est sur la table" pour répondre à la colère des gilets jaunes . Mais  le hic c'est qu'ils ne sont pas d'accord sur les mesures à accorder aux "Gilets jaunes" Pénicaud qui n'a pas de fin de mois difficiles ne se rend pas compte qu'en refusant l'augmentation du smic elle attise la colère des français  au pouvoir d'achat restreint

Un "exercice de haute voltige", "l'heure de vérité", "la quadrature du cercle". Les expressions ne manquent pas dans la presse ce lundi, pour qualifier l'exercice auquel va se livrer le chef de l'Etat dans quelques heures. Prenant la parole à 20 heures en direct de l'Elysée, alors que les gilets jaunes entament leur deuxième mois de mobilisation, Emmanuel Macron est appelé à "corriger sa copie", "reconnaître ses erreurs", en bref, à faire des annonces capables de montrer qu'il a "entendu la colère", le terme revenant en boucle dans la bouche des membres du gouvernement et de la majorité.

Pour Stanislas Guérini, , le moment est "important pour le quinquennat, pas pour le président de la République ou la majorité", car la question est de savoir si l'"on continue à réussir à réformer le pays", et si l'on entend "ce cri de colère" des Français", estime le nouveau délégué général de la République en marche. Pour de nombreux commentateurs et membres de l'opposition, c'est pourtant bien le quinquennat d'Emmanuel Macron qui est en jeu dans cet exercice.

Pénicaud opposée à la hausse du Smic

Sur le fond, il est attendu sur le plan social sur plusieurs mesures devant notamment améliorer le pouvoir d'achat. Cela passerait par exemple par l'accélération de la suppression de la taxe d'habitation, ou par le lancement d'une prime de 1.000 euros défiscalisée pour les salariés. Du côté des gilets jaunes, c'est l'augmentation du Smic qui est réclamée, la suppression de la hausse de la CSG pour les retraités, ou encore le rétablissement de l'impôt sur la fortune dans sa forme originelle.

Autant de pistes évacuées à ce stade par le gouvernement: Bruno Le Maire s'est opposé ce lundi à la suppression de la hausse de la CSG pour les retraités, quand Muriel Pénicaud a estimé que toute augmentation du Smic "détruirait des emplois". Emmanuel Macron, lui, refuse de revenir sur la réforme de l'ISF, craignant de "détricoter" ce qui a été mis en place depuis son arrivée à l'Elysée.

"Il doit faire un mea culpa comme jamais"

Pour un poids lourd macroniste interrogé par BFMTV, le chef de l'Etat n'a cependant pas le choix, "il va devoir trouver un équilibre subtil entre des mesures d'urgence et la nécessité du débat". D'après lui, le chef de l'Etat "doit faire un mea culpa comme jamais. Il n'éteindra pas le feu avec cinq mesures". Et un conseiller d'insister sur la difficulté de l'exercice: "Il faut qu'il soit compris par un gilet jaune comme par un patron du CAC40". Le chef de l'Etat doit en effet s'adresser aux gilets jaunes, mais aussi aux Français qui les soutiennent.

Dans les derniers sondages, sa cote de confiance, qui ne cesse de faiblir, est en baisse chez ses électeurs du 1er tour de la présidentielle, atteignant par exemple 59% dans le sondage Elabe publié le 6 décembre. 

Une réforme institutionnelle?

En coulisses, certains députés de la majorité poussent aussi pour des mesures capables de répondre à la crise institutionnelle. "J’ai vu de la part des gilets jaunes la volonté d’un système démocratique plus pertinent, ils ont l’impression que le pouvoir les méprise, ils ne se sentent plus représentés par ceux qu’ils ont élu", a rappelé ce lundi sur notre antenne le député insoumis Alexis Corbière.

"La décision publique ne peut plus se faire sans les Français", déclarait dimanche sur BFMTV Mounir Mahjoubi, alors que l'idée d'une prise en compte du vote blanc ou de la mise en place de référendums d'initiative populaire font leur chemin. Le chef de l'Etat a-t-il pris la mesure de ces attentes? D'après son entourage, "tout est sur la table". 

 

 

Editorial

 Polynésie /Quand les "taxes" se perdent dans le budget général, c'est fini , on ne sait plus où va l'argent .Et quand les maires utilisent l'argent de la commune pour des voyages dans la capitale ou à Los Angeles, par le biais d'une association gérée par les élus de Papara, la vie est belle   Le rapport de la chambre territoriale des comptes sur la gestion de la commune de Papara, en effet, lève le voile sur les dessous de l’affaire de « l’association Ia Ora Papara » qui fait aujourd’hui l’objet d’un procès en correctionnelle. Cette association, gérée par des élus de Papara et qui récupérait la totalité des subventions versée par la mairie, a en fait servi à payer des voyages à Los Angeles au maire, à sa compagne et à des adjoints ! Pourquoi se gêner ?

 

 Et toute cette insurrection en France, au départ pour une taxe ! Oui mais ajoutée à une autre taxe, puis une autre et une autre encore alors que le pouvoir d'achat est réduit à une peau de chagrin,, shaker, puis versez sur l'avenue des Champs Elysées et vous obtenez le saccage de Paris, de la province, et la haine pour ceux qui nous gouvernent.

 Edouard Fritch va devoir faire très attention même si les Polynésiens sont passifs, ils peuvent un jour manifester leur mécontentement comme on l'a vu pour la retraite, pacifiquement dans un premier temps. Encore que Fritch a compris qu'en subventionnant à tour de bras, mairies, patrons, associations et autres carabistouilles ... il obtenait la paix social.

Oui mais... il se heurte à un gros pavé que n'ont pas pris en compte les Polynésiens : le financement du Fonds de Prévention Sanitaire et social (FPSS) né en 2001 par le Tahoeraa mais vite enterré en 2010 par le Tapura de GTS d'un seul coup de torchon. C'est drôle cette manie de défaire tout ce que les prédécesseurs ont fait, même quand c'est pour le mieux être du peuple !

Bref, ce dispositif transformé en 2001 par l'Assemblée en "Etablissement public administratif pour la prévention" (EPAP) était une première. Une innovation car le rôle de L'EPAP était bien spécifique. Il était chargé de promouvoir toutes les actions de prévention relatifs à la santé, à l'éducation, à la jeunesse, à la sécurité routière etc...Vous vous demandez certainement où Tahiti today veut il arriver ? C'est simple et tombe pile poil dans l'actualité .

L'EPAP recevait dans ses caisses, dès sa création, le produit d'un ensemble de droits et taxes assis sur des consommations ou production d'aliments et de boissons dont la nature pouvait faire penser qu'elles présentaient des risques pour la santé. le sucre et l'alcool notamment. Ces droits et taxes étaient les suivants :

- Taxe de consommation pour la prévention de produits sucrés,et de l'obésité

- Droit spécifique spécial de consommation de l'alcool

- Taxe sur la production des boissons sucrées et de la bière locale.

Le montant total des recettes de ces taxes variaient entre 2 Mds et 3 mds ( milliards) et était versé dans la bourse de l'Epap pour une destination bien précise, pallier les risques pour la santé.

Malheureusement le président de la Polynésie à cette époque, Gaston Tong sang s'est dépêché comme Edouard Fritch après lui de dissoudre l"EPAP et dès 2011 de transférer ces recettes dont disposait l'EPAP dans un but précis, en les noyant avec du perlimpinpin dans....le budget général du pays ! C'est ce qu'a dénoncé il y a quelques jours le Tahoeraa dans une lettre ouverte, passée plus ou moins inaperçue.

Or, et c'est important,tout le travail de prévention élaboré précédemment afin de contrer les longues maladies, le diabète, l'obésité, etc... toutes les actions donc, ont disparu en vrac avec leurs revenus, transférées par la volonté présidentielle, du Fonds de l"Epap ( ne servant qu'à cela) dans le budget général . Perdues corps et bien.

Le 8 décembre 2017 on pouvait penser qu'Edouard Fritch aurait eu un peu plus de réflexion..Mais Il crée un nouveau fonds ( ils adorent ça) le FPSS "fonds de prévention sanitaire et social". Toutefois, les deux ou trois milliards d'impôts et taxes de l'EPAP courent toujours, il faut savoir que la population anesthésiée continue de les payer depuis 2001 et ce jusqu'en 2018. Ces autres taxes,, celles de Fritch, auront été payées une deuxième fois pour financer l'FPSS.

Edouard Fritch a bien de la chance, tout passe comme une lettre à la poste alors que son ministre du budget avait promis une "pause fiscale" : le président va-t-il vraiment taxer une deuxième fois les Polynésiens par le biais de son FPSS ? Ce n'est pas sérieux et la population risque, un jour ou l'autre d'endosser le gilet jaune, si les recettes importantes de l'EPAP  se mélangent dans le budget général ou dans un nouveau fonds sans que les 3 milliards n'aient la garantie de leur destination

Le principe de  transparence devrait obliger à ventiler le petit tas de secrets sous la boule d'ambiance des fêtes de la présidence.

 

 

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Les casseurs sont en noir mais peuvent aussi endosser des gilets jaunes !

Le même jour, une vingtaine de "gilets jaunes" ont tenté de forcer l'entrée du domicile du député Christophe Lejeune, élu en Haute-Saône. Selon France Bleu Besançon, les individus auraient également "cadenassé la porte d'entrée du domicile de l'élu". Selon le député, les manifestants tenaient des "propos hostiles au président Macron et aux députés".
"Face au nombre, j'ai appelé la gendarmerie et le préfet", a précisé Christophe Lejeune. "La ligne rouge a été franchie", a encore réagi le député, dénonçant un acte "totalement inacceptable et inexcusable".


Le domicile de Mireille Robert (Aude) envahi par des hommes cagoulés
Dans la nuit du 23 au 24 novembre, Mireille Robert a été victime d'une intrusion à son domicile. "Quarante hommes casqués et cagoulés" se sont introduits dans la propriété privée de cette députée LREM de l'Aude, comme l'élue le raconte sur Twitter.
La famille de la députée a tenté de parlementer avec des intrus qui filmaient la scène, mais ils ont quitté "les lieux avant l'arrivée de la gendarmerie", selon France 3 Occitanie. "Inutile de dire que je poursuis aujourd'hui mes engagements comme si de rien n'était. Ce genre de chantage renforce au contraire mes convictions démocrates, ma volonté de servir la République et de réformer notre pays si malade", a réagi l'élue sur Twitter. Elle a porté plainte.


La permanence d'Adrien Morenas (Vaucluse) murée en pleine nuit
A Carpentras (Vaucluse) le 27 novembre, le député Adrien Morenas a pour sa part retrouvé l'entrée de sa permanence murée par des parpaings colmatés avec de la mousse expansive, raconte France 3 Provence Alpes Côte d'Azur. Quelques heures plus tôt, il avait rencontré des "gilets jaunes" dans une ambiance tendue. "C'est aussi navrant que condamnable. Je continuerai cependant à honorer mon mandat", a réagi le député sur son site internet.


La permanence du député LREM Adrien Morenas murée dans la nuit du 26 au 27 novembre 2018, à Carpentras (Vaucluse). (MAXPPP)
La permanence de Claire O'Petit (Eure) attaquée à coups de masse


Le 29 novembre, c'est au tour de la permanence de Claire O'Petit, députée LREM de l'Eure, d'être vandalisée à coups de masse à Vernon (Eure). "L'individu" qui a commis les actes est décrit comme "ganté, cagoulé et vêtu de noir" par le chef du commissariat de la ville.
La députée a dénoncé sur son site internet "cet acte terrible de violence dans notre démocratie". Et de relier ces faits à sa participation à une émission organisée la veille sur LCI et consacrée aux "gilets
jaunes". "Si vous ne voulez pas avoir des personnes encore plus pauvres qu'il y a trois semaines, réfléchissez à ce que vous faites", avait-elle notamment reproché à des membres du mouvement. "Mon discours n'a pas plu à certains et ils ont voulu se venger, a-t-elle réagi après la vandalisation de sa permanence. Ce sont des actes inadmissibles et je porterai plainte dès demain."


Des poubelles devant la permanence de Patricia Gallerneau (Vendée)
A La Roche-sur-Yon, la députée vendéenne Patricia Gallerneau a eu la mauvaise surprise de retrouver une dizaine de poubelles déversées et entreposées devant sa permanence parlementaire. Selon Ouest-France, cette action a eu lieu en marge d'une marche de "gilets jaunes" qui a rassemblé 400 personnes dans les rues de la ville.

 

 

Samedi 8 décembre 2018

Nous ne reviendrons pas sur cette quatrième manifestation des Gilets jaunes à Paris et en province abondamment commentée sur les chaînes de télévision nationales, ni sur les groupes de casseurs ayant amélioré leur entrée en scène par groupes à risques immédiatement dispersés au fur et à mesure par un service d'ordre ayant lui aussi une plus grande efficacité de "défense et d'attaque" un peu comme les sportifs adeptes de l'escrime  dans leur "parade-riposte".

 Mais pourquoi la colère ne retombe-t-elle pas après la petite ouverture d'Edouard Philippe d'annuler la taxe carbones?

Voici la réponse :  frais d'obsèques payés aux députés et à leur famille alors que leurs indemnités sont  consistantes, à supprimer

Suppression de l'aide médicale d'Etat (3 milliards par an) pour les réfugiés

Diminuer drastiquement les effectifs du Sénat qui ne servent à rien . De l'argent gaspillé souvent en doublon.

Réduire le nombre de ministres et secrétaires d'Etat

Installer un pointage à l'Assemblée nationale afin que chaque député soit payé en fonction de sa présence ( pour son travail faut pas rêver)

Interdire " réellement"le cumul des mandats et le cumul des retraites ( ce dont profitent nos parlementaires bien entendu)

Pour les anciens présidents supprimer les protections policières, chauffeurs et autres avantages

Et avant de quitter le navire, interdire la distribution de postes tous azimuts aux copains pour les planquer gratuitement

Réduire le nombre de parlementaires européens et la masse de fonctionnaires aux responsabilités fantômes et autres conseillers qui n'en ont que le nom.

Suppression de la CMU à certaines catégories

Stopper le versement des retraites à l'étranger sans vérifier que la personne est toujours vivante On exige un certificat de vie pour les Français. Il doit en être de même pour les étrangers.

Suppression des retraites versées aux étrangers arrivant en France à 65 ans sans jamais n'avoir versé un centime ( 1.157 Frs alors que certains de nos retraités touchent entre 300 et 400 euro

Réduction drastique du train de vie de toutes les prétendues "élites". Etc..;etc...

 

Et voici les taxes augmentées;

Contrôle technique +23% - Timbres +10% - Mutuelle +5% - Abonnement velib +30%- Abonnement parking +130% - CSG +2,1% - Carburant +12% - Assurances +5% - Frais bancaire +13%-Gaz, tabac, électricité +7% etc..;etc...

 

 

- Le président de la République attend la fin de l'acte IV de la révolte des «gilets jaunes», samedi, pour prendre la parole.

Le voilà seul face à l'Histoire. Là sans doute où devait le mener cette longue marche silencieuse dans la cour du Louvre au soir de son élection il y a dix-huit mois. Avec la crise des «Gilets jaunes», ce n'est plus le fracas de l'actualité ordinaire qu'affronte Emmanuel Macron, c'est l'Histoire en marche. Celle qui s'écrit sur les ronds-points de France et les barricades des rues de Paris telle que décrite par Jean-Luc Mélenchon à la tribune de l'Assemblée nationale cette semaine ou à l'insurrection de 1789 pour les mêmes raisons: la faim, la pauvreté.

Nous assistons à plus qu'une simple bataille de rue entre policiers et manifestants. Du jamais vu : des  véhicules quasi militaires des blindés de la gendarmerie pour la première fois à Paris, 1200 personnes en garde à vue, des casseurs, des pilleurs,la voyoucratie était de sortie, 89 000 policiers et gendarmes sur le terrain y compris des  des chevaux!! . Jamais une manifestation n'avait atteint le bd Hausmann, la Madeleine, l'Opéra, la place de l'Etoile et les avenues qui y conduisent. Mais il y avait aussi la République, la Bastille etc...Macron va se réveiller dans un pays qu'il ne reconnaîtra plus....Mais la France vient de lui prouver qu'elle ne le reconnaissait pas non plus !

 

«N'importe quelle personne qui a un gilet jaune dans sa voiture peut se faire arrêter pour groupement en vu d(une participation à un mouvement interdit», a ironisé l' avocat, Me Jérémie Assous auprès de l'AFP.

 Ce qui est un gag, c'est que la possession d'un gilet jaune et un triangle réfléchissant est légal (pour être repéré en cas d'accident. Ci-dessous le texte de loi :

 "Le Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) du 13 février 2008 a décidé de rendre obligatoire la présence dans tout véhicule d’un gilet de sécurité et d’un triangle de pré-signalisation (en complément des feux de détresse). Le non respect de ces obligations est passible d’une contravention de la quatrième classe (amende forfaitaire de 135 €, amende minorée de 90 €)."

 

Inauguration de la station d’atterrage du câble « Natitua » 

  Le Président Edouard Fritch, le Haut-commissaire René Bidal, et la ministre en charge du Numérique, Tea Frogier, se sont rendus, vendredi matin, à Hitiaa afin d’assister à la mise en service de la station d’atterrage du câble Natitua.

 Le câble sous-marin domestique Natitua relie Tahiti à une partie des îles des archipels des Tuamotu (Hao, Makemo, Fakarava, Arutua, Kaukura, Rangiroa, Manihi, Takaroa) et des Marquises (Hiva Oa et Nuku Hiva). Débutée en juillet dernier, la campagne de câblage s’est achevée à Taiohae, aux Marquises, en octobre dernier.  Au total, 2800 kilomètres de câble ont ainsi été posés par l’équipage du câblier Ile de Batz. En outre, 10 îles des deux archipels concernés sont aussi, désormais, desservies par un réseau de faisceaux hertziens. Il s’agit d’Amanu, de Faaite, d’Apataki, de Tikehau, d’Ahe, de Takapoto, de Ua Pou, Ua Huka, Fatu Hiva et Tahuata. 

Mis en œuvre en faveur de ces populations éloignées, ce câble sous-marin permettra le désenclavement numérique de 22 000 habitants ainsi que le développement de ses îles dans le domaine de la santé, de l’éducation et du tourisme.

 L’opération s’élève à plus de 6,5 milliards Fcfp et a été financée à hauteur de 55 % par l’Office des postes et télécommunications (OPT), et à hauteur de 45 % par l’Etat. Une convention concrétisant le financement du câble « Natitua », a par ailleurs été signée, à cette occasion, entre le Président Fritch, le Haut-commissaire, et le PDG de l’OPT, Jean-François Martin.

 Après une série de tests, la mise en service commerciale, pour les professionnels et les particuliers, est programmée le 18 décembre prochain.

 

 

 

 

Vendredi 7 décembre 2018

Des étudiants découvrent la vraie vie !

 

 

 

Au piquet et on ne bouge plus !

 

 

Vendredi 7 décembre 2018      

Editorial

Louis XVI aurait pu lui souffler : " Ne fais pas comme moi, mon fils"

Le  président Macron qui semble avoir perdu son habituel charisme dans le "silence de l'agneau",vise à recapitaliser une image proche de la banqueroute. Confronté au risque du crash, le Président se déleste d'abord de ce qui lui reste de crédit, en abandonnant ce qui érigeait sa cohérence, celle d'un homme qui résiste à la pression de l'opinion ; mutadis mutandis il tente ensuite de se recharger en défense «immunitaire» en laissant le soin à son Premier ministre d'assumer les annonces du moratoire. Ce faisant il le carbonise. D'autant qu'Edouard Philippe n'a pas cessé de marteler " je garde le cap" Et la situation, elle aussi, garde le sien en se dégradant de plus en plus.

L'éditorialiste du Figaro écrit :" le Président aura reculé sans regagner un pouce de terrain dans sa confrontation avec des Gilets jaunes dont la détermination n'a pas failli. Pire, s'installe le pressentiment que le pouvoir cristallise, jour après jour, un ressentiment rarement atteint dans certaines couches profondes du pays. Au Puy-en-Velay , la séquence d'un Président hué par des badauds, au-delà du malaise qu'elle suscite, atteste d'un début de déferlement, dont on mesure combien il échappe aux canons classiques du jeu démocratique. C'est une diagonale sans frein qui paraît traverser une société qui s'emballe."

On arrive donc à la crise de la mobilisation" multisectorielles" qui emballe d'une manière quasi instantanée différents secteurs sociaux dont le secteur étudiants parmi lesquels on retrouve la même violence de comportement que celle  des plus irréductibles gilets jaunes entraînés dans la tourmente des casseurs malgré eux.. Le leitmotiv tourne du côté étudiant vers des revendications scolaires mais  on y retrouve le même point commun aux autres "révolutionnaires" du "Macron démission" Tout ceci comme nous l'avions écrit dans un édito précédent nous fait davantage penser à juillet 1789 qu'à mai 68. Les revendications et la colère du peuple sont les mêmes.

 La colère est telle dans toute la France qu'il va être bien difficile à Emmanuel Macron de gouverner, prendre des réformes et parader dans des discours incompréhensibles pour la grande majorité des Français. Il ne s'est pas rendu compte du malaise qu'il a suscité pendant des mois, par son mépris d'une part et son mode de gouvernement d'autre-part. Ses proches ne lui ont pas chuchoté à l'oreille: "attention ça va se gâter" et il a reçu le mal être français en pleine figure avec de grands yeux étonnés. Par ailleurs tout le monde sait que ses erreurs, fatales dès son arrivée au pouvoir, comme celle d'annuler l'impôt sur la fortune, a accéléré la mèche qui au fil du temps a grignoté le cordon jusqu'à l'explosion de l'accusation première, la taxe de trop sur le carburant, puis toutes les taxes et enfin la personnalité de Macron lui-même.

Demain, la France sera fermée au monde.

 

 

 

 

Mardi 4 décembre 2018

 La marine coréenne dans nos eaux

 

Le consul honoraire de Corée, Bernard Baudry a le plaisir d'annoncer l'arrivée prochaine de deux navires "école" coréens. La marine coréenne touche la Polynésie régulièrement depuis 2004.

Le Groupe Ecole de la Marine Coréenne sera au « Quai d’honneur des Paquebots » à Papeete du Mardi 18 Décembre 2018 à 10 heures au Jeudi 20 Décembre 2018 à 9h30. La population est cordialement invitée à visiter le Destroyer et le navire logistique à la date et aux heures suivantes :

- Mercredi 19 décembre 2018 de 10 heures à 16 heures.

La présentation d’une pièce d’identité est recommandée ( Bernard Baudry consul honoraire de Corée)

 

Wikipedia

La Marine de la République de Corée est composé de 78 000 personnes, de 70 aéronefs et de 120 navires. Même si elle possède moins de bateaux que sa rivale nord-coréenne, la Marine sud-coréenne dépasse cette dernière en tonnage. Fortement inspirée par la United States Navy, qui lui avait fourni des navires durant les premiers temps de son existence, la structure de la Marine de la République de Corée ressemble à celle de l'institution américaine : elle possède trois flottes (la 1e, la 2e, et la 3e et une dédiée aux opérations lointaines, la flotte de manœuvres stratégiques) dirigées par un chef des opérations navales6.

Les forces sud-coréennes comptent douze destroyers, trois de la classe Sejong le Grand, six de la classe Chungmugong Yi Sun-sin et trois de la classe Gwanggaeto le Grand, les plus anciens. La Marine de Corée du Sud possède aussi une flotte de neufs frégates de classe Ulsan qui sont en train d'être remplacées par six frégates de classe Incheon (qui seront quasiment aussi bien armées que les destroyers Gwanggaeto, seuls l'absence de missiles Sea Sparrow les différenciera). Mais c'est du côté des navires d'assaut amphibie que le progrès est le plus marqué avec la construction de trois Landing Platform Helicopter de Classe Dokdo, et ce malgré le fait, qu'en 2014, un seul exemplaire ait été construit (un autre ayant été financé et le dernier étant juste prévu)6. Les navires de classe Dokdo sont les plus grands bâtiments jamais construits par la Marine sud-coréenne9.

Quant aux corvettes sud-coréennes, bien que nombreuses elles sont destinées à être retirées du service : les vingt-et-un exemplaires de la classe Pohang, construits dès le milieu des années 1980, sont petit à petit mis en retraite ou vendus à des marines étrangères. Les soixante-quinze bateaux de patrouilles de classe Chamsuri subissent le même sort que ceux de la classe Pohang et sont destinés à être progressivement remplacés par, au minimum, une vingtaine de patrouilleurs de classe Gumdoksuri plus lourds et mieux armés6.

La Corée du Sud possède aussi son propre groupe de sous-marins qui regroupe neuf Type 209, acquis dans les années 1990, et neuf autres Type 214 encore construction en 2013. Ces derniers ont été construits pas la Corée du Sud avec l'aide technique allemande. Une nouvelle classe devrait faire son apparition, aux alentours des années 2020, avec la réalisation du programme KSX-III qui prévoit la construction de neuf sous-marins de 3 000 tonnes chacun Fichtre !

 

 

La justice presse le pas en Polynésie française et souhaite mettre un point final à plusieurs affaires en suspens.

Après Oscar Temaru voilà Gaston Flosse en garde à vue à son tour dans l'achat du Ranelagh hôtel particulier dans le 16° arrondissement de Paris acquis à une filiale du groupe Suez Lyonnaise à l'aide d'un emprunt à la banque de Tahiti lorsqu'il était sénateur.

 

 

. «Gilets jaunes» à Paris: Castaner invite les manifestants «raisonnables» à ne pas se rassembler samedi, ce qui est grave car il ne resterait que les "déraisonnables", les plus nombreux.

Mais ce ne sont pas des casseurs et leur promettre des forces de l'ordre plus importantes ne va pas calmer le jeu. Loin de là. Castaner ne fait pas la différence entre Gilets jaunes et casseurs, c'est encore une erreur !

VIOLENCES Le ministre de l'Intérieur a promis des effectifs policiers plus nombreux à Paris samedi, en cas de nouveau rassemblement... 20 Minutes avec AFP

« J’invite les gilets jaunes raisonnables à se désolidariser des extrêmes et à ne pas se rassembler à Paris samedi prochain », a déclaré le ministre de l’Intérieur, auditionné devant la commission des Lois du Sénat. Le ministre a lancé un appel au calme à l’adresse des « gilets jaunes ». Les participants à la marche pour le climat, prévue samedi à Paris en pleine COP 24, sont également invités à annuler leur rassemblement. « Les lieux qui ont fait l’objet de ces tensions que nous avons connues » le week-end dernier sont déconseillés, a-t-il poursuivi, faisant notamment référence à la préfecture du Puy-en-Velay en partie incendiée par des manifestants.

136.000 manifestants et 412 interpellations

Christophe Castaner a également promis plus de forces de l’ordre mobilisées en France le 1er décembre, en cas de nouvelles manifestations des « gilets jaunes ». « Nous allons mobiliser en France, des forces en nombre supplémentaire aux 65.000 qui ont été mobilisées » le 1er décembre, a affirmé le ministre de l’Intérieur, auditionné par la commission des Lois du Sénat.

Samedi dernier, 136.000 personnes ont participé à la troisième journée de mobilisation des « gilets jaunes » à travers la France, marquée par de graves violences. A Paris, théâtre d’importants débordements, les forces de l’ordre ont procédé à 412 interpellations, un chiffre jamais atteint selon Christophe Castaner.

 

 

 

Gilets jaunes : le voile sur les casseurs se lève en Egypte

 

Ce que la France soupçonnait c'est un journal égyptien qui le dit : le quotidien égyptien Al-

Masri Al-Youm[…

Par Mohamed Louizi

Contrairement à ce que les autorités françaises et des rédactions parisiennes disent ou laissent entendre, une partie de la presse arabe, considère que les actes de violence et de saccage de la belle avenue des Champs Élysées, en marge des manifestations pacifiques des Gilets Jaunes du samedi 24 novembre 2018, seraient (ou étaient) le fait de membres de la branche secrète paramilitaire de l’organisation internationale des Frères musulmans : al-Tanzim al-Dawli (التنظيم الدولي).

En effet, le mercredi 28 novembre 2018, le quotidien égyptien Al-Masri Al-Youm(المصري اليوم) – L’Égyptien aujourd’hui –  a publié un article accusant la mouvance des Frères musulmans d’être impliquée, directement ou indirectement, dans l’éclatement des violences sur les Champs Élysées. Il s’est appuyé sur l’analyse d’un fin connaisseur (de l’intérieur) des méthodes fréristes dans de telles circonstances. Il s’appelle Mohamed Habib (محمد حبيب). Jusqu’à sa démission en 2009 de toutes ses fonctions islamistes, Mohamed Habib occupait un poste clef au sein de l’échiquier international des Frères musulmans. Il était premier adjoint de leur «guide suprême». C’est dire !

Dans sa déclaration au quotidien égyptien, il a fait remarquer les ressemblances entre les actes de violence constatés sur les Champs Élysées samedi dernier, et des actes similaires observés au Caire, la capitale égyptienne, en janvier 2011. «La similitude – dit-il – entre les événements du Caire et de Paris est très importante. Ce qui nous invite à réfléchir et à analyser attentivement cette question. En général, nous pouvons dire que les islamistes sont impliqués directement ou indirectement dans ce qui s’est passé en France. Mais, pour que nous soyons cohérents, il nous faut davantage d’investigations précises pour savoir exactement qui  est derrière ces manifestations qui ressemblent très fortement à ce que nous avons observé [au Caire] durant  la révolution [du 25] janvier [2011]». Mohamed Habib précise que si le début de la contestation est le fait de citoyens français en colère, les Frères musulmans tentent d’investir cette colère et l’utiliser à leurs fins de déstabilisation politique.

 

 

Edouard Philippe et Emmanuel Macron vont suspendre la hausse des taxes sur les carburants. (Reuters) Mais la manifestation de samedi est maintenue.

Cette décision était encore formellement exclue par le pouvoir ces derniers jours. Mais le déchaînement de violences samedi à Paris et l'enlisement du conflit avec les Gilets jaunes a fait bouger les lignes. Alors que le Premier ministre Edouard Philippe consultait lundi les partis politiques pour trouver des solutions à la crise, il a officialisé mardi matin l'annonce d'un moratoire sur la hausse de la taxe sur les carburants, c'est-à-dire leur suspension. Plusieurs sources gouvernementales l'ont d'abord confirmé à l'AFP et le chef du gouvernement l'a ensuite confirmé devant les députés de la majorité, lors de la réunion hebdomadaire du groupe En marche, avant de faire une déclaration télévisée.

 "Il faudrait être sourd" pour ne "pas entendre la colère" des Français, a affirmé Edouard Philippe au cours de cette allocution. Outre la suspension de la hausse de cette taxe, le chef de gouvernement a annoncé le gel des tarifs électricité et gaz et du durcissement du contrôle technique automobile. "Le moratoire ne remettra pas en cause l'ambition de la transition écologique", avait-il assuré devant les députés macronistes. "Une taxe, ce n'est pas une réforme, mais un moyen de la réforme", a-t-il également plaidé.

 

Le matin sur RTL, c'est le nouveau dirigeant d'En Marche, Stanislas Guerini, qui formulait cette demande - une première pour le parti présidentiel. "Le temps du débat, on lève le crayon, on fait un gel (...) Il doit y avoir une pause pour mettre en place le débat", a fait valoir le délégué général tout juste élu samedi dernier, au moment même de la mobilisation des Gilets jaunes et des scènes d'émeute qui se déroulaient à Paris. 

 

L'annulation des hausses des taxes, revendication initiale des Gilets jaunes

L'annulation des hausses des taxes sur les carburants était l'une des revendications phares des manifestants, qui en faisaient même un préalable à toute discussion. Le projet de loi de finances 2019, toujours examiné au Parlement, prévoyait une nouvelle hausse de la taxe intérieure sur la consommation de produits énergétiques (TICPE) à compter du 1er janvier prochain, de 6,5 centimes sur le diesel et de 2,9 centimes pour le super. A l'exception d'Europe Écologie-Les Verts et de Génération Écologie, toutes les formations d'opposition ont également plaidé pour un "moratoire" dans la hausse prévue le 1er janvier des taxes sur le carburant.

Les arbitrages de l'exécutif ont été décidés lundi soir à l'Élysée à l'occasion d'une réunion convoquée par Emmanuel Macron. Le gouvernement n'a en revanche toujours pas d'interlocuteur précis pour poursuivre le dialogue avec les Gilets jaunes. Matignon a confirmé mardi l'annulation de la réunion avec le collectif des "Gilets jaunes libres", qui était prévue dans l'après-midi. La semaine dernière, une première réunion prévue avec une autre délégation avait tourné au fiasco, puisque seuls deux Gilets jaunes y avaient participé et l'un d'eux a rapidement quitté les lieux faute d'avoir obtenu que la rencontre soit diffusée en direct.

 

 

 Ce que contient la vaste réforme de la justice

(le Figaro)

Actuellement, le placement sous surveillance électronique est une simple modalité du contrôle judiciaire des personnes avant leur procès, ou d'aménagement d'une peine d'emprisonnement. La nouvelle peine autonome de «détention à domicile sous surveillance électronique» pourra être prononcée pour un délit à la place de l'emprisonnement, pendant une durée comprise entre quinze jours et six mois.

Le condamné ne sera autorisé à s'absenter de son domicile que pour le temps strictement nécessaire à l'exercice d'une activité professionnelle ou d'un traitement, à la participation à la vie de famille ou encore à tout projet d'insertion. En cas de non-respect, le juge de l'application des peines pourra limiter les autorisations d'absence ou ordonner l'emprisonnement pour la durée de la peine restant à exécuter.

Un «substitut au déficit de places en prison»

«Le juge pourra prononcer plus aisément» ce placement sous bracelet, selon la ministre de la Justice Nicole Belloubet. Mais des députés LR sont montés au créneau contre cette nouvelle peine. Une «hypocrisie», selon Éric Ciotti. «Vous cherchez des substituts au déficit de places en prison», a-t-il lancé à l'adresse de la garde des Sceaux, estimant de surcroît que cette peine «ne faisant plus peur», elle sera «un encouragement à la récidive».

«Vous êtes bien pire que Mme Taubira en matière de laxisme», a renchéri Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, qui a dénoncé «un effondrement de l'échelle des peines». Être comparée à l'ancienne ministre «n'est pas nécessairement à mes yeux une insulte», lui a rétorqué Nicole Belloubet, défendant le «choix» de développer cette alternative à l'emprisonnement. Le bracelet électronique «n'est pas une sous-peine» et peut être durement ressenti, a assuré Stéphane Mazars (LREM), avocat de profession.

Pas d'emprisonnement pour les peines inférieures à un mois

Plus largement, le projet de loi de réforme de la justice réécrit l'échelle des peines pour éviter de courtes peines d'emprisonnement. «Le système actuel est peu lisible, déresponsabilisant» pour les tribunaux prononçant des peines non exécutées, et enfin «peu crédible pour nos concitoyens», a justifié la ministre.

 Il ne sera plus possible de prononcer des peines d'emprisonnement inférieures à un mois. Entre un et six mois, la peine s'exécutera par principe dehors, dans un centre de semi-liberté ou en placement extérieur. Le travail d'intérêt général sera en outre développé.

Des députés LR et Marine Le Pen ont cherché en vain à rendre obligatoire la peine d'interdiction du territoire pour les étrangers reconnus coupables de graves infractions, ou à rétablir les peines planchers créées sous Nicolas Sarkozy. Après la fiscalité, «la prochaine bombe à fragmentation, ce sera celle de la délinquance et de la criminalité dans notre pays» et «les prochaines manifestations» seront sur ce sujet, a pronostiqué Marine Le Pen.

 

 

 

 

Lundi 3 décembre 2018

"Gilets jaunes" : 72% des Français soutiennent le mouvement après le 1er décembre

INFO RTL - 72% des Français soutiennent encore le mouvement des "gilets jaunes" après le rassemblement du samedi 1er décembre, selon notre sondage Harris interactive pour RTL et M6. Ce chiffre est similaire à celui mesuré juste avant le 17 novembre, première journée de mobilisation

 

 

Editorial

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La diagonale du flou ?

Paris brûle,l'Arc de triomphe est ravagé mais pendant ce temps, les députés discutent de la fessée,un bien ou un mal, pendant que certains députés jouent au scrabble, qu'une centaine de lycées sont fermés et que les Gilets jaunes débordés par des casseurs qui méritent l'échafaud prennent leurs pieds en vandalisant, cassant, volant les biens historiques de la République. C'est une révolution citoyenne à laquelle nous assistons, un torrent de colère et de haine, parti d'un profond sentiment d'injustice envers ce jeune homme prétentieux et méprisant qui promettait de changer la France en commençant, dès son élection, par supprimer l'impôt sur la fortune et en baissant les taxes sur les revenus du capital, en faveur des plus riches . Or, et cela vaut bien un sourire, c'est sa politique qui part à la fourrière. Si très vite, il n'abandonne pas sa taxe sur les carbones et ne donne pas à la population la garantie d'un rééquilibrage fiscal, samedi prochain, la "guerre" ne connaîtra pas d'amnistie. Cette insurrection due au ras le bol des Français entre le pouvoir d'achat des élites et ceux du petit peuple grimpera d'un cran samedi prochain selon la promesse des Gilets jaunes.

 En Polynésie l'écart entre une classe dirigeante politique et  administrative et la classe moyenne, que dire avec les smigards est dérangeante sans que cela ne " dérange" le moins du monde ceux qui vont jusqu'à toucher deux ou trois salaires : parlementaires, Sénat, Assemblée nationale ministre ou représentant . Attention à l'effet domino.

La colère des Gilets bleus ( comme  baptisée  par Bertrand Parent de la Dépêche)

Ne croyez pas Oscar Temaru lorsqu'il prend son ton fataliste en disant " que voulez-vous ils ne font que leur travail" en sortant de 12h. de garde à vue " sans manger et avec peu d'eau" comme il l'a dit en avouant " c'est dur". C'est un jeûne forcé. Et Oscar n'aime pas être forcé, ni ses partisans, tout ce "bruit" pour le financement de radio Tefana dont il ne devait pas s'occuper beaucoup il y a une dizaine d'années, pour faire suite à la moulinette des autres radios plus ou moins politiques.

 Or pour un observateur impartial il n'y a pas de diagonale du flou car tout semble bien cadrer : d'abord sa plainte à l'ONU contre tous les anciens présidents de la République pour " crimes contre l'humanité"  a vu d'abord son siège de représentant lui échapper pour des comptes de campagne pas très justes et non pas à cause de sa plainte, puis garde à vue pour les comptes cette fois-ci de sa radio.

 Des " crimes contre l'humanité", sont des mots ayant une  signification grave :le 20 décembre 1985, un arrêt de la Cour de cassation élargit la notion de victime de tels crimes aux victimes de discriminations politiques, en plus des victimes de discriminations raciales ou religieuse, afin que soient jugés ceux qui ont persécuté les Juifs aussi bien que les résistants (notamment Klaus Barbie en 1987 et Paul Touvier en 1992). crimes relevant des TPIY et TPIR.

Peut-on raisonnablement faire un amalgame alors qu'il n'y a pas pour Oscar Temaru discrimination politique ou persécution ? L'Etat n'a pas toujours raison dans ses jugements mais ce n'est pas l'inquisition et quand un politique transgresse la loi il en subit les conséquences. C'est tout. Il n'y a aucune raison pour que le" lambda" du coin soit puni et qu' un chef de parti ne le soit pas. Et voilà les grands mots qui s'envolent :"assassinat politique" ? Mais l'Etat ne craint pas le leader indépendantiste il sait très bien que la majorité du peuple polynésien, qui ne ressemble en rien aux kanaks de Nouvelle Calédonie, favorables à 43% à l'indépendance de leur pays, n'a pas adopté les thèses du Tavini et le prouve à chaque élection.

Mais le représentant de l'Etat a cru bon d'enfoncer le clou dans un communiqué :

Je prends acte et désapprouve la mise en cause réitérée de l'Etat par le parti Tavini huiriaatira qui s'est expliqué par le biais d'un communiqué.(..) je regrette cette posture qui diffuse l'idée d'un complot à l''encontre d'un homme" En réalité en publiant ce long communiqué de défense, le haut commissaire prouve qu'il prend au sérieux les flèches de Temaru et s'en défend. Quelques mots bien sentis auraient été suffisants sans rentrer dans le jeu du Tavini. le procureur de la République accusé d'être aux ordres de la Chancellerie a été clair : " En un mot comme en cent je n'ai reçu aucune instruction de qui que ce soit, comme pourraient le penser certains. Le calendrier de cette enquête n'a été dicté que par la nécessité d'y mettre un terme compte tenu du délai écoulé depuis son ouverture."

 Et on veut bien le croire tant l'Etat est occupé en ce moment par un chaos bien plus grave que celui de s'occuper du cas Temaru. Inexistant à Paris.

 

 

Ce n'est pas une blague pendant que Paris était ravagé par les casseurs, les parlementaires adoptaient l'interdiction de donner une fessée à un enfant.

 

 

La folie des variations incessantes de limitations de vitesse en métropole

Une étude de l'hebdomadaire Auto Plus dénonce, depuis l'entrée en vigueur du 80 km/h, des variations de limitation de vitesses trop fréquentes. Sur un parcours de 141 km, pas moins de 130 changements de l'allure limite auraient été relevés.

En juillet dernier, lors de son entrée en vigueur, la limitation à 80 km/h n'a pas remplacé celle à 90 km/h mais s'y est ajoutée. C'est ainsi que certains tronçons comprennent à présent de nombreux changements de limitation de vitesse, qui désorientent et piègent de plus en plus d'automobilistes. En plus de ces variations intempestives, certaines règles ne facilitent pas la vie du conducteur quand il tente de prendre connaissance de l'allure maximale autorisée.

Sans séparateur central, si vous roulez sur une voie unique, la vitesse limite est de 80 km/h même si aucune signalisation ne le précise. En revanche, lorsque la chaussée s'élargit à deux voies (dans le même sens de circulation), l'allure légale passe normalement à 90 km/h. Dans les deux cas, les autorités locales n'ont pas l'obligation d'apposer des panneaux de signalisation, puisque ces limitations relèvent de la règle générale définie par le décret n° 2018-487 du 15 juin 2018. Nul n'est censé ignorer la loi. Mais sur les portions à deux voies sans terre-plein central, si une vitesse inférieure à 90 km/h s'applique, un panneau doit l'indiquer.

Même quand un chantier est à l'arrêt (voire terminé), la nuit ou les jours fériés, la vitesse temporaire réduite reste en vigueur. Attention dans ce cas aux radars autonomes (les grosses boîtes grises déplaçables), désormais fréquemment installés sur ces zones, et flashant à la limitation indiquée, à toute heure et 7j/7.

 

Lors de sa tournée des îles Edouard Fritch et quelques ministres stop over à Reao: attention aux cocos  !

 

 

Le Vice-président de la Polynésie française, Teva Rohfritsch, a présidé, lundi après-midi, le Conseil d’administration du Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française (CMMPf). Le CMMPf est un établissement public administratif ayant pour mission la formation professionnelle et le perfectionnement des officiers et marins de commerce, de pêche et plus généralement de tout marin professionnel.

En 2018, ce sont 166 stagiaires qui ont bénéficié des formations du centre avec 12 sessions comprenant les certificats de matelot dont, le brevet de capitaine 500, le brevet de mécanicien 250 kW, ainsi que des sessions de certification de patron lagonaire pêche et cultures marines et capitaine de pêche au large.

Pour l’année 2019, le programme des formations validé par le Conseil d’administration vise notamment les formations de pêche et les formations STCW de niveau III (STCW est un sigle qui signifie, en langue anglaise, Convention on Standards of Training, Certification and Watchkeeping for Seafarers : la convention STCW fixe des objectifs de formation avec des minima requis, de manière internationale).

Le centre s’associe également à des partenaires extérieurs tels que le RSMA (Régiment du service militaire adapté) pour la formation de matelot pont et la DRMM (Direction des ressources marines et minières) pour les certificats de pêche lagonaire. Les formations se déclineront ainsi en certificat de matelot pont, brevet de capitaine 200, officier de chef de quart passerelle et certificat d’initiation nautique, option pêche, ainsi que les certificats et brevets de capitaine de pêche côtière et lagonaire, les certificats de patron lagonaire et les sessions de chef mécanicien 750 kW.

Le Conseil d’administration du CMMPf a également validé le projet de budget primitif de l’établissement pour l’année 2019 en recettes et en dépenses à la somme de 220 096 834 Fcfp.


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Journée internationale du handicap

La Journée internationale du handicap s’est déroulée, lundi matin, sur le site des Jardins de Paofai, en présence de la ministre de la Famille et des solidarités, Isabelle Sachet, et de la déléguée interministérielle au handicap, Sylvia Berteil.
Cette matinée d’information et de sensibilisation organisée par le Pays et ses partenaires, a réuni le grand public, les personnes porteuses de handicap accompagnées de leur famille, ainsi que les services et les associations concernées par le handicap. Elle a ainsi permis d’attirer l’attention sur l’accompagnement, les solidarités, et l’entière citoyenneté des personnes porteuses de handicap, et ce afin de construire une société plus inclusive.


À cette occasion, la future aire de jeu mixte pour personnes à mobilité réduite a notamment été présentée par la ministre. Des stands comprenant des produits réalisés par des personnes porteuses de handicap ont également été installés sur place, afin notamment de valoriser leurs compétences et leur savoir-faire. Des élèves d’une école de Faa’a ont également participé, aux côtés d’enfants porteurs de handicap, à cette matinée placée sous le thème du partage.
Dans l’après-midi, la ministre et les acteurs œuvrant en faveur du handicap devaient se réunir pour le conseil du handicap, afin d’améliorer l’inclusion sociale des familles polynésiennes en situation de vulnérabilité.
 

 

 

Dimanche 2 décembre 2018

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Macron sur les lieux des violences à Paris, sous les huées des  «gilets jaunes»

LE SCAN POLITIQUE - Le chef de l'État a constaté les dégâts et rencontré les forces de l'ordre, au lendemain des violences en marge d'une manifestation des «gilets jaunes». Lors d'une réunion de crise à l'Élysée, il a insisté sur la «réponse judiciaire» face aux casseurs, mais ne prendra pas la parole publiquement dimanche.

Au chevet des forces de l'ordre violentées et du monument ravagé. Au lendemain des violences perpétrées samedi à Paris, mais aussi en région, comme à Marseille (Bouches-du-Rhône), au Puy-en-Velay (Haute-Loire) ou à Toulouse (Haute-Garonne), lors de la troisième journée de mobilisation nationale des «gilets jaunes», Emmanuel Macron s'est rendu dimanche à l'Arc de Triomphe, à Paris. Pendant cette visite surprise commencée à 11 heures, il s'est recueilli devant la tombe du Soldat inconnu, accompagné de membres du Comité de la flamme, du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et du secrétaire d'État Laurent Nuñez.

 

Réunion de crise

Le chef de l'État est ensuite entré dans le monument, souillé de tags, parmi lesquels «Les gilets jaunes triompheront» ou encore «L'ultra-droite perdra». Il a constaté, pendant une trentaine de minutes, les dégâts commis par les casseurs, à l'origine de la destruction de mobilier et du saccage d'un moulage du sculpteur François Rude. Avant de se rendre, à pied, avenue Kléber, l'une des rues emblématiques des quartiers chics de l'ouest de la capitale, où plusieurs voitures stationnées ont été incendiées. «Tenez bon!», a lancé l'un des hommes tenus à distance du président, pendant que des applaudissements, mêlés à des insultes et des sifflets, ont retenti au passage du chef de l'État.

Emmanuel Macron serre la main d'un pompier, le 2 décembre 2018 à Paris.

Emmanuel Macron s'est entretenu pendant une trentaine de minutes avec les forces de l'ordre, sur le trottoir. «Macron démission!», ont scandé à plusieurs reprises des «gilets jaunes» présents aux abords de la rue. Après avoir salué deux patrons de brasseries, le président s'est rendu à l'Élysée, où il avait convoqué une réunion de crise à 12h30. Jusqu'à 14h30, en présence notamment du premier ministre, des ministres de l'Intérieur et de la Transition écologique, «il a beaucoup insisté sur la nécessité d'un suivi judiciaire, pour qu'aucun des actes qui a été commis ne reste sans réponse judiciaire», indique l'Élysée.

Chefs des partis et «gilets jaunes» bientôt reçus à Matignon

Il a aussi demandé au ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, de réfléchir à «la nécessité éventuelle d'une adaptation du dispositif de maintien de l'ordre dans les jours à venir», face à l'évolution des techniques des casseurs. Mais il ne s'agit pas d'une réflexion sur l'instauration de l'état d'urgence, demandé par des syndicats policiers, précise la présidence.

«Je n'accepterai jamais la violence», a affirmé samedi le chef de l'État, dans son unique réaction publique après les heurts. Aucune allocution d'Emmanuel Macron n'est prévue aujourd'hui, alors que des personnalités politiques d'opposition lui demandent, face à la crise, de s'en remettre aux Français: Laurent Wauquiez (Les Républicains) à travers un référendum sur le plan de transition écologique du gouvernement, Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) et Marine Le Pen (Rassemblement national) à travers une dissolution de l'Assemblée nationale, pour provoquer des élections législatives anticipées. Des propositions que l'opposition pourra directement adresser au premier ministre: le président de la République a enjoint Édouard Philippe à recevoir les chefs des partis représentés au Parlement, ainsi que des représentants des «gilets jaunes». La date des entretiens n'a pas encore

 

 

Samedi 1er décembre 2018

Gilets jaunes : violents affrontements à Marseille, 3 blessés à Avignon

Marseille, la Canebière / © Mariella Coste / France 3 Provence-AlpesM

Marseille, la Canebière / © Mariella Coste / France 3 Provence-Alpes

  Un champ de bataille sur le Vieux-Port. La journée des gilets jaunes avait commencé dans une ambiance bon enfant. Elle a viré à l'affrontement. Du mobilier urbain incendié, des boutiques pillées et treize interpellations.

 

 

 

 

 

Paris dépassé par les casseurs

Les propos ubuesques du ministre de l'Intérieur qui pensait pouvoir vérifier l'identité de toutes les personnes venant sur les Champs Elysées ont été mis à mal et comme d'habitude les casseurs, en noir ,ont mis Paris à feu et à sang. Reste que les forces de police au début de la manifestation, face aux gilets jaunes peu agressifs, les ont bombardés de plein fouet avec les gaz lacrymogène, ce qui a mis le feu aux poudres. A leur troisième samedi de mobilisation où ils demandent la démission du président de la République et du gouvernement plus particulièrement celle de Christophe Castaner, les casseurs ont saccagé et taggé des monuments historiques sacrés.  Les journalistes portent des casques de guerre et sont accompagnés de garde du corps....du jamais vu!!!

Mais Emmanuel Macron dans son discours  d'Argentine n'a toujours rien compris à ce qui se passe à moins qu'il ne souhaite pas comprendre : il lui aurait suffit au lieu du "blabla" sur le réchauffement climatique, d'abaisser la température des Gilets jaunes en leur disant ( je ne suis pas une experte mais tout de même) : "je vous ai entendu et je vous ai compris :  dès mon retour j'organiserai une table ronde avec des membres de mon gouvernement et des gilets jaunes représentatifs du mouvement que vous aurez choisis afin de voir ensemble comment nous pouvons satisfaire tout le monde et stopper les débordements qu'entraînent toute grande manifestation désormais à Paris .."

 

 

Des incidents en haut des Champs-Elysées

Place de l'Etoile noyée sous les gaz lacrymogènes, tags anti-Macron sur l'arc de Triomphe, voitures en feu... Le quartier des Champs-Elysées a été transformé pour le deuxième samedi de suite en champ de bataille. Des incidents ont éclaté le matin dès 8h45 sur le haut de l'avenue, et se sont prolongés tout au long de la journée.

65 blessés à Paris, dont 11 chez les forces de l'ordre

Selon un bilan établi par la préfecture de police de Paris à 16h, 65 personnes dont 11 membres des forces de l'ordre ont été blessés à Paris. Ce bilan provisoire est déjà bien plus lourd que celui de la précédente mobilisation à Paris le 24 novembre pendant laquelle 24 personnes avaient été blessées, dont 5 parmi les forces de l'ordre.

La préfecture a fait également état de 158 interpellations en milieu d'après-midi, soit davantage que pendant l'ensemble du précédent rassemblement parisien le 24 novembre, où 103 personnes avaient été arrêtées.

Environ "1.500 perturbateurs" dans la capitale, selon Castaner

Peu après 11h, Christophe Castaner a indiqué que :

A la mi-journée, la mobilisation réunissait quelque 36.000 personnes sur l'ensemble de la France, dont 5.500 à Paris, selon les chiffres gouvernementaux. La première journée nationale, le 17 novembre, avait réuni 282.000 personnes, et la deuxième 106.000, dont 8.000 à Paris.

Des opérations de blocage ailleurs en France

Ailleurs en France, où 36.000 manifestants sont mobilisés, plusieurs opérations de blocage et de filtrage étaient recensées :

 

Les membre du gouvernement maintiennent le cap, un bras de fer s'est instauré et le gouvernement est face à une "insurrection sociale" grave dont il ne se rend peut-être pas compte ...encore.

Plusieurs ministres ont déjà réagi à la mobilisation de samedi et aux violences à Paris : 

https://www.youtube.com/watch?v=R6h2PSLM4ps

 

 

 

C'est à Paris.

 

 

Le procureur de la république a tenu à mettre un terme aux divers bruits ayant circulé dans Papeete vendredi concernant la garde à vue d'Oscar Temaru . Il dément fortement avoir été soumis à une pression de Paris  à la suite de sa plainte contre la France devant la quatrième commission de l'ONU le mois dernier et reprise par la presse internationale. Voici ce qu'en dit Hervé Leroy, le procureur de la République qui s'en défend :

" Je dois préciser que le calendrier de cette enquête n’a été dicté que par la nécessité d’y mettre un terme compte tenu du délai écoulé depuis son ouverture". Je n'ai jamais reçu "aucune instruction comme pourraient le penser certains et cela de qui que se soit".


Une succession de pénalités à l'égard du leader indépendantiste,  notamment la décision du Conseil constitutionnel, le 26 octobre dernier, de rendre Oscar Temaru inéligible pour un an, à cause d' un problème d’irrégularité de ses comptes de campagne est également analysée par le Tavini comme une conséquence de cette "
attaque en règle" de l’Etat.  Le hic c'est que les responsables et militants de ce parti pensent,  après une garde à vue de 12h, à laquelle leur leader a goûté pour la première fois, que l'Etat français lui fait payer des propos tenus dans ses allocutions. Et rien ne les fera douter qu'ils ont tort.

 


 

 

 



 

 

 

 

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